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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Banditisme/Insécurité</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Banditisme/Insécurité</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Chronique :  Le naufrage moral existe... que faire ?</title>
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<description><![CDATA[ Le constat n’est plus aux murmures pudiques ni aux indignations de salon. Il s’impose désormais au coin de nos rues, dans le tumulte de nos nuits et jusque dans le silence de nos quartiers résidentiels. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 03:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre société traverse une crise profonde, un glissement silencieux mais brutal vers une déliquescence des mœurs où les repères traditionnels s’effondrent les uns après les autres. Ce qui relevait jadis de l’interdit absolu ou de la marginalité honteuse s’affiche aujourd’hui avec la superbe de la normalité. La rue est devenue le théâtre d'une délinquance juvénile décomplexée, tandis que l’intimité des foyers et la tranquillité des voisinages sont grignotées par une industrie de la débauche sur mesure. Ce miroir que la société malienne se tend à elle-même révèle une vérité crue que nous ne pouvons plus feindre d'ignorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette dérive, la jeunesse paie le tribut le plus lourd. La délinquance juvénile n’est plus seulement l'expression d'une rébellion passagère ou d'une détresse sociale, elle s'est muée en un mode de vie dicté par le gain facile et la quête effrénée de sensations fortes. Dans nos artères urbaines, le phénomène des bandes organisées et l'incivilité chronique ne surprennent plus personne. Cette jeunesse en rupture de ban, souvent abandonnée par des structures familiales démissionnaires ou dépassées par l'effondrement des autorités morales, cherche ses repères dans l'illusion de la toute-puissance immédiate. La faillite de la transmission intergénérationnelle laisse nos enfants orphelins de repères éthiques, livrés aux vents violents d'une sous-culture de l'immédiateté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette quête de l’extrême trouve son carburant dans une toxicomanie profondément renouvelée. Fini le temps où l’alcoolisme restait une déchéance solitaire et cachée. Aujourd’hui, la consommation d’alcool s'est totalement banalisée, érigée en passage obligé de la sociabilité juvénile et des célébrations ordinaires. Mais le véritable péril noir de cette époque réside dans l'irruption massive et dévastatrice des drogues de synthèse. Faciles à dissimuler, peu coûteuses à produire et dotées d'une puissance addictive foudroyante, ces substances chimiques ont envahi le quotidien de milliers d'adolescents. Des stupéfiants aux noms évocateurs, consommés sous forme de comprimés ou de poudres lors de soirées clandestines, ravagent les esprits, détruisent les santés mentales et alimentent directement la chronique des faits divers par des actes d'une violence gratuite et inédite. La jeunesse ne s’amuse plus, elle s’anesthésie, cherchant dans des paradis artificiels une boussole que la communauté ne sait plus lui fournir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour abriter cette dérive et rentabiliser ce vide moral, une infrastructure logistique s'est développée au grand jour. Les auberges, autrefois simples haltes pour voyageurs ou structures d'accueil touristique, ont détourné leur vocation première. Ouvertes à tous les vents et singulièrement publiques, elles font désormais office de chambres de passe institutionnalisées. Sans aucun contrôle rigoureux, ces établissements ferment les yeux sur l'âge et la moralité de leur clientèle, encourageant activement la débauche tarifée ou récréative. On y loue l'anonymat à l'heure, transformant des espaces commerciaux en sanctuaires de la promiscuité où la dignité humaine se dissout contre quelques billets de banque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le phénomène a franchi un palier supérieur avec la prolifération lâche et incontrôlée des appartements meublés. Véritable business de l’ombre au cœur de nos cités, ces logements se sont substitués aux réseaux traditionnels de l’hôtellerie pour offrir une réponse haut de gamme à la demande de clandestinité. Cette situation interpelle notre responsabilité collective et résonne comme un sermon tragique. L’effondrement du tissu moral ne se résoudra pas par de simples opérations de police ou des communiqués administratifs. Il interroge la démission des parents, la faillite de nos systèmes éducatifs et la complicité passive d’une société qui feint de ne pas voir pour ne pas avoir à agir. Quand le gain financier des gérants d’immeubles et d’auberges prime sur la préservation de la pudeur publique, quand la drogue de synthèse remplace l’ambition dans l’esprit de nos enfants, c’est l’avenir même de la communauté qui est hypothéqué. Un peuple ne peut se reconstruire s'il tolère le pourrissement de son âme collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de rompre la chaîne de cette complaisance. L’assainissement de notre espace public passe par une reprise en main vigoureuse de la réglementation de ces meublés de courte durée, par une lutte sans merci contre les réseaux de stupéfiants, mais surtout par une restauration urgente de l'autorité familiale et des valeurs du maaya. Une nation ne peut prétendre bâtir sa souveraineté et sa résilience si ses fondements moraux intérieurs s'effritent sous le poids de la facilité et du vice banalisé. Le réveil doit être immédiat, sous peine de voir notre culture commune définitivement engloutie par les eaux troubles de la modernité déréglée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MKL<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique :  Humanité v/s Bestialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/chronique-humanite-vs-bestialite-3106430.html</link>
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<description><![CDATA[ Les temps sont à la sauvagerie. Les tueries dans nos rues prouvent que la bestialité de l’être humain est endémique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A-t-on jamais vu un chien manger un autre chien? Et pourtant, dans nos villes et campagnes, l’Homme retrouve cycliquement son animalité. Ôter la vie devient un jeu macabre et en diffuser les images une pratique mortifère comme si on retombait dans une barbarie de mauvais goût.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De là cette phrase souvent reprise et qui résonne encore comme une sentence : « le barbare, c'est celui qui croit à la barbarie ». Par quoi il faut comprendre que la barbarie consiste à priver l'autre homme de son humanité en l'assimilant à une bête et en le traitant alors comme une bête. Mais qu'est-ce qui est choquant, au juste, dans cette attitude : est-ce le fait de nier la dignité spécifique d'un homme en le rabaissant à la vulgaire condition d'un animal ? Ou est-ce le fait de se servir de l'Animalité comme d'un repoussoir et de traiter l'animal comme le lieu symbolique de toutes les infâmies ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre société, nous assistons à une banalisation de la violence et une dangereuse intolérance. En effet, une banalisation de la violence verbale s'instaure et se propage désormais dans l'espace public (transports en commun, établissements scolaires, monde du travail, médias, réseaux sociaux…), elle concerne donc aussi bien les enfants que les adultes, les élus ou les citoyens avec la particularité de pouvoir en être successivement l'auteur et la victime. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La violence est partout : sur nos écrans, à l’école, au travail, dans la rue, à la maison et dans chaque endroit où nous avons pris l’habitude de prendre des nouvelles du monde. Nos enfants la subissent sans que nous nous en rendions compte. Pourquoi cette montée exponentielle de la violence ? Comment la gérer au quotidien et remettre de la civilité dans nos rapports ? Allons-nous demeurer de simples spectateurs ou allons-nous enfin nous décider à réagir ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps, grand temps que nous retrouvions ce qui a fait de nous une Nation unie et solidaire. Notre société est malade, très malade même. Le voyeurisme ambiant qui se propage n’est pas fait pour arranger les choses. Nous devons retrouver ce qui nous unit, ces valeurs comme l’honneur, le respect, le pardon, la dignité, l’amour de son prochain et la sacralité de la vie humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soyons des repères et des anges gardiens pour nos enfants. Ne laissons pas la rue faire d’eux des monstres et les réseaux sociaux les transformer en de dangereux sociopathes. Ne banalisons pas la montée de la violence et ne nous voilons pas la face. Parce que chaque enfant est le fruit de sa famille, faisons que nos familles soient des modèles d’éducation. La violence consume à petit feu et notre société se consume. Que notre humanisme puisse faire taire notre bestialité. Seydou Badian Kouyaté disait que « celui qui prend pour racines le passé aura pour feuillage l’avenir ». Retrouvons nos racines pendant qu’il est encore temps !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Salif SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune de Katièna : La loi des GAT, l’appel au secours des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commune-de-katiena-la-loi-des-gat-lappel-au-secours-des-populations-3104541.html</link>
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<description><![CDATA[ Infestée par les groupes armés, Katièna, cette commune rurale à l&#039;est de Ségou n’est plus le havre de paix et de vertu où le cousinage à plaisanterie agrémentait le quotidien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 15:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mots ne sauraient traduire le traumatisme de ses habitants, partagés entre résignation pour les uns, dilemme pour les autres, psychose pour tous. Leur seul vœu : être délivrés, le plus vite possible, de ces forces du mal qui leur imposent des pactes et des ‘’taxes’’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 14 juillet 2024, plusieurs colonnes d’hommes en moto, kalachnikov en bandoulière, se pointent à Doukolomba, une des nombreuses localités de la commune rurale de Katièna. Ils s’y promènent, effectuent des achats, disparaissent comme ils sont venus. Aux populations effarouchées, ils s’adressent parfois par des prêches et réitèrent plusieurs fois ce curieux manège sans faire du mal à une mouche. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et puis, voilà : ils leur proposent un accord en vertu duquel les populations peuvent, sans être inquiétées, continuer de vaquer à leurs activités champêtres et pastorales. En contrepartie, ces dernières leur versent une sorte de dîme constituée de vivres, du bétail, voire de l’argent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, par crainte de représailles, les populations de plusieurs villages établis le long du fleuve se sont résignées à se soumettre au deal. C’est le cas de Bola, Dingola, Nani, Dofounou, Gwalabougou, Blan, Nguedougou, Kokobougou Bakayewèrè, Makarila, Tomongouna, Tiôkôrôbawèrè, Kônôngou, Kôkôbougou, Noumouwèrè, Bolikoungo, Diongoni, Famorila, Diouna. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des témoignages concordants, des villages se trouvant à quelques encablures du chef-lieu de la commune de Katièna ont été également contactés de la même manière. Un délai a été accordé à la bourgade de Kalan et ses 9 sites de pâturages pour signer le pacte, précisent nos sources. Un drame cornélien pour ces localités : soit elles se soumettent à la loi des groupes terroristes à l’instar des autres en signant le pacte de non-agression, soit elles s'attendent au pire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des cris de cœur émanant des habitants, dont les échos nous sont parvenus, cette situation ne se serait pas produite si la commune rurale était sécurisée. Or tel n’est pas le cas selon toute vraisemblance. Le camp militaire de Katièna n’existe plus que de nom. Il n’y a même pas un seul agent des eaux et forêts. Il n’y a pas non plus la brigade d’autodéfenses que représentaient les ‘’donsos’’ dont la présence faisait jadis de Katièna un havre de paix, où l’on cultivait le vivre ensemble et la vertu, où le vol et l’adultère étaient inconnus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est donc désespérées et impuissantes à l’image de leur maire, Solo Coulibaly, ‘’dépassé par les événements’’ que les populations souhaitent vivement une intervention urgente de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A suivre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola. <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le trafic de drogue et des stupéfiants : La Douane malienne fait échouer l’infiltration de 148 briques de cannabis par Diboli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-le-trafic-de-drogue-et-des-stupefiants-la-douane-malienne-fait-echouer-linfiltration-de-148-briques-de-cannabis-par-diboli-3076986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 06:58:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les agents des Douanes du Mali ne ménagent aucun effort pour mettre hors d’état de nuire les trafiquants de drogue et de stupéfiants dans notre pays, le Mali. Pour preuve de leur efficacité, le bureau secondaire des Douanes de Diboli, dans la Région de Kayes, vient de faire encore parler de lui en saisissant, le 02 septembre 2024, deux colis de drogue qui étaient sur le point d’être introduits sur le territoire national.

La saisie porte sur 148 briques de chanvre indien transportées sur deux motos. N’eut été la vigilance des hommes de l’inspecteur général Amadou Konaté, ce produit prohibé se trouverait dans le circuit mafieux des dealeurs. Selon la cellule de communication de la Direction Générale des Douanes du Mali, le Bureau secondaire des douanes de Diboli n’est pas à son coup d’essai dans la saisie de drogue.

La dernière opération du genre date du 8 août dernier où une patrouille a mis la main sur 78 briquettes de cannabis provenant de Bamako à destination du Sénégal. Le produit prohibé était enfoui dans une vieille Mercedes. Pour l’extraire, les gabelous ont dû démonter les sièges-arrières avant d’éventrer les parois de séparation du coffre du véhicule.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluie de drogue sur Bamako : Deux importantes saisies par l’OCS en l’espace de quatre jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/pluie-de-drogue-sur-bamako-deux-importantes-saisies-par-locs-en-lespace-de-quatre-jours-2931569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2021 05:50:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en l’espace de quatre jours que l’Office central des stupéfiants (OCS) réalise d’importantes saisies de drogue, grâce à la vigilance de ses hommes, sous la direction du Magistrat Colonel Adama TOUNKARA, qui ne ménage aucun effort pour traquer les trafiquants dans leurs derniers retranchements. L’interpellation de Bamba TRAORE en possession de 1, 400 Kg de cocaïne, d’une valeur marchande de 46 millions de Francs Cfa et d’une somme de 19 850 000 FCFA, intervient seulement quatre jours après une importante saisie à Daba, Commune rurale de Tièlè, à environ 60 Km de Bamako, dans la nuit du 29 au 30 mai 2021. Ladite saisie a été évaluée à 5, 328 tonnes de chanvre indien, d’une valeur de plus de 450 millions de FCFA.</strong>

Bamba TRAORE, un franco-malien âgé de 35 ans a été arrêté pour trafic international de cocaïne. Il a été appréhendé le 03 juin 2021 en possession de 1,400 Kg de cocaïne, d’une valeur marchande de 46 millions de Francs Cfa et d’une somme de dix-neuf millions huit cent cinquante mille (19 850 000) FCFA, précise un communiqué en date du 9 juin 2021, de la direction de l’Office central des stupéfiants (OCS).

Bamba TRAORE a été appréhendé le 03 juin 2021 vers 16 heures 10mn, à Hamdallaye ACI 2000 dans l’immeuble « Gambi » appartement N˚7, par une équipe d’intervention de l’Antenne Rive Gauche de l’Office Central des Stupéfiants. Il s’agit d’un récidiviste, connu des services de l’OCS pour avoir été interpellé par l’antenne OCS de l’Aéroport International Modibo KEITA SENOU en 2014. Selon le communiqué, « le suspect reconnait le caractère international du trafic car, selon ses dires, cette drogue devrait être acheminée en France et en Côte d’ivoire ». Le suspect a été conduit devant le procureur du pole judiciaire spécialisé, compétent en la matière pour des suites judiciaires.

C’est en l’espace de quatre jours que l’Office central des stupéfiants réalise ainsi d’importantes saisies de drogue grâce à la vigilance de ses hommes, sous la direction du Magistrat Colonel Adama TOUNKARA, qui ne ménage aucun effort pour traquer les trafiquants dans leurs derniers retranchements. L’interpellation de Bamba TRAORE en possession de 1,400 Kg de cocaïne, d’une valeur marchande de 46 millions de Francs Cfa et d’une somme de 19 850 000 FCFA, intervient seulement quatre jours après une importante saisie à Daba, Commune rurale de Tièlè, à environ 60 Km de Bamako, dans la nuit du 29 au 30 mai 2021. En effet cette nuit là, les équipes de l’OCS réalisaient une saisie de 5, 328 tonnes de chanvre indien, d’une valeur de plus de 450 millions de FCFA. Ce qui motivait le Directeur de l'Office central des stupéfiants (OCS), le Magistrat Colonel Adama TOUNKARA, à donner un point de presse, le lundi 31 mai 2021. «C’est une mission conjointe des Rives gauche et Droite de Bamako de la Direction de l’Office Central de Lutte contre les Stupéfiants (OCS) qui a permis de mettre la main sur 3.373 briques de chanvre indien, soit 5 tonnes 328 kg, composés de 2 806 briques de Cannabis et 567 briques de sketch », a précisé le conférencier, Magistrat Colonel Adama TOUNKARA. Il avait à ses côtés, le représentant du Ministère de la sécurité intérieure, Amadou SANGHO et d’autres responsables de l'Office central des stupéfiants (OCS). Au cours de ce point de presse, le conférencier, Magistrat Colonel Adama TOUNKARA a fait savoir que cette saisie d’une importante quantité de stupéfiants a été faite par ses hommes, dans la nuit du 29 au 30 mai 2021, à Daba, Commune rurale de Tièlè, à environ 60 Km de Bamako.

Selon le directeur de l’Office central des stupéfiants, c’est la plus importante quantité de stupéfiants saisie en 2021 par les éléments de son service. Pour l’instant, a fait savoir le directeur de l’OCS, magistrat colonel Adama TOUNKARA, deux individus présumés propriétaires du dépôt sont activement recherchés par les autorités antidrogues du Mali. Il s’agit de Nango KOROMA et de Famoussa KOROMA. «Nous avons interpellé le premier l’année dernière, mais comme il n’y avait pas de preuve contre lui, nous l’avons relâché », a dit le directeur.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la cybercriminalité : Des agents de la police formés par la CENTIF</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-la-cybercriminalite-des-agents-de-la-police-formes-par-la-centif-2925636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Apr 2021 05:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Millenium de Bamako a abrité, le lundi 19 avril 2021, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de formation à l’intention  des agents d’application de la loi sur la lutte contre la cybercriminalité, le blanchissement de capitaux et le financement du terrorisme. Cet atelier de trois jours est organisé par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières du Mali (CENTIF) en partenariat avec le cabinet privé DA-TA FLAQ'S. Ledit atelier a pour objet de renforcer les capacités des enquêteurs de la Police nationale dans le cadre de la lutte contre la criminalité transnationale organisée et particulièrement la lutte contre la cybercriminalité.</strong>

La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Col Modibo Koné, en présence du représentant du président de la CENTIF, Allaye DIA et d’autres personnalités. Dans ses mots de bienvenue, le représentant du président de la CENTIF, Allaye DIA, a fait savoir qu’un programme de formation a été élaboré par la CENTIF depuis le début de l’année 2021. « <em>Nous avons une mission de sensibilisation et de formation par rapport à la matière de blanchiment de capitaux</em> », a-t-il dit. Selon Allaye DIA, ces genres de formation permettront de contrecarrer les cybercriminels.

Enfin, il a invité les uns et les autres à prendre le meilleur coté des nouvelles technologies. A sa suite, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Col Modibo Koné, a rappelé que les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication peuvent constituer un outil formidable de développement dans les domaines de l'éducation, de la santé, du commerce, de l'agriculture et de l'industrie. Elles ont pour avantage, ajoute-t-il, de pouvoir mettre en connexion les partenaires, les structures, les villes, les Etats et même les continents.

A contrario, si elles ne sont pas maîtrisées, poursuit le ministre, les conséquences sont encore plus désastreuses. <em>« Il est à noter qu'au Mali, la loi n° 2019-056 relative à la Cybercriminalité qui détermine les infractions cybercriminelles et les procédures à suivre pour leur répression a été adoptée le 05 décembre 2019. Il est alors plus que nécessaire de former les acteurs sur ce nouvel outil mis à leur disposition afin de prévenir, lutter contre les effets néfastes, mais surtout de profiter des avantages qu'il procure. Nous encourageons cette belle initiative, tout en vous exhortant à mener davantage les réflexions pour des solutions plus efficaces et rationnelles dans le cadre de la lutte contre cette nouvelle forme de criminalité. Chers participants, les différents modules qui vous seront présentés au cours de cette formation, vous permettront d'acquérir les connaissances nécessaires pour détecter et conduire des enquêtes dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité </em>», a conclu le ministre Modibo Koné.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité à Kalabanbougou : Siguida Niéta et le Commissariat du 9ème aux trousses des bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-kalabanbougou-siguida-nieta-et-le-commissariat-du-9eme-aux-trousses-des-bandits-2911690.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2021 00:58:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association Siguida Niéta (association pour le développement de Kalabanbougou wèrèda) a tenu une grande rencontre sur l’insécurité grandissante dans ledit quartier, dans la cour de l’ancien maire, Cheick Oumar Diakité, appelé le taureau de Kalabanbougou,  en présence du commissaire de police du 9<sup>ème</sup> arrondissement, le commandant Abdou Mariko et ses hommes. C’était le weekend dernier. Etaient présents, le secrétaire général de l’Association, Souleymane Niafo du cabinet Dioncounda Traoré, du chef de quartier Ablaye Cissé, du président des jeunes, Bakary Koné, de l’Imam et de nombreuses femmes et chefs de familles.

De nos jours, des vols à main armée, des coups de couteaux entre les jeunes etc., sont fréquents dans le quartier de Kalabanbougou, quartier qui regroupe plusieurs secteurs (wèrèda, la cité Sotelma, ancien CMA 2 etc.).  Ce quartier qui était un havre de paix, est aujourd’hui sous l’emprise des jeunes drogués, laissés pour compte. Malgré les patrouilles menées par les hommes du commandant Abdou Mariko, le manque de moyen de ce commissariat, le manque d’effectif en élément ne permettent  plus de faire face aux nombreuses attaques de ces bandits dans les familles, sur les routes d’un quartier qui, de plus en plus, continue de recevoir de nombreuses familles. Cela se comprend, car, de nombreux fonctionnaires ayant pu trouver un logement dans ce quartier hors de Bamako, ont préféré chercher une tranquillité pour mener une vie paisible dans un espace qui était plutôt occupé par les ouvriers. Dès lors, des bandits ont naviguer vers là où il est facile de commettre des forfaits et s’éclipser vers d’autres quartiers environnants dont l’électrification  n’est pas très assurée. L’ancien maire du quartier,  Cheick Omar Diakité, appelé le taureau,  avec son secrétaire général, Souleymane Niafo du cabinet du président Dioncounda Traoré, ont sollicité  le commissaire du 9<sup>ème</sup> arrondissement, le commandant  Abdou Mariko   pour  s’attaquer au problème d’insécurité qui sévit dans ce quartier. Tour à tour, le chef du quartier, le président des jeunes, les femmes, les chefs de familles, tous ont été unanimes que la situation a atteint son point culminant dans ce quartier. C’est dans ce quartier où des jeunes viennent te faire lever sur ta chaise et aller avec, ou te demandent de leur donner ton téléphone. Malheur à quiconque refuse  d’obtempérer à leur demande, pour ne pas recevoir un coup de poignard. L’insécurité est tellement devenue banale dans ce quartier que différents  groupes de jeunes bandits n'hésitent pas à se lancer des défis. Le président des jeunes à déploré le fait que des groupes d’auto-défenses qui avaient été mis en place dans le temps aient trouvé l’assentiment des parents qui n’ont pas apprécié cela, chose qui a failli diviser les familles. Des chefs de familles, dans leurs interventions, ont cependant interpelé chaque famille à s’impliquer dans l’éducation des enfants. Le constat dans ces quartiers environnants est que beaucoup de jeunes viennent des placiers sous l’emprise de la  drogue. Dès lors, ils s’adonnent à un banditisme récurent. Le commandant Mariko les a rassurés de sa disponibilité. Il a rappelé les évènements qui se sont passés en 2020 et a demandé une franche collaboration de la population. En dehors de l’insécurité, le président Diakité a évoqué le problème d’électrification de la zone et d’eau pour amoindrir la souffrance des populations du quartier. Les chefs de familles présents, l’Imam, tous les intervenants ont salué cette initiative. Le président de l’Association a rassuré que des commissions seront mises en place pour démarcher les autorités compétentes afin de trouver une solution aux problèmes. C’est sur cette note d’espoir que le commandant Mariko et ses hommes se sont retirés.

Fakara faïnké]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le terrorisme: Interpol saisit des dizaines de milliers d’explosifs au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-le-terrorisme-interpol-saisit-des-dizaines-de-milliers-dexplosifs-au-sahel-2909441.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 08:39:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une opération de lutte contre les réseaux de trafiquants d'armes qui a eu lieu au Mali, au Niger, au Burkina Faso et en Côte d’Ivoire a permis de mettre la main sur des dizaines de milliers d'explosifs, mais aussi une grande quantité de carburant de contrebande, ont annoncé lundi Interpol et les Nations unies.</strong>

Les 260 hommes et femmes de l'opération nommée KAFO se sont déployés du 30 novembre au 6 décembre dans les aéroports, les ports et les frontières terrestres de quatre pays d'Afrique de l'Ouest, le Mali, le Niger, le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire. Le bilan de la saisie fait état de plus de 40 000 bâtons de dynamite et détonateurs destinés aux activités minières clandestines, nouvelle filière de financement pour les organisations terroristes, selon Interpol.

Les enquêteurs ont également mis la main sur des armes à feu et de milliers de munitions, mais aussi sur 60 000 litres de carburants de contrebande au Mali et au Niger. Ce carburant en provenance du Nigeria est suspecté d'alimenter les réseaux d'al-Qaïda.

Car c'est bien l'objectif premier de KAFO, qui signifie « agir ensemble » en dioula et bambara : lutter contre le terrorisme. C'est dans ce cadre que les enquêteurs ont ciblé les trafiquants d'armes suspectés de participer au financement des organisations terroristes.

Toutes ces saisies ont permis l'ouverture de plusieurs enquêtes afin de poursuivre pénalement les personnes arrêtées pendant l'opération, mais aussi de remonter les filières d'approvisionnement.

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr/afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Multiplication de braquages à Bamako : La Garde nationale prend des mesures fortes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/multiplication-de-braquages-a-bamako-la-garde-nationale-prend-des-mesures-fortes-2907484.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 00:30:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le banditisme dans la capitale malienne prend de l’ampleur. Une situation traduite par l’augmentation de la fréquence des braquages à main armée en pleine journée, causant des dégâts matériels et des pertes en vies humaines. D’où la psychose et la peur chez les paisibles  citoyens.  Dans une Note de service à la date du 3 décembre 2020,  l’Etat-major de la Garde Nationale du Mali, sous l’égide du Colonel Jean Elysée Dao, à travers le Groupement Territorial du District de Bamako a instruit quelques mesures fortes pour lutter contre ce phénomène. Ces mesures édictent des restrictions aux agents en faction au niveau des structures financières, dont des banques. </em></strong>

La capitale malienne est devenue un véritable Farwest, où on assiste à toutes les formes de banditisme très souvent en pleine journée. Un phénomène dont sont victimes des paisibles citoyens et au péril de leur vie. Les agences financières et leurs clients sont les cibles principales de ces bandits armés. Ce, souvent avec la neutralisation d’abord  des agents de sécurité, censés sécuriser ces lieux, avant de passer leur acte.

Ces braquages multiples, des scènes qu’on ne voyait qu’au cinéma, coupent de nos jours, le souffle aux Bamakois et inquiètent plus d’un.

La situation n’a pas laissé indifférentes les autorités en charge de la sécurisation des personnes et de leurs biens.

Au niveau de la Direction Générale de la Police Nationale, sous l’égide du DGPN, Ag Infahi, une réunion d’urgence a été convoquée pour alerter les chefs d’unités sur la recrudescence de ce phénomène.

Quant à la Garde Nationale, pour le chef d’Etat-major de ce corps d’élite des forces armées et de sécurité, le Colonel Jean Elisée Dao, l’heure n’est plus au discours, mais à l’acte. Cela, conformément à l’ampleur et les dangers de cette nouvelle forme du banditisme urbain dans la capitale malienne.

A cet effet, le premier acte posé par la hiérarchie de la Garde nationale est destiné aux agents, notamment ceux en faction au sein des établissements financiers et bancaires. Ainsi, à travers une note de service à la date du 03 décembre 2020, avec comme objet  A/S des dispositions de sécurité, l’Etat-Major de la Garde Nationale du Mali à travers le Groupement Territorial du District de Bamako a edicté un certain nombre de mesures.

De ces mesures, nous pouvons noter entre autres instructions : la présence obligatoire d’au minimum deux(2) gardes pour l’ouverture d’une agence ou service de commerce, du port obligatoire d’armes pour les agents en faction. Ce n’est pas tout, car la hiérarchie des hommes en bérets chocolat a instruit l’interdiction formelle de manipulation du téléphone étant de faction. « Tous les éléments de service doivent être en tenue correcte. Eviter tout attroupement pour des fins de causeries ou de thé autour des postes » ordonne ladite note de service.                                                                                                                                                                                                                                                        Elle instruit également que, par un entretien régulier, le chef de poste doit s’assurer du bon fonctionnement des armes et autres moyens mis à la disposition des agents. Et également d’instruire que, étant de service, tout élément doit être  particulièrement vigilant.  Et de signaler rapidement tout comportement suspect.

Dans la dernière ligne de cette note on peut lire ceci: « Les autorités civiles auprès desquelles les agents sont déployés sont priées de rapporter au commandement toutes infractions ou mauvais comportement constatés ».

Ces mesures, a précisé le chef de la brigade territoriale de la Garde nationale du district de Bamako, seront appliquées et feront l’objet d’une attention particulière et les contrevenants s’exposeront à des sanctions disciplinaires sévères.

Ce qui est bien clair.

&nbsp;

<strong>Par Maïmouna Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la drogue et le crime organisé au Mali : Un réseau des journalistes prend corps !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-la-drogue-et-le-crime-organise-au-mali-un-reseau-des-journalistes-prend-corps-2860622.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré  a procédé au lancement officiel des activités du réseau des journalistes d’investigation sur la lutte contre la Drogue et  le crime organisé (RJIDC), le samedi 22 février au Gouvernorat du District de Bamako. La cérémonie a enregistré la présence du président  du RJIDC, M. Amadou Bamba Niang, du maire de la CIV M. Adama Bereté et de nombreuses personnalités.</em></strong>

<em> </em>Le RJIDC est une association professionnelle de journalistes d’investigation sur les questions liées au trafic illicite de stupéfiants et au crime organisé. Elle est issue d’une Assemblée Générale tenue à Sélingué, le 19 Décembre 2019, à la suite de la deuxième session de formation organisée en faveur des journalistes par l’Office Central des Stupéfiants (OCS) en collaboration avec l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime organisé (ONUDC). Ce réseau se donne comme objectif  entre autres, de promouvoir la culture du professionnalisme dans le journalisme d’investigation, sensibiliser, former et informer sur les problématiques de la consommation et du trafic illicite de stupéfiants ainsi que le crime organisé.

« En effet, la lutte contre la drogue et le crime organisé doit être le combat de tous les citoyens maliens. Car il y ait de notre intérêt et au-delà de l’intérêt national. L’effet de la drogue pousse aujourd’hui les jeunes à la commission de beaucoup de crimes et d’actes terroristes. C’est pourquoi, en Commune IV  du district de Bamako, j’ai pris des mesures interdisant la vente et la consommation du Tramadol, de la Chicha et des produits assimilés » a declaré le maire de la CIV.

Par ailleurs,  il a lancé  un appel à toutes les autres communes du district de Bamako et environs de prendre des mesures allant dans le sens de l’interdiction  de la consommation de la drogue et des produits assimilés sur leur territoire communal.

De son  côté, le président du RJIDC après avoir remercié les différents partenaires, soulignera que l’OCS a bien compris que les journalistes ont un rôle de grande importance à jouer dans ce combat contre le trafic des stupéfiants et le crime organisé. D’après lui le  RJIDC est un réseau de journalistes qui se sont déjà familiarisés avec les concepts de Drogue et de Crime organisé.

Quant au ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, il dira ce réseau est créé pour instituer un cadre de collaboration ente les journalistes et les forces de sécurité chargées de lutter contre la criminalité organisée. Toute chose qui permettra de disposer d’informations crédibles devant être traitées de façon professionnelle.

Selon lui,  la lutte contre le terrorisme constitue, aujourd’hui, une priorité de premier ordre pour les plus hautes autorités de notre pays, en raison de ses impacts négatifs sur la sécurité et le développement. De ce fait, elle requiert la pleine implication de tous les segments de la société, en l’occurrence les hommes de médias.

Tout en affirmant qu’il est  convaincu du fait que le RJIDC sera d’un apport appréciable dans la sensibilisation de nos  concitoyens sur les dangers liés à l’utilisation de la drogue, la lutte contre le crime organisé et le terrorisme, le Ministre Traoré a  rassuré que son département fera le plaidoyer nécessaire auprès de certains partenaires techniques et financiers pour accompagner, efficacement, ce réseau .

A signaler que le lancement du RJIDC a été couplé d’une conférence de débats sur des thèmes portant sur les dangers de la consommation de Tramadol et la Chicha, animée par Dr  Souleymane Coulibaly, Psychiatre  à l’Hôpital Chu Point G.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Marché de Kalabancoro : Plus de quarante personnes suspectées de divers crimes et délits arrêtées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/marche-de-kalabancoro-plus-de-quarante-personnes-suspectees-de-divers-crimes-et-delits-arretees-2797611.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 01:34:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commissariat de Police de Kalabancoro, en collaboration avec d’autres forces de sécurité dont la FORSAT (Force de Sécurité Anti-terroriste), a mené le jeudi 10 janvier dernier vers 5 heures du matin, une vaste opération de ratissage au niveau du marché de Kalabancoro-dougoukôrô.  Cette opération a permis l’arrestation d’une quarantaine de personnes suspectées de plusieurs crimes et délits.</em></strong>

Les habitants de Kalabancoro-dougoukôrô ont connu une matinée pas comme les autres le jeudi 10 janvier dernier. Ils ont été témoins d’une vaste une opération menée tôt le matin dans le but de sécuriser le marché devenu depuis un certain temps, un nid des bandits.

Selon le Capitaine Aboubacar Traoré, Chef de la Brigade de Recherche du Commissariat de Kalabancoro que nous avons approché, cette opération, 2<sup>ème</sup> du genre a été menée suite à des plaintes de certaines victimes de vols, viols et d’autres crimes et délits commis dans ce marché ou dans ses environs et dont les auteurs y ont trouvé refuge.

Le marché de Kalabancoro qui a été rebâti par le Maire sortant, Issa Bocar Ballo n’est malheureusement pas occupé à hauteur de souhait pour diverses raisons. Cette situation a profité aux bandits qui en ont fait leur fief où ils commettent toutes sortes de crimes et délits. C’est dans le but de débarrasser le marché de ces malfrats que les hommes du commissariat de Kalabancoro avec leur tête, le Capitaine Aboubacar Traoré en collaboration avec la FORSAT,  ont effectué cette opération qui a consisté d’abord à encercler le marché avant de dénicher  les suspects de leurs cachettes.

Cette opération a permis l’arrestation d’une centaine de suspects dont des femmes avec leurs bébés. Elle a permis également la saisie d’armes blanches dont des machettes et du stupéfiant. Sur la centaine de personnes arrêtées, 45 dont 3 femmes ont été embarquées pour le Commissariat pour des besoins d’enquête. Sur ces 45 aussi, une dizaine de personnes suspectées de différents délits ou crimes seront remis aux autorités judiciaires.

Le Commissaire de Kalabancoro et ses hommes se disent déterminés à faire régner la paix et la quiétude dans le marché de Kalabancoro au grand soulagement des populations.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Domaine de la Justice et des Droits Humains : Quelle Analyse de la Situation Economique et Conditions de Travail des Magistrats Maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/domaine-de-la-justice-et-des-droits-humains-quelle-analyse-de-la-situation-economique-et-conditions-de-travail-des-magistrats-maliens-2745897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Mar 2018 00:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment peut-on dire que la justice est une priorité si la part budgétaire accordée ne vaut pas 1%? Comment avoir une bonne justice si les magistrats chargés de rendre cette justice ne sont pas indépendants financièrement (salaire insuffisant, pas de sécurité sociale garantie etc.)? Comment avoir une bonne justice si les conditions de travail des magistrats laissent à désirer à tout point de vue (infrastructures, mobiliers, outils de travail comme l’ordinateur etc.)? Comment mettre les magistrats à l’abri de la tentation dans un contexte de précarité des conditions de travail  et salariales ? Comment lutter efficacement contre la corruption et asseoir les bases de la démocratie et de la garantie de la souveraineté de l’Etat dans de telles conditions déplorables de travail des magistrats sur tous les plans ? D’aucuns disent que les  magistrats sont mieux payés, peut-être oui – ou - non et par rapport à quoi ?  Est-ce en fonction de l’évolution du panier de la ménagère ?  Autant de questions qui nous interpellent tous (autorités politiques, sociétés civiles et citoyen tout court).

<strong>Analyse de la situation politique, économique, sociale et environnementale</strong>

En 2012, le Mali a vécu un coup d’état militaire et l’occupation des régions du Nord du pays par les groupes armés islamistes, qui sont toujours actifs dans certaines régions. Aujourd’hui, le pays a entamé une période de transition ayant comme objectif de restaurer la paix et l’unité nationale. Le système judiciaire malien est fortement inspiré du droit français<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>. La justice est rendue dans le pays par des tribunaux de première instance (au nombre de 16), les justices de paix à compétence étendue (au nombre de 42), les Cours d’Appel (au nombre de 3) et les tribunaux administratifs (au nombre de 03). Parmi les juridictions spécialisées on retrouve aussi les tribunaux militaires<a href="#_ftn2" name="_ftnref2"><sup>[2]</sup></a>. Les juges sont nommés par le Président de la République qui est lié par les propositions du Conseil Supérieur de la magistrature<a href="#_ftn3" name="_ftnref3"><sup>[3]</sup></a>. Il subsiste une justice traditionnelle, qui mêle droit coutumier et droit musulman. Cependant son influence décline peu à peu au profit de la justice formelle<a href="#_ftn4" name="_ftnref4"><sup>[4]</sup></a>. En matière de droit coutumier, la composition des juridictions de première instance et de paix est complétée par deux assesseurs de la coutume des parties. La Constitution prévoit que les magistrats du siège sont inamovibles et le Président de la République est garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire<a href="#_ftn5" name="_ftnref5"><sup>[5]</sup></a>. Quant au droit international, le Mali a ratifié la plupart des conventions internationales relatives à la promotion et à la protection des droits de l’Homme, y compris le Statut de Rome en 2000<a href="#_ftn6" name="_ftnref6"><sup>[6]</sup></a> instituant la Cour Pénale Internationale.

<strong>Analyse de la situation  économique </strong>:

En 2012, le secteur de la justice au Mali avait un budget qui était de 0,6 % du budget national<a href="#_ftn7" name="_ftnref7"><sup>[7]</sup></a>. La justice malienne souffre de plusieurs défaillances. Le nombre de magistrats est insuffisant pour assurer une bonne couverture territoriale. En 2016, il y avait 571 juges, c'est-à-dire 1 juge pour 44.345 habitants<a href="#_ftn8" name="_ftnref8"><sup>[8]</sup></a>. En 2008, il y avait 333 greffiers, et 70 greffiers en chef pour une population de 12 millions d’habitants environ. Donc, avec les départs à la retraite de 2017 et 2018, ce nombre a diminué certainement. Les derniers auditeurs recrutés remontent à 2010. Mais récemment, il y a eu un concours de recrutement d’auditeurs de justice dont les résultats ne sont pas encore apparus. L’efficacité de la justice est affectée par la précarité des moyens matériaux et de la mauvaise gestion, qui mènent inévitablement à une justice trop lente. Les frais de justice sont trop élevés et les citoyens ne peuvent pas bénéficier d’une aide juridictionnelle de la part de l’Etat, car inexistante <em>de facto</em>. Les procédures pour y accéder sont souvent très longues. Il existe seulement quelques bureaux de clinique juridique qui fournissent des services d’assistance judiciaire gratuits. Ces bureaux sont l’œuvre des associations de défense des droits de l’Homme et de la femme<a href="#_ftn9" name="_ftnref9"><sup>[9]</sup></a>. La justice malienne est caractérisée par la coexistence de plusieurs ordres juridictionnels  (pluri-juridisme) ; ce qui cause un manque de transparence pour les justiciables et des relations parfois conflictuelles entre les institutions formelles et traditionnelles. La capacité des autorités judiciaires à mener des enquêtes en dehors des grandes villes demeure limitée par la précarité de la situation sécuritaire<a href="#_ftn10" name="_ftnref10"><sup>[10]</sup></a>. La corruption au sein des autorités judiciaires est également présente.

<strong>Les défis à relever pour une justice au service des justiciables au Mali</strong>

Une refonte profonde du budget de fonctionnement de la justice en passant de 0,6% à 5% du budget national pour assurer l’indépendance de la justice et renforcer la démocratie. Cette refonte permettra certainement de rehausser le niveau du salaire des magistrats pour leur permettre de se mettre à l’abri du besoin et de la tentation, et aussi leur permettra de travailler dans un environnement adéquat  afin de rendre efficacement les décisions de justice dans les conditions optimales de travail (infrastructures, équipements de bureau, déplacement, etc.). De surcroît, la dépolitisation de la justice pour permettre aux magistrats de travailler indépendamment sans pression de quelque nature au nom de la séparation des pouvoirs pour renforcer les institutions judiciaires et la démocratie en déroute. La formation initiale continue des magistrats doit être une priorité. Par exemple, leur spécialisation en :
<ul>
 	<li>Droit économique;</li>
 	<li>Droit des affaires ;</li>
 	<li>Sur les flux financiers illicites au sein des industries extractives ;</li>
 	<li>Droit fiscal, etc.</li>
</ul>
Ce qui permettra aux magistrats d’être mieux outillés pour lutter efficacement contre certains fléaux (flux financiers illicites au sein des industries extractives, la fraude fiscale, l’évasion…), qui contribuent à l’appauvrissement de l’Etat en absence de répondant sur le plan judiciaire.

Par ailleurs, la loi instituant BVG doit être impérativement révisé afin de lui accorder les pouvoirs d’investigations (pouvoirs de poursuite) propres pour les cas de fraude en créant en son sein une cellule qui s’occupera uniquement de ce volet. Ce qui permettre au Vérificateur Général de remettre les dossiers de scandales financiers et autres détournements aux différents Procureurs Généraux près les différentes Cours d’Appel du Mali et non au Président de la République, qui n’est pas une Institution judiciaire pour permettre à la justice de poursuivre les auteurs et complices conformément à l’esprit des lois en république.

&nbsp;

Autres chantiers phares pour la proximité de la justice aux justiciables : A ce niveau, depuis 2011, il existe la loi portant création des juridictions et une autre fixant le ressort des juridictions. Ces lois sont en train d’être mises en œuvre progressivement. Avec ces lois, les justices de paix à compétence étendue ont toutes été remplacées par les tribunaux d’instance composés d’au moins 03 magistrats (Président, Procureur,  juge d’instruction). Les Tribunaux de 1<sup>ère</sup> instance ont été remplacés par les Tribunaux de grande instance (TGI) qui exige en principe une collégialité pour rendre les jugements (03 magistrats comme dans les cours d’Appel). Mais, c’est la mise en œuvre qui est très lente due à certaines contraintes financières et  de ressources humaines insuffisantes. Donc, il faut plutôt insister sur l’accélération de la mise en œuvre de ces lois pour faciliter la proximité de la justice aux justiciables.

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<strong>Une proposition de Bréhima Mamadou KONE, chercheur spécialisé en Analyse de Politiques Agricoles, Politiques Publiques, Evaluation de Programmes et Projets de Développement</strong>

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<a href="#_ftnref10" name="_ftn10"></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la drogue :  1018 briques de cannabis  saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-drogue-1018-briques-de-cannabis-saisies-2735232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les éléments de l’Office Central des Stupéfiants viennent de faire une saisie record. Ils ont mis la main sur une quantité importante de drogue, le jeudi dernier à Yorodiambougou dans le quartier de Yirimadio. Au total 1018 briques de cannabis, soit 1 tonne 744 kilogrammes ont été saisis.</strong>

Selon un communiqué du ministère de la Sécurité, tout a commencé le jeudi 18 janvier 2018.  Suite à l’exploitation des renseignements obtenus sur la tenue d’activités illicites dans le secteur de Yorodiambougou dans le quartier de Yirimadio par certains transporteurs, des éléments de l’antenne de la rive droite de l’Office central des stupéfiants ont été désignés pour une surveillance permanente de ladite localité.

Le jeudi 18 janvier 2018, le camion semi remorque immatriculé AF 8502 et AF 7989 répondant au signalement d’un des véhicules suspects a été aperçu dans le secteur. Aussitôt, des dispositifs de surveillance et de filature ont été mis en place pour identifier les propriétaires ainsi que le site de déchargement du contenu du véhicule.

C’est ainsi qu’aux environs de 21 heures, le nommé Oumar COULIBALY, domicilié à Banconi Dialakorodji, se disant apprenti chauffeur a été appréhendé a bord dudit véhicule quand il voulait le conduire à une autre destination. Il a été interpellé par les limiers et invité à ouvrir le véhicule. A l’intérieur, un compartiment aménagé contenait des briques de chanvre indien.

Au total, 1018 briques de cannabis ont été dénombrés soit 1 tonne 744 kilogrammes. En plus de l’apprenti, une autre personne répondant au nom de Kalilou Coulibaly envoyé certainement par le propriétaire du camion pour soudoyer les enquêteurs a été aussi interpellé.

A en croire au communiqué, les enquêtes sont en cours, les premiers éléments font état de la provenance du camion à Kadiana dans le cercle de Kolondièba et avec Bamako comme dépôt de transit. Le propriétaire du véhicule est identifié et activement recherché par nos différentes unités.

Les deux suspects seront mis à la disposition du procureur du pôle judiciaire spécialisé aux fins de poursuites pour trafic international de stupéfiants.

<strong>Abdramane  Diamounténé, Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 6e   A : Un réseau de piratage des comptes bancaires  démasqué…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-6e-a-reseau-de-piratage-comptes-bancaires-demasque-2728753.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les établissements financiers de notre pays ont sérieusement été secoués ces derniers temps à cause des préjudices à eux causés par une race d’individus sans foi ni loi qui viennent de tomber dans les nasses des  vaillants policiers de Korofina. Des enquêtes en cours pour interpeller les éventuels complices dans les banques concernées</strong>

Les locaux du Commissariat du 6ème Arrondissement sont pris d’assaut ces jours-ci par une foule de  cadres investis de la lourde et délicate mission de gérer les établissements bancaires de la place. Pourquoi une telle affluence à ce lieu ?

La réponse est toute simple. L’irréductible Commissaire Principal Tapa Diallo et sa nouvelle race de policiers rompus au métier, viennent de donner le meilleur cadeau de nouvel an aux banques du Mali et à leurs clients en leur offrant sur un plateau d’argent un réseau mafieux spécialisé dans du faux et usage de faux.

En effet, dans la journée du 16 Décembre 2017, vers 11heures 30mn, les inlassables éléments de l’Hôtel de Police de Korofina, ont reçu un appel téléphonique provenant d’une institution bancaire de la place, sollicitant leur concours. Illico, les fouineurs de la brigade de recherche se sont rendus sur les lieux et ont fait conduire le sieur Mohamed Ballo bombardé de faux documents (fausses cartes d’identité, faux chèques). Le quidam voulait effectuer un retrait frauduleux sur le compte d’un client de ladite banque. Sérieusement cuisiné, il déclara travailler sous les ordres et au compte d’un certain Hamza Diaby Alias le Maestro. Ce dernier est spécialisé dans la confection des cartes d’identité et dans le tirage des chèques qu’il mettait ensuite à sa disposition.

Une fois muni de ces faux documents, les faussaires s’adonnaient à ce machiavélique jeu d’encaisser lesdits chèques.

Forts de ces renseignements, les hommes de Tapa Diallo mirent en branle leurs actives cellules de renseignement qui ont permis de mettre le grappin sur le sieur Hamza Alias le Maestro.

Le même jour, l’équipe de choc de l’officier de police émérite,  a procédé à une  perquisition au domicile de l’infortuné faussaire. Sur place, elle a fait la spectaculaire découverte d’une imprimante en couleur, des ordinateurs, des scanners, des faux passeports dont trois (03) de la Côte d’Ivoire, sept (07) de la Guinée Conakry dont deux diplomatiques et deux (02) du Mali, dix-neuf chéquiers provenant des banques nationales et internationales, plusieurs photos d’identité et un grand nombre de photocopies des documents de banques suscitées, des cartes magnétiques, des chéquiers de plusieurs banques de la place, des cachets des présumés commissaires de police Mamadou Maïga, Seydou Coulibaly, Dramane Sangaré, des cachets des commissariats, des lames, des chéquiers d’autres banques étrangères. Interrogé sur la propriété de cet étrange arsenal trouvé en son domicile, le Maestro a déclaré en être le propriétaire avant d’ajouter qu’il s’en sert pour effectuer des retraits indélicats dans les comptes d’autrui tout en bénéficiant de la complicité des proches des banques impactées.

Il s’agit de : Bank of Africa, BCS, BIM, BMS-SA, BNDA, BSIC, ECOBANK, CORIS-BANK, ORABANK

A ce stade de l’enquête, les increvables limiers du Commissaire Principal Tapa Diallo n’ont pas encore pu identifier et éventuellement interpeller un quelconque complice. Le mode  opératoire de ce réseau mafieux de faussaires consiste à confectionner des cartes d’identité portant la signature des commissaires de police, à faire des ouvertures de compte dans les livres de certaines banques pour ensuite modifier les soldes et procéder enfin à des retraits frauduleux.

Des tentatives de payement de chèques par compense ont été décelées dans certaines institutions bancaires de la place, ce qui signifie clairement que les suspects représentent un grave danger pour les établissements financiers.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coups de filets de la Police nationale: Fin de course pour les auteurs des braquages d’Ecobank, d’EMTI, de Rand gold et de l’agence Western&#45;Union de Kalaban&#45;Coro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coups-de-filets-de-police-nationale-fin-de-course-auteurs-braquages-decobank-demti-de-rand-gold-de-lagence-western-union-de-kalaban-coro-2690542.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 21:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Décidément, les limiers de la police nationale ne finissent pas de faire des prouesses au moment où des individus malveillants tentent d’installer une certaine psychose.</strong>

Il ne passe pas un jour sans que la police ne mette hors d’état de nuire de redoutables gangs écumant la ville. Ainsi, les auteurs de l’attaque perpétrée devant le siège de l’Ecobank, l’année dernière, ont tous été arrêtés ou neutralisés. Il s’agit de Kaou et Bakara, neutralisés lors de leur interpellation, Seydou DIOP et Moshikai, le seul en cavale. Seydou DIOP, en détention, ayant reconnu sa participation dans l’attaque d’EMIT à Kalabancoro Plateau en compagnie de Salia SIDIBE dit Dossomba, Aguib SOW dit Otis, Sadio FOMBA dit Eléphant et Moshikai. Les individus arrêtés, en possession de 03 PA, reconnaissent également leur implication dans l’attaque de Rand gold de Faladiè, et une pharmacie à Garantiguibougou. Pour cette dernière attaque, Seydou Diop, Otis et Moshikai se sont adjoints Mamadou KONE dit poulo et Sadio DOUMBIA dit éléphant. Tous croupissent aujourd’hui en prison. On se rappelle que lors de l’attaque d’EMTI de Kalabancoro, les bandits avaient ligoté un gardien et étranglé à mort un second avant d’emporter la somme de 25.854.000 FCFA. Le 11ème et le 15ème Arrondissements se sont également illustrés ces jours-ci. Le 15ème Arrondissement vient d’interpeller Fily TRAORE, 22 ans, employé de commerce à Bacodjicoroni et Mamadou DIAWARA, 17 ans, réparateur de moto. Ils étaient en possession d’un P.A tchèque et une moto. Leur complice, Aboubacar MAIGA dit Brezo, 16 ans, boucher de son état à Kalaban-coro a également été interpellé.

Quant au 11ème Arrondissement, il vient d’arrêter dans le cadre de l’attaque de l’agence Western-Union de Kalaban-coura, un troisième braqueur à Sebediana, à 15 kilomètres de Kati. Il s’agit de Moussa NIAMBELE, 20 ans, lycéen à Bacodjicoroni. Il est à rappeler que l’un des braqueurs en fuite a été lynché par la foule lors de son arrestation.

<strong>Source: securite.gouv.ml</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de stupéfiants : Plus de 309 kg de drogues saisis  à l’Aéroport de  Sénou depuis janvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-stupefiants-plus-de-309-kg-de-drogues-saisis-a-laeroport-de-senou-janvier-2651922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De 2015 à 2016, la douane malienne a saisi plus de 2000 tonnes de stupéfiants composés essentiellement de résine de pavots, de chanvre indien, de cannabis mais aussi de drogues très dangereux tels que la cocaïne, le crack, l’héroïne etc. Il révèlera que de janvier 2017 à ce jour, près de 319 kg de stupéfiants ont été saisis et que l’aéroport se distingue aujourd’hui dans cette lutte.

Et la dernière saisie en date a eu lieu en début de semaine. En effet,  la Brigade mobile d’intervention de Bamako (BMI) a réalisé une  nouvelle opération  dans la nuit de lundi à mardi, en saisissant 98 briques de cannabis d’un poids total de 196 kilogrammes.

Les briques de cannabis saisies et présentées à la presse, mardi après-midi, étaient soigneusement dissimulées sous le châssis, dans la cabine ainsi que dans le second réservoir d’une plateforme à conteneur (camion remorque) immatriculée au Mali. La plateforme du gros porteur à destination de Dakar sert surtout pour le transport de ciment et autres conteneurs. La valeur marchande de la saisie est estimée à plus de 100 millions de FCFA.

<strong>Rassemblés par Nabila</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de Police de Kalaban&#45;Coro a, à nouveau, réussi un grand coup : Quatre (4) redoutables coupeurs  de route arrêtés et un arsenal de guerre saisi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-de-police-de-kalaban-coro-a-a-nouveau-reussi-grand-coup-quatre-4-redoutables-coupeurs-de-route-arretes-arsenal-de-guerre-saisi-2637042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Nov 2017 01:24:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis sa création,  il y a un peu plus d’un an, le  commissariat de Kalaban-coro ne cesse de surprendre à  plus d’un titre non seulement par  sa proximité de la population, en témoigne la journée porte ouverte du 4 octobre, mais aussi de son efficacité sur le terrain.  Fidèle à sa  devise d’assurer la quiétude de  l’ensemble de la population, jeudi 19 octobre, la brigade de recherche dudit commissariat a mis hors d’état de nuire quatre redoutables  coupeurs de route et a saisi tout un arsenal de guerre composé d’armements modernes,  traditionnels et 200 munitions.

L’arrestation des ces quatre dangereux coupeurs de route  Seydou Diarra, Amadou Dicko, Ali Touré et Bourama Diallo sonne comme une cloche de délivrance pour les victimes qui ont envahi les locaux du commissariat. Deux semaines avant leur arrestation, le sieur  Ali Touré (cerveau du groupe)  avait    braqué    trois cars sur le trajet   Diema – Kolokani.

Ce jour 19 octobre 2017, les dieux avaient certainement lâché les quatre  brigands  qui avaient fini par faire carrière dans le vol.  A la suite  des investigations de  la brigade de recherche du commissariat de  police de Kalaban-coro,  Seydou Diarra  a été  arrêté pour un cas de vol de moto et par la suite il conduisit les éléments du BR de kalabancoro aux autres membres du gang.   Le gang durant sa macabre carrière a opéré dans plusieurs localités entre autre : au Burkina Faso, dans le cercle de Douentza précisément à Boré et Gouma , à Korgoni dans la région de Sikasso et  à Korors.

Le commissaire adjoint  Sadio dit KononTomoda se dit satisfait du nombre d’armes retirées  de la circulation et salue une fois de plus le courage et la coopération de la population sans laquelle cette arrestation ne serait sans doute pas possible.

<strong>Pierre Poudiougo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office central des stupéfiants : Une saisie record de drogue de 2016 à nos jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/office-central-stupefiants-saisie-record-de-drogue-de-2016-a-nos-jours-2399892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de ses missions de lutte contre les stupéfiants, l’Office central de lutte contre les stupéfiants a effectué, de 2016 à nos jours, des saisies de drogues, démantelé des réseaux de trafic de drogue,  organisé des activités de sensibilisation et posé des actes. De cette date à nos jours, la structure a fait une saisie record de cannabis 2,700 kg ; plus de  5 kg de cocaïne et de 3 tonnes de psychotrope de 206 à nos jours. Suite à ces saisies, 175 personnes dont 20 de nationalité étrangère ont été interpellées et mises à la disposition de la justice.  </strong>

L’information a été donnée par le Directeur de l’Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS), le Magistrat Lieutenant-colonel Adama Tounkara,  au cours d’une conférence de presse tenue mercredi au ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Au cours de cette conférence de presse, le Directeur de l’Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS) a rappelé les missions de l’OCS. Il a également fait le bilan de sa structure de 2016 à nos jours, les difficultés rencontrées et les perspectives.

Dans son exposé, il a laissé entendre que conformément à ses missions de 2016 à nos jours, l’Office central de lutte contre les stupéfiants a effectué des saisies de drogues, démantelé des réseaux de trafic de drogue,  organisé des activités de sensibilisation et posé des actions pour une meilleure coordination de la lutte.

«En tant que structure de contrôle et de répression, l’Office Central des Stupéfiants a au titre de l’année 2016 procédé à la saisie record de cannabis 2,700 kg ; plus de  5 kg de cocaïne et de 3 tonnes de psychotrope composée de tramadol, de rivotril et d’autres médicaments contrefaits etc. Suite à ces saisies, 175 personnes, dont 20 de nationalité étrangère, ont été interpellées et mises à la disposition de la justice. L’un des plus grands réseaux du trafic de cannabis au Mali, dirigé par Moustapha Doucouré, a été démantelé», a indiqué le Magistrat Lieutenant-colonel Adama Tounkara.

Il a en outre rassuré qu’au titre de l’année 2017, les opérations de contrôle se poursuivent. «Jusqu’ici, nous avons  saisi plus de 600 kilogrammes de cannabis, 1,5 kg de cocaïne, 10 kg d’héroïne avec la douane et une quantité importante de psychotropes. Au total environ 32 personnes ont été interpellées et le Chef de l’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis de Bamako, du nom de Ibrahima Madani BAH dit Rougeot, a été interpellé».

Au nombre des difficultés de sa structure, Adama Tounkara a retenu l’absence de données fiables sur les  tendances nationales du trafic et de la consommation des drogues dans notre pays  ; l’absence d’une politique et d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue par manque de cadre approprié pour son élaboration et sa validation ; l’absence d’un fonds pour la prise en charge des informateurs car la lutte contre le trafic de drogues repose essentiellement sur le renseignement ; le manque de moyens techniques appropriés comme les matériels d’exploitation numérique et téléphonique, le matériel de scan corporel et de bagages et les chiens renifleurs.

Pour juguler les difficultés  évoquées, l’Office compte réaliser plusieurs actions : mettre en place un réseau et un fonds de prise en charge des informateurs, conformément à l’article 29 du décret 2015-0400 du 04 juin 2015 portant organisation et modalités de fonctionnement de l’OCS ; poursuivre le renforcement des effectifs et assurer leur formation spécialisée ; orienter les efforts de lutte de l’OCS et des autres structures vers les nouvelles substances psycho actives (tramadol, rivotril, diazépam…) qui constituent une menace de plus en plus croissante.

L’Office entend aussi rendre opérationnelle la Mission interministérielle de  coordination de la lutte contre la drogue (MILD) à travers la nomination de son Secrétaire permanent et la désignation des membres des différentes commissions techniques qui la composent.

<strong> Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drogues : 175 personnes en lien avec le réseau de l’économie criminelle arrêtées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/drogues-175-personnes-lien-reseau-de-leconomie-criminelle-arretees-2389102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/drogues-175-personnes-lien-reseau-de-leconomie-criminelle-arretees-2389102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 05:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’Office central des stupéfiants a saisi d’importantes quantités de drogue. </strong><strong>175 personnes, dont 20 de nationalités étrangères, ont été interpellées et mises à la disposition de la justice en 2016.</strong>

<strong> </strong>Le directeur de l’Office central des stupéfiants (OCS), le magistrat lieutenant-colonel Adama Tounkara, a animé ce 12 juillet, une conférence de presse pour présenter le bilan des activités réalisées par l’Office en 2016 dans la lutte contre la drogue.

Le directeur a indiqué que l’OCS a effectué des saisies de drogues, démantelé des réseaux de trafic de drogue et organisé des activités de sensibilisation en faveur de la lutte contre la drogue.

"L’Office central des stupéfiants a, au titre de l’année 2016, procédé à une saisie record de cannabis 2,7 kg, plus de 5 kg de cocaïne et 3 tonnes de psychotropes composées de Tramadol, de Rivotril et d’autres médicaments contrefaits…"

Suite à ces saisies, enchaînera-t-il, 175 personnes, dont 20 de nationalités étrangères ont été interpellées et mises à la disposition de la justice. "L’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis au Mali, dirigé par Moustapha Doucouré, a été démantelé", a-t-il rappelé.

Pour l’année 2017, les opérations de contrôle se poursuivent. "Jusqu’ici nous avons saisi plus de 600 kg de cannabis, 1,5 kg de cocaïne, 10 kg d’héroïne avec la douane et une quantité importante de psychotropes. Au total, environ 32 personnes ont été interpellées et le cerveau de l’un des plus grands réseaux de trafic de cannabis de Bamako du nom de Ibrahima Madani Bah dit Rougeot, a été interpellé", a ajouté le directeur. Il a aussi précisé que l’OCS, en plus des actions de contrôle et de répression, a organisé plusieurs activités de sensibilisation, au nombre desquelles une marche de sensibilisation avec les organisations de la société civile, l’animation des conférences débats dans les écoles.

"Toujours dans le cadre de la sensibilisation, l’OCS a procédé à l’incinération d’une importante quantité de produits stupéfiants et psychotropes, le 4 juillet 2016 à Dio", a dit le directeur.

"Nous avons compris que la lutte contre la drogue nécessite une coopération avec les pays voisins, c’est pourquoi, j’ai effectué en fin 2016 une tournée sous-régionale dans cinq pays, notamment le Nigeria, le Ghana, le Niger, le Burkina Faso et le Sénégal en vue de mettre en place un mécanisme de partage d’informations et de renseignements opérationnels pour rendre plus efficace la lutte. L’OCS entretient des partenariats avec plusieurs pays et organismes, comme la France, les Etats-Unis, le Canada, l’Espagne, la Russie, l’ONUDC, la Minusma, l’Eucap-Sahel, le G5-Sahel, Misahel, la Cédéao…"

Malgré ces succès, l’OCS est confronté à plusieurs difficultés. Selon le directeur, il s’agit de l’absence de données fiables sur les  tendances nationales du trafic et de la consommation des drogues dans notre pays, l’absence d’une politique et d’une stratégie nationale de lutte contre la drogue par manque de cadre approprié pour son élaboration et sa validation et d’un fonds pour la prise en charge des informateurs, car la lutte contre le trafic de drogues repose essentiellement sur le renseignement.

"Nous avons aussi le manque de moyens techniques appropriés comme les matériels d’exploitation numérique et téléphonique, le matériel de scan corporel et de bagages et les chiens renifleurs. C’est pourquoi nous comptons à mettre en place un réseau et un fonds de prise en charge des informateurs, conformément à l’article 29 du décret 2015-0400 du 4 juin 2015 portant organisation et modalités de fonctionnement de l’OCS, poursuivre le renforcement des effectifs et assurer leur formation spécialisée…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: arrestation d’un «baron» du trafic de drogue de la sous&#45;région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mali-arrestation-dun-baron-trafic-de-drogue-de-region-2265952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mali-arrestation-dun-baron-trafic-de-drogue-de-region-2265952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/05/avion-cocaine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 May 2017 09:17:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est né en Côte d’Ivoire, mais il a la nationalité guinéenne. L’homme qu’on appelle plus couramment par son surnom Rouzo, brandit souvent sa carte d’identité malienne, une fausse. Faussaire, il est également selon l’Office central des stupéfiants, un grand baron <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20150914-mali-trafic-drogue-facteur-instabilite-nord" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>du trafic de drogue</strong></a> dure, comme la cocaïne et l’héroïne. Son réseau serait alimenté à partir de la Guinée et la Guinée-Bissau.

Rouzo, 33 ans, travaille avec des mules chargées de transporter et d’écouler la marchandise. Trois de ses revendeurs et complices ont d’ailleurs aussi été arrêtés. <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160519-saisie-record-cannabis-mali-drogue-office-central-stupefiants-ghana" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Une quantité importante de drogue </strong></a>a été saisie pour une valeur estimée à plus de 50 millions de francs CFA.

Aujourd’hui, dans le cadre de cette affaire, les enquêteurs sont activement à la recherche d’un laboratoire clandestin de conditionnement de stupéfiants dans la capitale malienne. Ils s’intéressent également au train de vie du très riche chef du réseau arrêté : voitures de luxe, villas cossues à Bamako... L’équipe de recherche et d’enquête veut aller vite, surtout qu’elle craint des pressions pour étouffer l’affaire.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 22-05-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvel exploit de l’Office central des stupéfiants : 8 boulettes de cocaïne saisies sur un Nigérian</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/nouvel-exploit-de-loffice-central-stupefiants-8-boulettes-de-cocaine-saisies-nigerian-2214342.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 May 2017 09:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office central des stupéfiants<em> a interpellé un Nigérian de 33 ans répondant au nom de Iroegbulan IKECHUKWU, à travers son l’antenne de la Rive Droite. Ce Nigérian tenait en sa possession  08 boulettes de cocaïne soit environ 250 grammes.</em></strong>

C’était le lundi 10 avril 2017 aux environs de 10 heures que les éléments de l’antenne Rive droite de l’Office central des stupéfiants ont procédé à l’interpellation du nommé Iroegbulan IKECHUKWU, âgé de 33 ans, de nationalité nigériane, en pleine  activité de trafic drogue à Niamakoro.

Informé par le soin de ses réseaux d’informateurs du déroulement de cette activité dans le quartier de Niamakoro près de la station Shell  non loin du pont tordu,  une équipe conduite par le chef d’antenne s’est transportée sur les lieux en vue de procéder à l’interpellation des personnes concernées.

C’est ainsi qu’un dispositif de surveillance a été mis en place, après des  heures  d’attente, des jeunes chacun sur sa moto Djakarta ont été aperçus    comme indiqué par l’informateur.

Après avoir bouclé les différentes issues, l’assaut a été donné par le chef d’unité pour procéder à leur interpellation.  Dans  cette course poursuite, les éléments de l’OCS ont pu mettre la main sur un d’entre eux qui détenait dans sa poche un sachet en plastique contenant huit (8) boulettes de cocaïne soit 250 grammes.

Au cours de l’interrogatoire dans les locaux de l’antenne, le suspect n’a pas tardé à reconnaître les faits, mais s’il n’a pas dénoncé ses éventuels complices. Le suspect a été mis sous mandat de dépôt par le procureur du pôle judiciaire spécialisé pour le trafic de drogue. L’enquête est en cours en vue de retrouver les autres complices.

<strong>SK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Méfaits de la drogue : L’Office Central des Stupéfiants sensibilise les populations de Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mefaits-de-drogue-loffice-central-stupefiants-sensibilise-populations-de-yanfolila-2192922.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Zone aurifère où s’exercent d’énormes activités  minières, faisant frontière à la fois avec la Guinée Conakry et la Côte d’Ivoire, le Wassoulou est réputé être un carrefour en proie à des trafics de tout genre, surtout de la drogue. Raison pour laquelle, sur initiative des organisateurs du Festival International ‘’les nuits du Kamalen N’goni’’, l’Office Central des Stupéfiants (OCS) a organisé une conférence-débats sur  ‘’l’impact négatif de la consommation de drogues sur la santé publique….». La conférence était animée par  Dr Souleymane Papa Coulibaly, psychiatre qui avait  à ses côtés, Issa Kanouté, le chargé à la communication de l’OCS.</em></strong>

D’entrée de jeu, le Dr Souleymane Papa Coulibaly a rappelé que l’Office Central des Stupéfiants a été créé en 2010 par le Décret N°10-212/P.RM du 13 Avril 2010 et régularisé par l’Ordonnance N°2013-012/P-RM du 02 Septembre 2013. Avant d’expliquer que l’effet de la drogue sur ses consommateurs est le principal thème de la conférence-débats.  Pour lui, Yanfolila est une zone aurifère où il y a de nombreux sites d'orpaillage, avec des trafics de tout genre et en proie à plusieurs maladies infectieuses dont le VIH/SIDA.

Selon lui, l'utilisation de la drogue est psychologique. Car en majorité, les consommateurs des stupéfiants pensent que l’utilisation de ces produits est un remontant qui accroit leur force. D’après le conférencier, la drogue la plus fréquemment consommée par les jeunes maliens dans les zones aurifères est le ‘’Tromadol’’.   Cette drogue, selon lui, est consommée en grande quantité par les orpailleurs.

«  <em>On prescrit ce médicament aux malades graves, souffrant de douleur, de cancer et autres en  petite dose pour apaiser la douleur. Mais, les jeunes prennent 30 fois plus que ce que les médecins prescrivent à leurs patients</em> », a-t-il expliqué. Alors que selon lui, utilisé à des proportions démesurées, ce médicament provoque d’énormes problèmes de santé, voire même engendre la mort de certains  utilisateurs.

Il a aussi souligné que prendre une drogue  pour travailler durement épuise toutes les réserves d'énergie de l'homme. Pour lui, certaines drogues comme le ‘’Tromadol’’ peuvent même rendre fou. Il a également parlé de la cocaïne et du cannabis qui sont également très dangereux.

Selon ses explications, les trois principales causes socio-affectives qui peuvent en partie expliquer la consommation de la drogue par l'adolescent sont  entre autres : le sentiment d'abandon consécutif au divorce des parents ou associé à un délitement familial, la difficulté de trouver un sens à sa vie et à la vie en général, une volonté de transgresser l'interdit parfois encouragée par un entourage trop systématiquement et hostile à l'adolescent.

« <em>Souhaiter s'intégrer à un groupe, réduire les tensions psychiques, attirer l'attention des parents, sont également des motivations fréquentes de l'adolescent qui passera à l'acte d'autant plus facilement que la recherche de repères et d'identité est difficile. Moins le jeune dispose en effet de moyens de construire ses propres repères, plus les risques de consommation de drogues sont grands </em>», a précisé le conférencier  Dr Souleymane Papa Coulibaly.

A sa suite, Issa Kanouté, chargé de Communication à l’OCS dira que l'OCS est un service central placé sous la tutelle du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile spécialisé dans la lutte contre le trafic illicite des drogues. Selon lui, il a pour mission de mettre en œuvre l’ensemble des mesures de prévention, de contrôle et de répression envisagées au plan national, sous-régional, régional et international pour une lutte efficace et coordonnée contre le trafic de stupéfiants. Aussi dit-il, ses missions consistent à collecter, centraliser, analyser et exploiter tous les renseignements pouvant faciliter la répression du trafic illicite des stupéfiants. Et, il opère sur toute l’étendue du territoire national, aux différents  points potentiels de passage des stupéfiants, notamment les aéroports, les postes frontières, les gares routières et les ports fluviaux.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Création de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite : Quelles conséquences et quelle utilité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/creation-de-loffice-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-consequences-utilite-2133372.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 11:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme vient de fournir la liste des membres retenus pour animer l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite au Mali. Cette structure aura particulièrement pour mission de recevoir les dénonciations faites et enregistrées en son niveau  par les citoyens, concernant des cas de pratiques corruptibles liées à l’enrichissement illicite dans le pays. En mettant en place cet Office, le Gouvernement entend corser la lutte contre la corruption au Mali à travers cet outil que l’on pourrait dire dissuasif.

Sans nous aventurer dans les spéculations sur les autres structures déjà existantes dans le cadre de la lutte contre la corruption ici, dans notre pays,  nous pouvons nous interroger sur l’efficacité et l’efficience de cette nouvelle structure dans le combat que nous menons tous, aujourd’hui, pour venir à bout de cette pratique.

En essayant de répondre à cette question, nous devrions d’abord donner quelques précisions sur ce que le Gouvernement attend des citoyens maliens à travers la création de cet Office. Ensuite, nous dirons quelles pourraient être l’utilité et les conséquences, c’est-à-dire les avantages et les inconvénients liés à la création de cette structure dans le contexte purement malien.

L’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite est donc une structure qui attend des maliens qu’ils dénoncent ceux, parmi eux, précisément les fonctionnaires, qui vivent au-dessus de leurs moyens. Un exemple : si Monsieur KEITA, citoyen malien, doute de Monsieur KONATE qu’il connait bien, et qui sait donc que Monsieur KONATE est fonctionnaire, aide-comptable, titulaire d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle (DEF+2 ans d’études), exerçant au sein de la Fonction Publique depuis seulement peu de temps, mais que Monsieur KONATE dispose déjà de trois voitures de luxe et de deux belles maisons en étage chacune, marié à deux femmes, alors Monsieur KEÏTA est appelé à dénoncer Monsieur KONATE  auprès de L’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite. Pour faciliter la tâche à Monsieur KEÏTA dans sa dénonciation, il est mis à sa disposition un numéro de téléphone gratuit, numéro vert, qu’il peut appeler et l’anonymat lui est garanti.  Après dénonciation faite par Monsieur KEITA, l’Office mènera quelques enquêtes concernant Monsieur KONATE, avant de saisir la justice pour ouvrir une enquête judiciaire proprement dite contre ce dernier si l’information donnée par Monsieur KEÏTA est vraie.  La justice va donc chercher à vérifier la source des biens ou du moins une partie des biens supposés mal acquis de Monsieur KONATE. Pour cela, et contrairement aux textes qui étaient en vigueur, l’Etat ne sera plus obligé de réunir des preuves (trop coûteux) contre Monsieur KONATE, qui  devrait lui-même se charger, conformément à la nouvelle règlementation élaborée, de prouver qu’il est un fonctionnaire honnête.

Le résultat attendu de la mise en place de cet Office est donc de faire peur, de décourager la corruption et amener ainsi les fonctionnaires à s’abstenir de vivre des deniers publics, ou tout au moins à les pousser à réfléchir à deux fois avant de s’adonner à de pratiques corruptives qui pourraient désormais être facilement repérées.

Alors, pour que l’Office puisse espérer atteindre ses objectifs, il est indispensable, en un premier moment, que les gens soient informés de son existence et qu’ils sachent qu’ils peuvent désormais se dénoncer entre eux, lorsqu’ils estiment que certains fonctionnaires parmi eux, vivent au-dessus de leurs moyens.

Cela veut dire donc, en français facile, que les collègues de service, les voisins du quartier, les amis de « grin », les frères ennemis dans les familles et même les époux entre eux devraient maintenant se méfier les uns des autres. Cela veut dire aussi que n’importe quel fonctionnaire, soupçonné par l’Office à la suite de la dénonciation d’un citoyen, pourrait accuser un collègue de service avec lequel il a des rapports difficiles, un voisin du quartier qui pourrait lui envier, un ami du « grin » qu’il ne supporte pas, une épouse qui a des relations tendues avec lui, de l’avoir dénoncé. Et tout cela pourrait déboucher sur des conflits ethniques et même religieux dans un pays où la paix et l’entente sont aujourd’hui vivement souhaitées.

Deuxièmement, l’Office aura besoin de prouver sans attendre sa crédibilité. Cela veut dire que les membres de ladite structure, devraient eux-mêmes d’abord passer à la déclaration de leurs biens et justifier si c’est nécessaire leur provenance.  La publication du casier judiciaire de chaque membre de la structure devrait également être faite pour amener le public à avoir, a priori,  confiance en eux.

Troisièmement, l’Office devrait s’attendre à ce que les premières dénonciations à travers le numéro vert ou par d’autres outils, concernent IBK, son fils Karim (même s’il n’est pas fonctionnaire), sa famille, sa belle-famille, les éléments de son parti politique, les familles ou les proches des membres de l’Office lui-même, les ministres et leurs familles, les députés, les magistrats, les policiers etc. Dans ce cas, l’Office serait-il véritablement indépendant pour jouer son rôle? Ou devrait-il choisir, au risque de créer des cas d’injustice, entre les dénonciations portant sur les personnes intouchables et celles qui pourraient concerner les petits poissons ?

A supposer que l’Office arrive à jouer véritablement son rôle, aura-t-il les moyens de pressions sur la justice pour ouvrir des enquêtes judiciaires ? Nous savons que le Bureau du Vérificateur est aujourd’hui confronté à ce problème. Ses rapports sont d’abord triés à la présidence qui doit décider des dossiers de corruption devant être déposés ou pas au niveau de la justice.

Nous pourrions aussi nous interroger sur les moyens mis à la disposition de l’Office dans le cadre de ses activités lorsque nous savons que ce sont encore les contribuables qui devraient mettre la main à la poche pour le financer ?  Quel est son budget de fonctionnement ? Quels salaires ou quels avantages en nature et en numéraire seront accordés à ses membres? Et pour quels résultats attendus, quantifiés, en termes de diminution éventuelle d’enrichissements illicites au sein de la fonction publique malienne ? Quel est le code de conduite imposé aux membres dudit Office ? L’Office aurait-il les moyens de traiter des milliers d’appels qu’il pourrait recevoir par mois sinon par semaine ? Et comment va-t-il faire pour procéder à la vérification préalable de toutes ces dénonciations reçues ? Voilà des questions auxquelles les citoyens et contribuables  maliens pourraient souhaiter avoir des éléments de réponse.

Nous pourrions également nous poser des questions quant à l’utilité réelle de cet Office ? Pourquoi nos juges ne s’intéresseront-ils pas, comme on le voit dans d’autres pays, aux dénonciations révélées dans la presse ? Nos journalistes font quand-même du bon boulot dans ce cas précis, tous les jours que Dieu fait, nous avons des informations diffusées dans la presse et liées aux pratiques corruptives dans nos services publics. En France et dans bien d’autres pays, des enquêtes judiciaires sont toujours ouvertes à la suite de la publication de pareilles informations. Pourquoi faudrait-il que les citoyens passent par l’Office pour dénoncer l’Enrichissement illicite ? Ne pourraient-ils pas le faire par le canal de la presse qui pourrait aussi leur garantir le même anonymat s’ils le souhaitaient ? Et la presse, plus professionnelle et la mieux indiquée dans ce cadre, saura comment  publier l’information.

Avant de finir, Il serait peut-être mieux de donner quelques informations sur cet outil (Office) que le Gouvernement vient de mettre en place. Le modèle est inspiré de la stratégie mise en place par le juge Efren Plana, nommé en 1975, Directeur de l’administration fiscale des Philippines et chargé de débarrasser ce service des pratiques corruptives qui l’avaient envahi. Plana Mit donc en place une stratégie dont l’un des éléments portait sur la collecte d’informations concernant la corruption au sein du service des impôts des Philippines. Il créa une commission où il fit appel à quelques officiers  de renseignements composés de militaires et de civils. Certains parmi ces officiers se devaient de collecter des informations relatives au train de vie des hauts fonctionnaires de l’administration fiscale du pays. Il s’agissait ainsi pour ces officiers de savoir si le genre de vie desdits fonctionnaires était d’abord compatible, c’est-à-dire conciliable avec leurs salaires au sein de la fonction publique. De cette façon, le juge Plana est arrivé à faire identifier de nombreux fonctionnaires de l’administration fiscale des Philippines ayant, au regard de leurs patrimoines, un actif plus que proportionnel par rapport à leurs revenus qui pouvaient être connus de la fonction publique.

Ce qu’il faut retenir de cette stratégie de Plana, c’est que lui-même était réputé intègre et incorruptible, et les agents auxquels il a fait appel pour mener à bien sa mission, étaient également reconnus irréprochables en tous points de vue. Ensuite, il y a lieu de noter que la mission confiée au juge Plana ne concernait que l’administration fiscale des Philippines et les officiers de renseignements chargés de démasquer  et de dénoncer les fonctionnaires qui auraient pu s’enrichir illicitement, étaient dans leur rôle dans l’exercice de leur fonction.

La différence entre la commission mise en place par le juge Plana pour démasquer et dénoncer les fonctionnaires corrompus et cet Office créé par le Gouvernement du Mali, c’est que, le rôle joué par les Officiers de renseignements philippins est confié, dans le cas de  l’Office Central de Lutte contre l’Enrichissement Illicite au Mali, aux populations appelées à se dénoncer entre elles. Et là, nous pourrions nous attendre à des conflits sociaux dont il faudra pouvoir gérer les conséquences.

<strong>Amadou Garan KOUYATE</strong>

<strong> Groupe de Recherche et de Réflexion sur la Corruption (G.R.R.C)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Démantèlement d’un réseau nigérian de proxénétisme à Koflatiè : 36 Nigérianes dont 32 mineures et préadolescentes arrêtées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/demantelement-dun-reseau-nigerian-de-proxenetisme-a-koflatie-36-nigerianes-dont-32-mineures-preadolescentes-arretees-2067602.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À la suite d'une mission de reconnaissance à Kéniégué, dans le cercle de Kangaba (région de Koulikoro), la Cellule chargée de la lutte contre le crime organisé de la DGSE, a pu évaluer l'ampleur du réseau de proxénétisme alimenté par des Nigérianes. </em></strong>

À Koflatiè, bidonville géant à 10 kilomètres de Keniégué, des filles mineures nigérianes sont exploitées comme esclaves sexuelles par des orpailleurs. Au nombre d’une trentaine, elles sont à la merci de leurs employeuses, des proxénètes nigérianes. Elles retrouvent leur liberté et  leur autonomie, seulement après avoir épuisé le payement de la somme d’un million quatre cent mille (1.400.000) francs Cfa.

Cette somme qu’elles doivent à leurs maîtres (proxénètes) est obtenue dans la prostitution. Elle est tenue, pour partie (400 000 Fcfa), comme une compensation des frais de transport et d’acheminement au Mali, et  revient de fait aux personnes qui les ont vendues.

En plus de cette somme, les proxénètes bénéficient d’un million (1.000.000) de francs Cfa. Les fillettes sont obligées de s'en acquitter intégralement avant de pouvoir travailler à leur propre compte. Avant leur départ du Nigéria pour le Mali, les proxénètes leur font miroiter l’eldorado européen.

À Koflatiè, zone où les fillettes sont déconnectées de leurs parents et connaissances, elles n’ont pour seul choix que de se soumettre à la volonté des proxénètes. Le plus souvent, elles sont revendues par les premiers proxénètes à d’autres prétendants, dans le cadre de la sous-traitance des affaires et dans l'intention de complexifier davantage l'entreprise criminelle.

Les cerveaux du réseau de trafic et d’exploitation sexuelle des mineures ou les proxénètes les plus influentes dans cette activité d’exploitation sexuelle des mineures sont Mesdemoiselles Jennifer et Aicha. Elles bénéficieraient de la complicité de certains agents véreux qui leur feraient payer la  somme de deux mille (2000) francs Cfa par jour et par fille exploitée.

La Cellule chargée de la lutte contre le crime organisé de la SE  a procédé au démantèlement de ce réseau de proxénétisme nigérian à Koflatiè (Kangaba). Elle y a appréhendé 36 Nigérianes dont 32 mineures et préadolescentes qui étaient exploitées sexuellement en toute impunité par des orpailleurs au profit de 4 dames proxénètes. Les suspects et victimes sont arrivés à Bamako pour enquête conjointe avec les autorités nigérianes.

<strong>Békaye DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue : le Mali passe du statut de pays de transit à celui de consommateur de drogues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-drogue-mali-passe-statut-de-pays-de-transit-a-celui-de-consommateur-de-drogues-1943042.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’office central des stupéfiants en partenariat avec l’office des Nations unies contre la drogue et le crime (Onudc) organise un atelier de mutualisation des stratégies, de partage d’information et des meilleures pratiques en matière de lutte contre la drogue au Mali. </strong>

Premier du genre, cet atelier regroupe pendant deux jours l’ensemble des services de répression, de contrôle, de réglementation, de prise en charge ainsi que les organisations de la société civile du Mali. Il a pour objectif de débattre des problématiques liées aux échanges d’informations entre acteurs, à la coordination opérationnelle des activités de lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, à la prévention ainsi qu’à la prise en charge des toxicodépendants en vue d’y apporter des réponses appropriées.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré. C’était le lundi 12 décembre 2016 à l’hôtel Azalaï Salam, en présence du ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamadou Ismaël Konaté ; du coordinateur régional du programme de l’office des Nations-Unies contre la drogue et le crime, Cheikh Touré, et du directeur de l’office central des stupéfiants, Adama Tounkara.

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, a rappelé que cet atelier résulte d’un diagnostic général de l’état de la lutte contre la drogue au Mali, qui se caractérise par une multiplicité d’acteurs et un déficit d’échange d’informations entre ceux-ci. Cette situation, dit-il, entraîne une dispersion d’efforts en termes de ressources humaines et financières. Ce qui est souvent exploitée par les narcotrafiquants pour mener tranquillement leurs activités illicites.

Conscient de cet état de fait, Salif Traoré a ajouté que le gouvernement du Mali œuvre depuis 2010 à réorganiser l’architecture juridique et institutionnelle pour mettre en place un cadre de lutte plus efficace et mieux coordonné en vue de faire face aux énormes défis du fléau. Selon lui, l’abus et le trafic illicite des drogues ont des impacts négatifs sur la santé, l’économie, la sécurité et la bonne gouvernance. Et de poursuivre : «il est indispensable que les services de répression du trafic de drogues aient désormais la même lecture de la coordination et de son importance, car la professionnalisation dans le trafic illicite de drogues, la capacité d’adaptation des trafiquants et les enjeux financiers liés à ces activités imposent plus que jamais que les réponses à cette forme de criminalité soient en harmonie».

Parlant des conséquences médico-sociales causées par l’usage des drogues, Salif Traoré a révélé que, selon une étude réalisée en juillet 2015 par Arcad-Sida, sur un échantillonnage de 500 utilisateurs des drogues par injection, 2% sont contaminés par le VIH/Sida, 15% de l’hépatite B et 3% de l’hépatite C, avec un fort taux de contamination des femmes. Pour réduire les conséquences de l’usage des stupéfiants, le gouvernement du Mali compte sur l’implication active des organisations de la société civile et des médias, à travers des actions de sensibilisation et d’information de la population, particulièrement les couches vulnérables, a-t-il déclaré.

<strong> </strong><strong><em>Proportion inquiétante de la consommation… </em></strong>

Selon le directeur général de l’office central des stupéfiants, Adama Tounkara, si le Mali était considéré comme pays de transit des drogues dans un passé récent, il est de plus en plus cité parmi les pays où le trafic et la consommation prennent une proportion inquiétante. Il dira que les différentes saisies de drogues effectuées illustrent parfaitement l’ampleur de ce phénomène. De 2014 à nos jours, plus de 9 kg de cocaïne, 12 kg de méthamphétamine, 10 tonnes de cannabis et une centaine de kg de substances psychotropes ont été saisis par les services chargés de la lutte contre la drogue. Il paraît opportun, pour Adama Tounkara, de créer aujourd’hui une synergie entre les différents acteurs pour mieux faire face à ce défi, car la lutte contre la drogue est une activité souterraine qui nécessite un énorme travail d’information et de renseignement.

Pour sa part, le coordinateur du programme de l’office des Nations unies contre la drogue et le crime, Cheikh Touré, a rappelé que le programme régional 2016-2010 de son organisation, dans la même lancée que le plan d’action de la Cédéao, veut contribuer à la promotion de l’état de droit et de la bonne gouvernance ainsi que la sécurité humaine, en soutenant les efforts des Etats, des organisations régionales et de la société civile, pour répondre à l’évolution des menaces. Selon lui, ce nouveau plan d’action de la Cédéao 2016-2020, adopté le 5 septembre 2016, est à inscrire dans cette démarche cohérente de consolidation des acquis et des engagements collectifs.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drogue : L’OCS valide la mutualisation des services</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-drogue-locs-valide-mutualisation-services-1938912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-drogue-locs-valide-mutualisation-services-1938912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 00:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office central des stupéfiants (OCS) en collaboration avec l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) organise les 12 et 13 décembre 2016 un atelier national de formation pour la mutualisation des efforts des différents services impliqués dans la lutte contre la drogue.</strong>

<strong> </strong>L’atelier national pour la "mutualisation des stratégies, de partage d’information et de meilleure pratique en matière de lutte contre la drogue" a débuté hier à Bamako. Durant deux jours, les services de lutte contre la drogue échangeront sur les voies et moyens pouvant mener à une lutte bien coordonnée pour réduire le fléau.

La cérémonie d’ouverture des travaux était co-présidée par les ministres de la Sécurité et de la Protection civile, et de la Justice et des Droits de l’Homme, garde des Sceaux, respectivement le général de brigade Salif Traoré et Me Ismaël Konaté. C’était en présence du représentant de l’ONUDC, Cheikh Touré, du directeur de l’OCS, le magistrat/lieutenant-colonel Adama Tounkara.

L’objectif de l’atelier est de débattre des problématiques liées aux échanges d’informations entre acteurs à la coordination opérationnelle des activités de lutte contre le trafic illicite des stupéfiants, à la prévention ainsi qu’à la prise en charge des toxicodépendants en vue d’apporter des réponses appropriées.

Le directeur de l’OCS a rappelé aux participants la difficulté de contrôler la vaste frontière malienne. "Notre pays dispose une ligne frontalière longue de plus de 7400 km et ouverte à sept pays. Cette caractéristique géographique expose davantage notre pays aux activités illicites, dont le trafic des stupéfiants".

Il a aussi partagé son inquiétude sur l’ampleur de la commercialisation et de la consommation de la drogue. "De 2014 à nos jours les services malien de lutte contre la drogue ont saisi plus de neuf kilos de cocaïne, douze de métaphétanine, dix tonnes de cannabis et une centaine de kilos de substances psychotropes", a-t-il  déploré.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a rappelé aux participants qu’une bonne coordination des actions de lutte contre la drogue a l’avantage de permettre au gouvernement de disposer de données fiables sur les tendances de consommation ainsi que des statistiques annuelles reflétant la réalité du phénomène de la drogue dans notre pays. C’est seulement à ce prix que le gouvernement, avec l’accompagnement de ses partenaires, pourra apporter des réponses appropriées.

Le représentant de l’ONUDC, Cheikh Touré, a salué l’initiative de l’organisation de cet atelier par l’OCS.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Néguéla et Yékébougou : La BT  de Kati à la pêche aux grands bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/neguela-yekebougou-bt-de-kati-a-peche-aux-grands-bandits-1915502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 09:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grâce à la collaboration des populations de Néguéla et Yékébougou, les éléments de la Brigade territoriale de gendarmerie de Kati </strong><strong>ont pris dans leurs mailles</strong><strong> trois gros poissons. Ils sont suspectés d’être le cerveau de l’attaque du bus AK-Transport au Baoulé, dans la nuit du 19 au 20 novembre dernier.</strong>

L’opération "Commando" menée par la Brigade territoriale de gendarmerie de Kati avec la collaboration de la population a permis de mettre le grappin sur les présumés auteurs de l’attaque du bus AK-Transport dans la forêt classée du Baoulé.

Il s’agit de Yaya Diarra, mécanicien domicilié à Banconi-Djénékabougou, Bourama Ballo, électricien à Lafiabougou-Bougouda, et Cheickna Issa Ballo, chauffeur à Kati-Hérémakono. Ils ont été arrêtés par les pandores du commandant de Brigade territoriale, Lassana Tamba Kéita. Ils devront répondre à des chefs d’accusation de coups et blessures volontaires, tentative d’assassinat et vol.

<strong>Flash-back.</strong>

Dans la nuit du 19 au 20 novembre 2016, aux environs de 21 h, le poste de surveillance de Yékébougou est informé d’un cas de vol dans la forêt classée du Baoulé sur les passagers du bus AK-Transport. Aussitôt alertés, les éléments au poste, commandés par l’adjudant-chef Tahirou A. Maïga, Boubacar Kouyaté, Abdrahamane Sangaré, Oumar Diawara, MDL Louis Pascal Sangaré, ont engagé une patrouille dans le secteur. Ils vont croiser sur leur chemin,  Yaya Diarra, Bourama Ballo et Cheickna Issa Ballo à bord d’un véhicule Peugeot 406.

Lorsque les gendarmes ont voulu procéder à la fouille du véhicule, les brigands n’ont pas obtempéré à leurs injonctions. Dans leur fuite, ils ont tiré à bout portant sur un jeune du nom de Boubacar Coulibaly. La balle du fusil est allée se loger dans le pied de Boubacar Kéita.

Alors qu’ils se croyaient en territoire conquis, Yaya Diarra, Bourama Ballo et Cheickna Issa Ballo sont tombés dans le piège tendu des éléments au poste commandés par adjudant-chef Tahirou A. Maïga, Boubacar Kouyaté, Abdrahamane Sangaré, Oumar Diawara, MDL Louis Pascal Sangaré.

A l’interrogatoire, le présumé redoutable groupe de malfaiteurs n’a pas reconnu les faits à lui reprochés. Les malfrats se sont contentés de dire qu’ils venaient d’une visite chez un ami. Ce dernier, interpellé aux fins d’enquêtes supplémentaires, a indiqué aux gendarmes que leur dernière rencontre remontait à trois mois.

Les enquêtes préliminaires ont révélé que le véhicule Peugeot 406 est pour un client de l’employé de Yaya Diarra du nom de Moussa Kanté. Plusieurs objets ont été trouvés dans le véhicule dont un béret militaire et une importante somme d’argent.

Des pistes sont en train d’être explorées par la gendarmerie pour situer les complicités externes et internes de cette affaire. L’officier de police judiciaire, commandant de la BT, Lassana Tamba Kéita, a réaffirmé la détermination de ses éléments et de la cellule de surveillance locale à combattre l’insécurité qui interpelle tous.

La justice s’est saisie du dossier.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traque des malfrats : Plus de 192 interpellations en une semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/traque-malfrats-plus-de-192-interpellations-semaine-1866322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité à Bamako et environs est un problème préoccupant pour la population de la capitale. Les autorités en charge de la sécurité ont décidé d’agir.</strong>

<strong> </strong>Des opérations de démantèlement des réseaux des malfrats à travers Bamako et ses environs, en cours depuis quelques jours, ont permis l’interpellation, par les forces de sécurité, de 192 individus.

Après les récentes attaques à main armée qui ont fait des morts et des blessés et des dégâts matériels, les forces de sécurité passent à l’offensive contre les malfrats. Du 28 octobre 2016 à nos jours, elles ont procédé, à Bamako et environs, à l’interpellation de 192 personnes et fait échouer des braquages.

Au Banconi, un individu a été interpellé par les policiers du 6e arrondissement en possession d’un pistolet Beretta vendredi dernier. Il a été conduit au commissariat dudit arrondissement avec son complice  au domicile duquel deux motos "Jakarta" volées ont été retrouvées.

Le 10e arrondissement a, lui aussi, procédé à l’arrestation de deux individus à Sénou avec une arme Beretta et 12 cartouches. L’arme est la propriété d’un officier supérieur détaché à la présidence. Il ressort de l’enquête préliminaire que c’est la fille de ce dernier qui a remis l’arme à son petit ami. Sayon Coulibaly, à son tour, l’avait confiée à Tiéblen Diarra.

La Brigade anti-criminalité de son côté a interpellé lors de ses investigations trois personnes. Elles avaient en leur possession une arme Beretta 92 FS et cinq motos "Jakarta", fruits de braquages. Elles ont été mises à la disposition du 6e arrondissement.

Suite à une descente du PIGN en Commune V, cinq bars suspects ont été fouillés, 53 personnes ont été interpellées et conduites à la Brigade de Faladié pour des investigations.

Une autre opération des Forces spéciales (Forsat) dans le bar Rougeaud à Sogoniko a abouti à l’interpellation de 60 personnes et la saisie de douze motos volées.

A Daoudabougou, 42 personnes ont été interpellées et confiées au 10e arrondissement. Une descente à Torokorobougou au bord du fleuve s’est soldée par l’arrestation de trois individus suspects.

A Sénou-Plateau, la brigade territoriale de Faladié a procédé à l’interpellation de 28 personnes samedi dernier. A Niamakoro, un vol à main armée a échoué grâce à l’intervention des forces de police.

Ces interpellations démontrent l’engagement et la détermination des forces de sécurité à offrir aux populations de la capitale et ses environs un cadre de vie plus sécurisé. Pour l’atteinte de cet objectif, le concours de tous est sollicité.

<strong>Y.C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage spectaculaire au siège d’Ecobank en pleine journée le jeudi : Les bandits défient le ministre Salif  Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/braquage-spectaculaire-siege-decobank-pleine-journee-jeudi-bandits-defient-ministre-salif-traore-1859082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un client d’Ecobank  s’est fait  braquer le jeudi en pleine journée aux environs de 13 heures  dans le parking de ladite banque par trois individus armés qui lui ont tiré dessus à  bout portant, le blessant à la jambe, selon des témoins. L’homme qui venait d’effectuer une opération bancaire s’est fait dépouiller de son argent qui s’élèverait à plusieurs millions FCFA selon certaines sources. Cette attaque fait suite à plusieurs autres attaques similaires dans la capitale et environs. Cet énième braquage met  le Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile dans une situation inconfortable puisque ces genres de braquages se multiplient depuis qu’il est à la tête de ce département, poussant certains même à se demander s’il a l’étoffe et les compétences nécessaires pour assurer la sécurité des Maliens.</em></strong>

On se croirait dans un film hollywoodien hier jeudi au niveau de l’Ecobank. Un client de cette banque a été braqué par des individus qui ont réussi à prendre la fuite dans un véhicule.

Cela intervient seulement quelques jours après l’attaque du poste de péage et de pesage de Sanankoroba, qui a fait trois victimes civiles.

En effet, selon  nos sources, un paisible citoyen, client, de la banque panafricaine, Ecobank , s’est fait braquer en pleine journée hier jeudi 27 octobre. Selon les témoins, les faits se sont déroulés aux environs de 13 heures dans le parking du siège d’Ecobank, situé non loin du Monument de l’Indépendance. Sur une vidéo-amateur postée sur les réseaux sociaux, on aperçoit la victime ‘’apostrophée’’ par trois individus armés qui, après l’avoir dépouillé de son argent, tirent sur lui au niveau des pieds, avant de s’enfuir dans un véhicule.  Sur l’image, on ne peut pas identifier la marque du véhicule mais pour certains témoins, il s’agit d’une voiture de marque ‘’Toyota Avensis’’.

Selon les témoins, l’homme venait d’effectuer une opération bancaire, probablement un retrait d’une somme importante. Un braquage spectaculaire, qui laisse perplexe les Bamakois, qui, autrefois, ne voyaient ces genres d’attaques que dans les films hollywoodiens.

Mais le hic en est que  le siège d’Ecobank où le braquage a eu lieu est situé seulement à quelques mètres du camp du génie militaire où se trouve aussi, la direction de la Sécurité  d’Etat (SE). Or, les malfrats, après avoir tiré plusieurs coups de feu en l’air ont réussi à se volatiliser dans la nature avec leur butin, laissant la victime dans un bain de sang. Et sans que même les agents de sécurité présents au siège d’Ecobank ne puissent réagir.

Faut-il le rappeler, ce braquage spectaculaire fait suite à un autre. Il s’agit de celui perpétré, en septembre dernier  par des individus armés à motos, en pleine journée,  contre l’Agence Ecobank de Djélibougou en Commune I du District de Bamako, dans les mêmes circonstances que celui d’hier.

Il y’a quelques jours également, un autre braquage spectaculaire avait lieu à Korofina non loin d’un commissariat de police. Les bandits à bord d’un vehicule 4X4 n’ont eu aucune peine pour se fondre dans la nature avec leur butin.

Avec cette énième attaque, la  capitale malienne  n’a désormais plus rien à envier à certaines villes d’autres pays d’Afrique de l’Ouest comme Abidjan où les ‘’microbes’’ dictent leurs lois dans certains quartiers.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré est désormais dans une situation inconfortable  car l’insécurité, au lieu de baisser est plutôt en train de prendre de l’ampleur et une autre forme dans la capitale. Puisque les bandits n’ont plus peur. Mieux, ils n’hésitent pas à faire leurs opérations même dans les endroits jugés comme étant les plus sécurisés de la capitale. Il est donc du devoir du ministre Salif Traoré de poser des actions concrètes, de mettre ses hommes au travail  au lieu de se limiter à des discours creux. Car la réalité est toute autre sur le terrain. Et les faits le démontrent tous les jours.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le trafic de drogue et le crime transnational organisé : Les forces de sécurité dotée de dix véhicules par l’ONUDC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-trafic-de-drogue-crime-transnational-organise-forces-de-securite-dotee-de-dix-vehicules-lonudc-1857812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 08:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au total 10 véhicules de marque Toyota Hilux qui ont été remis à la Police nationale, la Gendarmerie nationale et l’office central des stupéfiants. Cet appui de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) rentre dans le cadre de la mise en œuvre du projet de « Renforcement de la justice pénale et des capacités d’application du droit dans le sahel en vue de prévenir et de combattre le trafic illicite et le crime organisé transnational et leurs liens avec le terrorisme », initié par l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime. La remise de ces véhicules s’est déroulée le mercredi 26 octobre 2016 dans la cour du ministère de la Sécurité Intérieur et de la Protection Civile en présence du ministre de tutelle, le Général de Brigade Salif Traoré.</strong>

Du constat fait par le conseiller à l’ambassade du Japon, Shigeru Kondo, la région du Sahel demeure une zone favorable au développement de divers types de trafics. Ce qui constitue, dit-il, une menace pour la stabilité politique et le développement économique social et culturel pour les pays voisins.

Pour faire face aux différents trafics, activités terroristes et  conflits armés, le Japon entend renforcer les liens de coopération entre les deux nations  à travers la remise de ces dix véhicules aux forces de sécurité malienne.

Le représentant régional de l’ONUDC pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Pierre Lapaque a indiqué qu’il faut des cadres légaux, des hommes engagés, des moyens (techniques de surveillance), une volonté politique forte et des véhicules adaptés à la logique du terrain. Ces dispositions permettront, dit-il, de lutter efficacement contre le terrorisme.  Quant au ministre de la Sécurité Intérieur et de la Protection Civile, Général de Brigade Salif Traoré, il a rappelé aux hommes de la Police nationale, la Gendarmerie nationale et l’office central des stupéfiants la nécessité de venir à bout  contre le trafic de drogue, de stupéfiants, d’armes, de cigarettes, le crime et le terrorisme. Et de conclure <em>« Si on arrive à combattre ces maux, on pourra vaincre le terrorisme » </em> Notons que le Programme Sahel de l’ONUDC a été mis en place afin de contribuer à la stratégie intégrée de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour le Sahel lancée en conseil de sécurité de l’ONU en 2012, elle bénéficie du soutien du gouvernement Japonais.

<strong>Sidiki Adama Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Bamako : Le Musée du district de Bamako, un repaire des petits délinquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-bamako-musee-district-de-bamako-repaire-petits-delinquants-1672072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 00:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Bamako, la capitale malienne, on assiste à une recrudescence de l’insécurité (vols à mains armées, des viols collectifs, la consommation de drogue et autres stupéfiants à ciel ouvert).</strong>

Le Musée de Bamako est le lieu où se rassemble beaucoup de ces malfaiteurs. Au cours d’une descente du commissariat du 1<sup>er</sup> arrondissement, en collaboration avec la mairie du district de Bamako, la semaine passée sur les lieux, 35 personnes ont été interpellées parmi lesquelles 11 mineurs dont deux filles mères, une fille enceinte qui ont été mise à la disposition de la Brigade des mœurs et de protection de l’enfance. La plupart de ces personnes interpellées n’ont aucune profession et elles sont des SDF (Sans Domicile Fixe). Certaines d’entre elles sont issues du Centre d’Ecoute et d’Orientation pour Mineur (CEOM).

Rappelons que ces petits délinquants constituent un danger éminent pour la quiétude de la population. Parfois, ils sont cités dans les cas d’agression et de vol sur les différentes artères de la capitale, au niveau des arrêts de véhicules de transport public (arrêts Bus, anneau Sotrama, place vox, place ancien combattant, Rail da etc.…)

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante à Bamako : Les véhicules de luxe en ligne de mire des braqueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-grandissante-a-bamako-les-vehicules-de-luxe-en-ligne-de-mire-des-braqueurs-1427712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-grandissante-a-bamako-les-vehicules-de-luxe-en-ligne-de-mire-des-braqueurs-1427712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Feb 2016 09:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l’on assimilait les enlèvements de véhicules tout terrain à l’insécurité grandissante dans les régions du Nord suite à la crise sans précédente que notre pays a connu ces derniers temps, le phénomène du vol semble actuellement s’orienter vers les véhicules de luxe où un grand réseau international de voleurs d’engins à quatre roues vient d’être démantelé en Commune I par la police la semaine dernière.</strong>

Le problème d’insécurité constitue une préoccupation majeure partout au Mali surtout l’accent particulier est mis récemment sur la récurrence du vol d’engins à quatre roues à Bamako. En effet, dans le cadre de leurs missions régaliennes  de protection des personnes et de leurs biens, les éléments du Commissariat de police du 12<sup>ème</sup> Arrondissement viennent de mettre hors d’état de nuire un grand réseau international des voleurs de véhicules pour les trafiquer dans les pays voisins comme par exemple : le Sénégal, la Gambie, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Burkina Faso etc.…

Dans la nuit du jeudi au vendredi dernier, le commissaire divisionnaire du 14<sup>ème</sup> Arrondissement de police, Siaka Sidibé a parlé au nom du Commissariat du 12<sup>ème</sup> Arrondissement  sur les antennes de l’ORTM, de l’arrestation de 9 complices, dont 2 en cavale seraient toujours activement recherchés, et la saisie de huit véhicules de luxe, 2 motos Djakarta, des armes ainsi que des munitions.

Selon les explications, ledit commissariat a été alerté des voles de véhicules deux fois de suite dans l’intervalle d’une semaine, dans la zone de Sotuba ACI en Commune I du district de Bamako. Selon notre source, la première alerte a eu lieu le vendredi 12 février dernier par rapport au vol d’véhicule de marque Toyota Hilux et la seconde est parvenue le mardi 16 février concernant le retrait des clés d’un véhicule de luxe des mains d’un « <em>Boy</em> » c’est-à-dire un domestique lors de l’entretien dudit véhicule devant le domicile de son patron. Toutes choses qui ont retenu l’attention des agents de police pour redoubler la vigilance en approfondissant les investigations dans le quartier. C’est ainsi que les neuf personnes ont été arrêtées et plusieurs véhicules saisis dans un grand bâtiment pris en location à cette fin dans le même quartier. Rappelons de l’assassinat du Français, Daniel Jérôme Tison, directeur technique de Mali-CAM dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 novembre 2014 devant son  domicile à Hamdalaye l’ACI 2000 à cause de l’argent et du véhicule. Selon nos informations, ce sont les agents du même commissariat de police du 12<sup>ème</sup> arrondissement qui ont arrêté l’un des présumés assassins, dans la journée du lundi 24 novembre dernier. Cette opération a été rendue possible grâce à une bonne collaboration entre les limiers et la population. « <em>Tout est parti lorsque les membres de cette bande ont attaqué un taximan pour lui dérober sa voiture, le lundi 24 novembre dernier. Ils ont d’abord emprunté le taxi pour aller à Sotuba ACI 2000. Arrivés aux abords du fleuve, ils ont pointé une arme sur le chauffeur  lui ordonnant de descendre du véhicule. Le chauffeur s’est exécuté sans résistance. Il finira par être ligoté par ces derniers avant qu’ils ne disparaissent dans la nature avec le véhicule volé.</em> » indiquent nos sources.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrouilles au Mandé et à Dogodouma : La BT de Bamako&#45;Coura à la pêche aux bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/patrouilles-au-mande-et-a-dogodouma-la-bt-de-bamako-coura-a-la-peche-aux-bandits-1277092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/patrouilles-au-mande-et-a-dogodouma-la-bt-de-bamako-coura-a-la-peche-aux-bandits-1277092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="72506" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Dec 2015 01:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Des éléments de la brigade territoriale de Bamako-Coura étaient le week-end dernier dans les communes rurales du Mandé et de Dogodouma, à quelque 60 km à Bamako dans le cadre de la sécurité des personnes et de leurs biens et la lutte contre le terrorisme. La patrouille était commandée par le </strong><strong>commandant de la BT, Lassana Tamba Kéita.</strong></h4>
<strong> </strong>

La patrouille a sillonné le samedi 28 novembre les villages de Koursalé, Kirina, Djoliba, Samayana, Samalé, Farabana, Katibougou, Samaya, Sodieni, Kalabanbougou, Ouinzindougou, Djissoumabougou, Faraba et Kamalé dans la Commune rurale du Mandé.

Dans la Commune rurale de Dogodouma, la patrouille a concerné les villages de Kodjambougou, Konibabougou et Grikoumbé.

Cette mission conjointe avec les cellules de surveillance locales, qui ont donné un éclat à l’œuvre des éléments du commandant de la brigade territoriale de Bamako-Coura, Lassana Tamba Kéita, a permis à la gendarmerie de réussir un joli coup en mettant aux arrêts des bandits à grand chemin. Des individus ont été interpellés et des motos saisies, selon une source sécuritaire.

Selon les populations du Mandé, cette grande opération de fouille vient à point nommé face à la multiplicité des agressions physiques et attaques à domicile perpétrées dans la périphérie de Bamako et le démantèlement d’un éventuel suspect terroriste dans leur localité.

"On est très content de cette opération de la gendarmerie nationale. Les populations du Mandé sont satisfaites des forces de défense et de sécurité du Mali. Les FAMa sont les premières forces sur lesquelles les Maliens doivent compter dans le cadre de la sécurité des personnes et de leurs biens", souligne un habitant.

Pour le commandant Lassana Tamba Keita, cette mission a pour objet d’assurer les populations sur la disponibilité des forces de sécurité du Mali à maintenir la cohésion sociale.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil du Reporter : Passerelle sur l’auto&#45;gare de Sogoniko : un nid pour les bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/loeil-du-reporter-passerelle-sur-lauto-gare-de-sogoniko-un-nid-pour-les-bandits-1101762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/loeil-du-reporter-passerelle-sur-lauto-gare-de-sogoniko-un-nid-pour-les-bandits-1101762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Aug 2015 00:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À quoi sert la passerelle de l’auto-gare de Sogoniko qui avait été inaugurée par l’ex-ministre de l’Equipement et des Transports, Ahmed Diané Séméga, accompagné de son ex-homologue de la Sécurité intérieure et de la protection civile, le général Sadio Gassama, après avoir été construite à des millions de nos francs ? Il sert de repaire aux bandits de la capitale, notamment de la Commune VI du District de Bamako.

En fait, en initiant la construction des passerelles, communément appelées «échangeurs», à travers la capitale, les autorités de l’époque pensaient avoir trouvé le moyen de préserver, autant que possible, les piétons de l’imprudence des chauffards. Mais aujourd’hui, le constat est amer. Ces passerelles, bâties à grands frais, connaissent un sort déplorable. Elles sont très peu utilisées par les usagers, qui préfèrent se faufiler entre les voitures et les motos pour traverser la voie. Avec tous les risques qu’ils encourent.

Pis, notre petite enquête au niveau de la passerelle de l’auto-gare de Sogoniko nous a permis de nous rendre à l’évidence que, mal éclairée et mal sécurisée, elle est devenue de nos jours un repaire de délinquants. Faites-y un tour tard dans la nuit ! Vous verrez que c’est de là que ces bandits, souvent même armés, fument leur «joint» ou leur drogue et tracent leurs plans d’opérations machiavéliques. Et tout cela, sans être inquiétés par qui que ce soit.

Par ailleurs, il faut que nos populations reviennent à nos valeurs de civilité, de civisme, de respect du Code de la route et de respect d’infrastructures étatiques. Car une passerelle est faite pour être empruntée en sécurisant soi-même et les autres usagers. Elle n’est pas faite pour servir de «grin» à des bandits et autres délinquants.

Au ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, et à son homologue de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, Sada Samaké, de penser à prendre les meures qui s’imposent.

<strong>Bruno E. LOMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traque de bandits à grand chemin dans le mandé :  Les éléments de Lassana Tamba Keita neutralise un présumé assassin en fuite</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 06:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Grâce à la collaboration entre les populations de Kanadjiguila, Ouezzinbougou, Konimbougou, Mamaribougou, le commissariat de police du 9e arrondissement et les éléments de la Brigade territoriale de Bamako-Coura, pour la sécurité des personnes et leurs biens, vient de mettre aux arrêts le suspect principal de l’assassinat de deux boutiquiers à Djissoumabougou.</strong> <strong>C’était dans la journée du lundi 13 juillet dernier.</strong>

&nbsp;

L’opération dénommée "Commando" menée par la Brigade territoriale de gendarmerie de Bamako-Coura avec la collaboration du Commissariat du 9e arrondissement de Sébénicoro a permis de mettre le grappin sur le présumé suspect de l’assassinat de deux boutiquiers à Djissoumabougou. Soumaïla Koïta allias Soumi, le présumé cerveau du redoutable gang qui opérait dans les villages de Ouezzinbougou, Konimbabougou et Mamaribougou, est tombé dans les filets des limiers du Lieutenant Lassana Tamba Keita pour démasquer les éléments de ce dangereux groupe à Kanadjiguila.

La bande à Soumi, composée de Soma Coulibaly, Cheick Adam Chérif et Awa Kondé, qui vient d’être défaite, a à son actif plusieurs forfaits comme des vols à main armée, des cambriolages dans la Commune rurale du Mandé et en Commune IV.

<strong>Flash-back.</strong>

Dans la nuit du 1er au 2 novembre 2014, aux environs de 22 h, deux boutiquiers, Boubacar Diallo et Alfousseyni Dicko, sont assassinés à Djissoumabougou et à Kanadjiguila. Après ces forfaits, les malfrats ont emporté une importante somme d’argent et divers objets.

Aux termes des premières investigations, les nommés Soma Coulibaly, Cheick Adam Chérif et Awa Kondé ont été interpellés et conduits devant les tribunaux avec un véhicule et un pistolet mitrailleur muni de 10 cartouches de 7,62 mm semi-long.

Les nommés Soumaïla Koïta et Dramane Coulibaly ont pris la fuite. La BT de Bamako-Coura a travaillé sur le dossier. C’est ainsi que la collaboration avec le 9e arrondissement, commandé par le commissaire Youssouf Maïga, a permis de mettre la main sur le suspect principal Soumaïla Koïta le lundi 13 juillet 2015, vers 14 h à Sébénicoro.

A l’interrogatoire, le suspect a reconnu les faits qui lui sont reprochés en déclarant avoir commis une série de forfaits notamment plusieurs vols de moto dans des domiciles situés dans les villages de Kanadjiguila, Ouezzinbougou, Konimbabougou et Mamaribougou. Il a aussi révélé leur mode opératoire. Aux dires de l’intéressé, ils étaient à bord d’une voiture Toyota Twin-Cam de couleur cendre immatriculée AM-9560-MD, lourdement armés.

Ils ont réussi à braquer trois boutiques dans la nuit du 1er au 2 novembre 2014. Selon le receleur de la bande, le boutiquier avait pris une hache pour se défendre et Adam Chérif l’a tiré à bout portant. Dramane Coulibaly a ramassé les sommes et divers produits. Après la bande s’est rendue dans une autre boutique à Kanadjiguila.

Ici, le boutiquier a couru pour alerter les voisins et Adam lui a tiré dessus. Avec cette bonne moisson, Soumaïla Koïta a pris congé de ses éléments chez Soma Coulibaly, à Konimbabougou. Ainsi ce dernier et Adam sont sortis pour acheter de la boisson et c’est au cours de cette balade qu’ils ont braqué la troisième victime pour son poste téléviseur écran 14 et panneau solaire.

L’alerte étant lancée par la BT, un piège a été tendu. Les enquêtes continuent afin de pouvoir interpeller le nommé Dramane Coulibaly, fils du chef de village de Konimbabougou toujours en fuite.

L’officier de police judiciaire, Commandant de la BT de Bamako-Coura, Lassana Tamba Kéita, a réaffirmé la détermination de ses éléments et la cellule de surveillance locale à combattre l’insécurité qui interpelle tous.

Comme ses complices, Soumaïla Koïta médite sur son sort en prison.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

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<title>Coup de filet du Commissariat du 6ème Arrondissement : La bande dirigée par Alassane Diallo mise hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coup-de-filet-du-commissariat-du-6eme-arrondissement-la-bande-dirigee-par-alassane-diallo-mise-hors-detat-de-nuire-1061762.html</link>
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<description><![CDATA[ Les éléments du Commissariat du  6ème Arrondissement viennent de mettre fin au règne d’Alassane Diallo et de ses lieutenants, spécialisés dans le vol de motos. Dans la nuit du dimanche 5 juillet au lundi 6 juillet, des coups de feu ont résonné dans les rues de Banconi-Razel, fief  de ces malfrats  et dont le cerveau n’est autre que  le fils d’un  Imam. Alertée,  la police se lance à leurs  trousses. Ils ont été mis hors d’état de nuire. Quatre motos Jakarta, une SANILI,  des façades et des tuyaux d’échappement, des téléphones portables et des puces téléphoniques, des vêtements, des armes à feu … Ce sont, entre autres,  les objets retrouvés chez  ces malfrats.
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 22:56:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Chef de la Brigade de recherches, Oumar Barou Traoré et ses éléments se sont dirigés sur les lieux et une enquête fut vite ouverte. Quelques heures ont suffit pour mettre le crochet sur le cerveau du groupe en la personne  d’Alassane Diallo,  arrêté et conduit au Commissariat.

À l’interrogatoire, il craque et dénonce ses complices. Ce qui a permis aux limiers d’interpeller les nommés  Issiaka Tolo, Souleymane Diarra dit «Soldat»  et Broulaye Coulibaly qui étaient tous  armés et  qui tentèrent de se défendre. À signaler que le fils de l’Imam de Razel, Ousmane Diallo,  détenait une arme. Il était certainement le leader du groupe. Une  perquisition à son domicile a  permis de retrouver 4 motos Jakarta ainsi que des façades et tuyaux d’échappement, une SANILI, des téléphones portables et des puces téléphoniques, des vêtements... Ces malfrats arrêtés ont été placés en  garde-à-vue au Commissariat du 6<sup>ème</sup> Arrondissement, en attendant la fin de l’enquête.

&nbsp;

<strong>A.G</strong>

<strong>Source: L'oeil du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mamadou Sidibé : le Narcotrafiquant malien arrêté au Sénégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mamadou-sidibe-le-narcotrafiquant-malien-arrete-au-senegal-1060932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 07:43:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malien d’origine, Mamadou Sidibé vit à Dakar ou il gère le cartel du trafic international de drogue sur l’axe Bamako-Dakar. Baron de ce trafic sur le corridor malien, Sidibé a piloté les plus importants convois de chanvre de l’année vers le Sénégal. Il s’agit de 2,186 tonnes saisis à la Zac de Mbao, 1,10 tonne à Mboro et 900 kg à Mbao. Il a finalement été arrêté, le 9 juillet dernier, par les limiers de l’Ocrtis, avec 124 kg de chanvre représentant le restant d’un stock de près d’une tonne. Son arrestation, les limiers de l’Ocrtis en avaient fait un point d’honneur.

Au cœur de toutes les importantes saisies de chanvre à destination du Sénégal, Sidibé parvenait, à chaque fois, à filer entre les mailles des filets des limiers, qui se contentaient d’appréhender les éléments de son cartel, composé de Sénégalais et de Maliens

Mr Sidibé a été localisé vers minuit au rond -point de Colobane. Les limiers sont aux trousses d’un autre maillon de taille du cartel, le nommé Diadji Kanté, en cavale.

<strong>Avec   SeneNews</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banditisme à Bagadadji «RAIL DA» : 34 arrestations, 2 blessés graves, des armes de guerre et des munitions saisies</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banditisme-a-bagadadji-rail-da-34-arrestations-2-blesses-graves-des-armes-de-guerre-et-des-munitions-saisies-1035992.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à l’insécurité grandissante et la multiplication des affrontements entre les bandits armés dans le quartier Bagadadji et alentours, la Coordination des associations pour le développement de Bagadadji (CODEB), en partenariat avec les éléments du 3ème arrondissement de police,  a procédé dans la nuit de lundi à mardi au démantèlement d’un vaste réseau de bandits bien armés, composé essentiellement des  éléments de deux branches rivales des syndicats des conducteurs de Sotrama.
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2015 12:36:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les jeunes de Bagadadji sont déterminés à assurer désormais leur protection à la place des autorités jugées incapables. Ils ont prouvé cela dans la soirée du lundi 22 juin 2015 au niveau de Rail da. Selon Boukader Koné, membre de CODEB, tout a commencé  vers 2  heures du matin dans la nuit du lundi 22 au mardi 23 juin 2015 lorsque deux branches syndicales rivales des conducteurs de Sotrama ont commencé à tirer dans toutes les directions dans les rues de Bagadadji. Selon notre interlocuteur, Bagadadji ressemblait cette nuit à un champ de bataille.

Faut-il le rappeler, les rivalités entre ces deux branches syndicales des conducteurs de Sotrama ne datent pas d’aujourd’hui. L’une, reconnue par la Cstm, et l’autre par l’Untm, s’affrontent depuis plusieurs mois maintenant pour le contrôle de la place de Rail Da. Cette place, faut-il le noter, génère des ressources considérables dont les syndicalistes veulent à tout prix s’emparer.

Aux dires de Koné, cette nuit-là, une fois que les coups de fusil ont retenti dans toutes les rues de Bagadadji, les jeunes du quartier, pour garantir leur sécurité, se sont organisés en groupe d’auto-défense. Mais avant d’agir, ils sont partis voir le chef de quartier, Touré, pour lui expliquer leur intention. Face à la situation, le chef de quartier et ses conseillers ont demandé aux jeunes d’aller voir la police et gérer cette situation avec elle. Chose faite, les jeunes ont appuyé la police dans leur ratissage. Au cours de cette opération, 34 personnes ont été arrêtées dont deux blessés graves admis à l’hôpital Gabriel Touré. Des armes de guerre, des pistolets automatiques, des coupe-coupe, des gourdins et des munitions ont été saisis.

Après ce succès de la police grâce à l’accompagnement des jeunes du quartier, la Coordination des associations pour le développement de Bagadadji ne veut pas s’arrêter là. Elle compte désormais sécuriser tout le quartier avec ses propres moyens. Selon Boukader Koné, membre de la Coordination, les autorités doivent assumer leurs responsabilités  en sécurisant Rail Da contre les bandits qui tuent impunément des citoyens innocents. À défaut de ça, les jeunes du quartier s’assumeront et chasseront les bandits de chez eux. Selon lui, les bandits de Bagadadji ne sont pas du quartier, mais plutôt d’autres quartiers de la ville qui viennent à Bagadadji dans le cadre du travail, avant de se transformer en bandits. Pour lui, Bagadadji est aujourd’hui victime de son hospitalité.

Pour Bassidiki Touré, représentant la famille Touré, les tractations sont en cours pour calmer les jeunes énervés dont certains commencent à caillasser les vitres des voitures. «Tout sera fait pour accompagner la police et  éviter un débordement, car en laissant les jeunes en colère  se rendre justice dans un pays comme le nôtre, cela est très dangereux», a-t-il ajouté. Mme Touré Djénébou Sissoko, maire délégué de Bagadadji, a noté que cette situation dépasse la compétence des autorités locales. Selon elle, des appels ont été lancés depuis longtemps pour  éviter le stationnement  des Sotrama au niveau de Rail da, mais sans suite. Pour le maire délégué, la solution de cette insécurité n’est pas dans la violence. C’est pourquoi elle invite les jeunes en colère à rester derrière les chefs coutumiers et les autorités locales pour résoudre ce problème, conformément à la loi. Pour Mme Touré, des pétitions seront faites pour demander  le déguerpissement de Rail da bientôt.

En attendant, les personnes arrêtées seront bientôt transférées à la prison centrale de Bamako-Coura pour de possibles poursuites judiciaires, car le Procureur a déjà pris les choses en main pour punir les bandits, comme il se doit.

<strong>Y.Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de stupéfiants : Saisie de cocaïne à l’aéroport Bamako &#45;Sénou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-stupefiants-saisie-de-cocaine-a-laeroport-bamako-senou-898992.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 04 avril 2015 à 00h 15 mn, les éléments de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafics Antenne de l’Office Central des Stupéfiants (CAAT/AOCS)  ont  saisi 103  boulettes de cocaïne environs 2 kg sur  deux passager  du vol  TAP Portugal.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Apr 2015 11:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_62549" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/paquets_de_cocaïne.jpg"><img class="size-full wp-image-62549" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/paquets_de_cocaïne.jpg" alt="Des paquets de cocaïne" width="350" height="200" /></a> Des paquets de cocaïne (photo archives). © AFP[/caption]

Les suspects de nationalité  Sierra léonaise répondant respectivement   de Kaloko Momoh HASSAN 34 ans étudiant à Sao polo  et Augustine SESAYE 32 ans homme d’affaires, tous résidant à Sao polo  au Brésil.  Les intéressés en provenance de Sao Polo au Brésil via Lisbonne au Portugal devraient continuer sur la Guinée Conakry par voie routière.

Interpellés à leur descente  de l’avion, les suspects ont été conduits par les  éléments du Capitaine Alhader Yoro Maiga, Chef de la Cellule Aéroportuaire Anti Trafics antenne de l’Office Central des Stupéfiants /AOCS.  A la suite de d’interrogatoire et d’analyse au scanner,  Ils ont reconnu d’avoir ingérés des boulettes de cocaïne.

Les suspects seront présentés au procureur du pole judiciaire spécialisé près le tribunal de grande instance de la commune VI du district de Bamako dès le mercredi.

<strong>Le Directeur de l’Office Central des Stupéfiants</strong>4

<strong>Colonel Moussa Zabour MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Les populations de la commune rurale de Ngabacoro&#45;Droit terrorisées par des bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-les-populations-de-la-commune-rurale-de-ngabacoro-droit-terrorisees-par-des-bandits-843922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-les-populations-de-la-commune-rurale-de-ngabacoro-droit-terrorisees-par-des-bandits-843922.html</guid>
<description><![CDATA[ Le banditisme, le trafic de drogue, le blanchissement d’argent, la circulation de faux billets, voilà autant d’actes illégaux qui sont devenus courants dans la commune rurale de NGabaroro-Droit, dans le cercle de Kati.  Regroupés au sein d’une association d’auto-défense afin de lutter contre ces fléaux, les jeunes de cette commune ont été attaqués le 17 février dernier par des bandits venus de Bamako et certains jeunes de cette localité. C’est l’information donnée par le maire de la commune, Malick Keïta, lors d’une conférence de presse qu’il a animée le mardi 24 février dans l’enceinte de la mairie. 
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 09:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour le maire, dans la nuit du 17 au 18 février, une centaine de bandits armés ont quitté Bamako et environs pour venir attaquer la patrouille formée par la population à Ngabacoro Droit. Il a estimé que l’idée de la création des jeunes patrouilleurs est venue des populations de sa commune pour faire  face à des actes de banditismes très fréquents. Il dira ensuite que ces jeunes patrouilleurs travaillent avec la gendarmerie de Koulikoro, qui vient de temps à autre. Les bandits sont venus les attaquer jusque dans la cour de la mairie, leur lieu de regroupement, avec des fusils automatiques, des armes blanches, des grenades lacrymogènes.

Selon le maire,  cette nuit, «il y a eu plus de 200 coups de feu tirés». Le maire fera savoir que ces malfrats sont venus attaquer des jeunes qui n’avaient rien, les mains nues, et sans les bénédictions qu’ils les accompagnaient, on aurait assisté à des pertes en vie humaine. Pour preuve, l’enfant du planton de la mairie a été blessé à la cuisse gauche par une balle au cours de son sommeil. Le maire a indiqué qu’une plainte a été déposée au niveau du procureur de la République, près le tribunal de Koulikoro, et les enquêtes ont été ouvertes. De nos jours, 4 jeunes ont été placés sous mandat de dépôt, 2 déférés. «Je n’avais jamais vu cela, si ce n’est cette fois, que des bandits se fassent des SMS, des affiches, pour dire à la population, qu’ils ont besoin de tel nombre de motos», a-t-il déploré.

Cette année, a-t-il estimé, il y a eu 4 cas de viols à Bandioubougou : des viols qui ont été faits en braquant un fusil sur le chef de famille qui assistait à cet acte criminel des bandits sur leurs femmes et ses filles. Ces cas ont été signalés aux autorités depuis janvier, à présent aucune disposition n’est prise, déplore-t-il. Pour lui, les autorités doivent prendre leur responsabilité pour que les communes de Moribabougou, Ngabacoro Droit, Tienfala, soient sécurisées. Pour cela, il a plaidé pour la création d’un poste de sécurité au niveau de ces communes respectives. «Nous avons écrit aux autorités pour demander la création d’une gendarmerie, mais jusque-là, rien n’est fait», a-t-il conclu.

Quant au représentant du chef de village, Lassana Koné, il dira que l’idée des patrouilles a commencé chez eux depuis le temps de l’ancien président Modibo Keïta. Il a estimé que c’est suite à des actes de brigandage accentués qu’ils ont décidé de redynamiser le système. Pour lui, les gendarmes qui viennent de Koulikoro ne se limitent qu’au bord du goudron. Il a reconnu que depuis plus de 4 mois, les actes de banditisme ont régressés. «Sans vouloir se substituer aux forces de l’ordre, nos enfants seront là à protéger nos biens», a-t-il déclaré.

<strong>Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Détournement frauduleux de communications sur le réseau d’Orange Mali : La Brigade d’investigation judiciaire met aux arrêts deux Maliens et est aux trousses d’un Camerounais tête du réseau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/detournement-frauduleux-de-communications-sur-le-reseau-dorange-mali-la-brigade-dinvestigation-judiciaire-met-aux-arrets-deux-maliens-et-est-aux-trousses-dun-camerounais-t-823952.html</link>
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<description><![CDATA[ La Société Orange Mali, a fait ces derniers temps le constat du piratage de son réseau, notamment au niveau des communications mobiles en provenance de l’international.  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2015 23:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Le-lot-de-puces-Orange-saisies-et-exposu00E9es-sur-le-bureau-linspeteur-Papa-Mambi-Keita1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-823972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Le-lot-de-puces-Orange-saisies-et-exposu00E9es-sur-le-bureau-linspeteur-Papa-Mambi-Keita1-225x300.jpg" alt="Le lot de puces Orange saisies et exposu00E9es sur le  bureau  l'inspeteur Papa Mambi Keita" width="225" height="300" /></a> Grace à certains équipements de pointe, Orange Mali arrive à détecter le moindre comportement anormal sur son réseau. Ce sont ces moyens techniques de dernière génération, qui ont permis à la société de détecter un phénomène de détournement de certains appels en provenance de l’international. Elle effectue ses propres recherches et fini par découvrir sur une fraude qui a déjà causé un important manque à gagner à Orange et à l’Etat malien.

