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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Banque Mondiale / FMI</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Banque Mondiale / FMI</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>FMI : 129 millions de dollars pour soutenir l’économie malienne</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 15:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 16 avril 2026, le Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un décaissement immédiat de 129 millions de dollars en faveur du Mali afin de soutenir son économie fragilisée par plusieurs chocs récents. Validé par son conseil d’administration, ce financement au bénéfice du Mali s’inscrit dans le cadre du guichet dédié aux chocs exogènes de la Facilité de crédit rapide. Il permettra de mobiliser rapidement des ressources pour faire face à des besoins urgents de balance des paiements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Avec un Produit intérieur brut estimé à 21,6 milliards de dollars, le Mali reste confronté à des équilibres budgétaires fragiles. La dette publique, qui dépasse légèrement 50 % du PIB, illustre les besoins importants de financement du pays. C’est dans ce contexte que l’appui du Fonds monétaire international apparaît comme un levier essentiel pour répondre aux urgences économiques, tout en soutenant les efforts de stabilisation en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le  Challenger</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le message de Jeffrey Sachs relayé par Ousmane Sonko : « Le FMI ne veut pas votre développement, mais que vous restiez pauvres et sages »</title>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre Ousmane Sonko a dénoncé la dépendance de l’Afrique aux dettes « injustes et odieuses » et plaidé pour une croissance endogène capable d’assurer la souveraineté du continent. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 07:59:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>« L’Afrique est le seul îlot de croissance dans ce monde. Tout est à construire ici. Est-ce que cela se fera sans les Africains, comme cela a toujours été le cas depuis la traite négrière, la colonisation et la néocolonisation ? C’est à nous de répondre. Il faut élever le niveau du débat », a-t-il affirmé, insistant sur la responsabilité des Africains eux-mêmes dans leur développement.</p>
<p>S’appuyant sur l’économiste américain Jeffrey Sachs, rencontré à Addis-Abeba, Sonko a transmis son message : « Ce qui intéresse le FMI, ce n’est pas votre développement. Ce qui les intéresse, c’est que vous restiez pauvres et sages. »</p>
<p>Selon lui, le Sénégal et l’Afrique n’ont pas besoin d’annulation ou de restructuration de la dette, mais d’un répit de 20 à 30 ans, pendant lequel le continent pourra se concentrer sur sa croissance sans être asphyxié par le service de la dette.</p>
<p>Ousmane Sonko a estimé que l’Afrique doit viser une croissance annuelle endogène de deux chiffres, en mettant l’accent sur les infrastructures et l’éducation. « Un groupe de leaders africains partageant la même volonté politique peut lancer le mouvement vers la croissance, et les autres suivront. Vous ne pouvez pas attendre que 55 pays soient alignés pour enclencher le processus », a-t-il insisté.</p>
<p>Le Premier ministre a souligné le rôle du Sénégal : « Mon pays a aujourd’hui le leadership nécessaire pour faire partie de ce groupe. Notre bataille a été d’abord pour la bonne gouvernance, et elle reste une bataille pour la bonne gouvernance. »</p>
<p>Au-delà de la croissance, Sonko a insisté sur la souveraineté et l’exemplarité politique : « Nous devons être des modèles dans la gestion des affaires publiques. Nous sommes des familles, les pères, les frères et sœurs ; nous devons être exemplaires et poursuivre notre combat pour le changement malgré les résistances et les défis. »</p>
<p>Source: https://sanslimitesn.com/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique : top 10 des pays les plus endettés auprès du FMI en février 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/afrique-top-10-des-pays-les-plus-endettes-aupres-du-fmi-en-fevrier-2026-3114288.html</link>
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<description><![CDATA[ Le poids de la dette s’alourdit. Certains États africains dépassent plusieurs milliards de dollars de crédits d’après la dernière mise à jour des dettes des pays auprès du FMI. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 09:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Égypte en tête, suivi par la Côte d’Ivoire</strong><br>Selon les données du FMI, les encours de crédits sont d’abord publiés en Droits de Tirage Spéciaux (DTS), une unité de compte utilisée par l’institution. Pour faciliter la lecture, les montants sont souvent convertis en dollars américains à titre indicatif.</p>
<p>Au 20 février 2026, l’Égypte totalise 5,89 milliards de dollars de prêts (équivalent DTS), plaçant le pays en tête du classement africain. La Côte d’Ivoire suit avec 3,63 milliards, puis le Kenya (2,94 milliards), le Ghana (2,84 milliards) et l’Angola (2,50 milliards).</p>
<p>Ces montants reflètent la dépendance de certains gouvernements à l’égard des financements extérieurs pour stabiliser leurs économies et financer des infrastructures. La République démocratique du Congo, avec 2,22 milliards, et l’Éthiopie (1,76 milliard) montrent que la dette du FMI touche aussi des pays à forte population et croissance rapide. La Tanzanie (1,34 milliard), la Zambie (1,27 milliard) et le Cameroun (1,18 milliard) complètent le top 10.</p>
<p><strong>Projets financés et contraintes économiques</strong><br>Des prêts massifs servent souvent à soutenir les budgets nationaux, les investissements publics et les programmes sociaux. Les États utilisent ces fonds pour développer routes, centrales électriques ou systèmes de santé, tout en essayant de maintenir un équilibre budgétaire fragile. Les décisions du FMI peuvent conditionner l’octroi de nouvelles lignes de crédit, influençant la stratégie économique des gouvernements concernés.</p>
<p>Top 10 africain des encours de crédit FMI (février 2026)<br>Égypte – 5,89 milliards $ (équivalent DTS)<br>Côte d’Ivoire – 3,63 milliards $<br>Kenya – 2,94 milliards $<br>Ghana – 2,84 milliards $<br>Angola – 2,50 milliards $<br>RDC – 2,22 milliards $<br>Éthiopie – 1,76 milliard $<br>Tanzanie – 1,34 milliard $<br>Zambie – 1,27 milliard $<br>Cameroun – 1,18 milliard $</p>
<p>Source: https://lanouvelletribune.info/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les remboursements de la dette extérieure des pays en développement ont atteint en 2022&#45;2024 leur plus haut niveau depuis 50 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/les-remboursements-de-la-dette-exterieure-des-pays-en-developpement-ont-atteint-en-2022-2024-leur-plus-haut-niveau-depuis-50-ans-3112082.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque mondiale a été la plus importante source de nouveaux financements nets pour les 78 pays les plus vulnérables du monde. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:11:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le dernier </span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><a href="https://www.worldbank.org/en/programs/debt-statistics/idr/products" target="_blank" rel="noopener"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: major-fareast; color: windowtext;">Rapport sur la dette internationale</span></i></b></a><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"> publié aujourd’hui de la Banque mondiale, les paiements des pays en développement au titre du service de la dette extérieure entre 2022 et 2024 ont dépassé de 741 milliards de dollars le volume de nouveaux financements, ce qui correspond à l’écart le plus important depuis au moins 50 ans.<a name="m_-4468970322148991294__Hlk214283981"></a> <o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="mso-bookmark: m_-4468970322148991294__Hlk214283981;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plupart des pays ont néanmoins pu bénéficier d’un peu de répit l’année dernière après la hausse historique des taux d’intérêt et grâce à leur retour sur les marchés obligataires. </span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela a permis à de nombreux pays d’écarter le risque de défaut de paiement en restructurant leur dette. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, les pays ont procédé à la restructuration de 90 milliards de dollars de dette extérieure en 2024, un montant record depuis 2010. Parallèlement, les investisseurs obligataires ont injecté 80 milliards de dollars de nouveaux financements de plus que ce qu’ils ont perçu en remboursements du principal et en intérêts. Cela a permis à plusieurs pays de mener à bien des émissions obligataires de plusieurs milliards de dollars. Ces financements ont toutefois été obtenus à un coût élevé : les taux d’intérêt ont fluctué autour de 10%, soit environ le double des niveaux observés avant 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <i>« Les conditions de financement mondiales s'améliorent, mais les pays en développement ne doivent pas s’y tromper : ils ne sont pas hors de danger,</i> alerte <b>Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement</b>.<b><i> </i></b><i>Leur dette continue de s’accumuler, parfois sous des formes nouvelles et pernicieuses. Les responsables publics, où qu’ils soient, devraient profiter de la marge de manœuvre dont ils disposent aujourd’hui pour remettre de l’ordre dans leurs finances publiques, au lieu de précipiter leur retour sur les marchés d’emprunt internationaux. »</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le nouveau rapport, la dette extérieure combinée des pays à revenu faible et intermédiaire s’est élevée en 2024 au niveau record de 8 900 milliards de dollars. Sur ce montant, la dette des 78 pays à faible revenu éligibles aux prêts de l’Association internationale de développement (IDA) de la Banque mondiale a également atteint un volume inédit de 1 200 milliards de dollars. Les taux d’intérêt moyens sur les nouveaux prêts contractés en 2024 par les économies en développement auprès des créanciers publics et privés se situent respectivement à leur niveau le plus élevé en 24 ans et 17 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au total, ces pays ont déboursé un montant sans précédent de 415 milliards de dollars rien qu’en intérêts, au détriment de dépenses qui auraient pu être consacrées à la scolarisation, aux soins de santé primaires et aux infrastructures essentielles. Dans les pays les plus endettés, une personne sur deux en moyenne ne peut pas se procurer les apports alimentaires journaliers nécessaires pour rester durablement en bonne santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Il est plus difficile d’obtenir des financements à faible coût, sauf auprès des banques multilatérales de développement. La Banque mondiale est ainsi le principal bailleur des fonds des pays admis à emprunter à l’IDA. En 2024, elle a fourni à ces pays 18,3 milliards de dollars de nouveaux financements de plus que ce qu’elle a perçu en remboursements du principal et en paiements des intérêts. Ce chiffre record s'est en outre accompagné du versement de 7,5 milliards de dollars de dons, lui aussi sans précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le rapport met en évidence un repli de la part des créanciers bilatéraux publics (principalement des États et assimilés) après leur engagement dans une vague de restructurations qui ont réduit jusqu’à 70% la dette extérieure à long terme de certains pays. En 2024, les créanciers bilatéraux ont reçu des pays en développement 8.8 milliards de dollars de plus en principal et en intérêts qu’ils n’en ont versé en nouveaux financements. Les possibilités de financement à faible coût s’amenuisant, de nombreux pays en développement se sont tournés vers des créanciers intérieurs — banques commerciales et institutions financières locales. Sur les 86 pays pour lesquels on dispose de données, plus de la moitié ont vu leur dette publique intérieure augmenter plus rapidement que la dette publique extérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La propension grandissante de nombreux pays en développement à recourir à des sources de financement nationales traduit une réussite importante de l’action publique, </span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">souligne <b>Haishan Fu, statisticienne en chef de la Banque mondiale et directrice de la cellule Données sur le développement. </b><i>Cela montre que les marchés financiers locaux évoluent. Toutefois, des emprunts intérieurs massifs peuvent inciter les banques nationales à privilégier les obligations d’État, plutôt que de prêter au secteur privé local. La dette publique contractée auprès de créanciers nationaux est en outre soumise à des échéances plus courtes, ce qui peut augmenter le coût du refinancement. Les gouvernements doivent par conséquent veiller à ne pas en abuser. »</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv7293739304msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport présente également une analyse alarmante des conséquences du fardeau de la dette publique sur la vie quotidienne des habitants des pays en développement. Il en ressort que dans les 22 pays les plus endettés (c’est-à-dire ceux dont l’encours de la dette extérieure représente plus de 200% des recettes d’exportation), 56% des habitants en moyenne ne peuvent pas se permettre une alimentation saine et nutritive. Dix-huit d’entre eux sont des pays IDA, où ce chiffre grimpe à près des deux tiers de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> Relations médias Banque mondiale</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale préfère accorder des prêts à l&amp;apos;Ukraine plutôt qu&amp;apos;à l&amp;apos;Afrique, un reflet de ses racines occidentales, pour un analyste indien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-prefere-accorder-des-prets-a-lukraine-plutot-qua-lafrique-un-reflet-de-ses-racines-occidentales-pour-un-analyste-indien-3109379.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque mondiale est &quot;influencée par l&#039;idéologie néolibérale&quot;, a déclaré à Sputnik Anuradha Chenoy, professeure retraitée du Centre d&#039;études russes et centrasiatiques de l&#039;université Jawaharlal Nehru. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 16:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les pays du Sud réclament des modifications des droits de vote au sein de la Banque mondiale, qui ne profitent actuellement qu'à l'Occident, a-t-elle souligné.</p>
<p>Des pays comme le Brésil, l'Inde et l'Afrique du Sud attendaient la restructuration de l'organisation, mais les changements n'ont jamais eu lieu, a déclaré Mme Chenoy.</p>
<p>En trois ans, la Banque mondiale a accordé des prêts plusieurs dizaines de fois plus importants à l'Ukraine qu'aux pays africains, avait indiqué ce 18 septembre le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.</p>
<p>"Ce chiffre est décevant car il témoigne de leur partialité et de leur priorité donnée à la guerre plutôt qu'au développement", a conclu Mme Chenoy.</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina Faso : le Fonds mondial injectera environ 250 millions de dollars dans le secteur de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/burkina-faso-le-fonds-mondial-injectera-environ-250-millions-de-dollars-dans-le-secteur-de-la-sante-3108246.html</link>
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<description><![CDATA[ OUAGADOUGOU, 9 septembre (Xinhua) -- Le Fonds mondial injectera, sous forme de dons, environ 250 millions de dollars dans le secteur de la santé au Burkina Faso, dans le cadre de son prochain cycle de partenariat (2024-2026) avec le pays, a annoncé lundi le ministère burkinabè de l&#039;Economie et des Finances dans un communiqué. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 13:56:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p>Une délégation du Fonds mondial, conduite par Maria Kirova, responsable des pays à haut impact de l'institution, s'est entretenue lundi avec le ministre burkinabè de l'Economie et des Finances, Aboubakar Nacanabo. Elle a plaidé pour une mobilisation accrue des ressources domestiques au profit du secteur de la santé, selon la même source.</p>
<p>Le ministre Nacanabo a rappelé que le Burkina Faso consacrait 12% de son budget national à la santé et près de 40% aux investissements sociaux (éducation et santé).</p>
<p>Il a également souligné que serait lancée en 2024 l'Initiative présidentielle pour la santé, dont l'une des missions consiste à normaliser et équiper les infrastructures sanitaires.</p>
<p>Le Fonds mondial est un mécanisme international de financement chargé d'aider les pays à sauver des vies en réduisant l'impact du sida, de la tuberculose et du paludisme. Fin</p>
<p>Source: https://french.news.cn/</p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI confirme la solidité économique du Mali malgré un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-confirme-la-solidite-economique-du-mali-malgre-un-contexte-difficile-3106386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-confirme-la-solidite-economique-du-mali-malgre-un-contexte-difficile-3106386.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre d&#039;une étude approfondie et d&#039;analyses méticuleuses, une équipe d&#039;experts du Fonds Monétaire International (FMF) a achevé le 13 juin une visite au Mali au cours de laquelle elle a révélé une réalité économique singulièrement positive, soulignant la résilience et la vigueur du pays face aux défis multiples. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 08:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’équipe du Fonds Monétaire International (FMF) a constaté que, malgré les obstacles persistants, l'économie malienne se maintient à un niveau de performance remarquable. Selon l’institution de Breton Woods, la croissance économique est estimée à 4,7% en 2024, sans changement depuis 2023, en raison d'une combinaison de facteurs, dont une crise de l'électricité, des inondations et une baisse de la production aurifère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette observation contraste vivement avec la situation de certains pays voisins, dont les pratiques économiques ont été entachées par la dissimulation de dettes et la manipulation de données financières, souligne Abdoul Karim Konaté, enseignant-chercheur à l’Université de Nouakchott. Sans citer le nom d’un pays, il fait référence au Sénégal où le FMI a confirmé en mars 2025 l’existence d’une dette cachée de plus de huit milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conclusions du FMI, selon Abdoul Karim Konaté, soulignent non seulement la stabilité économique du Mali, mais également son potentiel de croissance. Car, malgré la baisse de production résultant de la fermeture de la plus grande mine d'or et des risques, la croissance du PIB réel devrait atteindre 5,0% en 2025. « Sous réserve de la reprise de l'intégralité des activités minières, la croissance devrait rebondir pour atteindre 5,4% en 2026 », souligne l’Institution de Breton Woods. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les perspectives macroéconomiques du Mali sont bonnes traduisant la solidité des fondements de l’économie malienne. Ce qui est de bon augure pour notre pays confronté à une crise multidimensionnelle. Toutefois, le Mali doit faire des efforts en donnant la priorité à la variabilité des finances, notamment en se rapprochant du plafond de déficit budgétaire de 3% fixé par l'UEMOA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les principales priorités consistent notamment à accroître les recettes intérieures en élargissant l'assiette fiscale, y compris celles provenant du secteur minier, et à renforcer les administrations fiscale et douanière », insiste le FMI. De plus, les autorités devraient s'attacher à améliorer l'efficience des dépenses, tout en préservant l'investissement public et les ménages vulnérables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Efforts constants et gestion rigoureuse <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En guise de perspectives, le FMI recommande : réduire l'incertitude entourant les politiques intérieures et faire avancer les réformes structurelles ; poursuivre l’amélioration de la gouvernance budgétaire et la gestion des finances publiques ; remédier à la vulnérabilité des entreprises publiques et renforcer leur surveillance, en particulier la Société d'électricité Énergie du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et enfin, il est essentiel pour le FMI, le renforcement des cadres réglementaires transparents pour attirer l'investissement étranger. Des mesures qui permettront à coup sûr de libérer le potentiel de croissance du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdoul Karim Konaté, l'analyse du FMI offre une perspective encourageante pour l'économie malienne, tout en soulignant l'importance de la transparence et de l'intégrité dans la gestion des affaires économiques. « Le Mali, grâce à ses efforts constants et à sa gestion rigoureuse, se distingue comme un exemple de réussite économique dans un environnement régional souvent tumultueux », souligne l’enseignant-chercheur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que l’équipe du FMI a rencontré le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le ministre de la Justice Mamoudou Kassogué, et le directeur national de la BCEAO pour le Mali, Baréma Bocoum, des cadres des principaux ministères et organismes publics, des partenaires au développement et des représentants du secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><strong>Abdrahamane SISSOKO</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: le FMI salue la résilience économique et prône des réformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-fmi-salue-la-resilience-economique-et-prone-des-reformes-3106114.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’issue d’une mission à Bamako, le FMI salue la résilience de l’économie malienne, qui maintient sa croissance et un déficit maîtrisé malgré un contexte difficile, tout en appelant à des réformes fiscales et une gestion plus rigoureuse des finances publiques. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jun 2025 09:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Au terme d’une mission de consultation conduite à Bamako du 9 au 13 juin 2025, les services du Fonds monétaire international (FMI) ont dressé un diagnostic prudent mais optimiste de l’économie malienne. Malgré un environnement régional tendu, une instabilité persistante et des contraintes de financement extérieur, le Mali parvient à maintenir un cap budgétaire rigoureux et à préserver une dynamique de croissance.</p>
<p>Selon les conclusions préliminaires de l’équipe conduite par Wenjie Chen, la croissance du produit intérieur brut (PIB) réel du Mali est restée stable à 4,7 % en 2024, un taux équivalent à celui enregistré en 2023. Ce maintien s’explique par une combinaison contrastée avec, d’un côté, des perturbations notables – telles qu’une crise énergétique prolongée, des inondations affectant les infrastructures agricoles et une baisse de la production aurifère, de l’autre, une solide mobilisation des recettes intérieures et une maîtrise des dépenses publiques.</p>
<p>Le déficit budgétaire, pour sa part, a été ramené à 2,6 % du PIB, un niveau inférieur au seuil de convergence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), fixé à 3 %. Cette performance résulte notamment de paiements exceptionnels versés par des entreprises minières et télécoms, ainsi que d’un contrôle plus strict des dépenses courantes.</p>
<p>Les projections du FMI tablent sur une croissance de 5,0 % en 2025, bien que la fermeture de la principale mine d’or du pays pèse temporairement sur la production. La croissance pourrait atteindre 5,4 % en 2026, à condition que les activités minières reprennent à plein régime et que les aléas climatiques soient contenus.</p>
<p>En revanche, le déficit budgétaire devrait remonter à 3,4 % en 2025, en raison d’un surcroît de dépenses engagées pour faire face aux dommages causés par les récentes inondations. L’absence d’aide budgétaire extérieure, conjuguée à un environnement régional marqué par un durcissement des conditions de financement, entraîne des coûts d’emprunt plus élevés pour le Mali sur les marchés sous-régionaux.</p>
<p><strong>Des réformes indispensables à la soutenabilité</strong></p>
<p>Les services du FMI appellent les autorités à consolider les recettes fiscales, notamment en élargissant l’assiette dans le secteur minier, qui représente plus de 70 % des exportations du pays. Le renforcement de l’administration fiscale et douanière, de même qu’une meilleure allocation des dépenses publiques, figurent parmi les recommandations clés. L’objectif vise à préserver les investissements structurants tout en protégeant les couches les plus vulnérables de la population.</p>
<p>L’autre axe prioritaire, c’est la gouvernance budgétaire. L’équipe du FMI plaide pour une amélioration de la gestion des finances publiques, une meilleure supervision des entreprises publiques – à commencer par la Société énergie du Mali (EDM-SA), dont les difficultés chroniques pèsent sur l’équilibre des comptes de l’État – et un renforcement de la transparence réglementaire, facteur-clé pour rétablir la confiance des investisseurs étrangers.</p>
<p>Par ailleurs, les discussions ont également porté sur la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, première déclinaison opérationnelle de la<span> </span><em>Vision 2063</em><span> </span>adoptée par les autorités maliennes. Cette feuille de route ambitionne une transformation structurelle de l’économie fondée sur une croissance durable, inclusive, et moins vulnérable aux chocs climatiques et sécuritaires.</p>
<p>Encore à ses débuts, cette stratégie sera jugée sur sa capacité à générer des réformes structurelles tangibles et à ancrer le Mali dans une trajectoire d’émergence, dans un contexte où plus de 43 % de la population vit sous le seuil de pauvreté selon les dernières données de l’INSTAT.</p>
<p><strong>Une collaboration étroite mais vigilante</strong></p>
<p>Durant leur mission, les experts du FMI ont rencontré les principaux responsables économiques et financiers du pays, dont le ministre de l’Économie et des Finances Alousséni Sanou, le ministre de la Justice Mamoudou Kassogué et le directeur national de la BCEAO, Baréma Bocoum. Des entretiens ont également eu lieu avec les représentants du secteur privé, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les responsables d’organismes publics.</p>
<p>Cette mission de consultation annuelle s’inscrit dans le cadre de l’Article IV des statuts du FMI, qui prévoit une évaluation régulière de la situation économique des États membres. Le rapport final, une fois validé par la direction du FMI, sera présenté au conseil d’administration pour décision.</p>
<p><strong>MD/ac/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tronçon Diéma&#45;Sandaré : la Banque mondiale accorde au Mali un prêt de 133 milliards de F CFA pour sa réhabilitation et sa modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/troncon-diema-sandare-la-banque-mondiale-accorde-au-mali-un-pret-de-133-milliards-de-f-cfa-pour-sa-rehabilitation-et-sa-modernisation-3105638.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque mondiale a accordé au Mali un prêt d’un montant de 219,8 millions de dollars (environ 133 milliards de F CFA), destiné à la réhabilitation et à la modernisation du tronçon Diéma-Sandaré, long de 137,7 km, du corridor Bamako–Dakar par le Nord, aux normes de résilience climatique. C’est ce qu’a annoncé l’institution de Bretton Woods dans un communiqué daté du 28 mai. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 May 2025 07:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali vient ainsi de bénéficier d’un prêt de la Banque mondiale d’un montant de 219,8 millions de dollars (environ 133 milliards de F CFA). Ce financement, qui s’inscrit dans le cadre du Programme d’amélioration de la connectivité et de la résilience des infrastructures routières (Mali Nafa Soro Siraw, Mali-NSS), vise à financer la réhabilitation et la modernisation du tronçon Diéma-Sandaré, long de 137,7 km, du corridor Bamako–Dakar par le Nord, aux normes de résilience climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il servira également à la réhabilitation des aménagements annexes et hydrauliques le long des routes et pistes rurales dans les régions de Nioro et de Kayes, autour de la zone d'influence du tronçon Diéma-Sandaré. Enfin, le projet renforcera les agences routières nationales par le biais d’un renforcement des capacités et d’investissements dans les institutions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué de la Banque mondiale daté du 28 mai, le projet bénéficiera indirectement à un million d’habitants situés dans un rayon de 150 km le long de la route. « Les bénéficiaires directs sont les usagers de la route et les populations proches des routes rénovées et entretenues. Le projet réduira également la durée des trajets et les coûts de transport pour les usagers », précise le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réhabilitation et la modernisation du tronçon Diéma-Sandaré permettront d’améliorer considérablement le trafic sur le corridor Bamako–Dakar, qui joue un rôle essentiel dans l’approvisionnement du Mali, une grande partie des frets du pays transitant par le port de Dakar (Sénégal), le Mali n’ayant pas d’accès à la mer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, la remise en état des tronçons détériorés améliorera la capacité d’adaptation du réseau routier national dans son ensemble, compte tenu de l’importance cruciale du corridor Bamako–Dakar pour la connectivité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Grâce à cette nouvelle opération, des infrastructures routières de meilleure qualité, plus sûres et résilientes face au climat amélioreront l’accès à l’éducation, aux soins de santé et aux marchés ; elles permettront également un meilleur accès aux opportunités économiques, en particulier pour les femmes et les jeunes filles », a ajouté Clara de Sousa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : La Banque mondiale soutient le Mali pour la réhabilitation et modernisation du tronçon Diéma&#45;Sandaré à hauteur de 133 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/securite-routiere-la-banque-mondiale-soutient-le-mali-pour-la-rehabilitation-et-modernisation-du-troncon-diema-sandare-a-hauteur-de-133-milliards-f-cfa-3105628.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est une information que nous avons reçu du service de presse de la représentation de la Banque mondiale au Mali qui soutient la connectivité et la résilience des infrastructures routières de notre pays ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 17:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mondiale <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA) d’un montant de 219.8 millions de dollars (environ 133 milliards F CFA) pour soutenir le Mali dans l’amélioration de la connectivité résiliente au climat des corridors routiers prioritaires du pays, c’était à Washington, le 28 mai 2025. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutient au Mali rentre dans du Programme d’amélioration de la connectivité et la résilience des infrastructures routières (Mali Nafa Soro Siraw, Mali-NSS) qui réhabilitera et modernisera le tronçon Diéma-Sandaré, long de 137,7 km, du Corridor Bamako – Dakar par le Nord aux normes de résilience climatique. Ensuite, la Banque mondiale financera également la réhabilitation des aménagements annexes et hydrauliques le long des routes et pistes rurales dans les régions de Nioro et Kayes, autour de la zone d'influence du tronçon Diéma-Sandaré. Enfin, le projet renforcera les agences routières nationales par le biais d'un renforcement des capacités et d'investissements dans les institutions publiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A ce que l’on sache de ce projet de la Banque mondiale, il semblerait qu’un million d'habitants situés dans un rayon de 150 km le long de la route bénéficiera indirectement à ce projet. Et que les bénéficiaires directs sont les usagers de la route et les populations proches des routes rénovées et entretenues. Le projet réduira également la durée des trajets et les coûts de transport pour les usagers de la route.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La remise en état des tronçons détériorés améliorera la capacité d'adaptation du réseau routier national dans son ensemble, compte tenu de l'importance cruciale du Corridor Bamako – Dakar pour la connectivité… Grâce à cette nouvelle opération, des infrastructures routières de meilleure qualité, plus sûres et résilientes au climat amélioreront l'accès à l'éducation, aux soins de santé et aux marchés ; elles permettront également l'accès aux opportunités économiques, en particulier pour les femmes et les jeunes filles. » a déclaré Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Représentant du FMI devant les étudiants de l’UCAO&#45;UUBa :  « Le déficit budgétaire du Mali est passé de 4,7 à 2,5% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105430-3105430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105430-3105430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 23:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi matin, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest –Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) sise à Hamdallaye, le Représentant du Fonds Monétaire International (FMI), Moez Ben Hassine, a animé une conférence sur les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, avec un bref focus sur l’économie malienne. L’évènement a réuni plusieurs membres du corps professoral et étudiants de cette Université. L’occasion a été opportune pour lui de faire un tour d’horizon sur la situation économique mondiale, régionale et nationale</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs étudiants de l’UCAO- UUBa sous les regards avisés des membres de la Direction et du corps professoral à prendre part vendredi à la conférence publique du Représentant du FMI au Mali, Moez Ben Hassine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI est une organisation qui joue un rôle crucial dans la stabilité financière de nos Etats. Il vise surtout à encourager la coopération monétaire internationale, à assurer la stabilité financière, à faciliter le commerce international et à soutenir les pays en difficulté économique. Des rôles qui sont connus maintenant par la plupart des étudiants de l’UCAO-UUBa. D’où l’importance de cette conférence qui avait pour but d’édifier les étudiants sur cela afin de mieux cerner les missions du FMI pour le développement économique des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer un espace d’échanges avec les Experts de l’Economie mondiale <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apres l’hymne de l’UCAO chanté par presque l’ensemble de la salle, la Représentante du Président de l’UCAO, la Directrice des Etudes, Dr Sœur Thérèse Samaké, a souhaité la bienvenue à leur hôte du jour et sa délégation, et l’ensemble des personnes dans la salle. Dans son discours, elle a déclaré que le thème de cette conférence n’est pas un simple slogan. Qu’il reflète l’esprit même de cette rencontre, à savoir, créer un espace d’échanges entre les Experts de l’Economie mondiale et la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant au Représentant du FMI, elle dira que ce dernier en acceptant de venir à cette conférence, démontre sa volonté de transparence, de pédagogie et surtout du dialogue inter générationnel. Après l’avoir remercié, Dr Sœur Thérèse Samaké soulignera qu’à l’UCAO-UUBa, leur mission ne se limite pas uniquement à celle académique, mais également à former des responsables intègres, ouverts, compétents et surtout engagés de demain. « Cette rencontre vient enrichir ce parcours en donnant à nos étudiants l’occasion de mieux comprendre les enjeux économiques de leur pays, d’interroger les dynamiques en cours et de se positionner dès maintenant comme partenaires des transformations sociétales », a-t-elle dit. S’adressant aux étudiants, elle les a invités à saisir cette opportunité avec sérieux et curiosité en faisant preuve d’écoute et poser toutes les questions possibles au conférencier. Que ce type de dialogue forge des consciences critiques, des esprits lucides et des engagements durables. « Ne vous contentez pas seulement d’être dans la salle, mais soyez des interlocuteurs intéressés et penseurs d’avenir », a-t-elle prononcé à l’endroit des étudiants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI, un partenaire qui veille sur la stabilité économique des Nations<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Représentant du FMI, Moez Ben Hassine, après avoir défini les missions de son organisation est revenu sur certains pans de rapport du FMI de mars 2025 à l’endroit des étudiants et du corps professoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, on peut retenir entre autres informations, que grâce au partenariat entre son organisation et notre Etat, des efforts ont été faits pour la relance de notre économie nationale et la baisse de l’inflation. Lesquels ont été couronnés par des résultats tangibles, par exemple le déficit budgétaire est passé de 4,7 à 2,5. Il a aussi dit que grâce à leur effort, notre pays a bénéficié de 129 millions de dollars pour faire face aux conséquences des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, Moez Ben Hassine a répondu aux questions des étudiants qui voulaient en savoir plus sur le FMI et son rôle dans notre pays. Il a également tenu d’exprimer sa profonde gratitude au Président de l’UCAO-UUBA pour son accueil chaleureux et pour lui avoir offert l’opportunité de présenter les Perspectives économiques régionales du FMI sur l’Afrique subsaharienne. Que ce fut un véritable privilège de pouvoir échanger avec une communauté universitaire aussi dynamique et engagée. « La qualité des échanges, la pertinence des questions et l’intérêt manifesté des étudiants, des enseignants, et les chercheurs ont démontré l’importance de ce type de dialogue entre le monde académique et les institutions internationales. Les discussions autour des enjeux économiques acteurs et futurs pour le Mali et la région ont été particulièrement riches et constructives »,a-t-il soutenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Représentant du FMI devant les étudiants de l’UCAO&#45;UUBa :  « Le déficit budgétaire du Mali est passé de 4,7 à 2,5% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-representant-du-fmi-devant-les-etudiants-de-lucao-uuba-le-deficit-budgetaire-du-mali-est-passe-de-47-a-25-3105429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 23:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi matin, à l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest –Unité Universitaire de Bamako (UCAO-UUBa) sise à Hamdallaye, le Représentant du Fonds Monétaire International (FMI), Moez Ben Hassine, a animé une conférence sur les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, avec un bref focus sur l’économie malienne. L’évènement a réuni plusieurs membres du corps professoral et étudiants de cette Université. L’occasion a été opportune pour lui de faire un tour d’horizon sur la situation économique mondiale, régionale et nationale</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plusieurs étudiants de l’UCAO- UUBa sous les regards avisés des membres de la Direction et du corps professoral à prendre part vendredi à la conférence publique du Représentant du FMI au Mali, Moez Ben Hassine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI est une organisation qui joue un rôle crucial dans la stabilité financière de nos Etats. Il vise surtout à encourager la coopération monétaire internationale, à assurer la stabilité financière, à faciliter le commerce international et à soutenir les pays en difficulté économique. Des rôles qui sont connus maintenant par la plupart des étudiants de l’UCAO-UUBa. D’où l’importance de cette conférence qui avait pour but d’édifier les étudiants sur cela afin de mieux cerner les missions du FMI pour le développement économique des nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créer un espace d’échanges avec les Experts de l’Economie mondiale <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Apres l’hymne de l’UCAO chanté par presque l’ensemble de la salle, la Représentante du Président de l’UCAO, la Directrice des Etudes, Dr Sœur Thérèse Samaké, a souhaité la bienvenue à leur hôte du jour et sa délégation, et l’ensemble des personnes dans la salle. Dans son discours, elle a déclaré que le thème de cette conférence n’est pas un simple slogan. Qu’il reflète l’esprit même de cette rencontre, à savoir, créer un espace d’échanges entre les Experts de l’Economie mondiale et la jeunesse malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant au Représentant du FMI, elle dira que ce dernier en acceptant de venir à cette conférence, démontre sa volonté de transparence, de pédagogie et surtout du dialogue inter générationnel. Après l’avoir remercié, Dr Sœur Thérèse Samaké soulignera qu’à l’UCAO-UUBa, leur mission ne se limite pas uniquement à celle académique, mais également à former des responsables intègres, ouverts, compétents et surtout engagés de demain. « Cette rencontre vient enrichir ce parcours en donnant à nos étudiants l’occasion de mieux comprendre les enjeux économiques de leur pays, d’interroger les dynamiques en cours et de se positionner dès maintenant comme partenaires des transformations sociétales », a-t-elle dit. S’adressant aux étudiants, elle les a invités à saisir cette opportunité avec sérieux et curiosité en faisant preuve d’écoute et poser toutes les questions possibles au conférencier. Que ce type de dialogue forge des consciences critiques, des esprits lucides et des engagements durables. « Ne vous contentez pas seulement d’être dans la salle, mais soyez des interlocuteurs intéressés et penseurs d’avenir », a-t-elle prononcé à l’endroit des étudiants.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FMI, un partenaire qui veille sur la stabilité économique des Nations<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le Représentant du FMI, Moez Ben Hassine, après avoir défini les missions de son organisation est revenu sur certains pans de rapport du FMI de mars 2025 à l’endroit des étudiants et du corps professoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cet effet, on peut retenir entre autres informations, que grâce au partenariat entre son organisation et notre Etat, des efforts ont été faits pour la relance de notre économie nationale et la baisse de l’inflation. Lesquels ont été couronnés par des résultats tangibles, par exemple le déficit budgétaire est passé de 4,7 à 2,5. Il a aussi dit que grâce à leur effort, notre pays a bénéficié de 129 millions de dollars pour faire face aux conséquences des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, Moez Ben Hassine a répondu aux questions des étudiants qui voulaient en savoir plus sur le FMI et son rôle dans notre pays. Il a également tenu d’exprimer sa profonde gratitude au Président de l’UCAO-UUBA pour son accueil chaleureux et pour lui avoir offert l’opportunité de présenter les Perspectives économiques régionales du FMI sur l’Afrique subsaharienne. Que ce fut un véritable privilège de pouvoir échanger avec une communauté universitaire aussi dynamique et engagée. « La qualité des échanges, la pertinence des questions et l’intérêt manifesté des étudiants, des enseignants, et les chercheurs ont démontré l’importance de ce type de dialogue entre le monde académique et les institutions internationales. Les discussions autour des enjeux économiques acteurs et futurs pour le Mali et la région ont été particulièrement riches et constructives »,a-t-il soutenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Adama Tounkara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré les marges de manœuvre budgétaire restreintes :  La Banque mondiale estime que la croissance économique en Afrique subsaharienne fait preuve d&amp;apos;une certaine résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/malgre-les-marges-de-manoeuvre-budgetaire-restreintes-la-banque-mondiale-estime-que-la-croissance-economique-en-afrique-subsaharienne-fait-preuve-dune-certaine-resilience-3104447.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un document mis à notre disposition, la Banque mondiale estime que la croissance économique en Afrique subsaharienne fait preuve d&#039;une certaine résilience malgré les incertitudes qui pèsent sur l&#039;économie mondiale et des marges de manœuvre budgétaire restreintes. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:05:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -.75pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Selon le document, la croissance régionale devrait ressortir à 3,5 % en 2025, puis s'accélérer encore, pour atteindre 4,3 % en 2026-2027. Et de poursuivre que cette dynamique est principalement portée par la hausse de la consommation privée et des investissements, à la faveur du repli de l'inflation et de la stabilisation monétaire. Ainsi, le taux d'inflation médian dans la région est passé de 7,1 % en 2023 à 4,5 % en 2024.Cependant, mentionne le document, le rythme de la croissance n'est pas encore suffisant pour réduire de manière significative la pauvreté et répondre aux aspirations des citoyens, une préoccupation qui est au cœur de la 31e édition du rapport Africa's Pulse, intitulée <i>"Améliorer la gouvernance et répondre aux besoins des populations en Afrique</i>". En 2025, précise-t-il, le revenu réel par habitant devrait être inférieur d'environ 2 % au pic qu'il avait atteint en 2015. Aussi, la croissance dans les pays riches en ressources et ceux en situation de fragilité, de conflit et de violence est plus lente que dans les économies plus diversifiées, et la région peine à créer suffisamment d'emplois de qualité pour sa jeunesse.<i>"L'écart se creuse entre, d'une part, les aspirations des populations à des emplois de qualité et à des services publics efficaces et, d'autre part, des institutions et des marchés souvent défaillants. Il sera essentiel de mener des réformes urgentes, doublées d'un renforcement de la concurrence, de la transparence et de la redevabilité, pour attirer les investissements privés, augmenter les recettes publiques et créer davantage d'opportunités économiques pour les millions d'Africains qui entrent sur le marché du travail chaque année</i>", souligne Andrew Dabalen, économiste en chef de la Banque mondiale pour l'Afrique. Aux dires de la Banque mondiale, l'Afrique subsaharienne est confrontée à un climat d'incertitude accrue engendré par l'évolution du commerce mondial, les conflits régionaux et les phénomènes liés au changement climatique qui frappent les populations et les récoltes. Alors que les effets directs et indirects des changements dans les politiques commerciales vont se matérialiser et évoluer au fil du temps, les économies africaines ont la possibilité de libéraliser et de diversifier leurs marchés, notamment en s'appuyant sur la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) pour stimuler le commerce régional, développer l'activité économique et procurer des emplois aux jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -.75pt; mso-bidi-font-weight: bold;">Et d'ajouter que le rapport formule des recommandations à l'intention des gouvernements africains pour parvenir à maintenir la croissance et rétablir la confiance dans un contexte volatil. Confrontés à un endettement élevé et à une baisse de l'aide internationale, poursuit l'institution financière,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les pays peuvent s'efforcer d'accroître l'efficacité des dépenses publiques afin d'améliorer l'accès à des services essentiels comme la santé, l'éducation, l'eau et l'électricité. Ces mesures, dit-elles, renforceraient les relations entre les gouvernements et les contribuables, tandis que l'amélioration des services publics, un système fiscal équitable, une meilleure reddition des comptes et des règles de marché claires aideront également les entreprises à être compétitives, à grandir et à créer des emplois<b>.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="AAAE-TEXTE" align="left" style="text-align: left; mso-line-height-alt: 13.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; letter-spacing: -.75pt;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                 </span>Boubacar Païtao<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impacts des inondations de 2024 :  La Banque mondiale accroît son soutien au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/impacts-des-inondations-de-2024-la-banque-mondiale-accroit-son-soutien-au-mali-3104161.html</link>
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<description><![CDATA[ La Banque mondiale a approuvé un financement additionnel de l’Association internationale de développement (Ida) d’un montant de 100 millions de dollars pour soutenir le Mali et le Tchad. Chaque pays recevra 50 millions de dollars. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Au Tchad, le financement additionnel servira à renforcer les activités initiales du Projet intégré pour la lutte contre les inondations et la résilience urbaine à N'Djamena (Pilier). Ce soutien vise à faciliter la reconstruction des infrastructures endommagées dans les zones affectées par les inondations, la construction de nouvelles infrastructures plus résilientes et visant à désenclaver les populations à risque durant la saison des pluies, ainsi qu'à mettre en œuvre des mesures de réduction des risques d'inondation et de gestion de ces risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Au Mali, le financement additionnel contribuera à la reconstitution du Projet de résilience urbaine de Bamako (Pruba) suite à l'activation de sa composante de réponse d'urgence contingente (Cerc) pour un montant de 73 millions de dollars immédiatement après les inondations. Ce soutien vise à appuyer les efforts du gouvernement après la catastrophe et à renforcer la capacité du pays à répondre aux catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">"La rapidité avec laquelle les deux financements additionnels ont été mobilisés témoigne de la disponibilité de la Banque mondiale à répondre de façon adéquate à l’ampleur des besoins du Mali et du Tchad, gravement touchés par les inondations de 2024"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">, souligne Clara De Sousa, directrice de division de la Banque mondiale. <i>"Cette intervention s’inscrit dans le renforcement de notre réponse aux urgences et de résilience aux catastrophes dans la région du Sahel pleinement exposée aux changements inexorables du climat"</i>, ajoute-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Entre août et octobre 2024, le Mali a subi de graves inondations touchant toutes les régions. Plus de 370 000 personnes ont été affectées, entraînant 95 décès et causant des dommages significatifs aux infrastructures, incluant la destruction de kilomètres de routes et de nombreux ponts. Près de 300 écoles et 35 centres de santé ont également été inondés et endommagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Pendant cette même période, le Tchad a également été frappé par des inondations entraînant une dévastation généralisée. Au 1er octobre 2024, les inondations au Tchad avaient touché 1,94 million de personnes, causé 576 décès et endommagé 433 000 hectares de terres cultivées ainsi que détruit 218 000 maisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Les inondations ont également détruit des routes, des ponts, des digues de protection et des remblais, submergeant des tronçons routiers aux croisements des plaines inondables dans la plupart des provinces et autour de N'Djamena.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Source<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Banque mondiale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de courtoisie de Monsieur Wencai Zhang, Directeur Général et chef de l’administration du groupe de la banque mondiale à la primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/visite-de-courtoisie-de-monsieur-wencai-zhang-directeur-general-et-chef-de-ladministration-du-groupe-de-la-banque-mondiale-a-la-primature-3103462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 16:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce jeudi 17 avril 2025, Monsieur Wencai ZHANG, Directeur Général et Chef de l’Administration du Groupe de la Banque mondiale, a effectué une visite de courtoisie à la Primature.

Cette mission avait pour objectifs de renforcer la coopération entre la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale, d’échanger sur la vision actuelle des Autorités maliennes en matière de coopération au développement, et de discuter des stratégies d’amélioration de l’appui de la Banque afin de maximiser son impact sur la résilience et le développement socio-économique du pays. Les échanges ont également porté sur les orientations de la prochaine reconstitution des ressources de l’IDA21, actuellement en préparation.

Monsieur ZHANG a salué la qualité de la collaboration entre la Banque mondiale et le Mali. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner la Vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ainsi que la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Le Directeur Général a également proposé un accompagnement technico-politique en soutien aux efforts du Gouvernement de la Transition.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/BM-FMI-visite.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103464" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/BM-FMI-visite.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>En retour, le Premier ministre a sollicité la reprise de l’Appui budgétaire général (ABG) de la Banque mondiale en faveur du Mali, en soutien au déficit budgétaire. Il a rappelé l’importance du respect des trois principes fondamentaux définis par Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État, en accord avec la vision du peuple malien : le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et de partenaires opérés par le Mali, et la défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions prises.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/FMI-Banque-mondiale-PM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103465" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/FMI-Banque-mondiale-PM.jpg" alt="" width="720" height="373" /></a>Le Chef du Gouvernement a tenu saluer à l’alignement de la Banque mondiale sur les priorités nationales exprimées dans les documents de la Vision Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 et de la SNEDD 2024-2033. Les échanges ont également porté sur la reprogrammation du projet de réhabilitation de la route Sévaré-Gao, dès que les conditions sécuritaires le permettront. Ce chantier sera conduit par le Génie militaire, notamment dans les zones où l’insécurité demeure.

À la date du 31 mars 2025, le portefeuille actif de la Banque mondiale au Mali comprend dix-neuf (19) projets, dont onze (11) à caractère national et huit (08) à caractère régional, pour un montant total approuvé de 1 796 millions de dollars US, soit environ 1 077,6 milliards de FCFA. La rencontre s’est tenue en présence du ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou.

&nbsp;

<strong>CCRP</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le FMI approuve un décaissement de 74, 44 milliards FCFA  au titre de la Facilité de Crédit Rapide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-fmi-approuve-un-decaissement-de-74-44-milliards-fcfa-au-titre-de-la-facilite-de-credit-rapide-3103299.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 03:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conseil d'administration du Fonds Monétaire  International a approuvé, le mercredi 16 avril 2025,  la demande de décaissement du Mali au titre du guichet choc exogène de la facilité de crédit rapide (FCR).  L’institution financière de Breton Wood a donné  son feu vert  pour un décaissement immédiat de 129 millions de dollars,  soit 74, 44 milliards FCFA.

Cette décision du conseil d’administration  de l’institution de Breton Wood, rendue publique hier, se rapporte par   les difficultés auxquelles l'économie malienne est confrontée  suite  aux  chocs climatiques  marqués par la crise sécuritaire et humanitaire et de restrictions financières. Celles-ci, selon  le communiqué du FMI, ont eu pour conséquences les inondations de l’hivernage passé  qui  ont endommagé les infrastructures et l'agriculture, perturbé les services, aggravé l'insécurité alimentaire et augmenté les déplacements à l'intérieur du pays.

Ainsi, ce financement d'urgence du FMI aidera le gouvernement de la transition malienne  à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements engendrés par les inondations. Selon  toujours le FMI, ce programme de référence de 11 mois vise et permettra de renforcer la stabilité macroéconomique, la résilience, à protéger les personnes vulnérables et à améliorer la gouvernance, en servant de point d'ancrage pour les priorités macroéconomiques du gouvernement.  Ce décaissement de 129 millions de dollars (93,3 millions de DTS) au titre de la <a href="https://www.imf.org/en/About/Factsheets/Sheets/2023/Rapid-Credit-Facility-RCF">facilité de crédit rapide (FCR)</a> pour répondre aux besoins urgents résultant des inondations.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI débloque 129 millions de dollars en faveur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-debloque-129-millions-de-dollars-en-faveur-du-mali-3103278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 15:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Au titre de la facilité de crédit rapide</strong>

Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé mercredi le décaissement immédiat de 129 millions de dollars américains au titre de la facilité de crédit rapide en faveur du Mali.
« Le conseil d'administration du FMI a approuvé ce mercredi la demande de décaissement du Mali au titre du guichet choc exogène de la facilité de crédit rapide (FCR), ce qui ouvre ainsi la voie à un décaissement immédiat de 129 millions de dollars » (93,3 millions de droits de tirage spéciaux /DTS), lit-on dans un communiqué du FMI consulté par Anadolu, qui précise que la facilité de crédit rapide (FCR) est assortie d'un programme de référence sur 11 mois.

Le document souligne que « l'économie malienne est confrontée à des chocs climatiques dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire et de restrictions financières. Les récentes inondations ont endommagé les infrastructures et l'agriculture, perturbé les services, aggravé l'insécurité alimentaire et augmenté les déplacements à l'intérieur du pays ».

Et d'ajouter que « le financement d'urgence du FMI aidera à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements engendrés par les inondations, tandis que le programme de référence de 11 mois vise à renforcer la stabilité macroéconomique, à renforcer la résilience, à protéger les personnes vulnérables et à améliorer la gouvernance, en servant de point d'ancrage pour les priorités macroéconomiques du gouvernement ».

La même source explique que « le Mali est confronté à des difficultés considérables à la suite des graves inondations de 2024, qui ont causé des dégâts considérables aux infrastructures, à l'agriculture et aux moyens de subsistance. Ces difficultés viennent s'ajouter aux pressions issues des problèmes de sécurité persistants et de l'insécurité alimentaire généralisée, ce qui pèse encore davantage sur la croissance du PIB ».

Le décaissement au titre de la FCR devrait aider les autorités à répondre aux besoins urgents de financement de la balance des paiements résultant des inondations précise le communiqué, ajoutant qu'il s'agit notamment de financer les importations de produits essentiels et d'infrastructures essentielles.

« Dans le cadre du programme de référence, les autorités se sont engagées à renforcer la gouvernance budgétaire, la gestion des finances publiques et la transparence et la responsabilité dans l'utilisation des fonds au titre de la FCR. Les autorités sont également déterminées à protéger les populations les plus vulnérables en renforçant le dispositif de protection sociale et en luttant contre l'insécurité alimentaire », souligne la même source.

« Il demeure essentiel d'améliorer l'efficience des dépenses, par exemple en remédiant à la vulnérabilité des entreprises publiques et en renforçant leur surveillance, en particulier la compagnie d'électricité Énergie du Mali (EDM), tout en préservant l'investissement public et les ménages vulnérables », note-t-on encore.

<strong>Source: aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Directeur Général et Chef de l’Administration du Groupe de la Banque mondiale visite Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-directeur-general-et-chef-de-ladministration-du-groupe-de-la-banque-mondiale-visite-mali-3102995.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 01:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako , le 15 avril 2025</strong> – Le Directeur Général et Chef de l’Administration du Groupe de la Banque mondiale, M. Wencai Zhang, entreprend pour la première fois une visite de travail de trois jours au Mali dans le cadre du renforcement du partenariat entre le Mali et la Banque mondiale.

Durant son séjour au Mali, du 16 au 19 avril 2025, M. Zhang rencontrera des membres du gouvernement et les partenaires techniques et financiers, pour échanger sur les questions de développement du Mali. Outre le dialogue de haut niveau avec les autorités, le Directeur Général échangera également avec le secteur privé, visitera les sites des projets et s’entretiendra avec les bénéficiaires. Ces diverses réunions permettront de faire l’état des lieux des défis auxquels le pays fait face et de mieux identifier les appuis de la Banque mondiale pour éradiquer la pauvreté dans un monde plus vivable.

Le Groupe Banque Mondiale reste un partenaire de premier plan dans le soutien au développement du Mali, y compris la réalisation d’infrastructures de soutien à la croissance économique, la réduction de la fragilité, des conflits et de la violence, le développement du capital humain et le changement climatique.

Son portefeuille dans le pays comprend actuellement 11 projets nationaux et 8 projets régionaux pour un montant total d’un peu plus de 1,8 milliard de dollars des Etats-Unis. Ces projets soutiennent le développement dans des secteurs tels que l’agriculture, le développement urbain, l’accès à l’eau, l’inclusion sociale, l’énergie, les routes, l’assainissement, l’autonomisation des femmes, l’éducation et la santé.

<strong>Contacts:</strong><em> </em>

<em>A Bamako, Edmond B. Dingamhoudou</em> + 223 91 32 77 81 <a href="mailto:edingamhoudou@worldbank.org">edingamhoudou@worldbank.org</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale accroît son soutien au Mali et au Tchad pour réduire les impacts des inondations de 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-accroit-son-soutien-au-mali-et-au-tchad-pour-reduire-les-impacts-des-inondations-de-2024-3101832.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Washington, 1er avril 2025</strong>—La Banque mondiale a approuvé un financement additionnel de l’Association Internationale de Développement (IDA) d’un montant de 100 millions de dollars pour soutenir le Mali et le Tchad. Chaque pays recevra 50 millions de dollars.

Au Tchad, le financement additionnel servira à renforcer les activités initiales du Projet Intégré pour la Lutte contre les Inondations et la Résilience Urbaine à N'Djamena (PILIER). Ce soutien vise à faciliter la reconstruction des infrastructures endommagées dans les zones affectées par les inondations, la construction de nouvelles infrastructures plus résilientes et visant à désenclaver les populations à risque durant la saison des pluies, ainsi qu'à mettre en œuvre des mesures de réduction des risques d'inondation et de gestion de ces risques.

Au Mali, le financement additionnel contribuera à la reconstitution du Projet de Résilience urbaine de Bamako (PRUBA) suite à l'activation de sa composante de réponse d'urgence contingente (CERC) pour un montant de 73 millions de dollars immédiatement après les inondations. Ce soutien vise à appuyer les efforts du gouvernement après la catastrophe et à renforcer la capacité du pays à répondre aux catastrophes.

« La rapidité avec laquelle les deux financements additionnels ont été mobilisés témoigne de la disponibilité de la Banque mondiale à répondre de façon adéquate à l’ampleur des besoins du Mali et du Tchad, gravement touchés par les inondations de 2024 », souligne Clara De Sousa, directrice de division de la Banque mondiale. « Cette intervention s’inscrit dans le renforcement de notre réponse aux urgences et de résilience aux catastrophes dans la région du Sahel pleinement exposée aux changements inexorables du climat », ajoute-t-elle.

Entre août et octobre 2024, le Mali a subi de graves inondations touchant toutes les régions. Plus de 370 000 personnes ont été affectées, entraînant 95 décès et causant des dommages significatifs aux infrastructures, incluant la destruction de kilomètres de routes et de nombreux ponts. Près de 300 écoles et 35 centres de santé ont également été inondés et endommagés. Pendant cette même période, le Tchad a également été frappé par des inondations entraînant une dévastation généralisée. Au 1er octobre 2024, les inondations au Tchad avaient touché 1,94 million de personnes, causé 576 décès et endommagé 433 000 hectares de terres cultivées ainsi que détruit 218 000 maisons. Les inondations ont également détruit des routes, des ponts, des digues de protection et des remblais, submergeant des tronçons routiers aux croisements des plaines inondables dans la plupart des provinces et autour de N'Djamena.

La préparation accélérée des financements additionnels a été rendue possible par la Global Facility For Disaster Reduction and Recovery, qui soutient les deux projets PILIER et PRUBA.

<strong>Contacts :</strong>

<strong>Au Mali : Edmond Dingamhoudou, +223 91 32 77 81,  edingamhoudou@worldbank.org</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2024&#45;2025 : Le pool bancaire s’engage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/campagne-cotonniere-2024-2025-le-pool-bancaire-sengage-3093358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Signature de la convention de financement entre le pool bancaire, représenté par la BDM-SA et la CMDT pour la campagne cotonnière 2024-2025.</strong>

<strong>Le vendredi 24 janvier 2025, une convention de financement d'un montant de 150 milliards FCFA a été signée entre la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et le pool bancaire, représenté par la BDM-SA. </strong>

La cérémonie de signature a réuni 13 banques de Bamako ainsi que la BOA BMCE GROUP MAROC, partenaire stratégique.

Lors de son intervention, M. Ibrahima N'Diaye, Administrateur Directeur Général de la BDM-SA, a réaffirmé l'engagement des établissements financiers à mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir la campagne cotonnière. Il a souligné que ce partenariat est le fruit d'une collaboration fructueuse, renforcée au fil des années.

Le financement mobilisé permettra de :

- Acheter le coton auprès des producteurs,

- Égrener le coton dans les usines de la CMDT,

- Acheminer le coton vers les ports pour sa commercialisation sur les marchés internationaux.

Les intervenants ont remercié les Hautes Autorités Maliennes pour leur soutien constant au secteur du coton. Ils ont félicité les équipes techniques qui ont travaillé sans relâche, pour permettre la signature de cette convention. Ils ont exprimé le souhait que l'or blanc malien continue de briller au bénéfice des producteurs, de la prospérité économique nationale et du renforcement du partenariat entre la CMDT et le pool bancaire.

Enfin, M. Mamadou Moustapha Diarra a lancé un appel aux producteurs de coton, les assurant que toutes les dispositions sont prises pour terminer la campagne 2024-2025 et mener à bien la campagne 2025-2026. Il les a encouragés à prendre de l’avance sur les préparatifs de la campagne 2025/2026 pour pouvoir entamer les semis à temps, en tenant compte des enjeux liés au changement climatique.

<strong>CCOM/CMDT </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale &#45; Mali : 100 millions $ pour le Projet d&amp;apos;appui à la sécurité de l&amp;apos;eau potable au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-mali-100-millions-pour-le-projet-dappui-a-la-securite-de-leau-potable-au-mali-3093357.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Washington, 22 janvier 2025 - La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA)* d’un montant de 100 millions de dollars pour appuyer le Mali à augmenter l'accès à l’eau potable et améliorer la conservation des sources d'eau dans des villes bénéficiaires.</strong>

Le Projet d’Appui à la Sécurité de l’Eau au Mali (PASEMa) soutiendra l'amélioration de l'accès aux services d'eau potable à Bamako (notamment la zone de la rive gauche), Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioïla, Bafoulabé/Mahina). Pour Bamako, les travaux concerneront le transfert d’eau de Djikoroni-Para à la station de Missira et de la station de Missira à Kati-Sud, la construction de la station de pompage à Missira, celle d’un château d'eau de 2 000 m3, ainsi que des branchements sociaux pour les ménages non raccordés à un réseau d’eau potable.

Pour les villes secondaires, le projet supportera la construction de systèmes d'alimentation en eau comprenant la réalisation d’infrastructures de production, pour un volume de 24 400 m3/jour, des stations de pompage, trois châteaux d’eau de 2 000 m3 chacun, un réservoir semi-enterré de 1 000 m3, un réseau de distribution d'eau, des branchements sociaux et des bornes fontaines publiques dans les périphéries. Il est également prévu l'acquisition d'équipements de détection des fuites pour la réduction des eaux non facturées, l’amélioration de la qualité des services d’alimentation en eau et une meilleure maitrise des réseaux et des coûts d’exploitation. Enfin, PASEMa soutiendra l’aménagement de périmètres de protection des sources d’eau situées dans les bassins des fleuves Niger et Sénégal et alimentant les villes sélectionnées.

«Le PASEMa permettra de répondre de façon pérenne aux préoccupations immédiates en matière d'accès à l'eau potable, tout en prenant en compte la préservation des sources d’eau. Il jette ainsi les bases d'une résilience à long terme du secteur et contribuera à la croissance de l'emploi et de l'activité économique dans le secteur de l’eau» a déclaré Clara de Sousa, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Les principaux bénéficiaires du PASEMa sont les ménages de la zone du projet (Bamako, Mopti/Sévaré, San, Ouélessébougou, Dioïla, Bafoulabé/Mahina) et la population rurale bénéficiant des écosystèmes restaurés grâce aux solutions basées sur la nature. Ses investissements bénéficieront à quelque 500 000 personnes, dont environ 50 % de femmes et 19,2 % de jeunes, réparties comme suit : 227 000 personnes auront accès au moins aux services d'eau de base ; 270 000 personnes bénéficieront d'une meilleure qualité de service ; et 30 000 personnes dans les zones rurales proches des villes de la mise en œuvre du projet, bénéficieront de la restauration des écosystèmes.

<strong>*Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En mission secrète à Bamako :  Le FMI rase les murs à Bamako !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/en-mission-secrete-a-bamako-le-fmi-rase-les-murs-a-bamako-3090910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 13:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué sur la gestion d’un prêt visant l’achat du carburant, le Fonds monétaire international (FMI) est de nouveau au Mali. Selon des sources crédibles, la mission a été aussi discrète que stratégique. Mi-décembre, le FMI a dépêché depuis Washington une équipe à Bamako. La délégation a été reçue par des représentants du ministère de l'Economie et des Finances. Bamako qui a des dents contre l’institution financière n’a pas jugé opportun que le ministre rencontre la délégation.</strong>

Depuis plusieurs mois, le gouvernement et l'institution de Bretton Woods mènent des négociations sans parvenir à trouver un accord sur un programme. Le Mali est, à ce jour, le seul pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) à ne pas disposer d'un programme avec le FMI. Le Burkina Faso et le Niger, ses deux voisins et alliés au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES), disposent en effet tous deux d'accords avec l'organisation financière.

Confiantes, les équipes du FMI souhaitent formaliser un accord avec Bamako d'ici au premier trimestre 2025. Lors de leur mission, mi-décembre, elles ont ainsi proposé un éventail de programmes de soutien financier. Un accord avec le FMI permettrait par ricochet un retour des bailleurs internationaux au Mali. Pour autant, tout au long des années 2023 et 2024, les discussions entre l'institution et le pays ont été très ardues.

Fin avril 2024, le FMI avait accordé à Bamako un financement d'urgence de 120 millions de dollars. Une aide qui avait été suivie de négociations avec le gouvernement pour mettre en place un programme dit "Global Food Crisis and Food Shock Window". Ce plan est néanmoins très contraignant dans la traçabilité des fonds décaissés. Autre sujet qui pourrait s'inviter dans les discussions entre Bamako et le FMI : les dettes considérables du Mali vis-à-vis des organisations financières ouest-africaines, à commencer par l'Uemoa. Depuis 2020, Bamako ne règle en effet aucune de ses contributions obligatoires à l'institution panafricaine.

La dette accumulée par le Mali est estimée selon la fourchette basse à près de 114 milliards de francs CFA (174 millions d'euros).  Invité à régulariser sa situation vis-à-vis de l'Uemoa, le Mali s'est contenté d'une fin de non-recevoir. Assimi Goïta a indiqué prioriser des dépenses d'ordre sécuritaire. Une situation qui a été au cœur des échanges entre les chefs d'État de l'Uemoa lors d'une discrète rencontre, le 14 décembre à Abuja, en marge du sommet de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao).

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Banque mondiale &#45;secteur prive : Les défis et les solutions du secteur privé en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/journee-banque-mondiale-secteur-prive-les-defis-et-les-solutions-du-secteur-prive-en-debat-3085483.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 14:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 2ème édition de la Journée Banque mondiale-secteur privé s'est tenue le 19 novembre 2024 à Bamako, sous la présidence du ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. Le thème de cette édition est : « Développement des filières agricoles et amélioration de l’environnement des affaires»</em></strong><strong>.</strong>

La journée Banque mondiale-secteur privé est née de la volonté commune des deux organisations de renforcer leur coopération afin de répondre ensemble aux grands défis qui touchent le secteur privé au Mali. Elle entre dans le cadre de la mise en œuvre des orientations de la feuille de route pour l'évolution de la Banque mondiale qui appelle au renforcement de la synergie entre les acteurs de développement à savoir le gouvernement, le secteur privé, les partenaires au développement, les ONG et les communautés. C'est pour cette raison que différentes branches de la Banque mondiale à savoir la Banque, IFC et MIGA, sont en train de travailler, avec le secteur privé, de manière plus rapprochée pour optimiser leur impact sur le terrain.

La directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, Clara De Sousa estime qu'une plus grande synergie permettra d'accélérer les progrès et d'avoir un plus grand impact sur les conditions de vie des populations. Elle dira que la feuille de route voudrait également que nous soyons beaucoup plus sélectifs. En effet, la croissance économique et les revenus par habitant augmentent plus rapidement quand les individus ont accès à des emplois plus productifs. "<em>Dans des pays tels que le Mali, cela n'arrivera qu'avec une forte contribution du secteur agricole et une performance améliorée du Secteur privé"</em>, a-t-elle martelé.

Dans son intervention, le président du CNPM, Mossadeck Bally a témoigné que le CNPM, organisation faîtière représentative du secteur privé malien, est engagé depuis de nombreuses années à mener des actions et initiatives visant à améliorer l’environnement des affaires pour une meilleure compétitivité des entreprises. Selon lui, le thème de cette édition, cadre bien avec la vision de l’Etat et du secteur privé pour la relance économique et la valorisation de notre secteur agricole.

Avec une population de plus de 22 millions d’habitants et un potentiel de 46 millions d’hectares dont 23 % seulement aménagés, l’agriculture parvient aujourd’hui tout juste à nourrir une population de 14,5 millions d’habitants, qui pourrait atteindre 24 millions en 2025. "<em>Cette projection laisse entrevoir de graves problèmes de nutrition et d’insécurité alimentaire si la situation ne s’améliore pas",</em> a-t-il souligné.

Les échanges de la journée ont porté autour  de deux thèmes croisés d'actualité à savoir: le développement du secteur agricole et le climat des affaires malien. L'occasion a été donnée aux acteurs d'analyser en profondeur le contexte agricole du Mali dans ses potentialités mais également dans ses défis. L'objectif étant d'affiner les priorités stratégiques et de discuter ensemble des moyens de mieux intervenir ensemble.

Madame le ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré a salué la présentation qui a été faite au cours de la cérémonie, qui selon elle, aborde tous les aspects qui pourraient permettre aujourd'hui le développement du secteur privé au Mali. Elle affirme que son département et celui de l'Agriculture sont interpellés sur plusieurs aspects au regard des nombreuses contraintes auxquelles font face les entreprises du secteur privé, notamment l'insuffisance des infrastructures, la concentration des activités au niveau de Bamako, une main d'œuvre locale qui a besoin de formation. Mme le ministre a également parlé des atouts, notamment la disponibilité de la terre, l'eau, le soleil et le secteur minier. <em>"Notre priorité doit être la génération des emplois de qualité particulièrement pour les femmes et les jeunes qui représentent une part importante de notre population"</em>, dira-t-elle. A cet effet, elle a encouragé les PTF, le secteur privé, les partenaires surtout le gouvernement à investir dans le développement des compétences, mais aussi l'accès aux nouvelles technologies et une transition vers une économie beaucoup plus verte. Elle a aussi salué l'engagement du groupe de la Banque mondiale, les partenaires qui accompagnent notre pays dans les projets de financement, de développement, leur appui aux entreprises et aux organisations faîtières du secteur privé. Elle termine en faisant part de sa détermination  à soutenir le secteur privé.

La journée a été marquée par un hommage rendu au chef des opérations de la Banque mondiale décédé.

<strong>Ibrahima Ndiayeu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat des affaires : L’impact des lacunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/climat-des-affaires-limpact-des-lacunes-3080078.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/climat-des-affaires-limpact-des-lacunes-3080078.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:17:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Business Ready est une nouvelle publication du Groupe de la Banque mondiale. Ce rapport évalue le climat des affaires dans 50 économies, fournit un vaste ensemble de données permettant d’identifier les domaines à améliorer et encourage les réformes.</em></strong>

Dans la quasi-totalité des 50 économies évaluées cette année, la qualité du cadre réglementaire est supérieure à celle des services publics fournis pour favoriser le respect des dispositions par les entreprises. Ces failles dans la mise en œuvre empêchent les entreprises, les travailleurs et la société en général de tirer pleinement parti des avantages que procure un bon climat des affaires.

<em>"Alors que la démographie, l’endettement et les conflits pèsent sur la croissance économique, on ne pourra progresser qu’en mobilisant toute l’ingéniosité de l’entreprise privée, affirme Indermit Gill, économiste en chef et premier vice-président du Groupe de la Banque mondiale pour l’Économie du développement. Et, pour cela, il faut des conditions propices, c'est-à-dire un climat d’investissement favorisant les miracles économiques que les entrepreneurs accomplissent si on leur en donne l’occasion et dont nous avons cruellement besoin aujourd’hui. Business Ready fournit aux pouvoirs publics les informations dont ils ont besoin pour créer les conditions qui permettent aux entreprises de générer de la prospérité au profit de leurs actionnaires, des consommateurs et des travailleurs tout en prenant soin de la planète"</em>.

Le rapport Business Ready, qui succède au projet Doing Business, rend compte d’une approche plus équilibrée et transparente de l’évaluation du climat des affaires et de l’investissement. Cette approche a bénéficié des recommandations d’experts du Groupe de la Banque mondiale et d’autres horizons : milieux gouvernementaux, secteur privé, organisations de la société civile et chercheurs universitaires, notamment.

Le rapport Business Ready jauge les conditions réelles auxquelles les entreprises sont confrontées dans la pratique, et met en lumière des variations considérables entre les 50 économies étudiées. Il faut par exemple entre trois et 80 jours pour enregistrer une entreprise nationale et jusqu’à 106 jours pour une société étrangère. Les entreprises subissent en moyenne quatre coupures d’électricité par mois, mais ce chiffre peut grimper jusqu’à 22 dans certains pays. Et si le règlement judiciaire d’un différend commercial prend en moyenne un peu plus de deux ans, la fourchette va de 105 jours seulement à pas moins de cinq ans.

<strong>Source </strong>

<strong>Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Emprunt sur le marché de l&amp;apos;UMOA : Grâce au retour à une stratégie, le Mali lève 22 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/emprunt-sur-le-marche-de-lumoa-grace-au-retour-a-une-strategie-le-mali-leve-22-milliards-fcfa-3077117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 12:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué à lever totalement la somme de 25 milliards FCFA, le mercredi 21 août 2024, le Mali changea de stratégie, ce qui lui a réussi. Ainsi, il a pu mobiliser la somme qu'il cherchait. C'était ce 4 septembre 2024.</strong>

Alors qu'il recherchait au départ la somme de 25 milliards FCFA, Bamako s'est vu proposer une enveloppe globale de 26,24 milliards FCFA, pour un taux de couverture de l'opération ressorti à 104,96%. Le Trésor public malien a opéré le choix de mobiliser moins que prévu, à savoir 22,65 milliards FCFA (34,5 millions d'euros), soit un taux d'absorption de 86,34%.

Dans le détail, le BAT (Bon assimilable du trésor) a retenu 12,29 milliards FCFA pour un taux marginal de 8,95% avec un rendement moyen pondéré de 9,72%. Pour ce qui est des OAT (Obligations assimilable du trésor), la maturité 3 ans a validé 10,19 milliards FCFA avec un prix marginal de 9 110 FCFA, pour un rendement moyen pondéré de 9,78%. La maturité 5 ans a admis 0,16 milliard FCFA pour un prix marginal de 9 105 FCFA, avec un rendement moyen pondéré de 8,61%. Les offres retenues émanent de 6 pays sur les 8 Etats membres de l'Union. Ces offres proviennent en majorité du Mali, avec un taux de 82,11%, soit 18,6 milliards FCFA. Cette réussite est essentiellement due au fait que le Mali a opté pour ses titres à court terme, une stratégie qui lui a réussi.

<strong>Les titres à court terme intéressent les investisseurs</strong>

En raison de la situation politico-sécuritaire du Mali, les investisseurs sont très méfiants. C'est pourquoi, ils préfèrent les titres à court terme. L'échec du 21 août 2024 a permis au Mali de revoir sa stratégie qui, dans un passé très récent, avait bien marché.

En effet, Le Mali avait mis en vente des Bons et Obligations Assimilables du Trésor (BAT et OAT) pour un montant total de 10 000 millions de FCFA, répartis sur trois types de titres, chacun avec des durées et des rendements différents. Parmi les trois émissions proposées, seul le BAT à 91 jours a trouvé preneur. Le montant global des soumissions pour ce titre s’est élevé à 12, 124 milliards de FCFA, dont 11 milliards de FCFA ont été retenus. Ce titre à courte échéance, avec un taux d’intérêt fixe de 6,25 %, a affiché un rendement moyen pondéré de 9,21 %. Le taux de couverture de cette émission a atteint 146,08 %, soulignant un fort intérêt des investisseurs pour ce type de placement à court terme, dont l’échéance est fixée au 19 novembre 2024.

En revanche, les autres titres proposés par le Mali, à savoir le BAT à 364 jours et l’OAT à 3 ans, n’ont pas réussi à attirer les fonds nécessaires. Le BAT à 364 jours, avec un montant proposé de 1 022 millions de FCFA, n’a retenu aucun financement, malgré un taux de couverture de 110 %. De même, l’OAT à 3 ans, pour laquelle un montant de 1 461,8 millions de FCFA avait été mis en adjudication, n’a pas non plus retenu de soumissions. Ces résultats contrastés révèlent une préférence claire des investisseurs pour les titres à court terme. Ceux-ci sont perçus comme moins risqués dans un contexte économique incertain. Les échéances plus longues, en revanche, semblent avoir suscité des réserves, probablement en raison des perspectives économiques et financières à moyen et long terme qui restent incertaines dans la région.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat en Afrique :  La part des politiques et des institutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/entrepreneuriat-en-afrique-la-part-des-politiques-et-des-institutions-3070947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 01:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport annuel d’évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA selon son acronyme anglais) confirme que les pays d'Afrique subsaharienne ont relativement bien traversé l'année 2023 grâce à des réformes économiques et sociales convaincantes. Il convient notamment de souligner que les gouvernements et les banques centrales ont commencé à accorder davantage d'attention au renforcement de leur crédibilité, de leurs capacités et de la transparence qu'à la lutte contre les chocs mondiaux.</em></strong>

Cela se traduit notamment par les bonnes performances de la région en matière d'indépendance des banques centrales, une caractéristique institutionnelle qui renforce la capacité des pays à réduire l'inflation et peut améliorer la perception des risques par les investisseurs.

Toutefois, les pays ont été freinés par une transparence limitée et un encadrement judiciaire insuffisant. En outre, les progrès ne sont pas généralisés, car les gouvernements sont face à des contraintes budgétaires consécutives aux coûts élevés du service de la dette et devront donc redoubler d'efforts pour attirer des investissements privés afin de stimuler la croissance économique.

L’évaluation CPIA est un diagnostic annuel portant sur les pays admis à bénéficier des financements de l'Association internationale de développement (IDA)*, l'institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres. Le rapport 2024 fournit une évaluation de la qualité des politiques et des institutions dans les 39 pays IDA en Afrique subsaharienne pour l'année civile 2023.

Les pays sont classés sur une échelle de 1 (faible) à 6 (élevé) selon 16 critères regroupés en quatre domaines : gestion économique, politiques structurelles, politiques d'inclusion sociale et d'équité, et gestion et institutions du secteur public.

La note globale moyenne CPIA en Afrique subsaharienne reste stable : elle s'établit à 3,1, un résultat identique à celui des deux années précédentes. Une analyse plus détaillée des évaluations par pays indique que l'Afrique subsaharienne a rattrapé le score global moyen des pays IDA dans le reste du monde, et ce grâce à la réforme des politiques sociales, à l'amélioration convaincante de la politique budgétaire et aux dispositions institutionnelles visant à promouvoir la stabilité.

Le rapport 2024 souligne fortement la nécessité d'attirer et de conserver des investissements plus importants de la part du secteur privé. <em>"Les investissements privés devront reprendre après des années de croissance de ceux provenant du secteur public. Compte tenu des taux d'intérêt élevés et de la dette publique, le secteur public ne peut pas continuer à assumer le plus gros des efforts, mais il existe de considérables opportunités dans les domaines du commerce et de l'économie numérique"</em>, déclare Nicholas Woolley, l'auteur principal du rapport CPIA.

<strong>Source</strong>

<strong>Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard du décaissement des fonds promis par la Banque Mondiale au Mali : Ce qui pourrait être les raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/retard-du-decaissement-des-fonds-promis-par-la-banque-mondiale-au-mali-ce-qui-pourrait-etre-les-raisons-3070392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:46:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse une période de transition politique et économique délicate. La nécessité de réformes et de soutiens financiers internationaux est cruciale pour relancer une économie en difficulté. Parmi les acteurs internationaux, la Banque Mondiale joue un rôle clé en promettant des fonds indispensables pour financer divers projets de développement et soutenir les efforts du gouvernement de transition.</em></strong>

En réponse à la situation économique précaire du Mali, la Banque Mondiale a promis un soutien financier de 60 millions de dollars destiné à divers projets, dont l’électricité. Ces fonds étaient censés arriver rapidement pour répondre aux besoins urgents du pays afin de lutter contre la pauvreté et de stabiliser l'économie. Le retard dans le décaissement de ces fonds crée des tensions et exacerbe les défis économiques du pays. Devant le CNT, le ministre des Finances a affirmé ne pas comprendre ces retards dans le décaissement des sommes promises par la Banque Mondiale.

Certains spécialistes laissent entendre que plusieurs facteurs peuvent expliquer ces retards de décaissement. « La bureaucratie du côté de la Banque Mondiale peut être un obstacle. S’ajoutent à cela, les exigences strictes en matière de transparence et de gouvernance, bien que nécessaires, ralentissent souvent le processus. » À cela, ils citent également les « incertitudes au sein du gouvernement de transition, qui compliquent la coordination et l'exécution des projets. »

Le retard dans le décaissement des fonds pourrait avoir des répercussions significatives sur les projets ciblés. Cette situation aggrave la crise économique et sociale, retardant le développement et laissant de nombreuses communautés sans accès aux services essentiels.

Pour surmonter ces retards, il est crucial que la Banque Mondiale et les autorités maliennes intensifient leurs efforts de collaboration. La mise en place de mécanismes plus efficaces de suivi et de décaissement peut aider à accélérer le processus.

Le retard dans le décaissement des fonds promis par la Banque Mondiale constitue un obstacle majeur pour le développement des projets ciblés.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sante au Mali :  La Banque mondiale renforce la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/sante-au-mali-la-banque-mondiale-renforce-la-resilience-3069760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2024 00:02:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé un crédit de 100 millions de dollars destinés à appuyer le Mali pour améliorer l'accessibilité et l'utilisation de services essentiels de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle de qualité, ainsi que renforcer la préparation aux urgences sanitaires dans des zones ciblées.</em></strong>

En utilisant l’approche du Financement basé sur les résultats (FBR), le projet Promouvoir la résilience du système de santé inclusif pour tous au Mali, Keneya Yiriwali vise à améliorer la qualité globale des services de santé essentiels, en particulier les services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents, et de nutrition (RMNCAH+N), grâce à des zones de couverture plus nombreuses et des niveaux plus élevés de la pyramide sanitaire.

Il financera les intrants nécessaires et les paiements basés sur la performance, dans les régions et les écoles ciblées, en fonction des ressources disponibles, pour améliorer la performance de la prestation de services et la disponibilité de ceux-ci.

Cette extension inclut les zones et les communautés vulnérables au climat, les hôpitaux régionaux et les infirmeries scolaires et met plus particulièrement l’accent sur la santé des adolescents, les urgences climatiques ainsi que la préparation et la réponse aux pandémies. Enfin le projet visera à optimiser la qualité des dépenses dans le secteur de la santé grâce à une meilleure gestion des ressources budgétaires, la défragmentation du financement de la santé, et des systèmes d'information permettant de relier les budgets et les performances.

Le montant global de cette opération Ida est 125 millions de dollars, financée conjointement par le crédit de 100 millions de dollars de l'Ida ainsi qu’une subvention de 25 millions de dollars de la Facilité de financement mondiale (GFF) - dont 15 millions de dollars du gouvernement des Pays-Bas par le biais d'un financement conjoint avec la GFF. Ce partenariat a été à l’origine de la mise en œuvre effective de l’approche FBR de 2020 à 2024 à travers le Pacsu au Mali.

Keneya Yiriwali bénéficiera principalement aux femmes, adolescentes et enfants englobant une population totale de 15,4 millions d'habitants, dont 3 millions d'enfants de moins de 5 ans et 3,4 millions de femmes âgées de 15 à 49 ans. Sa zone de couverture s’étendra des régions initialement prises en charge par le Pacsu, à savoir Gao, Mopti, Douentza, Bandiagara, San, Ségou, Koulikoro, Dioïla et Nara, à de nouvelles régions telles que Tombouctou, Bougouni, Koutiala et Sikasso, dont les taux de pauvreté sont les plus élevés, ainsi que la Commune VI du district de Bamako.

<strong>Source</strong>

<strong>Banque mondiale</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali aurait renoncé aux 37 milliards de Fcfa de la Banque Mondiale :  Qui de Sanou ou du peuple est dupe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-mali-aurait-renonce-aux-37-milliards-de-fcfa-de-la-banque-mondiale-qui-de-sanou-ou-du-peuple-est-dupe-3069461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jul 2024 10:38:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’économie et des finances, face au Conseil National de transition, qui fait office de parlement, a affirmé avoir renoncé aux 37 milliards de francs CFA au titre du prêt que la Banque mondiale avait accordé au Mali pour la fourniture de carburant afin de donner de l’électricité aux populations, sous prétexte que les conditionnalités proposées par l’institution financière viole la Constitution car elles portent atteintes à la souveraineté du Mali. A-t-on besoin de sortir des prestigieuses écoles d’économie et des finances pour savoir démêler le vrai de l’ivraie à propos des prêts de la banque mondiale ? Qui du ministre des finances ou du peuple est dupe ?</em></strong>

Nul besoin d’avoir un doctorat ou un master en économie, en finance  ou de travailler dans les succursales de la banque mondiale pour savoir comment les prêts sont accordés aux pays. Ils le sont sur la base d’un ou des accords entre parties. En d’autres termes les institutions de Breton Wood n’accordent des prêts qu’après avoir rempli tous les critères, toutes les conditionnalités auxquelles elles soumettent les pays demandeurs. C’est pourquoi les négociations peuvent prendre du temps, mais c’est une fois que les parties tombent d’accord qu’il y a signature et après cette étape l’on passe à celle des décaissements dont les modalités sont expliquées dans l’accord. Le Ministre des finances après avoir participé à la réunion du printemps du FMI et de la Banque Mondiale est parvenu, après d’intenses négociations, à avoir un prêt de 60 millions de dollars avec la banque mondiale pour atténuer la souffrance des populations qui souffrent le martyre à cause des délestages. La grande interview qu’il a accordée à l’ORTM fait mention de tous les contours qui entourent ce prêt de la banque mondiale, à savoir que le carburant en question sera payé dans un des Etats de l’OMVS, l’organisation pour la mise en valeur du Fleuve Sénégal, qui regroupe le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Pourquoi le Ministre des finances va encore parler du Niger avec qui un accord a été signé pour l’achat de 150 millions de litres de carburant et en comptant sur le prêt de la banque mondiale ?

<strong><em>Qui du ministre des finances ou du peuple est dupe ?</em></strong>

Pour le ministre de l’économie et des finances, Alhousséni Sanou, les conditionnalités imposées par la banque mondiale violent la Constitution du Mali, car elles sont en déphasage avec les principes édictés par le Président de la transition dont celui du respect de la souveraineté. La question que beaucoup d’observateurs de la scène politique se posent est celle de savoir si le Ministre ne savait pas qu’en demandant un prêt à la banque mondiale on renonce à une partie de sa souveraineté pour accepter souvent des conditions draconiennes ? Faire encore cas de la souveraineté après avoir signé l’accord avec la banque mondiale ne relève-t-il pas d’un déni de réalité ? Mieux, pourquoi tenir coute que coute à régler le paiement du carburant du Niger avec l’argent de la banque mondiale fut-il un prêt, sachant bien que les pays de l’AES ne sont pas en odeur de sainteté avec ceux qui détiennent les cordons de la bourse mondiale, à savoir l’occident ? N’a-t-on pas diversifié nos partenaires pour multiplier nos chances d’avoir des fonds pour financer nos projets de développement ? Alors si jean refuse tournons-nous vers Paul sans tambours ni trompètes.

En définitive, c’est pour toutes ces raisons qu’il est important, voire nécessaire de coopérer avec tout le monde. Certains sur le plan militaire d’autres sur le plan du développement. Surtout pour un pays comme le Mali en proie à une crise multidimensionnelle. Le Mali n’est-il pas en train de payer le prix de son isolement diplomatique ?

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prêts : Le FMI fait&#45;il un bras d&amp;apos;honneur à l&amp;apos;Afrique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/prets-le-fmi-fait-il-un-bras-dhonneur-a-lafrique-3069381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/prets-le-fmi-fait-il-un-bras-dhonneur-a-lafrique-3069381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 09:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds monétaire international (FMI) continue de faire l'objet de critiques acerbes concernant ses conditions de prêt très strictes, en particulier pour les pays africains.</strong>

Le Fonds monétaire international (FMI) est accusé d'imposer des conditions difficiles aux pays en développement - dont la plupart se trouvent en Afrique - en échange de prêts.

Ces conditions seraient lourdes de conséquences pour les pays emprunteurs, notamment en ce qui concerne la gouvernance interne, l'endettement des pays et la création d'un plus grand nombre de pauvres.

Kenneth Rogoff, un professeur américain qui a travaillé comme économiste en chef du FMI, affirme que le prêteur accorde des prêts à des pays dont le ratio dette/PIB explose.

En d'autres termes, le FMI accorde des prêts à des pays déjà aux prises avec des dettes existantes.

<strong>Insoutenable</strong>

M. Rogoff a donné l'exemple du Ghana, qui était déjà en situation de surendettement en 2021, mais auquel le FMI a accordé un prêt d'un milliard de dollars pour le redressement post-COVID-19.

Le FMI, dans son rapport d'évaluation du Ghana en juillet 2021, a déclaré : "Tout en notant que les risques pesant sur la capacité de remboursement du Ghana ont augmenté, les administrateurs du FMI conviennent qu'ils sont encore gérables."

En mai 2023, le FMI a accordé au Ghana un prêt de 3 milliards de dollars, bien qu'il ait qualifié la dette du pays d'"insoutenable".

Le financement a été prolongé après que le Ghana a fait défaut sur des prêts de 30 milliards de dollars en décembre 2022.

<strong>Des conditions de prêt difficiles</strong>

Mais alors même que le FMI est accusé de faire sombrer les pays surendettés, les questions relatives à ses conditions de prêt très strictes continuent d'être posées.

Lors des manifestations meurtrières qui ont eu lieu récemment au Kenya, les manifestants, pour la plupart des jeunes, ont accusé le FMI d'être impliqué dans le projet de loi de finances 2024, qui aurait augmenté le coût des serviettes hygiéniques importées, ainsi que celui des téléphones portables et des motocyclettes.

Dans le projet de loi de finances, qui a depuis été rejeté, le Kenya cherchait à lever 346 milliards de shillings (2,7 milliards de dollars) de recettes supplémentaires. Le président William Ruto a déclaré que cet argent supplémentaire permettrait d'améliorer les soins de santé, l'éducation et l'agriculture au Kenya, entre autres secteurs.

Le Kenya et le FMI sont en pourparlers pour que le prêteur accorde un nouveau crédit au pays d'Afrique de l'Est.

<strong>Une image "gravement écornée"</strong>

Le bailleur de fonds aurait posé certaines conditions, notamment l'augmentation des recettes, avant d'accorder des prêts au pays d'Afrique de l'Est.

Macharia Munene, professeur d'études internationales à la United States International University-Africa au Kenya, estime que l'image du FMI auprès des Kényans a été "gravement écornée" à la suite des récents événements.

"Les fonctionnaires du FMI devraient repenser leur stratégie et faire preuve de plus de souplesse dans leurs relations avec les gouvernements, en particulier ceux des pays en développement", a déclaré M. Munene à TRT Afrika.

"La situation au Kenya a prouvé que l'implication du FMI dans la gouvernance interne des pays n'est pas bien perçue. Le FMI devrait essayer de ne pas donner l'impression qu'il impose certaines conditions aux gouvernements", a ajouté M. Munene.

<strong>Des allumettes sur des explosifs</strong>

En juin 2023, le président tunisien Kais Saied a rejeté les conditions du FMI pour un renflouement de 2 milliards de dollars.

Le FMI avait demandé à la Tunisie de restructurer plus de 100 entreprises publiques et de supprimer les subventions sur les denrées alimentaires et les carburants.

En juin 2023, le président a déclaré que les conditions du FMI revenaient à "mettre une allumette sur des explosifs".

Au Kenya, en juillet 2022, le FMI a demandé au pays d'Afrique de l'Est de supprimer les subventions au maïs et au carburant introduites par le président de l'époque, Uhuru Kenyatta.

<strong>Pénurie de recettes</strong>

Dès son entrée en fonction en septembre 2022, le président Ruto a supprimé les subventions, estimant qu'elles constituaient un fardeau économique.

En décembre de la même année, le FMI a approuvé la demande de prêt de 450 millions de dollars du Kenya.

Le FMI affirme que les subventions aux combustibles fossiles sont la principale raison des fortes émissions de carbone et de la pénurie de recettes.

Dans son rapport de mai 2019, le prêteur a déclaré que s'il n'y avait pas de subventions aux combustibles, les émissions mondiales de carbone auraient été inférieures de 28 % et les recettes fiscales supérieures de 3,8 % à l'échelle mondiale.

<strong>Problèmes structurels</strong>

Le FMI affirme que ses conditions préalables, y compris les appels à plus de taxes, visent à éliminer les "problèmes structurels susceptibles d'entraver la stabilité économique."

En moyenne, il y a environ 25 conditions avant qu'un prêt du FMI ne soit approuvé.

Une étude réalisée par des chercheurs des universités de Cambridge et d'Oxford a montré qu'entre 1995 et 2014, les conditions imposées par le FMI aux pays d'Afrique de l'Ouest ont conduit les gouvernements de ces pays à réduire le budget des soins de santé.

Le FMI accorde deux types de prêts : un "accord de prêt" et un "prêt direct". Un accord de prêt exige de l'emprunteur qu'il remplisse des conditions avant d'obtenir un prêt, tandis qu'un prêt direct n'a pas de conditions préalables.

<strong>Les personnes vivant dans la pauvreté</strong>

Au début des années 1980, de nombreux dirigeants africains ont contracté des prêts auprès du FMI et de la Banque mondiale. Des conditions, notamment des réductions des dépenses sociales, ont été fixées.

Un rapport de la Banque mondiale a ensuite montré que le nombre de personnes vivant avec moins d'un dollar par jour en Afrique subsaharienne avait doublé entre 1981 et 2001, passant de 164 millions à 316 millions.

Les fonds du FMI proviennent principalement des 190 pays membres du prêteur.

Chaque membre se voit attribuer une quote-part, c'est-à-dire le montant maximum qu'il peut verser en fonction de la classification de son économie par le FMI. Les pays développés ont des quotes-parts beaucoup plus élevées.

<strong>Pouvoir de vote</strong>

Par exemple, la quote-part des États-Unis s'élève à plus de 830 000, tandis que celle du Kenya est de 6 900.

Les quotes-parts sont également un facteur déterminant du pouvoir de vote au FMI.

Les États-Unis, le Japon, la Chine, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni détiennent le plus grand nombre de parts.

Le FMI tire également ses revenus des intérêts qu'il perçoit sur les prêts. À l'heure actuelle, le prêteur prélève un taux d'intérêt annuel de plus de 8 %.

<strong>Monnaies standard</strong>

Les États membres riches peuvent injecter davantage de fonds dans le FMI dans le cadre d'un accord appelé Nouveaux accords d'emprunt, qui constitue un autre modèle de financement pour le FMI.

Les pays qui ont besoin d'un prêt peuvent alors obtenir un financement grâce à l'argent supplémentaire injecté. Les intérêts perçus par les pays emprunteurs sont ensuite ajoutés aux quotes-parts des pays riches, ce qui augmente encore leur part.

Les pays peuvent également rembourser les prêts en utilisant de l'or. Aujourd'hui, le FMI détient plus de 2 800 tonnes d'or.

Les monnaies standard du prêteur sont le dollar américain, l'euro, le yuan chinois, le yen japonais et la livre sterling.

<strong>Les pays africains les plus endettés auprès du FMI</strong>

Actuellement, le FMI dispose de ressources financières d'une valeur d'environ 1 000 milliards de dollars.

Le montant total dû au FMI en juin 2024 s'élève à 147 milliards de dollars. Sur les 94 pays qui doivent des fonds au FMI, 48 sont africains.

L'Égypte est le pays d'Afrique qui doit le plus au FMI, avec un portefeuille de prêts de 10,3 milliards de dollars. Les autres pays africains dont les prêts sont supérieurs à 2 milliards de dollars sont l'Angola, le Ghana, le Kenya et la Côte d'Ivoire.

Les autres pays dont les prêts dépassent 1 milliard de dollars sont le Nigeria, le Cameroun, la RDC, le Maroc, le Sénégal et l'Afrique du Sud.

Source: https://www.trtafrika.com/fr]]> </content:encoded>
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<title>Pourquoi la Banque mondiale n’a pas encore décaissé les 60 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pourquoi-la-banque-mondiale-na-pas-encore-decaisse-les-60-millions-de-dollars-3069087.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 08:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le gouvernement de transition peine à faire décaisser les 60 millions de dollars obtenus en avril 2024 avec la Banque mondiale au Mali, en raison, selon le ministre de l’Economie et des finances, Alousseini  Sanou, des conditionnalités imposées par l’Institution de Bretton Woods. Un mauvais signal pour l’économie nationale et  qui nécessite des réformes économiques courageuses. </em>

Un problème de mobilisation des ressources financières, c’est ce à quoi le gouvernement de transition est confronté actuellement. « <em>Nous sommes dans un pays qui est confronté à beaucoup de crises, de difficultés financières</em> », a reconnu jeudi dernier, pour la première fois, le ministre de l’Economie et des finances, Alousseini Sanou, devant les membres du Conseil national de transition (CNT). Ce qui n’est qu’un doux euphémisme.

Les inquiétudes du patron de l’hôtel des finances viennent cependant confirmer la notation de l’agence américaine Moody’s qui vient de reconduire la note souveraine du Mali à « Caa2 », soit un cran à peine au-dessus de la zone rouge du défaut de paiement.

« <em>Les bailleurs de fonds n’accompagnent pas le Mali</em> », s’est plaint le ministre Sanou, qui parle d’un resserrement très important de financement de l’économie. Ce qui peut paraître paradoxal puisqu’au même moment, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, s’exprimait à Bruxelles devant les membres de l’Union européenne dans un discours d’une rare violence.

« Le Mali n’est marié à personne », a-t-il clamé. Certes. Cependant, on ne peut tenir de pareils discours et prétendre avoir l’accompagnement de l’Europe des 27 qui est un des premiers partenaires techniques et financiers du Mali avec une manne financière d’environ 1 milliard d’euros soit 656 milliards Fcfa par an. C’est basique ! On se demande même s’il y a une communication entre les deux ministres, qui normalement doivent évoluer en symphonie. Loin de les rassurer, les propos du ministre Diop contrarient les bailleurs de fonds.

Pour rappel, dans le cadre de l’amélioration de la fourniture d’électricité au Mali, la Banque mondiale avait annoncé en avril 2024 un décaissement en urgence de 60 millions de dollars soit 37 milliards de Fcfa. Cette somme est destinée à l’achat d'énergie à partir des pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) ou du carburant selon un compte rendu publié sur les réseaux sociaux du ministère des Finances.

<em>« À présent, il y a des difficultés pour mobiliser ces ressources. Les 60 millions de dollars qui avaient été annoncés ne sont pas encore décaissés</em> », se désole le patron de l’hôtel des finances, invoquant des conditions imposées par la Banque mondiale, comme la baisse de la masse salariale, qui, selon les normes de convergence macroéconomiques, requièrent que la masse salariale ne dépasse pas 35% des recettes fiscales. Alors qu’au Mali, la masse salariale atteignait presque 49,6% en 2023 et les prévisions autour de 51,1% en 2024, selon les données du ministère de l’Économie et des finances du Mali.

Un accord signé sans avoir pris connaissance des conditionnalités ?

Le ministre Sanou n’a cependant pas dit les conditions dans lesquelles le gouvernement a obtenu l’accord de financement auprès de la BM. Ce qui aurait davantage éclairé la lanterne de l’opinion nationale, qui est en droit de savoir les conditions dans lesquelles le gouvernement a obtenu l’accord de financement.

Car, comme chacun le sait, il est impensable que l’Institution de Bretton Woods puisse signer un accord d'aide financière sans avoir des garanties au préalable pour le respect des conditionnalités. Et on se demande comment l’Etat souverain du Mali, qui n’est marié à personne, et dont le sort ne sera plus discuté ni à Washington, ni à Londres, ni à Bruxelles, encore moins à Paris, pour parler comme le chef de la diplomatie malienne, a pu signer un accord sans avoir pris connaissance des conditionnalités. Le patron de l’hôtel des finances ne le dit pas.

Selon le Dr Boubacar Konaté, enseignant-chercheur à l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INTFS), les prêts de la Banque mondiale sont différents des prêts sur les marchés financiers sur plusieurs aspects.  « <em>Les prêts de la BM sont généralement des prêts à taux préférentiels</em> », explique l’enseignant chercheur. Par exemple, si le taux sur le marché est de 10%, alors, la BM pourra accorder le même montant avec un taux de 3% et généralement une partie du prêt soit 35% concerne les dons.

L’objectif de la BM est d’assurer le développement économique en faveur des pays pauvres. « <em>Ce qui fait qu’elle finance généralement les projets qui concourent au développement économique, c'est-à-dire contribuant au bien-être de la population</em> », a expliqué Dr Konaté. Il va de soi que l’Institution de de Bretton Woods conditionne l’utilisation de l’argent à des principes.

Ainsi, le décaissement à la BM se fait toujours suivant des procédures et sur la base de la présentation d’un projet. Et cela est bien connu au Mali, l’institution de Bretton Woods étant le premier partenaire multilatéral du pays, qui a financé plus de 1500 milliards de Fcfa de projets.

Ce que le ministre Sanou appelle injonction est un moyen pour la BM de s’assurer de la pérennité du projet et surtout une garantie pour le remboursement de son argent. L’institution de Bretton Woods veut avoir de la traçabilité et un droit de regard sur la destination de ses fonds.

Or, il se trouve que les finances publiques du Mali ont besoin d’assainissement, le pays ne respectant que deux des cinq critères de convergence macroéconomiques de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le pays arrive à contenir l’inflation à 2,5%, malgré la hausse de l’inflation dans le monde contre un plafond de 3% préconisé par l’Union monétaire.

Concernant la dette, notre pays, avec 51,6% du produit intérieur brut (PIB), reste en dessous du seuil de 70% demandé par l’UEMOA. Toutefois, la dette publique du Mali est passée de 40% en 2020, date de la chute d’IBK, à 50,4% de nos jours. Ce qui est inquiétant.

Le poids de la masse salariale sur les recettes fiscale, jugé très élevé

Cependant, selon le ministre de l’Economie et des finances, la véritable pomme de discorde au sujet du décaissement des 60 millions de dollars américains par la Banque mondiale concernerait la situation de la masse salariale sur les recettes fiscales.

Elle traduit à elle seule la mauvaise gestion des finances publiques de notre pays et de la mobilisation des ressources intérieures, selon plusieurs économistes contactés par Le Wagadu. « <em>La mauvaise gestion des finances publiques ne se limite pas qu’à la corruption et aux détournements des fonds </em>», soulignent-ils.

Pendant que l’UEMOA préconise 35%, le poids de la masse salariale sur les recettes fiscales, le Mali est à 51,1%. Dans la loi de finances 2024, les salaires représentent à peu près 1/3 du budget faisant du Mali un pays de salaires et de fonctionnement au détriment du financement des investissements qui font prospérer le pays.

« <em>Ce qui est trop</em> » jugent des économistes. En effet, avec un tel niveau de la masse salariale sur les recettes fiscales, le Mali pourra difficilement faire des investissements. C’est d’ailleurs le principal point d’achoppement avec la Banque mondiale, qui assimile cette situation à une mauvaise gestion des finances publiques.

À travers ses conditionnalités, l'Institution de Bretton Woods invite le gouvernement à élargir l’assiette fiscale. Ce qui va permettre d’équilibrer la répartition des ressources entre les différents secteurs et favoriser l’investissement et l’emploi.

« <em>5% des contribuables maliens paient 95% des impôts et trop d’impôts tue l’impôt</em> » souligne l’économiste Modibo Mao Makalou, ancien Sherpa de la Commission de l’Union africaine et du NEPAD. Et cette catégorie de contribuables, composée d’industriels et d’opérateurs économiques, est aujourd’hui en grande difficulté principalement à cause des problèmes d’électricité. Ce qui crispe un peu plus la situation.

Un mauvais signal pour l’économie nationale

Autre point de friction (malentendu) avec la Banque mondiale, c’est l’utilisation des fonds. L’Institution de Bretton Woods veut financer le paiement de l’électricité dans les pays de l’OMVS (Mali, Sénégal, Mauritanie, Guinée) qui impactent directement la vie des populations, meurtries par les conséquences des délestages et des coupures intempestives de l’électricité.

Le gouvernement n’entend pas de cette oreille. L’exécutif, lui, souhaite payer du carburant au Niger afin de faire fonctionner les générateurs d’EDM. Les deux pays ayant signé une convention dans ce sens.

Le non décaissement du fonds de la Banque mondiale est un mauvais signal pour l’économie nationale. C’est un mauvais présage puisque c’est la Banque mondiale qui est considérée avec le Fonds monétaire international (FMI) comme les chefs de file des institutions financières internationales et privées.

Si la Banque mondiale ne donne pas son quitus, c’est difficilement que les autres vont accorder des prêts. Il traduit des difficultés de financement de l’économie, tranche le consultant Ibrahima Nienta, qui n’hésite pas à parler de récession. Il appelle pour cela à faire des économies d’échelle. Ce qui ne peut se faire sans des réformes économiques courageuses.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Banque mondiale renforce la résilience du système de santé inclusif pour tous au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-renforce-la-resilience-du-systeme-de-sante-inclusif-pour-tous-au-mali-3069089.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 02:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Washington, 28 juin 2024—La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 100 millions de dollars destinés à appuyer le Mali pour améliorer l'accessibilité et l'utilisation de services essentiels de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle de qualité, ainsi que renforcer la préparation aux urgences sanitaires dans des zones ciblées.

En utilisant l’approche du Financement basé sur les résultats (FBR), le projet Promouvoir la résilience du système de santé inclusif pour tous au Mali, Keneya Yiriwali (en Bambara), vise à améliorer la qualité globale des services de santé essentiels, en particulier les services de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile et des adolescents, et de nutrition (RMNCAH+N), grâce à des zones de couverture plus nombreuses et des niveaux plus élevés de la pyramide sanitaire.

Il financera les intrants nécessaires et les paiements basés sur la performance, dans les régions et les écoles ciblées, en fonction des ressources disponibles, pour améliorer la performance de la prestation de services et la disponibilité de ceux-ci.

Cette extension inclut les zones et les communautés vulnérables au climat, les hôpitaux régionaux et les infirmeries scolaires et met plus particulièrement l’accent sur la santé des adolescents, les urgences climatiques ainsi que la préparation et la réponse aux pandémies.

Enfin le projet visera à optimiser la qualité des dépenses dans le secteur de la santé grâce à une meilleure gestion des ressources budgétaires, la défragmentation du financement de la santé, et des systèmes d'information permettant de relier les budgets et les performances.

« L’expansion du FBR avec la prise en compte des risques climatiques tant énergétiques que de gestion des risques d’urgences est le moteur d’amélioration de l’offre de soins de service qualitatifs aux populations pour le projet Keneya Yiriwali.

Il bâtit sur les résultats du projet Accélérer les Progrès vers la Couverture Sanitaire Universelle (PACSU) qui a considérablement amélioré l'utilisation des soins de santé, les scores de qualité, la disponibilité des médicaments et la satisfaction des patients dans neuf régions administratives » a expliqué Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

« <em>Le FBR s'est révélé être un outil de transformation, qui a permis de renforcer les capacités des établissements de santé et de favoriser le recrutement local, le développement des infrastructures et l'équipement des laboratoires au Mali.</em> »

Le montant global de cette opération IDA est 125 millions de dollars, financée conjointement par le crédit de 100 millions de dollars de l'IDA ainsi qu’une subvention de 25 millions de dollars de la Facilité de financement mondiale (GFF) - dont 15 millions de dollars du gouvernement des Pays-Bas par le biais d'un financement conjoint avec la GFF. Ce partenariat a été à l’origine de la mise en œuvre effective de l’approche FBR de 2020 à 2024 à travers le PACSU au Mali.

« <em>S'appuyant sur un soutien antérieur, la subvention du GFF et le financement conjoint avec le gouvernement des Pays-Bas permettront un alignement solide au Mali pour améliorer les services de santé pour les femmes, les enfants et les adolescents</em> », a déclaré Luc Laviolette, chef du secrétariat de la GFF. « <em>Investir dans un système de santé plus résilient et inclusif peut aider à garantir la satisfaction des besoins des communautés les plus difficiles à atteindre et les plus vulnérables au climat.</em> »

Keneya Yiriwali bénéficiera principalement aux femmes, adolescentes et enfants englobant une population totale de 15,4 millions d'habitants, dont 3 millions d'enfants de moins de 5 ans et 3,4 millions de femmes âgées de 15 à 49 ans.

Sa zone de couverture s’étendra des régions initialement prises en charge par le PACSU, à savoir Gao, Mopti, Douentza, Bandiagara, San, Ségou, Koulikoro, Dioïla et Nara, à de nouvelles régions telles que Tombouctou, Bougouni, Koutiala et Sikasso, dont les taux de pauvreté sont les plus élevés, ainsi que la Commune VI du district de Bamako.

CCOM Banque mondiale]]> </content:encoded>
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<title>Financement international :  Le Mali s’oppose à des conditions de la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/financement-international-le-mali-soppose-a-des-conditions-de-la-banque-mondiale-3068947.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 09:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale « refuse » de débloquer 60 millions de dollars (39 357 420 000) FCFA à destination du Mali. Ce financement est une promesse faite en avril 2024 par l’institution financière, dans le cadre de la résolution des problèmes énergétiques (notamment la question de l’électricité).</strong>

Lors des réunions de printemps à New York aux États unis cette année 2024, des accords avaient été conclus entre le gouvernement du Mali avec le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale pour obtenir un financement de 60 millions de dollars (soit plus de 39 milliards FCFA) destiné à améliorer la fourniture d’énergie au Mali.

Ces fonds étaient censés permettre à la société Énergie du Mali SA d’acheter du carburant ou de l’énergie, ainsi que de financer des projets d’infrastructures photovoltaïques pour diversifier le mix énergétique du pays, explique le ministre malien des finances Alhousseini Sanou.

Cependant, ces fonds n’ont pas encore été décaissés selon le ministre Sanou qui était devant le Conseil national de transition (l’organe législatif) le jeudi 27 juin 2024. Le ministre malien de l’Économie et des Finances, Alhousseini Sanou, lors de la séance plénière au CNT a indiqué que les conditions imposées par la Banque Mondiale, telles qu’une réduction de la masse salariale, sont jugées «<em>inacceptables</em> » par le gouvernement malien.

Selon lui, la Banque mondiale souhaite que le Mali achète de l’électricité auprès des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

Ce que le gouvernement n’entend pas de bonne oreille, faisant remarquer qu’il n’est pas prêt à se conformer à cette injonction pour obtenir les 60 millions de dollars.

Les autorités maliennes veulent se tourner vers le Niger qui s’est engagé à vendre son pétrole au Mali à un prix bas pour soutenir le secteur énergétique du Mali.

Le Mali traverse une crise financière aiguë, exacerbée par le manque de soutien des bailleurs de fonds, poursuit le ministre Sanou. «<em> Les bailleurs de fonds ne nous accompagnent pas</em> », dit-il.

La Banque centrale du Mali a également adopté une politique de resserrement de la liquidité, compliquant davantage le financement de l’économie nationale.

Les autorités maliennes devront explorer d’autres solutions pour surmonter ces défis financiers et assurer la stabilité économique et énergétique du Mali.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>MALI&#45;BANQUE MONDIALE: les raisons d’un faux bond</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-les-raisons-dun-faux-bond-3068733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2024 08:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une plénière au Conseil national de transition, jeudi dernier, sur le vote du projet de loi portant modification de la loi des finances 2024, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni SANOU, a évoqué les difficultés financières que traverse notre pays. Il a fait savoir que le Mali était confronté à beaucoup de crises. Selon lui, actuellement, il y a un resserrement très important du financement de notre économie. Il a expliqué que ‘’les bailleurs de fonds ne nous accompagnent pas’’.</strong>

Le ministre SANOU a fait savoir que récemment le gouvernement avait obtenu des accords avec le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. Selon lui, jusqu’à présent, il y a des difficultés pour mobiliser ces ressources. À titre d’exemple, Alousséni SANOU a affirmé que les 60 milliards de F CFA qui avaient été annoncés ne sont pas encore décaissés.

Rappelons que dans le cadre du renforcement des relations entre le Mali et des Institutions de Bretton Woods, Alousséni SANOU, ministre de l’Économie et des Finances, a conduit la délégation malienne aux Réunions du Printemps 2024 du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale qui se sont tenues du 15 au 20 avril 2024 à Washington (USA).

Lors de cette rencontre, dans le cadre de l’amélioration de la fourniture d’énergie, les institutions de Bretton Woods se sont engagés à mettre à la disposition du Mali soixante (60) millions de dollars, soit environ 36 884 328 000 F CFA, immédiatement, pour permettre à Energie du Mali-SA de faire face aux achats de carburants ou d’énergie à partir des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS).

Lors de ladite mission, le ministre de l’Économie et des Finances a eu plusieurs entretiens et des échanges approfondis avec les dirigeants du Fonds Monétaire International (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sur les défis économiques et sociaux auxquels fait face le Mali, ainsi que sur les réformes envisagées pour y répondre de manière efficace et durable, dans un contexte marqué par des chocs exogènes et des fragilités structurelles.

Ces rencontres ont permis de passer en revue l’état de la coopération existante et de poser les jalons des nouvelles perspectives conformes aux orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire.

Aussi, la mission a souhaité la restructuration de certains projets pour répondre mieux aux besoins actuels réels du pays.

« La Banque mondiale est le premier partenaire multilatéral du Mali qui a financé au Mali plus de 1500 milliards de FCFA de projets. Certains sont finis, d’autres sont en cours de réalisation. Il s’agissait de voir avec la Banque mondiale les axes d’amélioration et d’analyse des défis. En termes de résultats, cette mission a permis de nous accorder avec la Banque mondiale sur plusieurs sujets notamment le projet de construction d’écoles, dans le cadre du Projet MIQRA, où des fonds supplémentaires vont être alloués.

Dans le cadre de l’amélioration de la fourniture d’énergie, ils sont d’accord pour mettre à la disposition du Mali soixante (60) millions de dollars immédiatement pour permettre à Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d’énergie à partir des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et également de nous accompagner dans le cadre d’autres projets sur la réalisation d’infrastructures photovoltaïques pour charger le mix énergétique » avait expliqué le ministre Alousséni SANOU sur les antennes de l’ORTM.

Ces annonces avaient suscité de l’espoir chez le peuple malien confronté notamment à un problème d’énergie depuis plusieurs mois.

Malheureusement, au lieu d’honorer leur engagement pour le bonheur de la population malienne, les institutions de Bretton Woods continuent de faire tourner en rond les autorités maliennes.

<strong>Les dessous</strong>
De l’avis de certains observateurs, les raisons sont ailleurs. Selon eux, le Mali qui, depuis quelques années est très à cheval sur des questions de respect de sa souveraineté ne devrait pas s’attendre que les règles changent pour les beaux yeux des princes du moment. Car, sans trop de démagogie, les principes de ces Institutions connus de tous, n’ont pas changé d’un iota.

En tout cas, on se rend compte que les raisons du blocage évoquées par le ministre SANOU devant les membres du CNT ne sont autres que les conditions posées par la Banque Mondiale au moment de la signature de l’accord de prêt et que le Mali a acceptées. Ces conditions restent quasiment les mêmes dans le communiqué de presse du département qui a annoncé l’accord entre les deux parties. Mais visiblement, les autorités maliennes étaient sous pression et n’ont pas trop fait attention avant au moment de la signature avant de regretter après.
C’est ce qu’on appelle tombé dans le piège…

<strong>PAR MODIBO KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le gouvernement peine à décaisser les 60 millions de dollars promis par la Banque mondiale en avril 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-gouvernement-peine-a-decaisser-les-60-millions-de-dollars-promis-par-la-banque-mondiale-en-avril-2024-3068395.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 02:24:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Lors d’une séance plénière tenue, le jeudi 27 juin,  au Conseil National de Transition, le ministre de l’Économie et des Finances, Alousseini  Sanou, a annoncé que le montant de financement de 60 millions de dollars américain obtenu par le gouvernement en avril 2024  avec la Banque  Mondiale n’est pas encore décaissé. </em></strong>

Le Mali peine  à décaisser les 60 millions de dollars  promis  lors des Réunions du Printemps  d’avril 2024 du Fonds Monétaire International et  de la Banque mondiale à New York. C’est ce que  l’on pourra retenir en substance  du passage du Ministre de l’Economie et des Finances le jeudi devant le Conseil National de Transition. « <em>Le gouvernement a obtenu des accords avec le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. A  présent, il y a des difficultés pour mobiliser ces ressources. Les 60 millions  de dollars qui avaient été annoncés ne sont pas encore décaissés », </em>a déclaré  le ministre de l’économie et des Finances  devant le CNT, soulignant  que  le pays traverse des  difficultés financières.

Dans  le même registre, le ministre Alousseini Sanou de poursuivre que  le Mali est confronté à beaucoup de crises engendra un resserrement très important du financement de l’économie nationale. « Les bailleurs de fonds ne nous accompagnent pas », lance le ministre   devant les  membres de l’organe législatif de la transition. Ce faisant, poursuit-il toujours, la Banque centrale a adopté  une  nouvelle  politique de resserrement de la liquidité  qui, selon lui,  a  créé des  énormes difficultés  pour les banques à assurer le financement correct de l’économie nationale. Le Ministre de l’économie et des finances dira que  les conditions imposées par la Banque Mondiale (BM) ne sont pas en faveur de notre pays.  En fait, la Banque mondiale  exige du Mali une baisse de la masse salariale comme l’une des conditions sine qu-à-non  pour qu’elle autorise le décaissement de ces  montants.

Pour  l’instant,  le gouvernement malien n’est pas  prêt à se conformer à  cette injonction de la Banque  mondiale pour pouvoir obtenir  les 60 millions de dollars. Les autorités misent sur  la  carte  du  Niger, qui  s’est engagé  à vendre son pétrole  au Mali à un prix bas pour soutenir le secteur énergétique confronté à  une rupture afin de  fournir  l'électricité  à son clientèle. Toute chose que  la   Banque mondiale  ne veut pas tout en souhaitant que  les achats d’électricité se fassent à partir des pays de l'Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal   (OMVS).

Au terme des réunions de printemps  d’avril 2024,  le  ministre  de l’économie et des finances avait  obtenu  une promesse de financement  de 60 millions de dollars (soit 36,9 milliards FCFA)   auprès de ces institutions de Breton Wood. C’est la Banque mondiale qui devait « immédiatement » mettre à disposition du gouvernement de transition malien  cette  somme. Un montant que  le Mali devait utiliser pour « l’amélioration de la fourniture d’énergie». C’est-à-dire, ces millions de dollars  devaient permettre à l’Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d’énergie à partir des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Outre, ce montant non décaissé encore  devait également permettre d’accompagner d’autres projets  pour la réalisation d’infrastructures photovoltaïque pour charger le mix énergétique.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Récente aide conditionnelle de la Banque Mondiale au Mali :  Le voile s&amp;apos;est enfin levé sur les raisons des conditions posées par l&amp;apos;institution financière internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/recente-aide-conditionnelle-de-la-banque-mondiale-au-mali-le-voile-sest-enfin-leve-sur-les-raisons-des-conditions-posees-par-linstitution-financiere-internationale-3067981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/recente-aide-conditionnelle-de-la-banque-mondiale-au-mali-le-voile-sest-enfin-leve-sur-les-raisons-des-conditions-posees-par-linstitution-financiere-internationale-3067981.html</guid>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 10:06:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'issue des réunions du printemps 2024 du Fonds monétaire international et du groupe de la banque mondiale tenues du 15 au 20 avril 2024, le Mali a bénéficié entre autres de la banque mondiale une mise à disposition de 36 milliards de FCFA pour permettre à la société Energie du Mali (EDM-SA) de faire face aux achats de carburants ou d'énergie. Cependant, cette aide était conditionnée à ce que ces achats s'effectuent à partir des pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Mais pourquoi ?</strong>

La question mérite d'être posée si l'on sait qu'aucun pays de cette organisation sous régionale n'est producteur de carburant. Ces pays sont composés en plus du Mali, de la Mauritanie, du Sénégal et la Guinée Conakry. La réponse à cette interrogation vient d'être connue.

En effet, le 11 juin dernier, à travers les médias internationaux comme BBC Afrique et Voice of America-Afrique (VOA-Afrique), on apprend que le Sénégal vient de rejoindre le cercle des pays producteur de pétrole et de gaz. Il va produire par jour 100 000 barils de pétrole. Donc, la condition posée par la Banque mondiale pour octroyer cette aide de 36 milliards de FCFA n'était pas gratuite.

En obligeant le Mali à payer du carburant au Sénégal, la banque mondiale veut empêcher le voisin nigérien,  lui aussi devenu producteur de pétrole, d'être fournisseur du Mali. A ce jour, le Mali a signé  avec le Niger deux commandes de carburant  dont la dernière est de 150 millions de litres à un prix défiant toute concurrence (328 FCFA le litre).

<strong>Comment la Banque Mondiale a-t-elle accordé  au Mali 36 milliards de FCFA ?</strong>

Alhousséni Sanou, Ministre de l’Économie et des Finances avait conduit une  délégation aux réunions du printemps 2024 du Fonds monétaire international (Fmi) et du Groupe de la Banque mondiale qui se sont tenues du 15 au 20 avril 2024 à Washington (Usa). Selon une note d’informations, lors de cette mission, le ministre de l’Économie et des Finances a eu plusieurs entretiens et des échanges approfondis avec les dirigeants du Fmi et du Groupe de la Banque Mondiale sur les défis économiques et sociaux auxquels fait face le Mali, ainsi que sur les réformes envisagées pour y répondre de manière efficace et durable, dans un contexte marqué par des chocs exogènes et des fragilités structurelles. Lors des discussions, le ministre a souhaité la restructuration de certains projets pour répondre mieux aux besoins actuels réels du pays. C'est ainsi que dans le cadre de l’amélioration de la fourniture d’énergie, la Banque Mondiale a accepté de mettre à la disposition du Mali 60 millions de dollars immédiatement, soit 36 milliards de FCFA, pour permettre à Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d'énergie. La condition posée par l'institution financière est que ces achats s'effectuent à partir des pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs).  Une aide au développement conditionnée est-elle une vraie aide ? Pour répondre à cette question faudrait-il savoir ce qu'est l'aide au développement ?

<strong>Aide au développement ou aide publique au développement ?</strong>

L'aide au développement, souvent appelée aide publique au développement (APD), désigne l'ensemble des financements fournis par les acteurs publics des pays les plus favorisés pour améliorer les conditions de vie dans les pays moins favorisés. L'APD se concrétise à travers des dons ou des prêts à taux avantageux visant à financer des programmes d'amélioration de l'accès à l'eau potable, aux soins de santé, à l'électricité, à l'éducation, au logement décent, ou encore à la préservation de l'environnement. Cette aide peut concerner des petits projets locaux ou des politiques à grande échelle sur le long terme. Elle est mise en œuvre par des acteurs locaux tels que les ministères, les collectivités, les banques, les organisations professionnelles, les ONG et les entreprises. L'objectif principal est toujours de bénéficier aux populations locales. L'aide au développement permet d'amorcer des projets dans des secteurs ou des zones négligés, d'initier des dynamiques vertueuses de développement et d'engager tous les acteurs, notamment les entreprises, dans ces efforts. Un autre rôle essentiel de l'aide publique au développement est de réorienter l'économie de certains pays vers les objectifs de développement durable, vers un monde plus juste, écologique et égalitaire. Cependant, l'effet le plus pervers de l'aide publique au développement concerne les dirigeants des pays bénéficiaires, car elle peut devenir une assurance tous risques pour leur mauvaise gestion. L'aide au développement ne devrait pas être une fin en soi, car son objectif ultime est de permettre au bénéficiaire de devenir autonome et de ne plus dépendre de son donateur. Cependant, si l'argent est détourné de son contexte ou perçu comme un trésor trouvé sur une île perdue, il est difficile de profiter pleinement des avantages de cette aide. Donc, il est crucial de veiller à ce que les inconvénients ne l'emportent pas sur les avantages, car toute aide où les inconvénients prédominent est vouée à l'échec. La bonne gouvernance est la serrure et la justice est la clé  pour ouvrir la porte du véritable changement et du développement durable, loin des promesses vides et des actions inefficaces. C'est ce type d'aides que le Mali vient de bénéficier de la part du FMI et de la Banque mondiale.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banque Mondiale&#45;FMI : Back in home</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les institutions de Bretton Woods (Banque mondiale et Fonds monétaire international) volent au secours du Mali en lui octroyant une Facilité de crédit rapide de 120 millions de dollars, soit plus de 70 milliards de F CFA, pour aider à combattre les effets dévastateurs de chocs économiques externes, notamment l’inflation due à des conflits internationaux et des blocus maritimes. Avec l’octroi de cette aide financière, la glace se brise entre le Mali et ces deux institutions financières internationales.</em></strong>

<strong> </strong>Depuis deux ans et demi, le Mali n’était plus en odeur de sainteté avec la communauté internationale et les institutions financières internationales (Banque mondiale et Fonds monétaire international). En raison de deux coups d’Etat militaires que le Mali a connus, la Banque mondiale et le FMI avaient suspendu leurs aides et programmes de développement.

Mais depuis un certain temps, l'économie malienne traverse des difficultés énormes et le gouvernement de Transition fait face à des difficultés au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) pour financer sur les marchés sa dette publique.

C’est dans ce contexte que le ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou, a conduit une délégation malienne à Washington en avril 2024, dans le cadre des Assemblées générales du FMI et de la Banque mondiale pour des discussions cruciales. Ces discussions ont porté largement sur les défis économiques et sociaux auxquels le Mali fait face et sur les réformes envisagées pour y répondre.

Au cours des discussions, le FMI, dans le cadre du guichet pour les chocs exogènes, qui lui permet d'accorder rapidement des financements aux Etats dont les économies sont particulièrement touchées par les chocs mondiaux, a décidé de débloquer en urgence 120 millions de dollars pour le Mali. Ledit l'accord doit encore être validé par le conseil d'administration du Fonds, décision qui devrait intervenir selon plusieurs sources cette semaine ou la semaine prochaine.

En plus du FMI, la Banque mondiale apporte aussi son soutien au Mali en décaissant 60 millions de dollars pour faire face à la crise énergétique qui continue de toucher de plein fouet les populations maliennes dans leur grande majorité. Cependant, avec l’octroi de cette aide financière par le FMI et la Banque mondiale, le Mali signe-t-il son retour au auprès des Institutions de Bretton Woods ?

Certains commentateurs pensent qu’avec l’octroi de cette aide financière, le Mali signe son retour dans les girons des Institutions de Bretton Woods. Pour d'autres, ce retour ne correspond pas aux choix stratégiques édictés par les autorités de la Transition en termes de souveraineté économique.

<em>"Vous savez, le pragmatisme économique prime souvent sur les principes politiques dans les relations internationales. Le Mali, durant deux ans, a su montrer que, malgré les crises, il est un acteur incontournable qui mérite respect et coopération, surtout de la part de ceux qui l’avaient confiné dans cet isolement diplomatique et économique. Mais la conviction du Mali en ses propres capacités et sa détermination à maintenir son intégrité souveraine lui ont permis de redéfinir aujourd’hui ses relations avec le monde, prouvant ainsi que le respect mutuel et l’intérêt partagé sont les véritables fondements d’une collaboration internationale réussie"</em>, analyse un ancien diplomate malien.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Assemblée annuelle de la Banque Mondiale et du Fmi : Le ministre de l’Economie et des Finances fait le point</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 12:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Réunion du Printemps du Fmi et du Groupe de la Banque mondiale s’est tenue du 15 au 20 avril 2024, à Washington. Le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a porté la voix du Mali, rencontré les dirigeants des deux institutions, partagé avec eux les orientations du pays ainsi que l’état de la situation macroéconomique qui augure de bonnes perspectives.</em>

Comme chaque année, des financiers et dirigeants des banques centrales se retrouvent à la faveur de la Réunion du Printemps de la Banque mondiale et du Fmi, pour parler de la situation économique et financière dans le monde. Le Mali y a pris part pour parler des points d’étapes de sa Coopération avec les deux institutions financières et les perspectives d’amélioration.

La délégation malienne a eu des échanges avec les dirigeants des pays respectueux des principes guidant désormais l’action diplomatique du Mali, à savoir le respect de la souveraineté du Mali, le respect de ses choix partenariaux stratégiques et la sauvegarde de l’intérêt supérieur des Maliens dans les décisions prises en leur nom. Il s’agit des pays comme la Russie, la Chine, la Türkiye et l’Inde.

Renouer avec la Banque mondiale

La Banque mondiale est le premier partenaire multilatéral du Mali, selon le ministre de l’Economie avec un endettement «qui dépasse 1500 milliards, des projets, appuis budgétaires ». Toutefois, depuis 2020, le Mali n’a bénéficié d’aucun appui budgétaire des partenaires, à cause des critères fixés par les partenaires. Mais cela n’a pas empêché d’avoir des résultats. «Avec un taux de croissance passant d’une récession en 2020 à une croissance régulière en 2023 et un déficit budgétaire de l’ordre de 5,9 % en 2020 qui est tombé en 2023 à 3,9 %, sachant que la norme communautaire était  un déficit inférieur à 3 %». Le Mali est dans une très bonne position dans la sous-région, a expliqué le ministre Sanou, compte tenu de ses «performances macroéconomiques».

Dans le même temps, le taux d’endettement du Mali est de l’ordre de 50,2 %, en 2023, «un ratio extrêmement important » étant donné que la norme communautaire «vise un taux d’endettement inférieur à 70 %». Cela dénote de la rigueur «des approches» prônées par le Mali selon le ministre Sanou.

Concernant les préoccupations relatives à l’électricité, il a été question d’appuyer le Mali à développer les centrales solaires dans les neuf prochains mois, d’accompagner Edm à améliorer la désserte en électricité. «Un accord de 60 millions de dollars avec le Mali pour soit acheter l’Energie avec les pays de l’Omvs, soit du gasoil pour permettre aux centrales thermiques d’Edm-sa de fonctionner», a précisé le ministre.

La Banque mondiale a pris l’engagement d’injecter 120 millions de dollars pour une centrale solaire. «Les accords sont signés, il s’agit juste d’adapter et de choisir le site».

Les rencontres avec le Fmi ont majoritairement porté sur l’accompagnement technique des structures de l’Etat pour une meilleure gestion des activités publiques et de gouvernance.

<strong>O Tangara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face au marasme économique :  Le Mali retourne à la Banque Mondiale et au FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/face-au-marasme-economique-le-mali-retourne-a-la-banque-mondiale-et-au-fmi-3062745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 00:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face au marasme économique auquel fait face le pays, le ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseni Sanou, a décidé de se tourner vers les organisations financières internationales, notamment la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international, qui ont respectivement octroyé un prêt de 60 et 120 millions de dollars. Et si l’argent de la Banque Mondiale sera injecté dans l'Énergie afin d’arriver à bout des coupures d’électricité, sous réserve que Bamako consomme la manne financière dans les seuls pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), la perfusion financière du FMI vise aussi à atténuer l’insécurité alimentaire croissante et à stabiliser une économie fragilisée. Le Mali pourrait non seulement financer la campagne agricole mais éponger une partie de la dette intérieure pour permettre à l’économie de tourner.

Et depuis, les panafricains de la 25e heure, lesquels depuis l’Occident comptent faire le combat de l’Afrique en instruisant à ses dirigeants des décisions presque suicidaires, se demandent ce que le Mali a fait de sa souveraineté.

En effet, depuis le 14 janvier 2022, date de la souveraineté dite retrouvée, le Mali pose ses conditions en principes, notamment le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques opérés par le Mali et la défense des intérêts du peuple malien dans les prises de décisions, pour sceller tout partenariat. Posé par le chef de l'Etat, ses trois principes ont jusqu’ici servi de boussole pour tous les partenariats, du moins presque, que le Mali a noués.

Seulement voilà : comme l’a dit l'ex 4e vice-président du CNT, Issa Kaou Djim, aucun pays ne peut vivre dans l’autarcie. Qui sait, peut-être que les autorités maliennes l’ont finalement compris. Comme quoi, il n’est jamais tard jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Electricité :  La Banque Mondiale au secours d’EDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electricite-la-banque-mondiale-au-secours-dedm-3062432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 14:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale va « immédiatement » mettre ce montant à disposition du Mali pour, à en croire le ministère de l’Économie et des Finances, améliorer la fourniture d’énergie. Il s’agit d’un prêt pour soulager les souffrances des Maliens confrontés à d’incessantes coupures de courant. Mais la pilule aura du mal à passer, ce qui veut dire que la mission de la Banque Mondiale qui séjourne au Mali jusqu’au 26 avril aura fort à faire pour convaincre les Maliens. La question est de savoir s’il est interdit au Mali de se fournir en carburant auprès du Niger qui le propose à moindre coût.</strong>

Pour l’instant, personne ne sait si le gouvernement fera autre chose avec la proposition de la Banque Mondiale, surtout qu’il peut acheter du carburant à un prix assez bas dans l’espace économique qu’il est en train de mettre en place avec le Niger et le Burkina Faso. Selon les autorités, l’argent permettra à Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d’énergie à partir des pays de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs). C’est là que se trouve le scandale, selon certains.

Il s’agit de fournir le Mali à partir de clients qui proposent du carburant cher, puisqu’aucun pays membre de l’Omvs ne dispose d’une raffinerie de pétrole sur son sol. Par contre, l’argent peut servir à renforcer les barrages hydroélectriques de l’espace Omvs. Par exemple, l’interconnexion entre le Mali et la Guinée où se trouve l’imposant barrage de Fomi peut être financée avec cet argent. On sait que la Guinée Conakry aussi est confrontée cette année à des coupures de courant au même titre que le Mali.

Dans son communiqué à l’issue de la visite, le ministère de l’Economie informe que la Banque Mondiale veut également accompagner le Mali dans le cadre d’autres projets importants dont la réalisation d’infrastructures photovoltaïques pour charger le mix énergétique. Les gens ne sont pas contre la coopération avec la Banque Mondiale, mais ils dénoncent les aspects injustes de certains prêts. Le ministre Sanou a profité de la main tendue de la Banque Mondiale pour « relancer la question du financement partiel de la route Sévaré-Gao (RN-16) ».

Des discussions ont aussi porté sur d’autres secteurs d’activités notamment l’agriculture et le secteur privé. Le ministre a échangé avec le directeur-adjoint du FMI et le directeur Afrique.  Les échanges ont porté sur l’octroi d’une Facilité de Crédit rapide (FCR) au Mali et la réalisation d’une consultation au titre de l’article 4 des statuts du FMI. Le crédit demandé (entre 90 à 100 millions de dollars) va « permettre à l’Etat du Mali de faire face aux dépenses nécessaires pour le retour de l’Etat dans le centre et dans le nord pour la reconstruction des écoles, des centres de santé, les kits alimentaires et d’urgence pour les familles de retour », a expliqué le ministre Sanou.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : Le FMI débloque une aide d’urgence  de 73,8 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-fmi-debloque-une-aide-durgence-de-738-milliards-fcfa-3062190.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2024 20:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement de la transition et  le  Fonds monétaire international (FMI) ont  annoncé, le 29 avril 2024,  la signature  d’un  accord avec les autorités  en vue d'apporter 120 millions de dollars soit 73, 8 milliards  de fonds d'urgence. </em></strong>

Cette nouvelle aide du Fonds Monétaire international qualifiée «de fonds d’urgence » servira  à importer  les denrées alimentaires  et de fournir des liquidités  pour les transferts d’argent. Le montant  s’élève à 73,8 milliards FCFA soit 120 millions de dollars.  Il devrait  permettre, selon certaines sources,  de faire face aux  difficultés que le  gouvernement Malien éprouve à financer  les marchés  de sa dette publique.

Il nous  revient que  cet accord d’aide  intervient dans le cadre du Guichet pour les chocs exogènes du FMI. Un cadre qui permet, selon les médias étrangers, au Fonds monétaire international d'accorder rapidement des financements aux Etats (de la facilité de crédit rapide)  dont les économies sont particulièrement touchées par les chocs mondiaux. « Sous réserve d’approbation par l’équipe dirigeante du FMI et le Conseil d’Administration du FMI, le Mali recevra environ 120 millions de dollars (0,6 % du PIB)", a déclaré  la Cheffe de  la mission du FMI,  Mme Wenjie Chen, qui a  séjourné la semaine dernière à Bamako. La Cheffe de la Mission  du FMI  souligne que  cette  aide financière  vise  à soutenir  la fourniture des denrées alimentaires et des transferts monétaires ciblés aux personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë dans les régions du Centre et du Nord.  Le  montant bientôt décaissé devrait également  permettre au gouvernement malien de faire face  à certaines  dépenses dans les domaines de  l’éducation, les abris, les articles non alimentaires et l’accès à l’eau potable, à la santé et aux installations sanitaires.

Pour Mme Wenjie  Chen, le déficit budgétaire du gouvernement est estimé à 3,9 % du PIB de 2023,  occasionné  en grande partie par les dépenses de sécurité, les salaires publics et la facture d’intérêt.  Le   Mali également fait face à une absence persistante de soutien budgétaire extérieur.  Ce qui  a augmenté les coûts d’emprunt et créé une contraction des financements  sur le marché de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). «<em>Les ressources mobilisées par le Mali sur le marché financier régional ont été inférieures aux attentes en 2023 », </em>a-t-elle révélé<strong>.  </strong>

Les perspectives pour l’année 2024 sont  incertaines  à  cause de la baisse  de la croissance du PIB qui, selon la mission du FMI,  devrait réellement  ralentir à 3.8 % en 2024. Cette baisse  s’explique, selon le FMI,  par de  graves pannes d’électricité, des effets négatifs du départ de MINUSMA sur le secteur tertiaire, une baisse dans la production d’or et de l’incertitude entourant le report des élections et la sortie de la CEDEAO.  Mais les  perspectives économiques devraient croitre  à 4,4 % en 2025, constate la mission  du Fonds Monétaire International.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Le FMI prévoit un décaissement de près de 72 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-fmi-prevoit-un-decaissement-de-pres-de-72-milliards-de-fcfa-3062171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-fmi-prevoit-un-decaissement-de-pres-de-72-milliards-de-fcfa-3062171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 May 2024 17:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les autorités maliennes et le Fonds monétaire international sont parvenus à un accord conclu à cet effet, sous réserve d'approbation par l'équipe dirigeante et le Conseil d'administration du FMI. Cela dans le cadre de la facilité de crédit rapide</strong>

L'équipe du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord au niveau des services sur un financement d'urgence au titre du guichet «chocs exogènes» de la facilité de crédit rapide (FCR) du FMI. «Je suis ravie d'annoncer que l'équipe du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord portant sur un prêt au titre du guichet «chocs exogènes» de la facilité de crédit rapide du FMI.

Sous réserve d'approbation par l'équipe dirigeante du FMI et le Conseil d'administration du FMI, le Mali recevra environ 120 millions de dollars (ndl environ 72 milliards de Fcfa) (0,6% du PIB)», a déclaré Mme Chen, à travers un communiqué rendu public mardi 30 avril 2024. Elle a conduit une équipe du FMI qui s'est rendue à Bamako du 21 au 26 avril, a également achevé sa mission au titre de l'article IV pour 2024.

Les discussions, précise le document, ont été portées sur les mesures visant à combler le déficit immédiat et urgent de la balance des paiements du Mali résultant de chocs exogènes. Elles avaient également traité au plan de réponse d'urgence du gouvernement. À cet égard, l'aide financière potentielle du FMI soutient la fourniture de nourriture et des transferts monétaires ciblés aux personnes confrontées à une insécurité alimentaire aiguë dans les régions du centre et du nord. «Le décaissement couvrirait également des dépenses pour l'éducation, les abris, les articles non alimentaires et l'accès à l'eau potable, à la santé et aux installations sanitaires», a relevé la cheffe de mission.

Cette mission faisait suite aux entretiens avec les autorités maliennes, qui ont eu lieu à Washington à l'occasion des Réunions de printemps, du 15 au 17 avril 2024. Les entretiens ont essentiellement porté sur les perspectives économiques, la politique macroéconomique, et les mesures possibles pour faire face aux besoins urgents de financement de la balance des paiements, notamment l'octroi d'un financement du FMI au titre du guichet «chocs exogènes» de la facilité de crédit rapide (FCR).

L'économie du Mali a progressé de 4,4% en 2023. L'inflation globale a chuté à 2,1 % en 2023 contre 9,7% en 2022. Le déficit budgétaire est ressorti à 3,9% du PIB de 2023 La croissance du PIB réel devrait ralentir à 3,8 % en 2024, avant de revenir à 4,4 % en 2025. Les principaux risques à la baisse comprennent la poursuite des pannes d'électricité, l'utilisation des prix internationaux des produits de base, le resserrement des conditions financières mondiales et les vulnérabilités climatiques.

Pour y faire face, le Fonds propose d'assurer un approvisionnement en électricité stable et rentable. Il juge également importante la convergence vers le plafond de déficit budgétaire de 3% de l'UEMOA. Pour protéger la viabilité des finances publiques, soulignant les experts du Fmi, il est essentiel d'améliorer la mobilisation des recettes.

L'élargissement de l'assiette fiscale, la réduction des exonérations fiscales coûteuses et le renforcement de l'administration fiscale et douanière pourraient tous contribuer à l'augmentation des recettes. Il est également important de réduire l'augmentation de la masse salariale du secteur public et de remédier aux faiblesses budgétaires des entreprises publiques. La mission a également souligné l'importance de protéger l'investissement public pour maintenir les perspectives de croissance à moyen terme et une gestion efficace de la dette, pour assurer sa viabilité.

L'équipe a rencontré le ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, le directeur national de la BCEAO pour le Mali, Barema Bocoum, des directeurs et des membres du personnel des principaux ministères et organismes publics, des partenaires au développement et des représentants du secteur privé.

<strong>Cheick Moctar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone franc :  Le Mali dépassé par le Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/zone-franc-le-mali-depasse-par-le-burkina-faso-3061756.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/zone-franc-le-mali-depasse-par-le-burkina-faso-3061756.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 13:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Burkina Faso deviendra la 4e économie de la zone CFA en 2024. C’est ce qui ressort des données publiées par le Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de ses perspectives économiques régionales publiées au cours de ce mois d’avril 2024.</em></strong>

D’après les données de l’institution, l’économie burkinabé estimée à 20,3 milliards $ en 2023, atteindra les 21,9 milliards $ cette année. Devancée respectivement par les économies de la Côte d’Ivoire, du Cameroun et du Sénégal, le pays des Hommes intègres sera suivi du Mali. Ce dernier, qui occupait la 4e place de la zone CFA avec un PIB de 20,6 milliards $, retombera donc à la 5e place, malgré une augmentation de son économie à 21,6 milliards $.

Pays principalement connus pour leurs ressources minières, le Mali et le Burkina Faso ont connu ces dernières années des changements politiques majeurs qui continuent d’impacter leurs économies. Après avoir annoncé leur retrait de l’espace d’échange économique commun que représente la Cédéao, les deux pays semblent désormais préparés à sortir du F CFA qu’ils considèrent comme une monnaie coloniale.

Dans la zone CFA, la Côte d’Ivoire continuera de tenir le leadership des principales économies. Bénéficiant d’une croissance économique soutenue, et qui sera alimentée par les projets pétro-gaziers en cours d’exploitation, l’économie du pays des éléphants franchira pour la première fois le cap des 100 milliards $ en 2026, pour atteindre 109 milliards $ en 2027.

A eux trois, les pays de l’AES pèseront 62,3 milliards $ de PIB cumulé avec en tête le Burkina Faso qui supplantera son voisin malien, selon le FMI. Ouagadougou restera néanmoins loin derrière la 1re économie de la zone, la Côte d’Ivoire, qui affichera un PIB de 86,9 milliards $ cette année.

<strong>Agence Ecofin</strong>

&nbsp;

<strong>Classement des économies de la zone CFA en 2024 selon les prévisions du FMI</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="252">Rang</td>
<td width="252">Pays</td>
<td width="252">PIB (milliards $)</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">1<sup>er</sup></td>
<td width="252">Côte d’Ivoire</td>
<td width="252">86,91</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">2e</td>
<td width="252">Cameroun</td>
<td width="252">53,20</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">3<sup>e</sup></td>
<td width="252">Sénégal</td>
<td width="252">35,45</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">4<sup>e</sup></td>
<td width="252">Burkina Faso</td>
<td width="252">21,90</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">5<sup>e</sup></td>
<td width="252">Mali</td>
<td width="252">21,66</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">6<sup>e</sup></td>
<td width="252">Bénin</td>
<td width="252">21,37</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">7<sup>e</sup></td>
<td width="252">Gabon</td>
<td width="252">21,01</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">8<sup>e</sup></td>
<td width="252">Niger</td>
<td width="252">18,81</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">9<sup>e</sup></td>
<td width="252">Tchad</td>
<td width="252">18,69</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">10e</td>
<td width="252">République du Congo</td>
<td width="252">15,50</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">11e</td>
<td width="252">Guinée équatoriale</td>
<td width="252">10,70</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">12e</td>
<td width="252">Togo</td>
<td width="252">9,83</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">13e</td>
<td width="252">Centrafrique</td>
<td width="252">2,81</td>
</tr>
<tr>
<td width="252">14e</td>
<td width="252">Guinée Bissau</td>
<td width="252">2,15</td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions du Printemps 2024 du FMI et  du groupe de la banque mondiale Le ministre Alousséni Sanou était au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-2024-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-etait-au-rendez-vous-3061668.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-2024-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-etait-au-rendez-vous-3061668.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Sanou-Banque-mondiale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 01:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des relations entre le Mali et des Institutions de Bretton Woods, Alousséni Sanou, ministre de l'Economie et des Finances a conduit la délégation malienne aux Réunions du Printemps 2024 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale qui se sont tenues du 15 au 20 Avril 2024 à Washington (USA).</strong>

Lors de cette mission, le ministre de l'Economie et des Finances a eu plusieurs entretiens et des échanges approfondis avec les dirigeants du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sur les défis économiques et sociaux auxquels fait face le Mali, ainsi que sur les réformes envisagées pour y répondre de manière efficace et durable, dans un contexte marqué par des chocs exogènes et des fragilités structurelles.

Ces rencontres ont permis de passer en revue l'état de la coopération existante et de poser les jalons des nouvelles perspectives conformes aux orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire.

[caption id="attachment_3061460" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-3061460" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Le-ministre-Alousseni-Sanou-et-M.-Ousmane-Diagana.jpg" alt="" width="650" height="539" /> Le ministre Alousséni Sanou et M. Ousmane Diagana, vice-président Afrique de l’ouest et du centre de la Banque mondiale[/caption]

Le ministre de l'Economie et des Finances a ainsi rencontré le vice-président Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale Ousmane Diagana en compagnie de ses directeurs sectoriels de l'institution et l'équipe Mali de la Banque.

Lors des discussions, le ministre de l'Economie et des Finances a exposé la situation socioéconomique au Mali, les progrès réalisés malgré les nombreuses contraintes. Il a expliqué les nombreux défis à relever notamment l'accès des populations aux services sociaux de base et exposé les priorités en matière de projets de développement à mettre en œuvre. Aussi, la mission a souhaité la restructuration de certains projets pour répondre mieux aux besoins actuels réels du pays.

<em>"La Banque mondiale est le premier partenaire multilatéral du Mali qui a financé au Mali plus de 1500 milliards de F CFA de projets. Certains sont finis, d'autres sont en cours de réalisation. Il s'agissait de voir avec la Banque mondiale les axes d'amélioration et d'analyser des défis. En termes de résultats, cette mission a permis de nous accorder avec la Banque mondiale sur plusieurs sujets notamment le projet de construction d'écoles, dans le cadre du Projet Miqra, où des fonds supplémentaires vont être alloués. Dans le cadre de l'amélioration de la fourniture d'énergie, ils sont d'accord pour mettre à la disposition du Mali soixante (60) millions de dollars immédiatement pour permettre à Energie du Mali SA de faire face aux achats de carburants ou d'énergie à partir des pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et également de nous accompagner dans le cadre d'autres projets sur la réalisation d'infrastructures photovoltaïques pour charger le mix énergétique", </em>a expliqué le ministre Alousséni Sanou sur les antennes de l'ORTM.

Par ailleurs, la Banque mondiale a été relancée sur la question du financement partiel de la route Sevaré-Gao (RN-16) et d'autres secteurs d'activités ont fait l'objet de discussions notamment l'agriculture et le secteur privé qui demeurent des priorités.

Avec le directeur-adjoint du FMI et le directeur Afrique, les échanges ont essentiellement porté sur l'octroi d'une Facilité de crédit rapide (FCR) à notre pays et la réalisation d'un consultation au titre de l'Article 4 des statuts du FMI.

<em>"Avec le fonds nous avons décidé de la mise en place d'une Facilité de crédit rapide (FCR) qui va s'évaluer entre 90 à 100 millions de dollars et va permettre à l'Etat du Mali de faire face aux dépenses nécessaires pour le retour de l'Etat dans le Centre et dans le Nord pour la reconstruction des écoles, des centres de santé, les kits alimentaires et d'urgence pour les familles de retour"</em>, a expliqué le ministre Sanou. Une mission de travail du FMI séjournera à Bamako du 22 au 26 avril prochain afin d'approfondir les discussions.

A l'issue de ces différentes discussions, le ministre Alousséni Sanou a salué la qualité de la coopération existante entre la République du Mali et les institutions de Brettons Woods tout en félicitant les équipes mobilisées dans le cadre de la réussite des projets en cours au Mali. Il a réaffirmé les engagements des plus hautes autorités du Mali à respecter tous ses engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population.

Cette mission a été également l'occasion pour le ministre de l'Economie et des Finances d'échanger avec les administrateurs des pays amis au sein des conseils d'administration du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale. Le ministre Alousséni Sanou les a remerciés aux noms des plus hautes autorités et de l'ensemble du peuple malien, pour le soutien et l'accompagnement de leurs pays respectifs envers le Mali pour le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques. Il a apprécié leur soutien au sein des instances décisionnaires du FMI et de la Banque mondiale et il leur a réitéré l'engagement des autorités maliennes à renforcer les relations de coopération existantes entre nos pays.

Le ministre de l'Economie et des Finances a également eu des séances de travail avec les administrateurs-pays (représentant du Mali au sein du conseil d'administration du FMI et de celui de la Banque mondiale). Des rencontres ayant permis de partager avec eux les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement afin de mieux les conforter dans leur rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de l'institution.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions du printemps 2024 des institutions de Bretton Woods :   La Banque mondiale va accorder au Mali près de 37 milliards CFA pour aider EDM à mieux fournir l’électricité à sa clientèle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-2024-des-institutions-de-bretton-woods-la-banque-mondiale-va-accorder-au-mali-pres-de-37-milliards-cfa-pour-aider-edm-a-mieux-fournir-lelectricite-a-sa-clientele-3061448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-2024-des-institutions-de-bretton-woods-la-banque-mondiale-va-accorder-au-mali-pres-de-37-milliards-cfa-pour-aider-edm-a-mieux-fournir-lelectricite-a-sa-clientele-3061448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Le-ministre-Alousseni-Sanou-et-M.-Ousmane-Diagana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 09:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement des relations entre le Mali et les Institutions de Bretton Woods, le ministre de l’Economie et des Finances a conduit la délégation malienne aux Réunions du printemps 2024 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale qui se sont tenues du 15 au 20 avril 2025 à Washington, aux Etats-Unis. Cette mission a permis M. Alousséni Sanou d’avoir des entretiens et des échanges approfondis avec les dirigeants du FMI et du Groupe de la Banque mondiale sur les défis économiques et sociaux auxquels fait face le Mali. Il a aussi été question des réformes envisagées pour y répondre de manière efficace et durable dans un contexte marqué par des chocs exogènes et des fragilités structurelles</strong>.

A la tête de la délégation malienne participant aux Réunions du printemps des Institutions de Bretton Woods, le ministre de l’Economie et des Finances a multiplié les rencontres avec les partenaires  techniques et financiers du pays pour passer en revue l’état de la coopération existante et poser les jalons des nouvelles perspectives conformes aux orientations des autorités maliennes en matière de politique économique, financière et budgétaire.

Ainsi, M. Alousséni Sanou a rencontré le vice-président Afrique de l’ouest et du centre de la Banque mondiale M. Ousmane Diagana, en compagnie des directeurs sectoriels de l’institution et l’équipe Mali de ladite banque. Lors des discussions, le ministre de l'Économie et des Finances a exposé la situation socioéconomique au Mali et les progrès réalisés malgré les nombreuses contraintes. Il a mis en évidence les nombreux défis à relever, notamment l’accès des populations aux services sociaux de base. Le ministre Sanou a aussi mis en relief les priorités en matière de projets de développement à mettre en œuvre. Aussi, la mission a-t-elle souhaité la restructuration de certains projets pour mieux répondre aux besoins actuels et réels du pays.

«<em>La Banque mondiale est le premier partenaire multilatéral du Mali qui a financé dans notre pays plus de 1500 milliards de F CFA de projets. Certains sont finis, d'autres sont en cours de réalisation</em>», a expliqué à la presse le ministre Alousséni Sanou. Et d’ajouter, «<em>il s’agissait ici de voir avec la Banque mondiale les axes d’amélioration et d'analyser des défis.  En termes de résultats, cette mission a permis de nous accorder avec cette institution financière sur plusieurs sujets, notamment le projet de construction d’écoles, dans le cadre du Projet MIQRA, où des fonds supplémentaires vont être alloués</em>».

Dans secteur énergétique, il a été question de l’amélioration de la fourniture d’énergie et la Banque mondiale a accepté de mettre immédiatement à la disposition du Mali 60 millions de dollars (environ 36 900 000 000 F CFA) pour permettre à Energie du Mali (EDM-SA) de faire face aux achats de carburants ou d'énergie à partir des pays de l'Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). Ce soutien vise aussi à accompagner notre pays dans le cadre d’autres projets sur la réalisation d’infrastructures photovoltaïques pour la concrétisation du mix-énergétique

Par ailleurs, a confié le ministre Sanou à la presse, la Banque mondiale a été relancée sur la question du financement partiel de la route Sévaré-Gao (RN-16). Tout comme d’autres secteurs d’activités ont fait l’objet de discussions, notamment l’agriculture et le secteur privé qui demeurent des priorités.

Avec le Directeur-adjoint du FMI et le Directeur Afrique, les échanges ont essentiellement porté sur l’octroi d’une Facilité de crédit rapide (FCR) à notre pays et la réalisation d’une Consultation au titre de l’Article 4 des statuts du FMI. «<em>Avec le fonds nous avons décidé de la mise en place d’une FCR qui va s’évaluer entre 90 à 100 millions de dollars et va permettre à l’Etat du Mali de faire face aux dépenses nécessaires pour le retour de l’Etat dans le centre et dans le nord pour la reconstruction des écoles, des centres de santé, les kits alimentaires et d’urgence pour les familles de retour</em>», a expliqué le ministre Alousséni Sanou. A rappeler qu’une mission de travail du FMI séjourne actuellement à Bamako (du 22 au 26 avril 2024) afin d’approfondir les discussions.

A l'issue de ces différentes discussions, le ministre Alousséni Sanou a salué la qualité de la coopération existante entre la République du Mali et les institutions de Brettons Woods tout en félicitant les équipes mobilisées dans le cadre de la réussite des projets en cours au Mali. Il a réaffirmé les engagements des hautes autorités du pays à respecter tous ses engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population.

Cette mission a été également l’occasion pour le ministre de l’Économie et des Finances d’échanger avec les administrateurs des pays amis au sein des Conseils d’administration (CA) du FMI et du Groupe de la Banque mondiale. Le ministre Sanou les a remerciés pour le soutien et l’accompagnement de leurs pays respectifs envers le Mali pour le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques. Il a apprécié leur soutien au sein des instances décisionnaires du FMI et de la Banque mondiale et il leur a réitéré l’engagement des autorités maliennes à renforcer les relations de coopération existantes entre nos pays.

Le ministre de l’Économie et des Finances a également eu des séances de travail avec les administrateurs-pays (représentants du Mali au sein du Conseil d’administration du FMI et de celui de la Banque mondiale). Des rencontres ayant permis de partager avec eux les orientations des autorités du Maliens et les priorités du gouvernement afin de mieux les conforter dans leur rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de leurs institutions.

<strong>Kader Toé</strong>

<em>Avec CCOM-MEF</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Energie :  Connecter 300 millions d’Africains d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/energie-connecter-300-millions-dafricains-dici-2030-3061312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/energie-connecter-300-millions-dafricains-dici-2030-3061312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Banque-mondiale-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 01:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une initiative du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement pourrait réduire de moitié le nombre de personnes en Afrique n’ayant pas accès à l’électricité.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement s’associent dans le cadre d’un effort ambitieux visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale s'emploiera à raccorder 250 millions de personnes à l’électricité par le biais de systèmes d’énergie renouvelable décentralisés ou de réseaux de distribution. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutiendra 50 millions de personnes supplémentaires.

L’accès à l’électricité est un droit humain fondamental qui sous-tend tout effort de développement réussi. Actuellement, 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité, ce qui crée des obstacles de taille en matière de soins de santé, d'éducation, de productivité, d'inclusion numérique ainsi que de création d'emplois.

Ce partenariat témoigne de la détermination du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement à faire preuve de plus d’audace pour mieux relever l'un des défis les plus pressants de l'Afrique. Cette initiative est la manifestation la plus récente de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à s'orienter davantage vers l'impact et aussi le résultat d'un plan de travail concerté visant à mettre en place une meilleure banque. Elle est soutenue par une constellation de programmes énergétiques régionaux qui seront désormais alignés sur cet objectif commun.

Pour que le Groupe de la Banque mondiale puisse connecter 250 millions de personnes, 30 milliards de dollars d’investissements publics seront nécessaires, notamment par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution en charge des dons et des prêts concessionnels aux pays à faible revenu, qui jouera un rôle essentiel.

En outre, les gouvernements devront mettre en place des politiques pour attirer l’investissement privé et réformer les services publics afin qu’ils soient financièrement sains et efficaces grâce à des mécanismes tarifaires protégeant les pauvres.

Le raccordement de 250 millions de personnes à l’électricité présenterait des opportunités d’investissement pour le secteur privé dans les énergies renouvelables réparties, d'un montant de 9 milliards de dollars pour ce seul secteur.

Par ailleurs, cette initiative offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies.

<strong> </strong>

<strong>Fatoumata Hama Sissao</strong>

<em>Media Relations &amp; Communication Consultant Officer</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Un nouveau partenariat vise à connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/un-nouveau-partenariat-vise-a-connecter-300-millions-dafricains-a-lelectricite-dici-2030-3060718.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/un-nouveau-partenariat-vise-a-connecter-300-millions-dafricains-a-lelectricite-dici-2030-3060718.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Energie-electrique.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 14:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une initiative du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement pourrait réduire de moitié le nombre de personnes en Afrique n’ayant pas accès à l’électricité.</em>

<strong>Washington, le 17 avril 2024 – </strong>Le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement s’associent dans le cadre d’un effort ambitieux visant à fournir un accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique d’ici 2030.

Le Groupe de la Banque mondiale s'emploiera à raccorder 250 millions de personnes à l’électricité par le biais de systèmes d’énergie renouvelable décentralisés ou de réseaux de distribution. Le Groupe de la Banque africaine de développement soutiendra 50 millions de personnes supplémentaires.

L’accès à l’électricité est un droit humain fondamental qui sous-tend tout effort de développement réussi. Actuellement 600 millions d’Africains n’ont pas accès à l’électricité, ce qui crée des obstacles de taille en matière de soins de santé, d'éducation, de productivité, d'inclusion numérique ainsi que de création d'emplois.

