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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Biennales Culturelles</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Biennales Culturelles</description>
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<title>Mali : la «réforme de la Biennale » au cœur d’un débat sur l’avenir de la politique culturelle</title>
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<description><![CDATA[ Le débat autour de la Biennale artistique et culturelle du Mali continue de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 19:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Symbole fort d’unité nationale et d’expression artistique, cet événement reste profondément ancré dans l’imaginaire collectif. Pourtant, certaines voix s’élèvent aujourd’hui pour remettre en question sa pertinence dans le contexte actuel, appelant à une transformation en profondeur du modèle culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les partisans d’une réforme radicale, le nom Alioune Ifra Ndiaye revient constamment.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour cet opérateur culturel, la critique de la Biennale ne relève ni de la provocation ni d’une posture idéologique. Elle s’inscrit plutôt dans une réflexion progressive, nourrie par des années d’observations et de démarches restées sans réponse auprès des autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Directeur centre culturel Blonba indique avoir adressé plusieurs correspondances à l’Assemblée nationale, à plusieurs Premiers ministres, ainsi qu’aux anciens présidents Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keïta, en passant par différents ministres de la Culture pour susciter le débat sur la réforme de la Biennale culturelle du Malie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les correspondances n’ont jamais obtenu de suite », a-t-il regretté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Alioune Ifra Ndiaye, ce silence institutionnel a renforcé la conviction qu’un débat de fond est nécessaire sur l’évolution de la politique culturelle nationale. À l’origine, poursuit-il avec son argumentation, la Biennale elle-même est issue d’une transformation historique. Elle succède à la Semaine nationale de la jeunesse, initiée sous le président Modibo Keïta, qui associait sport et culture dans un cadre annuel. Sous Moussa Traoré, a-t-il rappelé, dans un contexte marqué par des mutations économiques et sociales, cette formule a évolué vers la Biennale, davantage centrée sur les arts et la culture, dans un système fortement centralisé où l’État jouait un rôle exclusif. « Aujourd’hui, ce modèle est jugé par certains comme dépassé, face aux nouvelles réalités technologiques, économiques et sociales », souligne cet opérateur culturel réputé pour son expertise au nouveau national et en dehors des frontières maliennes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un nouveau modèle culturel national ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, une proposition alternative émerge : remplacer la Biennale par un système culturel permanent, structuré autour d’un réseau national de 94 espaces répartis dans les 19 régions et les 6 communes du district de Bamako. L’auteur de cette proposition indique que ce dispositif reposerait sur deux piliers principaux : une saison culturelle continue, accessible tout au long de l’année, et un grand événement annuel tournant entre la capitale et les régions. « Ce rendez-vous, d’une durée de quatre semaines, servirait de vitrine aux meilleures productions artistiques nationales, tout en favorisant leur diffusion auprès des jeunes, élèves, étudiants et apprentis invités par l’État », a détaillée Alioune Ifra Ndiaye. Poursuivant que les œuvres seraient captées et diffusées à grande échelle, tant à la télévision que sur les plateformes numériques, avec une ambition de rayonnement international. Parallèlement, un véritable marché culturel national permettrait aux artistes, producteurs et diffuseurs de structurer une programmation dynamique dans des domaines variés : cinéma, théâtre, musique, danse, arts traditionnels, littérature ou encore gastronomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’objectif affiché est de garantir une circulation réelle des œuvres sur l’ensemble du territoire, favorisant ainsi la diversité culturelle et l’accès équitable à la création artistique. Dans cette vision, poursuit-il toujours, les expressions culturelles locales pourraient être valorisées au-delà de leurs régions d’origine, contribuant à renforcer la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect artistique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conclut<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opérateur culturel malien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce modèle entend également créer des opportunités économiques durables pour les acteurs culturels, tout en intégrant les jeunes dans des dynamiques d’échanges et d’innovation autour de thématiques contemporaines comme le numérique, l’intelligence artificielle ou les énergies renouvelables. Derrière cette proposition, une interrogation centrale demeure : faut-il conserver un modèle événementiel hérité du passé par attachement symbolique, ou engager une transformation vers un système culturel plus inclusif, continu et économiquement viable ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs de la biennale artistique et culturelle 2027 : A Bougouni, Tombouctou passe le témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/preparatifs-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2027-a-bougouni-tombouctou-passe-le-temoin-3115385.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une ambiance festive et hautement symbolique, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mobilisation populaire, discours engagés et lancement des chantiers, la cité du Banimonotié entre de plain-pied dans la dynamique de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stade Moussa Diakité, dit UTA, a servi de théâtre, samedi 28 mars 2026, à un moment fort de la vie culturelle nationale. Sous les ovations d’une foule mobilisée, Bougouni a officiellement reçu le témoin de la Biennale artistique et culturelle des mains de la région de Tombouctou, marquant ainsi le lancement des préparatifs de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières heures de la journée, la ville a vibré au rythme des chants, des danses et des couleurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ouessebougou, puis à Bougouni, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a été accueilli dans une atmosphère de liesse populaire, traduisant l’importance accordée à cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses côtés, une forte délégation composée de membres de son cabinet, du gouverneur de la région de Tombouctou, Bakoun Kanté, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni, le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a conduit l’accueil officiel, sous le regard d’une population massivement mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un passage de témoin chargé de symboles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment central de la cérémonie, la remise du fanion et de la mascotte a matérialisé le transfert officiel de l’organisation de la Biennale. Après Tombouctou, Bougouni hérite ainsi d’un événement d’envergure nationale, véritable vitrine de la richesse culturelle et artistique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Renaissance culturelle et unité nationale », l’édition 2027 se veut porteuse d’un message fort : faire de la culture un levier de cohésion sociale et de réaffirmation de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé toute la portée de cet événement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale est mémoire, transmission et identité », a-t-il déclaré. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’une appropriation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant les plus hautes autorités, M. Daffé a également souligné que « la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation ». Il a appelé à une mobilisation totale pour faire de cette édition 2027 une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du symbole, les actes ont rapidement suivi. Dans la foulée, le ministre et les autorités régionales ont procédé à la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Une infrastructure appelée à devenir un repère identitaire, qui incarne créativité, unité et valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, artistes, jeunes et curieux ont assisté à cette séquence, conscients d’être témoins du point de départ concret des préparatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouverneur de Bougouni, l’enjeu est clair : faire de cette Biennale une édition inclusive et fédératrice. Le Général a exprimé la fierté de la région tout en affirmant sa détermination à relever le défi, en mobilisant l’ensemble des forces vives, y compris la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis structurels en toile de fond<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière la ferveur, les défis sont bien réels. L’organisation d’un tel événement implique des investissements importants en infrastructures et en logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construction ou rénovation d’hôtels, aménagement d’un village de la Biennale pour accueillir les festivaliers, réalisation de salles de spectacles modernes, amélioration des routes urbaines et réhabilitation de l’axe Bamako–Bougouni : autant de chantiers qui s’imposent désormais comme des priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la seule Biennale, ces investissements pourraient constituer un levier durable de développement économique et touristique pour la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette passation de témoin dépasse le simple cadre d’une cérémonie. Elle marque le début d’une mobilisation nationale autour d’un événement qui, au fil des éditions, s’est imposé comme un creuset d’expression culturelle et de construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D. Founekè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salle Ali Farka Touré :  Cœur battant des sonorités de la Biennale de Tombouctou 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/salle-ali-farka-toure-coeur-battant-des-sonorites-de-la-biennale-de-tombouctou-2025-3113424.html</link>
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<description><![CDATA[ Dressée sur les dunes du quartier Abaradjou, à quelques encablures du village de la Biennale, la salle Ali Farka Touré est un symbole éloquent de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabilitée et inaugurée à l’occasion de ce grand rendez-vous culturel national, elle incarne à la fois un hommage vibrant à l’un des plus illustres musiciens maliens et une affirmation forte de la place centrale de la culture dans la renaissance de la cité des 333 saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portant le nom d’Ali Farka Touré, figure tutélaire de la musique africaine moderne, le choix de son emplacement n’est pas anodin : Abaradjou, quartier de sable et de vent qui offre un cadre naturel qui épouse l’âme musicale du maître de Niafunké. Ici, la musique retrouve son souffle originel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conçue pour accueillir les concerts des troupes régionales dans le cadre de la Biennale 2025, la salle Ali Farka Touré se distingue par une architecture sobre et fonctionnelle, pensée pour la rencontre et le partage. Dotée de six portes facilitant la circulation du public et de onze fenêtres ouvertes sur la salle principale, elle laisse entrer la lumière et l’air du désert, créant une atmosphère à la fois intime et majestueuse. Chaque ouverture semble inviter le dehors à dialoguer avec le dedans, comme pour rappeler que la culture, à Tombouctou, n’a jamais été enfermée entre quatre murs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réhabilitation de cette salle revêt une importance particulière dans le contexte de la Biennale. Au-delà d’un simple espace de spectacle, elle devient un lieu de mémoire, de transmission et de projection. En redonnant vie à cette infrastructure culturelle, les autorités et les acteurs culturels ont posé un acte fort : celui de réaffirmer que la culture est un pilier de résilience, de cohésion sociale et de fierté collective. Dans une ville longtemps associée aux épreuves, la salle Ali Farka Touré raconte désormais une autre histoire, celle du renouveau et de la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant la Biennale artistique et culturelle 2025, la salle vibre au rythme des chants, des danses et des instruments venus des différentes régions du Mali. Chaque prestation y résonne comme un écho à l’œuvre d’Ali Farka Touré, artiste qui sut faire dialoguer les traditions locales avec le monde. En ce sens, la salle n’est pas seulement un hommage figé, mais un espace vivant, fidèle à l’esprit d’ouverture et de créativité du musicien. « Espérant qu’elle sera toujours fonctionnelle, même après la biennale », déclare avec inquiétude un festivalier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issouf Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et vie culturelle à Tombouctou : Quand la Biennale repousse l’heure du silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/securite-et-vie-culturelle-a-tombouctou-quand-la-biennale-repousse-lheure-du-silence-3113114.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la cité des 333 saints, le couvre-feu instauré pour contrer l’insécurité a profondément transformé les habitudes nocturnes. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé, le temps d’un événement, un souffle de vie nocturne, relançant le débat sur l’équilibre entre vigilance et liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, dès 19 heures, les rues se vident, les motos disparaissent et les commerces baissent leurs rideaux, alors que le couvre-feu officiel ne débute qu’à 20 heures. La peur a pris une heure d’avance sur la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de deux ans, les gouverneurs successifs de la région ont instauré un couvre-feu nocturne pour faire face à la recrudescence des attaques terroristes et islamistes. Initialement fixé à 18 heures, il a été progressivement allégé pour commencer officiellement à 20 heures. Mais, par prudence, les habitants préfèrent se retirer dès la tombée du jour, évitant toute confrontation avec les patrouilles ou les risques liés à la nuit. La mesure a profondément transformé la vie sociale et culturelle de la ville. Les boîtes de nuit ont fermé leurs portes, les balani shows ont disparu des carrefours et les grins, ces lieux de discussions informelles, se sont tus dans les ruelles. Les forces de l’ordre, en alerte permanente, quadrillent les grandes artères tandis que des drones surveillent le ciel. Dans la circulation, des policiers armés, kalachnikov en bandoulière, veillent à maintenir l’ordre et prévenir toute attaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la veille de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé un souffle nocturne. Les autorités régionales ont assoupli les horaires du couvre-feu afin de permettre aux concerts, expositions et veillées culturelles de se dérouler dans une ambiance festive et sécurisée. Durant toute la période de l’événement, les habitants et les visiteurs ont pu circuler librement jusqu’à des heures tardives, malgré le froid qui saisit la ville la nuit, avec des températures pouvant chuter jusqu’à 11 degrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner cet allègement, un dispositif sécuritaire renforcé a été déployé autour des sites de la Biennale et des résidences des délégations. Plus largement, les forces de défense et de sécurité ont mené des patrouilles mixtes dans toute la ville, garantissant un climat de confiance. Cette expérience a relancé le débat sur la pertinence et la durée du couvre-feu. Certains habitants espèrent un réajustement plus durable, tandis que d’autres rappellent que la sécurité reste fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale a montré qu’on peut vivre la nuit sans craindre le pire. Il faut maintenant que les autorités trouvent un équilibre entre vigilance et liberté », estime un Tombouctien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Tombouctou, deux ministres lancent un appel à la paix et au dépôt des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/a-tombouctou-deux-ministres-lancent-un-appel-a-la-paix-et-au-depot-des-armes-3112600.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/a-tombouctou-deux-ministres-lancent-un-appel-a-la-paix-et-au-depot-des-armes-3112600.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le village de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, la culture s’est faite tribune politique et morale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 11:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les autorités administratives, leaders locaux et populations, deux membres du gouvernement de la Transition ont appelé, avec émotion, au dialogue entre Maliens, au pardon et à l’abandon des armes, inscrivant la paix et la réconciliation au cœur du projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 26 décembre, sous la grande tente dédiée à l’espace de l’AES, une causerie-débat de haute portée symbolique a été co-animée par la ministre en charge de la Culture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé, et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Cheick Sall, en présence des gouverneurs, des autorités locales et régionales, ainsi que de nombreux festivaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre passé et présent, entre héritage ancestral et défis contemporains, les deux ministres ont posé une question centrale : comment maintenir vivant le dialogue entre Maliens dans un pays éprouvé par les fractures, la violence et l’exil ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique du Forum mondial des civilisations de la Biennale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Dialogue, paix et prospérité partagée » a ainsi trouvé une résonance politique et citoyenne forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Cheick Sall a affirmé s’adresser, depuis Tombouctou, à l’ensemble de la Nation, à tous les Maliens, où qu’ils se trouvent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali a besoin de tous ses enfants. Aucun pays ne se reconstruit en abandonnant une partie de son peuple », a-t-elle d’emblée affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’endroit des populations déplacées, son message se veut rassurant et ferme : « Le Mali ne vous a pas oubliés. Votre place est ici ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, dans un appel direct et sans détour, l’ancienne Maire de Goudam s’est adressée à ceux qui ont pris les armes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le temps est venu d’abandonner la violence. Le Mali est plus grand que nos blessures. Les armes n’ont jamais construit une école, ni nourri une famille ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre, l’avenir du pays ne peut se bâtir que sur l’engagement citoyen, le travail et la réconciliation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Nation a besoin de votre énergie pour construire, pas pour déconstruire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est un bien commun. Oumou Cheick Sall a invité les Maliens à se l’approprier concrètement, dans les familles, les quartiers et les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a toutefois reconnu, avec lucidité, que le pardon reste un chantier inachevé :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas encore su nous pardonner pleinement. Regardons ensemble vers l’avenir sans être prisonniers du passé. Le Mali avancera par la justice et la vérité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déclic à partir de Tombouctou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si nous nous investissons à partir d’ici, Tombouctou peut être le déclic. A Tombouctou, la culture montre la voie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un passage particulièrement applaudi, la ministre a souligné le rôle central de la culture :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture rassemble, elle guérit. Le monde entier veut venir à Tombouctou ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a profité de l’occasion pour rendre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un hommage appuyé au ministre Mamou Daffé pour son engagement constant en faveur du rayonnement de la culture malienne sur la scène nationale internationale. Elle a conclut par une formule forte : « La culture désarme, concilie et réconcilie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L' appel final du Ministre Sall Seck résonne comme un manifeste : « Revenons à la maison, déposons les armes, tendons la main, protégeons le Mali. Que Tombouctou soit le point de départ d’un engagement collectif pour un Mali fort et tourné vers l’avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire de Tombouctou un centre d’influence mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé a rappelé «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous sommes ici avec un message de paix et l’engagement de tous les fils du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue de la Biennale à Tombouctou, a-t-il ajouté s’inscrit dans cette dynamique de paix, de cohésion sociale, de vivre ensemble et dans une vision plus large : faire de Tombouctou une capitale culturelle et une ville créative de portée mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuivra que c’est dans cet esprit qu’a été organisé le Forum mondial des civilisations, activité phare de la Biennale dont l’une des principales recommandations est de faire de la symbolique de Tombouctou un centre d’influence culturelle et intellectuelle à l’échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les interventions des officiels, plusieurs tombouctiens dont le maire de la ville, des responsables des associations féminines, des autochtones<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont exprimé leurs adhésions à l’appel : l’appel de Tombouctou des deux ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : Bibata Ibrahim Maïga, la plus jeune voix du jury</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-bibata-ibrahim-maiga-la-plus-jeune-voix-du-jury-3112599.html</link>
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<description><![CDATA[ Bibata Ibrahim Maïga est la plus jeune membre du jury de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, voire de l’histoire de la Biennale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chorégraphe et danseuse contemporaine de formation, elle observe et évalue avec rigueur les performances des troupes régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son regard affûté et sa sensibilité artistique font d’elle un symbole du renouveau culturel du Mali, où jeunesse et excellence se rencontrent pour faire rayonner la créativité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dreadlocks retenues à la nuque, regard franc et posture assurée, Bibata Ibrahim Maïga impose une présence discrète mais déterminée. Chorégraphe-danseuse, formée à la danse contemporaine, elle appartient à cette génération d’artistes maliens qui s’imposent par le travail, la rigueur et l’exigence artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte d’un parcours nourri par plusieurs scènes nationales et internationales, Bibata s’est progressivement affirmée comme une référence montante de sa génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, pourtant, elle ne danse pas. Elle observe, analyse et évalue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Biennale artistique et culturelle 2025, elle siège parmi les neuf membres du jury, dont elle est la plus jeune. Un choix assumé par les organisateurs, qui ont misé sur son expertise technique, son regard affûté et sa capacité d’analyse. Pendant la Biennale, elle partage cette responsabilité avec ses aînés ses « pères, mamans et tontons » de la culture malienne en tant que deuxième femme du jury, rôle qu’elle assume avec sérénité et professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son âge, loin d’être un handicap, devient un symbole : celui d’une nouvelle génération d’artistes formés, conscients et engagés, en parfaite cohérence avec la vision portée par le ministre Mamou Daffé, qui place la formation et la promotion des jeunes talents au cœur de la politique culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En elle, le comité d’organisation a vu non seulement une technicienne de haut niveau, mais aussi une voix confiante en l’avenir du Mali par la culture. Elle croit à un rayonnement culturel vivant, critique et audacieux, capable de dialoguer avec le monde sans renier ses racines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés des membres du jury : Fodé Moussa Sidibé (président, rapporteur général), Mamadou Dia (rapporteur général adjoint), Youssouf Doumbia, Massamou Wélé Diallo, Fatoumata Coulibaly (FC), Mohamed Tita Jean-Pierre, Samba Niaré et Mamadou Koné, Bibata incarne cette jeunesse artistique malienne qui avance avec assurance, sans bruit, mais avec une conviction calme : la culture comme horizon et comme engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou renoue avec le tourisme : Une trentaine de visiteurs étrangers accueillis par le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/tombouctou-renoue-avec-le-tourisme-une-trentaine-de-visiteurs-etrangers-accueillis-par-le-ministre-mamou-daffe-3112507.html</link>
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<description><![CDATA[ Symbole de résilience et de patrimoine, la Cité des 333 Saints a vibré ce jeudi au rythme d’un événement porteur d’espoir : l’arrivée d’une trentaine de touristes étrangers, accueillis en personne par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite marque une étape significative dans la relance du secteur touristique malien. Avec ces nouveaux arrivants, le nombre de visiteurs enregistrés à Tombouctou en 2025 atteint désormais environ 200, dont une part importante venue à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle. Un chiffre modeste, certes, mais porteur d’un message fort : le retour progressif de la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En accueillant personnellement les touristes à l’aéroport de Tombouctou, le ministre Mamou Daffé a tenu à saluer leur courage et leur curiosité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Votre présence ici est un acte de confiance envers le Mali. Elle démontre que, malgré les perceptions extérieures, notre pays reste une destination viable, riche de culture, d’histoire et d’hospitalité", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné l’importance de Tombouctou dans l’imaginaire collectif africain et mondial, rappelant que cette ville millénaire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, demeure un joyau du tourisme sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les touristes venus d’Europe, Afrique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Asie, ont exprimé leur émotion face à l’accueil chaleureux qui leur a été réservé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est un rêve devenu réalité. Tombouctou est un nom mythique, et être ici, c’est toucher l’histoire du bout des doigts", confie une touriste sud-africaine, passionnée de manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour John, un retraité féru de cultures africaines, le Mali mérite d’être redécouvert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce que nous avons vu ici dépasse de loin ce que les médias montrent. Il y a une énergie, une beauté, une authenticité qui méritent d’être partagées", jubile-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette reprise du tourisme, bien que timide, s’inscrit dans une dynamique plus large de stabilisation et de valorisation du patrimoine. Les autorités maliennes misent sur un tourisme culturel et responsable, capable de générer des retombées économiques locales tout en renforçant le dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner cette relance, en renforçant la sécurité, en soutenant les opérateurs locaux et en promouvant les destinations emblématiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, capitale du dialogue interculturel et de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-capitale-du-dialogue-interculturel-et-de-la-paix-3112506.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-capitale-du-dialogue-interculturel-et-de-la-paix-3112506.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a accueilli, les 19 et 20 décembre, le Forum mondial des civilisations. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème "Dialogue, paix et prospérité partagée", l’événement a réuni plus de 300 participants venus de 50 pays, parmi lesquels universitaires, décideurs politiques, chercheurs, artistes et leaders communautaires. Deux jours d’échanges intenses qui ont abouti à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde fondé sur la complémentarité des civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a servi de cadre à cette rencontre internationale initiée par le gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre Mamou Daffé, en ouvrant les travaux, a rappelé la portée historique et géopolitique de ce forum, citant feu IBK : "Nous fûmes quand les autres n’étaient pas".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, terre de vieilles civilisations, a été mis en lumière à travers ses empires prestigieux (Wagadou, Manding, Songhaï) et ses royaumes influents (Maasina, Kénédougou, Khasso, Kaarta, Bambara). Les manuscrits anciens de Tombouctou, ville des 333 saints, ont été présentés comme une source inestimable de connaissance et de patrimoine universel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le professeur Ibrahima Wane (Université Cheikh Anta Diop) a introduit le concept de dialogue, paix et prospérité partagée. Les professeurs Yacouba Konaté et Ibrahim Iba Ndiaye ont animé un panel sur le dialogue intellectuel, facteur de paix et de prospérité. Le Dr. Mohamed Diagayeté et Moulaye Coulibaly ont mis en exergue l’importance des manuscrits de Tombouctou comme mémoire de l’histoire. Les ambassadeurs Abdourahamane Baby et Mahamoud Mohamed Arby ont insisté sur la diplomatie culturelle comme vecteur de rapprochement des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont également abordé les défis contemporains : djihadisme, crises sécuritaires et sociales, fractures technologiques et climatiques. Les intervenants ont rappelé que les nations sont des constructions culturelles et identitaires, et que le dialogue reste la clé pour dépasser les chocs de civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a aussi mis en avant la philosophie traditionnelle Maaya, qui valorise la relation harmonieuse entre l’individu et la communauté. Cette vision humaniste a été présentée comme un socle pour bâtir un monde plus pacifique et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des deux jours, les participants ont adopté la Déclaration de Tombouctou, affirmant leur volonté de promouvoir un monde où les civilisations ne s’affrontent pas mais se complètent. Cette déclaration renforce l’image de Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel et de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle : Tombouctou 2025 officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-officiellement-lancee-3112505.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous un dispositif sécuritaire impressionnant et dans un froid intenable, la Cité des 333 saints a vibré le 18 décembre 2025 au rythme de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour-là, le Premier ministre de Transition, le général de division Abdoulaye Maïga, a procédé dans le stade municipal<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Baba Alkaïrou au lancement officiel des travaux de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a réuni les 19 régions du Mali ainsi que le district de Bamako, offrant un panorama unique de la diversité culturelle nationale. Après les mots de bienvenue du président de la délégation spéciale de Tombouctou dirigée par Yehya Tandina et le défilé des délégations régionales, le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a salué la résistance des autorités locales, qui continuent de défendre l’identité malienne à travers la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République", la biennale s’inscrit dans la continuité historique de Tombouctou, ville symbole de savoir et de spiritualité. Ce thème reflète la volonté de faire de la culture un pilier de cohésion et de transmission intergénérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé que l’organisation de cette biennale est un engagement personnel du président de la Transition et une volonté politique du gouvernement. Elle vise à créer un espace de dialogue et de partage entre les jeunes générations, autour d’un patrimoine commun. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Biennale Artistique et Culturelle du Mali est le plus grand rassemblement artistique du pays. Elle constitue un espace privilégié où la créativité des jeunes rencontre la sagesse des traditions", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre de Transition général de division Abdoulaye Maïga, la Biennale dépasse la simple célébration des arts et traditions. Elle est un acte de mémoire et de résistance, une affirmation de l’identité profonde du peuple malien et un espace de transmission entre générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En déclarant ouverte la Biennale, le chef du gouvernement a rappelé l’appel du président de la Transition du 31 décembre 2024, invitant les Maliens à revitaliser leurs valeurs culturelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’année 2025 ayant été décrétée année de la culture, Tombouctou devient le symbole de la résilience et du vivre-ensemble, sous les drapeaux du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette cérémonie marque également le prélude à la 2ème session du Collège des chefs d’État de l’AES", a rappelé le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Envoyé spécial à Tombouctou)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale Tombouctou 2025 : Le retour des touristes occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-tombouctou-2025-le-retour-des-touristes-occidentaux-3112455.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs années d’absence, des touristes occidentaux font à nouveau leur apparition dans la cité mythique de Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur de la Biennale artistique et culturelle 2025, une trentaine de visiteurs venus d’Europe, d’Amérique et d’Asie ont foulé le sol de la « cité des 333 Saints », marquant un tournant fort pour l’image touristique et culturelle du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps tenue à l’écart des circuits touristiques en raison de l’insécurité, Tombouctou renoue progressivement avec son passé de carrefour culturel et intellectuel. La Biennale 2025, événement majeur du calendrier culturel national, a servi de catalyseur à ce retour tant attendu. Parmi les visiteurs figurent des ressortissants de Pologne, du Japon, des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Écosse, d’Allemagne et d’Espagne, venus redécouvrir une ville chargée d’histoire et de symboles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, la présence de ces touristes revêt une portée hautement symbolique. Elle témoigne de la résilience de Tombouctou face aux crises successives et de la volonté des autorités et des acteurs culturels de repositionner la ville sur la carte du tourisme culturel international. Dans une atmosphère jugée sereine par les visiteurs, les touristes ont parcouru les ruelles légendaires de la ville, visité les grandes mosquées, les sites historiques et les célèbres manuscrits anciens, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’aime l’histoire, et Tombouctou est une terre pleine d’histoire. C’est pour cela que j’ai décidé de venir visiter la ville et de savourer ses lieux touristiques », confie Sarah Cummings, venue de San Francisco (États-Unis), visiblement émue par son séjour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Biennale, pont entre patrimoine et création contemporaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou s’est imposée comme un espace de dialogue entre tradition et modernité. À travers une programmation mêlant arts visuels, musique, débats intellectuels et expositions, l’événement attire non seulement des artistes maliens et africains, mais aussi un public international en quête de sens et d’authenticité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Joseph, ressortissant britannique, faire partie de cette aventure culturelle est une expérience unique : « Nous sommes très heureux de venir à Tombouctou. Nous invitons nos compatriotes à découvrir cette ville où la sécurité règne aujourd’hui », témoigne-t-il, après la visite des manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains visiteurs entretiennent un lien ancien avec la ville. Sophie, pour sa deuxième visite à Tombouctou, se dit particulièrement émue : « Je suis très heureuse de revenir ici, vingt ans après avoir quitté cette ville. Tombouctou reste un lieu à part, chargé d’âme et de mémoire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une relance progressive du tourisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ce sont près d’une trentaine de touristes occidentaux, issus d’une dizaine de pays, qui ont séjourné dans la cité mythique à l’occasion de la Biennale. Leur présence, bien que modeste en nombre, envoie un message fort : Tombouctou est en train de renouer avec le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par un contexte sécuritaire jugé plus stable et par une dynamique culturelle affirmée, la ville espère amorcer une relance durable de son tourisme. Plus qu’un simple retour des visiteurs, la Biennale 2025 consacre le retour de Tombouctou dans l’imaginaire collectif mondial, comme témoin d’un passé prestigieux et acteur d’un avenir culturel à reconstruire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la biennale Mopti 2023, les remerciements  du ministre Andogoly Guindo : &amp;quot;On doit ce succès en grande partie à la presse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/apres-la-biennale-mopti-2023-les-remerciements-du-ministre-andogoly-guindo-on-doit-ce-succes-en-grande-partie-a-la-presse-3031308.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Aug 2023 01:21:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après la Biennale artistique et culturelle Mopti 2023, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a tenu à remercier les hommes de médias, les sponsors, les partenaires et les acteurs pour leur contribution à la réussite de l'événement. C'était au cours d'un point de presse tenu le jeudi 27 juillet 2023 dans la salle Wa Kamissoko du CICB. Selon le ministre, l'édition 2023 de la Biennale a été un succès, et cela grâce à la presse.</em></strong>

D'entrée de jeu, le ministre Andogoly Guindo a salué et félicité la presse dans son ensemble pour sa grande mobilisation, sa participation de qualité à la Biennale Mopti 2023 et la couverture médiatique exceptionnelle de l'événement en lui donnant un éclat et une visibilité particulière. <em>"De l'avis de tous, cette édition de  la Biennale Mopti 2023 tenue du 6 au 16 juillet 2023 a été un succès et on doit à la presse en grande partie, ce succès"</em>, a reconnu M. Guindo. Il a rappelé qu'au moins 2500 artistes et animateurs et plus de 300 000 festivaliers ont pris part à la Biennale artistique et culturelle, édition 2023, avec ferveur et assiduité.

En plus des soirées de compétition qui se sont déroulées dans la saine émulation, elle a été émaillée de concerts, lutte traditionnelle et d'autres spectacles sur des sites "off", à travers les villes de Mopti et de Sévaré et une foire d'exposition au village artisanal de Mopti. Elle a été aussi l'occasion de visites touristiques, de croisières sur le fleuve Bani, de conférences-débats de haut niveau, une table-ronde, etc. bref, elle aura été une véritable opportunité pour les acteurs économiques (transports, tourisme, hôtellerie, commerce, artisanat…)

A l'issue des délibérations du jury, la troupe de la région de Ségou s'est classée première devant celles de Bougouni et de Dioïla, arrivées respectivement, deuxième et troisième au classement général. Plusieurs distinctions spécifiques et des prix spéciaux ont été décernés aux artistes qui se sont le plus illustrés. Il s'agit, entre autres, de sept trophées dans les disciplines de compétition ; dix trophées dont trois dans le classement général ; sept trophées dans les disciplines de compétition ; hui diplômes de reconnaissance et un diplôme de fair-play ; 16 prix spéciaux du jury. Il a précisé que tous les prix de cette édition ont été entièrement financés par le président de la Transition, chef de l'Etat.

La sécurité de l'événement a été totale grâce aux Forces de défense et de sécurité qui ont déployé les gros moyens.

<strong>Un franc succès</strong>

<em>"La Biennale Mopti 2023 a été un franc succès tant au plan organisationnel que de la créativité et de la production artistiques. Pour ce succès, je voudrais saluer et remercier encore une fois, S. E. le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat pour sa vision éclairée qui a permis la tenue de cette Biennale à Mopti. Ce succès a été atteint grâce à l'implication et à la solidarité active de tous les membres du gouvernement, sous le leadership du Premier ministre chef du gouvernement, mais je tiens à remercier particulièrement le ministre d'Etat, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, porte-parole du gouvernement, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le ministre de l'Economie et des Finances pour leur implication personnelle et les diligences faites. J'associe à ces remerciements les gouverneurs de région et du district de Bamako, les présidents des collectivités régionales et le maire de la Commune urbaine de Mopti. Je félicite et remercie le jury dont le travail a dû être délicat, eu égard à la qualité de las prestations des troupes artistiques dans les différentes disciplines"</em>, s'est réjoui le ministre Andogoly Guindo. Il a insisté sur les remerciements au ministre de l'Economie et des Finances pour sa promptitude à décaisser l'argent qui était le nerf de la guerre de la Biennale. Il a précisé que la Biennale a été organisée en trois mois au lieu de deux ans habituellement. Il a déploré le fait que l'éclat de ce succès a été assombri par un malheureux accident de la route survenu à quelques encablures de Koutiala et qui a coûté la vie à Mme Dembélé Fatoumata Koïta, membre de la délégation de Sikasso. A sa mémoire, le ministre a fait observer une minute de silence. <em>"Nous renouvelons les condoléances des plus hautes autorités à sa famille, et les prions pour le repos de son âme. Souhaitons prompt rétablissement aux douze personnes blessées dans l'accident survenu sur la route de Koutiala et qui ont pu regagner leurs familles respectives après des soins",</em> a-t-il dit.

Le ministre a rappelé que la région de Tombouctou a été désignée pour accueillir la prochaine édition de la Biennale artistique et culturelle, prévue en 2025. <em>"Tombouctou 2025 se prépare dès maintenant. A nos marques !"</em>, a-t-il lancé en guise de défi.

<strong>                              Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Andogoly Guindo : «Mopti 2023 a été un franc succès… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/le-ministre-andogoly-guindo-mopti-2023-a-ete-un-franc-succes-3030649.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2023 11:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de la Culture, de l'Artisanat, du Tourisme et de l'Industrie hôtelière, Andogoly Guindo, a animé un point de presse pour transmettre la reconnaissance des plus hautes autorités du pays aux medias, forces de défenses, partenaires et aux acteurs du monde de la culture pour leur forte contribution au succès de la Biennale artistique et culturelle 2023 à Mopti. C’était le jeudi 27 juillet dans la salle de conférence Wa Kamissoko du CicB.</em>

La Biennale artistique et culturelle, édition Mopti 2023, s'est déroulée du 6 au 16 juillet passé avec la participation d’au moins   2500 artistes et animateurs et plus de 300.000 festivaliers venus des 19 régions, plus le District de Bamako, a rappelé le ministre. Pendant dix jours, on a assisté à des compétitions, des concerts, des démonstrations de  lutte traditionnelle, des visites touristiques, des croisières sur le fleuve Bani, des conférences-débats de haut niveau, une table-ronde, une foire d’exposition au village artisanal de Mopti et d’autres spectacles sur des sites off, à travers Mopti et  Sévaré.

Au terme de la compétition, selon lui, la région de Ségou s'est hissée sur le podium devant les régions de Bougouni et Dioïla. «Les cérémonies d’ouverture et de clôture, placées sous la très haute présidence de SE Colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, ont été présidées par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga en présence des membres du Gouvernement, du Conseil national de Transition, des délégations de haut niveau venues du Burkina Faso et de la République du Congo, etc. Plusieurs distinctions spécifiques et des prix spéciaux ont été décernés aux artistes notamment 10 trophées dont trois dans le classement général et 7 trophées dans les disciplines de compétition, 8 diplômes de reconnaissance et un diplôme de fair-play et 16 prix spéciaux du Jury. La région de Tombouctou a été désignée pour accueillir la prochaine édition de la biennale artistique et culturelle, prévue en 2025 », a-t-il précisé.

&nbsp;

<strong>Minute de silence en la mémoire de Mme Dembélé…  </strong>

Pour le ministre, ce grand rendez-vous culturel Mopti 2023 a été un franc succès tant au plan organisationnel que de la créativité et de la production artistique. Mais pour lui, cela ne serait pas facile sans l'implication des hommes de médias, des plus hautes autorités du pays, des forces de défenses, des partenaires, les commissions d'organisations nationales et régionales ainsi que l'ensemble des acteurs du monde de la culture, à travers leur forte mobilisation pour la réussite de la fête.  «Je voudrais saluer et remercier encore une fois son excellence colonel Assimi Goïta, président de la Transition, pour sa vision éclairée qui a permis la tenue de cette Biennale à Mopti. Mopti 2023 a été un franc succès tant au plan organisationnel que de la créativité et de la production artistiques. Ce succès a été atteint grâce l’implication et à la solidarité active de tous les membres du Gouvernement. Merci aux partenaires notamment Unesco, Orange Mali, GIZ Donko ni Maaya ! C’est le lieu de saluer le professionnalisme et la bravoure de nos Forces de Défense et de Sécurité qui ont relevé un défi. J’associe à ces remerciements les Gouverneurs de Région et du District de Bamako, les Présidents des Collectivités régionales et le Maire de la Commune urbaine de Mopti. Je félicite et remercie également le Jury (…) », a-t-il remercié.

Pour conclure ses propos, le chef du département a invité l'assistance à observer une minute de silence en la mémoire de Madame Dembélé Fatoumata Koïta. « L'éclat de ce succès a été assombri par un malheureux accident de la route à quelques encablures de Koutiala et qui a coûté la vie à Madame Dembélé Fatoumata Koïta. Nous renouvelons les condoléances des plus hautes autorités à sa famille. Souhaitons prompt rétablissement aux personnes blessées lors de cet accident », a-t-il exprimé.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Harouna Barry, enseignant chercheur, à propos de la biennale Mopti 2023 : « C’était un défi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/harouna-barry-enseignant-chercheur-a-propos-de-la-biennale-mopti-2023-cetait-un-defi-3029692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/harouna-barry-enseignant-chercheur-a-propos-de-la-biennale-mopti-2023-cetait-un-defi-3029692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 10:54:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Président de la sous-commission scientifique de la commission nationale de la Biennale Mopti 2023, Harouna Barry, dans l’entretien ci-dessous, nous parle de la réussite de cet événement qui, à ses yeux, était un défi lancé à la communauté internationale qui a pensé qu’après le départ de Barkhane et la Minusma, le Mali était incapable d’organiser et de sécuriser un tel grand événement au Centre du pays. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali-Tribune : <em>Quelle est votre appréciation de la tenue de la Biennale de Mopti 2023 ?</em></strong>

<strong>Harouna Barry :</strong> Mon appréciation de manière générale, je peux l’exprimer en quatre points : Premièrement, c’est que les biennales s’organisent en deux ans, c’est des processus mais cette biennale Mopti 2023 a été organisée en trois mois. On peut même dire que ça a  été une biennale spéciale mais qui s’est déroulée normalement. En deuxième point, c’est une biennale spéciale organisée en trois mois, mais qui a regroupé autant de régions qu’aucune biennale antérieure, même pas la semaine nationale n’a eu à le faire. La semaine nationale de la jeunesse de 1961 à 1968 a regroupé six régions. La biennale artistique et culturelle, même quand elle a été aussi sportive, n’a jamais réuni autant de régions. Cette fois il y a eu dix-neuf régions plus le District de Bamako.  Le troisièmement point, c’est que la reprise de la biennale est considérée comme un événement structurant sur le plan politique, sur le plan moral, sur le plan du brassage des populations. C’est le seul grand événement du Mali où tous les Maliens, de toutes les régions, se retrouvent quelles que soient leur langue, leur ethnie, leur couleur. La biennale à Mopti était un challenge, un défi que le Mali s’était posé, à lui-même. Le Centre du Mali est suffisamment déstabilisé, suffisamment endeuillé, ensanglanté, pour qu’on décide en ce moment même d’organiser la biennale à Mopti. J’ai fait deux semaines à Mopti je n’ai pas entendu qu’il y a eu une seule attaque contre les festivaliers, c’est juste qu’au retour il y a eu un accident par la délégation de Sikasso, sinon la sécurité a été totalement rassurée.

Donc c’est un défi que le Mali s’est lancé à lui-même, qu’il a pu relever. Un défi que le Mali a lancé à la fameuse et fumeuse communauté internationale qui a pensé qu’après le départ de Barkhane et la Minusma, le Mali était incapable d’assurer sa sécurité, d’assurer un événement national comme la biennale qui a regroupé au moins deux milles personnes. Ça a été une grande mobilisation et un démenti aux historiettes racontées par la fameuse et fumeuse communauté internationale. Ce qui est aussi important à souligner, c’est que à partir de là, l’option est faite désormais d’orienter la biennale vers le nord du Mali.

Il est maintenant question que la biennale 2025 soit organisée par Tombouctou. Ce Nord qui est l’épicentre  de l’insécurité, des terroristes, des djihadistes, des narcotrafiquants. Donc aller à Tombouctou c’est un autre défi, un défi de plus qu’il faut relever et faire en sorte que tout le Nord abrite la biennale avant que ça ne revienne au Sud. De cette façon-là, l’intégrité de notre pays et l’unicité de la nation seront réaffirmées, assumées, assurées et le pays retrouvera son unité. Donc à mon avis Mopti 2023 a été une véritable réussite sur ces plans-là.

<strong>Mali-Tribune : <em>Qu’est-ce qui vous a le plus attiré sur le plan artistique et culturel ?H </em></strong><strong>B. :</strong> Ce qui m’a le plus attiré, c’est que dans le classement parmi les trois premiers sur le podium, il y a deux nouvelles régions, (Doila et Bougouni). Pour moi, c’est tout un symbole. Des régions qui viennent d’être créées réussissent à venir compétir avec les anciennes régions et monter sur le podium. Ça montre que toutes les régions ont mouillé le maillot et que les nouvelles régions n’ont pas été absentes.

Autre chose à saluer sur le plan culturel, sur le plan de l’intégration nationale, c’est la présence des régions comme Tombouctou, comme Kidal, comme Ménaka que les gens ont dit encerclées et qu’elles font tomber d’un moment à l’autre. J’étais là toutes les nuits, j’ai vu leur prestation. La troupe régionale de Kidal a même composé une chanson spéciale biennale pour l’unité du Mali. On peut dire que ça a été une grande réussite.

<strong>Mali-Tribune : <em>Quels sont les enseignements à tirer de cette biennale Mopti 2023 ?</em></strong>

<strong>H B. : </strong>A mon avis, trois enseignements sont à tirer de cette biennale Mopti 2023. En premier lieu, les produits de la biennale qu’ils soient humains, qu’ils soient artistiques et culturels, doivent être capitalisés, conceptualisés, rentabilisés, valorisés. Tous ces jeunes gens qui sont venus peuvent et doivent être des vocations suscitées et entretenues, formées pour que le Mali culturel redémarre et la sous-commission scientifique sous l’égide du ministère de la Culture va publier les actes des rencontres scientifiques de la biennale Mopti 2023.

Si toutes les biennales avaient ainsi procédé, aujourd’hui on aurait trouvé des réflexions assez approfondies sur la semaine nationale de la jeunesse et les biennales. Or aujourd’hui jusqu’ici à ma connaissance, il n’y a que deux livres, une thèse qui vient d’être publiée et un livre de la directrice de la pyramide du souvenir qui ont été publiés sur la biennale ce qui n’est pas normal quand même.

Donc l’aspect réflexion de la biennale doit être développé et maintenu, tant pendant la biennale qu’avant, qu’après, de façon à ce que ça puisse être mieux conceptualisé. Par ailleurs, l’INA et le Conservatoire Balla Fasseké ont suffisamment de cadres aujourd’hui, dans le domaine des arts et de la culture. Ceux-ci doivent être recrutés pour encadrer les troupes régionales afin que ces troupes puissent être encore bien encadrées bien formées et que ça soit véritablement bien professionnel. A défaut, qu’on contractualise avec eux à l’approche des biennales pour six mois, pour trois mois pour qu’ils encadrent bien et améliorent les prestations des troupes régionales. Eux-mêmes, ça leur donnera du boulot et ça fait des emplois créés en même temps les troupes seront beaucoup plus performantes.

<strong>Mali-Tribune : <em>Quels sont les messages forts à retenir ?</em></strong>

<strong>H B. :</strong> Ce qui est à retenir, c’est que le Mali est une seule nation avec une seule histoire et un seul destin. Et ça c’était acquis, tout le monde le dit, toutes les troupes l’ont chanté. Les messages qui sont généralement ressortis c’est la lutte contre les travers de la gouvernance passée, la lutte contre la corruption, la lutte contre l’incivisme, la lutte contre le djihadisme, la lutte contre les transhumants politiques. Il y a eu les dénonciations par certaines pièces de théâtre, comme le manque d’eau, le manque d’électricité, entre autres. Les vrais problèmes du pays ont été posés librement et les propositions de solution. Le message fort à retenir c’est que la jeunesse a montré sa capacité, a montré qu’elle est une couche sociale généreuse capable de don de soi, d’enthousiasme et qui croit en l’avenir.

En tant que membre de la commission nationale d’organisation de la biennale Mopti 2023, je remercie le ministère de la Culture d’avoir laissé la commission faire ce qu’elle doit faire et d’avoir fait confiance à nous autres enseignants chercheurs, de constituer une commission scientifique, d’organiser les rencontres scientifiques et en nous permettant de travailler à l’édition des actes de ces rencontres scientifiques.

Il faut remercier les plus hautes autorités qui n’ont ménagé aucun effort pour la tenue de cette biennale. Et nous leur demandons de continuer ce combat de la refondation. La refondation n’est pas seulement militaire, elle est aussi culturelle, elle est aussi politique, elle est aussi éducative. Je me demande même si, il ne faut pas refonder l’homme malien. Et si, il faut le refonder, il faut passer par la culture et l’éducation.

&nbsp;

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la biennale artistique et culturelle  Mopti 2023 : Ségou, Bougouni et Dioïla sur le podium, la Bac&#45;2025 prévue à Tombouctou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/cloture-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-segou-bougouni-et-dioila-sur-le-podium-la-bac-2025-prevue-a-tombouctou-3029605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:27:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les rideaux sont tombés le dimanche 16 juillet 2023 au stade Baréma Bocoum sur la Biennale artistique et culturelle Mopti-2023. La cérémonie de clôture était présidée par le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga. A la proclamation des résultats, la région de Ségou a remporté le 1er prix avec 100 points sur 200, suivie de Bougouni (2e) avec 99 points et Dioïla (3e) avec 98 points. </em></strong>

La proclamation des résultats a concerné des prix spéciaux, des distinctions spéciales individuelles, un prix fair-play, des prix par disciplines en compétition et le classement général. Ainsi, un prix spécial a été décerné à Mme Wallet Finda de Ménaka (72 ans, la doyenne d'âge des participants à la Biennale) et à Moussa Maïga de San (2 ans, le plus jeune participant à la Biennale). Le Prix du fair-play est revenu à la région de Nioro du Sahel.

En distinctions spéciales individuelles, les différents prix sont :

-     Meilleur percussionniste du ballet : Konimba Koné (Mopti) ;

-     Plus jeune instrumentiste : Goumba Diallo (Kayes) ;

-     Meilleur danseur en danse traditionnelle : Moussa Guindo (Bandiagara) ;

-     Meilleure danseuse en danse traditionnelle : Moulkoultoun Traore (Tombouctou) ;

-     Meilleur instrumentiste : Cheick Oumar Coulibaly (Douentza) ;

-     Meilleur instrumentiste vent : Blaise (Taoudenit) ;

-     Meilleur orchestre d'animation : Kidal ;

-     Meilleur chanteur : Bamako

-     Meilleure chanteuse : orchestre de Nara

-     Meilleur instrumentiste : Ladou Traoré (Kayes)

-     Meilleur acteur : Wali Diabaté (Kita) ;

-     Meilleur actrice : Hadji Traoré (Sikasso) ;

-     Meilleur danseur Ballet : Ali Taher (Taoudenit) ;

-     Meilleure danseuse ballet : Françoise Dembélé (Ségou)

Les prix par disciplines en compétition et les enveloppes

<strong>- Solo de chant noté sur 20 points :</strong> 1er Dioïla (14 points sur 20), 2e Taoudenit (13 points), 3e Kita (12 points). Le solo de chant est doté de 1 450 000 F CFA dont 750 000 F CFA pour la 1re place, 400 000 F CFA pour la 2e place et 300 000 F CFA pour la 3e place.

<strong>- Chœur noté sur 20 points :</strong> 1er Gao (16 pts), 2e Tombouctou (15 pts), 3e Ménaka (14 pts). Le chœur est doté de 1 450 000 F CFA dont 750 000 F CFA pour la 1re troupe, 400 000 F CFA pour la 2e troupe et 300 000 F CFA pour la 3e troupe.

<strong>- Danse traditionnelle notée sur 25 points :</strong> 1er San (18 pts), 2e Bougouni (17 pts), 3e Douentza (16 pts). La danse traditionnelle est dotée de 1 850 000 F CFA dont 1 million F CFA pour la 1re, 500 000 F CFA pour la 2e et 350 000 F CFA pour la 3e.

<strong>- Ensemble instrumental traditionnel noté sur 25 points :</strong> 1er Sikasso (21 pts), 2e Tombouctou (20 pts), 3e Bamako (19 pts). L'Ensemble instrumental traditionnel est doté de 2 250 000 F CFA repartis comme suit : 1re troupe 1 million F CFA, 750 000 F CFA pour la 2e et 500 000 F CFA pour la 3e.

<strong>Ballet à thème noté sur 25 points :</strong> 1er Dioïla (20 pts), 2e Kayes (19 pts), 3e Bougouni (18 pts).  Le ballet à thème est doté d'un montant de 2 millions F CFA dont 1 million F CFA la 1re place, 700 000 F CFA pour la 2e place et 300 000 F CFA pour la 3e place.

<strong>- Orchestre moderne noté sur 30 points : </strong>1er Bamako (23 pts), 2e Gao (22 pts), 3e Tombouctou (21 pts). Le prix de l'orchestre moderne est de 3 250 000 F CFA dont 2 millions F CFA la 1re place, 1 million F CFA pour la 2e place et 750 000 F CFA pour la 3e place.

<strong>- La pièce de théâtre :</strong> 1er Bamako (21 pts), 2e Bougouni (20 pts), 3e Ségou (19 pts). Elle était notée sur 35 points et dotée de 3 750 000 F CFA dont 2 millions F CFA pour la troupe classée 1ère, 1 million F CFA pour la 2e et 750 000 F CFA pour la 3e.

<strong>Classement général : 1er Ségou (100 points) ; 2e Bougouni </strong>

<strong>(99 points); 3e Diaoïla (98 points) </strong>

Des troupes victimes de retrait de points suite au dépassement des temps lors des compétitions : les recommandations du jury

Après la proclamation des résultats, le président du jury, Boubacar Belco Diallo, a tenu à préciser que beaucoup de troupes ont été victimes de retrait de points suite au dépassement des temps lors des compétitions. Ce qui, au constat du jury, est consécutif au déficit de ressources humaines et de formation des troupes. Ainsi, le jury, composé de 9 personnalités ayant une certaine expertise dans les domaines des arts et de la culture, a recommandé de prendre toutes les dispositions pour déployer des techniciens dans toutes les régions afin de tirer vers le haut les régions qui en ont besoin ; d'assurer un atelier formation pour l'encadrement et le renforcement des capacités des encadreurs de troupes dans l'ensemble des disciplines de compétition.

<em>"Le moment est venu de finir la confusion entre ballet à thème et le ballet moderne. Le Mali regorge tellement de pas de danse que les troupes n'ont pas besoin d'en emprunter. Il s'agit d'inviter les créateurs maliens à faire des rythmes de nos terroirs et de nos pas de danse les socles de leurs ballets",</em> a proposé le jury.

Comme recommandation, le jury suggère l'institutionnalisation de la Biennale artistique et culturelle afin de capitaliser les acquis tant humains que culturels ; le jury recommande le règlement intérieur de la Biennale pour leur permettre leur adaptation l'augmentation du nombre des troupes régionales.

Le jury a attiré l'attention sur la particularité de la danse traditionnelle et recommande la tenue de cette danse en dehors de la salle, le jury souhaite de mettre à sa disposition des appareils d'enregistrement des sons et des images lors des compétitions. Au regard du nombre élevé des régions (19) et du district de Bamako, le jury suggère que le classement passe de 3 à 5 prix tant dans les disciplines que dans le classement général pour permettre un grand nombre de troupes primées.

Le jury a recommandé l'augmentation du nombre de jours pour la tenue de la phase nationale de la Biennale artistique et culturelle dont une journée de délibération pour le jury.

<strong>Siaka Doumbia Envoyé spécial à Mopti</strong>

&nbsp;

<strong>Biennale artistique et culturelle 2023:</strong>

<strong>Mopti, la gagnante </strong>

'est vrai que la troupe de Mopti n'a pas été classée dans les disciplines en compétition de la Biennale. Mais Mopti est la grande gagnante de cette Biennale artistique et culturelle 2023. En effet, tout d'abord Mopti (avec la commission d'organisation) a gagné le pari de l'organisation de l'événement. Ce qui est un grand point à son honneur. Ensuite, durant cette Biennale, l'économie locale de Mopti a tourné à plein régime. Tous les secteurs de l'économie (des plus grands aux petits commerçants, des hôteliers, des vendeurs d'eau glacée, l'artisanat, tourisme, les conducteurs de katakatanin, les restaurateurs, les bouchers, les pêcheurs et les vendeurs de poissons, les vendeuses de galettes, les stations d'essence, les cireurs de chaussures, les prostituées et autres activités, etc.) ont eu leur <em>"part du gâteau des retombées"</em> de la Biennale.

Ce qui va relancer l'économie de Mopti qui était à l'arrêt à cause de l'insécurité. Aussi, comme l'a dit ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, <em>"la Biennale Mopti-2023 a favorisé le renforcement du sentiment d'appartenance des Maliens à la même nation, le brassage et l'interpénétration des populations, le vivre-ensemble. Elle a contribué à l'émergence de la culture de la paix et de citoyenneté. Elle a été un levier immuable pour construire la paix, consolider la cohésion sociale, le vivre ensemble, le développement socioéconomique et l'unité nationale du Mali".</em> Ce qui est plus qu'une victoire pour Mopti.

<strong> Siaka Doumbia</strong>

&nbsp;

<strong>Biennale artistique et culturelle 2023:</strong>

<strong>Mopti, la gagnante </strong>

'est vrai que la troupe de Mopti n'a pas été classée dans les disciplines en compétition de la Biennale. Mais Mopti est la grande gagnante de cette Biennale artistique et culturelle 2023. En effet, tout d'abord Mopti (avec la commission d'organisation) a gagné le pari de l'organisation de l'événement. Ce qui est un grand point à son honneur. Ensuite, durant cette Biennale, l'économie locale de Mopti a tourné à plein régime. Tous les secteurs de l'économie (des plus grands aux petits commerçants, des hôteliers, des vendeurs d'eau glacée, l'artisanat, tourisme, les conducteurs de katakatanin, les restaurateurs, les bouchers, les pêcheurs et les vendeurs de poissons, les vendeuses de galettes, les stations d'essence, les cireurs de chaussures, les prostituées et autres activités, etc.) ont eu leur <em>"part du gâteau des retombées"</em> de la Biennale.

Ce qui va relancer l'économie de Mopti qui était à l'arrêt à cause de l'insécurité. Aussi, comme l'a dit ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, <em>"la Biennale Mopti-2023 a favorisé le renforcement du sentiment d'appartenance des Maliens à la même nation, le brassage et l'interpénétration des populations, le vivre-ensemble. Elle a contribué à l'émergence de la culture de la paix et de citoyenneté. Elle a été un levier immuable pour construire la paix, consolider la cohésion sociale, le vivre ensemble, le développement socioéconomique et l'unité nationale du Mali".</em> Ce qui est plus qu'une victoire pour Mopti.

<strong> Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Choguel K. Maïga  à la clôture de la biennale/mopti&#45;2023 : &amp;quot;La Biennale de Mopti a été celle des démentis des préjugés, du scepticisme, des clichés spécieusement montés...&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/choguel-k-maiga-a-la-cloture-de-la-biennale-mopti-2023-la-biennale-de-mopti-a-ete-celle-des-dementis-des-prejuges-du-scepticisme-des-cliches-specieusement-montes-3029602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/choguel-k-maiga-a-la-cloture-de-la-biennale-mopti-2023-la-biennale-de-mopti-a-ete-celle-des-dementis-des-prejuges-du-scepticisme-des-cliches-specieusement-montes-3029602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant de procéder à la clôture de la Biennale,  le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga a rendu grâce à Dieu pour la participation de toutes les régions et la réussite de la Biennale artistique et culturelle du Mali, Mopti-2023.</em></strong>

<em>Commencée le 6 juillet 2023, dans une liesse populaire au Stade Baréma Bocoum de Mopti, la Biennale 2023 s'achève aujourd'hui, dimanche 16 juillet 2023, dans l'allégresse. Cette édition a été exceptionnelle tant du point de vue organisationnel que par l'expression des talents artistiques.  Jeunes du Mali, vous avez entendu l'appel du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, l'appel au sursaut patriotique. Vous avez répondu en liesse, vous êtes venus par milliers, de toutes les régions et contrées du pays. Vous avez vécu et fait vivre la culture malienne dans toute sa diversité"</em>, a-t-il affirmé.

Il a salué l'enthousiasme, la ferveur et la détermination des jeunes pendant cette rencontre de la jeunesse malienne autour du patrimoine ancestral. <em>"Cet état d'esprit est plus rassurant qu'il marque, à la fois, votre engagement à assumer l'héritage commun, notre patrimoine culturel (l'un des plus riches en Afrique au sud du Sahara) et à le porter sans complexe aucun, à le vivre intensément et à le perpétuer. Pendant onze jours, dans la communion totale, vous avez prouvé votre attachement au Mali, à la diversité de sa culture, à ses valeurs d'unité, d'acceptation réciproque, de tolérance, de pardon et de solidarité. Pendant onze jours, vous avez, à travers chants, danses, pièces de théâtre, des formes d'expressions culturelles de nos terroirs, tirées parfois de l'abîme du temps, fait vibrer les populations de Mopti et du Mali dans cette salle où planent le souffle et l'image d'une des plus grandes figures de la culture malienne, feu Sory Bamba, artiste, auteur compositeur émérite, chef d'orchestre du célèbre Kanaga de Mopti. Pendant onze jours vous avez magnifié la culture malienne dans la splendeur de toute sa diversité. Vous avez démontré et persuadé que notre pays est une mosaïque culturelle et un foyer de créativité où des formes plurielles d'expressions culturelles célèbrent harmonieusement la rencontre des traditions ancestrales avec les valeurs contemporaines. C'est une culture forte, vivante, portée par les populations qui y marquent leur attachement, collectivement et individuellement. Je voudrais dire du haut de cette tribune que vous avez à travers vos talents, vos génies individuels et collectifs, mais prolifiques, souvent en herbe, éveillé et fait trembler en chaque Malienne et en chaque Malien la fibre patriotique, rappelé notre destin commun et réchauffé notre désir de vivre ensemble dans la paix et la concorde, données indispensables pour bâtir une nation malienne forte et prospère. </em>

<em>Mes chers enfants du Mali, chers festivaliers, vous avez appelé de toute votre voix la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble. En transcendant toutes vos différences, vous avez partagé des dortoirs, des repas, en vrais frères utérins et vous avez prouvé que le vivre ensemble est possible.  Vous avez dit qu'il faut la paix et que cette paix est possible. Vous avez cru et vous l'avez fait. Comme le disait un grand penseur : 'La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroît la vitalité de l'humanité' et l'humanité est un lien à tisser et à réparer lorsqu'il est abimé, un lien en perpétuel devenir que nous avons le devoir d'entretenir. Les rapports entre filles et fils d'une même mère sont 'comme une broderie que Dieu a tissée sur une toile d'amour'. Ce lien invisible qui nous unit tous c'est la patrie, notre mère à tous qui vous aime et que vous aimez fort. Pendant onze jours, tous les jeunes de toutes les contrées de ce vaste et historique pays, ont commercé et se sont côtoyés de façon fraternelle. La patrie reconnaissante, vous dit merci"</em>, a déclaré le Premier ministre.

Selon le chef du gouvernement, la Biennale de Mopti a été celle des démentis des préjugés, du scepticisme, mais aussi des clichés spécieusement montés dans le dessein bien formé de galvauder l'image de notre pays. <em>"Par la grâce de d'Allah, ma satisfaction est grande, le succès est allé au-delà des espérances ! Satisfaction pour la forte mobilisation de tous les acteurs, plus particulièrement les populations de la ville de Mopti et les artistes, qui ont ainsi démontré leur attachement à la culture malienne. Le contexte sécuritaire et le délai de préparation de cette édition n'ont donc pas entamé l'engouement des populations pour cette édition. Satisfaction pour l'hospitalité légendaire accordée aux milliers de festivaliers qui repartent certainement avec le sentiment d'une joie partagée, et l'espoir de lendemains meilleurs plus que jamais réaffirmé. En somme, cette édition a été exceptionnelle tant la fête a été totale et nous devons tous nous en féliciter"</em>, a-t-il indiqué.

A l'entement du Premier ministre, les résultats de la Biennale qui forcent l'admiration sont dus à l'inestimable contribution du président de la Transition, chef de l'Etat, le colonel Assimi Goïta mais aussi, le dévouement et le leadership du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo.

Pour cette réussite de la Biennale, il a remercié et félicité le gouverneur de la région de Mopti, tous les gouverneurs de région, la Commission nationale d'organisation, la Commission régionale d'organisation, les présidents des conseils régionaux, les présidents des autorités intérimaires, le maire de la Commune urbaine de Mopti pour leur implication personnelle, sans oublier les directeurs régionaux de la culture, les directeurs artistiques des troupes, les légitimités traditionnelles de Mopti pour leur jatigiya (hospitalité) qui reste une valeur sociétale cardinale de notre peuple, la Coordination des associations pour la paix et le développement au Mali (CAPEDM), ainsi que toutes ses associations membres (qui en plus des contributions financières, s'est impliquée assidument dans pour le bon déroulement) et tous ceux qui de près ou de loin ont apporté leur contribution à la tenue de l'évènement afin de relever challenge  de la bonne organisation de l'évènement. Il a salué le Burkina Faso et la République du Congo deux pays frères qui ont fait l'honneur au Mali, avec une présence remarquable à la Biennale artistique et culturelle. Il a félicité les lauréats de l'édition 2023 de la Biennale artistique et culturelle avant de les encourager à toujours inscrire leurs œuvres dans le palmarès de la Biennale artistique et culturelle.

<strong>Confiance et espoir</strong>

Le Premier ministre a fait savoir que le Mali reste confiant dans les valeurs d'humanisme et de paix longtemps promues au sein de des communautés maliennes. "La culture, telle que nos communautés la vivent et la pratiquent redonne confiance et espoir à notre peuple, en sa capacité à prendre en main son propre destin, par ce qu'elle s'inscrit dans la dynamique du vivre-ensemble, elle puise ses ressources dans les liens séculaires intra et intercommunautaires. Force créatrice et expression de la diversité, la culture forge notre personnalité, à savoir l'identité malienne qui se modèle au contact des autres cultures dans le respect de la différence.  Je voudrais demander aux jeunes de retenir cette pensée d'Amadou Hampaté Bâ dans sa lettre à la jeunesse qui disait: <em>"Qu'il s'agisse des individus, des nations, des races ou des cultures, nous sommes tous différents les uns des autres, mais nous avons tous quelque chose de semblable aussi, et c'est cela qu'il faut chercher pour pouvoir se reconnaître en l'autre et dialoguer avec lui. Alors nos différences, au lieu de nous séparer, deviendront complémentarité et source d'enrichissement mutuel…"</em>.

<strong>                                                       Siaka Doumbia Envoyé spécial à Mopti</strong>

&nbsp;

<strong>ANDOGOLY GUINDO, MINISTRE EN CHARGE DE LA CULTURE</strong> :

<strong>"La Biennale est un espace de réflexion, de partage d'expériences,</strong><strong> de communion, de fraternisation et d'humanisation"</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/biennale-Mopti-3.jpg"><img class="alignleft wp-image-3029543 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/biennale-Mopti-3.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a>Avant l'intervention du Premier ministre, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, s'est réjoui de la réussite de la Biennale artistique et culturelle qui était attendue à Mopti et qui est venue avant de prendre fin. Il a exprimé sa gratitude au président de la Transition, chef de l'Etat dont la vision éclairée et l'ambition de bâtir le Mali Kura sur le socle de la culture a permis la reprise de la Biennale et de tenir cette rencontre de la jeunesse malienne à Mopti, malgré le contexte sécuritaire difficile.

<em>"Chers jeunes, c'est à vous et à vous tous, que l'on doit cette belle et magnifique organisation, cette majestueuse et magnifique rencontre, la Biennale qui est de retour pour rassembler tous les maliens, sans exclusive! Elle est, à ce titre, irremplaçable avec tout son contenu de brassage et d'interpénétration des populations, de cohésion sociale, elle contribue à l'ancrage d'une culture de paix, de la citoyenneté et magnifie la préservation de l'identité culturelle du peuple. La Biennale artistique n'est pas seulement une distraction, un défoulement, un divertissement. Elle est un espace de réflexion, de partage d'expériences, de communion, de fraternisation et d'humanisation. Pendant dix jours et dix nuits, le jeune Sénoufo de Loulouni a côtoyé son frère arabe d'Arawane, le jeune Soninké de Kirané a eu des blagues amicales avec ses frères Touareg de l'Adrar des Ifoghas,  le Peul de Gabero, du Seno, le Songhaï de Gao, le Bwa, le Minianka, le Dogon des Falaises de Bandiagara. Pendant ces jours, vous avez reconstitué le beau tapis malien dont avait parlé Amadou Hampaté Ba, avec sa diversité des couleurs. Jeunes du Mali, la patrie reconnaissante, vous dit merci. Merci pour votre foi opiniâtreté en la capacité de la culture à surmonter nos différences et à les transformer en richesse"</em>, a dit le ministre Andogoly Guindo.

<strong>                                                     </strong>

<strong>Siaka Doumbia  Envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle Mopti&#45;2023 :* &amp;quot;S&amp;apos;enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-senrichir-de-nos-differences-pour-batir-une-nation-harmonieuse-3029572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-senrichir-de-nos-differences-pour-batir-une-nation-harmonieuse-3029572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Jul 2023 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la Biennale artistique et culturelle, un débat intitulé "S'enrichir  de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse" a été animé le mardi 11 juillet 2023 par Sidi Mohamed El Béchir, gouverneur de la région de Bandiagara, et Dr. Nohan Sow, conseiller technique au ministère de la Refondation de l'Etat chargé des Relations avec les institutions.</em></strong>

Evoquant le thème principal de la Biennale/Mopti-2023 ; à savoir : <strong>"Le Mali, une histoire commune, une seule nation, un même destin"</strong> et la thématique de la conférence-débat intitulé : "S'enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse", Sidi Mohamed El Béchir a fait savoir que le Mali est une terre d'accueil, de l'islam depuis le VIIe siècle. A ce titre, le pays a su construire au fil des temps un savoir-vivre ensemble qui a toujours réussi à surpasser les différends et qui s'est imposé comme le maître mot de la vie en société. <em>"Ce vivre ensemble dans la tolérance réciproque a été mis à mal ces derniers temps par les conditions d'une globalisation débridée qui permet la circulation incontrôlée de toutes sortes de produits dans une bande sahélienne devenue un espace d'opérations de puissances influentes mais aussi de groupes plus ou moins incontrôlés. </em>

<em>Le Mali, et plus largement la zone sahélienne, est devenu un espace privilégié du transit de drogue, d'armes et de trafics divers dont celui d'êtres humains, le tout sur fond de pauvreté endémique de la majorité des populations locales. Dans ce contexte, le patrimoine pluriel du Mali, celui qui s'est construit à partir de connaissances élaborées au fil du temps et qui a permis l'épanouissement d'une culture malienne originale issue de traditions locales alliées à un islam ouvert, est fortement malmené",</em> a-t-il déploré. Il a rappelé que la crise politique et sécuritaire qui a secoué le Mali en 2012 a largement entamé le tissu social du Mali. La crise institutionnelle du 22 mars et l'occupation des deux-tiers du pays par des groupes armées séparatistes, jihadistes et narcoterroristes ont fragilisé le tissu social, les relations intercommunautaires et exacerbé les tensions sociales et intercommunautaires.

C'est ainsi qu'il a préconisé de s'appuyer sur ces riches ressources culturelles du Mali, sur le savoir-être et le savoir-vivre ensemble, sur la capacité à entretenir la cohésion sociale et donc à régler les conflits qui est un patrimoine commun qu'il importe de préserver. <em>"Tout cela doit permettre d'asseoir ce socle d'entente mutuelle entre les différents partenaires d'un Mali refondé autour d'un projet commun de développement issu de l'intérieur"</em>, a-t-il indiqué.

Parlant des principales différences de la nation malienne, le conférencier a fait remarquer que tous les maliens sont des humains, nés de la même manière, pourtant différents. <em>"Mais différents en quoi ?"</em>, s'est-il interrogé. Comme réponse, il a cité les principales composantes humaines qui différencient la nation malienne. Ces composantes sont, entre autres, le milieu et le mode de vie, la langue, la culture, la religion et l'ethnie. <em>"Nous pouvons nous différencier aussi par un rythme lent ou actif, par des centres d'intérêt qui ne sont souvent pas les mêmes, par des sensibilités plus ou moins développées. Nos pensées, nos idées, notre façon de voir les choses et la vie sont multiples. Mais nous pouvons nous retrouver sur des valeurs communes. Nous avons tous besoin d'être aimés, nous avons tous besoin de liens sociaux. Nous avons tous une vie spirituelle, intérieure. Dans toute société, de la plus primitive à la plus évoluée, l'homme est porteur des valeurs innées ou acquises, et cultivées selon son environnement social et naturel. Sil est croyant, c'est-å-dire, croire en un être supérieur même les primitifs nourrissaient une telle croyance, bien de ces vertus procèdent de sa foi. Du fait que ces qualités nous habitent encore de nos jours et gèrent en général nos actions, nos relations et nos décisions, on peut déduire qu'elles sont devenues intrinsèques à notre nature"</em>, a-t-il fait savoir.

<strong>Les attitudes raffinées comme socle</strong>

Comment bâtir une nation harmonieuse dans la diversité ? Comme réponse, Sidi Mohamed Elbéchir a affirmé que c'est grâce à leurs attitudes raffinées que les Maliens ont harmonieusement mélangé les diversités pour bâtir une société hétérogène et cultivée. <em>"La sagesse des aînés, les enseignements religieux, les mœurs et traditions, la philosophie des penseurs et les facettes des autres connaissances et cultures ont façonné la société malienne. Si elles nous donnent une identité, elles nous aident à déverrouiller nos rigidités, vitalisent notre quotidien et prônent des élans vers les autres. Au fil du temps, elles ont survolé les différences sociales, nous ont aidés à organiser notre mode de vie, ont inspiré nos façons d'agir et d'interagir avec nos semblables, nous rendant ainsi plus responsables et sociables. Grâce à nos attitudes raffinées, nous avons harmonieusement mélangé les diversités pour bâtir une société hétérogène et cultivée. Si des guerres, des conflits, des tentatives d'extermination des races, des luttes politiques et la haine des extrémistes, etc. nous ont inquiétés ou traumatisé un moment donné de l'histoire, ils n'ont pu anéantir ces particularités fondatrices presque génétiques de notre espèce. </em>

<em>Et dans bien des circonstances, ces violences ont été un tremplin à nos communautés pour consolider leur appartenance à la nation. Au final, la sagesse a prédominé grâce à des hommes de bonne volonté et des forces vives qui, stimulés par une détermination contraire à ces manquements de principes, de laisser-aller dans les mœurs et l'éthique, ont conçu et proposé des idées pour transformer et sécuriser le monde. En raison de la déchirure sans précédent de notre tissu social résultant de l'occupation du territoire, il était urgent et impérieux de se pencher sur les voies et moyens permettant de reconstruire l'unité de la Nation, cette unité dont on était tous fiers et qui a été construite au fils des ans au prix de nombreux sacrifices. L'unité de la nation malienne est un legs historique. Toutes les composantes des populations ont souci de sa préservation et chacune d'elle réclame d'ailleurs avec une foi évidente sa préservation. </em>

<em>Si les défis qui s'imposent aux autorités de la Transition sont la réconciliation nationale, la reconstruction des régions affectées par la crise, la sécurité du territoire national et la défense de la souveraineté territoriale, les défis liés au développement harmonieux et durable de notre nation elle-même demeurent, entre autres, la justice sociale ; l'implication effective de toutes les communautés du Mali dans tout processus de paix ; le respect des valeurs traditionnelles/coutumières et religieuses ; le respect de la diversité socioculturelle et du vivre-ensemble ; la réponse aux besoins socio-économique des populations et particulièrement ceux des déplacés et des refugiés ; l'exploitation judicieuse et à temps opportun de nos valeurs culturelles comme le maaya, le danbe, le jatiguiya, le sanakunya, et le djéliya ; la création des centres de perfectionnement préfectoral par l'ordonnance n°2021-014/PT-RM du 1er octobre 2021 qui doivent être rapidement opérationnels"</em>, a-t-il proposé.

<strong>La patience et le courage de vivre la situation…</strong>

Selon Sidi Mohamed El Béchir, si les Maliens veulent aspirer à la paix et au développement humain durable et harmonieux, ils doivent avoir la patience et le courage de vivre la situation qu'ils traversent aujourd'hui, pour reconstruire leur nation sur des bases nouvelles et renforcer leur unité nationale. Pour cela, a-t-il suggéré, les Maliens doivent soutenir et promouvoir ensemble les multiples actions engagées par le gouvernement, notamment, intégrer un programme sur l'éducation à la culture de la paix et des droits de l'Homme dans les curricula :

- multiplier les programmes éducatifs sur les droits de l'Homme et la culture de la paix dans les médias et à travers les autres vecteurs de mobilisation sociale ; inciter et encourager les créateurs et la création artistique et culturelle sur la paix et les droits de l'Homme ; promouvoir des cadres d'échanges et d'outils pour impulser le dialogue national ; identifier et vulgariser des mécanismes traditionnels de concertation et de médiation ; cultiver une meilleure connaissance du Mali par les Maliens et des Maliens entre eux ;  impliquer les populations et les collectivités auprès des acteurs en charge de la sécurité dans la mise en œuvre des stratégies et actions pour la paix et la réconciliation ; informer et sensibiliser les citoyens sur leurs rôles et leurs responsabilités dans le maintien de la paix et de la sécurité ; développer le patriotisme autour des valeurs sociétales du Mali ; développer un programme spécial de soutien des femmes, des enfants et des jeunes ; assurer aux populations l'accès aux services sociaux de base ; préparer les conditions d'accueil et de réinstallation des réfugiés/déplacés ;  mettre en œuvre un plan d'appui et de réinsertion socio-économique des réfugiés/déplacés et victimes ; assurer la prise en charge des couches les plus vulnérables ; répertorier et mettre en œuvre les projets/programmes porteurs pour la réconciliation ; systématiser l'organisation des événements socioculturels et sportifs ; insister sur l'enseignement de l'éducation civique et morale dans les programmes scolaires.

<strong>"L'appartenance à la nation doit être profondément</strong><strong> ancrée dans la culture des peuples"</strong>

Sur la notion de la nation et de l'Etat, il a fait savoir que la nation est un élément de l'Etat en ce sens que <strong>"l'Etat"</strong> est le milieu social où se produit le fait <strong>"Etat".</strong> <em>"La nation désigne de façon générale, un groupe humain assez vaste, qui se caractérise par la conscience de son unité et la volonté de vivre en commun. La nation, c'est aussi une communauté politique établie sur un territoire défini et personnifiée par une autorité souveraine. Nous considérons que la nation (comme l'État) est un fait social car si toute nation a vocation à créer un Etat, nous verrons que tout Etat a également vocation à créer une nation. </em>

<em>L'Etat serait dans cette perspective une sorte de personnification juridique de l'idée même de nation. Mais inversement, il se trouve que chez nous en Afrique moderne l'État est le milieu où se produit la nation en ce sens que l'Etat est le point de départ de la nation nouvelle. Certains pensent même que l'Etat est l'expression de la nation mais celle-ci "est surtout le moyen de réaliser l'Etat. Ainsi, y aurait-il une conception purement africaine de la nation (celle de l'Afrique d'hier) et une conception moderne qui est celle que nous connaissons aujourd'hui ? En effet, si en Europe la nation est le point de départ de l'Etat, par contre en Afrique, l'Etat issu des indépendances est le point de départ de la nation actuelle dont l'œuvre n'est d'ailleurs pas totalement achevée en raison de l'existence d'un micro-nationalisme naturel (au niveau local ou ethnique) qui prend parfois l'allure d'un véritable ethnocentrisme, en raison aussi de l'effort de construction nationale auquel se consacre la plupart des dirigeants africains. </em>

<em>L'appartenance à la Nation doit être profondément ancrée dans la culture des peuples, leur histoire, et doit être parmi les éléments fondamentaux de leur identité. L'appartenance à cet ensemble permet de protéger et de veiller sur l'intérêt général au détriment de l'intérêt individuel. Pour faire renaitre ces valeurs, gages du patriotisme et de la citoyenneté, nous devons préconiser une refonte de l'éducation et du citoyen"</em>, a-t-il développé.

<strong>"Le Mali est une terre de brassage multiséculaire, </strong><strong>riche de sa culture et de sa diversité"</strong>

Sur la nation malienne  et ses différences, il a dit que le Mali est une terre de brassage multiséculaire, riche de sa culture et de sa diversité. <em>"Malgré la sombre période coloniale, les relatons humaines entre les communautés manding, bambaras, dogons, soninkés, sonrhaï, arabes, touareg, peulhs, senoufo etc. sont demeurées intenses dans tous les domaines. Ceci est magnifié par exemple pour les liens de mariage, constituant les familles"</em>, a-t-il soutenu. Il a regretté que suite aux événements du 22 mars 2012, les régions de Kidal, Gao et Tombouctou sont successivement tombées les 30, 31 mars et 1er avril 2012 sous le contrôle des mouvements rebelles du MNLA et les groupes islamistes et salafistes d'Ansardine et d'Al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi). D'autres mouvements terroristes ont également pris pieds comme le Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de Ouest (Mujao) et Boko Haram dans cette partie du pays.

Les conséquences immédiates ont été, entre autres, l'occupation des 2/3 du territoire par les groupes rebelles se traduisant par des actes de vandalisme, de pillage, de viol. Ce sont les femmes qui ont été les principales victimes en ce domaine (viol, fausses couches en raison de 'absence d'un système sanitaire de prise en charge) ;  le retrait de forces de défense et de sécurité de la zone, suivi de l'administration ; les exactions commises sur les populations et leur départ massif du Nord vers le Sud du pays et dans les pays limitrophes comme le Burkina Faso, le Niger, la Mauritanie, l'Algérie et le Sénégal ; le pillage par les troupes rebelles de tous les biens de l'administration publique, des ONG et même des organisations humanitaires, les biens des populations, des agents des différents services techniques ; le saccage des bâtiments publics et privés ; les tortures infligées aux femmes qui ont souvent été violées ; la mort par lapidation ; l'amputation des membres et la flagellation ; la dégradation du tissu économique et la destruction des infrastructures administratives ; la détérioration des rapports entre les communautés qui avaient vécu en symbiose depuis plusieurs siècles, du coup l'unité nationale a été ébranlée dans ses fondements et la cohésion nationale en a ressentie ses effets.