<strong>De quoi s’agit-i ?</strong> Un Camerounais basé aux Etats Unis (tête du réseau) a remis à deux jeunes Maliens, Seydou et Sidi Touré, des équipements qui servaient à détourer les communications mobiles de la société Orange et à les passer sur leurs propres installations. A travers cette pratique, les fraudeurs parviennent à capter des sommes importantes que Orange doit réaliser sur ces communications provenant de l’extérieur. En contre partie, l’escroc verse mensuellement une somme de 200 000 F CFA aux deux jeunes, qui exploitent un cyber café, sis à Hamdallaye ACI, non loin du siège d’Orange Mali.

Le réseau a opéré pendant quelques mois, avant d’être démantelé dans la nuit du lundi dernier, aux environs de 20h. Grâce à une intervention de la Bij, ayant bénéficié du soutien technologique de Orange Mali, le réseau a été démantelé. Le travail technique de recherche (des pirates) a été conduit de main de maitre par la section cybercriminalité de la Bij et dirigée par l’inspecteur de police, Papa Mambi Keïta.  A la suite de plusieurs jours de recherches virtuelles, Papa Mambi et ses hommes ont fini par mettre le grappin sur Sidi Touré (comptable) et son grand frère, Seydou. A l’interrogatoire ils  reconnaissent les faits et passent aux aveux, sans tergiverser. Une perquisition menée au niveau de leur cyber, puis à domicile, a permis de saisir la machine qui était utilisée. Il s’agit d’une machine dans laquelle peuvent être incorporée plus d’une centaine de puces Orange. Un lot important de 276 puces Orange alimentée chacune de 5000 F CFA de crédit plus un bonus de 10 000 F CFA, fait également parti de la belle moisson sur laquelle sont tombés les agents de la section cybercriminalité.

Aujourd’hui, les recherches continuent en vue de mettre la main sur le Camerounais, tête de file du réseau. Quant à ses deux complices maliens, ils réfléchissent présentement sur leur sort au fond de leur cellule.

Beaucoup d’individus malveillants, adeptes de la cybercriminalité, pensent pouvoir abuser de la sorte Orange Mali. Mais, elles se trompent lourdement, car la société Orange Mali dispose aujourd’hui d’équipements de haute technologie qui lui permettent d’avoir un total contrôle sur tout son réseau.  Quant à l’inspecteur Papa Mambi Keïta, chef de la section cybercriminalité de la Bij, il promet de mener une traque sans merci aux cybercriminels.  «Ils doivent comprendre que la technologie laisse toujours des traces… », avertit t-il.

<strong>Papa Sow </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cellule Aéroportuaire Anti&#45;Trafics : Plus de 35 kg de stupéfiants saisis en trois ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/cellule-aeroportuaire-anti-trafics-plus-de-35-kg-de-stupefiants-saisis-en-trois-ans-794142.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis sa mise en place en décembre 2011, la Cellule Aéroportuaire Anti-Trafics (CAAT) du Mali a saisi au total 19,26  kg de Cocaïne et 16,400 kg de méthamphétamine dont trois saisies de Cocaïne réalisées au cours des deux derniers mois.
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2015 00:35:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_394812" align="alignleft" width="400"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/sada-samake-.jpg"><img class="size-full wp-image-394812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/sada-samake-.jpg" alt="Achèvement et pérennisation du RAVEC : On y travaille" width="400" height="267" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké[/caption]

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Sada Samaké, a procédé, le lundi 9 février 2015, à l’inauguration officielle de la Cellule Aéroportuaire Anti-Trafics (CAAT) du Mali opérant à l’aéroport international de Bamako-Sénou. La cérémonie a enregistré la présence du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mohamadou Hachimi Koumaré, PGD de l’Aéroport, le Colonel Daouda Dembélé, du représentant de l’Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime (ONUDC) et non moins Coordinateur du projet Aircop, Valentin Codrin Chirica, et des Ambassadeurs et représentants des corps diplomatiques accrédités dans notre pays. Cette cellule inter-agences de 19 éléments, composée de 6 gendarmes, 5 policiers et 8 douaniers, a été mise en place dans le cadre du programme de coopération internationale « <em>Etablissement d’une communication sécurisée en temps réel entre aéroports en Afrique, en Amérique Latine et aux Caraïbes</em> » AIRCOP, conduit par l’ONUDC en partenariat avec l’Organisation mondiale des Douanes (OMD) et l’Organisation de police criminelle Interpol.

Dans intervention, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général Sada Samaké a noté que la CAAT du Mali est connectée aux outils de communication CENComm de l’OMD et I-24/7 d’Interpol qui permettent d’échanger en temps réel, avec les autres aéroports internationaux sélectionnés et agences d’application des lois, des informations opérationnelles pour intercepter les cargaisons illicites. Depuis le début de son activité, dira-t-il, cette unité a procédé à plusieurs interceptions de produits stupéfiants (19,26  kg de Cocaïne et 16,400 kg de méthamphétamine), dont trois saisies de Cocaïne réalisées au cours des deux derniers mois. Financé par l’Union Européenne à travers son vaste « <em>Programme route de la Cocaïne</em> » et cofinancé par le Canada, « <em>AIRCOP</em> » promeut une approche intégrée de la lutte contre la criminalité transfrontalière, en développant la coordination Inter-Etats et Inter-Agences pour renforcer les saisies de marchandises illicites sur 29 aéroports internationaux en Afrique, Amérique Latine et dans les Caraïbes.  En Afrique de l’Ouest, ce projet s’inscrit dans le cadre du plan d’action régional de la CEDEAO contre la criminalité organisée, le trafic illicite, le terrorisme, la prévention des drogues et santé, ainsi que de l’initiative de Dakar qui vise à renforcer la lutte contre les réseaux de trafics de drogues dans la sous-région. Selon lui, « <em>AIRCOP </em>» est une réponse opérationnelle concrète au fléau que constitue la drogue, qui déstabilise les pays de la région et constitue un frein à leur développement économique et social, notamment à travers ses effets induits, comme son impact sur la santé publique ou le blanchiment d’argent. A ce jour, a-t-il dit, neuf CAAT ont été établies en Afrique de l’Ouest (Bénin, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Mali, Nigéria, Sénégal, Togo), où elles ont réalisé plusieurs saisies de produits et marchandises illicites pour un total de 584,32 kg de Cocaïne, 318,33 kg de cannabis, 80,80 kg d’héroïne, 222,37 kg de méthamphétamines, 1,396 kg de médicaments contrefaits et 461 kg d’ivoire, ayant conduit aux arrestations de 305 personnes. Deux autres CAAT viennent d’être créées en République Dominicaine dans les Caraïbes, sur les aéroports de Saint Domingue et Punta Cana.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude et la contrefaçon des produits du Tabac : Le commissariat du 9ème arrondissement démantèle un réseau de fraudeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-la-fraude-et-la-contrefacon-des-produits-du-tabac-le-commissariat-du-9eme-arrondissement-demantele-un-reseau-de-fraudeurs-791942.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la lutte contre la fraude, la contrebande et la contrefaçon des produits du tabac, le commissariat du 9è arrondissement vient de mettre le grappin sur une horde de malfrats qui s’étaient spécialisés dans la vente illicite des cigarettes frauduleuses sur le territoire malien. Le commissariat a mis hors état de nuire ces contrebandiers qui sont désormais entre les mains de la justice.
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 00:46:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La lutte contre ces activités illicites, aux conséquences néfastes pour l’économie malienne (pertes en bénéfice pour l’entreprise et en recettes pour le trésor public, non-paiement des droits de douane, des droits d’accès, de TVA, perte d’emploi et autres), nécessite une mobilisation accrue et constante de tous, afin de freiner le phénomène dévastateur qu’est la fraude. Ce fléau qui devient de plus en plus un enjeu économique important et qui alimente les réseaux criminels et terroristes doit être  combattu et étouffé.

Pour l’année 2012, ce commerce a été estimé à 130 000 cartons de cigarettes illicites vendues pour un manque à gagner estimé entre 08 à  de 10 milliards de FCFA pour le trésor public. Force est de constater que cette activité illégale perturbe fortement le marché légal des cigarettes au Mali, freine la croissance de ce secteur et constitue du coup une menace réelle pour le développement durable de l’économie et de l’emploi.  C’est conscient de tous ces dangers que la Société Nationale de Tabac et Allumettes du Mali (SONATAM) après l’entrée en vigueur de la loi n° 10-033 du 12 juillet 2010 interdisant la vente illicite de cigarettes sur le territoire malien, a signé des conventions de partenariat avec la Direction Générale de la Police et de la Gendarmerie, afin de débusquer les réseaux frauduleux et mafieux .

La nuit du 28 janvier 2015, les hommes du commissaire El Hadji  Youssouf Maïga, le commissaire du 9è arrondissement, ont démantelé un réseau de trafiquants de cigarettes illicites. Ils ont saisi une voiture 4X4 bourrée de cigarettes de marque Ronson. Les 32 cartons de cigarettes frauduleuses et les trois personnes qui étaient à bord ont été arrêtés et mis à la disposition du tribunal de la commune IV du district de Bamako. Cette action du commissariat du 9è arrondissement s’inscrit en droite ligne de la lutte implacable menée par le  gouvernement dans le cadre de lutte contre la corruption et l’impunité

Les hommes du commissaire El Hadji Youssouf Maïga doivent monter la garde car le commissariat est situé sur une voie stratégique. En effet, c’est de la Guinée que proviennent moult produits frauduleux qui envahissent le marché malien. Signalons que cette vigoureuse et énergique lutte menée par la Police et un vrai bol d’air frais  pour les caisses de l’état dans un contexte difficile avec les partenaires financiers du Mali. Qui est derrière cette frauduleuse opération ? Quel sort  sera réservé à ces contrebandiers ? Cela servira t-il d’exemple pour que jamais la lutte contre la corruption et l’impunité soit une réalité ?

Moussa Samba Diallo

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Djalakorodji : Les bandits ouvrent le feu sur un gendarme en mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-djalakorodji-les-bandits-ouvrent-le-feu-sur-un-gendarme-en-mission-722232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jan 2015 06:38:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité est un véritable casse-tête  à Bamako et ses environs. A la veille des fêtes de fin d’année, les paisibles populations sont exposées aux  bandits de tout acabit et ne savent plus à quel se vouer pour leur sécurité et la protection de leurs biens !. Les forces de l’ordre, par faute de moyens, restent impuissants face à ce problème. C’est ainsi que dans la nuit du jeudi 25 au  vendredi 26  Décembre derniers, au cours d’une patrouille au niveau du marché de Djalakorodji, un  malfrat,   tapis dans l’obscurité, ouvrit le feu sur un gendarme de la brigade territoriale de Sangarébougou. Grièvement blessé, il a été transporté au service des urgences du CHU Gabriel Touré. Selon les  dernières nouvelles, les médecins ont réussi à extraire les balles de corps et état s’améliore.</strong>

La population de Djalakorodji se trouve consternée par cette lâche agression dont victime le gendarme  Abdoulaye Lone de la brigade territoriale de Sangarébougou  au cours d’une patrouille. Cette insécurité grandissante, selon le maire Oumar Guindo est à la Une et constitue une véritable préoccupation dans sa commune. Et ce qu’on vient de voir à Djalakorodji  doit interpeller  tout le monde : les politiques, la population, l’administration etc. En effet dans la nuit du  25 au 26 décembre,  au cours d’une patrouille combinée des différentes forces de l’ordre, Abdoulaye Lone fut  victime de fusillade de la part d’un malfrat.  Ce jour, les bandits tentaient de défoncer la porte d’une boutique de quincaillerie, appartenant à un certain  Souleymane Traoré. Ayant aperçu les gendarmes de loin, ils ont abandonné  leurs instruments ainsi que la moto pour s’évanouir dans la nature. Mais quand les gendarmes se sont approchés, un malfrat, avec l’obscurité aidant, a tiré sur le  gendarme qui a été grièvement blessé et transporté au service d’urgence du CHU Gabriel Touré. L’intéressé dont on a pu joindre  nous a fait savoir que son état s’améliore mais que les balles incrustées dans la cuisse ne sont pas extraites d’abord.

Face  au problème d’insécurité récurrent, le maire de la commune rurale de Djalakorodji  Mr Oumar Guindo, écœuré, a lancé  un message d’interpellation et un cri de cœur afin de conjuguer les efforts pour circonscrire le problème.

D’abord  l’Etat central est interpellé car, dans sa mission républicaine et régalienne, il doit supporter les forces de sécurité en les équipant de moyens logistiques, humains appropriés.

La population doit  aider les forces de sécurité en donnant des informations sur la présence de bandits ou d’individus suspects dans leurs quartiers ou leurs secteurs. Donc la population a un devoir d’information. Djalakorodji étant une commune périphérique de Djalakorodji non électrifiée, est devenue le nid des bandits de tous ordres.

L’état est aussi interpellé face au problème d’électrification. Car depuis 2008, le projet  AMADER de l’électrification rurale de Djalakorodji  est presque terminé. Il reste seulement la connexion  que les autorités refusent de faire. Pour le maire Guindo, c’est un refus  et un manque de volonté politique.

Quant à la voie, elle est sérieusement dégradée  et n’est pas de nature à créer un mouvement sécuritaire requis. « La voie n’étant pas dans un bon état, et la lumière n’aidant pas aussi, comment voulez- vous qu’on puisse  arriver  à lutter contre l’insécurité ? », s’indigne le maire Oumar Guindo. Et d’ajouter « Aujourd’hui, nous sommes dans une situation d’interpellation, de compassion vis-à-vis des éléments des forces de sécurité, de la gendarmerie. Hier c’était à Boulkassoumbougou où on a tué froidement un gendarme. Aujourd’hui c’est un autre qui a été victime des malfrats dans la commune de Djalakorodji ». Le maire déplore également le fait que l’association des commerçants, s’il en existe, ne joue pas un jeu franc.  Quand on leur demande de payer la petite contre- partie, pour l’entretien de la voie publique, on essaie de politiser ça. Pour lui, la sécurité n’est pas pour la  gendarmerie, mais pour nous, pour toute la population. C’est dans la protection d’une boutique de quincaillerie qui vend des plaques, du gaz, ainsi que d’autres variétés de quincaillerie que le gendarme a reçu des coups de feu. Et si les bandits étaient parvenus à piller la boutique, cela allait être une très grande perte ! Donc l’association des commerçants doit jouer sa partition et que tous les commerçants fassent une cotisation pour donner du carburant aux forces de sécurité car, aujourd’hui, l’état seul ne peut pas tout faire.  Toujours, est-il que des rencontres se tiennent dans les mosquées ou des regroupements politiques pour  condamner cet acte barbare et diffuser le message que l’insécurité pose un véritable problème et que chaque fait sien la lutte contre ce fléau. Donc le maire, au nom du conseil communal, a lancé ce cri de cœur pour que le problème d’insécurité soit pris à bras- le corps pour l’éradiquer. Et cela demande l’implication de toutes les composantes de la société.

Pour terminer, le maire a souhaité  un prompt rétablissement au blessé. Pour lui, c’est quelqu’un qui est tombé en mission commandée.

La rédaction du journal La Révélation lui souhaite une meilleure guérison.

<strong>Moussa Diarra</strong>

<strong>redactionlarevelation@yahoo.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Les malfrats tirent sur un  gendarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-les-malfrats-tirent-sur-un-gendarme-718012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 03:25:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les malfrats, disions-nous, sont de plus en plus hardis. Après les paisibles populations, ils ont désormais décidé de s’attaquer aux forces de l’ordre elles-mêmes. Il fallait bien s’y attendre. </em></strong>

Dans la nuit du 25 Décembre 2015, sur sollicitation des autorités communales, la Gendarmerie de Sangarébougou a mené une patrouille de grande envergure. Au cours de cet exercice, l’équipe de patrouille en quittant le poste de sécurité de Safo s  est tombé sur deux malfaiteurs  au niveau de la place  Sotrama de Dialakorodji. Les visiteurs tentaient de piller la  boutique de Quincaillerie appartenant à un certain Fousseyni Traoré au marché de Dialakorodji.  Ayant aperçu les gendarmes,  ils abandonnèrent leur motos et autres objets de casse (tenailles, machettes, etc.).

Les gendarmes tentèrent de les rattraper en sillonnant les rues. Et c’est le MDL Abdoulaye Lomme dit le « Méchant » qui tomba sur eux. Ils n’hésitèrent un seul instant à le prendre pour cible. Il fut atteint de plusieurs projectiles au pied, à l’abdomen) et  au visage. Il fut vite transporté au <strong><em> </em></strong>CHU Gabriel Touré où il recut des soins. Sa vie n’est plus en danger. Il a reçu la visite Sada Samaké en fin de semaine dernière sur son lit d’hôpital.

Si ce n’est pas la prémière que les éléments des forces de l’ordre soient pris pour cible, le phénomène a cependant tendance à se généraliser.

L’on se rappelle, il ya quelques  mois, le MDL Sissoko a été abattu à bout portant par des malfrats  à Boulkassoumbougou lesquels se sont ensuite emparés de sa moto Djakarta. Ce défunt appartenait également à l’unité de la Brigade de Gendarmerie de Sangarebougou. Aupravant encore, des policiers ont été pris pour cible.

De quoi inquiété les populations qui commencent d’ores et déjà à prendre sa propre securité en charge.

Il faut dire que les  autorités en charge de la sécurité ont montré leur limite et celles judiciaires, leur indulgence à l’endroit des malfrats, indulgence vite assimilée à une complicité tacite.<strong><em>   </em></strong>La dernière cession de la Cour d’assises a en effet permis de déplorer les verdicts trop cléments des juges. Des criminels avérés ont en effet été condamnés à des peines légères de 3 ans et souvent, avec sursis.

Par ailleurs, la décision du procureur général de cacher le visage des malfrats à la télévision a nettement encouragé le phénomène.  Certainement que si ces juges et procureurs étaient un jour victimes de ces bandits, ils réviseront leur option. Mais puisqu’il ne s’agit que des citoyens ordinaires…

En tout état de cause, la population a décidé de ne plus se laisser faire. Et c’est bien cela la légitime défense. Et nul ne peut lui dénier ce droit.

<strong>Tom et Ballo</strong>

&nbsp;

<strong>Dernière minute :</strong>

Au moment où nous mettions sous presse, des informations font état de l’arrestation des malfrats ayant ouvert le feu sur le Gendarme  à Dialakorodji. Nous y reviendrons... Esperons qu’ils ne seront pas libérés d’ici là !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité des personnes et de leurs biens : Le vol de véhicules prend de l’ampleur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-personnes-leurs-biens-vol-vehicules-prend-lampleur-707262.html</link>
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<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aujourd’hui, dans la capitale, l’enlèvement des voitures garées aux portes devient un phénomène qui prend de l’ampleur. Selon les informations reçues, durant les trois derniers mois,  la moyenne de véhicules volés dépassent largement 5 véhicules. Toutes choses qui signifient que la sécurité des personnes et de leurs biens n’est pas du tout assurée. Le ministre de l’intérieur et de la sécurité est alors interpellé face à ce phénomène qui devient de plus en plus inquiétant dans le district de Bamako.</em></strong>

D’après plusieurs témoignages, le vol de véhicules, garés à la devanture des maisons pendant la nuit, prend de l’ascenseur. A leurs dires, les bandits munis de clés de toutes sortent  enlèvent les voitures garées devant les portes pendant la nuit. Souvent, ils défoncent la direction et font démarrer la voiture avec les fils. Une fois les voitures enlevées, les malfrats quittent  le plus souvent Bamako pour aller  à l’intérieur du pays, soit vers Ségou, soit vers la frontière  guinéenne, afin de  les détacher  en pièces pour vendre. Et d’après les mêmes sources, plusieurs voitures ont  été enlevées et  découpées en pièces durant ces trois derniers mois.

Tout dernièrement, à Djélibougou, les bandits sont arrivés à faire démarrer une voiture garée devant la  maison de son propriétaire et cela vers 6 heures du matin. Malheureusement, en cours de route,   la direction  de la voiture a été bloquée et celle-ci est allée s’encastrer dans un mur avant de prendre feu. Et les malfrats ont pris la tangente.

Un travailleur de la BSIC  a été frappé par le même coup. En effet, ayant garé sa voiture devant la banque, au moment de la descente, il constata que sa voiture n’était pas à sa place. Finalement il s’est remis à Dieu car sa voiture  avait été enlevée par des bandits.

Ainsi, aujourd’hui, il est très risqué de garer sa voiture devant sa maison la nuit et même devant son lieu de travail, le jour. Cette situation devient un véritable casse-tête et les gens ne savent plus où garer les voitures, la nuit.

Aujourd’hui, les Bamakois sont exposé à une véritable insécurité de leurs biens. Il est urgent que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Sada Samaké et les différents services en charge de la protection des personnes et de leurs biens prennent des mesures idoines  pour circonscrire ce fléau.

Les différents Commissariats de police doivent intensifier les patrouilles de minuit à 5heures ou 6 heures du matin pour traquer ces bandits de grands chemins. Mais cela passe par leur dotation  ressources humaines et matérielles adéquates.

<strong>Moussa Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aéroport de Bamako Sénou : Près de 2 kg de cocaïne saisis sur une Sénégalaise</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/aeroport-bamako-senou-pres-2-kg-cocaine-saisis-senegalaise-705852.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 10:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près de 2 kg de cocaïne ont été saisis très récemment à l’aéroport Bamako Sénou sur une ressortissante sénégalaise. Suivant les premiers éléments de l’enquête, il est question d'un réseau de trafiquants de cocaïne entre pays africains, via des «mules».</strong>

Âgée de 26 ans, la jeune fille Maguette Thiam, de nationalité sénégalaise, a pris un vol à Addis-Abeba, en Ethiopie. Elle a fait escale à Lomé, au Togo, puis est arrivée à Bamako, au Mali. Elle est alors descendue de l'avion, munie de son sac à dos, puis est sortie de l’aéroport et a pris la direction d'une gare routière, afin de rallier le Sénégal. C’est grâce à la coopération entre la Cellule aéroportuaire Anti-trafics/Antenne de l’Office central des stupéfiants (CAAT/AOCS) et les autres aéroports que la jeune dame a été interpellée et fouillée, a expliqué  le capitaine Alhader Yoro Maïga, Chef de la CAAT/AOCS.

De source proche de l’enquête, on a là affaire à une «mule», c'est-à-dire à une passeuse de cocaïne, travaillant pour un réseau de trafiquants colombiens et africains. Par cette filière, des dizaines et des dizaines de mules auraient été recrutées. Leurs missions ? Ecouler la cocaïne dans la sous-région contre de fortes sommes d’argent. L’enquête se poursuit, mais une dizaine de personnes soupçonnées d’être impliquées dans ce trafic ont été interpellées dans deux pays voisins du Mali. Les experts sont formels : la cocaïne circule de plus en plus en Afrique de l’Ouest, région connue pour être une zone de transit et de consommation.

La jeune sénégalaise est actuellement à la disposition de la justice, les deux autres le seront, lorsque l’enquête préliminaire sera terminée.

Actuellement, le kilo de cocaïne sur le marché européen varie entre  60 et 70 millions de FCFA, a ajouté le chef de la CAAT.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil du Reporter :   Insécurité à Bamako : la peur au ventre et dans l’air !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/loeil-du-reporter-insecurite-bamako-peur-au-ventre-lair-699682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 00:10:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des voleurs menacent désormais de tirer sur à bout portant sur leurs cibles. Rumeur ou intox ? En tout cas, l’information a fait le tour de Bamako comme une traînée de poudre. Dans les lieux de causeries, la question est centre des débats.</strong>

&nbsp;

En effet, depuis un certain temps, les populations de Bamako vivent la peur au ventre. Et pour cause, une information circule actuellement à Bamako, selon laquelle les voleurs auraient fait des affiches dans certains coins de la capitale qu’ils vont désormais tirer directement sur les motocyclistes pour retirer leurs motos. Selon cette rumeur, la raison de cette menace des voleurs est relative à l’application de l’article 320 qui leur est imposée par la population. Lequel article consiste à les brûler vif. C’est cette pratique qui serait à l’origine de la «révolte» de ces voleurs et autres bandits de grand chemin.

&nbsp;

Pour rappel, la ville de Bamako est constamment en proie à une insécurité grandissante. Malgré la dénonciation du phénomène à plusieurs reprises, les autorités peinent toujours à y trouver une solution idoine. Avec cette menace des voleurs, les populations sont paniquées et ne savent plus à quel saint se vouer.

&nbsp;

Selon des sources, à Sénou, les gens ne peuvent même plus dormir tranquillement la nuit, car les voleurs viennent taper à leurs portes pour faire leurs opérations nocturnes. Celui qui n’obtempère pas, ils le tuent sans hésiter.

&nbsp;

Face à cette situation dramatique d’insécurité à Bamako et environnants, les autorités doivent immédiatement prendre des mesures avant qu’il ne soit trop tard. En tout cas, il revient maintenant au ministre de la Sécurité de prendre cette menace des voleurs très au sérieux, en déployant partout dans la ville de Bamako et environnants un dispositif sécuritaire impressionnant. Histoire de dissuader ces malfrats.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yorodjiambougou : L’insécurité au comble</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/yorodjiambougou-linsecurite-au-comble-684862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/yorodjiambougou-linsecurite-au-comble-684862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 01:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le flanc de Yirimadio-Sud/Plateau se révèlent des réseaux de commerce de cannabis, des associations de malfaiteurs… qui le transforment en quartier de la pègre.   </strong>

<strong> </strong>

Situés entre Sirakoro-Méguétana et Yirimadio, les résidents de Yorodjiambougou traversent depuis un certain temps une passe difficile à cause de l’insécurité qui leur pèse comme une chape de plomb à une certaine heure de la nuit. Vols de motos, braquages, pillages de boutiques, attaques à main armée sont des faits qui troublent leur sommeil.

Des groupuscules de bandits sévissent dans presque tous les coins et recoins du quartier. Pas un jour ne passe sans que des cas d’agression, de dépossession de biens ou même d’assassinat ne soient portés à la connaissance des commissariats de police de la Commune VI.

Les usagers noctambules et les boutiquiers encaissent le coup. Et les populations des quartiers périphériques, notamment Missabougou, Sirakoro-Méguétana, Yirimadio ne peuvent pas le démentir. Les bandits squattent généralement les concessions inachevées. C’est pourquoi les âmes sensibles les considèrent comme une couche défavorisée. Mais ce n’est qu’une apparence.

Selon nos témoignages, la plupart ont moins de 25 ans. La manipulation des armes n’est plus un mystère pour ces jeunes ainsi que la consommation du cannabis. Dès 21 h les coins prennent la couleur d’un panorama menaçant et inadapté à toute personne sensible. "Ces actes crapuleux dépassent mon imagination, les rues servent de cadre pour braquer les populations", fulmine une victime.

La thèse est du reste partagée par cet autre habitant. "Ici, les opérations se passent sans commentaire. Presque tous les redoutables groupes de malfrats mis sous les verrous ont été arrêtés dans ce quartier. Les boutiques sont braquées et les motocyclistes ne manquent pas leur tour. Et cela sous l’œil vigilant des agents de sécurité", déclare un boutiquier.

Un policier est on ne peut plus clair dans ses propos : "La sécurité a un prix. Notre commissariat est privé de tout pour lutter contre l’insécurité". "Les commissariats n’ont pas de véhicule pour mener à bien leurs opérations. Même pour la patrouille, on est obligé de la faire à pied. Or, nous avons une zone très vaste : Yirimadio, les logements sociaux, Missabougou, Sirakoro-Méguétana et une partie de Niamakoro. Un commissariat doit avoir au moins 2 véhicules et du carburant pour mener à bien ses opérations", dit-il, ajoutant que malgré ces multiples problèmes, ils arrivent à faire leur possible.

Les habitants des quartiers interpellent le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité à réagir face à cette situation, conformément à la Constitution qui garantit la sécurité des personnes et leurs biens. "La personne humaine est sacrée et inviolable. Tout individu a droit à la vie, à la liberté, à la sécurité et à l'intégrité de sa personne. Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements inhumains, cruels, dégradants ou humiliants", souligne la Loi fondamentale.

Le général de division Sada Samaké est face à ses responsabilité pour répondre à la nécessité d’un environnement sain et la protection civile.

<strong>Bréhima</strong> <strong>Sogoba </strong>

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<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako : Bamako, nid des braqueurs… </title>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2014 07:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité à Bamako est un phénomène qui gagne en ampleur. Des attaques, des cambriolages, des vols à mains armées… Sans parler des assassinats barbares et inqualifiables de la part des bandits sur les pauvres citoyens. Chaque jour on assiste, ou on est même victime de faits qui dépassent souvent l’imaginable. </strong>

<strong> </strong>

<strong>Dans la nuit du Mardi 14 Octobre dernier, mon grand frère, ses deux amis et moi, avons été attaqués par quatre jeunes armés de pistolet qui se sont enfuis avec une moto. Les faits se sont déroulés dans les environs de 23h15 à la descente du pont des Martyrs, derrière le grand hôtel Libyen, en allant vers « Namassadanga ».   </strong>

&nbsp;

J’accompagnais mon grand frère juste à côté de Bank of Africa. Cette nuit, comme par un fait de Dieu, j’ai perdu la clé de la moto de mon grand frère. Après l’avoir cherchée sans succès, on a emprunté celui d’un de ses amis. C’est moi qui étais justement en train de conduire cette moto. Nous étions accompagnés par deux de ses amis (Vieux le Convoyeur et Zou le chauffeur) qui étaient venus lui rendre visite à la maison avant l’heure indiquée aux gros porteurs par les autorités pour emprunter les voies publiques (zéro heure). Juste avant de monter sur le pont des Martyrs, quatre jeunes sur deux motos nous ont dépassés avec une vitesse pas possible, comme s’ils étaient en rallye.

Arriver à la descente du pont vers le « Namassadanga » littérairement, le Cap du Banana, les mêmes jeunes étaient arrêtés devant nous et ont fait signe. J’ai refusé et mon grand frère m’a dit aussi de poursuivre. Mais, nos compagnons qui étaient derrière nous, et qui roulaient un peu plus lentement, sont tombés dans le panneau.

&nbsp;

Ayant compris ce qui se passait, je me suis arrêté devant l’ambassade de France. A partir de là-bas, mon grand frère a tenté de téléphoner a plusieurs reprises à ses amis sans succès. Quelques instants après, on les a vu venir à pied.

&nbsp;

Ce phénomène est devenu très courant à Bamako, à tel point que les populations ne savent plus où donner de la tête. Il est temps que les autorités prennent à bras le corps cette situation.

<strong>Seydou Karamoko KONE  </strong>

<strong> </strong>

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<title>Lutte contre le banditisme dans la commune urbaine de San : 60 arrestations de malfrats entre Janvier et Novembre 2014</title>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 04:53:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de l'émission " ma cité en marche " réalisée par la deuxième télévision du Mali (TM2), consacrée au locataire de l'hôtel de ville de San, nous avons approché le commissaire de police Mohamed Lamine CISSE, en vue de s'enquérir de l'évolution de la situation sécuritaire et de lutte contre le banditisme dans sa commune.</em></strong>

D'abord, nous nous sommes rendus à la préfecture pour rencontrer le préfet Sékou BAH qui nous a bien reçus dans son bureau. Au cours des échanges, M. BAH nous a révélé que la sécurité à San est relativement maîtrisée, donc risque 0. Selon lui, chaque mardi, une commission composée de tous les corps se réunit pour faire le point des différents faits avant d'ajouter qu'il a été instruire à la police, à la gendarmerie et à la garde nationale d'effectuer des patrouilles nocturnes. A ses dires, la situation sécuritaire avec bien sûr l'apport du maire de la commune de San est maîtrisée. Quant à la circulation et la consommation du stupéfiant, le préfet dira qu'elles sont suivies.

Ensuite nous nous sommes rendus au commissariat de police de San où nous nous sommes entretenus avec le commissaire Mohamed Lamine CISSE. A travers cet entretien, il a fait le point des différentes activités menés par ses hommes et lui dans le cadre de la lutte contre le banditisme dans sa circonscription. Il a indiqué qu'au jour d'aujourd'hui, les cas de vols sont beaucoup plus diminués grâce à de nombreuses arrestations de malfaiteurs à travers des investigations très poussées de la police. A l'entendre, les derniers faits remontent au 24 octobre dernier avec l'arrestation d'un groupe de bandits qui se livraient au cambriolage de boutiques et de vols de mots. Auparavant quatre autres groupes de bandits ont fait l'objet d'arrestation par la police. Dans la nuit du 14 au 15 septembre dernier, suite à la déclaration de Daouda COULIBALY victime d'un cas de vol, résidant à Lafiabougou, un quartier de San, les éléments de la Brigade de Recherche (BR) ont mis la main sur la bande d'Ousmane TRAORE de nationalité ivoirienne. Spécialisée dans le vol de motos et cambriolage de boutiques, cette bande d'Ousmane TRAORE a semé depuis plus de deux moi la terreur chez la population de San. A travers des investigations faites par les hommes du commissaire CISSE, a été démantelé le réseau d'Ousmane et de son complice Moussa TRAORE de nationalité malienne. Les perquisitions au domicile de Moussa TRAORE ont permis de retrouver des sacs de savons et autres articles qui ont fait l'objet de déclaration par Daouda COULIBALY. Aux dires du commissaire, le même jour aux environs de 9 heures, un burkinabè du nom de Pascal OUEDRAGO interpellé par ses éléments était en possession de deux panneaux solaires et de matériels informatiques. Après vérification, il s'est trouvé que ces panneaux et matériels informatiques avaient été déclarés par un commerçant du nom de Salif DAO à la suite du cambriolage de sa boutique.

Aussi, le 09 octobre 2014, vers 14 heures, Samou BAMBA, commerçant domicilié à Santoro, a déclaré à la police que sa boutique a été cambriolée dans la nuit du 08 au 09 octobre. Il a signalé les objets emportés par les auteurs du vol à savoir les téléphones portables, les clés USB et les cartes mémoires. Sans plus tarder, la police à travers ses enquêtes a mis la main sur Baba KANAKONO et Mamadou TRAORE. Les perquisitions à leur domicile ont permis de retrouver les objets volés.

Outre ces cas de vols et cambriolages, le commissaire de police a laissé entendre que deux cas d'assassinat ont été enregistrés à San. Selon lui, l'auteur des crimes qui se faisait passer pour un fou et errait dans le marché de la ville fut arrêté. A ceux-ci s'ajoutent beaucoup d'autres cas. Mohamed Lamine CISSE a souligné que nonobstant quelques difficultés de renseignement rencontrées, de Janvier à nos jours 60 malfrats ont fait l'objet d'arrestations. Ils séjournent présentement en prison.

C'est dans un commun accord que la police mène ses activités de patrouille avec les autorités locales, a souligné le commissaire avant d'ajouter que la police dans sa mission régalienne est assistée par le maire de la commune Sina Oumar TRAORE dont la dotation en carburant n'a jamais fait défaut.

Avant de terminer, le commissaire CISSE a lancé un message à l'endroit de la population de San de bien vouloir collaborer avec le service de renseignement de la police à travers des dénonciations de tout cas suspect en vue de faciliter la tâche à celle-ci dans l'exécution de sa mission de sécurisation.

<strong>Mamadou BALLO </strong>

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<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité en commune I : Fin de course pour Adama Konaté dit Daffi Adama</title>
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<pubDate>Mon, 03 Nov 2014 06:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un réseau de voleurs de moto Jakarta vient d'être démantelé par les éléments du commissariat de police du 6e arrondissement en Commune I.

Le week-end dernier a été marqué en Commune I par le démantèlement d’un réseau de braqueurs dirigé par un certain Adama Konaté dit Daffi Adama. Un bandit de grand chemin qui coupait le sommeil aux paisibles populations des quartiers de la Commune I, notamment Sikoroni, N'Gomi et Dialakorodji. Plus d'une cinquantaine de personnes ont été victimes de ses forfaits.

C’est grâce à la vigilance de l'inspecteur Oumar Barou Traoré, chef de la brigade de recherche, que le réseau a été cueilli et conduit en prison. Les malfrats ont été pris en possession de 27 pagnes Wax, 62 téléphones portables de marques différentes, une somme de 270 000 F CFA, 8 cartouches de balles, deux pistolets : l’un artisanal et l’autre automatique.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>

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<title>Mise en place des instances de l’assemblée nationale : La guerre des mastodontes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mise-en-place-instances-lassemblee-nationale-guerre-mastodontes-609302.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2014 05:34:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Prévue pour ce jeudi 30 octobre, la mise en place du bureau et des commissions de l’Assemblée nationale n’aura finalement pas lieu. Et pour cause. La cour constitutionnelle n’a pas fini de statuer sur le règlement intérieur adopté une semaine auparavant. Mais déjà, les tractations vont bon train et le suspens est à son comble.

Les jours à venir promettent d’être très chauds au point de faire grincer des dents à certains. En effet, statutairement, le bureau de l’hémicycle doit faire peau neuve à l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre de chaque année. Pour cette session, les appétits des groupes parlementaires sont aiguisés. Si le ‘’pachyderme’’ du RPM règne sans partage sur cette législature, les alliés, eux, espèrent bien être récompensés pour leur accompagnement et leur dévouement au sein de la majorité parlementaire. Les opposants non plus n’entendent pas rester les bras croisés. Ils espèrent être plus représentatifs au sein du futur bureau.

L’on se rappelle que la mise en place du bureau sortant a fait couler autant d’encre que de salive, au point que l’opposition a quitté plusieurs fois la salle Modibo Keita pour protester contre ce qu’ils ont qualifié à l’époque de hold-up et de manque de considération à leur égard. Pour cette fois, ils souhaitent vivement avoir plus. Un député de cette mouvance confie qu’ils ont mis la majorité en garde contre leur marginalisation, que même si le statut devant les régir n’est pas adopté, cela n’est nullement un prétexte pour les traiter comme des moins que rien.

Du coté de la mouvance présidentielle, notamment l’APM, on espère plus de postes au sein de la future  nouvelle composition du bureau. Ainsi, avec deux postes de vice-présidents, un poste de questure et un poste de secrétaire parlementaire, ils veulent avoir deux postes de vice-présidents supplémentaires et des postes de présidence de commission. Parce que le bureau va être élargi, nous confie un responsable de ce groupe parlementaire qui réunit en son sein tous les partis membres de la majorité sauf l’Adema et le RPM.

Les élus de ce dernier ont multiplié les réunions à huis clos ces derniers temps qui, selon certaines indiscrétions, portent essentiellement sur le quota qui leur sera réservé dans le futur bureau.

Au groupe parlementaire RPM, le climat est plus ou moins serein. Beaucoup lorgne des postes au sein du bureau. Ils estiment qu’il faut faire une rotation afin de permettre à ceux qui ne sont pas rentrés dans le bureau sortant de pouvoir y goutter.

D’ores et déjà, la tension est palpable dans l’air et la cohabitation pacifique cache mal le sentiment d’anxiété des uns et des autres. Pendant ce temps, la Cour constitutionnelle joue aux prolongations en trainant les pieds dans la validation du règlement intérieur devant permettre l’élargissement du bureau pour permettre aux nouveaux arrivants au RPM d’avoir une récompense. A suivre.

<strong>Harber MAIGA        </strong>

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<title>Bamako et environs dans l’insécurité : Le ministre de l’Intérieur tape du poing sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bamako-environs-linsecurite-ministre-linterieur-tape-du-poing-table-592362.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 03:51:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_380482" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Sada-Samake.jpg"><img class="size-full wp-image-380482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Sada-Samake.jpg" alt="Crise du nord : Le MIS rassure de l’état des militaires aux mains du MNLA" width="350" height="225" /></a> Général Sada Samaké[/caption]

<strong>Le général de division Sada Samaké, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité (MIS), était hier au gouvernorat du district de Bamako. Au cours des échanges, il a invité, une fois de plus, les cadres de la sécurité à réduire l’insécurité grandissante à Bamako et environs.</strong>

<strong> </strong>

La visite de terrain entamé par le MIS, le général de division Sada Samaké, a pris fin hier au gouvernorat du district de Bamako. La cérémonie a regroupé, en plus du chef de l’exécutif régional du district, Hady Traoré, les notabilités et des membres du cabinet du MIS.

Plusieurs sujets tels que les élections communales et régionales, le renouvellement des conseils de village, de fraction et de quartier étaient à l’ordre du jour de cette rencontre. C’est le problème d’insécurité du district et environs qui a eu le plus intention du chef du département. Sur le sujet, il a invité les cadres du secteur à assumer leurs responsabilités pour mettre fin à cette préoccupation majeure des populations.

Le ministre a rappelé la gravité de la situation d’insécurité dans le district et environs. Il a demandé en premier lieu aux forces de sécurité à redoubler d’effort et à s’assumer les responsabilités pour enrayer le phénomène. "On est arrivé à un stade où chacun doit s’assumer [...] Ceux qui ne peuvent pas s’assumer cèdent la place à d’autres", a tonné le MIS.

Le ministre a reconnu les conditions difficiles dans lesquelles travaillent ces forces, mais estimé que cela ne doit pas être un prétexte pour céder. Il les a assurés que des dispositions sont en train d’être prises par le gouvernement pour améliorer leurs conditions de travail.

Il a sollicité la collaboration des populations pour réduire le banditisme multiforme dans la capitale et à l’intérieur du pays. Ce qui lui a fait dire que l’efficacité des forces de sécurité dépend de la qualité d’information qu’elles reçoivent. Le général de division Sada Samaké a aussi invité les élus communaux à associer les autorités traditionnelles aux processus de décision des communes.

Aussi des précisions ont-elles été données par le ministre et ses collaborateurs sur le Recensement administratif à vocation d’état-civil (Ravec) sur les préoccupations des uns et des autres.

La journée a pris fin par visite de quelques centres d’enrôlement du district.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité à Bamako : Des malfrats ‘’ lâchent&#45;prise’’ à Baco Djikoroni Golf !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-bamako-malfrats-lachent-prise-baco-djikoroni-golf-575942.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Oct 2014 00:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité  est devenue une préoccupation nationale surtout au regard de la crise qui a secoué le pays. Les faits que nous vous relatons se sont déroulés dans la nuit du vendredi au samedi dans la commune V à Bacodjicoroni ACI. Une demoiselle a failli perdre sa moto, sa pochette  et son portable n’eu été la vigilance des éléments de la garde nationale chargés de garder la BICIM à l’immeuble du carrefour. </em></strong>

Il était 22 heures environs, quand deux jeunes au tournant du quartier ‘’Golf’’ à Baco Djikoroni ACI obligent une demoiselle à descendre de sa moto Djakarta. Comme un prédateur qui bondit sur sa proie, ils s’emparent de la moto de la bonne dame de son portable et de sa pochette, sous les regards des gardes.  Illico presto, ils vident les lieux. Les vaillants éléments de la garde nationale qui ignorent la peur se lancent à leur poursuite. Ne sachant pas qu’ils sont poursuivis à quelques 500 mètres, ils s’arrêtent pour faire le bilan de cette opération bien réussie. C’était sans compter sur le courage des hommes aux bérets marron. A leur grande surprise, ils se retrouvent nez à nez avec les éléments  de la garde nationale, c’est en ce moment qu’ils se rendront compte que face aux gardes ils n’ont d’autres choix que de se rendre. Le premier Soumaila Barry, un élève en classe de 10eme domicilié à Korofina   tente de prendre la poudre d’escampette, mais il est rattrapé par un des gardes, il se retrouvera avec une fracture. Le second plus expérimenté profitant du brouhaha se glisse dans la foule et disparait. Soumaila Barry est ramené vers la banque. Interrogé par nos soins l’apprenti voleur a avoué qu’ils ont filé la dame depuis Korofina, qu’ils ont observé tous ses mouvements, qui en plus de la moto avait sur elle un portable de valeur et une pochette remplie d’argent. A l’annonce de la nouvelle, une foule en délire assiège  et réclame la tête du voleur pour le brûler  vif. Les gardes furent appel au 15eme arrondissement qui dépêcha sur les lieux deux éléments. Lesquels agents ne se sont pas fait prier pour battre en retraite. La gendarmerie a été sollicitée, mais le secteur ne relève pas de la brigade territoriale de Kalaban Coro. Les sapeurs pompiers qui sont venus toute sirène hurlante sont retournés toute sirène hurlante.  Finalement c’est un jeune capitaine de la garde nationale qui a  pu convaincre la foule de lever le siège. Voilà les propos d’un manifestant : « heureusement que tu es un élément de la garde nationale, nous acceptons ta sage proposition qui est de conduire le voleur à l’hôpital ensuite le mettre à la disposition de la justice, sinon la police et la gendarmerie on s’en contrebalance ».  No comment.

Ce vol à ciel ouvert vient rappeler encore une fois aux uns  et aux  autres que Bamako la coquette n’est plus une ville très  sûre, surtout quand on est une fille sur une moto Jakarta.

<strong>Badou S Koba            </strong>

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<title>Patrouilles de la gendarmerie : Un réseau de braqueurs démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/patrouilles-gendarmerie-reseau-braqueurs-demantele-573932.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Oct 2014 03:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coup de chapeau à la brigade territoriale de Kalabancoro qui vient de mettre aux arrêts 4 braqueurs en possession de deux pistolets automatiques et de 4 motos Jakarta.</strong>

&nbsp;

Fidèle à sa mission régalienne de sécurisation des populations et de leurs biens, la brigade territoriale de Kalabancoro a procédé, le samedi 28 septembre 2014, à l'arrestation de 5 suspects en possession de 2 pistolets automatiques et de 4 motos Jakarta  près du marché de Kalabancoro.

Cet événement s'inscrit en droite ligne des actions de sécurisation entreprises par les hautes autorités de la gendarmerie sous l'égide du ministère de l'Intérieur et de la Sécurité. Depuis un certain temps, les baromètres de la sécurité sont au rouge et le grand banditisme dans le secteur de Bamako et ses environs ne cesse de se développer. Face à la recrudescence de braquages souvent suivis de mort d'hommes, des patrouilles musclées sont effectuées par toutes les forces de sécurité.

C'est ainsi que la gendarmerie, à travers son plan d'action de patrouille a mobilisé toutes ses forces afin d'asséner un coup dur aux malfrats. Ces patrouilles d'envergure ont nécessité la mise en mouvement des unités compétentes de la gendarmerie ; à savoir : les deux Groupements d'intervention de gendarmerie mobile, l'Unité cynophile, le PIGN, le Groupe d'unités de réserves ministérielles à travers ses motards  ainsi que les brigades territoriales.

C’est ainsi que, dans la journée du 28 septembre dernier sur la base de renseignements, la Brigade territoriale de Kalabancoro a procédé à une descente policière au domicile d’un certain Ousmane Yanogué. Les interpellations opérées sur les lieux ont permis d'appréhender 5 suspects en possession de deux armes à feu et 4 motos Jakarta dont celle d’un tailleur à Kalabancoro-Plateau. Ce dernier avait fait une déclaration de braquage avec enlèvement de  moto à la brigade dans la nuit du 27 septembre 2014, la veille de l’arrestation desdits malfrats.

&nbsp;

<strong>Qui sont les suspects ?</strong>

Dans cette opération minutieusement menée, les agents de la gendarmerie ont pu arrêter plusieurs individus suspects. Ainsi, on y retrouve même des étudiants. Notamment, Dramane Macalou, étudiant à la Faculté des sciences juridiques et économiques domicilié à Hamdallaye. A son interpellation, il était en possession d'un pistolet automatique de marque italienne.

Un autre étudiant à l’université, Yelli Moctar Doukouré, domicilié à Hamdallaye, a été arrêté. Il détenait un pistolet automatique. Ces deux ne sont pas seuls, l’étudiant en transit, Issiaka Makalou, domicilié à Kalabancoro-Kouloubleni, fait partir de la liste des arrestations.

Idem pour Ousmane Yanogué, étudiant à l'Université de Badalabougou, domicilié à Kalabancoro près du marché. Enfin, Seydou Yanogué, domicilié à Kalabancoro près du marché, dépanneur d’ordinateurs et de téléphone cellulaires. Le patent constat est que parmi ces personnes arrêtées, certains sont déjà connus des fichiers de la gendarmerie.

Pour arriver à bout de l’insécurité grandissante, la gendarmerie ne pouvait que compter sur la collaboration de toutes les couches de la société. De ce fait,  l’aide de la population est vivement souhaitée pour aider les forces de sécurité dans leurs missions. Car, il est de notoriété publique que ces bandits qui sèment au quotidien la terreur vivent parmi nous. Ainsi, les dénoncer contribue à bouter ces malfrats, qui, pour une moto, n'hésitent plus à ôter une vie.
<ol>
	<li><strong>M. C.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité grandissante à Kalabancoro :  La gendarmerie sur le qui&#45;vive !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-grandissante-kalabancoro-gendarmerie-vive-555652.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 00:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il ya un quartier qui défraie la chronique chez les journaux de faits divers en matière d’insécurité, c’est bel et bien kalabancoro. Et les agents de sécurité chargés de freiner ce fléau sont accusés souvent à tort malgré les multiples efforts qu’ils déploient</em></strong>.

Kalaban-Coro, une commune rurale du cercle de Kati qui abritent une grande majorité de la population active de Bamako se distingue ces derniers  temps en termes d’insécurité avec ses lots de crimes et autres délits commis par des bandits armés. De ces crimes et délits, le braquage armé occupe une place de choix. A titre d’exemple, pourquoi ne pas citer, le récent cas d’assassinat du jeune Moustapha Cissé (un étudiant de la FAST) à cause d’une moto. Et aussi du braquage et le pillage des boutiques de Belco Togo et d’Ibrahim Diakité à Kalabancoro-Niamacorocourani … La liste est longue et le tableau sombre. Au point de faire douter sur la bonne foi des brigades de gendarmerie de la dite localité à vouloir combattre ce fléau.  En la matière votre bihebdomadaire « Tjikan », à travers une série d’articles a fortement dénoncé avec la manière la plus rigoureuse, ce fléau d’insécurité qui était en train de faire de ce quartier périphérique de Bamako, un véritable nid des bandits armés.

Nous pouvons le dire sans risque aucun de se tromper que notre prêche n’est pas restée lettre morte car la population a commencé à sentir l’effet d’une nouvelle disposition sécuritaire dans ce périphérique à travers des patrouilles de grandes envergures. C’est  pour réconforter cette nouvelle dynamique que nous avons approché la gendarmerie de Kalaban-Coro pour en savoir davantage sur ses nouvelles mesures. Lesquelles sont saluées à leur juste valeur par les populations en raison de leurs retombées positives.

« De Baco Djicoroni Golf à Kalaban Coro, les gendarmes avec leur nouveaux véhicules blancs sont partout », témoigne B.Y, un jeune noctambule. Qui ajoute que ces derniers temps les populations se sentent sécurisées  sur leurs engins, comme sur leurs lits de sommeil. En plus des contrôles de routine, avec des fouilles systématiques des véhicules, ces éléments des forces de sécurité descendent même dans des coins et recoins de ce quartier accidenté géographiquement.

Cependant, ces agents, à en croire certains d’entre eux qui ont requis l’anonymat, ne disposent pas de tous les moyens adéquats pour mener à bien leurs missions de sécurisation. « Nous sommes souvent des cibles des coups de feu de certains bandits, lourdement armés » affirme l’un d’entre eux. Qui regrette le fait que leurs efforts soient souvent sacrifiés par une certaine justice « mafieuse », qui relâche ces bandits sans un procès digne de ce nom. Et ces bandits une fois relâchés reviennent dans la plupart des cas à la même gendarmerie pour se moquer d’eux, en y retournant avec le motif d’avoir oublié quelque chose là-bas.

Certains bandits même le disent ouvertement, martèle un gendarme. Sinon, comment comprendre la libération récente du voleur réparateur de moto Sory qui a semé la psychose à Garantiguibougou. Ce dernier en qualité de réparateur de moto, guettait ses victimes avec sa bande, avant de les abattre ou de les retirer de force leur engin. Et le dernier crime qui a conduit, selon nos informations, à son arrestation est celui lié à l’assassinat d’un vieux qui venait tout juste de la mosquée. Lorsque le vieux lui aurait reconnu au moment de son forfait, il n’a pas hésité à lui tirer à bout portant. Ou celle de la bande de Bilaly Maiga (le cerveau) qui opérait avec amis, Oumar Guindo, Boubacar Coulibaly (le tireur) et Ousmane. Un groupe de jeunes qui habite à quartiers différents  se donnait rendez-vous pour faire des opérations à Kalabancoro dont l’arrestation d’un élément a permis celle de toute la bande pour « association de malfaiteurs». Mais à la grande surprise de la gendarmerie, ils ont été relâchés avant même leur jugement. Dans ces circonstances, qui s’hasarderait à dénoncer un quelconque  cas suspect ? Au risque de voir ces mêmes bandits retournés contre soi-même une fois libérés.

Et c’est la gendarmerie qui porte toujours le chapeau troué de cette attitude. Surtout quand la population voit ces mêmes bandits circulés sans être inquiets.

A notre arrivée à la gendarmerie, nous sommes tombés sur des armes saisies par la gendarmerie, dont le Commandant de Brigade Fousseyni Traoré faisait le rapport après une nuit blanche de patrouilles à Sirakoro-Niamana. Au moment même ou il écrivait ce rapport, le CB a reçu un appel d’un agent de ce même secteur, sur une plainte d’un motocycliste qui s’est fait braqué cette fois-ci en pleine journée (10h) par un groupe de bandits ,probablement cachés dans les feuillages des plantes. Selon les explications de la victime, ils étaient armés de fusils et d’armes blanches et l’ont dépouillé de sa moto et de son téléphone.

Pour ce qui concerne l’assassinat du jeune étudiant, Moustapha Cissé, le Commandant de Brigade, Fousseyni Traoré a laissé entendre qu’ils ont des pistes qui vont probablement aboutir à l’arrestation de son assassin. « Ce qui sera pour nous en premier lieu, un grand soulagement » a-t-il ajouté avant d’appeler la population à la confiance aux forces de sécurité.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako : la fin de l’insécurité n’est pas pour demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bamako-fin-linsecurite-nest-pas-demain-518212.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 10:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la grande interview qu’il a accordée la semaine dernière à l’ORTM et Africable, le président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA,  n’a pas fait mieux que d’habitude. Le chef de l’Etat est resté pour le moins évasif dans ses réponses sur les besoins urgents des Maliens, notamment sur la question de l’insécurité à Bamako. </strong>

La Cité des trois caïmans est devenue, ces dernières années un repère de bandits de tout acabit. La cible favorite de ces bandits reste les conducteurs d’engins à deux roues. Opérant autrefois seulement la nuit, les délinquants n’hésitent plus à dépouiller leurs proies en pleine journée et en pleine capitale.

Interrogé sur les actions menées ou à mener par les autorités pour endiguer le phénomène, le président de la République n’a pas convaincu. C’est le moins qu’on puisse dire quand on sait que le chef de l’Etat a, d’abord, donné l’impression de ne pas comprendre la question à lui posée par les journalistes, en affirmant que sa propre sécurité était bien assurée. Ensuite IBK a rassuré les Bamakois en ces termes : « Il y a un maillage qui est vigilant, qui est quotidien et nocturne ». Mais lorsqu’on sait, depuis le temps que ce dispositif existe et qui n’opère jamais loin des cameras de l’ORTM, que le taux de la criminalité ne fait que croitre, il y a lieu de s’inquiéter, et même de dire que la fin de la grande insécurité n’est pas pour demain.

Cette Grande Interview de 120 minutes devait servir à édifier les Maliens sur le bilan de l’an 1 du président et leur permettre d’avoir une vision sur les quatre années à venir. Qualifiée, à tort ou à raison par certains de « grand concert », en l’honneur du Chef, elle n’a en vérité pas permis aux Maliens de savoir plus que ce qu’ils ne savaient déjà. Et ce, sur toutes les questions qui ont été abordées, notamment sur les poursuites engagées contre l’ancien président ATT et le général Amadou Haya Sanogo, sur les pourparlers à Alger sachant qu’il a dénoncé l’Accord de 2006 signé à Alger ou encore sur l’Accord de coopération signé avec la France. Une chose est sûre, à l’issue de cette interview, pas mal de téléspectateurs sont restés sur leur fin.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité grandissante à Mopti : Trois assassinats commis en une seule nuit !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-grandissante-mopti-trois-assassinats-commis-en-seule-nuit-516972.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2014 00:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nuit du vendredi 05 septembre 2014, le sang a coulé dans la Venise malienne. Une série de trois meurtres a été  a commise dans la seule ville de Mopti, et pendant une seule soirée. Les populations vivent désormais la peur au ventre.</em></strong>

Issa Goro, un jeune boutiquier a été abattu devant la porte de sa boutique qui fait face au commissariat de police de Sévaré  pendant qu’il dormait.

Un autre jeune dont l’identité ne nous a pas été divulgué a été abattu la même soirée  au poste de contrôle de Barbé, à l’entrée de Sévaré. Ce jeune homme serait un apprenti chauffeur qui fut obligé de passer la nuit à Sévaré à cause de manque de moyen de déplacement. Il a aussi été exécuté pendant son sommeil devant une boutique.

La troisième victime qui avait échappé à son assaillant est finalement décédé si bien qu’il fut égorgé avant de s’échapper. Ces crimes ont plongé la région de Mopti dans une peur généralisée.

« Si on tue les citoyens devant le poste de contrôle et le commissariat de police, où seront nous en sécurité dans ce pays ? La responsabilité des forces de l’ordre et de sécurité  est remise en cause », fulmine Moussa Sylla, un étudiant.

Les assassins n’ont rien volé et n’ont enlevé aucun organe des victimes. Les raisons de ces crimes donnent du tournis.

Comment des assassinats ont pu être commis devant le commissariat de police et le poste de contrôle ? La population réclame une explication dans le meilleur délai.

S’il faut ajouter que l’enquête en cours n’a abouti en rien jusqu’à présent. L’auteur ou les auteurs de ces crimes sont toujours parmi les citoyens et sans crainte.

Faut-il le signaler, Mopti abrite de nos jours en plus des camps militaires (dont la 6<sup>ème</sup> région militaire) de nombreux commissariats et brigades de la gendarmerie.

Au moment où le président souffle sa première bougie à la tête de l’Etat, l’insécurité au Mali se manifeste par l’assassinat de trois citoyens. Faut-il laisser ces crimes impunis ? Des citoyens tués en plein sommeil sans possession d’argent ni d’autres effets de valeur.

Tout le monde a peur de ne pas être la prochaine victime.

<strong> </strong>

<strong>Ayouba Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Arnaque à ciel ouvert : Attention aux cyber&#45;escrocs !  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/arnaque-ciel-ouvert-attention-aux-cyber-escrocs-492622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:35:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Cybercriminalité constitue un danger pour les intellectuels surtout en grande ville comme Bamako. Car naviguer sur internet est désormais devenu un espace d’escroquerie, de tromperie pour certains internautes de mauvaise foi.

Ainsi, des individus mal intentionnés se servent d’une identité masquée pour extorquer des sous « clients ».  Ces  escrocs du net ne font que détruire les biens d’autrui. De nos jours,  ils sont très  nombreux surtout en cette période de vacances scolaires  à la recherche de proie comme des étudiants à la recherche des bourses d’études à l’étranger.

Selon nos recherches, ces arnaques sont très fréquentes maintenant, nous a signalé Monsieur Yacouba Keita, gérant de cyber.

Arnaquer, c’est tromper. En un mot duper quelqu’un. On peut arnaquer quelqu’un à travers  l’internet comme sans internet. Mais comme l’internet est devenu aujourd’hui un réseau, donc on ne peut s’en passer et à travers cela on devient des victimes.

Ces internautes nous proposent un recrutement et ils utilisent les sites de rencontre pour mettre en place leur opération, parce qu’il vous demande d’être leur ami sur les réseaux sociaux ; une fois qu’on accepte leur amitié, ils commencent à envoyer des messages ridicules à vous importuner  toute la journée. C’est à travers ces sites de rencontre qu’ils passent à l’action soi-disant que vous êtes boursier pour aller poursuivre des études à l’étranger. Il vous demande d’envoyer des frais d’études ou de scolarité. C’est à travers  ces frais qu’ils profitent pour arnaquer et soutirer de l’argent aux innocents. Mieux, ils vous demandent d’acheter des billets d’avion moins chers en vous demandant de leur donner votre compte bancaire. Une fois qu’ils obtiennent le numéro de compte bancaire, ils le  vident  sans  laisser de trace. Les personnes moins averties sont souvent  victimes d’arnaque sur le net parce qu’ils les dupent  facilement.

Une  demoiselle A. D qui a aussi été victime d’arnaque sur Facebook, nous relate sa mésaventure. C’est une dame qui  lui a écrit en disant qu’elle souffre  de cancer et qu’elle voulait lui léguer tout son héritage.  Mais, dit-elle, la       soi-disant mallette contenait la somme de 2 millions d’euros qu’elle avait soigneusement  gardés à la Banque of Africa  (BOA) de Benin. Ces  escrocs lui ont envoyé des formalités à remplir et on demandé la somme de 75000f.   Sans  réfléchir, elle les a envoyé la somme demandée. Depuis ce jour,  jusqu’au moment  où vous lisez cet article, elle n’a pu les joindre au téléphone ni sur le net. De ce fait, elle se méfie de  ces escrocs.

Face à ce fléau qui prend de l’ampleur dans notre pays, les autorités devront  prendre des dispositions strictes pour sanctionner et bannir ce phénomène.

<strong>ASTAN DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité grandissante et crimes odieux à Bamako : Des bandits armés prêts à tuer pour une simple moto !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-grandissante-crimes-odieux-bamako-bandits-armes-prets-tuer-simple-moto-483062.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Aug 2014 00:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’insécurité et les crimes odieux sont décidément devenus deux maux qui semblent être mariés dans l’esprit des Maliens à jamais. Braquage par-ci, lynchage par-là… Tellement inquiets, les Bamakois ne savent même plus à quel saint se vouer…</em></strong>

<strong> </strong>

Dans la capitale malienne et ses environs, au vu et au su de tout le monde, le braquage est devenu monnaie courant. Cela se fait tant bien la nuit qu’en pleine journée. Chaque jour, pour le grand malheur de tous, nous assistons à des assassinats barbares et à des lynchages de ces voleurs sans scrupule et dépourvus de tout sentiment humain. La capitale Bamako est devenue aujourd’hui une ville carrément insécurisée, car seules, quelques rares personnes peuvent s’offrir le luxe de rouler dans les rues à partir de 23 heures sur une moto Jakarta. Comme le dirait l’autre, ce serait s’adonner à un suicide. Le comble est que même pendant la journée, les gens se sentent en danger, puisque tout le monde peut être attaqué à tout moment et n’importe comment. Ces bandits sont dotés d’armes de tous genres, machettes et armes à feu. Et souvent, c’est en complicité avec des porteurs d’informe qu’ils ont ces armes à feu. «C’est tout à fait normal de voir des choses comme ça dans une société injuste. C’est la conséquence logique dans un pays comme le Mali», dit un de nos concitoyens.

&nbsp;

«<em>Nous en avons marre des voleurs de motos qui n’hésitent pas, en cas de besoin, à tuer les pauvres innocents pour arriver à leurs fins. Si nous attrapons ces voleurs, nous n’avons le seul choix que de les tuer ou de les brûler vif</em>», nous confie un jeune étudiant, visiblement très remonté contre les voleurs.

&nbsp;

Avant de conclure : «<em>Puisque le malfrat n’est pas puni conformément à la loi en vigueur en République du Mali, le peuple préfère se faire justice. Cela dépend de l’incompétence des certains policiers et juges qui sont pour la plus part manipuler».</em> Il est donc important que chacun joue pleinement son rôle. Plus précisément, les autorités judiciaires qui relâchent le plus souvent ces malfrats, après seulement quelques jours de bagne.

<strong>Hamady DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attention à une nouvelle race d’arnaqueurs à Bamako : Les tenanciers des kiosques Orange&#45;Mali comme proie facile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attention-nouvelle-race-darnaqueurs-bamako-les-tenanciers-kiosques-orange-mali-proie-facile-481282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 08:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-481292" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Orange_money.jpg" alt="Attention à une nouvelle race d’arnaqueurs à Bamako : Les tenanciers des kiosques Orange-Mali comme proie facile !" width="620" height="370" />Les arnaqueurs commettent des forfaits d’un kiosque à un autre et font ainsi des victimes innocentes. Comment opèrent-ils pour réussir leur sale besogne ?</strong>

Dans notre cité, les arnaqueurs commencent à faire mal. Les gestionnaires des kiosques de dépôt et de retrait sont de plus en plus victimes de ces hommes sans foi ni loi et qui opèrent en véritables bandes organisées.

Les travailleurs dans les kiosques ne disposent d’aucune garantie, d’aucune mesure de sécurité. Toutes choses que le service employeur devrait leur offrir. Dans les kiosques, tout gestionnaire souhaite faire une bonne recette pour bénéficier d’un bonus sur son traitement. Au Mali, rares sont ceux qui sont inscrits à Orange Money.

Et, pour bénéficier de son argent, il faut être inscrit ou avoir l’aval de quelqu’un  qui est inscrit  pour avoir son argent. Le système est connu de tous «il faut avoir Orange Money pour disposer de l’argent expédié via orange».

<strong><em>Les arnaqueurs, des «vrais génies» !</em></strong>

Ils utilisent toutes les astuces pour se faire de l’argent «sale». Leur pratique semble être celle-ci: Chercher à connaitre les kiosques qui font de grandes entrées d’argent. Une fois ceux-ci ciblé, on prépare son coup. Un des membres de la bande va voir le gestionnaire du kiosque et lui dit qu’il doit avoir de l’argent mais qu’il n’est pas inscrit: «Peux-tu me faire le retrait ?

Oui répond le maitre des lieux». Et, l’imposteur sollicite le téléphone pour le communiquer à celui qui doit faire l’envoie. La mayonnaise a pris et on se frotte les mains, on empoche l’argent et on cherche une autre victime, même scénario.

Mais, là l’expéditeur utilise les astuces, il fait semblant de chercher le partenaire: appelle le numéro et joue à l’étonné «relève le numéro orange qui a servi à sortir l’argent et convoque le propriétaire du portable à la police. Tout est mis ici en œuvre pour faire porter le chapeau au gestionnaire dont on a abusé la confiance.

Le plaignant acteur dans l’ombre du coup fourré voudrait vaille que vaille entrer en possession de l’argent qu’il dit avoir envoyé à un partenaire avec lequel il a conclut un marché. Voilà des  coups fourrés dont les gestionnaires des kiosques Orange Money sont victimes en ces temps des vaches maigres. Ceux qui commettent les forfaits croient qu’Orange est sur un empire d’argents.

Il faut faire porter les coups aux agents et la société paie. C’est méconnaitre cette société dont les gestionnaires des kiosques sont écrasés par le rythme du travail. Pire, en cas de pépin, l’employé se débat seul. La société ne daignera même pas prendre un conseiller juridique qui pourrait le défendre en cas de procès.

Pire encore, dans la manipulation des sous, chaque fois il y a de petites pertes et le gestionnaire est tenu de mettre la main à la poche pour rembourser. C’est vrai, la société a crée des emplois mais elle doit, comme toute société digne d’intérêt, œuvrer de concert avec les services compétents de l’Etat pour assurer la sécurité du personnel.

Les gestionnaires doivent maintenant savoir que le téléphone portable est à usage personnel. Nul ne doit faire des opérations avec le téléphone d’autrui et personne ne laisser le sien à la portée de n’importe qui.

Car, c’est en cela aussi que les escrocs de tout acabit profitent pour abuser l’innocence des honnêtes citoyens et perturber la quiétude de la cité, jadis paisible. Les arnaqueurs sont présents partout et multiplient les forfaits.

Dénonçons les, démasquons les, d’où ils se trouvent. La police et les juges doivent creuser pour s’assurer et faire comprendre à l’opinion publique et à la société employeur que les gestionnaires des kiosques orange sont des victimes innocentes, des pauvres honnêtes citoyens.

&nbsp;

<strong> Bara De Dara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fin de caval pour Soumi : Le complice du terroriste Wadoussene tue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/fin-caval-soumi-complice-du-terroriste-wadoussene-tue-474682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 07:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_474692" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-474692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Soumi.jpg" alt="Fin de caval pour Soumi : Le complice du terroriste Wadoussene tue" width="310" height="547" /> Soumaila Dembélé alias Soumi[/caption]

<strong>D’après des informations en provenance des services de renseignement, </strong><strong>le malfrat Soumaïla Dembélé dit Soumi a été lynché par une foule déchainée  à Golonina, au moment où les éléments de la force spéciale de la Sécurité d’Etat l’appréhendaient. C’était le 15 août 2014 dans la journée.  </strong>

Après l’arrestation du terroriste Wadoussène, suivie de celle de sa copine Koumani Diabaté, le malfrat et complice du terroriste dans l’évasion de la grande prison de Bamako, était parvenu avec les complicités de son frère Moussa Dembélé et Youssouf Traoré, réparateur de motos à Faladiè, à quitter le Mali pour se rendre en Côte d’Ivoire, le 27 juillet 2014. Soumaïla Dembélé, puisqu’il s’agit de lui avait pu regagner la Cote d’Ivoire. Abou Wattara, un de ses mentors ivoiriens, lui a fait croire, qu’actuellement, le terrain était bien favorable  sur le territoire ivoirien pour  entreprendre des actes de banditisme.

Ainsi, en début de la semaine Soumi a reçu un coup de fil d’un membre de sa bande depuis Kayes pour lui soumettre une opération juteuse dans la capitale du Khasso. Un spéculateur d’Or qui disposait d’une quantité importante du précieux métal était dans leur viseur. Soumi accompagné par cinq bandits ivoiriens a  décidé de mener l’opération. Certaines caisses d’épargne de la ville de Kayes faisaient parties de l’agenda de Soumi et de sa bande venue de la Cote d’Ivoire.

Arrivés à Bamako le jeudi dernier aux environs de 04 heures du matin, ils seront accueillis et logés par un réparateur de motos répondant au nom de Youssouf Traoré, et un certain Moussa Dembélé. Par réflexe de grand bandit,  Soumi évite  le téléphone et se déplaçait en moto avec  toujours un casque.

Dès leur arrivée à Bamako, les limiers des services de renseignements étaient informés. Ils entreprennent  une surveillance humaine en vue de les appréhender, assure notre source. Une surveillance qui a durée toute la journée du jeudi et pendant la matinée du vendredi.

Soumi avait pris contact avec un vendeur de motos à Golonina, près du cimetière pour se  procurer de deux autres motos devant permettre à sa bande d’effectuer le déplacement à Kayes. Mais c’était sans compter avec le traquenard  des forces spéciales de la Sécurité d’Etat, qui avaient planifié  une opération pour arrêter Soumi et deux de ses compagnons qui étaient avec lui sur une moto Jakarta bleue.

Dans les environs  de son lieu de rendez-vous, l’instant de malfrat l’indique qu’il venait de  tomber dans un piège. Voulant rebrousser chemin, il a été renversé par   un coup de volant. Soumaïla Dembélé et ses deux compagnons ouvrent leur feu sur les agents. Ces derniers ripostèrent dans une course poursuite à travers le quartier. La population ayant compris cria  « aux voleurs ». Touché à l’épaule Soumi s’écroula au niveau des bureaux de l’huicoma à Golonina.  Avant que  les agents de sécurité l’attrapent, la foule dans sa colère, avait fini de lyncher à mort  Soumaila Dembélé alias Soumi. Il  était condamné à la peine de mort pour association de malfaiteurs, assassinats, vols.

Youssouf Traoré, Moussa Dembélé, Ibrahima Ly et Bourama Traoré, chargés de l’organisation matérielle des opérations,  ont été arrêtés. Des arrestations qui pourront apporter des éléments nouveaux dans le dossier de l’évasion du terroriste Wadoussène.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Kalabancoro : La plaie frôle la gangrène !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-kalabancoro-plaie-frole-gangrene-474152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 00:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le quartier de Kalabancoro malgré sa proximité de la ville de Bamako et la présence de deux brigades de gendarmerie, est réputée pour être une zone très dangereuse, comme Bogota . Vols de motos, de câbles électriques, braquages à mains armées, assassinats… La liste est longue, le tableau sombre et le constat amer. Et les forces de l’ordre de cette localité qui sont censées mettre fin à cette situation semblent avoir d’autres priorités.</em></strong>

Nous l’avons signalé, décrié et dénoncé à maintes reprises, rien à faire,  l’insécurité à Kalabancoro reste permanente. A titre d’exemple, dans une de nos récentes parutions nous avons dénoncé le vol récurent des câbles électriques de l’EDM par des professionnels ainsi que le braquage des boutiques par une bande de trois personnes et bien d’autres. Si nos articles sont appréciés par les habitants de ce secteur avec des messages de remerciement et d’encouragement, nos cris semblent être une prêche dans le désert car, la situation se dégrade de mal en pire. Les habitants vivent toujours sous la frayeur des bandits.

Deux évènements successifs et plus récents à Kalabancoro-koulouba en témoignent brièvement ces faits et  laissent à désirer l’image de nos forces de l’ordre de ce quartier.

Le premier est relatif à une affaire d’escroquerie de mouton par une bande de trois personnes. En effet, M Camara, un habitant de Kalabancoro Koulouba depuis la ville, a été informé dans la journée du mercred13 août par sa famille qu’un individu se prétend être le propriétaire de son mouton. Tout travail cessant, il passe à la gendarmerie qui lui demande de payer 20.000 sans reçu comme frais de déplacement pour aller faire le constat.  Après avoir montré patte blanche, celle-ci se rend au domicile de M Camara et tombe effectivement sur un individu avec un faux témoin se prétendant être le propriétaire de son bélier que M Camara a nourrit depuis plus d’un an. C’est ainsi que les gendarmes dépêchés sur place ont amené les deux personnes suspectes et M Camara avec son bélier pour être attendus à la gendarmerie. Sans arguments valables de celui qui se prétend être le vrai propriétaire du bélier, M Camara a été autorisé de rentrer à la maison avec son bélier. Comme par hasard, quelques temps seulement après, après avoir quitté la gendarmerie, il est rappelé par les gendarmes de ramener le bélier  avec un témoin le lendemain. C’est-à-dire le jeudi. Sans résistance aucune, il se présente à nouveau pour être entendu. Le couac a été que celui qui se prétend être le propriétaire du bélier est arrivé cette fois-ci, seul, sans son faux témoin qui a refusé de revenir.Ce qui peut être qualifié de faux témoignage.

Interrogé sur ce qu’il veut comme dommages et intérêts à cause du désagrément causé, M Camara dira de lui rembourser seulement les 20.000f qu’il a déboursés pour le déplacement de la gendarmerie. Une doléance qui ne sera jamais satisfaite, car l’arnaqueur et son complice auraient été relâché et la gendarmerie semble étouffé l’affaire.

Le deuxième cas, qui  s’est produit dans la même localité, le jeudi 14 août 2014. C’est-à-dire le lendemain de l’affaire précédente, est relatif à un assassinat par une bande de deux motocyclistes qui ont tiré à bout portant sur un enseignant qui a succombé à ses blessures quelques temps après.

<strong>Une gendarmerie qui dort sur les deux oreilles !</strong>

Le jeudi 14 août tôt le matin, M. Cissé, enseignant de son état, quittait, selon nos informations, Kalabancoura en direction de Kalabancoro ou il a sa boutique, gérée par son frère et avait aussi un cours privé à donner,  quand il a  été poursuivi par deux personnes sur une moto jusqu’à quelques mètres seulement de sa boutique où ils sont arrivés à lui maitriser avant de lui coller trois balles, dont une sur la  nuque et une sur le pied, avant de prendre la tangente.

La servante qui a assisté à la scène n’avait que la seule arme de crier pour alerter les voisins. Le cri de la servante a alerté un ami à la victime qui a été surpris de lui voir noyer dans le sang. Ce dernier a aussitôt prit son téléphone pour appeler les sapeurs-pompiers de Djicoroni Golfe qui ont dit que leur véhicule est en panne. C’est ainsi qu’il a appelé ceux de Sogoniko qui sont arrivés plus d’une heure, après le crime. Ce qui a donné moins de chance à l’enseignant, malgré tout il  succombera quelques temps seulement après l’arrivée des secouristes. Les gendarmes qui sont censés éviter ce drame dormaient comme s’ils n’allaient jamais se réveiller quand les parents de la victime sont arrivés pour les alerter. Au lieu aussi de voir l’affaire dans sa profondeur, ils ont choisi de prendre tout leur temps, avant d’envoyer plus d’une heure après, un agent sans arme pour faire le constat.

Ces gendarmes, leur seul travail consiste, comme en témoigne cette habitante de Kalabancoro plateau, à ramasser aux environs de 21h ou 22h, quelques personnes y compris les enfants et aller attendre à ce que les parents viennent payer 3.000f pour les libérer, il y a des jours où même les motos-taxi ne sont pas épargnés.

Selon un ami du défunt, une réunion de quartier est prévue le samedi 30 août pour se pencher sérieusement sur la question. On espère bien que ces voleurs n’assisteront pas à cette réunion, pour régler d’autres comptes comme ils en ont l’habitude.

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<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Evadé de la grande prison de Bamako :  La Sécurité d’Etat arrête le complice du terroriste Wadoussène</title>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 03:38:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_468962" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-468962" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Soumi-evade.jpg" alt="Soumi-evade" width="310" height="350" /> Soumaila Dembélé alias Soumi était[/caption]

<strong>Le malfrat Soumaïla Dembélé dit Soumi a été lynché par une foule déchainée le vendredi 15 août 2014 à Golonina, au moment où les éléments de la force spéciale de la Sécurité d’Etat l’appréhendaient.</strong>

<strong> </strong>

Après l’arrestation du terroriste Wadoussène, suivie de celle de sa copine Koumani Diabaté, le malfaiteur Soumaïla Dembélé, complice du terroriste dans l’évasion de la Grande prison de Bamako, était parvenu avec les complicités de son frère Moussa Dembélé et Youssouf Traoré, réparateur de motos à Faladié, à quitter le Mali pour se rendre en Côte d’Ivoire, le 27 juillet 2014.

Il rejoignit ainsi un de ses mentors ivoiriens, Abou Wattara qui lui a fait croire que le terrain était bien favorable présentement sur le territoire ivoirien pour l’exécution de leurs sales entreprises de banditisme.

C’est au début de cette semaine que Soumi a reçu un coup de fil d’un membre de sa bande depuis Kayes pour lui suggérer une opération juteuse dans la capitale du Khasso. Ce dernier avait ciblé un spéculateur d’Or qui disposait d’une quantité importante du précieux métal. Soumi accompagné par cinq bandits ivoiriens ont donc décidé de venir effectuer cette opération, sans oublier de souligner à leur informateur de repérer d’autres endroits qui pourraient les intéresser. Celui-ci avait ciblé certaines caisses d’épargne de Kayes pour l’occasion.

Ils sont arrivés à Bamako, le jeudi dernier vers 4 h du matin et ont été accueillis et logés par le réparateur Youssouf Traoré et Moussa Dembélé.

Sur conseil de ses compagnons ivoiriens, Soumi n’utilisa point le téléphone et se déplaçait sur moto en portant toujours un casque. Sans éveiller les soupçons, les éléments de la SE ont aussi entrepris une surveillance humaine en vue de les appréhender. Cette surveillance a durée toute la journée du jeudi et pendant la matinée de ce vendredi.

Sachant que Soumi avait pris contact avec un vendeur de motos à Golonina, près du cimetière, afin de s’en procurer deux autres engins pour effectuer le déplacement à Kayes, les éléments de la SE ont peaufiné une opération pour arrêter Soumi et deux de ses compagnons qui étaient avec lui sur une moto Jakarta bleue.

A quelques mètres de son lieu de rendez-vous, il a vite compris qu’il était tombé dans le piège tendu et a voulu rebrousser chemin lorsqu’ils récurent un coup de volant. Soumaïla Dembélé et ses deux accompagnateurs commencèrent à tirer sur les agents. Ces derniers ripostèrent tout en les poursuivant à l’intérieur du quartier. La population qui a compris que les agents poursuivaient en fait des malfaiteurs, commença à scander "au voleur !". Et Soumi touché à l’épaule s’écroula au niveau des bureaux de l’Huicoma à Golonina. Au moment où les éléments s’apprêtaient à lui passer les menottes, la foule commença à lui lancer des pierres qui finissent par l’achever.

Soumaïla Dembélé alias Soumi était condamné à la peine de mort pour association de malfaiteurs, assassinats, vols.

Les complices Youssouf Traoré et Moussa Dembélé ainsi que Ibrahima Ly et Bourama Traoré, chargés de l’organisation matérielle des opérations de brigandage ont été arrêtés.

<strong>AD</strong>

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<title>Insécurité à Kalaban&#45;Coro (suite) :   La gendarmerie pour chasser des oiseaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-kalaban-coro-suite-gendarmerie-chasser-oiseaux-454032.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Aug 2014 11:32:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’on ne parlera jamais assez de l’insécurité à Bamako et environs. Dans notre livraison n°89 paru le mardi, nous y avions consacré un article sur une bande à trois qui sème la terreur à kalaban-Coro. Il y’a en a pire. Car, c’est l’inertie des deux brigades de gendarmerie de la localité qui est sur toutes les langues.</em></strong>

&nbsp;

Kalaban-Coro, une commune rurale relevant du cercle de Kat, jadis un village Bambara du cercle de Kati, vivant d’agriculture, d’élevage, de pêche et de petit commerce dans l’agglomération de Bamako pour approvisionner la capitale en produit agro-pastoral, est devenu un gros quartier incrusté dans les entrailles du sud-est de la capitale. Il abrite une masse critique de la population de la capitale (fonctionnaires, riches commerçants, etc.) évoluant dans les secteurs (formel de l’Etat et du privé) et informel. Le quartier, ainsi rempli de nantis fonctionnaires et de richissimes commerçants de la place, a suscité la convoitise de tous les malfrats, qui ont élu domicile à cause non seulement de son éloignement, mais de la géographie accidentée du quartier. Il est installé sur une succession d’élévations entre coupées par des grands arbres fruitiers (des manguiers) en témoignage du passé agricole du quartier. Il avait été conçu par les urbanistes de la 2<sup>ème</sup> République comme un quartier à vocation agro-pastorale pour l’approvisionnement de la capitale en produits alimentaires (légumes frais, fruits et produits laitiers, etc.).

La jadis havre de l’autosuffisance-alimentaire est devenu un cauchemar pour ses habitants, qui ne dorment désormais que d’un œil ouvert. En attendant, ce sont des malfrats de tout acabit qui y ont érigé leur quartier général.

Selon notre interlocutrice, qui nous a appelé à l’aide de la ligne fixe de son bureau, le mercredi dernier aux environs de 14 heures, vivre à Kalaban-Coro de nos jours relève d’un calvaire, à cause de l’insécurité grandissante. C’est presque à visage découvert que les bandits opèrent dans le quartier sans inquiétude. L’installation de deux brigades de gendarmerie dans le quartier n’a rien servi. Selon elle, les gendarmes s’occupent plus des jeunes et des visiteurs non avertis qui arrivent dans le quartier, dépourvus de leur pièce d’identité. Selon notre interlocutrice, qui a requis l’anonymat, de crainte pour sa vie dans le quartier, la patrouille de la gendarmerie ressemble plus à une raquette qu’à la traque des malfrats. Les hommes au béret  vert foncé s’intéressent plus à la rançon récupérée sur les pauvres citoyens qu’aux voleurs, au sujet desquels ils ont été déployés. « Ils commencent et terminent la rafle entre 21 heures et 23 heures au maximum, tandis que les bandits commencent à opérer au-delà de 00 heures » témoigne-t-elle. Selon notre interlocutrice, la patrouille prématurée de la gendarmerie ne permet plus aux parents d’envoyer leurs enfants en commission hors de la maison à partir de 21 heures. Sinon, ils se feront appréhendés par les gendarmes et pour les relaxer, il faut débourser 3000 Fcfa par individu à la brigade et discutable en cours de chemin. Le prix est fixé en ce moment à la tête du client.

Pendant ce temps, les malfrats se reposent tranquille dans leur nid avant l’heure du travail. Selon notre source, les voleurs, qui opèrent en terrain conquis, s’offrent même le luxe de se faire annoncer à leurs hôtes. Ils se font signaler en écrasant l’ampoule du lampadaire, qui éclaire la zone. Ils profitent ainsi de  l’obscurité pour rendre visite à leur hôte avec aisance. Sous la menace de l’arme à feu, celui-ci est obligé de coopérer. A la moindre résistance, il risque de se faire buter. Les malfrats s’y promènent avec tout un arsenal de guerre. Tout le quartier est soumis à la pression, exceptée une seule rue. Celle-ci abrite un agent de l’Energie du Mali (EDM-SA), qui a installé sur son toit en étage deux grands projecteurs qui éclairent toute la rue. La lumière émise par les deux projecteurs déborde sur la rue voisine qu’elle éclaire jusqu’à la moitié. On s’y croirait en plein jour, commente notre source. La consommation mensuelle des deux ampoules est estimée à environ 75 000 Fcfa selon son propriétaire, a expliqué notre source. Hormis les habitants de cette rue,  les autres sont à la merci des malfrats qui opèrent à visage découvert.

« On nous a dit qu’à cause de la taille du quartier, les autorités ont été obligées de doubler la brigade de gendarmerie. Mais, nous avons l’impression, que les gendarmes ne sont pas là pour nous protéger… », a-t-elle regretté d’un ton émouvant et pitoyable.

Il urge que les autorités se penchent particulièrement sur la situation à Kalabancoro. Surtout, le quartier souffre d’énormes problèmes de communication par voie terrestre. Le quartier est traversé par une seule route goudronnée. Les pistes intérieures sont complètement abîmées du fait de l’érosion hydrique. Le quartier manque aussi de voirie d’assainissement. Il n’y a pas un seul canal de drainage des eaux de ruissellement. Conséquence, les rues sont escamotés par de profonds nids d’oiseaux rendant difficile la circulation des engins à quatre roues. « Faute de routes praticables, mon patron m’autorise le retard à chaque fois qu’il pleut. » a-t-elle expliqué. Autant de raisons qui expliquent l’audace des bandits, qui n’ont peur de rien.

(Affaire à suivre)

<strong>Modibo Dolo &amp; Mohamed A. Diakité</strong>

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<title>Attaque du domicile d’Alpha Oumar Konaré : Les versions divergent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaque-du-domicile-dalpha-oumar-konare-les-versions-divergent-230692.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 03:30:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_225322" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/attaque-maison-dalpha-temoin-raconte-ces-hommes-armes-etaient-venus-tuer-225272.html/attachment/alpha-o-konare" rel="attachment wp-att-225322"><img class="size-full wp-image-225322" alt="Alpha Oumar Konare - versions " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Alpha-O-Konare.jpg" width="300" height="222" /></a> Alpha Oumar Konare[/caption]

<b>En fin de semaine dernière, la résidence à Titibougou (sur la route de Koulikoro) de l’ancien président Malien, Alpha Oumar Konaré, aurait été attaquée par des hommes armés. Pour l’instant, on n’ignore l’identité des assaillants tout comme le mobile. Mais certains n’ont pas tardé à établir un lien avec la retentissante ‘’affaire du blanchiment d’argent’’ révélée par le journal «Le Monde» sur le président IBK. Lire notre éclairage.</b>

Selon notre source, les péripéties de cette opération ont créé des doutes au point qu’on écarte l’hypothèse d’un simple cambriolage. En une décennie, la bâtisse bien surveillée<b> </b>de<b> </b>l’ancien président Malien Alpha Oumar Konaré n’avait jamais fait l’objet d’un tel acte. Les assaillants, semble-t-il, étaient lourdement armés et biens préparés pour affronter ceux qui gardent les lieux. Il y aurait eu deux assauts spectaculaires dignes d’un film de guerre.

Le premier qui fut repoussé, s’est fait aux environs de trois heures du matin. Du coup, les auteurs seraient allés chercher du renfort pour revenir vers cinq heures. Mais face à la détermination de ceux qui sont chargés de la protection du président Alpha, il y aurait eu des échanges de tirs bien nourris. On déplorerait un mort du côté des assaillants. Selon certains, il s’agirait d’un ancien policier. Pour l’instant, on n’ignore l’identité des autres membres du groupe.

Qui sont les commanditaires? Qu’est-ce qu’ils cherchent? Est-ce une simulation? Le but de cette attaque consisterait-elle à trouver des documents ultraconfidentiels? En tout cas, on rapporte que le premier président de l’ère démocratique du Mali serait pointé du doigt dans l’article dit «blanchiment d’argent» paru par le journal «Le Monde» sur le président IBK. Faut-il rappeler que cette affaire qui a fait du bruit, il y a deux semaines, s’ajoute à de nombreuses autres qui sont en train de souiller le nom de notre pays.

Les mêmes sources indiquent qu’Alpha Omar Konaré garderait chez lui plusieurs dossiers pouvant nuire à certains hauts responsables du Mali. Pour parer à des pareilles éventualités, des moyens seraient engagés afin de renforcer la sécurité autour de sa maison. Les enquêtes en cours nous édifieront-elles? Personne ne peut répondre à cette question quand on sait que dans notre pays les faits similaires sont restés sans suite.

<b>Issa Santara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : arrestation de trois des assaillants du domicile de l&amp;apos;ancien président Alpha Oumar Konaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mali-arrestation-trois-assaillants-du-domicile-lancien-president-alpha-oumar-konare-229272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2014 15:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">
<h3><a href="http://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaque-du-domicile-lancien-president-alpha-oumar-konare-lenquete-progresse-lentement-223272.html/attachment/aok-domicile" rel="attachment wp-att-223282"><img class="alignleft size-full wp-image-223282" alt="domicile - Titibougou -assaillants" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/AOK-domicile.jpg" width="300" height="200" /></a>Trois des individus qui avaient attaqué le week-end dernier le domicile de l'ancien président malien (de 1992 à 2012), Alpha Oumar Konaré, ont été arrêtés par la gendarmerie, a confié mardi à Xinhua une source sécuritaire.</h3>
<h3></h3>
&nbsp;

La même source n'a pas révélé les circonstances dans lesquels les trois assaillants ont été arrêtés, ni leur identité. "Ils sont mis aux arrêts au camp de la gendarmerie", a-t-elle précisé.

&nbsp;

&nbsp;

Dans la nuit du vendredi à samedi dernier, des hommes armés ont attaqué le domicile de l'ex-président malien Alpha Oumar Konaré. Lors de la riposte des éléments chargés de la garde de la résidence, l'un des assaillants a été tué.

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div><strong style="line-height: 1.5em">Source:<a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-04/09/content_32046505.htm" target="_blank"> Agence de presse Xinhua</a></strong></div>
<div id="source"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sixième année après ; L’assassinat de Awa TRAORE Gafouré ne peut pas rester impuni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/sixieme-annee-apres-lassassinat-awa-traore-gafoure-pas-rester-impuni-205257.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 09:41:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’il ya un événement qui a longtemps été commenté à Ségou en 2008, c’est bien l’enlèvement suivi de la disparition de Mlle Awa TRAORE dite gafouré, élève du CETI le 14 Janvier. Malgré toutes les recherches, malgré toutes les enquêtes faites par les services de sécurité, bien que des indices concordants aient abouti à l’interpellation de deux jeunes hommes. En dépit de la bonne foi et de l’implication personnelle de Monsieur Kébé procureur à Ségou au moment des faits, le flou est demeuré autour de cette affaire qui s’est terminée en queue de poisson. De supputations en supputations, les uns ont pensé qu’Awa menait quelque part une vie paisible dans un autre pays, pour d’autres les Djinns          l’ont enlevée.

&nbsp;

Dans tous les cas, nombreux sont les ségoviens qui pensaient qu’elle allait réapparaître. Ses propres parents lassés, démoralisés, désaxés, avaient fini par se résigner car ils étaient impuissants et avaient fini par se laisser convaincre par les rumeurs les plus persistants qui laissaient croire que leur fille a été tuée ou pour un sacrifice, ou par de jeunes délinquants dans leur folie d’amour.

&nbsp;

Après donc deux ans, alors que l’affaire était arrangée dans les oubliettes, la preuve de l’assassinat de la jeune fille éclate au grand jour. C’était le 19 mars 2010 où un de nos maliens de l’étranger decide de revaloriser son chantier sis à Missira non loin du service des sapeurs pompiers.IL commande donc un puisatier pour curer le puits longtemps resté en quarantaine. Une fois descendu dans le puits, il en ressortit après avoir constaté la présence d’un ossement humain. C’est alors que la police est alertée et il s’en suit un branle-bas qui aboutit à faire ressortir du puits le reste des ossements, des habits, des colliers et une chaussure. Avec un découpage très rapide, on se rendit compte qu’il s’agissait bien là des restes de Awa TRAORE disparue il y avait plus de deux ans. D’ailleurs le bracelet en argent trouvé dans le puits qui portait bien le nom de la fille Gafouré a fini par lever tout doute. Comme une traînée de poudre, cette information fit le tour de la ville de Ségou et de radio en radio, même le plus quidam en était informé.  Tout le monde avait fini par se convaincre que les enquêtes allaient être de nouveau relancées et qu’enfin les ségoviens seraient informés des motifs et des commanditaires de ce crime. Mais hélas, ce fut le silence jusqu’en ce jour.

&nbsp;

Selon toute analyse, nous pensons que ce crime odieux et barbare ne doit pas resté impuni car la vie humaine est irremplaçable. Mieux encore il faut débusquer les criminels. Policiers, gendarmes, juges, société civile, tout le monde doit se sentir interpellé parce que c’est la sécurité de Ségou qui est menacée. Rien ne doit être relâché. Le criminel ne doit pas avoir un temps de répit. Ce qui se passe ailleurs, peut se passer au Mali car les compétences, il y en a. Suivons l’actualité ; des criminels sont jugés après des années alors qu’ils pensaient mener une vie paisible pensant sans doute qu’ils ne seraient jamais démasqués. Sans être des professionnels, il ya lieu d’espérer qu’avec une enquête très approfondie et fait par les services compétents, tout Ségou lancera un ouf de soulagement. C’est ici une question d’honneur pour nos hommes en uniforme que de défaire un tel crime. Les éléments d’appréciation ne leur manquent pas du moment que les téléphones portables de certains avaient été mis sous scellé, que le dernier appel en direction de Awa TRAORE a été fait à 10h le 14 janvier 2008, que tous les contacts en direction de la fille sont connus, que certains objets qu’elle portait sur elle, ont été retrouvés.

&nbsp;

On ne demande pas de faire une résurrection puisqu’il n’y en aura pas, mais il est normal que tout soit mis en œuvre pour essuyer les larmes des parents d’Awa TRAORE dite Gafouré.

<b> </b>

<b>A. Yérélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expropriation  abusive de bien : Le capitaine Sounkalo Coulibaly mis à l’index </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/expropriation-abusive-de-bien-le-capitaine-sounkalo-coulibaly-mis-a-lindex-169508.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/expropriation-abusive-de-bien-le-capitaine-sounkalo-coulibaly-mis-a-lindex-169508.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2013 10:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-169509" alt="Photo Soungalo" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Photo-Soungalo.jpg" width="350" height="470" />Modibo Doumbia, économiste-gestionnaire, dit être victime d’un acte d’expropriation abusive, d’abus d’autorité, d’intimidation. L’homme mis en cause, n’est autre qu’un garde (militaire) qui siégeait dans le «défunt» Comité en charge du Suivi et de la Réforme de l’armée. Il s’appelle Sounkalo Coulibaly ; il est capitaine à la Garde nationale du Mali. Par une lettre envoyée au chef d’état-major de la Garde nationale, Modibo Doumbia explique comment le capitaine Coulibaly «l’a spolié de sa Toyota Prado». Il a par ailleurs adressé une correspondance au  Procureur de la République, près le Tribunal de la Commune III du District de Bamako et une autre au président de l’Association malienne des Droits de l’Homme. Lisez ci-dessous la lettre qu’il a envoyée au chef d’état-major de la Garde nationale du Mali.

&nbsp;

<b> </b>

<b>Monsieur Modibo Doumbia                          Bamako le 02 août 2013</b>

<b>Economiste gestionnaire                                                                        </b>

<b>Tél : 00223 69 88 83 05</b>

<b>Bamako  (Mali) </b>

&nbsp;

<b><span style="text-decoration: underline">Obje</span></b><b>t : Dénonciation d’un acte d’expropriation abusive, d’abus d’autorité,                         d’intimidation et de détention frauduleuse du bien d’autrui.</b>

<b> </b>

<b>A   Monsieur le Chef d’Etat Major de la Garde Nationale</b>

&nbsp;

Monsieur Le Chef d’Etat Major,

«Au nom du Dieu clément et miséricordieux.» Que son salut soit sur tous ceux qui, honnêtes et sincères, cherchent de tout leur cœur le Dieu unique, éternel, le Souverain Bien, et qui par sa grâce s’efforcent de lui soumettre leur vie.

Monsieur le Chef d’Etat Major,

&nbsp;

&nbsp;

La vérité ne disparaît pas, comme  le diamant, elle demeure  inaltérable au contact de n’importe quelle matière : elle peut être cachée, voilée, méconnue, incomprise, elle n’en demeure pas moins éclatante ; débarrassée de sa gangue, éblouissante, elle ruisselle de gloire et de splendeur. N’est-il pas de logique que le voisin auquel on exige le respect de notre bien ait également le droit de nous réclamer par conséquent son dû ?

&nbsp;

&nbsp;

En effet je viens par la présente vous informer que depuis le <b>19 Août 2012,</b> je suis l’objet d’une expropriation abusive et d’un abus d’autorité indescriptible de la part <b>du Capitaine Sounkalo Coulibaly (tél : 00223 76 36 40 84) de la Garde Nationale actuellement en service au Comité en charge du Suivi et de la Réforme.</b>

&nbsp;

&nbsp;

<b>Le Capitaine Sounkalo Coulibaly</b>, en violation flagrante des lois sur la propriété privée en République du Mali, s’est arrogé le droit d’extorquer ma voiture personnelle dont voici les caractéristiques : Genre : VP, Marque : TOYOTA, Type : LAND CRUISER (PRADO, couleur blanche), N° Série dans le type : JTEBZ 29 J 600034395, Source d’énergie : GO, Puissance 11 CV, Carrosserie : BREAK. Depuis douze (12) mois, il en jouit illégalement comme de sa propre propriété, sous le prétexte fallacieux de présomption que mon véhicule ferait partie du patrimoine de l’Etat malien.

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&nbsp;

Pour atteindre ses objectifs, l’ambitieux est poussé vers toutes sortes de malhonnêteté. Faire de l’intimidation, ne pas se contenter de son avoir, envier celui d’autrui, courir derrière des chimères, comme le fait le <b>Capitaine Sounkalo Coulibaly</b>, sont des signes de désordre et de confusion qui risquent de dégénérer en contestations violentes. L’histoire contemporaine nous enseigne que les disputes, les haines, les guerres, et les procès n’ont souvent pas d’autres motifs.

&nbsp;

&nbsp;

Pareil comportement de la part d’un officier, vous conviendrez avec moi, n’honore point notre armée et déteint particulièrement sur sa Garde Nationale, qui est à l’avant-garde de tous les combats pour assurer notre sécurité et celle de nos biens.

&nbsp;

&nbsp;

Monsieur le Chef d’Etat Major,

Toutes mes tentatives (à l’amiable) pour récupérer mon véhicule des mains du sieur <b>Sounkalo Coulibaly</b> sont demeurées vaines. Au vu de ce qui précède, je viens donc solliciter votre implication en tant qu’autorité militaire pour la prise de dispositions règlementaires nécessaires afin que je puisse enfin rentrer dans mes droits.

&nbsp;

&nbsp;

Dans l’attente d’une suite favorable à mon cri du cœur, je vous prie de recevoir l’expression de mes sentiments de respect et de considération.

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<b>Modibo  DOUMBIA</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b><span style="text-decoration: underline">Ampliations </span></b>:

Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civil……1

Chef d’Etat Major  Général des Armées………………………………..1

Chef d’Etat Major de l’Armée de terre ………………………………..1

Chef d’Etat Major de la Gendarmerie…………………………………..1

Directeur Nationale de la Gendarmerie……………………………….1

Procureur de la République

Près Tribunal de la Commune III du District de Bamako]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako: Dans l’univers de la drogue </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bamako-dans-lunivers-de-la-drogue-53771.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Mar 2012 10:34:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-53772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Drogue.jpg" alt="" width="350" height="263" />Entre ceux qui fument un joint dans le salon VIP d'un bar de l’ACI et ceux qui « chassent le dragon » dans un fumoir de Bagadadji ou qui fument du « chanvre indien » dans les parages d'une gare routière de Médina Coura, le monde de la consommation de la drogue à Bamako se construit et se développe.</strong>

Dans ce monde parallèle, mais qui ne se cache presque plus, nous avons enquêté pour déterminer les lieux de vente, les modes de consommation, les catégories de consommateurs, les prix pratiqués sur le marché, la nature des drogues vendues, etc. Dans le jargon des dealers et consommateurs, Bagadadji est  appelé « Milieu », Missira se nomme « Colombie » et Médina Coura, « Djahanama » (l’Enfer).

Chasseur de dragon

Bagadadji, non loin du Grand marché. La nuit tombe sur un quartier qui « boue » durant la journée. Dans une petite ruelle menant au siège du PMU-Mali, non loin du siège du Groupe Bolloré, Dra, un homme formé à l'école des loubards, a rendez-vous avec son dealer. Kass est absent. « C'est le boss, il vient occasionnellement ici juste pour désintéresser les policiers. C'est comme ça depuis que je connais ce coin. On n'a jamais été embêté par la Police », explique Dra en riant. La maison de Dra est un « crack-house » (une maison de crack) et aussi  un « djassa », c’est-à-dire un fumoir ou un endroit de vente de la drogue en détail. Le « crack-house » de Dra n'est pas un « ghetto », c'est-à-dire un espace de consommation à ciel ouvert comme par exemple le « Rail-da ». De chaque côté du mur, des hommes assis sur des bancs en bois fument tranquillement des joints qui dégagent une odeur âcre. Les hommes paraissent pour la plupart en parfaite santé, hormis un adolescent aux cheveux « afro » portant des vêtements griffés et qui semble regarder les nouveaux visiteurs sans les voir. Lui, il « chasse le dragon », autrement dit, il inhale de la fumée d'héroïne chauffée sur du papier aluminium. Chaque fois qu'il inhale la fumée, il semble s'endormir durant les secondes qui suivent. Dans un coin de la cour, près du robinet : un crachoir. Le dealer de Kass est dans l'une des trois pièces de la maison. Dra l'a déjà prévenu par SMS de la quantité qu'il souhaite avoir. C'est dire que le milieu de la drogue utilise aussi les technologies de l'information et de la communication…

Le parfum du diable

Ici, les échanges se font dans le silence. Ainsi, Dra tend un billet de 5 000 FCFA au dealer qui lui remet un petit sachet blanc. Aussitôt, Dra sort de la pièce non éclairée où on a l'impression d'étouffer tant le mélange d'odeur de cigarette, de drogue, de sueur humaine et de poussière est suffocant. Dra va se placer auprès de la jeune fille anorexique et découvre le sachet blanc. Il en sort un petit caillou blanc qu'il casse en petits morceaux : c'est du crack obtenu en mélangeant du bicarbonate de soude à de la cocaïne. Chez Ablo, on ne vend que de la drogue dure : du crack appelé « caillou » et de l'héroïne, le « pao » fabriqué dans les mêmes conditions que le crack, sauf qu'à la différence du crack, il se présente sous une couleur jaunâtre. Dra allume une cigarette, mais ne la fume pas. Il la pose sur le banc et la laisse se consumer. Il sort une petite pipe de son pantalon jeans puis s'étire longuement, comme s'il s'apprêtait à livrer une partie de lutte. A l'aide d'une lame, il pousse la cendre de cigarette dans la pipe et jette les bouts de caillou sur la cendre, puis il sort son briquet et allume la pipe. Il ne fume pas la pipe, mais inhale la fumée qui s'en dégage. Cette fumée-là, qui dégage un parfum nauséeux de déchets toxiques, c'est le « parfum du diable » comme on l’appelle dans le milieu, parce « qu'une fois inhalé, on ne peut plus s'en passer », souligne Dra. Ici, le gramme de crack, c'est-à-dire la « dose adulte » (comme celle que prend Dra) est vendue à 5 000 FCFA, le demi-gramme à 3 000 FCFA. C'est à ce prix que le « caillou » d'héroïne est vendu. L'héroïne est aussi vendue au « djibi »  (entendez au quart de gramme) à 1000 FCFA. C'est la dose préférée des jeunes collégiens des quartiers chics et pauvres de Bamako. Il s'achète aussi à Lafiabougou dans les parages du cimetière. On trouve aussi des drogues dures : l'héroïne et la cocaïne. Un cocktail potentiellement mortel ! On se l'injecte avec une seringue. Les consommateurs sont généralement des bandits de grands chemins, des junkys indécrottables et inguérissables, ceux que les Allemands appellent les « Drogen Abhängige »  ou des soldats. Courant décembre 2011, au cours d'une de ses opérations, la Police a interpellé des personnes dans des fumoirs de Bamako.

Drogue VIP

De jeunes et vieux cadres d'entreprises privées ou publiques et des artistes ; qui ont assez d'argent pour s'acheter régulièrement de la drogue dure ; se retrouvent souvent dans des bars de Bamako situés à l’ACI ou dans nos quartiers précaires. La plupart de ceux qui fréquentent ces bars ne se doutent pas qu'on y vend et consomme de la drogue. Dans ces bars, pas de « coke » inhalé ni d'héroïne injecté : on y vend plutôt des joints d'héroïne et de cocaïne. Coût : 2 000 FCFA pour le premier et 4 000 FCFA pour le second. Le dealer de Dra est un détaillant qui achète les 5 grammes de « coke » à l'état " pur  à... 80 000 FCFA, soit un gramme à 16 000 FCFA ! Après le mélange avec le bicarbonate de soude, le détaillant obtient cinq fois plus que la quantité originelle. Il revend le caillou de crack ainsi obtenu à 5 000 FCFA le gramme, soit un chiffre d'affaires de 125 000 FCFA sur les 5 grammes de coke achetés. Explication de la chute du prix, par la loi du marché : la quantité de drogue offerte a énormément augmenté sur la place. « Avant, le seul ghetto que je connaissais était à Missira, chez une ressortissante du Nigeria », indique Dra. Celle-ci est manifestement une pionnière de la création des fumoirs de la capitale.

Les dealers fournissent le marché des autres quartiers du District de Bamako.

Dans les quartiers populaires de la capitale à « Rail-da » (derrière la grande mosquée), en passant par Banconi-Flabougou et Boulkassoumbougou-Marché, les accrocs aux drogues ne se cachent plus. Dans ces endroits, les fumeurs de « ganja », de « moukou », de  « l’herbe de Marley » (les divers noms de la marihuana appelés par les jeunes branchés du milieu) ne se sentent guère troublés.

Tout près de la tombe

La marihuana est considérée dans le milieu comme la drogue des pauvres. En effet, tout comme l'Imménoctal (IM10, surnommée « Sékou Touré » (pour ses dégâts sur l'organisme), elle est consommée par les jeunes désœuvrés des quartiers pauvres et par des voleurs de motos dans des quartiers à une certaine heure de la nuit. On les reconnaît facilement à la gare routière par leurs dents abîmées, leurs corps squelettiques, leur haleine de baleine, leurs yeux rougis et leur hyperactivité. Qu'ils soient dans les ghettos des quartiers précaires ou qu'ils vivent dans des maisons plus ou moins modestes de s quartiers chics, les consommateurs de drogue du District de Bamako ont tous un point commun : Chaque jour que Dieu fait, ils se rapprochent davantage de leurs dernières demeures (tombes) !

<strong>Paul N’guessan</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le restaurant du Parlement attaqué : Les  casseurs s’invitent à déjeuner</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/le-restaurant-du-parlement-attaque-les-casseurs-sinvitent-a-dejeuner-45738.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 00:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La manifestation des épouses et enfants des militaires, déclenchée à Kati le mardi 31 janvier dernier a connu des dérapages le lendemain, avec des pillages de pharmacies, cliniques, boutiques et domiciles de «Peaux rouges». Le jeudi 2 février, la révolte a atteint Bamako. Dans toutes les communes il y a eu des manifestations, avec à la clé des barricades et des pneus enflammés ça et là. Ce qui a nécessité l’intervention, par endroits, des forces de sécurité. Car, comme on pouvait s’y attendre, des badauds se sont joints aux marcheurs, pour tenter de vandaliser boutiques et bâtiments publics.

&nbsp;

C’est ainsi qu’un groupe de destructeurs s’est dirigé vers l’Assemblée nationale, place de la République. Les manifestants ont escaladé le petit  mur du côté est, situé vers Bagadadji, en face de l’immeuble Bakoré Sylla, où est logée une agence de la BDM-SA. Rapidement, ils se sont retrouvés dans le restaurant du Parlement. Ils ont brisé les vitres des portes et fenêtres pour  avoir accès à la fois à la salle à manger et au magasin. Ils se sont ensuite grassement servis en poulets rôtis et en riz au gras. C’était vers 13h 30. Le réfrigérateur et le congélateur ont ensuite été vidés de leur contenu. Idem pour le magasin, qui contenait le reste des provisions (viandes et poulets frais, tomates, oignons et autres condiments).
Ensuite, ils ont brûlé des pneus et des branches d’arbres, élaguées le même jour, qui se trouvaient dans l’immense cour de l’Hémicycle. Des voitures ont vu leurs vitres brisées. Puis les jeteurs de pierres ont pu atteindre la salle Awa Keïta de l’Assemblée nationale, toujours en brisant des vitres. C’est dans cette salle que le Bureau de l’Assemblée nationale se réunit chaque lundi matin à 9 heures. De même que la Conférence des Présidents, laquelle regroupe tous les Vice-présidents, Présidents de Commissions et Présidents de groupes parlementaires. Cette instance s’y retrouve toutes les après-midis du lundi à partir de 15 heures.
Selon le Secrétaire général de l’Assemblée nationale, le Dr Mohamed Traoré, que nous avons rencontré après la tentative de saccage, « il y a eu plus de peur que de mal, puisque le bâtiment principal n’a pas été atteint et que les forces de l’ordre sont intervenues rapidement, ce qui a limité les dégâts. Tout le monde avait déjà évacué les lieux, mais le Président Dioncounda Traoré est resté jusqu’à ce que le calme soit revenu. Moi, je suis sûr que les manifestants ne sont pas des épouses et des enfants de militaires. Ceux qui ont visité l’Assemblée nationale sont des badauds…»
Chahana  Takiou]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaque contre l’ambassade de France à  Bamako : 
Le Tunisien extradé la semaine dernière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaque-contre-lambassade-de-france--bamako-le-tunisien-extrad-la-semaine-dernire-42534.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">En janvier 2011, alors que la R&eacute;volution battait son plein, un attentat &agrave; l&rsquo;explosif a eu lieu &agrave; l&rsquo;ambassade de France &agrave; Bamako et s&rsquo;est sold&eacute; entre autres par la mort d&rsquo;un gardien. Personne n&rsquo;avait imagin&eacute; que l&rsquo;auteur de cet attentat &eacute;tait un Tunisien. En effet, quelque temps apr&egrave;s on a appris que le jeune tunisien, B&eacute;chir Besnoun a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; pour en avoir &eacute;t&eacute; reconnu coupable.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Jug&eacute; par le Tribunal de Bamako, il a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; la peine capitale.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Les autorit&eacute;s tunisiennes n&rsquo;ont pas manqu&eacute; d&rsquo;intervenir en sa faveur, en lui d&eacute;p&ecirc;chant un avocat en vue d&rsquo;assurer sa d&eacute;fense et demander son extradition, et ce en vertu du principe de la protection diplomatique des individus en droit international.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Celle-ci peut &ecirc;tre l&rsquo;action d&rsquo;un Etat , par voie diplomatique ou judiciaire, &laquo; en vue d&rsquo;obtenir aupr&egrave;s d&rsquo;un autre, la r&eacute;paration d&rsquo;un dommage caus&eacute; &agrave; l&rsquo;un de ses ressortissants, ou l&rsquo;obtention de certains avantages &agrave; son profit &raquo;(professeur Basdevant).</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Elle peut &eacute;galement &ecirc;tre l&rsquo;action par laquelle un Etat demande &agrave; un autre de prendre &agrave; son compte le litige pour lequel son ressortissant est jug&eacute; par cet Etat (professeur Chappez). C&rsquo;est le cas dans l&rsquo;affaire Besnoun, qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une gr&acirc;ce par l&rsquo;Etat de Bamako, lequel a satisfait &agrave; la demande d&rsquo;extradition de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, afin qu&rsquo;il soit jug&eacute; en Tunisie.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Vendredi dernier, suite &agrave; son extradition, B&eacute;chir Besnoun a &eacute;t&eacute; plac&eacute; sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t par le parquet de Tunis, en attendant qu&rsquo;il soit d&eacute;f&eacute;r&eacute; devant une chambre criminelle.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Apr&egrave;s avoir &eacute;chapp&eacute; &agrave; la peine de mort &agrave; Bamako, il est d&eacute;sormais &agrave; la disposition de la Justice tunisienne, et on ignore pour le moment les chefs d&rsquo;inculpation pour lesquels il sera jug&eacute; devant cette chambre.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Encourra-t-il &agrave; nouveau la peine de mort ? La r&eacute;ponse &agrave; cette question est pr&eacute;matur&eacute;e tant que l&rsquo;affaire est pendante devant le juge d&rsquo;instruction.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><i>Source Le Temps&nbsp;</i></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : Une semaine rude pour les malfrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/sikasso-une-semaine-rude-pour-les-malfrats-38916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 12:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Quatre malfrats de grand chemin ont été appréhendés à Sikasso. La région avait tendance à devenir le nid privilégié des bandits.</em>

C’est un truisme que de dire que l’insécurité dans notre pays prend de plus en plus des proportions inquiétantes. Le constat est amer mais réel. Perpétrés sous de multiples aspects, cette insécurité est présente dans tout le district de Bamako et le reste du territoire national. Les populations sont victimes de toutes les nuances de la criminalité. La gamme englobe les escroqueries, les trafics d’armes les vols, les viols, les braquages à main armée, la pédophilie. Elle vient de s’enrichir d’une nouvelle tumeur sociale : le kidnapping de mineurs suivi de séquestration et des tortures. La région de Sikasso n’échappe pas à la règle. La position géographique de cette région a fait d’elle une base arrière de plusieurs groupes de bandits. En effet, sa proximité géographique, et les connexions sociales et culturelles avec le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et la Guinée, favorisent l’intrusion souple des malfrats. Ainsi, les truands évoluant dans ces pays voisins ont fait de la région de Sikasso, un refuge insoupçonné. Souvent organisés en réseaux bien structurés camouflés dans les quatre pays, les malfrats opèrent en tout aisance sur le territoire de leur choix.

<strong>UNE COOPERATION TRANSFRONTALIERE ACCRUE.</strong> Les services de sécurité de la région sont conscients de la situation. Ils assurent que la région de Sikasso est très fréquentée par les trafiquants de tout acabit et les bandits de grands chemins. En effet, dans la 3ème région un banditisme récurrent sévit sur les principales routes et les pistes. Dans la zone, les bandits cible généralement les voyageurs et les forains. Après les forfaits d’envergure, les malfaiteurs se refugient dans la frontière la plus proche. Plusieurs malfrats ayant commis des forfaits dans les pays voisins sont activement recherchés par les juridictions compétentes. Ils finissent leurs courses à Sikasso. Les services de sécurité de la région ne sont pas dotés de moyens suffisants, néanmoins ils tentent de faire face à la situation. Ils procèdent à des patrouilles régulières dans les zones frontalières. Mais ces actions ponctuelles ne rassurent pas habitants. Les villages frontaliers vivent dans l’insécurité absolue. Ils sont victimes des vols, des braquages perpétrés par de grands bandits. Les pistes et les routes ne sont plus sûres à partir d’une certaine heure.

Les services de sécurité sont obligés d’escorter les véhicules en provenance et en partance des frontières. Les malfrats armés sont les plus redoutés. Ils sont devenus maîtres dans l’art d’agir promptement tout en semant la terreur. Le nombre croissant des attaques à main armée prouve que cette race de malfaiteurs a encore de beaux jours devant elle. Aujourd’hui, pour faire face à la situation, les forces de sécurité misent sur la coopération transfrontalière accrue. Les services maliens chargés du contrôle des frontières échangent régulièrement des informations avec les pays voisins. Ces échanges portent sur les personnes impliquées dans les trafics et les routes empruntées par les délinquants. La coopération entre les forces de l’ordre de la région Sikasso et celles de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) est une réussite. Les efforts communs ont permis d’appréhender de nombreux criminels. Ces coupeurs de route s’attaquaient aux voyageurs. Les forces de l’ordre à l’issue des contre-attaques contre la vermine a saisi des armes de guerre ou artisanales et arrêté plusieurs bandes de criminels. Le contrôleur général de police Diotigui Diabaté est déterminé à faire face à ce banditisme de plus en plus récurent. Le commissaire du 1er arrondissement de Sikasso et ses éléments ont traqué le 6 décembre dernier le bandit de grand chemin, Adama Fofana. Ce nuisible est activement recherché par les services de sécurité de Bougouni pour blanchissement de faux billets. Le malfrat opérait dans le cercle de Bougouni. Il avait pour complice un faux marabout installé dans la ville de Bougouni qui s’occupait de faire introduire les faux billets dans le circuit en effectuant des achats.

<strong>UN RESEAU BIEN STRUCTURE.</strong> Le faussaire Adama Fofana opère dans un réseau bien organisé. Le fournisseur de faux billets est installé au marché Dabanani à Bamako. Il échange 02 millions de Fcfa de faux billets contre 200.000 Fcfa de bons billets. Ainsi, dans le réseau, le faux marabout installé à Bougouni préfinançait les bons billets et Adama s’occupait du blanchissement des faux billets en effectuant des achats dans les zones rurales. Après des constats sur la présence croissant de faux billets en circulation à Bougouni, les services de sécurité de la commune ont lancé des recherches pour situer l’origine des billets. Les investigations sur le terrain ont conduit les éléments de la brigade de recherche sur la piste du faux marabout et de son complice Adama Fofana. Le faux marabout et Adama sont tombés dans un piège bien ficelé. Hélas le malicieux Adama réussit à s’extirper du traquenard des policiers. Il continua d’écouler le reste de sa fausse monnaie dans les foires des zones rurales autour de Bougouni. Il a surtout inondé le milieu des vendeurs de bétail. Il sillonnait les localités de Mopti, Kolondiéba et Tingéréla en Côte d’Ivoire. Mais, il avait sous estimé la perspicacité du commissaire Jean Marie Drabo et ses éléments de Sikasso qui le suivaient de très près. Le fossoyeur de l’économie nationale fut appréhendé au moment où il s’y attendait le moins.

Pendant ce temps à Sikasso, le bandit de grand chemin Youssouf Diawara s’adonnait à des vols avec effraction de coffre-forts et de motos Jakarta. Activement recherché par le commissariat du 6ème arrondissement de Bamako, Youssouf avait trouvé refuge Sikasso. Une mission du 6ème arrondissement de Bamako conduite par les adjudants chefs Toumani Konaté et Kassim Sogodogo, en collaboration avec des homologues de Sikasso ont réussi la semaine passée à épingler Youssouf Diawara. Le malfaiteur s’apprêtait à entrer en Côte d’Ivoire en passant par la commune de Zégoua. En effet, Youssouf Diawara avait été hébergé par une dame au grand cœur, Mme Koné, qui lui avait offert son hospitalité. L’ingrat Youssouf Diawara sans états d’âme avait volé le coffre-fort du mari de sa bienfaitrice avant de prendre la tangente et de se refugier à la frontière. Le malfrat arrêté a été conduit à Bamako. Par ailleurs, le jeune malfaiteur Adama Togo poursuivi pour le vol de plusieurs millions de Fcfa chez un opérateur économique malien installé au Ghana, a également coincé par la police de Sikasso. Ce délinquant était également recherché par la brigade d’investigation judiciaire (BIJ) de Bamako. Togo s’était installé à Sikasso et sévissait à Sikasso et Orodara (Burkina Faso). La semaine passée a apporté la poisse aux malfrats refugiés dans le Kénédougou. Mais, le coup de balai des forces de sécurité a soulagé les populations des affres de l’insécurité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Anéfis&#45;Kidal : Une mission du CICR braquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/les-braqueurs-de-vehicule-s%25e2%2580%2599y-sont-a-nouveau-signales-leur-cible-a-ete-cette-fois-une-mission-du-comite-international-de-la-croix-rouge-base-a-gao-la-mission-en-partance-pour-kidal-a-ete-at-31114.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 20:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La route reliant Kidal à Anefis a mauvaise réputation. Non sans raison. En effet, les braquages des bandits sont devenus fréquents sur la voie.

<img class="alignleft size-full wp-image-31115" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/voiture.jpg" alt="" width="310" height="243" />Les braqueurs de véhicule s’y sont à nouveau signalés. Leur cible a été cette fois, une mission du Comité international de la Croix-Rouge basé à Gao. La mission en partance pour Kidal a été attaquée à 20 km d’Anéfis par trois hommes enturbannés à bord d’un véhicule banalisé. Dans le véhicule du CICR, se trouvaient le délégué général, le chargé à la coopération internationale au Mali, le chargé à la communication et le chauffeur. L’attaque s’est produite lundi vers 15 heures. Ayant repéré le véhicule du CICR, les bandits ont d’abord effectué des tirs de sommation pensant ainsi obliger le chauffeur à s’arrêter. Mais celui-ci n’a pas obtempéré. Au contraire, il a mis les gaz. S’engagea alors une folle course-poursuite. A un moment donné, les braqueurs ont décidé d’employer la manière forte. Ils ont tiré dans les roues et le radiateur du véhicule poursuivi. Celui-ci ne tarda pas à s’immobiliser et d’être à la merci des bandits. Ceux-ci étaient évidemment intéressés par le véhicule.

Mais ayant constaté qu’il était criblé de balles et que le radiateur était perforé, ils y renoncèrent. Ils se sont rattrapés en dépouillant les membres de la mission de leurs biens avant de disparaitre dans la nature. Commença alors une véritable traversée du désert (au sens propre de l’expression) pour l’équipe du CICR. Celle-ci sera finalement secourue par un autre véhicule en partance pour Kidal. Il n’y a, heureusement, eu aucun blessé parmi les membres de la mission et le véhicule a finalement pu être tracté à bon port jusqu’à Kidal-ville.