« <em>L’accès à l’électricité est le fondement de tout développement. Il s’agit d’un ingrédient essentiel à la croissance économique et à la création d’emplois à grande échelle. Notre aspiration ne se réalisera qu’avec un partenariat et de l’ambition. Nous aurons besoin de l'action politique des gouvernements, de financements de banques multilatérales de développement et d’investissements du secteur privé</em> », a déclaré <strong>Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale.</strong>

<strong> </strong>Ce partenariat témoigne de la détermination du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement à faire preuve de plus d’audace pour mieux relever l'un des défis les plus pressants de l'Afrique. Cette initiative est la manifestation la plus récente de l'engagement du Groupe de la Banque mondiale à s'orienter davantage vers l'impact et aussi le résultat d'un plan de travail concerté visant à mettre en place une meilleure banque. Elle est soutenue par une constellation de programmes énergétiques régionaux qui seront désormais alignés sur cet objectif commun.

<strong> </strong>Pour que le Groupe de la Banque mondiale puisse connecter 250 millions de personnes, 30 milliards de dollars d’investissements publics seront nécessaires, notamment par l’intermédiaire de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution en charge des dons et des prêts concessionnels aux pays à faible revenu, qui jouera un rôle essentiel. En outre, les gouvernements devront mettre en place des politiques pour attirer l’investissement privé et réformer les services publics afin qu’ils soient financièrement sains et efficaces grâce à des mécanismes tarifaires protégeant les pauvres.

Le raccordement de 250 millions de personnes à l’électricité présenterait des opportunités d’investissement pour le secteur privé dans les énergies renouvelables réparties, d'un montant de 9 milliards de dollars pour ce seul secteur. Par ailleurs, cette initiative offrirait des opportunités considérables d’investissements privés dans les énergies renouvelables connectées au réseau, indispensables pour alimenter la croissance des économies.

<strong>Contacts :</strong>

<em>Daniella Van Leggelo Padilla, </em><a href="mailto:dvanleggelo@worldbank.org"><em>dvanleggelo@worldbank.org</em></a><em>, +1 202-751-8156,
Christelle Chapoy, </em><a href="mailto:cchapoy@worldbankgroup.org"><em>cchapoy@worldbankgroup.org</em></a><em> , +1 202-362-4255</em>

<strong>Fatoumata Hama Sissao</strong>

Media Relations &amp; Communication Consultant Officer

(World Bank)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Perspectives macroéconomiques au sein de l’Uemoa : La BCEAO annonce une embellie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-perspectives-macroeconomiques-au-sein-de-luemoa-la-bceao-annonce-une-embellie-3060590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-perspectives-macroeconomiques-au-sein-de-luemoa-la-bceao-annonce-une-embellie-3060590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Jean-Claude-Brou-gouverneur-de-la-Bceao.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 13:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les perspectives économiques au sein de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) restent favorables, mais restent tributaires de l'évolution de la conjoncture internationale, de la situation sociopolitique et sécuritaire, ainsi que des effets du changement climatique. Selon les dernières prévisions de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (Bceao), la croissance du Produit intérieur brut de l'Union, en termes réels, ressortirait à 6,5% en 2024, puis à 6, 6% en 2025.

Cette embellie annoncée par l'institution financière dans son rapport sur la politique monétaire dans l'Umoa, publiée vendredi 12 avril, serait notamment «impulsée par la bonne tenue des productions extractives et manufacturières». Le rapport prévoit une réduction des déficits budgétaires qui passeraient de 3,8% du PIB en 2024 à 3,0% du PIB en 2025, après les 5,4% de 2023. La réponse attendue du déficit résulterait notamment de la poursuite de la mise en œuvre des réformes liées à la modernisation des administrations fiscales et douanières ainsi que la rationalisation des dépenses publiques.

Le taux d'endettement des pays de l'Union s'établirait, pour sa part, à 59,5% et 58,8% du PIB respectivement en 2024 et 2025, contre 59,6% en 2023. Et dans un contexte de Détente des cours mondiaux projetés des produits alimentaires et pétroliers, le taux d'inflation dans l'Union, en moyenne annuelle, devrait baisser progressivement, passant de 3,7% en 2023 à 2,8% en 2024, puis à 2,5 % en 2025, en dessous de la cible de 3,0%.

La balance des risques concernant les prévisions de l'inflation est orientée vers la hausse. Les risques d'une hausse de l'inflation ont trait à l'extension des zones d'insécurité dans l'Union, à la persistance de la crise politique dans certains pays de l'Union et à la survie des chocs climatiques. La hausse du niveau général des prix serait toutefois atténuée par le maintien de certaines mesures des gouvernements en faveur de la préservation du pouvoir d'achat des populations et par les relèvements des taux directeurs de la Banque centrale.

Par ailleurs, il est attendu une persistance de la tendance à la baisse des prix des produits alimentaires importés, en phase avec le reflux des cours internationaux. En effet, le rapport note que les échanges extérieurs de l'Uemoa se solderaient par un excédent en 2024, après deux années consécutives de déficit, en lien avec la réplique des prix des produits alimentaires, ainsi que la mise en production des plateformes pétrolières et gazières au Niger et au Sénégal. La solde globale de la balance des paiements ressortirait excédentaire de plus de 1,464 milliards de Fcfa en 2024 et de 1,874 milliards de Fcfa en 2025, après un déficit de 3,530 milliards de Fcfa en 2023.

Le cours des matières premières exportées par les pays de l'Union devrait globalement s'améliorer en 2024, avant de se répondre légèrement en 2025. Cette hausse des prix en 2024 serait liée aux perturbations des chaînes d'approvisionnement induites par les tensions géopolitiques et aux conditions météorologiques moins favorables pour la campagne 2023/2024 dans certaines régions du monde. Les cours mondiaux des produits alimentaires importés par les pays de l'Uemoa devraient se répliquer en 2024 et 2025.

Selon les prévisions du FMI et de la FAO, l'indice des prix des produits de base alimentaires importés devrait baisser, de 5,2% en 2024 et de 6,0% en 2025, après un recul de 9,8% en 2023. L'orientation baissière serait due aux évolutions favorables de l'offre de certains produits sur les marchés et à un ralentissement de la demande.

Les spécialistes de la Bceao estiment que la situation sécuritaire et sociopolitique actuelle ne devrait pas se dégrader davantage. En effet, les États se sont engagés à renforcer la sécurité dans la région. Il a donc été retenu une stabilisation de l'environnement sécuritaire sur la période de projection. À l'exception du Mali, précise le rapport, tous les pays de l'Uemoa disposent d'un programme économique et financier soutenu par le FMI. Le programme conclu avec le Niger pourrait reprendre son cours normal au cours de l'année 2024.

Les estimations provisoires indiquent une campagne agricole 2023/2024 aux résultats relativement contrastés. Elles tablent sur une hausse de la production céréalière de 2,1% dans la zone Uemoa par rapport à la campagne 2022/2023. La hausse de la production serait de 16,4% au Sénégal, 10,0% en Côte d'Ivoire, 6,0% au Bénin, 5,0% au Togo, 2,0% en Guinée Bissau et 2,9% au Burkina Faso. Pour le Niger et le Mali, des baisses respectives de 13,0% et 1% sont attendues pour cette campagne. Les performances contrastées de la campagne agricole 2023/2024 dans certains pays de l'Union pourraient engendrer une baisse des prix des céréales locales principalement dans les pays sahéliens de l'Union.

Les projections macroéconomiques dans l'Union restent globalement favorables. Ces perspectives de croissance restent toutefois entourées de risques baissiers importants, liés notamment à la situation sociopolitique dans la sous-région et à l'évolution des prix des matières premières, notamment des hydrocarbures et des engrais. La dégradation des conditions météorologiques pourrait également limiter l'offre de produits alimentaires dans l'Union.

<strong>Synthèse</strong>

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des technologies agricoles climato&#45;intelligentes :    La Banque mondiale décaisse 40 millions dollars au profit de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/promotion-des-technologies-agricoles-climato-intelligentes-la-banque-mondiale-decaisse-40-millions-dollars-au-profit-de-lafrique-3058014.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Mar 2024 03:50:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué publié le 8 mars 2024, la Banque mondiale a annoncé le décaissement d’un don de 40 millions de dollars en faveur du projet  «<em>Accélérer l’impact de la recherche climatique en Afrique</em>» (AICCRA). Et cela en vue de promouvoir des technologies agricoles climato-intelligentes et de renforcer la sécurité alimentaire en Éthiopie, au Ghana, au Kenya, au Mali, au Sénégal et en Zambie. Le projet AICCRA est piloté par le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (Consultative Group on International Agricultural Research/CGIAR). Il s’agit d’un partenariat global qui réunit des organisations internationales œuvrant dans la recherche sur la sécurité alimentaire.

Ce nouveau financement de l’institution financière de Bretton Woods vise à faciliter la validation d’innovations agricoles dans le cadre d’expériences pilotes, la production et le partage de connaissances et le renforcement des partenariats pour la prestation de services dans les pays bénéficiaires. Il soutiendra également la création d’un pôle régional pour les engrais et la santé des sols en Afrique de l’ouest, dans le but d’améliorer la fertilité agricole et la résilience climatique à long terme dans la sous-région.

Selon la Banque mondiale, d’autres partenaires ont fait part de leur volonté de soutenir le projet AICCRA. Ainsi, la Fondation Bill et Melinda Gates prévoit de fournir un financement parallèle de 18,8 millions de dollars à l’appui du projet pour un impact plus important. En outre, l’Office chérifien des phosphates (OCP) apportera 5 millions de dollars en soutien au nouveau pôle dédié à la fertilité des sols. «<em>Ces efforts concertés témoignent d’un engagement commun à relever les défis que posent le changement climatique et la dégradation des sols en Afrique. Les répercussions du changement climatique sur la sécurité alimentaire en Afrique nécessitent des solutions régionales et des partenariats solides pour obtenir des effets durables et réduire la pauvreté sur une planète vivable</em>», a souligné Boutheina Guermazi, directrice de l’intégration régionale pour l’Afrique et le Moyen-Orient à la Banque mondiale.

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Mali&#45;Banque mondiale : 90 milliards de FCFA pour la restauration des terres dégradées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-mali-banque-mondiale-90-milliards-de-fcfa-pour-la-restauration-des-terres-degradees-3057133.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 09:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la dégradation avancée des terres, aux effets néfastes du changement climatique, à l'insécurité alimentaire et aux conflits liés à la gestion des ressources naturelles, le gouvernement de Transition, avec l'appui financier de la Banque mondiale, a initié le Projet de restauration des terres dégradées (PRTD-Mali) pour la période de 2024-2030.

Le lancement officiel des activités de ce projet s'est déroulé, hier dans un hôtel de la place, sous la présidence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga. La cérémonie a également enregistré la présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké, du ministre chargé de la Refondation de l'État, Ibrahim Ikassa Maïga, et d 'autres personnalités.

Financé par la Banque mondiale pour un coût total de 130 millions d'euros, environ un peu plus de 90 milliards de Fcfa, le PRTD-Mali a pour objectif d'augmenter l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées par rapport au climat et accroître l'accès aux opportunités de revenus au Mali. Il touchera 2,3 millions de bénéficiaires dans 87 communes ciblées des Régions de Kayes, Kita, Nioro, Koulikoro, Nara, Ségou, Douentza et Mopti sur la base de l'indice de vulnérabilité.

Le ministre chargé de l'Environnement, Mamadou Samaké, a peint un tableau sombre de la situation actuelle. À ce propos, il a souligné que la dégradation des terres menace les modes et les moyens d'existence de nombreux ménages, en particulier la production alimentaire et le stockage de l'eau. Aussi, la dégradation des terres affecte négativement la biodiversité, le carbone organique du sol et les services écosystémiques.

«Au Mali, près de 90% des ménages dépendent du bois de chauffage et du charbon de bois pour leurs besoins énergétiques. Plus de 100.000 ha de terres forestières sont perdues chaque année, alors que la superficie reboisée annuellement est exploitée à 10.000 ha seulement», a souligné le ministre Samaké, qui ajoutera aussi que sur les 32 millions d'ha de forêts recensées au Mali en 1985. , il n'en reste actuellement qu'environ 17,4 millions d'ha.

Mamadou Samaké a également rapporté que selon le Plan national de neutralité en matière de dégradation des terres du Mali en 2020, les terres cultivées sont de plus en plus affectées par l'érosion éolienne, la dégradation chimique, la dégradation physique des sols, la dégradation biologique et celle provoquée par les eaux de ruissellement. Cette dégradation, at-il poursuivie, conséquence de la disparition du couvert végétal et des pollutions des terres, coûte plus de 31% du PIB par an au Mali.

Ainsi, en termes de résultats attendus, le ministre Samaké a cité, entre autres, l'actualisation ou l'élaboration des Plans de développement social, économique et culturel (PDSEC) dans 87 communes pour prendre en compte les questions d'environnement, de changement climatique et de développement durable, l'aménagement de 10.000 ha de terres agroforestières, ainsi que de la mise en place des Fermes agro-sylvo-pastorales communautaires intégrées (Faci).

Il est également attendu de la gestion durable de plus de 100.000 ha, de l'élaboration et de l'appui à la mise en œuvre des plans d'aménagement de 150.000 ha de superficie forestière, de la signature et de la mise en œuvre d'environ 100 accords. de gestion des conflits réalisation et la d'environ 400 km de pistes pastorales.

APPROCHE INNOVANTE- Quant à la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, elle a souligné que l'ambition du PRTD est de restaurer durablement le capital naturel, social et culturel des zones ciblées. Selon Clara De Sousa, pour atteindre son objectif, le projet a opté pour une approche résolument innovante, transformatrice et multisectorielle de gestion intégrée des paysages et permettra au Mali d'avoir des informations supplémentaires sur ses ressources à travers les plans d'aménagement forestier, pastoraux et ceux de la pêche qui seront élaborés et mis en œuvre. Et de dire qu'il n'est pas simplement question de régénérer le sol, mais de reconstruire un équilibre global qui renforce nos communautés et élève la qualité de vie de chacun.

Le Premier ministre a affirmé que le cadre du PRTD-Mali non seulement avec la vision du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta. Mais entre aussi dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement de Transition et s'inscrit en ligne droite des plans et stratégies visant le développement durable et la croissance économique.

Le Dr Choguel Kokalla Maïga explique également que les questions d'environnement et de développement durable sont des enjeux majeurs pour les autorités de la Transition. Raison pour laquelle, at-il déclaré, des dispositions sont prises en la matière à travers les articles 22 et 25 de la Constitution du 22 juillet 2023. Il a également déclaré que l'initiative contribuera à l'atteinte des Objectifs du développement durable ( IMPAIR).

Le Dr Choguel Kokalla Maïga rappellera aussi que notre pays a signé la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques le 28 décembre 1994 et le Protocole de Kyoto (27 janvier 1999). S'y ajoutent, l'élaboration du Programme d'action national d'adaptation (Pana) aux effets néfastes du changement climatique et la Politique nationale sur le changement climatique, assortie d'une stratégie et d'un plan d'actions.

Le chef du gouvernement portera aussi une appréciation sur la situation macro-économique. Pour lui, le pays intègre la dimension environnementale en général et celle du changement climatique en particulier dans les processus de planification. Aujourd'hui, dit le Premier ministre, cette intégration est faite dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (Credd).

Enfin, il a lancé un appel au département de tutelle, à la Banque mondiale et à l'ensemble des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du PRTD-Mali pour un accompagnement soutenu à l'Unité de gestion du projet en vue d'une mise en œuvre réussie au bénéfice des populations.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives économiques mondiales :  Le FMI plaide pour une croissance dans les États du Sahel en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/perspectives-economiques-mondiales-le-fmi-plaide-pour-une-croissance-dans-les-etats-du-sahel-en-2024-3056029.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 08:31:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Fonds monétaire international (FMI) a rendu public ses estimations sur la croissance économique mondiale. C'est ainsi que l'institution de Breton Wood s'est penchée sur l'incroyable résilience des pays des États du SAHEL où l'indice de croissance est supérieure à la moyenne affichée par les autres États subsahariens qui est de 2,9%. De quoi réveiller davantage ces États souverainistes. </strong>

La palme de cette embellie économique revient au Niger, qui, après une descente aux enfers en 2023 avec 2,3% contre 11% en 2021, devrait rebondir à 12,8% pour l'année qui vient de commencer. Cet espoir tient à la mise en route d'un papeline installé depuis le 2 novembre dernier entre le Niger et le Bénin à partir des sites de production pétrolière du sud-est au port de Sémé au Bénin. L'objectif est de mieux exporter le pétrole nigérien sur le marché international. Le Bénin refuse d'appliquer à la lettre les sanctions injustes de la CEDEAO contre le peuple du Niger après le coup d'État des militaires désormais au pouvoir à Niamey. Surtout que le Bénin tire profits des ristournes de ce projet gigantesque.

En effet, sur une production de 110.000 barils par jour, 90.000 devraient être exportés, et les revenus devraient représenter environ 50% des recettes fiscales, selon « Perspectives économiques mondiales » pour qui cette cagnotte devrait engloutir les effets pervers des sanctions et surtout compenser les dons et aides suspendus à l'échelle internationale.

Pour ce qui est du Burkina Faso, l'estimation de la croissance était de 4,3%, de même qu'au Mali. Dans le pays des hommes intègres, la croissance du PIB devrait se consolider à 4,8% en 2024 avant de connaître une envolée à 5,1, indiquent les indicateurs de Bretton Woods.

Concernant notre Maliba, la croissance estimée à 4% en 2023 devrait se maintenir cette année avant de connaître un essor l'année suivante.

Aujourd'hui, si cet optimisme est de mise, il reste à savoir si le retrait de la CEDEAO permet de maintenir ou de dépasser une telle embellie.

Il faut savoir que ces trois États enclavés viennent de mettre en place un conglomérat dénommé Association des États du SAHEL (AES). Puis, ces trois États, pourtant fondateurs de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest, viennent de se démarquer de l'institution sous régionale. Toute chose qui constitue un frein pour la libre circulation des marchandises et des biens. Ces États seront, si le retrait est définitif, astreints de recomposer leurs propres espaces économiques et de conclure des accords d'État à État.

L'inconnu, ici, c'est que les États du SAHEL pourront faire face à des tarifs sciemment exorbitants avec comme finalité de nous handicaper davantage. L'AES a-t-elle tout à gagner d'un regroupement sous régional que d'une entente tripartite ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/Banque Mondiale : La Coopération au beau fixe, dans maints domaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-la-cooperation-au-beau-fixe-dans-maints-domaines-3055518.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 15:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conduite par son vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, une mission de la Banque mondiale a séjourné au Mali, le jeudi 22 février 2024. Elle a été reçue par le président de la transition, Assimi Goïta. Au menu des échanges, l’inévitable crise énergétique. Mais pas que cela, elle n’est que la face cachée de l’iceberg. Les secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de la santé, de l’éducation et de l’environnement sont aussi concernés.

En termes de chiffres, la Banque mondiale a une enveloppe très conséquente pour notre pays. «On a à peu près 2 milliards de dollars (environ 1000 milliards de FCFA) et chaque année nous ajoutons presque 500 millions de dollars pour le Mali », a dévoilé le patron de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

<strong>Mohamed Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque Mondiale : Un partenariat consolidé par la visite de Ousmane Diagana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-un-partenariat-consolide-par-la-visite-de-ousmane-diagana-3055394.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Feb 2024 01:35:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’ouest et du centre, Ousmane Diagana, a séjourné au Mali du 18 au 21 février 2024. Il s’agissait pour lui de consolider le partenariat entre le Mali et l’Institution financière de Bretton Woods. Pendant son séjour,  M. Diagana a ainsi rencontré les plus hautes autorités du pays, notamment le président de la Transition, pour échanger sur les questions de développement du Mali.

Le vice-président de la Banque mondiale a également échangé avec le secteur privé, la société civile. Il a aussi visité des projets financés par son institution. Ces diverses rencontres et réunions lui ont permis de faire l’état des lieux des défis auxquels notre pays fait face et de mieux identifier les appuis que la Banque mondiale peut lui apporter pour les relever.

Il faut noter que le Groupe Banque mondiale reste un partenaire de premier plan dans le soutien au développement du Mali, notamment dans la réduction de la fragilité, des conflits et de la violence ; le développement du capital humain et le changement climatique. Au Mali, le groupe gère aujourd’hui un portefeuille comprenant 24 opérations pour un engagement total de 1,8 milliard de dollars, soit près de 1 088 milliards de F CFA. Les principaux secteurs couverts sont l’énergie (27,5 %), l’agriculture (23,7 %) et l’eau, l’assainissement et la gestion des déchets (11,7 %)...]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Mali/Banque mondiale : Feu vert pour des projets de développement économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-mali-banque-mondiale-feu-vert-pour-des-projets-de-developpement-economique-3054748.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-mali-banque-mondiale-feu-vert-pour-des-projets-de-developpement-economique-3054748.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 09:46:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Banque mondiale semble disposée à accompagner notre pays en finançant des projets à impact immédiat ou rapide notamment en matière de création de richesses et d'emplois pour une sortie rapide de cette crise qui le secoue depuis plus d'une décennie. Cela dans le respect strict des principes guidant l’action publique au Mali tels que définis par les autorités de la Transition.

Son vice-président pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, qui bouclait une visite de trois jours, l'a déclaré mercredi assurant avoir fait des propositions pour ce faire. Ousmane Diagana s'exprimait au palais de Koulouba à terme d'une audience à lui accordée par le chef de l'État, le colonel Assimi Goïta. Le haut responsable de l'Institution financière mondiale, était accompagné du ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou.

Au terme de sa rencontre avec le président de la Transition, l'hôte de marque a expliqué à la presse que les échanges ont porté sur la coopération avec le Mali qui est un pays partenaire extrêmement important de la Banque mondiale. «Nous avons discuté des impacts des crises mondiales sur le Mali, en particulier sur la population. Qu'il s'agisse de la crise liée au changement climatique, de l'impact de la guerre en Ukraine sur les populations, notamment en termes d'augmentation du coût de la vie, et des effets de la pandémie de la Covid-19 . Et tout ceci dans un contexte sécuritaire extrêmement difficile avec des effets impactant négativement les conditions de vie des populations», a-t-il précisé.

Ousmane Diagana à saluer la résilience des populations et les efforts que l'État est en train de déployer pour que cette résilience soit beaucoup plus forte. Dans ce cadre, indiquant au visiteur, «nous avons expliqué le rôle de la Banque mondiale en tant qu'à la fois partenaire du Mali et en même temps une institution qui l'appartient». En effet, at-il souligné, ce sont des États qui sont à la base de la création de la Banque mondiale et ils sont membres du Conseil d'administration de l'institution.

Selon Ousmane Diagana, cette mission est une expression de solidarité aux populations maliennes, se manifestant à travers des Programmes divers et variés que la Banque mondiale finance. Ces programmes en cours concernent les secteurs de l'éducation, de la santé, de la protection sociale, de l'élevage, de l'environnement, etc.

«Nous avons dit également que l'ensemble de ces secteurs continue de fonctionner normalement et que la résilience des communautés et des populations se renforce davantage, que la crise dans le secteur de l'énergie doit être réglée le plus tôt possible», at- il a déclaré. Et de souligner que la Banque mondiale a offert sa disponibilité à aider notre pays à trouver d'abord des solutions rapides à cette crise énergétique et ensuite de continuer à travailler sur des solutions durables à court, moyen et long terme.
Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre a confié que le colonel Assimi Goïta a donné son accord à toutes les propositions faites. «Et nous nous sommes engagés à travailler avec diligence et rapidité pour que des solutions puissent être exécutées et visibles sur le terrain», a-t-il noté. Aussi, le Mali est surtout un pays d'agriculture et d'élevage, deux secteurs fondamentaux pour la souveraineté alimentaire, cruciaux pour la création d'emplois et la lutte contre la pauvreté. Ces secteurs sont au centre des priorités de la Banque Mondiale.

C'est pourquoi, signala Ousmane Diagana, « nous avons échangé sur comment on peut accélérer la mise en œuvre de nos projets dans ces secteurs et quelles initiatives peuvent soutenir. Tout ceci dans le cadre de la Stratégie malienne mais aussi en partenariat avec le secteur privé». Car, at-il soutenu, une économie, pour se développer et durer, doit s'appuyer sur l'État qui crée le cadre qu'il faut, mais en même temps sur la contribution de l'ensemble des acteurs du secteur privé et de la société civile.

En chiffres, la Banque mondiale a une enveloppe de projet en termes extrêmement importants pour notre pays. «On a à peu près 2 milliards de dollars (environ 1.000 milliards de Fcfa-ndlr) et chaque année nous ajoutons près de 500 millions de dollars pour le Mali», a divulgué le patron de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest. et du Centre. Faisant remarquer que le Mali dispose d'énormes potentialités, il expliquea que la transformation structurelle de l'économie, la mise en œuvre de certaines réformes peuvent permettre à la Banque mondiale de faire en sorte que chaque dollars qu'elle engage apporte au moins trois dollars. supplémentaires.

«Il faut aller au-delà de l'enveloppe indicative que nous financions pour voir le levier que ces ressources présentent pour le Mali, pour l'aider à accélérer son développement. Ce qui passe essentiellement par sa capacité également de créer des emplois pour ses jeunes», a déclaré Ousmane Diagana.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise énergétique au Mali : la Banque mondiale tend  la main au Président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/crise-energetique-au-mali-la-banque-mondiale-tend-la-main-au-president-assimi-goita-3054717.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/crise-energetique-au-mali-la-banque-mondiale-tend-la-main-au-president-assimi-goita-3054717.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Feb 2024 01:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le Mali fait face à l’une des pires crises de fourniture d’énergie, le président de transition, le Colonel Assimi Goïta, reçoit la visite d’une importante délégation de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, conduite par son vice-président, Ousmane Diagana. </em></strong>

La tournée régionale entamée par le vice- président de la Banque Mondiale  pour l’Afrique de l’Ouest et du centre  l’a conduit à Bamako, où il a été reçu au Palais de Koulouba par le Président de la transition, Colonel Assimi Goïta.

La crise énergétique qui sévit au Mali s’est invitée au cœur des échanges entre les deux personnalités. « <em>La crise énergétique que nous avons trouvée au Mali doit être résolue ou réglée le plutôt possible. La Banque mondiale a offert son aide  au Mali  pour trouver des solutions  à court terme et ensuite on va travailler  avec  le Mali sur des solutions  moyennes et durables », </em>a déclaré le chef de la délégation de la Banque mondiale, Ousmane Diagana.

La délégation  de l’institution de Breton Wood  pour l’Afrique de l’Ouest et du centre<em>  </em>a confirmé  au micro de l’ORTM  que  le  Président Malien  a donné «  son accord pour toutes les propositions avancées ».  En retour, le sieur Ousmane Diagana a exprimé  la disponibilité  de  la Banque Mondiale  à travailler avec « diligence et célérité » avec les  services  compétents du  Mali  pour appliquer des solutions et visibles sur le terrain.

Le Mali traverse l’une des pires crises énergétique de son histoire. Des quartiers  entiers  de Bamako et des villes à l’intérieur du pays sont privés d’électricité pendant souvent 48 à 72 heures. Les différents  espoirs donnés par le gouvernement  pour la résolution de la crise peine à produire les résultats. Depuis août 2023, les délestages persistent  au point que des entreprises dépendant de l’électricité pour fonctionner  peinent à réaliser des chiffres d’affaires. Les arrestations de certains cadres de la société Energie du Mali  n’arrivent pas à donner une solution définitive aux coupures. Récemment,  la ministre de l’Energie et de l’Eau, Bintou Camara, très décriée,  a appelé les populations à la « résignation » jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée à l’insuffisance de fourniture  d’électricité  aux consommateurs.

Au-delà de l’énergie,  le vice-président Ousmane Diagana a  discuté avec le Chef de l’Etat  l'impact des crises mondiales sur le Mali, le changement climatique, l'impact de la crise en Ukraine, et les effets persistants de la pandémie de Covid-19. Dans la foulée, il  a loué la résilience de la population malienne et les efforts déployés par le gouvernement pour répondre aux problèmes dans un contexte de crise. Pour la délégation de la  Banque mondiale, le Mali  reste un partenaire important  de l’institution financière puisqu’il fait partie des États membres du conseil d'administration.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Banque Mondiale :  Ousmane Diagana dans nos murs</title>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2024 22:16:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vice-président de la Banque mondiale, Région Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, entreprend une visite de travail de trois jours au Mali en vue de consolider le partenariat entre le Mali et la Banque mondiale.

Durant son séjour au Mali, du 18 au 21 février 2024, M. Diagana rencontrera le président de la Transition, des membres du gouvernement et les partenaires techniques et financiers, pour échanger sur les questions de développement du Mali.

Outre le dialogue de haut niveau avec les autorités, le vice-président échangera également avec le secteur privé, la société civile, visitera des projets et s’entretiendra avec les bénéficiaires. Ces diverses réunions permettront de faire l’état des lieux des défis auxquels le pays fait face et de mieux identifier les appuis de la Banque mondiale pour éradiquer la pauvreté dans un monde plus vivable.

Le Groupe Banque mondiale reste un partenaire de premier plan dans le soutien au développement du Mali, y compris la réduction de la fragilité, des conflits et de la violence, le développement du capital humain et le changement climatique.

Son portefeuille dans le pays comprend actuellement 24 opérations pour un engagement total de 1,8 milliard de dollars ou 1088 milliards de F CFA. Les principaux secteurs couverts sont l'énergie (27,5 %), l'agriculture (23,7 %) et l'eau, l'assainissement et la gestion des déchets (11,7 %). Ce portefeuille s’est élargi au cours des dernières années en vue d’adresser les nombreux défis auxquels le pays doit faire face, en l’occurrence ceux induits par les fragilités, les conflits et les violences.

<strong>Edmond B. Dingamhoudou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sahel :  Exercices d’explication à la Banque mondiale</title>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2024 08:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, s’est entretenu, ce vendredi 26 janvier 2024, avec les différentes équipes du Groupe de la Banque mondiale dans le Sahel (bureaux du Tchad, Burkina, Niger, Mali) réunies à Bamako sous la coordination de Mme Clara Da Silva, directrice des opérations de la banque mondiale pour le Sahel.</em></strong>

L’occasion a été donnée au ministre d’éclairer les hauts cadres de la Banque sur les motivations et les orientations de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) que les chefs d’Etat du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont mise en place en vue d’une meilleure coordination de leurs actions de développement, de défense et de sécurité tout en renforçant l’intégration économique et celle des peuples.

Le ministre Sanou, gouverneur de la Banque mondiale au Mali, a également expliqué aux équipes de la Banque sa vision sur le positionnement des activités de l’institution financière en vue de leur arrimage sur les priorités des différents Etats. Aussi, il a profité de l’occasion pour exposer le processus d’élaboration du nouveau plan de développement du Mali à l’horizon 2063.

La directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sahel a remercié le ministre de l’Economie et des Finances pour sa disponibilité et pour la qualité de la bonne coopération qui existe entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale.

<strong>Mahamet Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>#Mali : Portefeuille de la Banque mondiale au Mali : 200 milliards de Fcfa décaissés en 2023</title>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 10:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce montant a permis de fournir de l'électricité à plus de 300.000 personnes en milieu rural et de réaliser plus de 1.000 kilomètres de pistes rurales. La session politique de la revue conjointe a donné lieu à des discussions pour améliorer davantage les procédures de décaissements</strong>

La clôture des travaux de la session politique de la revue conjointe de la performance du portefeuille des programmes et projets financés par la Banque mondiale au Mali a été présidée hier dans un hôtel de Bmako par le ministre de l'économie et des Finances, Alousséni Sanou . C'était en présence de la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Clara de Souza, du président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement et autres personnalités.

Cette session politique fait suite à deux jours de travaux de la session technique, durant lesquels les participants ont examiné le portefeuille des programmes et projets financés par la Banque mondiale au Mali afin d'en améliorer la performance, dans le mais d'obtenir de meilleurs résultats en matière de réduction de la pauvreté. Ils ont ainsi pris connaissance de l'état et de la performance du portefeuille, discuté des problèmes transversaux qui l'affectent, examiné les facteurs qui alourdissent les procédures de décaissement et esquissé des solutions possibles aux différents défis rencontrés.

À l'issue des discussions, il est apparu que le portefeuille de la Banque mondiale a été performant pour l'année fiscale 2023, avec un taux de décaissement de 36,7%, représentant plus de 200 milliards de Fcfa décaissés. Selon la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, ce montant a permis de fournir de l'électricité à plus de 300 000 personnes en milieu rural et de réaliser plus de 1 000 kilomètres de pistes rurales. «Ces ressources ont contribué à tripler l'utilisation des services de santé dans les zones couvertes», a révélé Clara de Souza. À cet égard, elle a félicité les différents acteurs impliqués dans la mise en œuvre des projets et remercié les autorités maliennes pour leur soutien et l'excellent partenariat à l'origine de cette belle performance.

Toutefois, Clara de Souza a souligné que les débats lors de la session technique ont également fait ressortir le besoin d'une action soutenue de toutes les parties afin de réaliser les objectifs de développement des projets et d'assurer la durabilité des résultats enregistrés. En outre, elle a indiqué qu'il ressort de la mise en œuvre du plan d'actions issu de l'édition 2021 que 41,16% des actions convenues ont été totalement réalisées.

Quant au ministre de l'économie et des Finances, il a, au nom des plus hautes autorités, remercié la Banque mondiale pour avoir conduit en contact avec la partie malienne. Alousséni Sanou a confié que les contraintes majeures identifiées et relevées lors des travaux de la session technique sont d'ordre institutionnel, sécuritaire et/ou opérationnel. Il a noté que les problèmes évoqués ont connu un début de résolution. Pour lui, la mise en œuvre efficace des recommandations issues de la présente revue nous permettra de les résoudre définitivement et d'améliorer significativement la performance du portefeuille actif. À l'actif de toutes les parties participe, le ministre Sanou s'est dit satisfait de la bonne performance réalisée dans la mise en œuvre des projets/programmes du portefeuille au titre de l'année fiscale précédente (juillet 2022 à juin 2023).

Malgré tout, dira le ministre en charge des Finances, des facteurs d'ordre exogène ont suffisamment perturbé le niveau des déclins au cours des six premiers mois de ladite année, notamment les sanctions financières et économiques imposées au Mali par la Cedeao et l'Uemoa. . «Le Mali a, en effet, atteint un taux de déclin exceptionnel de 36,9% le présenter en tête de peloton, loin devant les autres pays de la zone Afrique de l'Ouest et du Centre voire de la zone Afrique», at-il révélé. Cette cérémonie a été marquée par la remise d'attestation aux Unités de gestion des projets (UGP) les plus performantes pour l'exercice fiscal 2023.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Portefeuille de la banque mondiale au Mali :  Pour la durabilité des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/portefeuille-de-la-banque-mondiale-au-mali-pour-la-durabilite-des-resultats-3050884.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 01:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition 2024 de la revue du portefeuille de la Banque mondiale au Mali a eu lieu les 18 et 19 janvier derniers, autour du thème : "L'amélioration de la durabilité des résultats des opérations de la Banque mondiale au Mali". La présente revue s’est tenue, après celle de 2021, dans un contexte marqué pour une consolidation du portefeuille (principalement national).</em></strong>

Le portefeuille actif de la Banque mondiale au Mali compte vingt-quatre projets pour un engagement total de 1,8 milliard de dollars américains. Ce portefeuille est réparti entre quatorze projets nationaux totalisant un engagement de 1,26 milliard de dollars, soit 70 % du volume du portefeuille, et dix projets régionaux pour un montant de 589,0 millions de dollars. Le taux de décaissement global du portefeuille au 9 janvier 2024 est de 33,26 %, tandis que le taux de décaissement pour l'année fiscale en cours (1er juillet 2023-30 juin 2024), s'établit à 9,60 % et est projeté à 18,45 % au 30 juin prochain.

Les principaux secteurs couverts sont l'énergie (27,5 %), l'agriculture (23,7 %) et l'eau, l'assainissement et la gestion des déchets (11,7 %).

Cet exercice 2024 vise à d'améliorer la performance des projets afin d'atteindre de meilleurs résultats en matière de réduction de la pauvreté. En effet, les deux jours d’exercice ont consisté à faire le point sur la performance actuelle du portefeuille de la Banque mondiale au Mali, identifier les facteurs qui entravent la mise en œuvre des projets afin de convenir des actions susceptibles d'améliorer la qualité et la performance du portefeuille, vérifier l'alignement du portefeuille avec les stratégies et les priorités nationales, notamment la prise en compte des questions de fragilités, violence et conflits comme convenu dans le cadre de l'allocation pour la prévention et la résilience (PRA).

Outre le thème central, la revue a traité également des questions comme : le recours à la maîtrise d'ouvrage déléguée (MOD), les sauvegardes environnementales et sociales et les questions fiduciaires (gestion financière et passation et gestion des marchés).

Selon, Robert Bou Jaoude, manager des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, c'est un portefeuille qui s'est élargi au cours des dernières années en vue d'adresser les nombreux défis auxquels le pays doit faire face, en l'occurrence ceux induits par les fragilités, les conflits et les violences.

Pour lui, dans des contextes tels que celui du Mali, l'engagement de la Banque mondiale auprès des populations est indispensable pour maintenir les efforts d'éradication de la pauvreté et de meilleur partage de la prospérité. Il a saisi l’occasion pour lancer un appel aux acteurs en vue de renforcer les efforts visant à accélérer la mise œuvre des projets car dira-t-il, <em>"les populations ont plus que jamais besoin des appuis de ces projets en ces moments combien difficiles pour elles"</em>.

Aux yeux de M. Robert, les travaux de cette revue doivent permettre de déterminer ce qui marche bien dans le portefeuille des projets en exécution pour pouvoir l'amplifier davantage et trouver des solutions aux problèmes qui auront été identifiés pour que chaque projet puisse atteindre les objectifs qui lui ont été fixés, contribuant ainsi à la réalisation des objectifs économiques et sociaux du gouvernement.

Etaient présents à cette revue, les représentants des ministères de tutelle des projets, de l'Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public, du secrétariat général du gouvernement, des services techniques du ministère de l'Economie et des Finances, des Cellules de planification et de statistique (CPS), des directions sectorielles concernées, des collectivités territoriales, de la société civile, des partenaires techniques et financiers, des institutions de la République.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

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<title>Le FMI revoit à la baisse les prévisions de la croissance mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-revoit-a-la-baisse-les-previsions-de-la-croissance-mondiale-3040114.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 10:35:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance mondiale va ralentir et passer de 3,5 % en 2022 à 3 % cette année, puis à 2,9 % l’année prochaine selon les dernières projections du Fonds monétaire international.</strong>

La conjoncture économique mondiale vire durablement à la morosité. Selon le Fonds monétaire international (FMI), un retour à la situation antérieure à la pandémie de Covid-19 semble de plus en plus hors de portée, en particulier dans les pays émergents et les pays en développement.

Les dernières projections de l’institution de Bretton Woods indiquent en effet que la croissance mondiale va ralentir et passer de 3,5 % en 2022 à 3 % cette année, puis à 2,9 % l’année prochaine. Cela représente une révision à la baisse de 0,1 point de pourcentage pour 2024 par rapport à nos projections de juillet, souligne, dans un document parvenu à APA, Pierre-Olivier Gourinchas, Conseiller économique au FMI.

Cette situation s’explique, d’après le FMI, par trois forces qui entrent en jeu au niveau mondial. Premièrement, dans le secteur des services, la reprise est quasiment achevée. On y note un fléchissement dans un contexte marqué par le ralentissement persistant du secteur manufacturier, ce qui donne à penser que l’inflation des services va reculer en 2024 et que les marchés de l’emploi et l’activité vont se tasser.

Deuxièmement, souligne le Fonds, ce ralentissement s’explique en partie par le durcissement de la politique monétaire nécessaire pour réduire l’inflation, qui commence à faire sentir ses effets, bien que sa transmission soit inégale selon les pays.

Le resserrement des conditions de crédit pèse sur les marchés immobiliers, l’investissement et l’activité, en particulier dans les pays où la part des prêts hypothécaires à taux variable est élevée, ou dans ceux où les ménages sont moins disposés à puiser dans leur épargne ou moins en mesure de le faire.

Troisièmement, poursuit le FMI, l’inflation et l’activité subissent l’incidence du choc de l’année dernière sur les prix des produits de base. Les pays très tributaires des importations énergétiques de Russie ont connu une hausse plus marquée des prix énergétiques et un ralentissement plus prononcé.

« Nos études récentes montrent que les répercussions de la hausse des prix de l’énergie ont davantage fait augmenter l’inflation hors énergie et alimentation dans la zone euro qu’aux États-Unis, où les pressions inflationnistes fondamentales tiennent plutôt à une pénurie de main-d’œuvre », explique M. Gourinchas.

Malgré des signes de fléchissement, les marchés de l’emploi restent dynamiques dans les pays avancés, les taux de chômage historiquement bas contribuant à soutenir l’activité. Le FMI affirme ne guère y voir de signe d’une « spirale prix–salaires », et les salaires réels demeurent inférieurs aux niveaux antérieurs à la pandémie de Covid-19. De plus, ajoute-t-il, de nombreux pays ont connu une compression forte et opportune de l’échelle des salaires, laquelle s’explique en partie par le fait que les horaires de travail flexibles et le télétravail présentent davantage d’attrait pour les hauts salaires, ce qui réduit les pressions salariales dans ce groupe.

L’inflation globale continue, quant à elle, de ralentir, de 9,2 % en 2022 à 5,9 % cette année et 4,8 % en 2024 (en glissement annuel). L’inflation hors énergie et alimentation devrait elle aussi reculer, mais plus progressivement que l’inflation globale à 4,5 % en 2024.

Les projections suivent donc de plus en plus un scénario d’«atterrissage en douceur », l’inflation diminuant sans repli majeur de l’activité, en particulier aux États-Unis, où le chômage devrait connaître une hausse très faible de 3,6 % à 3,9 %, d’ici à 2025, analyse le FMI.

Des mesures à prendre

Dans son scénario de référence, le Fonds monétaire international soutient que l’inflation poursuit son recul tandis que les banques centrales maintiennent une politique restrictive. De nombreux pays approchant le sommet de leur cycle de resserrement, seul un faible durcissement supplémentaire s’impose, conseille-t-il. Cependant, un assouplissement prématuré ferait perdre les progrès engrangés au cours des 18 derniers mois, alerte-t-il.

Une fois que le processus de désinflation sera fermement engagé et que les anticipations d’inflation à court terme diminueront, une révision à la baisse du taux directeur permettra de maintenir inchangée l’orientation de la politique monétaire, c’est-à-dire les taux d’intérêt réels, jusqu’à ce que l’inflation se rapproche de son niveau cible.

Le FMI estime que la politique budgétaire doit soutenir la stratégie monétaire et faciliter le processus de désinflation. Plus généralement, partout, la politique budgétaire devrait viser à reconstituer les marges de manœuvre budgétaires qui ont été gravement érodées par la pandémie et la crise énergétique, par exemple en supprimant les subventions à l’énergie, exhorte l’institution.

Alors que la croissance ralentit, que les taux d’intérêt augmentent et que l’espace budgétaire se restreint, les réformes structurelles deviennent essentielles, d’après le FMI. A l’en croire, il est possible de renforcer la croissance à long terme en échelonnant avec soin des réformes structurelles, en particulier celles axées sur la gouvernance, la réglementation des entreprises et le secteur extérieur.

Selon le FMI, ces réformes de « première génération » contribuent à libérer la croissance et à rendre les réformes ultérieures, que ce soit dans le domaine des marchés du crédit ou de la transition écologique, beaucoup plus efficaces. Une coopération multilatérale peut aider l’ensemble des pays à atteindre de meilleurs résultats en matière de croissance.

En premier lieu, suggère-t-il, les pays doivent éviter d’appliquer des mesures qui sont contraires aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et faussent le jeu du commerce international.

En deuxième lieu, ils doivent préserver la circulation des minerais essentiels nécessaires à la transition climatique, ainsi que celle des produits de base agricoles. De tels « corridors écologiques » contribueraient à réduire l’instabilité et accéléreraient la transition vers une économie verte.

Enfin, conclut le FMI, tous les pays devraient s’efforcer de limiter une fragmentation géoéconomique qui empêche de réaliser ensemble des progrès vers des objectifs communs, et s’employer à rétablir la confiance dans des cadres multilatéraux fondés sur des règles qui renforcent la transparence et la lisibilité de l’action publique, et favorisent une prospérité mondiale partagée. L’existence d’un dispositif solide de protection financière à l’échelle mondiale, au sein duquel un FMI doté de ressources suffisantes occupe une place centrale, est essentielle.

ARD/te/APA

<strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale : près de 50% du financement est alloué à l&amp;apos;Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-pres-de-50-du-financement-est-alloue-a-lafrique-3039035.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2023 13:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- En vue d'atteindre le niveau maximum possible de développement des infrastructures et de projets de développement.</strong>

Le président de la Banque mondiale (BM), Ajay Banga, a déclaré mercredi que près de 50% des financements et des subventions de la banque étaient destinés à l'Afrique, afin d'atteindre le niveau maximum possible de développement des infrastructures et de projets de développement.

Les déclarations de Banga ont été faites lors d'une conférence de presse, lors des réunions d'automne du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale, organisées par le Maroc.

Banga a indiqué que la Banque mondiale s'efforce de pousser ce chiffre à dépasser les 50% des fonds et de les exploiter dans des opérations visant à atténuer les effets du climat et des émissions de carbone.

Le président de la BM n'a pas mentionné la valeur des financements et des subventions fournis par la Banque au niveau mondial ou au continent africain.

"Les pays d'Afrique subsaharienne veulent faire entendre leur voix et obtenir des financements, à la lumière des problèmes d'endettement auxquels sont confrontés de nombreux pays de cette région", a-t-il ajouté.

Banga a, par ailleurs, mis en avant la nécessité pour le secteur privé de participer aux opérations de financement "compte tenu de sa capacité à utiliser le capital et la technologie pour parvenir au développement durable".

Il a également souligné que la moitié des financements et des subventions de la banque vont à l'Afrique, compte tenu des défis du continent, et son aspiration à atteindre des niveaux de croissance significatifs.

Lundi, les réunions d'automne du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale ont débuté dans la ville marocaine de Marrakech, du 9 au 15 octobre.

*Traduit de l'arabe par Wejden Jlassi

Source: https://www.aa.com.tr/fr]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque Mondiale sur la situation économique du Mali en 2023 : Des signes de résilience malgré les chocs climatiques et les sanctions de la Cédéao</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-sur-la-situation-economique-du-mali-en-2023-des-signes-de-resilience-malgre-les-chocs-climatiques-et-les-sanctions-de-la-cedeao-3031277.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-sur-la-situation-economique-du-mali-en-2023-des-signes-de-resilience-malgre-les-chocs-climatiques-et-les-sanctions-de-la-cedeao-3031277.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Dans une note sur la situation économique du Mali en 2023, la Banque mondiale estime que l'économie malienne a montré des signes de résilience malgré les chocs climatiques et les sanctions de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), l'inflation alimentaire élevée et les infestations parasitaires qui ont affecté la production de coton.</em>

elon la note intitulée :<em> "Renforcement de la résilience financière des éleveurs face à la sécheresse",</em> la croissance du PIB est estimée à 1,8 %, soutenue par la reprise de l'agriculture vivrière et la résilience de l'or et des télécommunications. Et de poursuivre que l'inflation annuelle moyenne a augmenté pour atteindre 9,7 % en 2022, principalement en raison de l'augmentation des coûts des denrées alimentaires.

En termes de projections, le rapport souligne que les perspectives pour 2023 sont soumises à des risques liés au calendrier électoral et au resserrement des conditions financières. Aussi, l'augmentation du coût du financement sur le marché régional apparait au cours des 12 derniers mois comme un risque important étant donné les besoins élevés de financement intérieur brut du Mali.

Selon la note, le resserrement de la politique monétaire s'est traduit par une hausse des rendements des bons du Trésor à 6-12 mois et des obligations du Trésor à 5 ans pour les pays de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Les risques de liquidité et de refinancement et les difficultés des finances publiques qui en découlent pourraient peser sur l'économie au sens large et sur la société, en réduisant les dépenses sociales et les investissements et en accentuant potentiellement l'accumulation des arriérés. Le rapport consacre son deuxième chapitre aux instruments de financement et d'assurance des risques de catastrophe pour réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. Il en ressort que le Mali a subi au moins 40 chocs climatiques majeurs entre 1970 et 2020 et que la sécheresse aurait touché environ 400 000 personnes par an et réduit les revenus agricoles liés aux récoltes de près de cinq milliards de F CFA par an. Il serait cependant possible de renforcer la résilience financière face cette sécheresse à travers la mise en place d'instruments pour protéger des secteurs aussi importants que le pastoralisme et l'agriculture.

Le financement et l'assurance des risques de catastrophes fournissent des mécanismes qui visent à réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. Pour le coordonnateur de la Note sur la situation économique du Mali en 2023, Daniel Pajank, ces mécanismes peuvent fournir des financements opportuns et ciblés en réponse à un choc ou en prévision de celui-ci. Il ajoutera que 15 % de la superficie du Mali est parfaitement adaptée au financement et à l'assurance des risques de catastrophes basés sur un indice pour les éleveurs, tandis que 10 % supplémentaires pourraient l'être après une analyse plus.

<strong>                                                                                          </strong>

<strong>Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie malienne :  La résilience malgré les sanctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-malienne-la-resilience-malgre-les-sanctions-3030984.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Aug 2023 13:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'économie malienne a montré des signes de résilience malgré les sanctions de la Cédéao, l'inflation alimentaire élevée et les infestations parasitaires qui ont affecté la production de coton. Selon la Note sur la situation économique du Mali en 2023 de la Banque mondiale intitulée "Renforcement de la résilience financière des éleveurs face à la sécheresse", la croissance du PIB est estimée à 1,8 %, soutenue par la reprise de l'agriculture vivrière et la résilience de l'or et des télécommunications. L'inflation annuelle moyenne a augmenté pour atteindre 9,7 % en 2022, principalement en raison de l'augmentation des coûts des denrées alimentaires.</em></strong>

&nbsp;

En termes de projections, le rapport souligne que les perspectives pour 2023 sont soumises à des risques liés au calendrier électoral et au resserrement des conditions financières. L’augmentation du coût du financement sur le marché régional apparait au cours des 12 derniers mois comme un risque important étant donné les besoins élevés de financement intérieur brut du Mali.

Le resserrement de la politique monétaire s'est traduit par une hausse des rendements des bons du Trésor à 6-12 mois et des obligations du Trésor à 5 ans pour les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa). Les risques de liquidités et de refinancement et les difficultés des finances publiques qui en découlent pourraient peser sur l'économie au sens large et sur la société, en réduisant les dépenses sociales et les investissements et en accentuant potentiellement l'accumulation des arriérés.

Le rapport consacre son deuxième chapitre aux instruments de financement et d’assurance des risques de catastrophe pour réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques.

Il en ressort que le Mali a subi au moins 40 chocs climatiques majeurs entre 1970 et 2020 et que la sécheresse aurait touché environ 400 000 personnes par an et réduit les revenus agricoles liés aux récoltes de 9,5 millions de dollars par an. Il serait cependant possible de renforcer la résilience financière face cette sécheresse à travers la mise en place d’instruments pour protéger des secteurs aussi importants que le pastoralisme et l’agriculture.

Le financement et l’assurance des risques de catastrophes fournissent des mécanismes qui visent à réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. <em>"Ces mécanismes peuvent fournir des financements opportuns et ciblés en réponse à un choc ou en prévision de celui-ci ; 15 % de la superficie du Mali sont parfaitement adaptées au financement et à l’assurance des risques de catastrophes basés sur un indice pour les éleveurs, tandis que 10 % supplémentaires pourraient l’être après une analyse plus approfondie"</em>, explique Daniel Pajank, économiste senior et coordonnateur de la Note sur la situation économique du Mali en 2023.

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de la Banque mondiale :   L&amp;apos;économie malienne a montré des signes de résilience malgré les sanctions, les chocs climatiques et des risques de liquidité pourraient…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/rapport-de-la-banque-mondiale-leconomie-malienne-a-montre-des-signes-de-resilience-malgre-les-sanctions-les-chocs-climatiques-et-des-risques-de-liquidite-pourraient-3030243.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un communiqué de la Banque mondiale publié le mercredi 26 juillet 2023, il indique que l'économie malienne a montré des signes de résilience malgré les sanctions de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), l'inflation alimentaire élevée et les infestations parasitaires qui ont affecté la production de coton.</em></strong>

Selon la Note sur la situation économique du Mali en 2023 de la Banque mondiale intitulée « Renforcement de la résilience financière des éleveurs face à la sécheresse », la croissance du PIB est estimée à 1,8 %, soutenue par la reprise de l'agriculture vivrière et la résilience de l'or et des télécommunications. L'inflation annuelle moyenne a augmenté pour atteindre 9,7 % en 2022, principalement en raison de l'augmentation des coûts des denrées alimentaires.

Explique le plus clair le communiqué qu’en termes de projections, le rapport souligne que les perspectives pour 2023 sont soumises à des risques liés au calendrier électoral et au resserrement des conditions financières. L’augmentation du coût du financement sur le marché régional apparait au cours des 12 derniers mois comme un risque important étant donné les besoins élevés de financement intérieur brut du Mali. Le resserrement de la politique monétaire s'est traduit par une hausse des rendements des bons du Trésor à 6-12 mois et des obligations du Trésor à 5 ans pour les pays de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Les risques de liquidité et de refinancement et les difficultés des finances publiques qui en découlent pourraient peser sur l'économie au sens large et sur la société, en réduisant les dépenses sociales et les investissements et en accentuant potentiellement l'accumulation des arriérés.

Également, le rapport consacre son deuxième chapitre aux instruments de financement et d’assurance des risques de catastrophe pour réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. Il en ressort que le Mali a subi au moins 40 chocs climatiques majeurs entre 1970 et 2020 et que la sécheresse aurait touché environ 400 000 personnes par an et réduit les revenus agricoles liés aux récoltes de 9,5 millions de dollars par an. Il serait cependant possible de renforcer la résilience financière face cette sécheresse à travers la mise en place d’instruments pour protéger des secteurs aussi importants que le pastoralisme et l’agriculture.

Le financement et l’assurance des risques de catastrophes fournissent des mécanismes qui visent à réduire les impacts socio-économiques négatifs des chocs climatiques. <em>« Ces mécanismes peuvent fournir des financements opportuns et ciblés en réponse à un choc ou en prévision de celui-ci ; 15% de la superficie du Mali est parfaitement adaptée au financement et à l’assurance des risques de catastrophes basés sur un indice pour les éleveurs, tandis que 10% supplémentaires pourraient l’être après une analyse plus approfondie »</em>, explique Daniel Pajank, économiste senior et coordonnateur de la Note sur la situation économique du Mali en 2023.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès à l&amp;apos;électricité de qualité : La Banque mondiale décaisse 78 milliards de  F CFA en soutien à &amp;quot;Yeelen Sira&amp;quot; au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/acces-a-lelectricite-de-qualite-la-banque-mondiale-decaisse-78-milliards-de-f-cfa-en-soutien-a-yeelen-sira-au-mali-3028807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/acces-a-lelectricite-de-qualite-la-banque-mondiale-decaisse-78-milliards-de-f-cfa-en-soutien-a-yeelen-sira-au-mali-3028807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Bintou-Camara.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de renforcer l'accès à l'électricité de qualité au Mali, la Banque mondiale a approuvé un financement de l'Association internationale de développement (Ida) d'un montant de 157 millions de dollars, soit environ 78 milliards de F CFA pour soutenir le Mali et améliorer la fiabilité et l'efficacité du système électrique, accroître l'accès à l'électricité dans les zones sélectionnées du Projet de renforcement du système électrique et d'extension de l'accès à l'électricité ou encore "Yeelen Sira", le chemin de la lumière en bambara, et faciliter l'intégration des énergies renouvelables.</em></strong>

Le Projet de renforcement du système électrique et d'extension de l'accès à l'électricité ou encore <em>"Yeelen Sira"</em>, le chemin de la lumière en bambara, financera les infrastructures-clés du réseau et les nouveaux raccordements à travers la modernisation et l'extension des réseaux de transport et de distribution dans certaines zones, y compris Bamako et sa périphérie. Ainsi, ces investissements augmenteront la capacité d'évacuation de l'électricité du réseau de transport à Bamako d'au moins 100 MW, permettant à la société d'électricité EDM-SA de réaliser des économies d'échelle grâce à une gestion optimisée du parc de production et du réseau, tout en réduisant sa dépendance à l'égard des petites centrales de location polluantes et coûteuses. Car, une baisse des pertes sur le réseau de transport principal de Bamako est projetée à un niveau de 8,5 % en 2024 (avant les renforcements de réseau proposés) à 4,5 % d'ici 2028 une fois ces renforcements terminés.

L'installation de mini-réseaux verts et l'électrification des zones rurales dans des localités sélectionnées sont également prévues. L'expansion des réseaux de distribution et des raccordements des villes secondaires, permettra de fournir de l'électricité à environ 400 000 personnes (environ 60 000 foyers) et à plus de 1000 bâtiments publics (dont des centres de santé, des écoles, des bâtiments administratifs, l'éclairage public).

Selon la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Clara de Souza, les investissements de Yeelen Sira auront un impact immédiat sur la qualité et le coût du service de l'électricité au Mali. <em>"En misant sur les développements technologiques dans l'électrification décentralisée et les modèles commerciaux, le projet crée des opportunités économiques et améliore l'accès aux services sociaux tels que la santé, l'éducation, le stockage frigorifique ou le pompage solaire de l'eau dans les zones reculées", </em>assure-t-elle.

Il convient de préciser que le projet est cofinancé par le Fonds vert climat pour un montant d'environ 21 milliards de F CFA dont 19 milliards de crédit et deux milliards de dons, mobilisés sous l'Initiative d'atténuation des risques pour les projets d'énergies renouvelables durables de la Banque mondiale (SRMI).

Le Programme d'assistance à la gestion du secteur de l'énergie (Esmap) apporte également un financement de près de 500 millions F CFA sous forme de don, ce qui porte le financement global du projet à environ 100 milliards F CFA.

Il faut noter que le Groupe de la Banque mondiale joue un rôle important dans le développement et la mise en œuvre du programme d'accès à l'énergie au Mali. Il travaille en étroite collaboration avec la communauté des bailleurs de fonds et partenaires techniques du Mali, pour s'assurer que les engagements respectifs se complètent et se renforcent mutuellement. La mise en œuvre du Projet de renforcement du système électrique et d'extension de l'accès à l'électricité se fera dans le cadre de cette approche coordonnée.

Quant à l'Association internationale de développement (Ida), elle est l'institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis.

L'Ida est l'une des principales sources d'aide pour les 76 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l'Ida a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s'est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destiné à l'Afrique.

<strong>                            Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale invite les Etats à réorienter les fonds destinés à la subvention pour l&amp;apos;agriculture, la pêche et les combustibles fossiles dans la lutte contre les changements climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-invite-les-etats-a-reorienter-les-fonds-destines-a-la-subvention-pour-lagriculture-la-peche-et-les-combustibles-fossiles-dans-la-lutte-contre-les-changements-climatiques-3028549.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-invite-les-etats-a-reorienter-les-fonds-destines-a-la-subvention-pour-lagriculture-la-peche-et-les-combustibles-fossiles-dans-la-lutte-contre-les-changements-climatiques-3028549.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 01:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon un rapport de la Banque mondiale, les dépenses publiques directement affectées à l’agriculture, la pêche et les combustibles fossiles atteignent tous pays confondus 1 250 milliards de dollars par an, soit l'équivalent d'une économie de poids comme celle du Mexique. Une somme qui pourrait servir à lutter contre le changement climatique.</em></strong>

Les subventions pour l’agriculture, la pêche et les combustibles fossiles contribuent à la détérioration de l’environnement. Dans un rapport intitulé Detox Development : Réorienter les subventions nuisibles à l'environnement, la Banque mondiale invite les Etats à réorienter les fonds destinés à la subvention pour l'agriculture, la pêche et les combustibles fossiles dans la lutte contre les changements climatiques.

Ce document indique que les dépenses publiques directement affectées à ces trois secteurs atteignent tous pays confondus 1 250 milliards de dollars par an, soit l'équivalent d'une économie de poids comme celle du Mexique.

Pour subventionner la consommation de combustibles fossiles, les pays dépensent environ six fois l'enveloppe annuelle qu'ils se sont engagés, aux termes de l'accord de Paris, à consacrer aux énergies renouvelables et au développement bas-carbone.

Lors de la 21è Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique - la COP 21 -, 195 pays et l'Union européenne se sont engagés à investir 120.000 milliards de dollars par an dans les énergies renouvelables. Ceci afin de limiter le réchauffement climatique à 2°C par rapport à l'ère préindustrielle et avant la fin du siècle.

« <em>On dit qu'il n'y a pas d'argent pour le climat. En réalité, il y en a, mais pas là où il faut</em>, affirme Axel van Trotsenburg, directeur général senior de la Banque mondiale. <em>Si nous pouvions rediriger les milliers de milliards de dollars gaspillés en subventions inadéquates vers des utilisations plus écologiques et plus appropriées, nous pourrions ensemble relever nombre des défis les plus urgents pour la planète</em>. »

Le rapport souligne que les aides publiques destinées à réduire artificiellement le prix des combustibles polluants comme l'essence, le gaz et le charbon se sont montées à 577 milliards de dollars en 2021. « <em>Or elles aggravent le changement climatique et ont des effets néfastes sur l’air et la santé, en plus d'engendrer inégalité, inefficacité et creusement des dettes. La réaffectation de ces subventions dégagerait au moins 500 milliards de dollars au profit d'utilisations plus productives et plus durables</em> », note la Banque mondiale dans un communiqué publié sur son site.

<strong>La mauvaise qualité de l'air est responsable d'environ un décès sur cinq dans le monde</strong>

Pour le cas spécifique du Mali, aucun montant n’est avancé pour la subvention accordée aux produits pétroliers. Ce qui ne veut pas dire que l’Etat n’accorde pas de subvention aux produits pétroliers. Dans le monde, les subventions explicites et implicites, estimées à plus de 7 000 milliards de dollars par an, non seulement favorisent les inefficacités, mais causent également de nombreux dommages à l'environnement.

La mauvaise qualité de l'air est responsable d'environ un décès sur cinq dans le monde. Ce montant correspond au coût indirect infligé à la population et à la planète par la pollution, les émissions de gaz à effet de serre, la congestion routière et la destruction du milieu naturel qu'entraînent les subventions.

Dans le secteur de l'agriculture, souligne le rapport, les aides directes, soit plus de 635 milliards de dollars par an, mènent à l'emploi excessif d'engrais qui détériorent la qualité des sols et de l'eau, au détriment de la santé humaine.

Les subventions accordées à des produits tels que le soja, l'huile de palme ou le bœuf, qui incitent les exploitants à restreindre les surfaces occupées par les forêts, sont la cause de 14% de la déforestation annuelle.

Pour ce qui est du Mali, l’Etat accorde une aide à la culture du coton et des céréales, subventionnant les intrants agricoles (engrais, pesticides, etc.).

En 2020, le gouvernement malien avait accordé une subvention exceptionnelle de 35 milliards de Fcfa à la filière coton, sous la forme d’un bonus de 50 Fcfa sur chaque kilogramme de coton produit et vendu à la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). S’y ajoute la subvention accordée pour l’achat des intrants agricoles

Pour Richard Damania, économiste en chef du pôle Développement durable à la Banque mondiale, <em>« la réaffectation de subventions, anticipée et planifiée, peut procurer un surcroît de ressources pour améliorer la qualité de vie des populations et l'avenir de la planète. On en sait déjà beaucoup sur les bonnes pratiques en matière de réformes des subventions mais leur mise en œuvre n'est pas une mince affaire, en raison d'intérêts tenaces et de dynamiques politiques difficiles à surmonter, entre autres obstacles.</em> »

Pour réussir une réforme des subventions, souligne le rapport, les États doivent compenser celles-ci auprès des groupes les plus vulnérables, moyennant des mesures d'aide sociale, par exemple, des transferts monétaires.

Il leur faut en outre : assurer une communication transparente pour gagner l'adhésion du public ; laisser aux ménages et aux entreprises le temps de s'adapter ; montrer que les recettes dégagées sont réinvesties en faveur d'un développement à long terme.

<strong>Anne Marie Soumouthéra avec la Banque Mondiale </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Électricité de qualité au Mali :  La Banque mondiale injecte 157 millions US dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electricite-de-qualite-au-mali-la-banque-mondiale-injecte-157-millions-us-dollars-3028012.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electricite-de-qualite-au-mali-la-banque-mondiale-injecte-157-millions-us-dollars-3028012.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Banque-Mondiale-US-World-Bank.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Jul 2023 09:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé un financement de l’Ida d’un montant de 157 millions de dollars pour soutenir le Mali et améliorer la fiabilité et l'efficacité du système électrique, accroître l'accès à l'électricité dans les zones sélectionnées du projet, et faciliter l'intégration des énergies renouvelables.</em></strong>

Le Projet de Renforcement du Système Electrique et d'Extension de l’Accès à l’Electricité ou encore « Yelen Sira », le chemin de la lumière en Bambara, financera les infrastructures-clés du réseau et les nouveaux raccordements à travers la modernisation et l’extension des réseaux de transport et de distribution dans certaines zones, y compris Bamako et sa périphérie.

Ces investissements augmenteront la capacité d’évacuation de l'électricité du réseau de transport à Bamako d'au moins 100 MW, permettant à la société d’électricité EDM-SA de réaliser des économies d’échelle grâce à une gestion optimisée du parc de production et du réseau, tout en réduisant sa dépendance à l'égard des petites centrales de location polluantes et coûteuses. Une baisse des pertes sur le réseau de transport principal de Bamako est projetée à un niveau de 8,5 % en 2024 (avant les renforcements de réseau proposés) à 4,5 % d'ici 2028 une fois ces renforcements terminés. L’installation de mini-réseaux verts et l’électrification des zones rurales dans des localités sélectionnées sont également prévues.

L’expansion des réseaux de distribution et des raccordements des villes secondaires, permettra de fournir de l'électricité à environ 400 000 personnes (environ 60 000 foyers) et à plus de 1 000 bâtiments publics (dont des centres de santé, des écoles, des bâtiments administratifs, l'éclairage public).

<em>« Les investissements de Yelen Sira auront un impact immédiat sur la qualité et le coût du service de l’électricité au Mali »</em>, dit Clara de Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. « <em>En misant sur les développements technologiques dans l'électrification décentralisée et les modèles commerciaux, le projet crée des opportunités économiques et améliore l'accès aux services sociaux tels que la santé, l'éducation, le stockage frigorifique ou le pompage solaire de l'eau dans les zones reculées.</em> », ajoute-t-elle.

Le projet est co-financé par le Fonds Vert Climat pour un montant de 43 millions de dollars dont 38 millions de crédit et 5 millions de dons, mobilisés sous l’Initiative d'atténuation des risques pour les projets d’énergies renouvelables durables de la Banque mondiale (SRMI). Le Programme d'assistance à la gestion du secteur de l'énergie (ESMAP) apporte également un financement de 1 million de dollars sous forme de don, ce qui porte le financement global du projet à 201 millions de dollars.

&nbsp;

<strong>Source</strong> : <em>Banque mondiale</em><em>          </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Coopération Mali&#45;Banque Mondiale se porte bien : Près 132 milliards de FCFA pour financer deux importants projets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-cooperation-mali-banque-mondiale-se-porte-bien-pres-132-milliards-de-fcfa-pour-financer-deux-importants-projets-3025421.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-cooperation-mali-banque-mondiale-se-porte-bien-pres-132-milliards-de-fcfa-pour-financer-deux-importants-projets-3025421.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Sanou-Banque-Mondiale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:13:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Economie et des Finances, M. Alousséni Sanou et la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Mme  Clara De Sousa, ont procédé à la signature de deux accords de Financement de projets pour un montant total de 200.900.000 euros, soit environ 131.781.761.600 FCFA, le mercredi 7 juin 2023, en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et Développement Durable M. Modibo Koné.</em>

Le premier Accord de financement signé est relatif au Projet de Restauration des Terres dégradées pour un montant de 144.300.000 d’euros, soit environ 94 654 595 100 FCFA.

Ce projet a pour objectif d'accroître l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et d’accroître l'accès aux opportunités de revenus.

Il couvrira 87 communes des régions de Kayes, de Koulikoro, de Ségou et de Mopti et les bénéficiaires directs sont estimés à entre 2 et 2,3 millions de personnes, principalement les jeunes et les femmes.

Le second Accord signé concerne le financement du Projet d'Harmonisation et d'Amélioration des Statistiques en Afrique de l'Ouest et du Centre doté d’un montant de 56 600 000 euros, soit environ 37 127 166 200 FCFA.

Ce projet, à vocation régionale qui couvre les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, vise à améliorer dans ces pays :

- l’indice de performance statistique ;

- la comparabilité des statistiques de base ;

- et la modernisation des structures en charge des statistiques.

«Il est utile de souligner que la disponibilité de données et de statistiques de bonne qualité au Mali est essentielle pour éclairer les politiques publiques. À ce titre, le projet permettra d’améliorer les systèmes statistiques au bénéfice des politiques publiques», a dit le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Le ministre Sanou s’est réjoui de la bonne qualité des relations entre la République du Mali et l’institution financière. «Je note avec satisfaction l’amélioration des relations de coopération entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale à travers la diversité et l’importance des financements récents», a-t-il déclaré avant d’adresser les remerciements des plus hautes autorités de la Transition au Groupe de la banque mondiale et à l’équipe-pays pour leur accompagnement et leur appui.

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Banque Mondiale :  La Banque Mondiale accorde 131,781 milliards de FCFA au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-la-banque-mondiale-accorde-131781-milliards-de-fcfa-au-mali-3025278.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-la-banque-mondiale-accorde-131781-milliards-de-fcfa-au-mali-3025278.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 07:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alfousséni SANOU et la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali Mme. Clara De Sousa ont procédé à la signature de deux accords de Financement de projets pour un montant total de 200.900.000 euros, soit environ 131.781.761.600 F CFA, ce mercredi 07 juin 2023, en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et Développement Durable M. Modibo KONE.</strong>

Le premier Accord de financement signé est relatif au Projet de Restauration des Terres dégradées pour un montant de 144.300.000 d’euros soit environ 94 654 595 100 de FCFA.

Ce projet a pour objectif d'accroître l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et d’accroître l'accès aux opportunités de revenus.

Il couvrira 87 communes des régions de Kayes, de Koulikoro, de Ségou et de Mopti et les bénéficiaires directs sont estimés à entre 2 et 2,3 millions de personnes, principalement les jeunes et les femmes.

Le second Accord signé concerne le financement du Projet d'Harmonisation et d'Amélioration des Statistiques en Afrique de l'Ouest et du Centre doté d’un montant de 56 600 000 euros, soit environ 37 127 166 200 FCFA.

Ce projet à vocation régionale qui couvre les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, vise à améliorer, dans ces pays :

- l’indice de performance statistique ;

- la comparabilité des statistiques de base ;

- et la modernisation des structures en charge des statistiques.

À ce titre, le projet permettra d’améliorer les systèmes statistiques au bénéfice des politiques publiques » a dit le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Alors que dans une note publiée en mai 2020, la banque mondiale annonce que l’instabilité sociale et l’extension constante des zones affectées par les conflits continueront de plomber la croissance économique. Sans intervention, ce contexte alimentera encore les incertitudes et affectera les investissements, notamment l’investissement public, du fait du rétrécissement des marges de manœuvre budgétaires. Les attaques armées et les conflits intercommunautaires entraveront davantage les activités agricoles et pastorales, aggravant d’autant l’insécurité alimentaire.

Pour faire face aux risques de conflit et développer la résilience du Mali, le rapport souligne le besoin de reconstruire le contrat social entre les citoyens et l’État. Pour y parvenir, il est nécessaire de rétablir une présence positive de l’État dans les zones fragiles et affectées par les conflits, particulièrement dans les secteurs de la sécurité et de la justice, en augmentant les ressources humaines et financières déployées en dehors de Bamako. L’extension des services et des investissements publics à destination des territoires mal desservis ainsi que l’augmentation de l’accès à des services de santé et d’éducation de qualité en milieu rural constitueraient également des étapes essentielles à la rénovation du contrat social.

<strong>                                                                                                                                           M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Banque Mondiale :  Le ministre Alousséni Sanou signe un accord de financement de 131,781 milliards de FCFA.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-signe-un-accord-de-financement-de-131781-milliards-de-fcfa-3025014.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 01:25:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, et la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Mme Clara De Sousa, ont procédé à la signature de deux accords de Financement de projets pour un montant total de 200.900.000 euros, soit environ 131.781.761.600 F CFA, le mercredi 07 juin 2023 , en présence du ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et Développement Durable, Modibo Koné.

Le premier Accord de financement signé est relatif au Projet de Restauration des Terres dégradées pour un montant de 144.300.000 d'euros soit environ 94 654 595 100 de FCFA. Ce projet a pour objectif d'accroître l'adoption de pratiques de restauration des terres dégradées intelligentes par rapport au climat et d'accroître l'accès aux opportunités de revenus.

Il couvrira 87 communes des régions de Kayes, de Koulikoro, de Ségou et de Mopti et les bénéficiaires directs sont estimés à entre 2 et 2,3 millions de personnes, principalement les jeunes et les femmes. Le second Accord signé concerne le financement du Projet d'Harmonisation et d'Amélioration des Statistiques en Afrique de l'Ouest et du Centre doté d'un montant de 56 600 000 euros, soit environ 37 127 166 200 FCFA.

Ce projet à vocation régionale qui couvre les pays de l'Afrique de l'Ouest et du Centre, vise à améliorer, dans ces pays :

- l'indice de performance statistique ;

- la comparabilité des statistiques de base ; - et la modernisation des structures en charge des statistiques. <em>"Il est utile de souligner que la disponibilité de données et de statistiques de bonne qualité au Mali est essentielle pour éclairer les politiques publiques. À ce titre, le projet permettra d'améliorer les systèmes statistiques au bénéfice des politiques publiques"</em>, a dit le ministre de l'Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature. Le ministre Alousséni Sanou s'est réjoui de la bonne qualité des relations entre la République du Mali et l'institution financière.  <em>"Je note avec satisfaction l'amélioration des relations de coopération entre le Gouvernement de la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale à travers la diversité et l'importance des financements récents"</em>, a dit le ministre, avant d'adresser les remerciements des plus hautes autorités de la Transition au Groupe de la Banque mondiale et à l'équipe pays pour leur accompagnement et leur appui.    <strong>                                  </strong>

<strong>Source MEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque mondiale : Deux projets financés à plus de 131 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-deux-projets-finances-a-plus-de-131-milliards-de-fcfa-3024862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-deux-projets-finances-a-plus-de-131-milliards-de-fcfa-3024862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2023 13:22:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou et la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Clara Da Sousa, ont signé hier des accords de financement relatifs à deux projets pour un montant total de 200,9 millions d’euros soit environ 131,781 milliards de Fcfa. Il s’agit du Projet de restauration des terres dégradées au Mali et du Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre (Phasaoc).

La cérémonie organisée à cet effet s’est déroulée à l’hôtel des Finances, en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Modibo Koné. Le premier accord de financement signé porte sur le Projet de restauration des terres dégradées au Mali pour un montant de 144,300 millions d’euros, soit plus de 94 milliards de Fcfa.

Approuvé le 25 mai dernier par le conseil d’administration de la Banque mondiale, ce Projet permettra le renforcement des capacités dans la promotion des pratiques de restauration des terres dégradées sous l’influence du changement climatique et le renforcement des opportunités d’accès aux marchés. Il couvrira 87 communes des Régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti et atteindra plus de 2 millions de bénéficiaires.

Le second accord concerne le financement du Phasaoc, pour un montant de 56,600 millions d’euros, soit un peu plus de 37 milliards de Fcfa. Ce Projet à vocation régionale couvre les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Il vise à améliorer, dans ces pays, l’indice de performance statistique, la comparabilité des statistiques de base et la modernisation des structures en charge des statistiques.

Selon la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, ces deux projets vont enrichir le portefeuille de son institution déjà en pleine expansion. Pour Clara Da Sousa, le Projet de restauration des terres dégradées améliorera la vie des populations avec des opportunités d’emplois et un renforcement des capacités dans les domaines de gestion des ressources naturelles.

L’approche du Projet, a-t-elle indiqué, est basée sur le nexus entre la dégradation des ressources naturelles, les impacts du changement climatique et les conflits sociaux tout en cherchant à restaurer le capital social, naturel et culturel. Il renforcera les capacités nationales pour la mise en œuvre de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) et d’une stratégie de prévention des conflits dans sa zone d’intervention.

Selon la directrice des Opérations de l’institution de Bretton woods pour le Mali, la disponibilité en temps opportun de statistiques fiables est un défi majeur pour la plupart des pays africains. En ce sens, Clara Da Sousa affirmera que le nouveau projet statistique pour le Mali permettra de consolider les acquis du Projet d’amélioration du système statistique national du Mali (PASSNM) en s’inscrivant dans une dynamique régionale où la coordination entre les instituts nationaux de la statistique rendra possible la production de données harmonisées.

La réalisation d’enquêtes harmonisées sur les conditions de vie des ménages, le recensement agricole, les enquêtes agricoles, les réformes institutionnelles, le renforcement du capital humain et l’accès aux données sont, entre autres, les attentes du Projet. Aussi, ce Projet aidera-t-il à combler les insuffisances de données de qualité en matière de genre, d’éducation, de changement climatique, de réponses aux crises, d’intégration.

«Notre ambition est non seulement d’atteindre les objectifs de cet ambitieux Projet et, peut-être surtout, de contribuer à façonner des politiques de développement plus intégrées qui puissent répondre aux nouveaux défis stratégiques auxquels le Mali est confronté», a-t-elle confié, avant de réitérer l’engagement de sa structure à accompagner notre pays dans ce processus.

De son côté, le ministre de l’Économie et des Finances estimera que la disponibilité de données et de statistiques de bonne qualité, est essentielle pour éclairer les politiques publiques. À ce titre, Alousséni Sanou dira que le Projet permettra d’améliorer les systèmes statistiques au bénéfice de ces politiques. Il s’est réjoui de l’amélioration des relations de coopération entre le gouvernement du Mali et le groupe de la Banque mondiale à travers la diversité et l’importance des financements récents. Par ailleurs, le patron de l’hôtel des Finances a engagé les unités de gestion à assurer une bonne exécution des projets pour atteindre les résultats escomptés.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : La Banque Mondiale  va restaurer  des terres dégradées et accès aux opportunités de revenus dans les zones rurales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/agriculture-la-banque-mondiale-va-restaurer-des-terres-degradees-et-acces-aux-opportunites-de-revenus-dans-les-zones-rurales-au-mali-3024692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/agriculture-la-banque-mondiale-va-restaurer-des-terres-degradees-et-acces-aux-opportunites-de-revenus-dans-les-zones-rurales-au-mali-3024692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 12:38:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le communiqué de presse de la Banque mondiale à la date du 25 mai 2023, a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA) d’un montant de 150 millions de dollars pour permettre au Mali de restaurer des terres dégradées, et promouvoir une croissance résiliente au climat dans plus de 87 communes du pays.</em></strong>

Le Projet de restauration des terres dégradées vise à reconstruire leur intégrité écologique, et agir à grande échelle en mettant en œuvre des sous-projets sur les zones maliennes du tracé de la <em>Grande Muraille Verte</em>. Il améliorera également la vie des populations avec des opportunités d'emploi, et un renforcement des capacités dans les domaines liés à la gestion des ressources naturelles. L’approche du projet est basée sur le nexus entre la dégradation des ressources naturelles, les impacts du changement climatique et les conflits sociaux et cherche à restaurer de manière simultanée le capital social, naturel et culturel. Le projet renforcera les capacités nationales pour la mise en œuvre de la <em>Contributions Déterminées</em> <em>au Niveau National</em> (CDN) et d’une stratégie de prévention des conflits dans sa zone d’intervention. Des investissements durables dans les zones dégradées sont également prévus pour restaurer leurs fonctions physiques et sociales et accroître la résilience climatique. Il s’agira aussi d’améliorer l'accès aux marchés pour les produits forestiers non ligneux et des produits de la pêche par le biais d'alliances productives.

<em>« Au Mali, la crise sécuritaire a exacerbé les effets du changement climatique sur les moyens de subsistance et sur les conditions d'accès et d'utilisation des ressources naturelles, »</em> souligne <strong>Clara De Sousa, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. </strong><em>« Ce projet entre dans le cadre du Plan d'action sur le changement climatique 2021-2025 du Groupe de la Banque mondiale, dont l'objectif est de soutenir les investissements transformateurs, de renforcer la résilience des systèmes socio-écologiques et d’améliorer les conditions de vie des hommes, femmes et jeunes opérant sur des terres et dans des environnements vulnérables aux chocs climatiques »,</em> ajoute-t-elle.

Selon <strong>Taoufiq Bennouna, expert principal en Gestion des ressources naturelles et chargé du projet</strong>, « <em>cette opération</em> <em>vient confirmer l’engagement pris par la Banque mondiale de soutenir l'initiative de la Grande Muraille Verte, restaurer 100 millions d'hectares de terres dégradées et créer 10 millions d'emplois verts d’ici 2030. »</em>

<em> </em>En effet, les investissements viseront la réhabilitation de plus de 400 000 hectares de terres dégradées et la création d’emplois verts, avec une amélioration de l’accès des femmes aux opportunités de revenus, par la valorisation et la promotion des produits forestiers non-ligneux, le développement des produits de la pêche et la protection du patrimoine culturel local ainsi que la préservation des identités des populations maliennes.

Le projet bénéficiera à près de 2,3 millions de personnes, dont particulièrement les communautés rurales et les populations vulnérables (migrants agricoles impactés par le climat, éleveurs transhumants, personnes déplacées à l'intérieur du pays). Quelques 87 communes seront ciblées dans les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti.

L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis. L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 76 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale : Ajay Banga devient le 14e Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-ajay-banga-devient-le-14e-president-3024625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-ajay-banga-devient-le-14e-president-3024625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 01:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis vendredi, 2 juin 2023, la Banque mondiale a un nouveau patron. Il s’agit d’Ajay Banga, nommé pour un mandat de 5 ans. Ainsi en a décidé les Administrateurs de l’institution monétaire mondiale.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le site de la Banque mondiale retrace le parcours gigantesque d’Ajay Banga qui était dernièrement vice-président de « General Atlantic ». Il avait auparavant occupé le poste de président-directeur général de Mastercard, organisation d’envergure mondiale comptant près de 24 000 employés qui, sous sa direction, a établi le Center for Inclusive Growth dans le but de promouvoir une croissance économique équitable et durable et l’inclusion financière dans le monde entier. Il était également président honoraire de la Chambre de commerce internationale, qu’il a dirigée de 2020 à 2022, et membre du Conseil consultatif du fonds d’investissement climatique de General Atlantic, BeyondNetZero, depuis sa création en 2021. Il a aussi été coprésident du Partnership for Central America, coalition d’organisations privées visant à améliorer les perspectives économiques des populations défavorisées d’El Salvador, du Guatemala et du Honduras. Il avait antérieurement siégé aux conseils d’administration de la Croix-Rouge américaine, de Kraft Foods et de Dow Inc.
<ol start="2021">
 	<li>Banga est le cofondateur du Cyber Readiness Institute et a été vice-président de l’Economic Club of New York. Après avoir reçu la médaille de la Foreign Policy Association en 2012, il s’est vu décerner en 2016 la décoration Padma Shri par la présidente indienne. Il a également reçu plusieurs autres distinctions : Ellis Island Medal of Honor et Global Leadership Award du Business Council for International Understanding en 2019, et Public Service Star (Distinguished Friends of Singapore) en 2021.</li>
</ol>
Les Administrateurs ont suivi le processus de sélection décidé par les actionnaires en 2011. Ce processus, conçu de manière à être ouvert et transparent et à assurer une nomination fondée sur le mérite, permet à chacun des Administrateurs ou Gouverneurs (par l’intermédiaire de l’Administrateur qui le représente) de soumettre la candidature de tout ressortissant d’un État membre de la Banque. Au terme de la procédure de nomination, les Administrateurs ont exercé leur devoir de vigilance et ont eu un entretien approfondi avec M. Banga.

Le président du Groupe de la Banque mondiale préside également le Conseil des administrateurs de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD). Il est aussi président ès qualités du Conseil des administrateurs de l’Association internationale de développement (IDA), du Conseil d’administration de la Société financière internationale (IFC), du Conseil d’administration de l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et du Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

<strong>Bintou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :   Le FMI évalue la croissance économique du Mali à 5 % en 2023 et 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-le-fmi-evalue-la-croissance-economique-du-mali-a-5-en-2023-et-2024-3023881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 01:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance économique du Mali devrait remonter à plus de 5 % en 2023 et 2024, contre 3,7 % en 2022, a indiqué vendredi dernier un communiqué du Fonds monétaire international (FMI) en se basant sur les résultats des consultations de 2023 réalisées au titre de l’article IV. Pour les administrateurs de l’institution de Bretton Woods, cette embellie serait due aux bons résultats au niveau de la production agricole et aurifère du pays. N’empêchent qu’ils recommandent à nos aux autorités de créer les conditions propices à une croissance durable à long terme, de remédier aux faiblesses en matière de gouvernance et de lutter contre la corruption</strong>.

«<em>Avec de bons résultats au niveau de la production agricole et aurifère, la croissance devrait remonter à plus de 5 % en 2023 et 2024</em>» ! Telle est l’une des principales conclusions du Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) par rapport aux consultations au titre de l’article IV avec notre pays. Cela a aussi permis d’avaliser l’évaluation des services de l’Institution de Bretton Woods. Il faut souligner que, en vertu de l’article IV des statuts de l’institution, le FMI procède, habituellement chaque année, à des consultations bilatérales avec ses pays membres. Une mission des services du FMI se rend dans le pays, recueille des données économiques et financières et s’entretient avec les responsables nationaux de l’évolution et des politiques économiques du pays.

Cependant, ont souligné les administrateurs du FMI, «<em>d’importants risques baissiers pèsent sur les perspectives économiques, comme la détérioration de la situation sécuritaire, des retards éventuels dans les élections, la volatilité des prix internationaux des produits de base, un resserrement des conditions financières mondiales ou encore les risques liés au climat</em>». L’institution financière internationale a aussi rappelé que l’inflation a atteint 10 % en 2022, sous l’effet des chocs engendrés par l’invasion de l’Ukraine par la Russie et par les sanctions régionales qui ont affecté les prix de l’énergie et des denrées alimentaires. Mais, elle devrait baisser à 5 % en 2023 et à 2 % en 2024 avec la baisse des prix mondiaux dans ces deux secteurs.

L’économie du Mali a été secouée par de multiples chocs depuis 2020. Mais elle est restée résiliente en 2022 dans un contexte d’inflation élevée. La croissance du PIB réel est passée de 3,1 % en 2021 à 3,7 % en 2022. Et cela malgré de grandes difficultés rencontrées sur les plans sécuritaire et socio-politique, l’imposition de sanctions régionales (CEDEAO/UEMOA) au premier semestre 2022 et une forte incidence de l’insécurité alimentaire. Le déficit budgétaire de l’État, qui se situe juste en dessous de 5 % du PIB en 2022, «<em>reflète une augmentation rapide des dépenses de sécurité, des salaires de la Fonction publique et de la facture des intérêts qui évincent les dépenses favorables à la croissance, notamment celles liées au dispositif de protection sociale et aux investissements en capital</em>».

«<em>Le Mali fait face à un durcissement des conditions de financement. Cela s’explique par le manque d’aide budgétaire extérieure </em>(suspendue après les deux coups d’État intervenus en 2020 et 2021, et qui ne devrait pas reprendre avant la tenue des élections en 2024) <em>et la hausse des taux d’intérêt mondiaux. Le resserrement des conditions de financement sur le marché régional pose des risques supplémentaires</em>», a souligné le communiqué du FMI. Le déficit courant du Mali s’est légèrement amélioré en 2022, tombant à 6,9 % du PIB contre 7,5 % en 2021 en raison de la hausse des exportations d’or et de la baisse des importations de biens d’équipement. A moyen terme, le déficit courant baissera en dessous de 4 % du PIB en raison du «<em>dynamisme des exportations d’or et de produits agricoles</em>».

«<em>Les administrateurs ont souscrit à l’orientation générale de l’évaluation effectuée par les services du FMI. Ils ont reconnu que le Mali a été frappé par plusieurs chocs ces trois dernières années, ainsi qu’un embargo au premier semestre de 2022, qui ont eu des répercussions négatives, notamment sur la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Néanmoins, l’économie malienne s’est montrée relativement résiliente en 2022, en partie grâce à des politiques judicieuses</em>», a déclaré M. Kenji Okamura, Directeur général adjoint et président par intérim.

«<em>Les administrateurs ont encouragé les autorités à mettre en œuvre une consolidation budgétaire ambitieuse pour réduire le déficit à court terme et le ramener en dessous de 3 % du PIB d’ici à 2025, tout en préservant les dépenses en capital favorables à la croissance</em>», a souligné le communiqué. Les administrateurs ont recommandé une plus grande mobilisation des recettes intérieures, une maîtrise de la masse salariale du secteur public qui croît rapidement, et une amélioration de l’efficacité et de la gestion des dépenses publiques…

«<em>Douze mois après la levée de l’embargo, nous avons eu une reprise économique au Mali. Cette dynamique économique a été renforcée par un plan d’urgence économique mise en place par le pays, dans le cadre du contrôle des effets collatéraux liés à l’inflation. Donc, voilà autant d’enjeux qui peuvent justifier aujourd’hui cette dynamique de la croissance économique avec le retour à la confiance</em>», a expliqué à «<em>Africa24Tv.com</em>» l’économiste Aboudramane Coulibaly.

Et d’ajouter, «<em>si on regarde aujourd’hui les différentes notations des agences de notation internationales, la dette malienne sur le marché international reste une dette qui répond aux critères de convergence macroéconomique imposés par l’UEMOA</em>». Par ailleurs, a conclu l’économiste, «<em>depuis quelques mois, il faut notifier qu’il y a une certaine austérité budgétaire imposée par l’actuel architecture de la Primature, dans le cadre de la réduction des voyages à l’étranger. Donc, toute cette embellie drastique de réduction des coûts budgétaires peut permettre au Mali d’atteindre une telle croissance économique</em>».

Cela prouve que, contrairement à ce que nos détracteurs disent pour tenir l’image du pays, la gouvernance du Mali est en train de s’améliorer sous cette transition !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles 2023 du FMI et du groupe  de la Banque Mondiale à Washington. : Echanges entre le ministre Sanou et le directeur général adjoint du Fonds monétaire international...</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2023-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-a-washington-echanges-entre-le-ministre-sanou-et-le-directeur-general-adjoint-du-fonds-monetaire-international-3019462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2023-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-a-washington-echanges-entre-le-ministre-sanou-et-le-directeur-general-adjoint-du-fonds-monetaire-international-3019462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 01:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présent aux Assemblées annuelles printemps 2023 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, tenues du 10 au 16 avril 2023 aux sièges des deux institutions à Washington (USA), le ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou, a eu des discussions avec des hautes responsables des institutions de Bretton Woods et les administrateurs de certains pays au sein de deux des institutions.</em></strong>

Le ministre Alousséni Sanou s'est entretenu avec des responsables du Fonds monétaire international notamment le directeur général adjoint du FMI, Kenji Okamura. Les autorités du FMI ont salué les résultats issus des travaux de surveillance au titre de l'article 4 dont les résultats sont satisfaisants en dépit des contraintes réelles que le pays connait (embargo, conjoncture internationale, situation sécuritaire, etc.) La bonne tenue du cadre macroéconomique et la poursuite des réformes ont permis une meilleure mobilisation des ressources fiscales et une maîtrise des dépenses publiques. Des actions qui ont permis à l'Etat du Mali de renforcer les mesures de relance économique et de soutien aux populations. En effet, l'économie malienne demeure résiliente avec un taux de croissance économique de 3 % en 2021 et de 3,7 % en 2022. Les perspectives restent positives et la croissance du PIB réel est projetée à 5,1 % en 2023 et à 5 % 2024 Les orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire ont été portées à l'attention des responsables du FMI.  Le ministre Sanou a rappelé les trois principes dictés par le président de la transition, chef de l'Etat le colonel Assimi Goïta qui guident toute action publique au Mali à savoir : le respect de la souveraineté? du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises. Il a salué la qualité de la coopération qui existe entre la République du Mali et le Fonds monétaire international et il a félicité les équipes mobilisées dans le cadre de sa réussite. Enfin, le ministre Alousséni Sanou a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités à respecter tous leurs engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population.

<strong>xxxxxx</strong>

<strong>...Le ministre Sanou échange avec les administrateurs de la Russie... </strong>

Profitant de son séjour, le ministre Alousséni Sanou a eu des échanges avec les administrateurs de la Fédération de Russie au sein des conseils d'administration du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale ainsi que celui de la République populaire de Chine au sein du conseil d'administration du Fonds.

Le ministre Alousséni Sanou les a remerciés, aux noms des plus hautes autorités du Mali et du peuple malien, pour le soutien et l'accompagnement de leurs pays respectifs envers le Mali pour le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques. Il a aussi apprécié leur soutien en faveur du Mali au sein des instances décisionnaires du FMI et de la Banque mondiale. Il leur a enfin réitéré l'engagement des autorités maliennes à renforcer les relations de coopération avec les deux Institutions.

Ils ont en retour salué la résilience du Mali aux différents chocs et réaffirmé leurs engagements à soutenir les intérêts du pays.

<strong>xxxx</strong>

<strong>...Le ministre Sanou s'entretient avec ses homologues du Burkina Faso et de la Guinée Conakry </strong>

Dans le cadre du renforcement des liens historiques d'amitié, de fraternité, de solidarité et de coopération et conformément aux instructions des plus hautes autorités des trois pays, le ministre Alousséni Sanou a tenu une réunion de travail avec le ministre de l'Economie, des Finances et de la Prospective du Burkina Faso Dr. Aboubakar Nacanabo et le ministre de l'Economie et des Finances de la Guinée-Conakry Moussa Cissé, à l'ambassade du Mali à Washington.

Les trois personnalités ont mis à profit cette rencontre pour échanger sur un programme commun d'investissements structurants et une stratégie de recherche de financement pour leur réalisation notamment dans les domaines de l'énergie, des infrastructures, des transports, de l'agriculture, des mines et du renforcement des capacités.

Le ministre Alousséni Sanou et ses homologues se sont engagés à mettre en place un cadre périodique d'échanges pour la réalisation effective de cette volonté commune affichée par les plus hautes autorités.]]> </content:encoded>
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<title>Assemblées annuelles 2023 du FMI et du groupe de la BM : Le ministre Alousséni Sanou représente le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2023-du-fmi-et-du-groupe-de-la-bm-le-ministre-alousseni-sanou-represente-le-mali-3019059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Apr 2023 02:09:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou participe aux Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale du 10 au 16 avril 2023 aux sièges des deux institutions à Washington (USA).</em></strong>

Les orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire seront au cœur des discussions que le ministre Alousséni Sanou engagera avec plusieurs personnalités des institutions de Bretton Woods, les administrateurs de certains pays au sein de ces deux institutions.

La journée du lundi 10 avril 2023 a été consacrée à trois rencontres. Le ministre de l’Economie et des Finances et sa délégation ont eu, successivement des séances de travail avec les administrateurs-pays, qui sont les représentants du Mali aux conseils d’administration de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Il s’agit d’Abdoul Salam Bello Boubacar pour la Banque mondiale et de Faciné Camara pour le Fonds monétaire international.

Ces rencontres ont permis au ministre de leur transmettre les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement afin de leur permettre d'assurer leur rôle de défense et de promotion des intérêts du Mali au sein de l’institution.

Le ministre Alousséni Sanou et sa délégation ont ensuite rencontré le vice-président Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale, Ousmane Diagana, et les directeurs sectoriels de l’institution.

Lors des discussions, le ministre de l'Economie et des Finances a exposé la situation politique, socio-économique et humanitaire réelle du pays, les progrès réalisés ainsi que les perspectives positives malgré les contraintes liées à la crise multidimensionnelle, à l’absence d’appui budgétaire extérieur, conjuguées au durcissement des conditions de financement dû au resserrement de la politique monétaire mondiale.

L’économie malienne demeure résiliente avec un taux de croissance économique de 3 % en 2021 et de 3,7 % en 2022. Les perspectives restent positives et la croissance du PIB réel est projetée à 5,1 % en 2023 et à 5 % 2024.

Le ministre Sanou a expliqué les défis à relever sur le terrain, notamment l’amélioration de l’accès des populations aux services sociaux de base (éducation et santé) dans un contexte de retour des populations déplacées, dans le domaine de l’électricité, de l'agriculture et dans le domaine du soutien au secteur privé.

Il a également évoqué toutes les mesures prises par le gouvernement en vue d’une meilleure exécution des projets du portefeuille de la Banque mondiale au Mali aux bénéfices de la population.

Le vice-président de la Banque mondiale Ousmane Diagana a félicité le ministre et, à travers lui, les autorités maliennes pour la bonne tenue des indicateurs macroéconomiques au Mali malgré les difficultés. Il a remercié le Mali pour l’intérêt que les autorités portent au respect de leurs engagements et aux instruments de l’institution.

Enfin, M. Diagana a donné les assurances de la Banque mondiale à rester engagés aux côtés du Mali dans le respect de ses choix et de ses aspirations.

Le ministre Alousséni Sanou a salué la qualité de la coopération entre la république du Mali et la Banque mondiale tout en félicitant les équipes mobilisées dans le cadre de la réussite de la coopération avec le Mali.

Il a réaffirmé les engagements des plus hautes autorités du Mali à respecter tous ses engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population.

Durant la période de ces assemblées, la délégation malienne poursuivra des discussions avec d’autres personnalités des institutions de Bretton Woods, les dirigeants de certaines institutions financières et des administrateurs, avec comme axe principal, le développement socio-économique du Mali, la promotion de son secteur privé et la défense de ses choix stratégiques et des intérêts de la population.

<strong>Mahamet Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblées annuelles 2023 des institutions de Bretton Woods : Le FMI confirme les prévisions du ministre Alousséni Sanou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2023-des-institutions-de-bretton-woods-le-fmi-confirme-les-previsions-du-ministre-alousseni-sanou-3019001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 01:31:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds Monétaire international (FMI) a confirmé mardi dernier les prévisions économiques faites la veille par le Ministre de l'Economie et des Finances, Alousséni Sanou lors de son échange avec le Vice-président Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale, Ousmane Diagana, et les directeurs sectoriels de l'institution. Cet échange s'inscrivait dans le cadre de la participation malienne aux Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale qui se tiennent en présentiel du 10 au 16 avril 2023 aux sièges des deux institutions à Washington (USA).</em></strong>

Alors que le ministre Alousséni Sanou et sa délégation ont estimé à cette occasion que les perspectives restent positives et la croissance du PIB réel projetée à 5,1% en 2023 et à 5% en 2024, le Fonds monétaire international (FMI) a, dans son rapport publié le mardi 11 avril 2023, classé le Mali parmi les pays à faible revenu qui afficheront en Afrique subsaharienne des taux de croissance supérieurs à 5% en 2023 et en 2024.

Lors des discussions avec Ousmane Diagana et les siens le lundi dernier, le ministre de l'Économie et des Finances a exposé la situation politique, socio-économique et humanitaire réelle du pays, les progrès réalisés ainsi que les perspectives positives malgré les contraintes liées à la crise multidimensionnelle, à l'absence d'appui budgétaire extérieur, conjuguées au durcissement des conditions de financement dû au resserrement de la politique monétaire mondiale.

L'économie malienne demeure résiliente avec un taux de croissance économique de 3 % en 2021 et de 3,7 % en 2022. Les perspectives restent positives et la croissance du PIB réel est projetée à 5,1% en 2023 et à 5% 2024.

Le ministre Sanou a expliqué les défis à relever sur le terrain notamment l'amélioration de l'accès des populations aux services sociaux de base (éducation et santé) dans un contexte de retour des populations déplacées, dans le domaine de l'électricité, de l'agriculture et dans le domaine du soutien au secteur privé. Il a également évoqué toutes les mesures prises par le gouvernement en vue d'une meilleure exécution des projets du portefeuille de la banque mondiale au Mali aux bénéfices de la population.

Quant au FMI, il est mentionné dans son rapport sur les Perspectives de l'économie mondiale publié mardi, que la croissance économique en Afrique subsaharienne ralentira à 3,6% en 2023, puis accélérera à 4,2% en 2024.

Prévoyant une reprise difficile pour la plupart des économies mondiales en raison de l'impact de la pandémie de Covid-19 et de la crise ukrainienne, le FMI a estimé que six pays africains à faible revenu, à savoir l'Ethiopie, la Tanzanie, la République démocratique du Congo, l'Ouganda, le Burkina Faso et le Mali, afficheront des taux de croissance supérieurs à 5% en 2023 et en 2024.

<strong>                                                                                       </strong>

<strong>Edjona SEGBEDJI</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La Banque mondiale accroît l’accès aux services d’assainissement et d’eau de la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-accroit-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-la-ville-de-bamako-2-3003625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-accroit-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-la-ville-de-bamako-2-3003625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 14:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako, 30 novembre 2022 —La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA)* d’un montant de 250 millions de dollars pour appuyer le Mali dans l’amélioration de l'accès aux services de gestion des déchets solides, d'assainissement et d'eau, et l’accroissement de la résilience aux inondations de zones vulnérables du district de Bamako et des communes voisines ciblées.</em></strong>

Le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA) améliorera la gestion des déchets solides à travers la réhabilitation et l’extension des infrastructures nécessaires au rétablissement des fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement.

Des investissements prioritaires sont prévus dans l'assainissement ainsi que des mesures d'accompagnement pour renforcer le cadre institutionnel du secteur et assurer des services de gestion durable des boues de vidange.

Le renforcement du stockage de l'eau et des réseaux de distribution ainsi que la réalisation des branchements des ménages et des bornes fontaines nécessaires permettront d’approvisionner de nombreuses zones non desservies à Bamako et dans les communes environnantes. D’autres investissements dans les infrastructures résilientes permettront d’améliorer la résilience aux inondations et les conditions de vie en milieu urbain dans certains quartiers vulnérables.

<em>« Les interventions de ce projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables, y compris les femmes et les jeunes, ainsi que les personnes déplacées de l'intérieur du pays qui ont souvent cherché refuge dans la capitale</em> », précise Clara De Sousa, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Il s’agit pour la Banque mondiale de : <em>« soutenir le renforcement de la résilience aux chocs et aux crises liées au changement climatique, grâce à des interventions visant à améliorer la protection contre les inondations, des interventions dans les quartiers vulnérables et créant des opportunités économiques pour les membres vulnérables des communautés</em> », ajoute-t-elle.

À Bamako, les réseaux d'égouts sont presque inexistants et 98% de la population dépend encore de l'assainissement sur place. La capitale ne dispose pas d'installations contrôlées de traitement des boues de vidange, en partie à cause des difficultés de sécurisation foncière des sites. Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le Grand Bamako d'une capacité de traitement de 20 ans.

Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site. Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l'absence actuelle de tout système d'assainissement approprié à Bamako.

Les deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalant à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à environ 700 000 habitants. Quelque 800 blocs de latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés. Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

*L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis.

L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 76 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61% environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>CCOM/Banque Mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour accroitre l’accès aux services d’assainissement et d’eau de ville de Bamako :  La Banque Mondiale accorde au Mali 188,26 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-accroitre-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-ville-de-bamako-la-banque-mondiale-accorde-au-mali-18826-milliards-de-fcfa-3003459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-accroitre-lacces-aux-services-dassainissement-et-deau-de-ville-de-bamako-la-banque-mondiale-accorde-au-mali-18826-milliards-de-fcfa-3003459.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Signature de deux accords de financement 188,26 milliards de FCFA pour accroitre l’accès aux services d’assainissement et d’eau de ville de Bamako, la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides.</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousseni SANOU et la Directrice des Opérations de la Banque mondiale Mme Clara DE SOUZA ont procédé la signature de deux Accords de financement d’un montant cumulé de 287 millions d’euros, soit environ 188 259 659 000 F CFA, ce lundi 12 décembre 2022, au ministère de l’Economie et des Finances.

Ces financements concernent le Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA) pour un montant de 256,2 millions d’euros, soit environ 168 056 183 400 FCFA et le Projet de Développement Agricole des Zones Arides au Mali (PDAZAM) pour un montant de 30, 80 millions euros, soit environ 20,20 milliards de FCFA.

« La signature de ces deux Accords de financement est la matérialisation des priorités des plus hautes autorités en adéquation avec le Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) pour la période 2019-2023 » a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Le Projet de Résilience Urbaine de la Ville de Bamako (PRUBA) est une opération qui a pour objectif d'améliorer l'accès aux services de traitement des déchets urbains, d'assainissement et d'approvisionnement en eau potable, d'accroître la résilience aux inondations dans certaines zones vulnérables du District de Bamako et des communes voisines ciblées, et de renforcer les capacités de gestion urbaine.

Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le Grand Bamako d’une capacité de traitement de 20 ans.

Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site.

Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l’absence actuelle de tout système d’assainissement approprié de Bamako. Ces deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalent à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à 700 000 habitants. 800 blocs latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés.

Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

En ce qui concerne le Projet de Développement Agricole des Zones Arides du Mali, qui a pour objectif d’améliorer la productivité agricole et de renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides ciblées, il s’agit d’un financement additionnel qui couvrira les coups d’une réponse d’urgence à l’insécurité alimentaire ainsi que ceux occasionnées par les pressions inflationnistes due en partie à la crise en Ukraine et à l’insécurité.

Les activités du projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables- y compris les femmes, les jeunes et les personnes déplacées à l’intérieur du pays.  Les zones de couverture du projet sont les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, et ailleurs en cas de déclaration de crise alimentaire.

Le ministre de l’économie et de Finances a adressé les vifs remerciements du Gouvernement de la République du Mali aux plus hautes autorités du Groupe de la Banque mondiale, aux équipes de Washington et de Bamako ainsi qu’aux cadres maliens pour les énormes efforts déployés pour le développement de ces deux projets.

Avant de conclure ses propos, il a donné l’assurance à Madame la Directrice des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali et à travers elle, au Groupe de la Banque mondiale, que toutes les mesures voulues seront prises pour permettre la bonne exécution des projets financés au Mali.

<strong>Mamoutou DIARRA Toune</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des déchets solides :    La Banque mondiale accorde Plus de 157 milliards de francs CFA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gestion-des-dechets-solides-la-banque-mondiale-accorde-plus-de-157-milliards-de-francs-cfa-au-mali-3002325.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gestion-des-dechets-solides-la-banque-mondiale-accorde-plus-de-157-milliards-de-francs-cfa-au-mali-3002325.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 13:29:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA) d’un montant de 250 millions de dollars (près de 157 125 000 000 F CFA) pour appuyer le Mali dans l’amélioration de l’accès aux services de gestion des déchets solides, d’assainissement et d’eau, et l’accroissement de la résilience aux inondations de zones vulnérables du district de Bamako et des communes voisines ciblées. L’annonce a été faite par un communiqué de presse publié mercredi dernier (30 novembre 2022) par la représentation de l’institution de Bretton Woods dans notre pays.</strong>

<strong> </strong>Le Projet de résilience urbaine de Bamako (PRUBA) vise à améliorer la gestion des déchets solides à travers la réhabilitation et l’extension des infrastructures nécessaires au rétablissement des fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement. Des investissements prioritaires sont prévus dans l’assainissement ainsi que des mesures d’accompagnement pour renforcer le cadre institutionnel du secteur et assurer des services de gestion durable des boues de vidange.

Le renforcement du stockage de l’eau et des réseaux de distribution ainsi que la réalisation des branchements des ménages et des bornes fontaines nécessaires permettront d’approvisionner de nombreuses zones non desservies à Bamako et dans les communes environnantes. D’autres investissements dans les infrastructures résilientes permettront d’améliorer la résilience aux inondations et les conditions de vie en milieu urbain dans certains quartiers vulnérables.

«<em>Les interventions de ce projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables, y compris les femmes et les jeunes, ainsi que les personnes déplacées de l’intérieur du pays qui ont souvent cherché refuge dans la capitale</em>», a précisé Mme Clara De Sousa, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. Il s’agit pour la Banque mondiale, a-t-elle ajouté, de «<em>soutenir le renforcement de la résilience aux chocs et aux crises liées au changement climatique, grâce à des interventions visant à améliorer la protection contre les inondations, des interventions dans les quartiers vulnérables et créant des opportunités économiques pour les membres vulnérables des communautés</em>».

A Bamako, a souligné le communiqué, les réseaux d’égouts sont presque inexistants et 98 % de la population dépend encore de l’assainissement sur place. La capitale ne dispose pas d’installations contrôlées de traitement des boues de vidange, en partie à cause des difficultés de sécurisation foncière des sites. Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le «<em>Grand Bamako</em>» d’une capacité de traitement de 20 ans. Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante afin d’atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site.

Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l’absence actuelle de tout système d’assainissement approprié à Bamako. Les deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalant à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à environ 700 000 habitants.  Près de 800 blocs de latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés. Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

<strong>Kader Toé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau &amp;amp;amp; Assainissement :  La Banque mondiale accroit l’accès à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/eau-assainissement-la-banque-mondiale-accroit-lacces-a-bamako-3002285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/eau-assainissement-la-banque-mondiale-accroit-lacces-a-bamako-3002285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 12:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Ida d’un montant de 250 millions de dollars pour appuyer le Mali dans l’amélioration de l'accès aux services de gestion des déchets solides, d'assainissement et d'eau, et l’accroissement de la résilience aux inondations de zones vulnérables du district de Bamako et des communes voisines ciblées.</em></strong>

Le Projet de Résilience Urbaine de Bamako (PRUBA) améliorera la gestion des déchets solides à travers la réhabilitation et l’extension des infrastructures nécessaires au rétablissement des fonctions primaires de gestion des déchets, à savoir la collecte, le transfert et le traitement. Des investissements prioritaires sont prévus dans l'assainissement ainsi que des mesures d'accompagnement pour renforcer le cadre institutionnel du secteur et assurer des services de gestion durable des boues de vidange. Le renforcement du stockage de l'eau et des réseaux de distribution ainsi que la réalisation des branchements des ménages et des bornes fontaines nécessaires permettront d’approvisionner de nombreuses zones non desservies à Bamako et dans les communes environnantes. D’autres investissements dans les infrastructures résilientes permettront d’améliorer la résilience aux inondations et les conditions de vie en milieu urbain dans certains quartiers vulnérables.

<em>« Les interventions de ce projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables, y compris les femmes et les jeunes, ainsi que les personnes déplacées de l'intérieur du pays qui ont souvent cherché refuge dans la capitale »,</em> précise Clara De Sousa, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. Il s’agit pour la Banque mondiale de : <em>« soutenir le renforcement de la résilience aux chocs et aux crises liées au changement climatique, grâce à des interventions visant à améliorer la protection contre les inondations, des interventions dans les quartiers vulnérables et créant des opportunités économiques pour les membres vulnérables des communautés », </em>ajoute-t-elle.

À Bamako, les réseaux d'égouts sont presque inexistants et 98 % de la population dépend encore de l'assainissement sur place. La capitale ne dispose pas d'installations contrôlées de traitement des boues de vidange, en partie à cause des difficultés de sécurisation foncière des sites.

Les investissements proposés consistent à réaménager la décharge de Noumoubougou en un centre moderne d’enfouissement technique, incluant des équipements pour la valorisation des déchets, et à aménager un second site à Mountougoula pour doter le Grand Bamako d'une capacité de traitement de 20 ans. Cette capacité sera augmentée par la modernisation de la cellule existante pour atteindre une capacité supplémentaire de 2 millions de tonnes sur les 40 hectares restants du site. Deux usines de traitement des boues fécales seront construites pour remédier à l'absence actuelle de tout système d'assainissement approprié à Bamako. Les deux usines auront une capacité journalière totale de 600 mètres cubes, équivalant à 42 tonnes de matière sèche, bénéficiant à environ 700 000 habitants. Quelques 800 blocs de latrines seront construits dans les établissements publics sélectionnés. Les ménages les plus pauvres, situés à proximité de ces établissements, bénéficieront également de la construction de 20 000 latrines domestiques.

<strong>Fatoumata H. Sissao</strong>

<em>Consultante Chargée de Communication</em>]]> </content:encoded>
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<title>Amélioration de la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides : La Banque mondiale accorde un crédit de 30 millions de dollars au Mali</title>
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<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 01:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Washington, 9 novembre 2022—La Banque mondiale a approuvé un crédit de l’Association Internationale de Développement (IDA)* d’un montant de 30 millions de dollars pour permettre au Mali d’améliorer la productivité agricole et renforcer la résilience des ménages ruraux vivant dans les zones arides ciblées. Il s'agit d’un financement additionnel au titre du Projet de Développement de la Productivité et de la Diversification Agricole dans les Zones Arides du Mali (PDAZAM).

Ce fonds additionnel couvrira les coûts d'une réponse d'urgence à l’insécurité alimentaire ainsi que ceux occasionnés par les pressions inflationnistes, dues en partie à la crise ukrainienne et à l'insécurité. Les activités du projet ciblent les pauvres et les personnes vulnérables – y compris les femmes, les jeunes, et les personnes déplacées à l'intérieur du pays.

« Ces ressources supplémentaires augmenteront le nombre de ménages bénéficiaires de transferts monétaires directs de plus de 40 000 à 193 000 ménages, et contribueront à atténuer l'insécurité alimentaire dans laquelle ils se trouvent », souligne Clara De Sousa, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. Elle précise que par ailleurs « les femmes jouant un rôle dominant dans l'agriculture de subsistance et dans la vente d'aliments transformés sur les marchés ruraux et urbains, les ménages dirigés par elles et les agricultrices seront ciblés pour amplifier les bénéfices du projet ».

Avec ce fonds additionnel, le PDAZAM pourra couvrir un plus grand nombre de bénéficiaires éligibles dans la zone d’intervention, en l’occurrence les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Mopti, et ailleurs en cas de déclaration de crise alimentaire. L'extension rapide de l’insécurité alimentaire, à travers le pays, a entrainé l'émergence de zones affectées ayant besoin d´être soutenues.

Ce fonds additionnel qui arrive quelques jours après le lancement de la 27ème Conférence des Parties sur le changement climatique (COP 27) à Sharm-el-Sheik en Egypte, s’inscrit dans les objectifs de la Banque mondiale visant à renforcer la production et la résilience des systèmes alimentaires, faciliter les échanges commerciaux, développer des chaînes de valeur inclusives et soutenir les ménages vulnérables ainsi que les producteurs.

L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à taux faible ou nul pour financer des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer la vie des plus démunis.

L’IDA est l’une des principales sources d’aide pour les 76 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 1,6 milliard de personnes. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 113 pays. Le volume annuel de ses engagements s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>Source : CCOM/Banque mondiale</strong>

<strong>NB : le titre est de la Rédaction.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alousseni Sanou aux assemblées du FMI et de la  BM :  Vers une nouvelle FEC pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/alousseni-sanou-aux-assemblees-du-fmi-et-de-la-bm-vers-une-nouvelle-fec-pour-le-mali-2995755.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 01:44:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présent aux Assemblées annuelles 2022 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale, qui se tiennent en présentiel, du 10 au 16 octobre 2022 aux sièges des deux institutions à Washington (Usa), le ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni Sanou poursuit les discussions avec les hautes personnalités des institutions de Bretton Woods, les administrateurs de certains pays au sein de ces deux institutions et les dirigeants de certaines institutions financières.</em></strong>

À cette occasion, le ministre Alousséni Sanou a rencontré les Administrateurs de la Fédération de Russie au sein des Conseils d’Administration du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale ainsi que celui de la République populaire de Chine au sein du Conseil d’Administration du Fonds.

Le ministre Alousséni Sanou les a remerciés, aux noms des plus hautes autorités du Mali et du peuple malien, pour le soutien et l’accompagnement de leurs pays respectifs envers le Mali pour le respect de sa souveraineté et de ses choix stratégiques. Le ministre a apprécié leur soutien en faveur du Mali au sein des instances décisionnaires du FMI et de la Banque mondiale. Il les a enfin réitérés l’engagement des autorités maliennes à renforcer les relations de coopération entre nos pays, notamment sur le plan politique et économique.

Le Ministre Alousséni Sanou s’est ensuite successivement entretenu avec des responsables du Fonds monétaire international (le Directeur Afrique, le Directeur Adjoint des Finances Publique, Chef de mission du FMI au Mali) pour une revue globale du cadre de coopération que le Mali entretient avec le Fonds. Les autorités du FMI ont salué les efforts remarquables réalisés par le Mali, en dépit des contraintes réelles que le pays a vécues, liées à l’embargo de la Cedeao et de l’Uemoa, à la conjoncture internationale et à la situation sécuritaire.

La bonne tenue du cadre macroéconomique et la poursuite des réformes ont permis une meilleure mobilisation des ressources fiscales et une maîtrise des dépenses publiques. Des actions qui ont permis à l’Etat du Mali de renforcer les mesures de relance économique et de soutien aux populations.

Les orientations des plus hautes autorités du Mali en matière de politique économique, financière et budgétaire ont été portées à l’attention des responsables du FMI par le ministre Alousséni Sanou qui a exprimé sa volonté de poursuivre la mise en œuvre de réformes qui permettront de consolider les acquis et de poser les jalons de la souveraineté économique et financière de la République du Mali.

Le ministre Alousséni Sanou a salué la qualité de la coopération qui existe entre la République du Mali et le Fonds monétaire international et il a félicité les équipes mobilisées dans le cadre de sa réussite. Il a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités à respecter tous leurs engagements dans le respect des choix et des intérêts du Mali et de sa population.

Les responsables du FMI ont été satisfaits des résultats atteints par le Mali en matière de réformes, de performances budgétaire et macroéconomique. C’est pourquoi, un nouveau cycle de Facilité Élargie de Crédit (FEC) sera bientôt lancé, de même que la mobilisation des ressources du <em>« Food Shock »</em>, qui est un nouveau guichet de financement mise en place par le FMI.

Le soutien et la promotion du secteur privé malien occupent une place de choix dans l’agenda du ministre de l’Économie et des Finances. C’est pourquoi, il a rencontré le Directeur général Adjoint de Société Financière Internationale (filiale de la Banque mondiale dédiée au financement du secteur privé) pour le soutien des entreprises maliennes, notamment leurs accès à des financements adéquats. L’ouverture prochaine d’une représentation de l’institution financière au Mali permettra de renforcer les efforts du gouvernement.

Enfin, le Ministre Alousséni Sanou a eu des discussions avec l’Administrateur-pays (représentant du Mali au Conseil d’administration du Fonds monétaire international) afin de partager avec lui les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement pour mieux le conforter dans son rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de l’institution.

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles 2022 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale : Le ministre Sanou à Washington pour défendre les intérêts du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2022-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-le-ministre-sanou-a-washington-pour-defendre-les-interets-du-mali-2994954.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2022 10:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances et gouverneur du Groupe de la Banque mondiale au Mali M. Alousséni SANOU participe aux Assemblées annuelles 2022 du FMI et du Groupe de la Banque mondiale qui se tiennent en présentiel du 10 au 16 octobre 2022 aux sièges des deux institutions à Washington (USA).

Après la réunion de cadrage qui s’est tenue à l’ambassade du Mali à Washington, le lundi 10 octobre 2022, en présence de l’Ambassadeur du Mali aux Etats Unis Son Excellence M. Sékou BERTHE, le ministre de l’Economie et des Finances et sa délégation ont eu, une séance de travail avec l’administrateur-pays (représentant du Mali au Conseil d’administration de la Banque mondiale) M.Alphonse Ibi KOUAGOU et son suppléant M. Abdoul Salam Bello Boubacar.

Cette rencontre a permis de partager avec eux les orientations des plus hautes autorités du Mali et les priorités du gouvernement afin de mieux les conforter dans leur rôle de promotion et de défense des intérêts du Mali au sein de l’institution.

Il a été rappelé à cette occasion les trois principes de base du Gouvernement dans les relations bilatérales et multilatérales notamment le respect de la souveraineté, le respect des choix stratégiques et la défense des intérêts de la population dans toutes les décisions politiques, économiques et sociales.

<strong>Source CcomMEF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale lève la suspension de ses décaissements en faveur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-leve-la-suspension-de-ses-decaissements-en-faveur-du-mali-2984125.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2022 03:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a décidé de lever la suspension des décaissements en faveur des Projets et Programmes au Mali.</strong>

Cette annonce a été faite dans une correspondance adressée mardi aux autorités maliennes.

Elle avait suspendu en avril dernier ses décaissements en raison de l’accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours, avait indiqué le ministre malien de l’économie dans une correspondance signée le 14 avril courant adressée aux coordinateurs des Projets et Programmes.

« Je vous fais parvenir, ci-joint, la copie de la correspondance de Monsieur Ousmane Diagana, Vice-président pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre de la banque mondiale, relative à la levée de la suspension des décaissements » a déclaré Clara de Sousa Directrice des opérations pour le Mali, le Burkina, le Niger et le Tchad région Afrique de l'Ouest et du centre.

Pour rappel le ministre malien de l'économie, avait annoncé en avril dernier que « les sanctions de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) du 9 janvier 2022 avaient, empêché le gouvernement du Mali d’honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure ».

<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : La Banque mondiale annonce la reprise des décaissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-annonce-la-reprise-des-decaissements-2984093.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 17:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un ou de soulagement poussé du côté du ministère de l'Économie et de Finances qui informe que les décaissements de la Banque mondiale reprennent.</strong>

A la suite du paiement par l’Etat du Mali de ses échéances dus à la Banque mondiale dès la levée des sanctions de la CEDEAO et de l'UEMOA, précise l’hôtel des finances, « le vice-président de la Région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque a adressé au ministre de l’Économie et des Finances une correspondance datant du 18 Juillet 2022 , lui annonçant la levée de la suspension des décaissements relatifs aux projets et aux programmes financés par la Banque mondiale au Mali ».

La nouvelle est confirmée par le service de communication du ministère de l’Economie et des Finances qui ajoute que la levée permettra ainsi, dans les plus brefs délais, le déblocage des paiements en souffrance des entreprises concernées et également la relance immédiate des activités desdits projets et programmes.

« […] Nous avons le plaisir de vous informer que la Banque mondiale a reçu tous les paiements en retard mentionnés dans l'avis de suspension et tous les autres paiements dus par le Pays Membre et l'Emprunteur et échus depuis la Date de suspension mentionnée dans ledit avis. Le Pays Membre et l'Emprunteur sont donc à jour de tous les paiements qu'ils doivent à la Banque au titre des prêts suspendus. Par conséquent, la suspension des retraits au titre des Prêts Suspendus a été levée à compter du 18 juillet 2022 » a déclaré le vice-président de la Banque mondiale dans la correspondance.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projets et programmes financés par la Banque mondiale et la BAD au Mali : Les deux institutions financières suspendent leurs décaissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/projets-et-programmes-finances-par-la-banque-mondiale-et-la-bad-au-mali-les-deux-institutions-financieres-suspendent-leurs-decaissements-2974212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 12:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans deux communiqués, datant du 14 avril 2022, le ministère de l’Economie et des Finances notifie aux coordinateurs des projets et programmes financés par la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque mondiale au Mali,  la suspension des décaissements en faveur des dits projets et programmes.</strong>

Pour rappel, à l'issue des sommets extraordinaires de la Communauté Economique de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l'Union Economique et Monétaire Ouest-africaine tenus le 09 janvier 2022 à Accra, les deux (02) organisations sous-régionales ont pris des sanctions économiques et financières à l'encontre de la République du Mali dans les banques centrales des pays de la CEDEAO. Tous les transferts financiers et monétaires ont été suspendus par la Banque centrale des Etats de l'Afrique d (BCEAO) en application de ces mesures.

Selon le communiqué du ministère de l’Economie et des Finances, ces sanctions économiques et financières ont, notamment empêché le Gouvernement d'honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure. Conformément à ses procédures, la Banque mondiale a décidé de suspendre ses décaissements en faveur des projets et programmes qu'elle finance au Mali en raison de l'accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours.

De même, la BAD a, suite aux sanctions de la CEDEAO, suspendu les transferts de flux financiers et monétaires en application de ces mesures. ‘’Lesdites sanctions économiques et financières ont, notamment empêché le Gouvernement du Mali d'honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure. Conformément à ses procédures, la Banque africaine de développement (BAD) a décidé de suspendre ses décaissements en faveur des projets et programmes qu'elle finance au Mali en raison de l'accumulation des échéances au titre du service de la dette publique extérieure pendant plus de 45 jours’’, annoncent les communiqués.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la Banque mondiale suspend le financement de ses projets et programmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-suspend-le-financement-de-ses-projets-et-programmes-2973625.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 09:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A ce jour, la Banque mondiale finance 30 projets et programmes au Mali pour un coût total d’environ 2 milliards de dollars. Le taux de décaissement global de 49,04 % de ce portefeuille avait été jugé « faible » lors de la dernière Revue conjointe de performance, en décembre 2021.</strong>

<strong>MALIWEB.NET -</strong> Le financement des projets et programmes de la Banque mondiale est désormais suspendu. Une correspondance du ministre de l'Economie et des Finances a informé à cet effet les coordinateurs des projets et programmes concernés. C’était le 14 avril dernier.

C’est une surprise pour l’opinion publique, mais pas pour les autorités. En réalité, la décision de suspension des décaissements par la Banque mondiale a été notifiée au Mali depuis le 18 mars dernier. Cette décision est motivée, selon le ministre de l’Economie et des Finances, par l'impossibilité pour le Mali d'honorer ses engagements au titre du service de la dette publique extérieure suite aux sanctions de la CEDEAO et de l'UEMOA.

Dans sa correspondance aux coordinateurs des projets et programmes financés par la Banque mondiale, Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances, a expliqué que cette suspension des décaissements intervient <em>« en raison de l’accumulation des échéances pendant plus de 45 jours ». </em>Par sa correspondance, le ministre Sanou, informe d’une part les entreprises et prestataires concernés par cette suspension. D’autre part, le ministre des Finances, demande un état des lieux de l’impact économique et financier de la mesure.

<strong>Mamadou TOGOLA / MALIWEB.NET</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-2973626" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Banque-mondiale-COM.jpeg" alt="" width="1170" height="1634" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Banque Mondiale :  Le ministre Sanou discute avec la directrice des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-le-ministre-sanou-discute-avec-la-directrice-des-operations-2970453.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2022 09:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni Sanou a reçu en audience, mardi 22 mars 2022, la directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Clara Ana De Sousa.

L’objet de la rencontre a porté sur l’état de la coopération entre la République du Mali et la Banque mondiale et les nouvelles perspectives.

La Banque mondiale demeure disposée à accompagner le Mali notamment sur les interventions d'urgence et les projets à caractère social et humanitaire, malgré les sanctions Cédéao/Uémoa qui entravent les flux financiers entre l’institution financière et l’Etat malien.

Les deux personnalités ont également échangé sur les préparatifs des assemblées annuelles FMI/Banque mondiale auxquelles le ministre de l’Économie et des Finances participera par visio-conférence en avril 2022.

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Revue conjointe de la performance du portefeuille des programmes et projets de la Banque mondiale au Mali : Un plan d’action d’amélioration de la performance du portefeuille a été mise en place.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/revue-conjointe-de-la-performance-du-portefeuille-des-programmes-et-projets-de-la-banque-mondiale-au-mali-un-plan-daction-damelioration-de-la-performance-du-portefeuille-a-ete-mise-2957434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/revue-conjointe-de-la-performance-du-portefeuille-des-programmes-et-projets-de-la-banque-mondiale-au-mali-un-plan-daction-damelioration-de-la-performance-du-portefeuille-a-ete-mise-2957434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le ministre de l'Économie et des Finances, Gouverneur du Groupe de Banque mondiale au Mali Alousséni SANOU a présidé la session politique de la Revue conjointe de la performance du portefeuille des programmes et projets de la banque mondiale au Mali, qui s’est tenue ce jeudi 16 décembre 2021 à l'Hôtel Laïco L'amitié de Bamako, en présence de plusieurs membres du gouvernement, de la Directrice des Opérations de la Banque Mondiale au Mali Mme Clara de Sousa.</strong>

La revue conjointe de la performance du portefeuille est un exercice périodique conjointement organisé par le Gouvernement de la République du Mali et le Groupe de la Banque mondiale afin d’examiner, avec l’implication de toutes les parties prenantes, les progrès et les résultats atteints par les projets financés par la Banque au Mali.

Au-delà des réunions mensuelles conjointes de suivi du portefeuille entre le Bureau de la Banque mondiale à Bamako, le ministère de l'Économie et des Finances et les Unités de gestion des projets, la revue permet d’élargir les discussions autour du portefeuille aux acteurs autres que ceux directement impliqués dans l’exécution des projets.

« J’ai noté avec satisfaction qu’à l’issue des travaux, un diagnostic complet a permis d’identifier et d'analyser les contraintes et les difficultés majeures qui plombent la performance du portefeuille. Et conséquemment, des propositions de solutions pratiques et des recommandations pertinentes ont été faites et traduites dans le plan d’action d’amélioration de la performance du portefeuille » a déclaré le Ministre SANOU lors de la cérémonie de clôture.

La performance globale du portefeuille, les urgences et la mise en œuvre des projets et programmes en zones difficiles, les flexibilités et simplifications dans les procédures au niveau de la BM et le Gouvernement du Mali, le lancement des consultations sur l’élaboration de la Stratégie intérimaire de la Banque mondiale au Mali ont été les quatre principaux thèmes discutés lors des travaux de session technique de la revue qui a duré deux jours.

Quinze (15) contraintes majeures, d’ordre institutionnel ou opérationnel ont identifiées par les représentants des Ministères de tutelle des projets, de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public, du Secrétariat Général du Gouvernement, les services techniques du ministère de l'Économie et des Finances, des Cellules de Planification et de Statistique (CPS), des Collectivités Territoriales, de la Société Civile, des Partenaires Techniques et Financiers (dont la banque mondiale), des Institutions de la République.

Elles se rapportent, entre autres, à l’insécurité et à la crise sanitaire de COVID-19, aux lenteurs dans la satisfaction des conditions d’entrée en vigueur des accords de financement et des conditions suspensives à la mise à disposition des ressources, aux retards dans l’obtention des Avis de Non-Objection (ANO) de la Banque et dans l'approbation des PTBA par la Banque, aux insuffisances dans les capacités d’exécution des activités par certaines structures impliquées dans la mise en œuvre de certains projets.

A cet effet, un plan d’action de mise en œuvre des recommandations a été présenté lors des discussions afin d’améliorer la qualité du portefeuille.

Le ministre de l'Économie et des Finances a lancé un appel à l’ensemble des parties prenantes pour une mise en œuvre correcte des recommandations. « Il est plus que nécessaire que des dispositions pratiques et adaptées soient prises par chacun d’entre nous pour une bonne mise en œuvre des recommandations proposées. Ce qui nous permettra de suivre de près et à tous les niveaux, l’évolution du portefeuille et de l’assainir autant que possible et d'atteindre les objectifs de développement assignés à nos projets et programmes au bénéfice de nos populations » a dit le ministre Alousseni SANOU.

Le ministre de l'Économie et des Finances a rappelé l’importance d’une meilleure qualité et la performance d’un portefeuille pour un pays comme le Mali et l’impact des projets et programmes sur le développement socio-économique.

« Je ne cesserai point de rappeler que l’un des facteurs déterminants dans l’allocation des ressources du Groupe de la Banque mondiale entre ses différents pays membres est la performance du portefeuille mesurée par la capacité du pays à décaisser effectivement les ressources mises à sa disposition dans des délais requis. Je voudrais saisir cette occasion pour vous exhorter, une fois de plus, à poursuivre les efforts visant à une nette amélioration de la performance du notre portefeuille de projets et programmes à travers l’implication effective et personnelle de chacun de nous dans le suivi de l’exécution et de la gestion efficaces de nos projets » a expliqué Monsieur Alousséni SANOU.

Lors des discussions , les membres du gouvernement ont expliqué les cas spécifiques de difficultés liées à leur secteur et ils ont émis des propositions de solutions.

Quant à la Directrice des Opérations de la Banque, elle remercié les participants pour leurs recommandations et leur engagement lors des travaux afin de résoudre les contraintes identifiées et améliorer la performance du portefeuille. elle a également réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale à continuer d’accompagner le Mali, notamment à travers le nouveau cycle de financement IDA 20.

Avant de clôturer la revue, le ministre de l'Économie et des Finances a adressé, aux noms des plus hautes Autorités de la Transition et à son nom propre des vifs remerciements au Groupe de la Banque mondiale pour avoir conduit conjointement, avec la partie malienne, un exercice combien important pour le maintien de la qualité de notre portefeuille saine et performante.

Il a également rassuré de tout l’intérêt et de toute l’importance que les plus Hautes Autorités de la Transition du Mali attachent à la qualité et à la performance des portefeuilles des projets et programmes financés par les partenaires techniques et financiers compte tenu de leur impact significatif sur l’amélioration de la qualité de vie des populations maliennes.

Alousséni SANOU a enfin invité les acteurs et particulièrement les équipes de coordination des projets et des chargés de projets au niveau de la Banque appelés communément les TTL, à s’investir davantage pour une meilleure gestion des projets et programmes en vue d’une amélioration continue des conditions de vie de nos populations, gage d’un développement durable inclusif.

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xxxxxx

<strong>Le portefeuille des programmes et projets financés par le groupe de la Banque mondiale au Mali </strong>

<strong>Le portefeuille actif de la Banque mondiale au Mali compte trente (30) projets pour un engagement total de 1,9 milliards de dollars américains. Ce portefeuille est réparti entre vingt (20) projets nationaux totalisant un engagement de 1,32 milliards de dollars, soit 70 % du volume du portefeuille, et onze (11) projets régionaux pour un montant de 568.50 millions de dollars.</strong>

Le taux de décaissement global du portefeuille, à date, est de 49,04 %, tandis que le taux de décaissement pour l’année fiscale en cours (1er juillet 2021-30 juin 2022), s’établit à 7,62 %, et est projeté à 20 % au 30 juin prochain.

Les opérations financées par la Banque couvrent les secteurs de l’énergie et de l’eau, l’agriculture et l’élevage, l’éducation et la formation professionnelle, les transports, la santé et la population, la protection sociale, la gouvernance, les mines, l’environnement et les changements climatiques, le développement urbain, le développement social et les statistiques.

Elles s’inscrivent toutes dans le Cadre de Partenariat Pays (CPF), articulé autour de trois (3) piliers : (i) l’amélioration de la gouvernance (ii) la création d’opportunités économiques (iii) le renforcement de la résilience. La mise en œuvre du CPF contribue à la réalisation des objectifs du Cadre pour la Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) du gouvernement du Mali.

En plus de ces opérations d’investissement, d’importants travaux analytiques sont conduits par la Banque en vue de promouvoir une meilleure connaissance de l’environnement économique et social du pays et de rendre son action plus efficace. Actuellement, la Banque a un portefeuille de quatorze (14) travaux analytiques pour un engagement total de 3,57 millions de dollars couvrant des sujets aussi variés que la protection sociale et l’emploi, les énergies et industries extractives, la santé, la nutrition et la population, les transports, le développement digital, l’agriculture, la macroéconomie, le commerce et l’investissement.

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<title>La Banque mondiale finance pour plus de 330 milliards F CFA la lutte contre l’insécurité alimentaire dans quatre pays de l’Afrique de l’Ouest dont le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-finance-pour-plus-de-330-milliards-f-cfa-la-lutte-contre-linsecurite-alimentaire-dans-quatre-pays-de-lafrique-de-louest-dont-le-niger-2953334.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Nov 2021 22:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a annoncé, ce 18 novembre 2021 dans un communiqué le lancement d’une intervention programmatique multi-phase de 570 millions de dollars, soit un peu plus de 330 milliards F CFA, destinée à la lutte contre l’insécurité alimentaire dans quatre pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.</strong>

Ce nouveau programme, qui vient compléter et intensifier les actions en cours pour réduire l’insécurité alimentaire et améliorer la résilience des systèmes alimentaires, vise à améliorer la résilience des systèmes alimentaires, promouvoir les chaînes de valeur intra régionales et renforcer les capacités régionales de gestion des risques agricoles.

A travers le Programme de résilience des systèmes alimentaires (FSRP, selon son acronyme anglais), sa première phase, dotée d’un budget de 330 millions de dollars, réunit, en plus des quatre pays cités, trois organisations régionales que sont la Communauté Economique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Comité permanent inter-États de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) et le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricoles (CORAF).

Selon le communiqué de l’Institution mondiale, ces partenaires vont mettre en œuvre un programme qui permettra d’accroître la productivité agricole grâce des pratiques climato-intelligentes, de promouvoir les chaînes de valeur et le commerce intra régional et de renforcer les capacités régionales de gestion des risques agricoles.

« En investissant dans ces domaines et en ciblant des territoires prioritaires et des chaînes de valeur d’envergure régionale, le programme applique une démarche systémique pour stimuler les cycles vertueux de croissance et mettre fin au schéma classique choc-redressement-choc », explique Chakib Jenane, chef de service au Pôle mondial d’expertise en Agriculture et pratiques alimentaires de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale.

En Afrique de l’Ouest, note-t-on en effet, de multiples chocs largement induits par les risques agricoles ont rendu les aliments plus rares et plus chers et ont aggravé la malnutrition. En 2021, environ 27 millions d’Africains de l’Ouest ont eu besoin d’une assistance alimentaire immédiate en raison de la combinaison de la sécheresse, de la pauvreté, du prix élevé des céréales, de la dégradation de l’environnement, des déplacements contraints, de la faible intégration commerciale et des conflits.

Les prévisions inquiétantes relatives à la fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes, associées à une productivité agricole qui ne suit pas la croissance démographique, signifient que le développement durable à long terme est menacé.

Selon Jean-Claude Kassi Brou, le président de la Commission de la CEDEAO, « il est plus efficace d’assurer la prévention et la gestion des crises alimentaires au niveau régional pour atténuer, diversifier et transférer les risques de production et permettre des économies d’échelle. Ce programme favorise une plus grande coopération pour garantir la sécurité alimentaire, aujourd’hui et dans le futur, au bénéfice des populations de la CEDEAO ».

Outre la modernisation des systèmes régionaux de prévention et de gestion des crises alimentaires, les pays du FSRP et les institutions régionales coopéreront pour renforcer la mutualisation des services d’information agricole et hydrométéorologique, afin qu’ils soient plus accessibles et utiles aux décideurs, agriculteurs, éleveurs et autres acteurs des systèmes alimentaires de la sous-région. Ils collaboreront également au renforcement de la recherche agronomique nationale et régionale et du cadre réglementaire pour la gouvernance des territoires afin d’éviter, de limiter et de pallier la dégradation des terres. En outre, le FSRP facilitera le développement des échanges commerciaux à travers les principaux corridors et soutiendra la création de chaînes de valeur stratégiques au sein des pays participants et entre eux, telles qu’ils les auront définies.

« Ce nouveau programme est conçu de manière à obtenir un impact régional et des progrès de résilience du système alimentaire plus importants que ceux qui pourraient découler de plusieurs investissements nationaux isolés, précise Boutheina Guermazi, la directrice Intégration régionale pour l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à la Banque mondiale. Ce sera une véritable plateforme régionale pour créer des synergies avec d’autres initiatives à travers l’Afrique de l’Ouest ».

Selon les estimations, le FSRP bénéficiera directement à quatre millions de personnes, notamment des agriculteurs (en ciblant tout particulièrement les femmes et les jeunes), des petits producteurs et transformateurs, ainsi qu’à de petites et moyennes exploitations agricoles. Le programme vise également à réduire les inégalités entre les sexes dans l’agriculture et à atteindre au moins 40 % de femmes.

<strong>Publié le vendredi 19 novembre 2021 | ANP</strong>

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<title>Relance économique :  Les efforts du Mali salués par le FMI et la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/relance-economique-les-efforts-du-mali-salues-par-le-fmi-et-la-banque-mondiale-2948769.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 13:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances M. AlousséniSanou et le Vice-président de la Banque mondiale en charge de l’Afrique de l’Ouest et du Centre M. Ousmane Diagana se sont entretenus par visioconférence, ce jeudi 14 octobre 2021, en marge des assemblées annuelles virtuelles 2021 du FMI et de la Banque mondiale

L’état de la coopération Mali-Groupe de la Banque mondiale, la situation du portefeuille projets-programmes, les priorités du gouvernement malien, l’appui au secteur privé, ont été au cœur des discussions, dans un contexte socio-politique, sécuritaire et sanitaire particulier qui commande à accélérer la fourniture des services de base aux populations.

Au cours des discussions, le ministre de l'Économie et des Finances a exposé la situation socio-politique et économique du Mali.

Le ministre Sanou a rappelé les priorités du gouvernement tout en insistant sur la volonté ferme du gouvernement à poursuivre les programmes et projets engagés au Mali avec la Banque mondiale.

Il a exprimé les avancées enregistrées en matière de consolidation du cadre macroéconomique, avec un taux de croissance à 4% en 2021 (1% en 2020), les efforts en matière de lutte contre la pandémie du Covid-19 et de relance économique ainsi que les actions liées à la baisse des prix des denrées de premières nécessités.

L’appui au monde agricole, la réduction du train de vie de l’Etat, la lutte contre la pauvreté, l’appui au secteur énergique et l’accès à l’emploi ont été également évoqués.

&nbsp;

Enfin le ministre de l'Économie et des Finances a réitéré  l’engagement des plus hautes autorités et du gouvernement sur la transparence et la redevabilité dans la gestion des finances publiques, gages de confiance et de crédibilité.

&nbsp;

Pour sa part, le vice-président de la Banque mondiale M. Ousmane Badiagaa rappelé l’importance des défis et la place de choix que le Mali occupe dans le dispositif de la Banque mondiale dans la région du Sahel, en témoigne la reprise de la coopération avec le Mali. Il a salué l’action du ministre Sanou à poursuivre les programmes et des projets de la Banque déjà en cours au Mali et il a insisté sur les réformes à mettre en place afin d’éviter les crises successives que le Mali connaît depuis un certain temps.
<ol>
 	<li>Diagana a également félicité les autorités maliennes pour la mise en œuvre des mesures de relance économique et de soutien aux populations vulnérables et il a réitéré l’accompagnement de la banque mondiale aux efforts de développement du Mali. Il a suggéré un recalibrage du portefeuille de projets afin d’aboutir à une plus grande efficacité et à plus d’impacts pour les populations maliennes. Il s’est félicité des avancées observées sur le terrain lors de sa visite au Mali, il y a juste quelques semaines.</li>
</ol>
&nbsp;

Plusieurs hauts cadres de la Banque mondiale ont pris part à ces discussions, dont les directeurs sectoriels régionaux de la Banque mondiale (infrastructures, santé, eau, énergie, urbanisation…), l’économiste principal pour la Région Afrique M. Albert G. Zeufack, la Directrice des opérations de la banque mondiale au Mali Mme Rosa Ana de Sousa et plusieurs cadres du ministère de l'Économie et des Finances.

&nbsp;

Par la suite, le ministre de l'Économie et des Finances a échangé avec les autorités de la Société financière internationale (IFC) qui est la branche de la Banque mondiale consacrée au secteur privé. L’objectif étant de mieux répondre aux attentes du gouvernement malien en matière d’accompagnement technique et financier du secteur privé notamment dans les domaines énergétiques et des filières agricoles (beurre de Karité et Mangue).

&nbsp;

Auparavant, le ministre s’était entretenu avec le Directeur du département Afrique FMI sur les questions de finances publiques.

Les deux personnalités ont échangé sur les défis et perspectives liés à la maîtrise des dépenses publiques et des recettes, notamment les ressources internes, dans le cadre du respect des critères de convergence (Uemoa et Cedeao) et du programme de la facilité élargie de crédit du FMI (FEC).

<strong>Cellule de communication du ministère de l’Economie et des finances </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale : Plusieurs grands dossiers au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-plusieurs-grands-dossiers-au-menu-2947835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-plusieurs-grands-dossiers-au-menu-2947835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, participe aux Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, qui se tiennent à Washington, du 11 au 17 octobre, sous un format virtuel.</strong>


Lors de cette édition, la délégation malienne aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables des deux institutions financières internationales, notamment le vice-président Afrique du Groupe de Banque mondiale, Ousmane Diagana et le directeur du Département Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie. L’État de la coopération entre notre pays et les deux institutions, les questions de développement économique et celles liées aux finances publiques, seront au menu des échanges.

Ces assemblées se déroulent dans un contexte marqué par la crise de la Covid-19 qui a impacté négativement la croissance économique des pays et creusé les déficits budgétaires à la suite de l’augmentation des dépenses publiques.

En prélude de ces rencontres, le ministre de l’Économie et des Finances a pris part, jeudi dernier, par visioconférence, à la rencontre du Groupe des gouverneurs africains du FMI et de la Banque mondiale avec la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, sur les sujets liés à la riposte du continent à la pandémie ainsi que les mesures à prendre en vue d’une reprise pérenne, respectueuse de l’environnement et inclusive.

L’accès aux vaccins contre la Covid-19, la mise à disposition de Droits de tirage spéciaux (DTS) pour les pays africains, notamment ceux non utilisés par les pays développés, l’opérationnalisation du Fonds fiduciaire pour la résilience des pays à faibles revenus et son accessibilité, la viabilité des dettes publiques des États et l’appui au secteur privée ont été des sujets abordés lors de cette rencontre.
En outre, le développement des services de paiements numériques, singulièrement dans le contexte de la pandémie de Covid-19, a occupé une place importante dans les échanges.

Évènements majeures des institutions de Bretton Woods, les Assemblées annuelles constituent une occasion de réunir des dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des Finances et du développement, parlementaires) et du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers tels que : la conjoncture économique mondiale, la lutte contre la pauvreté, le développement économique, l’efficacité de l’aide, la dette publique, le système financier, etc. à travers des rencontres bilatérales, multilatérales, des séminaires, des rencontres régionales, des conférences de presse.

Lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI se tiendront les réunions statutaires qui regroupent les gouverneurs et les hauts responsables des institutions de Bretton Woods à savoir le Conseil des gouverneurs, le Comité du développement ainsi que le Comité monétaire et financier international.


Source : CC/MEF Avec L’ESSOR</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale: Le ministre Alousséni Sanou à Washington</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-a-washington-2947576.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-le-ministre-alousseni-sanou-a-washington-2947576.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 01:23:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Mali aux assemblées annuelles 2021 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale du 11 au 17 octobre 2021.

Le Mali, à travers le ministère de l'Économie et des Finances, participera aux Assemblées annuelles 2021 du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, qui se tiendront cette année à Washington, du 11 au 17 octobre 2021, sous un format virtuel.

Lors de cette édition, la délégation malienne, conduite par le ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni SANOU, aura des entretiens avec plusieurs hauts responsables des deux institutions financières internationales, notamment avec le Vice-président Afrique du Groupe de Banque mondiale M. Ousmane Diagana et le Directeur du Département Afrique du FMI, M. Abebe Aemro SELASSIE. L'État de la coopération entre la République du Mali et les deux institutions, les questions de développement économique et celles liées aux finances publiques seront au menu des échanges.

Ces assemblées se déroulent dans un contexte marqué par la crise du Covid-19 qui a impacté négativement sur la croissance économique des pays et qui a également creusé les déficits budgétaires à la suite de l’augmentation des dépenses publiques.

En prélude, le ministre de l'Économie et des Finances a pris part ce jeudi 07 octobre 2021, par visioconférence, à la rencontre du Groupe des Gouverneurs Africains du FMI et de la Banque Mondiale avec Kristalina Georgieva, Directrice Générale du FMI sur les sujets liés la riposte du continent à la pandémie ainsi que les mesures à prendre en vue d’une reprise pérenne, respectueuse de l’environnement et inclusive.

L’accès aux vaccins contre le Covid-19, la mise à disposition de DTS pour les pays africains, notamment ceux non utilisés par les pays développés, l’opérationnalisation du Fonds fiduciaire pour la résilience des pays à faibles revenus et son accessibilité, la viabilité des dettes publiques des états et l’appui au secteur privée ont été des sujets abordés lors de cette rencontre. En outre, le développement des services de paiements numériques, singulièrement dans le contexte de la pandémie de la COVID-19, a occupé une place importante dans les échanges.

Evènements majeures des institutions de Bretton Woods, les Assemblées annuelles constituent une occasion de réunir des dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des Finances et du développement, parlementaires) et du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers tels que : la conjoncture économique mondiale, la lutte contre la pauvreté, le développement économique, l’efficacité de l’aide, la dette publique, le système financier…etc à travers des rencontres bilatérales, multilatérales, des séminaires, des rencontres régionales, des conférences de presse.

Lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du FMI se tiendront les réunions statutaires qui regroupent les gouverneurs et les hauts responsables des institutions de Bretton Woods à savoir  le Conseil des gouverneurs, le Comité du développement ainsi que le Comité monétaire et financier international.

<strong>Source MEF  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque Mondiale : 4 contrats pour la relance et contre Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-4-contrats-pour-la-relance-et-contre-covid-19-2946912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-4-contrats-pour-la-relance-et-contre-covid-19-2946912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Oct 2021 01:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou et la directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Clara Ana De Sousa, ont procédé, ce vendredi 1er octobre 2021, à la signature de 4 accords de financement de projets d’un montant global de 133,119 milliards de F CFA.</em></strong>

« Il me plaît de rappeler, avec pleine satisfaction, que les signatures de ces accords constituent les 6ème, 7ème, 8ème et 9ème accords signés avec vous depuis le début de l’année 2021, totalisant ainsi un montant de plus 318,78 milliards de F CFA. Je voudrais, au nom du Gouvernement du Mali, vous remercier de ce soutien important dans le processus d’instauration de la paix, de stabilisation, de relèvement économique et de développement durable » a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances lors de la cérémonie de signature.

Ces opérations concernent l'énergie, le transport, la santé et le développement.

Le premier accord de financement signé est un financement additionnel du Projet d’Intervention d’urgence Covid-19 au Mali d’un montant de 52,5 millions Dollars US, soit environ 29, 43 milliards de F CFA (la moitié en prêt concessionnel et l’autre moitié en don).

Le deuxième accord signé concerne le financement du Projet Communautaire de Relance et de Stabilisation au Sahel.

Doté d’un montant de 100 millions USD, soit environ 56,05 milliards de F CFA (la moitié en prêt et la moitié en don), ce projet vise à contribuer au relèvement et à la résilience des communautés dans les zones cibles de la région du Liptako-Gourma (Mali, Burkina Faso, et Niger) confrontée à des risques multidimensionnels et interdépendants, conduisant à un cercle vicieux de fragilité qui s'est avéré difficile à surmonter.

D’un montant de 55 millions de dollars soit environ 30, 83 milliards de F CFA (la moitié en prêt et la moitié en don) pour le Mali, ce financement concerne le Projet régional d’accès à l’électricité et de stockage d’énergie par Batteries (BEST).

Le projet appuiera la fourniture d’électricité totalisant 80 Mégawatt-heure dans la sous-station située à Sirakoro dans la ville Bamako, l'installation des équipements et la construction des infrastructures de protection.

Les avantages attendus sont liés au raccordement d’environ 70 000 nouveaux clients dans les zones périurbaines et rurales, l’électrification de nouvelles localités ainsi que les services auxiliaires fournis par les systèmes de stockage ainsi qu’une meilleure distribution énergétique entre les périodes creuses et les périodes de pointe.

Et enfin, le 4è accord est relatif au financement additionnel du Projet d’Amélioration de l’Accessibilité Rurale (PAAR) d’un montant de 30 millions USD soit environ 17 milliards de FCFA.

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclave des producteurs de Kita : Dans la cadence des soutiens à la CMDT et à la prorogation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclave-des-producteurs-de-kita-dans-la-cadence-des-soutiens-a-la-cmdt-et-a-la-prorogation-2944815.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclave-des-producteurs-de-kita-dans-la-cadence-des-soutiens-a-la-cmdt-et-a-la-prorogation-2944815.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/coton-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 14:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les paysans réunis au sein du Collectif des producteurs de coton sont favorables à une prorogation de la Transition. Ils l'ont exprimé lors d’un meeting, le 14 septembre sur la place de l’indépendance de Kita. Après Koutiala, le 31 août, Béleko le 7 Septembre, les producteurs venus des 42 secteurs des différentes filiales de production, c’était au tour des cotonculteurs de tenir un meeting au cœur de filiale de Kita. Il était question, comme lors des premiers rassemblements, de témoigner leur soutien à la transition, en récompense du maintien de la subvention des intrants, de l’augmentation du prix du kilo de coton-graine et de la mise en œuvre des conclusions issues des assises sur le coton. En effet, c’est en guise de reconnaissance aux plus hautes autorités, pour la désignation d’un administrateur provisoire à la tête de la C-SCPC, comme réclamé lors des assises sur le coton, que le collectif des producteurs de coton, par la voix de Amidou Konsoko, a plaidé pour une prorogation du délai de la Transition.

Et si le soutien du collectif, selon son représentant M Konsoko, se justifie par l’insuffisance de 18 mois pour guérir les maux accumulés 30 ans durant, pour le Président de l’association Wuujo-Co et de l’APCAM de Koutiala, Sekou Coulibaly, il s’agit d’esquisser la refondation de l’Etat tant réclamée par les Maliens et permettre à Assimi Goita de conduire à bon port cette attente populaire.

Coulibaly en a profité également pour s’étendre sur la crise du coton de 2020. Selon lui, contrairement à ce qu’on a fait croire au départ, le boycott de la campagne précédente résultait principalement des conditions de renouvellement des instances dirigeantes, de la mise en place des bureaux à la base jusqu’au niveau de la confédération. En clair, c’est en violation des textes de l’Ohada, soutient-il, que la quasi-totalité des bureaux ont été installés, avec un peu partout des représentations des communes en lieu et place des coopératives aux bureaux des fédérations. Toutes choses à l’origine de contentieux judiciaires jusqu’ici pendants devant les juridictions.

Au nombre des motifs du boycott, selon lui, figurent aussi, entre autres, la baisse du prix d’achat du Kilo du coton-graine, l’augmentation du prix de l’engrais et la disparition du fond de stabilité de la filière. C’est en réaction à ces phénomènes que les paysans ont opté pour un refus de cultiver le coton avec comme conséquence la flambée des prix de tous les produits de première nécessité, explique-t-il.

L’autre temps fort de ce meeting aura été le soutien du collectif au PDG de la CMDT Dr Nango Dembélé qui, selon Samory Diakité de Sefekoro, est la réelle motivation de la culture du coton par les paysans après une campagne de boycott. M. Diakité en a profité pour exprimer son étonnement face à la cabale médiatique contre le PDG de la CMDT ces derniers temps. Contrairement à ce qui est véhiculé dans les presses et sur les réseaux sociaux,  Dr Nango Dembélé, du ministère de l’agriculture à la CMDT, a toujours prôné l’union des paysans, a-t-il expliqué.

Quant à Yacouba Doumbia de la filiale de Masigui, filiale de Fana, il s’est dit déçu des politiques et a invité les paysans à choisir désormais des députés capables de défendre la cause des paysans à l’hémicycle, des maires qui leur laisseront tenir leur réunion et un Président qui pense à  leur sort. Pour ce qui est de la présidence de la confédération, leur instance suprême, il a invité les cotonculteurs à élire des vrais paysans et non ceux qui pensent à leur poche ou utilise le monde paysan pour des causes électoralistes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise des activités de la Banque Mondiale au Mali :  Une bonne nouvelle pour les autorités de la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reprise-des-activites-de-la-banque-mondiale-au-mali-une-bonne-nouvelle-pour-les-autorites-de-la-transition-2943619.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 09:54:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite au coup d’Etat du 24 mai contre l’ancien président de la Transition, Bah N’Daw, la Banque Mondiale avait cessé sa coopération avec l’Etat malien au mois de juin 2021. Après 3 mois d’absence, elle a décidé de reprendre ses activités le lundi 6 septembre 2021, suite à des négociations avec le gouvernement malien.</em></strong>

La Banque Mondiale est un partenaire stratégique de notre pays. Elle intervient auprès de notre pays dans la mise en œuvre des projets se rapportant aux infrastructures routières, au développement rural, aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable), à l’aide budgétaire etc.