<em>"Face à ce tableau sombre de notre pays, les plus hautes autorités du pays se sont engagées pour le recouvrement de l'intégrité du territoire, la consolidation de l'unité nationale et l'instauration de la paix, de la stabilité et de la sécurité. A l'échelle d'un pays, ou des groupes de pays quand l'incompréhension, la mésentente prennent une certaine proportion, elles revêtent le caractère d'un différend collectif. Pour le résoudre les hommes ont souvent recours à la violence qui ne peut jamais être une solution. Ils ont alors fait recours au dialogue pour mener à la paix, à l'entente, à la pacification de leurs relations. Nul n'est sans savoir que le Mali est une Nation des hommes d'honneur, le creuset d'une culture riche et diversifiée conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle. Dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, notre pays a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d'une identité commune"</em>, a-t-il dit.  Auparavant, dans son intervention, Dr. Nohan Sow avait fait savoir que le Mali est un pays de diversité ethnique où les populations vivaient en harmonie jusqu'à l'avènement de la crise sécuritaire. A ses dires, les conflits au Mali sont des "montages". "Le peuple malien a toujours vécu en ensemble et en harmonie dont le cousinage à plaisantin en est le socle. La diversité culturelle est notre différence. Pour avoir une harmonie entre les populations, il faut l'acceptation, la tolérance et l'ouverture aux autres. Au Mali, il n'y a pas de différence entre les ethnies. Et il ne peut pas avoir de conflit entre les populations maliennes. Les conflits au Mali sont des montages", a-t-il dit.

<strong>  Siaka Doumbia, Envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la biennale artistique et culturelle 2023 : Le défi de la communion nationale a été bel et bien relevé à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/fin-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2023-le-defi-de-la-communion-nationale-a-ete-bel-et-bien-releve-a-mopti-3029463.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2023 02:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La nation malienne à travers sa jeunesse, ses femmes et hommes de culture venus des 19 régions du Mali en plus du District, s’est retrouvée à Mopti, du 6 au 16 juillet 2023, pour prouver qu’elle peut rélever le challenge du vivre ensemble. Les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été présidées par le chef du gouvernement Dr. Choguel Kokalla Maïga en présence des membres du gouvernement et du Conseil national de la transition, des gouverneurs des régions et du District de Bamako ainsi que les autorités locales de la région de Mopti.</em>

Il existe des moments dans la vie d’une nation où celle-ci se retrempe dans ce qu’elle a de plus sacrée car constituant son essence. Ainsi doit-on percevoir la Biennale artistique et culturelle qui vient de prendre fin dans la Venise malienne après une dizaine de jours de communion de filles et de fils d’un Mali fortement éprouvé par plus d’une décennie de crises.

Devant une foule en liesse, le chef du gouvernement a exprimé la gratitude du chef de l’Etat à la population de Mopti en particulier et du Mali en général pour leur investissement dans la réussite de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir. «Pendant onze jours, dans la communion totale, vous avez prouvé votre attachement au Mali, à la diversité de sa culture, à ses valeurs d’unité, de diversité, de cohabitation pacifique, de tolérance, de pardon et de solidarité. Par la grâce d’Allah, notre satisfaction est grande, le succès est allé au-delà des espérances. Satisfaction pour la forte mobilisation de tous les acteurs, plus particulièrement la population de Mopti. Satisfaction pour l’hospitalité légendaire accordée aux milliers de festivaliers. C’est le lieu de remercier les partenaires techniques et financiers ainsi que le gouverneur de Mopti, des légitimités traditionnelles et du maire de la commune urbaine de Mopti, etc.»

&nbsp;

<strong>Victoire de la jeunesse et de la culture malienne !</strong>

«Aux lauréats de l’édition 2023, mes chaleureuses félicitations ! A tous ceux qui n’ont pas été primés, je dirais : ne cédez pas au découragement car vous n’avez pas démérité ! Car, c’est la jeunesse malienne, la culture malienne, bref le Mali qui sort vainqueur de cette manifestation», a-t-il réconforté.

Les fruits ont tenu la promesse des fleurs, a déclaré pour sa part le métronome de l’événement, Andogoly Guindo, ministre de la Culture, de l’Artisanat, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière. «Cette Biennale n’aurait été qu’un rêve n’eût été la grandeur d’esprit et le sens de l’Etat des Gouverneurs de Régions et du District. Réussir l’organisation de cette Biennale avec un tel succès, dans un temps record (trois mois) est une prouesse qui convient d’être saluée. C’est le lieu de féliciter et de remercier aussi le Gouvernement, les forces de défense, la Commission nationale et la Commission régionale d’organisation, la presse, les délégations du Burkina Faso, de la Guinée et du Congo, les partenaires notamment le Bureau de l’Unesco à Bamako, ‘’Donko ni Maaya’’, le sponsor officiel Orange Mali, la Capedm, la Caremb, toutes les faîtières culturelles du Mali, la société civile, la Cafo, le Récotrade pour ce challenge réussi sous le leadership éclairé de M. le Premier ministre et sous l’impulsion de SE le Colonel  Assimi Goïta», a-t-il ajouté.

&nbsp;

<strong>Pour mieux préparer Tombouctou 2025…  </strong>

Toute activité, surtout dans le contexte de crise qui prévaut au Mali, reste naturellement perfectible. Ainsi en vue d'améliorer l’organisation de la prochaine édition en 2025 dans la Cité des 333 saints, le jury a formulé des recommandations telles que la nécessité d'augmenter le nombre de lauréats et la durée de l’événement. Il a émis le souhait de voir la discipline ‘’danse traditionnelle’’ se dérouler en dehors des salles fermées etc. Le jury a également insisté sur l'institutionnalisation de la biennale après ses fréquents coups d’arrêt.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong> </strong>

<strong>Classement national et par discipline</strong>

1re nationale : Ségou

2è nationale : Bougouni

3è  nationale : Dioïla

<strong>Par discipline </strong>

Solo de chant :

3è place : Kita

2è  place : Taoudenit

1re place : Dioïla

&nbsp;

<strong>Chœur </strong>

3è  place : Ménaka

2è place : Tombouctou

1re place : Gao

&nbsp;

<strong>Danse traditionnelle : </strong>

3è place : Douentza

2è place : Bougouni

1re place : San

&nbsp;

<strong>Ensemble instrumental</strong>

3ème place : District de Bamako

2ème place : Tombouctou

1ère place : Sikasso

&nbsp;

<strong>Ballet </strong>

3ème place : Bougouni

2ème place : Kayes

1ère place : Dioïla

&nbsp;

<strong>Orchestre moderne</strong>

3è place : Tombouctou

2è place : Gao

1re place : District de Bamako

&nbsp;

<strong>Pièce de théâtre </strong>

3è place : Ségou

2è place : Bougouni

1re place : District de Bamako

&nbsp;

<strong>In fine….</strong>

Des prix spéciaux et individuels et des attestations de reconnaissance ont été remis à certains participants pour leur talent. De la part du président de la Transition, le premier ministre a remis à chaque troupe la somme d’un million.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Foire de la Biennale artistique et culturelle&#45;Mopti 2023 : La production artisanale locale attire du monde à Sévaré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/foire-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-la-production-artisanale-locale-attire-du-monde-a-sevare-3029086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 15:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>L’un des attraits de la Biennale artistique et culturelle dans la Venise malienne est indubitablement la foire exposition artisanale  organisée à Sévaré à quelque 13 km de Mopti.</em>

Toutes les preuves du savoir- faire local : des sacs en cuir, des chaussures, des vêtements confectionnés en coton et en laine, des bijoux en or et argent, des dagues et leurs fourreaux, des masques. Sévaré a attiré du grand et du beau monde. La preuve : le Secrétaire général du ministère en charge de la Culture et le Gouverneur de la région de Mopti ont visité, le jeudi 13 juillet 2023 à Sévaré, la foire exposition artisanale de la Biennale artistique et culturelle. Accompagnés d’une forte délégation, ils ont  fait le tour des stands.

La culture malienne est un puits insondable, a déclaré le chef de l’exécutif de la région de Mopti Colonel Abass Dembélé : «Le tour d’horizon de ces différents stands vient de le prouver à juste titre. Nous avons des savoir-faire immenses. De la taille des pierres à la confection des colliers en passant par la poterie et la couture, le potentiel est inestimable. L’affluence autour de ces stands nous a rendus heureux ainsi que les exposants également. De même, elle va impacter l’économie locale». Meurtri par les conflits depuis 2012, ce secteur qui fait de Mopti une ville artisanale par excellence nourrit de nombreuses familles.

<strong>Promouvoir les productions locales et augmenter les chiffres d’affaires </strong>

Pour Souleymane Diabaté dit ‘’Napoléon’’, Président de la Coordination des artisans de Mopti «Les artisans spécialisés dans divers domaines sont nombreux ici à Mopti. Il est difficile de trouver une famille qui ne compte au moins un artisan. C’est pourquoi les autorités ont jugé nécessaire de tenir une foire d’exposition en marge de la Biennale. Dieu merci, nos attentes sont comblées ! Depuis l’ouverture de la foire, les stands sont occupés 24H/24. Nous estimons que cette Biennale sera aujourd’hui une occasion pour la relance de ce secteur d’activité. Ainsi, nous demandons l’accompagnement de l’ensemble de nos faitières dans ce sens». La foire d’exposition est aussi une opportunité pour les artisans de faire la promotion de leurs productions et d’augmenter leurs chiffres d’affaires. «Depuis le début de cette foire de la Biennale, il y a plus de ventes qu’autrefois. Elle nous a permis d’étaler nos productions. Tel n’était plus possible ici à Mopti depuis le début des conflits. Nous étions obligés d’aller participer aux autres expositions pour faire la promotion de nos productions. Or avant, c’était les autres qui se précipitaient vers Mopti pour présenter leurs produits. Car, le marché était florissant à l’époque», a témoigné Hamadoun Dramé, exposant à la foire artisanale de la biennale.

Hamane Demba Cissé, Secrétaire général du ministère de la Culture, de l’Artisanat, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière non moins président de la Commission nationale d’organisation de cette édition de la Biennale, a également fait part de sa satisfaction. «C’est avec une très grande satisfaction que nous avons visité ces stands. Les artisans souhaitent même la prorogation du délai de la Biennale. En tant que département en charge de l’Artisanat, nous sommes très contents de cette exposition», a-t-il confié.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, depuis Mopti</strong>

<strong>A la rencontre de : Kadidia Nienta, potière traditionnelle </strong>

<em>La poterie est un travail méticuleux qui se fait à la main. Elle est réalisée à partir de l’argile. Dans la région de Mopti, plusieurs familles se nourrissent de ce métier depuis plusieurs générations. Kadidia Nienta, une potière traditionnelle nous parle d’elle.</em>

Kadidia Nienta, la cinquantaine, vit de la poterie traditionnelle à Mopti. Un métier, que sa famille exerce depuis toujours. Selon elle, la poterie est un travail méticuleux qui se fait à la main avec de l’argile. «J’ai hérité de ce métier de ma mère et de ma grand mère. La poterie requiert délicatesse et dextérité. Car, la procédure est longue et doit néanmoins être respectée scrupuleusement sans aucune fausse note. Il faut la patience, l’originalité et la force des fois qui participent à la création d’articles comme la lampe veilleuse, l’assiette et autres» a-t-elle détaillé.

Fervente traditionnaliste par son habillement et son comportement, Nienta a réalisé plusieurs monuments à Mopti, Sévaré et bien d’autres localités. «J’ai eu la chance d’aller aux Etats Unis.  A mon retour, je suis allé demander à la mairie de me donner un espace pour que je réalise des monuments sur fonds propres. La mairie m’en a accordé. J’en ai ainsi réalisé dans plusieurs carrefours de Mopti, Sévaré, etc». Malgré la conjoncture de crise qui affecte le marché, Kadidia a connu des jours meilleurs. Mais aujourd’hui, elle se plaint du manque de clientèles. «Avant la crise, tous les hôtels de Mopti, Sévaré et Bamako commandaient des articles chez nous et les touristes venaient aussi acheter. Maintenant avec la crise, c’est à Mopti seulement qu’on vend nos articles. On a aussi un problème d’équipements qui nous servent à fabriquer des objets» a-t-elle déploré. Notre artisane continue de respecter la voie des ancêtres en transmettant à son tour les petits secrets du métier à ses enfants en plus d’autrui.  «Ceux qui aiment la poterie viennent dans mon atelier pour apprendre. C'est ouvert à tout le monde, surtout les enfants. On leur apprend à faire plusieurs articles. Après la fabrication, les jeunes apprenants amènent les nouveaux articles au séchage où on les met au feu. Puis, ils vont les vendre au marché » a-t-elle conclu.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, Le Challenger et Assétou Coulibaly, MT1</strong>

<strong> </strong>

<strong>Faisons connaissance avec….</strong>

<em>Pour la tenue des activités de la Biennale artistique et culturelle-Mopti 2023, plusieurs sites de rassemblement à l’intérieur de la Venise malienne ont été ciblés par les autorités de la région. L’historiographie de ces lieux.</em>

<strong>Stade Baréma Bocoum</strong>

Situé à Taïkiri près du groupe scolaire Moulaye Dembélé, le stade fut construit en janvier 2002 à la faveur de la Coupe d’Afrique des nations de football de 2002. Celui dont il porte le nom est un acteur politique de la première génération. Le stade a une capacité d’environ 15. 000 places.

<strong>Salle de spectacles Sory Bamba</strong>

[caption id="attachment_3029092" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/salle-Sory-Bamba.jpg"><img class="size-medium wp-image-3029092" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/salle-Sory-Bamba-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a> salle Sory Bamba[/caption]

Cette grande salle de spectacle a été dévolue en 2011 au conseil régional dans le cadre du transfert des infrastructures culturelles aux collectivités suivant Décision No 2017-01114/GRM-Cab du 1er novembre 2017. D’une capacité de 1. 000 places, la salle a été baptisée, le samedi 30 janvier 2021, en hommage à Sory Bamba, une icône de l’orchestre Kanaga.

&nbsp;

<strong>Alliance Franco-malienne </strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/agence-franco-malienne.jpg"><img class="alignleft wp-image-3029094 size-medium" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/agence-franco-malienne-223x300.jpg" alt="" width="223" height="300" /></a>Elle a été construite en 2008 et inaugurée officiellement en juillet 2010.

L’Alliance Franco-malienne dispose plusieurs structures dont une salle de spectacles de 410 places, une salle polyvalente de 100 places, une salle de formation de 50 places et une esplanade de 100 places. C’est cette salle de spectacles qui abritait les concerts des orchestres modernes de la compétition de la Biennale.

<strong>Boubacar I Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Musique d’orchestre à la Biennale Mopti 2023 :  Bandiagara a bien assuré !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/musique-dorchestre-a-la-biennale-mopti-2023-bandiagara-a-bien-assure-3028991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 01:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le samedi 15 juillet 2023, l’orchestre de Bandiagara dénommé l’orchestre moderne MADOU DJEBÉ a mis en extase le public de la prestigieuse Salle franco-malienne Alliance, lors de sa prestation à la Biennale artistique et culturelle de Mopti en 2023. </em></strong>

Les spectateurs ont été transportés dans un voyage musical envoûtant qui a mis en valeur le riche héritage culturel du Mali. Cela fut l’occasion aussi de célébrer par la magie des mélodies la diversité artistique du pays.

Cette prestation de l’orchestre moderne MADOU DJEBÉ de Badiangara comme par enchantement a eu lieu lors de la dernière nuit des spectacles avant la clôture de la Biennale. Ce faisant, elle restera dans les mémoires en raison de sa qualité, mais surtout de la richesse diversifiée des chansons jouées. Pour l’occasion, il a joué 8 chansons au total, qui sont des différentes ethnies du pays : AYELIDIOWOYA, TACAMBA, BOBO, POULACOU, BOZO FOLI, TAMACHEQ, SENEFO et BAMANAN.

Pour une première participation à la Biennale, l’orchestre de Bandiagara sans aucun stress a réussi une prestation de qualité grâce à sa performance musicale, sans fausse note.  Il a incarné des compositions musicales menant les Maliens de toutes les régions et de toutes les ethnies pour renforcer la cohésion sociale et promouvoir l’unité nationale. Cette formation musicale de la nouvelle région de Bandiagara, située dans le centre du Mali, a porté haut les valeurs de paix, de solidarité et d’entraide, en servant une plage musicale ou tous les Maliens y tirent leur compte.

Par rapport à la sonorité, le public a été émerveillé de l’utilisation par cet orchestre d’un mélange des instruments traditionnels et modernes pour transmettre des messages de fraternité et de respect mutuel entre les différentes communautés maliennes. Les chansons revivifiaient les exploits héroïques des anciens guerriers et des sages de la région, ainsi que les légendes et les contes du patrimoine culturel malien. Par la musique, ces artistes musiciens de Bandiagara ont invité à cultiver la tolérance et la coopération, invitant les spectateurs à apprécier la richesse de la diversité culturelle du grand Maliba.

Pour de nombreux spectateurs présents, dont des professionnels des arts et de la culture, cet orchestre du pays Dogon, le temps de sa prestation, a été un vecteur d’identité nationale, de fierté d’appartenir à un pays comme le Mali.

Sans préjuger sur l’avis du jury, même au-delà de la Biennale, un tel orchestre pourra valablement représenter le Mali sur l’échiquier international. Vivement, la renaissance de la musique d’orchestre au Mali avec des talents locaux en manque d’espace ou d’occasion de faire-valoir.

<strong>Amadou Boubacar Touré, stagiaire UCAO depuis Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’artiste Koniba Dembélé sur la biennale artistique et culturelle &#45; Mopti 2023 : « C’est grâce à la Biennale que toutes les régions du Mali peuvent se rassembler au même lieu et au même moment »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/lartiste-koniba-dembele-sur-la-biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-cest-grace-a-la-biennale-que-toutes-les-regions-du-mali-peuvent-se-rassembler-au-meme-lieu-et-a-3028989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 01:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Artiste de son état et grand observateur de tous les aspects de la Biennale artistique et culturelle de Mopti, clôturée hier en fin d’après-midi, Koniba Dembélé au micro de notre reporter a jeté un regard critique et objectif sur cette activité culturelle majeure dans notre pays. Qui constitue à ses yeux une occasion singulière de rassembler toutes les régions du Mali au même lieu et au même moment. Lisez son entretien. </em></strong>

<strong><em><u>Le Sursaut</u></em></strong><strong><em> : Veuillez-vous présenter à nos lecteurs !</em></strong>

<strong><u>Koniba Dembélé</u></strong> : Bonjour à tous ! Je m’appelle Koniba Dembélé et je suis un artiste passionné originaire de Koulikoro. J’ai une profonde passion pour l’art et la culture de notre région et je suis actuellement à Mopti dans le cadre de la biennale artistique et culturelle 2023.
<ol>
 	<li><strong><em> Dembélé, 13 ans après la dernière édition de la Biennale Artistique et Culturelle, quelle est votre impression sur cette nouvelle édition en cours (NDRL : l’interview a été faite avant la clôture de la Biennale) ?</em></strong></li>
</ol>
<strong>K.Dembélé</strong> : je suis ravi d’être ici. Pour répondre à votre question, je suis extrêmement satisfait de cette nouvelle édition de la Biennale Artistique et Culturelle. Après tant d’années d’attente, retrouver cet événement artistique qui célèbre notre culture est un véritable bonheur. Cette nouvelle édition va permettre de montrer au monde entier la fraternité et la cohésion sociale qui existent au Mali. C’est grâce à la biennale que toutes les régions du Mali peuvent se rassembler au même lieu et au même moment. Dieu merci, depuis le début de la biennale 2023 nous n’avons pas eu de problème majeur et nous remercions  les autorités compétentes pour les efforts fournis pour que cette biennale se passe dans la joie.

<strong><em>Nous aimerions savoir si vous avez des points de satisfaction  sur cette Biennale Mopti 2023 ? </em></strong>

<strong>K.Dembélé</strong> : Tout d’abord, je tiens à souligner l’importance de cet événement qui met en valeur le patrimoine artistique et culturel du Mali en général et de la région de Mopti en particulier. Aussi, il contribue à promouvoir le dialogue interculturel. J’ai été particulièrement satisfait lors de la cérémonie d’ouverture du défilé de chaque région. Cela fut l’occasion pour chaque région de montrer un pan de sa culture. Ensuite, les spectacles ont répondu aux attentes, sa chaque troupe a montré son savoir-faire. En somme, je peux dire que ça  été une réussite surtout pour le public.

Je suis aussi ravi que le gouvernement malien ait programmé la biennale 2023 au centre même du pays, surnommé la Venise malienne (Mopti).

<strong><em>Quelles sont alors vos suggestions ?    </em></strong>

<strong>K.Dembélé</strong> : Moi en tant qu’artiste la suggestion que j’ai à faire c’est au niveau du balai à thème. Dans cet atelier j’aurais bien aimé que chaque région fasse une représentation pour démontrer les conséquences néfastes de l’activité terroriste qui sévit au Mali. Cela devrait être imposé par les organisateurs. J’espère que pour les éditions futures, ils y pencheront.

J’aimerais proposer aussi aux autorités de faire tout leur possible pour construire des grandes salles de spectacles au sein de la région qui va abriter la prochaine édition. Cela permettra de concilier l’activité culturelle avec le développement local. Comme on l’a vu ici à Mopti, les salles étaient vraiment bondées et il y’avait toujours du monde a l’extérieur qui voulait voir les spectacles. Telles sont mes suggestions.

<strong><em>Avez-vous des messages ?</em></strong>

<strong>K.Dembélé</strong> : Le message que j’ai à lancer est de demander aux autorités de continuer dans l’organisation de la Biennale car c’est le principal festival qui peut unir les Maliens sans problème. Depuis qu’on avait cessé d’organisé cet évènement, les conflits ont fait surface entre les communautés qui vivaient en parfaite harmonie. On ne veut plus voir de telles situations dans notre très chère patrie. Le Mali c’est pour nous et c’est à nous de le rendre meilleur.

<strong>Interview réalisée par Amadou Boubacar Touré, stagiaire UCAO depuis Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle Mopti 2023 :  Quand nos villes rivalisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-quand-nos-villes-rivalisent-3028929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Jul 2023 10:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Biennale artistique et culturelle qui a débuté le jeudi 6 juillet 2023 se poursuit avec les compétitions. Avant les proclamations des résultats et la clôture ce dimanche, les villes rivalisent pour montrer chacune, les talents artistiques et culturels de son terroir.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les 19 régions plus le district de Bamako sont tous présents et participent pleinement à la 23<sup>e</sup> édition de la biennale artistique et culturelle. Les différentes troupes passent pour leurs prestations sur la scène de la salle Sory Bamba, selon l’ordre de passage établi par la commission d’organisation. Les domaines sont : pièce de théâtre, orchestre moderne, ensemble instrumental traditionnel, danse traditionnelle, chœur, solo de chant et ballet à thème.

Sur la scène de l’Alliance franco-malienne, se déroulent les compétitions orchestrales régionales. Le temps de prestation est d’une heure pour les orchestres, à 15h 30 à l’Alliance franco-malienne et une heure et demie pour les autres disciplines qui ont lieu à la salle Sory Bamba à partir de 20h 30.

Sikasso, Menaka et Bandiagara ont ouvert les hostilités le vendredi, suivies par Koutiala, Nioro et Tombouctou le samedi, Koulikoro et Dioila le dimanche 9 juillet, Kidal et Ségou le lundi et Mopti e-Bamako le mardi 11.

A l’Alliance Franco-Malienne, ont déjà joué, les troupes du district de Bamako et Mopti, Ségou et Kidal, Taoudenit et Bougouni, Kita et Douentza, Kayes et Nara.

Mopti 2023 bat le record en termes de participation grâce au nouveau découpage administratif. Avec une moyenne de 90 participants par région, pour les 19 régions et le district, on a vite une idée. Le jury comprend 9 membres, pour apprécier le travail et la qualité des prestations des différentes troupes. Chacun ayant une certaine expertise dans les domaines des arts et de la culture.

Selon Diakaridja Diarra, un jeune vendeur de téléphones à Mopti, la biennale de Mopti 2023 est une opportunité pour la ville de s’épanouir. Il estime que depuis un certain temps, les populations de Mopti vivent presque dans la psychose due à la situation sécuritaire. En plus depuis le lancement officiel, ajoute-t-il dit, il y a moins de coupures d’électricités. Il espère qu’à la fin de la biennale, les vieilles habitudes ne reviennent pas.

De son côté, Abdoulaye Cissé, membre de la délégation de Taoudenit, vit une ambiance effervescente notamment lors du passage de l’orchestre de sa région dans la salle de l’Alliance Franco-malienne qui n’arrive pas à contenir les populations spectateurs.

A l’issue des délibérations du jury, les trois premiers dans chacune des sept disciplines seront récompensés.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Dr. Choguel Kokalla Maïga à l&amp;apos;ouverture de la biennale &amp;quot;La tenue de la Biennale permet de magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l&amp;apos;histoire de notre pays …&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/dr-choguel-kokalla-maiga-a-louverture-de-la-biennale-la-tenue-de-la-biennale-permet-de-magnifier-les-ideaux-et-les-valeurs-qui-permettent-de-renouer-avec-lhistoire-de-notre-pays-3028831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 01:50:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"Cette reprise est une volonté politique affichée </strong><strong>par le président de la Transition Assimi Goïta"</strong>

<strong><em>La cérémonie d'ouverture de la Biennale a été une tribune pour le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga, qui représentait du président de la Transition le colonel Assimi Goïta, de rappeler que la tenue de cette édition de la Biennale est une volonté politique affichée par le président de la Transition Assimi Goïta.</em></strong>

Dans son allocution, le Premier ministre Dr. Choguel Kokalla Maïga a rappelé que la Biennale artistique et culturelle se tient à un moment où le Mali tant éprouvé connaît des épisodes funestes marqués par des atrocités dignes d'une autre époque, perpétrées sur les populations maliennes ainsi que sur les hommes engagés pour la défense de la patrie. Il a eu une pensée pieuse pour toutes les personnes civiles et militaires victimes des barbaries. <em>"Nous ne les oublierons jamais"</em>, a-t-il promis. En leur mémoire, il a fait observer une minute de méditation et de prières dans la piété du silence. Il a adressé au président de la Transition ses remerciements pour sa vision éclairée, celle de faire du Mali une nation ancrée dans ses valeurs ancestrales, une nation tournée vers son destin.

Selon le Premier ministre, la reprise de la Biennale artistique et culture est une volonté politique affichée par le président de la Transition Assimi Goïta. Cette volonté s'inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement, du Cadre stratégique de la refondation de l'Etat et de l'Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d'Alger.Il a souhaité la chaleureuse bienvenue aux participants à Mopti, <em>"la Venise malienne"</em>, la <em>"Soudou Baba"</em>, ville carrefour, ville cosmopolite, une mosaïque de toutes les ethnies du Mali, une terre de grands hommes, mais aussi un creuset de valeurs sociétales du <em>"maya"</em> (humanisme), du "<em>jatigiya"</em> (hospitalité) et du <em>"danbe"</em> (honneur et dignité).

Au nom du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a salué tous les hôtes, singulièrement les frères ministres en charge de la Culture  de Guinée, Alpha Soumah et du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, pour l'honneur qu'ils ont fait d'être à la Biennale, symbole de dialogue interculturel et d'intégration sous-régionale. <em>"Vos présences à nos côtés témoignent de l'excellence de nos relations de fraternité"</em>, a-t-il dit.

Le Premier ministre a ajouté que la Biennale artistique et culturelle/Mopti 2023, s'ouvre dans un contexte particulièrement difficile pour le Mali, au regard de la situation sécuritaire et humanitaire. <em>"Réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la Biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l'histoire de notre pays et notre héritage commun, indivisible dans son essence, tant il est vrai que la culture est l'âme vivifiante d'un peuple. Cet événement majeur qui fait la fierté de notre pays depuis sa création, il y a de cela 63 ans, connaît un engouement au fil des éditions et une véritable effervescence culturelle. Cette convergence des intelligences et des énergies en vue de la célébration de la Biennale de la culture, est à mettre à l'actif de nos illustres devanciers qui ont su tracer les sillons et poser les jalons pour que le peuple malien entre dans l'histoire des nations qui ont fait de leur culture, une force créatrice, régénératrice, libératrice et réaffirmatrice de son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale. L'organisation de cette édition de la Biennale artistique et culturelle à Mopti montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d'honneur, est résilient et reste debout malgré le contexte sécuritaire difficile et les vicissitudes du moment. </em>

<em>Le Mali reste debout et notre peuple est confiant en son avenir, déterminé à vaincre l'hydre terrorisme grâce aux Forces armées et de sécurité (FAMa) que je salue pour leur sacrifice quotidien au service du Mali. Le Mali est debout sur les remparts de la défense de la patrie malgré les adversités. Le Mali reste debout grâce à sa culture millénaire investie de différentes valeurs comme celle d'être un «facteur de cohésion sociale» permettant le «brassage des populations», grâce notamment à la légendaire jatigiya (hospitalité) malienne, «l'hospitalité», une culture qui permet d'aller au rendez-vous du donner et du recevoir. La culture est un facteur d'unité, de cohésion et d'identités nationales. Elle est libératrice du peuple de toutes les forces d'aliénation et d'oppression. C'est une arme de combat, un instrument pour adapter le monde à nos besoins et à nos aspirations ou accomplir une nécessaire adaptation de notre être au monde",</em> a-t-il déclaré.

Aux dires du chef du gouvernement, le choix de la région de Mopti pour abriter la présente la Biennale 2023 est un choix de raison. Et pendant 10 jours, Mopti sera la capitale artistique et culturelle du Mali, l'hôte du Mali. Il a rappelé que la Biennale artistique et culturelle est créée aux premières heures de l'indépendance.

Elle est une manifestation populaire qui met en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des régions du pays.  Son objectif global est de favoriser le brassage et l'interpénétration des populations et de contribuer à l'émergence d'une culture de paix et de citoyenneté. <em>"Dès son accession à l'indépendance, le Mali a pris conscience de l'urgence et de la nécessité de réaffirmer son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale et de faire découvrir aux jeunes générations la richesse et la diversité de son patrimoine culturel. La Biennale est à la fois tout ça. Elle a été conçue dans un esprit de transversalité des objectifs par les pères fondateurs. Ce qui nous permet aujourd'hui de ne pas cloisonner la Biennale dans une configuration unitaire et soliste. Cet événement est la chose de tous les enfants du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre. Cet état de fait a été une réalité à chaque étape de l'organisation de cette édition, tant chaque membre du gouvernement a fait sien le retour de la Biennale. Au-delà donc de la nécessité de son retour, la Biennale, dans le contexte de sortie de crise, est avant tout pour nous, Maliens, une autre promesse tenue par Son Excellence, le colonel Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat. Ce n'est pas su de tous, mais le retour de la Biennale est une réponse à une demande forte du peuple malien, une forte recommandation des Assises nationales de la refondation. Elle s'inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d'action du gouvernement, du Cadre stratégique de la refondation de l'Etat et de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger. Cette manifestation culturelle est un effort de rapprochement des peuples dans une dynamique de destruction définitive des barrières entre eux. Le Retour de la paix passe par le symbole et les exemples. La Biennale Artistique et Culturelle est une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion, de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l'obscurantisme.</em>

<em>A l'image de nombreux Etats-nations africains nouvellement indépendants, le Mali s'est</em> tourné vers ses ressources culturelles pour construire son identité nationale, a-t-il indiqué.

<strong>"La Biennale est l'affaire de la nation tout entière…"</strong>

Pour le Premier ministre, la Biennale est l'affaire de la nation tout entière. Elle apparaît comme un cadre privilégié d'éducation de la jeunesse, de manifestation de la solidarité et un moyen de consolider l'unité nationale. <em>"D'un point de vue pédagogique, la Biennale peut être considérée comme une école nationale de formation artistique puisque la plupart des artistes maliens reconnus internationalement en sont issus. Ainsi, la Biennale a permis l'éclosion des grands noms de la scène musicale malienne comme Abdoulaye Diabaté, Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Djénéba Seck, Diallou Damba, Haïra Arby, etc. En effet ces artistes de renommée internationale ont fait leurs premiers pas sur les scènes de ce grand forum de notre jeunesse. Nous devons en particulier développer constamment chez nos jeunes l'amour de la famille, l'amour de la patrie, le respect du bien public, l'attachement à nos valeurs, à notre culture, une formation civique. </em>

<em>Dans ce processus permanent d'éducation de la jeunesse, la Biennale constitue un moment privilégié permettant de prendre la mesure de la mobilisation, de l'engagement et de la maturité politique de la jeunesse, la mystique de l'unité : unité nationale à consolider, unité du continent à bâtir. La jeunesse doit contribuer au bonheur et à la prospérité du Mali et de l'Afrique. Quel peut être le rôle de l'art et de la culture dans cette tâche ? Ce que notre peuple a fait de plus grand, il le doit à son génie culturel. En ce siècle atroce où la vie même de l'humanité est menacée par les agressions et les aliénations de toutes sortes, seule la culture et c'est en cela que réside son éminente dignité seule la culture peut donner à l'homme, une chance de salut. La Biennale est une manifestation concrète de la solidarité nationale",</em> a-t-il soutenu.

<strong> Cadre d'éclosion de talents, de cohésion sociale</strong>

Evoquant la présente édition placée sous le thème : <em>"Le Mali, une Histoire commune, une seule nation, un même destin"</em>, le Premier ministre a fait remarquer que le monde attend de voir le Mali se réconcilier. <em>"Le monde a un signal fort dans ce stade Baréma Bocoum où se retrouvent tous les enfants du Mali, sans distinction de parti ou de religion. Notre devise Un Peuple, Un But, une Foi s'incarne dans la réalité de nos vécus. Pendant 10 jours, des filles et des fils nourris à la même mamelle, s'engagent à briser les barrières de la couleur, de la division, de l'ethnie, de l'obscurantisme etc. revendiquant le même héritage ancestral, un destin commun magnifiant leur mère Patrie. </em>

<em>Ils ont des valeurs communes qui transforment les spécificités en complémentarités, donc en richesses. Et c'est le message de cette Biennale orientée vers ce que l'homme a de meilleur, ce lait de la tendresse humaine qui abreuve ceux qui viennent du Sud et du Nord, de l'Ouest, de l'Est et du Centre. C'est cela le Mali, un Peuple, un But, une Foi, et cela transcende les régions, les religions et les extractions communautaires appelées ethnies. Je souhaite que ce signal soit un signal pour notre jeunesse qui a subi les impacts néfastes des crises politiques et sécuritaires. </em>

<em>La Biennale artistique et culturelle est la représentation et l'expression profonde de notre tréfonds culturel et de nos réalités quotidiennes. Nous devons à cet effet, soutenir et appuyer ce rendez-vous de la jeunesse du Mali. Parce que la Biennale favorise, non seulement l'éclosion d'artistes de talent, mais demeure aussi un excellent cadre de cohésion et de renforcement des liens sociaux entre les jeunes"</em>, a-t-il souligné.

<strong>                                                      Siaka Doumbia Envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong> </strong>

<strong>biennale artistique et culturelle mopti-2023 : </strong>

<strong>Unité nationale, vivre ensemble et développement socio-économique et culturel… en mire</strong>

<strong><em>Mopti abrite du 6 au 17 juillet 2023 l'édition 2023 de la Biennale artistique et culturelle. La tenue de la Biennale 2023 à Mopti, selon le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, est un marqueur de la continuité de la Biennale artistique et culturelle après l'édition spéciale de 2017. Le thème de la Biennale artistique et culturelle de Mopti est : "Le Mali, une histoire commune, une seule nation, même destin".</em></strong>

En prélude à la tenue de la Biennale artistique et culturelle à Mopti, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, a rappelé que la Biennale est un espace d'expression culturelle créé sous l'impulsion du gouvernement de la Première République du Mali indépendant. Elle est un cadre de rencontre des cultures, de brassage socioculturel, d'interpénétration des populations. Elle est une manifestation populaire et nationale qui met en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des communes, des cercles et des régions du Mali.

La manifestation biannuelle a débuté sous la bannière de la <strong>"Semaine de la jeunesse"</strong> sous plusieurs formats avant de devenir <strong>"Biennale artistique et culturelle du Mali"</strong>. Son objectif général est de faire de la culture le levier de l'unité nationale, de la paix, de la cohésion sociale, du vivre ensemble  et du développement socioéconomique et culturel du Mali. Ses objectifs spécifiques sont, entre autres, sauvegarder l'identité culturelle nationale, promouvoir la diversité des expressions artistiques et culturelles, contribuer à la consolidation de la fibre patriotique, de l'unité nationale et de la cohésion sociale à travers l'exploitation du patrimoine culturel, favoriser le brassage et le dialogue inter et intra culturels, favoriser l'implantation des infrastructures culturelles locales et régionales ; développer la culture du patriotisme et contribuer à la construction citoyenne à travers la culture, stimuler la créativité, l'innovation en soutenant l'émergence des jeunes talents  faire des industries culturelles et créatives un vecteur de développement harmonieux et durable du Mali, faire de la région d'accueil, entre deux éditions, la capitale culturelle du Mali.

Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a souligné que la tenue de la Biennale 2023 à Mopti est un marqueur de la continuité de la Biennale artistique et culturelle après l'édition spéciale de 2017. La tenue de cette édition est d'une importance capitale. Elle vise à permettre le vivre ensemble des populations qui ont été ébranlées par les crises sécuritaires, sanitaires et institutionnelles.

<em>"Les régions du Centre du Mali ont été le théâtre d'une grave crise sécuritaire qui a provoqué une profonde déchirure du tissu social, entraîné la méfiance, voire la haine, le repli identitaire, des conflits entre populations ayant vécu en parfaite harmonie depuis des siècles. Et, plus loin, notre pays fait face à un effritement des valeurs sociétales comme la tolérance, le pardon, la solidarité, l'entraide, des valeurs qui constituent le socle sur lequel s'est bâtie l'unité de la nation malienne. Toutes choses qui ont ébranlé les fondamentaux de notre société comme la cohésion sociale, le «vivre ensemble» et le «faire ensemble», gages de paix, d'unité nationale et de développement harmonieux durable. L'édition 2023 de la Biennale mènera des réflexions et tentera d'apporter des éléments de compréhension aux défis multiformes auxquels font face le Mali et les pays du Sahel dans un contexte régional en tension"</em>, a-t-il expliqué.

Le thème de la Biennale artistique et culturelle de Mopti est : "Le Mali, une histoire commune, une seule nation, même destin".

<strong> Les prix des troupes</strong>

Durant les 10 jours de la Biennale, sont attendues à Mopti des milliers de personnes pour magnifier la culture malienne et la diversité culturelle du Mali. Comme disciplines en compétition, il y a, entre autres,  la pièce de théâtre, l'orchestre moderne, le ballet à thème, l'Ensemble instrumental traditionnel, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant. Un jury de 9 personnalités (ayant une certaine expertise dans les domaines des arts et de la culture) est chargé d'apprécier les prestations des troupes dans les différentes disciplines. Les troupes classées 1re, 2e et 3e par disciplines recevront des Prix.

- La pièce de théâtre notée sur 35 points est dotée de 3 750 000 F CFA dont 2 millions  CFA pour la troupe classée 1re, 1 million F CFA pour la 2e et 750 000 F CFA pour la 3e.

- Le prix de l'orchestre moderne noté sur 30 points est de 3 250 000 F CFA dont 2 millions F CFA pour la 1re, 1 million F CFA pour la 2e troupe et 750 000 F CFA pour la 3e.

- L'Ensemble instrumental traditionnel noté sur 25 points est doté de 2 250 000 F CFA repartis comme suit : 1re troupe 1 million F CFA, 750 000 F CFA pour la 2e et 500 000 F CFA pour la 3e.

- La danse traditionnelle notée sur 25 points est dotée de 1 850 000 F CFA dont 1 million F CFA pour la 1re, 500 000 F CFA pour la 2e et 350 000 F CFA pour la 3e.

-  Le chœur noté su 20 points est doté de 1 450 000 F CFA dont 750 000 F CFA pour la 1re, 400 000 F CFA pour la 2e et 300 000 F CFA pour la 3e.

- Le solo de chant (noté sur 20 points) est doté de 1 450 000 F CFA dont 750 000 F CFA pour la 1re, 400 000 F CFA pour la 2e et 300 000 F CFA pour la 3e.

- Le Ballet à thème (noté sur 20 points) est doté d'un montant de 2 millions F CFA dont 1 million F CFA pour la 1re, 700 000 F CFA pour la 2e et 300 000 F CFA pour la 3e.

<strong>                                                     </strong>

<strong>Siaka Doumbia, Envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale de l&amp;apos;action culturelle : La plateforme &amp;quot;Fuga&amp;quot; lancée pour géo&#45;localiser et cartographier les événements culturels...</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/direction-nationale-de-laction-culturelle-la-plateforme-fuga-lancee-pour-geo-localiser-et-cartographier-les-evenements-culturels-3028828.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Jul 2023 01:11:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge de la Biennale artistique et culturelle, le ministère de la Culture, de l'Artisanat, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a procédé le samedi 8 juillet 2023 au lancement officiel de la Plateforme "Fuga" pour géo-localiser et cartographier les événements culturels à travers le Mali, tout en recueillant des données essentielles sur les établissements, les équipements culturels et les sites patrimoniaux.</em></strong>

Selon Alamouta Dagnoko, le directeur national de l'action culturelle, la plateforme <strong>"Fuga"</strong> est un projet digital initié par le ministère de la Culture, de l'Artisanat, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme en collaboration avec la direction nationale de l'action culturelle et le projet GIZ <em>"Dônko Ni Maaya".</em> Cette plateforme digitale, accompagnée d'un agenda culturel du Mali, a pour objectif de géo-localiser et de cartographier les événements culturels à travers le Mali, tout en recueillant des données essentielles sur les établissements, les équipements culturels et les sites patrimoniaux. La plateforme est une fenêtre virtuelle de l'agenda culturel du Mali. Elle vise à informer l'opinion nationale et internationale sur le calendrier des événements artistiques et culturels du Mali, sur les activités et les contenus des établissements et des équipements culturels, sur les potentialités des sites patrimoniaux (sites touristiques), les acteurs culturels, les corps de métiers retenus dans le document référentiel de la classification/certification et labellisation, et les sites d'hébergement et de restauration existants sur le territoire national du Mali.

<em>"Au fil des années, le secteur de la culture au Mali a connu une effervescence remarquable, avec de nombreux événements culturels se déroulant simultanément et se concentrant souvent dans une même zone géographique et culturelle. Malheureusement, ce chevauchement dans la programmation et la planification de ces initiatives a limité leur potentiel d'attraction. La structuration et la coordination du secteur culturel étaient devenues des défis à relever. Conscient de ces enjeux, le ministère de la Culture, de l'Artisanat, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en collaboration avec la direction nationale de l'action culturelle et le projet GIZ Dônko Ni Maaya, a initié la création de la Plateforme Fuga. Cette plateforme digitale, accompagnée d'un agenda culturel du Mali, a pour objectif de géo-localiser et de cartographier les événements culturels à travers le pays, tout en recueillant des données essentielles sur les établissements, les équipements culturels et les sites patrimoniaux. </em>

<em>La Plateforme Fuga est bien plus qu'un simple outil de cartographie culturelle. Elle aspire à devenir la vitrine du secteur culturel malien, en informant tant le public national qu'international sur le calendrier des événements artistiques et culturels, les activités et les contenus des établissements et équipements culturels, ainsi que les potentialités des sites patrimoniaux et touristiques du Mali. De plus, elle offre un espace privilégié pour la mise en valeur des acteurs culturels, des métiers liés à la culture, et des sites d'hébergement et de restauration présents sur notre territoire national. </em>

<em>En plus de ces fonctionnalités, la Plateforme Fuga constitue également une précieuse ressource pour la conservation et la mise à disposition des textes législatifs et règlementaires régissant le secteur de la culture au Mali. La Plateforme Fuga incarne notre vision commune d'un secteur culturel dynamique, coordonné et florissant au Mali. Elle offre une opportunité unique de renforcer notre patrimoine culturel, de promouvoir nos talents artistiques et de stimuler le tourisme culturel dans notre pays"</em>, a-t-il expliqué.

Et d'inviter tous les acteurs culturels du Mali à s'approprier cette plateforme, à l'explorer, à la nourrir de leurs créations et à en faire bon usage. <em>"Ensemble, nous pouvons exploiter pleinement le potentiel de la Plateforme Fuga pour créer un avenir culturel vibrant et prospère pour le Mali"</em>, a-t-il espéré.

Dans une vidéoconférence, Magali Moussa, la directrice du projet GIZ "Dônko Ni Maaya", a fait savoir que le projet <em>"Dônko ni Maaya"</em> (culture et humanisme) renforce la cohésion sociale et ouvre de nouvelles perspectives à la jeunesse. <em>"Il aide notamment plusieurs maisons des jeunes et centres culturels à améliorer leur offre, tant sur le plan de la qualité que de la diversité. Il appuie par ses conseils la professionnalisation de ces centres et se concentre sur une offre culturelle spécifiquement dédiée aux jeunes. Le projet contribue également à accroître la visibilité des initiatives culturelles. </em>

<em>Les artistes bénéficient ainsi d'un soutien pour améliorer leurs productions dans différents domaines (arts urbains, musique, danse moderne, théâtre, création artistique, vidéos pour YouTube, films) et pour exploiter les canaux existants en vue d'une diffusion à l'échelle nationale. A l'aide de formations continues, le projet permet également aux autorités telles que le ministère de la Culture d'exercer un rôle accru dans le secteur culturel. Enfin, pour renforcer la cohésion sociale et la participation politique, il encourage les communes à coopérer avec les acteurs du domaine et les jeunes dans le cadre de l'élaboration de politiques locales"</em>, a-t-elle développé.

<strong>Une opportunité unique de mettre en lumière nos talents</strong>

Avant de procéder au lancement de la plateforme, Yamoussa Fané, chef de cabinet du ministère de l'Artisanat, au nom de son ministre, a affirmé que le lancement de la que "Fuga" marque une étape majeure et avancée significative dans le domaine de la culture au Mali.  Car cette plateforme représente un outil révolutionnaire de valorisation et de collaboration pour les acteurs culturels du Mali.

<em>"Elle offre une opportunité unique de mettre en lumière nos talents, de promouvoir notre patrimoine culturel riche et diversifié, et de connecter les acteurs de notre scène artistique",</em> a-t-il signalé. Il a invité les acteurs culturels à s'approprier cet outil précieux et à en faire bon usage. <em>"En tant qu'acteurs culturels, vous êtes les gardiens de notre héritage, les ambassadeurs de notre identité culturelle et les créateurs de notre avenir artistique. La plateforme "Fuga" vous offre une tribune inédite pour partager vos créations, établir des partenariats fructueux et toucher un public plus vaste, au-delà de nos frontières. C'est une occasion extraordinaire de promouvoir la diversité et l'excellence de notre culture malienne",</em> a-t-il fait remarquer. Le chef de cabinet a tenu à dire que la réussite de la plateforme dépendra de l'engagement et de la participation active des acteurs culturels. Il les a encouragés à saisir cette opportunité, à l'explorer, à l'enrichir de leurs créations uniques et à collaborer avec leurs pairs. <em>"Faisons de la plateforme Fuga un véritable carrefour de l'innovation culturelle, un espace où les talents s'épanouissent et où les idées se transforment en actions concrètes. J'invite les acteurs culturels à embrasser cette nouvelle ère de valorisation et de collaboration offerte par la Plateforme "Fuga". Ensemble, nous pouvons consolider notre héritage culturel, promouvoir notre pays à travers le monde et offrir de nouvelles opportunités aux acteurs culturels maliens. Je suis convaincu que cette plateforme marquera un tournant décisif dans notre secteur culturel"</em>, a-t-il exhorté.

<strong> Siaka Doumbia, Envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle du Mali&#45;Mopti 2O23 : Une première journée fort bien agrémentée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-du-mali-mopti-2o23-une-premiere-journee-fort-bien-agrementee-3028672.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 13:20:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les salles de spectacle Sory Bamba et de l’Alliance franco-malienne de Mopti ont servi de cadre aux présentations des troupes de Bamako, Mopti, Sikasso, Ménaka et Bandiagara dans les différentes disciplines de la compétition. C’était le 7 juillet 2023, au lendemain de l’ouverture officielle. Une première journée riche en couleurs.</em>

«Le Mali : une histoire commune, une seule nation, un même destin», thème de l’édition 2023, était au cœur d’une conférence-débats au Gouvernorat de Mopti en prélude à la présentation des premières affiches de la journée. Les présentateurs étaient les anciens ministres Diadié Yacouba Dagnoko et Adama Samassékou. La police des débats était assurée par Morifing Cissé, Conseiller spécial du président de la Transition.

<strong>Entrée en compétition des troupes</strong>

En présence du ministre en charge de la culture et de son homologue du Burkina Faso, les premières prestations de la journée ont eu lieu dans la salle de spectacles de l’Alliance franco-malienne avec les troupes Bamassaba de Bamako et Kanaga de Mopti dans la discipline ‘’Orchestre moderne’’. Les deux troupes se sont évertuées à convaincre les neuf sages du jury avec des mélodies tirées du riche répertoire de la culture malienne, notamment bwa, sénoufou, peulh, bozo, malinké, sonraï. Mais aussi en abordant des thèmes d‘actualité comme le coronavirus, l’assainissement, la place de la femme dans la société, la bonne gouvernance.

Ensuite, les troupes des régions de Sikasso, Ménaka et Bandiagara ont fait leur entrée en compétition dans la salle de spectacles Sory Bamba, du nom d’une icône qui a marqué la musique malienne du sceau indélébile de son talent. Mais cette fois-ci avec d'autres disciplines, à savoir : la pièce de théâtre, l’ensemble instrumental traditionnel, le Ballet à thème, la danse traditionnelle, le solo de chant et le chœur. Au cours de leurs passages, elles ont abordé des thèmes traitant la réalité sociale du Mali : la réalité socioculturelle et religieuse, la crise multidimensionnelle, la réconciliation, la paix, la corruption, etc. Ce n'est pas tout, la beauté de ces premières affiches, c’était surtout ce savant dosage entre d’instruments de musique traditionnels et modernes par les troupes arborant des tenues du terroir.

Les spectateurs ont en outre eu l’occasion d’assister à la prestation de la troupe du Burkina Faso et la remise d’un trophée au ministre en charge de la Culture de ce pays voisin et ami, invité d’honneur de la présente édition. Les compétitions se poursuivent jusqu’au 15 juillet avec les prestations des régions et beaucoup de panels sur les enjeux de la culture dans la consolidation de la paix.

<strong>Boubacar  Idriss Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Biennale artistique et culturelle- Mopti 2023 : .......Ils ont dit..........</strong>

<em>Notre envoyé spécial a recueilli des avis sur l’organisation de cette édition de la Biennale artistique et culturelle dans la Venise malienne.</em>

<strong>Souleymane Dembélé, encadreur de la troupe de Bamako dans les  disciplines des arts lyriques</strong>

<em><strong>« L’innovation est le nombre de participants par rapport  aux éditions passées».</strong></em>

[caption id="attachment_3028674" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Souleymane-Dembele-chef-orchestre-de-Bamako.jpg"><img class="size-full wp-image-3028674" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Souleymane-Dembele-chef-orchestre-de-Bamako.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a> Souleymane Dembélé, chef orchestre de Bamako[/caption]

Je suis l’encadreur de la troupe du District de Bamako dans les disciplines des arts lyriques. Il s’agit du chœur, du solo et de l’ensemble instrumental. L’organisation n’est pas à cent pour cent dans nos dortoirs ici. Mais c’est tolérable et compréhensible parce que la fête a eu lieu dans la précipitation cette année. En plus, le nombre de participants est passé de 9 à 19 régions, plus le District de Bamako. Cette relance de la biennale aura un impact sur la sécurité et  l’interconnexion des peuples. Pour preuve, ici au sein du lycée public Amadou Toumani Touré, nous sommes dans le bloc avec Ménaka. Nous partageons tout ensemble. Le chef du village de Mopti nous a même offert un bœuf à partager entre nos deux délégations. Je suis un habitué de la Biennale. L’innovation apportée cette année est le nombre de participants par rapport  aux éditions passées, sinon les disciplines sont les mêmes.

<strong>Monzon Traoré, Directeur régional de la culture de Dioïla :</strong>

<strong>«Cette biennale a été un peu spécifique par rapport aux précédentes éditions»</strong>

Ma région Dioïla en est sa première participation. Donc la mobilisation pour animer la troupe n’a pas été facile. Car, cette biennale a été un peu spécifique par rapport aux précédentes éditions. Autrefois, il y avait d’abord les semaines locales qui nous permettaient de rassembler les meilleurs talents pour faire représenter la région. Mais cette fois-ci, ça n’a pas été le cas à cause du temps imparti. Ici, je remercie les acteurs culturels et aussi les autorités politique et administrative de ma région pour leur forte mobilisation. Du point de vue de l’organisation, je dirais que ça va dans l’ensemble. Les autorités locales de la région nous ont bien accueillis et continuent de nous assister. J’ai beaucoup apprécié l’initiative de la reprise de la biennale par nos plus hautes autorités. Elle est avant tout un facteur de renforcement de la cohésion sociale et de brassage culturel. En plus, elle  permet aux enfants de connaître et afficher leur identité culturelle.

<strong>Idrissa Bella Cissé, 3ème adjoint au maire de la Commune urbaine de Mopti</strong>

<strong>« Mopti est actuellement la capitale culturelle du Mali »</strong>

Toutes les régions sont chez nous aujourd’hui. Cela signifie que Mopti est actuellement la capitale culturelle du Mali. Malgré le contexte sécuritaire difficile du pays, les gens ont effectué le déplacement pour participer à la fête. L’ambiance et la sécurité sont partout dans la ville. Vraiment, il me manque de mot pour vous dire comment je suis heureux de recevoir tout ce beau monde aujourd’hui à Mopti. Pour l’organisation, ça reste toujours un travail humain. Donc, il peut y avoir des dysfonctionnements. Mais, tel n’est pas notre souhait. A l’instant, on peut dire ça va d’abord, surtout côté sécurité grâce aux Famas. Permettez-moi de remercier le Président Assimi Goïta et son gouvernement d’avoir choisi la ville de Mopti pour abriter cette cérémonie. Nous espérons que les membres de jury nommeront les meilleurs dans les différentes disciplines et que cela soit Mopti. Donc, j’invite ma troupe à être à la hauteur tout au long de la compétition.

<strong>Rabah, Directeur de la troupe de Ménaka : «C’est le seul regroupement des jeunes au Mali»</strong>

Ménaka est à sa deuxième participation en tant que région. On est devenu région en 2016. Donc, en 2017, nous avons pris part à la biennale spéciale de Bamako. On est au nombre de 80 personnes. Nous sommes venus par avion pour raison de sécurité tout comme les autres troupes du nord. Les autorités ont mis à la disposition des régions du nord les avions. Le regroupement se faisait à partir de Gao et l’avion se débrouillait à amener les gens par groupes.

La reprise de la biennale est une bonne chose car c’est le seul regroupement des jeunes au Mali. Je crois que c’est important surtout dans le contexte actuel d’insécurité. Je trouve quand-même que les gens participent peu aux activités. Certainement, ils ont peur. C’est normal aussi. Imaginez-vous, le jour même de l’ouverture, il y a eu attaque à Sofara tout près. Mais avec tout ça les Maliens ont accepté pour se retrouver ici. Cela est déjà une preuve de leur patriotisme. Vraiment, nous remercions notre Diatigui, le chef de village de Mopti qui a mis à notre disposition tout ce  dont on a besoin.

<strong>Moussa Guindo, chef de la troupe de Mopti :</strong>

<strong><em>«En tant que région d’accueil, on ose  espérer faire une très belle compétition »</em></strong>

La biennale à l’heure actuelle est un vecteur de cohésion sociale entre les régions. Dans l’internat ici, nous sommes avec la troupe de Kidal. Donc, c’est vraiment un réel plaisir de partager avec cette délégation de Kidal. Et nous le faisons déjà depuis leur arrivée. En tant que région d’accueil, on ose espérer faire une très belle compétition en vue d’avoir une bonne organisation et un bon résultat. Car, on a ces deux défis à relever dans cette édition Mopti 2023.

<strong>Hamidou Fofana, promoteur des hôtels Lafia de Sévaré et président de la Coordination des professionnels du tourisme de Mopti</strong>

«En tant que fils de Mopti, nous accompagnons la fête de notre mieux»

La réussite de cette biennale serait un début de la reprise des activités touristiques dans la région. C’est ça le grand côté positif de cette activité culturelle. Parce qu’il y a beaucoup de grandes firmes, des touristes qui veulent visiter la région. Donc, cette édition va les rassurer que le retour de la paix dans la région est réel. Du côté organisationnel, nous les hôteliers, on est déçu. Car, on n’a pas été associé à l’organisation. C’est ce qui fait défaut aujourd’hui tant dans l’hébergement et la restauration. En tant que fils de Mopti, nous accompagnons la fête de notre mieux. Pour preuve, on a même renoncé  5% de nos frais d’hébergement et de restauration. En plus de cela, on continue d’accepter les gens sans recevoir le moindre centime de nos communs d’accord avec les autorités jusqu’à présent.

<strong>Propos recueillis par Boubacar</strong>

<strong> Idriss Diarra, depuis Mopti</strong>

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<strong>Et, voici la Plateforme Fuga : Le nouvel outil de cartographie culturelle du Mali</strong>

<em>En marge de la biennale artistique et culturelle, la Direction nationale de l’action culturelle et le projet GIZ ‘’Donko ni Maya’’ en collaboration avec le ministère de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme ont procédé, le samedi 8 juillet 2023, dans la salle de conférence du gouvernorat de Mopti, au lancement officiel de la plateforme Fuga.  </em>

La plateforme digitale ‘’Fuga’’ est un outil permettant de géolocaliser et de cartographier les évènements culturels à travers le Mali. A cet effet, elle comporte un agenda culturel avec des informations précises sur les activités culturelles et artistiques, des données sur les établissements, les équipements culturels et les sites patrimoniaux et touristiques du pays. C’est donc une plateforme riche de par son contenu.

Selon Alamouta Dagnoko, Directeur national de l’action culturelle, cette initiative est le fruit d’un travail acharné et d’une collaboration fructueuse entre le ministère de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, la Direction nationale de l’action culturelle et le projet GIZ ‘’Donko ni Maya’’. A l’en croire, cette plateforme est plus qu’un outil simple de cartographie culturelle. «Elle aspire à devenir la vitrine du secteur culturel malien en informant tant le public national qu’international sur le calendrier des évènements artistiques et culturels…. De plus, elle offre un espace privilégié pour la mise en valeur des acteurs culturels, des métiers liés à la culture et des sites d’hébergement et de restauration présents sur notre territoire national. Outre ces fonctionnalités, la plateforme Fuga constitue également une précieuse ressource pour la conservation et la mise à disposition des textes législatifs et règlementaires régissant le secteur de la culture au Mali», a-t-il précisé.

Ce qui a fait dire à Yamoussa Fané, chef du cabinet dudit ministère, que la plateforme Fuga représente pour les acteurs culturels de notre pays un outil révolutionnaire de valorisation et de collaboration. Au nom des autorités, il a félicité et remercié la coopération allemande au Mali à travers la directrice du projet ‘’Donko ni maya’’ pour sa précieuse collaboration qui a permis la concrétisation de la plateforme Fuga, démontrant ainsi le pouvoir de la synergie du secteur public et ceux de la société civile. «Je vous encourage à saisir cette opportunité, à l’explorer et l’enrichir de vos créations uniques et à collaborer avec vos pairs. Faisons de la plateforme Fuga un véritable carrefour de l’innovation culturelle, un espace où les talents s’épanouissent et les idées se transforment en action concrètes ».

Absente à la cérémonie, Magali Moussa, Directrice du projet ‘’Donko ni maya’’ a fait passer ses mots de remerciement à travers les écrans de la salle de conférence avant d’inviter l’assistance à faire bon usage de la plateforme Fuga.

Le lancement a pris fin par une séance d’inscription sur la plateforme des acteurs du monde de la culture présents à la cérémonie.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, depuis Mopti</strong>

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<title>Biennale artistique et culturelle en temps de crise ; La diversité culturelle, un ingrédient pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-en-temps-de-crise-la-diversite-culturelle-un-ingredient-pour-la-paix-3028495.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 11:59:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si, malgré son caractère d’épicentre de la crise sécuritaire aggravée que traverse le pays, la région de Mopti a pu organiser avec succès la biennale artistique et culturelle du Mali, cette année 2023, il faut en tirer le chapeau aux autorités de la Transition en cours.</em></strong>

En réussissant à organiser la biennale artistique et culturelle à Mopti, avec une participation effective de dizaines de troupes et des invités de pays amis, les autorités de la Transition ont gagné le pari de la reprise et du retour progressif à la normalité sociopolitique. Laquelle normalité devrait être scellée bientôt par des élections générales au premier trimestre 2024.

La biennale artistique et culturelle du Mali s’est ouverte le jeudi dernier, à Mopti et devrait se poursuivre jusqu’au 16 juillet prochain.Cet événement culturel d’envergure nationale se tient dans le contexte de crise multidimensionnelle, dont l’épicentre du volet sécuritaire est justement la région de Mopti.

Faut-il rappeler que la dernière édition de la biennale s’est tenue à Sikasso, du 20 au 29 décembre 2010, avant la survenance de la grave crise multidimensionnelle en 2012 ?

Il faut préciser que le thème choisi pour cette édition Mopti 2023 est « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ». Et la rencontre a permis aux différents acteurs du monde culturel d’échanger autour des notions de diversités culturelles, facteurs de paix et de consolidation du vivre-ensemble, dans un contexte de déchirement récent du tissu social national. Ce qui a fait dire à divers observateurs que le Mali doit puiser dans ses us et coutumes, les vertus du dialogue et de la concertation pour régler ses différends. « Où sont les indices des conflits communautaires quand on voyait dogons et bambaras,  dogons et peuls et sénoufo danser côte à côte, discutant fièrement des richesses du riche terroir national ? », s’était interrogé un diplomate.

Il faut signaler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des gouverneurs de 19 régions du Mali, des membres du gouvernement, des diplomates accrédités, sous la présidence du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, représenté par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Et la cérémonie inaugurale a également enregistré la présence de Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre burkinabé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, porte-parole du gouvernement en tant que pays invité d’honneur.

Durant 10 jours, des compétitions officielles sont prévues telles que l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle et le chœur. Le ministre de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a déclaré devant les participants venus pour la circonstance que «l’organisation de cette biennale à Mopti montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d’honneur, est résilient et reste debout malgré toutes les adversités ». Alors que le Premier ministre soulignait que «la biennale est donc une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme. La biennale c’est culturelle c’est 10 jours de métissage, de liens, de brassage.Des idées et des rencontres des esprits ». Avant d’ajouter : « La Biennale est l’affaire de la nation tout entière et elle apparait comme un espace privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestations, de solidarité et de moyens de consolider l’unité nationale. D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique et culturelle ».

En clair, cette rencontre majeure est un ingrédient pour consolider la paix et la réconciliation entre les Maliens esprits. Surtout que cet événement est un message pour les forces obscurantistes qu’un peuple soudé dans sa diversité culturelle ne peut être soumis à aucun diktat. Sans oublier que la tenue de cet événement est le signe de l’amélioration substantielle du climat sécuritaire dans cette zone longtemps infectée par les forces extrémistes rétrogrades.

<strong>Kassoum TOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle Mopti 2023 :  « Une histoire commune, une seule nation, un même destin »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-une-histoire-commune-une-seule-nation-un-meme-destin-3028473.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 10:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La biennale artistique et culturelle a débuté, le 6 juillet 2023 dernier, dans la Venise malienne. Le bal a été ouvert par l’orchestre Bama-saba du district de Bamako et le Kanaga de Mopti, à l’espace Alliance franco-malienne. C’est d’ailleurs cet espace qui accueillera le reste de la compétition orchestrale de cette biennale artistique et culturelle.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Après une dizaine d’années sous le boisseau, la biennale artistique et culturelle renaît sur recommandation des Assises nationales de la refondation. L’insécurité était la cause de cette suspension. La 23è édition se déroule du 6 au 16 courant.

Placée sous le thème « le Mali, une histoire commune, une seule nation, un même destin », les délégations des 19 régions administratives et du district de Bamako ont pris part à cette fête nationale. Entre fanfare, sonorités traditionnelles, diversités culturelles, les troupes, déjà à la cérémonie d’ouverture, ont rivalisé pour en mettre plein la vue aux festivaliers venus en nombre au stade Barema Bocoum de Suddu Baba.

Après le lancement, l’Alliance franco-malienne, qui a abrité le spectacle de la compétition des orchestres le 7 juillet, a refusé du monde tant la capacité d’accueil de la salle était limitée, tant la population est sortie massivement.

C’est à peine si la moitié de ceux qui ont fait le déplacement ont pu trouver une place, même débout. Pire la scène semblait si petite qu’il était difficile pour la troupe de se mouvoir.

C’est aux environs de 17h que le spectacle a commencé par le passage du groupe Bama-saba de Bamako, qui a mis la salle en feu pendant au moins une heure d’horloge temps.

A l’entrée de la salle, l’on pouvait clairement voir disposer sur scène : la guitare base, la batterie, du balafon, du saxophone, le piano, la trompète, du tambour...

« Aw yé woyo » qui veut dire (les ennemis dedans et de dehors du Mali) est l’intitulé du morceau avec lequel Bama-saba a fait son entrée. Tous vêtus en tissu beige mélangé avec du bogolan portant des chaussures appelées « faligalaka ».

Sur le 2<sup>eme</sup> morceau « Sanuya » toujours avec la troupe Bama-saba des danseurs (deux hommes et deux dames) ont accompagné la troupe avec des pas de dance rythmés.

Bama-saba a chanté en bambara en bomou, la gouvernance vertueuse, le pardon, l’importance de la cohésion, les ravages causés par la covid-19…

Le Kanaga de Mopti qui suivra fera merveille également. Accueilli sous des accumulations par un public de Mopti acquis, en tous vêtus en ténue de chasseur  fera se lever la salle avec son titre « Mamourou ».

Les compétitions se poursuivront durant les 10 jours des festivités.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>Depuis Mopti</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biennale artistique et culturelle, Mopti 2023 : Les Maliens fêtent dans la communion</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2023-les-maliens-fetent-dans-la-communion-3028239.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 17:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Evènement tant attendu par les Maliens et particulièrement par les populations de la région de Mopti, la cérémonie d’ouverture de la Biennale a été une réussite au regard de la multitude de tableaux qu’ont offert les troupes et les chorégraphes. « Le Mali, une histoire commune, une seule nation, un même destin ». C’est le thème retenu pour cette édition.</em></strong>

C’est dans un stade Barema Bocoum des grands jours que le Premier ministre, Choguel Kokala Maiga, habillé en tenue traditionnelle peul, assis au milieu des officiels (des membres du gouvernement, des représentants des Institutions, des gouverneurs, préfets, des chefs de services, de l’ambassadeur du Qatar au Mali), a donné le top départ de la Biennale artistique et culturelle, Mopti 2023.

Ce grand rendez-vous du donner et du recevoir de la culture malienne, pour son édition de reprise, après celle de Sikasso, se tient dans une atmosphère bon enfant. En ce sens que la population de la Vénise malienne a su répondre à l’attente des autorités du pays. A la cérémonie d’ouverture, le quartier Taikiri situé sur les berges du fleuve Niger, a été le point de convergence des milliers de personnes.

Deux heures avant l’ouverture officielle, tous les accès grouillaient de monde. Dans ce stade de quarante mille places, il y avait des hommes et femmes, des jeunes et des vieilles personnes.

La sécurité était maximale. Les militaires tous armés patrouillaient et veillaient au respect strict des mesures de sécurité dans et en dehors du stade comme quoi toutes les mesures sécuritaires sont prises pour le bon déroulement de la fête.

Le gradin du stade était noir de monde et c’est l’Ensemble instrumental avec des titres appelant à la paix et à la cohésion qui tenait en haleine le public très enthousiasmé avant l’arrivée du chef du gouvernement.

A 16h30, le Premier ministre et quelques officiels ont fait leur entrée avec une sécurité renforcée. Ils sont accueillis en fanfares par des milliers de personnes dans le stade. Après la montée des couleurs par les pionniers et l’exécution de l’hymne nationale, la fête pouvait commencer dans un esprit de réussite.

Le coordinateur régionale des chefs de quartiers de Mopti, Baba Touré le responsable du recotrade, le Maire de Mopti, Issa Kanssaye se sont succédés au pupitre pour souhaiter la bienvenue. Ils ont mentionné que la tenue de la Biennale à Mopti en ces temps d’insécurité dans la région, relève de la volonté du chef de l’Etat, à faire de la culture, un puissant levier de cohésion sociale. « La Biennale est une aire d’espoir pour le Mali d’aller vers un havre de paix », a souligné le Maire Kanssaye. Cette volonté du chef de l’Etat, colonel Assimi Goita traduit, selon le maire, le choix du thème de l’édition.

A l’instar des éditions précédentes, cette cérémonie a été un moment « exceptionnel et inédit » avec une diversité de tableaux artistiques modernes et traditionnels. Un carnaval des masques dogon, le défilé de la troupe burkinabé, pays invité d’honneur, de celui des 19 régions administratives du Mali plus le District de Bamako qui ont magnifié l’identité de leur région à travers des tenues traditionnelles à partir du coton et autres pas de danse ont été entre autres, les grandes étapes qui ont marqué cette cérémonie.

Que dire du maestro Abdoulaye Diabaté, qui a montré son talent d’ancien de la Biennale. Très attaché aux valeurs culturelles du Mali, le titulaire du titre « louansé », a rendu un hommage mérité à l’armée malienne à travers un titre qui leur a été dédié.

Le dernier tableau qui a mis fin à la cérémonie au titre des spectacles, a été la chorégraphie sur la paix et la cohésion sociale. Les metteurs en scène de la chorégraphie, Karim Togola, Abdoulaye Koné, Dramane Sidibé, ont à travers l’extraordinaire spectacle démontré que le Mali peut tanguer, mais ne chavirera jamais. Les 257 danseurs chorégraphes du Conservatoire multimédia Balla Fasséké Kouyaté, de l’Institution nationale des Arts (INA) et des 50 jeunes de Mopti ont véritablement égaillé le public.

Le chef du département en charge de la Culture, Andogoly Guindo n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude aux autorités du pays pour la tenue de cette biennale. Il reste convaincu que la culture est et demeure un levier très important de promotion de la paix et du vivre-ensemble.

Au terme de cette cérémonie d’ouverture, c’est un ministre tout joyeux qui a salué la mobilisation des citoyens qui n’ont pas marchandé leur participation. « Nous avons assisté à une très belle cérémonie riche en symbole, avec un tableau qui a été pensé en conformité avec la situation de notre pays.

Il faut dire que réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun.

Rappelons que Madame Touré Lobo Traoré, Ancienne Première Dame, invitée spéciale de la Biennale 2023 n’a pas pu effectuer le déplacement de Mopti.

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<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(depuis Mopti)

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<strong>Ouverture Biennale artistique et culturelle, Mopti 2023 : Choguel rend hommage au Président Modibo Keita</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La Biennale Artistique et Culturelle, Mopti 2023, s’est ouvert jeudi 6 juillet 2023, au stade Barema Bocoum, dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays, au regard de la situation sécuritaire et humanitaire. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre a rendu un vibrant hommage au Président Modibo Keita.</em></strong>

<em> </em>

Devant des milliers de spectateurs, le Premier ministre, Choguel Maiga visiblement satisfait de la tenue de la manifestation, a laissé entendre que  « La reprise de cette fête de célébration de la culture malienne s’ouvre dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays, au regard de la situation sécuritaire et humanitaire».

Selon lui, « Réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun, indivisible dans son essence, tant il est vrai que la culture est l’âme vivifiante d’un peuple ».

L’organisation de cette édition de la Biennale Artistique et Culturelle à Mopti, souligne le PM « montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d'honneur, est résilient et reste debout malgré le contexte sécuritaire difficile et les vicissitudes du moment ».

« Le Mali reste debout et notre peuple est confiant en son avenir, déterminé à vaincre l’hydre terrorisme grâce aux Forces Armées et de Sécurité (les FAMAS) que je salue pour leur sacrifice quotidien au service du Mali.

Le Mali est debout sur les remparts de la défense de la patrie malgré les adversités.

Le Mali reste debout grâce à sa culture millénaire investie de différentes valeurs comme celle d’être un « facteur de cohésion sociale » permettant le « brassage des populations », grâce notamment à la légendaire jatiguyia malienne, « l’hospitalité », une culture qui permet d’aller au rendez-vous du donner et du recevoir » a annoncé le chef du gouvernement.

Et d’ajouter que « La culture est un facteur d’unité, de cohésion et d’identité nationales. Elle est libératrice du peuple de toutes les forces d’aliénation et d’oppression.

C’est une arme de combat, un instrument pour adapter le monde à nos besoins et à nos aspirations ou accomplir une nécessaire adaptation de notre être au monde.

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<strong>Hommage au Président Modibo Keita</strong>

«La Biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la culture comme on voudrait l’entendre. Elle n’est pas que la compétition entre les régions, elle n’est pas que la fête de la culture malienne. Mais la Biennale c’est à la fois tout cela», a déclaré le Premier Ministre.

Il a ajouté que cet événement majeur qui fait la fierté de notre pays depuis sa création, il y a de cela 61 ans, connaît un engouement au fil des éditions et une véritable effervescence culturelle. Selon lui, «cette convergence des intelligences et des énergies en vue de la célébration de la biennale de la culture, est à mettre à l’actif de nos illustres devanciers qui ont su tracer les sillons et poser les jalons pour que le peuple malien entre dans l’histoire des nations qui ont fait de leur culture, une force créatrice, régénératrice, libératrice et réaffirmatrice de son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale».

Il a rappelé que «celui qui a initié la biennale au Mali, le Président Modibo KEÏTA était, imbu des valeurs cardinales de notre société dans laquelle l'éducation passait par les activités juvéniles».

Ainsi, il dira que « la biennale tire son essence de l'esprit de ce grand homme dont le Mali se souviendra encore pendant des siècles. Il a vécu, il a servi, il a été l'honneur de ce pays».

«Puissions-nous toujours nous en souvenir, surtout en un jour comme aujourd'hui où nous le célébrons à travers cette belle initiative qui rassemble l'ensemble de notre jeunesse dans une communion des cœurs, d'esprit qui fait que notre devise un Peuple -un But-une Foi s'incarne dans la réalité de notre vécu », a-t-il déclaré.

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<strong>Reconnaissance au ministre Andogoly Guindo</strong>

Le PM a profité de l’occasion pour  témoigner sa reconnaissance au Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, au Gouverneur de la Région, au Maire de la Commune urbaine de Mopti et à l’ensemble des autorités administratives et coutumières « pour leur implication dont je mesure la portée pour le succès de la présente édition de la Biennale ».

L’organisation de cette édition de la Biennale Artistique et Culturelle à Mopti aux dires du ministre Guindo, montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d'honneur, est résilient et reste debout malgré le contexte sécuritaire difficile et les vicissitudes du moment.

« La Biennale Artistique et Culturelle est une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion, de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme », a-t-il poursuivit.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<em>(depuis Mopti)</em>

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<strong>Biennale mopti 2023 </strong>

<strong>Les orchestres Bama-saba et le Kananga séduisent le public et se détachent du lot </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La prestation des orchestres de Bamako « Bama-saba » et de Mopti « Kananga » dans la catégorie compétition orchestre moderne, a été à la hauteur des attentes. Deux orchestres sur lesquelles il faut compter.</em></strong>

<strong> </strong>

Après l’ouverture de la Biennale au stade Barema Bocoum, jeudi 6 juillet 2023 dans une atmosphère bon enfant, deux salles accueillent la phase compétition. Il s’agit bien sûr de la salle de l’Alliance Franco-malienne et la salle « Sory Bamba ». Dans la première, se tient la compétition des orchestres modernes réservée aux 19 troupes des régions et du District de Bamako. Tant disque dans la seconde, se déroule la compétition réservée aux autres disciplines, c’est dire la pièce de théâtre, le Chœur, le Solo de chant, l’Ensemble instrumental, la danse traditionnelle et enfin le Ballet. En tout c’est dans sept disciplines que les troupes rivalisent.

Vendredi 7 juillet, en orchestre moderne, c’est la troupe de Bamako «  Bama-saba » qui a donné le ton. Elle a été suivie par celle de Mopti « le Kananga ». Dans une salle archicomble et devant les ministres malien et burkinabé en charge de la Culture, les deux orchestres ont dégagé des sons électriques.

Habillée pour la circonstance en tenue bogolan, la troupe Bama-saba avec un leader vocal a su faire bouger la salle avec des titres qui ont trait à la bravoure, à l’éducation des enfants, la santé, la refondation du Mali, le changement de comportement de l’Homme malien… des jouxtes verbales au sommet entre trois solistes, deux violonistes, un balafoniste…ont donné un spectacle apprécié tant du coté de l’occupation scénique que du contenu des chansons.

Après la prestation de la troupe de Bamako, le Kananga, l’orchestre de Mopti est monté sur scène sous un tonnerre d’applaudissement d’un public acquis à sa cause. Les représentants de Mopti ont démontré que même handicapé de  Bandiagara (désormais une région), ils ont les atouts nécessaires pour se hisser à la première place du classement au soir du 16 juillet.

Le leader vocal avec une maitrise parfaite de sa voix, accompagné par des choristes et danseurs ont chanté des titres appelant à l’amitié, à la prise de conscience des jeunes, au travail bien fait, à la cohésion, dans les différentes langues parlées dans la région.

Bref, avec sa prestation de vendredi, le Kananga prouve qu’il n’est pas venu faire de la figuration. Bien au contraire, il donnera certainement du fil à rétodre à ses rivaux.

Le seul grand hic, c’est la forte chaleur dans les salles qui ne peuvent pas contenir le public mobilisé. Personne à Mopti ne veut se faire conter les spectacles. Chacun veut être temoin oculaire de ce grand évènement qui se déroule chez-eux dans la venise malienne. L’idéal aurait été de transférer les compétitions au stade pour que le grand public puisse en profiter au maximum. Et, il faut dire qu’il y a un grand effort à faire en terme de popularisation de l’offre culturelle. En tout cas, le stade Barema Bocoum serait mieux indiqué pour la pétition générale et la salle Sory Bamba pour la compétition d’orchestre. Mais hélas, le vin est déjà tiré, il va falloir le boire.

<strong>Fanta Diarra</strong>

<em>(Correspondance particulière)</em>

<strong> </strong>

<strong>A la faveur de la biennale artistique et culturelle : Le ministre burkinabé, élevé au rang de chevalier de l’ordre national </strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/biennale-distinction-Burkina.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3028243" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/biennale-distinction-Burkina.jpg" alt="" width="480" height="305" /></a> </strong>A l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Biennale artistique et culturelle, Mopti 2023, le ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a été élevé, jeudi 6 juillet 2023, au rang de chevalier de l’Ordre national à titre étranger par le Premier ministre du Mali.

Le geste de reconnaissance du Mali au Ministre Ouédrago marque l’engagement et la disponibilité du Faso au coté du Mali.

Le ministre a dédié sa médaille au peuple du Burkina et aux autorités de la transition de son pays.