L’axe Gao-Anéfis-Kidal est, depuis quelques années, infesté de coupeurs de route. Un bandit récemment arrêté a avoué à la gendarmerie que son « job » consistait faire le guet à la sortie de la ville Gao pour signaler à des complices, les véhicules de l’Etat, des ONG et projets en partance pour Kidal. La situation devient d’autant plus inquiétante que les bandits deviennent de plus en plus violents. Alors qu’ils se limitaient à intimider leurs victimes avec des tirs de sommation, ces derniers temps, ils n’hésitent plus à ouvrir le feu sur des véhicules. Comme cela a été le cas avec le préfet de Tessalit qui leur a heureusement échappé.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un vaste réseau de trafic d’armes vers le Mali découvert à Abidjan / Derrière les trois inculpés, de grosses pointures</title>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small; \">La C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire se rel&egrave;ve petit &agrave; petit de dix ann&eacute;es de crise dont les stigmates sont encore visibles dans les rues de la capitale &eacute;conomique (Abidjan). Les douloureux &eacute;pisodes de cette guerre fratricide devraient servir&nbsp;d&rsquo;avertissement, pour tous les pays de la sous r&eacute;gion&nbsp;et faire lever des garde-fous aux fins tout effet de contagion, contagion qui risquerait de menacer s&eacute;rieusement notre pays, si l&rsquo;on n&rsquo;y prend garde.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"> En effet&nbsp;au moment o&ugrave; les armes se taisaient sur les bords de la lagune Ebri&eacute;, des esprits malins se pr&eacute;parent &agrave; rallumer le front Nord-Mali en y envoyant des milliers d&rsquo;armes de guerre pour massacrer des civils innocents. R&eacute;cemment trois quidams, tous ressortissants du Nord Mali ont &eacute;t&eacute; pris la main dans le sac &agrave; Abidjan, ils &eacute;taient en possession d&rsquo;armes de guerre de types Kalachnikov, rachet&eacute;es &agrave; l&rsquo;ex-r&eacute;bellion et ex-miliciens pro Gbagbo, pour servir dans une &eacute;ni&egrave;me&nbsp;r&eacute;bellion du Nord Mali. Selon le chef du gang, plus d&rsquo;une centaine d&rsquo;armes sont d&eacute;j&agrave; arriv&eacute;es &agrave; destination. L&rsquo;objectif, selon lui, est de ravitailler des &eacute;l&eacute;ments qui seraient d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;ts sur le terrain, pour entrer en r&eacute;bellion contre l&rsquo;arm&eacute;e Malienne. Pour quelle raison&nbsp;? On n&rsquo;en sait pas grand chose pour le moment. Mais les trois personnes arr&ecirc;t&eacute;es par les Forces R&eacute;publicaines de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire (FRCI) et mises &agrave; la disposition de la justice seraient, selon une confidence, sur le point d&rsquo;&ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;es par une main obscure. L&rsquo;affaire fait des vagues &agrave; Abidjan et dans les milieux diplomatiques au Mali.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp;<b>De quoi s&rsquo;agit-il&nbsp;?</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le 20 Ao&ucirc;t dernier, les &eacute;l&eacute;ments de la garnison FRCI du sous quartier &laquo;&nbsp;Niangon Continu&nbsp;&raquo; de Yopougon, en exploitant une information sur un r&eacute;seau de trafiquants d&rsquo;armes de guerre vers le Mali, interpellent les nomm&eacute;s Moustapha Aly Ciss&eacute;, chef de la bande (24 ans), originaire du village de Goni, dans le cercle de Gao. Il r&eacute;side au Mali o&ugrave; il est &eacute;leveur&nbsp;; Guimbala Ciss&eacute; et Almoussa Ali Dicko, tous ressortissants de Goni. Moustapha qui constitue la v&eacute;ritable courroie de transmission entre les commanditaires et le r&eacute;seau d&rsquo;Abidjan&nbsp;est r&eacute;cemment arriv&eacute; du Mali avec une forte somme et c&rsquo;est lui qui paye les armes et les confie aux deux autres. Apr&egrave;s leur arrestation, ce dernier a affirm&eacute; devant t&eacute;moin qu&rsquo;ils ont des acolytes dans la commune d&rsquo;Abobo et de Treichville. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Des recherches effectu&eacute;es plus tard dans ces communes se sont av&eacute;r&eacute;es infructueuses. Alert&eacute; par les militaires du quartier, un responsable de la communaut&eacute; Malienne de Yopougon informe les autorit&eacute;s consulaires et diplomatiques. Une descente muscl&eacute;e est diligent&eacute;e au domicile des trafiquants ce qui permettra de mettre la main sur cinq kalachnikovs avec chargeurs et munitions, emball&eacute;es dans un matelas. Quelques jours apr&egrave;s leur arrestation, la boutique appartenant &agrave; un des trafiquants arr&ecirc;t&eacute;s a &eacute;t&eacute; nuitamment pill&eacute;e par des inconnus et toutes les marchandises emport&eacute;es. Le lendemain, selon des t&eacute;moins, trois hommes accompagn&eacute;s d&rsquo;un huissier arrivent sur les lieux et font un constat dans la boutique pill&eacute;e. Entre temps les malfrats sont remis &agrave; la Gendarmerie pour la proc&eacute;dure d&rsquo;enqu&ecirc;te. D&eacute;f&eacute;r&eacute;s au parquet et &eacute;crou&eacute;s &agrave; la Maison d&rsquo;Arr&ecirc;t et de Correction d&rsquo;Abidjan (MACA), les trois trafiquants devraient &ecirc;tre jug&eacute;s en d&eacute;but du mois de Septembre. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>Coup de th&eacute;&acirc;tre</b></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">Le 02 Septembre 2011, ces m&ecirc;mes hommes approchent les gendarmes avec un document sign&eacute; par un procureur du parquet d&rsquo;Abidjan dans le but de lib&eacute;rer les d&eacute;tenus. Ceux- ci leur font savoir qu&rsquo;il appartenait &agrave; la justice&nbsp;et &agrave; elle seule de les lib&eacute;rer o&ugrave; de les inculper. Aux derni&egrave;res nouvelles, ces commanditaires tapis dans l&rsquo;ombre, seraient &agrave; l&rsquo;aff&ucirc;t, et pr&ecirc;ts &agrave; tout pour faire lib&eacute;rer les d&eacute;tenus et &eacute;touffer d&eacute;finitivement cette affaire. L&rsquo;arrestation de ces trois trafiquants, selon un ancien de la communaut&eacute;, n&rsquo;est que la face visible de l&rsquo;iceberg. Car selon lui, l&rsquo;envoi au Nord Mali d&rsquo;armes de guerre ne date pas d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. &laquo;&nbsp;Depuis le d&eacute;but des ann&eacute;es 90, la r&eacute;bellion du Nord Mali se ravitaille en armes et munitions, achemin&eacute;s &agrave; partir d&rsquo;Abidjan. Et je peux l&rsquo;affirmer les vrais chefs de ces bandes organis&eacute;es qui alimentent cette r&eacute;bellion sont aussi bien pr&eacute;sents au Mali qu&rsquo;&agrave; Abidjan&nbsp;&raquo;, nous dit le doyen M.S. qui a requis l&rsquo;anonymat.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \">L&rsquo;affaire fait beaucoup de bruits au sein de notre communaut&eacute; &agrave; Abidjan. Dans les salons feutr&eacute;s et les march&eacute;s, les supputations vont bon train. La suspicion est de mise, certains responsables d&rsquo;associations du Nord seraient index&eacute;s. Ils sont nombreux nos compatriotes qui voient ce trafic d&rsquo;armes comme une man&oelig;uvre de subversion dont le seul but serait de perturber les prochaines &eacute;lections de 2012 au Mali. C&rsquo;est pourquoi, la menace m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre prise au s&eacute;rieux par le gouvernement malien qui, s&rsquo;il le faut, doit d&eacute;p&ecirc;cher un &eacute;missaire &agrave; Abidjan pour aider les autorit&eacute;s ivoiriennes &agrave; mettre fin &agrave; ce trafic d&rsquo;armes qui menace la stabilit&eacute; de notre pays.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small; \"><b>De Gildas,&nbsp;</b>&nbsp;Correspondant du R&eacute;publicain &agrave; Abidjan</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma africain : Les Œuvres de Souleymane CISSE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/cinema-africain%25c2%25a0rn-les-oeuvres-de-souleymane-cisse-18024.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>Cin&eacute;astre malien, Souleymane CISSE sonink&eacute; de son &eacute;tat, car c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, est n&eacute; le 21 Avril 1940 &agrave; Bamako. Il fr&eacute;quenta l&rsquo;&eacute;cole coranique&nbsp; et l&rsquo;abandonna plus tard suite &agrave; une maladie. D&egrave;s lors, il ne vivait que de petits boulots. Fan de film, M. CISSE faisait tout pour regarder deux films chaque soir en cachette. <br /></span></strong></em></span><span><br />rn&lsquo;&rsquo;&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais un fanatique du cin&eacute;ma, c&rsquo;est par lui que j&rsquo;ai pu conna&icirc;tre le monde&nbsp;&lsquo;&rsquo; a affirm&eacute; notre interlocuteur. Il poursuit &lsquo;&rsquo; A l&rsquo;&eacute;poque, le jeune malien que j&rsquo;&eacute;tais, projetait des films avec commentaire en public, puis, j&rsquo;ai&nbsp; suivi un stage de projectionniste et de photographe en Union Sovi&eacute;tique, avant d'obtenir une bourse dans la c&eacute;l&egrave;bre &eacute;cole de cin&eacute;ma de Moscou&rsquo;&rsquo;.&nbsp; C&rsquo;est partant de l&agrave; que CISSE r&eacute;alise ses premiers courts m&eacute;trages en 16 minutes. Il n&rsquo;aura les moyens de tourner en 35 minutes que pour YEELEN. Quelques &oelig;uvres&nbsp;: L&rsquo;homme et ses idoles en 1965, source d'inspiration pour un peintre ,1966 et l&rsquo;aspirant (qui confronte m&eacute;decine moderne et traditionnelle, r&eacute;alis&eacute; en 1968). <br />rn<br />rnEn 1972, M. CISSE tourne cinq jours d'une vie, un moyen m&eacute;trage qui suit les pas d'un jeune homme qui abandonne l&rsquo;&eacute;cole coranique et survit de vagabondages en larcins. Son premier long m&eacute;trage, DEN MUSO, 1975. il s&rsquo;agit d'une histoire, inspir&eacute;e des d&eacute;boires d'une ni&egrave;ce du r&eacute;alisateur, d'une jeune fille muette, enceinte apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; viol&eacute;e par un jeune homme. Celui-ci choisit de se suicider apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; reni&eacute; par sa famille.<br />rn<br />rnBAARA, tourn&eacute; en 1977, d&eacute;crit la rencontre entre un man&oelig;uvre et un ing&eacute;nieur dans le cadre d'une gr&egrave;ve sous le r&eacute;gime autoritaire de Moussa TRAORE. Ce film a &eacute;t&eacute; couronn&eacute; par de nombreux prix en Afrique et en Europe. Cinq ans plus tard, il r&eacute;alise &lsquo;&rsquo;FIN YE&rsquo;&rsquo;, premier pan d'une trilogie que CISSE d&eacute;die aux combats et aux mythologies de l&rsquo;Afrique.<br />rn<br />rnSouleymane disposera alors pour WAATI (1995) d'une production plus importante qui lui permet de raconter le p&eacute;riple de NANDI, jeune fille noire d'Afrique du Sud traversant diff&eacute;rents pays tels que la cote d'Ivoire, le Mali et la Namibie. Et c&rsquo;est en 1997 qu&rsquo;il met sur pied l&rsquo;Union des cr&eacute;ateurs et entrepreneurs du cin&eacute;ma et de l&rsquo;audiovisuel de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (UCECAO), pour que les films africains soient vus par les africains.<br />rn<br />rnM. CISSE consid&egrave;re que, l&rsquo;Afrique n&rsquo;a pas saisi le cin&eacute;ma au bond. Cela aurait pu l&rsquo;aider pour son d&eacute;veloppement et au niveau des mentalit&eacute;s. C&rsquo;est la m&ecirc;me chose qui s&rsquo;est produite avec l&rsquo;arriv&eacute;e de la t&eacute;l&eacute;vision&nbsp; a &ndash; t-il soulign&eacute;.<br />rn<br />rnSouleymane Tourna MIN YE en num&eacute;rique, un film qui a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; Cannes en 2009 hors comp&eacute;tition. <br />rn<br />rnAujourd'hui, CISSE poursuit sa mission cin&eacute;matographique. Il s&rsquo;est fix&eacute; pour but d'aider le continent africain &agrave; se forger un avenir pacifi&eacute;, tout en d&eacute;veloppant un point de vue de port&eacute;e universelle.<br />rn<strong>Mohamed Ag ABDOULAYE.</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Bamako : Coup de filet réussi du 14è arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-bamako-coup-de-filet-reussi-du-14e-arrondissement-17300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; "><b>Le filet tendu par le commissaire principal du 14&egrave; arrondissement, S&eacute;kou Kant&eacute;, et ses hommes contre les malfrats semant la terreur &agrave; l&rsquo;ACI 2000, a attrap&eacute; deux agresseurs de motos &laquo;Djakarta&raquo; dans la nuit du 1er f&eacute;vrier 2011. Apr&egrave;s audition, ils ont &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute;s le 4 f&eacute;vrier 2011 au parquet g&eacute;n&eacute;ral pour jugement.</b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Malgr&eacute; les strat&eacute;gies mises en place par les autorit&eacute;s, les bandits de grands chemins ne d&eacute;sarment pas &agrave; Bamako. A l&rsquo;Aci 2000 (Hamdallaye),&nbsp;les motocyclistes, particuli&egrave;rement les motos &laquo;&nbsp;Djakarta&nbsp;&raquo;, sont les cibles assez fr&eacute;quentes des attaques &agrave; mains arm&eacute;es. Cela malgr&eacute; la pr&eacute;sence des multiples patrouilles et surveillances du commissariat du 14 &egrave; arrondissement dont rel&egrave;ve le secteur de l&rsquo;Aci 2000. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">La derni&egrave;re victime des bandits a &eacute;t&eacute; un certain Souleymane Camara. Il a &eacute;t&eacute; attaqu&eacute; sur sa moto &laquo;Djakarta&raquo; le 30 janvier 2011 Il a port&eacute; plainte au 14&egrave; arrondissement pour agression et disparition de sa moto par des individus. Pour traquer les bandits, la strat&eacute;gie du 14&egrave; a une fois port&eacute; fruit. Elle a consist&eacute; &agrave; faire d&eacute;masquer les vagabonds en passant un policier pour un app&acirc;t. Ce dernier habill&eacute; en civil port&eacute; sur sa tenue polici&egrave;re circulait dans le quartier ACI 2000 pendant qu&rsquo;il &eacute;tait suivi de loin par une &eacute;quipe de patrouille camoufl&eacute;e.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Dans la nuit du 1er f&eacute;vrier 2011, les malfaiteurs sont tomb&eacute;s dans le filet plac&eacute; par le commissariat en s&rsquo;en prenant au policier motocycliste qu&rsquo;ils ont gaz&eacute; pour s&rsquo;emparer ensuite de sa moto, selon le commissaire principal du 14&egrave; arrondissement, S&eacute;kou Kant&eacute;. Une lutte s&rsquo;est alors engag&eacute;e entre le policier et ses agresseurs, le premier ayant eu le dernier mot. Le comp&egrave;re du malfrat qui voulait dispara&icirc;tre dans la nature a &eacute;t&eacute; vite ma&icirc;tris&eacute;. </span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">&nbsp;Leur identit&eacute;&nbsp;: Oumar Samak&eacute;, n&eacute; vers 1988 &agrave; Bamako&nbsp;; Alassane Yattara, n&eacute; le 17 janvier 1985 &agrave;&nbsp; Goundam. Ils ont reconnu avoir agress&eacute; Souleymane Camara le 30 janvier dernier et s&rsquo;&ecirc;tre empar&eacute; de sa moto qu&rsquo;ils auraient vendue. Mais, ils ne diront le nom d'aucun complice, malgr&eacute; les efforts des agents du 14&egrave; arrondissement. Oumar Samak&eacute; et Alassane Yattara ont &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute;s le 4 f&eacute;vrier 2011 au parquet g&eacute;n&eacute;ral pour attendre leur jugement.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Le commissaire principal S&eacute;kou Kant&eacute; s&rsquo;est r&eacute;joui du fait que la strat&eacute;gie mise en place et ex&eacute;cut&eacute;e par lui et ses hommes ait r&eacute;ussi. Mais il a &eacute;t&eacute; rappel&eacute; que cela n&rsquo;aurait march&eacute; enti&egrave;rement si la population ne s&rsquo;&eacute;tait pas sentie concern&eacute;e. &laquo;&nbsp;Gr&acirc;ce &agrave; la vigilance d'un homme qui a suivi toute la sc&egrave;ne, l&rsquo;autre malfrat n&rsquo;a pas pu &eacute;chapper&nbsp;&raquo;, nous a confi&eacute; le Commissaire. Le cas qui vient de se passer prouve que la sensibilisation faite autour de la collaboration des populations avec les forces de l&rsquo;ordre pour &eacute;radiquer le banditisme porte ses fruits.</span></p>