En effet, depuis le coup d’Etat du 18 août 2020, notre pays rencontre des difficultés  à cause  de la décision de beaucoup de partenaires de plier bagage et de suspendre toute coopération avec lui. C’est dans ce contexte difficile que la Banque Mondiale a à son tour, suspendu sa coopération avec l’Etat malien après le coup d’Etat du 24 mai contre le président Bah N’Daw.

Le lundi 6 septembre 2021, la Banque Mondiale a annoncé la reprise de sa coopération avec le gouvernement du Mali. Ce, à travers une correspondance écrite par la Directrice des opérations pour la région Afrique de l’Ouest et du centre adressée ministre de l’Economie et des Finances, Alousseni Sanou.

« J’ai le plaisir de vous informer que dans le cadre de la mise à jour de la politique opérationnelle OP 7.30 de la Banque Mondiale et au terme de la mission d’évaluation de cette politique pour le Mali qui s’est déroulée du 29 juin 2021 au 18 aout 2021, la direction de la Banque Mondiale a approuvé le 6 septembre 2021 la reprise de notre coopération avec le Mali », a déclaré Clara De Sousa. Cette bonne nouvelle intervient au moment opportun puisque notre pays traverse des difficultés financières dues à l’arrêt de coopération avec ses partenaires financiers. A cet effet, notre gouvernement avait entamé des négociations avec la Direction de la Banque Mondiale pour la reprise de leur coopération.

En outre, cette reprise de coopération concerne d’autres activités de la Banque mondiale, notamment des opérations avec certaines institutions financières au Mali.  « Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds, les activités des opérations en cours de mise en œuvre  et aussi des opérations en préparation reprennent à partir de la date sus-indiquée », a-t-elle annoncé.

Par ailleurs,  dans ce communiqué, il est dit que la reprise «  des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas. Pour ce faire, la Banque Mondiale propose de discuter les modalités pratiques et autres détails de la reprise de la coopération avec les unités de gestion de projets et les services techniques du Ministère de l’Economie et des Finances (Direction Générale de la Dette Publique, Direction Générale des Marchés Publics, Cellule de Coordination et de Suivi des projets) à la prochaine réunion mensuelle conjointe de suivi de portefeuille ».

La nouvelle de la reprise de cette coopération intervient au bon moment, car notre pays fait face à des difficultés financières qui accentuent la grogne sociale. Les autorités de la transition peuvent s’en réjouir. Le gouvernement du Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga pourra faire de grandes choses pour acheminer la transition vers de bels horizons afin de mener des actions prioritaires et d’organiser des élections. Après le groupe de la Banque mondiale, à qui le tour ?

<strong>Adama Tounkara (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque Mondiale : La reprise bienvenue des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-la-reprise-bienvenue-des-operations-2943533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 01:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux événements du mois de mai dernier ayant occasionné le départ du président Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane, la Banque Mondiale avait suspendu ses opérations avec le Mali. Dans un communiqué datant de la semaine dernière, l’institution financière internationale annonce la reprise des opérations. </strong>

Cette décision fait suite aux discussions menées entre le Groupe de la Banque Mondiale et le ministère de l'Économie et des Finances le 29 juin 2021.

Partenaire naturel pour le développement du Mali avec un portefeuille actif de plus de 29 projets nationaux et régionaux qui totalise un montant global d'investissement d'environ 1,8 milliards de dollars US soit environ 910 milliards de F.CFA, la Banque mondiale intervient aux côtés du Gouvernement dans la mise en œuvre de projets se rapportant aux infrastructures routières, au développement rural, aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable), à l'aide budgétaire, à la réforme de l'Etat et à la décentralisation, au développement urbain, à la culture, à la société civile, à l'environnement, à la sécurité alimentaire ou encore à l'appui au secteur privé. Pour rappel, rien que pour le premier trimestre de  l’année 2021 plus de 219,35 milliards de F.CFA en prêts et dons ont été signés entre notre pays et Banque Mondiale.

Il ressort du communiqué émanant de ces discussions qu’‘’au terme de la mission d'évaluation de cette politique pour le Mali qui s'est déroulée du 29 juin 2021 au 18 août 2021, la Direction de la Banque mondiale a approuvé le 6 septembre 2021 la reprise de notre coopération avec Mali. Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds, les activités des opérations en cours de mise en œuvre et aussi des opérations en préparation reprennent à partir de la date sus-indiquée’’.

Par ailleurs, la reprise des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas. La reprise du traitement des demandes de retrait de fonds. ‘’Nous proposons de discuter les modalités pratiques et autres détails de la reprise de la coopération avec les unités de gestion des projets et les services techniques du Ministère de l'Economie et des Finances (Direction générale de la Dette publique, Direction générale des Marchés publics, Cellule de Coordination et de Suivi des projets) à la prochaine réunion mensuelle conjointe de suivi du portefeuille’’, souhaite la Banque Mondiale.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de la Banque mondiale au Mali : Les efforts du Président Assimi portent leurs fruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/retour-de-la-banque-mondiale-au-mali-les-efforts-du-president-assimi-portent-leurs-fruits-2943318.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/retour-de-la-banque-mondiale-au-mali-les-efforts-du-president-assimi-portent-leurs-fruits-2943318.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 14:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une correspondance envoyée le 07 septembre 2021, la banque mondiale certifie son grand retour au Mali et cela à la suite de plusieurs efforts entrepris par le Président de la Transition Colonel Assimi Goita.

Selon ladite correspondance, la Directrice des opérations pour le Burkina Faso, le Mali, le Tchad et le Niger, Clara Sousa, a  réaffirmé  le retour de la banque mondiale dans notre pays.

Cette décision est prise dans le cadre de la mise à jour de la politique opérationnelle OP 7.30 de la banque mondiale et au terme de la mission d'évaluation de cette politique pour le Mali qui s'est déroulée du 29 au 18 août 2021.

La direction de la banque a approuvé, le 6 septembre 2021, la reprise de sa coopération avec le Mali. Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds des activités des opérations en cours de mise en  œuvre et aussi des opérations en préparation reprennent à partir de ladite de Sus-indique.

La même correspondance indique également que la reprise des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas.

Les efforts du président Colonel Assimi Goita et son équipe, à pied d'œuvre pour survenir au besoin du peuple malien, a eu des échos favorables auprès de l’institution bancaire.

<strong> Sery Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque Mondiale annonce la reprise de ses opérations au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-annonce-la-reprise-de-ses-operations-au-mali-2943122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 01:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la Banque mondiale a annoncé dans un communiqué la reprise de sa coopération économique avec le pays au terme d’une mission d’évaluation effectuée entre juin et août derniers.

« Ainsi, le traitement des demandes de retrait de fonds, les activités des opérations en cours de mise en œuvre et aussi des opérations en préparation » ont repris le 06 septembre. Mais « la reprise des activités relatives aux appuis budgétaires sera évaluée au cas par cas », indique le communiqué.

Le 04 juin dernier, la Banque mondiale avait annoncé la « mise en pause temporaire des décaissements de ses opérations au Mali » après le coup d’État du 24 mai 2021, le deuxième en moins d’un an.

<strong>Source : Mikado FM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale au Mali : Clara Ana De Sousa nommée directrice des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-au-mali-clara-ana-de-sousa-nommee-directrice-des-operations-2934978.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-au-mali-clara-ana-de-sousa-nommee-directrice-des-operations-2934978.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 01:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La mozambicaine, économiste de formation a été nommée, jeudi 1<sup>er</sup> juillet, directrice des opérations pour le Mali, le Burkina Faso, Le Tchad et le Niger. Clara Anna De Sousa aura pour priorité de veiller à ce que les programmes financés par ce médecin des économies malades permettent d’atténuer les conséquences sociales et économiques de la pandémie de Covid-19, de créer des emplois et de favoriser une croissance inclusive et durable dans ces pays du Sahel.

La Banque mondiale a décidé d’augmenter de 8 milliards de dollars pour le porter à 20 milliards de dollars son plan d‘aide aux pays en développement afin de faciliter leur accès aux vaccins contre le coronavirus. L’institution a approuvé en octobre dernier l’octroi initial de 12 milliards de dollars et n’a pour l’instant dépensé que 4 milliards de dollars via des projets dans 51 pays dont la plupart en Afrique.

Jusqu’à sa nomination comme nouvelle directrice des opérations pour le Niger, le Burkina, le Mali et le Tchad, Clara Ana De Sousa était, depuis plusieurs années,  responsable de l’administration et de la reconstitution des ressources de l’Association internationale de développement (IDA), une des agences principales de la Banque mondiale. La nouvelle directrice des opérations est entrée à la Banque mondiale en juin 2005 en tant qu’économiste senior chargée des questions de politique économique pour la Région Amérique latine et Caraïbes, avant de gravir progressivement les échelons de l’institution au sein de la Région Afrique et de la vice- présidence Financement du développement.  Elle a notamment été responsable des opérations pour l’Angola et Sao Tomé-et-Principe et économiste senior pour le Mali. Avant de rejoindre la Banque mondiale, Mme De Sousa a été directrice exécutive à la Banque du Mozambique, ainsi que directrice d’études et maître de conférences à la Faculté d’économie de l’université Eduardo Mondlne à Maputo (Mozambique).

<em>« C’est un plaisir de revenir au Mali en tant que directrice des opérations après avoir eu la chance de travailler dans ce pays il y a onze ans. La Banque mondiale est activement présente dans le Sahel et a fait de cette région un axe prioritaire des programmes de l’Association internationale de développement (IDA) — avec l’adoption d’une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel. Je me réjouis à la perspective de travailler avec les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les partenaires de développement afin de soutenir une reprise résiliente, stimuler la création d’emplois, favoriser l’autonomie des femmes et des jeunes, et contribuer au renforcement de la résilience climatique », </em><strong>a –t-elle indiqué </strong>

Le Bureau des opérations de la Banque mondiale pour les quatre pays est basé à Bamako au Mali.

&nbsp;

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</item>

<item>
<title>Prêt de 8,5 milliards de FCFA accordé au Mali :  Renforcer transport et distribution d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pret-de-85-milliards-de-fcfa-accorde-au-mali-renforcer-transport-et-distribution-delectricite-2934977.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pret-de-85-milliards-de-fcfa-accorde-au-mali-renforcer-transport-et-distribution-delectricite-2934977.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 00:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Banque mondiale vient d’épauler notre pays en apportant un appui destiné au renforcement du réseau de transport et de distribution d’électricité.

La société Energie du Mali (EDM) ait face à d’énormes difficultés financières qui ont conduit à des coupures de courant presque endémiques.

La société perd de l’argent à chaque kWh produit. Elle vend son électricité à un tarif qui ne couvre pas ses coûts de production, à savoir un prix moyen de 92 CFA par kWh contre un coût de revient de 130 F CFA/kWh. D’autre part, elle fait face à des impayés aggravés par le fait qu’un quart de l’énergie produite n’est tout simplement pas facturé.

Conséquence : le parc se dégrade et la dette prend du volume. Selon le Fonds monétaire international (FMI) son endettement atteignait à la fin juin 2019, le montant de 319 milliards de F CFA, soit 3,1% du PIB. Et les frais de connexion jugés prohibitifs - largement supérieur à la moyenne subsaharienne - découragent les raccordements, justifient le faible taux d’accès national de 38% seulement en 2006.

Selon la Banque mondiale, les coupures - qui représentent 124 jours en 2019 sur le réseau moyenne tension – coûtent près de 10% de chiffre d’affaires aux entreprises concernées.

<strong>Georges François Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Mme Clara Ana De Sousa, nouvelle directrice des opérations de la Banque mondiale pour les pays du Sahel : « C’est un plaisir de revenir au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mme-clara-ana-de-sousa-nouvelle-directrice-des-operations-de-la-banque-mondiale-pour-les-pays-du-sahel-cest-un-plaisir-de-revenir-au-mali-2934759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mme-clara-ana-de-sousa-nouvelle-directrice-des-operations-de-la-banque-mondiale-pour-les-pays-du-sahel-cest-un-plaisir-de-revenir-au-mali-2934759.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 12:15:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>C’est la Mozambicaine Clara Ana De Sousa, qui prend les commandes de la direction des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger. Elle succède à une autre femme, Mme Soukeyna Kane.</em>

La Banque mondiale a nommé, le 1er juillet dernier, une nouvelle directrice des opérations pour les pays du Sahel en la personne de Mme Clara Ana De Sousa.

Ancienne directrice exécutive à la Banque du Mozambique, elle a occupé les fonctions de directrice d’études et maître de conférences à la Faculté d’économie de l’université Eduardo Mondlane à Maputo, en Mozambique. Elle a rejoint en juin 2005 la Banque mondiale en qualité d’économiste senior chargée des questions de politique économique pour la Région Amérique latine et Caraïbes. Mme Clara Ana De Sousa a vite gravi les échelons au sein de la Région Afrique et de la vice-présidence Financement du développement de l’institution. Elle a notamment été responsable des opérations pour l’Angola et Sao Tomé-et-Principe et économiste senior pour le Mali. Jusqu’à sa nomination à la tête de la direction des opérations pour les pays du Sahel, elle était responsable de l’administration et de la reconstitution des ressources de l’IDA au sein du service Stratégie et Opérations.

« C’est un plaisir de revenir au Mali en tant que directrice des opérations après avoir eu la chance de travailler dans ce pays il y a onze ans. La Banque mondiale est activement présente dans le Sahel et a fait de cette région un axe prioritaire des programmes de l’Association internationale de développement (IDA) avec l’adoption d’une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel. Je me réjouis à la perspective de travailler avec les gouvernements, la société civile, le secteur privé et les partenaires de développement afin de soutenir une reprise résiliente, stimuler la création d’emplois, favoriser l’autonomie des femmes et des jeunes, et contribuer au renforcement de la résilience climatique », a indiqué Mme De Sousa.

Au titre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour priorité de veiller à ce que les programmes financés par la Banque mondiale permettent d’atténuer les conséquences sociales et économiques de la COVID-19, créer des emplois et favoriser une croissance inclusive et durable au Mali, au Burkina Faso, au Tchad et au Niger.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali &#45;Banque mondiale :  Le Ministre Sanou négocie une reprise effective des opérations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-le-ministre-sanou-negocie-une-reprise-effective-des-operations-2934561.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-banque-mondiale-le-ministre-sanou-negocie-une-reprise-effective-des-operations-2934561.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Jul 2021 01:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Ministre de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a repris langue avec la Banque mondiale mardi. Lors d’une réunion avec M. Kofi Nouve, Directeur des Opérations par intérim et en virtuelle avec des responsables de la Banque mondiale basés à Washington (USA), le ministre de l'Économie et des Finances a échangé avec la mission d’évaluation de la Politique Opérationnelle.</em>

Lors des discussions, le ministre Sanou a réitéré les assurances de l’engagement total du gouvernement du Mali à reconnaître l’ensemble des engagements internationaux pris par le Mali y compris. Il a plaidé pour une reprise pleine et entière des opérations existantes de la Banque au Mali et la formulation de nouvelles opérations.

Le Directeur des Opérations par intérim a exprimé la volonté de la Banque mondiale à continuer à accompagner le Mali à travers la mise en œuvre réussie des projets et programmes en cours.

Le ministre a salué la disponibilité des autorités de la Banque mondiale pour l’affermissement de ses relations avec la République du Mali et a réitéré toute sa disponibilité et celle du gouvernement à œuvrer dans ce sens.

Premier partenaire au développement du Mali avec un portefeuille actif de plus de 29 projets nationaux et régionaux qui totalise un montant global d'investissement d'environ 1,8 milliard de dollars US soit environ 910 milliards de F.CFA, la Banque mondiale intervient aux côtés du gouvernement dans la mise en œuvre de projets se rapportant aux infrastructures routières, au développement rural, aux services sociaux de base (éducation, santé, eau potable), à l’aide budgétaire, à la réforme de l’Etat et à la décentralisation, au développement urbain, à la culture, à la société civile, à l’environnement, à la sécurité alimentaire ou encore à l’appui au secteur privé.

&nbsp;

<strong>Mahamet Traoré</strong>

<em>Correspondance particulière</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Burkina Faso, Niger et Mali :  350 millions $ de la Banque Mondiale pour relance et la stabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/burkina-faso-niger-et-mali-350-millions-de-la-banque-mondiale-pour-relance-et-la-stabilite-2932955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/burkina-faso-niger-et-mali-350-millions-de-la-banque-mondiale-pour-relance-et-la-stabilite-2932955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Banque-mondiale-.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Jun 2021 10:03:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale va injecter 350 millions de dollars, soit 189,4 milliards FCFA, dans le cadre d'un nouveau projet pour soutenir la relance et la stabilité dans le Sahel, une zone particulièrement vulnérable fragilisée par des violences et la famine.</strong>

Cette enveloppe ciblera la région du Liptako-Gourma, une zone aux trois frontières du Burkina, du Mali et du Niger, considérée comme l'une des plus vulnérables aux facteurs climatiques et des plus marginalisés au monde. En effet, selon la Banque mondiale, « plus de 80% des 17 millions d'habitants du Liptako-Gourma vivent dans des zones rurales sans accès à des services de base ou encore à des débouchés économiques. Ils tirent essentiellement leurs moyens d'existence de l'agriculture et de l'élevage ».

Il s'agira, dans ce contexte «  de financer la mise en place d'infrastructures et de services socio-économiques intégrés qui favoriseront le développement territorial et les moyens de subsistance dans la région ».

« Les investissements prioritaires concerneront le financement du rétablissement des moyens de subsistance et la création d'activités génératrices de revenus résilientes face au changement climatique, la fourniture de biens ménagers et la mise en place de petits équipements de base dans les collectivités touchées par les conflits », ajoute en outre l'institution.

L'enjeu est de rétablir le contrat social entre les administrations locales et les populations en veillant à ce que les investissements répondent aux besoins les plus pressants des habitants et en favorisant le développement économique local.

Pour sortir du sous-développement, les pays africains, notamment ceux de l’Afrique de l’Ouest ont décidé de la nécessité de  conjuguer leurs efforts à travers la mise en place d’organisations.

C’est ainsi qu’est né le Liptako Ghouma le 3 décembre 1970 à Ouagadougou au Burkina Faso, regroupant le Burkina Faso, le Mali et le Niger. L’objectif de l’autorité du Liptako Ghouma est : Promouvoir la mise en valeur des ressources minières, énergétiques, hydrauliques, agropastorales et piscicoles.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

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<title>Mali : la Banque mondiale suspend ses opérations financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-suspend-ses-operations-financieres-2930901.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2021 12:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>ISOLEMENT. Sans être sous embargo économique comme en août dernier, le Mali n’échappe pas pour autant aux sanctions internationales après le second coup d’État.</strong>

Si les militaires qui ont pris le pouvoir au Mali tentent par tous les moyens de donner des gages à la communauté internationale, la semaine s'est achevée sur un nouveau coup dur. Vendredi 4 juin, la Banque mondiale a annoncé suspendre ses opérations financières au Mali à la suite du coup d'État fin mai, le deuxième en moins d'un an. Dans un communiqué, la Banque indique avoir « temporairement mis en pause les décaissements de ses opérations au Mali pendant qu'elle suit et évalue de près la situation ». Un porte-parole de l'institution a confirmé à l'<a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/afp">AFP</a> que cette décision a été prise « conformément à la politique de la Banque applicable à des situations similaires » à celle survenue au Mali. Cette annonce est la première qui aura un impact sur le plan économique dans un pays asphyxié. Sur le plan institutionnel, le Mali a déjà été suspendu d'une majorité d'institution comme <a class="Link" title="" href="https://www.lepoint.fr/afrique/la-cedeao-suspend-le-mali-de-ses-instances-31-05-2021-2428844_3826.php">la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest</a> (Cedeao), l'Union africaine (UA) ou encore l'organisation de la Francophonie. Toutes exigent un retour à l'ordre constitutionnel.

<strong>Premières assurances maliennes</strong>

Concrètement, la décision de la Banque mondiale se traduit « par le non-traitement des demandes de décaissements reçues après le 24 mai, et de celles reçues mais non traitées avant le 24 mai », souligne le communiqué de presse de l'administration Breton Woody, qui finance actuellement des projets à hauteur de 1,5 milliard de dollars au Mali. « Nous devons dire à nos amis : notre peuple a besoin qu'on lui tienne la main », a rétorqué dans la même journée de vendredi et au lendemain de l'annonce française de suspension des opérations militaires conjointes avec les forces maliennes Choguel Kokalla Maïga, pressenti pour devenir le Premier ministre de la transition malienne sous présidence militaire. Choguel Maïga, qui prenait la parole devant plusieurs centaines de personnes autour du monument de l'Indépendance, a assuré que son pays tiendrait ses engagements internationaux. « Les invectives, les sanctions, les menaces ne feront que compliquer la situation. » « Nous respecterons nos engagements internationaux qui ne sont pas contraires aux intérêts fondamentaux du peuple malien », a-t-il dit après avoir rendu hommage aux soldats français tués au Mali, tout en ajoutant, lors d'un rassemblement à Bamako, qu'« il n'y a pas d'engagements internationaux connus de tous qui soient fondamentalement contre les intérêts du Mali ».

Ce politicien malien, figure du mouvement dit du 5-Juin (M5) qui a poussé au départ de l'ex-président Ibrahim Boubacar Keïta, tient la corde pour être nommé par le colonel Assimi Goïta Premier ministre d'un gouvernement censé préparer le retour au pouvoir des civils dans neuf mois après deux putschs. Il pourrait être désigné après l'investiture du colonel Assimi Goïta aux fonctions de président, prévue pour lundi.
<h3>Pour le Mali le plus dur commence</h3>
Le Mali, un pays crucial pour la stabilité du Sahel, vient d'être le théâtre d'un deuxième coup de force en neuf mois de la part d'Assimi Goïta et des colonels. La <a class="Link Link--entity" href="https://www.lepoint.fr/tags/france">France</a> réclame à présent des garanties qu'un Premier ministre civil sera nommé et que des élections auront bien lieu en février 2022 en vue d'un retour des civils au pouvoir. La décision française a commencé à se matérialiser sur le terrain. « Les opérations conjointes Barkhane/FAMa sont arrêtées, les Français continuent seuls », a dit un responsable à l'état-major malien, évoquant la force antidjihadiste française et les Forces armées maliennes. <a class="Link" title="" href="https://www.lepoint.fr/afrique/l-avenir-de-l-operation-barkhane-en-question-a-n-djamena-15-02-2021-2413971_3826.php">Barkhane poursuivra son action, avec les autres partenaires régionaux</a>, a indiqué le porte-parole de l'état-major français, le colonel Frédéric Barbry. Mais les grosses opérations communes avec les Maliens, comme Équinoxe, en cours, sont suspendues.

<section class="mbl txtcenter">
<div id="IN_CONTENT_SCROLL_2" class="txtcenter mbs slotpub" data-google-query-id="CLmGzI6-gPECFSEHBgAd8yQG5g"></div>
</section>De facto, Barkhane ne sort plus de ses bases dans le nord du Mali pour des opérations sur le terrain, dit un diplomate occidental sous le couvert de l'anonymat. Mais elle continuera à frapper, si l'occasion s'en présente, les chefs djihadistes, poursuit-il. Ces mesures sont « conservatoires et temporaires », a déclaré le ministère français des Armées. Les colonels s'étaient engagés après leur putsch de 2020 et sous la pression internationale à une période de transition limitée à 18 mois et conduite par des civils. Le 24 mai, le colonel Goïta, resté le véritable homme fort de la transition, a foulé aux pieds cet engagement en faisant arrêter le président et le Premier ministre. Il s'est depuis fait déclarer président de la transition par la Cour constitutionnelle.

Le rassemblement du Mouvement du 5-Juin comptait au nombre des rendez-vous attentivement observés, avec l'investiture du colonel Goïta lundi. Elle a rassemblé beaucoup moins de monde qu'aux meilleures heures du M5 en 2020, ont rapporté les journalistes qui ont couvert des événements. Le colonel Goïta a dit son intention de confier le poste de Premier ministre au M5, un mouvement que lui et les colonels s'étaient employés à marginaliser. Le M5 a choisi Choguel Maïga pour ces fonctions. Ce choix a suscité des inquiétudes chez les partenaires du Mali. Parmi elles figurent la place qui serait faite à l'influent imam conservateur Mahmoud Dicko, figure tutélaire de la contestation en 2020 qui a pris ses distances depuis et les concessions que les dirigeants maliens seraient tentés de faire aux djihadistes.

<strong>Source: <a href="https://www.lepoint.fr/afrique/mali-la-banque-mondiale-suspend-ses-operations-financieres-05-06-2021-2429709_3826.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.lepoint.fr/afrique</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Banque Mondiale :  Le vice&#45;président pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, Ousmane Diagana, en visite au Sahel, sans le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-le-vice-president-pour-lafrique-de-louest-et-centrale-ousmane-diagana-en-visite-au-sahel-sans-le-mali-2929949.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 May 2021 01:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale, a entamé son premier voyage officiel, depuis sa prise de fonction en juillet 2020. Cette visite qui a lieu du 25 mai au 3 juin 2021, le conduira respectivement au Burkina Faso et au Niger. A cause des événements en cours, l’étape du Mali a été supprimée.</em></strong>

La Banque mondiale est déterminée à soutenir une reprise résiliente dans la région du Sahel avec une approche intégrée dans le cadre de l’Alliance Sahel. Cette région est une priorité absolue pour l’Association internationale de développement (IDA) - le fonds de la Banque mondiale pour les pays les plus pauvres. L’ambition est de renforcer et coordonner les efforts de développement et de stabilisation des pays du G5 Sahel et de les soutenir financièrement grâce à l’augmentation inédite des ressources disponibles pour cette région qui s'élèvent à 8,5 milliards de dollars de ressources IDA.
<ol>
 	<li>Diagana sera accompagné de Sergio Pimenta, vice-président de la Société financière internationale (IFC) pour le Moyen-Orient et l’Afrique. La tournée devrait débuter au Mali pour échanger avec les autorités gouvernementales, les partenaires du développement et des responsables des milieux d’affaires sur l’engagement du Groupe de la Banque mondiale dans le pays. Il était également prévu la visite d’une entreprise de transformation de karité.</li>
</ol>
Cette visite intervient alors que la Banque mondiale vient de finaliser sa stratégie pour l’Afrique de l’Ouest et centrale, dont les quatre objectifs visent à établir un nouveau contrat social entre les citoyens et l’Etat, œuvrer à plus d’emplois de meilleure qualité, renforcer le capital humain et améliorer la résilience climatique.

<strong>A. K.</strong>

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<item>
<title>Banque Mondiale : signature de la convention de financement du PAFEEM d’un montant de 33, 08 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-signature-de-la-convention-de-financement-du-pafeem-dun-montant-de-33-08-milliards-f-cfa-2926726.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Apr 2021 11:51:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Économie et des Finances, M. Alousséni Sanou, a procédé à la signature de la convention de financement du projet de promotion de l’Accès au Financement, à l’Entreprenariat et à l’Emploi au Mali (PAFEEM) d’un montant de 33, 08 milliards F CFA, soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don). Le document a été signé le 20 avril dernier par le ministre Sanou et la Directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Soukeïna Kane.

«L’accord de financement que nous venons de signer permettra au gouvernement du Mali de soutenir l’entreprenariat et l’emploi au Mali en appuyant l’accès au financement des activités génératrices de revenus et en promouvant l’entreprenariat et l’emploi au profit des segments vulnérables au Mali», a déclaré le ministre Sanou.

Approuvé le 17 mars 2021 par le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale, le PAFEEM permettra de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, au bénéfice notamment des jeunes et des femmes.

&nbsp;

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<title>Mali&#45;Banque Mondiale : Signature de la convention  de financement du Pafeem</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-signature-de-la-convention-de-financement-du-pafeem-2926055.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Apr 2021 00:51:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Economie et des Finances Alousséni Sanou a procédé à la signature de la convention de financement du Projet de promotion de l'accès au financement, à l'entreprenariat et à l'emploi au Mali (Pafeem) d'un montant de 33,08 milliards F CFA soit 60 millions de dollars US (30 millions de dollars en prêt IDA et 30 millions de dollars en don), avec la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali Mme Soukeina Kane, mardi 20 avril dernier .</em></strong>

<em>L'accord de financement que nous venons de signer permettra au gouvernement du Mali de soutenir l'entreprenariat et l'emploi au Mali en appuyant l'accès au financement des activités génératrices de revenus et en promouvant l'entreprenariat et l'emploi au profit des segments vulnérables au Mali"</em>, a déclaré le ministre de l'Economie et des Finances à la cérémonie de signature.

Approuvé le 17 mars 2021 par le conseil des administrateurs de la Banque mondiale, le Pafeem permettra de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l'inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d'activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes.

Il sera mis en œuvre à travers cinq composantes qui sont les suivantes :

- <strong>La composante 1 :</strong> promotion d'une inclusion financière durable et le développement de la Fintech ;

- <strong>La composante 2 :</strong> partage des risques et renforcement des capacités des micros, petites et moyennes Entreprises (MPME) ;

- <strong>La composante 3 :</strong> appui aux activités génératrices de revenus, aide au revenu et à l'emploi ;

- <strong>La composante 4 :</strong> <em>"Intervention d'urgence et de contingence"</em> ;

- et enfin la composante 5 : soutien à la gestion et à la mise en œuvre du projet.

Les composantes 1 et 2 couvriront tout le Mali, alors que la composante 3 (activités génératrices de revenus - AGR et travaux de Haute intensité de main d'œuvre - Himo) se concentreront sur les populations vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes dans le Centre et le Nord du pays (Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal).

Selon la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, <em>"le Pafeem adhère à la stratégie de développement économique durable qui inclut la promotion du développement inclusif et de la transformation économique et appuie les efforts nationaux pour l'emploi. En outre, le projet s'inscrit dans le cadre de la politique de la région Afrique de l'Ouest et du Centre de la Banque mondiale visant à renforcer le capital humain, l'autonomisation des femmes, l'accélération de la transformation numérique et l'intégration régionale".</em>

L'Unité d'appui et de suivi du secteur financier (services rattachés du ministère de l'Economie et des Finances), le Fonds de garantie du secteur privé (FGSP-SA), l'Association des banques et établissements financiers (APBEF) ainsi que les institutions de micro-finance au Mali sont les structures qui participeront à la mise en œuvre réussie du projet qui garantira un prêt ou une ligne de crédit à 1000 micros, petites et moyennes entreprises et 15 000 personnes pourront bénéficier d'opportunités génératrices de revenus, notamment les femmes. De plus, il soutiendra la numérisation de certains services de paiement du gouvernement afin d'augmenter le nombre de personnes détenant un compte de transaction électronique.

Avant de clôturer la cérémonie, le ministre de l'Economie et des Finances a adressé au Groupe de la Banque mondiale les chaleureux remerciements du président de la Transition et du gouvernement du Mali pour tous ses efforts inlassables en faveur du développement socio-économique du Mali. <strong>                                                         </strong>

<strong>Source MEF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Banque Mondiale : Plus de 33 milliards de FCFA pour financer le PAFEEM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-plus-de-33-milliards-de-fcfa-pour-financer-le-pafeem-2925843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-plus-de-33-milliards-de-fcfa-pour-financer-le-pafeem-2925843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Apr 2021 01:23:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes</strong>

5<sup>ème</sup> du genre au titre de l’année 2021, totalisant un montant de plus de397, 81 millions de dollars américains, soit environ 219,35 milliards de FCFA en prêts et dons, cette signatured’un montant de 60 millions de dollars, dont 30 millions en don et 30 millions en crédit, a pour objectif de soutenir les efforts du gouvernement face aux défis de l’inclusion financière, du financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME) et de la création d’activités génératrices de revenus, particulièrement au bénéfice des jeunes et des femmes.

C’était ce mardi, 20 avril 2021 dans la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances. La cérémonie de signature a enregistré la présence du ministre de l’Economie et des Finances et  AlousséniSanou et Madame Soukeyna Kane Directrice des Operations pour le Mali Banque Mondiale.

Dans son intervention le ministre Sanou a fait savoir quele présent Projet sera mis en œuvre à travers les cinq composantes dont les deux premières couvrent tout le Mali. La composante 3 (AGR et HIMO) sera concentrée sur les populations vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes dans le Centre et le Nord du pays (Mopti, Gao, Tombouctou et Kidal).

Il a rappelé aux parties ici présentes que la mise œuvre diligente et correcte de ce projet relève de la capacité de chaque partie à respecter scrupuleusement ses engagements.

Il a rassuré le partenaire que ‘’nous ne ménagerons aucun effort pour honorer les engagements pris afin d’assurer la bonne réalisation de ce projet qui contribue indéniablement à la mise en œuvre réussie de notre nouveau Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et de son plan d’actions pour la période 2019-2023, particulièrement l’axe stratégique n°3 : Croissance inclusive et transformation structurelle de l’économie’’.

Pour sa part, la Directrice des opérations de la Banque Mondiale au Mali a déclaré que le PAFEEM (Projet de promotion de l’accès au financement à l’entreprenariat et à l’emploi au Mali) adhère à la stratégie de développement économique durable qui inclut la promotion du « développement inclusif et de la transformation économique » et appuie les efforts nationaux pour l’emploi.

En outre, le projet s’inscrit dans le cadre de la politique de la région Afrique de l’Ouest et du Centre de la Banque mondiale visant à renforcer le capital humain, l’autonomisation des femmes, l’accélération de la transformation numérique et l’intégration régionale.

Le PAFEEM, selon elle, vise la promotion de l’accès au financement, l’entrepreneuriat et l’emploi pour les segments vulnérables au Mali. Il garantira un prêt ou une ligne de crédit à 1 000 micros, petites et moyennes entreprises et 15 000 personnes pourront bénéficier d’opportunités génératrices de revenus, notamment les femmes.

‘’De plus, il soutiendra la numérisation de certains services de paiement gouvernementaux afin d’augmenter le nombre de personnes détenant un compte de transaction, évalué actuellement à moins de 20% au Mali contre une moyenne de 43% en Afrique subsaharienne’’, a expliqué la Directrice des opérations de la Banque Mondiale.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Réunions du Printemps virtuelles avec les institutions de Brettons Wood : Échanges fructueux avec l’équipe Mali de la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-virtuelles-avec-les-institutions-de-brettons-wood-echanges-fructueux-avec-lequipe-mali-de-la-banque-mondiale-2924071.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-du-printemps-virtuelles-avec-les-institutions-de-brettons-wood-echanges-fructueux-avec-lequipe-mali-de-la-banque-mondiale-2924071.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 01:36:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l’Economie et des Finances M. Alousséni Sanou s’est entretenu par visio-conférence avec l’équipe pays de la Banque mondiale dédiée à la République du Mali, le mardi 6 avril 2021 dans le cadre des Réunions du Printemps 2021 virtuelles du FMI et de la Banque mondiale qui se tiennent du 5 au 11 avril. Cette réunion virtuelle qui a connu la participation de l’Ambassadeur du Mali à Washington, SEM. Mahamadou Nimaga, a été précédée de celle d’avec l’Administrateur du Groupe II Afrique à la Banque mondiale, M. Alphonse Kouagou et suivie de celle tenue hier mercredi 7 avril dans l’après-midi avec le Vice-président Afrique de la Banque Mondiale, M. Ousmane Diagana.</em>

Mme Soukeina Kane, Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali et son équipe ont présenté au ministre Sanou la situation du portefeuille de projets de la Banque au Mali, leurs stratégies d’intervention et les défis à relever pour une meilleure mise en œuvre des projets-programmes en cohérence avec les attentes, les priorités du gouvernement malien telles qu’inscrites dans le Plan d’Action Gouvernemental.

<strong>De moins 2% en 2020, le PIB à 2,5 % en 2021 et 5,2% en 2022</strong>

Après avoir remercié l’ensemble des équipes de la Banque pour leur accompagnement et leur appui aux initiatives du gouvernement, le ministre Sanou a fait un état des lieux de la situation socio-politique du Mali, les progrès réalisés, tout en rappelant les efforts déployés dans le cadre de la stabilité macro-économique, le développement socio-économique, celui des infrastructures et en matière de gouvernance et d’appui au secteur privé. Malgré un contexte marqué par une crise socio-politique et une crise sanitaire qui ont impacté négativement l’activité économique, la reprise économique se fait progressivement et le PIB devrait atteindre 2,5 % en 2021 (contre -2% en 2020) et 5,2% en 2022. Il a insisté sur les respects des engagements vis-à-vis des partenaires du Mali et a fait un plaidoyer auprès de l'institution afin de permettre au Mali de bénéficier des appuis budgétaires supplémentaires que la Banque mondiale pourrait consentir en faveur du Mali compte tenu des résultats acquis depuis le quatrième trimestre 2020.

La Banque mondiale constitue le premier partenaire du Mali en matière de développement comme en témoigne le volume du portefeuille de projets-programmes communs en cours dans notre pays. Ce portefeuille comprend 30 projets actifs évalués à 1,69 milliard de dollars US (938, 870 milliards de FCFA (21 projets nationaux de 1,27 milliard de dollars et 9 projets régionaux de 0,42 milliard de dollars) avec une taille moyenne de projets de 60,5 millions de dollars US ( 33, 61 milliards de FCFA) , une durée moyenne de 4,1 ans et un ratio de décaissement de 16,9% pour les projets nationaux et 7,3% pour les projets régionaux, soit un montant cumulatif décaissé de 770 millions de dollars USA (388, 879 milliards de FCFA)

<strong>PRA : Vision partagée du gouvernement et de la Banque</strong>

Si la plupart des projets en cours étaient dans les domaines des infrastructures et du développement durable, les nouvelles opérations envisagées traduisent la vision partagée du gouvernement et de la Banque pour réduire les moteurs de fragilité dans notre pays et dans le sahel à travers l’Allocation pour la Prévention et la Résilience (PRA).

Au cours de la rencontre, une revue de l’ensemble des projets a été réalisé avec un accent particulier sur les réformes-clés à mettre en œuvre pour une meilleure gestion macro-économique, y compris la viabilité de la dette, du secteur de l’électricité, des programmes de transferts sociaux ainsi qu’une meilleure gouvernance et une responsabilité accrue dans l’action publique.

Sur le plan sectoriel, dans le domaine l’Energie, il s’agit d’accompagner le plan de redressement du secteur visant à réduire /primer les subventions, réviser les tarifs, rendre plus écologique l’approvisionnement en Energie en se basant sur le mix énergétique. Concernant le désenclavement, la relance de la ligne ferroviaire régionale Bamako-Dakar est en cours à travers le projet de corridor intermodal Dakar-Bamako en vue de rendre la ligne opérationnelle dans les brefs délais.

A noter également le projet de transferts monétaires Jigiseme Jiri dans le cadre de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion, notamment dans le cadre de la lutte contre la Covid-19 et des programmes d’appui aux secteurs financier et privé à travers la SFI. Pour une meilleure réussite des projets-programmes, des fortes recommandations ont été émises afin de mieux relever les défis liés à la crise sécuritaire et sanitaire, à la diligence des procédures de passations des marchés, à l’atténuation des risques sociales et les synergies à mettre en œuvre entre les projets en vue d’augmenter leurs impacts sur le terrain. Un recalibrage du portefeuille (en alignement avec le PRA), la priorisation des efforts dans les zones géographiques plus fragiles, un focus sur des opérations multisectorielles de plus grande envergure avec une approche spatiale intégrée seront les orientations stratégiques à mettre en place en vue d’une plus grande efficacité.

Le ministre de l’Economie et des Finances a salué la bonne qualité de la coopération entre la République du Mali et la Banque mondiale. Il a réitéré la disponibilité et l’engagement des plus hautes autorités du pays et du gouvernement à œuvrer pour la réussite des projets et programmes communs avant de clore la session.

<strong>Source : MEF</strong>

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<title>Pour améliorer la qualité de l’éducation :  La Banque mondiale accorde 140, 70 millions de dollars américains au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-ameliorer-la-qualite-de-leducation-la-banque-mondiale-accorde-140-70-millions-de-dollars-americains-au-mali-2922712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pour-ameliorer-la-qualite-de-leducation-la-banque-mondiale-accorde-140-70-millions-de-dollars-americains-au-mali-2922712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Mar 2021 08:16:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Économie et des Finances Alousséini Sanou et la Directrice des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Mme Soukeyna Kane ont, au cours d’une cérémonie, procédé à la signature des accords de financement du Projet d’amélioration de la qualité et des résultats de l’Éducation pour tous au Mali (MIQRA). C’était le mardi 23 mars dernier, à Bamako.
D’un montant de 140,70millions de dollars américains, dont 100,70 millions en dons, l’objectif du MIQRA, selon Mme Soukeyna Kane, directrice des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, est d'améliorer les résultats d'apprentissage en début de primaire dans les zones ciblées; de promouvoir l'accès des filles au premier et au second cycles de l'enseignement secondaire dans les zones mal desservies et d’améliorer la gouvernance du système éducatif. Elle espère que ce projet permettra d’atteindre plus de 4 millions de bénéficiaires directs et indirects incluant les élèves fréquentant les écoles ciblées et les enseignants des écoles maternelles, fondamentales et secondaires.
À travers ses cinq (05) composantes, Mme Soukeyna Kane dira que le MIQRA compte atteindre les résultats tangibles au nombre desquels nous pouvons citer: l’amélioration de la qualité de l'enseignement fondamental et secondaire en soutenant directement des programmes de formation innovants; l’expansion de l’expérience pilote de Mali Robots, un centre national de collaboration pour l’éducation robotique au Mali afin initier les jeunes à la robotique renforcer leurs capacités dans les STEM (Sciences, technologies, ingénierie et mathématiques); relever les défis critiques lies au faible taux d'inscription, de transition et de rétention des filles dans le second cycle du fondamental et le secondaire par une composante dédiée de 39 millions de $; faire face aux fermetures d’écoles dans les zones de conflit afin de renforcer la résilience du système éducatif grâce à des solutions innovantes notamment: le développement de contenu pédagogique numérique, la fourniture d’équipements, et la formation à distance des enseignants et des acteurs du secteur de l’éducation; renforcer la capacité institutionnelle et les systèmes de suivi et d’évaluation basés sur la performance notamment la conception, de la spécification et de l’opérationnalisation des normes de qualité et cahier de charges régissant les lycées privés.]]> </content:encoded>
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<title>Finances :  Mali&#45;FMI, un mariage de raison</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 01:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On peut oublier à présent les brouilles de 2014 où le Fonds monétaire international (FMI) talonnait les autorités maliennes. L’achat d’un aéronef et d’autres dépenses de l’Etat malien avait suscité plusieurs missions de l’institution de Bretton Woods à demander des comptes. Six ans après, le Mali obtient un décaissement immédiat de 31,09 milliards de FCFA.

&nbsp;

Pour soutenir son programme de réforme économique, la République du Mali obtient un accord de décaissement immédiat d’un montant de 57,6 millions de dollars US, soit environ 31,09 milliards de FCFA de la part du Fonds monétaire international (FMI) à l’issue de son conseil d’administration, qui s’est tenu ce lundi 22 février 2021 à Washington (USA).

Les réformes mises en œuvre par le Gouvernement, orientées vers la lutte contre la Covid-19 et ses conséquences sur le plan économique et social, la réduction des dépenses non prioritaires, la stabilité macroéconomique à court terme et la viabilité budgétaire à moyen terme ainsi que les mesures favorables à la croissance et à la lutte contre la pauvreté ont été saluées par les membres du conseil d’administration du FMI.

Le renforcement de la mobilisation des recettes internes à travers les télé-procédures (télé-déclaration et télépaiement), la poursuite de la mise en œuvre du Compte unique du trésor, l'aide aux ménages pauvres et vulnérables, conformément au Plan d’action du gouvernement (PAG) adopté par le Conseil national de transition (CNT) sont, entre autres, des réformes qui ont retenu l’attention des administrateurs du FMI.

Entre le Mali et le FMI, il s’agit d’un mariage de raison dont l’un des fruits est ce financement. Il intervient au terme de la conclusion des 2<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> revues du programme économique et financier avec le FMI, soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 28 août 2019. Il permettra de soutenir les efforts du gouvernement pour faire face aux besoins de financement du pays, de soutenir les dépenses sociales et la relance économique post-pandémique. Cette approbation constitue un signal fort pour le décaissement des appuis budgétaires des autres partenaires techniques et financiers.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération : La Banque Mondiale  apporte sa bénédiction au PAG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-la-banque-mondiale-apporte-sa-benediction-au-pag-2918480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier partenaire au développement du Mali avec un engagement existant de près de 1,3 Milliard de dollars, la Banque Mondiale entend accompagner de toutes ses forces le Plan d’Action Gouvernemental présenté vendredi dernier par le Premier Ministre, Moctar OUANE. </strong>

Le Président de la transition son excellence Bah N’DAW a reçu le jeudi 25 février 2021 Mme Soukeyna KANE, Directrice des Opérations pour le Mali de la Banque Mondiale. La patronne de la Banque Mondiale au Mali était venue réaffirmer le soutien de son Institution aux autorités de la Transition.

A sa sortie, elle déclaré : <strong>« Nous sommes venus réitérer notre soutien et échanger sur le réalignement de ce soutien compte tenu de la fragilité du moment mais aussi compte tenu de la période de Transition »</strong>.

Mme KANE d’ajouter : <strong>« Nous avons échangé et fait part de nos projets tels qu’ils sont conçus aujourd’hui pour faire face à la nouvelle situation au Mali »</strong>.

Avec la pandémie de la Covid-19, l’activité économique a fortement ressentie des perturbations dans les chaînes de production, de distribution et de commercialisation.

Cette décélération de l’activité économique est surtout imprimée par le secteur tertiaire, dont la contribution à la croissance a baissé de moitié par rapport au trimestre précédent, reflétant ainsi les premiers impacts de la propagation de la pandémie, notamment dans les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie, des transports et du commerce.

Avant cette pandémie en octobre 2019, le gouvernement défunt de Boubou Cissé a pu obtenir une hausse conséquente de l’appui budgétaire et d’autres financements en faveur, au cours des Assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) tenues du 14 au 20 à Washington.

Selon, la Banque mondiale (BM), l’Afrique subsaharienne connu sa première récession depuis 25 ans en raison de l’impact de l’épidémie de coronavirus.

La croissance économique en Afrique subsaharienne a chuté de 2,4 % en 2019 pour devenir négative et compris entre -2,1 % et -5,1 % en 2020.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programme de réforme économique :  Le FMI décaisse 31,09 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/programme-de-reforme-economique-le-fmi-decaisse-3109-milliards-de-fcfa-2918117.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2021 09:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa Coopération avec le Mali, le Fonds monétaire international (FMI) a décaissé 31, 09 milliards de FCFA pour le programme de réforme économique.</strong>

Le Mali obtient auprès de l’institution financière, à l’issue de son Conseil d’Administration du lundi 22 février 2021 à Washington (USA), un accord de décaissement immédiat d’un montant de 57,6 millions de dollars US, soit environ 31,09 milliards de FCFA.

Selon les sources du Ministère de l’Economie et des Finances, les reformes mises en œuvre par le Gouvernement malien ont pesé dans ce décaissement. Celles-ci orientées vers la lutte contre la crise sanitaire du covid-19 et ses conséquences sur le plan économique et social, la réduction des dépenses non prioritaires, la stabilité macroéconomique à court terme et la viabilité budgétaire à moyen terme ainsi que les mesures favorables à la croissance et à la lutte contre la pauvreté ont été saluées par les membres du Conseil d’Administration du FMI.

Entre autres des reformes qui ont retenu l’attention des administrateurs du FMI, « le renforcement de la mobilisation des recettes internes à travers les téléprocédures (télédéclaration et télépaiement), la poursuite de la mise en œuvre du Compte Unique du Trésor, l'aide aux ménages pauvres et vulnérables, conformément au Plan d’Action du Gouvernement (PAG) adopté par le Conseil National de Transition (CNT) »

Ce financement intervient au terme de la conclusion des 2ème et 3ème revues du programme économique et financier avec le FMI soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 28 août 2019. Il permettra de soutenir les efforts du gouvernement pour faire face aux besoins de financement du pays, de soutenir les dépenses sociales et la relance économique post-pandémique.

Les services du département de l’économie malienne estiment que cette approbation constitue un signal fort pour le décaissement des appuis budgétaires des autres partenaires techniques et financiers, pour un Mali en paix, stable et prospère, et veillant au sort des plus démunis en réduisant la pauvreté.

Les appuis budgétaires sont nécessaire pour soutenir la politique de développement du Mali dans les secteurs prioritaires pour une croissance accrue et soutenue comme, entre autres, l'énergie, les services décentralisés, l'agriculture, les investissements sociaux de base.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Le FMI demande des réformes plus « profondes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-le-fmi-demande-des-reformes-plus-profondes-2915415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 01:51:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les autorités et les services du Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord préliminaire pour la poursuite des réformes entreprises par Bamako dans le cadre de la facilité élargie de crédit (FEC) accordée au pays. C’est ce qu’a annoncé l’institution dans un <a href="https://www.imf.org/fr/News/Articles/2021/01/13/pr2110-mali-imf-staff-completes-virtual-review-mission">communiqué</a> publié le 13 janvier 2021.</span></p>
<p class="texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon les responsables du FMI, cet accord de principe qui doit être validé par le conseil d’administration permettra le décaissement de 58 millions $ en faveur de l’Etat malien. Ce financement sera octroyé dans le cadre d’un accord FEC visant notamment à atténuer les pressions sur les dépenses, accroître les recettes fiscales et améliorer la gestion des finances publiques, tout en renforçant la gouvernance en faveur d’une croissance plus équitable.</span></p>
<p class="texte" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">D’après le FMI, les chocs sécuritaire, sanitaire et économique ont empêché la bonne poursuite des réformes engagées par l’Etat malien. Pour 2020 et 2021 par exemple, « <em><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">le déficit budgétaire devrait se creuser, atteignant 5,5% du PIB […], du fait des mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie et de la dégradation de la conjoncture</span></em> », indique l’institution. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> La Rédaction</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une mission du FMI au Mali : Un accord préliminaire signé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/une-mission-du-fmi-au-mali-un-accord-preliminaire-signe-2912548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 12:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un accord préliminaire a été signé entre le FMI et les autorités maliennes en ce qui concerne les politiques devant être menées pour que les deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la facilité élargie de crédit puissent être conclues. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les politiques arrêtées dans la revue visent essentiellement à préparer le terrain en vue d’un rééquilibrage budgétaire de qualité qui préserver les dépenses sociales, de santé et  les infrastructures, à mettre en place des réformes structurelles pour atténuer les pressions sur les dépenses, accroître les recettes fiscales et améliorer la gestion des finances publiques, et à instaurer des réformes destinées à renforcer la gouvernance en faveur d’une croissance plus équitable.

Selon le communiqué du FMI, une équipe de l’institution dirigée par Aliona Cebotari a tenu des discussions virtuelles avec les autorités maliennes du 8 au 21 décembre 2020, à propos des deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). L’équipe a rencontré le ministre de l’Economie et des Finances, Alousséni Sanou, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, Konzo Traoré, des hauts fonctionnaires et des partenaires pour le développement.

A l’issue des discussions, affirme le communiqué, Mme Cebotari a fait la déclaration suivante : « La mission du FMI et les autorités maliennes ont eu des discussions fructueuses et ont conclu un accord préliminaire concernant les politiques et les réformes devant être mises en œuvre pour que les deuxième et troisième revues de l’accord au titre de la FEC puissent être conclues. Cet accord est sous réserve d’approbation par la direction du FMI et du Conseil d’administration ». L’examen du dossier par le Conseil d’administration est prévu pendant la deuxième quinzaine de février 2021. Dès que les revues combinées seront approuvées, 40 millions de DTS (environ 58 millions de dollars) seront mis à la disposition du Mali.

« En 2020, le Mali a subi un impact négatif de la Covid-19 et de la crise sociopolitique, alors que les conditions de sécurité et la situation humanitaire sont déjà difficiles. La pandémie, ainsi que les sanctions qui ont été brièvement imposées au pays à la suite du coup d’État d’août 2020, ont ralenti l’activité dans plusieurs secteurs, notamment les transports, l’hôtellerie et la restauration, l’agriculture et le commerce, et ont lourdement pesé sur les moyens de subsistance et les entreprises, compte tenu des taux de pauvreté élevés et des faiblesses des dispositifs de protection sociale », affirme le Fonds. Selon des estimations, l’économie s’est contractée de 2 % en 2020 et devrait se redresser progressivement pour connaître une croissance d’environ 4 % en 2021. La diminution de la demande contribue à juguler l’inflation globale, mais les hausses des prix des denrées alimentaires dues aux perturbations dans l’approvisionnement toucheront les plus démunis de manière disproportionnée.

« La mise en œuvre du programme a été affectée par les chocs, mais un accord a été conclu afin de le remettre sur la bonne voie. Le déficit budgétaire devrait se creuser, atteignant 5½ pourcent du PIB en 2020 et en 2021, du fait des mesures nécessaires pour lutter contre la pandémie et de la dégradation de la conjoncture, mais les pressions découlant de revendications salariales plus fortes, de l’augmentation des effectifs de la fonction publique, des faibles performances de quelques entreprises publiques et le resserrement des conditions de financements extérieurs obligent à réduire les dépenses d’investissement public.

Les finances publiques doivent être progressivement consolidées afin que leur viabilité soit assurée. Les services du FMI et les autorités ont convenu que les finances publiques commenceront à être rééquilibrées en 2022, l’objectif étant de ramener le déficit à 4½ pourcent du PIB cette année-là, puis à 3 pourcents du PIB, soit le plafond fixé par l’UEMOA, d’ici à 2024. Pour que le rééquilibrage s’inscrive dans la durée, qu’il soit propice à la croissance et qu’il contribue au recul de la pauvreté, l’augmentation permanente des dépenses courantes doit être contrebalancée par une augmentation permanente des sources de recettes fiscales grâce à des mesures fiscales, qui devront être mises en place dans le cadre de la loi de finances 2022.

« Par ailleurs, les autorités doivent mener des réformes plus profondes pour limiter les pressions sur les dépenses courantes non prioritaires. Pour faire face aux pressions venant des entreprises publiques telles que la compagnie d’électricité (EDM SA) et la société cotonnière (CMDT), les Autorités doivent mettre en place des politiques globales destinées à améliorer leur situation financière, notamment en imposant des contrôles plus rigoureux et le respect plus strict des règles de passation des marchés publics afin de réduire les coûts. Elles doivent également adopter des politiques de fixation des salaires plus durables, d’une part pour éviter des augmentations non viables de la masse salariale et, d’autre part, préserver des dépenses prioritaires sociales et les investissements publics. Les mesures à prendre pour lancer ces réformes ont été définies dans le cadre du programme.

La mission a encouragé les Autorités à redoubler d’efforts pour améliorer la transparence et la gouvernance, qui ont été élevées en piliers du Plan d’action de la Transition et qui sont essentielles à une croissance plus forte et plus inclusive. Les services du FMI ont salué les modifications à la législation envisagées en vue d’élargir la liste des hauts fonctionnaires assujettis à la déclaration de patrimoine et de saisir automatiquement la justice des irrégularités constatées sur le plan de la gouvernance, tout en préconisant une mise en œuvre et un suivi rigoureux de ces mesures dans la pratique.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : en raison de la pandémie, « les opérateurs de transfert de fonds et les opérateurs mobiles rencontrent des difficultés croissantes », selon la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-en-raison-de-la-pandemie-%25e2%2580%2589les-operateurs-de-transfert-de-fonds-et-les-operateurs-mobiles-rencontrent-des-difficultes-croissantes%25e2%2580%2589-selon-la-banque-mondiale-2903521.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 02:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise sanitaire mondiale a considérablement impacté sur les activités de transfert d’argent via les opérateurs mobiles ainsi que les opérateurs de transferts de fonds. Une situation qui touche énormément les migrants et leur famille. Dans sa note d’information du 29 octobre 2020, la Banque mondiale plaide en leur faveur. </strong>

« <em>Bien qu’ils soient les moins chers, les opérateurs de transfert de fonds et les opérateurs mobiles rencontrent des difficultés croissantes, les banques fermant leurs comptes pour réduire les risques de non-respect des mesures de lutte contre le blanchiment d’argent et des normes contre le financement du terrorisme </em>». Ce constat ressort de la dernière note d’information de la Banque mondiale sur les migrations et le développement publié le 29 octobre 2020. Cette situation touche de plein fouet l’Afrique subsaharienne, une région qui fait partie des plus chères au monde. Ce phénomène handicape le transfert des fonds par les migrants vers leur pays d’origine en cette période de pandémie de covid-19, explique le groupe de la Banque mondiale.

L’institution monétaire internationale plaide en faveur de la situation des migrants confrontés à des difficultés de transferts d’argent en raison de ces mesures évoquées. La banque mondiale indique la possibilité d’allègement temporaire de ces mesures « <em>afin de maintenir ces canaux ouverts, surtout pour les migrants à faible revenu qui envoient de petites sommes d’argent chez eux </em>». D’ailleurs, l’institution financière mondiale trouve que le « <em>renforcement des réglementations concernant l’argent mobile et des systèmes d’identité</em> » pourrait contribuer à améliorer la transparence des transactions. Ce n’est pas tout, cette note d’information laisse comprendre également que « <em>pour faciliter les transferts numériques, il faut améliorer l’accès aux comptes bancaires des fournisseurs de services mobiles, des personnes à l’origine de l’envoi des fonds et des bénéficiaires ».</em>

Rappelons que dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus, le groupe de la Banque mondiale « <em>prend des mesures rapides et de grandes envergures en vue d’aider ces pays à renforcer leur action </em>» contre cette pandémie. Il appuie notamment les « <em>interventions de santé publique et à garantir la circulation de fournitures médicales de première nécessité tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois</em> ». Il prévoit de mobiliser jusqu’à 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois, allant jusqu’au mois de juin 2021, au profit de plus de 100 pays afin d’aider les populations vulnérables.

<strong>F. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allégement de la dette :  Le Mali bénéficie de la main gracieuse du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/allegement-de-la-dette-le-mali-beneficie-de-la-main-gracieuse-du-fmi-2903205.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/allegement-de-la-dette-le-mali-beneficie-de-la-main-gracieuse-du-fmi-2903205.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 08:27:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pays bénéficia pour six nouveaux mois de la mesure d’allègement du service de la dette mise en place par le FMI en faveur des pays pauvres. </strong><strong>C’est ce qu’a annoncé l’institution. Grâce à cette extension, le FMI espère permettre à Bamako de libérer des ressources financières nécessaires pour continuer à renforcer la capacité du pays en matière de soins médicaux. </strong>

<strong>Comme de nombreux autres pays africains, le Mali fait face depuis le début de l’année à la pandémie de la covid-19 qui a touché 3657 cas positifs dans le pays et fait au moins 86 morts dans les centres de prises en charge et 51 dans la communauté et 2817guérisons, selon le communiqué du ministère de la santé en date du 6 novembre 2020.  A cela s’ajoute le niveau d’insécurité inquiétant qui exacerbe les difficultés des populations.</strong>

<strong>« <em>Le 30 octobre 2020, le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé sans réunion une deuxième tranche de six mois d'allégement du service de la dette du Mali au titre du Fonds fiduciaire pour l'endiguement et l'allégement des catastrophes (CCRT)</em> »,</strong> selon le communiqué. Cette prolongation fait suite à une première mesure d’allègement adoptée en avril 2020 et prévue prendre fin en octobre.

Le mois dernier, le G20 a ainsi prolongé de six mois son initiative de suspension du service de la dette des pays pauvres.

<strong>« <em>Cette approbation complète une liste antérieure de 28 pays à faible revenu qui ont bénéficié, le 2 octobre 2020, de la deuxième tranche de six mois d'allégement du service de la dette au titre du CCRT</em> »,</strong> indique le FMI ajoutant que <strong>« <em>l'approbation pour le Mali a été retardée en raison du coup d'Etat du 18 août 2020 et du temps nécessaire pour former le gouvernement de transition</em> ».</strong>

Selon le président de la République nigérienne, son excellence Issouffou Mahamadou, « une annulation de la dette » des États africains ne suffira pas pour aider ces pays fragiles à faire face à la crise économique engendrée par le coronavirus. S’exprimant le 9 juin 2020, au cours d’une visioconférence de la Task Force sur le coronavirus de l’Union africaine (UA).

Il a dit être convaincu « que l’ampleur de la crise économique que connaîtront nos Etats nécessite un soutien financier qui va au-delà d’un simple moratoire. Un moratoire, c’est-à-dire une simple suspension des remboursements jusqu’à la fin de l’année me semble insuffisant, car nos pays ont besoin de ressources financières fraîches. Même une annulation de la dette ne suffira pas, surtout quand on pense aux inégalités qu’elle va générer entre pays bénéficiaires ».
Le président en exercice de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) propose une fois de plus, la mise en place d’un plan Marshall ambitieux qui permettra aux pays africains d’avoir des ressources fraîches non seulement pour faire face à la pandémie, mais aussi pour relancer leur économie. Pour permettre aux pays endettés de dégager des fonds pour affronter la crise, liée à la pandémie du coronavirus, un moratoire  sur le paiement du service de sa dette a été accordé par le Club de Paris et le G20. Avant, ce moratoire, le mois d’avril dernier le FMI a annoncé un allègement de la dette de 25 pays.

A la mi-avril, les 22 créanciers du Club de Paris et les créanciers émergents, dont des pays comme la Chine, l’Inde, l’Arabie saoudite, la Turquie ou l’Afrique du Sud, se sont ainsi mis d’accord pour suspendre des paiements sur le service de la dette au profit des pays les plus pauvres.

Cependant, depuis l’annonce en avril dernier de l’initiative conjointe G20 et Club de Paris pour l’annulation de la dette des pays pauvres, une signature manque encore, celle de la Chine, première créancière du continent africain. Plusieurs fois interpellée sur la question, Pékin est resté silencieux.

Le temps presse. Cependant, rappelons que la Chine a soutenu dans la fourniture de matériel de santé par le biais de la Plate-forme africaine de fournitures médicales.

<strong>23 pays </strong>ont souscrit à l’initiative G20 ont fait le calcul inverse, en bénéficiant de mesures immédiates quitte à devoir supporter une dépréciation de leurs notations financières respectives.

Pour rappel, au mois d’avril 2020, le Comité du développement, organe conjoint de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), et les ministres des Finances du G20 ont validé la mise en place de l’Initiative de suspension du service de la dette, à la suite de l’appel lancé par la Banque mondiale et le FMI en faveur des pays les plus pauvres, afin de les aider à faire face aux graves conséquences de la pandémie de COVID-19 (coronavirus). Cet appel, qui plaide pour une participation large et équitable, exhorte tous les créanciers publics bilatéraux à agir rapidement pour permettre aux pays à faible revenu de concentrer leurs ressources sur la lutte contre la pandémie. Le G20 a également appelé tous les créanciers privés à participer à cette démarche sur des bases comparables, une petite phrase qui a alerté les agences de notation, assez conservatrices depuis vis-à-vis de la réévaluation des cotes de crédit.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FMI : Prolongation de six mois l’allègement immédiat du service de la dette du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-prolongation-de-six-mois-lallegement-immediat-du-service-de-la-dette-du-mali-2902887.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 01:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 30 octobre 2020, le conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé une deuxième tranche de six mois d'allégement du service de la dette du Mali au titre du Fonds pour la maîtrise et le soulagement des catastrophes (CCRT) sans réunion. Cette approbation fait suite à la première tranche de six mois (14 avril-13 octobre 2020) approuvée le 13 avril 2020  et permet le décaissement de subventions du CCRT pour le paiement du service de la dette éligible impayés au FMI du 14 octobre 2020 au 13 avril 2021, estimé à 7,50 millions de DTS (environ 10,59 millions de dollars EU).

L'allégement du service de la dette libérera des ressources financières limitées pour continuer à renforcer la capacité de soins médicaux du pays et à lutter contre les retombées sociales et économiques de la pandémie du Covid-19.

Cette approbation complète une liste antérieure de 28 pays à faible revenu qui ont bénéficié, le 2 octobre 2020, de la deuxième tranche de six mois d'allégement du service de la dette au titre du CCRT. L'approbation du Mali a été retardée en raison du coup d'Etat du 18 août 2020 et du temps nécessaire pour former le gouvernement de Transition.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles 2020 FMI/BM: A l’heure du bilan des opérations au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2020-fmi-bm-a-lheure-du-bilan-des-operations-au-mali-2902254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Nov 2020 11:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Économie et des Finances Alousséni SANOU s’est entretenu par visioconférence avec l’équipe Mali de la Banque mondiale conduite par la Directrice des Operations de la Banque au Mali, Mme Soukeyna KANE. C’était ce lundi, 26 octobre 2020, dans le cadre des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent virtuellement compte tenu de la pandémie du Covid 19.</strong>

Cette rencontre a permis de faire une revue complète de l’état de coopération entre la République du Mali et de la Banque mondiale, d’évaluer l’état d’exécution de projets et d’échanger sur les défis et les perspectives.

Après une brève présentation de la situation macroéconomique et politique du pays, le ministre de l'Économie et des Finances a évoqué les principales priorités du Gouvernement de la transition, notamment la sécurité qui impacte sur les activités économiques et la mise en œuvre des projets et programmes de développement en cours au Mali. Le ministre SANOU a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités maliennes à tenir leurs engagements pour un développement durable et inclusif du Mali.

De point de vue sectoriel, l’amélioration du secteur de l’énergie à travers la diversification des sources production (mix énergique) et le développement du secteur de l’économie numérique qui constituent également un axe stratégique prioritaire en vue de rationaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation et le développement de l’agriculture ont été au cœur des discussions.

Son excellence Mahamadou NIMAGA Ambassadeur  du Mali aux Etats Unis et l'administrateur pays à la Banque mondiale M.Tchatchouang ont participé à cette réunion.

Au Mali, le portefeuille de la Banque mondiale compte 29 projets actifs d’un montant de 1, 8 milliard de dollars (dons et prêts inclus). Il s’agit de 20 projets nationaux  d’un montant de 1,38 milliard de dollars, 9 projets régionaux d’un montant 450 millions de dollars avec un âge moyen de 3,4 et une taille moyenne  de 68, 95 millions de dollars. Ces projets soutiennent le développement de nombreux secteurs tels que : l’énergie, la reconstruction et le redressement économique, l’eau et l’assainissement, l’autonomisation des femmes, le dividende démographique, l’éducation.

Au 31 décembre 2019, le guichet du Groupe de la Banque mondiale (société financière internationale IFC) pour le développement du secteur privé, totalisait 33,8 millions de dollars. Ces engagements comprennent des investissements dans les secteurs financiers, infrastructures et agro-industrie. Les activités d’IFC au Mali comprennent également des projets d’assistance technique destinés à améliorer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et le climat des affaires, en collaboration avec la Banque mondiale.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées Annuelles 2020 FMI/BM : échanges avec l’équipe Mali de la Banque mondiale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-2020-fmi-bm-echanges-avec-lequipe-mali-de-la-banque-mondiale-2901685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Oct 2020 11:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Économie et des Finances M. Alousséni SANOU s’est entretenu par visioconférence avec l’équipe Mali de banque mondiale conduite par la Directrice des Operations de la Banque au Mali Mme Soukeyna KANE, le lundi 26 octobre 2020, dans le cadre des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent virtuellement compte tenu de la pandémie du Covid 19.

Cette rencontre a permis de faire une revue complète de l’Etat de coopération entre la république du Mali et de la Banque mondiale, d’évaluer l’état d’exécution de projets et d’échanger sur les défis et les perspectives.

Après une brève présentation de la situation macroéconomique et politique du pays, le ministre de l'Économie et des Finances a évoqué les principales priorités du gouvernement de la transition, notamment la sécurité qui impacte sur les activités économiques et la mise en œuvre des projets et programmes de développement en cours au Mali. Le ministre SANOU a réaffirmé l’engagement des plus hautes autorités maliennes à tenir leurs engagements pour un développement durable et inclusif du Mali.

De point de vue sectoriel, l’amélioration du secteur de l’Énergie à travers la diversification des sources production (mix énergique), le développement du secteur de l’économie numérique constitue également un axe stratégique prioritaire en vue de rationaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation et le développement de l’Agriculture.

Le portefeuille de la Banque mondiale au Mali compte 29 projets actifs d’un montant de 1, 8 milliards de dollars (dons et prêts inclus). Il s’agit de 20 projets nationaux  d’un montant de 1,38 milliards de dollars,  9 projets régionaux d’un montant 450 millions de dollars avec un âge moyen de 3,4 et une taille moyenne  de 68, 95 millions de dollars. Ces projets soutiennent le développement de nombreux secteurs tels que : l’énergie, la reconstruction et le redressement économique, l’eau et l’assainissement, l’autonomisation des femmes, le dividende démographique, l’éducation.

Au 31 décembre 2019, le guichet du Groupe de la Banque mondiale (société financière internationale IFC) pour le développement du secteur privé, totalisait 33,8 millions de dollars. Ces engagements comprennent des investissements dans les secteurs financiers, infrastructures et agro-industrie. Les activités d’IFC au Mali comprennent également des projets d’assistance technique destinés à améliorer le financement des petites et moyennes entreprises (PME) et le climat des affaires, en collaboration avec la Banque mondiale.

<strong>Source : S/Com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>COVID&#45;19 : La Banque mondiale approuve un don de 25,7 millions de dollars pour aider le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/covid-19-la-banque-mondiale-approuve-un-don-de-257-millions-de-dollars-pour-aider-le-mali-2868772.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 01:03:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a approuvé un don de 25,7 millions de dollars de l'Association internationale de développement (IDA) pour aider le Mali à faire face au coronavirus, a annoncé lundi le bureau de la Banque mondiale à Bamako dans un communiqué. Ce don vise à financer « le Projet de riposte d'urgence » à la pandémie de COVID-19 afin d'améliorer l'accès aux services de soins de santé et de promouvoir une réponse intégrée à la pandémie grâce au renforcement des moyens de dépistage, de détection et de traitement des patients.</strong>

La pandémie du COVID-19 ébranle fortement l’économie du Mali, dont les perspectives à court terme se détériorent rapidement.

Après la crise de 2012, le Mali a renoué avec le dynamisme économique à partir de 2014 où le taux de croissance était de 7,1 %. En effet, la croissance du PIB a atteint 5,3 % en 2017 et 4,7 % en 2018, la croissance devrait être atteindre 5,6 % en 2019. Les perspectives sont bonnes en matière de développement économique même si les disparités entre le milieu urbain et le milieu rural rendent difficile la consolidation des acquis de développement.

Le Mali est un pays dont la structure économique est fortement dominée par les secteurs primaire et tertiaire.

En 2017, la contribution du secteur primaire représentait 38,34% du PIB avec une large part pour l’agriculture (19,% du PIB). En 2019, elle est estimée à 38,43% du PIB.

Le classement Doing Business 2019 classe le Mali à une place de 145 sur 190 pays avec une facilité à faire des affaires à 43,86.

« La Banque mondiale apportera son soutien au Mali en cette période difficile en renforçant les capacités de préparation du système de santé publique et en garantissant que les patients reçoivent les tests de dépistage, le traitement et les soins nécessaires » a indiqué Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, citée par le communiqué.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Abebe Aemro Selassie, directeur Afrique du FMI : « Aucun pays africain ne sera  épargné par la crise économique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/abebe-aemro-selassie-directeur-afrique-du-fmi-aucun-pays-africain-ne-sera-epargne-par-la-crise-economique-2868706.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 14:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le directeur Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie, s’inquiète de voir les Etats de la région « perdre leurs acquis de la dernière décennie en matière de développement ». Le Fonds monétaire international (FMI) évoque « une menace sans précédent pour le développement ». Dans ses prévisions économiques pour les pays d’Afrique subsaharienne, publiées mercredi 15 avril, l’organisation multilatérale confirme l’entrée en récession du continent, avec un recul du PIB de 1,6 % en 2020 – « le pire résultat jamais enregistré », selon les termes du rapport. Comme ailleurs dans le monde, la pandémie liée au coronavirus impose des défis majeurs et multiples aux Etats africains, en matière de financements et de réponses politiques. Pour Le Monde Afrique, le directeur du département Afrique du FMI, l’Ethiopien Abebe Aemro Selassie, commente les perspectives économiques d’un continent entré « en territoire inconnu ».</em>

<strong>Quelles sont les répercussions de la pandémie sur les économies africaines ?</strong>

L’année 2020 s’annonce terrible pour l’économie de la région. Nous prévoyons une contraction d’environ 1,5 % du PIB des pays d’Afrique subsaharienne, même si de nombreuses incertitudes demeurent. Néanmoins, il y a deux éléments frappants dans la situation actuelle. Cette fois-ci, aucun pays africain ne sera épargné par la crise. Et c’est une différence majeure avec la crise financière de 2009, quand les pays de la région étaient moins intégrés à l’économie mondiale de marché.

Ensuite, les chocs économiques, internes et externes, sont multiples et plus graves. Les marchés financiers ne sont plus accessibles pour les pays africains et le cours des matières premières a chuté, ce qui va particulièrement frapper les pays exportateurs de pétrole. L’arrêt du tourisme va également durement affecter des îles comme les Seychelles, Maurice ou le Cap-Vert. Et les mesures de confinement prises par les gouvernements entraînent une rupture de la demande et de la production.

<strong>De nombreux Etats africains se sont déjà rapprochés du FMI afin d’obtenir des financements en urgence pour lutter contre le Covid-19. L’institution a t-elle les moyens de répondre à l’ensemble des demandes émises par ces gouvernements ?</strong>

La Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) a estimé à 100 milliards de dollars [environ 91 milliards d’euros] l’aide nécessaire pour l’ensemble du continent, ce qui semble tout à fait raisonnable. Dans ce contexte, le rôle du FMI est de mettre à disposition de nouveaux financements, sous la forme de prêts à taux zéro, le plus rapidement possible.

Actuellement, nous doublons le montant des ressources allouées en temps normal et les fonds sont débloqués en l’espace de quelques semaines. Par exemple, Madagascar a obtenu une aide en deux semaines, et c’est pareil pour le Rwanda. Au total, 32 pays africains ont demandé une aide d’urgence. Entre quatre à cinq pays hésitent à nous solliciter et sept à huit Etats ne l’ont pas encore fait. Nous avons déjà mobilisé environ 11,5 milliards de dollars en l’espace de cinq à six semaines. C’est sans précédent.

<strong>Quelles mesures immédiates peuvent être prises par les Etats africains afin d’éviter un effondrement économique ?</strong>

C’est une situation d’urgence qui nécessite d’abord que ces Etats mobilisent toutes leurs ressources pour soutenir leurs systèmes de santé et limiter la propagation du virus. Il est aussi important que les gouvernements puissent venir en aide aux populations les plus vulnérables, notamment celles qui travaillent dans le secteur informel. Il faut compenser leurs pertes de revenus par tous les moyens possibles. Dans certains cas, il faudra mettre en place une aide alimentaire ou des allocations sous la forme de transferts d’argent mobile pour toucher les plus démunis, comme au Togo.

Les Etats africains doivent augmenter leurs déficits autant que nécessaire pour aider temporairement les PME à affronter cette situation, notamment par des reports de charges. Malheureusement, ces mesures ne peuvent pas pour l’instant être généralisées comme dans les pays développés. C’est pour cela que nous intervenons afin d’augmenter leurs moyens par un allégement de dette.

<strong>Quels scénarios privilégiez-vous, dans les mois et les années à venir, pour la reprise de la croissance économique en Afrique ?</strong>

A court terme, il y aura des impacts négatifs sur les économies africaines, mais aussi sur le bien-être des populations. Mais nous ne connaissons pas encore l’ampleur des conséquences liées à la pandémie, ni la durée de l’arrêt des activités économiques à l’échelle mondiale. Nous espérons que cela ne dure pas plus d’un trimestre et que la période soit suivie d’un regain d’activité.

Mais pour l’instant, nous sommes véritablement en territoire inconnu. Nous avons donc besoin d’être proactifs à mesure que nous en savons davantage sur l’ampleur de la crise. Notre principale inquiétude est de voir les pays de la région perdre leurs acquis de la dernière décennie en matière de développement. C’est pour cela que nous devons nous assurer que l’Afrique ne retourne pas en arrière.

<strong>Mariama Darame, Le monde afrique </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque mondiale : Plus de 15 milliards FCFA pour lutter contre le Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-plus-de-15-milliards-fcfa-pour-lutter-contre-le-covid-19-2868551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-plus-de-15-milliards-fcfa-pour-lutter-contre-le-covid-19-2868551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2020 09:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action national de riposte contre le Covid-19, la Banque mondiale et le Gouvernement du Mali ont signé un accord de financement d’un montant de 15, 60 milliards de F CFA.</strong>

Composé d’un don de 7,8 milliards FCFA et d’un prêt du même montant, ce financement a pour objectif principal de renforcer la capacité du Gouvernement du Mali dans la gestion de la pandémie à coronavirus et ses conséquences. Et  cela, conformément à la Politique nationale de lutte contre la pandémie de COVID-19, préconisée par le Président de la République lors de la Session extraordinaire du Conseil supérieur de la défense nationale du 17 mars 2020.

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le Groupe de la Banque mondiale au Mali, représenté par la Directrice des opérations, Mme Soukeyna Kane, ont signé un accord de financement d’un montant de 15,60 milliards de FCFA ce mardi 14 avril 2020 à la Primature. C’était en présence du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Sidibé.

Le projet de riposte d’urgence à la pandémie du Covid-19 vise à faire face à la crise sanitaire sur toute l’étendue du territoire national, grâce notamment  à l’amélioration de l’accès aux  soins de santé et à la promotion d’une réponse intégrée à la pandémie par le biais du renforcement des moyens de dépistage, de détection et de traitement des patients, ainsi qu’à l’amélioration des capacités des laboratoires et des moyens de veille sanitaire.

Il comprend trois composantes, à savoir la réponse urgente au Covid-19 ; l’augmentation de l’accès aux  soins de santé et la gestion de la mise en œuvre et le suivi/évaluation, conformément aux initiatives entreprises par le Gouvernement du Mali et ses partenaires techniques et financiers.

Le projet permettra de renforcer la surveillance, la détection et la gestion des cas à Bamako, dans les régions et les districts sanitaires. Il permettra également de rendre disponibles 100 cliniques modulaires pour accroître la capacité en lits du Mali et d’augmenter la fourniture d’équipements de protection individuelle.

Il prévoit aussi, la formation du personnel de santé, l’augmentation de son effectif et l’octroi de primes pour lui permettre d’exercer dans de meilleures conditions. Les structures de santé devant prendre en charge des patients du Covid-19 recevront elles aussi, une aide financière.

Enfin, les ménages affectés bénéficieront d’un soutien financier, de denrées alimentaires et de produits essentiels pour leur permettre de faire face aux mesures prises pour freiner la propagation de la maladie.

Selon la Directrice des opérations de la Banque mondiale, ce soutien d’urgence n’est que le début d’un effort plus vaste que le Groupe de la Banque mondiale prévoit de fournir aux pays qu’il finance.

Le Premier ministre a remercié les autorités du Groupe de la Banque mondiale pour la promptitude avec laquelle l’Institution est intervenue  pour soutenir le Gouvernement du Mali dans ses efforts de prévention et de lutte contre la pandémie du Covid-19.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pandémie de coronavirus :  La Banque mondiale approuve un don de 25,7 millions de dollars pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pandemie-de-coronavirus-la-banque-mondiale-approuve-un-don-de-257-millions-de-dollars-pour-le-mali-2868159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pandemie-de-coronavirus-la-banque-mondiale-approuve-un-don-de-257-millions-de-dollars-pour-le-mali-2868159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 00:46:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un don de 25,7 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider le Mali à faire face au coronavirus. Le Projet de riposte d’urgence à la pandémie de Covid-19 aidera à améliorer l’accès aux services de soins de santé et à promouvoir une réponse intégrée à la pandémie grâce au renforcement des moyens de dépistage, de détection et de traitement des patients, ainsi qu’à l’amélioration des capacités des laboratoires et des moyens de veille sanitaire.</em></strong>

&nbsp;

<em>"</em><em>La Banque mondiale apportera son soutien au Mali en cette période difficile en renforçant les capacités de préparation du système de santé publique et en garantissant que les patients reçoivent les tests de dépistage, le traitement et les soins nécessaires", </em>indique Sokeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. <em>"Cet appui est particulièrement important dans un pays fragile comme le Mali, où le système de santé est insuffisant et la capacité d’intervention rapide limitée".</em>

Le nouveau projet renforcera l’aide rapide déjà apportée par la Banque mondiale dans le cadre du Programme de renforcement des systèmes régionaux de surveillance des maladies (REDISSE).

Le Groupe de la Banque mondiale mobilise une aide rapide d’un montant de 14 milliards de dollars afin de renforcer l’action des pays en développement face à la pandémie de Covid-19 et accélérer la vitesse de rétablissement. Cet appui immédiat comprend des financements ainsi que des conseils et une assistance technique destinés à aider les pays confrontés aux conséquences sanitaires et économiques de la pandémie. La Société financière internationale (IFC) y contribue à hauteur de 8 milliards de dollars, avec des financements visant à aider les entreprises touchées par la pandémie et protéger les emplois. La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l’IDA s'emploient à mettre à la disposition des pays une enveloppe initiale de 6 milliards de dollars pour financer la réponse sanitaire. En vue de fournir un soutien plus large et répondre aux besoins des pays, le Groupe de la Banque prévoit de déployer 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois pour protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l'économie.

&nbsp;

<strong>Source : Banque Mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Échanges transfrontaliers d&amp;apos;énergie électrique :  La Banque mondiale et le Mali renforcent leur collaboration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/echanges-transfrontaliers-denergie-electrique-la-banque-mondiale-et-le-mali-renforcent-leur-collaboration-2862675.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/echanges-transfrontaliers-denergie-electrique-la-banque-mondiale-et-le-mali-renforcent-leur-collaboration-2862675.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Boubou Cissé a présidé la cérémonie d’ouverture de la rencontre sur la sécurisation des échanges transfrontaliers d’énergie électrique en Afrique de l’Ouest. C'était ce mardi 3 mars 2020 au ministère de l'Economie et des Finances. </strong>

En effet, cette rencontre a réuni les ministres en charge de l’Energie et ceux en charge des Finances du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Liberia, du Mali et de la Sierra Léone. Dans son intervention, le Premier ministre Dr Boubou Cissé a affirmé que la lutte contre la pauvreté, la quête d’un bien-être quotidien pour nos populations et la prospérité économique de nos Etats ne pourraient aboutir sans que des jalons importants ne soient posés dans des secteurs cruciaux comme celui de l’énergie. Aussi, dit-il se réjouir que la Cedeao ait porté le secteur de l’énergie au centre des priorités de la Communauté, tout en comprenant la nécessité d’accroître la coopération régionale dans ce secteur à travers la mise en commun des ressources énergétiques et la commercialisation de l’électricité à travers des échanges transfrontaliers.

Aux dires du ministre, c'est le lieu d'insister sur la nécessité d’entreprendre toutes les actions idoines pour renforcer le commerce de l’électricité et de mettre en place des règles claires de gestion des contrats dans le cadre de ce commerce. Félicitant  ainsi la Banque mondiale pour  sa constante sollicitude et la qualité de sa coopération avec les pays de la Cedeao, le Premier  ministre Dr Boubou Cissé se dit très rassuré pour le bien-fondé  de telle initiative qui pourrait être  très efficace pour le secteur de l’énergie.

Pour sa part, la directrice des opérations de la Banque mondiale a annoncé la mise au point de deux instruments visant à renforcer immédiatement la confiance dans le commerce et à soutenir la mise en œuvre de la nouvelle directive de la Cedeao. Il s’agit de financer un appui budgétaire régional pour les six pays concernés,  afin d'accompagner la mise en œuvre des réformes et de créer un fonds renouvelable de soutien aux liquidités (Lerf) qui permettrait aux exportateurs d’électricité d’avoir accès à des liquidités en cas de non-respect des dispositions contractuelles des importateurs d’électricité et vice-versa.

Il faut aussi noter que cette importance rencontre, à laquelle  a participé les experts des pays concernés, ceux de la Banque mondiale, du Wapp ( Système d’échanges d’énergie électrique ouest-africain  ou en anglais West african power pool), de l’Arrec (l'Autorité de régulation régionale du secteur de l'électricité de la Cedeao) permettra de trouver, d’une part, un mécanisme durable de paiement des factures d’achats d’électricité par les importateurs et la garantie d’une énergie disponible et fiable, et d’autre part  de veiller à ce que chaque partie prenante joue pleinement son rôle, tel recommandé par la directive C/DIR/2/12/18 de la Cedeao, mise en vigueur le 1<sup>er</sup> janvier 2020.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fonds Monétaire International (FMI) :  Une arme de destruction massive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fonds-monetaire-international-fmi-une-arme-de-destruction-massive-2862038.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2020 01:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Infatigables ces experts du Fonds Monétaire International (FMI) qui viennent chaque année, en costume-cravate annoncer aux autorités maliennes une dynamique économique et une croissance… introuvables !</strong>

Mieux encore,  le chef de la mission du FMI pour le Mali a déclaré à la fin de sa mission du 19 au 29 novembre 2019 qu’il<em> « estimait à près de 5% la croissance au Mali eu égard au développement important des activités minières et le dynamisme de l’économie en général</em>. »

Il est temps que les experts du FMI cessent d’infantiliser nos pays en développement, à travers leurs déclarations tonitruantes sur « <em>leur bonne croissance</em> » et leurs « <em>bonnes performances économiques</em> » légitimant ainsi souvent la gouvernance économique de nos régimes.

<strong>Le FMI a encore frappé au Mali</strong>

La dernière déclaration de la mission du Fonds Monétaire International au Mali, qui n’est en fait qu’une «<em>perle</em>» du chapelet interminable de déclarations que les missions du FMI font chaque année, est non seulement fausse, mais d’un cynisme qui laisse tout observateur, de la dégradante situation économique et sociale du pays, pantois.

Lorsque dans notre pays , les mendiants peuplent les rues, lorsque l’infrastructure tant industrielle, économique et sociale est inexistante, lorsque les quatre-cinquièmes de la population vivent dans la misère et le dénuement complets, lorsque le chômage est le lot de toute une jeunesse, lorsqu’une capitale croule sous les ordures ainsi que l’indigence de ses responsables et le poids de ses quartiers malfamés, lorsque le pays profond vit sous le seuil de la pauvreté sans les moindres infrastructures de base ni eau potable, lorsque l’enseignement est un faire-valoir de la misère de l’élève, de l’étudiant et de l’enseignant, lorsque la corruption gangrène le pays au vu et au su de tout le monde, lorsque les détournements de biens public sont le commun de la gestion publique, lorsque le taux de mortalité (enfant et adultes) est l’un des plus élevés du monde, lorsque le pays tout entier est frappé par une crise multidimensionnelle….comment les experts du FMI peuvent-ils alors déclarer que le Mali a réalisé une « <em>bonne croissance</em> » et des <em>« bonnes performances économiques </em>»?

À tire d’exemple historique, une croissance qui déjà, selon eux se situait, pour 2011 à plus de 5,5%, portée par la reprise vigoureuse de la production agricole et le dynamisme attendu du secteur des bâtiments et travaux publics tandis que <em>« l’inflation continuera à être contenue aux environs de 6%</em> » ! D’autre part « <em>La mission a félicité les autorités pour avoir réalisé avec succès les critères de réalisation et les repères structurels du programme à fin 2010</em> ». (Déclaration de la mission du FMI. Quatrième revue du programme du Mali appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC), Bamako. 2011).

Et depuis 2011, en croissance soutenue…le pays décroît !

Pourquoi ?

Parce que la « <em>croissance</em> » que les experts du FMI déclarent n’est pas la croissance réelle de notre pays.

Nos populations crient misère et les experts affirment les performances économiques ! Il est temps qu’ils tiennent un vrai langage, pas celui tenu dans les salons feutrés de nos ministères et imbu d’une vision macro-économique qui ne se justifie pas tant elle est déconnectée des réalités économiques.

<strong>Croissance, quelle croissance ? </strong>

La croissance économique ne résulte pas des critères retenus par ces experts, celle qu’ils clament à nos gouvernements est en fait une croissance du revenu national. Et l’on ne peut déclarer une véritable croissance que lorsque le revenu national est géré avec efficience et efficacité, aboutissant à un investissement économique et social profitant à la nation et visant le développement. Conduisant à une distribution équitable des richesses et générant la production et la productivité de tissus industriels et commerciaux qu’il aura participé à développer.

La vraie croissance est celle qui résulte de la plus-value générée par l’économie nationale toute entière, à travers son industrie, son commerce, sa recherche-développement, son innovation technique et technologique, de l’exportation de son savoir et de son savoir-faire.

On ne peut parler de croissance quand il s’agit de comptabiliser le revenu de ressources naturelles (minières et agricoles) et de le clamer haut et fort pour conforter nos gouvernants et la conscience des experts (soumettre à l’examen du Conseil d’administration du FMI la conclusion de la énième revue des accords passés avec le Mali), alors qu’il ne s’agit que de revenus de ressources non renouvelables.

En fait, les chiffres avancés par les experts du FMI sont trompeurs et portent sur la croissance au sens de "<em>l’expansion du revenu national</em>", c’est-à-dire ce "<em>fourre-tout</em>" dans lequel on fait figurer le revenu de la Nation quelle que soit sa provenance!

<strong>La croissance… sans développement !</strong>

La « <em>croissance</em> » brandie par ces experts est ainsi celle du <em>"revenu national"</em> pas celle de la somme des valeurs ajoutées des unités économiques du pays et qui s'exprimeraient par des variations du Produit Intérieur Brut (PIB) réel (corrigé de l'inflation) ou nominal (exprimant la valeur marchande des biens et des services produits par un pays.).

La croissance dont il s'agit est bien celle du Revenu National et non pas de l'économie nationale!

En effet, la croissance économique, telle qu’elle est calculée, ne mesure que la variation quantitative d’un agrégat économique, elle n’est donc pas synonyme de développement. Le développement est généralement associé à la croissance, mais il peut y avoir croissance sans développement. C'est le cas du Mali où les taux de croissance affichés ne sont que ceux du revenu national (rente nationale).

Ainsi, si la vraie croissance économique traduit la variation quantitative, durable, auto-entretenue et non réversible de la production de biens et services, la fausse croissance au Mali traduit la variation quantitative non durable, auto-entretenue et réversible d'un revenu national (d'une rente aurifère et autre) au profit d'une minorité qui a depuis longtemps (et depuis toujours) planifié son détournement au détriment du développement.

La vraie croissance repose sur la fonction de production et non pas d'accumulation de revenu national (issu de la rente).

Cette fonction de production repose sur l'utilisation des facteurs de production, travail et capital.

La croissance dépend donc des quantités de facteurs de production disponibles et de la manière dont ils sont utilisés.

<strong>De la pauvre…histoire, éternel recommencement </strong>

Membre du FMI depuis septembre 1963, la coopération financière avec notre pays est ancienne et est même antérieure au programme d’ajustement structurel de 1985.

En 1979, la Mali avait déjà bénéficié de l’assistance du FMI à l’occasion de son programme de redressement économique. Le plan de redressement économique et financier (PREF), le Plan de consolidation et de relance (PCR) asseyaient déjà la philosophie des Plans d’investissements publics (PIP) et la grande saga des cadres de lutte contre la pauvreté (CSLP), des Cadres des dépenses budgétaires à moyen termes (CDMT) et autres Budget consolidés d’investissement (BCI).

L’ajustement structurel démarra effectivement en 1985, avec son défilé de missions du FMI et ses financements. Le FMI, devînt une manne pour les autorités maliennes qui, au-delà d’un semblant d’ajustement structurel (dont on mesure aujourd’hui, les résultats !), affina la stratégie d’autorités publiques corrompues et budgétivores à se spécialiser dans l’utilisation des mécanismes de l’endettement pour « <em>pomper</em> » les moyens du FMI.

Ainsi, pour mieux bénéficier des avantages d’un tel système le Mali déclara son éligibilité à tous les mécanismes de la pauvreté internationale. Ses dirigeants la déclarèrent parmi les PMA (les pays les moins avancés), puis pour encore mieux bénéficier d’un régime plus favorable, ils déclarèrent le Mali PPTE (Pays Pauvres Très Endettés).

Une mendicité internationale qui, contrairement à la mendicité locale, avait son financier international : le FMI.

Mais qu’a tiré le Mali de cette assistance du FMI ? Toujours aussi pauvre!

Avec le FMI, le Mali a expérimenté, en tant que PVD, PMA et PPTE, tous les circuits de l’assistance financière. Et ses gouvernants s’y complaisent.

Du « <em>point de décision</em> », à celui de l’achèvement en passant par celui de la transition, les autorités maliennes ont engrangé des millions de dollars au titre de leur engagement avec le FMI.

Le déficit budgétaire s’est-il résorbé ?  Nos entreprises sont-elles devenues plus compétitives ? Notre tissu industriel est-il devenu une référence ? Nos infrastructures ferroviaires et routières sont-elles un exemple du genre? ….

Et pourtant à chaque mission du FMI, on annonce une croissance économique (rarement en deçà de 4%), un progrès dans le rétablissement des équilibres macroéconomiques, alors que notre balance des paiements est plus que jamais déficitaire et que l’endettement s’accroît. Le chômage est plus qu’inquiétant et le pouvoir d’achat des citoyens rivalise avec le niveau de la mer.

<strong>Plus de 50 ans d’assistance du FMI et nous sommes encore pauvres parmi les pauvres ! </strong>

56 ans d’accords avec le FMI et nous sommes encore pauvres parmi les pauvres et pourtant les missions du FMI n’hésitent pas à nous affirmer «<em>que les indicateurs de performances sont satisfaisants</em> ». La seule chose que nous ne savons pas encore c’est à qui profite la performance et la croissance ?

Depuis 56 ans (1963-2019) que le Mali tire des Droits de tirage spéciaux, ces unités de compte du FMI, elle n’arrive plus à lâcher cette mamelle. Et le FMI n’arrivant pas à la sevrer est pris au piège d’un pays dont les problèmes résident moins dans le besoin d’assistance que dans l’intégrité morale des hommes qui le dirigent.

Ni le développement d’un pays, ni sa croissance ne peuvent être liés à des déclarations d’experts soumis aux canons d’une institution bridée par sa mission, celle de réduire le devenir des États et le sort de leurs populations à des équilibres macroéconomiques.

Mais le plus grave, c’est que les déclarations des experts du FMI, à travers leur appréciation de la croissance de nos pays ont une portée qui n’est pas simplement financière (en vue souvent de justifier, ou non, le financement du pays considéré), elles ont un impact important sur l’appréciation de la gouvernance économique et sociale de nos régimes politiques.

Souvent, ces déclarations, en contradiction avec la réalité socio-économique de nos peuples, induisent en erreur les masses, confortent la mauvaise gouvernance et les régimes dans leur gestion désastreuse de nos pays.

Il serait bien plus préférable que le FMI réduise la portée de ses déclarations au cercle gouvernemental intéressé par ses missions et adopte une politique de confidentialité évitant de les porter dans le public, car il participe à maintenir des peuples entiers dans la misère, la désinformation sur l’état réel de leur pays et conforte les régimes dans leur mauvaise action.

Le FMI doit structurellement s’ajuster pour adopter soit une définition de la croissance réelle, soit maintenir la sienne en faisant comprendre qu’elle n’est point expressive d’un quelconque développement économique. Mais il est à craindre que dans le premier cas comme dans le second, il ne témoigne de l’introuvable croissance, de la pauvreté structurelle des nations qu’il « <em>ajuste »</em> et donc de l’inefficacité de son action.

Dans tous les cas, il devient urgent que le FMI ne soit plus une institution qui justifie, à travers ses déclarations, les dérives socio-économiques de nos gouvernants.

En bloc, le FMI est une arme de destruction massive.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De la Banque mondiale aux paradis fiscaux, &amp;quot;l&amp;apos;itinéraire&amp;quot; de l&amp;apos;aide financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/de-la-banque-mondiale-aux-paradis-fiscaux-litineraire-de-laide-financiere-2860160.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2020 17:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une étude, publiée mardi, avance qu’environ 5 % de l’aide financière fournie par la Banque mondiale aux 22 pays qui en dépendent le plus se retrouvent dans des paradis fiscaux. Un rapport qui soulève la controverse au sein de l’organisation internationale.</strong>

À quel point l’aide financière fournie par la Banque mondiale aux pays les plus pauvres se retrouve-t-elle détournée dans des paradis fiscaux ? C'est précisément l’objet d’une étude,<a href="http://documents.worldbank.org/curated/en/493201582052636710/pdf/Elite-Capture-of-Foreign-Aid-Evidence-from-Offshore-Bank-Accounts.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> mise en ligne mardi 18 février par la Banque mondiale</a>, qui agite la vénérable institution financière depuis le début du mois.

Tout a commencé par l’annonce, le 5 février, de la démission de Pinelopi “Penny” Koujianou Goldberg, l’économiste en chef de la Banque mondiale, qui n’a occupé son poste que quinze mois. Penny Goldberg a affirmé, dans un message à ses équipes consulté par France 24, qu’elle voulait reprendre son travail de recherche à l’université de Yale. Mais le magazine <a href="http://www.economist.com/finance-and-economics/2020/02/13/the-world-bank-loses-another-chief-economist" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Economist </a>a suggéré une autre raison au départ de Penny Goldberg : elle aurait été “agacée” que la publication d’une étude, soumise par trois économistes au département de recherche de la Banque mondiale (sous son autorité) en décembre 2019, a “été bloquée par des hauts responsables”, note le magazine, citant des “sources informées”.

<strong>Du Burundi, de l’Érythrée à la Suisse ou au Luxembourg</strong>

Une interprétation contestée par la Banque mondiale qui assure, <a href="http://www.worldbank.org/en/news/statement/2020/02/18/world-bank-group-statement-on-development-research" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dans un communiqué</a>, que le travail des économistes méritait d’être précisé sur plusieurs points. “La version révisée, publiée par la Banque mondiale, répond à plusieurs commentaires faits pendant le processus de relecture”, note le communiqué. L’organisation réitère, en outre, son soutien à des “recherches indépendantes, évaluées par les pairs, sur des sujets importants comme les flux financiers illicites”.

Il n’empêche que l’article des économistes n’a été mis en ligne qu’une fois la polémique bien installée et relayée par plusieurs médias, tels que le Financial Times. Il faut dire que le contenu de cette étude pourrait gêner la Banque mondiale aux entournures. Intitulé “L’aide financière accaparée par les élites”, le document de 45 pages démontre que lorsque la Banque mondiale prêtait d’importantes sommes aux 22 pays les plus dépendants de l’aide financière - dont le Burundi, l’Érythrée ou encore l’Afghanistan -, il y avait systématiquement un pic des transferts d’argent vers des États connus pour leur secret bancaire, tels que la Suisse ou le Luxembourg.

Le problème de la corruption n’est pas nouveau pour la Banque mondiale et une importante littérature souligne déjà à quel point elle peut nuire à l’efficacité de l’aide financière internationale. Mais les auteurs donnent aussi, pour la première fois, une estimation chiffrée de la part de ces fonds avancés par l’institution internationale puis transférés dans des paradis fiscaux. Ils estiment qu’en moyenne 5 % se retrouve dans des comptes off-shore. Cette fuite des capitaux au profit des plus riches atteindrait même 15 % pour les sept pays qui dépendent le plus de l’aide de la Banque mondiale (Burundi, Guinée-Bissau, Érythrée, Malawi, Sierra Leone, Ouganda, Mozambique).

<strong>“Estimation a minima”</strong>

Les économistes soulignent aussi que l’ampleur de la captation de cet argent par une petite minorité pourrait être bien plus importante. “Ces taux représentent une estimation a minima car l’étude ne prend en compte que les transferts vers des comptes off-shore, sans intégrer les possibles dépenses en immobilier ou en biens de luxe”, remarquent les auteurs du document.

Ils reconnaissent cependant que leur constat n’est pas une preuve de cause à effet. Ils ont simplement constaté une forte augmentation des dépôts d’argent de ressortissants des pays bénéficiaires de l’aide financière de la Banque mondiale dans des paradis fiscaux les trimestres où l’institution débloquaient des fonds. Pour ce faire, ils ont compilé les données disponibles sur les transferts d’argent vers les principaux centres financiers de la planète. Mais, même s’il existe d’autres explications, ils estiment que l’hypothèse d’un détournement de l’aide internationale par les “élites” de ces pays est l’explication la plus plausible.

Ce constat est pour le moins gênant pour la Banque mondiale, <a href="http://ftalphaville.ft.com/2020/02/17/1581940412000/The-World-Bank-paper-at-the-centre-of-a-controversy/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">estime le Financial Times</a>. Au moment où les débats sur la croissance des inégalités font rage, cette étude laisse entendre qu’une organisation qui œuvre à “améliorer la situation économique dans les pays en développement, participe peut-être, sans le savoir, à exacerber le fossé entre les riches et les plus pauvres”, souligne le quotidien financier britannique. Surtout, “l’étude montre que les efforts de la Banque mondiale peuvent s’avérer futiles”, poursuit le Financial Times. Elle n’a, en effet, pas les moyens humains et logistiques pour s’assurer qu’une partie de l’argent prêté ne se retrouve pas sur des comptes en Suisse, très loin des populations qui en ont le plus besoin.

<strong>Source: <a href="https://www.france24.com/fr/20200219-de-la-banque-mondiale-aux-paradis-fiscaux-l-itin%C3%A9raire-de-l-aide-financi%C3%A8re" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.france24.com/</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : décaissement de 27,63 millions de dollars pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-decaissement-de-2763-millions-de-dollars-pour-le-mali-2855366.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 01:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé la première revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit en faveur du Mali et a approuvé un décaissement de 27,63 millions de dollars.</em></strong>

&nbsp;

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé, le dimanche 12 janvier, la première revue des résultats obtenus par le Mali dans le cadre de son programme appuyé par un accord triennal au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). L’achèvement de cette revue permet au Mali de tirer l'équivalent d'environ 20 millions de DTS (environ 27,63 millions de dollars), ce qui porte le total des décaissements au titre de l’accord à 40 millions de DTS (environ 55,26 millions de dollars).

&nbsp;

En achevant la revue, le conseil d'administration a en outre approuvé la demande de dérogation des autorités maliennes pour l’inobservation du critère de réalisation quantitatif relatif à la non-accumulation d’arriérés intérieurs.

&nbsp;

L’accord triennal a été approuvé le 28 août 2019 pour un montant de 140 millions de DTS (environ 193,5 millions de DTS), soit 75% de la quote-part du Mali au FMI, à l'appui des réformes économiques et financières du pays. Le programme appuyé par la FEC vise à préserver la stabilité macro-économique et à favoriser une croissance plus élevée, plus inclusive et durable. La croissance devrait se stabiliser à 5% à moyen terme, mais les risques de révision à la baisse sont élevés, étant donné le contexte sécuritaire du pays.

&nbsp;

<strong>Évaluation par le conseil d’administration</strong>

&nbsp;

À l’issue de la réunion du conseil d’administration, M. Tao Zhang, directeur général adjoint et président par intérim du FMI, a déclaré que«les autorités maliennes ont commencé à bien mettre en œuvre leur programme économique, malgré des problèmes de sécurité croissants. Les attaques continues des groupes séparatistes dans les régions du Nord et du Centre ont aggravé la fragilité de la situation dans ces régions, soulignant ainsi l'importance d'y établir la présence de l'État par la prestation de services publics. Malgré la précarité de la sécurité, l'économie montre des signes de résilience ; les autorités ont mis en œuvre avec détermination leur programme visant à accroître les recettes, et des réformes structurelles sont en cours».

&nbsp;

Il a indiqué que la priorité immédiate du Mali est de sauvegarder les dépenses sociales et de développement face à l’urgence des dépenses de sécurité. Pour ce faire, ajoute-il, le cadre budgétaire de 2020 prévoit un équilibre approprié entre les dépenses nécessaires et les ressources disponibles, grâce à l'assouplissement de l'objectif global de déficit de 3% à 3,5% du PIB. Un espace budgétaire est également créé pour les dépenses prioritaires, grâce à des objectifs de recettes ambitieux mais réalistes.

&nbsp;

Aux dires de M. Tao Zhang, les réformes visant à augmenter les recettes restent essentielles pour financer les dépenses qui favorisent la croissance. À court terme, a-t-il déclaré, l’action portera sur la réduction des possibilités de fraude fiscale, le renforcement des capacités des administrations fiscale et douanière, et une meilleure observance de la part des contribuables moyens et grands. Ces réformes font partie intégrante des plans destinés à renforcer la gouvernance fiscale, a poursuivi le directeur général adjoint et président par intérim du FMI.

&nbsp;

Avant d’ajouter qu’une gestion plus rigoureuse des finances publiques est indispensable pour soutenir des politiques rationnelles. Il a aussi noté que les principales priorités à court terme consistent à remettre la compagnie nationale d'électricité sur une base financière saine afin de réduire les pressions budgétaires et de garantir un approvisionnement adéquat en électricité, à améliorer la gestion de la trésorerie pour éviter le retour d’arriérés et à renforcer la gestion de la dette. Le prochain examen de la Banque mondiale visant à garantir la transparence et l’efficience des dépenses de sécurité sera également très important, a martelé Tao Zhang.

&nbsp;

Selon lui, les autorités ont l'intention louable d'améliorer la gouvernance et de lutter contre la corruption.«Une mise en œuvre vigoureuse sera nécessaire pour atteindre les objectifs de réforme de la gouvernance dans les finances publiques, la lutte contre le blanchiment d'argent et le dispositif général de lutte contre la corruption. La prochaine évaluation de la gouvernance est très attendue car elle permettra de mieux définir les futures priorités de réforme», a-t-il affirmé.

&nbsp;

Rappelons que le conseil d’administration du FMI a salué le redressement encourageant de la performance des régies d’assiette malgré le contexte sécuritaire très difficile, ainsi que les efforts remarquables en cours pour lutter contre la corruption et améliorer la gouvernance.

Il encourage le gouvernement à poursuivre ses efforts de mobilisation des recettes intérieures et d’amélioration de la gouvernance, y compris en s’appuyant sur les conclusions de la prochaine mission d’évaluation conjointe du Département juridique et du Département des finances publiques du FMI, des vulnérabilités en matière de gouvernance.

<strong><em> </em></strong>

<strong>Fanta Sakiliba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau programme économique et financier du Mali : Le FMI et le Mali sont parvenus à un accord préliminaire…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/nouveau-programme-economique-et-financier-du-mali-le-fmi-et-le-mali-sont-parvenus-a-un-accord-preliminaire-2850448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/nouveau-programme-economique-et-financier-du-mali-le-fmi-et-le-mali-sont-parvenus-a-un-accord-preliminaire-2850448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2019 09:05:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mme Barry Aoua Sylla, Ministre déléguée chargée de budget et Mme Boriana Yontchevay, Chef de délégation de la Mission du FMI, ont co-animé une conférence de presse, au cours de laquelle, elles ont présenté les conclusions de la mission de la première revue du FMI. C’était le vendredi 29 novembre 2019, dans la salle de conférence du département en charge de budget.</span></i></b></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Une mission de fonds monétaire international (FMI), conduite par Boriana Yontchevay, a séjourné à Bamako du 19 au 29 novembre 2019, dans le cadre des discussions relatives à la première revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. A l’issue des discussions, Mme Yontchevay a fait la déclaration.</span></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon elle, la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la première revue du nouveau programme économique du Mali soutenu par la FEC du FMI, sous réserve de l’approbation par la direction et le conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le conseil d’administration du FMI est prévu pour début janvier 2020, déclare-elle. La chef de délégation Mariana souligne que la croissance économique devrait s’établir à 5% en 2019 et dans le moyen terme, malgré le contexte sécuritaire difficile, dénotant une résilience de l’économie, le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l’UEMOA de 3% du PIB en 2019.</span></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La mission encourage les autorités à améliorer l’efficience dans la fourniture des services publics, y compris par la poursuite des réformes visant à améliorer la gouvernance, afin d’atteindre les objectifs de croissance forte et inclusive et de réduction de la pauvreté assignée au programme.</span></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les services du FMI saluent les efforts en cours pour réformer le secteur de l’énergie notamment les mesures visant la société publique d’électricité EDM-SA, afin de permettre son retour à l’équilibre financier à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.</span></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D.Keita</span></b></p>
<p class="yiv1438881540msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finances :  Un accord préliminaire entre  le Mali et le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/finances-un-accord-preliminaire-entre-le-mali-et-le-fmi-2850365.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Dec 2019 13:56:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 19 au 29 novembre 2019, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné au Mali dans le cadre des discussions relatives à la première revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI.</em></strong>

Durant sa mission, la délégation du FMI a rencontré le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le ministre Délégué, Chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla; le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, M. Konzo Traoré, des hauts fonctionnaires, et des partenaires au développement.

Au terme de la mission, la cheffe de délégation de l'institution financière internationale a déclaré que le FMI et le gouvernement du Mali sont parvenus à un accord préliminaire sur la première revue du nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Aussi, Mme Boriana Yontchevay a  précisé que cet accord reste sous réserve de l’approbation par la direction et le Conseil d’administration du FMI.<strong> <em>"</em></strong><em>Au cours de cette mission, les équipes du FMI et du Mali ont essentiellement discuté sur le cadre macroéconomique, avec un accent particulier sur la gestion des finances publiques, la mobilisation des recettes. Les deux équipes ont également travaillé sur le mémorandum de politique économique et financière. Le nouveau programme qui fait suite à l’ancien qui s’est achevé en décembre 2018, a pour objectif de préserver le cadre macroéconomique , de créer les conditions d’une croissance inclusive , vigoureuse et durable de manière à réduire la pauvreté, à stimuler la création de l’emploi en lien avec les objectifs du CREDD 2019-2023 qui est le référentiel de l’ensemble des politiques publiques du Mali. Le gouvernement du Mali s’est engagé à mettre en œuvre des reformes pour accroître la mobilisation des recettes, maîtriser les dépenses, renforcer l’exécution de la dépense publique et renforcer la gouvernance d’une manière générale", </em>a expliqué pour sa part  la ministre déléguée chargée du Budget,  Mme. Barry  Aoua Sylla lors de la conférence de presse de présentation des principales conclusions de la mission.

Aussi, la mission du FMI et les autorités maliennes ont examiné l’exécution budgétaire en 2019 et les mesures sous-tendant le projet de loi de finances 2020. Selon les explications, le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'Uémoa de 3,0 % du PIB en 2019. Presque tous les critères de performances et les objectifs indicatifs du programme à fin septembre 2019 ont été respectés, ainsi que les repères structurels. La croissance économique devrait s’établir à 5 % en 2019 et dans le moyen terme, malgré le contexte sécuritaire difficile, dénotant une résilience de l’économie.

Ainsi,  les services du FMI ont salué  les efforts en cours pour réformer le secteur de l’énergie notamment les mesures visant  la société publique d’électricité EDM.sa   pour permettre son retour à l’équilibre financier à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.

Par ailleurs, Mme Boriana Yontchevay  a indiqué qu'en plus de la modernisation des administrations fiscales et douanières, le rythme de mise en œuvre des réformes visant à numériser les procédures d’acquittement de l’impôt, rationaliser davantage les exonérations fiscales, y compris celles accordées au secteur minier, et améliorer les prélèvements de recettes sur les produits pétroliers et la taxation de la propriété foncière, devra être accéléré

Pour atteindre les objectifs de croissance forte et inclusive et de réduction de la pauvreté assignés au programme, la mission du FMI a encouragé les autorités maliennes à améliorer l’efficience dans la fourniture des services publics, y compris par la poursuite des réformes visant à améliorer la gouvernance. Elle les a invité également à redoubler d’effort dans l’élimination prompte des arriérés intérieurs et dans l’assainissement du climat des affaires plus généralement, pour favoriser le développement du secteur privé et la création d’emplois pour les jeunes.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la corruption :  Le FMI encourage le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/lutte-contre-la-corruption-le-fmi-encourage-le-gouvernement-2850258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 15:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le maître financier des pays pauvres,  le Fonds monétaire international (FMI), en mission d’évaluation de l’un de ses élèves, le Mali, ne pouvait rejoindre sa base de Bretton Woods sans dire un mot sur le vent de lutte contre la corruption qui souffle sur le Mali ces derniers temps.</span></b></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Une équipe du Fonds monétaire international conduite par Mme Boriana Yontcheva a effectué une mission à Bamako du 19 au 29 novembre 2019. C’était dans le cadre des discussions relatives à la première revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’objectif assigné à cette mission était d’appuyer l’économie malienne à travers l’accord de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du FMI. Au cours de cette mission les deux parties (le FMI et le Mali) ont convenu d’un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI. Cet accord aura très certainement l’approbation de la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour début janvier 2020.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour édifier l’opinion nationale sur les conclusions de cette mission de dix jours, Mme Boriana Yontcheva, la chef de mission et le ministre délègue en chargé du Budget ont animé une conférence de presse le vendre dernier. </span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Il ressort de la conclusion de cette mission conduite par Mme Boriana Yontcheva que la performance économique du Mali se traduit par une croissance de 5% en 2019 et dans le moyen terme, malgré le contexte sécuritaire difficile. Cette croissance dénote une résilience de l’économie malienne. La mission du FMI et les autorités ont examiné l’exécution budgétaire en 2019 et les mesures sous-tendant le projet de loi de finances 2020. Selon la conclusion de la mission, en plus de la croissance, le gouvernement maintient le cap  en respectant le critère de convergence de l’Uemoa en matière  de déficit budgétaire avec un taux de 3% du PIB en 2019.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, la ministre délégué du Budget auprès du ministère de l’Economie et des Finances, Mme Aoua Sylla, a réitéré l’engagement du gouvernement à respecter les mesures prises par le Fonds monétaire international.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Profitant de ce cadre d’échange avec les médias, la chef de mission Mme Boriana Yontcheva, s’est prononcée sur la lutte contre la corruption au Mali.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Sans parler explicitement de la corruption, elle a indiqué que le Fonds monétaire international encourage toute action allant dans le sens de la bonne gouvernance et la gestion efficiente du bien public.</span></p>
<p class="yiv0483310301msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">N.D</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Document Stratégie pays 2015&#45;2019 au Mali :  Le diagnostic sans complaisance de la BAD !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/document-strategie-pays-2015-2019-au-mali-le-diagnostic-sans-complaisance-de-la-bad-2844550.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/document-strategie-pays-2015-2019-au-mali-le-diagnostic-sans-complaisance-de-la-bad-2844550.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 02:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’hôtel Sheraton, le vendredi 18 octobre, s’est ténu un atelier sur la revue de la performance du portefeuille des opérations financées par la Banque Africaine de Développement (BAD) au Mali  à travers le document de stratégie pays 2015-2019. La cérémonie d’ouverture des travaux présidée par le Ségal du ministère de l’Economie et des Finances, a enregistré la présence, de la responsable de la BAD au Mali, Louise Djoussou-LORNG.</em></strong>

Présenter globalement le portefeuille  de la BAD au Mali entre 2015 et 2019, cela par secteur, en se focalisant sur trois grands secteurs, tirer les leçons issues de la gestion du portefeuille sur la période 2015-2019 afin de consolider un plan d’actions pour l’amélioration du portefeuille pour la nouvelle période 2020-2024. Tels étaient entre autres objectifs assignés à cet atelier.

En prenant la parole, la représentante de la BAD au Mali,  a souligné que le document de stratégie pays 2015-2019 du Mali vise à contribuer à la réalisation de l’objectif du gouvernement de promouvoir une croissance forte, diversifiée et inclusive.

D’après elle, ce document est en particulier aligné sur le cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté, puis sur le Cadre Stratégique pour la Relance économique et le développement durable (CREDD 2016-2018).

Selon elle, la revue de la performance du portefeuille s’inscrit dans une démarche résolument participative. «  Elle vise à examiner de la manière la plus approfondie et objective possible, les points forts de la mise en œuvre des projets  sur la période 2018-2019, mais également les difficultés et contraintes rencontrées aussi bien du côté du pays chargé de la mise en œuvre que du côté de la Banque chargée du suivi des règles et procédures pour une utilisation efficiente et efficace des ressources concessionnelles mobilisées à travers le Fonds Africain de développement sous forme de prêts » a-t-elle déclaré.

Le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, mettant l’évènement dans son vrai contexte dira que les rencontres de cette nature entre le Mali et le Groupe de la Banque Africaine de Développement constituent des moments privilégiés de dialogues techniques et politiques autour des questions touchant les politiques et stratégies définies de commun accord. «  Elle constitue également l’occasion pour nous, de nous assurer que l’assistance multiforme de la Banque au Mali s’exécute conformément aux dispositions des différents accords de financement que nous avons signé et au Document de Stratégie Pays ( DSP) » a-t-il souligné.

Selon lui, les facteurs déterminants dans l’allocation des ressources du Groupe de la BAD entre ses différents pays membres sont la performance du portefeuille et la mise en œuvre des réformes qui renforcent la gouvernance.

A ses dires, la performance du portefeuille se traduit par la capacité d’un pays à décaisser effectivement les ressources mises à sa disposition par un bailleur de fonds et cela dans des délais requis. « Nous sommes conscients de la situation actuelle du portefeuille dont la qualité est loin d’être bonne, autrement plus de 50% des projets du portefeuille sont dans la zone rouge » a-t-il signalé.

Ensuite, il dira que cette situation de contreperformance pour laquelle les responsabilités doivent être situées interpelle à plus d’un titre. L’argumentaire le plus souvent mis en avant, dit-il, pour expliquer cette contreperformance est la persistance de l’insécurité dans les zones d’intervention de certains projets.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : Le Mali obtient 191 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-le-mali-obtient-191-millions-de-dollars-2837114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2019 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[D'accord avec les mesures correctives du premier semestre 2019, le conseil d'administration du Fonds monétaire International (FMI) a approuvé, un programme d'aide triennal de 191,9 millions de dollars en faveur du Mali. Une première tranche de 27,4 millions$ a été immédiatement débloquée. Cet appui va permettre de redresser les recettes de l'Etat qui ont nettement diminué en 2018 " après de nombreuses années de croissance régulière". Les recettes fiscales ont baissé de 3, 4% du PIB et les recettes non fiscales ont baissé de 0,8 % du PIB par rapport à 2017. Un repli causé par la situation sécuritaire et la hausse des prix internationaux des carburants.

Pour le FMI le programme aura, dans un premier temps, et dans l'immédiat, pour objectif « de ramener les recettes sur leur trajectoire de 2018 en renforçant les administrations de l'impôt et des douanes » dans la même dynamique que le 1er semestre 2019 au cours duquel « des progrès considérables ont été accomplis ».

<strong>Source : FMI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fmi en faveur du Mali :   &#45;191,9 millions de dollars de  FEC   &#45;27,4 millions de dollars de décaissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-en-faveur-du-mali-1919-millions-de-dollars-de-fec-274-millions-de-dollars-de-decaissement-2836820.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-en-faveur-du-mali-1919-millions-de-dollars-de-fec-274-millions-de-dollars-de-decaissement-2836820.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2019 00:21:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 28 août 2019, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé en faveur du Mali un nouvel accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant de 139,95 millions de DTS (environ 191,9 millions de dollars), ainsi qu’un premier décaissement de 20 millions de DTS (environ 27,4 millions de dollars) au titre de l’accord.</strong>

Le nouvel accord appuie la stratégie de développement des autorités visant à réaliser une croissance vigoureuse et inclusive grâce à la création d’emplois, à la diversification de l’économie et au renforcement de la résilience.

À l’issue des débats du conseil d’administration, M. Tao Zhang, directeur général adjoint et président par intérim, a publié la déclaration ci-après: « En dépit de conditions difficiles, le Mali a accompli des progrès considérables dans le cadre du précédent programme appuyé par le FMI. À terme, les perspectives économiques restent généralement positives, mais elles sont exposées à des risques considérables, liés à la situation sécuritaire, à des chocs sur les termes de l’échange (prix de l’or, du coton et des carburants) et à des conditions climatiques défavorables ».

Selon M. Tao Zhang, les mesures correctives que les autorités maliennes ont prises au premier semestre de 2019, ont permis d’accroître sensiblement les recettes intérieures.

À terme, il sera essentiel de chercher résolument à accroître les ressources intérieures grâce à des réformes de la politique fiscale et de l’administration des recettes afin d’atteindre les objectifs ambitieux, mais réalistes du programme.

Le cadre budgétaire du programme est robuste et des mécanismes appropriés sont en place pour faire face à toute insuffisance des recettes.

« La stratégie de réforme des autorités pour la compagnie d’électricité publique (EDM-SA) est appréciée, étant donné l’importance stratégique de cette entreprise pour l’économie malienne. Les autorités sont encouragées à chercher à obtenir la participation des banques commerciales à la restructuration financière de la compagnie», a conseillé le Directeur général adjoint.

À terme, estime le président par intérim, il est essentiel d'accroître l'efficience des dépenses, notamment en renforçant les processus de sélection et d'exécution des projets, ainsi qu'en rationalisant les subventions.

Monsieur Zhan de saluer les efforts déployés par les autorités pour accroître l'inclusion financière et réduire les inégalités femmes hommes, notamment grâce à des mesures visant directement à autonomiser les femmes sur le plan économique.

« La poursuite résolue des efforts consentis par le gouvernement pour améliorer la gouvernance et combattre la corruption améliorerait aussi le climat des affaires », a-t-il conclu.

<strong> </strong>

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MALI&#45;FMI : Le conseil d’administration du FMI approuve en faveur du Mali un accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit et un décaissement de 27,4 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-le-conseil-dadministration-du-fmi-approuve-en-faveur-du-mali-un-accord-triennal-au-titre-de-la-facilite-elargie-de-credit-et-un-decaissement-de-274-millions-de-dollars-2836354.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-le-conseil-dadministration-du-fmi-approuve-en-faveur-du-mali-un-accord-triennal-au-titre-de-la-facilite-elargie-de-credit-et-un-decaissement-de-274-millions-de-dollars-2836354.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Boubou-CISSE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 10:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le FMI approuve en faveur du Mali un nouvel accord FEC triennal pour un montant de 191,9 millions de dollars.
Le FMI approuve aussi un décaissement immédiat de 27,4 millions de dollars.</strong>

Le nouvel accord appuie la stratégie de développement des autorités visant à réaliser une croissance vigoureuse et inclusive grâce à la création d’emplois, à la diversification de l’économie et au renforcement de la résilience.
Le 28 août 2019, le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé en faveur du Mali un nouvel accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant de 139,95 millions de DTS (environ 191,9 millions de dollars), ainsi qu’un premier décaissement de 20 millions de DTS (environ 27,4 millions de dollars) au titre de l’accord.

À l’issue des débats du conseil d’administration, M. Tao Zhang, directeur général adjoint et président par intérim, a publié la déclaration ci-après:

« En dépit de conditions difficiles, le Mali a accompli des progrès considérables dans le cadre du précédent programme appuyé par le FMI. À terme, les perspectives économiques restent généralement positives, mais elles sont exposées à des risques considérables, liés à la situation sécuritaire, à des chocs sur les termes de l’échange (prix de l’or, du coton et des carburants) et à des conditions climatiques défavorables.

« Les mesures correctives que les autorités ont prises au premier semestre de 2019 ont permis d’accroître sensiblement les recettes intérieures. À terme, il sera essentiel de chercher résolument à accroître les ressources intérieures grâce à des réformes de la politique fiscale et de l’administration des recettes afin d’atteindre les objectifs ambitieux, mais réalistes du programme. Le cadre budgétaire du programme est robuste et des mécanismes appropriés sont en place pour faire face à toute insuffisance des recettes.

« La stratégie de réforme des autorités pour la compagnie d’électricité publique (EDM-SA) est appréciée, étant donné l’importance stratégique de cette entreprise pour l’économie malienne. Les autorités sont encouragées à chercher à obtenir la participation des banques commerciales à la restructuration financière de la compagnie.

« À terme, il est essentiel d'accroître l'efficience des dépenses, notamment en renforçant les processus de sélection et d'exécution des projets, ainsi qu'en rationalisant les subventions. Les efforts déployés par les autorités pour accroître l'inclusion financière et réduire les inégalités femmes-hommes, notamment grâce à des mesures visant directement à autonomiser les femmes sur le plan économique, sont salués. La poursuite résolue des efforts consentis par le gouvernement pour améliorer la gouvernance et combattre la corruption améliorerait aussi le climat des affaires. »

<strong>Par <a id="js_cc" href="https://www.facebook.com/mefmali/?__xts__%5B0%5D=68.ARAf74ENj40f1WWsbbBtPaKWG8-yEmvGXqUI5iDZZnEEYYuabQfDPVYOBCf3xO8wL5pxwYXQV_-NA400ZP3xJJKfvAIIFQJg5UvMkg9H7Dz3e8asR_bJenhbMZfsi1yD84rtdkrljxlm67YbxPig9x62_8OLwqWN43uQPMCHKxTO7ygp27mG-NgOES7jCyz9dO_a0Epd3ZzuCuQBmAdTflevKerw4pmnycQTKaZ8hJZsc00-MBSEBpEWDIs_CAuuEIj5hOY4yMJJy1-yX_VtGR3uy9aaIOhc4CBtBvWCBlNrC6TioXELNvo5aq8BO_6vFRrkn8snksOTVP-t_VEcFRyGQRkYxBrnhDqwLYBA_ENnZD2P9HIqC4lW4TUXyejra1g4AQQ_z3kUZne9BGt0Mo6OSz9H6OVq84Qxotr3FMiaFVlsh4wAViqNlODoJuCPxUGr-STJ55aXUAlAbTgmMsa563JC_4gOwxWkZ8hYUTFOJiX7FnhJkQ&amp;__xts__%5B1%5D=68.ARBjzPp-wL8anJTcNPD7SZpd6D3vMu5tsuspbC38m9KUacqwaOeogH90S5MzKgTWaMtY7-9lKmrDMnOfa6qJOp7HKKvXGZgl_S1puFoDdeY0KMguyfrtaNNESN0VaKIycPedx04kFq-QSglJWiYqktv3iy2UXy7ZlcZk8yjVskZVhT2Lq2nZ44uQRzAz-UDX1YSIQFGS7SgGOgaYWBAAq8NitKUfZoNkfI505h3iyhMecr8vM-ezWQqrCSAhXV-ifZvW6yrAKfNg1-Me5x2276WINP2phxuFHtX1RXiKyUKZl0lPty_kAM3FF1ADEpu9yF8MHJNBvVJCP3785ipx9KpO&amp;__tn__=kC-R&amp;eid=ARB4weg4GWHowu2M-Fi3IODsF719mSalgABXOgG0F66-naqlqbaglcro6NNw88RYnXlfWcFh6VnLdxii&amp;hc_ref=ARRYS5alpvYbcYg78OIGPH8J590mlZ_YzGq-LAvcPKNlh1odnmFBlUn7CAaB6krrx5Y&amp;fref=nf" data-hovercard="/ajax/hovercard/page.php?id=1315963058495436&amp;extragetparams=%7B%22__tn__%22%3A%22%2CdkC-R-R%22%2C%22eid%22%3A%22ARB4weg4GWHowu2M-Fi3IODsF719mSalgABXOgG0F66-naqlqbaglcro6NNw88RYnXlfWcFh6VnLdxii%22%2C%22hc_ref%22%3A%22ARRYS5alpvYbcYg78OIGPH8J590mlZ_YzGq-LAvcPKNlh1odnmFBlUn7CAaB6krrx5Y%22%2C%22fref%22%3A%22nf%22%7D" data-hovercard-prefer-more-content-show="1" data-hovercard-referer="ARRYS5alpvYbcYg78OIGPH8J590mlZ_YzGq-LAvcPKNlh1odnmFBlUn7CAaB6krrx5Y" aria-describedby="u_q_1">Ministère de l'Économie et des Finances du Mali</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Banque mondiale : de réelles difficultés pour le décaissement des fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-de-reelles-difficultes-pour-le-decaissement-des-fonds-2831862.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 11:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale alloue des fonds à notre pays, mais il est difficile de mettre la main sur l’argent. En pratique, seulement 18% sont décaissés. Pourquoi un tel blocage ?</em></strong>

<strong> </strong>Les fonds alloués à notre pays par la Banque mondiale ne sont pas décaissés à hauteur de souhait. Si l’on se réfère aux explications d’un spécialiste des finances, qui affirme que ce faible décaissement est dû aux promotions faites aux cadres incompétents.<strong> </strong>

<strong> </strong>Surfacturations, achats d’avions à des coups faramineux, engrais frelatés, insécurité galopante avec assassinats d’hommes, la liste n’est pas exhaustive.Parallèlement à ces pratiques, se dresse la mauvaise gouvernance marquée par le faible décaissement des fonds mis à la disposition du Mali par les institutions internationales.

Le cas de la Banque mondiale est éloquent. Dans l’anonymat, un cadre du monde financier nous confie que le Mali n’a pas dépassé la barre des 18% de décaissement des fonds de cette institution financière mondiale. Ce qui fait que, précise-t-il, les fonds restants sont retournés à la source automatiquement. De quoi susciter de réelles interrogations : Qu’est-ce qui est à la base de ce faible décaissement ? Est-ce par manque de projets d’investissements ou la non-maîtrise des procédures de décaissement ?

Sur ces questions, notre interlocuteur est clair : «C<em>’est l’incompétence avérée de ceux-là chargés de décaisser ces fonds. Nommés à ces postes par affinités politiques, sociales, ces cadres manquent de compétences requises pour faire bouger les lignes. Ils n’ont aucune maîtrise de la finance et des procédures de décaissement… Une fois le délai dépassé, l’argent retourne à son expéditeur. Le peu décaissé ne couvre pas les besoins des Maliens d’où la conjoncture économique difficile.</em>»

Le seul fautif de cette situation est le premier responsable du pays, pointe-t-il, le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, qui a fait des nominations de complaisance. Ces cadres promus viennent pour la plupart du parti présidentiel et des partis alliés. Ces cadres ont accompagné le chef de l’Etat à accéder à la magistrature suprême, en compensation de leur soutien.

«On les place dans les structures de l’Etat. Peu importe leur compétence professionnelle. Ce sont des nominations par complaisance qui ont eu raison du Mali sous IBK», a-t-il martelé. Avant d’ajouter : «Lui qui disait qu’il n’y aura pas de partage de gâteau, au lendemain de son élection en 2013, a foulé aux pieds toutes les règles d’éthique en matière de nomination. On a vu toutes sortes de nominations. La pléthore des membres du gouvernement nous en dit plus sur ces nominations par complaisance.

Dans l’équipe gouvernementale, on y trouve des départements ministériels sans services centraux. Ces ministres ne gèrent que le département. Au lieu de former une équipe réduite avec une feuille de route, le président préfère multiplier les ministères, histoire de donner satisfaction à ses proches, amis politiques».

Un autre mal à la base de la mauvaise gouvernance est l’instabilité gouvernementale. De 2013 à aujourd’hui, il y a 6 Premiers ministres, sans compter les nombreux réaménagements. À chaque nomination de PM, on met en place une nouvelle équipe gouvernementale. Des ministres sont remerciés en l’espace de 3 mois, 6 mois. Or, ces pratiques sont à la base de la dévalorisation de la fonction ministérielle. IBK a usé plus de 100 ministres. Un chiffre record dans l'histoire de la démocratie malienne.

Il en est de même pour les autres fonctions administratives. Partout, on voit des cadres incompétents, de véritables amateurs au détriment du professionnalisme, relayé au second plan. À ce rythme, le pays risque de rompre avec certains investisseurs qui jugent les actions gouvernementales sur la base des compétences avec obligation de résultats.C'est dommage qu'il en soit ainsi.

L'ex-ambassadeur d'Allemagne, avant de quitter le Mali, a mis le pied dans le plat : «Je n'encouragerai aucun Allemand à investir au Mali vu l'état de la corruption de la justice». Une pique qui donne à réfléchir.

&nbsp;

<strong>Moumouni Sacko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : la Banque mondiale appuie l&amp;apos;amélioration de l&amp;apos;accès aux énergies renouvelables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-appuie-lamelioration-de-lacces-aux-energies-renouvelables-2830371.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 15:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>WASHINGTON, 23 juillet 2019</strong> – Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement de 22,7 millions de dollars en faveur du Mali, qui viendra soutenir les efforts entrepris par le pays pour promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables et améliorer l’accès à des services d'électricité de qualité dans les zones rurales. Cette enveloppe est constituée d’un crédit de 20 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA)* et d’un don de 2,7 millions de dollars du Fonds japonais pour l’élaboration des politiques et la valorisation des ressources humaines (PHRD). Il s’agit d’un financement additionnel à un projet existant approuvé par le Conseil en décembre 2013.

Avec ces fonds complémentaires, le Projet de systèmes hybrides pour l’électrification des zones rurales au Mali devrait bénéficier globalement à 760 000 personnes, ce chiffre comprenant l’ensemble des ménages, entreprises et équipements collectifs qui seront raccordés à des mini-réseaux ainsi que les consommateurs qui auront accès à l'électricité grâce à des systèmes solaires à usage domestique et des lanternes solaires.

« L’accès à des services d’infrastructure essentiels est indispensable à la création d'opportunités économiques et à l'élimination de l'extrême pauvreté. Le projet permet de réduire les coûts de fonctionnement grâce à l'intégration d'énergies renouvelables moins coûteuses dans les mini-réseaux fonctionnant au diesel. Il s’attache aussi à lutter contre les disparités entre les sexes en renforçant des interventions destinées aux femmes, et notamment aux chefs de famille. Il s’agit de veiller à ce que celles-ci reçoivent des formations, qu’elles aient accès à l’information et qu’elles tirent profit des services d'électricité et d’activités rémunératrices », souligne Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Le crédit de IDA permettra de consolider les activités menées dans le cadre du projet initial. Le don financera l’installation de systèmes solaires à usage domestique pour les foyers ne résidant pas à proximité d’un mini-réseau, le recours à des lanternes solaires et la réalisation de campagnes de communication et de sensibilisation dans des zones ciblées. Il s’inscrit dans le cadre d’un programme d’assistance technique élaboré par le Japon afin d’accroître l’offre de services électriques et énergétiques hors réseau dans les zones rurales de pays africains en situation de fragilité ou de conflit.

« En finançant à moindre coût la production d'énergie renouvelable dans les zones rurales, le projet permet de réduire le coût de la fourniture de services d'électricité fiables et financièrement accessibles, de faciliter l'élargissement de l'accès à l'énergie et de renforcer le modèle économique de l'électrification rurale au Mali », explique Charles Joseph Cormier, chef de service au pôle Énergie et industries extractives de la Banque mondiale.

Ce financement vient compléter les efforts entrepris par le Groupe de la Banque mondiale et les autorités maliennes en vue de créer des conditions propices à la réforme du secteur de l'électricité et de faciliter la transition vers une offre d'électricité à bas coût dans les zones urbaines comme en milieu rural.

Fondée en 1960, l’Association internationale de développement (IDA) aide les pays les plus pauvres du monde en leur accordant des crédits et des dons destinés à des projets et des programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer les conditions de vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 81 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Ses ressources bénéficient concrètement à 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de deux dollars par jour. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités de développement dans 108 pays. Le volume annuel de ses engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 50 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>Contact :</strong>

<strong>À Bamako : Habibatou Gologo + 223 74 98 95 17, <a href="mailto:hgologo@worldbank.org">hgologo@worldbank.org</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Signature de convention à la primature : La Banque mondiale finance 4 accords au Mali pour un montant de plus de 144 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/signature-de-convention-a-la-primature-la-banque-mondiale-finance-4-accords-au-mali-pour-un-montant-de-plus-de-144-milliards-de-fcfa-2828617.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:26:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion de la Primature sise à la cité administrative de Bamako a servi de cadre, le vendredi 12 juillet 2019, à la signature des Accords de don et de prêt de quatre opérations de la Banque mondiale au Mali pour un montant total de 248.25 millions de dollars (144,80 milliards de FCFA). Il s’agit des accords de financement du projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (hydromet), du projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (Pasem), du projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services et du projet de gouvernance du secteur des mines.</strong>

La cérémonie de signature était présidée par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, ministre de l’économie et des finances, en présence de la directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Soukeyna Kane, du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha BAH et d’autres personnalités. Prenant la parole, Soukeyna Kane s’est réjouit de la signature des accords de don et de prêt de 4 opérations de la Banque mondiale pour un montant total de 248.25 millions de dollars. Elle a fait savoir que le premier accord est relatif au projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (Hydromet) d’un montant total de 31 millions de dollars dont 8,25 millions de dollars américains financé par l’IDA auquel s’ajoute un montant de 22,75 du Fonds vert climat. Le deuxième accord, dit-elle, concerne le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM), d’un montant total de 150 millions de dollars américains, dont 28 millions de dollars américains sous forme de don. A ses dires, le troisième accord est relatif au projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services, d’un montant de 50 millions de dollars américains. Enfin, elle dira que le quatrième accord porte sur le projet de gouvernance du secteur des mines, pour un montant de 40 millions de dollars. <em>« Je voudrais réaffirmer l’engagement du Groupe de la Banque mondiale à accompagner le Gouvernement du Mali. Je souhaite enfin que l’effort et la dynamique actuels se poursuivent pour réunir les conditions d’une mise en œuvre rapide de ces financements, et que les résultats escomptés par ces projets soient atteints au bénéfice des populations maliennes</em> », a conclu la directrice des opérations de la Banque Mondiale pour le Mali. Pour sa part, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, ministre de l’économie et des finances a indiqué que la signature de ces 4 importants accords de financement rentre dans le cadre de la coopération fructueuse entre le Groupe de la Banque mondiale et le Mali. <em>« La République du Mali va bénéficier d'un appui financier d'un montant de 248 millions de dollars américains soit environ 144,80 milliards de FCFA dont 98,1 milliards de FCFA  en prêts et 46,7 milliards de FCFA en dons. Cette coopération entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale, reste dynamique et excellente autant sous l'angle du volume des interventions que de la qualité de la mise en œuvre des projets. Les 4 accords que nous venons de signer participent pleinement à cette dynamique et illustrent, de manière éloquente, la conformité des priorités actuelles du gouvernement, telles inscrites dans le Cadre Stratégique pour Relance Économique et le Développement Durable (CREDD) 2019-2023, avec les interventions de la Banque mondiale au Mali </em>», a souligné le Premier ministre. Enfin, il a donné l'assurance à la Directrice des Opérations et aux hautes autorités du Groupe de la Banque mondiale, que toutes les  mesures appropriées  seront prises pour permettre la bonne exécution des projets et Programmes.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernement du Mali/banque mondiale : Quatre accords signés pour 144, 80 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gouvernement-du-mali-banque-mondiale-quatre-accords-signes-pour-144-80-milliards-fcfa-2828565.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 00:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin de renforcer la résilience climatique, améliorer le secteur de l’électricité, les services sociaux de base et la gouvernance dans le secteur des mines, la Banque mondiale appuie le gouvernement du Mali à hauteur de 248,25 millions de dollars américains (USD), soit environ 144, 80 milliards FCFA.</strong>

Le Premier ministre, ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a procédé le vendredi 12 juillet 2019, à la Primature, avec Mme Soukeyna Kane, Directrice des Opérations du Groupe de la Banque mondiale au Mali, à la signature de quatre importants accords de financement.

Le montant total de ces quatre accords signés s’élève à 248,25 millions de dollars américains (USD), soit environ 144, 80 milliards de F CFA, dont 98,1 milliards de FCFA en prêts et 46, 7 Mds de F CFA en don.

De la Primature, la précision est apportée concernant les secteurs bénéficiaires de ce financement de la banque mondiale.

Ainsi, le premier Accord signé est relatif au projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (Hydromet), d’un montant total de 31 millions de dollars.

Le deuxième accord signé concerne le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM), d’un montant total de 150 millions de dollars américains, dont 28 millions de dollars américains sous forme de don.

Le troisième est relatif au Projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services, d’un montant de 50 millions de dollars américains.

Le dernier porte sur le Projet de gouvernance du secteur des mines, pour un montant de 40 millions de dollars.

La signature de ces accords a permis la conformité des priorités du Gouvernement du Mali, telles qu’inscrites dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement (CREDD) 2019-2023, avec les interventions de la Banque mondiale, précise-t-on.

Pour sa part, la Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Mme Soukeyna Kane a souhaité que « l’effort et la dynamique actuels se poursuivent pour réunir les conditions d’une mise en œuvre rapide de ces financements, et que les résultats escomptés par ces projets soient atteints au bénéfice des populations maliennes ».

En réponse, le Premier ministre Dr Boubou Cissé d’ajouter :

«Toutes les mesures appropriées seront prises pour permettre la bonne exécution des projets et programmes financés par notre institution commune et l’atteinte des résultats escomptés ».

Toutefois, il faut noter que la signature de ces importants accords de financement traduit l’excellente coopération qui existe entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale.

<strong>O.MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature à la Primature de quatre Accords de financement  avec la Banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/signature-a-la-primature-de-quatre-accords-de-financement-avec-la-banque-mondiale-2828466.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/signature-a-la-primature-de-quatre-accords-de-financement-avec-la-banque-mondiale-2828466.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jul 2019 09:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Dr Boubou Cissé a procédé ce vendredi 12 juillet 2019, avec Mme Soukeyna Kane, Directrice des Opérations du Groupe de la Banque mondiale au Mali, à la signature de quatre importants Accords de financement.</strong>

D’un montant total de 248,25 millions de dollars américains (USD), soit environ 144, 80 milliards de F CFA, dont 98,1 milliards de FCFA en prêts et 46, 7 Mds de F CFA en dons, ce nouvel appui financier traduit l’excellence de la coopération entre le Mali et le Groupe de la Banque mondiale. Ce qui a permis la conformité des priorités du Gouvernement du Mali, telles que inscrites dans le Cadre stratégique pour la Relance économique et le Développement (CREDD) 2019-2023, avec les interventions de la Banque mondiale.
Le premier Accord est relatif au projet de renforcement de la résilience climatique au Mali (Hydromet), d’un montant total de 31 millions de dollars.

Le deuxième concerne le Projet d’amélioration du secteur de l’électricité au Mali (PASEM), d’un montant total de 150 millions de dollars américains, dont 28 millions de dollars américains sous forme de don.

Le troisième est relatif au Projet de déploiement des ressources de l’Etat pour l’amélioration des services, d’un montant de 50 millions de dollars américains.

Le dernier porte sur le Projet de gouvernance du secteur des mines, pour un montant de 40 millions de dollars.
La signature de ces accords suscite beaucoup d’espoirs de part et d’autre. La Directrice des Opérations de la Banque mondiale au Mali, a souhaité « que l’effort et la dynamique actuels se poursuivent pour réunir les conditions d’une mise en œuvre rapide de ces financements, et que les résultats escomptés par ces projets soient atteints au bénéfice des populations maliennes ». Ce à quoi le Premier ministre Dr Boubou Cissé a répondu « que toutes les mesures appropriées seront prises pour permettre la bonne exécution des projets et programmes financés par notre institution commune et l’atteinte des résultats escomptés ».

Avant de mettre fin à la cérémonie, le Dr Boubou Cissé a, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita remercié « tous ceux qui œuvrent au quotidien, au renforcement de la coopération Mali-Groupe Banque mondiale pour le développement durable du Mali ».

<strong>La Cellule Communication et de Relations publiques</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;FMI :  Plus de 115 milliard de FCFA pour la réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-fmi-plus-de-115-milliard-de-fcfa-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-2827621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-mali-fmi-plus-de-115-milliard-de-fcfa-pour-la-reduction-de-la-pauvrete-2827621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 00:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le gouvernement de la République du Mali et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). Une mission de cet organisme a séjourné au Mali du 12 au 25 juin 2019. Le montant du projet est d’environ 200 millions de dollars, soit quelques 115,288 milliards de FCFA, sur trois ans. L’objectif de cet accord est de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. La cérémonie était présidée par le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA en présence du chef de mission du FMI, Mme Boriana Yontchevay. La signature de cet accord a eu lieu, le mardi 25 juin 2019 dans la salle de conférence du ministère de l’économie et des finances.</b>

« La mission du FMI et les Autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour fin août 2019 » a déclaré le Chef de la mission du FMI Mme Boriana YONTCHEVAY.

Selon le chef de mission, le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement du Mali dénommée  « CREDD 2019-23 » et sa mise en œuvre nécessitera des reformes pour la modernisation de l’administration fiscale, l’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

« Ce nouveau programme, qui a pour objectif principal de préserver la stabilité macroéconomique, vise essentiellement à créer les conditions d’une croissance vigoureuse, inclusive et durable et, par voie de conséquence, à réduire la pauvreté, notamment à travers des investissements dans les infrastructures et dans les secteurs sociaux et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Ainsi, il s’agira pour nous, entre autres, d’accroître les recettes fiscales, de maîtriser les dépenses et d’en assurer l’efficacité, surtout en matière d’investissements, de consolider davantage la gestion de nos finances publiques et renforcer la gouvernance » a déclaré  le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, Ministre de l’Économie et des Finances, Chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA .

A ses dires, Mme Barry a affirmé que ses reformes seront également engagées dans le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité. Selon elle, d’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforces les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

La Ministre Déléguée, Chargé du Budget a remercié, au nom du Premier ministre, Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE et en son nom propre, l’ensemble des services techniques concernés et la mission du FMI pour leurs efforts ayant abouti à la conclusion du nouveau programme.

<strong>F C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusion du nouveau programme économique et financier du FMI au Mali : « Les résultats de ces derniers mois sont positifs en matière de recettes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclusion-du-nouveau-programme-economique-et-financier-du-fmi-au-mali-les-resultats-de-ces-derniers-mois-sont-positifs-en-matiere-de-recettes-2826741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2019 09:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférences du Ministère de l’Economie et des Finances a abrité dans l’après-midi, une conférence de présentation des principales conclusions de la mission du Fonds Monétaire International (FMI), effectuée du 12 au 25 juin 2019 dans le cadre des discussions relatives à un nouveau programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Elle était animée par Mme Barry Aoua SYLLA, ministre déléguée au Budget et Mme Boriana YONTCHEVAY, Chef de la mission du FMI.</strong>

Pour mener à bien cette mission, l’équipe a rencontré le Premier ministre, Chef du Gouvernement, ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le ministre délégué, chargé du Budget, Aoua Sylla Barry ainsi que d’autres membres du Gouvernement et bien d’autres personnalités comme  le Directeur National de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, M. Konzo Traoré, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile et du secteur privé et des partenaires au développement.

Mme Boriana YONTCHEVAY a fait savoir à travers ses explications que  les résultats de ces derniers mois sont positifs en matière de recettes. ‘’Nous encourageons les efforts du gouvernement dans ce sens’’, a-t-elle dit.

La mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC). Le nouveau programme vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Les objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. La mission du FMI encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires.

Selon elle, la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour fin août 2019.

« Le nouveau programme sera axé sur la nouvelle stratégie de développement des autorités maliennes (CREDD 2019-23), visant à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes », a indiqué Mme Boriana YONTCHEVAY.

&nbsp;

Par ailleurs, elle a déclaré que ‘’le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'UEMOA de 3% du PIB en 2019. A cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. Les autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrée en 2018. Ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt’’.

En mettant en œuvre ces politiques, comme il en ressort dans le document, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du centre et du nord du Mali, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures.

De même, les autorités maliennes s’engagent également à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.

D’une manière générale, indique-t-elle, ce programme aidera le gouvernement à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté. Enfin, la mission encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires, notamment en améliorant davantage la gestion des finances publiques et en assurant un meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle (dont le Contrôle Général des Services et le Bureau du Vérificateur Général), ainsi que la poursuite de la réforme de la loi contre la corruption et l'enrichissement illicite afin d'élargir le champ des fonctionnaires soumis à l'obligation de déclaration de patrimoine.

<strong>A.CISSE</strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fmi&#45;Mali : Un accord préalable sur un nouveau programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-un-accord-prealable-sur-un-nouveau-programme-2826569.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-un-accord-prealable-sur-un-nouveau-programme-2826569.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Jul 2019 09:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC). </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le nouveau programme vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

Les objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes de l’administration fiscale.

La mission du FMI encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires.

<em>« La mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI est prévu pour fin août 2019 ».</em>

« Le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement des Autorités maliennes (CREDD 2019-23), visant à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes ».

« Le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'UEMOA de 3% du PIB en 2019. A cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes de l’administration fiscale. Les Autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrée en 2018. Ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

« En mettant en œuvre ces politiques, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du Centre et du Nord du Mali, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures. »

« Les Autorités maliennes s’engagent également à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM.SA à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité. »

« D’une manière générale, ce programme aidera le gouvernement à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté. Enfin, la mission encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires, notamment en améliorant davantage la gestion des finances publiques et en assurant un meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle (dont le Contrôle Général des Services et le Bureau du Vérificateur Général), ainsi que la poursuite de la réforme de la loi contre la corruption et l'enrichissement illicite afin d'élargir le champ des fonctionnaires soumis à l'obligation de déclaration de patrimoine. »

« L’équipe des services du FMI tient à remercier les Autorités, leurs interlocuteurs du secteur privé, et les équipes techniques, de leur chaleureux accueil, leur appui et de leurs entretiens constructifs. »

L’équipe a rencontré le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le Ministre Délégué, Chargé du Budget, Aoua Sylla Barry, et d’autres membres du Gouvernement ; le Directeur National de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest, M. Konzo Traoré, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile et du secteur privé et des partenaires au développement.
<h5><strong>(Département de la communication du FMI)</strong></h5>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme d’administration fiscale au Mali : Le FMI, prêt à injecter environ 200 millions de dollars !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reforme-dadministration-fiscale-au-mali-le-fmi-pret-a-injecter-environ-200-millions-de-dollars-2826405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reforme-dadministration-fiscale-au-mali-le-fmi-pret-a-injecter-environ-200-millions-de-dollars-2826405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 00:07:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 12 au 15 juin, une mission du Fonds monétaire international a séjourné au Mali dans le cadre des discussions relatives à un nouveau programme économique et financier du Mali, soutenu par la  Facilité Elargie de Crédit  du FMI.  Pour rendre, les  principales  conclusions de cette mission, Mme Boriana Yontcheva, cheffe de la dite mission, était devant les hommes de média à la faveur d’une conférence de presse. Elle était en compagnie de la ministre Déléguée au Budget, auprès du Premier ministre, Mme Barry Aoua Sylla.</em></strong>

«  La mission du FMI et les Autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali, soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars » a déclaré la cheffe de mission du FMI.

Selon elle, le nouveau programme sera centré sur la nouvelle stratégie de développement des Autorités maliennes (CREDD 2019-2023), visant à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes.

Du discours de Mme Boriana Yontcheva il ressort que le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l’UEMOA de 3% du PIB en 2019. A cet effet, fera-t-elle savoir, certains des objectifs clés du programme sont de maitriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale. «  Les autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrées en 2018 » a – t- il souligné.

D’après elle, ces efforts de modernisation fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

Pour Mme Boriana, en mettant en œuvre ces politiques, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du Centre et du Nord du pays, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures.

Par la suite, elle ne manquera pas de reconnaître que les autorités maliennes se sont engagées à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité EDM-SA à moyen terme, tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité.

En résumé, Mme Boriana, a indiqué que ce programme aidera le gouvernement malien à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté.

Au cours de cette rencontre, la ministre déléguée en charge du Budget a soutenu que ce nouveau programme conclu entre les autorités maliennes et le FMI permettra de préserver la stabilité économique. Pour la simple raison, justifie-t-elle, qu’il vise à promouvoir une croissance forte et inclusive.

En plus, elle dira que ce projet va permettre entre autres,  à réduire la pauvreté grâce à des investissements dans les infrastructures  et stimuler la création d’emplois.

Dans cette dynamique, elle a précisé que l’objectif principal de ce programme est la poursuite des reformes d’administration fiscale afin de permettre à l’Etat de mettre en œuvre tous les projets sans déséquilibre budgétaire.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier entre le mali le FMI : Près de 100 milliards FCFA d’investissement dans les secteurs sociaux pour réduire la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/accord-preliminaire-sur-un-nouveau-programme-economique-et-financier-entre-le-mali-le-fmi-pres-de-100-milliards-fcfa-dinvestissement-dans-les-secteurs-sociaux-pour-reduire-la-pauvrete-2826196.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/accord-preliminaire-sur-un-nouveau-programme-economique-et-financier-entre-le-mali-le-fmi-pres-de-100-milliards-fcfa-dinvestissement-dans-les-secteurs-sociaux-pour-reduire-la-pauvrete-2826196.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 10:43:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des discussions relatives à un nouveau programme économique et financier du Mali, appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du Fonds monétaire international (FMI), une mission de l’institution conduite par Boriana Yontcheva a séjourné dans notre capitale du 12 au 25 juin 2019. A l’issue des travaux, la cheffe de mission du FMI a animé, le mardi 25 juin, dans la salle de conférence du Ministère de l’Economie et des Finances, une conférence de presse pour partager avec les hommes de média les conclusions desdits travaux. C’était en présence du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Barry Aoua Sylla, et de plusieurs cadres de l’Hôtel des Finances.</em></strong>

<strong> </strong>

Après les mots de bienvenue du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie et des Finances, la cheffe de la mission du Fmi, Boriana Yontcheva, a précisé que les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du Fmi et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d'administration.

Selon elle, sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du Fmi établiront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera soumis à l'examen et à la décision du Conseil d'administration du Fmi. « <em>La mission du Fmi et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC)</em> », a-t-elle annoncé.

A l’en croire, le nouveau programme, ancré sur la nouvelle stratégie de développement des autorités maliennes (Credd 2019-23), vise à favoriser une croissance forte et inclusive et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d’emplois, notamment pour les jeunes. Et de poursuivre que les objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale.

« <em>La mission du Fmi encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires. Nous sommes parvenus à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du Fmi, pour un montant d’environ 200 millions de dollars soit près de 100 milliards de Fcfa, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du Fmi. L’examen du dossier par le Conseil d’Administration du Fmi est prévu pour fin août 2019</em> », a ajouté la cheffe de la mission du Fonds monétaire.

A ses dires, le déficit budgétaire de l’Etat devrait respecter le critère de convergence de l'Uemoa de 3% du PIB en 2019. A cet effet, dit-elle, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et de renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d’administration fiscale.

Elle ajoutera que le gouvernement malien a commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrée en 2018. Selon elle, ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront également s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

« <em>En mettant en œuvre ces politiques, le Mali sera en mesure de créer de l’espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l’Etat dans les régions du centre et du nord du Mali, l’investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures. Les Autorités maliennes s’engagent également à reformer le secteur de l’énergie afin de permettre un retour à l’équilibre financier de la société publique d’électricité l’Edm-sa à moyen terme tout en garantissant un meilleur approvisionnement des populations en électricité</em>», a-t-elle laissé entendre.

Pour finir, elle dira que la mission encourage les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires notamment en améliorant davantage la gestion des finances publiques et en assurant un meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle dont le Contrôle Général des Services et le Bureau du Vérificateur Général ainsi que la poursuite de la réforme de la loi contre la corruption et l'enrichissement illicite afin d'élargir le champ des fonctionnaires soumis à l'obligation de déclaration de patrimoine. « <em>L’équipe des services du Fmi tient à remercier les Autorités, leurs interlocuteurs du secteur privé, et les équipes techniques, de leur chaleureux accueil, leur appui et de leurs entretiens constructifs</em> », a-t-elle conclu.