<strong>A.S.</strong>

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<title>Challenge relevé par le ministre Guindo : La Biennale se déroule, depuis jeudi dernier, à Mopti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/challenge-releve-par-le-ministre-guindo-la-biennale-se-deroule-depuis-jeudi-dernier-a-mopti-3028215.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 14:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Biennale artistique et culturelle - Mopti 2O23- regroupe, depuis le jeudi 6 juillet 2023, au Stade Baréma Bocoum de Mopti, plusieurs autorités du pays, les troupes des 19 régions et du District de Bamako, ainsi que des délégations du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Congo. Dans une ambiance festive ! La cérémonie d’ouverture de cet important rendez-vous de la jeunesse malienne était présidée par Dr Choguel Kokalla Maïga.</em>

C’est comme, on pouvait s’y attendre, une ambiance de fête qui règne dans la Venise malienne depuis jeudi dernier. Le Stade Baréma Bocoum, constamment survolé par les aéronefs de chasse des Famas, a refusé du monde à l’ouverture officielle de cette édition Mopti 2023 sous la présidence de Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre. Il continue de refuser du monde au fil des jours.

Le ton de ce grand rendez-vous du donner et du recevoir a été donné dans le strict respect des traditions par les représentants du Récotrade qui ont fait l’historique de la ville hôte et des grands hommes qu’elle a portés. Ce furent, ensuite, le  Coordinateur des chefs de quartier de la ville et l’édile de la commune urbaine de Mopti qui ont adressé les mots de bienvenue aux participants et de remerciements aux plus hautes autorités du pays et au parrain de l’évènement.

«Je voudrais profiter de l’occasion solennelle pour souhaiter la chaleureuse bienvenue à toutes et à tous à Mopti. Permettez-moi de saluer tous nos hôtes, singulièrement mes frères ministres  en charge de la Culture des Républiques sœurs de Guinée, Alpha Soumah et du Burkina Faso, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo pour l’honneur qu’ils nous font d’être à cette Biennale symbolique de dialogue interculturel et d’intégration sous-régionale. Vous me permettrez aussi de remercier les troupes des 19 régions et du District de Bamako et l’ensemble des participants pour l’honneur fait au Mali malgré le contexte sécuritaire du moment», a déclaré Andogoly Guindo, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Au nom du président de la Transition et  du gouvernement du Mali, il a transmis le salut fraternel du peuple malien à ses homologues du Burkina, de la Guinée et à la délégation de la République démocratique du Congo.  «La biennale artistique et culturelle a été initiée aux premières heures de l’indépendance. Elle est une manifestation populaire qui met en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des régions du pays. L’objectif global de cette activité est de favoriser le brassage et l’interpénétration des populations et de contribuer à l’émergence d’une culture de paix et de citoyenneté. Cet évènement est la chose de tous les enfants du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre».

<strong>Comme une école de formation </strong>

Selon Dr Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre, la Biennale est comme une école de formation artistique. Plusieurs artistes maliens internationalement reconnus en sont des révélations : Abdoulaye Diabaté, Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Djénéba Seck, Diallou Damba, Haïra Harby, etc.

Un programme divers a magnifié la cérémonie d’ouverture. Le public a savouré les prestations de l’ensemble instrumental national du Mali, du très talentueux Abdoulaye Diabaté et de Guimba national. Puis ce fut le passage des troupes, la présentation d’un ballet sur le Mali, la remise de la carte du Mali au chef du gouvernement. Le ministre de la Culture du Burkina a été décoré Chevalier de l’Ordre national du Mali à titre étranger.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, envoyé spécial à Mopti</strong>

<strong>Deux grands absents ….</strong>

Colonel Assimi Goïta, président de la Transition, était absent à la cérémonie d’ouverture de l’événement placé sous sa haute présidence. L’autre personnalité dont l’absence n’est pas passée inaperçue est Lobo Traoré, originaire de la Venise malienne tout comme son illustre défunt époux, Amadou Toumani Touré. Nombreux sont cependant les participants à espérer, nous ont –ils confié, les voir à la cérémonie de clôture.

<strong>La mascotte : Pour la petite histoire ! </strong>

La mascotte de la Biennale artistique et culturelle du Mali  a été réalisée dans le cadre de relance des activités de la biennale à Ségou en 2005. Mais sa forme actuelle a vu le jour lors de l’édition spéciale de la Biennale à Bamako en 2017.

Elle a été faite à l’image de l’escargot appelée en bamanan, ‘’kôtè’’ l’escargot est docile et pacifique. Ses cerceaux superposés chez les Bambara symbolisent l’organisation de la vie, apprend-on dans le petit manifeste servant de guide pour les participants de Mopti 2023. Chaque cerceau représente une couche sociale sans laquelle il y a déséquilibre, explique Sada Sissoko, directeur artistique du Secrétariat permanent de la Biennale. En plus, l’ensemble est régi par la culture où les dieux, des esprits, des morts et des ancêtres du milieu tiennent une grande place dans les expressions. La forme de l’animal veut également dire que «Chacun porte le monde» sur son dos. Si l’aspect conique de l’énigmatique animal fait penser au chapeau peulh, toutes les communautés linguistiques s’y reconnaissent pratiquement.

Dans son article publié sur la mascotte, le regretté Pr Gaoussou Diawara écrit que ce mot bamanan est à l’origine du ‘’Kôtèba’’ ou le grand escargot. Lequel désigne par extension le théâtre de l’autodérision créé par l’ethnie bamanan. C’est un théâtre comique, traditionnel et populaire qui traitait de tous les thèmes pour la bonne marche de la société.

Selon Pr Diawara, la forme de la mascotte semble dire que tant le Mali saura rire de lui-même, il pourra, par son humour, résoudre tous les problèmes, quel que soit leur complexité.

Pour la petite histoire, c’est dans le cadre de la relance des activités de la Biennale à Ségou en 2005 que la mascotte a été réalisée par le département de la Culture. Mais sa forme actuelle a vu le jour lors de l’édition spéciale de la biennale à Bamako en 2017.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle à Mopti :     Les murs de la peur brisés par la culture !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-a-mopti-les-murs-de-la-peur-brises-par-la-culture-3028177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-a-mopti-les-murs-de-la-peur-brises-par-la-culture-3028177.html</guid>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 11:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les activités de la Biennale Artistique et Culturelle, édition 2023 ont été lancées le jeudi 6 juillet 2023, au Stade Barema Bocoum de Mopti par le Premier ministre, chef du Gouvernement, Dr Choguel K. Maiga, au nom du président de la transition. L’objectif de cette biennale est de faire de la culture le levier de l’unité nationale, de la paix, de la cohésion sociale du vivre ensemble et du développement socio-économique et culturel du Mali. Durant dix jours, soit du 6 au 16 juillet, l’ensemble des troupes venues des 19 régions et du District de Bamako seront mises en compétions à travers chants, danses, pièces de théâtres sous l’œil vigilant d’un jury de neuf membres. Cette cérémonie d’ouverture a enregistré la présence du ministre de la Culture Andogoly Guindo, du Gouverneur de la région de Mopti, Colonel Abbas Dembélé, du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, du ministre de la Culture du Burkina Faso,  </em></strong><strong><em>Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, de l’Ambassadeur du Qatar au Mali et de plusieurs hautes personnalités. Cette rencontre regroupe plusieurs milliers de personne.    </em></strong>

Le  grand rendez-vous de la culture malienne marque son retour à Mopti.  Après treize années d’hibernation, la Biennale Artistique et Culturelle reprend ses quartiers à Soudou Baba dans la Venise malienne. La présente édition est placée sous le thème : « <em>Le Mali, une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin</em> ».

Cette Biennale, Mopti 2023, s’ouvre dans un contexte particulièrement difficile pour notre pays, au regard de la situation sécuritaire et humanitaire.

Réunir la communauté culturelle dans toute sa diversité pour célébrer la biennale dans ce contexte, revient à magnifier les idéaux et les valeurs qui permettent de renouer avec l’histoire de notre pays et notre héritage commun, indivisible dans son essence, tant il est vrai que la culture est l’âme vivifiante d’un peuple.

Dans un tel contexte, organiser un évènement d’une telle ampleur est un challenge, une victoire sur ces différentes crises. Un pari très risqué, mais grâce à la clairvoyance et au leadership du ministre de la Culture, Andogoly Guindo tous les défis ont été révélés. D’où la satisfaction des plus hautes autorités du pays.

« Cela ne surprend guère, car au Mali, nous avons toujours cette force, celle de résister, capacité de résilience qui tire en partie sa sève dans nos valeurs du <em>Maya </em>et du<em> Danbé. » a déclaré le Premier ministre Choguel K. Maiga dans son discours. </em>

<em>En poursuivant, il ajoutera « </em>Je remercie les troupes artistiques venues des 19 Régions et du District de Bamako, avec à leur tête les Gouverneurs de Région et tous les participants pour l’honneur fait au Mali malgré le contexte sécuritaire du moment, pour leur courage et leur foi en la capacité de la culture de briser les murs de la peur et de semer l’amour dans les cœurs et les esprits. »

Le choix de la région de Mopti pour abriter la présente édition est un choix de raison. Pendant 10 jours, Mopti restera la capitale artistique et culturelle du Mali, l'hôte du Mali. Avec la mobilisation populaire autour des différentes  troupes venues de toutes les régions du Mali, soit plus de 90 personnes par troupes pour participer aux compétitions.

La Biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la culture comme on voudrait l’entendre. Elle n’est pas que la compétition entre les régions, elle n’est pas que la fête de la culture malienne. Mais la Biennale c’est à la fois tout cela.

<strong><em>Pourquoi la Biennale ? </em></strong>

Dès son accession à l’indépendance, le Mali a compris l’urgence et la nécessité de réaffirmer son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale et de faire découvrir aux jeunes générations la richesse et la diversité de son patrimoine culturel. À l’image de nombreux États-nations africains nouvellement indépendants, le Mali s’est tourné vers ses ressources culturelles pour construire son identité nationale.

« Cet événement est la chose de tous les fils et filles du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre. » a laissé entendre Dr Choguel.

Donc le retour de la Biennale est une réponse à une demande forte du peuple malien, une forte recommandation des Assises nationales de la Refondation.

La Biennale Artistique et Culturelle est une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion, de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme.

La Biennale Artistique et Culturelle, c’est dix jours de tissage de liens, de brassages des idées et de rencontres des esprits.

La Biennale est l’affaire de la nation toute entière. Elle apparaît comme un cadre privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestation de la solidarité et un moyen de consolider l’unité nationale.

D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique puisque beaucoup d’artistes maliens reconnus internationalement en sont des révélations de la Biennale: Abdoulaye DIABATE, Ali Farka Touré, Oumou Sangaré, Nahawa Doumbia, Djenéba SECK, Diallou Damba, Haïra Harby etc.

« Nous devons en particulier développer constamment chez nos jeunes l’amour de la famille, l’amour de la patrie, le respect du bien public, l’attachement à nos valeurs, à notre culture, une formation civique. Dans ce processus permanent d’éducation de la jeunesse, la biennale constitue un moment privilégié permettant de prendre la mesure de la mobilisation, de l’engagement et de la maturité politique de la jeunesse, la mystique de l’unité : unité nationale à consolider, unité du continent à bâtir. » a-t-il expliqué à l’ensemble des participants.

<strong><em>Quelle région va détrôner Sikasso </em></strong><strong><em>?</em></strong>

Quant au ministre Andogoly Guindo, il dira que cette Biennale se tient à un moment où notre nation tant éprouvée, connaît des épisodes funestes marqués par des atrocités dignes d’une autre époque, perpétrées sur nos populations, ainsi que sur nos hommes engagés pour la défense de la Patrie.

Selon le ministre Guindo, la culture est un facteur d’unité, de cohésion et d’identité nationales. Elle est libératrice du peuple de toutes les forces d’aliénation et d’oppression. C’est une arme de combat, un instrument pour adapter le monde à nos besoins et à nos aspirations ou accomplir une nécessaire adaptation de notre être au monde.

Profitant de cette tribune, il a témoigné sa reconnaissance et celle de la nation au  Gouverneur de la Région, au Maire de la Commune urbaine de Mopti et à l’ensemble des autorités administratives et coutumières pour leur implication  pour le succès de la présente édition de la Biennale.

« Populations de Mopti Soudou Baba et de la région, je vous témoigne ma profonde gratitude pour l’hospitalité légendaire accordée aux festivaliers, pour la forte mobilisation de ce soir, mais aussi autour des activités de cette édition de la Biennale Artistique et Culturelle. » a-t-il adressé aux populations.

Tour à tour le représentant du Réseau des communicateurs traditionnels (RECOTRADE), M. Camara,  le chef de village de Mopti, le doyen Baba Touré et le Maire de la commune urbaine de Mopti M. Issa Kansaye ont tous salué l’initiative de la tenue de la biennale  à Mopti.

Les temps forts de cette cérémonie d’ouverture a été le défilé et prestations des troupes des 19 régions plus le District de Bamako devant les officiels : ainsi, Ségou a défilé avec Komofôli, Nioro du Sahel avec Djondon, Nara avec Assamou raguina, Mopti avec Dégaal, Taoudeni avec Watche, Kayes avec Dansa, Gao avec Takamba, Bougouni avec Didadi, San avec Tendoro, Badiangara avec la danse des masques, Bamako avec Mandjiéni, Kidal Asamara, Kita avec Djelifoli, Koulikoro avec Kaladjan foli, Koutiala avec Nionkon, Douentza avec la danse des peulhs, Tombouctou Ménaka ont tous défilé. La cérémonie a été agrémentée avec la mélodieuse prestation de l’Ensemble instrumental du Mali et la belle et émouvante chorégraphie du maestro Karim Togola rendant un vibrant hommage à nos forces de défenses et de sécurités. Pendant que les gens étaient au stade l’armée de l’air faisait des parades au ciel avec des MIG.

C’est sur cette note que le Premier ministre Choguel K Maiga au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, a lancé les activités marquant la Biennale Artistique et Culturelle, édition 2023. Pendant dix  jours, des filles et des fils nourris à la même mamelle, s'engagent à briser les barrières de la couleur, de la division, de l'ethnie, de l'obscurantisme et revendiquant le même héritage ancestral, un destin commun magnifieront leur mère Patrie. Ils ont des valeurs communes qui transforment les spécificités en complémentarités, donc en richesses.

A noter que les 20 troupes vont compétir durant les 10 jours dans cette discipline à savoir : la pièce de théâtre, l’orchestre moderne, l’ensemble instrumental traditionnel, la danse traditionnelle, le chœur, le solo de chant et le ballet à thème. Les trois premiers remporteront les prix.

Quelle région va détrôner Sikasso et partir avec la couronne cette année ? La  réponse le 16 juillet à la clôture.

<strong>Aliou Badara Diarra, envoyé spécial </strong>

<strong> </strong>

<strong>Récompense du Mérite : le ministre de la Culture du Faso décoré à la  Biennale de Mopti ! </strong>

En marge de la cérémonie d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle, Mopti 2023 le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a été décoré au nom du président de la Transition col. Assimi Goita, au grade du Chevalier de l’ordre national à titre étranger. Sa médaille et son attestation ont été remises par le Premier ministre Choguel K Maiga, en présence de son homologue du Mali, M. Andogoly Guindo. Au cours de cette visite dans la Venise malienne, le ministre Ouedraogo était accompagné par une forte délégation dont des   <strong>éminentes personnalités du monde culturel du Burkina. Après la remise de la distinction, le Premier ministre a chaleureusement salué les autorités de la Transition du Faso</strong><strong>  </strong>pour l’honneur qu’elles nous font d’être à cette Biennale symbole de dialogue interculturel et d’intégration sous-régionale. Un geste salué et apprécié par le récipiendaire. A noter qu’en mars dernier, lors du FESPACO à Ouagadougou, notre compatriote, Andogoly Guindo, Ministre de l'Artisanat de la Culture, de l'industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali avait été décoré à titre exceptionnel Officier de l'ordre du mérite de l'Étalon par le capitaine Ibrahim Traoré président de la Transition du Faso.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>Mopti : le délestage et la pénurie  d’eau, un mauvais souvenir !  </strong>

<strong> </strong>Avec la tenue de la Biennale, artistique et culturelle, le problème de coupure d’eau et d’électricité de la ville de Mopti  a été en partie solutionné par les autorités de la transition pour le bon déroulement de ce rendez vous culturel. Pour l’occasion, Mopti a été doté de quatre grands groupes  électrogènes neufs de grande capacité. La repose a une demande pressante, des populations mopticiennes, qui soufraient en longueur de journée de délestage et de pénurie d’eau  en cette période de chaleur et d’insécurité.  Avec la satisfaction de cette réclamation, lors de la cérémonie d’ouverture de la Biennale, le maire de la commune urbaine de Mopti, M. Issa Kansaye a remercié vigoureusement les autorités de la transition, notamment le colonel Assimi Goita, pour les efforts déployés pour le bien être des populations. Il a profité de cette tribune pour plaider auprès du Premier ministre, Choguel K Maiga, pour que les groupes électrogènes déployés pour les besoins de la cause, restent à Mopti après la Biennale. Une doléance soutenue par les enfants de Soudou Baba pour faire des délestages intempestifs et les coupures d’eau, un mauvais souvenir dans la Venise malienne!

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<strong> A.B.D</strong>

<strong>Deux questions au Ministre Andogoly Guindo : </strong>

<strong> </strong><strong>« Cette Biennale 2023, sera un parfait succès ! »</strong>

<strong> </strong><strong><em>En marge de la cérémonie de lancement de la Biennale, artistique et culturelle au stade Barema Bocoum de Mopti, ce jeudi 6 juillet 2023, le Ministre de l'Artisanat de la Culture, de l'industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, l’homme qui a déjoué tous les pronostics, en relevant les défis organisationnel et sécuritaire de la Biennale, s’est prêté à nos questions.  </em></strong>

<strong> </strong><strong><em>Quel sentiment vous anime monsieur le ministre après le lancement de la Biennale, artistique et culturelle à Mopti ? </em></strong>

[caption id="attachment_2935764" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Ministre-de-la-culture.jpg"><img class="size-full wp-image-2935764" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Ministre-de-la-culture.jpg" alt="" width="480" height="319" /></a> Le ministre Andogoly GUINDO[/caption]

Un sentiment de joie et de satisfaction, vous avez bien remarqué la grande mobilisation pour la Biennale. L’occasion d’exprimer toute notre reconnaissance au peuple malien, aux populations  de Mopti, à l’administration malienne, au plus haut niveau au Président de la Transition, le colonel Assimi Goita. Je voulais particulièrement remercier la jeunesse du Mali, qui est venue de tous les coins et recoins du pays. Le Mali culturel a été représenté à cette Biennale, dans sa plus grande diversité, dans sa plus grande pluralité. Comme  on le dit, c’est un début très encourageant, l’espoir est permis et d’ailleurs, je demeure convaincu que cette biennale 2023, sera un parfait succès !

<strong>Un appel pour la suite de cet événement…</strong>

La suite c’est toujours la mobilisation, la culture c’est ce que nous avons de plus authentique, de plus pure, c’est un puissant marqueur   d’identité. Comme disait Amadou Hampathé Bah, celui qui renie sa culture, déchire une page importante de son histoire donc de son être. La suite ça sera parfait, la mobilisation sera totale.

<strong> </strong>

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Absence  du  Colonel Assimi à la biennale :   Est&#45;ce un problème  d&amp;apos;insécurité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/absence-du-colonel-assimi-a-la-biennale-est-ce-un-probleme-dinsecurite-3028107.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 06:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En tout cas,  pas d'annonce  officielle  de la part de la présidence,   mais  le  doute  plane  autour  de l'insécurité  qui aurait  contraint  non seulement,   le  Chef  de l'Etat   d'effectuer  le  déplacement  pour  le   lancement des travaux , mais aussi   certaines  sommités  sous régionales  qui, elles-aussi  étaient  attendues  à  Mopti, en provenance  de la Guinée  et  du   Sénégal. Elles ont toutes aussi décliné  l'invitation  à la dernière  minute.

Après  plus   d'une  décennie  marquée  entre  autres   par  la conjoncture  économique, des coupures  d'électricité  et   de l'insécurité  grandissante  dans  la 5ème   région,  la  biennale  a  enfin,  repris  timidement   et ce,  avec  toutes  ses  promesses.    Pour rappel,   elle   se  tient   du  6    au 16 juillet  2023  dans  la Venise malienne dont  la précédente   a eu lieu  en 2017 à Sikasso  coïncidant  avec le  cinquantenaire.   Le  Mali,  dans  sa  composition  culturelle,  ethnique et  linguistique  y  était  fortement  représentée   durant  ces 10 jours d'activités  dont   le balais  à  thème,  le solo  des chants,  le chœur,  l'ensemble instrumental,  le théâtre et l'orchestre   en  ont  fait  l'objet de compétition  entre  les  festivaliers  venus  d'un  peu  partout  à ravers le  pays.   Par  ailleurs,  au-delà  des  difficultés  financières  et   organisationnelles     signalées   lors   des  phases préparatoires   surtout  la faible   mobilisation   des  hommes  de   médias,   l'absence du Chef de  l'Etat  à  ce grand  rendez-vous  culturel  a  suscité  beaucoup  d'interrogations  sur   un  éventuel  retour  définitif   de  la  sécurité  dans  le  centre  qui  est  en  passe  de   devenir  un  mirage  à  l'horizon.   Même   si   la  biennale  est  un    espace  de  communion,  de brassage  et  d'éducation  de   la  jeunesse  à  la citoyenneté,  mais  cette absence  remarquable du Colonel  Assimi  Goïta   laisse  le doute  sur  l'espoir  promis  depuis   sa  prise  du pouvoir  relatif  à  la   sécurisation  des personnes  et de leurs biens  sur  toute   l'étendue  du  territoire.  Déjà,   certains  observateurs   soutiennent  que  cet  aspect  sécuritaire  aurait  même   motivé     l'annulation  du déplacement  de quelques  délégations  ministérielles  de la Guinée  et du  Sénégal  et  qui n'ont   pas   pu  rejoindre  les  autres  personnalités  à  Mopti.  Celles-ci   ont  décliné   pour dit-on,  《des raisons de dernière minute》.  Pour  le moment,  pas de communiqué   officiel  de la présidence  encore  moins   du ministère  de  la  Culture  sur    cette annulation  dont  la  présence physique  du  président  de la transition   au lancement  des  travaux   serait  avant  tout  une assurance   vis-à-vis de  la population  à  moins  qu'il     se  rachèterait  en assistant    à  la clôture.

Yacouba   COULIBALY]]> </content:encoded>
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<title>Crise sécuritaire et biennale artistique et culturelle de Mopti :  La célébration de la diversité culturelle ne consolide&#45;t&#45;elle pas la paix ?</title>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 01:46:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si, malgré son caractère d’épicentre de la crise sécuritaire aggravée que traverse le pays, la région de Mopti a pu organiser avec succès la biennale artistique et culturelle du Mali, cette année 2023, il faut en tirer le chapeau aux autorités de la Transition en cours. </em></strong>

En réussissant à organiser la biennale artistique et culturelle à Mopti, avec une participation effective de dizaines de troupes et des invités de pays amis, les autorités de la Transition ont gagné le pari de la reprise et du retour progressif à la normalité sociopolitique. Laquelle normalité devrait être scellée bientôt par des élections générales au premier trimestre 2024.

La biennale artistique et culturelle du Mali s’est ouverte le jeudi dernier, à Mopti et devrait se poursuivre jusqu’au 16 juillet prochain. Cet événement culturel d’envergure nationale se tient dans le contexte de crise multidimensionnelle, dont l’épicentre du volet sécuritaire est justement la région de Mopti.

Faut-il rappeler que la dernière édition de la biennale s’est tenue à Sikasso, du 20 au 29 décembre 2010, avant la survenance de la grave crise multidimensionnelle en 2012 ?

Il faut préciser que le thème choisi pour cette édition Mopti 2023 est « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ». Et la rencontre a permis aux différents acteurs du monde culturel d’échanger autour des notions de diversités culturelles, facteurs de paix et de consolidation du vivre-ensemble, dans un contexte de déchirement récent du tissu social national. Ce qui a fait dire à divers observateurs que le Mali doit puiser dans ses us et coutumes, les vertus du dialogue et de la concertation pour régler ses différends. « Où sont les indices des conflits communautaires quand on voyait dogons et bambaras,  dogons et peuls et sénoufo danser côte à côte, discutant fièrement des richesses du riche terroir national ? », s’était interrogé un diplomate.

Il faut signaler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des gouverneurs de 19 régions du Mali, des membres du gouvernement, des diplomates accrédités, sous la présidence du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta, représenté par le Premier ministre, Choguel Kokalla Maiga. Et la cérémonie inaugurale a également enregistré la présence de Jean Emmanuel Ouédraogo, le ministre burkinabé de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, porte-parole du gouvernement en tant que pays invité d’honneur.

Durant 10 jours, des compétitions officielles sont prévues telles que l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle et le chœur. Le ministre de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a déclaré devant les participants venus pour la circonstance que «l’organisation de cette biennale à Mopti montre que notre pays, le Mali, pays des hommes d’honneur, est résilient et reste debout malgré toutes les adversités ». Alors que le Premier ministre soulignait que «la biennale est donc une œuvre nationale, un appel au sursaut patriotique, un espace de communion de solidarité et une résistance culturelle et un refus clair de l’obscurantisme. La biennale c’est culturelle c’est 10 jours de métissage, de liens, de brassage. Des idées et des rencontres des esprits ». Avant d’ajouter : « La Biennale est l’affaire de la nation tout entière et elle apparait comme un espace privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestations, de solidarité et de moyens de consolider l’unité nationale. D’un point de vue pédagogique, la biennale est comme une école de formation artistique et culturelle ».

En clair, cette rencontre majeure est un ingrédient pour consolider la paix et la réconciliation entre les Maliens esprits. Surtout que cet événement est un message pour les forces obscurantistes qu’un peuple soudé dans sa diversité culturelle ne peut être soumis à aucun diktat. Sans oublier que la tenue de cet événement est le signe de l’amélioration  substantielle du climat sécuritaire dans cette zone longtemps infectée par les forces extrémistes rétrogrades.

<strong>Boubou SIDIBE/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale Mopti 2023 :  Demba Yattassaye, parrain national</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-mopti-2023-demba-yattassaye-parrain-national-3027638.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2023 09:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Biennale artistique et culturelle, Mopti 2023 a un parrain : Bocar dit Demba Yattassaye. Le choix a été officialisé par le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo en présence du parrain. Le parrain a sur le champ fait parler son cœur avec un appui de 50 millions de F CFA à la commission nationale d’organisation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Du 6 au 16 juillet se tiendra dans la Venise malienne, la Biennale artistique et culturelle Mopti 2023. Après une pause de 10 ans, ce grand rendez-vous culturel est relancé.

En prélude de l’événement, le vendredi 30 juin 2023, a eu lieu la cérémonie symbolique de remise officielle de la lettre de parrainage au parrain national. Le choix est porté sur un natif de la région de Mopti en la personne de Bocar dit Demba Yattassaye, PDG de Wad Motors. Depuis des années, M. Yattassaye a mis toute son énergie et ses biens pour le développement de son pays et de son terroir.

Selon le ministre, lorsque qu'il a été approché pour être parrain de la biennale, il a marqué sa joie et sa fierté pour le choix porté sur sa personne, mais surtout pour la vision que le président de la transition et son gouvernement ont eu à travers l'organisation effective de cette activité majeure dans la région de Mopti.

« Le choix porté sur ma modeste personne m'honore et au-delà, honore toute une région et tout un secteur d'activité. Je voudrais par conséquent dire toute ma gratitude et ma disponibilité à accompagner cette activité qui célèbre à la fois notre culture et notre jeunesse, fer de lance du Mali d'aujourd'hui et de demain ", a-t-il dit. Etreint par l’émotion, il a fait savoir que la consolidation de la sécurité dans la région de Mopti est une réalité. Aux dires de M. Yattassaye, « les autorités ont foi aux opérateurs économiques qui sont des acteurs clés dans la lutte pour hisser haut le drapeau du Mali et défendre l’honneur du Mali ».

Pour marquer son engagement à accompagner la tenue de cet événement culturel majeur, le parrain national a annoncé un don de la somme de 50 millions de F CFA à la commission nationale d’organisation. Il avait déjà mis 5 millions de F CFA à la disposition de la mairie de Mopti pour l’assainissement de la ville.

Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo a expliqué les raisons du choix de Demba Yattassaye. « Bocar Yattassaye dit Demba, est un choix de raison. A travers nos renseignements, nous avons su que M. Yattassaye est attaché à son terroir. C'est un homme d'honneur qui a le sens élevé de l'humilité, mais et surtout, c'est un opérateur économique hors pair. C'est la raison de toutes ces actions que nous avons choisi Demba Yattassaye pour être le parrain national de cette Biennale Mopti 2023 ».

Le président de la Coordination des Associations, des Ressortissants des cercles de la région de Mopti (Caremb), l’ancien ministre Adama Samassekou a fait remarquer la joie et la fierté de tous les ressortissants de Mopti. C’est selon lui, tout un honneur que les autorités de la transition portent leur choix sur un valeureux fils du terroir, en la personne de Demba Yattassaye.

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<strong>Ousmane Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Péril sur la biennale artistique et culturelle Mopti :  Seulement 100 millions FCFA sur un budget de 1,3 milliard FCFA débloqués pour 20 régions ....</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/peril-sur-la-biennale-artistique-et-culturelle-mopti-seulement-100-millions-fcfa-sur-un-budget-de-13-milliard-fcfa-debloques-pour-20-regions-3025007.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 01:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Assimi interpellé ! </strong>

<strong><em>Nous sommes pratiquement à 27 jours du coup d'envoi de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali, prévue du 6 au 16 juillet 2023 dans la Venise malienne. Si du côté du ministère de la Culture, on tend à rassurer l'opinion nationale et internationale quant à la bonne organisation de ce rendez-vous culturel dans le délai, la situation est tout autre sur le terrain à Mopti où la tête n'est pas non seulement à cette fête mais aussi du point de vue organisation rien de concret n'a été réalisé. </em></strong>

La Biennale aura-t-elle lieu aux dates indiquées à savoir du 6 au 16 juillet à Mopti ? C'est la question qui est sur toutes les lèvres du côté de la Venise malienne. Car c'est un secret de polichinelle, à 27 jours de cet événement majeur, sur le plan organisationnel, les choses ne semblent pas évoluer, pour ne pas dire démarrer. Car il est évident que ce sont des milliers de personnes qui sont attendues pour cette activité culturelle. Nourrir et héberger, ces invités dans les conditions optimales, nécessitent forcément des travaux préliminaires. <em>"Les hôtels doivent être mis à niveau, tout comme les salles de spectacles et surtout les écoles qui doivent accueillir certaines troupes, la circulation à  Mopti pendant l'hivernage est un casse-tête. Cela sans oublier la campagne de communication d'information et de sensibilisation non  seulement à Mopti ville mais dans certaines localités environnantes. Sauf que de nos jours, rien n'est fait sur place dans ces différents volets tandis que la date approche à grand pas"</em>, a regretté un membre de la commission d'organisation. Aussi, il ressort que l'attentat du 22 avril a laissé des traces faisant voler en éclats des vitres du salon de l'aéroport de la ville qui doit accueillir les officiels à commencer par le président de la transition le Colonel Assimi Goïta, les membres du gouvernement et les gouverneurs de région. Il ressort que du côté de Bamako malgré l'assurance du ministère, le département peine à débloquer l'argent pour faire face à l'essentiel sur le terrain. D'ailleurs, des sources bien introduites rapportent que sur les 1,3 milliard de FCFA prévus par le gouvernement pour la biennale, seulement 100 millions FCFA sont sortis des caisses en raison de 5 millions FCFA pour chacune des 20 régions afin de permettre aux troupes de se préparer.  Comme un malheur ne vient jamais seul, Mopti est de nos jours confrontée à une crise énergétique sans précédent entraînant des délestages récurent et un problème d'eau potable. Pour preuve, sur les 14 groupes électrogènes qui alimentent la ville de Mopti et de Sévaré, 8 sont en panne et 6 fonctionnels mais ne parvenant à faire face aux besoins de la population. A quelques jours de cette activité  majeure, ce n'est pas l'ambiance des grands jours dans la Venise malienne pour la simple raison que le lundi 5 juin dernier, toutes  les activités socio-économiques dans les régions de Mopti et Bandiagara  étaient paralysées suite à un appel des commerçants et les syndicats des transporteurs pour dénoncer, selon eux, la confiscation des marchandises et des camions des opérateurs économiques par les Forces armées maliennes. D'ailleurs, des jeunes avaient conditionné leur participation au référendum  à l'approvisionnement de la ville en électricité de façon continue, ce qui corrobore qu'à Mopti les préoccupations sont tout autre. Il nous revient également que du côté de la Venise malienne, certaines autorités mopticiennes  se rendant compte qu'elles sont prises par le temps au regard de la date de lancement, avaient demandé le report de la biennale, sans succès. Autre préoccupation, les organisateurs locaux, en plus d'avoir du souci d'avoir un soutien populaire pour la cause, peine aussi à mobiliser les opérateurs économiques qui ne seraient pas enthousiasmés à accompagner l'activité.

En tout cas, tous les regards sont tournés vers  le ministère de la Culture et surtout vers le président de la transition Assimi Goïta pour faire bouger les lignes. Sans cela, l'échec de la biennale n'est pas à exclure car sur les 300 millions FCFA nécessaires aux préparatifs dans la ville de Mopti, la commission locale d'organisation ne semble pas avoir vu la couleur de ce fonds. <strong> </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ministre de la Culture Andogoly Guindo : «… La tenue de la Biennale à Mopti répond non seulement à un défi politique mais aussi un défi sécuritaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/le-ministre-de-la-culture-andogoly-guindo-la-tenue-de-la-biennale-a-mopti-repond-non-seulement-a-un-defi-politique-mais-aussi-un-defi-securitaire-3024346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/le-ministre-de-la-culture-andogoly-guindo-la-tenue-de-la-biennale-a-mopti-repond-non-seulement-a-un-defi-politique-mais-aussi-un-defi-securitaire-3024346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2023 01:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 29 mai dernier, dans la Salle Wa Kamissoko du CICB,  a été tenue  une conférence de presse sur la Biennale Artistique et Culturelle Mopti 2023. L’objectif était de partager les informations sur l’évolution des préparatifs de ce grand rendez-vous culturel et avait pour conférencier principal, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo. Occasion pour lui de déclarer que la tenue de cette Biennale est non seulement un défi politique pour les plus hautes Autorités du pays mais aussi un défi sécuritaire</em></strong><em> <strong>constituant des opportunités socioéconomique, artistique et culturelle pour les populations de la région qui souffrent tant de la crise sécuritaire.  </strong></em>

Pour l’occasion, le Ministre Guindo était accompagné par son Secrétaire Général, non moins président de la Commission Nationale  d’Organisation de la Biennale 2023, Hamane Demba Cissé.

Devant un parterre de journalistes, en sa qualité de chef du département de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme il a fait un exposé sur l’état des  lieux des préparatifs de cette édition 2023 de la Biennale Artistique et Culturelle Mopti 2023. Un évènement qui se tiendra du 6 au 16 juillet 2023 sous le thème central : « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin».

Comme première information capitale, le Ministre Guindo a annoncé qu’autant la cérémonie d’ouverture officielle que celle de clôture de cette biennale seront placées sous la haute présidence du Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta.

En vue de mettre l’évènement dans son contexte, le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme a rappelé que la Biennale Artistique et Culturelle est une manifestation populaire tournante qui met en compétition des troupes régionales et que cette édition découle de la volonté politique du Gouvernement de créer un espace de dialogue culturel et de partage entre les jeunes du Mali.

A l’en croire, de la 1<sup>ère</sup> République à nos jours cet évènement a toujours eu pour fil conducteur la promotion et le développement d’une culture ancrée dans les valeurs endogènes en restant ouverte aux autres. Ce, en vue de construire une identité commune ayant pour objectif de faire de la culture le levier de l’unité nationale, de la paix, de la cohésion sociale, du vivre-ensemble et du développement socio-économique et culturel du Mali.

« Les régions sont déjà mobilisées avec la sélection des troupes et les répétions ont déjà commencé. C’est le lieu de saluer l’engagement des autorités régionales qui ne ménagent aucun effort pour la réussite de la participation de leurs représentants » a-t-il déclaré et d’ajouter que le lancement officiel des activités de la Biennale a été fait à Mopti le 31 mars dernier avec une population enthousiaste.

Déjà que les organisateurs sont à pied d’œuvre. Pour preuve, le Ministre Guindo  a fait savoir qu’une mission s’est rendue à Mopti pour évaluer les disponibilités logistiques d’accueil, d’hébergement et d’organisation matérielle des différentes activités retenues et qu’elle est satisfaite des avancées de la Commission régionale et du constat général. Histoire d’affirmer que la Venise malienne (Mopti) est prête à accueillir l’évènement.

Parlant du thème principal de cette biennale, il a signifié que Mopti aura la particularité de réunir pour la 1<sup>ère</sup> fois les 19 régions du Mali et le District de Bamako. A noter que les disciplines au programme, à la fois en compétition officielle et dans les espaces offs sont : l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur et le ballet. Plusieurs autres espaces seront animés dans la ville pour promouvoir les expressions artistiques et culturelles. S’y ajoutent des panels sur diverses thématiques.

Pour le Ministre Andogoly Guindo le challenge est sans équivoque, la tenue de cette biennale est un défi à la fois politique et sécuritaire et constitue des opportunités socioéconomique, artistique et culturelle inestimables pour les populations de la 5<sup>ème</sup> région, durement éprouvées par les effets de la crise sécuritaire.

Le rendez-vous est donc pris du 6 au 16 juillet 2023 à Mopti !

<strong>Par Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale 2023 artistique et culturelle : ‘’Mopti est prête à accueillir le Mali’’ rassure le ministre Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2023-artistique-et-culturelle-mopti-est-prete-a-accueillir-le-mali-rassure-le-ministre-guindo-3024021.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 15:30:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La Biennale artistique et culturelle se tient à Mopti du  6 au 16 juillet 2023. Le ministère de tutelle est en pleine organisation de cet important rendez-vous. Où la paix, la cohésion sociale et  tolérance seront au centre des préoccupations. Des retrouvailles ‘’historiques’’ selon le ministre Andogoly Guindo qui a décortiqué, au cours d’une conférence de presse le lundi 29 mai 2023 au CICB, les mesures-phares en cours pour le succès de l’édition.</em>

Le 15 mars 2023, le Conseil des ministres réuni en session ordinaire a décidé de la reprise de la Biennale artistique et culturelle au Mali. «Le président de la transition a bien indiqué que cette édition doit se tenir à Mopti, parce que les populations sont à l’attente de l’événement» a souligné le ministre Andogoly Guindo. Pour réussir le pari de l’organisation, le département de tutelle est à pied d’œuvre : «Le symbole de la Biennale, la mascotte, est déjà à Mopti. Toute patiente, elle observe, elle attend. Les populations la contemplent avec joie et impatience » a-t-il révélé.

<strong>Une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin  </strong>

Le thème retenu pour ce rendez-vous artistique et culturel majeur, qui se tiendra du 06 au 16 juillet prochain, est «Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin». L’événement, eu égard au contexte, est un grand défi organisationnel à relever par le département de la culture. «La Commission nationale d'organisation a été mise en place depuis  avril dernier. Cette commission est présidée par le Secrétaire général du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme» a rassuré le ministre porteur de l’Agenda culturel du pays. A l’en croire, « la Commission nationale, en rapport avec la Commission régionale, voudrait se hisser à la hauteur des défis organisationnels, sécuritaires, logistiques pour garantir un spectacle haut en couleurs».

Plusieurs disciplines sont au programme de la Biennale 2023. Les compétitions officielles seront rythmées par les troupes de l'ensemble instrumental traditionnel, du solo de chant, de la pièce de théâtre, de la musique d'orchestre, de la danse traditionnelle, du chœur… Plusieurs autres espaces seront animés dans la ville pour promouvoir les expressions artistiques et culturelles.

<strong>Défis et opportunités </strong>

À la fois un défi politique et sécuritaire, la Biennale de Mopti « constitue une opportunité socio-économique, artistique et culturelle inestimable » à en croire le ministre de la Culture et de l’Industrie hôtelière, qui a salué «l'engagement des autorités régionales qui ne ménagent aucun effort pour la réussite de la participation de leurs représentants ».

Rassuré quant aux préparatifs, il déclaré qu’une mission officielle s'est rendue à Mopti pour évaluer les disponibilités logistiques, d'accueil, d'hébergement et d'organisation matérielle des différentes activités retenues. «La mission est satisfaite des avancées de la Commission régionale et, du constat général, Mopti est prête à accueillir le Mali !»

<strong>Réussir !</strong>

Après que Mopti ait reçu le flambeau de Sikasso, depuis la dernière Biennale, soit près de 13 ans après, la reprise marque une forte  volonté «des autorités de la Transition, de réaffirmer leur attachement à la paix et à la cohésion sociale par la culture » aux dires du ministre Andogoly Guindo pour qui «tenir la Biennale à Mopti, c'est aussi le message de la nécessité de faire vivre la culture pour que le Mali vive en toute sérénité ». Des efforts sont en cours au plan sécuritaire. « Tout sera mis en œuvre, pour une réussite totale». Faut-il le rappeler, le lancement officiel des activités de la Biennale a eu lieu dans la Venise malienne le 31 mars 2023.

<strong>Ousmane Tangara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle 2023 :  Assimi Goita à Mopti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-2023-assimi-goita-a-mopti-3023964.html</link>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 10:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo était face à la presse, le lundi 29 mai 2023 au CICB. L’objectif de la rencontre était de faire le point des préparatifs de la biennale artistique et culturelle qui se tiendra du 6 au 16 juillet 2023 à Mopti. Le thème retenu cette année est : « le Mali : une histoire commune, une seule nation, un même destin ». Les cérémonies d’ouverture et de clôture seront présidées par le col Assimi Goita.</em></strong>

Après un sommeil de dix ans, le ministre de la l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Andogoly Guindo vient de réveiller la biennale artistique et culturelle. Soucieux de la réussite de l’évènement, il a mis en place une commission nationale d’organisation présidée par son secrétaire général. Il a rencontré le lundi dernier au Centre International de Conférence de Bamako, les hommes de médias pour faire le point des préparatifs de la biennale.

<strong>Historique</strong>

Historiquement, la biennale a presque le même âge que le Mali, elle est la plus grande manifestation artistique et culturelle que notre pays organise. L’édition du cinquantenaire organisée à Sikasso qui a été un franc succès est la plus récente biennale qui retient les esprits. A la suite de cette édition, il a été décidé d’organiser la prochaine édition à Mopti en 2012.  Ainsi, le témoin (la mascotte de la biennale) a passé à Mopti.  Aujourd’hui, le gouvernement a décidé de reprendre la biennale et « aller à Mopti c’est de rendre juste » selon le ministre de la culture. Il a officiellement lancé cette biennale à Mopti après le conseil des ministres qui a annoncé il y a deux semaines la reprise de la biennale.

Selon lui, la biennale, manifestation artistique et culturelle, est une occasion de raffermissement des liens avec une capacité de rassembler les Maliens, de brassage, de pénétration et d’interpénétration culturelle. L’organisation de cette biennale est à la fois un défi politique et sécuritaire mais aussi une occasion pour la population malienne de relancer certaines activités.

<strong>Organisation</strong>

Les cérémonies d’ouverture et de clôture seront présidées par le président de la transition Col Assimi Goïta. Les 19 régions administratives et le district de Bamako prendront part de cette édition 2023 avec une troupe pluridisciplinaire chacun et chacune.

A côté des manifestations artistiques et culturelles, des panels seront animés avec des thèmes divers comme la paix, la réconciliation l’immigration entre autres.

L’unité de création visuelle de cette édition a souhaité prendre en compte tous les aspects représentatifs du patrimoine humain, culturel, matériel et immatériel de Mopti. A Mopti, plusieurs disciplines sont au programme à la fois en compétition officielle et dans les espaces off. Les compétions seront rythmées par les troupes : l’ensemble instrumental traditionnel ; du solo de champ ; de la pièce de théâtre ; de la musique d’orchestre ; de la danse traditionnelle ; du cœur ; du ballet. En plus, d’autres espaces seront animés dans la ville pour promouvoir les expressions artistiques et culturelles, à la mode, la gastronomie /art culinaire, le slam et les espaces numériques autour du cinéma/audiovisuel et multimédia.

La commission nationale d’organisation est composée des représentants des départements ministériels, de la présidence de la république, de la primature, de la société civile, des organisations socioprofessionnelles entre autres…

<strong>Oumar korkosse</strong>

<strong>Source : Le Sage</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Le ministre Andogoly Guindo  rassure  sur l’organisation de la biennale artistique  et cultuelle de Mopti 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mali-le-ministre-andogoly-guindo-rassure-sur-lorganisation-de-la-biennale-artistique-et-cultuelle-de-mopti-2023-3023758.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  Venise malienne  abritera à partir du 6 juillet 2023 l’édition 2023 de la biennale artistique  et culturelle. En prélude de  cet évènement, le ministre  de l’artisanat, de la culture et de l’industrie de l’hôtellerie et du tourisme, Andogoly  Guindo  était face à la presse, pour donner des assurances sur l’organisation. </em></strong>

Près de  treize ans d’arrêt, la biennale artistique et culturelle  revient cette année. C’est la ville de Mopti, située dans le centre du Mali, qu’abritera  cette messe de la culture malienne. Placée sous le signe  de l’unité culturelle, le gouvernement de transition veut en faire un  lieu  de rassemblement  des maliens  de tous bords. « C’est la plus grande manifestation culturelle et artistique que l’Etat organise », souligne le ministre d’Andogoly Guindo annonçant que  l’ouverture et la clôture de la  biennale de Mopti 2023 seront présidées par le Colonel Assimi Goïta, Président de la transition au Mali.  Face à la presse, le ministre de la culture  a  déclaré  que  cette biennale a un défi  sécuritaire et politique que  le gouvernement reste  déterminer à relever au profit de la relance  des activités artistiques et culturelles dans la Venise malienne.

Déjà, il a indiqué que les dispositions idoines sont en train d’être prises par le gouvernement pour la bonne organisation de cette rencontre culturelle. Laquelle, selon lui, un espace de raffermissement entre les maliens, de brassage culturel et de pénétration dans  le monde des arts et de la culture du Mali. « La biennale était un évènement culturel qui rassemblait  les maliens autour du patrimoine ancestrale », a rappelé  le conférencier qui rassure de l’avancement des préparatifs et la participation  de toutes les régions du Mali  y compris la région de Kidal.

C’est lors du conseil des ministres du 15 mars 2023 que le gouvernement a décidé la reprise de la biennale artistique et culturelle de cette année.  L’exécutif  de la transition  souhaite faire de cette  rencontre  un lieu de cohésion sociale, réconciliation et de l’unité entre toutes les régions du Mali  déchirée par une crise multidimensionnelle. Pour ce faire, explique le ministre de la culture, les artistes de toutes les régions seront invités à prester  dans plusieurs  registres musicaux du Mali. « Il y aura des espaces pour la manifestation de l’ensemble instrumental,  la musique en solo,  la danse, le ballet et d’autres manifestations folkloriques des différents terroirs du pays », a  informé le ministre Andogoly Guindo,  ajoutant qu’il y aura également des panels  sur le rôle de la culture dans la paix, la réconciliation et l’unité nationale.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle du 6 au 16 juillet 2023 :  « Biennale 2023, c’est Mopti qui gagne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-du-6-au-16-juillet-2023-biennale-2023-cest-mopti-qui-gagne-3018155.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2023 01:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Interrompue depuis 2012, le Mali veut renouer avec l’organisation de la Biennale artistique et culturelle. Et, l’édition prochaine aura lieu à Mopti du 6 au 16 juillet 2023, avec la participation des troupes des 20 régions administratives du Mali. Le 31 mars 2023, Andogoly Guindo, ministre en charge de la culture, accompagné par le Colonel Abas Dembélé, Gouverneur de la région de Mopti, de plusieurs Gouverneurs des régions maliennes, a procédé au nom du Président de la Transition, Chef de l’Etat, au lancement officiel de la Biennale artistique et culturelle 2023, dans la salle de spectacle Sory Bamaba de Mopti.</em></strong>

En plus du thème de la Biennale artistique et culturelle 2023, intitulé « le Mali, une histoire commune, une seule nation, un même destin », il va falloir désormais compter avec le slogan du Colonel Abas Dembélé, Gouverneur de la région de Mopti : « Biennale 2023 : c’est Mopti qui gagne ». Si ce slogan du Gouverneur de la région a été perçu par de nombreux mopticiennes et mopticiens comme une victoire de la troupe de leur région le soir du 16 juillet 2023, il faut dire qu’il pourrait aussi démontrer la volonté du Colonel Abas Dembélé de faire de cette édition de la biennale un véritable projet de développement de la ville de Mopti.

Effectivement, à la faveur de l’organisation de cette biennale, l’Etat malien pourrait décider de la réalisation de certaines infrastructures de développement dans la ville de Mopti. Et, profiter pour faire d’une pierre deux coups. Réunir la jeunesse malienne pour célébrer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans un Mali qui commence à pointer le nez en termes d’espoir de sortir de la crise. Mais, aussi, profiter pour colmater les brèches sur la route Bla-Mopti, en passant par San.

Déjà, avec les travaux qui sont en cours dans la ville de Sévaré, et l’élargissement de la digue Sévaré-Mopti, dont les travaux sont bien avancés, affichent la volonté des autorités de la Transition de profiter de cette biennale pour faire renaître l’espoir dans le centre du Mali.

Et, dans un tel contexte, il n’était du tout surprenant d’entendre le Colonel Abas Dembélé rappeler que « Mopti, durant des décennies a été une destination prisée par une multitude de visiteurs surtout étrangers, pour la diversité et la richesse de sa culture ». Selon lui, « malheureusement, une crise multidimensionnelle est venue hachurer ce beau tableau, paralysant du coup ce secteur si vital de notre économie, qui était un facteur de paix et de cohésion sociale ».

Dans un tel contexte, il a salué les plus hautes autorités du pays pour le choix porté sur la région de Mopti, pour la reprise de cet évènement culturel majeur de notre pays. « Je ne pourrais m'affranchir ici du vibrant témoignage de la reconnaissance et de la gratitude des autorités régionales et de toutes les forces vives de la Région à l'endroit des plus hautes autorités de la Transition sous la férule de son excellence le colonel Assimi GOITA, président de la transition, pour le choix porté sur la Région de Mopti pour abriter un évènement aussi important par sa portée symbolique, qu'est la Biennale artistique et culturelle », a-t-il déclaré.

Au regard de cette confiance placée dans la région de Mopti, le Gouverneur a déclaré : « C'est pourquoi notre ambition et la seule véritable est de mériter la confiance en nous placée, en rassurant les plus hautes autorités de notre disponibilité entière et de l'engagement des communautés à relever le défi ». Il a renouvelé la disponibilité des cadres administratifs et politiques, des forces vives et de l'ensemble des populations de la région à accompagner cette initiative noble et salutaire des plus hautes autorités et en particulier du Ministère de l'artisanat, de la culture...

Avant, le Gouverneur de la région de Mopti, Baba Touré, Chef de village de Mopti et non moins coordinateur des chefs de quartiers de la Venise malienne, tout comme Kassim Baber Guitteye, 2<sup>ème</sup> adjoint au Maire la ville de Mopti, étaient intervenus pour la saluer le choix des plus hautes autorités du Mali sur la ville de Mopti pour abriter l’édition 2023 de la Biennale artistique et culturelle du Mali.

<strong>« </strong>Le Mali est une nation des hommes d’honneur, le creuset d’une culture riche et diversifié conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle », a déclaré Andogoly Guindo, ministre de la culture. Il a rappelé que dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, la République du Mali a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture, ancrée dans les valeurs de notre société et ouverte au monde, en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d’une identité commune. Selon lui, cette volonté s’est traduite par la tenue de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles (salles de spectacles, de cinéma...) favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société.

Il a rappelé que « la culture était considérée comme le socle pour maintenir l’unité nationale, la cohésion ». Selon lui, ce socle culturel a permis de faciliter l’émergence de nombreux événements destinés à préserver et valoriser le patrimoine des collectivités et à mieux asseoir les bases d’une nation fondée sur l’apport équitable de toutes les composantes culturelles de sa société. Pour raviver les souvenirs, il dira que sous sous l’impulsion du gouvernement de la première république, un espace d’expression culturelle fut créé sous la dénomination de  la « Semaine Nationale de la Jeunesse », avec les ardeurs de l’indépendance. « Elle aura enregistrée sept éditions de 1962 à 1968 », a-t-il déclaré.  Avant d’ajouter sous la deuxième République la «Semaine Nationale de la Jeunesse » est devenue  « Biennale Artistique, Culturelle  et Sportive» qui a connu dix éditions de 1970 à 1988.  Il a ajouté que la Biennale sportive a connu  trois éditions : 1979 à Ségou, 1981 à Mopti et 1983 à Sikasso.

Selon le ministre en charge de la culture, la Biennale Artistique et Culturelle, créée aux premières heures de l’indépendance, est une manifestation populaire dont l’objectif global est de favoriser le brassage et l'interpénétration des populations et de contribuer à l'émergence d'une culture de paix et de citoyenneté.

Dans une démarche de rappels historiques, le ministre a indiqué que la reprise de la biennale intervient  en 2003 à Bamako et son processus de délocalisation a commencé en 2005 avec la région de Ségou, puis en 2008 avec la région de Kayes et 2010, avec la région de Sikasso.  « Après l’édition de Sikasso en 2010,  le témoin fut passé à Mopti devant abriter celle de 2012. Elle fut avortée, en raison des contraintes sécuritaires », a-t-il indiqué. Avec la précision qu’il a fallu attendre 2017 pour organiser une édition spéciale à Bamako.

Mais, qu’à cela ne tienne, le Ministre a estimé qu’après l’édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entraîné un étiolement du sentiment d’identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble ; une diminution de l’élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi.

« Le Gouvernement organisera l’édition 2023 de la Biennale Artistique et Culturelle du 06 au 16 juillet 2023. La Région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023. Ce choix se justifie par le fait qu’au lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la Région de Mopti pour accueillir la prochaine édition », a-t-il rappelé. Mais, il a précisé que cette reprise de la biennale est une forte recommandation des Assises nationales de la Refondation et une volonté politique affichée du Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA. Selon lui, elle s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Action du Gouvernement, du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.

<strong>« </strong>Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des  19 régions du Mali et le District de Bamako dans les disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d'orchestre, le ballet, le ballet à thème, la danse traditionnelle, le chœur, et l'exposition des objets d’art », a-t-il énuméré. Avant de rappeler le thème principal de cette édition 2023 qui est « Le Mali, une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ».

Le tirage de l’ordre de passage des différentes régions qui a suivi cette série de discours, entrecoupée par des intermèdes musicales de L’orchestre Kanaga de Mopti, a donné le résultat suivant : Sikasso (1), Ménaka (2), Bandiagara (3), Koutiala (4), Nioro du Sahel (5), Tombouctou (6), Koilikoro (7), Dioila( 8), Kidal (9), Ségou (10), Mopti (11), Bamako (12), San (13), Gao (14), Nara (15), Kayes (16), Douentza (17), Kita (18), Bougouni (19) et Taoudenit (20).

<strong>Assane Koné</strong>

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</item>

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<title>Biennale artistique et culturelle : Les activités de la reprise lancées à Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-les-activites-de-la-reprise-lancees-a-mopti-3017697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-les-activites-de-la-reprise-lancees-a-mopti-3017697.html</guid>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2023 01:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 31 mars dernier dans la salle de spectacles Sory Bamba de Mopti, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a lancé officiellement la Biennale artistique et culturelle. Cette édition 2023, qui est l'une des recommandations des Assises nationales de la refondation, se tiendra du 6 au 16 juillet prochain sur le thème : «Le Mali : une histoire commune, une seule nation, un même destin».</em>

Le ministre Andogoly Guindo et sa délégation ont entamé leur séjour par une visite de courtoisie aux autorités coutumières et religieuses de Mopti. Au cœur des échanges : les préoccupations relatives à la bonne organisation de la Biennale, notamment celles relatives à la fourniture d’électricité qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans la Venise malienne. Une visite des sites d’hébergement à Sévaré a mis fin à cette sortie matinale.

C’est dans la soirée qu’a eu lieu le lancement officiel de la Biennale artistique et culturelle, édition 2023. Preuve que l’évènement est très attendu par la population après le report en 2012 suite à la crise sécuritaire au nord et au centre du pays, la salle de spectacles Sory Bamba a été littéralement prise d’assaut par le public.

&nbsp;

<strong>Œuvre de renaissance du Mali </strong>

«C’est un honneur pour moi de solliciter et remercier sincèrement les plus hautes autorités de la Transition pour cette initiative qui contribuera à l’instauration de la paix et du vivre- ensemble. Nous leur assurons de notre disponibilité à accompagner cette œuvre de renaissance du Mali à travers la promotion de la culture », a  déclaré, à l’ouverture de la cérémonie, Baba Touré, chef du village de Mopti. Il a tenu à saluer les plus hautes autorités du pays pour le choix porté sur sa région.

Colonel major Abass Dembélé, gouverneur de la région de Mopti, s’est également réjoui du choix de la ville carrefour, véritable mosaïque ethnoculturelle, pour le lancement de cet important rendez de la jeunesse malienne dans toutes ses composantes. Il a adressé ses vifs remerciements au ministre et sa délégation ainsi  qu’à ses pairs gouverneurs qui ont effectué le déplacement pour la cérémonie. «C’est un évènement très important par sa portée symbolique. Nous, populations de Mopti, nous nous souviendrons longtemps de cet honneur. C’est pourquoi notre ambition, et la seule véritable, est de mériter la confiance en nous placée, en rassurant les plus hautes autorités de notre disponibilité entière et de l’engagement des communautés à relever le défi», a-t-il apprécié.

&nbsp;

<strong>Une Recommandation des ANR</strong>

Selon Andogoly Guindo, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, la Biennale est la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l’Etat. «La Biennale a été instituée dès les premières heures de l’Indépendance de notre pays en vue de promouvoir une culture malienne ancrée dans les valeurs de notre société et ouverte au monde. Son évolution est marquée par des épisodes glorieux mais aussi des moments de prostration, notamment l’appellation Semaine nationale de la jeunesse en 1962 à 1988 puis la Biennale artistique, culturelle et sportive, la longue d’hibernation de 1988 à 2001, … », a-t-il retracé.

En plus, il fait savoir que cette édition 2023 est une recommandation des Assises de la refondation de l’Etat et sera aussi spéciale par rapport aux éditions précédentes. «L’organisation de cette édition 2023 est une volonté du président de la Transition SE Colonel Assimi Goïta.  Autrefois, la Biennale se déroulait en trois phases. Mais cette fois-ci, deux phases seulement sont retenues en raison du délai d’organisation. Il s’agit de la phase régionale et celle nationale. Les disciplines retenues sont l’ensemble instrumental, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur et le ballet à thème. Le thème central est « Le Mali : une histoire commune, une seule nation, un même destin ». Une commission nationale d’organisation sera créée pour la mise en œuvre du programme d’activités qui va travailler en étroite collaboration avec la commission régionale de Mopti sous l’égide du gouverneur », a-t-il précisé.

A cet effet, le ministre a invité les populations de toutes les régions et du district de Bamako  à se mobiliser pour la réussite de la phase finale prévue du 6 au 16 juillet prochain. «Cette édition 2023 à Mopti est un défi à la fois politique et sécuritaire mais elle constitue une opportunité socioéconomique, artistique et culturelle. J’invite les populations des villes et des campagnes à se mobiliser comme un seul homme…» a-t-il lancé.

Sur place, un tirage a été effectué pour déterminer l'ordre de passage des troupes des différentes régions et du district de Bamako lors de la phase finale. Puis, des pancartes ont été remises aux différents chefs de l'exécutif régionaux par les directeurs nationaux de la culture.

Tout au long de la soirée, l’orchestre Kanaga a émerveillé le public avec ses chansons tirées du riche répertoire de Sou’baba.

<strong>Boubacar Idriss Diarra, envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reprise de la biennale artistique et culturelle :  Mopti sera le centre du brassage culturel du 6 au 16 juillet 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/reprise-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-mopti-sera-le-centre-du-brassage-culturel-du-6-au-16-juillet-2023-3016294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2023 01:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La prochaine biennale artistique et culturelle aura lieu à Mopti du 6 au 16 juillet 2023. L’annonce de la reprise de cette manifestation a été faite par le communiqué du conseil des ministres du mercredi dernier (15 mars 2023). Cette reprise est une recommandation des Assises nationales de la refondation (ANR).</strong>

La biennale artistique et culturelle est la plus grande manifestation du genre organisée par l’Etat et rassemblant l’ensemble de la population malienne à travers les communes, les cercles et les régions. Elle offre généralement à la jeunesse une belle opportunité de communion autour du patrimoine commun. Ce qui en fait «<em>un puissant levier d’interpénétration et de brassage des populations, de cohésion sociale et de vivre-ensemble, un espace de dialogue des cultures, mais aussi d’éclosion des talents</em>».

On comprend alors aisément que les participants aux Assises nationales de la Refondation de l’Etat (ANR) aient fortement recommandé sa reprise. Et selon le département de la Culture, celle-ci s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action du gouvernement (PAG), du Cadre stratégique de la refondation de l’Etat et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.

«<em>Le Mali est une nation des hommes d’honneur, le creuset d’une culture riche et diversifiée conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle</em>», a rappelé la communication écrite du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. Ainsi, a-t-on ajouté, «<em>dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, notre pays a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d’une identité commune</em>».

Une volonté qui s’est traduite par l’organisation de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société.

De la «<em>Semaine nationale de la Jeunesse</em>» à la «<em>Semaine nationale des Arts et de la Culture</em>» en passant par la «<em>Biennale artistique, culturelle et sportive</em>» et «Biennale <em>artistique et culturelle</em>» (dont la dernière édition fut organisée à Sikasso en 2010), ces manifestations artistiques et culturelles (souvent sportives) ont pris plusieurs dénominations au fil des ans. Malheureusement, après l’édition du «<em>Cinquantenaire</em>» à Sikasso, la biennale est tombée dans une hibernation ayant entraîné un étiolement du sentiment d’identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble ; et une diminution de l’élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi.

C’est dans une dynamique de refondation de l’Etat et de souveraineté retrouvée que le gouvernement envisage d’organiser une édition de la biennale artistique et culturelle du 6 au 16 juillet 2023 à Mopti. «<em>Ce choix se justifie par le fait que, au lendemain de la Biennale du cinquantenaire tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la région de Mopti pour accueillir la prochaine édition</em>», a précisé le ministère de la Culture...

Cette édition, selon le gouvernement, mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des régions et du District de Bamako dans des disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème. Il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FAMa, les masques et marionnettes, les contes, les foires d’exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

Cette édition va se dérouler en deux phases en raison du délai d’organisation. Il est ainsi prévu une phase régionale qui sera suivie de celle nationale où toutes les régions et le District de Bamako se retrouveront pour compétir sur le thème, «<em>Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin</em>» !

Des panels seront également organisés autour des thématiques comme la «<em>Biennale artistique et culturelle, marqueur d’identité, catalyseur de l’unité nationale, de la paix et du vivre ensemble et facteur d’intégration socio-économique et culturelle</em>» ; «<em>la culture, facteur de résilience, de paix et de cohésion sociale</em>», «<em>la diversité culturelle, un atout pour le vivre ensemble et la consolidation de l’unité nationale</em>», «<em>s’enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse</em>», «<em>la migration irrégulière, un danger pour la jeunesse</em>»…

Une Commission nationale d’organisation sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle. Une reprise à saluer comme un noble acte de réarmement culturel et de refondation par la culture et les arts !

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle du 6 au 16 juillet 2023 : Mopti accueillera l’édition de reprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-du-6-au-16-juillet-2023-mopti-accueillera-ledition-de-reprise-3015867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 08:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Prévue pour se tenir en 2012 à Mopti, la Biennale artistique et culturelle annulée pour raison de coup d’Etat, aura finalement lieu du 6 au 16 juillet 2023, dans la Venise malienne. C’est ce qu’à décidé le Conseil des Ministres du 15 mars 2023. </em></strong>

&nbsp;

Selon le Conseil des ministres, la reprise de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle est une recommandation forte des Assises nationales de la Refondation de l’Etat et une volonté politique affichée du colonel Assimi Goita, Président de la Transition. <em>« Elle s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Action du gouvernement, du Cadre Stratégique de la Refondation de l’Etat et de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger ».</em>

Cette volonté, selon la communication écrite du département en charge de la Culture, « s’est traduite par la tenue de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société ».

Le choix de Mopti se justifie par le fait qu’au lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la Région de Mopti pour accueillir la prochaine Biennale.

&nbsp;

<strong>Les disciplines en compétition et hors compétition</strong>

Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des Régions et du District de Bamako dans des disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème.

Il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FaMas, les masques et marionnettes, les contes, les foires d’exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

Elle se déroulera en deux phases en raison du délai d’organisation, la phase régionale qui sera suivie de celle nationale où toutes les régions et le District de Bamako se retrouveront pour compétir.

Le thème principal de cette édition 2023 est « Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin ». Des panels seront également organisés autour des thématiques.

Une Commission nationale d’organisation, selon le Conseil des Ministres sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle.

<strong>Djibril Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Culture :  Enfin la Biennale Artistique et Culturelle est de retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/culture-enfin-la-biennale-artistique-et-culturelle-est-de-retour-3015827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Mar 2023 01:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est un communiqué du Conseil des Ministres tenu le mercredi 15 mars dernier au palais de Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi Goïta, président de la Transition qui l'annonce. En effet, après l'édition de Sikasso en 20210, la prochaine biennale artistique et culturelle se tiendra à Mopti, dans la Venise malienne du 06 au 16 juillet 2023.

​Ces manifestations culturelles appelées ''Biennale Artistique et Culturelle'', au fil des ans ont pris plusieurs dénominations. De la ''Semaine nationale de la Jeunesse'' en passant par la ''Biennale artistique, culturelle et sportive'', la ''Semaine nationale des Arts et de la Culture'' pour prendre enfin la dénomination de ''Biennale artistique et culturelle'' dont la dernière édition fut organisée à Sikasso en 2010.

​Après l'édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entrainé un étiolement du sentiment d'identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble et aussi une diminution de l'élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi.

​La Biennale Artistique et Culturelle est la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l'Etat. Elle rassemble l'ensemble de la population malienne à travers les Communes, les Cercles et les Régions, notamment la Jeunesse qui vient communier autour du patrimoine commun. Elle est devenue, de ce fait un puissant levier d'interpénétration et de brassage des populations, de cohésion sociale et de vivre-ensemble, un espace de dialogue des cultures, mais aussi d'éclosion des talents.

​C'est dans cette dynamique que le Gouvernement envisage d'organiser une édition de la Biennale artistique et culturelle du 06 au 16 juillet 2023.

​La région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023 car depuis le lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin avait été passé officiellement à la région de Mopti pour accueillir la prochaine biennale.

​Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des régions et du District de Bamako dans des disciplines comme l'ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d'orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème.

​Aussi, il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FAMa (Forces Armées Maliennes), les masques et marionnettes, les contes, les foires d'exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

​Elle se déroulera en deux phases en raison du délai d'organisation. Une  phase régionale suivie de celle nationale où toutes les régions et le District de Bamako se retrouveront pour compétir.

​Le thème principal de cette édition 2023 est : ''Le Mali : une Histoire commune, une seule Nation, un même Destin''. Des panels seront également organisés autour des thématiques comme la ''Biennale Artistique et Culturelle : marqueur d'identité, catalyseur de l'unité nationale, de la paix et du vivre ensemble et facteur d'intégration socio-économique et culturelle'' ; ''la culture : facteur de résilience, de paix et de cohésion sociale'', ''la diversité culturelle : un atout pour le vivre ensemble et la consolidation de l'unité nationale'', ''s'enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse'', ''la migration irrégulière : un danger pour la jeunesse''.

​Une Commission nationale d'organisation sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle. Ainsi, après plus de 10 ans d'absence, la Biennale Artistique et Culturelle revient cette année avec beaucoup d'innovations.

<strong>Y. SANGARÉ</strong>

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<title>Culture :  Revoilà la Biennale artistique et culturelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/culture-revoila-la-biennale-artistique-et-culturelle-3015507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/culture-revoila-la-biennale-artistique-et-culturelle-3015507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le communiqué du conseil des ministres du mercredi 15  mars 2023, sur le rapport du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, le Conseil a pris acte d’une communication écrite relative à l’organisation de la Biennale artistique et culturelle du Mali.</em></strong>

La reprise de l’organisation de la Biennale artistique et culturelle est une recommandation forte des Assises nationales de la Refondation de l’Etat et une volonté politique affichée de colonel Assimi Goïta, Président de la Transition, chef de l’Etat. A savoir  qu’elle s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’action du Gouvernement, du Cadre stratégique de la Refondation de l’Etat et de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger.

Le Mali est une nation des hommes d’honneur, le creuset d’une culture riche et diversifiée conservant à la fois ses traditions, ses us et coutumes et ouvert à la culture universelle.

« Dès les premières années de son accession à la souveraineté nationale et internationale, notre pays a marqué sa volonté de promouvoir et de développer sa culture en vue de réaliser son unité nationale fondée sur le sentiment d’une identité commune », explique le communiqué. Avant d’ajouter que cette volonté s’est traduite par la tenue de grandes manifestations culturelles, la création de formations artistiques nationales et la réalisation de grandes infrastructures culturelles favorisant la promotion de la diversité des expressions culturelles et de la jeunesse malienne fortement attachée aux valeurs de notre société.

Ces manifestations culturelles, au fil des ans, ont pris plusieurs dénominations de la « Semaine nationale de la Jeunesse » en passant par la « Biennale artistique, culturelle et sportive », la « Semaine nationale des Arts et de la Culture » pour prendre la dénomination de « Biennale artistique et culturelle » dont la dernière édition fut organisée à Sikasso en 2010.

« Après l’édition de Sikasso, la Biennale est tombée dans une hibernation qui a entrainé : un étiolement du sentiment d’identité commune ; un délitement de la conscience nationale ; un effritement des valeurs culturelles de solidarité, de tolérance, de cohésion sociale et du vivre ensemble ; une diminution de l’élan de civisme, de patriotisme, de construction citoyenne et du don de soi », a-t-il dit dans le communiqué. Avant de préciser que la Biennale Artistique et Culturelle est la plus grande manifestation artistique et culturelle organisée par l’Etat. Elle rassemble l’ensemble de la population malienne à travers les communes, les cercles et les régions, notamment la Jeunesse qui vient communier autour du patrimoine commun. Elle est de ce fait un puissant levier d’interpénétration et de brassage des populations, de cohésion sociale et de vivre-ensemble, un espace de dialogue des cultures, mais aussi d’éclosion des talents. Il poursuit toujours dans le communiqué  que ’est dans cette dynamique que le Gouvernement envisage d’organiser une édition de la Biennale artistique et culturelle du 06 au 16 juillet 2023.

Il dévoile que la région de Mopti a été proposée pour accueillir cette édition 2023. Ce choix se justifie par le fait qu’au lendemain de la Biennale du cinquantenaire, tenue à Sikasso en 2010, le témoin a été passé officiellement à la région de Mopti pour accueillir la prochaine Biennale.

Cette édition mettra en compétition les troupes artistiques et culturelles des régions et du district de Bamako dans des disciplines comme l’ensemble instrumental traditionnel, le solo de chant, la pièce de théâtre, la musique d’orchestre, la danse traditionnelle, le chœur, le ballet à thème.

Mais aussi il y aura également des disciplines hors compétition comme le cinéma, les multimédias, les hommages aux FAMa, les masques et marionnettes, les contes, les foires d’exposition commerciale et artisanale, les visites de sites, les actions de salubrité publique, les courses des pirogues et de chevaux, et la cuisine des communautés.

Notons qu’elle se déroulera en deux phases en raison du délai d’organisation, la phase régionale qui sera suivie de celle nationale où toutes les régions et le district de Bamako se retrouveront pour compétir. Le thème principal de cette édition 2023 est : « Le Mali : une histoire commune, une seule Nation, un même destin ».

Parlant des panels, il dira que les panels seront également organisés autour des thématiques comme la « Biennale artistique et culturelle, marqueur d’identité, catalyseur de l’unité nationale, de la paix et du vivre ensemble et facteur d’intégration socio-économique et culturelle » ; « la culture, facteur de résilience, de paix et de cohésion sociale », « la diversité culturelle, un atout pour le vivre ensemble et la consolidation de l’unité nationale », « s’enrichir de nos différences pour bâtir une nation harmonieuse », « la migration irrégulière, un danger pour la jeunesse ». Avant de conclure qu’une commission nationale d’organisation sera créée pour la mise en œuvre des activités de la Biennale artistique et culturelle.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>

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<title>Mali : le pays disposera bientôt d’unité de production de compteurs électriques et accessoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mali-le-pays-disposera-bientot-dunite-de-production-de-compteurs-electriques-et-accessoires-2993224.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mali-le-pays-disposera-bientot-dunite-de-production-de-compteurs-electriques-et-accessoires-2993224.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2022 07:15:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l’indépendance énergétique du pays, le Premier ministre malien par intérim, a procédé le jeudi 29 septembre à Kambila dans le cercle de Kati à la pose de la première pierre de l'unité de production de compteurs électriques et accessoires de la société Elect Africa S.A en partenariat avec l’Energie du Mali (EDM-SA). C'était en présence du ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, Lamine Seydou Traoré.

« <em>Désormais, le Mali n’importera plus de compteurs électriques. Ce sont les autres pays de la sous-région qui viendront s’approvisionner dans notre pays</em> », a déclaré le directeur général de la société Elect Africa S.A. Selon Oumar Koné, la construction de l'unité de production de compteurs électriques et accessoires permettra la création de 200 emplois directs et une centaine d’emplois indirects.

[caption id="attachment_2993226" align="aligncenter" width="680"]<img class="size-full wp-image-2993226" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/EDM-Kabinla.jpg" alt="" width="680" height="453" /> Le PM par interim lors de la pose de la première pierre,hier[/caption]

A travers la pose de la première pierre de l'unité de production de compteurs électriques et accessoires par le Premier ministre malien par intérim, les autorités de la transition entendent donner au Mali son indépendance énergétique. C’est la concrétisation d'un projet qui s'inscrit en bonne place dans le plan de développement du secteur de l'énergie, s’est réjoui le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau.

Le présent projet permettra de répondre aux demandes de branchements en électricité des usagers, demandes qui augmentent de façon croissante d'un taux entre 10% et 12% par an. « <em>La satisfaction de cette demande exige de la société Energie du Mali (EDM S.A), 60 000 compteurs par an. Ce qui expliquait que la société avait recours à des compteurs et accessoires venant d'horizons divers avec tout ce que cela comporte comme problème de maîtrise de l'outil technologique, de gestion des stocks ou de maintenance</em> », a expliqué le ministre Seydou Lamine Traoré.

<strong>La réduction de la pauvreté</strong>

L'implantation de cette unité permettra à EDM SA de dire son mot sur le choix technologique qui correspond le mieux à ses besoins et donc de réduire les ruptures conjoncturelles de stocks qui nuisent à son image et pénalisent sa clientèle. Ce qui fait dire au ministre Traoré que l’EDM.SA disposera de compteurs répondant à ses besoins en tout temps et en tout lieu grâce à ce partenariat solide et mutuellement avantageux avec la société Elect Africa S.A.

Le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau a, en outre, annoncé que l’EDM-SA prendra en fonction de sa capacité financière une part importante dans le capital de la société Elect Africa dont une partie sera totalement gratuite. « <em>En plus de la solution qu’elle apporte au problème crucial de compteurs électriques, Elect Africa contribuera à la réduction de la pauvreté par la création de nombreux emplois</em> », a souligné le ministre Traoré, qui conclut son discours par une note d’espoir : « <em>C’est par la multiplication des initiatives de ce genre que nous arriverons à créer de la valeur à l’infini le plus rapidement possible selon les règles de l’art pour le bien-être de nos populations</em> ».

La cérémonie a pris fin par la pause de la première pierre de l'unité de production de compteurs électriques et accessoires par le Premier ministre par intérim, le Colonel Abdoulaye Maïga.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>

<strong>De retour de la commune de Kambila </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture : ‘’La Biennale demeure le socle de la construction nationale…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mme-ndiaye-ramatoulaye-diallo-ministre-de-la-culture-la-biennale-demeure-le-socle-de-la-construction-nationale-2830314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mme-ndiaye-ramatoulaye-diallo-ministre-de-la-culture-la-biennale-demeure-le-socle-de-la-construction-nationale-2830314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Ndiaye-Ramatoulaye-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 12:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Pour la ministre de la Culture, la Biennale artistique et Culturelle demeure le socle de la construction nationale, de la fraternité, de l’édification dont la jeunesse est le maître d’œuvre. Elle a fait cette déclaration le 23 juillet dernier au palais de la culture à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de renforcement des capacités des administrateurs et techniciens chargés de la mise en œuvre de la Biennale Artistique et Culturelle.</em>

Le ministère de la Culture, à travers la Direction nationale de l’action culturelle organise depuis le 23 juillet dernier au Palais de la culture un atelier de renforcement des capacités des administrateurs et techniciens chargés de la mise en œuvre de la Biennale Artistique et Culturelle. Cela avec le soutien du Projet «Donko Ni Maaya» du GIZ Mali. Selon sa Coordinatrice, «Donko Ni Maaya» est un projet mis en œuvre par le GIZ Mali au compte du ministère fédéral des Affaires étrangères allemand qui vise à prévenir les crises et à renforcer la cohésion sociale à travers la promotion du secteur de la culture. Pour Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, la Biennale artistique et Culturelle demeure le socle de la construction nationale, de la fraternité, de l’édification dont la jeunesse est le maître d’œuvre. «La Biennale Artistique et Culturelle est un cadre idéal pour l’affirmation de l’identité culturelle de notre peuple. Elle contribue à la revalorisation de nos formes d’expressions artistiques et culturelles. Partant, cet espace de sociabilité, facteur de rapprochement et de brassage des populations, d’unité nationale et de stabilité sociale, se doit de s’adapter aux évolutions sociales, culturelles, techniques et technologiques pour répondre aux aspirations des populations».

<strong>Culture Performante</strong>

A l’en croire, la Biennale doit s’inscrire aujourd’hui dans une dynamique d’industries culturelles et devenir un pôle de développement socioéconomique pouvant contribuer à la création d’emploi à la génération des revenus, donc à la réduction de la pauvreté. «C’est pourquoi le présent atelier s’évertuera à donner les clés pour une meilleure maîtrise de la procédure budgétaire, un perfectionnement des méthodes de préparation des troupes dans toutes les disciplines et surtout une meilleure connaissance du mécanisme d’organisation de la biennale. Cet atelier s’inscrit ainsi donc dans la droite ligne d’une meilleure performance des prochaines Biennales et c’est tout le sens du concept qui porte le plan d’actions 2019-2020 de la Direction Nationale de l’Action Culturelle qui porte ce projet», a-t-elle ajouté.

Ce plan d’actions intitulé «Culture Performante», a précisé Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, est un ensemble de projets et d’actions de réformes qui vise à créer les conditions les meilleures pour que la culture fasse, enfin, vivre son homme. La ministre de la Culture a appelé tout le monde à soutenir ce programme «Culture Performante».

L’atelier prend fin ce samedi 27 juillet 2019.