<p><span style="font-size: x-small; ">Hadama B. Fofana&nbsp;</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lafiabougou terminus :rnUn adolescent tue accidentellement son ami</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lafiabougou-terminus-rnun-adolescent-tue-accidentellement-son-ami-7254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">La mort ne pr&eacute;vient pas, elle survient n&rsquo;importe quand, et n&rsquo;importe comment. H&eacute;las&nbsp;! C&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute; dans la famille Soumano, le lundi 24 d&eacute;cembre 2007 dans la matin&eacute;e.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon les t&eacute;moins, l&rsquo;adolescent, un &eacute;l&egrave;ve en classe de 8<sup>&egrave;me</sup> fondamentale a pris la clef de la voiture pour la garer en dehors de la cour familiale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial">&laquo;La voiture sortait en marche arri&egrave;re et l&rsquo;enfant &eacute;tait derri&egrave;re la voiture. &Ccedil;a fait mal d&rsquo;expliquer&nbsp;; mais l&rsquo;enfant a &eacute;t&eacute;&hellip; aplati par la voiture. C&rsquo;est ainsi que la mort s&rsquo;en est suivie&raquo;,</span></em><span style="font-family: Arial"> s&rsquo;est confi&eacute; un t&eacute;moin en larmes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Co&iuml;ncidence ou hasard&nbsp;; en tout cas, le malheur est survenu le jour o&ugrave; notre pays c&eacute;l&eacute;brait les activit&eacute;s de la 5<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition de la semaine nationale de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re&nbsp;; et le jour de la c&eacute;l&eacute;bration de <st1:personname w:st="on" productid="la Nativit&#65513;.">la Nativit&eacute;.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cet accident malheureux qui vient de plonger les deux familles dans un deuil profond interpelle les parents &agrave; plus de vigilance et de rigueur. <em>&laquo;On ne meurt qu&rsquo;une seule fois&raquo;,</em>&nbsp;dit un adage anglais.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-layout-grid-align: none"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Adama Diarra<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pape Fall, le voleur sénégalais « envouté » : «Gorgui» est venu, a vu et été vaincu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/pape-fall-le-voleur-senegalais-%25c2%25ab-envoute-%25c2%25bb-%25c2%25abgorgui%25c2%25bb-est-venu-a-vu-et-ete-vaincu-7229.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/pape-fall-le-voleur-senegalais-%25c2%25ab-envoute-%25c2%25bb-%25c2%25abgorgui%25c2%25bb-est-venu-a-vu-et-ete-vaincu-7229.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Pape Ibrahima B&acirc;h alias Pape Fall est un ressortissant s&eacute;n&eacute;galais vivant &agrave; Bamako depuis seulement six mois. Son butin s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve d&eacute;j&agrave; &agrave; un plus d&rsquo;un million F CFA, fruit de ses vols de t&eacute;l&eacute;phone, argent et autres objets de luxe chez les voisins du quartier Djelibougou Doumanzana. La brigade de recherches du commissariat de police du 3&egrave;me Arrondissement a mis fin &agrave; sa course le vendredi dernier.<br />rn<br />rnLe Mali est aujourd&rsquo;hui consid&eacute;r&eacute;, &agrave; la limite, comme un eldorado pour de nombreux ressortissants de la sous-r&eacute;gion. Bamako est effet, la nouvelle destination des ivoiriens, burkinab&eacute;s, guin&eacute;ens, mauritaniens, s&eacute;n&eacute;galais, Sierra l&eacute;onais, nig&eacute;rians ghan&eacute;ens, lib&eacute;riens, etc. Finie l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; le malien &eacute;tait seul &agrave; frapper &agrave; la port d&rsquo;entr&eacute;e des autres pays &agrave; la recherche du bien &ecirc;tre et de&nbsp; la chance. Lui aussi, accueille d&eacute;sormais chez lui de nombreux &laquo;aventuriers&raquo;. Le djatiguiya aidant, ces fr&egrave;res &eacute;trangers ne rencontrent pas de grandes difficult&eacute;s pour leur insertion sociale. Certains, malheureusement, adoptent un comportement pour le moins d&eacute;cevant ne faisant nullement honneur &agrave; leur pays d&rsquo;origine. C&rsquo;est le cas de&nbsp; Pape Ibrahima B&acirc;h alias Pape Fall. Domicili&eacute; &agrave; Dj&eacute;bougou Doumazana chez ses parents, il a profit&eacute;, non de la na&iuml;vet&eacute;, mais du djatiguiya de ses voisins pour les d&eacute;valiser. <br />rn<br />rnLe mercredi 12 d&eacute;cembre, Pape Fall se rendit dans un studio photo du m&ecirc;me quartier pour se prendre en image. Apr&egrave;s l&rsquo;op&eacute;ration, il demanda l&rsquo;autorisation au ma&icirc;tre des lieux de se rendre aux toilettes dans l&rsquo;intention de faire ses ablutions. Ce dernier le mit &agrave; l&rsquo;aise. Au moment de sortir, notre &eacute;tranger emporta le t&eacute;l&eacute;phone de son bienfaiteur avec lui. La victime, apr&egrave;s avoir constat&eacute; le vol, porta plainte au niveau du commissariat de police du 3&egrave;me arrondissement.&nbsp; Une enqu&ecirc;te &eacute;tait d&egrave;s lors ouverte. Entre-temps, d&rsquo;autres forfaits seront enregistr&eacute;s dans le m&ecirc;me quartier, &agrave; Dj&eacute;libougou Doumazana.<br />rn<br />rnLa r&egrave;gle dans notre soci&eacute;t&eacute;, voudrait que tous les voisins d&rsquo;un m&ecirc;me quartier se connaissent dans la plupart des cas. Les relations deviennent souvent si &eacute;troites qu&rsquo;il se cr&eacute;er presque des liens de parent&eacute; entre certains voisins. Pape Fall a, h&eacute;las profit&eacute; de ce principe de bon voisinage. Dans la nuit du 18 d&eacute;cembre dernier, il s&rsquo;est subrepticement introduit dans le logement et jusque dans la chambre de la dame Sali Soucko. Il connaissait parfaitement les lieux. Il parvint alors &agrave; subtiliser diff&eacute;rents objets de valeur dont une piste de tissu basin riche, deux t&eacute;l&eacute;phones de grande marque, des habits de luxe de monsieur et des enfants (f&ecirc;tes de fin d&rsquo;ann&eacute;e et de tabaski obligent) et de l&rsquo;argent liquide d&rsquo;un montant de 40.000 F&nbsp; CFA. Le tout est estim&eacute; &agrave; plus de 500.000 F CFA. Madame constata les d&eacute;g&acirc;ts seulement le lendemain. Elle n&rsquo;avait aucun indice sur l&rsquo;auteur de forfait. Mais elle soup&ccedil;onnait quelqu&rsquo;un. En la mati&egrave;re, la sagesse recommande de ne porter aucune accusation gratuite. Elle fit donc mauvaise fortune bon c&oelig;ur en attendant que Dieu lui permette de rentrer en possession de ses biens. <br />rn<br />rnAu cours de la m&ecirc;me semaine, la dame Fatoumata Sidib&eacute; constata elle aussi avec amertume la disparition de son portefeuille contenant la somme de 141.000 F&nbsp; CFA&nbsp; et ses deux t&eacute;l&eacute;phones pour une valeur de 250.000 F CFA. Le mode d&rsquo;op&eacute;ration indiquait que le voleur connaissait bien les lieux et sa victime. Elle aussi soup&ccedil;onnait quelqu&rsquo;un, mais chut&nbsp;! <br />rnVint le tour de la dame Fatoumata Diallo toujours dans le m&ecirc;me quartier. Elle perdit la somme de 50.000 F CFA, deux t&eacute;l&eacute;phones portables, sa bo&icirc;te de maquillage, les habits&nbsp; f&ecirc;te de monsieur et des enfants.<br />rn<br />rnDans le souci de pr&eacute;server de bons rapports de voisinage, aucune de ces trois derni&egrave;res victimes n&rsquo;a jug&eacute; opportun de porter plainte contre celui qu&rsquo;elles soup&ccedil;onnaient toutes&nbsp;: Pape Fall. Mais puisqu&rsquo;il existait d&eacute;j&agrave; une plainte (celle du photographe), l&rsquo;enqu&ecirc;te &eacute;tait bien avanc&eacute;e au moment o&ugrave; le voleur poursuivait encore ses op&eacute;rations. Il ignorait visiblement qu&rsquo;un voleur de t&eacute;l&eacute;phones portables court plus de risques de se faire prendre que son confr&egrave;re pickpocket. <br />rnMunie de la plainte, le brillant Inspecteur Principal surnomm&eacute; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, obtint une r&eacute;quisition &agrave; personne qualifi&eacute;e ordonnant aux soci&eacute;t&eacute;s de t&eacute;l&eacute;phonie de collaborer. &laquo;Orange&raquo; se manifesta quelques jours seulement apr&egrave;s. C&rsquo;est le lieu de le dire&nbsp;: un abonn&eacute; de &laquo;&nbsp;Orange&nbsp;&raquo; a plus de chance de retrouver son t&eacute;l&eacute;phone vol&eacute; que celui de..., l&rsquo;autre &agrave; cause de la lenteur et de la lourdeur administrative qui caract&eacute;rise d&eacute;sormais cette soci&eacute;t&eacute;. <br />rn<br />rnTr&egrave;s rapidement, de fil en aiguille, le filet se tissa autour de Pape Fall. C&rsquo;est lui qui utilisait en ce moment pr&eacute;cis le t&eacute;l&eacute;phone vol&eacute; du photographe. Les hommes de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; parvinrent &agrave; le pi&eacute;ger et &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;ter. Au moment de son interpellation, il avait effectivement en sa possession l&rsquo;objet recherch&eacute;. Le plaignant reconnu son voleur lequel avoua &agrave; son tour. Une perquisition chez lui permit aux policiers de retrouver une quarantaine de puces de t&eacute;l&eacute;phone. Et patatras&nbsp;! Le d&eacute;linquant n&rsquo;&eacute;tait donc pas &agrave; son premier coup. <br />rn<br />rnToujours avec la m&ecirc;me minutie, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; parvint &agrave; rentrer en contact avec quelques unes des victimes et &agrave; reconstituer les faits ant&eacute;rieurs cit&eacute;s plus haut. C&rsquo;est en ce moment qu&rsquo;elles port&egrave;rent plainte. L&rsquo;on ne dira pas alors qu&rsquo;elles ont enfreint aux r&egrave;gles de bon voisinage. <br />rn<br />rnLa suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te permit de mettre la main sur le receleur, r&eacute;pondant au nom de Moussa Balla Coulibaly. Pas de confusion&nbsp;: il ne s&rsquo;agit du pr&eacute;sident du Conseil Economique Social et Culturel du Mali. Notre receleur r&eacute;pond d&rsquo;ailleurs au sobriquet de Koffi. <br />rn<br />rnLa pauvre m&egrave;re de Pape Fall est aujourd&rsquo;hui d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e de son fils. Elle trouve qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; envo&ucirc;t&eacute;. Quelqu&rsquo;un au S&eacute;n&eacute;gal, lui aurait jet&eacute; un mauvais sort.&nbsp; Elle esp&eacute;rait tant qu&rsquo;il arr&ecirc;te une fois au Mali&nbsp;! Mais h&eacute;las&nbsp;! Chasse le naturel, dit-on, il revient au galop. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;un s&eacute;jour dans la Maison centrale d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako-Coura l&rsquo;aidera &agrave; changer. Une chose est sure: les ressortissants s&eacute;n&eacute;galais vivant au Mali ne doivent pas &ecirc;tre fiers de Pape Fall. On pouvait tout reprocher aux pires d&eacute;linquants de cette communaut&eacute; sauf le vol. Pape Fall vient de briser un mythe.<br />rn<br />rnB.S. Diarra <br />rn</font></p>
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<title>Aéroport de Bamako – Sénou : De la cocaïne pure saisie sur deux passagers de la CAM&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/aeroport-de-bamako-%25e2%2580%2593-senou-de-la-cocaine-pure-saisie-sur-deux-passagers-de-la-cam-mali-7024.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>La semaine derni&egrave;re, les agents de douane de la brigade de l&rsquo;escale de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako - S&eacute;nou ont saisi de la coca&iuml;ne pure sur deux passagers de la Compagnie A&eacute;rienne du Mali, tous de nationalit&eacute; nig&eacute;riane.</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La premi&egrave;re saisie de coca&iuml;ne, pr&egrave;s d&rsquo;un kilo 200 g a &eacute;t&eacute; faite le jeudi dernier &agrave; 12 heures 45 minutes sur un certain Auguste Ejik&eacute; Charles de nationalit&eacute; nig&eacute;riane, passager du vol CAM-Mali &agrave; destination de Cotonou.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon le Contr&ocirc;leur de douane Djibril Diarra, chef d&rsquo;escale, c&rsquo;est &agrave; la suite d&rsquo;un simple contr&ocirc;le de routine que ses agents ont pu mettre la main sur cette coca&iuml;ne.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En effet, dira-t-il, quand le passager Auguste Ejik&eacute; Charles s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; l&rsquo;embarquement, les agents de douane de la brigade de l&rsquo;Escale lui ont demand&eacute; s&rsquo;il a quelque chose &agrave; d&eacute;clarer &agrave; la douane comme objet de valeur (argent, or ou marchandise). Le Nig&eacute;rian dit n&rsquo;avoir rien sur lui &agrave; d&eacute;clarer pour la douane.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est ainsi que les agents de douane lui ont demand&eacute; de les suivre dans le box pour une fouille corporelle aussi bien que de son bagage &agrave; main. N&rsquo;ayant rien d&eacute;tect&eacute; dans son bagage &agrave; main, les agents de douane ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la fouille corporelle qui s&rsquo;est aussi av&eacute;r&eacute;e n&eacute;gative.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais chose curieuse, l&rsquo;attention des agents de douane fut attir&eacute;e par la paire de chaussures du passager Nig&eacute;rian. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;ils ont pris sa paire de chaussures dont le poids d&eacute;passait la norme. Apr&egrave;s un contr&ocirc;le minutieux, les agents de douane ont d&eacute;tect&eacute; des sachets de coca&iuml;ne dissimul&eacute;s dans le fonds de chacune des chaussures.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Prier de s&rsquo;expliquer sur la provenance de cette drogue dure, le Nig&eacute;rian Auguste Ejik&eacute; Charles, fera savoir que la coca&iuml;ne provenait de la Guin&eacute;e Conakry avec comme destination Lagos, la capitale du Nigeria. Selon le trafiquant, il est &agrave; sa deuxi&egrave;me op&eacute;ration c&rsquo;est-&agrave;-dire son deuxi&egrave;me coup.&nbsp;La premi&egrave;re fois, il est pass&eacute; par la route car expliqua-t-il, &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport il y a un contr&ocirc;le tr&egrave;s strict tant de la part de la police que des agents de la douane. Selon lui, il a emprunt&eacute; l&rsquo;itin&eacute;raire la Guin&eacute;e Conakry via le Burkina Faso - Sikasso et Bamako - Conakry. Pour cette deuxi&egrave;me fois, le retour, cette fois-ci a &eacute;t&eacute; Conakry et Bamako en taxi.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon le passager Nig&eacute;rian du vol CAM-Mali &agrave; destination de Cotonou (B&eacute;nin) arr&ecirc;t&eacute; en possession de la coca&iuml;ne, son fournisseur est un Sierra-L&eacute;onais du nom de Vitus r&eacute;sidant en Guin&eacute;e Conakry qui livre la drogue dure jusque dans son h&ocirc;tel &laquo;Le Malador&raquo; &agrave; Conakry.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce sont deux paquets de coca&iuml;ne de 1 kg 200 d&rsquo;une valeur estim&eacute;e &agrave; trente millions de F Cfa qui ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s dans la paire de chaussures du Nig&eacute;rian Auguste Ejik&eacute; Charles.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La deuxi&egrave;me saisie de coca&iuml;ne, quant &agrave; elle, a eu lieu le vendredi dernier dans la nuit, sur le m&ecirc;me vol CAM-Mali &agrave; destination de l&rsquo;Europe.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est un autre passager Nig&eacute;rian, du nom de Jo&euml;l Christopher en partance pour Amsterdam (Hollande) via Tripoli (Libye) qui est encore en cause. Selon le chef d&rsquo;Escale de la brigade des douanes de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako - S&eacute;nou, le contr&ocirc;leur des douanes, Djibril Diarra, ledit passager a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; de par son comportement louche.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les agents de douane qui &eacute;taient en faction ce jour-l&agrave;, dira-t-il, ont d&eacute;cid&eacute; par un simple flair de lui pratiquer un test d&rsquo;urine qui s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; positif. Le passager Nig&eacute;rian du vol CAM-Mali &agrave; destination de l&lsquo;Europe avait aval&eacute; la coca&iuml;ne dans son ventre. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;barqu&eacute; de l&rsquo;avion et mis &agrave; la disposition de la Brigade des stup&eacute;fiants. Pour le moment, nous dira le chef d&rsquo;Escale, la quantit&eacute; est encore inconnue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ces deux saisies de la semaine derni&egrave;re &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako - S&eacute;nou ajout&eacute;es aux 35 kg de coca&iuml;ne saisies &agrave; Kour&eacute;mal&eacute;, &agrave; celles aussi faites par la Brigade Mobile d&rsquo;Intervention de Bamako et de la section recherche des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res prouvent, s&rsquo;il en est encore besoin, qu&rsquo;il y a un stock important de coca&iuml;ne &agrave; Bamako. Le combat, si on y prend garde, est perdu d&rsquo;avance car en Afrique et particuli&egrave;rement au Mali, il n&rsquo;y a pas de machine qui puisse d&eacute;tecter la drogue. Dans les pays Europ&eacute;ens, par contre, des chiens sont sp&eacute;cialement dress&eacute;s pour &ccedil;&agrave; et sont en possession de grands moyens pour traquer les narcotrafiquants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au Mali donc, ce n&rsquo;est que par l&rsquo;information ou le flair de l&rsquo;agent qu&rsquo;on d&eacute;cele la drogue. C&rsquo;est pourquoi aujourd&rsquo;hui, les services de douane qui ont aussi un r&ocirc;le de protection demandent la participation de tous les citoyens pour combattre ce fl&eacute;au. Un fl&eacute;au qui commence &agrave; menacer dangereusement nos enfants car force est de constater que notre pays, le Mali, est devenu incontestablement le carrefour de la drogue.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Birama Fall</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Escroquerie : Fin de règne d’un danger public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-fin-de-regne-d%25e2%2580%2599un-danger-public-6970.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Apr&egrave;s la chute du tristement c&eacute;l&egrave;bre escroc Mamadou Sylla qui utilisait le nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et celui de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale pour des fins d&eacute;lictueuses, une autre star en passe de pulv&eacute;riser tous les records en escroquerie s&rsquo;est fait tomber dans les filets de la brigade de recherche du 4<sup>e</sup> arrondissement, le 23 novembre dernier. Au nombre de ses victimes, on compte plusieurs op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la place dont Mama Dabitao</span></em></strong><strong><em>.</em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;escroc a pour nom Adama Diallo, fils de Souleymane et de Mariame Diallo, n&eacute; le 12 d&eacute;cembre 1974 &agrave; Bouak&eacute; en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, se disant Ing&eacute;nieur en marketing, domicili&eacute; &agrave; Hamdallaye, face &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Razer chez lui-m&ecirc;me. Depuis quelques ann&eacute;es, cet homme s&eacute;vit &agrave; Bamako avec la b&eacute;n&eacute;diction d&rsquo;une strat&eacute;gie qui lui a merveilleusement r&eacute;ussi. Celle-ci consiste &agrave; acheter des mat&eacute;riels informatiques et autres objets de valeur contre un ch&egrave;que payable &agrave; la Banque Internationale du Mali (BIM.SA). </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sachant bien que son compte ne contient le moindre centime, il t&eacute;l&eacute;phone quelques heures &agrave; son fournisseur qu&rsquo;il pr&eacute;f&egrave;re payer la somme de la marchandise enlev&eacute;e en esp&egrave;ces au lieu d&rsquo;un paiement au guichet. La suite&nbsp;? On peut d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer. L&rsquo;escroc se morfond dans la nature sans laisser la moindre trace. Adama Diallo passe des mois en abusant des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la place jusqu&rsquo;&agrave; la date du 23 novembre dernier date &agrave; laquelle il a &eacute;t&eacute; aper&ccedil;u sur la rive droite par des employ&eacute;s de Mama Dabitao qui le cherchaient depuis quelque temps pour ses activit&eacute;s criminelles. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ces derniers se font &eacute;pauler par des &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche du 4<sup>e</sup> arrondissement. Sur le champ, l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula et ses &eacute;l&eacute;ments ont vite mis le poisson dans leur nasse. Sommairement interrog&eacute;, le suspect tente de minimiser la gravit&eacute; des faits qui lui sont reproch&eacute;s et se montre inflexible. Dracula informe son chef hi&eacute;rarchique, le Commissaire divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry. Apr&egrave;s avis de ce dernier, le policier et ses hommes ouvrent une enqu&ecirc;te. C&rsquo;est de l&agrave; que les choses s&eacute;rieuses commencent pour le d&eacute;linquant.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>19 proc&egrave;s verbaux dans le dos de l&rsquo;escroc</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Quelques minutes seulement apr&egrave;s l&rsquo;arrestation du nouveau recordman bamakois, la nouvelle fait le tour du district, occasionnant une ru&eacute;e de victimes dans le bureau de Dracula. A commencer par le sieur Mama Dabitao. Les policiers en charge du sort de l&rsquo;enfant de Bouak&eacute; croyaient que les victimes allaient se limiter &agrave; quelques-unes qui s&rsquo;&eacute;taient spontan&eacute;ment pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; leur commissariat. Mais, ils seront surpris lorsqu&rsquo;ils ont constat&eacute; une mar&eacute;e de plaignants devant leur bureau. Apr&egrave;s avoir enregistr&eacute; les diff&eacute;rents plaignants, l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia et ses &eacute;l&eacute;ments proc&egrave;dent &agrave; une perquisition au domicile de l&rsquo;escroc &agrave; ACI 2000. Cette op&eacute;ration a permis de d&eacute;couvrir plusieurs documents et souches de ch&egrave;que remis aux diff&eacute;rentes victimes. Celles qui n&rsquo;avaient pas eu l&rsquo;information, ont &eacute;t&eacute; vite alert&eacute;es par la police via la BIM.SA o&ugrave; le compte de l&rsquo;escroc enregistr&eacute; &agrave; l&rsquo;agence 219 sous le num&eacute;ro 25114326801-70 &eacute;tait domicili&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au moment o&ugrave; nous quittions la police, 19 plaignants avaient &eacute;t&eacute; auditionn&eacute;s par les enqu&ecirc;teurs. Parmi eux, on peut citer&nbsp;: Cauris Informatique chez lequel Adama Diallo avait enlev&eacute; des ordinateurs d&rsquo;une valeur de 750.000FCFA, Konat&eacute; Yahiya &agrave; travers les &laquo;&nbsp;Trois Fleuves&nbsp;&raquo; o&ugrave; il travaillait, &agrave; qui il doit 350.000FCFA, Micodist&nbsp;: des ordinateurs d&rsquo;une valeur de 550.000FCFA, Technipho&nbsp;: des cartouches pour imprimante de 150.000FCFA, Mama Sangar&eacute;&nbsp;: des cartouches pour imprimante de 85.000FCFA, Imprimerie Ousmane Niankat&eacute;&nbsp;:&nbsp;des&nbsp;mat&eacute;riels bureautiques de 500.000FCFA, Afimex&nbsp;: deux ordinateurs de 1.376.000FCFA, Wacom Informatique&nbsp;: une imprimante de 525.000FCFA, Soci&eacute;t&eacute; Dabitao&nbsp;: des pneus de 705.000FCFA, Wagu&eacute;&nbsp;: ciments et c&acirc;bles&nbsp;de 391.000FCFA et Alimamy Doumbia&nbsp;: un salon complet (fauteuil) de 19 0.000FCFA. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais le hic dans cette affaire, c&rsquo;est que la BIM. SA dont le ch&eacute;quier a &eacute;t&eacute; utilis&eacute; &agrave; des fins d&eacute;lictuelles, ne s&rsquo;est pas donn&eacute;e la peine de se pr&eacute;senter &agrave; la police &agrave; fortiori porter plainte contre l&rsquo;escroc. Comment expliquer cette attitude peu compr&eacute;hensible des argentiers de Bolibana&nbsp;? En attendant, Adama Diallo a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition du tribunal de la Commune V qui s&rsquo;occupera d&eacute;sormais de son sort. Affaire &agrave; suivre.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>O. BOUARE</strong></font></p>
<p>rn
<p>7 dec 2007</p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Meurtre de Moussa Fofana : Les auteurs rattrapés par le temps</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/meurtre-de-moussa-fofana-les-auteurs-rattrapes-par-le-temps-6969.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>L&rsquo;on a beau se cacher la face ou mentir &agrave; son prochain, t&ocirc;t ou tard, le temps, l&rsquo;incorruptible, vous rattrapera. Cette v&eacute;rit&eacute; sied bien aux meurtriers de Moussa Fofana, qui, trois mois apr&egrave;s, viennent de tomber dans le panier de la brigade de recherche du commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement. Ont-ils provoqu&eacute; le courroux des dieux du mal pour qu&rsquo;ils soient l&acirc;ch&eacute;s de la mani&egrave;re la plus banale&nbsp;?</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tout est parti d&rsquo;une simple patrouille de police que le commissaire divisionnaire de police Mamadou Baka Sissoko a initi&eacute;e p&eacute;riodiquement pour la s&eacute;curisation des populations et de leurs biens vivant sur son territoire. Dans la nuit du 24 au 25 novembre dernier, une &eacute;quipe de patrouille mise en route, sillonne tous les coins suspect&eacute;s criminog&egrave;nes se trouvant dans son secteur. Apr&egrave;s des heures de fouille, la p&ecirc;che des patrouilleurs demeure toujours infructueuse. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, ils ne d&eacute;mordent pas. Ils continuent la patrouille jusque dans la jungle de Konat&eacute;bougou, derri&egrave;re Boulkassoumbougou en Commune I du district, o&ugrave;, selon des renseignements fournis par des populations, des d&eacute;linquants s&rsquo;&eacute;rigent en ma&icirc;tres incontest&eacute;s &agrave; une certaine heure de la nuit avant d&rsquo;atterrir dans des quartiers nantis &agrave; des moments o&ugrave; rien ne bouge.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span> Aux environs de 3 heures du matin, peu de temps apr&egrave;s leur arriv&eacute;e, ils accrochent trois individus suspects munis de cisailles, de tournevis, de torche et de couteaux. Interpell&eacute;s, les trois hommes d&eacute;clarent &ecirc;tre des man&oelig;uvres en partance pour leur chantier. Cette explication ne convainc pas les policiers qui les mettent aux arr&ecirc;ts pour les v&eacute;rifications d&rsquo;un contr&ocirc;le d&rsquo;identit&eacute;. Le lendemain, les nouveaux locataires de la garde-&agrave;-vue ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition du chef de la brigade de recherche, l&rsquo;inspecteur principal de police Ibrahim Ma&iuml;ga pour toutes utiles. C&rsquo;est de l&agrave; que commence le malheur des suspects parmi lesquels le policier connaissait Abdoulaye Doumbia dit Week-end alias Soutra pour ses activit&eacute;s hautement criminelles. L&rsquo;inspecteur principal de police Ma&iuml;ga et ses hommes ouvrent ainsi une enqu&ecirc;te.</span></font></p>
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<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>Week-end reconna&icirc;t avoir tu&eacute; Moussa Fofana</span></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Abdoulaye Doumbia dit Week-end alias Soutra est un d&eacute;linquant qui ne r&eacute;siste pas devant les pi&egrave;ges. A peine l&rsquo;inspecteur principal de police Ibrahim Ma&iuml;ga a-t-il lanc&eacute; des peaux de banane sous les pieds que le bandit glisse et tombe dans le pi&egrave;ge de son interlocuteur. C&rsquo;&eacute;tait au sujet du meurtre du sieur Moussa Fofana &acirc;g&eacute; de 42 ans, dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier &agrave; Banconi-Flabougou en Commune I du district. Interpell&eacute; sur son implication dans ce drame humain, Week-end tente de nier dans un premier temps. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>De question en question, le suspect se noie. Devant la toile d&rsquo;araign&eacute;e de questions, le d&eacute;linquant craque avant de passer aux aveux. D&rsquo;apr&egrave;s lui, dans la nuit du meurtre, il &eacute;tait avec Mamadou Doumbia dit Madouni, 44ans, fils de Ousmane et de feue Koniba Traor&eacute;, se dit soudeur, domicili&eacute; &agrave; Banconi-Flabougou B. A en croire Week-end, c&rsquo;est ce dernier, connaissant bien la victime et toute sa famille, lui a propos&eacute; une descente nocturne au domicile de Moussa Fofana. Car, ajoute-t-il, la cible est un fortun&eacute; du quartier, mieux, il est facile d&rsquo;op&eacute;rer dans sa famille du fait de la petite taille du mur d&rsquo;enceinte et que les portes et les fen&ecirc;tres de sa chambre sont permanemment ouvertes la nuit. Apr&egrave;s avoir mont&eacute; leur plan, ils choisissent la nuit du 7 au 8 septembre dernier pour frapper fort la cible. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A leur arriv&eacute;e, ils s&rsquo;introduisent discr&egrave;tement dans la chambre de Fofana o&ugrave; celui-ci dormait dans son lit pendant que son &eacute;pouse roupillait sur une natte &eacute;tal&eacute;e &agrave; m&ecirc;me le sol. Madouni bien connu de la famille, se poste dans un coin, laissant Week-end fouiner dans la chambre. Ce dernier tombe sur le t&eacute;l&eacute;phone portable de Moussa Fofana. Il le fait constater par son comp&egrave;re avant de l&rsquo;empocher. Au moment o&ugrave; les deux voleurs s&rsquo;appr&ecirc;taient &agrave; prendre cong&eacute; de leur victime, Week-end, visiblement insatisfait de la moisson, retourne pour tenter de d&eacute;lester le dormeur de son portefeuille qui se trouvait dans la poche du pantalon qu&rsquo;il portait. C&rsquo;&eacute;tait sans compter avec l&rsquo;hypersensibilit&eacute; de Fofana. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>A peine a-t-il touch&eacute; &agrave; la poche de Fofana que ce dernier sursaute de son lit pour se jeter sur lui. Un corps &agrave; corps s&rsquo;engage entre les deux hommes pendant que Madouni avait d&eacute;j&agrave; pris la poudre d&rsquo;escampette pour se planquer derri&egrave;re le mur d&rsquo;enceinte. Week-end ayant compris qu&rsquo;il ne pouvait pas se d&eacute;gager des griffes de son vis-&agrave;-vis, se fait aider par son couteau qu&rsquo;il plante au niveau du thorax de Fofana. Il tente d&rsquo;escalader le mur, mais malgr&eacute; sa blessure, Moussa Fofana s&rsquo;accroche &agrave; sa jambe au moment o&ugrave; Madouni, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, tirait par la main son complice. Ce fut une &eacute;preuve de &laquo;&nbsp;Toto tire Naman.&nbsp;&raquo; Week-end jette le t&eacute;l&eacute;phone vers Madouni. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais, celui-ci ne constate rien du fait de l&rsquo;obscurit&eacute;. Au m&ecirc;me moment, le d&eacute;linquant use encore de son couteau. Cette fois-ci, il le plante dans son c&oelig;ur de Fofana pour s&rsquo;&eacute;chapper pour de bon. Moussa Fofana tombe par terre et se met &agrave; vider de tout son sang. Selon, Madouni et Week-end, ils se morfondent dans la nature laissant derri&egrave;re eux, leur butin et leur victime luttant contre la mort. Le premier d&eacute;m&eacute;nage chez sa copine &agrave; Nafadji en Commune I tandis que le second trouve refuge chez ses parents &agrave; Banconi-Falikar&eacute;. Cette arrestation peut-elle blanchir Moussa Samak&eacute; sur lequel le portable du d&eacute;funt a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;&nbsp;?</span></font></p>
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<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>Les malheurs du premier suspect</span></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le meurtre de Moussa Fofana avait &agrave; l&rsquo;&eacute;poque fait couler beaucoup de salives. Le commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement saisi de l&rsquo;affaire, avait ouvert une enqu&ecirc;te. Mais, voil&agrave; que la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement arr&ecirc;te le nomm&eacute; Moussa Samak&eacute; &agrave; partir du t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt. Mis &agrave; la disposition du 6<sup>e</sup> arrondissement, l&rsquo;inspecteur principal de police Ibrahim Ma&iuml;ga en charge de l&rsquo;enqu&ecirc;te s&rsquo;occupe du sort du suspect. A son interrogatoire, celui-ci a cat&eacute;goriquement r&eacute;fut&eacute; les faits de meurtre. Il reconna&icirc;t cependant avoir ramass&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone de son homonyme sur les lieux du drame. N&rsquo;ayant pas d&rsquo;argent pour subvenir &agrave; ses petits besoins, il l&rsquo;a vendu &agrave; Karim Diarra qui &agrave; son tour, l&rsquo;a revendu &agrave; Youssouf Kon&eacute;. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le policier et ses hommes se lancent &agrave; leurs trousses. Ils sont mis aux arr&ecirc;ts et conduits &agrave; la police. Le t&eacute;l&eacute;phone portable du d&eacute;funt et sa puce sont retrouv&eacute;s sur Youssouf Kon&eacute;. Du coup, la piste du Colonel de l&rsquo;Arm&eacute;e en &laquo;&nbsp;guerre&nbsp;&raquo; avec le d&eacute;funt pour une histoire de visa, est &eacute;cart&eacute;e. Apr&egrave;s la cl&ocirc;ture du dossier, les trois hommes ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition du procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune I. Mais, discr&egrave;tement, l&rsquo;inspecteur principal de police Maiga se battait comme il le peut pour faire toute la lumi&egrave;re sur ce drame qui a provoqu&eacute; de vives &eacute;motions et d&rsquo;indignation &agrave; Banconi-Flabougou.</span></font></p>
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<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><span>Les pr&eacute;sum&eacute;s sont &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une bande de ca&iuml;ds</span></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Au cours de leur enqu&ecirc;te, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche du 6<sup>e</sup> arrondissement ont vite compris qu&rsquo;ils ont affaire &agrave; des bandits de grand chemin. La pr&eacute;sence de l&rsquo;intraitable Abdoulaye Doumbia dit Week-end alias Soutra dans le groupe en est la preuve. Les suspects soumis au traditionnel interrogatoire, ont vite commenc&eacute; &agrave; se d&eacute;noncer. D&rsquo;apr&egrave;s certains d&rsquo;entre eux, ils appartiennent tous &agrave; la m&ecirc;me bande qui s&eacute;vit dans plusieurs quartiers de Bamako. Apr&egrave;s leurs op&eacute;rations, ils se tirent dans une grotte au pied de la colline du Point G pour se reposer ou &eacute;laborer des plans au cours de leur briefing journalier. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Quant au butin, il est achemin&eacute; &agrave; Bagadadji chez un gardien du nom de Amadou Kassambara dit Nama, 32 ans, n&eacute; &agrave; Borko &agrave; Bandiagara, fils de Alidiouma et de Iss&eacute; Kassambara, se dit blanchisseur, domicili&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome II, pr&egrave;s de l&rsquo;Eglise. Celui-ci se fait le devoir de ravitailler Arouna Ciss&eacute; et Ba Chaka, les receleurs potentiels de la bande. L&rsquo;inspecteur principal de police Ibrahim Ma&iuml;ga et ses hommes mettent le grappin sur les autres membres de la bande. Elle se compose de&nbsp;: Abdoulaye Kansaye, 40 ans, n&eacute; &agrave; Bandiagara de Boubacar et de Fanta Kansaye, boucher, domicili&eacute; &agrave; Djalakorodji chez Cheickna Coulibaly. Bourama Coulibaly dit Boura, n&eacute; en 1984 &agrave; Bamako, de feu Souleymane et de N&rsquo;Tjo Diarra, marchand ambulant, domicili&eacute; &agrave; Kognoumani-Plateau.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span> Amadou Coulibaly, 25 ans, n&eacute; &agrave; Bamako, de F. Sourakaba et de Aminata Coulibaly, sans domiocile fixe. Sounko Diabat&eacute; dit Babylone, 28 ans, natif de Djidj&eacute;ni &agrave; Kolokani, fils de F. Faboula et de Daba Coulibaly, apprenti-chauffeur, sans domicile fixe. Mamadou Traor&eacute; dit Ben Laden, n&eacute; en 1968 &agrave; S&eacute;libaly en Mauritanie, fils de Moussa et de Moulkel Fall, man&oelig;uvre, domicili&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome II chez son p&egrave;re. Yassa Diarra, 27 ans, n&eacute; &agrave; Kolokani de Mindy et de Flassou Diarra, ouvrier, domicili&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome II chez son fr&egrave;re Bandiougou Diarra. Ils sont tous encadr&eacute;s par les deux tristement c&eacute;l&egrave;bres Abdoulaye Doumbia dit Week-end alias Soutra et Mamadou Doumbia dit Madouni. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Leurs victimes sont nombreuses et ne cessent d&rsquo;atterrir &agrave; la police du 6<sup>e</sup> arrondissement depuis leur arrestation. Ils savent d&eacute;j&agrave; ce qui les attend&nbsp;: le lyc&eacute;e technique de Bamako-Coura juste apr&egrave;s la signature de leurs proc&egrave;s-verbaux par le divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko, le policier p&eacute;dagogue.</span></font></p>
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<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong><strong>O. BOUARE</strong></strong></font></div>
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<p><font size="2" face="Arial">7 dec 2007</font></p>
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<title>L’Islamisme au Sahel : Il est important de prendre en compte le poids des Afghans.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/l%25e2%2580%2599islamisme-au-sahel-il-est-important-de-prendre-en-compte-le-poids-des-afghans-6964.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;&eacute;vacuation de l&rsquo;Afghanistan par les Sovi&eacute;tiques a &laquo;&nbsp;lib&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; des milliers de Jihadistes qui se sont red&eacute;ploy&eacute;s sur diff&eacute;rents th&eacute;&acirc;tres. Entre 600 &agrave; 1 millier en Alg&eacute;rie. De m&ecirc;me que l&rsquo;activation des foyers au Mali et au Niger co&iuml;ncide avec la fin du conflit anti-sovi&eacute;tique en Afghanistan.</span></strong></font></em></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Globalement majoritaire, l&rsquo;Islam est un facteur identitaire fournissant dans le vide id&eacute;ologique actuel une grille de lecture plus ou moins critique des r&eacute;alit&eacute;s sociopolitiques notamment en ce qui concerne les notions de justice et d&rsquo;&eacute;quit&eacute;.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Et comme pour certains courants, le terrorisme est une r&eacute;ponse au mal-&ecirc;tre des musulmans, notre environnement marqu&eacute; par une grande pauvret&eacute;, touchant particuli&egrave;rement les jeunes, offre un terreau relativement favorable pour les fondamentalistes. D&rsquo;autant plus que la situation post conflit a lib&eacute;r&eacute; plusieurs ex-combattants qui sont autant de cibles id&eacute;ales de recrutement. Beaucoup d&rsquo;ex-combattants ont effectu&eacute; des s&eacute;jours au Peshawar et h&eacute;bergent la Dawa &agrave; Kidal &agrave; partir duquel ils ont pu essaimer dans plusieurs pays sans obstacles majeurs, disposer de soutiens et de refuges (des pr&eacute;dicateurs aux camps d&rsquo;entra&icirc;nement).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La proximit&eacute; avec l&rsquo;Alg&eacute;rie o&ugrave; le GSPC est devenu le centre de gravit&eacute; d&rsquo;Al Qaida en Afrique du Nord et de l&rsquo;Ouest auquel il s&rsquo;est affili&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par la situation g&eacute;ographique, la bande sah&eacute;lo-saharienne a vocation &agrave; &ecirc;tre une passerelle sur l&rsquo;Afrique du Nord, l&rsquo;Europe et l&rsquo;Irak&nbsp;: plusieurs auteurs des attentats du 11 septembre sont originaires d&rsquo;Afrique du Nord&nbsp;; les attentats de Casa et de Madrid ont &eacute;t&eacute; planifi&eacute;s par des cellules dont certains membres ont effectu&eacute; des d&eacute;placements fr&eacute;quents entre l&rsquo;Afrique, l&rsquo;Europe, le Moyen-Orient et l&rsquo;Asie.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette importance g&eacute;opolitique accrue a conduit &agrave; diff&eacute;rents dispositifs s&eacute;curitaires :</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Initiative Pan Sahel&nbsp;: en 2003 pour les pays de l&rsquo;intersection Afrique du Nord/Afrique de l&rsquo;Ouest&nbsp;: Tchad, Niger, Mali, Mauritanie. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Consid&eacute;rant que le Sahel est au centre d&rsquo;une menace plus large englobant l&rsquo;ensemble de la r&eacute;gion du Sahara, &agrave; partir de 2005, initiative trans-saharienne sur le terrorisme incluant le PSI, l&rsquo;Alg&eacute;rie et le S&eacute;n&eacute;gal et trois observateurs (Nigeria, Tunisie, Maroc).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Africom&nbsp;: qui unifie dans le m&ecirc;me cadre strat&eacute;gique, renseignement militaire, pr&eacute;sence diplomatique, capacit&eacute; d&rsquo;action, le contre-terrorisme et la promotion de la bonne gouvernance. L&rsquo;Africom r&eacute;pond &agrave; la pr&eacute;occupation des Etats-Unis de mettre en &oelig;uvre une protection avanc&eacute;e de leur territoire.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial">7 dec 2007</font></p>
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<title>Drogues et cigarettes : Le Nord Mali est le nœud routier de tous les trafics ; c’est une zone de trafic.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/drogues-et-cigarettes-le-nord-mali-est-le-noeud-routier-de-tous-les-trafics-c%25e2%2580%2599est-une-zone-de-trafic-6963.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>A partir de la fa&ccedil;ade atlantique (Maroc, Mauritanie, Guin&eacute;e-Bissau, S&eacute;n&eacute;gal) la fili&egrave;re saharienne aboutit jusqu&rsquo;en Egypte d&rsquo;o&ugrave; la drogue remonte en Occident via le Liban.</span></font></em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Nord Mali est une vaste cha&icirc;ne op&eacute;rationnelle&nbsp;qui d&eacute;coupe l&rsquo;itin&eacute;raire en plusieurs secteurs contr&ocirc;l&eacute;s par des bandes diff&eacute;rentes, rivales ou complices (ramifications mouvantes) auxquelles il faut payer droits de passages, frais de protection, et Tinzawat&egrave;ne est consid&eacute;r&eacute; comme leur site de d&eacute;potage. Le trafic g&eacute;n&egrave;re d&rsquo;&eacute;normes ressources dont le contr&ocirc;le suscite conflits et confrontations (80 dollars/gr).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En ce qui concerne les cigarettes, le trafic est quasi-nul &agrave; cause des mesures alg&eacute;riennes qui ont fix&eacute; le prix de la Marlboro au m&ecirc;me niveau que les trafiquants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Gourma a &eacute;galement servi de zones de trafic de cigarettes &agrave; partir des ports de Lom&eacute; et de Cotonou. L&agrave; &eacute;galement le contr&ocirc;le des axes et du trafic &eacute;tait en partie &agrave; la base de la confrontation sanglante Arabe/Kounta.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A la lumi&egrave;re des points ci-dessus, nous devons prendre conscience que&nbsp;l&rsquo;&eacute;volution internationale a abouti &agrave; une r&eacute;&eacute;valuation de l&rsquo;importance g&eacute;opolitique de notre espace qui va de l&rsquo;Atlantique &agrave; la Mer Rouge. Son r&ocirc;le de point d&rsquo;appui et de passerelle &agrave; la fois dans le domaine s&eacute;curitaire et la criminalit&eacute; transnationale s&rsquo;est accru. En effet par la position g&eacute;ographique, la situation socio-&eacute;conomique, le poids de l&rsquo;Islam, la fragilit&eacute; des structures &eacute;tatiques, l&rsquo;importance des trafics transfrontaliers, le potentiel de richesses naturelles, nous sommes de fait partie int&eacute;grante du nouveau champ de confrontation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutefois, m&ecirc;me si certains facteurs internationaux apportent de nouvelles dimensions &agrave; la crise (en agissant comme des maladies opportunistes), nous ne devons pas les consid&eacute;rer comme causes premi&egrave;res d&rsquo;instabilit&eacute; au risque de nous retrouver dans des confrontations par procuration. Ils constituent plus une menace s&eacute;curitaire qu&rsquo;ils ne sont des vecteurs d&rsquo;un combat politico-religieux. Ce qui induit pour nous la double n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la fois dans un cadre de coop&eacute;ration internationale renfor&ccedil;ant nos capacit&eacute;s op&eacute;rationnelles pour surveiller, d&eacute;tecter et neutraliser les diff&eacute;rents vecteurs tout en veillant &agrave; une r&eacute;ponse multiforme, concert&eacute;e, proportionn&eacute;e et collectivement ma&icirc;tris&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il est important de ne pas oublier que nous sommes en pr&eacute;sence d&rsquo;un probl&egrave;me persistant, commun &agrave; plusieurs Etats, &agrave; dimensions multiples&nbsp;: s&eacute;curit&eacute;, trafic, d&eacute;veloppement, d&eacute;mocratie et qui prosp&egrave;re (survit) dans un cadre de crise &eacute;conomique et de crise de l&rsquo;Etat recoupant des inqui&eacute;tudes identitaires et qui appelle une solution globale dans un cadre sous-r&eacute;gional.</span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial">7 dec 2007</font></p>
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<title>Assassinat de Abba :rnLe laxisme coupable de la Mairie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/assassinat-de-abba-rnle-laxisme-coupable-de-la-mairie-6926.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><br />rn<span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: ''Times New Roman''; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><strong><em><font size="2">Almidy Issoufi Ma&iuml;ga, froidement abattu le samedi 1er d&eacute;cembre 2007 par les loubards dans la cour de l&rsquo;ex-Maurel et Prom, a &eacute;t&eacute; accompagn&eacute; le mercredi 5 d&eacute;cembre 2007, &agrave; sa derni&egrave;re demeure au cimeti&egrave;re de Sabalibougou par ses amis, parents et une foule de sympathisants.</font></em></strong></span></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Il &eacute;tait &eacute;crit quelque part qu&rsquo;il regagnerait l&rsquo;au-del&agrave; par suite d&rsquo;une mort violente et atroce.<br />rnApr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; retenu &agrave; la gendarmerie pour des besoins d&rsquo;enqu&ecirc;te, Boubacar Djigu&eacute; a &eacute;t&eacute; autoris&eacute; &agrave;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>regagner son domicile, tr&egrave;s marqu&eacute; par une mort qu&rsquo;il n&rsquo;aura jamais voulu. Certes, il a engag&eacute; les loubards pour s&eacute;curiser son magasin o&ugrave; travaillent ses enfants. L&rsquo;enqu&ecirc;te poursuit son cours normal.<strong style="mso-bidi-font-weight: normal"> <o:p></o:p></strong></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est arriv&eacute;e le samedi 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre 2007 au march&eacute; Rose, nous interpelle tous et surtout les responsables de la mairie du district. Depuis un certain temps, c&rsquo;est le d&eacute;sordre qui r&egrave;gne au grand march&eacute; de Bamako ou on a du mal &agrave; se frayer un passage &agrave; cause des petits &eacute;talagistes. La mairie a, semble-t-il, abdiqu&eacute; face &agrave; la situation de d&eacute;sordre g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e. On se demande o&ugrave; est donc pass&eacute; le gestionnaire du march&eacute; rose&nbsp;? Les gens se l&egrave;vent et s&rsquo;installent comme ils le veulent et o&ugrave; ils veulent.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Si la mairie du district s&rsquo;&eacute;tait assum&eacute;e en attribuant &agrave; chacun, la place qui lui revient, on ne serait pas arriv&eacute; &agrave; cette situation dramatique. Dans le souci de faire des recettes, les places sont attribu&eacute;es contre paiement d&rsquo;une somme. Les gens s&rsquo;installent devant les magasins des commer&ccedil;ants sans se soucier de la situation de m&eacute;vente cr&eacute;&eacute;e. Avec la pr&eacute;carit&eacute; qui pr&eacute;vaut, chacun cherche sa pitance.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Cependant les &eacute;l&eacute;ments de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade Urbaine"><st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> Urbaine</st1:personname> de Protection de l&rsquo;Environnement, relevant de la mairie du district, auraient pu nous &eacute;viter cette triste situation en organisant dans l&rsquo;art et avec la mani&egrave;re, le d&eacute;guerpissement. Si cela avait &eacute;t&eacute; fait, Boubacar Djigu&eacute; n&rsquo;allait certainement pas se trouver m&ecirc;l&egrave; dans cette histoire, o&ugrave; il y a eu mort d&rsquo;homme.<br />rnInstall&eacute; &agrave; Bamako depuis 1967, l&rsquo;homme, selon les propos des proches du d&eacute;funt, a souvent plaid&eacute; leur cause aupr&egrave;s de la mairie du district,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; l&rsquo;occasion des d&eacute;guerpissements.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Ce qui devait arriver le samedi 1<sup>er</sup> l&rsquo;a &eacute;t&eacute; par la faute du laxisme des autorit&eacute;s en charge de g&eacute;rer le march&eacute; rose. Boubacar Djigu&eacute;,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>marqu&eacute; par cette mort, ne sait plus ou mettre la t&ecirc;te. Dans son monologue, il dit que s&rsquo;il s&rsquo;avait que les choses allaient prendre cette tournure, il n&rsquo;allait pas faire recours au service des gros bras. Le vin &eacute;tant tir&eacute;, il va falloir le boire. La justice fera son travail s&ucirc;rement pour la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;. Il est tout de m&ecirc;me tr&egrave;s regrettable qu&rsquo;il y ait eu mort d&rsquo;homme.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Il faut mettre de l&rsquo;ordre au march&eacute; rose si on ne veut pas avoir une autre mort sous la&hellip;conscience. Le &laquo;&nbsp;moussalaka ne m&egrave;ne nulle part&nbsp;&raquo; Dors en paix Abba. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><font size="2">Ti&eacute;moko TRAORE<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 11pt; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire des 35 kg de cocaïne  :rnLes malfrats bientôt en liberté !!!</title>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: 14pt; font-family: Arial"><o:p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn<span style="font-family: Arial">rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Depuis l&rsquo;arrestation il y a quelques jours de Kennedi N&rsquo;Didi le Nig&eacute;rian et du Togolais Chini Koffi Julien en possession de <st1:metricconverter w:st="on" productid="35 kg">35 kg</st1:metricconverter> de coca&iuml;ne pure et d&rsquo;une somme importante d&rsquo;argent ( plus d&rsquo;un Million de Franc Guin&eacute;en et de 4700 Euros) par les hommes de l&rsquo;Inspecteur N&rsquo;Jik&eacute; Diarra, que nous avons annonc&eacute; dans notre &eacute;dition de la semaine derni&egrave;re, de fortes pressions de tous genres se font et sur les douaniers que sur le juge de Kangaba pour que ces bandits retrouvent leur libert&eacute;. Au moment o&ugrave; nous bouclons, cette pression et autres tractations en tous genres sont de mise. Apr&egrave;s une enqu&ecirc;te rondement men&eacute;e &agrave; Kangaba, Kour&eacute;mal&eacute;, Kati et Bamako, de lourds soup&ccedil;ons p&egrave;sent sur le juge Dramane Doucour&eacute; de crainte qu&rsquo;il n&rsquo;accorde la libert&eacute; provisoire au duo Kennedy/Julien d&eacute;tenu &agrave; la prison de Kangaba. Enqu&ecirc;te.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn</span>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Inculp&eacute;s par le juge Dramane Doucour&eacute; il y a &agrave; peine dix jours pour &laquo;&nbsp;Importation frauduleuse te d&eacute;tention de coca&iuml;ne au Mali&nbsp;&raquo;, les sieurs Kennedy N&rsquo;Dii et Chini Koffi Julien, attendent patiemment leur jour de gloire&nbsp;: la libert&eacute; provisoire. Une demande de libert&eacute; provisoire introduite par leur avocat et qui est actuellement analys&eacute;e par le Procureur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> de Kati, M. Samba A. Sarr. A en croire celui-ci, il a re&ccedil;u le dossier et la demande de libert&eacute; provisoire soumise par le juge Doucour&eacute;. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; pour &eacute;clairer notre lanterne, M. Sarr a &eacute;t&eacute; on ne peut plus claire&nbsp;: &laquo;&nbsp;La mise en libert&eacute; provisoire de ces deux malfrats n&rsquo;est pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour ici. On ne peut pas imaginer que ces deux individus puissent b&eacute;n&eacute;ficier de la libert&eacute; provisoire alors que leur dossier est en instruction. D&egrave;s lors qu&rsquo;un dossier est en instruction, le juge ne peut pas lib&eacute;rer les malfrats sans se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; moi qui suis son Procureur&nbsp;&raquo;. Et le PR de Kati de poursuivre&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le PR que je suis, ne peut pas donner un avis favorable sans que je ne me refais &agrave; ma hi&eacute;rarchie. Pour le moment, le dossier est en information judiciaire, le juge de Kangaba ne pourra pas remettre ne libert&eacute; ces malfrats avec tous les risques qu&rsquo;il encourt. Il est hors de question de lib&eacute;rer ces individus maintenant avant que la justice ne se prononce sur leurs cas. Vous savez, la magistrature est une dignit&eacute;, un sacerdoce. Un Magistrat doit &ecirc;tre int&egrave;gre et digne. Il est vrai qu&rsquo;il y a parmi nous de la mauvaise graine tout comme, il y a des coll&egrave;gues qui travaillent en toute honn&ecirc;tet&eacute;. Ils sont corrects et ne sont pas pr&ecirc;ts &agrave; vendre leur &acirc;me au diable. Enfin, lorsqu&rsquo;un juge place un d&eacute;tenu sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t, il est dessaisit du dossier. C&rsquo;est au Parquet de donner de se prononcer. C&rsquo;est le cas de Kennedy et de Julien&nbsp;&raquo;. Selon notre interlocuteur, si le juge s&rsquo;hasarder &agrave; donner une ordonnance de mise en libert&eacute; provisoire pour les deux malfrats, il est tenu de le lui notifier. En ce moment, le PR peut opposer son veto et les bandits resteront toujours en prison avant que le Parquet ne se prononce sur leu cas.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><strong><font size="2">Le juge pour la libert&eacute;&nbsp;!<o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le juge de Kangaba que nous avons pu contacter au t&eacute;l&eacute;phone puisqu&rsquo;il &eacute;tait en d&eacute;placement &agrave; Bamako, &laquo;&nbsp;il ne comprend pas que les gens se plaignent du fait que Kennedy et Chini doivent &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;. Ceci n&rsquo;est pas compr&eacute;hensible qu&rsquo;on ne lib&egrave;re pas Chini et Kennedy apr&egrave;s tout, ce sont des individus qui ont droit &agrave; une libert&eacute;. Cela est r&eacute;voltant&nbsp;&raquo;. A la question de savoir s&rsquo;il s&rsquo;est r&eacute;f&eacute;r&eacute; &agrave; son PR &agrave; Kati, notre juge nous confiera qu&rsquo;il a transmis le dossier et attend des instructions pour agir. N&eacute;anmoins, Dramane Doucour&eacute;, c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, a &eacute;t&eacute; clair en ces termes&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pour lib&eacute;rer tout d&eacute;tenu, je me refaits &agrave; mon PR&nbsp;&raquo;. Et s&rsquo;il donnait un avis contraire, avons-nous pos&eacute; la question&nbsp;? La r&eacute;ponse du juge est &eacute;quivoque&nbsp;: &laquo;&nbsp;Je m&rsquo;assumerai&hellip;&nbsp;&raquo;. Comment, seul l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; saura expliquer. Pour une affaire de d&rsquo;Un &agrave; deux milliards de nos francs repr&eacute;sentant la valeur de la marchandise saisie sur Kennedy et Chini qui &agrave; en croire nos informations, sont de vrais professionnels appartenant &agrave; un vaste r&eacute;seau, il n&rsquo;est pas surprenant qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut d&rsquo;une vraie libert&eacute; obtenue par la voie normale, ce qui est impossible d&rsquo;apr&egrave;s les sp&eacute;cialistes et le PR de Kati, leur &eacute;vasion de la prison de Kangaba, ne doit surprendre personne lorsque l&rsquo;on sait qu&rsquo;en d&eacute;but d&rsquo;ann&eacute;e, une telle op&eacute;ration s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e et rien ne s&rsquo;est pass&eacute; apr&egrave;s. Dans ce cas, pour &eacute;viter toute surprise d&eacute;sagr&eacute;able, pourquoi ne pas transf&eacute;rer ces deux malfrats &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> centrale d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako&nbsp;? Pourquoi garder de grands malfrats de cet acabit &agrave; Kangaba&nbsp;, m&ecirc;me si le r&eacute;gisseur de cette prison, Gouro Sangho, que nous avons rencontr&eacute;, nous rassure que ces d&eacute;tenus sp&eacute;ciaux sont bien entretenus et bien gard&eacute;s. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De toutes les fa&ccedil;ons, la folle rumeur de lib&eacute;ration imminente des deux malfrats, a cr&eacute;e un climat de suspicion chez les douaniers de Kour&eacute;mal&eacute;, ceux l&agrave; m&ecirc;me qui ont r&eacute;ussi dans des conditions p&eacute;nibles cette grosse prise. Interrog&eacute;s par nos soins, nos gabelous ne croient pas d&rsquo;abord &agrave; une &eacute;ventuelle lib&eacute;ration des malfrats Kennedy et Julien. Mais, explique l&rsquo;un d&rsquo;entre eux, &laquo;&nbsp;cela ne nous &eacute;tonnera pas lorsque l&rsquo;on sait qu&rsquo;une femme sur qui nous avons saisie plus de 1600 balles de fusils de guerre, a &eacute;t&eacute; jug&eacute; &agrave; Kati et a retrouv&eacute; sa libert&eacute; apr&egrave;s 5 mois seulement de prison. Raison invoqu&eacute;e, c&rsquo;&eacute;tait une Guin&eacute;enne en &eacute;tat de grossesse avanc&eacute;e par soucis d&rsquo;&eacute;viter que son cas ne se complique (d&eacute;c&egrave;s par exemple), elle a &eacute;t&eacute; jug&eacute;e avec c&eacute;l&eacute;rit&eacute;. Est-ce &agrave; dire que les sieurs Kennedy et Julien pour les quels bien de gens dont cet Officier sup&eacute;rieur de <st1:personname w:st="on" productid="la Garde Nationale"><st1:personname w:st="on" productid="la Garde">la Garde</st1:personname> Nationale</st1:personname>, se d&eacute;battent pour qu&rsquo;ils retrouvent leur libert&eacute; et poursuivre &eacute;ventuellement leur sale trafic de drogue, b&eacute;n&eacute;ficieront de cette chance inou&iuml;&nbsp;? O&ugrave; vont-ils b&eacute;n&eacute;ficier de circonstances att&eacute;nuantes&nbsp;?&nbsp;&raquo;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est l&agrave; autant de questions qui taraudent bien d&rsquo;observateurs et d&rsquo;esprits dont les douaniers de Kour&eacute;mal&eacute; qui sont presque d&eacute;moralis&eacute;s suite aux tournures que<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>cette affaire veut prendre. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><strong><font size="2">Risques encourus par le juge et / ou son PR<o:p></o:p></font></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon nos informations, &agrave; l&rsquo;&eacute;tape actuelle du dossier, il sera tr&egrave;s difficile pour le juge Doucour&eacute; de lib&eacute;rer ces deux malfrats. Et pour cause, comme l&rsquo;a bien expliqu&eacute; le PR Sarr de Kati, le dossier &eacute;tant en instruction, &laquo;&nbsp;point de libert&eacute; provisoire&nbsp;&raquo; m&ecirc;me si le juge vient de lui remettre une demande dans ce sens qu&rsquo;il a aussit&ocirc;t refus&eacute;e pour des besoins d&rsquo;enqu&ecirc;te approfondies. Pour ce haut cadre de l&rsquo;Administration judiciaire du Mali, &agrave; l&rsquo;&eacute;tat actuel de l&rsquo;affaire, rien ne peut justifier la mise ne libert&eacute; provisoire de ces deux individus car, affirme-t-il, &laquo;&nbsp;qu&rsquo;est ce qui explique leur garantie au cas o&ugrave; Kennedy et Julien retrouveront leur libert&eacute;&nbsp;? Ont-ils une garantie suffisante qu&rsquo;une fois lib&eacute;r&eacute;, ils seront &agrave; la disposition de la justice&nbsp;? Cette libert&eacute; ne menace-t-elle pas l&rsquo;ordre public&nbsp;?&nbsp;&raquo; &laquo;&nbsp;Oui&nbsp;&raquo; r&eacute;pond notre interlocuteur qui pense qu&rsquo;en cas de libert&eacute; de ces malfrats, la vie des douaniers est en danger car, il s&rsquo;agit d&rsquo;affaire de drogue. D&rsquo;apr&egrave;s ce qui pr&eacute;c&egrave;de, si le juge et ou son PR d&eacute;cide de lib&eacute;rer ces deux malfrats, ils risques gros. Et pour cause, explique ce haut cadre de <st1:personname w:st="on" productid="la DNAJ">la DNAJ</st1:personname>, &laquo;&nbsp;une enqu&ecirc;te sera ouverte pour comprendre dans quelles conditions ces bandits ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;es&nbsp;? Ensuite, conduite soit par l&rsquo;Inspection des Services Judiciaires ou par <st1:personname w:st="on" productid="la Direction Nationale"><st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> Nationale</st1:personname> de l&rsquo;administration Judiciaire (DNAJ), cette enqu&ecirc;te d&eacute;terminera les circonstances dans les quelles les malfrats ont &eacute;t&eacute; lib&eacute;r&eacute;es. Et s&rsquo;il s&rsquo;av&egrave;re que le juge et ou son PR ont faut&eacute;, il sera traduit devant le Conseil de Discipline. Il n&rsquo;est pas exclut dans ce cas que des poursuites soient engag&eacute;es contre lui&nbsp;&raquo;. Le PR de Kati a abond&eacute; dans le m&ecirc;me sens au cas o&ugrave; son juge s&rsquo;ent&ecirc;tera &agrave; lib&eacute;rer les deux bandits.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, tout le monde s&rsquo;attend &agrave; ce que la justice frappe fort ces malfrats et tout leur groupe qui finira par &ecirc;tre d&eacute;mantel&eacute; dans les jours et mois &agrave; venir&nbsp;&raquo;, nous confie une source proche du dossier. Car, n&rsquo;oublions pas qu&rsquo;en l&rsquo;espace de quelques ann&eacute;es, le Mali s&rsquo;est retrouv&eacute; en compagnie du Cameroun et de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e Bissau"><st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> Bissau</st1:personname>, planque tournante de la drogue sur le continent. Par ces diff&eacute;rentes prises des douanes maliennes accus&eacute;es un moment de &laquo;&nbsp;fermer les yeux&nbsp;&raquo;, aujourd&rsquo;hui tant &agrave; Kour&eacute;mal&eacute; et tout r&eacute;cemment &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Sous Direction">la Sous Direction</st1:personname> des Enqu&ecirc;tes de Bamako qui vient de saisir plus de 2 tonnes de chanvre indien et deux kg de coca&iuml;ne diss&eacute;min&eacute; dans des sac contenant du tamarin &agrave; destination du S&eacute;n&eacute;gal, la donne a litt&eacute;ralement chang&eacute;. C&rsquo;est dire que la lutte implacable contre la drogue au Mali se poursuit mais dans des conditions mat&eacute;rielles difficiles.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>C&rsquo;est l&agrave; que les pouvoirs publics doivent d&eacute;ployer de gros efforts afin de motiver les hommes sur le terrain. Ce ne sont pas les moyens qui manquent en tout cas.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Affaire &agrave; suivre&nbsp;!<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Bokari Dicko<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right" align="right">&nbsp;</p>
<p>rn</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: right" align="right">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération des armes légères : La compréhension du phénomène permettra son éradication</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/proliferation-des-armes-legeres-la-comprehension-du-phenomene-permettra-son-eradication-6898.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><strong><font color="#333399">Le ministre de la D&eacute;fense et des Anciens Combattants, Nati&eacute; Pl&eacute;ah, a pr&eacute;sid&eacute; mardi &agrave; l''h&ocirc;tel Nord-Sud de Bamako, l''atelier de lancement du projet &quot;Enqu&ecirc;tes nationales pour les armes l&eacute;g&egrave;res de petit calibre&quot;. </font><br />rn</strong></em><br />rnLe ministre qui repr&eacute;sentait en la circonstance son homologue de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, &eacute;tait entour&eacute; de ses homologues de la Jeunesse et des Sports, Hamane Niang, des Maliens de l''Ext&eacute;rieur et de l''Int&eacute;gration africaine, Badra Alou Macalou.<br />rn<br />rnLe colonel Sirakoro Sangar&eacute;, pr&eacute;sident de la commission nationale de lutte contre la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res, a rappel&eacute; que pour &eacute;radiquer le mal de fa&ccedil;on radicale, il fallait en conna&icirc;tre la cause profonde. Ce constat, pr&eacute;cisera-t-il, explique la cr&eacute;ation du projet gr&acirc;ce &agrave; l''appui technique et le soutien financier de la CEDEAO &agrave; travers son programme de contr&ocirc;le des armes d&eacute;nomm&eacute; ECOSAP avec le concours pr&eacute;cieux du PNUD.<br />rnLes enqu&ecirc;tes nationales seront men&eacute;es dans tous les pays de la CEDEAO et des plans d''actions nationaux seront alors &eacute;labor&eacute;s, a expliqu&eacute; Sirakoro Sangar&eacute;.<br />rn<br />rnDjeidi Sylla, le repr&eacute;sentant du PNUD, a fait l''historique du programme de contr&ocirc;le des armes l&eacute;g&egrave;res (ECOSAP), un projet quinquennal lanc&eacute; en juin 2006 par la CEDEAO, avec l''appui du PNUD et d''autres partenaires au d&eacute;veloppement. &Agrave; travers ce programme, la CEDEAO fournit un appui technique et op&eacute;rationnel aux commissions nationales, aux services de s&eacute;curit&eacute; et aux initiatives de contr&ocirc;le des armes l&eacute;g&egrave;res de la soci&eacute;t&eacute; civile et d''autres partenaires nationaux et internationaux.<br />rn<br />rnCet instrument de contr&ocirc;le des armes l&eacute;g&egrave;res permet aux diff&eacute;rents acteurs de contribuer &agrave; la paix et au d&eacute;veloppement en Afrique occidentale.<br />rn<br />rnLe programme a &eacute;t&eacute; con&ccedil;u par ses initiateurs comme un m&eacute;canisme r&eacute;gional destin&eacute; &agrave; promouvoir la s&eacute;curit&eacute; humaine dans une approche exhaustive et harmonis&eacute;e. Cette approche, pr&eacute;cise Djeidi Sylla, place les d&eacute;fis pos&eacute;s par les armes l&eacute;g&egrave;res et de petit calibre dans le contexte plus large de la consolidation de la paix sous-r&eacute;gionale, de la pr&eacute;vention des conflits et surtout de la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; pour r&eacute;aliser les OMD. Le repr&eacute;sentant du PNUD d&eacute;crit ainsi le programme ECOSAP comme un levier efficace permettant de lutter de fa&ccedil;on rigoureuse contre la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res.<br />rn<br />rnUn avis visiblement partag&eacute; par le ministre Nati&eacute; Pl&eacute;ah pour qui le projet doit viser une meilleure connaissance du ph&eacute;nom&egrave;ne du trafic des armes pour permettre &agrave; la commission de lutte contre la prolif&eacute;ration et les services de s&eacute;curit&eacute; d''engager des mesures efficaces pour r&eacute;duire le ph&eacute;nom&egrave;ne.<br />rn<br />rnLa conjugaison de certains facteurs permet d''expliquer les difficult&eacute;s de l''&Eacute;tat &agrave; assurer sa fonction r&eacute;galienne de s&eacute;curisation de tous les Maliens et de leurs biens. Parmi ces facteurs, Nati&eacute; Pl&eacute;ah a cit&eacute; les 7000 km de fronti&egrave;re que notre pays partage avec 7 pays voisins, la faible densit&eacute; de la population dans certaines zones comme le Nord et des ressources publiques limit&eacute;es.<br />rn<br />rnLa commission dirig&eacute;e le colonel Sirakoro Sangar&eacute;, &eacute;manation d''une recommandation de la mission des Nations-Unies, a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e en novembre 1996. Le projet lanc&eacute; mardi doit identifier la nature et la mesure, en termes d''offre et de demande, des armes l&eacute;g&egrave;res, conna&icirc;tre la capacit&eacute; pr&eacute;sente et les ressources disponibles pour attaquer le probl&egrave;me, conna&icirc;tre les attitudes, les perceptions et les exp&eacute;riences des citoyens sur les questions li&eacute;es aux armes l&eacute;g&egrave;res.<br />rn<br />rnS. KONAT&Eacute; <br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic international de drogue &#45; pourquoi les narcotrafiquants ciblent l’afrique de l’ouest :rnNouvelles routes de la drogue : nos pays sous menace</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-international-de-drogue-pourquoi-les-narcotrafiquants-ciblent-l%25e2%2580%2599afrique-de-l%25e2%2580%2599ouest-rnnouvelles-routes-de-la-drogue-nos-pays-sous-menace-6886.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-international-de-drogue-pourquoi-les-narcotrafiquants-ciblent-l%25e2%2580%2599afrique-de-l%25e2%2580%2599ouest-rnnouvelles-routes-de-la-drogue-nos-pays-sous-menace-6886.html</guid>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest est-elle en phase de devenir une plaque tournante du trafic de drogue dure&nbsp;? Depuis quelques temps, des saisies colossales de drogue dure comme la coca&iuml;ne et l&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne sont enregistr&eacute;es dans la sous-r&eacute;gion. Cependant, certains experts se refusent &agrave; placer l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest au rang de plaque tournante, pr&eacute;f&eacute;rant utiliser l&rsquo;expression moins charg&eacute;e de zone de transit. Quoiqu&rsquo;il en soit, le produit de la mort est bien l&agrave;, m&ecirc;me s&rsquo;il est en transit, avec ses cons&eacute;quences n&eacute;gatives pour nos &eacute;conomies, notre jeunesse et notre s&eacute;curit&eacute;. Avec des fronti&egrave;res mal surveill&eacute;es faute de moyens logistiques, le manque de coordination dans la lutte contre le fl&eacute;au, la drogue en partance pour l&rsquo;Occident est-elle en train de trouver entrep&ocirc;t dans la sous-r&eacute;gion&nbsp;?</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
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<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les narcotrafiquants ayant chang&eacute; d&rsquo;itin&eacute;raire, le nouveau chemin de la drogue destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;Europe semble inexorablement passer par l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. C&rsquo;est ainsi que des pays, comme <st1:personname productid="la Guin&eacute;e-Bissau" w:st="on">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname>, sont litt&eacute;ralement envahis par la drogue dure, faisant peser de r&eacute;elles menaces dans divers domaines. D&rsquo;autres comme le S&eacute;n&eacute;gal en subissent les dommages collat&eacute;raux l&agrave; o&ugrave; la jeunesse lib&eacute;rienne est gravement menac&eacute;e.<o:p></o:p></font></span></font></p>
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<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Selon le directeur g&eacute;n&eacute;ral du Groupe intergouvernemental d&rsquo;action contre le blanchiment d&rsquo;argent (Giaba) Dr Abdullahi Shehu, au cours d&rsquo;un forum &agrave; Dakar du 10 au 11 septembre derniers&nbsp;: &laquo;&nbsp;le trafic de coca&iuml;ne en Guin&eacute;e-Bissau est li&eacute; &agrave; celui pratiqu&eacute; au S&eacute;n&eacute;gal. Notre voisin du Sud est le pays de la sous-r&eacute;gion le plus confront&eacute; au fl&eacute;au de la drogue. Ce qui n&rsquo;est pas rassurant pour son voisin s&eacute;n&eacute;galais. La presse se fait fr&eacute;quemment l&rsquo;&eacute;cho de grandes quantit&eacute;s saisies chez notre voisin du Sud. On ignore les kilos qui passent entre les mailles du dispositif s&eacute;curitaire, mais on se rappelle des <st1:metricconverter productid="674 kilogrammes" w:st="on">674 kilogrammes</st1:metricconverter> de coca&iuml;ne saisis par <st1:personname productid="la Police" w:st="on">la Police</st1:personname> d&rsquo;une valeur marchande de 13 milliards de francs Cfa. Vu le r&ocirc;le qu&rsquo;il joue dans le ravitaillement de l&rsquo;Europe, ce pays est incontestablement devenu un entrep&ocirc;t.<o:p></o:p></font></span></font></p>
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<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Et c&rsquo;est le S&eacute;n&eacute;gal, pays frontalier, qui risque d&rsquo;en p&acirc;tir. Notre pays, qui &eacute;tait habitu&eacute; &agrave; des saisies tournant autour de grammes, s&rsquo;est distingu&eacute; cette ann&eacute;e avec une saisie record de plus de deux tonnes de coca&iuml;ne sur <st1:personname productid="la Petite C&ocirc;te." w:st="on">la Petite C&ocirc;te.</st1:personname> Selon <st1:personname productid="la Gendarmerie" w:st="on">la Gendarmerie</st1:personname>, le montant de la drogue est &eacute;valu&eacute; &agrave; 150 milliards de francs Cfa. Et, sous le ton de la comparaison humoristique, un responsable de <st1:personname productid="la Sococim" w:st="on">la Sococim</st1:personname> avait l&acirc;ch&eacute;, avant l&rsquo;incin&eacute;ration dans les fours, qu&rsquo;avec ce montant, on peut se payer la cimenterie rufisquoise.<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Au cours de leur enqu&ecirc;te, les gendarmes avaient d&eacute;couvert que les personnes arr&ecirc;t&eacute;es avaient par d&eacute;vers elles des documents certifiant qu&rsquo;elles s&rsquo;&eacute;taient rendu en Sierra Leone, Guin&eacute;e-Conakry, Guin&eacute;e-Bissau et Gambie. Les saisies de coca&iuml;ne ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement importantes &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor (LSS) cette ann&eacute;e.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
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<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><st1:personname productid="la Police" w:st="on"></st1:personname></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><st1:personname productid="la Police" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">La Police</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;">, nous apprend le Giaba, a fait une saisie record &agrave; LSS de 44 kilos de coca&iuml;ne. Au niveau de l&rsquo;a&eacute;roport, le transport de drogue se fait de fa&ccedil;on classique avec des mules venant d&rsquo;autres pays, l&rsquo;estomac rempli de boulettes ou des paquets coll&eacute;s aux cuisses, dissimul&eacute;s dans les parties intimes ou dans les semelles des chaussures, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Conscients de la menace, le S&eacute;n&eacute;gal a pris les devants en renfor&ccedil;ant son arsenal judiciaire dans un but purement r&eacute;pressif et dissuasif. La proposition de loi num&eacute;ro 26/2007 portant renforcement des peines contre les trafiquants de drogue a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale r&eacute;cemment &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute;.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">La fourchette des peines punissant le trafic de drogue, qui oscillait entre 5 et 10 ans de prison, passe avec la nouvelle disposition dite &laquo;&nbsp;Loi Abdou Latif Gu&egrave;ye, de 10 &agrave; 20 ans de travaux forc&eacute;s&raquo;.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;inqui&eacute;tude est g&eacute;n&eacute;rale, <st1:personname productid="la Guin&eacute;e-Bissau" w:st="on">la Guin&eacute;e-Bissau</st1:personname> est le pays ouest-africain le plus menac&eacute; en mati&egrave;re de drogue. Ce pays &laquo;&nbsp;est en passe d&rsquo;avoir la r&eacute;putation d&rsquo;&ecirc;tre le premier Etat des narcotiques (narco-Etat) si la tendance n&rsquo;est pas ma&icirc;tris&eacute;e&nbsp;&raquo;, avertit le Giaba.<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><st1:personname productid="la Guin&eacute;e-Bissau" w:st="on"></st1:personname></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><st1:personname productid="la Guin&eacute;e-Bissau" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">La Guin&eacute;e-Bissau</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;">, poursuit cette institution de <st1:personname productid="la Cedeao" w:st="on">la Cedeao</st1:personname>, est un important point d&rsquo;entr&eacute;e, de transit et de d&eacute;p&ocirc;t pour les trafiquants de drogues illicites, principalement de la coca&iuml;ne en provenance d&rsquo;Am&eacute;rique Latine et destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;Europe. D&rsquo;ailleurs, certains n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; qualifier notre voisin du Sud d&rsquo;&laquo;&nbsp;entrep&ocirc;t&nbsp;&raquo;. Les saisies sont aussi importantes que les inqui&eacute;tudes de la communaut&eacute; internationale. <st1:personname productid="la Police" w:st="on">La Police</st1:personname> avait mis la main sur <st1:metricconverter productid="674 kg" w:st="on">674 kg</st1:metricconverter> de coca&iuml;ne r&eacute;cemment et interpell&eacute; des trafiquants sud-am&eacute;ricains. Une saisie qui a fait couler beaucoup de salive, puisque la drogue a , myst&eacute;rieusement disparu.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le Soleil<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;golonina : Un dépôt de chanvre indien rasé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/ngolonina-un-depot-de-chanvre-indien-rase-6874.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La section recherche de la brigade des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res vient de d&eacute;manteler un d&eacute;p&ocirc;t de drogue au march&eacute; de N&rsquo;golonina. A l&rsquo;issue de l&rsquo;op&eacute;ration elle a saisi 650 briques de chanvre indien estim&eacute;es &agrave; 1,350 tonne</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les agents de la brigade de recherche des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res &eacute;taient aux trousses d&rsquo;individus qui se livraient &agrave; des activit&eacute;s malsaines. Ils &eacute;taient sur la piste de narcotrafiquants qui d&eacute;claraient des denr&eacute;es alimentaires &agrave; la place de la drogue. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;op&eacute;ration a abouti le mardi 5 d&eacute;cembre 2007, au march&eacute; de N&rsquo;golonina, &agrave; la saisie de 650 briques de 2,5 kg chacune estim&eacute;es &agrave; 1,350 tonne de chanvre indien. Le butin &eacute;tait dissimul&eacute; dans du tamarin contenu dans des sacs de 100 kg. Un stratag&egrave;me visant &agrave; tromper la vigilance des douaniers aux fronti&egrave;res. Le pot aux roses n&rsquo;allait &ecirc;tre d&eacute;couvert sans l&rsquo;apport des informateurs. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais, pour l&rsquo;heure, seul un suspect a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; qui refuse de donner des informations sur sa fili&egrave;re d&rsquo;importation qui aurait des ramifications dans des pays voisins. Les enqu&ecirc;tes suivent leur cours et pourraient d&eacute;boucher &agrave; la d&eacute;couverte d&rsquo;autres d&eacute;p&ocirc;ts dans le district et qui sont le travail de v&eacute;ritables professionnels. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a un mois, le 3 novembre 2007, la brigade des enqu&ecirc;tes douani&egrave;res avait saisi 2 kg de coca&iuml;ne &agrave; Bamako. Il lui restait &agrave; mettre la main sur le principal d&eacute;p&ocirc;t et ses fournisseurs. Le bureau des douanes de Kour&eacute;mal&eacute; &agrave; la fronti&egrave;re guin&eacute;enne a lui aussi mis le grappin sur des trafiquants qui avaient enfoui 37 kg de coca&iuml;ne dans les porti&egrave;res, les capots et coffre d&rsquo;un v&eacute;hicule banalis&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De source polici&egrave;re, c&rsquo;est la premi&egrave;re fois qu&rsquo;une quantit&eacute; aussi importante de drogue est saisie par la douane malienne. Les prises n&rsquo;avaient pas encore atteint les 100 kg. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Mali et la quasi-totalit&eacute; de la sous-r&eacute;gion sont devenus ces quelques ann&eacute;es des passoires pour les narcotrafiquants en provenance des pays d&rsquo;Am&eacute;rique latine. Il est encore temps de renforcer le contr&ocirc;le aux fronti&egrave;res et d&rsquo;inviter les citoyens &agrave; d&eacute;noncer aux forces de s&eacute;curit&eacute; et &agrave; la douane des commer&ccedil;ants ou tout citoyen aux comportements douteux. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un véritable génie mal faisant : Sékouba Keïta : fabriquant de «Pistolet – Lance&#45;pierre» et pédophile de son état</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/un-veritable-genie-mal-faisant-sekouba-keita-fabriquant-de-%25c2%25abpistolet-%25e2%2580%2593-lance-pierre%25c2%25bb-et-pedophile-de-son-etat-6869.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>Surtout, ne pensez pas qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un simple lance-pierre &agrave; la vue de cet objet anodin. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une vraie arme &agrave; feu&nbsp;: son concepteur est&hellip;, un p&eacute;dophile.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>S&eacute;kouba Ke&iuml;ta a la trentaine r&eacute;volue. Dans la journ&eacute;e du Samedi 24 novembre dernier, il a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; au jardin botanique en compagnie d&rsquo;une fillette de 08 ans au moment o&ugrave; il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; abuser de la malheureuse. Un passant l&rsquo;a aper&ccedil;u au moment o&ugrave; il se d&eacute;shabillait et l&rsquo;a interpell&eacute;. Appr&eacute;hend&eacute; par les usagers du jardin botanique, il fut conduit au commissariat de police du 3&egrave;me&nbsp;Arrondissement. Les parents de l&rsquo;enfant furent retrouv&eacute;s&nbsp;lesquels remerci&egrave;rent le Bon Dieu pour Son Assistance. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais l&rsquo;on &eacute;tait loin du bout des comptes. Les fouilles et perquisitions permirent de d&eacute;couvrir &agrave; la possession du d&eacute;linquant, un objet pour le moins insolite. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un pistolet lance-pierre. L&rsquo;objet a, en fait, toutes les caract&eacute;ristiques d&rsquo;un Pistolet. Un tuyau dans lequel est log&eacute; un calibre 12, est reli&eacute; &agrave; un percuteur &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un &eacute;lastique de m&ecirc;me nature que ceux utilis&eacute;s dans la fabrication des lance-pierres. Une fois le tuyau aliment&eacute; d&rsquo;une balle, il suffit alors de tirer fort l&rsquo;&eacute;lastique et de l&acirc;cher. Le percuteur vient taper la balle qui est alors expuls&eacute;e. Naturellement, le projectile peut tuer son nom. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A premi&egrave;re vue, il s&rsquo;agit d&rsquo;un vulgaire objet, mais m&eacute;fiez-vous en&nbsp;! </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le concepteur de cette arme insolite n&rsquo;a jamais fr&eacute;quent&eacute; une salle de classe au del&agrave; de la 4&egrave;me&nbsp;Ann&eacute;e de l&rsquo;Ecole Fondamentale. Et pourtant&nbsp;! Cet inventeur doit breveter son engin au salon des inventions et r&eacute;novations technologiques</span></font></p>
<p>rn
<div align="center"><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>B.S. Diarra</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crime au grand marché de Bamako : Boubacar Djigué arrêté et relâché après un assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/crime-au-grand-marche-de-bamako-boubacar-djigue-arrete-et-relache-apres-un-assassinat-6866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>R&eacute;pondant au nom de Issoufi Alhassane Abba, la victime de l&rsquo;homicide est un &lsquo;bana-bana&rsquo; (d&eacute;taillant) qui n&rsquo;a aucune chance d&rsquo;amasser un jour une fortune comparable &agrave; celle de la famille Djigu&eacute;, et pour cause. Apr&egrave;s trois jours de s&eacute;jour dans la morgue de l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, son corps devrait avoir &eacute;t&eacute; inhum&eacute; et accompagn&eacute; &agrave; sa derni&egrave;re demeure,&nbsp;hier apr&egrave;s-midi, par une foule nombreuses de ressortissants de Tasharan, un village non loin d&rsquo;Ansongo.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ses parents, proches et tous ceux-l&agrave; qu&rsquo;il a c&ocirc;toy&eacute;s au Grand March&eacute; n&rsquo;ont que leurs yeux pour pleurer, en attendant d&rsquo;&ecirc;tre consol&eacute;s par une saine application de la justice dans l&rsquo;affaire. En effet, celui que tous appellent famili&egrave;rement &lsquo;Abba&rsquo; a &eacute;t&eacute; arrach&eacute; &agrave; l&rsquo;affection de tous, samedi, dans des circonstances tr&egrave;s d&eacute;sacralisantes pour la vie humaine. L&rsquo;incident d&eacute;coule, selon nos sources, d&rsquo;un banal litige avec les occupants de la servitude d&rsquo;un immeuble exploit&eacute; par la famille Djigu&eacute; en plein centre du march&eacute;. Lesdits occupants - aupr&egrave;s de qui la municipalit&eacute; per&ccedil;oit pourtant r&eacute;guli&egrave;rement des taxes - ont &eacute;t&eacute; somm&eacute;s de lib&eacute;rer les lieux, &agrave; la demande de ses d&eacute;tenteurs l&eacute;gaux. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Recours a &eacute;t&eacute; fait, pour ce faire, aux services de la Mairie, mais aussi &agrave; des loubards. Lesquels, de source concordante, auraient re&ccedil;u comme instruction non seulement de prot&eacute;ger l&rsquo;endroit contre d&rsquo;&eacute;ventuels occupants anarchiques, mais &eacute;galement de r&eacute;server la sentence capitale &agrave; tout contrevenant aux directives. Issoufi Alhassane Abba n&rsquo;a sans doute pas int&eacute;gr&eacute; le s&eacute;rieux de cette menace ou peut-&ecirc;tre n&rsquo;en avait-il aucune connaissance. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En tout cas, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;une ignorance, d&rsquo;une t&eacute;m&eacute;rit&eacute; ou d&rsquo;une m&eacute;prise, il l&rsquo;a pay&eacute; au prix fort pour avoir franchi le seuil de l&rsquo;immeuble sous haute protection. Le jeune homme (28 ans), en voulant s&rsquo;y procurer de l&rsquo;eau, affirme-t-on, a aussit&ocirc;t but&eacute; contre la furie des loubards, dont il subi une stragulation avant d&rsquo;&ecirc;tre cogn&eacute; au mur. Il paraissait toujours en vie lorsque qu&rsquo;un parent de Boubacar Djigu&eacute; alertait ses amis et connaissances du voisinage. Mais aux tentatives de diligenter son &eacute;vacuation &agrave; bord d&rsquo;un taxi, le riche commer&ccedil;ant, racontent nos sources, a oppos&eacute; un refus cat&eacute;gorique de permettre l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; son immeuble. La victime dut ainsi souffrir les p&eacute;nibles supplices des coups et blessures administr&eacute;s par ses bourreaux, avant qu&rsquo;une ambulance ne se fraie un passage par les all&eacute;es impraticables du march&eacute;. Issoufi Alhassane Abba a finalement &eacute;t&eacute; transport&eacute; &agrave; l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; o&ugrave; il c&eacute;da aussit&ocirc;t l&rsquo;&acirc;me. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Des suites d&rsquo;un traumatisme cr&acirc;nien, &agrave; en juger par un premier constat m&eacute;dical &eacute;tabli. Mais pour mieux &eacute;lucider les causes du d&eacute;c&egrave;s, un m&eacute;decin l&eacute;giste a &eacute;t&eacute; sollicit&eacute; par l&rsquo;avocat Me Malick Ma&iuml;ga, qui s&rsquo;est en m&ecirc;me temps constitu&eacute; en partie civile contre Boubacar Djigu&eacute; et ses loubards. Les derniers se trouvent d&rsquo;ailleurs aux arr&ecirc;ts depuis samedi dernier, &agrave; la Brigade de Recherche du Camp I, tandis que l&rsquo;employeur, lui, a majestueusement fil&eacute; ente les doigts de la gendarmerie. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon nos sources, le Commandant de la Brigade paraissait pourtant bien dispos&eacute; &agrave; le maintenir en compagnie de ses vigiles, mais de fortes pressions &eacute;manant probablement d&rsquo;autorit&eacute;s sup&eacute;rieures l&rsquo;en aurait dissuad&eacute;. En recouvrant aussi miraculeusement sa libert&eacute;, Boubacar Djigu&eacute;, cousin du richissime Amadou Djigu&eacute;, vient ainsi justifier l&rsquo;inqui&eacute;tude des proches de la victime Issoufi Alhassane Ma&iuml;ga, quant au r&egrave;gne d&rsquo;une justice &agrave; deux vitesses, se manifestant par la cl&eacute;mence ou la rigueur selon que les justiciables soient opulents ou pauvres. Les uns avec suffisamment de richesses pour se procurer des petites r&eacute;publiques et une s&eacute;curit&eacute; propre, les autres assez d&eacute;munis pour &ecirc;tre l&eacute;s&eacute;s de la portion de droit qui leur revient dans la r&eacute;publique commune&nbsp;: la protection contre les abus et s&eacute;visses exerc&eacute;s par les premiers.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;<strong>A.K</strong>.</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong><span>La loubardisation en marche</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La tendance d&eacute;sormais &agrave; la mode &agrave; Bamako, est de recruter les loubards pour g&eacute;rer certaines questions. A la lumi&egrave;re des faits, ce sont des gens fortun&eacute;s, en tout cas, ceux en mesure de payer 5.000 voire 10.000 F CFA par jour pendant une semaine ou plus, pour les services d&rsquo;une dizaine de loubards. Ces gens fortun&eacute;s sont &agrave; l&rsquo;image de Nimaga N&deg;1 et aujourd&rsquo;hui de la famille Djigu&eacute;, entre autres. Ils pr&eacute;f&egrave;rent &eacute;viter la police puisque ne comptant pas agir dans la l&eacute;galit&eacute;. Ces jeunes hommes sont g&eacute;n&eacute;ralement d&eacute;soeuvr&eacute;s et se recrutent dans les&nbsp;quartiers populaires de la capitale. Ils sont halt&eacute;rophiles pour les besoins de la cause. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les plus honn&ecirc;tes parmi eux choisissent d&rsquo;&ecirc;tre portiers ou videurs dans les bo&icirc;tes de nuit ou prox&eacute;n&egrave;tes. Nombre d&rsquo;entre eux sont des malfrats g&eacute;n&eacute;ralement impliqu&eacute;s dans divers d&eacute;lits (vols &agrave; main arm&eacute;e, agression, trafics de stup&eacute;fiants, entre autres. Dans la majeure partie des cas, ils s&rsquo;aident dans leurs activit&eacute;s, d&rsquo;anabolisants, d&rsquo;alcool et m&ecirc;me de stup&eacute;fiants.&nbsp;Les plus chanceux parviennent &agrave; tirer leurs &eacute;pingles du jeu en devenant plus tard garde rapproch&eacute;e d&rsquo;une personnalit&eacute;. Mais tout le monde n&rsquo;a pas cette aubaine. A l&rsquo;heure actuelle, la concurrence est plut&ocirc;t rude dans le milieu. Pour moins que 5.000 F CFA, on peut s&rsquo;offrir leurs services. Et bonjour les d&eacute;g&acirc;ts. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne menace tr&egrave;s s&eacute;rieusement la stabilit&eacute; et la paix sociale et sape l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;Etat. Il demeure persistant malgr&eacute; les mises en garde du chef de l&rsquo;Etat en personne.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>B.S.D</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
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<title>Emploi des loubards : L’Etat doit voir de près la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/emploi-des-loubards-l%25e2%2580%2599etat-doit-voir-de-pres-la-question-6858.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Ce qui s&rsquo;est pass&eacute; le samedi 1<sup>er</sup> d&eacute;cembre 2007 &agrave; la rue du 18 juin, &agrave; l&rsquo;ex Maurel et Prom, est tr&egrave;s grave et doit &ecirc;tre r&eacute;prim&eacute; avec la derni&egrave;re rigueur. Ce jour l&agrave;, Almahady Ma&iuml;ga dit Abba, &acirc;g&eacute; d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es, a &eacute;t&eacute; froidement abattu aux environs de midi par des d&eacute;linquants de 1<sup>&egrave;re</sup> classe, au service d&rsquo;un commer&ccedil;ant, un chef de famille m&eacute;chant et inhumain.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>De plus en plus, les gens font recours au service des &laquo;&nbsp;gros bras&nbsp;&raquo; pour assurer leur protection ou faire le maintien d&rsquo;ordre en lieu et place des structures adapt&eacute;es &agrave; le faire. On assiste ainsi &agrave; la mont&eacute;e de l&rsquo;utilisation de ces gros bras, des halt&eacute;rophiles aux r&eacute;actions brutes et sauvages.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Depuis quelques temps, ils causent des bavures de diff&eacute;rents degr&eacute;s. G&eacute;n&eacute;ralement, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont friands de es types de gens. Ils sont recrut&eacute;s sans enqu&ecirc;te de moralit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;N&rsquo;est-il pas temps que les autorit&eacute;s charg&eacute;es d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des personnes et de leurs biens prennent &agrave; bras le corps la question au risque de ne pouvoir la ma&icirc;triser un jour.<br />rnDes forces de s&eacute;curit&eacute; ont &eacute;t&eacute; form&eacute;es par l&rsquo;Etat pour faire ce m&eacute;tier (police, gendarmerie, garde nationale). Pourquoi ne pas leur faire recours pour une protection professionnelle rapproch&eacute;e ou le maintien d&rsquo;ordre sur un site donn&eacute;&nbsp;?<br />rn<br />rnAbba Ma&iuml;ga, ce jeune homme qui a quitt&eacute; son Gao natal pour s&rsquo;occuper, par un petit emploi de vendeur de vernis, des barrettes, des produits de maquillages, froidement abattu par des malfrats et loubards &agrave; la solde d&rsquo;un riche commer&ccedil;ant, sera accompagn&eacute; &agrave; sa derni&egrave;re demeure dans les jours &agrave; venir. Son p&egrave;re est arriv&eacute; hier de Gao tout malheureux. Le corps de son fils est &agrave; la morgue de Gabriel Tour&eacute;&hellip;<br />rn</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le patron, des loubards, le commer&ccedil;ant Djigu&eacute; a &eacute;t&eacute; interpell&eacute; &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport par nos braves gendarmes du camp, au moment o&ugrave; il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; se rendre &agrave; La Mecque&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il y a eu mort d&rsquo;homme et les auteurs et commanditaires r&eacute;pondront de leur crime. Deux des loubards sont &eacute;galement aux arr&ecirc;ts. Un autre est en fuite et ne tardera pas &agrave; &ecirc;tre rattrap&eacute;.<br />rnUne enqu&ecirc;te est en cours pour la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;. La brigade de recherche du camp I dont le s&eacute;rieux n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer, ira au bout de sa mission comme cela &eacute;t&eacute; le cas de tout temps.<br />rn<br />rnC&rsquo;est le lieu d&rsquo;attirer &eacute;galement l&rsquo;attention des autorit&eacute;s que devant la galerie Djigu&eacute;, si rien n&rsquo;est entrepris, il n&rsquo;est pas exclu que les choses finissent par sentir du&hellip;roussi sanglant de ce c&ocirc;t&eacute;&nbsp;; tant les ardeurs de revanche sont aiguis&eacute;es. Ici, des loubards r&eacute;gulent la&nbsp;circulation de fa&ccedil;on violente. Faut-il conclure qu&rsquo;une partie du grand march&eacute; de Bamako est une propri&eacute;t&eacute; priv&eacute;e de la Famille Djigu&eacute;&nbsp;?La balle est dans le camp des autorit&eacute;s du District.<br />rn<br />rnBoubacar Djigu&eacute; et ses loubards tireront les le&ccedil;ons de cet acte ignoble&nbsp;! Dors en paix Abba et que la terre te soies l&eacute;g&egrave;re. Amen&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>La R&eacute;daction</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><br />
<hr width="100%" size="2" />rn</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><font color="#0000ff"><strong><span><br />rnASSASSINAT DE ABA MAIGA&nbsp; :&nbsp; L&rsquo;argent taira-t-il l&rsquo;affaire&nbsp;?</span></strong></font><span><br />rn<br />rnDans notre parution du lundi 03 d&eacute;cembre 2007, nous avons rapport&eacute; les propos qu&rsquo;aurait, semble-t-il, tenus Boubacar Djigu&eacute;, par l&rsquo;une de nos sources. <em>&laquo;L&rsquo;argent r&eacute;glera la suite&raquo;</em> entendez par l&agrave;, la suite judiciaire dans l&rsquo;affaire de la mort du commer&ccedil;ant d&eacute;taillant Almahady Ma&iuml;ga dit Aba. A chacun de juger ces propos.<br />rn<br />rnMais en attendant, n&rsquo;est-il pas n&eacute;cessaire de rappeler que la violence n&rsquo;a jamais r&eacute;gl&eacute; quoi que ce soit? Ceux qui viennent de mettre fin &agrave; la vie du jeune Aba Ma&iuml;ga auront-ils la conscience tranquille, m&ecirc;me s&rsquo;ils pensent pouvoir manipuler l&rsquo;enqu&ecirc;te en leur faveur&nbsp;? Les parents et ayant droit de la victime ne reculeront pas devant ceux-l&agrave; qui pensent qu&rsquo;avec l&rsquo;argent on peut tout obtenir, m&ecirc;me &hellip;l&rsquo;injustice &agrave; son profit.<br />rn<br />rnLe pouvoir de l&rsquo;argent &agrave; ses limites face &agrave; des situations qui d&eacute;passent son influence. Les propos du genre, tenus par l&rsquo;employeur des loubards qui ont &ocirc;t&eacute; la vie au jeune Aba Ma&iuml;ga sont une insulte &agrave; l&rsquo;endroit de notre justice et aussi de notre gendarmerie, ce corps&nbsp;d&rsquo;&eacute;lite de nos forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;. L&rsquo;argent taira-t-il l&rsquo;affaire comme le pensent certaines personnes&nbsp;? Comme le disait l&rsquo;&eacute;crivain Olivier W. Holmes:&nbsp;<em>&laquo;Ne mettez pas votre confiance dans l&rsquo;argent, mais mettez votre argent en confiance.&raquo;</em><br />rn</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Nous ne saurons ni confirmer ou infirmer cette interrogation. Avec le temps, nous aurons la r&eacute;ponse gr&acirc;ce &agrave; la diligence ou la mauvaise foi dont fera preuve notre Justice. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Affaire &agrave; suivre&hellip;..</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Adama DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">4 decembre 2007</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Trafic de drogue :rnLa police saisit 48 kg de yamba dans l’Express Dakar&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-drogue-rnla-police-saisit-48-kg-de-yamba-dans-l%25e2%2580%2599express-dakar-bamako-6831.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399"><font size="2">La hantise du r&eacute;tr&eacute;cissement de sexe s&rsquo;est empar&eacute;e de nouveau des populations de Ziguinchor.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 12pt; color: #333399"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Le week-end dernier, des ressortissants du Nig&eacute;ria venus de <st1:personname w:st="on" productid="la Gambie">la Gambie</st1:personname> ont &eacute;t&eacute; accus&eacute;s de &laquo;<em>vol de sexe</em>&raquo; dans la banlieue de la commune de Ziguinchor o&ugrave; durant toute la journ&eacute;e, ils ont sem&eacute; la panique dans la conscience collective de paisibles citoyens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">M&ecirc;me si les pr&eacute;sum&eacute;s voleurs de sexe sont finalement tomb&eacute;s dans les mailles des filets de la police, force est de reconna&icirc;tre que la hantise avait fini de s&rsquo;emparer des populations de la ville de Ziguinchor.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Pour preuve, les hommes avaient renou&eacute; avec le refus de tendre la main &agrave; un inconnu &agrave; travers les art&egrave;res de la ville. Tellement que le nombre de victimes avait commenc&eacute; &agrave; atteindre des proportions inqui&eacute;tantes.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">En effet, le temps d&rsquo;un week-end avait suffi aux pr&eacute;sum&eacute;s &laquo;<em>voleurs de sexe</em>&raquo; venus de <st1:personname w:st="on" productid="la Gambie">la Gambie</st1:personname>, pour faire une dizaine de victimes.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Un des imams du coin qui se rendait &agrave; la mosqu&eacute;e pour r&eacute;pondre &agrave; la pri&egrave;re, tomba sur le nomm&eacute; Mamadou Korka Diallo, un jeune homme venu de <st1:personname w:st="on" productid="la Gambie.">la Gambie.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">L&rsquo;&eacute;tranger sollicita un h&eacute;bergement aupr&egrave;s du vieux, qui n&rsquo;h&eacute;sita pas &agrave; acc&eacute;der &agrave; sa demande.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">L&rsquo;imam &eacute;tait loin de se douter qu&rsquo;il allait vivre une m&eacute;saventure d&egrave;s son retour &agrave; la maison. Au cours du d&icirc;ner, quand il serra la main de son h&ocirc;te, il se serait rendu compte que son sexe aurait r&eacute;tr&eacute;ci.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Ses craintes se confirm&egrave;rent le lendemain, au moment o&ugrave; M. Diallo avait fini de prendre cong&eacute; du domicile.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Et comme si cela ne suffisait pas, l&rsquo;&eacute;tranger fit plusieurs autres victimes dans les rangs de jeunes gar&ccedil;ons qui savouraient tranquillement leur th&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: left" align="left"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Sur le coup, une dizaine de personnes auraient perdu leurs attributs sexuels.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ce qui entra&icirc;na la furie des jeunes du coin. Mamadou Korka Diallo passa un sale quart d&rsquo;heure et n&rsquo;eut &eacute;t&eacute; l&rsquo;intervention rapide de la police, les &eacute;v&eacute;nements allaient tourner au drame.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marché rose de Bamako : Un commerçant assassiné par des loubards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/marche-rose-de-bamako-un-commercant-assassine-par-des-loubards-6824.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span><font color="#333399"><strong><em><span>L&rsquo;&eacute;moi &eacute;tait &agrave; son comble, ce 1er D&eacute;cembre 2007, au March&eacute; Rose de Bamako : un commer&ccedil;ant d&eacute;taillant, Abba Ma&iuml;ga, venait d&rsquo;&ecirc;tre l&acirc;chement assassin&eacute; par des loubards qui l&rsquo;avaient pris &agrave; partie.</span></em></strong></font></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, Abba a &eacute;t&eacute; bastonn&eacute; jusqu&rsquo;au sang. Evacu&eacute; d&rsquo;urgence &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, il succombera &agrave; la suite de ses blessures.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Que s&rsquo;est-il pass&eacute;?</font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis un certain temps, les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants occupaient anarchiquement les art&egrave;res principales du March&eacute; Rose. Si bien que les grands magasins &eacute;taient presque masqu&eacute;s. Aussi, les grands commer&ccedil;ants ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;assainir les devantures de leurs portes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Un d&eacute;lai de gr&acirc;ce est donc donn&eacute; &agrave; tous les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants poss&eacute;dant des kiosques ou des hangars. Depuis lors, plusieurs d&rsquo;entre eux se sont ex&eacute;cut&eacute;s. Aussi, personne n&rsquo;a compris la tournure dramatique prise ce 1er D&eacute;cembre par cette affaire. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon nos sources recueillies sur place, le d&eacute;funt Abba Ma&iuml;ga devait vider les lieux. Ce jour-l&agrave;, il &eacute;tait en train de prendre son petit d&eacute;jeuner lorsqu&rsquo;il fut entour&eacute; par trois loubards qui, sans aucune explication, se mirent &agrave; le molester. Avant que les secours n&rsquo;arrivent, il &eacute;tait trop tard : les loubards avaient d&eacute;j&agrave; fini de martyriser leur victime. Gri&egrave;vement bless&eacute;, Abba Ma&iuml;ga sera transport&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital o&ugrave; il rendra l&rsquo;&acirc;me. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alert&eacute;s, ses parents portent l&rsquo;affaire au Camp I. Apr&egrave;s leur forfait, les loubards -qui gardaient la boutique d&rsquo;un grand commer&ccedil;ant de bazin, Bokar Djigu&eacute;- firent comme si rien ne s&rsquo;&eacute;tait pass&eacute;. C&rsquo;est donc devant cette boutique qu&rsquo;ils seront appr&eacute;hend&eacute;s par les gendarmes du Camp I. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ausi, s&rsquo;interrode-t-on de tous c&ocirc;t&eacute;s:comment se fait-il qu&rsquo;apr&egrave;s avoir tu&eacute; un homme de sang froid, les loubards, loin de s&rsquo;enfuir, soient rest&eacute;s sur les lieux de leur forfait? Etaient-ils s&ucirc;rs de leurs arri&egrave;res, ou du moins de leur protecteur, ou avaient-ils agi sous l&rsquo;effet de stup&eacute;fiants?&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Apr&egrave;s interrogatoire, ils d&eacute;clar&egrave;rent qu&rsquo;ils ont agi sous les ordres de Bokar Djigu&eacute;. Mais ils soutinrent qu&rsquo;ils n&rsquo;avaient pas l&rsquo;intention de tuer Abba, mais seulement lui donner bonne correction pour avoir refus&eacute; de vider les lieux. &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon les t&eacute;moins pr&eacute;sents au moment des faits, les loubards ont s&ucirc;rement confondu la viclime &agrave; un certain Abba Tour&eacute; ou&nbsp; un autre vendeur de m&egrave;ches. &ldquo;Nous sommes formels : Abba Ma&iuml;ga a bel et bien quitt&eacute; les lieux. D&rsquo;ailleurs, il &eacute;tait loin des lieux et &eacute;tait en train de manger&rdquo;, ont-ils d&eacute;clar&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Aux derni&egrave;res nouvelles, Bokar djigu&eacute;, qui s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; aller &agrave; la Mecque, a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; et se troverait au Camp I pour &ecirc;tre entendu. En attendnt que l&rsquo;affaire r&eacute;v&egrave;le ses tenants et aboutissants, les enqu&ecirc;tes se poursuivent pour identifier le commanditaire du meurtre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais sur le moment, c&rsquo;est toute la communaut&eacute; Sonrha&iuml; de Gao qui s&rsquo;est mobilis&eacute;e pour que justice soit rendue &agrave; la famille du d&eacute;funt. Et le m&eacute;contentement, voire la col&egrave;re et la r&eacute;volte&nbsp; se sont du coup empar&eacute;es des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du March&eacute; Rose. Aussi, pour &eacute;viter toute autre repr&eacute;saille ou autre &eacute;ventuel drame, les autorit&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; de fermer la boutique de Bokar Djigu&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Seules des enqu&ecirc;tes plus pouss&eacute;es permettront de d&eacute;voiler les vrais motifs et coupables de cette trag&eacute;die. Pour l&rsquo;heure, le suppos&eacute; commanditaire et ses sbires continuent d&rsquo;&ecirc;tre interrog&eacute;s au Camp I de la Gendarmerie.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial">Sadou BOCOUM</font></p>
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<p>&nbsp;</p>
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<title>Le 6e arrondissement arrête les assassins  de Moussa Fofana et met sept malfrats  hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/le-6e-arrondissement-arrete-les-assassins-de-moussa-fofana-et-met-sept-malfrats-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-6691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Au cours la patrouille men&eacute;e dans la nuit 26 au 27 novembre 2007, la brigade de recherches a arr&ecirc;t&eacute; trois malfrats. Au cours de l&rsquo;enqu&ecirc;te, l&rsquo;Inspecteur principal, Ibrahima Ma&iuml;ga, est parvenu &agrave; d&eacute;masquer les assassins de Moussa Fofana tu&eacute; dans la nuit du 7 au 8 septembre 2007. Faisant d&rsquo;une pierre deux coups, il a r&eacute;ussi &agrave; mettre sept malfrats hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;&eacute;tait aux environs de 3 heures du matin au niveau de la commune II que la patrouille du 6e arrondissement avait arr&ecirc;t&eacute; Abdoulaye Doumbia dit &lsquo;&rsquo;Weekend&rsquo;&rsquo;, Mamadou Traor&eacute; alias Bin Laden et Ibrahima Guindo dit petit Bras. Trois individus bien connus dans le commissariat, pour y avoir s&eacute;journ&eacute; plus d&rsquo;une fois. Au moment de leur arrestation, ils &eacute;taient munis de cisailles et de couteaux. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;Inspecteur principal, Ibrahima Ma&iuml;ga, s&rsquo;int&eacute;ressa plus particuli&egrave;rement &agrave; Abdoulaye Doumbia alias &lsquo;&rsquo;Week-end&rsquo;&rsquo;. Celui-ci avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; interpell&eacute; plusieurs fois par ses &eacute;l&eacute;ments pour association de malfaiteurs et vols qualifi&eacute;s, sans compter le nombre de fois qu&rsquo;il a fait la prison. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; bien cuisin&eacute; par l&rsquo;Inspecteur principal, Ibrahima Ma&iuml;ga, il finit par se mettre &agrave; table. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il avoua &ecirc;tre l&rsquo;un des auteurs de l&rsquo;assassinat de Moussa Fofana<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>dans la nuit du 7 au 8 septembre 2007. Il expliqua &agrave; Ibrahima Ma&iuml;ga<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qu&rsquo;il avait op&eacute;r&eacute; avec un certain Mamadou Doumbia dit Madi&eacute;ni, un voisin de la famille Fofana. C&rsquo;est, selon lui, celui-ci qui a con&ccedil;u le plan et avait dit &agrave; &lsquo;&rsquo;Weekend&rsquo;&rsquo; qu&rsquo;en cas de p&eacute;pin, de ne pas passer par l&rsquo;ouest o&ugrave; il y a un foss&eacute;. Effectivement, lorsque Moussa a surpris les deux voleurs en pleine op&eacute;ration, Madi&eacute;ni r&eacute;ussit &agrave; s&rsquo;&eacute;chapper. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comme Moussa &eacute;tait en train de le frapper, Abdoulaye Doumbia dit &lsquo;&rsquo;Weekend&rsquo;&rsquo; lui a demand&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;ter de le battre sous pr&eacute;texte qu&rsquo;il allait lui remettre son t&eacute;l&eacute;phone. Mais en lieu et place du t&eacute;l&eacute;phone, il tira son couteau commando et lui donna un coup au niveau du c&oelig;ur. Quand il tenta d&rsquo;escalader le mur, Moussa attrapa son pied, c&rsquo;est alors qu&rsquo;il<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ass&eacute;na &agrave; ce dernier deux autres coups de poignard. C&rsquo;est apr&egrave;s ce coup que les deux malfrats r&eacute;ussirent &agrave; s&rsquo;&eacute;chapper et &agrave; s&rsquo;&eacute;vanouir dans la nuit. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au cours de cette m&ecirc;me enqu&ecirc;te, &lsquo;&rsquo;Weekend&rsquo;&rsquo; a fait beaucoup d&rsquo;autres r&eacute;v&eacute;lations concernant plusieurs autres<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>cas de vol en commune I et II. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En un tour de main, l&rsquo;Inspecteur principal Ibrahima Ma&iuml;ga et ses hommes ont cueilli facilement Madou Doumbia dit Madi&eacute;ni et saisi l&rsquo;arme du crime, un couteau commando plus une torche et des cisailles. Par la m&ecirc;me occasion, ils r&eacute;ussirent &agrave; neutraliser un groupe de sept malfrats auteurs de plusieurs forfaits. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il s&rsquo;agit de Ba coulibaly, Amadou Coulibaly, Amadou Kassambara, Soungalo Diabat&eacute;, Abdoulaye Kansaye, et Alou Babylone et Dady Coulibaly. Le groupe passait la journ&eacute;e dans les grottes pour &eacute;cumer la ville la nuit.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les deux assassins et les sept malfrats ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s, le mercredi 28 novembre, devant le Procureur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> du tribunal de la commune I<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>P.F.Medjo<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Coup de pied : Attention aux pick pocket</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coup-de-pied-attention-aux-pick-pocket-6665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399"><em>&nbsp; Le ph&eacute;nom&egrave;ne de vol par des individus sans foi ni loi d&eacute;nomm&eacute;s des pick pocket est connu au niveau des march&eacute;s des gares routi&egrave;res bref, partout o&ugrave; il y a des attroupements. Ils suivent les gens pour enl&egrave;ver soit leur argent, soit les t&eacute;l&eacute;phones portables.</em></font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En cette approche des f&ecirc;tes, ceux qui se rendent en des lieux mondains doivent &ecirc;tre vigilants, au risque de se faire plumer par ces gens sans vergogne qui deviennent de plus en plus nombreux en plusieurs endroits du District de Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il n&rsquo;est un secret pour personne que le railda est un lieu r&eacute;put&eacute; pour des actes de forfaiture du genre. Mais, en ce moment, force est de constater qu&rsquo;aucun lieu n&rsquo;est &eacute;pargn&eacute;, surtout que plusieurs f&ecirc;tes s&rsquo;annoncent.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut souligner que les femmes sont g&eacute;n&eacute;ralement les cibles des pick pocket, quand on sait que parmi elles il y en a qui sont tr&egrave;s n&eacute;gligeantes. Si bien que fr&eacute;quemment on entend qu&rsquo;elles ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pouill&eacute;es de leur argent ou t&eacute;l&eacute;phones portables. Alors, soyons vigilants!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Dado CAMARA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Escroquerie :rnLe 3e Arrondissement met le grappin sur des malfrats</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-rnle-3e-arrondissement-met-le-grappin-sur-des-malfrats-6634.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">La bonne collaboration entre les populations et les forces de l&rsquo;ordre a toujours un prix. C&rsquo;est du moins le principal enseignement qu&rsquo;une commer&ccedil;ante de la place a tir&eacute; apr&egrave;s que <st1:personname productid="la Brigade" w:st="on">la Brigade</st1:personname> de Recherches du 3<sup>e</sup> arrondissement eut mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire un Guin&eacute;en et un S&eacute;n&eacute;galais qui voulaient lui piquer son argent.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">La victime<span style="">&nbsp; </span>I.S. qui ne se rappelle pas exactement la date, a re&ccedil;u un jour du mois de novembre, la visite d&rsquo;un homme qui disait &ecirc;tre &agrave; son premier s&eacute;jour au Mali, et dit &agrave; la commer&ccedil;ante qu&rsquo;il attendait des marchandises. Deux jours plus tard, il se rendit &agrave; nouveau visite &agrave; I.S.<span style="">&nbsp; </span>&agrave; qui il montra la liste de ces marchandises qu&rsquo;il obtiendrait par l&rsquo;interm&eacute;diaire de son grand-fr&egrave;re. Dary puisque c&rsquo;est comme cela qu&rsquo;il s&rsquo;appelle, pour bien r&eacute;ussir un coup, a pris le num&eacute;ro de la dame en lui disant qu&rsquo;il y avait une possibilit&eacute; que son grand-fr&egrave;re l&rsquo;appelle pour lui confirmer l&rsquo;arriv&eacute;e prochaine des marchandises au S&eacute;n&eacute;gal.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le vendredi dernier, I.S. re&ccedil;ut un appel de la part d&rsquo;un douanier de ce pays selon lequel<span style="">&nbsp; </span>la marchandise est arriv&eacute;e au port de Dakar et qu&rsquo;il ne pourra pas faire le voyage de Bamako. Mais par cons&eacute;quent, il demanda &agrave; la commer&ccedil;ante de donner &agrave; son fils, qui accompagnera la marchandise par train jusqu&rsquo;&agrave; destination, la somme de cent mille francs &agrave; son retour.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le dimanche 25 novembre 2007 aux environs de 15 heures, I.S. a fait le d&eacute;placement avec le fils du douanier qui devait s&rsquo;appeler Daru M&rsquo;Bengue &agrave; l&rsquo;auto-gare de Gana Transports o&ugrave; un autre homme &eacute;tait arr&ecirc;t&eacute; pr&egrave;s d&rsquo;un colis qui contenait d&rsquo;apr&egrave;s eux des bijoux. Notre commer&ccedil;ante qui a eu peur de leur remettre l&rsquo;argent &agrave; trois, leur a demand&eacute; de retourner &agrave; son magasin sis &agrave; Kalanban &ndash;Coura. C&rsquo;est &agrave; ce niveau que la caisse a &eacute;t&eacute; ouverte. Elle contenait plut&ocirc;t des billets de 5000FCFA. Surprise, I.S. a automatiquement qualifi&eacute; des billets de faux. Chose que Dary rectifia en insistant sur le s&eacute;rieux de son grand-fr&egrave;re. Il repassa le m&ecirc;me jour chez I.S. aux environs de 20 heures pour lui dire qu&rsquo;il a une connaissance &agrave; <st1:personname productid="la BDM" w:st="on">la BDM</st1:personname> qui peut lui faire l&rsquo;&eacute;change des monnaies se trouvant dans la caisse. Quelques instants apr&egrave;s, il t&eacute;l&eacute;phona &agrave; quelqu&rsquo;un qui aurait refus&eacute; de le rejoindre.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le lundi 26 novembre 2007, un certain Doumbia se disant agent de <st1:personname productid="la BDM" w:st="on">la BDM</st1:personname> se lan&ccedil;a dans le jeu en t&eacute;l&eacute;phonant &agrave; I.S. &agrave; qui il signifia qu&rsquo;il a re&ccedil;u son num&eacute;ro par l&rsquo;entremise du nomm&eacute; Dary. Aussit&ocirc;t, il fixe un rendez-vous &agrave; I. S &agrave; la p&acirc;tisserie AMANDINE. Une rencontre qui a finalement eu lieu &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Wassoulou sur sa demande. Avant de s&rsquo;y rendre, elle prit soin d&rsquo;informer ses proches et le premier responsable de <st1:personname productid="la Brigade" w:st="on">la Brigade</st1:personname> de Recherches du 3<sup>e</sup> Arrondissement, Papa Mamby Ke&iuml;ta dit l&rsquo;&eacute;pervier du Mand&eacute; qui fit une descende muscl&eacute;e avec ses hommes.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;aventure des escrocs a pris fin et ils m&eacute;ditent actuellement sur leur sort au Commissariat du 3<sup>e</sup> arrondissement, avant d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;f&eacute;r&eacute;s &agrave; <st1:personname productid="la Maison" w:st="on">la Maison</st1:personname> d&rsquo;Arr&ecirc;t centrale de Bamako-Coura. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ainsi, les populations doivent comprendre que les forces de l&rsquo;ordre &agrave; elles seules auront beaucoup de difficult&eacute;s mettre la main sur des vagabonds de grand chemin si on ne les assiste pas dans leur mission de protection et de s&eacute;curisation des personnes et de leurs biens.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span lang="EN-GB" style="font-family: Arial;"><font size="2">Abdoul Karim Ma&iuml;ga<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie : Deux faux monnayeurs hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-rnrndeux-faux-monnayeurs-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-6577.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><font color="#333399"><em><strong><span>Si rien n&rsquo;est fait d&rsquo;urgence, notre pays sera le refuge des escrocs et arnaqueurs de tout acabit. En attendant, gr&acirc;ce &agrave; une &eacute;quipe dou&eacute;e en mati&egrave;re d&rsquo;arrestation des bandits, le nomm&eacute; Daru M&rsquo;Bengu&eacute; et son complice m&eacute;ditent aujourd&rsquo;hui leur sort en prison .</span></strong></em></font></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Les faits</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bandit Daru M&rsquo;Bengu&eacute; est de nationalit&eacute; gabonaise. Un jour, il s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; une dame, dans sa boutique &agrave; Kalabancoura, tout en lui demandant de le&nbsp; secourir : il ne conna&icirc;t personne &agrave; Bamako, et c&rsquo;est sa premi&egrave;re fois d&rsquo;&ecirc;tre au Mali. Il lui dit qu&rsquo;il vient fr&eacute;quemment dans ce magasin pour faire des achats.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le bandit Daru en a ainsi profit&eacute; pour expliquer &agrave; la dame qu&rsquo;il attend des marchandises en provenance de la Chine. Deux jours apr&egrave;s, il revient de nouveau et raconte &agrave; la propri&eacute;taire de la boutique qu&rsquo;il a d&eacute;j&agrave; les marchandises &agrave; sa disposition.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Et de lui montrer la liste des articles, tout en prenant son num&eacute;ro de portable et en lui expliquant qu&rsquo;il se pourrait que son fr&egrave;re appelle la dame pour confirmer un&nbsp; prochain arrivage de marchandises en transit par le S&eacute;n&eacute;gal. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme pr&eacute;vu, la dame a re&ccedil;u l&rsquo;appel t&eacute;l&eacute;phonique d&rsquo;un soi-disant douanier qui lui dit que tout est fin pr&ecirc;t. Alors le bandit Daru propose &agrave; la dame de lui remettre la somme de cent mille francs CFA pour faciliter le business. Mais tr&egrave;s maligne, la dame refuse. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le dimanche 25 novembre 2007, aux environs de 15 heures, le nomm&eacute; Daru&nbsp; oblige la dame &agrave; l&rsquo;accompagner &agrave; la gare de Ghana Transports pour aller chercher les marchandises. Une fois arriv&eacute;s l&agrave;, ils sont acueillis par un jeune homme tenant une petite caisse. D&rsquo;apr&egrave;s lui, cette caisse contient des bijoux. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cependant, la dame a eu le flair de ne pas remettre la somme demand&eacute;e &agrave; Daru M&rsquo;Bengu&eacute;, mais le bandit de grand chemin la convainc pour qu&rsquo;ils retournent ensemble dans son magasin, &agrave; Kalaban-Coura.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Une fois arriv&eacute;s, la dame demande d&rsquo;ouvrir la petite caisse. Et imm&eacute;diatement, elle aper&ccedil;oit des billets de cinq mille francs. Mais elle refuse de prendre l&rsquo;argent en disant que ce n&rsquo;est pas de &ccedil;a qu&rsquo;elle avait besoin. Malgr&eacute; tout, le bandit Daru et son complice r&eacute;ussissent &agrave; lui soutirer cent mille francs.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le m&ecirc;me jour, aux environs de 20 heures, Daru revient dire &agrave; la dame qu&rsquo;il a une connaissance dans une banque de la place qui peut lui faire l&rsquo;&eacute;change des billets contenus dans la petite caisse. Quelques instants apr&egrave;s, il t&eacute;l&eacute;phone &agrave; quel qu&rsquo;un... qui ne le r&eacute;pond pas.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le lundi 26 novembre 2007, un certain Doumbia se disant agent de ladite banque t&eacute;l&eacute;phone &agrave; la dame pour lui dire qu&rsquo;il a obtenu son num&eacute;ro par l&rsquo;interm&eacute;diaire de&nbsp; Daru. Et il lui fixe un rendez vous au restaurant <em>&ldquo;Amandine&rdquo;</em>.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais la dame propose l&rsquo;h&ocirc;tel <em>&ldquo;Wassoulou&rdquo;</em>, apr&egrave;s avoir alert&eacute; les &eacute;l&eacute;ments du commissariat du 3e arrondissement. Pour la circonstance, elle se fait accompagner par une copine ; et une fois arriv&eacute;es, et apr&egrave;s avoir fait le portrait des malfrats &agrave; sa copine, elle rentre dans l&rsquo;h&ocirc;tel pour les rejoindre. Quelques instants plus tard, la police arrive sur les lieux et les arr&ecirc;te.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La somme que contenait la caisse &eacute;tait importante, mais c&rsquo;&eacute;tait de faux billets. Et pour d&eacute;couper les billets, il faut utiliser un produit appel&eacute; CALTROX OXYDE BZX O6A. Seul ce produit peut d&eacute;coller les billets. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mari&eacute;tou KONATE</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>C’est arrivé à siby la semaine dernière :rnUn militaire et un garde pris en flagrant délit de braquage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/c%25e2%2580%2599est-arrive-a-siby-la-semaine-derniere-rnun-militaire-et-un-garde-pris-en-flagrant-delit-de-braquage-6542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Auteurs de plusieurs braquages et attaques &agrave; mains arm&eacute;es, Kribi D. un militaire et A. Samak&eacute; un garde et leurs camarades ont &eacute;t&eacute; mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire par les gendarmes de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade Territoriale">la Brigade Territoriale</st1:personname> de Bamako.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Les &eacute;l&eacute;ments de la brigade territoriale de gendarmerie de Bamako ont mis fin aux activit&eacute;s d&rsquo;un groupe de bandits-braqueurs qui op&eacute;rait sur le tron&ccedil;on Bamako-Kour&eacute;mal&eacute; (fronti&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>).</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Dans ce groupe o&ugrave; tout le monde s&rsquo;habillait en tenue militaire, il y avait en r&eacute;alit&eacute; deux porteurs d&rsquo;uniforme parmi eux. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un militaire du nom de Kribi D et un garde r&eacute;pondant au nom de A Samak&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">A Samak&eacute;, garde, et Kribi. D, militaire et leurs complices sont auteurs de plusieurs attaques &agrave; mains arm&eacute;es entre Bamako et Kour&eacute;mal&eacute; (fronti&egrave;re guin&eacute;enne) via Siby. A chaque fois, ils op&eacute;raient &agrave; bord d&rsquo;une voiture 4X4,&nbsp;tous arm&eacute;s de fusils Kalachnikovs et de couteaux. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Selon des sources<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>polici&egrave;res, la bande dirig&eacute;e par A. Samak&eacute; et Kribi D serait l&rsquo;auteur de l&rsquo;attaque des militaires maliens en provenance de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> avec des motos. Cette attaque remonte &agrave; juin 2007.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Partis chercher des motos en Guin&eacute;e, ces militaires avaient fait l&rsquo;objet d&rsquo;attaque sur le chemin de retour, o&ugrave; quelques uns parmi eux avaient &eacute;t&eacute; bless&eacute;s &agrave; la suite d&rsquo;une fusillade entre eux et les bandits arm&eacute;s. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Dans la nuit du lundi 19 au mardi 20 novembre 2007, la bande &agrave; A. Samak&eacute; et Kribi D a eu la malchance de tomber sur une patrouille de gendarmes de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade Territoriale">la Brigade Territoriale</st1:personname> centrale de Bamako. </font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Dans leur tentative de s&rsquo;&eacute;chapper aux hommes du Major Allader Ma&iuml;ga, A. Samak&eacute; et Kribi D avaient oubli&eacute; qu&rsquo;ils avaient &agrave; faire &agrave; des hommes de terrain, notamment des gendarmes. Il faut dire que la bande intimidait ses victimes tout en se prenant pour des militaires en service. Ils n&rsquo;h&eacute;sitaient &agrave; utiliser la mani&egrave;re forte contre leurs victimes qui refusaient de leur ob&eacute;ir ou de se soumettre &agrave; eux. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">La plupart de leurs attaques se passaient entre 23 heures et 03 heures du matin. Ils d&eacute;pouillaient leurs victimes de tous leurs biens et n&rsquo;h&eacute;sitaient pas &agrave; ex&eacute;cuter celles qui parvenaient &agrave; rep&eacute;rer l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 11.5pt"><span style="font-size: 12pt"><font size="2">Depuis janvier dernier et compte tenu de la multiplicit&eacute; des attaques, le long de ce tron&ccedil;on Bamako- Kour&eacute;mal&eacute; et de certains axes routiers aux alentours de Bamako, le Commandant de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade Territoriale">la Brigade Territoriale</st1:personname> de Gendarmerie de Bamako a mis sur pied des &eacute;quipes pour mener des patrouilles de routine dans les banlieux de la capitale. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">On peut le dire, sans se tromper, les strat&eacute;gies adopt&eacute;es par le Major Allader Ma&iuml;ga et ses &eacute;l&eacute;ments ont abouti &agrave; quelque chose, avec la mise hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire de cette bande de malfrats, parmi lesquels, un militaire, du nom de Kribi. D et un garde r&eacute;pondant au nom de A. Samak&eacute;. Selon nos sources, ce sont ces deux-l&agrave;, qui faisaient sortir les armes pour le reste des membres du groupe.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Zhao Ahmed BAMBA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Baco&#45;Djicoroni ACI : Un ex&#45;rebelle de Bouaké promet de tuer sa femme malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/baco-djicoroni-aci-un-ex-rebelle-de-bouake-promet-de-tuer-sa-femme-malienne-6481.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><strong>Un ex-rebelle de Bouak&eacute; a failli tuer sa femme qu&rsquo;il a &eacute;pous&eacute;e &agrave; Bamako, en lui ass&eacute;nant des coups violents. Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre extirp&eacute;e des griffes de son agresseur, la victime a vite atterri dans le bureau de la commissaire divisionnaire de police Ami Kane, charg&eacute;e de la Brigade des m&oelig;urs o&ugrave; elle a port&eacute; plainte contre son mari pour coups et blessures volontaires et menace de mort. L&rsquo;ex-rebelle est arr&ecirc;t&eacute; sans le moindre coup de feu.</strong><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Il s&rsquo;appelle Isma&euml;l Bamba, ex-conducteur de bus reconverti militaire &agrave; la faveur de la r&eacute;bellion en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Il est le chef hi&eacute;rarchique militaire de AB qui a eu maille &agrave; partir avec la justice malienne, il y a de cela quelques ann&eacute;es. Apr&egrave;s l&rsquo;attaque de la BCEAO de Bouak&eacute; suivie de l&rsquo;&eacute;clatement des dissensions au sein m&ecirc;me de la r&eacute;bellion entre les partisans de IB et ceux de Guillaume Soro, certains dieux du maquis ivoiriens se sont terr&eacute;s &agrave; Bamako avec en main des mallettes bien pleines de magot. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Sur la terre paisible des trois ca&iuml;mans (symbole de la ville de Bamako), ils se sont livr&eacute;s &agrave; toutes sortes de jouissance&nbsp;: la voiture, la villa et, bien entendu, la femme. Isma&euml;l Bamba b&acirc;tit son empire &agrave; Baco-Djicoroni ACI en Commune V du district de Bamako o&ugrave; il aurait construit une villa &agrave; 30 millions de FCFA et une autre &agrave; 27 millions. Il se marie avec la malienne H.K. Il devient un des ambassadeurs officieusement accr&eacute;dit&eacute;s des jeunes Ivoiriens dans cette partie occidentale de la Commune V. Ici, la vie est belle et tout se passe normalement entre le jeune couple et les autres membres de la cour imp&eacute;riale, malgr&eacute; quelques sc&egrave;nes de m&eacute;nage inh&eacute;rentes &agrave; tout foyer conjugal uni pour le meilleur et pour le pire. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">L&rsquo;entourage des Bamba croyait que ces sc&egrave;nes de m&eacute;nage &eacute;taient plut&ocirc;t passag&egrave;res, mais voil&agrave; que l&rsquo;atmosph&egrave;re se pollue de plus en plus entre Monsieur et Madame. Cela perdure jusqu&rsquo;au vendredi 2 novembre 2007 date &agrave; laquelle l&rsquo;ex-rebelle franchit le rubicond, suite &agrave; certains propos de son &eacute;pouse qu&rsquo;il juge d&eacute;sobligeants. Il se jette sur elle, en lui administrant des coups de genou au niveau de son bas-ventre et des coups de poing sur son visage et sur sa nuque avant de l&rsquo;&eacute;trangler finalement. H.K reste groggy entre les mains de son &eacute;trangleur jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e des voisins qui lui ont sans doute sauv&eacute; la vie. Les traces de sang coagul&eacute; &eacute;taient visibles autour de son cou. Convaincue alors la dangerosit&eacute; de son conjoint, elle s&rsquo;est pr&eacute;cipit&eacute;e &agrave; la Brigade des m&oelig;urs pour se confier &agrave; la divisionnaire de police Ami Kane. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">D&rsquo;apr&egrave;s des confidences de la plaignante, Isma&euml;l Bamba a tous les attributs d&rsquo;un rebelle&nbsp;: m&eacute;chant, agressif et capable de faire couler le sang &agrave; tout moment, car, ajoute-t-elle, son instinct de rebelle tueur d&rsquo;hommes l&rsquo;accompagne toujours. Comme si cela ne suffit pas &agrave; H.K, elle accuse son &eacute;poux de p&eacute;dophilie sur leur fillette de deux ans. Selon un rapport m&eacute;dical, cette derni&egrave;re souffre de blessures sur son appareil g&eacute;nital. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h3 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Montage&nbsp;?</span></font></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Interrog&eacute; sur les faits qui lui sont reproch&eacute;s, Bamba ne nie pas le fait d&rsquo;avoir bastonn&eacute; sa femme. Il explique les circonstances dans lesquelles cela a pu arriver. S&rsquo;agissant des menaces de mort prof&eacute;r&eacute;es &agrave; sa victime, il appara&icirc;t dubitatif et peu convaincant devant l&rsquo;enqu&ecirc;teur. Mais, il nie en bloc le crime de p&eacute;dophilie voire d&rsquo;inceste sur sa propre fille de deux ans. Pour Bamba, cette all&eacute;gation n&rsquo;est qu&rsquo;un pur mensonge et un montage entretenu par son &eacute;pouse pour des raisons qu&rsquo;elle est la seule &agrave; conna&icirc;tre.<span style="">&nbsp; </span>Il soutient que sa fille se serait fait blesser par ses camarades de l&rsquo;entourage. <br />rn<br />rnCes genres de d&eacute;clarations n&rsquo;envo&ucirc;tent pas Madame la sorci&egrave;re Ami Kane. Il met l&rsquo;ex-rebelle sous les verrous en attendant la fin de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Le dossier clos, il a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition du parquet du tribunal de la Commune III o&ugrave; il a peu de chance de se frayer un passage dans la nasse de Somb&eacute; Th&eacute;ra et de ses hommes. Un conseil&nbsp;: ne touchez pas &agrave; vos &eacute;pouses au risque de monter la sentinelle dans une cellule au &laquo;&nbsp;commissariat de police de redressement des m&oelig;urs en d&eacute;viation&nbsp;&raquo;, (c&rsquo;est-&agrave;-dire la Brigade des m&oelig;urs). Car, Ami Kane ne conna&icirc;t pas de blague. A bon entendeur, salut.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">O. BOUARE <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p>23 novembre 2007</p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic de devises : Deux Guinéens arrêtés à Bamako avec plus de 73 millions de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-devises-deux-guineens-arretes-a-bamako-avec-plus-de-73-millions-de-francs-cfa-6479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Helvetica; color: rgb(51, 51, 153);"><em>Apr&egrave;s la victoire sur les Pablo Escobar de la drogue du septentrion bamakois, la capitulation des seigneurs du mal de Sotuba et les agresseurs des taximen aux alentours du lyc&eacute;e Kankou Moussa &agrave; Daoudabougou, la brigade de recherche du commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement vient de frapper dans le monde du business. R&eacute;sultat&nbsp;: elle fait tomber dans ses filets deux Guin&eacute;ens dont un homme et une femme avec en leur possession, plus de 73 millions de francs CFA. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement a failli cr&eacute;er un incident diplomatique n&rsquo;e&ucirc;t &eacute;t&eacute; l&rsquo;intelligence de l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula et ses hommes, auteurs de l&rsquo;exploit. Voici les faits.</em><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Chaque jour que Dieu fait, Dracula consulte non pas ses f&eacute;tiches, mais plut&ocirc;t ses ramifications &agrave; travers la ville de Bamako pour colmater des renseignements de tous ordres pour en faire son instrument de travail, en sa qualit&eacute; de policier des renseignements g&eacute;n&eacute;raux. Tr&egrave;s perspicace et gros travailleur, l&rsquo;homme ne se fatigue pas. Aime-t-il d&rsquo;ailleurs &agrave; le dire, le travail et l&rsquo;hypocrisie ne riment pas. Dans la matin&eacute;e du 25 octobre dernier, le fouineur s&rsquo;installe dans son bureau. Quelques minutes plus tard, son t&eacute;l&eacute;phone sonne. Un indic est au bout du fil. Celui-ci l&rsquo;informe de la pr&eacute;sence de deux Guin&eacute;ens &agrave; Djicoroni-Para en Commune IV du district de Bamako, en possession de deux petites valises contenant des liasses de faux billets de banque. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Les int&eacute;ress&eacute;s, ajoute l&rsquo;informateur, s&rsquo;appr&ecirc;teraient &agrave; les &eacute;jecter sur le march&eacute; bamakois avec la b&eacute;n&eacute;diction des Maliens qui ont eux aussi des raccordements dans certaines banques de la place. L&rsquo;informateur fait la description physique et vestimentaire des suspects avant d&rsquo;indiquer leur logis avec toutes les pr&eacute;cisions possibles. Sur la foi des d&eacute;clarations de son indic, l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula saisit aussit&ocirc;t son chef hi&eacute;rarchique, le commissaire divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry, charg&eacute; du 4<sup>e</sup> arrondissement. Vu la gravit&eacute; des faits relat&eacute;s, celui-ci lui ordonne de s&eacute;vir pour parer au pire. <o:p></o:p></span></font><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h3 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Op&eacute;ration kamikaze</span></font></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Sous les ordres du divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry, Dracula et ses &eacute;l&eacute;ments &eacute;laborent d&rsquo;abord un plan avant d&rsquo;atterrir dans le royaume du mal. Ce travail pr&eacute;liminaire termin&eacute;, ils s&rsquo;engouffrent dans une voiture banalis&eacute;e pour foncer &agrave; Djicoroni-Para. Sans tambour ni trompette, ils investissent le terrain. Ils restent l&agrave; autour du logement des deux Guin&eacute;ens en attendant leur sortie pour la ville. Apr&egrave;s 3 heures d&rsquo;attente, un homme et une femme sortent leur t&ecirc;te, munis d&rsquo;une petite valise et un sac &agrave; main pour se diriger vers la route principale menant au centre ville. Au moment o&ugrave; ils s&rsquo;appr&ecirc;taient &agrave; monter &agrave; bord d&rsquo;un taxi, les policiers les encerclent.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;"> Apr&egrave;s avoir d&eacute;clin&eacute; leur identit&eacute;, ces derniers les prient de les suivre au commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement pour affaire les concernant. Ils se montrent peu coop&eacute;ratifs. Cette tentative de r&eacute;sistance attire vers les lieux des curieux. Dracula en appelle &agrave; sa grande exp&eacute;rience qui a eu raison des esprits entrant de plus en plus en &eacute;bullition. Les deux suspects ont &eacute;t&eacute; conduits &agrave; la police sans usage de gaz lacrymog&egrave;ne ou de jet de pierres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;"><o:p></o:p></span></font><strong><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les deux suspects ignorent le montant en leur possession</span></font></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Au commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement o&ugrave; les deux Guin&eacute;ens ont &eacute;t&eacute; conduits pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te, l&rsquo;homme dit se nommer Mamadou Diallo, &acirc;g&eacute; de 40 ans, n&eacute; &agrave; Conakry en Guin&eacute;e, de Mamoudou et de Rouki Diallo, se dit commer&ccedil;ant. Quant &agrave; la dame, elle dit s&rsquo;appeler Adame ou Adama Diallo, 44 ans, native de Conakry en Guin&eacute;e, fille de Mamoudou et de Rouki Diallo, teinturi&egrave;re, domicili&eacute;e &agrave; Djicoroni-Para. Elle est la s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e de Mamadou Diallo. Au cours de leur interrogatoire, Adame ou Adama ou Diallo d&eacute;clare qu&rsquo;ils sont venus de Conakry &agrave; bord d&rsquo;un taxi avec leurs colis cach&eacute;s dans le coffre. Ils ont pu franchir la fronti&egrave;re sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;s par un quelconque contr&ocirc;le douanier ou policier. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Quant &agrave; son fr&egrave;re, celui-ci affirme qu&rsquo;ils ont effectu&eacute; le voyage Conakry-Bamako &agrave; bord de sa voiture personnelle. Son chauffeur, apr&egrave;s les avoir d&eacute;barqu&eacute;s &agrave; Djicoroni-Para, est retourn&eacute; en Guin&eacute;e avec le v&eacute;hicule pour d&rsquo;autres courses. Ils sont &agrave; Bamako pour acheter des bazins et autres articles pouvant int&eacute;resser leur commerce dans le pays de feu Hamed S&eacute;kou Tour&eacute;, conclut Mamadou Diallo.<span style="">&nbsp; </span>Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, les policiers ne l&acirc;chent pas prise. Ils les interrogent sur la nature de leur argent soup&ccedil;onn&eacute; de faux. Les deux suspects affirment que les billets incrimin&eacute;s sont de vrais billets de banque de francs CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;"> S&rsquo;agissant du montant, ils n&rsquo;en avaient curieusement aucune id&eacute;e exacte. Sous les ordres du divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry, l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula se fait accompagner par les suspects &agrave; la BCEAO pour v&eacute;rifier lesdits billets de banque. Apr&egrave;s v&eacute;rification, les sp&eacute;cialistes du pognon sont on ne peut plus formels. Ils attestent que lesdits billets de banque sont de la bonne qualit&eacute; et que le montant s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 73.025.000FCFA. Les deux Guin&eacute;ens, pensant pouvoir s&rsquo;&eacute;chapper des mailles de l&rsquo;inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula, proposent &agrave; ce dernier quelques briques. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Mais, ce fut une peine perdue, car, malgr&eacute; le pourrissement des syst&egrave;mes, certains enfants de ce grand Mali, se mettent au-dessus des miasmes morbides. Et le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Yacouba Diallo, Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale doit en &ecirc;tre fier. Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, l&rsquo;attitude des deux Guin&eacute;ens cr&eacute;e un v&eacute;ritable doute chez les policiers qui s&rsquo;interrogent toujours sur les motivations r&eacute;elles des deux parents. Ceux-ci, apr&egrave;s avis de leur haute hi&eacute;rarchie, mettent le pactole &agrave; la disposition de la Brigade mobile d&rsquo;intervention (BIM) de la douane pour &ecirc;tre soumis &agrave; des formalit&eacute;s administratives.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h3 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Consul de la Guin&eacute;e au Mali se saisit de l&rsquo;affaire</span></font></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">A peine les deux Guin&eacute;ens ont-ils arr&ecirc;t&eacute;s par la police du 4<sup>e</sup> arrondissement avec la mallette pleine d&rsquo;argent que la nouvelle est aussit&ocirc;t tomb&eacute;e dans l&rsquo;oreille du corps diplomatique guin&eacute;en r&eacute;sidant au Mali. Tout travail cessant, le Consul de Guin&eacute;e s&rsquo;est personnellement investi pour soustraire ses compatriotes des griffes de la police malienne. De son bureau au commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement en passant par des plus hautes autorit&eacute;s, le diplomate ne laisse nulle place pour trouver une issue heureuse &agrave; l&rsquo;affaire. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Au bout du compte, l&rsquo;homme r&eacute;ussit &agrave; d&eacute;visser les &eacute;crous. L&rsquo;ordre tombe du ciel, instruisant aux autorit&eacute;s douani&egrave;res et polici&egrave;res du 4<sup>e</sup> arrondissement de restituer le magot aux deux Guin&eacute;ens. Toute chose qui a &eacute;t&eacute; faite en pr&eacute;sence du Consul de Guin&eacute;e avec &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s ses deux compatriotes. Ce qui demeure confus dans cette affaire, c&rsquo;est la provenance et la destination de ces 73.025.000FCFA. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un transfert clandestin d&rsquo;argent&nbsp;? Pour le compte de qui&nbsp;&agrave; Conakry ? En attendant, nous d&eacute;cernons une mention sp&eacute;ciale &agrave; Dracula et ses hommes pour leur vigilance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h4 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">O. BOUARE </span></font></h4>
<p>rn
<p>23 novembre 2007</p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie contre les institutions de la République : ATT porte plainte contre un escroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-contre-les-institutions-de-la-republique-att-porte-plainte-contre-un-escroc-6477.html</link>