<strong>Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord entre FMI et autorité malienne : Probable 200 millions de dollars pour le Mali fin août</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/accord-entre-fmi-et-autorite-malienne-probable-200-millions-de-dollars-pour-le-mali-fin-aout-2826154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/accord-entre-fmi-et-autorite-malienne-probable-200-millions-de-dollars-pour-le-mali-fin-aout-2826154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 09:02:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission du Fonds Monétaire International (FMI), conduite par Boriana YONTCHEVA, a séjourné à Bamako du 12 au 25 juin 2019 dans le cadre des discussions relatives à un nouveau programme économique et financier du Mali appuyé par l'accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. En vue de rendre public les conclusions de la mission, laquelle a permis un accord préliminaire entre le FMI et les autorités maliennes sur un nouveau programme économique et financier, Boriana YONTCHEVA et Aoua SYLLA BARRY, Ministre déléguée chargé du budget, ont conjointement animé une conférence de presse ce mardi 25 juin au ministère de l'Economie et des Finances.</em></strong>

En effet, selon la cheffe de mission du FMI, Boriana YONTCHEVA, la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d'environ 200 millions de dollars, sous réserve de l'approbation par la direction et le Conseil d'Administration du fonds. L'examen du dossier par le conseil d'administration est prévu pour fin août 2019.

Ce nouveau programme vise à favoriser une croissance forte et inclusive, et la réduction de la pauvreté par des investissements dans les infrastructures et les secteurs sociaux, et à stimuler la création d'emplois, notamment pour les jeunes.

Après son observation, la mission invite les autorités maliennes à rapidement mettre en œuvre certaines mesures correctives afin de remédier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrée l'année dernière. Parmi lesquelles : <em>'' Des mesures d'amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d'une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier) et d'une accélération de la numérisation des procédures d'acquittement des impôts''. </em>

En mettant en œuvre ces politiques, selon les missionnaires, le Mali sera en mesure de créer de l'espace budgétaire pour un meilleur redéploiement de l'Etat dans les régions du centre et du Nord du Mali, l'investissement dans les secteurs sociaux et les infrastructures.

En outre, dans son communiqué, la mission du FMI indique aussi que, ''les objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes d'administration fiscales. En outre, elle a également encouragé les réformes visant à renforcer la gouvernance et l'efficacité du secteur public et à améliorer le climat des affaires.

Pour ce faire, l'équipe a rencontré le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou CISSE, la ministre déléguée chargée du Budget, Aoua SYLLA BARRY et d'autres membres du gouvernement ; le directeur national de la Banque Centrale de Etats de l'Afrique de l'Ouest, M. Konzo TRAORE, des hauts fonctionnaires, des représentants de la société civile et du secteur privé et des partenaires du développement.

<strong> </strong>

<strong>Sory Ibrahim TRAORE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;FMI : Accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-accord-preliminaire-sur-un-nouveau-programme-economique-et-financier-2825918.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-accord-preliminaire-sur-un-nouveau-programme-economique-et-financier-2825918.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/le-siege-du-fmi-le-11-octobre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 06:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le gouvernement de la République du Mali et le Fonds monétaire international (FMI) ont conclu un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC). C’était le mardi 25 juin dernier, dans l’après-midi à Bamako, à la suite d’une mission du FMI qui a séjourné dans notre pays du 12 au 25 juin 2019.</strong>

« La mission du FMI et les Autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur un nouveau programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’administration du FMI est prévu pour fin août 2019 » a déclaré le Chef de la mission du FMI, Mme Boriana YONTCHEVAY, lors de la conférence de presse présidée par le Ministre Délégué auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA.

Le nouveau programme sera ancré sur la nouvelle stratégie de développement du Mali dénommée  « CREDD 2019-23 » et sa mise en œuvre nécessitera des reformes pour la modernisation de l’administration fiscale, l’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement de recettes sur les produits pétroliers, de la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/FMI : Accord préalable sur un nouveau programme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-accord-prealable-sur-un-nouveau-programme-2825761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-accord-prealable-sur-un-nouveau-programme-2825761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/06/Mme-Barry-Aoua-Sylla-et-Boriana-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 09:24:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’engagement du Fonds monétaire international à soutenir un pays est un signal fort lancé à tous </strong><strong>les bailleurs de fonds et autres partenaires bi et multilatéraux, comme pour leur dire que ce pays est crédible et est en train de réussir l’assainissement et la modernisation de ses finances publiques </strong><strong>et son administration</strong>

«La mission du FMI et les autorités du Mali sont parvenues a un accord préalable sur un nouveau programme économique et financier soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) pour un montant d’environ 200 millions de dollars, sous réserves de l’approbation par la direction et le conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier est prévu pour fin août». Telle est la principale conclusion d’une mission du Fonds qui a séjourné dans notre pays du 12 au 25 juin.

Conduite par Boriana Yontcheca, cette mission qui s’inscrivait dans le cadre des discussions relatives à ce nouveau programme triennal, a pris fin hier sur une conférence de presse animée par la chef de mission du FMI et Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances chargée du Budget, auprès du Primer ministre, ministre de l’Économie et des Finances. Au cours des échanges avec la presse, elles ont dévoilé que la mission a été concluante. D’où cet engagement du FMI à poursuivre son programme avec notre pays, grâce aux résultats encourageants obtenus dans la dernière FEC avec notre pays qui a pris fin en décembre 2018.

Cette décision provisoire qui doit être confirmée fin août, est également consécutive aux résultats positifs constatés et enregistrés par le Mali, depuis le début de cette année et des bonnes perspectives attendues. «Le déficit budgétaire de l’État devrait respecter le critère de convergence de l’Uemoa de 3% du PIB . A cet effet, certains des objectifs clés du programme sont de maîtriser les dépenses et renforcer la mobilisation des recettes par la poursuite des réformes de l’administration fiscale», a expliqué la chef de mission. Précisant que les autorités maliennes ont commencé à mettre en œuvre des mesures correctives pour pallier à la forte détérioration des recettes fiscales enregistrée en 2018. Ces efforts de modernisation de l’administration fiscale devront aussi, a-t-elle espéré, s’accompagner de mesures d’amélioration de la taxation du secteur minier, du prélèvement des recettes sur les produits pétroliers, la propriété foncière, d’une rationalisation des exonérations fiscales (dont celles accordées au secteur minier), et d’une accélération de la numérisation des procédures d’acquittement de l’impôt.

Pour la ministre déléguée chargée du Budget, ce programme qui était l’occasion d’échanger sur le cadre macroéconomique et les réformes nécessaires à mettre en œuvre, vise à créer les conditions d’une croissance vigoureuse et durable, afin, selon Mme Barry Aoua Sylla, de créer l’espace budgétaire nécessaire au profit des secteurs sociaux et les infrastructures de développement. D’une manière générale, « ce programme aidera le gouvernement à renforcer les fondements d’une croissance forte et inclusive qui favorisera la réduction de la pauvreté », a corroboré Boriana Yontcheca.

Pour ce faire, elle a encouragé les réformes visant à renforcer la gouvernance et l’efficacité du secteur public et améliorer le climat des affaires. La mission a, à cet effet, insisté sur la nécessité d’améliorer «davantage la gestion des finances publiques» et d’assurer un « meilleur suivi des problèmes de gouvernance rapportés par les organes de vérification et de contrôle (dont le Contrôle général des services et le Bureau du Vérificateur général)».

Elle a également exhorté nos autorités à poursuivre la reforme de la loi contre la corruption et l’enrichissement illicite afin d’élargir le champ des fonctionnaires soumis à l’obligation de déclaration de patrimoine.

Au-delà du décaissement prévu si le conseil d’administration entérinait les conclusions de cette mission, l’engagement du Fonds à soutenir un pays est un signal fort lancé à tous les bailleurs de fonds et autres partenaires bi et multilatéraux, comme pour leur dire que ce pays est crédible et est en train de réussir l’assainissement et la modernisation de ses finances publiques et l’administration. C’est pourquoi le FMI veillera au respect strict des engagements pris et la préservation des acquis. Ainsi, des missions semestrielles seront dépêchées dans notre pays à cet effet. Chaque mission sera sanctionnée par un décaissement si elle est concluante. Le cas échéant le Fonds monétaire suspend le programme, en attendant la mise en œuvre des recommandations que la mission aurait à formuler.

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>E&#45;vouchers: la Banque mondiale numérise la délivrance des intrants agricoles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/e-vouchers-la-banque-mondiale-numerise-la-delivrance-des-intrants-agricoles-au-mali-2823535.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 17:45:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a publié, ce mercredi 12 juin, la septième édition du Bilan économique AFCW3 (Afrique Occidentale et Centrale), i</strong><strong>ntitulée <em>« Numériser l’agriculture : résultats des programmes de délivrance de bons électroniques au Mali, au Niger et en Guinée».</em> C’était au cours d’une conférence de presse synchronisée entre plusieurs capitales africaines.</strong>

<strong>-Maliweb.net -</strong> Deux outils novateurs pour le développement régional ont été présentés par les experts de la Banque mondiale. Il s’agit d’abord du système de «bons électroniques ou e-vouchers» pour la délivrance de subventions agricoles en Guinée, au Mali et au Niger. Les journalistes ont aussi eu droit à la présentation des expériences pilotes du suivi itératif des bénéficiaires (IBM) dans ces trois pays et au Tchad.

Présenté par Amadou Ba, économiste agricole principal du projet, e-vouchers est composé d’une plate-forme numérique pour les messages SMS, une base de données d’agriculteurs enregistrés électroniquement dans des régions ciblées et un répertoire des distributeurs d’intrants agricoles. Basé, en ce qui concerne le Mali, au Comité National de la Recherche Agricole (CNRA), le système de bons électroniques permet d’envoyer un message à un agriculteur et à l’inviter à se rendre chez un distributeur pour se procurer de l’engrais et des semences subventionnées, soit totalement soit partiellement.

Dans le rapport «Numériser l’agriculture : résultats des programmes de délivrance de bons électroniques », les experts ont formulé des recommandations. Il s’agit entre autres de: définir les objectifs du programme et mieux cibler  les bénéficiaires; utiliser la technologie NFC pour éliminer l’analphabétisme et les obstacles à l’accès au téléphone; la participation du secteur privé au programme; diversifier le contenu des  kits de  bons électroniques en  ajoutant des  semences améliorées et des  services de vulgarisation électronique.

<strong>IBM… efficace en zone d’insécurité</strong>

Avec le Suivi itératif des bénéficiaires connu sous l’acronyme anglais (IBM), on peut à l’aide d’un simple questionnaire et des missions de courte durée sur le terrain, directement collecter auprès des bénéficiaires des informations sur la performance d’un projet. Présenté par Aly Sanoh, économiste, depuis Niamey, le suivi itératif des bénéficiaires permet ainsi d’améliorer à long terme, <em>«la réactivité des équipes de projet ainsi que l’engagement et la satisfaction des bénéficiaires».</em>

Aux dires Soukeyna Kane, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Guinée, le Mali, le Niger et le Tchad, <em>«Le suivi itératif des bénéficiaires a d’abord été développé au Mali, pour pallier l’accès limité aux activités du projet dans certaines zones du pays à risque en raison de l’insécurité, mais considérant son efficacité, il est devenu attractif et applicable même dans des environnements sécurisés».</em>

Sur le plan des indicateurs économiques, le rapport souligne que la croissance économique en Guinée, au Mali, au Niger et au Tchad est résiliente avec des perspectives d’accélération. Le taux de croissance est estimé à 5% pour le Mali, en 2019.

<strong>Mamadou TOGOLA/-Maliweb.net -</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décentralisation : La Banque mondiale renforce les collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/decentralisation-la-banque-mondiale-renforce-les-collectivites-territoriales-2823318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Jun 2019 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé, le 23 mai 2019, un don de 50 millions de dollars pour appuyer le Mali dans ses efforts d’opérationnalisation </em></strong><strong><em>de l’agenda de décentralisation et de renforcement des capacités institutionnelles des collectivités territoriales.</em></strong>

&nbsp;

Ce don constitue l’élément central d’un financement total de 95 millions de dollars qui sera mis à la disposition du gouvernement pour l’appuyer dans ses efforts de décentralisation et d’amélioration de l’accès aux services de santé et à l’éducation. Des financements additionnels d’autres partenaires, tels que la France, les Pays-Bas, et la Suisse, vont compléter ce don de l’IDA.

<em>"</em><em>La décentralisation favorise entre autres le processus démocratique et la participation locale à la gestion des affaires publiques dans des secteurs prioritaires tels que la santé et l'éducation. Le Projet </em><em>de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services permet à la Banque mondiale d’accompagner, avec d’autres partenaires, le gouvernement dans l’allocation et l’amélioration de la gestion des ressources financières au niveau des collectivités territoriales et de renforcer les institutions nationales et locales</em><em>"</em>, indique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Avec l'adoption de la loi de 2017 sur les collectivités locales, les communes sont désormais responsables de l'éducation préscolaire, celle de base et non formelle, de la formation professionnelle et de l'apprentissage, ainsi que de la santé, de l'hygiène publique et de l'assainissement. Dans un esprit de subsidiarité, le cadre juridique précise que ces services relèvent des structures de gestion locales. Cependant, l’acheminement des financements vers les fournisseurs de service est soumis à une procédure complexe. Ceci s’explique en partie parce que les secteurs de la santé et de l'éducation, en principe décentralisés, restent largement organisés en administrations déconcentrées.

<em>"</em><em>Ce projet revêt une grande importance pour le processus de décentralisation et de déploiement des ressources publiques au Mali. Son approche transformatrice et évolutive permet d’atteindre dans un premier temps? 100 communes et près de 43 % de la population, et à terme de couvrir l’ensemble des collectivités territoriales. Le projet fournira par ailleurs une plate-forme de coordination pour le soutien des partenaires techniques et financiers à la décentralisation. Il aura aussi un impact important sur la mise en place de la gouvernance électronique pour réduire la bureaucratie et faciliter l’engagement des citoyens</em><em>"</em><em>,</em> souligne Alexandre Arrobbio, chef d’unité Gouvernance Afrique de l’Ouest à la Banque mondiale.

A terme, il permettra de renforcer l’accès aux services dans des secteurs prioritaires pour les populations, tels que l’éducation et la santé, ainsi que d’assurer une gouvernance locale plus efficace et inclusive.

<strong>Source : Banque Mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : La Banque mondiale appuie la décentralisation par le renforcement du déploiement des ressources et des capacités dans les collectivités territoriales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-appuie-la-decentralisation-par-le-renforcement-du-deploiement-des-ressources-et-des-capacites-dans-les-collectivites-territoriales-2822538.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 21:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>WASHINGTON, le 29 mai 2019</em></strong> – La Banque mondiale a approuvé le 23 mai 2019 un don de 50 millions de dollars pour appuyer le Mali dans ses efforts d’opérationnalisation de l’agenda de décentralisation et de renforcement des capacités institutionnelles des collectivités territoriales. Ce don constitue l’élément central d’un financement total de 95 millions de dollars qui sera mis à la disposition du gouvernement pour l’appuyer dans ses efforts de décentralisation et d’amélioration de l’accès aux services de santé et à l’éducation. Des financements additionnels d’autres partenaires, tels que la France, les Pays-Bas, et la Suisse, vont compléter ce don de l’IDA*.

« La décentralisation favorise entre autres le processus démocratique et la participation locale à la gestion des affaires publiques dans des secteurs prioritaires tels que la santé et l'éducation. Le Projet de déploiement des ressources de l’État pour l’amélioration des services permet à la Banque mondiale d’accompagner, avec d’autres partenaires, le gouvernement dans l’allocation et l’amélioration de la gestion des ressources financières au niveau des collectivités territoriales et de renforcer les institutions nationales et locales », indique Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Avec l'adoption de la loi de 2017 sur les collectivités locales, les communes sont désormais responsables de l'éducation préscolaire, celle de base et non formelle, de la formation professionnelle et de l'apprentissage, ainsi que de la santé, de l'hygiène publique et de l'assainissement. Dans un esprit de subsidiarité, le cadre juridique précise que ces services relèvent des structures de gestion locales. Cependant, l’acheminement des financements vers les fournisseurs de service est soumis à une procédure complexe. Ceci s’explique en partie parce que les secteurs de la santé et de l'éducation, en principe décentralisés, restent largement organisés en administrations déconcentrées.

« En le basant en partie sur une nouvelle modalité de financement, qui lie les décaissements à la performance dans les secteurs éducation et santé, le projet vise à augmenter les ressources mises à la disposition des collectivités pour la fourniture des services et à renforcer les mécanismes décentralisés, y compris l’implication des bénéficiaires et utilisateurs des services », déclare Fabienne Mroczka, chargée du projet pour la Banque mondiale.

Grâce à ce projet, d'importantes améliorations sont attendues en termes de renforcement de la prévisibilité et disponibilité des ressources allouées aux collectivités territoriales, aux écoles publiques du premier cycle et aux centres de santé communautaires, ainsi qu’en termes d’amélioration de performance et redevabilité des collectivités territoriales.

« Ce projet revêt une grande importance pour le processus de décentralisation et de déploiement des ressources publiques au Mali. Son approche transformatrice et évolutive permet d’atteindre dans un premier temps 100 communes et près de 43% de la population, et à terme de couvrir l’ensemble des collectivités territoriales. Le projet fournira par ailleurs une plate-forme de coordination pour le soutien des partenaires techniques et financiers à la décentralisation. Il aura aussi un impact important sur la mise en place de la gouvernance électronique pour réduire la bureaucratie et faciliter l’engagement des citoyens », souligne Alexandre Arrobbio, chef d’unité Gouvernance Afrique de l’Ouest à la Banque mondiale.

A terme, il permettra de renforcer l’accès aux services dans des secteurs prioritaires pour les populations, tels que l’éducation et la santé, ainsi que d’assurer une gouvernance locale plus efficace et inclusive.

* L’Association internationale de développement (IDA), créée en 1960, aide les pays les plus pauvres du monde en accordant des dons et des prêts (appelés « crédits ») pour des projets et des programmes qui visent à stimuler la croissance économique inclusive et réduire la pauvreté.  L'IDA est l'un des principaux bailleurs de fonds pour les 81 pays les plus pauvres du monde, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l'IDA apportent des changements positifs pour les 2,5 milliards de personnes vivant avec moins de 2 dollars par jour. Depuis 1960, l'IDA a soutenu le travail de développement dans 108 pays. Les engagements annuels ont augmenté régulièrement et ont atteint en moyenne environ 15 milliards de dollars au cours des trois dernières années, avec environ 50 pour cent des engagements allant à l'Afrique.

<strong>Ms. Habibatou M. Gologo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions de Printemps de la Banque mondiale et du FMI : La belle moisson de la délégation malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-de-printemps-de-la-banque-mondiale-et-du-fmi-la-belle-moisson-de-la-delegation-malienne-2815284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue de soutenir les efforts du gouvernement, la Banque mondiale a décidé de multiplier par six le niveau de son appui budgétaire général en accordant une enveloppe d’un montant de 250 millions de dollars, soit environ 146,75 milliards de Fcfa au titre de l’année 2019.</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, accompagné de son collègue de l’Energgie et de l’Eau, Sambou Wagué, a participé, du 8 au 14 avril 2019, aux réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque mondiale-Fonds monétaire international (FMI) à Washington, capitale fédérale des Etats-Unis d’Amérique. Ces rencontres statutaires des institutions de Bretton Woods sont l’occasion pour réunir les dirigeants du secteur public, du secteur privé, les représentants d’organisations de la société civile, les experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.

Le séjour de la délégation malienne dans la capitale fédérale américaine a été marqué par une réunion de haut niveau entre le ministre de l’Economie et des Finances et le vice-président Région Afrique du Groupe de la Banque mondiale, Hafez Ghanem. C’était en présence du ministre de l’Energie et de l’Eau et de l’ambassadeur du Mali à Washington, Mahamadou Nimaga. Après une brève présentation de la situation macroéconomique et politique du pays, le ministre Boubou Cissé a évoqué les principales priorités du gouvernement en matière de développement pour les cinq prochaines années. Il a rappelé que le secteur de l’énergie et celui de l’économie numérique figurent parmi les principaux axes stratégiques du nouveau plan de développement du Mali «CREDD 2019-2023».

Pour le patron de l’hôtel des finances, l’amélioration du secteur de l’énergie à travers la diversification des sources de production (mix énergétique) et les reformes à engager pour améliorer la gouvernance de la société EDM-SA constituent des enjeux majeurs pour le Mali. Le développement du secteur de l’économie numérique (digitalisation de l’administration et du secteur de l’éducation) constitue également un axe stratégique prioritaire en vue de rationnaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation, a-t-il ajouté.

En marge des réunions de Printemps 2019 du Groupe Banque mondiale-Fonds monétaire international, le ministre Boubou Cissé et sa délégation ont rencontré les autorités de la Banque mondiale dans le cadre des discussions sur le suivi de la mise en œuvre des réformes sectorielles présentées par les autorités maliennes dans le cadre de la nouvelle série d’Appui budgétaire général (ABG). Les deux parties ont convenu du renforcement des reformes en cours concernant le secteur de l’électricité, l’amélioration du programme de subventions des intrants agricoles, le capital humain et la gestion foncière. De nouvelles reformes devront être engagées dans le domaine des finances publiques, de la gouvernance, de la santé et l’éducation.

A l’issue des discussions et en vue de soutenir les efforts du gouvernement, la Banque mondiale a décidé de multiplier par six le niveau de son Appui budgétaire général au Mali en lui accordant une enveloppe d’un montant de 250 millions de dollars, soit environ 146,75 milliards de Fcfa au titre de l’année 2019. Une partie importante de cet appui sera consacrée à la restructuration du secteur de l’énergie.

Lors d’un panel de haut niveau sur la fiscalité internationale qui avait pour thème : «Taxer pour le développement», le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a partagé avec l’assistance ses réflexions et les défis auxquels les pays africains sont confrontés, notamment le Mali dans le secteur des mines en matière d’évasion fiscale. Il a plaidé pour une solidarité internationale afin de permettre aux pays exposés de disposer de plus de ressources indispensables pour leur développement économique.

<strong>Source : Ministère de l’Economie et des Finances</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunions de Printemps 2019 du groupe Banque mondiale&#45;Fonds monétaire international :   Dr. Boubou Cissé y a participé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-de-printemps-2019-du-groupe-banque-mondiale-fonds-monetaire-international-dr-boubou-cisse-y-a-participe-2815174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reunions-de-printemps-2019-du-groupe-banque-mondiale-fonds-monetaire-international-dr-boubou-cisse-y-a-participe-2815174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 01:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a participé à Washington (USA), du 8 au 14 avril, aux réunions de printemps 2019 du groupe Banque mondiale-Fonds monétaire international, en compagnie du ministre de l’Energie et de l’Eau, M. Sambou Wagué. </strong>

Les rencontres statutaires des institutions de Brettons Woods sont l’occasion pour réunir les dirigeants du secteur public, du secteur privé, représentants d’organisations de la société civile, experts issus des milieux universitaires autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc.

Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse…) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.

Durant son séjour, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, accompagné du ministre de l’Energie et de l’Eau M. Sambou Wagué, a rencontré, lors d’une réunion de haut niveau, le vice-président Région Afrique du groupe de la Banque mondiale, M. Hafez Ghanem, ainsi que plusieurs responsables des départements sectoriels de l’institution.

Après une brève présentation de la situation macro-économique et politique du pays, le ministre de l’Economie et des Finances a évoqué les principales priorités du gouvernement malien en matière de développement pour les cinq prochaines années.

&nbsp;

Le secteur de l’énergie et celui de l’économie numérique, qui figurent parmi les principaux axes stratégiques du nouveau plan de développement du Mali «CREDD 2019-2023», ont été au cœur des discussions entre les deux personnalités.

&nbsp;

L’amélioration du secteur de l’Energie, à travers la diversification des sources de production (mix énergique), et les réformes à engager pour améliorer la gouvernance de la société EDM-sa, constituent des enjeux majeurs pour le Mali. Le développement du secteur de l’économie numérique (digitalisation de l’administration et du secteur de l’éducation) constitue également un axe stratégique prioritaire en vue de rationaliser les dépenses publiques, d’augmenter les recettes et d’améliorer l’accès à l’éducation.

Le ministre de l’Economie et des Finances a également participé à la Réunion du G5 Sahel-Alliance Sahel, présidée par le vice-président de la Banque mondiale. Cette réunion avait pour but d’échanger sur les acquis de l’Alliance Sahel, l’état d’exécution des projets d’investissements prioritaires (PIP) et les nouvelles perspectives. La délégation malienne a participé aussi à d’autres rencontres bilatérales d’intérêt pour le Mali.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale :  David Malpass, 13e président du Groupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-david-malpass-13e-president-du-groupe-2813638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-david-malpass-13e-president-du-groupe-2813638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 01:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Administrateurs de la Banque mondiale ont décidé aujourd’hui à l’unanimité de nommer David R. Malpass au poste de président du Groupe de la Banque mondiale pour un mandat de cinq ans à compter du mardi 9 avril 2019. Le Conseil des administrateurs a exprimé sa profonde reconnaissance à la présidente par intérim, Kristalina Georgieva, pour le dévouement et le leadership dont elle a fait preuve durant ces derniers mois.</em></strong>

Les Administrateurs ont suivi la procédure de sélection convenue en 2011. Cette procédure comporte plusieurs volets : un système de candidature ouvert selon lequel n’importe quel Administrateur ou Gouverneur (par l’intermédiaire d’un Administrateur) peut soumettre la candidature de tout ressortissant d’un État membre de la Banque, puis l’organisation d’un entretien exhaustif entre le candidat David R. Malpass et les Administrateurs.
<ol>
 	<li>Malpass a précédemment exercé les fonctions de sous-secrétaire chargé des affaires internationales au Trésor américain. À ce titre, il a représenté les États-Unis sur la scène internationale à l’occasion de divers événements : réunions du G7 et du G20 à l’échelon des adjoints des ministres des Finances ; Assemblées annuelles et Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI ; réunions du Conseil de stabilité financière, de l’Organisation de coopération et de développement économiques et de la Société américaine de promotion des investissements privés à l’étranger (OPIC).</li>
</ol>
Avant d’être nommé sous-secrétaire au Trésor, M. Malpass a travaillé comme économiste international et a fondé un cabinet de recherche macroéconomique à New-York. Auparavant, il avait exercé les fonctions de Deputy Assistant Secretary of the Treasury chargé des pays en développement et de Deputy Assistant Secretary of State délégué aux affaires économiques latino-américaines. À ces postes, il s’est concentré sur un éventail de questions économiques, budgétaires et diplomatiques, notamment la participation des États-Unis aux activités des institutions multilatérales, dont la Banque mondiale.

Le président de la Banque mondiale préside les Conseils des Administrateurs de la BIRD et de l’Association internationale de développement (IDA). Il préside aussi es qualités le Conseil d’administration de l’IFC et celui de l’Agence multilatérale pour la garantie des investissements (MIGA), ainsi que le Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

<strong>Source</strong> : <em>Banque Mondiale</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale a investi près de 650 millions de dollars américains au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-a-investi-pres-de-650-millions-de-dollars-americains-au-mali-2806872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-a-investi-pres-de-650-millions-de-dollars-americains-au-mali-2806872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Mar 2019 08:47:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, Hafez M. H Ghanem, a effectué la semaine dernière une visite de travail dans notre pays. Au cours d’un petit déjeuner de presse, organisé au siège de l’institution au Mali, il a expliqué les 4 grands axes stratégiques et prioritaires pour lesquels la Banque mondiale est tout à fait prête à soutenir les efforts du gouvernement malien.

Il s’agit du développement du capital humain, de la transformation économique, de la création d’emploi et l’investissement dans les infrastructures digitales, des transports et de l’énergie, dont le montant actuel alloué au Mali par la Banque mondiale, selon Hafez M. H. Ghanem, se chiffre à 650 millions de dollars américains.

«J’ai pu écouter les grands axes stratégiques et prioritaires du gouvernement du Mali, à savoir le développement du capital humain, la transformation économique et la création d’emploi pour la jeunesse, l’investissement dans les infrastructures, surtout digitales, des transports et de l’énergie. Nous sommes tout à fait prêts à soutenir les efforts du gouvernement du Mali dans cette direction. Nous avons nos projets qui investissent davantage dans le capital humain et surtout dans l’autonomisation des femmes, dans l’éducation, dans la santé. Nous avons aussi, avec l’Union africaine, une initiative pour la transformation numérique de l’Afrique. Le Mali va profiter de cette initiative», a déclaré le vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, Hafez M. H. Ghanem.

Il a expliqué que le développement durable passe nécessairement par un investissement important dans le développement et la formation du capital humain. «Aucun pays au monde ne peut se développer sans une jeunesse éduquée, bien formée et en bonne santé», a-t-il ajouté. Avant de noter que les experts de la Banque mondiale étudient de façon très précise l’impact des différents financements sur le développement économique.

Aux dires de Hafez M. H. Ghanem, un exemple en matière de l’essor du capital humain est l’investissement visant à assurer l’autonomisation de la femme. Il a souligné qu’en Afrique en général et au Mali en particulier, nombreuses sont les filles qui ne vont pas à l’école à cause, peut-être, du fait qu’elles se marient à l’âge précoce et commencent à avoir des enfants à partir de cet âge. Dans ces conditions, souligne le vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, ces femmes sont trop jeunes et trop faibles et elles n’arrivent pas à prendre soin de leurs enfants. C’est pourquoi, dit-il, «nous avons un taux de mortalité maternelle le plus élevé».

Parlant de la sécurité, Hafez M. H. Ghanem a indiqué que la sécurité est nécessaire pour le développement économique du Mali. «C’est difficile de faire le développement sans la sécurité. Le développement économique peut contribuer à la sécurité. Beaucoup de nos projets qui visent l’emploi des jeunes contribuent directement à l’amélioration de la situation sécuritaire. C’est pourquoi, la Banque mondiale participe au financement de l’Alliance Sahel», a-t-il expliqué.

Notons que le vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale a signé, avec le gouvernement malien, un contrat de 45 milliards de Fcfa pour l’électrification rurale au Mali. Cette enveloppe financera la première phase du Projet régional d’accès à l’électricité au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Il permettra dans les cinq pays concernés (Mali, Gambie, Guinée-Bissau, Niger et Togo) d’accroître l’accès à l’électricité pour 2,5 millions de personnes. À terme, la Banque mondiale va injecter 225 millions de dollars (112,5 milliards de Fcfa) dans ce projet.

Diango COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Électrification rurale : La Banque mondiale met 45 milliards dans  la cagnotte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electrification-rurale-la-banque-mondiale-met-45-milliards-dans-la-cagnotte-2806438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 14:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale a offert un déjeuner de presse ce mercredi 27 février 2019 dans ses locaux, à ACI-2000.  C’était sous l’égide de Mme Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale  pour le Mali, accompagnée par le vice-président pour la région Afrique du groupe Banque mondiale, M. Hafez Ghanem.</strong>

<strong>Le vice-président pour la région Afrique de la Banque mondiale, Hafez Ghanem, a entamé une visite de trois jours au Mali. Il a aussi annoncé de nouvelles orientations, notamment en faveur des jeunes.</strong>

<em>«Nous sommes engagés à soutenir le secteur énergétique au Mali»,</em> a indiqué Hafez Ghanem. La veille, l’expert en développement avait, à la tête d’une délégation, signé avec le gouvernement du Mali un contrat de 45 milliards de FCFA pour l’électrification rurale au Mali. Cette enveloppe financera la première phase du Projet régional d’accès à l’électricité au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Il permettra dans les cinq pays concernés, dont le Mali,  la Gambie, la Guinée-Bissau, le Niger et le Togo d’accroître l’accès à l’électricité pour 2,5 millions de personnes. A terme, la Banque mondiale va injecter 225 millions de dollars (112,5 milliards de FCFA) dans ce projet.

De 2015 à 2018, la Banque mondiale, à travers la BIRD et de l’IDA, a injecté 495 millions de dollars dans le développement du Mali. En 2019, l’institution prévoit d’apporter un portefeuille de 202 millions de dollars. Selon Hafez Ghanem, <em>«le capital humain est le meilleur investissement pour le développement d’un pays». </em>Une déclaration qui tranche jusque-là avec les interventions de la Banque mondiale. Car, seulement 4% du portefeuille de l’institution est apporté au développement humain contre 25% dans le secteur de l’énergie; 18% pour le transport et 25 % pour le développement rural.

Pour investir dans le développement humain, explique Hafez Ghanem, il faut investir dans les secteurs porteurs pour les jeunes. Ces derniers sont près de 300 000 à arriver chaque année sur le marché de l’emploi. Le indicateurs, indique l’expert, montrent qu’on tend vers la digitalisation de l’économie mondiale. C’est pourquoi, indique le vice-président, <em>«nous voulons faire de l’Afrique le continent des startups».</em>

<em><strong>Tièfing Kanté</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Hafez Ghanem Vice&#45;président Afrique de la Banque mondiale: «Nous voulons faire de l’Afrique le continent des startups»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/hafez-ghanem-vice-president-afrique-de-la-banque-mondiale-nous-voulons-faire-de-lafrique-le-continent-des-startups-2805534.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Feb 2019 06:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé en juillet 2018 vice-président pour la Région Afrique de la Banque mondiale, Hafez Ghanem a entamé une visite de trois jours au Mali. Dans ses valises, le nouveau Monsieur Afrique à la Banque mondiale n’a pas apporté que des billets de banque, il a aussi annoncé, à la presse, ce mercredi, de nouvelles orientations notamment en faveur des jeunes.</strong>

<em>-<strong>Maliweb.net - </strong>«Nous sommes engagés à soutenir le secteur énergétique au Mali»,</em> a indiqué Hafez Ghanem à la presse. La veille, l’expert en développement avait, à la tête d’une délégation, signé avec le gouvernement du Mali, un contrat de 45 milliards de Fcfa pour l’électrification rurale au Mali. Cetteenveloppe financera la première phase du Projet régional d’accès à l’électricité au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Il permettra dans les cinq pays concernés dont le Mali,  la Gambie, la Guinée-Bissau, le Niger et le Togo d’accroître l’accès à l’électricité pour 2,5 millions de personnes. A terme la Banque mondiale va injecter 225 millions de dollars (112,5 milliards de Fcfa) dans ce projet.

De 2015 à 2018, la Banque mondiale à travers la BIRD et de l’IDA a injecté 495 millions de dollars dans le développement du Mali. En 2019, l’institution prévoit d’apporter un portefeuille de 202 millions de dollars. Selon Hafez Ghanem, <em>« le capital humain est le meilleur investissement pour le développement d’un pays». </em>Une déclaration qui tranche jusque-là, avec les interventions de la Banque mondiale. Car, seulement 4% du portefeuille de l’institution est apporté au développement humain contre 25 % dans le secteur de l’énergie; 18 % au transport et 25 % au développement rural.

Pour investir dans le développement humain, explique Hafez Ghanem, il faut investir dans les secteurs porteurs pour les jeunes.Ces derniers sont près de 300 000 à arriver chaque année sur le marché de l’emploi. Le indicateurs, indique l’expert, montrent qu’on tend vers la digitalisation de l’économie mondiale. C’est pourquoi, indique le vice-président, <em>«nous voulons faire de l’Afrique le continent des startups».</em>

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Électrification rurale au Mali : Un soutien précieux de la banque mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/electrification-rurale-au-mali-un-soutien-precieux-de-la-banque-mondiale-2805358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Feb 2019 10:49:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Doté d’une enveloppe de 45 milliards de Fcfa, ce projet d’électrification rurale permettra d’améliorer amplement le niveau de vie dans les zones ciblées en stimulant l’emploi et la croissance économique.</strong>

La Banque mondiale s’engage à aider notre pays à réduire son déficit énergétique, notamment en milieu rural. Cela, en finançant la première phase du Projet régional d’accès à l’électricité au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Pour la matérialisation de ce contrat, le gouvernement et l’institution de Breton Wood ont signé, hier à la Primature, les documents relatifs à l’accord de financement de ce projet.

La cérémonie de signature est intervenue à la fin d’une séance de travail entre Maliens et experts de la Banque mondiale sur le lien entre «Sécurité, conflit et développement : le cas du Mali». L’ouverture de cette rencontre d’échanges a été présidée par le Premier ministre, Soumeylou Boubeye Maïga, en présence du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Hafez Ghanem, en visite officielle de trois jours dans notre pays.

Le coût global de ce projet régional, objet de la signature, est de 225 millions de dollars (112,5 milliards de Fcfa). Il est destiné au Mali, à la Gambie, à la Guinée-Bissau, au Niger et au Togo. Le montant alloué à notre pays, à cet effet, s’élève 90 millions de dollars (45 milliards de Fcfa). L’objectif, en accordant ce fonds, est d’accroître l’accès à l’électricité à 2,5 millions de personnes au niveau des cinq pays bénéficiaires. Car, les études ont prouvé que 42% de la population ont accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest, contre 8% pour la population rurale.

C’est dans l’optique d’inverser cette tendance que la Banque mondiale a décidé de financer ce projet. Conçu en deux phases, ce projet permettra d’améliorer amplement le niveau de vie dans les zones ciblées en stimulant l’emploi et la croissance économique, a indiqué la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Pour Soukeyna Kane, il contribuera aussi à la réduction «des inégalités régionales en fournissant un accès à l’électricité aux communautés situées à proximité du réseau de transport et en facilitant les échanges transfrontaliers».
La séance de travail qu’avaient eu les deux parties avant la signature de cette convention, a été jugée «productive» de part et d’autre. Elle aura permis d’établir une cohérence parfaite entre la stratégie d’intervention de la Banque mondiale au Mali et notre stratégie de développement 2019-2023, a affirmé le ministre de l’Economie et des Finances, interrogé à la fin des travaux. La convergence de vue trouvée, les priorités dégagées, la Banque mondiale a promis d’améliorer le niveau de ses soutiens financiers à notre pays.

3% PAR AN – A cet effet, l’institution de Breton Wood s’est engagée à accompagner le Mali dans des secteurs clés. Il s’agit, entre autres, de la formation et du renforcement du capital humain : questions liées à l’éducation et la santé. La qualité de l’enseignement au Mali s’est effondrée, selon les analyses des experts de la Banque mondiale. Pour pallier cette carence, le renforcement du capital humain et l’amélioration de sa qualité sont nécessaires pour pouvoir aller vers une transformation structurelle de notre économie, a souligné le ministre Cissé.
La transformation structurelle est aujourd’hui comme une nécessité pour créer de la valeur ajoutée et résoudre le problème de l’employabilité des jeunes, qui est considérée également comme un facteur favorisant des conflits. Rappelons que la population malienne croit de 3% par an, avec 6,06 enfants par femme. Cette population, estimée à plus de 18 millions, va doubler dans 15 ans. Aussi, près de 300.000 jeunes arrivent chaque année sur le marché de l’emploi. Une situation qui exige alors des investissements massifs.

Pour y arriver, «la Banque mondiale s’est aussi engagée à nous accompagner dans nos efforts de modernisation de nos administrations et de diversification de notre économie et pour changer la base structurelle de notre économie », a indiqué le patron de l’hôtel des finances. Cet appui cible en priorité le secteur agricole et des filières à forte potentielle comme la gomme arabique, l’anacarde, le coton, le karité… L’appui sera aussi élargi, selon Boubou Cissé, aux secteurs des infrastructures ferroviaires, routières (probablement) et au numérique. En matière de révolution numérique, il urge de hâter le pas. Car, au Mali, le taux d’usage de l’Internet est de 11%, contre une moyenne ouest-africaine de 40%, selon les statistiques de la Banque mondiale, qui considèrent le coût d’accès «très élevé» comme un frein à l’essor économique de notre pays.

Ces engagements pris confirment la volonté de la Banque mondiale de soutenir le Mali, en y améliorant les investissements et son appui budgétaire, a répondu son vice-président pour l’Afrique. Il s’est dit satisfait du partenariat de son institution avec le Mali. «Nous avons un partenariat, je dirais, parfait avec le Mali. On a un accord sur presque tous les points», a confié Hafez Ghanem.

Le portefeuille actuel de la Banque au Mali a atteint 1,3 milliard de dollars (redits et dons). Il couvre 11 secteurs avec un taux de non-décaissement atteignant 0,7 milliard de dollars soit 51,3% à la mi-février 2019. Le nombre de projet est évalué à 25, dont 16 nationaux pour 956,6 millions de dollars et 8 projets régionaux pour 330,5 millions de dollars et un DPO pour 60 millions.
Cheick M.
TRAORé]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du Vice&#45;président Afrique de la Banque Mondiale au Mali : renforcement du partenariat pour un développement inclusif.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/visite-du-vice-president-afrique-de-la-banque-mondiale-au-mali-renforcement-du-partenariat-pour-un-developpement-inclusif-2805345.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 23:50:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE a reçu ce matin le Vice-président pour la Région Afrique du Groupe Banque mondiale M. Hafez GHANEM, en visite officielle au Mali du 25 au 27 février 2019.</strong>

Annoncé lors des assemblées annuelles du FMI et de Banque Mondiale en octobre 2018 à Bali (Indonésie), la visite de M. Ghanem au Mali s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la République du Mali et la Banque mondiale.

Les échanges ont porté sur les priorités du gouvernement malien en matière de développement et de promotion d’une prospérité partagée permettant de créer une croissance économique durable, à investir dans le capital humain, à améliorer l’accès aux services de base et à renforcer la résilience des populations.

Le vice-président pour la Région Afrique du Groupe Banque mondiale a également été reçu par le Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maiga.

A la suite de cette audience, le Ministre de l’Economie et des Finances et la Directrice des Operations de la Banque Mondiale au Mali Mme Soukeina KANE ont signé un accord de financement d’un montant de 90 millions de dollars américains, soit environs soit environ 52 milliards de FCFA (composé de 35 milliards de FCFA en prêts et 17 milliards de FCFA en dons) en faveur du Projet régional d’accès à l’électricité.

C’est un projet qui a pour objectifs d’accroître l’accès aux réseaux électriques en Guinée-Bissau, au Mali et en Gambie et permettra de faciliter l’accès à l’électricité à environ 1 100 000 personnes dans les localités des trois pays bénéficiaires.

Au Mali, le Projet permettra la construction d'environ 2 000 km de lignes moyenne tension de 33 kV, d'environ 400 postes de distribution de 33 kV/400 V à Kayes, Manantali, Kita, et Kati, et d'environ 1 800 km de lignes basse tension de 400 V et enfin, la fourniture et l’installation de matériel de raccordement pour desservir environ 68 000 foyers.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perspectives économiques pour 2019 : Des nuages s&amp;apos;amoncellent sur l’économie mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/perspectives-economiques-pour-2019-des-nuages-samoncellent-sur-leconomie-mondiale-2797819.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 15:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans le cadre de son analyse de la situation macroéconomique mondiale et des répercussions sur les pays membres, la Banque mondiale publie ses Perspectives pour l’économie mondiale deux fois par an. L'édition de janvier 2019 vient de paraître. Elle souligne que les échanges commerciaux et les investissements internationaux faiblissent ; les tensions commerciales restent vives. Aussi, plusieurs grands marchés émergents ont subi de fortes pressions financières l’année dernière. Pour la Banque mondiale, dans ce contexte difficile, la croissance devrait stagner en 2019 dans les marchés émergents et les économies en développement. Parmi les pays très tributaires des exportations de produits de base, la reprise sera probablement beaucoup plus lente que ce qu’on avait pu espérer. On s’attend en outre à un ralentissement de la croissance dans de nombreuses autres économies. De surcroît, l’édition de janvier 2019 des Perspectives économiques mondiales de la Banque mondiale évoque une augmentation de la probabilité d’une croissance encore plus faible que prévu.</b></em>

&nbsp;

Le rapport indique que les banques centrales des économies avancées continueront d’éliminer les politiques accommodantes mises en œuvre pour soutenir la reprise prolongée qui a fait suite à la crise financière survenue il y a dix ans. Les différends commerciaux latents risquent de dégénérer. Des niveaux d’endettement élevés accentuent la vulnérabilité de certaines économies ; notamment celles des pays les plus pauvres. Cela face à la hausse des taux d’intérêt mondiaux, aux changements d’humeur des investisseurs ou aux fluctuations de taux de change.

Le document souligne que de plus, la fréquence accrue de certains phénomènes météorologiques accroît le risque de fluctuations prononcées des prix des denrées alimentaires susceptibles d’aggraver la pauvreté. Une croissance équitable étant essentielle à l’atténuation de la pauvreté et à la promotion d’une prospérité partagée, les marchés émergents et les économies en développement doivent faire face à ce contexte économique difficile en prenant des mesures pour préserver la dynamique économique, se tenir prêts à affronter des turbulences et promouvoir une croissance à long terme. Pour ce faire, certaines grandes avenues sont à privilégier : reconstruire les budgets, rétablir les mécanismes régulateurs des banques centrales, valoriser le capital humain, promouvoir l’intégration commerciale et résoudre les problèmes posés par des secteurs informels parfois très vastes.

&nbsp;

<strong>Accablés de dettes</strong>

Aujourd’hui, le traitement de la question des niveaux d’endettement élevés est une préoccupation de plus en plus importante. Ces dernières années, de nombreux pays à faible revenu ont eu accès à de nouvelles sources de financement, y compris des sources privées et des prêteurs extérieurs au Club de Paris qui rassemble les principaux pays créanciers.

Aussi, dans les pays à faible revenu, le ratio de la dette de l’État rapportée au PIB est passé de 30 % à 50 % au cours des quatre dernières années. Ces pays utilisent une part croissante de leurs recettes publiques pour s’acquitter des intérêts de la dette. La pression ainsi exercée par le service de la dette s’accentuera si les charges d’emprunt augmentent comme prévu durant les années à venir.

Dans ces circonstances, si les conditions de financement devaient se durcir brusquement, les pays concernés pourraient subir de soudaines sorties de capitaux et peiner à refinancer leurs dettes.

<strong>Lorsque l’informel est normal</strong>

&nbsp;

En outre, le rapport indique que la recherche de solutions aux problèmes posés par l’existence d’un vaste secteur informel peut être une autre avenue à explorer en vue d’obtenir de meilleurs résultats économiques. L’existence d’emplois et d’activités commerciales hors des structures réglementaires, juridiques et financières est très répandue dans de nombreux marchés émergents et économies en développement.

Aussi, dans les pays émergents et en développement, environ le tiers du PIB provient du secteur informel et quelque 70 % des emplois sont de nature informelle. Dans certains pays d’Afrique subsaharienne, l’emploi informel représente plus de 90 % de l’emploi total et l’économie parallèle produit jusqu’à 62 % du PIB. Les moyens de subsistance des populations pauvres dépendent souvent de cette activité informelle.

Pour l’institution financière mondiale, le secteur informel prospère dans certains environnements : une prévalence élevée de pratiques informelles est indissociable de situations de sous-développement économique, de niveaux d’imposition élevés, d’une réglementation oppressive, de la corruption et de l’inefficacité administrative. Certes, un vaste secteur informel offre parfois des avantages sur le plan de la flexibilité et de l’emploi, mais il est souvent associé à une faible productivité, à une déperdition de recettes fiscales et à des niveaux de pauvreté et d’inégalité élevés.

En outre, la productivité des entreprises informelles est égale au quart de celle des sociétés du secteur formel. De surcroît, de récents travaux de la Banque mondiale révèlent que la productivité des entreprises du secteur formel confrontées à la concurrence de l’économie parallèle équivaut aux trois quarts seulement de celle des sociétés qui n’y sont pas exposées. En moyenne, les revenus de la main-d’œuvre du secteur formel sont supérieurs de 19 % à ceux des travailleurs de l’économie informelle. Enfin, les recettes publiques des pays où le secteur informel est le plus prédominant sont inférieures de cinq à dix points de pourcentage de PIB à celles des pays présentant les plus faibles niveaux d’activité parallèle.

Les responsables de l’action publique peuvent formuler des stratégies de développement globales dont un avantage collatéral serait une réduction de l’économie parallèle. En outre, ils doivent se garder d’inciter involontairement les travailleurs à rejoindre le secteur informel.

Un bon dosage de politiques consisterait à trouver un équilibre entre, d’une part, des réformes telles que l’amélioration de l’administration fiscale, l’assouplissement du marché du travail et une application plus stricte de la réglementation, d’autre part l’amélioration de l’offre de biens et services publics et le renforcement des systèmes de sécurité sociale.

&nbsp;

<strong>Denrées alimentaires : bonnes et mauvaises recettes</strong>

La protection des populations vulnérables contre les flambées des prix des denrées alimentaires exige peut-être de réorienter l’action publique pour moins l’axer sur les politiques commerciales.

Dans le passé, les autorités nationales ont eu recours à des mesures commerciales pour atténuer l’impact des fluctuations des prix des produits alimentaires de base essentiels, tels que le riz, le blé et le maïs.

Certes, des pays peuvent, individuellement et à court terme, protéger leurs marchés intérieurs des variations de prix, mais une action collective à l’échelle mondiale peut exacerber la volatilité des cours des denrées alimentaires et les pousser à la hausse — pénalisant du même coup les populations disposant des plus faibles marges de sécurité. Ainsi, les politiques commerciales appliquées en 2010 et 2011 pourraient être responsables de 40 % de la hausse des cours mondiaux du blé et de 25 % de l’augmentation des prix du maïs. On estime au demeurant que la poussée des prix alimentaires survenue durant cette période a précipité 8,3 millions d’êtres humains dans la pauvreté.

Les prix des produits alimentaires ont diminué par rapport à leurs niveaux record du début de la décennie, mais la faim et l’insécurité alimentaire se sont aggravées dans le monde entre 2014 et 2017. Le nombre de personnes sous-alimentées a augmenté de 5 % pour atteindre 820 millions d’individus durant cette période et le G-20 a récemment pris acte du fait que le problème de la sécurité alimentaire était hautement prioritaire.

Qui plus est, les flambées de prix de denrées alimentaires comme celles de 2010-2011 pourraient se reproduire, car les phénomènes météorologiques extrêmes renforcent la probabilité d’une perturbation de la production alimentaire.

Au lieu de prendre des mesures telles l’interdiction d’exporter ou la réduction des droits d’importation, il est possible d’atténuer efficacement l’impact de la hausse des prix alimentaires en améliorant les filets de protection sociale tels que les transferts monétaires et alimentaires, l’alimentation scolaire et les programmes de travaux publics. Il est important que les pays dotent ces programmes de ressources adéquates et disposent d’une stratégie d’intervention en cas de crise alimentaire.

&nbsp;

<strong>La fin d’une époque ?</strong>

Le rapport note que tandis qu’ils s’efforcent de maintenir ou d’accélérer la croissance économique en cette période de ralentissement, les gouvernants et leurs administrés ne peuvent tenir pour acquis un facteur qui a sensiblement contribué à stimuler l’activité ces dernières années : une longue période d’inflation faible et stable.

Le maintien de l’inflation à un faible niveau n’est toutefois pas garanti et divers facteurs peuvent contribuer à accélérer la hausse des prix dans les années à venir. Dix ans après la crise financière mondiale, de nombreuses économies fonctionnent à un niveau de plein-emploi ou presque. Le rythme de l’intégration économique mondiale pourrait ralentir ou s’inverser.  L’indépendance et la transparence des banques centrales, acquises de longue lutte, pourraient s’éroder sous la pression du financement de l’État. L’accroissement de la dette risque de fragiliser les engagements en faveur de rigoureux régimes budgétaires et monétaires.

Si les pressions inflationnistes s’intensifient à l’échelle mondiale, les responsables de l’action publique peuvent protéger leurs administrés en redoublant d’efforts pour défendre l’indépendance des banques centrales, en instaurant des cadres budgétaires à même de garantir la viabilité de la dette et en maintenant en place des mécanismes de régulation pour surmonter les retournements de conjoncture économique.

À l’heure où les perspectives économiques mondiales s’assombrissent, l’impératif du maintien de la dynamique économique demande une optimisation des possibilités de croissance, l’évitement des chausse-trappes et l’établissement de mécanismes de régulation pour parer à d’éventuels chocs. Les enseignements tirés des expériences passées en matière d’endettement, de confiance dans les institutions publiques, de sécurité alimentaire et de stabilité des prix peuvent servir de guide dans un environnement toujours plus exigeant.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Projet de reconstruction et de relance économique :  La Banque mondiale octroie un financement additionnel de 17 milliards de Fcfa sous forme de don</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/projet-de-reconstruction-et-de-relance-economique-la-banque-mondiale-octroie-un-financement-additionnel-de-17-milliards-de-fcfa-sous-forme-de-don-2793542.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Dec 2018 11:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque mondiale a consenti au 30 octobre 2018 un financement additionnel de 30 millions de dollars américains, soit environ 17 milliards de Fcfa, au projet de reconstruction et de relance économique au Mali. Ce qui permettra au projet de consolider les résultats obtenus dans sa mise en œuvre et augmenter le potentiel de son approche d’intervention à produire des résultats rapides et tangibles dans les zones sujettes à une insécurité récurrente.

La cérémonie de signature de cet accord de financement additionnel du projet de reconstruction et de relance économique a eu lieu le vendredi 14 décembre au ministère de l’Economie et des Finances. C’est le ministre Dr. Boubou Cissé et la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali Soukeyna Kane qui ont procédé à la signature du document.

L’accord de financement additionnel du projet de reconstruction et de relance économique, qui vient d’être signé, d’un montant de 30 millions de dollars américains, soit 17 milliards de Fcfa environ, sous forme de don, permettra au gouvernement du Mali de consolider les acquis du financement initial de ce projet et d’étendre ses activités et ses bénéfices à d’autres populations du nord et du centre du Mali touchées par la crise multidimensionnelle de 2012.

Selon le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, ce projet de reconstruction et de relance économique est un instrument très important du gouvernement du Mali pour favoriser le relèvement socio-économique des zones du nord et du centre du Mali, par la restauration des services sociaux de base et des activités productives et le retour de la confiance et de la paix.

Il a rappelé qu’après 4 ans d’activités, le projet a enregistré des résultats très appréciables en dépit des conditions sécuritaires volatiles. C’est pourquoi, Dr. Cissé dira qu’en vue de poursuivre cette dynamique, le gouvernement a demandé à la Banque mondiale une extension de la durée d’exécution du projet et un financement additionnel afin d’achever les activités en chantier et permettre la réalisation de nouveaux projets au bénéfice des populations affectées par la crise.

Il a indiqué que le présent financement permettra d’entreprendre des actions de développement dans les zones économiques comme celles de Konna, d’Ansongo et de Goundam pour la relance des activités de pêche, d’élevage, entre autres.

Aux dires du ministre de l’Economie et des Finances, cet appui financier s’inscrit dans la vision de l’alliance Sahel qui a pour objectif essentiel la stabilisation et le développement global de la région par la réalisation des projets répondant aux défis actuels qui sont sécuritaires, démographiques, économiques et sociaux.

Il a rassuré la directrice des opérations de la Banque mondiale que le gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour honorer les engagements pris afin d’assurer la bonne réalisation de ce projet, contribuant indéniablement à la mise en œuvre réussie du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable.

M. Cissé a enfin remercié la Banque mondiale, au nom du gouvernement, pour cet important soutien à un moment où notre pays compte sur tous ses amis et partenaires pour conforter ses efforts de stabilisation, de développement durable et d’instauration de la paix.

La directrice des opérations de la Banque mondiale, Soukeyna Kane, a rappelé que le projet initial d’un montant de 100 millions de dollars américains a pour objectif de réhabiliter des infrastructures de base, restaurer des activités productives des communautés touchées par la crise. Selon elle, malgré les défis rencontrés dans sa mise en œuvre, notamment un retard de 12 mois dans son démarrage et la situation sécuritaire difficile, le projet a atteint à date sa cible de 1,4 million de bénéficiaires affectés par la crise dans les régions du nord et du centre, mais également des déplacés internes.

Soukeyna Kane a souligné que 93% de micro-projets productifs prévus ont été financés dont 38% au profit d’organisations féminines. À l’en croire, une aide d’urgence a été apportée à environ 50.000 personnes vulnérables contre un objectif initial de 52.000. En matière de participation communautaire et de gouvernance locale, Soukeyna Kane a fait savoir que le projet a permis d’initier et maintenir une bonne dynamique de mobilisation sociale autour de la détermination de ses priorités d’intervention au niveau communautaire et du suivi participatif de ses activités tant sur les plans de réalisations des investissements que d’exportations des factitifs mis en place.

C’est ainsi que, dira-t-elle, 290.000 personnes au moins ont pu participer à diverses consultations locales contre un objectif initial de 322.000 ; ce qui a permis de renforcer tant l’appropriation du projet par les bénéficiaires que la cohésion au niveau de plusieurs communautés pour une sortie de crise rapide.

Notons que la signature de cet accord de financement additionnel au projet de reconstruction et relance économique est le 9ème accord signé avec la Banque mondiale depuis le début de l’année 2018, totalisant un montant de plus de 342,2 millions de dollars américains, soit environ 198 milliards de Fcfa.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Financement du PRRE : La Banque Mondiale octroie 17 milliards FCFA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/financement-du-prre-la-banque-mondiale-octroie-17-milliards-fcfa-au-mali-2793365.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 12:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  ministre de l’Economie et des Finances Dr Boubou Cissé et la directrice des Opérations de la Banque Mondiale pour le Mali, Soukeyna Kane, ont signé dans les locaux de son département, un accord  pour le  financement du Projet de Reconstruction et de Relance Economique (PRRE). C’était le vendredi 14 décembre dernier.</em></strong>

Pour l’occasion, Mme Soukeyna Kane, a indiqué que les résultats économiques du Mali ont été globalement positifs et la stabilité macroéconomique a été rétablie dans des circonstances difficiles, marquées par une insécurité persistante.

Selon elle, le Mali a confirmé que le PRRE visait à l’aider dans ses efforts pour une sortie de crise.

Ce programme, dit-elle,  est soutenu par le financement des donateurs internationaux.

« <em>Les réformes entreprises par les autorités au cours des cinq dernières années ont contribué à jeter les bases d’une croissance solide et d’une inflation maîtrisée. Cependant, réduire de manière significative la pauvreté reste un défi</em> », a-t-elle ajouté. Avant d’expliquer que les perspectives macroéconomiques à court terme restent favorables même si la sécurité fragile, les fluctuations des prix des produits de base et les conditions météorologiques présentent des risques considérables.

« <em>J’appelle les autorités maliennes à poursuivre les réformes budgétaires ambitieuses qui  permettraient de remédier aux risques budgétaires émergents et de faire place aux dépenses de sécurité sociale et en capital nécessaires, tout en maintenant un déficit durable</em> », a-t-elle insisté.

Pour sa part, le ministre de l’Economie et des Finances a précisé que le présent accord était le 9<sup>ème</sup> du genre signé avec la Banque Mondiale depuis le début de l’année 2018, totalisant un montant de plus 342,2 millions de dollars  soit environ 198 milliards FCFA.

Selon Dr Boubou Cissé, cet appui de 17 milliards FCFA de la Banque Mondiale s’inscrit dans la vision de l’Alliance Sahel qui a pour objectif, la stabilisation et le développement de la région par la réalisation des projets répondant aux défis actuels qui sont sécuritaires, socio-économiques, démographiques, entre autres.

« <em>Mon département ne ménagera aucun effort pour honorer les engagements pris afin d’assurer la bonne réalisation du PRRE. Ce geste de la Banque Mondiale contribuera sans nul doute à la mise en œuvre du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) et son plan d’action pour la période 2016-2018</em> », a déclaré Boubou Cissé. Pour qui, il permettra aussi de poursuivre la décentralisation budgétaire et  la mise en application de la loi contre la corruption et l’enrichissement illicite qui contribueront à consolider les progrès accomplis récemment dans les réformes de la gouvernance.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;banque mondiale :  Accord pour la reprise des activités de pêche au centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-accord-pour-la-reprise-des-activites-de-peche-au-centre-2793120.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 09:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Banque mondiale et le Mali ont signé un accord de financement de 17 milliards de F CFA pour consolider les bases du Projet de reconstruction et de relance économique (PRRE).</strong>

La cérémonie de signature dudit accord de financement additionnel du PRRE a eu lieu ce vendredi 14 décembre 2018 dans la salle de conférence du ministère de l’Economie et des Finances sous la présidence de Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, et la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali.

Cet accord de financement vise à aider le Mali à traverser la crise politico-sécuritaire profonde depuis 2012. Selon Mme Soukeyna Kané, la directrice des opérations de la Banque mondiale au Mali, ce projet à l’initial était de 100 millions de dollars américains avec pour objectif de réhabiliter des infrastructures de base, d’instaurer des activités productives au sein des communautés touchées par la crise.

Pour une meilleure accentuation de cet accompagnement, la Banque mondiale a accordé le 30 octobre un prêt de financement de 30 millions de dollars, soit 17 milliards de F CFA. Le financement s’inscrit dans le cadre du Projet alliance sahel pour des impacts rapides sur les populations dans des zones affectées par la crise au Sahel.

Pour le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, cet accord de financement additionnel est le 9è accord signé par la Banque mondiale courant 2018 totalisant pour un montant de 342 millions de dollars, soit environ 198 milliards de F CFA. Ce financement  de 17 milliards est sous forme de don au gouvernement malien, a déclaré le ministre de l’Economie et des Finances.

En quatre années d’activités, le PRRE a enregistré des résultats satisfaisants en dépit des conditions  sécuritaires précaires, a indiqué Dr. Boubou Cissé.

<strong>Moribafing Camara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane Diagana, vice président de la Banque Mondiale : « Un pays qui n’investit pas dans l’éducation ne peut pas assurer la prospérité de la nation »</title>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 22:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut de Hautes Etudes et de Management (IHEM) a mobilisé, le mardi 4 novembre 2018, encore un gros cerveau pour ses étudiants. Il s’agit du vice président de la Banque Mondiale, chargé des ressources humaines, Ousmane Diagana. L’ancien directeur des opérations de la Banque Mondiale au Mali, a échangé avec les étudiants sur des sujets d’importance capitale comme l’éducation, la Banque Mondiale, etc. Etaient présentes, d’éminentes personnalités dont le président du Conseil d’Administration de la BNDA, Moussa Alassane Diallo, la directrice des opérations de la Banque Mondiale au Mali, Mme Soukeina Kane.

J’estime, déclare le fonctionnaire international, que  l’éducation est  la  clé de  voute  de tout   développement. Un  pays  qui  n’investit  pas dans  l’éducation, souligne Ousmane Diagana, ne  peut  pas  assurer  la prospérité  de  la nation. Pour  développer  un pays, l’éducation  est  fondamentale. «<em>J’ai  eu le plaisir  d’échanger  avec  ces  étudiants  parce que tout  simplement  ce  cadre  existe. Les maliens  qui ont crée  cet  institut  mérite  d’être  félicité.  Les étudiants  qui  prennent  des  cours ici, reçoivent  une  éducation  de qualité  et  je  suis  persuadé  que  demain, ils  peuvent   être  des  acteurs  importants  dans  le  développement  du  Mali, soit en tant que  créateur  ou  créatrice  d’entreprises  pour  eux-mêmes  ou  elles  mêmes, ou en tant que fonctionnaires  de l’Etat ; ou même  pourquoi pas, en  tant  que  haut  fonctionnaire  de  la Banque Mondiale. C’est  ce  que j’ai dit  aujourd’hui. C’est  des  étudiants qui  ont  le potentiel  pour pouvoir faire avancer  et  servir  le Mali tant  sur  le  plan  national  qu’international</em>», a indiqué le vice président de la Banque Mondiale, chargé des ressources humaines.

Pour   réussir  avec  succès, dit-il, le  conseil  que  je  donne  aux  étudiants, c’est  de travailler, travailler, encore  travailler, compter  sur  son  effort  personnel  pour  réussir. «<em>Cela  passe  par saisir les  opportunités  que  leur  génération  ont  à  travers  les  Nouvelles  technologies  de  l’information  et  de  la  communication (NTIC). Ils  peuvent  voir  accès à   des grandes  universités, des  grandes bibliothèques  pour  s’enrichir. Et  il faudrait  qu’ils  se  disent  qu’on  ait  dans  un monde  globalisé.  Donc  la  recherche  de l’excellence  requiert   qu’on  cherche  la  connaissance  partout  parce que   la compétition, elle   est  de mise. Elle  ne  sera  seulement pas  au  niveau  local, elle  sera  aussi  sur  le plan international</em>», a-t-il dit.

Le  DG de l’<em>IHEM</em><em>, </em><em>Abdallah Coulibaly, </em> a  été  on ne peut plus claire. Le fait  que  notre  pays, le Mali, qui  n’est  pas  pauvre  en  ressources, et qu’il ne  se  développe  pas, est la faute  à nous-mêmes  maliens. La  Banque  Mondiale  ne saurait   continuer  à nous  soutenir. Changeons  notre  mode  de gouvernance.  Pour  <em>Abdallah Coulibaly</em>, trop  d’aide tue. Nous  devons  sortir  de  cette  situation  de tendre  la main à chaque  fois,  on  doit  changer  de mentalité. Le jour ou on décidera  à se  développer, je  jure, on dira  à  la  Banque  Mondiale  restera  chez vous, on dira à la MINUSMA  rester  là  où  vous  être, et  on va  s’en  sortir.  Cela  passera  par le travail, comptons sur nous-mêmes  et  non  sur  les  autres. Il a dit que la Banque  est  ouverte  à toutes les nations, tous les ethniques, mais   avec  ses   exigences  pour  être  recruté : il faut  être excellent. Tant qu’on sera dans la  comédie,  on  sera  derrière. Il faut  cesser  l’achat  des  diplômes, des  notes,  donnés  les  bourses  à ceux  qui  le méritent, cesser l’injustice, etc. Le  véritable  défi  c’est  ce  changement.

Rappelons  qu’intervenant  dans  la lutte  contre  la pauvreté, la Banque  Mondiale  avec  son nouveau  programme,  contribue  à hauteur  de 1, 5 milliards de  dollars, soit plus de 7 milliards de FCFA au Mali, les  secteurs  de  développement, nombreux, son  entre  autres l’agriculture, les  infrastructures, l’éducation, la santé, protection  de  l’environnement,  secteur  de   gouvernance. La Banque  Mondiale   est  un  partenaire  de  très longue date  avec  le Mali.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Environnement des affaires : Le rapport Doing Business 2019 recense un chiffre record de 314 nouvelles réformes dans le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/environnement-des-affaires-le-rapport-doing-business-2019-recense-un-chiffre-record-de-314-nouvelles-reformes-dans-le-monde-2786828.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 00:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son rapport Doing Business 2019 intitulé «formation pour mieux reformer» à la fin octobre 2018, le Groupe de la Banque mondiale a enregistré un nombre record de 314 réformes mises en œuvre dans 128 économies. Avec un total de 107 réformes, l’Afrique subsaharienne bat son propre record pour la troisième année consécutive. Le Mali occupe la 25<sup>ème</sup> place en Afrique et est 145<sup>ème</sup> sur le plan mondial. C’est un nouveau record dans la réduction des lourdeurs administratives pour le secteur privé dans plusieurs pays.</strong>

&nbsp;

Ces réformes, qui concernent 128 économies, bénéficient aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’aux entrepreneurs, favorisant la création d’emplois et l’investissement privé. Le nombre de réformes recensées cette année dépasse le record de 290 réformes enregistré il y a deux ans.

«Le secteur privé joue un rôle essentiel dans l’instauration d’une croissance économique durable et la lutte contre la pauvreté à travers le monde», déclare Jim Yong Kim, Président du Groupe de la Banque mondiale. «Des règles équitables, efficaces et transparentes, comme celles que préconise le rapport Doing Business, constituent le socle d’un environnement dynamique pour l’économie et l’entrepreneuriat. Il est indispensable que les pays intensifient leurs efforts afin de créer les conditions permettant à l’entreprise privée et aux populations de prospérer».

Aussi, le rapport constate que les réformes sont mises en œuvre là où elles sont les plus nécessaires, les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure ayant entrepris 172 réformes. En Afrique subsaharienne, un nombre record de 40 économies ont mené 107 réformes, la meilleure performance en termes de nombre de réformes réalisée par la région pour la troisième année consécutive. Notre pays, le Mali avait  53,27% en début 2018 et  53,50% actuellement sur la facilité d’y faire des affaires. Concernant, les réformes, le Mali totalise une seule réforme depuis le début de l’année 2018.

Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ont atteint un nouveau record avec 43 réformes.

C’est encore le domaine de la création d’entreprises qui a connu le plus d’améliorations, avec 50 réformes cette année. D’importantes réformes ont également concerné l’exécution des contrats, 49 réformes et le raccordement à l’électricité avec 26 réformes.

Les dix économies qui arrivent en tête du classement annuel du Groupe de la Banque mondiale sur la facilité de faire des affaires sont la Nouvelle-Zélande, Singapour et le Danemark, qui conservent leur premier, deuxième et troisième rang pour la deuxième année consécutive, suivis de Hong Kong en Chine, de la République de Corée, de la Géorgie, de la Norvège, des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’ex-République yougoslave de Macédoine.

Concernant les changements notables intervenus dans les 20 économies en tête du classement cette année, les Émirats arabes unis rejoignent le classement pour la première fois, au 11e rang. Tandis que la Malaisie et Maurice gagnent des places, arrivant respectivement 15e et 20e. Au cours de l’année passée, la Malaisie a mis en œuvre six réformes, Maurice cinq et les Emirats quatre. Maurice a notamment éliminé un obstacle qui pénalisait les femmes dans la création d’entreprises.

Les dix économies où les améliorations sont les plus sensibles sont l’Afghanistan, Djibouti, la Chine, l’Azerbaïdjan, l’Inde, le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire, la Turquie et le Rwanda. Avec six réformes à leur actif chacun, Djibouti et l’Inde sont dans le top 10 pour la deuxième année consécutive. L’Afghanistan et la Turquie, qui figurent pour la première fois parmi les pays les plus réformateurs, ont introduit un nombre record de réformes en un an seulement, soit respectivement cinq et sept réformes.

«La diversité des pays se classant parmi les plus réformateurs montre que des économies de toutes tailles et de tous niveaux de revenus, et même des économies en situation de conflit, peuvent améliorer le climat des affaires pour les petites et moyennes entreprises du pays. Le rapport Doing Business fournit aux gouvernements du monde entier une feuille de route permettant de renforcer la confiance, l’innovation et la croissance des entreprises, mais aussi d’endiguer la corruption », estime Shanta Devarajan, économiste en chef par intérim et directeur principal pour l’économie du développement à la Banque mondiale dans une note explicative du rapport.

Cette année, Doing Business a collecté des données sur la formation dispensée aux agents de la fonction publique et aux utilisateurs des registres du commerce et des registres fonciers. Le rapport comprend une étude de cas qui analyse ces données et constate que les formations obligatoires et annuelles dispensées aux fonctionnaires concernés améliorent l’efficacité de ces registres. Une deuxième étude fait observer que lorsque les agents de dédouanement et les commissionnaires en douane suivent une formation régulière, les contrôles aux frontières et les formalités douanières s’en trouvent accélérés, ce qui facilite la circulation transfrontalière des marchandises. Deux autres études de cas s’intéressent aux avantages que procurent la certification des électriciens et la formation des juges.

« Les résultats obtenus cette année montrent clairement l’engagement dont font preuve les pouvoirs publics dans de nombreuses économies, petites ou grandes, pour aider l’entrepreneuriat et l’entreprise privée. Si les programmes de réformes s’accompagnent de formations pour les fonctionnaires, l’impact de ces réformes n’en sera qu’amplifié », affirme Rita Ramalho, responsable principale du Groupe des indicateurs mondiaux de la Banque mondiale, qui prépare ce rapport.

Il importe de rappeler que l’Afrique subsaharienne a enregistré un nouveau record pour la troisième année consécutive, engageant 107 réformes l’an dernier, contre 83 l’année précédente. En outre, cette année a été marquée par le plus grand nombre d’économies ayant mené des réformes, 40 des 48 économies de la région ayant mis en place au moins une réforme, à comparer au record précédent qui était de 37 économies il y a deux ans. La région compte quatre des 10 économies les plus réformatrices de cette année : le Togo, le Kenya, la Côte d’Ivoire et le Rwanda. Si les réformes introduites par les pays de cette région couvrent un grand nombre de domaines, beaucoup concernent le transfert de propriété et le règlement de l’insolvabilité.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation macroéconomique du Mali : L’actuel locataire de l’hôtel des Finances honoré par le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/situation-macroeconomique-du-mali-lactuel-locataire-de-lhotel-des-finances-honore-par-le-fmi-2786340.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 01:03:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par BorianaYontcheva, a séjourné à Bamako du 24 octobre au 3 novembre 2018 dans le cadre des consultations relatives à la dixième revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Cette mission d’une semaine avait pour objectif d’achever les entretiens sur la huitième revue du programme économique et financier du Mali qui est soutenu par la facilité élargie de crédit du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV.

La délégation du FMI a bouclé sa mission par une  conférence de presse, co-animée avec  le ministre Boubou Cissé. Lors de cette rencontre, Mme BorianaYontcheva a rassuré que l’économie malienne est sur la bonne voie, malgré la situation sécuritaire qui secoue tout le pays. <em>« L’économie malienne a continué de se redresser en 2017, malgré des défis sécuritaires persistants. Selon les estimations, la croissance du PIB reste vigoureuse à 5,3%, portée par de bonne récolte et une demande inférieure robuste. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3% du PIB », </em>a-t-elle déclaré.

Cette félicitation du Mali par le FMI honore bien <strong>l’actuel locataire de l’hôtel des Finances, Dr Boubou Cissé à son poste depuis 2014 et qui pu voir l’économie malienne se redresser.</strong>  Elle dénote la bonne gestion de ce ministre à ce département qui n’est pas confié à n’importe qui.

<strong>C’est pourquoi, le ministre a été très bien à l’aise, lors de la conférence de presse face aux questions des journalistes. </strong>

Rappelons qu’à  l’issu de la mission, Mme Yontcheva a fait d’importante  déclaration :  « La croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5 %. L’inflation est projetée à environ 1.9 %, en dessous du plafond régional. » « La mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La plupart des critères quantitatifs de performance à fin juin 2018 ont été atteints. La moins-value importante au niveau des recettes intérieures a été compensée par une réduction des dépenses car les autorités ont fait preuve de détermination pour respecter leur objectif de déficit budgétaire. Le niveau attendu des recettes à fin Décembre 2018 est inférieur à l’objectif du Gouvernement de 1 pourcent du PIB. En plus de la mise en œuvre de mesures correctives d’administration fiscale pour redresser le niveau des recettes, les autorités ont également prévu de resserrer significativement les dépenses d’investissement moins prioritaires financées sur ressources intérieures et les dépenses courantes, hors salaire, afin de respecter l’objectif de déficit budgétaire de 2018. Plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre, en particulier celle sur l’amélioration de la gouvernance où l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée. »

« Le budget préliminaire de 2019 est en ligne avec le respect du critère de convergence de l’UEMOA limitant le déficit budgétaire à 3 % du PIB. Atteindre cet objectif va nécessiter plus d’efforts de recouvrement des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile. »

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

<strong>Source : Le Renard</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème revue du programme économique et financier du Mali : La mission du FMI satisfait des résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/10eme-revue-du-programme-economique-et-financier-du-mali-la-mission-du-fmi-satisfait-des-resultats-2786390.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 00:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la mission du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre des consultations relatives à la 10<sup>ème</sup> Revue du programme économique et financier du Mali, appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. C’est au cours d’une conférence de presse  que le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, et la cheffe de mission du FMI, Mme Boriana Yontcheva,  ont  informé les journalistes sur les progrès réalisés sur la situation macroéconomique du pays.</strong>

« C’est un programme triennal depuis décembre 2013 qui se glissait sur 3 ans, mais nous avons convenu  de le renouveler pour une année supplémentaire, donc pour 4 ans, et ce programme est soutenu par le Font monétaire international pour faciliter et élargir  le crédit. C’est un programme économique et financier pour lequel il y a un message de reforme qui est conclu entre le FMI et le gouvernement du Mali pour une mise en œuvre sur un calendrier bien défini, à une échéance définie et avec des résultats mesurables à atteindre », a, d’entrée, expliqué Boubou Cissé.

Et  le ministre de poursuivre : « la contrepartie de ces réformes ou l’atteinte de leurs résultats est un soutien financier ou technique de la part du FMI. Ce soutien se fait sous forme de don ou de prêt... A coté de ce fonds, il y a tout un ensemble d’appuis techniques que nous avons pu bénéficier, comme dans d’autre secteur important dans notre économique comme les mines... Cela a donné des résultats très concrets, très bénéfiques pour notre économie ».

Quant à la cheffe de mission du FMI, elle a donné quelques grands points du bilan au cours des 5 dernières années. Par rapport à la FEC, elle dira que c’est une aide qui est prévue pour les pays qui connaissent des difficultés prolongées de la balance des paiements.  Ce sont des pays où les entrées sont inférieures aux sorties.  Selon Yontcheva, la mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018  et la plupart des critères ont été atteints. A ses dires, le niveau attendu des recettes à fin décembre 2018 est inférieur à l’objectif du gouvernement de 1 pour cent du PIB. Plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre, en particulier celle sur la gouvernance ou l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, a-t-elle précisé, la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée.

Par rapport au budget préliminaire de 2019, elle dira que ce budget est en ligne avec le respect du critère de convergence de l’UEMOA limitant le déficit budgétaire à 3% du PIB. Atteindre cet objectif va nécessiter, selon elle, plus d’efforts de recouvrement des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile. Elle a aussi déclaré que les autorités doivent accroitre leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales; ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques, en particulier l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la dette.

« Nous étions arrivés à 22% de notre budget, c’est énorme ; on pensait que c'est un phénomène  temporaire mais ça persiste jusqu'à présent. Ces problèmes sécuritaires vont continuer et ces effets continueront, mais nous nous efforçons de les maîtriser », à-t-elle répondu à une question relative aux dépenses liées à la sécurité.

Et Boriana Yontcheva  de poursuivre: «nous ne pourrons pas, dans les deux à trois années à venir,  descendre plus bas que les 20-22% que nous avons cités. C’est à travers ces dépenses que  nous arrivons à renforcer la présence de l’Etat dans les zones que nous avons du mal à maîtriser jusqu’à présent.

<strong>Mamadou NIMAGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC :  Le FMI juge satisfaisante la mise en œuvre du programme au cours du 1er semestre 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/10eme-revue-du-programme-economique-et-financier-du-mali-soutenu-par-la-fec-le-fmi-juge-satisfaisante-la-mise-en-oeuvre-du-programme-au-cours-du-1er-semestre-2018-2786050.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 11:42:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une mission du Fonds monétaire international (Fmi), conduite par Boriana Yontcheva, a séjourné à Bamako du 24 octobre au 3 novembre dans le cadre des conclusions relatives à la 10ème et dernière revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec) du Fmi. À la fin des travaux, le ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé et la cheffe de la mission du Fmi Boriana Yontcheva ont donné une conférence de presse, le samedi 3 novembre, pour partager les conclusions de cette revue.</strong>

La mission du Fmi et les autorités du Mali sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la 10ème revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la Fec, sous réserve de l’approbation par la direction et le conseil d’administration du Fmi. L’examen du dossier par le conseil d’administration du Fmi est prévu pour décembre 2018.

Selon une déclaration faite par Boriana Yontcheva, la croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5%. L’inflation est projetée à environ 1.9% en dessous du plafond régional. La mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités du Mali ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018. La plupart des critères quantitatifs de performance en fin juin 2018 ont été atteints.

La moins-value importante au niveau des recettes intérieures a été compensée par une réduction des dépenses car les autorités du Mali ont fait preuve de détermination pour respecter leur objectif de déficit budgétaire. Le niveau attendu des recettes en fin décembre 2018 est inferieur à l’objectif du gouvernement de 1% du PIB.

En plus de la mise en œuvre de mesures correctives d’administration fiscale pour redresser le niveau des recettes, les autorités ont également prévu de resserrer significativement les dépenses courantes, hors salaire, afin de respecter l’objectif de déficit budgétaire de 2018.

Aussi, plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre en particulier celles sur la gouvernance où l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée.

En outre, selon la déclaration du Fmi, le budget préliminaire de 2019 est en ligne avec le respect du critère de convergence de l’Uemoa limitant le déficit budgétaire à 3% du PIB. L’atteinte de cet objectif va nécessiter plus d’efforts de recouvrement des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile.

Par ailleurs, pour le moyen terme, le Fmi demande aux autorités d’accroître leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures sociales. Cela nécessite une mise en œuvre inébranlable des réformes sur l’amélioration de l’administration fiscale, l’amélioration de l’efficacité de la taxation du secteur minier et des recettes sur les produits pétroliers ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques. En particulier, l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la dette.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a rappelé que le Mali a négocié et conclu avec le Fonds monétaire international un programme depuis décembre 2013. Selon lui, c’est un programme triennal qui s’est glissé sur 3 ans, mais que le Mali et le Fmi ont convenu de renouveler pour une année supplémentaire, il y a un an et demi. Ce programme, explique Boubou Cissé, est soutenu par le Fonds monétaire international (Fmi) à travers la facilité élargie de crédit.

Il dira que c’est un programme économique et financier dans lequel il y un ensemble de réformes qui sont discutées et conclues entre le Fmi et le gouvernement pour être mises en œuvre. Cet ensemble de réformes, dit-il, est mis en œuvre sur un calendrier bien défini avec des résultats mesurables à atteindre. C’est la 10ème et la dernière revue de ce programme, a précisé le ministre de l’Economie et des Finances.

Avant de faire savoir que les revues du Fmi consistent à faire le point sur la situation du programme et sur la situation macro-économique du pays. «Le futur, pour nous, c’est la loi de finances de 2019. Elle a été examinée par le Fmi et nous sommes arrivés à une entente», a déclaré Dr. Boubou Cissé.

Il a par ailleurs expliqué que ce programme a été signé en 2013 sur la base de 46 millions de dollar. En fin de programme, ajoute-t-il, l’enveloppe a augmenté significativement jusqu’à 250 millions de dollar. Car il y a eu deux augmentations significatives en 2016 et 2017 pour récompenser les efforts du gouvernement en matière de réformes et les résultats atteints.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Boriana Yontcheva, cheffe de la mission du FMI au Mali :  «Le Mali a retrouvé le chemin de la croissance»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/boriana-yontcheva-cheffe-de-la-mission-du-fmi-au-mali-le-mali-a-retrouve-le-chemin-de-la-croissance-2785740.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 00:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Boriana Yontcheva, cheffe de la délégation du Fonds monétaire international (FMI) qui a séjourné au Mali du 24 octobre au 3 novembre, a apprécié les performances économiques du Mali. Selon elle, les signaux sont au vert malgré une situation sécuritaire difficile. </strong>

<em>« La croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5 %. L’inflation est projetée à environ 1.9 %, en dessous du plafond régional», </em>a déclaré Boriana Yontcheva. Du 24 octobre au 3 novembre, une délégation du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné au Mali. Avec en ligne de mire: la dixième revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI.

A la fin de la mission, la cheffe de la délégation du FMI, Boriana Yontcheva et le ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé ont donné une conférence, le samedi 3 novembre pour faire le point du FEC.

<em>« La mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018. La plupart des critères quantitatifs de performance à fin juin 2018 ont été atteints», a déclaré Boriana Yontcheva, cheffe de la mission du FMI.</em>

D’après elle, la moins-value importante au niveau des recettes intérieures a été compensée par une réduction des dépenses. Et les autorités ont fait preuve de «détermination» pour respecter leur objectif de déficit budgétaire.

Selon elle, en plus de la mise en œuvre des mesures correctives d’administration fiscale pour redresser le niveau des recettes, le gouvernement compte resserrer significativement les dépenses d’investissement moins prioritaires financées sur ressources intérieures et les dépenses courantes, hors salaire. Et cela, afin de respecter l’objectif de déficit budgétaire de 2018.

Quant au budget 2019, la cheffe de la mission du FMI a jugé que le projet en ligne respecte le critère de convergence de l’UEMOA. A savoir: limiter le déficit budgétaire à 3 % du PIB.

Cependant pour Boriana Yontcheva, l’atteinte de cet objectif nécessitera plus d’efforts dans le recouvrement des recettes dans un contexte ou le prix du pétrole demeure en hausse et une situation sécuritaire tendue.

<em>« Pour le moyen terme, les autorités doivent accroître leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales», </em>a-t-elle recommandé.

Mais aussi, pour une mise en œuvre efficace des réformes, selon elle, le gouvernement doit <em>«améliorer l’administration fiscale, être plus efficace dans la taxation du secteur minier et des recettes sur les produits pétroliers, ainsi que la gestion des finances publiques.»</em>

À l’en croire, la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la dixième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI.  Mais, précise-t-elle, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI prévu en décembre.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a quant à lui, révélé qu’avec le programme de facilité élargie de crédit du FMI, le Mali a obtenu entre 2012 et 2018,  250 millions de dollars,  soit près 144 milliards de francs CFA. Cela prouve selon lui, la bonne gestion des finances publiques.

<em>«Le dernier emprunt obligataire, nous avions demandé 70 milliards FCFA. Mais nous avons pu mobiliser 100 milliards FCFA. Cela atteste la crédibilité de la signature du Mali»</em>, a déclaré le ministre Boubou Cissé.

À noter que 22% du budget national est consacré aux dépenses militaires qui ne cessent de croître depuis 2012.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation macroéconomique : Le FMI attribue une bonne note au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/situation-macroeconomique-le-fmi-attribue-une-bonne-note-au-mali-2785646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 12:13:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Devant la presse, la cheffe de mission du FMI au Mali, Boriana Yontchevay, n’a pas tari d’éloges sur notre pays pour ses performances économiques, malgré le contexte sécuritaire difficile.</strong>

«Les résultats obtenus dans le cadre du programme économique et financier du Mali soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI ont été, en gros, satisfaisants. La reprise économique s’est poursuivie. La croissance est restée robuste. Le Mali est aujourd’hui à un niveau où il aurait dû être s’il n’y avait pas eu la crise. La gestion des finances publiques a aussi connu une amélioration. L’inflation est maîtrisée. La situation macroéconomique est restée stable, malgré les difficultés réelles». Ainsi, s’exprimait, samedi dernier, la cheffe de mission du FMI au Mali, Boriana Yontchevay, à la faveur d’une conférence de presse sur les conclusions de la 10ème et dernière revue du FEC. La rencontre s’est tenue au ministère de l’Economie et des Finances, en présence du ministre Boubou Cissé.

Ce programme triennal qui a commencé en 2013, a été prorogé en 2017 et 2018. Il intervenait dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays. Le Mali venait alors de connaître une crise sécuritaire et politique très profonde occasionnant une croissance négative en 2012. Le but de ce programme était alors de rétablir la stabilité et la viabilité macroéconomiques du pays, tout en favorisant une croissance vigoureuse, durable et la réduction de la pauvreté. L’atteinte de ces objectifs passe, en la matière, par un soutien à la fois technique et financier. C’est ce que le FMI a fait durant ces cinq dernières années. Son assistance a permis à notre pays de relever la pente durant cette période d’intervention, à en croire la cheffe de mission. «La croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5 %. L’inflation est projetée à environ 1,9 %, en dessous du plafond régional», a argumenté Boriama Yontchevay. Selon elle, ces efforts ont été soutenus par une progression constante et accrue de mobilisation des recettes intérieures. «Entre 2012 et 2018, le Mali a retrouvé le niveau de la moyenne de l’UEMOA, malgré un manque à gagner cette année», a-t-elle mentionné, rappelant que l’objectif en la matière dans la zone UEMOA est d’atteindre 20 % du PIB en termes de recettes.

Parlant des réformes structurelles, la cheffe de mission du FMI a révélé que plusieurs réformes ont été exécutées, notamment celle sur la gouvernance. A ce niveau, l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli, a constaté Boriama Yontchevay. Ces progrès réalisés ne doivent, ni cacher les fragilités auxquelles notre pays est exposé, ni camoufler les manquements constatés dans la mise en œuvre du programme. Concernant les faiblesses de notre économie, elle a souligné que la balance commerciale reste déficitaire : les importations sont supérieures aux exportations. Aussi, les dépenses sécuritaires ont doublé depuis 2012. Elles sont au-delà de 20 % du budget et « ne baisseront pas en deçà de ce taux pour les trois prochaines années». Cette situation réduit, selon Mme Yontchevay, les marges pour le gouvernement au détriment d’autres secteurs. Sur le plan structurel, elle a déploré le fait que «la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée».

Pour contenir les vulnérabilités et booster davantage la croissance, Boriama Yontchevay recommande l’amélioration de la situation sécuritaire. Pour le moyen terme, les autorités doivent accroître leurs efforts afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructure et sociales, a-t-elle préconisé. Pour cela, l’exécution des réformes sur l’amélioration fiscale, de l’efficacité de la taxation du secteur minier et des recettes sur les produits pétroliers est nécessaire. Aussi, importe-t-il de renforcer la compétitivité et la diversification de l’économie et des politiques visant la promotion du secteur privé.

Dans son inervention, le ministre de l’Economie et des Finances a donné l’assurance que les acquis de ce programme seront raffermis. Concernant la subvention des hydrocarbures pour maintenir les prix à leur niveau actuel, Dr Boubou Cissé s’est réjoui des accords trouvés avec les services du FMI. Il a, par ailleurs, promis la révision du seuil des exonérations (2,5 millions de Fcfa) contenu dans le code des investissements.

En réponses aux questions des journalistes, Boriama Yontchevay a rappelé que la stabilité macroéconomique repose sur la maîtrise de l’inflation, le maintien d’une croissance robuste, le respect des critères de convergences, l’amélioration de la mobilisation de recettes… Concernant les critères de convergence, l’encours de la dette publique/PIB du Mali est estimé à 33,2% en 2018, contre 45,2% pour le Sénégal et 42,5% pour le Niger, selon les prévisions de la commission de l’UEMOA. Ce taux est projeté à 27,6% en 2022 pour notre pays. Rappelons ici qu’un pays est considéré comme surendetté lorsque l’encours de la dette publique/PIB atteint 70% du PIB. Quant à la pression fiscale, elle est évaluée à 15,8 cette année pour une prévision de 18,3 en 2022. Ce pourcentage est évalué à 16,2%, soit le même pourcentage pour le Sénégal, selon la commission de l’UEMOA.

Pour ce qui est des perspectives pour le démarrage du nouveau programme, Boriama Yontchevay dira que les autorités maliennes sont en train de finaliser la stratégie de développement et que le FMI reviendra durant le premier semestre 2019. «Le nouveau programme sera certainement axé sur cette stratégie en élaboration», a-t-elle laissé entendre. En attendant, ces conclusions doivent être d’abord approuvées par la direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le C.A est prévu pour décembre 2018, a-t-elle annoncé.

Cheick M. TRAORÉ

<strong>Dr Boubou Cissé : «LA SIGNATURE DU MALI EST TRÈS CRÉDIBLE SUR LE MARCHÉ FINANCIER»</strong>

En marge de cette conférence de presse, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a été interpelé sur le mutisme des autorités économiques face aux rumeurs annonçant que les caisses du trésor public sont vides. L’occasion était alors toute trouvée pour le ministre de rassurer nos compatriotes de la manière la plus simple, en rappelant que ces rumeurs qui sont loin d’être fondées, vont mourir de leur belle mort.

Dr Boubou Cissé a assuré que les salaires des travailleurs sont positionnés au niveau du trésor au moins dix jours avant échéance, c’est-à-dire le 20 de chaque mois. Les pensions sont régulièrement payées. «Le pays rembourse normalement ses dettes. C’est pourquoi sa signature est très crédible sur le marché financier», a-t-il dit. Toutefois, le ministre a informé qu’il existe des tensions de trésorerie face auxquelles «le gouvernement a dû prendre des décisions qui ne plaisent pas à tout le monde». Ces tensions s’expliquent, à l’en croire, par la prise en compte par le gouvernement de certaines dépenses nécessaires non budgétisées.

Boubou Cissé a, par exemple, cité le cas d’EDM. La société d’énergie du Mali peine à payer ses créanciers. Le trésor a dû se substituer à l’entreprise, car ses fournisseurs avaient menacé de suspendre leur collaboration, a-t-il révélé. « Si cela n’avait pas été fait, Bamako serait aujourd’hui dans le noir », a déclaré le ministre. Rappelons qu’en 2014, EDM avait enregistré des pertes estimées à 58 milliards Fcfa. L’Etat lui avait ainsi accordé 30 milliards de Fcfa, plus un appui d’environ 12 milliards de la CEDEAO.

<strong>C.M.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Le FMI note des progrès et défis au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/economie-le-fmi-note-des-progres-et-defis-au-mali-2785542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 09:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En séjour à Bamako du 24 octobre au 3 novembre 2018 dans le cadre des consultations relatives à la 10e revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec), la mission du Fonds monétaire international (FMI) a noté des progrès économiques et des défis auxquels notre pays devrait faire face pour une prospérité partagée.</strong>

<strong> </strong>

Conduite par Boriana Yontcheva, la mission du Fonds monétaire international a, du 24 octobre au 3 novembre, passé au peigne fin le programme  économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la F élargie de crédit (Fec).

Aux termes de la revue, Boriana Yontcheva a annoncé que la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la 10e revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la Fec du FMI, sous réserve de l'approbation par la direction et le conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le conseil d’administration est prévu pour décembre 2018.

"La croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5 %. L’inflation est projetée à environ 1,9 %, en dessous du plafond régional", explique-t-elle.

"La mise en œuvre du programme au cours du 1er semestre 2018 a été globalement satisfaisante (…). La plupart des critères quantitatifs de performance à fin juin 2018 ont été atteints. Les autorités ont fait preuve de détermination pour respecter leur objectif (…). En plus de la mise en œuvre de mesures correctives d'administration fiscale pour redresser le niveau des recettes, les autorités ont prioritairement financé sur ressources intérieures et les dépenses courantes, hors salaire, afin de respecter l'objectif de déficit budgétaire de 2018", soutient-elle.

Pour elle, les motifs de satisfaction sont la reprise économique, la croissance maintenue et les perspectives positives.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, rappelle la nécessité des réformes en cours grâce à ce programme économique. "C’est la dernière revue avec le FMI. Elle porte sur les progrès économiques et les défis auxquels notre pays est confronté. La particularité avec ce programme est qu’il ne s’intéresse pas seulement au progrès, mais surtout avec les réformes engagées afin d’avoir des résultats très bénéfiques pour notre économie", ajoute-il, s’engageant dans une dynamique macroéconomique, le renforcement de la compétitivité, la diversité agricole, l’optimisation des recettes domestiques pour une croissance inclusive.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur du département Afrique du FMI chez IBK :  L’institution financière soutiendra dans sa totalité le programme économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-directeur-du-departement-afrique-du-fmi-chez-ibk-linstitution-financiere-soutiendra-dans-sa-totalite-le-programme-economique-du-mali-2785498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-directeur-du-departement-afrique-du-fmi-chez-ibk-linstitution-financiere-soutiendra-dans-sa-totalite-le-programme-economique-du-mali-2785498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Le FMI soutiendra dans sa totalité le programme économique du Mali », a promis Abebe Aemro Sélassié, Directeur du Département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI). Il s’est montré très  rassuré sur la nécessité pour l’institution de prendre de nouveaux engagements afin de pouvoir apporter son appui à la poursuite du programme pour le développement économique du Mali.</span></i></b></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, dans l'‪après-midi du jeudi 1<sup>er</sup>  novembre 2018, Abebe Aemro Sélassié, Directeur du Département Afrique du Fonds Monétaire International (FMI), accompagné de la Cheffe de mission au Mali et de membres de son staff. L’audience s’est déroulée en présence du Ministre en charge de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé ; du Ministre Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ben Barka, et du Conseiller spécial du Chef de l’Etat en charge des questions économique et financière, Boubacar Bah.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour cette première visite au Mali, les discussions entre la Délégation du FMI et le Président de la République ont porté sur le programme économique du Mali en matière de santé, éducation et infrastructures. Le programme du FMI est en passe de prendre fin dans notre pays.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Nous avons eu au cours de cette audience des discussions très utiles avec Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéïta, President de la République, Chef de l’Etat, et avec le Ministre en charge des finances », a déclaré Directeur du Département Afrique.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et M. Abebe Aemro Sélassié a précisé: «Le FMI soutiendra dans sa totalité le programme économique du Mali. Nous devons prendre de nouveaux engagements afin de pouvoir apporter notre appui pour la poursuite du programme pour le développement économique du Mali. Il y a trois ou quatre objectifs qui ont été déjà identifiés par le Gouvernement du Mali ».</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon lui, ce que recherchent toutes les deux parties est «la stabilité macro-économique du pays, mais également de pouvoir accompagner le Gouvernement du Mali dans son programme de réforme afin de pouvoir amener une forte croissance inclusive pour tous». Et il ajoute que le Gouvernement malien doit pouvoir générer des ressources afin de pouvoir prendre en charge des secteurs comme l’éducation, la santé et les infrastructures.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Nous allons aussi aider le Gouvernement du Mali afin de pouvoir renforcer davantage le capital humain et physique du pays pour une croissance beaucoup plus inclusive pour tous », a-t-il promis.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De nationalité éthiopienne, Abebe Aemro Sélassié a pris ses fonctions de Directeur du Département Afrique le 19 septembre 2016. Depuis lors, il apporte ses expériences opérationnelles et générales grâce à ses affectations dans divers départements du FMI. Il a rejoint le FMI depuis 1994. Le Directeur du Département Afrique de l'institution monétaire internationale a travaillé aussi sur des questions relatives à la conception des programmes et des politiques économiques dans les pays à faible revenu et les pays émergents. Il est détenteur, entre autres, de Diplômes d’une licence en économie de la City of London Polytechnique.</span></p>
<p class="yiv7622696956ydpe949c938yiv5022577814msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusions de la mission du FMI : Le Mali est revenu sur le chemin de la croissance mais avec quelques vulnérabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclusions-de-la-mission-du-fmi-le-mali-est-revenu-sur-le-chemin-de-la-croissance-mais-avec-quelques-vulnerabilites-2785485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Mme Boriana Yontcheva, a séjourné au Mali du 24 octobre au 3 novembre 2018. Cela dans le cadre des consultations relatives à la 10<sup>ième</sup> Revue du programme économique et financier du Mali appuyé au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC). En fin de mission, le chef de la délégation du FMI et le ministre malien de l’Economie et des Finances, ont animé, conjointement, le 3 novembre, une conférence de presse pour donner les conclusions de cette mission. Il ressort de cette rencontre avec les hommes de médias  que les conclusions de la mission sont bonnes avec des perspectives soutenables pour l’économie du pays mais avec quelques vulnérabilités.</em></strong>

<em> </em>

Notons tout d’abord que cette Revue est la dixième et la dernière du genre au titre de la FEC négociée et conclue en 2013 entre le gouvernement du Mali et les services du FMI.

En effet, pour Mme Boriana Yontcheva «la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la 10<sup>ième</sup> revue du programme économique et financier du Mali, soutenu par la FEC ». Cela, dit-elle, «sous réserve de l’approbation par la direction et le Conseil d’administration du FMI. L’examen du dossier par le Conseil d’administration est prévu pour décembre 2018».

Pour elle, la croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5%. Quant à l’inflation, elle est projetée à environ 1,9%, en dessous du plafond régional. Dans sa déclaration, elle dira que «la mise en œuvre du programme au cours du premier trimestre 2018 a été globalement satisfaisante. La mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018 ». Pour elle, la plupart des critères quantitatifs de performance à fin juin 2018 ont été atteints. Mme Boriana expliquera que la moins-value importante au niveau des recettes intérieures a été compensée par une réduction des dépenses ; car les autorités ont fait preuve de détermination pour respecter leur objectif de déficit budgétaire. «Le niveau attendu des recettes à fin décembre 2018 est inférieur à l’objectif du gouvernement de 1% du PIB. En plus de la mise en œuvre de mesures correctives d'administration fiscale pour redresser le niveau des recettes, les autorités du Mali ont également prévu de resserrer significativement les dépenses d’investissement moins prioritaires financés sur les ressources intérieures et les dépenses courantes, hors salaire. Cela afin de respecter l’objectif de déficit budgétaire de 2018» a-t-elle annoncé. Le chef de la mission ajoutera que plusieurs réformes structurelles ont été mises en œuvre, en particulier celle sur la gouvernance où l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli. Cependant, fait-elle remarquer, «la formule de fixation des prix pétroliers n’a pas été constamment mise en œuvre et la réforme relative au relèvement du seuil  des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales a été retardée».

Pour elle, le budget préliminaire de 2019 est en ligne avec le respect du critère de gouvernance de l’UEMOA, limitant le déficit à 3% du PIB. Toutefois, elle reconnait qu’atteindre cet objectif va nécessiter plus d’efforts de recouvrement des recettes. Cela, dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile.

Comme mesures à prendre et au moyen terme afin de réduire les vulnérabilités, le chef de la mission dira que les autorités maliennes doivent accroitre leurs efforts. Cela afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales. Ce qui nécessitera, pour elle, une mise en œuvre inébranlable des réformes sur l’amélioration fiscale, l’efficacité de la taxation du secteur minier et des recettes sur les produits pétroliers ; ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques, en particulier l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la dette.

Quant au ministre Boubou Cissé, en réponses aux questions des journalistes sur la situation des caisses de l’Etat qu’on dit « vides », il avouera qu’il n’y a jamais eu de défaut de paiement de la dette du Mali. Aussi, ajoute-t-il « il n’y a pas d’arriérées de paiement au niveau du Trésor et que les salaires sont faits à temps ». Néanmoins, il reconnait qu’il y a une tension de trésorerie due au fait que l’Etat est en train de prendre en charge les dettes de la société EDM SA.

Il importe de retenir que l’équipe du FMI a rencontré le président IBK, le PM, des membres du gouvernement, le directeur national de la BCEAO, des hauts fonctionnaires, des syndicats, et des représentants de la Société civile et du Secteur privé et des partenaires au développement.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation macroéconomique du Mali : Le satisfécit de la cheffe de mission du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/situation-macroeconomique-du-mali-le-satisfecit-de-la-cheffe-de-mission-du-fmi-2785435.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 00:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La maintenance de la stabilité macroéconomique, la gestion prudente des dépenses publiques, la maitrise de l’inflation figurent parmi les motifs de satisfaction de Mme BorianaYontcheva</strong>

<strong> </strong>En visite au Mali du 24 octobre au 4 novembre dans le cadre des consultations relatives à la  10eme revue du programme économique et financier du Mali appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du Mali, le FMI s’est dit satisfait des efforts du gouvernement malien.

Selon BorianaYontcheva, cheffe de mission du FMI « la mission du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la dixième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI.

L’examen du dossier par la Direction et le Conseil d’administration est prévu pour décembre 2018. » Pour la cheffe de mission «  la croissance du PIB de 2018, soutenue par une production agricole solide, devrait rester robuste à environ 5%. L’inflation est projetée à environ 1.9% en dessous du plafond régional. »

Elle estime également que la mise en œuvre du programme au cours du premier semestre 2018 a été globalement satisfaisante. C’est pourquoi dira, BorianaYontchova que la  mission et les autorités ont revu l’exécution budgétaire du premier semestre 2018. La plupart des critères  quantitatifs de performance à fin juin 2018 ont été atteints. La moins-value importante au niveau des recettes intérieures a été compensée par une réduction  des dépenses  car les autorités ont fait  preuve de détermination pour respecter leur objectif de déficit budgétaire. Le niveau attendu des recettes à fin décembre 2018 est inférieur  à l’objectif du gouvernement de 1% du PIB.

Madame Yontcheva a également rappelé qu’en plus de la mise en œuvre de mesures correctives administratives fiscales pour redresser le niveau des recettes, les autorités ont également prévu de resserrer significativement les dépenses courantes, hors salaire, afin de respecter l’objectif de déficit budgétaire de 2018.

La mission a, au cours de son séjour, pu constater les efforts du gouvernement pour la mise en œuvre des réformes, en particulier celle sur la gouvernance où l’objectif de transmission des déclarations de patrimoine par les hauts fonctionnaires a été largement rempli.

Un autre point de satisfecit de Boriana  est  que la ligne budgétaire 2019 de notre pays est en phase avec les critères de  l’UEMOA, notamment la limitation du déficit à 3%  du PIB. Pour la délégation du FMI, l’atteinte de cet objectif va nécessiter plus d’efforts de recouvrement  des recettes dans un contexte de prix pétroliers toujours élevés et une situation sécuritaire difficile.

La cheffe de mission du FMI et sa délégation ont cependant constaté quelques points de friction tel la non constance de la mise en œuvre de la formule de fixation des prix pétroliers et le retard enregistré dans la réforme relative au relèvement du seuil des investissements bénéficiant d’exonérations fiscales.

Pour le moyen terme, la cheffe de la délégation du FMI  conseille au gouvernement d’accroître ses efforts, afin de créer de l’espace pour les dépenses en infrastructures et sociales. Toute chose qui nécessitera entre autres, une mise en œuvre inébranlable des réformes sur l’amélioration de l’administration fiscale, l’amélioration de l’efficacité de la taxation du secteur minier et des recettes sur les produits pétroliers ainsi que l’amélioration de la gestion des finances publiques, en particulier l’augmentation de l’efficacité des investissements publics et le renforcement de la gestion de la datte.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba : Échanges fructueux entre le chef de l’Etat et le directeur du département Afrique du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/koulouba-echanges-fructueux-entre-le-chef-de-letat-et-le-directeur-du-departement-afrique-du-fmi-2785281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 15:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En visite dans notre pays, le directeur du département Afrique du Fonds monétaire international (FMI) a été reçu, hier, par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta. Abebe Aemro Sélassié était, à cette occasion, accompagné par le ministre malien de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et Mme Boriana Yontcheva qui est au Mali, depuis le 24 octobre dernier. Elle est à la tête d’une mission du FMI dans le cadre de la 10è et dernière revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le gouvernement. Mission d’évaluation et de prospection dont les conclusions seront rendues publiques samedi à la faveur d’une conférence de presse.

Interrogé à sa sortie d’audience, Abebe Aemro Sélassié n’a pas manqué de saluer la bonne coopération entre son institution et notre pays, et les échanges fructueux qu’il venait d’avoir avec le chef de l’Etat.

Il a aussi profité de l’occasion pour réitérer l’engagement de son institution à «appuyer le Mali dans les secteurs clés» pour son développement durable en vue d’une croissance inclusive pour tous. «Pour ce faire, nous devons prendre de nouveaux engagements afin de pouvoir apporter ce soutien au Mali pour la poursuite du programme», a déclaré M. Sélassié.

En attendant le renouvellement des engagements, notre pays «a déjà identifié trois à quatre objectifs de développement», selon le directeur du département Afrique du FMI. Il pourrait, par exemple, s’agir des secteurs clés tels que la santé, l’éducation, les infrastructures et le développement du capital humain.

Un soutien qui peut être considéré comme presque acquis eu égard aux progrès et résultats encourageants obtenus par notre pays dans le cadre du FEC. A ce propos, la cheffe de mission en cours du FMI a révélé qu’en regardant le parcours durant les cinq dernières années, «on se rend compte à quel point les réformes ont avancé au Mali». Aussi, «la situation macro-économique est restée stable en dépit des difficultés réelles», a apprécié Mme Boriana Yontcheva.

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblées annuelles FMI/Banque mondiale : Ouverture prochaine des discutions sur le nouveau programme économique et financier du Mali avec le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-ouverture-prochaine-des-discutions-sur-le-nouveau-programme-economique-et-financier-du-mali-avec-le-fmi-2782436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-annuelles-fmi-banque-mondiale-ouverture-prochaine-des-discutions-sur-le-nouveau-programme-economique-et-financier-du-mali-avec-le-fmi-2782436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de leur séjour indonésien, les ministres Dr Boubou Cissé et Arouna Modibo Touré ont mené plusieurs discussions avec les hauts responsables des institutions de Bretton Woods sur les questions de développement économique, la coopération avec le Mali.</strong>

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé vient de participer aux Assemblées annuelles des conseils des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale. Ces assemblées se sont déroulées du 8 au 14 octobre à Bali-Nasu Dua, en Indonésie. Le ministre était accompagné de son collègue de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, de la présidente de l’Association des professionnels des banques et établissements financiers (APBEF), Touré Coumba Sidibé et du directeur national de la BCEAO, Konzo Traoré.

Lors de leur séjour indonésien, les ministres Dr Boubou Cissé et Arouna Modibo Touré ont mené plusieurs discussions avec les hauts responsables des institutions de Bretton Woods sur les questions de développement économique, la coopération avec le Mali. L’objectif étant d’explorer et de mettre en œuvre toutes les opportunités visant le développement durable et inclusif de notre pays. Les deux ministres ont également participé aux réunions des gouverneurs du caucus africain avec la directrice générale du FMI, Christine Lagarde et le président de la BM, Jim Yong Kim. A l’issue de ces rencontres, les gouverneurs africains ont remis un mémorandum aux responsables des institutions de Bretton woods sur « la promotion de la croissance inclusive » à travers les investissements privés et l’accès au financement».

Les ministres ont aussi participé aux réunions du Comité monétaire et financier international et du Comité du développement, forum conjoint de la BM et du FMI permettant aux représentants de 189 pays membres des deux institutions de faire le point sur les activités des deux institutions, notamment en matière de développement des pays, de surveillance et de gestion du système monétaire et financier international.

Dans son communiqué final, le Comité du développement a exprimé ses préoccupations par rapport à la hausse des niveaux d’endettement de certaines économies émergentes et pays à faible revenu. Il a demandé d’aider les pays à fortifier leur situation budgétaire. Le Comité monétaire et financier international a, par ailleurs, reconnu la nécessité d’intensifier le dialogue et l’action sur le commerce.

L’un des moments forts des présentes Assemblées a été le lancement du projet du «Capital humain » par le président de la Banque mondiale, M. Jim Yong Kim. Ce projet concerne «l’Indice du capital humain» permettant de mesurer les pertes de productivité économique subies par les pays n’investissant pas suffisamment dans leurs populations en matière de nutrition, de services de santé, d’éducation de qualité, d’acquisition de compétences et d’accès aux emplois.

En marge des travaux, la délégation malienne a rencontré le nouveau vice-président de la BM pour la Région Afrique, Hafez Ghanem et la Directrice des Opérations du Groupe de la Banque mondiale au Mali, Soukeina Kane. Les discussions ont porté sur l’état d’exécution des projets dont le taux de décaissement a connu une nette amélioration depuis deux ans, ainsi que les perspectives de la coopération avec l’institution financière dans un contexte marqué par un cadre macroéconomique solide, mais fragile à cause de la situation sécuritaire. Un accent particulier a été mis sur la nécessité de faire du développement un facteur de sécurité à travers la mise en œuvre de nouveaux programmes dans le cadre de l’amélioration de l’indice du capital humain au Mali et dans les secteurs prioritaires comme l’énergie, le numérique, l’éducation, la santé et l’accompagnement des start-up.

La place qu’occupe le développement du capital humain dans la feuille de route du second mandat du président de la République du Mali a été évoquée. Dr. Boubou Cissé insistera, entre autres, sur la recherche des voies et moyens visant à endiguer la pauvreté à travers la diversification de l’économie, la transformation locale des matières premières tel que le coton, et le développement de l’agro-industrie. Pour renforcer la coopération, Hafez Ghanem a annoncé qu’il se rendra prochainement au Mali.

La rencontre avec le directeur du département Afrique du FMI, Abebe Aemro Sélassié, a été l’occasion d’échanger sur le programme économique et financier du Mali dans le cadre du programme au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le FMI. Les avancées en matière de gouvernance, de lutte contre la corruption, d’amélioration des ressources intérieures et de consolidation du cadre macroéconomique, du respect des critères de convergence ont été appréciées.

Le ministre de l’Economie et des Finances a insisté sur la prise en compte, dans le nouveau programme, des éléments de la stratégie de développement en cours d’élaboration. Le directeur du département Afrique du FMI a annoncé qu’il se rendra au Mali pour engager les discussions sur le nouveau programme économique et financier.
Au niveau du Département des finances publiques, les discussions avec le Mali ont été plus précises en matière de mobilisation des recettes, d’exécution budgétaire, notamment au niveau déconcentré, des risques budgétaires, d’administration fiscale, du secteur bancaire et des assurances.

Dr Boubou Cissé a rencontré le vice-président de la Société financière internationale (SFI), avec en toile de fond, l’appui au secteur privé dans le domaine énergétique, l’accès au financement des PME/PMI et de l’habitat social. Une mission de la SFI envisage de se rendre au Mali, dans les semaines à venir, afin de concrétiser les échanges avec le Mali. Autre point important : Une réunion de haut niveau sur le sahel s’est tenue sous la présidence du secrétariat général des Nations unies. Les ministres des pays du G5 Sahel et l’ensemble des partenaires techniques et financiers impliqués comme la CEDEAO, le PNUD, l’UN-Femmes, l’Alliance pour le Sahel, le Royaume-Uni, le Luxembourg, l’Allemagne et autres ont, à cette occasion, insisté sur la nécessité de mutualiser les engagements et pratiques en vue du développement de la région qui, malgré les difficultés, recèle d’énormes potentialités dans les domaines agro-pastoral et énergétique.

Le ministre de l’Economie et des Finances a rencontré la délégation des Pays-Bas afin d’échanger sur les questions d’éducation et de santé, notamment des jeunes filles et de justice, ainsi que Dr. Ngozi Okonjo-Iweala, présidente du Conseil d’administration de l’African Risk Capacity (ARC) qui est une institution spécialisée de l’Union africaine (UA) pour aider les États membres à améliorer leurs capacités de planification, de préparation et de réaction en cas de phénomènes météorologiques extrêmes et de catastrophes naturelles populations.

Les Assemblées annuelles ont été l’occasion de partager sur les nouvelles politiques et stratégies en matière de développement économique pour accélérer les progrès vers la réalisation du double objectif poursuivi par le Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % des plus pauvres de la planète.

Source : ministère de l’Economie et des Finances]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali aux Assemblées annuelles du FMI et du Groupe de la Banque mondiale à Bali&#45;Nasu Dua en Indonésie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-mali-aux-assemblees-annuelles-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-a-bali-nasu-dua-en-indonesie-2782206.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-mali-aux-assemblees-annuelles-du-fmi-et-du-groupe-de-la-banque-mondiale-a-bali-nasu-dua-en-indonesie-2782206.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 12:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de l’Economie et des Finances Dr. Boubou CISSE, a pris part, du 12 au 14 octobre 2018, aux Assemblées annuelles des Conseils des Gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale, qui se sont déroulées du 08 au 14 Octobre 2018, à Bali-Nasu Dua en Indonésie. Accompagné par le Ministre de l’Economie Numérique et de la Communication, <strong>Monsieur Arouna TOURE</strong>, la Présidente de l’Association des Professionnels des Banques et Etablissements Financiers (APBEF) <strong>Madame TOURE Coumba SIDIBE</strong>, le Directeur national de la BCEAO <strong>Monsieur Konzo TRAORE</strong>, des cadres du Ministère de l’Economie et des Finances, <strong>Dr Boubou CISSE</strong> a mené plusieurs discussions avec les hauts responsables des institutions financières et de développement.

Les questions de développement économique, l’état de la coopération entre le Mali et les institutions économiques et financières, notamment avec celles de la Banque Mondiale et du Fonds monétaire international, ont été au cœur des discussions lors de cette mission de travail avec pour objectif d’explorer et de mettre en œuvre toutes les opportunités visant le développement durable et inclusive au Mali.

<strong>Dr Boubou CISSE</strong> et <strong>Mr Arouna TOURE</strong> ont participé aux réunions des Gouverneurs du caucus africain avec la directrice générale du FMI <strong>Madame Christine Lagarde</strong> et du Président de la Banque mondiale Monsieur<strong> Jim Yong Kim</strong>. Ces deux rencontres ont été des cadres d’échanges entre les ministres africains et les deux hauts responsables autour des problématiques propres à la région Afrique.

À l’issue de ces rencontres, les Gouverneurs africains ont remis un mémorandum à la Directrice générale du Fonds monétaires international et au Président du Groupe de la Banque Mondiale au sujet de « la promotion de la croissance inclusive moyennant les investissement privés et l’accès au financement ».

Les deux ministres maliens ont également participé aux réunions du <strong>Comité monétaire et financier international</strong> et du <strong>Comité du développement</strong>, forum conjoint de la Banque et du FMI, qui permettent aux ministres représentants les 189 pays membres des deux institutions de faire le point sur les activités des deux institutions, notamment en matière de développement des pays, de surveillance et la gestion du système monétaire et financier international.

Dans son communiqué final, le <strong>Comité du développement</strong>, a notamment exprimé ses préoccupations à l’égard de la hausse des niveaux d’endettement de certaines économies émergentes et certains pays à faible revenu. Il a été demandé au Groupe de la Banque mondiale de collaborer avec le FMI en vue d’aider les pays à fortifier leur situation budgétaire en améliorant leur capacité de gestion de la dette, en mobilisant davantage de ressources nationales et en développant les marchés financiers locaux. Il a aussi été demandé la mise en place des politiques propices à une croissance économique robuste et solidaire, à la réduction des risques et à la promotion de la compétitivité ainsi qu’au renforcement de la viabilité des finances publiques et de la résilience financière.

Par ailleurs, <strong>le Comité monétaire et financier international (CMFI)</strong> a reconnu la nécessite d’intensifier le dialogue et l’action sur le commerce. Les dirigeants de l’économie et des finances du monde entier se sont engagés à renforcer leur coopération pour faire face aux défis communs, reconnaissant la nécessité d’intensifier le dialogue et les mesures visant à atténuer les risques et à renforcer la confiance dans le commerce international.

Cette édition indonésienne des Assemblées annuelles a été marquée par le lancement du projet du <strong>« <em>Capital humain</em> » </strong>par le Président de la Banque mondiale <strong>Mr Jim Yong Kim. </strong>Ce projet concerne <strong>« <em>l'Indice du capital humain »</em></strong> qui permet de mesurer les pertes de productivité économique subies par les pays qui n’investissent pas suffisamment dans leur population en matière de nutrition, des services de santé, d’éducation de qualité, d’acquisition de compétences et d’accès aux emplois.

En marge des travaux, la délégation malienne a rencontré le nouveau Vice-Président de la Banque mondiale pour la Région Afrique, <strong>Monsieur Hafez Ghanem </strong>et la Directrice des Operations du Groupe de la Banque mondiale au Mali, <strong>Madame Soukeina Kane.</strong>

Les discussions ont porté sur l’état d’exécution des projets, dont leur taux de décaissement a connu une net amélioration depuis deux ans ainsi que les perspectives de la coopération avec l’institution dans un contexte marqué par un cadre macroéconomique solide mais une fragilité de la situation sécuritaire. Un accent particulier a été mis sur la nécessité de faire du développement un facteur de sécurité à travers la mise en œuvre de nouveaux programmes dans le cadre de l’amélioration de l’indice du capital humain au Mali et dans les secteurs prioritaires du Mali, à savoir l’énergie, le numérique, l’éducation, la santé et l’accompagnement des startups. La place qu’occupe le développement du capital humain dans la feuille de route du second mandat du Président de la République du Mali a été évoquée par le Ministre de l’Economie et des Finances. Le Ministre insistera également sur la recherche de voies et moyens pour endiguer la pauvreté afin de faire profiter au plus grand nombre de la population des dividendes de la croissance économique. Notamment à travers la diversification de l’économie, la transformation locale des matières premières, tel que le coton, et le développement de l’agro-industrie. Afin de renforcer cette coopération dans un contexte d’augmentation de l’enveloppe IDA du Mali, <strong>Monsieur Hafez Ghanem </strong>a informé de sa venue prochaine au Mali pour visiter les progrès dans la mise œuvre de certains projets de développement.

La rencontre avec le Directeur du département Afrique du FMI Monsieur <strong>Abebe Aemro Sélassié</strong> a été l’occasion d’échanger sur le programme économique et financier du Mali dans le cadre du programme au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le FMI.

Les avancées en matière de gouvernance, de lutte contre la corruption, d’amélioration des ressources intérieures et la consolidation du cadre macroéconomique, le respect des critères de convergence ont été apprécié.

<strong>Dr Boubou CISSE</strong> insistera sur la prise en compte dans le nouveau programme les éléments de la stratégie de développement en cours d’élaboration. Ainsi, le Directeur du département Afrique du FMI a annoncé sa volonté de se rendre au Mali afin d’engager les discussions sur le nouveau programme économique et financier.

La délégation malienne a également rencontré le département des finances du publiques avec lequel les discussions ont été plus précis en matière de mobilisation de recettes, d’exécution budgétaire, notamment au niveau déconcentré, les risques budgétaires, d’administration fiscale, le secteur bancaire et des assurances.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a également effectué une réunion de travail avec le vice-président de la Société financière internationale (SFI), avec en toile de fond l’appui au secteur privé dans le domaine énergétique, l’accès au financement des PME/PMI et de l’habitat social. Une mission de la SFI se rendra au Mali, dans les semaines à venir, afin concrétiser les échanges avec le Mali.

Ces assemblées annuelles ont été également l’occasion de la tenue d’une réunion de haut niveau sur le sahel, sous la présidence du secrétariat général des nations-unis. Ont pris part à cette rencontre les ministres des pays du G5 Sahel ainsi que l’ensemble des pays et partenaires techniques et financiers impliqués en faveur le développement du sahel tels que : la CEDEAO, le PNUD, UN-Femmes, l’Alliance pour le Sahel ainsi que le Royaume-Unis, le Luxembourg, l’Allemagne…etc. Les participants ont insisté sur le nécessité de mutualiser leurs engagements et pratiques afin de réussir le pari du développement de la région qui, malgré les difficultés, recèlent d’énormes potentialités dans le domaine agro-pastoral et énergétique.

Le Ministre de l’Economie et des Finances a également rencontré la délégation des Pays-Bas afin d’échanger sur les questions d’éducation et de santé, notamment des jeunes filles et de justice, ainsi que <strong>Dr. Ngozi Okonjo-Iweala</strong>, Présidente du Conseil d’administration de l’African Risk Capacity (ARC) qui est une institution spécialisée de l'Union africaine (UA) pour aider les États membres à améliorer leurs capacités de planification, de préparation et de réaction en cas de phénomènes météorologiques extrêmes et de catastrophes naturelles populations.

Les Assemblées annuelles ont été l’occasion de partager le développement récent des politiques économiques et financières dans le monde ainsi que les nouvelles politiques et stratégies en matière de développement économique pour accélérer les progrès vers la réalisation du double objectif poursuivi par le Groupe de la Banque mondiale : mettre fin à l’extrême pauvreté d’ici 2030 et promouvoir une prospérité partagée parmi les 40 % les plus pauvres de la planète.]]> </content:encoded>
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<title>Face au diktat du FMI et de la Banque Mondiale :   Aminata Dramane Traoré opte pour la transparence des finances</title>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 00:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 02 au 03 octobre dernier, African Rising for justice, paece and dignity en partenariat avec le Centre Amadou Hampaté Ba a organisé un atelier d’information et de travail avec les mouvements de la société malienne. Cette rencontre était présidée par l’ancienne Ministre de la culture altermondialiste reconnue sur des grands plateaux des chaines étrangères Aminata Dramane Traoré. L’on note également la présence de la Sénégalaise Coumba Touré, coordinatrice des activités et de Mohamed Lamine Seidi Kane de nationalité gambienne et coordinateur de cette organisation panafricaine.</em></strong>

Face au diktat du Fmi et de la Banque mondiale, l’écrivaine, Aminata Dramane Traoré opte pour la transparence des finances. Elle l’a fait savoir au cours d’une grande rencontre organisée à Bamako. C’était dans la grande salle du centre Amadou Hampaté Ba. Au menu des travaux de réflexion, le mécanisme financier qui consiste à la paupérisation du continent africain, les lois malsaines imposées par le FMI et la Banque mondiale et la pression de l’Occident sur nos dirigeants ; facteurs de plusieurs difficultés auxquelles le continent est confronté.

Aminata Dramane Traoré s’est dit d’abord fière d’abriter cet exercice avant de se dire très préoccupée par la situation dans laquelle notre continent évolue. <em>« Le Mali mérite mieux que le spectacle qu’il donne à voir aujourd’hui à travers le monde entier »,</em> a-t-elle- déploré. Elle a ensuite profité pour rappeler que plus d’une soixantaine d’intellectuels s’étaient ressemblés pour se prononcer dans le cadre d’un manifeste dénommé « demain le Mali » pour faire voir un Mali dans la paix et sans violence. S’exprimant sur la question de la démocratie au Mali et en Afrique, l’économiste et universitaire a expliqué que ce n’est pas seulement en termes de modalités de son organisation mais aussi et surtout les enjeux. La militante de la bonne gouvernance a déclaré que <em>« les hommes politiques n’ont pas le droit de confisquer le destin de nos nations » </em>car pour elle, sur le plan panafricain, ce qui passe au Mali aujourd’hui, a- t-elle averti, nous attend un peu partout en Afrique où on n’entend parler que d’élections.  Au-delà de tous ces aspects, elle a invité les dirigeants à éviter les promesses non tenues qui provoquent la colère de nos concitoyens qui sont pourtant leurs militants.

Concernant les facteurs de la paupérisation de l’Afrique, la militante engagée et très avisée a dénoncé les mauvaises pratiques utilisées pour appauvrir un continent immensément riche au point que nos compatriotes se déplacent pour se faire assassiner en haute mer vers l’Occident avec l’idée d’aller rechercher une vie meilleure. Pour Aminata Dramane Traoré l’aide publique au développement est une manière pour les puissances occidentales de financer leur propre industrialisation. Elle a aussi passé en revue la gangrène de la corruption qui, selon elle, est provoquée par les flux illicites. L’altermondialiste accuse les grandes entreprises qui ne payent pas de taxes d’être les plus corrompues mais également les véritables maitres de cette activité malsaine en complicité avec les institutions vendeuses d’argent à l’Afrique à savoir le FMI et la Banque mondiale.

<strong><em>Les africains doivent croire aux moyens humains….</em></strong>

Prenant la parole, Coumba Touré a d’abord dégagé le rôle de la société civile dans un continent en pleine crise économique. Selon elle, la mission principale d’Africans Rising de montrer les voies et moyens aux africains mais aussi de montrer comment faire pour vivre dans la paix, dans la justice et dans la dignité. Cela passe obligatoirement par une solidarité et une connexion sur tout le continent pour pouvoir prendre ce problème africain à bras le corps. La coordinatrice du programme a incité les populations de l’Afrique à croire aux moyens humains. <em>« Aujourd’hui, sur le continent, autant il y a des problèmes, autant il y aura des organisations, des personnes et des mouvements de la société civile qui sont prêts à dire qu’ils en ont marre et qu’ils ne resteront plus en marge des faits. Chacun doit s’engager pour changer le destin commun.»,</em> a-t-elle dit, rappelant un passage de la déclaration de Kilimandjaro du 23 au 24 Août 2016.

Il est à retenir qu’à cette date, deux cent-soixante-douze représentants issus de la société civile, des syndicats, des organisations de femmes, des jeunes, des hommes, des personnes handicapés, des parlementaires, des organisations des médias et groupes religieux, de toute l’Afrique et de la diaspora africaine se sont réunis à Arusha, en Tanzanie et se sont engagés à construire un mouvement panafricain qui reconnait les droits et les libertés des peuples dénommé « mouvement les africains se lèvent ».

<strong>     Alou Badra Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face au diktat du FMI et de la Banque Mondiale :   Aminata Dramane Traoré opte pour la transparence des finances</title>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2018 00:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 02 au 03 octobre dernier, African Rising for justice, paece and dignity en partenariat avec le Centre Amadou Hampaté Ba a organisé un atelier d’information et de travail avec les mouvements de la société malienne. Cette rencontre était présidée par l’ancienne Ministre de la culture altermondialiste reconnue sur des grands plateaux des chaines étrangères Aminata Dramane Traoré. L’on note également la présence de la Sénégalaise Coumba Touré, coordinatrice des activités et de Mohamed Lamine Seidi Kane de nationalité gambienne et coordinateur de cette organisation panafricaine.</em></strong>

Face au diktat du Fmi et de la Banque mondiale, l’écrivaine, Aminata Dramane Traoré opte pour la transparence des finances. Elle l’a fait savoir au cours d’une grande rencontre organisée à Bamako. C’était dans la grande salle du centre Amadou Hampaté Ba. Au menu des travaux de réflexion, le mécanisme financier qui consiste à la paupérisation du continent africain, les lois malsaines imposées par le FMI et la Banque mondiale et la pression de l’Occident sur nos dirigeants ; facteurs de plusieurs difficultés auxquelles le continent est confronté.

Aminata Dramane Traoré s’est dit d’abord fière d’abriter cet exercice avant de se dire très préoccupée par la situation dans laquelle notre continent évolue. <em>« Le Mali mérite mieux que le spectacle qu’il donne à voir aujourd’hui à travers le monde entier »,</em> a-t-elle- déploré. Elle a ensuite profité pour rappeler que plus d’une soixantaine d’intellectuels s’étaient ressemblés pour se prononcer dans le cadre d’un manifeste dénommé « demain le Mali » pour faire voir un Mali dans la paix et sans violence. S’exprimant sur la question de la démocratie au Mali et en Afrique, l’économiste et universitaire a expliqué que ce n’est pas seulement en termes de modalités de son organisation mais aussi et surtout les enjeux. La militante de la bonne gouvernance a déclaré que <em>« les hommes politiques n’ont pas le droit de confisquer le destin de nos nations » </em>car pour elle, sur le plan panafricain, ce qui passe au Mali aujourd’hui, a- t-elle averti, nous attend un peu partout en Afrique où on n’entend parler que d’élections.  Au-delà de tous ces aspects, elle a invité les dirigeants à éviter les promesses non tenues qui provoquent la colère de nos concitoyens qui sont pourtant leurs militants.

Concernant les facteurs de la paupérisation de l’Afrique, la militante engagée et très avisée a dénoncé les mauvaises pratiques utilisées pour appauvrir un continent immensément riche au point que nos compatriotes se déplacent pour se faire assassiner en haute mer vers l’Occident avec l’idée d’aller rechercher une vie meilleure. Pour Aminata Dramane Traoré l’aide publique au développement est une manière pour les puissances occidentales de financer leur propre industrialisation. Elle a aussi passé en revue la gangrène de la corruption qui, selon elle, est provoquée par les flux illicites. L’altermondialiste accuse les grandes entreprises qui ne payent pas de taxes d’être les plus corrompues mais également les véritables maitres de cette activité malsaine en complicité avec les institutions vendeuses d’argent à l’Afrique à savoir le FMI et la Banque mondiale.

<strong><em>Les africains doivent croire aux moyens humains….</em></strong>

Prenant la parole, Coumba Touré a d’abord dégagé le rôle de la société civile dans un continent en pleine crise économique. Selon elle, la mission principale d’Africans Rising de montrer les voies et moyens aux africains mais aussi de montrer comment faire pour vivre dans la paix, dans la justice et dans la dignité. Cela passe obligatoirement par une solidarité et une connexion sur tout le continent pour pouvoir prendre ce problème africain à bras le corps. La coordinatrice du programme a incité les populations de l’Afrique à croire aux moyens humains. <em>« Aujourd’hui, sur le continent, autant il y a des problèmes, autant il y aura des organisations, des personnes et des mouvements de la société civile qui sont prêts à dire qu’ils en ont marre et qu’ils ne resteront plus en marge des faits. Chacun doit s’engager pour changer le destin commun.»,</em> a-t-elle dit, rappelant un passage de la déclaration de Kilimandjaro du 23 au 24 Août 2016.

Il est à retenir qu’à cette date, deux cent-soixante-douze représentants issus de la société civile, des syndicats, des organisations de femmes, des jeunes, des hommes, des personnes handicapés, des parlementaires, des organisations des médias et groupes religieux, de toute l’Afrique et de la diaspora africaine se sont réunis à Arusha, en Tanzanie et se sont engagés à construire un mouvement panafricain qui reconnait les droits et les libertés des peuples dénommé « mouvement les africains se lèvent ».

<strong>     Alou Badra Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pièces et billets de banque usés : Frustration dans les échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/pieces-et-billets-de-banque-uses-frustration-dans-les-echanges-2780777.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 10:25:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette situation crée souvent des remous entre commerçants et acheteurs, entre apprentis et clients dans les transports collectifs urbains L’argent est une ressource qu’il faut entretenir. En effet, des usagers refusent les billets de banque déchirés, tachés et autres monnaies ou pièces dégradées. Les banquiers dans leur jargon les désignent par «billets maculés» ou «mutilés en terme manquant». Souvent personne ne court le risque de prendre les billets maculés ou les pièces usées par peur de pouvoir les échanger. C’est à ce récurent problème épineux que font face au quotidien les commerçants et autres » acteurs de la vie Economique.

Cette situation crée souvent des remous entre vendeurs et acheteurs, dans les transports collectifs urbains. La discorde naît souvent entre les agents travaillant dans la même station-service ou les vendeurs d’une grande surface. Interrogé à ce propos, Bourama Sidibé, vendeur d’articles divers au quartier Faladié en commune VI du District de Bamako, confirme la méfiance et le malaise qui entourent les monnaies dégradées. «Les stations-services avaient l’habitude de prendre les pièces de monnaie dégradées, sans se poser de questions sur leur qualité. Maintenant, ils refusent de prendre même les billets déchirés, et tachés», déplore le boutiquier.

Le jeune pompiste Amadou Traoré nous expose les raisons de ce rejet par les stations-services. Selon ses dires, les billets maculés et les vieux billets ne sont pas acceptés par peur du refus du gérant de la station de les encaisser. Cependant, l’employé ne nous dit rien sur la sanction qu’il encourt en acceptant les billets sales ou les pièces usées. Le gérant de la station d’essence Shell de Niamakoro reconnaît qu’il récuse les pièces lisses dont les signes distinctifs sont effacés. Il en est de même pour les billets de banques «tachés» ou abimées. « C’est une mesure de précaution », explique le gérant qui estime que les banques rejettent l’argent dégradé lors des opérations de dépôt. Nous nous sommes rendus à la Banque de développement du Mali (BDM-Sa) pour recueillir la version des professionnels. Le chef de l’Agence principale sise au quartier du fleuve, Ibrahim Sow, confirme que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest «BCEAO» rejetait «les billets souillés». Cependant, il ajoute que la BCEAO commence à accepter l’argent dégradé. Ainsi, de 2015 à 2017, la BDM-Sa a soumis à la BCEAO 17 millions de FCFA de billets maculés, révèle le banquier.

«Les machines peinent souvent à identifier ces billets gâtés. Lorsque nous recevons des billets souillés, nous établissons une attestation au nom de l’émetteur de l’argent avant d’envoyer la somme à la BCEAO, seule habilitée à juger la qualité ou la validité d’une monnaie», explique M. Sow qui invite les usagers, notamment les teinturières, à éviter de salir les billets de banque.

<strong>Aminata DIAKITÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La croissance de l’Afrique subsaharienne sera plus lente que prévu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-croissance-de-lafrique-subsaharienne-sera-plus-lente-que-prevu-2779760.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 19:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’où le besoin de diversifier les investissements pour créer des emplois et améliorer le rendement des entreprises et des travailleurs</strong>

<strong>WASHINGTON, 3 octobre 2018</strong> — Selon Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse la conjoncture économique africaine et dont la dernière édition paraît aujourd’hui, les économies d’Afrique subsaharienne continuent de se redresser, après avoir marqué le pas en 2015-2016, mais à un rythme plus lent que prévu. En 2018, la région devrait afficher un taux de croissance moyen de l’ordre 2,7 %, soit une légère augmentation par rapport aux 2,3 % enregistrés en 2017.

« Pour accélérer et soutenir une dynamique de croissance inclusive, les responsables politiques doivent continuer de donner la priorité aux investissements qui privilégient le capital humain, limitent les risques de mauvaise allocation des ressources de l’État et stimulent la productivité », explique Albert Zeufack, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Ils doivent par ailleurs se donner les moyens de gérer les nouveaux risques découlant de la modification de la composition des flux de capitaux et de la dette. »

Ce ralentissement tient en partie à une conjoncture internationale moins favorable pour la région. Les échanges mondiaux et l’activité industrielle s’essoufflent, marqués par la chute des cours des métaux et des produits agricoles en raison des inquiétudes liées aux tarifs douaniers et à une demande plus incertaine. Certes les prix du pétrole devraient augmenter en 2019, mais ceux des métaux pourraient rester modérés du fait de la baisse de la demande, notamment en Chine. Les pressions exercées sur les marchés des capitaux se sont accentuées dans les économies émergentes et les inquiétudes concernant les dettes libellées en dollars se multiplient, avec la hausse de la valeur de la devise américaine.

Le ralentissement de la reprise en Afrique subsaharienne (0,4 point de moins que les prévisions du mois d’avril) s’explique par la modeste performance des trois plus grandes économies de la région. En effet, la baisse de la production pétrolière en Angola et au Nigéria a neutralisé la hausse des prix du pétrole et, en Afrique du Sud, la faible croissance de la consommation des ménages a été exacerbée par la contraction de l’activité agricole. La croissance dans le reste de la région a été stable. Plusieurs pays d’Afrique centrale, exportateurs de pétrole, ont bénéficié de la hausse des prix du pétrole et de l’augmentation de la production pétrolière. L’activité économique est restée solide dans les pays à forte croissance peu dotés en ressources naturelles, tels que la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Rwanda, soutenue par la production agricole et les services, du côté de la production, et par la consommation des ménages et l’investissement public, du côté de la demande.

La dette publique est restée à un niveau élevé et continue d’augmenter dans certains pays. La viabilité de cette dette publique risque d’être compromise par l’affaiblissement des monnaies et la hausse des taux d’intérêt associée à la modification de la composition de la dette. Le rapport met également en garde contre les risques de dérapages budgétaires, de conflits et de chocs climatiques. Il y a donc tout lieu de mettre en œuvre des politiques et des réformes susceptibles de renforcer la résilience des pays et de doper la croissance potentielle à moyen terme.

Enfin, ce numéro d’Africa’s Pulse consacre un dossier spécial sur la baisse de la productivité du travail en Afrique subsaharienne et les moyens d’y remédier. « Les réformes devraient notamment englober des politiques qui encouragent les investissements dans des secteurs autres que celui des ressources, créent des emplois et améliorent le rendement des entreprises et des travailleurs », explique Cesar Calderon, économiste principal et auteur principal du rapport.

<strong>Ms. Habibatou M. Gologo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Productivité agricole et résilience des habitants des zones arides : 172 millions de dollars, soit près de 86 milliards de F CFA de la Banque mondiale pour une croissance inclusive et la protection sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/productivite-agricole-et-resilience-des-habitants-des-zones-arides-172-millions-de-dollars-soit-pres-de-86-milliards-de-f-cfa-de-la-banque-mondiale-pour-une-croissance-inclusive-et-la-protection-so-2767023.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/productivite-agricole-et-resilience-des-habitants-des-zones-arides-172-millions-de-dollars-soit-pres-de-86-milliards-de-f-cfa-de-la-banque-mondiale-pour-une-croissance-inclusive-et-la-protection-so-2767023.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 01:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a approuvé la semaine dernière une enveloppe de financements d’un montant de 172 millions de dollars, soit près de 86 milliards de F CFA, allouée par l’Association internationale de développement (IDA) au Mali, afin d’améliorer la productivité agricole et la résilience des habitants des zones arides, de promouvoir une croissance sans exclus et d’appuyer la protection sociale.</em></strong>

Ce financement est destiné à plusieurs projets. Il s’agit de la deuxième et dernière opération à l’appui des politiques de développement pour la réduction de la pauvreté et la croissance inclusive au Mali et jette les bases d’une croissance économique sans exclus et améliore la protection des plus vulnérables. Avec des réformes dans le domaine de la propriété foncière, de l’énergie, des subventions agricoles, des télécommunications, de la protection sociale et du micro-financement, cette opération favorisera la lutte contre la pauvreté, renforcera les droits fonciers et améliorera la concurrence dans le secteur des télécommunications. Elle est financée par un don et un crédit de l’IDA d’un montant de 60 millions de dollars au total.

Il y a aussi le Projet de développement des zones arides au Mali regroupe un ensemble d’interventions susceptibles d’atténuer les conséquences de la sécheresse et du changement climatique sur une zone couvrant approximativement la partie septentrionale des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, ainsi que l’intégralité de la région de Mopti. Il se compose à la fois de transferts monétaires directs et d’aides à la production, par la fourniture d’intrants, de services et d’infrastructures agricoles, mais aussi d’un appui aux institutions communautaires et nationales. Cette opération protègera ainsi au moins 20 000 ménages vivant dans des régions parmi les plus pauvres du Mali. Elle est financée par un don et un crédit de l’IDA d’un montant total de 60 millions de dollars.

Le Projet de filets sociaux « <em>Jigisemejiri</em> » bénéficie d’un financement supplémentaire de 52 millions de dollars grâce à un don de l’IDA. Il s’inscrit dans la continuité du Projet d’urgence de filets sociaux, approuvé en 2013. À ce jour, ce projet procure des transferts monétaires trimestriels à 67 845 familles, (90 % de l’objectif visé), soit 390 465 personnes, dont 49 % de femmes, dans les régions de Kayes, Sikasso, Koulikoro, Ségou, Mopti et Gao, ainsi qu’à Bamako. Les interventions qui seront menées au titre du financement supplémentaire contribueront à promouvoir le développement et la sécurité alimentaire des ménages. Ce projet vise à renforcer le système de filets sociaux du pays et à améliorer la résilience des ménages pauvres et vulnérables.

Pour Mme Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, «les projets, qui viennent d’être approuvés par le Conseil  d’administration, devront aider le pays à accélérer la réduction de la pauvreté en améliorant les sources de revenus et réduisant la vulnérabilité  de certaines des familles les plus démunies. Ils contribueront ainsi à la réalisation du double objectif de la Banque mondiale, à savoir mettre fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée. Ces projets devront soutenir l’amélioration de la productivité agricole et la résilience des populations rurales ciblées notamment les femmes».

A retenir que l’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport de la Banque mondiale sur « les défis de l’urbanisation en Afrique de l’ouest » : Bamako, Conakry et Niamey accusent un retard par rapport à la moyenne des villes subsahariennes….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/rapport-de-la-banque-mondiale-sur-les-defis-de-lurbanisation-en-afrique-de-louest-bamako-conakry-et-niamey-accusent-un-retard-par-rapport-a-la-moyenne-des-villes-sub-2763049.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 00:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du siège de la Banque  mondiale a servi de cadre le mercredi 20 juin à une séance de vidéoconférence sur la présentation du rapport semestriel « Bilan économique » dont le dossier spécial porte sur « les défis de l’urbanisation en Afrique de l’ouest ». C’était sous l’égide de la directrice pays pour le Mali, la Guinée Conakry, le Niger et le Tchad  Soukeyna Kane. </em></strong>

Cinquième  du nom, le rapport a pour objectif de susciter un débat public autour des questions macro-économiques et sociales  qui tendent à soutenir les efforts de réduction de la pauvreté. Le présent rapport se penche en particulier sur Bamako, Niamey et Conakry et  réfléchit à la manière dont les villes pourraient exploiter leur potentiel en matière de productivité et de croissance inclusive. Ces trois villes contribuent significativement à l’économie nationale, Bamako contribuant à 34% du PIB du Mali, Conakry et Niamey à environ 27% du PIB de la Guinée et du Niger.

Pourtant malgré leur importance pour l’économie nationale, Bamako, Conakry et Niamey ne sont pas de véritables moteurs de croissance. « Dans les trois villes, la productivité du travail, calculée en tant que valeur ajoutée brute par habitant est faible et n’a pas évolué au cours des quinze dernière années, contrairement à la moyenne brute de quinze autres villes de l’Afrique subsaharienne » a souligné MeskeremBerhane, responsable des programmes d’urbanisation de la Banque mondiale dans les trois pays.

Aussi, le document relève les insuffisances dans la fourniture des services publics urbains (accès à l’eau potable, à l’électricité et à l’assainissement). Les trois capitales accusent un retard par rapport à la moyenne des villes subsahariennes et montrent de faibles signes de redressement.

Selon  la directrice pays pour le Mali, la Guinée Conakry, le Niger et le Tchad  Soukeyna Kane, pour devenir des vecteurs de croissance et fournir des services publics adaptés, Bamako, Conakry et Niamey doivent se concentrer sur leur urbanisation et leur organisation spatiale. D’autant qu’elles ne disposent pas actuellement de marché foncier suffisamment efficace. Ce qui a entrainé des investissements dans des bâtiments et infrastructures éloignés des centres-villes, a-t-elle expliqué. « L’insuffisance des investissements dans un réseau d’infrastructures rentables, y compris les infrastructures de transports publics, a aggravé les problèmes d’accessibilité et de mobilité urbaine » note  Soukeyna Kane.

Pour pallier à ces insuffisances, la Banque estime qu’il faut miser sur l’atout d’une jeunesse de plus en plus nombreuse et promouvoir une gestion urbaine maitrisée. Laquelle coordonne politique publique et investissements dans les infrastructures.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMI : Conclusion d’un accord sur la 9e revue de l&amp;apos;accord Fec&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-conclusion-dun-accord-sur-la-9e-revue-de-laccord-fec-mali-2753989.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Apr 2018 05:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les communiqués de presse de fin de mission contiennent des déclarations des équipes des services du FMI qui rendent compte de leurs conclusions préliminaires. Les avis exprimés dans la présente déclaration sont ceux des services du FMI et ne correspondent pas nécessairement à ceux du conseil d'administration du FMI.</strong>

A partir des conclusions préliminaires de cette mission, les services du FMI prépareront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera présenté au conseil d'administration pour examen et décision.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Boriana Yontcheva, a mené des discussions avec les autorités maliennes du 18 au 24 avril 2018 à Washington DC sur la 9e revue du programme économique et financier du gouvernement appuyé par le FMI dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (Fec).

A l'issue des discussions, Mme Yontcheva a fait la déclaration suivante : "Les autorités maliennes et les services du FMI sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la 9e revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la Fec du FMI, sous réserve de l'approbation par la direction et le conseil d'administration du FMI. Il est prévu que ce dernier examine le rapport conjoint des services du FMI relatif à la 8e et la 9e revue ainsi que les consultations au titre de l'article IV fin mai 2018.

La mission et les autorités ont examiné l'exécution budgétaire pour 2017 et le début 2018. Tous les critères de performances du programme à fin décembre 2017 ont été atteints et tous les indicateurs quantitatifs ont été respectés. Les autorités se sont engagées à continuer leurs actions pour permettre d'atteindre les objectifs du programme et réduire les vulnérabilités à court et moyen termes.

La reprise économique est entrée dans sa 5e année et la croissance du PIB réel devrait rester robuste dans le court terme malgré des défis sécuritaires persistants. L'inflation devrait rester en deçà du plafond régional. L'exécution budgétaire de 2017 et la loi de finances 2018 sont conformes aux objectifs du programme et à l'objectif de convergence du déficit, d'ici 2019, vers la norme de 3 % du PIB établie au niveau régional par l'Uémoa.

L'équipe des services du FMI tient à remercier les autorités et leurs interlocuteurs du secteur privé de leur appui et de leurs entretiens constructifs".

L'équipe a rencontré le ministre de l'Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le ministre de l'Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, le conseiller économique du président, Ibrahim Bocar Ba, le directeur national de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, Konzo Traoré, de hauts fonctionnaires et des partenaires au développement.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblées du printemps du FMI et de la Banque Mondiale 2018 : Le Mali à la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblees-du-printemps-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-2018-le-mali-a-la-rencontre-2752659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 01:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div style="overflow:hidden;height:1px">
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</div>
<strong><em>Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr. Boubou CISSE, conduit une forte délégation du Mali aux Réunions de printemps du FMI et de la Banque Mondiale, qui se tiennent du 16 au 22 Avril 2018 à Washington (USA).</em></strong>

Les enjeux de développement économique du Mali, la gestion des finances publiques, l’accès aux financements pour les entreprises, l’état de la coopération avec les institutions de Brettons Woods seront les sujets abordés lors de cette mission de travail avec pour objectif de consolider la coopération de développement économique et financière du Mali.

La délégation malienne est composée du Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, Monsieur Arouna TOURE, du Ministre de l'Energie et de l'Eau, Monsieur Malick Alhousseini MAIGA, du Conseiller Spécial du Président de la République, Dr Ibrahim Boubacar BAH, du Directeur National de la BCEAO, Monsieur Konzo TRAORE, de la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali, Madame TOURE Coumba SIDIBE, ainsi que plusieurs hauts cadres du Ministère de l'Economie et des Finances. Elle rencontrera des hautes personnalités du FMI et de la Banque mondiale, notamment monsieur Makhtar Diop, vice-président de la Région Afrique (Banque mondiale) et le Directeur Afrique du FMI. La délégation malienne participera également à plusieurs séminaires de haut niveau sur l’économie numérique , l'accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest..etc.

Les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont l’occasion de réunir tous les ans des acteurs d’horizons divers — dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement) et du secteur privé, experts issus des milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse...) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport semestriel de la Banque mondiale sur l’état des économies africaines : La croissance économique rebondit en Afrique, mais trop lentement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/rapport-semestriel-de-la-banque-mondiale-sur-letat-des-economies-africaines-la-croissance-economique-rebondit-en-afrique-mais-trop-lentement-2751907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La dernière édition de ce rapport de la Banque mondiale qui a été rendue public hier, renseigne que la croissance de l’Afrique subsaharienne devrait atteindre 3,1% en 2018 et s’établir à 3,6% en moyenne sur 2019-2020. Une vidéo-conférence a permis au staff, notamment M. Albert Zeufack, Economiste en chef de la région Afrique à la Banque mondiale et Mme Punam Chuhan-Pole, Economiste principale à la région Afrique, d’éclairer la lanterne des journalistes sur ces progrès de l’économie africaine et les défis auxquels le continent doit faire face. C’était au siège de l’institution financière à Bamako en présence d’Olivier Beguy, Economiste principal du bureau à Bamako et Habibatou M. Gologo.</em>

Selon le rapport, les prévisions de la croissance tablent sur la stabilité des cours des hydrocarbures et des métaux et sur la mise en œuvre, dans les pays de la région, de réformes visant à remédier aux déséquilibres macroéconomiques et à stimuler l’investissement.

Pour M. Albert Zeufack, la croissance a rebondi en Afrique subsaharienne, mais pas assez rapidement. « Nous sommes encore loin des niveaux d’avant la crise. Les pays africains doivent intensifier et approfondir les réformes macroéconomiques et structurelles pour parvenir à des niveaux de croissance élevés et soutenus », a-t-il déclaré.

Le rapport semestriel de la Banque mondiale indique que le rythme modéré de l’expansion économique reflète la reprise progressive de la croissance dans les trois plus grandes économies de la région à savoir : le Nigéria, l’Angola et l’Afrique du sud. Par ailleurs, l’activité économique va repartir à la hausse dans certains pays exportateurs de métaux, sous l’effet de l’embellie de la production et de l’investissement dans le secteur minier. Parmi les pays pauvres en ressources naturelles, les membres de l’UEMOA, emmenés par la Côte d’Ivoire et le Sénégal, conserveront une croissance solide, étayée par des investissements d’infrastructures. Quant aux perspectives, elles se sont améliorées dans la plupart des pays de l’Afrique de l’Est, à la faveur de l’amélioration de la croissance du secteur agricole, après plusieurs épisodes de sécheresse et de remontée des crédits du secteur privé. En Ethiopie, la croissance restera forte, bénéficiant de la poursuite des investissements publics dans l’infrastructure.

18 pays classés comme étant exposés à un risque élevé de surendettement

Ce qui fait dire Mme Punam Chuhan-Pole, Economiste principale à la région Afrique, que pour nombre de pays d’Afrique, le redressement économique est menacé par les fluctuations des cours et de la production des matières premières. « Cela montre combien il est important que les pays renforcent leur résilience en faisant des stratégies de diversification une priorité absolue », conseille l’économiste principale.

Concernant la dette, le rapport révèle que le ratio de la dette publique sur le PIB augmente dans la région et la composition de la dette évolue, à mesure que les pays abandonnent les sources traditionnelles de financement concessionnel et se financent davantage sur les marchés. L’alourdissement du fardeau de la dette et l’exposition croissante aux risques de marché suscite des inquiétudes à propos de la viabilité de la dette. Ainsi, en mars 2018, 18 pays étaient classés comme exposés à un risque élevé de surendettement, contre 8 en 2013.

« Si l’Afrique adopte la technologie et met à profit l’innovation, elle peut accroître la productivité entre les secteurs et à l’intérieur de ceux-ci et accélérer la croissance », a affirmé M. Albert Zeufack.

Enfin le rapport met un accent particulier sur le rôle que peut jouer l’innovation pour accélérer l’électrification en Afrique subsaharienne. D’après le rapport, pour que l’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne soit universel, il faut combiner des solutions associant le réseau national, ainsi que des mini-réseaux et des micro-réseaux desservant de petits groupes d’utilisateurs, mais aussi des systèmes domestiques hors réseau. Il s’agit aussi d’améliorer la réglementation du secteur électrique et la gestion des entreprises d’électricité.

<strong>Daouda T. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali aux Assemblées du printemps du FMI et de la Banque Mondiale 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-mali-aux-assemblees-du-printemps-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-2018-2751933.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-mali-aux-assemblees-du-printemps-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-2018-2751933.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 00:33:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, Dr. Boubou CISSE, conduit une forte délégation du Mali aux Réunions de printemps du FMI et de la Banque Mondiale, qui se tiennent du 16 au 22 Avril 2018 à Washington (USA).</strong>

Les enjeux de développement économique du Mali, la gestion des finances publiques, l’accès aux financements pour les entreprises, l’état de la coopération avec les institutions de Brettons Woods seront les sujets abordés lors de cette mission de travail avec pour objectif de consolider la coopération de développement économique et financière du Mali.

La délégation malienne est composée du Ministre de l'Economie Numérique et de la Communication, Monsieur Arouna TOURE, du Ministre de l'Energie et de l'Eau, Monsieur Malick Alhousseini MAIGA, du Conseiller Spécial du Président de la République, Dr Ibrahim Boubacar BAH, du Directeur National de la BCEAO, Monsieur Konzo TRAORE, de la Présidente de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements financiers du Mali, Madame TOURE Coumba SIDIBE, ainsi que plusieurs hauts cadres du Ministère de l'Economie et des Finances. Elle rencontrera des hautes personnalités du FMI et de la Banque mondiale, notamment monsieur Makhtar Diop, vice-président de la Région Afrique (Banque mondiale) et le Directeur Afrique du FMI. La délégation malienne participera également à plusieurs séminaires de haut niveau sur l’économie numérique, l'accès à l’électricité en Afrique de l’Ouest etc.

Les Réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale sont l’occasion de réunir tous les ans des acteurs d’horizons divers — dirigeants du secteur public (banques centrales, ministères des finances et du développement) et du secteur privé, experts issus des milieux universitaires — autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide, etc. Cet événement donne également lieu à toute une série de manifestations (séminaires, zooms régionaux, conférences de presse...) autour de sujets liés à l’économie mondiale, au développement international et au système financier mondial.

Source : MEF]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : 25 milliards à décaisser grâce au miracle malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-25-milliards-a-decaisser-grace-au-miracle-malien-2751147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-25-milliards-a-decaisser-grace-au-miracle-malien-2751147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:41:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé, vendredi, être parvenu à un accord préliminaire entre ses services et les autorités maliennes, sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC), et sur la consultation de 2018 au titre de l’article IV des statuts de l’institution.
Sous réserve d’approbation par la Direction et de Conseil d’administration du FMI, l’achèvement de cette revue permettra un décaissement de 31,65 millions de droits de tirage spéciaux (DTS), soit environ 46 millions $, en faveur du Mali.
Pour la mission du FMI, dirigée par BorianaYontcheva et qui a séjourné à Bamako du 12 au 16 mars 2018, « l’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse, à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste ».
Par ailleurs, les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme économique et financier, constate le FMI. Le déficit budgétaire de 2017 a ainsi été limité à 3 % du PIB, en raison principalement d’une réduction des dépenses publiques et à des recettes qui ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé.
En outre, la loi de finances 2018 est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit, d’ici 2019, vers la norme de 3 % du PIB établie au niveau régional par lʼUEMOA.
Le FMI conclut donc que les perspectives macroéconomiques du Mali demeurent globalement positives, mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile.
« Par ailleurs, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure représentent des risques budgétaires.», fait également remarquer l’institution de BrettonWoods.
Par conséquent, les réformes relatives à la gestion des Finances publiques, afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté, devraient être poursuivies.
Pour rappel, le programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC, a été approuvé le 18 Décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 40,7 millions $).
Le 9 Juin 2016, le Conseil a approuvé, à la demande des autorités maliennes, la prorogation d’une année de l’accord, au 17 Décembre 2017, de même qu’une augmentation des ressources mises à disposition au titre de cet accord. Portant ainsi le montant total de ces ressources à 98 millions de DTS (environ 132,8 millions $).