<strong>Bintou Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture de la biennale spéciale Bamako 2017 : Tombouctou se classe 1ère suivie de Bamako et Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/cloture-de-biennale-speciale-bamako-2017-tombouctou-se-classe-1ere-suivie-de-bamako-kidal-2729962.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 00:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une semaine de compétitions, les rideaux sont tombés le dimanche 31 décembre 2017 sur la Biennale artistique et culturelle du Mali, édition spéciale Bamako 2017. Au classement général, Tombouctou est arrivée 1ère suivie de Bamako et de Kidal. C'est le district de Bamako qui a remporté le plus grand nombre de trophées, 5 au total, mais a été pénalisé par le dépassement de temps. Ce qui lui a enlevé 15 points, le déclassant ainsi à la 2e place, derrière Tombouctou qui n'a enlevé que 3 trophées sans dépassement de temps.</em></strong>

C'est en présence du président Ibrahim Boubacar Kéita, accompagné de son tout nouveau Premier ministre Soumeylou Boubèye, la ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo et des présidents des Institutions de la République que le jury de 7 membres, présidé par Bréhima Mariko, a proclamé les résultats de la Biennale artistique et culturelle du Mali, édition spéciale Bamako 2017, tout en faisant des observations et des suggestions.

Parmi les observations, le jury s'est réjoui de la participation à la Biennale de toutes les régions du Mali, de la diaspora et des handicapés. Il a recommandé le renforcement des directions régionales de la Culture et déplore le dépassement des temps des prestations des troupes. Ce qui a enlevé 15 points respectivement aux régions de Koulikoro, Sikasso, Mopti, Kayes, Gao, Ménaka, Taoudénit et le district de Bamako. Ces enlèvements de points ont bouleversé le classement en favorisant la région de Tombouctou (qui n'a enregistré aucun dépassement de temps dans ses prestations) qui s'est classée première avec 96 points suivie de Bamako avec 95 points et Kidal avec 86 points. Sinon, dans le classement des disciplines, Bamako a remporté 5 trophées contre 3 pour Tombouctou et 1 pour Kidal.

<strong>Les classements par discipline</strong>

Le résultat des classements par discipline a été le suivant : Théâtre : 1er Bamako, 2e Sikasso, 3e Tombouctou ; Orchestre moderne : 1er Mopti, 2e Bamako, 3e Taoudénit ; Ensemble instrumental : 1er Sikasso, 2e Bamako, 3e Taoudénit ; Danse traditionnelle : 1er Kidal, 2e Ségou, 3e Sikasso ; Cœur : 1er Bamako, 2e Tombouctou, 3e Gao ; Solo de chant : 1er Bamako, 2e Taoudénit, 3e Tombouctou. Donc, au nombre des trophées, Bamako enlève 5 trophées (1er en théâtre, 2e en orchestre moderne, 1er au Cœur, 1er en solo, 2e au classement général), Tombouctou 3 (3e au théâtre, 2e au Cœur, 3e en solo), Taoudénit 3 (3e en orchestre moderne, 3e en ensemble instrumental, 2e en solo) ; Sikasso 3 (2e en théâtre, 1er en ensemble instrumental, 3e en danse traditionnelle) ; Ségou 1 (2e en danse traditionnelle) ; Mopti 1 (1ère en orchestre moderne) ; Kidal  1 (1ère en danse traditionnelle) ; Gao 1 (3e en Cœur).  Seules les régions de Kayes et Ménaka n'ont pas eu de trophée.

Bamako gagne le prix spécial du Chef de l'Etat Le prix spécial du chef de l'Etat doté d'un orchestre moderne, prix attribué à la région ayant remporté le plus grand nombre de trophées à la Biennale spéciale, a été enlevé par le district de Bamako qui a gagné 5 trophées.

<strong>               Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Clôture de la biennale spéciale de Bamako 2017 :</strong>

<strong>Le président IBK exprime sa satisfaction</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/BIENNALE-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2729905" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/BIENNALE-2.jpg" alt="Clôture de la biennale spéciale Bamako 2017 : Tombouctou se classe 1ère suivie de Bamako et Kidal" width="680" height="383" /></a>

<strong><em>Après une semaine de compétitions, les rideaux sont tombés le dimanche 31 décembre 2017 sur la Biennale artistique et culturelle du Mali, édition spéciale Bamako 2017. Au classement général, Tombouctou est arrivée 1ère suivie de Bamako et de Kidal. C'est le district de Bamako qui a remporté le plus grand nombre de trophées, 5 au total, mais a été pénalisé par le dépassement de temps. Ce qui lui a enlevé 15 points, le déclassant ainsi à la 2e place, derrière Tombouctou qui n'a enlevé que 3 trophées sans dépassement de temps.</em></strong>

Dans son discours de clôture, le président Ibrahim Boubacar Keita a rendu hommage au Bon Dieu pour la participation de toutes les régions et la réussite de la Biennale artistique et culturelle du Mali 2017, édition spéciale Bamako.  <em>"Jeunes du Mali, vous avez entendu l'appel du Tabalen. Vous avez répondu en liesse, vous êtes venus de partout, du dedans et du dehors. Je voudrais ici saluer votre enthousiasme, la ferveur et la détermination qui ont été les vôtres pendant cette fête de la culture malienne. Cet état d'esprit nous rassure d'autant qu'il marque, à la fois, votre engagement à assumer l'héritage commun, notre patrimoine culturel (l'un des plus riches en Afrique au sud du Sahara) et à le porter sans complexe aucun, à le vivre intensément et à le perpétuer. Pendant sept jours, dans la communion totale, vous avez prouvé votre attachement au Mali, à la diversité de sa culture, à ses valeurs d'unité, d'acceptation réciproque, de tolérance, de pardon, de solidarité. Pendant cette semaine, vous avez, à travers chants, danses, pièces de théâtre, des formes d'expressions culturelles de nos terroirs, tirées parfois de l'abîme du temps, fait vibrer les populations de Bamako dans cette salle mythique où planent le souffle et l'image d'une des plus grandes figures de la culture malienne, Bazoumana Sissoko, virtuose immortel du ngoni et de la tradition. Pendant sept jours vous avez magnifié la culture malienne dans la splendeur de toute sa diversité. Vous avez démontré et persuadé que notre pays est une mosaïque culturelle et un foyer de créativité où des formes plurielles d'expressions culturelles célèbrent harmonieusement la rencontre des traditions ancestrales avec les valeurs contemporaines. C'est une culture forte, vivante, portée par les populations qui y marquent leur attachement, collectivement et individuellement a dit le président de la République.</em>

Poursuivant dans sa lancée, le président IBK d'affirmer : <em>"Cette culture dans laquelle s'est forgée une identité malienne commune, socle d'unité nationale et de paix sociale. Vous avez à travers vos talents, vos génies individuels et collectifs, mais prolifiques, souvent en herbe, éveillé et fait trembler en chaque Malienne et en chaque Malien la fibre patriotique, rappelé notre destin commun et réchauffé de braises ardentes, notre désir de vivre ensemble dans la paix et la concorde, données indispensables pour bâtir une Nation malienne forte et prospère. Mes chers enfants, vous avez appelé de toute votre voix la paix, la cohésion sociale, le vivre ensemble. En transcendant toutes vos différences, vous avez partagé des dortoirs, des repas, en vrais frères utérins et vous avez prouvé que le vivre ensemble est possible. Vous avez dit qu'"il faut la paix "</em> et que cette paix est possible. Vous avez dit, <em>"yes we can !"</em> et vous l'avez fait. Comme le disait un grand penseur : <em>"La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroît la vitalité de l'humanité"</em> et l'humanité est un lien à tisser et à réparer lorsqu'il est abimé, un lien en perpétuel devenir que nous avons le devoir d'entretenir. Les rapports entre filles et fils d'une même mère sont <em>"comme une broderie que Dieu a tissée sur une toile d'amour"</em>.

<em>Ce lien invisible qui nous unit tous c'est la patrie, notre mère à tous qui vous aime et que vous aimez fort. Pendant une semaine, tous les jeunes de toutes les contrées de ce vaste et historique pays, ont commercé et se sont côtoyés de façon fraternelle. La patrie reconnaissante, vous dit merci",</em> a-t-il déclaré.

&nbsp;

<strong>Les félicitations d'IBK à la ministre de la Culture</strong>

Il a par la suite laissé entendre que la Biennale de Bamako aura été celle des démentis des préjugés, du scepticisme, mais aussi des clichés spécieusement montés dans le dessein bien formé de galvauder l'image de notre pays. <em>"C'est le lieu de féliciter le Gouvernement pour ce challenge relevé et plus particulièrement le ministère de la Culture pour la bonne organisation de l'évènement. J'associe à ces félicitations la Commission nationale d'organisation et tous ceux qui de près ou de loin ont apporté du leur à la tenue de l'évènement. Merci à tous les gouverneurs pour leur implication personnelle qui a permis aux communes du district de Bamako, aux familles fondatrices pour leur Diatiguiya, que l'hospitalité reste une valeur sociétale cardinale de notre peuple ", a-t-il dit. </em>

<em>Dans son intervention, IBK appellera les jeunes du Mali à chercher à se connaître. Pour cela, il s'inspirera de la lettre d'Amadou Hampaté Bâ à la jeunesse. Dans cette lettre, Amadou Hampâté Bâ dit : "Qu'il s'agisse des individus, des nations, des races ou des cultures, nous sommes tous différents les uns des autres ; mais nous avons tous quelque chose de semblable aussi, et c'est cela qu'il faut chercher pour pouvoir se reconnaître en l'autre et dialoguer avec lui. Alors nos différences, au lieu de nous séparer, deviendront complémentarité et source d'enrichissement mutuel… </em>". Et IBK de poursuivre, qu'à notre époque, si grosses soient les menaces de toutes sortes, les hommes doivent mettre l'accent non plus sur ce qui les sépare, mais sur ce qu'ils ont de commun, dans le respect de l'identité de chacun. <em>"La rencontre et l'écoute de l'autre est toujours plus enrichissante, même pour l'épanouissement de sa propre identité, que les conflits ou les discussions stériles pour imposer son propre point de vue. Un vieux maître d'Afrique disait : il y a " ma "</em> vérité et " ta " vérité, qui ne se rencontreront jamais. "La" Vérité se trouve au milieu. Pour s'en approcher, chacun doit se dégager un peu de " sa <em>"vérité pour faire un pas vers l'autre… "</em>. Jeunes du Mali, vous êtes l'avenir et la destinée de ce pays. La conscience historique vous impose de connaître votre passé fabuleux, votre culture ; de les transmettre et de les perpétuer ", a-t-il conseillé, avant de déclarer close la Biennale artistique et culturelle, édition spéciale Bamako 2017. <em>" Vivement la prochaine édition à Mopti inch Allah "</em>, a-t-il conclu. <strong>                </strong>

<strong> Siaka DOUMBIA</strong>

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<title>Mali: victoire polémique de Tombouctou à la Biennale artistique de Bamako</title>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Biennale artistique et culturelle s’est achevée dimanche 31 décembre 2017, à Bamako. Mettant aux prises les dix régions administratives du pays, le district de Bamako et une troupe de la diaspora, dans les disciplines de la musique, de la danse, du théâtre et du chant, la compétition a vu la victoire de la région de Tombouctou, dans une édition spéciale qui avait pour thématique la paix.
Après sept ans d’arrêt dû à la crise, Amadou Talfidié Tandina, à la tête de la délégation de Tombouctou, savoure l’octroi du trophée général de la Biennale. « Les jihadistes étaient dans nos murs, nous avons vécu beaucoup de choses et nous étions inspirés. Nous avons apporté un message à travers nos chœurs, nos solos, nos danses traditionnelles et la pièce de théâtre », a-t-il témoigné.
Le message de paix a été entaché par une polémique. Le district de Bamako a remporté trois prix sur les six disciplines en compétition. Pénalisé pour un dépassement de temps, la ville se retrouve à la deuxième place du classement général. Touré Abdoulbacky tient le trophée de la meilleure pièce de théâtre dans les mains. A la question, êtes-vous déçus de perdre face à Tombouctou, il répond : « Non, pas de perdre face àTombouctou, mais de perdre face auNord, parce que moi, je pense que, si on lutte pour une justice, il faut que tout soit transparent, et qu’on gagne dans la transparence et la dignité ».
Un choix biaisé et politique ?
Nombre d’artistes dénoncent un choix biaisé et politique. Brahima Mariko, le président du jury, regrette, lui, la baisse de niveau général des participants mais reste optimiste pour la prochaine édition. « On ne doit pas désespérer pour autant. De façon naturelle, le Mali est un pays de culture. Et la diversité des cultures facilite cela », estime-t-il.
Mais, dans un pays où les instituts de formation des artistes sont limités et où le nombre de lieux de diffusion est réduit, difficile de créer des vocations.

La Rédaction]]> </content:encoded>
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<title>Biennale spéciale Bamako 2017 : Tombouctou sur la première place du podium</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-speciale-bamako-2017-tombouctou-premiere-place-podium-2729545.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 00:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Durant une semaine, les jeunes ont chanté la paix et la cohésion nationale et c’est le drapeau vert, or et rouge qui flottait, chaque nuit, dans la salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture, pour renforcer notre amour pour la patrie</strong></em>

C’est à la plus grande satisfaction des plus hautes autorités du pays que les rideaux sont tombés sur l’édition spéciale de la biennale Bamako 2017, qui a gagné son pari et  qui a atteint ses objectifs dans un Mali pluriel, main dans la main pour magnifier la paix, la cohésion sociale et le pardon, aujourd’hui l’une des préoccupations du président de la République.

Après d’une semaine d’activités artistique et culturelle, la biennale spéciale Bamako 2017, a fermé ses portes le dimanche 31 décembre dernier au Palais de la Culture, Amadou Hampâté Ba, sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita. Il avait à ses côtés le tout nouveau Premier ministre, SoumeylouBoubèyeMaiga, les présidents des Institutions de la République et plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de la Culture, N’diayeRamatoulaye Diallo.

La biennale spéciale a ainsi ouvert une fenêtre vers la paix et la réconciliation nationale.

Après délibération, le jury a proclamé les résultats du classement général. La région de Tombouctou, avec 96 points, classée première. Elle est suivie du District de Bamako avec 95 points et Kidal, troisième avec 86 points.

Lors de la cérémonie de clôture, le Président de la République a adressé un message fort à l’endroit de la jeunesse malienne.

« La mission est accomplie. Soyez les ambassadeurs de la paix à votre retour », tel a été le message fort d’IBK à la jeunesse malienne. Visiblement très ému de retrouver ensemble le peuple, le Président IBK,  a exprimé sa satisfaction « de voir tout le Mali autour d’une préoccupation majeure de notre pays qui est la paix et la réconciliation nationale ». « Rarement, notre pays aura apprécié un rendez-vous national de Kidal à Ménaka. Cela fait beau à voir le Mali au complet dans la communion à un moment où chaque enfant du pays a pris sa part lors de cette biennale spéciale pour montrer la diversité culturelle », a déclaré Ibrahim Boubacar Keita. « Ce solo a failli m’arracher les larmes. Souvenons-nous de leçons de cette biennale à savoir qu’ensemble, on peut déplacer une montagne. Et si nous voulons devenir une grande nation, nous devons nous s’unir et, ensemble, nous gagnerons » a exhorté le président Ibrahim Boubacar Keïta.

Durant une semaine, les jeunes ont chanté la paix et la cohésion nationale et c’est le drapeau vert, or et rouge qui flottait, chaque nuit, dans la salle Bazoumana Sissoko pour renforcer notre amour pour la patrie.

Vivement à la prochaine édition.

<strong>AMT</strong>

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</item>

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<title>Tombouctou  grand vainqueur de la biennale artistique et culturelle édition spéciale Bamako 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/tombouctou-grand-vainqueur-de-biennale-artistique-culturelle-edition-speciale-bamako-2017-2729377.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jan 2018 00:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Bazoumana Cissoko du palais de la culture a servi de cadre le dimanche 31 décembre à la cérémonie de clôture de la biennale artistique et culturelle édition spéciale Bamako 2017. C’était sous le haut patronage du président République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. </em></strong>

L’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle de la biennale artistique et culturelle a été remportée par la région de Tombouctou. Le district de Bamako et la région de Kidal sont classés respectivement deuxième et troisième.

Pour le  classement par discipline, le chœur, le solo de chant et le théâtre ont été remportés par le district de Bamako tandis que l’orchestre moderne, l’ensemble instrumental et la danse traditionnelle seront enlevés respectivement par les régions de Mopti, Sikasso et Kidal.  Le District de Bamako s’adjuge du prix spécial du chef de l’Etat doté un orchestre moderne. Ce prix est attribué à la région ayant remporté le plus grand nombre de trophée à la biennale spéciale. Les régions de Kayes, Koulikoro et Ménaka n’ont remporté la moindre discipline.

Dans ces observations, le jury a hautement apprécié à travers les prestations des troupes le rôle attribué à  la femme dans le processus de réconciliation nationale et dans la recherche de la paix au Mali. Toutefois, le jury déplore l’effet négatif d’interruption intervenue dans la tenue de la biennale artistique et culturelle depuis 2010. Interruption qui a eu, selon le jury, pour conséquence la baisse du niveau de la qualité des prestations. C’est dans cette optique que le jury recommande le renforcement des moyens des  directions régionales des arts et de la culture. Il déplore également le dépassement de temps dans les prestations des troupes qui a entrainé le retrait de points engrangés. Ainsi aux dires du jury, toutes les régions ont effectué un dépassement de temps exceptées les régions de Tombouctou et Kidal.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouverture de la biennale artistique et culturelle du Mali 2017 : Un jalon important dans l&amp;apos;engagement de la jeunesse  pour la paix et la stabilité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/ouverture-de-biennale-artistique-culturelle-mali-2017-jalon-important-lengagement-de-jeunesse-paix-stabilite-mali-2728946.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 00:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition spéciale Bamako 2017 de la Biennale artistique et culturelle du Mali a été ouverte le dimanche 24 décembre 2017 au Stade omnisports Modibo Kéita, sous la présidence du chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Kéita entouré des membres du gouvernement. </em></strong>

C'est dans une ambiance festive que s'est déroulée la cérémonie d'ouverture de la Biennale. Cette cérémonie a été agrémentée par des interventions du maire de la Commune II, de la ministre de la Culture, des mots d'ouverture de la Biennale par le président IBK. Très riche en couleurs, elle a été rehaussée par les défilés des troupes des dix régions et du district de Bamako. Ce défilé a commencé selon l'ordre de tirage des régions. C'est ainsi que le bal a été ouvert par les pionniers et la Mascotte de la Biennale, suivis respectivement par les troupes de la Fédération des handicapés (Femaph), la diaspora, Koulikoro, Kidal, Tombouctou, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Mopti, Ségou, Kayes, Gao et le district de Bamako. Au plan des prestations d'artistes, Mylmo est sorti avec un morceau sur l'histoire du Mali. L'humoriste Kanté a fait rire les spectateurs, surtout avec une imitation d'IBK. Il a par la suite dédié un poème à la paix et à la réconciliation.

Le clou de la soirée a été la chorégraphie couplée au tableau phonique animée par 2 000 jeunes accompagnés par des artistes comme Haïra Arby, Djénéba Seck et l'Ensemble instrumental. Les chansons de la chorégraphie et les messages du tableau phonique étaient consacrés à la paix et la réconciliation.  Les messages du tableau phonique étaient intitulés : <em>"La Biennale artistique et culturelle : facteur de paix et de réconciliation"</em> ; <em>"Notre diversité culturelle fait notre force"</em> ; <em>"Cultivons la cohésion sociale et le vivre ensemble"</em> ; <em>"L'accord pour la paix et la réconciliation, la tolérance, le dialogue et le pardon sont des vertus de notre nation"</em> ; <em>"Stop : les enfants disent non à la guerre"</em> ; <em>"Les femmes et les jeunes s'engagent pour la paix et l'unité nationale "</em> ; <em>"Ensemble pour la paix et la réconciliation nationale</em>" ; <em>"Le Mali : un et indivisible".</em>

&nbsp;

Auparavant, dans son allocution, le maire de la Commune II, Cheick Hama Niaré, a salué le grand retour de la Biennale qui manquait aux Maliens. Il a rappelé l'importance de la Biennale qui est un moment de communion, de partage, de brassage, de culture, de valeur, de pardon. <em>"Avec l'organisation de la Biennale, le peuple malien a prouvé sa capacité de se mettre debout pour aller vers la réconciliation nationale. Ensemble, nous allons réussir le Mali",</em> a-t-il affirmé.

<strong>Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo : " Le retour de la Biennale est une exigence de l'Accord de paix"</strong>

Pour la ministre de la Culture, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, la Biennale n'est pas seulement la manifestation culturelle, elle n'est pas seulement la compétition entre les régions, elle n'est pas que la fête du folklore malien. <em>"La Biennale est à la fois tout ça. Elle a été conçue dans un esprit de transversalité des objectifs par les pères fondateurs. Ce qui nous permet aujourd'hui de ne pas cloisonner la Biennale dans une configuration unitaire et soliste. Cet événement est la chose de tous les enfants du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre. Cet état de fait a été une réalité à chaque étape de l'organisation de cette édition, tant chaque membre du gouvernement a fait sien le retour de la Biennale"</em>, a-t-elle précisé.

Ensuite, elle a dévoilé la motivation du retour de la Biennale : <em>"Au-delà donc de la nécessité de son retour, la Biennale, dans le contexte de sortie de crise, est avant tout pour nous, Maliens, une autre promesse tenue par le président Ibrahim Boubacar Kéita. Ce n'est pas su de tous, mais le retour de la Biennale est une exigence de l'Accord de Bamako pour la paix issu du processus d'Alger en son annexe 3. […] Cette manifestation culturelle est un effort de rapprochement des peuples dans une dynamique de destruction définitive des barrières entre eux. […] Le Retour de la paix passe par le symbole et les exemples. Le monde attend de voir le Mali se réconcilier. Le monde a un signal fort dans ce stade omnisports baptisé du nom du premier président du Mali, Modibo Kéita, initiateur du concept de la Biennale où se retrouve tous les enfants du Mali, sans distinction de parti ou de religion. Je souhaite que ce signal soit un signal pour notre jeunesse qui a subi les impacts néfastes des crises politiques et sécuritaires, des pressions environnementales et surtout le désastre de maladies comme le VIH et le Sida",</em> a-t-elle révélé. Elle a ajouté que l'organisation de la Biennale a été possible grâce à l'appui inconditionnel du président IBK et le partenariat gagnant-gagnant du département avec des structures privées comme le Groupement professionnel des agences de communication du Mali (Gpac), Toguna, Pmu-Mali.

<strong>Des poignées de main de la paix de la ministre de la Culture</strong>

A la fin de son discours, Madame la ministre a invité les spectateurs au stade à se lever et donner la poignée de main de la paix à leurs voisins. Ce qui a été un moment de communion très apprécié.

<strong>IBK : "La Biennale tire sa naissance des esprits de Modibo Kéïta"</strong>

Avant d'ouvrir la Biennale, le président Ibrahim Boubacar Kéïta a rendu un vibrant hommage aux festivaliers pour avoir rendu belle la cérémonie d'ouverture de la Biennale 2017. Aussi, il a glorifié le premier président du Mali, Feu Modibo Kéïta, qui était imbu des valeurs cardinales de la société malienne dans laquelle l'éducation passait par les jeux juvéniles. <em>"Cela est un fait de toutes les vieilles civilisations. Et le Mali ne peut pas demeurer en marge. Ainsi, partout où le jeune Modibo, instituteur, fraîchement issu de Gorée a servi, il a pris à cœur d'organiser la jeunesse malienne autour des activités culturelles, récréatives, sportives. Ainsi, la Biennale tire sa naissance des esprits de cet homme dont le Mali se souviendra longtemps encore et a à le remercier. […] A travers cette cérémonie d'ouverture, Modibo est à l'honneur. Puissions-nous toujours nous en souvenir surtout à des jours comme aujourd'hui où nous le célébrons à travers cette initiative qui rassemble tous les deux ans, l'ensemble de la jeunesse malienne dans une communion des cœurs, des esprits, qui fait que notre devise Un Peuple, Un But, une Foi s'incarne dans la réalité de nos vécus. […] An bè gnogon bolo, Alla ka an to gnogon bolo (nous sommes ensemble, que Dieu fasse que nous restons ensemble)"</em>, a déclaré IBK avant d'ouvrir la Biennale dont les compétitions ont commencé le lundi 25 décembre au Palais de la culture.

<strong>                            Siaka DOUMBIA</strong>

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<strong>LES COMPéTITIONS DE LA BIENNALE BAMAKO 2017</strong>

<strong>La paix et la réconciliation au </strong><strong>cœur des prestations</strong>

<strong><em>Débutées le lundi 25 décembre 2017 au Palais de la culture Amadou Hampâté, les compétitions de l'édition spéciale de la Biennale de Bamako 2017 se poursuivent. Ces compétitions ont commencé avec les troupes de Koulikoro et de Bamako pour se poursuivre avec celles de Kidal, Tombouctou (le mardi 26 décembre 2017) ; Sikasso, Ménaka le mercredi 27 décembre 2017. Ces troupes ont donné le meilleur d'elles-mêmes en orchestre moderne, en solo de chant, en chœur, en ensemble instrumental, dans la pièce de théâtre et la danse traditionnelle. Le thème central de ces prestations était consacré à la paix et à la réconciliation nationale.</em></strong>

ue ce soit en chants ou en danses, chaque troupe, dans les différentes disciplines, a interprété la thématique selon sa conception de la paix et de la réconciliation. Mais c'est dans le théâtre que cette notion de paix et de réconciliation a été le plus illustrée. Par exemple, la pièce de Koulikoro a traité le sujet avec un exemple de mariage polygamique dans lequel les deux coépouses (nordistes et sudistes) ne s'entendaient pas à cause des considérations ethniques. Mais grâce à l'implication de bonnes volontés (dialogue social), la paix reviendra dans cette famille où les enfants se réconcilièrent entre eux et avec leur père.

Auparavant, son orchestre moderne a chanté <em>"Kèlèmagni</em>" avant de conter les avantages de la paix et de la réconciliation. <em>"Le Mali est un pays d'agriculture, d'élevage, de pêche. Les Maliens ne connaissent pas la guerre. La guerre n'est pas bonne. Donnons-nous la main pour faire la paix. Blancs et Noirs, donnons-nous la main pour la paix"</em>, a chanté la troupe de Koulikoro en orchestre moderne. En 2e morceau, l'orchestre a chanté <em>"Adamadenya</em>" dans lequel l'humanisme est vanté. <em>"L'homme est né dans la main des hommes, il sera enterré dans la main des hommes"</em>.

La troupe théâtrale de Bamako s'est appesantie sur la guerre et ses conséquences dramatiques ainsi que sur les avantages de la réconciliation des cœurs et des esprits. Le solo de chant était sur l'unité, le travail bien fait.

Composée de jeunes, la troupe de Bamako a impressionné la salle par son orchestre moderne, son ensemble instrumental, son solo.

Après Koulikoro et Bamako, les troupes de Kidal et Tombouctou sont montées sur scène le mercredi 26 décembre 2017 pour chanter et danser la paix. Parrainée par le président de la Cour suprême, Nouhoun Tapily, cette soirée était celle des combattants armés qui ont compris la nécessité de la paix pour déposer les armes. Dans les chants en solo, chœur, ensemble instrumental, danse traditionnelle et la pièce de théâtre, la guerre (facteur d'exil) a été dénoncée. Dans leurs pièces, Kidalois et Tombouctiens ont rejeté la rébellion et appelé les combattants à déposer les armes pour aller au dialogue, au changement de comportement afin d'aller à la paix, à la réconciliation, au vivre ensemble, des vertus qui ont été beaucoup magnifiées. Les prestations des troupes des deux régions ont été amplement applaudies par la salle qui avait refusé du monde. En chœur, Kidal a chanté <em>"la paix partout au Mali"</em>. En chœur, la troupe de Tombouctou chantera le Mali, pays de fraternité, d'unité, un pays où le vivre ensemble est une réalité. La danse traditionnelle de Tombouctou a fait danser beaucoup de spectateurs dans la salle.

<strong>                             Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Edition spéciale de la biennale artistique et culturelle : 13 prétendants pour un trophée</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 05:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce 31 décembre 2017 qu’aura lieu la remise du trophée du lauréat de l’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle. En plus de ce trophée, d’autres prix d’encouragement seront décernés aux troupes les plus méritantes.</em></strong>

Après une semaine de compétition au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba, à travers des prestations, le jury proclamera les résultats de cette édition spéciale le 31 décembre 2017. Devant un public curieux et venu nombreux, les différentes troupes continuent d’étaler leurs talents et leurs savoir-faire. De Kayes jusqu’à Ménaka en passant par le District de Bamako, les troupes défendent leurs valeurs historiques et socioculturelles, à travers des pas de danse aux rythmes des instruments traditionnels et modernes propres à leurs différentes régions administratives.

Au-delà de ces soirées de compétition, les troupes se produisent également dans les 6 Communes du District de Bamako. Ainsi le 26 décembre 2017, les troupes de Koulikoro et de Bamako étaient sur le terrain Sakaly en Commune II. Hier, 27 décembre, la place publique de la Mairie de la Commune III a accueilli la troupe de Kidal et celle de Tombouctou. Aujourd’hui, les troupes de Sikasso et de Ménaka sont attendues sur le terrain Chaba de Lafiabougou en Commune IV. Demain 29 décembre, les troupes de Taoudenit et de Mopti se produiront sur le terrain municipal SMC du Quartier-Mali en Commune V. Quant aux troupes de Ségou et de la diaspora, elles seront le 30 décembre sur le terrain de Magnambougou en Commune V.En dehors de ces prestations artistiques et culturelles, les artistes véhiculent également des messages de paix, de cohésion et du vivre-ensemble entre tous les Maliens à l’intérieur comme à l’extérieur. Durant cette semaine, ces troupes seront assistées par d’autres artistes comme Mah Kouyaté n°1, Djénéba Seck, Nahawa Doumbia, Haïra Arby, Ami Koïta et bien d’autres.

<strong>Ousmane Ballo</strong>

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<title>Biennale artistique et culturelle : C’est parti pour une semaine de festivités</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De par son caractère particulier, l’édition de cette année est dite spéciale, parce qu’elle devrait contribuer pour le retour de la paix</strong>

Ce grand rendez-vous culturel s’annonce comme une tribune permettant de restaurer la paix, la cohésion sociale en un mot le vivre ensemble entre toutes les filles et fils de ce pays

Cette biennale artistique et culturelle qui mettra en compétition durant une semaine, toutes les régions y compris Taoudénit, Ménaka, le District de Bamako a démarré le dimanche dernier, au Stade Omnisports de Bamako. C’était à l’occasion d’une cérémonie officielle de lancement, présidée par le chef de l’Etat, SEM. Ibrahim Boubacar Keita, en présence de l’ancien président, le Pr Dioncounda Traoré, du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maiga et plusieurs membres du gouvernement.

De par son caractère particulier, l’édition de cette année est dite spéciale, parce qu’elle devrait contribuer pour le retour de la paix.  C’est pourquoi, au-delà, de la participation traditionnelle des différentes régions du pays, elle a enregistré la jeunesse malienne de la diaspora à travers les Maliens de l’extérieur, ainsi que l’Association des personnes vivant avec un handicap.

Après un hommage rendu à l’initiateur de ce rendez-vous culturel de notre pays, qu’est le défunt président Modibo Keita, IBK dira que la biennale est un festival. Selon lui, le président Modibo Keïta était pétri de valeurs culturelles, morales et physiques. Partout où il a servi, il avait l’ambition d’organiser la jeunesse à travers des activités culturelles et sportives. Et le président de la République d’ajouter que cette manifestation culturelle et artistique contribue à célébrer son prédécesseur à travers le pays.

Auparavant, la ministre de la Culture, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, dira que la biennale artistique et culturelle résonne comme un creuset véritable des valeurs de cohésion sociale. « La Biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la culture comme on voudrait l’entendre. La Biennale artistique et culturelle ce n’est pas seulement la compétition entre les régions, comme on voudrait le faire croire. La Biennale artistique et culturelle ce n’est pas que la fête du folklore malien. Mais en même temps, la Biennale, c’est à la fois tout ça” », a souligné, le chef de département en charge de l’organisation de l’édition spéciale de Bamako. Près de 800 participants prennent part à cette manifestation a t-elle révélé.

Le maire de la commune II du district de Bamako, Cheick Abba Niaré, en qualité de l’hôte du jour se dit très content du retour de la biennale. A ses dires, elle sert de moment de communion et de cohésion sociale entre un peuple qui a en partage la même aire géographique. « Par l’organisation réussite de cette édition spéciale, le peuple malien vient de prouver sa grande capacité à rester débout » a estimé le maire. De même, selon lui, IBK a gagné son combat pour la réconciliation nationale.

Notons que cette cérémonie de lancement a été aussi marquée par le défilé de toutes les délégations et la prestation des artistes et humoristes.

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<title>Spéciale Biennale Artistique et Culturelle 2017 : Le CESC à l’Honneur !</title>
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<pubDate>Thu, 28 Dec 2017 00:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Conseil Economique, Social et Culturel, le Docteur Boulkassoum HAÏDARA a présidé  le 24 décembre dernier, au Palais de la Culture de Bamako, la nuit de la  Spéciale Biennale artistique et culturelle 2017.</strong>

C’est dans une atmosphère bon enfant  que le Président du CESC a  présidé au nom du Premier ministre, SE Abdoulaye Idrissa MAÏGA, la  nuit de la Spéciale Biennale artistique et culturelle  pour souhaiter la bienvenue aux différentes troupes. C’était en présence de certains membres  du Gouvernement, des personnalités politiques et d’une foule nombreuse, férue de la Culture qui ont pris d’assaut  la grande salle de spectacle du Palais de la Culture.

Dans son mot de bienvenue aux différentes délégations, Dr Boulkassoum HAïDARA a invité  le peuple souverain du Mali a placer l’événement culturel le sous signe de la sauvegarde de l’intégrité territoriale, de l’Unité nationale ,de la Cohésion sociale et  d’un Mali démocratique et laïc où dira-t-il, il fait bon vivre.

En sa qualité de parrain de la troupe artistique de la région de Gao, le Président du CESC, accompagné des membres du bureau de l’Institution ainsi que ses proches collaborateurs, a rendu visite à ladite troupe le mardi dernier. Le parrain n’est pas venu avec la main vide. Apres les  salutations d’usages et les messages de d’encouragement, il a remis une enveloppe symbolique un bœuf  et des cartons de thé et sucre  à la troupe de la Cité des Askia.

Dr Boulkassoum HAÏDARA et sa délégation ont savouré  quelque prestations de la Troupe de Gao  au rythme du ‘’TAKABAN’’.

<strong>Baba B CISSE</strong>

<strong>C.COM-CESC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle 2017 : L’édition spéciale enfin lancée dimanche dernier!</title>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 00:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement officiel de l’édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle 2017 a eu lieu le 24 décembre 2017 au Stade Omnisports Modibo Kéita, sous la présidence de Ibrahim Boubacar Kéita, Président de la République qui avait à ses côtés l’Ancien Président, Pr. Dioncounda Traoré</em></strong><em>.</em>

C’est enfin parti pour l’édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle. Pendant une semaine, Bamako sera la capitale de la Culture et des Arts. Cela, à travers les talents avérés de 10 troupes artistiques et culturelles venues des 10 régions et du District de Bamako, en plus de celles de la Diaspora et des Associations des personnes vivant avec un handicap. Au total, près de 800 participants sont à Bamako pour faire rayonner les valeurs socioculturelles de notre pays comme symbole de la paix et du vivre ensemble.

A la cérémonie d’ouverture, des passages de troupes ont permis au public d’avoir l’avant-goût d’une grande manifestation qui se déroulera toutes les nuits au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba. De Kayes à Taoudéni en passant par Bamako, chaque troupe a fait une démonstration des pas de danse à l’image de ses valeurs historiques et socioculturelles et accompagnée de chants de bravoure propre à chacune des régions administratives.

Une chorégraphie appelée : « Voyage à travers le Mali culturel », préparée et dirigée par N’Dji Diabaté, a fait migrer le public dans toutes les régions du Mali avec des chants et des messages de paix et de cohésion sociale dans les langues locales et soutenus par le rythme de l’Ensemble Instrumental du Mali.

Dans ses mots de bienvenue, Cheick Aba Niaré, maire de la Commune II du District de Bamako, a estimé que cette édition spéciale comme autres biennales artistiques et culturelles constituent un moment de communion, d’échanges, de cohésion, de partage et de paix.

« La biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la culture comme on voudrait l’entendre. La biennale artistique et culturelle, ce n’est pas seulement la compétition entre les  régions, comme  on voudrait le faire croire. La biennale artistique et culturelle, ce n’est pas que la fête du folklore malien. La biennale, c’est à la fois tout ça », a déclaré Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture.

Selon elle, cette manifestation a été conçue dans un esprit de transversalité des objectifs par les pères fondateurs. « Ce qui nous permet aujourd’hui de ne pas cloisonner la Biennale dans une configuration unitaire et soliste. Cet évènement est la chose de tous les enfants du Mali et personne ne doit ou ne peut être laissé sur le bord de la route dans son organisation et dans sa mise en œuvre », a-t-elle ajouté.

<strong>Renouer le Mali avec les réalités !</strong>

Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a également souligné que cette manifestation culturelle, de Kayes à Kidal, résonne comme un creuset véritable des valeurs de cohésion sociale. « Ce rendez-vous, au sens propre comme au figuré, est un effort de rapprochement des peuples dans une dynamique de destruction définitive des barrières entre eux. Bamako respire ce que c’est que le Mali. Durant cette semaine d’activité, on renouera d’avec la réalité qui veut qu’au Mali, un proverbe n’appartienne plus à une aire géographique ou à un peuple. Un proverbe Touareg a sa composante en Bambara. De même les peuls s’adjugent avec aise le droit d’user, en se l’appropriant, des sagesses senoufos. Et ceci est une réalité quel que soit le rapprochement que nous faisons avec les entités ethniques », a-t-elle précisé.

Avant de lancer officiellement cette édition spéciale, Ibrahim Boubacar Kéita a laissé entendre : « Cette biennale artistique et culturelle se passe dans une atmosphère de communion de cœurs et d’esprits qui fait que notre devise incarne toutes ces réalités ». Jusqu’au 30 décembre prochain, les différentes troupes seront en compétition au Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba.

<strong>Ousmane Ballo</strong>

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<title>Après six ans d&amp;apos;hibernation : L&amp;apos;édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle donne son coup d&amp;apos;envoi ce dimanche au Stade Omnisports</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/apres-six-ans-dhibernation-ledition-speciale-de-biennale-artistique-culturelle-donne-coup-denvoi-dimanche-stade-omnisports-2727790.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Dec 2017 00:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après six années d'hibernation, la Biennale artistique et culturelle du Mali va redémarrer avec l'édition spéciale Bamako-2017, du 24 au 31 décembre 2017. En prélude au démarrage de cette importante manifestation artistique et culturelle qui va mobiliser la jeunesse des onze régions du Mali à Bamako pour favoriser leur brassage en vue de contribuer à l'émergence d'une culture de paix et de citoyenneté au Mali, Andogoly Guindo (secrétaire général du ministère de la Culture), Samba Niaré et Sidi Dagnoko (Secrétaire général du GPAC) , tous de la commission d'organisation, ont échangé avec la presse le mardi 19 décembre 2017 au Mémorial Modibo Kéita.</em></strong>

Après avoir salué la sollicitation et la mobilisation des Maliens autour de la manifestation, Andogoly Guindo a rappelé l'historique de la Biennale qui est la plus grande manifestation culturelle organisée par l'Etat malien.

<strong> De la "Semaine de la jeunesse" à la "Biennale artistique et culturelle"</strong>

Après l'accession du Mali à l'indépendance, les pères fondateurs du  Mali sous la première République, dans le souci de favoriser le brassage pour préserver l'identité culturelle du peuple, ont initié un espace culturel dénommé <em>"la Semaine de la jeunesse"</em>, qui a connu sept éditions (1962-1968) avant de devenir  <em>"la Biennale artistique, culturelle et sportive"</em> sous la IIe République. Après dix éditions (1970-1988), <em>"la Biennale artistique, culturelle et sportive"</em> est devenue <em>"la Biennale artistique, culturelle"</em>, qui mettait en compétition les formations artistiques, les artistes et créateurs des communes, des cercles et des régions du Mali.

En plus de ces Biennales, il existait en même temps <em>"une Biennale sportive"</em> qui a connu trois éditions (1979 à Ségou, 1981 à Mopti et 1983 à Sikasso). <em>"La Biennale artistique et culturelle"</em> a connu une interruption de près de dix ans, une période de léthargie qui a sérieusement entamé les valeurs artistiques et culturelles maliennes et plongé le pays dans un vaste vide culturel inquiétant.

Pour pallier cette léthargie, les autorités de la IIIe République, dans leur choix politique et eu égard à la forte demande des populations, ont décidé de ressusciter la Biennale en le renommant <em>"Semaine nationale des arts et de la culture (Snac)"</em>  dont l'unique édition a eu lieu en septembre 2001. Cette Semaine n'ayant pas comblé les attentes, il a été organisé un forum d'évaluation afin de jeter les jalons pour le futur. Ce forum a décidé de relancer la Biennale dans le cadre du développement d'une culture nationale démocratique.

C'est ainsi que la reprise de la Biennale a eu lieu en 2003 à Bamako et son processus de délocalisation. Ainsi, Ségou a ouvert la voie de délocalisation et cette expérience a été un franc succès. Ce qui a encouragé les autorités à continuer ce processus. Après Ségou en 2005, la région de Kayes a abrité l'édition de 2008 et celle de 2010 a eu lieu dans la région de Sikasso où cette Biennale était inscrite dans le cadre des activités du Cinquantenaire de l'indépendance du Mali. Au sortir de cette édition, Mopti était pressentie pour accueillir la prochaine deux ans après. En raison de la crise que le Mali a connue, la Biennale artistique  et culturelle n'a pu se tenir depuis 2010.

<strong>La résurrection de la Biennale</strong>

Pour marquer la volonté du président Ibrahim Boubacar Kéïta de rassembler tous les Maliens autour du projet de reconstruction du pays, le ministère de la Culture sous la houlette de Ndiaye Ramatoulaye Diallo a opté pour la résurrection de la Biennale à travers la stratégie d'une édition spéciale à Bamako avant de reprendre le cycle tournant en commençant par Mopti. Donc, Bamako reçoit l'édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle du 24 au 31 décembre 2017. Parce que, pour Andogoly Guindo, la Biennale est un cadre de dialogue et de renforcement de l'identité nationale avec la capacité fédératrice.

<em>"L'édition 2017 aura un caractère spécial parce qu'elle sera la manifestation de grande envergure post-crise. La Biennale artistique et culturelle a été et restera sur la voie du dialogue interculturel universel dont le rôle se manifeste par le respect mutuel de l'expression plurielle de la diversité. La Biennale consolide l'unité nationale et l'ancrage de la paix. Les Biennales ont favorisé le brassage et l'interpénétration des populations maliennes en contribuant à l'émergence d'une culture de paix et de citoyenneté. L'édition spéciale se veut inclusive et verra la participation de l'ensemble de la jeunesse malienne de l'intérieur, de la diaspora et des handicapés"</em>, a-t-il informé.

Membre de la commission d'organisation, Samba Niaré a mis l'accent sur l'adaptabilité de la Biennale à se pérenniser dans le temps. A ses dires, l'édition spéciale s'ouvrira avec une double participation, celle de la génération de 2010 et la participation des régions de Taoudénit et de Ménaka. Il s'est réjoui de la participation de Ménaka dont la semaine régionale a permis les retrouvailles des populations qui ne se parlaient plus.

<strong>Les innovations</strong>

D'un budget prévisionnel de 354 millions F CFA, l'édition spéciale de la Biennale de Bamako aura comme innovations la participation des troupes des handicapés et celles de la diaspora ; la réduction de la taille des troupes qui passe de 90 à 70, le nombre de disciplines ramené à 7 au lieu de 9 ; le parrainage des troupes des régions par des anciens de la Biennale. C'est ainsi, par ordre de tirage, la région de Koulikoro sera parrainée par Oumou Sacko, Bamako par Nahawa Doumbia, Kidal par Abdoulaye Diabaté, Tombouctou par Amadou et Mariam, Sikasso par Haïra Arby, Ménaka par Michel (comédien), Taoudénit par Djénéba Seck, Mopti par Oumou Sangaré, Ségou par Tata Bambo, Kayes par Guimba et Gao par Mah Kouyaté n°2.

<strong>Les activités</strong>

Outre les cérémonies d'ouverture et de clôture, la Biennale s'agrémentera d'une soirée de bienvenue, des soirées de compétitions (du 25 au 30 décembre 2017) ; de conférences-débats sur le rôle de la culture dans la quête de la paix ; d'animations publiques (caravanes dans les 6 communes de Bamako) et d'expositions artisanales et photographiques. Les activités connexes, les soirs, seront animées par des artistes de talent, de toutes les générations comme Mylmo, l'humoriste Kanté, KJ Maria Den, la chorégraphe Sékou Kéita, Haïra Arby, Nahawa Doumbia, Koko Dembélé, Nampé Sadio.

<strong>Mascotte spéciale</strong>

Selon Samba Niaré, la mascotte de la Biennale artistique et culturelle est le koté (escargot), symbole de l'unité, de la coexistence, du théâtre et de la danse. <em>"Si la forme conique de cet animal renvoie au chapeau peul, on peut le retrouver dans presque toutes les régions du Mali. Pratiquement, toutes les ethnies de notre pays s'y reconnaissent. La mascotte a connu un léger lifting pour l'adapter au contexte de ce retour de la Biennale et à celui de la volonté d'aller à la paix. La retouche de la mascotte, tout en gardant tous les éléments constitutifs de la version adoptée en 2003, a consisté en une perspective dynamique de l'image. Ainsi, la mascotte retouchée donne la sensation de se mettre en mouvement (comme le Mali qui sort de la crise) et elle représente une mascotte souriante et joyeuse qui écarte les 'bras' comme pour dire</em> <em>je suis heureux d'accueillir tout le Mali'. L'esprit de ce lifting vient aussi de la volonté de la commission nationale de faire adopter la Biennale par les plus jeunes et les enfants. Ainsi, la mascotte sera un visuel expressif et sympathique que les enfants feront siens»</em>.

Sidi Danioko a salué le partenariat qui lie le Groupement Professionnel des Agences de Communication (GPAC) à la Commission d’organisation de la Commission.

<strong>                              Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong><strong>LE PROGRAMME DES COMPéTITIONS </strong><strong>DES TROUPES RéGIONALES</strong>

<strong>- Lundi 25 décembre 2017 : </strong>

Koulikoro (20 h 30-22 h) ; Bamako (22 h 20-23 h 50)

<strong>- Mardi 26 décembre 2017 : </strong>

Kidal (20 h 30-22 h) ; Tombouctou (22 h 20-23 h 50)

<strong>- Mercredi 27 décembre 2017 : </strong>

Sikasso (20 h 30-22 h) ; Ménaka (22 h 20-23 h 50)

<strong>- Jeudi 28 décembre 2017 : </strong>

Taoudénit (20 h 30-22 h) ; Mopti (22 h 20-23 h 50)

<strong>- Vendredi 29 décembre 2017 : </strong>

Ségou (20 h 30-22 h) ; Kayes (22 h 20-23 h 50)

<strong>- Samedi 30 décembre 2017 : </strong>

Gao (20 h 30-22 h).

<strong>ANIMATIONS SUR LES SITES OFFS</strong>

<strong>-</strong> Lundi 25 décembre 2017 sur le terrain Korofina (Commune I) :

Gao (16 h-17 h) - Kayes (17 h-18 h)

- Mardi 26 décembre 2017 sur le terrain Sakaly (Commune II) : Koulikoro (16 h-17 h) - Bamako (17 h-18 h)

- Mercredi 27 décembre 2017 sur la place publique Mairie CIII (Commune III) : Kidal (16 h-17 h) - Tombouctou (17 h-18 h)

- Jeudi 28 décembre 2017 sur le terrain Chaba de Lafiabougou (Commune IV) : Sikasso (16 h-17 h) - Ménaka (17 h-18 h)

- Vendredi 29 décembre 2017 sur le terrain Municipal Quartier-Mali (Commune V) : Taoudénit (16 h-17 h) - Mopti (17 h-18 h)

- Samedi 30 décembre 2017 sur le terrain de Magnambougou (Commune VI) : Ségou (16 h-17 h) - Troupe diaspora (17 h-18 h).

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<title>La biennale artistique, culturelle et sportive : Un événement historique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-culturelle-sportive-evenement-historique-2727044.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous nous apprêtons à revivre la fièvre des biennales artistiques culturelles. Votre hebdomadaire a choisi de contribuer à une meilleure connaissance de ce que furent ces deux manifestations à travers cet extrait du livre </em></strong><strong>Le Mali sous Moussa Traoré<em>, Editions La Sahélienne, Bamako, 2016,pages 139-141</em>.</strong>

<strong> </strong>Dès notre accession à l’indépendance, le Mali a pris conscience de l’urgence et de la nécessité de réaffirmer son identité culturelle longtemps ternie par la nuit coloniale et de faire découvrir aux jeunes générations la richesse et la diversité de son patrimoine culturel.

Sous la première République, l’Union soudanaise RDA s’était fixée comme objectifs la consolidation de l’indépendance du pays et l’affirmation de son identité sur la scène internationale. Cette politique culturelle, idéologique et volontariste, était essentiellement basée sur la Semaine nationale de la Jeunesse, les formations artistiques nationales (l’Ensemble Instrumental National, la Troupe Folklorique et l’Orchestre National) et l’alphabétisation des adultes dans les quartiers et des jeunes dans les Centres d’animation rurales (CAR).

La deuxième République se caractérisera par la continuité quant aux objectifs essentiels et par l’organisation et l’administration du secteur de la culture.  Pour l’UDPM, la culture a pour point de départ le peuple en tant que créateur de ses propres visions et transformateur de son milieu dans toute son extension. Elle est l’ensemble de l’outillage matériel et immatériel, œuvres et ouvrages d’art et de sciences, savoir faire, savoir être et faire savoir, mode de pensée, de comportement, attitudes accumulées de façon continue  par le peuple.

La politique culturelle de l’UDPM puise sa force de son enracinement dans nos traditions et de sa volonté d’ouverture. Le programme de l’UDPM, adopté par le Congrès constitutif du parti tenu les 28, 29,30 et 31 Mars 1979 donne une orientation claire de cette vision qui sera réaffirmée dans <strong>la Charte d’Orientation nationale et de Conduite de la vie publique :</strong>

<em>« L’utilisation de notre patrimoine culturel pour l’émancipation de notre peuple est en soi une lutte que nous sommes condamnés à mener si nous voulons exister en tant que peuple libre et souverain. Nous devons recenser ce qui constitue l’essentiel de notre culture, nos langues, nos folklores, nos anciennes coutumes, nos philosophies, nos religions, nos croyances… » </em>

La culture est conçue comme un facteur d’unité, de cohésion et d’identité nationales. Elle est libératrice du peuple de toutes les forces d’aliénation et d’oppression. C’est une arme de combat, un instrument pour adapter le monde à nos besoins et à nos aspirations ou accomplir une nécessaire adaptation de notre être au monde. En tant que facteur décisif dans le développement économique et social, elle constitue le moyen privilégié pour rattraper notre retard technique donc économique.

Structure d’encadrement, le ministère de la Jeunesse, des sports, des Arts et de la Culture avait également une vocation d’orientation des activités culturelle, artistique et sportive. En effet le département en charge de la culture s’occupait aussi de la jeunesse et des sports.

Au sein du MJSAC, c’est la Direction nationale des Arts et de la Culture qui est l’organisme central chargé de la mise en œuvre de la politique culturelle définie par le gouvernement. C’est à elle que revient la tâche de promouvoir une culture vivante et authentique. A cet effet, elle a pour mission de stimuler la création artistique et littéraire, de protéger et sauvegarder le patrimoine culturel, d’assurer la diffusion et de rendre accessible au plus grand nombre l’héritage du passé, de former ceux qui auront la charge de cette diffusion... La Direction Nationale de l’Action Culturelle (DNAC) est un service central comprenant deux divisions : la division des Arts et Lettres et la division du Patrimoine culturel ainsi que des services rattachés : l’Institut des Sciences humaines, le Musée national du Mali, la Bibliothèque nationale du Mali,  les Archives nationales, l’Institut national des Arts (INA), le Centre de Documentation et de Recherche Ahmed Baba (CEDRAB).

La DNAC a joué un rôle majeur dans l’organisation des biennales qui de 1970 à 1988, ont constitué l’un des volets importants de la politique culturelle du Mali.

« <em>Nous devons en particulier développer constamment chez nos jeunes l’amour de la famille, l’amour de la patrie, le respect du bien public, l’attachement à nos valeurs, à notre culture, une formation civique. Dans ce processus permanent d’éducation de la jeunesse, la biennale constitue un moment privilégié permettant de prendre la mesure de la mobilisation, de l’engagement et de la maturité politique de la jeunesse, la mystique de l’unité : unité nationale à consolider, unité du continent à bâtir. La jeunesse doit contribuer au bonheur et à la prospérité du Mali et de l’Afrique. Quel peut être le rôle de l’art et de la culture dans cette tâche ? Ce que notre peuple a fait de plus grand, il le doit à son génie culturel. En ce siècle atroce où la vie même de l’humanité est menacée par les agressions et les aliénations de toutes sortes, seule la culture et c’est en cela que réside son éminente dignité seule la culture peut donner à l’homme, une chance de salut. La Biennale est une manifestation concrète de la solidarité nationale.</em> »

Cet extrait du discours du Secrétaire Général de l’UDPM, Président de la République à la clôture de la 8<sup>è</sup> Biennale artistique et culturelle des jeunes du Mali, illustre l’importance de ce grand rassemblement. La Biennale est l’affaire de la nation tout entière. Elle apparaît comme un cadre privilégié d’éducation de la jeunesse, de manifestation de la solidarité et un moyen de consolider l’unité nationale. Elle permet aussi d’inventorier nos riches valeurs de civilisation, notre patrimoine culturel soumis à des pillages systématiques.

La Biennale est une véritable institution de sauvegarde et de promotion du patrimoine culturel. Elle a largement contribué à la cohésion nationale par un brassage effectif de la jeunesse de notre pays. Elle a contribué aussi à élever le niveau de conscience politique des jeunes. Sur le plan culturel, elle a permis de revaloriser les facettes multiples de notre culture nationale et de sauver de l’oubli des richesses qui constituent notre fond culturel commun.

« <em>L’avènement de la biennale artistique et culturelle, </em>reconnaît le ministère de la Culture en 2002,<em> a donné aux régions une vie culturelle intense et contribué, sur le plan national, à une politique de construction des salles de spectacles et à l’émergence de nouveaux talents… »</em>

<em> </em>En effet des artistes de renommée internationale ont fait leurs premiers pas sur les scènes de ce grand forum de notre jeunesse : Nahawa Doumbia, Diallou Damba, Oumou Sangaré, Haïra Harby, etc.

<strong>Diaoulen Karamoko Diarra   </strong>

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<title>Biennale artistique et culturelle : Les artistes saluent l’organisation d’une édition spéciale à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-culturelle-artistes-saluent-lorganisation-dune-edition-speciale-a-bamako-2673782.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 13:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les membres de la commission d'organisation de l’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle à Bamako sont à pieds d’œuvre chaque jour pour sa réussite. Et, cela sous la vigilance et la surveillance du ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo, une dame qui incarne aujourd'hui la culture malienne et s'engage pour sa promotion et son innovation. Et ce n’est pas tout, le ministre Rama Diallo monte au créneau pour que les artistes maliens vivent de leur travail et cela dans de bonnes conditions. D'où l’adoption du projet de loi sur le régime de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et droits voisins des droits d’auteur par le Conseil des ministres du 9 mars 2016.</em></strong>

Par ailleurs, à cause de la crise et l'insécurité que notre pays traverse depuis 2012, la biennale qui a fait son grand retour, il y avait trois ans, n'a pas pu se ternir comme prévu à Mopti. Alors que de l'importance de ce grand évènement culturel et artistique de notre paysn'est un secret pour personne. C’est dans ce sens que le Ministère de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a initié la tenue d'une édition spéciale de la biennale à Bamako. Depuis, elle a eu à faire des rencontres avec les acteurs, et la Commission d'organisation pour s’imprégnerà tout moment de l’état d’avancement des choses. En effet, il est à révéler qu’à l'heure actuelle, l'organisation se tient bien à Bamako et dans les différentes régions.

Ainsi, pour la réussite de cette édition, les artistes ne sont pas en marge et surtout les anciens de la semaine nationale de la jeunesse et de la biennale culturelle et artistique. C'est pourquoi, lors de leur rencontre dans le mois d’octobre passé avec le ministre, ils ont exprimé leur allégresse.

« <em>J'étais à Koutiala et c'est à 3 h du matin que je suis venu pour pouvoir participer à cette rencontre importante que je qualifie ainsi. Nous les anciens, nous savons l’importance cruciale de la biennale et là depuis la semaine nationale de la jeunesse. Nous pouvons dire sans nous tromper que la personnalité que nous avons aujourd'hui, c’est grâce à la biennale. Elle nous a formé et nous a façonnés. Cette édition doit permettre aux jeunes générations de découvrir le rôle de la biennale dans leur carrière artistique. J'ai commencé ma carrière musicale depuis le bas âge et c'est la semaine nationale de la jeunesse et la biennale qui m'ont fait à son temps un guerrier de la musique malienne. Je demande à la jeune génération de s'intéresser à cette activité culturelle et artistique qui est en réalité un canon de la paix et de la cohésion sociale. C'est la biennale qui permet le brassage socio-culturelle et artistique, et, c’est une école pour les participants. Alors, je demande aux autorités d'aller au tréfonds du pays pour découvrir les futurs talents culturels et artistiques</em> », nous a livré Abdoulaye Diabaté.

Naini Diabaté a dit ceci : « <em>Nous avons commencé notre carrière à travers la biennale. Nous étions formées pour participer au concours inter-quartiers, ensuite inter-communaux jusqu'à la biennale proprement-dite ; alors c'était une vraie école de formation pour nous. Aujourd'hui, l'actuel ministre de la Culture, N'Diaye Ramatoulaye Diallo se bat constamment pour le retour de cette biennale d'où la tenue de cette édition spéciale à Bamako. Je demande aux jeunes de ne pas laisser filer les opportunités de la biennale car c'est un lieu de savoir et savoir-faire. C'est pourquoi, je recommande une compétition entre nous les anciens de la biennale et les jeunes qui vont participer à cette biennale</em> ».

Quant à Haira Arbi et Kardjigué Laïco Traoré, ils ont aussi narré ce qu’ils savent de cette activité depuis son avènement dans notre pays et le rôle qu’elle  a joué pour la paix et la cohésion sociale.

Retenons que cette édition spéciale à Bamako qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017 prochain enregistrera d’énormes innovations, notamment la participation des handicapés et des maliens de l'extérieur qui vont tous prouver leur savoir et leur savoir-faire.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reportée en décembre 2016, et en mars 2017 pour la tenue de la conférence d&amp;apos;entente nationale, voilà le retour de la Biennale artistique et culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/reportee-decembre-2016-mars-2017-tenue-de-conference-dentente-nationale-voila-retour-de-biennale-artistique-culturelle-2598052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:28:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet événement culturel qui est l’une des plus grandes manifestations culturelles authentiques et inclusives de notre pays mérite la mobilisation de toutes les maliennes et maliens partout où ils se trouvent et particulièrement les bamakois pour la bonne réussite de cette édition spéciale.</strong></em>

En effet, pour que la Biennale artistique et culturelle édition spéciale 2017 à Bamako soit une réussite, la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a tenu dans la salle de conférence du Mémorial Modibo Keita, le jeudi 12 octobre 2017, une réunion extraordinaire sur les préparatifs de cette Biennale. Et, cette rencontre d’une dimension nationale, artistique et culturelle, on peut l’a qualifiée ainsi, a enregistré la présence du Gouverneur de Bamako, Mme Sacko Ami Kane ; du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré ; les gouverneurs de nos différentes régions ; le représentant de la coordination des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Touré ; les représentants des familles fondatrices de Bamako ; les membres de la commission nationale d’organisation de la Biennale édition spéciale ; les artistes ainsi que des invités remarquables.

L’objectif visé de cette réunion extraordinaire était de faire en sorte que tous les acteurs impliqués à la bonne préparation de cette Biennale artistique et culturelle édition spéciale à Bamako soient sur le même diapason d’information.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a évoqué qu’en mars 2017, nous étions dans la dernière ligne droite pour relever le défi du retour d’une des plus grandes manifestations culturelles authentiques et inclusives de notre pays qui est la Biennale. Elle a souligné que cependant des contingences de premier ordre ont contraints d’abandonner les dates arrêtées du 25 mars au 1<sup>er </sup>avril 2017 pour faire place à la Conférence d’entente nationale, conférence pour la paix et la réconciliation. « <em>Notre foi en la capacité de la Biennale à participer activement à la paix et à la réconciliation nationale ainsi que la volonté affirmée du Chef de l’Etat et de tout le Gouvernement du Mali, nous permette aujourd’hui de vous annoncer que la Biennale Artistique et Culturelle, édition spéciale 2017, se tiendra au mois de décembre, précisément du 24 au 31 décembre 2017 ici à Bamako</em> », a-t-elle révélé.

Et de préciser que ces dates validées par les plus hautes autorités sont un challenge pour tous. « <em>Je ne doute pas que nous puissions tenir ce défi d’organiser cette biennale tant attendue par nos populations. L’accompagnement sans ménagement, sans calcul de tous conforte cette confiance qui nous anime</em> », a-t-elle inspiré. Selon Mme la ministre, les motivations pour le retour de la Biennale artistique et culturelle traduisent le rôle pertinent de cet évènement dans la cohésion sociale de notre pays. « <em>La mise en œuvre effective de l’accord pour la paix nous incombe à tous, de même, la renaissance culturelle de notre pays sera une réalité avec le retour à cette activité unique en son genre</em> », a soutenu la ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Et d’indiquer que la biennale est un tremplin extraordinaire et unique pour des retrouvailles sincères à l’échelle nationale ; elle est aussi un vivier sans pareil pour les arts vivants du Mali. La ministre Diallo a sollicité l’accompagnement tous les acteurs depuis les régions jusqu'à la capitale.

<strong>Ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, la culture est la première richesse de notre pays</strong>

Le Gouverneur du District de Bamako, Ami Kane a reconnu l'importance de la tenue de cette Biennale artistique et culturelle dans notre capitale car elle est le moment de la cohésion ; ce qui découle à une paix durable dans notre pays. Elle a rassuré la détermination de tous les Gouverneurs dans leurs différentes régions pour relever le défi de la réussite de cet évènement. Et de solliciter l’augmentation de subventions octroyées aux gouverneurs pour les préparatifs préliminaires.

Quant au Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, il a rassuré que cette biennale édition spéciale à Bamako sera une réussite et que le défi norme sera révélé. «<em>Soyons rassurés de notre disponibilité, de notre engagement et notre mobilisation pour la réussite de cette biennale édition spéciale à Bamako</em>», a-t-il garanti.

Le représentant des familles fondatrices de Bamako, le Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Touré, le représentant des régionaux, le représentant des artistes, le représentant des anciens de la Biennale, le représentant des handicapés et de la diaspora ont tous exprimé leur rattachement au retour de la Biennale artistique et culturelle, laquelle joue un rôle important sur notre économie et aussi la cohésion sociale et la paix. C’est pour cette raison qu’ils ont donné l’assurance au ministre de leur engagement pour la réussite de cette édition.

Quelques vœux ont été formulés au cours de cette réunion dont la tenue de la Biennale majoritairement en langue nationale ; la participation des anciens pour encadrer les jeunes et la tenue des conférences-débats au cours de cette Biennale.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a pris notes pour ces vœux qui s’inscrivent bien entendu à la réussite de cette Biennale édition spéciale à Bamako. Elle a déclaré que la culture est la première richesse de notre pays et les témoignages faits prouvent cela. « <em>Nous n'avons pas de leçons à recevoir de qui que ce soit et il nous suffit de réviser notre histoire, notre passé, nos cultures et nous trouverons que la culture est la première richesse de notre pays</em> », a-t-elle affirmé.

Retenons que la Biennale a commencée depuis 1970 et avant cela c’était la semaine nationale de la jeunesse qui a été amorcée le 2 juin 1962. Ce qui prouve que la Biennale est l’un des patrimoines culturels de notre pays qu’il faut revaloriser davantage. C’est sur cette voie que l’actuel ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo et son équipe s’engagent jour à jour.

<strong>KONE B.</strong>

<strong> </strong>

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<title>Retour de la Biennale artistique et culturelle : Une édition spéciale se tiendra du 24 au 31 décembre 2017 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/retour-de-biennale-artistique-culturelle-edition-speciale-se-tiendra-24-31-decembre-2017-a-bamako-2598032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/retour-de-biennale-artistique-culturelle-edition-speciale-se-tiendra-24-31-decembre-2017-a-bamako-2598032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 00:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Reportée en décembre 2016, et en mars 2017 pour la tenue de la conférence d'entente nationale, voilà le retour de la Biennale artistique et culturelle édition spéciale qui se tiendra du 24 au 31 décembre 2017 à Bamako. Cet événement culturel qui est l’une des plus grandes manifestations culturelles authentiques et inclusives de notre pays mérite la mobilisation de toutes les maliennes et maliens partout où ils se trouvent et particulièrement les bamakois pour la bonne réussite de cette édition spéciale.</strong>

En effet, pour que la Biennale artistique et culturelle édition spéciale 2017 à Bamako soit une réussite, la ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a tenu dans la salle de conférence du Mémorial Modibo Keita, le jeudi 12 octobre 2017, une réunion extraordinaire sur les préparatifs de cette Biennale. Et, cette rencontre d’une dimension nationale, artistique et culturelle, on peut l’a qualifiée ainsi, a enregistré la présence du Gouverneur de Bamako, Mme Sacko Ami Kane ; du Maire du District de Bamako, Adama Sangaré ; les gouverneurs de nos différentes régions ; le représentant de la coordination des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Touré ; les représentants des familles fondatrices de Bamako ; les membres de la commission nationale d’organisation de la Biennale édition spéciale ; les artistes ainsi que des invités remarquables.

L’objectif visé de cette réunion extraordinaire était de faire en sorte que tous les acteurs impliqués à la bonne préparation de cette Biennale artistique et culturelle édition spéciale à Bamako soient sur le même diapason d’information.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a évoqué qu’en mars 2017, nous étions dans la dernière ligne droite pour relever le défi du retour d’une des plus grandes manifestations culturelles authentiques et inclusives de notre pays qui est la Biennale. Elle a souligné que cependant des contingences de premier ordre ont contraints d’abandonner les dates arrêtées du 25 mars au 1<sup>er </sup>avril 2017 pour faire place à la Conférence d’entente nationale, conférence pour la paix et la réconciliation. « <em>Notre foi en la capacité de la Biennale à participer activement à la paix et à la réconciliation nationale ainsi que la volonté affirmée du Chef de l’Etat et de tout le Gouvernement du Mali, nous permette aujourd’hui de vous annoncer que la Biennale Artistique et Culturelle, édition spéciale 2017, se tiendra au mois de décembre, précisément du 24 au 31 décembre 2017 ici à Bamako</em> », a-t-elle révélé.

Et de préciser que ces dates validées par les plus hautes autorités sont un challenge pour tous. « <em>Je ne doute pas que nous puissions tenir ce défi d’organiser cette biennale tant attendue par nos populations. L’accompagnement sans ménagement, sans calcul de tous conforte cette confiance qui nous anime</em> », a-t-elle inspiré. Selon Mme la ministre, les motivations pour le retour de la Biennale artistique et culturelle traduisent le rôle pertinent de cet évènement dans la cohésion sociale de notre pays. « <em>La mise en œuvre effective de l’accord pour la paix nous incombe à tous, de même, la renaissance culturelle de notre pays sera une réalité avec le retour à cette activité unique en son genre</em> », a soutenu la ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Et d’indiquer que la biennale est un tremplin extraordinaire et unique pour des retrouvailles sincères à l’échelle nationale ; elle est aussi un vivier sans pareil pour les arts vivants du Mali. La ministre Diallo a sollicité l’accompagnement tous les acteurs depuis les régions jusqu'à la capitale.

<strong>Ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo, la culture est la première richesse de notre pays</strong>

Le Gouverneur du District de Bamako, Ami Kane a reconnu l'importance de la tenue de cette Biennale artistique et culturelle dans notre capitale car elle est le moment de la cohésion ; ce qui découle à une paix durable dans notre pays. Elle a rassuré la détermination de tous les Gouverneurs dans leurs différentes régions pour relever le défi de la réussite de cet évènement. Et de solliciter l’augmentation de subventions octroyées aux gouverneurs pour les préparatifs préliminaires.

Quant au Maire du District de Bamako, Adama Sangaré, il a rassuré que cette biennale édition spéciale à Bamako sera une réussite et que le défi norme sera révélé. «<em>Soyons rassurés de notre disponibilité, de notre engagement et notre mobilisation pour la réussite de cette biennale édition spéciale à Bamako</em>», a-t-il garanti.

Le représentant des familles fondatrices de Bamako, le Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Touré, le représentant des régionaux, le représentant des artistes, le représentant des anciens de la Biennale, le représentant des handicapés et de la diaspora ont tous exprimé leur rattachement au retour de la Biennale artistique et culturelle, laquelle joue un rôle important sur notre économie et aussi la cohésion sociale et la paix. C’est pour cette raison qu’ils ont donné l’assurance au ministre de leur engagement pour la réussite de cette édition.

Quelques vœux ont été formulés au cours de cette réunion dont la tenue de la Biennale majoritairement en langue nationale ; la participation des anciens pour encadrer les jeunes et la tenue des conférences-débats au cours de cette Biennale.

La ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a pris notes pour ces vœux qui s’inscrivent bien entendu à la réussite de cette Biennale édition spéciale à Bamako. Elle a déclaré que la culture est la première richesse de notre pays et les témoignages faits prouvent cela. « <em>Nous n'avons pas de leçons à recevoir de qui que ce soit et il nous suffit de réviser notre histoire, notre passé, nos cultures et nous trouverons que la culture est la première richesse de notre pays</em> », a-t-elle affirmé.

Retenons que la Biennale a commencée depuis 1970 et avant cela c’était la semaine nationale de la jeunesse qui a été amorcée le 2 juin 1962. Ce qui prouve que la Biennale est l’un des patrimoines culturels de notre pays qu’il faut revaloriser davantage. C’est sur cette voie que l’actuel ministre de la Culture N’Diaye Ramatoulaye Diallo et son équipe s’engagent jour à jour.

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<strong>KONE B.</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Edition spéciale de la biennale 2017 : Le ministre de la Culture aiguillonne la machine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/edition-speciale-de-biennale-2017-ministre-de-culture-aiguillonne-machine-2596462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/edition-speciale-de-biennale-2017-ministre-de-culture-aiguillonne-machine-2596462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Oct 2017 10:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 12 octobre 2017, au mémorial Modibo Keita, le Ministre de la Culture Mme N’Ndiaye Ramatoulaye Diallo a reçu les Gouverneurs de région, ainsi que les acteurs culturels et artistes pour une réunion d’échanges sur la relance de la biennale prévue du 24 au 31 décembre 2017 à Bamako. Sur la tenue de cet événement, la détermination du chef de département de la Culture reste intacte.</em></strong>

En mars 2017, le comité d’organisation était dans la dernière ligne droite pour relever le défi du retour d’une des plus grandes manifestations culturelles authentiques et inclusives de notre pays : la Biennale artistique et culturelle. Pour cela, le Ministère de la Culture avait prévu une édition spéciale 2017 à Bamako du 25 mars au 1er avril. Cependant des contingences de premier ordre (la tenue de la Conférence d’entente nationale) ont nécessité le report de cette édition.

Ainsi en vue de permettre à ce grand événement d’être un vecteur pour la paix et la réconciliation nationale conformément à la volonté affirmée du Chef de l’Etat et de tout le Gouvernement du Mali, le ministère de la Culture a programmé la tenue de la Biennale Artistique et Culturelle, édition spéciale 2017, du 24 au 31 décembre 2017 à Bamako.

Pour le ministre de la Culture,<strong> </strong>la validation de cette date par les plus hautes autorités constitue un challenge à relever<strong><em>.  « </em></strong><em>Je ne doute pas que nous puissions tenir ce défi d’organiser cette biennale tant attendue par nos populations<strong> » </strong></em>a-t-elle rassuré<strong><em>, </em></strong>avant d’indiquer que l’organisation de cet événement transcende le cadre classique et institutionnel d’une commission d’organisation. C’est pourquoi,  elle a tenu à saluer l’ensemble des forces concourantes à sa réussite, notamment le gouverneur du district de Bamako  et ses homologues de l’ensemble des régions du pays. Dans la même dynamique, N’Diaye Ramatoulaye Diallo a salué l’apport de toutes les communes de Bamako avec à leur tête le maire du District pour son implication dans l’organisation matérielle et l’accueil des délégations régionales dans la cité des trois caïmans. Cela sans oublier les autorités coutumières, les familles fondatrices et les chefs de quartier.

Faisant l’état des lieux de l’organisation à mis parcours, elle s’est dite heureuse de constater l’engouement et la ferveur chez les uns et les autres.

Avant d’ajouter les motivations premières qui ont conduit son département à envisager le retour de la Biennale sont toujours d’actualité et plus que jamais justifiées.

« La biennale est un vivier sans pareil pour les arts vivants du Mali. C’est pourquoi, je voudrais vous inviter à redoubler d’efforts » a affirmé la ministre de la Culture aux partenaires de cet événement national. A cette fin, elle dira que l’esprit de solidarité, de participation inclusive et de recherche de la paix, doivent motiver leur action pour cette édition spéciale. Le Mali est un pays de culture, d’hospitalité légendaire et fidèle à son histoire. C’est pour cela je dis souvent que nous  n’avons pas de leçons à recevoir de personne en culture car nous sommes de ce peuple donneur de leçons de solidarité, d’hospitalité et de dialogue aux autres… » a déclaré N’Diaye Ramatoulaye Diallo.

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>

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</item>

<item>
<title>Annulée à cause de la conférence d&amp;apos;entente nationale du 27 mars au 2 avril :  La biennale artistique et  culturelle doit encore attendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/annulee-a-cause-de-conference-dentente-nationale-27-mars-2-avril-biennale-artistique-culturelle-attendre-2139522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/annulee-a-cause-de-conference-dentente-nationale-27-mars-2-avril-biennale-artistique-culturelle-attendre-2139522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="92684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 09:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle vient de connaitre un nouveau report à cause de la tenue de la Conférence d'entente nationale, prévue du 27 mars au 2 avril prochain, à Bamako.  Alors que les préparatifs étaient très avancés. </em></strong>

C'est la question principale que beaucoup de Maliens se posent aujourd'hui, après l'annulation de l'édition spéciale de cette manifestation culturelle. Elle devrait se tenir du 27 mars au 2 avril prochain, à Bamako. Malheureusement, c'est cette même date qui a été choisie par les plus hautes autorités pour la tenue de la Conférence d'entente nationale, qui va regrouper toutes les vives de la nation autour de la paix et de la réconciliation. Cette décision a été prise à l'issue du Conseil des ministres extraordinaire, tenu le samedi 18 mars dernier, sous la présidence du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta.

C'est à la grande surprise que les acteurs culturels ont été informés de l'annulation de cette édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle. Alors que les préparatifs étaient très avancés. Les différentes troupes régionales étaient déjà à l'internat. Sans compter aussi la campagne publicitaire, notamment de la télévision nationale.  Si les affiches étaient déjà disponibles, il faut reconnaitre que la confection des pagnes était presque terminée. Quel gâchis  alors !

C'est le deuxième report de la Biennale artistique et culturelle, après celui du mois de décembre 2016 lié à la tenue du Sommet Afrique-France. A quand le retour de ce grand rendez-vous de la jeunesse d'envergure nationale ?  La dernière Biennale artistique et culturelle date de 2010 à Sikasso.

Selon l'un des acteurs culturels, <em>"il n'y a pas plus rassembleur que la Biennale pour ceux qui connaissent la valeur de cette manifestation culturelle, qui a vu le jour depuis l'indépendance. Toutes les régions avaient confirmé leur présence et même les nouvelles régions. A quel moment la conférence d'entente nationale a-t-elle donc vu le jour pour venir bousculer l'agenda culturel de l'année ? C'est vraiment dommage. Où étaient ceux-là qui ont fixé cette date de la Conférence d'entente nationale quand le lancement de la Biennale a eu lieu en présence du Président IBK et du Premier ministre, Modibo Kéïta" ?</em>  <strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Report de la biennale artistique : Cacophonie au sommet de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/report-de-biennale-artistique-cacophonie-sommet-de-letat-2130932.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 11:33:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce qu’on appelle incohérence dans les actions gouvernementales, pendant que tout est fin prêt pour l’ouverture de la Biennale artistique, un Conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat décide de son report au profit de la conférence d’entente nationale qui débute le même jour que la Biennale.</em></strong>

Annoncée en grande pompe pour se tenir du 25 au 1<sup>er</sup> avril 2017, la Biennale artistique et culturelle, la fête de la jeunesse malienne vient d’être reportée pour la seconde fois en Conseil des ministres du samedi 18 mars. Raison évoquée : la tenue de la conférence d’entente à la même date que la Biennale, c’est-à-dire du 25 au 2<sup>er</sup> avril.

Oui, ils ont de nouveau poignardé dans le dos des organisateurs de la Biennale qui, depuis plusieurs mois sont à pied d’œuvres pour la bonne tenue la manifestation.

La question qui taraude les esprits est de savoir les vraies motivations qui ont prévalu à fixer la date de la conférence à celle de la Biennale ? Qui plus que le Président de la république peut décider du report de la Biennale ? Etant attendu que c’est lui-même qui a présidé la cérémonie de lancement de la manifestation au Palais de la Culture le 21 septembre 2016 en présence du Premier ministre, Modibo Keita, ce à la grande satisfaction de la famille de la culture. Ces hommes et femmes ont cru aux propos rassurants d’IBK qui disait ce jour <em>«  que la Biennale est un pas de plus vers la paix ». </em> IBK est allé plus loin  <em>« …j’ai instruit à Madame le ministre de tenir ce grand rendez-vous de la Nation malienne au mois de mars 2017 … la Biennale édition spéciale  est un pas de plus du Mali vers la paix ».</em>

Pour les hommes et femmes de culture, rien ne pouvait donc décider du report de la Biennale. Une semaine avant la tenue, le président de la république, ont-ils martelé, les a déçus pour la seconde fois. Pour eux, c’est de deux choses l’une: soit le chef de l’Etat n’a d’égard pour la Biennale donc pour la culture,  soit il ne veut pas la tenue de la Biennale édition spéciale ces temps-ci et a lui-même un calendrier caché.

Pour les observateurs, si la tenue de la conférence d'entente nationale est  une préoccupation majeure pour les autorités, un créneau pour le retour de la paix, la Biennale culturelle en est un. Elle est facteur de cohésion sociale avec son brassage culturel de tout le Mali. Sa tenue est écrite dans les textes de l’accord de paix. L’annexe 3 de l’accord de paix nous engage à une reprise de ces activités au nom de la réconciliation mais aussi et surtout à une consolidation de la cohésion sociale.