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<pubDate>Sun, 25 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Helvetica; color: rgb(51, 51, 153);">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; et celui de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale Dioncounda Traor&eacute;, par l&rsquo;entremise de leur avocat, ont port&eacute; plainte aupr&egrave;s du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; de la police du 3<sup>e</sup> arrondissement contre un escroc qui utilisait leurs noms pour faire des ravages &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali. Le pr&eacute;judice caus&eacute; &agrave; des notabilit&eacute;s villageoises est &eacute;norme, voire imparable.</span></em></strong><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Helvetica; color: rgb(51, 51, 153);"> <o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">L&rsquo;&rsquo;escroc se fait appeler Mamadou Sylla, fils de Amadi et de Paye Doucour&eacute;, n&eacute; le 22 septembre 1975 &agrave; Touba-Coura dans le cercle de Banamba, profession&nbsp;: commer&ccedil;ant, domicili&eacute; &agrave; Kalaban-Coura ACI chez lui-m&ecirc;me, la carte d&rsquo;identit&eacute; &eacute;tablie le 19 juin 2006 &agrave; Konobougou. Sur une autre carte d&rsquo;identit&eacute; &eacute;tablie le 11 novembre 2005 &agrave; Markala, il s&rsquo;appelle Mamadou Tamboura, fils de Hamadi et de Mariam Bagayogo, le 22 septembre 1975 &agrave; M&rsquo;P&egrave;bougou-W&egrave;r&egrave;, profession&nbsp;: chauffeur, tandis que sur une troisi&egrave;me faite &agrave; Niono le 27 septembre 2005, on peut lire Kalilou Doucour&eacute;, fils de Makan et de Ma&iuml;mouna Diallo, n&eacute; le 22 septembre 1975 &agrave; Bamako profession&nbsp;: commer&ccedil;ant, domicili&eacute; &agrave; S&eacute;ribala C dans le cercle de Niono. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Multir&eacute;cidiviste et notoirement connu des archives de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire, Sylla est pire que la peste. Son malheur est parti cette fois-ci de l&rsquo;aide de camp du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le Lieutenant-colonel Moussa Diawara. Dans la journ&eacute;e du 12 novembre dernier, ce dernier s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement pour expliquer au Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko des faits d&rsquo;escroquerie dont son patron est victime. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Selon ses d&eacute;clarations, des individus imiteraient la voix de l&rsquo;honorable Dioncounda Traor&eacute; pour soustraire de l&rsquo;argent &agrave; des communaut&eacute;s rurales, notamment celles de Di&eacute;ma dans la r&eacute;gion de Kayes. Le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko se fait accompagner par son visiteur au bureau de son chef de brigade de recherche, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita, l&rsquo;implacable Epervier du Mand&eacute;. Apr&egrave;s la narration des faits, le Lieutenant-colonel met &agrave; la disposition de l&rsquo;oiseau c&eacute;leste et ses hommes, les num&eacute;ros dont se servent les escrocs. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Quelques heures apr&egrave;s la visite de l&rsquo;aide de camp du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, le Conseiller national au Haut Conseil des Collectivit&eacute;s Territoriales, le sieur Manaha Kont&eacute; atterrit au m&ecirc;me commissariat de police. Il explique que son fr&egrave;re Niankiri Kont&eacute;, chef de village de Di&eacute;ma vient d&rsquo;&ecirc;tre victime d&rsquo;une escroquerie portant sur la somme de 500.000FCFA. Selon lui, dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi du vendredi 2 novembre dernier, apr&egrave;s la grande pri&egrave;re, un individu se faisant passer pour l&rsquo;honorable Dioncounda Traor&eacute;, a joint par t&eacute;l&eacute;phone, le receveur de la commune de Di&eacute;ma pour lui notifier sa brillante &eacute;lection &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali. Il serait en tourn&eacute;e dans toutes les localit&eacute;s pour f&eacute;liciter et remercier tous ceux qui ont aid&eacute; le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; briguer une deuxi&egrave;me mandature. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Car, son &eacute;lection &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;h&eacute;micycle, il la doit en partie &agrave; cette autre victoire. Avec des r&eacute;compenses qu&rsquo;il a obtenues de ATT, il compte &agrave; son tour aider le chef de village en le faisant partir pour la Mecque cette ann&eacute;e. Le chef de village, Niankiri Kont&eacute;, &acirc;g&eacute; de 87 ans, d&eacute;cline l&rsquo;offre. Il dit &laquo;au bienfaiteur&raquo; que son souci premier &eacute;tait de pouvoir nourrir sa famille. L&rsquo;escroc voyant que sa cible ne mord pas &agrave; l&rsquo;app&acirc;t, change de fusil d&rsquo;&eacute;paule. En lieu et place du Hadj, il propose des tracteurs du Pr&eacute;sident ATT &agrave; l&rsquo;octog&eacute;naire. Il d&eacute;crit les diff&eacute;rentes sortes de tracteurs dont le montant varie entre 350.000FCFA et 500.000FCFA. Il pr&eacute;cise que la manutention doit &ecirc;tre vers&eacute;e au Tr&eacute;sor public. Si le vieil homme est int&eacute;ress&eacute; par cette offre, il peut envoyer par Western Union la somme du tracteur qui lui convient &agrave; l&rsquo;adresse d&rsquo;un certain Kalilou Doucour&eacute;, charg&eacute; de mission au minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement. L&rsquo;escroc demande &agrave; son interlocuteur d&rsquo;envoyer un cr&eacute;dit de 5000FCFA &agrave; Doucour&eacute; au num&eacute;ro 915 39 12 pour que les choses aillent plus vite. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h3 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le chef de village se fait prendre au pi&egrave;ge</span></font></h3>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Cette nouvelle proposition va avoir raison du vieux Niankiri Kont&eacute;. D&egrave;s le lundi 5 novembre dernier, lui et ses fr&egrave;res collectent la somme de 500.000FCFA et 19000FCFA pour les frais d&rsquo;envoi par Western Union &agrave; l&rsquo;adresse du charg&eacute; de mission. Apr&egrave;s r&eacute;ception de cette somme, l&rsquo;escroc t&eacute;l&eacute;phone encore au chef de village pour lui dire qu&rsquo;il vient de b&eacute;n&eacute;ficier aussi d&rsquo;un logement social offert par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il demande pour cela 1.500.000FCFA. Le vieux Niankiri Kont&eacute; explique les faits &agrave; son fr&egrave;re Manaha Kont&eacute; qui conclut aussit&ocirc;t &agrave; une escroquerie. L&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, apr&egrave;s avoir &eacute;cout&eacute; le sieur Manaha Kont&eacute; comprit qu&rsquo;il s&rsquo;agit du m&ecirc;me homme contre lequel le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale se plaint.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">Sous les ordres de sa hi&eacute;rarchie, il avise le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune II. Compte tenu de la gravit&eacute; des faits, ce dernier lui instruit d&rsquo;adresser une r&eacute;quisition &agrave; personne qualifi&eacute;e &agrave; Orange-Mali. Avec les r&eacute;sultats obtenus, le policier et ses hommes remontent la fili&egrave;re pour aboutir &agrave; l&rsquo;arrestation &agrave; S&eacute;gou, le vendredi 16 novembre 2007 d&rsquo;un &eacute;tudiant r&eacute;pondant au nom de Mamadou Demb&eacute;l&eacute; qui &eacute;tait en possession de l&rsquo;appareil t&eacute;l&eacute;phonique que l&rsquo;escroc a utilis&eacute;. Sommairement interrog&eacute;, ce dernier a d&eacute;nonc&eacute; Mamadou Sylla qui serait son beau-fr&egrave;re et le vrai propri&eacute;taire de l&rsquo;appareil incrimin&eacute;. Le samedi, 17 novembre, l&rsquo;escroc tombe dans les filets de ses poursuivants &agrave; la gare routi&egrave;re de Sogoniko. Il est conduit &agrave; la police pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Helvetica;">A son interrogatoire, il n&rsquo;a pas pu nier les faits. Une perquisition effectu&eacute;e &agrave; son domicile &agrave; Kalaban-Coro a permis de d&eacute;couvrir 17 puces t&eacute;l&eacute;phoniques, outils de travail de l&rsquo;escroc. La Pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique et l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale sont inform&eacute;es de l&rsquo;exploit. Dans la matin&eacute;e du 19 novembre dernier, l&rsquo;avocat du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et celui du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ont port&eacute; plainte contre l&rsquo;escroc. Apr&egrave;s les plaintes de ATT et de Dioncounda Traor&eacute;, d&rsquo;autres plaintes tombent au 3<sup>e</sup> arrondissement. Il s&rsquo;agit entre autres de celles des chefs de village de Di&eacute;ma, de Kimparana dans le cercle de San, de Karangasso dans le cercle de Koutiala, tous victimes de l&rsquo;escroc.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Helvetica; color: blue;">Mamadou Sylla n&rsquo;est pas &agrave; son premier coup<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">L&rsquo;enfant de S&eacute;bougou, un village situ&eacute; juste &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la ville de S&eacute;gou, n&rsquo;est pas &agrave; son coup d&rsquo;essai. Il est une figure embl&eacute;matique de l&rsquo;escroquerie au Mali. En 2005, le m&ecirc;me homme avait pour cible les imams des mosqu&eacute;es &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali dont l&rsquo;imam de Tombouctou. Le 15 mai 2005, il avait rep&eacute;r&eacute; le num&eacute;ro de ce dernier dans un annuaire t&eacute;l&eacute;phonique. Il t&eacute;l&eacute;phone et tombe sur l&rsquo;homme de Dieu. Apr&egrave;s les salutations d&rsquo;usage, il apprend que son fr&egrave;re pour lequel il avait fait des b&eacute;n&eacute;dictions pour sa r&eacute;ussite financi&egrave;re vient de lui envoyer en provenance d&rsquo;Espagne une voiture Pagero, un t&eacute;l&eacute;viseur et un r&eacute;frig&eacute;rateur en guise de reconnaissance pour ses bienfaits. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Alors, pour lui faire parvenir ces mat&eacute;riels, il demande &agrave; l&rsquo;imam de d&eacute;p&ecirc;cher un de ses parents pour accompagner son ami chauffeur pour les r&eacute;ceptionner et les transporter du port de Dakar &agrave; Tombouctou via Bamako. Avec, bien entendu, la somme de 300.000FCFA, repr&eacute;sentant les frais du port. Notre imam ne pouvant pas d&eacute;nombrer les dizaines de clients qui le consultent quotidiennement, ne croit pas trop &agrave; son interlocuteur. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, il demande &agrave; Sylla de le rappeler dans les heures qui suivent, le temps de prendre les dispositions n&eacute;cessaires pour mettre en route son envoy&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Entre temps, l&rsquo;imam t&eacute;l&eacute;phone et explique les faits &agrave; son fr&egrave;re en service au Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture en qualit&eacute; de Conseiller technique. Celui-ci dont l&rsquo;identit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, en homme averti, conclut aussit&ocirc;t &agrave; une escroquerie. Il demande &agrave; l&rsquo;imam d&rsquo;orienter sur lui l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; pour y voir clair. L&rsquo;imam s&rsquo;ex&eacute;cute. Il communique &agrave; l&rsquo;escroc le num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone de son fr&egrave;re et le rassure que celui-ci r&egrave;glera tous les aspects financiers. Mamadou Sylla rassur&eacute; par sa cible aff&ucirc;te ses armes pour frapper le conseiller technique. Malheureusement, il va tirer &agrave; c&ocirc;t&eacute;. Il t&eacute;l&eacute;phone &agrave; ce dernier &agrave; partir de son S&eacute;gou natal. Le conseiller confirme les propos de l&rsquo;imam et lui fixe rendez-vous pour le lendemain matin. L&rsquo;escroc sentant l&rsquo;odeur de l&rsquo;argent, n&rsquo;avait qu&rsquo;une seule envie&nbsp;: changer vite le cours de la nuit pour rencontrer le fr&egrave;re de sa cible. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Au premier chant du coq &agrave; S&eacute;bougou, voil&agrave; que Mamadou Sylla se l&egrave;ve le premier. Il rassemble ses affaires et emprunte un car de la compagnie Bittar-Trans. En un laps de temps, il d&eacute;barque &agrave; la gare routi&egrave;re de Sogoniko &agrave; Bamako. Il t&eacute;l&eacute;phone au conseiller pour lui annoncer son arriv&eacute;e. Celui-ci alerte aussit&ocirc;t le commissariat de police du 1<sup>er</sup> arrondissement avant d&rsquo;instruire &agrave; Sylla de se d&eacute;p&ecirc;cher, car il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; sortir pour une r&eacute;union de cabinet. Le d&eacute;linquant s&rsquo;engouffre dans un taxi pour atterrir vers 10 heures dans les locaux du Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture. L&rsquo;escroc se pr&eacute;sente dans le bureau du conseiller avec en main sa carte d&rsquo;identit&eacute; civile, sans compter qu&rsquo;ici des &eacute;l&eacute;ments en civil de la brigade de recherche, tous en civil comme d&rsquo;habitude l&rsquo;attendaient. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">L&rsquo;officier de police et chef des op&eacute;rations, l&rsquo;inspecteur de police Oumar Diarra, le re&ccedil;oit en lieu et place du conseiller. Ne doutant de rien, Mamadou Sylla explique l&rsquo;objet de sa visite et tente de convaincre son interlocuteur de la v&eacute;racit&eacute; de ses d&eacute;clarations. Mal lui en prit le policier lui met autour de ses poignets des menottes pour le conduire au commissariat pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. A l&rsquo;&eacute;poque, plusieurs victimes ont port&eacute; plainte contre lui dont Salim Diaby, 54 ans, natif de Niamina et domicili&eacute; &agrave; Korofina Nord, sur lequel il avait spoli&eacute; 250.000FCFA. Mamadou Sylla est mis &agrave; la disposition du tribunal de la Commune III. A la maison d&rsquo;arr&ecirc;t, il se repose quelques mois pour reprendre du service, cette fois-ci en s&rsquo;attaquant &agrave; la dignit&eacute; et &agrave; l&rsquo;honorabilit&eacute; des deux plus grandes institutions du pays. Pas de commentaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span></span><span lang="FR" style="">O. BOUARE</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="">23novembre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style=""><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quand un taximan brague son client !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/quand-un-taximan-brague-son-client-6416.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">En effet depuis un certain temps, on assiste &agrave; une recrudescence de la nouvelle forme de braquage dans le district de Bamako. Il n&rsquo;est pas rare aujourd&rsquo;hui que certains taxi-mens se d&eacute;gustent en braqueurs pour d&eacute;pouiller leurs clients de tous ses biens. Il y a juste quelques semaines, un ami flic de la brigade charg&eacute;e de la protection de l&rsquo;enfant et des m&oelig;urs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>nous a rencontr&eacute; ce fait insolite qu&rsquo;on aurait pu passer sous silence</span></em></strong><span style="font-family: Arial">.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Mais compte de l&rsquo;ampleur que prend ce ph&eacute;nom&egrave;ne, il est de notre devoir d&rsquo;attirer l&rsquo;attention d&rsquo;autres usagers afin qu&rsquo;ils prennent des pr&eacute;cautions. Le jour des faits, le taxi-man et son complice que nous allons taire volontairement les noms ont embarqu&eacute; leur client.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>Sans arriver &agrave; destination, ils ont arr&ecirc;t&eacute; la voiture. Tout &agrave; coup, ils<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>assonent quelques coups au client et le d&eacute;pouillent de ceux qu&rsquo;il portait sur lui avant de lui descendre du taxi. Malmen&eacute;, il a pu relever le num&eacute;ro de la voiture. Ayant repris ses esprits, il est venu &agrave; la brigade des m&oelig;urs. Quelques jours ont permis au commandant Ami Kane et ses hommes de mettre la main sur le taxi-man et son complice. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le petit voleur des pommes de la place du souvenir&nbsp;aux arr&ecirc;ts !</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Encore lui. Moussa Diakit&eacute;, c&rsquo;est son nom. Pour la &eacute;ni&egrave;me, il a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; par les &eacute;l&eacute;ments du commissariat du 1er arrondissement en possession de deux cartons de pommes. Il profite du sommeil des vendeuses pour enlever les butins.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Au commissariat, on lui<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>surnomme le petit voleur.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Depuis le 7 octobre,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>il s&eacute;journe &agrave; Boll&eacute;.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>En 2006, il a &eacute;t&eacute; diff&eacute;r&eacute; pour d&eacute;tention et consommation de stup&eacute;fiants.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Pas plus tard que le 24 septembre dernier, il a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; par le tribunal de premi&egrave;re instance de la commune III avec sursis. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p><strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial; mso-fareast-font-family: ''Times New Roman''; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"><font size="2">Chiaka Doumbia<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drogue : Bamako nouveau carrefour du trafic</title>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=background: white none repeat scroll 0% 50%; text-align: justify; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;" class="spip1"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;"><font color="#333399"><em><font size="2" face="Arial">Bamako est devenu actuellement un haut lieu de transit de drogue et des produits stup&eacute;fiants.&nbsp; Enqu&ecirc;te.</font></em></font><o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au Mali, le combat contre les stup&eacute;fiants se fait de mani&egrave;re plus acharn&eacute;e. Afin de mieux lutter contre le ph&eacute;nom&egrave;ne, les autorit&eacute;s publiques ont mis en place une s&eacute;rie de mesures destin&eacute;es &agrave; mieux assoire la lutte. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;ont vu le jour certaines structures comme la Brigade mixte d&rsquo;intervention (Bmi) qui intervient de mani&egrave;re efficace dans la traque des narco trafiquants. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour nombre de personnes, notre capitale, eu &eacute;gard &agrave; sa situation g&eacute;ographique, passe pour devenir un haut lieu de transit de certaines vari&eacute;t&eacute;s de drogues comme le chanvre indien, le cannabis, la coca&iuml;ne&hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Une situation qui a conduit les autorit&eacute;s &agrave; renforcer depuis certains temps la vigilance aux diff&eacute;rentes portes d&rsquo;entr&eacute;es de notre territoire national. Et les r&eacute;sultats sont loin d&rsquo;&ecirc;tre insignifiants quand on tient compte de la fr&eacute;quence et de la quantit&eacute; des marchandises saisies. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Aujourd&rsquo;hui, le d&eacute;g&acirc;t caus&eacute; au niveau de la force productive, c''est-&agrave;-dire les jeunes qui consommation de plus en plus ce produit, a &eacute;t&eacute; un signe d&rsquo;alerte ayant conduit les autorit&eacute;s &agrave; prendre des mesures draconiennes pour r&eacute;primer non seulement la consommation mais aussi le commerce de tous produits illicites utilis&eacute;s comme drogue. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;Mes services se sont toujours bien illustr&eacute;s dans la lutte contre le trafic de la drogue&nbsp;; seulement, nos efforts sont tr&egrave;s rarement reconnus par rapport &agrave; ceux de nos coll&egrave;gues qui saisissent sur des commer&ccedil;ants des marchandises&nbsp;&raquo;, a nous a affirm&eacute;s le chef de la Bmi, Mamadou Traor&eacute;. Pourtant, poursuit l&rsquo;inspecteur de douane, m&ecirc;me dans les pays les plus d&eacute;velopp&eacute;s comme la France, les dangers de la drogue sont connus et le combat se fait plus acharn&eacute;. Ce qui, de son point de vue, explique les s&eacute;ries de formation que ce pays initie depuis un certains temps &agrave; l&rsquo;intention des autres pays, surtout ceux de la r&eacute;gion africaine, pour les aider &agrave; mieux organiser la lutte contre la prolif&eacute;ration de la drogue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Des saisies record</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Selon les statistiques disponibles, les douaniers font le plus gros de leurs saisies dans la capitale et dans certaines r&eacute;gions, comme celle de Sikasso qui est tr&egrave;s frapp&eacute;e par le ph&eacute;nom&egrave;ne en raison surtout de sa proximit&eacute; avec certains pays consid&eacute;r&eacute;s comme des plaques tournantes de la circulation de la drogue dans la sous r&eacute;gion ouest africaine. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Faiblement touch&eacute; par rapport &agrave; la moiti&eacute; sud du pays, les r&eacute;gions du nord sont &eacute;galement affect&eacute;es par le ph&eacute;nom&egrave;ne &agrave; cause du transit de certains ressortissants du Nigeria et du Ghana qui exportent le produit vers l&rsquo;Europe o&ugrave; il est sens&eacute; &ecirc;tre plus rentable. Ici, ceux qui s&rsquo;adonnent &agrave; ce trafic, indique une source douani&egrave;re, quittent le plus souvent la Mauritanie, traversent le nord du Mali, passent par le Maroc, avant de regagner l&rsquo;Europe.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;A Bamako, toute la difficult&eacute; de la lutte contre la drogue proc&egrave;de de ce qu&rsquo;elle se pratique dans certains milieux tr&egrave;s renferm&eacute;s. La non collaboration des familles dans la d&eacute;nonciation des consommateurs, est aussi une des r&eacute;alit&eacute;s qui freinent les efforts des enqu&ecirc;teurs&nbsp;&raquo; regrette &eacute;galement le chef de la Brigade mobile d&rsquo;intervention, qui avance que Bamako conna&icirc;t aujourd&rsquo;hui une certaine aggravation de la situation. Ce qui se traduit, ajoute Madou Traor&eacute;, par le taux &eacute;lev&eacute; de jeunes qui perdent la raison du fait de la consommation abusive de la drogue, substance qui agit directement sur le syst&egrave;me nerveux de l&rsquo;individu&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Cette ann&eacute;e, il y a eu beaucoup de saisies de coca&iuml;ne dans notre pays et la derni&egrave;re date d&rsquo;il y a seulement un mois&nbsp;et portait sur un total de 8 kilogrammes de coca&iuml;ne saisis sur des &eacute;trangers</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour le chef de la Bmi, les points d&rsquo;entr&eacute;e de ces produits sur notre territoire sont bien identifi&eacute;s. La mariguana ou chanvre indien arrive au Mali &agrave; partir du Burkina avec Sikasso comme principale porte d&rsquo;entr&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Quant &agrave; la Coca&iuml;ne, impliquant de bout en bout des ressortissants nig&eacute;rians, elle provient surtout de la Guin&eacute;e et est le plus souvent m&eacute;lang&eacute;e avec les produits pharmaceutiques qui inondent aujourd&rsquo;hui le march&eacute; malien. C&rsquo;est finalement, gr&acirc;ce &agrave; vigilance des douaniers que cette drogue dure est r&eacute;guli&egrave;rement saisie et conduite dans les magasins plac&eacute;s sous le contr&ocirc;le du service des douanes.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Tout en attirant l&rsquo;attention des citoyens sur les grands dangers de la consommation de ces diff&eacute;rentes drogues, &laquo;&nbsp;Madou&nbsp;&raquo; fait la part des choses entre le chanvre indien et l&rsquo;&eacute;ph&eacute;drine, une autre vari&eacute;t&eacute; de drogue sous forme de comprim&eacute;s sens&eacute;s donner de la force &agrave; ses consommateurs.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Unit&eacute; sp&eacute;cialis&eacute;e de la police, la Brigade des stup&eacute;fiants est &eacute;galement un maillon important dans la cha&icirc;ne de lutte contre la drogue et les autres stup&eacute;fiants. Cette structure, qui fait suite &agrave; la ratification, par notre pays, de toutes les conventions relatives &agrave; la lutte contre les stup&eacute;fiants et les pr&eacute;curseurs, s&rsquo;est vu accorder la d&eacute;licate mission de prot&eacute;ger notre pays contre les effets pervers du commerce et de la consommation de la drogue qu&rsquo;elle soit dure ou douce. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est suite &agrave; cette volont&eacute; politique que pour la premi&egrave;re le Mali s&rsquo;est dot&eacute; d&rsquo;un service sp&eacute;cialis&eacute; dans la lutte contre les stup&eacute;fiants. Il s&rsquo;agit de la brigade des stup&eacute;fiants qui &eacute;tait avant une section rattach&eacute;e au Bcn (Bureau central national) lequel relevait du service d&rsquo;Interpol. Mais sa v&eacute;ritable autonomie date de 1986, date &agrave; laquelle la brigade est &eacute;rig&eacute;e en service &agrave; part avec une comp&eacute;tence nationale. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Le milieu scolaire et universitaire menac&eacute;</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Avec fermet&eacute; son chef actuel, le commissaire de police, S&eacute;kou Tour&eacute; pr&eacute;vient contre la consommation de ces produits. &laquo;&nbsp;<em>Contrairement &agrave; ce que beaucoup pensent, il n&rsquo;y a ni drogue dure, ni drogue douce. Toutes ces drogues ont pour finalit&eacute; la folie&hellip;</em>&nbsp;&raquo;, a-t-il soulign&eacute;, avant de sonner l&rsquo;alerte quant &agrave; la consommation de ces produits par les &eacute;l&egrave;ves aussi bien du fondamental et du secondaire que ceux de l&rsquo;Universit&eacute;. A tous ces niveaux de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, la drogue est consomm&eacute;e, a-t-il ajout&eacute;. Pour lui, les parents sont directement interpell&eacute;s pour sauver leurs enfants de la menace de la drogue. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour le commandant de la brigade des stup&eacute;fiants, les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants commettent l&rsquo;erreur de croire que la drogue peut accro&icirc;tre leurs facult&eacute;s. Ce qui est, selon lui, une grossi&egrave;re erreur qui aura pour finalit&eacute; d&rsquo;envoyer ces &eacute;l&egrave;ves au devant d&rsquo;une perte certaine.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Parlant de l&rsquo;ampleur du ph&eacute;nom&egrave;ne des stup&eacute;fiants en g&eacute;n&eacute;ral et de la drogue en particulier, le commissaire Tour&eacute; reconna&icirc;t une tendance des jeunes &agrave; tomber sous le charme de la drogue sans conna&icirc;tre ses vrais dangers. A Bamako, le ph&eacute;nom&egrave;ne est tel que les jeunes sont tr&egrave;s expos&eacute;s &agrave; la menace, et le risque est tel que, si rien n&rsquo;est fait, la capitale, jadis une ville de transit, pourrait fort bien se transformer en une ville de d&eacute;p&ocirc;t. Ce qui, pr&eacute;vient-il, sera tr&egrave;s regrettable pour un pays sous d&eacute;velopp&eacute; comme le n&ocirc;tre qui a &eacute;norm&eacute;ment besoin de ses bras valides, les jeunes, qui en sont malheureusement parmi les plus adeptes.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Malgr&eacute; ses nombreux probl&egrave;mes qui ont pour noms manque de ressource humaines, et insuffisance de la logistique (Un seul v&eacute;hicule 4x4 pour ses d&eacute;placements), la brigade des stup&eacute;fiants, log&eacute; dans des locaux de fortune entre la brigade des m&oelig;urs et la direction g&eacute;n&eacute;rale de la police, se bat avec ses moyens de bord. Bien de grand dealer ont &eacute;t&eacute; aujourd&rsquo;hui mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;intervention de cette brigade dont la qualit&eacute; des hommes comble le vide de l&rsquo;insuffisance des effectifs. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>A l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako S&eacute;nou, son d&eacute;tachement, qui veille de jour comme de nuit, fait d&rsquo;importantes saisies sur des gens sp&eacute;cialis&eacute;s dans le trafic de stup&eacute;fiants de tous genres qui tentent de prendre un vol avec d&rsquo;importantes quantit&eacute;s de drogue dans les intestins. Les saisies de la brigade des stup&eacute;fiants en la mati&egrave;re rel&egrave;vent tout simplement du record. Rien que durant le mois d&rsquo;octobre dernier, confie son premier responsable, la brigade a saisi dans le seul District, 900 kilogrammes d&rsquo;herbes de cannabis. Les statistiques des saisies entre 2006 et 2007 avoisinent les 20 kg de Coca&iuml;ne. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Accro&icirc;tre le r&eacute;seau de la brigade</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Pour le chef de la brigade des stup&eacute;fiants, la lutte contre la drogue est une lutte de longue haleine qui a besoin davantage de moyens d&rsquo;intervention. Parmi ses plus ardents d&eacute;sirs figure l&rsquo;extension du r&eacute;seau de la brigade qui ne couvre m&ecirc;me pas encore tout le District de Bamako, &agrave; fortiori le reste du pays. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>A cause de son manque de moyens de d&eacute;placement, la brigade, qui a une envergure nationale, n&rsquo;arrive pas &agrave; se rendre dans certaines localit&eacute;s du territoire national. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>A court terme, souligne le commandant de la brigade, il s&rsquo;agit de doter la brigade de nouvelles antennes pour renforcer la vigilance au niveau de certains points de la capitale, comme le march&eacute; de N&rsquo;Golonina, le &laquo;&nbsp;Rail da&nbsp;&raquo; (le march&eacute; &eacute;rig&eacute; tout au long des abords du rail) ainsi que la gare ferroviaire, identifi&eacute;s aujourd&rsquo;hui comme faisant partie des plus importants nids de consommation de drogue dans la ville de BAmako.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar Diamoye</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial" color="#0000ff"><strong>Mobilisation g&eacute;n&eacute;rale</strong></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>En Afrique, comme partout dans le monde, la lutte contre la drogue est un combat continu. Chacun y va de ses propres moyens et ressources pour tenter de ma&icirc;triser ce ph&eacute;nom&egrave;ne qui passe pour devenir un probl&egrave;me de sant&eacute; public. Cette lutte, aussi n&eacute;cessaire qu&rsquo;elle est aujourd&rsquo;hui, ne peut pourtant aboutir sans une certaine synergie d&rsquo;action entre les diff&eacute;rents Etats expos&eacute;s aux probl&egrave;mes li&eacute;s au trafic transfrontalier de ces substances illicites. Les s&eacute;minaires et formations sont ainsi tr&egrave;s fr&eacute;quents sur la question.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span> C&rsquo;est dans ce cadre que s&rsquo;est tenu, les 03 et 04 novembre derniers &agrave; Dakar, une rencontre ayant regroup&eacute; les diff&eacute;rentes Ong de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest et du centre&nbsp;engag&eacute;s dans la lutte contre la drogue, autour de la probl&eacute;matique du financement de leurs activit&eacute;s orient&eacute;es vers la pr&eacute;vention de la toxicomanie. C&rsquo;est aussi le m&ecirc;me souci qui a guid&eacute; l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des nations unies &agrave; instituer depuis quelques ann&eacute;es la Journ&eacute;e internationale contre l&rsquo;abus et le trafic illicite des drogues, c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 26 juin.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recrudescence de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;insécurité à Bamako : La mairie du District s’arme contre le mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/recrudescence-de-linsecurite-a-bamako-la-mairie-du-district-s%25e2%2580%2599arme-contre-le-mal-6372.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em><font color="#333399">La mairie du District de Bamako, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le D&eacute;veloppement (PNUD) vient d&rsquo;organiser le 21 novembre 2007 un atelier sur la s&eacute;curit&eacute;. Cette c&eacute;r&eacute;monie, organis&eacute;e au Centre International de Conf&eacute;rence avait comme th&egrave;me : &ldquo;La coproduction de la s&eacute;curit&eacute; humaine &agrave; travers la pr&eacute;vention de la d&eacute;linquance et de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans le District de Bamako</font></em></span></strong><em><font color="#333399"><strong>&rdquo;.</strong></font></em></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La c&eacute;r&eacute;monie a regroup&eacute; plusieurs techniciens des questions de s&eacute;curit&eacute; du pays. L&rsquo;ouverture de cet atelier &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le repr&eacute;sentant du ministre de l&rsquo;Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales, M. Mamadou Seydou Traor&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, et s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence du maire du District, M. Adama Sangar&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les repr&eacute;sentants des minist&egrave;res de la Promotion de la Femme de l&rsquo;Enfant et de la Famille , de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure et de la Protection Civile et des Affaires Fonci&egrave;res et de l&rsquo;Urbanisme &eacute;taient aussi pr&eacute;sents.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;OBJECTIF DE LA RENCONTRE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cet atelier avait pour but essentiel d&rsquo;&eacute;changer les id&eacute;es entre les techniciens de s&eacute;curit&eacute; pour apporter des solutions aux probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; quotidienne des citoyens compte tenu de la criminalit&eacute; grandissante dans le District.<br />rnC&rsquo;est &eacute;galement dans le souci de donner des r&eacute;ponses ad&eacute;quates &agrave; la hauteur des attentes des populations. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;ETAT DES CRIMINALITES A BAMAKO</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans son intervention, le maire du District a rappel&eacute; que la s&eacute;curit&eacute; est un bien public et un &eacute;l&eacute;ment indispensable du d&eacute;veloppement humain durable. Il a soulign&eacute;&nbsp; que notre capitale, &agrave; l&rsquo;instar des autres capitales de l&rsquo;Afrique et d&rsquo;ailleurs &eacute;tait r&eacute;put&eacute;e en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Mais aujourd&rsquo;hui, elle est devenue un lieu o&ugrave; les ph&eacute;nom&egrave;nes de la d&eacute;linquance juv&eacute;nile, de la violence et de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; sont devenus des pr&eacute;occupations majeures pour les autorit&eacute;s de l&rsquo;Etat. En outre, le maire n&rsquo;a pas manqu&eacute; de rappeler les causes r&eacute;elles de ce ph&eacute;nom&egrave;ne persistant.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES CAUSES PRINCIPALES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les causes sont dues &agrave; l&rsquo;urbanisation galopante non ma&icirc;tris&eacute;e de la ville, &agrave; la persistance de la pauvret&eacute;, au ch&ocirc;mage prolong&eacute; des jeunes, &agrave; l&rsquo;exode massif des jeunes vers la capitale, le manque de solidarit&eacute;. Il a fait le constat que ces facteurs sont &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;aggravation de la d&eacute;linquance, de la violence et de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans le District.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES ACTIONS DE LUTTE DEJA ENGAGEES</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le maire Adama Sangar&eacute; dira enfin que les &eacute;tudes diagnostiques d&eacute;j&agrave; r&eacute;alis&eacute;es permettront de d&eacute;terminer au cours de ladite c&eacute;r&eacute;monie, la perception de la population concern&eacute;e par ce ph&eacute;nom&egrave;ne, de d&eacute;gager ses principales manifestations, d&rsquo;identifier ses causes profondes, de d&eacute;terminer les milieux &agrave; risque et les groupes vuln&eacute;rables afin de proposer les actions prioritaires &agrave; mettre en oeuvre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au repr&eacute;sentant du ministre, il a soulign&eacute; que le gouvernement appr&eacute;cie toujours &agrave; sa juste valeur le probl&egrave;me. Il a fait cas de son soutien aux initiatives qui constituent &eacute;galement les pr&eacute;occupations des pouvoirs publics.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a toujours privil&eacute;gi&eacute; le dialogue social et exhort&eacute; la soci&eacute;t&eacute; &agrave; participer aux grandes questions de la nation, dont la s&eacute;curit&eacute;.<br />rnSelon lui, le plaisir est tout &agrave; fait r&eacute;el aux c&ocirc;t&eacute;s des collectivit&eacute;s territoriales, dans le cadre de la d&eacute;centralisation, pour d&eacute;velopper des questions sur l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et la criminalit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les facteurs qui aggravent la pauvret&eacute; et le sous-d&eacute;veloppement.<br />rnPour conclure, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a salu&eacute; les efforts des partenaires techniques et financiers et la coordination de l&rsquo;&eacute;tude diagnostique sur l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>LES THEMES DE L&rsquo;ATELIER</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Hier, les participants se sont pench&eacute;s sur plusieurs th&egrave;mes. Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;&eacute;tat des lieux du programme de s&eacute;curit&eacute; urbaine &agrave; Bamako, la probl&eacute;matique de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; dans le District, le r&ocirc;le et place de la soci&eacute;t&eacute; civile dans la pr&eacute;vention de la criminalit&eacute; et ceux des &eacute;lus communaux dans la gestion de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Hady BARRY</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’attaque des guinéens sur le village de siradiouba :rnLes généraux Kafougouna et Sadio Gassama sur le terrain pour rassurer les populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/apres-l%25e2%2580%2599attaque-des-guineens-sur-le-village-de-siradiouba-rnles-generaux-kafougouna-et-sadio-gassama-sur-le-terrain-pour-rassurer-les-populations-6350.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">En l''absence de leur homologue guin&eacute;en, les G&eacute;n&eacute;raux Kafougouna Kon&eacute;, Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales et Sadio Gassama de <st1:personname w:st="on" productid="la Protection Civile">la Protection Civile</st1:personname> et de <st1:personname w:st="on" productid="la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure">la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure</st1:personname>, ont rencontr&eacute; les populations de Yanfolila dans la salle de conf&eacute;rences du Conseil de Cercle de Wassoulou Ball&eacute;, pour leur t&eacute;moigner le soutien du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, Amadou Toumani Tour&eacute; et leur expliquer, par la m&ecirc;me occasion, que les autorit&eacute;s maliennes sont d&eacute;cid&eacute;es &agrave; tirer cette affaire au clair.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s l''attaque du village de Siradiouba, le mardi, 6 novembre 2007, par des assaillants venus des villages de Dalakan et de six autres localit&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> voisine, les autorit&eacute;s maliennes approch&eacute;es par leurs homologues de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname> devaient se rencontrer au Wassoulou le 16 novembre dernier. Mais, &agrave; la derni&egrave;re minute, le ministre guin&eacute;en de l''Administration du Territoire n''a pas fait le d&eacute;placement, au motif qu''il devait effectuer une sortie de terrain avec son Premier ministre. Finalement, c''est la date du 23 novembre 2007 qui a &eacute;t&eacute; retenue pour la tenue de la rencontre. Laquelle pourrait &ecirc;tre celle de toutes les v&eacute;rit&eacute;s entre Maliens et Guin&eacute;ens &agrave; propos de la gestion de la fronti&egrave;re entre nos deux pays. En l''absence de leur homologue guin&eacute;en, les G&eacute;n&eacute;raux Kafougouna Kon&eacute;, Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales et Sadio Gassama de <st1:personname w:st="on" productid="la Protection Civile">la Protection Civile</st1:personname> et de <st1:personname w:st="on" productid="la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure">la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure</st1:personname>, ont rencontr&eacute; les populations de Yanfolila dans la salle de conf&eacute;rences du Conseil de Cercle de Wassoulou Ball&eacute;, pour leur t&eacute;moigner le soutien du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, Amadou Toumani Tour&eacute; et leur expliquer, par la m&ecirc;me occasion, que les autorit&eacute;s maliennes sont d&eacute;cid&eacute;es &agrave; tirer cette affaire au clair. Le ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales a d&eacute;clar&eacute; que ce conflit, qui date depuis 1969 et qui vient de se d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer en attaques meurtri&egrave;res, conna&icirc;tra, &agrave; l''issue de la rencontre du 23 novembre prochain, une solution d&eacute;finitive. Il faut ajouter que toutes les attaques perp&eacute;tr&eacute;es de 1969 &agrave; nos jours, l''ont toutes &eacute;t&eacute; sur le territoire malien et les terres cultivables, qui sont sources de conflits, sont sur le sol malien. Par ailleurs, il ne devait pas y avoir de conflit entre populations de Siradiouba et de Dalakan, d''autant plus que le fleuve Sankarani s&eacute;pare les deux villages et par la m&ecirc;me constitue de ligne frontali&egrave;re naturelle depuis le temps colonial. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La rencontre du 16 novembre 2007 &agrave; Yanfolila a &eacute;t&eacute; l''occasion pour les deux &eacute;missaires du Gouvernement de pr&eacute;senter les condol&eacute;ances du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, du Premier Ministre, Modibo Sidib&eacute; et de toute la nation malienne aux familles des victimes. Cette rencontre qui a r&eacute;uni pr&egrave;s de 200 personnes, a permis aux G&eacute;n&eacute;raux Kafougouna Kon&eacute; et Sadio Gassama de rassurer les c&oelig;urs meurtris des populations du Wassoulou du soutien total du chef de l''Etat et des autorit&eacute;s du Mali aux populations de Yanfolila apr&egrave;s cette agression qui a co&ucirc;t&eacute; la vie &agrave; cinq personnes dont un gendarmes, avec 14 bless&eacute;s graves, 34 cases br&ucirc;l&eacute;es, 19 greniers et leurs contenus d&eacute;truits, plus de 90 b&oelig;ufs enlev&eacute;s et 9 autres abattus. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette affaire ne restera pas sans suite, a d&eacute;clar&eacute; le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;. Le Gouvernement du Mali ne laissera jamais tomber les Maliens partout o&ugrave; ils se trouvent sur le territoire du Mali. Tout en d&eacute;plorant l''agression du village de Siradiouba par des Guin&eacute;ens venus de Dalakan et de six autres villages frontaliers de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&eacute;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, le Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales a expliqu&eacute; que cette attaque a surpris les autorit&eacute;s maliennes, qui ne s''attendaient pas un tel comportement de la part de nos voisins guin&eacute;ens apr&egrave;s la rencontre de S&eacute;lingu&eacute; o&ugrave; les deux gouvernements &eacute;taient convenus &agrave; mettre tout en &oelig;uvre pour combattre ensemble l''ins&eacute;curit&eacute; le long de notre fronti&egrave;re commune. Dans les points d''accord du 4 ao&ucirc;t dernier &agrave; S&eacute;lingu&eacute;, autorit&eacute;s maliennes et guin&eacute;ennes &eacute;taient convenues d&rsquo;organiser des patrouilles conjointes qui devraient regrouper militaires maliens et guin&eacute;ens pour assurer la s&eacute;curit&eacute; de nos populations frontali&egrave;res et garantir, par l&agrave; m&ecirc;me, la s&eacute;curit&eacute; de leurs biens. Le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; a demand&eacute; aux populations de ne pas se faire justice elles-m&ecirc;mes et de laisser le Gouvernement g&eacute;rer cette affaire. Il a d&eacute;clar&eacute; qu''un des points d''accord de la rencontre de S&eacute;lingu&eacute; portait sur le bornage de la fronti&egrave;re Mali-Guin&eacute;e. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En parlant du bornage de la fronti&egrave;re Mali-Guin&eacute;e, le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; r&eacute;pondait ainsi &agrave; la question d''un habitant de Siradiouba, qui se demandait; si le village de Siradiouba &eacute;tait r&eacute;ellement une partie du territoire malien. Le village de Siradiouba est, bel et bien, malien, a poursuivi le Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales. Le Mali ne c&eacute;dera aucun centim&egrave;tre de son territoire &agrave; quiconque et le Gouvernement du Mali veillera &agrave; garder jalousement l''int&eacute;grit&eacute; territoriale de la nation malienne, a ajout&eacute; le G&eacute;n&eacute;ral Kon&eacute;. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales dira qu''au lendemain de l''agression du village de Siradiouba, il eu &agrave; &eacute;changer avec son homologue guin&eacute;en, lequel lui a t&eacute;moign&eacute; le regret du Gouvernement de son pays et qui lui a assur&eacute; l''aide totale des autorit&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> s&oelig;ur de Guin&eacute;e &agrave; faire en sorte que la paix sociale, le dialogue et le bon voisinage puissent &ecirc;tre les ma&icirc;tres-mots et les ma&icirc;tres comportements entre populations frontali&egrave;res de nos deux pays. Au cours de cette rencontre, le ministre Kafougouna Kon&eacute; a pu convaincre les populations de Siradiouba, de Yanfolila, entre autres, en leur expliquant que la guerre n''est pas la solution pour g&eacute;rer un conflit. Le Ministre Kon&eacute; a affirm&eacute; que les d&eacute;g&acirc;ts caus&eacute;s par cette attaque sont consid&eacute;rables mais que le Malien, est connu pour sa tol&eacute;rance et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>son sens de la compr&eacute;hension. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s cette rencontre, les deux ministres, en compagnie du Gouverneur de la 3&egrave;me r&eacute;gion, du chef d''Etat Major de <st1:personname w:st="on" productid="la Garde Nationale">la Garde Nationale</st1:personname>, du Directeur G&eacute;n&eacute;ral de <st1:personname w:st="on" productid="la Gendarmerie">la Gendarmerie</st1:personname> et d''une forte d&eacute;l&eacute;gation ont rendu visite aux populations de Siradiouba. Sur place, les deux membres du Gouvernement et leur d&eacute;l&eacute;gation ont visit&eacute; les cases br&ucirc;l&eacute;es et constat&eacute; la destruction des greniers et surtout l''abandon des champs au stade des r&eacute;coltes &agrave; cause de la psychose s&eacute;curitaire bien compr&eacute;hensible des population locales apr&egrave;s cette attaque. Le constat fait ressortir que le village de Siradiouba pourrait &ecirc;tre menac&eacute; de famine, toute chose qui a amen&eacute; le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; &agrave; demander &agrave; M. Guirrou, sous-pr&eacute;fet de Gu&eacute;l&eacute;nikoro, &agrave; recenser le plus rapidement possible les besoins des populations en vivres, aux fins de pr&eacute;venir &agrave; une quelconque famine dans le village. Par ailleurs, le Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales a demand&eacute; au sous-pr&eacute;fet de faire le devis pour deux muni forages pour pallier au besoin en eau potable du village de Siradiouba. Quant aux hommes en uniformes install&eacute;s &agrave; Gu&eacute;l&eacute;nikoro et &agrave; Siradiouba dans deux camps, les Ministres leur ont assur&eacute; que tout sera mis en &oelig;uvre pour les mettre dans les meilleures conditions de travail.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A Siradiouba, &agrave; longueur des journ&eacute;es presque, tous les hommes sont actuellement munis d''un fusil de chasse,qu''il soit de fabrication occidentale ou artisanale, peu importe, il faut avoir sur soi une arme &agrave; feu un point c''est tout. Face &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne, le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; a d&eacute;clar&eacute; que, le port des armes par les populations n''est pas la solution. Il a souhait&eacute; que les populations arrangent leurs armes dans les maisons et laisser la gestion de leur s&eacute;curit&eacute; aux gendarmes, militaires et gardes.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A la fin de la visite, le G&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute; a remis une enveloppe au chef du village de Siradiouba, Seydou Demba Sidib&eacute;, ce en attendant le ravitaillement de la localit&eacute; en c&eacute;r&eacute;ales pour parer &agrave; toute crise de famine.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Zhao Ahmed<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>BAMBA Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Yanfolila<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat du 12eme arrondissement : Un narco trafiquant agresse les policiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-du-12eme-arrondissement-un-narco-trafiquant-agresse-les-policiers-6325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De plus en plus, les populations du district acceptent a donn&eacute; une suite favorable &agrave; l&rsquo;appel de nos forces de s&eacute;curit&eacute;. Une police ne peut &ecirc;tre efficace sans la collaboration et le soutien de la population. C&rsquo;est pourquoi il faut accepter d&rsquo;appuyer la police qui, en retour doit garantir l&rsquo;anonymat sur l&rsquo;identit&eacute;. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">La vente et la consommation des stup&eacute;fiants gagnent du terrain au Mali. La consommation est &agrave; l&rsquo;origine de nombreux maux qui connaissent notre soci&eacute;t&eacute;. Ils sont nombreux ces jeunes qui ont perdu tout sens de raisonnement par suite de la consommation des stup&eacute;fiants. Ce ph&eacute;nom&egrave;ne inqui&egrave;te la population, la soci&eacute;t&eacute; civile et les autorit&eacute;s.<br />rn<br />rnGr&acirc;ce &agrave; la collaboration d&rsquo;une personne de bonne volont&eacute;, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche du 12<sup>&egrave;me</sup> arrondissement viennent de mettre la main sur un vendeur de stup&eacute;fiant. Son arrestation, n&rsquo;aura pas &eacute;t&eacute; facile.<br />rn<br />rnInform&eacute;, les policiers se sont rendus sur le lieu afin de prendre Abdoulaye Seck (AS) en flagrant d&eacute;lit &agrave; la gare des sotramas de Boulkassoumbougou en commune I. AS est connu pour la vente et la consommation de stup&eacute;fiants. En homme averti, il a vite vu venir les policiers et a essay&eacute; de prendre la fuite.<br />rn<br />rnLes policiers ont cern&eacute; le lieu, le chef de la brigade de recherche, voulant l&rsquo;arr&ecirc;ter a &eacute;t&eacute; surpris de recevoir au coup de hache par le d&eacute;linquant. Etant bien pr&eacute;par&eacute; et arm&eacute;, il s&rsquo;est vite saisi d&rsquo;un couteau et a bless&eacute; Yoro au niveau de sa cuisse gauche. Tr&egrave;s touch&eacute;, son adjoint Djibril Demb&eacute;l&eacute; est venu &agrave; son secours. Lui &agrave; son tour, voulant ma&icirc;triser AS, s&rsquo;est vu l&rsquo;annulaire gauche coup&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;os. Mais ces braves policiers, patriotes ont d&eacute;ploy&eacute; tout moyen pour le ma&icirc;triser.<br />rn<br />rnAS arr&ecirc;t&eacute;, a &eacute;t&eacute; conduit imm&eacute;diatement au 12<sup>&egrave;me</sup> arrondissement. L&rsquo;enqu&ecirc;te suit son cours.</span></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><br />rn<strong>D.M. KONATE Stagiaire</strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p>19 novembre 2007</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Braquage a Sébénikoro : Emmanuel Koffi dépossédé de sa voiture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/braquage-a-sebenikoro-emmanuel-koffi-depossede-de-sa-voiture-6306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399"><em>&nbsp; Aujourd&rsquo;hui, la capitale malienne n&rsquo;a rien &agrave; envier aux grandes villes des Etats Unis, connues pour leur ins&eacute;curit&eacute; qui se r&eacute;sume en de multiples maux : assassinats, braquages, hold-ups, rapts, enl&egrave;vements...</em></font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, depuis un certain temps, on assiste &agrave; des sc&egrave;nes qui, dans les ann&eacute;es 1970, &eacute;taient m&eacute;connues par les populations maliennes. Il sagit, entre autres, des fl&eacute;aux sus-cit&eacute;s. Il arrive&nbsp;m&ecirc;me qu&rsquo;en pleine journ&eacute;e, des criminels, malfrats et autres vagabonds s&rsquo;adonnent &agrave; de tels actes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon certains citoyens, cette situation&nbsp;est l&rsquo;oeuvre de ressortissants des pays voisins, -comme la Guin&eacute;e Conakry, le Nig&eacute;ria, le Ghana- surtout quand on sait que la majeure partie des personnes de moralit&eacute; douteuse vivant au Mali sont g&eacute;n&eacute;ralement des ressortissants de ces pays.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, la semaine derni&egrave;re, &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro -un quartier p&eacute;riph&eacute;rique populaire du District de Bamako, pr&eacute;cis&eacute;ment en Commune IV-, un ressortissant ivoirien, Emmanuel Koffi, a &eacute;t&eacute; victime de braquage par des individus qui l&rsquo;ont d&eacute;poss&eacute;d&eacute; de sa voiture de marque Mercedes 300 Coup&eacute;, de couleur grise fonc&eacute;e, immatricul&eacute;e 2575-CI-1.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La victime, selon ses dires, avait quitt&eacute; la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour des affaires personnelles, en direction de Guin&eacute;e Conakry, lorsque soudain, vers 23 heures, une voiture 4/4, avec quatre personnes &agrave; bord, lui barra le passage &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro, au niveau du march&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les trois braqueurs descend&egrave;rent du v&eacute;hicule et se dirig&egrave;rent vers lui. La victime -toujours selon elle-, croyait que ce sont des policiers qui voulaient effectuer un contr&ocirc;le de routine, puisque le v&eacute;hicule est d&rsquo;immatriculation &eacute;trang&egrave;re. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais Emmanuel a &eacute;t&eacute; vite &eacute;difi&eacute; quand l&rsquo;un des malfrats lui pointa sa kalachnikov -son arme- sur la poitrine et lui intima l&rsquo;ordre de descendre iilico du v&eacute;hicule. Sit&ocirc;t dit, sit&ocirc;t fait, le pauvre ne tenant pas &agrave; &eacute;coper d&rsquo;une <em>&ldquo;balle perdue&rdquo;</em>. Alors, les bandits s&rsquo;engouffr&egrave;rent en catastrophe dans la bagnole pour dispara&icirc;tre dans la nature sur des chapeaux de roue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aux dires de la victime, son v&eacute;hicule contenait... 5 millions de FCFA en liquide. Il a aussi indiqu&eacute; que ses cambrioleurs sont certainement de nationalit&eacute; guin&eacute;enne, parce que ils parlaient la langue Soussou.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette route nationale 5 -celle de S&eacute;b&eacute;nikoro- est consid&eacute;r&eacute;e comme le point de transit de beaucoup de gens de natinalit&eacute;s diverses: Guin&eacute;ens, Lib&eacute;riens, Sierra-l&eacute;onais... Aussi doit-elle faire l&rsquo;objet de contr&ocirc;les stricts de la part des agents du commissariat du 9e arrondissement de S&eacute;b&eacute;nikoro, et du poste de contr&ocirc;le situ&eacute; au niveau dudit commissariat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Moussa TOURE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Youssouf Dembélé dit Kolodougou planteur :rnArrêté et écroué à Niono, le fils du Secrétaire  général de SADI avoue être l’assassin de son père</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/affaire-youssouf-dembele-dit-kolodougou-planteur-rnarrete-et-ecroue-a-niono-le-fils-du-secretaire-general-de-sadi-avoue-etre-l%25e2%2580%2599assassin-de-son-pere-6136.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/affaire-youssouf-dembele-dit-kolodougou-planteur-rnarrete-et-ecroue-a-niono-le-fils-du-secretaire-general-de-sadi-avoue-etre-l%25e2%2580%2599assassin-de-son-pere-6136.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Youssouf Demb&eacute;l&eacute; dit Kolodougou planteur a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; par son fils Ousmane Demb&eacute;l&eacute; n&eacute; le 19 septembre 1979 &agrave; Kolodougoukoro, qui a avou&eacute; son forfait devant le juge de paix de Niono. Il est depuis arr&ecirc;t&eacute; pour assassinat et s&eacute;journe &agrave; la maison d&rsquo;arr&ecirc;t de la capitale du Kala profond. Accus&eacute; &agrave; tort par Benk&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre le pr&eacute;sum&eacute; assassin de Youssouf Demb&eacute;l&eacute;, Alpha Dj&eacute;n&eacute;po a finalement &eacute;t&eacute; blanchi et rendu &agrave; la libert&eacute;.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Revenue pr&eacute;occupante pour les autorit&eacute;s locales administratives et politiques et pour les populations de Niono, la mort de Youssouf Demb&eacute;l&eacute;, dit Kolodougou planteur de Kolodougoukoro dans la commune urbaine de Niono a fait des victimes innocentes dans le Kala profond. Soup&ccedil;onn&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre impliqu&eacute; dans l&rsquo;assassinat de son p&egrave;re, Ousmane Demb&eacute;l&eacute;, qui a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; apr&egrave;s des enqu&ecirc;tes, a finalement avou&eacute; &ecirc;tre l&rsquo;auteur de l&rsquo;assassinat de Youssouf Demb&eacute;l&eacute;. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cette affaire avait &eacute;t&eacute; per&ccedil;ue comme un assassinat politique par le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du parti SADI, Dr Oumar Mariko, qui avait organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse au Centre International des Conf&eacute;rences de Bamako (CICB) au cours de laquelle il avait d&eacute;clar&eacute; que son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de Niono avait &eacute;t&eacute; purement et simplement assassin&eacute; pour des mobiles politiques. En fait, Youssouf Demb&eacute;l&eacute; &eacute;tait un simple militant du parti et non le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section de Niono et son assassinat est loin d&rsquo;&ecirc;tre politique comme tentait de l&rsquo;accr&eacute;diter devant l&rsquo;opinion nationale et internationale, le docteur Oumar Mariko. <o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">R&eacute;cemment, cette affaire a connu un rebondissement, avec l&rsquo;arrestation de Alpha Dj&eacute;n&eacute;po, qui avait &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;&nbsp;sur les antennes de la radio Kayira comme &eacute;tant le vrai commanditaire de l&rsquo;assa</font></span><span style="font-family: Arial"><font size="2">ssinat de Kolodougou planteur. Arr&ecirc;t&eacute; et conduit en prison, le pauvre Alpha Dj&eacute;n&eacute;po a finalement &eacute;t&eacute; blanchi par Benk&eacute; qui a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;il avait menti sur lui, et depuis M. Dj&eacute;n&eacute;po a recouvr&eacute; la libert&eacute;. Il faut annoncer que les t&eacute;moignages recueillis sur place &agrave; Niono sur la mort de Youssouf Demb&eacute;l&eacute; dit Kolodougou planteur, sont concordants &agrave; plusieurs niveaux. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans les commentaires des t&eacute;moins, il ressort que Kolodougou planteur, h&eacute;ritier des champs de son p&egrave;re vendait ces terres cultivables &agrave; de tierces personnes sans concerter les autres membres de la famille. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Plus grave, il empochait les sous qu&rsquo;il gagnait &agrave; partir de la vente de ces terres sans en donner &agrave; la famille. Au moment o&ugrave; parfois les membres de la famille n&rsquo;avaient m&ecirc;me pas le prix de condiments. Ils faisaient semblant de ne rien savoir des probl&egrave;mes de la famille. Rappel&eacute; &agrave; la raison &agrave; plusieurs reprises par les membres de la famille, Kolodougou Planteur a superbement ignor&eacute; leurs conseils. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ainsi, tr&egrave;s en col&egrave;re, Ousmane Demb&eacute;l&eacute; (fils) a d&eacute;cid&eacute; de mettre fin aux jours de son p&egrave;re Youssouf Demb&eacute;l&eacute; &agrave; la surprise g&eacute;n&eacute;rale de toute la population de Kolodougoukoro, un village de la commune urbaine de Niono. Mais comme ce crime s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; dans une p&eacute;riode o&ugrave; la fi&egrave;vre &eacute;lectorale battait son plein &agrave; Niono avec en comp&eacute;tition les candidats de la liste commune SADI/BDIA contre ceux de l&rsquo;alliance ADEMA/URD pour le second tour des &eacute;lections l&eacute;gislatives, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du parti SADI, en la personne du docteur Oumar Mariko, avait tent&eacute; de d&eacute;former les faits r&eacute;els de cet assassinat en le qualifiant d&rsquo;assassinat politique. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Pr&eacute;fet de Niono, qui n&rsquo;est autre le garant de l&rsquo;administration au niveau du cercle, inform&eacute; de la situation a d&eacute;cid&eacute; de tirer toute l&rsquo;affaire au clair. C&rsquo;est pourquoi, il s&rsquo;est attel&eacute; &agrave; mettre tout en &oelig;uvre pour qu&rsquo;un tel crime ne se reproduise plus dans son cercle. En demandant au juge, &agrave; la police et &agrave; la gendarmerie d&rsquo;ouvrir une enqu&ecirc;te pour mettre la main sur le ou les assassins de Youssouf Demb&eacute;l&eacute;. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Pr&eacute;fet du cercle de Niono, Alassane Diallo, fut convaincu par les r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te qui ont d&eacute;montr&eacute; que l&rsquo;assassinat de Kolodougou planteur n&rsquo;a rien de politique. Il nous a confi&eacute; que le fils de Kolodougou planteur, Ousmane Demb&eacute;l&eacute;, &acirc;g&eacute; de 28 ans, actuellement en prison a avou&eacute; &ecirc;tre l&rsquo;assassin de son p&egrave;re. Le Pr&eacute;fet a &eacute;t&eacute; appuy&eacute; dans ses propos par l&rsquo;adjoint au Commandant de la brigade de gendarmerie. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Quant &agrave; Alpha Dj&eacute;n&eacute;po, il avait &eacute;t&eacute; injustement d&eacute;nonc&eacute; par un certain Benk&eacute; sur les ondes de la radio Kayira 7 de Niono, toute chose qui avait amen&eacute; le juge de la localit&eacute; &agrave; convoquer le pauvre Alpha Dj&eacute;n&eacute;po et &agrave; le boucler &agrave; la maison d&rsquo;arr&ecirc;t de Niono pour des fins d&rsquo;enqu&ecirc;tes judiciaires. Finalement blanchi par son accusateur, Alpha Dj&eacute;n&eacute;po a recouvr&eacute; la libert&eacute; et a depuis, regagn&eacute; sa famille. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Egalement joint au t&eacute;l&eacute;phone par la r&eacute;daction du journal l&rsquo;Ind&eacute;pendant, le Docteur Oumar Mariko a lui-m&ecirc;me reconnu que le fils de Youssouf Demb&eacute;l&eacute; est son assassin, mais il se dit &ecirc;tre s&ucirc;r qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas seul au moment du crime. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le 4 novembre dernier, face aux appels incessants lanc&eacute;s sur les antennes de la radio Kayira, invitant les populations &agrave; une d&eacute;sob&eacute;issance totale vis-&agrave;-vis de l&rsquo;administration d&rsquo;une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale dans le cercle, le maire de la commune urbaine de Niono, en sa qualit&eacute; de premier officier de police municipale, et dans le souci de pr&eacute;server la paix sociale dans sa commune, n&rsquo;avait pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; prendre une mesure conservatoire pour fermer l&rsquo;antenne de la radio Kayira. </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La fermeture de cette radio n&rsquo;a pas tard&eacute; &agrave; faire l&rsquo;objet de chasse aux sorci&egrave;res, selon les agents de ladite station qui ont fait croire aux leaders du parti SADI, que les autorit&eacute;s de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> sont en train de mettre tout en &oelig;uvre et profiter de la moindre situation pour fermer les radio Kayira. Cela<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>dans l&rsquo;intention de freiner l&rsquo;envol du parti SADI &agrave; travers le pays, notamment dans le Kala profond (Niono) o&ugrave; les &eacute;lus &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale sont SADI (2) et BDIA (1). </font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le 6 novembre 2007, en d&eacute;pit de la d&eacute;cision de fermeture de la station FM Kayira prise par M. Br&eacute;hima Fomba, maire de la commune urbaine de Niono,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le d&eacute;put&eacute; SADI, Mamadou Guindo dit Madou Pain, qui avait eu une rencontre avec les autorit&eacute;s municipales pour trouver une issue &agrave; la crise n&eacute;e de l&rsquo;assassinat de Yousouf Demb&eacute;l&eacute;, est all&eacute; avec des vandales casser les serrures des portes de la radio et proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;ouverture de l&rsquo;antenne Kayira. Il a fait croire aux populations que le d&eacute;put&eacute; est au dessus du maire. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce comportement du d&eacute;put&eacute; Guindo a &eacute;t&eacute; mal appr&eacute;ci&eacute; et d&eacute;nonc&eacute; par le maire de Niono, qui n&rsquo;a pas mis de temps &agrave; faire appel &agrave; la gendarmerie et &agrave; la police. La suite s&rsquo;est pass&eacute;e de tout commentaire : onze<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>personnes avaient &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;es devant les locaux de la radio Kayira et conduites au commissariat de la ville, pour r&eacute;pondre de leurs actes.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais le lendemain, toutes les personnes arr&ecirc;t&eacute;es avaient recouvr&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la libert&eacute; ce, apr&egrave;s l&rsquo;intervention de plusieurs hautes personnalit&eacute;s du pays. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">M&eacute;contents du comportement adopt&eacute; par les agents de la radio Kayira par rapport &agrave; l&rsquo;assassinat de Kolodougou planteur, les 12 maires des communes du cercle de Niono, en r&eacute;union l&rsquo;apr&egrave;s-midi du 8 novembre 2007, ont pris la d&eacute;cision de d&eacute;missionner en bloc, si les autorit&eacute;s arrivaient &agrave; ordonner la r&eacute;ouverture de l&rsquo;antenne de la radio Kayira de Niono qui, selon eux, est &agrave; la base de toutes les &lsquo;&rsquo;r&eacute;volutions&rsquo;&rsquo; dans le cercle.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Apr&egrave;s avoir &eacute;crit aux autorit&eacute;s pour d&eacute;noncer le non-respect de la d&eacute;ontologie et de l&rsquo;&eacute;thique de la presse, il sont all&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; rallier Bamako, le 11 novembre 2007, pour exprimer leur m&eacute;contentement et leur amertume face aux comportements des agents de la radio Kayira et militants du parti SADI.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Zhao Ahmed BAMBA<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre la prolifération des armes légères : La société civile de Ségou s’implique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-la-proliferation-des-armes-legeres-la-societe-civile-de-segou-s%25e2%2580%2599implique-6057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Consciente de la fr&eacute;quence des ravages caus&eacute;s par les conflits arm&eacute;s en Afrique, la Communaut&eacute; Economique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest (CEDEAO) a instaur&eacute; une convention sur les armes l&eacute;g&egrave;res au sein de son espace. Avec comme objectif de moraliser, d&rsquo;harmoniser et de r&eacute;gulariser la circulation des armes l&eacute;g&egrave;res au sein de cet espace, la convention sur les armes l&eacute;g&egrave;res de l&rsquo;organisation ouest-africaine cherche difficilement mais s&ucirc;rement sa voie. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au Mali, &agrave; lumi&egrave;re de l&rsquo;engagement de l&rsquo;organisme national en charge de la lutte contre la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res, RAZALAO-Mali, l&rsquo;espoir est permis. Cette organisation nationale veut aller &agrave; la rencontre du public dans les confins les plus recul&eacute;s du pays afin de l&rsquo;informer sur le danger que repr&eacute;sente la prolif&eacute;ration<span style="">&nbsp; </span>des armes l&eacute;g&egrave;res. L&rsquo;&eacute;tape de cette campagne d&rsquo;information et de sensibilisation qui se poursuit avait conduit, le jeudi 08 novembre dernier, &agrave; S&eacute;gou, les responsables de RAZALAO-Mali. Qui &eacute;taient &agrave; l&rsquo;occasion all&eacute;s &agrave; la rencontre de la soci&eacute;t&eacute; civile, principale cible de cette campagne. Avec une large mobilisation d&rsquo;organisations et d&rsquo;associations de la soci&eacute;t&eacute; civile autour du th&egrave;me&nbsp;: &laquo;&nbsp;Convention de la CEDEAO sur les armes l&eacute;g&egrave;res&nbsp;: apr&egrave;s la ratification, il faut la promulgation et les d&eacute;p&ocirc;ts des instruments de ratification&nbsp;&raquo;, la rencontre de S&eacute;gou peut se targuer d&rsquo;&ecirc;tre un exemple de r&eacute;ussite. En t&eacute;moigne l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t suscit&eacute; par les communications de la d&eacute;l&eacute;gation de RAZALAO-Mali conduite par la pr&eacute;sidente Mme Ma&iuml;ga Fatoumata Ma&iuml;ga, accompagn&eacute;e &agrave; l&rsquo;occasion par M Sadou Yattara, membre de RAZALAO, Modibo THIAM, de la Croix rouge et d&rsquo;Amnesty International et du Pr Nagougou Drissa Sanou, Pr d&rsquo;Universit&eacute; et principal conf&eacute;rencier du jour.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Plantant le d&eacute;cor la pr&eacute;sidente de RAZALAO-Mali, Mme Ma&iuml;ga Fatoumata Ma&iuml;ga a fait un bref aper&ccedil;u sur l&rsquo;historique de la campagne de ratification de la Convention de la CEDEAO sur la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res au Mali avant de proc&eacute;der ensuite &agrave; la nomenclature des armes l&eacute;g&egrave;res, n&eacute;cessaire &agrave; la compr&eacute;hension de la n&eacute;cessit&eacute; de la lutte contre la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res dans notre pays. Selon elle, le choix de S&eacute;gou pour la tenue de cette journ&eacute;e d&rsquo;information et de sensibilisation de la soci&eacute;t&eacute; civile s&rsquo;explique par le fait que la r&eacute;gion est l&rsquo;une des r&eacute;gions o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; recens&eacute; le plus grand nombre d&rsquo;armes l&eacute;g&egrave;res. Avec ses 16 fabricants d&rsquo;armes &agrave; feu et 1680 armes recens&eacute;es en 2000, la r&eacute;gion de S&eacute;gou tient la t&ecirc;te du peloton devant Mopti et Sikasso, malgr&eacute; le fait que les chiffres d&rsquo;un de ses cercles, &agrave; savoir le cercle de Bla, n&rsquo;aient pas &eacute;t&eacute; pris en compte.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Autant de faits qui, &agrave; en croire la pr&eacute;sidente de RAZALAO-Mali, doivent conduire notre pays &agrave; diligenter les proc&eacute;dures devant aboutir au d&eacute;p&ocirc;t des instruments de ratification aupr&egrave;s de l&rsquo;organisation d&eacute;positaire qu&rsquo;est la CEDEAO. Toute chose qui, a-t-elle poursuivi, fera du Mali un pays o&ugrave; la circulation des armes sera mieux r&eacute;glement&eacute;e et contr&ocirc;l&eacute;e pour le bonheur des populations civiles. Au regard des b&eacute;n&eacute;fices de cet acte, Mme Ma&iuml;ga s&rsquo;est demand&eacute;e sur ce qui fait que notre pays n&rsquo;a toujours pas d&eacute;pos&eacute; ses instruments de ratification aupr&egrave;s de la CEDEAO apr&egrave;s que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique eut ratifi&eacute; la convention suite &agrave; l&rsquo;autorisation de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Le conf&eacute;rencier principal a fait une communication sur l&rsquo;histoire des ratifications, de laquelle il ressort qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de d&eacute;lai pour une ratification. Mais qu&rsquo;avec le plaidoyer de la soci&eacute;t&eacute; civile, l&rsquo;Etat peut diligenter cette proc&eacute;dure de ratification dont le Mali est &agrave; la phase finale, celle du d&eacute;p&ocirc;t des instruments de ratification. Le conf&eacute;rencier a donn&eacute; comme exemple de ratifications tardives le &laquo;&nbsp;Faux monnayage&nbsp;&raquo; de 1929 que la France n&rsquo;a ratifi&eacute; qu&rsquo;en 1958&nbsp;; et elle n&rsquo;a ratifi&eacute; qu&rsquo;en 1974 la convention europ&eacute;enne des droits de l&rsquo;homme de 1950.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La ratification &eacute;tant un trait de la d&eacute;mocratie, l&rsquo;implication des acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile peut jouer en faveur d&rsquo;une ratification instantan&eacute;e &agrave; l&rsquo;image de l&rsquo;acte constitutif de l&rsquo;Union Africaine du 12 juillet 2000 que notre pays a ratifi&eacute; le 12 ao&ucirc;t de la m&ecirc;me ann&eacute;e, soit seulement un mois apr&egrave;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il faut rappeler qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;heure, seul le Niger a d&eacute;pos&eacute; ses instruments de ratification aupr&egrave;s de la CEDEAO. Acte qui en le fait premier pays signataire de la Convention sur les armes l&eacute;g&egrave;res dans cet espace. Pour ce qui est de notre pays, la ratification a &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; faite par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique le 9 juillet dernier suite &agrave; l&rsquo;accord de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Il ne reste qu&rsquo;&agrave; d&eacute;poser les instruments de ratification aupr&egrave;s de la CEDEAO.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Markati&eacute; Daou, envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; S&eacute;gou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fait divers : Un sac de pistolets mitrailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/fait-divers-un-sac-de-pistolets-mitrailleurs-5919.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><strong><font size="2" face="Arial">Au terme d''une interminable course poursuite dans les ruelles de S&eacute;b&eacute;nikoro, les trafiquants abandonn&egrave;rent leur cargaison.</font></strong></em></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLe fait est patent. Nos fronti&egrave;res sont poreuses. Elles s''&eacute;tirent sur des centaines et des centaines de kilom&egrave;tres dans des r&eacute;gions parfois d&eacute;sol&eacute;es et inhospitali&egrave;res. Les services de s&eacute;curit&eacute; charg&eacute;s de contr&ocirc;ler les entr&eacute;es et les sorties du territoire national sont d&eacute;pourvus de moyens et m&ecirc;me s''ils en avaient, ne pourraient abattre une t&acirc;che aussi titanesque que boucler le pays. Les trafiquants le savent. Ils ne se privent pas de tirer profit de la situation. Dans le nord du Mali, peu peupl&eacute; et d&eacute;sertique, les fraudeurs ont longtemps eu partie facile. Ils ont inond&eacute; le march&eacute; local en produits provenant des pays voisins. Dans certaines agglom&eacute;rations, le consommateur ne trouve aucun produit qui ne soit de contrebande. Les &eacute;tals sont achaland&eacute;s de semoule, de farine, de gaz, de matelas, de dattes dont la douane ignore tout. Cette partie du Mali vit ainsi de ce commerce non contr&ocirc;l&eacute;. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnDans le sud proche de la Guin&eacute;e, les marchandises import&eacute;es frauduleusement de ce pays inondent le Mali. Le quotidien du consommateur &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro en Commune IV de Bamako est &eacute;difiant. Vous vous croiriez dans un quartier de Conakry dans certains secteurs de S&eacute;b&eacute;nikoro. S''il estime secondaire de pouvoir faire la diff&eacute;rence entre Maliens et Guin&eacute;ens dans cette partie de la ville, un inspecteur de police en service au commissariat du 9e arrondissement, s''inqui&egrave;te n&eacute;anmoins de la r&eacute;gularit&eacute; avec laquelle, il d&eacute;couvre une pi&egrave;ce d''identit&eacute; nationale entre les mains d''une personne qui est manifestement &eacute;trang&egrave;re. Ces vrais faux papiers sont une calamit&eacute; dont il faudra bien, un jour ou l''autre, s''occuper vigoureusement. Mais ce ci est d&eacute;j&agrave; une autre histoire.<br />rn<strong><br />rnDES TRAFIQUANTS :</strong> </font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Revenons &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro qui ressemble &agrave; une zone frontali&egrave;re. Les Guin&eacute;ens y vivent en grand nombre car le quartier est leur &quot;porte d''entr&eacute;e&quot; sur Bamako. Ils arrivent par autobus ou sur des engins &agrave; deux roues. Ce deuxi&egrave;me groupe rec&egrave;le beaucoup de trafiquants de cigarettes mais aussi d''armes &agrave; feu. Ainsi, dans la nuit du 1er au 2 novembre dernier, deux trafiquants ont failli se faire arr&ecirc;ter. Ils ont fui en abandonnant leur cargaison : 8 pistolets mitrailleurs saisis par les &eacute;l&eacute;ments du 9e arrondissement. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnCette nuit l&agrave;, la patrouille sectorielle du commissariat, conduite par les inspecteurs Mamadou Nomoko et Fanta Diakit&eacute;, a rep&eacute;r&eacute; deux hommes sur une moto. Les inconnus transportaient un gros colis dans un sac en jute pos&eacute; devant le conducteur. Les policiers tent&egrave;rent de les arr&ecirc;ter pour un contr&ocirc;le de routine. Mais les motocyclistes pr&eacute;f&eacute;r&egrave;rent mettre les gaz et tent&egrave;rent de dispara&icirc;tre. Les agents les poursuivirent jusqu''&agrave; Djicoroni Para. Les fugitifs s''efforc&egrave;rent de les semer en s''engouffrant dans des ruelles. Les patrouilleurs s''accroch&egrave;rent. Ils pourchass&egrave;rent m&ecirc;me &agrave; pied les fuyards.<br />rnLa course-poursuite dura tr&egrave;s longtemps. Aucun habitant des environs n''aida les policiers. Vers 4 heures du matin, les trafiquants, passablement &eacute;puis&eacute;s, prirent conscience qu''ils ne pouvaient plus &eacute;chapper &agrave; leurs poursuivants. Ils abandonn&egrave;rent et la moto et leur chargement pour se faufiler &agrave; pied &agrave; travers les concessions.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnNomoko et ses hommes quadrill&egrave;rent le quartier pour d&eacute;busquer les deux malfaiteurs. Sans succ&egrave;s. Et sans b&eacute;n&eacute;ficier de l''appui de la population. Ils risquaient pourtant leur vie pour assurer la qui&eacute;tude des citoyens. Les fuyards ont escalad&eacute; des murs pour se r&eacute;fugier dans des maisons avec la complicit&eacute; au moins passive des occupants.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLes policiers ont saisi la moto et son chargement. Ils d&eacute;ball&egrave;rent le sac et y d&eacute;couvrirent 8 pistolets mitrailleurs soigneusement emmaillot&eacute;s dans des chiffons. La cargaison d''armes a &eacute;t&eacute; transport&eacute;e au commissariat de police. Ses propri&eacute;taires sont toujours activement recherch&eacute;s. Les policiers sont passablement d&eacute;courag&eacute;s car l''assistance des citoyens honn&ecirc;tes leur est indispensable pour retrouver et faire traduire en justice les malfaiteurs.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLe trafic d''armes devrait, de ce point de vue, &eacute;mouvoir le grand public. Le p&eacute;ril est r&eacute;el. Ainsi les gendarmes de Kati ont, il y a un mois, op&eacute;r&eacute; une importante saisie d''armes sur des trafiquants d''armes. Le 27 octobre dernier les policiers de Gao ont mis la main sur un garde en service &agrave; Gossi. Il d&eacute;tenait ill&eacute;galement 20 pistolets mitrailleurs, 1314 cartouches et une importante somme d''argent. Les armes et les munitions &eacute;taient destin&eacute;es selon nos information &agrave; ses proches vivant dans la commune d''Anchawadj, dans le cercle de Bourem.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnG. A. DICKO<br />rn<strong><br />rn<font color="#0000ff"> Niagadena : LE FOU DISJONCTE </font></strong><br />rn<br />rnLe village de Niagadena est en deuil, depuis le 30 octobre. Mamadou Diakit&eacute; a tu&eacute; ce jour-l&agrave;. Cet homme ne jouit pas de toutes ses facult&eacute;s mentales. Cependant il a assez sa t&ecirc;te pour pratiquer le m&eacute;tier de b&ucirc;cheron afin de gagner son pain quotidien. Ainsi il vend du bois et du charbon. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnMardi dernier, de retour de brousse, il rentre chez lui. Seule sa grand m&egrave;re a le droit d''y p&eacute;n&eacute;trer. L''ali&eacute;n&eacute; aurait constat&eacute; qu''une somme d''argent qu''il gardait dans ses affaires avait disparu. Furieux, il retrouva sa grand-m&egrave;re en brousse pour lui annoncer le vol. La vieille femme, tr&egrave;s surprise, r&eacute;pondit qu''elle allait en informer le village. Le fou se f&acirc;cha et disjoncta totalement. Il brandit sa hache et d&eacute;capita la pauvre femme.</font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnDe retour au village, il raconta froidement son crime. Les jeunes du village voulurent le lyncher. L''intervention des autorit&eacute;s communales le sauva. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLe fou est actuellement gard&eacute; par les gendarmes en attendant que la justice d&eacute;cide de son sort.<br />rn<br />rnM. SOUMBOUNNOU<br />rnAMAP - Kati<br />rn<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Assassinat de Seydou Sacko sur la route de Kati : Voici la vérité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/assassinat-de-seydou-sacko-sur-la-route-de-kati-voici-la-verite-5848.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">D&eacute;clar&eacute; port&eacute; disparu &agrave; la police du 3<sup>e</sup> arrondissement par sa s&oelig;ur, animatrice &agrave; la radio FM &laquo;&nbsp;Benkan&nbsp;&raquo;, le 17 octobre dernier, le corps du jeune Seydou Sacko dit M&eacute;decin, &acirc;g&eacute; de 30 ans environ, a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; en &eacute;tat de putr&eacute;faction avanc&eacute;e dans un chantier non loin du centre &eacute;metteur de l&rsquo;ORTM sur la route de Kati, par la brigade territoriale de gendarmerie de Kati, dans la journ&eacute;e du 23 octobre dernier. La nouvelle provoque un v&eacute;ritable s&eacute;isme &agrave; la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement qui s&rsquo;activait &agrave; faire la lumi&egrave;re sur les conditions dans lesquelles, le jeune homme a &eacute;t&eacute; port&eacute; disparu sous la direction du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; dudit commissariat de police. Faisons une projection du film.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Seydou Sacko est un natif de M&eacute;dina-Coura en Commune II du district de Bamako. Il est un inconditionnel du PMU-Mali. A force de jouer aux chevaux, il a fini par vendre ses offres &agrave; des parieurs. Sa sp&eacute;cialit&eacute; &eacute;tait de combiner les chiffres avant de les proposer aux clients. Il lui arrivait de porter les num&eacute;ros gagnants sur des anciens billets qu&rsquo;il montrait aux parieurs pour attirer ces derniers sur sa marchandise (billets combin&eacute;s). Mais, des t&eacute;moignages recueillis aux alentours de la direction de PMU-Mali, l&rsquo;homme est pacifique et respectueux. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Voil&agrave; que son malheur commence dans la journ&eacute;e du 17 octobre dernier. Tout se passait normalement dans la famille Sacko jusque dans la nuit o&ugrave; le jeune Seydou Sacko ne se pr&eacute;sentait pas toujours et il n&rsquo;avait rien dit &agrave; ses parents &agrave; propos d&rsquo;un &eacute;ventuel voyage &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. Or, cela n&rsquo;est pas dans ses habitudes. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, il ne panique pas dans un premier temps, on croirait qu&rsquo;il &eacute;tait encore devant le PMU-Mali, son lieu de travail.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Mais, l&rsquo;inqui&eacute;tude et l&rsquo;intrigue s&rsquo;installent de plus en plus chez les Sacko lorsque le lendemain, le jeune homme ne donnait toujours aucun signe de vie. Toute activit&eacute; cessante, ils se lancent &agrave; sa recherche. Sa s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e, notre cons&oelig;ur Bougobaly Sacko, animatrice &agrave; la radio &laquo;&nbsp;Benkan&nbsp;&raquo; se transporte &agrave; la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement pour d&eacute;clarer la disparition de son fr&egrave;re. Au m&ecirc;me moment, ses fr&egrave;res fouinaient dans les autres commissariats de police, brigades de gendarmerie et h&ocirc;pitaux du district de Bamako et Kati. Mais en vain&nbsp;? O&ugrave; &eacute;tait donc parti Seydou&nbsp;? Ses parents n&rsquo;en savent pas plus. Ils remettent alors le num&eacute;ro de son portable &agrave; l&rsquo;intraitable Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi, chef de la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement, pour toutes fins utiles. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Tradition obligeant, celui-ci informe le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; du 3<sup>e</sup> arrondissement. Ce dernier lui donne carte blanche de s&eacute;vir. C&rsquo;est ainsi que le policier ordonne &agrave; ses visiteurs de se fait &eacute;tablir une r&eacute;quisition &agrave; personne qualifi&eacute;e aupr&egrave;s du procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune II, devant s&rsquo;adresser &agrave; la Direction de &laquo;&nbsp;Orange Mali&nbsp;&raquo; pour rep&eacute;rer les diff&eacute;rentes communications sur son t&eacute;l&eacute;phone portable. La Direction de &laquo;&nbsp;Orange Mali&nbsp;&raquo; envoie alors ce pr&eacute;cieux document aux policiers &agrave; la demande du parquetier du tribunal de la Commune II. Du coup, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes entrent en &eacute;bullition. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Epervier met &agrave; ex&eacute;cution son redoutable pi&egrave;ge<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;&eacute;tait dans la journ&eacute;e du 23 octobre dernier, Papa Mambi Keita, le digne &eacute;l&egrave;ve du grand sorcier du commissaire principal de police Adama Baradji, compose le num&eacute;ro du dernier appelant sur le portable du port&eacute; disparu. Celui-ci r&eacute;pond &agrave; l&rsquo;appel du policier. L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; tente de le pi&eacute;ger. L&rsquo;homme se dit &ecirc;tre &agrave; Kati et se dit pr&ecirc;t &agrave; le rencontrer. Croyant avoir la chose dans le sac, le policier d&eacute;p&ecirc;che aussit&ocirc;t une mission &agrave; Kati pour cueillir &laquo;&nbsp;le suspect.&nbsp;&raquo; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce dernier est gendarme en service &agrave; la brigade territoriale de gendarmerie de Kati, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui venait juste de faire la d&eacute;couverte macabre d&rsquo;un corps non identifi&eacute; sur lequel il a trouv&eacute; le num&eacute;ro du t&eacute;l&eacute;phone de Seydou Sacko au cours de la traditionnelle fouille corporelle. Aux dires du gendarme, c&rsquo;est un individu &agrave; la recherche des ferrailles aux alentours du centre &eacute;metteur de Kati qui aurait d&eacute;couvert le corps en &eacute;tat de putr&eacute;faction avanc&eacute;e. Ce dernier a aussit&ocirc;t inform&eacute; les gardes nationaux en faction au centre &eacute;metteur, qui &agrave; leur tour, ont alert&eacute; son service, territorialement comp&eacute;tent. D&eacute;sign&eacute; par sa hi&eacute;rarchie, il s&rsquo;est transport&eacute; sur les lieux avec une &eacute;quipe compos&eacute;e d&rsquo;un m&eacute;decin l&eacute;giste et des &eacute;l&eacute;ments de la voirie municipale. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours du constat, poursuit le gendarme, ils ont d&eacute;couvert un morceau de papier sur le d&eacute;funt sur lequel il &eacute;tait &eacute;crit Seydou Sacko, un num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone portable de Orange-Mali et plusieurs tickets de PMU-Mali. Il a tent&eacute; d&rsquo;appeler ledit num&eacute;ro, malheureusement, il est parti directement sur r&eacute;pondeur. S&rsquo;agit-il celui du d&eacute;funt&nbsp;? Difficile de le dire, car, aucun autre document administratif n&rsquo;a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; sur le corps permettant de l&rsquo;identifier. Vu l&rsquo;&eacute;tat du corps, il a &eacute;t&eacute; inhum&eacute; sur place par la pompe fun&egrave;bre de la voirie de Kati. Pour l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes, il n&rsquo;y avait aucun doute, c&rsquo;&eacute;tait le corps de Seydou Sacko. Le m&ecirc;me jour, vers le petit soir, la police communique la triste nouvelle aux parents de la victime avant de leur promettre de d&eacute;chirer tout le myst&egrave;re qui entoure cette affaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De l&rsquo;enqu&ecirc;te jaillit la v&eacute;rit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comment faire tomber les tueurs de Seydou Sacko&nbsp;? Les interrogations se cognent les unes contre les autres dans la t&ecirc;te de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et de ses hommes. Comme dans un laboratoire, chacun d&eacute;veloppe une formule. Finalement, ils ont d&ucirc; recourir aux services de la Direction de Orange-Mali pour savoir le ou les pr&eacute;sents utilisateurs du t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt. C&rsquo;est cela qui va faire lever le li&egrave;vre. Trois num&eacute;ros apparaissent. Les policiers orientent les recherches sur leurs utilisateurs. Ils aboutissent &agrave; l&rsquo;arrestation de Modibo dit Van alias Bani Ke&iuml;ta, affectueusement appel&eacute; par les siens Diop, se disant n&eacute; en 1981 &agrave; Kanu, fils de Fadiala Keita, ex-directeur de l&rsquo;office du Niger &agrave; Mopti, et de Kadi N&rsquo;Diaye, revendeur de journaux hippiques, domicili&eacute; &agrave; Hamdallaye pr&egrave;s de la maternit&eacute; en Commune IV du district de Bamako. Il est retrouv&eacute; avec la moto Jakarta de couleur bleue claire cens&eacute;e appartenir au port&eacute; disparu et la puce dont les traces ont &eacute;t&eacute; affich&eacute;es chez l&rsquo;op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;phonique &laquo;&nbsp;Orange-Mali&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il faut pr&eacute;ciser que les parents du suspect r&eacute;sident actuellement &agrave; Kati. Le nomm&eacute; Boubacar Soumar&eacute; dit Baba ou&laquo;&nbsp;K&ocirc;r&ocirc;b&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo;, un inconditionnel du PMU-Mali, tombe &eacute;galement le m&ecirc;me jour dans le panier des policiers. A leur interrogatoire, les deux hommes ont adopt&eacute; la strat&eacute;gie du niet cat&eacute;gorique. Mais, tr&egrave;s vite, le nomm&eacute;, Modibo dit Van ou Bani Keita alias Diop a p&eacute;t&eacute; les plombs. Il d&eacute;clare que la moto trouv&eacute;e en sa possession appartient &agrave; Boubacar Soumar&eacute; dit Baba ou &laquo;&nbsp;K&ocirc;r&ocirc;b&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est lui qui est en mesure de faire la lumi&egrave;re sur cette affaire d&rsquo;assassinat. Ce dernier jure la main sur le c&oelig;ur n&rsquo;&ecirc;tre au courant de rien et mieux, il n&rsquo;a jamais conduit une moto. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;enqu&ecirc;te que nous avons men&eacute;e aupr&egrave;s de certains parieurs du PMU-Mali a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que Soumar&eacute; ou &laquo;&nbsp;K&ocirc;r&ocirc;b&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo; est incapable de faire du mal &agrave; une mouche, tant il est pacifique. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, les policiers continuent leur enqu&ecirc;te en braquant leurs lampions sur Bani Keita alias Modibo dit Van ou Diop. Ils le conduisent dans sa famille &agrave; Kati pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Ici, m&ecirc;me si l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments n&rsquo;ont trouv&eacute; aucun objet pouvant int&eacute;resser leur enqu&ecirc;te, en fins p&eacute;dagogues, ils constatent que leur client n&rsquo;a pas bonne presse dans sa famille. Car, aux dires de la m&egrave;re de Diop, &agrave; cause du comportement insupportable de son enfant, elle aurait pr&eacute;f&eacute;r&eacute; l&rsquo;envoyer &agrave; Bamako dans l&rsquo;espoir qu&rsquo;il r&eacute;cup&eacute;rerait. Sans compter qu&rsquo;elle l&rsquo;avait envoy&eacute; &agrave; l&rsquo;universit&eacute; de la d&eacute;linquance sans le savoir. Peut-&ecirc;tre. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et depuis, il n&rsquo;est plus retourner dans la famille.<span style="">&nbsp; </span>La messe est presque dite. Le voile se l&egrave;ve sur le suspect lorsqu&rsquo;un inspecteur de police en service au commissariat de police de Kati leur confie que l&rsquo;oiseau est activement recherch&eacute; par son unit&eacute; pour viol. Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, les choses se compliquent pour Bani Keita alias Modibo dit Van ou Diop. Les serres de l&rsquo;Epervier se resserrent de plus en plus autour de lui. Ses poursuivants lui accordent un moment de repris, histoire pour lui de retrouver les esprits. Dans la nuit du 29 au 30 octobre dernier, il d&eacute;nonce un certain Abdoulaye Diallo dit Ablo, revendeur de pi&egrave;ces d&eacute;tach&eacute;es aux alentours de la dibiterie &laquo;&nbsp;Gigot d&rsquo;or&nbsp;&raquo; sise sur la route de Koulikoro en face de Luna Park. Selon Diop, ce dernier serait l&rsquo;auteur principal de l&rsquo;assassinat du jeune Seydou Sacko et ses complices seraient Boubacar Soumar&eacute; dit Baba ou &laquo;&nbsp;K&ocirc;r&ocirc;b&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo; et Kado sans d&rsquo;autres pr&eacute;cisions. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s son forfait, il lui aurait remis la moto en attendant de trouver un preneur. La m&ecirc;me nuit, les &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;Epervier cravatent ce dernier avant de le conduire &agrave; la police pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Une perquisition effectu&eacute;e dans son kiosque a permis aux policiers de d&eacute;couvrir les deux r&eacute;troviseurs de la Jakarta du d&eacute;funt dissimul&eacute;s dans un coin discret. A la brigade de recherche du commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; conduit, Ablo n&rsquo;a pas chang&eacute; de langage. Il jure que Diop a menti sur lui. Les policiers ne le croient pas. Il est pri&eacute; de se consid&eacute;rer comme pensionnaire de la garde-&agrave;-vue. Vu l&rsquo;importance de l&rsquo;affaire, la m&ecirc;me nuit, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita et ses hommes conduisent Diop et Ablo sur les lieux du crime. A quelques m&egrave;tres, ils sont frapp&eacute;s par une odeur de nature &agrave; ne pas faciliter leur t&acirc;che. Malgr&eacute; tout, ils persistent. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diop d&eacute;crit succinctement le film du crime. Mais, c&rsquo;est le lendemain qu&rsquo;ils effectuent la reconstitution des faits proprement dite. Mais qui a tu&eacute; Seydou Sacko&nbsp;? Pour quelles raisons&nbsp;? Voil&agrave; les deux questions auxquelles les enqu&ecirc;teurs n&rsquo;avaient pas trouv&eacute; de r&eacute;ponse. C&rsquo;est l&rsquo;interpellation d&rsquo;un certain N&rsquo;Fa dit Gaoussou Traor&eacute;, revendeur de journaux hippique qui va lever le voile sur tout le secret. Il n&rsquo;a ni particip&eacute; au crime et ni mang&eacute; un centime dans le butin. Selon lui, quand il a voulu savoir la provenance de la Jakarta neuve que son ami Diop poss&eacute;dait dans les deux derniers temps, ce dernier a soutenu qu&rsquo;elle appartenait &agrave; son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; qui la lui a laiss&eacute; quand il voyageait. Visiblement,<span style="">&nbsp; </span>ladite moto sur laquelle il a aper&ccedil;u un attach&eacute;-case, tous ressemblaient aux affaires du d&eacute;funt. Mais, faute de preuve, il ne pouvait qu&rsquo;avaler sa langue. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diop craque et l&acirc;che le morceau&nbsp;: &laquo;&nbsp;j&rsquo;ai tu&eacute; Seydou pour sa Jakarta&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De son arrestation &agrave; la nuit du 30 au 31 octobre dernier, l&rsquo;&oelig;il de feu Seydou Seydou Sacko n&rsquo;avait pas quitt&eacute; son assassin. N&rsquo;en pouvant plus, Modibo dit Van ou Bani Keita alias Diop l&acirc;che le morceau. C&rsquo;&eacute;tait aux environs de 20 heures 10 minutes. Il innocente ses deux accus&eacute;s&nbsp;: Abdoulaye Diallo et Boubacar Soumar&eacute; dit Baba ou&laquo;&nbsp;K&ocirc;r&ocirc;b&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Pardonnez-moi &agrave; cause de Dieu, je vous ai fait souffrir pour rien. Inspecteur, ceux-ci n&rsquo;ont rien &agrave; voir dans cette affaire. Je suis pr&ecirc;t &agrave; vous dire la v&eacute;rit&eacute;, rien que la v&eacute;rit&eacute;.&nbsp;&raquo; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est avec des larmes aux yeux que les deux accus&eacute;s ont regagn&eacute; la garde-&agrave;-vue en attendant d&rsquo;&ecirc;tre fix&eacute;s finalement sur leur sort. Une fois de plus, il, s&rsquo;essaye dans les comm&eacute;rages, car, de l&rsquo;avis des criminologues, il, n&rsquo;est pas facile pour un criminel de passer directement aux aveux. Mais, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et son bras droit, l&rsquo;adjudant-chef Gagny Kant&eacute;, baptis&eacute; par le suspect &laquo;&nbsp;Ordinateur&nbsp;&raquo; le mettent en confiance. Diop l&acirc;che enfin le morceau. Selon lui, Seydou Sacko dit M&eacute;decin n&rsquo;avait pas gagn&eacute; &agrave; une quelconque course des chevaux du PMU-Mali. Loin s&rsquo;en faut. Le jour de sa disparition, il lui a dit de l&rsquo;accompagner &agrave; Kati pour vendre un billet gagnant qu&rsquo;il avait sur lui. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais auparavant, il avait achet&eacute; un couteau qu&rsquo;il avait cach&eacute; dans son pantalon. Seydou le transporte sur sa moto. Arriv&eacute;s &agrave; la hauteur du centre &eacute;metteur de Kati, il le fait diriger sur un chantier comme &eacute;tant celui de ses parents pour un travail de quelques minutes avant de continuer leur chemin. Seydou ne doutant de rien, accepte de le suivre. A peine sont-ils arriv&eacute;s que Modibo dit Van alias Diop ou Bani Keita a sorti le couteau de son pantalon pour planter deux coups au niveau de son c&oelig;ur. Au moment de son forfait, le sang de sa victime inonde sa chemise. Il balance son corps dans une fosse et s&rsquo;accapare de sa moto et de son t&eacute;l&eacute;phone portable. Il fonce sur le fleuve dans lequel il jette l&rsquo;arme du crime et sa chemise macul&eacute;e de sang. Il prend soin de se laver pour faire dispara&icirc;tre toutes les traces de sang susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre aper&ccedil;ues sur son corps. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur son chemin, il ach&egrave;te un tee-shirt avant de se retirer dans un lieu discret. Quelques heures apr&egrave;s, il reprend son travail avec la moto de sa victime comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait. S&rsquo;agissant du t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt, il l&rsquo;aurait jet&eacute; dans un jardin vers la dibiterie &laquo;&nbsp;Gigot d&rsquo;or&nbsp;&raquo; pour &eacute;viter toute surprise d&eacute;sagr&eacute;able. C&rsquo;est &agrave; cause de sa moto jakarta que j&rsquo;ai tu&eacute; Seydou contrairement pour plus de 12 millions de FCFA, information rapport&eacute;e dans une certaine presse. Toute chose v&eacute;rifiable &agrave; la Direction de PMU-Mali&nbsp;&raquo;, d&eacute;clare en conclusion, le suspect aux policiers. No comment&nbsp;! En tout cas, voil&agrave; un acte parmi tant d&rsquo;autres, sur lequel les abolitionnistes de la peine de mort au Mali doivent r&eacute;fl&eacute;chir. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">2 nov 2007</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nuit effroyable à Lafiabougou : Des balles perdues dans la nuit noire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/nuit-effroyable-a-lafiabougou-des-balles-perdues-dans-la-nuit-noire-5815.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s les coups de feu qui ont retenti dans la nuit du mardi 16 octobre, aux environs du bar Fida, les poulets du 5e arrondissement n&rsquo;ont pas mis du temps &agrave; fermer ce coin du quartier populaire de Lafiabougou o&ugrave; coule &agrave; flot l&rsquo;eau de feu.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Savez-vous que ces actes crapuleux, qui auraient pu occasionner des morts dans ce quartier populaire du fait des balles perdues, sont cons&eacute;cutifs &agrave; une simple histoire de fesses&nbsp;? Oui, on s&rsquo;y chamaillait pour une de ces cat&eacute;gories de filles DVD (Dos et Ventre Dehors) qui affectionnent ce genre de tripot.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ce que nous a laiss&eacute; entendre &lsquo;&rsquo;un gros bras&rsquo;&rsquo;, un habitu&eacute; du bar qui pointe un doigt accusateur sur des jeunes venus de M&eacute;dine. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S&rsquo;agit-il de ces clochards &lsquo;&rsquo;fa&ccedil;on -fa&ccedil;on&rsquo;&rsquo; organis&eacute;s en gangs qui enfourchent de grosses b&eacute;canes et veulent imiter ces conneries qu&rsquo;ils voient dans les films&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est<span style="">&nbsp; </span>ce que l&rsquo;inspecteur Kon&eacute;, qui m&egrave;ne les enqu&ecirc;tes, cherche sans doute &agrave; savoir. Et pour conna&icirc;t ce redoutable officier de police, qui a d&eacute;mantel&eacute; plus d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>nid criminog&egrave;ne, on ne tardera pas &agrave; &ecirc;tre &eacute;difi&eacute; sur le sort de ces &lsquo;&rsquo;skin-head&rsquo;&rsquo; version locale de M&eacute;dine&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ibrahim K. Sissoko, stagiaire<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le banditisme à Bamako :  L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Epervier et ses Cobras apposent leurs griffes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-le-banditisme-a-bamako-lepervier-et-ses-cobras-apposent-leurs-griffes-5647.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Impossible de trouver aujourd''hui une &eacute;quipe de brigade de recherche au sein des Commissariats de police du Mali plus dynamique et plus r&eacute;guli&egrave;re, dans la traque des bandits, que celle de l''Inspecteur Principal Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta et ses hommes. Les agents du commissaire de police Moussa Sissoko du 3&egrave;me Arrondissement accomplissent parfaitement leur mission, malgr&eacute; les moyens insuffisants dont ils disposent. Ce n''est pas gratuit que les compatriotes qui ont les moyens, contribuent &agrave; trouver un cadre id&eacute;al de travail pour le personnel de ce Commissariat.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le travail bien fait est reconnu et il est r&eacute;compens&eacute; t&ocirc;t ou tard. La police dans ses missions concourt &agrave; la garantie des libert&eacute;s et &agrave; la d&eacute;fense des institutions de la R&eacute;publique, au maintien de la paix et de l''ordre public, et &agrave; la protection des personnes et leurs biens.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au Commissariat de police du 3&egrave;me Arrondissement, ce n''est pas du boucan. Comme dirait l''autre &quot;c''est pas des maux de ventre mais des maux de yeux &quot;. Autrement dit, ce que font ces hommes dans le district de Bamako et singuli&egrave;rement en commune II est patent. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L''Epervier du Mand&eacute; et ses cobras n''ont rien &agrave; envier aux inspecteurs de police qu''on admire dans les films policiers. Il s''agit notamment des inspecteurs Colombo et Derrick qui ont toujours eu du dessus sur les criminels. La seule diff&eacute;rence notable entre eux est le probl&egrave;me de moyens.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L''Inspecteur Principal Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta qui est de la promotion 1992-1994 de la police nationale a plus d''un tour dans son sac, pour lutter avec ses Cobras contre la criminalit&eacute; organis&eacute;e et la grande d&eacute;linquance. De son arriv&eacute;e dans cette brigade en mai 2006, l''homme s''est dot&eacute; des moyens pouvant lui faciliter sa t&acirc;che. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le premier moyen, indispensable &agrave; toute r&eacute;ussite, sur lequel l''Epervier du Mand&eacute; s''appesanti est l''aspect relationnel. Il entretient de tr&egrave;s bonnes relations avec toutes les composantes de notre soci&eacute;t&eacute; et surtout avec ses propres collaborateurs. En plus de son sens d''ouverture, l''Inspecteur est en phase avec la technologie de pointe, outil indispensable pour plus d''efficacit&eacute;. Il fait parti du cercle ferm&eacute; de ces Inspecteurs de police ma&icirc;trisant l''Internet et l''informatique. Dans ce monde, devenu un village plan&eacute;taire, les analphab&egrave;tes de demain ne seront des cadres et des dipl&ocirc;m&eacute;s qui ne ma&icirc;triseront pas l''outil informatique. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C''est la conjonction de ces faisceaux d''indices qui atteste la r&eacute;ussite de cette brigade de recherche. Il faut le dire l''une des plus efficaces du Mali. L''Inspecteur Principal Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta est un ic&ocirc;ne au Mali en mati&egrave;re de lutte contre la criminalit&eacute; et le banditisme. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Sans faire un bilan d&eacute;taill&eacute; de ses arrestations, on peut noter le d&eacute;mant&egrave;lement de plus d''une trentaine de r&eacute;seaux de malfaiteurs et de leurs receleurs. Parmi lesquels la bande Dabakalani, compos&eacute;e de 19 malfrats, tous repris de justice. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les pages d''un journal ne suffissent pas pour relater avec fid&eacute;lit&eacute; le travail de fourmi que l''Inspecteur Principal Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta et ses Cobras accomplissent dans le cadre de la lutte contre la criminalit&eacute; organis&eacute;e et la grande d&eacute;linquance. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L''on ne peut que souhaiter plein succ&egrave;s &agrave; l''Inspecteur et ses cobras !</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ahmadou MAIGA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sa chance au PMU lui coûte la vie : Seydou Sacko assassiné pour 12,5 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/sa-chance-au-pmu-lui-coute-la-vie-seydou-sacko-assassine-pour-125-millions-de-fcfa-5629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><strong><em><font size="2" face="Arial"><span>Pour avoir fait partie des trois gagnants de la course hippique du mardi 23 octobre pass&eacute;, dont la cagnotte &eacute;tait de 12 500 000 FCFA, Seydou Sacko a &eacute;t&eacute; froidement assassin&eacute; par ses deux copains. Les deux pr&eacute;sum&eacute;s assassins, Bani K&eacute;ita et Boubacar Sacko, ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s le vendredi 26 octobre par l''&eacute;pervier du Mand&eacute;.</span></font></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A la date du vendredi 26 octobre 2007, cela faisait quatre jours que Seydou Sacko avait quitt&eacute; la maison familiale. Inqui&eacute;t&eacute;s par cette longue absence, ses parents sont venus voir l''&eacute;pervier du Mand&eacute;, l''inspecteur principal Papa Mambi K&eacute;ita pour enqu&ecirc;ter sur cette disparition pour le moins troublante. Celui-ci a aussit&ocirc;t mis tous ses r&eacute;seaux d''information en branle et, en m&ecirc;me temps, saisi l''op&eacute;rateur de t&eacute;l&eacute;phonie mobile Orange Mali. C''est ainsi que Orange lui communiqua le num&eacute;ro du tout dernier appel tomb&eacute; sur le portable de Seydou Sacko. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L''&eacute;pervier, croyant pi&eacute;ger le d&eacute;tenteur du num&eacute;ro en question, tomba plut&ocirc;t sur&nbsp;l''adjudant-chef Sacko de la Brigade territoriale de la gendarmerie de Koulikoro. Celui-ci expliqua &agrave; l''&eacute;pervier&nbsp;du Mand&eacute; qu''il y avait trois jours sa brigade avait &eacute;t&eacute; saisie de la d&eacute;couverte d''un corps. Une &eacute;quipe s''&eacute;tait donc transport&eacute;e sur les lieux. Elle a trouv&eacute; le corps en &eacute;tat de putr&eacute;faction avanc&eacute;e. Elle a cependant d&eacute;couvert sur la victime&nbsp;&nbsp; une enveloppe, des tickets de tierc&eacute; et une note portant un num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone. Les services de la voirie se sont charg&eacute;s d''enterrer le corps. L''adjudant-chef Sacko dit avoir tent&eacute; &agrave; plusieurs reprises, mais sans succ&egrave;s, de joindre le d&eacute;tenteur du num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone en question, pour lui annoncer la mort de Seydou Sacko. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Fort de ces informations, l''&eacute;pervier du Mand&eacute; relan&ccedil;a, une fois de plus, la soci&eacute;t&eacute; Orange Mali qui lui communiqua la liste des derniers appels re&ccedil;us par Seydou Sacko. Sans perdre de temps, il interpella cinq individus. Suite &agrave; ses investigations, il lib&eacute;ra trois d''entre eux et retint deux suspects, Bani K&eacute;ita, 26 ans et Baba Soumar&eacute;, 33 ans, tous deux r&eacute;sidant &agrave; Koulikoro. La fouille op&eacute;r&eacute;e dans les domiciles des deux suspects permit &agrave; la brigade de recherches du 3e arrondissement de retrouver la puce&nbsp;et la moto de la victime chez Bani K&eacute;ita. Les deux suspects sont donc gard&eacute;s &agrave; vue et les enqu&ecirc;tes continuent.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bar Fida de Lafiabougou : Des échanges de tirs ont coupé le sommeil aux voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bar-fida-de-lafiabougou-des-echanges-de-tirs-ont-coupe-le-sommeil-aux-voisins-5549.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Bamako, notre capital serait-elle devenue une ville ins&eacute;curis&eacute;e&nbsp;? Telle est la question qui m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e apr&egrave;s des &eacute;changes de tirs dans le bar FIDA situ&eacute; &agrave; Lafiabougou, dans la commune IV du District de Bamako. Et pourtant, les autorit&eacute;s de la Commune IV travaillent d&rsquo;arrache pied pour s&eacute;curiser la vie et les biens des populations de ladite Commune. En d&eacute;pit de tous ces efforts, il y a des cas isol&eacute;s qu&rsquo;il faut prendre au s&eacute;rieux et trouver une solution afin que les populations se sentent en s&eacute;curit&eacute; &agrave; n&rsquo;importe quel moment</span></em></strong><span lang="FR">.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au fait, dans la nuit du mardi 16 octobre 2007 au-del&agrave; de minuit, le sommeil des voisins du bar FIDA a &eacute;t&eacute; coup&eacute; par le retentissement des &eacute;changes de tirs en provenance dudit bar. Que s&rsquo;est-il r&eacute;ellement pass&eacute; cette nuit l&agrave;&nbsp;? Dans le but de recouper l&rsquo;information, nous avons tent&eacute; de joindre le g&eacute;rant du bar en vain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Selon un client qui fr&eacute;quente constamment le milieu, deux bandes rivales se sont rencontr&eacute;es ce soir l&agrave; dans le m&ecirc;me bar, et les &eacute;changes de tirs ont commenc&eacute;. Ils tiraient dans tous les sens. Ce dernier nous a bien pr&eacute;cis&eacute; que les armes utilis&eacute;es &eacute;taient des armes &agrave; feu. Apr&egrave;s quelques minutes d&rsquo;&eacute;changes de tirs &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du bar, des tirs qui ont fait sortir les filles et les clients, les deux bandes ont pris la fuite bien avant l&rsquo;arriv&eacute;e des &eacute;l&eacute;ments du 5<sup>&egrave;me</sup> arrondissement sur les lieux. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Par ailleurs, nous avons appris que ces deux bandes sont toutes compos&eacute;es de loubards, et chacune des deux bandes est coiff&eacute;e par un chef qui est craint par les clients du milieu qu&rsquo;il fr&eacute;quente. Depuis cette nuit mouvement&eacute;e, le bar FIDA a &eacute;t&eacute; ferm&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre et c&rsquo;est la grogne chez les veilleuses de nuit. Au niveau du 5<sup>&egrave;me</sup> nous avons appris qu&rsquo;un homme a re&ccedil;u une balle perdue mais ses jours ne seraient pas en danger. Le Bar FIDA, faut-il le rappeler est devenu depuis un temps, le champ de bataille de ces individus qui tentent d&rsquo;imposer co&ucirc;te que co&ucirc;te le respect par la violence en intimidant les clients avec un staff de gangsters. Par crainte de repr&eacute;sailles, les dirigeants de ces bars pr&eacute;f&egrave;rent ne pas les d&eacute;noncer &agrave; la police. Dans ce milieu, la loi du plus fort semble toujours &ecirc;tre la meilleure.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une fois de plus, le 5<sup>&egrave;me</sup> arrondissement est face &agrave; un d&eacute;fi qui est celle de la s&eacute;curit&eacute;. Les forces de l&rsquo;ordre seront-elles &agrave; mesure de le relever&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="background: silver none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;">Adama Diarra</span></strong></font></p>
<p>rn<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px; font-family: Arial;" />rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">Construction de magasins &agrave; Faladi&eacute; : Le vandalisme des jeunes<strong><o:p></o:p></strong></span></strong></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;">Le torchon br&ucirc;le entre la jeunesse de Faladi&eacute; Solola et pr&eacute;cis&eacute;ment celle de la cit&eacute; dite BIAO et le d&eacute;put&eacute; &eacute;lu &agrave; Mopti Sidi Ahmed Diarra, grand marabout &eacute;galement. Dans une op&eacute;ration mercantile, les autorit&eacute;s communales ont vendu au d&eacute;put&eacute; r&eacute;cemment &eacute;lu l&rsquo;espace qui longe le terrain de sport de la cit&eacute; BIAO. Depuis quelques semaines, les jeunes sont sur le pied de guerre. Toute r&eacute;action entreprise par le suppos&eacute; propri&eacute;taire de la zone fait l&rsquo;objet</span></strong><span lang="FR"> de destruction. Les jeunes sont d&eacute;cid&eacute;s &agrave; s&rsquo;opposer &agrave; la vente de cet espace. Avec la construction des maisons sur cet espace, c&rsquo;est t&ocirc;t ou tard la vente m&ecirc;me du terrain qui sera programm&eacute;e par les autorit&eacute;s municipales, estiment les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span lang="FR">A trois reprises, les jeunes ont d&eacute;moli tout ce qui avait &eacute;t&eacute; entrepris comme travaux par le propri&eacute;taire. La derni&egrave;re d&eacute;molition remonte &agrave; la nuit du mardi 22 au mercredi 23 octobre 07. Les ma&ccedil;ons, apr&egrave;s une journ&eacute;e laborieuse qui leur a permis d&rsquo;&eacute;lever les murs, ont vu tous leurs efforts an&eacute;antis. Il reste &agrave; savoir si la parcelle peut &ecirc;tre vendue. En tout cas, les autorit&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; en Commune VI de sauter sur tous les espaces pouvant leur permettre de se faire les poches.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><span lang="FR">En attendant de rencontrer les autorit&eacute;s communales de Sogoniko, c&rsquo;est l&rsquo;argent du promoteur qui se d&eacute;truit ainsi. De dures empoignades sont en vue dans les jours &agrave; venir. Si le District n&rsquo;intervient pas, la situation risque de s&rsquo;envenimer avec son cort&egrave;ge de malheurs. Que Dieu nous en garde&nbsp;!<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><strong><span lang="FR" style="background: silver none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;">Amadou Diakit&eacute;</span><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="background: silver none repeat scroll 0% 50%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;"></span><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité : Un truand trahi par sa propre pétoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-un-truand-trahi-par-sa-propre-petoire-5362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <font color="#333399">Dans la nuit du 18 au 19 octobre 2007, &agrave; 1 heure du matin, un assourdissant coup de feu d&eacute;chire le calme de la nuit. Il n&rsquo;en faut pas plus pour r&eacute;veiller brusquement le voisinage et mettre en alerte les &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;Ecole de police sise non loin du camp des gardes de Tominkorobougou.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussit&ocirc;t les policiers se mirent sur le pied de guerre et entreprirent des recherches pour d&eacute;couvrir la raison et l&rsquo;auteur du coup du feu. Au bout d&rsquo;une heure de recherche et de fouilles, soit vers 1h 50, ils finiront par tomber sur un tr&egrave;s jeune malfrat qui, visiblement, n&rsquo;&eacute;tait pas en possession de tous ses esprits.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;endroit o&ugrave; ils le surprirent &eacute;tait retranch&eacute; du camp : un endroit peu fr&eacute;quentable. Le brigand &eacute;tait compl&egrave;rement d&eacute;boussol&eacute; par la drogue. Du reste, on en trouva une importante quantit&eacute; en sa possession, ainsi qu&rsquo;un grand couteau, une grosse cha&icirc;ne et un gros pistolet artisanal.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Le coup tra&icirc;tre</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Vraisemblement, le jeune cam&eacute; &eacute;tait un dangereux gangster qui s&rsquo;est r&eacute;fugi&eacute; l&agrave; pour <em>&ldquo;reprendre des forces&rdquo;</em>&nbsp; apr&egrave;s des nuits de braquages et d&rsquo;attaques &agrave; main arm&eacute;e. Au moment o&ugrave; les policiers mettaient le grappin sur lui, il &eacute;tait enti&egrave;rement sous l&rsquo;effet des stup&eacute;fiants.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi se mit-il a appeler avec insistance un certain Yaya. Et le plus marrant, c&rsquo;est qu&rsquo;il demandait des nouvelles de ce dernier... aux policiers qui l&rsquo;ont retrouv&eacute;. C&rsquo;est dire combien il &eacute;tait an&eacute;anti par la drogue. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Quant au nomm&eacute; Yaya, son comp&egrave;re, il &eacute;tait s&ucirc;rement moins groggy et conservait encore tous ces sens. Si bien qu&rsquo;il a du prendre les jambes &agrave; son cou apr&egrave;s le cou de feu. Il semble que les deux brigands avaient choisi cet endroit d&eacute;sert pour mieux se <em>&ldquo;shooter&rdquo;</em>&nbsp; et se reposer.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La s&eacute;ance d&rsquo;orgie de drogue les ayant compl&egrave;tement ramollis, ils ont fini par tomber dans les bras de Morph&eacute;e.<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans son sommeil d&eacute;lirant secou&eacute; de r&ecirc;ves violents, le truand arr&ecirc;t&eacute; a du accidentellement actionner la g&acirc;chette de sa p&eacute;toire qui laissa partir le coup. Ce qui fit brusquement sortir l&rsquo;autre malfrat de ses vapeurs : il eut la force de s&rsquo;enfuir sans demander son reste, encore moins essayer de comprendre la raison de sa fuite. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Son compagnon d&rsquo;infortune a eu moins de chance : il &eacute;tait tellement englouti par l&rsquo;effet de la came qu&rsquo;il &eacute;tait incapable du moindre r&eacute;flexe. Aussi, les &eacute;l&eacute;ments de la police n&rsquo;eurent aucune peine &agrave; le conduire au 2e&nbsp;arrondissement. En fin de compte, on peut dire que le truand drogu&eacute; a &eacute;t&eacute; tahi par sa propre p&eacute;toire artisanale.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Des mesures s&rsquo;imposent</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; On se rappelle qu&rsquo;il y a quelques mois, un corps sans t&ecirc;te, et en &eacute;tat de putr&eacute;faction tr&egrave;s avanc&eacute;, avait &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert par ces nouveaux &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;Ecole de Police, sur la derni&egrave;re plate-forme d&rsquo;une colline, dans les m&ecirc;mes environs du quartier de Tominkorobougou. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, s&rsquo;il est opportun de d&eacute;dier un coup de chapeau &agrave; cette Ecole de Police, il est encore plus n&eacute;cessaire que les Autorit&eacute;s envisagent des mesures de surveillance constante de ces lieux r&eacute;put&eacute;s extr&ecirc;mement dangereux. Et pour cause : du fait m&ecirc;me de leur isolement et de leur acc&egrave;s difficile, ces lieux sont devenus le refuge id&eacute;al de brigands, assassins, et autres dealers et drogu&eacute;s de tout acabit.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Aussi, bien des habitants des quartiers environnants -Tominkorobougou, Dar-Salam...- se demandent avec effroi quels d&eacute;g&acirc;ts ces marginaux pourraient commettre sur les citoyens sans la pr&eacute;sence dissuasive des &eacute;l&eacute;ments de l&rsquo;Ecole de Police et du Camp des gardes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais cette pr&eacute;sence n&rsquo;exclue pas une implication encore plus dissuasive du d&eacute;partement de la S&eacute;curit&eacute; et de la Protection civile.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Oumar DIAWARA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ville de Ségou : Deux braqueurs Burkinabé aux arrêts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/ville-de-segou-deux-braqueurs-burkinabe-aux-arrets-5169.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align=left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span>En cette p&eacute;riode de floraison des cultures s&egrave;ches le long de certains axes ou pistes routi&egrave;res, le braquage fait de guet-apens est un sport pris&eacute; des malfrats. Qui soulagent ainsi bien de citoyens de leurs engins &agrave; deux roues. Les bandits qui &eacute;cumaient depuis quelques temps nos villages et la p&eacute;riph&eacute;rie de S&eacute;gou sont maintenant hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire. Ils viennent d&rsquo;&ecirc;tre appr&eacute;hend&eacute;s par le Commissaire Divisionnaire Bakary Traor&eacute; du 2eme Arrondissement et ses hommes. Moussa Sawadogo et Adama Sawadogo sont tous burkinab&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apres avoir hant&eacute;s les nuits sikassoises o&ugrave; ils sont vivement recherch&eacute;s, Moussa et Adama ont &eacute;lu domicile &agrave; S&eacute;gou. Une op&eacute;ration est-elle r&eacute;ussie &agrave; S&eacute;gou que les deux comp&egrave;res se proposent d&rsquo;&eacute;couler le butin dans le Kenedougou et vice versa. Cela, la police des deux localit&eacute;s le savaient et attendait seulement le jour o&ugrave; ces deux malandrins tomberont dans leur filet puisque selon le t&eacute;moignages de toutes les victimes, ils n&rsquo;op&egrave;rent qu&rsquo;au cr&eacute;puscule, ligotent leurs victimes qu&rsquo;ils auront d&eacute;nud&eacute;es jusqu&rsquo;aux poils avant de tirer en l&rsquo;air un coup de feu qui convaincra cette derni&egrave;re de rester sage jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;ils disparaissent. Leur derni&egrave;re victime est un riverain de la cit&eacute; COMATEX. Il a connu la m&ecirc;me op&eacute;ration avant de se voir arracher sa Jakarta. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Chef de la Brigade de Recherche du 2eme Arrondissement mettra son r&eacute;seau d&rsquo;informateurs en place qui lui indiquera que des suspects pique-niquent avec une moto au bord du fleuve. Zoumana Sidibe fila pendant 24 heures les deux burkinab&eacute;s, du fleuve jusqu&rsquo;&agrave; un restaurant du Centre Commercial, avant de se convaincre qu&rsquo;il se trouvait en face de ses oiseaux. Le r&eacute;flexe du flic l&rsquo;oblige &agrave; ne pas les cueillir comme cela, puisqu&rsquo;ils peuvent &ecirc;tre arm&eacute;s, mais attendra le matin de bonne heure pour les cueillir &agrave; leur domicile comme des poulets. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Mahamane Maiga</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commune de Sébougou : Qui a tué Tidiane Dara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commune-de-sebougou-qui-a-tue-tidiane-dara-5167.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Ségovien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Les gendarmes de la Brigade Territoriale de S&eacute;gou sont entrain d&rsquo;&eacute;lucider une affaire de meurtre qui risque d&rsquo;&ecirc;tre une n&eacute;buleuse pour les parents et proches de la victime. L&rsquo;un des principaux t&eacute;moins d&rsquo;une rixe qui s&rsquo;est transform&eacute;e en drame, refuse d&rsquo;&ecirc;tre loquace, en l&rsquo;occurrence celle qu&rsquo;on surnomme Lagar&eacute; et par qui tout est arriv&eacute;. Celle ci flirtait le parfait amour avec la victime, Tidiane Dara et un certain Papou, au vu et au su de bien nombre d&rsquo;habitants de la Commune de Sebougou. Mais cette guerre de Don Juan semblait plus tourner en faveur du premier, comme on peut le constater avec une Lagar&eacute; qui a pass&eacute; toute la nuit du premier mercredi d&rsquo;Octobre dans les bras de Tidiane Dara. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;&eacute;tait devant la boutique de son ami, Michel, &agrave; proximit&eacute; de la Mairie de Sebougou. Ce dernier est formel dans sa d&eacute;position. Les deux amants ont quitt&eacute;, juste vers la fin du t&eacute;l&eacute;film hindou de l&rsquo;ORTM. Ils ont d&rsquo;ailleurs pr&ecirc;t&eacute; sa moto, une Jakarta, afin que Lagar&eacute; se rende chez elle au quartier Bagadadji. Il &eacute;tait 2 heures 30 du matin. Michel n&rsquo;aura plus des nouvelles de son ami que le lendemain, vers 9 heures, quand des passants de l&rsquo;Avenue 2000 sont venus l&rsquo;alerter de la d&eacute;couverte macabre. Tidiane gisait l&agrave;, mort depuis quelques heures. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Effondr&eacute;, il ne comprendra pas alors que quelques instants plus tard, un de ses amis de la  Cit&eacute; Office du Niger lui fera part d&rsquo;une commission de Lagar&eacute; qui lui demandait de venir chercher sa moto &agrave; Bagadadji. Et pourtant ses petits fr&egrave;res, inform&eacute;s du drame le matin, ont t&eacute;moign&eacute; devant lui que vers 3 heures du matin, ils ont rencontr&eacute; Lagar&eacute; sur l&rsquo;Avenue l&rsquo;An 2000 vers le Pont, seule sur la Jakarta. Elle leur signifia d&rsquo;abord, &agrave; cause de leur demande, que Tidiane &eacute;tait devant leur porte &agrave; Bagadadji et profita, comme ils prenaient la direction de Sebougou, pour leur demander de dire &agrave; Papou qu&rsquo;elle l&rsquo;attendait devant leur porte. Une commission qu&rsquo;ils ex&eacute;cut&egrave;rent &agrave; point. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Alors, avec ce film, comment et par qui Tidiane Dara a pu trouver la mort, les assaillants emportant son t&eacute;l&eacute;phone portable et ne touchant pas &agrave; ces 24 000 F CFA qui se trouvaient dans sa poche. S&rsquo;il est difficile d&rsquo;y r&eacute;pondre, puisque tous les interpell&eacute;s nient savoir ce qui s&rsquo;est pass&eacute; cette nuit du 3 Octobre, il n&rsquo;est pas superflu de poser cette question&nbsp;: Partie pour &ecirc;tre d&eacute;pos&eacute;e chez elle, de surcro&icirc;t sur une moto d&rsquo;autrui, pourquoi Lagar&eacute; n&rsquo;est pas retourn&eacute;e avec l&rsquo;engin chez le propri&eacute;taire que le lendemain&nbsp;? Esp&eacute;rons que devant le juge elle aura suffisamment de courage pour d&eacute;lier sa langue.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Korotimi Diarra</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hamdallaye ACI 2000 : Des malfrats sèment la terreur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/hamdallaye-aci-2000-des-malfrats-sement-la-terreur-5150.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Malgr&eacute; le nombre impressionnant de patrouilles nocturnes de nos forces de s&eacute;curit&eacute;, les attaques sont de plus en plus fr&eacute;quentes dans notre capitale. Auparavant, les quartiers populaires &eacute;taient la cible pris&eacute;e des malfrats. Mais, depuis quelques semaines, l&rsquo;Avenue de l&rsquo;OUA situ&eacute;e &agrave; Hamdallaye ACI 2000 est devenue presque impraticable par les motocyclistes &agrave; la tomb&eacute;e de la nuit. Et pour cause, des malfrats y op&egrave;rent comme dans un &laquo;&nbsp;no man&rsquo;s land&nbsp;&raquo;. N&rsquo;est-ce pas l&agrave; un autre d&eacute;fi pour le commissariat du 5<sup>&egrave;me</sup> Arrondissement&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, Zoumana Traor&eacute; dit <em>&laquo;&nbsp;Papa&nbsp;&raquo;,</em> commer&ccedil;ant au grand march&eacute; de Bamako a &eacute;chapp&eacute; de justesse &agrave; des malfrats qui lui avaient tendu un pi&egrave;ge. Selon ce dernier, l&rsquo;un d&rsquo;entre eux poss&eacute;daient une arme &agrave; feu. Pour ne pas tomber dans le guet-apens des malfrats, certains motocyclistes font le d&eacute;tour en passant par le <em>&laquo;&nbsp;rond-point de l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant&nbsp;&raquo;.</em><span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A Hamdallaye ACI 2000, faut-il le rappeler, se trouvent le si&egrave;ge de grands services, entreprise, soci&eacute;t&eacute;s, des ambassades et m&ecirc;mes des minist&egrave;res. Un tel lieu est sens&eacute; &ecirc;tre s&eacute;curis&eacute;. Quant aux habitants, ils doivent se sentir en s&eacute;curit&eacute; en rentrant chez eux.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les forces de s&eacute;curit&eacute; ont-il les moyens de mettre un terme aux pratiques de ces bandits&nbsp;? Si oui, vous &ecirc;tes interpell&eacute; pour s&eacute;curiser la vie et les biens de ces populations. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Nous savons que vous serez &agrave; mesure de venir &agrave; bout de ces bandits.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="background: silver none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;">Adama Diarra</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol au marché de Kayes : Animateur de radio, il s’essaye dans le vol</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/vol-au-marche-de-kayes-animateur-de-radio-il-s%25e2%2580%2599essaye-dans-le-vol-5122.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Dans toute corporation, il y a des brebis galeuses, dit-on. Un animateur de la radio FM &laquo;&nbsp;Nostalgie&nbsp;&raquo; de Kayes s&rsquo;est curieusement retrouv&eacute; dans une histoire de vol avec effraction perp&eacute;tr&eacute; dans la boutique d&rsquo;un op&eacute;rateur &eacute;conomique sise au march&eacute; central de Kayes, courant septembre dernier. L&rsquo;affaire &agrave; la limite indigeste, est au centre de toutes les causeries de la ville des rails.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tout est parti d&rsquo;un autre animateur de la m&ecirc;me radio FM &laquo;&nbsp;Nostalgie&nbsp;&raquo;, r&eacute;pondant au nom de Mamadou Diarra dit &laquo;&nbsp;Tabaco&nbsp;&raquo;. Dans la nuit du 20 septembre 2007, ce dernier conduit et met &agrave; la disposition du commissariat de police du 1<sup>er</sup> arrondissement, un jeune homme de son entourage pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te &agrave; propos d&rsquo;une moto Jakarta neuve qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait achet&eacute;e. L&rsquo;animateur en question, sachant que le jeune homme n&rsquo;avait pas les moyens financiers de s&rsquo;octroyer de tel engin &agrave; deux roues, a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; le mettre &agrave; a disposition de qui de droit pour les besoins de v&eacute;rification. Car, faut-il le pr&eacute;ciser, le jeune homme du nom de Moussa Kon&eacute; &eacute;tait un de ses prot&eacute;g&eacute;s. Il craignait que celui-ci ne l&rsquo;embourbe dans des probl&egrave;mes de nature &agrave; ternir son image dans la ville de Kayes. <br />rn<br />rnLe Commissaire divisionnaire de police Idrissa Tour&eacute;, charg&eacute; dudit commissariat, connu pour sa t&eacute;m&eacute;rit&eacute; et pour sa hargne contre les malfaiteurs, saisi de l&rsquo;affaire, donne le feu vert &agrave; sa brigade de recherche avec la ferme consigne de faire toute la lumi&egrave;re sur les faits reproch&eacute;s au suspect. C&rsquo;est sur cette instruction que l&rsquo;inspecteur de police Lassine Samak&eacute;, chef de la brigade de recherche, rassemble ses &eacute;l&eacute;ments. Il s&rsquo;agit des adjudants de police Adama Samak&eacute;, un pur produit du c&eacute;l&egrave;bre commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement, Adama N&rsquo;Fa Samak&eacute;, Gaoussou Doumbia, Cheick Hamala Kon&eacute; et du sergent de police Alou Konar&eacute;. Moussa Kon&eacute; face &agrave; ces l&eacute;opards des rails ne pouvait que l&acirc;cher facilement le morceau.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Le client confesse comme une sorci&egrave;re en transe</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans le cadre de leur enqu&ecirc;te, l&rsquo;inspecteur de police Lassine Samak&eacute; et ses hommes proc&egrave;dent &agrave; l&rsquo;interrogatoire de leur nouveau client pour mieux le d&eacute;couvrir. Une attitude p&eacute;dagogique propre &agrave; tout bon enqu&ecirc;teur. Cette m&eacute;thode eut raison de Moussa Kon&eacute; qui, &agrave; peine a-t-il &eacute;t&eacute; interrog&eacute; sur les faits qui lui sont reproch&eacute;s, qu&rsquo;il a aussit&ocirc;t ouvert ses vannes pour d&eacute;baller tout le secret de la bande. Les policiers ont vite compris qu&rsquo;ils ont affaire &agrave; un n&eacute;ophyte de la p&egrave;gre. Cette franche collaboration du suspect facilite la t&acirc;che des policiers dans la suite de leur enqu&ecirc;te. Selon&nbsp;Moussa Kon&eacute;, ils &eacute;taient au nombre de trois d&eacute;linquants&nbsp;: Ti&eacute;coura Coulibaly, Seydou Demb&eacute;l&eacute; et lui-m&ecirc;me. <br />rn<br />rnApr&egrave;s avoir atterri sur les lieux, explique-t-il, ils escaladent un mur long de 4 m&egrave;tres de haut pour acc&eacute;der &agrave; la boutique de Diallo. Ils d&eacute;foncent ensuite la fen&ecirc;tre d&rsquo;une toilette pour s&rsquo;introduire &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur o&ugrave; ils s&rsquo;accaparent de la coquette somme de trois millions de FCFA, des cartes de recharge t&eacute;l&eacute;phoniques et deux bracelets de valeur.&nbsp;Apr&egrave;s ces d&eacute;tails, le bandit d&eacute;voile certaines de leurs tani&egrave;res o&ugrave; ses comp&egrave;res sont susceptibles de se trouver. L&rsquo;inspecteur de police Lassine Samak&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments investissent diff&eacute;rentes zones criminog&egrave;nes en vue de faire tomber ces deux gredins des rails. Sans grande peine, ils mettent le grappin sur eux et les conduisent &agrave; leur base o&ugrave; ils seront &eacute;crou&eacute;s pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>L&rsquo;enqu&ecirc;te rattrape un animateur de la radio &laquo;&nbsp;Nostalgie&nbsp;&raquo;</span></strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ti&eacute;coura Coulibaly et Seydou Demb&eacute;l&eacute; interrog&eacute;s sur les faits qui leur sont reproch&eacute;s, confirment les d&eacute;clarations de leur pr&eacute;d&eacute;cesseur. Ils font revivre le film de leur op&eacute;ration devant les policiers en charge de leur affaire. Ti&eacute;coura Coulibaly reconna&icirc;t aussi &ecirc;tre l&rsquo;instigateur de l&rsquo;op&eacute;ration. Chacun d&eacute;clare aux policiers le montant qu&rsquo;il a per&ccedil;u apr&egrave;s le partage du butin. Moussa Kon&eacute; avait achet&eacute; avec son argent une moto Jakarta neuve, un poste-radio combin&eacute; de marque Sharp, des pagnes, une batterie. Apr&egrave;s ses achats, le bandit avait enfoui dans son sac, les cinq cent mille restants avant de dissimuler le tout dans un coin &agrave; la radio &laquo;&nbsp;Nostalgie&nbsp;&raquo; qu&rsquo;il fr&eacute;quente. <br />rn<br />rnMais, sans compter que l&rsquo;animateur Cheick Sissoko souffrait d&rsquo;une pauvret&eacute; extr&ecirc;me. Celui-ci empoche ladite somme pour filer dans grand Kayes. Mal lui en prit aussi, car, il chute dans les filets des &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche du commissariat de police du 1<sup>er</sup> arrondissement qui enqu&ecirc;taient sur le vol. Le sieur Sissoko rallonge la liste des voleurs de Abdou Diallo. En plus de cet animateur cupide, les policiers r&eacute;cup&egrave;rent sur les traces des desperados la somme de 1500.000FCFA et les objets que Moussa Kon&eacute; avaient achet&eacute;s.&nbsp;L&rsquo;affaire est devant le tribunal de Kayes.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial"><strong>O. BOUARE</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">11 octobre 2007</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité à Sénou : Le 10e arrondissement met le grappin sur  le grand voleur Mamadou Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-a-senou-le-10e-arrondissement-met-le-grappin-sur-le-grand-voleur-mamadou-konate-5098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-a-senou-le-10e-arrondissement-met-le-grappin-sur-le-grand-voleur-mamadou-konate-5098.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: rgb(51, 51, 153); letter-spacing: -0.75pt;"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Pourchass&eacute;s par les forces de s&eacute;curit&eacute;, les bandits ont abandonn&eacute; le centre-ville de Bamako pour se r&eacute;fugier dans les quartiers p&eacute;riph&eacute;riques du District. C&rsquo;est ainsi que Mamadou konat&eacute; a choisi S&eacute;nou comme sa zone d&rsquo;activit&eacute;s. Il vient, malheureusement, de tomber dans les filets de Macky le Lynx, le chef de la Brigade de recherches du 10</span><span style="position: relative; top: -3pt; font-family: Arial;">e</span><span style="font-family: Arial;">&nbsp;arrondissement</span></font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lundi 1er octobre, aux environs de six heures du matin, Mariam Diakit&eacute; en partance pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, commit l&rsquo;erreur de na pas se rendre &agrave; l&rsquo;auto-gare pour emprunter le bus. Elle vint plut&ocirc;t au niveau du poste de contr&ocirc;le de S&eacute;nou o&ugrave; elle fut abord&eacute;e par deux jeunes gens. Ceux-ci promirent de lui trouver une occasion. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant, la jeune femme se d&eacute;pla&ccedil;a pour t&eacute;l&eacute;phoner dans une cabine toute proche. Les deux d&eacute;linquants en profit&egrave;rent pour dispara&icirc;tre dans la nature avec tous ses bagages. De retour de la cabine t&eacute;l&eacute;phonique, Mariam Diakit&eacute; ne put que constater la disparition de ses bagages. Elle alerta aussit&ocirc;t le poste de police tout proche, mais les recherches s&rsquo;av&eacute;r&egrave;rent infructueuses.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux malfrats qui s&rsquo;&eacute;taient r&eacute;fugi&eacute;s dans le bar &lsquo;&rsquo;D&eacute;tente&rsquo;&rsquo; de S&eacute;nou attendirent la nuit pour sortir de leur cachette. Malheureusement, ils furent surpris par un militaire qui les prit aussit&ocirc;t en chasse. Ils abandonn&egrave;rent les bagages et disparurent dans la nuit. Le militaire, au lieu d&rsquo;amener les bagages au poste de police revint calmement chez lui. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le matin venu, Macky le Lynx secoua tous ses r&eacute;seaux d&rsquo;informateurs. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il alla tout d&rsquo;abord chercher les bagages de Mariam Diakit&eacute; chez le militaire avant d&rsquo;aller cueillir Madou Konat&eacute; dans son repaire, mais son complice r&eacute;ussit &agrave; prendre le large. Il invita Mariam Diakit&eacute; &agrave; venir prendre ses effets, sur lesquels il manquait 6 complets basins, un pagne plus la somme de 15&nbsp;000 FCFA. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mamadou Konat&eacute; sera pr&eacute;sent&eacute; aujourd&rsquo;hui, jeudi 11 octobre devant le procureur la R&eacute;publique de la commune de la commune VI.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: -0.75pt;">Pierre Fo&rsquo;O MEDJO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Escroquerie : Un nouveau réseau bientôt démantelé par le 3e Arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-un-nouveau-reseau-bientot-demantele-par-le-3e-arrondissement-5087.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le banditisme a atteint des proportions inqui&eacute;tantes ces temps-ci &agrave; Bamako. Les auteurs mettent en &oelig;uvre des plans admirables d&rsquo;astuce pour r&eacute;ussir leurs forfaits. Une bande d&rsquo;escrocs s&rsquo;est pourtant fait pi&eacute;ger par les hommes de l&rsquo;Inspecteur principal de Police et<span style="">&nbsp; </span>chef de la Brigade de Recherches du Commissariat du 3<sup>e</sup> Arrondissement, Papa Mambi Ke&iuml;ta dit l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis un certain temps, les Bamakois assistent &agrave; un ph&eacute;nom&egrave;ne quelque peu &eacute;trange. Des personnes proc&egrave;dent &agrave; des coups de fil destin&eacute;s &agrave; de paisibles citoyens &agrave; partir<span style="">&nbsp; </span>de num&eacute;ros inconnus. Ils<span style="">&nbsp; </span>essaient de les assurer de leur disponibilit&eacute; &agrave; les aider &agrave; faire de bonnes affaires. Un op&eacute;rateur &eacute;conomique, qui a voulu garder l&rsquo;anonymat, raconte qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; victime de ce r&eacute;seau, qui lui a soutir&eacute; une somme importante d&rsquo;argent. Ces bandits ciblent bien leurs victimes&nbsp;: ils les choisissent parmi les personnes d&rsquo;une certaine aisance financi&egrave;re. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En effet, la deuxi&egrave;me victime, M.Ballo, sera escroqu&eacute;e &agrave; hauteur de 3 millions de FCFA.. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Un jour, contre toute attente, ce commer&ccedil;ant re&ccedil;ut un coup de fil anonyme lui indiquant une bonne opportunit&eacute; d&rsquo;affaires. Il s&rsquo;agissait pour lui d&rsquo;acheter une quantit&eacute; importante de poivre blanc et de poivre noir au Mali qui seraient vendus plus tard aux Emirats Arabes Unis, plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Duba&iuml; avec un b&eacute;n&eacute;fice inestimable. L&rsquo;auteur de l&rsquo;appel a m&ecirc;me propos&eacute; ses services &agrave; notre commer&ccedil;ant qui les a accept&eacute;s volontiers. Il avait auparavant indiqu&eacute; au commer&ccedil;ant de tout faire pour charger un certain Boniface Yameogo alias Alpha Sangar&eacute; qui conna&icirc;trait les bonnes qualit&eacute;s d&rsquo;&eacute;pices.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour bien r&eacute;ussir leur coup, quelques jours apr&egrave;s, l&rsquo;auteur du coup de fil, dont l&rsquo;enqu&ecirc;te en cours n&rsquo;a d&rsquo;abord pas permis d&rsquo;appr&eacute;hender et de savoir le nom, a encore relanc&eacute; le commer&ccedil;ant pour lui annoncer sa pr&eacute;sence &agrave; Bamako. Il lui a m&ecirc;me signifi&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait log&eacute; dans un h&ocirc;tel en Commune I.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s les diff&eacute;rentes prises de contact, ils ont charg&eacute; Boniface Yameogo alias Alpha Sangar&eacute; de l&rsquo;achat des &eacute;pices avec une somme de plusieurs millions re&ccedil;us du commer&ccedil;ant.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour bien mener leur plan, ils ont pris une maison en location o&ugrave; doivent se d&eacute;rouler toutes les op&eacute;rations jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;acheminement du produit<span style="">&nbsp; </span>&agrave; Duba&iuml;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comme pr&eacute;vu, Boniface a amen&eacute; plusieurs sacs, les suppos&eacute;s sacs de poivre qui devraient &ecirc;tre ass&eacute;ch&eacute;s au soleil. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le commer&ccedil;ant a ouvert seul les sacs, sans le concours d&rsquo;un connaisseur. Or, ceux-ci ne contenaient que du son de mil et de la poudre de baobab. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s avoir d&eacute;couvert le pot aux roses, affol&eacute;, l&rsquo;op&eacute;rateur s&rsquo;est mis aux trousses de ses escrocs qu&rsquo;il ne trouvera nulle part. C&rsquo;est alors qu&rsquo;il se confiera &agrave; un de ses amis en service &agrave; Koulouba. Celui-ci lui conseilla de prendre attache avec le responsable de la Brigade de Recherches du 3<sup>e</sup> Arrondissement, Papa Mambi Ke&iuml;ta.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Inspecteur principal a alors diligent&eacute; les enqu&ecirc;tes qui ont permis de d&eacute;couvrir que les membres de ce r&eacute;seau se servaient de t&eacute;l&eacute;phones d&rsquo;autres personnes pour leur communication. L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes ont &eacute;tabli la parall&egrave;le entre certains de leurs coups de fil. Ce qui a permis de mettre le grappin sur Boniface Yameogo, alias Alpha Sangar&eacute;, celui l&agrave; m&ecirc;me qui &eacute;tait charg&eacute; de l&rsquo;achat du poivre. Par la suite, un autre complice, du nom de Samuel Mouch&eacute;, alias Amadou Bocoum a &eacute;t&eacute; &eacute;crou&eacute; pour la m&ecirc;me affaire. Pour l&rsquo;heure, Papa Mambi Ke&iuml;ta et son &eacute;quipe sont &agrave; la recherche de la personne qui &eacute;tait suppos&eacute;e venue de Duba&iuml; et qui &eacute;tait log&eacute;e &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel&nbsp;: le principal commanditaire de l&rsquo;affaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;quipe du 3<sup>e</sup> Arrondissement, avec des cadres de la comp&eacute;tence de l&rsquo;inspecteur Ke&iuml;ta, est toujours l&agrave;, d&eacute;termin&eacute;e &agrave; mettre un frein au banditisme.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Abdoul Karim Ma&iuml;ga </span></strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation d’un groupe d’escrocs par le 3e arrondissement : Mamadou N’Daou et ses complices avaient déjà carotté près de 10 millions  de FCFA à la SOACAP et près de 7 millions de FCFA à Tol&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/arrestation-d%25e2%2580%2599un-groupe-d%25e2%2580%2599escrocs-par-le-3e-arrondissement-mamadou-n%25e2%2580%2599daou-et-ses-complices-avaient-deja-carotte-pres-de-10-millions-de-fcfa-a-la-soacap-et-pres-de-7-millions-5068.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>C&rsquo;est un groupe d&rsquo;escrocs superbement organis&eacute; que l&rsquo;&eacute;pervier du Mand&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments ont d&eacute;mantel&eacute; le 2 octobre 2007. Madou N&rsquo;Daou et ses complices se faisaient livrer des marchandises contre des faux documents. Ils &eacute;taient &agrave; leur 7e op&eacute;ration quand l&rsquo;inspecteur Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta a remont&eacute; la fili&egrave;re jusqu&rsquo;au cerveau du groupe.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Madou N&rsquo;Daou avait form&eacute; un groupe choc compos&eacute; d&rsquo;un informaticien Ivoirien pour falsifier les documents, d&rsquo;un &eacute;l&eacute;ment de la Protection civile pour faciliter l&rsquo;enl&egrave;vement&nbsp;des marchandises dans les usines et les grandes soci&eacute;t&eacute;s de la place et des agents commerciaux pour &eacute;couler les marchandises escroqu&eacute;es. Mais, comme dit l&rsquo;adage, 99 jours pour le voleur, un seul pour le propri&eacute;taire. Mamadou N&rsquo;Daou et ses complices ont &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute;s, &agrave; cause d&rsquo;une petite erreur, par les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherches du troisi&egrave;me arrondissement.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le premier coup fumant du groupe remonte au d&eacute;but du mois de juin 2007. Ce jour-l&agrave;, Amadou N&rsquo;Daou se faisait passer pour un certain Demb&eacute;l&eacute;, commer&ccedil;ant &agrave; Koutiala, a demand&eacute; par un coup t&eacute;l&eacute;phone, une facture pro forma d&rsquo;une valeur de 3&nbsp;495&nbsp;000 FCFA au responsable de Tol-Mali. Ce dernier lui a demand&eacute; de prendre contact avec son repr&eacute;sentant de Koutiala et de faire les versements &agrave; la BOA au compte de la soci&eacute;t&eacute;.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ayant contact&eacute; ce dernier, Tol-Mali a donc livr&eacute; &agrave; Demb&eacute;l&eacute;, successivement les 5 et 12 juin, des marchandises pour une valeur totale de 6&nbsp;895&nbsp;000 FCFA contre des faux-fax de la copie de versement d&eacute;livr&eacute;s par la BOA. C&rsquo;est au niveau de la banque que la direction commerciale de Tol-Mali d&eacute;couvrira qu&rsquo;aucun versement n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; effectu&eacute; sur son compte. Les recherches pour appr&eacute;hender les auteurs de cette escroquerie n&rsquo;ont, malheureusement, pas abouti&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Plus tard, ce fut la Soci&eacute;t&eacute; Africaine de Chaussures et Articles Plastiques (SOACAP) qui fut cibl&eacute;e par les escrocs. Courant ao&ucirc;t 2007, le directeur adjoint de la SOACAP a re&ccedil;u un individu qui s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; sous le nom de Adama Sanogo, un commer&ccedil;ant de Koutiala, int&eacute;ress&eacute; par les produits de la bo&icirc;te. Le directeur commercial lui a donc conseill&eacute; de faire ses versements &agrave; la BIM-SA de Koutiala.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est sur cette base qu&rsquo;&agrave; partir 13 septembre la SOACAP a effectu&eacute; cinq livraisons de marchandises &agrave; Adama Sanogo contre des fax des copies de versement d&eacute;livr&eacute;s par la BIM Sa au compte de la soci&eacute;t&eacute;. Lors de la sixi&egrave;me commande, le directeur commercial de la SOACOP&nbsp;releva une erreur sur la copie de versement. Il saisit aussit&ocirc;t la BIM-SA. Celle-ci confirma que le document &eacute;tait faux et qu&rsquo;aucun versement n&rsquo;avait &eacute;t&eacute; effectu&eacute; au compte de la soci&eacute;t&eacute;. La SOACAP alerta aussit&ocirc;t le troisi&egrave;me arrondissement. Suivant le conseil de l&rsquo;&eacute;pervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta, elle proc&eacute;da &agrave; la livraison normale des marchandises. C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;&eacute;pervier cueillit l&rsquo;&eacute;missaire venu pour payer les livreurs et ce dernier le conduisit jusqu&rsquo;&agrave; Amadou N&rsquo;Daou. De fil en aiguille, l&rsquo;&eacute;pervier du Mand&eacute; r&eacute;ussit &agrave; appr&eacute;hender Koffi Lara, Issa Diakit&eacute;, Sadio Samass&eacute;kou et Mamadou coulibaly. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s toutes les investigations, les nomm&eacute;s Mamadou N&rsquo;Daou, Koffi Lara et Issa Diakit&eacute; ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s devant le procureur de premi&egrave;re instance de la commune II.</span></font></p>
<p>rn
<div>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité en commune VI : Le 10e arrondissement met le grappin sur le grand bandit Baba Sissao dit «Mopti»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-en-commune-vi-le-10e-arrondissement-met-le-grappin-sur-le-grand-bandit-baba-sissao-dit-%25c2%25abmopti%25c2%25bb-4856.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Filoman&rsquo;&rsquo;, pickpocket, m&eacute;tromane, Baba Sissao &eacute;tait recherch&eacute; par tous les commissariats de la rive droite de Bamako.</p>
<p>A chaque fois, il r&eacute;ussissait &agrave; filer entre les doigts des policiers. Mais dans la nuit de vendredi, 21 septembre, il n&rsquo;e&ucirc;t pas assez de chances. Il a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; par la brigade de recherches alors qu&rsquo;il venait de commettre une agression.</p>
<p>C&rsquo;&eacute;tait aux environs de 23 heures, dans la nuit du vendredi 21 septembre, au bar &lsquo;&rsquo;D&eacute;tente&rsquo;&rsquo; de S&eacute;nou que l&rsquo;attention de Baba Sissao, en pleine action, a &eacute;t&eacute; port&eacute;e sur un jeune homme qui parlait la m&ecirc;me langue que lui. Il aborda tr&egrave;s gentiment ce dernier.</p>
<p>Le jeune homme, un certain Moussa, content d&rsquo;avoir crois&eacute; un parent, lui a donc offert la boisson. Finalement, les deux hommes se sont, tout de suite, li&eacute;s d&rsquo;amiti&eacute;.</p>
<p>Ayant gagn&eacute; sa confiance, Baba Sissao demanda &agrave; Moussa de venir passer la nuit chez lui. Ce dernier lui r&eacute;pondit qu&rsquo;il n&rsquo;y voyait rien d&rsquo;anormal. Le malfrat l&rsquo;amena aussit&ocirc;t chez lui.</p>
<p>Une fois dans la chambre, le jeune homme s&rsquo;est, tout de suite, dout&eacute; de quelque chose. Aussi d&eacute;clina-t-il l&rsquo;invitation et d&eacute;cida de rentrer au bar D&eacute;tente.</p>
<p>Chemin faisant, Baba Sissao surgit par derri&egrave;re en brandissant un coupe-coupe. Il d&eacute;poss&eacute;da Moussa de tout son argent, une somme de 29 000 FCFA et d&rsquo;un appareil walkman.</p>
<p>Moussa ayant compris que Baba Sissao n&rsquo;agissait pas seul, ex&eacute;cuta docilement tous les ordres du malfrat. Apr&egrave;s le d&eacute;part de &lsquo;&rsquo;Mopti&rsquo;&rsquo;, Moussa vint droit au 10e arrondissement porter plainte contre son agresseur.</p>
<p>Le lynx se lan&ccedil;a tout de suite aux trousses du malfrat et r&eacute;ussit &agrave; l&rsquo;appr&eacute;hender dans la m&ecirc;me nuit.</p>
<p>Au poste de police, Baba Sissao a reconnu les faits qui lui sont  reproch&eacute;s. Depuis le jour de son arrestation, plusieurs plaintes contre lui ne cessent d&rsquo;atterrir sur le bureau de l&rsquo;Inspecteur Macky le lynx.</p>
<p>P.F.M<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il avait déjà fait sept victimes : L’Epervier du Mandé coince le pédophile Issa Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/il-avait-deja-fait-sept-victimes-l%25e2%2580%2599epervier-du-mande-coince-le-pedophile-issa-coulibaly-4787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Issa Coulibaly, 37 ans, f&eacute;ticheur de son &eacute;tat,  ne cessait d''attirer des enfants mineurs dans sa chambre de f&eacute;tiches avec la promesse de les aider &agrave; passer leurs examens. Mais, c''&eacute;tait en r&eacute;alit&eacute;, pour les utiliser pour des fins de p&eacute;dophilie.</p>
<p>Cette pratique tellement d&eacute;cri&eacute;e par la population de l''hippodrome a &eacute;t&eacute; rapport&eacute;e &agrave; l''Epervier du Mand&eacute;, l''inspecteur Papa Mambi K&eacute;ita. Ce dernier a donc pris toutes les dispositions pour prendre le p&eacute;dophile la main dans le sac.</p>
<p>C''est ainsi que dans la journ&eacute;e du 24 septembre, aux environs de dix heure, l''Epervier du Mand&eacute; a &eacute;t&eacute; inform&eacute; que le f&eacute;ticheur venait de s''enfermer dans sa chambre de f&eacute;tiches avec un mineur. A la t&ecirc;te de tous ses &eacute;l&eacute;ments, l''&eacute;pervier a aussit&ocirc;t investi les lieux. Lors de son intrusion dans la chambre de f&eacute;ticheur, il trouva celui-ci en plein &eacute;bats avec un mineur.</p>
<p>Au poste de police, Issa a d&eacute;clar&eacute; que cela fait trois ans qu''il vit pr&egrave;s du logement Domo Ouologuem et qu''il exerce le m&eacute;tier de f&eacute;ticheur. A ce  titre, soutient-il, les jeunes le fr&eacute;quaient pour qu''il les aide &agrave; passer leurs examens.</p>
<p> Et c''est seulement avec Amadou Karemb&eacute;, l''un de ses disciples qu''il a souvent eu des relations sexuelles. Mais Amadou Karamb&eacute; affirme le contraire. Il a &eacute;t&eacute; contact&eacute; par l''un des disciples du f&eacute;ticheur, c''&eacute;tait au sujet de la r&eacute;ussite de ses examens ; dans la matin&eacute;e du 24 septembre.  Il s''est donc rendu chez Issa  pour qu''il lui fasse des gris-gris. A sa grande surprise  le f&eacute;ticheur a ferm&eacute; la porte de sa chambre et s''est jet&eacute; sur lui.</p>
<p>Amadou Karamb&eacute; n''est pas seul dans cette situation. Pour le moment, le 3e arrondissement a d&eacute;j&agrave; enregistr&eacute; 7 plaintes de la part des mineurs, victimes des attouchements sexuels du f&eacute;ticheur. Il s''agit de Souma&iuml;la  Traor&eacute;, 14 ans, Mamadou et A&iuml;ssata Traor&eacute; , 13 ans, Chaka Dant&eacute;,15 ans, Amadou Karamba , 15 ans, Adama Fofana, Souma&iuml;la Diarra, 12 ans et Moussa K&eacute;ita , 13 ans.</p>
<p>D''autres plaintes, selon les sources polici&egrave;res, continuent &agrave; pleuvoir au commissariat du 3e arrondissement. Les enqu&ecirc;tes continuent.</p>
<p>                        Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poignardé dans son lit (suite) : La piste du téléphone</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/poignarde-dans-son-lit-suite-la-piste-du-telephone-4708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/poignarde-dans-son-lit-suite-la-piste-du-telephone-4708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="72506" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Trois personnes ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;es, des indices r&eacute;unis mais l''enqu&ecirc;te reste encore au stade des pr&eacute;somptions.  <br />Dans notre parution du 13 septembre dernier, nous nous interrogions sur l''identit&eacute; de l''auteur de l''assassinat, dans son lit, de Moussa Fofana, habitant au Banconi. La question reste encore d''actualit&eacute; et n''a pas re&ccedil;u de r&eacute;ponse m&ecirc;me si une lueur d''espoir vient &eacute;clairer la piste suivie par les enqu&ecirc;teurs du commissariat de police du 6e arrondissement de Korofina Nord. </p>