<strong>Source : Ecofin Hebdo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après une récente mission au Mali : Les recommandations du FMI au gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/apres-une-recente-mission-au-mali-les-recommandations-du-fmi-au-gouvernement-2750451.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 12 au 16 mars dernier, le Mali a accueilli une mission du Fonds Monétaire International (FMI) d'une semaine de travail concernant l'évaluation des nouvelles performances économiques du Mali. Après cette mission dirigée par Mme Boriana YONTCHEVA, le FMI donne aujourd’hui, ses impressions. </strong>

La revue du Fonds monétaire internationale au Mali vise à constater au temps T les engagements pris par le gouvernement et se projeter dans le futur. Au terme de sa mission, Mme Boriana YONTCHEVA s’est dit satisfaite.

<em><strong>« </strong></em><strong>Au temps T, fin décembre 2017, la mise en œuvre du programme a été satisfaisante et tous les critères de suivi du programme aussi bien qualitatif, quantitatif que les réformes structurelles que le gouvernement devait mener, tout a été mené à bonne date</strong><em><strong> »</strong></em><strong>,</strong> avait expliqué le chef de la mission, Mme Boriana Yontcheva .

La mission du Fmi et le gouvernement ont discuté des efforts pour intensifier la mobilisation de recette intérieure dans le cadre d’une stratégie à moyen terme visant à maintenir la forte performance que le gouvernement a réalisée au niveau de la mobilisation des recettes intérieures, et permettre de continuer d’allouer davantage de ressources aux programmes sociaux.

Après cette visite de Mme Borianna Yontcheva, Aujourd’hui, le FMI recommande au gouvernement malien de fournir plus d’efforts pour renforcer l’évaluation et la hiérarchisation des nouveaux projets d’investissements et plus généralement à améliorer l’efficacité des investissements publics.

Dans l’exigence des donateurs, il faut noter que le Fmi et d’autres partenaires au développement, notamment la Banque mondiale et les Nations Unies abordent des questions sur le secteur de l’éducation, de la santé, de l’assainissement et l’eau comme prévu dans le plan national de développement du gouvernement.  Cet exercice vise à chiffrer les coûts pour atteindre les Objectifs du développement durables dans les trois secteurs d’ici à 2030. La FMI note que le gouvernement est ambitieux en matière de l’eau pour tous d’ici à 2021.

Pour l’avenir, le gouvernement et le Fmi parviennent  à un accord sur la politique devant permettre de conclure et d’achever la huitième revue du programme. <strong>Du coup, il</strong> y aura un décaissement record du Fonds monétaire de 25 milliards de francs CFA.

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Délinquance financière au Mali :  La France et la Banque mondiale doivent fermer les robinets !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/delinquance-financiere-au-mali-la-france-et-la-banque-mondiale-doivent-fermer-les-robinets-2749546.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 11:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sommet du G5 Sahel à Bamako du dimanche 2 juillet 2017, le président français Emmanuel Macron a dit: «<em>Il ne sert à rien de continuer à se mentir entre nous parce qu’en le faisant, nous donnons l’occasion aux terroristes de nous détruire. 150 soldats des pays du Sahel ont été tués, de février 2017 à maintenant. Soit ensemble, nous faisons le choix de changer les choses, d’être exigeant avec nous même où on va perdre contre le fondamentalisme guerrier, les trafics, etc. Je  veux des actes et non me cacher derrière des mots.</em>»</strong>

A lire entre ces lignes, l’on ne s’empêchera pas de comprendre que même la France qui n’a jamais les peuples d’Afrique est contrainte de reconnaître que nos dirigeants (leurs représentants locaux) ne disent pas la vérité à ceux de la France. Notamment, il faut dire que les financements de la France et de la Banque mondiale en direction du Mali sont toujours tombés dans les caisses noires d’où l’on ne sort que ce que l’on veut.

L’on rappellera à cet effet par exemple que dans le cadre de la gestion des partants volontaires à la retraite, la Banque mondiale et l’USAID ont financé, de 1983 à 1993, la faramineuse somme de 310 milliards de F CFA. Comme on le comprend, cette histoire s’est terminée à queue de poisson, car bien de se ayants droit sont déjà dans l’autre monde. Il faut être dans le secret des besaces privées pour savoir la destination finale de ces milliards.

Rappelons aussi que le Projet de gestion des ressources naturelles (PGRN) a été financé à hauteur de 32 milliards de FCA par la Banque mondiale. Ce projet devrait s’étendre sur vingt ans mais n’a duré qu’à peine dix ans, tout est parti en fumée.

<strong>Est-il besoin de dire que des milliards ont été décaissés par les institutions financières internationales pour l’aménagement du lit du fleuve Niger ?</strong> Hélas ! C’est avec amertume que nous assistons à la dégradation dudit fleuve au mépris des populations riveraines et donc du Mali.

Sous Alpha Oumar Konaré, vingt- un (21) milliardaires maliens dont quinze (15) ont germé de terre. Aussi, l’on observe un trou de 5 milliards de F CFA dans la gestion de CAMOPA.

Sous IBK, 700 millions de FCA se sont volatilisés dans le cadre de Prime générale d’alimentation (PGA) de l’armée. Sans être exhaustif, ajoutons à ce gâchis financier quand 2015, juste un an après l’année de lutte contre la corruption d’IBK, le rapport du Vérificateur général a fait état de la disparition des caisses de 153 milliards de nos francs.

Cet au regard de ce tableau assez sombre de la gestion de nos finances qu’il convient de dire que les bailleurs de fonds ont tout intérêt dans la délinquance financière en vogue dans notre pays depuis la fin de la première République.

D'ores et déjà, à la faveur du coup d’Etat de 1968, les quatorze membres du Comité militaire de libération nationale (CMLN) se sont partagé sans vergogne les fonds du Trésor malien qui s’élevaient à la faramineuse somme de <strong>300 millions de francs maliens.</strong>

Les détournements de deniers publics ont pris naissance depuis là au Mali. C’est bien ce même Moussa qui  est présenté aujourd’hui par certaines consciences comme un saint (walidjou). Que cela est vraiment ridicule ! Sinon, comment comprendre que nos dirigeants se livrent à cette hémorragie financière sans que les institutions financières lèvent le moindre doigt accusateur. <strong>Comment comprendre le silence de la France face à ce gâchis organisé chez nous si elle aimait notre peuple ?</strong>

C’est là où il faut dire que si ces institutions veulent la gestion saine des affaires de notre pays, il leur faut sans délai exiger de nos gouvernants à qui ils donnent leur argent des comptes. Du coup, la France doit sans délai se retirer entièrement de nos affaires si elle avait vocation à servir tant soit peu notre peuple. Mais pure illusion !

Dans tous les cas, c’est comme si l’on demandait au chat de servir utilement la souris. La France ayant tout intérêt dans la délinquance financière chez nous elle verrait mal une gestion responsable de l’aide au développement que l’on accorde au Mali.

Les financiers étrangers doivent donc savoir (ils le savent d’ailleurs) qu’aucune aide n’arrive à nos populations à forte raison de les aider à se passer de toute aide qui ne leur permet pas de se passer de l’aide.

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accords de financement entre la Banque Mondiale et le Mali : Environ 62,4 milliards FCFA pour le développement socio&#45;économique du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/accords-de-financement-entre-la-banque-mondiale-et-le-mali-environ-624-milliards-fcfa-pour-le-developpement-socio-economique-du-pays-2748149.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 00:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du financement du développement socio-économique, la directrice des opérations de la banque mondiale pour le Mali, Soukeyna Kane et le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Boubou Cissé ont procédé, le jeudi 29 mars dernier, dans les locaux dudit Ministère, à la signature d’une convention de financement de trois projets dont le montant global est fixé à environ 62,4 milliards FCFA. </em></strong>

Keïta Aïda M’bô, ministre de l‘Environnement et du Développement Durable, Kané Rokiatou Maguiraga, ministre de l’Élevage et de la Pêche ont pris part à la signature de ces importants projets qui concernent leurs départements respectifs.

Selon Soukeyna Kane, il s’agit d’une signature d’accords de don et de prêt entre son institution et le gouvernement du Mali. Et ces financements concernent trois projets à savoir: le Projet d’Appui Régional à l’Irrigation au Sahel (PARIIS), le Projet d’Appui au Développement du secteur de l’Élevage(PADEL) et le Projet de Réhabilitation Économique et Environnementale du Fleuve Niger(PREEFN).

Elle a souligné que c’est suite à la demande des gouvernements de six pays au Sahel (le Mali, le Tchad, le Burkina-Faso, le Niger, la Mauritanie et le Sénégal) et leurs partenaires, au cours d’un forum tenu en octobre 2013 à Dakar, visant à exploiter des millions d’hectares au Sahel à l’horizon 2020, que le conseil d’administration de l’Association Internationale de Développement (IDA) a approuvé ces projets soutenus par la Banque Mondiale dont l’enveloppe globale allouée s’élève à 170 millions US dollars. Elle a précisé que le financement du Mali dans ce projet régional est d’environ 25 millions US dollars.

A en croire la directrice des opérations de la banque mondiale pour le Mali, ces projets contribueront à améliorer la capacité des intervenants à développer le secteur de l’agriculture et de l’agro-industrie, à renforcer la productivité et la commercialisation des produits animaux non pastoraux dans les filières viandes et lait, volailles et œufs, l’aviculture et l’apiculture. Mais aussi à améliorer la capacité du pays à faire face aux situations d’urgence, à rendre la navigation et les services y afférant plus efficaces etc.

<em>« Ces projets vont profiter à plus de 500.000 personnes dans les domaines concernés dans plusieurs régions qui ont trait à la sécurité alimentaire, à la résilience face au changement climatique et la réduction de la pauvreté»</em> a-t-elle déclaré.

Dr Boubou Cissé pour sa part dira que c’est dans le souci d’apporter des réponses aux besoins de la population face à l’insécurité alimentaire, au changement climatique et  pour la réduction de la pauvreté que les signatures de ces trois accords d’un montant global de 62,4 milliards FCFA ont eu lieu.

Pour lui, ce montant est réparti entre les trois projets comme suit: 13,75 milliards FCFA composés d’un prêt de 9,17 milliards et d’un don de 4,58 milliards FCFA pour le financement du Projet d’Appui Régional à l’Irrigation au Sahel (PARIIS), 33 milliards FCFA, composés d’un prêt de 16,50 milliards et d’un don de 16,50 milliards FCFA pour le financement du Projet d’Appui au Développement du secteur de l’Élevage(PADEL) et enfin 15,29 milliards FCFA dont 7,64 milliards FCFA en prêt et 7, 65 milliards FCFA en don pour le financement du Projet de Réhabilitation Économique et Environnementale du Fleuve Niger (PREEFN).

D’après lui, le PARIIS remédiera aux problèmes récurrents du développement de l’agriculture irriguée et le PADEL soutiendra les filières d’élevage sédentaire sélectionné de la production jusqu’à la commercialisation. Tandis que le PREEN réduira les contraintes du transport intérieur par voie navigable.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale : 62,04 milliards de FCFA pour booster le développement socio&#45;économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-6204-milliards-de-fcfa-pour-booster-le-developpement-socio-economique-du-mali-2747779.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 10:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La présence, hier, de la presque totalité de l’équipe de la représentation locale du groupe de la Banque mondiale pour le Mali au ministère de l’Economie et des Finances témoigne à suffisance des excellentes relations qu’entretient notre pays avec cette institution de Breton Wood.</strong>

L’équipe était venue signer avec le gouvernement malien trois accords de financement (dons et prêts), relatifs aux Projets d’appui régional à l’irrigation au Sahel (PARIS), au développement du secteur de l’élevage (PADEL) et de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger (PREFN).

Les trois documents concrétisant la mise à disposition des fonds ont été paraphés par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Soukeyna Kane.

Le coût global de ces projets est estimé à 112,8 millions de dollars US, soit environ 62,04 milliards de FCFA. Leur financement a été approuvé, ces trois derniers mois, par le Conseil d’administration de l’Association internationale de développement (IDA). L’objectif est l’accroissement du niveau de sécurité alimentaire de notre pays, de sa résilience face aux changements climatiques et la réduction de la pauvreté.

La première des conventions signées porte sur un financement de 25 millions de US (soit 13,75 milliards de FCFA. Destiné au financement de PARIIS, il est composé d’un prêt de 9,17 milliards de FCFA et d’un don d’une valeur de 4,58 milliards de FCFA. L’objectif de ce financement est d’améliorer la capacité des parties prenantes à développer et à gérer l’irrigation. Il s’agira aussi d’accroitre les superficies irriguées, suivant une approche régionale basée sur les solutions dans les pays du Sahel. Le PARIIS profitera, à ce titre, à 340.000 acteurs de la filière de l’élevage, de l’aviculture et de la pisciculture (petits producteurs, éleveurs et entrepreneurs).
Le second accord, lui, est doté d’une enveloppe financière de 60 millions de dollars US, environ 33 milliards de FCFA. Il est réparti en 16,50 milliards de FCFA de prêt et 16,50 milliards de don. Alloué pour la prise en charge financière du PADEL-Mali, ce financement entend renforcer la productivité et la commercialisation des filières viande et lait, volaille et œufs, aquaculture, apiculture. Il s’agira aussi d’améliorer la capacité du Mali à faire face aux risques de crise ou de situation d’urgence.

Le troisième accord, doté d’une enveloppe financière de prêt de 14,9 milliards de FCFA, servira à la réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger qui, eu égard aux multiples plaidoyers du président de la République, Ibrahim Boubacar Keîta, figure, parmi les priorités des autorités maliennes.

La mise en œuvre du PREFN rendra la navigation et les services portuaires plus efficaces tout le long du fleuve et prouvera qu’il est possible de restaurer l’environnement et d’améliorer les moyens de subsistance dans l’un des écosystèmes les plus fragiles du pays. Le projet bénéficiera à environ 100 000 personnes, notamment les opérateurs de transport, groupements ruraux, agriculteurs, pêcheurs, organisations de la jeunesse. Ce nouvel accompagnement traduit de manière éloquente toute l’adhésion et le soutien de la Banque mondiale aux politiques et stratégies du Mali et à celles des autres pays du Sahel, a salué le ministre de l’Economie et des Finances.

Visiblement très heureuse d’avoir réussi ce challenge, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali a invité à s’atteler à la mise en œuvre de ces projets. «J’appelle de tous mes vœux que l’effort et la dynamique soient soutenus pour rapidement réunir les conditions de mise en vigueur des financements, et passer à la seconde manche : la mise en œuvre des activités des trois projets dont le montant global est de plus de 112,8 millions de dollars américains», a plaidé Soukeyna Kane.

<strong>Cheick M. TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission du FMI au Mali : L’économie malienne se porte bien malgré les contraintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-la-mission-du-fmi-au-mali-leconomie-malienne-se-porte-bien-malgre-les-contraintes-2747373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-la-mission-du-fmi-au-mali-leconomie-malienne-se-porte-bien-malgre-les-contraintes-2747373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 08:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars après la soumission du rapport au conseil d’administration du FMI au mois d’avril prochain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La salle de réunion du ministère de l’Economie et des Finances a servi de cadre à la conférence de presse animée par le ministre Boubou Cissé et Boriana Yontcheva chef de la délégation du FMI. C’était le vendredi 16 mars 2018.

Dans le cadre de l’achèvement de la 8e revue du programme économique et financier du Mali, soutenu par la Facilitation et l’élargissement de crédit ainsi que les consultations de 2018 au titre de l’article IV, le Fonds monétaire international a dépêché une mission au Mali du 12 au 16 mars 2018.

Les deux conférenciers ont affirmé que l’économie malienne se porte bien malgré les contraintes sécuritaires. En effet, la croissance du PIB reste vigoureuse à 5,3 % selon les estimations, portée par les bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB : les dépenses ont été réduites, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé.

Les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissant notamment en raison d’une situation volatile. Par ailleurs, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure présente des risques budgétaires. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars après la soumission du rapport au conseil d’administration du FMI au mois d’avril prochain.

L’occasion était propice pour le ministre d’affirmer que dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière, le gouvernement et les syndicats ont trouvé un terrain d’attente sur la loi portant sur la lutte contre l’enrichissement illicite. En effet, 1479 personnes déclareront leur patrimoine a commencé par le Premier ministre. Il s’agit des directeurs, des présidents des institutions, les membres du gouvernement, les secrétaires généraux, les DFM, les ambassadeurs, les élus locaux, les autorités indépendantes pour ne citer que ceux-ci sont des personnes assujetties.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusion de la mission du FMI au Mali : 46 millions de dollars à la disposition du Mali 1479 fonctionnaires doivent se conformer à la déclaration de leurs biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclusion-de-la-mission-du-fmi-au-mali-46-millions-de-dollars-a-la-disposition-du-mali-1479-fonctionnaires-doivent-se-conformer-a-la-declaration-de-leurs-biens-2746560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conclusion-de-la-mission-du-fmi-au-mali-46-millions-de-dollars-a-la-disposition-du-mali-1479-fonctionnaires-doivent-se-conformer-a-la-declaration-de-leurs-biens-2746560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 01:16:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission du Fonds monétaire international (Fmi) dirigée par Boriana Yontcheva a séjourné à Bamako du 12 au 16 mars 2018 pour achever les entretiens sur la 8e Revue du Programme économique et financier du Mali qui est soutenu par la Facilité élargie de crédit (Fec) du Fmi, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l'article IV. A la fin de cette mission, Mme Yontcheva et le ministre de l'Economie et des Finances, Boubou Cissé, ont tenu une conférence de presse, le vendredi 16 mars 2018 au département des Finances pour partager avec la presse la déclaration issue de cette mission du Fmi.</em></strong>

Selon la déclaration de fin de mission du Fmi à Bamako, les autorités maliennes et les services du Fmi sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la 8e Revue du Programme économique et financier du Mali soutenu par la Facilité élargie de crédit (Fec) du Fmi, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l'article IV, sous réserve de l'approbation par la Direction et de Conseil d'administration du Fmi. L'achèvement de la Revue permettra de mettre à disposition du Mali 31,65 millions de Dts (environ 46 millions de dollars).

<strong>L'économie malienne se redresse malgré les défis sécuritaires</strong>

D'après la Déclaration de la mission du Fmi, <em>"l'économie malienne a continué de se redresser en 2017, malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du Pib reste vigoureuse à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L'inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB : les dépenses ont été réduites, l'aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d'environ 0,8 % du PIB et les recettes ont été légèrement supérieures à l'objectif fixé. Les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives, mais l'économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d'une situation sécuritaire volatile. Par ailleurs, d'éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la dimension de l'aide extérieure représentent des risques budgétaires".</em>

<strong>Bientôt 1479 personnes </strong><strong>assujetties aux déclarations </strong><strong>de patrimoine des fonctionnaires à la Cour suprême</strong>

La Déclaration affirme que la Loi de finances 2018 du Mali est conforme aux objectifs du programme et à l'objectif de convergence du déficit, d'ici 2019, vers la norme de 3 % du Pib établie au niveau régional par l'Uémoa. La mission du Fmi et les autorités maliennes conviennent qu'il est nécessaire de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques afin de renforcer l'exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté. <em>"Les autorités maliennes ont réussi à faire avancer la réforme de la gouvernance en prenant des mesures importantes pour renforcer la gouvernance. Pour réaliser une croissance économique durable et continuer de bénéficier de l'aide des bailleurs de fonds, il est en effet essentiel de persévérer dans la mise en œuvre des réformes structurelles dont, notamment, celles touchant à l'amélioration de la gouvernance telle la déclaration du patrimoine par les assujettis. Après diverses consultations avec les syndicats de la Fonction publique à propos du champ d'application des déclarations de patrimoine des fonctionnaires à la Cour suprême, le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis qu'elle mentionne explicitement (environ 1 479 personnes). Ceux-ci ont été informés de l'obligation de déclaration et des rappels puis des sanctions seront appliqués à ceux qui n'auront pas transmis leurs déclarations dans les délais impartis. La Commission de conciliation continuera ses travaux pour faire avancer la réforme"</em>, annonce la Déclaration.

<strong>Boubou Cissé : "La déclaration de patrimoine des 1 479 assujettis </strong><strong>a déjà commencé depuis </strong><strong>quelques semaines"</strong>

Au cours de la conférence de presse, le ministre de l'Economie et des Finances, Boubou Cissé, a indiqué que la 8e Revue a deux particularités. D'abord, la 8e Revue s'accompagne d'un exercice qui est appelé <em>"les consultations 2018 au titre de l'article IV </em>" qui est une disposition qui permet au Fmi d'exercer une sorte de surveillance sur les politiques publiques des Etats dans la même forme, sans distinction. <em>"Cet exercice a pour objet de répondre à des questions qui touchent la situation économique du pays, qui touchent la question des finances publiques, des réformes structurelles, la situation du secteur financier et bancaire du Mali"</em>, a-t-il dit.  A ses dires, les consultations avec le Fmi ont eu comme innovation l'introduction du secteur minier. Le travail qui a été fait a consisté à s'appuyer dans la lutte contre toutes les formes d'évasions fiscales au Mali et qui se traduisent par des pertes énormes.

Ensuite, la 8e Revue a concerné le temps des consultations qui a été élargi pour la conclure. Il a dit qu'il y a eu une réforme majeure qui touchait la mise en œuvre de la Loi portant prévention et répression de l'enrichissement illicite au Mali.

<em>" Il y a un certain nombre d'objectifs que nous nous étions fixés. Cette loi est entrée en vigueur témoignant de la volonté du gouvernement de lutter efficacement contre la corruption. Mais nous avons été confrontés à des difficultés dans la mise en œuvre de cette loi. Ces difficultés ont conduit le gouvernement à avoir un protocole d'accord avec les syndicats. Le contenu de ce protocole a été perçu comme un recul dans la volonté du gouvernement d'aller vers la mise en œuvre effective de cette loi portant prévention et répression contre l'enrichissement illicite. La réalité, c'est que la loi contenait des défaillances qui ont été signalées par les syndicats. Et il a été décidé d'aller vers une relecture possible de cette loi. Du coup, les choses ont été ralenties. Et ce ralentissement n'a pas permis de conclure la 8e Revue au mois de novembre dernier. Des mesures ont été prises pour permettre d'arriver à la conclusion positive de la 8e Revue. Parmi les mesures qui ont été prises, il y a d'abord la volonté ferme du gouvernement de lutter contre la corruption et l'enrichissement illicite et d'aller vers l'application sans réserve de cette loi portant prévention et répression de l'enrichissement illicite au Mali. De commun accord avec les syndicats, nous sommes arrivés à établir une liste incompressible des assujettis à la loi. </em>

<em>Cette liste a été établie à 1 479 personnes de l'ensemble des corps de l'Administration malienne. Il est attendu de ces 1 479 assujettis la déclaration de leur patrimoine dans le délai imparti par loi. Et cela a déjà commencé depuis quelques semaines. Les 1479 personnes ont été invitées par les plus hautes autorités de l'Etat malien, à commencer par le Premier ministre, chef du gouvernement, à procéder sans délai à la déclaration de leurs biens auprès de la Cour suprême du Mali, laquelle transmettra ces déclarations à l'Office chargé de suivre et d'analyser ces déclarations. Les départements ministériels continueront à faire les rappels nécessaires à leurs assujettis respectifs</em>", a expliqué le ministre Boubou Cissé. <strong>  </strong>

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission du FMI au Mali : &#45; La réforme de la gouvernance jugée salutaire &#45;1479 assujettis listés pour la déclaration de leur bien et de leur revenu &#45; En avril le Mali décaisserait près de 23 milliards de F CFA de l’accord FEC.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-la-reforme-de-la-gouvernance-jugee-salutaire-1479-assujettis-listes-pour-la-declaration-de-leur-bien-et-de-leur-revenu-en-avril-le-mali-decaisserait-pres-de-23-milliards-2746480.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 12:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 12 au 16 mars 2018, une mission du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné à Bamako, dirigée par Mme Boriana Yontcheva. Cette mission s'inscrivait dans le cadre de la 8e revue du programme économique et financier du Mali, qui est soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l'article IV. </strong>

Au terme de cette mission, la cheffe de la mission Mme Boriana Yontcheva et le ministre de l'Economie et des finances, Dr. Boubou Cissé ont animé dans la salle de conférence dudit ministère, le vendredi 16 mars 2018, une conférence de presse.

Au terme de cette mission, on retreint que les services du FMI et les autorités maliennes sont parvenues à un accord préliminaire sur la conclusion de la 8ème revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article 4. Aussi, pour les services du FMI, la loi de Finances 2018, adoptée par l’Assemblée nationale fin décembre 2017, offre une bonne base pour la politique budgétaire. Ce qui fait que les autorités ont pris des mesures importantes pour renforcer la gouvernance. Ainsi, pour réaliser une croissance économique durable et continuer de bénéficier de l’aide des bailleurs de fonds, il est en effet essentiel de persévérer dans la mise en œuvre des reformes structurelles dont, notamment, celles touchant à l’amélioration de la gouvernance telle que la déclaration obligatoire du patrimoine par les assujettis.

Le ministre de l’Economie et des finances, Dr. Boubou Cissé dira que cette mission revêt deux particularités majeures. Selon lui, c’est qu’elle s’est accompagnée d’un exercice qui est très important qui est appelé des consultations 2018 au titre de l’article IV. Le ministre Cissé, a explique que cet article exprimé dans le statut du FMI qui permet et autorise au FMI d,exercer une sorte de surveillance  politique publique de l’Etat. C’est un exercice qui s’applique de la même manière au Mali que la France, les Etats-Unis dans la même forme sans distinction. Cet exercice a comme objectif de répondre à plusieurs questions, se sont des questions qui touchent la situation économique, des finances publiques, de reforme du secteur financier et banquier de notre pays, précise-t-il.

La consultation qui vient d’être tenu avec le Mali inclut deux  innovations dans le sens que le secteur important pour notre économie a été introduit, il s’agit du secteur minier, déclare le ministre de l’Economie et des finances et d’avancer que le travail qui a été fait a constitué à appuyer le Gouvernement dans la lutte contre toute forme dérangeant fiscale que nous pouvons assister dans notre pays, laquelle est un phénomène qui fait rendre une perte énorme dans l’économie du pays.

Concernant la deuxième particularité de cette revue, le ministre Dr. Boubou Cissé a dit que cette revue avait pris plus de temps que prévu pour la conclure. En principe elle devrait être conclue en mois de novembre 2017, parce qu’il a eu la forme majeure dans la gouvernance qui n’a pas pu être mise en œuvre en temps. Il s’agit notamment la mise en œuvre de la loi portant prévention et répression l’enrichissement illicite dans notre pays, indique-t-il.

<strong>1479 assujettis doivent faire la déclaration de leur bien et de leur revenu</strong>

Pour la mise en œuvre de cette loi, le ministre Cissé a révélé que sa rentrée en vigueur rapidement témoigne la volonté du Gouvernement de lutter forcement et efficacement contre la corruption. Il a reconnu qu’ils ont rencontré des difficultés dans la mise en œuvre de cette loi là. Et, ces difficultés qui nous ont conduits d’avoir un protocole d’accord sur cette question avec le syndicat, souligne-t-il. Malheurseumnt les contenus de ce protocole d’accord sont perçus comme un recul du Gouvernement pour la mise en œuvre effective de ladite loi. A l’en croire, la relecture de la loi est en cours sous la demande des syndicats et le Gouvernement, dont l’établissement d’une liste de 1479 assujettis qui doivent faire la déclaration de leur bien et de leur revenue. Et de rassurer que le Gouvernement exprime sa volonté sans réserve pour l’application de cette loi contre l’enrichissement illicite.

<strong>En avril le Mali doit décaisser </strong><strong>près de 23 milliards de F CFA.  </strong>

La cheffe de la mission Mme Boriana Yontcheva, quant a elle a remercié les autorités maliennes pour leur hospitalité. En outre, le communiqué final de cette mission nous éclaire que les services du FMI et les autorités maliennes sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la 8e revue du programme économique et financier du Mali, soutenu par la FEC ; ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article 4. Cela, sous réserve de l’approbation par la direction et le Conseil d’Administration du FMI. Ainsi, il est prévu que ce dernier examine le rapport des services du FMI relatif aux consultations de 2018 au titre de l’article 4 et la 8ième revue en avril prochain. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali 31, 65 millions de DTS, soit environ 46 millions de dollars ou près de 23 milliards de F CFA.

<strong>L’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB</strong>

La mission a conclu que l’économie malienne a continué de se redresser en 2017, malgré les défis sécuritaires persistants. Ainsi, la croissance du PIB reste vigoureuse avec 5,3%, selon les estimations. Cela est porté, aux dires de Mme Boriana Yontcheva, par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. Quant à l’inflation, elle a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional.  Pour elle, les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme et le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB  et les dépenses ont été réduites. Aussi, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé. Les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives, mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile. Aussi, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure représentent des risques budgétaires.
Aussi, pour la mission, la loi de finances 2018 est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit, d’ici 2019, vers la norme de 3 % du PIB établie au niveau régional par l’UEMOA. En outre, la mission du FMI et les autorités maliennes conviennent qu’il est nécessaire de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté.

<strong>La réforme de la gouvernance jugée salutaire </strong>

La mission trouve que les autorités maliennes ont réussi à faire avancer la réforme de la gouvernance. En effet, après plusieurs consultations avec les syndicats de la fonction publique à propos du champ d’application des déclarations de patrimoine des fonctionnaires à la Cour suprême, le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sur l’enrichissement illicite sera pleinement appliquée aux assujettis qu’elle mentionne explicitement, soit environ 1479 personnes.

Il s’agit, entre autres, des présidents des institutions, des membres du gouvernement, de directeurs et secrétaires généraux, des ambassadeurs, les questeurs des institutions de la République et autres, qui sont assujetties à la déclaration de leurs biens auprès de la Cour Suprême. «Ceux-ci ont été informés de l’obligation de déclaration et des rappels puis sanctions seront appliqués à ceux qui n’auront pas transmis leurs déclarations dans les délais impartis. La Commission de Conciliation continuera ses travaux pour faire avancer la réforme» note le document.

A retenir enfin que l’équipe du FMI a rencontré le Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Boubou Cissé, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux M. Hamidou Younoussa Maïga, le ministre du Travail et de la Fonction Publique, Chargé des Relations avec les Institutions, Madame Diarra Raky Talla.  Elle a aussi eu des entretiens avec le Conseiller Economique du Président, M. Ibrahim Bocar Ba,  le Président de la Cour Suprême, M. Nouhoum Tapily, le Président de l'Office Central de Lutte Contre l'Enrichissement Illicite (OCLEI), M. Moumouni Guindo, le Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), M. Konzo Traoré et d’autres hauts fonctionnaires et partenaires au développement.

<strong>M.L. KONE</strong>

<strong> Source: Le Fondement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>8e REVUE : Le FMI apprécie l’essor économique du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/8e-revue-le-fmi-apprecie-lessor-economique-du-mali-2746103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Mar 2018 00:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a présidé vendredi dernier la cérémonie de présentation du rapport de la mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Mme Boriana Yontcheva, qui a séjourné à Bamako du 12 au 16 mars 2018.</strong>

La mission d’une semaine du FMI dans notre pays avait pour but d’achever les entretiens sur la 8e revue du Programme économique et financier du Mali, soutenu par la Facilité élargie de crédit du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV.

La première partie de ces entretiens s’était tenue du 29 octobre au 11 novembre 2017. A la fin de la mission, une conférence de presse conjointe a été animée. Le Mali et le FMI ont présenté les avancées des accords de conclusion de la 8e revue du Programme économique et financier du Mali ainsi que les consultations sur l’article IV.

Selon Mme Boriana Yontcheva, chef de mission du FMI au Mali, l’économie malienne est sur la bonne malgré la situation sécuritaire qui secoue tout le pays : "L’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse, à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande inférieure robuste. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB", a déclaré la représentante du FMI.
Pour le ministre de l’Economie et des Finances, la mission a d’une importance capitale tant pour le FMI que pour l’Etat dans sa quête de transparence dans la gestion du dernier public, notamment l’article IV qui, selon Dr. Cissé, permet au Fonds monétaire international d’avoir une surveillance sur la gestion des Etats.

A propos de la déclaration des patrimoines, il a indiqué qu’elle concernera à peu près 1479 personnes (fonctionnaires) : "Le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis qu’elle mentionne explicitement. Ceux-ci ont été informés de l’obligation de la déclaration et des rappels puis des sanctions seront appliquées à ceux qui n’auront pas transmis leurs déclarations dans les délais impartis", M. Cissé dixit.

L’équipe du FMI a rencontré le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, le garde des Sceaux, ministre de la Justice, Hamidou Younoussa Maiga, le ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, le conseiller économique du président, Ibrahim Boubacar Ba, le président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily, le président de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, Moumouni Guindo, le directeur national de la BCEAO, de hauts fonctionnaires et partenaires au développement.

<strong>Amadou Kodio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>P.S. Merci à Monsieur Amadou Beïdy HAÏDARA, l’homme de tous les challenges !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/p-s-merci-a-monsieur-amadou-beidy-haidara-lhomme-de-tous-les-challenges-2745617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accord sur la consultation de 2018 et sur la 8ème revue du Programme FEC : <strong>Vers un décaissement d’environ 46 millions de dollars pour le Mali</strong>

<em>Dans le cadre de la huitième revue du programme économique et financier du Mali qui est soutenu par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l'article IV, une mission du Fonds Monétaire International (FMI) a séjourné au Mali du 12 au 16 mars 2018. La mission, conduite par Mme Boriana Yontcheva, qui a rencontré les autorités maliennes, est parvenue à un accord préliminaire avec le Mali. Ses conclusions feront l’objet d’approbation en avril 2018 par le conseil d’administration du FMI et devront ouvrir la voie à une mise à disposition du Mali d’environ 46 millions de dollars. L’information a été donnée le vendredi dernier, dans la salle de conférence du département, par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et le chef de la mission, Mme Boriana Yontcheva.</em>

Une mission du Fonds Monétaire International (FMI), dirigée par Boriana Yontcheva, a séjourné à Bamako du 12 au 16 mars 2018 pour achever les entretiens sur la huitième revue du programme économique et financier du Mali qui est soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV. La première partie des entretiens s’était tenue du 29 octobre au 11 novembre 2017.

La déclaration du chef de mission, Mme Boriana Yontcheva, à l’issue des échanges, met en lumière les pratiques de bonne gouvernance financière adoptées par le gouvernement malien.

« L’économie malienne a continué de se redresser en 2017 malgré les défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3% du PIB : les dépenses ont été réduites, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé. Les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives, mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile. Par ailleurs, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure représentent des risques budgétaires », peut-on lire dans la déclaration.

Aussi, indique la mission du FMI, « la loi de finances 2018 est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit, d’ici 2019, vers la norme de 3% du PIB établie au niveau régional par l’UEMOA ».

La mission du FMI et les autorités conviennent qu’il est nécessaire de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté.

« Les autorités maliennes ont réussi à faire avancer la réforme de la gouvernance. Après diverses consultations avec les syndicats de la fonction publique à propos du champ d’application des déclarations de patrimoine des fonctionnaires à la Cour suprême, le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis qu’elle mentionne explicitement (environ 1479 personnes). Ceux-ci ont été informés de l’obligation de déclaration et, des rappels puis sanctions seront appliqués à ceux qui n’auront pas transmis leurs déclarations dans les délais impartis. La Commission de Conciliation continuera ses travaux pour faire avancer la réforme », indique Boriana Yontcheva.

Ainsi au terme de la mission, les autorités maliennes et les services du FMI sont parvenus à un accord préliminaire sur la conclusion de la huitième revue du programme économique et financier du Mali soutenu par la FEC du FMI et sur la consultation de 2018 au titre de l’article IV, sous réserve de l’approbation par la Direction et le Conseil d’administration du FMI. Il est prévu que ce dernier examine le rapport des services du FMI relatif aux consultations de 2018 au titre de l’article IV et à la huitième revue en avril 2018. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali 31,65 millions de DTS (environ 46 millions de dollars).

Le chef du département de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, s’est réjoui des conclusions de cette mission qui notent la croissance de l’économie malienne et les réformes drastiques engagée telles que la loi portant prévention et répression de l’enrichissement illicite au Mali et le nouveau code minier en cours d’élaboration qui va permettre d’optimiser les recettes de l’Etat dans le secteur minier.

<strong>Daouda T. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission du FMI au Mali : Les conclusions sont bonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-les-conclusions-sont-bonnes-2745580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-les-conclusions-sont-bonnes-2745580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 01:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le conseil d’administration du FMI examinera en avril prochain le rapport de sa mission au Mali (13-16 mars 2018), dans le cadre de la 8<sup>ème</sup> revue de l’accord, soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC) et les consultations de 2018 au titre de l’article IV.</em></strong>

<strong><em>L’achèvement de ladite revue devrait permettre de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars, soit 25 milliards de FCFA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’annonce a été faite vendredi dernier, par Mme Boriana Yontchevay, chef de la mission du FMI au Mali au cours d’une conférence de presse conjointement organisée avec Dr. Boubou Cissé, ministre malien de l’économie et des finances. La rencontre s’est déroulée au ministère de l’économie et des finances.

En effet, une mission du fonds monétaire internationale (FMI) a séjourné du 12 au 16 mars dernier à Bamako pour achever les entretiens sur la 8 revue du programme économique et financier du Mali qui est soutenu par la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, ainsi que sur les consultations de 2018 au titre de l’article IV.

A l’issue de la mission, les autorités maliennes et la mission de FMI sont parvenues à un accord préliminaire et, la loi de finances 2018, adoptée par le parlement fin décembre 2017 offre une bonne base pour la politique budgétaire.

Il ressort aussi de l’accord que, les autorités maliennes ont pris des meures importantes pour renforcer la gouvernance afin de réaliser une croissance économique durable et continuer de bénéficier de l’aide des bailleurs de fonds.

C’est pourquoi, la mission du FMI et les autorités maliennes conviennent de la nécessité de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques, afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté.

Selon Dr. Boubou Cissé, ministre de l’économie et des finances, il s’agissait au cours de cette rencontre de partager les principales conclusions de la mission qui avait, dit-il, 2 particularités.

La  première est un exercice appelé consultation 2018 au titre de l’article IV qui permet au FMI d’exercer une sorte de surveillance de tout ce qui est d’ordre économique dans un pays. « Un des secteurs importants dans notre économie a été introduit, notamment le secteur minier pour nous appuyer dans la lutte contre toute forme d’évasion fiscale », a indiqué Dr. Cissé.

La 2<sup>ème</sup> particularité, selon le ministre de l’économie et des finances,  c’est le fait que la 8<sup>ème</sup> revue a pris plus de temps que prévu, car elle aurait dû être conclue au mois de novembre 2017 pour aboutir à un décaissement en décembre dernier.

« Hélas, cela n’a pas été le cas  à cause d’une réforme majeure portant prévention et répression de l’enrichissement illicite dans notre pays », a-t-il rappelé.

Mais, dit-il, les objectifs ont été atteints. Parce qu’après diverses consultations avec les syndicats de la fonction publique à propos du champ d’application des déclarations de patrimoines des fonctionnaires à la Cour suprême, le gouvernement et les parties prenantes ont convenu que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis (environ 1479 personnes), qu’elle mentionne explicitement.

« Ceux-ci ont été informés de l’obligation de déclaration et des rappels et des sanctions seront appliqués à ceux qui n’auront pas transmis leur déclaration dans les délais impartis », a signalé le ministre de l’économie et de finances.

Mieux, conclura Dr. Cissé, une relecture de la loi est actuellement prévue pour corriger les défaillances constatées par la commission qui continue toujours ses travaux pour faire avancer la reforme.

<strong>L’année 2018 représente toujours des risques budgétaires</strong>

Mme Boriana Yontchevay, chef de la mission du FMI au Mali a pour sa part annoncé que l’achèvement de cet accord préliminaire, (dont le rapport sera présenté en fin avril prochain au conseil d’administration du FMI pour examen et décision) permettra de mettre à la disposition du Mali environ 46 millions de dollars, soit près de 25 milliards de FCFA.

Pour le chef de la mission du FMI, malgré des défis sécuritaires persistants, l’économie malienne  a continué de se redresser en 2017 avec une croissance de 5,3% du PIB portée par une bonne récolte et une demande intérieure robuste. De même que, l’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional et les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la Banque mondiale débloque 27,8 millions de dollars pour la protection du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-debloque-278-millions-de-dollars-pour-la-protection-du-fleuve-niger-2745638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-debloque-278-millions-de-dollars-pour-la-protection-du-fleuve-niger-2745638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Fleuve-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 19:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>WASHINGTON, 16 mars 2018 – La Banque mondiale a approuvé le Projet de réhabilitation économique et environnementale du fleuve Niger (PREEFN), doté de 27,8 millions de dollars et financé par un crédit et un don de l’Association internationale de développement (IDA)* de 13,9 millions de dollars chacun.</strong>

Le Niger s’étend sur près de 4 200 kilomètres, ce qui en fait le troisième plus long fleuve d’Afrique et le premier d’Afrique de l’Ouest. Le delta intérieur du Niger, situé au Mali entre le barrage de Markala, dans la région de Ségou, et la région de Tombouctou, offre de nombreux services aux populations, notamment en matière de transports, d’alimentation en eau ou d’accès aux biens produits localement. Le projet bénéficiera aux opérateurs de transport, groupements ruraux, agriculteurs, pêcheurs, organisations de la jeunesse, femmes et personnes vulnérables dans les trois principales localités du delta, à savoir Kolongo, Kokry et Macina, soit environ 100 000 personnes.

« Parce qu’il contribue à la mise en œuvre du Business Plan pour le climat en Afrique, présenté à la COP21 en novembre 2015 à Paris, le PREEFN marque un tournant pour la Banque mondiale », souligne Benoît Bosquet, chef de service chargé de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale au pôle Environnement et ressources naturelles de la Banque mondiale.

Le projet s’attèlera au défi de la sécurité alimentaire et de la réduction de la pauvreté et s’efforcera, en parallèle, de renforcer la résilience au changement climatique et d’atténuer la concurrence autour des ressources du fleuve. En plus de promouvoir une gestion durable des transports et de l’accès à l’eau, le projet permettra également de réaliser les principaux objectifs du cadre de partenariat avec le Mali en créant des débouchés économiques pour les femmes et les jeunes et en luttant contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire.

« La réhabilitation du fleuve figure parmi les priorités des autorités maliennes et s’inscrit dans le Programme national de sauvegarde du fleuve Niger, adopté par le gouvernement en 2016. Le projet PREEFN contribuera donc à rendre la navigation et les services portuaires plus efficaces tout le long du fleuve et prouvera qu’il est possible de restaurer l’environnement et d’améliorer les moyens de subsistance dans l’un des écosystèmes les plus fragiles du pays », analyse Soukeyna Kane, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Le projet procèdera à des opérations ciblées de dragage des bancs de sable et participera à la remise en état des ports à Macina, dans la région de Ségou, et à Diafarabé, dans la région de Mopti.

« La restauration de l’environnement dans le bassin de fleuve Niger conjuguée à l’amélioration des systèmes de transport soutiendra l’amélioration des moyens de subsistance des communautés qui dépendent de cette ressource pour vivre », conclut Hocine Chalal, chef d’équipe du projet à la Banque mondiale.

Le projet PREEFN est le fruit d’une approche participative qui a permis de consulter des membres de la société civile, les autorités locales et les départements techniques décentralisés dans les zones retenues pour les investissements envisagés. Ce processus de consultation a privilégié l’identification d’opportunités pour les groupes les plus fragiles de la population, notamment les femmes et les jeunes.

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,5 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 18 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 54 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.]]> </content:encoded>
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<title>Finances : Le FMI satisfait du programme économique et financier du Mali</title>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 01:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La loi des finances 2018 adoptée par le parlement offre une bonne base pour la politique budgétaire ». </em></strong>

C’est la principale conclusion à laquelle est parvenue la mission du Fonds monétaire international (FMI) sur la 8<sup>ème</sup> revue de programme économique et financier du gouvernement du Mali dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC). À partir des conclusions préliminaires de cette mission, les services du FMI prépareront un rapport qui, sous réserve de l’approbation de la direction, sera présenté au Conseil d’administration pour examen et décision. Une conclusion positive que les services du FMI ont fait avec le Mali sur la consultation de 2018 au titre de l’article IV et sur la huitième revue de l’accord FEC. L’achèvement de la revue permettra de mettre à la disposition du Mali 31,65 millions de DTS (environ 46 millions de dollars) soit environ 25 milliards de FCFA.

Aux termes de sa mission de 5 jours (du12 au 16 mars 2018), l’équipe du FMI dirigée par BorianaYontcheva, après avoir achevé les entretiens sur la huitième revue du programme économique et financier du Mali a fait son bilan. C’était à la faveur d’une conférence de presse co-animée par la chef de mission et le ministre des Finances, Dr Boubou Cissé, le vendredi 16 mars à l’Hôtel des Finances.

Le chef de mission est revenu sur les principales remarques de cette conclusion. Selon elle, les perspectives macroéconomiques demeurent globalement positives, mais l’économie fait face à des risques de détérioration croissants, notamment en raison d’une situation sécuritaire volatile. Par ailleurs, d’éventuelles pressions sur les dépenses pendant une année électorale et la diminution de l’aide extérieure représentent des risques budgétaires.

C’est le sentiment de satisfaction générale qui se dégagé sur leprogramme économique et financier du Mali. La conclusion relève que<strong> </strong> « La loi de finances 2018, adoptée par le Parlement fin décembre 2017, offre une bonne base pour la politique budgétaire » en précisant que cette loi de finances  est conforme aux objectifs du programme et à l’objectif de convergence du déficit, d’ici 2019, vers la norme de 3 % du PIB établie au niveau régional par l’UEMOA. La mission du FMI et les autorités conviennent qu’il est nécessaire de poursuivre les réformes relatives à la gestion des finances publiques, afin de renforcer l’exécution des dépenses de lutte contre la pauvreté.

Cependant, le document souligne que « pour réaliser une croissance économique durable et continuer de bénéficier de l’aide des bailleurs de fonds, il est en effet essentiel pour le Mali de persévérer dans la mise en œuvre des réformes structurelles dont, notamment, celles touchant à l’amélioration de la gouvernance telle la déclaration obligatoire du patrimoine par les assujettis ».

L’on note avec satisfaction d’autres facteurs favorables : « L’économie malienne a continué de se redresser en 2017, malgré des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB reste vigoureuse, à 5,3 % selon les estimations, portée par de bonnes récoltes et une demande intérieure robuste. L’inflation a été modérée, restant bien en deçà du plafond régional. Les résultats budgétaires ont dépassé les projections du programme. Le déficit budgétaire de 2017 a été limité à 3 % du PIB : les dépenses ont été réduites, l’aide extérieure ayant été inférieure aux prévisions d’environ 0,8 % du PIB, et les recettes ont été légèrement supérieures à l’objectif fixé ».

Selon son chef de mission, l’équipe du FMI s’est beaucoup réjouie que les autorités maliennes aient réussi à faire avancer la réforme de la gouvernance. Qu’après diverses consultations avec les syndicats de la fonction publique, à propos du champ d’application des déclarations de patrimoine des fonctionnaires à la Cour suprême, le gouvernement et les principales parties prenantes sont convenus que la loi sera pleinement appliquée aux assujettis qu’elle mentionne explicitement (environ 1479 personnes). Ceux-ci ont été informés de l’obligation de déclaration et des rappels puis sanctions seront appliqués à ceux qui n’auront pas transmis leurs déclarations dans les délais impartis.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production et diversité des filières animales : La Banque Mondiale débloque 60 millions de dollars, soit plus de 31 milliards de F CFA</title>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué rendu public récemment, la Banque Mondiale a approuvé un crédit d’un montant de 30 millions de Dollars et un don d’un montant équivalent de l’Association internationale de développement (IDA) au compte du Mali. Cela, en faveur du Projet de soutien au développement du secteur de l’élevage au Mali (PADEL-Mali) en vue  d’accroître la production animale la diversité des filières. </em></strong>

Ce projet bénéficiera à plus de 340 000 acteurs de la filière de l’élevage, de l’aviculture et de la pisciculture, notamment les petits producteurs, éleveurs et entrepreneurs, dont un tiers au moins de femmes et un tiers ayant moins de 40 ans. En effet, le projet PADEL-Mali sera mis en œuvre sur toute l’étendue du territoire national, dans l’objectif de renforcer la productivité et la commercialisation de produits animaux non pastoraux dans des filières sélectionnées, comme la viande et le lait, la volaille et les œufs, l’aquaculture, l’apiculture. Il s’agira aussi d’améliorer la capacité du Mali à faire face aux risques de crise ou de situation d’urgence, déclare dans le communiqué Marianne Grosclaude, chef de service au département Afrique de l’Ouest du pôle Agriculture.

Il importe de rappeler que le secteur de l’élevage est l’un des piliers de l’économie du Mali, derrière l’or et le coton. Il joue aussi un rôle déterminant dans la création de richesse, la lutte contre la pauvreté et la promotion de la prospérité en milieu rural.

«Le projet PADEL-Mali contribuera à développer des systèmes et des filières d’élevage sédentaire. Il vient compléter un projet régional déjà en cours au Sahel et axé sur le pastoralisme, ce qui témoigne de la volonté du Groupe de la Banque Mondiale d’appuyer l’ensemble du secteur de l’élevage au Mali», souligne dans la note Mme Soukeyna Kane, directeur des opérations de la Banque Mondiale pour le Mali.

En outre, le projet devrait améliorer le niveau de vie de ses bénéficiaires, et notamment des petits producteurs. En plus de renforcer la qualité des services fournis au secteur de l’élevage, notamment des services vétérinaires, insémination artificielle, vulgarisation, décisions politiques, il soutiendra l’investissement privé. Cela, afin de créer des emplois dans les fermes et dans l’industrie et de réduire le déficit commercial du pays en développant l’exportation de produits d’élevage tout en limitant les importations d’œufs et de lait. Enfin, en stimulant l’activité économique dans le secteur formel, le projet augmentera les rentrées fiscales du gouvernement.

«L’élevage, mais également la pêche et l’aquaculture, sont des piliers de l’économie malienne et constituent une activité productive centrale pour plus de 85 % de la population du pays. Grâce à ses deux guichets de financement innovants, le projet PADEL-Mali offrira au secteur privé et aux institutions financières des possibilités d’investissement inédites dans le développement de la production et la modernisation des filières de l’élevage», se félicite aussi dans le document, M. Christian Berger, chef d’équipe du projet à la Banque Mondiale.

En créant des débouchés économiques pour les femmes et les jeunes et en contribuant à la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire, le projet participera également à la réalisation des principaux objectifs du cadre de partenariat de la Banque Mondiale avec le Mali.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
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<title>Projets de recherche de la Banque Mondiale en appui au Pades : Permettre aux universités maliennes de produire des diplômes hautement qualifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/projets-de-recherche-de-banque-mondiale-appui-pades-permettre-aux-universites-maliennes-de-produire-diplomes-hautement-qualifies-2742947.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 06:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Pr Abdoulaye Salim Cissé, Directeur Général de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, représentant le ministre de tutelle, a présidé le 6 mars 2018, au Rectorat de l’Université des sciences politiques et de gestion de Bamako (USJPB), à l’ouverture des travaux de la commission scientifique pour la sélection des projets de recherche dans le cadre de l’appui du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES). C’était en présence du Recteur de l’USJB, Pr Moussa Djiré.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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Selon Abdoulaye Salim Cissé, ce projet a pour objectif de renforcer la capacité des institutions d’enseignement supérieur au Mali à produire des diplômes hautement qualifiés avec des compétences pertinentes répondant aux besoins du marché du travail. Il le fait, dit-il, par l’amélioration du cadre de gouvernance de l’enseignement supérieur, tout en soutenant des améliorations directes dans certains programmes et institutions.

En adoptant une approche pragmatique, ajoute le Pr Abdoulaye Salim Cissé, le projet appuie les réformes institutionnelles en cours visant à conférer plus d’autonomie aux institutions d’enseignements supérieurs, tout en renforçant la capacité de planification, de supervision, de pilotage et de décision du Ministère en charge de l’enseignement supérieur (autonomie et responsabilité).

Dans une démarche résolument pragmatique, souligne le représentant du ministre, il vise à mettre en place d’une part, un dispositif intégré et opérationnel pour améliorer la gestion de l’ensemble du secteur par le renforcement de l’assurance qualité, le suivi et l’évaluation et la coordination des systèmes et organes. Et d’autre part, poursuit-il, prenant en compte les contraintes existantes en manière de gouvernance, il vise à promouvoir et à partager les bonnes pratiques qui pourraient soutenir également une meilleure gestion du secteur.

C’est dans cette perspective, souligne le P Abdoulaye Salim Cissé, que le Pades a lancé une nouvelle initiative en faveur des institutions publiques d’enseignement supérieur du Mali. L’objectif recherché parle Pades, dit-il, est de mettre en place les mécanismes d’un fond compétitif d’appui accessible par appel à proposition sur la base de critères définitifs, avec un comité de sélection indépendant constitué de compétences nationales et internationales pouvant, aussi participer au suivi et à l’évaluation de la mise en œuvre des propositions primées.

Il s’agit, appuie-t-il, d’accompagner les institutions universitaires publiques sélectionnées à mettre en place une politique innovante de développement de ressources humaines en enseignants-chercheurs à travers des mobilités scientifiques vers les principaux centres d’excellence appuyés par la Banque Mondiale en Afrique et, à l’international, vers les universitaires dans lesquelles travaillent les enseignants chercheurs de la diaspora malienne. La formation dure cinq jours. Elle est animée par le Pr Mve Ondo Bonaventure. Selon le coordinateur du Pades, Pr Bakary Cissé, toutes les universités sont concernées par ledit projet. Pour l’instant, trois seulement ont envoyé leurs projets.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

</div>
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<title>Observation des élections au Mali :  L’UE dément avoir posé des conditions pour sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/observation-elections-mali-lue-dement-pose-conditions-contribution-2743069.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Mar 2018 01:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>"Élection présidentielle au Mali : l’Union européenne pose ses conditions" ! C’est ainsi que Jeune Afrique avait titré un article publié le 20 février 2018. Ce que dément formellement l’Union européenne dans un communiqué de presse reçu le vendredi 2 mars 2018.</strong></em>

«Le gouvernement malien a invité l'Union européenne (UE) à mettre en place une observation électorale dans le but de contribuer à la transparence des élections présidentielles de juillet 2018. Nous avons confirmé notre disponibilité à accompagner le processus électoral au Mali en faveur de la transparence du déroulement et des résultats électoraux dans un climat apaisé». Cette précision est donnée par l’UE dans un communiqué publié la semaine derrière. Une réaction visant à démentir un article de nos confrères de Jeune Afrique selon lequel l’Union posait des conditions à sa participation au processus électoral au Mali.

«Aucune condition n'a été posée au déploiement de la mission d'observation électorale», a précisé le communiqué de l’UE.  Mieux, «nous enverrons dans les semaines qui viennent une mission exploratoire, comme il est d'usage, qui examinera avec le gouvernement ainsi qu'avec d'autres acteurs au Mali, tels que les institutions électorales, les partis politiques, la société civile et les médias, les dispositions envisagées dans des domaines tels que l´établissement des listes électorales, la validation des candidatures, la compilation et la publication des résultats…», a promis l’Union européenne. Les résultats de mission permettront donc de préparer le déploiement de la Mission d'observation électorale pour les élections de juillet 2018.

A noter que l'UE a observé les élections présidentielles et législatives en 2013 à l'invitation du gouvernement malien. Une observation sanctionnée par deux rapports rassemblant une évaluation détaillée du processus électoral, ainsi que des recommandations pour améliorer la qualité de ce processus pour les futurs scrutins.

La mission exploratoire qui se rendra au Mali analysera le suivi des recommandations faites par l'EOM (Mission d'observation électorale) de 2013 et servira à préparer le déploiement d'une autre mission pour la présidentielle de juillet 2018, y compris à identifier des propositions concrètes de modalités d'accompagnement de cette élection que l'Union européenne pourrait mettre en place dans les mois suivants.

Et le communiqué rappelle que «l'objectif des Missions d'observation électorale de l'Union européenne est de réaliser une évaluation précise, détaillée et impartiale de l'élection conformément au cadre juridique national et régional, ainsi qu'aux obligations internationales signées par le pays concerné».

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SWEDD : La Banque mondiale promet la prorogation et l’extension du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/swedd-banque-mondiale-promet-prorogation-lextension-projet-2741934.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 09:02:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Projet d’autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel (Swedd), en cours d’exécution dans six pays, sera prorogé de deux ans avec un nouveau financement. C’est du moins ce qu’a assuré la Banque mondiale, mercredi à Bamako à l’ouverture de la 3e réunion du Comité régional de pilotage du projet. Elle accepte également l’étendre le programme pour d’autres pays.    </strong>

Financé par la Banque mondiale pour un montant de 205 millions de dollars des Etats-Unis, dont 40 millions alloués au Mali soit 24 milliards de FCFA, le projet Swedd ambitionne de poser les bases pour l’atteinte du dividende démographique et l’autonomisation des jeunes filles au Mali en Mauritanie, au Tchad, au Burkina Faso, au Niger et en Côte d’Ivoire.

Le mercredi 28 févier et jeudi 1er mars,  le Comité régional de pilotage du projet s’est réuni à Bamako. Ce rendez-vous permis aux participants d’analyser et de valider le rapport et les PTA 2018, analyser et adopter les révisions des dispositions de mise en œuvre, renouveler les membres du comité régional de pilotage et adopter une position commune pour la prorogation et de l’extension de l’initiative.

Réjouit par les résultats déjà enregistrés par le projet dans les différents pays, la Banque mondiale se dite prête à proroger le projet sur deux ans avec un nouveau financement.

"Le projet doit normalement s’arrêter en décembre de cette année. Vu les résultats obtenus, la Banque mondiale, à la demande du Comité de pilotage, va continuer avec le projet jusqu’en 2020. Déjà, des nouveaux partenaires sont intéressés à financer le projet, je parle notamment de l’Agence française de développement.  Nous travaillons également à l’extension du projet dans d’autres pays principalement sur le Benin qui a officiellement sollicité d’y adhérer", a souligné, Christophe Lemière, représentant la Banque mondiale. Avec ces années de plus, explique t-il, projet devra contribuer à l’autonomisation de deux-cent milles jeunes filles dans les pays d’intervention. "Il a déjà rendu indépendante vingt jeune filles. Cela est à saluer ", s’est réjouit, M. Lemière.

Cette annonce de la Banque mondiale a été saluée par le président du Comité régional de pilotage de Swedd, Issa Doubragne (ministre du l’Economie, de la Planification du développement du Tchad). Pour, cela permettra au projet d’atteinte largement ses objectifs.

<strong>Bilan politique de trois ans d’exécution </strong>

Cours de cette cérémonie, le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA), partenaire stratégique dans la mise en œuvre du projet a fait le point des réalisations globales du pays. Selon  le directeur régional d’Afrique de l’ouest et du centre de l’UNFPA, Mabingue Ngom, l’année 2017 a été charnière dans la mise en œuvre du Swedd. Cette décision d’accélération de l’application du projet, adopté en 2016, a permis de rattraper le retard accusé dans le démarrage du programme et d’améliorer de façon notable la performance du projet.

"En effet, le dialogue engagé au plus haut niveau des Etats a permis d’inscrire la question de l’autonomisation de la femme, des filles et des jeunes au rang des priorités nationales en matière de développement. Deux résultats concrets que je voudrai partager avec vous sont l’engagement fort des premières dames à promouvoir le Swedd et la révision de politiques nationales de développement allant dans le sens de l’intégration du dividende démographique. Par ailleurs, notre engagement auprès de l’Union africaine pour l’opérationnalisation de la feuille de route continentale pour le dividende démographique a abouti à l’élaboration un guide de programmation du dividende démographique et à la mise en place d’observatoires nationaux sur le dividende démographique. Ces observatoires sont en train d’installés progressivement", a souligné M. Ngom.

<strong>Quid du Mali ? </strong>

Avec ses quarante millions de dollars, le Mali, pendant trois ans, a fait des réalisations concrètes saluées par le partenaire et enviées par les autres pays. Selon le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, notre pays a enregistré en 2017, un taux d’exécution programmatique et financier de 70% et un taux décaissement global a atteint 30, 5 %.

" En terme de Résultat, le Mali a enregistré d’importante avancée sur la plan de la santé maternelle, infantile et néonatale et de la scolarisation et du renforcement de capacité. Nous avons appuyé 7800 adolescentes et femmes dans les différentes actions et la  l’alphabétisation en cours de 1500 filles dans les milieux rurales, etc., a affirmé Adama Tiémoko Traoré.

Le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population a également informé de la l’installation en cours de trois radios communautaires pour facilité la diffusion des messages sur la santé de la reproduction et de la scolarisation des filles, les grossesses précoces et les mariages forcés.

<strong>Maliki Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau rapport de la banque mondiale sur le capital humain : Nécessité d’investir dans les individus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/nouveau-rapport-de-banque-mondiale-capital-humain-necessite-dinvestir-individus-2737644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours des deux dernières décennies, la richesse mondiale a fortement progressé, les pays à revenu intermédiaire rattrapant les pays à revenu élevé. Un nouveau rapport de la Banque mondiale, en date du 30 janvier dernier, présente pour la première fois des estimations du capital humain, qui constitue la principale composante de la richesse mondiale, soulignant ainsi la nécessité d’investir dans les individus.</strong>

Le rapport étudie l’évolution de la richesse de 141 pays entre 1995 et 2014, en prenant en compte le capital naturel (forêts et ressources minières, par exemple), le capital humain (revenus d’une personne sur toute sa vie), le capital produit (bâtiments, infrastructures, etc.) et les actifs étrangers nets. Le capital humain est ainsi mesuré pour la première fois tandis que les estimations relatives au capital naturel, ont été affinées. Globalement, et c’est une bonne nouvelle, la richesse a augmenté. Les pays à revenu intermédiaire rattrapent les pays à revenu élevé et détiennent ainsi une part supérieure de la richesse. Plus d’une vingtaine de pays à faible revenu, dont la richesse provient essentiellement de leur capital naturel, sont devenus des pays à revenu intermédiaire, en partie parce qu’ils ont prudemment investi ces gains dans les infrastructures et dans l’éducation. Mais cela ne doit pas occulter certaines évolutions moins réjouissantes, comme la dévalorisation des forêts productives et le déclin ou la stagnation de la richesse par habitant dans plus d’une vingtaine de pays. Le rapport établit trois constats majeurs.

<strong>Les inégalités persistent malgré l’augmentation de la richesse mondiale</strong>

Il ressort de ce rapport que dans les pays de l’OCDE à revenu élevé, la richesse par habitant mesurée aux taux de change du marché est 52 fois supérieure à celle des pays à faible revenu. Dans plus d’une vingtaine de pays, la richesse par habitant a reculé ou stagné. Ce déclin de la richesse par habitant est le signe d’un risque d’épuisement des actifs essentiels pour générer les revenus futurs. Un point dont les chiffres de la croissance du PIB national ne rendent bien souvent pas compte. Cette évolution concerne plusieurs grands pays à faible revenu, certains pays du Moyen-Orient riches en hydrocarbures et quelques pays de l’OCDE à revenu élevé touchés par la crise financière de 2009. Avec un quasi-doublement de leur niveau de richesse, les pays à faible revenu affichent une hausse supérieure à la moyenne mondiale de 66 %. Mais la pression démographique que connaissent bon nombre d’entre eux signifie que la richesse par habitant y a souvent progressé à un rythme inférieur à la moyenne mondiale. C’est particulièrement le cas en Afrique subsaharienne, où cet indicateur n’a pratiquement pas bougé depuis 1995.

&nbsp;

<strong>L’investissement dans les individus est un levier essentiel</strong>

Le capital humain représente les deux tiers de la richesse mondiale, plus que toutes les autres formes de capital. Selon le rapport, le capital humain s’établit autour de 70 % de la richesse dans les pays à revenu élevé, contre seulement 40 % dans les pays à faible revenu. Les estimations sont calculées à partir de la valeur actualisée des revenus futurs de la main-d’œuvre, en prenant en compte le niveau d’instruction et les compétences, mais également l’expérience et la probabilité à différents âges de faire partie de la population active. Le rapport démontre avec force l’utilité économique de l’investissement dans le capital humain pour accroître la richesse et stimuler la croissance de demain.

&nbsp;

<strong>Il faut exploiter le capital naturel sans le détruire</strong>

Dans les pays à faible revenu, les ressources naturelles représentent toujours l’essentiel de la richesse. Dans dix des 24 pays de ce groupe, le capital naturel représente plus de 50 % de la richesse, en raison essentiellement de l’importance des terres agricoles et des forêts. La diminution de la part du capital naturel dans la richesse totale des pays à revenu élevé signifie que ces pays n’ont pas besoin de liquider leurs actifs pour progresser — bien au contraire : cela prouve qu’il faut gérer ce capital de manière à en accroître la valeur pour les générations à venir, ce qui transparaît clairement dans la composition de la richesse des pays à revenu élevé, où la valeur du capital naturel est trois fois supérieure à celle des pays à faible revenu.

Les pays à faible revenu ont la possibilité de se développer en exploitant leurs ressources naturelles renouvelables, comme les forêts, et en gérant de manière durable leurs ressources foncières, qui constituent souvent une part importante de leurs actifs. Les recettes tirées de ressources non renouvelables (minerais ou combustibles fossiles) peuvent servir à renforcer d’autres actifs (infrastructures ou capital humain par exemple) qui continueront à produire des revenus même quand les ressources minières seront épuisées.

Au-delà de l’intérêt évident de ce nouveau rapport, qui repousse les limites de la comptabilisation de la richesse, il est clair que la couverture et l’étendue de cette recherche peuvent être encore renforcées. La prochaine frontière pour l’analyse du capital naturel consistera à inclure les ressources pour lesquelles les données actuellement disponibles sont insuffisantes : eau, stocks halieutiques, sources d’énergie renouvelables et plusieurs services écosystémiques critiques. La Banque mondiale travaille également à deux études de suivi basées sur des estimations du capital humain. La première s’intéressera au coût des inégalités hommes-femmes dans le monde tandis que la seconde exploitera des données sur le capital humain. En vue d’analyser notamment les gains découlant de la diminution des retards de croissance, des investissements dans l’éducation ou de l’élimination des mariages précoces. Les chercheurs de la Banque mondiale espèrent ainsi généraliser la prise en compte de toutes les dimensions de la richesse et permettre ainsi aux pays de mieux équilibrer leur portefeuille d’actifs au service d’une croissance et d’une prospérité durables.

<strong>Source : Banque mondiale</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali/FMI : relations au beau fixe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-relations-beau-fixe-2698622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 00:54:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des informations tendancieuses parues dans une certaine presse tendent à faire croire à une mauvaise appréciation de la situation économique du Mali par le FMI, ce qui motiverait une visite dans notre pays de la Directrice générale de cette Institution. Ces informations sont totalement erronées.</strong>

Le FMI porte au contraire un regard très positif sur la gouvernance économique et financière du Mali. Cette bonne appréciation s’est confirmée à l’issue d’une mission de revue que l’équipe du FMI a conduite à Bamako du 30 octobre au 12 novembre 2017, à l’issue de laquelle le chef de mission a déclaré ce qui suit dans un communiqué officiel.

«La reprise économique du Mali s'est poursuivie en 2017 dans un contexte marqué par des défis sécuritaires persistants. La croissance du PIB est restée robuste, à 5,3%, soutenue par de bonnes récoltes et de fortes dépenses publiques. L'inflation a été modérée, bien en deçà de la norme régionale. L’exécution budgétaire est conforme aux objectifs d'un déficit global de 3,5% du PIB et d'un déficit de base de 1,1 en raison de l'amélioration de la mobilisation des recettes et de l'exécution des dépenses en capital.

Les perspectives macroéconomiques restent globalement positives, mais l'économie est confrontée à des risques baissiers croissants, notamment en raison de la volatilité de la situation sécuritaire». «Le budget 2018 soumis au parlement est en ligne avec l’objectif de consolidation budgétaire du programme de convergence vers la norme de déficit régional de l'UEMOA de 3% d'ici 2019».

<strong>Bekaye DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fonds Monétaire International (FMI) : Les vraies raisons de la visite de Christine Lagarde au Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 01:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation du Fonds monétaire international (Fmi), conduite par sa Directrice générale Christine Lagarde, est annoncée au Mali en décembre prochain. Contrairement à la communication qu’en fait le gouvernement, cette visite n’est pas le signe d’une bonne santé économique du Mali. Du moins, si l’on en croit une source bien introduite.</strong>

<strong>Christine Lagarde Directrice, générale du Fonds monétaire international, arrive au Mali</strong>. En décembre 2017, la patronne de la plus grande institution financière du monde sera l’hôte du Mali.

Contrairement aux spéculations sur la stabilité économique du Mali, cette venue de madame Lagarde vise plutôt à constater tout ce qui se dit contre le régime du Mali d’abord. <strong>En effet, l’institution a été saisie par des Organisations de la société civile ainsi que des organisations politiques qui ont dénoncé un certain nombre d’actes de mauvaise gouvernance, dont les contrats léonins qui plongent le Mali dans une difficulté financière</strong><strong>. </strong><em>C’est-à-dire qu’ils ont porté à l’attention de la Directrice générale du Fmi, la manière insidieuse dans la gestion qui consiste à un recours systématique aux marchés de gré à gré, et dont les conséquences se font ressentir sur tous les citoyens</em><em>.</em> Le Mali vit une situation de morosité économique.

C’est ce qui explique l’arrivée de madame Lagarde, car <strong>le Fmi ne visite que les pays en difficultés économiques, afin de leur accorder des crédits</strong><strong>.</strong> Loin d’être un exploit diplomatique, cette visite ponctuelle devrait servir à une régulation de la gestion des finances publiques au Mali.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Afrique subsaharienne : La Banque mondiale annonce une croissance de 2,4 % en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/afrique-subsaharienne-banque-mondiale-annonce-croissance-de-24-2017-2598422.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La croissance économique en Afrique subsaharienne devrait ressortir à 2,4 % en 2017, contre 1,3 % en 2016, selon la dernière édition d’Africa’s Pulse, un rapport semestriel de la Banque mondiale qui analyse l’état des économies africaines parvenu ce jeudi à APA à Brazzaville.</strong>

Les anticipations d’avril dernier, tablaient sur une progression de 2,6 %, rappelle le rapport.

Au deuxième trimestre de cette année, les deux principales locomotives du continent — l’Afrique du Sud et le Nigéria — ont renoué avec la croissance après respectivement deux et cinq mois de performances négatives, entraînant dans leur sillage la croissance régionale.

Par ailleurs, l’amélioration de la conjoncture internationale, à la faveur notamment de la hausse des cours des produits issus des industries extractives et du retour des flux de capitaux, a contribué à ce relèvement.

Le rapport met en garde contre la mollesse persistante de cette embellie, insuffisante pour accroître le revenu par habitant en 2017, malgré des perspectives positives. Il souligne une reprise de croissance à plusieurs vitesses dans la région.

« Dans les économies les moins tributaires des matières premières, comme l’Éthiopie et le Sénégal, la croissance est restée globalement stable, toujours soutenue par les  investissements dans les infrastructures et une meilleure productivité agricole », selon le document.

« Les pays exportateurs de métaux profitent du redressement des cours internationaux sur fond de rebond de la production minière et des investissements » relève le rapport.

La Banque Mondiale fait également mention de la dette publique toujours élevée en Afrique subsaharienne en appelant les pays à redoubler d’efforts pour remédier à l’insuffisance des recettes et contenir les dépenses afin d’atteindre l’équilibre budgétaire.

Toutefois, le rapport note que l’Afrique subsaharienne devrait bénéficier d’une reprise modérée de l’activité économique, avec une projection de croissance estimée à 3,2 % en 2018 et 3,5 % en 2019, compte tenu de la stabilisation des cours des matières premières et de la hausse progressive de la demande intérieure, sur fond d’atténuation de l’inflation et de politiques monétaires accommodantes.

<strong>APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5,3% de croissance économique attendue en 2017 au Mali :   Le FMI  décide de décaisser 43,96 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/53-de-croissance-economique-attendue-2017-mali-fmi-decide-de-decaisser-4396-millions-de-dollars-2526502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 00:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Se rassurant que l’Economie malienne se portera bien en cette année 2017, grâce à son Agriculture, le Fonds Monétaire International (FMI) a décidé de décaisser 43,96 milliards de dollars en faveur du Mali.</strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le Fonds Monétaire International FMI, rapporté par l’Agence Ecofin, le Mali devrait connaître une croissance de 5,3% cette année et progresser de 5% en 2018. «Ces performances seront portées par les résultats qu’enregistrera le secteur agricole et par les dépenses publiques».

Dans un communiqué,  le FMI a indiqué que taux d’inflation, quant à lui, devrait atteindre 1% enfin de cette année 2017 et 1,4% en 2018.

Toutefois, a précisé l’institution de Breton Wood, ces prévisions pourraient être mises en mal par les précarités sécuritaires.

Pour rassurer le FMI, les autorités maliennes ont réaffirmé leur engagement à réduire le déficit fiscal à 3% du produit intérieur brut du pays d’ici à 2019, en accord avec la norme établie par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) en la matière.

«La loi des finances 2017 tient compte de cet objectif, tout en satisfaisant aussi les besoins urgents sur le plan des dépenses liées à l’Accord de paix et à la sécurité.

La loi des finances 2018 visera à maintenir les dépenses dans les limites des ressources budgétaires, tout en protégeant les dépenses sociales et en stimulant l’investissement public à moyen terme», a expliqué M. Tao Zhang, Directeur Général adjoint du FMI.

Eu égard à ces bonnes performances, l’institution de Breton Wood a décidé de décaisser 43,96 millions de dollars au profit du Mali dans le cadre de l’Accord de 2013, au titre de la facilité élargie de crédit (FEC).

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une croissance équitable dans les pays en développement : La Banque mondiale plaide pour une révision radicale de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/croissance-equitable-pays-developpement-banque-mondiale-plaide-revision-radicale-de-gouvernance-2501442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 00:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rapport 2017 sur le développement, la Banque mondiale plaide pour une révision radicale de la manière dont les pays en développement et les organisations internationales de développement envisagent la gouvernance, une réforme jugée indispensable pour résoudre les défis de la sécurité, de la croissance et de l’équité.</em></strong>

Le Rapport sur le développement dans le monde, édition 2017 intitulé «la gouvernance et la loi » s’intéresse aux enjeux de la répartition inégale du pouvoir dans une société donnée et à ses effets néfastes sur l’efficacité des politiques. Pour ce rapport de la Banque mondiale, les asymétries de pouvoir peuvent, entre autres, expliquer l’échec fréquent de la lutte contre la corruption malgré la mise en place de lois et d’organismes dédiés exemplaires.

Lorsque les politiques et les moyens techniques mis en œuvre échouent à produire les résultats souhaités, la faute en est généralement attribuée aux institutions, note le rapport. Le document  souligne cependant que les pays et les bailleurs de fonds doivent avoir une vision plus large de l’amélioration de la gouvernance pour garantir le succès des politiques.

«Alors que la demande de services efficaces, d’infrastructures de qualité et d’institutions équitables ne cesse de croître, et que les gouvernements ne disposent que de ressources limitées, celles-ci doivent être utilisées d’une manière aussi rationnelle et transparente que possible, souligne dans le document M. Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale. Cela implique de tirer parti de l’expertise du secteur privé, de travailler étroitement avec la société civile et d’intensifier les efforts de lutte contre la corruption. Car, sans une meilleure gouvernance, il serait difficile de parvenir à réaliser les objectifs consistant à mettre  fin à l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

Le rapport identifie trois ingrédients au cœur de l’efficacité des politiques. Il s’agit de  l’engagement, la coordination et la coopération. Pour que ces trois fonctions produisent les résultats escomptés, les institutions doivent renforcer l’engagement vis-à-vis de la poursuite des politiques, même lorsque les circonstances évoluent.

Il appartient aussi aux autorités d’améliorer la coordination afin de faire évoluer les attentes des acteurs et susciter des actions souhaitables sur le plan social.

Enfin, les autorités doivent encourager la coopération à travers des politiques efficaces aidant à la promouvoir tout en limitant les comportements opportunistes, comme l’évasion fiscale, souvent par le biais de mécanismes crédibles de récompense ou de sanction.

En outre, selon le rapport, une répartition inégale du pouvoir peut conduire à l’exclusion de groupes ou d’individus, qui seront privés des avantages et des gains de l’engagement politique. Or, un changement véritable est possible, grâce à l’engagement et l’interaction des citoyens, à travers des coalitions visant à modifier les incitations des décideurs, des élites, les décideurs acceptant de restreindre leur propre pouvoir ; et de la communauté internationale, qui peut peser de manière indirecte sur le pouvoir relatif des réformateurs nationaux.

Sur la base de recherches et de consultations approfondies menées depuis deux ans dans de nombreux pays, le rapport propose des principes pour orienter la réforme et faire évoluer les dynamiques de la gouvernance au service d’un développement équitable.

Enfin, le rapport fait valoir que de bonnes politiques sont souvent difficiles à mettre en place et à appliquer parce que certains groupes sociaux tirant avantage du statu quo sont assez puissants pour s’opposer aux réformes nécessaires pour rompre l’équilibre politique.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement économique et social : La Banque Mondiale accorde au Mali un prêt de 52,2 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/developpement-economique-social-banque-mondiale-accorde-mali-pret-de-522-milliards-fcfa-2442372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé et la directrice des opérations de la Banque Mondiale, Soukeyna Kane ont signé le mardi 1<sup>er</sup> août dernier dans les locaux de l’hôtel des Finances, deux accords de financement d’un montant global de 52,2 milliards FCFA visant à financer deux projets stratégiques de développement.</em></strong>

Le premier accord d’un montant de 40,6 milliards FCFA vise à financer le Projet d’Amélioration de l’Accessibilité en Milieu Rural (PAAR). Tandis que le second accord est relatif au financement du Projet d’Appui au Système Statistique du Mali, pour un montant de 11,6 milliards FCFA. La cérémonie de signature s’est tenue dans la salle de conférences du Ministère de l’Economie et des Finances en présence du ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, AdamaTiémoko Diarra et sa collègue en charge du Désenclavement et de l’Equipement, Traoré SeynabouDiop.

Selon Dr Boubou Cissé, le PAAR intervient dans les régions de Koulikoro et Sikasso et vise à améliorer et  pérenniser l’accès routier des communautés paysannes aux  marchés et services sociaux de base. Et à cet effet dit-il, il prévoit l’aménagement de 1700km de pistes rurales. Le ministre Boubou Cissé a aussi signalé que le PAAR comporte quatre volets dont : la composante ‘’aménagement des pistes rurales et aménagements connexes’’, la composante ‘’entretien courant des pistes rurales et amélioration de la sécurité routière’’, la composante ‘’appui opérationnel au projet et la composante ‘’réponse d’urgence éventuelle’’.

La directrice des opérations de la Banque Mondiale, Soukeyna Kane, précisera pour sa part qu’environ 650.000 personnes, singulièrement les femmes, vivant non loin des routes réhabilitées bénéficieront du PAAR. Elle a précisé qu’en plus de l’aménagement de 1700km de pistes rurales, le PAAR financera la réalisation des écoles, des centres de santé, la construction des hangars pour les marchés agricoles et l’aménagement des périmètres maraîchers contribuant à l’autonomisation des femmes.

Quant au second accord de financement qui est un don de l’Association Internationale de Développement (IDA) au profit du Projet d’Amélioration du Système Statistique National du Mali, pour un montant 11,6 milliards FCFA, il permettra de renforcer les capacités du système statistique national, de collecter et publier des données grâce au soutien en matière de développement institutionnel et de production de données.

La directrice des opérations de la Banque Mondiale, Soukeyna Kane, a par ailleurs reconnu que le gouvernement malien a consenti d’énormes efforts. Et ce, en promulguant la nouvelle loi statistique en février 2016, en signant le Contrat-Plan et l’Accord d’établissement ainsi que l’aboutissement en cours de la création du Fonds National pour le Développement de la Statistique (FNDSAT, qui sera alimenté chaque année par 20% de la redevance statistique pour un montant de 2,6 à 3milliards FCFA.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé a donné l’assurance que toutes les dispositions nécessaires seront prises pour permettre la bonne exécution des deux projets. Lesquels, selon lui, contribueront à la mise en œuvre réussie du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable et de son plan d’actions pour la période 2016-2018.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque mondiale : Plus de 52 milliards de FCFA pour le développement économique et la réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-plus-de-52-milliards-de-fcfa-developpement-economique-reduction-de-pauvrete-2439072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 00:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce financement rentre dans le cadre du Projet d’amélioration de l’accessibilité en milieu rural  et le Projet d’appui au système statistique national du Mali

Le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé et la Directrice des Opérations pour le Mali, de la  Banque mondiale, Madame Soukeyna Kane ont apposé, le mardi 1<sup>er</sup> Août dans les locaux du département de l’Economie, leurs signatures sur les documents portant sur des accords de financement de deux grands projets. C’était en présence des deux membres du gouvernement concernés par lesdits projets, notamment, le ministre de l’Equipement et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop et son homologue du Plan et de l’Aménagement, Tièmoko Diarra.

En effet, ce geste  généreux de la Banque mondiale s’inscrit dans le cadre du soutien constant que l’Institution financière internationale apporte aux efforts pour le développement économique et la réduction de la pauvreté au Mali. Il s’agit du Projet d’amélioration de l’accessibilité en milieu rural  et le Projet d’appui au système statistique national du Mali.

La première signature est un important projet du département de l’Equipement et du Désenclavement sur lequel la Banque mondiale met à la disposition de notre pays un prêt de 70 millions de dollars, soit environ 40,6 millions de FCFA. L’objectif visé par ce projet est entre autres d’améliorer et de pérenniser l’accès routier des Communautés paysannes des Régions de Koulikoro et de Sikasso, aux marchés et aux services sociaux de base. Il comporte quatre volets fondamentaux : l’aménagement des pistes rurales et aménagements connexes ; l’entretien courant des pistes rurales et amélioration de la Sécurité routière ; l’appui opérationnel au projet  et les réponses d’urgence éventuelle. Il est prévu dans le cadre de ce projet l’aménagement et l’amélioration d’environ 1700 km de pistes rurales. L’impact  de ce projet sur les communautés paysannes est double : d’une part, il leur permettra d’avoir accès en toute saison aux services sociaux de base et d’autre part, il permettra aux populations urbaines de bénéficier des produits agricoles moins chers.

Le deuxième accord, concerne un important outil sur les préludes des travaux du recensement général des populations de 2019 de l’Institut national de la statistique, du département de Tièmoko Diarra (Projet d’appui au système statistique du Mali. Sur ce projet, la Banque mondiale accorde au Mali un don 20 millions de dollars, soit environ 11,6 milliards de FCFA. Ce dernier projet vise à renforcer les capacités du système statistique national à produire et à diffuser les données statistiques à travers l’appui au développement institutionnel. Il faut dire qu’à terme, la réalisation de ce projet permettra à l’Institut national de la statistique et à d’autres services tels que le Conseil national de la statistique, (CNS), la Cellule de planification statistique du secteur de l’agriculture et l’Observatoire du développement humain  durable d’être mieux outillés dans l’amélioration de la qualité et la diffusion des  données, la collecte  ainsi que le développement des ressources humaines et institutionnelles dans le domaine.

Après avoir  apposé sa signature aux documents de financement des deux projets au nom du Mali, le ministre de l’Economie et du Finance Boubou Cissé a d’abord réaffirmé au représentant au représentant de la Banque Mondiale, que le Gouvernement apprécie à sa juste valeur ‘’l’appui constant et diversifié de l’Institution de Bretton Wood en faveur du développement économique et social de notre pays. C’est pourquoi, il n’a pas manqué de le rassurer que des mesures idoines seront prises pour assurer la bonne réalisation de ces projets. Il a fini par saluer l’exemplarité de la coopération entre le Mali et la Banque Mondiale.

Pour sa part, la Directrice des opération de la Banque mondiale a rappelé que la présente cérémonie de signature donne le coup d’envoi du nouveau cycle IDA 2018 pour lequel l’allocation du Mali a doublé pour passer de 300 à 600 millions de dollars. Madame Soukeyna Kane a par ailleurs réitéré la disponibilité de la Banque mondiale à accompagner le Gouvernement de notre pays dans ses efforts pour le développement et la création d’opportunités pour le bien-être des populations maliennes.

<strong>Mohamed Naman Keita         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport juin 2017 de la banque mondiale : La bonne et la mauvaise nouvelle pour l’Afrique Subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/rapport-juin-2017-de-banque-mondiale-bonne-mauvaise-nouvelle-lafrique-subsaharienne-2326572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/rapport-juin-2017-de-banque-mondiale-bonne-mauvaise-nouvelle-lafrique-subsaharienne-2326572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son rapport de ce mois de juin 2017, intitulé « les perspectives pour l’économie mondiale », la Banque mondiale  donne deux informations principales pour l’Afrique subsaharienne. Il s’agit dans un premier temps d’une bonne nouvelle qui est que la croissance pour cette partie du monde sera de 2,6% en 2017 et dans un second temps d’une mauvaise nouvelle avec une contraction du PIB par habitant de 0,1% en 2017. </em></strong>

Dans  l’édition de juin 2017 de son rapport intitulé «Perspectives pour l’économie mondiale », la Banque Mondiale anticipe une  croissance économique mondiale de  2,7 % en 2017. Selon les termes de la Banque, ce bond positif est tiré principalement par la reprise des activités manufacturières et des échanges commerciaux, le regain de confiance sur les marchés et la stabilisation des prix des produits de base permettent aux pays émergents et ceux en développement,  exportateurs de ces produits,  de renouer avec la croissance.

Selon les prévisions de la Banque mondiale, la croissance en Afrique subsaharienne devrait s’accélérer pour atteindre 2,6 % en 2017 et 3,2 % en 2018 grâce à une augmentation modérée des prix des produits de base et aux réformes visant à corriger les déséquilibres macroéconomiques. Le PIB  par habitant devrait toutefois se contracter de 0,1 % en 2017 avant d’enregistrer une modeste croissance de 0,7 % sur la période 2018-2019. Toujours, pour la Banque, à ce rythme, la croissance ne sera pas suffisante pour permettre d’atteindre les objectifs de réduction de la pauvreté dans la région, surtout si les obstacles à une expansion plus robuste persistent. La croissance sud-africaine se renforcera pour atteindre 0,6 % en 2017 puis 1,1 % en 2018. Le Nigeria devrait pour sa part  passer d’une situation de récession à une croissance de 1,2 % en 2017 puis de 2,4 % en 2018. La croissance des pays pauvres en ressources naturelles devrait rester solide, soutenue par l’investissement dans les infrastructures, la résilience du secteur des services et la reprise de la production agricole. L’Éthiopie devrait enregistrer un taux de croissance de 8,3 % en 2017, la Tanzanie de 7,2 %, la Côte d’Ivoire de 6,8 % et le Sénégal de 6,7 %.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Productivité agricole en zone aride :  Pour booster le rendement, la Banque mondiale recommande quatre méthodes d’exploitation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/productivite-agricole-zone-aride-booster-rendement-banque-mondiale-recommande-quatre-methodes-dexploitation-2258062.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 00:20:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale a présenté, jeudi dernier, à la faveur d’un atelier, une étude portant sur les stratégies pour accroitre la productivité agricole dans les zones arides du Mali. La rencontre était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Dr Abdoulaye Hamadoun, en présence, entre autres, du responsable sectoriel de l’agriculture pour l’Afrique de l’Ouest à la Banque mondiale, Siméon Héwi ainsi que de la représentante résidente de la FAO au Mali Fatima Seïd.</em></strong>

Le coup d’envoi de la rencontre a été donné par une présentation desdites stratégies qui sont en fait des éléments tirés de l’Enquête agricole de conjoncture intégrée aux conditions de vie des ménages (LSMS-ISA) 2014. La principale conclusion qui se dégage de cette étude est qu’à « l’inverse des autres zones agro-écologiques du pays, la zone aride se caractérise par une stagnation des rendements des cultures et des écarts considérables entre les rendements obtenus. Les cultures pratiquées dans la zone sont, dans une large mesure, le mil et le sorgho qui ont, selon l’étude, relativement moins contribué à la production du Produit intérieur brut (PIB) agricole du Mali, soit respectivement 1% et 2%, comparé à 6% pour le riz et le maïs. En répartissant l’augmentation de la production par culture, l’on observe que la valeur de la production agricole dans la zone aride repose principalement sur l’évolution des prix plutôt que sur la hausse des rendements, alors que le développement et l’adoption de technologies agricoles varient d’une culture à une autre. Pour booster la productivité, 4 méthodes d’exploitation et autant de technologies sont recommandées. Il s’agit de l’amélioration des sols, l’emploi de techniques améliorées, les pesticides et l’irrigation. Une fois adoptées, ces méthodes et technologies pourraient contribuer à l’accroissement des recettes agricoles. Dans ces zones arides, avec un risque de sécheresse élevé et un manque de matières organiques, « l’accumulation de carbone dans les sols renforce la résistance des cultures à la sécheresse par une rétention accrue de l’eau dans le sol et par une grande fertilité des sols ». A en croire l’étude, les avantages que présente l’engrais organique pour la productivité indiquent qu’un triple gain d’agriculture résiliente aux changements climatiques s’offre à l’agriculture malienne. Cependant, l’utilisation des nouvelles technologies et des cultivars améliorés ne se fait pas suffisamment. Il ressort que seuls 6% des agriculteurs des zones arides adoptent des cultivars améliorés. En bref, l’étude propose des solutions pour l’accroissement de la productivité agricole, pour le renforcement de la résilience ainsi que l’utilisation rationnelle des subventions. Après la présentation de l’étude, les experts ont débattu du secteur agricole du Mali, des contraintes liées aux changements climatiques, de l’utilisation rationnelle des pesticides ainsi que du mauvais résultat de l’utilisation des engrais. Pour le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Dr Abdoulaye Hamadoun, le gouvernement, sous la direction du président de la République, a consenti d’énormes efforts pour booster la productivité agricole. Pour illustration, il a évoqué le Programme des 1000 tracteurs qui ont fait partie du paysage agricole de l’année dernière. Pour cette année, il a annoncé une diversification des équipements agricoles pour gagner le combat de la productivité agricole au Mali.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Supposée performance économique du Mali : De la poudre aux yeux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/supposee-performance-economique-mali-de-poudre-aux-yeux-2245782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 01:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par Boriana Yontcheva, a séjourné dans notre capitale du 2 au 12 mai 2017 dans le cadre des consultations relatives à la septième revue du programme économique et social du gouvernement appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI approuvé en décembre 2013.  A l'issue de la mission, Madame Yontcheva a fait la déclaration suivante : </em></strong>

« La mission du FMI et les autorités sont parvenues à un accord préliminaire qui permettra de recommander au Conseil d’administration la conclusion de la septième revue du programme appuyé par la FEC et la prorogation d’une année du programme. Suivant le calendrier actuel, la septième revue du programme FEC devrait être conclue en Juillet 2017, avec l’examen du dossier par le Conseil d’Administration. »

« La mission se réjouit des performances macroéconomiques soutenues de l’économie malienne. D’après les estimations préliminaires pour l’année 2016, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) s’est situé à 5.8%, et l’inflation a été contenue à moins de 1%, reflétant des prix du pétrole bas. Le déficit budgétaire s’est situé à 4% du PIB en en ligne avec les objectifs du programme, certaines recettes supplémentaires ayant permis de compenser les dépenses additionnelles engagées pour faire face aux élections et aux besoins sécuritaires. En revanche, le déficit du solde global de la balance des paiements s’est creusé de 2,3 points de pourcentage pour atteindre 3,9 % du PIB».

« La mission et les autorités ont examiné l’exécution budgétaire pour 2016 et le début 2017. Tous les critères de performances du programme à fin décembre 2016 ont été atteints. Des retards ont été toutefois enregistrés dans la mise en œuvre des réformes structurelles prévues à fin Décembre, même si des progrès encourageants ont été notés.»

« La croissance économique devrait rester forte en 2017 mais les risques sont baissiers, notamment en raison des conditions d’insécurité et du renchérissement des conditions de financement du marché. Des revendications sociales en ce début d’année ont donné lieu à des dépenses budgétaires non prévues en 2017. L’équipe du FMI et les autorités se sont accordées sur la nécessité de maintenir les dépenses en ligne avec les ressources budgétaires, tout en protégeant les dépenses sociales et en stimulant l'investissement public à moyen terme. L’équipe du FMI et les autorités se sont accordées sur l’importance de la mobilisation des recettes nationales et d’une trajectoire budgétaire qui maintienne la discipline budgétaire. A cet égard, la mission du FMI soutient l’objectif des autorités d’atteindre un déficit budgétaire global de 3% du PIB en 2019, un des critères de convergence de l’UEMOA. La mission a également encouragé l’achèvement des réformes en cours visant à limiter les dépenses fiscales par le contrôle des exonérations discrétionnaires. La mission a souligné l'importance d’améliorer la mobilisation des recettes, y compris par la fixation de prix des produits pétroliers à la pompe reflétant l’évolution des cours mondiaux de ces produits tout en limitant l’impact sur les populations les plus vulnérables. »

Tout ça c’est de la littérature. Elle est carrément en déphasage avec la réalité du pays profond, la réalité du quotidien du malien lambda.

Macro-économique ou micro-économique, effectivement des termes copier-coller d'un autre continent. C’est inquiétant ! Que voit-on du niveau de vie du malien lambda? Comment se porte le secteur de la santé, de l'éducation de base au Mali, devenue du commerce ? Comment se porte l'agriculture et l'élevage dans les campagnes à l’intérieure du Mali ainsi que dans les villages. Que sont devenus les maliens aujourd’hui ? Que deviendront-ils avec cette façon de voir l'économie de notre pays ? Le Mali pourrait-il décoller comme ça ? Non ! Nous sommes pessimistes là-dessus, de toutes les façons.

Nous proposons aux responsables du FMI de venir passer au moins une nuit dans un village d’une quelconque préfecture ou sous-préfecture du Mali, ils verront que le développement vu par eux n'est pas celui des populations locales qui ne comprennent rien des termes tels que : « le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) s’est situé à 5.8%, et l’inflation a été contenue à moins de 1%, reflétant des prix du pétrole bas. Le déficit budgétaire s’est situé à 4% du PIB en en ligne avec les objectifs du programme… », Et ne le sera jamais tant qu’ils le voient sous cet angle de comparaison macro-économique. Tant que nous ne cesserons pas de compter sur les ressources financières des PTF seulement, tant que nous ne développerons pas nous-mêmes nos produits locaux, tant que nous ne gérerons pas bien les ressources financières du pays il n'y aura pas de décollage économique véritable avec ses effets sur la vie des populations : accès aux soins de santé, à l’eau potable, à l’école digne de ce nom, aux routes, aux pistes rurales indispensables au désenclavement intérieur et extérieur du pays, au développement des unités industrielles sources d’emplois pour de nombreux jeunes désœuvrés. C’est à partir de ce moment que l’on peut parler d’une amorce du développement.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>7eme revue annuelle du FMI : La Politique macroéconomique du Mali jugée performante</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/7eme-revue-annuelle-fmi-politique-macroeconomique-mali-jugee-performante-2246232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mission du fonds monétaire international a jugé que  « l’inflation est bonne » et que la croissance a atteint 6% du PIB, chose enviée par beaucoup de pays de la sous-région</strong>

Dans le cadre  des consultations relatives à la septième revue du programme économique et social du gouvernement  appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC), Mme Boriana Yontcheva à la tête d’une délégation du Fonds monétaire international (FMI) a séjourné dans notre pays du 2 au 12 de ce mois.

Au terme des 10 jours de travaux, Mme Boriana et son collègue, Roger Nord, Directeur régional Afrique du FMI,  ont animé une présentation des conclusions de la mission au cours d’une conférence de presse, organisé le jeudi dernier dans salle Union africaine de Laico hôtel de l’Amitié de Bamako. C’était  sous la direction du ministre de l’Economie et des Finances,  Dr Boubou Cissé, en présence du ministre de l’Elevage et de la Pêche, Mme Sy Attaher Dravé, du président de CNPM, Mamadou Sinsi Coulibaly, du premier vice-président de la Chambre et Industrie du Mali, Mamadou Tieni Konaté et des représentants de la société civile et de plusieurs autres personnalités.

Rappelons que cet exercice est un cadre de concertation biennale entre le gouvernement du Mali et le FMI, conformément aux engagements des deux parties signés depuis décembre 2013,  relative à  l’état de la mise en œuvre d’un  programme économique et financier de trois ans.

Deux temps forts ont marqué cette rencontre, à savoir, les interventions de Roger Nord, Directeur régional Afrique du FMI sur ‘’les perspectives économiques de l’Afrique subsaharienne, et celle de la chef de mission, Mme Boriana, portant sur les conclusions de la mission du FMI, et enfin les échanges avec les journalistes.

La Mission du Fonds monétaire international, par la voix de son chef, Mme Boriana, a déclaré qu’au cours des dix jours de travail dans notre pays, a pu examiner et faire le point sur la croissance économique du Mali, l’état de l’économie malienne, mais elle a aussi examiné l’exécution budgétaire 2016 et ce début 2017. Selon elle, les deux parties sont parvenues à un accord préliminaire dont les conclusions seront soumises au Conseil d’administration du FMI pour examen et approbation. Instance qui est se trouve être le plus haut degré de décision où sont représentés tous les pays, y compris le nôtre.

Selon la conférencière, ces recommandations trouvent que tous les engagements pris par nos autorités dans le cadre de ce programme ont été atteints, y compris tous les critères de performances définis pour fin décembre 2016. Cependant, elle a déploré que quelques retards subsistaient dans la mise en œuvre des réformes structurelles qui étaient pour décembre, bien que des progrès encourageants aient été faits.

Sur le plan macroéconomique, la mission a jugé que  « l’inflation est bonne », et la croissance a atteint 6% du PIB, chose enviée par beaucoup de pays de la sous-région. L’inflation a été contenue permettant au prix du pétrole de rester bas. Elle a noté une bonne performance des récoltes alimentaires. Le déficit budgétaire est resté en ligne avec les objectifs du programme également, à 3, 9%. La balance commerciale s’est, quant à elle dégradée de deux points.

L’intervention du chef mission FMI a été suivie par des échanges fructueux avec des journalistes. Au cours de ces échanges les conférenciers ont apporté des éclairages nécessaires aux préoccupations soulevés.

Le ministre, Boubou Cissé, avant de conclure les débats, a expliqué que les bonnes pratiques de notre pays dans le cadre de la mise en œuvre d’une politique économique dynamique et performante viennent d’être confirmées par la mission de FMI. Les perspectives étant reluisantes, le  maitre mot reste l’espoir, soutient-il.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FMI : Le Mali parmi les bons élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-parmi-bons-eleves-2241782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 11:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après dix jours d’intenses travaux,  la mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Boriana Yontcheva, se réjouit des performances macroéconomiques soutenues de notre économie.  Tous les critères de performances  liés à la bonne gouvernance du programme en 2016 ont été atteints, a indiqué le chef de mission.    Cette mission du Fonds monétaire international entre  dans le cadre des consultations relatives à la septième revue du programme économique et social du gouvernement appuyé par l’accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI approuvé en décembre 2013.</strong>

L’information a été donnée hier  jeudi 11 mai 2017 à la faveur d’une conférence de presse par le ministère de l’Economie et des Finances à l’Hôtel de l’Amitié. Elle était co-animée par le ministre des Finances et de l’Economie, Dr. Boubou Cissé et du chef de la mission du FMI, Boriana Yontcheva.

D’entrée de jeu, le chef de la mission du FMI a fait le bilan de la rencontre avec le MEF à travers une lecture préliminaire des conclusions.  A l'issue de la mission, Mme Yontcheva a déclaré que la mission du FMI et les autorités sont parvenues à un accord préliminaire qui permettra de recommander au Conseil d’administration la conclusion de la septième revue du programme appuyé par la FEC et la prorogation d’une année du programme. Suivant le calendrier actuel, dira-t-elle, la septième revue du programme FEC devrait être conclue en Juillet 2017, avec l’examen du dossier par le Conseil d’Administration du FMI.  Elle s’est réjouie des performances macroéconomiques soutenues de notre économie qui s’est caractérisé en 2016 par un taux de croissance du produit intérieur brut (PIB)  à 5.8%, et l’inflation a été contenue à moins de 1%, reflétant des prix du pétrole bas. Le déficit budgétaire s’est situé à 3,9% du PIB en ligne avec les objectifs du programme, certaines recettes supplémentaires ayant permis de compenser les dépenses additionnelles engagées pour faire face aux élections et aux besoins sécuritaires, a ajouté Mme Yontcheva. En revanche, le déficit du solde global de la balance des paiements s’est creusé de 2,3 points de pourcentage pour atteindre 3,9 % du PIB, déplorera-t-elle.

Selon elle : « La mission et les autorités ont examiné l’exécution budgétaire pour 2016 et le début 2017. Tous les critères de performances du programme en fin décembre 2016 ont été atteints. Des retards ont été toutefois enregistrés dans la mise en œuvre des réformes structurelles prévues à fin Décembre, même si des progrès encourageants ont été notés. » Et d’ajouter que la croissance économique devrait rester forte en 2017 mais les risques sont baissiers, notamment en raison des conditions d’insécurité et du renchérissement des conditions de financement du marché. Elle a souligné également les revendications sociales en cours qui ont donné lieu à des dépenses budgétaires non prévues en 2017.  Elle a informé que l’équipe du FMI et les autorités se sont accordées sur la nécessité de maintenir les dépenses en ligne avec les ressources budgétaires, tout en protégeant les dépenses sociales et en stimulant l'investissement public à moyen terme.  A ces accords, il faut ajouter la mobilisation des recettes nationales.  Cependant, la mission du FMI soutient l’objectif des autorités d’atteindre un déficit budgétaire global de 3% du PIB en 2019, un des critères de convergence de l’Uémoa. Dans le communiqué de fin de mission, la mission a également encouragé l’achèvement des réformes en cours visant à limiter les dépenses fiscales par le contrôle des exonérations discrétionnaires et  souligné l'importance d’améliorer la mobilisation des recettes, y compris par la fixation de prix des produits pétroliers à la pompe reflétant l’évolution des cours mondiaux de ces produits tout en limitant l’impact sur les populations les plus vulnérables

<strong>O.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Printemps 2017 de la banque mondiale et du Fonds monétaire international : Pour développer davantage les relations entre le Mali et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/printemps-2017-de-banque-mondiale-fonds-monetaire-international-developper-davantage-relations-entre-mali-partenaires-2191492.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Ministre de l’Economie et des Finances du Mali, le Dr Boubou Cissé, est depuis le mardi à Washington. A la tête d’une forte délégation le ministre prend part du 17 au 23 avril 2017, à Washington aux Réunions de Printemps 2017 de la Banque mondiale et du FMI  .</strong></em>

Cet important évènement annuel rassemble, chaque année à Washington, des responsables gouvernementaux, des représentants du secteur privé et de la société civile, des universitaires et des hauts dirigeants des institutions financières de Breton Woods, autour des grands dossiers mondiaux : conjoncture économique mondiale, lutte contre la pauvreté, développement économique, efficacité de l’aide etc.

Au cours de son séjour,la délégation malienne rencontrera des hautes personnalités du FMI et de la Banque mondiale  , que sont  Makhtar Diop, vice-président région Afrique banque mondiale et  le Directeur Adjoint du FMI, M. Furusawa .

L’état de la coopération entre le Mali et les institutions de Breton Woods, le cadre de partenariat pays et la mise en œuvre  du Cadre stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable du Mali -CREDD 2016/2018 seront les principaux points sur lesquels le Ministre de l’Economie et des Finances insistera dans les rencontres de haut niveau avec les dirigeants des institutions de Breton Woods et autres partenaires du Mali.

Ces rencontres ont pour but de développer davantage les relations entre le Mali et ses partenaires en perspectives de nouveaux financements et facilités des crédits.

Les réformes engagées par le Mali pour la bonne gestion de ses finances publiques ont permis de regagner la confiance de ses partenaires techniques et financiers . Ce qui s'est traduit par une augmentation des ressources alloués au Mali en octobre dernier , puis le don d'un montant de 15 millions de dollars US, soit environ 9 228 180 000 FCF destiné à financer le projet de réinsertion des ex-combattants ( dans le cadre des accords de paix d'Alger ).

<strong>Sinaly   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale : Le Mali rend hommage à Pierre Kamano en fin de mission au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-mali-rend-hommage-a-pierre-kamano-fin-de-mission-mali-2111652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 09:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel de l’amitié a abrité, le mardi 7 mars 2017, le diner pour rendre un vibrant hommage à Pièrre Kamano, l’expert en éducation à la Banque Mondiale qui est en fin de mission au Mali. C’était en présence des ministres de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Assétou Founè Samaké, de l’emploi et de la formation professionnelle, Mahamane Baby ainsi que des responsables des deux projets financée par cette institution internationale.</strong>

Les adieux dit-on, se passent toujours dans la tristesse et dans la joie, surtout quand il y a eu une bonne collaboration, tel était l’atmosphère de ce diner d’adieu au bord de la piscine de l’hôtel de l’amitié.

Comme le témoigne le ministre Assétou Founè Samaké à l’endroit de cet ami du Mali : « Nous ne perdons pas seulement un technicien aujourd’hui, c’est aussi l’homme qui a su comprendre ce que nous sommes et surtout quand nous somme embourbés dans des problèmes où souvent l’optimisme fait défaut ».

Selon le ministre, l’expert en éducation, Pierre Kamano, a toujours su dérouler la méthodologie, mais aussi qu’il leur à insuffler son optimisme et sa ténacité à aller de l’avant. Le Professeur Bakary Cissé, le coordinateur du Projet d’Appui au Développement de l’Enseignement Supérieur (PADES), au nom du département de l’enseignement supérieur, a salué l’expertise de Pierre Kamano, le spécialiste en éducation. Pour lui, son départ serait une très grande perte pour le Mali.

En sept ans de séjour au Mali, le spécialiste de la Banque Mondiale dit avoir beaucoup appris durant ces années passées au Mali dans une collaboration franche. Parlant de son institution, il dira qu’en 2010, le portefeuille de la Banque Mondiale dans le secteur de l’éducation se résumait en un projet financé en majorité pour les fonds du GPE pour à peine 30 millions de dollars. En ce sens, il a fait savoir que grâce à la contribution des acteurs de l’éducation, ce portefeuille dépasse, aujourd’hui, les 140 millions de dollars.

<strong>OBD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En fin de mission au Mali après 3 ans : Le directeur des Opérations de la Banque mondiale au Mali, Paul Numba décoré par IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-mission-mali-apres-3-ans-directeur-operations-de-banque-mondiale-mali-paul-numba-decore-ibk-2043892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-mission-mali-apres-3-ans-directeur-operations-de-banque-mondiale-mali-paul-numba-decore-ibk-2043892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 01:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après trois ans de loyaux services au Mali, le Représentant résidant de la Banque Mondiale, le Camerounais Oaul Numba, est en fin de mission. Il quitte le Mali pour d'autres missions à Pretoria, en Afrique du Sud où il sera en charge de sept pays dont la Zambie pour le même poste de directeur des Opérations.  Avant de quitter, il a été reçu, le mardi dernier, en audience par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Il s'agissait pour le chef de l'Etat de lui réaffirmer toute sa reconnaissance. Une belle occasion de décorer Paul Numba au grade de Commandeur de l'Ordre national du Mali. C'est avec beaucoup de joie et de fierté que le désormais ex-représentant de la Banque Mondiale au Mali a reçu cette distinction honorifique.

Notons que le Mali fait office de bon élève de la Banque mondiale. Selon Paul Numba, l'enveloppe financière pour le Mali passera désormais de 300 à 600 millions de dollars, soit près de 300 milliards Fcfa, dans les années à venir. Depuis son arrivée au Mali en 2014, Paul Numba a contribué à la mobilisation des partenaires techniques et financiers aux côtés du Mali. Cela en vue d'accélérer le développement régional sous le vocable de l'initiative régional du Sahel.   <strong>                                                                        </strong>

<strong>A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement a plusieurs vitesses en Afrique subsaharienne : Le FMI propose l’ajustement complet des politiques publiques comme moyen de raviver la croissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/developpement-a-plusieurs-vitesses-afrique-subsaharienne-fmi-propose-lajustement-complet-politiques-publiques-moyen-de-raviver-croissance-1945242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/developpement-a-plusieurs-vitesses-afrique-subsaharienne-fmi-propose-lajustement-complet-politiques-publiques-moyen-de-raviver-croissance-1945242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 12:17:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La croissance en Afrique subsaharienne est à son plus bas niveau depuis plus de vingt ans. Ainsi, les pays peu tributaires des exportations de produits de base continuent d’afficher de bons résultats. Comme solution, le Fonds Monétaire International (FMI) propose un ajustement des politiques publiques, indispensable pour stimuler la croissance dans les pays les plus touchés.</em></strong>

&nbsp;

Le taux de croissance économique de l’Afrique subsaharienne devrait descendre à son plus bas niveau depuis plus de deux décennies, indique le FMI dans la dernière édition du rapport sur les Perspectives économiques régionales pour l’Afrique subsaharienne.  D’après les projections de ce rapport, le taux de croissance moyen devrait tomber à 1,4 % en 2016, niveau inférieur à la moitié de celui de l’année précédente et très loin des 5 % enregistrés sur la période 2010-2014. Toujours selon le rapport, le PIB par habitant devrait aussi se contracter pour la première fois depuis 22 ans.

<strong>Une croissance à plusieurs vitesses </strong>

En outre, le rapport montre que l’Afrique subsaharienne connaît en fait une croissance à plusieurs vitesses, les chiffres globaux masquant une diversité considérable des trajectoires économiques des pays de la région. Les pays peu tributaires des exportations de produits de base, qui représentent environ la moitié des pays de la région, continuent d’enregistrer de bons résultats et affichent des taux de croissance d’au moins 4 %. Ces pays bénéficient de la diminution de leur facture pétrolière, de l’amélioration du climat des affaires et du niveau élevé des investissements d’infrastructure. Ainsi, des pays tels que la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie, le Sénégal et la Tanzanie devraient encore enregistrer des taux de croissance de plus de 6 % au cours des deux prochaines années. En revanche, la plupart des pays exportateurs des produits de base subissent de graves tensions économiques. C’est le cas en particulier des pays exportateurs de pétrole, comme l’Angola, le Nigéria et cinq des six pays membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, dont les perspectives à court terme se sont considérablement dégradées ces derniers mois malgré la légère remontée des cours du pétrole. Dans ces pays, les répercussions du choc initial se propagent désormais au-delà du secteur pétrolier et touchent l’ensemble de l’économie et le ralentissement de l’activité risque de se pérenniser.

Les pays exportateurs de produits de base autres que le pétrole continuent aussi de connaître des conditions difficiles, en particulier l’Afrique du Sud, où l’expansion de la production devrait marquer le pas cette année. De même, en République démocratique du Congo, au Ghana, en Zambie et au Zimbabwe, la croissance économique accuse un ralentissement considérable ou reste molle. Dans plusieurs de ces pays, toutes ces difficultés ont été amplifiées par les effets d’une grave sécheresse touchant une bonne partie de l’Afrique orientale et australe.

<strong>Un ajustement complet s’impose d’urgence </strong>

Il ressort du rapport que la croissance économique pourrait remonter à près de 3 % en 2017 si les autorités, en particulier dans les plus grands pays de la région, prennent des mesures décisives au cours des prochains mois. Compte tenu de l’ampleur et de la persistance du choc, un rebond de la croissance nécessitera un effort d’ajustement beaucoup plus soutenu, fondé sur un ensemble complet de politiques publiques formant un tout cohérent sur le plan interne afin de rétablir la stabilité macroéconomique.

Le rapport insiste aussi sur la nécessité de réduire durablement les déficits budgétaires, comme au Mali où il s’élève dans le projet de Loi de Finances 2017 à près de 200 milliards de F CFA. Aussi, les pays de la région qui ont continué à bénéficier d’une croissance vigoureuse ont aussi vu leurs déficits budgétaires se creuser et leur endettement s’accroître ces dernières années, en raison surtout de l’augmentation des dépenses de développement. Dans ces pays, il est nécessaire, selon le rapport, de trouver un meilleur équilibre entre la nécessité d’accroître les dépenses d’investissement et le souci de préserver la viabilité de la dette.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programmes  économique et financier du Mali : Le constat du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/programmes-economique-financier-mali-constat-fmi-1809892.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 01:26:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme de la 6<sup>ème</sup> revue de leur mission, les experts de FMI se disent satisfaits des acquis de la situation macroéconomique de notre pays malgré les effets de la crise.</em></strong>

L’économie du Mali continue de croitre à un rythme soutenu, avec une prévision de croissance du Produit intérieur brut (PIB)  de 5.4% au titre de l’année 2016. L’activité économique est tirée aussi bien par des dépenses publiques d’investissement que par la politique accommodante de la Banque centrale (BCEAO). L’inflation est en baisse et pourrait diminuer à 0.5% à fin décembre. En 2017, il est prévu que la croissance du PIB reste forte à 5.3% pendant que l’inflation devrait rester contenue à 1%.

Cette perspective favorable est toutefois liée à la situation sécuritaire fragile au Mali ».

C’est la principale conclusion à laquelle est parvenue la mission du Fonds monétaire international (FMI) sur la 6<sup>ème</sup> revue de programme économique et financier du gouvernement du Mali dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Dirigée par Lisandro Abrego, cette mission s’est déroulée en deux rencontres entre experts du FMI et les autorités maliennes.

D’abord à Washington, du 14 au 23 Septembre, puis à Bamako du 27 au 29 septembre courant. Au terme des séances de travail, une conférence de presse a été organisée, mercredi  dernier au ministère de l’Economie et des Finances. Tirant le bilan de la mission, Lisandro Abrego a déclaré que la croissance économique reste forte au Mali et que la situation macroco-économique smique est prometteuse. Il a ensuite ajouté que si l’objectif n’est pas atteint, il y a des  avancées. Il s’est réjoui notamment du progrès continu constaté dans la mise en œuvre du programme.

Selon le chef de la mission du FMI, tous les critères quantitatifs pour le mois de juin 2016 ont été respectés et des avancées sont enregistrées dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans la plupart des domaines.

Ainsi, M. Abrego a rappelé l’adoption de la Loi de finances rectification de la Loi 2016 qui prévoit un assouplissement temporaires de la politique budgétaire pour tenir compte des dépenses publiques d’investissement sécuritaires et celles liées à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Même si les dépenses d’investissement ont augmenté, le déficit budgétaire au premier semestre a été en deçà de l’objectif, ont pu constater  les experts du FMI. Ceux-ci se sont rendus compte que  des progrès sont constatés dans la réforme de l’administration fiscale et la gestion des finances publiques (GFP) tandis que la mise en œuvre des reformes en matière de bonne gouvernance se fait à un rythme plus lent que prévu, notamment en ce qui concerne la législation sur la lutte contre corruption et l’enrichissement illicite. La mission du FMI note avec satisfaction le projet  de loi de finances 2017 qui cible une mobilisation accrue des recettes fiscales et un déficit budgétaire global d’environ 04% du PIB.

Cette loi prévoit aussi des dotations pour alimenter le Fond de développement durable pour lequel les autorités envisagent d’autres sources de financement et d’y incorporer un plus grand niveau d’investissement public, y compris pour la mise en œuvre de l’Accord pour la paix.

Au FMI,  on salue le volet structurel du programme économique et financier. Celui-ci comporte des mesures qui visent à soutenir la mobilisation des recettes, à renforcer la gestion des finances publiques et la gouvernante ainsi que d’autres mesures pour promouvoir une croissance économique durable à long terme et la réduction de la pauvreté.

Comme mesures importantes, Lisandro Abrego a mis l’accent sur les mesures liées à l’augmentation des recettes et la réduction des exonérations sr celles qu’il qualifie discriminatoires. Selon lui, cette situation pourra faciliter le retour des investisseurs et devra améliorer l’économie du pays.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entre nous : D’épais brouillards !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/entre-depais-brouillards-1810302.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 01:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La situation sociopolitique du Mali s’apprécie différemment selon les positions des uns et des autres. Une équipe du Fonds Monétaire International (FMI) a largement apprécié la situation économique du pays.  L’accord pour la paix et la réconciliation est presque dans une impasse avec le cas de Kidal qui oppose les Ifoghas et les Imghads. La communauté internationale s’impatiente des retards accusés dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger. Les partis politiques et autres candidats indépendants s’activent pour constituer des listes électorales dans la perspective des élections communales du 20 novembre 2016 avant la date limite du dépôt des dossiers de candidature fixée au 06 octobre prochain. D’épais brouillards à l’horizon ?

À l’état actuel des choses, il est impossible pour le gouvernement du Premier ministre Modibo Kéïta d’organiser les élections communales sur l’ensemble du territoire national à la date indiquée dans le décret convoquant le collège électoral. L’autre aspect de la problématique est relatif au pèlerinage chrétien à Kita.

La marche de l’opposition républicaine et démocratique et de la société civile du samedi dernier accentue davantage la pression sur le Président de la République et son gouvernement, lesquels ne sont pas prêts à s’engager dans l’aventure des concertations nationales. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, cette opposition qui investit la rue ou qui tient des conférences de presse, n’a pas de velléités putschistes ou déstabilisatrices. Le problème du Président de la République est le malaise qui frappe la majorité présidentielle dont la locomotive est grippée par des guerres de clocher. En effet, le Rassemblement pour le Mali (RPM) ressemble plutôt à « une garnison de chercheurs de places » pour reprendre l’expression d’un éléphant de la forêt politique malienne.

Le Président Ibrahim peut se réjouir d’avoir des « opposants civilisés » qui n’effectuent pas jusque-là un vrai travail politique à la base qui les ferait apparaître comme des alternatives crédibles à la gouvernance actuelle du Mali.

Du côté de l’opposition comme de la majorité, l’analyse des relations laisse penser que ce sont des considérations purement personnelles qui rendent difficiles certains rapprochements. Et la situation dans laquelle se trouve le Mali aurait dû inciter les uns et les autres à mettre leur égo en veilleuse.

Le blocage dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et les récriminations faites contre le gouvernement par une partie de la communauté internationale mettent le Président Ibrahim dans une position délicate. Il doit ménager en même temps une opinion publique toujours passionnée par la situation au nord, et ses soutiens internationaux. Ceux-ci estiment à tort ou à raison que son équipe ne fait pas assez pour avancer dans la mise en œuvre de l’accord dont un éventuel échec peut embraser l’ensemble du Sahel. La sortie de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Mali, Paul Folmsbee, le 27 septembre dernier, est une opinion largement partagée dans les grandes chancelleries occidentales.

Les actions menées actuellement pour débarrasser la ville libyenne de Syrte de ses derniers combattants islamistes pourraient infester des pays comme le Mali et le Niger. En proie à la secte islamiste Boko-Harm, le Président nigérien, Issouffi Mahamane, est assis sur une véritable poudrière et n’est certainement pas à l’abri d’une nouvelle rébellion.

Le Gouvernement d’IBK dispose donc d’arguments sérieux pour obliger la communauté internationale à faire en sorte que le blocus de Kidal soit levé pour avancer dans la mise en œuvre de l’accord. Pour l’apaisement du climat politique, le chef de l’Etat doit aller au-delà des concertations qu’il a commencées avec les chefs politiques. Il est possible pour le gouvernement, notamment le chef de l’Etat, de décaler la date des élections d’une semaine. Et le Président de la République peut même recevoir la communauté catholique dans ce cadre.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme économique et financier: le FMI salue les performances du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/programme-economique-financier-fmi-salue-performances-mali-1804402.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 10:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la 6e revue du Programme économique et financier de notre pays appuyée par le FMI, à travers son programme de Facilité élargie de crédit (FEC), une mission du FMI (Fonds monétaire international) a effectué, du 27 au 29 septembre 2016, une visite de travail dans notre pays. Les conclusions préliminaires de cette mission de l’institution financière internationale étaient au cœur des échanges entre les journalistes et le ministre de l’Économie et des finances, Boubou CISSE, hier mercredi dans l’après-midi, dans la salle de conférence du département des Finances, à l’ACI 2000, en présence du chef de la mission du FMI au Mali, Lisandro ABREGO.

Les discussions relatives à la 6e revue du programme économique et financier du Mali appuyé par le FMI dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC), entre les deux parties (gouvernement et FMI) ont débuté du 14 au 23 septembre 2016 à Washington DC et se poursuivent du 27 au 29 septembre 2016 à Bamako.

A l’issue des discussions de Bamako, M. ABREGO a souligné que l’économie du Mali continue de croître à un rythme soutenu, avec une prévision de croissance du PIB de 5,4 % au titre de l’année 2016.
Aussi, il ressort du communiqué conjoint ayant sanctionné la rencontre entre les deux parties que l’activité économique est tirée aussi bien par les dépenses publiques d’investissement que par la politique accommodante de la Banque centrale régionale (BCEAO).
De même, souligne ledit communiqué, l’inflation est en baisse et pourrait diminuer à 0.5 % à fin décembre.

« En 2017, il est prévu que la croissance du PIB reste forte à 5,3 %, pendant que l’inflation devrait rester contenue à 1 %. Cette perspective favorable est toutefois sujette à des risques, notamment liés à la situation sécuritaire fragile du Mali », note le communiqué.
Par ailleurs, le chef de mission s’est réjoui du progrès continu, constaté dans la mise en œuvre du programme.

Selon les responsables du FMI, tous les critères quantitatifs pour le mois de juin 2016 ont été respectés et des avancées sont enregistrées dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans la plupart des domaines.

Par contre, le FMI a constaté une certaine lenteur dans la mise en œuvre des réformes en matière de bonne gouvernance, notamment en ce qui concerne la législation sur la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

Par ailleurs, la mission a salué le projet de loi de finances 2017 qui met l’accent sur une mobilisation accrue des recettes fiscales et un déficit budgétaire global d’environ 4 % du PIB. Cette loi de finances prévoit aussi des dotations pour alimenter le Fonds de développement durable pour lequel les autorités envisagent de rechercher d’autres sources de financement et d’incorporer un plus grand niveau d’investissement public, y compris pour la mise en œuvre de l’accord de paix. Le volet structurel du programme, a indiqué le conférencier, comporte des mesures qui visent à soutenir la mobilisation des recettes, à renforcer la gestion des finances publiques et la gouvernance ; sans oublier la prise d’autres mesures de promotion de la croissance économique durable à long terme et la réduction de la pauvreté.

Le communiqué du FMI précise que, sur cette base, que les deux parties sont parvenues à un accord préliminaire sur les principaux éléments du programme économique de 2017 et la conclusion de la 6e revue du Programme FEC.

Ainsi, à partir des conclusions préliminaires de cette mission au Mali, les services du FMI prépareront un rapport qui, sous réserve de l’approbation de sa Direction, sera présenté au Conseil d’administration pour examen et décision en décembre prochain
De son côté, le ministre de l’Économie et des finances, Boubou CISSE, a rappelé que la Loi de finances rectificative 2016 prévoit un assouplissement temporaire de la politique budgétaire pour tenir compte des dépenses publiques d’investissement, sécuritaires, et celles liées à la mise en œuvre de l’accord de paix.

Dans la foulée, il a fait savoir que si les dépenses d’investissement ont augmenté, le déficit budgétaire au premier semestre a été en deçà de l’objectif. Par contre, insiste l’institution financière internationale, des progrès sont constatés dans les réformes de l’administration fiscale et la gestion des finances publiques (GFP).

Notons qu’avant de quitter Bamako, la délégation du FMI a rencontré le Premier ministre, Modibo KEITA ; le ministre de l’Économie et des Finances, Boubou CISSE ; le directeur national de la BCEAO (Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest), Konzo TRAORE, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires de l’administration malienne. La délégation a aussi eu des entretiens avec les partenaires techniques et financiers du Mali et des représentants du secteur privé.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>
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<title>FEC : Le Mali parmi les bons élèves du FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fec-mali-parmi-bons-eleves-fmi-1804122.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 07:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme de Facilité élargie de crédit (Fec) qu’a accordé le FMI au Mali pour la relance économique est jugé satisfaisant et classe notre pays parmi les bons élèves du FMI.</strong>

"L’inflation pourrait diminuer de 0,5 % et la croissance économique stagnera à 5,3 % en 2017". Ces propos sont du ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé qui a reçu le mercredi 28 septembre 2016 une équipe du Fonds monétaire international en séjour au Mali pour préparer un rapport qui sera soumis à l’approbation du conseil d’administration du FMI en décembre prochain.

En fin de mission dans notre pays pour la 6e revue du programme économique et financier, l’équipe du FMI était dirigée par Lisandro Abrego. La mission du FMI a fait un communiqué dans lequel elle salue les efforts du Mali dans la réalisation du programme Fec.

Selon le ministre Cissé, ce programme a été accompli par le gouvernement malien avec beaucoup de performance et les résultats sont jugés très satisfaisants. Pour lui, le taux de l’inflation est en baisse et pourrait diminuer à 0,5 % en fin décembre. Et la croissance du PIB restera forte à 5,3 %. Ces propos ont été confirmés par la mission du FMI qui a affirmé que l’économie malienne continue de croitre à un rythme soutenu. Car l’activité économique est tirée aussi bien par les dépenses publiques d’investissement que par la politique accommodante de la BCEAO.

La mission du FMI s’est réjouie de la bonne mise en œuvre du programme. "Tous les critères quantitatifs pour le mois de juin 2016 ont été respectés et des avancées sont enregistrées dans la mise en œuvre des reformes structurelles dans la plupart des domaines", a-t-elle indiquée.

La loi de finances rectificative 2016 prévoit un assouplissement temporaire de la politique budgétaire pour tenir compte des dépenses publiques d’investissement, sécuritaires et celles liées à la mise en œuvre de l’accord de paix.

Cependant, la mission a constaté un peu de lenteur dans la mise en œuvre des réformes en matière de bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. Elle a salué les efforts du Mali pour le redressement économique, et le projet de loi de finances 2017 auquel il a été associé. La mission du FMI a remercié enfin les autorités maliennes pour l’accueil et le dialogue constructif qui a prévalu au cours des discussions.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projets et programmes finances par la banque mondiale au Mali : La valeur totale s’élève à plus de 600 milliards de nos francs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/projets-programmes-finances-banque-mondiale-mali-valeur-totale-seleve-a-plus-de-600-milliards-de-nos-francs-1803152.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Azalaï hôtel Salam de Bamako a abrité, le lundi dernier, la tenue de la Revue 2016 de la performance des projets et programmes financés par la Banque Mondiale au Mali. Les travaux de cette rencontre périodique, de deux jours, étaient présidés par Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et de Finances. Il avait à ses côtés M. Paul Noumba Um, directeur des opérations du groupe ainsi que plusieurs autres personnalités.  </em></strong>

La Banque mondiale va doubler son allocation IDA (Association internationale de développement) pour le Mali qui passera ainsi de 300 millions de dollars américains (environ 150 milliards de F cfa) à 600 millions de dollars américains (environ 300 milliards de F cfa) pour la période 2016-2020, a annoncé  le directeur des opérations du groupe, Paul Noumba Um.

La performance du portefeuille est l’un des éléments déterminants dans l’allocation des ressources de l’institution de Breton Woods à ses différents pays membres. Auquel facteur s’ajoute l’application des reformes renforçant la gouvernance. A ce titre, la performance du portefeuille se traduit par la capacité d’un pays à décaisser effectivement, dans les délais requis et raisonnables, les ressources mises à sa disposition par un bailleur de fonds.

Ouvrant les travaux, le ministre en charge des Finances, Dr Boubou,  a rappelé que les engagements financiers de la Banque en faveur du Mali, au 30 juin 2016, ont été atteints à plus de 600 milliards de F cfa. Ce montant soutient la mise en œuvre de 20 projets d’investissements publics, dont 14 projets nationaux totalisant un montant de 452 milliards de F cfa et 6 projets régionaux pour un coût global de 150 milliards de F cfa. « Ces interventions couvrent les domaines ci-après : énergie et eau, agriculture, élevage, développement urbain, éducation et formation professionnelle, santé et population, protection sociale, environnement, gouvernance et décentralisation », a précisé Dr Boubou Cissé.

C’est pour mieux jauger la capacité de notre pays à absorber ces fonds et proposer des pistes d’amélioration du portefeuille que les participants ont évalué l’état d’avancement des projets en cours, en tirant les leçons de leur exécution. Tout en identifiant les difficultés majeures constatées et pouvant entraver la mise en œuvre correcte et efficace des projets/programmes, ils ont proposé des solutions concrètes aux problèmes identifiés. Des solutions qui doivent être traduites dans un plan d’actions d’amélioration du portefeuille.

Le ministre Cissé s’est d’ores et déjà réjoui des progressions du taux de décaissement de portefeuille de projets et programmes du Mali. A l’en croire, ce taux est passé de 15% en 2013, à  18% en 2014 et a atteint 27% en 2015. Ce dernier pourcentage dépasse ainsi le standard de 25% fixé par la Banque mondiale. Pour lui, ce progrès est imputable à l’introduction de réunions mensuelles de suivi des projets, entre les structures techniques spécialisées de l’Etat, la Banque mondiale et les unités de gestion des projets.

Dr Boubou Cissé a aussitôt déploré la baisse à 20,1% de ce taux, en 2016. « La responsabilité de cette réduction brusque, mais facilement corrigible, du taux de décaissement est partagée», a reconnu M. Paul Noumba Um, qui a ajouté que la chaine globale (de la conception à l’exécution) fonctionne mal. Pour lui, la réalisation des études de faisabilité, la signature et l’exécution des contrats accusent souvent des retards préjudiciables au bon fonctionnement des projets.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>En fin de mission de revue au Mali : Le FMI déplore la lenteur dans la mise en œuvre de la bonne gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-mission-de-revue-mali-fmi-deplore-lenteur-mise-oeuvre-de-bonne-gouvernance-1802302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-mission-de-revue-mali-fmi-deplore-lenteur-mise-oeuvre-de-bonne-gouvernance-1802302.html</guid>
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<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 09:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré des bons points engrangés sur le plan macro économique, le Fond monétaire international (FMI) reste prudent face au grand déficit de bonne gouvernance dans lequel le Mali patauge toujours. Les perspectives sont positives, la croissance macroéconomique prometteuse, mais la mise en œuvre des reformes en matière de bonne gouvernance se fait à un rythme de caméléon.</strong>

Hier, mercredi 28 septembre 2016, le ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé et le chef de mission du Fond monétaire international (FMI), Lisandro Abrego ont animé une conférence de presse au département de l’économie et des finances pour faire le bilan de la mission du Fmi effectué au Mali du 27 au 29 septembre 2016. Cette mission s’inscrit en droite ligne de la sixième revue du programme économique et financier du gouvernement appuyé par le FMI dans le cadre de la Facilité élargie de crédit (FEC). La mission a rencontré le Premier Ministre, M. Modibo Keita; le Ministre de l'Economie et des Finances, M. Boubou Cissé; le Directeur National de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest, M. Konzo Traoré et d'autres hauts fonctionnaires de l'administration.

Au cours de cette conférence de presse qui a clôturé la mission, le ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé a fait savoir que la mission s’est très bien déroulée car des résultats très satisfaisants ont été atteints eu égard la crise que traverse le Mali. Il a cité trois bons points engrangés par le Mali dont la performance du programme économique et financier, la stabilité du cadrage macro économique et la bonne politique budgétaire<em>. « La croissance dans notre pays continue à être solide, continue à être robuste, l’inflation est assez bien maîtrisé. Tout porte à croire que les perspectives en moyens termes se présentent sous un jour favorable pour notre pays </em>», a dit le ministre. Selon lui, même si tout n’est pas parfait, des efforts sont en train d’être fait dans la promotion de la bonne gouvernance au Mali. Pour preuve, dit-il, bientôt l'Office central de lutte contre l'Enrichissement illicite sera opérationnel. A l’en croire, le projet de loi de finance 2017 validé avec l’équipe du FMI, sera présenter au conseil de cabinet présidé par le premier ministre Modibo Keïta ce mercredi 28 septembre. Il a fait savoir que c’est un projet de budget assez innovant qui fera réduire les dépenses<em>. « C’est un budget qu’on a arrêté en termes de recettes à un peu plus de 2000 milliards de FCFA contre les dépenses qui avoisine 2270 milliards de FCFA </em>», a précisé le ministre.

Pour sa part, le chef de mission du FMI, Lisandro Abrego a fait savoir que l’économie du Mali continue de croître à un rythme soutenu, avec une prévision de croissance du PIB de 5,4% au titre de l'année 2016. <em>« L'activité économique est tirée aussi bien par les dépenses publiques d'investissement que par la politique accommodante de la Banque centrale régionale (BCEA0). L'inflation est en baisse et pourrait diminuer à 0.5% à fin Décembre. En 2017, il est prévu que la croissance du PIB reste forte à 5,3 %, pendant que l'inflation devrait rester contenue à 1%. Cette perspective favorable est toutefois sujette à des risques, notamment liés à la situation sécuritaire fragile du Mali</em> », a-t-il dit. La mission se réjouit du progrès continu constaté dans la mise en œuvre du programme. Selon le chef de mission, tous les critères quantitatifs pour le mois de juin 2016 ont été respectés et des avancées sont enregistrées dans la mise en œuvre des réformes structurelles dans la plupart des domaines. A ses dires, la loi de finances rectificative 2016 prévoit un assouplissement temporaire de la politique budgétaire pour tenir compte des dépenses publiques d'investissement, sécuritaires et celles liées à la mise en œuvre de l'accord de paix. <em>« Même si les dépenses d'investissement ont augmenté, le déficit budgétaire au premier semestre a été en deçà de l'objectif. Tandis que des progrès sont constatés dans les réformes de l'administration fiscale et la gestion des finances publiques (GFP), la mise en œuvre des reformes en matière de bonne gouvernance </em><em>se fait à un rythme plus lent que prévu, surtout en ce qui concerne la législation sur la lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite </em>», a déploré Lisandro Abrego. Il va plus loin en disant que jusqu’à preuve du contraire, la déclaration des biens des hauts fonctionnaires du Mali n’est pas encore faite. La mission salue tout de même le projet de loi de finances 2017, qui cible une mobilisation accrue des recettes fiscales.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BCEAO/FMI : Concertation pour la promotion de l’inclusion financière en Afrique de l’ouest</title>
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<pubDate>Wed, 21 Sep 2016 09:10:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest  (BCEAO) en collaboration avec le  Fonds monétaire international (FMI) a organisé hier, une conférence régionale sur l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest à Dakar</em>.</strong>

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan du Sénégal, Amadou Ba en présence du gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, du directeur général adjoint du Fonds, Mitsuhiro Furusawa et de nombreuses autres personnalités. A la conférence ont participé des experts de la finance, des banquiers de la zone UEMOA, des représentants de la société civile et du secteur privé. La rencontre  a aussi  associé les pays de la CEDEAO pour mieux développer les stratégies.

Le thème principal de la conférence était : « Finance pour tous : promouvoir l’inclusion financière en Afrique de l’Ouest ». La rencontre de Dakar avait pour objectif d’examiner l’impact de l’inclusion financière sur la croissance et la réduction de la pauvreté  en Afrique de l’Ouest. Compte tenu de l’importance de l’inclusion financière dans le processus de développement et de son rôle de plus en plus reconnu en matière de lutte contre la pauvreté, elle a permis d’échanger sur les enjeux, les défis  et les meilleures stratégies pour élargir l’accès des populations de la CEDEAO aux services financiers.

Parlant de la contribution du FMI à l’amélioration de la qualité de vie des populations de l’Afrique de l’Ouest, le directeur général adjoint du Fonds monétaire, Mitsuhiro Furusawa a expliqué à l’ouverture que son institution entretient un dialogue constructif avec la BCEAO sur la question. La présente conférence quant à elle, permet  d’inclure d’autres partenaires dans ce dialogue, a-t-il ajouté.

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<title>Projets et programmes financés par la Banque mondiale : L’urgence d’améliorer le taux de décaissement</title>
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<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 11:16:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir constamment progressé au cours des trois dernières années, ce taux s’est brusquement réduit en 2016</em></strong>

La Banque mondiale va doubler son allocation IDA (Association internationale de développement) pour le Mali qui passera ainsi de 300 millions de dollars américains (environ 150 milliards de Fcfa) à 600 millions de dollars américains (environ 300 milliards de Fcfa) pour la période 2016-2020. Le directeur des opérations du groupe, Paul Noumba Um, l’a annoncé, hier à l’hôtel Salam, lors de l’ouverture de la Revue 2016 de la performance des projets et programmes financés par la Banque mondiale au Mali. Les travaux de cette rencontre périodique, de deux jours, sont présidés par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé.

La performance du portefeuille est l’un des déterminants dans l’allocation des ressources de l’institution de Breton Wood à ses différents pays membres. Auquel facteur s’ajoute l’application des reformes renforçant la gouvernance. A ce titre, la performance du portefeuille se traduit par la capacité d’un pays à décaisser effectivement, dans les délais requis et raisonnables, les ressources mises à sa disposition par un bailleur de fonds.

Ouvrant les travaux, le patron de l’hôtel des Finances a rappelé que les engagements financiers de la Banque en faveur du Mali, au 30 juin 2016, atteignent plus de 600 milliards de Fcfa. Ce montant soutient la mise en œuvre de 20 projets d’investissements publics, dont 14 projets nationaux totalisant un montant de 452 milliards de Fcfa et 6 projets régionaux pour un coût global de 150 milliards de Fcfa. « Ces interventions couvrent les domaines ci-après : énergie et eaux, agriculture, élevage, développement urbain, éducation et formation professionnelle, santé et population, protection sociale, environnement, gouvernance et décentralisation », a précisé Dr Boubou Cissé.

Ainsi, c’est pour mieux jauger la capacité de notre pays à absorber ces fonds et proposer des pistes d’amélioration du portefeuille que les participants évalueront l’état d’avancement des projets en cours, en tirant les leçons de leur exécution. Tout en identifiant les difficultés majeures constatées et pouvant entraver la mise en œuvre correcte et efficace des projets/programmes, ils proposeront des solutions concrètes aux problèmes identifiés. Des solutions qui doivent être traduites dans un plan d’actions d’amélioration du portefeuille.

UNE RESPONSABILITE PARTAGEE. Le ministre Cissé s’est d’ores et déjà réjoui des progressions du taux de décaissement de portefeuille de projets et programmes du Mali. A l’en croire, ce taux est passé de 15% en 2013, à  18% en 2014 et a atteint 27% en 2015. Ce dernier pourcentage dépasse ainsi le standard de 25% fixé par la Banque mondiale. Pour lui, ce progrès est imputable à l’introduction de réunions mensuelles de suivi des projets, entre les structures techniques spécialisées de l’Etat, la Banque mondiale et les unités de gestion des projets.

Dr Boubou Cissé a aussitôt déploré la baisse à 20,1% de ce taux, en 2016. « La responsabilité de cette réduction brusque, mais facilement corrigible, du taux de décaissement est partagée», a reconnu M. Paul Noumba Um, qui a ajouté que la chaine globale (de la conception à l’exécution) fonctionne mal. Pour lui, la réalisation des études de faisabilité, la signature et l’exécution des contrats accusent souvent des retards préjudiciables au bon fonctionnement des projets.

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<title>Croissance économique :   Les performances du Mali saluées par le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/croissance-economique-performances-mali-saluees-fmi-1645442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2016 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 8 juin 2016, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (Fmi), à l’issue de l’examen de la 5<sup>ème</sup> Revue, a approuvé et salué les performances du Mali dans le cadre de son Programme triennal économique soutenu par un accord, au titre de la Facilité élargie de crédit.  Compte tenu des performances enregistrées par notre pays, le Fonds a pris une décision de décaissement de 26,9 millions de Dollars, soit 16 milliards de Fcfa.  </em></strong>

<strong> </strong>Le chef de Cabinet du ministère de l’Economie et des Finances, Robert Diarra, accompagné du représentant du Fmi au Mali, Abdoulaye Tall, a animé une conférence de presse le mardi 14 juin 2016 au Département pour partager les conclusions de la 5<sup>ème</sup> Revue, au titre de la Facilité élargie de crédit.

Selon le conférencier, Robert Diarra, cette Revue est un programme triennal économique du Mali soutenu par le Fmi, dont un accord a été approuvé par son Conseil d’administration en décembre 2013. Il a expliqué que plusieurs Revues ont été tenues dont l’objectif était de se réunir avec le Fmi deux fois par an pour faire le point de l’état d’avancement du Programme. Il dira ensuite que depuis la conclusion de cet accord triennal, en décembre  2013, c’est la 5<sup>ème</sup> Revue qui vient d’être approuvée par le Conseil d’administration du Fmi, le 8 juin dernier.

Aux dires du chef de Cabinet du ministère de l’Economie et des Finances, au terme de cette approbation, le Fmi donne le signal à l’ensemble de la communauté internationale et nationale de la bonne tenue du Programme. Il a indiqué que cette Revue a été une décision exceptionnelle, d’autant qu’en plus du montant habituel qui était prévu dans le cadre de l’accord triennal, le Fmi a accru l’accès du Mali à ses ressources.

Ce qui fait qu’au total, ajoute le conférencier, le montant qui était prévu pour les trois ans du Programme va être augmenté à environ à 60 millions de Dollars, soit 36 milliards de Fcfa. Toute chose qui va porter le total de décaissement à 138, 8 millions de Dollars, soit 84 milliards de Fcfa. Robert Diarra a en outre expliqué qu’au terme de cette 5<sup>ème</sup> Revue, le montant total qui sera décaissé, depuis la conclusion de cet accord triennal  en décembre 2013 à maintenant, est d’environ 41 millions de Dollars.

Le représentant du Fmi, Abdoulaye Tall, a rappelé que le Programme a été approuvé par le Conseil d’administration  du Fmi. «Le Fmi a évalué et trouvé que le gouvernement du Mali a rempli tous les critères de performances du Programme, qui sont la mobilisation des recettes, le maintien de la stabilité macro-économique, l’inflation à 1,5% et la croissance du PIB de 6% en 2015 », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que le mois prochain, cette croissance du PIB sera en progression de 5, 3%.  Abdoulaye Tall a conclu que ces performances du gouvernement sont à louer, tout en l’encourageant à mettre en œuvre les critères du Programme à venir.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Facilité Elargie de Crédit (FEC): Le FMI approuve un décaissement de 26,9 millions de dollars pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/facilite-elargie-de-credit-fec-fmi-approuve-decaissement-de-269-millions-de-dollars-mali-1636462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jun 2016 04:42:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil d’administration du Fonds Monétaire International (FMI) vient d’achever la cinquième revue au titre de la facilité élargie de crédit et a approuvé un décaissement de 26,9 millions de dollars pour le Mali. Une décision  due à la performance que le Mali a enregistrée lors de cette revue. Cette performance est imputable à celle du secteur agricole et au renforcement du secteur tertiaire. L’annonce a été faite lors d’un point de presse animé, le mardi 14 juin 2016, au ministère de l’économie et des finance, par le chargé du programme avec les FMI et la Banque mondiale du département Birama Bocoum, le  Chef de cabinet du ministre de l’économie et des finances, Robert Diarra, le Représentant résidant du FMI, Abdoulaye Tall et Pr. Bacary Diarra, économiste du bureau du FMI au Mali.</strong>

Parlant du programme, le chargé du programme avec les FMI et la Banque mondiale du ministère de l’économie et des finances, Birama Bocoum a expliqué que  c’est un programme économique et financier du Mali soutenu par le Fonds Monétaire International (FMI). Plus loin, il a indiqué que ces  revues consistent à se réunir avec le Fmi deux fois par an pour faire le point de l’Etat d’avancement de programme du Mali que le fonds soutient. Ainsi, il fera savoir que la cinquième revue vient d’être approuvée par le fonds monétaire le 8 juin 2016. Selon lui, au terme  de cette approbation, le Fonds donne un signal à l’ensemble de la communauté nationale et internationale de la bonne tenue du programme par le Mali et du respect des engagements  qu’il avait pris dans le cadre de ce programme. « <em>On note pour cette revue une décision exceptionnelle qui est en plus du montant habituel qui était dans le cadre de l’accord triennal, le FMI a accru l’accès du Mali à ses ressources, ce qui fait que le montant qui était prévu pour les trois ans va être augmenté d’environ de 60 millions de dollars soit 36 milliards de FCFA d’ajout</em> », a-t-il souligné. Au total, ça fera un décaissement de 138,8 millions de dollars dont plus de 80 milliards de FCFA pour les trois années. Ainsi, aux dires de Bocoum, le montant total décaissé depuis le début de ce programme est de 41 millions de dollars. Par ailleurs, le Représentant résidant du FMI, Abdoulaye Tall a déclaré que le programme a été approuvé par le conseil d’administration du FMI et qu’il a notamment évalué que le gouvernement  malien rempli  tous les critères de performances du programme. Plus loin, il a fait savoir que c’est important du fait que c’est une performance qui est louable. Selon lui, en remplissant les objectifs de  ce programme pour cette revue, le gouvernement  est en phase aussi pour remplir les objectifs globaux du programme.  Parlant des critères importants pour cette performance. Il a expliqué que c’est d’abord, la mobilisation des recettes, le maintien de la stabilité macroéconomique, ainsi que le maintien de  l’inflation  à 1%  et la croissance au niveau de 6%. En ce sens, le représentant résidant du FMI a souligné qu’ils estiment que la croissance sera à 5,3 % dans les mois à venir. Par rapport à ce programme, le chef de cabinet du ministre de l’économie et des finances, Robert Diarra, dira qu’il est assis sur la loi de finance. Selon lui, la répartition ou la redistribution de cette croissance créée se fait à travers cette loi de finance dans laquelle le gouvernement définit ses priorités et ses objectifs qui sont, entre autres,  l’éducation, la santé etc.

<strong>Ousmane Baba Dramé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le FMI reconnait que la croissance est robuste et l’inflation faible : Revers politique pour l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-reconnait-croissance-robuste-linflation-faible-revers-politique-lopposition-1630142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2016 00:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où la très agressive opposition crie et hue dans les brancards pour dénoncer ce qu’elle estime être  de la mauvaise gouvernance, l’une des institutions financières les plus crédibles au monde, vient de récompenser les performances de la gouvernance économique de notre pays. En plus de la reconnaissance du leadership du président Ibrahim Boubacar Kéita, l’institution de Christine Lagarde a approuvé un décaissement de plus de 29 millions de dollars. Un véritable revers pour l’opposition, un franc succès pour le Mali.</em></strong>

Ce décaissement, approuvé le 08 juin, porte à 58 millions de dollars le financement apporté par le Fonds monétaire international au Mali, dans le cadre d'une facilité de crédit instaurée en décembre 2013. Cet accord a été prorogé jusqu'à décembre 2017.

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a approuvé le mercredi 08 juin à Washington un décaissement de 29,1 millions de dollars en faveur du Mali, annonce l’institution multilatérale dans un communiqué rendu public la semaine dernière.

Selon les mêmes sources, ce versement porte à 41 millions de DTS (environ 58,1 millions de dollars) le total des décaissements du FMI au Mali au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) accordée aux pays sahéliens par l’institution multilatérale, en décembre 2013.

En effet, la FEC selon le FMI, est une aide accordée aux pays confrontés à des difficultés prolongées de balance des paiements. Elle consiste en un prêt au taux de 0 % (jusqu’à fin 2016), avec un différé d’amortissement de cinq ans et demi et une échéance maximale de dix ans.

Son décaissement est réalisé par tranches, en fonction de la réalisation des réformes macroéconomiques négociées entre le FMI et le pays récipiendaire.

La Facilité élargie de crédit accordée fin 2013 au Mali, pour une durée de trois ans, portait au départ sur 30 millions de droits de tirage spéciaux (46 millions de dollars au taux en vigueur à l’époque), en appui à un programme économique « visant à soutenir la croissance, à maintenir la viabilité des finances publiques et à réduire la pauvreté ».

Le Fonds qui avait suspendu les décaissements mi-2014, inquiet des conditions de l’acquisition d’un avion présidentiel et d’un contrat de fournitures militaires utilisé comme fonds de commerce politique pour certains, a repris le versement  en décembre 2014, suite à une réforme du Code des marchés publics et à la publication d’audits indépendants sur les manquements aux règlements dans la conclusion de ces contrats. Les améliorations constatées dans la bonne gouvernance économique et le respect des principes de gestions universelles, ont fait du Mali un pays en qui on fait désormais confiance. Ceux, grâce au leadership de son président Ibrahim Boubacar Kéita, devenu un exemple de gouvernance dans la région africaine. C’est la raison principale pour laquelle, durant sa réunion du 08 juin, le conseil d’administration du FMI a approuvé le décaissement de la nouvelle tranche de l’aide suite à la cinquième revue de la performance du mali dans le cadre de la FEC. A cette même occasion, les administrateurs du Fonds ont également approuvé, à la demande des autorités maliennes, la prorogation d’un an de la FEC jusqu’au 17 décembre 2017 et une augmentation des ressources disponibles à 60 millions de DTS, ce qui amène le montant total de l’accord à 98 millions de DTS (environ 138,8 millions de dollars).

<strong>« Les autorités maliennes continuent de faire des progrès dans la mise en œuvre de leur programme économique</strong>. La croissance est robuste et l’inflation reste faible, même si les conditions en matière de sécurité continuent de poser des difficultés », a déclaré dans un communiqué le Chinois Min Zhu, directeur général adjoint du FMI. L’institution multilatérale table sur une croissance de +5 % au Mali en 2016 et +5,2 % en 2017, pour une inflation de l’ordre de 1 % et 1,3 % respectivement.

En clair, ce n’est pas à coût d’élucubrations et de balivernes qu’on peut effacer ce que toute la communauté internationale reconnait désormais comme étant une prime à la bonne gouvernance.

<strong>Abdoulaye Niangaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le FMI décaisse 30 millions de dollars pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-decaisse-30-millions-de-dollars-mali-1628242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 16:34:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="lead">Ce décaissement, approuvé le 08 juin, porte à 58 millions de dollars le financement apporté par le Fonds monétaire international au Mali, dans le cadre d'une facilité de crédit instaurée en décembre 2013. Cet accord a été prorogé jusqu'à décembre 2017.</p>

<aside class="read-also-block tracking-click-evt-ga">
<div class="read-also-heading">

Le conseil d’administration du Fonds monétaire international a approuvé le mercredi 08 juin à Washington un décaissement de 29,1 millions de dollars en faveur du Mali, annonce l’institution multilatérale dans un communiqué.

Ce versement porte à 41 millions de DTS (environ 58,1 millions de dollars) le total des décaissements du FMI au Mali au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) accordée au pays sahélien par l’institution multilatérale, en décembre 2013.

La FEC est une aide accordée aux pays confrontés à des difficultés prolongées de balance des paiements. Elle consiste en un prêt au taux de 0 % (jusqu’à fin 2016), avec un différé d’amortissement de cinq ans et demi et une échéance maximale de dix ans.

Son décaissement est réalisé par tranches, en fonction de la réalisation de réformes macroéconomiques négociées entre le FMI et le pays récipiendaire.

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</aside>]]> </content:encoded>
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<title>Opérationnalisation des Commissions Foncières au Mali :   Ségou engrange les points indéniables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/operationnalisation-des-commissions-foncieres-au-mali-segou-engrange-les-points-indeniables-1460892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/operationnalisation-des-commissions-foncieres-au-mali-segou-engrange-les-points-indeniables-1460892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 09 au 11 mars 2016, le Centre Gabriel Cissé de Ségou tient un atelier d’élaboration du plan stratégique quinquennal 2016- 2020. Initié le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA Mali) avec le concours financier de l’ONG internationale Christian Aid, cet atelier de trois (03) jours s’est penché sur l’épineuse question foncière au Mali. L’ouverture des travaux a été   présidée par le Gouverneur de Ségou, en présence du Coordinateur Général de l’ONG 3AG. C’était le mercredi 09 mars 2016.</strong>

Le thème central de plaidoyer est <em>l’<strong>opérationnalisation des commissions foncières et du fonds national d’appui à l’agriculture pour notre souveraineté alimentaire.</strong></em>

L’objectif recherché  est de faire  une campagne de plaidoyer  pour l’opérationnalisation des Commissions foncières (COFO) et une autre thématique relative à la mise en œuvre du Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA).

L’occasion était opportune pour le Coordinateur Général de l’ONG 3AG d’exprimer toute sa joie de voir cet atelier sur le foncier qui constitue une préoccupation nationale au Mali.

Dans son intervention, il a attiré l’attention des autorités sur la nécessité de sécuriser le foncier.  « Au Mali, la majorité de la population vit dans les zones rurales et gagne sa vie de la production agricole, de l’élevage, de la pêche, la pisciculture et de l’exploitation d’autres ressources naturelles (forêts, minéraux, etc.). L’accès à la terre et aux ressources naturelles constitue donc une condition préalable pour la sécurité alimentaire et le développement économique et sociale. En plus de la production de nourriture et de revenus individuels pour les familles, l’accès sécurisé à la terre et aux ressources naturelles contribue aussi indirectement aux revenus publics », a dit en substance M. Togora, Coordinateur Général de l’ON 3AG.

Et Togora de renchérir : « la sécurité foncière représente donc un élément clé pour la valorisation des potentiels économiques du pays. L’une des principales caractéristiques du secteur Agricole est l’existence d’exploitations Agricoles Familiales de petite taille. Ces exploitations Agricoles Familiales qui font vivre des millions de personnes au Mali, sont confrontées aujourd’hui à l’incertitude du lendemain, liée à la propriété de leurs terres de culture, principal facteur de production ».

Par ailleurs le coordinateur  a attiré l’attention des autorités sur les menaces qui pèsent des Exploitations Agricoles Familiales. Celles-ci (menaces) ont pour nom : la convoitise des terres agricoles et les spoliations des petits paysans de leurs terres par des tiers. Il revient aux autorités compétentes  protéger le secteur des prédateurs  à col blanc qui dépouillent les exploitants de leurs terres, a fait savoir le coordinateur.

Une invite au chef de l’Exécutif régional  sévir pour protéger contre ceux qui font ces mauvaises pratiques.

Une quarantaine de personnes venues des ONG, organisations paysannes et services étatiques a pris part à cet atelier de trois (3) jours.

Rappelons que le Réseau de Plaidoyer pour la Sécurisation Foncière Agricole au Mali (RP-SéFA Mali) a été mis en place en 2014, par des organisations nationales et internationales en vue de promouvoir la sécurité foncière des petites exploitations familiales Agricoles au Mali avec l’appui technique et financier de Christian-Aid. Il regroupe en son sein des organisations professionnelles agricoles, des ONG nationales et internationales œuvrant pour la souveraineté alimentaire du Mali. Le Réseau a pour mission d’influencer les politiques du pays sur la sécurisation foncière des petites exploitations familiales Agricoles.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sortie de crise : 50 milliards F CFA de la BM pour la reconstruction et la relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/sortie-de-crise-50-milliards-f-cfa-de-la-bm-pour-la-reconstruction-et-la-relance-1292202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 07:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Banque mondiale à travers l’Association internationale de développement (IDA) a accordé une enveloppe de 50 milliards de F CFA au Mali en vue d’aider notre pays à reconstruire les infrastructures de base, rétablir les activités productives des communautés touchées par la crise.

La zone d'intervention du Projet de reconstruction et relance économique (PRRE), couvre l'ensemble des communes des régions de Tombouctou, Gao et Kidal ainsi que des communes ayant accueilli des déplacés dans les régions de Ségou, Mopti, Koulikoro et Bamako, soit au total 149 communes.

Ainsi avant même son lancement officiel, le PRRE a permis la réhabilitation et l'équipement de près de 1500 salles de classes et leur mise à disposition pour la rentrée scolaire d'octobre dernier dans diverses zones du projet.