<strong>Des dépenses colossales</strong>

Au lendemain du lancement de la  Biennale, la commission d’organisation composée de plusieurs ministères a travaillé d’arrache-pied pour une bonne organisation de la manifestation. A une semaine de l’ouverture, tout était fin prêt pour que la fête commence. Le moindre détail n’a été négligé. Toutes les régions et le district avaient confirmé leur participation. Et c’est des  centaines de millions F CFA qui ont été injectés dans l’organisation notamment dans l’achat de billets pour les participants de la diaspora malienne, la confection des pagnes, des affiches,  des annonces avaient commencé à passer sur les antennes de l’ORTM sans oublier le coté logistique… Des troupes dans les internats, d’autres en pleine répétition au Palais de la Culture.

Le moins que l’on puisse dire est que les dates annoncées de la conférence d’entente nationale en conseil des ministres extraordinaire du 18 mars, et qui a reporté la tenue de la Biennale ont été accueillies avec surprise par les organisateurs de la Biennale. Un coup dur pour la renaissance culturelle du Mali.

Une chose de fixer la date de la tenue d’une manifestation, une chose en est de la tenir surtout que des dépenses colossales ont été déjà faites.

<strong>A.S. pour Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Report de la biennale spéciale artistique et culturelle 2016 :   La commission d’organisation s’explique sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/report-de-biennale-speciale-artistique-culturelle-2016-commission-dorganisation-sexplique-convaincre-1890092.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 04:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Officiellement lancée par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, l’édition spéciale de la biennale artistique et culturelle 2016 initialement prévue à Bamako du 24 au 31 décembre a été reportée. Elle aura finalement lieu du 24 mars au 02 avril 2017 à Bamako. Les raisons de ce report sont multiples. Pour la  Commission nationale d’organisation ce rendez-vous a été reporté  dans l'optique d'intégrer de nouveaux paramètres pour l'organisation d'une biennale encore plus inclusive. Par contre, selon d’autres sources, ce report serait lié à la recrudescence de l’insécurité  dans notre pays.</strong>

Placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale, les plus hautes autorités avaient initié cette biennale spéciale à Bamako avant que les conditions sécuritaires ne soient réunies pour le début correct de la biennale artistique et culturelle dont la ville de Mopti est toujours candidate pour l’accueillir. Cette biennale spéciale à Bamako est la réponse de nombreuses sollicitations des populations qui ont manifesté le besoin d’organiser la biennale. La biennale est un espace d’expression, mais aussi un espace d’éclosion de jeunes talents. Elle réunira  les  jeunes originaires de toutes les régions du pays sur une scène pendant un laps de temps. Elle est sans doute un facteur de cohésion, de paix et s’inscrit en droite ligne de la dynamique de la réconciliation nationale.

L’édition spéciale  se fera avec toutes les disciplines artistiques et culturelles, à l’exception du ballet à thème (dont le nombre d’artistes peut atteindre 10 à 15 personnes). Officiellement lancée par le président de la République en personne, il y a quelques mois, les différentes délégations avaient commencé les répétitions. Mais à la surprise générale,  la tenue de la biennale spéciale du 24 au 31 décembre 2016 a été reportée. Elle se tiendra finalement du 24 mars au 2 avril 2017 à Bamako. Pour la commission, le décalage des dates de la biennale spéciale de Bamako a été fait dans l'optique d'intégrer de nouveaux paramètres pour l'organisation d'une biennale encore plus inclusive (avec le souhait de participation des nouvelles régions Taoudéni et Ménaka, la diaspora malienne et des associations de personnes handicapées). Selon un membre de la commission, la biennale est organisée dans le but d'une meilleure cohésion sociale, ce n'est pas fait pour exclure. La commission a également rassuré que  tous les sponsors et partenaires ont adhéré à cette nouvelle date et l'ont accueilli favorablement.

Par contre, selon une autre source, le report est tout simplement lié à l’insécurité de plus en plus grandissante dans notre pays.  Selon notre source, la surmultiplication dangereuse des séries d'attaques sanglantes faisant régner la peur et panique permanentes un peu partout au Mali et notamment à Bamako.  De plus, la multiplication des attaques contre les positions de nos forces de sécurité un partout. Dans ce climat exceptionnel d'insécurité persistante, on ne veut pas prendre des risques à tenir cette rencontre de grande mobilisation humaine. Surtout qu'elle devait être organisée à quelques petits jours du Sommet Afrique-France à Bamako.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Phases régionales de la biennale : Magouilles à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/phases-regionales-de-biennale-magouilles-a-segou-1819542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 13:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les phases préparatoires de la Biennale artistique et culturelle ont déjà commencé dans certaines régions. A Ségou, un fiasco est constaté à cause du comportement peu orthodoxe de quelques proches du gouverneur en complicité avec le directeur de l’Académie d’enseignement de Ségou.</em></strong>

En prélude à la Biennale culturelle et artistique (du 24 au 31 décembre 2016 à Bamako), la Cité des Balanzans a vibré au rythme de la phase préparatoire du 24 septembre 2016 au 1er octobre 2016, en présence des acteurs de la région. Mais la rencontre a été un fiasco. La cause ? Seulement deux personnes auraient été impliquées dans l’organisation de l’événement. Il s’agit du chef de cabinet du gouverneur de la région de Ségou en l’occurrence Mamadou Gaoussou Traoré et le conseiller aux affaires financières, Pakuiy Kamaté, également président de la sous-commission finance.

Selon une source, tout a été fait pour ne pas impliquer la direction régionale de la culture dans la gestion des finances. Cette dernière, nous apprend-on, a fait le gros du travail pendant les journées, mais du côté d’argent, rien. Or il se trouve qu’elle est la représentante légale du ministère de la Culture dans les régions. Le hic dans cette affaire est que ce sont des millions de nos francs qui ont été mobilisés pour la cause sans oublier les potentiels partenaires qui ont voulu accompagner cette biennale. Il s’agit, entre autres, de l’ONG Asdap qui a donné 4,5 millions F CFA avec comme clé de répartition un million pour la ville de Ségou et 500 000 F CFA pour chacun des sept cercles de Ségou. GDCM de Modibo Kéita a offert 1 million de F CFA sans oublier les 4 millions de F CFA du département et d’autres bonnes volontés qui se sont manifestées.

Malgré cette enveloppe consistante, des prestataires n’ont que leurs yeux pour pleurer. Aujourd’hui, une dizaine d’hôtesses attendent leurs perdiems fixés à 5000 F CFA. Aussi, la  sous-commission presse qui avait été mise en place n’a pas encore perçu le reliquat de sa prestation  (200 000 F CFA sur 400 000 F CFA).

A la direction régionale de la police de Ségou, ce n’est aussi pas la joie. Le montant alloué pendant la semaine de l’activité était de 1 200 000 F CFA, mais elle n’a reçu que 700 000 F CFA. Beaucoup d’acteurs de la culture de Ségou se posent la question sur l’utilisation du budget ?

Un doigt accusateur est pointé sur le trio Traoré-Kamaté-DAE de Ségou. Ils seraient les trois à avoir géré les sous. Nos tentatives pour recouper l’information auprès des différents protagonistes sont restées vaines.
<h2>Notons que la Biennale redémarre après 6 ans d’interruption à cause de la crise que connaît le pays. Initialement prévue à Mopti, elle a été délocalisée à Bamako par le ministre Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, pour des raisons sécuritaires.</h2>
<strong> </strong>

<strong>Abdourahmane DOUCOURE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le ministre Rama Diallo à propos de la biennale artistique et culturelle prévue du 24 au 31 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/ministre-rama-diallo-a-propos-de-biennale-artistique-culturelle-prevue-24-31-decembre-prochain-1805142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 01:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Cette édition spéciale verra la participation des régions de Taoudenit et de Ménaka, de la diaspora malienne et les associations des handicapés"</strong>

<strong><em>Officiellement lancée le 21 septembre dernier au cours d'une soirée culturelle présidée par le chef de l'Etat au Palais de la culture, l'édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle, prévue du 24 au 31 décembre prochain, sera le plus inclusive possible, selon Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture. </em></strong>

L'édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle se tiendra du 24 au 31 décembre prochain à Bamako avec un programme très riche en couleurs. Pour ce faire, c'est un président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, très fier de la relance de ce grand rendez-vous culturel, qui a officiellement donné le ton. C'était le 21 septembre dernier au cours d'une soirée culturelle au Palais de la culture. Plusieurs personnalités politiques et administratives dont le Premier ministre Modibo Kéïta et le chef de file de l'opposition, Soumaïla Cissé, étaient au rendez-vous. Sans oublier les membres du Gouvernement dont le ministre en charge de la Culture, Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo.

L'occasion était bonne pour Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo de saluer la vision du chef de l'Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, de faire de la culture un vecteur de paix et de réconciliation. <em>"Monsieur le Président de la République, vous m'avez inspiré une vision humaniste pleine de fierté pour notre glorieux passé. Cette vision qui est de faire de la culture un vecteur de paix et de réconciliation, tout en étant un outil de construction humaine au service de la cohésion sociale. Nous nous efforçons de la traduire en actes. Ce chemin tracé, il ne nous restait qu'à y injecter des projets et programmes qui puissent créer de la richesse par le secteur de la culture, développer les infrastructures culturelles, renforcer les capacités de nos acteurs culturels et enfin faire en sorte que les Maliens retrouvent ce qui a fait la grandeur de sa culture et de son essence",</em>  précisera la Ministre, Mme N'Diaye Rama Diallo.

Elle se dit très fière du retour de la Biennale artistique et culturelle. <em>"L'engagement suscité par le retour de la Biennale auprès des Maliens est un indicateur, s'il fallait en chercher, de l'importance de la culture pour chacun d'entre nous et surtout pour le premier d'entre nous. C'est le lieu de saluer le leadership bienveillant du Premier ministre, chef du gouvernement, Modibo Kéïta, qui n'a eu de cesse de mobiliser l'ensemble du gouvernement autour de ce projet pour répondre aux attentes de nos populations. L'engouement et cette mobilisation qui s'annonce pour la Biennale elle-même, que nous retrouvons juste à ce lancement, sont  des motifs de satisfaction et d'inquiétude. La satisfaction proviendrait du fait que le choix du chef de l'Etat de réhabiliter la Biennale pendant son mandat n'est pas un luxe, aux yeux des Maliens, pour un pays qui sort de crise comme le nôtre. L'inquiétude se situerait au niveau du ministre que je suis pour la réussite de cette édition spéciale, que nous avions souhaitée légère et sobre, pour marquer la symbolique"</em> a-t-elle déclaré.

Et Mme le Ministre d'ajouter : <em>"La Biennale ne saurait s'accommoder de l'exclusion qui pourrait résulter de la déception de l'organisation à minima. Nous nous donnerons les moyens tant matériels qu'humains pour que la Biennale soit le plus inclusive possible. Spécifiquement, nous pensons à assurer la participation des nouvelles régions de Taoudenit et de Ménaka, ensuite celle de la diaspora malienne et enfin, nous mettrons tout en œuvre pour que les associations des handicapés puissent aussi concourir"</em>. Parole du ministre Mme N'Diaye Ramatoulaye Diallo. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, était visiblement très fier du retour de la Biennale artistique et culturelle. C'est pourquoi, dira-t-il, le Gouvernement mettra tout en œuvre pour que cette édition spéciale puisse être un succès pour le bonheur de la jeunesse malienne.

Notons qu'au cours de cette soirée, les organisateurs ont procédé au tirage au sort des passages des troupes. Ainsi, c'est la région de Koulikoro qui ouvrira le bal, le 24 décembre prochain, suivie respectivement de Bamako, Kidal, Tombouctou, Sikasso, Ménaka, Taoudénit, Mopti, Ségou, Kayes. C'est Gao qui bouclera la boucle.

<strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spéciale Biennale artistique et culturelle 2016 : Sous le signe de la paix et de la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/speciale-biennale-artistique-culturelle-2016-signe-de-paix-de-cohesion-sociale-1791942.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 07:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une édition spéciale de la Biennale artistique et culturelle aura lieu à Bamako en décembre prochain. Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta a procédé mercredi, au lancement officiel de ce grand rendez-vous de la jeunesse malienne.</strong>

Ce lancement a été l’occasion pour les responsables de la Commission nationale d’organisation de procéder au tirage de l’ordre de passage des troupes régionales. Pour ce faire, ils ont eu recours aux services de deux anciens des précédentes éditions que sont Mme Aminata Soumaré de Bamako et Karamoko Ouédraogo de Koulikoro.  Ceux-ci ont choisi les boules contenants les noms des 10 Régions administratives du Mali et du District de  Bamako. Le tirage au sort donne comme ordre de passage, Koulikoro, Bamako, Kidal Tombouctou, Sikasso, Ménaka Taoudénie, Mopti Ségou, Kayes et Gao.

Le président Ibrahim Boubacar Kéïta a particulièrement apprécié une soirée qui « réchauffe le cœur », car elle donne la preuve que le Mali n’est pas couché, qu’il n’est pas mort et que sa jeunesse le  porte. Au cours de cette Biennale sépéciale, la jeunesse affirmera sa foi dans le Mali.

Le chef de l’Etat a saisi l’opportunité pour fustiger l’extrémisme religieux violent qui se manifeste à travers des  individus capables  d’aller s’attaquer même aux fidèles réunis dans une mosquée pour les tuer. « Tout comme cette idée saugrenue de vouloir apprendre aux populations de Tombouctou, ce qu’est l’Islam », a ajouté le président Ibrahim Boubacar Kéïta en référence à l’épisode sombre de l’occupation de la « Cité des 333 » par les obscurantistes islamistes en 2012.
Parlant du processus de paix et de réconciliation, le chef de l’Etat a demandé à chaque membre du gouvernement à participer à la mise en œuvre de l’accord signé à cet effet, dans son secteur.  D’où d’ailleurs la pertinence du retour de la Biennale artistique et culturelle, 6 ans après son interruption à cause de la crise. La manifestation qui réunit les  jeunes originaires de toutes les Régions du pays sur une scène pendant un laps de temps, est sans doute facteur de cohésion, de paix et s’inscrit en droite ligne de la dynamique de la réconciliation nationale.

« Si la nation est comprise comme une communauté d’hommes historiquement constituée autour d’une langue et un espace unique, nos illustres devanciers comme Firhoun, Babemba, Soundiata et Koumi Djossé en sont des illustrations », a indiqué le chef de l’Etat. Pour lui, la Biennale artistique et culturelle 2016 apportera une nouvelle fois la preuve du dynamisme de notre culture.

« La Biennale est de retour ! », s’est exclamée Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, le ministre de la Culture, assurant qu’elle n’a de cesse d’être émerveillée par l’engagement spontané de nos compatriotes pour tous les projets de valorisation de notre culture, de notre histoire et de notre civilisation.  Le ministre a aussi évoqué la mobilisation exemplaire à l’échelle mondiale lors de la reconstruction des mausolées et sites détruits à Tombouctou et Gao.

Le même esprit de défense de l’intérêt national a prévalu lors des négociations pour l’adoption du projet de décret portant modalités de la perception et de la répartition des redevances de droit d’auteur et des droits voisins.  « Des échos du travail pour cette édition spéciale voient le jour et restent dans nos mémoires comme l’édition de mise en œuvre de l’Accord pour la paix pour la réconciliation », a commenté Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Elle évoqua aussi la grande mobilisation des familles fondatrices de Bamako, de la jeunesse et des femmes de Bamako, des représentants des associations de ressortissants de toutes les régions présentes à Bamako.

Dans cette même dynamique de soutien à la Biennale spéciale 2016,  le secteur privé se mobilise. Il s’est ainsi engagé à contribuer à boucler le budget d’organisation de la manifestation. La société de téléphonie Orange Mali à elle seule fait une contribution de 100 millions de Fcfa.

<a href="http://www.essor.ml/2016/09/speciale-biennale-artistique-et-culturelle-2016-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-cohesion-sociale/" target="_blank"><strong>.....lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontres de Bamako : Le Collectif «Jaabugusso» s’installe à la Terrasse devenue «Doodo»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/rencontres-de-bamako-le-collectif-jaabugusso-sinstalle-a-la-terrasse-devenue-doodo-1439182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2016 10:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il s’appelait la Terrasse. Il a été victime du premier attentat terroriste à Bamako. Pour reprendre vie et résister à la peur, ses promoteurs ont décidé de l’appeler désormais «Doodo». C’est ce lieu très symbolique de la résistance malienne face aux attentats terroristes que le Collectif «Jaabugusso», composé de 12 jeunes photographes maliens, a choisi pour exposer ses œuvres dans le cadre de la Biennale africaine de la photographie (31 octobre au 31 décembre 2015). </em></strong>

Sous la direction du Commissaire Chab Touré, l’exposition «Jour le jour» a réuni au Doodo, les œuvres photographiques de jeunes et talentueux photographes maliens que sont : Adama Bamba, Harandane Dicko, Mamadou Konaté, Massira Touré, Amadou Keïta, Fatoumata Diabaté, de Ryan Vroegindewey, de Salif Traoré et de Seyba Keïta. «Notre collectif a décidé de participer à sa manière à la Biennale africaine de la photographie, en initiant une exposition avec ses maigres moyens à l’ancienne Terrasse, devenue Doodo, à la faveur du 1<sup>er</sup>  attentat terroriste qu’a connu Bamako», a indiqué Adama Bamaba, Secrétaire général de «Jaabugusso».
Avant d’ajouter qu’ils ont voulu, par militantisme, dire aux uns et aux autres que cet espace est fréquentable, d’autant plus qu’il a été le lieu qui recevait les «afters» durant plusieurs éditions des Rencontres de Bamako. L’exposition  «Le jour le jour» est la présentation de 40 œuvres photographiques qui regroupent des séries comme : Le coucher du soleil, Zone rouge, Les méandres de la vie, Portraits, My Dirling (les veuves et les anciennes motos de leur mari) et les chinois.

«On note, dans le travail photographique de la plupart des membres du Collectif ‘’Jaabugusso’’, une absence totale de la rigueur dogmatique des maîtres et une prise de distance par rapport à leur application empirique», dira le Commissaire Chab Touré. Avant d’ajouter qu’«ils avancent dans une hésitation astucieuse et grossière, hors des règles. Ce pas de côté signe le tempérament rebelle de leur travail. Cette absence est la source du caractère détaché de leurs démarches individuelles».
Plus loin, il dira qu’«ils ne se revendiquent ni des anciens, ni des héritiers directs des anciens», même s’il pense que ce n’est ni par mépris, ni par snobisme. Chab Touré pense que ces jeunes photographes ont pris le large horizon. «Ils naviguent au large de l’histoire locale. Ils sont des solitaires, même quand ils sont en collectif. Ils se souviennent vaguement de leurs premiers pas dans la photographie. Ils ne veulent pas laisser traîner les années maigres dans leur tête. Ils veulent aller jusqu’au bout d’eux-mêmes. Ils veulent être en bonne place dans l’histoire qui sera écrite… plus tard. Alors, Harandane, Kina, Bamba et les autres photographient tout ; ils photographient partout ; ils photographient tout le temps, au jour le jour», a-t-il indiqué. Avant d’estimer qu’«ils tentent de mettre en scène leurs interrogations personnelles et les impressions sensitives qui parcourent leur univers».

Selon l’expert, cela ressort mieux du travail de Fatoumata Diabaté.  Il pense aussi que le travail des jeunes photographes interprète, avec humour, une réalité visuelle comme le vieillissement du corps. Pour illustrer cela, il mettra un accent sur les plis des visages et les rides des fesses de Harandane Dicko. Chab Touré a aussi indiqué que les travaux photographiques du Collectif «Jaabugusso» documentent des gestes éternels et des détails fugaces de leur quotidien. «Kina et Massira ont excellé dans cette approche», a-t-il ajouté. Avant d’estimer que les artistes du Jaabugusso racontent des histoires si simples avec des images si accessoires que l’on y croit à peine à première vue. À titre d’exemple, il mettra un accent sur les travaux de Bamba. De façon générale, il dira que le désir de photographie, jusque-là si souvent absent, est perceptible dans les travaux du Collectif de «Jaabugusso». Pour cela, il a estimé que leur approche traduit une envie de partage d’émotion qui se profile dans les propositions. «Reste à prier les démons de la création que le désir d’art grandisse encore et encore au sein de ce collectif que je trouve bien parti», a-t-il conclu.

<strong>Assane KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako jazz festival : Un espace d’échange musical</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/bamako-jazz-festival-un-espace-dechange-musical-1236002.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 10 au 13 décembre 2015 prochain, la capitale Bamako sera le théâtre d’un événement inédit et novateur à travers l’organisation de la 1re édition de &quot;Bamako Jazz Festival&quot;. Il va enregistrer la présence d’artistes de classe mondiale comme Ina Modja, Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, le groupe Africa Brass, Nordie Jazz Quartet, etc.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 10:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Bamako Jazz Festival" sera organisé par le Jazz club de Bamako. C’est au cours d’une conférence de presse que les membres du club, sous la houlette de Me Mohamed Ganda, ont annoncé l’organisation prochaine de ce festival. Cette 1re édition sera placée sous le signe de la paix et de la réconciliation.

Il s’agit, dira les conférenciers, de montrer une autre façade de notre pays qui sort d’une crise sans précédent qui avait placé notre pays parmi les nations infréquentables. Pour Me Ganda et ses amis, il va permettre de redorer le blason de notre pays aux yeux de la communauté.

Il va réunir la crème de la musique jazz, permettra l’émergence de cette musique dans notre pays et favorisera l’épanouissement de la nouvelle génération, qui aura la chance de se frotter à des grands artistes de renommée internationale en jazz. Au menu de cette rencontre de 4 jours des conférences-débats, des ateliers (à l’intention des étudiants et professionnels), des concerts géants publics et privés, des projections de films, etc.

Les programmations et les spectacles seront un mélange de musique traditionnelle malienne et des sonorités jazz du monde. Pour ce faire, les organisateurs ont fait appel à plusieurs artistes, notamment Ina Modja (Malienne d’origine), Habib Koité, Cheick Tidiane Seck, le groupe Africa Brass, Nordie Jazz Quartet. Il faut y ajouter Bassékou Kouyaté et les jeunes rappeurs Penzy, Milmo, etc.

Ina Modja s’est réjouie de participer à ce rendez-vous de Bamako, qui lui donnera, selon elle, la chance de réaliser son rêve. Elle a promis de monnayer tout son talent à la satisfaction du public invité. Etaient présents également le groupe Africa Brass, venu de la Nouvelle Orléans (USA), Nordie Jazz Quartet (Danemark).

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontres Africaine de la photographie : Bamako dans les clichés des photographes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/rencontres-africaine-de-la-photographie-bamako-dans-les-cliches-des-photographes-1235022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 31 octobre 2015 dans l’enceinte du musée national du Mali, le coup d’envoi de la dixième édition des rencontres biennales Africaine de la photographie de Bamako a été donné par Modibo Keïta, le Premier ministre du Mali. Il était entouré, pour la circonstance, par beaucoup de ses ministres dont celle de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo ainsi qu’une belle brochette d’invités dont l’ambassadeur de France au Mali Gilles Huberson et la directrice générale de l’Institut Français du Mali Anne Tallineau.
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 00:41:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Organisée tous les deux ans depuis 1994, Les rencontres de Bamako, la biennale africaine de la photographie est la première et la principale manifestation consacrée à la photographie africaine. Véritable plateforme de découverte, d’échanges et de visibilité », a déclaré, dans son speech liminaire,  la ministre de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Elle a ajouté que le gouvernement mettra tout en œuvre afin de permettre au Mali de respecter ses engagements et surtout de contribuer efficacement à faire de Bamako la capitale réaffirmée de la photographie africaine. Pour sa part, le Premier Ministre Modibo Keita a soutenu que  les rencontres de Bamako sont une invite à un avenir meilleur que le Mali, avec le soutien de ses partenaires, construira grâce à la volonté de son peuple à aller de l’avant.  « L’Afrique est un grand continent d’Art et de la Culture, les rencontres de Bamako grâce à leur dimension panafricaine montrent à quel point la création contemporaine y est dynamique, inventive et séduisante », a expliqué Anne Tallineau, la directrice générale de l’Institut Français de Bamako. Selon elle, la biennale Africaine de la photographie est devenue un rendez-vous incontournable de l’art contemporain dans le monde pour les artistes. «  Depuis la toute première édition de la biennale, l’institut français à joué un rôle prépondérant dans l’organisation et il continuera à le jouer pour l’essor des artistes », ajoute-t-elle. Bisi Silva, la directrice artistique de la 10é édition des rencontres biennale des photographes a  indiqué que la biennale de Bamako explore les relations complexes et protéiformes entre les images et le temps. S’inspirant à la fois de la riche tradition orale du Mali et des bouleversements récents de ce pays, cette nouvelle édition interroge les procèdes utilisés par les artistes pour raconter leurs expériences, réelles ou imaginaires du temps, affirme-t-elle. Elle a noté que le thème de cette 10é édition est ‘’Telling Time’’ (Raconter le temps), un thème qui propose un éventail diversifié de projets où l’œil photographique bouleverse et reforme les interprétations du temps à travers les discrets interstices du passé, du présent et de l’avenir.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>2ème journée photographique du CFP de Bamako : A la découverte des vrais talentueux photographes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/2eme-journee-photographique-du-cfp-de-bamako-a-la-decouverte-des-vrais-talentueux-photographes-1232832.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion de la 10ème Biennale Africaine de la Photographie qui se tient dans notre pays entre 31 octobre et 31 décembre 2015, le Centre de Formation en Photographie (CFP-Bamako) a tenu sa deuxième journée photographique le 31 octobre 2015 à son siège à Hippodrome. Au total, 34 images produites par 8 photographes dont 2 de la 4ème promotion ont impressionné les visiteurs.
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<pubDate>Sat, 07 Nov 2015 07:14:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[‘’Smile’’ en anglais ou encore ‘’Sourire‘’ en français, tel est l’appellation donnée à cette journée photographique annuelle instituée depuis l’année dernière par le Centre de Formation en Photographie (CFP-Bamako). Programmé pour fin juin chaque année, les autorités du centre ont décidé que cette année, l’événement attende le lancement des Rencontres de Bamako, pour s’inscrire pleinement dans l’ambiance photographique de cette période.  Ce 31 octobre, déjà à l’entrée du Centre, c’est un florilège d’images qui vous accueille. Les murs externes et internes, les galeries, tout est habillé en images. Vêtus de T-shirts blancs marqués ‘’Smile 2015’’, les photographes ont décortiqué les messages de leurs images au public venu très nombreux pour savourer ces belles créations. Ainsi, l’occasion a été bonne pour le public composé de parents, amis, collaborateurs, anciens photographes, partenaires ou tout simplement depassionnés d’images ou de modèles, de découvrir les talents incroyables des étudiants du CFP à travers leurs créations visuelles. Le concept de la journée photographique ‘’Smile’’, c’est de montrer des visages radieux ayant en commun ce sourire apaisant qui nous éloigne de l’Afrique de la tristesse, de la détresse et dudésenchantement.

Le programme ‘’Stock programme’’, est une expérience photographique unique et consacrée à un enseignement systématisé et méthodique autour de la production d’images créatives et réalisées dans un but commercial. Selon Youssouf Sogodogo, Directeur du CFP-Bamako, il s’agit de la production d’images sur un thème précis, à partir d’un scénario pensé d’avance.

C’est ainsi que les 34 images produites par les deux sortants de la 4ème promotion et leurs ainés de l’Agence de la Photographie Conceptuelle Commerciale, traitent de thèmes variés : la paix, l’éducation, l’agriculture, la famille, la communication, etc. Des thèmes qui donnent naissance à des images fortes qui véhiculent en filigrane, un message de bonheur et de joie à partager pour raffermir la cohésion sociale.

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Youssouf Sogodogo, Directeur du CFP

<strong>‘’Nous sommes satisfaits d’avoir contribué à rehausser l’image du Mali en matière de photographie !’’</strong>

‘’Aujourd’hui, sur les cinq Maliens admis retenus pour participer à l’exposition internationale des Rencontres 2015, quatre ont été formés au CFP. Cela est une fierté pour nous et nous donne un sentiment de satisfaction d’avoir contribué à rehausser l’image du Mali en matière de photographie. C’est ainsi qu’à chaque biennale africaine de la photographique, le CFP est présent à travers des expositions et, au fil des ans, on sent la maturité qui se dégage des œuvres produites’’, s’est réjoui M. Youssouf Sogodogo.

Selon lui, avec l’appui des partenaires, le CFP a réussi à créer une Agence bien équipée en matériels techniques pour aider les sortants qui le désirent non seulement à garder le contact avec le centre mais surtout à continuer à produire des images pour ‘’Getty Images’’, la plus grande bande d’images au monde, basée aux Etats-Unis. ‘’Cette Agence a déjà commencé à porter ses premiers fruits’’, a-t-il précisé.

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Aboubacar Traoré, lauréat du Prix Jeune Photographe de l’OIF

<strong>‘’Je dédie mon prix au CFP !’’</strong>

Lors de cette biennale africaine de la Photographie, le seul prix resté au Mali dénommé : ‘’Le Prix Jeune Photographe de l’Organisation Internationale de la Francophonie’’ a été attribué à Aboubacar Traoré, un produit du CFP et formateur principal du programme de la Photographie Conceptuelle Commerciale (PCC). C’était le 2 novembre2015 au Musée National lors de la cérémonie de remise des Prix des Rencontres 2015. Avec une valeur de plus de 2 millions de Francs CFA, ce prix récompense une série d’images de 25 photos intitulée "Inch'allah" de Aboubacar Traoré. Après avoir reçu sa distinction, Aboubacar a salué l’accompagnement du CFP et à qui il a dédié son prix.

<strong>Nous y reviendrons dans notre prochaine parution !</strong>

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<strong>Le satisfecit des étudiants de la 4èmepromotion !</strong>

<em>En marge de la cérémonie, nous avons rencontré les deux étudiants sortants de la 4ème promotion du Centre de la Formation en Photographie (CFP-Bamako).Après avoir exprimé leur satisfaction sur la qualité de la formation dispensée au cours de leur cursus, ils se disent prêts à se battre afin de participer très prochainement aux compétitions de la biennale africaine de la photographie.</em>

<strong>Siriki Kouyaté : ‘’Grâce au CFP-Bamako, j’ai atteint à 99% mon objectif.. !’’</strong>

‘’Grâce au CFP-Bamako, j’ai atteint à 99% mon objectif d’être un vrai photographe professionnel. Cela, à travers une formation systématisée sur les images et qui m’a permis d’être un photographe international aujourd’hui’’, a témoigné Siriki Kouyaté. Selon lui, la formation en photographie peut permettre au photographe de se nourrir de ses œuvres. ‘’Je suis aujourd’hui bien outillé et mon objectif, c’est de mieux me préparer pour participer aux compétitions de la biennale africaine de la photographie. Cela me permettra d’acquérir davantage d’expériences professionnelles’’, a-t-il conclu. Siriki Kouyaté est sortant de la 4ème promotion du CFP-Bamako. A l’occasion de cette journée photographique, il a produit 5 images dont les messages véhiculés portent sur la paix, l’artisanat, le maraîchage et la communication. Né en 1983 à Bamako, Siriki Kouyaté est titulaire d’une maîtrise en Droit Privé des Affaires. Depuis 1999, il devient passionné de la photographie alimentaire qui lui a permis de financier ses études et qui reste encore une des importantes activités qu’il mène aujourd’hui pour gagner sa vie. Précisons que Siriki est aussi  animateur dans une radio privée de Bamako.

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<strong>Fatoumata Traoré : ‘’Je suis vraiment satisfaite de la qualité de la formation dispensée !’’</strong>

‘’Aujourd’hui, je suis devenue une vraie photographe. Car, je connais à suffisance les techniques de prise de photos, je sais faire des images exprimant de forts messages capables de sensibiliser toute une opinion quelles que soient l’ethnie ou la classe sociale’’, a déclaré Fatoumata Traoré. Elle a également souligné que ses photos véhiculent beaucoup de messages liés à l’émotion.

S’agissant de la qualité de la formation, Fatoumata Traoré s’est dite satisfaite. ‘’Je suis vraiment satisfaite de la qualité de la formation dispensée. Car, c’est grâce à cette formation que je suis aujourd’hui un reporter-photographe’’, a-t-elle précisé. En ce qui concerne la biennale africaine de la photographie, avance-t-elle, j’ai commencé à me faire un carnet d’adresses à travers des échanges fructueux avec les aînés photographes maliens et ceux venus d’ailleurs. Cela, pour avoir le maximum d’informations sur les critères de participation à l’évènement. ‘’Mon l’objectif, c’est de participer à cette biennale’’, a-t-elle conclu.

Née en 1994 à Marakala dans la Région de Ségou, Fatoumata Traoré est titulaire d’un Baccalauréat en Série Langues et Littérature obtenu au Lycée Askia Mohamed  de Bamako.

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Minga S. Siddick, administrateur et chargé de cours

<strong>« Au CFP, nous développons une formation moderne et innovante »</strong>

« Si, en tant que centre de formation en photographie d’art, le CFP était déjà le seul en Afrique francophone, en tant que centre de formation en photographie conceptuelle commerciale ou PCC (photographie publicitaire ou de communication exclusivement destinée à une banque d’images), il est le premier et pour le moment le seul au monde.

La formation en photographie d’art révélait aux apprenants, les fondamentaux du métier et toutes les techniques qui aboutissent à une très bonne maîtrise de l’appareil photographique. Grâce à cette formation, le CFP a donné au Mali de grands noms comme Fatoumata Diabaté et Harandane Dicko, pour ne citer que ceux-là’’, a-t-il indiqué.

Pour lui, le virage emprunté depuis 2010 a obligé la Direction du CFP à revoir ses modules de formation pour les adapter au nouveau contexte du marché mondial de la photographie qui a ses exigences. Ainsi, avance-t-il, à la formation pratique essentiellement basée sur la connaissance de l’appareil photographique, il a été ajoutée une formation théorique approfondie basée sur la connaissance des notions élémentaires en photographie comme les droits de l’image (droits d’auteur, droits de propriétaire, copyright, etc.), les banques d’images et leurs fonctionnements, la planification du travail, l’écriture du scénario, la dimension créative de la photographie conceptuelle commerciale avec les plans, les visées, le langage des couleurs, la documentation des images, etc. ‘’Tous ces modules permettent aux étudiants de ne pas se comporter comme de simples déclencheurs de flash, mais des penseurs de l’image. Dans notre formation dite programme PCC, nous disons à nos étudiants que nous ne formons pas des chasseurs d’images mais des créateurs d’images. Et la différence entre ces deux catégories de photographes est très grande dans la mesure où le premier va saisir des images qui l’attendent ou qu’il cherche à tout hasard alors que le second conçoit d’abord mentalement son image, la crée et ensuite prend son appareil pour reproduire l’image créée dans son esprit’’, a-t-il précisé.

De ce point de vue, ajoute-t-il, le CFP développe un enseignement moderne et innovant avec son vocabulaire particulier dans un contexte de création tout aussi particulier. ‘’Par exemple, en première année, il y a deux périodes dans la formation : la période d’immersion qui dure entre 4 et 6 semaines et la période de production qui prend le reste de l’année mais qui se découpe en sous-périodes avec des niveaux d’exigences évolutifs dans les sujets des missions photographiques. En deuxième année, le contexte de la création change totalement parce qu’il est désormais demandé aux étudiants de travailler sur des thèmes purement abstraits pour produire des images concrètes fortement communicatives’’, a-t-il déclaré.

Il est vrai, continue-t-il,  qu’avec le niveau trop faible des candidats et donc des apprenants dans l’ensemble, notre mission est difficile, mais nous faisons des efforts pour nous assurer que le minimum essentiel est acquis. ‘’Nous nous réjouissons d’ailleurs de l’entrée de plus en plus prononcée de jeunes titulaires de licence ou de maîtrise qui nous permettent de rehausser le niveau de la formation et nous sommes convaincus que d’ici quelques années, cette formation ne sera ouverte qu’à une certaine élite. La photographie africaine doit sortir des bas-fonds de préoccupations alimentaires pour se créer une place de choix sur un piédestal honorable, dans le monde de l’expression artistique visuelle. Telle est notre vision, tel notre espoir et tel est le sens de notre démarche au CFP’’, a-t-il conclu.

<strong> Ousmane Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>10ème édition des Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la photographie :  Le public à la découverte du talent caché des photographes africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/10eme-edition-des-rencontres-de-bamako-biennale-africaine-de-la-photographie-le-public-a-la-decouverte-du-talent-cache-des-photographes-africains-1225522.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture de la  10ème édition des Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la photographie a eu lieu le samedi 31 octobre 2015 au Musée National. C’était en présence du Premier ministre,  Modibo Keita, de plusieurs membres du gouvernement, de l’Ambassadeur de la France au Mali Gilles Huberson.
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 12:12:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Organisées tous les deux depuis 1994, les Rencontres de Bamako, Biennale Africaine de la Photographie sont la première et principale manifestation consacrée à la photographie africaine. Véritable  plateforme de découvertes, d’échanges et de visibilité, les Rencontres de Bamako s’inscrivent comme le lieu incontournable de révélation des photographes africains et de rencontre des professionnelles du monde entier.

En effet, après 4 ans d’interruption, les photographes du Mali, du continent africain et du reste du monde étaient tous enchantés du retour de la biennale de la photographie Africaine à Bamako.

Dans son intervention, le délégué général des rencontres de Bamako, Samuel Sidibé,  a affirmé que les Rencontres de Bamako font désormais partie de l’histoire de la photographie africaine dont elles ont contribué à écrire une des pages les plus glorieuses.  Selon lui, cette dixième édition s’inscrit  dans un contexte très particulier : celui d’une crise profonde dont le pays sort doucement.

<em>« Le pays tout entier  a souffert de  cette crise dont l’impact fut considérable sur la culture. La renaissance des Rencontres prend dans ce contexte un intérêt tout particulier. Pour le Mali, il s’agit d’un retour sur la scène des évènements artistiques internationaux, une ouverture sur le monde après plus deux ans de repli. Pour les artistes, c’est l’occasion retrouvée de rencontres  et d’une présentation de leurs œuvres au public et aux professionnels </em>» a indiqué le délégué général Samuel Sidibé. Qui a remercié l’ensemble des partenaires qui n’ont ménagé aucun effort pour les accompagner dans cette édition.

Le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, Mme N’diaye  Ramatoulaye Diallo pour sa part a indiqué que les Rencontres de Bamako constituent un pôle de développement et de promotion de la création photographique africaine. « <em>S’imposant comme le rendez-vous panafricain incontournable pour la photographie du continent et de la diaspora, elles ont contribué à professionnaliser le secteur et permis à  de nombreux photographes  africains de jouir d’une visibilité internationale en leur offrant des opportunités exceptionnelles de rencontres, à la fois entre eux et avec les professionnels du secteur venant du monde entier </em>» a laissé entendre la ministre.

Selon elle, cette édition 2015 sans nul doute donne du Mali l’image d’un pays qui s’est retrouvé et est prêt à s’ouvrir au  reste du monde, mais aussi celle d’une coopération multiforme qui a su résister aux déboires du temps et s’inscrit dans le défi de la pérennité. Elle a enfin remercié tous les partenaires de la Biennale en particulier l’Institut français.

Le chef du gouvernement, Modibo Keita  quant à lui a rappelé la nécessité de cette rencontre des artistes dans notre capitale qui permet de marquer de façon solennelle la sortie de crise.  «  <em>Nous prions pour que les circonstances qui nous ont éloignés de cette manifestation ne puissent  plus jamais revenir dans notre pays</em> » a laissé entendre le Premier ministre. Qui s’est réjoui de la présence de nombreuses personnalités, d’artistes, d’hommes et de femmes de culture qui ont la possibilité  non seulement de figer le temps mais aussi de le faire évoluer. A sa suite, l’ambassadeur de la France  au Mali, Gilles Huberson a estimé que la tenue de cette biennale constitue un symbole du retour à la normalité du Mali. Il  a  rendu un vibrant   hommage à l’art et à la culture malienne, avant de réitérer l’engagement  de la France à se tenir à cotés de notre pays.

La thématique retenue pour cette édition,  « Telling Time » (conter le temps) ou (raconter le temps) vise à utiliser la photographie comme un médium d’exploration de la notion de temporalité à travers la narration du passé, du présent et du futur. Elle s’adapte parfaitement aux bouleversements récents qu’ont connus le Mali et les régions avoisinantes.

Cette édition des Rencontres africaines de la photographie présente une série d'expositions dont la sélection officielle est visible au Musée National. Les autres expositions sont présentées au Musée de Bamako, au Mémorial Modibo Keita, et  à l’Institut français.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2ème édition de la biennale des lettres de Bamako : Mme Mariam N’Donye, romancière sénégalaise, remporte le 1er Prix de la Première dame</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/2eme-edition-de-la-biennale-des-lettres-de-bamako-mme-mariam-ndonye-romanciere-senegalaise-remporte-le-1er-prix-de-la-premiere-dame-863772.html</link>
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<description><![CDATA[ Le département de lettres de la Faculté des lettres, des langues et des sciences du langage (Flsl) de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (Ulshb) a organisé du 09 au 11 mars 2015, la 2ème édition de la biennale des lettres de Bamako. Ont pris part à cette rencontre les écrivains et écrivaines de plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest et de jeunes écrivains en herbe maliens. Le premier prix de cette édition a été remporté par une sénégalaise, Mme Mariam N’Donye avec son ouvrage intitulé «le fou du septième ciel».
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 23:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette 2<sup>ème</sup> édition des journées d’échange et de réflexion sur les œuvres des femmes écrivaines intitulée « Biennale des lettres de Bamako » a regroupé des hommes et des femmes, des écrivains, de la culture et des arts venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Niger, du Sénégal et de la France. Selon le Recteur MackiSamaké, l’objectif de ce forum du ‘’donner et du recevoir’’ est de faire de Bamako la capitale mondiale francophone de l’écriture féminine. Il a profité de l’occasion pour rendre un vibrant hommage à la  première dame, Mme Keïta Aminata Maïga, et son époux pour leur dévouement à la promotion de l’excellence dans les espaces universitaires.

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me MountagaTall, a rappelé que ce projet a été basé sur l’écriture, qui est un gage de la lecture, la clé de voûte des apprentissages et de la recherche au niveau de nos universités. A l’en croire, cette biennale ambitionne de faire de l’Ulshb un espace de rencontres des écrivaines d’Afrique et du Monde et au-delà, faire de Bamako la capitale mondiale francophone de l’écriture féminine.

Au delà des échanges, ces trois jours ont été également marqués par des débats, des visites de terrain et la remise de prix aux romancières lauréates. Selon le président du jury, le professeur IssiakaSinkaré, le prix du Président de la République n’a pas été décerné parce que les manuscrits proposés ne répondaient pas aux critères de sélection. Les prix de la Première dame ont été décernés à trois femmes écrivaines. Le 3<sup>ème</sup> prix, d’une valeur de 2 millions de F Cfa, a été remporté par Mme KounanthioDjénébou Diallo de la Guinée avec son ouvrage intitulé « L’arbre se penche ». Le 2<sup>ème</sup> prix, d’une valeur de 3 millions de F Cfa, a été décerné à Mme Fatoumata Keïta du Mali, avec son ouvrage intitulé « Sous-fer ». Le 1<sup>er</sup> prix d’une valeur de 5 millions de Francs Cfa a été remporté par Mme Mariam N’Donye du Sénégal avec son ouvrage intitulé « Le fou du septième ciel ». Tous ces prix ont été décernés aux lauréates lors de la cérémonie de la clôture au Cicb en présence de Mme Keïta Aminata Maïga.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e édition de la biennale des lettres : Mariama N’Doye, haut la main avec &amp;quot;L’arbre s’est penché&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/2e-edition-de-la-biennale-des-lettres-mariama-ndoye-haut-la-main-avec-larbre-sest-penche-858662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/2e-edition-de-la-biennale-des-lettres-mariama-ndoye-haut-la-main-avec-larbre-sest-penche-858662.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est la Sénégalaise Mariama N’Doye avec &quot;L’arbre s’est penché&quot; (5 millions de F CFA) qui est grande gagnante du concours organisé en marge de la Biennale littéraire des femmes qui s’est achevée mercredi sous la présidence de l’épouse du président de la République, Mme Kéita Aminata Maïga. Fatoumata Kéita (&quot;Sous fer&quot;, 3 millions de F CFA) et Koumanthio Zeinab Diallo (&quot;Les fous du septième&quot;, 2 millions de F CFA) complètent le podium de la 2e édition de la Biennale littéraire de Bamako.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 07:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Biennale se définissant comme un espace d’échange et de réflexion sur les productions et créativités littéraires féminines a regroupé les écrivaines de trois pays de l’Afrique de l’Ouest : le Mali (Aminata Dramane Traoré, Fatoumata Kéita, Hanane Kéita, Habi Bamba, Diama Cissouma etc.), le Sénégal (Andrée Marie N’Doye et Mariama N’Doye) et le Burkina Faso (Marie-Bernadette et Hadiza Sanoussi) des professeurs et personnalités de l’Université telles que : Dr  Bamankan Soucko, Mme Touré …

Selon l’initiateur, Pr. Diola Konaté, les objectifs que l’on peut attacher à cette Biennale littéraire et intellectuelle sont entre autres : fêter le 8 mars autrement (de façon intellectuelle), ainsi donc, mettre en valeur les écrits des femmes, qu’elles-mêmes parlent de leurs expériences d’écriture, de ce qu’elles produisent littérairement, intellectuellement.

Les écrivaines ont animé des conférences débat sur les thématiques relatives au genre féminin qui se trouvent naturellement décryptées dans leurs œuvres.

Les débats ont permis à ces braves et audacieuses écrivaines d’expliquer directement et explicitement leurs œuvres, de tracer l’itinéraire de leur vie dans le domaine de l’écriture. Si certains d’entre elles disent être venues à l’écriture au hasard, d’autres, au contraire, reconnaissent avoir été inspirées par des situations socioculturelles et religieuses réduisant l’image de la femme.

La commission d’organisation s’est dite très satisfaite de la réussite de cette année par rapport à la 1re édition. Elle a enregistré la présence d’un nombre très élevé de femmes écrivaines et intellectuelles de l’Afrique de l’Ouest. Mais aussi par l’aide financière obtenue grâce aux partenaires qu’elle n’oubliera jamais à saluer et de remercier. Il s’agit, entre autres, du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, du ministère de l’Artisanat et de la Culture, de la Fondation Orange-Mali, de la Banque Atlantique, du Groupe Azalaï.

<strong>Karamoko Coulibaly, stagiaire</strong>

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<title>Biennale africaine de la photographie :  La 10ème édition prévue en novembre 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-africaine-photographie-10eme-edition-prevue-en-novembre-2015-667502.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 17:16:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une interruption de deux ans suite aux événements que le Mali a connus, les rencontres de Bamako, biennale africaine de la photographie, sont de retour. La 10<sup>ème</sup> édition est prévue en novembre 2015.</strong>

<strong> </strong>

L’information a été donnée par le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, au cours d’une conférence de presse le samedi dernier au Musée national. Elle était accompagnée par l’ambassadeur de France, Giles Huberson, du délégué général à la biennale, Samuel Sidibé, et de la directrice artistique, Bisi Silva, commissaire indépendante.

&nbsp;

Organisées tous les deux ans depuis 1994, les rencontres de Bamako, biennale africaine de la photographie, sont la première et la principale manifestation consacrée à la photographie africaine. Véritable plate-forme de découvertes, d’échanges et de visibilité, les rencontres de Bamako s’inscrivent comme lieu incontournable de révélation des photographes africains et de rencontres avec les professionnels du monde entier. Elles sont coproduites par l’institut français et le ministère de la Culture.

&nbsp;

Cette 10<sup>ème</sup> édition est une opportunité pour réfléchir et proposer de nouvelles perspectives. Elle a pour thème provisoire «le temps conté, Telling Time». Cette thématique vise à utiliser la photographie comme un médium d’exploration de la notion de temporalité à travers la narration du passé, du présent et du futur.

&nbsp;

Le ministre de la Culture, N’Diaye Ramatoulaye Diallo, a souligné que l’organisation de la biennale africaine de la photographie dans le contexte du Mali devient une affaire de place de notre pays dans le concert des nations. «Il est donc important pour notre pays de faire aboutir l’événement qui reprend après une période d’interruption de deux liée aux événements de 2012 et 2013», a- t-elle déclaré. Avant de souligner que l’importance de cet aboutissement tient à un certain nombre de considérations. D’abord, pendant longtemps, la biennale a été l’unique  sur le continent en tant qu’outil  de promotion de la photographie et des photographes. Elle a rappelé aussi que 80 à 90% des photographes ont été révélés ou primés à Bamako. Le ministre N’Diaye Ramatoulaye Diallo a également fait savoir que la biennale de la photographie est un outil de coopération régionale et internationale, dont la relance, en ce moment, contribuera à donner une image du Mali. Selon elle, le gouvernement du Mali contribue au budget de l’événement à hauteur de 80 millions de Fcfa.

&nbsp;

Pour l’ambassadeur de France, Giles Huberson, la biennale africaine de la photographie est un événement international qui participe au rayonnement du Mali sur le sujet important qu’est l’art, mais aussi qui marque le retour à la normalité. D’où son souhait est de voir les Maliens se retrouver à l’issue des pourparlers d’Alger. En ce qui concerne l’engagement de la France qui contribue au budget de l’événement à hauteur de 150 millions de Fcfa, l’ambassadeur a expliqué qu’il se justifie par la confiance au projet.

&nbsp;

Quant à la directrice artistique de la biennale africaine de la photographie, commissaire indépendante, Bisi Silva, outre les expositions, le projet artistique d’élaboration en cours prendra en compte plus largement le public local. L’espace public sera au centre des préoccupations avec des expositions en plein air, des projections et des animations publiques.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>10è Edition du Festival sur le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/10e-edition-du-festival-niger-205265.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Mar 2014 09:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dix ans au service de la cité, dix ans au service du Mali, dix ans au service de l’international, dix ans d’expression culturelle, le festival sur le Niger apparaît aujourd’hui comme une vitrine incontournable dans le large espace du tourisme malien. Forcing voulu et réussi par les organisateurs dont le Directeur Mamou Daffé, le festival a grandi, mûri, s’est ramifié, a fait écho dans tous les continents si bien que la cité des balanzans reste aujourd’hui une hantise, une découverte. Oui avec le festival sur le Niger, c’est le rayonnement de Ségou d’antan qui vient et la mémoire ne peut que se souvenir de l’orgueil des rois de Ségou qui disaient ceci : « On peut devancer quelqu’un à Ségou mais tout le monde rejoindra Ségou.

&nbsp;

Cette dixième édition qui s’est tenue du 5 au 9 Février 2014 était placée sous le signe de la réconciliation nationale, de l’unité retrouvée de l’expression de la diversité culturelle, l’expression d’un Mali indivisible où toutes les ethnies, toutes les races du nord au sud, de l’est à l’ouest se sont côtoyés, ont fraternisé. Cette dixième édition a permis sans aucun doute de faire taire les alarmistes, les vendeurs d’illusions qui pensent que le Mali est un pays de désordre, d’insécurité continue ou un terroriste se dresse dans chacun des carrés. Le festival dans sa présente édition a prouvé que ceux qui voulaient mettre le Mali a genoux, ceux qui l’ont vilipendé ont échoué parce que dans tous les coins et recoins de Ségou, au niveau des stands, le public des grandes manifestations et même les édifices religieux, le Mali reste debout.

&nbsp;

Cette dixième édition a fait taire certains donneurs de leçon de morale parce que les initiateurs sont respectueux des traditions et coutumes de Ségou. Encore qu’ils en connaissent mieux les valeurs religieuses et sont soucieux aussi de la santé de ces jeunes, de cette jeunesse, espoir de demain.

&nbsp;

Cette édition est un succès pour la relance économique de Ségou et pour l’embauche de ces jeunes diplômés sans travail. C’est ça aussi le gage de Mamou Daffé : Plus de 180 travailleurs dont plus de 100 jeunes pour ségou. Que de mieux en dehors du festival. IL est bon que le ségovien sache qu’il est le premier bénéficiaire du festival parce qu’il le fait possesseur de nombreuses opportunités dont il peut tirer un bénéfice conséquent. Quoi de mieux encore sinon que la présente édition a fait de Ségou l’expression de la musique malienne, le plateau de toutes les sommités de la musique internationale. IL y a lieu de rester confiant pour l’avenir parce que le pari de cette dixième édition a été gagné. Mieux ce serait une certitude que le Mexicain de Mexico, le Marocain de Tanger, l’Allemand de Bonn, l’Australien de Canberra et tous les autres festivaliers venus d’Afrique, d’Amérique, d’Europe, d’Asie seront chacun des témoins précieux de la paix retrouvée au Mali.

Vivement la onzième Edition

<b>A. Yérélé</b>

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<title>Festival international soninké Nouakchott 2014 : La vie de la communauté soninké revisitée sous tous ses aspects</title>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 09:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les rideaux sont tombés sur la 3eme édition du Festival international soninké, le lundi  24 février 2014, dans la capitale mauritanienne. Des milliers de festivaliers venus de par le monde ont vibrépendant cinq jours durant (20, 21, 22, 23 24 février) au rythme de la culture Soninké dans toute sa diversité à travers chants, musiques, foire, conférence -débats, ateliers de langue, concerts géants et matches de football…</b>

&nbsp;
Des milliers defestivaliers venus de  la Mauritanie, du Mali, du Sénégal, de la Gambie, du Niger, de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, de la France, des Etats-Unis ont participé à ce grand rassemblement soninké d’une durée de cinq jours. Cette 3ème édition du FISO a servi aux descendants de Mama Dingha Khore et sympathisants de revisiter la vie de société soninké sous tous ses aspects culturel, sociologique, religieux à travers des expositions d’arts contemporains, des concerts, des représentations musicales et théâtrales, des chants et ballets venus de tous les pays participants à cette 3ème édition. Faut-il le rappeler, le Festival  international soninké  tire ses origines d’une volonté affichée pour la reconnaissance, la valorisation et la promotion de la langue et de la culture soninké. Cette volonté, selon ses initiateurs, a toujours été un objectif permanent de différentes associations œuvrant pour le développement de cette langue parlée dans plusieurs pays de l’Afrique au sud du Sahara. Il faut noter que le festival est aussi le fruit d’une volonté pour réunir les soninké des quatre coins du monde autour de la promotion de la langue, de l’art, de l’histoire, des traditions et plus généralement des valeurs soninké grâce à la conjugaison et à la mutualisation des différents efforts. Il faut signaler que les deux premières éditions du festival international soninké ont eu lieu au Mali (Kayes) et la prochaine édition est au prévue en 2016 au Mali.
<b>Arouna Sissoko, stagiaire</b>]]> </content:encoded>
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<title>10ème édition du Festival sur le Niger : Au nom du sexe, de l’alcool et de la musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/10eme-edition-du-festival-sur-le-niger-au-nom-du-sexe-de-lalcool-de-la-musique-199292.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:43:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Les professionnels de notre métier nous disent que 3 S peuvent intéresser nos lecteurs et auditeurs. Le  premier S est le sang ; le second, le sexe, et le troisième, le sport. Au festival sur le Niger, il y avait un S, un A et un M. Ce  qui donne SAM, différent de l’association des magistrats.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Les festivaliers de Ségou étaient partagés entre le sexe, l’alcool et la musique. C’est vrai que chacun vient avec son intension. Mais, de plus en plus, la musique qui était censée réunir tout le monde, est reléguée au second plan ou supplantée par le sexe. Le sexe, pour ne pas dire le plus vieux métier du monde et ses pratiquants prennent d’assaut chaque année le Festival de Ségou. D’une part, il y a les vrais professionnels qui viennent sur recommandations des grands patrons. De véritables maîtresses qui demandent des millions. D’autre part, il y avait une autre catégorie de professionnelles, celles qui font le trottoir. S’y ajoutent les filles de joie qui pullulent les maquis. Mais, il y avait également des filles très belles ayant quitté Bamako pour une aventure à Ségou. Elles aussi tirent leur épingle du jeu.

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Voilà, c’est ce beau monde qui se retrouve à Ségou pendant une semaine pour certaines, deux à trois jours, pour d’autres. Certaines ne font que quelques heures à Ségou. En plus de ces pratiques, il y a le mode d’habillement des filles, qui n’est pas loin d’un attentat à la pudeur. Sinon incite les hommes à les harceler : sexuellement, cela s’entend !

&nbsp;

&nbsp;

Aminata Traoré, une vendeuse de gargote n’a pu dissimuler sa colère contre les tenues des filles pendant le festival. «Elles viennent avec des habits qui ne couvrent rien, alors que ce n’est pas pour aller dans une boîte de nuit ! Elles ne peuvent même pas s’asseoir sans qu’on ne voie tout leur corps, notamment les seins et les dessous. Elles s’exposent trop. Je pense que les organisateurs doivent voir cet aspect du festival», nous a-t-elle confié. Au moment où Ami nous confiait sa colère, voilà qu’une fille passe sous nos yeux. Dans une tenue faite de colliers, sans slip ! De quoi rajouter à sa colère. «On aurait dit qu’elle ne vient pas d’une famille». Sans commentaire.

&nbsp;

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Après le sexe, c’est l’alcool. Cette année, à Ségou, il y a eu pénurie. Explications : aujourd’hui, la quasi-totalité des jeunes «filles branchées» se rincent la dalle pour, dit-on, être bronzées et avoir un teint éclatant. Elles affectionnent particulièrement la bière en canette. Les  jeunes gens, de moins de 17 ans aussi, sont dans la danse. N’en parlons pas de leurs  «papas sans souci» qui fréquent la paillote de Samba Play, très connu à Ségou. Ce sont eux qui ne voulaient guère le report de l’édition 2013. Ils  ont tout entrepris pour que le festival puisse avoir lieu. «Les papas sans souci» sont uniques au festival sur le Niger. À leur instar, il y a des jeunes  qui consomment tranquillement leur «alcool» sans se la raconter comme le font «les papas sans souci».

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Les abonnés à la musique sont tout le monde, parce que tout le monde assiste aux grands concerts. Surtout que cette année, c’est Salif Keïta qui a animé le «samedi national», la plus grande soirée du festival. Cette nuit-là, il y avait manque de femmes à Ségou, d’alcool. Surtout  qu’après les concerts, les trottoirs étaient vides. Or, il y avait plus de demande que d’offre. Le Festival sur le Niger, ou le temple de la luxure !

<b>Kassim TRAORE </b>]]> </content:encoded>
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<title>«Le Festival Kayes Médine Tambacounda:  le développement socio économique de la Commune de Hawa Dembaya» : Impacts et opportunités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/le-festival-kayes-medine-tambacounda-le-developpement-socio-economique-de-la-commune-de-hawa-dembaya-impacts-opportunites-195984.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Feb 2014 10:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[2005-2014, le Festival Kayes Médine Tambacounda  existe depuis 10 ans et s’apprête à fêter du 20 au 22 Février prochain sa 9ème édition. Placée sous le signe de la paix et de la réconciliation Nationale, les mordus de la promotion et de la valorisation des activités culturelle et artistique  se sont donné rendez vous à Médine pour célébrer leur retrouvaille  après une année de sevrage pour cause de la situation sécuritaire de notre pays.

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10 ans après le lancement de cette activité culturelle majeure, quelles sont les retombées de ce Festival sur le développement économique, social et culturel de la commune rurale de HawaDembaya ?

<b>1. Plaidoyer réussie pour la rénovation du Fort de Médine,</b>

Les éditions successives du festival ont permis de mettre devant les projecteurs ce qui restait du fort de Médine comme monument historique et d’attirer de façon pressante l’attention des autorités du pays sur la nécessité de rénover le fort de Médine. Près de 500 millions de Francs CFA ont été concédés par l’Etat pour  cette rénovation.

&nbsp;

<b>2. Promotion de la coopération décentralisée : dotation de véhicules (santé),</b>

Grace au Festival Kayes Médine Tambacounda, qui a pu créer une coopération formelle avec l’un des plus grand Festival d’Europe(Le Festival des Vieilles Charrues) en Bretagne en France, une coopération décentralisée  est aujourd’hui en construction entre la Commune de Charaix en France et celle de HawaDembaya. D’ores et déjà, les acteurs des deux territoires coopèrent dans différents domaines.         A l’actif de cette coopération, on note des réalisations de forages équipés dans 2 villages de la commune, la dotation par l’Association Dares-Salam installée en Bretagne de 2 Minibus qui servent aujourd’hui les deux centres de santé de la commune comme Ambulance. Le bilan valorisé de cette coopération est de 38 millions de francs CFA.

<b>3. Promotion des artistes locaux vers une carrière internationale</b>,

Le Festival a été un tremplin pour un artiste de la commune de HawaDembaya de se faire un nom sur le plan national voir international ; il s’agit du danseur Massaouda Coulibaly qui a porté haut le nom de la petite mais prestigieuse commune de Hawa Dembaya à Ségou, Bamako et Paris.

&nbsp;

<b>4. Consultation ophtalmologique gratuite et don de verres correcteurs aux nécessiteux,</b>

Une centaine de patients a été consulté gratuitement et les nécessiteux dotés de lunettes corrigées. Coût de l’opération prêt de 3 millions de Francs CFA

&nbsp;

<b>5. Distribution gratuite de moustiquaires et semences aux associations de femmes</b>,

Plus de 1000 moustiquaires imprégnées ont été distribuées aux associations féminines de la commune de HawaDembaya.

Après les deux premières éditions bien accrochées par la population locale de Médine, le Festival a battu de l’aile jusqu’en 2009. A partir de cette date, la commune s’est appropriée du Festival  qui fait partie aujourd’hui  des outils de développement les plus  significatives de la commune.

&nbsp;

<b>IBrahim Sarr, Maire de la commune Rurale de Hawa Dembaya </b>

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</item>

<item>
<title>Dixième édition du Festival sur le Niger : Les assurances du ministre Bengaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/dixieme-edition-du-festival-sur-le-niger-les-assurances-du-ministre-bengaly-194631.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2014 09:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168968" align="alignleft" width="212"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/biographie-des-ministres-du-nouveau-gouvernement-168900.html/attachment/aissata-bengaly" rel="attachment wp-att-168968"><img class="size-full wp-image-168968" alt=" Mme Berthé Aïssata Bengaly" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/AISSATA-BENGALY-.jpg" width="212" height="300" /></a> Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Berthé Aïssata Bengaly[/caption]

Lors de la cérémonie d’ouverture de la foire internationale du festival sur le Niger, Mme la ministre de l’Artisanat et du Tourisme est apparue très détendue aux côtés du gouverneur de la région de Segou Alpha BocarCissé, du coordinateur du festival, Mamou Daffé et de nombreux invités de marque. Dans son allocution d’ouverture de la foire internationale du festival sur le Niger, elle a déclaré que de 2004 à nos jours ce rendez-vous permet non seulement à la ville de Ségou d’être durant une semaine la capitale culturelle du Mali, mais aussi celle de la bourse des valeurs économiques. D’où son statut de l’un des plus festivals mondiaux. Par rapport à la foire organisée en marge du festival, elle a rappelé que cette activité en 2005 avec seulement une cinquantaine d’exposants artisans a enregistré un chiffre d’affaires de cinq millions F CFA. Avant d’atteindre la somme de soixante millions FCFA en 2012 avec plus de 300 exposants.

&nbsp;

&nbsp;

Mme le ministre de l’Artisanat et du Tourisme a aussi évoqué les retombées positives de l’évènement. Notamment, la création dans la ville de Ségou d’un comité de Promotion de l’Economie Locale et le fait que la ville de Ségou ne soit plus une simple escale mais une étape dans le circuit touristique malien.

Cette dixième édition à en croire Berthé Aissata Bengaly constituera le point de départ de la reprise des festivals dans notre pays.

<b> </b>

&nbsp;

<b>Festival sur le Niger</b>

<b>Le son et la lumière confiés à ‘’Media Plus Afrique’’</b>

35 000 Kwatt, telle est la capacité des décibels qui sonneront sur le fleuve Niger à Ségou, à la faveur  de la dixième édition du festival sur le Niger. C’est la société de renommée internationale événementielle ivoirienne ‘’Médias Plus Afrique’’ qui est chargée de la mise en œuvre des sons et de la lumière. A en croire Jonas Daffé, chef de la logistique générale au niveau de Média Plus Afrique, tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce festival un événement inoubliable. A l’en croire la qualité des sonorités qui seront produites permet à un public large, digne d’un grand festival d’être au cœur de l’évènement au même titre que ceux qui peuvent être en hauteur ou proches de la scène. Le géant chapiteau aménagé pour l’occasion, à ses dires, répond à un critère de choix, déterminé selon le thème que l’on veut donner à l’évènement. Pour rappel, le thème de cette 10<sup>ème</sup> édition porte sur ‘ « la Diversité Culturelle et l’Unité Nationale » d’où un chapiteau ouvert répondant aux critères de la diversité climatique et du respect de l’environnement.

<b> </b>

&nbsp;

<b>Festival sur le Niger 2014</b>

<b>Le découragement gagne les professionnelles de sexe !</b>

Faut-il le rappeler, au fil des années le festival sur le Niger en plus d’être un rendez-vous culturel majeur de la sous-région était devenu un événement prépondérant de la débauche. Comme un coup de pied dans la fourmilière toutes les professionnelles connues de sexe du pays et des Etats voisins accouraient vers Ségou. S’y ajoutent les seigneurs héritiers du roi ‘’Louth’’. Il semble que les différentes campagnes de sensibilisation et de dénonciation sur les comportements pervers des festivaliers ont joué un impact sur les comportements des uns et des autres. Ainsi, jusqu’à deux jours de son ouverture (Jeudi dernier), le climat était serein et l’atmosphère bien catholique. Pas de scènes obscènes, ni de présence de personnes aux apparences bizarres. Les quelques filles de joie, massées autour des tables rangées dans l’enceinte du site du festival se comportaient en véritables clientes pour consommer. Une d’entre elle n’a pas manqué d’extérioriser son amertume, en ces termes : « si les choses continuent comme ça ce festival aura été un échec, on ne constate la présence d’aucune clientèle intéressante, ce sont les gens de Ségou seulement qui visitent le site ». Cependant, elle reste confiante sur les deux jours qui restent au programme. Car, à l’en croire les ‘’vrais’’ bons clients arrivent pour ces jours-ci. Tous les festivaliers ne sont pas toujours des bons cavaliers. Pouvait-on dire ainsi.
<p align="right"><b>Rassemblés par notre envoyé spécial à Ségou </b></p>
<p align="right"><b>Moustapha Diawara</b></p>
<p align="right"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10ème édition du Festival sur le Niger :  Mode d’emploi </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/10eme-edition-du-festival-sur-le-niger-mode-demploi-192961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 12:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour cette 10<sup>ème</sup> édition anniversaire, elle sera spéciale avec la diversité culturelle  avec «L’unité nationale» comme thème principal. Le Festival sur le Niger est avant tout une rencontre pour le développement de la culture nationale, sous-régionale et internationale. Le Mali vient de connaître l’une des pages, sinon la page la plus sombre de son histoire. Mais, le Mali, avec sa civilisation millénaire, terre des grands empires, comme le phœnix, tente de renaître de ses cendres. La 10<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger se déroulera dans une ambiance de post-crise avec un nouveau Mali qui se proﬁle à l’horizon. L’occasion sera saisie pour célébrer le retour de la paix, de la diversité culturelle et de l’unité nationale. Pour ce faire, les organisateurs ont choisi 4 jours qui seront des jours d’intenses activités à Ségou. Le ton sera donné le 4 février et la boucle, le 9 février 2014.

<b><i> </i></b>

<b><i>Les concerts géants sur le fleuve</i></b>

&nbsp;

Selon ses organisateurs, avec à leur tête Mamou Daffé dit Patcha, la 10<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger se fera en compagnie de grands artistes maliens et internationaux tels que : Salif Kéïta, Mao Otayeck (Côte D’Ivoire), Cheick Tidiane Seck, Sékouba Bambino, Vieux Farka Touré, Oum (Maroc), Stelbee (Burkina Faso), Madou Diabaté, Safi Diabaté, Khaïra Arby, Super Biton de Ségou, Takamba Super Onze de Gao, Pibo Marquez (Mexique/Venezuela/Cuba), Abdoulaye Diabaté, Kaladjoula Band, Néba Solo, Sahel Blues, Mariam Koné, Mylmo, Ben Zabo et Uppertunes (Hollande) .

Comme chaque édition, les activités vont commencer le mardi 4 février 2014 avec les fora et les colloques.  Le Colloque de Ségou célèbre cette année sa 10<sup>ème</sup> édition sur le thème : «Renaissance Africaine : Enjeux et Perspectives», dans une ambiance post-crise, entre le doute et l’espoir avec une forte volonté de réconciliation et de reconstruction du Mali. Après la série noire de crises que vient de connaître notre cher continent, notamment en Côte d’ivoire, en Guinée, en Lybie et tout récemment au Mali, il y a lieu de se remettre en cause, d’engager une réﬂexion profonde sur notre devenir, pour repartir sur de nouvelles bases plus solides et plus saines.

<b><i> </i></b>

<b><i>La caravane culturelle pour la paix</i></b>

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Un projet sahélo-transsaharien pour la paix, la solidarité et la tolérance est initié aﬁn d’encourager le dialogue, les échanges culturels et la sensibilisation pour la protection de l’environnement dans les régions du Sahara et du Sahel. Il sera organisé en partenariat avec le Festival Taragalte du Maroc et le Festival au désert d’Essakane (Mali).

<b><i> </i></b>

<b><i>Opéra-ballet «Mawula»</i></b>

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Mawula retrace de manière artistique les temps forts de la crise que les Maliens ont vécue, jusqu’à l’élection démocratique d’un nouveau président. Cet opéra-ballet qui s’inspire de l’opéra dogon appelé «Koroba», célèbre l’espoir retrouvé, la paix retrouvée, la réconciliation des peuples, l’unité, la cohésion sociale, la diversité culturelle…Il sera présenté, en grande première, lors de la cérémonie d’ouverture du Festival sur le Niger à Ségou en février 2014.

<b><i> </i></b>

<b><i>Expositions d’arts</i></b>

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Sept expositions internationales et nationales sur le thème: « L’Amour»; «Dialogue et diversité culturelle»; «Diversité culturelle et Unité nationale»; «La Renaissance Africaine»; «La Démocratie et la Paix»; «Les Pulsions». Et en marge, un workshop et un Masters Class.

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<b><i>Rencontres artistiques</i></b>

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Les Rencontres Artistiques Professionnelles (RAP) rassembleront les grandes ﬁgures de l’art sur le continent et porteront sur les thèmes : «Création, facteur de développement» et «Culture: rempart anti-conﬂit».

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<b><i>Le Nyaga de la paix : Un grand moment de communion pour la paix</i></b>

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Les artistes de la région accueilleront les festivaliers avec une soirée de musique et de danse du terroir. Cette année, il s’agira de célébrer la paix et l’unité du Mali.

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<b><i>Théâtre</i></b>

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Cette année, nous allons recevoir en théâtre le maestro Habib Dembélé dit Guimba national avec sa pièce «A vous la Nuit», qui est une sorte de fresque musico-poétique dans laquelle les mots prennent toute leur valeur et leur importance, accompagnée du son mythique de la kora. Cette pièce gravite autour du thème de l’amitié avec un grand A : celle dont les problèmes de la vie renforcent la solidité des liens et l’aﬃrment. Et Adama Traoré de Acte Sept avec la pièce : «Kaklara ou jamais à genoux». Cette pièce met l’accent sur les eﬀets néfastes d’un islamisme démesuré. Elle met également en exergue l’opposition entre l’islamisme et nos valeurs traditionnelles. Kaklara est une pièce d’actualité, si l’on se réfère à la situation récente où les jihadistes régnaient sans partage et imposaient leur loi.

<b><i> </i></b>

<b><i>Foire internationale de Ségou</i></b>

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Là se côtoient l’imagination et la créativité des artisans et agriculteurs de la région et de la sous-région ouest-africaine. À Ségou, il existe de nombreuses entreprises, associations ou organisations locales qui possèdent une grande expérience et connaissance dans divers domaines de l’artisanat et de l’artisanat d’art, de l’ameublement et de l’agroalimentaire, notamment dans les domaines du bogolan et du pagne tissé. La ﬁnalité est de donner l’opportunité à ces organisations et producteurs locaux (maraîchers, artisans, cultivateurs, pêcheurs, commerçants, etc.) de proﬁter du grand public national et international drainé par le Festival sur le Niger pour écouler leurs produits et créer des relations de partenariat. La Foire internationale de Ségou a été créée dans ce sens, aﬁn de soutenir et de promouvoir ces organisations de diﬀérents secteurs et de les mettre en réseau et en relation avec d’autres partenaires.

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<b><i>Pendant toute l’année</i></b>

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À travers sa composante «Développement des métiers de la culture» et en partenariat avec le Centre culturel Kôrè, le Festival sur le Niger s’investira davantage pour le développement durable de la culture, en travaillant plus sur la formation et le perfectionnement des métiers des arts pendant toute l’année : l’organisation au mois de mars des concours «Talent de la cité 2014» (Arts contemporains et Musique) ;  l’encadrement et la formation de jeunes talents (Artistes plasticiens et musiciens) à travers  la sélection et la formation d’une dizaine de jeunes talents au Centre culturel Kôrè et la Galerie «Kôrè» pour les expositions d’art (nous disposons et gérons un centre d’accueil et une galerie d’exposition d’art au bord du ﬂeuve en collaboration avec le ministère de la Culture et les acteurs culturels de la région); l’organisation des expositions locales d’art plastique en partenariat avec le centre (04/an) dans la Galerie Kôrè ; deux ateliers/workshop en sculpture et peinture au Centre Anemy et à l’espace culturel de la fondation; l’exposition sur les masques et marionnettes au Musée du culturel Kôrè;  deux Masters Class de peinture ; le développement de l’entreprenariat culturel à travers l’IKAM (Institut Kôrè des Arts et Métiers) du Centre culturel Kôrè de Ségou pour la formation ; l’encadrement et le suivi des artistes, et acteurs culturels (pendant toute l’année).

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<b><i>La Fondation Doen</i></b>

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La Fondation Doen s’eﬀorce de créer un monde durable où tout le monde peut participer. Elle est le partenaire principal du Festival sur le Niger et elle accompagne le Festival depuis la troisième édition. La Fondation Doen soutient des projets et des organisations qui tendent à consolider le secteur de la culture et des médias d’une manière entreprenante et durable. Doen estime qu’un secteur culturel en plein essor et la présence de médias indépendants sont d’une importance essentielle pour une  société ouverte et épanouie. L’expression culturelle oﬀre en eﬀet l’opportunité de s’épanouir et de développer sa propre identité. Les médias indépendants sont, quant à eux, incontournables pour la création de citoyens informés, la formation d’une opinion et la capacité d’appréhender d’un œil critique le point de vue généralement prédominant. Doen s’adresse principalement à des initiatives innovatrices, qui se distinguent par leur qualité et leur engagement.

<b><i> </i></b><b><i> </i></b>

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<b><i>Mawula, un opéra-ballet : «Renaissance culturelle du Mali»</i></b>

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<i><span style="text-decoration: underline"> </span></i>

Notre pays, le Mali, vient de connaître l’une des pages, sinon la page la plus sombre de son histoire. Après cinquante ans de stabilité, de paix et d’unité, le Mali, en toutes régions, bascule dans la violence et dans l’intolérance. Une horde de barbares sans foi ni loi s’abat sur le pays. Le chaos s’installe donc dans tout le pays et la désolation se lit sur tous les visages. Les Maliens ne comprennent pas alors ce qui leur arrive. La situation était délicate et le tableau était très sombre. Le Mali était tombé très bas…Mais, le Mali, avec sa civilisation millénaire, terre des grands empires, comme le phœnix tente de renaître de ses cendres. La 10<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger se déroulera dans une ambiance de post-crise avec un nouveau Mali qui se proﬁle à l’horizon. L’occasion sera saisie pour célébrer le retour de la paix, de la diversité culturelle et de l’unité nationale.

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Cet Opéra-ballet vient donc consacrer la renaissance culturelle du Mali. Il retrace de manière artistique les temps forts de la crise que les Maliens ont vécu, jusqu’à l’élection démocratique d’un nouveau président. Cet opéra-ballet célèbre l’espoir retrouvé, la paix retrouvée, la réconciliation des peuples, l’unité, la cohésion sociale, la diversité culturelle…Il sera présenté en grande première lors de la cérémonie d’ouverture du Festival sur le Niger à Ségou.<b><i></i></b>

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<b><i>Mawula</i></b>

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Mawula est l’incarnation de l’éternité. Sa naissance se perd dans la nuit des temps. Son histoire est la plus glorieuse jamais rencontrée et transmise de bouche à oreille, de génération en génération. Le territoire de Mawula jadis sans limite, s’étend de nos jours des terres sablonneuses du désert à la lisière des forêts verdoyantes en passant par les monts escarpés et des ﬂeuves nourriciers. Depuis des siècles et des siècles, les enfants de Mawula, aussi divers que la création, se souciaient de leur père, l’adulaient et le protégeaient. Ils suivaient ses enseignements et ses recommandations lui garantissant sa pérennité, son éternité. Cependant, ces années-là englués dans des turpitudes et des forfaitures jamais égalées, certains enfants assenèrent des coups répétés à leur géniteur, le plongeant dans un état végétatif, presque de mort spirituelle et identitaire. Désemparés et aﬀolés par l’étendue et la portée du dégât qui vient d’être causé, les enfants de Mawula s’engagèrent dans la recherche d’une solution pouvant sauver leur géniteur fortement aﬀecté. C’est alors que les 1ers ﬁls de Mawula les donso (chasseurs) détenant les secrets de vie et de régénérescence du père entrèrent en scène. Pour conjurer le mauvais sort qui aﬀectait toute la progéniture, ils décidèrent  de revisiter le Koroba, rite sacré qui comporte les étapes du Sangaté-levée de corps - du Yaafa deeli (pardon-réconciliation) et du Konsi (levée de deuil).

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<b><i>Profil des artistes</i></b>

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L’Opéra-ballet est subdivisé en quatre tableaux. Tableau I : Grandeur de Mawula ; Tableau II : Troubles et Décadences ; Tableau III : Le règne d’Echadjach ; Tableau IV : Retour à la Vie, la renaissance. Les artistes : il s’agit des metteurs en scène, des chorégraphes, des comédiens, des danseurs, des chanteurs, des musiciens, des costumiers, des maquilleuses, des habilleuses, etc. Les étudiants du Conservatoire et les élèves de l’Institut national des arts, la Compagnie korè danse du Centre culturel Kôrè constituent le socle de la participation des artistes. Il est fait appel aux artistes lauréats de la dernière biennale artistique et culturelle de Sikasso. D’autres professionnels nationaux (metteurs en scène, chorégraphes, comédiens, musiciens, chanteurs...) de renom sont également sollicités.

<b><i> </i></b>

<b><i>Instruments de musique</i></b>

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L'instrument de base qui parcourt tout l’opéra est le donso ngòni (simbi, wasulun ngòni, seguka ngòni). Il est attaché au personnage central, Donso Gossi. Des instruments traditionnels bénéﬁcient d’un traitement particulier pour soutenir la Tradition : baala, kora, soku, buuru, ﬁle, gintaﬂe, dunun, kunan, karinyan, ntamani, jenbe, bòlòn, etc. Des instruments modernes sont utilisés pour produire des sonorités africaines et pour le bruitage. Ce choix est laissé au chef d’orchestre.