<p>Pour rappel, Moussa Fofana, la quarantaine alerte, avait effectu&eacute; deux s&eacute;jours en France, avant de se r&eacute;soudre &agrave; regagner le pays, voil&agrave; quelques ann&eacute;es, pour s''occuper de sa famille. Depuis, il cultivait les 10 ha de terres c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res appartenant &agrave; sa grande famille install&eacute;e &agrave; Senou. <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">DES G&Eacute;MISSEMENTS : </span></p>
<p>Dans la nuit du 7 au 8 septembre, aux environs de 4 heures du matin, sa femme en &eacute;tat de grossesse tr&egrave;s avanc&eacute;e, a &eacute;t&eacute; r&eacute;veill&eacute;e par les g&eacute;missements de douleur de son mari. Quelques minutes plus tard, il rendra l''&acirc;me adoss&eacute; au mur de sa v&eacute;randa. L''homme avait re&ccedil;u quatre coups de couteau au thorax, un sous l''aisselle et un autre au bas-ventre.</p>
<p>Depuis cette nuit maudite qui a traumatis&eacute; sa famille, et particuli&egrave;rement son p&egrave;re &acirc;g&eacute; de 75 ans, tout le monde se pose la m&ecirc;me question : &quot;qui a fait &ccedil;a et pourquoi ?&quot;. C''est l''inspecteur Ibrahim Ma&iuml;ga, chef de la brigade de recherche et de renseignement qui a la difficile mission d''&eacute;lucider le myst&egrave;re. Il tente d''&eacute;claircir une affaire qui continue &agrave; d&eacute;frayer la chronique &agrave; Banconi Filabougou. Mais pour le moment le limier ne d&eacute;tient aucune piste s&eacute;rieuse pour la suite de l''enqu&ecirc;te.</p>
<p>Les renseignements pris dans la famille du d&eacute;funt font &eacute;tat de l''implication d''un officier sup&eacute;rieur de l''arm&eacute;e. Il serait redevable &agrave; Moussa Fofana de 1,5 million de Fcfa. Cette piste n''a pas &eacute;t&eacute; ignor&eacute;e par Ibrahim Ma&iuml;ga et ses hommes. Au contraire, le policier assure &quot;n''&eacute;carter aucune hypoth&egrave;se&quot;. </p>
<p>L''enqu&ecirc;te a, jusqu''ici, permis d''arr&ecirc;ter trois hommes. Une semaine apr&egrave;s l''assassinat de Moussa Fofana, l''inspecteur Papa Mamby Keita du commissariat de police du 3e arrondissement a mis la main sur un certain Moussa Samak&eacute;. L''&eacute;pervier du Mand&eacute; a appris de ses informateurs, que Moussa Samak&eacute; &eacute;tait en possession du t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt. Apr&egrave;s plusieurs jours de recherche, il finit par l''interpeller au Banconi. Curieusement, Moussa Samak&eacute; figurait parmi ceux qui avaient aid&eacute; les policiers, la nuit de l''assassinat, &agrave; d&eacute;placer le corps de la victime. Il faisait &eacute;galement partie du groupe qui avait recherch&eacute; activement soit l''arme du crime, soit un indice. </p>
<p>Apr&egrave;s l''arrestation de Samak&eacute; par le 3e arrondissement, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Sissoko en charge de ce commissariat en informa son homologue du 6e, Baka Sissoko. Les deux hauts grad&eacute;s convinrent du transfert de Moussa Samak&eacute; au 6e arrondissement. Il a &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition de l''inspecteur en charge du dossier. Ibrahim Ma&iuml;ga cuisina pendant deux jours le suspect sans obtenir grand chose de lui. Mais au troisi&egrave;me jour de sa d&eacute;tention, Moussa Samak&eacute; avoua d&eacute;tenir le t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt. Il n''avait, &eacute;videmment, pas l''appareil sur lui. Il l''aurait confi&eacute; &agrave; un de ses amis, un certain Karim Diarra. Les policiers ne tard&egrave;rent pas &agrave; coincer ce dernier quelque part en ville. Conduit au commissariat le 12 septembre, Karim annoncera, &agrave; son tour, avoir refil&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone &agrave; Youssouf Kon&eacute;. Quand les policiers appr&eacute;hend&egrave;rent Youssouf, il d&eacute;tenait effectivement l''appareil. Mais le portable ne contenait plus la carte SIM, la bo&icirc;te noire en quelque sorte de l''appareil, qui aurait pu aider les limiers &agrave; voir un peu clair dans cette affaire.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">T-SHIRT ET &quot;JEANS BLESS&Eacute;&quot; :</span> </p>
<p>Comment l''appareil est-il parvenu aux mains de Moussa Samak&eacute; ? La version qu''il donne ne convainc personne. Il explique que la nouvelle de la mort brutale de Moussa Fofana a suscit&eacute; un grand d&eacute;sordre dans sa famille. Il r&ocirc;dait, par hasard, dans les parages. En effet sa famille et celle des Fofana sont s&eacute;par&eacute;es par une rue. Il se pr&eacute;cipita chez ses voisins en d&eacute;tresse et d&eacute;couvrit l''appareil jet&eacute; pr&egrave;s d''un arbre. Il reconnut imm&eacute;diatement le t&eacute;l&eacute;phone du d&eacute;funt et s''en empara.</p>
<p>Une aubaine pour Moussa car sa femme venait d''accoucher et qu''il n''avait pas les moyens de faire face aux obligations du bapt&ecirc;me. Le t&eacute;l&eacute;phone &quot;ramass&eacute;&quot; avait une certaine valeur. Le d&eacute;linquant avait la certitude qu''en le vendant il pourrait couvrir les d&eacute;penses du bapt&ecirc;me. Il ne s''encombra pas de la carte SIM. Il l''enleva et la jeta dans la cour. <br />Une fois le calme revenu, il informa son grand fr&egrave;re qu''il d&eacute;tenait le t&eacute;l&eacute;phone de Moussa Fofana. Ce dernier lui aurait conseill&eacute; de le remettre aux enqu&ecirc;teurs qui pourraient s''en servir &agrave; bon escient. Moussa refusa pour les raisons &eacute;voqu&eacute;es plus haut. Il fit part &agrave; sa femme de sa trouvaille. Elle lui prodigua les m&ecirc;mes conseils que son grand fr&egrave;re. Mais Moussa s''ent&ecirc;ta &agrave; poursuivre son dessein d&eacute;lictueux. Il garda donc l''appareil qu''il fit passer de main et en main pour brouiller les pistes.</p>
<p>Les enqu&ecirc;teurs ont appris que la nuit de l''assassinat, Moussa Samak&eacute; avait &eacute;t&eacute; aper&ccedil;u dans les parages, peu de temps avant le crime, par un douanier qui revenait de son service. Le suspect dot&eacute; d''un gabarit de gladiateur portait un T-shirt rouge et un pantalon &quot;jeans bless&eacute;&quot;. Le douanier avait braqu&eacute; ses phares sur lui pendant qu''il d&eacute;talait &agrave; grandes enjamb&eacute;es. Craignant de se faire agresser, le gabelou pr&eacute;f&eacute;ra ne pas le poursuivre. Moussa Samak&eacute; a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; dans les m&ecirc;mes v&ecirc;tements d&eacute;crits par le douanier. Il portait encore hier, au passage de notre &eacute;quipe au commissariat, le m&ecirc;me T-shirt et le m&ecirc;me pantalon. </p>
<p>Karim Diarra, Moussa Samak&eacute; et Youssouf Kon&eacute; sont &agrave; la disposition du procureur de la R&eacute;publique, pr&egrave;s le tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune I. Ils refusent pour le moment d''avouer le crime qui leur est reproch&eacute;. En attendant, la famille de Moussa Fofana maintient son accusation : l''assassin ne peut &ecirc;tre que l''officier incrimin&eacute;.</p>
<p>G. A. DICKO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Agression armée en commune III : Les agresseurs de Koko Soumano  rattrapés par l’épervier du Mandé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/agression-armee-en-commune-iii-les-agresseurs-de-koko-soumano-rattrapes-par-l%25e2%2580%2599epervier-du-mande-4686.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans la nuit du 4 au 5 septembre, Koko Soumano a &eacute;t&eacute; agress&eacute; par deux malfrats au niveau de la Mairie du district de Bamako. Apr&egrave;s une traque minutieusement organis&eacute;e,<span style="">&nbsp; </span>dans la journ&eacute;e du jeudi 20 septembre, l''&eacute;pervier du Mand&eacute;, l''inspecteur Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta, a r&eacute;ussi &agrave; remonter la fili&egrave;re jusqu''&agrave; l''agresseur de Koko Soumano, gr&acirc;ce au<span style="">&nbsp; </span>t&eacute;l&eacute;phone portable<span style="">&nbsp; </span>de<span style="">&nbsp; </span>ce dernier.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">ans la nuit du 4 au 5 septembre 2007, aux environs de 2 heures du matin, Koko Soumano, 23 ans, &eacute;tudiant &agrave; l''INA, venait de quitter son oncle au Grand<span style="">&nbsp; </span>H&ocirc;tel et se h&acirc;tait de regagner son domicile. Arriv&eacute; au niveau de l''h&ocirc;tel de ville du District, il a aper&ccedil;u deux jeunes gens, &agrave; bord d''une moto Jakarta. Ils &eacute;taient arr&ecirc;t&eacute;s au bord de la route. Au moment de croiser ces deux individus, l''un d''eux vint &agrave; sa rencontre pour lui demander l''heure.<span style="">&nbsp; </span>Koko Soumano lui r&eacute;pondit qu''il n''avait pas de montre. Il voulut tourner le dos pour continuer son chemin quand le malfrat mis son pistolet sur sa tempe. Il lui intima l''ordre de faire sortir tout ce qu''il avait dans ses poches.Comme Koko Soumano h&eacute;sitait un peu, le malfrat tira sur le cran de s&ucirc;ret&eacute; et son complice se mit &agrave; le fouiller m&eacute;thodiquement. C''est ainsi qu''ils enlev&egrave;rent son appareil Motorola L7<span style="">&nbsp; </span>et la somme de 150 000 F CFA que son oncle venait de lui remettre. Les deux malfrats enfourch&egrave;rent leur moto et disparurent dans la nuit. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Koko Soumano fila droit au commissariat du premier arrondissement tout proche et fit sa d&eacute;claration. Mais le matin venu, l''un de ses amis lui conseilla de saisir sans attendre<span style="">&nbsp; </span>l''&eacute;pervier du Mand&eacute;, le chef de la Brigade de recherches du troisi&egrave;me arrondissement, le seul policier qui &eacute;tait &agrave; m&ecirc;me de retrouver les braqueurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Il suivit donc ce sage conseil et vint au troisi&egrave;me arrondissement faire sa d&eacute;claration. Malgr&eacute; le fait que l''agression se soit pass&eacute;e hors de son secteur, &eacute;pervier du Mand&eacute;, l''inspecteur Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta, s''appuya sur<span style="">&nbsp; </span>nouvelles les techniques de la communication<span style="">&nbsp; </span>et en m&ecirc;me temps mit tous ses r&eacute;seaux d''informateurs en branle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Gr&acirc;ce &agrave; sa technique dont lui seul d&eacute;tient le secret, il r&eacute;ussit &agrave; tracer les agresseurs gr&acirc;ce au t&eacute;l&eacute;phone portable de marque Motorola de la victime. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C''est ainsi qu''il proc&eacute;da &agrave; l''arrestation de la receleuse, Aminata Daou, suivie de celle de Boubacar Traor&eacute;, son copain qui lui avait remis le t&eacute;l&eacute;phone vol&eacute;. Au poste de police, Boubacar Traor&eacute;, a confi&eacute; &agrave; l''&eacute;pervier du Mand&eacute; qu''il avait troqu&eacute; sa moto Jakarta contre le t&eacute;l&eacute;phone Motorola L7 plus 100 000 F CFA chez un certain ''''Adroit''''. ''''Adroit'''' n''est pas un inconnu dans les archives de la police nationale il est un redoutable bandit, recherch&eacute; par tous les commissariats de police du district de Bamako. L''arrestation du nomm&eacute; ''''Adroit'''', selon l''&eacute;pervier du Mand&eacute;, ne saura plus tarder.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; letter-spacing: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Banconi&#45;Flabougou : Un homme froidement abattu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-flabougou-un-homme-froidement-abattu-4680.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La criminalit&eacute; est en train de prendre des proportions inqui&eacute;tantes dans notre pays, pr&eacute;cis&eacute;ment dans la capitale o&ugrave; il n&rsquo;est pas rare d&rsquo;entendre &agrave; intervalles r&eacute;guliers des cas de meurtres ou autres brigandages.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce drame s&rsquo;est produit dans la famille Fofana &agrave; Banconi-Flabougou, en Commune I, dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier. Vers 3 h du matin, un homme s&rsquo;est introduit dans la maison de Moussa Fofana. R&eacute;veill&eacute; par le bruit de l&rsquo;intrus, M. Fofana saute de son lit pour l&rsquo;affronter. Une lutte s&rsquo;engage entre les deux hommes dans le noir qui finit par r&eacute;veiller les autres membres de la famille.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le voleur n&rsquo;avait d&rsquo;autres objectifs que de s&rsquo;emparer du t&eacute;l&eacute;phone de Moussa Fofana. L&rsquo;intrus profita de l&rsquo;obscurit&eacute; pour sortir de sa poche un couteau. Dans le combat sans merci, l&rsquo;adversaire de Fofana lui plante le couteau dans le c&oelig;ur et dans le ventre. Bless&eacute;, Moussa s&rsquo;&eacute;croula par terre, dans une mare de sang. C&rsquo;est ainsi que des voisins ont accouru chez les Fofana pour porter secours au bless&eacute; pendant que le meurtrier s&rsquo;&eacute;clipsait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Evacu&eacute; d&rsquo;urgence &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, le jeune Fofana succombera des suites de ses blessures. L&rsquo;affaire est port&eacute;e devant le commissariat de police du 6e arrondissement. Le chef de la brigade de recherche (BR) et ses &eacute;l&eacute;ments se sont rendus sur les lieux pour constater les faits. Une enqu&ecirc;te fut ouverte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La fausse piste<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;annonce du meurtre de Moussa Fofana, un doigt accusateur fut port&eacute; sur un colonel de l&rsquo;arm&eacute;e malienne qui &eacute;tait &agrave; couteaux tir&eacute;s avec le d&eacute;funt sur une affaire de visa. Selon certaines indiscr&eacute;tions, Moussa Fofana aurait remis plus d&rsquo;un million F CFA &agrave; l&rsquo;officier pour avoir un visa pour l&rsquo;Espagne. Comme le visa n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; d&eacute;livr&eacute;, des probl&egrave;mes ont surgi entre lui et son ami officier. L&rsquo;affaire est port&eacute;e devant le juge et le proc&egrave;s &eacute;tait pr&eacute;vu pour le lundi 10 septembre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce qui fait que dans l&rsquo;entourage du d&eacute;funt, certains pensent que l&rsquo;officier de l&rsquo;arm&eacute;e en est pour quelque chose. Une piste vite abandonn&eacute;e par les enqu&ecirc;teurs qui n&rsquo;ont rien trouv&eacute; de consistant dans ces accusations m&ecirc;me si certaines confidences avaient persist&eacute; pour dire que le militaire avait adress&eacute; des propos mena&ccedil;ants &agrave; l&rsquo;endroit de Moussa quelques jours seulement avant sa mort.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est au moment o&ugrave; le commissariat de police du 6e arrondissement s&rsquo;activait pour faire la lumi&egrave;re sur le meurtre de Moussa Fofana, que l&rsquo;inspecteur principal du 3e arrondissement, Papa Mambi K&eacute;ita dit <em style="">&laquo;&nbsp;Epervier du Mand&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, entre dans la danse. Gr&acirc;ce &agrave; une strat&eacute;gie que personne d&rsquo;autre n&rsquo;avait imagin&eacute;e, il parvient &agrave; mettre le grappin sur un certain Moussa Samak&eacute;, voisin et ami du d&eacute;funt. L&rsquo;enqu&ecirc;te que ce diable de policier avait ouverte &agrave; son niveau, pour pr&ecirc;ter mains fortes au 6e arrondissement, a permis de d&eacute;couvrir que Moussa Samak&eacute; avait utilis&eacute; pendant quelques fractions de secondes, le t&eacute;l&eacute;phone portable du d&eacute;funt.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les aveux&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Arr&ecirc;t&eacute;, Moussa Samak&eacute; d&eacute;nonce plusieurs autres personnes. L&rsquo;affaire n&rsquo;&eacute;tant pas du ressort du 3e arrondissement, les suspects ont &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute;s au 6e arrondissement pour la suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Moussa Samak&eacute; qui a reconnu avoir ramass&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone sur les lieux du drame a &eacute;t&eacute; coinc&eacute;. Il aurait remis ledit t&eacute;l&eacute;phone &agrave; un certain Youssouf qui, &agrave; son tour, l&rsquo;aurait vendu &agrave; Karim. La bande fut mise aux arr&ecirc;ts par l&rsquo;inspecteur principal du 6e arrondissement, M. Ma&iuml;ga.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le hic est qu&rsquo;aucun des trois pr&eacute;sum&eacute;s coupables ne reconna&icirc;t &ecirc;tre le meurtrier de Moussa Fofana. La suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te nous &eacute;difiera.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Idrissa Sako</span></font></h1>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre au Banconi : Un jeune homme tué à son domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/meurtre-au-banconi-un-jeune-homme-tue-a-son-domicile-4539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-weight: bold;">Dans le quartier populaire de Banconi-Flabougou, le meurtre d&rsquo;un homme &acirc;g&eacute; de 42 ans, dans la nuit du 7 au 8 septembre dernier, provoque de vives &eacute;motions et des indignations</span>.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le drame s&rsquo;est produit dans la famille Fofana sise &agrave; Banconi-Flabougou, rue 220, porte 4 en Commune I du district, dans la nuit du vendredi 7 au samedi 8 septembre dernier. Entre 3 heures et 4 heures du matin, un individu non identifi&eacute; s&rsquo;est introduit dans la maison de Moussa Fofana, fils de Gaoussou et de Matiaba Fassirou. Celui-ci qui ne dormait pas profond&eacute;ment, sursaute de son lit pour affronter le visiteur. Une lutte s&rsquo;engage entre les deux hommes dans le noir. Les bruits des deux lutteurs r&eacute;veillent les parents de Moussa Fofana. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;apr&egrave;s son p&egrave;re qui aurait entendu les &eacute;changes de propos entre son fils et son agresseur, les deux hommes se battaient &agrave; cause d&rsquo;un t&eacute;l&eacute;phone portable. Tout au long de la lutte, son fils sommait le visiteur de lui remettre son t&eacute;l&eacute;phone. L&rsquo;intrus profita alors de l&rsquo;obscurit&eacute; pour sortir de sa poche un couteau en lieu et place du t&eacute;l&eacute;phone qu&rsquo;il avait promis de restituer &agrave; son propri&eacute;taire. Comme attaqu&eacute; par une folie &laquo;&nbsp;rouge&nbsp;&raquo;, l&rsquo;adversaire de Fofana lui plante un couteau dans le c&oelig;ur et dans le ventre. Le bless&eacute; s&rsquo;affaisse et s&rsquo;&eacute;croule par terre, dans une mare de sang. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les voisins se pr&eacute;cipitent chez les Fofana pour porter secours au bless&eacute; pendant que le meurtrier avait r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;&eacute;clipser des lieux sans qu&rsquo;aucun membre de la famille ne parvienne &agrave; l&rsquo;identifier. Evacu&eacute; d&rsquo;urgence au Centre hospitalier universitaire Gabriel Tour&eacute;, le pauvre succombe des suites de ses blessures. Ses parents informent le commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement de la trag&eacute;die. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le chef de la brigade de recherche de cette police et officier de police de permanence au moment des faits, l&rsquo;inspecteur principal Ibrahim Ma&iuml;ga se fait accompagner par quelques-uns de ses &eacute;l&eacute;ments pour proc&eacute;der au constat du crime. Le principal de police Ma&iuml;ga, en sa qualit&eacute; de chef d&rsquo;&eacute;quipe, rend compte &agrave; sa hi&eacute;rarchie qui lui&nbsp;ordonne l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enqu&ecirc;te. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il convoque &agrave; son bureau les parents du d&eacute;funt pour toutes fins utiles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Un Colonel de l&rsquo;arm&eacute;e suspect&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre le commanditaire<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&egrave;s l&rsquo;annonce du meurtre de Moussa Fofana, tous les esprits se sont braqu&eacute;s sur un Colonel de l&rsquo;arm&eacute;e malienne qui &eacute;tait &agrave; couteaux tir&eacute;s avec le d&eacute;funt au sujet d&rsquo;une affaire de visa. Selon des informations proches de l&rsquo;entourage, Moussa Fofana avait remis une somme de plus d&rsquo;un million de francs CFA &agrave; l&rsquo;officier, repr&eacute;sentant les frais de visa pour l&rsquo;Espagne que celui-ci lui avait promis. Apr&egrave;s plusieurs mois sans suite favorable, Moussa lui r&eacute;clame son d&ucirc;, mais en vain. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le bidasse s&rsquo;essaye dans le chantage et Moussa Fofana de saisir la justice dont le proc&egrave;s &eacute;tait pr&eacute;vu pour le lundi 10 septembre 2007. Certains pensent que l&rsquo;officier de l&rsquo;arm&eacute;e en est pour quelque-chose. Mais, l&rsquo;enqu&ecirc;te de la police &eacute;carte cette piste du fait qu&rsquo;aucun appel t&eacute;l&eacute;phonique de l&rsquo;officier en direction du d&eacute;funt n&rsquo;a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; chez l&rsquo;op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;phonique o&ugrave; les deux sont abonn&eacute;s. Or, certaines confidences avaient persist&eacute; que le militaire avait adress&eacute; des propos malveillants &agrave; l&rsquo;endroit de Moussa quelques jours seulement avant son meurtre.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; sauve le 6<sup>e</sup> arrondissement<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au moment o&ugrave; le commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement s&rsquo;activait pour faire la lumi&egrave;re sur le meurtre de Moussa Fofana, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita, chef de la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement fait parler de lui. Gr&acirc;ce &agrave; une strat&eacute;gie que personne d&rsquo;autre n&rsquo;avait imagin&eacute;e, il parvient &agrave; mettre le grappin sur un certain Moussa Samak&eacute;, voisin et ami du d&eacute;funt. L&rsquo;enqu&ecirc;te que ce diable de policier avait ouverte &agrave; son niveau pour pr&ecirc;ter mains fortes au 6<sup>e</sup> arrondissement, a permis de d&eacute;couvrir que Moussa Samak&eacute; avait utilis&eacute; pendant quelques fractions de secondes, le t&eacute;l&eacute;phone portable du d&eacute;funt. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Arr&ecirc;t&eacute;, il d&eacute;nonce plusieurs autres personnes. L&rsquo;affaire n&rsquo;&eacute;tant pas du ressort du 3<sup>e</sup> arrondissement, les suspects ont &eacute;t&eacute; transf&eacute;r&eacute;s au 6<sup>e</sup> arrondissement pour la suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Moussa Samak&eacute; reconna&icirc;t avoir ramass&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone sur les lieux du drame. Coinc&eacute; par la d&egrave;che, il aurait remis ledit t&eacute;l&eacute;phone &agrave; un certain Youssouf qui &agrave; son tour l&rsquo;aurait vendu &agrave; Karim. L&rsquo;inspecteur principal de police Ma&iuml;ga met aux arr&ecirc;ts ces deux derniers sur lesquels le portable et sa puce ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s. Mais ce qui intrigue les enqu&ecirc;teurs et leur hi&eacute;rarchie, c&rsquo;est qu&rsquo;aucun des trois hommes ne reconna&icirc;t &ecirc;tre le meurtrier de Moussa Fofana, malgr&eacute; certaines &eacute;vidences. Mais, attendons toujours les conclusions de l&rsquo;enqu&ecirc;te du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko, charg&eacute; du 6<sup>e</sup> arrondissement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h6 align="left" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE</span><em><span lang="FR" style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></font></h6>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Escroquerie à grande échelle : Une bande d’escrocs Maliens frappe une société canadienne de vente d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-a-grande-echelle-une-bande-d%25e2%2580%2599escrocs-maliens-frappe-une-societe-canadienne-de-vente-d%25e2%2580%2599or-4538.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les escrocs de Bamako ont la dent tr&egrave;s dure. Malgr&eacute; leurs multiples arrestations par les commissariats de police et brigades de gendarmerie pour leurs activit&eacute;s criminelles, ils refusent d&rsquo;abdiquer. Le business ayant du jus. Tel est le cas de la bande de Ousmane Sow dont le r&ecirc;ve vient d&rsquo;&ecirc;tre bris&eacute; par la brigade de recherche du 4<sup>e</sup> arrondissement. Un juteux business d&rsquo;or d&rsquo;une valeur de plus de 40 millions de nos francs au pr&eacute;judice d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; canadienne de vente de m&eacute;tal jaune.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;affaire remonte au mois d&rsquo;ao&ucirc;t dernier. La soci&eacute;t&eacute; Diamor International Inc qui est bas&eacute;e au Canada et dont la sp&eacute;cialit&eacute; est le commerce d&rsquo;or, a, sur recommandation d&rsquo;une femme, d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; au Mali, deux de ses agents (Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf). Ils ont pour mission de prendre contact avec le nomm&eacute; Ousmane Sow qui serait le Pr&eacute;sident Directeur G&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de vente d&rsquo;or, d&eacute;nomm&eacute;e International Trading Company, sise &agrave; Faladi&eacute; en Commune VI du district de Bamako. Mais avant, les responsables de Diamor International Inc avaient proc&eacute;d&eacute; &agrave; la v&eacute;rification de l&rsquo;existence r&eacute;elle de la soci&eacute;t&eacute; de leur nouveau partenaire aupr&egrave;s de l&rsquo;Ambassade du Mali au Canada. Celle-ci les a mis &agrave; l&rsquo;aise par une affirmative. Ce qui voudrait dire que la soci&eacute;t&eacute; que dirige Ousmane Sow ne souffre d&rsquo;aucun doute. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Visiblement confiants de ces informations officielles, Souleymne Traor&eacute; et Grini Acharaf d&eacute;barquent &agrave; Bamako. Ils rencontrent leur nouveau partenaire Ousmane Sow. Celui-ci, apr&egrave;s un entretien tr&egrave;s convivial, les rassure de sa totale disponibilit&eacute;. L&rsquo;escroc rend gr&acirc;ce &agrave; Allah de lui avoir offert le gros morceau. Sow met en branle sa machine infernale en invitant deux de ses complices, repr&eacute;sentant &agrave; Bamako, 32 villages d&rsquo;orpailleurs ( Tidiane Niangado et Bakari kanandji dit Kalifa Traor&eacute;, son nom d&rsquo;orpailleur) &agrave; une rencontre avec leurs nouveaux clients venus du Canada. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;app&acirc;t ensalive les visiteurs</span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au cours leur entretien, Ousmane Sow et sa bande ont remis des &eacute;chantillons d&rsquo;or pour les fins de v&eacute;rification et cela pour prouver leur sinc&eacute;rit&eacute; dans les affaires. Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf ont alors exp&eacute;di&eacute; ces p&eacute;pites &agrave; leur soci&eacute;t&eacute;-m&egrave;re au Canada pour le test. Ceci s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; tr&egrave;s concluant. Ousmane Sow et sa bande propose 11kg de m&eacute;tal jaune &agrave; leurs clients. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de Diamor International Inc au Canada ne va pas par mille chemins. Il ordonne &agrave; ses repr&eacute;sentants de payer &agrave; International Trading Company une avance sur la somme demand&eacute;e par leur futur fournisseur. Dans la journ&eacute;e du 13 ao&ucirc;t dernier, Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf payent la somme de 12.100.000 francs CFA &agrave; Ousmane Sow , Tidiane Niangado et Kalifa Traor&eacute;, de son vrai nom Bakari Kanandji. Ensuite, ils payent successivement 4 millions et 3 millions aux escrocs. Apr&egrave;s ces diff&eacute;rents paiements, les deux repr&eacute;sentants de Diamor International Inc exigent de leurs fournisseurs de leur apporter la marchandise. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces derniers acceptent, mais &agrave; condition que Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf d&eacute;boursent encore 11millions de francs &agrave; croquer. Ceux-ci s&rsquo;ex&eacute;cutent. Sow et sa bande se rendent &agrave; Capitol Transit o&ugrave; ils ont vers&eacute; la somme de 6.200.000FCFA pour des formalit&eacute;s administratives. Ce transit encaisse l&rsquo;argent mais sans jamais parvenir &agrave; mettre la main sur la marchandise, malgr&eacute; leur demande pour la tester &agrave; la Direction nationale des mines. Les responsables auraient re&ccedil;u l&rsquo;information faisant &eacute;tat de la non-fiabilit&eacute; du m&eacute;tal d&eacute;j&agrave; vendu aux Canadiens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">Le tour de Ousmane Sow se referme sur ses deux complices</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelques jours plus tard, voil&agrave; que International Trading Company transporte deux caisses bien scell&eacute;es &agrave; Diamor-Mali dirig&eacute; d&eacute;sormais par Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf. Sow et ses hommes les mettent en garde de ne pas ouvrir lesdites caisses. Elles devraient &ecirc;tre exp&eacute;di&eacute;es comme tel au Canada. Par mesure de prudence, ils apportent avec eux les cl&eacute;s des deux caisses. Traor&eacute; et Acharaf commencent &agrave; &eacute;mettre des doutes sur le comportement de Ousmane Sow et de sa bande. Ils cassent les cadenas des caisses avant de faire recours au service d&rsquo;un bijoutier pour v&eacute;rifier le m&eacute;tal. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;sultats du test de ce dernier sont on ne peut plus calamiteux pour les repr&eacute;sentants de Diamor International Inc. Le contenu des caisses n&rsquo;&eacute;tait pas de l&rsquo;or, mais plut&ocirc;t du cuivre. Les deux hommes, malgr&eacute; le choc psychologique, ne perdent pas leur contr&ocirc;le. Ils invitent les Tidiane Niangado et Bakari Kanandji dit Kalifa Traor&eacute; &agrave; venir prendre le reste de leur argent.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;&eacute;tait le 7 septembre dernier. Comme on pouvait l&rsquo;imaginer, ceux-ci ne tardent pas &agrave; mordre &agrave; l&rsquo;app&acirc;t. A leur arriv&eacute;e, Souleymane Traor&eacute; et Grini Acharaf les re&ccedil;oivent dans leur salon. Ils profitent de leur inattention pour fermer &agrave; clef toutes les portes et autres issues avant d&rsquo;aviser la police du 4<sup>e</sup> arrondissement. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux hommes ayant compris qu&rsquo;ils venaient de tomber dans un pi&egrave;ge, se mettent &agrave; briser les vitres du salon pour s&rsquo;&eacute;chapper. Malheureusement pour eux, leurs preneurs d&rsquo;otage avaient pris le soin de boucher m&ecirc;me les trous des rats. C&rsquo;est dans un dilemme total que la brigade de recherche du 4<sup>e</sup>arrondissement retrouve les deux hommes, les mains et les habits ensanglant&eacute;s du fait du ring qu&rsquo;ils avaient livr&eacute; contre les vitres de leur prison de fortune. Ecrou&eacute;s pour escroquerie, les deux suspects connus du monde de la p&egrave;gre malienne, clament leur innocence. Ils chargent Ousmane Sow pour le compte duquel ils auraient agi. Parole de d&eacute;linquants qui ne passe pas chez le commissaire divisionnaire de police Mouminy S&eacute;ry qui a mis les deux hommes &agrave; la disposition de la justice. Quant &agrave; Ousmane Sow, il est en fuite.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Pour combien de temps&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Attaques à main armée : « Dankelen » reprend du service</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/attaques-a-main-armee-%25c2%25ab-dankelen-%25c2%25bb-reprend-du-service-4537.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s un s&eacute;jour bien m&eacute;rit&eacute; &agrave; la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako pour ses multiples activit&eacute;s criminelles, le ph&eacute;nom&eacute;nal Modibo Tour&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; refait surface. Malheureusement pour lui, son aventure n&rsquo;aura &eacute;t&eacute; que de courte dur&eacute;e. Il tombe dans les filets du commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement au cours d&rsquo;une de ses premi&egrave;res op&eacute;rations.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;linquant voulait-il rattraper le retard accus&eacute; au &laquo;&nbsp;lyc&eacute;e technique &laquo;&nbsp;de Bamako-coura o&ugrave; il purgeait une peine de prison&nbsp;? Dans la nuit du 8 au 9 septembre dernier, Modibo Tour&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; et son dauphin, Amara Sylla, &eacute;tudiant &agrave; la 1<sup>&egrave;re</sup> ann&eacute;e Droit &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE, ex ENA), investissent les rues du district de Bamako, &agrave; la recherche d&rsquo;&eacute;ventuelles proies. Leur aventure les conduit au bar &laquo;&nbsp;Espoir&nbsp;&raquo; &agrave; Badala-Est en Commune V o&ugrave; ils tombent sur un jeune footballeur, de nationalit&eacute; camerounaise, r&eacute;pondant au nom de Tchounga Chenang Jo&euml;l, domicili&eacute; &agrave; Magnambougou en Commune VI. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aux environs de 3 heures 30 minutes du matin, pendant que ce dernier prenait son pot avec ses amis, il a eu le besoin d&rsquo;aller se soulager dans les toilettes. Mais, le jeune footballeur ne savait pas que &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; et son dauphin l&rsquo;avaient remarqu&eacute; au moment o&ugrave; il sortait de sa poche un billet de 200 euros pour payer la note de sa consommation et celle de ses compagnons. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A peine est-il arriv&eacute; aux abords des toilettes excentr&eacute;es dans les t&eacute;n&egrave;bres que &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; aussit&ocirc;t surgit du noir pour se jeter sur lui. Il tente de se d&eacute;fendre. Il paye cher cette audace. Amara Sylla se joint &agrave; &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; pour ma&icirc;triser Tchounga Chenang Jo&euml;l. Avec un professionnalisme irr&eacute;prochable, ils spolient leur victime de la somme de 68.850FCFA, repr&eacute;sentant son argent de poche. N&rsquo;ayant d&rsquo;autres moyens pour se faire extraire des griffes de ses agresseurs, Jo&euml;l lance alors des cris pour ameuter tout son entourage.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les bandits sachant qu&rsquo;ils risquent le pire, se mettent aussit&ocirc;t &agrave; rouer de coups leur victime, la prenant pour un voleur. Cette strat&eacute;gie ne leur r&eacute;ussit pas, car, dans la foule mass&eacute;e sur les lieux, se trouvaient les amis du footballeur dont le sergent de police stagiaire Mahamadou A. Konar&eacute;. Celui-ci informe aussit&ocirc;t l&rsquo;officier de police de permanence du commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement territorialement comp&eacute;tent. Ce dernier alerte sur le champ l&rsquo;&eacute;quipe de patrouille qui, &agrave; son tour, fonce sur les lieux pour proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;arrestation des suspects en possession d&rsquo;un pistolet de fabrication artisanale, d&rsquo;autres objets tranchants et d&rsquo;une carte bancaire appartenant &agrave; un certain Ibrahim Konat&eacute;. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lendemain, les deux suspects sont pr&eacute;sent&eacute;s au Commissaire divisionnaire de police Mouminy S&eacute;ry, charg&eacute; du 4<sup>e</sup> arrondissement et &agrave; son adjoint, le commissaire principal de police Arby. Ces derniers confient le sort des nouveaux venus &agrave; l&rsquo;explosif inspecteur principal de police Bourama Doumbia dit Dracula, chef de la brigade de recherche et &agrave; ses &eacute;l&eacute;ments. Il s&rsquo;agit pour eux de faire toute la lumi&egrave;re sur la bande de l&rsquo;incorrigible &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Modibo Tour&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo;, une v&eacute;ritable peste en Commune V<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">R&eacute;put&eacute; &ecirc;tre l&rsquo;une des figures embl&eacute;matiques du grand banditisme sur la rive droite du fleuve Niger et notoirement connu des archives de la police et de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire pour ses activit&eacute;s hautement criminelles, &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; avait peu de chance d&rsquo;&eacute;chapper aux mailles des policiers dont d&eacute;pend sort. Ces derniers, dans le cadre de leur enqu&ecirc;te, ont convoqu&eacute; le nomm&eacute; Ibrahim Konat&eacute; dont la carte bancaire avait &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;e sur les deux bandits. Les d&eacute;clarations de celui-ci sont on ne peut plus claires et pr&eacute;cises. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;apr&egrave;s le sieur Konat&eacute;, protectionniste a&eacute;ronautique de son &eacute;tat, dans la nuit du 8 au 9 septembre dernier, pendant qu&rsquo;il se trouvait aux alentours du &laquo;&nbsp;Bla-Bla&nbsp;&raquo; &agrave; Badala-Est, deux hommes l&rsquo;ont surpris dans le noir. L&rsquo;un l&rsquo;a &eacute;trangl&eacute; et l&rsquo;autre lui a donn&eacute; des coups violents en pleine figure avant de fouiller dans ses poches. Ils ont enlev&eacute; son portefeuille contenant la modique somme de 15000FCFA et certains des papiers y compris sa carte bancaire. Apr&egrave;s leur forfait, ses agresseurs se sont morfondus dans la nature &agrave; la faveur de l&rsquo;obscurit&eacute;. Selon Ibrahim Konat&eacute;, ses agresseurs ont tout des assassins qui sont capables de tuer leurs victimes. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il demande qu&rsquo;ils soient traduits en justice au nom de la qui&eacute;tude des paisibles populations.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> S&rsquo;agissant du sergent de police stagiaire, Mahamadou A. Konar&eacute;, il affirme &ecirc;tre t&eacute;moin de l&rsquo;agression du jeune Camerounais au bar &laquo;&nbsp;Espoir&nbsp;&raquo; par Modibo Tour&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; et son dauphin Amara Sylla, lequel poss&eacute;dait un poignard au moment des faits. Contrairement &agrave; leurs victimes et le jeune policier, &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; et son acolyte r&eacute;futent en bloc toutes les all&eacute;gations port&eacute;es contre eux. Mais, aux questions &agrave; qui appartient l&rsquo;arme &agrave; feu et comment la carte bancaire de M. Konat&eacute; s&rsquo;est-elle retrouv&eacute;e sur eux&nbsp;? Les deux d&eacute;linquants se lancent dans des comm&eacute;rages dignes de la p&egrave;gre bamakoise. Ce qui facilite d&rsquo;ailleurs leur voyage pour la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako o&ugrave; &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas une figure &eacute;trang&egrave;re. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;linquant vit toujours dans la m&eacute;moire des populations de Baco-Djocoroni<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le seul nom de Modibo Tour&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; fait r&eacute;veiller les vieux d&eacute;mons &agrave; Baco-Djicoroni en Commune V du district. En 2003, le d&eacute;linquant avait b&acirc;ti un v&eacute;ritable royaume sous les mangueraies au bord du fleuve o&ugrave; il s&rsquo;adonnait de jour comme de nuit &agrave; des viols de jeunes filles et femmes mari&eacute;es, agressions et extorsions de biens sur des paisibles populations. Suite &agrave; de nombreuses plaintes des femmes victimes des frasques sexuelles du d&eacute;linquant, le m&ecirc;me commissaire du 4<sup>e</sup> arrondissement avait organis&eacute; une op&eacute;ration sp&eacute;ciale pour le mettre hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire. C&rsquo;&eacute;tait dans la nuit du 14 au 15 avril 2003. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Arr&ecirc;t&eacute; et conduit &agrave; la police, sous la conduite du commissaire divisionnaire de police Birama Sanogo, charg&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque dudit commissariat, &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; avait &eacute;t&eacute; mis &agrave; la disposition du tribunal de la Commune V. Mais, curieusement, au moment o&ugrave; les populations de Baco-Djicoroni et de Torokorobougou croyaient lancer un grand ouf de soulagement, le violeur en s&eacute;rie fait son apparition dans son fief. Dans la nuit du 16 au 17 juillet 2003, il frappe &agrave; Torokorobougou. Une certaine Binta Camara tombe entre ses griffes. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La police inform&eacute;e, se lance &agrave; ses trousses, mais en vain. Il fait encore parler de lui dans la nuit du 29 au 30 juillet, date &agrave; laquelle il marche sur l&rsquo;h&ocirc;tel CA sis &agrave; Torokorobougou avec &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s deux de ses soldats. Les diff&eacute;rentes sorties spectaculaires du d&eacute;linquant lui ont co&ucirc;t&eacute; cette fois-ci un s&eacute;jour &agrave; la voli&egrave;re de Bamako-Coura. On croyait qu&rsquo;apr&egrave;s ce p&egrave;lerinage que l&rsquo;homme allait changer. Mais, l&rsquo;on a beau chasser le naturel, il revient toujours au galop. A quand &laquo;&nbsp;Dankelen&nbsp;&raquo; prendra v&eacute;ritablement la retraite&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre l’insécurité : Le 5è Arrondissement neutralise un gang de voleurs de câbles EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-le-5e-arrondissement-neutralise-un-gang-de-voleurs-de-cables-edm-4528.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le vol des c&acirc;bles EDM est un ph&eacute;nom&egrave;ne rampant &agrave; l''ACI 2000. Aussi, &agrave; cause des lourdes pertes enregistr&eacute;es par la soci&eacute;t&eacute;, selon des sources dignes de foi, le Ministre des Mines, de l''Energie et de l''Eau s''est plaint que le homologue de la s&eacute;curit&eacute; ne fait rien pour enrayer ce ph&eacute;nom&egrave;ne. D&egrave;s lors des ordres tr&egrave;s fermes ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;s aux forces de s&eacute;curit&eacute; afin de traquer les voleurs de c&acirc;ble.</p>
<p>Aussi, dans le cadre de cette lutte contre les voleurs de c&acirc;bles, le chef de la brigade de recherches du 5e arrondissement, l''inspecteur Kon&eacute; Sidiki, a-t-il mis son r&eacute;seau d''informateurs en branle. Depuis un certain temps, le 5e arrondissement fait des descentes, pour la plupart, fructueuses dans plusieurs quartiers de la commune IV.</p>
<p>La derni&egrave;re op&eacute;ration de ce genre date du 11 septembre quand le sorcier du 5e arrondissement, l''inspecteur Sidiki Kon&eacute;, et ses &eacute;l&eacute;ments ont appr&eacute;hend&eacute; quatre individus en train de voler les c&acirc;bles d''EDM.</p>
<p>C''&eacute;tait aux environs de 14 heures, dans l''apr&egrave;s-midi de mardi 11 septembre, que l''inspecteur Sidiki Kon&eacute; a &eacute;t&eacute; inform&eacute; que des individus &eacute;taient en train de s''attaquer aux installations &eacute;lectriques souterraines &agrave; Hamdalaye ACI 2000. Le sorcier du 5e arrondissement, a donc mobilis&eacute; tous ses hommes et s''est rendu personnellement sur les lieux.</p>
<p>Malgr&eacute; l''effet de surprise, les voleurs  habitu&eacute;s  aux descentes des forces de s&eacute;curit&eacute;, prirent les jambes &agrave; leur cou abandonnant sur place, mat&eacute;riel et morceaux de c&acirc;ble. Les policiers, apr&egrave;s une course-poursuite, r&eacute;ussirent &agrave; appr&eacute;hender les quatre malfrats. Il s''agit de Lassin&eacute; Kolo (41 ans) Adama Kant&eacute; (40 ans), Lassin&eacute; Kon&eacute;, (39 ans), Lassin&eacute; traor&eacute;, 28 ans. Ils se disent tous man&oelig;uvres, r&eacute;sidant &agrave; S&eacute;b&eacute;nikoro.</p>
<p>Les quatre voleurs de c&acirc;bles ont &eacute;t&eacute;  d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le procureur de la R&eacute;publique du tribunal de premi&egrave;re instance de la commune IV.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Niger : Les gros dossiers sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/mali-niger-les-gros-dossiers-securitaires-8927.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les vols &agrave; main arm&eacute;e, la gestion des points d''eau aux fronti&egrave;res, la circulation des armes l&eacute;g&egrave;res et la contrebande vont meubler le rendez-vous de Gao.</p>
<p>Dans le cadre de la rencontre bilat&eacute;rale s&eacute;curitaire qui devait d&eacute;marrer hier &agrave; Gao, le g&eacute;n&eacute;ral de brigade Sadio Gassama, ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, a accueilli lundi dans notre pays, Albade Abouba, le ministre d''Etat, de la S&eacute;curit&eacute; publique et de la d&eacute;centralisation du Niger. La chaleureuse accolade des deux ministres pr&egrave;s d''un poteau mat&eacute;rialisant la fronti&egrave;re entre les deux pays, les honneurs militaires et les vivats des enfants de Labbezanga venus accueillir les illustres hotes se voulaient autant de signes traduisant le d&eacute;sir de paix partag&eacute; par Maliens et Nig&eacute;riens.</p>
<p>Quarante huit heures plus t&ocirc;t Sadio Gassama avait eu une rencontre avec toutes les structures r&eacute;gionales impliqu&eacute;es dans la gestion de la s&eacute;curit&eacute; &agrave; Gao. Le ministre avait &eacute;voqu&eacute; avec elles les sujets relatifs aux vols &agrave; main arm&eacute;e, &agrave; la gestion des points d''eau au niveau des fronti&egrave;res, &agrave; la circulation des armes l&eacute;g&egrave;res, aux r&eacute;seaux multiformes, &agrave; la contrebande et aux enl&egrave;vements de v&eacute;hicules.</p>
<p>Ces th&egrave;mes vont nourrir les d&eacute;bats avec les officiels nig&eacute;riens avec lesquels la d&eacute;cision va certainement &ecirc;tre prise de se mobiliser afin de lutter contre le banditisme sous toutes ses formes.</p>
<p>&Eacute;voquant les vols &agrave; main arm&eacute;e, Sadio Gassama s''est d&eacute;clar&eacute; favorable &agrave; un droit de poursuite r&eacute;ciproque c''est-&agrave;-dire, pour les Maliens, l''autorisation de pourchasser les malfaiteurs jusqu''en territoire nig&eacute;rien et vice-versa. C''est &agrave; cette seule condition, a estim&eacute; le ministre, que les bandits seront neutralis&eacute;s.</p>
<p>La gestion des points d''eau constitue un casse-t&ecirc;te illustr&eacute; par les difficult&eacute;s de gestion du puits de Tankad&eacute;mi dans le cercle de M&eacute;naka. L''ouvrage, une r&eacute;alisation malienne, est la source de multiples diff&eacute;rends entre les &eacute;leveurs des deux pays. Chacun se r&eacute;clame propri&eacute;taire du puits. Ce sujet a &eacute;t&eacute; alors inscrit &agrave; l''ordre du jour de la rencontre bilat&eacute;rale. Le ministre de la S&eacute;curit&eacute; sugg&egrave;re que le dossier soit remis &agrave; l''administration des deux pays.</p>
<p>Pour stopper la libre circulation des armes l&eacute;g&egrave;res, la rencontre de pr&eacute;paration a pr&eacute;conis&eacute; une large sensibilisation des populations, dans un premier temps, puis l''application des mesures l&eacute;gales dans toutes leur rigueur pour punir les d&eacute;tenteurs ill&eacute;gaux d''armes &agrave; feu.</p>
<p>&Eacute;tudiant les r&eacute;seaux de la contrebande, la conf&eacute;rence a constat&eacute; de profondes mutations dans ce domaine. Il n''y a pas longtemps encore, la contrebande dans la r&eacute;gion de Gao &eacute;tait ax&eacute;e sur le trafic de cigarettes. Ce produit n''&eacute;tant plus rentable, les contrebandiers se sont maintenant tourn&eacute;s vers la drogue. De la drogue en provenance d''Am&eacute;rique latine transite aujourd''hui par la cit&eacute; des Askia. La r&eacute;union a, par cons&eacute;quent, requis une plus grande mobilisation sur le sujet.<br />Le dernier sujet &eacute;voqu&eacute; a &eacute;t&eacute; celui du vol de v&eacute;hicules qui a entra&icirc;n&eacute; la fermeture de nombreux projets de d&eacute;veloppement &agrave; Kidal. Sadio Gassama pr&eacute;conise, &agrave; ce propos, une &eacute;troite coop&eacute;ration, entre les agents de s&eacute;curit&eacute; frontaliers avec un accent particulier mit sur la communication.</p>
<p>Notre pays attend beaucoup de cette grande rencontre bilat&eacute;rale o&ugrave; le Niger est repr&eacute;sent&eacute; par 46 personnes.</p>
<p>Envoy&eacute; sp&eacute;cial<br />S. KONAT&Eacute;<br />22-08-2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Cour d’Assises :rnUn bandit de Zégoua écope de 20 ans d’emprisonnement pour assassinat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/cour-d%25e2%2580%2599assises-rnun-bandit-de-zegoua-ecope-de-20-ans-d%25e2%2580%2599emprisonnement-pour-assassinat-8918.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Accus&eacute; d&rsquo;assassinat, de vols qualifi&eacute;s, d&rsquo;association de malfaiteurs et de d&eacute;tention ill&eacute;gale d&rsquo;arme &agrave; feu, Adama Coulibaly a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; &agrave; 20 ans de r&eacute;clusion criminelle lors de l&rsquo;audience d&rsquo;hier mardi 21 ao&ucirc;t.</p>
<p>La Cour, pr&eacute;sid&eacute;e par Zoumana Moussa Ciss&eacute; avec Christian Diassana sur le banc du minist&egrave;re public, a inflig&eacute; la peine de 20 ans de r&eacute;clusion criminelle &agrave; Adama Coulibaly accus&eacute; d&rsquo;assassinat, de vols qualifi&eacute;s, d&rsquo;association de malfaiteurs et de d&eacute;tention ill&eacute;gale d&rsquo;arme &agrave; feu. De l&rsquo;information, il ressort que le jeudi 10 juin 2004, jour de la foire hebdomadaire de Kadiolo, les sieurs Yaya Kon&eacute;, Souleymane Ouattara, Yaya Bamba et Adama Coulibaly s&rsquo;entendaient &agrave; l&rsquo;autogare de Z&eacute;goua pour attaquer les forains en provenance de Kadiolo en vue de les d&eacute;pouiller de leurs biens. Pour ce faire, ils se munissaient&nbsp; d&rsquo;un pistolet-mitrailleur (PM) et se postaient sur l&rsquo;axe&nbsp; Z&eacute;goua &ndash; Kadiolo au niveau du virage situ&eacute; &agrave; 50 m&egrave;tres du pont enjambant la rivi&egrave;re et bord&eacute; d&rsquo;une v&eacute;g&eacute;tation assez abondante. </p>
<p>Dans le traquenard ainsi tendu par les malfrats obs&eacute;d&eacute;s par le gain facile, tombait le motocycliste Ousmane Coulibaly, marchand de b&eacute;tail qui revenait de Ferkess&eacute;dougou (C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire) est froidement abattu &agrave; bout portant. Il a re&ccedil;u une balle en plein coeur. Apr&egrave;s avoir fouill&eacute; la victime, ils tra&icirc;n&egrave;rent son corps sur quatre m&egrave;tres environ afin de le dissimuler dans le buisson (o&ugrave; deux cartouches et trois &eacute;tuis vides de calibre 7,62mm semi-long ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s pr&egrave;s du corps). Avant d&rsquo;emporter sa moto&nbsp;&laquo;&nbsp;Kymco&nbsp;&raquo; qu&rsquo;ils d&eacute;pos&egrave;rent dans une famille Bamba &agrave; Z&eacute;goua. </p>
<p>Les investigations men&eacute;es par la brigade territoriale de la gendarmerie de Kadiolo ont permis l&rsquo;interpellation, le 11 juin 2004 &agrave; Z&eacute;goua, d&rsquo;un certain Seydou Konat&eacute;. Interrog&eacute;, il reconnut avoir particip&eacute; &agrave; une attaque &agrave; mains arm&eacute;es perp&eacute;tr&eacute;e au bar &laquo;Confiance&raquo; &agrave; Z&eacute;goua dans la nuit du 25 au 26 mai 2004. Il affirmait avoir particip&eacute; &agrave; cette attaque en bande avec Adama Coulibaly, Souleymane Ouattara, Yaya Kon&eacute; et Yaya Bamba qui sont morts avant leur interpellation. A l&rsquo;interpellation, Adama Coulibaly reconnaissait avoir agi avec les malfrats qui ont perp&eacute;tr&eacute; le braquage au bar &laquo;Confiance&raquo;. Au cours de cette op&eacute;ration, lui et ses complices ont emport&eacute; un t&eacute;l&eacute;viseur, un magn&eacute;toscope, un amplificateur, un appareil photographique et de l&rsquo;argent. Il ajoutait que ses coaccus&eacute;s lui ont c&eacute;d&eacute; les objets enlev&eacute;s au prix de 75&nbsp;000 FCFA. A la barre, l&rsquo;accus&eacute; reconnut les faits mais r&eacute;futa en revanche avoir particip&eacute; &agrave; l&rsquo;assassinat&nbsp; de Ousmane Coulibaly.&nbsp;&laquo;&nbsp;Pour le braquage du bar, je reconnais avoir particip&eacute;, certes, pour l&rsquo;assassinat je conteste toutes accusations port&eacute;es contre moi&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Une th&egrave;se qui est loin d&rsquo;avoir convaincu le procureur Christian Diassana qui a demand&eacute; &agrave; la Cour de retenir Adama Coulibaly dans les liens de l&rsquo;accusation dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;accus&eacute; a reconnu avoir particip&eacute; au braquage du bar &laquo;Confiance&raquo; en compagnie des m&ecirc;mes malfrats. Il a, d&egrave;s lors, requis &agrave; son encontre une sanction exemplaire. Quant &agrave; ses avocats, Me Issouf Fan&eacute; et Me Ladji Diakit&eacute;, ils ont plaid&eacute; coupable tout en demandant d&rsquo;accorder &agrave; leur client le b&eacute;n&eacute;fice des circonstances att&eacute;nuantes. La Cour, dans le secret de ses d&eacute;lib&eacute;rations, lui a inflig&eacute; la peine de 20 ans de r&eacute;clusion criminelle.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bandiougou DIABATE<br />Stagiaire</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;insécurité à Yirimadio : Le 13e arrondissement met le grand bandit «Abou Nidal» hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-linsecurite-a-yirimadio-le-13e-arrondissement-met-le-grand-bandit-%25c2%25ababou-nidal%25c2%25bb-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-8876.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est  le 8 ao&ucirc;t 2007, aux environs de 11 H du matin, qu&rsquo;Abou Nidal,  de son vrai nom Aboubacrine Ha&iuml;dara, a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; sur les collines de Bakorobabougou. Il &eacute;tait vivement recherch&eacute; par presque tous les commissariats du district de Bamako. C&rsquo;est finalement dans une sorte de r&egrave;glement de comptes, entre malfrats, que les &eacute;l&eacute;ments du 13e arrondissement ont r&eacute;ussi &agrave; l&rsquo;appr&eacute;hender.</p>
<p>Dans  le cadre de la lutte contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; en commune VI, le commissaire divisionnaire Modibo Diakit&eacute; a renforc&eacute; le syst&egrave;me de rafles dans son secteur.</p>
<p>C&rsquo;est au cours d&rsquo;une de ces rafles que ses vaillants &eacute;l&eacute;ments ont crois&eacute; un individu qui &eacute;tait sous l&rsquo;effet de l&rsquo;alcool. Il &eacute;tait fou furieux et marchait en brandissant une machette bien aiguis&eacute;e.</p>
<p>Interpell&eacute;, l&rsquo;individu en question, du nom de Modibo, vocif&eacute;ra qu&rsquo;il &eacute;tait &agrave; la recherche d&rsquo;un certain &lsquo;&rsquo;Abou Nidal&rsquo;&rsquo; qui venait de lui soutirer la rondelette somme de 40 000 FCFA. Il fut imm&eacute;diatement embarqu&eacute; pour le poste de police.</p>
<p>Mais ce qui s&rsquo;est pass&eacute; dans la nuit du 5 au 6 ao&ucirc;t n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un r&egrave;glement de comptes entre malfrats si l&rsquo;on s&rsquo;en tient aux d&eacute;clarations d&rsquo;Aboubacrine Ha&icirc;dara. Car, quatre mois auparavant, Kalilou l&rsquo;avait roul&eacute; apr&egrave;s une agression.</p>
<p>Avec la complicit&eacute; de Kalilou, Abou, qui, selon ses affirmations, s&rsquo;&eacute;tait transform&eacute; en marabout, avait demand&eacute; &agrave; l&rsquo;une de leurs victimes d&rsquo;aller avec lui au bord du fleuve pour finaliser le travail. Pendant qu&rsquo;ils enterraient les colas, Kalilou est venu chiper la moto de la victime.</p>
<p>De son c&ocirc;t&eacute;, Abou r&eacute;ussit &agrave; soutirer &agrave; son patient la somme de 45 000 FCFA avant de se d&eacute;barrasser de lui. Il retrouva Kalilou peu apr&egrave;s pour le partage et per&ccedil;ut 25 000 FCFA sur la somme vol&eacute;e. Etant donn&eacute; qu&rsquo;Abou Nidal &eacute;tait recherch&eacute; par tous les commissariats de police du district de Bamako et ne pouvait descendre des collines que la nuit, Kalilou &eacute;tait charg&eacute; de s&rsquo;occuper de la vente de la moto. Mais depuis quatre mois, selon le malfrat, il ne l&rsquo;a plus revu. C&rsquo;est ainsi que, dans la nuit du 5 au 6 ao&ucirc;t, il a tendu un guet-apens &agrave; Kalilou avant d&rsquo;arracher sa moto et cela s&rsquo;est pass&eacute; en pr&eacute;sence de Modibo.</p>
<p>Au poste de police, une fois que l&rsquo;interpell&eacute; retrouva ses esprits, il confia aux policiers qu&rsquo;il s&rsquo;appelait Modibo et qu&rsquo;il &eacute;tait justement &agrave; la recherche d&rsquo;Abou Nidal.</p>
<p>Un individu qui s&egrave;me la terreur en commune VI, lequel venait de l&rsquo;agresser avant d&rsquo;arracher la moto d&rsquo;un certain Kalilou sous la menace d&rsquo;un pistolet de fabrication artisanale.</p>
<p>D&egrave;s le lendemain, Kalilou s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; au poste de police avec les pi&egrave;ces de la moto en question. Le chef de la brigade de recherches du 13e arrondissement, l&rsquo;adjudant-chef Daouda Doumbia et ses &eacute;l&eacute;ments engag&egrave;rent aussit&ocirc;t des recherches.</p>
<p>Gr&acirc;ce &agrave; son vaste r&eacute;seau d&rsquo;informateurs, celui-ci apprit qu&rsquo;Abou Nidal dormait sur les collines de Bakorobabugou le jour et ne descendait en ville que la nuit pour commettre ses forfaits.</p>
<p>C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;aux environs de 13 heures, dans la journ&eacute;e du 8 ao&ucirc;t pass&eacute;, l&rsquo;adjudant chef, accompagn&eacute; de l&rsquo;inspecteur stagiaire Watara Camara, du sergent Sidiki Kant&eacute; et de Soul&eacute; B. Tour&eacute;, a fait une descente surprise au repaire du grand bandit.</p>
<p>Sans crier gare, ils furent irruption dans sa hutte mais, gr&acirc;ce &agrave; son sixi&egrave;me sens particuli&egrave;rement alerte, Abou Nidal se leva et tenta de prendre la poudre d&rsquo;escampette. Il fut vite ma&icirc;tris&eacute;. Sous son oreillette, les policiers saisirent un pistolet de fabrication locale charg&eacute;.</p>
<p>Au moment de son arrestation, il avait une balle au doigt de sa main droite mais pr&eacute;tend que le coup &eacute;tait parti alors qu&rsquo;il fouillait son sac. Il reconnut les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Mais, pour lui, ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;un r&egrave;glement de comptes entre Kalilou et lui.</p>
<p>C&rsquo;est le vendredi pass&eacute; qu&rsquo;Abou Nidal a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; devant le procureur de la R&eacute;publique de la commune VI.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Engorgement et insécurité à Bamako : Pourquoi ces problèmes persistent&#45;ils?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/engorgement-et-insecurite-a-bamako-pourquoi-ces-problemes-persistent-ils-8787.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le District de Bamako est confront&eacute; &agrave; plusieurs probl&egrave;mes dont ceux li&eacute;s &agrave; l&rsquo;insalubrit&eacute;, &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; de la circulation routi&egrave;re, l&rsquo;incivisme et l&rsquo;engorgement &agrave; tout bout de champ. De plus en plus on se demande pourquoi ces situations persistent &agrave; Bamako, la capitale, au moment o&ugrave; autorit&eacute;s communales, du District et Gouvernorat sont en train de mettre les bouch&eacute;es doubles pour tenter d&rsquo;am&eacute;liorer le cadre de vie. Malgr&eacute; leur volont&eacute; et leur d&eacute;termination, force est de constater que les difficult&eacute;s persistent. Au stade actuel, c&rsquo;est &agrave; la limite l&rsquo;impasse, tant les efforts d&eacute;ploy&eacute;s jusqu&rsquo;ici n&rsquo;ont pas permis de venir &agrave; bout des questions r&eacute;currentes.</p>
<p>                En effet, dans le District de Bamako, le nombre &eacute;lev&eacute; de v&eacute;hicules, l&rsquo;insalubrit&eacute;, l&rsquo;absence d&rsquo;espace, l&rsquo;incivisme des usagers des routes sont autant de situations auxquelles les autorit&eacute;s politiques et administratives doivent faire face. On ne peut affirmer qu&rsquo;elles ont gagn&eacute; le pari, malgr&eacute; des actions faites par endroits dans le District de Bamako. C&rsquo;est pourquoi les uns et les autres sont fortement interpell&eacute;s.           </p>
<p>                Face &agrave; la question, les accusations vont dans plusieurs sens. Tant&ocirc;t les autorit&eacute;s sont prises &agrave; partie, tant&ocirc;t les &eacute;lus communaux sont interpell&eacute;s ou alors, ce sont les populations qui sont au banc des accus&eacute;s. Mais, nous sommes &agrave; une &eacute;tape o&ugrave; il devient n&eacute;cessaire de prendre la situation plus au s&eacute;rieux; toute chose qui exige sans doute l&rsquo;organisation d&rsquo;un grand forum sur ces questions existentielles pour les habitants de Bamako, qu&rsquo;ils en soient originaires ou pas.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LES NATIFS DE BAMAKO INTERPELLES</span></p>
<p>                La question aurait d&ucirc; &ecirc;tre pos&eacute;e logiquement par les natifs de Bamako organis&eacute;s au sein d&rsquo;une association d&eacute;nomm&eacute;e Association des Natifs de Bamako (ANABA), &agrave; moins que ses membres n&rsquo;aient pas pr&eacute;vu ces aspects pourtant pertinents pour un mieux &ecirc;tre des habitants de Bamako. Logiquement ces aspects ne doivent pas &ecirc;tre occult&eacute;s par eux, puisque toutes les associations similaires se battent surtout pour le d&eacute;veloppement et l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie  des habitants de leur ressort g&eacute;ographique.</p>
<p>                Dans tous les cas, il y a de plus en plus des aveux d&rsquo;impuissance et ce &agrave; tous les niveaux. Une rencontre r&eacute;cemment faite sous la forme de d&eacute;bat impliquant plusieurs parties prenantes &agrave; l&rsquo;assainissement a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion de d&eacute;couvrir que les tendances actuelles ne sont pas bonnes et qu&rsquo;il faille trouver une autre alternative.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LES DIRECTIVES D&rsquo;ATT NON SUIVIES</span></p>
<p>                Pratiquement &agrave; tous les niveaux c&rsquo;est le m&ecirc;me constat accablant d&rsquo;impuissance. Et pourtant, dans le cadre de l&rsquo;assainissement, on se rappelle que le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; avait indiqu&eacute; le chemin &agrave; ceux qui ont en charge la gestion des affaires du District de Bamako: le Gouverneur, le maire du District, les maires des diff&eacute;rentes communes.</p>
<p>                En effet, apr&egrave;s une visite de terrain, en particulier en commune II du District de Bamako o&ugrave; il &eacute;tait parti s&rsquo;enqu&eacute;rir de l&rsquo;exp&eacute;rience positive, incitative de l&rsquo;am&eacute;nagement des rues du quartier de Missira par Mme Aminata Dramane Traor&eacute;, ancienne ministre et son &eacute;quipe, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a &eacute;t&eacute; inspir&eacute; par ces prouesses et avait, cons&eacute;cutivement &agrave; cela, promis de d&eacute;bloquer 300 millions de FCFA pour l&rsquo;assainissement de District de Bamako.</p>
<p>                A cet effet, une commission avait &eacute;t&eacute; mise en place, pr&eacute;sid&eacute;e par le Premier ministre, chef du gouvernement. Apr&egrave;s l&rsquo;euphorie d&rsquo;un moment, c&rsquo;est le retour &agrave; la case d&eacute;part. Comment se fait-il ? A qui la faute? Il importe de chercher &agrave; situer les responsabilit&eacute;s de cette situation qui ne fait que prendre de l&rsquo;ampleur.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">QUE DIRE DES ELUS COMMUNAUX?</span></p>
<p>                Les &eacute;lus communaux, envers et contre tout, sont interpell&eacute;s, eux qui ont pris l&rsquo;engagement lors des campagnes &eacute;lectorales de cr&eacute;er les meilleures conditions du bien-&ecirc;tre des habitants des communes respectives. Mais quelle ne fut la d&eacute;ception des habitants de plusieurs communes  du District de Bamako qui sont dans une ins&eacute;curit&eacute; permanente pendant l&rsquo;hivernage en particulier! Le constat est amer : des caniveaux non cur&eacute;s, des rues occup&eacute;es par des engins hors d&rsquo;usage, des rues envahies par des ordures m&eacute;nag&egrave;res entre autres.</p>
<p>                Le cas de la commune II attire particuli&egrave;rement l&rsquo;attention. En effet, elle compte parmi les communes les plus insalubres du District. C&rsquo;est pourquoi r&eacute;cemment, quand les gens ont appris la signature d&rsquo;une convention de partenariat entre la commune II et la commune de Mopti, ils ont sursaut&eacute; et continuent &agrave; se poser des questions sur ce que ces deux communes pourraient faire ensemble dans le cadre de l&rsquo;assainissement.</p>
<p>                Vont-elles &eacute;changer les exp&eacute;riences sur leurs &eacute;checs en mati&egrave;re de mauvaise gestion de l&rsquo;environnement? Ou ont-elles d&eacute;j&agrave; d&eacute;nich&eacute; des partenaires dans le cadre de l&rsquo;intercommunalit&eacute; encourag&eacute;e par le processus de d&eacute;centralisation? Par rapport &agrave; cette initiative que nous voulons salutaire, il va falloir &ecirc;tre patient, la fin justifiant les moyens.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;incivisme, UNE SITUATION ENDEMIQUE</span></p>
<p>                L&rsquo;incivisme est une situation qui a de beaux jours devant lui dans le District de Bamako. En effet, la circulation routi&egrave;re est le cadre de cet incivisme &agrave; Bamako. Tout le monde se montre particuli&egrave;rement press&eacute;s or, comme le dirait un policier, ils n&rsquo;ont pas tous, &agrave; vrai dire, des pr&eacute;occupations si urgentes qui les obligeraient &agrave; agir ainsi. Ainsi, on peut dire que rouler &agrave; tombeau ouvert est devenu un effet de mode dans le District de Bamako.</p>
<p>                Pourtant, cet &eacute;tat d&rsquo;esprit et cette attitude sont en train d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de pertes &eacute;normes en vies humaines. Malheureusement tout le monde assiste impuissants face au probl&egrave;me dont la solution n&rsquo;est pas pour demain. Ainsi, chaque jour que Dieu fait, on enregistre de nombreuses pertes en vies humaines. Il faudra un sursaut &agrave; cette situation qui est &agrave; l&rsquo;origine du malheur de nombreuses familles. La question ne concerne pas que les autorit&eacute;s du pays ou du District. Les usagers des routes sont fortement interpell&eacute;s par ce v&eacute;ritable fl&eacute;au social.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;ENGORGEMENT, UNE AUTRE QUESTION RECURRENTE</span></p>
<p>                L&rsquo;engorgement dans le District de Bamako devient une question r&eacute;currente aujourd&rsquo;hui. D&rsquo;abord, les communes du District de Bamako ont toutes fini de vendre leurs parcelles &agrave; usage d&rsquo;habitation, au point que, depuis plus d&rsquo;un an, le District de Bamako est en train de convoitiser les terres des communes riveraines du District.      </p>
<p><span style="font-weight: bold;">PLUS D&rsquo;ESPACE DANS LE DISTRICT DE BAMAKO             </span></p>
<p>                On se rappelle que, dans ce sens, une rencontre s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au M&eacute;morial Modibo K&eacute;&iuml;ta avec les repr&eacute;sentants de ces communes et les autorit&eacute;s du District. La demande des autorit&eacute;s du District &eacute;tait jug&eacute;e trop forte, elles qui ont l&rsquo;ambition de recaser sur ces parcelles des habitants de la capitale. On se demande si la question relative au recouvrement des imp&ocirc;ts et taxes de ceux qui auraient la chance d&rsquo;&ecirc;tre recas&eacute;s est d&eacute;j&agrave; r&eacute;solue. C&rsquo;&eacute;tait l&agrave; une question qui a suscit&eacute; beaucoup de pol&eacute;miques. Au-del&agrave; de cet aspect s&rsquo;inscrivant dans les perspectives d&rsquo;extension du District de Bamako, l&rsquo;engorgement de la ville se traduit aussi par l&rsquo;augmentation sans cesse du nombre d&rsquo;engins &agrave; deux et quatre roues dans le District de Bamako. Toute chose qui explique en partie la multiplication des cas d&rsquo;accidents de la circulation routi&egrave;re.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LE NOMBRE TROP ELEVE DE VEHICULES</span></p>
<p>                 En effet, la fluidit&eacute; de la circulation est prise en otage par des engins de tous gabarits. C&rsquo;est ainsi que les autorit&eacute;s du District ont r&eacute;cemment pris une mesure visant &agrave; interdire la circulation des camions-remorques et camions-bennes dans le District de Bamako pendant certaines heures de la journ&eacute;e. Cela est une initiative salutaire visant &agrave; r&eacute;tablir une disposition ancienne depuis la deuxi&egrave;me R&eacute;publique et gr&acirc;ce &agrave; laquelle les gros porteurs ne pouvaient circuler au centre-ville pendant les heures de pointe. Elle peut &ecirc;tre de nature &agrave; contribuer au d&eacute;sengorgement de la circulation dans la District de Bamako.</p>
<p>                En plus de cet aspect, pour progresser dans le sens du d&eacute;sengorgement du District de Bamako, les efforts sont en cours pour la finition de la Cit&eacute; Administrative qui abritera le plus grand nombre de services administratifs. De cette mani&egrave;re, le centre-ville du District de Bamako pourrait &ecirc;tre relativement plus fluide. Mais, en fait, la concentration des services publics dans une m&ecirc;me zone ne va-t-elle pas &ecirc;tre elle aussi source d&rsquo;engorgement &agrave; cet endroit? Va-t-elle de pair avec l&rsquo;esprit de la d&eacute;centralisation? En tout cas, cette question m&eacute;rite qu&rsquo;on s&rsquo;y penche.</p>
<p>Moussa SOW</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>C&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;est arrivé à Sirakoro Méguétana : Pour 750 000 FCFA Madou Traoré tue son patron et jette son corps dans un puits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/cest-arrive-a-sirakoro-meguetana-pour-750-000-fcfa-madou-traore-tue-son-patron-et-jette-son-corps-dans-un-puits-8684.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le Samedi 4 ao&ucirc;t 2007, le corps de Daba Traor&eacute; &eacute;tait rep&ecirc;ch&eacute; au fond d''un puits &agrave; Sirakoro M&eacute;guetana. Il avait &eacute;t&eacute; froidement assassin&eacute; par Madou Traor&eacute; et  ses deux complices qui l''ont d&eacute;pouill&eacute; de la rondelette somme de 750 000 F CFA avec laquelle il se proposait d''acheter une parcelle appartenant &agrave; son assassin.</p>
<p>Tout a d&eacute;but&eacute; dans la nuit du 30 au 31 Juillet lorsque Daba, 35 ans, t&ocirc;lier de son Etat, a t&eacute;l&eacute;phon&eacute; &agrave; son second Madou Traor&eacute; pour lui annoncer qu''il allait r&eacute;cup&eacute;rer 750 000 F CFA aupr&egrave;s de sa femme afin d''acheter l''une des deux parcelles de celui-ci &agrave; Sirakoro. Rendez-vous fut aussit&ocirc;t fix&eacute; pour le lendemain, au petit matin. La m&ecirc;me nuit, Madou se rendit pr&eacute;cipitamment &agrave; Zarakoro pour y rencontrer Zoumana Traor&eacute; dit Wang et Amidou Traor&eacute;. A trois, ils pass&egrave;rent toute la nuit &agrave; peaufiner un plan d''assassinat.</p>
<p>Tr&egrave;s t&ocirc;t le lendemain matin, Madou regagna son domicile pour y attendre Daba, qui ne tarda pas &agrave; se manifester. Celui-ci le fit monter derri&egrave;re lui sur sa moto Yamaha et les deux amis se rendirent dans la zone des champs de Bogola, sur la route de Sirakoro M&eacute;gu&eacute;tana.</p>
<p>Arriv&eacute; &agrave; un virage, non loin de la parcelle mise en vente, Daba fut surpris de trouver Wang Traor&eacute; et Amidou sur les lieux. Il s''arr&ecirc;ta net et ne manqua pas de leur demander ce qu''ils faisaient l&agrave; &agrave; une heure aussi matinale. Madou en profita pour sauter de l''engin et, juste &agrave; ce moment pr&eacute;cis, Wang ass&eacute;na &agrave; Daba un coup de gourdin &agrave; la nuque.  Comme si cela n''&eacute;tait pas suffisant, Madou lui porta un coup de machette en plein front, Daba s''&eacute;croula au sol. Les assassins le tra&icirc;n&egrave;rent jusqu''&agrave; un puits tout proche.</p>
<p>Wang Traor&eacute; fouilla les poches de Daba et en retira  le porte-monnaie et le t&eacute;l&eacute;phone portable de type Nokia 1100 de la victime, qu''il remit &agrave; Madou. Pendant que Wang et Amidou &eacute;taient occup&eacute;s &agrave; jeter le corps de Daba dans le puits, Madou empocha subrepticement 500 000 F CFA, sans que ses complices ne s''en rendent compte.</p>
<p>Apr&egrave;s leur forfait, Madou remit le porte-monnaie, ne contenant plus que 250 000FCFA &agrave; ses deux complices afin que ceux-ci se partagent son contenu. Il confia la moto de Daba &agrave; Wang Traor&eacute; afin qu''il s''occupe de sa revente, mais ce dernier lui r&eacute;pondit qu''il &eacute;tait mieux plac&eacute; que lui pour le faire. Madou choisit donc le domaine de l''&eacute;nergie de Yirimadio, pr&eacute;s d''un chantier inachev&eacute;, pour y planquer l''engin du d&eacute;funt. Le lendemain il vint au march&eacute; s''offrir une moto Jakarta neuve, au prix de 330 000 F CFA, de nouvelles chaussures et quelques sacs de ciment.</p>
<p>Le mercredi 1er o&ucirc;t, d&egrave;s l''annonce de la disparition de Daba,  Madou fut conduit au commissariat de police du 7e arrondissement pour v&eacute;rification d''identit&eacute;. Au cours des premiers interrogatoires, il d&eacute;clara aux enqu&ecirc;teurs que Daba &eacute;tait parti en Espagne en lui laissant 100 000 FCFA, somme qu''il aurait compl&eacute;t&eacute;e pour se payer sa nouvelle moto Jakarta.</p>
<p>Au cours de leurs investigations, les enqu&ecirc;teurs apprirent de certains membres de la famille de Madou qu''ils l''avaient aper&ccedil;u dans la matin&eacute;e de mardi, aux envions de 11 heures, sur la moto de Daba. Sans se d&eacute;monter, Madou d&eacute;clara que Daba lui avait, en fait, laiss&eacute; 420 000 FCFA en lui d&eacute;clarant que si le voyage n''avait pas lieu, il viendrait r&eacute;cup&eacute;rer son argent.  Cependant, il lui avait dit de n''en parler &agrave; personne.</p>
<p>Madou pensait avoir bien brouill&eacute; les pistes, mais c''&eacute;tait sans compter avec la perspicacit&eacute; des limiers du 7e arrondissement. Harcel&eacute; de questions, confondu par ses contradictions, il finit par craquer. C''est ainsi qu''il conduisit les &eacute;l&eacute;ments de la Brigade de recherches jusqu''au puits o&ugrave; avait &eacute;t&eacute; jet&eacute; le corps de Daba et d&eacute;non&ccedil;a ses deux complices.</p>
<p>L''inspecteur Oumar Sangr&eacute; dit Dabos avisa aussit&ocirc;t ses sup&eacute;rieurs hi&eacute;rarchiques, un m&eacute;decin l&eacute;giste et la Protection civile.Le corps de Daba fut rep&ecirc;ch&eacute; par les &eacute;l&eacute;ments de la Brigade de sapeurs-pompiers de Sogoninko. Apr&egrave;s le constat du m&eacute;decin l&eacute;giste, le corps fut remis &agrave; la famille du d&eacute;funt.</p>
<p>Le m&ecirc;me jour, Zoumana dit Wang Traor&eacute; et Amidou Traor&eacute; furent appr&eacute;hend&eacute;s par les &eacute;l&eacute;ments de la Brigade de recherches du 7e arrondissement. Les trois criminels sont d''ores et d&eacute;j&agrave; &agrave; la disposition de la justice, via la maison d''arr&ecirc;t, avant de r&eacute;pondre de leur crime devant la Cour d''Assises.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;O MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Crime crapuleux : Un apprenti fait tuer son patron par deux mercenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/crime-crapuleux-un-apprenti-fait-tuer-son-patron-par-deux-mercenaires-8681.html</link>
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<pubDate>Sat, 11 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">D&eacute;clar&eacute; port&eacute; disparu, le corps d&rsquo;un t&ocirc;lier-soudeur, &acirc;g&eacute; de 35 ans, a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; au fond d&rsquo;un puits perdu dans un champ &agrave; Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan, par la police du 7<sup>e</sup> arrondissement, le samedi 2 ao&ucirc;t dernier. Le commanditaire et les deux mercenaires dont il a lou&eacute; les services, ont vite &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s et &eacute;crou&eacute;s &agrave; la police pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Le voile se l&egrave;ve ainsi sur un crime terrifiant qui a jet&eacute; l&rsquo;&eacute;moi chez les populations de la Commune VI et celles de Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les faits sont on ne peut plus r&eacute;voltants. Ils remontent au soir du lundi 30 juillet dernier. Le sieur Daba Traor&eacute;, soudeur de son &eacute;tat, mari&eacute; et p&egrave;re de quatre enfants, domicili&eacute; &agrave; Magnambougou, car c&rsquo;est de lui qu&rsquo;il s&rsquo;agit, voulait acheter une parcelle lotie &agrave; usage d&rsquo;habitation &agrave; Tabakoro, dans le cercle de Kati. Comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, la nuit du lundi, il demande &agrave; son apprenti et confident, Mamadou dit Madou Traor&eacute; de l&rsquo;accompagner auxdits lieux, t&ocirc;t dans la matin&eacute;e du lendemain, mardi 31 juillet dernier. Il compte prendre avec son &eacute;pouse, la somme de 500.000FCFA &agrave; 750.000FCFA pour la circonstance, confie-t-il &agrave; son apprenti. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Madou Traor&eacute; qui r&ecirc;vait de poss&eacute;der depuis plusieurs mois une moto Jakarta comme certains de ses camarades de Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan, pense aussit&ocirc;t &agrave; un complot contre son patron. Il nourrit l&rsquo;id&eacute;e de le tuer au cours de leur voyage et de le d&eacute;poss&eacute;der de son argent pour s&rsquo;acheter une Jakarta neuve. La m&ecirc;me nuit, il approche un de ses amis, r&eacute;pondant au nom de Zoumana connu sous le nom de Wah Traor&eacute;, domicili&eacute; &agrave; Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan. A celui-ci, il explique son intention d&rsquo;&eacute;liminer physiquement son patron pour s&rsquo;accaparer de l&rsquo;argent avec lequel il se propose d&rsquo;acheter un lopin de terre t&ocirc;t dans la matin&eacute;e du mardi 31 juillet 2007 &agrave; Tabakoro. Il demande l&rsquo;aide de ce dernier pour r&eacute;aliser son r&ecirc;ve. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Wah Traor&eacute; accepte l&rsquo;offre. Celui-ci demande &agrave; son tour de se faire seconder dans cette mission par Hamidou Traor&eacute;, un d&eacute;linquant notoire, capable de se d&eacute;salt&eacute;rer avec du sang humain. Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, ce dernier donne son accord &agrave; son ami. En attendant l&rsquo;heure fatidique, Madou et Wah montent la strat&eacute;gie par laquelle Daba Traor&eacute; sera litt&eacute;ralement abattu. Il n&rsquo;&eacute;tait pas question d&rsquo;&eacute;chouer au risque de s&rsquo;exiler sur une autre plan&egrave;te. La strat&eacute;gie consistait &agrave; placer Wah et Hamidou Traor&eacute; dans un coin discret sur la piste menant de Sirakoro &agrave; Tabakoro. Ces deux hommes s&rsquo;attaquent &agrave; la cible avec des armes blanches d&egrave;s qu&rsquo;elle arrive sur sa moto &agrave; leur hauteur, en compagnie de Madou. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le plan ainsi mont&eacute;, Wah et Madou prennent du th&eacute; ensemble jusqu&rsquo;&agrave; une heure tardive dans la nuit. Madou pr&eacute;f&egrave;re alors passer le reste de la nuit chez Wah. Vers 5 heures du matin, son t&eacute;l&eacute;phone sonne. C&rsquo;est Daba Traor&eacute; qui lui annonce son arriv&eacute;e. Madou se pr&eacute;cipite dans sa chambre pour faire semblant de dormir en attendant l&rsquo;arriv&eacute;e de sa future victime. Quelques minutes plus tard, Daba Traor&eacute; frappe &agrave; la porte de son apprenti. La m&egrave;re de Madou le r&eacute;veille. Le vrai faux dormeur rejoint son patron. Les deux hommes quittent Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan &agrave; destination de Tabakoro. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Daba rencontre la mort &agrave; Bogola<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Daba Traor&eacute; transporte Madou Traor&eacute; sur sa moto pour se rendre &agrave; Tabakoro entre 5 heures et 6 heures du matin. Sur le chemin, ils rencontrent une connaissance qui les a salu&eacute;s avant de continuer sa route. Peu de temps apr&egrave;s, &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;un ravin, non loin du champ de Salif Traor&eacute;, oncle paternel de Madou, Daba tombe dans une embuscade que ses agresseurs lui avaient tendue avec la complicit&eacute; de son accompagnateur. Selon Madou, Wah Traor&eacute; l&rsquo;accroche avec un gourdin en lui ass&eacute;nant un coup violent sur sa nuque. Et Hamidou Traor&eacute; d&rsquo;encha&icirc;ner en lui donnant un coup de coupe-coupe sur son front. Le pauvre lance le seul cri &laquo;&nbsp;h&eacute; Allah&nbsp;&raquo; avant de s&rsquo;affaisser. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussit&ocirc;t, Hamidou Traor&eacute; met autour du cou de la victime une ceinture de s&eacute;curit&eacute; d&rsquo;une voiture qu&rsquo;il avait en poche. Comme un chien, ils le tra&icirc;nent par terre sur une longue distance pour le jeter au fond d&rsquo;un puits perdu dans le champ de Salif Traor&eacute;. Mais auparavant, Madou instruit &agrave; ses deux mercenaires de fouiller dans les poches du d&eacute;funt pour enlever l&rsquo;argent qu&rsquo;il porte sur lui. Wah palpe ses poches et d&eacute;couvre sur lui un portefeuille qu&rsquo;il remet aussit&ocirc;t &agrave; Madou avant de fouiller dans les autres poches. Ce dernier profite de l&rsquo;inattention de ses compagnons pour empocher la somme de 500.000FCFA que la victime avait enr&ocirc;l&eacute;e dans du plastique. Hamidou, de son c&ocirc;t&eacute;, arrache son t&eacute;l&eacute;phone accroch&eacute; &agrave; la ceinture. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s ce travail, ils jettent le corps dans le puits profond de plus de trois m&egrave;tres. Le partage du butin n&rsquo;aura pas lieu, car Madou qui s&rsquo;&eacute;tait taill&eacute; la part du lion, remet &agrave; ses barbouzes le portefeuille qui ne contenait que la modique somme de 250.000FCFA. Wah et Hamidou Traor&eacute; sautent de joie pour avoir gagn&eacute; cette somme qui vaut de l&rsquo;or en cette p&eacute;riode de vache maigre. Ils vident alors les lieux. Madou regagne sa famille avec la moto de la victime pendant que ses complices rentrent &agrave; la maison &agrave; pied pour ne pas &eacute;veiller sur eux les soup&ccedil;ons des curieux de Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan ou autres connaissances de leur victime. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Peu apr&egrave;s son arriv&eacute;e chez ses parents, la m&egrave;re de Madou lui demande d&rsquo;apporter le repas &agrave; son p&egrave;re adoptif au champ (il faut pr&eacute;ciser que le p&egrave;re de Madou est d&eacute;c&eacute;d&eacute;. Apr&egrave;s la mort de ce dernier, sa m&egrave;re a &eacute;t&eacute; remari&eacute;e &agrave; son oncle paternel, Salif Traor&eacute;). Il refuse net sous pr&eacute;texte que son ami Hamidou Traor&eacute; l&rsquo;attendait au march&eacute;. Sur ces mots, il enfourche sa moto pour rejoindre ses deux complices pour d&eacute;cider du sort de la moto de feu Daba Traor&eacute;. Wah et Hamidou lui laissent le soin de s&rsquo;occuper d&rsquo;elle, car ils risquent de faire lever le li&egrave;vre si les parents ou autres connaissances de la victime la verraient avec eux. Madou qui ne tarit pas de moyens, conduit la fameuse moto pour aller l&rsquo;abandonner au pied d&rsquo;un mur dans le domaine de l&rsquo;Energie du Mali SA, derri&egrave;re le village de Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Daba Traor&eacute; d&eacute;clar&eacute; port&eacute; disparu<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Durant la journ&eacute;e du mardi 31 juillet dernier, Daba Traor&eacute; n&rsquo;a pas donn&eacute; signe de vie. Idem la nuit. L&rsquo;inqui&eacute;tude de ses parents devient de plus en plus grande. Tout travail cessant, ces derniers se lancent &agrave; sa recherche. Ils fouillent dans tous les coins que le disparu fr&eacute;quente &agrave; Bamako. Mais en vain. Finalement, ils demandent &agrave; Madou qui a &eacute;t&eacute; la derni&egrave;re personne avec laquelle il est sorti. Madou d&eacute;clare aux parents de Daba que ce dernier serait parti pour l&rsquo;Espagne. Il lui aurait demand&eacute; de<span style="">&nbsp; </span>ne rien dire &agrave; personne. Les fr&egrave;res de Daba et les parents de Madou ne le croient pas. Leur doute se renforce sur Madou lorsqu&rsquo;ils l&rsquo;ont aper&ccedil;u sur une moto Jakarta neuve qu&rsquo;il venait juste d&rsquo;acheter. Pour avoir le c&oelig;ur net, Bakary Traor&eacute;, un fr&egrave;re de Daba Traor&eacute;, se fait accompagner par le suspect num&eacute;ro un au commissariat de police du 7<sup>e</sup> arrondissement. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les agents du poste de police les orientent sur la section de la brigade de recherche. Bakary Traor&eacute; explique &agrave; l&rsquo;inspecteur divisionnaire de police Oumar Sangar&eacute; dit Abos, chef de la brigade de recherche, les circonstances obscures dans lesquelles son fr&egrave;re Daba Traor&eacute; a &eacute;t&eacute; port&eacute; disparu dans la matin&eacute;e du 31 juillet dernier. Il d&eacute;nonce Madou Traor&eacute; comme &eacute;tant la derni&egrave;re personne avec laquelle son fr&egrave;re se trouvait au moment de sa disparition. L&rsquo;officier de police en informe son chef hi&eacute;rarchique, le commissaire divisionnaire de police Bakary Kon&eacute;. Celui-ci d&eacute;cide de l&rsquo;ouverture imm&eacute;diate d&rsquo;une enqu&ecirc;te et de l&rsquo;arrestation de Madou Traor&eacute; pour v&eacute;rification d&rsquo;identit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La brigade de recherche brise le myst&egrave;re<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;inspecteur divisionnaire de police Oumar Sangar&eacute; dit Abos, apr&egrave;s les formalit&eacute;s administratives, et ses redoutables &eacute;l&eacute;ments entrent en action. Ils soumettent le jeune Madou Traor&eacute; au traditionnel interrogatoire au cours duquel celui-ci se rebiffe du fait de la gravit&eacute; de l&rsquo;acte. Devant ce refus de collaborer du suspect, Abos et ses hommes proc&egrave;dent &agrave; une enqu&ecirc;te de proximit&eacute;. Ils &eacute;tendent leurs ramifications de Magnambougou &agrave; Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan. Ils envahissent le terrain, fouinent en ne n&eacute;gligeant le moindre d&eacute;tail. Il s&rsquo;agit pour Abos et ses hommes de briser le myst&egrave;re qui entoure cette affaire hautement gravissime. Au bout de deux jours, l&rsquo;horizon s&rsquo;&eacute;claircit pour eux. Tous les recoupements faits sur le terrain focalisent sur Madou Traor&eacute;. Ils interrogent &agrave; nouveau le suspect. Dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 ao&ucirc;t dernier, l&rsquo;ombre de Daba ne cessait de planer sur Madou. Ne pouvant plus supporter, il l&acirc;che le morceau. Il d&eacute;clare avoir assassin&eacute; son patron en complicit&eacute; avec Wah Traor&eacute; et Hamidou Traor&eacute;, tous domicili&eacute;s &agrave; Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme si cela ne lui suffit pas, il d&eacute;crit aux enqu&ecirc;teurs le film du crime avant de leur indiquer l&rsquo;endroit o&ugrave; le corps a &eacute;t&eacute; jet&eacute;. Abos et ses hommes lancent un grand ouf de soulagement. Ils informent leur hi&eacute;rarchie de cette r&eacute;v&eacute;lation de taille. Dans la matin&eacute;e du samedi 3 ao&ucirc;t, Madou accepte de conduire les policiers au puits dans lequel le corps de Daba a &eacute;t&eacute; jet&eacute;. Au m&ecirc;me moment, Wah Traor&eacute; est mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire et conduit &agrave; la police. Toute autre activit&eacute; cessante, le commissaire divisionnaire de police Bakary Kon&eacute; avise le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune VI et le Directeur r&eacute;gional de la police avant de prendre la t&ecirc;te des op&eacute;rations d&rsquo;extraction du corps du puits.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"> Aux environs de 12 heures, il se fait accompagner par tous les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche et certains de la brigade de service du poste de police, du m&eacute;decin l&eacute;giste du centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune VI, Dr Fousseyni Minta et d&rsquo;une forte &eacute;quipe de la protection civile de Sogoniko compos&eacute;e du sous-lieutenant Dramane </span><st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diallo</span></st1:personname><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, sergent chef Mamadou Sacko, Sergent Fama Coulibaly, Sergent Ti&eacute;coura I. Samak&eacute; et Sergent Seydou Guindo. Ils avaient &agrave; c&ocirc;t&eacute;, le suspect num&eacute;ro un Madou Traor&eacute;. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des parents, amis et proches de la victime avaient aussi fait le d&eacute;placement. Kabako y &eacute;tait &eacute;galement. Les &eacute;l&eacute;ments de la Protection civile, avec un professionnalisme digne de leur rang, r&eacute;ussissent &agrave; extraire le corps du pauvre du puits. Les siens pr&eacute;sents sur les lieux n&rsquo;ont pas pu retenir leurs larmes. La police et le m&eacute;decin l&eacute;giste proc&egrave;dent aussit&ocirc;t &agrave; leurs constats avant de remettre le corps &agrave; ses parents pour l&rsquo;inhumation. Vu l&rsquo;&eacute;tat du corps, ces derniers l&rsquo;enterrent sur place pendant que le divisionnaire de police Bakary Kon&eacute; et son &eacute;quipe regagnent leur base respective. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lendemain, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche mettent le grappin sur Hamidou Traor&eacute;. Ils retrouvent &eacute;galement la moto de la victime avec la brigade territoriale de gendarmerie de Kalaban-Coro o&ugrave; son poste de contr&ocirc;le bas&eacute; &agrave; Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan, l&rsquo;avait amen&eacute;e apr&egrave;s qu&rsquo;il l&rsquo;a d&eacute;couverte abandonn&eacute;e sur son territoire. S&rsquo;agissant de Wah et Hamidou Traor&eacute;, ces derniers continuent &agrave; nier les faits qui leur sont reproch&eacute;s. Ils ne cessent de clamer leur innocence. Pourquoi Madou les d&eacute;nonce-t-il et pas d&rsquo;autres jeunes de Sirakoro-M&eacute;gu&eacute;tan&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les parents de Madou inconsolables<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis l&rsquo;annonce de la disparition de Daba Traor&eacute;, l&rsquo;oncle paternel de Madou Traor&eacute; n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;implorer Dieu dans ses pri&egrave;res pour que toute la lumi&egrave;re soit. En un seul instant, il n&rsquo;a pas eu confiance &agrave; son neveu qui, dans ces deux jours, avait entrepris des travaux de r&eacute;fection de sa chambre et avait achet&eacute; une nouvelle moto. Pour lui, Daba Traor&eacute; se chargeait de toutes les d&eacute;penses de sa famille. Il leur donnait vivre et argent. Il entretenait aussi son assassin comme un de ses propres fr&egrave;res. <br /></span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon Madou lui-m&ecirc;me, il y a de cela 10 ans qu&rsquo;il avait connu sa victime. Un jour, pendant que son ancien patron (un garagiste) le bastonnait, Daba est arriv&eacute;. Marqu&eacute; par la violence faite au jeune gar&ccedil;on, il demande au ge&ocirc;lier de Madou Traor&eacute; de le lui confier. C&rsquo;est ainsi que Daba le conduit dans son atelier pour lui apprendre le m&eacute;tier de soudeur. Au-del&agrave; de la relation patron-apprenti, les deux hommes &eacute;taient devenus des confidents voire des amis presque ins&eacute;parables. C&rsquo;&eacute;tait sans savoir que Madou Traor&eacute; allait le r&eacute;compenser de la mani&egrave;re la plus tragique. Comme quoi dans la vie, il faut s&rsquo;attendre &agrave; tout.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<title>Trafic de drogue : De la pure cocaïne retrouvée dans une agence de voyage de la place!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-de-drogue-de-la-pure-cocaine-retrouvee-dans-une-agence-de-voyage-de-la-place-8673.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;inspecteur Sidiki Kon&eacute; et ses hommes du 5<sup>&egrave;</sup> arrondissement ont d&eacute;mantel&eacute; un important r&eacute;seau de trafic de coca&iuml;ne le 26 juillet dernier &agrave; Bamako. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Vous doutiez &ndash;vous un seul instant que notre pays pouvait servir de transit &agrave; un r&eacute;seau de trafic de drogue&nbsp;? Pourtant, anim&eacute; par des Nig&eacute;rians, ce r&eacute;seau existait bel et bien. Du moins, jusqu&rsquo;&agrave; ce les hommes de Sidiki Kon&eacute;, l&rsquo;aient d&eacute;mantel&eacute; &agrave; la suite d&rsquo;une investigation de grande envergure. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le lundi 24 juillet, un jeune homme d&rsquo;une trentaine d&rsquo;ann&eacute;es &agrave; l&rsquo;allure suspecte avait &eacute;t&eacute; mis sous surveillance par les poulets charg&eacute;s de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Il &eacute;tait venu faire un transfert de marchandises suspectes - comme il l&rsquo;&eacute;tait lui-m&ecirc;me - dans une agence de voyage dont nous taisons le nom pour l&rsquo;heure. Se disant appeler Love Kafur, le quidam d&eacute;clara que son colis contenait uniquement du basin. <o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cependant, la non-conformit&eacute; de la valeur et des frais de transfert ne pouvait qu&rsquo;attirer l&rsquo;attention sur lui. Raison pour laquelle il a &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute; aux poulets qui l&rsquo;ont attendu de pied ferme. Approch&eacute; et interrog&eacute; sur l&rsquo;objet de sa pr&eacute;sence &lsquo;&rsquo;Love Kafur&rsquo;&rsquo; r&eacute;pondit qu&rsquo;il avait d&eacute;pos&eacute; un colis qu&rsquo;il devait envoyer &agrave; un fr&egrave;re en Australie. Selon lui, il voulait s&rsquo;assurer si son colis est bien parti. Un colis constitu&eacute; effectivement de boubous en bazin bien brod&eacute;. Seul hic&nbsp;: dans leurs poches, et soigneusement dissimul&eacute;s, des sachets de poudre blanche. Lesquels examin&eacute;s par des experts, se sont av&eacute;r&eacute;s &ecirc;tre de la coca&iuml;ne <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M. Kafur a ainsi &eacute;t&eacute; conduit devant le tribunal de la commune IV o&ugrave; il a reconnu les faits. Tout comme son appartenance &agrave; un important r&eacute;seau. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ousmane Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Il tue son patron pour s’offrir une Jakarta</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/il-tue-son-patron-pour-s%25e2%2580%2599offrir-une-jakarta-8614.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> La qu&ecirc;te de l&rsquo;argent, l&rsquo;argent, toujours et rien que l&rsquo;argent conduit bien des gens &agrave; poser des actes qui ne s&rsquo;expliquent pas. De plus en plus, on &ocirc;te la vie &agrave; de paisibles citoyens qui ont travaill&eacute; dur pour faire des &eacute;conomies afin de r&eacute;aliser le projet qui leur est cher.</span></font>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Dans la concr&eacute;tisation de son projet, l&rsquo;homme est par moment pris en filature par des malfrats partisans de moindre effort et sp&eacute;cialis&eacute;s dans la recherche du gain facile et rapide&nbsp;; des gains bien souvent tach&eacute;s h&eacute;las &hellip;de sang. Pour parvenir &agrave; leurs fins tous les moyens sont bons, y compris les crimes odieux. La criminalit&eacute; a ainsi gagn&eacute; du terrain au Mali.<br /> Aujourd&rsquo;hui, on n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; abattre froidement son prochain, son ami, son fr&egrave;re, son patron pour r&eacute;cup&eacute;rer ses biens ou son argent. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="margin-bottom: 12pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">A cause de 750.000 F . CFA des jeunes ont &ocirc;t&eacute; la vie &agrave; un autre dont le seul malheur a &eacute;t&eacute; de travailler pour &eacute;conomiser cette somme et de se trouver sur le chemin de ces bandits.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le jeune taulier Daba Traor&eacute; vient d&rsquo;&ecirc;tre abattu froidement par son adjoint &agrave; qui il a tout donn&eacute; de son vivant. Mari&eacute; et p&egrave;re de deux enfants, Daba Traor&eacute;, tr&egrave;s dynamique, respectueux, courageux et jovial vient d&rsquo;&ecirc;tre arrach&eacute; &agrave; l&rsquo;affection de sa famille, amis, camarades de travail par le fait d&rsquo;un groupe de jeunes assassins bas&eacute;s &agrave; Sirakoro, un nid criminog&egrave;ne de triste r&eacute;putation qu&rsquo;il va falloir d&eacute;mantel&eacute;.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">A cause de 750.000 F , le taulier, exer&ccedil;ant non loin de la cit&eacute; BIAO &agrave; Faladi&egrave; Sema, a &eacute;t&eacute; tu&eacute;, apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; entra&icirc;n&eacute; dans un traquenard mortel par son employ&eacute;, Madou, r&eacute;sidant &agrave; Sirakoro Megu&eacute;tanan.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="margin-bottom: 12pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Daba Traor&eacute; a quitt&eacute; tr&egrave;s t&ocirc;t le mardi le domicile paternel pour se rendre chez son adjoint Mamadou &agrave; Sirakoro Megu&eacute;tanan pour verser les frais d&rsquo;achat d&rsquo;une parcelle &agrave; usage d&rsquo;habitation. Ensemble, lui et son adjoint (son bourreau) sont sortis de la famille sous l&rsquo;&oelig;il vigilant de la m&egrave;re de Mamadou.<br /> Le mardi dans la nuit, Daba n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; aper&ccedil;u en famille. Aux environs de 23 heures, la famille s&rsquo;inqui&egrave;te de cette rentr&eacute;e tardive. Ses camarades de travail approch&eacute;s par la famille disent n&rsquo;avoir pas vu Daba toute la journ&eacute;e du mardi. Les recherches se poursuivent. Entre temps, l&rsquo;adjoint de Daba ne vient pas au travail.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">De sa cachette, il appelle au garage o&ugrave; travaillait Daba. Le chef de garage saute sur le t&eacute;l&eacute;phone et demande &agrave; Madou les nouvelles de son patron. Il dit n&rsquo;avoir aucune nouvelle de celui-ci. Ses camarades du garage l&rsquo;informent de la disparition de son patron.</span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Il sera par la suite approch&eacute; &agrave; S&eacute;nou par ces derniers qui se mobilisent pour chercher leur camarade. C&rsquo;est au domicile de Madou, que les camarades apprendront de la m&egrave;re du criminel que Daba est sorti de chez eux le mardi en compagnie de son fils.</span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> On se met &agrave; la recherche de l&rsquo;adjoint qui d&eacute;serte la maison pour se retrouver &agrave; S&eacute;nou. Apr&egrave;s moult recherches, Madou sera retrouv&eacute; avec une moto&nbsp; Jakarta neuve de couleur blanche, un t&eacute;l&eacute;phone portable d&rsquo;une valeur de 150.000Frs. Il sera pris par les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche du 7&egrave; arrondissement que dirige l&rsquo;inspecteur Sangar&eacute;, avec des moyens de fortune. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Il faut signaler que cette brigade a besoin de moyens aussi importants eu &eacute;gard &agrave; l&rsquo;importance de la criminalit&eacute; dans le secteur.</span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"> Arr&ecirc;t&eacute; et interrog&eacute;, l&rsquo;adjoint ne mettra pas du temps pour passer aux aveux. Le samedi dans la journ&eacute;e, lui et quelques complices ont &eacute;t&eacute; amen&eacute;s par la police sur les lieux du crime.<br /> Horrible sort&nbsp;! Daba a &eacute;t&eacute; froidement abattu et jet&eacute; dans un puits. Les enqu&ecirc;tes sont en cours pour conna&icirc;tre le vrai mobile du crime et les autres meurtres qui ont eu lieu &agrave; Sirakoro.<br /> Nous nous sommes transport&eacute;s &agrave; la police pour en savoir davantage. Pour des besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te, rien n&rsquo;a filtr&eacute; et nous n&rsquo;avons pas pu approcher les malfrats.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dors en paix Daba. Tu nous a quitt&eacute;s dans la fleur de l&rsquo;&acirc;ge, en laissant derri&egrave;re toi une jeune veuve avec deux enfants dont le plus jeune n&rsquo;a que quelques semaines. Daba, tu ne m&eacute;ritais pas de conna&icirc;tre une telle mort&nbsp;! Nous prions pour le repos de ton &acirc;me dans l&rsquo;au-del&agrave;. Amen&nbsp;!</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Ti&eacute;moko TRAORE</span></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meurtre avec prémeditation à Sirakoro : Il tue son patron pour le dépouiller</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/meurtre-avec-premeditation-a-sirakoro-il-tue-son-patron-pour-le-depouiller-8583.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est le dimanche 5 ao&ucirc;t 2007 dernier aux environs de 12 heures que la d&eacute;couverte macabre a &eacute;t&eacute; faite: le corps d&rsquo;un homme en &eacute;tat de d&eacute;composition dans un puits &agrave; Sirakoro. La police du Commissariat du 7<span style="position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement, sous la houlette du Commissaire divisionnaire Bakari Kon&eacute;<span style="">&nbsp; </span>a vite fait de retrouver deux des auteurs du meurtre.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 12.2pt; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La victime r&eacute;pondait au nom de Daba Traor&eacute;, presque la quarantaine et habitait le quartier Djandjiguila. Selon les premiers r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te diligent&eacute;e par le commissariat du 7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement, et le rapport du m&eacute;decin l&eacute;giste,<span style="">&nbsp; </span>il s&rsquo;agirait d&rsquo;un meurtre. La victime a &eacute;t&eacute; battue &agrave; mort avant d&rsquo;&ecirc;tre jet&eacute; dans le puits. L&rsquo;arrestation de deux auteurs a permis de reconstituer les faits &agrave; moiti&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le mardi tr&egrave;s t&ocirc;t le matin, Madou Traor&eacute; invita son patron Daba Traor&eacute; &agrave; Sirakoro pour acheter l&agrave; un terrain. Ne se doutant de rien, le patron le suivit &agrave; moto. Le meurtrier avait des complices embusqu&eacute;s quelque part sur le chemin. Ils surgirent des champs environnants fourr&eacute;es et assen&egrave;rent des coups violents &agrave; la victime jusqu&rsquo;&agrave; ce mort s&rsquo;en suive. Ils jet&egrave;rent ensuite sa d&eacute;pouille dans un puits et s&rsquo;empar&egrave;rent de la moto et de l&rsquo;argent destin&eacute; &agrave; l&rsquo;achat du terrain pour lequel le patron s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;par&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le lendemain dimanche que le propri&eacute;taire du champ o&ugrave; le crime a &eacute;t&eacute; commis qui senti l&rsquo;odeur de d&eacute;composition qui &eacute;manait du puits. Avec ses enfants, ils se rendirent compte qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de d&eacute;pouille de Daba Traor&eacute; qu&rsquo;ils connaissaient bien. Le p&egrave;re du malheureux fut alert&eacute;. Il vint et se rendit &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence. Il s&rsquo;agissait bien de son fils. T&eacute;tanis&eacute;, le vieux ne put ex&eacute;cut&eacute; le moindre mouvement. Il resta l&agrave; silencieux et perdu dans le n&eacute;ant jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e de la police. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une enqu&ecirc;te permit de savoir que la victime &eacute;tait accompagn&eacute;e pour la derni&egrave;re fois par son adjoint Madou Traor&eacute;. Un autre complice fut retrouv&eacute; et arr&ecirc;t&eacute;. Le troisi&egrave;me est en<span style="">&nbsp; </span>fuite. On retrouva la somme de 75.000 F CFA sur les deux premiers. C&rsquo;est tout ce qui restait du butin de plus de 400.000 F CFA. Ils avaient eu le temps de payer une moto &laquo;Jakarta&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les recherches sont en cours pour retrouver le troisi&egrave;me complice.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. D</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Arrestation d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un grand escroc : Le 10e arrondissement met Baïdi Diallo hors d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/arrestation-dun-grand-escroc-le-10e-arrondissement-met-baidi-diallo-hors-detat-de-nuire-8574.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Recherch&eacute; par presque tous les commissariats de police du District de Bamako, le grand escroc Ba&iuml;di Diallo, 25 ans, &eacute;lectricien-auto de formation, est enfin tomb&eacute; dans les filets de l''inspecteur de police Macky le Lynx, le mercredi 7 ao&ucirc;t &agrave; l''auto-gare de Bamako. C''est de fa&ccedil;on tr&egrave;s inattendue, apr&egrave;s une longue traque que la brigade de recherches du 10e arrondissement a pu mettre la main sur le grand escroc.</p>
<p>En effet, c''est suite &agrave; une plainte de l''une ses cousines que Ba&iuml;di Diallo a &eacute;t&eacute; d&eacute;nich&eacute;. Quelques minutes seulement  avant le d&eacute;part de celle-ci pour Abidjan, il avait r&eacute;ussi &agrave; subtiliser ses deux t&eacute;l&eacute;phones portables. La victime tr&egrave;s, remont&eacute;e, est donc all&eacute;e se plaindre au 10e arrondissement.</p>
<p>Le chef de la Brigade de recherches, Macky le Lynx, est imm&eacute;diatement descendu sur les lieux et a r&eacute;ussi &agrave; mettre la main sur le grand escroc avant qu''il ne disparaisse. Il se trouvait qu''une plainte &eacute;tait d&eacute;j&agrave; d&eacute;pos&eacute;e contre l''int&eacute;ress&eacute; et qu''il &eacute;tait vivement recherch&eacute; pour escroquerie par le 10 e arrondissement. Il avait pris la coquette somme de 400 000 FCFA avec un commer&ccedil;ant avec la promesse de lui acheter une moto en Guin&eacute;e. Mais depuis lors, personne n''a plus entendu parler de Ba&iuml;di Diallo qui, pour brouiller les pistes, avait d&eacute;j&agrave; pris la pr&eacute;caution de changer de planque.</p>
<p>La seule option qui restait &agrave; la victime &eacute;tait celle de porter plainte au commissariat du 10e arrondissement. L''annonce de l''arrestation du grand escroc s''est r&eacute;pandue comme une tra&iuml;n&eacute;e de poudre, les diff&eacute;rentes victimes ne cessent d''assaillir le 10e arrondissement.</p>
<p>Le m&ecirc;me Diallo Ba&iuml;di est vivement recherch&eacute; par le troisi&egrave;me arrondissement, pour avoir escroqu&eacute; une dame. Cette fois-ci, il risque gros car, pour avoir &eacute;t&eacute; interpell&eacute; trois fois par ce m&ecirc;me commissariat, L''&eacute;pervier du Mand&eacute; l''aurait averti lors de sa  derni&egrave;re interpellation que si jamais il le prenait une fois de plus pour escroquerie, il allait  l''envoyer en prison.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Recrudescence du grand banditisme : L’Epervier du Mandé accroche la bande du « Malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/recrudescence-du-grand-banditisme-l%25e2%2580%2599epervier-du-mande-accroche-la-bande-du-%25c2%25ab-malien-%25c2%25bb-8568.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis plusieurs ann&eacute;es, la bande de Papa Souleymane Diarra dit le &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo;, compos&eacute;e essentiellement de seigneurs de la mort, fait porter la couronne d&rsquo;enfer sur la t&ecirc;te des paisibles citoyens du district de Bamako. Apr&egrave;s son accrochage historique avec des &eacute;l&eacute;ments des commissariats de police du 5<sup>e</sup> et du 7<sup>e</sup> arrondissements, le tour revient au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement de frapper dans la tani&egrave;re des gredins. Deux &laquo;&nbsp;lieutenants&nbsp;&raquo; se font prisonniers tandis que le chef de bande a pu s&rsquo;&eacute;chapper gr&acirc;ce &agrave; la flexibilit&eacute; de ses jambes. Ainsi s&rsquo;ouvrent les hostilit&eacute;s entre le tristement c&eacute;l&egrave;bre Papa Souleymane Diarra dit le &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo; et les trois oiseaux l&eacute;gendaires&nbsp;: le Vautour, le Sorcier et l&rsquo;Epervier.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Provocation. Il ne s&rsquo;agit ni plus ni moins que de cela. Ayant appris la r&eacute;putation de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita, chef de la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement et de ses cobras, la bande de Papa Souleymane Diarra dit le &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo; a d&eacute;cid&eacute; avec ses hommes de venir les d&eacute;fier sur leur terre. Arm&eacute;s jusqu&rsquo;aux dents, ils chutent au nouveau march&eacute; de M&eacute;dine &agrave; bord d&rsquo;une Land Cruiser de couleur blanche, sous le nez et la barbe des agents du poste de police, dans la nuit du 27 au 28 juin dernier. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;ayant pas trouv&eacute; l&rsquo;ennemi sur place, ils s&rsquo;attaquent &agrave; un magasin de vente de mat&eacute;riels &eacute;lectroniques. Ils mettent &agrave; plat ventre le gardien des lieux, le nomm&eacute; Samba Sylla avant de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration proprement dite. A l&rsquo;aide des cisailles, ils coupent les cadenas de la porte et brisent les vitres pour s&rsquo;introduire &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du magasin. Lorsque des voisins ont tent&eacute; de les dissuader, ils ont ouvert le feu sur ces derniers avant de d&eacute;taler avec leur butin compos&eacute; de deux t&eacute;l&eacute;viseurs de marque &laquo;&nbsp;Sharp&nbsp;&raquo;, &eacute;cran 14, des appareils t&eacute;l&eacute;phoniques portables. Apr&egrave;s le d&eacute;part des desperados, le gardien Samba Sylla, malgr&eacute; le choc, informe t&eacute;l&eacute;phoniquement son patron, le nomm&eacute; Djanguina Magassa. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce dernier se transporte sur les lieux. Constat fait, il s&rsquo;est rendu au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement pour faire la d&eacute;claration de vol dans son commerce. Le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, le Vautour des rails et son adjoint, le commissaire principal de police Adama Baradji dit le Sorcier instruisent &agrave; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et &agrave; ses hommes d&rsquo;ouvrir une enqu&ecirc;te pour la circonstance. Ceux-ci activent leur machine en ramifiant leurs antennes dans toutes les zones suspect&eacute;es criminog&egrave;nes du district. Ils apprennent le nom d&rsquo;un certain Laye qui aurait particip&eacute; &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration. Ils exploitent cette piste. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la journ&eacute;e du 20 juillet dernier, ils re&ccedil;oivent une information relative au domicile d&rsquo;un certain Boubacar Diarra sis au march&eacute; de Kalaban-Coura et &agrave; ses diff&eacute;rents mouvements dans la zone. L&rsquo;informateur pr&eacute;cise que le jeune homme dort les premi&egrave;res de la nuit en attendant le moment de la sortie de sa bande pour les op&eacute;rations. Sur le champ, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; regroupe ses hommes pour un mini briefing au cours duquel ils mettent sur pied une strat&eacute;gie pour capturer le d&eacute;linquant. Vers 20 heures, apr&egrave;s avis du procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune II et de leur hi&eacute;rarchie, ils parachutent dans le fief du d&eacute;linquant. Ils le surprennent en plein sommeil dans sa piaule, un pistolet bien charg&eacute; en main. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En vrais professionnels, ils le capturent sans tirer le moindre coup de fusil. Sur place, ils proc&egrave;dent &agrave; une perquisition de son domicile qui a permis de d&eacute;couvrir plusieurs objets suspects. L&rsquo;oiseau est ainsi conduit &agrave; la police pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Sommairement interrog&eacute;, Boubacar Diarra tente de se jouer de ses poursuivants. Mais, il d&eacute;chante aussit&ocirc;t lorsqu&rsquo;il s&rsquo;aper&ccedil;oit que ces derniers avaient les serres tr&egrave;s pointues. Il se met &agrave; table sans se faire prier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Confession d&rsquo;un g&eacute;ant en d&eacute;tresse<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Reconnaissant finalement les faits qui lui sont reproch&eacute;s, Boubacar Diarra d&eacute;nonce les autres membres du gang. Il s&rsquo;agit entre autres Papa Souleymane Diarra, le cerveau de la bande, Zoumana Camara qui serait le bras droit du &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo;, Dramane dit Dra sans autres pr&eacute;cisions et Safr&eacute; Ciss&eacute;, un commando parachutiste radi&eacute; de l&rsquo;effectif pour indiscipline caract&eacute;ris&eacute;e, ancien mercenaire ayant combattu aux c&ocirc;t&eacute;s des ex-rebelles de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Aujourd&rsquo;hui, il fait office de chauffeur de la bande au cours des diff&eacute;rentes op&eacute;rations &agrave; travers le district de Bamako. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Boubacar Diarra voyant que la cause &eacute;tait totalement perdue, conduit les policiers au domicile de Zoumana Camara &agrave; Bozola Lampanikoro. Celui-ci tombe dans les filets de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. La perquisition de sa chambre a permis de d&eacute;couvrir des bazins, des wax, des chaussures pour femmes, un pistolet et autres objets pouvant int&eacute;resser l&rsquo;enqu&ecirc;te de ses poursuivants. S&rsquo;agissant de &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo;, il se serait fait tirer par imprudence une balle dans la cuisse au moment o&ugrave; il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; ouvrir le feu sur des gardiens &agrave; Lafiabougou. Selon lui, il pourrait se trouver au domicile d&rsquo;un certain Gaoussou, en service &agrave; BONIABA (c&rsquo;est-&agrave;-dire le Cescom de Bozola-Niar&eacute;la et Bagadadji). <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;linquant fait conduire les policiers dans cet endroit. Malheureusement, il se serait tromp&eacute; de maison. Ce qui aurait permis &agrave; l&rsquo;agent de sant&eacute; de d&eacute;taler avec sa famille vers une destination inconnue. Il aurait mis aussi la puce &agrave; l&rsquo;oreille de &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo; qui s&rsquo;est lui aussi volatilis&eacute; dans la nature. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, les policiers ne d&eacute;crochent pas. Ils d&eacute;couvrent une voiture Toyata Carina II appartenant &agrave; la bande, gar&eacute;e dans un endroit suspect derri&egrave;re le Centre islamique d&rsquo;Hamdallaye. Ils la saisissent pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. L&rsquo;arrestation des deux t&eacute;nors de la bande d&eacute;vastatrice de Papa Souleymane Diarra dit &laquo;&nbsp;Le Malien&nbsp;&raquo; provoque une v&eacute;ritable ru&eacute;e sur la police du 3<sup>e</sup> arrondissement.<span style="">&nbsp; </span><br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme &agrave; l&rsquo;appel du tabal&eacute; des victimes ont converg&eacute; au bureau de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. Parmi elles, on peut citer Mme Diabat&eacute; Kaman Sy, propri&eacute;taire d&rsquo;une boutique de divers objets &agrave; l&rsquo;immeuble ABK &agrave; Hamdallaye, Mme Maiga, commer&ccedil;ante &agrave; Lafiabougou, les Wagu&eacute; dont les deux boutiques ont &eacute;t&eacute; litt&eacute;ralement pill&eacute;es au Nouveau March&eacute; de M&eacute;dine et au grand march&eacute; de Bamako. Ces victimes ne sont en r&eacute;alit&eacute; que la face &eacute;merg&eacute;e de l&rsquo;iceberg. Il n&rsquo;y pas de quartier &agrave; Bamako que cette peste n&rsquo;a pas laiss&eacute;&nbsp;de traces. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et &agrave; chaque arrestation de certains de ses membres, Papa Souleymane Diarra dit le &laquo;&nbsp;Malien&nbsp;&raquo; forme une autre &eacute;quipe qu&rsquo;il dote d&rsquo;armes &agrave; feu contre les paisibles citoyens. Le ministre de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure et de la Protection Civile est fortement interpell&eacute;. Il doit mettre tout en &oelig;uvre pour faire extirper cette gangr&egrave;ne qui se nourrit du sang et de la sueur des contribuables bamakois. Mon G&eacute;n&eacute;ral, la balle est dans votre camp et l&rsquo;histoire vous tient &agrave; l&rsquo;&oelig;il. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">K. DIARRA</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="1">Kabako du 3 Ao&ucirc;t 2007</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style=""> </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agression au Rail&#45;Da : les Filomen&amp;amp;quot; refont surface&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/agression-au-rail-da-les-filomen-refont-surface-8552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les ''''Filomen'','' comprenez les escrocs de tous acabits, font parler d''eux depuis longtemps dans le District de Bamako. De nos jours, leurs techniques ne font plus recette. Adama Demb&eacute;l&eacute; et sa bande l''ont, malheureusement pour eux, appris &agrave; leurs d&eacute;pens, le jeudi 26 juillet dernier, quand ils ont agress&eacute; Fod&eacute; Diakit&eacute;, un villageois originaire de Y&eacute;liman&eacute;, au Rail Da.</p>
<p>Venu de son Yeliman&eacute; natal, Fod&eacute; Diakit&eacute; est venu passer un petit s&eacute;jour chez des parents &agrave; Bamako. Il s''est donc retrouv&eacute; au Rail-Da, question de se chercher des rep&egrave;res dans la ville. C''est ainsi qu''il a crois&eacute; Adama Demb&eacute;l&eacute; et sa bande, qui l''ont tout d''abord entretenu, d&eacute;tournant son attention par leurs bavardages, avant de le d&eacute;pouiller de son appareil walkman, de deux t&eacute;l&eacute;phones portables, de deux bracelets, d''une bague et de son porte-monnaie contenant 50 000 FCFA. Lorsque Fod&eacute; s''est rendu compte de ce qui lui &eacute;tait arriv&eacute;, il est rentr&eacute; directement chez lui pour raconter sa m&eacute;saventure &agrave; ses parents. Ce qu''il ne savait pas, c''est que les ''''Filomen'''' l''avaient fil&eacute; jusqu''&agrave; chez ses logeurs. Dans le cas d''esp&egrave;ce, ne pouvant pas porter plainte, il a tout simplement fait une d&eacute;claration de perte &agrave; la police.</p>
<p>Fait bizarre, dans la nuit du jeudi au vendredi 27 juillet, sur les coups d''une heure du matin, un individu vint se pr&eacute;senter au domicile des parents de Fod&eacute; et d&eacute;clina son identit&eacute; comme &eacute;tant un inspecteur de police. Il d&eacute;clara qu''il &eacute;tait charg&eacute; du dossier de l''agression dont Fod&eacute; avait &eacute;t&eacute; victime et se trouvait l&agrave; dans le cadre de l''instruction. L''affaire &eacute;tant compliqu&eacute;e, expliqua-t-il, et il lui fallait une s&eacute;rieuse &quot; motivation &quot;. La victime et ses parents furent abasourdis car, aucune plainte n''ayant &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e, ils ne comprenaient pas l''intrusion d''un inspecteur de police dans leur concession. </p>
<p>L''individu &eacute;tait encore en train de parler, essayant de convaincre ses interlocuteurs de lui remettre de l''argent quand Fod&eacute; Diakit&eacute; remarqua que c''&eacute;tait sa propre bague, qui lui avait &eacute;t&eacute; vol&eacute;e, que le soi-disant inspecteur de police portait au doigt. Il cria au voleur et toute la famille se rua sur le triste individu.</p>
<p>La police du dixi&egrave;me arrondissement fut alert&eacute;e et le chef de la Brigade de Recherches,  l''inspecteur  Macki Cissoko, se transporta aussit&ocirc;t sur les lieux. Au commissariat, le filoman s''identifia comme &eacute;tant Alex Togo, &acirc;g&eacute; de 29 ans. Il exercerait  la fonction de tailleur et serait domicili&eacute; &agrave; Magnambougou. Il a reconnu les faits qui lui &eacute;taient reproch&eacute;s avant de  d&eacute;noncer ses complices. Il s''agit de Mamadou Ameye Diawara et d''un certain Adama Demb&eacute;l&eacute; qui serait le chef de bande.</p>
<p>L''inspecteur Macki Cissoko a imm&eacute;diatement lanc&eacute; des investigations qui ont abouti &agrave; l''arrestation de Mamadou Hameye Diawara. Quant &agrave; Adama Demb&eacute;l&eacute;, des recherches sont activement men&eacute;es pour le retrouver et l''arr&ecirc;ter.</p>
<p>Alex Togo et Mamadou Ham&egrave;ye Diawara ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s le mardi 31 juillet devant le procureur de la R&eacute;publique du tribunal de la Commune VI.</p>
<p>Pierre Fo MEDJO<br />Bko Hebdo du 3 Ao&ucirc;t 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Gang de PAPA NIEBLEN&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/le-gang-de-papa-nieblen-8462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La bande se fait remarquer par des exp&eacute;ditions punitives et des vols &agrave; main arm&eacute;e.</p>
<p>Les policiers sont sur les dents. Car les bandits de la capitale ne semblent pas d&eacute;cid&eacute;s &agrave; l&acirc;cher prise. Ils se font remarquer tous les jours par des actes criminels, parfois spectaculaires et in&eacute;dits. L''une de leurs derni&egrave;res &quot;frasques&quot; remonte au 22 juillet dernier. Ce jour l&agrave; aux environs de 16 heures, Gaoussou Diarra dit &quot;Papa Ni&egrave;blen&quot; est alpagu&eacute; par la police et conduit devant l''inspecteur Papa Mambi Keita, alias &quot;l''&eacute;pervier du Mand&eacute;&quot; au commissariat de police du 3&egrave;me arrondissement. Apr&egrave;s un interrogatoire serr&eacute;, le malfrat reconna&icirc;t &ecirc;tre l''auteur d''une attaque &agrave; main arm&eacute;e perp&eacute;tr&eacute;e dans la nuit du 20 au 21 juillet aux environs de 3 heures du matin. Selon les explications du malfrat, cette nuit son ami Papou, surnomm&eacute; po&eacute;tiquement le &quot;salopard&quot; lui aurait demand&eacute; de l&rsquo;accompagner &agrave; Missira, pour aller se venger d''un jeune homme qui l''aurait humili&eacute; lors d&rsquo;une dispute. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">LA VELOCITE DE LEURS JARRETS. </span></p>
<p>Le chef de gang aurait constitu&eacute; un genre de commando compos&eacute; de Salif Kon&eacute;, Bourlaye Diarra, Sidi Diallo et Amadou Soumano. Chacun a fait le trajet sur sa propre moto. Le groupe se serait ainsi rendu &agrave; Missira. Parvenus &agrave; destination, les malfrats ont aper&ccedil;u deux jeunes hommes assis &agrave; la porte d''une concession. Papou dit le &quot;Salopard&quot; aurait intim&eacute; &agrave; l''un des jeunes l''ordre de les suivre. L''interpell&eacute; aurait refus&eacute;. Une bagarre &eacute;clata entre les arrivants et les deux jeunes. Ces derniers ont appel&eacute; au secours les voisins qui sont sortis sans tarder, arm&eacute;s de gourdins et de pilons. Sans autre forme de proc&egrave;s, ils se sont mis &agrave; rouer de coups Gaoussou Diarra et ses compagnons qui ne durent leur salut qu''&agrave; la v&eacute;locit&eacute; de leurs jarrets. Une meute hurlante va se lancer &agrave; leurs trousses. Elle rattrapera Gaoussou sur qui elle fit pleuvoir des coups de pilon. Pour se d&eacute;gager, &quot;Gaston&quot; a donn&eacute; des coups de couteau dans l''abdomen de celui qui lui bloquait le passage, le blessant gri&egrave;vement.</p>
<p>Les diff&eacute;rents membres de la bande se sont retrouv&eacute;s plus tard au bar &quot;Soloni Tondjan&quot;. Alors que le groupe &eacute;tait occup&eacute; &agrave; prendre un pot, les policiers ont effectu&eacute; une descente muscl&eacute;e pour appr&eacute;hender &quot;Gaston&quot; et le mettre aux arr&ecirc;ts. Le bandit expliqua aux policiers qu''il n''avait nulle intention de blesser sa victime et qu''il avait agi en l&eacute;gitime d&eacute;fense. Ce plaidoyer n''emp&ecirc;cha pas les policiers de le placer en garde &agrave; vue. </p>
<p>Les d&eacute;linquants Gaoussou Diarra alias Papa Ni&egrave;blen, Broulaye Diarra, Sidi Diallo, Salif Kon&eacute; et Amadou Soumano sont d&eacute;j&agrave; fich&eacute;s &agrave; la police pour agression &agrave; main arm&eacute;e. Les recherches entreprises en vue de retrouver &quot;Papou cholen dit salopard&quot;, &quot;Officier&quot;, &quot;Iboun&quot;, &quot;Djiby dja&quot;, &quot;Tiekisse&quot;, et &quot;Negue&quot; sont demeur&eacute;es vaines.</p>
<p>Apr&egrave;s quarante huit heures de d&eacute;tention, les limiers notifi&egrave;rent &agrave; &quot;Papa Ni&egrave;blen&quot; la fin de sa garde-&agrave;-vue. Il a &eacute;t&eacute; conduit devant le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s du tribunal de premi&egrave;re instance de la Commune II du District de Bamako. Les complices Lassine Mariko, Koussey Coulibaly et Ass&eacute;tou Kansaye, ont &eacute;t&eacute; accus&eacute;s d''association de malfaiteurs et de vol &agrave; main arm&eacute;e.</p>
<p>Durant la m&ecirc;me nuit &agrave; 3 heures 30, une autre victime de la bande de &quot;Papa Ni&eacute;blen&quot; se pr&eacute;senta &agrave; la police pour annoncer qu&rsquo;il venait d&rsquo;&ecirc;tre victime d&rsquo;une agression &agrave; main arm&eacute;e par une bande d&rsquo;individus arm&eacute;s de couteaux. Il a exhib&eacute; une plaie ouverte sur le ... sexe en pr&eacute;cisant que les auteurs du forfait se sont retir&eacute;s &agrave; M&eacute;dina Coura, au bar &quot;Soloni Tondjan&quot;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">ARMES DE COUTEAUX ET DE GOURDINS. </span></p>
<p>Toutes affaires cessantes, l''&eacute;pervier du Mand&eacute;&quot; envoya ses hommes cueillir les malfrats sur place. L''un deux sera effectivement pris en possession d''un couteau que les policiers ont confisqu&eacute; pour les besoin de l''enqu&ecirc;te. Les tristes individus du nom de Gaoussou Diarra alias &quot;Papa Ni&egrave;blen&quot;, Bourlaye Diarra, Sidi Diallo, Salif Kon&eacute; et Amadou Soumano ont reconnu les faits qui leurs sont reproch&eacute;s. Toutefois le chef BR du 3&egrave;me arrondissement, Papa Mambi K&eacute;ita et ses hommes ont ouvert une enqu&ecirc;te pour clarifier toutes les ramifications de cette affaire.</p>
<p>Ils re&ccedil;urent confirmation qu''un homme avait effectivement &eacute;t&eacute; attaqu&eacute; dans la nuit du 20 au 21 juillet encore aux environs de 3 heures du matin, alors qu''il prenait du th&eacute; devant sa porte en compagnie de son ami Boubacar Keita. Ce dernier a confirm&eacute; &agrave; la police qu''un groupe de jeunes, arm&eacute;s de couteaux et de gourdins avaient surgi de l''obscurit&eacute; pour intimer &agrave; son ami l''ordre de les suivre. &Eacute;tonn&eacute; par l''attitude des visiteurs, il leur avait demand&eacute; &agrave; conna&icirc;tre les raisons de cette injonction. Contrari&eacute; par cette question, un malfrat aurait saisi l''audacieux par le collet avant lui retirer son t&eacute;l&eacute;phone portable , un Motorola V3I. Au cours de la bagarre qui s&rsquo;en est suivie Papa Ni&egrave;blen aurait sorti un couteau et bless&eacute; son adversaire au sexe. &quot;La vue du sang sur mes habits les a fait fuir, mon ami s''est lanc&eacute; &agrave; leur poursuite. Les truands sont partis se r&eacute;fugier au bar &quot;Soloni Tondjan&quot;.</p>
<p>Le jeune homme a implor&eacute; les policiers de tout mettre en &oelig;uvre pour conna&icirc;tre les raisons pour lesquelles il avait &eacute;t&eacute; agress&eacute; par la bande de &quot;Papa Ni&egrave;blen&quot;.</p>
<p>&quot;Je porte plainte contre eux, pour que justice soit faite&quot;, a-t-il dit aux policiers. Le chef BR a promis de mettre hors d''&eacute;tat de nuire la totalit&eacute; de la bande de &quot;Papa Ni&egrave;blen&quot;.</p>
<p>Mh. TRAOR&Eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Alerte à la Délinquance juvénile : L’assassin de 15 ans en route pour Bollé, la victime sauvée.  Les flingueurs de Médina – Coura à la Maison Centrale d’arrêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/alerte-a-la-delinquance-juvenile-l%25e2%2580%2599assassin-de-15-ans-en-route-pour-bolle-la-victime-sauvee-les-flingueurs-de-medina-%25e2%2580%2593-coura-a-la-maison-centrale-d%25e2%2580%2599arret-8442.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Courant semaine derni&egrave;re, deux affaires ont, au m&ecirc;me moment, choqu&eacute; et troubl&eacute; autant les esprits que la qui&eacute;tude des<span style="">&nbsp; </span>populations de la Commune II en particulier et de tout le District de Bamako et m&ecirc;me au del&agrave;&nbsp;: c&rsquo;est l&rsquo;affaire du jeune assassin qui a poignard&eacute; &agrave; mort son rival et celle des &laquo;&nbsp;terroristes urbains&nbsp;&raquo;, ces autres jeunes qui, arm&eacute;s de machettes, gourdins et pistolets, arpentent les<span style="">&nbsp; </span>rues de la capitale &agrave; motos et tirent &agrave; tout vent. Voici deux indices graves qui n&eacute;cessitent de prendre des mesures appropri&eacute;es pour contenir cette nouvelle forme de d&eacute;linquance juv&eacute;nile dans notre pays. Et si le l&eacute;gislateur d&eacute;cidait de retenir la responsabilit&eacute; parentale pour les jeunes d&eacute;linquants&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Suite et fin de l&rsquo;affaire de l&rsquo;adolescent: la victime a pu &ecirc;tre ramen&eacute;e &agrave; la vie<span style="">&nbsp; </span>par le personnel soignant de l&rsquo;H&ocirc;pital du Poing &ndash; G. L&rsquo;auteur lui, s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; &ecirc;tre conduit &agrave; Boll&eacute;, le Centre de d&eacute;tention et de r&eacute;&eacute;ducation pour femmes et mineurs. On apprend que le jeune Bassidiki Tour&eacute; &acirc;g&eacute; seulement de 14 et non de 15 ans, &eacute;l&egrave;ve en 6<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>ann&eacute;e de l&rsquo;Ecole Fondamentale de Bozola, a le plus manqu&eacute; d&rsquo;&eacute;ducation dans sa famille. </span></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est suite &agrave; un duel &agrave; l&rsquo;arme blanche entre deux bandes rivales dans le cimeti&egrave;re de Niar&eacute;la o&ugrave; elles se sont donn&eacute;es rendez-vous, que le jeune Bassidiki Tour&eacute; a enfonc&eacute;, de deux reprises le couteau dans le dos de sa victime, Cheick Oumar Tidiane Kon&eacute;, lui aussi, un adolescent tout frais. La victime est arriv&eacute;e &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital avec le poignard plant&eacute; dans l&rsquo;omoplate. Le jeune Bassidiki Tour&eacute; est lui aussi une victime, victime de l&rsquo;irresponsabilit&eacute; des parents. Son &eacute;ducation, tout comme celle de son rival, est sujet &agrave; caution. </span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Nous sommes toujours en Commune II. Au m&ecirc;me moment, un groupe d&rsquo;une cinquantaine de<span style="">&nbsp; </span>jeunes du quartier Bakaribougou, d&eacute;ferlaient sur M&eacute;dina &ndash; Coura, pour disent-ils, se venger d&rsquo;une bande rivale qui aurait fait une descente similaire dans leur fief et dans les m&ecirc;mes circonstances. Ils tir&egrave;rent plusieurs coups de<span style="">&nbsp; </span>feu blessant de paisibles passants et semant la terreur dans les rues du quartier. Un des membres de la bande rivale agress&eacute;e a re&ccedil;u des balles dans le dos et dans la cuisse. Ce dernier s&rsquo;est gard&eacute; de d&eacute;poser plainte et pour cause&nbsp;: il ne veut risquer d&rsquo;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute; &agrave; son tour et &ecirc;tre emp&ecirc;ch&eacute; de se venger &agrave; son tour. Il s&rsquo;agit pour lui et pour les siens de M&eacute;dina - Coura, d&rsquo;une grave offense qui ne saurait &ecirc;tre tol&eacute;r&eacute;e. On est donc en passe<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;entamer le cycle de la violence, attaque &ndash;riposte &ndash; repr&eacute;sailles. </span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Pour rappel&nbsp;: quatre des agresseurs ont &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute;s &agrave; Bakaribougou par le Commissariat de Police du 3<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement. Ils ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; au Procureur lequel, sans autre forme de proc&egrave;s, a d&eacute;pos&eacute; un mandat sur eux en vue de les conduire imm&eacute;diatement &agrave; la Maison Centrale d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako. C&rsquo;est la preuve que les autorit&eacute;s au niveau de cette Commune (le commissariat et le parquet) prennent tr&egrave;s au s&eacute;rieux la menace. Qu&rsquo;en est-il des autres composantes de la soci&eacute;t&eacute;, en l&rsquo;occurrence des parents, de la soci&eacute;t&eacute; civiles, des autorit&eacute;s politiques&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Contenir le mal ou p&eacute;rir </span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Pour le cas des tuteurs, nous assistons ni plus, ni moins qu&rsquo;&agrave; une fuite de responsabilit&eacute;. Les enfants ne re&ccedil;oivent plus d&rsquo;&eacute;ducation dans les familles, cellules de base de la Nation. La rue est devenue le seul rep&egrave;re des jeunes. L&agrave;, on cultive et entretient la violence. Remarquez tout simplement ces multiples &laquo;play-stations&raquo;, ces jeux vid&eacute;os pour la plupart ax&eacute;s sur la violence, devenus un v&eacute;ritable fond de commerce pour certaines personnes; ces cyber-caf&eacute;s dans lesquels se rendent nos jeunes qui, pour &laquo;tchatcher&raquo;, qui pour entretenir des relations douteuses et savourer des films et des images exclusivement reserv&eacute;s aux adultes. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Certains parents mal inspir&eacute;s pensent faire du bien &agrave; leur enfant en lui ouvrant cette fen&ecirc;tre (Internet) sur le monde et sans le moindre contr&ocirc;le. Aujourd&rsquo;hui,<span style="">&nbsp; </span>par la force des choses et gr&acirc;ce aux nouvelles technologies de l&rsquo;Information et de la Communication, les enfants ont acc&egrave;s &agrave; tous les domaines jadis r&eacute;serv&eacute;s aux grands personnes. Et ils en usent et abusent&nbsp;! Souvenez-vous, dans ces m&ecirc;mes colonnes, de ces jeunes lyc&eacute;ens qui escroquaient leurs victimes depuis leur chambre&nbsp;en famille; de ces filles qui enregistrent des films &eacute;rotiques et m&ecirc;mes pornographiques sur leurs t&eacute;l&eacute;phones pour les ventiler ensuite dans la nature&nbsp;; de ceux-l&agrave; qui professent des injures graves au t&eacute;l&eacute;phone &agrave; l&rsquo;endroit des personnes priv&eacute;es ou publiques&hellip; <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">La liste n&rsquo;est pas exhaustive. Le drame, c&rsquo;est que la l&eacute;gislation malienne est presque muette sur les infractions pouvant &ecirc;tre li&eacute;es &agrave; l&rsquo;usage de ces nouvelles technologies. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, vue la complexit&eacute; de la question. Mais n&rsquo;est-il pas possible, voire souhaitable pour le l&eacute;gislateur, de retenir au moins la responsabilit&eacute; p&eacute;nale du parent en cas d&rsquo;infraction grave de l&rsquo;enfant, due &agrave; un d&eacute;ficit d&rsquo;&eacute;ducation parentale&nbsp;? Il en est d&eacute;sormais ainsi en Angleterre et beaucoup d&rsquo;autres pays d&rsquo;Europe sont d&rsquo;entrain d&rsquo;&eacute;tudier la question. Il est m&ecirc;me question de re-introduire le ch&acirc;timent corporel dans leurs &eacute;coles. Ici au Mali comme partout, il ne s&rsquo;agit pas de d&eacute;linquants ordinaires. Ils n&rsquo;ont pas de casier judiciaire. Ils sont juste victime de leur &eacute;poque et du laxisme de la soci&eacute;t&eacute;. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;avenir d&rsquo;une Nation, c&rsquo;est sa jeunesse. Certes, mais de quelle jeunesse s&rsquo;agit-il&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<ol type="A" start="1" style="margin-top: 0in; text-align: left;">rn
<li class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></li>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des braqueurs du marché de Médine et de Lafiabougou : Leur chauffeur est un ex béret rouge de l’Armée Malienne et ex mercenaire en Côte d’Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/affaire-des-braqueurs-du-marche-de-medine-et-de-lafiabougou-leur-chauffeur-est-un-ex-beret-rouge-de-l%25e2%2580%2599armee-malienne-et-ex-mercenaire-en-cote-d%25e2%2580%2599ivoire-8441.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"></p>
<p>Un des v&eacute;hicules utilis&eacute;s par les bandits lors du braquage au march&eacute; de M&eacute;dine et &agrave; Lafiabougou, a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; dans un garage sis au quartier Ouolobougou &ndash; Bolibana. Mais ironie du sort&nbsp;: personne n&rsquo;est, pour l&rsquo;instant venue<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;clamer son bien. Tous les protagonistes, y compris le garagiste,<span style="">&nbsp; </span>jurent la main sur le c&oelig;ur n&rsquo;&ecirc;tre li&eacute; de pr&egrave;s ou de loin &agrave; l&rsquo;affaire. Mieux&nbsp;: le chauffeur, un membre de la bande, est un ex b&eacute;ret rouge de l&rsquo;arm&eacute;e malienne et revenu de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire o&ugrave; il faisait office de mercenaire aux c&ocirc;t&eacute;s des forces nouvelles.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p class="MsoBodyText" style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Il <span style="">&nbsp;</span>s&rsquo;appelle Safr&eacute; Ciss&eacute; et non &laquo;Fafr&eacute;&raquo; comme nous <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>l&rsquo;&eacute;crivions dans nos pr&eacute;c&eacute;dentes livraisons. Il a &eacute;t&eacute; radi&eacute; de l&rsquo;Arm&eacute;e Malienne pour mauvaise conduite. Il a cru tenir sa chance avec le d&eacute;clenchement de la crise ivoirienne o&ugrave; il se retrouva aux c&ocirc;t&eacute;s des forces rebelles. Mais la signature des Accords de Ouaga entre les forces bellig&eacute;rantes l&rsquo;a ramen&eacute;<span style="">&nbsp; </span>au ch&ocirc;mage et au pays o&ugrave; il continua sur la m&ecirc;me lanc&eacute;e. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Dans la nuit du 27 au 28 juin dernier, au del&agrave; de 3h 30, conduisant quatre autres individus tous arm&eacute;s de pistolets (P.A et P.M), ils prirent d&rsquo;assaut, une boutique de vente de t&eacute;l&eacute;phones portables et un salon haute couture respectivement au March&eacute; de M&eacute;dine et &agrave; Lafiabougou. Ils avou&egrave;rent plus tard le braquage d&rsquo;une autre boutique de pr&ecirc;t-&agrave;-porter &agrave; Hamdallaye. Le sc&eacute;nario &eacute;tait toujours le m&ecirc;me&nbsp;: sur place, ils mettaient en joue toutes personnes se trouvant sur les lieux, d&eacute;coupaient les cadenas &agrave; l&rsquo;aide de cisailles et emportaient tranquillement leurs butins &agrave; bord de deux v&eacute;hicules, une land Cruiser et une voiture Toyota.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;enqu&ecirc;te diligent&eacute;e par l&rsquo;Inspecteur Principale Papa Mambi Ke&iuml;ta surnomm&eacute;e l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, aboutit, moins d&lsquo;un mois plus tard, &agrave; l&rsquo;arrestation de deux principaux auteurs. Ces derniers se confess&egrave;rent rapidement. L&rsquo;alerte<span style="">&nbsp; </span>fut malheureusement donn&eacute;e et les autres complices dont un personnel de la sant&eacute;, purent s&rsquo;&eacute;chapper. L&rsquo;enqu&ecirc;te se poursuit. </span></font></p>
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<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Selon les aveux des deux suspects arr&ecirc;t&eacute;s, c&rsquo;est Safr&eacute; Ciss&eacute;, l&rsquo;ex b&eacute;ret rouge et mercenaire en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, qui &eacute;tait en contact avec le garagiste en question. C&rsquo;est lui qui faisait toujours sortir le v&eacute;hicule du garage pendant que les complices l&rsquo;attendaient &agrave; la porte. Par quel moyen&nbsp;? Le garagiste nie &ecirc;tre impliqu&eacute;. Le gardien aussi. Le v&eacute;hicule qui a &eacute;t&eacute; mis sous scell&eacute; attend toujours son l&eacute;gitime propri&eacute;taire lequel se fait encore d&eacute;sir&eacute;. La suite de l&rsquo;enqu&ecirc;te nous &eacute;difiera. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong>B.S. Diarra</strong></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de filet spectaculaire du 3e arrondissement : Fin de cavale pour Zoumana Camara et son gang de braqueurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coup-de-filet-spectaculaire-du-3e-arrondissement-fin-de-cavale-pour-zoumana-camara-et-son-gang-de-braqueurs-8423.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">C''est &agrave; la barbe de toutes les forces de s&eacute;curit&eacute; du District de Bamako que Zoumana Camara et sa bande ont, dans la nuit du 28 juin dernier, braqu&eacute; une boutique au march&eacute; de M&eacute;dine et un salon de haute couture &agrave; Lafiabougou. Moins d''un mois apr&egrave;s, jour pour jour, L''Epervier du Mand&eacute;, l''inspecteur principal Papa Mambi Ke&iuml;ta et ses hommes  viennent d''arr&ecirc;ter Zou et l''un de ses lieutenants.</p>
<p>Les faits remontent &agrave; la nuit du 27 au 28 juin dernier. Zoumana Camara avait longuement m&ucirc;ri son plan et op&eacute;r&eacute; deux braquages aussi audacieux l''un que l''autre que au march&eacute; de M&eacute;dine et &agrave; Lafiabougou. C''est aux environs de 3 heures 30 mn que Zou et ses quatre acolytes, &agrave; bord d''une Toyota Land Cruiser, se sont rendus au march&eacute; de M&eacute;dine. Ce v&eacute;ritable commando, lourdement arm&eacute; de deux pistolets calibre 14, d''un pistolet mitrailleur et d''une cisaille, a d&eacute;barqu&eacute; devant une boutique de vente de t&eacute;l&eacute;phones portables, de t&eacute;l&eacute;visions et de mat&eacute;riel &eacute;lectrom&eacute;nager, situ&eacute;e non loin de la radio Benkan et du poste de police du march&eacute;. Les braqueurs investirent tr&egrave;s vite les lieux, neutralis&egrave;rent le gardien de l''&eacute;tablissement et tinrent tous les curieux en respect. Pour mieux montrer leur d&eacute;termination, ils tir&egrave;rent m&ecirc;me deux coups de feu d''avertissement en l''air. Ils coup&egrave;rent alors les cadenas de la porte avec les cisailles et vid&egrave;rent la boutique de ses marchandises.</p>
<p> Toute l''op&eacute;ration, selon les t&eacute;moins, n''a dur&eacute; qu''une vingtaine de minutes. Les malfrats emport&egrave;rent ainsi un butin d''une valeur d''environ 1 500 000 FCFA. Ils mirent aussit&ocirc;t le cap sur Lafiabougou pour d&eacute;barquer devant le salon de haute couture de Mme Ma&iuml;ga Mari&eacute;tou.</p>
<p>Ici, tout se passa aussi vite qu''au march&eacute; de M&eacute;dine. Les cinq investirent rapidement les lieux, avant de faire sauter les cadenas de la porte. L''un des malfrats mit en joue le tailleur ghan&eacute;en qui dormait &agrave; l''int&eacute;rieur de la boutique.</p>
<p>En essayant de ma&icirc;triser le gardien de nuit, un membre du gang, &agrave; la suite d''une fausse manipulation du pistolet mitrailleur, fit partir un coup de feu et  se blessa gri&egrave;vement &agrave; la cuisse. Le gardien en profita pour s''&eacute;clipser sans crier gare. Zou et sa bande vid&egrave;rent le salon d''exposition et emport&egrave;rent ainsi des tissus Wax, des basins et beaucoup de mat&eacute;riel.</p>
<p>Cette op&eacute;ration spectaculaire avait non seulement mis en &eacute;chec les services de s&eacute;curit&eacute; mais aussi entam&eacute; tr&egrave;s s&eacute;rieusement la r&eacute;putation du Commissariat du troisi&egrave;me arrondissement.</p>
<p>Aussi, d&egrave;s le lendemain de ce d&eacute;fi &agrave; lui lanc&eacute; par Zou et son gang, L''Epervier du Mand&eacute;, Papa Mambi K&eacute;ita, mit tout son r&eacute;seau d''informateurs en branle.</p>
<p>Dans la nuit du 20 juillet dernier, l''Epervier du Mand&eacute; prit en main la direction d''une op&eacute;ration minutieusement planifi&eacute;e. Celle-ci d&eacute;buta par l''arrestation de Boubacar Diarra. Il &eacute;tait 20 heures tr&egrave;s pr&eacute;cis&eacute;ment quand il fut cueilli dans son lit. La fouille op&eacute;r&eacute;e s&eacute;ance tenante &agrave; son domicile permit aux policiers de saisir un pistolet, des cartouches et une partie des tissus Wax enlev&eacute;s dans le salon de Mme Ma&iuml;ga. Son interrogatoire permettra &agrave; l''Epervier du Mand&eacute; et &agrave; ses limiers d''arr&ecirc;ter le cerveau de l''op&eacute;ration, Zoumana Camara, au petit matin.</p>
<p>Actuellement, la police recherche vivement Ciss&eacute;, le chauffeur de la Toyota 4x4 d''une ONG, lou&eacute;e pour 50 000 FCFA, que les malfrats ont utilis&eacute;e le jour du braquage, un certain Dra, le malfrat bless&eacute;, connu sous l''appellation de ''''Mali Lait'''' et le m&eacute;decin qui s''est occup&eacute; de ses soins, dans un &eacute;tablissement priv&eacute;.</p>
<p>                       Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br />Bko Hebdo du 27 juillet 2007</p>