Selon les initiateurs du projet, au moins 32 000 ménages vulnérables ont pu bénéficier d'intrants, petits outillages et services d'appui à leurs activités agricoles de même que de kits d'élevage. A cela s'ajoute la distribution de 15 millions de F CFA à 500 personnes.

<strong>O.D</strong>

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<title>Le FMI approuve un décaissement de 5,5 millions de dollars au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-approuve-un-decaissement-de-55-millions-de-dollars-au-mali-1285162.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Dec 2015 23:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi dans un communiqué avoir approuvé un décaissement de 5,5 millions de dollars au Mali, accordé dans le cadre d’un accord triennal de facilité élargie au crédit.

Avec ce décaissement, le FMI porte à 30 millions de dollars, les montants alloués au Mali au titre de cet accord, selon la même source.

Par ailleurs, la reprise économique au Mali s’est maintenue pour la troisième année consécutive malgré un ralentissement enregistré en 2015. La croissance devrait rester robuste à court terme à plus de 5%.

Pour 2016, le déficit budgétaire du Mali sera un peu plus élevé par rapport à 2015 en raison de la hausse des dépenses des investissements publics et de celles de la reconstruction, selon les pronostics du Fonds qui vient d’achever sa mission d’évaluation de l’économie malienne.

Le déficit budgétaire global sera contenu à court terme pour amorcer une baisse à moyen terme, tout en gardant la dette publique inférieure à 40% du PIB.

Les recettes fiscales devraient continuer à progresser en 2016. Ces gains de revenus vont servir à financer la hausse des investissements publics et les dépenses sociales.

"Les autorités maliennes ont continué à prendre les mesures nécessaires afin d’atteindre les objectifs établis par le programme d’appui du FMI", a déclaré le directeur général adjoint du FMI, M. David Lipton.

Mais il a estimé que des améliorations sont nécessaires dans le domaine de la gestion des finances publiques pour soutenir la discipline budgétaire et aider à l'utilisation adéquate des ressources publiques.

APS</span></div>
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</item>

<item>
<title>Classement des pays les plus pauvres au monde :  Le Mali perd une place et occupe la 17èmeplace devant le Sénégal,  25ème</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/classement-des-pays-les-plus-pauvres-au-monde-le-mali-perd-une-place-et-occupe-la-17emeplace-devant-le-senegal-25eme-1214272.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2015 22:29:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington[/caption]

Basé sur des données du FMI, le classement 2015 des pays les plus pauvres présentent (encore)  un tableau très sombre de  l’Afrique. Parmi les 25 pays les plus pauvres au monde, seuls trois ne sont pasafricains. Ces trois pays sont l'Afghanistan,  le Népal en Asie et Haïti en Amérique centrale. Quant à notre pays, le Mali, il perd une place  et devient le 17<sup>ème</sup> pays le plus pauvre du monde avec un PIB de 672,2 dollars. Le Mali était 16<sup>ème</sup> en 2014.

&nbsp;

Le  PIB, c’est le produit intérieur brut. Il représente la somme des valeurs ajoutées de toutes les entreprises nationales ou internationales situées sur le territoire. Le PIB est différent du PNB (produit national brut), qui comptabilise toutes les activités (biens et services) produits sur un territoire.

Et c’est le Sénégal qui fait son entrée sur la liste des 25 pays les plus pauvres du monde. 27<sup>ème</sup> en 2014, il perd ainsi 2 places et devient 25<sup>ème</sup> avec un PIB de 934,6 dollars US. Par contre le Malawi qui a été classé le 1<sup>er</sup> pays le plus pauvre en 2014, grimpe de 2 places et occupe la 3<sup>ème</sup> position avec un PIB de 352,7 dollars US.  Le Burundi qui était 3<sup>ème</sup> en 2014 à chuté au 1<sup>er</sup> pays le plus pauvres du monde en 2014.

<strong>Djibi Karim</strong>

&nbsp;

Liste des  25 pays les plus pauvres au monde

&nbsp;

Rang Pays PIB par habitant (en dollars US)

1 Burundi : 315,2

2 République centrafricaine : 338,7

3 Malawi : 352,7

4 Gambie : 384,2

5 Madagascar : 392,6

6 Niger : 403,4

7 Libéria : 469,1

8 République démocratique du Congo : 478,2

9 Guinée : 545,6

10 Togo : 578,1

11 Guinée-Bissau : 582,2

12 Afghanistan : 614,9

13 Ouganda : 625,3

14 Mozambique: 626,2

15 Erythrée : 630,3

16 Burkina Faso : 631,4

17 Mali : 672,2

18 Sierra Leone : 675,2

19 Ethiopie : 702,1

20 Bénin : 709

21 Comores : 736,8

22 Rwanda : 742,9

23 Népal : 751,1

24 Haïti: 829,6

25 Sénégal: 934,6

&nbsp;

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<title>4ème revue du programme d’assistance et de conseil du FMI :  « Les nouvelles sont excellentes… » dixit Christian Josz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/4eme-revue-du-programme-dassistance-et-de-conseil-du-fmi-les-nouvelles-sont-excellentes-dixit-christian-josz-1164652.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 11:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1163432" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor9.jpg"><img class="size-full wp-image-1163432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor9.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances" width="350" height="261" /></a> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances[/caption]

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra et le chef de mission  du Fonds Monétaire International (FMI) au Mali  M. Christian Josz étaient  face à la presse le mardi dernier dans la salle de conférence de l’hôtel des finances. En toile de fond, les résultats de la 4ème revue du programme d’assistance et de Conseil  du FMI au gouvernement du Mali.

Cette conférence de presse intervient après deux semaines de mission du FMI au Mali. Une mission à l’issue de laquelle, les performances acquises par le gouvernement du Mali ont été saluées par le chef de la mission  Christian Josh.

Dans son intervention, le ministre Mamadou Igor Diarra dira que le FMI aide le Mali à élaborer un cadre macroéconomique, le conseille dans la gestion des finances publiques et les choix à faire.

Il est revenu sur un certain nombre de  prouesses que le gouvernement du Mali a réussies sous sa houlette. Notamment l’apurement des arriérés de payement de 2014, 2013,2012, 2011 et même certaines de 2010. Selon lui, au moment où il venait aux affaires, l’aide des partenaires était timide, mais le Mali a renoué avec les indicateurs du programme, apuré sa dette intérieure. Mais aussi, selon lui, les décaissements ont repris.

A en croire le ministre Igor Diarra, la croissance économique malienne est basée sur les secteurs primaires. Raison pour laquelle, dit-il, le gouvernement  du Mali se focalise sur ces secteurs.

Mamadou Igor Diarra dira que le gouvernement du Mali envisage une croissance économique durable. C’est pourquoi, le budget de 2016 accordera une place de choix à l’investissement. Aussi, il s’agit de permettre à l’Etat de dépenser mieux, rendre le climat des affaires propice  à l’investissement.

« Nous sommes en phase avec les objectifs du FMI » a laissé entendre le ministre Mamadou Igor Diarra.

Pour sa part, Christian Josz  dira qu’ils sont en accord sur la revue avec les autorités maliennes. Cette 4ème revue consistait, selon lui,  à remplir les objectifs fixés en juin. Il  s’agissait de rester rigoureux dans les dépenses budgétaires. Et sur ce point dit-il, la performance est très bonne.

Selon lui, le Mali a atteint les objectifs qui ont été fixés  en fin juin. A cet effet dit-il, les nouvelles sont excellentes car les objectifs de recette ont été atteints et le déficit est inferieur à ce qui a été projeté de commun accord avec le gouvernement du Mali.

Par ailleurs, Christian Josz dira que pour plus de rigueur dans les dépenses publiques, à partir  de 2016, c’est le ministre des finances qui nommera les directeurs des finances et du matériel dans les différents départements ministériels, histoire pour lui d’avoir un œil sur la gestion des fonds publics.

En outre a-t-il  évoquée, c’est  le gouvernement qui va saisir le Bureau du Vérificateur Général pour faire un audit des exonérations afin de voir si elles tiennent la route. Car  selon lui, celles-ci constituent d’énormes dépenses pour l’Etat.

Dans son intervention,  Christian Josz a rendu public les résultats de certaines études et leurs recommandations. Notamment, une étude qui a prouvé qu’il y a 25 ans, les pays tels que le Bengladesh, le Cambodge, le Vietnam, l’Ouganda, le Rwanda et l’Ethiopie étaient au même niveau de revenu par personne que le Mali aujourd’hui. Mais ces pays ont su se développer à travers le secteur manufacturier, a-t-il dit.

Il a prôné la déclaration des biens et patrimoines pour les autorités du pays  afin d’éviter l’enrichissement illicite. Mieux, d’inclure cela dans la loi contre l’enrichissement illicite que le Mali a votée il y a quelques temps.

Pour lui, il y a aussi un potentiel pour améliorer les recettes douanières au Mali. Sur ce point dit-il, il avait été convenu que les Douanes maliennes demandent à la société d’inspection de dresser un rapport qui fait la comparaison  entre les déclarations des douanes avec les déclarations calculées  avec la société d’inspection. Selon lui, la rédaction de ce rapport a été reportée d’une année de commun accord.

A noter que les résultats de cette 4ème revue tombent au moment où Christian Josz est en fin de mission au Mali où il aura passé plus de Cinq(5) ans. Il sera remplacé par AllessandroAbrevo, un autre expert en macroéconomie qui a travaillé dans plusieurs pays d’Amérique du Sud et d’Afrique.
<ol>
	<li><strong> Diama</strong></li>
</ol>
&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration des services du FMI au terme d’une visite au Mali : Le travail d’Igor salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/declaration-des-services-du-fmi-au-terme-dune-visite-au-mali-le-travail-digor-salue-1164132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/declaration-des-services-du-fmi-au-terme-dune-visite-au-mali-le-travail-digor-salue-1164132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 07:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1163432" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor9.jpg"><img class="size-full wp-image-1163432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor9.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances" width="350" height="261" /></a> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'Economie et des finances[/caption]

<strong>Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d'une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d'administration. Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera soumis à l'examen et à la décision du Conseil d'administration du FMI.</strong>

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Christian Josz, a mené des entretiens avec les autorités maliennes à Bamako du 2 au 16 septembre. La mission avait pour double objectif de préparer la quatrième revue du programme économique du gouvernement appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI approuvé en décembre 2013 (voir <a href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2013/pr13524f.htm"> Communiqué de presse n° 13/524</a>), ainsi que les entretiens de surveillance relatifs aux consultations au titre de l’article IV avec le Mali conformément aux Statuts de l’institution.

La mission a rencontré le Premier Ministre, M. Modibo Keita, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Mamadou Igor Diarra, le Président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, M. Abdine Koumaré, le Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), M. Konzo Traoré, les services des ministères de l’Économie et des finances, du Développement rural, des Mines et de la Justice, ainsi que les représentants de l’Assemblée nationale, de la société civile, des syndicats, de l’entreprise nationale d’électricité (EDM), du secteur privé et des partenaires techniques et financiers du Mali.

Au terme des entretiens, M. Josz a fait la déclaration suivante :

«Après une croissance exceptionnellement élevée en 2014, année où le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 7,2 %, en 2015 les estimations tablent sur un taux de 4,9 %, niveau proche de la tendance historique. En 2015, les récoltes sont bonnes mais la production manufacturière manifeste des faiblesses. L’inflation en 2015 est estimée à 2,4 % (contre 0,9 % en 2014), par rapport à un objectif régional de 3 %.

«Tous les objectifs du programme à fin juin ont été atteints grâce à une gestion prudente des finances publiques. De manière plus précise, le comportement des recettes laisse présager que l’objectif annuel sera réalisé, grâce à la gestion axée sur les résultats récemment adoptée, mais aussi grâce à la vigueur des taxes sur les produits pétroliers, les prix à la pompe étant restés pratiquement inchangés en dépit de la chute des prix d’importation. Les recettes fiscales devraient augmenter de 174 milliards FCFA en 2015, ce qui devrait accroître pression fiscale de 14,9 % du PIB en 2014 à 16,4 en 2015. L’exécution des dépenses à fin juin se situait à un tiers; le gouvernement a notamment tenté de maîtriser les dépenses courantes. Mais à la mi-septembre, tous les crédits restants avaient été débloqués. En sus des prêts consentis par les partenaires au développement, l’État a augmenté des emprunts sur le marché régional de 42 milliards FCFA. Le déficit budgétaire base caisse  pour 2015 est désormais projeté à 4,3 % du PIB.

<strong> </strong>«Nous sommes parvenus avec les autorités à un accord qui permettra de proposer au Conseil d’administration l’achèvement de la quatrième revue du programme appuyé par la FEC. Cet accord porte notamment sur le projet de loi de finances pour 2016, que le gouvernement présentera sous peu à l’Assemblée nationale. Ce budget prévoit un volume substantiel de dépenses pout la mise en œuvre de l’Accord de paix.

«La mission a insisté sur l’importance de politiques favorables  à une croissance soutenable et inclusive, et à la création d’emploi.   Celles-ci comprennent les politiques susceptibles d’accélérer la transformation structurelle, la mise en œuvre  de la décentralisation à un rythme mesuré, et l’amélioration du climat des affaires, y compris le renforcement de la bonne gouvernance et la réforme de la fiscalité et parafiscalité  qui pèse sur le coût du travail.

Selon le calendrier actuel, le Conseil d’administration devrait être saisi de la consultation Article IV 2015 et de la 4<sup>ème</sup> la revue de l’arrangement  au titre de la FRC en décembre 2015.

<strong>Source : FMI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration des services du FMI au terme d’une visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/declaration-des-services-du-fmi-au-terme-dune-visite-au-mali-1163452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/declaration-des-services-du-fmi-au-terme-dune-visite-au-mali-1163452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 20:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr>
<td width="614">

[caption id="attachment_1160632" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg"><img class="size-full wp-image-1160632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Josz-Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et  des finances " width="650" height="435" /></a> Mamadou Igor Diarra, ministre de l'économie et des finances[/caption]

Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d'une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d'administration. Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l'approbation de la direction, sera soumis à l'examen et à la décision du Conseil d'administration du FMI.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Christian Josz, a mené des entretiens avec les autorités maliennes à Bamako du 2 au 16 septembre. La mission avait pour double objectif de préparer la quatrième revue du programme économique du gouvernement appuyé par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) du FMI approuvé en décembre 2013 (voir <a href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2013/pr13524f.htm"> Communiqué de presse n° 13/524</a>), ainsi que les entretiens de surveillance relatifs aux consultations au titre de l’article IV avec le Mali conformément aux Statuts de l’institution.

&nbsp;

La mission a rencontré le Premier Ministre, M. Modibo Keita, le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Mamadou Igor Diarra, le Président de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, M. Abdine Koumaré, le Directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), M. Konzo Traoré, les services des ministères de l’Économie et des finances, du Développement rural, des Mines et de la Justice, ainsi que les représentants de l’Assemblée nationale, de la société civile, des syndicats, de l’entreprise nationale d’électricité (EDM), du secteur privé et des partenaires techniques et financiers du Mali.

&nbsp;

<strong>Au terme des entretiens, M. Josz a fait la déclaration suivante :</strong>

&nbsp;

«Après une croissance exceptionnellement élevée en 2014, année où le produit intérieur brut (PIB) réel a progressé de 7,2 %, en 2015 les estimations tablent sur un taux de 4,9 %, niveau proche de la tendance historique. En 2015, les récoltes sont bonnes mais la production manufacturière manifeste des faiblesses. L’inflation en 2015 est estimée à 2,4 % (contre 0,9 % en 2014), par rapport à un objectif régional de 3 %.

&nbsp;

«Tous les objectifs du programme à fin juin ont été atteints grâce à une gestion prudente des finances publiques. De manière plus précise, le comportement des recettes laisse présager que l’objectif annuel sera réalisé, grâce à la gestion axée sur les résultats récemment adoptée, mais aussi grâce à la vigueur des taxes sur les produits pétroliers, les prix à la pompe étant restés pratiquement inchangés en dépit de la chute des prix d’importation. Les recettes fiscales devraient augmenter de 174 milliards FCFA en 2015, ce qui devrait accroître pression fiscale de 14,9 % du PIB en 2014 à 16,4 en 2015. L’exécution des dépenses à fin juin se situait à un tiers; le gouvernement a notamment tenté de maîtriser les dépenses courantes. Mais à la mi-septembre, tous les crédits restants avaient été débloqués. En sus des prêts consentis par les partenaires au développement, l’État a augmenté des emprunts sur le marché régional de 42 milliards FCFA. Le déficit budgétaire base caisse  pour 2015 est désormais projeté à 4,3 % du PIB.

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«Nous sommes parvenus avec les autorités à un accord qui permettra de proposer au Conseil d’administration l’achèvement de la quatrième revue du programme appuyé par la FEC. Cet accord porte notamment sur le projet de loi de finances pour 2016, que le gouvernement présentera sous peu à l’Assemblée nationale. Ce budget prévoit un volume substantiel de dépenses pout la mise en œuvre de l’Accord de paix.

&nbsp;

«La mission a insisté sur l’importance de politiques favorables  à une croissance soutenable et inclusive, et à la création d’emploi.   Celles-ci comprennent les politiques susceptibles d’accélérer la transformation structurelle, la mise en œuvre  de la décentralisation à un rythme mesuré, et l’amélioration du climat des affaires, y compris le renforcement de la bonne gouvernance et la réforme de la fiscalité et parafiscalité  qui pèse sur le coût du travail.

&nbsp;

Selon le calendrier actuel, le Conseil d’administration devrait être saisi de la consultation Article IV 2015 et de la 4<sup>ème</sup> la revue de l’arrangement  au titre de la FRC en décembre 2015.

<strong>Source : FMI</strong>

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<title>Fin de la 4ème revue  du Programme d’assistance et de conseil : Le FMI décerne son satisfecit au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-la-4eme-revue-du-programme-dassistance-et-de-conseil-le-fmi-decerne-son-satisfecit-au-mali-1162162.html</link>
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<description><![CDATA[ La 4ème revue du Fonds Monétaire International (FMI) dans le cadre du Programme d’assistance pays pour la facilité de crédit est arrivé à son terme au Mali. A cet effet, une mission d’évaluation conduite le chef de mission du FMI pour le Mali, Christian Joss, séjourne dans notre pays. Une mission qui est pratiquement arrivée à son terme. Aussi, son chef a-t-il jugé utile d’organiser une conférence de presse pour livrer aux journalistes les conclusions de la mission. C’est la salle de conférence du ministère de l’Economie et des finances qui a abrité, mardi 15 septembre, cette rencontre. Une conférence de presse qui a été co-animée par le ministre de l’Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, entouré, pour la circonstance, des membres de son Cabinet et d’autres  cadres de son département.
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 10:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /></a></em></strong>Campant le décor, le ministre Mamadou Igor Diarra a, d’entrée de jeu, précisé que cette 4<sup>ème</sup> revue se termine avec un changement de chef de mission. En effet, Christian Joss, après cinq années de bons et loyaux services passées au Mali, cède le témoin à Lissandro Abrevo lui-même haut cadre du Fonds Monétaire International et expert en macroéconomie. Dans son adresse, le ministre Diarra n’a oublié de mentionner les difficultés auxquelles il a dû faire face lorsqu’il  prenait les manettes quand l’avion du Mali était obéré par des arriérées de paiement remontant souvent jusqu’en 2010, la timidité de l’aide des partenaires traditionnels du Mali  qui déteignait sur les contreperformances des projets et programmes financés par les bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux. A en croire le ministre de l’Economie et des finances, malgré ces difficultés initiales, en quelques mois, le pays a renoué avec les indicateurs du Programme, apuré sa dette intérieure. Parallèlement, les portefeuilles de la Banque Mondiale, de la Banque Africaine de Développement (BAD) et de la Banque Islamique de Développement  (BID) dont le taux de décaissement ne dépassait guère les  20% ont connu un regain d’activité favorisant ainsi les investissements. Au grand bonheur des jeunes  pour la simple raison que les investissements vont de paire avec la création des emplois. D’ailleurs, a confié le ministre de l’Economie et des finances, le prochain budget fera une large place à l’investissement. Les dépenses courantes verront leur part diminuée au profit de l’investissement. Elles seront ramenées de 62 à 58%, soit 4% de gagné pour l’investissement et la création d’emplois.

Dans ses conclusions, le chef de la mission de supervision et d’évaluation du Fonds Monétaire International n’a pas caché sa satisfaction devant les résultats atteints par notre pays. Car, a-t-il constaté, le Mali a « rencontré » les objectifs qui ont été fixés fin juin. « <em>Là les nouvelles sont excellentes</em> » s’est exclamé Christian Joss. Les objectifs de recettes ont été atteints et le déficit est inférieur à ce qui a été projeté de commun accord avec le gouvernement du Mali, a-t-il précisé.

Tous les repères ont été « rapportés » sauf un seul a-t-il, par ailleurs, déclaré. Il s’agissait, entre autres, de produire un rapport sur les achats secret défense, préparer une stratégie en vue d’éliminer graduellement les manques à gagner au niveau de la structure des prix des produits pétroliers. Dans cet ordre d’idée, on avait aussi fixé un taux d’endettement pour l’année 2015 soutenable pour le Mali. Un repère également « rencontré ». Le seul repère qui n’a pas été « rencontré » est relatif à la Douane. En effet, selon M. Joss, il avait été convenu que la Douane demande à la société d’inspection de dresser un rapport comparant la déclaration des douanes avec les déclarations calculées avec la société d’inspection. Mais, d’un  commun accord, il a été décidé de reporter d’une année ce travail.

Le chef de mission du FMI s’est, par ailleurs, réjoui du fait que parmi les nombreuses instances de paiement au compte de 2014, 140 milliards de FCFA aient pu être apurés pour le compte des municipalités. Il s’est tout aussi montré satisfait à cause du fait le dossier du cadrage budgétaire 2016, à quelques détails près-lesquels seront vérifiés - est « <em>très très bon</em> ».  Il est attendu une augmentation de la pression fiscale de l’ordre de 1,5% du PIB dans le cadre de l’augmentation de l’objectif de recettes. Parmi les nombreuses informations qui ont filtré de cette conférence de presse, on peut retenir également que, au courant de l’exercice 2015, c’est le ministre de l’Economie et des finances qui nommera désormais les DFM (Directeurs des Finances et du Matériel). Histoire de s’assurer de la qualité de la dépense.

<strong>Yaya Sidibé         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;FMI : Les engagements ont été respectés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-les-engagements-ont-ete-respectes-1161572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 08:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188795" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Christine-Lagarde-x.jpg"><img class="size-full wp-image-188795" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Christine-Lagarde-x.jpg" alt="Le FMI met en garde les pays africains sur les risques de la dette souveraine" width="310" height="349" /></a> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde[/caption]

<span class="FullArticleTexte">Le Fonds et le gouvernement sont arrivés à un accord et les différends sont très minimes</span>

Au terme de la 4è revue du programme du Fonds monétaire international avec le Mali, le ministre de l’Economie et des Finances, Mamadou Igor Diarra et le chef de mission du Fonds pour le Mali, Christian Josz, ont co-animé mardi, une conférence de presse. Les questions des journalistes ont essentiellement porté sur l’énergie, l’évaluation du gouvernement, la croissance économique, le Fonds de développement durable du Nord, l’inflation, la publication des biens des hauts responsables de l’Etat.

Interrogé sur une éventuelle hausse des tarifs d’EDM, le chef de mission du FMI jugera important d’investir dans les sources d’énergie pour accompagner la croissance au Mali. Initialement, il était prévu d’augmenter légèrement les tarifs. Mais le gouvernement n’a pas procédé à ces ajustements tarifaires, a-t-il indiqué. Par conséquent, EDM enregistre des pertes (58 milliards Fcfa en 2014). « Par ailleurs, selon la société, la production va augmenter cette année de 10% et l’année prochaine, également. Notre conseil, c’est de sortir de cette situation qui n’est pas bonne pour le développement du secteur. Compte tenu de la baisse du prix du pétrole, le déficit d’EDM va baisser cette année à 40-50 milliards Fcfa. <b><a href="http://www.essor.ml/mali-fmi-les-engagements-ont-ete-respectes.html" target="_blank">... suite de l'article sur L’Essor</a></b>]]> </content:encoded>
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<title>Mali/FMI : Les bonnes appréciations de l’institution financière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/malifmi-les-bonnes-appreciations-de-linstitution-financiere-1160212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 13:55:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_131017" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Mamadou-Igor-Diarra.jpg"><img class="size-full wp-image-131017" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Mamadou-Igor-Diarra.jpg" alt="Mamadou Diarra, ministre dse Finances" width="315" height="236" /></a> Mamadou Diarra[/caption]

<span class="FullArticleTexte">Au terme de la 4ème revue du programme du Mali au titre de la Facilité élargie de crédit avec le Fonds monétaire international (FMI), le ministre de l’Economie et des Finances Mamadou Igor Diarra et le chef de mission du Fonds pour le Mali, Christian Josz ont animé hier, une conférence de presse au département de l’Economie.</span>

Dans son exposé liminaire, le ministre Diarra a rappelé que le FMI mène un programme de conseil et d’assistance dans notre pays. Dans ce cadre, l’institution financière nous aide à élaborer le cadre macroéconomique, mais aussi conseille le Mali dans l’organisation de la gestion des finances publiques et les choix stratégiques qu’il devrait envisager.
D’autre part, Mamadou Igor Diarra indiquera que cette quatrième revue s’est tenue en rapport avec deux évènements importants : d’abord, le mécanisme de consultation du Fonds qui obéit à un dispositif appelé article 4 et qui permet au FMI d’élargir le diagnostic sur la structure de notre économie, ses perspectives en comparaison avec des pays similaires aussi bien en Afrique que sur d’autres continents.

L’article 4 permet également de dégager un certain nombre de pistes que notre pays va intégrer dans ses politiques économiques au cours des prochaines années en vue de favoriser la croissance économique, a-t-il ajouté. <b><a href="http://www.essor.ml/malifmi-les-bonnes-appreciations-de-linstitution-financiere.html" target="_blank">... suite de l'article sur L’Essor</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les accords de don de financement ont été signés hier entre la Banque mondiale et le Mali : Plus de 2,420 milliards de FCFA pour l&amp;apos;élimination et la prévention  de plus de 600 tonnes de pesticides obsolètes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/les-accords-de-don-de-financement-ont-ete-signes-hier-entre-la-banque-mondiale-et-le-mali-plus-de-2420-milliards-de-fcfa-pour-lelimination-et-la-prevention-de-plus-de-600-tonnes-de-pesticides-ob-1158262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/les-accords-de-don-de-financement-ont-ete-signes-hier-entre-la-banque-mondiale-et-le-mali-plus-de-2420-milliards-de-fcfa-pour-lelimination-et-la-prevention-de-plus-de-600-tonnes-de-pesticides-ob-1158262.html</guid>
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<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 12:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158272" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor-BM.jpg"><img class="size-full wp-image-1158272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/igor-BM.jpg" alt="poignée de main entre le ministre des finances (D) et  le directeur des opérations de la Banque mondiale, hier, après la signature" width="650" height="434" /></a> poignée de main entre le ministre des finances (D) et le directeur des opérations de la Banque mondiale, hier, après la signature[/caption]

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Paul Numba Um et le ministre de l'Economie et des finances, Mamadou Igor Diarra, ont procédé, hier lundi 14 septembre, à l'hôtel des finances, à la signature de deux accords de don de financement  relatifs au projet d'élimination et de prévention des pesticides obsolètes. C'était en présence du ministre de l'Environnement, de l'assainissement et du développement durable, Mohamed Ag Erlaf, ainsi que des responsables des structures du département dont le PDG de PMU-Mali. Les deux accords sont des dons octroyés à partir du fonds fiduciaire administré par la Banque mondiale par le Fonds pour l'environnement mondial (3,190 millions de dollars) et par le Danemark pour 950 000 dollars.

près un premier semestre 2015 très fructueux marqué par la signature de plusieurs accords de financement, le Mali et la Banque mondiale ont marqué leur partenariat, hier par la signature des accords de financement du projet d'élimination et de prévention des pesticides obsolètes au Mali. Ce financement vient à point nommé dans la mesure où notre pays abrite une importante quantité de produits obsolètes qui constituent un danger pour l'environnement et pour les populations environnantes.

D'un montant total de 4,140 millions de dollars (2,420 milliards de FCFA)  les deux dons ont été octroyés à notre pays à partir du fonds fiduciaire administré par la Banque mondiale. Le premier accord, d'un montant de 3,190 millions de dollars, est un don du Fonds pour l'environnement mondial et le second d'un montant de 950 000 dollars est un don du Danemark.

Le nouveau projet vise à réduire les risques liés aux stocks de pesticides obsolètes et déchets apparentés par l'élimination de plus de 600 tonnes de déchets dangereux- pesticides périmés et déchets - et à renforcer le cadre institutionnel et règlementaire en vue de limiter et d'éviter la re-accumulation des pesticides périmés dans le futur pour une gestion durable de la production agricole.

Pour le ministre de l'Economie et des finances, cet accord, septième convention signée entre les deux parties, prouve à suffisance l'attention particulière que l'institution commune accorde à notre pays dont les énormes besoins de ressources financières ne sont plus à exprimer dans le but d'améliorer les conditions de vie de ses populations. Tout en se réjouissant de ce projet dont les objectifs sont en parfaite cohérence avec les préoccupations constantes des autorités maliennes à travers le CSCRP 2012-2017, le ministre Diarra de souligner qu'au niveau local, les bénéficiaires de ce projet seront les communautés et les particuliers vivant sur les sites abritant les pesticides périmés et les déchets contaminés associés et dont les sols sont pollués. Ce sont, en grande partie, des ménages d'agriculteurs démunis dont la santé est directement affectée par les substances chimiques et qui sont peu sensibilisés à une utilisation appropriée des pesticides. A travers ce projet, les ménages citadins résidant à proximité des entrepôts de pesticides bénéficieront des activités financées, notamment de la collecte et de l'élimination à l'étranger des pesticides périmés stockés. Le projet comprend l'élaboration d'activités d'éducation et de sensibilisation, notamment à destination des femmes sur l'utilisation appropriée des pesticides, la manipulation sans risque de santé engendrée par l'utilisation des conteneurs de pesticides vides.

Le Directeur des opérations de la Banque mondiale a souligné que cette signature porte à trois le nombre de projets de la Banque dans le domaine de l'environnement. Le projet a été bâti sur les acquis du Programme africain relatif aux stocks de pesticides qui, dans son volet malien, a permis des avancées notoires dans la gestion sans risques liés aux pesticides périmés.  "<em> Le montant du projet que nous venons de signer paraît modeste comparé aux accords précédents mais les effets attendus sont considérables car il s'agit de faire du travail qualitatif pour améliorer le cadre de vie et l'environnement physique des populations " </em>a déclaré Paul Numba Um.

Quant au ministre de l'Environnement, Mohamed Ag Erlaf, il s'est félicité de cette assistance dans un domaine aussi crucial. En effet, en tant que pays sahélien le Mali a beaucoup utilisé les pesticides dans le domine agricole et dans la lutte acridienne. Et une bonne partie est devenue obsolète au fil des ans. Le Mali n'a ni les moyens, ni la technicité nécessaire pour y faire face.

Youssouf CAMARA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le FMI demande aux pays africains d’être &amp;quot;financièrement disciplinés&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-demande-aux-pays-africains-detre-financierement-disciplines-1154292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 13 Sep 2015 14:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="article_body">

[caption id="attachment_188795" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Christine-Lagarde-x.jpg"><img class="size-full wp-image-188795" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Christine-Lagarde-x.jpg" alt="Le FMI met en garde les pays africains sur les risques de la dette souveraine" width="310" height="349" /></a> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde[/caption]

<span class="FullArticleTexte">La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a exhorté vendredi les gouvernements africains à dépenser de manière responsable alors qu’elle visitait le Liberia, dont l’économie a été fortement affectée par le virus Ebola.

Mme Lagarde, mettant fin à une visite de deux jours au Liberia où elle a rencontré la présidente Ellen Johnson Sirleaf et des leaders du monde économique, a exposé les mesures nécessaires selon elle "pour que les gouvernements africains soient financièrement disciplinés", évoquant notamment la nécessité pour eux d’établir des données économiques "solides et fiables".

Dans un communiqué publié avant sa visite, elle avait félicité le Liberia pour son "effort coordonné et son engagement extraordinaire" pour combattre le virus Ebola. Elle ajoutait que cette visite lui permettrait de voir par elle-même les plans mis en place pour soutenir l’économie libérienne après Ebola.

Mais vendredi, elle a confié aux journalistes qu’elle visitait le Liberia moins au sujet d’Ebola que pour apporter aux Libériens le soutien du FMI "afin de répondre à l’ambition du gouvernement d’accéder à la catégorie des pays à revenus moyens d’ici à 2030".

"Pour y parvenir, il faut de la croissance, et il faut qu’il y ait une bonne création de revenus et nous pouvons, outre le financement du programme, fournir beaucoup d’assistance technique".

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré la semaine dernière la fin de la transmission du virus Ebola au Liberia, où l’épidémie a fait près de 4.800 morts sur un peu plus de 10.600 cas.

L’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest - la plus grave depuis l’identification du virus en Afrique centrale en 1976 - est partie en décembre 2013 du sud de la Guinée. Elle a fait depuis plus de 11.300 morts pour 28.000 cas, un bilan sous-évalué de l’aveu même de l’OMS.

Le Liberia a été le pays le plus touché, enregistrant près de 4.800 morts et plus de 10.500 infections.

Son économie a été sérieusement affectée, avec des récoltes qui ont pourri dans les champs, les mines qui ont été abandonnées et les marchés n’étant plus approvisionnés en marchandises.

D’après la Banque mondiale, avant l’apparition d’Ebola, le pays avait enregistré un taux de croissance économique de plus de 9% par an depuis 2005, avec un sommet à 15,7% en 2007.

Pour 2015, le taux de croissance prévu est de 3%, moins de la moitié des projections pré-Ebola.</span>

<span class="FullArticleTexte"> </span>

<strong><u>Source</u>: Libération.fr</strong>

</div>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Conseil d’administration du FMI achève la troisième revue de l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali et approuve un décaissement 5,6 millions de dollars</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-conseil-dadministration-du-fmi-acheve-la-troisieme-revue-de-laccord-au-titre-de-la-fec-en-faveur-du-mali-et-approuve-un-decaissement-56-millions-de-dollars-1011332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-conseil-dadministration-du-fmi-acheve-la-troisieme-revue-de-laccord-au-titre-de-la-fec-en-faveur-du-mali-et-approuve-un-decaissement-56-millions-de-dollars-1011332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2015 07:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_740772" align="alignleft" width="320"]<img class="size-full wp-image-740772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/Igor.jpg" alt="Mamadou Igor Diarra" width="320" height="272" /> Mamadou Igor Diarra[/caption]

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé aujourd’hui la troisième revue des résultats enregistrés par le Mali dans le cadre d’un programme économique appuyé par un accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). La décision du Conseil d’administration, adoptée sans convocation de réunion<sup><a id="P13_602" href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2015/pr15271f.htm#P13_601" name="P13_602">1</a></sup>, ouvre la voie au décaissement d’un montant de 4 millions de DTS (environ 5,6 millions de dollars), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 18 millions de DTS (environ 25,3 millions de dollars).

Dans un environnement sécuritaire encore fragile, la reprise économique gagne en vigueur. En 2014, l’activité a été impulsée par un retour à la normale de la production céréalière et par une solide croissance du secteur manufacturier. Les perspectives à moyen terme se présentent sous un jour favorable grâce au regain de confiance des entreprises suite au retour des bailleurs de fonds, et à l’amélioration de la gouvernance. Cependant, les aléas climatiques, des revers dans la réconciliation nationale ou une inversion soudaine du récent repli des cours du pétrole pourraient compromettre la reprise.

Les résultats enregistrés à fin décembre 2014 dans le cadre du programme étaient contrastés, encore qu’ils se soient améliorés au premier trimestre 2015. Malgré la mise en œuvre de mesures destinées à renforcer la gestion des finances publiques durant le dernier trimestre 2014, les critères de réalisation relatifs aux recettes fiscales brutes et au financement de l’État par le secteur bancaire et les marchés financiers n’ont pas été tenus en raison de faiblesses administratives des douanes et d’un conflit avec les importateurs. Les mesures adoptées par les autorités pour accroître la fiscalité des produits pétroliers et assurer une meilleure gestion au sein de l’administration fiscalo-douanière ont permis de remettre les recettes fiscales sur la bonne voie à fin mars 2015.

Le projet de loi de finances rectificative de 2015 constitue une solution temporaire à des problèmes urgents sur le plan des dépenses, y compris la hausse des dépenses militaires et les paiements reportés d’exercices précédents. En ce qui concerne les recettes, le projet vise une augmentation des recettes fiscales de 1,8 % du PIB, grâce à un relèvement des taxes sur certains produits (pétrole, télécommunications, transactions financières, alcool et tabac) et à des réformes dans l’administration fiscalo-douanière visant à élargir l’assiette de l’impôt. Quant aux dépenses, leur composition traduit les priorités des stratégies d’accélération de la croissance et de lutte contre la pauvreté, y compris le rétablissement de la paix et de la sécurité, ainsi que le règlement des arriérés.

Il est nécessaire d’exécuter résolument les réformes pour renforcer davantage la gestion des finances publiques et d’accélérer les réformes de la politique et de l’administration fiscales pour rehausser le rendement de l’impôt. Une simplification des procédures administratives fiscales et douanières contribuera à améliorer le climat des affaires global. Il faudrait maintenant utiliser les résultats prometteurs obtenus grâce au renforcement de la coopération et du partage de l’information entre les administrations de l’impôt, des douanes et des marchés publics afin d’améliorer les contrôles fiscaux. Une maîtrise plus rigoureuse des dépenses, appuyée par une amélioration de la gestion de la trésorerie, contribuera à éviter une accumulation d’arriérés. Le règlement de l’encours des arriérés intérieurs permettra d’accompagner la reprise.

Il est essentiel d’opérer les réformes visant à améliorer le climat des affaires pour rehausser les perspectives de croissance à moyen terme du Mali. Le programme des autorités est ambitieux et cible des domaines où les déficiences sont bien établies. Il est fondamental de continuer de renforcer le système financier, d’alléger la charge administrative des contribuables, d’assainir les finances de la compagnie d’électricité et de renforcer la gouvernance pour rehausser durablement les perspectives en matière de croissance et d’emploi.

Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 42,2 millions de dollars ou 32 % de la quote-part) (voir <a href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2015/pr15271f.htm#TopOfPage" target="_blank">communiqué de presse 13/524</a>).

<hr align="left" noshade="noshade" size="1" width="150" />

<sup><a id="P13_601" href="http://www.imf.org/external/french/np/sec/pr/2015/pr15271f.htm#P13_602" name="P13_601">1</a></sup> Le Conseil d’administration prend des décisions sans réunion lorsqu’il est convenu qu’une proposition peut être examinée sans programmer de débats formels.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stand de la BIM à la 18e édition des JARH:  Les CV manquent à l’appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/stand-de-la-bim-a-la-18e-edition-des-jarh-les-cv-manquent-a-lappel-855922.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la 18ème édition  des Journées africaines des ressources humaines (JARH), il y a une exposition servant de vitrine pour différentes entreprises qui exposent leur savoir faire devant les participants à cette importante rencontre.
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 00:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le lot, avons été attirés par celui de la BIM du Groupe Attijariwafa Bank. Le premier réseau bancaire de la place a mis en place un stand où il reçoit les CV des jeunes diplômés. A travers cette initiative, la BIM veut prendre contact avec eux pour les former et les recruter éventuellement après.

Curieusement, à notre passage, la responsable du capital humain de la BIM, Mme Diakité Kadiatou Tangara et son équipe n’avaient reçu aucun CV. «Vous savez que la BIM est l’une des premières recruteuses parmi les banques de la place. Donc, nous voulons profiter de cette rencontre pour collecter les CV des diplômés et les former dans la perspective du développement du réseau de la banque. Nous allons privilégier ceux qui ont un profil commercial (les caissiers et les contrôleurs)», nous a-t-elle déclaré.  <sup>   </sup>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avion présidentiel et marché d’équipements militaires : A un mois de l’échéance fixée par le FMI, les sanctions toujours attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/avion-presidentiel-et-marche-dequipements-militaires-un-mois-de-lecheance-fixee-par-le-fmi-les-sanctions-toujours-attendues-799672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 00:04:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /></a>Le Mali court-t-il un nouveau gel de l’aide du Fonds monétaire international (FMI) ? C’est le moins que l’on puisse dire au regard du comportement du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui donne aujourd’hui l’impression de dribler le FMI sur le quatrième point de ses exigences en vue de rétablir la confiance entre lui et le gouvernement malien suite aux marchés douteux de l’achat de l’avion présidentiel et d’équipements militaires. </strong>

&nbsp;

Si le Président IBK n’a pas trainé les pieds pour satisfaire trois exigences de l’institution financière internationale, à savoir le respect de l’audit du bureau du vérificateur général et de la Cour suprême, la publication de ces deux audits et la révision de l’article 8 du code des marchés, il affiche aujourd’hui clairement sa volonté de rouler le FMI dans la farine sur le quatrième point de ses recommandations qui consiste à établir un rapport sur le processus de sanctions à infliger aux responsables politiques et administratifs, impliqués dans la gestion douteuse de ces deux marchés. Pour ce faire, il se prête aujourd’hui à une véritable opération de saupoudrage qui consiste à faire sortir les ministres soupçonnés du gouvernement pour ensuite les élever dans des postes plus juteux. Face à ce jeu sombre du Président IBK visant à saboter les enquêtes en cours devant faire la lumière sur cette affaire, les responsables du FMI ne restent pas indifférents, selon notre confrère de l’Indépendant dans sa parution du mardi 10 février. <em>« Une mission du Fonds monétaire international doit arriver à Bamako le mois prochain avec, dans son agenda, un seul point : l’état de la mise en œuvre des exigences qu’il a formulées en vue du rétablissement de la confiance entre elle et le gouvernement malien »,</em> indique le confrère. Mais le pire, à en croire le journal, est qu’à moins d’un mois de l’arrivée de cette mission du FMI, le gouvernement semble prier le Pôle économique et financier, qui a la charge de l’enquête, « <em>de freiner ses ardeurs en attendant que l’Etat termine ses discussions avec la société Guo Star en vue de lui payer l’argent dû en exécution du  marché d’équipements militaires ».</em>  Où est donc la sincérité du Président IBK dans cette affaire ? Est-il réellement pour le triomphe de la vérité dans cette ingénierie financière au relent mafieuse? Surtout quand on sait qu’il vient récemment  de nommer l’ancien ministre Moustaph Ben Barka, cité dans le dossier, au poste de secrétaire général adjoint de la Présidence.  Pour tout dire le FMI aussi bien que le peuple malien font aujourd’hui face à une combine du Président IBK visant simplement à étouffer cette affaire au moment qu’ils exigent des sanctions sérieuses contre les éventuels auteurs. Mais comme  un château de cartes, les espoirs nourris dans le débarquement des présumés coupables du gouvernement pour mieux préparer les sanctions sont aujourd’hui en  train de se dissiper avec la récente nomination de l’ancien ministre de l’Industrie Moustaph Ben Barka. Mais les responsables de Bretton Woods se laisseront-ils faire ? Attendons de voir.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Mali : La BAD soutient des projets de sécurité alimentaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-bad-soutient-des-projets-de-securite-alimentaire-718422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 02:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les administrateurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont approuvé, deux projets en faveur du Mali.</strong></em>

Le premier projet concerne un prêt aux entreprises du secteur privé de 16,8 millions d’euros (10,8 milliards de francs CFA) pour aider l’entreprise agroalimentaire malienne Moulin moderne du Mali (M3) à diversifier ses activités. Ce prêt, qui sera accordé en devise locale, aidera M3 à créer sept chaînes de production sur son site de Ségou, au nord du Mali, pour y produire des pâtes, du blé, du millet, du maïs, du couscous et de la farine.

Le coût total de ce projet de diversification est estimé à 36 milliards de francs CFA. La Banque Atlantique du Mali et la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) soutiennent également ce projet, qui devrait créer 317 emplois directs à terme.

M3 est une société anonyme créée au Mali en 2007. Son principal actionnaire est Modibo Keita, un entrepreneur malien avec une grande expérience du secteur agro-industriel.

La Banque apportera également son soutien au Projet pour le renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro au Mali (PReSAN-Kl), par des prêts et une subvention pour un montant total de 51,8 millions de dollars US. Il s’agit d’un prêt octroyé par le Fonds spécial du Nigéria, le Fonds africain de développement et le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire à hauteur respectivement de 10 millions de dollars US, de 4,56 millions de dollars et de 37,21 millions de dollars US.

PReSAN-Kl, qui cible six sites d’irrigation dans la région de Koulikoro, devrait contribuer de manière notable à la sécurité alimentaire et réduire la pauvreté de milliers de personnes, surtout des femmes et de petits agriculteurs.

Ce projet vise à accroître la production agricole (de 10 600 tonnes de riz et 20 300 tonnes de fruits et légumes) par la gestion efficace des eaux de surface, la création de pôles de développement impliquant des parties prenantes privées, et une meilleure organisation des agriculteurs. Un accent particulier devra être mis sur le développement de la chaîne de valeur.

Ses activités dans la région de Koulikoro contribueront en outre à compenser le déficit de rendement agricole prévu dans les régions du nord du pays touchées par la crise en matière de sécurité. La création et la consolidation de systèmes d’irrigation dans les plaines abandonnées seront l’occasion de générer de nouveaux emplois et de développer des services adaptés auxquels participera le secteur privé.

<strong>Source : BAD/FAD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre des engagements pris auprès du Fonds monétaire international (FMI) : Le gouvernement procédera à la  privatisation de la BHM avant fin 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cadre-engagements-pris-aupres-du-fonds-monetaire-international-fmi-gouvernement-procedera-privatisation-bhm-fin-2015-701402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 11:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bhm.jpg"><img class="alignleft wp-image-701422 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/bhm.jpg" alt="Dans le cadre des engagements pris auprès du Fonds monétaire international (FMI) : Le gouvernement procédera à la  privatisation de la BHM avant fin 2015" width="350" height="213" /></a>Société anonyme d'économie mixte, la Banque de l'Habitat du Mali (BHM-SA) est dans le programme des privatisations pour 2015. Tel est, en tout cas, l'engagement pris devant le Fonds monétaire international (FMI) par l'Etat qui détient 79% des actions de cet établissement bancaire au capital de 11 milliards de FCFA. Les autres actionnaires étant ,entre autres, l'INPS (10,29%), l'OMH (7,26%), l'ACI (0,92%), des établissements publics à caractère industriel et commercial et des entreprises privées. Cela dans le but, selon le gouvernement du Mali, " <em>d'améliorer le climat des affaires pour promouvoir le développement du secteur privé</em> ".</strong>

Cette information est contenue dans un rapport de 115 pages du FMI, daté de ce mois de décembre, consacré au Mali. Dans ledit rapport, le FMI affirme qu'un secteur financier solide est indispensable pour maintenir le Mali sur un sentier de croissance durable. Pour ce faire, le gouvernement s'est engagé auprès de l'institution financière à résoudre les problèmes les plus pressants.

Au nombre desquels la sécurisation des agences bancaires qui ont rouvert dans le nord du pays depuis le mois d'août 2013 et la bonne conduite de la privatisation de la Banque de l'Habitat du Mali (BHM) d'ici à fin 2015. A cette fin, un schéma de privatisation doit être adopté avant le 28 février 2015.

&nbsp;

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI&#45;Mali : Ouverture des vannes du financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-ouverture-vannes-du-financement-675202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 12:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Fonds monétaire international (FMI) vient d’accorder à notre pays un prêt à hauteur de 40 millions de dollars (6 milliards de Fcfa), dans le cadre du plan d’aide accordé en décembre 2013. La décision a été prise à l’issue du conseil d’administration du FMI, tenue à Washington. L’information a été donnée, lundi dernier, par le chef de la mission du FMI pour le Mali, lors d’une vidéoconférence suivie au siège du Fonds monétaire international, sis à la Dette publique. L’institution financière, par ce geste, ouvre en même temps les vannes de la Banque Mondiale, de l’Union européenne, des Etats-Unis et des autres bailleurs de fonds en faveur de notre pays. Il convient de rappeler que le FMI avait gelé son financement, suite au constat de malversations financières relatives à l’achat d’un avion présidentiel et de matériels militaires. Le Fmi est aujourd’hui convaincu que notre pays respectera ses recommandations à propos d’une meilleure gestion des ressources financières du pays et des sanctions appropriées contre les personnes liées aux deux contrats incriminés. Le Fmi a décidé d’effectuer en mars 2015, une mission d’évaluation générale dans notre pays.

<strong>B.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après 6 mois de mise en pilori par le Fmi...: Un grand Ouf! de soulagement pour IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/apres-6-mois-mise-en-pilori-fmi-grand-ouf-soulagement-ibk-674912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington[/caption]

A cause des dépenses dites extrabudgétaires engagées par l’Administration du président Ibrahim Boubacar Kéita dans l’achat d’un avion de commandement et des équipements militaires, le Fonds Monétaire International (Fmi) avait suspendu son appui financier à notre pays. Grâce à certaines mesures correctives apportées par le Gouvernement, le Fmi a, au cours de son Conseil d’administration dans la capitale fédérale américaine, décidé de lever les sanctions financières qui pesaient sur le Mali. L’information a été donnée avant-hier lundi 1er décembre 2014 par le chef de mission du Fmi pour le Mali, M. Christian Josz, à travers une vidéo-conférence depuis les États-Unis. Le président IBK peut donc pousser un grand Ouf! de soulagement.

En son temps, les dépenses extrabugétaires qui sont à la base de cette sanction financière contre le Mali ont beaucoup alimenté les débats au sein de l’opposition et ont ainsi fait les choux gras de la presse natioanle et internationale. Pris entre le marteau et l’enclume, le Gouvernement a entrerpis des actions pour corriger le Code des marchés publics et procédé à la publication des résultats des deux audits indépendants ayant révélé des manquements aux règlements. Lesdits rapports se trouvent actuellement au niveau de la justice pour situer les responsabilités et prendre des sanctions adéquates.

La levée des sanctions se traduira par le décaissement de six (6) milliards de Fcfa pour le Mali, dans les tous prochains jours. Dans ses explications, le chef de mission du Fonds Monétaire International (Fmi) pour le Mali a précisé que les autorités maliennes s’engagent à prendre des sanctions contre les personnes impliquées dans ces dossiers sulfureux. De même, M. Josz a indiqué qu’en mois de mars 2015 une délégation du Fmi se rendra à Bamako pour évaluer la situation.

<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise de la cooperation entre le FMI et le Mali: Le Fonds Monétaire International desserre son étau autour du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reprise-cooperation-fmi-mali-fonds-monetaire-international-desserre-etau-autour-du-mali-674872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg"><img class="size-full wp-image-97427" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" alt="Affaire de l’avion présidentiel du Mali : Le FMI s’en mêle !" width="245" height="163" /></a> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

En marge de la session du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International (Fmi), le chef de la mission de cette institution au Mali, Christian Josz, a animé une vidéo-conférence depuis Washington où se trouve le siège du Fmi. C’était le lundi 1er décembre courant. Au cours de cette video-conférence, Christian Josz a annoncé que “les conditions sont remplies pour conclure les première et deuxième revues avec le gouvernement malien”.

Rappelons qu’il y a 6 mois de cela (en juin 2014), le Fmi avait décidé de suspendre ses décaissements en faveur du Mali, suite à certaines dépenses extrabudgétaires auquelles le Gouvernement malien a eu recours dans les opérations d’achat d’un avion de commandement pour 20 milliards de francs Cfa et d’équipements militaires pour 69 milliards de nos francs. Face à ces “irrégularités”, l’institution de Bretton Woods a annoncé la suspension de sa coopération avec le Mali et avait exigé du Gouvernement des mesures correctives.

Le Mali semble s’être plié aux exigences du Fmi, comme le témoigne la lettre d’intention du Premier ministre, en date du 21 novembre 2014, dans laquelle le gouvernement annonce des mesures correctives au nombre desquelles la prise de sanctions contre les personnes impliquées dans les malversations concernant les deux dossiers. Tout chose qui, certainement, a motivé le Fonds Monétaire International (Fmi) à rendre public un communiqué dans lequel il décide enfin d’ouvrir la voie au décaissement “immédiat” de 11,7 millions de dollars (soit 6 milliards de francs Cfa) en deux tranches, à raison de près de 3 milliards de francs Cfa par décaissement. Ce qui porterait le montant total des décaissements à 20,5 millions de dollars (soit environ un peu plus de 10 milliards de francs Cfa) au titre de l’accord Fec (Facilité Élargie de Crédit). Toutefois, selon Christian Josz, en mars 2015, une mission du Fonds Monétaire International (Fmi) viendra au Mali pour faire le point de la situation et se rendre compte si, oui ou non, le Mali respecte ses engagements.

<strong>Rassemblé par Mamadou GABA</strong>

&nbsp;

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Communiqué de presse du Fonds Monétaire International (Fmi)

Le Conseil d’administration du Fonds Monétaire International (FMI) a achevé aujourd’hui les première et deuxième revues des résultats économiques obtenus par le Mali dans le cadre du programme économique soutenu par un accord triennal au titre de la Facilité Élargie de Crédit (FEC). La décision du Conseil d’administration ouvre la voie au décaissement immédiat d’un montant de 8 millions de DTS (environ 11.7 millions de dollars EU), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 14 millions de DTS (environ 20.5 millions de dollars EU).

Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 43.9 millions de dollars EU, soit 32 % de la quote-part).

À l’issue des délibérations du Conseil d’administration, M. Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint et Président par intérim du Conseil d’administration, a publié la déclaration suivante :

“La reprise économique est en cours, mais elle reste fragile, et les perspectives sont assombries par une situation sécuritaire difficile et le risque d’une épidémie Ébola. De graves manquements dans la gestion des finances publiques ont causé des retards dans la première revue du programme appuyé par le FMI et la fourniture d’aide au budget général. Afin de rétablir la confiance des entreprises, des consommateurs et des bailleurs de fonds, il est essentiel de durcir l’application des règles budgétaires et de passation de marché, en s’appuyant sur les résultats des audits officiels récents.

“La loi de finances 2015 remet les finances publiques sur une trajectoire soutenable. Elle met l’accent à juste titre sur la mobilisation des recettes, les dépenses prioritaires en faveur de la croissance et du développement humain, et le recours limité au financement intérieur, laissant de la place au financement bancaire du secteur privé.

“Il est urgent de redoubler d’efforts pour renforcer la gestion des finances publiques. Les réformes de la politique et de l’administration fiscales doivent être accélérées pour accroître le produit de l’impôt. Un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie, aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique.

“Il est essentiel de mener des réformes visant à améliorer le climat des affaires afin de rehausser les perspectives de croissance à moyen terme au Mali. Dans la période à venir, il sera crucial de poursuivre le renforcement du système financier, d’alléger les contraintes administratives pour les contribuables, d’assainir les finances de la compagnie d’électricité et de lutter contre la corruption.”

Le 1er décembre 2014

<strong>SOURCE: DÉPARTEMENT DE LA COMMUNICATION DU FMI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : Le Mali mis en observation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-mis-en-observation-674422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg"><img class="size-full wp-image-97427" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" alt="Affaire de l’avion présidentiel du Mali : Le FMI s’en mêle !" width="245" height="163" /></a> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

<strong>Après plus de cinq mois de suspension de ses financements, le Fonds monétaire international (FMI) vient d’approuver le dossier du Mali, en décaissant 6 milliards de FCFA, au terme des première et deuxième revues des résultats économiques obtenus par notre pays. Si pour obtenir ce résultat, le gouvernement malien s’est plié aux conditionnalités de l’Institution financière internationale, en respectant des engagements pris, il reste entendu que cette reprise est une mise en observation, car jusque là les sanctions sont attendues et la justice demeure saisie.  </strong>

Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI), a fait le constat du respect par le gouvernement des engagements pris, entre autres : la publication des rapports d’audits du Vérificateur général et de la section des comptes de la Cour suprême, l’adoption du décret modifiant à l’article n° 8 du Code des marchés publics et le rapport sur l’état d’avancement du processus de prise de sanctions.  À l’issue des délibérations du Conseil d’administration, M. Naoyuki Shinohara, Directeur général adjoint et Président par intérim du Conseil d’administration, a publié la déclaration suivante : <em>«La reprise économique est en cours, mais elle reste fragile, et les perspectives sont assombries par une situation sécuritaire difficile et le risque d’une épidémie Ébola. De graves manquements dans la gestion des finances publiques ont causé des retards dans la première revue du programme appuyé par le FMI et la fourniture d’aide au budget général. Afin de rétablir la confiance des entreprises, des consommateurs et des bailleurs de fonds, il est essentiel de durcir l’application des règles budgétaires et de passation de marché, en s’appuyant sur les résultats des audits officiels récents… Un contrôle plus étroit des dépenses, soutenu par une meilleure gestion de la trésorerie, aidera à prévenir l’accumulation d’arriérés. Une conclusion de l’audit des arriérés intérieurs et l’apurement rapide de ces arriérés favoriseront la reprise économique… »</em>.

Le chef de mission de l’institution de Breton Woods, Christian Josz au cours d’une vidéoconférence a expliqué que trois préalables ont permis l’adoption de notre dossier à savoir les engagements pris et respectés par le gouvernement (les rapports d’audits, la révision de l’article 8 sur le secret défense, et le rapport sur de prise de sanctions).

Par rapport aux sanctions, Christian Josz a expliqué que le gouvernement a pris des engagements en promettant de situer les responsabilités et de laisser la justice faire son travail en toute indépendance. Le FMI fera connaître son appréciation à temps opportun, a-t-il laissé entendre. Notre pays est donc en réalité mis en observation par le FMI. Les bailleurs n’ont pas levé les sanctions parce que le Mali est devenu un pays vertueux, mais c’est, comme l’écrivait notre chroniqueur dans l’édition du vendredi 21 novembre, <em>« un compromis avec les faiblesses de Bamako »</em> pour éviter un ultime effondrement. Ce sur quoi, majorité, opposition et société civile semblent s’accorder. Pour Boubacar Touré, vice-président de la convention des partis politiques de la majorité présidentielle, <strong><em>« l</em></strong><em>a rupture n’était dans l’intérêt de personne. Avec cette rupture les deux parties avaient beaucoup à perdre. Quelle que soit la situation interne, ce n’est dans l’intérêt de quiconque qu’il y ait une rupture entre le Mali et ses partenaires techniques. En cette période difficile, les Maliens doivent s’unir pour la cause du Mali ».</em>

<strong>Majorité et opposition</strong>

Lassana Koné, vice-président de l’Union pour la République et la Démocratie (URD), ne dit pas le contraire : <em>« nous pensons que la reprise de la coopération entre le Mali est ses partenaires comme le Fonds Monétaire International (FMI)  est dans l’intérêt du Mali tout entier. L’important est que le pouvoir mette en œuvre les exigences du FMI, notamment les corrections portant sur la réduction de la facture de Guo star, rectifiée à 40 milliards au lieu de 69 milliards de FCFA, la suppression du crédit bancaire, l’immatriculation de l’avion et autres. Si on arrive à satisfaire les exigences des bailleurs de fonds ce serait une bonne chose. Mais il reste les sanctions administratives que nous attendons. Cette reprise de coopération est un soulagement pour toute la population malienne. Il faudrait maintenant suivre de près pour éviter de décevoir. Nous allons surveiller de près et dénoncer s’il y a des dérapages »</em>.

Le communiqué de presse de la CNAS-Faso Hèrè sur la levée de la suspension de l’aide budgétaire générale du FMI et de la Banque Mondiale, en date du 26 novembre est dans le même sens. La CNAS-Faso Hèrè (Convention Nationale pour une Afrique Solidaire) prend acte avec soulagement de la levée de la suspension de l’aide budgétaire générale des institutions de Bretton Woods et <em>« engage vivement le Président de la République et son Gouvernement à mettre en œuvre de façon vigoureuse et sincère les mesures de redressement ainsi que les sanctions envisagées contre les auteurs et complices des graves malversations financières dénoncées par la Cour Suprême et le Bureau du Vérificateur Général ».</em> La CNAS-Faso Hèrè rappellait que, <em>« avant d’être une conditionnalité des bailleurs de fonds extérieurs, la bonne gouvernance économique et financière est d’abord une exigence fondamentale du Peuple malien à l’endroit des autorités chargées de la gestion des ressources publiques d’origine nationale ou internationale ».</em> Elle a demandé instamment aux pouvoirs publics <em>« de mettre le Peuple malien et ses maigres ressources financières à l’abri de l’appétit vorace de groupes mafieux étrangers et de leurs acolytes nationaux ».</em>

<strong>B.Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le FMI reprend le versement de son aide après six mois de gel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-reprend-versement-aide-apres-six-mois-gel-671562.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 23:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_522662" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/directrice-FMI-.jpg"><img class="size-full wp-image-522662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/directrice-FMI-.jpg" alt="Mali-FMI : Les enjeux de la deuxième revue 2014" width="300" height="191" /></a> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde avec Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Economie et des Finances (photo archives)[/caption]

Le FMI avait gelé son aide après la mise au jour d'«irrégularités» budgétaires, dont l'achat d'un avion présidentiel pour 40 millions de dollars. Selon un communiqué, l'institution a donné son feu vert au versement de 11,7 millions de dollars de prêts au Mali dans le cadre du plan d'aide accordé en décembre 2013 pour faire face à la crise politico-militaire dans le nord du pays.

&nbsp;

<span style="color: #0000ff"><a style="color: #0000ff" href="http://www.rfi.fr/contenu/ticker/mali-le-fmi-reprend-le-versement-son-aide-apres-six-mois-gel/" target="_blank"><strong>Lire la suite de l'aticle sur rfi.fr</strong></a></span>]]> </content:encoded>
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<title>FMI au Mali : institution monétaire, judiciaire ou politique ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-au-mali-institution-monetaire-judiciaire-politique-648462.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 11:24:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington[/caption]

Lors de sa conférence de presse tenue à Bamako le, , à l’invitation d’une obscure association réactivée pour les besoins de la cause, M. Op de Beke, représentant du FMI au Mali, a indiqué que le gouvernement malien doit encore « publier l’état d’avancement de l’application des sanctions contre les personnes présumées avoir violé les lois ou de ne pas avoir respecté les règles budgétaires ou de passation des marchés ». Au risque de se voir refuser la reprise de l’aide budgétaire. Si personne ne conteste la légitimité du FMI à s’intéresser au respect des règles budgétaires par un Etat à qui il prête des fonds, il est par contre inacceptable de remettre en cause l’indépendance de la justice Malienne.

<strong>Les dispositions règlementaires du FMI ne prévoient pas de s’intéresser à d’éventuelles sanctions administratives ou judiciaires </strong>

On peut lire sur le site du FMI son rôle en ces termes : « <em>lorsqu’un pays emprunte auprès du FMI, ses autorités acceptent d’ajuster leurs politiques économiques pour surmonter les problèmes qui les ont conduites à solliciter l’aide financière de la communauté internationale. Les conditions de ces prêts permettent également de veiller à ce que le pays soit en mesure de rembourser le FMI afin de mettre les ressources à la disposition d’autres pays membres qui en ont besoin. » </em>Les approbations ou les revues que le FMI effectue dans les pays aidés s’appuient sur divers engagements de politique économique convenus avec les autorités nationales. Ces engagements peuvent prendre différentes formes : les mesures préalables, les critères de réalisation quantitatifs, les objectifs indicatifs et les repères structurels. Quel est le lien entre ce rôle et l’objectif de résultat qu’est de prendre des sanctions administratives et judiciaires sans attendre que la justice ait fini son travail? Doit-on en déduire que le FMI ne va pas accorder de fonds à la Côte d’Ivoire si Simone Gbagbo n’est pas livrée à la CPI ? Ni au Sénégal tant que le fils Wade ne sera pas définitivement condamné ?

Bizarrement, au Mali, le FMI est en train de glisser vers un rôle politique, dommageable pour son image.  <strong> </strong>

<strong>Le FMI piétine les autorités judicaires maliennes, et la souveraineté du Mali</strong>

Le discours du représentant du FMI laissait entendre que finalement, on devait outrepasser la justice malienne, et procéder dans l’immédiat à des sanctions. Sous d’autres cieux, on aurait appelé cela : « atteinte à la souveraineté nationale ». Le Mali doit il accepter cette nouvelle humiliation ? Pourquoi aucune voix ne s’élève t’elle pour dénoncer la mise sous tutelle progressive et oppressante de notre pays ? Où est passée cette société civile autrefois prompte à dénoncer le diktat des institutions internationales ? On assiste là au silence d’une élite malienne en faillite…

Nous pouvons légitimement penser que le FMI va au delà de ses prérogatives au Mali, et commence à migrer vers le militantisme politique. Est-il instrumentalisé ?  Ne va t’il pas se discréditer encore davantage ? L’attitude de Monsieur Op de Beke est d’autant plus surprenante que le 19 novembre, quelques jours après ses déclarations tonitruantes, l’institution sœur qu’est la Banque Mondiale, a annoncé en grande pompe la reprise de l’aide budgétaire, à travers 18 milliards de F CFA de prêt et 13 milliards de subventions (USD). C’est bien la preuve que le Mali n’est pas aussi infréquentable qu’on le dit. Mais aussi que l’alliance inédite entre politiciens aux abois et fonctionnaires internationaux déguisés en proconsuls n’a pas fonctionné.]]> </content:encoded>
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<title>Bouffée d’oxygène : La Banque mondiale soutient la reprise économique et la réforme de la gouvernance au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/bouffee-doxygene-banque-mondiale-soutient-reprise-economique-reforme-gouvernance-au-mali-648362.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 03:57:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Conseil des administrateurs du Groupe de la Banque mondiale a approuvé aujourd’hui un financement à l’appui des politiques de développement en faveur de la République du Mali, composé d’un crédit de 36 millions de dollars et d’un don équivalant à 27 millions de dollars destinés à la Première opération de soutien à la reprise économique et à la réforme de la gouvernance.

Ce financement, qui sera décaissé en une seule tranche et qui fait partie d’un programme prévoyant une série de deux opérations, cherche à renforcer la responsabilité et la transparence de l’exécutif et à améliorer l’efficacité des dépenses publiques.

Conforme au 3e pilier du Cadre de stratégie pour la réduction de la pauvreté du Mali et aux premier et cinquième axes du Plan d’action du gouvernement pour la période 2013-2018, cette opération appuiera les efforts entrepris par les autorités en se focalisant sur des mesures qui visent à :

conforter l’autonomie juridique et les capacités de la section des comptes de la Cour suprême et effectuer des audits des principales administrations locales ;
adopter des critères transparents de recrutement et de promotion pour les hauts fonctionnaires et engager un recensement de la fonction publique ;
appliquer le Code de transparence et la loi sur l’enrichissement illicite, et publier les conclusions de la vérification des dépenses hors budget réalisées en 2014 ;
créer une ligne budgétaire pour pérenniser les activités relevant de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives et publier l’inventaire de tous les contrats pétroliers et miniers actuels, et mettre en place le plan de relance du secteur de l’électricité dans le but de réduire les pertes de l’opérateur public enregistrées en 2014 ;
adopter et mettre en place un cadre d’action pour l’instauration de contrats de performance entre l’État et les autorités régionales ;
adopter et déployer le plan d’action conçu pour raccourcir les procédures de passation des marchés et réviser le code des marchés publics ;
créer une ligne budgétaire dédiée au financement d’études de faisabilité pour les projets publics d’investissement ;
publier chaque année le cadre des ressources externes à moyen terme et intégrer formellement ce cadre dans les revues budgétaires conjointes et les réunions trimestrielles de haut niveau entre l’État et ses partenaires au développement.
« La refondation de l’État du Mali passera par le renforcement de la responsabilité de l’exécutif, à travers un contrôle accru de l’utilisation des finances publiques et une plus grande transparence. La crise de 2012 a suscité de multiples réactions sur la qualité des institutions maliennes et leurs capacités à servir et protéger les citoyens de manière équitable ainsi que sur le rôle de facteurs extérieurs dans la déstabilisation du pays. Mais s’il y a un point qui a fait l’unanimité, c’est la nécessité d’améliorer la gouvernance des autorités centrales et locales, pour renforcer la légitimité de l’État, indique Paul Noumba Um, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali. L’amélioration de la gouvernance ne peut se faire sans des institutions de contrôle plus solides et c’est précisément sur ce domaine que porte le soutien fourni par cette série d’opérations, en ce qu’elle va étayer les efforts du gouvernement en la matière en contribuant notamment à renforcer la transparence et les agences de vérification externes. ».

« À court terme, le gouvernement est confronté à un double défi, puisqu’il doit replacer l’économie malienne sur une trajectoire de croissance rapide et durable tout en s’attelant courageusement aux problèmes de gouvernance. L’opération approuvée aujourd’hui va aider les autorités à œuvrer en ce sens, estime Sébastien Dessus, chef d’équipe du projet. Il s’agit, d’une part, d’améliorer la transparence, renforcer les procédures de contrôle fiduciaire et de contrôle des effectifs, limiter les occasions de corruption et réduire les subventions inefficaces et, d’autre part, d’optimiser la gestion des investissements publics, accélérer les procédures de passation des marchés et renforcer les capacités de gestion budgétaire des autorités locales. »

La Première opération de soutien à la reprise économique et à la réforme de la gouvernance a été élaborée en concertation avec le Fonds monétaire international. Depuis l’éclatement de la crise politique, en 2012, les équipes du FMI et de la Banque mondiale collaborent étroitement afin d’apporter une réponse rapide et souple dans ce nouvel environnement.

Elles travaillent aussi ensemble sur la gestion des finances publiques, chaque équipe conservant son domaine de spécificité, comme en témoigne la complémentarité entre les actions préalables de l’opération envisagée et les repères structurels de la facilité élargie de crédit, laquelle met l’accent sur l’amélioration du recouvrement des impôts et de la gestion du Trésor.

Source Banque mondiale

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<title>Exigence de sanctions contre la grande magouille au sommet de l’Etat : L’ultimatum du FMI fixé à décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/exigence-sanctions-contre-grande-magouille-au-sommet-letat-lultimatum-du-fmi-fixe-decembre-prochain-630742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 07:58:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-630752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/gouvernement-.jpg" alt="Exigence de sanctions contre la grande magouille au sommet de l’Etat : L’ultimatum du FMI fixé à décembre prochain" width="630" height="419" />Après la confirmation des soupçons du FMI par les rapports de la Cour suprême et du Bureau du Vérificateur général, le représentant du FMI au Mali, Anton Op De Beke est sorti du silence, samedi dernier à la maison de la presse. <em>« Notre souci était que les bonnes pratiques des finances publiques n’avaient pas été suivies. Nos discussions avec le gouvernement se sont toujours concentrées sur les procédures budgétaires et de passation de marchés »</em>, a-t-il indiqué. Mais du point de vue budgétaire le problème majeur avec les deux transactions est qu'elles ont eu lieu essentiellement en dehors du processus budgétaire normal. Pour l'avion il y avait pas de ligne de crédit dans le Loi de finance 2014, et le contrat Guo Star était financé sur les lois de finances 2015 et 2016 qui ne l'ont pas encore été voté. En outre, la garantie de 100 milliards de francs CFA pour le contrat Guo Star n’avait aucune justification dans le budget.</strong> <strong><em>« L’achat de l’avion présidentiel et le contrat Guo Start ont été effectués sans appels d’offres. Ils sont faits à travers des ententes directes, c'est-à-dire, gré-à-gré. C’était le même pour le prêt bancaire à financer l’avion. Si un contrat est fait gré-à-gré, il faut toujours veiller aux surfacturations »</em>, selon Anton Op De Beke. Une communication à lire :</strong>

&nbsp;

Je passerai maintenant au sujet de la conférence de ce matin, les rapports d'audit du Bureau de Vérificateur général et de la Cour suprême. Les rapports portent sur deux dépenses récentes par le Ministre de la défense et des anciens combattants, à savoir l'achat en Février 2014 d'un avion pour le Président à un coût pour le budget de 20 milliards de francs CFA, et un contrat signé en Novembre 2013 de CFA 69 milliards pour équiper l'armée. Ce dernier contrat passe par un intermédiaire Malien, Guo Star, et est soutenu par une garantie de 100 milliards de CFA octroyée par le gouvernement.

Quelle est l'implication du FMI dans ces audits? Le gouvernement du Mali est dans une relation programme avec le FMI. Ca veut dire que le gouvernement a demandé au FMI de soutenir financièrement, mais aussi avec des conseils et d’assistance technique, son programme de politiques économiques et financières. Pour faire ca, le FMI a accordé un prêt venant des ressources de sa Facilité Élargie de Crédit, donc le nom « programme FEC ». Ce prêt est de 23 milliards de francs CFA, à décaisser en tranches semestrielles de 2013 à 2016 sur bases des revues semestrielles.

Ce programme FEC contient un grand nombre d'engagements pris par le gouvernement. Un engagement clé est de passer des budgets annuaires prudents et de rester dans les limites de ces budgets. Un autre engagement clé est de pratiquer une bonne gouvernance en matière des finances publiques. Ces engagements assurent que le gouvernement n'empruntera plus qu'elle ne peut raisonnablement payer en forme de service de la dette, et ne dépensera pas au delà de sa capacité. En autres mots, l’objectif est d’assurer ce que nous au FMI appelons « la stabilité macroéconomique. »

Le programme FEC est revu deux fois par an. Le service du FMI effectue une mission au Mali et sur base de ses conclusions prépare un rapport au Conseil d'administration du FMI proposant l’approbation du prochain décaissement du prêt. Ces revues semestrielles évaluent la performance du gouvernement relative à ses engagements. Ils sont aussi l'occasion pour modifier le programme à la lumière de l'évolution des conditions économiques et les priorités politiques.

Le programme FEC actuel a été approuvé en Décembre 2013. Mi-mars 2014, une mission du FMI a séjourné à Bamako pour préparer la première revue. Ca est bien passé. À la fin de son séjour la mission a issu un communiqué de presse positif, et a annoncé que le Conseil d'administration du FMI discuterait la revue en Juin 2014.2 Mais rapidement cette bonne appréciation a commencé à changer.

Au début Avril 2014 les services du FMI apprendraient de la presse Malienne que le gouvernement avait acheté un nouvel avion pour le président. Cette dépense ne figurait pas dans la Loi de finance 2014, ni dans le projet de Loi de finance rectificative présenté au service du FMI pendant la mission de Mars. Il est avéré que le contrat avait été signé en Février 2014, et un prêt bancaire de 17 milliards de francs CFA avait été organisé en Mars 2014.

Les mêmes articles dans la presse mentionnaient aussi d'autres transactions hors budget. C’est comme ca que nous sommes tombés sur le contrat militaire Guo Star. Compte tenue de sa taille, et les circonstances douteuses de sa signature, nous l’avons inclus dans nos discussions avec le gouvernement.

Il était évident que lors de la présentation de la première revue au Conseil d'administration, les services du FMI devraient inclure ces transactions et se mettre d’accord avec le gouvernement sur une solution pour leurs implications pour la gestion budgétaire et la bonne gouvernance. Naturellement, ca a du être fait avec soin, et cela prendrait du temps. Par conséquent, en mai 2014 le FMI a informé au gouvernement que la première revue serait retardée au-delà de Juin. Après ca plusieurs bailleurs de fonds, sur le point de faire des décaissements de l'appui budgétaire importants –y inclus la Banque mondiale et l'Union européenne— annonçaient que ca leur obligeait de retarder ces décaissements jusqu'à ce que le FMI avait conclu un accord avec le gouvernement. Les bailleurs de fonds s’orientent généralement sur le programme FMI du gouvernement pour leur conditionnalité macroéconomique.

En Juin 2014, Madame le Ministre de l'Économie et des finances effectuait une visite de travail à Washington pour trouver une solution. Il y avait des divergences d'opinion sur la question quelles règles et régulations avaient été rompues. Par conséquent, une des mesures convenues était de demander au Vérificateur général et la Cour suprême de conduire des audits de ces deux dépenses, les aspects budgétaires et les aspects passation des marchés. Les rapports d’audit faisaient partie d'un ensemble de mesures. Les objectifs de cette ensemble était: à clarifier ce qui était arrivé; comme nécessaire et possible, d'apporter des corrections; et de renforcer le système des finances publiques afin de minimiser le risque d'une répétition.

Les deux cotes considéraient la transparence comme cruciale pour que le gouvernement regagne la confiance du public malien et des bailleurs de fonds. Par conséquent, une déclaration conjointe a été publiée à la fin de cette visite de Juin.3 Cette déclaration annonçait les deux rapports d'audit. Aussi elle informait qu’en Septembre 2014 une mission du FMI examinerait les rapports d'audit et les autres mesures prises, et sur cette base, essaierait de compléter le travail préparatoire pour la première revue du programme. En même temps cette mission préparerait la deuxième revue. Les deux revues seraient ensuite présentées ensemble, avant la fin de 2014, au Conseil d'administration du FMI. Si approuvés ces deux revues résulteraient dans deux décaissements de 3 milliards de francs CFA chacun.

Maintenant, c’est à quoi que les services du FMI font vraiment objection à propos de ces deux dépenses? Notre souci principal n’était pas les achats eux-mêmes. En d'autres mots, nous n’avons pas remis en question si le Président avait besoin d'un nouvel avion, ni si l'armée avait besoin des biens inclus dans le contrat Guo Star. Questions sur l’opportunité de ces achats sont certes légitimes, mais ils sont d'ordre politique, et donc se trouvent au dehors du mandat économique du FMI. Notre souci était que les bonnes pratiques des finances publiques n’avaient pas été suivies. Nos discussions avec le gouvernement se sont toujours concentrées sur les procédures budgétaires et de passation de marchés.

Du point de vue budgétaire le problème majeur avec les deux transactions est qu'elles ont eu lieu essentiellement en dehors du processus budgétaire normal. Pour l'avion il y avait pas de ligne de crédit dans le Loi de finance 2014, et le contrat Guo Star était financé sur les lois de finances 2015 et 2016 qui ne l'ont pas encore été voté. En outre, la garantie de 100 milliards de francs CFA pour le contrat Guo Star n’avait aucune justification dans le budget.

Le processus budgétaire est où les ressources publiques, toujours limitées, sont allouées aux priorités de dépenses, toujours nombreuses. S’il est bien fait, ce processus sert á la qualité des décisions prises et l'efficacité économique. Le processus budgétaire est un outil de transparence. Tous les revenus sont présentés de manière transparente dans le Loi de finance, et de même, toutes les dépenses doivent être inscrites dans le Loi de finance. Établi avec le concours de plusieurs parties prenantes, et basé sur la stratégie de développement du pays, le Loi de finance identifie les priorités du gouvernement. Finalement, t'Assemblée nationale examine, modifie et approuve le projet Loi de finance. C’est comme ca qu’il obtient sa légitimité.

La Loi de finance doit être exécutée tel qu'elle a été adoptée. Une règle d'or est que toutes les dépenses doivent avoir des lignes de crédit. Bien sûr, il y a toujours des circonstances imprévues. Il peut y avoir un changement dans les priorités de dépenses. Ou il peut y avoir une situation d'urgence. Pour gérer ces situations en préservant l'intégrité du processus budgétaire, il y a des règles. Des ressources peuvent être réaffectées d'une ligne de crédit à l'autre. Et si une toute nouvelle dépense prioritaire émerge, le gouvernement peut revenir à l'Assemblée nationale et lui demander d'approuver une Loi de finance rectificative qui permettrait son financement. Ceux sont les procédures budgétaires qui auraient dû être suivies pour l'avion et le contrat militaire. Maintenant, qu'en est-il des règles de passation des marchés? Leur but est d’assurer que le gouvernement obtient un bon rapport qualité-prix. Voilà pourquoi la procédure préférée est un appel d’offre concurrentiel. La concurrence entre les fournisseurs assurera que le gouvernement obtient les meilleurs prix. Des procédures impliquant moins de concurrence peuvent être justifiées, mais leur utilisation doit être réduite au minimum, et entouré de sauf gardes.

L’achat de l’avion présidentiel et le contrat Guo Start ont été effectués sans appels d’offres. Ils sont faits à travers des ententes directes, c'est-à-dire, gré-à-gré. C’était le même pour le prêt bancaire à financer l’avion. Si un contrat est fait gré-à-gré, il faut toujours veiller aux surfacturations. La justification était que ces deux achats étaient des biens militaires « exigeant le secret ». Donc ils étaient couverts par une exemption dans le code des marchés publics, le célèbre Art. 8. Á notre estimation, pour l'avion présidentiel, un avion civil, et pour la grande partie du contrat militaire, qui sont des fournitures non-sensibles, cette exemption a été abusée.

Lorsque la mission du FMI est venue en Septembre 2014 pour les deux revues, elle a rencontré plusieurs nouvelles informations. Surtout, elle a découvert que le contrat Guo Star n’était pas le seul contrat militaire sans financement adéquat dans la Loi de finance. En fait, Guo Star faisait partie d’un phénomène énorme. Les services des ministères de la Défense et de l’Économie et des Finances ont travaillé ensemble pour faire ressortir tous les contrats militaires signés en secret, et dehors des procédures budgétaires normales, utilisant l’Article 8. Il est apparu que, en plus du contrat de 69 milliards de CFA de Guo Star il y avait une douzaine d'autres contrats totalisant 66 milliards de CFA, dont la livraison était prévue pour 2014. Ainsi, le total des contrats militaires était de 135 milliards de francs CFA lorsque les fonds disponibles dans la Loi de finance 2014 n’étaient que de 35 milliards de CFA, un hors budget de 100 milliards francs CFA. La mission de Septembre a aussi eu l'occasion d'étudier le rapport final de la Cour suprême et une copie provisoire du rapport du Bureau du Vérificateur Générale. Elle a été impressionnée par la qualité professionnelle de ces deux rapports, et par les déclarations des auteurs qu'ils avaient été permis à travailler en toute indépendance. Pour ca, le gouvernement mérite d’être applaudi. Les rapports essentiellement confirmaient les faiblesses que le service FMI avait déjà observées dans l'application des règles budgétaires et de passation des marchés.

Mais les deux rapports ont découvert beaucoup d'autres faiblesses. En particulier, le rapport du Bureau du Vérificateur Générale a analysé la marge de Guo Star, l'intermédiaire malien, dans son contrat militaire. Le rapport a conclu que le contrat Guo Star contenait une marge de 29 milliards de CFA: la charge au ministère de la Défense était de 69 milliards de CFA, et les payements dus aux fournisseurs seulement de 40 milliards de francs CFA. Dans son rapport final, le BVG a réduit cette estimation de 29 à 25 milliards de francs CFA, prenant en compte que Guo Star fournissait également un financement. Une des biens dans le contrat sont les désormais célèbres « chaussettes mi-bas, » que Guo Star achetait en Chine pour 1.745 de francs CFA et revendait au ministère de la Défense pour 10.000 de francs CFA.

Le défi pour la mission de Septembre était de faire face à ces deux nouveaux éléments, la grande quantité de dépenses hors budget, qui menaçait la stabilité macroéconomique, et la mauvaise gouvernance lié au contrat Guo Star. Pour le programme du FMI à aller de l'avant, des mesures correctives étaient nécessaires, aussi comme des preuves de l'engagement du gouvernement de ne pas répéter de telles pratiques. La réputation du gouvernement était en jeu, mais aussi la réputation du FMI.

Dans un échange constructif le gouvernement et la mission sont arrivées à une solution satisfaisante…

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<title>Classement du rapport Doing Business de la Banque mondiale :  Le Mali gagne 9 places sur le plan mondial et récupère sa 1ère place dans l’espace UEMOA </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/classement-du-rapport-doing-business-banque-mondiale-mali-gagne-9-places-plan-mondial-recupere-1ere-place-lespace-uemoa-610832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/classement-du-rapport-doing-business-banque-mondiale-mali-gagne-9-places-plan-mondial-recupere-1ere-place-lespace-uemoa-610832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 00:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupe de la  Banque Mondiale vient de publier le 29 octobre 2014, son rapport 2015 de classement des économies en termes d’amélioration du cadre des affaires. Cet instrument de mesure international, composé d’une dizaine d’indicateurs (création d’entreprises, octroi de permis de construire, protection des investisseurs, etc) mesure les progrès réalisés dans la mise en œuvre de réformes facilitant la pratique des affaires.

Dans cette 12<sup>ème</sup> édition, <strong>le Mali vient de gagner 09 places</strong> en passant de la 155<sup>ème</sup> position à la <strong>146<sup>èm</sup></strong><sup>e</sup> sur 189 économies classées. Des progrès significatifs ont été enregistrés entre autres sur les indicateurs « Octroi de Permis de Construire » (avancée de 9 places), «Protection des Investisseurs» (avancée de 7 places.), tandis que sur ceux du «Paiement des Impôts et taxes » et «Exécution des Contrats » restent stable. Des efforts sont à faire sur les indicateurs tels que « Création d’entreprises », « transfert de propriété », «Règlement de l’insolvabilité ».

En ce qui concerne l’espace UEMOA le Mali récupère sa <strong>1<sup>ère</sup></strong> <strong>place sur les 8 Etats</strong> après une année d’efforts soutenus dans la mise en œuvre des réformes, au niveau de la CEDEAO le Mali se classe 5<sup>ème</sup> sur les 15 Etats et dans l’Afrique Sub Saharienne 19<sup>ème</sup> sur 47.

Ces résultats appréciables enregistrés par le Mali sont dus notamment à une nouvelle dynamique instaurée dans  l’amélioration du climat des affaires, à la solidité des réformes effectuées et au bon maillage entre les secteurs public et privé. Coup de chapeau donc au Ministre des l’Industrie et de la Promotion des Investissements, Monsieur Moustapha BEN BARKA, qui compte amélioré le rang du Mali avec un nouveau Plan stratégique et opérationnel 2015 – 2017.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le BEN&#45;URD à propos des surfacturations et autres malversations du gouvernement : &amp;quot;Le FMI donne raison à l&amp;apos;opposition et démontre la pertinence de nos appréhensions et de nos alertes&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/ben-urd-propos-surfacturations-autres-malversations-du-gouvernement-fmi-donne-raison-lopposition-demontre-pertinence-apprehensions-alertes-562892.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 13:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-530492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg" alt="MALI/FMI : Le gouvernement rectifié" width="630" height="356" />Dans une déclaration qu'il nous a fait parvenir, le BEN-URD explique que lors de sa réunion ordinaire du mardi  30 septembre 2014, il a  analysé  les conclusions de la mission du Fonds monétaire international (FMI) au Mali du 11 au 25 septembre 2014 ainsi que ses recommandations. Il estime que lesdites que ces conclusions sont un désaveu cinglant infligé aux autorités de notre pays et jettent ainsi l'opprobre sur tout le peuple malien.</strong>

<strong>«A l'URD, nous ne sommes ni surpris ni étonnés de ce qui vient d'être révélé car nous n'avons jamais cessé, depuis le début de la présente législature,  d'attirer l'attention du président de la République et du gouvernement sur les graves dérives et les manquements multiples aux règles de saine gestion des ressources publiques», déclare le BEN-URD.</strong>

&nbsp;

Les responsables de l’URD déclaré avoir  tiré sur la sonnette d'alarme lors de la Déclaration de Politique Générale du Premier ministre en avril 2014 en lui refusant la confiance.

«<em>Nous avons, avec notre groupe parlementaire VRD, déposé une motion de censure contre le Gouvernement  en juin 2014. Nous avons refusé de voter le collectif budgétaire présenté par le gouvernement pour ses nombreuses insuffisances et incohérences en août 2014 et avons, à cette occasion, publiquement fait part de nos extrêmes réserves sur le budget qui était proposé»</em>.

Et le BEN-URD de rappeler que le 7 septembre 2014, à l'occasion de l'anniversaire de l'investiture du président de la République, lors du meeting de l'opposition, celle-ci avait dressé <em>«le bilan catastrophique des douze mois de la gestion approximative du régime»</em> et avait rendu publique une déclaration dans laquelle elle exhortait IBK à imposer une gestion rigoureuse, transparente et efficace des finances publiques, à arrêter d'utiliser le budget de l'Etat dans des <em>«dépenses somptuaires....»</em>

L’opposition avait aussi appelé à rétablir la confiance, une confiance durable estimable envers son peuple et envers la communauté africaine et internationale, afin de mettre fin aux souffrances qui perdurent, aux colères qui grondent, aux suspicions qui s'installent et aux blocages financiers qui se multipliaient....

Le BEN-URD rappelle aussi avoir exhorté, avec d’autres partis de l’opposition, le président de la République à promouvoir la morale publique qui privilégie l'intérêt supérieur de l'Etat au détriment du profit personnel.

Il précise qu’après la mission, le FMI a instruit au gouvernement de : "<em>appliquer sans délai les dispositions de l'article 18 de la loi 96-060 portant loi des finances qui prévoit des sanctions </em>dans le <em>cadre de l'engagement irrégulier des finances publiques  ou toute autre procédure de sanction contre les infractions constatées; publier les rapports d'audit des marchés incriminés sur le site de la primature; enregistrer l'avion présidentiel dans la comptabilité matière de l'Etat et démanteler le montage financier douteux qui a fait immatriculer cet avion au nom d'une société sur le registre de l'aviation civile d'Aruba (Antilles néerlandaises) avec un contrat de bail pour son  exploitation; annuler la garantie de 100 milliards F CFA consentie par le ministère de l'Economie et  des Finances liée à des contrats du ministère de la Défense; éliminer du contrat de 69 milliards d'armement la part surfacturée de 29 milliards et réexaminer l'utilité des biens commandés; ramener le niveau des contrats passés par le ministère de la Défense de 133 milliards à 57 milliards en annulant totalement ou partiellement des contrats; produire un nouveau collectif budgétaire."</em>

Et les responsables du parti de la poignée de mains de conclure que le FMI donne ainsi raison à l'opposition et démontre la pertinence de leurs appréhensions et de leurs alertes.

Le BEN-URD espère  que le chef de l’Etat saura tirer toutes  les conséquences de cette <em>«historique admonestation de nos partenaires». </em><strong>          </strong>

<strong> </strong>

<strong> Bruno D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire FMI&#45;état malien : Ces ministres vont perdre leurs têtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/affaire-fmi-etat-malien-ces-ministres-vont-perdre-leurs-tetes-560082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 04:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-97427" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" alt="Affaire de l’avion présidentiel du Mali : Le FMI s’en mêle !" width="245" height="163" /> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

Ils ont été longtemps considérés comme des intouchables depuis l’arrivée du président Ibrahim Boubacar Keita à la tête de l’état. Mais avec la dernière mission des cadres du fonds monétaire international dans notre pays, ce statut semble beaucoup changer. En effet, depuis quelques mois notre pays est secoué par une rocambolesque affaire de détournements de fonds publics à travers la surfacturation des produits de certains marchés notamment dans l’achat de matériels militaires et l’avion présidentiel. A u moment des faits, certains maliens se sont indignés des déclarations faites par l’opposition par rapport à  ce dossier, mais aujourd’hui le temps les a donnés raison sur les délinquants financiers. Pour mieux comprendre ce dossier financier, il est important de faire un petit rappel des faits.  Après la crise, la priorité prioritaire du nouveau président élu a été de mettre les forces armées et de sécurités dans les conditions les meilleures. C’est cette envie présidentielle qui été mise à profit par certains afin de faire sortir de l’argent frauduleusement des caisses de l’Etat pour leurs besoins propres. Ainsi, dans le cadre du contrat de fournitures militaires de 69 milliards de F CFA, il y a une surfacturation importante de 29 milliards de F CFA. Les audits ont également mis en évidence des transactions exécutées par l’Etat en dehors de la loi. Selon des documents consultés par maliglobe.com et disponibles sur internet, le constat est troublant.  Un simple exemple: A la date du 10 octobre 2013, la SINOTRUCK IMPORT/EXPORT (société chinoise)  met à l’attention de son partenaire malien, sur papier un devis pour l’achat d’équipements militaires. Le devis est de 1 355 200 dollars. Le partenaire malien de la société chinoise, qui a obtenu  le marché, présente à l’état malien pour le même marché, une facture de plus de trois milliards de FCFA. Inutile de commenter. C’est là ou nos braves ministres risquent de perdre beaucoup plus que leurs têtes. Selon des sources proches du dossier, la majeure partie des dossiers épinglés par les cadres du FMI auraient été montés par ces ministres « proches » de la famille présidentielle et qui seraient les filleuls du président IBK. C’est dire aussi que l’ancien Ministre de la défense, M.Soumeylou Boubeye Maiga aura à s’expliquer sur ces surfacturations au niveau de son département d’alors. Une chose est sûre et que nous pouvons confirmer aujourd’hui est que soit Boubeye était au courant et a donné sa bénédiction à cette magouille contre le peuple Malien, ou simplement, il n’était au courant de rien et signait tout ce qui lui était apporté de Koulouba. Cette situation donne une certaine manière raison à l’ancien Premier Ministre, M. Oumar Tatam Ly qui avait dit ouvertement le comportement et les agissements de certains membres du gouvernement. En tous les cas si les informations sur la responsabilité des « petits » d’IBK se confirmaient, cela mettra en mal la présidence et la sincérité d’IBK par rapport à ses discours de lutte contre la corruption.

Nous y reviendrons !

<strong>M.Kondo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du FMI au Mali :  La honte pour nos dirigeants </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/visite-du-fmi-au-mali-honte-dirigeants-557702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2014 06:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-530492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg" alt="MALI/FMI : Le gouvernement rectifié" width="630" height="356" />Nombreux sont les Maliens qui ont reçu la nouvelle comme une douche froide, en apprenant la vérité sur les vols à grande échelle réalisés par nos gouvernants et leurs complices. «Pour l’honneur du Mali», «Le Mali d’abord», «Tolérance zéro», «Dura lex, Sed lex». Des paroles volantes !</em></strong>

&nbsp;

On se croirait dans un dessin animé ou dans un film de science-fiction et cela ferait rire, si les choses n’étaient pas aussi graves et dramatiques. Ainsi, le Fmi a dévoilé aux yeux du monde entier les carences et la cleptomanie du régime IBK. Ainsi donc, les Maliens les plus sceptiques qui nous traitaient de tous les noms lors de nos critiques, découvrent que ceux qui nous ont servi tous ces slogans débiles, sont les plus grands voleurs de la République. On dit que la honte ne tue pas. Eh bien, je dirais que maintenant, quand la honte voit les Maliens, elle s’en va en courant. Le régime d’IBK est une honte absolue pour le Mali, jamais nous n’avons subi une telle humiliation. C’est le régime le plus nul de toute l’histoire du Mali. Même dans le mensonge et dans le vol, nos dirigeants actuels sont d’une médiocrité déconcertante. Ainsi donc, ils ont surfacturé pour plus de 29 milliards Fcfa sur un contrat de 69 milliards accordé de gré à gré à quelqu’un qui est devenu seulement 3 semaines après la signature du contrat, le conseiller spécial du président de la République.

&nbsp;

Décidément, la stupidité n’a absolument aucune limite. Même un enfant de la maternelle sait que s’il vole des bonbons dans le paquet, en cachette, il vaut mieux en prendre seulement 1 ou 2 au lieu de la moitié du paquet, en une seule fois. Comme d’habitude, les griots du pouvoir vont essayer de défendre l’indéfendable, au lieu de se taire. Mais, comme ils n’ont absolument aucune once de dignité, ils n’auront même pas honte de se présenter devant les Maliens pour mentir encore et toujours.

&nbsp;

Les minables de la République, qui soutiennent ce régime, seront également de la danse pour tenter, une fois de plus, de justifier l’injustifiable. Svp, économisez votre salive, car vous êtes des gens qui n’ont absolument aucune idée de la merde dans laquelle vous êtes. IBK et son gouvernement n’ont absolument aucune crédibilité aux yeux de toute personne ayant un cerveau normalement constitué. Le Premier ministre ainsi que tous les ministres devraient démissionner, s’ils ont, ne serait-ce qu’une toute petite dignité en gestation. Mais, n’allez pas demander à des «vauriens» d’assumer leurs responsabilités et de ne pas se porter complice d’une telle forfaiture. Les députés de la majorité présidentielle, le peuple attend avec impatience vos réactions. Mais, comme vous êtes des complices, je pense que vous allez tous devenir sourds comme par magie. Karim Keïta, président de la Commission défense par usurpation, on attend aussi ta réaction, à moins que toi aussi, tu aies décidé de rejoindre directement la bande des «vauriens de la République», malgré ton jeune âge.

&nbsp;

Petit rappel pour tous ces voleurs et ces vauriens : le pays est en guerre et risque une partition ; des centaines de personnes sont mortes ; des centaines de milliers de personnes sont encore réfugiées ; nos parents meurent chaque jour dans des hôpitaux de misère ; nos parents ont du mal à payer leur nourriture au quotidien ; nos écoles sont tout, sauf des outils de transmission du savoir ; et nos rues sont sales. La liste des priorités est tellement longue que je m’arrête là. Le minuscule ministre du massacre de la communication qu’est Camara AKA, le roi de tweeter, nous fera probablement un tweet pour nous dire que jusque-là, tout va bien. Je demande à tout vaurien qui se sent offensé ou diffamé de me poursuivre en justice, ainsi on pourra donner toutes les précisions sur les transactions douteuses, les comptes bancaires et les possessions des uns et des autres.

<strong>Kassim DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI&#45;Mali : Les pendules de nouveau à l’heure. Vers une saga politico&#45;judiciaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-mali-les-pendules-nouveau-lheure-vers-saga-politico-judiciaire-552642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2014 00:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_522662" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-522662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/directrice-FMI-.jpg" alt="Mali-FMI : Les enjeux de la deuxième revue 2014" width="300" height="191" /> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde avec Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Economie et des Finances (photo archives)[/caption]

<strong><em>Après deux semaines chrono, la mission d’évaluation du FMI a pris fin ce jeudi 25 septembre. Échanges avec les autorités et les acteurs de la vie publique ont émaillé ce séjour jugé satisfaisant.</em></strong>

Les Experts du Fonds Monétaire International ont bouclé leur mission d’évaluation au Mali. Cette visite a permis de se pencher spécifiquement sur les cas de l’achat de l’avion présidentiel et du contrat d’équipement de l’Armée qui ont, à en croire l’Institution internationale, manqué de transparence. Leur gestion par l’Etat malien a en tout cas eu pour conséquence la suspension par l’institution financière du versement de ses crédits au Mali.

Pendant le séjour de la mission, elle s’est penchée sur l’analyse des conclusions du Bureau du Vérificateur Général et de la Cour Suprême, qui avaient été chargés de mener des audits. Concernant le contrat de fournitures militaires, les conclusions de l’audit ont révélé que l’intermédiaire, Guo-Star, n’avait pas de raison d’être utilisé sinon pour opérer des fraudes qui ont conduit à une surfacturation de 29 milliards, et à des transactions illégales effectuées par l’Etat malien. En conséquence, l’annulation de certains marchés et le non-paiement des montants surfacturés sont des exigences que le FMI pose à l’Etat malien. « Il y avait la dérogation au niveau de l’article 8 des marchés publics qui parlait, en fait, de secrets défense et de besoins essentiels pour l’Etat. Il y a eu une utilisation extensive de ce concept-là. », a avoué à RFI Madame Bouaré Fily Sissoko, la ministre malienne de l’économie, non sans assurer que ceux qui se sont rendus coupables de tels actes seront sanctionnés.
<strong>Les contentieux ont été vidés…</strong>

Il y a également eu des rapports d’audit concernant l’achat de l’avion présidentiel. On se souvient du tollé général que cette affaire a provoqué dans l’opinion nationale. Les mises au point multiples du Premier ministre Moussa Mara n’y ont rien fait. Des critiques avaient plu en provenance de Washington, où se trouve le siège du FMI, pour dénoncer l’achat de ce jet présidentiel. Interrogé par l’hebdomadaire « Jeune Afrique », Christian Josz, expert en charge de l’évaluation des performances économiques, qui conduisait également la délégation, a confié que « les chiffres sont légèrement différents mais très proches du montant de 20 milliards de F CFA déclaré par l'État. Selon les intermédiaires spécialisés cités par le Bureau du Vérificateur Général, le prix d'un avion de cette nature varie de 30 et 40 millions de dollars.

Le prix que l'État malien a payé est proche du montant supérieur de cette fourchette. » C’est donc dire que la gestion de ces affaires a été émaillée d’erreurs et de fraudes qui, pour l’Institution, méritaient d’être soulignées pour régler un souci de transparence. Le gouvernement a décidé de prendre des mesures qui consisteront à informer l’opinion publique nationale, et à sanctionner les agents de l’État qui ont violé la loi, a déclaré M. Josz. La délégation du FMI a rencontré le Premier ministre Moussa Mara à qui elle a livré les conclusions de sa mission. Tout un travail d’investigations qui aura été un succès pour le chef de la délégation, car ayant permis de vider le contentieux entre les deux parties. De quoi rassurer sur le dégel des relations entre le gouvernement malien et son partenaire incontournable de Bretton Woods.

Et si cette mission a le mérite de remettre les pendules à l’heure entre le Mali et le FMI ; elle n’en demeure pas moins une nouvelle boite de pandore qui vient d’être ouverte. Laquelle ouvre le débat sur le sort judiciaire de l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubeye Maiga et plusieurs cadres impliqués dans cette affaire. Ou du moins, la capacité de l’Etat à répondre aux exigences du FMI. Entre les sous du FMI et les affinités politiques, le Président IBK devra choisir. Un choix fort bien indispensable, dont les rebondissements nous promettent un véritable film hollywoodien. Affaire à suivre !

<strong>Boubacar Sangaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: le FMI clôt l&amp;apos;incident de l&amp;apos;avion présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-clot-lincident-lavion-presidentiel-552142.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 07:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="texte" style="color: #2d2d2d">
<p style="color: #434343"><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-530492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg" alt="MALI/FMI : Le gouvernement rectifié" width="630" height="356" />Le FMI a affirmé vendredi que le Mali avait "résolu" les problèmes de transparence révélés par l'achat d'un <a title="Pendant que nous subissons le manque d’argent, d’eau et surtout d’électricité : IBK s’offre un avion à près de 18 milliards de francs CFA !" href="http://www.maliweb.net/politique/gestion-affaires-publiques/subissons-manque-dargent-deau-surtout-delectricite-ibk-soffre-avion-pres-18-milliards-francs-cfa-233572.html" target="_blank">avion présidentiel</a> pour 40 millions de dollars en mai alors que le pays traversait une grave crise économique.</strong></p>
<p style="color: #434343"></p>
<p style="color: #434343">
"Les problèmes relatifs aux dépenses extra budgétaires - liées à un avion présidentiel et à un contrat militaire - (...) ont été résolus", a assuré le Fonds monétaire international dans un communiqué.</p>
<p style="color: #434343">Couplée à un contrat militaire accordé sans appel d'offres, l'achat du jet du président Ibrahim Boubacar Keïta avait suscité la colère de l'institution de Washington qui avait, en représailles, suspendu le plan d'aide accordé au pays en décembre 2013.</p>
<p style="color: #434343">Le Fonds affirme aujourd'hui que les autorités ont pris les mesures adéquates et a donné son pré-accord au déblocage de deux nouveaux prêts au Mali qui pourraient s'élever à 12 millions de dollars.</p>
<p style="color: #434343">Le feu vert final doit être donné ultérieurement par le <a class="LIEN_EXTERNE" style="font-weight: bold;font-style: italic;color: #434343" title="Définition de Conseil d'administration" href="http://www.lesechos.fr/finance-marches/vernimmen/definition_conseil-d-administration-ou-de-surveillance-et-direction.html#xtor=SEC-3168" rel="lien_auto">conseil d'administration</a> du Fonds, qui représente ses 188 Etats-membres.</p>
<p style="color: #434343">Selon le FMI, les autorités de Bamako ont notamment accepté deux audits indépendants, corrigé la "surfacturation des contrats militaires" et incorporé "toutes les dépenses extra-budgétaires" au budget de l'Etat.</p>
<p style="color: #434343">Elles se sont également engagées à mener des "contrôles rigoureux" sur les futurs contrats militaires et à éliminer "à l'avenir" les dépenses hors-budget.</p>
<p style="color: #434343">Le FMI s'est beaucoup impliqué au Mali au moment de l'insurrection islamiste au nord du pays, en lui accordant deux précédentes aides d'urgence totalisant 33 millions de dollars en 2013.</p>
<p style="color: #434343">
L'affaire de l'avion du président Keïta, élu en août 2013, avait fait des vagues au Mali alors que le pays, l'un des plus pauvres du globe, se relevait doucement d'une longue période d'instabilité politique.</p>

</div>
<div class="texte" style="color: #2d2d2d">
<p style="color: #434343"></p>

<div id="tt-wrapper6e332a1">
<div> <strong>Source:<a href="http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/afp-00612596-mali-le-fmi-clot-lincident-de-lavion-presidentiel-1047194.php" target="_blank"> lesechos.fr</a></strong></div>
<div id="tt-container6e332a1">
<div id="tt-viewport6e332a1"></div>
&nbsp;

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI exige du gouvernement qu&amp;apos;il annule des marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-exige-du-gouvernement-quil-annule-marches-552122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-exige-du-gouvernement-quil-annule-marches-552122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2014 07:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="intro" style="color: #141414">

[caption id="attachment_377992" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-377992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Christine-Lagarde-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Mali: les concessions de Bamako au FMI" width="620" height="350" /> La directrice du FMI, Christine Lagarde, discute avec la ministre malienne de l'économie et des finances, Bouare Fily Sissoko, en janvier 2014, à Bamako.<br />AFP/Stephen Jaffe[/caption]
<p style="color: #3a3939">Le Fonds monétaire international a achevé jeudi 25 septembre sa mission d'évaluation dans le pays. Depuis mai dernier, l'institution financière internationale a suspendu le versement de ses crédits et dénoncé une mauvaise gestion des fonds publics. L'achat de l'avion présidentiel et un contrat passé par le ministère de la Défense étaient notamment en cause. Pendant deux semaines, les enquêteurs du FMI ont épluché les audits menés par le Vérificateur général et par la Cour suprême du Mali, et ils ont fait de nombreuses découvertes.</p>

</div>
<div style="color: #141414">
<p style="color: #3a3939">L'intermédiaire utilisé dans le contrat d'équipement de la Défense n'avait aucune raison d'être, si ce n'est de se livrer à des malversations notoires en facturant par exemple 10 000 francs CFA, 15 euros, la chaussette de soldat.</p>
<p style="color: #3a3939">Deuxième enseignement : le FMI comprend que d'autres contrats militaires ont encore été passés. Montant total : 134 milliards de francs CFA, alors que seuls 34 milliards sont prévus dans le budget malien.</p>
<p style="color: #3a3939">Comment de telles sommes ont-elles pu être validées ? Réponse de la ministre malienne de l'Economie, <a style="color: #e20000" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement_Ly" target="_blank">Bouaré Fily Sissoko</a> : « <em>Il y avait la dérogation au niveau de l’article 8 des marchés publics qui parlait, en fait, de secrets défense et de besoins essentiels pour l’Etat. Il y a eu une utilisation extensive de ce concept-là.</em> »</p>
<p style="color: #3a3939"><strong>Les coupables seront poursuivis</strong></p>
<p style="color: #3a3939">En conséquence, le FMI tape du poing sur la table : avant même le départ de sa mission d'évaluation, le Conseil des ministres modifie cette fameuse disposition légale qui a permis de telles malversations. Le FMI exige également du gouvernement qu'il annule certains marchés et ne paie pas les montants surfacturés. <a style="color: #e20000" href="http://www.linkedin.com/pub/christian-josz/30/700/85" target="_blank">Christian Josz</a>, le chef de la mission du FMI, détaille : « <em>Tout cet exercice d’annulation de tous les contrats qui n’étaient pas encore lancés, de limiter les contrats existants à ce qui était livré et annuler tout le reste, de revoir à la baisse les prix des contrats qui sont surfacturés, ça a permis de ramener ce montant de 134 milliards à 57 milliards</em> ».</p>
<p style="color: #3a3939">Restent 23 milliards, plus sept autres correspondant à des investissements d'infrastructures non prévus. Une nouvelle modification de la loi de finances devra donc annuler certaines dépenses pour intégrer cette somme au budget. La ministre de l'Economie assure que les coupables seront poursuivis, dans le futur. Et la mission du FMI quitte le Mali, satisfaite, envisageant de reprendre ses versements d'ici la fin de l'année.</p>
<p style="color: #3a3939"></p>
<p style="color: #3a3939"><span style="color: #000000">Par </span><span style="color: #000000"><a class="modeless" style="color: #e5580b" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi/">RFI</a></span></p>

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<title>FMI&#45;Gouvernement du Mali : Le marché de la défense reste le point d’achoppement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-gouvernement-du-mali-marche-defense-reste-point-dachoppement-544722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2014 00:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-530492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI.jpg" alt="MALI/FMI : Le gouvernement rectifié" width="630" height="356" />Le FMI et le Gouvernement du Mali ne semblent  pas s’accorder sur le marché passé pour l’achat de matériels militaires au ministère de la défense. Selon nos sources le Gouvernement malien n’arriverait pas à justifier le montant de 16 milliards de FCFA sur le marché d’achat de matériels militaires passé au ministère de la défense. Des surfacturations qui frisent tout entendement ont été constatées. Nos sources ont indiqué que les partenaires financiers ont eu du mal à avaler cette couleuvre.  Dans ces conditions, l’on pourrait se demander quel est l’arrangement  des lignes budgétaires dont a parlé Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre des finances, dans une récente interview à l’ORTM ?</strong>

Une  paire de chaussettes a été facturée  à 26 000 FCFA. Il ya de quoi à donner des tournis. Assurément,  il y a eu à boire et à manger dans ce marché  de gré à gré de matériels militaires  passé  par le  ministère de la défense. Celui qui a donné le marché et celui qui l’a exécuté,  ne sont pas allés avec le dos de la cuillère. Incroyable,  mais vrai ! Cela a été fait au moment où le président IBK n’avait pas fini de proférer des menaces concernant la corruption. « <em>Ça ne sera pas du gâteau à partager </em>» avait-il  déclaré à l’époque.  Malgré cette menace présidentielle d’en découdre avec la corruption qui gangrène toutes les sphères de la société malienne, au niveau du ministère de la défense, ils ont osé. Et, cela a eu lieu à un moment crucial pour le pays. Ceux qui ont commis ce forfait étaient sûrement convaincus qu’ils ne risquaient rien. Etant entendu que cela concerne l’armée et pourrait être classé sous le sceau de « <em>secret défense </em>». Et, comme une habitude de classer tout sous le sceau de « <em>secret défense</em> », s’était installée au niveau du ministère de la défense, le marché a été passé à la pelle sur fond de surfacturation.  Dans leur volonté d’amener nos gouvernants à adopter des postures de bonne gouvernance, les  partenaires financiers exigent de la cour des comptes et du bureau du vérificateur  général de faire toute la lumière sur cette affaire. Assurément, ce  marché d’achat de matériels militaires par le ministère de la défense  et  celui de l’achat de l’avion présidentiel, ont jeté l’opprobre sur le gouvernement IBK, à un moment où il annonçait la guerre contre la corruption. Et, aujourd’hui, nous constatons que l’économie malienne a du plomb dans les ailes et peine à décoller, même si l’avion présidentiel sillonne le monde. Dans un mea-culpa, sur les antennes de TV5 et de RFI, le Président IBK a lui-même reconnu qu’il ya eu des erreurs. Cet aveu est-il un gage sûr qu’il compte redresser la barre dès l’entame de la deuxième année de son quinquennat ?  Pour l’instant, on peut affirmer que les nuages ne sont pas encore dissipés  entre le Gouvernement malien et les partenaires techniques et financiers, avec  ce qui se passe avec le FMI.  D’autre part, les négociations entre le gouvernement et les  syndicats des travailleurs du Mali (UNTM, CSTM) rendent sceptiques  tout observateur et ne donnent  aucun espoir quand on sait que le discours d’IBK lors du 22 septembre 2014 a été un appel à plus de retenu.  Est-ce que les travailleurs  maliens vont se contenter de cette sortie de IBK, pour mettre sous l’éteignoir leurs revendications qu’ils estiment légitimes ? Le tintamarre autour des 5500 milliards de FCFA annoncés du côté de la Chine, ne mobilise plus, ni ne rassure plus le citoyen lambda qui a fini par comprendre qu’il s’agit bien de signatures de protocoles d’accords et de conventions  et qui ne saurait être de l’argent frais pour une véritable relance économique. Alors, le gouvernement IBK doit s’atteler à amener la Banque Mondiale et le FMI à reprendre la coopération. Sur ce point, Mahamadou Camara, ministre de l’économie numérique, de l’information et de la communication et Ben Barka, son homologue de l’industrie,  ont rassuré les journalistes du retour des partenaires financiers lors d’une récente conférence de presse. Attendons  de voir.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du FMI et banque mondiale au Mali : Les documents authentiques de l’avion présidentiel sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/visite-du-fmi-banque-mondiale-au-mali-les-documents-authentiques-lavion-presidentiel-table-530622.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2014 04:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520452" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /> Les crédits du FMI destinés au Mali ont été suspendu depuis plusieurs mois.<br />Reuters/Jonathan Ernst[/caption]

<strong>Des missionnaires du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale séjournent dans notre pays dans le cadre d’une mission d’évaluation des conditions posées à notre pays pour le versement des crédits accordés depuis bientôt deux ans. Lors d’une rencontre avec la presse le lundi 15 septembre 2014, le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication a assuré que les documents authentiques sont prêts et satisferont les missionnaires.</strong>

<strong> </strong>

Depuis le jeudi 11 septembre, les institutions de Bretton Woods ont entamé leur mission d’évaluation des conditions posées à notre pays pour la reprise du versement des crédits accordés au Mali, suspendus depuis le mois juin à cause des soupçons sur l’achat du nouvel avion présidentiel et d’équipements militaires.

Le lundi dernier, lors d’une conférence de presse animé par les ministres de l’Industrie et de la Promotion des investissements (Moustapha Ben Barka), de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication (Mahamadou Camara) pour faire le bilan de la visite d’IBK en Chine, ont révélé que des documents authentiques d’éclaircissement sont élaborés par les autorités sur les points qui ont fait l’objet de divergence entre le Mali ses partenaires à lors de leur denier passage.

"Les bailleurs de fonds sont là pour des analyses de la gestion du pays. A leur passage au mois de juin dernier, ils n’avaient pas obtenu l’ensemble des documents nécessaire parce qu’il avait deux points sur lesquels ils voulaient plus de précision, l’achat de l’avion présidentiel et les équipements militaires, ce qui avait provoqué à la suspension des aides", a précisé Mahamadou Camara, ministre de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication. Selon ministre Camara, des documents nécessaires sont réalisés et convaincront les missionnaires.

"Aujourd’hui nous sommes très confiants avec les documents de précision de l’achat de l’avion présidentiel et des armements soumis à l’appréciation du FMI et de la Banque mondiale pour les contrôles. Nous croyons qu’aux termes de la mission, ils vont annoncer la reprise de l’appui budgétaire et autres aides au Mali", a estimé le ministre Camara.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>IBK de retour d’un  voyage fructueux en Chine : Un  accueil exceptionnel pour un séjour exceptionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/ibk-retour-dun-voyage-fructueux-en-chine-accueil-exceptionnel-sejour-exceptionnel-524972.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 03:29:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_524492" align="aligncenter" width="630"]<img class="size-full wp-image-524492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/IBK-Li-Keqiang.jpg" alt="Mali: IBK revient de Chine les bras chargés de cadeaux" width="630" height="356" /> Le président du Mali Ibrahim Boubacar Keïta et le Premier rministre chinois Li Keqiang (d), lors du Forum économique de Tianjin, le 10 septembre 2014.<br />REUTERS/Wang Zhao/Pool[/caption]

<strong>Sans doute, le voyage effectué par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en Chine, fera date dans les annales de la coopération entre notre pays celui Mao. Avec des résultats exceptionnels pour une coopération exemplaire, IBK a bénéficié de la part des partis politiques de la majorité présidentielle d’un accueil exceptionnel à la dimension de l’évènement. Si ordinairement, le Président de la République, de retour de voyages, est accueilli par le Premier ministre, les membres du Gouvernement et les corps constitués, cette fois-ci, il a bénéficié d’un accueil exceptionnel.</strong>

En effet, les responsables et les députés des partis membres de la majorité présidentielle étaient présents à l’accueil du Président IBK pour son retour d’un séjour très prolifique de la Chine. Du président intérimaire de l’ADEMA/PASJ, en passant par celui du RDS, de la CODEM, d’APM-Equité, au secrétaire général d’ASMA-CFP et d’autres responsables politiques, ils étaient tous présents pour manifester leur soutien et témoigner leur accompagnement à IBK pour le résultat qu’il a engrangé lors de son voyage en Chine. En outre, les militants de ces partis n’étaient pas restés en marge de l’accueil. Depuis aux environs de 16 heures 30, jusqu’à l’atterrissage du Boeing présidentiel à 20 heures 34,  les klaxons de motos et sotramas n’ont pas cessé résonner sur la route et aux alentours de l’aéroport. Habillés aux couleurs des différents partis politiques, ils ont bordé les alentours  de l’aéroport Bamako-Senou et resté mobiliser pour la bonne cause. Les clubs des amis de l’Honorable Yacouba Traoré étaient aussi de la fête. Ce chaleureux comité d’accueil était initié par les partis de la majorité présidentielle pour dire merci à la République Populaire de Chine pour  les nombreux appuis qu’elle a accordés à notre pays, à travers les signatures de conventions pour la réalisation d’importantes infrastructures pour le devenir du Mali. On pouvait lire sur les banderoles confectionnées: «la coopération sino-malienne, merci IBK pour la réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry», «vive la coopération sino-malienne, merci IBK pour la réalisation de 7 ports-secs à Bamako, Kayes, Sikasso, Gao, Nara, Narena et Kati» et «la coopération sino-malienne, merci pour la réalisation de 24 000 logements sociaux» entre autres.

<strong>Des ministres avertis            </strong>

Non pas pour une visite d’Etat, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, effectuait à l’occasion du Forum Economique Mondial d’été 2014 sa première visite en République Populaire de Chine depuis son élection à la magistrature suprême du Mali. Au retour à Bamako, après sa descente d’avion et les salutations de la file de ministres, de responsables politiques et de corps constitués massés sur le tarmac, IBK s’est prêté aux questions des journalistes. Au cours de cet échange avec la presse, le Président a d’abord rendu grâce à Dieu pour l’avoir permis d’effectuer ce voyage sain et sauf. Avant de saluer l’accueil qui lui a été réservé lors de son séjour en Chine. Selon lui, comme d’habitude, cet accueil a été à la hauteur. A en croire IBK, cette amitié du peuple chinois s’est illustrée à travers la signature de différents accords. A ses dires ses conventions vont changer beaucoup de choses au Mali, avec cerise sur le gâteau un don de 25 milliards CFA. C’est pourquoi, il s’est engagé personnellement à veiller sur le suivi et la bonne exécution de ces accords. «Au bout d’un certain temps, j’évaluerai moi-même leur mise en œuvre. Si je constate qu’un ministre n’exécute pas bien ce qu’il aurait dû faire, on va se séparer. Il est temps que les choses aillent mieux», a-t-il averti. Avant d’ajouter que ces accords et conventions doivent profiter au peuple et se faire sentir sur la vie des Maliens. A cette occasion, IBK a eu une pensée envers les pères fondateurs de l’indépendance, notamment le Président Modibo Kéita, qui a posé les jalons de cette coopération avec la Chine de Mao. Selon IBK, dès le départ, le Président Modibo a été clair: «la Chine est l’ami du Mali». C’est la raison pour laquelle, il a accueilli la signature de ces accords avec beaucoup d’humilité. Il a estimé que ces conventions et accords  ont été signés grâce aux bénédictions du peuple malien.

Le Chef de l’Etat, qui entretient des relations exceptionnelles avec les autorités chinoises, a mis à profit cette rencontre pour donner un cachet économique à sa visite à Tianjin.

<strong>Des investissements énormes en vue</strong>

Au regard des résultats obtenus lors de son séjour, on peut dire que le Forum Economique Mondial 2014 restera désormais marqué avec l’encre indélébile dans les annales de la coopération sino-malienne. En effet, on retiendra que le voyage à Tianjin a offert l’opportunité au Président Kéïta de donner une nouvelle dynamique à la coopération exemplaire sino-malienne déjà veille de plus d’un demi siècle, conformément aux aspirations des peuples chinois et maliens.

A Tianjin, en marge du Forum Economique Mondial, le Chef de l’Etat a eu deux entretiens avec le Premier ministre chinois, LI Keqiang. Ces entretiens ont été des opportunités pour consolider les relations bilatérales sino-maliennes, déjà bâties sur un socle solide.

En premier agent économique du Mali, le Président IBK a réaffirmé à ses interlocuteurs l’exemplarité de la coopération sino-malienne qui, désormais, va se structurer autour de la solidarité et le renouveau à travers le commerce.

En guise de pré-bilan,  outre les 18 milliards de FCFA de don sans conditions, le prêt de 8 milliards de FCFA sans intérêt soit vingt six (26) milliards de FCFA, la Chine offre gracieusement 600 bourses d’études aux étudiants maliens sur une durée de 3 ans et des équipements médicaux d’une valeur de 80 millions de FCFA.

En marge du Forum, le Président IBK a également rencontré plusieurs Consortium d’entreprises chinoises pour booster le chantier du renouveau et de la renaissance du Mali dont il s’est fait le chantre dans son projet «Le Mali d’abord».

Dans ce cadre, et sous son impulsion, plusieurs accords et conventions ont été signés dans les domaines aussi variés que les infrastructures, les transports, le logement, l’énergie, le numérique, l’industrie et les mines. Jugez-en plutôt:

Dans le domaine de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement, on retient: la réalisation du chemin de fer Bamako-Conakry, la réalisation d’un pont sur le fleuve Niger à Ségou, la réalisation de 07 ports secs à Bamako, Kati, Sikasso, Kayes, Nara, Naréna et Gao, le dragage du fleuve Niger; l’aménagement des berges du fleuve Niger à Bamako, la réalisation de la route Bamako-Koulikoro et du pont sur le Kayo, l’obtention d’un crédit fournisseur de 21 millions USD pour l'équipement du Cetrud, la réalisation des routes:  Kwala-Goumbou-Nara, Ansongo-Ménaka - Anderamboucane, Douentza-Tombouctou (études de faisabilité). La réalisation de 04 barrages (Moussala, Badoumbé, Boudofara et Bindougou), la réalisation et/ou l’extension de l’adduction d’eau à Sikasso, Ségou, San et Koutiala, la réalisation d’un complexe immobilier pour le Sommet Afrique-France, la réalisation de 24.000 logements sociaux, la réalisation d’une ville nouvelle.

Dans le domaine de l'Energie, la main généreuse de la Chine permettra: la réalisation d’une centrale solaire à Kati, la réalisation d’une centrale solaire à Koulouba, la réalisation d’un transformateur à Sanankoroba, qui permettra la stabilisation de la distribution d’électricité à Bamako.

Dans le domaine de l'Industrie et de la Promotion des investissements, la Chine a promis au Mali: la création d’une usine pharmaceutique, la relance de l'unité de production de thé de Farako (Sikasso), la création et l’aménagement de zones industrielles, le financement d'une ligne de crédit pour la création de PME et PMI par ICBC et SINOSURE.

Ces résultats, que l’on peut qualifier d’exceptionnels, traduisent l’exemplarité et l’excellence de la coopération sino-malienne. Mais ils traduisent aussi et surtout la volonté du Président IBK de réaliser sa promesse de campagne de faire le bonheur des Maliens en bâtissant un Mali du futur, d’espérance et d’excellence.

<strong> </strong>

<strong>Le club des amis de l’Honorable Yacouba Traoré n’est pas resté en marge</strong>

En effet, les supporteurs du député élu à Ségou, l’Honorable Yacouba Traoré, qui s’est toujours battu pour IBK, notamment durant la campagne, s’étaient également mobilisés pour accueillir IBK. Pour ce faire, ils sont sortis massivement avec tambours et trompettes pour dire merci à la Chine pour son soutien à notre pays. «Je pense que c’est une visite historique avec les accords que le Mali vient de signer avec la Chine. Donc, nous, en tant que supporteurs du Président IBK, on ne pouvait rester en marge de cette mobilisation. Nous sommes sortis pour exprimer notre fierté et notre soutien à IBK. Nous sommes venus de toutes les communes pour accueillir IBK. Ce qu’il vient de faire, il l’a fait pour le Mali et le bonheur des Maliens.  Donc, vraiment, on ne peut que lui saluer», a déclaré Sory Sarré, un des grands lieutenants de l’Honorable Traoré. Les supporteurs de l’Honorable Yacouba Traoré s’étaient mobilisés près du monument marquant la porte d’entrée de Bamako, en venant de l’aéroport. On pouvait apercevoir sur leurs banderoles: «la méthode d’IBK, c’est aussi la diplomatie du développement». De son côté, le député élu à Ségou, a tenu, aussi à être présent aux côtés de ses collègues pour l’accueil de la délégation présidentielle. Par cette mobilisation, le club des amis de l’Honorable Yacouba Traoré exprime sa constance dans son soutien, jamais démenti, à IBK depuis les précampagnes jusqu’à son élection à la présidence de la République.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;FMI : Les enjeux de la deuxième revue 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-les-enjeux-deuxieme-revue-2014-522652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Sep 2014 07:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_522662" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-522662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/directrice-FMI-.jpg" alt="Mali-FMI : Les enjeux de la deuxième revue 2014" width="300" height="191" /> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde avec Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Economie et des Finances[/caption]
<p style="color: #222222"><b>Le principal objectif consiste à aplanir les incompréhensions entre notre pays et son partenaire stratégique</b></p>
<p style="color: #222222">Après d’intenses discussions et négociations depuis le mois de mars dernier, lorsque nos relations ont connu un certain froid, les représentant du Fonds monétaire international sont arrivés, mercredi, à Bamako.</p>
<p style="color: #222222">La mission conduite par Christian Josz, expert en charge de l’évaluation des performances économiques de notre pays, et le directeur adjoint du département Afrique du Fonds, Roger Nord, va séjourner ici durant deux semaines. Sa venue intervient dans le cadre de la deuxième revue 2014 du Programme triennal conclu avec notre pays en décembre 2013. Rappelons que les résultats de la première revue 2014 n’ont pas pu être soumis au Conseil d’administration du FMI pour des raisons désormais connues et sur lesquelles chaque partie a beaucoup communiqué : l’achat de l’avion présidentiel et le contrat d’achat d’équipements de l’Armée.</p>
<p style="color: #222222">Le FMI procède à une revue ordinaire et la mission va, comme d’habitude,  rencontrer ses principaux interlocuteurs que sont le ministère de l’Economie et des Finances pour discuter des questions de politiques budgétaires, le secteur privé, les banquiers, la société civile, les syndicats et la presse en fin de mission pour la restitution.</p>
<p style="color: #222222">Sur la situation de nos relations avec le Fonds, un interlocuteur du ministère de l’Economie et des Finances indique que le principal objectif de la présente visite va consister à aplanir les incompréhensions entre le Mali et son partenaire stratégique qu’est le FMI<b>. </b>La revue va donc examiner ce qui est envisagé par notre pays dans l’avenir et apprécier nos efforts pour nous mettre sur la bonne voie.</p>
<p style="color: #222222">Selon lui, la visite a trois enjeux majeurs<b>.</b> Il s’agit premièrement, dans le cadre habituel de nos relations avec le FMI, de parvenir à conclure la première et la deuxième revues (le plus important) et d’envisager les perspectives pour valider le budget de 2015 qui est en préparation. A cela, il faut ajouter la poursuite des reformes en termes d’engagements au niveau de la fiscalité, de la gestion budgétaire, de la lutte contre la corruption, de l’environnement des affaires, bref tout ce qui concerne la politique macroéconomique et financière du Mali dans le cadre du programme de la Facilité élargie de crédit. Donc il s’agit de valider des reformes et engagements déjà existant avec le FMI et de se pencher sur les actions de 2015, en terme de politique budgétaire et de reformes.</p>
<p style="color: #222222">Le deuxième enjeu se situe au niveau des dossiers de l’achat de l’avion présidentiel et du contrat d’achat du ministère de la Défense. A ce sujet, notre interlocuteur rappelle que le FMI juge que le Mali a violé ses propres règles. « Mais nous, nous estimons que nos règles n’étaient pas suffisamment précises pour sécuriser les risques budgétaires que le Fonds a décelés. D’ailleurs, nous avons convenu avec l’institution de corriger les insuffisances des textes et cela est fait. Aujourd’hui, un projet de texte sur lequel on a travaillé pendant trois mois existe. L’article 8 du Code des marchés publics a été sérieusement révisé, corrigé et amélioré avec plusieurs innovations. De sérieux verrous ont été mis en place. Ce qui fait que dorénavant, on ne peut plus engager des dépenses comme par le passé. Les textes sont élaborés, il s’agit de les mettre dans le circuit d’approbation. Toutes ces innovations sont contenues dans un  décret qui doit passer en Conseil des ministres. Tous ces changement amènent  beaucoup plus de transparence et vont permettre de rétablir la confiance entre le Mali et ses partenaires », souligne notre interlocuteur.</p>
<p style="color: #222222">Le troisième enjeu est le rétablissement de la confiance. Si tout se passe bien lors de cette deuxième revue, le Conseil d’administration du FMI devra statuer sur le dossier du Mali en décembre prochain. Mais d’ici là, les autres bailleurs, de leur côté, doivent procéder à des décaissements et appuis budgétaires. A cette fin, la mission, après ses premiers constats et conclusions au sortir de la revue, devra les informer du retour de la confiance.</p>
<p style="color: #222222">Pour terminer, notons qu’un signal positif à ne pas perdre de vue est que durant trois mois le Mali a travaillé sur l’ensemble de ses dossiers en collaboration  avec le FMI  et la Banque mondiale.</p>
<p style="color: #222222">A titre de rappel, la première revue 2014 devait se tenir en mars et la deuxième en  septembre. Ce qui explique la présence des responsables du Fonds dans nos murs. Le Conseil d’administration du Fonds n’a pas été informé des résultats de la revue de mars. Ce sont donc les conclusions relatives à la première et à la deuxième revues qui devront être soumises au Conseil d’administration en décembre. En conséquence, si tout se passe bien, au final, ce sont les montants de deux décaissements qui devraient être versés à notre pays.</p>
<p style="color: #222222"><b>F. MAIGA </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI reprend sa coopération avec le Mali après l’incident de l’avion présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-reprend-cooperation-mali-apres-lincident-lavion-presidentiel-521432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 18:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520452" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /> Les crédits du FMI destinés au Mali ont été suspendu depuis plusieurs mois.<br />Reuters/Jonathan Ernst[/caption]
<p style="color: #000000"><strong><span class="FullArticleTexte">Washington - Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé jeudi avoir repris sa coopération avec le Mali, qui était suspendue depuis l'achat en mai d'un nouvel avion présidentiel pour 40 millions de dollars.
</span></strong></p>
<p style="color: #000000"></p>
<p style="color: #000000"><span class="FullArticleTexte">"Préoccupé" par cette acquisition du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et par des contrats passés sans appels d'offres, le Fonds avait gelé son plan d'aide au pays en attendant un audit indépendant et le renforcement des procédures de marchés publics.

"Les autorités ont commencé à mettre en oeuvre ces mesures", a affirmé un porte-parole du FMI, Bill Murray, ajoutant que cela "ouvrait la voie" au dégel du plan d'aide au Mali, déstabilisé par une profonde crise politique et économique.

En décembre, le FMI avait accordé à Bamako une ligne de crédit de 46 millions de dollars dont le versement par tranches est conditionné à des audits trimestriels des comptes publics.

"Des équipes du FMI se trouvent actuellement à Bamako pour mener ces audits", a déclaré M. Murray lors d'une conférence de presse. Si ces évaluations s'avèrent positives et si le FMI donne son feu vert, le Mali pourrait recevoir deux tranches de prêts combinés d'un montant total de 12 millions de dollars, selon des documents publiés sur le site du Fonds.</span><span class="FullArticleTexte"> Le FMI avait déjà accordé deux aides d'urgence au Mali totalisant 33 millions de dollars en 2013.

L'affaire de l'avion du président Keïta, élu en août 2013, avait fait des vagues au Mali alors que le pays, l'un des plus pauvres du globe, se relevait doucement d'une longue période d'instabilité politique et d'une insurrection islamiste au nord.
</span></p>
<p style="color: #000000"><span class="FullArticleTexte">jt/jld/bdx</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une mission du FMI à Bamako ce matin : Vers la levée de la sanction du Mali?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-bamako-ce-matin-vers-levee-sanction-du-mali-520772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 11:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_520452" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /> Les crédits du FMI destinés au Mali ont été suspendu depuis plusieurs mois.<br />Reuters/Jonathan Ernst[/caption]

<strong><em>Une mission du Fonds monétaire international (FMI), dirigée par Christian Josz, se trouve actuellement à Bamako, pour une 2ème revue du programme économique du gouvernement appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC), approuvée en décembre 2013. Très attendue, par ailleurs, pour décider d’une éventuelle levée de la sanction ayant conduit à la suspension de l’aide budgétaire en faveur du Mali, cette mission du FMI séjournera à Bamako jusqu’au 25 septembre prochain</em></strong>.

La mission rencontrera le premier ministre, Moussa Mara, le ministre de l’économie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, le directeur national de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), Konzo Traoré, de même que des représentants de l’Assemblée nationale, de la société civile, des syndicats, du secteur privé et les partenaires de développement du Mali. La mission devra compléter la 2ème revue du FMI qui avait été suspendue, et se penchera aussi sur les décaissements de fonds Il s’agira pareillement de constater si oui ou non l’économie malienne aura fait des performances ces trois derniers mois. La mission produira, à la fin de son séjour, un communiqué qui esquissera les contours des futurs appuis.

Le FMI avait montré son agacement quant à l’achat de l’avion présidentiel pour 40 millions de dollars, alors que le pays demeure sous perfusion de la communauté internationale. Cette transaction, selon le FMI, témoigne des faiblesses dans la gestion des finances publiques du Mali. Le FMI et les autres bailleurs ont été en effet amenés à suspendre leur aide dans le budget d’Etat. Ainsi, depuis juin dernier, le pays souffre les pires affres de la suspension de l’aide budgétaire. A l’époque, le Fonds demandait aux autorités maliennes de prendre des « mesures concrètes » pour s’attaquer aux « faiblesses dans la gestion leurs finances publiques».

Rappelons qu’à l’issue de la première mission effectuée en mars dernier, Christian Josz s’était réjoui de la performance du Mali dans le cadre du programme économique appuyé par la FEC, qu’il jugeait comme étant conforme aux attentes, à l’exception des recettes fiscales qui, en 2013, ont été inférieures de 5 % au montant programmé. La contreperformance des recettes fiscales s’explique en partie par la baisse des prix de l’or et par des faiblesses administratives au sein de l’administration fiscale, selon ses explications. Le déficit de recettes a été compensé par une sous-exécution des dépenses, et grâce à cette politique prudente, les objectifs de soldes budgétaires pour 2013 ont été atteints. Les réformes de la gestion des finances publiques sont en bonne voie. La mission s’était réjouie des mesures correctrices pour renforcer la gestion de l’administration fiscale et le contrôle de l’octroi des exonérations d’impôts que le gouvernement a déjà prises, en vue de préserver son objectif qui consiste à accroître la pression fiscale de 0,5 % du PIB en 2014.

Mener un audit des transactions est un des engagements pris par les autorités maliennes vis-à-vis du FMI. Mais, elles avaient aussi promis de préciser les conditions d’application de certaines règles budgétaires et de passation de marché, d’une part, et l’utilisation d’une disposition du code malien de marché public, qui permet de ne pas respecter les règles habituelles de transparence et d’appels d’offres pour certains achats jugés sensibles, d’autres part. Maintenant, il reste à voir si la sanction sera levée.

<strong>Rokia DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une équipe du FMI en mission d&amp;apos;évaluation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/equipe-du-fmi-en-mission-devaluation-au-mali-520442.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 07:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="intro" style="color: #141414">

[caption id="attachment_520452" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-520452" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/FMI-.jpg" alt="Une équipe du FMI en mission d'évaluation au Mali" width="620" height="350" /> Les crédits du FMI destinés au Mali ont été suspendu depuis plusieurs mois.<br />Reuters/Jonathan Ernst[/caption]
<p style="color: #3a3939"><em><strong>Au Mali, une équipe du FMI, le Fonds monétaire international, vient d’arriver à Bamako, en provenance de Washington. Elle commence ce jeudi une mission d’évaluation, dans un contexte tendu puisque le versement des crédits accordés au Mali est suspendu depuis plus de trois mois.</strong></em></p>
<p style="color: #3a3939"></p>

</div>
<div style="color: #141414">
<p style="color: #3a3939">La mission d’évaluation va durer deux semaines pendant lesquelles le FMI doit se pencher sur plusieurs dossiers sensibles comme celui de <a style="color: #e20000" href="http://mali:%20un%20avion%20pr%C3%A9sidentiel%20%C3%A0%2020%20milliards%20de%20francs%20CFA/" target="_blank">l’achat d’un nouvel avion présidentiel</a> pour 30 millions d’euros, par le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita. Il n’était pas prévu dans la loi de finances. Son coût est censé avoir été intégré, depuis, au budget national.</p>
<p style="color: #3a3939">Les enquêteurs du FMI veulent aussi en savoir davantage sur un contrat d’équipement passé par le ministère de la Défense pour 105 millions d’euros, via un intermédiaire privé. En juin dernier, les autorités maliennes s’étaient engagées, à la demande du FMI, à prendre certaines dispositions. Des audits ont notamment été commandés au Vérificateur général du Mali et à la Cour suprême, sur ces deux dossiers.</p>
<p style="color: #3a3939">Enfin, le FMI exige des autorités maliennes qu’elles modifient un article de son code des marchés publics. Cet article leur a permis de contourner les règles habituelles de transparence et de concurrence.</p>
<p style="color: #3a3939">Des conclusions de cette mission d’observation dépend une éventuelle reprise des crédits du FMI ainsi que la reprise des aides de la Banque mondiale et de l’Union européenne, qui ont aussi suspendu leur aide. Ces dernières s’alignent traditionnellement sur les conclusions du FMI.</p>
<p style="color: #3a3939"></p>
<p style="color: #3a3939"><span style="color: #000000">Par </span><span style="color: #000000"><a class="modeless" style="color: #e5580b" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi/">RFI</a></span></p>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI à Bamako ce jeudi : La relance de l’économie malienne en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-bamako-ce-jeudi-relance-leconomie-malienne-en-ligne-mire-519552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2014 03:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357312" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-357312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Interview exclusive du ministre de l’Economie et des Finances : IL N’Y A PAS DE RUPTURE AVEC LE FMI" width="310" height="215" /> Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko[/caption]

<strong><em>Au titre de l’Accord triennal de la Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Mali, le Fonds monétaire international (FMI) entame ce jeudi une mission à Bamako. Les enjeux sont capitaux pour le gouvernement. Il entend prouver à ses partenaires financiers que le pays reste plus que jamais engagé sur la voie des réformes économiques et financières destinées à améliorer la qualité et l’efficacité des dépenses publiques.</em></strong>

Annoncée par Mme Bouaré Fily Sissoko, ministre de l’Economie et des Finances, à son retour de Washington en juin dernier, la mission du FMI sera effectivement ce 11 septembre dans nos murs. Les experts de l’institution financière internationale, dans un esprit de partenariat, devront entamer avec les nôtres des échanges féconds sur les critères de performance annoncés par le gouvernement en vue de l’amélioration de la gestion publique et de la mobilisation des ressources internes.

Sur les critères de performance, le Mali a fait de grands progrès qui ont été reconnus par les partenaires financiers lors de la dernière mission qu’ils ont effectuée en mars dernier à Bamako. Depuis lors, Mme la ministre de l’Economie et des Finances a pris son bâton de pèlerin pour galvaniser l’ardeur des services de l’assiette dans la réalisation des objectifs de recouvrement à eux assignés.

Dans le cadre de la mise en œuvre des mesures additionnelles, destinées à renforcer l’efficacité des structures publiques, Mme Bouaré a visité les Douanes et les Impôts dans le but de dynamiser les services de l’assiette en vue de l’atteinte des objectifs de recettes. Tout au long des discussions à Bamako, les experts du FMI constateront que ces mesures sont effectives sur le terrain.

Les deux opérations, à l’origine du refroidissement des relations entre le Mali et le FMI, à savoir l’achat de l’avion de commandement et le contrat de fourniture d’armes pour l’armée ont été mises en œuvre. A ce sujet, de retour d’une mission à Washington, Mme Fily Sissoko avait déclaré à la télévision malienne: «<em>Chaque fois qu’il y a des interrogations sur quelque chose, nous trouvons légitime  que le FMI nous pose des questions et c’est à nous d’y répondre. Je me dis alors, en tant que décideurs, qu’il nous appartient de veiller à ce que nous puissions expliquer chaque décision que nous posons, au regard du cadre réglementaire existant. Maintenant, si dans sa mise en œuvre, on se rend compte qu’il y a un chainon manquant qui, un jour, peut donner lieu à des déviances, en ce moment-là, il est important encadrer celles-ci en vue de les minimiser</em>».

Sur cette question, le chef de l’Etat, IBK, est dans la même logique. Interrogé à cet effet par nos confrères de l’ORTM et d’Africable Télévision, à l’occasion de la commémoration de sa première année à la tête du pays, le président Ibrahim Boubacar Kéïta a estimé que le FMI est dans son rôle, celui de s’assurer qu’une telle acquisition de l’Etat du Mali, un pays partenaire, n’a pas porté atteinte à l’équilibre de ses comptes.

«<em>Si tel est le cas, nous allons rectifier le tir pour un nouveau départ. S’il y a des erreurs, nous allons les corriger. S’il y a des choses à revoir au niveau légal, nous allons saisir le Parlement pour qu’il en soit ainsi</em>», a-t-il précisé. Tout en se disant très optimiste quant à la reprise normale de l’aide budgétaire avec le FMI.

Le ministre de l’Economie et des Finances, pour qui le  programme économique avec le FMI est vital, a été donc bien inspiré de travailler à renouer le fil du dialogue avec l’institution financière de Bretton Woods avec laquelle toutes les questions sensibles ont été passées au peigne fin. La Directrice du département Afrique, assistée de son adjoint Roger Nord, a été reçue en audience par elle. En cette circonstance, la responsable du FMI a fait part de sa satisfaction de voir la partie malienne parvenir à un accord majeur avec le Fonds à l’issue de cette mission hautement capitale pour le gouvernement.

Les partenaires du Mali ont reconnu que le pays, qui sort progressivement d’une crise multidimensionnelle, a fait des bonds qualitatifs depuis la dernière mission qu’ils ont effectuée en mars dernier à Bamako. Ce qui explique la mission de jeudi du FMI à Bamako, à l’issue de laquelle le ministère de l’Economie et des Finances, compte tenu des efforts de performance déployés çà et là, en termes d’amélioration de la gestion des finances publiques, espère dissiper tous les malentendus et poursuivre, dans l’intérêt des Maliens, les efforts du gouvernement dans le sens de la transformation de notre pays en un pays émergent, à moyen terme.

A l’Hôtel des Finances, on se dit serein et ouvert à toute initiative, destinée à améliorer la gestion des finances publiques. Ce qui démontre, une fois de plus, la volonté du gouvernement d’aller plus rapidement vers la transparence dans la gestion des affaires publiques.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : Le FMI invite le gouvernement à faire des transactions saines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gouvernance-au-mali-fmi-invite-gouvernement-faire-transactions-saines-515702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2014 00:01:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /> Le siège du FMI à Washington[/caption]

<strong>L’Association Initiative pour le Changement au Mali et en Afrique (ICMA) a organisée une conférence débat sous le thème : <em>« FMI au Mali : Rôles et responsabilités-Impact des programmes- Enjeux et recommandations ».</em> C’était le samedi 6 septembre 2014 à la Maison de la presse de Bamako en présence de la présidente de ladite association, Mme Traoré Coumba Bah, de sa vice présidente, Mme Maïga Adiaratou Thiam et de nombreuses autres personnalités. Au cours de cette conférence débat, le conférencier, Anton Op De Beke, représentant résident du Fond monétaire international (FMI) au Mali a invité le gouvernement à ne plus reproduire la transaction opaque concernant l’achat de l’avion présidentiel, le Boeing 737 et le marché d’équipement de l’armé.</strong>

Selon la vice-présidente de ladite association, Mme Maïga Adiaratou Thiam, l’Icma a pour but de participer, par l’observation de la gouvernance, au développement d’un Mali prospère, solidaire dans une Afrique unie et pacifiée. Avant d’ajouter que l’un des objectifs de l’Association est de défendre les idéaux de bonne gouvernance politique et économique, de sécurité, de paix et de cohésion sociale. Quand au conférencier, Anton Op De Beke, représentant résident du FMI, il a fait savoir que l’approche de son institution est que le gouvernement soit fort surtout dans le domaine de la santé et de la défense. A l’en croire, le Mali a besoin des mesures de sécurité importantes. Concernant la transaction qui a occasionné l’achat de l’avion présidentiel, le Boeing 737 et le marché d’équipement de l’armé, le représentant du FMI a souhaité que ces genres de transactions ne se reproduisent pas . A l’en croire, la procédure n’a pas été respecté car l’achat de l’avion présidentiel n’était pas inclus dans le budget. A cet effet, il a invité le gouvernement y compris le secteur privé à la bonne gouvernance. <em>« Le développement du Mali doit être fait par les maliens eux même à travers les impôts. Les institutions financière comme le FMI et la Banque mondiale (BM) ne peuvent faire que des prêts sans intérêts mais par contre les bailleurs font des dons. Notre soucis est que les subventions de l’Energie du Mali (Edm Sa) soient inclues dans le budget. Edm est dans une situation de déficit structurel »,</em> a dit le conférencier. Selon lui, il ne saurait y avoir d’arriérer entre le FMI et un gouvernement sauf défaillance quelque part. <em>« Si on donne on veut être remboursé. C’est comme le privé. On travaille pour être payer. La dette accordée au Mali par le Fmi a chutée de 100% à 20% pour ensuite remontée à 30%. Mais avec cela, il risque d’y avoir de surendettement »,</em> a expliqué le représentant du Fmi. Selon lui, le Mali a un taux d’inflation bas. Les débats ont été quelques fois houleux, ce qui pousse d’ailleurs à dire Broulaye Bagayoko, secrétaire permanent du comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (Cadtm) que tous les programmes mis en œuvre par le FMI au Mali et en Afrique de façon générale, n'ont profité qu'aux multinationales occidentales et non aux populations maliennes appauvries. La présidente de l’Association, Mme Traoré Coumba Bah, après une série de questionnaires adressés au conférencier, a fait savoir que le Fmi et la société civile sont en train de faire des dérogations à travers cette conférence débat.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du détournement de 800 millions de f CFA d’un compte à la BICIM : Le personnel révolté contre l’incarcération du directeur commercial adjoint entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/affaire-du-detournement-800-millions-f-cfa-dun-compte-bicim-personnel-revolte-contre-lincarceration-du-directeur-commercial-adjoint-entreprises-475242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le personnel de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie (Bicim) a, à travers une mobilisation, décidé d’apporter son soutien à un agent arrêté et incarcéré depuis le 15 juillet 2014 à la prison centrale dans le cadre d’une affaire de détournement de 800 millions de Fcfa du compte d’un client de la banque. Cette mobilisation qui s’est traduite par un sit-in des travailleurs, à l’initiative de syndicat de la banque, a pour but d’obtenir une liberté provisoire pour l’agent incriminé, en attendant un jugement dans cette affaire.

&nbsp;
Les agents de la Bicim, qui ne cachent pas leur ras-le-bol contre la détention du directeur commercial adjoint entreprise de la Bicim, M. Hamadoun Boré, s’interrogent ainsi sur la protection du droit des travailleurs de la banque. Le secrétaire général du bureau du syndicat, M. Hamzata Ag Hamid, et le secrétaire aux revendications Hamadoun Bah étaient les chefs de file de cette sortie des travailleurs pour monter la pression.

&nbsp;
<strong>UNE AFFAIRE ROCAMBOLESQUE</strong>
De quoi s’agit-il ? D'après certains témoignages d’agents sortis pour cette action du syndicat, qui cherche à faire monter la pression, Mohamed Cissé, un entrepreneur, a ouvert un compte à la Bicim au nom de son entreprise “Cissé Technologie. A l’ouverture, il a présenté le comptable au directeur commercial adjoint entreprise de la Bicim, M. Hamadoun Boré, pour lui signifier que seul le comptable est habilité à faire des opérations sur le compte de l’entreprise.

&nbsp;
Un temps passa. Puis, le chef de l’entreprise, M. Cissé, est retourné à la Bicim pour alerter sur la disparition de 800 millions de Fcfa sur son compte. Ensuite, Mohamed Cissé a fait arrêter son comptable sur lequel les soupçons sont portés. Par la suite, Hamadoun Boré, directeur commercial adjoint pour le compte des entreprises à la Bicim, est invité pour être entendu comme témoin dans cette mystérieuse disparition de fonds du compte d’un client.
A la suite de son témoignage, l’agent de banque est arrêté et incarcéré pour complicité et abus de confiance. Depuis le mois de juillet 2014, il est écroué à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako dans l’attente du jugement.
Le syndicat de la banque ne supporte pas cette incarcération du directeur commercial Hamadoun Boré. C’est pourqoi il a initié la mobilisation d’hier en vue d’obtenir la liberté provisoire pour le camarade qui croupit en prison depuis le mois de juillet 2014. Le syndicat de la Bicim n’entend pas s’arrêter à cette seule action. Les prochains jours nous édifieront sur la suite.
<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l’inculpation d’un agent de la Bicim  pour complicité d’abus de confiance : Ses collègues clament son innocence et exigent sa liberté provisoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/suite-linculpation-dun-agent-bicim-complicite-dabus-confiance-ses-collegues-clament-innocence-exigent-liberte-provisoire-475032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 13:06:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs de la Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie au Mali (Bicim) ont tenu un sit-in devant le siège de l’établissement financier sis au quartier du fleuve, hier lundi 18 août 2014. A travers ce sit-in, le syndicat de la Bicim et les travailleurs de la banque ont voulu protester contre l’arrestation de leur collègue Hamadoun Boré, directeur commercial entreprise adjoint de la Bicim. Une arrestation que les travailleurs de la banque jugent illégale et arbitraire et se sentent tous concernés par l’affaire. En solidarité avec les agents de la Bicim, d’autres banques et des représentants du Syndicat National des Banques, Assurances et Établissements Financiers et Commerces (Synabef) ont pris part à ce sit-in.

&nbsp;
<strong>CE QU’ON REPPROCHE A M. HAMADOUN BORÉ</strong>
Selon les explications du secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim, M. Hamadoun Bah, un certain Mohamed Cissé est venu ouvrir un compte au nom de son entreprise “Cissé Technologies à la Bicim. Quand il ouvrait son compte, dit-il, il a présenté son comptable au directeur commercial entreprise adjoint, M. Boré, en lui notifiant que c’est celui-là qui fait ses opérations. Effectivement, poursuit M. Hamadoun Bah. Depuis l’ouverture du compte, c’est le comptable qui faisait les opérations. Et un beau jour Mohamed Cissé est venu déclarer qu’on a volé 800 millions de Fcfa dans son compte. Que son comptable lui aurait volé cette somme. “Il a appelé notre directeur commercial entreprise adjoint comme témoin à la justice. Celui-ci s’est présenté régulièrement à la justice. Après on vient nous dire que notre collègue n’est plus témoin et qu’il est inculpé de complicité d’abus de confiance. Qu’il est le complice du comptable”, a expliqué M. Bah.

&nbsp;
<strong>POURQUOI MOHAMED CISSÉ A FAIT EMPRISONNER L’AGENT DE BANQUE HAMADOUN BORÉ ?</strong>

&nbsp;
Dans l’entendement du secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim, Mohamed Cissé a impliqué leur collègue dans cette affaire juste pour faire la pression sur la banque pour avoir son argent. “Mais que la justice se prête à ce jeu, c’est ça qui nous étonne. Depuis le 14 juillet dernier, notre collègue est en prison et nous avons tout mis en oeuvre pour obtenir sa liberté provisoire en entendant son jugement, sans succès. La direction de la banque a aussi tout fait, en vain”.

&nbsp;
“ La direction de la banque a même déclaré à la justice qu’elle ne reproche rien à son agent Hamadoun Boré et que celui-ci a fait son travail en bonne et du forme. Tous les éléments pour payer un chèque sont réunis et le directeur commercial n’a rien à voir avec le chèque. On dit pourquoi il n’a pas appelé, cela n’est même pas une obligation d’appeler un client pour lui dire que quelqu’un s’est présenté avec un chèque. Mais pour garder les relations, on peut souvent appeler le client. Mais cela n’est pas une obligation. Notre collègue a même appelé pour vérifier la conformité du chèque sachant bien qu’il était conforme. Malgré toutes ces preuves on arrive pas à obtenir sa liberté provisoire. C’est cela qui nous révolte”, a ajouté le syndicaliste.

&nbsp;
<strong>POURQUOI LE SIT-IN ?</strong>
Les travailleurs ont organisé le sit-in devant la banque pour dire à qui veut l’entendre que leur collègue n’a rien à voir dans cette affaire et qu’on le laisse tranquille. À en croire les travailleurs de la Bicim toutes les autres banques sont au parfum de cette affaire et sont toutes unanimes à dire que Hamadoun Boré est innocent.

&nbsp;
Ce qui étonne le plus les syndicalistes de la Bicim est le fait que la justice prenne au sérieux une plainte déposée contre leur collègue par un homme qui a une ardoise de plus de 800 millions de Fcfa à la Bcs, qu’il n’a pas payé. Sur cette somme, précisé M. Bah, la justice a reconnu 400 millions de Fcfa de créance. Aussi à la Bms, le sieur Mohamed Cissé devrait plus d’un (1) milliard de Fcfa d’ardoise comme créance. A la Bdm-Sa, Mohamed Cissé traînerait une créance dont-il ne connaît même pas le montant financier. “Un seul client qui est en contentieux avec 4 banques, qu’on le prenne au sérieux jusqu’au point d’arrêter un innocent ?”, s’étonne Hamadoun Bah.

&nbsp;
<strong>LE TRIBUNAL DE LA COMMUNE V S’OCCUPE DE L’AFFAIRE</strong>
Aux dires du secrétaire aux revendications de la Bicim, d’autres manifestations de soutien national à travers le Syndicat National des Banques, Assurances et Établissements Financiers et Commerces suivront ce sit-in si les travailleurs de la Bicim n’ont pas gain de cause. “C’est un ras-le-bol général, car ce n’est pas que l’affaire Boré. On a déjà connu plusieurs cas de ce genre. Et à force de garder le silence finalement ça retombe sur nous-mêmes. Dans toutes les banques, il y a eu des affaires similaires et au lieu de s’attaquer à la banque on s’attaque au personnel. Et ça devient comme une prise d’otages qui devient un hold-up légalisé”, s’est indigné le secrétaire aux revendications du syndicat de la Bicim.
Au delà du sit-in, les syndicalistes comptent saisir le Ministre de la Justice et son homologue de l’Économie pour leur exposer ce qui tient à coeur les travailleurs des banques. “Cela y va de notre protection, car nous nous sentons aujourd’hui en insécurité. Le cas échéant nous ne comptons pas travailler dans ces conditions. Donc c’est une action d’envergure nationale qui est en gestation et qui se fera dans les règles de l’art. Nous ne voulons pas créer de trouble à l’ordre public, nous agirons en responsable pour nous faire entendre”, a déclaré M. Bah.
Le message du sit-in d’hier des travailleurs de la Bicim est clair : obtenir la liberté provisoire pour leur collègue en attendant son jugement.
<strong>Modibo KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A propos de l’un des leurs arrêtés : Les banques menacent de suspendre leurs activités pour 48 h</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/propos-lun-leurs-arretes-les-banques-menacent-suspendre-leurs-activites-48-h-474352.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 03:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_474362" align="aligncenter" width="630"]<img class="wp-image-474362 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/droit-banque.jpg" alt="A propos de l’un des leurs arrêtés : Les banques menacent de suspendre leurs activités pour 48 h" width="630" height="396" /> Dans la procédure judiciaire, ils se disent trahis[/caption]

<strong>Des travailleurs de la Banque internationale pour le commerce et d’industrie du Mali (Bicim) ont manifesté hier devant le siège de l’institution. Pour dénoncer la détention illégale de leur collègue directeur général adjoint commerce et entreprise, Hamadoun Boré.</strong>

<strong> </strong>

Entre 8 h et 10 h hier, les travailleurs de la Bicim ont manifesté leur  solidarité vis-à-vis de leur collègue directeur général adjoint commerce et entreprise, Hamadoun Boré détenu depuis le 14 juillet dernier à la Maison centrale d’arrêt de Bamako pour abus de confiance.