<b><i> </i></b>

<b><i>Les groupes sociaux</i></b>

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Selon les diﬀérentes étapes, certains groupes bénéﬁcient d’un traitement approprié : Soninké, Maninka, Bamanan, Fula, Songhaï, Khasonké, Touareg, Maures, Dogon, Bozo. D’autres groupes font des apparitions  furtives à travers les pas de danse, les sonorités musicales, les chants ou les costumes caractéristiques.

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<b><i>Les chansons</i></b>

Elles développent une thématique adaptée aux diﬀérentes situations en ayant comme point de mire la Tradition en matière de chanson. La langue utilisée est fonction de l’étape. Fulfuldé (Konna), Soninké et  Khasonké (Léré), Bamanan (Diabaly), Songhaï (Gao), etc. Entre autres thèmes abordés, l’accent est mis sur : l’identité, l’entente, l’unité nationale, la réconciliation, la tolérance, le senankunya, le patriotisme, le pardon, le développement, la paix, etc.

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<b><i>Les pas de danse</i></b>

Une exploitation spéciale est faite des nombreux pas de danse des donso chasseurs qu’ils soient collectifs ou individuels et sacrés. Dans la même lancée, les pas de danse des groupes sociaux dominants de chaque étape sont exploités à bon escient. Pour mieux faire, l’utilisation de masques (bamanan, dogon, bozo, etc.) est fortement conseillée. La danse contemporaine peut apparaître dans l’étape ﬁnale de Bamako pour signiﬁer l’ouverture au monde extérieur.

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<b><i>Les costumes et accessoires</i></b>

Ils sont totalement inspirés de la tradition vestimentaire de chaque étape. Un mélange savant et artistique entre les costumes et accessoires de diﬀérents groupes sociaux est preuve de symbiose sociale à laquelle  doit aboutir l’opéra dans son acte ﬁnal.

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<b><i>Nos partenaires pour plus d’infos</i></b>

Mawula a été écrit par le Dr. Fodé Moussa Sidibé, un homme de culture chevronné. Il en assurera la direction technique. La direction artistique sera assurée par l’expérimenté chorégraphe Kardjigué Laïco Traoré. Ils seront assistés par les metteurs en scène Adama Traoré et Hamadoun Kassogué. Ils bénéﬁcieront de l’appui de l’équipe chargé des arts et du spectacle du Centre Culturel Kôrè, qui ont une expérience avérée dans le management du spectacle.

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<title>À propos du «Festival sur le Niger» de Ségou et du « Festival au Désert » de Tombouctou du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/propos-du-festival-sur-le-niger-de-segou-du-festival-au-desert-de-tombouctou-du-mali-192963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/propos-du-festival-sur-le-niger-de-segou-du-festival-au-desert-de-tombouctou-du-mali-192963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2014 10:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créé en janvier 2001, le Festival au Désert se tient chaque année dans le Nord du Mali, habituellement à Essakane, situé à deux heures de Tombouctou; depuis 2010, à côté de la ville de Tombouctou. Il est organisé par les Associations AITMA et EFES en collaboration avec Essakane Production. Ce festival puise ses origines dans les grandes festivités traditionnelles touaregs, comme Takoubelt à Kidal et Temakannit à Tombouctou, qui représentaient pendant longtemps un endroit de prise de décision et d’échange d’information entre les diﬀérentes communautés.

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Au départ, il y avait des chants et danses touaregs, de la poésie, des courses de chameaux et des jeux. Aujourd’hui, le festival est ouvert au monde extérieur et accueille les artistes des autres régions du Mali et d’autres pays africains, mais également de l’Europe et du reste du monde. Pendant trois jours, près de 30 formations artistiques sont invités de part le monde pour présenter leur art. Festival Taragalte se tiendra cette année du 15 au 17 novembre dans le désert près de M’Hamid. Le festival est basé sur le concept de «moussem» traditionnel –un festival traditionnel qui se tient lorsque que les caravanes du commerce entraient dans le grand oasis de Taragalte (M’Hamid) après avoir voyagé à travers le désert pendant des mois.

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Le Festival Taragalte souhaite revaloriser le “moussem” traditionnel en mettant l’accent sur les échanges culturels entre les diﬀerentes communautés du Sahara Nord africain et le reste du monde. Musiques traditionnelles et modernes, contes et légendes et coutumes sont combinés et redynamisés. Le festival est une plateforme pour le développement durable et l’échange culturel et incarne ainsi la véritable essence du Concept Taragalte.

<b><i> </i></b>

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<b><i>À propos du «Festival Taragalte» à M’Hamid du Maroc</i></b>

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Butterﬂy Works est un studio de design qui utilise le design pour un changement social. Les marques et les campagnes sont co-créées avec des industries créatives émergentes dans les pays en voie de développement. L’objectif principal est d’allumer le feu de la créativité comme outil d’une solution durable contre la pauvreté et l’injustice à travers le monde. Ils appellent cela : libérer le créateur, se référant à des gens réclamant le pouvoir sur leur propre vie et développant leur potentiel personnel. De cette façon, Butterﬂy Works permet aux gens d’apporter une contribution personnelle à l’humanité. Ils mélangent une passion pour la justice globale avec un engagement à la création d’entreprises rentables.

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<b><i>À propos de «Butterfly Works» d’Amasterdam (Pays-Bas)</i></b>

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Butterﬂy Works est un studio de design qui utilise le design pour un changement social. Les marques et les campagnes sont co-créées avec des industries créatives émergentes dans les pays en voie de développement. L’objectif principal est d’allumer le feu de la créativité comme outil d’une solution durable contre la pauvreté et l’injustice à travers le monde. Ils appellent cela : libérer le créateur, se référant à des gens réclamant le pouvoir sur leur propre vie et développant leur potentiel personnel. De cette façon, Butterﬂy Works permet aux gens d’apporter une contribution personnelle à l’humanité. Ils mélangent une passion pour la justice globale avec un engagement à la création d’entreprises rentables.

<b><span style="text-decoration: underline"> </span></b>

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<b><span style="text-decoration: underline">Les tarifs du Festival Sur le Niger des concerts </span></b>

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Tarif des nationaux : 10 000 FCfa

Tarif Ressortissants Cédéao : 25 000 FCfa

Tarif des Internationaux : 50 Euros]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la Caravane de la Campagne «Tous et Chacun» : Promouvoir des pratiques familiales simples et peu coûteuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/3eme-edition-de-la-caravane-de-la-campagne-tous-et-chacun-promouvoir-des-pratiques-familiales-simples-et-peu-couteuses-184852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/3eme-edition-de-la-caravane-de-la-campagne-tous-et-chacun-promouvoir-des-pratiques-familiales-simples-et-peu-couteuses-184852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="92684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Dec 2013 05:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><b><i>Du 27 novembre au 6 décembre 2013, une trentaine de caravaniers, dont une dizaine  </i></b>d’hommes et de femmes des médias, ont sillonné les districts sanitaires de Sélingué, Yanfolila, Kadiolo et Kignan, dans la région de Sikasso et de Tominian, San, Bla, Touna et Baroueli, dans celle de Ségou, sur le thème: «Pratiques Familiales Essentielles, des gestes qui sauvent des vies», grâce à l’implication des partenaires fidèles du ministère de la Santé que sont l’Unicef, World Vision, Plan Mali, Save the Children, la Fondation Orange Mali et  WaterAid. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Si l’on se rapporte aux rapports internationaux qui constituent des références en la matière, le Mali est membre du malheureux club des pays à forte mortalité infantile. Ainsi, selon le rapport de l’Unicef sur l’Etat des Enfants dans le monde 2012, il  occuperait la position peu enviable de 193<sup>ème sur</sup> 195 pays classés, devant la Somalie et la Sierra Leone.

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Mais, fait paradoxal, selon les résultats préliminaires de l’Etude Démographique et de Santé (l’EDS V) publiés en Mai 2013, notre pays a réalisé des progrès notoires en matière de réduction de la mortalité néonatale, infantile et infanto-juvénile. Le taux de mortalité néonatale (0 - 29 jours) est ainsi passé de 46 ‰ en 2006 à 35 ‰ de nos jours; celui de la mortalité infantile (1 - 11,9 mois) de 96‰ en 2006 à 58 ‰ et enfin, celui de la mortalité infanto-juvénile (enfants de moins de 5 ans) de 191 ‰ en 2006 à 98 ‰ actuellement.

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En bref, en 2013 au Mali, environ 1 enfant sur 10 meurt avant d'atteindre l'âge de 5 ans, contre 1 enfant sur 5 en 2006. C’est dire si nous avons encore du pain sur la planche. Si l’on ajoute à ces sombres statistiques celles relatives à la santé des mères, c’est à une tâche herculéenne que nous nous attelons. D’où la pertinence de la Campagne Tous et Chacun, mise en œuvre par notre pays et ses partenaires, dont l’une des nombreuses activités de mobilisation sociale et de plaidoyer, afin «d’accroître la couverture des services et pratiques efficaces qui sauvent la vie des mères, nouveau-nés et enfants, dans la perspective de l’atteinte des OMD 4, 5 et 6 par le Mali», est une Caravane annuelle dont la 3<sup>ème</sup> édition vient de s’achever.

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Les activités menées sur chaque site ont consisté en, tout d’abord, des visites de courtoisie aux autorités locales, administratives comme coutumières; des animations populaires et séances de sensibilisation par des jeux-concours, avec des artistes locaux et ambassadeurs de la Campagne, dont Nafi Diabaté Marimar et les jeunes talents Néné Diabaté et Alias Coulibaly et des causeries éducatives sur les soins Mère Kangourou, la planification familiale, les soins essentiels au nouveau-né, la bonne nutrition et la prise en charge de la malnutrition dans les Centres de Santé.

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Programme qui s’est enrichi des visites de réalisations financées par l’Unicef, l’USAID, World Vision, Save the Children, Plan et WaterAid sur le parcours de la Caravane; la mise en place de Clubs «Tous et Chacun» dans toutes les localités visitées et des rencontres entre représentants des collectivités locales, ASACOs, élus, leaders communautaires et religieux et spécialistes nationaux, sur l’importance de l’inscription des salaires des ASC dans les PDSEC et leur rôle dans la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile.

Nous reviendrons plus en détails sur les étapes sikassoise et ségovienne dans nos prochaines éditions.

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<b>Ramata Diaouré,</b>

<b>Envoyée spéciale</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du festival international de danse et de la percussion : Le ballon d’oxygène du ministère de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/ouverture-du-festival-international-de-danse-et-de-la-percussion-le-ballon-doxygene-du-ministere-de-la-culture-179465.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/ouverture-du-festival-international-de-danse-et-de-la-percussion-le-ballon-doxygene-du-ministere-de-la-culture-179465.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="92684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 13:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le festival international de danse et de la percussion Festip, a ouvert ses portes le vendredi 8 novembre dernier à la Maison des jeunes de Bamako. Organisé par l’Association DOMBA (Danse originale malienne bien agencée), le festival a  donné son ton à travers un carnaval qui est parti du 1<sup>er</sup> arrondissement avec pour arrivée la Maison des jeunes. Un carnaval auquel a pris part toutes les délégations de festivaliers venues du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Niger, du Sénégal et du Mali. Pendant que les festivaliers font leur procession, la troupe Gouansan du Mali tenait en haleine le publique assez nombreux.

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Les discours qui ont annoncé cette 5è édition du Festival international de danse et de la percussion ont été prononcés par le Directeur du festival, N’Tji Diakité, la marraine du festival Hawa Traoré et du ministre de la culture. En bambara, le Directeur du festival a axé son intervention sur les bienvenues adressées aux délégations africaines de la sous région, les remerciements aux partenaires tels que la marraine pour son don d’une tonne de riz, le ministère de la jeunesse pour avoir servi de cadre d’hébergement et de manifestation et surtout le ministère de la culture qui selon N’Tji Diakité a appuyé l’organisation d’une enveloppe de 5 millions de Fcfa. Il précisera que notre culture est le socle de notre identité, perdre cela c’est se renier. Le ministre de la culture, Bruno Maïga, appuiera les propos du Directeur en disant que notre culture doit rester notre meilleur espoir, notre meilleur rempart. Elle nous a permis de vivre ensemble et de façonner ensemble notre identité. Il rappellera que les historiens, géographes et sociologues ont qualifié le Mali de carrefour de civilisation en raison du fait que le pays a constitué de pôle de convergence et de brassage des races, des cultures et des langues dans la tolérance. Notre riche culture a su gommer les antagonismes. Le ministre précisera que ce festival s’inscrit dans la dynamique de la politique culturelle de son département. Avant de déclarer l’ouverture officielle du festival, Bruno Maïga louera le facteur d’intégration de ce rassemblement culturel initié et organisé par l’Association Domba.

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La marraine pour sa part dira qu’elle est toute heureuse d’être choisie comme marraine. Elle a invité tous à prier pour le bon déroulement du festival et le retour de la paix au Mali. Elle lancera, dans notre micro, un appel aux autorités de prendre soin de notre culture.

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Avant les discours, le publique a eu droit à une prestation de quelques minutes de chaque délégation. Tour à tour, Bote percussion de la Guinée Conakry, Mamati de Zongo du Niger, le groupe de Tambacounda du Sénégal, la troupe internationale de la Côte d’Ivoire et les troupes maliennes se sont succédés sur la scène du festival. Des prestations qui donneront lieu à des applaudissements nourris.

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Les organisateurs par la voix du maître de cérémonie révéleront que l’innovation de cette édition porte sur le baptême de chaque journée. La première était celle de la tradition, la deuxième celle des Niamakalas… Le publique sera informé que le groupe Nyogon de Kaniko, cercle de Koutiala, est l’hôte du festival.

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<b>Drissa SANGARE</b>

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<b>5è edition du festip :</b> <b>Une deuxième journée aux rythmes ivoiriens et nigériens</b>

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Pendant cinq jours, du 8 au 12 novembre 2013, l’arène principale de la Maison des jeunes de Bamako n’a pas désempli. Publique et festivaliers ont communié dans la joie et l’allégresse.

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Lors de la deuxième journée, à partir de 20h, la troupe internationale Ivoirienne et celle de son homologue du Niger occupaient le plateau. Les Ivoiriens, habitués du festival pour avoir résidé au Mali, ont étalé leur savoir faire en matière de danse. Des pas de danse tirés du patrimoine culturel ivoirien, savamment exécutés et bien agencés. Pendant une vingtaine de minutes, les batteurs de Djembé feront parler le cuir, les danseuses et les danseurs se rivaliseront de technique et de chorégraphie.

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La troupe Mamati de Zongo au Niger, composée de quatre jeunes dames et huit jeunes hommes émerveilleront le publique avec leurs Tamanis, leur N’gonis, leurs Dunduns et leurs Baras. En trois actes, cette troupe, dans un accoutrement digne du terroir avec des arcs, des flèches et des boucliers et sous un rythme endiablé impliquera le publique. Le thème à l’allure d’une partie de chasse a fini par une danse autour d’une gourde. Au fil des gestes autour de ladite gourde, le récipient a dégagé de la fumée. De cette gourde est sortie une chose ressemblant à un serpent. Petite panique soutenue par des applaudissements et des cris venant des spectatrices, mais très vite la main qui a fait sortir la chose, l’a remise à sa place. La danse continua, la chanson et le rythme aussi. La troupe nigérienne a créé la sensation. Elle est arrivée le samedi en début d’après et s’est joint au carnaval après avoir juste déjeuner. Ce qui lui a valu l’estime des organisateurs.

<b>D. SANGARE</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sankarani: Koko Dembélé fait revenir les pêcheurs  </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/sankarani-koko-dembele-fait-revenir-les-pecheurs-53376.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/sankarani-koko-dembele-fait-revenir-les-pecheurs-53376.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="92684" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Mar 2012 12:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-53386" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Koko.jpg" alt="" width="310" height="436" />Il était l’une des affiches les attendues, notamment par la jeune génération au Festival international de Sélingué. La promesse a été tenue, et le rasta a cartonné au bord du fleuve Sankarani. </strong>

Sélingué est connu comme une zone de production de poisson par excellence. Mais depuis quelques années, les pirogues se sont vidées, et les pêcheurs ont abandonné les filets au profit des piques et des dabas des mines d’orpaillage dans les villages environnants. A Farabacou, à une quinzaine de kilomètres de Sélingué, ils sont des centaines sur ce site d’exploitation traditionnelle d’or, devenu le centre de toutes convoitises, au moment où le prix du kilogramme d’or est passé à plus de 20 000 F CFA.

Parmi ces orpailleurs ex pêcheurs, l’artiste Koko Dembélé a beaucoup de fans. Et ils ont été des centaines à effectuer le déplacement de Sélingué ce samedi 3 mars. Si de nombreux spectateurs  étaient attirés par l’affiche Salif Kéita, Oumou Sangaré, etc. ils n’en sont pas moins nombreux à venir voir sur scène le reggae man Koko Dembélé.

On comprend ainsi que l’un des temps forts de cette première édition du Festival de Sélingué, a été  les concerts géants au bord du Sankarani. Un cadre somptueux, qui a offert l’occasion aux populations de retrouver les meilleures voix de la musique malienne et d’ailleurs. Il s’agit de grosses pointures de la malienne comme Batoma Kouyaté, Niéba Solo, Salif Kéita, Cheick Tidiane Seck, Oumou Sangaré, etc.

Mais l’une des prestations dont on se souviendra longtemps, reste celle du reggae man Koko Dembélé. Si l’âge tente de prendre le dessus sur l’homme (il est né en 1954), sa voix demeure intacte, et il reste l’une des vedettes préférées de la jeune génération. Le « Vieux père », comme l’appellent certains, n’a rien perdu de sa vivacité et de la teneur de son message à transmettre à la jeune génération.

Ce samedi soir lors de son passage sur podium, les nombreux pêcheurs qui avaient abandonné Sélingué au profit des mines d’orpaillage des villages environnants, ont décidé de retourner ce soir-là. Devant plus de 5000 spectateurs, le chanteur a fait parler la poudre de sa guitare, notamment à travers ses morceaux phares comme « Resta-man », « Démocratie fiyè », etc.  « Depuis quelques années je suis basé à Farabacoura, où je mène des activités d’exploitation artisanale d’or. Si j’aime les chanteurs comme Oumou Sangaré, ou Niéba Solo, mon artiste préféré reste Koko Dembélé. J’ai pris le billet uniquement pour le voir jouer. C’est l’un des meilleurs chanteurs à cause de la pertinence  de ses thèmes, et l’importance de son genre musical », nous a confié cet ex-pêcheur devenu orpailleur. Pour lui, « le reggae malien vit grâce Koko ». Le rasta guitariste et percussionniste virtuose est et demeure un grand du reggae. Et la jeune génération de chanteur a de quoi s’inspirer.

Si le Festival international de Sélingué a été un facteur de brassage culturel et de renforcement de la fraternité entre les peuples de la localité et ceux d’ailleurs, il n’en demeure pas moins évident qu’il a consacré les retrouvailles entre certains artistes et leurs fans.

<strong>I. F. Sissoko</strong>

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<title>1ère édition du festival international de Sélingué: Le développement  culturel et économique de la ville en ligne de mire ! </title>
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<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 13:53:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce vendredi que s’ouvre la première édition du Festival international de Sélingué, sur les bordures du Sankarani. À travers le tourisme, la musique et les arts, cette manifestation culturelle entend contribuer au développement culturel et économique de la ville.</em></strong>

Les 2, 3 et 4 mars prochain, ce sera la fête à Sélingué à 150 km de Bamako dans le cercle de Bougouni, région de Sikasso. Pendant trois jours, cette ville  sera la capitale de la culture et des arts à travers la musique, la mode, et les œuvres artistiques. Sur le podium : Salif Kéita, Oumou Sangaré, Cheick Tidiani Seck, Koko Dembélé ou encore Souleymane Traoré dit Nèba Solo et Will Calouhn des Etats-Unis. Les participants auront aussi le droit de contempler les beaux modèles lors du défilé des stylistes venus du Sénégal, du Bénin, de la Gambie et du Mali.

Selon le coordinateur Issiaka Bah alias Amkoullel, l’objectif de ce festival est de faire découvrir la beauté de Sélingué, son barrage, son lac artificiel et ses nombreux sites touristiques qui ont besoin d’être connus sur le plan national et international.

‘’Il s’agit aussi de contribuer au développement local de la ville de Sélingué à travers, ses belles histoires et ses sites touristiques afin de changer son image. Nous voulons, à travers ce festival, sensibiliser la population de Sélingué à entretenir les berges du fleuve pour leurs productions locales’’ a-t-il souligné.

<strong><em>Ousmane Ballo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival sur le Niger: De réelles menaces planent sur la tenue de la 8ème édition</title>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 10:22:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou abritera du 14 au 19 février, la 8<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger. Près de 35 000 festivaliers sont attendus cette année. Mais, la tenue de cet événement culturel reste incertaine en raison de deux obstacles majeurs, à savoir la crise qui sévit au Nord du pays et l’opposition farouche des leaders religieux de la Capitale des Balanzans. </em></strong>

Des sources révèlent que le promoteur de ce festival, Mamou Daffé ne dort que d’un seul œil par rapport à la tenue de cette 8<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger. En effet, l’organisation de cet événement culturel et festif risque d’être hypothéquée par les événements douloureux que vivent les populations du Nord-Mali avec le départ de tous les touristes. On se souvient encore que le Mali était classé sur la liste rouge et que la France avait vivement déconseillé ses ressortissants de se rendre dans le nord de notre pays.

Et malgré les efforts déployés par le président de la République, les touristes n’ont pas été convaincus de revenir au Mali, notamment dans les régions nord. Comme cela ne suffisait pas, les événements douloureux que traverse le septentrion malien sont venus enfoncer le clou. Dans ces conditions, l’on voit mal comment les organisateurs du Festival sur le Niger pourront mobiliser du monde, notamment les touristes occidentaux qui sont la cible privilégiée des preneurs d’otages. Même si cet événement se tenait, il risquerait d’être un véritable fiasco.

Autre souci pour Mamou Daffé : l’opposition des leaders religieux de Ségou. Ceux-ci sont en train de mettre tout en œuvre pour empêcher la tenue de cette 8<sup>ème</sup> édition du Festival sur le Niger, car selon eux, il y a des pratiques anti-musulmanes ou pseudo-musulmanes pendant cet événement. On se souvient encore que lors de l’édition précédente, certains journalistes avaient révélé que la prostitution et la dépravation de nos mœurs étaient au rendez-vous. C’est ce qui explique en clair le levier de boucliers de la communauté musulmane de Ségou.

Deux grosses épines donc sous les pieds de Mamou Daffé qui tient mordicus à son Festival. Mais, comment enlever ces deux grosses épines ? Une difficile double équation à résoudre pour que la fête soit belle, puisque selon ses organisateurs, il y a une programmation riche et variée. En effet cette année, des artistes de renommée mondiale sont attendus. Il s’agit, entre autres de Lukua Kanza de l’Afrique centrale, Meiway de la Côte d’Ivoire, Salif Kéïta du Mali, des artistes de la Norvège, du Kenya, du Burkina Faso, etc… La comédie sera aussi au rendez-vous avec une pièce de Guimba National. Sans oublier la danse contemporaine et traditionnelle. Egalement pour cette édition, le Festival aura une grande foire  d’art et de musique.

A noter qu’en prélude à cette édition 2012, les organisateurs ont animé le trois février dernier une conférence de presse au Musée national pour faire aux hommes et femmes des médias le point sur les préparatifs.

<strong>Bruno LOMA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Kayes&#45;Médine&#45;Tamba: Sous le signe de l’unité nationale</title>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 11:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 9 au 11 février prochains, la cité des rails accueillera la 8<sup>e</sup>édition du festival Kayes-Médine-Tamba, axée sur le thème : <strong>« les enjeux et le développement du tourisme durable et la préservation du patrimoine »</strong>. La promotrice Mme Gueguen Alice Dakouo place, sous le signe de l’unité nationale, l’édition 2012 de ce festival qui a pour objectifs la promotion des échanges culturels entre les pays, la  paix entre les peuples, le développement du tourisme durable par la promotion des richesses culturelles.</strong>

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Initié pour contribuer à la promotion de la région de Kayes, sa diversité culturelle, ses sites et monuments historiques, son artisanat, le festival Kayes-Médine-Tamba est, aux dires de sa directrice, Mme Gueguen Alice Dakouo, un évènement porteur d’intégration et d’unification de nos régions et sous régions. <em>« Il œuvre pour la paix entre les peuples, et, à ce titre, il fait partie des grands rendez-vous culturels de la sous région. Il est né à partir de la restauration du fort de Médine. Et vise à faire connaître cet endroit historique aux fils et filles de Kayes, du Mali, de l’Afrique et du monde entier. Le festival permet aussi un brassage entre les peuples du Mali et du Sénégal, et entre les Maliens et le reste du continent à travers ses diversités culturelles et artistiques »</em>.

Le festival de Kayes est un rendez-vous culturel initié depuis 2005 avec comme objectifs, la promotion des échanges culturels entre les pays, la paix entre les peuples et le développement d’un tourisme durable à travers la promotion des richesses culturelles.

La particularité de cette 8<sup>ème</sup> édition, c’est que durant les trois jours du festival, les participants seront hébergés sur le site du festival, notamment à Médine, ville située à 12 km de Kayes. La directrice justifie : <em>« Les années précédentes, les festivaliers étaient logés en ville, cela posait un problème de déplacement et les médinois ne bénéficiaient pas assez de l’impact économique du festival. C’est ce qui nous a poussés à faire maintenir tout le monde à Médine. Cela permettra également de mieux faire connaître aux festivaliers cette ville historique qu’est Médine et son fort. Et Tamba ne sera pas concernée cette année encore, mais nous aurons la participation d’une importante délégation venant du Sénégal ».</em>

Au programme de la 8<sup>e</sup> édition, des prestations d’artistes du Mali et du Sénégal, des représentations théâtrales, des visites de lieux culturels et historiques dans la région de Kayes, des conférences-débats, et expositions artisanales. Cette année encore, les jeunes stylistes créateurs de mode du Mali et du Sénégal vont démontrer leurs talents à travers les créations qui vont très certainement charmer les spectateurs lors des défilés. Une remontée dufleuve Sénégal, de Kayes à Médine, en pirogue, suivie d’une visite guidée du fort de Médine est programmée. Sont également prévus des c<strong>hants, danses et musiques traditionnelles, visites de l’artisanat (sculpture, peinture du Mali et du Sénégal, bogolans…), une soirée culturelle dans l’enceinte du fort de Médine.</strong>

<strong>Un match de football inter villageois dénommé coupe ATT mettra fin au 8<sup>ème</sup> festival Kayes-Médine-Tamba.</strong>
<p align="right"><strong>Hawa Séméga</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale 2012 : Le projet prend forme</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2012-le-projet-prend-forme-42161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 20:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la Culture, Hamane Niang a présidé jeudi au gouvernorat de Mopti la cérémonie de signature du cahier de charges de l’organisation de la Biennale 2012.</strong></em>

&nbsp;

La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de région, Seydou Toumani Camara, du 1er vice président de l’assemblée régionale, Abdoulaye Garba Maïga, entourés des membres de la commission régionale d’organisation de l’événement. Le gouverneur de région qui préside la commission régionale d’organisation a fait le point des préparatifs. Outre les dispositions organisationnelles classiques, on note l’engagement de la région à mieux partager le projet avec l’ensemble de nos compatriotes afin d’inscrire la biennale dans un objectif de développement. Seydou Toumani Camara a ainsi fait le compte rendu d’une mission à Bamako de la commission régionale qui a sollicité et obtenu des ressortissants de la région l’engagement de porter le projet.

La délégation régionale a également enregistré une donation du parrain de la biennale, Seydou Natoumé, PDG de Togouna Industrie qui a offert à la commission 50 millions de Fcfa et deux camions bennes pour l’assainissement de la ville. Les présidents des différentes sous-commissions de travail ont aussi fait le point de leurs activités. A la lumière des différentes présentations, la délégation ministérielle s’est persuadée du déclenchement du processus et de l’appropriation du projet par la région. Seul bémol déploré : le léger retard accusé dans l’élaboration du budget. Hamane Niang a souhaité à ce propos la finalisation de la feuille de route assortie d’un budget et d’un chronogramme de mise en œuvre avant le 15 février Ce qui, de son point de vue, permettra d’éclairer davantage le chemin.

La signature du cahier de charges qui détermine le rôle et la responsabilité des différents intervenants dans la mise en œuvre du grand chantier commun qu’est la biennale, a clôturé à la rencontre. Le ministre a invité l’ensemble des habitants de la région à une implication entière dans les activités de l’année 2012, une année de tous les défis : élections générales, organisation de la biennale, CAN 2012 et sécurité. En marge de la rencontre, le ministre Niang a visité le chantier de la salle de spectacle et celui de la grande mascotte à l’entrée de Mopti. Pour la salle de spectacle de 1300 places, les travaux avancent normalement et ont atteint un niveau d’exécution de 75%. L’entreprise chinoise Zhoug ma - construction a assuré le ministre que le bâtiment sera réceptionné au mois de février.

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<strong>D. Coulibaly (AMAP Mopti)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festival de « dibi » : Miam ! Miam !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/festival-de-%25c2%25ab-dibi-%25c2%25bb-miam-miam-40186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 00:49:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako abritera les 23, 24 et 25 décembre prochain la première édition du festival de « dibi » au palais de la culture de Bamako.</em></strong>

La manifestation est initiée par l’agence Ovation, une structure spécialisée dans la création d’événements en collaboration avec l’agence de communication Spirit MccannErickson. Ce festival entend faire la promotion de l’art culinaire malienne à travers « le Dibi ». Selon sa promotrice, Mme Aminata Bocoum, le festival ambitionne de faire de cette recette de préparation de la viande, une particularité de notre pays. En effet, le constat a été fait que chaque pays de la sous-région a ses particularités en matière de cuisine. Quand on parle d’aloco » ou de poulet braisé, on pense automatiquement à la Côte d’Ivoire. Il en est de même quand il s’agit du riz au gras, « tiéboudien » on voit tout de suite le Sénégal pour ne citer que ces deux pays. « Nous voulons à travers ce festival que quand on parle désormais du « dibi » que les uns et les autres pensent au Mali », a indiqué la directrice de l’Agence Ovation, Mme Aminata Bocoum. Le festival, estime t-elle, est une autre façon de faire connaître notre pays dans le monde. Pourquoi le « dibi » ?

La réponse est toute simple. Il est très prisé chez nous et dans toute la sous-région, il peut être conservé et il est facile à transporter. Il s’agit à travers cette recette de faire également la promotion de l’élevage dans notre pays. Pendant trois jours, les professionnels du « dibi » de notre pays, de la Côte d’Ivoire, du Ghana, du Burkina Faso, du Niger et ceux du pays de la Teranga, ainsi que le pays invité d’honneur, le Maroc, vont échanger expériences, recettes et savoir-faire en matière de « dibiterie ». La rencontre entreprendra aussi de faire connaître aux Maliens les différentes façons de faire le « dibi » d’abord dans les différentes contrées du pays puis dans ceux de la sous-région. Le festival « dibi » lance aussi un concours culinaire entre les différents professionnels de ce secteur de notre pays. Le concours met aux prises uniquement les rôtisseurs des 8 régions de notre pays et ceux des 6 communes du district de Bamako. Les gagnants de cette compétition auront droit à des cadeaux en espèces et en nature. La rencontre prévoit également des jeux concours et des animations musicales tout le long du festival. « Cerise sur le dibi », un concert sera animé par plusieurs artistes maliens de renommée.
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<div><a id="forum" name="forum" href="http://www.essor.ml/#forum"></a></div>
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</item>

<item>
<title>Patrimoine mondial de l’humanité : Les « kôrêdougaw » et le balafon entrent dans le cercle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/patrimoine-mondial-de-l%25e2%2580%2599humanite-les-%25c2%25ab-koredougaw-%25c2%25bb-et-le-balafon-entrent-dans-le-cercle-37713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 13:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Leur inscription sur les listes des héritages culturels à sauvegarder porte à six le nombre d’éléments du patrimoine immatériel de notre pays reconnus par l’Unesco.</em>

Les valeurs de deux de nos pratiques culturelles viennent d’être reconnues par la communauté internationale : « La société secrète des Kôrêdugaw, rite de sagesse du Mali » et « les Pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Mali et du Burkina Faso ». C’est le Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO qui a pris cette décision à l’issue de sa 6è session qui s’est tenue à Bali en Indonésie du 22 au 29 novembre. L’annonce a été faite samedi par le ministère de la Culture et la Direction nationale du patrimoine culturel. Au cours de la session, 11 éléments ont été inscrits sur la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente, 19 autres sur la Liste représentative. Cinq meilleures pratiques de sauvegarde ont été sélectionnées. Ce qui fait un total de 35 éléments à travers le monde. « La société secrète des Kôrêdugaw, rite de sagesse du Mali » a été inscrite sur la première liste. Cette société est un rite de sagesse qui occupe une place centrale dans l’identité culturelle des communautés bambara, malinké, sénoufo et samogo. Les initiés revêtent des haillons ornés de colliers de fèves rouges et d’objets divers. Ils suscitent l’hilarité par leur comportement glouton, leur humour caustique et leur malin esprit. Mais ils font aussi preuve d’une grande intelligence et d’une tranquille sagesse. Les Kôrêdugaw sont à la fois des médiateurs sociaux, des herboristes et des thérapeutes traditionnels. Ils proviennent de toutes les couches socioprofessionnelles sans distinction d’ethnie, de sexe ou de religion.

Le statut de Kôrêdugaw est hérité. Mais de nos jours les modes traditionnels de transmission sont menacés, à cause de la diminution du nombre d’initiés et diverses autres raisons. D’où la nécessité d’inscrire le rite parmi les éléments du patrimoine culturel immatériel menacés. Cela permettra d’entreprendre les mesures nécessaires pour leur sauvegarde. Les pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés Sénoufo du Mali et du Burkina Faso constituent également des valeurs culturelles précieuses. Le balafon des communautés Sénoufo du Mali, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire est un xylophone pentatonique, connu localement sous le nom de « Ncegele ». L’instrument de musique est composé de 11 à 21 lamelles d’inégales longueurs, taillées dans du bois et rangées sur un support de forme trapézoïdale, également en bois ou en bambou. L’instrument a pour résonateurs des calebasses, elles aussi d’inégales grandeurs, rangées sous le support, proportionnellement aux dimensions des planchettes. Les calebasses sont perforées et garnies de membranes d’oothèques d’araignées pour donner de la vibration au son. L’accord du « Ncegele » est réglé sur une division de l’octave en cinq intervalles égaux.

Les sons s’obtiennent en frappant les planchettes avec des baguettes de bois renflées aux extrémités par un du caoutchouc. Joué en solo ou en ensemble instrumental, le discours musical se fonde sur une offre de multiples mélodies rythmées. Le « Ncegele » anime les fêtes, accompagne des prières dans des paroisses et dans les bois sacrés, stimule l’ardeur au travail, ponctue la musique funéraire et soutient l’enseignement des systèmes de valeurs, des traditions, des croyances, du droit coutumier, des règles d’éthique régissant la société et l’individu dans les actes quotidiens. L’inscription de la société secrète des Kôrêdugaw et des pratiques et expressions culturelles liées au balafon des communautés sénoufo du Mali et du Burkina Faso » porte à six le nombre d’éléments du patrimoine culturel immatériel du Mali sur les Listes du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Déjà en 2008, c’était l’espace culturel « Yaaral Degal » qui avait été classé sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité. En 2009 « Le Sanké mon : rite de pêche collective dans le Sanké » avait été à son tour classé sur la Liste du patrimoine immatériel nécessitant une sauvegarde urgente. La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga et la réfection septennale du toit du Kabablon, case sacrée de Kangaba figurent également sur la liste.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>9è Rencontres africaines de la photo : PIETER HUGO remporte le grand prix Seydou Keïta </title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/9e-rencontres-africaines-de-la-photo-pieter-hugo-remporte-le-grand-prix-seydou-keita-34060.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/9e-rencontres-africaines-de-la-photo-pieter-hugo-remporte-le-grand-prix-seydou-keita-34060.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 13:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Aucun  photographe ou vidéaste malien ne figure au palmarès officiel.</em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-34064" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/11/Rencontre_africaine_photo.jpg" alt="" width="610" height="358" />

Les lauréats de la neuvième édition des Rencontres africaines de la  Photographie sont connus depuis vendredi. Le jury des Rencontres de  Bamako a proclamé les résultats au Musée national, principal siège de la  manifestation, sous la présidence de Al Hady Koïta, le secrétaire  général du ministère de la Culture.  6 prix ont été décernés à 7 photographes africains, dont deux en  position d’ex æquo. Le grand prix Seydou Kéïta de 2 millions de Fcfa, décerné par le  ministère de la Culture, a été remporté par le photographe sud-africain  Pieter Hugo. Ce sont « l’originalité, la contemporanéité et la magie de  ses œuvres » qui ont été récompensées, explique la présidente du jury,  Mme Elda Harrington de l’Argentine. Le second prix, décerné par l’Union européenne, est allé à deux  artistes : le Burkinabé Nyaba Léon Ouédraogo qui a travaillé sur la  décharge publique d’Akouédou accueillant dans sa périphérie des vergers  horticoles dont la production germe et pousse sur un sol pollué, et le  Ghanéen Nyani Quarmyne. Ce dernier a tourné l’objectif de son appareil  vers les zones côtières où vivent des populations menacées, en  permanence, par la montée du niveau de la mer et l’érosion occasionnées  par des changements climatiques constatés. Ce prix est également doté  d’un montant de 2 millions de Fcfa.  Le prix du jury ou prix Afrique et Caraïbes en créations d’une valeur  de 1,5 million de Fcfa est décerné par l’Institut français de Bamako. Il  est revenu au photographe libyen Jehad Nga qui montre, à travers une  série de portraits, la décadence et les souffrances des populations de  la savane du Kenya confrontées au péril des sécheresses. « Ces derniers  temps il y a trop d’images venant de Libye. Il était temps que l’on voit  enfin des images venant d’un Libyen », a-t-on commenté.

Le prix de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), de 1  million de Fcfa, a été décerné au Marocain Khalil Nemmaoui. Son travail  est basé sur une démarche onirique et poétique autour du phénomène des  avancées anarchiques de l’urbanisation et de ses effets secondaires  indésirables sur la nature. Le prix « Casa Africa » de la coopération  espagnole est revenu à Élise Fitté Duval, de la Martinique, qui a  proposé une série de photos sur les inondations dans les quartiers  Guédiawaye, Pikine et Rufisque, situés dans la banlieue de Dakar. Pour  la présidente du jury, Mme Elda Harrington, le travail de la photographe  est « très équilibré, avec des compositions fortes ». Ce prix prévoit  une publication monographique portant sur la lauréate, l’édition d’une  collection spécialisée et l’organisation d’une exposition individuelle à  Las Palmas. Enfin, le prix de la Fondation Blachère récompense le travail de Khaled  Hafez, un vidéaste égyptien qui propose une œuvre de fiction où l’on  voit « Anubis », le dieu de l’enfer dans l’Egypte pharaonique, circuler  dans les villes du pays. Il y croise les populations et manifeste ses  sentiments politiques à travers des gestes symboliques.