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<title>Incroyable mais vrai &#45; Armés de pistolets et de  machettes, des jeunes  sillonnent la ville à moto  et ouvrent le feu sur les passants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/incroyable-mais-vrai-armes-de-pistolets-et-de-machettes-des-jeunes-sillonnent-la-ville-a-moto-et-ouvrent-le-feu-sur-les-passants-8381.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;on se croirait, mardi soir, en plein dans un film western ou policier dans les quartiers M&eacute;dina-Coura, Missira, Bagadadji, Niar&eacute;la et Bakaribougou. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Circulant sur plus d&rsquo;une cinquantaine de motos Jakarta, ces jeunes se plaisaient &agrave; semer la terreur sur leur passage. Ils ont bless&eacute; plusieurs passants. Les plus chanceux durent se jeter &agrave; terre pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre touch&eacute;. Pour une affaire de clans, de filles et de territoire, ils n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; s&rsquo;affronter entre eux arm&eacute;s de machettes, de pognards et de pistolets. C&rsquo;est une affaire du genre qui est l&rsquo;origine de l&rsquo;affrontement, la semaine derni&egrave;re, entre bandes rivales ayant conduit &agrave; la blessure grave sur le p&eacute;nis d&rsquo;un des jeunes (Aurore du lundi dernier). <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les auteurs de ces actes sont pour la plupart des pratiquant l&rsquo;halt&eacute;rophilie afin de se donner un physique impressionnant. Pour un rien, ils font usage de leurs armes et ont un go&ucirc;t prononc&eacute; pour la bagarre de rue. Les populations de M&eacute;dina-Coura n&rsquo;ont pas du tout appr&eacute;ci&eacute; leur attitude dans la nuit du mardi dernier. Certaines vieilles personnes n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; sortir leurs vieux fusils des tiroirs au cas o&ugrave; ils r&eacute;cidiveraient.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les parents sont vivement interpell&eacute;s. Les autorit&eacute;s aussi. Et pour cause&nbsp;: &agrave; la faveur des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales (pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives) certains candidats se plaisaient &agrave; utiliser leurs services. A la faveur des c&eacute;r&eacute;monies de mariage, ils sont &eacute;galement sollicit&eacute;s pour des d&eacute;monstrations &agrave; motos. Il est aujourd&rsquo;hui temps de mettre fin &agrave; cette pratique au risque de voir les &eacute;ventuelles victimes riposter pour l&eacute;gitime d&eacute;fense. Nous ne sommes pas loin de ce cas de figure. Nul, dit-on n&rsquo;a le monopole de la violence. L&rsquo;Inspecteur Principal Papa Mambi Ke&iuml;ta se dit pr&eacute;occup&eacute; par ce comportement et en appelle au sens de responsabilit&eacute; des parents. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;<br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">Un gamin de 15 ans poignarde son rival &agrave; mort<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ces jeunes de bandes rivales aiment d&eacute;sormais &agrave; s&rsquo;affronter en duel &agrave; l&rsquo;arme blanche ou &agrave; feu. Deux d&rsquo;entre eux se sont donn&eacute;s rendez-vous, mardi derniern au cimetierre de Niar&eacute;la pour un duel en bonne et due forme. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;agit de Bassidiki Toure, tenez-vous bien, &eacute;l&egrave;ve en 6<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Ann&eacute;e de l&rsquo;Ecole Fondamentale de Bozola, &acirc;g&eacute; seulement de 15 ans et de Cheick Oumar Tidiane Kon&eacute;. Ils font tous deux partir de deux gangs rivaux dont les membres respectifs ont tenu &agrave; les accompagner et faire un cercle autour au moment o&ugrave; ils se battaient &agrave; mort &agrave; l&rsquo;arme blanche. La victime Cheick Oumar Tidiane Kon&eacute; re&ccedil;ut deux coups de poignards. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est &agrave; l&rsquo;H&ocirc;pital du Point G que les m&eacute;decins arrach&egrave;rent le couteau rest&eacute; profond&eacute;ment plant&eacute; dans son omoplate. La victime lutte en ce moment entre la vie et la mort. L&rsquo;auteur a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; et est gard&eacute; &agrave; vue au Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement avant d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; au Procureur. Il ne s&rsquo;agit ni plus ni moins que d&rsquo;une irresponsabilit&eacute; des parents.<span style=""> <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style=""> </span><strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Escroquerie sur internet : L’Epervier du Mandé  démantèle un réseau de jeunes délinquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-sur-internet-l%25e2%2580%2599epervier-du-mande-demantele-un-reseau-de-jeunes-delinquants-8231.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La ma&icirc;trise de l&rsquo;outil informatique, plus exactement tchatcher sur Internet ne fait pas que des heureux. Cette passion &agrave; laquelle s&rsquo;adonne la jeunesse peut aussi bien se r&eacute;v&eacute;ler tr&egrave;s dangereuse pour ses adeptes. Abdoulaye Dram&eacute; vient d&rsquo;en faire l&rsquo;am&egrave;re exp&eacute;rience, le samedi 7 juillet, quand il est parti au lieu de rendez-vous pour rencontrer un escroc en lieu et place de la belle Lucie qu&rsquo;il a connue sur le net.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">bdoulaye Dram&eacute;, un &eacute;l&egrave;ve de 9e ann&eacute;e de l&rsquo;&eacute;cole de M&eacute;dina-Coura est un passionn&eacute; d&rsquo;Internet. Un jour, il fit la connaissance d&rsquo;une certaine Lucie &agrave; travers la toile et ne tarda pas &agrave; succomber sous les charmes de sa photo envoy&eacute;e dans sa bo&icirc;te. D&egrave;s lors, il passait des heures enti&egrave;res, tous les apr&egrave;s-midi, &agrave; tchatcher avec &lsquo;&rsquo;la belle inconnue&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toujours &agrave; travers l&rsquo;Internet, Lucie lui donna un rendez-vous, le 7 juillet dernier, &agrave; Bacodjikoroni pr&egrave;s du night club, &laquo;Le Fouta&raquo;. Elle pr&eacute;cisa dans son message que son cousin allait venir le chercher. Abdoulaye prit alors toutes les dispositions pour faire de cette premi&egrave;re rencontre un succ&egrave;s. A l&rsquo;heure convenue, il se pointa au lieu du rendez-vous o&ugrave; justement un jeune homme l&rsquo;attendait. Apr&egrave;s que celui-ci se f&ucirc;t pr&eacute;sent&eacute; &agrave; lui comme &eacute;tant l&rsquo;envoy&eacute; de Lucie, il le prit sur sa moto Jakarta. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le jeune homme le conduisit jusqu&rsquo;&agrave; la porte d&rsquo;une maison, y entra, puis ressortit quelques minutes plus tard, pour venir lui annoncer que le p&egrave;re de Lucie &eacute;tait l&agrave;. Il lui demanda de composer un num&eacute;ro et se mit &agrave; discuter avec une personne. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s quelques minutes d&rsquo;attente, il lui demanda de lui confier la moto pour aller chercher l&rsquo;amie de Lucie. Avant de partir, il prit le t&eacute;l&eacute;phone Motorola L6 d&rsquo;Abdoulaye Dram&eacute; pour appeler l&rsquo;amie de Lucie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s une tr&egrave;s longue attente, Dram&eacute; d&eacute;couvrit avec stupeur que la nomm&eacute;e Lucie n&rsquo;a jamais exist&eacute; dans la maison. Et le comble, son fameux cousin vient de dispara&icirc;tre avec sa moto et<span style="">&nbsp; </span>son<span style="">&nbsp; </span>t&eacute;l&eacute;phone portable. C&rsquo;est alors qu&rsquo;il r&eacute;alisa qu&rsquo;il venait d&rsquo;&ecirc;tre escroqu&eacute;, il courut droit au troisi&egrave;me arrondissement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur Mambi K&eacute;&Iuml;ta, avec pour seul indice le num&eacute;ro du t&eacute;l&eacute;phone du pr&eacute;tendu cousin de Lucie mit tout son monde en branle. Il r&eacute;ussit &agrave; pi&eacute;ger<span style="">&nbsp; </span>un jeune homme qui d&eacute;clina son identit&eacute; comme &eacute;tant Abdoulaye Bessan, &eacute;l&egrave;ve au lyc&eacute;e Ballo de Djikoroni. Confondu lors de son interrogatoire par l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, il finit par se mettre &agrave; table. &laquo;J&rsquo;ai eu<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;escroquer &agrave; travers l&rsquo;Internet en causant avec des amis nigerians que j&rsquo;ai connus<span style="">&nbsp; </span>dans un cyber<span style="">&nbsp; </span>caf&eacute;. Ceux-ci m&rsquo;ont expliqu&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait possible de se passer pour une fille, chercher un rendez-vous avec une victime pour ensuite la voler. Ils m&rsquo;ont m&ecirc;me expliqu&eacute; qu&rsquo;il &eacute;tait possible de puiser dans les comptes des gens &agrave; travers le net&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il s&rsquo;&eacute;tait donc servi de la bo&icirc;te &eacute;lectronique de sa petite s&oelig;ur Fatoumata Bissan, il chercha la photo d&rsquo;une tr&egrave;s jolie fille qu&rsquo;il afficha en portrait dans sa bo&icirc;te e-mail pour app&acirc;ter les victimes. Ensuite il chargea sa petite s&oelig;ur de trouver des correspondants na&iuml;fs. Celle-ci put trouver un correspondant et obtint un rendez-vous avec ce dernier devant le night club Le Fouta. &laquo;Son r&ocirc;le, selon l&rsquo;escroc,<span style="">&nbsp; </span>s&rsquo;arr&ecirc;tait-l&agrave;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il avait donc charg&eacute; son complice Bourama Diarra de se rendre au lieu du rendez-vous et de se passer pour le cousin de Lucie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Quelques heures plus tard, ce dernier le rejoignit avec une moto Jakarta et un appareil photo portable Motorola L6. Il lui<span style="">&nbsp; </span>remit la moto et garda le t&eacute;l&eacute;phone. Leur complice, Bourama Kamissoko, fut charg&eacute; de bazarder la moto. Mais le r&eacute;seau ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas &agrave; ces trois personnes. En font aussi partie&nbsp;: Sidi mohamed Baly, Emmanuel Demb&eacute;l&eacute; et Issa. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La brigade de recherche du 3e arrondissement a d&eacute;j&agrave; r&eacute;ussi &agrave; arr&ecirc;ter Abdoulaye Bissan, Bourama Diarra et Boukary Kamissoko. Leurs trois complices sont toujours dans la nature.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soloni&#45;Tondjan alias Jack L’Eventreur contrernL’Epervier du Mandé sur la rue Princesse : Deux personnes éventrées, une autre émasculée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/soloni-tondjan-alias-jack-l%25e2%2580%2599eventreur-contrernl%25e2%2580%2599epervier-du-mande-sur-la-rue-princesse-deux-personnes-eventrees-une-autre-emasculee-8012.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De son vrai nom Souleymane Sanogo plus connu sous le nom de Soloni-tondjan&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>Parcours&nbsp;: ancien bagnard de la c&eacute;l&egrave;bre prison de Kidal, plus d&rsquo;une trentaine de fois pensionnaires de la Maison Centrale d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako, chef de bande, prox&eacute;n&egrave;te, vendeur de boisson alcoolis&eacute;e, dealer&hellip; Il vient<span style="">&nbsp; </span>d&rsquo;ajouter une nouvelle corde &agrave; son arc. Il est &eacute;ventreur de son Etat depuis le vendredi 30 juin dernier. Une nouvelle agression qui lui a valu d&rsquo;&ecirc;tre interpell&eacute; par l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. Un v&eacute;ritable combat de titans entre l&rsquo;As des As de la police nationale et le Jack l&rsquo;Eventreur Malien, du nom d&rsquo;un tueur en s&eacute;rie qui a d&eacute;fray&eacute; la chronique en Angleterre au d&eacute;but du XX&egrave;me si&egrave;cle.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mohamed Kon&eacute; alias Tantie Fa ( le p&egrave;re de Tantie) Yaya Diarra alias <em>&laquo;Clochard&raquo;</em> arrivent ce soir &agrave; moto sur la Rue Princesse, un coin de la capitale particuli&egrave;rement anim&eacute;e par les belles et les b&ecirc;tes de la nuit. Les deux individus ne sont pas des saints et ils connaissent parfaitement Soloni-tondjan pour avoir des affinit&eacute;s avec lui. Mais pour l&rsquo;instant, ils ont d&rsquo;autres choses &agrave; faire. Apr&egrave;s plusieurs rasades d&rsquo;eau de feu (liqueur), une boule incandescente leur br&ucirc;le en ce moment les entrailles. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En clair, leurs <em>&laquo;bluetooths&raquo; </em>&eacute;taient activ&eacute;s.<span style="">&nbsp; </span>Ils voulaient des filles. Ils en choisirent deux. Erreur&nbsp;! Il s&rsquo;agit des prot&eacute;g&eacute;es de Soloni-tondjan. Ce dernier intervient. Il sait que ses deux &laquo;confr&egrave;res&raquo; ne sont pas des clients ordinaires. Pas question donc pour eux d&rsquo;embarquer ses &laquo;marchandises&raquo;. Lui aussi est l&eacute;g&egrave;rement &eacute;m&eacute;ch&eacute;. Il retire subrepticement les clefs des deux motos et d&eacute;gaine un long poignard commando. Les filles &eacute;taient l&agrave;. Les badauds aussi. Fera-t-il usage de ce long couteau&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>Il n&rsquo;h&eacute;site pas un seul instant. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le premier s&rsquo;approcha pour r&eacute;clamer la clef de sa moto. Il lui entailla profond&eacute;ment le ventre dans le sens de la largeur jusqu&rsquo;&agrave; ce que ses entrailles sortent &agrave; l&rsquo;air libre. Le second tenta de venir au secours de son ami. L&agrave;, il choisit le sens de la longueur. Le poignard, tr&egrave;s aiguis&eacute; per&ccedil;a le ventre de ce dernier aussi, non sans emporter une partie de son p&eacute;nis pour le besoin duquel notre homme s&rsquo;&eacute;tait rendu sur cette Rue Princesse. Un t&eacute;moin tente d&rsquo;arr&ecirc;ter le massacre. Il s&rsquo;approche et...Vlan&nbsp;! Lui aussi y passe. Fort heureusement, sa blessure est l&eacute;g&egrave;re. Cette troisi&egrave;me victime atteste de la d&eacute;termination de la b&ecirc;te &agrave; en finir avec tout &eacute;ventuel h&eacute;ros. L&rsquo;assistance reste m&eacute;dus&eacute;e. Il faut faire quelque chose. Mais quoi&nbsp;? La police&nbsp;! Oui, la Police, vite&nbsp;! Arrivent l&rsquo;inspecteur Principal surnomm&eacute; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et son &eacute;quipe. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le Jack l&rsquo;Eventreur de la Rue Princesse les conna&icirc;t bien. Eux non plus ne sont pas des enfants de ch&oelig;ur. Ils ont fait plusieurs descentes dans le bar mal fam&eacute; tenu par le d&eacute;sormais<em> &laquo;Soloni- Fourou-fara-l&agrave;&raquo;</em> ou <em>&laquo;Solo l&rsquo;Eventreur&raquo;</em>. Aussi, &agrave; cause de ses activit&eacute;s douteuses, ils le surveillaient de pr&egrave;s. Ils s&rsquo;observent pendant un temps. Le fauve comprend que la cause est entendue. Ces solides gaillards qui l&rsquo;entourent en ce moment ne vont certainement pas se laisser &eacute;triper ou &eacute;masculer sans r&eacute;agir. Il le sait et cela suffit&hellip;, pour l&rsquo;instant. Mais il a d&eacute;j&agrave; pr&eacute;par&eacute; sa d&eacute;fense. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il a d&eacute;j&agrave; fait courir le bruit qu&rsquo;il faisait office d&rsquo;indicateur au compte de l&rsquo;Inspecteur Principal en question. On le sait&nbsp;: l&rsquo;un des atouts majeurs de cet officier de police constitue ses r&eacute;seaux et mille tentacules de renseignements. Sous le couvert de ce titre d&rsquo;indicateur, il &eacute;tait parvenu &agrave; provoquer une crainte m&ecirc;l&eacute;e de mythe autour de sa personne et malheureusement, beaucoup de haine dans le milieu de la p&egrave;gre surtout en commune II.<span style="">&nbsp; </span>Il en veut &agrave; l&rsquo;Inspecteur Principal qu&rsquo;il assimile &agrave; un <em>&laquo;ingrat, un inconscient qui ne souvient pas des services rendus par lui&raquo;</em>. Le policier, &agrave; l&rsquo;en croire, par pure m&eacute;chancet&eacute; l&rsquo;avait lui, dans sa ligne de mire. Il aurait m&ecirc;me envoy&eacute; des tueurs &agrave; gages arm&eacute;s de pistolets<span style="">&nbsp; </span>pour l&rsquo;abattre&hellip; Et ce sont deux de ces tueurs qu&rsquo;il venait de blesser mortellement... Une vraie histoire &agrave; faire dormir debout. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux hommes gri&egrave;vement bless&eacute;s ont port&eacute; plainte depuis leurs lits d&rsquo;h&ocirc;pital au Gabriel Tour&eacute;. Les m&eacute;decins sont parvenus &agrave; r&eacute;coler les morceaux de part et d&rsquo;autres. Une prouesse m&eacute;dicale, soit dit en passant&nbsp;!<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il n&rsquo;est pas du tout bon d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; la place de<em> &laquo;Solo-fourou-fara-la&raquo; </em>aujourd&rsquo;hui plus qu&rsquo;hier. Et pour cause&nbsp;: au dehors, il s&rsquo;est fait beaucoup d&rsquo;ennemis en faisant envoyer nombre de comp&egrave;res en prison. Il avait tent&eacute; de changer de vie, dit-on. Mais apparemment sans y parvenir. Aujourd&rsquo;hui, il s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; rejoindre en taule rejoindre de nombreux ex-camarades qui ne lui veulent forc&eacute;ment pas du bien. Et dans ce monde, croyez-le, les mots &laquo;tol&eacute;rance&raquo; et <em>&laquo;pardon&raquo;</em> ne veulent pas dire grand chose. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Drogue: Bamako, une plaque tournante des narcotrafiquants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/drogue-bamako-une-plaque-tournante-des-narcotrafiquants-7972.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Quatre Nig&eacute;rians arr&ecirc;t&eacute;s, 150 boulettes de coca&iuml;ne pesant chacune 22,3 g soit 3,345 kg saisies et une importante somme d&rsquo;argent liquide, 26 550 euros soit 17 millions de F Cfa confisqu&eacute;es. Tel est le r&eacute;sultat de la descente muscl&eacute;e op&eacute;r&eacute;e par les agents de la Brigade Mobile d&rsquo;Intervention dans la nuit du dimanche dernier &agrave; Baco Djicoroni, un quartier de Bamako. </p>
<p>Cette op&eacute;ration minu&shy;tieusement pr&eacute;par&eacute;e et conduite par le chef de la BMI, l&rsquo;Inspecteur des douanes Mamadou Traor&eacute;, est le fruit du tra&shy;vail de plusieurs semaines d&rsquo;enqu&ecirc;te et de surveillan&shy;ce. En effet, depuis un cer&shy;tain temps, les agents de la BMI qui &eacute;voluent sur le versant Guin&eacute;en ont eu des informations faisant &eacute;tat de l&rsquo;existence d&rsquo;un vaste r&eacute;seau de trafic de coca&iuml;ne dans ce quartier r&eacute;sidentiel de la Commune V du District de Bamako.</p>
<p>C&rsquo;est dans la nuit du dimanche dernier que les hommes du chef de la BMI sont parve&shy;nus &agrave; localiser la r&eacute;sidence des trafiquants, une grande villa toujours ferm&eacute;e &agrave; l&rsquo;in&shy;t&eacute;rieur de Baco Djicoroni. Apr&egrave;s avoir localis&eacute; le refu&shy;ge des trafiquants, la Brigade Mobile d&rsquo;Intervention est pass&eacute;e &agrave; l&rsquo;assaut et a pu mettre la main sur quatre Nig&eacute;rians qui sont Hyginus Ugwu n&eacute; en 1976, Rapha&euml;l Ogbonna (1975), Ony&eacute;ka Okafor (1970) et Patrick Ossondo (1970).</p>
<p>Ils se disent tous employ&eacute;s de commerce et r&eacute;sidents &agrave; Baco Djicoroni ACI. Selon notre source, plusieurs autres membres du r&eacute;seau ont pu, au moment de l&rsquo;op&eacute;ration, prendre la cl&eacute; des champs. Au-del&agrave; des arresta&shy;tions, l&rsquo;op&eacute;ration a permis aux agents de la BMI de saisir une importante quantit&eacute; de coca&iuml;ne : 150 boulettes pesant chacune 22,3 g soit 3,345 kg.</p>
<p>On a trouv&eacute; aussi sur les quatre malfrats des billets de banque en euro (26 550 euros soit 17 415 738 F Cfa) et sept t&eacute;l&eacute;phones por&shy;tables.</p>
<p>C&rsquo;est la plus grosse quantit&eacute; de coca&iuml;ne saisie en une prise par les douanes maliennes. Loin de se contenter de ce r&eacute;sul&shy;tat probant, la BMI conti&shy;nue toujours ses investiga&shy;tions afin de mettre hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire les autres membres du r&eacute;seau qui seraient apparemment tous des Nig&eacute;rians.</p>
<p>D&eacute;j&agrave;, nous informe-t-on, lors des interrogatoires, les mal&shy;frats auraient tous affirm&eacute; que la coca&iuml;ne provient de la Guin&eacute;e Bissau et qu&rsquo;elle transite par Bamako pour la Hollande. Les Nig&eacute;rians qui viennent d&rsquo;&ecirc;tre mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire ne ser&shy;vaient donc que de relais.</p>
<p>Selon d&rsquo;autres sources proches de ce dossier, les Nig&eacute;rians arr&ecirc;t&eacute;s &agrave; Bamako appartiennent &agrave; la bande de Colombiens, de V&eacute;n&eacute;zu&eacute;liens, d&rsquo;Equatoriens et de Fran&ccedil;ais qui vient d&rsquo;&ecirc;tre mise hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire par les gendarmes s&eacute;n&eacute;ga&shy;lais qui ont aussi r&eacute;alis&eacute; la semaine derni&egrave;re des sai&shy;sies records de coca&iuml;ne dans les environs du village touristique de Nianing, proche de la ville de M&rsquo;Bour.</p>
<p>Les trafiquants ont d&rsquo;ailleurs r&eacute;v&eacute;l&eacute; aux pandores s&eacute;n&eacute;galais qu&rsquo;ils avaient des contacts dans les pays voisins. En effet, il ressort des enqu&ecirc;tes ouvertes dans le cadre de ces deux saisies records de coca&iuml;ne &quot;que les trafi&shy;quants pr&eacute;sum&eacute;s avaient des contacts, voire s&rsquo;&eacute;taient d&eacute;plac&eacute;s, dans plusieurs pays voisins, dont la Guin&eacute;e Bissau, consid&eacute;r&eacute;e comme un important point de stockage pour la coca&iuml;ne latino-am&eacute;ricaine&quot;.</p>
<p>Ces prises spectaculaires de coca&iuml;ne au S&eacute;n&eacute;gal et au Mali posent la question du r&ocirc;le de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest dans le transit de coca&iuml;ne d&rsquo;Am&eacute;rique Latine vers l&rsquo;Europe.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Du chanvre indien aussi </span></p>
<p>La saisie de cette impor&shy;tante quantit&eacute; de coca&iuml;ne n&rsquo;est pas la premi&egrave;re gran&shy;de op&eacute;ration men&eacute;e par la Brigade Mobile d&rsquo;Intervention de Bamako. Il y a quelques mois, en effet, les hommes de Mamadou Traor&eacute; avaient saisi au niveau des rails 152 briques et 1/4 de chanvre indien entrepos&eacute;es dans la farine de n&eacute;r&eacute;. Chacune de ces briques pesait deux kilogrammes soit en tout 304 kg de chanvre indien qui &eacute;taient en transit pour le S&eacute;n&eacute;gal.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Des armes de guerre... !</span></p>
<p>Il n&rsquo;y a pas longtemps aussi, un chauffeur r&eacute;pon&shy;dant au nom de Sacko Jr Mohamed, de nationalit&eacute; lib&eacute;rienne, a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; par les m&ecirc;mes agents de la BMI de Bamako en posses&shy;sion d&rsquo;un sac contenant six pistolets mitrailleurs (PM) de fabrication chinoise et une enveloppe contenant des liasses de billets de francs guin&eacute;en.</p>
<p>Tous ces faits prouvent que les ban&shy;dits de grand chemin se sont tous donn&eacute; rendez-vous au Mali. La vigilance doit donc d&eacute;sormais &ecirc;tre de mise &agrave; tous les niveaux.</p>
<p>Birama Fall</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Sitanè II arrêté : Il asperge ses fétiches de sang humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/sitane-ii-arrete-il-asperge-ses-fetiches-de-sang-humain-7839.html</link>
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<pubDate>Sun, 24 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Arr&ecirc;t&eacute; pour vol de t&eacute;l&eacute;phone portable par la redoutable brigade de recherche du commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement, un jeune homme a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; avec un f&eacute;tiche d&eacute;nomm&eacute; &laquo;&nbsp;Kungu&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; qu&rsquo;il &laquo;&nbsp;arrose&nbsp;&raquo; avec du sang humain. En plus de l&rsquo;affaire de vol de t&eacute;l&eacute;phone qui lui est reproch&eacute;, l&rsquo;insaisissable Epervier du Mand&eacute; et ses hommes ont aussit&ocirc;t ouvert une enqu&ecirc;te sous la supervision du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko et de son adjoint, le commissaire principal de police Adama Baradji. Il s&rsquo;agit pour les policiers de faire la lumi&egrave;re sur tous les crimes rituels qu&rsquo;a connus la ville des trois ca&iuml;mans.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Comme nous l&rsquo;avons dit plus haut, tout est parti d&rsquo;une affaire de vol de t&eacute;l&eacute;phone portable. Dans la journ&eacute;e du 11 mai dernier, vers 15 heures, le jeune Oumar Djir&eacute;, domicili&eacute; &agrave; Badalabougou, a &eacute;t&eacute; victime d&rsquo;un coup violent au niveau de son bas-ventre administr&eacute; par un motocycliste juste aux alentours du minist&egrave;re de la Justice sis au Quartier du Fleuve. Dans un premier temps, la victime croyait &agrave; un simple accident de la circulation routi&egrave;re. Mais, ce n&rsquo;est que plus tard qu&rsquo;elle r&eacute;alise la disparition de son t&eacute;l&eacute;phone portable qu&rsquo;elle portait autour de son cou.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Oumar Djir&eacute; se transporte au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement pour non seulement faire la d&eacute;claration, mais pour se confier &agrave; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; afin que celui-ci lui vienne au secours pour mettre le grappin sur son agresseur. Il ne coupe pas non plus sa ligne &agrave; Orange-Mali dans l&rsquo;espoir de pi&eacute;ger t&ocirc;t ou tard son voleur.<strong style=""> </strong>Malheureusement, cela se retourne contre lui, car chaque fois que ses partenaires l&rsquo;appellent sur sa ligne, son voleur les accueille avec des grossi&egrave;ret&eacute;s. Il lui arrive d&rsquo;insulter p&egrave;re et m&egrave;re certains. Ces derniers demandent alors &agrave; Djir&eacute; d&rsquo;interrompre sa ligne au cas contraire, ils mettent fin &agrave; leur collaboration. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">C&rsquo;est dans la journ&eacute;e du 23 mai 2007 qu&rsquo;il saisit le service commercial de Orange-Mali pour le renouvellement de son SIM. Le m&ecirc;me jour, avec le concours de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita, m&eacute;daill&eacute; du m&eacute;rite national, il introduit &agrave; Orange-Mali une r&eacute;quisition &agrave; personne qualifi&eacute;e pour lever le voile sur son voleur. Comme d&rsquo;habitude, malgr&eacute; les formalit&eacute;s administratives remplies, l&rsquo;op&eacute;rateur t&eacute;l&eacute;phonique tra&icirc;ne pour les raisons qu&rsquo;il est le seul &agrave; conna&icirc;tre. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Mais, c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec la d&eacute;termination du jeune Djir&eacute; qui ne l&acirc;che pas de sit&ocirc;t les affaires de ce genre. Finalement, dans la journ&eacute;e du 11 juin courant, le r&eacute;sultat de la r&eacute;quisition tombe entre ses mains. Le lendemain, mardi 12 juin, il saisit l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses cobras. Le m&ecirc;me jour, ces derniers mettent leur machine en branle apr&egrave;s avoir rendu<strong style=""> </strong>compte &agrave; leur hi&eacute;rarchie. L&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita r&eacute;vise aussit&ocirc;t les le&ccedil;ons que le sorcier lui a enseign&eacute;es. Il sort la meilleure strat&eacute;gie digne d&rsquo;un super-flic. De quoi s&rsquo;agit-il&nbsp;? Il choisit dans le lot un num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone. Il appelle sur le num&eacute;ro. A la premi&egrave;re sonnerie, un f&eacute;ticheur d&eacute;croche. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><o:p>&nbsp;</o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le soma mord &agrave; l&rsquo;app&acirc;t</span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Tr&egrave;s intelligent, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; lui annonce qu&rsquo;il vient de gagner 100.000FCFA &agrave; un jeu de concours de Orange-Mali. Il pouvait aussit&ocirc;t se pr&eacute;senter au centre Orange-Mali de l&rsquo;Hippodrome o&ugrave; il s&rsquo;adressera &agrave; un certain Sy pour retirer son argent. Le policier lui laisse le num&eacute;ro de son t&eacute;l&eacute;phone pour l&rsquo;appeler d&egrave;s son arriv&eacute;e. Le soma dont l&rsquo;identit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, rend gr&acirc;ce &agrave; ses f&eacute;tiches. Tout travail cessant, il se pr&eacute;cipite au lieu indiqu&eacute;. Arriv&eacute; sur les lieux, &agrave; peine s&rsquo;est-il mis &agrave; appeler sur le num&eacute;ro du policier que les agents post&eacute;s dans les alentours, sortent de leur cachette pour le mettre aux arr&ecirc;ts. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Le f&eacute;ticheur croit r&ecirc;ver.<strong style=""> </strong>Il est conduit au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement o&ugrave; il est accueilli par l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. Ce dernier lui montre la photo d&rsquo;un homme &eacute;gorg&eacute; avant de lui expliquer que le propri&eacute;taire du num&eacute;ro d&rsquo;appel en direction de son t&eacute;l&eacute;phone portable<strong style=""> en est </strong>l&rsquo;auteur principal. Quant &agrave; lui, il pourrait &ecirc;tre poursuivi pour complicit&eacute; s&rsquo;il ne le d&eacute;nonce pas. Le soma s&rsquo;est mis &agrave; trembler comme une feuille morte. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Apr&egrave;s quelques minutes de r&eacute;flexion, il d&eacute;nonce le nomm&eacute; Dramane Traor&eacute; dit Sitan&egrave;, alias Champion, sp&eacute;cialiste des arts martiaux (ceinture noire), f&eacute;ticheur et voleur professionnel, domicili&eacute; &agrave; Missira en Commune II du district de Bamako. L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; concocte encore une nouvelle strat&eacute;gie. Il d&eacute;guise un de ses &eacute;l&eacute;ments en client et l&rsquo;envoie au domicile de Dramane Traor&eacute; dit Sitan&egrave; alias Champion avec un poulet en main. Celui-ci ne trouve pas le f&eacute;ticheur sur place. Mais en sa qualit&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;ment en mission, il reste sur place du matin jusqu&rsquo;aux environs de 18 heures 30 minutes, heure &agrave; laquelle le suspect est arriv&eacute; &agrave; son domicile. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Discr&egrave;tement, le policier t&eacute;l&eacute;phone &agrave; sa base. Au moment o&ugrave; il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; recevoir le faux client, les hommes de l&rsquo;Epervier parachutent dans sa case de consultation. L&rsquo;homme refuse de se mettre &agrave; la disposition de ses poursuivants.<strong style=""> </strong>Mais, il d&eacute;chante lorsque ces derniers se sont montr&eacute;s plus perspicaces que lui. Ma&icirc;tris&eacute; comme un poulet, le f&eacute;ticheur est conduit &agrave; la police o&ugrave; il est &eacute;crou&eacute; pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Quelques instants apr&egrave;s, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments se transportent &agrave; son domicile pour la traditionnelle perquisition au cours de laquelle ils ont d&eacute;couvert des f&eacute;tiches qu&rsquo;ils ont saisis pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">Le &laquo;&nbsp;Kungu&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; du f&eacute;ticheur se nourrit de sang humain</span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">Interrog&eacute; sur les faits de vol de t&eacute;l&eacute;phone portable, Dramane Traor&eacute; dit Sitan&egrave; alias champion les a reconnus. Il affirme avoir vol&eacute; d&rsquo;autres t&eacute;l&eacute;phones qu&rsquo;il a vendus &agrave; des personnes qu&rsquo;il n&rsquo;est plus en mesure d&rsquo;identifier. Selon lui, sa sp&eacute;cialit&eacute; ne se limite pas seulement au vol de t&eacute;l&eacute;phone, il s&rsquo;essaye aussi dans le vol de motos. Il d&eacute;clare avoir vol&eacute; une moto en complicit&eacute; avec un certain Sobr&eacute; qu&rsquo;ils ont vendue &agrave; Salif Traor&eacute;, r&eacute;put&eacute; receleur irr&eacute;ductible, notoirement connu des archives de la police et de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire. Mais, apr&egrave;s vente, Salif et Sobr&eacute; l&rsquo;auraient trahi en s&rsquo;accaparant de tout l&rsquo;argent. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2">N&rsquo;ayant pas pu supporter cette trahison de la part de son coreligionnaire Sobr&eacute;, il aurait entra&icirc;n&eacute; ce dernier dans un endroit tr&egrave;s discret pour lui planter le couteau dans le ventre. L&rsquo;homme n&rsquo;aurait pas surv&eacute;cu &agrave; ses blessures. Quelle terrible r&eacute;v&eacute;lation&nbsp;! Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche se battent comme ils le peuvent pour v&eacute;rifier cette information. Quant &agrave; ses f&eacute;tiches, Sitan&egrave; est tr&egrave;s clair. Ils le prot&egrave;gent contre l&rsquo;ennemi et procurent le bonheur &agrave; ceux qui les consultent. Ils se nourrissent de sang humain. C&rsquo;est pour cette raison qu&rsquo;il a une seringue avec laquelle il cueille son propre sang pour l&rsquo;offrir &agrave; ses f&eacute;tiches. Tous ceux qui disposent de &laquo;&nbsp;Kungu&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; (f&eacute;tiche) s&rsquo;interdisent de courir la femme d&rsquo;autrui ou une fille dont les fian&ccedil;ailles sont d&eacute;j&agrave; c&eacute;l&eacute;br&eacute;es.<strong style=""><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><o:p>&nbsp;</o:p></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;Epervier est-il sur la piste d&rsquo;un sacrificateur humain&nbsp;?</span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Celui qui peut cueillir son sang avec une seringue pour l&rsquo;offrir &agrave; un f&eacute;tiche, est capable d&rsquo;arroser &laquo;&nbsp;ses dieux&nbsp;&raquo; avec le sang d&rsquo;autres personnes&nbsp;&raquo;, lance un policier en pleine figure de Sitan&egrave; II. On se rappelle, le territoire du commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement a &eacute;t&eacute; pendant un certain temps le th&eacute;&acirc;tre des crimes rituels courant 2006. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement qui a marqu&eacute; le plus les esprits, est l&rsquo;assassinat sauvage du jeune Dogon Moctar Yanogu&eacute;, 26 ans, saisonnier de son &eacute;tat. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Dans la nuit du 2 au 3 septembre dernier, le corps de ce jeune homme a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; abandonn&eacute; dans des herbes sur des rails &agrave; la hauteur de Bakaribougou en face du restaurant &laquo;&nbsp;L&rsquo;express&nbsp;&raquo; sur la route de Koulikoro. Il avait &eacute;t&eacute; sauvagement &eacute;gorg&eacute;, le sang cueilli dans un r&eacute;cipient avant de jeter son corps sur un petit pont travers&eacute; par les rails pour simuler un accident de la circulation ferroviaire. Tout avait l&rsquo;air d&rsquo;un sacrifice rituel. Le commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement ouvre une enqu&ecirc;te. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Mais, au jour d&rsquo;aujourd&rsquo;hui le myst&egrave;re n&rsquo;a pu &ecirc;tre perc&eacute;. Il en est de m&ecirc;me pour le petit Souleymane Camara tu&eacute; sur le fleuve Niger et presque tous ses organes emport&eacute;s et une fillette dont les restes ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;s dans un sac de riz dans une bananeraie &agrave; Sikoroni en Commune I &agrave; la veille de &laquo;&nbsp;arabanigal&eacute;&nbsp;&raquo;,( c&rsquo;est-&agrave;-dire le premier mercredi du mois lunaire, date &agrave; laquelle les f&eacute;ticheurs c&eacute;l&egrave;brent leur f&ecirc;te sacr&eacute;e). Sans passion, les hommes du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko fouinent partout pour percer le myst&egrave;re qui enveloppe tous ces crimes non &eacute;lucid&eacute;s. Esp&eacute;rons que cette piste puisse leur porter bonheur.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-weight: normal;">O. BOUARE</span></font></h2>
<p>rn
<div style="text-align: left;">&nbsp;Kabako du 22 juin 2007</p>
</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assassinat du professeur de lycée : Les non&#45;dits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/assassinat-du-professeur-de-lycee-les-non-dits-7835.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;assassinat de Amadou Ko&iuml;ta, professeur charg&eacute; de physique et chimie au lyc&eacute;e Askia Mohamed habite encore les esprits de ses parents, amis et surtout de ses &eacute;l&egrave;ves et de ses coll&egrave;gues enseignants</span></em></strong><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">. <o:p></o:p></span></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les circonstances dans lesquelles le professeur a trouv&eacute; la mort, demeurent toujours un myst&egrave;re en acier. Ni la police du 13<sup>e</sup> arrondissement qui a instruit le dossier, ni le procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune VI devant lequel la dame Korotoumou Camara (une erreur nous avait fait &eacute;crire Fatoumata en lieu et place de Korotoumou, toutes nos excuses) et son fils Sory Ko&iuml;ta, suspects N&deg;1, ont &eacute;t&eacute; conduits, n&rsquo;a pu le briser. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais pour un professionnel de la justice, les indices graves et concordants rassembl&eacute;s contre les deux clients du procureur, sont de nature &agrave; donner un v&eacute;ritable tonus &agrave; son r&eacute;quisitoire. Car, faut-il le pr&eacute;ciser, les deux suspects compara&icirc;tront devant la Cour d&rsquo;Assises. En attendant le jugement, certains des t&eacute;moignages chargent &agrave; bloc Mme Ko&iuml;ta Korotoumou Camara. Dans la nuit du 15 au 16 mai dernier, date &agrave; laquelle M. Amadou Ko&iuml;ta a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; dans sa chambre, des passants auraient aper&ccedil;u son &eacute;pouse &agrave; la fen&ecirc;tre. Pourquoi faire&nbsp;? <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces derniers s&rsquo;interdisent de tout commentaire, car ne sachant pas les raisons de la pr&eacute;sence de Madame &agrave; cet endroit &agrave; une telle heure. Mais, indiquent ces t&eacute;moignages, ils n&rsquo;ont entendu aucun cri de d&eacute;tresse pouvant &eacute;veiller leur curiosit&eacute;. D&rsquo;autres diront que le d&eacute;funt aurait &eacute;t&eacute; dop&eacute; de somnif&egrave;re avant d&rsquo;&ecirc;tre mis &agrave; mort. Ce qui l&rsquo;aurait emp&ecirc;ch&eacute; de se d&eacute;fendre contre son ou ses tueurs. Ces propos ne sont que des supputations, car, la police du 13<sup>e</sup> arrondissement, au cours de son enqu&ecirc;te, n&rsquo;est tomb&eacute;e sur aucune trace pouvant confirmer ces all&eacute;gations.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mme Ko&iuml;ta aurait s&eacute;journ&eacute; &agrave; la Brigade de m&oelig;urs<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis la trag&eacute;die qui a frapp&eacute; M. Amadou Ko&iuml;ta, les r&eacute;v&eacute;lations fusent de partout. Selon certains de ses cohabitants &agrave; M&eacute;dine, &agrave; Niar&eacute;la (en Commune II du district de Bamako) et &agrave; Banankabougou en Commune VI, la bonne dame est r&eacute;put&eacute;e acari&acirc;tre voire associable. Au cours de son s&eacute;jour &agrave; M&eacute;dina-Coura, elle aurait &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;e et conduite &agrave; la Brigade de m&oelig;urs pour coups et blessures sur un enfant. Mais, gr&acirc;ce &agrave; des interventions de bonnes volont&eacute;s, elle aurait &eacute;chapp&eacute; au voyage &agrave; Boll&eacute;. Depuis, elle est devenue persona non grata dans son entourage. Ce qui aurait d&rsquo;ailleurs pouss&eacute; son mari &agrave; d&eacute;m&eacute;nager &agrave; Niar&eacute;la, puis &agrave; Banankabougou et enfin &agrave; Yirimadio o&ugrave; le mauvais sort s&rsquo;est abattu sur ce dernier. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans cette partie de la Commune VI o&ugrave; le drame s&rsquo;est produit, nous avons braqu&eacute; nos lampions dans l&rsquo;espoir de percer le myst&egrave;re qui entoure le drame. Mais, les populations n&rsquo;en savent pas plus, du moins, elles ont la langue trop lourde. D&egrave;s la vue d&rsquo;un visage &eacute;tranger, on change vite de sujet de peur de s&rsquo;enliser dans un bourbier dont personne ne conna&icirc;t l&rsquo;aboutissement. D&rsquo;autres informations indiquent que la suspecte souffre d&rsquo;une d&eacute;pression mentale. Son mari aurait d&eacute;pens&eacute; toute sa fortune dans ses soins m&eacute;dicaux. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De sources proches de certains de ses coll&egrave;gues de travail, il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; vendre son terrain &agrave; Yirimadio-Yorodiambougou pour faire face au traitement de sa femme. Mais Dieu aura d&eacute;cid&eacute; autrement. Alors, en attendant que la v&eacute;rit&eacute; ne jaillisse, la question qu&rsquo;on ne cesse de se poser, c&rsquo;est de savoir pour quelle raison a-t-on tu&eacute; Amadou Ko&iuml;ta&nbsp;? Le commissaire principal de police Jean Pierre Demb&eacute;l&eacute; du 13<sup>e</sup> arrondissement que nous avons joint au t&eacute;l&eacute;phone pour la suite de l&rsquo;affaire, est plus que jamais d&eacute;termin&eacute; avec ses hommes &agrave; percer le myst&egrave;re de cette trag&eacute;die. Ils promettent de ne pas l&acirc;cher-prise jusqu&rsquo;au verdict de la Cour. Que les dieux de la chance l&rsquo;entendent.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">O. BOUARE</span></em></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;">Kabako du 22 juin 2007</p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés de Gardiennage : L’inspection du Travail complice de l’exploitation des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/societes-de-gardiennage-l%25e2%2580%2599inspection-du-travail-complice-de-l%25e2%2580%2599exploitation-des-travailleurs-7784.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La mont&eacute;e du ph&eacute;nom&egrave;ne du banditisme et de la criminalit&eacute; a donn&eacute; naissance &agrave; la multiplication des soci&eacute;t&eacute;s de gardiennage dans la capitale.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Si certaines d&rsquo;entre elles sont r&eacute;put&eacute;es pour la qualit&eacute; de leur service, d&rsquo;autres se sont rendues tristement c&eacute;l&egrave;bres<span style="">&nbsp; </span>par des pratiques peu orthodoxes, comme les souffrances inflig&eacute;es &agrave; leurs employ&eacute;s. Aux dires de certains de ceux-ci que nous avons rencontr&eacute;s la semaine derni&egrave;re, elles appliquent une<span style="">&nbsp; </span>grille salariale et un principe de majoration qui viole la l&eacute;gislation du travail dans notre pays. On peut bien parler d&rsquo;une arnaque.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les anciens travailleurs de la soci&eacute;t&eacute; de gardiennage OGS qui avait un contrat<span style="">&nbsp; </span>avec le bureau de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne au Mali, en ont fait les frais. Apr&egrave;s la r&eacute;siliation de ce contrat, l&rsquo;Union Europ&eacute;enne a donc sign&eacute; un nouveau contrat avec l&rsquo;Agence Mali Management &agrave; laquelle elle demanda d&rsquo;embaucher les gardiens qui travaillaient pour elle au compte de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;OGS. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ce transfert d&rsquo;employeur ne devrait pas aucunement d&eacute;ranger les gardiens du Bureau de l&rsquo;UE si leur traitement &eacute;tait rest&eacute; le m&ecirc;me. Malheureusement, leur nouvel employeur s&rsquo;est royalement permis la r&eacute;duction de salaire de 20&nbsp;000 FCFA. Pourquoi une telle r&eacute;duction, quand on sait que l&rsquo;Union Europ&eacute;enne continue de d&eacute;bourser le m&ecirc;me montant qu&rsquo;il donnait &agrave; la premi&egrave;re soci&eacute;t&eacute;&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Une pratique courante<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;AMM et l&rsquo;OGS ne sont malheureusement les seules soci&eacute;t&eacute;s en cause, loin de l&agrave;. Les t&eacute;moignages faits par certains travailleurs, sous couvert de l&rsquo;anonymat, d&eacute;noncent le retard dans le paiement de salaires dans d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s de gardiennage.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Non seulement il leur est reproch&eacute; d&rsquo;employer des personnes trop &acirc;g&eacute;es mais aussi il leur est reproch&eacute; de ne jamais payer &agrave; temps des travailleurs, les mettant dans une situation p&eacute;nible.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il y a quelques mois, un sexag&eacute;naire de la SSI avait quitt&eacute; sa famille avec l&rsquo;espoir d&rsquo;y revenir salaire en poche. Mal lui en prit car, c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec le cynisme des responsables de ladite soci&eacute;t&eacute;&nbsp;: sans la moindre pi&egrave;ce, l&rsquo;infortun&eacute; n&rsquo;avait nul autre choix que de passer la nuit sur place. On peut ais&eacute;ment imaginer la frayeur qui s&rsquo;est empar&eacute;e de sa famille durant toute cette<span style="">&nbsp; </span>longue nuit d&rsquo;attente. Mais cela laisse totalement blancs les promoteurs des soci&eacute;t&eacute;s&nbsp;de gardiennage qui s&rsquo;enrichissent sur le dos de leurs employ&eacute;s et cela en complicit&eacute; avec l&rsquo;inspection du travail et certaines autorit&eacute;s judiciaires. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Markati&eacute; Daou</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vol à l’arraché : Dramane Traoré dit «Seytane» hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/vol-a-l%25e2%2580%2599arrache-dramane-traore-dit-%25c2%25abseytane%25c2%25bb-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-7762.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Il n&rsquo;y a pas longtemps le vol &agrave; l&rsquo;arrach&eacute; faisait plusieurs victimes, mais les auteurs ont &eacute;t&eacute; vite d&eacute;courag&eacute;s par les forces de s&eacute;curit&eacute;. Aujourd&rsquo;hui, les quelques professionnels de cette technique qui tentent encore l&rsquo;aventure le font &agrave; leurs d&eacute;pens. C&rsquo;est ce qui est arriv&eacute; &agrave; Dramane Traor&eacute; dit champion, ou encore &laquo;Seytan&eacute;&raquo; tomb&eacute;, &agrave; son tour, dans les filets du troisi&egrave;me arrondissement.</p>
<p>Le 11 juin dernier, aux environs de 13 heures, Abdoulaye Djir&eacute;, un employ&eacute; de commerce domicili&eacute; &agrave; Badalabougou avait &eacute;t&eacute; victime  d&rsquo;un vol avec violence au niveau des boutiques de vente d&rsquo;insecticides du quartier du fleuve. Il &eacute;tait en train de  traverser la route quand un motocycliste, arriv&eacute; &agrave; sa hauteur a frein&eacute; brusquement avant de lui donner un coup sec pour  repartir sans crier gare.</p>
<p>Les choses s&rsquo;&eacute;taient pass&eacute;es tr&egrave;s vite, Abdoulaye Djir&eacute;  tenait encore ses c&ocirc;tes qui lui faisaient mal cherchant &agrave; savoir ce qui lui arrivait. C&rsquo;est alors que les autres passants lui annonc&egrave;rent que le malfrat venait d&rsquo;enlever son t&eacute;l&eacute;phone. Devant cette triste r&eacute;alit&eacute;, Abdoulaye n&rsquo;en revenait pas. Il courut droit &agrave; la brigade de recherche du troisi&egrave;me arrondissement raconter sa m&eacute;saventure &agrave; l&rsquo;inspecteur Papa Mambi K&eacute;ita. Celui-ci saisit aussit&ocirc;t la direction  de Orange-Mali, l&rsquo;exploitation de l&rsquo;expertise de ce service lui permit non seulement d&rsquo;identifier mais aussi de localiser l&rsquo;individu.</p>
<p>Il s&rsquo;agissait de Dramane Traor&eacute; dit champion. Il se pr&eacute;sente comme un soma mais  en r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est un redoutable malfrat. Ceinture noire de karat&eacute;, et d&eacute;tenteur du &lsquo;&rsquo;kouni&eacute;r&eacute;&rsquo;&rsquo; un f&eacute;tiche tr&egrave;s mal&eacute;fique, il a d&eacute;j&agrave; fait trois fois la prison.</p>
<p>Dans une premi&egrave;re tentative, L&rsquo;&eacute;pervier du mand&eacute; le manqua de peu,  il changea alors de tactique. Il envoya l&rsquo;un de ses &eacute;l&eacute;ments  avec un poulet comme pour le consulter. Aux environs de 19 heures, apr&egrave;s quatre heures d&rsquo;attente, Dramane Traor&eacute; arriva enfin.</p>
<p>Le policier donna aussit&ocirc;t l&rsquo;alerte, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche au grand complet investirent les lieux. Seytan&eacute; dans sa tentative de fuite, essaya de s&rsquo;&eacute;chapper en escaladant le mur, mais les policiers ne lui donn&egrave;rent aucune chance. Il revint sur ses pas pour faire face aux forces de l&rsquo;ordre, finalement, apr&egrave;s quarante cinq minutes d&rsquo;une &acirc;pre bagarre, il fut ma&icirc;tris&eacute;. La perquisition op&eacute;r&eacute;e dans son domicile permit aux policiers de saisir des f&eacute;tiches et trois seringues.</p>
<p>Au poste de police, il reconnut avoir vol&eacute; le t&eacute;l&eacute;phone portable qu&rsquo;il a vendu &agrave; une tierce personne devant l&rsquo;immeuble de Malitel. Quant aux seringues, il expliqua qu&rsquo;il s&rsquo;en sert pour pr&eacute;lever son propre sang, quatre fois par jour, pour arroser ses f&eacute;tiches.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kanadjiguila : Cinq heures d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;échauffourées entre gendarmes et douaniers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/kanadjiguila-cinq-heures-dechauffourees-entre-gendarmes-et-douaniers-7691.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les gendarmes et les douaniers se sont donn&eacute;s en spectacle, dans la nuit du lundi 4 juin dernier, au poste de s&eacute;curit&eacute; de Kanadjiguila. Le diff&eacute;rent faisait suite &agrave; une intervention muscl&eacute;e des &eacute;l&eacute;ments de la Brigade Mobile d''Intervention (BMI) des douanes qui voulaient faire lib&eacute;rer un taxi arr&ecirc;t&eacute; par les gendarmes alors qu''il transportait de la marchandise de contrebande en provenance de Guin&eacute;e.</p>
<p>Dans la journ&eacute;e du dimanche 3 juin, les gendarmes avaient re&ccedil;u l''information qu''un v&eacute;hicule transportant du mat&eacute;riel militaire, dissimul&eacute; dans des cartons de Fluocaril de contrebande, &eacute;tait vivement recherch&eacute; par le poste de douane de Kour&eacute;mal&eacute;. Pour tromper la vigilance des douaniers, le v&eacute;hicule en question tentait de passer par Banankoro. Aussit&ocirc;t, les gendarmes du poste de s&eacute;curit&eacute; de Kanadjiguila, qui rel&egrave;ve de la Brigade Territoriale de gendarmerie de Bamako, ont redoubl&eacute; de vigilance.  </p>
<p>Aux environs de 3 heures du matin, ils stopp&egrave;rent un taxi qui transportait cinq dames. Au moment du contr&ocirc;le, non seulement le chauffeur n''avait pas de permis de conduire, mais il ne put non plus pr&eacute;senter les documents qui accompagnaient la marchandise qu''il transportait dans son coffre. Toutefois, il d&eacute;clara aux gendarmes qu''il venait de payer 35 000 F CFA aux douaniers de la BMI mais que ces derniers ne lui avaient pas d&eacute;livr&eacute; de re&ccedil;u.</p>
<p>La patrouille de la BMI arriva sur ces entrefaites. Faute de s''entendre avec les pandores, les gabelous tent&egrave;rent de lib&eacute;rer le taxi par la force. C''&eacute;tait sans compter avec la rigueur des gendarmes, qui d&eacute;cid&egrave;rent de conduire le chauffeur et la marchandise suspecte &agrave; la BT. Quant aux cinq passag&egrave;res, l''un des gendarmes voulut bien les secourir, en les acheminant sur S&eacute;benincoro. Malheureusement, il fut somm&eacute; par l''un des douaniers de conduire son v&eacute;hicule au poste de contr&ocirc;le douanier. Le gendarme ne refusa pas que sa voiture soit contr&ocirc;l&eacute;e, mais il exigea que cela fut fait sur-le-champ, car il ne s''agissait pas d''un v&eacute;hicule de transport en commun. Comme le douanier campait sur sa position, le gendarme d&eacute;marra et continua son chemin. Le douanier se saisit d''une grosse pierre et brisa le pare-brise de la voiture. Ainsi d&eacute;but&egrave;rent les &eacute;chauffour&eacute;es entre les membres des deux corps &quot;habill&eacute;s&quot;.</p>
<p>Les douaniers demand&egrave;rent du renfort aupr&egrave;s de leur chef hi&eacute;rarchique et les gendarmes, en r&eacute;ponse, saisirent la L&eacute;gion de gendarmerie de Bamako. Quelques instants plus tard, le chef de la BMI, &agrave; la t&ecirc;te d''une vingtaine d''&eacute;l&eacute;ments, se pr&eacute;senta sur les lieux. Son arriv&eacute;e fut suivie de pr&eacute;s par celle du Commandant de la L&eacute;gion de gendarmerie, &agrave; la t&ecirc;te d''&eacute;l&eacute;ments du Groupement de Gendarmerie Mobile. Les &eacute;chauffour&eacute;es, selon les t&eacute;moignages, redoubl&egrave;rent d''intensit&eacute; et ce n''est qu''apr&egrave;s cinq bonnes heures que le calme revint enfin.</p>
<p>Le taximan et la marchandise suspecte furent finalement conduits &agrave; la Brigade Territoriale de gendarmerie de Bamako. Le chauffeur a &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute; devant le Procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune III pour d&eacute;faut de permis de conduire et pour r&eacute;pondre, en m&ecirc;me temps, des faits qui lui sont reproch&eacute;s concernant la marchandise qu''il transportait en contrebande, parmi laquelle des habillements militaires.</p>
<p><font size="1">Bko Hebdo du 15 Juin 2007<br /></font></p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit frontalier Mali&#45;Guinée : Kafougouna et Sadio Gassama interpellés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/conflit-frontalier-mali-guinee-kafougouna-et-sadio-gassama-interpelles-7572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Boubacar Diarra</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">La situation frontali&egrave;re entre les populations de Siradjouba au Mali et Dalakan du c&ocirc;t&eacute; guin&eacute;en a pris une tournure inqui&eacute;tante depuis le 26 mai 2007. En effet, ce jour M.Domo Noumakan Sidib&eacute; a &eacute;t&eacute; froidement abattu &agrave; N''Gue&iuml;la par des gens de Dalakan, suite &agrave; un litige foncier. La situation actuelle s''explique par le mutisme de nos autorit&eacute;s et si elles ne r&eacute;agissent</span></em></strong><strong><em><span style="color: windowtext;"> <span style="color: rgb(51, 51, 153);">pas vite, les populations concern&eacute;es risquent dangereusement de se rendre justice.</span> </span></em></strong><span style="color: windowtext;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Il n''est pas fastidieux de rappeler l''historique du litige n&eacute; entre les deux populations depuis plusieurs d&eacute;cennies pour bien comprendre la situation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Tout d''abord, le 15- 8- 1991, Seydou Sidib&eacute;, alors chef de village de Siradjouba, cercle de Yanfolila - arrondissement de Guelenikoro, avait adress&eacute; une lettre au gouverneur de Sikasso. La lettre avait pour but d''avertir les autorit&eacute;s sur un risque de conflit entre Siradjouba (Mali) et Dalakan (village guin&eacute;en situ&eacute; sur la rive gauche du fleuve Sankarani) pour la possession du site de N''Gwe&iuml;la au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Selon la lettre, N''Gwe&iuml;la est un site situ&eacute; &agrave; 10km de Siradjouba sur la rive droite du fleuve Sankarani.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;"> </div>
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<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Dans ce village guin&eacute;en (Dalakan), la nature du sol argileux et sa proximit&eacute; du fleuve ne favorisent pas la culture. Avec cette situation g&eacute;ographique difficile, les populations de Dalakan n''ont autre choix que de traverser le fleuve pour aller cultiver sur l''autre rive. Cela n''a pos&eacute; aucun probl&egrave;me depuis des temps coloniaux, puisque la tradition obligeait Dalakan &agrave; pr&eacute;senter au chef de terre de Siradjouba les dix noix de colas, chaque fois qu''elle voulait d&eacute;fricher un nouveau champ tout en abandonnant les champs en jach&egrave;res qui devenaient tacitement propri&eacute;t&eacute; de Siradjouba.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Ainsi se multipli&egrave;rent les champs en jach&egrave;res et ceux en exploitation par la population de Dalakan. Finalement, certaines familles de Dalakan implant&egrave;rent des hameaux de culture pour y vivre durant toute la p&eacute;riode hivernale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Avec le temps, profitant de la disparition des autochtones<span style="">&nbsp; </span>de Siradjouba, les populations de Dalakan commen&ccedil;&egrave;rent &agrave; implanter des champs sans l''autorisation de la population locale, ni m&ecirc;me envoyer les 10 noix de colas au chef de terre. Pire, les populations de Dalakan ont interdit aux populations de Siradjouba d''implanter des champs dans le site de N''Gw&eacute;&iuml;la. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Cette situation a d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute; en 1969, il a fallu l''intervention du gouverneur de Sikasso &agrave; l''&eacute;poque, le Capitaine Sory Ibrahima Sylla, c''&eacute;tait le 21 d&eacute;cembre 1969.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">A partir du dernier trimestre 1990 et du d&eacute;but de 1991, de nouvelles frictions se cr&eacute;ent entre les villages, puisque Dalakan se dit propri&eacute;taire du site en question. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">En somme c''est le fond du probl&egrave;me qui<span style="">&nbsp; </span>continue malheureusement<span style="">&nbsp; </span>de<span style="">&nbsp; </span>polluer l''atmosph&egrave;re.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Dans sa lettre dat&eacute;e de 1991, le chef du village avait demand&eacute; aux autorit&eacute;s de prendre des mesures &eacute;nergiques eu &eacute;gard au risque d''affrontement sanglant qui planait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;"><span style="">&nbsp;</span>Malgr&eacute; plusieurs tentatives de r&eacute;conciliations, le pire n''a pas pu &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;. En effet, le 26 mai 2007, monsieur Domo Noumakan Sidib&eacute;, un habitant de Siradjouba qui cultivant paisiblement son champ &agrave; N''Gueu&iuml;la dans la zone litigieuse, a &eacute;t&eacute; froidement abattu par des gens de Dalakan qui ont travers&eacute; le fleuve. Selon<span style="">&nbsp; </span>Kassoum Sidib&eacute;, chef des ressortissants de Siradjouba &agrave; Bamako, il a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; parce que l&agrave; o&ugrave; Domo cultivait, les guin&eacute;ens voulaient cultiver l&agrave;-bas aussi. N''e&ucirc;t &eacute;t&eacute; l''intervention de la gendarmerie de Kabaya, le nombre de victimes serait encore plus &eacute;lev&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Face &agrave; la situation, M kassoum Sidib&eacute; interpelle le Ministre de l''Administration Territoriale et des Collectivit&eacute;s Locales pour prendre des mesures &eacute;nergiques. Sinon, ce probl&egrave;me qui a dur&eacute; plusieurs d&eacute;cennies risque de tourner &agrave; l''irr&eacute;parable car, les populations maliennes de Siradjouba font l''objet de brigandage de la part de certaines populations guin&eacute;ennes. Une vieille dame malienne nous a dit : &quot;<em> Les Guin&eacute;ens ont arr&ecirc;t&eacute; mes bergers et mon troupeau. Pour leur lib&eacute;ration ils ont exig&eacute; le payement de 350.000FCFA. Quand j''ai pay&eacute; ce montant, ils ont &eacute;largi les bergers tout en gardant les animaux. Cet exemple n''est qu''une illustration des exactions que subissent plusieurs autres groupes de cette localit&eacute;</em> &quot;. Un autre Malien t&eacute;moigne : &quot; <em>Nous ne savons pas ce qui arrive aux Guin&eacute;ens, ils franchissent la fronti&egrave;re pour enlever nos biens, br&ucirc;ler nos champs, couper nos arbres et retournent sur leurs terres</em> &quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Les Ministres en charge de l''administration territoriale et de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure doivent intervenir en bons g&eacute;n&eacute;raux qu''ils sont pour que cessent ces actes de violence perp&eacute;tr&eacute;s sur des populations maliennes. Face &agrave; ce dernier rebondissement, les autorit&eacute;s de Yanfolila dont d&eacute;pend Siradjouba auraient demand&eacute; du renfort militaire &agrave; Bougouni qui, &agrave; son tour aurait r&eacute;percut&eacute; la dol&eacute;ance sur les autorit&eacute;s r&eacute;gionales de Sikasso. Mais bizarrement et curieusement, silence radio semble &ecirc;tre la ligne de d&eacute;fense de celles-ci.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">Le Pr&eacute;sident ATT qui vient d''&ecirc;tre &agrave; nouveau investi, adepte de la logique de la mesure et de la fermet&eacute; en m&ecirc;me temps fera-t-il prendre des dispositions pour le grand bonheur des populations de Siradjouba ? En tout cas il le faut et vite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
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<p class="Texte" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: windowtext;">A suivre !<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;"> </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong>Ahmadou MAIGA</strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incroyable mais vrai : Des adolescents armés de fusils dans une partie de chasse en pleine ville</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/incroyable-mais-vrai-des-adolescents-armes-de-fusils-dans-une-partie-de-chasse-en-pleine-ville-7569.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le fait est devenu presque banal pour les populations du quartier du Fleuve. Elles aper&ccedil;oivent chaque jour des adolescents arm&eacute;s de fusils calibre 12, arpent&eacute;s les murs des logements et services &agrave; la recherche de chauves souris. Et malheur &agrave; l&rsquo;imprudent qui tente de s&rsquo;y opposer. Ils n&rsquo;h&eacute;sitent pas un seul instant &agrave; le menacer de le prendre pour cible</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous avions particuli&egrave;rement &eacute;t&eacute; t&eacute;moin du fait le jeudi dernier. Ces jeunes &acirc;g&eacute;s &agrave; peine de 18 ans sillonnent tous les coins et recoins de cette partie du quartier jadis appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Tonso-la&nbsp;&raquo; ou le pays des chauves-souris.<span style="">&nbsp; </span>Aucun obstacle ne les arr&ecirc;te. Arm&eacute;s de fusil calibre 12, ils prennent position partout o&ugrave; besoin est pour tirer sur les grappes de chauves souris accroch&eacute;s aux arbres. Naturellement, la chasse s&rsquo;av&egrave;re g&eacute;n&eacute;ralement bonne au su de la qualit&eacute; de l&rsquo;arme et de la facilit&eacute; &agrave; atteindre les cibles. Le produit, selon les informations recueillies sur place, est vendu aux gargoti&egrave;res au niveau des gares routi&egrave;res, dans certains march&eacute;s, etc. Toute chose qui pose un autre probl&egrave;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le plus crucial, est sans aucun doute le risque d&rsquo;accident que nos chasseurs de dimanche exposent les usagers de du quartier&nbsp;notamment ceux du service &laquo;&nbsp;Division Pr&eacute;vention et lutte contre la maladie&nbsp;&raquo;. Le responsable de ce service a une fois re&ccedil;u des dizaines de plombs chauds qui retombaient et il fut l&eacute;g&egrave;rement bless&eacute;. Une chance pour lui&nbsp;! Le tir d&rsquo;un fusil calibre 12 peut blesser mortellement, voire abattre son homme &agrave; une certaine distance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon toute vraisemblable, le Commissariat de police du 1<span style="position: relative; top: -2.5pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement a &eacute;t&eacute; inform&eacute;. Il n&rsquo;a jamais donn&eacute; signe de vie. Le m&eacute;contentement grandi pourtant dans le quartier. Si rien n&rsquo;est fait, certaines victimes n&rsquo;h&eacute;siteront pas &agrave; riposter &agrave; leur tour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Titibougou : Un nid de bandits démantelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/titibougou-un-nid-de-bandits-demantele-7568.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Ils semaient la terreur &agrave; Titibougou et se r&eacute;fugiaient dans une cabane dans le flanc de la colline. Mais &agrave; l&rsquo;aube du mardi 5 juin dernier, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes ont mis fin &agrave; leur carri&egrave;re, du moins, pour l&rsquo;instant.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est avec grande satisfaction que les populations de Titibougou ont appris l&rsquo;arrestation de Idrissa Souar&eacute;, de Baba Tour&eacute; Diakit&eacute; et de Nouhoun Souar&eacute;, auteurs pr&eacute;sum&eacute;s de plusieurs cas de vol, viols et agressions. Vivre dans ce quartier p&eacute;riph&eacute;rique de la cit&eacute; n&rsquo;&eacute;tait d&eacute;sormais pas sans risque depuis que nos malfrats y ont &eacute;lu domicile. Plusieurs cas d&rsquo;agressions, de vols et de viols leur sont en effet attribu&eacute;s. Suite aux nombreuses plaintes et renseignements transmis &agrave; l&rsquo;Inspecteur Principal Papa Mambi Ke&iuml;ta surnomm&eacute; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, ce dernier prit la t&ecirc;te d&rsquo;une &eacute;quipe de sept &eacute;l&eacute;ments t&ocirc;t le matin (05 h), le mardi dernier. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR">Nos malfrats ne s&rsquo;attendaient tous sauf &agrave; une telle intervention jusque dans leur rep&egrave;re. Naturellement, ils dormaient encore. La mosqu&eacute;e pour eux, n&rsquo;est pas la maison &agrave; c&ocirc;t&eacute;. Ils furent mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire et une fouille minutieuse permit de retrouver un grand couteau de boucherie, un pistolet traditionnel appel&eacute; &laquo;Dougouwili&raquo; et 156 boules de chanvre indien destin&eacute;es aussi bien &agrave; la consommation personnelle et &agrave; la vente. Ce cannabis a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la couchette sur laquelle dormaient encore nos malfrats. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ils ont &eacute;t&eacute; &eacute;crou&eacute;s au Commissariat en attendant d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute; d&egrave;s ce matin au procureur. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">B.S. Diarra</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><br /></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurisation des Halles de Bamako : Six prostituées, trois malfrats maliens et trois burkinabés arrêtés par le 10e arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/securisation-des-halles-de-bamako-six-prostituees-trois-malfrats-maliens-et-trois-burkinabes-arretes-par-le-10e-arrondissement-7387.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les Halles de Bamako ont longtemps servi de repaire aux prostitu&eacute;s et aux malfrats. Depuis la nomination de l''inspecteur Bakary Bagayoko, les lieux sont quelque peu s&eacute;curis&eacute;s. Mais, ce qu''il faut, c''est un poste de police fixe pour y assurer une pr&eacute;sence permanente de la police.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au cours de deux patrouilles, men&eacute;es respectivement le matin et le soir de la journ&eacute;e du 26 mai aux Halles de Bamako, l''Inspecteur divisionnaire Bakary Bagayoko et ses hommes ont interpell&eacute; douze individus, six prostitu&eacute;s et six d&eacute;linquants. C''&eacute;tait dans le cadre des patrouilles permanentes mises en &oelig;uvre sur instruction du Commissaire divisionnaire Mady Fofana pour nettoyer cette zone fortement criminog&egrave;ne.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Institu&eacute; pour lutter contre la criminalit&eacute; en Commune VI, l''exercice du samedi 26 mai dernier, qui s''est donc d&eacute;roul&eacute; en deux temps, a permis &agrave; la police d''interpeller Boubacar Barry et Sellen Ciss&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>deux mineurs &acirc;g&eacute;s de quinze ans sans domicile fixe. Ce m&ecirc;me coup de filet a permis d''arr&ecirc;ter six filles pour prostitution, Fatoumata Samak&eacute;, Kadia Sidib&eacute;, Awa Traor&eacute;, Tata Doumbia, Rokia Diakit&eacute; et Sitan K&eacute;ita. Ces derni&egrave;res &eacute;taient au rendez-vous aux Halles de Bamako, couch&eacute;es sur le sable et sans aucune occupation relative aux activit&eacute;s usuellement men&eacute;es dans le centre commercial des Halles de Bamako.<span style="">&nbsp; </span>Dans la soir&eacute;e, la deuxi&egrave;me patrouille a permis aux &eacute;l&eacute;ments de l''inspecteur Bakary Bagayoko d''interpeller six individus louches, dont trois de nationalit&eacute; burkinab&eacute;, Alassane Ou&eacute;draogo, Anouma Dindan&eacute; et Tiombiana Yand&eacute; et trois Maliens, Nouhoum K&eacute;ita, Issa Sissoko et Youssouf Traor&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Ces interpellations, selon l''inspecteur Bakary, ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es dans le cadre de la lutte contre les stup&eacute;fiants, le vagabondage, les jeux de hasard, la prostitution, l''occupation ill&eacute;gale des Halles de Bamako et les dommages volontaires &agrave; la propri&eacute;t&eacute; de l''Etat. Depuis six mois qu''il a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; sp&eacute;cialement par le Commissaire divisionnaire Mady Fofana pour veiller sur les Halles de Bamako, l''inspecteur Bakary Bagayoko, selon ses affirmations,<span style="">&nbsp; </span>a d&eacute;j&agrave; proc&eacute;d&eacute; &agrave;<span style="">&nbsp; </span>plus d''une centaine d''interpellations. Beaucoup, affirme-t-il, ont donn&eacute; lieu &agrave; des avertissements, les autres individus arr&ecirc;t&eacute;s, quant &agrave; eux, ayant &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le procureur de la R&eacute;publique de la Commune VI.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Dans la journ&eacute;e, expliquera-t-il, la ronde est assur&eacute;e par les effectifs du commissariat du 10e arrondissement. Ceux-ci sont renforc&eacute;s par des &eacute;l&eacute;ments du GMS pendant la nuit. Mais, pour mieux combattre la criminalit&eacute;, malgr&eacute; tous les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par le 10e arrondissement, il faut n&eacute;cessairement un poste de police &eacute;toff&eacute; et bien &eacute;quip&eacute; dans l''enceinte des Halles de Bamako, afin d''assurer une pr&eacute;sence permanente des forces de l''ordre.</span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="1"><span lang="FR">Bko Hebdo du 1er juin 2007</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><br /></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les stupéfiants : Un Guinéen arrêté en possession d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;une importante quantité de drogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-les-stupefiants-un-guineen-arrete-en-possession-dune-importante-quantite-de-drogue-7373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-les-stupefiants-un-guineen-arrete-en-possession-dune-importante-quantite-de-drogue-7373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">C''est &agrave; partir d''un accident qui s''est pass&eacute; dans des circonstances tout &agrave; fait bizarres que la police du premier arrondissement a r&eacute;ussi &agrave; mettre la main sur un vendeur de drogue de nationalit&eacute; guin&eacute;enne, le mercredi 30 mai dernier, sur l''avenue de la nation</span></em></strong><span lang="FR" style="letter-spacing: 10pt;">.<o:p></o:p></span></font>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C''est aux environs de 15 heures qu''Ibrahim Camara, sous l''effet de la drogue, a renvers&eacute; une dame, le mercredi dernier sur l''avenue de la nation, tout juste en face de l''entr&eacute;e principale du bureau du Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la police. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La dame s''en est sortie avec des blessures &agrave; la t&ecirc;te et au corps. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Camara avait, pour sa part, la figure compl&egrave;tement amoch&eacute;e et ensanglant&eacute;e. La dame fut imm&eacute;diatement &eacute;vacu&eacute;e &agrave; l''h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; par les soins des &eacute;l&eacute;ments de la brigade des sapeurs-pompiers de Drav&eacute;la. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Quant &agrave; Camara, apr&egrave;s les premiers soins, il fut remis aux bons soins du chef de la voie publique qui, &agrave; partir d''un constat, releva que les circonstances dans lesquelles l''accident s''est pass&eacute; &eacute;taient tout &agrave; fait bizarres. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Un autre constat, c&rsquo;est que le conducteur de la moto n''&eacute;tait pas du tout lucide au moment de l''accident. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le chef de la circulation routi&egrave;re d&eacute;cida donc de l''envoyer faire le d&eacute;pistage &agrave; l''alcool et aux stup&eacute;fiants, &agrave; la Compagnie de la circulation routi&egrave;re, d&eacute;sormais dot&eacute;e d''appareils appropri&eacute;s pour les tests.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>Il a &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; que Camara, au moment de l''accident, &eacute;tait sous l''effet du canabis. La fouille op&eacute;r&eacute;e sur lui au poste de police confirma les r&eacute;sultats du test. La police saisit diff&eacute;rents comprim&eacute;s de stup&eacute;fiants et plusieurs boules de chanvre indien. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s avoir &eacute;tabli qu&rsquo;Ibrahim Camara &eacute;voluait dans le monde de la drogue, l''enqu&ecirc;te fut confi&eacute;e &agrave; l''inspecteur Issa Niangali de la police judiciaire. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une descente au domicile du malfrat permit &agrave; ce dernier de saisir une importante quantit&eacute; de chanvre indien et des cigarettes de contrebande. Pour le moment, l''enqu&ecirc;te suit son cours.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de pied &#45; Halles de Bamako : un nid de prostituées et de bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coup-de-pied-halles-de-bamako-un-nid-de-prostituees-et-de-bandits-7288.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le centre commercial &ldquo;Les Halles de Bamako&rdquo; est devenu une cache pour les vagabonds et un lieu de pr&eacute;dilection des prostitu&eacute;es de tous genres.</p>
<p>                Construit pour devenir l&rsquo;un des centres commerciaux les plus attractifs de la capitale, ce centre commercial est devenu un nid pour les voyous qui op&egrave;rent sur la rive droite du fleuve Niger. Ces derniers passent la journ&eacute;e &agrave; dormir ou &agrave; se promener dans les rues afin de rep&eacute;rer les victimes potentielles.</p>
<p>                Apr&egrave;s avoir pill&eacute; les boutiques et les maisons, ils viennent cacher leurs butins dans les locaux du march&eacute;. Comme c&rsquo;est un centre commercial, ils en profitent pour &eacute;couler les objets volets. Quant aux prostitu&eacute;es, elles sont nuitamment aux guets des clients et n&rsquo;h&eacute;sitent pas &agrave; s&rsquo;&eacute;taler sur les comptoirs construits en ciment pour les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants.</p>
<p>                Ainsi, &agrave; certaines heures de la nuit, il devient imprudent de traverser ce centre commercial m&ecirc;me si les gardiens veillent sur certains points. Cependant, les Halles de Bamako se situent non loin des commissariats de police du 7&egrave;me et du 10&egrave;me Arrondissements. Comment l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; a pu s&rsquo;installer l&agrave; ? Si rien n&rsquo;est fait, les quelques commer&ccedil;ants qui ont accept&eacute; de s&rsquo;y installer risquent de d&eacute;guerpir les lieux.</p>
<p>Mamadi TOUNKARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Yirimadio (1) : Gorge Tranchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/yirimadio-1-gorge-tranchee-10840.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le professeur, paralys&eacute; sur son lit par une fracture, a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; dans des circonstances &eacute;tranges.</p>
<p>Nos lecteurs se rappellent certainement du meurtre de Sara Dian&eacute; en avril 2005. L''affaire &agrave; l''&eacute;poque avait d&eacute;fray&eacute; la chronique des faits divers. Aujourd''hui encore certaines personnes persistent &agrave; croire qu''il existe toujours des zones d''ombre qui n''ont jamais &eacute;t&eacute; &eacute;claircies par les enqu&ecirc;teurs. Ce, malgr&eacute; l''insistance et la pers&eacute;v&eacute;rance de certains membres de la famille de Sara qui estiment que les investigations ont &eacute;t&eacute; b&acirc;cl&eacute;es.</p>
<p>Sara Dian&eacute; a &eacute;t&eacute; abattu sur sa moto alors qu''il se rendait de Toukoto &agrave; son village de Massala, non loin de S&eacute;f&eacute;to dans le cercle de Di&eacute;ma. Les usagers du tron&ccedil;on qui l''ont d&eacute;couvert ont cru &agrave; un banal accident de circulation. Ce n''&eacute;tait qu''au moment du bain mortuaire que le p&egrave;re de Sara d&eacute;couvrit la triste v&eacute;rit&eacute;. Son fils, commer&ccedil;ant tr&egrave;s prosp&egrave;re dans son village et jouissant d''une grande notori&eacute;t&eacute; dans la contr&eacute;e, avait &eacute;t&eacute; la cible d''un tireur embusqu&eacute;.</p>
<p>L''assassin l''avait tu&eacute; et s''&eacute;tait enfui en laissant derri&egrave;re lui un bidon d''eau, de nombreux crachats de tabac &agrave; chiquer, signes de toute une journ&eacute;e d''attente. Pour masquer son crime, l''assassin &eacute;tait revenu sur ses pas apr&egrave;s que le corps eut &eacute;t&eacute; enlev&eacute;. Il avait &eacute;gorg&eacute; un &acirc;ne sur le lieu du crime. Selon une croyance du milieu, ce rituel servirait &agrave; enterrer pour l''&eacute;ternit&eacute; un crime qu''on ne veut pas voir &eacute;lucid&eacute;.</p>
<p>Comme cette triste histoire, celle que nous vous proposons aujourd''hui pr&eacute;sente aussi de nombreuses zones d''ombre que la police cherche pr&eacute;sentement &agrave; &eacute;clairer. Les faits se sont pass&eacute;s &agrave; Yirimadio dans la journ&eacute;e du 16 mai dernier. Dans ce quartier p&eacute;riph&eacute;rique de la capitale, vit un homme, un professeur d''enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral officiant au lyc&eacute;e Askia Mohamed. Amadou Ko&iuml;ta avait &eacute;t&eacute; victime d''un accident de la circulation, il y a quelques semaines. Il a eu une fracture &agrave; la cuisse. Apr&egrave;s avoir pass&eacute; quelques jours &agrave; l''h&ocirc;pital, il pr&eacute;f&eacute;ra regagner son domicile pour se faire soigner par un tradith&eacute;rapeute. Depuis son retour chez les siens, le professeur s''&eacute;tait install&eacute; dans son salon. Un de ses fils qui alterne &eacute;tudes universitaires et coraniques &eacute;tait charg&eacute; de le veiller. L''&eacute;tudiant dormait chaque soir aupr&egrave;s de son p&egrave;re. Les autres membres de la famille passaient la nuit dans la cour ou &agrave; l''&eacute;tage de la maison familiale.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">UNE ENTAILLE DE 15 CM : </span><br style="font-weight: bold;" /><br style="font-weight: bold;" />Le mercredi 16 mai dernier, alors que le commissaire principal Jean Pierre Porna Demb&eacute;l&eacute; s''appr&ecirc;tait &agrave; rentrer chez lui aux environs de 19 heures, trois personnes se pr&eacute;sent&egrave;rent &agrave; lui. Elles lui demand&egrave;rent de leur accorder quelques minutes. Le policier accepta sans se faire prier d''&eacute;couter le trio dans son bureau. L''un des visiteurs lui expliqua qu''un membre de sa famille avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute; mort dans la matin&eacute;e &agrave; la maison. Le narrateur r&eacute;v&eacute;la que vers 16 heures, lui-m&ecirc;me et ses deux compagnons s''&eacute;taient rendus &agrave; la morgue de l''h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; pour le bain mortuaire. Mais ils constat&egrave;rent que Amadou Ko&iuml;ta avait la gorge ouverte et portait plusieurs traces de couteau au thorax. Le commissaire se fit accompagner du m&eacute;decin l&eacute;giste du centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune VI et alla v&eacute;rifier les all&eacute;gations des trois inconnus.</p>
<p>A l''h&ocirc;pital, le commissaire, un inspecteur de police et le m&eacute;decin p&eacute;n&eacute;tr&egrave;rent dans la morgue. Ils d&eacute;couvrirent que le professeur avait effectivement la gorge tranch&eacute;e sur 15 cm et portait des entailles de couteau sur tout le thorax.<br />L''enterrement fut report&eacute; pour permettre aux policiers de mener une enqu&ecirc;te approfondie. Tout naturellement on se tourna vers la famille du d&eacute;funt. La premi&egrave;re personne interpell&eacute;e fut le fils qui dormait &agrave; c&ocirc;t&eacute; de son p&egrave;re. L''&eacute;tudiant d&eacute;clara au commissariat de police du 13e arrondissement qu''il avait dormi effectivement ce soir aupr&egrave;s de son p&egrave;re. Aux enivrons de 3 heures du matin, Amadou Ko&iuml;ta avait toussot&eacute;. Le fiston s''&eacute;tait r&eacute;veill&eacute; pour lui demander ce qui n''allait pas. le d&eacute;funt aurait r&eacute;pondu que tout allait bien. Puis l''&eacute;tudiant s''&eacute;tait recouch&eacute; pour ne se r&eacute;veiller qu''entre 5 et 6 heures. Apr&egrave;s avoir fait sa toilette, il s''&eacute;tait rendu chez le marabout pour r&eacute;citer les versets du Coran appris la veille.</p>
<p>Alors qu''il &eacute;tait chez son ma&icirc;tre, sa petite s&oelig;ur vint lui annoncer en courant que leur p&egrave;re se trouvait dans un &eacute;tat bizarre. L''&eacute;tudiant accourut &agrave; la maison. Il s''approcha du malade et l''appela. Comme le professeur ne r&eacute;pondait pas, son fils lui prit la main qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; flasque. Ayant compris que son p&egrave;re &eacute;tait tr&egrave;s mal en point, il fit venir un certain Ouologuem, infirmier &agrave; la retraite, voisin de la famille. L''infirmier arriva, posa le st&eacute;thoscope sur la poitrine de Amadou et constata que le professeur &eacute;tait mort. Les enfants et les autres membres de la familles transport&egrave;rent alors le corps &agrave; la morgue.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LA PI&Egrave;CE A CONVICTION :</span><br style="font-weight: bold;" /><br />&nbsp;Les enqu&ecirc;teurs firent alors venir l''infirmier pour savoir dans quel &eacute;tat il avait trouv&eacute; le mort. Ouologuem r&eacute;pondit qu''il ne savait rien de l''homme qu''il avait fait envoyer &agrave; la morgue. A la question de savoir s''il s''&eacute;tait aper&ccedil;u que l''homme avait la gorge tranch&eacute;e, l''infirmier d&eacute;clara ne pas avoir examin&eacute; le cou de Ko&iuml;ta. Il ne savait rien non plus des traces de couteau retrouv&eacute;s sur la poitrine. Le commissaire le pla&ccedil;a en garde en vue, le temps de voir clair dans l''affaire.</p>
<p>Dans la famille de Amadou Ko&iuml;ta, personne, y compris sa femme (elle aussi malade), n''a constat&eacute; la blessure sur le cou du d&eacute;funt. M&ecirc;me ceux qui ont mis le corps dans une Sotrama pour la morgue assurent n''avoir pas remarqu&eacute; la blessure &agrave; la gorge. Les policiers s''int&eacute;ress&egrave;rent alors &agrave; la literie du malade. Elle avait dans un premier moment disparu. Mais le tr&egrave;s pers&eacute;v&eacute;rant, inspecteur Tangara, qui menait l''enqu&ecirc;te, d&eacute;couvrit sur le toit de la maison le drap sur lequel avait &eacute;t&eacute; commis l''assassinat. Qui a jet&eacute; la pi&egrave;ce &agrave; conviction &agrave; cet endroit ? Les hommes du commissaire Demb&eacute;l&eacute; r&eacute;fl&eacute;chissent &agrave; cette &eacute;nigme digne d''un roman de Agatha Christie.</p>
<p>Les policiers explorent une autre piste. Ils ont appris des voisins de la famille que le d&eacute;funt Ko&iuml;ta s''appr&ecirc;tait &agrave; prendre une seconde femme. La nouvelle serait parvenue &agrave; son &eacute;pouse &agrave; laquelle, &eacute;videmment, elle ne pouvait pas faire plaisir.<br />Plusieurs proches de l''enseignant sont venus dire &agrave; la police leur conviction que l''assassin de Ko&iuml;ta devait &ecirc;tre recherch&eacute; parmi les membres de sa famille.</p>
<p>Le commissaire Jean Pierre Demb&eacute;l&eacute; et ses hommes sont en train d''effectuer un travail de fourmi pour d&eacute;m&ecirc;ler l''&eacute;cheveau d''une affaire pour le moins &eacute;trange. Avec un peu de chance comme le dit l''inspecteur Colombo, ils pourront reconstituer les pi&egrave;ces du puzzle.</p>
<p>G. A. DICKO</p>
<p><br style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);" /><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Yirimadio (2) : UN JEUNE CORPS SANS VIE</span></p>
<p>Le commissariat de police du 13e arrondissement a d&eacute;couvert, lundi dernier, le corps d''un gar&ccedil;on, &acirc;g&eacute; d''environ 10 ans dans un champs &agrave; Yirimadio.</p>
<p>L''adolescent, tr&egrave;s mal v&ecirc;tu, avait toutes les apparences d''un mendiant. Il avait ainsi une s&eacute;bile pr&egrave;s de lui. Plusieurs marques d''&eacute;pines &eacute;taient visibles sur la plante de ses pieds. Le corps du gar&ccedil;on a &eacute;t&eacute; plac&eacute; &agrave; la morgue de l''h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; en attendant que les enqu&ecirc;tes fassent la lumi&egrave;re sur les circonstances de sa mort.</p>
<p>Si l''adolescent se r&eacute;v&egrave;le &ecirc;tre un talib&eacute;, la d&eacute;couverte de son corps va ranimer les reproches faits aux parents qui confient leurs enfants &agrave; des ma&icirc;tres coraniques qui ne poss&egrave;dent m&ecirc;me pas les moyens de leur propre subsistance.</p>
<p>G. A. D.</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Un Drame évité de justesse à KOUTIALA : Le Gouverneur Samassékou se fait avoir par des bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/un-drame-evite-de-justesse-a-koutiala-le-gouverneur-samassekou-se-fait-avoir-par-des-bandits-10831.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Un gouverneur de r&eacute;gion plein de na&iuml;vet&eacute;, un pr&eacute;fet d&eacute;sagr&eacute;able et amer mais, fort heureusement avec la t&ecirc;te bien sur les &eacute;paules&nbsp;: ce sont l&agrave; les ingr&eacute;dients qui composent la rocambolesque histoire survenue la semaine derni&egrave;re &agrave; Koutiala.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des bandits se faisant passer pour des &eacute;l&egrave;ves du Lyc&eacute;e de Gao lequel est jumel&eacute; &agrave; celui du Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala, demanderont par t&eacute;l&eacute;phone,<span style="">&nbsp; </span>au Gouverneur de<span style="">&nbsp; </span>la r&eacute;gion de leur envoyer un v&eacute;hicule pour les d&eacute;panner sur la route de Gao o&ugrave; ils auraient connu des avaries de moteur en voulant regagner Koutiala. Il faut noter que le lyc&eacute;e Danzi&eacute; Kon&eacute; de Koutiala est non seulement jumel&eacute; au lyc&eacute;e de Gao mais aussi avec le lyc&eacute;e Massa Makan Diabat&eacute; de Bamako et le Lyc&eacute;e Margueritte d&rsquo;Alen&ccedil;on de France.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif de la 3&egrave;me r&eacute;gion tomba facilement dans le pi&egrave;ge. Il ordonna &agrave; la pr&eacute;fecture de Koutiala d&rsquo;envoyer un v&eacute;hicule au lieu indiqu&eacute;, &agrave; quelques dizaines de kilom&egrave;tres de San. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Pr&eacute;fet, en bon administrateur, usa d&rsquo;astuces. Il rappela les individus en question pour les informer que le v&eacute;hicule de d&eacute;pannage est en cours de route, &agrave; son bord des gendarmes pour assurer la s&eacute;curit&eacute; des passagers. &laquo;&nbsp;Des Gendarmes&nbsp;?&nbsp;&raquo;. A ces mots, nos pr&eacute;tendus lyc&eacute;ens rentr&egrave;rent dans une col&egrave;re noire. Ils refus&egrave;rent que des gendarmes accompagnent le v&eacute;hicule. Leur insistance confirma le doute chez le pr&eacute;fet. Voyant leur coup &eacute;chou&eacute;, ils coup&egrave;rent la communication et on n&rsquo;entendit plus jamais parler de lyc&eacute;ens de Gao en panne aux environs de San. Le Pr&eacute;fet, aussi amer et d&eacute;sagr&eacute;able soit-il, venait d&rsquo;&eacute;viter le pire. Quant au Gouverneur de la R&eacute;gion, c&rsquo;est avec un air narquois que les populations l&rsquo;observent. Le plus heureux dans cette histoire, est le chauffeur &agrave; qui il a &eacute;t&eacute; ordonn&eacute; de s&rsquo;appr&ecirc;ter pour le vrai faux d&eacute;pannage. Il para&icirc;t qu&rsquo;il est all&eacute; faire des offrandes &agrave; la mosqu&eacute;e apr&egrave;s la d&eacute;couverte du pot aux roses. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Alpha Macky Diakit&eacute;<span style="">&nbsp;&nbsp; <br /></span></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><span style=""> </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Missira</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-missira-10732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;">Arr&ecirc;t&eacute; par le troisi&egrave;me arrondissement,<span style="">&nbsp; </span>le voleur de motos, Djibril Ndiaye, avait jur&eacute; de se venger sur d''honn&ecirc;tes citoyens.<o:p></o:p></span></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mis sous surveillance depuis sa sortie de prison il y a &agrave; peine deux mois, la police a enfin mis le grappin sur Djibril Ndiaye, le mercredi 9 mai dernier, au march&eacute; de M&eacute;dine. Il venait justement d''enlever une moto de marque Jakarta dans un parc pourtant s&eacute;curis&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">a traque du grand voleur de motos, Djibril Ndiaye, n''aura dur&eacute; qu''&agrave; peine deux mois depuis sa sortie de prison.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>En effet, &eacute;tant encore en prison o&ugrave; il purgeait une peine concernant 40 diff&eacute;rents cas de vols de motos, il avait fait des confidences &agrave; ses co-d&eacute;tenus qu''il allait se venger sur d''honn&ecirc;tes citoyens. Cette information avait &eacute;t&eacute; rapport&eacute;e &agrave; l''&eacute;pervier du mand&eacute;, Papa Mambi K&eacute;ita, lequel avait pris cette menace tr&egrave;s au s&eacute;rieux.<span style="">&nbsp; </span>Il pla&ccedil;a donc Djibril Ndiaye sous haute surveillance, d&egrave;s<span style="">&nbsp; </span>sa sortie de prison. A deux reprises, ce dernier b&eacute;n&eacute;ficiant de la protection de sa maman, r&eacute;ussit &agrave; lui filer entre les doigts.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le mercredi 9 mai dernier, un &eacute;l&eacute;ment de la brigade de recherches a rep&eacute;r&eacute; Djibril Ndiaye au fin fond du march&eacute; de M&eacute;dine. Il l''a donc suivi jusqu''au moment o&ugrave; il est entr&eacute; dans une maisonnette qui donne acc&egrave;s &agrave; une<span style="">&nbsp; </span>cour o&ugrave; les commer&ccedil;ants gardent leurs motos.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il en est<span style="">&nbsp; </span>ressorti, quelques instant apr&egrave;s, en poussant une moto. Le policier a alert&eacute; le 3e arrondissement. L''Epervier du Mand&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments ont<span style="">&nbsp; </span>aussit&ocirc;t quadrill&eacute; tout le secteur.<span style="">&nbsp; </span>Ils r&eacute;ussirent ainsi &agrave; prendre Djibril Ndiaye, la main dans le sac.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au poste de police, il s''est mis &agrave; table ; il confia aux policiers que depuis sa sortie de prison, il a d&eacute;j&agrave; vol&eacute; une dizaine de motos. L''inspecteur principal Papa Mambi K&eacute;ita , explique cet &eacute;tat de chose par le fait que &quot; Djibril Ndiaye, &agrave; la grande diff&eacute;rence des autres voleurs de motos qui op&egrave;rent &agrave; deux ou &agrave; trois la nuit, doit son palmar&egrave;s tristement c&eacute;l&egrave;bre, au fait qu'' il agit en solitaire, le jour, loin de tout soup&ccedil;on &quot;. Et l''&eacute;pervier du mand&eacute; de rassurer que &quot; le secteur allant de Missira au march&eacute; de M&eacute;dine est pratiquement s&eacute;curis&eacute; la nuit. Pour preuve, nous enregistrons d&eacute;sormais trop peu de cas de vols et d''agression la nuit &quot;. Djibril Diaye a &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;, le jeudi 10 mai dernier devant, le procureur de la R&eacute;publique de la commune II.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;un corps dans la zone Aéroportuaire : Crime crapuleux ou règlement de comptes entre trafiquants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/decouverte-dun-corps-dans-la-zone-aeroportuaire-crime-crapuleux-ou-reglement-de-comptes-entre-trafiquants-10696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/decouverte-dun-corps-dans-la-zone-aeroportuaire-crime-crapuleux-ou-reglement-de-comptes-entre-trafiquants-10696.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les promenades solitaires et surtout nocturnes sont vivement d&eacute;conseill&eacute;es dans la zone a&eacute;roportuaire, connue comme un secteur tr&egrave;s dangereux. Mais, nombreux sont ceux qui y tentent toujours l''aventure. La d&eacute;couverte macabre du samedi 7 mai dernier a, une fois de plus, perturb&eacute; la qui&eacute;tude des humbles populations de Gouana.</p>
<p>C''&eacute;tait Cheick Sangar&eacute;, le 2e conseiller au chef de village de Gouana, cercle de Kati,  qui a fait la macabre d&eacute;couverte d''un corps couch&eacute; au bord de la route, alors qu''il se rendait aux champs. Aussit&ocirc;t alert&eacute;, le commissariat du 11e arrondissement a imm&eacute;diatement d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; l''inspecteur Diarra et ses &eacute;l&eacute;ments sur les lieux. Mais, comme ce crime odieux s''&eacute;tait pass&eacute; en dehors de leur territoire, la brigade territoriale de Kalaban-Koro s''est saisie du dossier.</p>
<p>Personne ne peut dire tr&egrave;s exactement ce qui s''&eacute;tait pass&eacute; dans la nuit du vendredi 6 au samedi 7 mai. A part que le corps d''un homme d''environ 45 ans, mesurant &agrave; peu pr&egrave;s un m&egrave;tre 80 cm, de teint noir, baignait dans du sang au bord de la route qui m&egrave;ne &agrave; Gouana, &agrave; 10 kilom&egrave;tres de la route goudronn&eacute;e. A cause des multiples blessures et traces de lutte que pr&eacute;sente son corps, les agents charg&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; pensent plut&ocirc;t &agrave; un r&egrave;glement de comptes entre trafiquants. En effet, le corps de la victime &eacute;tait couch&eacute; &agrave; c&ocirc;t&eacute; d''une bicyclette munie d''un porte-bagages et dont la roue arri&egrave;re  est renforc&eacute;e par des rayons doubl&eacute;s, toutes choses qui renforcent l''id&eacute;e  que la victime serait un trafiquant.</p>
<p>A en juger par les traces de lutte et le sang au sol sur un rayon de 50 m&egrave;tres, la victime avait certainement succomb&eacute; apr&egrave;s une &acirc;pre lutte. C''est ce qui expliquerait l''acharnement de ses assaillants sur lui. Il avait la jambe gauche cass&eacute;e, la bouche compl&egrave;tement fendue, une oreille coup&eacute;e et des blessures un peu partout sur le corps. Il avait une fronde et portait certainement un couteau en bandouli&egrave;re. Autre chose: les assaillants devaient &ecirc;tre dans un v&eacute;hicule ; ce qui leur aurait permis d''&eacute;vacuer leurs bless&eacute;s.</p>
<p>Le maire d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de la localit&eacute;, apr&egrave;s le constat du m&eacute;decin l&eacute;giste, a remis le corps de la victime au chef de quartier de Gouana pour inhumation. C''&eacute;tait en pr&eacute;sence des forces de s&eacute;curit&eacute;, des notables et des membres de la confr&eacute;rie des chasseurs.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité en commune III : Le grand voleur Oumar Bathily pris par le 3e arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-en-commune-iii-le-grand-voleur-oumar-bathily-pris-par-le-3e-arrondissement-10368.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: black;">C&rsquo;&eacute;tait le 6 avril dernier que mademoiselle Marguerite Th&eacute;ra, une &eacute;tudiante domicili&eacute;e &agrave; Doumanzana, est venue faire sa d&eacute;position pour vol. En effet, dans la nuit du 10 au 11 janvier 2007, aux environs de 3 heures du matin, le voleur est entr&eacute; par effraction dans sa chambre pour enlever un t&eacute;l&eacute;phone de marque Samsung,<span style="">&nbsp; </span>plus une somme de 2500 FCFA. Dans la nuit du 4 avril, elle fut &agrave; nouveau victime d''un vol par effraction. Cette fois-ci, le voleur emporta un t&eacute;l&eacute;phone<span style="">&nbsp; </span>portable de marque Motorola L-6.plus la somme de 2 000 F CFA. Cette m&ecirc;me nuit du 4 avril, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherches du 3e arrondissement ont conduit au poste de police un individu qui a d&eacute;clin&eacute; son identit&eacute; comme &eacute;tant Oumar Bathily, 28 ans, originaire de Freetown. Un ancien pensionnaire de la maison d''arr&ecirc;t de Bamako coura. Au moment de son arrestation, il avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute; en possession de deux t&eacute;l&eacute;phones et de deux puces Orange. <o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Gr&acirc;ce &agrave; un message t&eacute;l&eacute;phonique trouv&eacute; dans l''appareil envoy&eacute; au num&eacute;ro 636 01 17, les policiers ont pu contacter mademoiselle Marguerite qui a d&eacute;clar&eacute; &ecirc;tre victime de vol. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Pour le malfrat, c''est un certain Boubacar Yanogue qui s''&eacute;tait rendu chez lui, un lundi, vers les coups de 4 heures du matin, pour lui proposer un appareil t&eacute;l&eacute;phonique d''une cabine et un t&eacute;l&eacute;phone de marque Motorola L-6.<span style="">&nbsp; </span>Mais apr&egrave;s le d&eacute;part de ce dernier il avait constat&eacute; la disparition de son ordinateur portable. Depuis lors, soutient-il, ce dernier demeure introuvable. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black; letter-spacing: -0.75pt;">En raison des indices graves et concordants de nature &agrave; motiver son inculpation, Oumar Bathily a &eacute;t&eacute; mis en garde &agrave; vue pour les besoins de l''enqu&ecirc;te. </span><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pierre Fo&rsquo;o Medjo</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les rançonneurs du Pont des Martyrs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/les-ranconneurs-du-pont-des-martyrs-10282.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">Bamako, la capitale malienne, abrite certains individus qui, de par leur poste ou responsabilit&eacute;, cumulent les abus, et malm&egrave;nent les populations au vu et au su des autorit&eacute;s qui sont impuissantes &agrave; sanctionner des pratiques auxquelles sont confront&eacute;es au quotidien<span style="">&nbsp; </span>pour les uns et les autres. Exemple, cela fait plus de deux mois que, chaque dimanche, un groupe de jeunes policiers, plus commun&eacute;ment appel&eacute;s Ninja, ran&ccedil;onnent les usagers du Pont des martyrs. </span></font>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Au d&eacute;but les gens pensaient que c''&eacute;tait pour non respect du code de la route et que &ccedil;a allait s''arr&ecirc;ter, mais c''est devenu une habitude. Cort&egrave;ges de mariage, motocyclistes, cyclistes, personne n''&eacute;chappe &agrave; leur contr&ocirc;le. Ces jeunes policiers<span style="">&nbsp; </span>se postent de part et d''autre des voies d''acc&egrave;s au pont des martyrs, du c&ocirc;t&eacute; de Badalabougou et n''ont rien &agrave; voir avec les agents qui s''occupent de la circulation. Ils arrivent &agrave; 7 heures du matin pour repartir &agrave; 18 heures. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le hic, c''est que les sous qu''ils soutirent aux paisibles citoyens sont partag&eacute;s comme des tas d''arachides et en pr&eacute;sence de leurs diff&eacute;rents responsables. Un cas des plus frappants &eacute;tait le jour de l''ouverture de la campagne &eacute;lectorale. N''eut &eacute;t&eacute; la clairvoyance des responsables du RPM, une bagarre allait &eacute;clater entre les militants de ce parti et les agents de police qui n''ont pas voulu les laisser faire une ronde &agrave; moto, apr&egrave;s le meeting de lancement de IBK au Palais de la culture. Avant, les jeunes policiers s''&eacute;taient collet&eacute;s avec des loubards qui &eacute;taient dans un cort&egrave;ge, car ceux-ci refusaient de payer cinq mille francs pour avoir roul&eacute; sur une voie soi-disant r&eacute;serv&eacute;e aux v&eacute;los. Les autorit&eacute;s ne mettant pas fin &agrave; ces pratiques peu orthodoxes, les populations ne savent plus &agrave; quel saint se vouer. Comment comprendre que des agents de police, qui doivent &oelig;uvrer pour la qui&eacute;tude des populations soient devenus des ran&ccedil;onneurs sans que personne ne r&eacute;agisse ? </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En tout cas, au cours des diff&eacute;rentes campagnes &eacute;lectorales qui s''annoncent, si une solution n''est pas trouv&eacute;e, il risque d''y avoir nombre d''affrontements entre ces jeunes policiers et les militants des candidats, surtout pour la derni&egrave;re semaine de la campagne pr&eacute;sidentielle, au cours de laquelle plusieurs caravanes sont programm&eacute;es &agrave; Bamako.<strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">K.TRAORE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité à Kalabancoura : La population s’inquiète et en veut à la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-kalabancoura-la-population-s%25e2%2580%2599inquiete-et-en-veut-a-la-police-10120.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La partie sud de Kalabancoura en Commune V vit sous la terreur des voleurs et bandits arm&eacute;s. Pour manifester leur ras-le-bol, les femmes et la jeunesse du quartier ont d&eacute;cid&eacute; de marcher pour demander au commissaire du 11e arrondissement de jouer sa partition, comme le faisait Amy Kane, la b&ecirc;te noire des malfrats.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Kalanbancoura &eacute;tait longtemps rest&eacute; un quartier paisible. L&agrave;-bas, les habitants avaient souvent l&rsquo;habitude de laisser portes et fen&ecirc;tres ouvertes de jour comme de nuit sans crainte. Mais, depuis un moment, cette atmosph&egrave;re de qui&eacute;tude et de s&eacute;curit&eacute; ne pr&eacute;vaut plus &agrave; cause des voleurs et des bandits qui y pullulent et s&egrave;ment la terreur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Convaincus d&rsquo;&ecirc;tre en terrain conquis, les malfrats op&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement aux alentours du cimeti&egrave;re de Kalanbancoura. Dans la nuit de samedi &agrave; dimanche 8 avril 2007, des agresseurs ont tir&eacute; &agrave; bout portant sur un vigile qui tentait de les emp&ecirc;cher dans leur idylle.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est une lapalissade que de dire que la population de ce quartier ne se sent plus en s&eacute;curit&eacute;. En l&rsquo;espace de trois mois, ce sont une dizaine de familles qui ont connu la visite des malfaiteurs. Ces derniers, munis d&rsquo;un arsenal de guerre, scient les portes pour ensuite d&eacute;valiser les maisons au moment o&ugrave; les habitants profitent de l&rsquo;air frais dans la cour en cette p&eacute;riode de canicule.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo; Les voleurs nous ont subtilis&eacute;s deux motos et un t&eacute;l&eacute;viseur. A chaque fois ce sont nos portes et fen&ecirc;tres qui sont sci&eacute;es. Il arrive que les voleurs tirent des coups de feu au moment de leur op&eacute;ration sans que la police ne r&eacute;agisse &raquo; , a d&eacute;plor&eacute; un jeune du quartier.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify; font-family: Arial;" class="spip"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">La technique du sciage</span></strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le hic, c&rsquo;est que les malfrats op&egrave;rent g&eacute;n&eacute;ralement dans la m&ecirc;me zone et avec les m&ecirc;mes techniques. &laquo; Il n&rsquo;y a pas une famille dans cette rue qui n&rsquo;a pas renforc&eacute; ses portes avec les barres de fer. Mais malgr&eacute; tout, ils arrivent &agrave; y p&eacute;n&eacute;trer. Les &eacute;l&eacute;ments du 11e arrondissement ne font rien pour prot&eacute;ger les populations. Vraiment depuis le d&eacute;part d&rsquo;Amy Kane on a perdu tout sommeil &raquo; , regrette un vieil enseignant victime de braquage et de vol &agrave; main arm&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Deux autres boutiquiers de la zone ont connu les m&ecirc;mes m&eacute;saventures &agrave; telle enseigne qu&rsquo;au-del&agrave; de 23 h, toutes les boutiques de Kalanbancoura-Sud sont ferm&eacute;es et cadenass&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour amener la police &agrave; jouer pleinement son r&ocirc;le, les jeunes et femmes des familles environnantes du cimeti&egrave;re de Kalanbancoura ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;organiser ce jeudi une marche pour aller remettre une d&eacute;claration au commissaire principal du 11e arrondissement.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette d&eacute;claration exhorte les &eacute;l&eacute;ments de la police &agrave; multiplier les patrouilles et &agrave; travailler davantage pour d&eacute;busquer les malfaiteurs comme le faisait la commissaire divisionnaire Mme Amy Kane.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Amadou Wa&iuml;galo</span></strong><strong><span lang="FR" style="font-weight: normal;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako : Un gang de voleuses démantelé par le commissariat du 10e arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-l%25e2%2580%2599insecurite-a-bamako-un-gang-de-voleuses-demantele-par-le-commissariat-du-10e-arrondissement-9752.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Gr&acirc;ce &agrave; un coup de filet de la brigade de recherches du 10</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153); position: relative; top: -3.5pt;">e</span><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;</span>arrondissement,<span style="">&nbsp; </span>la bande &agrave; Assitan Diarra, une reprise de justice a &eacute;t&eacute; compl&egrave;tement d&eacute;mantel&eacute;e le dimanche 13 mars dernier.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">A peine Assitan Diarra avait quitt&eacute; la prison pour femmes de Boll&eacute; o&ugrave; elle a<span style="">&nbsp; </span>purg&eacute; 3 mois de prison ferme, qu&rsquo;elle fut rejointe par Korotoumou Doumbo, une &eacute;vad&eacute;e de cette m&ecirc;me prison</font>.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les deux d&eacute;linquantes ont aussit&ocirc;t<span style="">&nbsp; </span>form&eacute; un redoutable gang, sp&eacute;cialis&eacute; dans les vols &agrave; l&rsquo;&eacute;talage. N&rsquo;ayant pas de domicile fixe, Assitan et son groupe ont &eacute;lu domicile dans les alentours de la grande mosqu&eacute;e de Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est &agrave; partir de cette position strat&eacute;gique qu&rsquo;elles &eacute;cumaient le District, jusqu&rsquo;au jour o&ugrave; l&rsquo;&eacute;pervier du Mand&eacute;, Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta r&eacute;ussit &agrave; mettre la main sur certains membres du gang. D&egrave;s lors, le groupe commen&ccedil;a &agrave; s&eacute;vir dans les zones p&eacute;riph&eacute;riques de la capitale. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le dimanche 25 f&eacute;vrier dernier, jour de march&eacute;, le gang au grand complet se transporta &agrave; S&eacute;nou. Habill&eacute;e en burqa, Assitan fit le tour du march&eacute;. Elle discutait avec les commer&ccedil;ants et pendant ce temps, ses complices op&eacute;raient. Aussit&ocirc;t<span style="">&nbsp; </span>qu&rsquo;elle quitta le march&eacute;, plusieurs commer&ccedil;ants s&rsquo;aper&ccedil;urent de la perte de leurs marchandises. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Lors de ce seul passage, Bakary Togola perdit 12 pantaculottes et 8 pantalons, Madou Diarra, 4 bazins blanchis &agrave; la gomme, Aboubacar Diallo, 5 complets bazin. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A cause du nombre important de plaintes re&ccedil;ues au niveau du commissariat de police du 10</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>arrondissement, d&eacute;pos&eacute;es par les commer&ccedil;ants de S&eacute;nou, contre les vols organis&eacute;s par des jeunes filles, le Commissaire divisionnaire, Mady Fofana, a demand&eacute; &agrave; la brigade de recherches de faire tout pour retrouver les voleuses en question. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le dimanche dernier, Asssitan Diarra risqua encore un petit tour au march&eacute; de S&eacute;nou, mais cette fois, la chance ne lui a pas souri. Elle fut tout de suite reconnue et conduite au poste de police de S&eacute;nou. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les enqu&ecirc;tes men&eacute;es au niveau du 10</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>arrondissement permirent &agrave; l&rsquo;inspecteur divisionnaire Bakary de mettre la main sur les autres membres du gang. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il s&rsquo;agit de Korotoumou Doumbo, Araba Diakit&eacute; m&egrave;re de deux enfants, Adama Ma&iuml;ga, m&egrave;re de deux enfants, Fatime Guindo, m&egrave;re de deux enfants, Kadi Traor&eacute; et T&eacute;n&eacute; Guindo en &eacute;tat de grossesse. Elles sont toutes c&eacute;libataires, sans profession et r&eacute;sidant toutes dans les alentours de la grande mosqu&eacute;e de Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les sept membres du gang ont toutes reconnu les faits, elles seront bient&ocirc;t pr&eacute;sent&eacute;es devant le Procureur du tribunal de la commune VI.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">P.F.Medjo</span></em></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fabrique illicite d’armes à feu : La police du 4e arrondissement fait tomber une base à Baco&#45;Djicoroni</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/fabrique-illicite-d%25e2%2580%2599armes-a-feu-la-police-du-4e-arrondissement-fait-tomber-une-base-a-baco-djicoroni-9734.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s le nettoyage de son territoire des pr&eacute;dateurs nocturnes, le commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement s&rsquo;attaque avec force &agrave; une autre face du grand banditisme dans le district de Bamako. Il s&rsquo;agit de la fabrication illicite d&rsquo;armes &agrave; feu, source de la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res et d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; pour les paisibles citoyens. A la guerre comme &agrave; la guerre, le divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry, charg&eacute; dudit commissariat et ses &eacute;l&eacute;ments jurent de relever le d&eacute;fi.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Cette autre victoire sur les seigneurs du mal de la Commune V du district de Bamako, est partie d&rsquo;un honn&ecirc;te citoyen qui, apr&egrave;s &nbsp;avoir eu connaissance de l&rsquo;existence des ateliers clandestins de fabrique d&rsquo;armes &agrave; feu &agrave; Baco-Djicoroni, a discr&egrave;tement saisi la brigade de recherche du 4<sup>e</sup> arrondissement. Avec pr&eacute;cisions et d&eacute;tails pr&eacute;cis, il indique le fief des clandos et explique la strat&eacute;gie &agrave; adopter pour mettre le grappin sur eux. L&rsquo;inspecteur de police Bourama Doumbia dit &laquo;&nbsp;Dracula&nbsp;&raquo; informe son chef hi&eacute;rarchique, le divisionnaire de police Moumini S&eacute;ry. Celui-ci, vu la gravit&eacute; de l&rsquo;affaire, lui donne aussit&ocirc;t carte blanche pour s&eacute;vir. Sur le champ, &laquo;&nbsp;Dracula&nbsp;&raquo; et ses hommes montent leur plan. Il s&rsquo;agissait de se d&eacute;guiser en clients une fois arriv&eacute;s sur les lieux. Le terrain bien investi, ils secouent le cocotier. Ce message bien compris, ils foncent &agrave; Baco-Djicoroni, un quartier populaire r&eacute;put&eacute; refuge des dieux du mal. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A leur arriv&eacute;e, les vrais faux clients se pr&eacute;sentent dans la famille o&ugrave; les clandos travaillent dans leurs ateliers ferm&eacute;s &agrave; clef. Ils tapent &agrave; la porte, car c&rsquo;est le mot de passe. Ils ouvrent la porte et accueillent les visiteurs avec tous les honneurs. Ils commencent &agrave; n&eacute;gocier les marchandises pour prendre toutes les dispositions afin qu&rsquo;aucun des suspects n&rsquo;ait une &eacute;chappatoire. Sachant que toutes les issues sont bouch&eacute;es, les policiers d&eacute;clinent leur identit&eacute;. Ce fut comme une pav&eacute;e dans la mer. Les suspects, au nombre de trois personnes, restent sur place comme &eacute;lectrocut&eacute;s. En lieu et place des billets de banque, les malfaiteurs se font passer les menottes aux poignets. Les policiers d&eacute;montent les trois ateliers avant de les transporter &agrave; leur base avec leurs propri&eacute;taires, mettant ainsi fin &agrave; une poudri&egrave;re sous les pieds des populations de Baco-Djicoroni.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des faiseurs d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;</span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A la police o&ugrave; les trois hommes ont &eacute;lu domicile, ils ont tour &agrave; tour d&eacute;clin&eacute; leur identit&eacute; avant d&rsquo;avoir droit &agrave; une place au fond de la garde-&agrave;-vue en attendant leur audition sur proc&egrave;s-verbal. Ils se nomment respectivement Lamine Diallo, Bekaye Kon&eacute; et Moussa Kassongu&eacute;. Interrog&eacute;s sur les faits qui leur sont reproch&eacute;s, ils ne pouvaient pas nier l&rsquo;&eacute;vidence. D&rsquo;apr&egrave;s eux, ils exercent ce m&eacute;tier depuis plusieurs ann&eacute;es &agrave; Baco-Djicoroni dans la clandestinit&eacute;. Aux heures de travail, poursuivent-ils, ils ferment &agrave; clef porte et fen&ecirc;tres de leur atelier pour se mettre &agrave; l&rsquo;abri des yeux indiscrets. Dans cette prison de fortune, les armuriers fabriquent toutes sortes d&rsquo;armes &agrave; feu. Celles-ci se composent de pistolets de fabrication artisanale, de fusil de chasse, de carabine. De sources polici&egrave;res, les suspects s&rsquo;essayeraient dans la fabrique des pistolets-mitrailleurs artisanaux. Le produit ainsi fini, est mis &agrave; la disposition du premier venu, peu importe le plus offrant, car, n&rsquo;ayant pas d&rsquo;autorisation de l&rsquo;administration pour exercer ce travail. Ils n&rsquo;ont pas non plus besoin de savoir l&rsquo;identit&eacute; de leurs clients &agrave; plus forte raison leur moralit&eacute;. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est ici que la p&egrave;gre bamakoise se ravitaille &agrave; souhait. La suite est connue, c&rsquo;est la bienvenue au grand banditisme avec ses cons&eacute;quences parfois tragiques. La question qu&rsquo;on se pose, c&rsquo;est de savoir comment les associations de lutte contre la circulation et la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res dans notre pays peuvent-elles venir &agrave; bout de leurs missions&nbsp;? C&rsquo;est &agrave; cette question cruciale que le commissariat de police du 4<sup>e</sup> arrondissement entend donner une r&eacute;ponse en s&rsquo;attaquant non seulement aux fabricants illicites d&rsquo;armes &agrave; feu, mais aussi aux trafiquants d&rsquo;armes d&rsquo;o&ugrave; qu&rsquo;ils viennent pour chuter dans notre pays, signataire de la mise en &oelig;uvre du moratoire sur les armes l&eacute;g&egrave;res de la Communaut&eacute; Economique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style="">Moratoire sur les armes l&eacute;g&egrave;res&nbsp;?<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">On se rappelle le 31 octobre 1998, &agrave; Abuja au Nigeria, un moratoire sur les armes l&eacute;g&egrave;res a &eacute;t&eacute; sign&eacute; par les Etats membres de la Communaut&eacute; Economique des Etats de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest. Dans sa pr&eacute;face, son Excellence Lansana Kouyat&eacute;, alors secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de la CEDEAO, actuel Premier ministre guin&eacute;en,&nbsp;avait attir&eacute; l&rsquo;attention des Chefs d&rsquo;Etat ouest-africains en appuyant sur la sonnette d&rsquo;alarme en ces termes : &laquo;&nbsp;&hellip;les armes et les munitions abandonn&eacute;es dans le sillage des conflits (et les fabricants illicites d&rsquo;armes NDLR) servent &agrave; alimenter la criminalit&eacute; et l&rsquo;anarchie qui privent l&rsquo;Afrique de la stabilit&eacute; dont elle a besoin pour son d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social.&nbsp;&raquo; Il poursuit toujours &laquo;&nbsp;La lutte contre la prolif&eacute;ration des armes l&eacute;g&egrave;res est une cause qui nous interpelle tous, tant elle est importante pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Afrique.&nbsp;&raquo; S&rsquo;agissant du Mali, les plus hautes autorit&eacute;s s&eacute;curitaires doivent s&rsquo;impliquer corps et &acirc;me dans ce combat noble. En mettant dans les conditions morales et financi&egrave;res les forces de l&rsquo;ordre et de s&eacute;curit&eacute; qui viennent de donner le ton.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">O. BOUARE</font></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fait divers : La Chute de la Bande à KAOU</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/fait-divers-la-chute-de-la-bande-a-kaou-9706.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Munis d''une mitraillette, les bandits &eacute;cumaient la capitale et environs &agrave; visage d&eacute;couvert.&nbsp; </p>
<p>L''histoire d''aujourd''hui a d&eacute;but&eacute; en ao&ucirc;t 2006 &agrave; Bamako. Une bande de malfrats, sans foi, ni loi, semait la terreur dans notre capitale. Les policiers avaient surnomm&eacute;e le groupe : &quot;la bande &agrave; la mitraillette&quot;. Elle &eacute;tait compos&eacute;e de sept membres dont Ousmane Traor&eacute; alias Ousmane Bah, Ousmane Ke&iuml;ta dit Kaou, Salim Sanogo, Abou Coulibaly, Abou Coulibaly Kampo alias Al Capone. Les gangsters se r&eacute;unissaient tous les soirs pour planifier des coups de main &agrave; travers les communes du District de Bamako. Le plus souvent l''op&eacute;ration consistait &agrave; louer un taxi pour aller cambrioler dans diff&eacute;rents quartiers. Ousmane Bah et ses comp&egrave;res ont ainsi commis plusieurs vols arm&eacute;s &agrave; Bamako et environs.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">A SATIETE. </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Un soir d''ao&ucirc;t dernier, la bande &agrave; la mitraillette &eacute;tait all&eacute;e en taxi au Grand march&eacute;. Les brigands d&eacute;barqu&egrave;rent devant la boutique d''un certain Bathily, grand commer&ccedil;ant de bazin de la place. Ils oblig&egrave;rent les trois gardiens &agrave; se mettre &agrave; plat ventre. Tandis que quelques uns maintenaient les pauvres surveillants sous la menace de leur arme, les autres malfrats ont p&eacute;n&eacute;tr&eacute; dans la boutique. Ils se sont royalement servis en pi&egrave;ces de tissu de valeur. Puis les voleurs charg&egrave;rent leur taxi, en conversant comme s''ils &eacute;taient en territoire conquis. Au m&eacute;pris de toute pr&eacute;caution. Mal leur en pris. L''un des gardiens immobilis&eacute;s avait reconnu la voix du chef de file, Ousmane Ke&iuml;ta dit Kaou.</p>
<p>La bande &agrave; Kaou vida les lieux apr&egrave;s s''&ecirc;tre servie &agrave; sati&eacute;t&eacute;. L''&eacute;cho du vol &agrave; main arm&eacute;e s''est r&eacute;pandu comme une tra&icirc;n&eacute;e de poudre dans la capitale. La direction de la police, piqu&eacute;e au vif par l''outrecuidance des malfrat, d&eacute;cr&eacute;ta la grande mobilisation pour mettre fin aux activit&eacute;s de la bande. Elle r&eacute;unit tous les chefs des brigades de recherche des 13 commissariats du District au commissariat de police du 1er arrondissement. Ils furent brief&eacute;s sur le r&eacute;seau des bandits &quot;&agrave; la mitraillette&quot;. La direction de la police nationale, conseilla &agrave; toutes les unit&eacute;s une &eacute;troite collaboration pour d&eacute;manteler la bande. Depuis lors les policiers &eacute;taient &agrave; l''&oelig;uvre, nuit et jour afin de mettre la main sur les auteurs du pillage.</p>
<p><img vspace="2" hspace="6" align="left" src="/news_images/mitraill.jpg" alt="" />Gr&acirc;ce &agrave; son r&eacute;seau d''informateurs bien organis&eacute;, l''&eacute;pervier du Mand&eacute;, l''inspecteur Papa Mambi Ke&iuml;ta de la brigade de recherches et de renseignements (B.R.) du 3e arrondissement a mis la main sur l''un des oiseaux de nuit, la semaine derni&egrave;re. Le malfaiteur Salim Sanogo a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; &agrave; M&eacute;dina-coura. Apr&egrave;s son interpellation, il s''est refus&eacute; &agrave; subir seul les cons&eacute;quences d''un acte crapuleux collectif. Le bandit a expliqu&eacute; la planque de ses complices qui ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s sans aucune difficult&eacute;.</p>
<p>Alors que la police proc&eacute;dait &agrave; l''interpellation du gros de la bande, Abou Coulibaly Kampo alias Al Capone s''&eacute;tait r&eacute;fugi&eacute; &agrave; Kayes. Le fugitif a pass&eacute; un bon moment au vert dans la capitale des rails pour se faire oublier. Mais chassez le naturel, il revient au galop. Pris par la nostalgie des vir&eacute;es bamakoises, le larron est retourn&eacute; dans la capitale pour reprendre du service. A son retour de Kayes, il a appris qu''Ousmane Traor&eacute; dit Ousmane B&acirc;h et Ousmane Ke&iuml;ta dit Kaou ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s par les agents du 1er arrondissement. Le cheval de retour a pouss&eacute; l''audace jusqu''&agrave; aller rendre visite, jeudi dernier, &agrave; ses amis &agrave; la prison centrale, s&ucirc;r de ne pas &ecirc;tre reconnu.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">VENDU A UN FRIGORISTE. </span><br style="font-weight: bold;" /><br />Pendant que le cambrioleur attendait d''entrer dans le p&eacute;nitencier, les policiers inform&eacute;s par les gardiens vinrent le cueillir. Les agents ont r&eacute;cup&eacute;r&eacute; sur lui un pistolet mitrailleur qu''il avait cach&eacute; dans un sac &agrave; dos. En effet, se voyant coinc&eacute;, Al Capone a voulu se servir de son arme. Il n''en eut pas le temps de la sortir de sa cachette. Les hommes du contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Moussa Sissoko furent plus rapides que lui. Avec m&eacute;thode et sang froid, ils ma&icirc;tris&egrave;rent le malfrat et le conduisirent au commissariat pour audition.</p>
<p>Le dernier coup de ce truand remontait &agrave; dix jours seulement. Le bandit arm&eacute; avait vol&eacute; plusieurs objets dans la famille de Mamadou Ly, consultant financier &agrave; l''Hippodrome. Le cambrioleur avait frauduleusement soustrait un d&eacute;codeur, un t&eacute;l&eacute;phone portable et une importante somme d''argent au d&eacute;triment du consultant financier. Il vendra le d&eacute;codeur &agrave; 50 000 F &agrave; un client qui n''avait pas voulu lui remettre la somme convenue avant d''avoir activ&eacute; l''appareil. L''acheteur se rendit au si&egrave;ge de la soci&eacute;t&eacute; propri&eacute;taire de l''appareil pour mettre le d&eacute;codeur en service. Les techniciens &agrave; qui le vol avait &eacute;t&eacute; signal&eacute;, ont alert&eacute; le 3&egrave; arrondissement. L''inspecteur Papa Mambi Ke&iuml;ta et ses hommes ont alors arr&ecirc;t&eacute; l''acheteur du d&eacute;codeur vol&eacute; pour recel.<br />Le chef de la bande Abou Coulibaly alias Al Capone a aussi avou&eacute; avoir vol&eacute; une moto Jakarta &agrave; l''Hippodrome chez Bintou Doumbia. L''engin a &eacute;t&eacute; vendu &agrave; un frigoriste. Selon Papa Mambi Ke&iuml;ta, le malfrat sera mis &agrave; la disposition des agents du 1er arrondissement qui ont d&eacute;j&agrave; trait&eacute; les dossiers des autres malfrats de la bande.</p>
<p>D. I. DIAWARA<br /><font size="1">L''Essor du 13 Mars 2007</font><br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité au féminin : Les voleuses de la grande mosquée de Bamako aux arrêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-au-feminin-les-voleuses-de-la-grande-mosquee-de-bamako-aux-arrets-9553.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le vol ne se conjugue pas seulement au masculin. Il se f&eacute;minise aussi de plus en plus. Pour preuve, un groupe de filles m&egrave;res vient d&rsquo;&ecirc;tre mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire par la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement, le 13 f&eacute;vrier dernier pour flagrant d&eacute;lit de vol et association de malfaiteuses. La bande r&eacute;put&eacute;e tr&egrave;s dangereuse, r&eacute;gnait en vraie guerri&egrave;re aux alentours de la grande mosqu&eacute;e de Bamako &agrave; Bagadadji en Commune II du district.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Elles s&rsquo;appellent Awa Guindo, native de S&eacute;gou, domicili&eacute;e &agrave; Djioroni-Para en Commune IV, Oumou Coulibaly, originaire de S&eacute;gou, domicili&eacute;e &agrave; Lafiabougou-Koda en Commune IV du district, Mariam Coulibaly, native de Bamako, domicili&eacute;e &agrave; Fadjiguila en Commune I, Fatoumata Tangara, n&eacute;e &agrave; Bla, domicili&eacute;e &agrave; Bozola en Commune II, Kadiatou Diawara ou Daou, n&eacute;e &agrave; Sirakoro dans le cercle de Kati, domicili&eacute;e &agrave; Banconi en Commune I, Oumou Alassane Coulibaly et Aminata Traor&eacute;. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Venant de diff&eacute;rents quartiers du district de Bamako, chaque jour que Dieu fait, ces filles m&egrave;res se rencontrent dans leur tani&egrave;re devant la grande mosqu&eacute;e de Bamako. Ici, elles montent leur strat&eacute;gie qui consiste &agrave; distribuer &agrave; chacune de la bande un r&ocirc;le bien pr&eacute;cis au cours de leurs op&eacute;rations. Ce travail pr&eacute;liminaire termin&eacute;, elles se dirigent vers des lieux cibl&eacute;s, notamment des boutiques de vente de tissus et d&rsquo;objets &eacute;lectrom&eacute;nagers o&ugrave; l&rsquo;affluence n&rsquo;est pas grande. Leur derni&egrave;re victime en date est Mme Camara Bintou Camara, g&eacute;rante d&rsquo;une boutique de vente de tissus, d&eacute;nomm&eacute;e &laquo;&nbsp;Bintou Boubou Shop&nbsp;&raquo; sise &agrave; Missira en Commune II. Dans la journ&eacute;e du 12 f&eacute;vrier dernier, les sept voleuses ciblent cette boutique o&ugrave; elles n&rsquo;&eacute;taient pas &agrave; leur premi&egrave;re visite. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A leur arriv&eacute;e, elles trouvent au guichet seule une jeune fille &agrave; l&rsquo;air visiblement candide. Les visiteuses rendent gr&acirc;ce &agrave; Dieu, croyant qu&rsquo;elles avaient la chance d&rsquo;op&eacute;rer sans se faire surprendre par la vendeuse. Aussit&ocirc;t, comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, elles mettent en branle leur machine infernale en se r&eacute;partissant en trois groupes. Le premier groupe avait pour r&ocirc;le de discuter du prix des marchandises avec la vendeuse. Quant au second groupe, il avait pour r&ocirc;le de faire semblant de faire le choix et de profiter de l&rsquo;inattention de la tenanci&egrave;re des lieux pour glisser le butin au troisi&egrave;me groupe post&eacute; au seuil de la porte du commerce. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Malheureusement, ce jour, la baraka n&rsquo;&eacute;tait pas avec les visiteuses. A peine ont-elles mis &agrave; ex&eacute;cution leur plan que la tenanci&egrave;re des lieux aussit&ocirc;t cri&eacute; aux voleuses. Les sept voleuses tentent de prendre leurs jambes au cou. Mais, ce fut une peine perdue, car le mari de la propri&eacute;taire de la boutique, malgr&eacute; son &acirc;ge, se fait &eacute;pauler par les voisins imm&eacute;diats pour mettre fin &agrave; la course de quelques unes des gredines en possession d&rsquo;une partie des objets vol&eacute;s. Elles sont conduites au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement o&ugrave; elles sont mises &agrave; la disposition de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita et ses cobras de la brigade de recherche. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style="">La tani&egrave;re des d&eacute;linquantes sous l&rsquo;orage<o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">L&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes saisis de l&rsquo;affaire, ont organis&eacute; une op&eacute;ration de salubrit&eacute; dans la tani&egrave;re des suspectes aux alentours de la grande mosqu&eacute;e de Bamako. Sans difficult&eacute;, ils mettent le grappin sur les autres membres de la bande. Selon des informations, la t&ecirc;te pensante du groupe dont l&rsquo;identit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, aurait eu le temps de se volatiliser dans la nature &agrave; l&rsquo;annonce de la pr&eacute;sence de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et de ses &eacute;l&eacute;ments sur son territoire. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, les policiers ont continu&eacute; leur enqu&ecirc;te en interrogeant les sept voleuses sur les faits qui leur sont reproch&eacute;s. Aucune d&rsquo;elles n&rsquo;ayant pas pu nier les faits, elles se sont mises &agrave; rejeter la responsabilit&eacute; les unes sur les autres. Les voleuses, pour &eacute;viter le voyage au centre de d&eacute;tention pour femmes et pour mineurs de Boll&eacute;, ont demand&eacute; des circonstances att&eacute;nuantes &agrave; leur victime. Mais en vain. Celle-ci explique son refus par le fait que la bande des sept a pill&eacute; son commerce. Cela dure cinq mois, nous confie-t-elle que ces m&ecirc;mes filles commettent jour pour jour des vols de tissus dans sa boutique. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2">A chaque inventaire de ses marchandises, elle constate des manquantes. Elle ne sait pas comment cela a pu arriver. Elle s&rsquo;en est alors remise &agrave; Dieu jusqu&rsquo;au 12 f&eacute;vrier 2007 &agrave; 15 heures 30 minutes, date &agrave; laquelle le voile s&rsquo;est lev&eacute; sur les voleuses qui n&rsquo;avaient d&rsquo;autres intentions que de mettre &agrave; genou son commerce. Elles ont emport&eacute; plus d&rsquo;une quarantaine de pi&egrave;ces de tissus. Seule la justice les d&eacute;partagera, conclut Mme Camara Bintou Camara tr&egrave;s en col&egrave;re.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"> Au moment o&ugrave; l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; cl&ocirc;turer son dossier, la demoiselle Oumou Coulibaly en &eacute;tat de grossesse avanc&eacute;e a accouch&eacute; d&rsquo;un gar&ccedil;on qui prendra s&ucirc;rement le nom de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; en charge du dossier ou du Vautour des rails, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko charg&eacute; dudit commissariat ou du moins un magistrat du tribunal de la Commune II dont les sept voleuses vivent sous le couvert.<o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">O. BOUARE</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Descente Policière chez Bobo Awa : 32 g de cocaïne et 5 kg de chanvre indien saisis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/descente-policiere-chez-bobo-awa-32-g-de-cocaine-et-5-kg-de-chanvre-indien-saisis-9450.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La menace que constitue l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; a d&eacute;sormais fait changer de posture et d&rsquo;attitude aux narcotrafiquants et consommateurs. Plus question de se rendre dans le fumoir de Pablo Escobar sur <st1:personname productid="la Patchanka" w:st="on">la  Patchanka</st1:personname> ou quelque part &agrave; Bagadadji. Il s&rsquo;agit<span style="">&nbsp; </span>maintenant de trouver un petit bar mal fam&eacute;, de fumer son &laquo;joint&nbsp;&raquo; et de faire dispara&icirc;tre toutes traces dans les d&eacute;dales du coin. En somme, tout petit maquis peut aujourd&rsquo;hui servir de fumoir. C&rsquo;est bine ce qu&rsquo;a d&eacute;couvert l&rsquo;Inspecteur Principal Papa Mamby Ke&iuml;ta et qui justifie la descente polici&egrave;re &agrave; M&eacute;dina-Coura dans un endroit commun&eacute;ment appel&eacute; &laquo;&nbsp;Chez Bobo Awa&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">Les usagers, de simples consommateurs d&rsquo;alcool de chez &laquo;Bobo Awa&raquo; en veulent fortement aujourd&rsquo;hui aux venus, lesquels ont commenc&eacute; &agrave; fr&eacute;quenter le coin depuis que le s&eacute;jour sur la rue patchanka a &eacute;t&eacute; rendu difficile, voire impossible par l&rsquo;Epervier et son Equipe. Ces dealers et consommateurs se sont alors rabattus dans les petits &laquo;&nbsp;gloglo&nbsp;&raquo; &agrave; travers les quartiers populaires dont M&eacute;dina-coura, Missira, Niar&eacute;la, Bozola et m&ecirc;me Bagadadji et ailleurs. Plus question de fr&eacute;quenter les &laquo;ghettos&raquo;, &laquo;Milieux&raquo; ou tout autre endroit d&eacute;j&agrave; localis&eacute; et clairement identifi&eacute; comme un nid de trafic de stup&eacute;fiants par les &eacute;l&eacute;ments du Commissariat de police du 3<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement. <br /></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est l&agrave;, dans un &laquo;&nbsp;gloglo&nbsp;&raquo; de ce type que <st1:personname productid="la Brigade" w:st="on">la Brigade</st1:personname> de recherche dudit Commissariat a effectu&eacute; une descente le vendredi dernier aux environs de 16 h. A l&rsquo;issue de l&rsquo;op&eacute;ration qui a &eacute;t&eacute; un v&eacute;ritable soulagement pour les populations riveraines, une vingtaine de personnes dont six femmes ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;es. Sur certaines d&rsquo;entres elles, les policiers ont retrouv&eacute; trente deux (32) grammes de coca&iuml;ne, cinq (05) kilogrammes de chanvre indien,<span style="">&nbsp; </span>(14) briquet servant &agrave; allumer les &laquo;&nbsp;joint&nbsp;&raquo;, trois (03) pipettes et autres petits instruments servant &agrave; absorber la coca&iuml;ne. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoBodyText"><font size="2">Les populations ont bien accueilli l&rsquo;initiative de la police et n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; collaborer avec elle dans la perspective d&rsquo;un assainissement total du quartier. Les jours &agrave; venir risqueront d&rsquo;&ecirc;tre chauds dans le quartier et ses environs. <o:p></o:p></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">B.S. Diarra</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trafic transfrontalier de cocaïne et blanchiment d’argent : La filiale Bamako via Dakar décapitée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-transfrontalier-de-cocaine-et-blanchiment-d%25e2%2580%2599argent-la-filiale-bamako-via-dakar-decapitee-9348.html</link>
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<pubDate>Sun, 11 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">103 capsules de coca&iuml;ne pour un poids total de 2kg, des billets d&rsquo;euros, de dollars us, des billets de franc CFA et guin&eacute;en, des cartes de cr&eacute;dit, plusieurs num&eacute;ros de compte bancaire &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, 12 passeports et des cartes d&rsquo;identit&eacute; civile de diff&eacute;rents pays africains, am&eacute;ricains et europ&eacute;ens, un v&eacute;hicule de marque Renault Laguna, le tout a &eacute;t&eacute; saisi sur deux narcotrafiquants internationaux, le 30 janvier dernier. Avec cet exploit, le commissaire divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko, charg&eacute; du 6e arrondissement et sa redoutable brigade de recherche viennent de pulv&eacute;riser le record jamais r&eacute;alis&eacute; dans l&rsquo;histoire de la lutte anti-drogue de cette cat&eacute;gorie au Mali. </p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Deux narcotrafiquants nig&eacute;rians arr&ecirc;t&eacute;s avec de la coca&iuml;ne et de l&rsquo;agent blanchi par la police du 6e arrondissement &agrave; Bamako</span></p>
<p>C&rsquo;est un honn&ecirc;te citoyen qui a fait lever le li&egrave;vre. Convaincu que les deux narcotrafiquants &eacute;trangers constituent un v&eacute;ritable danger pour les populations de Bamako, l&rsquo;informateur fortement impr&eacute;gn&eacute; des activit&eacute;s des deux hommes, saisit l&rsquo;inspecteur de police Ibrahima Ma&iuml;ga, chef de la brigade de recherche du 6e arrondissement. A ce dernier, il d&eacute;crit les deux suspects et leur tani&egrave;re sise &agrave; Boulkassoumbougou-Kouloubilenni en Commune I du district de Bamako. Le policier informe aussit&ocirc;t son chef hi&eacute;rarchique, le commissaire divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko. Sur le champ, ce dernier lui ordonne de mobiliser tous ses &eacute;l&eacute;ments pour traquer les marchands de la mort o&ugrave; qu&rsquo;ils se trouvent dans le district. </p>
<p>Tout travail cessant, vers 10 heures, l&rsquo;inspecteur de police Ibrahima Ma&iuml;ga et ses l&eacute;opards se transportent &agrave; Boulkassoumbougou-Kouloubilenni au domicile des deux suspects. Mais, ces derniers s&rsquo;&eacute;taient d&eacute;j&agrave; rendus en ville pour leurs affaires. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, les policiers campent discr&egrave;tement sur les lieux jusqu&rsquo;aux environs de 18 heures, heure &agrave; laquelle les deux oiseaux pointent leur nez. A peine ont-ils franchi le seuil de leur porte que les policiers font irruption dans leur maison pour les mettre aux arr&ecirc;ts. Des grosses sueurs commencent &agrave; tomber du front des deux hommes quand les intrus de policiers se sont mis &agrave; fouiller dans tous les coins et recoins de leur tani&egrave;re.</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Les visiteurs d&eacute;couvrent un colis pesant plus de 100 millions</span></p>
<p>L&rsquo;inspecteur de police Ibrahima Ma&iuml;ga et ses &eacute;l&eacute;ments ne sont pas des policiers qui reculent devant l&rsquo;adversit&eacute;. Comme en mission de d&eacute;minage, ils fouinent tous les coins suspects de la villa qu&rsquo;occupent les narcotrafiquants. La chance aidant, ils tombent sur un colis qu&rsquo;ils saisissent pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Apr&egrave;s v&eacute;rification sur place, il s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; que le fameux colis &eacute;tait constitu&eacute; de capsules contenant une poudre blanch&acirc;tre suspecte. Dans la cour, ils tombent sur une voiture de marque Renault Laguna, immatricul&eacute; N-4733-MD qu&rsquo;ils utilisent uniquement la nuit. </p>
<p>Cette d&eacute;couverte &eacute;corche la curiosit&eacute; des policiers. Ils poursuivent alors leur fouille au cours de laquelle ils d&eacute;couvrent plusieurs autres objets de nature &agrave; int&eacute;resser leur enqu&ecirc;te. Fouill&eacute;s &agrave; corps, ils sont trouv&eacute;s en possession des billets de banque compos&eacute;s 600 billets de 100 euros, 35 billets de 50 euros, 2 billets de 200 euros, 1 billet de 500 euros, 2 billets de 50 dollars us, 10 billets de 10.000FCFA et 9 billets de 5000FCFA. L&rsquo;horizon s&rsquo;assombrit sur le duo, l&rsquo;espoir s&rsquo;amenuise de plus en plus. Vu la gravit&eacute; des faits pour lesquels ils ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s, les suspects prient leurs poursuivants et le divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko, assist&eacute; de son adjoint, le commissaire principal de police Br&eacute;hima Diakit&eacute;, de &laquo;&nbsp;n&eacute;gocier&nbsp;&raquo;.Ils leur proposent plusieurs dizaines de millions pour soigner le mal d&rsquo;argent qui fait gripper actuellement plus d&rsquo;un Malien. </p>
<p>Sans compter avec l&rsquo;inflexibilit&eacute; de leurs interlocuteurs qui s&rsquo;interdisent de tronquer leur dignit&eacute; contre des objets, pr&eacute;cieux soient-ils. Le divisionnaire de police instruit &agrave; son chef de la brigade de recherche de poursuivre son enqu&ecirc;te jusqu&rsquo;aux plus petites ramifications du r&eacute;seau. </p>
<p><font size="1">Kabako du 09-02-07</font></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Grand Banditisme à BAMAKO : Interpol met le grappin sur trois faussaires de billets d’avion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/grand-banditisme-a-bamako-interpol-met-le-grappin-sur-trois-faussaires-de-billets-d%25e2%2580%2599avion-9302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ins&eacute;curit&eacute;, banditisme, escroquerie, voil&agrave; des termes qui reviennent fr&eacute;quemment dans le vocabulaire du citoyen du Mali d&eacute;mocratique. A ce sujet, on indexe plusieurs facteurs dont l&rsquo;insuffisance des moyens logistiques pour les agents charg&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; des personnes et des biens, le laxisme de certains agents, mais aussi et surtout la prolif&eacute;ration des bandits de grands chemins au Mali, notamment depuis la crise ivoirienne. Mais, au-d&eacute;l&agrave; de tous ces facteurs, force est de constater que le Mali est devenue une plaque tournante pour des malfrats de tous les accabits, venant de divers horizons, d&rsquo;autres pays africains. Ce qui soulage surtout, c&rsquo;est le fait que les forces de l&rsquo;ordre parviennent, ces temps-ci, &agrave; mettre fr&eacute;quemment la main sur ces hommes dangereux.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le cas dont il est question dans cet article concerne trois faussaires, tous ressortissant du RDC. Il s&rsquo;agit de: Jean Louis qui avait &eacute;t&eacute; licenci&eacute; de Africable pour des malversations, de Lago Kamanampata et de Guy Bokanga. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les trois comp&egrave;res se compl&eacute;taient dans les r&ocirc;les. Ils avaient un r&eacute;seau bien structur&eacute; de faux billets d&rsquo;avion et de faux passeports et qui fonctionnait &agrave; merveille. Leur cible, ce sont les agences de voyage. Mais il aura fallu la d&eacute;couverte de la supercherie &agrave; l&rsquo;a&eacute;roport international de Bamako-S&eacute;nou pour que l&rsquo;enqu&ecirc;te soit ouverte par le bureau de Interpol-Mali. Cela est compr&eacute;hensible quand on sait que les affaires du genre sont le plus souvent confi&eacute;es &agrave; cette structure, tant en raison de leur d&eacute;licatesse que de la nationalit&eacute; m&ecirc;me des gens qui sont ainsi mis en cause. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">COMMENT PROCEDAIENT-ILS? </span></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon nos sources, c&rsquo;est suite &agrave; un m&eacute;contentement de Jean Louis, qui avait d&rsquo;ailleurs appris l&rsquo;arrestation de certains passagers &agrave; l&rsquo;&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou avec des faux billets de voyage que l&rsquo;affaire a &eacute;t&eacute; port&eacute;e &agrave; la connaissance des agences de voyage concern&eacute;es. En effet, Jean Louis s&rsquo;est pr&eacute;sent&eacute; &agrave; Air Mauritanie sous la fausse identit&eacute; d&rsquo;un journaliste qui travaillerait &agrave; Africable. Au chef d&rsquo;agence, il a expliqu&eacute; qu&rsquo;il est au courant de l&rsquo;existence d&rsquo;un r&eacute;seau de traficants et qu&rsquo;il souhaiterait les aider &agrave; le d&eacute;mant&eacute;ler.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour ce faire, il a pos&eacute; des conditions, &agrave; savoir mettre &agrave; sa disposition une somme d&rsquo;argent qui servirait d&rsquo;app&acirc;t et le faire accompagner par une personne de confiance. Ces conditions r&eacute;unies, il devait alors similer une r&eacute;servation aupr&egrave;s des membres dudit r&eacute;seau. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il s&rsquo;est rendu chez Lago Kamanampata pour faire la r&eacute;servation moyennant le payement d&rsquo;une avance de 50 000 francs CFA. Ainsi, le paiement du r&eacute;liquat devait se faire &agrave; la remise du billet le 18 Janvier.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par la suite, quelle ne fut la surprise du chef d&rsquo;agence de Air Mauritanie quand il a re&ccedil;u un coup de fil du repr&eacute;sentant de Azur Voyage qui l&rsquo;informa qu&rsquo;il avait re&ccedil;u la visite d&rsquo;un journaliste qui l&rsquo;aurait inform&eacute; qu&rsquo;un billet avait &eacute;t&eacute; &eacute;mis au nom de Azur Voyage &agrave; Air Mauritanie. Il se trouve qu&rsquo;il avait fait la m&ecirc;me proposition de pr&ecirc;ter main forte &agrave; Azur Voyage. Imm&eacute;ditement le chef d&rsquo;escale de Air Mauritanie a mis en garde celui d&rsquo;Azur Voyage. Par la suite, le chef d&rsquo;escale d&rsquo;Azur Voyage apprit que Jean Louis ne travaillait plus &agrave; Africable. Alors, ils d&eacute;cid&egrave;rent de collaborer pour arr&ecirc;ter ces malfrats. Encore qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;arrestation des voyageurs, leurs faux billets d&rsquo;avion avaient &eacute;t&eacute; remis au chef d&rsquo;agence de Air Mauritanie. Ces billets sur Bamako-Casa &eacute;taient vendus &agrave; 125 000 francs CFA. On se rendit compte que les billets &eacute;taient &eacute;mis au nom du second bureau d&rsquo;Azur Voyage qui n&rsquo;&eacute;tait pas encore op&eacute;rationnel.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">INTERPOL ENTRE DANS LA DANSE</span></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi, apr&egrave;s une concertation entre les deux chefs d&rsquo;agences, ils se confi&egrave;rent au bureau de l&rsquo;Interpol. Ils parvinrent &agrave; mettre la main sur le soi-disant journaliste qui les&nbsp; conduits chez Lago Kamanampata. Celui-ci &eacute;tait charg&eacute; de faire des &eacute;critures sur les billets, en raison de ses qualit&eacute;s: il a fait des &eacute;tudes dans une &eacute;cole des arts. Il a &eacute;t&eacute; appr&eacute;hend&eacute; &agrave; Hamdallaye. C&rsquo;est lui; &agrave; son tour qui les conduisit chez Guy Bokanga, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui est sp&eacute;cialis&eacute; dans le grattage des &eacute;critures, effa&ccedil;ait toutes les &eacute;critures inutiles avant de remettre le document &agrave; Lago Kamanampata.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils ont tous reconnu les faits qui leur ont &eacute;t&eacute; reproch&eacute;s et furent d&eacute;f&eacute;r&eacute;s le 25 Janvier dernier. Il faut reconna&icirc;tre que cette affaire est surprenante &agrave; un moment o&ugrave; tout est informatis&eacute;. Ces genres de situations ne doivent pas pouvoir perdurer sans aucune complicit&eacute;. Heureusement qu&rsquo;en fin de compte, on a pu mettre ces faussaires hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire. Cette histoire d&eacute;montre, si besoin en &eacute;tait, qu&rsquo;il y a des failles dans les dispositions qu&rsquo;on doit prendre pour la s&eacute;curit&eacute;. Esp&eacute;rons simplement que les mesures seront renforc&eacute;es.</p>
<p>Moussa SOW<br />(6-02-2007)</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bagadadji, un quartier miné par les dealers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bagadadji-un-quartier-mine-par-les-dealers-9226.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le quartier de Bagadadji est, au jour d&rsquo;ouie, le quartier le plus dangereux de notre capitale. Et pour cause, les gros dealers de la sous-r&eacute;gion y ont &eacute;lu domicile. La vente de coca&iuml;ne est banalis&eacute;e. Et gare au petit indiscret, qui ose en piper mot&nbsp;!.... En faisant un tour dans ce quartier, nous avons &eacute;t&eacute; &eacute;bahie, face &agrave; ce triste spectacle.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans certaines<span style="">&nbsp; </span>familles, la popote de la journ&eacute;e n&rsquo;est assur&eacute;e qu&rsquo;apr&egrave;s que le dealer ait fait un tour &agrave; son point de vente. Le cas de la famille Sacko en est la parfaite illustration. Dans cette famille, &laquo;&nbsp;<em>MK</em>&raquo;, le dealer de renomm&eacute;e nationale, est roi. C&rsquo;est lui, qui prend les d&eacute;penses de la famille en charge. Il b&eacute;n&eacute;ficie, donc, de la b&eacute;n&eacute;diction de ses parents. Mieux, il est adul&eacute; par tous. M&ecirc;me son fr&egrave;re a&icirc;n&eacute; lui cire les bottes. Dans la famille Dram&eacute;, une autre famille, situ&eacute;e non loin de l&agrave;, le propri&eacute;taire ne passe pas par dix mille chemins&nbsp;: il ne loue ses chambres qu&rsquo;aux vendeurs de &laquo;&nbsp;<em>coke</em>&nbsp;&raquo;. Car, le loyer est deux, voire trois fois plus cher, mais r&eacute;gulier. Pire, ces dealers sont, tr&egrave;s souvent, violents. Les voisins se plaignent de leurs bagarres nocturnes. Ces deux familles sont des exemples parmi tant d&rsquo;autres, dans le quartier.<span style="">&nbsp; </span>La drogue se vend plus cher que l&rsquo;or, au Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le chauve qui peut&nbsp;!<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Nous sommes sur la rue Patchanga de Bagadadji. L&agrave;, 55% des jeunes ne connaissent pas le chemin de l&rsquo;&eacute;cole. La seule voie de r&eacute;ussite, pour ces jeunes, reste le trafic du chanvre indien, (appel&eacute;e joint, dans leur jargon), mais surtout de la coca&iuml;ne. Sur cette rue, les stup&eacute;fiants se vendent comme de<span style="">&nbsp; </span>petits pains. Les points de ventes sont connus des habitu&eacute;s, car les vendeurs ont leur style et leur jargon propres &agrave; eux&nbsp;: filles et gar&ccedil;ons sont habill&eacute;s en jeans et T short&nbsp;; et sont perc&eacute;s, un peu partout, au visage&nbsp;: sur les oreilles, le nez, les pupilles&hellip;. Ils sont d&eacute;fonc&eacute;s et malpropres. Un gramme de coca&iuml;ne est vendu &agrave; 30.000 CFA, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de six grammes d&rsquo;or&nbsp;! La vente est rapide, mais indiscr&egrave;te.<span style="">&nbsp; </span>Un dealer peut en moyenne, en vendre 10 grammes par jour, soit l&rsquo;&eacute;quivalent de 300.000 CFA. Mais le hic, c&rsquo;est que ces vendeurs ne sont que des employ&eacute;s. Apr&egrave;s avoir leurs op&eacute;rations nocturnes, les&nbsp;&laquo;&nbsp; <em>patrons</em>&nbsp;&raquo; passent leurs journ&eacute;es &agrave; dormir, et confient leurs affaires aux initi&eacute;s, fid&egrave;les aux postes. Car&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp; <em>pour &ecirc;tre un grand dealer, il ne faut pas te soucier de l&rsquo;argent. Tous nos patrons qui circulent dans de grosses bagnoles, ont commenc&eacute; par &ccedil;a. Ils ont ob&eacute;i &agrave; leurs ma&icirc;tres</em>&nbsp;&raquo;, nous confie un mineur de 17 ans, le prot&eacute;g&eacute; de Man. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;adolescent est respect&eacute; et craint des autres, car&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>On ne touche pas au m&ocirc;g&ocirc; de Man</em>&nbsp;&raquo;, selon la loi du coin. Selon le chef de la Brigade de Recherches du 3<sup>&egrave;me</sup> Arrondissement, Papa Mambi Ke&iuml;ta,<span style="">&nbsp; </span>les causes de ces pratiques s&rsquo;expliquent par la mis&egrave;re, qui s&rsquo;accro&icirc;t<span style="">&nbsp; </span>dans les quartiers populaires. Malgr&eacute; leurs descentes muscl&eacute;es dans ces foyers de la drogue, le mal persiste. D&rsquo;o&ugrave; le d&eacute;part de la plupart des cadres qui y r&eacute;sident. C&rsquo;est le cas de ce pharmacien, qui nous explique la cause de son d&eacute;m&eacute;nagement : &laquo;&nbsp;<em>Je suis natif de Bagadadji. Mon fr&egrave;re ne vit que de la vente de stup&eacute;fiants. J&rsquo;ai voulu le conseiller, mais mon p&egrave;re m&rsquo;a sugg&eacute;r&eacute; de quitter la famille, si je ne suis pas d&rsquo;accord. Il a m&ecirc;me &eacute;t&eacute; envoy&eacute; &agrave; la Mecque par mon fr&egrave;re dealer. Pourtant, il sait d&rsquo;o&ugrave; vient le financement de son p&egrave;lerinage. Je suis, maintenant, en location &agrave; Dj&eacute;libougou, afin de mettre mes enfants &agrave; l&rsquo;abri de ces pratiques, qui d&eacute;shonorent ma famille</em>&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Chrystelle</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un autre nid de narcotrafiquants demantelé à Bagadadji : Les Dealers mettent les Ailes de L’épervier du Mandé à prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/un-autre-nid-de-narcotrafiquants-demantele-a-bagadadji-les-dealers-mettent-les-ailes-de-l%25e2%2580%2599epervier-du-mande-a-prix-9160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Trop c&rsquo;est trop, semblent vouloir dire les narcotrafiquants de la capitale, lesquels consistituent depuis quelques temps, la cible privil&eacute;gi&eacute;e de <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> de Recherche du Commissariat de police du 3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement. Suite &agrave; une brillante troisi&egrave;me op&eacute;ration, ils ont d&eacute;cid&eacute; de mettre &agrave; prix la t&ecirc;te, pardon, et les serres et les ailes de notre faucon, l&rsquo;Inspecteur Principal Papa Mamby Ke&iuml;ta surnomm&eacute; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. Les tentatives d&rsquo;intimidation et de menace ont bel commenc&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Depuis le d&eacute;but des op&eacute;rations il y a aujourd&rsquo;hui moins d&rsquo;un mois, une dizaine de kilogrammes de chanvre indien ont &eacute;t&eacute; saisis, un peu plus de <st1:metricconverter w:st="on" productid="100 grammes">100  grammes</st1:metricconverter> de coca&iuml;ne et d&rsquo;h&eacute;ro&iuml;ne avec leurs accessoires&nbsp;(pipettes, bicarbonate de sodium, entre autres). Toutes les descente ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es dans le quartier Bagadadji dans un rayon de <st1:metricconverter w:st="on" productid="800 m&#65512;tres">800 m&egrave;tres</st1:metricconverter> environ, dans le secteur compris entre le si&egrave;ge de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale et la promenade des Angevins en passant par la c&eacute;l&egrave;bre rue Patchanka. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est hier, aux environs de 13 heures que l&rsquo;Epervier qui a personnellement d&eacute;cid&eacute; de prendre la t&ecirc;te de l&rsquo;op&eacute;ration a d&eacute;barqu&eacute; sur les lieux en compagnie d&rsquo;une dizaine d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments. Un travail minutieux en amont avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;alablement ex&eacute;cut&eacute;. Les policiers connaissaient jusqu&rsquo;&agrave; la couleur des chaussettes que les suspects portaient. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La descente fut muscl&eacute;e. Sur place, dans une famille presque normale, se trouvait un fumoir occup&eacute; par des amateurs de ces consommateurs qui &laquo;&nbsp;scien&ccedil;aient&nbsp;&raquo; tranquillement sans se douter de rien. Ils &eacute;taient neuf. Tous, &agrave; l&rsquo;exception du principal dealer, furent appr&eacute;hend&eacute;s non sans r&eacute;sistance. Notre nouveau &laquo;&nbsp;Pablo Escobar&nbsp;&raquo; parvint &agrave; s&rsquo;enfuir en d&eacute;montant sa fen&ecirc;tre pour gagner les toits des maisons environnantes et dispara&icirc;tre. Mais tenez-vous bien&nbsp;: il envoya plus tard son Avocat au Commissariat pour plaider son innocence. Vous avez bien lu. Notre Avocat, certainement en manque d&rsquo;affaires,<span style="">&nbsp; </span>s&rsquo;est pr&ecirc;t&eacute; &agrave; ce jeu dangereux.<span style="">&nbsp; </span>Il ignorait naturellement que nos policiers b&eacute;n&eacute;ficient, dans ce combat singulier, d&rsquo;un soutien et d&rsquo;une protection plus haut plac&eacute;s et tr&egrave;s d&eacute;termin&eacute;s. Enfin, l&rsquo;erreur est humaine. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les objets trouv&eacute;s sur place sont des plus h&eacute;t&eacute;roclites et insolites&nbsp;: de la bicarbonate de sodium, du talc pour b&eacute;b&eacute; (la m&ecirc;me poudre que les m&egrave;res utilisent sur le corps des b&eacute;b&eacute;s), tous destin&eacute;s &agrave; un m&eacute;lange avec quelques grammes de coca&iuml;ne pour en augmenter la quantit&eacute;. Ces produits (le bicarbonate de Sodium et le talc pour b&eacute;b&eacute;s) ne sont prohib&eacute;s, mais m&eacute;lang&eacute;s &agrave; de la coca&iuml;ne, ils deviennent une drogue forte et un poison. </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Autre objet insolite trouv&eacute;&nbsp;: le fumig&egrave;ne appel&eacute; chez &laquo;&nbsp;woussoulan&nbsp;&raquo;, du &laquo;&nbsp;barakant&eacute;&nbsp;&raquo; pour &ecirc;tre pr&eacute;cis. Non, ils ne croquaient pas celui-ci. Son parfum a pour but de dissiper quelque peu l&rsquo;odeur du chanvre dont le fumoir &eacute;tait sans cesse rempli. La lumi&egrave;re tamis&eacute;e des faisceaux diurnes ou de l&rsquo;ampoule color&eacute;e, l&rsquo;&eacute;pais nuage du &laquo;barakant&eacute;&raquo; m&eacute;lang&eacute; au chanvre, donnaient ainsi une atmosph&egrave;re surr&eacute;aliste et voluptueuse &agrave; l&rsquo;endroit. Mais le r&eacute;veil fut brutal. Du paradis artificiel dans lequel ils s&rsquo;&eacute;taient plong&eacute;s, nos suspects se retrouv&egrave;rent subitement brusquement dans les violons du Commissariat de Police du 3<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>Arrondissement. La dure r&eacute;alit&eacute;&nbsp;! </span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;inspecteur Principal PMK qui savoure encore une autre victoire sur les narcotrafiquants est cependant<span style="">&nbsp; </span>conscient de la mont&eacute;e d&rsquo;adrealine. Certains consommateurs d&eacute;sormais en manque ne reculent devant rien afin d&rsquo;obtenir leur dose. Hier mercredi, quelques heures apr&egrave;s l&rsquo;op&eacute;ration, un d&rsquo;entre eux, ou un simple trafiquant a violemment apostroph&eacute; et fait des mises<span style="">&nbsp; </span>en garde s&eacute;rieuses &agrave; un proche de notre Inspecteur. Le message est clair. La seconde phase de la guerre vient de commencer. Tous les acteurs semblent &ecirc;tre fin pr&ecirc;ts. </span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">B.S. Diarra</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la Criminalité à BAMAKO : Deux redoutables voleurs de motos et deux receleurs arrêtés par le 3è A</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-la-criminalite-a-bamako-deux-redoutables-voleurs-de-motos-et-deux-receleurs-arretes-par-le-3e-a-9104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font style=FONT-FAMILY: Arial" size="2">Dans la nuit du 12 au 13 janvier 2007, au cours d''une patrouille, la brigade de recherches du 3e arrondissement dirig&eacute;e par l''Epervier du Mand&eacute;, Papa Mambi Ke&iuml;ta, a appr&eacute;hend&eacute; et conduit deux individus suspects au poste de police. Ces derniers &eacute;taient en possession d''un tournevis et d''une torche en aluminium. Ils ont fini par d&eacute;noncer deux autres malfrats.</p>