La Section syndicale de la Bicim a appelé à la constitution d'un "front uni" afin de faire une démonstration de force, après le refus des autorités judiciaires de toute liberté provisoire à Hamadoun Boré. Plusieurs orateurs ont invité le gouvernement à faire face à la nécessité de la situation des banques au Mali. Pour les manifestants, visiblement très remontés contre la procédure judiciaire, il s’agit d’une "violation des droits".

"Le directeur général adjoint commercial et entreprise de la banque est arrêté de façon arbitraire. Du coup, l’affaire nous interpelle", a tranché le secrétaire aux revendications de la Section syndicale de la Bicim, Hamadoun Bah. Avant d’expliquer que tout est parti lorsque           le promoteur de l’entreprise "Cissé Technologie", Mohamed Cissé est venu ouvrir un compte pour l’entreprise.

"Lors de la démarche, il a présenté son comptable à notre directeur adjoint comme chargé de ses opérations. Et effectivement, le comptable a commencé les opérations. Un beau jour, il est venu dire à la banque qu’il est victime d’une escroquerie financière sur 800 millions de F CFA, en citant son comptable commanditaire. C’est ainsi qu’il a demandé la copie de tous les chèques de ses opérations. Et notre directeur adjoint a été appelé comme témoigne à la justice. Après toutes les auditions, la justice nous a informés que le collègue est inculpé pour complicité d’abus de confiance avec le comptable. Et depuis le 14 juillet, il est en prison. Nous avons tout mis œuvre même la direction s’est impliquée", a détaillé le secrétaire aux revendications.

&nbsp;

<strong>Paradoxe</strong>

Le hic dans cette affaire est que la banque s’est fortement impliquée pour obtenir la libération de Boré. Malgré les bons services de l’institution, il est toujours détenu en violation flagrante des procédures financières.

"J’ai du mal à prendre la décision de la justice au sérieux contre Boré alors que  M. Cissé a une ardoise de 800 millions F CFA à la BCS. La justice à reconnu 400 millions de créance. A la BMS, il doit payer plus d’un milliard. Il est en contentieux avec la BDM aussi. Un seul client en contentieux avec quatre institutions financières ne peut pas être pris au sérieux au point d’arrêter un innocent", a annoncé M. Bah.

"Par cette assemblée générale, nous voulons faire comprendre à nos clients que l’homme qu’on a arrêté est blanc comme neige. C’est une première activité, mais d’autres suivront dans le temps en synergie avec le Syndicat national des banques et établissements financiers", a fait savoir Mamadou Sidibé secrétaire aux revendications du Synabef. Et de conclure que les juridictions doivent savoir que les banques soutiennent le collègue Boré illégalement arrêté par la justice. "Et si jamais il n’obtenait pas une liberté provisoire, toutes les banques du Mali fermeraient pendant 48 h", a-t-il insisté.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colère des opérateurs économiques contre les nouvelles mesures prises à leur encontre : après de 800 camions refusent de franchir le cordon douanier</title>
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<pubDate>Wed, 13 Aug 2014 09:36:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement, sous la pression des partenaires techniques et financiers, vient de prendre de nouvelles mesures vis-à-vis des opérateurs économiques. Notamment, la hausse de 30 % des droits de douane ; mais aussi, l’interdiction de ‘ ‘colis groupes’’ dans un même contenair. Une pratique tolérée, jusque –là, pour permettre aux petits commerçants d’importer des marchandises.

Mises en œuvre, il y a quelques jours par la direction générale de la douane, ces mesures ont suscité lire des opérateurs économiques et des transitaires. Lesquels ont décidé de protester en boycottant le cordon douanier.

Selon nos informations, près de 800 camions, chargés de marchandises refusent de franchir le cordon douanier, entrainant du même coup des pertes de récettes à la direction générale de la douane.

Mais les opérateurs économiques et les transitaires n’entendent s’arrêter là. A en croire nos sources, généralement bien informées, ils s’apprêtent à rencontrer le président de la République pour lui expliquer leur amertume, face à ces nouvelles mesures.

En attendant, ce sont les caisses du Trésor public qui continuent d’en pâtir.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Washington: Le FMI et le Mali sur la même longueur d&amp;apos;onde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/washington-fmi-mali-meme-longueur-donde-454922.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Aug 2014 10:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-454952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/IBK-membre-FMI.jpg" alt="Washington: Le FMI et le Mali sur la même longueur d'onde" width="620" height="413" />Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, a eu des échanges fructueux avec le directeur général adjoint du Fonds Monétaire International (FMI), <span class="text_exposed_show">Monsieur Min ZHU. Les deux personnalités ont surtout parlé de la coopération économique entre le Mali et le FMI.
L’institution financière se dit engagée à soutenir davantage le Mali pour relever les défis du moment. </span>

<span class="text_exposed_show">
Min ZHU, Directeur général adjoint du FMI :
"Nous avons eu une excellente rencontre avec le Président du Mali. Nos discussions ont été très constructives, très amicales et très chaleureuses. Nous avons échangé avec le Président sur les difficultés auxquelles le pays est confronté. Mais nous allons essayer de faire davantage pour le Mali. Nous avons du reste un programme actuellement avec le Mali qui s'appelle la facilité élargie de crédits, et nous espérons pouvoir remettre le programme sur les rails, pour vraiment oeuvrer pour la prospérité du Mali".

Quant au Président Ibrahim Boubacar KEITA, il a salué le FMI pour ses appuis constants et multiformes au Mali. La rencontre a permis au chef de l’Etat de s’assurer de la disponibilité et de l’accompagnement du FMI pour sortir notre pays des difficultés économiques actuelles.

Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République :
"C'est une belle rencontre, une rencontre utile, une rencontre de qualité, une rencontre respectueuse et de considération. Vous savez que j'y tiens et ça été le cas. Je voudrais remercier toute l'équipe en charge du Mali ici au Fonds du travail fabuleux qui a été fait déjà, qui est en cours, et de ce qui sera fait également pour que nous puissions avoir une coopération encore plus dynamique, sur une base de confiance renouvelée. C'est de cela qu'il s'agissait et cela est en route."

Le Mali est engagé depuis quelques années dans un vaste programme de réformes macroéconomiques, visant à maintenir un environnement économique stable. Et pour cela, il peut compter, sans aucun doute, sur l'accompagnement du FMI.

<strong>N'Deye Sissoko </strong>
<strong>Bourama Traore</strong></span>
<h5 class="_1_s"><span class="fcg" style="color: #9197a3"><span class="fwb" style="font-weight: bold"><a id="js_6" class="_5f0v" style="color: #3b5998" href="https://www.facebook.com/pages/Pr%C3%A9sidence-de-la-R%C3%A9publique-du-Mali/563531873666309?hc_location=timeline">Présidence de la République du Mali</a></span></span></h5>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le faux monnayage et la vente des billets de banque : La BCEAO muscle l’arsenal juridique et répressif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/lutte-contre-faux-monnayage-vente-billets-banque-bceao-muscle-larsenal-juridique-repressif-435762.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jul 2014 08:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/BCEAO.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-435772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/BCEAO.jpg" alt="Lutte contre le faux monnayage et la vente des billets de banque : La BCEAO muscle l’arsenal juridique et répressif" width="300" height="200" /></a>La Banque centrale s’attaque aux vendeurs de billets de banque et autres articles reproduisant les images de ces billets. Le phénomène est devenu banal et ordinaire. Il s’est intégré jusqu’à s’imposer dans notre quotidien comme un commerce normal. Des dizaines de millions de Fcfa sont quotidiennement échangés en petites coupures de billets neufs, tout craquants. Certaines personnes, notamment des femmes, n’hésitent pas à se faire confectionner divers articles reproduisant l’image de nos billets de banque.

Le phénomène semble malheureusement prendre des proportions inquiétantes. Son impact sur les politiques monétaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est de plus en plus perceptible. Consciente de la gravité de la situation, la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’ouest (BCEAO) vient de lancer un vaste chantier de reformes visant à affiner son arsenal juridique et répressif. En plus d’une nouvelle loi uniforme sur le faux monnayage en toilettage, l’institution monétaire entend accentuer les actions de répression contre les vendeurs de billets de banque et de divers articles reproduits avec les images de billets de banque.


Le directeur national de la BCEAO, Konzo Traoré, a expliqué mercredi à la presse, les nouvelles orientations de l’institution en matière de lutte contre le faux monnayage. Le commerce de billets de banque et divers articles, notamment des portefeuilles et des porte-clés sur lesquels ont été reproduites des images de billets de banque émis par la BCEAO, est devenu un phénomène récurrent, a-t-il constaté. « La BCEAO informe donc le public du caractère illégal d’une telle pratique qui expose désormais les auteurs et leurs complices à des poursuites judiciaires, conformément aux dispositions de la loi en vigueur relative à la répression du faux monnayage, interdisant toute vente de billet de banque et toute reproduction des billets et pièces de monnaie. Sont également interdites et punies par la loi susvisée, l’exposition, la distribution, l’importation ou l’exportation de telles reproductions ainsi que l’utilisation des signes monétaires comme support d’une publicité quelconque. Ainsi la BCEAO invite le public à ne pas acquérir ces articles dont la fabrication et la distribution constituent des infractions punies par la loi », a-t-il développé en invitant les animateurs de ces commerces très fructueux à stopper immédiatement leurs activités.

En plus de cette disposition particulière, une nouvelle loi uniforme sur la lutte contre le faux monnayage est en cours d’élaboration et sera très bientôt soumis aux parlements des pays membres de l’UEMOA, a-t-il annoncé. « En effet, compte tenu de l’impact que certaines pratiques peuvent avoir sur la confiance dans la monnaie, le législateur a prévu des sanctions. Ainsi, toute reproduction totale ou partielle, par quelques procédés que ce soit des billets et des pièces, l’importation, la distribution, l’exportation de telles reproductions, y compris par voie de journaux, livres ou prospectus seront sévèrement punis », a averti Konzo Traoré.

PHENOMENE SOCIAL. Le directeur national de la BCEAO a également déploré la vente de petites coupures de billets de banque devenu un business très florissant dans trois pays de la sous-région : Bénin, Côte d’Ivoire, Mali. Notre pays est même devenu une référence régionale, voire même internationale dans ce business car son nom est régulièrement cité lors des grandes rencontres monétaires. « Ce phénomène s’arrêtera très bientôt. En réalité, ces gens ont profité du vide juridique dans certains pays pour fructifier ce phénomène, mais avec la nouvelle loi uniforme de l’espace UEMOA, ce vide sera très vide corrigé et loi sera très répressive sur cette question particulière », assure Konzo Traoré.

Difficile, en effet, de ne pas voir un phénomène qui s’est installé dans le quotidien des Maliennes. Dans les cérémonies sociales, ces femmes font pleuvoir des billets de banque qu’elles se procurent à la rue 305 au Quartier du fleuve et ironie du sort en face de la plus grande banque de la place. Ici, l’affluence ne faiblit pas. Les coupures de 500, 1000 et 2000 Fcfa sont les plus sollicitées. Les commissions de change évoluent en fonction de la demande et de la période. Parfois, il en coûte 500 Fcfa de commission pour échanger 5000 Fcfa en coupures neuves de 1000 Fcfa. Pendant les périodes d’effervescence des mariages, ce sont 1000 Fcfa qui sont retranchés en guise de commission de vos 5000 Fcfa. Certains « gros bonnets » n’hésitent pas à réclamer des monnaies étrangères (Euro, franc suisse, dollar…etc.) pour frimer lors des mariages ou baptêmes.

Konzo Traoré rappelle que la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest a mis en circulation depuis bientôt deux ans le nouveau billet de 500 Fcfa. Cette coupure complétait une gamme qui comprend déjà des billets de 1.000, 2.000, 5.000 et 10.000 Fcfa en circulation depuis 2003. « Si le nouveau billet a été accueilli avec un bel engouement par nos compatriotes, pour la BCEAO, sa mise en circulation relevait de motifs plus pragmatiques. Il s’agissait de faire face aux risques de contrefaçon de la pièce de 500 Fcfa, dont l’apparition était censée faciliter les échanges. Il faut dire que la mise en circulation des pièces de 500 Fcfa n’a pas eu les effets escomptés. Au contraire, elle a même développé ce commerce sous-régional de billets de banque », a-t-il estimé. Il a souligné la nécessité de renforcer les mesures répressives contre le phénomène.

Concernant la confection de divers articles conçus avec les billets et pièces de banque ou avec les images de billets de banque, là aussi notre pays se démarque. Pour les cérémonies sociales, il n’est pas rare de voir des femmes confectionner les couronnes de la marraine avec des billets craquants et des pièces de monnaie neuves. Ou des jeunes filles arborant des foulards bardés de billets de banque. Bref, un éventail de manifestations de folie des grandeurs qui dénature les cérémonies traditionnelles. La tendance semblait malheureusement irréversible. Jusqu’à ce que la BCEAO se décide à prendre la situation en main. Et pour de bon cette fois, espérons-le.
D. DJIRE]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Pourquoi le Mali s&amp;apos;est fait épingler par le FMI pour des fournitures militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-sest-fait-epingler-fmi-fournitures-militaires-422472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 16:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_422512" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/bataillons.jpg"><img class="size-full wp-image-422512" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/bataillons.jpg" alt=" Pourquoi le Mali s'est fait épingler par le FMI pour des fournitures militaires" width="350" height="200" /></a> Les bataillons à Koulikoro avaient besoin d'être équipés. © Émilie Régnier pour J.A.[/caption]
<p class="chapo" style="color: #000000">Le FMI est-il trop pointilleux ? Un contrat de fournitures militaires de plusieurs dizaines de millions d'euros fait en tout cas tiquer les bailleurs de fonds. Trop opaque, jugent-ils. Le Mali n'apprécie pas.</p>
<p style="color: #000000">C'est vrai un peu partout dans le monde, mais plus encore au Mali en ce moment : les contrats d'ordre militaire sentent le soufre. La justice française, qui, dans le cadre d'une <a style="font-weight: inherit;font-style: inherit;color: #000000" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20140619155112/" target="_blank">enquête sur l'homme d'affaires Michel Tomi</a>, s'intéresse à un curieux accord conclu en octobre 2013 entre une société de sécurité privée, Gallice Group, et la présidence malienne, n'est pas la seule à tiquer.</p>
<p style="color: #000000">Depuis quelques semaines, le Fonds monétaire international (FMI), qui <a style="font-weight: inherit;font-style: inherit;color: #000000" href="http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/22137-mali-le-fmi-critique-ouvertement-l-achat-du-nouveau-jet-presidentiel.html" target="_blank">était déjà irrité par l'acquisition d'un nouvel avion présidentiel</a>, s'intéresse de très près à l'achat de matériel militaire effectué à la même époque par le ministère de la Défense.</p>
<p style="color: #000000">"Le problème principal de ces deux transactions, c'est qu'elles ont eu lieu hors budget", expliquait récemment dans la presse malienne Anton Op de Beke, le représentant du FMI à Bamako. Or ce "problème" est pris très au sérieux au siège, à Washington. La mission de revue du Fonds, qui devait se rendre au Mali en juin, a été repoussée au mois de septembre - si et seulement si, d'ici là, "les problèmes liés aux deux transactions sont résolus".</p>
<p style="color: #000000">En attendant, tous les appuis budgétaires bilatéraux sont gelés. "Le manque à gagner provisoire est considérable", déplore un diplomate en poste à Bamako. Il se chiffre à plusieurs dizaines de millions d'euros. Le 25 juin, <a style="font-weight: inherit;font-style: inherit;color: #000000" href="http://economie.jeuneafrique.com/regions/afrique-subsaharienne/22449-mali-apres-le-fmi-la-banque-mondiale-repousse-le-versement-de-son-aide.html" target="_blank">la Banque mondiale a annoncé le report d'un appui budgétaire de 63 millions de dollars</a> (environ 46 millions d'euros).</p>
<p style="color: #000000"><strong>Les caisses de l'État sont vides</strong></p>
<p style="color: #000000">Pour comprendre ce qui s'est passé avec ce fameux contrat de fournitures militaires, "il faut rappeler le contexte", explique un responsable malien qui a joué un rôle central dans ce dossier et qui plaide la bonne foi. Nous sommes au mois de septembre 2013.</p>
<p style="color: #000000">Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) vient de prendre ses fonctions. Les caisses de l'État sont vides. L'armée est en lambeaux. Elle compte peut-être une arme pour cinq soldats, n'a plus de véhicules de transport de troupes et ne compte pas suffisamment d'uniformes.</p>
<p style="color: #000000">"Il fallait faire quelque chose, poursuit notre source. Il y avait urgence pour deux raisons. D'abord, le président voulait que l'armée soit correctement équipée pour l'anniversaire de sa création, le 20 janvier. Ensuite, nous devions équiper les premiers GTIA [Groupement tactique interarmes] formés par l'Union européenne [UE] à Koulikoro et appelés à monter dans le nord du pays." Un GTIA, c'est 650 hommes et 96 véhicules - des blindés, des automitrailleuses, etc.</p>

<blockquote style="color: #000000">
<p style="font-weight: inherit;font-style: inherit">Le choix a été fait de n'acheter qu'à la France.</p>
</blockquote>
<p style="color: #000000">Rapidement, le ministère de la Défense prend langue avec des entreprises, toutes françaises. En effet, le choix a été fait de n'acheter qu'à la France. Un peu en guise de renvoi d'ascenseur, Paris ayant permis au Mali d'échapper au pire en lançant l'opération Serval. Un peu en raison du retour d'expérience, les armes chinoises achetées sous le magistère d'Amadou Toumani Touré n'ayant pas prouvé leur fiabilité. Et un peu aussi par calcul : la haute hiérarchie militaire espérait ainsi convaincre la France d'équiper un ou plusieurs des futurs GTIA formés par l'UE.</p>
<p style="color: #000000">Mais tout aussi rapidement, l'état-major est confronté à un problème : les fournisseurs français sont moins arrangeants que les Chinois ou les Russes. Ils réclament un paiement dans les dix-huit mois. Le Mali n'en a pas les moyens.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Entrée en scène de Kagnassi</strong></p>
<p style="color: #000000">"Il nous fallait trouver une solution pour échelonner le remboursement sur trois ans", explique une source militaire. Les banques ne pouvant accorder de crédit au ministère de la Défense, décision est prise de passer par un intermédiaire. Ce sera Guo-Star, une société d'import-export habituée et habilitée à fournir l'armée malienne, qui appartient à l'homme d'affaires Amadou Baïba Kouma.</p>
<p style="color: #000000">Et ce n'est pas tout : un facilitateur, en la personne de <a style="font-weight: inherit;font-style: inherit;color: #000000" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2776p042.xml0/" target="_blank">Sidi Mohamed Kagnassi, un homme d'affaires qui s'est rapproché d'IBK</a> après son élection et qui intégrera son cabinet quelques mois plus tard (en janvier), est en outre chargé de mobiliser les financements.</p>
<p style="color: #000000">Il contacte plusieurs établissements bancaires, qui s'organisent en un pool autour de la branche malienne de la Banque Atlantique. Pour permettre à Guo-Star d'obtenir un crédit, le gouvernement lui accorde une garantie à hauteur de 100 milliards de F CFA (153 millions d'euros).</p>
<p style="color: #000000"><strong>Le contrat est colossal : 69 milliards de F CFA
</strong></p>
<p style="color: #000000">C'est que le contrat en question, signé le 13 novembre, qui porte sur une durée de trois ans (du 1er décembre 2013 au 1er décembre 2016) et qui est donc passé entre Guo-Star et le ministère de la Défense, est colossal : 69 milliards de F CFA.</p>
<p style="color: #000000">Il porte pour moitié sur l'achat de dizaines de milliers de tenues militaires à deux sociétés basées en France, Mag Force International (qui fournit de nombreuses armées africaines) et Soframa, et pour l'autre moitié sur l'acquisition de plusieurs centaines de 4x4 et de blindés à Acmat, une filiale de Renault Trucks Defense spécialisée dans les véhicules tactiques légers de reconnaissance, d'appui ou de transport de troupes.</p>

<blockquote style="color: #000000">
<p style="font-weight: inherit;font-style: inherit">Ce montage financier, un "mille-feuille indigeste", selon un diplomate européen, a permis à l'armée malienne de s'équiper en urgence.</p>
</blockquote>
<p style="color: #000000">Ce montage financier, un "mille-feuille indigeste", selon un diplomate européen, qui a permis à l'armée malienne de s'équiper en urgence, indispose le FMI et une partie de la communauté internationale. Pourquoi le ministère n'a-t-il pas passé directement la commande au lieu d'avoir recours à un intermédiaire ? Et pourquoi avoir gardé ce contrat secret ? Si le Fonds ne veut pas croire à une malversation, ses représentants dénoncent l'"opacité" qui entoure ce marché.</p>
<p style="color: #000000">L'entourage d'IBK s'irrite de ces remarques. Certains, au gouvernement, dénoncent "une atteinte à la souveraineté" du Mali. Mais puisqu'il faut bien répondre aux interrogations du Fonds, le gouvernement s'est tout de même engagé à mener un audit sur les deux transactions. Pour équiper les nouveaux GTIA qui sortiront de Koulikoro (il en reste quatre, sur un total de huit), il lui faudra piocher dans le budget de l'État. Ou compter sur la générosité de ses alliés.</p>

<div class="encart full" style="color: #000000">
<p style="font-weight: inherit;font-style: inherit"><strong>Des milliers d'uniformes à changer</strong></p>
<p style="font-weight: inherit;font-style: inherit">Était-il si urgent que cela, pour l'armée malienne, d'acheter de nouvelles tenues ? Oui, répond un haut responsable du ministère de la Défense. Lors de la débâcle de 2012, quand les groupes indépendantistes et jihadistes ont pris le contrôle du Nord-Mali, des centaines de soldats ont rejoint les rangs des irrédentistes, et des centaines d'autres ont abandonné leur uniforme dans leur fuite afin de se faire passer pour des civils. "Aujourd'hui, de nombreux combattants des groupes rebelles portent nos uniformes. Nous étions donc dans l'obligation de modifier l'ensemble de nos tenues pour qu'il n'y ait plus de confusion possible."</p>

</div>
&nbsp;

<strong>Lire l'article sur <span style="color: #0000ff"><a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/JA2791p032.xml0/mali-fmi-armement-operation-serval-mali-pourquoi-le-mali-s-est-fait-epingler-par-le-fmi-pour-des-fournitures-militaires.html" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Jeuneafrique.com</span></a></span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat de l’avion présidentiel et suspension des appuis budgétaires : Le MP22 dénonce l’impérialisme du FMI et de la Banque Mondiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/achat-lavion-presidentiel-suspension-appuis-budgetaires-mp22-denonce-limperialisme-du-fmi-banque-mondiale-402702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/achat-lavion-presidentiel-suspension-appuis-budgetaires-mp22-denonce-limperialisme-du-fmi-banque-mondiale-402702.html</guid>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2014 03:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_93005" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg"><img class="size-full wp-image-93005" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Marcheur-MP22.jpg" alt="Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012" width="610" height="423" /></a> Marche de soutien du MP22 à l'armée e 18 septembre 2012 (photo archives)[/caption]

<strong><em>Autant le MP22 condamne l’achat de l’avion présidentiel, autant, il n’est pas d’accord avec l’attitude du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque Mondiale. Car il estime que ces institutions de Breton Woods, que le MP22 qualifie d’impérialistes, sont mal placées pour nous donner des leçons.</em></strong>

C’est la principale information qui ressort de la conférence de presse que ses  responsables ont animée samedi dernier à son siège. Il s’agissait de Pérignama Sylla, de la Pr Rokia Sanogo et Mohamed Tabouré.

Selon le MP22, le FMI et la Banque Mondiale sont des objets de menace de la communauté internationale et qui sont les yeux de la bonne gouvernance dans le monde. Ce qui a fait dire à Rokia Sanogo «nous devons compter sur nous-mêmes pour sortir de l’escarcelle de  ces institutions de Breton Wood».

Auparavant, dans sa déclaration liminaire, lue par Pérignama Sylla, le MP22 avait dénoncé l’attitude de la France et de sa Force Serval vis-à-vis du Mali. En effet, le mouvement putschiste s’en prend à la France, qu’il accuse d’avoir bloqué les armes du Mali au port de Conakry et d’avoir empêché le Gouvernement de transition d’entrer en possession de deux avions Sukkoï achetés à la Bulgarie.

«Par trois fois, le transport de ces avions fut payé. Par trois fois, l’armée malienne échouera à les faire entrer au Mali, à cause d’entraves administratives savamment orchestrées par des forces internes et externes. L’objectif pour l’impérialisme français était de se poser en grande puissance face à une armée affaiblie et désarmée, pour imposer un accord de défense néocolonial et démoniaque», a-t-il déclaré.

Face à cette situation, le MP22 réaffirme son opposition totale à la présence de troupes étrangères sur le sol malien, demande le renforcement de nos forces armées et de sécurité en effectif et en matériel, prend acte du limogeage du ministre de la Défense, qu’il avait exigé au lendemain du 21 mai et se félicite du rejet ferme de la motion de censure de l’opposition par l’Assemblée nationale.

«Il s’agit en fait d’une motion de censure «de déstabilisation du Mali», fomentée par la soi-disant Vigilance Républicaine et démocratique (VRD)», a affirmé Pérignama Sylla, avant de lancer un appel à la mobilisation générale pour faire face à la crise.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gouvernance financière : Ce que le FMI a découvert dans l’achat du nouvel avion présidentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mauvaise-gouvernance-financiere-ce-fmi-decouvert-lachat-du-nouvel-avion-presidentiel-400492.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 02:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/montage-boeing-727.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-297162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/montage-boeing-727.jpg" alt="Le FMI menace de suspendre sa coopération avec le Mali s’il n’annule pas l’achat de l’avion" width="610" height="406" /></a>En attendant les résultats de l’enquête du Vérificateur général sur l’achat du nouvel avion présidentiel, le FMI continue de faire ses propres investigations. Et de sources concordantes, l’institution de Bretton Woods aurait découvert auprès des vendeurs de l’appareil controversé que ceux-ci n’auraient reçu sur leur compte que 13 milliards de F CFA au lieu de 20 milliards de F CFA. Où sont donc partis 7 milliards de F CFA de différence ?</strong>

<strong> </strong>

Les résultats de l’enquête du Vérificateur général sur l’achat du nouvel avion présidentiel doivent tomber avant la prochaine réunion de revue entre le FMI et le gouvernement, prévu en septembre prochain. En attendant, l’institution de Bretton Woods continue de faire avec ses propres investigations. Et de sources concordantes, elle aurait découvert auprès des vendeurs de l’appareil controversé que ceux-ci n’auraient reçu sur leur compte que 13 milliards de F CFA au lieu de 20 milliards de CFA.

Où sont donc partis 7 milliards de F CFA de différence ? Telle est la question sur laquelle le FMI veut avoir une réponse surtout que ses cadres rappellent que l’avion de l’ex-président Amadou Toumani Touré n’aurait coûté que 6 milliards de F CFA payés sur 18 mois après le paiement d’une avance de 1,3 milliard de CFA.

Il s’insurge aussi contre la création d’une société d’exploitation de l’avion, une
initiative qui serait du sulfureux homme d’affaires corses, Tomi Michel mis en examen par la justice française pour de nombreux chefs d’accusation dont celui de corruption d’agents publics étrangers. Enfin, le FMI a conclu que contrairement aux allégations du gouvernement malien, l’avion n’a pas été acquis avec l’argent prêté auprès de la BDM-SA, mais dans le Trésor public.

Ce qui semble être confirmé par les autorités dont le budget rectificatif fait ressortir 14 milliards de F CFA de coupes budgétaires pour reconstituer les fonds pris dans les caisses publiques aujourd’hui presque vides avec la suspension des aides budgétaires du FMI et de la Banque mondiale ainsi que celles de la France et de l’Union européenne évaluées à près de 200 milliards de F CFA.

<strong>Y. C.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale dit maintenir son programme avec le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-dit-maintenir-programme-mali-390902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jun 2014 05:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_170777" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Banque_Moniale.jpg"><img class="size-full wp-image-170777" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Banque_Moniale.jpg" alt="La Banque mondiale va financer 22 projets au Mali" width="274" height="184" /></a> Une vue d'en face de la Banque Mondiale[/caption]

<span class="FullArticleTexte" style="color: #000000">La Banque mondiale a démenti samedi la suspension de son programme avec le Mali et précisé que la décision de suspension qu’elle avait récemment annoncée ne portait que sur l’appui budgétaire destiné au pays.

Le 26 juin, la Banque avait exprimé sa « préoccupation » quant aux conditions d'acquisition d'un avion présidentiel au Mali et avait, à cet égard, indiqué qu'elle gelait ses opérations d'appui budgétaire jusqu'à la conclusion d'une mission du Fonds monétaire international (FMI) en septembre prochain.

Ces propos ont été malheureusement compris et interprétés par « certains » comme une suspension du programme avec le pays, a regretté la Banque mondiale.

« Le programme du Groupe de la Banque mondiale est toujours en cours au Mali », a affirmé l'institution internationale en faisant état, dans la foulée, de l'octroi d'un financement de 63 millions de dollars pour l'éducation et la formation des jeunes dans le pays.

En plus de programmes d'amélioration de compétences, le financement va contribuer au renforcement des capacités de certains établissements de formation professionnelle et d'enseignement technique, a expliqué la Banque mondiale.
AT/of/APA</span><span style="color: #000000"> </span>

&nbsp;

<strong>Source: <span style="color: #0000ff"><a href="http://apanews.net/news/fr/article.php?id=607337" target="_blank"><span style="color: #0000ff">http://apanews.net/</span></a></span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le FMI, la Banque mondiale bloque son aide : De gros nuages en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/apres-fmi-banque-mondiale-bloque-aide-gros-nuages-en-vue-388482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 01:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg"><img class="size-full wp-image-107098" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" alt="FMI: Economie nationale : Des défis à relever" width="315" height="210" /></a> Le siège du FMI à Washington[/caption]

<strong><em>Après le Fonds monétaire international, c’est au tour de la Banque mondiale d’annoncer le report du versement de son aide au Mali. Une revue de la gestion par Bamako de ses finances publiques est en cours.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’affaire de l’achat du jet présidentiel d’Ibrahim Boubacar Keïta et des contrats passés sans appel d’offres entre le gouvernement et des sociétés privées n’en finit pas d’empoisonner les relations de Bamako avec les bailleurs de fonds internationaux. Après le Fonds monétaire international (FMI), qui a suspendu l’aide accordée au Mali jusqu’au mois de septembre prochain, c’est au tour de la Banque mondiale d’annoncer un report du versement d’un appui budgétaire de 63 millions de dollars, écrit jeuneafrique.com le jeudi 26 juin.

&nbsp;

La décision a été rendue publique le 25 juin par Sri Mulyani Indrawati, directrice générale de la Banque mondiale, rapporte l’agence Reuters. L’approbation du décaissement des 63 millions de dollars par le conseil d’administration de l’institution multilatérale, prévu pour le 29 mai dernier, est repoussé le temps qu’»une évaluation de la gestion par le Mali de ses finances publiques» soit conduite.

&nbsp;

«Nous mettons en veille notre programme de versement au Mali parce que nous voulons [...] nous assurer qu’il y a une supervision de toutes les dépenses engagées,» a indiqué la directrice générale de la Banque mondiale.

&nbsp;

Cette annonce représente un coup dur pour le Mali qui, après avoir été privé d’une grande partie de l’aide budgétaire multilatérale suite au coup d’État militaire de 2012, semblait revenu dans les bonnes grâces des institutions internationales. En janvier 2014, les bailleurs de fonds internationaux, notamment la Banque mondiale, l’UE et la Banque africaine de développement (BAD) s’étaient ainsi engagés à mobiliser 4,4 milliards de dollars pour accompagner la reprise économique et sociale du pays.

&nbsp;

Dès lors, les réformes promises par Bamako en matière de gestions des finances publiques et les résultats de l’audit que compte mener le FMI n’en deviennent que plus importantes. Pour rappel : à elle seule, le programme d’aide conduit par la Banque mondiale au Mali représente environ 900 millions de dollars. Durant l’année écoulée, le financement assuré par cette institution, pour la conduite de ses projets au mali, a atteint 300 millions.

&nbsp;

&nbsp;

Une cascade d’annonces de suspension de l’aide bilatérale, est à craindre avec d’importants partenaires comme la France, l’Allemagne, les Etats-Unis, le Canada, la Hollande, la Suède, le Danemark, la Norvège.

&nbsp;

Cette suspension, même temporaire de l’aide budgétaire représente une sévère sanction des dérives de la gouvernance IBK.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Après le FMI, la Banque mondiale repousse le versement de son aide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/apres-fmi-banque-mondiale-repousse-versement-aide-387082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 12:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_310752" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc2.jpg"><img class="size-full wp-image-310752" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-maroc2.jpg" alt="IBK désavoue la compagnie des griots et des masseurs de pieds" width="610" height="407" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita[/caption]
<p style="color: #000000">Après le Fonds monétaire international, c'est au tour de la Banque mondiale d'annoncer le report du versement de son aide au Mali. Une revue de la gestion par Bamako de ses finances publiques est en cours.</p>
<p style="color: #000000">L'affaire de l'achat du jet présidentiel d'Ibrahim Boubacar Keïta et des contrats passés sans appel d'offres entre le gouvernement et des sociétés privées n'en finit pas d'empoisonner les relations de Bamako avec les bailleurs de fonds internationaux. Après le Fonds monétaire international (FMI), qui a suspendu l'aide accordée au Mali jusqu'au mois de septembre prochain, c'est au tour de la Banque mondiale d'annoncer un report du versement d'un appui budgétaire de 63 millions de dollars.</p>
<p style="color: #000000">La décision a été rendue publique le 25 juin par Sri Mulyani Indrawati, directrice générale de la Banque mondiale, rapporte l'agence <em>Reuters</em>. L'approbation du décaissement des 63 millions de dollars par le conseil d'administration de l'institution multilatérale, prévu pour le 29 mai dernier, est repoussé le temps qu'"une évaluation de la gestion par le Mali de ses finances publiques" soit conduite.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Mesures</strong></p>
<p style="color: #000000">"Nous mettons en veille notre programme de versement au Mali parce que nous voulons [...] nous assurer qu'il y a une supervision de toutes les dépenses engagées," a indiqué la directrice générale de la Banque mondiale.</p>
<p style="color: #000000">"Après la conclusion des discussions engagées avec le pays pour résoudre ce problème, et une fois que le FMI aura conclu sa mission de suivi à Bamako prévue pour [septembre prochain], nous serons en mesure de reprendre les opérations d'appui budgétaire au Mali", a précisé David Theis, porte-parole de la Banque mondiale dans un courriel adressé à <em>Reuters</em>.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Aides</strong></p>
<p style="color: #000000">Cette annonce représente un coup dur pour le Mali qui, après avoir été privé d'une grande partie de l'aide budgétaire multilatérale suite au coup d'État militaire de 2012, semblait revenu dans les bonnes grâces des institutions internationales. En janvier 2014, les bailleurs de fonds internationaux, notamment la Banque mondiale, l'UE et la Banque africaine de développement (BAD) s'étaient ainsi engagés à mobiliser 4,4 milliards de dollars pour accompagner la reprise économique et sociale du pays.</p>
<p style="color: #000000">Dès lors, les réformes promises par Bamako en matière de gestions des finances publiques et les résultats de l'audit que compte mener le FMI n'en deviennent que plus importants. Pour rappel : à elle seule, le programme d'aide conduit par la Banque mondiale au Mali représente environ 900 millions de dollars. Durant l'année écoulée, le financement assuré par cette institution, pour la conduite de ses projets au mali, a atteint 300 millions.</p>
<p style="color: #000000"><em>(Avec Reuters)</em></p>
<p style="color: #000000"><strong><em><a style="color: #002bb8" href="http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=22449" target="_blank">Lire l'article sur Jeune Afrique.com</a></em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire du contrat de 69 milliards Fcfa pour l’achat d’équipements pour les forces armées: IBK a&#45;t&#45;il autorisé un marché de 69 milliards de gré à gré à &amp;quot;une&amp;quot; relation de Michel Tomi?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/affaire-du-contrat-69-milliards-fcfa-lachat-dequipements-les-forces-armees-ibk-t-il-autorise-marche-69-milliards-gre-gre-relation-michel-tomi-383642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/affaire-du-contrat-69-milliards-fcfa-lachat-dequipements-les-forces-armees-ibk-t-il-autorise-marche-69-milliards-gre-gre-relation-michel-tomi-383642.html</guid>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 03:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_381382" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg"><img class="size-full wp-image-381382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/ibkkoulouba.jpg" alt="Mali - Affaire Tomi: IBK renonce à déposer plainte contre &quot;Le Monde&quot;" width="350" height="200" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta, le 3 mai 2014 au palais de Koulouba. © Emmanuel Daou Bakary/Jeune Afrique[/caption]

Dans une longue interview accordée à nos confrères de L’essor et publiée dans la livraison du mercredi 11 juin 2014 du quotidien national, Mme le Ministre de l'Économie et des Finances s’étonnait du constat suivant: “Nous pensons aujourd’hui que les tendances économiques sont bonnes. C’est la raison pour laquelle je trouve dommage qu’on ait des démêlés avec le Fonds monétaire international”.

Aujourd’hui, le voile se lève sur les vraies raisons de ces “démêlés” avec le Fmi. Ces raisons transparaissent dans les propos tenus récemment par le représentant du Fonds Monétaire International (Fmi) dans notre pays, M. Anton Op de Beke, dans les colonnes de nos confrères du journal français "Le Figaro", à propos du contrat de fourniture d’équipements pour les forces armées maliennes. “Nous nous posons aussi des questions sur la structure de ce contrat: pourquoi a-t-on besoin d’un intermédiaire?”

En effet, si c’est une société française qui a bénéficié du contrat de fourniture d’équipements à l’armée, il y aurait eu un intermédiaire malien. Des informations distillées çà et là tendent à faire croire que cet intermédiaire ne serait autre que le fils Kagnassy, le nommé Sidi Kagnassy, un conseiller du Président de la République. Ce que la Présidence de la République a fortement démenti.

L’autre question que le Fmi pose est : pourquoi un marché de gré à gré pour un montant aussi élevé? Justement, M. Anton Op de Beke souligne que: “Dans le code de marché public, l'article 8 permet aux autorités de ne pas respecter la réglementation pour certains achats qui exigeraient le secret. Notre opinion, c'est que cet article est utilisé très libéralement. Il n'est pas clair que l'achat d'un avion d'affaires, comme l'avion présidentiel, demande le secret qu'on lui a attribué. Même chose pour le contrat du Ministère de la Défense: la partie militaire est très faible, tout le reste concerne des équipements pour lesquels on peut tout à fait imaginer des marchés compétitifs au travers d'un appel d'offres.”

En récapitulant, l’on peut résumer le fond de la pensée du représentant du Fmi en deux points: pourquoi attribuer par gré à gré un marché de 69 millards de Fcfa qui n’est vraiment pas couvert par le “secret défense” et pourquoi avoir fait recours au service d’un intermédiaire?

Cette réflexion n’est pas gratuite, elle n’est pas le fruit du hasard. Et tout laisse croire que le "Fmi sait des choses" ou "croit savoir des choses". En demandant un audit de ce marché de 69 milliards de Fcfa par le Bureau du Vérificateur Général, le Fmi s’attend à une confirmation de ce qu’il sait ou de ce qu’il a comme information.

LE MARCHÉ DE 69 MILLIARDS ET LE LIEN POSSIBLE AVEC L’AFFAIRE MICHEL TOMI

L’homme d’affaires français, Michel Tomi, qui entretiendrait des affaires pas propres avec le Président IBK, selon le journal français "Le Monde" et des enquêteurs français, vient d’être inculpé en France, le 20 juin 2014, pour une série d’infractions présumées: corruption d’agent public étranger; complicité de faux et d’usage de faux; abus de confiance; complicité et recel d’abus de biens sociaux; faux et usage de faux; travail dissimulé; obtention indue d’un document administratif.

En relation avec cette mise en examen de Michel Tomi, six (6) autres personnes ayant des liens avec l’homme d’affaires français ont également été mises en examen.

Il se trouve que deux (2) personnes parmi les six (6) mises en examen ont bénéficié de marchés publics au Mali. L’un a bénéficié d’un marché de sécurité et, l’autre, d’un marché de fourniture d’équipements militaires.

La question que les enquêteurs français, chargés de fouiller dans les relations entre Michel Tomi et le Président IBK, cherchent à répondre est de dire si les deux personnes parmi les six (6) mises en examen ont bénéficié de leurs marchés au Mali grâce à Michel Tomi, donc aux relations de celui-ci avec le Président IBK.

Les enquêteurs cherchent également à savoir si le français qui a bénéficié d’un marché de fourniture d’équipements militaires et qui est mis en examen pour ses liens avec Michel Tomi est le même qui a bénéficié du marché de gré à gré de 69 milliards de Fcfa que le Fmi juge “douteux” et exige l’audit.

Si le lien entre le marché de 69 milliards et les relations de Michel Tomi était établi, l’affaire serait d’une gravité extrême. Car elle signifierait que le Président IBK a couvert l’octroi d’un marché de gré à gré de 69 miliards de Fcfa à son ami Michel Tomi, à travers deux intermédiaires: coté Président IBK, par l’intermédiaire de Sidi Kagnassy, sous couverture d’une société-écran; coté Michel Tomi, par l’intermédiaire de la société du français qui a bénéficié d’un marché de fourniture d’équipements militaires et qui est mis en examen.

Est-ce le soupçon quant à l’existence de tels liens qui serait tombé dans les oreilles du Fmi, la présidente de cette institution étant française et la France y jouissant d’une influence certaine? Le Fmi serait-il autant informé que les enquêteurs français? L’affaire Michel Tomi et l’affaire du marché de 69 milliards Fcfa pour la fourniture d’équipements à l’armée sont-elles une seule et même affaire? Le Bureau du Vérificateur Général qui doit auditer le marché de 69 milliards va-t-il confirmer les soupçons dont le Fmi aurait été informé?

<strong>Baba SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président IBK s&amp;apos;offre un avion à 30 millions d&amp;apos;euros, le FMI scandalisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/president-ibk-soffre-avion-30-millions-deuros-fmi-scandalise-383622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/president-ibk-soffre-avion-30-millions-deuros-fmi-scandalise-383622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2014 18:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_284782" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-111.jpg"><img class="size-full wp-image-284782" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/IBK-111.jpg" alt="15% du budget national sera consacré au développement rural" width="610" height="344" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita président Malien[/caption]
<p style="color: #000000">Un luxueux <span class="invisible">avion</span> présidentiel pour l'un des pays les plus pauvres du globe. Le chef de l'Etat malien. Ibrahim Boubacar Keïta, a investi 30 millions d’euros dans cet appareil. Or, ce pays, meurtri économiquement et humainement par la guerre, est actuellement sous perfusion du FMI.</p>
<p style="color: #000000">Le pays bénéficie en effet depuis décembre d'une ligne de <span class="invisible">crédit</span> de 46 millions de dollars sur trois ans auprès de l'institution. Et ces 30 millions apparaissent comme une somme colossale en comparaison de l'aide internationale.</p>
Mi-mai, le FMI avait exprimé sa «préoccupation» concernant cette acquisition et des contrats passés sans appel d'offres entre le <span class="invisible">gouvernement</span> et des sociétés privées.

<strong>Suspension des aides du FMI</strong>

Le Fonds a demandé des explications au gouvernement et décidé, en attendant, de geler le versement octroyé au pays au moins jusqu'en septembre. A cette date, les équipes du FMI se rendront au Mali, afin d'y effectuer un audit et décideront ou non d'une nouvelle tranche d'aide.

Avant cela, le Fonds demande toutefois aux autorités maliennes de prendre de «mesures concrètes» pour s'attaquer aux «faiblesses» dans la gestion leurs finances publiques. Bamako devra notamment mener un audit sur ces différentes transactions controversées et prendre de nouvelles «directives» sur les passations de marchés publics.
<p class="source"><strong>Source: <a href="http://www.leparisien.fr/international/mali-le-president-s-offre-un-avion-a-30-millions-d-euros-le-fmi-scandalise-24-06-2014-3949025.php" target="_blank">LeParisien.fr </a></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;FMI : Les malentendus en voie d’être dissipés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-fmi-les-malentendus-en-voie-detre-dissipes-382972.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2014 06:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_377992" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Christine-Lagarde-Bouare-Fily-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-377992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Christine-Lagarde-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Mali: les concessions de Bamako au FMI" width="620" height="350" /></a> La directrice du FMI, Christine Lagarde, discute avec la ministre malienne de l'économie et des finances, Bouare Fily Sissoko, en janvier 2014, à Bamako.<br />AFP/Stephen Jaffe[/caption]
<p style="color: #555555"><b>La ministre de l’Economie et des Finances s’est rendue au siège du</b>Fonds monétaire international<b> pour discuter des faiblesses dans la gestion des finances publiques et identifier des mesures concrètes propres à lever les équivoques</b></p>
<p style="color: #555555">La relation entre notre pays et le Fonds monétaire international (FMI) continue d’alimenter la chronique au fil de déclarations ou annonces soufflant le chaud et le froid. Le représentant résident du FMI au Mali, Atonn Op de Beke, avait ainsi éveillé les inquiétudes en évoquant le gel des décaissements de son institution en faveur notre pays jusqu’en décembre prochain.</p>
<p style="color: #555555">Ces craintes prennent une dimension spéciale en cette période particulièrement difficile pour notre pays engagé dans la relance de son économie, au sortir d’une crise sans précédent. Dans ce contexte, la coopération avec le FMI est primordiale car elle permet à notre pays non seulement de profiter de l’expertise multiforme de l’institution de Bretton Woods, mais aussi de présenter aux autres partenaires un certificat de conformité de gestion rigoureuse des finances publiques et de lutte contre la pauvreté. Les appréciations du FMI valent, en effet, attestation de bonne gouvernance financière et budgétaire auprès des bailleurs de fonds.</p>
<p style="color: #555555">Il faut rappeler que le désaccord entre notre pays et le FMI est né en mai dernier suite à l’achat d’un avion présidentiel à 20 milliards de Fcfa et à l’attribution d’un contrat de fournitures (autres que des armes et munitions) passé par le département de la Défense et des Anciens Combattants pour un montant de 69 milliards de Fcfa. Dans le cadre de ce contrat, le FMI formule divers griefs parmi lesquels l’octroi d’une garantie par l’Etat pour un montant 100 milliards de Fcfa.</p>
<p style="color: #555555"></p>
<p style="color: #555555"><b>L’apaisement</b>. Pour dissiper les malentendus, la patronne du département de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, s’est rendue la semaine dernière à Washington au siège du FMI, accompagnée d’experts en charge de la question. L’objectif de cette visite étant d’établir le dialogue avec les plus hautes instances de l’institution financière.</p>
<p style="color: #555555">« Les services du Fonds monétaire international et du département de l’économie ont discuté des faiblesses dans la gestion des finances publiques et identifié des mesures concrètes pour y remédier, explique un cadre du département qui ajoute que ces mesures sont, entre autres, la régulation de l’achat de l’avion dans le projet de loi de finances rectificative 2014 sans détérioration des soldes budgétaires du cadrage arrêté lors de la mission de revue de mars 2014, ni changement des planchers de dépenses prioritaires arrêtés à cette occasion ».</p>
<p style="color: #555555">L’autre mesure phare, précise notre interlocuteur, est l’audit par le Bureau du vérificateur général (BVG), à la requête de la Primature, des transactions pour s’assurer de la conformité des procédures budgétaires et de passation de marchés. « Les modalités de publication de cet audit seront discutées lorsqu’il aura été réalisé. L’audit de conformité et de régularité des dépenses engagées au regard des procédures budgétaires prescrites en pareille matière est conduite par la Cour suprême à la requête de la primature », précise-t-il encore.</p>
<p style="color: #555555">Cet expert expliquera que lors de sa visite à Washington, le ministre Bouaré Fily Sissoko a discuté avec les plus hauts responsables du FMI de tous le sujets qui prêtent à controverse. « Nous avons présenté tous les éléments pertinents pour comprendre la genèse et les implications financières de la garantie. Une note sur le respect des ratios prudentiels de division et de couverture des risques par la banque bénéficiaire de la garantie de 100 milliards de Fcfa a été présentée au partenaire », révèle notre interlocuteur.</p>
<p style="color: #555555">A Washington, assure-t-il, le gouvernement a convaincu les techniciens du FMI de sa bonne foi à travers des mesures d’audits et d’autres mesures rassurantes notamment le traitement des garanties. Notre pays annonce un recensement et une évaluation des garanties et des lettres de confort (si elles impliquent des engagements financiers pour l’Etat) avant fin 2014. Le mode de traitement budgétaire (provisions à constituer) et comptable de ces garanties sera établi et mis en œuvre conformément aux dispositions des lois et procédures budgétaires en la matière à partir de la loi de finances 2015 en tenant compte de toutes les garanties répertoriées au moment de l’élaboration du projet de finances 2015.</p>
<p style="color: #555555">En attendant la finalisation de cette procédure, le gouvernement s’engage à soumettre toutes les garanties à l’approbation de l’Assemblée nationale dans les budgets à venir à commencer par le projet de loi de finances rectificative 2014. « Il en sera ainsi de la garantie de 100 milliards de Fcfa en cours d’exécution au moment de la soumission du projet de loi de finances rectificative 2014 à l’Assemblée nationale et de toutes les autres garanties en cours », promet notre interlocuteur en assurant de l’engagement du département des finances à mettre en œuvre ces mesures d’ici la prochaine mission du FMI prévue du 4 au 7 septembre.</p>
<p style="color: #555555">La visite ministérielle, juge-t-il, a eu le mérite d’aplanir les incertitudes et de relancer un dialogue sincère et fécond avec ce partenaire clé qu’est le FMI. « Il faut reconnaître que l’aide budgétaire allouée à notre pays par les institutions de Bretton Woods et d’autres partenaires est importante dans l’exécution correcte de la politique budgétaire de notre pays », souligne-t-il.</p>
<p style="color: #555555"></p>
<p style="color: #555555"><b>A la conquête des marchés financiers</b>. En effet, l’aide publique internationale mobilisée chaque année par le FMI et d’autres partenaires bi et multilatéraux permet aux finances publiques de prendre en charge les programmes de développement dans les infrastructures, l’agriculture, les secteurs sociaux, etc. Il faut dire que l’essentiel de nos politiques de développement est financé justement par l’aide internationale. Donc sa rupture a un impact direct sur la trésorerie de l’Etat. Car, se sont des ressources supplémentaires qui permettent de financer le développement. « Les financements extérieurs procurent à notre économie des devises. Ce qui augmente les réserves de change et facilite les échanges commerciaux extérieurs », nous expliquait, il y a une année, l’ancien ministre de l’Economie Tiéna Coulibaly.</p>
<p style="color: #555555">En l’absence d’accompagnement du FMI jusqu’en septembre prochain, le département de l’économie se mobilise fortement pour trouver des fonds afin de combler le gap. Aujourd’hui, le financement le mieux indiqué est l’émission de bons sur les marchés sous-régionaux et régionaux. « Nous nous réorganisons pour aller à la conquête des marchés financiers. Nous allons réviser les programmes d’émission de bons. Il faut noter que depuis le début de l’année, notre pays n’a émis que des bons à hauteur de 30 milliards de Fcfa. En plus, la mobilisation des ressources intérieures se fait de façon satisfaisante », souligne notre interlocuteur visiblement désireux de rassurer l’opinion nationale et les fournisseurs de l’Etat sur la bonne tenue et de la maîtrise du cadre macroéconomique.</p>
<p style="color: #555555"><b>D. DJIRE</b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise de l’aide au développement : Les partenaires maintiennent leur confiance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reprise-laide-au-developpement-les-partenaires-maintiennent-confiance-381602.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2014 00:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_180358" align="alignleft" width="210"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg"><img class="size-full wp-image-180358" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/fily-bouare.jpg" alt="Mme fily bouare" width="210" height="136" /></a> Mme Fily Bouare, ministre des finances[/caption]

<strong><em>Le ministre Malien de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko est revenu de son séjour New Yorkais, avec de bonnes nouvelles dans sa mallette. Les bailleurs de fond souhaitent reprendre l’aide au développement, mais ils exigent que le vérificateur général conformément à sa mission de vérification fasse un audit sur les fonds qui ont servi à l’achat de l’avion et les sous débloqués pour équiper l’armée au nom de la loi de programmation militaire.</em></strong>

Par cette visite au siège des instituions financières internationales, la détentrice des clefs de l’économie Malienne, Bouaré Fily Sissoko, était animée par une seule conviction : convaincre les bailleurs de fond sur la clarté des fonds qui ont servi à l’achat de l’avion de commandement du président de la République et l’argent utilisé pour l’équipement des FAMAS.

Très douée en finances et imperturbable sur les lois des marchés publics et de la fiscalité, Mme Bouaré Fily Sissoko ne s’est pas pliée en quatre pour dédouaner l’Etat malien auprès des experts du FMI. Ce faisant, les bailleurs ont exigé à ce que le verificateur général du Mali fasse un audit pour savoir si les fonds débloqués pour l’achat de l’avion et les sous de la de loi de programmation militaire n’ont pas été prélevés sur le budget de l’Etat. Ces exigences des bailleurs de fonds sont la conséquence des bruits de casseroles qui subsistent sur l’achat de l’avion et la loi de programmation militaire.

En effet, par rapport à l’achat de l’avion présidentiel, pour sauver les meubles le premier ministre souligne que sur les 20 milliards débloqués pour l’achat de l’avion, 3 milliards ont été partagés entre les intermédiaires qui ont permis l’acquisition de l’avion. Mieux il a été dit que c’est la BDM S.A qui a financé l’achat de l’avion et que le remboursement se fera en quatre échéances.

L’autre financement qui a amené les bailleurs à fermer le robinet est les fonds de la loi de programmation militaire qui s’élèvent à 108 milliards de francs CFA dont la gestion a été confiée à Mohamed Kagnassi, fils du richissime homme d’affaires Cheickna Kagnassi. Le concernant également les patrons du Fond monétaire international, exigent des éclaircissements. Ce doute des partenaires sur la gestion de ces deux dossiers à amener ces derniers à suspendre le déblocage des fonds destinés au Mali jusqu’au mois de décembre. Cette décision ne perturbe point les gouvernants actuels. En véritable expert comptable, le premier ministre Moussa Mara a indiqué à l’Assemblée Nationale que les relations avec les partenaires techniques et financiers sont au beau fixe.

&nbsp;

<strong>Une mesure sur fond de jeux d’intérêts !</strong>

Mais de l’avis d’un économiste fin-connaisseur du monde capitaliste le brouhaha autour de l’achat de l’avion présidentiel est plutôt lié à une question d’intérêt. Selon lui les occidentaux auraient souhaités que le gouvernement du Mali contracte une dette avec une banque Européenne pour payer l’avion avec un taux d’intérêt préférentiel. Dans ce cas l’Etat allait prendre le prêt en Euro ce qui aurait pesé sur nos finances publiques. C’est la raison pour laquelle certains de ces Etats ont utilisé les institutions financières Internationales comme auparavent pour faire pression sur le Mali en faisant croire à l’opinion Internationale et nationale que le pouvoir actuel est budgétivore.

L’argument est convaincant, car depuis que le président IBK est venu, il a fait de la restauration de la dignité du Mali son slogan au point qu’un journaliste Français l’a traité de ‘’nationaliste autoritaire’’. Concernant l’argent de la loi de programmation militaire, l’Etat Malien a déboursé 60 milliards de nos francs pour l’achat de véhicules au delà une garantie de 100 milliards de Fcfa liée à ce contrat. Dans tous les cas de figure au nom de l’article 8 le ministère de la défense et des anciens combattants peut s’arroger le droit d’acheter des armes sans en informer qui que ce soit, il y va de la sécurité du pays.

Les bailleurs de fond ont été convaincus par Mme la ministre de l’économie au point que Mame Sayé la secrétaire exécutive du FMI dont la rigueur est connue de tous lui a enlevé le chapeau. Ainsi dès septembre prochain le FMI et la banque mondiale reviendront au Mali pour se rassurer que l’argent est utilisé à bon escient. Et la reprise effective de la coopération avec les institutions financières internationales est prévue pour décembre prochain.

On peut ne pas aimer cette dame aux allures d’une technocrate, mais on ne peut lui dénuer le caractère d’une dame qui a l’amour de sa patrie. Pour preuve au moment où nous mettions sous presse, elle était en Arabie Saoudite pour convaincre la Banque Islamique de Développement d’ouvrir les vannes.

<strong>Badou S. Koba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour la reprise de la coopération avec le Mali : Le FMI exige un audit de l’achat de l’avion d’IBK et des armements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/reprise-cooperation-mali-fmi-exige-audit-lachat-lavion-dibk-armements-376462.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 03:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_357312" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-357312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mme-Bouare-Fily-Sissoko.jpg" alt="Interview exclusive du ministre de l’Economie et des Finances : IL N’Y A PAS DE RUPTURE AVEC LE FMI" width="310" height="215" /></a> Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko[/caption]

<strong>Le ministre de l'Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a conduit du 16 au 18 juin 2014, une visite de travail auprès du Fonds monétaire international (FMI) à Washington. A l'issue de cette visite, Mme Bouaré et Christian Josz, chef de mission du FMI pour le Mali, ont publié une déclaration dans laquelle le FMI exige un audit de l’achat de l’avion présidentiel et des armements par le Bureau du vérificateur général. Nous vous proposons en intégralité leur communiqué conjoint.</strong>

<strong> </strong>

"Au cours de ces dernières semaines, les services du FMI et du ministère de l'Economie et des Finances de la République du Mali ont tenu des discussions à propos de l'achat récent d'un avion, d'un contrat de fournitures autres que des armes et munitions passé par le ministère de la Défense et des Anciens combattants, et de l'octroi d'une garantie par l'Etat lié à ce contrat ainsi que d'autres contrats.

L'objectif de ces discussions est de s'assurer que la conduite des finances publiques au Mali est compatible avec les objectifs quantitatifs et les engagements de bonne gouvernance des finances publiques du gouvernement du Mali dans son arrangement au titre de la Facilité élargie de crédit (Fec) que le conseil d'administration du FMI a approuvé le 18 décembre 2013 (voir communiqué de presse n°13/524).

Les services du FMI et du ministère ont discuté des faiblesses dans la gestion des finances publiques et identifié des mesures concrètes pour y remédier. Ces mesures comprennent un audit des transactions précitées par le Bureau du Vérificateur général et la rédaction de directives précisant les conditions d'application de certaines règles budgétaires et de passation de marché.

Le gouvernement du Mali s'est engagé à mettre en œuvre ces mesures d'ici la prochaine mission du FMI à Bamako prévue au mois de septembre 2014. Les discussions relatives à la conclusion de la première revue de l'arrangement Fec se poursuivront à cette occasion à la lumière des résultats de la mise en œuvre de ces mesures.

La conclusion des discussions relatives à la première revue et un accord à propos d'un programme de politiques économiques et financières pour l'année 2015 devraient permettre l'examen conjoint des première et deuxième revues de l'arrangement Fec par le conseil d'administration du FMI d'ici la fin de l'année".

<strong>Rassemblés par YC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : les relations avec le FMI sont bonnes (ministre)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-les-relations-fmi-bonnes-ministre-345012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 19:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_239982" align="alignleft" width="223"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/mahamadou-camara-ministre-lenic-suis-pret-combat-239962.html/attachment/mahamadou-camara" rel="attachment wp-att-239982"><img class="size-full wp-image-239982" alt="Mahamadou Camara - Ministère de l’Economie numérique" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Mahamadou-Camara.jpg" width="223" height="226" /></a> Mahamadou Camara ministre de l’ENIC[/caption]

<strong>BAMAKO - Les relations entre le Mali et les institutions de financement, notamment le Fonds monétaire international (FMI), sont "bonnes", a affirmé à Bamako, le ministre malien de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara.</strong>

&nbsp;

M. Camara, qui s’adressait à la presse, mardi, a déclaré que les dépenses effectuées par le gouvernement malien pour l’achat d’un avion présidentiel et des équipements militaires "ne mettent pas en danger l’équilibre budgétaire de l’Etat malien".

&nbsp;

Il a indiqué que le FMI a demandé des informations concernant ces dépenses, qui lui ont été fournies. Ce qui intéresse le FMI, a-t-il affirmé, c’ est de savoir "si les dépenses effectuées ne mettent pas en danger l’ équilibre budgétaire de l’ Etat malien. Mais, le FMI ne remet pas en cause ce qu’ un pays souverain fait de l’argent qu’il lui a prêté".

&nbsp;

Citant un document de la Banque mondiale, le ministre Camara a indiqué que "la semaine dernière, le FMI a débloqué plusieurs dizaines de millions de dollars pour le Mali. Ce qui prouve qu’ à priori qu’ il n’y a pas de problème".

&nbsp;

Le FMI fait sa revue deux fois par an par rapport à l’ argent prêté à un pays afin de savoir comment les fonds ont été utilisés, avant qu’ une nouvelle tranche ne soit donnée, a expliqué M. Camara.

&nbsp;

Répondant à une autre question, M. Camara a souligné que son pays "a besoin de s’équiper". Cependant, explique-t-il, "le Mali n’ est pas dans un partenariat exclusif en matière de sécurité avec un Etat, il discute avec tout le monde".

&nbsp;

La vision des autorités maliennes est de ne pas limiter le partenariat avec la communauté internationale aux questions de sécurité, mais il s’ agit aussi de l’élargir à celles visant à contribuer au développement socioéconomique, a-t-il expliqué également.

&nbsp;

<strong>Source: <span style="color: #0000ff"><a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-06/04/content_32573963.htm" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Agence de presse Xinhua</span></a></span></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le FMI met en garde les pays africains sur les risques de la dette souveraine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-met-en-garde-les-pays-africains-les-risques-dette-souveraine-335272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 May 2014 12:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188795" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/visite-du-directeur-general-du-fmi-dans-notre-pays-discorde-atour-de-la-question-des-subventions-188792.html/attachment/christine-lagarde-x" rel="attachment wp-att-188795"><img class="size-full wp-image-188795 " title="La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde" alt="Le FMI met en garde les pays africains sur les risques de la dette souveraine" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Christine-Lagarde-x.jpg" width="310" height="349" /></a> La Directrice générale du FMI, Christine Lagarde[/caption]

Le Fonds monétaire international (FMI) a mis en garde les pays africains à propos de leurs émissions obligataires. Selon sa directrice générale, Christine Lagarde, ces derniers risquent de surcharger leurs économies avec trop de dettes et de faire dérailler l'excellente conjoncture économique de la région.

&nbsp;

&nbsp;

"Les émissions obligataires représentent un financement supplémentaire, mais accentuent la vulnérabilité", a déclaré Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) dans une interview au<em>Financial Times</em>. Les pays d'Afrique subsaharienne ont bénéficié au cours des cinq dernières années de l'appétit des investisseurs pour le rendement grâce à des politiques monétaires ultra-accommodantes aux États-Unis, au Japon et en Europe.

<strong> </strong>

Mais Christine Lagarde a prévenu que les investisseurs commençaient à exiger des taux d'intérêt plus élevés pour détenir de la dette de certains pays africains, signe que le marché est devenu de plus en plus prudent quant à la hausse des déficits budgétaires. Des pays comme la Zambie, dont l'économie repose sur la production de minerais, se trouvent par conséquent plus exposés au risque. <a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/293-afrique-subsaharienne/21899-emissions-obligataires--la-zambie-paie-cher-.html">Lusaka a vu le taux de son emprunt grimper de 5,63% en 2012 à 8,63% au début du mois d'avril</a>.

&nbsp;
<div>

&nbsp;

</div>
&nbsp;

<strong>Frénésie d'emprunt</strong>

La frénésie d'emprunt a augmenté le niveau de la dette publique, qui, selon le FMI, va atteindre un plus haut de 10 ans à 35 % du PIB en 2014. Le niveau d'endettement moyen au sud du Sahara, s'il se situe en deçà de 40 % en moyenne, augmente depuis la crise financière, notamment parce que les deux tiers des pays subsahariens ont mené des politiques de relance budgétaire.

&nbsp;

&nbsp;

Le FMI prévoit que les déficits budgétaires en Afrique subsaharienne atteindront 3,3% du PIB en 2014 contre 2,5% en 2004. Par exemple, au Ghana, la situation financière du pays s'est effondrée : le déficit a même dépassé 10% en 2012.

<strong>Lire aussi :</strong>

<strong><a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/293-afrique-subsaharienne/22058-dette-souveraine-la-bulle-se-degonfle.html">Dette souveraine : la bulle se dégonfle</a></strong>
<strong><a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/295-international--panafricain/19316-la-fin-de-largent-bon-marche-inquiete-les-pays-africains.html">
La fin de l'argent bon marché inquiète les pays africains</a></strong>
<strong><a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/321-bourse-a-capital-investissement/19134-les-marches-emergents-dans-la-tourmente.html">
Les marchés émergents dans la tourmente</a></strong>
<strong><a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/321-bourse-a-capital-investissement/17192-pourquoi-la-dette-africaine-attire-les-investisseurs.html">
Pourquoi la dette africaine attire les investisseurs</a></strong>
<strong><a href="http://economie.jeuneafrique.com/component/content/article/293-afrique-subsaharienne/22118-lafrique-subsaharienne-face-au-spectre-des-deficits.html">
L'Afrique subsaharienne face au spectre des déficits</a></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Plusieurs États du continent ont franchi ce seuil au moins une fois au cours des quatre dernières années : le Botswana, l'Égypte, l'Érythrée, le Liberia, São Tomé, la Guinée... Si bien qu'en 2013, seuls six pays africains sont en excédent budgétaire.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Une transformation capitale en Afrique</strong>

En dépit de ces risques, le FMI dépeint une perspective relativement optimiste à court terme pour la région. Dans une note semestrielle, publiée le mois dernier, l'institution a déclaré que la croissance économique allait s'accélérer cette année à 5,4 %, contre 4,9 % en 2013. "Nous assistons à une transformation capitale en Afrique, a déclaré Christine Lagarde au FT. Nous avons observé une croissance significative, une réduction certaine de la pauvreté et une amélioration de l'alphabétisation".

&nbsp;

&nbsp;

Et les investisseurs étrangers semblent toujours désireux de placer leur argent sur ​​le continent. La Banque africaine de développement prévoit ainsi que les flux de portefeuille et d'investissements direct étrangers atteindront un niveau record de plus de 80 milliards de dollars en 2014.

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<a href="http://economie.jeuneafrique.com/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=22222" target="_blank"><strong>Source: <span style="color: #0000ff">http://economie.jeuneafrique.com/</span></strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Achat de l’avion présidentiel: Le FMI et ses membres sur la piste de la « mal gouvernance »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/achat-lavion-presidentiel-fmi-ses-membres-piste-mal-gouvernance-332242.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 06:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_297992" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/le-nord-est-une-priorite-incontournable-pour-ibk-297982.html/attachment/ibk-rpm-5" rel="attachment wp-att-297992"><img class="size-full wp-image-297992" alt="Le Président IBK reçoit les représentants de la Communauté internationale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/ibk-rpm4.jpg" width="300" height="150" /></a> Ibrahim Boubacar Keïta a été élu président du Mali[/caption]

<strong>L’avion présidentiel malien, le Boeing 737 continue de faire des vagues, s’imposant dans l’actualité, malgré la grave crise politique créée par la visite à Kidal du Premier ministre Moussa Mara. Acheté à 20 milliards de FCFA, alors que l’Etat malien dépend de l’aide de la communauté internationale, et que le pays sombre dans l’abime, l’avion de commandement du président IBK, a du mal à se loger dans l’agenda de bonne gouvernance qui s’impose à un pays sous perfusion comme le nôtre. Le FMI ainsi que ses membres étonnés par l’affaire, cherchent encore à comprendre ce paradoxe de Bamako. </strong>

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La présidence malienne vient d’acheter un Boeing 737 pour près de 30 millions d’euros. Est-ce que c’était vraiment indispensable ? A cette question de Christophe Boisbouvier, la nouvelle secrétaire d’Etat au Développement et à la Francophonie, Annick Girardin n’a pu que dire l’évidence, car il se trouve qu’elle n’ignore pas ce dossier. Mieux, elle l’a abordé avec le président de la République, <em>« mais c’est un sujet que le FMI [Fonds monétaire international] a abordé également. Le FMI a demandé un certain nombre d’explications. C’est entre le FMI aujourd’hui et le gouvernement malien d’apporter les différentes réponses »</em>, a-t-elle expliqué ce mercredi 28 mai sur RFI dont elle était l’invité Afrique<em>.</em>

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<em>« Les résultats de ces questions posées, peut-être d’une enquête du FMI, comme tous les membres du FMI, nous regarderons ce qu’on devra faire selon les réponses apportées par le gouvernement malien »</em>, a-t-elle dit sans détour.

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Dans l’environnement socio-économique que le Mali traverse, on n’a sans doute pas besoin d’être un expert comptable pour savoir que l’achat d’un Boeing 737 n’est pas une priorité, surtout quand le Mali disposait déjà d’un avion présidentiel, un Boeing 727 utilisable.<strong></strong>

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Certes, l’achat de ce deuxième avion est le choix politique malien, c’est une décision interne, mais, « s’il s’avérait que dans les réponses, soit elles n’étaient pas satisfaisantes, soit elles étaient jugées par le FMI anormales, on devra effectivement, la France comme l’ensemble des pays, prendre des décisions », a déclaré Annick Girardin, la nouvelle secrétaire d’Etat française au Développement.

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L’an dernier à Bruxelles, l’Union européenne a promis 3,2 milliards d’euros pour la reconstruction du Mali. Aujourd’hui les deux tiers de cette somme ont été engagés, mais plus particulièrement pour la France qui avait fait une promesse de 280 millions, aujourd’hui 200 millions ont été engagés. « J’ai pu voir sur le terrain un certain nombre de réalisations, auprès d’agriculteurs notamment. J’ai visité des rizières et on voit bien là combien l’aide de la France a permis des emplois, des revenus, et a permis à tout un village de vivre », souligne-telle. Mais faut-il craindre qu’une sombre affaire d’achat de Boeing ne vienne sombrer cet espoir de nos partenaires.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Comptes extérieurs du Mali : A la loupe de la BCEAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/comptes-exterieurs-du-mali-loupe-bceao-329712.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 May 2014 06:47:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/comptes-exterieurs-du-mali-loupe-bceao-329712.html/attachment/compte" rel="attachment wp-att-329722"><img class="alignleft size-full wp-image-329722" title="Comptes extérieurs " alt="Comptes extérieurs du Mali : A la loupe de la BCEAO" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Compte.jpg" width="400" height="267" /></a>Les comptes attestent que l’activité économique a été sujette à de nombreuses perturbations du fait des crises politique, institutionnelle et sécuritaire survenues en 2012.</strong>

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L’hôtel Radisson Blu a abrité hier la journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Mali. Il s’agit de la 6è édition du genre. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, qui avait à son côté le directeur national de la BCEAO, Konzo Traoré. Cette journée  avait comme thème : le « solde courant de la balance des paiements : analyse des principales évolutions et propositions de mesures pour la résorption de ses déséquilibres ». Selon ses organisateurs, l’événement devait permettre d’étendre les discussions à l’évolution des prix à la consommation en 2013 en mettant en exergue les origines internes et externes de l’inflation.

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Expliquant le sens et l’utilité de cet exercice, le ministre de l’Economie a expliqué qu’il permet de familiariser les acteurs de la vie économique nationale avec les concepts de balance des paiements et de renforcer le dialogue entre les secteurs public et privé dans le cadre de l’analyse économique et de la définition des politiques économiques. Cette analyse apporte un éclairage sur les déséquilibres internes notamment au niveau des finances publiques. En effet, a précisé le ministre, le solde courant des paiements extérieurs d’une économie est le reflet du déséquilibre entre l’épargne et l’investissement. Un déficit du compte courant peut être interprété comme un excès de la demande globale par rapport à l’offre globale. Lorsque cet excès de la demande est localisé au niveau du budget de l’Etat, cela se traduit par un déficit. Le déficit courant de la balance des paiements correspond au besoin de financement exprimé par une économie dans le cadre de ses transactions courantes avec l’extérieur et constitue la principale source d’accumulation de dette extérieure.

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Pour atteindre ses objectifs de réduction de la pauvreté et de croissance économique,  a poursuivi Mme Bouaré Fily Sissoko, le Mali a entrepris des projets d’investissements qui nécessitent l’importation de biens d’équipements et intermédiaires ainsi que la consommation de services extérieurs. A ces besoins s’ajoutent les dépenses induites par l’envolée des prix des produits pétroliers et alimentaires ces dernières années.  Pour la patronne de l’hôtel des Finances, cet accroissement des besoins de financement, s’il n’est pas suivi de près pourrait compromettre la validité du déficit courant. Les réflexions doivent par conséquent être menées afin de proposer des mesures de politique économique visant à résorber les déséquilibres du déficit courant.

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L’élaboration de la balance des paiements des pays membres de l’UEMOA a été confiée à la BCEAO aux termes des dispositions du Traité de l’Union et des textes réglementant les relations financières extérieures des Etats. Dans ce cadre, la Banque centrale s’est dotée d’un dispositif d’élaboration des comptes extérieurs, régulièrement révisé pour l’adapter à l’environnement des pays de l’Union et aux normes internationales, a indiqué le directeur national de la BCEAO, en notant que la balance des paiements est un précieux outil pour la politique économique. « Ses rubriques et ses soldes et le signe des montants qu’ils enregistrent informent à la fois sur la participation d’une économie aux flux d’échanges internationaux et sur la structure conjoncturelle de cette économie. Etant donné que cette balance résulte de la compilation des données fournies par l’ensemble des acteurs économiques, il est donc indiqué que la Banque centrale revienne vers eux pour présenter les résultats du travail  effectué grâce à leur concours », a expliqué Konzo Traoré.

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Les comptes diffusés établissent que l’activité économique  du pays a été sujette à de nombreuses perturbations du fait des crises politique, institutionnelle et sécuritaire survenues en mars 2012. Ces crises ont entraîné la suspension de la coopération avec les principaux partenaires techniques et financiers, se traduisant par le gel des financements extérieurs.  Du coup, le taux de croissance a baissé, ressortant à -0,4% contre 2,7% en 2011. Cette contraction de l’activité économique est surtout imputable aux secteurs secondaire et tertiaire dont les valeurs ajoutées ont connu respectivement une régression de 2,8% et 7,9%, après une hausse de 8% et 3% en 2011.

Le taux d’inflation a culminé à 5,3% en moyenne annuelle contre 3% en 2011. En outre, le déficit global des finances publiques, base engagements et hors dons, s’est amélioré, atteignant 1,5% du PIB contre 7,6% en 2011, dans un contexte de révision à la baisse des objectifs de recettes et d’effort de maîtrise des dépenses publiques, induits par la crise.

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Les transactions économiques et financières entre le Mali et le reste du monde pendant l’année 2012 font état d’une amélioration du profil des échanges extérieurs. Le compte des transactions courantes est ressorti déficitaire de 139,2 milliards de Fcfa, en amélioration  par rapport aux 170 milliards de déficit en 2011. Rapporté au PIB, le déficit du compte courant, hors transferts officiels, est ressorti à 3,2% en 2012, après avoir atteint 7,8% du PIB en 2011. Cette évolution s’explique par une forte amélioration de 214 milliards de Fcfa de la balance commerciale, qui s’avère excédentaire pour la première fois depuis 5 ans. Elle est cependant atténuée par les échanges de services et de revenu primaire qui sont soldés par des déficits de 367,2 milliards et 234,8 milliards respectivement, en détérioration de 28,6 milliards et 16,9 milliards par rapport à 2011.

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Quant au compte de capital, son solde excédentaire s’est établi à 53,3 milliard en 2012, en détérioration de 130,9 milliards par rapport à son niveau de 2011, du fait de la suspension de l’aide extérieure par les partenaires techniques et financiers, en raison de la crise sociopolitique.

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Le compte financier affiche, lui, un solde de 97,4 milliards après 150,986 milliards en 2011. Ce montant correspondant à 103,8 milliards d’acquisition nette d’actifs financiers et 201,2 milliards d’accroissement net des passifs.

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Résultant des diverses évolutions citées ci-dessus, les avoirs extérieurs nets de la Banque centrale se sont contractés de 43,8 milliards en fin 2012 tandis que ceux des autres institutions de dépôts se sont consolidés de 44.943 millions, conduisant ainsi à un excédent global de la balance des paiements de 1.118 millions.

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La position extérieure globale s’est chiffrée à  1.915.252 millions, après -1.820.558 millions un an plus tôt, en raison de l’augmentation plus rapide du stock de passifs financiers envers les non-résidents.

<strong>F. NAPHO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Banque mondiale va financer 22 projets au Mali pour 650 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-va-financer-22-projets-au-mali-650-milliards-fcfa-277472.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 May 2014 07:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

[caption id="attachment_170777" align="alignleft" width="274"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-offre-50-millions-usd-au-mali-pour-l-amelioration-de-la-gouvernance-170776.html/attachment/banque_moniale" rel="attachment wp-att-170777"><img class="size-full wp-image-170777 " title="La Banque Mondiale" alt="La Banque mondiale va financer 22 projets au Mali " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Banque_Moniale.jpg" width="274" height="184" /></a> Une vue d'en face de la Banque Mondiale[/caption]

La Banque mondiale va financer 22 projets au Mali pour 650 milliards de FCFA, dans les cinq ans à venir, a annoncé vendredi à Bamako son directeur des opérations au Mali, Paul Noumba Um.

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Ces financements sont destinés à plusieurs secteurs dont "le secteur prioritaire de l'énergie à travers l'électrification notamment rurale sur la base du solaire associé à d'autres sources thermales", a-t-il indiqué.

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En outre, le secteur agricole, ainsi que les secteurs sociaux comprenant la santé, l'éducation à travers notamment la lutte contre la malnutrition dans le secteur éducatif avec l'installation des cantines scolaires, figurent parmi les domaines prioritaires, a-t-il précisé.

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Selon Paul Noumba, le Mali, est l'un des pays qui a une forte croissance démographique qui est de l'ordre de 3,4%. Sur ce point, "l'idée de la Banque mondiale est de donner au Mali la capacité de maîtriser la transition démographique", a-t-il affirmé, expliquant que "si votre population croît plus vite que votre richesse, vous avez du mal à sortir la majorité de vos populations de la pauvreté".

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Le quatrième volet prioritaire, a-t-il ajouté, "c'est l'accompagnement des réponses structurelles à travers le programme d'appui budgétaire". Il s'agit d'accompagner "les efforts du gouvernement pour la mise en œuvre d'un certain nombre de réformes importantes qui permettront au Mali de consolider la qualité de la gestion de ses finances publiques".

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En outre, le directeur des opérations de la Banque mondiale a annoncé que son institution va octroyer une allocation de 30.000 F CFA par trimestre à 62.000 familles dans le pays.

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<div><em> </em></div>
<div></div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: <span style="color: #0000ff"><a href="http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-05/04/content_32276349.htm" target="_blank"><span style="color: #0000ff">Agence de presse Xinhua</span></a></span></strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>Assises de printemps du FMI et de la BM : La locataire de l&amp;apos;hôtel des  finances a bien vendu le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assises-printemps-du-fmi-bm-locataire-lhotel-finances-bien-vendu-mali-273592.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 May 2014 04:11:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l'issue de la réunion de printemps 2014, qui s'est tenue à Washington du 11 au 13 avril dernier, les performances économiques du Mali ont été saluées par le FMI et la Banque Mondiale. Les institutions de Breton Wood ont, ainsi, affiché leur intention ferme d'accompagner le programme économique du Mali.

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Le déplacement de la patronne de l'hôtel de Finances, dans la capitale américaine a été un grand succès pour le Mali puisque le monde des finances a pu mesurer les efforts accomplis en si peu de temps par les princes du jour. Ce déplacement a répondu à un rendez-vous économique traditionnel des institutions de Breton Wood, au terme duquel se joue le sort des programmes économiques liant ces institutions financières internationales à de nombreux pays du monde, dont le Mali.

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La Ministre de l'économie et des finances, en compagnie de son homologue de l'industrie et de la promotion des investissements, Moustapha Ben Barka, a engagé des discussions avec les responsables et les experts du FMI et de la Banque mondiale sur les efforts du Mali à valoriser ses atouts et son développement économique.

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Le thème de la réunion du printemps 2014 portait sur : "La croissance mondiale au lendemain de la crise: les défis en matière de politiques économiques pour les pays en développement". C'est d'ailleurs dans cette perspective, que Mme la ministre de l'Economie et des finances a axé son intervention, au milieu de plusieurs collègues africains, triés sur le  volet parmi les pays nouvellement sortis de la crise.

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En participant au panel de discussions, le samedi 12 avril dernier, avec pour thème  "Le lien entre sécurité et développement: budgétisation et financement pour la sécurité dans les pays touchés par  les conflits et la violence", Mme Fily Sissoko Bouaré a relevé qu'au-delà des problèmes économiques, les pays africains, dont le Mali, sont aujourd'hui confrontés aux grands défis sécuritaires qui créent et génèrent, selon elle, des besoins nouveaux. Ces nouveaux challenges, rendus nécessaires à cause de la complexité des menaces sur les Etats, impactent d'une manière ou d'une autre les dépenses publiques, sur lesquelles les partenaires sont intraitables dans l'appréciation et la conduite des programmes économiques.

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Elle a souligné  qu'il est pertinent, pour les partenaires financiers, d'être réfractaires au financement des achats d'armes dans un pays quelconque et, cela, pour éviter que les fils d'un même pays ne s'entretuent entre eux. Face à une telle rigueur, se profile une autre réalité fondée, cette fois-ci, sur un défi sécuritaire réel et actuel auquel les Etats sont confrontés. Cette réalité est directement liée aux nouvelles menaces sur les populations, pour lesquelles les Etats ont le devoir de moderniser, d'équiper et de former leurs armées pour qu'elles soient plus professionnelles et aptes  à mieux sécuriser les populations.

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Parlant du principe qu'il ne saurait y avoir de développement sans paix, Mme Fily Sissoko Bouaré a reconnu qu'il est un impératif évident pour les pays de renforcer la capacité opérationnelle de leurs armées dans le but simplement de résister aux menaces de plus en plus complexes, histoire de créer les véritables conditions de la paix sociale pour les citoyens, pour ensuite prétendre, dans la durée, à s'engager dans des actions économiques plus volontaristes et plus vigoureuses dans le sens de l'amélioration de la qualité de vie des populations.

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Au cours de ces échanges avec les partenaires financiers du Mali, la ministre de l'Economie et des finances ne s'est pas départie des exigences d'une gestion rigoureuse et prudente des finances publiques parce que persuadée que les critères de réalisation et les indicateurs économiques, sur le respect duquel ses efforts de redressement, seront appréciés, par là.  Le cap est donc bien tenu par le Mali, en dépit d'un environnement international difficile, au regard du fait que les efforts jusqu'ici entrepris par l'hôtel des Finances ont favorisé de belles perspectives économiques du Mali sur lesquelles se fonde sa satisfaction. D'autant que les institutions de Breton Wood,  qui ont reconnu et salué ces efforts, ont clairement signifié que leur accompagnement ne fera pas défaut au Mali.

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A partir de là, le défi du gofernement du Mali, tel qu'articulé au niveau de l'hôtel de Finances, est lié à la promotion de la réconciliation du pays, au sortir de la crise aiguë qui a fait trembler la nation malienne sur ses fondements.

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Somme toute, la Ministre a bien vendu les performances économiques du Mali. Elle a su convaincre les partenaires financiers à aider son pays à se remettre sur les sentiers du développement durable, en concrétisant les réformes économiques sur lesquelles l'espoir de demain se fonde.

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<b>ILK</b>]]> </content:encoded>
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<title> 39ème session du conseil d’administration de BMS&#45;SA : La BMS : une banque débout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/39eme-session-du-conseil-dadministration-bms-bms-banque-debout-251772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2014 04:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_96951" align="alignleft" width="400"]<a href="https://www.maliweb.net/economie/la-bms-une-banque-casse-cou-quand-la-rancon-du-succes-devient-amere-pour-ses-clients-96789.html/attachment/bms_immeuble_aci2000" rel="attachment wp-att-96951"><img class="size-full wp-image-96951 " title="Le siège de la Bms à Bamako" alt="Le siège de la Bms à Bamako - conseil d’administration " src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/BMS_Immeuble_ACI2000.jpg" width="400" height="266" /></a> Le siège de la Bms à Bamako[/caption]

<b><i>La Banque Malienne de Solidarité (BMS-SA) a tenu le 15 avril 2014 à l’Hôtel Radisson Blu, sa 39<sup>ème</sup>session du conseil d’administration qui a été essentiellement consacrée à l’examen et à l’adoption des états financiers définitifs arrêtés au 31 décembre 2013.</i></b>

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le Président Directeur Général de la BMS-SA, Babaly Ba. Il était accompagné de son conseiller, Bakary Traoré.

Dans son intervention, le PDG de la Banque, Babaly Ba, a rappelé les actions majeures ayant marqué l’année 2013 à savoir : la signature des conventions d’accord cadre de financement entre l’Etablissement et la BOAD pour un montant de 5 milliards de F CFA ; la signature d’une convention avec la BIDC qui a permis d’obtenir une ligne de crédit de 5 milliards de F CFA ; la mobilisation de 2 milliards de F CFA obtenus auprès de la BADEA dans le cadre d’un accord de financement.

A cette liste d’actions réalisées en 2013, s’ajoutent l’augmentation du capital social de la BMS-SA de 11,6 milliards de F CFA à 12,5 milliards de F CFA ; la réouverture des trois (3) Agences du Nord (Gao, Tombouctou et Kidal) et la fermeture de celle de Kidal suite à sa destruction en décembre 2013 lors d’une attaque kamikaze ; l’ouverture de trois nouvelles Agences (Marché de Médine, Koury et Zégoua) portant le réseau BMS-SA à 25 Agences.

Au plan financier, le Président Directeur Général de la Banque Malienne de Solidarité, Babaly Ba, a présenté les principaux indicateurs de son Etablissement qui, selon lui, « connaissent une évolution favorable ».

Selon le PDG de la BMS, le total du bilan s’est établi à 216 733 millions de F CFA au 31 décembre 2013 contre 182 380 millions de F CFA au 31 décembre 2012, soit une augmentation de 34 353 millions de CFA ou 18%. Les ressources de la Banque, ajoute-t-il, sont passées de 161 006 millions de F CFA au 31 décembre 2012 à 192 383 millions de F CFA au 31 décembre 2013, soit une augmentation de 31 377 millions de F CFA ou 19%. Les dépôts clientèle se sont chiffrés à 148 593 millions de F CFA en fin 2013 contre 124 594 millions de F CFA en fin 2012, soit une hausse de 23 999 millions de F CFA ou 19%.

Toujours sur le plan financier, M. Ba a précisé que les emplois se sont établis à 161 512 millions de F CFA en 2013 contre 145 302 millions de F CFA en 2012, soit une augmentation de 16 210 millions de F CFA ou 11%.

A noter que cette année, la BMS-SA s’est fixée comme principaux objectifs commerciaux : le soutien aux institutions de micro finance ; la poursuite du financement des PME dans tous les secteurs d’activités ; le renforcement de la collaboration avec les structure de l’Etat dédiées à la promotion de l’emploi, et le maintien et le renforcement du soutien aux secteurs d’intervention comme : la filière coton, le commerce, les mines et les hydrocarbures.

<b>Adama DAO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque Mondiale à Koulouba : Le développement des agropoles au Mali à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-koulouba-developpement-agropoles-au-mali-loupe-204363.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-koulouba-developpement-agropoles-au-mali-loupe-204363.html</guid>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2014 17:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204370" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-koulouba-developpement-agropoles-au-mali-loupe-204363.html/attachment/paul-noumba-ibk" rel="attachment wp-att-204370"><img class="size-full wp-image-204370" alt="Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience, ce lundi 24 mars, M. Paul Noumba Um, nouveau Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et le Tchad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Paul-Noumba-IBK.jpg" width="620" height="413" /></a> Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience, ce lundi 24 mars, M. Paul Noumba Um, nouveau Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et le Tchad[/caption]
<h4>Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, a reçu en audience, ce lundi 24 mars, M. Paul Noumba Um, nouveau Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et le Tchad. L’audience s’est déroulée en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Mme Boiré Fily Sissoko.</h4>
M. Noumba Um qui venait d’une visite dans la zone Office du Niger a rendu compte au président de la République de la stratégie de son institution en faveur du développement des agropoles, des spéculations agricoles et de la transformation des produits agricoles.

Les échanges entre le Chef de l’Etat et son hôte ont aussi porté sur la question des aménagements agricoles indispensables pour assurer à notre pays l’autosuffisance et la souveraineté alimentaires.

Faisant le point des engagements de la Banque mondiale dans notre pays, le nouveau Directeur des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et le Tchad s’est réjoui de l’excellence des relations avec notre pays. Il a en outre souhaité une mise en œuvre rapide de l’agenda des réformes notamment pour le confort du climat des affaires.

Monsieur Paul Noumba Um était accompagné de M. Pierre Joseph Kamano, Directeur adjoint des Opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et Tchad et de M. Malick Fall, représentant de la SFI au Mali.

&nbsp;
<h5><a href="https://www.facebook.com/pages/Pr%C3%A9sidence-de-la-R%C3%A9publique-du-Mali/563531873666309?hc_location=timeline">Présidence de la République du Mali</a></h5>
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<title>Coût de l’électricité au Mali : Le FMI exige des ajustements </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cout-lelectricite-au-mali-fmi-exige-ajustements-204141.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2014 03:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><i>Après deux semaines d’échanges et de discussions avec les autorités du Mali, la mission du FMI était face à la presse le mercredi 19 mars 2014, à l’Hôtel des Finances pour faire le bilan de sa visite dans notre pays. </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

<strong><i> </i></strong>

[caption id="attachment_204156" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cout-lelectricite-au-mali-fmi-exige-ajustements-204141.html/attachment/christian-josz" rel="attachment wp-att-204156"><img class="size-full wp-image-204156" alt="Christian Josz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Christian-Josz.jpg" width="315" height="199" /></a> Christian Josz[/caption]

La rencontre était animée conjointement par Christian Josz, chef de mission et notre ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, qui avait à ses côtes son collègue chargé du Budget, Madani Touré.<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>Dans sa déclaration liminaire, Christian Josz a expliqué que les discussions avec Bamako avaient porté su<strong>r </strong>plusieurs points, notamment la première revue du Programme économique du gouvernement, appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI, la Loi des finances rectificative et les arriérés que l’Etat doit à certaines entreprises et vice versa.

De tous ces points, seul celui relatif au secteur de l’électricité n’a pas pu faire l’objet d’accord, aux dires du chef de mission. Pour faire face à la crise de trésorerie dans laquelle la société EDM-SA est plongée depuis des années, le FMI a en effet demandé des ajustements tarifaires pour résorber en partie le déficit de trésorerie que la société connait, avec un coût de production, faut-il le rappeler, plus élevé que le prix de vente du kilowatt.

«Si on analyse l’évolution des pertes dans le secteur, et surtout l’augmentation enregistrée au cours des dernières années, nous pouvons identifier tout ce qui pourrait être fait pour réduire les coûts au niveau des réformes au sein de la société. Il faut d’abord des projets de réalisation de nouveau barrages, pour la réduction du coût de production, et des ajustements tarifaires. Le coût de l’électricité est trop bas au Mali par rapport au coût de production et, pour réduire ce déficit, le gouvernement doit procéder à des ajustements tarifaires.

&nbsp;

Le secteur de l’électricité est un secteur déficitaire depuis des années. Parce que les gouvernements précédents ont eu comme politique de maintenir le coût de l’électricité stable alors que les coûts de production augmentaient. Ce n’est pas la meilleure utilisation des ressources. Nous avons encouragé le gouvernement à faire face à cette situation. Il est important d’habituer le citoyen malien à des ajustements tarifaires. Nous n’exigeons pas que cela soit fait tout de suite, mais nous voulons des gestes forts de sa part. A ces ajustements est subordonné un appui budgétaire de 30 milliards de FCFA de la Banque Mondiale» a déclaré Christian Josz.

&nbsp;

&nbsp;

Si la situation du secteur énergie constitue le point sur lequel les autorités du Mali et le Fonds vont poursuivre les discussions, eu égard à la sensibilité du problème, des notes positives sont cependant à signaler, selon Christian Josz. A titre d’exemple, on peut noter le rebondissement de plusieurs secteurs, dont l’industrie manufacturière, et des services, qui ont atteint 6 et 9 % respectivement, grâce à l’amélioration de la situation de la sécurité, au succès de l’élection présidentielle et des législatives et la reprise du soutien des donateurs au Mali. Toutes choses qui démontrent, une fois de plus, que notre pays est sorti des lignes rouges en 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Concernant la situation des arriérés, Mr Josz a noté avec satisfaction que l’Etat malien avait mis des moyens dans la Loi des finances rectificative 2014 pour payer ses arriérés, qui s’élèvent à 60 milliards de FCFA. Toutefois, a-t-il précisé, il est important que l’Etat élargisse la base taxable à des entreprises autres que les 400 grandes qui payent actuellement l’essentiel des impôts et taxes.

&nbsp;

&nbsp;

S’agissant de la lutte contre la corruption, il a salué les progrès enregistrés dans ce domaine, avant d’inviter les autorités à plus de communication pour faire connaître ses acquis. Tout en se félicitant de l’évaluation des partenaires, qui constitue, selon elle, des conseils pour le Mali, Mme Bouaré Fily Sissoko a déclaré que le gouvernement restait concentré sur ses objectifs de développement.

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<b>Yaya Samaké  </b><strong><i></i></strong>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Mission du FMI au Mali : L’électricité comme pomme de discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-lelectricite-pomme-discorde-203763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 08:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200452" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-partir-daujourdhui-au-menu-discussions-sur-les-reformes-des-impots-des-douanes-la-privatisation-de-la-bhm-le-climat-des-affaires-2-200451.html/attachment/christine-lagarde-bouare-2" rel="attachment wp-att-200452"><img class="size-full wp-image-200452" alt="Mission du FMI au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/christine-lagarde-bouare1.jpg" width="310" height="192" /></a> Mission du FMI au Mali (photo archives)[/caption]

<em><strong>Le Fonds monétaire international (FMI), aux termes de sa mission du 6 au 19 mars, a organisé le mercredi dernier une conférence de presse au département de l’Economie et des Finances. Elle était animée conjointement par le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, et le chef de la mission, Christian Josz.</strong></em>

Les discussions entre l’Etat malien et la mission FMI ont porté sur plusieurs points de la première revue du programme économique du gouvernement appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI. Seul le point sur l’électricité reste à corriger pour boucler le document.

M. Josz a déclaré que notre pays est sorti des lignes rouges en 2013, marquée par le rebondissement de plusieurs secteurs dont l’industrie manufacturière et des services, qui ont  rebondi de 6 et 9 % respectivement grâce à l’amélioration de la situation de la sécurité, au succès des élections présidentielle et législatives de même qu’à la reprise du soutien des donateurs à notre pays.

Le chef de la mission de poursuivre qu’au cours de l’année 2014, sous réserve que la prochaine récolte soit normale, le PIB réel devrait augmenter de 6,5 % contrairement à l’année 2012, début de la crise, où il n’a été que de 1,7 %. Ce qui signifie une amélioration de notre économie, salué par M. Josz. Cependant, malgré la performance du Mali dans le cadre du programme économique appuyé par le FEC, qui est conforme aux attentes, le chef de la mission a invité à l’amélioration des conditions pour rehausser les recettes fiscales en deçà des attentes.

Il a suggéré à l’Etat malien de mettre en place des réformes pour augmenter la pression fiscale et pour créer des richesses en vue d’augmenter le nombre de contribuables. Il a aussi invité  le gouvernement à renforcer davantage la lutte contre la corruption, à régler les arriérés de l’ordre de plus de 60 milliards de F CFA, mais aussi à renforcer la capacité de la direction des impôts pour plus de productivité.

M. Josz a noté qu’un pactole de 30 milliards de F CFA a été mis à la disposition de notre pays pour trois ans et que déjà 3 milliards ont été décaissés par notre pays. Dans le même sens, il est prévu également le décaissement de 2 milliards le mois de juin prochain.
Le seul point de divergence après discussions entre les deux parties, reste le secteur de l’électricité déficitaire. M. Josz  a jugé que trop de sacrifices sont consentis par l’Etat à travers des subventions. Pour aplanir ce point, une mission se rendra à New York, siège du FMI, pour boucler le panel des discussions. Le chef de mission a indiqué que le conseil d’administration du FMI se penchera sur la revue en juin prochain avant de remercier les autorités pour leur franche collaboration.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a salué la mission pour les brillantes séances de travail qu’elle a eues à entreprendre dans notre et des efforts de l’institution aux côtés du Mali. Elle s’est engagée à satisfaire les doléances formulées par le chef de la mission pour l’émergence de notre économie.

Sur le secteur de l’électricité, qui constitue le goulot d’étranglement, le ministre a donné l’assurance qu’une solution sera trouvée à travers la diversification des sources énergétiques, les énergies renouvelables.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mission d’évaluation du FMI au Mali : Des conclusions partagées sur l’exécution du programme commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-devaluation-du-fmi-au-mali-conclusions-partagees-lexecution-du-programme-commun-203729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 07:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-devaluation-du-fmi-au-mali-conclusions-partagees-lexecution-du-programme-commun-203729.html/attachment/banque-mondiale-2" rel="attachment wp-att-203730"><img class="alignleft size-full wp-image-203730" alt="la Banque mondiale et Ministère des finances du Mali ont animé une conference de presse" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Banque-Mondiale.jpg" width="300" height="200" /></a>Le Fonds a apprécié de manière positive les efforts déployés par le gouvernement et les résultats obtenus malgré une conjoncture compliquée.</strong>

&nbsp;

Une mission d’évaluation du Fonds monétaire international (FMI) séjournait dans notre pays depuis le 6 mars denier. Mercredi, le ministre de l’Economie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko et les experts du Fonds ont animé une conférence de presse sur les conclusions de l’évaluation du programme commun entre le pays et l’institution financière internationale. C’était en présence du ministre délégué chargé du Budget, Madani Touré, du représentant résident du FMI, Anton Op De Beke et des experts du département de l’Economie et des finances.
Il faudrait rappeler que le Fonds monétaire international, partenaire technique et financier stratégique de notre pays, joue un rôle de premier plan dans l’accompagnement de notre politique économique. Il convient aussi de souligner qu’en dépit de la crise multidimensionnelle vécue depuis 2012, notre coopération avec le FMI n’a jamais été véritablement interrompue. Trois mois seulement après le coup d’Etat, les deux parties s’étaient rapprochées en vue d’une évaluation de la situation macroéconomique du pays. Les contacts continus ainsi rétablis ont débouché en novembre 2012 sur la conclusion d’un accord au titre de la Facilité rapide de crédit. Cet engagement du FMI aux côtés du Mali a eu un effet catalyseur positif et a favorisé le retour progressif des autres partenaires multilatéraux et bilatéraux. A la faveur de ces soutiens et des efforts déployés au plan interne, notre pays a renoué avec la croissance économique en 2013.
Pour entretenir l’élan de croissance, la mission du Fonds conduite par Christian Josz, expert en charge de l’évaluation des performances économiques de notre pays, était à Bamako afin d’engager des discussions avec les nouvelles autorités sur la première revue du programme économique du gouvernement soutenu par le programme de Facilité élargie de crédit (FEC) approuvé en décembre dernier par le FMI. Le bilan des ces discussions entre les deux parties se trouvait au centre de la rencontre avec la presse.
Dans un exposé liminaire, Christian Josz a fait une analyse succincte de la politique économique du pays. Il retenu tout d’abord la très bonne relation de coopération existant entre son institution et le Mali. Cette relation s’est, selon lui, davantage consolidée depuis l’organisation réussie des élections présidentielle et législatives qui a marqué le retour du Mali dans le concert des nations démocratiques. L’expert du FMI rappellera qu’au cours de la mission, sa délégation a  été reçue en audience par le Premier ministre, Oumar Tatam Ly. Elle a également eu des séances de travail avec plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de l’Economie et des finances et ses collègues de l’Energie et de l’Hydraulique,  du Budget, de la Décentralisation et de l’Investissement. Les experts ont également eu des discussions avec le directeur national de la BCEAO de même qu’avec les députés, les représentants de la société civile, des syndicats, du secteur privé et enfin la communauté des partenaires au développement de notre pays.
LA SORTIE DE CRISE AMORCÉE. Analysant la situation économique du Mali, Christian Josz indiquera en 2013  notre pays a amorcé sa sortie de crise. Les secteurs de l’industrie manufacturière et des services ont rebondi de 6 à 9% respectivement grâce à l’amélioration de la situation sécuritaire, au succès des élections de même qu’à la reprise du soutien des partenaires. Pour autant, le secteur primaire s’est contracté de 7% sous l’effet de précipitations défavorables et d’une récolte moins bonne que celle record de 2012. C’est pourquoi le produit intérieur brut (PIB) réel n’a progressé que de 1,7% au lieu des 5,1% anticipés il y a six mois. En 2014, sous réserve que la prochaine récolte soit normale, le PIB réel devrait augmenter de 6,5%. Pour 2013, l’inflation moyenne était légèrement négative de -0,6%, mais en 2014, elle pourrait grimper au delà de 3%.
Malgré certains facteurs défavorables, le Mali a respecté ses engagements vis-à-vis du Fonds monétaire international dans le cadre du programme commun. Ces engagements portaient notamment sur la stabilité macroéconomique, c’est-à-dire le maintien de l’inflation à un taux assez bas, ainsi que la bonne tenue du budget (paiement des arriérés internes et externes et veille sur la position d’endettement du gouvernement). « Le gouvernement s’est engagé à poursuivre les réformes des finances publiques (recettes, qualité de dépenses, trésorerie, renforcement du système bancaire et amélioration du climat des affaires). L’important dans ce programme est que le service du FMI revient chaque semestre pour faire une évaluation afin de s’assurer que le programme est mis en œuvre. C’est sur la base de ces évaluations que le Conseil du Fonds approuve le décaissement suivant. Pour les autres partenaires techniques et financiers, ces évaluations constituent de bons indicateurs qui les encouragent à continuer leurs appuis au gouvernement du Mali. C’est ainsi que le FMI aide les PTF (partenaires techniques et financiers) à aider le Mali », a indiqué l’économiste.
En ce qui concerne les performances économiques de notre pays, les experts ont reconnu la qualité globale des résultats engrangés par notre pays. « La performance du Mali dans le cadre du programme économique appuyé par le programme de Facilité élargie de crédit est conforme aux attentes, à l’exception des recettes fiscales qui, en 2013, ont été inférieures de 5% au montant prévu. Cette contreperformance des recettes fiscales s’explique en partie par la baisse des prix de l’or et par les faiblesses administratives au sein de l’administration fiscale. Le déficit de recettes a été compensé par une sous-exécution des dépenses et grâce à une politique de prudence. Cependant, les objectifs de soldes budgétaires pour 2013 ont été atteints. Les réformes de la gestion des finances publiques sont en bonne voie », a expliqué Christian Josz en se réjouissant de la mise en œuvre par le gouvernement de mesures correctrices pour renforcer l’efficacité de l’administration fiscale et le contrôle de l’octroi des exonérations d’impôts.
Reconnaissant les progrès réalisés par l’économie nationale malgré les chocs exogènes, Christian Josz a indiqué que les experts ont apprécié l’intention du gouvernement de présenter très prochainement à l’Assemblée nationale un projet de loi de finances rectificative pour 2014. Celle-ci remplacera la Loi de finances 2014 et formalisera la base de ce qui sera fait au titre du programme de Facilité élargie de crédit. Cette nouvelle loi de finance inclut les aides extérieures supplémentaires ainsi qu’un certain nombre de postes de dépenses.
LES PRIORITÉS DU CHEF DE L’ÉTAT. Tout en réaffirmant l’engagement du FMI au côté de notre pays pour atteindre les objectifs de développement, Christian Josz n’a pas manqué de mettre l’accent sur la situation financière de la société Energie du Mali (EDM S.A.). L’Etat, selon l’expert, doit développer une stratégie dynamique pour faire face à la lourdeur des dépenses énergétiques, en procédant à une « réorientation des dépenses qui s’impose pour assurer l’allocation de crédits suffisants aux secteurs prioritaires (éducation, santé, etc.), apurer les arriérés et réduire les délais de paiement ». Cette réorientation peut être facilitée, a-t-il relevé, par une réforme du secteur énergétique, laquelle passe par une diminution des aides budgétaires dont bénéficie le secteur et qui s’élèvent aujourd’hui à plus de 58 milliards par l’an.
Le ministre de l’Economie et des finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, a remercié les experts du Fonds monétaire international pour la pertinence de leurs analyses et s’est réjoui de la qualité du partenariat dynamique existant entre les deux parties. Elle a reconnu la justesse des recommandations de la mission du Fonds. En relevant les efforts faits par le pays dans le cadre des réformes macro et micro-économique notamment en matière de développement des infrastructures, de relance des secteurs productifs, de poursuite et de consolidation des réformes structurelles et de renforcement des secteurs sociaux, Mme Bouaré Fily Sissoko rappellera les priorités du Gouvernement que sont la relance de la croissance et du développement.
La patronne du département de l’Economie et des finances indiquera que la Loi de finances rectificative 2014 qui doit être présentée à l’Hémicycle dans les semaines à venir s’appuie sur des prévisions prudentes de recettes. « Ce budget servira de base à un nouveau programme triennal pour lequel le gouvernement a demandé l’appui de la Facilité élargie de crédit (FEC). Les réformes qui sous-tendent le programme ont pour principaux objectifs d’accroitre le recouvrement des impôts, d’améliorer le climat des affaires notamment grâce à un accès plus aisé au financement du secteur bancaire et de garantir un meilleur approvisionnement en électricité », a-t-elle détaillé tout en rappelant les priorités du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita que sont l’amélioration des conditions de vie des Maliens, la relance et le développement des secteurs porteurs, la stabilité de la politique économique du pays et une croissance accélérée. Mme Bouaré a aussi réitéré l’engagement de notre pays à approfondir les réformes en cours pour une relance rapide des chantiers du développement.
<strong>D. DJIRÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Forum pour le développement de l&amp;apos;Afrique : La Banque mondiale et l&amp;apos;AFD décortiquent l&amp;apos;emploi des jeunes en Afrique subsaharienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/forum-developpement-lafrique-banque-mondiale-lafd-decortiquent-lemploi-jeunes-en-afrique-subsaharienne-203270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/forum-developpement-lafrique-banque-mondiale-lafd-decortiquent-lemploi-jeunes-en-afrique-subsaharienne-203270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 11:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Banque mondiale doit procéder le 24 mars prochain à la dissémination du rapport sur l'emploi des jeunes en Afrique au sud du Sahara. Le document, dont nous avons pu obtenir une copie,  aborde des questions clé liées à la transition démographique à l'origine de la forte augmentation de la population jeune qui émerge sur les marchés du travail et qui, à terme, peut stimuler la croissance économique et le développement.  Il met aussi en exergue le rôle que peuvent jouer les ressources minérales, les opportunités inexploitées dans le secteur agricole, les aspirations des jeunes et des décideurs axées sur des emplois salariés au détriment de l'auto-emploi. Le rapport analyse aussi les obstacles qui se posent et relève les pistes en rapport avec l'amélioration de la productivité du secteur agricole et des autres secteurs porteurs afin d'apporter des pistes de réponse au dilemme des décideurs.</i></b>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">C'est dans le cadre de ses publications de la collection "<i>L'Afrique en développement</i> " qui s'intéresse aux grands enjeux sociaux et économiques du continent, codirigée avec l'Agence française de développement (AFD) que la Banque mondiale a réalisé en 2013 une étude intitulée "L<i>'emploi des jeunes en Afrique subsaharienne </i>" qui s'attache à esquisser la dynamique du défi de l'emploi des jeunes.</p>
<p align="left">Dans le rapport, il ressort que "<i>L'Afrique subsaharienne vient d'achever l'une de ses meilleures décennies de croissance depuis les années 1960. Entre 2000 et 2011, le PIB a enregistré une hausse de plus de 4,5% par an en moyenne contre 2%  environ au cours des 20 années précédentes. En 2012, la croissance du PIB régional était estimée à 4,7% ou 5,8% si l'on exclut Afrique du Sud. Environ un quart des pays de la région a enregistré une croissance de 7% ou plus et plusieurs pays africains sont parmi les pays qui enregistrent les croissances les plus rapides dans le monde. Les perspectives de croissance à moyen terme restent solides et devraient être soutenues par la reprise de l'économie mondiale</i>".</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En même temps, relève le rapport, beaucoup d'Africains demeurent insatisfaits de ce progrès économique. Selon les dernières données d'Afrobaromètre, 65% des personnes interrogées affirment que les conditions économiques de leur pays sont identiques, voire pires, que celles de l'année précédente ; 53% jugent leur situation économique nationale " <i>très mauvaise</i> " ou " <i>assez mauvaise </i>" et 48% en disent autant sur leur situation économique personnelle.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Il urge donc de traduire les forts taux de croissance sur les conditions de vie des populations. Quant au défi de l'emploi des jeunes, il reste colossal, mais, poursuit le document, "<i> la jeunesse dynamique de  l'Afrique constitue aussi une unique opportunité, en particulier aujourd'hui, avec le vieillissement rapide des populations dans le monde. Les jeunes n'ont pas seulement besoin d'emploi, ils en créent aussi. La main d'œuvre croissante de l'Afrique peut être un atout sur le marché mondial. Toutefois cette vison d'un avenir prometteur pour l'Afrique ne se réalisera que par une meilleure compréhension des moyens de profiter de cet atout</i> ".</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'Afrique subsaharienne a aujourd'hui une opportunité sans précédent. La moitié de la population a moins de 25 ans. Entre 2015 et 2035, il y aura chaque année 500 000 jeunes de quinze ans de plus que l'année précédente.</p>
<p align="left">Environ 16%  des jeunes africains qui travaillent, ont des emplois salariés. Dans les pays à faible revenu, les emplois sont à peu près équitablement répartis entre les secteurs public et privé. Le secteur industriel (minier, manufacturier et construction) représente moins de 20% des emplois salariés. Les emplois restants se trouvent dans les exploitations agricoles familiales (62%) ou les entreprises familiales (22%), qui ensemble peuvent être décrites comme le secteur informel. Ces types d'emplois (travail sur une petite parcelle, vente de légumes dans la rue, confection de vêtements à domicile) génèrent souvent peu de revenus.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'emploi dans le secteur des services va, selon les prévisions, croitre plus rapidement que l'emploi dans les secteurs industriels. La plupart des emplois non agricoles, seront donc créés dans les services. Sur la base des hypothèses, les projections montrent que le nombre des emplois salariés dans le secteur industriel connaîtra une hausse de 55% au cours des dix prochaines années.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le problème est que cette croissance commence sur une base si petite qu'elle est loin de permettre d'absorber les millions de jeunes qui joignent chaque année la population active. La base étant limitée, la part des emplois industriels salariés dans l'emploi total n'augmentera  que de 3 à 4,5% en Afrique subsaharienne, un niveau toujours inférieur à celui des autres régions en développement.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">La part des emplois salariés dans le secteur des services devrait passer de 13 à 22%. En d'autres termes, au cours des dix prochaines années, au mieux, seul un quart de la jeunesse d'Afrique subsaharienne trouvera un emploi salarié, et seule une petite fraction de ces emplois seront des emplois "<i> formels</i> " dans des entreprises modernes. La plupart des jeunes finiront par travailler dans le même secteur que leurs parents (dans les exploitations agricoles et des entreprises familiales).</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le défi est de non seulement créer des emplois dans le secteur formel, mais d'augmenter la productivité de près de 80% de la population active occupée qui sera dans le secteur informel et ainsi aborder le problème du sous-emploi dans ce secteur.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'importance accordée à l'augmentation de la productivité dans le secteur informel peut sembler inhabituelle au vu de la publicité faite sur le taux de chômage élevé des diplômés universitaires. Or, poursuit, le rapport cette proportion ne représente que 3-4% de la population active et est issue des ménages les plus riches et continuent d'avoir les meilleures perspectives d'emploi. La création d'emplois dans le secteur formel est importante et doit être encouragée, mais la réalité est que même si les pays africains réussissaient à attirer une injection extraordinaire d'investissements privés dans les entreprises à forte densité de main-d'œuvre, cela ne devrait extraire qu'un petit nombre de travailleurs du secteur informel dans un avenir proche.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<b>Youssouf CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4è Rencontre APBEF&#45;Presse à Ségou :  Effets de la crise sur le secteur bancaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/4e-rencontre-apbef-presse-segou-effets-de-la-crise-sur-le-secteur-bancaire-201451.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2014 05:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les activités bancaires au même titre que les autres branches du secteur privé ont subi des dommages, notamment les pertes d’encaisses dans les agences du Nord (Gao, Tombouctou et Kidal), le provisionnement des  encours de crédits en souffrance sur les clients du Nord des dégâts matériels.

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Les pertes enregistrées par les banques au titre des encaisses emportées par les rebelles, au 30 avril 2012 totalisent <b>3.825 millions de FCFA</b>, les encours bancaires à la clientèle s’élèvent à <b>11.853 millions de FCFA</b> et les dégâts matériels évalués à <b>2.091 millions de FCFA</b>.

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Le personnel des agences du Nord redéployés est au nombre de 74. L’activité bancaire a été fortement affectée par : l’arrêt de nouvelle distribution de crédit, le non remboursement des échéances en cours. L’impossibilité de créer du Produit net bancaire (PNB) dans les zones concernées à cause de l’inexistence d’opérations bancaires (crédits, dépôts, services bancaires…).

&nbsp;

<b>Saviez-vous combien coûte un agent de sécurité à l’Association professionnelle  des banques et établissements financiers du Mali (APBEF) ?</b> L’entretien des militaires en poste dans les banques est certes modeste par rapport au service que la banque leur demande à savoir assurer la sécurité à l’intérieur et à l’extérieur de leurs structures bancaires.

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Cependant, ces sommes versées mensuellement aux agents de sécurité constituent une manne financière qui permet  aux familles de ces agents de joindre les deux  bouts en plus des  jetons de la clientèle.

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Pour assurer la sécurité dans la banque, elle paye par agent 35.000 FCFA, le chef de peloton : 50.000 FCFA, 700 litres d’essence par mois. Une bonne méthode  pour de loyaux services.

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<b>«Le PDG de la BNDA un banquier aux qualités exportables», dixit  Mahamat Hassan Annour, administrateur DG BSIC</b>

Séduit par le travail abattu par le président de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers au Mali (APBEF-Mali) lors de l’embargo décrété sur le Mali, Mahamat Hassan Annour, administrateur directeur général de la BSIC a loué les qualités exceptionnelles du président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo PDG de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) : un banquier aux qualités exportables qui aurait, selon lui, sauvé son pays de l’effondrement en demandant  aux banques d’assurer les salaires à partir des bons de caisses du Trésor. «<b>Nul n’est prophète en son pays</b>», dit l’adage.

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Moussa Alassane Diallo, PDG de la BNDA, un brillant banquier qui a sauvé son pays lors des évènements du 22 mars 2012 suite à l’embargo décrété sur le Mali par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), entraînant  du coup un fort ralentissement des transactions commerciales entre le Mali et les autres pays membres de cette organisation.

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&nbsp;

Les Partenaires techniques et financiers (PTF) ont suspendu toute leur coopération financière, à la fois bilatérale et multilatérale. Les mesures prises, par la communauté des bailleurs, ont eu des effets négatifs et des répercutions sur tous les secteurs de l’activité économique nationale.

<b> </b>

&nbsp;

<b>Comment relancer l’économie malienne ?</b>

Cela passe nécessairement par l’instauration de la paix, la sécurité et l’intervention des services de l’Etat sur l’ensemble du territoire. Le premier facteur de la relance économique repose sur la sécurité. Pour mener à bien leurs activités quotidiennes, les agents économiques ont besoin de la libre circulation et de la garantie de la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire. Ils ont aussi besoin d’interlocuteurs dans les structures étatiques travaillant en toute sérénité.

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Près de 480.000 personnes ont quitté leur domicile dans les régions du Nord depuis 2012. Toutes ces personnes doivent avoir la possibilité de regagner leur bercail et reprendre en toute tranquillité les activités qu’elles ont délaissées. Il est impératif que l’Etat suscite le retour à un climat  de confiance, condition préalable à toute reprise économique.

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&nbsp;

Il passe entre autre par : le règlement de la dette intérieure du pays et le respect des délais des nouvelles échéances. Le dédommagement des entreprises sinistrées afin qu’elles puissent reprendre au plus vite et dans les conditions acceptables leurs activités interrompues ou fortement ralenties. Le renforcement du cadre institutionnel et du climat des affaires. La prise de mesures favorisant l’investissement intérieur et étranger, notamment par la création de zones franches.

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<b>Et le doyen Diomansi Bomboté était là</b>

Journaliste chevronné d’origine malienne, Sénégalais d’adoption, Diomansi Bomboté était présent à Ségou à la rencontre Presse-Banque. Il a présenté une excellente communication sur la presse au service de la relance économique au Mali : Couple infernal ou couple harmonieux.

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L’enjeu majeur, c’est le redressement du pays à la suite du cataclysme qui a ébranlé le Mali et dont les conséquences perdurent et perdurent longtemps encore. «<i>La crise a révélé aux Maliennes et Maliens et au reste du monde, la fragilité des institutions de la République du fait du manque de soutien populaire. Elle a aussi mis à jour la mal gouvernance et la corruption qui a gangrené toutes les sphères d’activités de la vie nationale et a entamé la perte de crédibilité de l’Etat aux yeux des citoyens</i>.»

&nbsp;

&nbsp;

«<i>La crise a aussi mis en évidence l’importance d’un débat public sur grands enjeux de la nation. La léthargie intellectuelle du milieu universitaire dont les recherches auraient du éclairer la société et alimenter un débat public riche et pluriel dont une presse indépendance et capable se serait fait écho pour informer, éduquer le public et interpeller la classe politique est un des indicateurs du déficit de qualité.</i>

&nbsp;

&nbsp;

<i>Ce débat et l’éducation du public qu’il véhicule sont des préalables pour l’émergence et l’enracinement d’une culture de la citoyenneté, des citoyens qui ont l’indépendance d’esprit et les repères pour juger de la qualité des programmes de développement. La démocratie, suppose un électorat éduqué</i>.»

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Développement rural : L’irrigation comme parent pauvre du secteur agricole au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/developpement-rural-lirrigation-parent-pauvre-du-secteur-agricole-au-mali-201168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2014 02:32:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Notre pays est l’une des Nations favorisées par la nature à travers l’existence d’une grande potentialité agricole. Malheureusement, par manque de volonté politique, nos pouvoirs publics peinent à mettre aujourd’hui en valeur cette énorme potentialité qui pourrait faire de lui, l’un des  pays les plus enviés au monde.</i></b>

&nbsp;

Selon les chiffres officiels, notre pays possède 2 200 000 ha de terres aptes à la culture irriguée et suffisamment de ressources en eau qui peuvent être mobilisées pour faire de l’irrigation, un moteur de développement agricole.

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&nbsp;

Une possibilité qui fait de lui d’ailleurs, l’un des pays de  l’Afrique de l’Ouest et même de l’Afrique toute entière, les plus pourvus en potentiel hydro-agricole. Malheureusement,   suivant les chiffres officiels, à ce jour, seulement 370 000 ha environ, soit 16,8% des terres aptes à la culture, seraient sous contrôle de l’eau. Et vraisemblablement, les raisons de cette contre-performance seraient dues, entre autres, à des problèmes institutionnels  ou de gouvernance tout court.

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&nbsp;

En effet, selon les constats,  l’irrigation se trouve aujourd’hui noyée et même étouffée dans un ministère de l’Agriculture ou du Développement rural dont les principaux gestionnaires sont des agronomes et des vétérinaires. Cependant, il est  rare de voir un agronome désigné  (par simple raison de regroupement du corps des ingénieurs d’agriculture et de celui des ingénieurs du Génie rural) sous le vocable d’ingénieur d’agriculture et du Génie,  diriger un projet de maîtrise de l’eau.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Les vrais spécialistes de l’irrigation qui devraient prendre les choses en main, sont mis à l’écart ou sous employés. Ce qui fait qu’aujourd’hui, nombre d’entre eux sont contraints  de quitter la fonction publique et d’aller monnayer leurs talents dans les bureaux d’études privés ou dans les Ong et, ceux  qui le peuvent, s’expatrient pour des Institutions internationales. Le peu de cadres qui restent en fonction sous le joug des agronomes et des vétérinaires, s’en remettent à Dieu, en attendant un lendemain meilleur.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En conséquence, les initiatives étant  étouffées et  la vision prospective  limitée, l’irrigation qui renvoie l’image d’un secteur délaissé,  est très   mal administrée  au Mali.

&nbsp;

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C’est pourquoi, il serait bon  de créer un ministère (soit ministère délégué)  ou un secrétariat d’Etat auprès du ministère en charge de l’Agriculture ou rattaché à la Primature. Ce qui donnera une grande visibilité à  l’irrigation et une bonne vision stratégique de la maîtrise de l’eau,   contribuant ainsi  fortement à  la sécurité alimentaire tout en renforçant la résilience des populations rurales dans le contexte du changement climatique.

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En tout cas, les grandes Nations de l’irrigation en Afrique et de par le monde, ont toujours eu dans leur architecture gouvernementale, un département dédié à  l’irrigation. Le nôtre pourrait être dénommé ministère de l’Irrigation et de l’Equipement rural (pour prendre en charge la mécanisation agricole et les pistes rurales).

&nbsp;

&nbsp;

Ceci étant, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta peut bien profiter du prochain  remaniement ministériel  pour créer un département dédié à l’irrigation.

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<b>Zakariyaou FOMBA</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission du FMI au Mali à partir d’aujourd’hui : Au menu : discussions sur les réformes des impôts, des douanes, la privatisation de la BHM, le climat des affaires….</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-partir-daujourdhui-au-menu-discussions-sur-les-reformes-des-impots-des-douanes-la-privatisation-de-la-bhm-le-climat-des-affaires-2-200451.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2014 13:31:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_200452" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mission-du-fmi-au-mali-partir-daujourdhui-au-menu-discussions-sur-les-reformes-des-impots-des-douanes-la-privatisation-de-la-bhm-le-climat-des-affaires-2-200451.html/attachment/christine-lagarde-bouare-2" rel="attachment wp-att-200452"><img class="size-full wp-image-200452" alt="Mission du FMI au Mali" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/christine-lagarde-bouare1.jpg" width="310" height="192" /></a> Mission du FMI au Mali[/caption]

<b>C'est ce jeudi 6 mars que débutera une mission du FMI dans notre pays qui s'étendra jusqu'au 19 de ce mois. Elle concerne la première revue de l'accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC) avec le Mali. Le séjour des experts financiers du FMI commencera par une visite de courtoisie à Mme le ministre de l'Économie, et des finances en compagnie des ministres délégués (Budget et Promotion de l'investissement). Une série d'autres rencontres est au programme avec les autorités publiques, financières, monétaires, parlementaires et le secteur privé pour échanger sur divers sujets.</b>

&nbsp;

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Le ministère de l'Économie et des finances a engagé des réformes majeures notamment en ce qui concerne la qualité de la gestion, la transparence et l'efficacité du dispositif de contrôle, qui font aujourd'hui que le Mali renoue avec la confiance de plus en plus accrue des partenaires au développement.  Parmi ceux-ci, le FMI qui accorde une attention particulière au cadre macroéconomique de notre pays comme en atteste sa nouvelle mission.

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&nbsp;

Parmi les grands moments de cette mission, il y a les réunions techniques avec les différents acteurs et structures économiques, comme le secteur de l'agriculture. A ce niveau, il s’agit de plancher sur réalisations de la campagne 2013-14  qui a été mauvaise et discuter les besoins pour assurer la sécurité alimentaire et leur financement. Les perspectives pour la campagne 2014-2015 et l’impact budgétaire de la politique de soutien au secteur agricole et les mesures envisagées pour le maitriser ne seront pas occultés.

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&nbsp;

Les discussions porteront aussi sur les estimations et projections macroéconomiques, la production minière en 2013 (qualité et valeur), la production en 2014 et les  perspectives à moyen terme, l'information sur l'impact du secteur minier sur la balance des paiements et les finances publiques (exportations, importations, investissements, profits rapatriés, dividendes payés à l'Etat, impôts et redevances, intention du gouvernement pour développer le raffinage de l'or au Mali).

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&nbsp;

Au niveau du secteur privé, il est programmé des rencontres avec des sociétés comme Bramali, Moulins du Sahel, Groupe Achcar Mali industrie. S'y ajoutent les échanges avec le Conseil national de la société civile,  les ambassadeurs de l'Union européenne et de ses pays membres,  les syndicats UNTM et CSTM.

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&nbsp;

Plusieurs discussions sont prévues sur les réformes mises en place par la direction générale des impôts, la direction générale des douanes, et autres administrations pour améliorer la performance en matière fiscale. Au cours de cette rencontre, un accent sera mis sur les raisons de la contre-performance des impôts en 2013, présentation de la mise en œuvre des mesures annoncées.

&nbsp;

&nbsp;

Par rapport aux monnaies, crédits, solidité du système bancaire et réformes des marchés financiers, on évoquera l'analyse des mouvements des grandes lignes de la position nette du gouvernement (PNG) et du trésor (PNT) à l'égard des banques, la présentation par les autorités des derniers indicateurs de solidité du système bancaire disponibles, le point sur la restructuration de la BHM en vue de sa privatisation.

&nbsp;

&nbsp;

L'impact de la décentralisation sur la gestion budgétaire, le secteur privé non financier (climat des affaires dont relations avec les administrations fiscales et situation des arriérés intérieurs de l'Etat), les mesures prioritaires pour améliorer la gestion des dépenses publiques, le contrôle interne et externe, la transparence des finances publiques, la gestion de la trésorerie et la gestion de la dette, les mesures prioritaires pour réduire la corruption seront également au cœur des échanges.

&nbsp;

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération multilatérale : Christine Lagarde, la directrice générale du Fmi, est dans nos murs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/cooperation-multilaterale-christine-lagarde-la-directrice-generale-du-fmi-est-dans-nos-murs-188850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2014 02:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-christine-lagarde-en-visite-de-trois-jours-au-mali-188602.html/attachment/mme-christine-lagarde" rel="attachment wp-att-188603"><img class="aligncenter size-full wp-image-188603" alt="Mme Christine Lagarde" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Mme-Christine-Lagarde-.jpg" width="610" height="379" /></a>La directrice générale du Fmi, Christine Lagarde, a entamé hier mercredi une visite de trois jours dans notre pays. Arrivée à Bamako, Mme Lagarde a assuré vouloir "renforcer le partenariat" entre le Fonds monétaire international et le Mali au cours de cette première visite dans le pays qui n'était pas inscrite à son agenda.</i></b>

<b> </b>

<b> </b>

En 2013, le FMI avait au total débloqué quelque 80 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à ses besoins de financement "urgents" après la crise au nord du pays qui avait conduit, en janvier, à une intervention militaire conduite par la France. Un an après cette offensive, le Mali a retrouvé la stabilité politique, mais reste confronté à l'insécurité dans le Nord et à d'immenses défis économiques.

&nbsp;

&nbsp;

En décembre, le Fonds avait jugé les perspectives du pays "plutôt positives" (6,6% de croissance économique attendus en 2014), mais pointé les "risques" d'un "recul" du processus de paix susceptible de saper la confiance de la communauté internationale, qui a promis en mai 3,25 milliards de dollars d'aide.

&nbsp;

Outre les rencontres de haut niveau que Mme Lagarde, doit avoir avec le président Ibrahim Boubacar Keïta, le Premier ministre et divers bailleurs de fonds, affirme un communiqué du Fonds, elle sera aujourd’hui devant le Conseil Économique et Social où elle prononcera un discours. Puis, demain vendredi, elle effectuera une visite de terrain à la coopérative maraîchère de Samanko et à l’école fondamentale de Torokorobougou.

<b>La Rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI: Christine Lagarde en visite de trois jours au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-christine-lagarde-en-visite-de-trois-jours-au-mali-188602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-christine-lagarde-en-visite-de-trois-jours-au-mali-188602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 15:45:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-christine-lagarde-en-visite-de-trois-jours-au-mali-188602.html/attachment/mme-christine-lagarde" rel="attachment wp-att-188603"><img class="aligncenter size-full wp-image-188603" alt="Mme Christine Lagarde" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Mme-Christine-Lagarde-.jpg" width="610" height="379" /></a>La directrice générale du FMI, Christine Lagarde, a entamé une visite de trois jours au Mali qui se relève lentement d'une grave crise politique, a annoncé l'institution dans un communiqué. Arrivée à Bamako, Mme Lagarde a assuré vouloir "renforcer le partenariat" entre le Fonds monétaire international et le Mali au cours de cette première visite dans le pays qui n'était pas inscrite à son agenda.

&nbsp;

En 2013, le FMI avait au total débloqué quelque 80 millions de dollars pour aider le Mali à faire face à ses besoins de financement "urgents" après la crise au nord du pays qui avait conduit, en janvier, à une intervention militaire conduite par la France.
Un an après cette offensive, le Mali a retrouvé la stabilité politique mais reste confronté à l'insécurité dans le Nord et à d'immenses défis économiques.

&nbsp;
En décembre, le Fonds avait jugé les perspectives du pays "plutôt positives" (6,6% de croissance économique attendue en 2014) mais pointé les "risques" d'un "recul" du processus de paix susceptible de saper la confiance de la communauté internationale, qui a promis en mai 3,25 milliards de dollars d'aide.
Au Mali, Mme Lagarde, qui vient d'achever une visite au Kenya, rencontrera notamment le président Ibrahim Boubacar Keïta, des bailleurs de fonds et des représentants de la société civile, selon le communiqué du Fonds.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI: L’économie malienne se redresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-leconomie-malienne-se-redresse-187763.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jan 2014 19:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-97427" alt="Le siège du FMI à Washington  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" width="245" height="163" /> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

<strong><em>Avec le retour progressif de l’aide internationale et de la confiance des investisseurs, l’économie malienne se redresse. Le constat est dressé par un bulletin du FMI (Fonds monétaire international) dédié à la région. Les perspectives se sont améliorées après l’intervention militaire dirigée par la France au début de 2013 (Voir encadré).</em></strong>

&nbsp;

«Le bon déroulement de l’élection présidentielle, la formation du nouveau gouvernement et les élections législatives ont démontré le ferme attachement du Mali à sa tradition démocratique», indique Milan Cuc, du département Afrique du FMI. Dans l’immédiat, le Mali a une double priorité: «gérer les conséquences de la crise de 2012 et renouer avec le programme de réformes structurelles». Pour atteindre le premier objectif, «il faudra avancer dans la réconciliation entre le nord et le sud, améliorer la gouvernance et consolider la reprise», est-il souligné.

&nbsp;

Depuis l’amélioration de la situation sécuritaire, le Fonds a intensifié son assistance technique dans les domaines des finances publiques et de la gestion de la dette. Ainsi, les aides octroyées au pays lui ont permis de remonter la pente.

&nbsp;

Le Conseil d’administration du FMI a approuvé, le 18 décembre dernier, un nouvel accord en faveur du Mali au titre de la facilité élargie de crédit pour un montant de 46,2 millions de dollars. Cette décision a ouvert la voie à un décaissement immédiat de 9,2 millions de dollars. «Le vaste soutien que devraient apporter les bailleurs de fonds est appelé à atténuer les tensions budgétaires à court terme», explique Milan Cuc. Le programme budgétaire 2014 contribue à la stabilité macroéconomique en continuant à aligner les dépenses sur les recettes. La composition des dépenses publiques traduit trois grandes priorités: «réconciliation nationale, reprise économique et réduction de la pauvreté».

&nbsp;

Pour accélérer le rythme des investissements publics dont le pays a grand besoin, le gouvernement «dégagera dans le budget une plus grande marge de manoeuvre en matière de dépenses».

&nbsp;

Le pays qui pouvait s’enorgueillir d’un robuste taux de croissance moyen d’environ 5,5% entre 2001 et 2011 (bien supérieur aux 3,9% de moyenne de l’Union économique et monétaire ouest-africaine-UEMOA) peut bénéficier d’une conjoncture extérieure relativement stable. C’est le cas de l’Afrique subsaharienne qui devrait continuer d’afficher une croissance robuste grâce à de solides investissements dans l’infrastructure et la capacité de production et par un volume grandissant d’investissements directs étrangers.

&nbsp;

. D’autre part, le Mali profite directement de l’amélioration de la situation sécuritaire en Côte d’Ivoire, car une très grande part de ses échanges transite par Abidjan.

&nbsp;

<strong>L’opération Serval après un an</strong>

&nbsp;

JEAN-YVES le Drian, ministre français de la Défense, est arrivé le 31 décembre à Gao (nord du Mali), première étape d’un voyage en Afrique qui le conduira ensuite au Niger et au Tchad. Cette visite intervient à quelques jours du premier anniversaire ( 11 janvier) de l’intervention de l’armée française (opération Serval) pour chasser les islamistes armés qui contrôlaient le nord du Mali et menaçaient de descendre vers le Sud et Bamako. Le redéploiement du dispositif militaire français dans les pays du Sahel et la situation en Centrafrique sont au coeur de cette visite.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Fatim-Zahra TOHRY</strong>

Source: <strong>leconomiste.com</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque Mondiale : Quatre conventions d&amp;apos;un montant de plus de 121 milliards Fcfa signés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-quatre-conventions-dun-montant-de-plus-de-121-milliards-fcfa-signes-187211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-quatre-conventions-dun-montant-de-plus-de-121-milliards-fcfa-signes-187211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108526" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Dec 2013 03:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Gouvernement Oumar Tatam Ly a signé avec la Banque mondiale, le lundi 23 décembre, quatre conventions pour un montant global de plus de 121 milliards Fcfa pour accompagner le développement de certains secteurs du Mali. Ces quatre conventions signées concernent plus précisément le projet d'alimentation en eau potable du district de Bamako, le projet de reconstruction et de relance économique, et le projet de gestion des ressources naturelles et changement climatique, etc.</b>

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Selon le directeur des opérations de la Banque mondiale, M. Ousmane Diagana, ce financement vise à augmenter la production d' eau par jour afin de résorber le déficit d'alimentation en eau potable, d'accompagner la reforme dans le sous secteur de l'hydraulique urbaine, etc.

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Quant au Ministre de l'Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, elle a tout d' abord réitéré toute sa reconnaissance avant de rassurer les partenaires de la Banque mondiale qu'un bon usage sera fait de cet argent. Précisons que ces conventions doivent permettre au Gouvernement de réparer certaines conséquences néfastes de la crise multidimensionnelle que le Mali vient de traverser.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Banque mondiale : Mission accomplie pour Ousmane Diagana</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-mission-accomplie-pour-ousmane-diagana-187125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2013 09:32:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_187126" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-187126" alt="Le représentant de la BM reçu par le président de la République" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/OUSMANE-DIAGANA_IBK.jpg" width="300" height="199" /> Le représentant de la BM reçu par le président de la République[/caption]

Le représentant résident de la Banque mondiale au Mali, Ousmane Diagana, est en fin de mission dans notre pays. Après 50 mois passés chez nous, Ousmane Diagana prend poste en Côte d’Ivoire où il aura également en charge la Guinée Conakry et le Burkina Faso. Comme le veut la tradition africaine, avant de quitter le sol malien, il a été demandé « la route » au chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Ousmane Diagana a été reçu par le président de la République au secrétariat général du gouvernement. L’audience s’est déroulée en présence du ministre délégué chargé du Budget, Madani Touré. Ousmane Diagana a remercié le président Keïta et à travers lui le gouvernement et le peuple maliens pour le soutien dont il a bénéficié pour le bon déroulement de sa mission dans notre pays.

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Quand le représentant résident de la Banque mondiale prenait fonction dans notre pays, le taux de croissance était en moyenne de 5% par an. Avec le coup d’Etat de mars 2012, le pays a été confronté à de sérieuses difficultés. La Banque mondiale a aidé le Mali à se développer grâce à des programmes plus adaptés. Depuis août dernier, l’institution est dans une logique de montée en puissance dans ses interventions. Le représentant de la Banque mondiale, optimiste sur l’avenir de notre pays, a exprimé son regret d’avoir vu le Mali accuser un retard. Tout en regrettant de quitter notre pays, il s’est dit convaincu que ce retard sera vite comblé.

<b>S. DOUMBIA</b>

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<b>  Développement rural : LE GOUVERNEMENT ET LA FAO SE DOTENT D’UN CADRE DE PROGRAMMATION PAYS</b>

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<b>Il vise une meilleure planification, gestion, coordination, synergie et harmonisation des interventions communes des deux parties en vue d’atteindre sur la période 2013-2017 des résultats significatifs propres à améliorer les conditions de vie et de revenus des Maliens</b>

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Le ministère du Développement rural et l’Organisation des Nations-unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont signé lundi une convention relative à la mise en œuvre du document cadre de programmation pays FAO-Mali (CPP 2013-2017). La cérémonie de signature s’est déroulée dans la salle de conférences du département. Elle était co-présidée par le ministre de tutelle, le Dr Bokary Tereta, et la représentante de la FAO, Mme Fatouma Seid. On notait également la présence du ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane  Ag Rhissa, celui chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, Nango Dembélé, et du commissaire à la sécurité alimentaire, Cheick Sidiya Diaby.

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Le cadre de programmation pays FAO-Mali est un document de 80 pages. Il est le fruit d’une consultation et d’une initiative conjointe du gouvernement, de la FAO, des organisations professionnelles agricoles (OPA), de la société civile et des partenaires techniques et financiers (PTF). Fondé sur les avantages comparatifs et les capacités de la FAO, le document est un outil de pilotage stratégique de la coopération entre le gouvernement et l’organisme onusien. Il  vise une meilleure planification, gestion, coordination, synergie et harmonisation de leurs interventions communes en vue d’atteindre sur la période 2013-2017, des résultats significatifs propres à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et de revenus des Maliens et à faire du Mali, un pays  émergent et une puissance agricole dotée de bonne qualité de vie pour les populations. La conception du document conjoint a coûté plus de 63 millions, dont 18 ont été déjà mobilisés.

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La représentante de la FAO précisera que le cadre de programmation pays est axé sur la mobilisation des ressources et définit les domaines prioritaires sur lesquels son organisme va concentrer ses interventions en soutien aux objectifs et priorités de développement nationaux en matière d’agriculture, de développement rural, de sécurité alimentaire et nutritionnel. Le CPP vise également à faciliter le dialogue entre le gouvernement, les PTF, les exploitations agricoles familiales (EAF), les entreprises agricoles (EA), les collectivités territoriales et les organisations de la société civile à vocation agricole. Son exercice actuel d’élaboration constitue une première dans notre pays. Mme Fatoumata Seid a expliqué que l’ouvrage est une référence solide et concrète aux interventions de la FAO dans notre pays durant les prochaines années.

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Ces interventions porteront sur des axes prioritaires, comme l’appui à la production, à la compétitivité des filières, à la sécurité alimentaire, à la gestion durable des ressources naturelles, à l’amélioration de l’environnement, à la prévention, à la gestion des risques de catastrophes, des crises alimentaires et au renforcement de la résilience des populations. « La FAO attend beaucoup l’implication de tous dans la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre du CPP Mali-FAO. En signant ce document, nous nous engageons tous à être évalués au bout des 5 prochaines années sur ce qu’on a pu réaliser concrètement par rapport à ce que nous avons tous programmé ensemble », a indiqué Mme Fatouma Seid.

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« Ce travail est l’aboutissement de notre collaboration avec la FAO. Cette collaboration a marqué des points et a été satisfaisante », a souligné le ministre du Développement rural. Se félicitant  du processus  d’élaboration de l’ouvrage, Bokary Tereta a noté que le précieux document fixait le point de départ de toutes les interventions agricoles et constituait un cadre de dialogue entre le gouvernement et la FAO. Il sera inscrit dans les futures démarches agricoles avec la plus grande rigueur, a assuré le ministre Téreta avant de remercier la FAO pour son engagement.

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Les trois ministres, la représentante de la FAO et le commissaire à la sécurité alimentaire ont ensuite apposé leurs signatures au bas du cadre de programmation pays FAO-Mali (CPP 2013-2017).

<b>S. Y. WAGUE     </b>

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</item>

<item>
<title>Mali : le directeur des opérations de la Banque mondiale en fin de mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-le-directeur-des-operations-de-la-banque-mondiale-en-fin-de-mission-187039.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 07:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>Le président malien Ibrahim Boubacar Keita a reçu mardi en audience Ousmane Diagana, directeur des opérations de la Banque mondiale, qui est en fin de mission au Mali.</em></strong>

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M. Ousmane Diagana était venu faire ses adieux après 4 ans de mission pour le développement au Mali et faire le tour de la coopération entre la Banque mondiale et le Mali.

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Lors de cette audience, le président malien a félicité et encouragé M. Ousmane Diagana pour son apport dans la consolidation de la coopération entre l'institution financière internationale et le gouvernement malien.

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Malgré des difficultés traversées par le Mali, M. Ousmane Diagana a exprimé son optimisme quant à l'amélioration du taux de croissance du Mali et celle des conditions de vie des populations maliennes.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali/BM : signature de quatre conventions d&amp;apos;un montant de plus de 121 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/malibm-signature-de-quatre-conventions-dun-montant-de-plus-de-121-milliards-f-cfa-186900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 07:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-169013" alt="gouvernement Ibk" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/gouvernement-Ibk.jpg" width="342" height="215" />BAMAKO, 24 décembre (Xinhua) -- Le gouvernement malien a signé lundi à Bamako avec la Banque mondiale, quatre conventions pour un montant global de plus de 121 milliards F CFA pour accompagner le développement de certains secteurs du Mali, a-t-on appris ce jour.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Les quatre conventions signées concernent plus précisément le projet d'alimentation en eau potable du district de Bamako, le projet de reconstruction et de relance économique et le projet de gestion des ressources naturelles et changement climatique etc.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le directeur des opérations de la Banque mondiale Ousmane Diagana, ce financement vise à augmenter la production d' eau par jour afin de résorber le déficit d'alimentation en eau potable, d'accompagner la reforme dans le sous secteur de l'hydraulique urbaine etc.

&nbsp;

&nbsp;

Quant au ministre malien de l'Economie et des Finances Bouaré Fily Sissoko, au nom du gouvernement, elle a tout d' abord réitéré toute sa reconnaissance avant de rassurer les partenaires de la Banque mondiale qu' un bon usage sera fait de cet argent.

&nbsp;

&nbsp;

Précisons que ces conventions, doivent permettre au gouvernement malien de réparer des conséquences néfastes de la crise multidimensionnelle que le Mali vient de traverser.

&nbsp;

<a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-12-24 11:53:22

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: une nouvelle stratégie intérimaire de la Banque Mondiale pour créer les conditions de la relance économique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-une-nouvelle-strategie-interimaire-de-la-banque-mondiale-pour-creer-les-conditions-de-la-relance-economique-181307.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-une-nouvelle-strategie-interimaire-de-la-banque-mondiale-pour-creer-les-conditions-de-la-relance-economique-181307.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2013 09:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>La Banque Mondiale a présenté jeudi à Bamako, en présence de la ministre malienne de l'Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, et plusieurs autres personnalités, sa nouvelle stratégie intérimaire en vue de créer les conditions de la relance économique au Mali après plusieurs mois de crises multiformes.</em></strong>

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Cette nouvelle stratégie intérimaire de la Banque Mondiale, qui s'étendra sur la période 2014-2015, est inspirée de la feuille de route du gouvernement de transition.

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Cette stratégie intérimaire vise à créer la prospérité pour tous et à vaincre la pauvreté à travers les facilités pour la mise en oeuvre d'une vingtaine de projets et programmes financés par l'institution financière au Mali.

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Pour l'élaboration de cette nouvelle stratégie, M. Ousmane Diagana, directeur des opérations de la Banque Mondiale Mali a dit que les principes qui ont prévalu pour aboutir à ce document permettront de soutenir les priorités du nouveau gouvernement.

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M. Diagana a aussi rappelé comme condition d'évaluation de leur partenariat avec le Mali, l'exigence de résultat, parce que les projets et programmes financés par cette nouvelle stratégie sont identifiés par les Maliens eux-mêmes et de ce fait, la Banque Mondiale attend du gouvernement qu'ils génèrent des résultats sur le terrain.

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<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du Partenariat pour la responsabilité sociale au Mali par la Banque mondiale et ses partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/lancement-du-partenariat-pour-la-responsabilite-sociale-au-mali-par-la-banque-mondiale-et-ses-partenaires-180161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Nov 2013 08:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>Le Partenariat mondial pour la responsabilité sociale (GPSA) va lancer lundi prochain son deuxième appel mondial à propositions afin de recueillir des initiatives et programmes de responsabilité sociale auprès des Organisations de la société civile (OSC), a-t-on appris samedi.</em></strong>

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Au Mali, le GPSA sollicite des propositions pour traiter de la surveillance de l'élaboration et la mise en oeuvre du budget de l'Etat, en particulier au niveau local, précise un communiqué du bureau local de la Banque mondiale.

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Le texte ajoute que l'information produite par les projets retenus sera utilisée par le ministère malien de l'Economie et des Finances pour améliorer la gestion du budget et la mise en oeuvre au niveau national et local.

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Les propositions du Mali porteront aussi sur la surveillance des services d'éducation préscolaire et primaire, avec un accent particulier sur les groupes vulnérables tels que les jeunes filles et les pauvres. Sur ce point, explique le texte, le but est de permettre au ministère de l'Éducation nationale d'utiliser l'information produite afin d'améliorer la prestation des services et de concevoir des mesures correctives pour améliorer l'accès à l'éducation des groupes vulnérables.

&nbsp;

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Les propositions porteront enfin sur des activités de renforcement des institutions et des capacités grâce à un "apprentissage par la pratique" qui permettra d'améliorer la capacité des OSC à promouvoir la responsabilité sociale.

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"A travers ce programme, la société civile et les pouvoirs publics maliens peuvent relever ensemble les défis majeurs de la gouvernance", selon le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Ousmane Diagana.

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Pour ce faire, explique M. Diagana, le GPSA apporte un appui stratégique aux initiatives des OSC en matière de responsabilité sociale visant à renforcer la transparence et l'obligation de rendre compte.

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Les propositions doivent inclure un budget détaillé dans une fourchette allant de "500.000 dollars à 1.000.000 de dollars sous la forme de don". Les demandes de financement inférieures à cette fourchette seront prises en considération.

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&nbsp;

A noter que le GPSA soutient les propositions, dont la mise en oeuvre s'étale de "3 et 5 ans, de manière à permettre la réalisation d'un financement stratégique soutenu en faveur de la responsabilité sociale. Les fonds demandés doivent correspondre à la durée du projet", précise le texte.

&nbsp;

&nbsp;

A noter également que le programme s'appuie sur "la collaboration directe et constante de la Banque mondiale avec les acteurs publics ainsi que sur un réseau mondial d'organisations partenaires".

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&nbsp;

L'objectif est de créer un environnement propice à la remontée et à l'utilisation d'informations en provenance des citoyens pour résoudre les problèmes fondamentaux en matière de services et accroître l'efficacité des institutions publiques.

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&nbsp;

Selon une approche adaptée à la situation de chaque pays, le GPSA soutient des activités mises en oeuvre dans les secteurs où la Banque mondiale est très présente et peut aider les pouvoirs publics à réagir aux avis exprimés par les citoyens.

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&nbsp;

Les OSC admissibles sont les organisations non gouvernementales, les organisations de médias à but non lucratif, les organisations philanthropiques, confessionnelles ou professionnelles, les syndicats, les organisations de travailleurs, les associations d'élus locaux, les fondations, les instituts de recherche et les groupes de réflexion sur la formulation des politiques, indique le communiqué.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation de la Banque mondiale : Logée de neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/representation-de-la-banque-mondiale-logee-de-neuf-178010.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Nov 2013 07:06:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-178011" alt="Banque-mondiale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Banque-mondiale.jpg" width="310" height="206" />Le président de la Banque mondiale, Jim Yong  Kim, a inauguré mardi à l’ACI 2000, le nouveau siège de la représentation de l’institution dans notre pays. C’était en présence du Premier ministre Oumar Tatam Ly, du ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko, du vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique, Makhtar Diop, et du directeur des opérations pour le Mali, Ousmane Diagana.</em></strong>

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La construction de ce bâtiment est un symbole très fort qui montre la présence et la volonté de la Banque mondiale de continuer à travailler main dans la main avec les autorités maliennes dans le futur, a indiqué Makhtar Diop. Mais, c’est également pour permettre de créer et  de fournir les services qui sont nécessaires au développement du Mali. « Nous avons profité de cette opportunité qui nous a été offerte de reconstruire un siège à Bamako, un bureau qui soit près de la Cité administrative et qui répond notamment aux nouvelles normes technologiques et techniques pour ce genre de bâtiments » a expliqué le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

Le plus important, pour Makhtar Diop, était d’augmenter la création de richesses dans le pays grâce à la réalisation de travaux de cette nature afin de contribuer au développement de la ville de Bamako. Le bâtiment présente ainsi la particularité d’avoir été construit en utilisant les ressources naturelles, des matériaux locaux mais aussi en respectant l’architecture locale. L’immeuble va offrir à l’équipe de la Banque mondiale au Mali d’excellentes conditions de travail.

&nbsp;

&nbsp;

Le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, a, lui, remercié tout le personnel pour la qualité du travail accompli. Il table sur leur courage et des projets pertinents mis en œuvre avec sérénité, pour relever le Mali.

<strong>Fatouma NAFO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: la Banque mondiale inaugure ses nouveaux locaux à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-la-banque-mondiale-inaugure-ses-nouveaux-locaux-a-bamako-177939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2013 20:47:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>Le président du groupe de la Banque mondiale, Dr. Jim Yong Kim, accompagné de ses collaborateurs, a inauguré mardi à Bamako, la capitale malienne, les nouveaux locaux de l'Institution bâtis sur une superficie de 7000 m2 environ, a-t-on constaté sur place.</em></strong>

&nbsp;

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Les travaux du nouveau siège de la Banque mondiale au Mali ont débarré en 2007 pour prendre fin en mai 2008, mais il aura fallu un refinancement par la Banque en décembre 2011 et les travaux ont repris en avril 2013, a-t-on appris à la faveur de l'inauguration.

&nbsp;

&nbsp;

Suite au coup d'Etat militaire du 22 mars 2012, plusieurs partenaires techniques et financiers du Mali ont suspendu leur coopération avec le pays.

Lors de l'inauguration du nouveau siège, le vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique, Makhtar Diop, a dit que ce ''bâtiment est l'expression de l'engagement de la Banque mondiale au Mali que notre institution n'a pas quitté même au plus fort de la crise''.

&nbsp;

&nbsp;

C'est un bâtiment de type R+1 (Rez de chaussé et un étage). Au Rez de chaussée, il y a une réception, une bibliothèque avec magasin de stockage, une salle d'archives, une salle de conférence de 100 personnes avec système de vidéo-conférence et écran de projection, entre autres.

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&nbsp;

A noter que le président du groupe de la Banque mondiale, Dr. Jim Yong Kim et son vice-président pour la région Afrique sont à Bamako dans le cadre de la première réunion ministérielle des affaires étrangères de l'Organisation des Nations Unies (ONU) pour les pays du Sahel et du Maghreb, tenue ce mardi.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le FMI accorde un prêt de 30 milliards de FCFA au gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-accorde-un-pret-de-30-milliards-de-fcfa-au-gouvernement-malien-173621.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-accorde-un-pret-de-30-milliards-de-fcfa-au-gouvernement-malien-173621.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2013 07:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97427" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-97427" alt="Le siège du FMI à Washington  © AFP" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/FMI.jpg" width="245" height="163" /> Le siège du FMI à Washington<br />© AFP[/caption]

<strong><em>BAMAKO,- Le Fonds monétaire international (FMI) a accordé un prêt d'un montant de 30 milliards de FCFA au gouvernement malien, a annoncé vendredi Christian Josz, qui a conduit une mission du FMI du 23 septembre au 4 octobre au Mali.</em></strong>

&nbsp;

S' agissant de la durée du prêt, M. Josz a indiqué qu'il s' étale sur une période de trois ans.

&nbsp;

Par ailleurs, lors d'une conférence de presse conjointe tenue vendredi avec le ministre malien de l' Economie et des Finances, Madame Bouaré Fily Sissoko, M. Josz a fait savoir qu'un programme de développement concernant le Mali sera abordé début décembre à Washington au cours des réunions du FMI et de la Banque mondiale.
Selon lui, les réformes qui sous-tendent ce programme ont pour principaux objectifs d' accroître le recouvrement des impôts, d' améliorer la gestion des finances publiques, de lutter contre la corruption et d' améliorer le climat des affaires, notamment grâce à un accès plus aisé au financement du secteur bancaire et un meilleur approvisionnement en électricité.

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<em><strong>Le PIB du Mali devrait afficher une croissance de 5,1% en 2013 (FMI)</strong></em>

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BAMAKO - Le PIB (produit intérieur brut) du Mali devrait afficher une croissance de 5,1% en 2013, a affirmé vendredi à Bamako Christian Josz, qui a conduit une mission du Fonds monétaire international (FMI) du 23 septembre au 4 octobre dans ce pays.

&nbsp;

&nbsp;

L'année 2013 a marqué un tournant pour le Mali, a indiqué M. Josz, ajoutant que les jalons les plus remarquables en ont été la libération du Nord, l' organisation réussie d' une conférence des bailleurs de fonds, le déploiement d' une force de sécurité des Nations unies (MINUSMA) pour faciliter le processus de paix et de réconciliation, et la tenue d' élections présidentielles transparentes et crédibles.

&nbsp;

&nbsp;

Ces événements sur le plan politique et sécuritaire ont eu des retombées positives sur le plan économique, a indiqué le responsable du FMI, avant de préciser que le PIB du Mali, qui s' était contracté de 0,4% en 2012, devrait afficher une croissance de 5,1% en 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Grâce à de bonnes récoltes, le secteur primaire devrait connaître une croissance de près de 6% en 2013; alors que le secteur secondaire devrait se montrer stable, le repli minier étant compensé par la croissance d' autres activités, a ajouté M. Josz.

&nbsp;

&nbsp;

Il convient surtout de souligner que le secteur tertiaire connaît un redressement vigoureux de près de 7%, a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

&nbsp;

Etabt donné que les effets de l'aide convenue lors de la conférence des bailleurs de fonds se feront pleinement sentir en 2014, il est prévu que la croissance soit donc encore meilleure durant cette année-là, a indiqué M. Josz, soulignant que l' inflation moyenne pour 2013 devrait retomber à presque zéro.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le chef de la mission du FMI, le gouvernement malien a enregistré de bons résultats dans le cadre de son programme appuyé par la facilité de crédit rapide (FCR) du FMI, et la plupart des indicateurs liés au budget rectificatif de 2013 ont été observés et le gouvernement a continué à faire des progrès dans l' amélioration de la gestion des finances publiques.