Le jury de la biennale était composé de Elda Harrington, directrice de  l’École Argentine de photographie qui en est la présidente, d’Abdoulaye  Konaté, artiste plasticien et directeur du Conservatoire des arts et  métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, du Pr Yacouba Konaté,  enseignant à l’Université de Cocody et président sortant de  l’Association internationale des critiques d’art (AICA), de Hassane  Kouyaté, cinéaste malien et de Antonio Pinto Ribeiro de la Fondation  Gulbenkian du Portugal. Cette année, les efforts de notre pays ne nous ont pas permis de nous  hisser au niveau des meilleurs. Aucun photographe ou vidéaste malien ne  figure donc au palmarès officiel. C’est la dure loi d’une compétition  qui ne réunit que de fines « gâchettes » et mais c’est surtout une  incitation à apprendre de meilleurs que soit, à persévérer en conservant  ce qui fait sa personnalité et son originalité.]]> </content:encoded>
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<title>Le gouverneur de Mopti sur la biennale artistique et culturelle : &amp;quot;La Biennale de Mopti se tiendra en 2012, par contre aucune date n&amp;apos;est fixée&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<![endif]--></span><span style=\"font-size: x-small;\"><strong><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">C'est le 29 d&eacute;cembre 2010 &agrave; Sikasso, que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; a confi&eacute; l'organisation de la Biennale artistique et culturelle de la jeunesse du Mali, &agrave; la r&eacute;gion de Mopti. C'&eacute;tait lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture de l'&eacute;dition 2010. Depuis cette date, Mopti est &agrave; pied d'&oelig;uvre pour la bonne organisation de cette manifestation culturelle. Cela de concert avec le minist&egrave;re de la culture. Lors de notre passage dans la r&eacute;gion, nous avons eu un entretien avec le gouverneur de la r&eacute;gion de Mopti, Seydou Toumani Camara. Qui est aussi le pr&eacute;sident de la commission d'organisation de la biennale Mopti 2012.&nbsp; Il nous dit que le niveau des pr&eacute;paratifs est satisfaisant, la salle des spectacles des 1000 places est ex&eacute;cut&eacute;e &agrave; 90%, les sous commissions et la commission r&eacute;gionale sont install&eacute;es, la mascotte et le fanion ont &eacute;t&eacute; confi&eacute;s aux autorit&eacute;s locales.&nbsp; Ce qui fera dire au gouverneur&nbsp; que la biennale est sur la bonne voie et constitue un v&eacute;ritable projet de d&eacute;veloppement.</span></i></strong></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;</span></b><b><span style=\"font-family: Arial;\">Bamako Hebdo :</span></b><span style=\"font-family: Arial;\"> <b><i>Qu'est ce que la Biennale pour vous?</i></b></span></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Seydou Toumani Camara :</span></b><span style=\"font-family: Arial;\"> La biennale contrairement &agrave; ce qu'on pourrait penser,&nbsp; ne se r&eacute;sume pas &agrave; un rassemblement de groupes de jeunes ou de troupes artistiques et culturelles. La biennale est la plus grande activit&eacute; artistique et culturelle du Mali. Nous avons commenc&eacute; &agrave; d&eacute;localiser cette activit&eacute; depuis&nbsp; 2005 &agrave; S&eacute;gou, 2008 &agrave; Kayes,&nbsp; et 2010 &agrave; Sikasso. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">En quoi consiste la d&eacute;localisation d'une activit&eacute; comme la biennale?</span></i></b></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La d&eacute;localisation doit &ecirc;tre per&ccedil;ue comme un projet de d&eacute;veloppement. Dans tous les cas, nous nous donnons l'obligation d'inscrire la biennale&nbsp; dans un projet de d&eacute;veloppement au niveau de la r&eacute;gion. C'est pourquoi nous disons que ce projet doit &ecirc;tre port&eacute; par l'ensemble du corps social de la r&eacute;gion. Les hommes et les femmes, les jeunes et les vieux qui vivent dans la r&eacute;gion de Mopti, ou qui sont ressortissants de la r&eacute;gion install&eacute;s ailleurs au Mali ou en dehors du pays doivent se permettre ensemble&nbsp; pour nous permettre non seulement de cr&eacute;er &agrave; travers cette activit&eacute;, les conditions les meilleures&nbsp; de renforcer l'unit&eacute; nationale, mais aussi de promouvoir notre culture et notre patrimoine culturel dans toute sa diversit&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Quelles peuvent &ecirc;tre vos priorit&eacute;s, disons vos obligations?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Obligatoirement, nos obligations sont fix&eacute;es par un cahier de charge, parce que dans l'organisation de la biennale, nous sommes en partenariat avec le minist&egrave;re de la culture. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Chacune des deux parties a des obligations. Nos obligations portent sur la mise &agrave; disposition d'infrastructures culturelles appropri&eacute;es, pour la bonne tenue des activit&eacute;s artistiques et culturelles. Elles&nbsp; portent &eacute;galement sur l'assainissement de la cit&eacute;. Nous devrons aussi faire la mise &agrave; condition naturellement de notre troupe r&eacute;gionale.&nbsp; En plus, il y a des actions de d&eacute;veloppement comme le pavage des rues, le reboisement, les actions de citoyennet&eacute; pour la r&eacute;gion. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Et le d&eacute;veloppement des actions de divertissement dans les sites off, pour permettre &agrave; ceux qui ne vont pas suivre les troupes r&eacute;gionales dans les salles de comp&eacute;tition, de pouvoir &agrave; tout moment dans la ville de Mopti trouver des espaces&nbsp; culturels pour se recr&eacute;er. L'occasion sera donn&eacute;e &agrave; des groupes de jeunes, &agrave; des associations ou groupes culturels de se produire. Pour aiguiller la cit&eacute; et maintenir ce climat festif &agrave; Mopti pendant les 10 jours de la comp&eacute;tition. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Comme c'est un projet de d&eacute;veloppement pour vous, comment allez-vous faire pour mobiliser les fonds ?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Nous avons un plan d'action, nous entendons mobiliser toutes les ressources. Notre plan d'action qui a &eacute;t&eacute; &eacute;labor&eacute;, d&eacute;cline tout ce que nous devrons faire, avec l'indication pr&eacute;cise de toutes les responsabilit&eacute;s. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour la petite histoire, nous ambitionnons au niveau de la r&eacute;gion de Mopti, sur une enveloppe de plus de 330 millions. Nous travaillons &agrave; la mobilisation de cette somme. Nous avons d&eacute;j&agrave; mis en place la commission r&eacute;gionale d'organisation comprenant particuli&egrave;rement&nbsp; toutes les sensibilit&eacute;s. Parce que je l'ai dit, c'est l'affaire de tout le monde.&nbsp; Toutes les sensibilit&eacute;s &agrave; Mopti et au del&agrave;, le collectif des d&eacute;put&eacute;s et les ressortissants de la r&eacute;gion de Mopti&nbsp; sont tous membres de cette commission. Qui a &eacute;t&eacute;&nbsp; mise en place.&nbsp; Elle est charg&eacute;e de l'&eacute;laboration du plan d'action.&nbsp; Avec ce plan c'est toute la r&eacute;gion qui sera mise &agrave; contribution, et nous devrons faire un travail de longue haleine. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">On a appris que Mopti veut aussi choisir un parrain comme ce fut le cas &agrave; Sikasso ?</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Apr&egrave;s l'adoption du plan d'action et l'identification des besoins, nous allons aussi choisir un parrain de l'&eacute;v&eacute;nement.&nbsp; En plus du parrain, nous allons chercher un sponsor officiel et la s&eacute;rie des sponsors et autres partenaires de l'&eacute;v&eacute;nement.&nbsp; Cela pour&nbsp; accompagner la bonne r&eacute;ussite de l'&eacute;v&eacute;nement. C'est pourquoi notre travail ne consistera pas &agrave; rester &agrave; Mopti pour peaufiner ce processus. Nous serons oblig&eacute;s d'aller &agrave; Bamako pour d&eacute;marcher&nbsp; ces ressources potentielles. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Qui sera votre parrain? </span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Vous me permettrez de taire le nom du parrain. Nous sommes en pourparler, nous n'avons pas &agrave; la date d'aujourd'hui&nbsp; arr&ecirc;ter d&eacute;finitivement le nom du parrain. Ce sera un ressortissant de la r&eacute;gion de Mopti et pas forcement&nbsp; de la ville. Le moment venu, le parrain d&eacute;sign&eacute;, viendra &agrave; Mopti et nous allons inviter les organes de presse pour faire une grande c&eacute;r&eacute;monie appel&eacute;e&nbsp; <i>&quot;c&eacute;r&eacute;monie d'accueil du parrain</i>&quot;. En ce moment, vous d&eacute;couvrirez le parrain dans toutes ses dimensions.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Avez -vous un crit&egrave;re de s&eacute;lection pour&nbsp; la d&eacute;signation du parrain, son portrait robot?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le parrain pressenti sera une personne qui s'est beaucoup illustr&eacute;e dans le domaine du d&eacute;veloppement dans la r&eacute;gion de Mopti.&nbsp; Et ce sera quelqu'un dont le credo est effectivement de b&acirc;tir. Mais quelqu'un qui aime son terroir et qui a fait la preuve de cet amour&nbsp; pour la r&eacute;gion de Mopti et d'ailleurs. &Ccedil;a sera quelqu'un qui entend se d&eacute;di&eacute; au d&eacute;veloppement global&nbsp; de cette r&eacute;gion. C'est quelqu'un qui entend se d&eacute;dier au d&eacute;veloppement global. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Est-il vrai que vous voulez organiser la biennale artistique et culturelle avant le d&eacute;part d'ATT du pouvoir ?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le 29 d&eacute;cembre 2010 au sortir de la biennale de Sikasso, la r&eacute;gion de Mopti a &eacute;t&eacute; appel&eacute;e&nbsp; &agrave; l'honneur pour abriter l'&eacute;dition 2012. Nous avons dit biennale Mopti 2012, mais la date exacte reste &agrave; fixer. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour ce qui est de la tenue de l'&eacute;v&eacute;nement avant le d&eacute;part d'ATT du pouvoir, les gens peuvent &ecirc;tre bien fond&eacute;s &agrave; exprimer leur opinion. C'est tout &agrave; fait normal mais je voudrais mettre &agrave; profit l'espace que vous m'offrez, pour dire que la biennale c'est bien en 2012 &agrave; Mopti et nous sommes en train de nous organiser pour cela. Nous n'avons jamais dit &agrave; quelqu'un que ce sera fait avant le 8 juin 2012 ou aussit&ocirc;t apr&egrave;s le 8 juin. Toutefois, ce n'est pas nous qui&nbsp; fixons la date. Elle est fix&eacute;e en conseil des ministres sur proposition du minist&egrave;re de la culture. Nous pouvons proposer une date aussi, mais nous n'attendons pas qu'on vienne nous en imposer, c'est pourquoi nous sommes en train de nous pr&eacute;parer d&egrave;s maintenant. De fa&ccedil;on officielle, si nous avons une date, nous serons dans la possibilit&eacute; de pouvoir r&eacute;pondre avec honneur aux attentes. Nous sommes dans cette logique. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Quel&nbsp; est l'&eacute;tat des travaux d'ex&eacute;cution de la salle ?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">La salle est ex&eacute;cut&eacute;e &agrave; plus de 80%, parce que je l'ai visit&eacute; il n y a pas tr&egrave;s longtemps. Je crois que d'ici fin novembre en d&eacute;but d&eacute;cembre&nbsp; l'entreprise sera &agrave; m&ecirc;me de nous livrer la salle. Parce qu'initialement c'&eacute;tait une salle pour le cercle de Mopti, pour ne pas dire la commune de Mopti. &Agrave; l'&eacute;poque,&nbsp; on&nbsp; n'avait pas encore d&eacute;sign&eacute; Mopti pour organiser la biennale. Lorsque Mopti a &eacute;t&eacute; appel&eacute;e &agrave; l'honneur pour abriter la biennale, cette salle a &eacute;t&eacute; transform&eacute;e en salle de la biennale.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;Ce qui suppose de profondes modifications de la structure de la salle, modifications qui ont fait encore &agrave; d'autres ressources tr&egrave;s importantes, donc la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique a mis plus de 300 millions FCFA dans cela. Ces diff&eacute;rentes modifications intervenues&nbsp; ont naturellement retard&eacute; le d&eacute;lai d'ex&eacute;cution normale&nbsp; des travaux. Toutes les notes de calculs ont &eacute;t&eacute; reprises aujourd'hui, le travail continu &agrave; notre enti&egrave;re satisfaction. Et d'ici d&eacute;cembre la salle pourra &ecirc;tre lib&eacute;r&eacute;e.&nbsp; </span></p>
</span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Est-ce que vous voulez faire comme Sikasso, c'est &agrave; dire avoir la premi&egrave;re place dans la comp&eacute;tition ?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">J'&eacute;tais &agrave; Sikasso, &agrave; l'&eacute;poque j'&eacute;tais directeur de cabinet du gouverneur de Sikasso,&nbsp; ce n'est un secret pour personne, nous partons pour deux bons mois d'internat pour notre troupe. Mettre la troupe en situation de relever le d&eacute;fi. Parce que nous avons un double d&eacute;fi. Le d&eacute;fi de l'organisation r&eacute;ussi de l'&eacute;v&eacute;nement&nbsp; et le d&eacute;fi d'assurer &agrave; notre troupe une place honorable, pourquoi pas la premi&egrave;re place comme Sikasso l'a r&eacute;ussi. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial;\">Votre mot de la fin?</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Je voudrais pour terminer dire aux Maliennes et aux Maliens, que Mopti pr&eacute;pare activement l'organisation de la biennale 2012&nbsp; et le moment venu tout le Mali culturel sera le bienvenu &agrave; Mopti, parce que &agrave; cette p&eacute;riode Mopti sera la capitale culturelle du Mali. Je vous remercie. </span></span></p>
<p align=\"left\" style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: left; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; page-break-after: auto;\" class=\"AAAD-LETTRINE\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: windowtext;\">Kassim TRAORE</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale artistique et  culturelle  Mopti 2012 :
Le compte à rebours a commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-mopti-2012-le-compte-rebours-a-commenc-28914.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Devant le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et plus de 25 000 spectateurs, r&eacute;unis au stade Bar&eacute;ma Bocoum, le gouverneur de la r&eacute;gion de Mopti a re&ccedil;u le flambeau de l&rsquo;organisation de la biennale artistique et culturelle 2012. Le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif r&eacute;gional, qui mesure l&rsquo;immensit&eacute; du d&eacute;fi &agrave; lui assign&eacute;, a promis de le relever.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il est 16 heures 35 ce samedi 17 septembre au stade <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Bar&eacute;ma </i></b>Bocoum de Mopti quand le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fit son entr&eacute;e. Accueilli sous les notes de fanfare de la Garde nationale, Amadou Toumani Tour&eacute; prit place &agrave; la loge officielle, apr&egrave;s l&rsquo;ex&eacute;cution de l&rsquo;hymne national. Rarement, on aura vu ATT en de telles circonstances sans prendre son traditionnel bain de foule en faisant le tour du stade. Mais ce jour, le natif de la r&eacute;gion de Mopti a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; saluer du haut de la tribune officielle, o&ugrave; il &eacute;tait entour&eacute; de huit membres du gouvernement (dont le repr&eacute;sentant de Mme le Premier ministre), de deux candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle de 2012, (Modibo Sidib&eacute; et Souma&iuml;la Ciss&eacute;) et l&rsquo;ancien Premier ministre du Niger, etc.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mopti va-t-elle r&eacute;ussir le d&eacute;fi de l&rsquo;organisation de la biennale 2012&nbsp;? Dans la ville natale du chef de l&rsquo;Etat, on y croit. Sur la pelouse du stade de Mopti, plein-&agrave;-craqu&eacute;, et devant le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le gouverneur de Sikasso, Ibrahim F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, a pass&eacute; officiellement le t&eacute;moin &agrave; son homologue de Mopti, avec le t&eacute;moignage du ministre de la culture Hamane Niang. En recevant le fanion, Seydou Toumani Camara a pris l&rsquo;engagement (devant plus de 25 000 spectateurs dont le chef de l&rsquo;Etat et des membres du gouvernement) de &laquo;&nbsp;r&eacute;ussir le pari de l&rsquo;organisation de la biennale artistique et culturelle 2012&nbsp;&raquo;. Pour lui, le d&eacute;fi est de taille, mais le relever est un devoir, au regard, dit-il, de l&rsquo;importance de la manifestation tant pour la r&eacute;gion que pour la valorisation du patrimoine culturel de notre pays. Le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif r&eacute;gional, qui a sollicit&eacute; l&rsquo;implication de toutes les populations de la r&eacute;gion, a promis que Mopti emboitera le pas de la r&eacute;ussite &agrave; Bamako en 2003, de S&eacute;gou en 2005, de Kayes en 2008 et de Sikasso en 2010. L&rsquo;id&eacute;e de la d&eacute;centralisation de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, nourrie par les autorit&eacute;s dans le but de responsabiliser davantage les r&eacute;gions, a donn&eacute; sa premi&egrave;re exp&eacute;rimentation (r&eacute;ussie) en 2005, par la r&eacute;gion de S&eacute;gou. Le caract&egrave;re tournant de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement s&rsquo;inscrit dans la dynamique de faire de la biennale un facteur de d&eacute;veloppement pour la r&eacute;gion qui l&rsquo;abrite, et de renforcer le sentiment d&rsquo;appartenance &agrave; un m&ecirc;me pays, favoriser la circulation des artistes&nbsp;et de leurs &oelig;uvres, etc. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La biennale artistique et culturelle offre l&rsquo;occasion &agrave; la r&eacute;gion d&rsquo;acqu&eacute;rir des infrastructures, notamment culturelles, &agrave; travers la construction d&rsquo;une salle de spectacles de plus de 1.000 places. Le chantier de cette salle &agrave; Mopti avance &agrave; pas de charge, et constitue un motif de satisfaction pour les acteurs de la biennale dans cette r&eacute;gion. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">La c&eacute;r&eacute;monie de remise du fanion de la biennale a servi &eacute;galement de cadre &agrave; la pose de la premi&egrave;re pierre de la &laquo;&nbsp;Mascotte de la biennale&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;entr&eacute;e de la ville. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des ministres de la Culture, de la Jeunesse, et de la D&eacute;centralisation. La fin des travaux de construction est pr&eacute;vue, dit-on, dans trois mois. Comme pour dire que le compte &agrave; rebours a commenc&eacute; pour Mopti. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Issa Fakaba SISSOKO</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Mopti</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle 2012 :
Populations de la région de Mopti à vos marques</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-2012-populations-de-la-rgion-de-mopti-vos-marques-28842.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Il n&rsquo;y a plus de doute. La biennale 2012 aura lieu &agrave; Mopti. A la faveur de la finale de la Super Coupe ATT de football, le 17 septembre 2011, Hamane Niang, ministre de la culture a remis le fanion de la biennale artistique et culturelle &agrave; Seydou Toumani Camara, Gouverneur de la R&eacute;gion de Mopti. Ce geste marque la responsabilisation de la 5&egrave;me r&eacute;gion malienne dans l&rsquo;organisation d&rsquo;une f&ecirc;te de la jeunesse r&eacute;ussie.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sous le regard vigilant du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, qui avait pour la circonstance &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, Modibo Sidib&eacute;, ancien Premier ministre du Mali et Souma&iuml;la Ciss&eacute;, ancien Pr&eacute;sident de l&rsquo;UEMOA, Hamane Niang, ministre de la culture a remis le fanion de la biennale artistique et culturelle &agrave; Seydou Toumani Camara, Gouverneur de la R&eacute;gion de Mopti. Tout juste avant le coup d&rsquo;envoi de la finale de la 9&egrave;me super Coupe ATT, sous l&rsquo;accompagnement musical du Groupe de Neba Solo, la d&eacute;l&eacute;gation de Sikasso compos&eacute;e du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale et du Maire de la Commune rurale de Sikasso, conduite par le Gouverneur F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, avec &agrave; sa t&ecirc;te le porteur du fanion, est mont&eacute;e sur la pelouse pour occuper le cercle central.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute;, la d&eacute;l&eacute;gation de Mopti accompagn&eacute;e par des joueurs de tambours dogons, conduite par le Gouverneur Seydou Toumani Camara et compos&eacute;e du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e R&eacute;gionale et du Maire de la Venise malienne, dans le m&ecirc;me mouvement, s&rsquo;est install&eacute;e au milieu du terrain. Ces deux d&eacute;l&eacute;gations ont &eacute;t&eacute; rejointes par Hamane Niang, ministre de la culture. Dans un silence total, F&eacute;f&eacute; Kon&eacute;, apr&egrave;s avoir remis une enveloppe d&rsquo;un montant d&rsquo;un million au ministre de la culture comme contribution de la r&eacute;gion de Sikasso &agrave; la r&eacute;ussite de la Biennale de 2012 de Mopti, a rappel&eacute; que la mission qui avait &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; la r&eacute;gion de Sikasso par les plus hautes autorit&eacute;s du Mali a &eacute;t&eacute; accomplie avec satisfaction. Selon lui, cela a &eacute;t&eacute; possible gr&acirc;ce &agrave; la solidarit&eacute; gouvernementale, &agrave; la synergie d&rsquo;action entre les hommes et les femmes de la r&eacute;gion de Sikasso. &laquo;&nbsp;Je m&rsquo;en vais donc vous remettre le Fanion de la biennale pour que vous passiez le t&eacute;moin &agrave; la r&eacute;gion de Mopti &agrave; laquelle je souhaite beaucoup de succ&egrave;s pour le bonheur du Peuple malien&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Pour sa part, apr&egrave;s avoir re&ccedil;u le Fanion des mains du Gouverneur de Sikasso, Hamane Niang, au nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a f&eacute;licit&eacute; tous les ressortissants de la r&eacute;gion de Sikasso et toutes les autorit&eacute;s r&eacute;gionales, pour avoir relev&eacute; le d&eacute;fi de la bonne organisation de la biennale du cinquantenaire. Il a rappel&eacute; que lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture de la biennale &agrave; Sikasso, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a bien voulu confier &agrave; la r&eacute;gion de Mopti, l&rsquo;organisation de la Biennale de l&rsquo;entame du cinquantenaire. &laquo;&nbsp;Au nom du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, je vous transmets le Fanion de la biennale en fondant l&rsquo;espoir qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;instar de S&eacute;gou, Kayes et Sikasso, vous saurez capitaliser les acquis des biennales d&eacute;localis&eacute;es et les surpasser&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, avant de remettre le fanion au Gouverneur de la r&eacute;gion de Mopti. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En recevant le fanion des mains du ministre de la culture, Seydou Toumani Camara, a indiqu&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;la r&eacute;gion de Mopti re&ccedil;oit avec fiert&eacute; le fanion de la biennale&nbsp;&raquo;. Au nom des autorit&eacute;s politiques et administratives, des populations et des forces vives de la r&eacute;gion, il s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; relever le d&eacute;fi, tous les d&eacute;fis pour inscrire la biennale dans un objectif de d&eacute;veloppement, de renforcement de l&rsquo;unit&eacute; nationale et de promotion de notre patrimoine culturel dans toute sa diversit&eacute;. Mais, auparavent, la veille, dans le souci de mettre la population de la Venise malienne dans l&rsquo;ambiance de la biennale, le minist&egrave;re de la culture a organis&eacute; un concert au stade Barema Bocoum. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ce concert a enregistr&eacute; la prestation d&rsquo;artistes comme&nbsp;: le groupe &laquo;&nbsp;S&eacute;k&eacute;dji&nbsp;&raquo;, Fousseny Cissoko, laur&eacute;at de Toukangouna 2011, Mariam Togola, interpr&egrave;te du meilleur solo de la biennale 2012, Solomane Traor&eacute; de Neba dit Neba Solo, Mamadou Demb&eacute;l&eacute; dit Filany et du Rappeur Mohamed Soumano dit Milmo.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;  </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Assane Kon&eacute;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle 2012 :
Sikasso passe le témoin à Mopti le 16 septembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-2012sikasso-passe-le-tmoin-mopti-le-16-septembre-prochain-28755.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Ce week end, Mopti la Venise Malienne&nbsp; sera la capitale de la culture et du football. Cela aux&nbsp; faveurs&nbsp; de deux &eacute;v&eacute;nements majeurs, le passage de t&eacute;moin entre les r&eacute;gions de Mopti, qui doit accueillir la biennale 2012 et Sikasso qui l'a organis&eacute; en 2010. </strong></em></span><br />
<br />
En 48 heures les jeunes de notre pays vont se retrouver pour deux grandes f&ecirc;tes &agrave;&nbsp; Mopti :&nbsp; le passage &agrave; t&eacute;moin de la biennale &agrave; la ville qui accueille cette rencontre importante de la jeunesse de notre pays.&nbsp; On se souvient qu'il y a trois mois apr&egrave;s la tenue du Forum de Mopti, autour de l'am&eacute;lioration des conditions d'organisation de la biennale, Sikasso s'appr&ecirc;tait &agrave; passer officiellement le fanion &agrave; la 5&egrave;me r&eacute;gion. <br />
<br />
L'&eacute;v&egrave;nement, qui est fortement attendu par les populations de la Venise malienne devra donner un avant go&ucirc;t de ce que sera la Biennale artistique et culturelle 2012. Apr&egrave;s Bamako en 2003, S&eacute;gou en 2005, Kayes en 2008, Sikasso en 2010, c'est au tour de la 5&egrave;me r&eacute;gion d'avoir, l'ann&eacute;e ann&eacute;e prochaine, la lourde responsabilit&eacute; de recevoir la diversit&eacute; artistique et culturelle malienne. Un &eacute;v&egrave;nement important et un facteur de d&eacute;veloppement pour cette r&eacute;gion choisie par le chef de l'Etat Amadou Toumani Tour&eacute; le 29 d&eacute;cembre 2010 &agrave; Sikasso &agrave; la faveur de la cl&ocirc;ture des festivit&eacute;s.&nbsp; Pour cela, une importante d&eacute;l&eacute;gation du minist&egrave;re de la culture, accompagn&eacute;e d'artistes et de journalistes, devront effectuer ce vendredi 16 septembre une caravane sur Mopti. A la t&ecirc;te de cette d&eacute;l&eacute;gation, le ministre de la culture Hamane Niang&nbsp; et certains membres de son cabinet. A l&rsquo;occasion, le gouverneur de la r&eacute;gion de Mopti sera en effet investi par son homologue de Sikasso de la&nbsp; responsabilit&eacute; de l'organisation de&nbsp; l'importante manifestation pr&eacute;vue en d&eacute;cembre 2012. <br />
<br />
L'un des temps forts de cet &eacute;v&egrave;nement sera marqu&eacute; par une soir&eacute;e culturelle avec la participation d'artistes de la r&eacute;gion et d'autres localit&eacute;s du pays.<br />
<br />
&nbsp;La caravane de la remise du fanion de la biennale intervient en effet trois mois apr&egrave;s &agrave; Forum de la Mopti qui a r&eacute;uni plus de 200 participants. Cette rencontre (organis&eacute;e du 26 au 30 mai derniers) a consacr&eacute; la r&eacute;flexion des acteurs sur le mode de financement, d'organisation, et de diffusion des &oelig;uvres de la biennale, mais &eacute;galement sur l'am&eacute;lioration de la qualit&eacute; de la prestation des troupes artistiques pour une meilleure commercialisation des &oelig;uvres sur le march&eacute;.<br />
<br />
&nbsp;Le Forum de Mopti a donc constitu&eacute; une &eacute;tape d&eacute;cisive dans la pr&eacute;paration de la prochaine biennale artistique et culturelle. La tribune de Mopti a permis d'am&eacute;liorer la nouvelle configuration de l'organisation de la biennale, de renforcer les capacit&eacute;s d'organisation des cadres de la r&eacute;gion, de d&eacute;velopper le partenariat public et priv&eacute; autour de l'organisation de ladite manifestation.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />
&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kassim TRAORE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evénement :
Biennale artistique et culturelle 2012 / La Mascotte quitte Sikasso pour Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/evnement-biennale-artistique-et-culturelle-2012-la-mascotte-quitte-sikasso-pour-mopti-28689.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">C&rsquo;est ce matin que la caravane &laquo;&nbsp;Le Messager&nbsp;&raquo; de la biennale, conduite par Hamane Niang, ministre de la culture, quittera Sikasso pour Mopti.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A la cl&ocirc;ture de l&rsquo;&eacute;dition 2010 de la biennale artistique et culturelle, le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; avait annonc&eacute; que l&rsquo;&eacute;dition 2012 sera organis&eacute;e par la r&eacute;gion de Mopti. A pied d&rsquo;&oelig;uvre depuis cette information, la r&eacute;gion de Mopti recevra officiel le fanion et la mascotte de la biennale ce week-end. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pendant la finale de la Super coupe ATT, le Gouverneur de la r&eacute;gion de Sikasso, sous l&rsquo;&oelig;il vigilant du ministre de la culture, remettra &agrave; celui de la r&eacute;gion de Mopti, le fanion de la biennale. Et pour mettre la population de la Venise malienne dans la mouvance de la f&ecirc;te de la jeunesse malienne, un concert g&eacute;ant a &eacute;t&eacute; programm&eacute; au stade de la ville.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Mais, avant de quitter la ville de Sikasso avec la mascotte et le fanion, le ministre de la culture, au nom du Gouvernement malien et du Pr&eacute;sident de la r&eacute;publique, au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie organis&eacute;e pour la circonstance, dira merci &agrave; toute la population de la troisi&egrave;me r&eacute;gion administrative du Mali pour leur mobilisation exceptionnelle pour la r&eacute;ussite de l&rsquo;&eacute;dition 2010 de la biennale artistique et culturelle du Mali. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il est pr&eacute;vu que la caravane s&rsquo;arr&ecirc;tera &agrave; Koutiala pour un c&eacute;r&eacute;monial, avant de s&rsquo;&eacute;branler vers la ville de San, o&ugrave; elle rencontrera la d&eacute;l&eacute;gation partie de Bamako, d&egrave;s les premi&egrave;res de la matin&eacute;e. Journalistes, artistes, administrateurs de la culture, cadres du minist&egrave;re, repr&eacute;sentants des associations des ressortissants de Mopti et ceux de Sikasso, s&rsquo;&eacute;branleront en direction de Mopti, avec des arr&ecirc;ts de quelques minutes dans toutes les localit&eacute;s importantes sur le tron&ccedil;on.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><strong><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Assane Kon&eacute;&nbsp;</span></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La mascotte de la Biennale du Mali :  Sens, signe et signification</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/la-mascotte-de-la-biennale-du-mali--sens-signe-et-signification-27526.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L'une des contributions majeures du d&eacute;partement charg&eacute; de l'organisation de la Biennale est d'avoir dot&eacute;&nbsp; cet &eacute;v&egrave;nement d'une mascotte mat&eacute;rialisant son esprit.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Objet- porte bonheur de la grande f&ecirc;te de notre jeunesse, cette mascotte incarne l'escargot des champs, le &quot; kot&egrave; &quot;. Elle personnalise la v&eacute;rit&eacute; artistique de la Biennale, un regroupement qui doit jouir de la parole lib&eacute;r&eacute;e.<br />
<br />
<strong>Le mot et son extension</strong><br />
Ce mot bamanan est &agrave; l'origine du &quot; kot&egrave;ba &quot; ou le grand escargot. Par extension, il d&eacute;signe le th&eacute;&acirc;tre de l'autod&eacute;rision, cr&eacute;&eacute; par l'ethnie bamanan,&nbsp; un th&eacute;&acirc;tre comique, traditionnel et populaire. Ce genre de jeu est organis&eacute; par tout o&ugrave; les Bamanan ont &eacute;lu domicile (Jitumu, B&eacute;l&eacute;dugu, Banimonotj&egrave;, S&eacute;gou) et ailleurs en Afrique et dans le monde. Il vise un objectif : sur le f&egrave;r&egrave;, laver le linge sale, dans le rire. Amadou Ampat&eacute;&nbsp; Ba disait que &quot; l'Afrique poss&egrave;de une grande richesse que les autres&nbsp; ont perdue. Une richesse qu'elle devra sauvegarder,&nbsp; si elle d&eacute;sire rester elle-m&ecirc;me : la vertu du rire &quot;. Le rire&nbsp; th&eacute;rapeutique. Le rire qui gu&eacute;rit.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La mascotte semble dire que tant le Mali saura rire de lui-m&ecirc;me, il pourra, par son humour, r&eacute;soudre tous les probl&egrave;mes, quelque soit leurs complexit&eacute;s.<br />
<br />
<strong>Le vocable et ses connotations </strong><br />
Le mot Kot&egrave;ba est polyphonique. Il a une signification principale et des connotations. Kot&egrave;ba&nbsp; signifie escargot grand. &quot; kot&egrave; &quot; &quot; ba &quot;. La structure&nbsp; organique&nbsp; de ce colima&ccedil;on comporte des spirales qui vont d'un point &agrave; l'infini.&nbsp; C'est l'image de la sociologie de la soci&eacute;t&eacute; malienne o&ugrave; les groupes socioprofessionnels et les classes d'&acirc;ges constituent des cercles concentriques qui se suivent. C'est quand le colima&ccedil;on est transform&eacute; en toupie&nbsp; et que les jeunes&nbsp; la font tourner sur elle-m&ecirc;me qu'apparait&nbsp; le sens profond du Kot&egrave;ba. Elle symbolise alors la soci&eacute;t&eacute; globale en&nbsp; rotation, en mutation du sommet &agrave; la base. Tous,&nbsp; en mouvements contribuent &agrave; l'essor de la communaut&eacute; dans son ensemble.&nbsp; Les cercles concentriques sociaux qui &eacute;voquent les spirales de l'escargot sont repr&eacute;sent&eacute;s dans la danse inaugurale du Kot&egrave;ba ou Kot&egrave;-mugu. Le premier cercle constitu&eacute; d'instrumentalistes, refl&egrave;te les artisans. Le second, compos&eacute; de cantatrices &eacute;voque les artistes. Le troisi&egrave;me fait d'enfants symbolise le r&ocirc;le de la jeunesse sur tous les plans en soci&eacute;t&eacute;. Le quatri&egrave;me, form&eacute; des femmes, d&eacute;gage l'impact de celles-ci. Le cinqui&egrave;me, celui des hommes souligne les implications de ceux-ci. Et le cercle fusionnel, form&eacute; du grand public, t&eacute;moigne de la contribution de tout un chacun.<br />
<br />
<strong>Les connotations diverses</strong><br />
<br />
Par Kot&egrave;ba, nous entendons le spectacle du Kot&egrave;bali ou du pouvoir tout dire. Aucun th&egrave;me n'est tabou dans ce genre de jeu si la forme y est respect&eacute;e. Les com&eacute;diens et le public peuvent exposer leurs points de vue sur les probl&egrave;mes &agrave; d&eacute;battre. Le Kot&egrave;ba ne se contente pas de pr&eacute;senter un th&egrave;me. Il incite &agrave; la r&eacute;flexion collective autour du th&egrave;me&nbsp; et proc&egrave;de &agrave; une &eacute;valuation&nbsp; pendant le jeu en vue d'un suivi. La prise de la parole au cours du spectacle est conditionn&eacute;e&nbsp; par l'appartenance des intervenants au Kot&egrave; ou l'organisation sociale communautaire comprenant toutes ses composantes, la reconnaissance des droits et des devoirs de tous. Il n'y a pas d'identification, mais la distanciation. Il n'y a pas non plus de fatalit&eacute;, mais la cause. <br />
&nbsp;En r&eacute;sum&eacute;, le Kot&egrave;ba suit une &eacute;volution. De l'escargot des champs il va &agrave; l'organisation communautaire, en passant par les jeux dramatiques li&eacute;s &agrave; cette communaut&eacute; et les statuts de ses soci&eacute;taires. Chacun est &agrave; port&eacute;e de la critique, selon la d&eacute;mocratie bamanan, o&ugrave; la parole est un bien public<br />
<strong><br />
Techniques d'expression et types de th&egrave;mes du Kot&egrave;ba</strong><br />
<br />
Lorsqu'une pi&egrave;ce de Kot&egrave;ba vise comme objectif l'analyse psychologique d'un personnage : typique par&nbsp; un trait, elle intervient en com&eacute;die de caract&egrave;re.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Si par contre elle peint les m&oelig;urs d'une classe sociale ou d'une &eacute;poque, son style rel&egrave;ve de la com&eacute;die des m&oelig;urs. En refl&eacute;tant la complexit&eacute; des situations et l'alternance&nbsp; des proc&eacute;d&eacute;s, elle aborde la com&eacute;die d'intrigue. Il arrive que le r&eacute;pertoire du Kot&egrave;ba comporte soit la com&eacute;die romanesque par l'imbrication d'un &eacute;v&egrave;nement de gravit&eacute; diff&eacute;rente ou soit la farce pastorale en peignant des sc&egrave;nes d'idylles de ruraux. Et quelque soit le genre, le Kot&egrave;ba fait de la satire des m&oelig;urs, du temps, celle des personnalit&eacute;s et des classes sociales en puisant ses th&egrave;mes&nbsp; et ses effets dans la m&eacute;moire collective, on&nbsp; dans la tradition. Les th&egrave;mes du Kot&egrave;ba sont infinis et se caract&eacute;risent&nbsp; par une certaine signification qui se r&eacute;sume comme suit :<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le Koteko. C'est la f&ecirc;te annuelle&nbsp; villageoise apr&egrave;s les r&eacute;coltes. Elle est un cadre privil&eacute;gi&eacute; pour d&eacute;battre sur sc&egrave;ne de tous les probl&egrave;mes fondamentaux de la soci&eacute;t&eacute;. Des com&eacute;diens professionnels recensent les difficult&eacute;s d'ordre &eacute;conomique et socio-culturel qui affectent la bonne marche de la communaut&eacute;. Ainsi que les travers et les tares, les aspirations et les soucis qui persistent. <br />
Le traitement du th&egrave;me, et l'&eacute;valuation par le dialogue se font entre le public et les kot&eacute;den.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Le contr&ocirc;le des t&acirc;ches revient toujours&nbsp; aux Kot&egrave;den. </strong><br />
Le Konyo muso Kot&egrave;. Il vise &agrave; &eacute;duquer&nbsp; la fianc&eacute;e en vue de sa nouvelle vie au foyer conjugal. Il se donne pendant la p&eacute;riode de passage de classe d'&acirc;ge. Plusieurs mariages ont lieu &agrave; ce moment et font ainsi l'objet des spectacles du Konyomuso Kot&egrave;.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le Kel&eacute;nya Kot&egrave; pr&ecirc;che la r&eacute;conciliation lors des situations conflictuelles entre familles. Apr&egrave;s &eacute;tude des causes des discordes, les Kot&egrave;den cr&eacute;ent des &oelig;uvres de fiction o&ugrave; les protagonistes trouvent chacun son compte. L'entente se fait suivre apr&egrave;s &eacute;coute des deux parties qui ne d&eacute;sirent plus compliquer leurs rapports&nbsp; d&egrave;s que la communaut&eacute;&nbsp; intervient pour l'harmonie et la concorde.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le Kasara Kot&egrave;. Il se joue&nbsp; lors des obs&egrave;ques en vue de renforcer le moral : de la famille du d&eacute;funt et ses amis.<br />
Quelques &eacute;pisodes de la vie du disparu sont mis en sc&egrave;ne, des altitudes burlesques, typiques, son temp&eacute;rament habituel&nbsp; et ses moments de grandes &eacute;motions. Ces spectacles d&eacute;rident&nbsp; les fronts et rendent la mort acceptable. Car comme le veut la dialectique des Bamanan , &quot;&nbsp; tout ce qui se tient debout se couchera un jour &quot;. Seul le souvenir reste. C'est l'une des raisons qui exige la bonne&nbsp; conduite dans la soci&eacute;t&eacute; qui se d&eacute;couvre dans l'esprit d'entraide et de composition.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Farinyan Kot&egrave; : il est d&eacute;di&eacute; &agrave; la bravoure et couvre de ridicule les gens qui&nbsp; ne peuvent se ressaisir dans des situations insolites. Le Kot&egrave;ba refl&egrave;te toutes les fluctuations de la vie communautaire. Former affin&eacute;e de sensibilisation et de mobilisation des masses laborieuses, il colle toujours &agrave; la r&eacute;alit&eacute; qu'il ne quitte d'un pas. Quelque soit son domaine d'intervention, le Kot&egrave;ba, par ses proc&eacute;d&eacute;s et ses techniques, son syst&egrave;me de jeu-forum,&nbsp;&nbsp; reste toujours op&eacute;rationnel. S'il passe par le rire pour atteindre son objectif, ce rire n'est pas gratuit. Il est d'ailleurs souvent amer et parfois jaune. Un rire vitriolique ou d'eau de javel d&eacute;crassant. C'est pourquoi au Mali, le Kot&egrave;ba&nbsp; est plus craint que la prison de la grande ville.<br />
Cette &eacute;tude comparative entre le jeu traditionnel et populaire des Bamanan et les spectacles de la Biennale vise &agrave; rapprocher leurs caract&egrave;res ludiques et &eacute;ducatifs. Elle tient surtout &agrave; souligner le r&ocirc;le fondamental de la v&eacute;rit&eacute; artistique dans la critique sociale. Celle-ci ne doit pas &ecirc;tre l&eacute;g&egrave;re et gratuite, mais profonde et anim&eacute;e d'intentions constructives, d'&eacute;motions venant du c&oelig;ur, de l'&acirc;me et de l'esprit.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">La mascotte de la Biennale, &agrave; ce titre se veut une symbolique de haut niveau vers laquelle les productions artistiques et culturelles doivent aspirer pour refl&eacute;ter fid&egrave;lement les r&ecirc;ves et les espoirs de l'ensemble de nos laborieuses populations. Au nom de notre communaut&eacute; de destin.<br />
<strong>Pr. Gaoussou DIAWARA</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale  photo 2011 :
Flou artistique ou flou malveillant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-photo-2011-flou-artistique-ou-flou-malveillant-ij-23909.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mali abritera, du 5 novembre au 5 d&eacute;cembre 2011, la 9&egrave;me &eacute;dition des Rencontres de Bamako, Biennale africaine de la photographie. Ce grand &eacute;v&eacute;nement, qui c&eacute;l&egrave;bre la photo et qui, depuis l&rsquo;&eacute;dition de 2007, associe la cr&eacute;ation vid&eacute;o, est, officiellement, co-organis&eacute; et co-produit par l&rsquo;Institut fran&ccedil;ais et le minist&egrave;re de </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Culture\"><span style=\"font-size: x-small\">la Culture</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> du Mali. Si, en r&eacute;alit&eacute;, c&rsquo;est ce moment de communion, d&rsquo;&eacute;change et de collaboration entre les professionnels de l&rsquo;image du continent qui justifie l&rsquo;existence au Mali de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Maison\"><span style=\"font-size: x-small\">la Maison</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> africaine de la photographie, le paradoxe malien fait que les Rencontres, aujourd&rsquo;hui, en r&eacute;alit&eacute;, n&rsquo;ont rien &agrave; voir avec cette maison. On ne s&rsquo;en &eacute;meut plus ! </span></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral des Rencontres est d&rsquo;abord le directeur d&rsquo;une autre institution : le Mus&eacute;e national du Mali. Ce n&rsquo;est pas anormal. Si ce dernier est plus comp&eacute;tent que le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Maison\"><span style=\"font-size: x-small\">la Maison</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> africaine de la photographie. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ailleurs, on chercherait peut-&ecirc;tre &agrave; comprendre pourquoi alors on maintiendrait en place un responsable suppos&eacute; incomp&eacute;tent, quitte &agrave; &ocirc;ter tout sens &agrave; sa mission premi&egrave;re et &agrave; surcharger un autre responsable, si volontaire et si hyperactif soit-il. Mais ici n&rsquo;est pas ailleurs. Il n&rsquo;y a rien &agrave; comprendre. On peut circuler ! Mais, bon sang, de quoi je me m&ecirc;le ? En fait, si j&rsquo;en parle, c&rsquo;est simplement pour situer le contexte de ma chronique. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le 3 janvier 2011, un appel &agrave; candidatures invitait tous les photographes et vid&eacute;astes du continent africain, quels que soient leurs lieux de r&eacute;sidence, &agrave; pr&eacute;senter des travaux correspondant au th&egrave;me &laquo;POUR UN MONDE DURABLE&raquo;. Le dernier d&eacute;lai pour le d&eacute;p&ocirc;t des candidatures, initialement fix&eacute; au 15 mars, a &eacute;t&eacute; repouss&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; la fin du m&ecirc;me mois. Et l&rsquo;appel mentionnait clairement que &ldquo;Les r&eacute;sultats seront communiqu&eacute;s, uniquement par courrier, au d&eacute;but du mois de mai </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"2011&rdquo;\"><span style=\"font-size: x-small\">2011&rdquo;</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small\">.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais, jusqu&rsquo;aux premiers jours de ce mois de juin, nous avons d&ucirc; nous renseigner aupr&egrave;s de plusieurs candidats r&eacute;sidant au Mali : pas un seul n&rsquo;avait encore re&ccedil;u de l&rsquo;organisation un courrier annon&ccedil;ant les r&eacute;sultats officiels de l&rsquo;appel &agrave; candidatures ! Certains avaient eu la liste des 55 heureux &eacute;lus de l&rsquo;exposition internationale de 2011 (dont 45 photographes et 10 vid&eacute;astes), gr&acirc;ce &agrave; des amis ayant des amis parmi les d&eacute;cideurs de CulturesFrance (d&eacute;sormais Institut fran&ccedil;ais). D&rsquo;autres, fatigu&eacute;s de chercher en vain sur le site de l&rsquo;Institut fran&ccedil;ais et sur celui des Rencontres, en &eacute;taient encore, le 4 juin dernier, &agrave; se demander jusqu&rsquo;&agrave; quand les r&eacute;sultats seraient communiqu&eacute;s ! </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et, pourtant, il nous a &eacute;t&eacute; dit que les r&eacute;sultats &eacute;taient disponibles depuis plus de deux semaines d&eacute;j&agrave; ! </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mais, comment donc expliquer le fait que le D&eacute;l&eacute;gu&eacute; g&eacute;n&eacute;ral des Rencontres de Bamako ne se presse pas d&rsquo;informer les candidats &laquo;par courrier&raquo; ? Pourquoi les photographes maliens, qui devraient &ecirc;tre les premiers inform&eacute;s (avantage d&rsquo;&ecirc;tre dans le pays organisateur), doivent-ils avoir recours &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la France\"><span style=\"font-size: x-small\">la France</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> pour se faire servir une liste officieuse ? Est-ce le go&ucirc;t du suspense, question de faire mariner les candidats &agrave; petit feu ? Est-ce la volont&eacute; de faire douter les candidats de leurs travaux et donc de leurs comp&eacute;tences ? Y a-t-il une g&ecirc;ne &agrave; communiquer les r&eacute;sultats parce qu&rsquo;ils seraient &laquo;mauvais&raquo; pour le Mali ? </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D&rsquo;autre part, je suis curieux de savoir pourquoi un appel &agrave; candidatures, largement diffus&eacute; et publi&eacute; dans des journaux, ne peut pas donner lieu &agrave; des r&eacute;sultats tout aussi largement diffus&eacute;s et publi&eacute;s dans des journaux, m&ecirc;me si, en m&ecirc;me temps, les candidats doivent recevoir des courriers sp&eacute;cifiques. Ne gagnerait-on pas en cr&eacute;dibilit&eacute; et en transparence ? Y a-t-il un secret &agrave; garder quant aux r&eacute;sultats ? Le moins que je puisse dire, c&rsquo;est que, dans cette affaire de biennale photo, il y a trop de flou ! Flou artistique ou flou malveillant ? Toujours est-il que c&rsquo;est un flou g&ecirc;nant qui n&rsquo;honore personne !</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Je voulais rappeler, avant de terminer, que les Rencontres africaines de la photographie ont 17 ans et que, malgr&eacute; le changement de d&eacute;nomination en Rencontres de Bamako, biennale africaine de la photographie, les grandes d&eacute;cisions sont prises en France o&ugrave; sont r&eacute;alis&eacute;s aussi tous les tirages. Malgr&eacute; tous les beaux discours de novembre 2009, qui ont laiss&eacute; croire que le Mali s&rsquo;appropriera de plus en plus de &laquo;ses&raquo; Rencontres ! Alors, cette biennale restera encore longtemps un festival fran&ccedil;ais organis&eacute; en terre malienne. Pour un public europ&eacute;en ! De toutes les fa&ccedil;ons, le Malien moyen est trop pr&eacute;occup&eacute; par la chert&eacute; croissante de la vie et ce n&rsquo;est pas la photo, m&ecirc;me celle d&rsquo;un poisson, qui le soulagera ! </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A tous les soi-disant souverainistes qui aiment &eacute;crire, marcher et crier contre l&rsquo;imp&eacute;rialisme occidental au regard de ce qui se passe ailleurs, j&rsquo;ai envie de dire, voil&agrave; au moins un sujet digne de r&eacute;flexion : comment l&rsquo;Afrique peut-elle se soustraire de l&rsquo;imp&eacute;rialisme occidental non pas en gueulant sa souverainet&eacute; urbi et orbi mais en formant bien (selon les normes occidentales, h&eacute;las !) ses fils et ses filles qui seront suffisamment dignes, suffisamment responsables et suffisamment capables d&rsquo;imposer leurs savoirs et leurs connaissances comme alternative &agrave; la domination de la pens&eacute;e occidentale ? Sinon, on fera toujours du sur place et on divaguera toujours en criant &agrave; tout propos &laquo; n&eacute;ocolonialisme &raquo; par-ci, &laquo; imp&eacute;rialisme &raquo; par-l&agrave;. Sans rien dire de notre immaturit&eacute; chronique et de notre d&eacute;pendance mentale aigu&euml; &agrave; l&rsquo;Occident.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Vous voulez donc des Rencontres de Bamako &agrave; la sauce africaine ? Repassez plus tard, s&rsquo;il vous pla&icirc;t, on n&rsquo;est pas pr&ecirc;t !</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Bien &agrave; vous</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Par Minga S. Siddick</span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>La biennale 2010 à Sikasso : La parole aux journalistes qui ont vécu l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/la-biennale-2010-a-sikasso-la-parole-aux-journalistes-qui-ont-vecu-l%25e2%2580%2599evenement-2560.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p><em><b><br />
</b><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><span style=font-size: x-small; ><b>Pour la couverture m&eacute;diatique de la biennale 2010 &agrave; Sikasso, ce sont au moins une centaine d&rsquo;hommes et de femmes de m&eacute;dias qui ont &eacute;t&eacute; mobilis&eacute;s du 19 au 29 d&eacute;cembre. Au quotidien, dans les journaux, &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision et dans les radios, ils ont aid&eacute; les maliens &agrave; vivre l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, sans forcement faire le d&eacute;placement &agrave; Sikasso. Au moment, o&ugrave; l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement tire &agrave; sa fin, nous avons tendu notre micro &agrave; certain d&rsquo;entre-eux pour recueillir leurs avis. Lisez.</b></span></span></em></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Amadou Ma&iuml;ga, Journaliste au Le Guido</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>La biennale a souffert de la divergence entre le Maire et le Gouverneur</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Je pense que la biennale artistique et culturelle 2010 n&rsquo;a pas combl&eacute; toutes les attentes. Bien que les diff&eacute;rentes troupes aient fait des belles prestations,&nbsp; j&rsquo;ai constat&eacute; que la mobilisation de la population autour de cette f&ecirc;te laisse &agrave; d&eacute;sirer.&nbsp; Cette situation, je crois, s&rsquo;explique par la divergence de vue entre le gouverneur et le maire de Sikasso. Ces deux responsables devraient tout faire pour cr&eacute;er un engouement populaire autour de ce rendez-vous de la jeunesse. Je rappelle que cette biennale 2010 a un caract&egrave;re particulier, en plus de son cadre initial de rencontre, d&rsquo;&eacute;changes, de brassage et de partage. D&rsquo;abord c&rsquo;est la derni&egrave;re biennale qu&rsquo;ATT pr&eacute;side en sa qualit&eacute; de pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. C&rsquo;est la premi&egrave;re fois que l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement ait un parrain. Enfin, cette biennale a le label du cinquantenaire. Pour moi, tous les ingr&eacute;dients &eacute;taient r&eacute;unis pour une f&ecirc;te populaire et inoubliable &agrave; Sikasso. Tout de m&ecirc;me, je salue les diff&eacute;rentes d&eacute;l&eacute;gations des r&eacute;gions et du district de Bamako pour la qualit&eacute; de leur prestation. La d&eacute;mobilisation n&rsquo;a pas alt&eacute;r&eacute; leur prestation. Mention sp&eacute;ciale &agrave; la troupe de la diaspora qui a fait une belle prestation &agrave; Kourouma. Je salue enfin&nbsp; le minist&egrave;re de la culture qui a, &agrave; la limite sauver la biennale &agrave; Sikasso.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Mariam A. Traor&eacute;, journaliste &agrave; L&rsquo;Essor</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>La mobilisation n&rsquo;&eacute;tait pas au rendez-vous&nbsp;pour voir les spectacles</i>&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La biennale artistique et culturelle version cinquantenaire a combl&eacute; les attentes surtout au niveau de la comp&eacute;tition. Toutes les troupes ont fait ce qu&rsquo;elles pouvaient en mati&egrave;re de cr&eacute;ativit&eacute;, d&rsquo;originalit&eacute; et d&rsquo;innovation. En somme cette&nbsp; grande&nbsp; f&ecirc;te de la jeunesse&nbsp; a &eacute;t&eacute; belle. Le moins qu&rsquo;on puisse dire &ccedil;a &eacute;t&eacute; le triomphe des jeunes et de la culture malienne.&nbsp; Par ailleurs,&nbsp; jamais une biennale n&rsquo;a pris en charge les maux de la soci&eacute;t&eacute; que celle de Sikasso. On y a d&eacute;nonc&eacute;, critiqu&eacute;, sensibilis&eacute;, inform&eacute; et propos&eacute; des solutions. Ce qui correspond &agrave; l&rsquo;un des objectifs de cette manifestation. Ce rendez-vous du donner et du recevoir fut&nbsp; un espace d&rsquo;&eacute;change et de rencontre. La f&ecirc;te a &eacute;t&eacute; belle m&ecirc;me si la mobilisation de la population a fait d&eacute;faut. Cet &eacute;tat de fait est certainement d&ucirc; aux&nbsp; responsables de l&rsquo;organisation qui&nbsp; ont p&ecirc;ch&eacute; d&rsquo;abord dans la communication et la sensibilisation. Ils se sont arc-bout&eacute;s &agrave; toucher au portefeuille des gens, sans aucune forme de sensibilisation pr&eacute;alable. Le constat g&eacute;n&eacute;ral est que la population de Sikasso ne s&rsquo;est pas appropri&eacute;e de la f&ecirc;te. Souhaitons que la r&eacute;gion qui aura la chance d&rsquo;abriter la prochaine &eacute;dition de la biennale artistique et culturelle &eacute;dition 2012 corrige&nbsp; les lacunes de cette &eacute;dition.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Boubacar Diarra, journal Le Tambour</b>&nbsp;; <b>&laquo;&nbsp;La biennale de Sikasso 2010 a eu un go&ucirc;t d&rsquo;inachev&eacute;&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La biennale de Sikasso 2010 a eu un go&ucirc;t d&rsquo;inachev&eacute;. Une f&ecirc;te nationale comme la biennale devait &ecirc;tre ressentie partout &agrave; travers la ville et m&ecirc;me dans les chefs lieux des cercles les plus proches. Mais &agrave; quelques heures de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture, la f&ecirc;te n&rsquo;est pas visible tant dans la journ&eacute;e que dans la nuit. Les salles des spectacles ne sont jamais pleines. La ville est rest&eacute;e morose durant toute la biennale, except&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture o&ugrave; le stade Babemba Traor&eacute; a fait son plein. On peut dire que les objectifs vis&eacute;s sont en de&ccedil;&agrave; des attentes. Dans des &eacute;v&eacute;nements comme la biennale, si les membres de la commission d&rsquo;organisation r&eacute;gionale ne parlent pas le m&ecirc;me langage, il serait tr&egrave;s difficile d&rsquo;atteindre, &agrave; hauteur de souhait, les objectifs. C&rsquo;est dans la coh&eacute;sion et l&rsquo;entente qu&rsquo;on r&eacute;ussira &agrave; faire le plus difficile.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Issa Fakaba SISSOKO, journaliste &agrave; L&rsquo;Indicateur du Renouveau</b>&nbsp;: &laquo;&nbsp;<b><i>Une r&eacute;ussite au plan du niveau &eacute;lev&eacute; des prestations&nbsp;&raquo;</i></b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La Biennale artistique et culturelle &eacute;dition 2010 a &eacute;t&eacute; globalement une r&eacute;ussite au plan du niveau &eacute;lev&eacute; des prestations des diff&eacute;rentes troupes. La cr&eacute;ativit&eacute; et la recherche artistiques des r&eacute;gions confirment que le Mali reste un pays riche de son patrimoine identitaire. Cependant, nous pouvons mieux faire. Mais, il faut d&eacute;plorer, particuli&egrave;rement l&rsquo;amateurisme du gouverneur dans la conduite de l&rsquo;organisation de cet important &eacute;v&egrave;nement. A Sikasso, le foss&eacute; &eacute;tait visible entre la biennale et la population qui a boud&eacute; les sites de spectacles. Le contexte particulier de la pr&eacute;sente &eacute;dition (le cinquantenaire) exigeait plus d&rsquo;engouement chez les populations. Ce fut le contraire, et l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; de celles-ci estimaient qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de &laquo;&nbsp;<i>la biennale du gouverneur</i>&nbsp;&raquo;. Le manque de transparence dans la gestion des fonds a cr&eacute;&eacute; un malaise entre certains membres de la Commission d&rsquo;organisation et le gouverneur Mamadou Issa Tapo. Ceci est v&eacute;ritablement le t&eacute;moignage que le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif de cette r&eacute;gion ne parle plus le m&ecirc;me langage que ses populations. Fort heureusement, cette ann&eacute;e il doit faire valoir ses droits &agrave; la retraite. Au niveau de l&rsquo;assainissement, le constat est des plus d&eacute;cevants. Et un tour en ville permet de tirer la conclusion que la biennale 2010 n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; un v&eacute;ritablement facteur de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social pour la r&eacute;gion.<br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Mariam Kon&eacute;, journaliste &agrave; L&rsquo;Annonceur</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Absence de la mobilisation des Sikassois</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Dans l&rsquo;ensemble, je n&rsquo;ai pas&nbsp; bonne&nbsp; impression de cette 22<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition de la biennale artistique et culturelle du Mali. Car, j&rsquo;ai constat&eacute; certaines imperfections au niveau de l&rsquo;organisation. &nbsp; Pour moi, un &eacute;v&eacute;nement d&rsquo;une grande importance ne devait pas passer inaper&ccedil;u. C&rsquo;est&nbsp; malheureusement le cas &agrave; Sikasso. Et pour cause, la biennale a &eacute;t&eacute; le dernier sujet de conversation des Sikassois. Pire, la ville n&rsquo;est pas dans la peau de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement (absence totale des affiches ou de banderoles portant l&rsquo;effigie de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement). Je me demande si la commission d&rsquo;organisation r&eacute;gionale a mis un accent sur la mobilisation de la population.&nbsp; Par ailleurs, je f&eacute;licite toutes les troupes qui ont particip&eacute; &agrave; la comp&eacute;tition. Malgr&eacute; les mauvaises conditions dans laquelle elles vivaient, elles ont donn&eacute; le meilleur d&rsquo;elles m&ecirc;mes, donnant du coup un travail de titan aux membres de jury pour les d&eacute;partager.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Moussa&nbsp; Tour&eacute;, journaliste &laquo;&nbsp;<i>Le National</i>&nbsp;&raquo;</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Absence de campagnes de sensibilisation sur les MST</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Mon impression sur cette 22<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition de la biennale artistique et culturelle du Mali est qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas d&eacute;rog&eacute; &agrave; la r&egrave;gle, c'est-&agrave;-dire un lieu privil&eacute;gi&eacute; pour les jeunes de s&rsquo;exprimer, &agrave; travers solo de chant, ballet, pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre,&hellip;sur les sujets qui les touchent. Ainsi, tout au long de la biennale, les diff&eacute;rentes troupes qui se sont succ&eacute;d&eacute; devant le jury ont d&eacute;nonc&eacute; avec la derni&egrave;re rigueur, entre autres&nbsp;: la corruption, le ch&ocirc;mage, le d&eacute;tournement du bien public, la d&eacute;stabilisation du syst&egrave;me &eacute;ducatif,&hellip; Mais, je d&eacute;plore le peu d&rsquo;engouement&nbsp; de la population sikassoise pour les festivit&eacute;s de la biennale. Est-ce-&agrave; dire que la sous-commission charg&eacute;e de la mobilisation n&rsquo;a pas fait correctement son travail&nbsp;? Pour une manifestation de grande envergure, la commission d&rsquo;organisation devait profiter pour faire des campagnes de sensibilisation sur la lutte contre les maladies sexuellement transmissibles, tel que le sida,&nbsp; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re,&nbsp; les risques de la migration irr&eacute;guli&egrave;re, la toxicomanie&nbsp;; &hellip;Mais malheureusement, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait dans ce sens. Aussi, aucune excursion, contrairement &agrave; l&rsquo;&eacute;dition 2008 &agrave; Kayes, n&rsquo;a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e pour permettre aux &eacute;trangers de visiter la ville, surtout les sites touristiques.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Sidi Dao, journaliste &agrave;&nbsp; Info-Matin</b>&nbsp;; <b>&laquo;&nbsp;<i>Sikasso n&rsquo;a pas innov&eacute;</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Je pense que c&rsquo;est dans une atmosph&egrave;re morose que la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou&nbsp; a v&eacute;cu l&rsquo;&eacute;dition 2010 de la biennale artistique et culturelle, du 19 au 29 d&eacute;cembre 2010. Sur le plan organisationnel,&nbsp; Sikasso a v&eacute;ritablement p&eacute;ch&eacute; par sa faible capacit&eacute; de mobilisation. Sur le plan artistique et culturel, le rendez-vous de Sikasso n&rsquo;aura pas vu assez de nouvelles cr&eacute;ations, sauf &agrave; quelques exceptions pr&egrave;s, comme le ballet de Kayes qui a &eacute;t&eacute; jou&eacute; au son du &laquo;&nbsp;donso-n&rsquo;goni&nbsp;&raquo;. Cependant, la plupart des &oelig;uvres &eacute;taient en harmonie avec l&rsquo;actualit&eacute;&nbsp;: la lutte contre la corruption, le terrorisme, la drogue, le code de la famille, l&rsquo;&eacute;cole, etc. Je crois que le gouvernement, &agrave; travers le minist&egrave;re de la Culture, est &agrave; f&eacute;liciter pour le sacrifice consenti en faveur de la r&eacute;ussite de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement. Vivement l&rsquo;&eacute;dition 2012 avec plus d&rsquo;implication des populations &agrave; la base.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Kassim Traor&eacute;, journaliste &agrave; Bamako Hebdo</b>&nbsp;; <b>&laquo;&nbsp;<i>L&rsquo;essentiel oubli&eacute;</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >72 cr&eacute;ations artistiques et culturelles, soit 8 par r&eacute;gion, plus de 80% consacr&eacute;es au th&egrave;me &lsquo;&rsquo; cinquantenaire&rsquo;&rsquo; ce qui tue en quelque sorte la cr&eacute;ation. Koulikoro et Bamako ont respectivement bas&eacute; 6 et 4 de leur cr&eacute;ation sur le cinquantenaire, aucune r&eacute;gion n&rsquo;a jou&eacute; sans faire allusion au cinquantenaire. C&rsquo;est pourquoi,&nbsp; nous disons que le niveau a baiss&eacute; par rapport &agrave; Kayes en 2008. Les r&eacute;gions du nord ont mis l&rsquo;accent sur l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; et la drogue, une pr&eacute;occupation de cette zone du pays, alors que la corruption, l&rsquo;&eacute;cole et la justice restent au centre des disciplines des autres r&eacute;gions. Le sida, l&rsquo;incivisme et l&rsquo;exploitation des enfants ont &eacute;t&eacute; oubli&eacute;s, &agrave; part Koulikoro, qui a abord&eacute; la mendicit&eacute;. Le fait remarquable est l&rsquo;utilisation de l&rsquo;aire culturelle bobo, par une bonne partie des troupes. Et pourtant, Sikasso&nbsp; pouvait &ecirc;tre&nbsp; un point du nouveau d&eacute;part pour la cr&eacute;ation, artistique et culturelle. Sur le plan de la mobilisation, la querelle entre le maire de Sikasso, Mamadou Tangara, et le gouverneur, Mamadou Issa Tapo, a jou&eacute; sur la biennale. Les deux hommes ne sont jamais compris. Au centre de la discorde&nbsp;: l&rsquo;argent mobilis&eacute; par la r&eacute;gion et sa gestion. La d&eacute;centralisation de la biennale &agrave;&nbsp; S&eacute;gou en 2005&nbsp; avait suscit&eacute; espoir et engouement. La d&eacute;marche renforc&eacute;e &agrave; Kayes en 2008 est en passe de mourir avec Sikasso. Le public ne venait pas voir les spectacles, que soit dans la salle Lamissa Bengaly ou au Stade Babemba Traor&eacute;.&nbsp; Quatre &eacute;ditions, apr&egrave;s la renaissance de la biennale en 2003&nbsp; &agrave; Bamako, il est temps de faire un v&eacute;ritable d&eacute;bat sur l&rsquo;essentiel. La p&eacute;rennit&eacute; de la manifestation gagnerait plus avec une am&eacute;lioration et des retouches. Sans cela,&nbsp; d&rsquo;&eacute;dition en &eacute;dition, &ccedil;a risque d&rsquo;&ecirc;tre la routine. Les troupes n&rsquo;arrivent plus &agrave; cr&eacute;er, et cela tue l&rsquo;essentiel. Souhaitons que ce qui s&rsquo;est pass&eacute; &agrave; Sikasso ne se reproduise plus pour le bonheur de la messe des jeunes du Mali.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Amadou Sidib&eacute;, journaliste &laquo;&nbsp;<i>Les Echos</i>&nbsp;&raquo;</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Indiff&eacute;rence des Sikassois</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Mes impressions sur la biennale sont relativement bonnes. Cot&eacute; organisation, je pense que la Commission d&rsquo;organisation de la biennale a fait un travail acceptable en ce sens que l&rsquo;h&eacute;bergement, la restauration ont &eacute;t&eacute; assur&eacute;s, m&ecirc;me si certains ont eu du mal &agrave; se faire loger au tout d&eacute;but de la manifestation. Toutefois, c&rsquo;est au&nbsp; niveau de la mobilisation de la population qu&rsquo;elle a p&eacute;ch&eacute;. La biennale s&rsquo;est pass&eacute;e dans une certaine indiff&eacute;rence des Sikassois. Au stade Babemba, lieu de la comp&eacute;tition des troupes, la population n&rsquo;est pas sortie &agrave; hauteur de souhait en tout cas pas comme &agrave; l&rsquo;&eacute;dition 2008 &agrave; Kayes o&ugrave; on a vu le stade se remplir au passage de chaque troupe. Cot&eacute; prestation, je pense que les&nbsp; troupes ont montr&eacute; le meilleur d&rsquo;elles m&ecirc;mes. On a vu des cr&eacute;ativit&eacute;s, des innovations et les metteurs de sc&egrave;nes sont &agrave; f&eacute;liciter. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Laya Diarra, journaliste Soir de Bamako</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Une f&ecirc;te r&eacute;ussie</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >J&rsquo;avoue que cette biennale du cinquantenaire &agrave; Sikasso a &eacute;t&eacute; une r&eacute;ussite. Elle a &eacute;t&eacute; un grand rendez-vous et un espace du donner et du recevoir. Elle a offert &agrave; la jeunesse du pays, de Kayes &agrave; Kidal, de se retrouver pour &eacute;changer et partager sur le plan artistique et culturel. Des moments de grande joie ont permis de d&eacute;couvrir toute la richesse culturelle de notre pays, mais aussi de d&eacute;celer de nouveaux talents. N&rsquo;oublions pas que c&rsquo;est&nbsp; &agrave; l&rsquo;occasion de ces manifestations culturelles et artistiques que des talents qui font aujourd&rsquo;hui la fiert&eacute; du Mali sur le plan artistique ont &eacute;t&eacute; d&eacute;couverts. Je peux citer parmi ceux-ci Nahawa Doumbia de Bougouni, Hayra Arby de Tombouctou et Fissa Ma&iuml;ga de la r&eacute;gion de Gao. Maintenant, revenons au d&eacute;roulement de cette biennale &agrave; Sikasso. Je n&rsquo;ai pas eu la chance de participer &agrave; celle de Kayes en 2008. Mais, ce que j&rsquo;ai vu ici &agrave; Sikasso, ce que j&rsquo;ai v&eacute;cu m&rsquo;a beaucoup impressionn&eacute;, m&ecirc;me si, au niveau de la participation au stade, certains ont trouv&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu la mobilisation qu&rsquo;on attendait des populations de Sikasso, qui ont pourtant eu la chance que leur ville abrite cette manifestation. A l&rsquo;ouverture pourtant, ces populations ont massivement r&eacute;pondu pr&eacute;sentes et on voyait tout l&rsquo;engouement qu&rsquo;il y avait autour de cette f&ecirc;te. Rien que par le caract&egrave;re festif, on doit dire que cette biennale a apport&eacute; quelque chose &agrave; la r&eacute;gion, &agrave; la ville de Sikasso. Notamment dans l&rsquo;aspect assainissement et on peut citer aussi la restauration de certains sites et la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures&nbsp; qui ont contribu&eacute; &agrave; embellir la ville. Vivement la prochaine biennale donc, dans la r&eacute;gion qui aura la chance de l&rsquo;abriter.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Siaka Z. Traor&eacute;, journaliste &agrave; la Radio Kayira, Bamako</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Je salue les efforts de cr&eacute;ativit&eacute;</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Je trouve que comparativement &agrave; Kayes en 2008, on n&rsquo;a pas beaucoup senti la population de Sikasso au stade Babemba Traor&eacute; lors des spectacles les nuits. Autrement dit, Kayes a beaucoup plus mobilis&eacute; que la cit&eacute; du K&eacute;n&eacute;dougou. A propos des prestations, je pense qu&rsquo;il y a eu des efforts de cr&eacute;ativit&eacute;. En ce qui concerne la technique du c&ocirc;t&eacute; du son, le minist&egrave;re de la culture doit revoir cet aspect pour les &eacute;ditions futures. Enfin, la chose que je n&rsquo;ai pas senti aussi et qui de mon point de vue devrait sauter &agrave; l&rsquo;&oelig;il c&rsquo;est le drapeau du Mali. Comment peut-on parler de biennale artistique et culturelle du cinquantenaire alors qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas assez de drapeau, ni au stade ni dans la ville de Sikasso&nbsp;? Dieu b&eacute;nisse le Mali.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Mahamane Ma&iuml;ga,&nbsp; journaliste au &laquo;&nbsp; <i>Le S&eacute;govien</i>&nbsp;&raquo;</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>La Commission d&rsquo;organisation a &eacute;t&eacute; invisible</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Je ne pourrai affirmer que Sikasso a r&eacute;ussi sa biennale d&rsquo;autant plus que les populations ne se&nbsp; sont pas appropri&eacute;es&nbsp; l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement par la faute des autorit&eacute;s administratives et politiques qui n&rsquo;ont jamais pu accorder leurs violons et &agrave; dissiper leurs diff&eacute;rends. L&rsquo;affluence n&rsquo;est pas&nbsp; au rendez-vous, comme il y a deux ans &agrave; Kayes. La fameuse commission d&rsquo;organisation a brill&eacute; par son absence sur toute la ligne car c&rsquo;est surtout les agents du minist&egrave;re de la culture qui sont &agrave; la fois au four et au moulin. Cependant la biennale a v&eacute;cu. Le niveau de comp&eacute;tition des troupes est plus &eacute;lev&eacute;, seulement que l&rsquo;interp&eacute;n&eacute;tration tant pr&ocirc;n&eacute;e par le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif n&rsquo;est pas au rendez vous. Disons&nbsp; que l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant attendu est arriv&eacute; avec un pied cass&eacute; et comme le disait l&rsquo;autre &laquo;&nbsp;la colline a accouch&eacute; d&rsquo;une souris&nbsp;&raquo;.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Modibo Konat&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FEDAMA et journaliste &agrave; l&rsquo;Essor</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;Des efforts &agrave; faire, si nous voulons commercialiser les produits&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La biennale artistique et culturelle de Sikasso a connu ses hauts et ses bas. C&rsquo;est une organisation humaine mais cela ne d&eacute;douane nullement les responsables r&eacute;gionaux qui n&rsquo;ont pas su relever le d&eacute;fi de la mobilisation des populations. Je ne reviendrais pas sur les prises de becs entre le gouverneur et le maire de la ville. Cela a beaucoup influ&eacute;&nbsp; sur la mobilisation des populations de Sikasso qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; hauteur de souhait. Heureusement que la situation a &eacute;t&eacute; peu sauv&eacute;e par le minist&egrave;re de la culture qui avait invit&eacute; les &eacute;tudiants du Conservatoire, de l&rsquo;INA et l&rsquo;association des pionniers pour remplir les salles. Quand aux prestations des troupes, il y avait du bon et du mauvais. Mais dans l&rsquo;ensemble, beaucoup se sont surpass&eacute;es. Aujourd&rsquo;hui il y a l&rsquo;&eacute;quilibrisme qui s&rsquo;installe entre les troupes r&eacute;gionales. On a vu certaines donn&eacute;es favorites p&ecirc;cher o&ugrave; on les attendait le plus.&nbsp; Je ne peux pas nommer ouvertement ces r&eacute;gions maintenant car les r&eacute;sultats n&rsquo;&eacute;tant pas encore proclam&eacute;s. Mais beaucoup d&rsquo;efforts restent &agrave; faire si nous voulons que les produits de la&nbsp; biennale soient commercialis&eacute;s. Il faut former des encadreurs dans toutes les disciplines cela minimisera les activit&eacute;s des &laquo;&nbsp;requins&nbsp;&raquo; qui encadrent certaines r&eacute;gions et &eacute;crivent des pi&egrave;ces pour d&rsquo;autres.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Youssouf Diallo, journaliste 22 Septembre</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>La mise en place de comit&eacute;s de mobilisation &eacute;tait n&eacute;cessaire</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Je trouve que les diff&eacute;rentes troupes ont le m&ecirc;me niveau. C&ocirc;t&eacute; organisation, je pense qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu assez de mobilisation pour que la biennale soit une v&eacute;ritable f&ecirc;te populaire. On aurait d&ucirc; mettre en place des comit&eacute;s de mobilisation &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur des quartiers pour sensibiliser les gens &agrave; partir supporter les diff&eacute;rentes troupes.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Abdoulaye B. Coulibaly, journaliste &agrave; la radio Guintan</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Revoir la forme de l&rsquo;organisation</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Tout d&rsquo;abord, je remercie Dieu qui nous a accord&eacute; une fois de plus la chance de vivre cette 22&egrave; &eacute;dition de la biennale &agrave; Sikasso, apr&egrave;s, celle de Kayes en 2008 et qui est rest&eacute;e grav&eacute;e dans la m&eacute;moire des gens sur presque tous les plans. Cette ann&eacute;e &agrave; Sikasso, l&rsquo;organisation n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &agrave; la hauteur de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, notamment au niveau de la mobilisation dans la ville. Par rapport aux diff&eacute;rentes pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre pr&eacute;sent&eacute;es devant le jury, elles avaient toutes des bons contenus, mais certains acteurs ont &eacute;t&eacute; tr&egrave;s l&eacute;gers dans la pr&eacute;sentation. La forme de l&rsquo;organisation doit &ecirc;tre revue pour &eacute;viter les faux pas.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Souma&iuml;la GUINDO, journaliste &agrave; L&rsquo;Ind&eacute;pendant</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Regrettable de voir une m&ecirc;me personne ressource avec plusieurs troupes</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >En termes de l&rsquo;organisation et de la mobilisation &agrave; la base, nous avons v&eacute;cu l&rsquo;une des plus pi&egrave;tres biennales du Mali. Le chef de l&rsquo;ex&eacute;cutif r&eacute;gional et le maire ont r&eacute;ussi &agrave; diviser les populations &agrave; la base, pour des int&eacute;r&ecirc;ts personnels. Sur le plan de la prestation artistique, le niveau des troupes progresse, d&rsquo;&eacute;dition en &eacute;dition, avec des sujets bien fouill&eacute;s. Mais,&nbsp; des efforts restent &agrave; fournir au niveau des metteurs en sc&egrave;nes. Pourquoi habiller encore les troupes dans les tissus imprim&eacute;s&nbsp;? Il &eacute;tait souhaitable de leur voir &eacute;volution en tenue traditionnelle, selon la diversit&eacute; artistique et culturelle de chaque r&eacute;gion. Il est regrettable de voir une m&ecirc;me personne ressource &eacute;voluer dans plusieurs troupes &agrave; la fois.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Baba Ahmed, journaliste &laquo; Le Combat&nbsp;&raquo;</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>Faire participer les cercles de la r&eacute;gion qui re&ccedil;oit l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Sur l&rsquo;ensemble des prestations que nous avons vues, le niveau des diff&eacute;rentes troupes a beaucoup progress&eacute; par rapport aux &eacute;ditions pr&eacute;c&eacute;dentes. Certaines troupes ont fait beaucoup de progr&egrave;s comme celle de la r&eacute;gion de Kayes par exemple. Par contre, d&rsquo;autres peuvent et doivent faire plus, il s&rsquo;agit surtout de la r&eacute;gion de Koulikoro. Je souhaite que des dispositions soient prises pour faire participer les autres villes de la r&eacute;gion qui abrite l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement,&nbsp; en voyant des troupes, d&eacute;j&agrave; passer devant le jury, animer des soir&eacute;es dans les diff&eacute;rentes localit&eacute;s de la r&eacute;gion.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Amadou Salif Guindo, journaliste &laquo;&nbsp; Le matin&nbsp;&raquo;</b>&nbsp;: <b>&laquo;&nbsp;<i>La cr&eacute;ation artistique est en panne</i>&nbsp;&raquo;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >L&rsquo;Etat, eu &eacute;gard &agrave; ce dont nous avons &eacute;t&eacute; t&eacute;moins en termes d&rsquo;organisation, a int&eacute;r&ecirc;t &agrave; confier l&rsquo;organisation de la biennale &agrave; une commission nationale d&rsquo;organisation compos&eacute;e d&rsquo;hommes de culture. Je pense aussi, qu&rsquo;avec la cr&eacute;ation tr&egrave;s prochaine des directions r&eacute;gionales de la culture, les choses vont s&rsquo;am&eacute;liorer au niveau technique. L&rsquo;on a l&rsquo;impression que la cr&eacute;ation artistique est en panne dans notre pays &agrave; cause de r&eacute;p&eacute;titions ou r&eacute;&eacute;critures de th&egrave;mes. Aussi, je pense qu&rsquo;il faut retirer certaines disciplines des comp&eacute;titions.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Propos recueillis par Assane Kon&eacute;</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; ><b>Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale 2010 :
Sikasso s’arroge le trophée du cinquantenaire et Mopti abritera l’édition de 2012</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2010-sikasso-s%25e2%2580%2599arroge-le-trophee-du-cinquantenaire-et-mopti-abritera-l%25e2%2580%2599edition-de-2012-2542.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>D&eacute;marr&eacute;e le 19 d&eacute;cembre 2010, la biennale artistique et culturelle a pris fin le 29 d&eacute;cembre 2010, au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie pr&eacute;sid&eacute;e par Amadou Toumani Tour&eacute;, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. C &rsquo;est dans une liesse populaire que la troupe de la r&eacute;gion de Sikasso a &eacute;t&eacute; class&eacute;e premi&egrave;re avec 141 points, devant Mopti et Tombouctou.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Tout a une fin dans la vie. Commenc&eacute;e le 19 d&eacute;cembre 2010, dans une liesse populaire au Stade Babemba Traor&eacute; de Sikasso, la biennale 2010 y a pris fin, le 29 d&eacute;cembre, dans une ambiance populaire. Le fait que la troupe de Sikasso, r&eacute;gion organisatrice, ait remport&eacute; le troph&eacute;e du cinquantenaire a d&eacute;cupl&eacute; la joie des spectateurs &agrave; la fin de la c&eacute;r&eacute;monie. Sikasso vient de prendre une belle revanche sur la biennale de Kayes, en s&rsquo;arrogeant le troph&eacute;e du cinquantenaire. Le 29 d&eacute;cembre 2010, &agrave; la cl&ocirc;ture de la biennale 2010, avec la proclamation des r&eacute;sultats, la ville de Sikasso a enregistr&eacute; une subite animation. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Pour cause&nbsp;: la troupe charg&eacute;e de d&eacute;fendre ses couleurs venait de se classer premi&egrave;re avec 141 points devant celle de Mopti deuxi&egrave;me avec 133 et celle de Tombouctou, troisi&egrave;me avec 132 points. Mais, avant que le Pr Oumar Kanout&eacute;, Pr&eacute;sident du jury ne d&eacute;voile les r&eacute;sultats du classement g&eacute;n&eacute;ral, il a d&rsquo;abord proc&eacute;d&eacute; &agrave; la remise des prix sp&eacute;ciaux.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;Le Prix sp&eacute;cial de la meilleure danseuse est revenu &agrave; Saly Saye de Koulikoro, au moment o&ugrave; le prix du meilleur danseur de ballet allait &agrave; Djibril Sidib&eacute; de Kayes. Dans le domaine du th&eacute;&acirc;tre, le prix sp&eacute;cial de la meilleure actrice a &eacute;t&eacute; d&eacute;cern&eacute; &agrave; Ani Aly, dans le r&ocirc;le de A&iuml;ssa de la pi&egrave;ce de Tombouctou, intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Au nom du p&egrave;re, de la m&egrave;re, du fils, de la loi et de la traduction&nbsp;&raquo; et celui du meilleur acteur est all&eacute; &agrave; Justin Kouraogo, dans le r&ocirc;le de Keita dans la pi&egrave;ce de Kayes, &laquo;&nbsp;Femmes debout&nbsp;&raquo;. Le prix sp&eacute;cial du meilleur instrumentiste en orchestre moderne est revenu au guitariste de Kidal et celui du meilleur instrumentiste ensemble instrumental est all&eacute; &agrave; Noubory Demb&eacute;l&eacute; de Sikasso. Haby Gassama de Kayes a &eacute;t&eacute; consacr&eacute;e meilleure chanteuse soliste dans le solo &laquo;&nbsp;Kuma Yiri yo&nbsp;&raquo;. Le plus jeune artiste, Gaoussou Traor&eacute;, est de Sikasso et la plus jeune artiste, Astan Guindo, est venue de Mopti.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;En ce qui concerne les prix par discipline, la r&eacute;gion de Koulikoro s&rsquo;est class&eacute;e &agrave; la premi&egrave;re place avec 25 points, devant Sikasso 23 points et Tombouctou 22 points. Dans la cat&eacute;gorie orchestre moderne, Mopti a &eacute;t&eacute; class&eacute;e premi&egrave;re avec 25 points, Tombouctou 2&egrave;me avec 23 points et Kidal 3&egrave;me avec 22 points. En ce qui concerne le ballet, Sikasso a enlev&eacute; le troph&eacute;e avec 20 points et a &eacute;t&eacute; suivi par Kayes (19 points) et Mopti 18 points. Dans la comp&eacute;tition de l&rsquo;ensemble instrumentale traditionnel, Sikasso, avec 21 points a enlev&eacute; le troph&eacute;e. Le K&eacute;n&eacute;dougou a &eacute;t&eacute; suivi par Mopti 19 points et Tombouctou 18 points.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;La comp&eacute;tition de l&rsquo;exposition a donn&eacute; le r&eacute;sultat suivant&nbsp;: Bamako premier avec 20 points, Gao deuxi&egrave;me avec 19 points et Sikasso troisi&egrave;me avec 18 points. En ce qui concerne la danse traditionnelle, Sikasso est arriv&eacute;e &agrave; la premi&egrave;re place avec 16 points, suivie par Mopti 15 points et Kidal 14 points. Le ch&oelig;ur de S&eacute;gou s&rsquo;est class&eacute; premier avec 15 points, au moment o&ugrave; celui de Kidal venait en deuxi&egrave;me position avec 14 points et Tombouctou en troisi&egrave;me position avec 13 points. La comp&eacute;tition de solo de chant a &eacute;t&eacute; remport&eacute;e par Sikasso avec 16 points. Kayes est arriv&eacute; en deuxi&egrave;me position avec 15 points, au moment o&ugrave; Gao se positionnait 3&egrave;me avec 14 points. Dans son discours de cl&ocirc;ture, Amadou Toumani Tour&eacute; a d&eacute;clar&eacute; que personne n&rsquo;avait perdu et que c&rsquo;est le Mali qui a gagn&eacute;. Il a annonc&eacute; que l&rsquo;&eacute;dition 2012 de la biennale aura lieu &agrave; Mopti.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Assane Kon&eacute;</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Envoy&eacute; Sp&eacute;cxial</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
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</item>