<p>r&acirc;ce &agrave; la perspicacit&eacute; de l''Epervier du Mand&eacute;, les deux malfrats, qui ont d&eacute;clar&eacute; se nommer respectivement Lassine Camara alias Legros, 27 ans, originaire de Koulikoro et Karim Sanogo alias Ivoirien, 28 ans, originaire de Korogo, ont &eacute;t&eacute; vite confondus. C''est ainsi qu''ils ont confi&eacute; &agrave; l''inspecteur principal, Papa Mambi Ke&iuml;ta, qu''ils &eacute;taient les auteurs de plusieurs vols dont deux motos et un t&eacute;l&eacute;viseur au march&eacute; de M&eacute;dine. <br />Lassine Camara alias Legros, un repris de prison, avait crois&eacute; un certain N''tio Coulibaly alias Zou chez un Guin&eacute;en surnomm&eacute; Guin&eacute;en et qui vend de la drogue au march&eacute; de M&eacute;dine. Et c''est dans ce m&ecirc;me lieu qu''il avait rencontr&eacute; Karim Sanogo alias Ivoirien, ami de Zou. N''ayant plus de boulot puisqu''il venait juste de sortir de prison, celui-ci l''avait vite convaincu que c''est dans des op&eacute;rations de vol qu''il pouvait facilement se faire de l''argent. D&egrave;s ce jour-l&agrave;, le groupe ainsi form&eacute; a commenc&eacute; &agrave; multiplier ses op&eacute;rations. </p>
<p>Il &eacute;tait bien organis&eacute; et, au cours des vols, le r&ocirc;le de Lassine consistait &agrave; d&eacute;foncer les portes et, au besoin, &agrave; tenir les victimes &agrave; respect. Apr&egrave;s l''op&eacute;ration, il assurait la garde du mat&eacute;riel &agrave; savoir tournevis, ciseaux, trousseaux de cl&eacute;s. Le pistolet &eacute;tait &agrave; l''enti&egrave;re disposition de Zou, le chef de gang qui assurait la direction des op&eacute;rations, assist&eacute; de Ivoirien, la vente &eacute;tant assur&eacute;e par Guin&eacute;en. Leur premi&egrave;re op&eacute;ration &agrave; Banconi fut un succ&egrave;s car les malfrats ont r&eacute;ussi &agrave; enlever une moto Yamaha et un t&eacute;l&eacute;viseur dans une famille. Selon Lassine Camara, c''est avec une partie de ce butin que Zou a achet&eacute; un pistolet de fabrication locale. </p>
<p>Le second coup a eu lieu au march&eacute; de M&eacute;dine, au rez-de-chauss&eacute;e de l''immeuble de la p&acirc;tisserie &quot;Le Nid&quot;. L&agrave;, ils avaient enlev&eacute; une Yamaha 100 et c''est un certain Bill qui s''&eacute;tait charg&eacute; de la vente. </p>
<p>Tous les jours n''&eacute;tant pas dimanche, dans la nuit du 12 au 13 dernier, Karim Sanogo, selon ses d&eacute;clarations, &eacute;tait avec Lassine Camara qui tenait le plastique contenant l''arme et les autres mat&eacute;riels. Surpris par la police, Lassine balan&ccedil;a le plastique sous un hangar avant l''arriv&eacute;e des policiers.<br />Gr&acirc;ce aux informations fournies par les deux malfrats, la brigade de recherches a mis la main sur deux individus, S&eacute;kou K&eacute;ita alias Guin&eacute;en et abdoulaye Sangar&eacute; alias Bill. Mais, au moment de leur interpellation, S&eacute;kou Keita &eacute;tait en possession de trente-deux boules de chanvre indien, quatre bo&icirc;tes d''&eacute;ph&eacute;drine, cinq plaquettes de diaz&eacute;pam et cinquante-huit comprim&eacute;s de couleur bleue commun&eacute;ment appel&eacute; ''''Bl&eacute;-Bl&eacute;''''. Au poste de police, il reconna&icirc;tra qu''il &eacute;tait vendeur de stup&eacute;fiants mais pas un receleur. </p>
<p>Les policiers ont, par la suite, inform&eacute; les victimes qui ont aussit&ocirc;t port&eacute; plainte contre les membres du gang. Les quatre malfrats ont &eacute;t&eacute; d&eacute;f&eacute;r&eacute;s devant le procureur du tribunal de la commune II. </p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des malfaiteurs : Deux groupes de malfrats démantelés par le 3è Arrondissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/association-des-malfaiteurs-deux-groupes-de-malfrats-demanteles-par-le-3e-arrondissement-9013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Deux groupes de malfrats, sp&eacute;cialis&eacute;s dans les vols multiples &agrave; travers la capitale, viennent d''&ecirc;tre neutralis&eacute;s par le<span style="">&nbsp; </span>Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement. Si le premier est d&eacute;nomm&eacute; &quot;Coup de Huit&quot;, le second se fait appeler &quot;Delta Force&quot;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p align="left" class="AAAB-TITRE" style="text-align: left; line-height: normal; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: windowtext; letter-spacing: 0pt; font-weight: normal;"><font size="2">Apr&egrave;s une ann&eacute;e pleine de succ&egrave;s, surtout dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme &agrave; Bamako, le Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement, &agrave; travers sa Brigade de Recherches, vient de faire parler de lui, en ce d&eacute;but d''ann&eacute;e 2007. Les &eacute;l&eacute;ments du Contr&ocirc;leur G&eacute;n&eacute;ral, Moussa Sissoko, qui dirige ledit commissariat, ont appr&eacute;hend&eacute; deux bandes de voleurs qui op&eacute;raient sur derni&egrave;re le fleuve. Il s''agit de la bande d&eacute;nomm&eacute;e <em>&quot;Coup de huit&quot;</em> et de </font><em><font size="2">&quot;Delta Force&quot;</font>. </em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="AAAB-TITRE" style="text-align: left; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: windowtext; letter-spacing: 0pt; font-weight: normal;"><font size="2">Tout est parti du cambriolage de la maison d''Ibrahim Doumbia, sise &agrave; Faladi&eacute; Sema, le 30 d&eacute;cembre dernier, jour de la f&ecirc;te de tabaski, par la bande &quot;<em>Coup de Huit&quot;.</em> L&rsquo;astuce consistait &agrave; s&rsquo;introduire chez les gens aux environs de huit heures pour voler au moment o&ugrave; les propri&eacute;taires &eacute;taient sortis, soit pour aller au travail, soit pour aller au march&eacute;</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="AAAB-TITRE" style="text-align: left; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: windowtext; letter-spacing: 0pt; font-weight: normal;"><font size="2">Le jour de la tabaski donc, Ibrahima Doumbia, technicien &agrave; Welecom, domicili&eacute; &agrave; Faladi&eacute; Sema et sa femme ont d&eacute;cid&eacute; d''aller f&ecirc;ter dans la grande famille sise &agrave; Daoudabougou</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="AAAB-TITRE" style="text-align: left; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: windowtext; letter-spacing: 0pt; font-weight: normal;"><font size="2">En leur absence, un groupe de bandits compos&eacute;, de Boubacar Diallo, plus connu sous de &quot;<em>Abou&quot;</em>, Amadou dit <em>&quot;Petit Amadou&quot;</em> et un certain Oumar, tous du <em>&quot;Coup de Huit&quot;</em> se sont introduits dans leur la maison en escaladant le mur. Boubacar Diallo &eacute;tait charg&eacute; de surveiller l''ext&eacute;rieur. Les &eacute;l&eacute;ments du groupe communiquaient entre eux<span style="">&nbsp; </span>au t&eacute;l&eacute;phone portable.<span style="">&nbsp; </span>Ils ont pu enlever les bijoux en or et en argent, les effets d''habillement comme trois ensembles de basin riche, cinq tissus de pantalons, six m&egrave;tres de basin riche, un costume et la somme de 43 000 FCFA. Et m&ecirc;me le pistolet automatique de marque italienne appartenant &agrave; Ibrahim Doumbia a &eacute;t&eacute; enlev&eacute;. Ce dernier, sans chercher midi &agrave; quatorze heures, s''est rendu &agrave; la Maison de l''Artisanan, le lendemain, le 31 d&eacute;cembre, afin d''aviser les bijoutiers. Dieu faisant bien les choses, Ibrahim Doumbia est tomb&eacute; sur<span style="">&nbsp; </span>le guetteur du groupe Boubacar Diallo qui s''appr&ecirc;tait &agrave; &eacute;couler les bijoux de sa femme. C''est ainsi qu''il est parti alerter les policiers du poste du Raid-Da</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" class="AAAB-TITRE" style="text-align: left; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: windowtext; letter-spacing: 0pt; font-weight: normal;"><font size="2">Qui sont venus le saisir et le conduire au<span style="">&nbsp; </span>Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement o&ugrave; l''affaire a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; l''Inspecteur principal, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta, chef de la Brigade de Recherches. Devant l''Epervier du Mand&eacute;, Boubacar Diallo a reconnu les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Ce n''est pas tout. Puisqu''il est m&ecirc;me pass&eacute; &agrave; certains aveux. Ils concernent la bande <em>&quot;Delta Force</em><em> Wembley&quot;</em> et<span style="">&nbsp; </span>ses complices notamment Issa Ciss&eacute; alias <em>&quot;le Gros&quot;</em>, B&eacute;kaye Tour&eacute; alias &quot;Dj&eacute;liba&quot; et Boubacar Sissoko dit &quot;<em>Babani&quot;.</em>&nbsp;&nbsp; Ces malfrats ont tous reconnu les faits qui leur &eacute;taient reproch&eacute;s. Selon <em>&quot;Wembley&quot;</em>, le groupe <em>&quot;Delta Force&quot;</em> a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; il y a longtemps. Il a connu ses &eacute;l&eacute;ments &agrave; l''auto-gare de Sogoniko. Et leur strat&eacute;gie consistait &agrave; s''introduire dans les v&eacute;hicules de transports comme les Sotrama sur le trajet Rail-da-Autogare afin de voler dans les poches des usagers. Ils ont ainsi vol&eacute; plusieurs t&eacute;l&eacute;phones portables</font> <font size="2">qui est sp&eacute;cialis&eacute;e dans les vols &agrave; la tire sur les usagers des Sotrama sur le trajet Rail-Da-Autogare de Sogoniko. Et le chef de cette bande s''appelle Jean Doumbia alias &quot;Wembley&quot;. Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta ne tardera pas &agrave; mettre la main sur le nomm&eacute; &quot;</font>.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les dossiers de ces malfrats ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s au Procureur du Tribunal de la Commune II.</span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Alou B HAIDARA</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trafic d’armes de guerre à Bamako : Trois mortiers et un 12&#45;7 saisis sur des Guinéens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/trafic-d%25e2%2580%2599armes-de-guerre-a-bamako-trois-mortiers-et-un-12-7-saisis-sur-des-guineens-12304.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Bamako est une poudri&egrave;re qui dort du fait des armes de guerre que d&eacute;versent des marchands de la mort. Pour preuve&nbsp;? La brigade des m&oelig;urs vient de mettre la main &agrave; Djicoroni-para sur une bande guin&eacute;enne avec des armes de guerre hautement destructives, dans la journ&eacute;e du 19 novembre dernier. Il s&rsquo;agit entre autres&nbsp;de trois mortiers et d&rsquo;un 12-7 pour berd&egrave;me, une arme meurtri&egrave;re capable de pilonner un village dans un rayon de 3000 m&egrave;tres. A qui sont destin&eacute;s ces engins de mort&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s avoir re&ccedil;u l&rsquo;information, la commissaire divisionnaire de police Ami Kane, charg&eacute;e de la brigade des m&oelig;urs, n&rsquo;est pas all&eacute;e par mille chemins. Sur le champ, elle instruit &agrave; ses &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche d&rsquo;investir la gare routi&egrave;re de Djicoroni-para pour interpeller le chauffeur de taxi immatricul&eacute; HG0815A dont l&rsquo;informateur avait au pr&eacute;alable fait la description &agrave; la divisionnaire de police Ami Kane. Ces derniers foncent sur les lieux o&ugrave; ils trouvent sur place le taxi suspect. Ils interpellent le chauffeur du taxi, Ousmane Doumbia de nationalit&eacute; guin&eacute;enne et deux de ses compatriotes, les nomm&eacute;s S&eacute;kou Sangar&eacute;, chargeur de bagages &agrave; la gare routi&egrave;re de Djoroni-para et Mohamed Dabo, revendeur de caf&eacute;, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la gare qui jouait le r&ocirc;le d&rsquo;interm&eacute;diaire entre le chauffeur de taxi Ousmane et un certain Nouhan &agrave; qui les armes &eacute;taient destin&eacute;es, selon les confidences de l&rsquo;informateur. Les policiers proc&egrave;dent alors &agrave; la fouille du v&eacute;hicule au cours de laquelle ils d&eacute;couvrent un 12-7 attach&eacute; au moteur du taxi, couvert par le capot et trois mortiers cach&eacute;s &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La moisson termin&eacute;e, les missionnaires conduisent les trois suspects avec leurs mat&eacute;riels de nuisance &agrave; leur base pour les mettre &agrave; la disposition de la divisionnaire de police Ami Kane. Interrog&eacute;s, les marchands de mort n&rsquo;ont pas pu nier l&rsquo;&eacute;vidence. Ousmane Doumbia, celui-l&agrave; m&ecirc;me qui a transport&eacute; les armes de la Guin&eacute;e-Conakry au Mali, d&eacute;clare que la marchandise &eacute;tait destin&eacute;e &agrave; Nouhan sans d&rsquo;autres pr&eacute;cisions. Qui le ravitaille en armement &agrave; partir de la Guin&eacute;e-Conakry&nbsp;? A qui Nouhan les vend-il&nbsp;et pour quelle fin&nbsp;? Face &agrave; ces diff&eacute;rentes questions, Ousmane Doumbia et ses deux complices restent muets comme une carpe pour &eacute;viter toute phrase qui pourrait les renvoyer &agrave; la potence. La divisionnaire de police Ami Kane les fait &eacute;crouer en attendant qu&rsquo;ils reviennent &agrave; de meilleurs sentiments. Mais, c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec l&rsquo;inflexibilit&eacute; des seigneurs du mal. Elle lance alors ses &eacute;l&eacute;ments aux trousses de Nouhan pour la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;. Mais sans succ&egrave;s. Existe-t-il en r&eacute;alit&eacute;&nbsp;? En tout cas, la divisionnaire de police et ses hommes ne d&eacute;crochent pas. Ils poursuivent toujours leurs recherches en vue de le retrouver. Car, il constitue un v&eacute;ritable danger dans notre pays que des trafiquants d&rsquo;armes guin&eacute;ens transforment en une v&eacute;ritable poudri&egrave;re.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">L&rsquo;affaire du colonel guin&eacute;en hante toujours les esprits<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ce n&rsquo;est ni la premi&egrave;re ou la deuxi&egrave;me fois que les forces de l&rsquo;ordre et de s&eacute;curit&eacute; du Mali saisissent des armes de guerre en provenance de la Guin&eacute;e-Conakry. On se rappelle en 2003, le commissariat de police du 9<sup>e</sup> arrondissement avait arr&ecirc;t&eacute; une bande guin&eacute;enne avec des cantines pleines de fusils-mitrailleurs et des pistolets automatiques. Elle &eacute;tait compos&eacute;e de S&eacute;kou Kouyat&eacute;, propri&eacute;taire des armes, de Adama Camara et de son fr&egrave;re S&eacute;kou Camara qui les ont transport&eacute;es &agrave; bord d&rsquo;une pirogue de la Guin&eacute;e-Conakry &agrave; Bamako. Interrog&eacute;s, les deux derniers se d&eacute;chargent sur S&eacute;kou Kouyat&eacute; qui &agrave; son tour, n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; de d&eacute;noncer son fournisseur, le Colonel Yaya Camara en service au moment des faits au camp Alpha Yaya de Conakry. Selon Kouyat&eacute;, chaque fois que l&rsquo;officier sup&eacute;rieur de l&rsquo;arm&eacute;e guin&eacute;enne soustrait des armes, il les lui donne pour les revendre au Mali. Apr&egrave;s la vente, il lui apporte l&rsquo;argent qu&rsquo;ils se partagent entre eux en attendant un second voyage. L&rsquo;affaire a failli cr&eacute;er un incident diplomatique entre les autorit&eacute;s maliennes et leurs homologues de la Guin&eacute;e-Conakry. Fort heureusement, le dossier a &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute; avec sagesse. La raison a eu le dessus sur la passion. A cette affaire du Colonel, s&rsquo;ajoute la d&eacute;couverte de la poudri&egrave;re de N&rsquo;Golonina en 2005 par le commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement en collaboration avec les &eacute;l&eacute;ments de la brigade d&rsquo;intervention mobile de la douane r&eacute;gionale de Bamako. La plupart de ces armes et des munitions portaient la mention guin&eacute;enne. Il faut compter aussi celles saisies par des gendarmes de Kati et de Kangaba. Lire d'autres articles de Kabako sur maliweb . net. Malgr&eacute; tout, la liste ne cesse de se rallonger. De sources bien<span style="">&nbsp; </span>inform&eacute;es,<span style="">&nbsp; </span>nombreuses sont ces armes qui sont achemin&eacute;es soit au Nord malien soit en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour ravitailler la r&eacute;bellion. Ce qu&rsquo;il faut craindre, avouons-le, c&rsquo;est l&rsquo;inondation du march&eacute; malien par ces engins de mort &agrave; l&rsquo;approche des campagnes &eacute;lectorales qui s&rsquo;annoncent d&eacute;j&agrave; dans notre pays. Mieux vaut donc pr&eacute;venir que gu&eacute;rir. A bon entendeur salut&nbsp;!</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">O. BOUARE</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup de filet de la police du 13e arrondissement : La bande de voleurs qui écumait le village CAN neutralisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/coup-de-filet-de-la-police-du-13e-arrondissement-la-bande-de-voleurs-qui-ecumait-le-village-can-neutralisee-12284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Gr&acirc;ce &agrave; un coup de filet de la brigade de recherche<span style="">&nbsp; </span>du 13e arrondissement, une bande de malfrats op&eacute;rant sous un d&eacute;guisement de gardiens entre le secteur1008 logements sociaux et le<span style="">&nbsp; </span>village CAN vient d'&ecirc;tre d&eacute;mantel&eacute;e<span style="">&nbsp; </span>et un lot important de mat&eacute;riels vol&eacute;s saisi.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La bande qui se composait de cinq individus, ayant &agrave; sa t&ecirc;te un ancien repris de justice, n'avait jamais &eacute;t&eacute; inqui&eacute;t&eacute;e tant qu'elle s&eacute;vissait du c&ocirc;t&eacute; des logements haut standing appartenant aux Maliens de l'ext&eacute;rieur. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Tout simplement, les propri&eacute;taires de ces logements n'&eacute;tant pas l&agrave;, leur garde avait &eacute;t&eacute; confi&eacute;e aux seuls gardiens. D&egrave;s lors, les malfrats organis&eacute;s en vrai gang de voleurs, ont transform&eacute; ce secteur dont ils avaient la garde, en un vaste march&eacute; d'appareils et de mat&eacute;riels de tr&egrave;s grande valeur. Le pot aux roses a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert quand ils se sont attaqu&eacute;s &agrave; l'h&ocirc;tel Technopol o&ugrave; ils ont enlev&eacute; un important lot de mat&eacute;riel allant des climatiseurs et des portes en aluminium aux lits et d'appareils &eacute;lectrom&eacute;nagers. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le 27 novembre, une plainte fut d&eacute;pos&eacute;e au commissariat par le promoteur de Technopole village, Djim&eacute; Diawara contre X pour un vol de trois climatiseurs, de lits,<span style="">&nbsp; </span>de matelas, d'un salon complet, de portes en aluminium et d' appareils sanitaires.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le commissaire Modibo Diakit&eacute; a aussit&ocirc;t confi&eacute; le dossier &agrave; la brigade de recherche que dirige l'inspecteur Djimd&eacute; qui, sans perdre de temps, s'est mis au travail avec toute son &eacute;quipe. Au cours des recherches, <st1:personname w:st="on" productid="la Brigade">la Brigade</st1:personname> a recueilli des informations sur<span style="">&nbsp; </span>une bande de malfrats qui s&eacute;vissait dans les secteurs des 1008 logements et le village CAN et dirig&eacute;e par un certain Karamoko, un repris de justice de 23 ans, sans profession et sans domicile fixe. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le jour de son interpellation, le 2 novembre dernier, aux environs de 14 heures, il fut pris en flagrant d&eacute;lit en train de casser un climatiseur vol&eacute; &agrave; l'h&ocirc;tel Technopol pour recueillir de l'aluminium.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Pendant son interrogatoire, il reconnut les faits et par la suite conduisit la police chez les gens &agrave; qui il livrait le butin du vol. Il d&eacute;clara<span style="">&nbsp; </span>&agrave; la police qu'il op&eacute;rait en complicit&eacute; avec les gardiens de la cit&eacute; des 1008 logements, Fousseyni, Garibou, Mbaye, Oumar et qu'ils avaient d&eacute;j&agrave; &agrave; leur actif, une trentaine de climatiseurs vol&eacute;s, des fauteuils, des t&eacute;l&eacute;viseurs, des appareils sanitaires enlev&eacute;s entre la cit&eacute; des 1008 logements et le Village CAN.<span style="">&nbsp; </span>Toujours gr&acirc;ce &agrave; sa coop&eacute;ration, la police a r&eacute;ussi &agrave; mettre la main sur Oumar et sur l'un de ses receleurs, Br&eacute;hima Konat&eacute;.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les trois gardiens ont pris la cl&eacute; des champs depuis qu'ils ont appris l'arrestation de Karamoko. L'un d'eux, Oumar, aux derni&egrave;res nouvelles, serait d&eacute;tenu au commissariat du 7e arrondissement pour vol de climatiseur. L'inspecteur de police Djimd&eacute; et ses &eacute;l&eacute;ments recherchent vivement les trois autres gardiens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: black;">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalabankoro : Un voleur, pris en flagrant délit, tué par balle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/kalabankoro-un-voleur-pris-en-flagrant-delit-tue-par-balle-12224.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Avec les mesures prises r&eacute;cemment par le d&eacute;partement de la  S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure, avec la reprise des patrouilles mixtes dans le District de Bamako, le cycle d'ins&eacute;curit&eacute; avec son cort&egrave;ge de viols et de vols s'est d&eacute;sormais d&eacute;plac&eacute; dans les quartiers p&eacute;riph&eacute;riques de la capitale. Aussi, agressions et vols &agrave; main arm&eacute;e y sont-ils monnaie courante. Face &agrave; cette recrudescence des vols &agrave; main arm&eacute;e, les populations ne baissent pas les bras. Elles sont pr&ecirc;tes, m&ecirc;me mains nues, &agrave; affronter des malfrats qui n'h&eacute;sitent plus &agrave; faire feu &agrave; la moindre r&eacute;sistance.</p>
<p> C'est  justement &agrave; cause de cette arrogance, d&eacute;sormais affich&eacute;e par les voleurs, qu'un malfrat a &eacute;t&eacute; abattu &agrave; bout portant &agrave; Kalabankoro, le mercredi  dernier, aux environs de 3 heures 30 minutes.</p>
<p>En effet, un groupe de quatre voleurs  avait d&eacute;barqu&eacute; dans la concession d'un certain Nicolas Tounkara et se sont mis &agrave; couper les pommelles du portail avec les pinces g&eacute;antes. Ce dernier qui ne dormait pas fut attir&eacute; par le bruit qui venait du c&ocirc;t&eacute; du couloir. D&eacute;j&agrave; que tout le monde vit sur le qui-vive, &agrave; cause de la s&eacute;rie d'agressions et de vols commis dans ce grand quartier, il a pris la pr&eacute;caution de s'armer de son fusil.   </p>
<p>Arme au poing, il vint ouvrir la fen&ecirc;tre pour s'enqu&eacute;rir de ce qui se passait et surprit les voleurs en train de s'affairer autour du portail. Il les  somma de d&eacute;guerpir mais c'&eacute;tait sans compter avec l'ent&ecirc;tement des malfrats qui &eacute;taient assur&eacute;s, non seulement de leurs armes &agrave; feu mais de sur leur sup&eacute;riorit&eacute; num&eacute;rique. Loin de d&eacute;barrasser le plancher, l'un des malfrats qui ne se doutait de rien,  pointa la torche sur lui. Tounkara fit feu, le malfrat touch&eacute; mortellement &agrave; la t&ecirc;te s'&eacute;croula au sol. Sans demander leur reste, ses complices prirent imm&eacute;diatement pris les jambes &agrave; leur cou. <br />Tounkara alerta aussit&ocirc;t la brigade territoriale de la gendarmerie  de Kalabankoro, laquelle d&eacute;p&ecirc;cha  sur le champ une &eacute;quipe. Celle-ci, une fois sur les lieux, apr&egrave;s le constat, fit venir la Protection civile. </p>
<p>Les sapeurs-pompiers transport&egrave;rent le malfrat mortellement bless&eacute; &agrave; l'h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; o&ugrave; sa mort fut confirm&eacute;e par les m&eacute;decins. Il avait sur lui, un pistolet de fabrication locale, une barre &agrave; mine, des cisailles, des couteaux et du  gaz asphyxiant. </p>
<p>La gendarmerie poursuit toujours ses enqu&ecirc;tes tout en recherchent vivement les trois autres malfrats.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baco&#45;Djicoroni : Un voleur tue un passant et se fait lyncher par la foule</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/baco-djicoroni-un-voleur-tue-un-passant-et-se-fait-lyncher-par-la-foule-12189.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: black;">C&rsquo;est fait le mardi dernier aux environs de 9 heures 30 minutes. Le commissariat du 11<span style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span style="">&nbsp;</span>arrondissement a &eacute;t&eacute; alert&eacute; que deux voleurs qui s&rsquo;&eacute;taient introduits dans un domicile &agrave; Baco-Djicoroni &eacute;taient pourchass&eacute;s par la population.<o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">En effet, les deux voleurs, Kassim Togo, 22 ans, et Issa Traor&eacute;, 25 ans, tous deux sans profession, s&rsquo;&eacute;taient introduits au domicile d&rsquo;un certain Tour&eacute;. Surpris par la population, ils se sont enfuis avec &agrave; leurs trousses une foule en furie. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Pour &eacute;chapper au lynchage, les deux voleurs &agrave; main arm&eacute;e durent tirer plusieurs coups de feu sans toutefois d&eacute;courager leurs poursuivants. Cette chasse &agrave; l&rsquo;homme s&rsquo;est poursuivie jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de Sabalibougou. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Alert&eacute; par les cris de la foule, Issa Togo dit Michel, un puisatier de 43 ans, originaire de Dian, cercle de<span style="">&nbsp; </span>Koro, qui justement &eacute;tait de passage est tomb&eacute; nez-&agrave;-nez avec Issa Traor&eacute;. Ne se doutant de rien, Togo a<span style="">&nbsp; </span>essay&eacute; d&rsquo;arr&ecirc;ter le malfrat. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Ce dernier a aussit&ocirc;t ouvert le feu sur lui, le tuant du coup. Mais ses poursuivants, ne lui<span style="">&nbsp; </span>donneront pas une seconde chance de faire usage de son arme. Ils r&eacute;ussirent &agrave; le ma&icirc;triser et par la suite &agrave; le lyncher. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le corps de Issa Togo fut d&eacute;pos&eacute; au centre de r&eacute;f&eacute;rence du quartier Mali, et celui du malfrat laiss&eacute; aux bons soins de la voirie.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le second malfrat, Kassim Togo fut, &agrave; son tour, rattrap&eacute; par la foule, mais il fut heureusement sauv&eacute; du lynchage par l&rsquo;arriv&eacute;e des &eacute;l&eacute;ments du 11<span style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span style="">&nbsp;</span>arrondissement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Cependant, il fut s&eacute;rieusement amoch&eacute; avant sa d&eacute;livrance. Il est pour le moment d&eacute;tenu au commissariat du 11<span style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span style="">&nbsp;</span>arrondissement pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les deux voleurs, selon la police, sont sans profession et vivaient sous le m&ecirc;me toit &agrave; Baco-Djicoroni Plateau.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: black;">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Meurtres en série à Bamako : Le tueur de la Cité de la Solidarité faisait&#45;il des sacrifices humains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/meurtres-en-serie-a-bamako-le-tueur-de-la-cite-de-la-solidarite-faisait-il-des-sacrifices-humains-12141.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em><span lang="FR" style="font-size: 11pt; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">L&rsquo;un des cadeaux de fin d&rsquo;ann&eacute;e le plus explosif que l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur de police Papa Mambi et ses cobras ont offert au Vautour des rails, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; de la police du 3e arrondissement, est sans doute Youssouf Diarra, pr&eacute;sum&eacute; auteur de plusieurs meurtres &agrave; travers la ville de Bamako. L&rsquo;homme, r&eacute;put&eacute; aussi f&eacute;ticheur, se serait curieusement d&eacute;barrass&eacute; de certains de ses f&eacute;tiches pour des raisons qu&rsquo;il refuse de r&eacute;v&eacute;ler. Que cache-t-il dans tout cela </font>?<o:p></o:p></span></em></font>
<p align="left" class="MsoBodyText2" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">L&acirc;ch&eacute; par la baraka, c&rsquo;est le vol d&rsquo;un c&acirc;ble &eacute;lectrique sur un chantier de l&rsquo;Entreprise Hydro-Elec-Mali, le jeudi, 9 novembre dernier qui a fait tomber le masque derri&egrave;re lequel se cachait la vraie face de Youssouf Diarra. Conduit et mis &agrave; la disposition du commissariat de police du 3e arrondissement par le sieur Ibrahim Ha&iuml;dara, un des responsables dudit chantier, pour flagrant d&eacute;lit de vol de c&acirc;ble, il est mis au frais pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. Dans le souci de faire toute la lumi&egrave;re sur cette affaire de vol qui se perp&eacute;tue &agrave; la Cit&eacute; de la Solidarit&eacute; et alentours dans le secteur de Sotuba, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, le Vautour des rails aux ailes tr&egrave;s habiles, confie le sort du nouveau venu &agrave; l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi Keita et &agrave; ses cobras. Le ph&eacute;nom&eacute;nal du Mand&eacute; prend personnellement l&rsquo;affaire en main. Il sacrifie son sommeil en mettant en branle tous ses canaux d&rsquo;informations pour mieux percer le myst&egrave;re de son client. De plus en plus, les informations commencent &agrave; filtrer. Les premi&egrave;res indiquent que le suspect est un f&eacute;ticheur et qu&rsquo;il est impliqu&eacute; dans des sacrifices humains pour le compte d&rsquo;une formation politique de la place et bien d&rsquo;autres assoiff&eacute;s du pouvoir. L&rsquo;Epervier s&rsquo;immobilise dans le ciel, v&eacute;rifiant ces renseignements avec sagesse et sans passion pour ne pas se faire plomber les ailes. Il fait recours aux exp&eacute;riences de ses ma&icirc;tres pour faire craquer son client</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le vampire de Soun-Markala crache le morceau</span></font></h2>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">D&rsquo;interrogatoire en interrogatoire, Youssouf Diarra, &acirc;g&eacute; de plus de 40 ans, fils unique de sa m&egrave;re, natif de Soun-Markala, un petit village situ&eacute; dans la pr&eacute;fecture de Macina en quatri&egrave;me r&eacute;gion, de feu Mama et de Mariam Tangara, domicili&eacute; &agrave; Sotuba-Koda, n&rsquo;en peut plus. Finalement, du vol de c&acirc;ble sur le chantier o&ugrave; il est employ&eacute; en qualit&eacute; de ma&ccedil;on, il y a de cela un an et trois mois, il avoue avoir particip&eacute; au meurtre d&rsquo;un gardien dans un autre chantier aux alentours de la Cit&eacute; de la Solidarit&eacute; &agrave; Sotuba. D&rsquo;apr&egrave;s lui, dans la journ&eacute;e du 19 au 20 octobre dernier, il s&rsquo;est rendu sur le chantier du Contr&ocirc;leur des Douanes Salif Konat&eacute; en service &agrave; la Brigade mobile d&rsquo;intervention (BIM) en compagnie de Tidiane Nimaga dit Tidianeba, un certain Vieux fing et un autre r&eacute;pondant au nom de Vieux sans d&rsquo;autres pr&eacute;cisions pour voler des fers.<span style="">&nbsp; </span>Mais, quelques heures auparavant, ils avaient pris soin de faire fumer par le gardien cibl&eacute;, quelques boules de chanvre indien. Il s&rsquo;agit de Nati Koka, de nationalit&eacute; burkinab&eacute;. La nuit, ayant constat&eacute; que le pauvre &eacute;tait plong&eacute; dans un sommeil profond du fait de l&rsquo;effet de la drogue, ils d&eacute;clenchent leur op&eacute;ration au cours de laquelle ils &eacute;crasent sa t&ecirc;te avant de s&rsquo;emparer de toutes les barres de fer et d&rsquo;une roue de brouette qui se trouvaient dans la cour, trois brouettes et deux autres roues de brouette sur un chantier voisin. Ils acheminent leur butin chez leur receleur principal Moussa D&eacute;goga au march&eacute; de M&eacute;dine o&ugrave; des objets vol&eacute;s &agrave; travers le district de Bamako pleuvent comme une pluie torrentielle. Poursuivant toujours, Youssouf Diarra d&eacute;clare avoir tu&eacute; un autre gardien avec la m&ecirc;me bande dans le chantier des Chinois &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la Cit&eacute; de la Solidarit&eacute;. Au cours de l&rsquo;op&eacute;ration, ils ont li&eacute; les pieds et les mains de leur proie avant de l&rsquo;attacher &agrave; un banc. Tidiane Nimaga pulv&eacute;rise son visage avec du gaz asphyxiant. Le gardien dont l&rsquo;identit&eacute; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;e, meurt des suites de ses blessures.<o:p></o:p></font></p>
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cinq ans apr&egrave;s l&rsquo;assassinat d&rsquo;une jeune fille&hellip;</span></font></h2>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><img vspace="2" hspace="6" align="left" src="/news_images/assasin2.jpg" alt="Youssouf Diarra" />Youssouf Diarra, comme une vieille sorci&egrave;re en d&eacute;tresse ne finit pas de confesser. Au cours de l&rsquo;enqu&ecirc;te de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, il affirme avoir tu&eacute; puis viol&eacute; une jeune fille aux alentours des &laquo; 300 logements &raquo; en Commune V. Gr&acirc;ce &agrave; la photo de la victime publi&eacute;e dans Kabako N&deg;269 du 21 septembre 2001, Youssouf Diarra p&egrave;te les plombs. Il se met &agrave; revivre le film de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement sans fr&eacute;mir et sans se tromper. A l&rsquo;&eacute;poque, l&rsquo;affaire a &eacute;t&eacute; diligent&eacute;e par le commissariat de police du 4e arrondissement. Tout est parti de la matin&eacute;e du 10 ao&ucirc;t 2001. Le corps d&rsquo;une jeune fille non identifi&eacute;e a &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; abandonn&eacute; dans la cour du centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune V. Des agents de sant&eacute; de permanence n&rsquo;ont pas pris soin de prendre l&rsquo;identit&eacute; de ceux qui l&rsquo;ont amen&eacute; et de relever le num&eacute;ro de la sotrama &agrave; bord de laquelle le corps se trouvait. Les responsables m&eacute;dicaux informent les autorit&eacute;s polici&egrave;res du 4e arrondissement. Le commissaire divisionnaire de police Yacouba Tounkara, alors charg&eacute; de cette unit&eacute; de police, non content de la n&eacute;gligence des agents de sant&eacute;, d&eacute;cline l&rsquo;offre. L&rsquo;incident &eacute;clate entre les responsables des deux services. Mais, il est vite clos gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;intervention de Ta&iuml;cha Ma&iuml;ga alors procureur de la R&eacute;publique pr&egrave;s le tribunal de la Commune V. Ce qui am&egrave;ne le divisionnaire Tounkara &agrave; prendre l&rsquo;affaire &agrave; bras le corps. Il commet son chef de police judiciaire, l&rsquo;inspecteur de police de classe exceptionnelle Samankoro Diarra, actuellement commissaire de police pour diligenter l&rsquo;enqu&ecirc;te. Un mois durant, malgr&eacute; des avis lanc&eacute;s sur la radiodiffusion nationale et la publication de la photo de la victime dans Kabako, aucune r&eacute;action n&rsquo;est enregistr&eacute;e &agrave; la police. <br /></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Finalement, le vendredi, 31 ao&ucirc;t 2001 le corps est mis &agrave; la disposition de la pompe fun&egrave;bre de la voirie municipale pour inhumation. Youssouf Diarra garde le silence cinq ans durant jusqu&rsquo;au 10 novembre 2006 date &agrave; laquelle l&rsquo;&oelig;il de la jeune fille le fixe sans le quitter dans le bureau de son poursuivant de policier. La suite est connue. Il confesse ce &eacute;ni&egrave;me meurtre. D&rsquo;apr&egrave;s Youssouf Diarra, la demoiselle s&rsquo;appellait Bintou Traor&eacute;. Il l&rsquo;a connue &agrave; Sabalibougou. Il tombe amoureux d&rsquo;elle. Malgr&eacute; ses multiples sollicitations de &laquo; voyager dans le ciel &raquo;, la demoiselle n&rsquo;a pas donn&eacute; une suite favorable &agrave; sa demande sous le pr&eacute;texte qu&rsquo;elle souffre d&rsquo;une maladie non sp&eacute;cifi&eacute;e. Finalement, il s&rsquo;&eacute;rige en grand th&eacute;rapeute traditionnel, capable de gu&eacute;rir la jeune fille. Il invite nuitamment sa cible aux alentours des &laquo; 300 logements &raquo; non loin du parc &agrave; b&eacute;tail. A leur arriv&eacute;e, profitant du noir qui r&egrave;gne sur les lieux, le faux gu&eacute;risseur fait semblant de passer une d&eacute;coction sur le corps de la jeune fille. Subitement, la libido de Youssouf monte d&rsquo;un cran. Il devient fou de rage. Comme un d&eacute;ment, il se jette sur sa proie, en s&rsquo;agrippant &agrave; sa gorge jusqu&rsquo;&agrave; ce que mort s&rsquo;en suive. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, l&rsquo;enfant de Soun-Markala ne l&acirc;che pas prise. Il se d&eacute;barrasse de son pantalon et fait des relations sexuelles avec le cadavre de Bintou Traor&eacute;. Apr&egrave;s son double crime, il se fait aider par un chauffeur de sotrama pour le jeter dans la cour du centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune V. Cette r&eacute;v&eacute;lation on ne peut plus tonique, provoque un silence de mort au sein des policiers qui se demandent si l&rsquo;enfant de Soun-Markala jouit r&eacute;ellement de toutes ses facult&eacute;s mentales. Les policiers proc&egrave;dent &agrave; la reconstitution de tous ces faits sous les yeux impitoyables du meurtrier en s&eacute;rie. Son arrestation a fait un heureux. Il s&rsquo;agit du patron du regrett&eacute; Nati Koka.<o:p></o:p></font></p>
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les larmes du douanier</span></font></h2>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Si quelqu&rsquo;un doit rendre gr&acirc;ce &agrave; Dieu, c&rsquo;est bien s&ucirc;r le contr&ocirc;leur des Douanes Salif Konat&eacute;. D&egrave;s l&rsquo;annonce de l&rsquo;arrestation d&rsquo;un voleur &agrave; la Cit&eacute; de la Solidarit&eacute;, il s&rsquo;est pr&eacute;cipit&eacute; au commissariat de police du 3e arrondissement pour expliquer ce qui est arriv&eacute; &agrave; son gardien burkinab&eacute;, le sieur Nati Koka. Il faillit tomber en syncope lorsqu&rsquo;il apprit que le suspect est impliqu&eacute; dans le meurtre de son gardien. Il fond en larmes, non pas pour la trouvaille du meurtrier de son gardien, mais pour son arrestation injustifi&eacute;e par le commissariat de police du 12e arrondissement dans le cadre d&rsquo;une certaine enqu&ecirc;te de nature &agrave; entamer sa dignit&eacute; et son honorabilit&eacute;.<span style="">&nbsp; </span>N&rsquo;e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la main g&eacute;n&eacute;reuse du Directeur g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la police nationale, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Niam&eacute; Keita, le pauvre douanier allait encore vivre des heures d&rsquo;enfer dans ce commissariat. Il explique qu&rsquo;apr&egrave;s qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; inform&eacute; du drame par un ami de son gardien, il s&rsquo;est rendu au 12e arrondissement pour faire la d&eacute;claration. Ensuite, il s&rsquo;est fait accompagner sur les lieux par deux agents pour constater les faits avant d&rsquo;&eacute;vacuer le corps &agrave; la morgue de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; pour les besoins de l&rsquo;autopsie. Ce travail termin&eacute;, avec l&rsquo;autorisation des parents du d&eacute;funt, il a organis&eacute; son inhumation au cimeti&egrave;re de Sotuba.<o:p></o:p></font></p>
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Des cadavres sur les traces du pr&eacute;sum&eacute; ?</span></font></h2>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2">Youssouf Diarra a-t-il dit r&eacute;ellement toute la v&eacute;rit&eacute; &agrave; la police sur les crimes de sang qu&rsquo;il a commis &agrave; travers la ville de Bamako, seul ou avec une bande ? Tout r&eacute;cemment, un jeune Dogon avait &eacute;t&eacute; retrouv&eacute; la gorge tranch&eacute;e sur les rails au niveau du quartier populaire de Bakaribougou en Commune II. La police du 3e arrondissement territorialement comp&eacute;tente ayant ouvert une enqu&ecirc;te pour la circonstance ne parvient pas &agrave; percer le myst&egrave;re des auteurs. Malgr&eacute; tout, elle se bat toujours comme elle le peut pour faire la lumi&egrave;re sur ce crime abominable. Visiblement, le sang de la victime a &eacute;t&eacute; cueilli pour des fins sacrificielles. Sans faire porter le chapeau &agrave; Youssouf Diarra, ce dernier, d&rsquo;apr&egrave;s des sources proches de son entourage, est capable de boire du sang humain. Pour sa cruaut&eacute;, sa femme l&rsquo;aurait abandonn&eacute; pour rejoindre ses parents dans son village. Le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko a tout de m&ecirc;me ordonn&eacute; &agrave; sa brigade de recherche une perquisition digne de ce nom au domicile du tueur. Celle-ci consistera &agrave; rassembler f&eacute;tiches, gris-gris et autres objets du suspect pour les amener &agrave; la police pour une &eacute;tude bien approfondie. Le jeu en vaut la chandelle. Interrog&eacute; sur la nature de ses f&eacute;tiches, Youssouf Diarra explique avoir h&eacute;rit&eacute; de certains gris-gris de son feu p&egrave;re et d&rsquo;autres des marabouts et f&eacute;ticheurs &agrave; Bamako. Ils ne servent ni &agrave; voler ni &agrave; tuer, mais plut&ocirc;t &agrave; avoir de l&rsquo;argent et de se prot&eacute;ger contre l&rsquo;homme m&eacute;chant. Youssouf Diarra est-il convaincant ? Comm&eacute;rages ! Le pr&eacute;sum&eacute; souffre visiblement de la mythomanie. Tant&ocirc;t l&rsquo;homme nie en bloc tous les faits qu&rsquo;il a reconnus, tant&ocirc;t il joue au d&eacute;traqu&eacute; mental pour avoir un passage &agrave; travers les mailles des policiers. Mais, c&rsquo;est sans compter que ces derniers sont habitu&eacute;s &agrave; ce genre de chanson. En tout cas, la piste Youssouf Diarra para&icirc;t int&eacute;ressante. Elle peut amener sans doute les enqu&ecirc;teurs &agrave; d&rsquo;autres exploits, mais aussi &agrave; des zones difficilement remuables, s&rsquo;il s&rsquo;av&egrave;re que certains politiques ont eu recours &agrave; ses services pour des pratiques occultes avec le sang humain.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">O. BOUARE</span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Infanticide : Un enfant sacrifié au fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/infanticide-un-enfant-sacrifie-au-fleuve-niger-12140.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 11pt; color: blue;">Le grand fleuve Djoliba dont plus d&rsquo;un Bamakois consomme quotidiennement les eaux, est devenu un v&eacute;ritable d&eacute;potoir de d&eacute;chets, de cadavres et de sacrifices de toutes sortes. On se demande m&ecirc;me si les d&eacute;sinfectants qu&rsquo;on y met pour rendre ses eaux potables pourraient faire face &agrave; toutes ces ordures occasionn&eacute;es par des Bamakois eux-m&ecirc;mes. Le corps d&rsquo;un b&eacute;b&eacute; que le commissariat de police vient d&rsquo;y extraire, le 6 novembre dernier, n&rsquo;est en r&eacute;alit&eacute; que la face &eacute;merg&eacute;e de l&rsquo;iceberg.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p align="left" class="MsoBodyText3" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ce jour, au moment o&ugrave; une &eacute;quipe de policiers dirig&eacute;e par l&rsquo;inspecteur de police de classe exceptionnelle B&eacute;l&eacute; Traor&eacute; dit Bill, chef de la section de police judiciaire du 4e arrondissement, s&rsquo;embarquait pour constater le corps d&rsquo;un jeune homme froidement battu &agrave; mort dans les locaux de l&rsquo;ex-Jigis&egrave;m&egrave; &agrave; Badalabougou en Commune V, elle est saisie d&rsquo;une autre d&eacute;couverte de cadavre dans le fleuve Niger, au niveau de l&rsquo;&eacute;cole am&eacute;ricaine. Il s&rsquo;agit de celle d&rsquo;un b&eacute;b&eacute; jet&eacute; par sa m&egrave;re. Les policiers pr&eacute;f&egrave;rent commencer par l&agrave; o&ugrave; des jeunes gens mass&eacute;s sur la berge, se disputaient le passage pour satisfaire la curiosit&eacute; de leurs yeux. D&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e des policiers, un silence de mort plane sur les lieux. Personne n&rsquo;osait remuer sa langue au risque de l&acirc;cher le moindre mot de nature &agrave; attirer l&rsquo;attention des policiers sur lui. Avouons-le, dans de pareilles circonstances, le Malien ordinaire a la langue lourde. Il pr&eacute;f&egrave;re se rebiffer que de se faire enkyster dans des affaires de justice. Faute d&rsquo;informations pouvant int&eacute;resser leur enqu&ecirc;te, les policiers proc&egrave;dent &agrave; leur traditionnel constat avant le diagnostic m&eacute;dical de l&rsquo;agent de sant&eacute; du centre de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune V qui les accompagnait. Ce travail termin&eacute;, ils transportent le corps du b&eacute;b&eacute; &agrave; bord de leur v&eacute;hicule pour se rendre &agrave; l&rsquo;ex-Jigis&egrave;m&egrave; o&ugrave; un autre corps, celui d&rsquo;un adulte, les attendait.</span></font></p>
<h2 align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quelle m&egrave;re a&ndash;t-elle donn&eacute; la mort &agrave; sa prog&eacute;niture ?</span></font></h2>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">La d&eacute;couverte du corps de ce b&eacute;b&eacute; innocent qui n&rsquo;a rien fait au monde pour m&eacute;riter un tel sort a provoqu&eacute; une vive indignation au sein des plus hautes autorit&eacute;s polici&egrave;res du 4e arrondissement. L&rsquo;inspecteur de police de classe exceptionnelle B&eacute;l&eacute; Traor&eacute; dit Bill, charg&eacute; de l&rsquo;affaire, a ouvert une enqu&ecirc;te pour faire la lumi&egrave;re sur ce crime insupportable. Depuis quelques jours, il m&egrave;ne des investigations de proximit&eacute; et dans d&rsquo;autres milieux mieux inform&eacute;s afin de percer le myst&egrave;re de la tueuse. D&eacute;j&agrave; ce sont des aides m&eacute;nag&egrave;res et des femmes dont leur &eacute;poux vit &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur qui sont les plus suspect&eacute;es. Ce qui est s&ucirc;r et certain, l&rsquo;auteur de ce crime indigne r&eacute;pondra de ses actes, le jour du jugement de Dieu. Qu&rsquo;il le veuille ou pas </font>!<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>
<p>&nbsp; </span><strong><em>O. BOUARE</em></strong></span></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRIMES ODIEUX A BAMAKO : Youssouf Diarra, un criminel hors du commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/crimes-odieux-a-bamako-youssouf-diarra-un-criminel-hors-du-commun-12073.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Incroyable mais vrai&nbsp;! Qui aurait cru qu&rsquo;un cadavre soit viol&eacute;. Pourtant, il l&rsquo;a fait, il s&rsquo;appelle Youssouf Diarra et est en d&eacute;tention &agrave; la police du 3</span></em></strong></span><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153); position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;me </span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">arrondissement gr&acirc;ce &agrave; la perspicacit&eacute; de l&rsquo;&eacute;quipe du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Moussa Sissoko, commissaire dudit arrondissement. Ayant commis ce forfait sur la saisonni&egrave;re de Magnambougou, il est devenu un v&eacute;ritable danger pour la soci&eacute;t&eacute; car il assassinera deux autres individus pour subvenir &agrave; ses fins. <o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La Police, malgr&eacute; les accusations tout azimut, s&rsquo;emploie avec ses moyens de bord pour assainir le territoire national des nombreux malfrats. C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;inspecteur de police Papa Mambi K&eacute;&iuml;ta affectueusement appel&eacute; l&rsquo;&eacute;pervier du mand&eacute; sur ordre du chef Sissoko en compagnie des Adjudants chefs Amadou Diarra, Gagny Kant&eacute;&nbsp;; les Adjudants Kabin&eacute; Kamissoko, Seydou Coulibaly, Luc Kon&eacute; et le Sergent Boubacar Camara se sont mis en branle &agrave; la poursuite des ind&eacute;licats, des malfaiteurs et autres dangers de la soci&eacute;t&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;histoire de Youssouf Diarra et compagnie en est la parfaite illustration. Car bien qu&rsquo;ayant &eacute;t&eacute; conduit &agrave; la police le 9 novembre dernier par M. Ibrahim Ha&iuml;dara, responsable du chantier de l&rsquo;entreprise Hydo-Elec-Mali &agrave; la cit&eacute; de la solidarit&eacute;,<span style="">&nbsp; </span>Youssouf est l&rsquo;auteur du vol de c&acirc;ble &eacute;lectrique sur son chantier. Comme le dirait l&rsquo;autre &laquo;&nbsp;Ni y&egrave; hak&egrave; m&egrave;n&eacute; y&eacute; tou la atara b&eacute;r&eacute; tik&egrave;&nbsp;&raquo;, la v&eacute;rit&eacute; finit toujours par triompher. C&rsquo;est le cas de ce Youssouf. D&rsquo;autant plus que le lendemain 10 novembre une source s&ucirc;re de la police r&eacute;v&egrave;le que le m&ecirc;me Youssouf serait le meurtre du burkinab&eacute; Nati Koka dans la nuit du 19 au 20 octobre dernier, alors gardien de chantier d&rsquo;un agent de la Douane. Sur ce, les diables du 3</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;me</span><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>changent de fusil d&rsquo;&eacute;paule et multiplient les interrogatoires qui feront craquer le criminel. Alors, il avoue les faits et r&eacute;v&egrave;le le crime et viol de la saisonni&egrave;re Bintou Traor&eacute; de Sabalibougou, courant 2002.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="">Comment Youssouf agit&nbsp;?</span></strong><span lang="FR" style=""><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En 2002, tomb&eacute; amoureux de Bintou, alors malade, il se fait gu&eacute;risseur. Souffrante, cherchant &agrave; se soigner, elle tomba dans le filet du criminel qui l&rsquo;amena sur le site de l&rsquo;actuel commissariat du 4</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;me</span><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>arrondissement. Apr&egrave;s avoir lui donn&eacute; un m&eacute;dicament &agrave; sucer, il chercha &agrave; la caresser. A son refus, il l&rsquo;assassine et la viole. Certainement, apr&egrave;s ce forfait il perdit la t&ecirc;te bien qu&rsquo;il continue &agrave; travailler comme gardien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alors, le glas sera sonn&eacute; le 9 novembre par son arrestation par M. Ha&iuml;dara. A la police, il craque et d&eacute;nonce <img vspace="2" hspace="6" border="1" align="left" alt="Youssouf Diarra" src="/news_images/assasin2.jpg" />ses complices Vieux, Vieux fima et Tidiani Nimaga dit Tidianiba. Ainsi, avoue-t-il, que Tidianiba apprenti chauffeur domicili&eacute; &agrave; Sotuba et travaillant sur l&rsquo;axe Boulkassoumbougou-Railda est venu le solliciter sur son site de gardiennage &agrave; la cit&eacute; de solidarit&eacute; pour qu&rsquo;ils proc&egrave;dent aux vols sur ledit site. Car, soutient-il, cette zone n&rsquo;est pas tellement dans l&rsquo;&oelig;il de la police. Apr&egrave;s un refus, il finit par accepter et Nati fut la 1</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;re</span><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>victime lorsque ce dernier arrive avec son chargement de ciment et de fer.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""> N&rsquo;ayant aucun soup&ccedil;on, car &eacute;galement gardien, il les approche et prend du th&eacute; puis se fait droguer jusqu&rsquo;&agrave; perdre le nord. Lorsque Nati se coucha, les malfrats vinrent lui &eacute;crabouiller la t&ecirc;te et s&rsquo;emparent du ciment, du fer, des brouettes. Alors, avec le forfait ils prennent la route du march&eacute; de M&eacute;dine et sur cette route de M&eacute;dine ils prennent des roues de brouette sur un autre chantier celui de Madina. Tous ces mat&eacute;riels seront c&eacute;d&eacute;s &agrave; un certain Moussa D&eacute;goga pour la somme de 36.200 FCFA. Il fallait logiquement s&rsquo;attendre &agrave; un 3</span><span lang="FR" style="position: relative; top: -3.5pt;">&egrave;me</span><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;</span>crime qui se r&eacute;alise par le gang en ligotant la victime sur un banc et le massacrer pour commettre leur forfait. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A la date d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, Youssouf, Tidianiba et Moussa D&eacute;goga se trouvent sous les verrous. M&ecirc;me si Tidianiba continue &agrave; nier les faits.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style=""><span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">B. DABO</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Escroquerie : Le frère d’un Premier ministre guinéen entre les griffes de l’Epervier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/escroquerie-le-frere-d%25e2%2580%2599un-premier-ministre-guineen-entre-les-griffes-de-l%25e2%2580%2599epervier-11996.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Tant&ocirc;t professeur de philosophie, tant&ocirc;t titulaire d&rsquo;un DES appliqu&eacute; en relations publiques, un escroc hors pair, &acirc;g&eacute; de 61ans, de nationalit&eacute; guin&eacute;enne s&rsquo;attribue tous les grands titres pour se frayer un passage &agrave; travers les griffes de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; entre lesquelles il s&rsquo;est fait embourber. L&rsquo;une des armes de l&rsquo;escroc pour frapper ses victimes, &eacute;tait le nom d&rsquo;un ancien Premier ministre guin&eacute;en dont il se faisait passer pour le fr&egrave;re cadet. Malheureusement, l&rsquo;aventure s&rsquo;arr&ecirc;te au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement, le 19 octobre dernier.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Ibrahim Sory Tour&eacute;, n&eacute; le 29 septembre 1945 &agrave; Conakry de feu El Hadj Abdoulaye et de Hadja Mamet Tour&eacute;, domicili&eacute; &agrave; Kabala dans la pr&eacute;fecture de Kati, c&rsquo;est le nom de ce ph&eacute;nom&eacute;nal escroc dont les faits et gestes m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre enseign&eacute;s dans les &eacute;coles de police. L&rsquo;homme parle extraordinairement bien la langue de Voltaire. Il est dou&eacute; d&rsquo;une intelligence jusque-l&agrave; non oxyd&eacute;e par l&rsquo;&acirc;ge, qui fait de lui un v&eacute;ritable proph&egrave;te du mal. Mais, son malheur est que la baraka manque le moins. Il s&rsquo;est rendu &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence. Deux ans apr&egrave;s, Ibrahim Sory Tour&eacute; est tomb&eacute; entre les mains d&rsquo;une de ses victimes, du nom de Anzoumane Kon&eacute; dit Entra&icirc;neur qui le cherchait jour pour jour &agrave; travers la ville de Bamako pour avoir abus&eacute; de sa confiance. Dans la journ&eacute;e du 19 octobre dernier, aux environs de 13 heures 30 minutes, ce dernier se pr&eacute;sente &agrave; la brigade de recherche du 3<sup>e</sup> arrondissement en compagnie de l&rsquo;oiseau qu&rsquo;il accuse d&rsquo;escroquerie. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A peine le sieur Kon&eacute; a-t-il fini de s&rsquo;expliquer que le suspect s&rsquo;est aussit&ocirc;t mis &agrave; tout d&eacute;baller avant de pr&eacute;senter ses excuses &agrave; sa victime. Car, il savait qu&rsquo;en &eacute;bruitant l&rsquo;affaire, ses multiples victimes n&rsquo;h&eacute;siteront pas &agrave; le diviser en plusieurs morceaux. L&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur principal de police Papa Mambi, chef de la brigade de recherche, charg&eacute; de l&rsquo;affaire, rend compte &agrave; son chef hi&eacute;rarchique, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; du 3<sup>e</sup> arrondissement. Celui-ci instruit &agrave; l&rsquo;Epervier et &agrave; ses hommes d&rsquo;organiser sur le champ, une perquisition au domicile du suspect &agrave; Kabala. Le r&eacute;sultat est sans appel. Les policiers d&eacute;couvrent dans la tani&egrave;re de Tour&eacute; des piles de documents administratifs compos&eacute;s de cartes d&rsquo;identit&eacute; civile, de passeports, de copies de dipl&ocirc;me et des demandes d&rsquo;emploi. Cette d&eacute;couverte va alors chambouler la strat&eacute;gie de d&eacute;fense de l&rsquo;escroc guin&eacute;en, ayant l&rsquo;art de faire promener ses poursuivants en bateau.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; font-weight: bold;"><font size="2"><span lang="FR">Ibrahim Sory Tour&eacute;, PDG de la nouvelle usine &laquo;&nbsp;SOG.TRA.B&nbsp;&raquo;</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;escroc guin&eacute;en n&rsquo;est pas un n&eacute;ophyte en mati&egrave;re d&rsquo;escroquerie. Il en est un vrai ma&icirc;trisard. Apr&egrave;s avoir chut&eacute; &agrave; Bamako en 2002 suite &agrave; la r&eacute;bellion en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire o&ugrave; il r&eacute;sidait, l&rsquo;homme d&eacute;couvre que l&rsquo;un des probl&egrave;mes majeurs des Maliens &eacute;tait le ch&ocirc;mage. Pour ce faire, il couche sur papier le projet d&rsquo;une nouvelle usine d&eacute;nomm&eacute;e SOG.TRA.B, une entreprise de b&acirc;timents, de travaux publics et de brasserie. C&rsquo;est avec ce document bien ficel&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;est lanc&eacute; &agrave; la recherche d&rsquo;&eacute;ventuels employ&eacute;s, sans agr&eacute;ment ou d&rsquo;autres documents administratifs fiables pour l&rsquo;ouverture de ladite entreprise. Il suffit que le nouveau PDG remue sa langue qu&rsquo;on se voit aussit&ocirc;t dans un ch&acirc;teau en Espagne. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 2004, il rencontre le sieur Anzoumane Kon&eacute;, comptable de son &eacute;tat, dans un parking devant le cin&eacute;ma Vox.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; font-weight: bold;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;escroc r&eacute;ussit son coup</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Habill&eacute; dans une tenue correcte, la t&ecirc;te joliment coiff&eacute;e, Ibrahim Sory Tour&eacute; se dirige vers Anzoumane Kon&eacute;. Apr&egrave;s les salutations d&rsquo;usage, il d&eacute;cline son identit&eacute; avant de d&eacute;clarer qu&rsquo;il est le fr&egrave;re cadet de l&rsquo;ancien Premier ministre guin&eacute;en, son Excellence Sidi Yaya Tour&eacute;. En cette qualit&eacute;, il veut cr&eacute;er une usine au Mali dont la priorit&eacute; sera donn&eacute;e aux Guin&eacute;ens r&eacute;sidant au Mali, ayant le niveau du baccalaur&eacute;at pour y travailler. Anzoumane Kon&eacute; pense aussit&ocirc;t &agrave; son ami Souleymane Cond&eacute; qui est originaire de la Guin&eacute;e-Conakry. Les deux hommes se transportent au bureau de ce dernier. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A Cond&eacute;, Ibrahim Sory Tour&eacute; reprend la m&ecirc;me chanson, mais cette fois-ci en pr&eacute;cisant que ceux qui auront la chance d&rsquo;&ecirc;tre recrut&eacute;s suivront une formation de sept ans dans une prestigieuse universit&eacute; des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique. Leurs parents s&rsquo;occuperont des frais de dossier et le reste lui reviendra.<span style="">&nbsp; </span>Souleymane Cond&eacute; n&rsquo;en croit pas ses oreilles, tant le tam-tam de Tour&eacute; r&eacute;sonne merveilleusement bien. C&rsquo;est une aubaine pour sa fille qui venait d&rsquo;&eacute;chouer une seconde fois au baccalaur&eacute;at malien. Avant de prendre cong&eacute; de Cond&eacute;, son compatriote lui propose le poste de chef du personnel dans la nouvelle usine. Et Souleymane de rendre gr&acirc;ce &agrave; Allah et &agrave; son ami Anzoumane de lui avoir ouvert la voie du bonheur. Il remet &agrave; Tour&eacute; tous les documents n&eacute;cessaires et la somme de 182.500FCFA. Cond&eacute; se propose de mettre fin &agrave; ses services chez son employeur au profit de la nouvelle usine de son compatriote guin&eacute;en. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Discr&egrave;tement, il commence &agrave; prendre des cours sur le r&ocirc;le d&rsquo;un chef du personnel aupr&egrave;s de ses coll&egrave;gues de travail. En vue de convaincre ses victimes, un jour, sans d&rsquo;autres pr&eacute;cisions, l&rsquo;escroc fait passer la liste de ses nouvelles recrues dont la fille de Souleymane Cond&eacute; sur les antennes de la radio &laquo;&nbsp;J&egrave;kafo&nbsp;&raquo;, les invitant &agrave; se pr&eacute;senter d&rsquo;urgence &agrave; la direction de SOG.TA.B pour les informations relatives &agrave; leur d&eacute;part pour les Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique. Ce fut une v&eacute;ritable f&ecirc;te chez les Cond&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome en Commune II du district de Bamako. Mais le hic, c&rsquo;est qu&rsquo;aucun d&rsquo;entre eux ainsi que leurs parents, ne conna&icirc;t le si&egrave;ge de la fameuse direction. L&rsquo;escroc ne se limite pas l&agrave;. Il sollicite aupr&egrave;s de son &laquo;&nbsp;parent Cond&eacute;&nbsp;&raquo; de lui chercher un &eacute;minent avocat du barreau malien pour d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de la nouvelle entreprise. Souleymane Cond&eacute; ne va pas loin. Il pense aussit&ocirc;t &agrave; partager ce bonheur avec son beau-fr&egrave;re, avocat &agrave; la Cour. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au cours d&rsquo;une invitation organis&eacute;e par Souleymane Cond&eacute; en l&rsquo;honneur de son nouveau PDG, l&rsquo;avocat doute de l&rsquo;&eacute;tranger. Il conseille Cond&eacute; de se m&eacute;fier de son nouveau bienfaiteur, car, il ne lui inspire pas confiance. Pendant que Souleymane &eacute;tait entre l&rsquo;espoir et le doute, Ibrahim Sory Tour&eacute; frappe Gaoussou Ciss&eacute;, assistant-comptable &agrave; Bittar-impression que Anzoumane Kon&eacute; lui avait confi&eacute;. D&rsquo;apr&egrave;s celui-ci, l&rsquo;homme a l&rsquo;air tr&egrave;s convaincant. Pour preuve, au cours de leur rencontre, Ibrahim Sory Tour&eacute; a tellement bien parl&eacute; qu&rsquo;il l&rsquo;a cru sans d&eacute;tours. Sur le champ, il lui a remis une copie de son dipl&ocirc;me de l&rsquo;ENA, une copie de son extrait d&rsquo;acte de naissance, quatre photos d&rsquo;identit&eacute; plus la somme de 75000FCFA. Quatre jours plus tard, il lui a donn&eacute; 50000FCFA, puis 12500FCFA comme frais de dossier et 60000FCFA comme ceux d&rsquo;agence et de vaccination. Comme les Cond&eacute;, Gaoussou Ciss&eacute; a &eacute;cout&eacute; son nom sur la radio &laquo;&nbsp;J&egrave;kafo&nbsp;&raquo; parmi les postulants retenus pour la formation aux USA. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis, le Guin&eacute;en a disparu dans la nature. Et Ibrahim Sory Tour&eacute; de dire &agrave; Anzoumane Kon&eacute; qu&rsquo;ils ne se verront plus jamais lorsque celui-ci lui a t&eacute;l&eacute;phon&eacute;. Cond&eacute; rompt avec son ami Kon&eacute; pour l&rsquo;avoir entra&icirc;n&eacute; dans une affaire qui a port&eacute; atteinte &agrave; sa dignit&eacute; et Ciss&eacute; de douter de lui durant deux ans. La bonne foi de l&rsquo;entra&icirc;neur retourne contre lui. Fort heureusement, Dieu &eacute;tait bien pr&eacute;sent pour trancher entre eux. Actuellement,&nbsp;en attendant de voir d&rsquo;autres victimes, le fr&egrave;re cadet de l&rsquo;ancien Premier ministre guin&eacute;en Sidi Yaya Tour&eacute; broie du noir &agrave; la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako-Coura pour le p&eacute;ch&eacute; qu&rsquo;il a commis. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">O.BOUARE</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contrefaçon de billets de banque : Une bande d’escrocs arrêtée avec 75 millions en monnaie de signe</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/contrefacon-de-billets-de-banque-une-bande-d%25e2%2580%2599escrocs-arretee-avec-75-millions-en-monnaie-de-signe-11628.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR"><br />Les limiers du commissariat du 7&egrave; Arrondissement ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;arrestation d&rsquo;une bande de six faussaires. C&rsquo;&eacute;tait le 12 septembre 2006, aux environs de 14 h. Les &eacute;l&eacute;ments dudit commissariat ont surpris les &laquo;escrocs&nbsp; dans leur g&icirc;te &agrave; Kalaban Coura au moment o&ugrave; ils jouissaient d&rsquo;une retraite dor&eacute;e sous une pluie battante.</span></font>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Cette bande de lascars op&eacute;rait dans le quartier de Kalaban Coura, &agrave; trois cent m&egrave;tres du Pont tordu. Le chef de la bande, un certain Youssouf Coulibaly se faisait passer pour un marabout. Pour mener &agrave; bien sa basse besogne, le faux marabout s&rsquo;&eacute;tait fait assister d&rsquo;Adama Diakit&eacute;, Sekou Camara, Fousseyni Sidib&eacute;, Broulaye Sidib&eacute; et Ousmane Demb&eacute;l&eacute;.</span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;activit&eacute; du groupe consistait &agrave; d&eacute;verser sur le march&eacute; de vrais faux billets de banque confectionn&eacute;s sur place dans un semblant d&rsquo;usine. A l&rsquo;aide d&rsquo;une photocopieuse, de plusieurs rames de papier et de produits chimiques, ils copiaient des billets de 10 000 Fcfa et des dollars. La derni&egrave;re production de leur macabre entreprise s&rsquo;&eacute;levait &agrave; la rondelette somme de 173 000&nbsp;000 de Fcfa, tous billets confondus.</span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">A leur arriv&eacute;e sur les lieux, tous d&eacute;tremp&eacute;s, les policiers firent irruption dans la chambre des faussaires et d&eacute;couvrirent, stup&eacute;faits, une mallette noire contenant des liasses, soit un montant de soixante-quinze millions en coupure de 10&nbsp;000 Fcfa. Tandis qu&rsquo;un sac en plastique contenait des coupures en dollars et un deuxi&egrave;me &eacute;tait rempli d&rsquo;un m&eacute;lange des deux monnaies de signe. </span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s l&rsquo;enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire et la garde-&agrave;-vue, les limiers ont remis les six faussaires &agrave; la justice, en l&rsquo;occurrence au tribunal de 1<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;re</span><span style="">&nbsp;</span>instance de <st1:personname w:st="on" productid="la Commune VI.">la Commune VI.</st1:personname> C&rsquo;est ainsi que les sieurs Broulaye Sidib&eacute; et Ousmane Demb&eacute;l&eacute; furent rel&acirc;ch&eacute;s pour insuffisance de preuves. </span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En effet, il s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; que Broulaye et Ousmane &eacute;taient de simples visiteurs. Ils ont &eacute;t&eacute; surpris sur les lieux au moment de l&rsquo;intervention de la police. </span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Broulaye est un enseignant d&rsquo;origine malienne r&eacute;sidant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. Face &agrave; lune vie dure et aux difficult&eacute;s du moment, il s&rsquo;&eacute;tait confi&eacute; &agrave; son ami Ousmane qui lui narra les prouesses de Youssouf Coulibaly. Ousmane avait pr&eacute;sent&eacute; Youssouf comme un grand marabout, voire un &eacute;rudit. Ils &eacute;taient partis donc pour une b&eacute;n&eacute;diction. Puisque Youssouf &eacute;tait &eacute;galement connu pour ses largesses, Broulaye et Ousmane esp&eacute;raient aussi avoir au moins de quoi passer la journ&eacute;e. Ils attendaient sous la v&eacute;randa quand la police d&eacute;barqua sur les lieux. </span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Quand aux quatre autres, de lourds soup&ccedil;ons p&egrave;sent sur eux. D&eacute;sormais, ils m&eacute;ditent sur leur sort dans un trou &agrave; rats au grand lyc&eacute;e de Bamako Coura.</span></font></p>
<p style="text-indent: 14.15pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">A ce jour, les enqu&ecirc;tes ont d&eacute;montr&eacute; que la bande op&eacute;rait d&rsquo;abord au Burkina. Elle est arriv&eacute;e au Mali il y a tout juste trois lunes. <span style="">&nbsp;</span>C&rsquo;est du moins ce qui ressort de l&rsquo;interrogatoire du chef de la bande de faussaires. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Bruno SISSOKO</span></strong><span lang="FR" style="text-transform: uppercase;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="text-transform: uppercase;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Meurtre à l’Hippodrome : Un colis encombrant devant la famille Wagué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/meurtre-a-l%25e2%2580%2599hippodrome-un-colis-encombrant-devant-la-famille-wague-11501.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><br />Personne, en tout cas pour l&rsquo;instant, ne saura avec exactitude les circonstances dans lesquelles le jeune Djibril Sissoko, &acirc;g&eacute; de 25 ans, a trouv&eacute; la mort. Dans la matin&eacute;e du 1<sup>er</sup> septembre dernier, son corps a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert par le commissaire de police du 3<sup>e</sup> arrondissement devant la villa des Wagu&eacute; sise &agrave; l&rsquo;Hippodrome sur la route menant &agrave; Sikoroni en Commune II. Comment en est-on arriv&eacute; l&agrave;&nbsp;?<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le sujet a pris une bonne partie du briefing que le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko tient quotidiennement avec les chefs de section de son commissariat pour faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la situation s&eacute;curitaire journali&egrave;re sur son territoire. Il faut pr&eacute;ciser que ce genre de briefing est propre &agrave; tous les commissariats de police et gendarmerie du pays. On peut d&eacute;j&agrave; imaginer le reste. L&rsquo;affaire est alors confi&eacute;e &agrave; l&rsquo;inspecteur de police Cheick Keita de la section de la voie publique. Ce jeune magistrat reconverti policier n&rsquo;est pas sur un terrain inconnu. Il s&rsquo;est fait accompagner au lieu du drame par deux agents de sant&eacute; du centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la Commune II pour le constat de routine. C&rsquo;est devant la villa N&deg;8 sise &agrave; la rue 377 qu&rsquo;ils d&eacute;couvrent le corps du pauvre d&eacute;nud&eacute;, les pieds et les mains solidement ligot&eacute;s au dos, certaines de ses dents arrach&eacute;es. Il portait des traces de violence. A c&ocirc;t&eacute;, on pouvait remarquer des b&acirc;tons et des morceaux de fer &eacute;pars. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Apr&egrave;s le constat, le policier proc&egrave;de &agrave; sa fouille corporelle et d&eacute;couvre sur lui une carte d&rsquo;identit&eacute; nationale, un passeport et un permis de conduire sur lesquels on pouvait lire Dijibril Sissoko, fils de Adama et de Kama Traor&eacute;, n&eacute; le 25 mars 1981 &agrave; Bafoulab&eacute;, profession m&eacute;canicien, domicili&eacute; &agrave; Bamako, N&rsquo;Tomikorobougou, rue 653, porte 38, chez son p&egrave;re. Ce fut ensuite le tour aux deux agents de sant&eacute; de passer &agrave; leur diagnostic. Ceux-ci ont vite conclu que l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; a &eacute;t&eacute; victime de coups et blessures graves ayant occasionn&eacute; sa mort. Ces formalit&eacute;s traditionnelles termin&eacute;es, l&rsquo;&eacute;quipe de la pompe fun&egrave;bre de la mairie de la Commune II s&rsquo;est charg&eacute;e de l&rsquo;&eacute;vacuation du corps &agrave; l&rsquo;insatiable morgue de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; en attendant de retrouver ses parents.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le d&eacute;funt est un fid&egrave;le des gardes &agrave; vue<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;inspecteur de police Cheick Keita n&rsquo;est pas rentr&eacute; &agrave; sa base les mains vides. Sur les lieux, il r&eacute;ussit &agrave; arracher des informations sur les circonstances dans lesquelles le d&eacute;funt a trouv&eacute; la mort. D&rsquo;apr&egrave;s des t&eacute;moignages recueillis sur le terrain, il ressort que le jeune Sissoko s&rsquo;est introduit dans le domicile d&rsquo;un certain Baba T&eacute;k&eacute;t&eacute; Wagu&eacute; entre 3 heures et 4 heures du matin dans l&rsquo;intention de voler. Surpris par le gardien des lieux, Baba Bagayogo, ce dernier l&rsquo;a appr&eacute;hend&eacute; sans grande peine avec le concours de ses coll&egrave;gues vigiles. Pendant qu&rsquo;ils le ligotaient, des curieux sont sortis de partout pour venir encercler les lieux. Rien n&rsquo;a pu arr&ecirc;ter les excit&eacute;s arm&eacute;s de b&acirc;tons et de morceaux de fer. Ce qui devait arriver arriva. Ils se sont ru&eacute;s sur le pauvre pour le battre jusqu&rsquo;&agrave; ce que mort s&rsquo;en suive sous les yeux impuissants du gardien des Wagu&eacute; et des premiers secouristes, &agrave; en croire les d&eacute;clarations de Baba Bagayogo.<span style="">&nbsp; </span>Selon les m&ecirc;mes informations, le d&eacute;funt avait quitt&eacute;, il y a seulement une semaine le quartier populaire de N&rsquo;Tomikorobougou pour &eacute;lire domicile &agrave; l&rsquo;Hippodrome chez Mody Macalou. Il avait convaincu ce dernier qu&rsquo;il est m&eacute;canicien auto travaillant dans un garage de la place. Macalou n&rsquo;a pas cru ses oreilles lorsqu&rsquo;il a appris que son nouveau venu a trouv&eacute; la mort au cours d&rsquo;une op&eacute;ration de vol. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Mais, tel n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; le cas pour la police du 3<sup>e</sup> arrondissement o&ugrave; Djibril Sissoko &eacute;tait bien connu des archives pour ses activit&eacute;s d&eacute;lictuelles. Pour preuve, dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi du 11 juin dernier, le m&ecirc;me individu avait &eacute;t&eacute; conduit par le Chinois Kang Ping, propri&eacute;taire du bar-restaurant &laquo;&nbsp;Yaofa&nbsp;&raquo; sis &agrave; l&rsquo;Hippodrome pour s&rsquo;&ecirc;tre introduit dans les locaux de son service par le trou d&rsquo;un climatiseur. Pendant qu&rsquo;il s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; commettre son forfait, il s&rsquo;est fait surprendre par le g&eacute;rant qui l&rsquo;a aussit&ocirc;t mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire. Conduit au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement, il<span style="">&nbsp; </span>est &eacute;crou&eacute; pour enqu&ecirc;te. Quelques jours apr&egrave;s, sa victime d&eacute;siste et retire sa plainte contre lui pour n&rsquo;avoir pas subi de dommages. Il &eacute;tait certainement &eacute;crit tr&egrave;s haut que Djibril Sissoko allait perdre la vie non pas chez le Chinois Kang Ping, mais plut&ocirc;t devant la famille des Wagu&eacute; cette nuit du 31 ao&ucirc;t au 1<sup>er</sup> septembre 2006. Une enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; ouverte pour d&eacute;masquer les tueurs du voleur. Cela rel&egrave;ve vraiment du miracle dans un Hippodrome o&ugrave; tout le monde a visiblement la bouche cousue.</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">O. BOUARE</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Banconi&#45;Kognoumani : Un voleur et son  fournisseur d’armes sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-kognoumani-un-voleur-et-son-fournisseur-d%25e2%2580%2599armes-sous-les-verrous-11499.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><br />La guerre larv&eacute;e contre la p&egrave;gre bamakoise est en marche. Rien ne semble arr&ecirc;ter la machine des commissariats de police malgr&eacute; le manque de moyens logistiques auquel ils sont perp&eacute;tuellement confront&eacute;s. La belle moisson que le commissaire divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko, charg&eacute; du 6<sup>e</sup> arrondissement et sa redoutable brigade de recherche viennent d&rsquo;ajouter &agrave; leur palmar&egrave;s, a &eacute;t&eacute; une v&eacute;ritable descente aux enfers.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis un certain temps, le commissaire divisionnaire de police Mamoudou Baka Sissoko en tandem avec la brigade de recherche, pilot&eacute;e par &laquo;&nbsp;Lion de Djonkala&nbsp;&raquo;, l&rsquo;inspecteur divisionnaire de police Moussa Diarra, a organis&eacute; des op&eacute;rations de nettoyage syst&eacute;matique de toutes les poches criminog&egrave;nes de la Commune I o&ugrave; ils ont en charge, la protection des populations et de leurs biens. La pression devenant de plus en plus forte, les ca&iuml;ds ont opt&eacute; pour la transhumance de peur d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;vor&eacute;s par le &laquo;&nbsp;Lion&nbsp;&raquo;. Mais, certains r&eacute;calcitrants sachant bien que le terrain est fertile car regorgeant plusieurs millionnaires du district, ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; se planquer au pied de la colline de Nafadji pour frapper dans le noir. Sinaly Traor&eacute;, boucher de son &eacute;tat, en a fait les frais dans la nuit du 28 ao&ucirc;t dernier. Un voleur ayant profit&eacute; de son sommeil profond, s&rsquo;est furtivement introduit &agrave; son domicile pour commettre son forfait. Discr&egrave;tement, le boucher m&egrave;ne des investigations au cours desquelles ses soup&ccedil;ons p&egrave;sent sur un certain Kassim Niar&eacute; qui habite dans une maisonnette perdue au flanc de la colline, n&rsquo;ouvrant ses portes qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;aube. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Convaincu que ce dernier est son voleur, Sinaly Traor&eacute; le d&eacute;nonce aux autorit&eacute;s polici&egrave;res du commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement. Sous les ordres son chef hi&eacute;rarchique, l&rsquo;inspecteur divisionnaire de police Moussa Diarra et ses &eacute;l&eacute;ments organisent une descente<span style="">&nbsp; </span>dans la tani&egrave;re du suspect, t&ocirc;t dans la matin&eacute;e du 6 septembre dernier. Ils le surprennent dans une famille sur une moto Yamaha 100. Croyant &agrave; la flexibilit&eacute; de ses jambes, Kassim Niar&eacute; se d&eacute;barrasse de son engin pour prendre le large. Il se dirige vers la colline de Nafadji pensant que ses poursuivants allaient vite d&eacute;crocher. Mais, c&rsquo;&eacute;tait sans compter avec la d&eacute;termination de ces derniers &agrave; le mettre hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire. A l&rsquo;issue d&rsquo;une course-poursuite qui n&rsquo;a dur&eacute; que quelques petites minutes, ils mettent le grappin sur le fuyard et le conduisent &agrave; leur base pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le d&eacute;linquant confesse et d&eacute;nonce un vendeur de colas comme son fournisseur en armes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sommairement interrog&eacute;, le suspect dit s&rsquo;appeler Kassim Niar&eacute; n&eacute; en 1973 &agrave; Bani&eacute;k&eacute;bougou &agrave; Kita, des feus Moriba et de Makoro Niar&eacute;, chauffeur, domicili&eacute; &agrave; Banconi-Dianguin&eacute;bougou chez Lassine Traor&eacute;. Il n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; reconna&icirc;tre les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Mais, pour mieux le confondre et d&eacute;couvrir une &eacute;ventuelle ramification du bandit, le &laquo;&nbsp;Lion&nbsp;de Djonkala&nbsp;&raquo; et ses hommes perquisitionnent son domicile o&ugrave; ils ont extrait des trous, un arsenal compos&eacute; d&rsquo;une paire de cisailles, de deux balles de pistolet automatique (PA), 7,65 court, des couteaux, des fausses clefs, des cha&icirc;nes pour traquer les b&oelig;ufs et des tournevis. Ils ont aussi d&eacute;couvert au cours de leur fouille, un sac contenant des chaussures pour enfant avec un album photos, un poste-radio six piles de marque AMSUA et un portefeuille contenant la photocopie d&rsquo;un passeport scann&eacute; sur lequel on pouvait lire le nom d&rsquo;un certain S&eacute;kou Keita sans autres pr&eacute;cisions. Cette d&eacute;couverte accable le voleur qui a vu tout son espoir voler en &eacute;clats. <br /></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Puisqu&rsquo;il doit effectuer le voyage pour le lyc&eacute;e technique de Bamako-Coura, il refuse alors de cavaler seul. Il d&eacute;nonce alors son fournisseur en engin de mort, le nomm&eacute; Al Hamoudou Ma&iuml;ga dit Haba, 52 ans, natif de Dir&eacute;, revendeur de noix de colas, domicili&eacute; &agrave; Dialakorodji, chez lui-m&ecirc;me. Sans tarder, les limiers du commissaire divisionnaire de police Mamoudou Kaba Sissoko atterrissent dans cette partie difficilement accessible de Dialakorodji pour mettre fin aux activit&eacute;s hautement dangereuses de ce trafiquant d&rsquo;armes d&eacute;guis&eacute; en revendeur de colas. Apr&egrave;s son arrestation, les policiers soumettent sa maison &agrave; une perquisition digne de ce nom au cours de laquelle ils tombent sur un v&eacute;ritable arsenal de guerre.<span style="">&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit d&rsquo;un pistolet automatique tch&egrave;que (PA), calibre, 7,65 sans num&eacute;ro, avec son chargeur bien garni, d&rsquo;un pistolet automatique (revolver italien, 12 coups, model 1917, calibre 1, de trois pistolets de fabrication artisanale, de deux cartouches et d&rsquo;une bicyclette &agrave; moiti&eacute; d&eacute;mont&eacute;e. Le d&eacute;tenteur n&rsquo;avait aucun document d&rsquo;autorisation de port d&rsquo;arme sur lui. Interrog&eacute;, le pauvre Ma&iuml;ga ne pouvait pas nier l&rsquo;&eacute;vidence. Mais, la question qu&rsquo;on se pose, c&rsquo;est de savoir si le trafiquant n&rsquo;arme-t-il pas d&rsquo;autres bandes de d&eacute;linquants s&eacute;vissant &agrave; Bamaiko et environs&nbsp;? Les autorit&eacute;s polici&egrave;res du 6<sup>e</sup> arrondissement sont d&eacute;cid&eacute;es &agrave; remonter le r&eacute;seau pour la tranquillit&eacute; des populations de leur commune. Mais, force est de reconna&icirc;tre que cela ne peut pas se r&eacute;aliser sans le concours de la population.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">La s&eacute;curit&eacute; n&rsquo;a pas de prix, mais elle a un co&ucirc;t<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Face &agrave; la recrudescence du grand banditisme, les populations doivent-elles rester les bras crois&eacute;s&nbsp;? Toute la question est l&agrave;. Au commissariat de police du 6<sup>e</sup> arrondissement comme des bien d&rsquo;autres dans le district de Bamako, on a de la peine &agrave; croire que les moyens les plus &eacute;l&eacute;mentaires manquent pour s&eacute;curiser les citoyens et leurs biens. On constate, avec des pincements au c&oelig;ur, qu&rsquo;il n&rsquo;y a ni v&eacute;hicule appropri&eacute; ni d&rsquo;autres moyens de transport pour que les policiers m&egrave;nent &agrave; bien leurs nobles missions. Faut-il tout laisser &agrave; l&rsquo;Etat&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span>En Commune I du district de Bamako que nous connaissons parfaitement, des milliardaires rivalisent. Ceux-ci pr&eacute;f&egrave;rent se faire voir ailleurs que de venir au secours de leur police. Alors qu&rsquo;ils peuvent<span style="">&nbsp; </span>mettre &agrave; la disposition de celle-ci des moyens de transport et autres pour la s&eacute;curisation de leur quartier. Certes, diront-ils que la s&eacute;curit&eacute; n&rsquo;est pas leur affaire, mais le jour o&ugrave; la p&egrave;gre frappera &agrave; leur porte, ils sauront sans doute que la s&eacute;curit&eacute; est l&rsquo;affaire de tout le monde. Mieux vaut donc pr&eacute;venir que gu&eacute;rir. A bon entendeur salut.</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">O. BOUARE</span></em></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>INSECURITE A L’HIPPODROME : Djibril Cissoko, un voleur de grand chemin, lynché par la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/insecurite-a-lhippodrome-djibril-cissoko-un-voleur-de-grand-chemin-lynch-par-la-population-3108824.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Le 11 juin 2006, Djibril Cissoko, mécanicien de son état, avait été conduit au commissariat de police du 3e arrondissement. Il avait été pris la main dans le sac en tentant de voler l’argent de la caisse de l’hôtel Yoafa, à l’Hippodrome où il s’était introduit par le trou du climatiseur... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2006 08:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />Le 11 juin 2006, Djibril Cissoko, m&eacute;canicien de son &eacute;tat, avait &eacute;t&eacute; conduit au commissariat de police du 3e arrondissement. Il avait &eacute;t&eacute; pris la main dans le sac en tentant de voler l&rsquo;argent de la caisse de l&rsquo;h&ocirc;tel Yoafa, &agrave; l&rsquo;Hippodrome o&ugrave; il s&rsquo;&eacute;tait introduit par le trou du climatiseur.  Son intrusion dans la villa de Baba T&eacute;k&eacute;t&eacute; le 1er ao&ucirc;t, aux environs de 4 heures du matin lui fut fatale. Il fut battu &agrave; mort par des individus non identifi&eacute;s.<br /><br />e 1er  septembre 2006, le Commissariat du 3e arrondissement a &eacute;t&eacute; inform&eacute; de la pr&eacute;sence d&rsquo;un corps sur la rue 377, porte 8 de l&rsquo;Hippodrome. Le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral, Moussa Cissoko et l&rsquo;inspecteur de permanence, Cheick Keita, se sont imm&eacute;diatement transport&eacute;s sur les lieux. Ils &eacute;taient accompagn&eacute;s de deux m&eacute;decins-l&eacute;gistes de l&rsquo;h&ocirc;pital de r&eacute;f&eacute;rence de la commune II,  Souma&iuml;la Diarra et Alfousseini Guindo. <br /> A leur arriv&eacute;e,  ils ont effectivement trouv&eacute; le corps d&rsquo;un homme abandonn&eacute; devant une villa qui pr&eacute;sentait des traces de coups et des dents cass&eacute;es. A c&ocirc;t&eacute; du corps, il y avait des morceaux de fer. <br /><br />Apr&egrave;s constat, les m&eacute;decins conclurent que la victime avait &eacute;t&eacute; bastonn&eacute;e &agrave; mort. Le corps avait, par la suite, &eacute;t&eacute; transport&eacute; &agrave; la morgue de l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. <br />Les  renseignements pris sur place par le Commissaire Moussa Cissoko et ses &eacute;l&eacute;ments font ressortir que dans la nuit du 31 ao&ucirc;t au 1er septembre, aux environs de 4 heures du matin, Djibril s&rsquo;&eacute;tait introduit au domicile du sieur Baba T&eacute;k&eacute;t&eacute; Wab&eacute; dans l&rsquo;intention de voler. Le gardien de celui-ci, aid&eacute; par les autres vigiles du coin, l&rsquo;ont appr&eacute;hend&eacute; et ligot&eacute;. Il sera ensuite bastonn&eacute; &agrave; mort par des individus non identifi&eacute;s.<br /> Apr&egrave;s investigation, la police a &eacute;tabli qu&rsquo;il s&rsquo;appelait Djibril Cissoko, 25 ans, n&eacute; &agrave; Bafoulab&eacute;, m&eacute;canicien de son &eacute;tat, domicili&eacute; Tomikorobougou. Mais, depuis une semaine seulement, il venait de d&eacute;m&eacute;nager &agrave; l&rsquo;Hippodrome chez un cheminot.<br /><br />Par ailleurs, Djibril Cissoko est bien connu dans les archives du 3e arrondissement. Le 11 juin dernier, il avait &eacute;t&eacute; conduit au poste de police dudit commissariat par Iang Ping, propri&eacute;taire de l&rsquo;h&ocirc;tel Yoafa &agrave; l&rsquo;hippodrome. <br /><br />En plein jour, il a r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;introduire dans l&rsquo;h&ocirc;tel par le trou du climatiseur mais manque de pot pour lui il a &eacute;t&eacute; surpris par le g&eacute;rant de l&rsquo;&eacute;tablissement en train  de voler l&rsquo;argent de la caisse. Le commissariat du 3e arrondissement a ouvert une enqu&ecirc;te.<br /><br />Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat de police du 3ème Arrondissement : Decouverte d’un Reseau de Trafiquants D’armes et de Munitions de Guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-de-police-du-3me-arrondissement-decouverte-dun-reseau-de-trafiquants-darmes-et-de-munitions-de-guerre-3108608.html</link>
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<description><![CDATA[ Si la période n’était pas particulièrement considérée à risque, peut-être que cette affaire de trafic d’armes et de munitions de guerre élucidée par le désormais très prestigieux commissariat ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2006 07:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><br />Si la p&eacute;riode n&rsquo;&eacute;tait pas particuli&egrave;rement consid&eacute;r&eacute;e &agrave; risque, peut-&ecirc;tre que cette affaire de trafic d&rsquo;armes et de munitions de guerre &eacute;lucid&eacute;e par le d&eacute;sormais tr&egrave;s prestigieux commissariat de police du 3&egrave;me Arrondissement n&rsquo;aurait pas la port&eacute;e qu&rsquo;on lui attribue. Mais h&eacute;las ! Le moment se pr&ecirc;te bien aux inqui&eacute;tudes. Jugez-en vous-m&ecirc;me : 2 Pistolets BERETTA, calibre 6,35mm; 1 Revolver douze coups mod&egrave;le 1917 calibre 22 long rifle; 3 Pistolets de fabrication artisanale calibre 12mm ; 2 chargeurs de Pistolets Kalachnikov; 70 cartouches 7,62mm court ; Trente sept (37) cartouches 7,62mm long; 02 pi&egrave;ces accessoires PM; 2 pi&egrave;ces accessoires Carabine Chinoise; 19 lames chargeur, entre autres. C&rsquo;est l&rsquo;arsenal d&eacute;couvert par le Limier, l&rsquo;Inspecteur de Police Papa Mamby Ke&iuml;ta et son &eacute;quipe de la Brigade de Recherche dudit Commissariat. Des hommes qui s&rsquo;illustrent de plus en plus pour leur efficacit&eacute;. </p>
<p>Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que le r&eacute;seau d&rsquo;information et de renseignements de l&rsquo;&eacute;quipe de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby Ke&iuml;ta (PMK) fonctionne &agrave; merveille. Le renseignement dit-on, est le nerf de la guerre. C&rsquo;est sur la base de ces informations que l&rsquo; &laquo; Epervier &raquo; s&rsquo;est lanc&eacute; &agrave; la recherche des suspects le vendredi dernier. Ces derniers avaient auparavant fait objet d&rsquo;une surveillance accrue par le m&ecirc;me service de la Police. C&rsquo;est &agrave; Bozola Lampanikoro, aux environs de 17 heures 30 mn que l&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e. Une boutique suspecte avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e. Elle porte le num&eacute;ro 281 et &eacute;tait tenue par un vendeur r&eacute;pondant au nom de Cheickna Dram&eacute;. Une perquisition sur les lieux permit de d&eacute;couvrir les armes cit&eacute;es plus haut avec divers objets. <br /><br />Au Commissariat de police, le suspect ne nia pas les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Il travaillerait pour son oncle r&eacute;pondant au nom de Amadou Sissoko qui, tenez-vous bien, se trouve en d&eacute;tention &agrave; la Maison d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako pour les m&ecirc;mes faits, c&rsquo;est &agrave; dire, le trafic des armes et munitions de guerre. C&rsquo;est le m&ecirc;me commissariat qui, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, &eacute;tait parvenu &agrave; le coincer. L&rsquo;oncle aurait donc d&eacute;cid&eacute; de laisser la boutique au neveu apr&egrave;s son arrestation afin de perp&eacute;tuer la tradition et les affaires. Une famille d&eacute;cid&eacute;ment conservatrice ! <br /><br />Mais d&rsquo;o&ugrave; provenait cet arsenal, lequel faut-il le rappeler, n&rsquo;est pas uniquement compos&eacute; d&rsquo;armes de fabrication artisanale ou de munitions de m&ecirc;me type. Il y a aussi comme, on s&rsquo;en rend compte des armes de guerres et leurs accessoires comme des kalachnikov, une carabine chinoise, des chargeurs, etc. <br />Le r&eacute;seau de ravitaillement se trouverait en Guin&eacute;e et compos&eacute; des individus r&eacute;pondant aux noms de Ousmane Ke&iuml;ta et de Oumar Ke&iuml;ta. Le correspondant Malien est Mama Doumbia domicili&eacute; &agrave; Djicoroni Para. Une rapide descente sur les lieux le m&ecirc;me jour abouti &agrave; l&rsquo;arrestation de ce dernier. <br /><br />Mama Doumbia serait &eacute;galement fabricant d&rsquo;armes &agrave; feu traditionnelles. Il travaille sous les ordres de Cheick Dram&eacute;, le tenancier de la boutique N&deg; 281. Il lui a d&eacute;j&agrave; livr&eacute; 4 pistolets en raison de 200.000 F CFA. Le fabricant aurait appris le m&eacute;tier ici &agrave; Bamako et plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Torokorobougou. <br />Le produit fini est &eacute;coul&eacute; sur le march&eacute; bamakois, plus pr&eacute;cis&eacute;ment au March&eacute; Dabanan .pour un prix variant entre 20.000 et 100.000 F CFA ; Les preneurs ne manquent pas. Les clients seraient surtout des malfrats dont certains ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s par la Police. Les enqu&ecirc;tes sont en cours pour les d&eacute;nicher le plus rapidement possible. Mais comme on s&rsquo;en doute, au del&agrave; des malfrats, d&rsquo;autres personnes &eacute;prouveraient le besoin de se procurer des armes de guerres et leurs accessoires en ces temps qui courent. <br /><br />Si le Commissariat de Police du 3&egrave;me Arrondissement n&rsquo;existait, il aurait fallu demander aux plus hautes autorit&eacute;s du pays de le cr&eacute;er. Et si sa Brigade de Recherche &agrave; sa t&ecirc;te l&rsquo;Inspecteur Papa Mamby Ke&iuml;ta et son &eacute;quipe n&rsquo;existaient pas, alors, il aurait fallu demander &agrave; Dieu Lui m&ecirc;me de prot&eacute;ger les Maliens. <br /><br />B.S. Diarra <br /></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Commissariat de police du 3ème Arrondissement : Decouverte d’un Reseau de Trafiquants D’armes et de Munitions de Guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/commissariat-de-police-du-3eme-arrondissement-decouverte-d%25e2%2580%2599un-reseau-de-trafiquants-d%25e2%2580%2599armes-et-de-munitions-de-guerre-11348.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Si la p&eacute;riode n&rsquo;&eacute;tait pas particuli&egrave;rement consid&eacute;r&eacute;e &agrave; risque, peut-&ecirc;tre que cette affaire de trafic d&rsquo;armes et de munitions de guerre &eacute;lucid&eacute;e par le d&eacute;sormais tr&egrave;s prestigieux commissariat de police du 3&egrave;me Arrondissement n&rsquo;aurait pas la port&eacute;e qu&rsquo;on lui attribue. Mais h&eacute;las ! Le moment se pr&ecirc;te bien aux inqui&eacute;tudes. Jugez-en vous-m&ecirc;me : 2 Pistolets BERETTA, calibre 6,35mm; 1 Revolver douze coups mod&egrave;le 1917 calibre 22 long rifle; 3 Pistolets de fabrication artisanale calibre 12mm ; 2 chargeurs de Pistolets Kalachnikov; 70 cartouches 7,62mm court ; Trente sept (37) cartouches 7,62mm long; 02 pi&egrave;ces accessoires PM; 2 pi&egrave;ces accessoires Carabine Chinoise; 19 lames chargeur, entre autres. C&rsquo;est l&rsquo;arsenal d&eacute;couvert par le Limier, l&rsquo;Inspecteur de Police Papa Mamby Ke&iuml;ta et son &eacute;quipe de la Brigade de Recherche dudit Commissariat. Des hommes qui s&rsquo;illustrent de plus en plus pour leur efficacit&eacute;. </p>
<p>Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que le r&eacute;seau d&rsquo;information et de renseignements de l&rsquo;&eacute;quipe de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby Ke&iuml;ta (PMK) fonctionne &agrave; merveille. Le renseignement dit-on, est le nerf de la guerre. C&rsquo;est sur la base de ces informations que l&rsquo; &laquo; Epervier &raquo; s&rsquo;est lanc&eacute; &agrave; la recherche des suspects le vendredi dernier. Ces derniers avaient auparavant fait objet d&rsquo;une surveillance accrue par le m&ecirc;me service de la Police. C&rsquo;est &agrave; Bozola Lampanikoro, aux environs de 17 heures 30 mn que l&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e. Une boutique suspecte avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e. Elle porte le num&eacute;ro 281 et &eacute;tait tenue par un vendeur r&eacute;pondant au nom de Cheickna Dram&eacute;. Une perquisition sur les lieux permit de d&eacute;couvrir les armes cit&eacute;es plus haut avec divers objets. </p>
<p>Au Commissariat de police, le suspect ne nia pas les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Il travaillerait pour son oncle r&eacute;pondant au nom de Amadou Sissoko qui, tenez-vous bien, se trouve en d&eacute;tention &agrave; la Maison d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako pour les m&ecirc;mes faits, c&rsquo;est &agrave; dire, le trafic des armes et munitions de guerre. C&rsquo;est le m&ecirc;me commissariat qui, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, &eacute;tait parvenu &agrave; le coincer. L&rsquo;oncle aurait donc d&eacute;cid&eacute; de laisser la boutique au neveu apr&egrave;s son arrestation afin de perp&eacute;tuer la tradition et les affaires. Une famille d&eacute;cid&eacute;ment conservatrice ! </p>
<p>Mais d&rsquo;o&ugrave; provenait cet arsenal, lequel faut-il le rappeler, n&rsquo;est pas uniquement compos&eacute; d&rsquo;armes de fabrication artisanale ou de munitions de m&ecirc;me type. Il y a aussi comme, on s&rsquo;en rend compte des armes de guerres et leurs accessoires comme des kalachnikov, une carabine chinoise, des chargeurs, etc. <br />Le r&eacute;seau de ravitaillement se trouverait en Guin&eacute;e et compos&eacute; des individus r&eacute;pondant aux noms de Ousmane Ke&iuml;ta et de Oumar Ke&iuml;ta. Le correspondant Malien est Mama Doumbia domicili&eacute; &agrave; Djicoroni Para. Une rapide descente sur les lieux le m&ecirc;me jour abouti &agrave; l&rsquo;arrestation de ce dernier. </p>
<p>Mama Doumbia serait &eacute;galement fabricant d&rsquo;armes &agrave; feu traditionnelles. Il travaille sous les ordres de Cheick Dram&eacute;, le tenancier de la boutique N&deg; 281. Il lui a d&eacute;j&agrave; livr&eacute; 4 pistolets en raison de 200.000 F CFA. Le fabricant aurait appris le m&eacute;tier ici &agrave; Bamako et plus pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; Torokorobougou. <br />Le produit fini est &eacute;coul&eacute; sur le march&eacute; bamakois, plus pr&eacute;cis&eacute;ment au March&eacute; Dabanan .pour un prix variant entre 20.000 et 100.000 F CFA ; Les preneurs ne manquent pas. Les clients seraient surtout des malfrats dont certains ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s par la Police. Les enqu&ecirc;tes sont en cours pour les d&eacute;nicher le plus rapidement possible. Mais comme on s&rsquo;en doute, au del&agrave; des malfrats, d&rsquo;autres personnes &eacute;prouveraient le besoin de se procurer des armes de guerres et leurs accessoires en ces temps qui courent. </p>
<p>Si le Commissariat de Police du 3&egrave;me Arrondissement n&rsquo;existait, il aurait fallu demander aux plus hautes autorit&eacute;s du pays de le cr&eacute;er. Et si sa Brigade de Recherche &agrave; sa t&ecirc;te l&rsquo;Inspecteur Papa Mamby Ke&iuml;ta et son &eacute;quipe n&rsquo;existaient pas, alors, il aurait fallu demander &agrave; Dieu Lui m&ecirc;me de prot&eacute;ger les Maliens. </p>
<p>B.S. Diarra </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité à Bamako : Arrestation d’Ousmane Kéïta dit KO, auteur d’une dizaine d’attaques à main armée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-linscurit-bamako-arrestation-dousmane-kta-dit-ko-auteur-dune-dizaine-dattaques-main-arme-3108600.html</link>
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<description><![CDATA[ 
La traque menée par tous les commissariats de police du district de Bamako a abouti à l’arrestation de Salim Sanogo, le cerveau du groupe, survenu le jeudi dernier, suivie de celle d’Ousmane Kéita, le plus dangereux, hier... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2006 09:28:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />La traque men&eacute;e par tous les commissariats de police du district de Bamako a abouti &agrave; l&rsquo;arrestation de Salim Sanogo, le cerveau du groupe, survenu le jeudi dernier, suivie de celle d&rsquo;Ousmane K&eacute;ita, le plus dangereux, hier mercredi aux environs de 14 heures au niveau du cin&eacute;ma VOX. Les trois autres membres du groupe courent toujours.<br /><br />La bande constitu&eacute;e de quatre voleurs plus un chauffeur &eacute;tait, selon la police, bien structur&eacute;e. Elle a &agrave; son actif dix attaques &agrave; main arm&eacute;e. Le Commissaire divisionnaire, Balla Traor&eacute;, du 1er Arrondissement a affirm&eacute; que la bande de malfrats en question a toujours op&eacute;r&eacute; sans &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;e. <br /><br />Salim &eacute;tait vivement recherch&eacute; par la police pour la casse d&rsquo;une boutique de t&eacute;l&eacute;phones portables au Grand march&eacute; appartenant &agrave; un certain Wagu&eacute;. Ses deux complices ont &eacute;t&eacute; pris et envoy&eacute;s en prison. <br /><br />Lors de leur derni&egrave;re attaque, perp&eacute;tr&eacute;e le 7 ao&ucirc;t dernier dans une boutique de pagnes&nbsp; &laquo;basin&raquo;, la bande &agrave; Salim Sanogo a emport&eacute; des marchandises d&rsquo;une valeur de 13 millions FCFA. C&rsquo;est depuis cette date que la police a mis en branle tous ses &eacute;l&eacute;ments. <br />La traque a abouti &agrave; l&rsquo;arrestation de Salim Sanogo le jeudi 17 ao&ucirc;t.&nbsp; Ce dernier, affirme le Commissaire divisionnaire Balla Traor&eacute;, a continu&eacute; &agrave; nier en bloc les accusations port&eacute;es contre lui jusqu&rsquo; au mercredi dernier o&ugrave; son complice, Ousmane K&eacute;ita, a &eacute;t&eacute; lui aussi appr&eacute;hend&eacute; par la police mais non sans difficult&eacute;s. Il avait d&eacute;j&agrave; &eacute;chapp&eacute; de justesse, &agrave; deux reprises, &agrave; la police du 7e Arrondissement. <br />Lors de son interpellation, survenue aux environs de 14 heures le mercredi dernier, au niveau du cin&eacute;ma VOX, Ousmane K&eacute;&iuml;ta s&rsquo;est jet&eacute; sur le policier venu l&rsquo;arr&ecirc;ter.&nbsp; Apr&egrave;s une rude bagarre, au moment o&ugrave; il voulut faire usade du pistolet-mitrailleur qu&rsquo;il portait cach&eacute; sous son boubou, un militaire en civil, qui &eacute;tait de passage, vint pr&ecirc;ter main forte au policier. C&rsquo;est ainsi que notre malfrat fut ma&icirc;tris&eacute; et conduit au commissariat du 1er Arrondissement.<br /><br />La perquisition de son domicile a permis aux policiers de mettre la main sur un pistolet de marque italienne, un boubou de chasseurs et plusieurs gris-gris qui, selon ses d&eacute;clarations, lui permettent de devenir invisible pendant ses op&eacute;rations. Les quatre voleurs, auteurs de plusieurs attaques &agrave; main arm&eacute;e appartenaient tous &agrave; une bande de criminels qui avaient longtemps sem&eacute; la terreur &agrave; Bamako. <br />Ayant d&eacute;j&agrave; &agrave; leur actif plus de 42 braquages, ils ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s puis d&eacute;f&eacute;r&eacute;s en prison en 2004. Ce qui est difficile &agrave; comprendre, c&rsquo;est comment ces m&ecirc;mes voleurs se sont-ils retrouv&eacute;s en libert&eacute; pour reconstituer leur bande, s&rsquo;est exclam&eacute; le Commissaire-divisionnaire, Balla Traor&eacute;.<br /><br />Pierre Fo&rsquo;o MEDJO<br /></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banconi Kognoumani : La bande des voleurs&#45;violeurs hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-kognoumani-la-bande-des-voleurs-violeurs-hors-dtat-de-nuire-3108596.html</link>
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<description><![CDATA[ Mohamed Samaké dit Pedro et Baba Bengaly viennent d&#039;être arrêtés par le commissariat du 3ème Arrondissement pour avoir violé T.T, une femme mariée avant de voler ses objets. L&#039;acte a été commis au quartier de Banconi Kognoumani... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2006 09:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />Mohamed Samak&eacute; dit Pedro et Baba Bengaly viennent d'&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s par le commissariat du 3&egrave;me Arrondissement pour avoir viol&eacute; T.T, une femme mari&eacute;e avant de voler ses objets. L'acte a &eacute;t&eacute; commis au quartier de Banconi Kognoumani. Au cours d'une perquisition dans la chambre des malfrats,&nbsp; l'Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta et ses &eacute;l&eacute;ments de la Brigade de Recherche, ont saisi un revolver douze coups mod&egrave;le 1 917 calibre 22 long rifle, deux cartouches, cinq couteaux etc.<br /><br />Les faits remontent dans la nuit du 13 au 14 ao&ucirc;t dernier lorsque T. T &eacute;tant dans sa chambre avec son b&eacute;b&eacute; de 18 mois au quartier Banconi Kognoumani, a re&ccedil;u la visite d'une bande de malfrats, alors que son mari se trouvait en voyage. <br /><br />Le chef de file de cette bande se nomme Mohamed Samak&eacute; dit Pedro, apprenti chauffeur de son &eacute;tat, domicili&eacute; &agrave; Banconi Djanguin&eacute;bougou. Pour mener leur op&eacute;ration, Pedro et ses hommes (Baba Bengaly, Boua, Mama et Bourama, sans autres pr&eacute;cisons)&nbsp; se sont adress&eacute;s &agrave; T.T comme &eacute;tant des policiers du 3&egrave;me Arrondissement. C'est ainsi qu'ils ont ordonn&eacute; &agrave; la pauvre femme de remettre tout ce qu'elle a sous la main. Ils ont ensuite, fait sortir de force T.T de sa chambre pour l'amener en face du terrain de football dudit quartier. C'est l&agrave; qu'ils ont abus&eacute; d'elle en plein air.&nbsp; Les quatre malfrats ont fait chacun le tour de la dame. Apr&egrave;s cet acte, ils ont laiss&eacute; T.T avant de s'emparer de ses articles m&eacute;nagers, notamment un t&eacute;l&eacute;viseur et&nbsp; un DVD. Lorsque la pauvre femme est parvenue &agrave; se lever,&nbsp; elle s'est rendue chez sa m&egrave;re qui habite &agrave; c&ocirc;te d'elle. <br /><br />Le lendemain, T.T s'est vite rendu au Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement pour porter plainte contre cette bande. <br />Elle a donn&eacute; des indices aux&nbsp; policiers en&nbsp; pr&eacute;cisant que les auteurs de cet acte ignoble se rassemblent dans une famille situ&eacute;e &agrave; c&ocirc;te d'elle. L'Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta, Chef de Brigade de Recherche et ses &eacute;l&eacute;ments, ont pris en main cette affaire. Du coup, ils se sont rendus sur les lieux&nbsp; pour rechercher les malfrats. C'est ainsi qu'ils ont interpell&eacute; Mohamed Samak&eacute; dit P&eacute;dro, Baba Bengaly et une autre fille du nom de Fanta Diarra. Tous membres de la bande. Ils ont reconnu les faits qui leur sont reproch&eacute;s. Avant de citer les autres noms qui font partie de la bande. <br /><br />L'Epervier du Mand&eacute;, toujours &eacute;gal &agrave; lui-m&ecirc;me et ses hommes ont ensuite effectu&eacute; une perquisition dans la chambre des bandits. Et plusieurs objets ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couverts. Il s'agit d'un revolver douze coups mod&egrave;le 1917 calibre 22 long rifle, deux cartouches calibre 7 mm, cinq couteaux pour ne citer que ceux-ci.&nbsp;&nbsp; <br /><br />Voici donc, un autre grand coup de filet que le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police, Moussa Sissoko, commissaire du 3&egrave;me Arrondissement vient de r&eacute;aliser, apr&egrave;s avoir arr&ecirc;t&eacute; la bande de voleurs de motos, il y a quelques semaines.<br /><br />Alou B HAIDARA<br /></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banconi Kognoumani : La bande des voleurs&#45;violeurs hors d’état de nuire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-kognoumani-la-bande-des-voleurs-violeurs-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-11325.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/banconi-kognoumani-la-bande-des-voleurs-violeurs-hors-d%25e2%2580%2599etat-de-nuire-11325.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />Mohamed Samak&eacute; dit Pedro et Baba Bengaly viennent d'&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s par le commissariat du 3&egrave;me Arrondissement pour avoir viol&eacute; T.T, une femme mari&eacute;e avant de voler ses objets. L'acte a &eacute;t&eacute; commis au quartier de Banconi Kognoumani. Au cours d'une perquisition dans la chambre des malfrats,&nbsp; l'Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta et ses &eacute;l&eacute;ments de la Brigade de Recherche, ont saisi un revolver douze coups mod&egrave;le 1 917 calibre 22 long rifle, deux cartouches, cinq couteaux etc.</p>
<p>Les faits remontent dans la nuit du 13 au 14 ao&ucirc;t dernier lorsque T. T &eacute;tant dans sa chambre avec son b&eacute;b&eacute; de 18 mois au quartier Banconi Kognoumani, a re&ccedil;u la visite d'une bande de malfrats, alors que son mari se trouvait en voyage. </p>
<p>Le chef de file de cette bande se nomme Mohamed Samak&eacute; dit Pedro, apprenti chauffeur de son &eacute;tat, domicili&eacute; &agrave; Banconi Djanguin&eacute;bougou. Pour mener leur op&eacute;ration, Pedro et ses hommes (Baba Bengaly, Boua, Mama et Bourama, sans autres pr&eacute;cisons)&nbsp; se sont adress&eacute;s &agrave; T.T comme &eacute;tant des policiers du 3&egrave;me Arrondissement. C'est ainsi qu'ils ont ordonn&eacute; &agrave; la pauvre femme de remettre tout ce qu'elle a sous la main. Ils ont ensuite, fait sortir de force T.T de sa chambre pour l'amener en face du terrain de football dudit quartier. C'est l&agrave; qu'ils ont abus&eacute; d'elle en plein air.&nbsp; Les quatre malfrats ont fait chacun le tour de la dame. Apr&egrave;s cet acte, ils ont laiss&eacute; T.T avant de s'emparer de ses articles m&eacute;nagers, notamment un t&eacute;l&eacute;viseur et&nbsp; un DVD. Lorsque la pauvre femme est parvenue &agrave; se lever,&nbsp; elle s'est rendue chez sa m&egrave;re qui habite &agrave; c&ocirc;te d'elle. </p>
<p>Le lendemain, T.T s'est vite rendu au Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement pour porter plainte contre cette bande. <br />Elle a donn&eacute; des indices aux&nbsp; policiers en&nbsp; pr&eacute;cisant que les auteurs de cet acte ignoble se rassemblent dans une famille situ&eacute;e &agrave; c&ocirc;te d'elle. L'Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta, Chef de Brigade de Recherche et ses &eacute;l&eacute;ments, ont pris en main cette affaire. Du coup, ils se sont rendus sur les lieux&nbsp; pour rechercher les malfrats. C'est ainsi qu'ils ont interpell&eacute; Mohamed Samak&eacute; dit P&eacute;dro, Baba Bengaly et une autre fille du nom de Fanta Diarra. Tous membres de la bande. Ils ont reconnu les faits qui leur sont reproch&eacute;s. Avant de citer les autres noms qui font partie de la bande. </p>
<p>L'Epervier du Mand&eacute;, toujours &eacute;gal &agrave; lui-m&ecirc;me et ses hommes ont ensuite effectu&eacute; une perquisition dans la chambre des bandits. Et plusieurs objets ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couverts. Il s'agit d'un revolver douze coups mod&egrave;le 1917 calibre 22 long rifle, deux cartouches calibre 7 mm, cinq couteaux pour ne citer que ceux-ci.&nbsp;&nbsp; </p>
<p>Voici donc, un autre grand coup de filet que le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police, Moussa Sissoko, commissaire du 3&egrave;me Arrondissement vient de r&eacute;aliser, apr&egrave;s avoir arr&ecirc;t&eacute; la bande de voleurs de motos, il y a quelques semaines.</p>
<p>Alou B HAIDARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice et Justiciables &#45; Qui Protège ces récidivistes qui sèment la terreur à BAMAKO ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/justice-et-justiciables-qui-protge-ces-rcidivistes-qui-sment-la-terreur-bamako--3108576.html</link>
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<description><![CDATA[ La Police les arrête, la Justice les libère! C’est sous ce prisme que les populations perçoivent désormais le retour des récidivistes endurcis sur la scène... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2006 23:52:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><st1:personname productid="La Police" w:st="on"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La  Police</span></em></strong></st1:personname><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"> les arr&ecirc;te, <st1:personname productid="la Justice" w:st="on">la Justice</st1:personname> les lib&egrave;re! C&rsquo;est sous ce prisme que les populations per&ccedil;oivent d&eacute;sormais le retour des r&eacute;cidivistes endurcis sur la sc&egrave;ne. L&rsquo;exasp&eacute;ration, signe annonciateur du retour de <st1:personname productid="la Justice" w:st="on">la  Justice</st1:personname> populaire et autres m&eacute;thodes barbares, gagne du terrain</span><span lang="FR" style="color: black;">.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 13.2pt; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Boubacar Bah alias Flak&egrave;, Malick Diakit&eacute; alias Koko, Kassim Demb&eacute;l&eacute; alias Baba, Aliou Diarra alias Dabakalani, Madou Ballo alias Madess, tous voleurs de motos et repris de justice ; Alou Traor&eacute; dit Aloudjan inculp&eacute; pour vol de coffre-fort de la perception de <st1:personname productid="la Commune I" w:st="on">la Commune I</st1:personname>, R&eacute;cidiviste. Mohamed Diarra accus&eacute; d&rsquo;escroquerie portant sur 40 millions F CFA. R&eacute;cidiviste ; Gaoussou Tour&eacute; alias &laquo;Dur&raquo;, Lah&eacute; Sidib&eacute; dit &laquo;Gros-bras&raquo;, Bekaye Coulibaly tous inculp&eacute;s pour agression et R&eacute;cidivistes, Labass Coulibaly : agression et d&eacute;tention ill&eacute;gale d&rsquo;arme &agrave; feu et R&eacute;cidiviste... Ils ont tous &eacute;t&eacute; r&eacute;cemment appr&eacute;hend&eacute;s par la police et ont visiblement le m&ecirc;me signe particulier : R&eacute;cidiviste. Pourquoi, s&rsquo;interrogent d&eacute;sormais les populations en g&eacute;n&eacute;ral et leurs victimes en particulier ? <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">La police a, dans un pass&eacute; r&eacute;cent, fait l&rsquo;objet de violents critiques. Elle a &eacute;t&eacute; accus&eacute;e &agrave; tort ou &agrave; raison, de m&eacute;nager les d&eacute;linquants, de les lib&eacute;rer moyennant des esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes. L&rsquo;on soup&ccedil;onna m&ecirc;me des agents de connivence avec des d&eacute;linquants. Il n&rsquo;&eacute;tait en effet pas rare de voir un voleur circuler librement le lendemain de son arrestation pour flagrant d&eacute;lit. Certains poussaient alors l&rsquo;outrecuidance jusqu&rsquo;&agrave; se rendre chez leurs victimes pour les narguer ou m&ecirc;me les menacer. Les populations &eacute;taient donc d&eacute;sabus&eacute;es. Les appels de la police pour leur collaboration restaient donc vains. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Les temps ont chang&eacute;. Suite aux changements intervenus dans les proc&eacute;dures, les commissariats ont d&eacute;sormais obligation de transmettre les dossiers aux autorit&eacute;s judiciaires dans un d&eacute;lai maximum de 72 heures sauf cas d&rsquo;insuffisance d&rsquo;information. En tout &eacute;tat de cause, ils sont tenus, compte tenu du d&eacute;lai de garde-&agrave;-vue, ou de d&eacute;f&eacute;rer les suspects et/ou d&rsquo;en informer le Procureur lequel les autorise &agrave; poursuivre ou non la d&eacute;marche ad&eacute;quate. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Aujourd&rsquo;hui, la quasi totalit&eacute; des dossiers sont bien transmis &agrave; la justice. Mais voil&agrave;, les m&ecirc;mes suspects se retrouvent quelques mois plus tard en libert&eacute; et sont encore appr&eacute;hend&eacute;s par la police. On reprend les m&ecirc;me et on recommence &agrave; z&eacute;ro. Cons&eacute;quences : les populations n&rsquo;ont plus confiance, cette fois, pas &agrave; la police, mais &agrave; la justice. De leur pays. Car c&rsquo;est sa d&eacute;cision<span style="">&nbsp; </span>a elle qui pr&eacute;vaut en dernier ressort dans la mise en libert&eacute; de ces r&eacute;cidivistes. Les m&ecirc;mes soup&ccedil;ons adress&eacute;s &agrave; la police s&rsquo;orientent maintenant vers certains magistrats. Pourquoi n&rsquo;infligent-ils pas des condamnations exemplaires aux r&eacute;cidivistes ? Per&ccedil;oivent-ils eux aussi des esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes ? C&rsquo;est, en tout cas, des questions l&eacute;gitimes que se posent les populations et surtout les victimes. Certains Magistrats que nous avions approch&eacute;s accusent le nouveau code p&eacute;nal tr&egrave;s<span style="">&nbsp; </span>contraignant<span style="">&nbsp; </span>et en in&eacute;quation avec les ressources humaines et logistiques de la justice. Ajouter &agrave; cela, l&rsquo;engorgement des Maison d&rsquo;arr&ecirc;t. Le d&eacute;lai imparti &agrave; un Magistrat selon le nouveau code p&eacute;nal, l&rsquo;oblige ou &agrave; juger ou &agrave; lib&eacute;rer imm&eacute;diatement un d&eacute;tenu. Et avec le manque criard de moyens (humains et mat&eacute;riels), les inculp&eacute;s b&eacute;n&eacute;ficient surtout de la seconde option. Naturellement, cette explication ne convainc pas les victimes. Le risque d&rsquo;un retour &agrave; la justice populaire et aux pratiques barbares d&rsquo;antan n&rsquo;est pas &agrave; &eacute;carter.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">B.S. Diarra</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore un coup de filet du 3è Arrondissement : Les malfrats braqueurs de taximen sous les verrous</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/encore-un-coup-de-filet-du-3-arrondissement-les-malfrats-braqueurs-de-taximen-sous-les-verrous-3108515.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Commissariat du 3ème Arrondissement vient de faire encore parler de lui, en bien, en appréhendant une bande de malfrats, dans la nuit du 11 au 12 août 2006 à Faladié, à côté de la Tour de l&#039;Afrique. Cette bande est composée de Gaoussou Touré alias Dur... ]]></description>
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<pubDate>Sun, 20 Aug 2006 11:37:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153)">Le Commissariat du 3&egrave;me Arrondissement vient de faire encore parler de lui, en bien, en appr&eacute;hendant une bande de malfrats, dans la nuit du 11 au 12 ao&ucirc;t 2006 &agrave; Faladi&eacute;, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la Tour de l'Afrique. Cette bande est compos&eacute;e de Gaoussou Tour&eacute; alias Dur, Lah&eacute; Sidib&eacute; &quot;Gros bras &quot; et B&eacute;kaye Coulibaly. Ces bandits avaient braqu&eacute; un taximan pour prendre son v&eacute;hicule afin de mener leur propre op&eacute;ration.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">D&eacute;cid&eacute;ment le Commissariat du 3&egrave; Arrondissement est aujourd'hui au plus haut niveau. Apr&egrave;s avoir d&eacute;mantel&eacute;, il y a quelques jours, un r&eacute;seau de malfrats sp&eacute;cialis&eacute;s dans le vol de motos, ce Commissariat, dirig&eacute; par le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de Police Moussa Sissoko, vient de frapper un nouveau grand coup en mettant la main sur un r&eacute;seau de bandits sp&eacute;cialis&eacute;s &eacute;galement dans les vols multiples &agrave; main arm&eacute;e et complicit&eacute; de vols &agrave; travers Bamako. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 14.15pt; FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Tout est parti d'une concertation entre les Chefs de Brigade de Recherches de tous les Commissariats du District de Bamako, en vue de mener une op&eacute;ration pour assainir la capitale des bandits qui y pullulent. C'est ainsi que, dans la nuit du 11 au 12 ao&ucirc;t dernier, les limiers du 3&egrave; Arrondissement conduits par leur Chef BR l'Inspecteur de police, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta, encore lui, l'Epervier du Mand&eacute;, ont pr&ecirc;t&eacute; main forte &agrave; la Brigade de Recherche du 1er Arrondissement pour mettre la main sur une bande d'agresseurs. Ces bandits &eacute;taient au nombre de trois, &agrave; savoir Lah&eacute; Sidib&eacute; alias Gros bras, B&eacute;kaye Coulibaly et Gaoussou Tour&eacute;, plus connu sous le nom de Dur. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 14.15pt; FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Dans la nuit du 11 au 12 ao&ucirc;t, ces malfrats, apr&egrave;s avoir bu dans un bar &agrave; Magnambougou, ont d&eacute;cid&eacute; d'aller voler dans un endroit que l'un d'entre-eux avait d&eacute;j&agrave; rep&eacute;r&eacute;. Sans moyen de d&eacute;placement, ces bandits avaient besoin d'un v&eacute;hicule pour mener &agrave; bien leur op&eacute;ration d&eacute;lictueuse. Leur choix s'est port&eacute; sur un taximan du nom de Cheickna Zouroukou, domicili&eacute; &agrave; Banconi Salenbougou, qui passait devant ledit bar, &agrave; bord de son taxi immatricul&eacute; Q 4104 MD.<span>&nbsp; </span>Dans le v&eacute;hicule, le nomm&eacute; Gaoussou<span>&nbsp; </span>s'assit &agrave; c&ocirc;t&eacute; du chauffeur, tandis que ses deux complices s'installaient &agrave; l'arri&egrave;re. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 14.15pt; FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Les bandits commenc&egrave;rent &agrave; causer avec le taximan jusqu'&agrave; leur arriv&eacute;e au niveau de l'agence EDM de Faladi&eacute;, o&ugrave; ils lui demand&egrave;rent de les d&eacute;poser, dans une zone tr&egrave;s obscure. Une fois le v&eacute;hicule gar&eacute;, Gaoussou se jeta sur le chauffeur et tenta de l'&eacute;trangler. Paniqu&eacute;, celui-ci pr&eacute;f&eacute;rera prendre la tangente, laissant son v&eacute;hicule aux mains des bandits qui &eacute;taient arm&eacute;s de couteaux. Ceux-ci prirent la direction de la Tour de l'Afrique. C'est &agrave; ce moment que le taximan a contact&eacute; les policiers. Inform&eacute;s, l'Epervier du Mand&eacute;, Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta et ses hommes ont pris en chasse les bandits et les ont rattrap&eacute;s au niveau m&ecirc;me de la Tour. </span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="TEXT-INDENT: 14.15pt; FONT-FAMILY: Arial"><font size="2"><span lang="FR">Sur les trois bandits, seul Gaoussou Tour&eacute; alias Dur a pu &ecirc;tre appr&eacute;hend&eacute; sur place et conduit au Commissariat du 3&egrave; Arrondissement. Les autres avaient r&eacute;ussi &agrave; s'enfuir. Apr&egrave;s avoir reconnu les faits qui lui &eacute;taient reproch&eacute;s, Gaoussou a d&eacute;nonc&eacute;<span>&nbsp; </span>ses complices fugitifs. B&eacute;kaye et Lah&eacute;, qui sont des repris de justice. Ils furent ensuite arr&ecirc;t&eacute;s tr&egrave;s t&ocirc;t le lendemain par Papa Mamby K&eacute;&iuml;ta et ses limiers. Ils s'&eacute;taient planqu&eacute;s dans un hangar &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la Tour de l'Afrique. Les trois bandits font partie d'une bande sp&eacute;cialis&eacute;e dans les vols &agrave; main arm&eacute;e, qui a d&eacute;rob&eacute; plusieurs motos et t&eacute;l&eacute;phones portables. Ils ont pour complices des receleurs qui leur permettent de liquider leur butin. Au moment o&ugrave; nous mettions sous presse, l'Epervier du Mand&eacute; et ses hommes en avaient d&eacute;j&agrave; arr&ecirc;t&eacute; certains. Parmi lesquels Souleymane Disso, qui ach&egrave;te les motos et les t&eacute;l&eacute;phones vol&eacute;s et les revend &agrave; un certain Amza, qui fait actuellement l'objet de recherches par les hommes du 3&egrave;me. Ce qui est s&ucirc;r, c'est que ces fins limiers ne rel&acirc;cheront pas leur efforts pour boucler cette enqu&ecirc;te.<span>&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<font style="FONT-FAMILY: Arial" size="2"><strong><span lang="FR" style="FONT-SIZE: 12pt">Alou B HAIDARA</span></strong></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LUTTE CONTRE L’INSECURITE EN COMMUNE IV: Le commissariat du 4e Arrondissement s’offre  un siège flambant neuf pour 70 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/lutte-contre-linsecurite-en-commune-iv-le-commissariat-du-4e-arrondissement-soffre-un-sige-flambant-neuf-pour-70-millions-de-f-cfa-3108466.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est devant toute la population de la commune IV que le Ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection civile, le colonel Sadio Gassama, a procédé, hier à... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Aug 2006 10:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">C'est devant toute la population de la commune IV que le Ministre de la S&eacute;curit&eacute; Int&eacute;rieure et de la Protection civile, le colonel Sadio Gassama, a proc&eacute;d&eacute;, hier &agrave; N'Tomikorobougou, &agrave; l'inauguration des nouveaux locaux qui vont d&eacute;sormais abriter le commissariat du quatri&egrave;me arrondissement. Etaient pr&eacute;sents &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie, le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la police nationale, le Maire du District de Bamako et les imams de la commune IV.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie inaugurale des b&acirc;timents, flambants neufs, du commissariat du quatri&egrave;me arrondissement s'est tenue dans une atmosph&egrave;re de f&ecirc;te. C'est toute la population de cette importante commune qui est sortie en masse pour saluer l'&eacute;v&eacute;nement. Il ne pouvait en &ecirc;tre autrement, car &ccedil;a fait deux d&eacute;cennies que la police du quatri&egrave;me &eacute;tait en location. Un d&eacute;put&eacute; de la commune a donc saisi cette occasion pour remercier les autorit&eacute;s de la 3e R&eacute;publique qui, selon lui ne cessent de penser &agrave; la s&eacute;curit&eacute; des populations. </font></div>
<div><font size="2">Le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la police a pour sa part exprim&eacute; le r&eacute;el plaisir qu'il partage avec ses coll&egrave;gues. Par l'acquisition de ces nouveaux locaux, le gouvernement prouve l'int&eacute;r&ecirc;t qu'il porte &agrave; la police, a-t-il dit. Il a ensuite &eacute;num&eacute;r&eacute; les diff&eacute;rentes missions d&eacute;volues &agrave; la police parmi lesquelles la d&eacute;livrance des cartes d'identit&eacute; et a promis un contr&ocirc;le strict dans leur d&eacute;livrance. </font></div>
<div><font size="2">Parlant du bilan des activit&eacute;s men&eacute;es par ses hommes, de janvier jusqu'au 15 ao&ucirc;t 2006, le Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la police a dit que le commissariat du quatri&egrave;me arrondissement a effectu&eacute; 228 patrouilles au cours desquelles 468 personnes ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;es. </font></div>
<div><font size="2">Au cours de cette m&ecirc;me p&eacute;riode,&nbsp;25 engins &agrave; quatre roues et 74 engins &agrave; deux roues ont &eacute;t&eacute; saisis. Dans le cadre de la lutte contre la criminalit&eacute;, le commissariat du 4e arrondissement a r&eacute;alis&eacute; 55 descentes mobilisant 428 &eacute;l&eacute;ments. Il s'agit des &eacute;l&eacute;ments de la police renforc&eacute;s par&nbsp;ceux de la gendarmerie et&nbsp;de la garde nationale. L'ensemble de ces corps travaille main dans la main pour s&eacute;curiser les populations. </font></div>
<div><font size="2">L'acquisition des nouveaux b&acirc;timents par le commissariat du 4e arrondissement tombe bien &agrave; propos car les anciens locaux &eacute;taient non seulement v&eacute;tustes mais surtout exigus.</font></div>
<div><font size="2">Le commissaire divisionnaire Moumouni S&eacute;ry, du quatri&egrave;me arrondissement s'est dit tr&egrave;s satisfait par les nouveaux b&acirc;timents mis &agrave; sa disposition. Seulement, il souhaiterait que la mairie aide au dallage de la cour et lance un appel en direction de la population pour une meilleure collaboration, en d&eacute;non&ccedil;ant m&ecirc;me discr&egrave;tement par t&eacute;l&eacute;phone les bandits et tout mauvais comportement</font></div>
<strong><font size="2">Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako en ébullition : Coup d’Etat avorté des « maîtres » de la colline du Point G</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bamako-en-bullition-coup-detat-avort-des-matres-de-la-colline-du-point-g-3109232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/bamako-en-bullition-coup-detat-avort-des-matres-de-la-colline-du-point-g-3109232.html</guid>
<description><![CDATA[ Une bande fortement armée, composée d’apprentis chauffeurs, de vendeurs de bricoles, de réparateurs de motos et de jeunes filles qui s’apprêtait à prendre le pouvoir en Commune II du district de Bamako, a été défaite par les légendaires Contrôleur général de police... ]]></description>
<enclosure url="https://maliweb.net/news_images/Point_G.JPG" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Aug 2006 09:07:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<font style="FONT-FAMILY: Arial" size="2">Une bande fortement arm&eacute;e, compos&eacute;e d&rsquo;apprentis chauffeurs, de vendeurs de bricoles, de r&eacute;parateurs de motos et de jeunes filles qui s&rsquo;appr&ecirc;tait &agrave; prendre le pouvoir en Commune II du district de Bamako, a &eacute;t&eacute; d&eacute;faite par les l&eacute;gendaires Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko&nbsp; et son irr&eacute;ductible Epervier du Mand&eacute;, l&rsquo;inspecteur de police Papa Mambi Keita dont les noms resteront longtemps grav&eacute;s en lettre d&rsquo;or au tableau d&rsquo;honneur de la police nationale. Les efforts immenses que ces derniers d&eacute;ploient chaque jour que Dieu fait pour la lutte contre le banditisme et la criminalit&eacute; dans le district de Bamako, m&eacute;ritent une attention particuli&egrave;re des plus hautes autorit&eacute;s de notre pays.<br /><br />Apr&egrave;s la capture des seigneurs de la mort de la Rue de la Princesse et de bien d&rsquo;autres pr&eacute;dateurs qui avaient transform&eacute; les rues de la Commune II en de v&eacute;ritables couloirs infernaux, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko et les &eacute;l&eacute;ments de sa brigade de recherche, &agrave; leur t&ecirc;te, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, viennent&nbsp; de terrasser une bande de ca&iuml;ds non moins dangereux. L&rsquo;exploit des guerriers du Mand&eacute; date de la nuit du 4 au 5 ao&ucirc;t dernier. Dans le souci de d&eacute;barrasser leur territoire de tous les virus et pr&eacute;dateurs susceptibles d&rsquo;entamer la qui&eacute;tude des populations, sous la supervision du Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, les &eacute;l&eacute;ments de la brigade de recherche organisent une patrouille dans les zones dites hautement criminog&egrave;nes de leur commune.<br /><br />&nbsp;Aux environs de 4 heures 30 minutes, pendant qu&rsquo;ils fouinaient toujours dans le noir, ils re&ccedil;oivent une information faisant &eacute;tat de la pr&eacute;sence d&rsquo;un voleur fortement ligot&eacute; et abandonn&eacute; dans un coin, non loin du domicile de l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, M. Alpha Oumar Konar&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome. L&rsquo;&eacute;quipe de patrouille dirig&eacute;e par le commissaire lui-m&ecirc;me parachute sur les lieux o&ugrave; ils trouvent le nomm&eacute; Boubacar Bah dit Flak&egrave;, solidement ligot&eacute; des pieds aux mains, &agrave; c&ocirc;t&eacute; de lui, deux motos que ses compagnons avaient abandonn&eacute;es avant de semer leurs poursuivants. Il portait sur lui un coupe-coupe en bandouli&egrave;re et un trousseau de fausses cl&eacute;s.&nbsp; Selon des t&eacute;moins qui se trouvaient sur les lieux, le d&eacute;linquant a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; suite &agrave; un vol avec effraction qu&rsquo;il a commis avec deux de ses camarades dans des familles diff&eacute;rentes. Pourchass&eacute;s par la clameur publique, Boubacar Bah dit Flak&egrave; tombe. Il est mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire pendant que ses compagnons ont pu s&rsquo;&eacute;chapper des griffes de la foule apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;barrass&eacute;s de leur butin. Avec cette information, les policiers conduisent leur oiseau &agrave; leur base o&ugrave; ils le mettent au frais pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. <br /><br /><span style="FONT-WEIGHT: bold">L&rsquo;orage balaie les ma&icirc;tres de la colline</span><br style="FONT-WEIGHT: bold" /><br style="FONT-WEIGHT: bold" />Au commissariat de police du 3e arrondissement o&ugrave; le suspect a &eacute;t&eacute; conduit, il est vite soumis &agrave; un interrogatoire pour des raisons de v&eacute;rification d&rsquo;identification. Visiblement inconnu des archives de ce commissariat, Boubacar Bah dit Flak&egrave; tente de se jouer des policiers. Il d&eacute;clare &ecirc;tre r&eacute;parateur de motos. C&rsquo;est en cette qualit&eacute; qu&rsquo;il terminait son service pour se rendre chez lui &agrave; Sikoroni en Commune I. Sur son chemin, il croise le fer avec un groupe d&rsquo;individus qui l&rsquo;ont pris pour un voleur, alors qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien. Ces d&eacute;clarations ne convainquent pas l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes. Ceux-ci poussent leur enqu&ecirc;te en se faisant &eacute;pauler par des gens dans l&rsquo;entourage du malfrat. Il a fallu beaucoup de tacts pour que l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; perce le myst&egrave;re. <br /><br />D&rsquo;information en information, il aboutit &agrave; la demoiselle Fanta Diarra dite Fatim, une des copines d&rsquo;un t&eacute;nor de la bande, r&eacute;pondant au nom de Malick Diakit&eacute; dit K&ocirc;k&ocirc; alias le gros, natif de Yanfolila, sans profession, un des ma&icirc;tres de la colline du Point G. D&rsquo;apr&egrave;s des renseignements, juste apr&egrave;s le forfait, Malick Diakit&eacute; dit K&ocirc;k&ocirc; alias le gros aurait demand&eacute; &agrave; celle-ci de lui remettre 10000FCFA pour lui permettre de se planquer en dehors de Bamako. Celle-l&agrave; est vite arr&ecirc;t&eacute;e et conduite &agrave; la police. Interrog&eacute;e, Fanta Diarra dite Fatim opte pour le chemin tortueux, histoire pour elle de trouver une &eacute;chappatoire entre les mailles de ses poursuivants. Mais, elle renonce &agrave; son projet lorsqu&rsquo;elle a compris que son charme ne pouvait pas faire fl&eacute;chir l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses cobras. Sans &ecirc;tre plus coop&eacute;rative, elle se limite &agrave; dire que son copain se trouverait avec une de ses copines du nom de Massitan D&eacute;non dite Ta&iuml;ni &agrave; Djissourountou, un des coins malfam&eacute;s de Lafiabougou en Commune IV. <br /><br />Aussit&ocirc;t, les policiers organisent une descente dans ce lieu via le bar Fida o&ugrave; ils mettent la main sur la nomm&eacute;e Massitan D&eacute;non dite Ta&iuml;ni. Celle-ci interrog&eacute;e &agrave; son tour, tente de se disculper en d&eacute;clarant qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas rencontr&eacute; K&ocirc;k&ocirc; depuis sa sortie de prison. Mais ce qu&rsquo;elle ne savait pas, c&rsquo;est que la police avait pu arracher le num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone de son copain. Pour se rassurer des d&eacute;clarations de la jeune fille, les policiers v&eacute;rifient dans le r&eacute;pertoire du portable qu&rsquo;elle avait sur elle et d&eacute;couvrent le dernier appel de K&ocirc;k&ocirc; &agrave; 21 heures 35 minutes. Devant l&rsquo;&eacute;vidence, Ta&iuml;ni crache le morceau en orientant les policiers sur sa &laquo;&nbsp;co&eacute;pouse&nbsp;&raquo; Fanta Diarra dite Fatim, qui selon elle, est au courant de tous les mouvements de leur copain commun. Puisque le vin est tir&eacute;, celle-ci accepte de le boire pour de bon. C&rsquo;est ainsi que t&ocirc;t dans la matin&eacute;e du dimanche, 6 ao&ucirc;t dernier, sous escorte polici&egrave;re, elle appelle au t&eacute;l&eacute;phone K&ocirc;k&ocirc; pour lui indiquer l&agrave; o&ugrave; il se trouve afin qu&rsquo;elle lui apporte les 10000FCFA qu&rsquo;il avait demand&eacute;s. <br /><br />Cette strat&eacute;gie a eu raison du d&eacute;linquant. Il invite Fatim &agrave; le rejoindre au bord du marigot de Sikoroni, sur un espace que celle-ci connaissait parfaitement. Les policiers et Fatim s&rsquo;embarquent &agrave; bord de deux taxis escort&eacute;s &agrave; distance par deux policiers &agrave; motos pour atterrir &agrave; Sikoroni. Discr&egrave;tement, ils font d&eacute;barquer Fatim. Peu de temps apr&egrave;s, K&ocirc;k&ocirc;, accompagn&eacute; de Aliou Diarra dit &laquo;&nbsp;Dabakalani&nbsp;&raquo; et Karim Demb&eacute;l&eacute; dit Baba sortent d&rsquo;un coin pour se diriger vers la demoiselle. Mais, ils durent retourner sur leurs pas lorsqu&rsquo;ils ont aper&ccedil;u un policier se diriger sur eux. Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; l&rsquo;imaginer, une course-poursuite s&rsquo;engage aussit&ocirc;t entre les policiers et les d&eacute;linquants &agrave; l&rsquo;issue de laquelle K&ocirc;k&ocirc; et Baba Demb&eacute;l&eacute; sont arr&ecirc;t&eacute;s. Quant &agrave; &laquo;&nbsp;Dabakalani&nbsp;&raquo;, il r&eacute;ussit &agrave; semer les policiers &agrave; la faveur d&rsquo;un relief tr&egrave;s accident&eacute; pour se planquer &agrave; Kayes o&ugrave; il se fait arr&ecirc;ter par la police de cette ville. Il est conduit &agrave; Bamako dans la journ&eacute;e du jeudi, 10 ao&ucirc;t pour &ecirc;tre mis &agrave; la disposition de ses poursuivants de policiers du 3e arrondissement.<br /><br style="FONT-WEIGHT: bold" /><span style="FONT-WEIGHT: bold">Le grand d&eacute;ballage</span><br style="FONT-WEIGHT: bold" /><br style="FONT-WEIGHT: bold" />Apr&egrave;s la capture de ces deux t&eacute;nors du grand banditisme bamakois, l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et ses hommes ont compris &agrave; l&rsquo;issue de leur interrogatoire que le r&eacute;seau auquel ils appartenaient a ses ramifications dans plusieurs quartiers de Bamako. Selon les d&eacute;linquants &agrave; moins de dix jours de leur sortie de la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako, ils ont vol&eacute; plus de 40 motos &agrave; travers la ville de Bamako, notamment en Commune II. Ils op&egrave;rent en bande arm&eacute;e et ils ont comme point de rencontre la colline du Point G o&ugrave; ils se retirent apr&egrave;s leurs diff&eacute;rentes op&eacute;rations. Leur butin est directement achemin&eacute; chez leur receleur potentiel du nom de Mamadou Coulibaly dit &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo;. Selon eux, ils n&rsquo;h&eacute;siteraient pas &agrave; frapper dans les services qui avoisinent la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique au moment o&ugrave; les travailleurs sont dans leur bureau. <br /><br />Parmi leurs nombreuses victimes, ils n&rsquo;ont pu citer que Alassane Doucour&eacute;, domicili&eacute; &agrave; l&rsquo;Hippodrome II, Modibo Traor&eacute; et Zoumana Konar&eacute; tous les deux domicili&eacute;s &agrave; Fadjiguila, &agrave; Banconi o&ugrave; ils ont vol&eacute; la jakarta rouge appartenant &agrave; Mamadou Traor&eacute; pendant qu&rsquo;il l&rsquo;avait emprunt&eacute;e &agrave; un &eacute;l&eacute;ment du GMS. La liste est tr&egrave;s longue. Mais selon eux, ils op&egrave;rent avec une autre bande dirig&eacute;e par l&rsquo;impardonnable Mamadou Ballo dit Mand&egrave;s. Elle est compos&eacute;e de Karim Karamb&eacute;, Boubacar Bah dit Flak&egrave; et Alou Diarra dit &laquo;&nbsp;Dabakalani&nbsp;&raquo; (ces deux derniers sont actifs dans les deux r&eacute;seaux de voleurs). A la faveur d&rsquo;une pluie diluvienne qui s&rsquo;abat nuitamment sur Bamako, Mand&egrave;s et Karamb&eacute; sont surpris en plein sommeil sur la colline par les hommes de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;. Ils &eacute;lisent domicile &agrave; la garde-&agrave;-vue du 3e arrondissement tout comme leurs comp&egrave;res. Tous ces pr&eacute;dateurs ont reconnu les faits d&rsquo;association de malfaiteurs, de vol &agrave; main arm&eacute;e et avec violence ainsi que de r&eacute;cidive qui leur sont reproch&eacute;s.<br /><br /><span style="FONT-WEIGHT: bold">La police aux trousses des receleurs</span><br /><br />Comment mettre la main sur Mamadou Coulibaly dit &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo;&nbsp;? Les policiers tentent de le joindre sur son portable. Curieusement, une autre voix les r&eacute;pond en leur donnant rendez-vous dans un bar &agrave; Kalaban-Coura pour marchander une moto. C&rsquo;&eacute;tait la voix du chef de la brigade de recherche du 11e arrondissement qui avait mis le grappin sur &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo; et l&rsquo;autre voix &eacute;tait celle du chef de la brigade de recherche du 3e arrondissement &agrave; la poursuite du m&ecirc;me oiseau. Finalement, le voile se d&eacute;chire lorsque le second s&rsquo;est renseign&eacute; aupr&egrave;s de son ancien ma&icirc;tre, le sorcier Adama Baradji, commissaire adjoint du 11e arrondissement qui a confirm&eacute; que Mamadou Coulibaly dit &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo; est entre leurs griffes pour une affaire de recel de motos. <br /><br />Mais, la collaboration aidant, les autorit&eacute;s polici&egrave;res du 11e arrondissement le mettent &agrave; la disposition de leurs homologues du 3e arrondissement pour la suite de leur enqu&ecirc;te. &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas pass&eacute; par mille chemins, apr&egrave;s avoir reconnu les faits de recel de plus de 40 motos. Il d&eacute;nonce ses partenaires guin&eacute;ens et maliens, entre autres les nomm&eacute;s B&eacute;kidi et Bourama dit Ibrahim, de nationalit&eacute; guin&eacute;enne et domicili&eacute;s &agrave; Djicoroni-Para, Bourama Guindo, r&eacute;parateur de motos, pr&egrave;s du cimeti&egrave;re de Faladi&eacute;, se fait surprendre t&ocirc;t dans la matin&eacute;e du 8 ao&ucirc;t &agrave; son domicile. Une perquisition effectu&eacute;e sur place a permis de d&eacute;couvrir cinq motos dont une Jakarta, deux Yamaha mate, une Cameco, une Peugeot 154 et plusieurs v&eacute;los. A celui-ci, s&rsquo;ajoutent l&rsquo;incorrigible Namory Keita, Chaka Keita et Mamadou Sow dit Boubou de Sabalibougou, tous des Maliens qui vivent exclusivement de recel. Except&eacute;s les deux Guin&eacute;ens pr&eacute;sentement en voyage &agrave; Conakry, tous ont &eacute;t&eacute; mis aux arr&ecirc;ts, en plus du nomm&eacute; Bengaly Kant&eacute; qui sert d&rsquo;interm&eacute;diaire entre &laquo;&nbsp;Shakara&nbsp;&raquo; et ses compatriotes de Guin&eacute;e-Conakry. Le coup d&rsquo;Etat de ces seigneurs du mal contre les populations de Bamako s&rsquo;est sold&eacute; par un &eacute;chec cuisant. Chacun d&rsquo;eux aura droit &agrave; une cellule et &agrave; une natte &agrave; la voli&egrave;re de Bamako-Coura o&ugrave; ils ne sont gu&egrave;re &eacute;trangers.<br /><br />La capture de ces r&eacute;cidivistes notoires interpelle fortement la justice malienne. La r&eacute;cidive de ces ex-bagnards de Bamako-Coura explique toute la l&eacute;g&egrave;ret&eacute; de nos magistrats dans le traitement des dossiers de ceux-l&agrave; m&ecirc;me qui tuent et qui ne se nourrissent que du sang des paisibles citoyens. Il est temps que notre justice ait une pens&eacute;e pieuse envers son peuple qui paye de sa vie de certaines de ses d&eacute;cisions. F&eacute;licitation tout de m&ecirc;me &agrave; nos policiers qui ne se lassent pas de sacrifier leur vie pour la protection des populations et de leurs biens.<br /><br />O. BOUARE<br /></font>]]> </content:encoded>
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<title>Gangstérisme en Commune II:Fin du règne des dieux de la mort de la Rue Princesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/banditismeinsecurite/gangstrisme-en-commune-iifin-du-rgne-des-dieux-de-la-mort-de-la-rue-princesse-3108915.html</link>
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<description><![CDATA[ Si le ministère de la Sécurité et de Protection civile organisait un prix Nobel du mérite au sein des commissariats de police et de brigades de gendarmerie, le Contrôleur général de police Moussa Sissoko, chargé de la police du 3e arrondissement et sa brigade de recherche... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 16:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>KABAKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Si le minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute; et de Protection civile organisait un prix Nobel du m&eacute;rite au sein des commissariats de police et de brigades de gendarmerie, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko, charg&eacute; de la police du 3<sup>e</sup> arrondissement et sa brigade de recherche seraient de bons nomin&eacute;s, du fait des efforts qu&rsquo;ils abattent quotidiennement dans la lutte contre la criminalit&eacute; et le banditisme dans le district de Bamako. La descente de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; et de ses hommes &agrave; la Rue Princesse qui a abouti au d&eacute;mant&egrave;lement d&rsquo;un gang dans la nuit du 8 au 9 juillet dernier m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;crite en lettres d&rsquo;or dans les annales de la lutte anti-criminalit&eacute;.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Tout est parti d&rsquo;incessantes plaintes des usagers de la Rue Princesse qui m&egrave;ne du bar-restaurant &laquo;&nbsp;l&rsquo;Express&nbsp;&raquo; faisant face &agrave; l&rsquo;INRSP &agrave; la Rue Dafanga &agrave; l&rsquo;Hippodrome en Commune II du district de Bamako. Dans cette partie de Bamako, d&egrave;s le coucher du soleil, un v&eacute;ritable march&eacute; du sexe s&rsquo;installe sur les trottoirs sous les yeux des rats de bar qui se bousculent entre les d&eacute;bits de boissons en pleine rivalit&eacute; dans le coin. Le passage est quasiment impossible &agrave; une certaine heure de la nuit. Mais, ce que le premier venu ne conna&icirc;t pas, c&rsquo;est que dans cet autre monde, la p&egrave;gre dicte et impose sa loi aux passants et aux aventuriers sexuels venus rafra&icirc;chir leur libido aupr&egrave;s des professionnels du sexe qui ne se lassent jamais de la vente de leur &laquo;&nbsp;marchandise.&nbsp;&raquo; Il ne se passe une nuit sans que la Rue Princesse n&rsquo;enregistre trois ou quatre agressions, d&eacute;fiant le Tribunal de la Commune II non loin des lieux et dont les murs re&ccedil;oivent parfois les prostitu&eacute;es et leurs clients en l&rsquo;absence du clair de lune. Face &agrave; ces agressions r&eacute;p&eacute;t&eacute;es, certaines victimes n&rsquo;ont pas eu froid aux yeux de saisir le commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement, territorialement comp&eacute;tent. Le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral de police Moussa Sissoko d&eacute;cide alors d&rsquo;organiser des op&eacute;rations de salubrit&eacute; en sa qualit&eacute; de premier responsable de s&eacute;curit&eacute; de la Commune. Il active les &eacute;l&eacute;ments de sa brigade de recherche pilot&eacute;e par l&rsquo;Epervier du Mand&eacute;, le tout bouillant inspecteur de police Papa Mambi Keita. Comme on pouvait d&eacute;j&agrave; le penser, ces derniers organisent une op&eacute;ration commando dans le bordel dans la nuit du 8 au 9 juillet aux environs de 1 heure du matin. Ils interpellent 15 personnes dont un muezzin d&rsquo;une mosqu&eacute;e de la place pour v&eacute;rification d&rsquo;identit&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Un d&rsquo;entre eux reste au fond du tamis</font></strong></div>
<div><font size="2">Au cours de la v&eacute;rification, les policiers d&eacute;couvrent dans le lot l&rsquo;incorrigible Labasse Coulibaly, domicili&eacute; &agrave; la Zone Industrielle, d&eacute;linquant notoire, connu des archives de plusieurs commissariats de police et de l&rsquo;administration p&eacute;nitentiaire pour ses activit&eacute;s criminelles. Soumis &agrave; l&rsquo;interrogatoire, le ca&iuml;d tente dans un premier temps de se confiner dans des comm&eacute;rages. Mais, il abandonne cette strat&eacute;gie lorsqu&rsquo;il se rend compte que les serres de l&rsquo;Epervier du Mand&eacute; sont dures autant que l&rsquo;acier. Il reconna&icirc;t appartenir &agrave; une bande qui op&egrave;re au niveau de la Rue Princesse sous la menace arm&eacute;e. Selon lui, sa bande est constitu&eacute;e de Seydou Sidib&eacute;, qui est le chef de bande, Mohamed Kon&eacute;, S&eacute;kou Kant&eacute; dit Dissiba et lui-m&ecirc;me. Nuitamment, ils s&rsquo;attaquent aux passants et aux clients des prostitu&eacute;es qui s&rsquo;aventurent dans le noir aux alentours du Champ Hippique. Apr&egrave;s avoir ma&icirc;tris&eacute; leurs victimes, ils les entra&icirc;nent dans l&rsquo;obscurit&eacute; sous les arbres avant de les d&eacute;pouiller de leurs biens. Ils disposent d&rsquo;un arsenal de nuisance compos&eacute; d&rsquo;un pistolet de fabrication artisanale, des coupe-coupe, d&rsquo;un sabre et des cha&icirc;nes de retransmission qu&rsquo;ils utilisent pour &eacute;trangler leurs &eacute;ventuelles proies. Apr&egrave;s leurs op&eacute;rations, ils se partagent &eacute;quitablement le butin avant de se disperser. Quant &agrave; leur armement, ils les gardent au domicile de Seydou Sidib&eacute; avant une prochaine op&eacute;ration. Les policiers lib&egrave;rent les 14 autres personnes dont le muezzin, Labasse Coulibaly &eacute;tant plus int&eacute;ressant que toutes celles-ci. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les autres membres de la bande mis hors d&rsquo;&eacute;tat de nuire</font></strong></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s les confessions de Labasse Coulibaly, les enqu&ecirc;teurs d&eacute;clarent la guerre aux autres membres de la bande. Seydou Sidib&eacute;, domicili&eacute; &agrave; la Zone Industrielle, Mohamed Kon&eacute;, du quartier TSF et S&eacute;kou Kant&eacute; dit &laquo;&nbsp;Dissiba&nbsp;&raquo;, de l&rsquo;Hippodrome, ont &eacute;t&eacute; successivement arr&ecirc;t&eacute;s et conduits au commissariat de police du 3<sup>e</sup> arrondissement pour les besoins de l&rsquo;enqu&ecirc;te. A leur interrogatoire, tous ont ni&eacute; en bloc les faits qui leur sont reproch&eacute;s. Cependant, ils reconnaissent qu&rsquo;ils fr&eacute;quentent la fameuse Rue Princesse o&ugrave; ils menacent souvent de bastonnade des clients des prostitu&eacute;es pour leur comportement qui ne tranche pas avec l&rsquo;islam, d&eacute;clarent Seydou Sidib&eacute;, le chef de bande. Appartient-il &agrave; une organisation de jeunes islamistes&nbsp;? Comm&eacute;rages. Pour la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;, l&rsquo;inspecteur de police Keita et ses &eacute;l&eacute;ments ont organis&eacute; une perquisition au domicile de Seydou Sidib&eacute;. Curieusement, ils d&eacute;couvrent dans la tani&egrave;re des pr&eacute;dateurs deux pistolets de fabrication artisanale, trois cartouches calibre 14, cinq coupe-coupe, deux couteaux tranchants, une hachette, un sabre, une paire de chaussures militaires rangers, une barre de fer, une pince, deux cha&icirc;nes de retransmission et une batterie. Un v&eacute;ritable arsenal de guerre que cette bande utilisait pour faire porter la couronne d&rsquo;enfer sur la t&ecirc;te des paisibles citoyens. La justice &agrave; laquelle ces pr&eacute;dateurs ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s, doit se montrer tr&egrave;s ferme, car, l&rsquo;on ne peut pas continuer &agrave; m&eacute;nager des gens qui se nourrissent du sang de leurs semblables. Comme pour dire &agrave; nos amis de la toge que les d&eacute;cisions de justice sont tr&egrave;s d&eacute;terminantes aussi dans la lutte contre la criminalit&eacute; et le banditisme. En attendant, courage la police.</font></div>
<strong><font size="2">O. BOUARE</font></strong>]]> </content:encoded>
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