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<strong>french.china.org.cn/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Banque mondiale offre 50 millions USD au Mali pour l&amp;apos; amélioration de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/la-banque-mondiale-offre-50-millions-usd-au-mali-pour-l-amelioration-de-la-gouvernance-170776.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Sep 2013 16:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em> <img class="alignleft size-full wp-image-170777" alt="Banque_Moniale" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Banque_Moniale.jpg" width="274" height="184" />La Banque mondiale a accordé mercredi au gouvernement malien un appui budgétaire d'un montant de 50 millions de dollars dans le cadre de l'amélioration de la gouvernance.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Les documents relatifs à cet appui budgétaire ont été signés par le vice-président de la banque mondiale région Afrique et le ministre malien de l'économie et des finances, Madame Bouaré Fily Sissoko, qui a affirmé que "cet appui vient à point nommé (...), avec toutes les promesses qui ont été au Mali. Ces 50 millions de dollars constituent un concret et seront utilisés diligemment".

&nbsp;

&nbsp;

Cet argent vise le renforcement des secteurs d'investissements qui sont des secteurs prioritaires pour le Mali, a affirmé le vice- président de la banque mondiale Makhtar Diop, ajoutant que ce fonds entre dans le cadre de la bonne gouvernance.

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Avant la signature de cet accord, le patron de la Banque mondiale pour la région Afrique, en compagnie du Premier ministre malien Oumar Tatam Ly, a été reçu en audience par le président Ibrahim Boubacar Kéita.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : réouverture de l&amp;apos;agence de la BCEAO à Mopti et des agences des banques locales à Gao, Tombouctou et Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-reouverture-de-lagence-de-la-bceao-a-mopti-et-des-agences-des-banques-locales-a-gao-tombouctou-et-kidal-159352.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jul 2013 04:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>BAMAKO - La réouverture de l'agence de la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'ouest (BCEAO) à Mopti et des agences des banques locales à Gao, Tombouctou et Kidal, est effective, a-t-on appris mercredi de sources officielles.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

A cause de la crise sécuritaire que le Mali a connue en 2012, l' agence de la BCEAO à Mopti et des agences des banques locales à Gao, Tombouctou et Kidal, dont certaines ont fait l'objet de pillage et de vandalisme, avaient été fermées.

&nbsp;

&nbsp;

Lors du conseil des ministres de mercredi, le ministre malien des Finances a informé ses collègues du gouvernement des conclusions de la rencontre avec les responsables de la BCEAO et des banques locales sur cette réouverture.

&nbsp;

&nbsp;

Il a ajouté que les responsables des banques ont "marqué leur accord pour la réouverture de l'agence de la BCEAO à Mopti et des agences des banques à Gao, Tombouctou et Kidal".

&nbsp;

&nbsp;

Selon le communiqué du conseil, le gouvernement malien "prendra à cet effet des dispositions pour renforcer les mesures de sécurité et pour rétablir les réseaux d'eau et d'électricité".

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Le gouvernement prendra également des dispositions pour le rétablissement des liaisons téléphoniques dans les meilleurs délais par les opérateurs concernés, indique le communiqué.

<span style="text-decoration: underline">Source</span>: <b>Xinhua</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: un document attribué au FMI remet en cause le dernier remaniement gouvernemental</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-un-document-attribue-au-fmi-remet-en-cause-le-dernier-remaniement-gouvernemental-155422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2013 06:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_155425" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-155425" alt="François Hollande et son homologue malien, Dioncounda Traoré, à la conférence des donateurs à Bruxelles en mai dernier. Des donateurs embarrassés par la dernière note attribuée au FMI. REUTERS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Hollande_Dioncounda.jpg" width="344" height="257" /> François Hollande et son homologue malien, Dioncounda Traoré, à la conférence des donateurs à Bruxelles en mai dernier. Des donateurs embarrassés par la dernière note attribuée au FMI.<br />REUTERS[/caption]

<em><strong>Une affaire défraie la chronique en ce moment à Bamako, celle de la fameuse note confidentielle du FMI. La presse malienne a diffusé ces derniers jours un document attribué au Fonds monétaire international qui accuse les autorités de transition d'avoir procédé à un remaniement gouvernemental le 22 juin pour des raisons douteuses. Un document qui semble bien venir de la célèbre institution internationale.</strong></em>
<div></div>
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<div>
<div>

« <em>Le FMI a pour politique de ne pas faire de commentaire sur des fuites éventuelles ». </em>Voilà la réponse du <a href="http://www.rfi.fr/tag/fmi" target="_blank">Fonds monétaire internationa</a>l à la demande d'authentification de la fameuse note confidentielle.

&nbsp;

&nbsp;

Un document sans titre ni signature qui décrit par le détail les raisons du dernier remaniement qui serait, selon la note, « <em>probablement</em> » intervenu pour évincer Tiena Coulibaly de son poste de ministre de l'Économie, et mettre à sa place un homme plus conciliant. Tiena Coulibaly est présenté tel un chevalier blanc, un ministre qui a su résister à un certain nombre de pressions et de transactions financières.

&nbsp;

&nbsp;

L'auteur du document assure que ces transactions sont de nature douteuse et qu'elles sont d'une telle ampleur qu'elles ne relèvent pas d'un gouvernement provisoire.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Fuite malheureuse</strong>

Si le FMI se mure dans le silence, les autres partenaires du <a href="http://www.rfi.fr/tag/mali" target="_blank">Mali </a>se montrent plus bavards : on parle bien de fuite malheureuse d'une note de travail qui n'avait manifestement pas vocation à être publiée.

&nbsp;

&nbsp;

L'embarras est perceptible chez les bailleurs qui trouvent que cette affaire tombe mal, un mois après la grande conférence des donateurs à Bruxelles, et au moment où les premiers financements arrivent à Bamako. L'UE a débloqué 90 millions d'euros la semaine passée.

&nbsp;

&nbsp;

Le malaise est grand. Mais pas question pour autant de lâcher le Mali et de prendre des sanctions, assurent les principaux partenaires financiers qui rappellent cependant que la vigilance sur l'utilisation de l'argent public est plus que jamais de rigueur. Les autorités maliennes, sollicitées sur cette affaire, promettent de réagir ce vendredi.

&nbsp;

Par <a href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a>

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau prêt du FMI au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/nouveau-pret-du-fmi-au-mali-152604.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 18:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107098" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-107098" alt="FMI" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/fmi.jpg" width="315" height="210" /> FMI[/caption]

<em><strong>Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a approuvé un prêt d’urgence de 15 millions de dollars sans intérêts en faveur du Mali, une aide qui vise à maintenir la stabilité macroéconomique et à promouvoir le redressement de l’économie après le repli enregistré en 2012.</strong></em>
Ce prêt a été accordé au titre de la Facilité de crédit rapide, un guichet concessionnel ouvert aux pays qui ont subi de graves perturbations économiques et ont besoin d’un soutien rapide.

&nbsp;

Ce nouveau prêt fait suite à un crédit de 18 millions de dollars approuvé par le FMI en janvier. Les dons extérieurs en faveur du Mali totalisent à ce jour plus de 4 milliards de dollars.

&nbsp;

Le Mali a connu une des crises en cascades ces dernières années : sécheresse désastreuse en 2011, coup d’Etat militaire en  mars 2012 et insurrection dans le nord du pays.

&nbsp;

<strong>lavoixdelamerique.com/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale&#45;Mali : Plan de relance 2013&#45; 2014 de 2 510 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-mali-plan-de-relance-2013-2014-de-2-510-milliards-de-fcfa-136142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-mali-plan-de-relance-2013-2014-de-2-510-milliards-de-fcfa-136142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les consultations sur le projet de Stratégie Intérimaire 2013-2014 de la Banque mondiale pour le Mali se sont tenues lundi dernier, à Bamako. C’était sous la coprésidence du ministre de l’Economie et des finances, Tiénan Coulibaly et du directeur des opérations de la Banque mondiale au Mali, Ousmane Diagana. Contrairement aux politiques habituelles d’intervention de l’institution, cette approche balise les rapports entre le gouvernement et l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour la période de la  transition et celle de la  reconstruction post-conflit.</strong></em>
L’objectif de cette rencontre, qui a réuni plus d’une centaine d’acteurs étatiques et non étatiques, nationaux et internationaux, était de mener à une discussion stratégique sur le cadrage des interventions du groupe de la Banque mondiale au Mali, au cours des deux prochaines années. C’était aussi l’occasion de poursuivre les échanges relatifs aux défis posés par la crise, les enjeux du développement, les éléments de vulnérabilité de l’économie malienne et l’exploration des voies possibles pour construire la résilience, a précisé Ousmane Diagana dans son allocution d’ouverture.
Quant au ministre de l’Economie et des finances, Tiénan Coulibaly, il a rappelé que  le projet de Stratégie intérimaire 2014-2015, qui était sur la table des discussions desdites consultations, est une contribution à l’opérationnalisation du Plan d’actions prioritaires d’urgence (extrait du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté ou Cscrp 2012-2017) et de la Feuille de route du gouvernement de transition. Il a ensuite souligné que la rencontre se tenait à un moment où le gouvernement s’engage résolument dans la mise en œuvre  de la Feuille de route de Transition adoptée par l’Assemblée nationale le 29 janvier 2013.
Au-delà de tout cela, le gouvernement du Mali envisage, par ailleurs, la préparation de l’après-conflit qui constitue un défi aussi  important que les deux missions assignées à la transition : le rétablissement  de l’intégrité du territoire national et l’organisation d’élections libres et transparentes. Le coût global du Plan de relance 2013- 2014 est estimé à 2 510 milliards de FCFA. Il est à rappeler que la Banque mondiale a un portefeuille actuel de 13 projets nationaux et sept projets régionaux au Mali et couvre des activités dans les domaines du développement rural, les services de base, l’énergie, le transport, les réformes institutionnelles et la décentralisation.
<strong>Rokia Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: bientôt des consultations sur le projet de stratégie intérimaire 2013&#45;2014 de la Banque mondiale pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-bientot-des-consultations-sur-le-projet-de-strategie-interimaire-2013-2014-de-la-banque-mondiale-pour-le-mali-135271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-bientot-des-consultations-sur-le-projet-de-strategie-interimaire-2013-2014-de-la-banque-mondiale-pour-le-mali-135271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Mar 2013 09:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les consultations sur le projet de Stratégie Intérimaire 2013-2014 de la Banque mondiale pour le Mali se tiendront lundi prochain à Bamako, a déclaré vendredi à Xinhua le conseiller à la communication du bureau local de l'institution, Moussa Diarra.</strong></em>

&nbsp;

L'objectif de cette rencontre, qui réunira plus d'une centaine d'acteurs étatiques et non étatiques, nationaux et internationaux, est de conduire une discussion stratégique sur le cadrage des interventions du Groupe de la Banque mondiale au Mali, au cours des deux prochaines années, a expliqué M. Diarra.

C'est également l'occasion de poursuivre les échanges relatifs aux défis posés par la crise, les enjeux du développement, les éléments de vulnérabilité de l'économie malienne et l'exploration des voies possibles pour construire la résilience, a ajouté Moussa Diarra.

&nbsp;

En outre, le projet de Stratégie intérimaire 2014-2015, qui sera discuté au cours des présentes consultations, est une contribution à l'opérationnalisation du Plan d'Actions Prioritaires d'Urgence (extrait du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté ou CSCRP 2012-2017) et de la feuille de route du gouvernement de transition, a conclu le conseiller à la communication de la Banque mondiale (BM) pour le Mali.

&nbsp;

La BM a un portefeuille actuel de 13 projets nationaux et sept projets régionaux au Mali et couvre des activités dans les domaines du développement rural, les services de base, l'énergie, le transport, les réformes institutionnelles et la décentralisation.

&nbsp;

<a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-03-23 10:52:26]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : vers le décaissement de 7,5 milliards de F CFA par le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-vers-le-decaissement-de-75-milliards-de-f-cfa-par-le-fmi-133706.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-vers-le-decaissement-de-75-milliards-de-f-cfa-par-le-fmi-133706.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108526" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 07:03:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un second déboursement de 7,5 milliards de F CFA sera proposé au conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI), qui a approuvé un premier déboursement le 28 janvier dernier de 9 milliards de F CFA, a affirmé jeudi le chef d'une mission du FMI au Mali, M. Christian Josz.</strong></em>

"Nous sommes parvenus à un accord avec le ministre des Finances essentiellement, pour pouvoir présenter la demande d'un second décaissement en 2013 au Conseil d'administration du FMI", a laissé entendre M. Josz en fin de mission de deux semaines au Mali pour "discuter avec le gouvernement malien d'un second décaissement en 2013 afin d'aider le pays dans ces périodes difficiles".

Pour la concrétisation de ce second décaissement, "la performance du Mali doit continuer à être bonne pour autant, au moment où nous allons introduire la demande au mois d'avril sur la base des résultats de la fin du mois de mars", a dit le chef de mission, M. Josz.

Le conseil d'administration du FMI en a approuvé un premier le 28 janvier 2013, de 9 milliards de F CFA, a rappelé M. Jozs expliquant que "nous allons proposer un second déboursement de 7,5 milliards de F CFA".

Evoquant les raisons de ce "décaissement prévu en juin prochain, le chef de mission du FMI a indiqué que ce "déboursement est donné eu regard des difficultés que le Mali connait au niveau de sa balance de payement".

Il a aussi indiqué des éléments relatifs à des "bonnes prestations que le gouvernement a faites au niveau de la conduite des finances publiques pendant l'année 2012" et sur ses "intentions en terme de finance publique, de politique budgétaire au cours de l'année 2013".

<a href="http://french.news.cn/" target="_blank"><span style="color: #666666">French.news.cn</span></a>   2013-03-15 14:28:28]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conjoncture dans le monde : Le FMI lance des consultations sur sa politique de transparence </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conjoncture-dans-le-monde-le-fmi-lance-des-consultations-sur-sa-politique-de-transparence-132328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/conjoncture-dans-le-monde-le-fmi-lance-des-consultations-sur-sa-politique-de-transparence-132328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 09:11:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Fonds Monétaire International (FMI) vient de lancer sur la Toile (Internet) une consultation adressée à l’opinion publique mondiale pour donner son avis sur la politique de transparence menée par cette institution financière internationale au titre de l’année 2013.</i></b>

En effet, le Fonds souligne que la transparence de la politique économique et l’accès à des données fiables sur les événements économiques et financiers sont essentiels pour permettre la prise de décisions avisées et le fonctionnement harmonieux des économies. Même si elle est volontaire, la publication des documents-pays du FMI est à priori admise et le FMI publie actuellement près de 90 % des rapports-pays et des documents de politique générale présentés au Conseil d’administration. Dans cette optique, le FMI indique qu’il suit une politique qui vise à informer, avec précision et en temps réel, l’opinion publique mondiale sur le rôle qu’il joue à la fois dans l’économie mondiale et dans les économies nationales. A cet effet, ce processus de consultation est ouvert en ligne sur le site du FMI jusqu’au 22 mars 2013 à travers lequel de simples individus à travers le monde, jusqu’aux organisations officielles nationales ou internationales, peuvent donner leur avis sur la politique de transparence du FMI en répondant aux questions formulées par cette institution de Bretton Woods.

En 2009 déjà, la politique de transparence du FMI avait été remaniée dans le respect du principe fondamental de diffusion de l’information en temps opportun, à moins que des raisons impérieuses et précises ne s’y opposent. Mais pour ce qui est de l’année 2013, la revue de la politique de transparence du Fonds évaluera la mise en œuvre de la politique de transparence depuis 2009 et analysera aussi les répercussions des récents changements de la politique de surveillance du FMI sur la transparence énoncés notamment dans la Revue triennale de la surveillance de 2011qui invitait à renforcer l’évaluation des risques, à approfondir le travail sur la stabilité financière et à souligner l’importance du secteur extérieur, ainsi que dans la décision sur la surveillance intégrée. Aussi, la revue étudiera les moyens d’accroître la quantité, l’actualité et l’accessibilité des informations mises à la disposition du public, de protéger l’intégrité des documents du FMI et de renforcer la responsabilisation de l’institution. Quant aux questions adressées à l’opinion publique mondiale pour faire cette évaluation, elles consistent à connaître l’avis de cette dernière sur les principaux atouts et faiblesses de la politique de transparence du FMI, ses suggestions particulières sur la façon d’améliorer la politique de transparence du Fonds ainsi que ses observations quant à une amélioration ou une détérioration de la transparence du FMI.

<b>Jean Pierre James</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>45ème Conseil d’administration de la BDM –SA:  La grande satisfaction, malgré la crise qui sévit dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/45eme-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-la-grande-satisfaction-malgre-la-crise-qui-sevit-dans-le-pays-115900.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/45eme-conseil-dadministration-de-la-bdm-sa-la-grande-satisfaction-malgre-la-crise-qui-sevit-dans-le-pays-115900.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108526" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Jan 2013 11:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi, 27 décembre 2012 s’est tenu le 45<sup>ème</sup> conseil d’administration de la Banque du Développement du Mali (BDM- SA) à son siège général. Placé sous l’égide du PDG de la BDM- SA, M. Abdoulaye Daffé, le conseil a regroupé les responsables de ladite structure aussi bien que des partenaires parmi lesquels M. Driss Benjelloun et Mohamed Agoumi. A l’ordre du jour : - la revue de la situation de la banque du 1<sup>er</sup> janvier au 30 septembre 2012 soit l’évolution de l’activité de la banque sur les 9 premiers mois de l’année 2012 ; - l’examen et l’approbation des projets de budget d’exploitation et d’investissement de l’établissement au titre de l’exercice 2013.

Puisque la session s’est tenue dans la dernière semaine de l’année, M. Daffé a commencé par souhaiter à tous, au nom de l’ensemble du personnel de l’établissement mais aussi à son nom propre, les vœux de bonne et heureuse année 2013. Avant de préciser que l’année qui vient de s’achever a été celle des grandes épreuves qui a amené par moment : - à douter de leur capacité à suivre aux vicissitudes de l’heure ; - à douter de leur capacité à revivre ; - à douter de leur capacité à aspirer à mieux vivre que par le passé.

Pour lui, le Mali, par la grâce de Dieu, n’a pas sombré et n’est pas tombé, il est demeuré un pays debout. Il souligne d’être convaincu que le Mali avancera contre vents et marées avec le soutien de tous ses enfants. «Les hommes et les femmes de notre Etablissement savent que sans défis à relever, il n’y a ni progrès, ni évolution», a affirmé M. Daffé. Il a ajouté que ses hommes et femmes ont très tôt compris à l’obligation qui leur incombe de faire de la BDM- SA un de ces pôles d’espérance de notre pays qui, en dépit de l’adversité et du retournement de conjoncture, appelleront à ne céder ni au découragement, ni au désespoir en travaillant mieux, en travaillant plus. Ensuite, il a rendu public l’évolution de leur structure au cours de l’année 2012.

Ainsi, il a noté qu’au 30 septembre, au terme de 9 mois d’activités, le résultat d’exploitation affiché a été de 7 milliards 088 millions pour un objectif programmé de 5 milliards 869 millions. Et que les dépôts de leurs clients auprès de leurs agences se sont établis à 326 milliards de francs CFA, leurs emplois globaux sur le marché à 310 milliards de francs CFA. Il a aussi signalé que la Banque de la France a notifié l’agrément qui autorise la BDM-SA à ouvrir un Etablissement de paiement en France dénommée BDM France avec son siège social à Paris et sera exclusivement dédiée à la collecte et au transfert de l’épargne de nos ressortissants sur le Mali.

Pour lui, obtenir des autorités Monétaires Françaises un agrément de cette nature est un réel motif de satisfaction et la BDM- SA le doit à la qualité de ses fondamentaux mais aussi au soutien de ses actionnaires.

Au finish, le Président du collège transitoire de la CCIM, M. Mamadou Konaté s’est réjoui de la contribution de la chambre de commerce et d’industrie.

<strong>Mamadou BALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La Banque mondiale effectue une mission d&amp;apos;évaluation au Mali</title>
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<pubDate>Tue, 12 Jun 2012 10:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>BAMAKO, 11 juin (Xinhua) -- La Banque mondiale a entamé lundi à Bamako une mission pour évaluer les avancées dans le cadre du retour à l'ordre constitutionnel.</strong></em>

&nbsp;

A l'issue de cette mission, l'institution bancaire va "décider si elle doit rétablir ou pas ses opérations au Mali", a indiqué M. Ousmane Diagana, directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali.

Les membres de cette mission de "haut niveau" ont été reçus en audience lundi par le Premier ministre de transition, Cheick Modibo Diarra.

Ils vont également rencontrer tous les acteurs politiques et ceux de la société civile ainsi que les institutions constitutionnelles.

La Banque mondiale avait suspendu sa coopération au développement avec le Mali suite au coup d'Etat du 22 mars dernier.

"La coopération reste suspendue. C'est à l'issue de cette mission d'évaluation que la Banque mondiale va décider si elle doit rétablir ou pas ses opérations au Mali", a indiqué M. Diagana.

L'impact de cette suspension a causé une perte de "plus 600 milliards de francs CFA" à l'économie malienne, selon le ministre malien de l'Economie et des Finances, Tiénan Coulibaly.

Celui-ci a souhaité qu'à l'issue de cette mission, la Banque mondiale puisse continuer ses opérations dans son pays.

"Le fait qu'elle a décidé de venir nous rencontrer est plutôt bon signe. Cette visite est de bon augure et je suis tout fait convaincu qu'à la suite de cette mission d'évaluation, la Banque va reprendre son programme", a affirmé M. Coulibaly. Fin Par ailleurs, une mission d'évaluation du Fonds monétaire international (FMI) est aussi attendue dans les prochains jours en vue d'une ''reprise de la coopération économique'' avec le Mali, a- t-on appris de sources proches de la primature.

&nbsp;

Publié le 2012-06-12 10:26:48 | French. News. Cn]]> </content:encoded>
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<title>Banque Mondiale :Une nouvelle option pour l’Afrique</title>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le Directeur des Op&eacute;rations de la Banque Mondiale pour le Mali/R&eacute;gion Afrique, Ousmane Diagana, &eacute;tait face &agrave; la presse le 19 juin dernier. Il  s&rsquo;agissait pour lui de discuter en d&eacute;tails avec eux des questions touchant &agrave; son Institution, notamment de la nouvelle strat&eacute;gie de la Banque Mondiale pour l&rsquo;Afrique et des r&eacute;sultats d&rsquo;importants &eacute;v&eacute;nements organis&eacute;s r&eacute;cemment au Mali par la Banque Mondiale. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>D&rsquo;entr&eacute;e de jeu, Ousmane Diagana s&rsquo;est r&eacute;joui du bon partenariat entre l&rsquo;Institution qu&rsquo;il repr&eacute;sente dans notre pays et les autorit&eacute;s maliennes. A l&rsquo;en croire, les relations sont au beau fixe. Il a en outre f&eacute;licit&eacute; le Mali pour les efforts d&eacute;ploy&eacute;s ces derniers temps en vue d&rsquo;accro&icirc;tre son indice de d&eacute;veloppement macro-&eacute;conomique. </p>
<p>Parlant de la nouvelle strat&eacute;gie de la Banque Mondiale pour l&rsquo;Afrique, intitul&eacute;e &laquo;Africa&rsquo;s future and World Bank support to it&raquo; (L&rsquo;avenir de l&rsquo;Afrique et comment la Banque Mondiale entend y contribuer), il dira que c&rsquo;est l&agrave; une nouvelle vision de son Institution. Il a pr&eacute;cis&eacute; que ce document, soumis &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du Conseil d&rsquo;Administration le 1er mars 2011, retrace les grandes lignes de l&rsquo;orientation de l&rsquo;Institution sur le continent d&rsquo;ici 2016. Cette nouvelle strat&eacute;gie de la Banque Mondiale d&eacute;coule des contributions, analyses et commentaires  recueillis aupr&egrave;s de plus de 2.000 personnes, suite &agrave; une s&eacute;rie de consultations en Afrique et &agrave; travers le monde sur une p&eacute;riode de huit mois. </p>
<p>Aux hommes et femmes des m&eacute;dias, il a d&eacute;clin&eacute; les trois piliers de cette nouvelle strat&eacute;gie de la Banque Mondiale. Il s&rsquo;agit de la  Comp&eacute;titivit&eacute; et l&rsquo;emploi ; de la Vuln&eacute;rabilit&eacute; et de  la r&eacute;silience ; et enfin  de la Gouvernance et des capacit&eacute;s du secteur public. </p>
<p>Par rapport au premier pilier, Ousmane Diagana explique que le nouveau Cadre strat&eacute;gique aidera les pays &agrave; diversifier leurs &eacute;conomies et &agrave; cr&eacute;er des emplois, en particulier pour les 7 &agrave; 10 millions de jeunes qui entrent sur le march&eacute; du travail chaque ann&eacute;e. Il contribuera aussi &agrave; combler le foss&eacute; entre les besoins en infrastructures et les investissements consentis &agrave; cet effet, estim&eacute; actuellement &agrave; environ 48 milliards de dollars par an. </p>
<p>En ce qui concerne le second pilier, il pr&eacute;cise que les pays pauvres d&rsquo;Afrique sont directement affect&eacute;s par divers chocs qui les maintiennent dans la pauvret&eacute;. En se concentrant sur l&rsquo;am&eacute;lioration des soins de sant&eacute; ; en mettant l&rsquo;accent sur la pr&eacute;vention contre les effets du changement climatique gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;irrigation et une meilleure gestion de l&rsquo;eau ; et en renfor&ccedil;ant la capacit&eacute; des pouvoirs publics &agrave; partager les ressources communes sur une base plus &eacute;quitable et dans un cadre consensuel, la nouvelle strat&eacute;gie vise &agrave; r&eacute;duire le nombre de chocs auxquels l&rsquo;Afrique est soumise et &agrave; att&eacute;nuer leur impact. </p>
<p>Enfin, par rapport au troisi&egrave;me pilier, la nouvelle approche de la Banque Mondiale vise &agrave; mieux informer les citoyens ordinaires sur le type d&rsquo;attentes qu&rsquo;ils devraient nourrir &agrave; l&rsquo;endroit de leurs gouvernements. Il s&rsquo;agira aussi de leur offrir des avenues afin qu&rsquo;ils soient en mesure de tirer sur la sonnette d&rsquo;alarme lorsqu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas acc&egrave;s &agrave; ces services. La Banque Mondiale s&rsquo;engage &eacute;galement &agrave; travailler directement avec les gouvernements pour les aider &agrave; am&eacute;liorer leurs syst&egrave;mes et leur capacit&eacute; &agrave; fournir des services de base et g&eacute;rer les comptes. </p>
<p>Ousmane Diagana, a en outre abord&eacute; avec les journalistes les r&eacute;sultats d&rsquo;importants &eacute;v&eacute;nements organis&eacute;s r&eacute;cemment au Mali par la Banque Mondiale. Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;organisation &agrave; Bamako de la 16&egrave;me r&eacute;union de reconstitution des fonds de l&rsquo;Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA) ; de la visite du pr&eacute;sident du Groupe de la Banque Mondiale, Robert B. Zoellick, de l&rsquo;approbation par le Conseil d&rsquo;Administration d&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo;op&eacute;ration d&rsquo;investissements de la Banque Mondiale au profit du Mali ; de l&rsquo;&eacute;rection du bureau de Bamako, en son si&egrave;ge, de la Direction d&rsquo;un groupe de pays (Guin&eacute;e, Mali, Niger et Tchad) et de ses implications. </p>
<p>Pour conclure, Ousmane Diagana dira que le Mali est l&rsquo;objet d&rsquo;une attention particuli&egrave;re de la Banque Mondiale en raison de sa stabilit&eacute; socio-politique. En t&eacute;moigne l&rsquo;&eacute;rection du bureau de Bamako. Il a r&eacute;v&eacute;l&eacute; que de juin 2010 &agrave; juin 2011, 300 millions de dollars, y compris l&rsquo;apport budg&eacute;taire,  ont &eacute;t&eacute; allou&eacute;s au Mali. Il a enfin invit&eacute; les autorit&eacute;s maliennes &agrave; maintenir le cap afin de m&eacute;riter davantage la confiance de Banque Mondiale. <br /><strong>Bruno LOMA </strong><br /></span></p>

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<title>Banque Mondiale : Corruption, violence, sécurité et développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale%25c2%25a0-corruption-violence-securite-et-developpement-21473.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
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<p><![endif]--><!--[if gte mso 10]><br />
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<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Chacun sait que la corruption est un probl&egrave;me croissant qui freine le d&eacute;veloppement et prive les pauvres de la possibilit&eacute; de r&eacute;aliser des progr&egrave;s &eacute;conomiques et sociaux.  </span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;cemment, toutefois, un effet plus insidieux de la corruption &eacute;tait moins apparent, &agrave; savoir la violence qui d&eacute;coule de ce fl&eacute;au et qui non seulement compromet la viabilit&eacute; et la stabilit&eacute; d&rsquo;&Eacute;tats-nations tout entiers, mais menace de les submerger. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le Rapport sur le d&eacute;veloppement dans le monde 2011 intitul&eacute; &laquo; Conflits, s&eacute;curit&eacute; et d&eacute;veloppement &raquo;, que la  Banque mondiale vient de publier, apporte un nouvel &eacute;clairage sur trois &eacute;pineux et anciens probl&egrave;mes : la mauvaise gouvernance, la pauvret&eacute; et la violence.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les conclusions du rapport sont sans &eacute;quivoque et donnent &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir : environ 1,5 milliard d&rsquo;&ecirc;tres humains vivent dans des pays touch&eacute;s par la violence politique et criminelle &mdash; source de souffrances et frein au d&eacute;veloppement ; durant les ann&eacute;es 2000, plus de 90 % des guerres civiles se sont d&eacute;roul&eacute;es dans des pays qui avaient d&eacute;j&agrave; connu un conflit civil durant les 30 ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes ; il se peut que certains gouvernements consid&egrave;rent la coercition et le favoritisme comme des outils de stabilit&eacute; politique, mais ils se trompent : la corruption, les atteintes aux droits de l&rsquo;homme et la faiblesse de l&rsquo;&Eacute;tat rendent les pays 30 &agrave; 40 % plus vuln&eacute;rables &agrave; la violence.                                           Les conclusions du rapport sont particuli&egrave;rement douloureuses dans le cas de l&rsquo;Afrique, qui comprend 23 des pays les plus fragiles et les plus touch&eacute;s par les conflits au monde. Or, les conflits ont des r&eacute;percussions n&eacute;gatives sur le d&eacute;veloppement. Selon des estimations pr&eacute;liminaires, le conflit de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire a fait un millier de morts &mdash; hommes, femmes et enfants &mdash;, a entra&icirc;n&eacute; le d&eacute;placement d&rsquo;un million de personnes, a r&eacute;duit le PIB de 3 &agrave; 7 %, a relev&eacute; le taux de pauvret&eacute; de 2,5 &agrave; 4 points et a engendr&eacute; un surcro&icirc;t de besoins budg&eacute;taires &eacute;quivalant &agrave; 4 ou 5 % du PIB. </span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">Il est crucial de mettre en place des institutions et des syst&egrave;mes de gouvernance solides et l&eacute;gitimes &agrave; m&ecirc;me d&rsquo;assurer la s&eacute;curit&eacute; des citoyens, la justice et l&rsquo;emploi afin de rompre l&rsquo;encha&icirc;nement des cycles de violence.  </span></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">

<p></span><span style="font-size: x-small;">  </span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le rapport souligne qu&rsquo;il a fallu en moyenne 17 ans aux 20 pays qui ont connu les transformations les plus rapides pour exclure l&rsquo;arm&eacute;e de la politique, 20 ans pour instaurer une administration fonctionnant de fa&ccedil;on satisfaisante et 27 ans pour enrayer relativement bien la corruption. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Autrement dit, la lutte contre la corruption et la violence est une t&acirc;che qui prend une g&eacute;n&eacute;ration, qui n&eacute;cessite un effort soutenu et qui n&rsquo;est destin&eacute;e ni aux faibles ni aux ind&eacute;cis. Elle exige une grande d&eacute;termination &agrave; am&eacute;liorer la confiance entre les citoyens et l&rsquo;&Eacute;tat. Cela signifie que les pouvoirs publics doivent accepter par exemple que les partis au pouvoir ne peuvent pas ma&icirc;triser la violence seuls et doivent faire appel &agrave; la participation des citoyens et former des coalitions pour promouvoir le changement. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour renforcer la confiance, il est n&eacute;cessaire de signaler la rupture avec le pass&eacute; &mdash; en agissant rapidement pour obtenir des r&eacute;sultats et prendre des mesures cr&eacute;dibles qui &laquo; verrouillent &raquo; de fa&ccedil;on convaincante les engagements en faveur du changement. Des pays tels que le Ghana et le Mozambique ont montr&eacute; que c&rsquo;&eacute;tait possible.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est pourquoi Robert B. Zoellick, Pr&eacute;sident du Groupe de la Banque mondiale, faisait r&eacute;cemment remarquer qu&rsquo;il ne sera pas possible d&rsquo;instaurer une gouvernance de qualit&eacute; sans la participation active des citoyens. C&rsquo;est aussi pourquoi la Banque mondiale a bas&eacute; sa nouvelle strat&eacute;gie d&rsquo;engagement en Afrique sur la gouvernance et le renforcement des institutions et des capacit&eacute;s. C&rsquo;est pourquoi les efforts engag&eacute;s par l&rsquo;Union africaine pour d&eacute;finir et promouvoir des d&eacute;marches et des &laquo; valeurs politiques, &eacute;conomiques et sociales communes &raquo; sont essentiels et m&eacute;ritent d&rsquo;&ecirc;tre soutenus. C&rsquo;est aussi la raison pour laquelle nous devons continuer d&rsquo;&eacute;valuer et de faciliter les progr&egrave;s mesur&eacute;s par l&rsquo;indice Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique et ses quatre indicateurs : s&eacute;curit&eacute; et primaut&eacute; du droit, participation et droits de l&rsquo;homme, opportunit&eacute;s &eacute;conomiques durables et d&eacute;veloppement humain. Ce n&rsquo;est pas une co&iuml;ncidence si les pays africains touch&eacute;s par un conflit occupent le bas de l&rsquo;&eacute;chelle de l&rsquo;indice.  </span></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">

<p></span><span style="font-size: x-small;">  </span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les nouvelles &eacute;conomiques en provenance d&rsquo;Afrique subsaharienne sont g&eacute;n&eacute;ralement de plus en plus positives : de nombreux pays ont connu une croissance annuelle d&rsquo;environ 5 % pendant la d&eacute;cennie qui a pr&eacute;c&eacute;d&eacute; la crise ; la pauvret&eacute; diminue plus rapidement que partout ailleurs dans le monde ; les &eacute;conomies retrouvent rapidement le rythme de croissance qui pr&eacute;valait avant la crise gr&acirc;ce &agrave; la mise en &oelig;uvre de politiques int&eacute;rieures exemplaires. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;Afrique pourrait d&eacute;coller comme l&rsquo;ont fait le Br&eacute;sil et l&rsquo;Inde il y a quelques dizaines d&rsquo;ann&eacute;es &agrave; condition qu&rsquo;elle &eacute;tablisse des liens structurels entre la s&eacute;curit&eacute; des citoyens, la justice et l&rsquo;emploi dans le cadre de la pr&eacute;vention des conflits et de la violence et qu&rsquo;elle mette en place des m&eacute;canismes visant &agrave; renforcer la confiance entre les citoyens et l&rsquo;&Eacute;tat. L&rsquo;Afrique doit aussi am&eacute;liorer la gouvernance tout en luttant contre la corruption syst&eacute;mique. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les citoyens, les investisseurs et le reste du monde observent. </span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Faut-il en dire davantage ?</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les auteurs sont respectivement Vice-pr&eacute;sidente de la  Banque mondiale pour la R&eacute;gion Afrique, Pr&eacute;sident de la Fondation  Mo Ibrahim et Pr&eacute;sident  de l&rsquo;Alliance mondiale pour l&rsquo;am&eacute;lioration de la nutrition. Mo Ibrahim et Jay Naidoo ont particip&eacute; aux travaux du Conseil consultatif du Rapport sur le d&eacute;veloppement dans le monde.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">par Obiageli K. Ezekwesili, Mo Ibrahim et Jay Naidoo</span></span></strong></p>

]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FMI et le Gouvernement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-et-le-gouvernement-du-mali-16987.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) et le gouvernement malien organisent les 17 et 18 mars 2011 &agrave; Bamako, une conf&eacute;rence sur les meilleurs moyens de r&eacute;aliser une croissance forte, durable et inclusive. L&rsquo;objectif est d&rsquo;aboutir &agrave; une vision partag&eacute;e de la croissance du Mali au XXIe si&egrave;cle.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Cette rencontre intervient cinq mois apr&egrave;s une mission d&rsquo;experts du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) conduite par Christian Josz, qui a s&eacute;journ&eacute; dans notre pays en novembre dernier. Il s&rsquo;agissait pour cette mission du FMI de conduire les discussions relatives &agrave; la cinqui&egrave;me revue dans le cadre de l&rsquo;accord triennal avec le FMI au titre de la facilit&eacute; &eacute;largie de cr&eacute;dit.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Le programme du gouvernement malien appuy&eacute; par le FMI demeure sur la bonne voie et la poursuite de politiques macro&eacute;conomiques prudentes est de bons augures pour l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">La croissance de l&rsquo;&eacute;conomie malienne en 2011 est projet&eacute;e &agrave; 6% gr&acirc;ce &agrave; un rebond de la production aurif&egrave;re, tandis que l&rsquo;inflation devrait rester mod&eacute;r&eacute;e. A en croire les conclusions de cette mission, le d&eacute;ficit budg&eacute;taire de base est cibl&eacute; &agrave; 1,9% du produit int&eacute;rieur brut (PIB), refl&eacute;tant une augmentation de l&rsquo;ordre de 6,5% des d&eacute;penses de sant&eacute; et d&rsquo;&eacute;ducation de base financ&eacute;e sur ressources propres et propices &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, ainsi que l&rsquo;&eacute;quivalent de 0,7% du PIB de d&eacute;penses en capital financ&eacute;es par des recettes de privatisation de la SOTELMA.<br />rnPlus d&rsquo;une centaine de participants du secteur priv&eacute;, de la soci&eacute;t&eacute; civile, des syndicats, de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, du secteur public et de la communaut&eacute; des bailleurs de fonds prendront part &agrave; la rencontre. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">La conf&eacute;rence &nbsp;aura pour th&egrave;me &laquo; Grands D&eacute;fis et Opportunit&eacute;s &eacute;conomiques du Mali &raquo;. Le gouvernement et son partenaire strat&eacute;gique &nbsp;tireront &nbsp;les le&ccedil;ons de la politique &eacute;conomique mise en &oelig;uvre au cours des derni&egrave;res ann&eacute;es pour assurer une croissance forte &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie malienne. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">La conf&eacute;rence de Bamako sera aussi l&rsquo;occasion, pour toutes les parties prenantes, d&rsquo;&eacute;tudier les moyens appropri&eacute;s pour am&eacute;liorer la qualit&eacute; de vie des populations maliennes.<br />rnLes discussions vont porter sur la mise en valeur du capital humain, le d&eacute;veloppement de l&rsquo;infrastructure, des ressources naturelles, l&rsquo;am&eacute;lioration du climat des affaires, du secteur financier, de la gestion des finances publiques et la r&eacute;alisation des OMD.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Les participants mettront &agrave; profit cette rencontre pour &nbsp;formuler des recommandations sur la fa&ccedil;on d&rsquo;accompagner les efforts du&nbsp; Mali pour &nbsp;la r&eacute;alisation des objectifs du mill&eacute;naire pour le&nbsp;&nbsp; d&eacute;veloppement (OMD).<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">La rencontre se tient au moment o&ugrave; l&rsquo;accord en vigueur entre le FMI et le Mali, au titre de la Facilit&eacute; &eacute;largie de cr&eacute;dit (FEC), entre dans sa derni&egrave;re ann&eacute;e, et o&ugrave; les autorit&eacute;s pr&eacute;parent le Cadre Strat&eacute;gique pour la Croissance et la R&eacute;duction de la Pauvret&eacute; (CSCRP) pour les ann&eacute;es 2012 &agrave; 2016 en &eacute;troite collaboration avec toutes les parties prenantes au d&eacute;veloppement du pays. &laquo; C&rsquo;est avec grand int&eacute;r&ecirc;t que nous nous pr&eacute;parons &agrave; &eacute;couter tous nos partenaires maliens pour examiner les d&eacute;fis comme les perspectives &eacute;conomiques du Mali. Le FMI entretient un dialogue constructif avec les autorit&eacute;s maliennes et cette conf&eacute;rence est l&rsquo;occasion d&rsquo;&eacute;tendre ce dialogue &agrave; tous les acteurs du d&eacute;veloppement au Mali &raquo; a d&eacute;clar&eacute; Antoinette Sayeh, directrice du D&eacute;partement Afrique du FMI. <br />rnNouhoum Dicko <br />rn&nbsp;<br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ces révélations du représentant résident du FMI au Mali qui dérangent:Favoritisme d’Etat au niveau des sociétés minières … Aveu de culpabilité de l’Etat malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/ces-revelations-du-representant-resident-du-fmi-au-mali-qui-derangentrnfavoritisme-d%25e2%2580%2599etat-au-niveau-des-societes-minieres-%25e2%2580%25a6-aveu-de-culpabilite-de-l%25e2%2580%2599etat-malien-17695.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Il ressort du rapport du Repr&eacute;sentant r&eacute;sident du FMI au Mali, que deux soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res pr&eacute;sentes au Mali b&eacute;n&eacute;ficient de la pr&eacute;f&eacute;rence d'Etat au d&eacute;triment des autres. Le document r&eacute;v&egrave;le en outre que les gestionnaires de l&rsquo;administration publique malienne se pr&eacute;occupent de leurs manuels de proc&eacute;dure comme de leurs premi&egrave;res chemises. Toutes choses &agrave; l&rsquo;origine de la corruption. Et dans le but de voir clair dans sa propre gestion, l&rsquo;Etat malien a d&eacute;cid&eacute; de faire appel &agrave; des auditeurs internationaux. Aveu de culpabilit&eacute; !</strong></em></span><br />rn<br />rnParmi les r&eacute;formes pr&eacute;conis&eacute;es dans le domaine de l&rsquo;Administrations fiscale et douani&egrave;re, souligne le rapport, &laquo; d'ici le 30 juin 2011, il sera mis fin, au r&eacute;gime de taxation des importations au taux r&eacute;duit de 6 pour cent sans droit &agrave; remboursement de cr&eacute;dit de TVA dont b&eacute;n&eacute;ficient&nbsp; deux soci&eacute;t&eacute;s aurif&egrave;res, ainsi qu&rsquo;au r&eacute;gime d'exon&eacute;ration de la TVA appliqu&eacute; &agrave; leurs sous-traitants. Ainsi, toutes les soci&eacute;t&eacute;s aurif&egrave;res et leurs sous-traitants seront soumis au r&eacute;gime normal de la TVA au taux unique de 18 pour cent d'ici fin juin 2011 &raquo;.<br />rn<br />rnEn clair, deux soci&eacute;t&eacute;s mini&egrave;res profitent &agrave; ce jour d'un traitement pr&eacute;f&eacute;rentiel portant sur le payement de 6% de TVA contre 18 comme initialement admis. Le FMI exige tout simplement de mettre fin &agrave; la pratique.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rn<br />rnDans le chapitre des Contr&ocirc;les internes et externes, M Alain Feler rel&egrave;ve ceci : <br />rn- &laquo; Les structures de contr&ocirc;le interne et externe ont relev&eacute; de nombreuses faiblesses administratives dans la gestion des finances publiques au Mali. Au plan interne, le Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics a notamment mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;insuffisance de manuels de proc&eacute;dure et de leur utilisation dans l&rsquo;administration. De m&ecirc;me, au plan externe, le Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a attir&eacute; l&rsquo;attention sur d'importants montants en instance de recouvrement pour le Tr&eacute;sor public. En vue de corriger ces faiblesses, le gouvernement s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; adopter une strat&eacute;gie nationale de contr&ocirc;le interne couvrant la p&eacute;riode 2011-15, avec l&rsquo;appui de plusieurs de ses partenaires techniques et financiers.<br />rnDe m&ecirc;me, le gouvernement est d&eacute;termin&eacute; &agrave; am&eacute;liorer les proc&eacute;dures de recouvrement et a sollicit&eacute; une assistance technique du FMI en mati&egrave;re de comptabilisation des recettes au cours du premier trimestre 2011&raquo;.<br />rn<br />rnEn somme, l&rsquo;Etat malien admet ce que le rapport du Repr&eacute;sentant r&eacute;sident qualifie de &laquo; faiblesses &raquo; et s&rsquo;engage par cons&eacute;quent &agrave; les circonscrire. On apprend aussi que &laquo; le gouvernement malien s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; adopter une strat&eacute;gie nationale de contr&ocirc;le interne couvrant la p&eacute;riode 2011-15, avec l&rsquo;appui de plusieurs de ses partenaires techniques et financiers &raquo;. En termes moins prosa&iuml;ques, le gouvernement malien fera bient&ocirc;t appel &agrave; des auditeurs internationaux pour assainir ses comptes. Ca risque de cailler ! <br />rn<strong>B.S. Diarra</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la Banque mondiale en fin de séjour dans notre pays :
&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Le Mali est sur la bonne voie&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-president-de-la-banque-mondiale-en-fin-de-sejour-dans-notre-pays-le-mali-est-sur-la-bonne-voie-2402.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><i><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Le Pr&eacute;sident du Groupe de </span></i></b></span><b><i><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-size: x-small>la Banque</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> mondiale, Robert B. Zoellick, a s&eacute;journ&eacute; au Mali du 18 au 19 d&eacute;cembre. Entour&eacute; de la vice-pr&eacute;sidente pour l'Afrique, Mme Obiageli K. Ezekwesili, du ministre de l'Economie et des finances Sanoussi Tour&eacute; et son homologue de l'Agriculture, Agatam Ag Alassane, Il s'est entretenu avec la presse sur l'objet de sa visite dans notre pays, notamment l'&eacute;tat du partenariat entre </span><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-size: x-small>la Banque</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> et le Mali.</span></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Pour le ministre Sanoussi Traor&eacute;, la rencontre de M. Zoellick avec le Premier ministre a r&eacute;pondu &agrave; toutes les attentes du gouvernement. En effet, elle a permis de faire le point de leur partenariat, notamment les r&eacute;formes concernant l'agriculture. Le pr&eacute;sident Zoellick s'est dit heureux que malgr&eacute; la crise, le Mali a enregistr&eacute; une croissance. Notre pays d&eacute;pend pratiquement de l'or. A cet effet, le Mali doit am&eacute;liorer sa production agricole. Ainsi, pour stimuler le d&eacute;veloppement &eacute;conomique, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-size: x-small>la Banque</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> mondiale s'est engag&eacute;e &agrave; aider le gouvernement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&agrave; mettre en place les infrastructures dont il a besoin dans le domaine de l'&eacute;nergie, des transports et de l'irrigation pour am&eacute;liorer sa productivit&eacute; agricole, accro&icirc;tre ses &eacute;changes commerciaux, et promouvoir l'int&eacute;gration r&eacute;gionale, a t-il affirm&eacute;. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Il a ensuite rappel&eacute; que l'Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA) a engag&eacute; 140 millions de dollars durant l'ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e pour appuyer le Mali dans divers programmes de d&eacute;veloppement et fournir un appui budg&eacute;taire pour faire face &agrave; ces d&eacute;fis. L'entretien avec le gouvernement et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile a permis &agrave; M. Zoellick d'appr&eacute;cier les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par le Mali pour passer d'une &eacute;conomie ax&eacute;e sur l'agriculture de subsistance et les industries extractives &agrave; une &eacute;conomie privil&eacute;giant davantage l'accroissement de la production agricole, l'industrie manufacturi&egrave;re et les services. Selon lui, notre pays est sur la bonne voie. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Car le Mali, constate-t-il, a jet&eacute; les bases de son d&eacute;veloppement &quot;L'am&eacute;lioration de la productivit&eacute; agricole, la r&eacute;duction des co&ucirc;ts &eacute;nerg&eacute;tiques et des co&ucirc;ts de transport, et la diversification de l'activit&eacute; au-del&agrave; de l'extraction de l'or permettront de poser des bases plus solides pour cr&eacute;er des emplois et promouvoir une croissance &eacute;conomique partag&eacute;e&quot;, a indiqu&eacute; M. Zoellick. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Investir dans l'agriculture, c'est investir dans l'avenir.</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Par ailleurs, M. Zoellick a visit&eacute; le Groupe industriel Madiou Simpara S.A. (Soci&eacute;t&eacute; de boissons et de conditionnement) &agrave; titre d'exemple d'entreprise prosp&egrave;re appartenant &agrave; des int&eacute;r&ecirc;ts locaux et b&eacute;n&eacute;ficiant de l'appui du Groupe de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-size: x-small>la Banque</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> mondiale &agrave; hauteur de 14 millions d'euros. Pour l'illustre h&ocirc;te, cette usine est un exemple de l'ing&eacute;niosit&eacute; de l'entreprenariat malien qui emploie plus de 200 personnes. Il a &eacute;t&eacute; impressionn&eacute; du travail et initiative du groupe Madiou. La banque est fi&egrave;re d'appuyer,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>cette unit&eacute; a t-il affirm&eacute;. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Il a &eacute;galement visit&eacute; le Centre de recherche agronomique de Sotuba o&ugrave; il a discut&eacute; de la question de l'accroissement de la productivit&eacute; agricole avec les agriculteurs et les chercheurs. Il a indiqu&eacute; qu'investir dans l'agriculture pour un pays agropastoral, c'est investir dans l'avenir. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><b><i><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ousmane Coulibaly</span></i></b></span><b><i><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des finances publiques :
Le Mali félicité par le FMI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/gestion-des-finances-publiques-le-mali-felicite-par-le-fmi-772.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small><!--[if gte mso 9]><xml><br />
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><p>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les r&eacute;formes structurelles en vue d'am&eacute;liorer non seulement la gestion des finances publiques , mais &eacute;galement, d'appuyer le secteur agricole et de renforcer le syst&egrave;me bancaire sont mises en &oelig;uvre de fa&ccedil;on satisfaisante par le Mali. C'est du moins ce qu'a affirm&eacute; le chef de mission du FMI pour le Mali, M. Christian Josz, &agrave; la faveur d'une conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e mercredi dernier &agrave; l'h&ocirc;tel des Finances. Cette mission du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) qui a s&eacute;journ&eacute; &agrave; Bamako du 28 octobre au 10 novembre dernier, avait pour objectif de conduire les discussions relatives &agrave; la cinqui&egrave;me revue dans le cadre de l'accord triennal avec le FMI au titre de la Facilit&eacute; elardie de credit (FEC).</span></span></p>
<p class=MsoBodyText align=left style=text-align: left><span style=font-size: x-small><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ainsi, il a &eacute;t&eacute; &eacute;tablique le programme du gouvernement malien appuy&eacute; par le FMI demeure sur la bonne voie. Et mieux, &quot;la poursuite de politiques macro&eacute;conomiques prudentes est de bonne augure pour l'atteinte des objectifs du programme &agrave; fin 2010&quot;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Dans le communiqu&eacute; &eacute;tabli par M. Christian Josz, il ressort que la croissance &eacute;conomique est projet&eacute;e &agrave; 4, 5% et l'inflation devrait &ecirc;tre r&eacute;duite au dessous de 1,5% en 2010. Cela a &eacute;t&eacute; rendu possible, dit-il, gr&acirc;ce &agrave; une pluviom&eacute;trie favorable et de bonnes conditions de mise en place de la campagne agricole. Par ailleurs, il faut noter que le d&eacute;ficit budg&eacute;taire de base, qui exclut les d&eacute;penses en capital financ&eacute;es sur ressources ext&eacute;rieures, devrait rester dans les limites programm&eacute;es &eacute;quivalentes &agrave; 2,4% du PIB.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Au regard de l'accord de principe obtenu pendant la mission sur les principaux &eacute;l&eacute;ments du programme du Mali pour 2011, il s'est av&eacute;r&eacute; que la croissance en 2011 est projet&eacute;e &agrave; 6% gr&acirc;ce &agrave; un rebond de la production aurif&egrave;re, tan disque l'inflation devrait rester mod&eacute;r&eacute;e. Refl&eacute;tant une augmentation de 6,5% des d&eacute;penses de sant&eacute; et d'&eacute;ducation de base, le d&eacute;ficit budg&eacute;taire de base est cibl&eacute; &agrave; 1,9% du PIB. Aussi, il est &agrave; noter que 0,7% du PIB de d&eacute;penses en capital est financ&eacute;es par les recettes de privatisation de la Sotelma. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Pour leur part, les autorit&eacute;s maliennes (dans le but de prendre en compte les conclusions de l'analyse r&eacute;trospective actuellement conduite par les services du FMI), ont &eacute;mis le souhait d'&eacute;tendre jusqu'en 2011 l'accord en vigueur au titre de la FEC depuis le 28 mai 2008.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La finalit&eacute; recherch&eacute;e par le FMI &agrave; travers cette mission, c'est mettre son expertise &agrave; la port&eacute;e du Mali afin de permettre au Mali de s'am&eacute;liorer en terme de gestion des finances publiques. Rappelons que cette mission du FMI a rencontr&eacute; le premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, et le ministre de l'Economie et des Finances, Sanoussi Tour&eacute;. </span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><p>&nbsp;</p>
</p>
<p class=MsoNormal><b><span lang=fr style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>David DEMBELE</span></b></p>
</p>
<p class=MsoNormal><b><i><span lang=fr style=color: rgb(0,32,96); font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Au terme de sa mission de 15 jours au Mali, le chef de mission du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) a d&eacute;clar&eacute; que le Mali est sur la bonne voie en mati&egrave;re de gestion des finances publiques</span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la mission du FMI au Mali :
La croissance économique sera de 6% en 2011</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-la-mission-du-fmi-au-mali-la-croissance-economique-sera-de-6-en-2011-796.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Cette information a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse anim&eacute;e par le Christian Josz, du Fonds mon&eacute;taire international (FMI), en fin de mission dans notre pays. Il avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, Sanoussi Tour&eacute; et son ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du Budget, Lassine Bouar&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait le mercredi 20 novembre 2010 dans la salle de conf&eacute;rences du minist&egrave;re.</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Une forte d&eacute;l&eacute;gation du FMI a s&eacute;journ&eacute; dans notre pays, du 28 octobre au 10 novembre 2010. Sa mission s&rsquo;inscrivait dans le cadre des discussions relatives &agrave; la 5<sup>e</sup> revue de l&rsquo;Accord triennal Mali &ndash; FMI, au titre de la   Facilit&eacute; Elargie de Cr&eacute;dit (FEC). Il s&rsquo;agissait aussi de passer en revue les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s par notre pays en mati&egrave;re d&rsquo;ex&eacute;cution des finances publiques. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Au cours de leur mission, les membres de la d&eacute;l&eacute;gation ont rencontr&eacute; les plus autorit&eacute;s de notre pays, avec en t&ecirc;te le Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, et plusieurs autres membres du gouvernement. Au cours de ces rencontres, les &eacute;changes ont port&eacute; sur, entre autres, la gestion des imp&ocirc;ts et la collecte des ressources publiques par l&rsquo;Etat, la pr&eacute;paration du Budget 2011 et le contr&ocirc;le de l&rsquo;ex&eacute;cution des d&eacute;penses. Les contr&ocirc;leurs du FMI ont aussi effectu&eacute; des visites de terrain &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Selon le chef de la mission &laquo;le programme du gouvernement malien, appuy&eacute; par le FMI, reste sur la bonne voie, et la poursuite de politiques macro&eacute;conomiques prudentes est de bon augure pour l&rsquo;atteinte des objectifs du programme en fin 2010&raquo;. Selon lui, gr&acirc;ce &agrave; une pluviom&eacute;trie favorable et &agrave; de bonnes conditions de mise en place de la campagne agricole, la croissance&nbsp; &eacute;conomique est projet&eacute;e &agrave; 4,5% et l&rsquo;inflation devrait &ecirc;tre r&eacute;duite au dessous de 1,5% pour cette ann&eacute;e 2010. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Il a aussi ajout&eacute; que le d&eacute;ficit budg&eacute;taire de base, qui exclut les d&eacute;penses en capital, financ&eacute;es sur ressources ext&eacute;rieures, devrait rester dans les limites programm&eacute;es, &eacute;quivalentes &agrave; 2,4% du PIB. Avant d&rsquo;indiquer que notre croissance &eacute;conomique devrait conna&icirc;tre une augmentation en 2011, gr&acirc;ce &agrave; un rebond de la production aurif&egrave;re, tandis que l&rsquo;inflation devrait rester mod&eacute;r&eacute;e. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Christian Josz s&rsquo;est, en effet, d&eacute;clar&eacute; convaincu que la croissance &eacute;conomique du Mali devrait atteindre 6% en 2011, eu &eacute;gard au potentiel, surtout en mati&egrave;re de production aurif&egrave;re, de notre pays. Le conf&eacute;rencier notera aussi que les r&eacute;formes structurelles, pour am&eacute;liorer la gestion des finances publiques, appuyer le secteur agricole et renforcer le syst&egrave;me bancaire, sont mises en &oelig;uvre de fa&ccedil;on satisfaisante.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Par ailleurs, les autorit&eacute;s maliennes ont manifest&eacute; leur souhait d&rsquo;&eacute;tendre jusqu&rsquo;&agrave; la fin 2011 l&rsquo;accord en vigueur, au titre de la Facilit&eacute; Elargie de Cr&eacute;dit, mis en &oelig;uvre dans notre pays depuis le 28 mai 2008. Une telle extension devrait leur permettre de mieux prendre en compte les conclusions de l&rsquo;analyse r&eacute;trospective, actuellement conduite par les services du FMI, au sujet de la collaboration entre le Mali et le Fonds au cours des 10 derni&egrave;res ann&eacute;es, avant de se prononcer sur les suites &agrave; donner au programme en cours. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Ainsi, apr&egrave;s consultation des services du FMI, et sous r&eacute;serve de l&rsquo;approbation de la Direction g&eacute;n&eacute;rale du Fonds, le Conseil d&rsquo;administration de celui-ci devrait &eacute;tudier, en janvier 2011, les requ&ecirc;tes des autorit&eacute;s maliennes, en vue d&rsquo;une conclusion favorable de la 5<sup>e</sup> revue de la performance du Mali sous l&rsquo;Accord au titre de la FEC et l&rsquo;extension de celui-ci.</span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Youssouf Diallo</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale :
Près de 90 milliards de Fcfa pour le développement agricole et le combat pour la survie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-pres-de-90-milliards-de-fcfa-pour-le-developpement-agricole-et-le-combat-pour-la-survie-3125.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060>La rencontre de reconstitution des ressources de l'Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) s'est d&eacute;roul&eacute;e, la semaine derni&egrave;re, &agrave; Bamako. Elle a permis &agrave; notre pays de r&eacute;colter une manne financi&egrave;re pour le secteur primaire.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Les assises ont donn&eacute; lieu &agrave; la signature d'accords de financement entre les autorit&eacute;s maliennes et les responsables de l'IDA pour des esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes de 160 millions de Dollars US, soit environ 88,3 milliards de nos francs.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>La c&eacute;r&eacute;monie de signature de ces accords a eu lieu, samedi, dans la Maison Mali de Koulouba en pr&eacute;sence de Sa Majest&eacute; Zounzani 1er, entour&eacute; de ses ouailles comme: le PM, Jimmy le Flic, le Ministre des paysans, Agatam Ag Alhassane et le patron de l'h&ocirc;tel des finances : Sanoussi Tour&eacute;. La Banque mondiale &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute;e par sa vice-pr&eacute;sidente, Mme Obiageli Kathryn Esekwesili, et le repr&eacute;sentant r&eacute;sident au Mali, le Mauritanien Ousmane Diagana. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Les signatures ont &eacute;t&eacute; effectu&eacute;es par le ministre de l'Economie et des Finances, Sanoussi Tour&eacute; et Ousmane Diagana. Ces accords portent sur le 4&egrave; cr&eacute;dit d'appui au Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (CSCRP) et le cr&eacute;dit d'investissement sectoriel agricole du Programme d'accroissement de la productivit&eacute; agricole au Mali (PAPAM). Les deux financements de l'IDA s'inscrivent dans le cadre de la strat&eacute;gie d'assistance de la Banque mondiale au Mali. Ils accompagnent l'application du Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; du Mali.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Ousmane Diagana a pr&eacute;cis&eacute; que lors de la revue interne du Comit&eacute; r&eacute;gional des op&eacute;rations de la strat&eacute;gie d'assistance pays en cours, la vice-pr&eacute;sidente Mme Obiageli Kathryn Esekwesili a donn&eacute; des directives &agrave; l'&eacute;quipe de l'institution financi&egrave;re internationale pour travailler diff&eacute;remment au Mali. Cela, afin d'aboutir &agrave; des r&eacute;sultats tangibles et porteurs de croissance. Les deux accords de financement proc&egrave;dent de cette d&eacute;marche. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Le secteur agricole est consid&eacute;r&eacute; au Mali comme moteur de croissance et<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>principal pourvoyeur d'emplois aux jeunes ruraux. C'est le maillon principal de la lutte contre la pauvret&eacute;. L'augmentation de la productivit&eacute; agricole donne droit &agrave; une croissance plus &eacute;lev&eacute;e, mais aussi, &agrave; une meilleure r&eacute;partition durable de la croissance. Le PAPAM d'un montant de 70 millions de dollars (environ 35 milliards de Fcfa) est subventionn&eacute; &agrave; 6,2 millions de dollars pour l'environnement mondial (FEM) et d'un don de 19,5 millions de dollars soit 9,7 milliards Fcfa du Fonds destin&eacute; &agrave; la r&eacute;ponse &agrave; la crise alimentaire accord&eacute; par l'UE. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Il contribuera &agrave; la r&eacute;alisation des programmes de modernisation des fili&egrave;res de l'agriculture et de renforcement des producteurs et organisations paysannes.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>L'enveloppe de 70,5 millions de dollars (35,2 milliards Fcfa) est un appui g&eacute;n&eacute;ral au budget 2010 de l'Etat pour la mise en &oelig;uvre du CSCRP. L'enveloppe a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d'un montant additionnel de 15,5 millions de dollars (7,7 milliards Fcfa) dans le cadre de l'Initiative de r&eacute;ponse &agrave; la crise &eacute;conomique qui a frapp&eacute; plusieurs pays dont le n&ocirc;tre, a expliqu&eacute; le ministre de l'Economie et des Finances, Sanoussi Tour&eacute;. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Par ailleurs, la Banque mondiale s'est f&eacute;licit&eacute;e des efforts significatifs qui ont &eacute;t&eacute; obtenus au Mali dans le domaine de la gestion macro-&eacute;conomique conduisant &agrave; des r&eacute;sultats int&eacute;ressants. En 2009, en d&eacute;pit de la crise financi&egrave;re mondiale, la croissance &eacute;conomique a atteint 4,5%, le taux d'inflation a &eacute;t&eacute; ramen&eacute; &agrave; 2% et la situation de la balance des paiements s'est consid&eacute;rablement am&eacute;lior&eacute;e, selon le constat de la Banque mondiale. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ces r&eacute;sultats satisfaisants sont le fruit d'une conjonction de facteurs positifs comme une bonne campagne agricole, l'augmentation des prix de l'or &agrave; l'exportation et la baisse des cours des produits p&eacute;troliers. Les accords de financements ainsi consentis par l'IDA offrent au Mali des instruments appropri&eacute;s de nature &agrave; enlever, sinon att&eacute;nuer certaines contraintes &agrave; la croissance et am&eacute;liorer les conditions de vie des populations notamment en milieu rural. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-tab-count: 1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Le PAPAM contribue donc &agrave; augmenter la productivit&eacute; des petits producteurs dans les r&eacute;gions de S&eacute;gou, Sikasso, Mopti et Koulikoro, a indiqu&eacute; le ministre Sanoussi Tour&eacute;. A l'issue des visites de terrain, la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture de la rencontre de reconstitution des Fonds de l'IDA a &eacute;t&eacute; copr&eacute;sid&eacute;e par le Malien ATT, le S&eacute;n&eacute;galais Me Abdoulaye Wade et la Lib&eacute;rienne Mme Ellen Johnson Sirleaf. La c&eacute;r&eacute;monie de signature des accords a &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;e par la remise des documents paraph&eacute;s &agrave; sa Majest&eacute; Zounzani 1er.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; tab-stops: 35.4pt 70.8pt 106.2pt 141.6pt 177.0pt 212.4pt 247.8pt 283.2pt 318.6pt 354.0pt 389.4pt 424.8pt 460.2pt 495.6pt 531.0pt 566.4pt 601.8pt 637.2pt 672.6pt 708.0pt 743.4pt 778.8pt 814.2pt 849.6pt 885.0pt 920.4pt 955.8pt 991.2pt 1026.6pt 1062.0pt 1097.4pt 1132.8pt 1168.2pt 1203.6pt 1239.0pt 1274.4pt 1309.8pt 1345.2pt 1380.6pt 1416.0pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b><span style=font-size: 10pt>Sory K<span style=text-transform: uppercase>e&iuml;ta</span></span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=text-transform: uppercase><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Parcs :rnLe Jardin botanique, un nid de débauches</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/parcs-rnle-jardin-botanique-un-nid-de-debauches-6773.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">D&eacute;sormais loin de ses objectifs initiaux, le Jardin botanique, situ&eacute; sur la route de Koulouba, sert aujourd&rsquo;hui de lieu de rendez-vous pour amants ou m&ecirc;me de &laquo;&nbsp;chambre de passe&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;air libre. Une situation qui choque des visiteurs dont des &eacute;tudiants qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer pour b&ucirc;cher leurs le&ccedil;ons. L&agrave;-bas, l&rsquo;administration semble inefficace.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">De par sa position, sa grandeur le calme qui y r&egrave;gne, le Jardin botanique est un espace fantastique &agrave; visiter. Sa verdure cr&eacute;e beaucoup d&rsquo;ombres sous lesquels les visiteurs peuvent confortablement s&rsquo;asseoir. Il n&rsquo;est donc pas surprenant qu&rsquo;il accueille quotidiennement un nombre incalculable de visiteurs parmi lesquels des &eacute;trangers. Cette affluence est surtout imputable &agrave; sa proximit&eacute; avec le Parc zoologique, d&rsquo;o&ugrave; les visiteurs gagnent directement dans le Jardin &agrave; travers un portail.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Je viens apprendre mes le&ccedil;ons ici, car j&rsquo;y trouve une atmosph&egrave;re in&eacute;galable pour bien cerner mes cours&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">, nous confie un &eacute;tudiant de <st1:personname w:st="on" productid="la Facult&#65513;">la Facult&eacute;</st1:personname> de m&eacute;decine il y a quelques mois. En effet, en plus des promenades de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;d&eacute;graissage&nbsp;&raquo;</em>, le site accueillait plusieurs &eacute;tudiants en qu&ecirc;te d&rsquo;endroits propices &agrave; l&rsquo;apprentissage.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Mais, ce nombre impressionnant d&rsquo;&eacute;tudiants diminue jour apr&egrave;s jour avec la <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;perte des rep&egrave;res et de l&rsquo;identit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> du Jardin.<em style="mso-bidi-font-style: normal"> &laquo;&nbsp;Je ne me rends plus au Jardin pour r&eacute;viser mes cours dans la mesure o&ugrave; le lieu n&rsquo;est plus ce qu&rsquo;il &eacute;tait auparavant. C&rsquo;est d&eacute;sormais une place servant de refuge aux couples romantiques. Ce que je vois l&agrave;-bas d&eacute;tourne mon attention de mes cours&nbsp;&raquo;</em>, dit un ex-fid&egrave;le du Jardin botanique.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En r&eacute;alit&eacute;, le Jardin, aux multiples v&eacute;g&eacute;taux, est devenu une v&eacute;ritable foire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;multidimensionnelle&nbsp;&raquo;</em>. Si, autrefois, les usagers cohabitaient sans se d&eacute;ranger, aujourd&rsquo;hui, tel n&rsquo;est plus le cas. La place sert de lieu d&rsquo;escapade pour romantiques, de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;chambre de passe&nbsp;&raquo;</em> pour de nombreux jeunes gens, qui profitent des chaises isol&eacute;es dans l&rsquo;enceinte ou des endroits suffisamment touffus pour passer aux actes coupables.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Aujourd&rsquo;hui, il est courant de surprendre des gens en train de s&rsquo;embrasser ou en pleins &eacute;bats. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Avec un ami, nous avons surpris deux jeunes &eacute;l&egrave;ves en pleins &eacute;bats sexuels. Ils avaient d&rsquo;abord fait semblant de faire des exercices parce que leurs cahiers &eacute;taient &eacute;tal&eacute;s &agrave; terre &agrave; c&ocirc;t&eacute; d&rsquo;eux. Quand nous les avons vus, ils se sont ressaisis et se sont directement dirig&eacute;s vers la sortie&nbsp;&raquo;</em>, t&eacute;moigne un autre visiteur qui n&rsquo;en croyait pas &agrave; ses yeux.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce qui est encore effarant, c&rsquo;est que des adultes auxquels des chambres de passe sont propos&eacute;es se m&ecirc;lent &agrave; cette d&eacute;bauche romantique. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo; Souvent, je vois des couples d&rsquo;adultes causer dans la gaiet&eacute;. Mais ces doux &eacute;changes se transforment rapidement en baisers avec des amants qui sont psychologiquement et physiquement pr&ecirc;ts &agrave; satisfaire leur d&eacute;sir sexuel&nbsp;&raquo;</em>, regrette un quadrag&eacute;naire impuissant qui a pris l&rsquo;habitude de <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;respirer de l&rsquo;air frais et naturel dans le Jardin&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ce que des visiteurs d&eacute;plorent le plus c&rsquo;est&nbsp;<em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;l&rsquo;inertie apparente&nbsp;&raquo;</em> des responsables dont les locaux se trouvent &agrave; ce stade avanc&eacute; de d&eacute;cadence morale. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Rien n&rsquo;est fait contre. Nous voyons des hommes habill&eacute;s en tenue de gardien dans le Jardin, mais nous ne savons vraiment pas quel est leur r&ocirc;le ici. Nous n&rsquo;avons jamais vu ou entendu qu&rsquo;ils ont appr&eacute;hend&eacute; des fautifs. O&ugrave; est alors l&rsquo;administration du jardin botanique&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> se demandent des &eacute;tudiants navr&eacute;s par la situation.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En tout cas, le directeur des lieux n&rsquo;a pas cru devoir &eacute;changer avec les journalistes face &agrave; la d&eacute;gradation du Parc zoologique de Bamako. Toutefois, il devra prendre des mesures efficaces pour que le Jardin ne s&rsquo;&eacute;loigne pas davantage de ses objectifs. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Banque mondiale –Mali :rnPlus 359 millions de dollars US à décaisser d’ici 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-%25e2%2580%2593mali-rnplus-359-millions-de-dollars-us-a-decaisser-d%25e2%2580%2599ici-2012-6771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">Pour le financement des projets et programmes de d&eacute;veloppement, <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale a mis &agrave; la disposition de notre pays, un portefeuille de 359,4 millions de dollars. La revue de l&rsquo;op&eacute;ration est au centre d&rsquo;une concertation de deux jours, qui a d&eacute;but&eacute; hier entre la repr&eacute;sentation de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> et les services techniques nationaux ainsi que les partenaires techniques et financiers et les repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile</span></em></strong><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt">.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;exercice n&rsquo;est pas nouveau dans notre pays. Depuis 1998, <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale a initi&eacute; avec les autorit&eacute;s la revue de l&rsquo;ensemble des op&eacute;rations qu&rsquo;elle finance. L&rsquo;exercice s&rsquo;appelle aussi revue du portefeuille en ce sens qu&rsquo;elle est focalis&eacute;e sur l&rsquo;analyse d&rsquo;un budget. Le portefeuille de projets et programmes actifs financ&eacute;s par l&rsquo;IDA au Mali s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 359,4 millions de dollars US &agrave; la date du 31 octobre 2007 et qui doit &ecirc;tre d&eacute;caiss&eacute; d&rsquo;ici 2012.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L&rsquo;engagement total est estim&eacute; &agrave; 667 millions de dollars US et comporte 14 op&eacute;rations. Les engagements de l&rsquo;IDA au Mali sont r&eacute;partis entre les secteurs du d&eacute;veloppement rural et l&rsquo;environnement, l&rsquo;&eacute;nergie et les transports, le d&eacute;veloppement humain, l&rsquo;appui budg&eacute;taire, le secteur priv&eacute; et financier, etc.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">La revue est l&rsquo;occasion, pour les repr&eacute;sentants de l&rsquo;administration centrale, des collectivit&eacute;s territoriales, de la soci&eacute;t&eacute; civile, du secteur priv&eacute; au niveau de Bamako d''&eacute;changer avec les partenaires techniques et financiers ainsi que les responsables des structures d''ex&eacute;cution et de coordination des projets et programmes et le personnel de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque.">la Banque.</st1:personname></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">L''exercice consiste &agrave; passer en revue le m&eacute;canisme institutionnel de suivi et d''&eacute;valuation ainsi que le mode op&eacute;ratoire de chaque projet ou programme afin d''en &eacute;valuer la pertinence et le degr&eacute; d''orientation vers les r&eacute;sultats et de formuler un plan d''action visant &agrave; assurer la transition vers un syst&egrave;me enti&egrave;rement ax&eacute; sur les r&eacute;sultats.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Les travaux de deux jours, qui se d&eacute;roulent en pl&eacute;ni&egrave;res et en groupes, sont ax&eacute;s sur une m&eacute;thodologie d&rsquo;approche visant &agrave; mesurer les progr&egrave;s vers l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement des op&eacute;rations en cours d&rsquo;ex&eacute;cution. Les participants devront s&rsquo;assurer que les op&eacute;rations de d&eacute;veloppement financ&eacute;es par <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> mondiale au Mali portant sur les accords et cr&eacute;dits et/ou de dons liant les deux parties se d&eacute;roulent dans des conditions capables de garantir l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement d&eacute;finis entre l&rsquo;institution de Bretton woods et le Mali. Il s&rsquo;agira de mettre en exergue le suivi, l&rsquo;&eacute;valuation et la gestion bas&eacute;e sur l&rsquo;atteinte des r&eacute;sultats.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText3" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><em><font size="2">La revue se fixe trois priorit&eacute;s qui concourent &agrave; la culture des r&eacute;sultats. Il s&rsquo;agit de la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une strat&eacute;gie concert&eacute;e visant &agrave; mesurer les progr&egrave;s vers l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement des diff&eacute;rents projets et programmes du portefeuille de <st1:personname w:st="on" productid="la Banque">la Banque</st1:personname> au Mali ainsi que leur contribution &agrave; la r&eacute;alisation des objectifs du Cadre strat&eacute;gique pour la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;&nbsp;; l&rsquo;esquisse d&rsquo;un dispositif institutionnel type, la formation de propositions &agrave; m&ecirc;me de rendre plus dynamique le suivi de la mise en &oelig;uvre des recommandations de la revue int&eacute;grant les fonctions de veille et d&rsquo;alerte.<o:p></o:p></font></em></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><strong><em><font size="2">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></font></em></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><strong><em><font size="2">&nbsp;</font></em></strong></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds Monétaire International&#45;Mali : Hauts et bas d’une revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fonds-monetaire-international-mali-hauts-et-bas-d%25e2%2580%2599une-revue-6334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le repr&eacute;sentant r&eacute;sident du Fonds Mon&eacute;taire International (FMI), Abdoul Aziz Wane a anim&eacute; une conf&eacute;presse le 14 novembre dernier au si&egrave;ge de l&rsquo;Institution, log&eacute;e dans les locaux de la Direction de la Dette Publique. Il s&rsquo;agissait pour lui de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la 6<span style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span style="">&nbsp;</span>et derni&egrave;re revue de facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et pour la croissance. Selon lui, le Conseil d&rsquo;Administration du FMI a approuv&eacute;<span style="">&nbsp; </span>le 23 juin 2004<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>cette 6<span style="position: relative; top: -3pt;">e</span><span style="">&nbsp;</span>revue sur la base des r&eacute;alisations qui ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;es satisfaisantes.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Ce programme triennal du Fonds Mon&eacute;taire International a pour objectif de soutenir les projets qui sont bas&eacute;s sur les strat&eacute;gies de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; propre aux pays qui ont adopt&eacute; le processus de participation incluant la soci&eacute;t&eacute; civile et les partenaires au d&eacute;veloppement. Cependant, a-t-il dit, la conclusion de la revue demande des d&eacute;rogations pour non respect de trois crit&egrave;res relatifs aux reformes structurelles et &agrave; la performance. Le premier crit&egrave;re concerne la Banque de l&rsquo;Habitat du Mali<span style="">&nbsp; </span>qui &eacute;volue dans une situation financi&egrave;re difficile parce qu&rsquo;elle n&rsquo;arrive pas &agrave; recouvrer ses obus de sous (cr&eacute;ances). </span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">L&rsquo;adoption d&rsquo;une loi pour renforcer le pouvoir<span style="">&nbsp; </span>de recouvrement de la BHM devient de plus en plus un serpent de mer. S&rsquo;agissant du deuxi&egrave;me crit&egrave;re, la Caisse des Retraites du Mali se retrouve dans le m&ecirc;me gouffre financier &agrave; cause de son incapacit&eacute; de r&eacute;duire le d&eacute;ficit, financ&eacute; par l&rsquo;Etat. Le troisi&egrave;me crit&egrave;re porte sur l&rsquo;endettement concessionnel. A ce niveau, le Mali qui cherche &agrave; am&eacute;liorer sa situation budg&eacute;taire, a d&eacute;cid&eacute; de ne pas prendre des pr&ecirc;ts concessionnels c&rsquo;est &agrave; dire chers. Toutefois, le<span style="">&nbsp; </span>Mali a d&eacute;cid&eacute; de prendre un pr&ecirc;t de la BID pour financer le secteur de l&rsquo;&eacute;nergie.</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: black;">Par ailleurs, Abdoul Aziz<span style="">&nbsp; </span>Wane<span style="">&nbsp; </span>a estim&eacute; que la situation macro &eacute;conomique est globalement satisfaisante en termes de stabilit&eacute;. M&ecirc;me si, on assiste &agrave; un ralentissement du taux de croissance &agrave; cause de la baisse de production du coton. Pour lui, la croissance demeure en dessous du niveau exig&eacute; de fa&ccedil;on significative pour r&eacute;duire la pauvret&eacute; et r&eacute;aliser les objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement. &laquo;&nbsp;&nbsp;L&rsquo;&eacute;conomie reste largement vuln&eacute;rable au choc ext&eacute;rieur. Le Mali a besoin aujourd&rsquo;hui d&rsquo;acc&eacute;l&eacute;rer<span style="">&nbsp; </span>la croissance &eacute;conomique et la r&eacute;alisation de la lutte contre la pauvret&eacute; &agrave; travers l&rsquo;implantation rigoureuse des activit&eacute;s commerciales. Le Conseil d&rsquo;administration du FMI est pr&ecirc;t &agrave; accompagner le Mali pour la p&eacute;riode 2007-2011&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</span><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M.M</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de revue du FRPC : Le FMI se retire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fin-de-revue-du-frpc-le-fmi-se-retire-du-mali-6158.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Depuis le 31 octobre dernier, fin de la 6e et derni&egrave;re revue de la Facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et la croissance (FRPC), le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) n&rsquo;entretient plus de relations programmatiques avec le Mali. L&rsquo;information est de son repr&eacute;sentant r&eacute;sident au Mali, Abdou Aziz Ouane qui a fait, hier &agrave; la presse, le point de cette revue.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le FMI se &laquo;&nbsp;retire&nbsp;&raquo; du Mali avec, au moins, un bon constat de son conseil d&rsquo;administration qui vient d&rsquo;approuver la 6e et derni&egrave;re revue de la Facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et la croissance (FRPC). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Les performances macro-&eacute;conomiques du Mali ont &eacute;t&eacute; satisfaisantes en termes de croissance, de stabilit&eacute; et de politique budg&eacute;taire. Le taux de croissance est estim&eacute; &agrave; 5,3 % en 2006 et 4,3 % pour 2007. Pour 2008, il est estim&eacute; &agrave; 5 %. Le niveau d&rsquo;inflation est de 1,5 % en 2006 et 2 % en 2007. Le d&eacute;ficit budg&eacute;taire a &eacute;t&eacute; contenu par le financement domestique&hellip;&nbsp;&raquo; , a soulign&eacute;, mercredi, le repr&eacute;sentant du FMI au Mali, Abdoul Aziz Ouane. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cependant, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t. M. Ouane a tenu &agrave; pr&eacute;ciser que notre pays n&rsquo;a pas pu r&eacute;aliser trois crit&egrave;res de performance au titre de la derni&egrave;re revue et pour lesquels il a demand&eacute; des d&eacute;rogations. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La premi&egrave;re porte sur le non-respect du crit&egrave;re de performance relatif &agrave; la Banque de l&rsquo;habitat du Mali, &laquo;&nbsp;un projet de loi visant &agrave; renforcer les pouvoirs l&eacute;gaux de cette banque pour le recouvrement de ses cr&eacute;ances devrait &ecirc;tre soumis &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e lors de sa session d&rsquo;avril. C&rsquo;est en ce mois d&rsquo;octobre que ce projet a &eacute;t&eacute; transmis&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; M. Ouane. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La 2e d&eacute;rogation concerne &eacute;galement un projet de loi sur la Caisse des retraites du Mali (CRM) que le gouvernement s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; soumettre &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale. Ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><strong>Nouvelle FRPC ou ISPE&nbsp;?</strong> </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La 3e porte sur un crit&egrave;re de performance quantitatif au niveau de l&rsquo;endettement ext&eacute;rieur. Le gouvernement, pour ne pas miner la croissance, s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; &agrave; ne prendre que des pr&ecirc;ts d&rsquo;un niveau de concessionnalit&eacute; de moins de 35 %. &laquo;&nbsp;Mais avec les probl&egrave;mes &eacute;nerg&eacute;tiques, le Mali a con&ccedil;u un pr&ecirc;t concessionnel aupr&egrave;s de la Banque islamique&nbsp;&raquo;, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;. Toutes choses qui rendent les performances macro-&eacute;conomiques plus vuln&eacute;rables au choc ext&eacute;rieur. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ainsi, pour r&eacute;duire la vuln&eacute;rabilit&eacute; d&rsquo;une &eacute;conomie faible comme la n&ocirc;tre, le conseil d&rsquo;administration du FMI a exprim&eacute;, pour le Mali, le besoin de renforcer les r&eacute;formes structurelles enclench&eacute;es dans les secteurs du coton, des t&eacute;l&eacute;communications, des pensions et &agrave; la Banque internationale pour le Mali (BIM-SA). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le CA du FMI a, en outre, encourag&eacute; les autorit&eacute;s maliennes &agrave; renforcer l&rsquo;analyse de la gestion de la dette, la stabilit&eacute; et le d&eacute;veloppement du secteur financier. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Parlant du futur des relations entre l&rsquo;institution de Bretton Woods et le Mali, M. Ouane dira que deux options s&rsquo;offrent &agrave; notre pays&nbsp;: soit le Mali s&rsquo;inscrit dans une nouvelle FRPC ou il adopte l&rsquo;Instrument de support de politique &eacute;conomique (ISPE), plus contraignant, sans financement et r&eacute;serve, en g&eacute;n&eacute;ral, aux pays matures. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Si cet Instrument est adopt&eacute; par des pays comme la Tanzanie, le Mozambique, le Nigeria, le S&eacute;n&eacute;gal, il ne l&rsquo;est pas encore au Mali, qui n&rsquo;a jusque-l&agrave; formul&eacute; aucun choix officiel. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR"> <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale du FMI et de la Banque Mondiale : L’Economie mondiale au crible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/assemblee-generale-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-l%25e2%2580%2599economie-mondiale-au-crible-5414.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><span>Les ministres des finances et les gouverneurs de banque centrale du monde entier se sont r&eacute;unissent &agrave; Washington, depuis avant hier&nbsp;20 octobre, &agrave; l&rsquo;occasion de l&rsquo;Assembl&eacute;e annuelle du FMI et de la Banque mondiale. C&ocirc;t&eacute; malien, le ministre des finances Abou-Bakar Traor&eacute; et son homologue de l&rsquo;&eacute;conomie, de l&rsquo;industrie et du commerce, Mme Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy sont arriv&eacute;s dans la capitale f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine o&ugrave; ils ont eu de nombreux &eacute;changes avec les responsables &eacute;conomiques et financiers des institutions de Bretton Woods.</span></strong></font></em></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;assembl&eacute;e a lieu quelques jours apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;lection de Dominique Strauss Kahn &agrave; la t&ecirc;te du FMI, mais aussi et surtout &agrave; un moment o&ugrave; l&rsquo;&eacute;conomie mondiale &eacute;met des signaux contradictoires et o&ugrave; un regain de pressions s&rsquo;exerce en faveur de la r&eacute;forme du FMI. &Agrave; en juger par les niveaux records dont plusieurs march&eacute;s boursiers se sont approch&eacute;s ces derniers jours, les op&eacute;rateurs semblent avoir chass&eacute; l&rsquo;inqui&eacute;tude qui pr&eacute;valait en ao&ucirc;t face au resserrement du cr&eacute;dit le plus s&eacute;v&egrave;re enregistr&eacute; depuis une d&eacute;cennie &agrave; la suite de l&rsquo;effondrement du march&eacute; hypoth&eacute;caire &agrave; risque des &Eacute;tats-Unis.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Toutefois, les cours mondiaux du p&eacute;trole sont proches de leurs niveaux records et la baisse du dollar pr&eacute;occupe les dirigeants de certains pays avanc&eacute;s et &eacute;mergents. Aussi, les responsables qui participeront aux r&eacute;unions de Washington voudront-ils d&eacute;battre des perspectives de l&rsquo;&eacute;conomie mondiale, assombries par les r&eacute;centes turbulences financi&egrave;res.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ralentissement de la croissance</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Comme il fallait donc s&rsquo;y attendre, apr&egrave;s ces r&eacute;centes secousses &eacute;conomiques et financi&egrave;res, les pr&eacute;visions de croissance pour l&rsquo;ann&eacute;e prochaine ont &eacute;t&eacute; revues &agrave; la baisse par le FMI. <strong><span><script language="JavaScript">rnif(window.yzq_d==null)window.yzq_d=new Object();rnwindow.yzq_d[''bPGoQtmSu2A-'']=''&#038;U=13kulpt58%2fN%3dbPGoQtmSu2A-%2fC%3d200095478.201490049.202748727.200941156%2fD%3dLREC%2fB%3d200676341'';rn</script></span></strong><span>L''institution, qui vient de publier ses projections semestrielles, a maintenu sa pr&eacute;vision de croissance du PIB mondial pour 2007 &agrave; 5,2% formul&eacute;e en juillet, mais a r&eacute;vis&eacute; en baisse son anticipation pour 2008 &agrave; +4,8%, contre +5,2% pr&eacute;c&eacute;demment.</span></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour les experts du FMI, l''&eacute;conomie mondiale est aujourd''hui nettement tir&eacute;e par la Chine, dont la croissance &eacute;conomique devrait atteindre 11,5% cette ann&eacute;e avant de ralentir un peu l''an prochain, &agrave; environ 10%. Cette r&eacute;vision en baisse des perspectives 2008 s''explique aussi par le ralentissement attendu aux Etats-Unis et dans les pays affect&eacute;s - par ricochet - par la crise du cr&eacute;dit hypoth&eacute;caire, comme le Canada, le Mexique et certains pays asiatiques.<br />rn&nbsp;Ce ralentissement de la croissance, ne devrait pas avoir d&rsquo;incidences directes sur les programmes de la banque mondiale. A en croire son pr&eacute;sident, Robert Zoellick, au cours de l&rsquo;exercice 2007, le groupe de la banque mondiale a engag&eacute; 34,3 milliards de dollars de pr&ecirc;ts, de dons, de prises de participations et de garanties en faveur des entit&eacute;s publiques et des entreprises priv&eacute;es. Ce qui repr&eacute;sente 7,8% de plus que durant l&rsquo;exercice pr&eacute;c&eacute;dent, soit pr&egrave;s de 1500 milliards de francs CFA.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Pr&eacute;visions d&eacute;pass&eacute;es</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour Robert Zoellick, le groupe de la banque mondiale peut et doit faire beaucoup plus. C&rsquo;est ainsi que 7 pays &agrave; faible revenu, dont le Mali, ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute;, cette ann&eacute;e, de dons totalisant 265 millions de dollars au titre de l&rsquo;initiative pour la mise en &oelig;uvre acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e du programme &eacute;ducation pour tous. S&rsquo;agissant justement du continent africain, les administrateurs de l&rsquo;institution de Bretton Woods ont dress&eacute; le bilan des 18 premiers mois d&rsquo;application du plan d&rsquo;action pour l&rsquo;Afrique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les progr&egrave;s ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s globalement satisfaisants, les r&eacute;sultats ayant d&eacute;pass&eacute; les pr&eacute;visions dans plusieurs domaines &agrave; savoir le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;, la r&eacute;duction du d&eacute;ficit infrastructurel et la lutte contre le VIH/Sida et le paludisme. Ici, on estime que, malgr&eacute; ce bilan positif, le plan aurait pu avoir un impact plus grand encore s&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait fix&eacute; un plus petit nombre d&rsquo;objectifs, et avait davantage privil&eacute;gi&eacute; l&rsquo;obtention de r&eacute;sultats. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A l&rsquo;avenir, la Banque mondiale fera donc porter ses efforts sur 8 domaines d&rsquo;intervention privil&eacute;gi&eacute;s, entre autres, le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; africain, la</span> <span>d&eacute;marginalisation des femmes, le renforcement des comp&eacute;tences pour s&rsquo;assurer une comp&eacute;titivit&eacute; accrue, l&rsquo;accroissement de la productivit&eacute; agricole, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;eau salubre ou encore la lutte contre le VIH/Sida. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pr&eacute;cisons que les Conseils des Gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale (Banque) et du Fonds mon&eacute;taire international (FMI) se r&eacute;unissent normalement une fois par an, &agrave; l''automne, pour une s&eacute;ance pl&eacute;ni&egrave;re destin&eacute;e &agrave; passer en revue le travail de leurs institutions respectives. Ces Assembl&eacute;es annuelles, qui se tiennent en septembre ou octobre et ont habituellement lieu &agrave; Washington deux ann&eacute;es de suite et dans un autre Etat membre, la troisi&egrave;me ann&eacute;e, sont pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es des r&eacute;unions minist&eacute;rielles du Comit&eacute; mon&eacute;taire et financier international (CMFI), principal organe consultatif du FMI, et du Comit&eacute; du d&eacute;veloppement, forum conjoint du FMI et de la Banque mondiale. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Les questions d&rsquo;actualit&eacute;</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au programme des Assembl&eacute;es annuelles figurent deux journ&eacute;es de s&eacute;ances pl&eacute;ni&egrave;res au cours desquelles les Gouverneurs traitent des affaires qui les concernent, se consultent mutuellement et s''adressent aux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s pr&eacute;sents pour exposer le point de vue des pays qu''ils repr&eacute;sentent sur les questions d''actualit&eacute; en mati&egrave;re d''&eacute;conomie et de finance internationale. Durant ces Assembl&eacute;es, les Conseils des Gouverneurs prennent aussi des d&eacute;cisions sur la fa&ccedil;on de traiter les dossiers mon&eacute;taires internationaux du moment, et approuvent les r&eacute;solutions correspondantes. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>R&eacute;unissant un nombre consid&eacute;rable de responsables des pays membres, les Assembl&eacute;es annuelles offrent l''occasion de tenir des consultations de grande ou petite ampleur et de nature formelle ou informelle. De nombreux s&eacute;minaires ont, en outre, eu lieu en marge de ces Assembl&eacute;es, y compris ceux organis&eacute;s par les services des deux institutions &agrave; l''intention des membres des m&eacute;dias. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est ce qui explique certainement l&rsquo;importance accord&eacute;e &agrave; ces assises (qui prennent fin aujourd&rsquo;hui) par le Mali qui y &eacute;tait remarquablement repr&eacute;sent&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Correspondance particuli&egrave;re de Washington,</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Salif Sanogo (ORTM)</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque mondiale : “Le poisson pourrit par la tête”</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-%25e2%2580%259cle-poisson-pourrit-par-la-tete%25e2%2580%259d-7537.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">La crise que traverse la Banque mondiale donne enfin une chance de r&eacute;gler les probl&egrave;mes de gouvernance de la principale institution mondiale de promotion du d&eacute;veloppement. Il faut d&eacute;sormais que les Etats-Unis renoncent au privil&egrave;ge qui leur a &eacute;t&eacute; reconnu de choisir le pr&eacute;sident de la Banque, et que l&rsquo;Europe renonce &agrave; celui de nommer le pr&eacute;sident du FMI. Si le processus de nomination du pr&eacute;sident de la Banque avait &eacute;t&eacute; d&eacute;mocratique et impartial, il est &agrave; peu pr&egrave;s s&ucirc;r que Paul Wolfowitz n&rsquo;aurait jamais &eacute;t&eacute; choisi.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le consensus est aujourd&rsquo;hui mondial&nbsp;: Wolfowitz devra quitter la Banque. Dans les soci&eacute;t&eacute;s d&eacute;mocratiques, ceux qui dirigent doivent jouir de la confiance de ceux qui sont dirig&eacute;s. Wolfowitz n&rsquo;a plus cette confiance et ne pourra pas la recouvrer dans les trois ann&eacute;es qui restent de son mandat rat&eacute;. Il pourrait, bien s&ucirc;r, essayer de nommer d&rsquo;autres fid&egrave;les aux postes de responsabilit&eacute;. Mais cela ne ferait qu&rsquo;ali&eacute;ner davantage les dix mille employ&eacute;s qui font marcher la Banque. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">De plus, celle-ci d&eacute;pend des contributions volontaires des pays industriels avanc&eacute;s pour mener &agrave; bien ses missions essentielles dans les pays en d&eacute;veloppement. Il rel&egrave;ve d&rsquo;une bonne gouvernance que les contribuables des pays europ&eacute;ens qui fournissent la quasi-totalit&eacute; de ces fonds (les Etats-Unis ne paient m&ecirc;me pas la part qui leur reviendrait normalement) aient confiance dans les institutions qui g&egrave;rent cet argent. Or, comme le personnel de la Banque, ils n&rsquo;ont plus confiance dans son pr&eacute;sident.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Il y a un proverbe qui dit que le poisson pourrit par la t&ecirc;te. De m&ecirc;me, la bonne gouvernance d&eacute;pend du choix du chef. Pour r&eacute;tablir la confiance dans la Banque, il faudra repenser la mani&egrave;re dont son pr&eacute;sident est choisi. Depuis les d&eacute;buts de la Banque mondiale, il a toujours &eacute;t&eacute; nomm&eacute; par le pr&eacute;sident des Etats-Unis, sans m&ecirc;me la confirmation par le S&eacute;nat exig&eacute;e par les hauts responsables am&eacute;ricains eux-m&ecirc;mes. Dans ce cas particulier, le pr&eacute;sident Georges W. Bush a boucl&eacute; l&rsquo;affaire apr&egrave;s quelques coups de t&eacute;l&eacute;phone &agrave; des amis, comme Tony Blair, le Premier ministre britannique. Les ministres du D&eacute;veloppement et des Finances qui auraient d&ucirc; avoir leur mot &agrave; dire ont &eacute;t&eacute; mis devant le fait accompli, et les membres du conseil d&rsquo;administration ont purement et simplement ratifi&eacute; les accords pass&eacute;s dans les capitales.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les probl&egrave;mes ont continu&eacute; apr&egrave;s la nomination de Wolfowitz. Il a amen&eacute; avec lui ses amis politiques et des partisans de la guerre en Irak, et leur a confi&eacute; des postes cl&eacute;s. Dans la foul&eacute;e, il a lanc&eacute; une politique de lutte contre la corruption qui &eacute;tait fortement politis&eacute;e et qui, dans bien des cas, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e dans les r&egrave;gles. Nous sommes tous contre la corruption et pour la bonne gouvernance, mais il faut que les choses soient faites honn&ecirc;tement. La bonne gouvernance, dans une institution d&eacute;mocratique multilat&eacute;rale, commence par le choix du meilleur, quels que soient sa nationalit&eacute;, sa race, son sexe ou son origine ethnique. Il peut y a voir des diff&eacute;rences d&rsquo;opinion sur les qualit&eacute;s essentielles ou, du moins, souhaitables. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mais &agrave; coup s&ucirc;r devraient figurer sur la liste la ma&icirc;trise de l&rsquo;&eacute;conomie du d&eacute;veloppement, l&rsquo;exp&eacute;rience politique et une expertise manag&eacute;riale confirm&eacute;e dans la gestion d&rsquo;une vaste organisation multilat&eacute;rale. Bref, des qualit&eacute;s qui aient toutes les chances d&rsquo;inspirer le respect des multiples int&eacute;ress&eacute;s&nbsp;: le personnel de la Banque, les pays qui re&ccedil;oivent de l&rsquo;aide, les pays qui donnent de l&rsquo;aide et les ONG. Il n&rsquo;est peut-&ecirc;tre pas imp&eacute;ratif que le chef vienne du monde en d&eacute;veloppement, mais il est certain qu&rsquo;une personne issue du monde en d&eacute;veloppement a un avantage naturel pour comprendre les probl&egrave;mes qui se posent.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">On peut trouver des personnalit&eacute;s de premier plan qui r&eacute;pondent &agrave; ces crit&egrave;res, comme Arminio Fraga. Dipl&ocirc;m&eacute; d&rsquo;&eacute;conomie de Princeton, Fraga a occup&eacute; des postes de responsabilit&eacute; dans le Soros Fund Management et chez Salomon Brothers, et a fait un parcours &eacute;blouissant &agrave; la t&ecirc;te de la Banque centrale du Br&eacute;sil. Autre choix excellent, Kema Dervis, le chef du Programme des Nations unies pour le d&eacute;veloppement, qui a enseign&eacute; &agrave; Princeton, a &eacute;t&eacute; vice-pr&eacute;sident de la Banque mondiale et a donn&eacute; la preuve de son courage quand il a &eacute;t&eacute; un ministre des Finances populaire et efficace en Turquie, dans une p&eacute;riode de grand d&eacute;sordre financier.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La pauvret&eacute; dans les pays en d&eacute;veloppement est l&rsquo;un des principaux probl&egrave;mes auxquels le monde doit faire face. La Banque mondiale est l&rsquo;institution la plus importante qui m&egrave;ne le combat contre la pauvret&eacute;. Elle a eu raison d&rsquo;insister sur la bonne gouvernance. Mais elle ne peut pas jouer un r&ocirc;le d&eacute;cisif si elle ne corrige pas la sienne. Le d&eacute;part de Wolfowitz n&rsquo;est qu&rsquo;une premi&egrave;re &eacute;tape. Le choix de son rempla&ccedil;ant ne sera pas moins d&eacute;cisif.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Joseph Stiglitz, <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Prix Nobel d&rsquo;&eacute;conomie en 2001<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; color: rgb(128, 128, 128);" class="MsoNormal"><font size="1"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;Nouvelle Republique du 7 juin 2007</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><o:p><br /></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banque Mondiale : Que se cache derrière cette institution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/banque-mondiale-que-se-cache-derriere-cette-institution-7351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: rgb(51,51,153)">Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;cis&eacute; dans le communiqu&eacute; que la repr&eacute;sentation de la banque mondiale au Mali nous a fait parvenir ce qui suit&nbsp;: &laquo;&nbsp;L&rsquo;objectif initial et le montage institutionnel du projet demeurent inchang&eacute;s, mais ce financement additionnel a pour ambition de traduire en impact concret tous les efforts d&eacute;ploy&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent dans les r&eacute;formes institutionnelles et le renforcement des capacit&eacute;s&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est M. Olivier Durand, charg&eacute; du projet &agrave; Washington qui a apport&eacute; cette pr&eacute;cision.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><em><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il s&rsquo;agira en effet de d&eacute;montrer comment les collaborations d&eacute;velopp&eacute;es entre la recherche, la vulgarisation et les organisations de producteurs peuvent maintenant se traduire en am&eacute;lioration tangible de la productivit&eacute; et des revenus agricoles par la diffusion de nouvelles technologies d&eacute;velopp&eacute;es par les institutions de recherche</span></em><span lang="FR">&nbsp;a-t-il poursuivi.<strong> <o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong><em>Le groupe de la Banque Mondiale est une institution multilat&eacute;rale de d&eacute;veloppement dont l&rsquo;objectif est la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;. On peut retenir que ce groupe est compos&eacute; de cinq organes &eacute;troitement li&eacute;s. </em></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il s&rsquo;agit premi&egrave;rement de la Banque internationale pour la reconstruction et le d&eacute;veloppement (BIRD), fond&eacute;e en 1944. Elle accorde des pr&ecirc;ts aux pays riches et aux pays &agrave; revenus interm&eacute;diaires. </span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR">Deuxi&egrave;mement, il y a l&rsquo;Association internationale de d&eacute;veloppement (l&rsquo;IDA) fond&eacute;e en 1960. L&rsquo;IDA apporte une contribution &agrave; la lutte contre la pauvret&eacute;, &agrave; travers des cr&eacute;dits sans int&eacute;r&ecirc;t et des dons accord&eacute;s aux pays pauvres.</span></font></p>
<p>rn
<div style="TEXT-ALIGN: left"></div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Comme 3&egrave;me organe, on note la Soci&eacute;t&eacute; financi&egrave;re internationale (SFI), fond&eacute;e en 1956.<span>&nbsp; </span>Elle a pour r&ocirc;le de promouvoir la croissance dans les pays en d&eacute;veloppement.<span>&nbsp; </span>Elle finance des investissements dans le secteur priv&eacute;. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Quatri&egrave;me organe, l&rsquo;Agence multilat&eacute;rale de garantie des investissements (MIGA), elle encourage surtout l&rsquo;investissement direct &eacute;tranger dans les pays en d&eacute;veloppement, en offrant aux investisseurs une assurance contre les risques non commerciaux. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Et enfin nous avons le Centre international pour le r&egrave;glement des diff&eacute;rents relatifs aux investissements (CIRDI). Il offre des moyens d&rsquo;arbitrage et de conciliation pour r&eacute;gler les diff&eacute;rends relatifs aux investissements &eacute;trangers.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR">Comment fonctionne donc la Banque Mondiale&nbsp;?</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les pays membres de la (BM) sont ses actionnaires et ont l&rsquo;autorit&eacute; de prise de d&eacute;cision. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le Conseil des Gouverneurs&nbsp;</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR">Autorit&eacute; supr&ecirc;me, elle est compos&eacute;e des ministres des finances ou du plan. Il se r&eacute;unit une fois par an lors des assembl&eacute;es annuelles. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le Conseil d&rsquo;Administration&nbsp;</span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;autorit&eacute; des Gouverneurs est d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e &agrave; des administrateurs(24 au total) d&eacute;sign&eacute;s ou &eacute;lus par les pays membres. Le Conseil d&rsquo;Administration d&eacute;cide de la suite &agrave; donner aux pr&ecirc;ts, cr&eacute;dits, garanties et dons d&eacute;march&eacute;s. Il fixe les politiques qui guident les op&eacute;rions g&eacute;n&eacute;rales de l&rsquo;Institution. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le Pr&eacute;sident de la Banque</span></strong><span lang="FR">&nbsp;</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il est nomm&eacute; pour un mandat de cinq ans renouvelable. Il pr&eacute;side les r&eacute;unions du Conseil d&rsquo;Administration et est responsable de la gestion g&eacute;n&eacute;rale de la Banque Mondiale. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le Directeur G&eacute;n&eacute;ral</span></strong><span lang="FR">&nbsp;</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="LINE-HEIGHT: 12pt; FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span>&nbsp;</span>Il coordonne l&rsquo;ensemble des op&eacute;rations de la (BM) dans le monde. De lui d&eacute;pendent les vices pr&eacute;sidences r&eacute;gionales et sectorielles. Parmi celles-ci, on peut compter la vice pr&eacute;sidence pour l&rsquo;Afrique. Les vice-pr&eacute;sidences R&eacute;gionales sont structur&eacute;es entre autres en plusieurs &laquo;&nbsp;directions des op&eacute;rations&nbsp;&raquo; regroupant des ensembles de pays. Le travail effectif sur le terrain, de m&ecirc;me que le dialogue entre la Banque et les pays emprunteurs<span>&nbsp; </span>sont coordonn&eacute;s par les Repr&eacute;sentants R&eacute;sidents.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR">Notons enfin que le repr&eacute;sentant r&eacute;sident de la Banque Mondial au Mali s&rsquo;appelle M. Alassane Diawara.</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="FONT-FAMILY: Arial; TEXT-ALIGN: left"><font size="2"><span lang="FR"><br /></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Banque Mondiale : 20 millions de dollars pour le développement rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-20-millions-de-dollars-pour-le-developpement-rural-7350.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;Institution de Breton Wood a une oreille attentive sur les probl&egrave;mes qui minent l&rsquo;Afrique en g&eacute;n&eacute;ral et le Mali en particulier.<span style="">&nbsp; </span>Depuis un moment, la banque mondiale, &agrave; travers l&rsquo;Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA) ne cesse d&rsquo;apporter des appuis consid&eacute;rables aux secteurs de d&eacute;veloppement de notre pays. C&rsquo;est ainsi que le Conseil d&rsquo;Administration de l&rsquo;Institution depuis Washington a approuv&eacute;<span style="">&nbsp; </span>le 24 mai 2007&nbsp; un cr&eacute;dit additionnel de l&rsquo;IDA d&rsquo;un montant de 20 millions de dollars, soit environ 10 milliards de FCFA pour financer<span style="">&nbsp; </span>le projet d&rsquo;appui aux services agricoles et aux organisations de producteurs (PASAOP) et un financement de 90 millions dollars (environ 45 milliards de nos francs) pour le 2&egrave;me projet sectoriel de transport.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans le cadre de la mise en &oelig;uvre du 2&egrave;me projet sectoriel de transport, le Conseil d&rsquo;Administration de la Banque mondiale a approuv&eacute; le financement de 90 millions de dollars de l&rsquo;Association internationale de d&eacute;veloppement. C&rsquo;&eacute;tait le 24 mai 2007 au si&egrave;ge de l&rsquo;Institution &agrave; Washington. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;objectif recherch&eacute; &agrave; travers ce financement est de faciliter l&rsquo;accessibilit&eacute; des communaut&eacute;s rurales de notre pays en am&eacute;liorant les infrastructures rurales, les services de transport fluvial et les infrastructures de transport urbain &agrave; Bamako.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ce projet dont le montant est de 90 millions de dollars comporte trois composantes principales selon le communiqu&eacute;. Il s&rsquo;agit dans un premier temps de d&eacute;senclaver<span style="">&nbsp; </span>des populations et de r&eacute;aliser les &rsquo;infrastructures socio-&eacute;conomiques communautaires. Cela &agrave; travers des r&eacute;alisations comme : (I) r&eacute;habilitation de 210 kilom&egrave;tres de route en terre sur le tron&ccedil;on<span style="">&nbsp; </span>Kita-Toukoto-Bafoulab&eacute;&nbsp;; (II) r&eacute;habilitation de 140 kilom&egrave;tres de route sur l&rsquo;axe Bandiagara-Douentza bretelle Togo Tongo dans la r&eacute;gion de Mopti&nbsp;; (III) le projet parle de l&rsquo;entretien de 1 400 km de pistes rurales dont 600 kilom&egrave;tres dans la zone de la Compagnie Malienne pour le D&eacute;veloppement des Textiles (CMDT), 400 kilom&egrave;tres dans la zone de l&rsquo;Office de la haute vall&eacute;e du Niger (OHVN) et 400 km dont la s&eacute;lection sera faite en concertation avec les b&eacute;n&eacute;ficiaires, le Minist&egrave;re charg&eacute; des routes et celui de l&rsquo;agriculture.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il est pr&eacute;vu&nbsp;aussi : (I) l&rsquo;entretien d&rsquo;environ 170 kilom&egrave;tres de route sur le trajet Fana-Dio&iuml;la-Massigui-Koual&eacute; et environ 80 kilom&egrave;tres de route Dio&iuml;la-Sorokoro-Fana; (II) il y a le financement de petites infrastructures socio-&eacute;conomiques communautaires le long des routes r&eacute;habilit&eacute;es (r&eacute;habilitation d&rsquo;&eacute;coles&nbsp;; construction de centres de gestion de coop&eacute;ratives, de formation, et de magasins communautaires, &eacute;quipement des march&eacute;s en milieu rural, &eacute;tablissement de plateformes de production agricole multifonctionnelle, petit bac transporteur, et rampe d&rsquo;acc&egrave;s au fleuve Niger, forage de puits, fourniture de pompes et d&rsquo;&eacute;quipements d&rsquo;&eacute;nergie solaire, etc.)&nbsp;;<span style="">&nbsp; </span>(III) on note la reconstruction de quatre quais le long du fleuve Niger &agrave; Diafarab&eacute;, Dioro, Konna, et T&eacute;nenkou, pour am&eacute;liorer le transport fluvial et contribuer au d&eacute;senclavement des zones rurales situ&eacute;es dans la m&ecirc;me zone. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Dans la deuxi&egrave;me composante l&rsquo;accent est surtout mis sur l&rsquo;am&eacute;lioration du syst&egrave;me de transport de la ville de Bamako &agrave; travers&nbsp;: (I) la r&eacute;habilitation du Boulevard du Peuple (reconstruction d&rsquo;une section de route d&rsquo;environ 1,3 kilom&egrave;tres &agrave; quatre bandes de roulement, dont deux pour le trafic de bus de grande capacit&eacute; et deux pour le trafic des autres usagers, et de trottoirs mat&eacute;rialis&eacute;s, construction de deux passerelles pour pi&eacute;tons)&nbsp;; (II) la construction d&rsquo;une circulaire d&rsquo;environ 4,8 kilom&egrave;tres autour du centre-ville de Bamako appel&eacute;e &laquo;Anneau SOTRAMA&raquo; r&eacute;serv&eacute;e aux minibus,<span style="">&nbsp; </span>y compris des encoches pour l&rsquo;embarquement et le d&eacute;barquement des passagers ainsi que des abris, autour du centre-ville.</span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En plus, certains carrefours seront r&eacute;habilit&eacute;s ou r&eacute;am&eacute;nag&eacute;s, des rues r&eacute;orient&eacute;es dans les zones affect&eacute;es par les activit&eacute;s de construction, des liaisons et passerelles pi&eacute;tonni&egrave;res clairement marqu&eacute;es et des passages pi&eacute;tons prot&eacute;g&eacute;s seront d&eacute;velopp&eacute;s, certaines routes &agrave; double sens seront converties en routes &agrave; sens unique, l&rsquo;&eacute;clairage public et l&rsquo;installation de feux de signalisation seront faits &agrave; certains croisements. </span></font></p>
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Environ 1,7 kilom&egrave;tres de rues du centre-ville seront ainsi am&eacute;nag&eacute;s, avec interdiction d&rsquo;acc&egrave;s des minibus et r&eacute;installation des &eacute;tales sur les trottoirs aux fins d&rsquo;am&eacute;liorer la circulation des pi&eacute;tons. Il est &eacute;galement pr&eacute;vu un appui institutionnel &agrave; la Direction de la R&eacute;gulation de la Circulation et des Transports Urbains (DRCTU), sous forme d&rsquo;assistance technique, de formation, d&rsquo;acquisition d&rsquo;&eacute;quipements et de mat&eacute;riels de technologie de l&rsquo;information.</span></font></p>
<p>rn
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<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Enfin, la troisi&egrave;me composante a trait au renforcement institutionnel, &agrave; la gestion du projet, au suivi/&eacute;valuation et aux aspects environnementaux et sociaux. Il s&rsquo;agit d&rsquo;aider les structures concern&eacute;es, notamment la Direction Nationale des Routes, la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux, la Direction Nationale de l&rsquo;Assainissement et du Contr&ocirc;le des Pollutions et des Nuisances, la Direction Nationale de l&rsquo;Hydraulique, l&rsquo;Autorit&eacute; Routi&egrave;re et la Direction de la R&eacute;gulation de la Circulation et des Transports Urbains. </span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il y est<span style="">&nbsp; </span>&eacute;galement question de mettre en &oelig;uvre les m&eacute;canismes financiers et institutionnels requis pour assurer un entretien routier soutenable.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /></span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><span style=""></span><strong>Ahmadou MAIGA</strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR"><strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Négociations Mali&#45;Banque Mondiale : Plusieurs  accords de financement pour plus de 60 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/negociations-mali-banque-mondiale-plusieurs-accords-de-financement-pour-plus-de-60-milliards-de-fcfa-10643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Malgr&eacute; un mois d''avril consacr&eacute; &agrave; l''&eacute;lection pr&eacute;sidentielle, les n&eacute;gociations entre le gouvernement du Mali et la Banque mondiale se sont tenues. Elles ont permis la signature &agrave; Bamako, des accords de financement dans les secteurs de l''&eacute;ducation, des transports et du d&eacute;veloppement rural pour un montant total de 125 millions de dollars<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">e secteur de l''&eacute;ducation b&eacute;n&eacute;ficiera d''un financement additionnel de 10 millions de Droits de Tirage Sp&eacute;ciaux (15 millions de dollars E.U) pour le second programme d''investissement dans le secteur de l''&eacute;ducation (PISE II).<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>La signature de l&rsquo;accord de financement entre le Gouvernement du Mali et l''Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) est intervenue au terme des n&eacute;gociations qui ont eu lieu du 11 au 12 avril 2007 &agrave; Bamako. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Cette allocation additionnelle servira &agrave; r&eacute;duire le gap de financement du PISE II et aidera &agrave; assurer la r&eacute;alisation des indicateurs de r&eacute;sultats d&eacute;finis dans le cadre<span style="">&nbsp; </span>du programme. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Elle aidera &agrave; financer les co&ucirc;ts relatifs &agrave; la construction et l''&eacute;quipement de nouvelles classes du primaire, la construction de lyc&eacute;es et d''un Institut de formation de ma&icirc;tres (IFM), l''approvisionnement des &eacute;coles primaires en manuels, la cr&eacute;ation de coins de lecture dans les classes du primaire et l''am&eacute;lioration de la gestion &agrave; travers le d&eacute;veloppement de cartes scolaires, une initiative pilote d''am&eacute;lioration de la gestion dans une facult&eacute; de l''Universit&eacute; de Bamako et la formation du personnel aux niveaux central et d&eacute;centralis&eacute;.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La proposition de cr&eacute;dit additionnel de l''Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) de 13,3 millions de Droits de Tirage Sp&eacute;ciaux (soit l''&eacute;quivalent de 20 millions de dollars E.U.) pour financer le Projet d''appui aux services agricoles et aux organisations de producteurs (PASAOP) est le fruit de discussions techniques<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>intervenues, du 12 au 18 avril 2007 entre les d&eacute;l&eacute;gations malienne et de l''IDA au bureau de la Banque mondiale &agrave; Bamako et par vid&eacute;o conf&eacute;rence avec Washington.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Suppl&eacute;ment<span style="">&nbsp; </span>de financement pour le d&eacute;veloppement rural <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>L''objectif initial et le montage institutionnel du projet demeurent inchang&eacute;s, mais le financement additionnel va introduire des initiatives de transfert de technologies afin d''&eacute;largir l''envergure des activit&eacute;s et d''accro&icirc;tre leur impact sur le terrain. Les initiatives propos&eacute;es chercheront &agrave; traduire en impact concret tous les efforts d&eacute;ploy&eacute;s jusqu''&agrave; pr&eacute;sent dans les r&eacute;formes institutionnelles et le renforcement des capacit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span>L''id&eacute;e est de d&eacute;montrer comment la collaboration entre la recherche, la vulgarisation des organisations paysannes peuvent maintenant se traduire en am&eacute;lioration tangible de la productivit&eacute; et des revenus agricoles par la diffusion de nouvelles technologies d&eacute;velopp&eacute;es par les institutions de recherche. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">S''agissant des services publics, ce cr&eacute;dit additionnel permettra la finalisation du cadre organisationnel, aux niveaux central et d&eacute;concentr&eacute;, des minist&egrave;res charg&eacute;s de l''agriculture, l''&eacute;levage, et l''environnement, et du Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, ainsi que la revue des d&eacute;penses publiques et l''&eacute;laboration d''un cadre des d&eacute;penses &agrave; moyen terme (CDMT). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">D&eacute;senclaver les centres urbains et les villages. Les n&eacute;gociations pour le financement par l''Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) pour 59.5 millions de Droits de Tirage Sp&eacute;ciaux (&eacute;quivalant &agrave; 90 millions de dollars E.U) du Second Projet Sectoriel des Transports (PST II) se sont &eacute;galement d&eacute;roul&eacute;es du 3 au 12 avril 2007 entre les d&eacute;l&eacute;gations malienne et de l''IDA au bureau de la Banque mondiale &agrave; Bamako. L''objectif du Projet est de d&eacute;senclaver les communaut&eacute;s rurales et urbaines du Mali et de leur offrir de meilleurs services de transport en am&eacute;liorant des infrastructures rurales essentielles et d''importantes infrastructures de transport &agrave; Bamako.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="letter-spacing: 0.75pt;">Youssouf CAMARA</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="letter-spacing: 0.75pt;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MALI &#45; BANQUE MONDIALE : Financement supplémentaire de 15 millions de dollars E.U pour  l’Education malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-financement-supplementaire-de-15-millions-de-dollars-e-u-pour-l%25e2%2580%2599education-malienne-10459.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le Gouvernement du Mali et l&rsquo;Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) ont n&eacute;goci&eacute;, du 11 au 12 avril 2007 &agrave; Bamako,<span style="">&nbsp; </span>un financement additionnel de 10 millions de Droits de Tirage Sp&eacute;ciaux (15 millions de dollars E.U) pour le Second Programme d&rsquo;investissement dans le secteur de l&rsquo;Education (PISE II).<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cette allocation additionnelle servira &agrave; r&eacute;duire le gap de financement du PISE II et aidera &agrave; assurer la r&eacute;alisation des indicateurs de r&eacute;sultats d&eacute;finis dans le Cadre de r&eacute;sultats du programme. </span></font></p>
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<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Elle aidera &agrave; financer les co&ucirc;ts relatifs &agrave; la construction et l&rsquo;&eacute;quipement de nouvelles classes du primaire, la construction de lyc&eacute;es et d&rsquo;un Institut de formation de ma&icirc;tres (IFM), l&rsquo;approvisionnement d&rsquo;&eacute;coles primaires en manuels,<span style="">&nbsp; </span>la cr&eacute;ation de coins de lecture dans les classes du primaire et<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;am&eacute;lioration de la gestion &agrave; travers le d&eacute;veloppement de cartes scolaires, une initiative pilote d&rsquo;am&eacute;lioration de la gestion dans une facult&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako et la formation du personnel aux niveaux central et d&eacute;centralis&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;</span>L&rsquo;objectif de la seconde phase du PISE est <em>&laquo;&nbsp;d&rsquo;assurer un acc&egrave;s universel et &eacute;quitable &agrave; une &eacute;ducation de meilleure qualit&eacute;. L&rsquo;appui de la Banque mondiale &agrave; cette approche sectorielle, en collaboration avec quatorze partenaires techniques et financiers, se focalise sur l&rsquo;augmentation du nombre d&rsquo;enfants maliens achevant le cycle d&rsquo;une &eacute;ducation de base de qualit&eacute; et sur l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;efficacit&eacute; globale de l&rsquo;utilisation des ressources dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation&nbsp;</em>&raquo;, a expliqu&eacute; Atou Seck, le charg&eacute; du Projet &agrave; la Banque mondiale.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le projet s&rsquo;ex&eacute;cute suivant les m&ecirc;mes dispositions de mise en &oelig;uvre et de partenariat qui ont &eacute;t&eacute; utilis&eacute;es avec succ&egrave;s sous le PISE I. </span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les deux parties, lors de ces n&eacute;gociations qui se sont tenues dans les bureaux de la Banque mondiale &agrave; Bamako et par vid&eacute;oconf&eacute;rence entre la capitale malienne et Washington, ont convenu d&rsquo;un calendrier pr&eacute;visionnel et la date d&rsquo;entr&eacute;e en vigueur est pr&eacute;vue le 24 ao&ucirc;t 2007.</span></font></p>
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<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les discussions techniques ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la pr&eacute;sence du Chef de file des Partenaires techniques et financiers (PTF) du secteur de l&lsquo;Education au Mali, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise de d&eacute;veloppement (AFD). Elles ont permis de poursuivre l&rsquo;effort d&rsquo;harmonisation notamment en ce qui concerne les indicateurs communs et les m&eacute;canismes de suivi conform&eacute;ment aux dispositions du PISE II.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La supervision du projet est plac&eacute;e sous la responsabilit&eacute; du Minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"><br /></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui de la Banque Mondiale pour l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;éducation au Malirn: Des infrastructures construites à Mopti et à Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/appui-de-la-banque-mondiale-pour-leducation-au-malirn-des-infrastructures-construites-a-mopti-et-a-tombouctou-9933.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le lyc&eacute;e public de Mopti, les &eacute;coles Tinderma et Ha&iuml;bongo de Dir&eacute;, Babaga et Abocar Amar de Goundam sont, entre autres, des &eacute;tablissements qui ont &eacute;t&eacute; construits ou r&eacute;nov&eacute;s par la Banque mondiale dans le cadre de la premi&egrave;re phase d''ex&eacute;cution du programme d''investissement sectoriel de l''&eacute;ducation (PISE 1).</p>
<p>Inaugur&eacute; officiellement le 4 novembre 2006 par Mamadou Lamine Traor&eacute;, ministre de l''Education nationale, le Lyc&eacute;e public de Mopti est le fruit de la premi&egrave;re phase du Programme d''investissement sectoriel de l''&eacute;ducation (PISE 1). Financ&eacute; par la Banque mondiale &agrave; travers le fonds IDA, ce joyau b&acirc;ti &agrave; Toguel, un quartier de Mopti, est une r&eacute;alisation majeure de la Banque mondiale dans le cadre de l''appui &agrave; l''&eacute;ducation. Il comprend un bloc administratif compos&eacute; des bureaux du proviseur, du censeur et du surveillant. Les salles de cours, le laboratoire et la biblioth&egrave;que sont des b&acirc;timents qui occupent largement la cour de l''&eacute;tablissement. S''y ajoutent des terrains de foot, de basket et de volet ball.</p>
<p>A l''ouverture des classes en octobre 2006, l''effectif des &eacute;l&egrave;ves &eacute;tait de 119. Apr&egrave;s la cl&ocirc;ture du processus d''orientation, l''effectif des &eacute;l&egrave;ves est pass&eacute; &agrave; 187. Ils sont r&eacute;partis entre deux classes de dixi&egrave;me lettres et de dixi&egrave;me science. Comme probl&egrave;me, il faut noter l''absence de professeurs dans certaines disciplines comme l''EPS, l''&eacute;conomie familiale. A Dir&eacute;, les &eacute;tablissements de Ha&iuml;bongo et Tinderma ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; chacun des travaux de construction de six salles de classe.</p>
<p>A Goundam ce sont les &eacute;tablissements de Babaga et Abocar qui ont aussi vu chacun la r&eacute;novation de trois salles de classe.</p>
<p>Contrairement &agrave; ces &eacute;tablissements dont les travaux ont &eacute;t&eacute; financ&eacute;s par le fonds IDA de la Banque mondiale, l''IFP de Bankass a &eacute;t&eacute; construit par le fonds belge g&eacute;r&eacute; par la Banque mondiale. C''est pourquoi, la d&eacute;l&eacute;gation du service de communication du bureau de la Banque mondiale r&eacute;sidant au Mali a visit&eacute; cet &eacute;tablissement le 17 mars 2007. Le joyau comprend un bloc administratif compos&eacute; des bureaux du directeur g&eacute;n&eacute;ral, du surveillant et de l''&eacute;conome.</p>
<p>Il y a aussi le bloc des salles de classes qui est subdivis&eacute; en bloc des disciplines sp&eacute;cialis&eacute;es compos&eacute; des fili&egrave;res de l''agriculture, de l''&eacute;levage, de la m&eacute;canique agricole, de la maroquinerie d''art, le froid et la climatisation.</p>
<p>Quand au bloc des disciplines non sp&eacute;cialis&eacute;s, il est compos&eacute; des sections comptabilit&eacute; et secr&eacute;tariat.</p>
<p>En plus de ces b&acirc;timents, il faut mentionner que les logements du directeur g&eacute;n&eacute;ral, du surveillant, les terrains de sports notamment celui du basket, du football sont aussi r&eacute;alis&eacute;s dans la cour.</p>
<p>A ajouter qu''il n''est pas pr&eacute;vu, pour le moment, la construction d''un internat pour les &eacute;tudiants. L''absence de ce bloc, selon Magnan Marc Bagayoko, directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''&eacute;tablissement, peut entra&icirc;ner des difficult&eacute;s de logement pour les &eacute;tudiants qui seront orient&eacute;s &agrave; l''IFP. L''IFP de Bankass est situ&eacute; &agrave; trois kilom&egrave;tres en dehors de la ville.</p>
<p>S''agissant des avantages, Magnan Marc Bagayogo a d&eacute;clar&eacute;, que l''&eacute;tablissement permettra de faire baisser le taux de d&eacute;perdition scolaire &agrave; Bankass et environnants. &quot;Les &eacute;tudiants apr&egrave;s leur cycle &agrave; l''IFP peuvent s''installer &agrave; leur propre compte&quot; a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</p>
<p>Comme probl&egrave;mes, Marc Magnan Bagayogo a &eacute;voqu&eacute; la p&eacute;nurie d''eau. Selon l''orateur, le ch&acirc;teau d''eau install&eacute; &agrave; l''&eacute;cole a une capacit&eacute; tr&egrave;s insuffisante. Les coupures d''eau sont r&eacute;currentes. &quot;Il urge de renforcer la capacit&eacute; du ch&acirc;teau avant le d&eacute;marrage effectif des cours&quot; a-t-il conclu.</p>
<p>Il convient de souligner qu''&agrave; l''&eacute;cole, les travaux sont en cours pour pr&eacute;parer la rentr&eacute;e 2007 -2008. Il est attendu pour un d&eacute;part 1500 &eacute;tudiants. Aujourd''hui, les man&oelig;uvres sont en train de placer les bancs dans les classes.</p>
<p>L''&eacute;tablissement est &eacute;lectrifi&eacute; &agrave; l''aide d''un groupe &eacute;lectrog&egrave;ne d''une capacit&eacute; de 98 kva.</p>
<p>Abdoul Karim KONE<br />Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Mopti et Tombouctou<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le FMI, malade du manque d’argent : L’Institution financière, obligée de vendre ses bijoux de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-fmi-malade-du-manque-d%25e2%2580%2599argent-l%25e2%2580%2599institution-financiere-obligee-de-vendre-ses-bijoux-de-famille-9759.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&laquo; La cigale, ayant chant&eacute; tout l&rsquo;&eacute;t&eacute;, se trouva fort d&eacute;munie lorsque&hellip; &raquo;. Cette fable de la Fontaine sied bien &agrave; la crise qui frappe l&rsquo;une des institutions financi&egrave;res les plus mythiques de la plan&egrave;te : le Fonds Mon&eacute;taire International. Une crise, si alarmante que le FMI a d&ucirc; lancer un SOS &agrave; des experts internationaux. Qui l&rsquo;eut cru ?...</p>
<p>En effet, qui aurait pens&eacute;, que l&rsquo;un des plus grands donneurs de le&ccedil;on en mati&egrave;re de gestion financi&egrave;re aurait, un jour, p&eacute;ch&eacute; par l&agrave; m&ecirc;me o&ugrave;, il pr&ecirc;che les autres ? En particulier ses d&eacute;biteurs, en majorit&eacute; des pays africains, dont les pr&ecirc;ts se r&eacute;duisent d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e comme peau de chagrin. C&rsquo;est l&rsquo;occasion, pour les pays emprunteurs, de lancer, &agrave; la face de l&rsquo;institution : &laquo; Tu nous faisais chanter ! Eh bien, danse maintenant ! &raquo;&hellip;</p>
<p><img src="/news_images/fmi314.jpg" alt="" /><br /><font size="1">Dessin de Mad Diarra</font></p>
<p><span style="font-weight: bold;">La Part des Lions</span></p>
<p>On a toujours pens&eacute; &ndash;et &agrave; juste raison &ndash;que le FMI est la chasse gard&eacute;e des pays dits d&eacute;velopp&eacute;s. M&ecirc;me si certains s&rsquo;&eacute;vertuent &agrave; croire que &laquo; l&rsquo;aide au Tiers Monde est souvent l&rsquo;aide des pauvres des pays riches aux riches des pays pauvres &raquo;. Une assertion qui vaut son pesant de v&eacute;rit&eacute;&hellip; Mais au sein du FMI, la composition du Conseil d&rsquo;Administration donne, d&eacute;j&agrave;, une id&eacute;e des pouvoirs &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de cette institution. Sur les 24 si&egrave;ges de ce Conseil, ce sont les pays dits du G.8 qui d&eacute;tiennent les r&ecirc;nes de l&rsquo;institution, avec un si&egrave;ge pour chacun : les Etats-Unis, l&rsquo;Allemagne, la France, le Royaume-Uni, la Russie, la chine, le Japon et l&rsquo;Arabie Saoudite. Les 16 si&egrave;ges restants sont repartis entre les 27 pays de l&rsquo;Union Europ&eacute;enne et&hellip; 2 si&egrave;ges pour l&rsquo;Afrique subsaharienne. De 45 au d&eacute;but, le nombre des pays membres a atteint 185. Et bien que le Directeur g&eacute;n&eacute;ral ait toujours &eacute;t&eacute; un europ&eacute;en, c&rsquo;est bien le pays de l&rsquo;oncle Sam qui d&eacute;tient le droit de veto, en ce qui concerne les prises de d&eacute;cision (&agrave; la majorit&eacute; de 85 %) au sein de l&rsquo;institution : 17 % des droits de vote ! Les 27 pays de l&rsquo;UE d&eacute;tiennent 32 % des droits de vote. Et les 53 pays africains &ndash;qui repr&eacute;sentent pourtant 30 % des pays membres &ndash;n&rsquo;ont droit qu&rsquo;&agrave;&hellip; 2 % des droits de vote.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Au secours !</span></p>
<p>De nos jours, le FMI ne dispose plus que de 35 pays emprunteurs, soit le quart de son porte -feuille. Sans le pr&ecirc;t de la Turquie (6,9 milliards de DTS) l&rsquo;institution aurait sombr&eacute;, depuis belle lurette. Car les emprunts des 18 pays africains &ndash;dont 2 millions et 8 millions de DTS pour le B&eacute;nin et le Cameroun &ndash;ne peuvent la sauver du gouffre. Au 1er F&eacute;vrier 2007, les encours de ses pr&ecirc;ts ont chut&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; 9,1 milliards de DTS (l&rsquo;unit&eacute; de compte du FMI qui vaut 1,5 dollar), contre 71,9 milliards en 2003. En 2006, son budget se chiffrait &agrave; 930 millions de dollars, dont les 72 % &eacute;taient affect&eacute;s &agrave; ses&hellip; 2716 salari&eacute;s. Mais l&rsquo;exercice 2007 conna&icirc;tra un trou de 69 millions de DTS. Et les d&eacute;ficits &agrave; venir seront plus lourds : 124 millions de DTS en 2008 et 245 millions en 2010. Qui dit mieux ?</p>
<p>Certainement des pays comme l&rsquo;Alg&eacute;rie, l&rsquo;Argentine, le Br&eacute;sil, la Bulgarie et l&rsquo;Uruguay, qui ont d&eacute;j&agrave; rembours&eacute; leurs cr&eacute;ances avant terme. Ou des pays qui se sont embrouill&eacute;s depuis avec l&rsquo;institution, tels que l&rsquo;Ethiopie, l&rsquo;Equateur, l&rsquo;Indon&eacute;sie, la Malaisie, la Turquie, le Zimbabwe&hellip; Si bien que le FMI est  contraint de faire appel &agrave; d&rsquo;&eacute;minentes personnalit&eacute;s de la finance, pour redresser ses comptes meurtris. Aussi, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral, Rodrigo De Rato, a &ndash;t &ndash;il sollicit&eacute; les comp&eacute;tences de sept experts, tri&eacute;s sur le volet. Un comit&eacute; dirig&eacute; par Andrew Crockett, ex &ndash;DG de la BRI (Banque des R&egrave;glements Internationaux) et Pr&eacute;sident de JP Morgan Chase International, et compos&eacute; de : Alan Greenspan, Consultant et ex &ndash;Pr&eacute;sident de la R&eacute;serve f&eacute;d&eacute;rale am&eacute;ricaine, Jean &ndash;Claude Trichet, Pr&eacute;sident de la Banque Centrale europ&eacute;enne, Mohamed El-Erian, PDG de la Harvard Management Company, Guillermo Ortiz, gouverneur de la Banque Centrale du Mexique, Zhou Xiaochuan, gouverneur de la Banque Centrale d&rsquo;Afrique du Sud, et Hamad Al Sayari, gouverneur de l&rsquo;Agence mon&eacute;taire saoudienne.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La Racine du Mal</span></p>
<p>Ces sauveurs, appel&eacute;s au chevet de la &laquo; grande malade &raquo; ont trouv&eacute; la racine du mal, qui rongeait le &laquo; m&eacute;decin financier &raquo; du monde. Dans leur rapport, ils constatent que : &laquo; Le FMI vit au dessus de ses moyens, comme les pays, dont il stigmatise la gestion : il d&eacute;pense plus qu&rsquo;il ne gagne &raquo;. Pour &eacute;chapper &agrave; une mort financi&egrave;re certaine et &eacute;conomiser 100 millions de dollars par an, l&rsquo;institution est tenue de diminuer ses charges, et surtout, de renvoyer une bonne partie de son personnel. Mieux, elle doit trouver des ressources autres que les int&eacute;r&ecirc;ts, dont elle vit et survit jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent : ceux des pays auxquels elle pr&ecirc;te de l&rsquo;oseille. Aussi, elle doit brader comme qui dirait, ses &laquo; bijoux de famille &raquo;.</p>
<p>Soit 403 tonnes d&rsquo;or, sur les 3217 tonnes qu&rsquo;elle a amass&eacute;es durant toutes ces ann&eacute;es&hellip; Cette d&eacute;confiture financi&egrave;re est le r&eacute;sultat, du laxisme, de l&rsquo;inconscience, du manque de pr&eacute;voyance et de l&rsquo;esprit de routine des patrons du FMI. A cause du pl&eacute;thore de personnel, ces &eacute;conomistes du FMI, pourtant chevronn&eacute;s, passent leur temps &agrave; se ronger les pouces. A quoi sont &ndash;ils employ&eacute;s au sein de l&rsquo;institution, s&rsquo;ils ne sont plus capables de trouver des formules pour juguler cette crise ? Les comptables du FMI se seraient &ndash;ils transform&eacute;s, depuis, en &hellip; &laquo; cons &ndash;derri&egrave;re la table &raquo; ?...</p>
<p>Par le Viator</p>
<p>(Source : jeune Afrique)<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Banque mondiale : Un Appui Conséquent à la Réduction de la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/mali-banque-mondiale-un-appui-consequent-a-la-reduction-de-la-pauvrete-9699.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le Cr&eacute;dit d&rsquo;appui &agrave; la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (PRSC-1) est la premi&egrave;re d&rsquo;une s&eacute;rie d&rsquo;op&eacute;rations annuelles pour appuyer la mise en &oelig;uvre du Cadre strat&eacute;gique de croissance et de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;.</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;administration de la Banque mondiale a approuv&eacute; mardi, un cr&eacute;dit de l&rsquo;Association internationale de d&eacute;veloppement (IDA) de 45 millions de dollars, environ 22,5 milliards Fcfa, en faveur de notre pays. Cet important financement est destin&eacute; &agrave; supporter le gouvernement dans la poursuite de ses objectifs contenus dans le Cadre strat&eacute;gique de croissance et de r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (CSCRP).</p>
<p>Ce document soumis &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale en d&eacute;cembre dernier en apport aux discussions du projet de budget 2007, comprend des programmes regroup&eacute;s sur trois piliers. Le premier volet concerne le d&eacute;veloppement des infrastructures et le renforcement des secteurs productifs incluant la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, le d&eacute;veloppement rural, le d&eacute;veloppement des petites et moyennes entreprises et la gestion durable des ressources naturelles. La seconde composante porte sur le renforcement du programme des reformes structurelles (reformes du secteur public, climat des investissements, secteur financier, gouvernance, capacit&eacute;s de la soci&eacute;t&eacute; civile). Le troisi&egrave;me groupe de programmes sera consacr&eacute; au renforcement du secteur des services sociaux (promotion de la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois, acc&egrave;s am&eacute;lior&eacute; aux services sociaux de base, lutte contre le Vih/Sida).</p>
<p>&quot;L&rsquo;objectif du PRSC-1 est de renforcer la gestion des finances publiques, d''encourager la croissance et am&eacute;liorer l&rsquo;acc&egrave;s aux services sociaux de base, en mettant l&rsquo;accent sur les activit&eacute;s r&eacute;parties sous trois composantes : la gestion des finances publiques, la croissance et les services sociaux de base&quot;, a expliqu&eacute; Christina Wood, la charg&eacute;e du programme &agrave; la Banque mondiale. </p>
<p>La composante &quot;gestion des finances publiques&quot; est centr&eacute;e sur le renforcement des liens du CSCRP avec les cadres macro-&eacute;conomiques et budg&eacute;taires, les m&eacute;canismes de suivi de l&rsquo;ex&eacute;cution du budget et le syst&egrave;me de passation des march&eacute;s. Le volet &quot;croissance&quot; met l&rsquo;accent sur les mesures dans les secteurs financier, priv&eacute;, le transport et la facilitation du transit, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, le coton et l&rsquo;irrigation dans la zone de l&rsquo;Office du Niger. La composante services sociaux de base se concentre aussi bien sur la sant&eacute; et le d&eacute;veloppement social que sur l&rsquo;hydraulique rurale. </p>
<p>L''op&eacute;ration contribuera au financement du budget 2007 qui poursuit les objectifs du CSCRP. Elle vise &agrave; encourager les reformes &eacute;conomiques, sociales et institutionnelles cl&eacute;s pour renforcer la performance d&rsquo;ensemble de l&rsquo;&eacute;conomie, la croissance et l&rsquo;att&eacute;nuation de la pauvret&eacute;. La mise en &oelig;uvre du PRSC-1 va renforcer le contr&ocirc;le dans la gestion des finances publiques et le syst&egrave;me de passation de march&eacute;s. Le programme permettra d''am&eacute;liorer l&rsquo;efficacit&eacute; des d&eacute;penses publiques. </p>
<p>Par ailleurs, le PRSC-1 contribuera au renforcement de la croissance partag&eacute;e tir&eacute;e par le secteur priv&eacute; en r&eacute;duisant les co&ucirc;ts administratifs et financiers de la pratique des affaires, et en simplifiant le cadre r&eacute;glementaire et les co&ucirc;ts de d&eacute;marrage des affaires et ceux li&eacute;s &agrave; l&rsquo;exportation des produits de l&rsquo;artisanat. </p>
<p>Dans le domaine de l&rsquo;agriculture, le programme contribuera &agrave; poser les bases d''une am&eacute;lioration des performances et de la croissance, &agrave; moyen terme, du secteur coton et de l&rsquo;irrigation dans la zone de l''Office Niger. En ce qui concerne les services sociaux de base (sant&eacute; et hydraulique rurale), le PRSC-1 renforcera les liens entre la strat&eacute;gie et le budget et posera les fondements pour une am&eacute;lioration de la qualit&eacute; de la fourniture des services.</p>
<p>A mi-terme, le projet va aider &agrave; r&eacute;duire les co&ucirc;ts du transport et du transit, en supportant un entretien r&eacute;gulier des routes et une baisse du poids (en argent et en temps) des proc&eacute;dures douani&egrave;res pour le secteur priv&eacute;. Le PRSC-1 r&eacute;duira aussi les co&ucirc;ts des services financiers (et renforcera donc l&rsquo;acc&egrave;s au cr&eacute;dit) &agrave; travers un apurement des mauvaises cr&eacute;ances des banques. Il am&eacute;liorera l&rsquo;acc&egrave;s aux ressources de long terme, vitales pour doper la croissance partag&eacute;e tir&eacute;e par le priv&eacute;. Comment ? En renfor&ccedil;ant les perspectives des &eacute;tablissements avec des actifs de long terme financiers (fonds de pension, banques d&rsquo;habitat, compagnies d&rsquo;assurance) ou physiques (compagnies de cr&eacute;dit-bail). </p>
<p>En r&eacute;ponse aux reformes &eacute;conomiques orient&eacute;es vers le march&eacute; et celles politiques &agrave; large &eacute;chelle adopt&eacute;es les vingt derni&egrave;res ann&eacute;es qui ont impuls&eacute; l&rsquo;activit&eacute; du secteur priv&eacute; et renforc&eacute; la participation de la soci&eacute;t&eacute; civile, la croissance du produit national brut (PNB) &eacute;tait au dessus de 5% en moyenne par an depuis 1994, ann&eacute;e de la d&eacute;valuation du Fcfa. Le revenu national brut par t&ecirc;te a augment&eacute; de 240 dollars (120.000 Fcfa) en 1994 &agrave; 380 dollars (190.000 Fcfa) en 2005. Soit une croissance moyenne de 4 % par an. Ce qui s''est traduit par une r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et des in&eacute;galit&eacute;s.</p>
<p>&quot;Comme dans d&rsquo;autres pays &agrave; faible revenu, les capacit&eacute;s de l&rsquo;administration sont faibles. Il reste pour le Mali un important programme social, structurel et macro-&eacute;conomique pour consolider les avantages acquis du pass&eacute; afin de rendre durable une croissance &agrave; large &eacute;chelle, fortifier davantage l&rsquo;orientation vers le march&eacute; et avancer dans le programme de r&eacute;duction de la pauvret&eacute;&quot;, a indiqu&eacute; Christina Wood.</p>
<p>L&rsquo;&eacute;conomie nationale reste cependant fragile puisque vuln&eacute;rable &agrave; la pluviom&eacute;trie et aux fluctuations des prix des produits (coton, p&eacute;trole, or). L&rsquo;&eacute;conomie est d&eacute;pendante de l&rsquo;agriculture et de la production d&rsquo;or. En effet le m&eacute;tal jaune et le coton ensemble, repr&eacute;sentent 90% des recettes d&rsquo;exportation.</p>
<p>(Source : Banque mondiale)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide au développement : La Banque mondiale fait le ménage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/aide-au-developpement-la-banque-mondiale-fait-le-menage-9307.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">La Banque mondiale a &eacute;cart&eacute; plus d''une centaine de personnes et d''entreprises convaincues de fraude, dans des projets qu''elle finance. C''est ce qui ressort d''un rapport rendu public, mardi 6 f&eacute;vrier. Paul Wolfowitz, le pr&eacute;sident de la Banque, a fait de la lutte contre la corruption son cheval de bataille d&egrave;s son arriv&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te de l''organisation internationale.</font></p>
<p>rn<em>rn
<p><font size="2">Quand nous d&eacute;couvrons que l''aide au d&eacute;veloppement, d&eacute;j&agrave; insuffisante, est d&eacute;tourn&eacute;e de l''objectif vis&eacute;, celui de profiter aux pauvres, nous avons le devoir d''agir</font></p>
<p>rn
<p><font size="2">Depuis son entr&eacute;e en fonction &agrave; la t&ecirc;te de la Banque mondiale le 1er juin 2005, la lutte contre la corruption est la priorit&eacute; de Paul Wolfowitz. Au point qu''il a cr&eacute;&eacute; un nouveau programme, en compl&eacute;ment de ce qui existait d&eacute;j&agrave; depuis la fin des ann&eacute;es 90. L''INT, l''organe d''enqu&ecirc;te ind&eacute;pendant de la Banque, fait ainsi partie de cette nouvelle strat&eacute;gie. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2">Au cours des deux derni&egrave;res ann&eacute;es, l''INT a men&eacute; pr&egrave;s de 441 enqu&ecirc;tes ext&eacute;rieures sur des cas de fraude et de corruption dans les projets d''aide au d&eacute;veloppement financ&eacute;s par la Banque. Suite &agrave; ces investigations, elle a exclu 54 particuliers corrompus et 58 entreprises, originaires principalement d''Indon&eacute;sie, du Cambodge, de Su&egrave;de, du Royaume-Uni et quelques unes du Nig&eacute;ria et du Burkina Faso. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2">Pour la France, la Banque mondiale avait exclu, en novembre 2004, l''entreprise Thales Engineering &amp; Consulting S.A., filiale &agrave; l''&eacute;poque du groupe Thales, g&eacute;ant de l''&eacute;lectronique et de la d&eacute;fense, pour des man&oelig;uvres frauduleuses dans le cadre du Projet de d&eacute;mobilisation et de r&eacute;insertion (CDRP) qu''elle finance au Cambodge.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2">La Banque mondiale surveille les fraudes concernant les projets qu''elle finance. Mais elle a &eacute;galement fait le point sur l''int&eacute;grit&eacute; professionnelle de ses personnels. Dans un rapport intitul&eacute; &quot;<em>Integrity Report of the World Bank Group</em>&quot;, l''INT indique avoir men&eacute; 227 enqu&ecirc;tes internes portant sur les fautes professionnelles commises par le personnel du Groupe. Ses investigations l''ont conduite &agrave; proc&eacute;der au licenciement de 22 membres de son personnel et &agrave; imposer des sanctions disciplinaires &agrave; 11 autres pour des faits de corruption. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2">De mani&egrave;re plus globale, l''une des principales constatations des enqu&ecirc;tes est que les m&eacute;canismes mis au point par les acteurs corrompus sont en g&eacute;n&eacute;ral similaires, que ce soit en Afrique, en Asie, en Europe, en Am&eacute;rique latine ou au Moyen-Orient. Dans la foul&eacute;e de ce rapport, dont les principales conclusions sont publi&eacute;es sur le site de la Banque, son pr&eacute;sident a engag&eacute; une vaste consultation avec les pays et les organisations b&eacute;n&eacute;ficiaires de l''aide au d&eacute;veloppement, pour s''assurer que les plus pauvres n''aient pas &agrave; souffrir des cons&eacute;quences de son offensive contre la corruption. Autrement dit, une strat&eacute;gie qui cible les dirigeants mais qui ne doit pas p&eacute;naliser la population. </font></p>
<p>rn
<p><font size="2">Pour autant, cette surveillance a ses limites. &laquo;<em>Nos enqu&ecirc;tes sont avant tout administratives, nous n''avons pas de pouvoir de police. Nous ne pouvons pas effectuer des enqu&ecirc;tes criminelles, nous ne pouvons citer les gens &agrave; compara&icirc;tre ou effectuer des perquisitions</em>&raquo;, a comment&eacute; Gleen Ware, le conseiller de la BM pour les enqu&ecirc;tes. Et de pr&eacute;ciser que &quot;<em>les cas de corruption &eacute;taient signal&eacute;s aux autorit&eacute;s des pays concern&eacute;s</em>&quot;. C''est &agrave; donc &agrave; eux qu''incombera, in fine, la d&eacute;cision de poursuivre ou non.</font></p>
<p>rn<strong>rn
<p><font size="2">RFI</font></p>
<p>rn</strong></em><font size="2">&quot;. C''est par un rappel que le pr&eacute;sident de la Banque mondiale a commenc&eacute; la pr&eacute;sentation du premier rapport du Service de d&eacute;ontologie de l''institution (INT). <em>&quot;Les activit&eacute;s de l''INT nous aident &agrave; nous acquitter de ce devoir envers les pauvres, qui sont nos clients en derni&egrave;re analyse</em>&quot;, a indiqu&eacute; Paul Wolfowitz.</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Rapport Annuel 2005 sur le Partenariat entre le MALI et la Banque Mondiale : Pour un combat commun contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/le-rapport-annuel-2005-sur-le-partenariat-entre-le-mali-et-la-banque-mondiale-pour-un-combat-commun-contre-la-pauvrete-9139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></strong><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(127, 127, 127);">La Banque Mondiale compte aujourd&rsquo;hui parmi les principales organisations financi&egrave;res de d&eacute;veloppement dans le monde. Elle a pour mission de combattre la pauvret&eacute; et d&rsquo;am&eacute;liorer les conditions de vie des populations des pays en d&eacute;veloppement. A ce titre, elle accorde des pr&ecirc;ts, des cr&eacute;dits, des dons et fournit des conseils sur l&rsquo;action &agrave; mener, ainsi qu&rsquo;une assistance technique et des services en rapport avec le partage du savoir. Cette institution financi&egrave;re a publi&eacute; son rapport annuel de 2005 portant sur son partenariat avec notre pays.</span></em></strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(127, 127, 127);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ce rapport, il ressort que la Banque Mondiale intervient dans plusieurs domaines dans notre pays &agrave; savoir: le d&eacute;veloppement humain, le d&eacute;veloppement rural, le secteur des infrastructures, le secteur priv&eacute; et la r&eacute;forme institutionnelle.<br /> En effet, sur le plan des infrastructures, la Banque Mondiale et le gouvernement du Mali ont proc&eacute;d&eacute; vendredi 26 mai 2006 &agrave; la signature de l&rsquo;accord de financement relatif &agrave; la composante malienne du projet r&eacute;gional de s&ucirc;ret&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; du transport a&eacute;rien en Afrique de l&rsquo;Ouest et du Centre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&ocirc;t&eacute; malien, le ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, Abou-Bakar Traor&eacute; a sign&eacute; le document, tandis que le repr&eacute;sentant r&eacute;sident de la Banque Mondiale au Mali, Alassane Diawara, a sacrifi&eacute; au rituel. La c&eacute;r&eacute;monie s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, Abdoulaye Ko&iuml;ta, du Directeur de l&rsquo;Agence Nationale de l&rsquo;Aviation Civile (ANAC), Adama Kon&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">TRANSPORTS AERIENS</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le conseil des administrateurs de la Banque Mondiale a approuv&eacute; le 27 avril 2006 deux cr&eacute;dits et deux dons de l&rsquo;Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA) portant sur un montant total de 33,57 millions de dollars pour permettre aux transports a&eacute;riens d&rsquo;&ecirc;tre assur&eacute;s dans de bonnes conditions de s&ucirc;ret&eacute; et de s&eacute;curit&eacute; dans 4 pays d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest et d&rsquo;Afrique Centrale (Burkina, Cameroun, Guin&eacute;e et Mali).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA) a accord&eacute; au Mali un cr&eacute;dit d&rsquo;une valeur de 5,51 millions de dollars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le cadre du d&eacute;veloppement rural, une mission conjointe de la Banque Mondiale dans le secteur rural et comprenant des cadres du bureau de Bamako et du si&egrave;ge s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e du 14 au 28 novembre 2005 au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">LE SECTEUR COTON</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mission, la premi&egrave;re de cette formule a particip&eacute; aux discussions entre le gouvernement du Mali et les partenaires techniques et financiers sur la restructuration du secteur coton.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elle a proc&eacute;d&eacute; au lancement du Projet de Conservation et Valorisation de la Biodiversit&eacute; du Gourma (PCVBG) avec 4 milliards de FCFA et a tenu des ateliers pr&eacute;paratoires de lancement du projet d&rsquo;appui aux communaut&eacute;s rurales (PACR) pour 30 milliards et du projet de comp&eacute;titivit&eacute; et diversification agricole (PCDA) d&rsquo;un montant de 23 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En outre, la mission a supervis&eacute; les deux projets du gouvernement malien dans le secteur agricole et soutenus par la Banque Mondiale que sont le Programme National d&rsquo;Infrastructures Rurales (PNIR), le Programme d&rsquo;Appui aux Services Agricoles et aux Organisations Paysannes (PASAOP). Au terme des discussions sur la fili&egrave;re coton qui ont eu lieu &agrave; Bamako du 17 au 27 novembre 2005, le gouvernement du Mali a confirm&eacute; sa volont&eacute; de privatiser la CMDT en 2008.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un plan d&rsquo;action revis&eacute; a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute; et qui sera mis en oeuvre avec l&rsquo;appui des partenaires techniques financiers (PTF). Le comit&eacute; mixte gouvernement/PTF a sign&eacute; une aide-m&eacute;moire et recommande la mise en place d&rsquo;un comit&eacute; conjoint de suivi des r&eacute;formes du secteur coton.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La mission conjointe sur le secteur coton initi&eacute;e par le Premier ministre et le pr&eacute;sident de la Banque Mondiale fait suite &agrave; une visite de Son Excellence M. Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga &agrave; Washington du 6 au 13 d&eacute;cembre 2005.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">LA LUTTE CONTRE LES CRIQUETS PELERINS ET EDUCATION</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le projet africain de lutte d&rsquo;urgence contre les criquets p&egrave;lerins (PALUCP) est un visage humain de la Banque Mondiale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le secteur du d&eacute;veloppement humain, la Banque Mondiale est intervenue dans l&rsquo;&eacute;ducation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les n&eacute;gociations pour une proposition de financement d&rsquo;un montant de 35 millions de dollars pour le second Programme d&rsquo;Investissement Sectoriel de l&rsquo;Education (PISE II)&nbsp; se sont tenues du 24 au 26 mai 2006 dans les bureaux de la Banque Mondiale &agrave; Washington, entre une d&eacute;l&eacute;gation de la R&eacute;publique du Mali et les responsables de l&rsquo;Association Internationale de D&eacute;veloppement (IDA). Les indicateurs de performance du projet ainsi que les proc&eacute;dures de suivi ont &eacute;t&eacute; revus et harmonis&eacute;s avec ceux du document d&rsquo;appui budg&eacute;taire sectoriel de l&rsquo;&eacute;ducation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">SECTEUR PRIVE</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le secteur priv&eacute; et les r&eacute;formes institutionnelles, le bureau de la Banque Mondiale au Mali a proc&eacute;d&eacute; le lundi 24 octobre 2005, au lancement de l&rsquo;&eacute;tude sur le climat et des investissements au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cet &eacute;v&eacute;nement qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; devant une soixantaine de participants (du secteur priv&eacute;, de la soci&eacute;t&eacute; civile, des membres du gouvernement...) a &eacute;t&eacute; l&rsquo;occasion d&rsquo;un d&eacute;bat sur les questions li&eacute;es au d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; au Mali.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En fait, cette &eacute;valuation du climat des investissements (ECI) a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par la Banque Mondiale, en vue de contribuer au d&eacute;bat sur le d&eacute;veloppement des affaires au Mali sur la base de donn&eacute;es d&rsquo;enqu&ecirc;tes provenant d&rsquo;un &eacute;chantillon repr&eacute;sentatif de 200 entreprises manufacturi&egrave;res, de transport et du tourisme. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; color: black;"><font size="2">Yacouba NIAMBELE (Stagiaire)</font></span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMI : bon point pour Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/banque-mond-fmi/fmi-bon-point-pour-bamako-12258.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&quot;Les perspectives pour 2006-2007 sont positives. Telle est le principal enseignement tir&eacute; par le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) dans les conclusions de la cinqui&egrave;me revue de l'&eacute;conomie au titre de la Facilit&eacute; pour la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; et pour la croissance (FRPC), qui doit s'achever en juin prochain. En mission &agrave; Bamako du 1er au 15 novembre, le FMI explique ce r&eacute;sultat par trois facteurs : de bonnes r&eacute;coltes c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res, une production et des exportations d'or &agrave; la hausse et un secteur tertiaire dynamique. &quot;La r&eacute;duction de la dette gr&acirc;ce &agrave; l'admission du Mali &agrave; l'Initiative pour l'annulation de la dette multilat&eacute;rale (IADM) a cr&eacute;&eacute; un environnement ext&eacute;rieur favorable&quot;, ajoute le grand argentier. Apr&egrave;s les ann&eacute;es 2004 et 2005 moroses en raison de la s&eacute;cheresse et de l'invasion acridienne, la croissance devrait repartir pour se situer &agrave; 5,9 % cette ann&eacute;e. Une zone d'ombre cependant : la fili&egrave;re coton - le Mali est le second producteur en Afrique subsaharienne avec 600 000 tonnes en 2005-2006 - continue de p&acirc;tir de la tendance baissi&egrave;re des cours mondiaux. <br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
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