<item>
<title>Soirée du parrain de la biennale, Malamine Koné :
Sous l’effet de l’alcool, Oumou Sangaré pète les plombs sur scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/soiree-du-parrain-de-la-biennale-malamine-kone-sous-l%25e2%2580%2599effet-de-l%25e2%2580%2599alcool-oumou-sangare-pete-les-plombs-sur-scene-2488.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Oumou Sangar&eacute; a laiss&eacute; une mauvaise image d'elle &agrave; Sikasso. Le public du Stade Babemba Traor&eacute; et les t&eacute;l&eacute;spectateurs de l'ORTM ne s'attendaient pas &agrave; une telle d&eacute;sinvolture de la part de la star du Wassoulou. Elle a d&eacute;concert&eacute; les spectateurs par un comportement qui frise l'arrogance. Elle &eacute;tait ivre, ne sachant plus quoi dire encore moins comment se comporter sur la sc&egrave;ne. Elle est tout simplement pass&eacute;e &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la plaque.Un remake de ses &eacute;carts de comp&ocirc;rtement lors de la  Nuit de l&rsquo;ORTM.</span></i></b></span></p>
<p style=line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Pour ceux qui ont suivi l'&eacute;lection miss ORTM, le comportement d&eacute;cri&eacute; d'Oumou Sangar&eacute; samedi dernier &agrave; Sikasso ne rel&egrave;ve pas de la surprise. En effet, lors de la soir&eacute;e Miss ORTM, la diva du Wassoulou&nbsp; avait tenu des propos incorrects et discourtois devant le public. Voici quelques morceaux choisis: &laquo;<i> Est-ce qu'on peut &ecirc;tre amoureux dans ce pays </i>? &raquo; &laquo;<i> Les gens doivent faire&nbsp; de l'amour </i>&raquo; S&rsquo;adressant au directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ORTM, devant son personnel et face &agrave; plusieurs millions de t&eacute;l&eacute;spectateurs qui suivaient cette &eacute;mission, elle lui disait avec d&eacute;sinvolture: &laquo;<i> Sidiki, toi aussi tu es amoureux? Oumou </i>(NDLR: Mme Konat&eacute;)<i> va te tuer </i>&raquo;. Il ne s'est trouv&eacute; personne pour la remettre &agrave; sa place.&nbsp; Et voil&agrave; qu'&agrave; Sikasso, &agrave; la veille de l&rsquo;ouverture officielle de la Biennale, elle r&eacute;cidive. Comme pour dire que les mauvaises habitudes ont la vie dure. L&agrave; aussi, l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement &eacute;tait retransmis en direct sur l'ORTM, la t&eacute;l&eacute;vision nationale. Comme les autres artistes invit&eacute;s par le parrain de la Biennale, Oumou Sangar&eacute; devait chanter deux morceaux. Le premier, intitul&eacute; '<i>' Iyo Djeli'',</i> s'est pass&eacute; sans couac<i>.</i> C'est pendant le deuxi&egrave;me morceau ''<i> W&eacute;l&eacute; w&eacute;l&eacute;wentou'' </i>qui est devenu aujourd'hui l'hymne de la Biennale de Sikasso,&nbsp; que la Diva a p&eacute;t&eacute; les plombs. Elle s'est mise &agrave; raconter sa vie. Elle disait en substance: '' Est-ce que &ccedil;a va K&eacute;n&eacute;dougou ? Moi Oumou Sangar&eacute; je suis tr&egrave;s contente ce soir'' c'est pour&nbsp; vous dire que Malamine Kon&eacute; est une fiert&eacute; de l'Afrique '<i>'un jour, moi j'avais besoin de Malamine Kon&eacute;, pour la premi&egrave;re d&eacute;dicace que j'ai faite au Mali, vous savez cela me fait 20 ans de carri&egrave;re. J'ai vu du beau monde, mais Malamine tu m'as impressionn&eacute;, ce n'est pas l'argent qui m'impressionne, moi Oumou Sangar&eacute; walahi, c'est ta gentillesse et ta simplicit&eacute;, qui m'ont fascin&eacute;e. J'ai vu des gens qui sont riches qui s'en fichent de leur pays. Tu sais pourquoi je vous adore Malamine ? Parce que j'ai vu que vous avez de l'amour pour votre pays. Je suis comme vous. J'ai fait 20 ans de carri&egrave;re internationale, l'argent que j'ai eu, je crois que je l'ai amen&eacute; au pays, cela pour pouvoir partager avec ceux qui en ont besoin, c'est pourquoi j'ai cr&eacute;&eacute; la  Fondation Oumou Sangar&eacute;. Malamine, je vous aime, je vous adore''</i>. Un mot de trop qui a mis dans l&rsquo;embarras le tr&egrave;s cool malamine Kon&eacute;. D&rsquo;ailleurs,&nbsp; c'est apr&egrave;s cette bourde que Malamine Kon&eacute; et son &eacute;pouse sont partis, abndonnant le reste du spectacle. Comme eux, les officiels sont partis et la salle se vidait petit &agrave; petit de ses spectateurs.&nbsp; Malgr&eacute; tout, Oumou&nbsp; qui ne voyait rien, ne comprenanit rien, persistait et signait. Elle continuait d&rsquo;importuner avec ses propos d&eacute;sobligeants sur la sc&egrave;ne. C'est en ce moment qu'est intervenu l'animateur Amadou Kodjo. Il a voulu l'arr&ecirc;ter, mais cela n'a pas &eacute;t&eacute; facile, parce que Oumou, qui n&rsquo;avait pas les pieds sur terre, exigeait que Malamine Kon&eacute; vienne danser avec&nbsp; elle sur&nbsp; sc&egrave;ne, alors que ce dernier n'&eacute;tait plus dans la salle et tentait de consoler son &eacute;pouse apr&egrave;s les propos malveillants d'Oumou Sangar&eacute;. </span></span></p>
<p style=line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Il faut remarquer que, contrairement &agrave; la passivit&eacute; complice des animateurs de la  Nuit de l&rsquo;ORTM qui avaient laiss&eacute; Oumou se d&eacute;fouler comme si elle &eacute;tait dans le jardin de son domicile, Amadou Kodjo insistait pour l&rsquo;arr&ecirc;ter.&nbsp; Mais Oumou, faisant preuve de d&eacute;mesure qu&rsquo;on ne lui connaissait pas jusque-l&agrave;, confisquait&nbsp; le micro. Elle continuait de dire ''<i>W&eacute;l&eacute; w&eacute;l&eacute;'</i>' un refrain que tout Sikasso utilise, histoire de se moquer d'elle. Oumou Sangar&eacute; avait introduit les chasseurs, qui devaient monter apr&egrave;s elle, mais ces derniers ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; tout simplement d&eacute;cliner. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>En d&rsquo;autres termes, ils n'ont plus accept&eacute; de jouer, apr&egrave;s ce scandale sign&eacute; Oumou Sangar&eacute; qui est tomb&eacute;e d&egrave;s sa descente du podium. Elle ne supportait plus l'effet de l'alcool. Elle sest affaiss&eacute;e. De jeunes policiers en mission de s&eacute;curisation du spectacle sont venus &agrave; son secours. A ce moment pr&eacute;cis, elle n'&eacute;tait plus consciente. M&ecirc;me A&iuml;cha&nbsp; qui lui avait apport&eacute;&nbsp; assistance s'est ravis&eacute;e. Les jeunes policiers l&rsquo;ont install&eacute; dans sa voiture. Selon les membres de son groupe, Oumou Sangar&eacute; avait la voix cass&eacute;e avant la soir&eacute;e, mais elle a forc&eacute; pour jouer. C'est pourquoi elle a pris la boisson Rhum. Selon &nbsp;notre interlocuteur, Oumou a d&eacute;pass&eacute; la dose. Toute chose qui explique son manque de lucidit&eacute;. Une explication, disons une justification qui ne saurait propsp&eacute;rer chez les Sikassois et dans le monde entier car de partout les b&eacute;vues d&rsquo;Oumou Sangar&eacute; ont &eacute;t&eacute; suivies et continuent d&rsquo;alimenter les discussions. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>En tout cas, une chose est s&ucirc;re: tout le monde a compris que l'enfant du Wassoulou a pris de l'alcool avant de&nbsp; monter sur sc&egrave;ne. Pour bon nombre de personnes, elle n'en est pas &agrave; sa premi&egrave;re tentative. Certains pensent m&ecirc;me qu&rsquo;Oumou est une vraie alcolo, seulement elle a exag&eacute;r&eacute; la dose. Un adage dit si bien <i>&laquo;que celui qui boit de l&rsquo;alcool en cachette sera d&eacute;couvert un jour lorsqu&rsquo;il prendra un verre de trop&raquo;</i>. Et bien, nous y sommes. En tout cas, par son comportement et les mots d&eacute;plac&eacute;s envoy&eacute;s en direction du parrain de la soir&eacute;e, malamine Kon&eacute;, Oumou a sem&eacute; la zizanie dans le couple Kon&eacute;. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>C&rsquo;est un secret de polichinelle:&nbsp; Malamine Kon&eacute; n'a pas appr&eacute;ci&eacute; la sortie de la Diva du Wassoulou et surtout les propos que cette derni&egrave;re a tenus en public. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><i><span style=color: windowtext;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kassim TRAORE</span></i></p>
<p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><i><span style=color: windowtext;>&nbsp;&nbsp; Depuis Sikasso</span></i></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des fonds de la biennale :
Le gouverneur Mamadou Tapo et  le maire de Sikasso et  à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/gestion-des-fonds-de-la-biennale-le-gouverneur-mamadou-tapo-et-le-maire-de-sikasso-et-a-couteaux-tires-2486.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<p><![endif]--><strong><i style=><span style=color: rgb(51, 51, 153);>Sikasso n'a pas demand&eacute; l'organisation de la  Biennale artistique et culturelle 2010, c'est le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, ATT qui a d&eacute;cid&eacute; de la confier au K&eacute;n&eacute;dougou. Cela n'est pas une mauvaise chose en soi. Surtout que c'est &agrave; Sikasso qu'ATT&nbsp; a d&eacute;clar&eacute; sa candidature pour la pr&eacute;sidentielle de 2002</span></i></strong><i style=><span style=color: rgb(51, 51, 153);>. </span></i></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Selon certaines indiscr&eacute;tions c'est &agrave; Sikasso et d'une mani&egrave;re officielle qu'il annoncera&nbsp; son d&eacute;part du pouvoir en 2012. Cela peut se comprendre, mais ce qui se passe &agrave; Sikasso avec l'organisation de la Biennale 2010 sort de l'ordinaire. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Le gouvernement, &agrave; travers le minist&egrave;re de la Culture,&nbsp; a d&eacute;bloqu&eacute;&nbsp; 530 &agrave;&nbsp; 550 millions de FCFA pour l'organisation de la manifestation. Cette somme sert &agrave; financer la nourriture des troupes, notamment leurs perdiems et le transport. Les partenaires en sons et lumi&egrave;res et l'ORTM sont &eacute;galement pris en charge par l'Etat. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>La r&eacute;gion a &eacute;galement mobilis&eacute; des fonds. &Agrave; Kayes, la Commission locale a pu mobiliser 180 millions. Cette ann&eacute;e, &agrave; Sikasso, les &eacute;l&egrave;ves, les fonctionnaires, les&nbsp; militaires, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, tout le monde a contribu&eacute;. Actuellement, tout l'argent se trouve entre les mains du gouverneur, qui n'a dit &agrave; personne combien il&nbsp; a dans la cagnotte. Mamadou Issa Tapo et le maire de la ville Mamadou Tangara ne s'entendent plus. Des femmes ont m&ecirc;me march&eacute; sur le Gouvernorat&nbsp; pour demander plus d'&eacute;claircissement sur la gestion des fonds, mais sans succ&egrave;s. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Les jeunes qui ont travaill&eacute; dans le mouvement d'ensemble coup&eacute; et coll&eacute; de Kardigu&eacute; La&iuml;co Traor&eacute; attendent leur sous, tout comme plusieurs prestataires. Les gens se demandent ce que le gouverneur de Sikasso va faire seul avec tout l'argent mobilis&eacute;. En plus de ces gens, l'encadrement de la troupe de Sikasso est tr&egrave;s remont&eacute; contre le gouverneur, qui d&eacute;tient les frais de pr&eacute;paration de la&nbsp; troupe, les jeunes et l'encadrement ont failli quitter la Biennale, n'eut &eacute;t&eacute; l'intervention du pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e r&eacute;gionale de Sikasso. </span></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Le gouverneur, aux dires de certains membres de l'encadrement, leur a fait savoir que la porte est grandement ouverte et que tous ceux qui ne sont pas contents peuvent&nbsp; s'en aller. La population de Sikasso pensait qu'avec l'arriv&eacute;e d'ATT pour la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture, ce dernier allait comprendre que &ccedil;a n'allait pas entre le gouverneur et les membres de la Commission locale d&rsquo;organisation. Tout le monde a surpris d'entendre ATT se r&eacute;jouir du fait que ses amis les enfants ont contribu&eacute; <i>''volontaire'' </i>&agrave; hauteur de 11 millions, alors que certains d'entre eux ont &eacute;t&eacute; chass&eacute;s&nbsp; de l'&eacute;cole&nbsp; pour n'avoir pu payer&nbsp; 50 FCFA ou 100 FCFA. Les Sikassois attendent ATT, qui dans son discours a dit au gouverneur : '<i>'Il faut qu'on se parle apr&egrave;s la Biennale''</i>. Cela sous entend&nbsp; beaucoup de choses, en tout cas personne ne conna&icirc;t le montant mobilis&eacute; par la r&eacute;gion dans le cadre de la Biennale. Le gouverneur est le le seul ma&icirc;tre du jeu.&nbsp; Peut &ecirc;tre qu'ATT tirera-t-il les choses au clair.&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p></span><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE>&nbsp;</p>
<p></span><span style=font-size: x-small;>  </span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; line-height: 10pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=color: windowtext; font-weight: normal;>Kassim TRAORE</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Depuis Sikasso où elle se trouvait :
Aïcha Koné a chanté pour la paix en Côte d&amp;amp;#039;Ivoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/depuis-sikasso-ou-elle-se-trouvait-aicha-kone-a-chante-pour-la-paix-en-cote-divoire-2485.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p><![endif]-->  <b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Tr&egrave;s crisp&eacute;e, calme et patiente, A&iuml;cha Kon&eacute;, faisait partie des artistes qui ont anim&eacute; la nuit du parrain.&nbsp; Une pl&eacute;iade d'artistes ont agr&eacute;ment&eacute; la soir&eacute;e. Il s'agit de Abdoulaye Diabat&eacute;, son fils Iba et son fr&egrave;re Modibo Diabat&eacute;, Nahawa Doumbia, le jeune Mamadou Demb&eacute;l&eacute; dit Dabara. Dabara pour ce qui le concerne, a confirm&eacute; tout le bien qu'on pense de lui. Neba Solo, Ha&iuml;ra Arby, Mamou Sidib&eacute; et Amadou et Mariam ont&nbsp; aussi donn&eacute; satisfaction au public du stade Babemba Traor&eacute; plein &agrave; craquer. </span></i></b></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A&iuml;cha Kon&eacute; a profit&eacute; de sa prestation pour plaider la cause de son pays, qui se trouve aujourd'hui dans une situation instable, apr&egrave;s l'&eacute;lection pr&eacute;sidentielle. A&iuml;cha Kon&eacute; &eacute;tait tr&egrave;s proche&nbsp; du pr&eacute;sident Gbagbo et avait m&ecirc;me eu des probl&egrave;mes avec les adversaires de ce dernier. C'est pourquoi elle n'a pas voulu s'&eacute;tendre sur&nbsp; le sujet. Elle a pri&eacute; pour la paix, elle a demand&eacute; &agrave; ce que les fr&egrave;res se retrouvent. Elle a &eacute;t&eacute; br&egrave;ve dans sa deuxi&egrave;me&nbsp; chanson, la premi&egrave;re &eacute;tait '<i>' Baya yougouba'</i>'.</span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;<i>''Je d&eacute;di&eacute; cette chanson&nbsp; &agrave; Malamine, mais&nbsp; vraiment aujourd'hui c'est une chanson qui nous concerne. Ah Seigneur, aie piti&eacute; de nous pour nous permettre d'&ecirc;tre unis, que l'Afrique soit unie que rien ne puisse nous diviser. Un jour Myriam Makeba me disait, quand je pleure ma terre natale, il ne s'agit pas du Mont Kilimandjaro qui nous s&eacute;pare, mais ceux-l&agrave; m&ecirc;me qui veulent de nos richesses''</i>. </span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>C'est vrai que ce message est pass&eacute; inaper&ccedil;u pour nombre de spectateurs, qui ne regardaient que les grosses perles des danseuses de A&iuml;cha, qui ont &eacute;merveill&eacute; plus d'un dans ce stade surchauff&eacute;. Pour A&iuml;cha Kon&eacute;, Malamine est un grand qui doit se battre pour d&eacute;velopper son pays, sa patrie, <i>''Yes we can''</i> sont les derniers mots de la grande diva de la C&ocirc;t&eacute; d'ivoire qui, malgr&eacute; son &acirc;ge, n'a rien perdu de son charme.</span></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal><b><span style=font-family: Arial;>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Kassim TRAORE&nbsp;&nbsp; </span></b></p>
<p></span></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; class=MsoNormal><b><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale 2010 : La Venise malienne a émerveillé le public</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2010-la-venise-malienne-a-emerveille-le-public-2456.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; >Avec sa prestation, le 21 d&eacute;cembre 2010, &nbsp;au stade Babemba Traor&eacute; de Sikasso, les habitu&eacute;s de la biennale ont nettement compris que la r&eacute;gion de Mopti est arriv&eacute;e avec des arguments solides. A part la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, la prestation de Mopti, dans toutes les disciplines, &eacute;tait d&rsquo;un niveau appr&eacute;ciable.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Class&eacute;e 5&egrave;me au classement g&eacute;n&eacute;ral &agrave; la biennale 2008 &agrave; Kayes, la r&eacute;gion de Mopti est arriv&eacute;e cette ann&eacute;e avec des arguments t&ecirc;tus &agrave; l&rsquo;&eacute;dition 2010 &agrave; Sikasso. En tout cas, nombreux sont les spectateurs qui sont sortis de la salle satisfaits. Tout a commenc&eacute; avec la prestation de son orchestre. A Kayes, Mopti s&rsquo;&eacute;tait class&eacute;e premi&egrave;re avec 26 points sur 30, devant Tombouctou (23 points) et Kayes (21 points). Donc, dans cette discipline, toutes les r&eacute;gions sont venues pour battre l&rsquo;orchestre de la Venise malienne. Mais, vu la prestation de Mopti, il va falloir que les autres r&eacute;gions redoublent d&rsquo;efforts si elles veulent atteindre leur objectif. Comme toutes les r&eacute;gions, Mopti a propos&eacute; deux titres&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cinquantenaire&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Mand&eacute;&nbsp;&raquo;. Le titre &laquo;&nbsp;cinquantenaire&nbsp;&raquo; chant&eacute; en langue Bobo, sur une orchestration qui d&eacute;montre tout le potentiel musicale de cette aire culturelle, a &eacute;t&eacute; un r&eacute;gal. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le leader vocal, accompagn&eacute; par des choristes, dans un rythme dansant, apr&egrave;s avoir rappel&eacute; les grandes r&eacute;alisations du pays pendant les cinquante ans, a invit&eacute; les jeunes &agrave; ne pas s&rsquo;adonner &agrave; l&rsquo;alcool ou &agrave; d&rsquo;autres d&eacute;viances pouvant nuire &agrave; leur sant&eacute;, pour se consacrer au d&eacute;veloppement rapide de leur pays. &laquo;&nbsp;Mand&eacute;&nbsp;&raquo;, le titre du deuxi&egrave;me morceau, est en quelque sorte une chanson qui retrace la grande marche qui a conduit le peuple Dogon du Mand&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; leur site actuel. Dans tous ces deux morceaux, Mopti, a mis &agrave; contribution les instruments &agrave; vent. Et, comme Mopti est arriv&eacute;e pour prendre une revanche, son ch&oelig;ur d&eacute;di&eacute; au Mali sous le titre &nbsp;de &laquo;&nbsp;Mali Fasa&nbsp;&raquo; est une chanson consacr&eacute;e au cinquantenaire de notre pays. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les choristes accompagn&eacute;s par un rythme du&nbsp; bara de&nbsp; S&eacute;gou y rappellent que cette p&eacute;riode de la vie de la nation a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par des succ&egrave;s notables dans les domaines des usines, radios, CSCOM, &eacute;coles, routes&hellip; Mieux, cette chanson invite les Maliens &agrave; se ceindre la taille pour faire face aux grandes actions de d&eacute;veloppement. &laquo;&nbsp;Nous vous demandons pardon&nbsp;&raquo;, traduction litt&eacute;rale du peulh de l&rsquo;intitul&eacute; de l&rsquo;ensemble instrumental de Mopti. Deux calebasses, un n&rsquo;jarku, deux fl&ucirc;tes, un violon, un yabara, deux &agrave; trois tam-tams sont les instruments que Mopti a mis a contribution pour demander dans une chanson bien rythm&eacute;, aux Maliens de s&rsquo;investir pour la paix n&eacute;cessaire &agrave; tout d&eacute;veloppement. Pour sa danse traditionnelle, la 5&egrave;me r&eacute;gion a fait appel &agrave; &laquo;&nbsp;Kiri&nbsp;&raquo;. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Danse populaire en milieu peulh du Seno, le &laquo;&nbsp;Kiri&nbsp;&raquo; est dans&eacute; par des jeunes filles et des jeunes gar&ccedil;ons, sur un rythme fait de sons de fl&ucirc;tes, violons et de tambours. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai eu peur de ce monde&nbsp;&raquo;, traduction litt&eacute;rale du peulh du titre du solo de chant de Mopti, est une chanson qui salue tout ce qui a &eacute;t&eacute; fait au Mali en cinquante ans et qui d&eacute;nonce la m&eacute;sentente entre les diff&eacute;rents dirigeants du pays. La 5&egrave;me r&eacute;gion, pour son ballet, a choisi d&rsquo;inviter les spectateurs &agrave; revivre l&rsquo;histoire de Tapama Djenepo. Le ballet de Mopti intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Tapama Djenepo ou le sacrifice&nbsp;&raquo; est l&rsquo;expression du sacrifice supr&ecirc;me qu&rsquo;une jeune fille a consenti pour permettre &agrave; sa communaut&eacute; de vivre heureuse sur le site actuel de Dj&eacute;nn&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > &laquo;&nbsp;Le champ de gombo de grand-m&egrave;re&nbsp;&raquo; est le titre de la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre de Mopti. Ecrit par Boubacar Belco Diallo, la mise en sc&egrave;ne a &eacute;t&eacute; assur&eacute;e par Mamoudou Goro, directeur du camp de jeunesse de Soufroulaye. Jou&eacute;e en quatre tableaux, cette pi&egrave;ce d&eacute;nonce le comportement outrancier de certains cadres du pays qui imaginent des stratag&egrave;mes honteux pour spolier le tr&eacute;sor public. Une accusation fictive, un proc&egrave;s fictif, un d&eacute;dommagement de complaisance &agrave; hauteur de plusieurs millions de FCFA sur le dos de l&rsquo;Etat du faussement accus&eacute; et le tour est jou&eacute;. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Avec une mise en sc&egrave;ne et un bon jeu des acteurs, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre de Mopti allait faire mouche, tant le sujet d&eacute;non&ccedil;ant la corruption dans l&rsquo;appareil judiciaire qui est d&rsquo;actualit&eacute; dans le pays. Il est temps que les uns et les autres comprennent que la mise en sc&egrave;ne n&rsquo;est plus une affaire d&rsquo;amateur. Les enjeux &agrave; la biennale sont tels que m&ecirc;me si les acteurs sont des amateurs, les troupes doivent s&rsquo;offrir les moyens de s&rsquo;attacher les services de metteurs en sc&egrave;ne professionnels. Dans tous les cas, Mopti a le droit de jubiler parce qu&rsquo;ayant mieux fait que Kayes.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Assane Kon&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >%%%%%%%%%%</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small; > </span></p>
<p><span style=color: rgb(0, 0, 255); ><b>Biennale 2010&nbsp;: Le CIGEM &agrave; la rencontre des pairs &eacute;ducateurs de Sikasso</b></span></p>
<p>&nbsp;<span style=font-size: x-small; ><b>&nbsp;</b><b>Pr&eacute;sent &agrave; Sikasso dans le cadre de la biennale 2010, une mission du Centre d&rsquo;Information et de Gestion des Migrations (CIGEM), conduite par Isma&euml;l Sacko, chef service information, accueil, orientation, accompagnement et &eacute;tude et recherches, ne rate aucune occasion pour aller &agrave; la rencontre des jeunes. Le 21 d&eacute;cembre 2010, au cours d&rsquo;une rencontre organis&eacute;e &agrave; la radio &laquo; La voix des jeunes de Sikasso &raquo;, la d&eacute;l&eacute;gation du CIGEM a &eacute;difi&eacute; une cinquantaine de pairs &eacute;ducateurs sur la mission de la structure. De passage, elle les a sensibilis&eacute;s sur les cons&eacute;quences de l&rsquo;immigration clandestine.</b></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&laquo; Notre mission n&rsquo;est pas de vous dire de ne pas partir, mais de vous donner la bonne information pour vous aider &agrave; pr&eacute;parer votre projet migratoire &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; d&rsquo;entr&eacute;e de jeu Isma&euml;l Sacko, Chef service information, accueil, orientation, accompagnement et &eacute;tude et recherches du CIGEM et chef de la d&eacute;l&eacute;gation compos&eacute;e de Alfousseny Sogodogo, charg&eacute; de mission&nbsp;et de Hamidou Ganaba, charg&eacute; de communication, tous agents du CIGEM. Il a rappel&eacute; que le CIGEM repr&eacute;sente l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un dialogue ouvert entre le Mali et l&rsquo;Union Europ&eacute;enne en vue d&rsquo;&eacute;laborer une approche concert&eacute;e des questions migratoires. Selon lui, son objectif est de contribuer &agrave; la d&eacute;finition et la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une politique migratoire du Mali adapt&eacute;e aux dynamiques nationales, r&eacute;gionales et internationales en constante &eacute;volution, mettant un accent particulier sur le lien entre migrations et d&eacute;veloppement. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Pour cela, il a rappel&eacute; les missions du centre. Ce sont : l&rsquo;am&eacute;lioration de la connaissance des ph&eacute;nom&egrave;nes migratoires ; l&rsquo;accueil, l&rsquo;information, l&rsquo;orientation et l&rsquo;accompagnement des migrants potentiels et des migrants de retour ; l&rsquo;information sur les conditions juridiques de la migration et la sensibilisation de la population sur les risques de la migration irr&eacute;guli&egrave;re ; la valorisation du capital humain, financier et technique des Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur, le monitoring des transferts de fonds entre les pays d&rsquo;accueil et le Mali, l&rsquo;analyse de mesures pour r&eacute;duire les co&ucirc;ts de transaction et augmenter l&rsquo;impact de ces transferts sur le d&eacute;veloppement local au Mali. Il a ajout&eacute; que les b&eacute;n&eacute;ficiaires du CIGEM sont : les migrants potentiels, les migrants de retour volontaire ou involontaire, les migrants en transit et la diaspora. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >&laquo; En un mot, cette structure a &eacute;t&eacute; voulue par l&rsquo;Etat malien, afin d&rsquo;aider le gouvernement &agrave; mieux cerner le ph&eacute;nom&egrave;ne migratoire &raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. M&ecirc;me, si le CIGEM n&rsquo;est pas mise en place pour dissuader les maliens &agrave; &eacute;migrer, Alfousseny Sogodo, dans le cadre de cette rencontre &agrave; sensibiliser les jeunes sur les cons&eacute;quences n&eacute;fastes de l&rsquo;immigration clandestine. Il les a exhort&eacute;s de se pr&eacute;munir de tous les documents l&eacute;gaux de voyage, avant d&rsquo;entamer leur projet migratoire. Mais, il les a aussi propos&eacute; aux jeunes de tenter leur chance au pr&egrave;s des structures nationales, comme l&rsquo;APEJ et l&rsquo;ANPE, avant tout projet migratoire. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Selon, lui, au niveau de ses structures les jeunes maliens ont de nombreuses opportunit&eacute;s qu&rsquo;ils ignorent. Pour sa part, Hamidou Ganaba a lev&eacute; le voile sur la volont&eacute; du CIGEM de concentrer pour l&rsquo;ann&eacute;e 2011, ses efforts de communication sur la r&eacute;gion de Sikasso et pour cela, il a souhait&eacute; que les jeunes pairs &eacute;ducateurs du projet jeune de Sikasso, se mobilisent pour servir de relais efficaces.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Assane Kon&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>De l&amp;amp;#039;ivresse au délire :
Oumou Sangaré pète les plombs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/de-livresse-au-delire-oumou-sangare-pete-les-plombs-2448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En prof&eacute;rant des propos peu ordinaires et irr&eacute;fl&eacute;chis sur sc&egrave;ne, lors du spectacle de la nuit du samedi au dimanche dernier, Oumou aura montr&eacute; une autre image d'elle. Celle d'une artiste &agrave; scandales. Elle est mont&eacute;e sur sc&egrave;ne ivre et a prest&eacute; de la plus pi&egrave;tre des fa&ccedil;ons. En plus, elle a tenu des propos peu modestes : &quot; Comme Malamine, j'ai cherch&eacute; de l'argent et je l'ai amen&eacute; au pays. Car vous en avez besoin&hellip; &quot;. Pas grave, sinon que c'est narcissique et ostentatoire de sa part. Car le miel ne se dit pas doux chez nous. Plus loin, elle appelle des chasseurs &agrave; venir prester &agrave; sa suite, se substituant aux deux animateurs de la soir&eacute;e, aussi encombrants qu'elle, A&iuml;ch&eacute; Baba K&eacute;&iuml;ta et Amadou Kodio. Ces derniers, fid&egrave;les &agrave; leurs principes refusent d'obtemp&eacute;rer. Cafouillage ! Oumou se confond et insiste, &quot; je dis qu'ils vont venir&hellip; venez jouer&hellip; &quot;. Et Kodio, honteux de la rassurer : &quot; Je m'appr&ecirc;tais &agrave; les faire monter sur sc&egrave;ne. Oumou, vas te reposer, tu es tr&egrave;s fatigu&eacute;e&hellip; &quot;. Mais, elle tenait le micro et continue &agrave; pester dans un baragouin que personne ne comprend. Elle demande &agrave; Kodio et &agrave; l'assistance, &quot; savez-vous ce que Wele welewentou veut dire ? &quot; Nulle r&eacute;ponse, car la foule est d&eacute;pass&eacute;e son spectacle. Elle assiste d&eacute;passant largement son temps d'antenne (c'est retransmis sur l'Ortm en direct). Elle va jusqu'&agrave; p&eacute;ter les plombs ?</span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Et quand on a pu la faire quitter la sc&egrave;ne, elle ne pouvait plus se tenir sur ses jambes. Elle est m&ecirc;me tomb&eacute;e et, aid&eacute;e de ses gardes corps et sa suite parmi lesquels, Aicha Kon&eacute;, on l'a mise dans son v&eacute;hicule, o&ugrave;, elle s'endormit aussit&ocirc;t. Est-ce que la messe est d&eacute;sormais dite pour elle ? Son image est quand m&ecirc;me ternie et les partenaires ont besoin de cr&eacute;dibilit&eacute; de la part de leurs amis.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Chronique d'une d&eacute;cadence Annonc&eacute;e ?</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Eh bien, elle a &eacute;t&eacute; depuis de longue date une artiste &agrave; scandales, depuis l'accusation la m&ecirc;lant &agrave; une histoire de pornographie qui s&rsquo;est av&eacute;r&eacute;e <span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>non fond&eacute;e par la suite, en passant par ses diverses gaffes verbales sur<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>sc&egrave;ne -particuli&egrave;rement au niveau national- &agrave; l'image de ce dont elle a &eacute;t&eacute; capable la nuit de Miss Ortm 2010, o&ugrave; elle a &eacute;t&eacute; jusqu'&agrave; dire &quot; faites l'amour tous les jours&hellip; faire l'amour c'est bon&hellip; &quot;. L'on avait cru cette nuit de samedi 11 d&eacute;cembre dernier que c'&eacute;tait un probl&egrave;me de reformulation de sa part et qu'elle a voulu dire autre chose. Vu qu'elle est autodidacte. Mais, le temps semble donner raison aux pessimistes et &agrave; ses d&eacute;tracteurs. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: normal; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les commentaires fusaient de partout apr&egrave;s le scandale de samedi dernier : &quot; elle est devenue alcoolique&hellip; elle boit comme un trou avant de monter sur sc&egrave;ne &quot;.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Plus pr&eacute;occup&eacute;s pour son avenir, d'autres s'inqui&egrave;tent de ce qu'elle puisse voir son image ternie &agrave; l'&eacute;tranger et aux yeux de ses partenaires et amis (d'affaires). &quot; Je crains que ce ne soit pas la fin de sa carri&egrave;re&hellip;Si elle r&eacute;p&egrave;te ou fait de telles choses &agrave; l'&eacute;tranger, elle<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>ne va plus prester sur les sc&egrave;nes &eacute;trang&egrave;res. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11.5pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&quot; Notamment occidentales qui restent encore puritaines et conformistes. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 11pt; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;<br />
</span>Envoy&eacute; sp&eacute;cial </span></b><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Amadou Salif Guindo*</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><span style=mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-size: x-small>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako : Trop de cinquantenaire pour une piètre prestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/bamako-trop-de-cinquantenaire-pour-une-pietre-prestation-2441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><b>La comp&eacute;tition dans le cadre de la biennale 2010 &agrave; Sikasso a d&eacute;marr&eacute; le 20 d&eacute;cembre 2010, sur la pelouse du stade Babemba Traor&eacute; de Sikasso avec la prestation de Bamako. La troupe de Bamako, d&rsquo;habitude tr&egrave;s crainte, a &eacute;t&eacute; suffisamment moyenne pour impressionner les troupes r&eacute;gionales. Est-ce parce qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; la premi&egrave;re &agrave; ouvrir le bal&nbsp;? Ou bien, elle a &eacute;t&eacute; prise dans le pi&egrave;ge du cinquantenaire&nbsp;: la quasi-totalit&eacute; de ses &oelig;uvres tournant autour du cinquantenaire&nbsp;?</b></em></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Tous les habitu&eacute;s de la biennale qui ont toujours appr&eacute;ci&eacute; la puissance artistique et de cr&eacute;ativit&eacute; de la troupe de Bamako, le 20 d&eacute;cembre 2010, sont sortis du Stade Babemba un peu d&eacute;&ccedil;us, mais, avec la conviction que Bamako pouvait et devait mieux faire. A part la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, la prestation de l&rsquo;orchestre et dans une moindre mesure le ballet, Bamako a pratiquement &eacute;t&eacute; tr&egrave;s moyen dans les autres disciplines. C&rsquo;est devant un public relativement acceptable en nombre que la troupe de Bamako a entam&eacute; sa prestation avec le jeu de son orchestre. Et toute porte &agrave; croire que l&rsquo;orchestre de Bamako aurait pu mieux faire, si elle n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; handicap&eacute;e, par une coupure d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &agrave; l&rsquo;heure de la balance. Mais qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, elle a eu une prestation honorable. Que ce soit du point de vue du costume, du chant et du rythme, l&rsquo;orchestre de Bamako a puis&eacute; dans le terroir Bobo. Son premier morceau d&eacute;di&eacute; au cinquantenaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali, chant&eacute; en Bobo, est une invitation des Maliens &agrave; c&eacute;l&eacute;brer le cinquantenaire dans l&rsquo;union, la convivialit&eacute; et la cordialit&eacute;.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > Le deuxi&egrave;me morceau qui pr&ocirc;ne l&rsquo;union est un cri&nbsp;d&rsquo;appel &agrave; tous les Maliens, face &agrave; l&rsquo;importance de l&rsquo;unit&eacute; nationale. Chant&eacute; en bamana, ce morceau est une belle orchestration du &laquo;&nbsp;bara&nbsp;&raquo; de S&eacute;gou. L&rsquo;utilisation des instruments &agrave; vent est une grande innovation qui va s&ucirc;rement placer l&rsquo;orchestre de Bamako parmi les meilleurs de cette ann&eacute;e. La prestation de l&rsquo;ensemble instrumental est une fusion entre l&rsquo;air culturel Bobo et Bamana, m&ecirc;me si certains instruments utilis&eacute;s comme le &laquo;&nbsp;Kam&eacute;l&eacute;goni&nbsp;&raquo; est originaire du Wassoulou, donc de la r&eacute;gion de Sikasso. L&rsquo;ensemble instrumental de Bamako a eu la lourde charge de trouver le bon accord entre des instruments - les balafons - qui parlaient le bobo et le chant de douze jeunes filles en bambara. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Compos&eacute; de deux balafonistes, d&rsquo;un flutiste, d&rsquo;un djeligonifola, d&rsquo;un Kam&eacute;l&eacute;goni fola, de deux joueurs de tamani, d&rsquo;un joueur de tam-tam, de douze chanteuses et d&rsquo;un joueur de yabara, il a souhait&eacute; que la f&ecirc;te du cinquantenaire soit un motif &agrave; plus d&rsquo;entente et de paix, afin de promouvoir l&rsquo;unit&eacute; nationale, indispensable pour continuer les efforts men&eacute;s dans les domaines comme la sant&eacute;, l&rsquo;&eacute;ducation, les infrastructures routi&egrave;res, les logements sociaux, l&rsquo;&eacute;conomie et la bonne gouvernance. Le solo de chant intitul&eacute; &laquo;&nbsp;l&rsquo;inqui&eacute;tude&nbsp;&raquo;, a &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute; par une jeune chanteuse accompagn&eacute;e d&rsquo;un flutiste et d&rsquo;un joueur de djeli goni. La soliste expose les maux qui rongent la soci&eacute;t&eacute; malienne.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > &laquo;&nbsp;Levons nous pour notre pays, car mieux vaut la mort que la honte..&nbsp;&raquo;. Tel est le refrain repris en ch&oelig;ur par les ex&eacute;cutants du ch&oelig;ur de Bamako. Sous le titre &laquo;&nbsp;B&ocirc;r&ocirc; ta&nbsp;&raquo;, la danse traditionnelle de Bamako &eacute;tait du &laquo;&nbsp;tch&egrave;bl&eacute;tch&eacute;&nbsp;&raquo;. Elle retrace une c&eacute;r&eacute;monie traditionnelle en milieu bamanan du B&eacute;l&eacute;dougou, au cours de laquelle des jeunes vont recevoir le &laquo;&nbsp;B&ocirc;r&ocirc;&nbsp;&raquo; pour succ&eacute;der &agrave; leurs a&icirc;n&eacute;s. En relation avec le cinquantenaire, le ballet &agrave; th&egrave;me de Bamako retrace les cinquante ans de la vie politique du Mali, de la proclamation de l&rsquo;ind&eacute;pendance jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie. Mais, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Les naufrag&eacute;s&nbsp;&raquo; a &eacute;t&eacute; une grande r&eacute;ussite. Cela ne pouvait en &ecirc;tre autrement quand on sait que Bamako a fait appel aux services d&rsquo;un ma&icirc;tre en la mati&egrave;re&nbsp;: Ousmane Sow.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; > &laquo;&nbsp;Les naufrag&eacute;s&nbsp;&raquo; n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que la critique de l&rsquo;&eacute;cole malienne d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Les &eacute;l&egrave;ves, les parents, les enseignants et surtout l&rsquo;Etat, chacun a pour son compte dans cette pi&egrave;ce qui respecte le principe de l&rsquo;unicit&eacute; de temps et de lieu. Il faut rappeler qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; jou&eacute;e en seul acte.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Assane Kon&eacute;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso :
Nuit du parrain</title>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><i style=><span style=line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>La star du wassolo &eacute;tait totalement hors de contr&ocirc;le le samedi 18 d&eacute;cembre &agrave; l&rsquo;occasion&nbsp; de la nuit du parrain, Malamine Kon&eacute;.&nbsp; C&rsquo;&eacute;tait &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;un concert g&eacute;ant auquel &eacute;taient invit&eacute;s &agrave; prendre part d&rsquo;autres artistes nationaux et &eacute;trangers&nbsp; &agrave; l&rsquo;image d&rsquo;Abdoulaye Diabat&eacute;, Dabara Amadou et Mariam l&rsquo;image d&rsquo;Aicha Kon&eacute; ; etc. Tous ont ex&eacute;cut&eacute; leur prestation avec brio. </span></i></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><span style=line-height: 115%; font-family: Arial;>Invit&eacute;e &agrave; son tour sur la sc&egrave;ne, la diva malienne a tout simplement d&eacute;&ccedil;u.&nbsp; Totalement gris&eacute;e, elle s&rsquo;est mise &agrave; lancer des propos d&eacute;cousus et incoh&eacute;rents &agrave; l&rsquo;endroit du parrain pour lequel elle ne semble d&rsquo;ailleurs pas indiff&eacute;rente.&nbsp; </span></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=line-height: 115%; font-family: Arial;>Une source, membre de la commission d&rsquo;organisation a d&eacute;plor&eacute; ce comportement qui jette la honte sur le pays. &laquo; Nous avions essay&eacute; de l&rsquo;emp&ecirc;cher de monter sur &nbsp;sc&egrave;ne dans l&rsquo;&eacute;tat o&ugrave; elle se trouvait. Mais en vain.&nbsp; Elle a insist&eacute; pour monter&raquo;, nous confie-t-on. Et voil&agrave; le r&eacute;sultat ! </span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span style=line-height: 115%; font-family: Arial;>Mahamadou Ciss&eacute;</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span style=line-height: 115%; font-family: Arial;>Correspondant &agrave; sikasso</span></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ATT à l’ouverture de la biennale à Sikasso :
L’appel à la réconciliation nationale</title>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<p><![endif]--><b style=><i style=><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>&laquo;&nbsp;Puisse la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire de notre accession &agrave; la souverainet&eacute; ouvrir de nouvelles avenues, &hellip;, dans les c&oelig;urs et dans les esprits, le pardon et la r&eacute;conciliation&hellip; Aujourd&rsquo;hui, je voudrais demander &agrave; notre Peuple et &agrave; la jeunesse de r&eacute;fl&eacute;chir, avec nous, &agrave; la mani&egrave;re la plus ad&eacute;quate, d&rsquo;avancer sur le chemin de la r&eacute;conciliation nationale&raquo;. C&rsquo;est en substance le message fort que Amadou Toumani Tour&eacute;, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a tenu &agrave; livrer aux Maliens &agrave; l&rsquo;ouverture de l&rsquo;&eacute;dition 2010 de la biennale artistique et culturelle, le 19 d&eacute;cembre 2010, au stade Babemba de Sikasso.</span></i></b></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Parall&egrave;lement &agrave; l&rsquo;historique de la biennale artistique et culturelle, Amadou Toumani Tour&eacute;, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique du Mali, le 19 d&eacute;cembre 2010, au stade Babemba de Sikasso, lors l&rsquo;ouverture de l&rsquo;&eacute;dition 2010, pr&eacute;vue pour prendre fin le 29 d&eacute;cembre 2010, est longuement revenu sur sa volont&eacute; de voir une r&eacute;conciliation des c&oelig;urs s&rsquo;op&eacute;rer au Mali. &laquo;&nbsp;Chers compatriotes, il faut m&rsquo;aider. J&rsquo;ai besoin de la jeunesse. Aujourd&rsquo;hui, il faut qu&rsquo;on se parle.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;La division du pays ne peut pas &ecirc;tre un slogan politique. Et, j&rsquo;invite la jeunesse malienne &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Amadou Toumani Tour&eacute;. Avant d&rsquo;indiquer que depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance du Mali, le chemin parcouru a &eacute;t&eacute; long. Selon lui, des exp&eacute;riences ont &eacute;t&eacute; accumul&eacute;es, des projets initi&eacute;s et r&eacute;alis&eacute;s, des sacrifices consentis. Mais, il dira aussi que des &eacute;preuves douloureuses ou tragiques ont &eacute;t&eacute; endur&eacute;es, des divergences ont &eacute;t&eacute; exacerb&eacute;es, contenues ou r&eacute;sorb&eacute;es.&nbsp;Mieux, ATT dira qu&rsquo;en 50 ans, les institutions politico-administratives qui se sont succ&eacute;d&eacute;, en fonction des choix politiques et &eacute;conomiques retenus, ont engag&eacute; le peuple du Mali. &laquo;&nbsp;Les r&eacute;sultats enregistr&eacute;es dans les diff&eacute;rents secteurs d&rsquo;activit&eacute;s, jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, sont significatifs. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ils sont &agrave; l&rsquo;actif du peuple du Mali tout entier, qui a toutes les raisons d&rsquo;en &ecirc;tre fier&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Avant d&rsquo;admettre que chaque s&eacute;quence s&rsquo;est appuy&eacute;e sur les acquis de la pr&eacute;c&eacute;dente, tout en reconnaissant que l&rsquo;acteur principal, dans tous les cas, a &eacute;t&eacute; le peuple du Mali qui n&rsquo;a pas manqu&eacute;, chaque fois que les circonstances l&rsquo;exigeaient, d&rsquo;imposer ses choix. &laquo;&nbsp;Les r&eacute;sultats enregistr&eacute;s dans les diff&eacute;rents secteurs d&rsquo;activit&eacute;s, jusqu&rsquo;&agrave; ce jour, sont significatifs. Ils sont &agrave; l&rsquo;actif du peuple du Mali tout entier, qui a toutes les raisons d&rsquo;&ecirc;tre fier&nbsp;&raquo;, dira ATT.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;Il va imm&eacute;diatement admettre que ce chemin parcouru par notre pays n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; un long fleuve tranquille. Selon lui, il a &eacute;t&eacute; jalonn&eacute; d&rsquo;&eacute;preuves. Apr&egrave;s avoir rappel&eacute; que le Peuple malien n&rsquo;a jamais arrach&eacute; une seule page de son histoire et qu&rsquo;il a gard&eacute; intacte la m&eacute;moire de son parcours. &laquo;&nbsp;Des Maliennes et des Maliens ont certes endur&eacute; des souffrances, port&eacute; des deuils, que les circonstances leur ont impos&eacute;s, mais notre peuple n&rsquo;a jamais accept&eacute; de tourner le dos &agrave; l&rsquo;avenir&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Avant d&rsquo;indiquer que l&rsquo;appel du destin commun, la vision partag&eacute;e du futur, au-del&agrave; des vicissitudes du pass&eacute;, l&rsquo;ont inclin&eacute; non &agrave; s&rsquo;enfermer dans le ressentiment, mais &agrave; agir pour que toutes les filles et tous les fils se rapprochent, pour que les fractures se referment et g&eacute;n&egrave;rent des attitudes positives riches de fraternit&eacute; et de spiritualit&eacute;. &laquo;&nbsp;Puisse la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire de notre accession &agrave; la souverainet&eacute;, ouvrir de nouvelles avenues, dans cette direction et enraciner plus profond&eacute;ment, dans les c&oelig;urs et dans les esprits, le pardon et la r&eacute;conciliation&nbsp;&raquo;, a-t-il souhait&eacute;. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Assane Kon&eacute;</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle 2010 à Sikasso :
C&amp;amp;#039;est parti pour la grande messe de la jeunesse du Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-2010-a-sikasso-cest-parti-pour-la-grande-messe-de-la-jeunesse-du-mali-2406.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>C'est dans un Stade Babemba Traor&eacute; de Sikasso, plein &agrave; craquer, que le Pr&eacute;sident ATT a proc&eacute;d&eacute;, le dimanche 19 d&eacute;cembre, &agrave; l'ouverture officielle de la Biennale Artistique et Culturelle 2010, plac&eacute;e sous le signe du cinquantenaire. Plusieurs invit&eacute;s de marque &eacute;taient pr&eacute;sents &agrave; cette c&eacute;r&eacute;monie dont le parrain Malamine Kon&eacute;.</span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt><span style=font-size: x-small>Nous sommes dimanche 19 d&eacute;cembre. C'est le jour &quot;J&quot; de la biennale artistique du Mali, &eacute;dition 2010. Le rendez-vous est pris dans les quinze mille places du stade mystique Babemba Traor&eacute; de la cit&eacute; du K&eacute;n&eacute;dougou. Afin d'&ecirc;tre t&eacute;moins oculaires du plus grand rassemblement de la jeunesse malienne, tous les moyens &eacute;taient bons pour le public de s'y rendre. De 14h &agrave; 16 h, automobilistes, motocyclistes et pi&eacute;tons se bousculent aux portes du stade. C'est l'embouteillage total au grand- dam des forces de l'ordre et de s&eacute;curit&eacute; mobilis&eacute;es pour la circonstance. </span></p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; mso-line-height-alt: 9.5pt>&nbsp;</p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 9.5pt><span style=font-size: x-small>A 15h 45 mn, le stade &eacute;tait plein &agrave; craquer et les organisateurs<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>n'attendaient que le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pour que la f&ecirc;te commence. Attendu au portail des officiels, ATT a cr&eacute;&eacute; la surprise en entrant par le portail acc&eacute;dant directement &agrave; la tribune d&eacute;couverte. Habill&eacute; dans un ensemble de boubou blanc, frapp&eacute; au logo du cinquantenaire et brod&eacute; aux couleurs nationales, avec un chapeau bleu marine des souliers noirs, il sortira de sa voiture V8 de couleur cendre pour le traditionnel bain de foule. La salutation publique termin&eacute;e, les pionniers et le public d&eacute;bout, comme un seul homme, pouvaient l'accueillir avec la mont&eacute;e des couleurs, respectivement, en fran&ccedil;ais et en langue nationale bambara. Apr&egrave;s l'ex&eacute;cution de l'hymne, il regagna la loge officielle avec son &eacute;pouse, Lobo Traor&eacute;. Sous son ordre, la c&eacute;r&eacute;monie commen&ccedil;a par le largage de trois parachutistes du Mali, &agrave; 16h 20. Apr&egrave;s une dizaine de minutes dans le ciel, ils atterirent sur la<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>pelouse avec une pr&eacute;cision inouie. Mais, le capitaine Ataher Ma&iuml;ga (le dernier &agrave; descendre) a ravi la vedette &agrave; ses deux autres partenaires en descendant avec pr&eacute;cision sur le tapis rouge, plac&eacute; au centre de la pelouse.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Apr&egrave;s cet impressionnant exercice des parachutistes, les troupes ont effectu&eacute; leur entr&eacute;e sur la pelouse. La r&eacute;gion de Sikasso a ouvert le bal sous la voix admirable de la premi&egrave;re soliste du K&eacute;n&eacute;dougou et de Nahawa Doumbia Elles invit&egrave;rent la jeunesse malienne au travail. Ensuite, les autres r&eacute;gions<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>regagneront la pelouse, avant que les &eacute;tudiants du Conservatoire Multim&eacute;dias Balla Fass&eacute;gu&eacute; n'ex&eacute;cutent l'hymne de la biennale 2010. Place maintenant aux discours. Ainsi, Gouverneur de Sikasso, Mamadou Issa Tapo, apr&egrave;s avoir sollicit&eacute; une minute de silence en la m&eacute;moire de deux membres de la Commission r&eacute;gionale d'organisation d&eacute;c&eacute;d&eacute;s pendant les pr&eacute;paratifs de l'&eacute;v&eacute;nement, a remerci&eacute; les plus autorit&eacute;s du Mali pour la confiance renouvel&eacute;e &agrave; sa r&eacute;gion en confiant l'organisation de ce rendez-vous du donner et du recevoir de la jeunesse malienne, apr&egrave;s la CAN 2002 et les festivit&eacute;s du 22 septembre 2005. A le croire, ses braves populations ont, d&eacute;j&agrave;, r&eacute;ussi le premier objectif de la biennale qu'est le brassage des jeunes de tous les horizons du Mali. Car, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;, son &eacute;quipe a r&eacute;ussi le pari du rapprochement des toutes les troupes en les regroupant, pratiquement, dans une seule entit&eacute;. A le croire, elles ne sont s&eacute;par&eacute;es, seulement, que par un mur. M. Tapo a, particuli&egrave;rement, salu&eacute; avec force, <i>&quot;la contribution volontaire&quot; </i>de plus 11 millions de FCFA des scolaires de la 3&egrave;me r&eacute;gion, soient 50 &agrave; 100 FCFA par &eacute;l&egrave;ve. Il n'a pas manqu&eacute; de remercier tous les acteurs qui ont mat&eacute;rialis&eacute; leurs apports leurs apports notamment le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le gouvernement, les sponsors et le parrain &agrave; la r&eacute;ussite de la f&ecirc;te.</span></p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 9.5pt>&nbsp;</p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 9.5pt><span style=font-size: x-small>De son c&ocirc;t&eacute;, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique s'est r&eacute;joui du fait que la derni&egrave;re grande festivit&eacute; de la c&eacute;l&eacute;bration du cinquantenaire de l'accession du Mali &agrave; l'ind&eacute;pendance soit d&eacute;di&eacute;e &agrave; la jeunesse et &agrave; la culture maliennes, qui, selon lui, repr&eacute;sentent nos plus s&ucirc;rs atouts dans la bataille pour le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du Mali et dans l'affirmation de notre<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>identit&eacute; dans un monde en mutation acc&eacute;l&eacute;r&eacute;e. Pour ATT, la biennale est toujours le lieu privil&eacute;gi&eacute; pour les jeunes, &agrave; travers chants, danses et pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre d'exprimer leurs attentes, leurs interrogations les sujets, qui les touchent directement et collectivement. Elle est, aussi, une des plus belles occasions d'&eacute;change, d'&eacute;mergence de sentiments de fraternit&eacute;, de coh&eacute;sion sociale, de stimulation de la cr&eacute;ativit&eacute; artistique. En guise de conclusion, il a offert &agrave; la jeunesse malienne, cet adage africain qui dit : &quot;<i>si tu veux aller vite, va seul. Si veux aller loin, va avec les autres&quot;.</i></span></p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 9.5pt>&nbsp;</p>
<p class=AAAE-TEXTE style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-line-height-alt: 9.5pt><span style=font-size: x-small>Apr&egrave;s son intervention, les feux d'artifices aux couleurs nationales, l'accompagn&egrave;rent dans la loge officielle pour assister au d&eacute;fil&eacute; des 9 troupes et d&eacute;couvrir, all&eacute;grement, avec le public, la chor&eacute;graphie &quot;<i>les aubergines du roi</i>&quot;, &eacute;crite par Ibrahim Bor&eacute; et mise en sc&egrave;ne par Kardjigu&eacute; La&iuml;co Traor&eacute;.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Ainsi, chaque troupe r&eacute;gionale et la Diaspora malienne de la France ont pr&eacute;sent&eacute; un num&eacute;ro puis&eacute; dans son tr&eacute;sor culturel, &agrave; travers des pancartes, des banderoles, des pas de danse et autres slogans devant les officiels. &quot;<i>Ensemble, tout est possible</i>&quot;, enseigne Koulikoro. &quot;<i>Nous sommes venus pour gagner&quot;</i>, avertit Gao, la troupe class&eacute;e premi&egrave;re de la Biennale 2010 de Kayes. Le mouvement d'ensemble de la chor&eacute;graphie, ma&icirc;tris&eacute; par les enfants en 25 jours, a magnifi&eacute; la femme malienne, &agrave; travers Momo Traor&eacute; et ses amazones, qui ont r&eacute;ussi l&agrave; o&ugrave; les hommes du roi du royaume du K&eacute;n&eacute;dougou, Ti&eacute;ba Traor&eacute;, ont &eacute;chou&eacute;, lors du si&egrave;ge de Sikasso par<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>les ennemis du moment, le roi Almamy Samory Tour&eacute; et son arm&eacute;e, les Sofas. </span><span style=font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La chor&eacute;graphie a, aussi, permis de comprendre le mouvement migratoire du peuple de Sikasso dans l'espace et le temps. La symphonie du balafon a conclu le mouvement d'ensemble &agrave; 18h 40 mn.&nbsp;<b><i><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></i></b></span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><b><i><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Soumaila GUINDO</i></b></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><b><i><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><b><i><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Envoy&eacute; sp&eacute;cia</span></i></b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>l</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale Sikasso 2010 :
Qui sont les membres du jury ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-sikasso-2010-qui-sont-les-membres-du-jury-2396.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Youssouf Doumbia&nbsp;: Journaliste culturel &agrave; l&rsquo;Essor depuis 1995, Youssouf Doumbia est titulaire d&rsquo;une licence en journalisme de l&rsquo;Institut universitaire de Haggen en Belgique, obtenu en 2005.</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;Ancien pensionnaire de l&rsquo;Institut national des arts du Mali (INA), o&ugrave; il a obtenu en 1993, le dipl&ocirc;me d&rsquo;animation socioculturelle, Youssouf Doumbia a eu le privil&egrave;ge de participer &agrave; plusieurs stages et s&eacute;minaires de formation professionnelle. En 1995, il a particip&eacute; au s&eacute;minaire sur la critique des arts de la sc&egrave;ne &agrave; Abidjan en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. En 1996, il a particip&eacute; &agrave; l&rsquo;atelier sur l&rsquo;&eacute;criture de sc&eacute;nario cin&eacute;matographique &agrave; Bamako. En 2001, il &eacute;tait &agrave; l&rsquo;atelier de formation sur la lecture de la danse contemporaine, &agrave; Antananarivo (Madagascar). En 2006, Youssouf Doumbia a particip&eacute; &agrave; l&rsquo;atelier sur &ldquo;Communication et patrimoine culturel immobilier&raquo; d&rsquo;Africa 2009, &agrave; Nouakchott en Mauritanie. Dans le cadre de l&rsquo;exercice de sa profession et pour le compte de l&rsquo;Essor, il&nbsp; a particip&eacute; &agrave; la couverture m&eacute;diatique de plusieurs manifestations culturelles au Mali, en Afrique et ailleurs dans le monde.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Racine Dia&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Depuis 2006, Racine Dia est Pr&eacute;sident du GIE &laquo;&nbsp;Centre de Recherche et de Cr&eacute;ation Artistiques&nbsp;&raquo;. Mais, de 1998 &agrave; 2003, il fut directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Institut national des arts. Professeur d&rsquo;arts dramatiques, en 1978, il fut le Directeur artistique du ballet national du Mali et directeur artistique de la compagnie du th&eacute;&acirc;tre national ou groupe dramatique du th&eacute;&acirc;tre national. Mais, auparavant, de 1972 &agrave; 1978, il fut com&eacute;dien et r&eacute;gisseur g&eacute;n&eacute;ral de la compagnie du th&eacute;&acirc;tre national. Pensionnaire de l&rsquo;Institut national des arts (INA) de 1968 &agrave; 1972, Racine Dia obtint en 1978 un DEA en th&eacute;&acirc;trologie dramaturgie &agrave; l&rsquo;Institut sup&eacute;rieur des Arts (ISA) de la Havane &agrave; Cuba.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mbaye Boubacar Diarra&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Actuellement directeur g&eacute;n&eacute;ral de MBD Production, Mbaye Boubacar Diarra est le g&eacute;rant de l&rsquo;espace culturel &laquo;&nbsp;Le Caf&eacute; des Arts&nbsp;&raquo;, situ&eacute; au Palais de la culture de Bamako. Pr&eacute;sident de l&rsquo;association des &eacute;diteurs et producteurs discographiques du Mali, il est aujourd&rsquo;hui admis &agrave; faire valoir ses droits &agrave; la retraite. R&eacute;alisateur et Producteur, Mbaye Boubacar Diarra fut concepteur et r&eacute;alisateur de l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;Top Etoiles&nbsp;&raquo;, d&eacute;di&eacute;e &agrave; la promotion de la musique malienne sur les antennes de l&rsquo;office de radio et t&eacute;l&eacute;vision du Mali (ORTM). Dans l&rsquo;exercice de sa profession, il eu le bonheur et la lourde responsabilit&eacute; de r&eacute;aliser le face-&agrave;-face entre Alpha Oumar Konar&eacute; et Ti&eacute;oul&eacute; Mamadou Konat&eacute;, alors candidats &agrave; l&rsquo;&eacute;lection Pr&eacute;sidentielle. Il a aussi &eacute;t&eacute; l&rsquo;agent de production pour le compte de la Fondation Partage des diff&eacute;rentes &eacute;ditions du &laquo;&nbsp;Tabal&eacute;&nbsp;&raquo;. Concepteur de l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;Rythme d&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo; sur l&rsquo;ORTM, Mbaye Boubacar Diarra est actuellement le r&eacute;alisateur et le concepteur de l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;Africa Show&nbsp;&raquo; sur Africable. Producteur discographique, il a eu le privil&egrave;ge de produire des talents comme&nbsp;: Baba Salah, Coumba Sira Ko&iuml;ta, Doussou Bagayoko, Sata Kouyat&eacute;, Bink&eacute; Traor&eacute;, Moriba Diabat&eacute;, Mangala Camara, etc. Avant d&rsquo;entamer sa carri&egrave;re, il faut rappeler que Mbaye Boubacar Diarra a &eacute;t&eacute; pensionnaire de l&rsquo;Institut national de l&rsquo;Audiovisuel de Bry-sur-Marne &agrave; Paris et du CIFAP pour ce qui concerne sa formation de directeur de Production.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Gaoussou Diawara&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Gaoussou Diawara est n&eacute; &agrave; Ou&eacute;less&eacute;bougou, au sud de Bamako. Il a fait ses &eacute;tudes primaires et secondaires au Mali avant d&rsquo;obtenir en URSS un doctorat PHD, sp&eacute;cialit&eacute; Art Dramatique. Il est auteur de plusieurs &oelig;uvres prim&eacute;es, cr&eacute;&eacute;es pour la sc&egrave;ne ou &eacute;tudi&eacute;es dans les programmes scolaires et universitaires au Mali. Il est chevalier de l&rsquo;Ordre national du M&eacute;rite de France, chevalier de l&rsquo;Ordre national du M&eacute;rite du Mali, prix UNESCO de po&eacute;sie, prix RFI au concours th&eacute;&acirc;tral interafricain.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Diarrah Sanogo&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Plus connue sous le nom de Bougouni&eacute;r&eacute;, Diarrah Sanogo est une com&eacute;dienne malienne. Apr&egrave;s ses &eacute;tudes primaires &agrave; Kafana, elle arrive &agrave; Sikasso en 1973 pour les &eacute;tudes fondamentales. En 1978, apr&egrave;s avoir obtenu le dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales, Diarrah Sanogo va devoir attendre 1981 pour rentrer &agrave; l&rsquo;Institut National des Arts de Bamako. En 1985, avec son dipl&ocirc;me de technicienne des Arts et de la culture en poche, le talent aidant, elle allait devenir la grande r&eacute;v&eacute;lation de la com&eacute;die malienne. Cheick Oumar Sissoko, c&eacute;l&egrave;bre r&eacute;alisateur, en 1985, va lui donner l&rsquo;opportunit&eacute; de montrer son talent en la faisant jouer le r&ocirc;le de la principale actrice dans son film &laquo;&nbsp;Nyamaton&nbsp;&raquo;. Mais, il a fallu attendre 1986 pour que le public malien fasse la connaissance de cette com&eacute;dienne talentueuse &agrave; travers la pi&egrave;ce &laquo;&nbsp;Bougouni&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo;. En 1989, feu Adama Drabo va lui faire appel pour jouer dans son film &laquo;&nbsp;Ta Dona&nbsp;&raquo; et la m&ecirc;me ann&eacute;e Cheick Oumar Sissoko va recourir &agrave; son talent pour lui confier le r&ocirc;le d&rsquo;actrice principale dans son film &laquo;&nbsp;Finzan&nbsp;&raquo;. Les Maliens ont eu l&rsquo;opportunit&eacute; de la voir derni&egrave;rement dans un film en 1991, lorsqu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; actrice dans le film de Yanouch Morov Sky, intitul&eacute; la &laquo;&nbsp;Danse du singe&nbsp;&raquo;. Mais, la m&ecirc;me ann&eacute;e, elle surprendra tous ses fans en d&eacute;ployant un autre pan de son riche talent artistique. A travers l&rsquo;album &laquo;&nbsp;Djougouya&nbsp;&raquo;, Diarrah Sanogo va d&eacute;montrer qu&rsquo;elle a du talent &agrave; revendre dans le domaine de la musique. Elle va r&eacute;&eacute;diter cet exploit en 2004, avec l&rsquo;album &laquo;&nbsp;Kam&egrave;&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est aussi pendant la m&ecirc;me ann&eacute;e qu&rsquo;elle va int&eacute;grer la facult&eacute; des lettres, arts et sciences humaines (Flash) pour se voir d&eacute;cerner en 2008, au bout de 4 ann&eacute;es d&rsquo;&eacute;tudes, la ma&icirc;trise en mise sc&egrave;ne, avec un m&eacute;moire sur la mise en sc&egrave;ne &laquo;&nbsp;D&rsquo;&OElig;dipe-Roi de Sophocle&nbsp;&raquo;. Entre temps, de 1998 &agrave; 1999, elle&nbsp; participe &agrave; l&rsquo;aventure d&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;Antigone&nbsp;&raquo;, une mise en sc&egrave;ne de Sotigui Kouyat&eacute;. De 2000 &agrave; 2003, elle va tourner avec la pi&egrave;ce &laquo;&nbsp;le retour de Bougouni&eacute;r&eacute;&nbsp;&raquo; au Mali, au B&eacute;nin, en France, au Luxembourg et &agrave; Li&egrave;ge. Ces fans vont la retrouver, en 2005, dans la pi&egrave;ce &laquo;&nbsp;Bougouni&eacute;r&eacute; invite &agrave; d&icirc;ner&nbsp;&raquo;. Son nom est grav&eacute; sur un certain nombre de festivals de th&eacute;&acirc;tre&nbsp;: Atelier Th&eacute;&acirc;tre du Burkina (ATB), Festival International de th&eacute;&acirc;tre de Marionnettes de Ouagadougou (FITMO), Festival international de Th&eacute;&acirc;tre du B&eacute;nin (FITEB), Festival Racine du B&eacute;nin, Festival de Blayes &agrave; Bordeaux. Son talent a &eacute;t&eacute; salu&eacute; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re &agrave; Porto Novo par le titre de&nbsp;meilleure com&eacute;dienne d&rsquo;Afrique des grands prix Afrique du th&eacute;&acirc;tre francophone.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Oumar&nbsp; KANOUTE&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Est Professeur d&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur de Classe Exceptionnelle, 3&eacute; Echelon. N&eacute; le 7 Octobre 1950 &agrave; Thi&egrave;s (R&eacute;publique du S&eacute;n&eacute;gal), il est titulaire d&rsquo;un Doctorat de Sp&eacute;cialit&eacute; en Litt&eacute;rature compar&eacute;e du Centre P&eacute;dagogique Sup&eacute;rieur, sous la direction du professeur Jacques Chevrier,&nbsp; de l&rsquo;Universit&eacute; de Paris III Sorbonne nouvelle. Il enseigne &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure puis &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako depuis 1975. Il est chef du DER de Lettres et de Th&eacute;&acirc;trologie de la FLASH (Facult&eacute; des Lettres, Langues, Arts et Sciences humaines) jusqu&rsquo;en 2002, date &agrave; laquelle il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu d&eacute;put&eacute;, vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et Charg&eacute; de mission Afrique de l&rsquo;Assembl&eacute;e parlementaire de la Francophonie. Auparavant il a &eacute;t&eacute; membre de la Commission Sp&eacute;ciale de lutte contre la corruption et l&rsquo;enrichissement illicite et Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Union Nationale des Jeunes du Mali (UNJM).</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le professeur Kanout&eacute; a &eacute;t&eacute; membre du jury des Grands Prix Litt&eacute;raires du Mali (1978-1980) et membre du Comit&eacute; scientifique et du Comit&eacute; de r&eacute;daction de la Revue&nbsp;: Recherches africaines, Annales de la FLASH, Universit&eacute; de Bamako. Il est l&rsquo;auteur d&rsquo;une monographie&nbsp;: Le th&eacute;&acirc;tre malien de 1916 &agrave; 1976, (Bamako, Edis, 2007) et de plusieurs communications, entre autres&nbsp;: Le th&eacute;&acirc;tre historique (in Notre Librairie, num&eacute;ro sp&eacute;cial Litt&eacute;rature malienne, 1984)&nbsp;; La part de la tradition dans le th&eacute;&acirc;tre de Massa Makan Diabat&eacute;, (M&eacute;morial 1998)&nbsp;; Place et repr&eacute;sentation de la justice dans le th&eacute;&acirc;tre africain contemporain (Actes de la XVIII&eacute; Biennale de la Langue fran&ccedil;aise, Paris, 2000)&nbsp;; Senghor, la parenth&egrave;se politique (Colloque&nbsp;: L&eacute;opold S&eacute;dar Senghor&nbsp;: La pens&eacute;e et l&rsquo;action politique, Paris, Assembl&eacute;e nationale, 2006) ; Identit&eacute; et mondialit&eacute;&nbsp;: la r&eacute;ception bambara de La trag&eacute;die du roi Christophe (Cahiers Mande Bukari, 2010). Il a &eacute;crit un recueil de po&eacute;sie&nbsp;: Les d&eacute;chireurs de sang (Alger, MPJ, 1987) et plusieurs pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre dont La peau du fauve&nbsp;; D&eacute;lire et d&eacute;livrance, rituel de gu&eacute;rison&nbsp;; Le Cercle de la peur, 1er&nbsp; prix de la Biennale artistique et culturelle des jeunes du Mali en 1986. Oumar Kanout&eacute; est aujourd&rsquo;hui, expert permanent et rapporteur du Comit&eacute; d&rsquo;Appui aux R&eacute;formes Institutionnelles (CARI).</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Pr Mamadou Bani Diallo&nbsp;;</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Membre du jury de la biennale 2008, Pr. Mamadou Bani Diallo est conseiller technique au Minist&egrave;re de la culture. Ma&icirc;tre de conf&eacute;rence &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, pr&eacute;cis&eacute;ment &agrave; la facult&eacute; des langues, arts et sciences humaines, M. Diallo est critique litt&eacute;raire. Il est auteur de plusieurs publications sur la litt&eacute;rature africaine et a particip&eacute; &agrave; plusieurs sessions de l&rsquo;Unesco &agrave; Paris.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mme Dram&eacute; Kadiatou Konar&eacute;&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Directrice-Fondatrice de Cauris Editions, structure&nbsp; panafricaine n&eacute;e &agrave; Paris en 2000 dont la vocation est de servir de passerelle entre l&rsquo;Afrique et le monde &agrave; travers l&rsquo;&eacute;crit, Mme Dram&eacute; Kadiatou Konar&eacute; est &eacute;ditrice et directrice de collection. Depuis 10 ans, elle d&eacute;finit et met en &oelig;uvre des politiques &eacute;ditoriales pour la promotion du secteur culturel africain en g&eacute;n&eacute;ral et malien en particulier &agrave; travers la publication de guides touristiques et culturels&nbsp; comme &laquo;&nbsp;le Mali des talents&nbsp;&raquo;. Titulaire d&rsquo;un Master sp&eacute;cialis&eacute; en management de l&rsquo;&eacute;dition, obtenu en 1996 &agrave; l&rsquo;Ecole sup&eacute;rieure de commerce de Paris, Mme Dram&eacute;, de 1997 &agrave; 1998, a &eacute;t&eacute; assistante d&rsquo;&eacute;dition aux classiques africains &agrave; Versailles. De 1998 &agrave; 2000, elle fut &eacute;ditrice ind&eacute;pendante travaillant pour Hachette-Edicef, Bayard Presses-plan&egrave;te jeunes, Karthala et Saint-Paul France. En 2003, elle a organis&eacute; &agrave; Bamako, la Rencontre Afrique-Am&eacute;rique pour rendre hommage &agrave; Aim&eacute; C&eacute;saire, le po&egrave;te martiniquais. En 2007, elle a organis&eacute; &laquo;&nbsp;une saison cubaine&nbsp;&raquo; pour c&eacute;l&eacute;brer la vie culturelle et artistique de la grande &icirc;le autour du livre, de la musique et du cin&eacute;ma. Dans le cadre associatif, elle est, depuis 2007, la Pr&eacute;sidente-Fondatrice d&rsquo;Image au f&eacute;minin dont la vocation est de former et &laquo;&nbsp;d&rsquo;outiller&nbsp;&raquo; les femmes du Mali aux m&eacute;tiers de l&rsquo;image et de l&rsquo;audiovisuel.&nbsp; Le film &laquo;&nbsp;Le Mali, un pays au f&eacute;minin&nbsp;&raquo;, qui rend hommage au talent des femmes du Mali dans tous les domaines (artistiques, culturels, &eacute;conomiques, politiques&hellip;), est une &oelig;uvre de la structure que dirige Mme Dram&eacute;.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Fily Kond&eacute;&nbsp;:</span></b><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Fondatrice de la galerie &laquo;&nbsp;Makeda&nbsp;&raquo;, Fily Kond&eacute; est Pr&eacute;sidente de l&rsquo;association culturelle &laquo;&nbsp;Koladje&nbsp;&raquo;. Biologiste de formation, Fily Kond&eacute; est arriv&eacute;e dans l&rsquo;art par amour. Passionn&eacute;e d&rsquo;art et de culture, elle s&rsquo;est toujours refus&eacute;e d&rsquo;&ecirc;tre une simple spectatrice. Et, en 1997, elle allait prouver son engagement pour la chose culturelle, en cr&eacute;ant en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire &laquo;&nbsp;CELAUDIA&nbsp;&raquo;, une coop&eacute;rative de jeunes designers. En 2000, ses occupations professionnelles vont la conduire &agrave; Ndjamena dans la capitale tchadienne, o&ugrave; elle sera pendant un bon moment la directrice commerciale de CTHIADE Mobil. Mais,&nbsp; chassez le naturel, il revient au galop. En 2002, elle cr&eacute;e &agrave; Bamako, une agence de communication pour l&rsquo;&eacute;v&egrave;nementiel. En 2003, Fily Kond&eacute; &eacute;tait &agrave; l&rsquo;origine de la cr&eacute;ation de la soci&eacute;t&eacute; MAKEDA. C&rsquo;est dans le cadre de cette structure qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;e pour la d&eacute;coration la salle du sommet Afrique-France au Centre international de conf&eacute;rence de Bamako. En 2008, Fily Kond&eacute; installe en zone ACI-Bamako, non loin de DFA-Communication, une galerie d&rsquo;Art qui fait aujourd&rsquo;hui la fiert&eacute; du Mali. &laquo;&nbsp;Nous nous sommes fix&eacute; l&rsquo;objectif de produire du made in Mali en gardant le savoir faire malien et en respectant une d&eacute;marche tr&egrave;s contemporaine&nbsp;&raquo;, avait-elle d&eacute;clar&eacute; le jour de l&rsquo;inauguration de la galerie &laquo;&nbsp;Makeda&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Rassembl&eacute;s par Assane Kon&eacute;</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Envoy&eacute; Sp&eacute;cial</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edito :
La bataille du Kénédougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/edito-la-bataille-du-kenedougou-210.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=text-align: left;  class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(0, 32, 96); >Chaque r&eacute;gion du Mali et le district de Bamako ont envoy&eacute; leurs troupes au sud du Mali. A Sikasso, carrefour multiple o&ugrave; convergent Maliens, Burkinab&eacute;, Ivoiriens et Guin&eacute;ens. Dans cette r&eacute;gion du K&eacute;n&eacute;dougou au nom &eacute;vocateur &agrave; double titre, les troupes maliennes d&eacute;fendront leurs terroirs du 19 au 29 d&eacute;cembre. C&rsquo;est &agrave; un combat implacable qu&rsquo;ils vont se livrer, avec toute l&rsquo;&eacute;nergie qu&rsquo;ils ont pu capitaliser ces deux derni&egrave;res ann&eacute;es.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(0, 32, 96); > </span></i></b></p>
<p style=text-align: left;  class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; >Revoil&agrave; la bataille du K&eacute;n&eacute;dougou, version artistique et culturelle. Loin de la hargne de vaincre par l&rsquo;&eacute;p&eacute;e et des d&eacute;tonations d&rsquo;armes &agrave; feu, neuf troupes rivaliseront&nbsp;; elles sont venues des tr&eacute;fonds de notre pays et se battront, chacune pour retourner chez soi avec la coupe et le rang qu&rsquo;elle aura m&eacute;rit&eacute;s. Les fruits de la r&eacute;flexion, le verbe et les &oelig;uvres d&rsquo;arts serviront de provision d&rsquo;o&ugrave; sortiront les armes des plus redoutables, utilis&eacute;es pour la construction et la consolidation de l&rsquo;unit&eacute; nationale, le d&eacute;veloppement durable. </span></span></p>
<p style=text-align: left;  class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; >&nbsp;<span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; >L&rsquo;arme du dialogue, jamais redoutable contre la division et le conflit ethniques, entre le sud et le nord ou le nord et le centre. Chacun pour la volont&eacute; populaire, et tous pour des droits imprescriptibles de chacun. Principes de libert&eacute;s et d&rsquo;alternance, de droits et de devoirs. Les Maliens pour la R&eacute;publique et le Mali pour la protection des droits des citoyens.</span></span><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; > </span></p>
<p style=text-align: left;  class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; >A Sikasso, la bataille artistique et culturelle du K&eacute;n&eacute;dougou sera le champ d&rsquo;expressions des principes s&eacute;culaires, &eacute;mis depuis la conf&eacute;rence du Kouroukanfuga et dont certains gardent encore de leur superbe en cette ann&eacute;e du cinquantenaire. Au nom de l&rsquo;int&eacute;gration, la Biennale m&eacute;riterait aussi d&rsquo;&ecirc;tre le lieu d&rsquo;appels &agrave; l&rsquo;unit&eacute; nationale, et &agrave; un retour &agrave; la raison dans la sous-r&eacute;gion. Pour cela aucune r&eacute;gion ne pouvait mieux convenir que Sikasso pour abriter la Biennale artistique et culturelle du cinquantenaire.</span></span></p>
<p style=text-align: left;  class=MsoNormal><span style=font-size: x-small; ><strong><span lang=FR style=font-family: Arial, sans-serif; >B. Daou</span></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le parrain de la biennale fait des dons : Malamine Koné offre des ordinateurs aux écoliers et lycéens</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/le-parrain-de-la-biennale-fait-des-dons-malamine-kone-offre-des-ordinateurs-aux-ecoliers-et-lyceens-241.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><b>Malamine Kon&eacute;, Pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral (Pdg) du groupe Airness et parrain de la Biennale artistique et culturelle 2010 que la troisi&egrave;me r&eacute;gion (Sikasso) abritera du 19 au 29 d&eacute;cembre 2010, est sur le sol malien depuis le 15 d&eacute;cembre &agrave; 21 heures. Il a &eacute;t&eacute; accueilli &agrave; sa descente d&rsquo;avion par le repr&eacute;sentant du minist&egrave;re de la culture, une foule nombreuse compos&eacute;e, d&rsquo;adh&eacute;rents des clubs qui lui sont d&eacute;di&eacute;s. La grande diva de la musique du Wassoulou, Oumou Sangar&eacute; &eacute;tait de la partie.</b></em></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Apr&egrave;s avoir pris un bain de foule, il a &eacute;t&eacute; accompagn&eacute; par le monde venu l&rsquo;accueillir &agrave; sa r&eacute;sidence: l&rsquo;H&ocirc;tel El Farouck.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Venu pour participer &agrave; la Biennale, Malamine Kon&eacute;, a jug&eacute; n&eacute;cessaire &agrave; cette occasion, d&rsquo;approcher la couche juv&eacute;nile et de sillonner &eacute;galement tous les cercles de la R&eacute;gion de&nbsp;Sikasso pour apporter sa pierre &agrave; l&rsquo;&eacute;dification du pays. Il commence en principe son p&eacute;riple Sikassois ce vendredi. Mais hier, 16 d&eacute;cembre, il a men&eacute; quelques activit&eacute;s &agrave; Bamako.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >La premi&egrave;re a concern&eacute; l&rsquo;Ecole Mamadou Konat&eacute;&nbsp;o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par le ministre de l&rsquo;&eacute;ducation, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales, Pr Salikou Sanogo, la directrice de l&rsquo;acad&eacute;mie de la rive gauche, Mme Diallo Fatoumata Bintou, le directeur national de l&rsquo;&eacute;ducation de base, la directrice du Cap de Bamako-Coura, les enseignants de ladite &eacute;cole et les &eacute;l&egrave;ves des dix groupes (six groupes de premier cycles et quatre groupes de second cycles), soit 3075 &eacute;l&egrave;ves que comporte l&rsquo;&eacute;cole. Ici, il a remis au centre multim&eacute;dia de l&rsquo;&eacute;cole, cinq ordinateurs et une photocopieuse. Ce don a &eacute;t&eacute; fait car il a constat&eacute; que l&rsquo;&eacute;cole souffre du manque d&rsquo;outils informatique en ce 21&egrave; si&egrave;cle o&ugrave; les Nouvelles technologies de l&rsquo;informatique et de la communication (NTIC) sont incontournables pour l&rsquo;acquisition de la connaissance, le d&eacute;veloppement etc. &laquo;Je me r&eacute;jouis d&rsquo;abord de voir autant d&rsquo;enfants aller &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Ensuite, je remercie les jeunes des diff&eacute;rentes communes du district de Bamako qui m&rsquo;ont propos&eacute; l&rsquo;id&eacute;e de venir en aide aux enfants. C&rsquo;est dire qu&rsquo;ils ont conscience de l&rsquo;&eacute;ducation de nos fr&egrave;res. Ces dons ne sont qu&rsquo;un d&eacute;but. Je serai attentif &agrave; leur cause, parce qu&rsquo;ils sont&nbsp;l&rsquo;avenir de demain&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Malamine Kon&eacute;. La classe de la 6&egrave; ann&eacute;e &laquo;C&raquo; a &eacute;t&eacute; visit&eacute;e par M. Kon&eacute;; classe que Modibo K&eacute;ita a visit&eacute; &eacute;galement le 22 f&eacute;vrier 1962. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >De l&agrave;, il a pris la direction de Koulouba o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; re&ccedil;u par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; visite pour une visite de courtoisie. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >En descendant de la colline du pouvoir, Malamine Kon&eacute; et sa d&eacute;l&eacute;gation ont fait escale au Lyc&eacute;e Technique. En pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;&eacute;ducation et de plusieurs invit&eacute;s de marques notamment les proviseurs des Lyc&eacute;es Mamadou Sarr, Progr&egrave;s, Fily Dabo Sissoko, Sankor&eacute;, Massa Makan Diabat&eacute;, les jeunes Lyc&eacute;ens, Malamine a remis au proviseur du Lyc&eacute;e Technique, Modibo K&eacute;ita, au nom des Lyc&eacute;es cit&eacute;s ci-dessus une trentaine d&rsquo;ordinateurs.&nbsp;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le porte-parole des b&eacute;n&eacute;ficiaires a indiqu&eacute; que ce don constitue pour eux professeurs et leurs &eacute;l&egrave;ves le meilleur cadeau de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Pour lui, ces mat&eacute;riels contribueront ind&eacute;niablement &agrave; l&rsquo;apprentissage des Tic. &laquo;Les &eacute;l&egrave;ves seront reconnaissant &agrave; l&rsquo;appui g&eacute;n&eacute;reux que vous venez de faire &agrave; leur endroit&raquo;, a-t-il promis au donateur. Jouant un r&ocirc;le important pour que ces donations se fassent, le pr&eacute;sident de la Jeune Chambre Internationale du Mali (Jci) a salu&eacute; les actions avantageuses que Mala m&egrave;ne &agrave; l&rsquo;endroit de la couche juv&eacute;nile. &laquo;Ces actions vont en droite ligne avec les objectifs de la Jci&nbsp;qui sont le d&eacute;veloppement de l&rsquo;individu et sa communaut&eacute;&raquo;, a-t-il soulign&eacute;. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Le Pdg du groupe Airness a fait savoir que le geste qu&rsquo;il vient de faire &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des Lyc&eacute;ens est au nom de toute la jeunesse malienne. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Salikou Sanogo de dire: &laquo;&nbsp;&agrave; travers Malamine Kon&eacute;, je remercie tous les Maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur qui &oelig;uvrent pour le d&eacute;veloppement du Mali et de l&rsquo;&eacute;ducation en particulier. En nous faisant ce don,&nbsp;Malamine veut&nbsp;qu&rsquo;on rentre dans le 21&egrave; si&egrave;cle. Ce don veut dire deux choses: la premi&egrave;re est le mat&eacute;riel et la seconde est l&rsquo;audace, la r&eacute;ussite, le travail, la tendance vers l&rsquo;excellence&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Salikou Sanogo.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Hadama B. Fofana</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troupe régionale de Koulikoro à la biennale :
Le coup de pouce de  Sina Demba !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/troupe-regionale-de-koulikoro-a-la-biennale-le-coup-de-pouce-de-sina-demba-617.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b><i><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Accompagn&eacute;e d'une forte d&eacute;l&eacute;gation, Mme Ma&iuml;ga Sina Demba a apport&eacute; son soutien &agrave; la jeunesse de Koulikoro. En effet, le ministre de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille est venu f&eacute;liciter les joueurs de l'&eacute;quipe de football de la r&eacute;gion de Koulikoro d&eacute;tentrice la Super coupe ATT. Elle leur a en outre offert 500 000 F CFA, deux jeux de maillots, deux jeux de crampons et des bats.</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;Mieux encore, elle a profit&eacute; de l'occasion pour &eacute;largir son geste de solidarit&eacute; &agrave; la troupe r&eacute;gionale qui pr&eacute;pare la Biennale artistique et culturelle pr&eacute;vue le mois prochain &agrave; Sikasso en lui remettant 1 000 000 F CFA et 100 moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Ce geste, une premi&egrave;re selon un technicien de la Direction r&eacute;gionale de la jeunesse des sports, des arts et de la culture, est naturellement all&eacute; droit au c&oelig;ur des habitants du M&eacute;gu&eacute;tan. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Une belle initiative qui devrait faire des &eacute;mules pour leur d&eacute;veloppement et &agrave; leur &eacute;panouissement selon les jeunes de Koulikoro qui ont lanc&eacute; un appel &agrave; aux&nbsp; ressortissants de la r&eacute;gion&nbsp; afin que la troupe de Koulikoro puisse mieux d&eacute;fendre le titre de la r&eacute;gion &agrave; Sikasso. Car, depuis 2005 Koulikoro a eu toujours des probl&egrave;mes &agrave; la  Biennale faute de pr&eacute;paration et de financement. </span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b><i><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Z NAYTE</span></i></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle  2010 à Sikasso :
De sérieux soucis financiers menacent son organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-2010-a-sikasso-de-serieux-soucis-financiers-menacent-son-organisation-1352.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Bamako Hebdo</dc:creator>
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<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=line-height: 115%; color: rgb(0, 32, 96);>Le ministre de la Culture El Moctar a proc&eacute;d&eacute;, depuis le stade Babemba Traor&eacute; de Sikasso, au lancement de la Biennale 2010 que la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou s'appr&ecirc;te &agrave; abriter. C'&eacute;tait du vendredi 8 au samedi 9 octobre, dans une effervescence populaire. Cependant un constat demeure : les organisateurs, qui s'attendent &agrave; plus de 400 millions FCFA, ne sont m&ecirc;me pas arriv&eacute;s &agrave; mobiliser la moiti&eacute; de cette somme.</span></i></b></span></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>C'est parti pour les festivit&eacute;s marquant la Biennale artistique et culturelle que la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou doit abriter du 19 au 29 d&eacute;cembre 2010.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>Au cours du weekend dernier, c'est&nbsp; une s&eacute;rie d'activit&eacute;s &agrave; laquelle les populations de la localit&eacute; ont eu droit. Une fa&ccedil;on de tester la capacit&eacute; de mobilisation de la population de Sikasso. L'&eacute;v&eacute;nement a r&eacute;uni&nbsp; autour du ministre de la Culture, l'ensemble des directeurs r&eacute;gionaux de jeunesse et des sports. C'est avec un grand int&eacute;r&ecirc;t qu'ils ont pu suivre la course cycliste d&eacute;terminant l'ordre de passage des troupes lors de la phase finale de la biennale. Une petite explication s'impose &agrave; ce niveau. </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>La Biennale est un &eacute;v&eacute;nement culturel dont l'enjeu est &eacute;norme, parce qu'elle oppose les diff&eacute;rentes&nbsp; troupes r&eacute;gionales dans une grande comp&eacute;tition. Ces troupes s'inspirant les unes des autres, chacune esp&egrave;re corriger ses erreurs au fur et &agrave; mesure de la comp&eacute;tition. Il s'en suit qu'aucune d'elle ne veut &eacute;taler ses prestations en premi&egrave;re position, au risque de se planter d'entr&eacute;e de jeu. C'est&nbsp; pourquoi, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de les d&eacute;partager &agrave; travers une activit&eacute; pris&eacute;e de la ville h&ocirc;te, notamment la course cycliste. </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>En effet, ladite course cycliste, qui s'est d&eacute;roul&eacute;e le vendredi dernier, rentrait dans ce cadre. Elle a concern&eacute; une vingtaine de cyclistes sur une distance de 42 km. C'est au terme de cette course que l'ordre&nbsp; de passage des troupes a &eacute;t&eacute; d&eacute;termin&eacute;. La r&eacute;gion de Koulikoro aura la lourde responsabilit&eacute; d'ouvrir le bal. Elle sera suivie respectivement de Kayes, Sikasso, Kidal, Tombouctou, Gao, S&eacute;gou, Mopti et Bamako.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>De la place de l'ind&eacute;pendance au quartier de Sanoubougou o&ugrave; s'&eacute;tait d&eacute;roul&eacute;e la course cycliste, les officiels se sont transport&eacute;s au gouvernorat de la r&eacute;gion pour une conf&eacute;rence-d&eacute;bats sur les pr&eacute;paratifs de la Biennale et la capacit&eacute; du K&eacute;n&eacute;dougou &agrave; pouvoir organiser l'&eacute;v&eacute;nement, &agrave; seulement quelques semaines de la date-butoir. Quatre intervenants pour animer cette conf&eacute;rence. Il s'agissait, tout d'abord, du gouverneur Mamadou Issa Tapo, du maire Mamadou Tangara, du pr&eacute;sident de l'assembl&eacute;e r&eacute;gionale de Sikasso et d'un repr&eacute;sentant de&nbsp; la soci&eacute;t&eacute; civile. Une conf&eacute;rence qui a fait &eacute;talage&nbsp; des soucis financiers auxquels les organisateurs sont confront&eacute;s. Le gouverneur Mamadou Issa Tapo a indiqu&eacute; qu'il faut &agrave; la r&eacute;gion plus de 400 millions de FCFA pour rehausser le niveau de son organisation. La Commission d'organisation n'a pas plus de deux cent millions de nos francs dans sa caisse. Le hic est que les collectivit&eacute;s locales n'ont pas &eacute;t&eacute; en mesure de mobiliser assez de fonds. Elles n'ont pas obtenu plus de 2 &agrave; 3 millions de FCFA. Une situation qui a pouss&eacute; le gouverneur de la r&eacute;gion &agrave; sortir de son silence, pour exhorter davantage les populations de Sikasso, les ressortissants, &agrave; contribuer financi&egrave;rement &agrave; l'effort de la Biennale.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p style=text-indent: 14.15pt; class=AAAG-LEGENDE><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=color: windowtext; font-weight: normal;>Bien avant, les &eacute;l&egrave;ves de Sikasso ont pos&eacute; un acte citoyen de tr&egrave;s grande port&eacute;e historique, en prenant l'initiative de contribuer &agrave; l'organisation de l'&eacute;v&eacute;nement. Ils ont cotis&eacute; jusqu'&agrave; hauteur de 11 millions FCFA. En plus, le concert du samedi 9 octobre, au stade Babemba Traor&eacute;, a vite pris l'allure d'un t&eacute;l&eacute;thon. Des m&eacute;c&egrave;nes ont mis la main &agrave; la poche. Entre 26 et 30 millions FCFA ont &eacute;t&eacute; collect&eacute;s sur place. Le premier &agrave; se signaler fut le PDG du groupe Airness, notre compatriote Malamine Kon&eacute;. Il a remis 10 millions de FCFA &agrave; la Commission d'organisation. Une somme qui a &eacute;t&eacute; remise par son repr&eacute;sentant, en la personne d'Adama Diarra, du Fonds de solidarit&eacute; nationale. S'y ajoutent des donations venant des particuliers. </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: windowtext; font-weight: normal;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>Pourtant, ce souci financier ne semble pas&nbsp; affecter la volont&eacute; du gouverneur de la r&eacute;gion.&nbsp; Mamadou Issa Tapo dira que Sikasso sera &agrave; la hauteur des attentes plac&eacute;es en elle. L'optimisme du gouverneur est &eacute;galement partag&eacute; par l'artiste Abdoulaye Diabat&eacute;, qui dans une m&eacute;lodie, touchera l'orgueil des ressortissants de Sikasso, inviter &agrave; se surpasser pour relever le d&eacute;fi de l'organisation.</span></span></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=line-height: 115%;>Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Sikasso</span></b></span></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=line-height: 115%;>Abdoulaye DIARRA</span></b><br />
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<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=line-height: 115%;>Les coulisses</span></b></span></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR>La pluie, l'invit&eacute; surprise</span></b></span></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><span style=text-transform: uppercase; letter-spacing: 0.75pt;><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>Il est connu de tous&nbsp; que pour toute activit&eacute; devant se tenir &agrave; Sikasso pendant l'hivernage, les organisateurs doivent compter avec la pluie. Malheureusement,&nbsp; ce ne fut pas le cas lors du lancement de la Biennale le weekend dernier &agrave; Sikasso. Pour cause, la conf&eacute;rence-d&eacute;bats pr&eacute;vue dans la cour du gouvernorat,&nbsp; en plein air,&nbsp;&nbsp; pour 18 heures, fut retard&eacute;e jusqu'au del&agrave; de 19&nbsp; heures pour raison de pluie. </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>Et ce fut un remue-m&eacute;nage pour les organisateurs qui avaient d&eacute;ploy&eacute; le materiel dans la cour. Un homme averti en vaut deux, a-t-on coutume de dire. Malheureusement, les organisateurs n'ont pas su tirer beaucoup d'enseignements de cette situation. Lors du concert au stade Babemba Traor&eacute;, la f&ecirc;te a failli &ecirc;tre g&acirc;ch&eacute;e faute de mat&eacute;riels, parce que ceux existants avaient &eacute;t&eacute; mouill&eacute;s par l'eau de pluie. Les organisateurs &eacute;taient oblig&eacute;s d'en louer d&rsquo;autres pour sauver la soir&eacute;e.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=line-height: 115%; letter-spacing: 0.75pt;>Mamadou Issa Tapo : &quot; Ce sont des d&eacute;tracteurs qui soutiennent qu'on ne sent pas la Biennale &agrave; Sikasso&quot;</span></b></span></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt;><span style=text-transform: uppercase;><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>La preuve que tout Sikasso ne se mobilise pas pour la Biennale. Au moment o&ugrave; certains abattent un &eacute;norme sacrifice, d'autres par contre cherchent &agrave; exploiter la moindre&nbsp; d&eacute;faillance pour critiquer. A&nbsp; en croire le gouverneur de r&eacute;gion, tout Sikasso vit&nbsp; au rythme de la Biennale. Il n'y a que des d&eacute;tracteurs pour dire le contraire.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=line-height: 115%;>Master Soumi, Iba One et Dj&eacute;n&eacute;ba Kouyat&eacute; enflamment le stade</span></b></span></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><span style=text-transform: uppercase; letter-spacing: 0.75pt;><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>Les jeunes rappeurs les plus en vue du hip hop malien, Master Soumi et Iba One, ont respectivement tenu en haleine le public en majorit&eacute; compos&eacute; de jeunes, pendant un bon bout de temps. </span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=line-height: 115%;>Le public n'avait d'yeux que pour eux et c'est d'ailleurs par crainte d'un d&eacute;bordement de la foule que&nbsp; les organisateurs ont d&eacute;localis&eacute; le concert de la salle Lamissa Bengaly au stade Babemba. La r&eacute;v&eacute;lation de Toukagouna, Dj&eacute;n&eacute;ba Kouyat&eacute;, avec une voix bien soutenue, a amen&eacute;&nbsp; le&nbsp; public &agrave; esquisser des pas de danse khassonk&eacute;.</span></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=line-height: 115%; letter-spacing: 0.75pt;>Abdoulaye Diabat&eacute; a fait parler l'exp&eacute;rience</span></b></span></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt;><o:p></o:p></span></b></p>
<p><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>  <span lang=FR style=line-height: 115%; letter-spacing: 0.75pt;>Pour ne pas se retrouver devant des gradins vides aussit&ocirc;t apr&egrave;s le passage des jeunes artistes car le public de ce soir pour la plupart jeune &eacute;tait acquis aux rappeurs, Abdoulaye Diabat&eacute; a fait monter sur sc&egrave;ne ces jeunes artistes et leur a demand&eacute;, &agrave; tour de r&ocirc;le, de composer un pamphlet sous des rythmiques jou&eacute;es par son orchestre. Pour un coup d'essai, ils ont r&eacute;ussi un coup de maitre. Le tout dans l'apoth&eacute;ose.</span></span></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale 2008 : Dans les règles de l&amp;amp;#039;art</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2008-dans-les-regles-de-lart-12589.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Arial" size="2"><font color="#333399"><em><strong>La voie est l&rsquo;une des mieux faites dans notre pays, voire dans la sous-r&eacute;gion.</p>
<p></strong></em></font>Il a fallu beaucoup de patience. Initialement programm&eacute;s sur deux ans, les travaux de construction de la route reliant Bamako &agrave; Conakry, a pris six ans. Mais cela valait la peine.</p>
<p>Le r&eacute;sultat est l&agrave; : c&rsquo;est l&rsquo;une des routes les mieux faites du pays, voire de la sous-r&eacute;gion. La belle et importante infrastructure de d&eacute;senclavement et donc de d&eacute;veloppement a &eacute;t&eacute; officiellement ouverte au trafic mercredi par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie qui a mobilis&eacute; la population de toute la zone qu&rsquo;elle traverse.</p>
<p>De Kamal&eacute; &agrave; Gu&eacute;na en passant par Siby et Kalassa, l&rsquo;accueil r&eacute;serv&eacute; au chef de l'&Eacute;tat et &agrave; la d&eacute;l&eacute;gation qui l'accompagnait a &eacute;t&eacute; m&eacute;morable. C&rsquo;est la plus belle preuve pour se convaincre que nos compatriotes vivant dans cette zone saisissent l&rsquo;importance de la voie qui relie le Mali au port le plus proche. Dans chacune de ces localit&eacute;s, le cort&egrave;ge du chef de l&rsquo;Etat a d&ucirc; s&rsquo;arr&ecirc;ter pour saluer la population qui s&rsquo;&eacute;tait mass&eacute;e le long de la route.</p>
<p>C'est &agrave; 17 heures 45 minutes que Amadou Toumani Tour&eacute; fit son entr&eacute;e sur la place de la c&eacute;r&eacute;monie &agrave; Nar&eacute;na sous un tonnerre d'applaudissements et de salves de fusils des chasseurs traditionnels, en signe de bienvenue. Sur place, les diff&eacute;rents groupes de danse traditionnelle, venus de tout le Mand&eacute; &eacute;taient &agrave; l&rsquo;&oelig;uvre et rivalisaient d&rsquo;ardeur.<br />
Expliquant l&rsquo;importance du tron&ccedil;on Bamako-Nar&eacute;na de la route qui m&egrave;ne jusqu&rsquo;&agrave; Conakry sur le bitume, le ministre de l'Equipement et des Transports Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, a soulign&eacute; que la voie favorisera la croissance &eacute;conomique en offrant des opportunit&eacute;s d'&eacute;changes et d'&eacute;coulement des produits avec la Guin&eacute;e voisine. Elle permettra de r&eacute;duire de fa&ccedil;on substantielle, les co&ucirc;ts de transport et le temps de parcours.</p>
<p>Tous (la population, les autorit&eacute;s, les transporteurs et les autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques) ont d&rsquo;autant plus raison de se r&eacute;jouir de l&rsquo;inauguration du tron&ccedil;on Bamako-Nar&eacute;na, que sa construction n'a pas &eacute;t&eacute; facile. En effet au cours des travaux, l'entreprise tunisienne qui a obtenu le march&eacute; a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; de nombreuses difficult&eacute;s. C&rsquo;est ce qui explique le retard &eacute;norme accus&eacute; dans l&rsquo;ach&egrave;vement de la voie. L&rsquo;&eacute;tat tr&egrave;s difficile du relief et la d&eacute;gradation de la situation financi&egrave;re de l&rsquo;entreprise tunisienne ETEP en sont &agrave; la base. Mais malgr&eacute; le retard accus&eacute; sur le tron&ccedil;on, la route Bamako-Kour&eacute;mal&eacute;-Kankan, telle qu'elle se pr&eacute;sente est &agrave; la hauteur de toutes les attentes. Elle est l'une des belles routes du pays, voire de la sous-r&eacute;gion. Et cela, tant par la beaut&eacute; des paysages qu'elle traverse que par la qualit&eacute; des travaux d'am&eacute;nagement et de finition.</p>
<p>Le tron&ccedil;on Bamako-Nar&eacute;na &eacute;tait le seul maillon manquant de la route nationale n&deg;5 reliant Bamako &agrave; la fronti&egrave;re avec la Guin&eacute;e en passant par Nar&eacute;na et Kour&eacute;mal&eacute;. Cette route joue un r&ocirc;le tr&egrave;s important dans l'&eacute;conomie du Mali, car elle relie la capitale &agrave; Conakry qui abrite le port le plus proche de la sous-r&eacute;gion, distant d'environ 980 km de Bamako.<br />
La construction de la voie a &eacute;t&eacute; possible gr&acirc;ce &agrave; la fructueuse coop&eacute;ration qui lie notre pays, la Banque africaine de d&eacute;veloppement et la Banque ouest-africaine de d&eacute;veloppement, deux institutions financi&egrave;res qui ont beaucoup investi dans la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures routi&egrave;res dans notre pays. Elles participent au financement &agrave; hauteur de 91,68% : 63,7% pour la BAD et 27,98% pour la BOAD. La contribution du gouvernement s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 8,32%.</p>
<p>D&rsquo;un co&ucirc;t total initial de 17,3 milliards Fcfa, la route a &eacute;t&eacute; construite par l'entreprise tunisienne ETEP, qui malgr&eacute; une situation financi&egrave;re tr&egrave;s difficile a tenu &agrave; terminer les travaux sans sacrifier la qualit&eacute;. Le contr&ocirc;le des travaux a &eacute;t&eacute; assur&eacute; par l&rsquo;entreprise Louis Berger Group qui a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; &agrave; cet effet d'un montant de 663 millions de Fcfa. Les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par l&rsquo;entreprise tout au long des travaux a engendr&eacute; des co&ucirc;ts suppl&eacute;mentaires support&eacute;s par le budget national : plus de 2 milliards de Fcfa dont 924 millions pour les diff&eacute;rentes prolongations de la mission de contr&ocirc;le et 1,1 milliard pour la prise en charge des fournitures de graves concass&eacute;es et de bitume.</p>
<p>S&rsquo;agissant des caract&eacute;ristiques techniques, il faut pr&eacute;ciser qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une importante route bitum&eacute;e &agrave; deux voies de 10 m&egrave;tres de largeur comprenant une chauss&eacute;e de 7 m&egrave;tres de largeur et deux accotements de 1,5 m&egrave;tres de largeur chacun.<br />
L&rsquo;inauguration du tron&ccedil;on de route aurait &eacute;t&eacute; encore plus belle si elle n&rsquo;avait pas co&iuml;ncid&eacute; avec les &eacute;v&egrave;nements en R&eacute;publique s&oelig;ur de Guin&eacute;e (lire informations en page 14). Le chef de l'&Eacute;tat a fait observer une minute de silence &agrave; la m&eacute;moire du pr&eacute;sident Lassana Cont&eacute;. Il a ensuite remerci&eacute; la population du Mand&eacute; pour l'accueil particuli&egrave;rement chaleureux qu&rsquo;elle lui a r&eacute;serv&eacute;e.</p>
<p>Dans ses remerciements, Amadou Toumani Tour&eacute; a fait une mention sp&eacute;ciale &agrave; la Banque africaine de d&eacute;veloppement et la Banque ouest-africaine de d&eacute;veloppement. &laquo; Nous allons certainement nous retrouver pour d&rsquo;autres c&eacute;r&eacute;monies d&rsquo;inauguration &raquo;, a indiqu&eacute; le pr&eacute;sident Tour&eacute;, en r&eacute;f&eacute;rence certainement aux tron&ccedil;ons de route S&eacute;kokoto-Bafing et Bafing-K&eacute;ni&eacute;ba-Fal&eacute;m&eacute; dont il a officiellement lanc&eacute; les travaux le 21 d&eacute;cembre pass&eacute; (voir l&rsquo;Essor du 23 d&eacute;cembre). Il s&rsquo;agit de parties de l&rsquo;autre route qui va relier Bamako &agrave; Dakar par le sud.</p>
<p>Le chef de l&rsquo;Etat a beaucoup insist&eacute; sur la pr&eacute;vention des accidents de la route, le respect du p&eacute;age et du pesage sur les routes, avant d&rsquo;&eacute;voquer l&rsquo;inauguration prochaine de la route Bamako-Kangaba.</p>
<p>Envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux<br />
S. DOUMBIA<br />
H. KOUYAT&Eacute;</font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale 2008 : Tombouctou affiche ses prétentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-2008-tombouctou-affiche-ses-pretentions-12523.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#333399"><em><font face="Arial" size="2"><strong><span>Venue de la cit&eacute; des 333 saints, la troupe de Tombouctou a d&eacute;cid&eacute; de vendre tr&egrave;s ch&egrave;re sa peau dans la comp&eacute;tition de la biennale 2008. Le dimanche 21 d&eacute;cembre 2008, la r&eacute;gion de Tombouctou a &eacute;merveill&eacute; les spectateurs de Kayes qui ont fait le d&eacute;placement au stade Abdoulaye Makoro Sissoko. Au cours d&rsquo;une soir&eacute;e riche en couleurs et en sons, la troupe venue de la porte d&rsquo;entr&eacute;e du Sahara, a affich&eacute; ses pr&eacute;tentions pour la plus haute marche.</span></strong></font></em></font><font face="Arial" size="2"><br />
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</font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dans le cadre de la biennale artistique et culturelle 2008, la commission r&eacute;gionale d&rsquo;organisation a retenu le stade Abdoulaye Makoro Sissoko pour abriter la comp&eacute;tition. C&rsquo;est dans ce stade que toutes les troupes vont devoir passer devant le jury. Et, la troupe venue de Tombouctou a eu le privil&egrave;ge de subir cette &eacute;preuve sous les applaudissements d&rsquo;un public subjugu&eacute;. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Oui, la troupe de Tombouctou a &eacute;merveill&eacute; et en attendant de voir les prestations des autres r&eacute;gions, des connaisseurs ont indiqu&eacute; qu&rsquo;il va falloir compter avec la cit&eacute; des 333 saints parmi le trio gagnant. C&rsquo;est dans une belle orchestration que Tombouctou a annonc&eacute; les couleurs. Pour ses deux morceaux impos&eacute;s, l&rsquo;orchestre de Tombouctou a propos&eacute; comme premier titre &laquo;&nbsp;Rien ne vaut la paix&nbsp;&raquo; et&nbsp;&laquo;&nbsp;Tous les proph&egrave;tes convaincus&nbsp;&raquo;, comme deuxi&egrave;me titre, sur un rythme Tacamba bien r&eacute;l&eacute;v&eacute; par la qualit&eacute; de la sonnorisation.&nbsp;</font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Les musiciens de Tombouctou ont c&eacute;d&eacute; la place aux com&eacute;diens. Dans une pi&egrave;ce intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;le matin des troublions&nbsp;&raquo;, Tombouctou a d&eacute;nonc&eacute; le dysfonctionnement du syt&egrave;me judiciare, la corruption, le trafic de drogue et un certain nombre de maux qui seraient la cons&eacute;quence de notre entr&eacute;e dans une mondialisation pour laquelle nous n&rsquo;avions re&ccedil;u aucune pr&eacute;paration. Et comme si Tombouctou ne voulait laisser aucune chance &agrave; ses adversaires, sa troupe a interpr&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Fadda&nbsp;&raquo;, une belle danse organis&eacute;e en milieu Tamasheck par les femmes divorc&eacute;es qui souhaitent avoir des soupirants. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dans son ensemble instrumental, la cit&eacute; des 333 saints, invite les maliens &agrave; prendre soin de leurs enfants et de leurs femmes. Dans le morceau, la troupe de Tombouctou a fait appel &agrave; des instruments tr&egrave;s accoustiques tels que les violons, les Ngoni et les calebasses. La soliste de Tombouctou, &agrave; travers une voix sublime, aid&eacute;e par les d&eacute;cibels de la sonorisation a capt&eacute; l&rsquo;attention du public. Intitul&eacute; &laquo;&nbsp;les larmes de mon continent&nbsp;&raquo;, le ch&oelig;ur de Tombouctou a d&eacute;nonc&eacute; l&rsquo;&eacute;migration des jeunes. Et enfin, le ballet &agrave; th&egrave;me sur l&rsquo;excision a boucl&eacute; la soir&eacute;e. Mais, Tombouctou est rest&eacute;e dans les c&oelig;urs des spectateurs.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Assane Kon&eacute;/ Envoy&eacute; Sp&eacute;cial &agrave; Kayes</span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la Biennale 2008 : Grandiose</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/ouverture-de-la-biennale-2008-grandiose-12517.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font face="Arial" size="2"><font color="#333399"><em><strong>La c&eacute;r&eacute;monie inaugurale a &eacute;t&eacute; parfaitement organis&eacute;e. On attend la suite avec optimisme.</p>
<p></strong></em></font> La f&ecirc;te a &eacute;t&eacute; &agrave; la dimension de l'&eacute;v&eacute;nement : l&rsquo;ouverture de la Biennale artistique et culturelle 2008. La c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e samedi &agrave; Kayes  par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; accompagn&eacute; de son &eacute;pouse, Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute;.</p>
<p>Le stade Abdoulaye Makoro Sissoko de Kayes qui a abrit&eacute; l'&eacute;v&eacute;nement &eacute;tait noir du monde. Les Kay&eacute;siens sont, en effet, sortis massivement pour occuper les 20 000 places du stade. La mobilisation a &eacute;t&eacute; exceptionnelle. C'est en effet la jeunesse de toutes les r&eacute;gions du pays qui s'est donn&eacute;e rendez-vous dans la capitale du Khasso pour entrer en comp&eacute;tition, mais aussi pour f&ecirc;ter dans la plus grande communion. La c&eacute;r&eacute;monie qui a &eacute;t&eacute; riche en couleurs s'est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence du Premier ministre, Modibo Sidib&eacute;, des membres du gouvernement, des gouverneurs de nos diff&eacute;rentes r&eacute;gions et de nombreux invit&eacute;s.</p>
<p>C'est tout le public qui s'est lev&eacute; pour acclamer pendant des minutes l'entr&eacute;e du chef d'&Eacute;tat dans le stade aux environs de 16 heures. Apr&egrave;s l'ex&eacute;cution de l'hymne national et la mont&eacute;e des couleurs, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a fait le tour d'honneur du stade dans une ambiance festive. La descente des parachutistes a &eacute;t&eacute; la cerise sur le g&acirc;teau. Le public a &eacute;t&eacute; &eacute;merveill&eacute; par l'atterrissage impeccable des six parachutistes sur la pelouse du stade Abdoulaye Makoro Sissoko.</p>
<p>La c&eacute;r&eacute;monie s'est poursuivie avec l'entr&eacute;e sur la pelouse des diff&eacute;rentes troupes. Chaque d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale &eacute;tait habill&eacute;e aux couleurs du terroir. Comme pour signifier que le Mali est un pays de diversit&eacute; culturelle.</p>
<p>Apr&egrave;s cette s&eacute;quence, place aux discours. C'est le maire de Kayes, Hamidou Kon&eacute; qui est intervenu le premier pour souhaiter la bienvenue au chef de l'&Eacute;tat et &agrave; toutes les d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales qui ont fait le d&eacute;placement. Il a remerci&eacute; tous ceux qui ont soutenu les pr&eacute;paratifs de cet &eacute;v&eacute;nement et plus particuli&egrave;rement la communaut&eacute; des ressortissants &agrave; Evry (France) jumel&eacute;e &agrave; la commune de Kayes, qui a fait une contribution de 16 millions de Fcfa pour l'assainissement de la ville &agrave; l'occasion de cette rencontre de la jeunesse malienne.</p>
<p>Le gouverneur de la R&eacute;gion de Kayes, le colonel Mahamadou Ma&iuml;ga s'est dit tr&egrave;s touch&eacute;, pour sa part, de la grande mobilisation de la jeunesse du pays dans la &laquo; capitale des rails &raquo;.</p>
<p>Cette Biennale artistique et culturelle &agrave; Kayes restera un &eacute;v&eacute;nement, a poursuivi le colonel Ma&iuml;ga. Selon le gouverneur de la 1&egrave;re r&eacute;gion, l'&eacute;v&eacute;nement est d'une importance capitale, en ce sens qu'il mettra en exergue pendant dix jours, les valeurs culturelles et artistiques de notre pays. Le colonel Mahamadou Ma&iuml;ga a appr&eacute;ci&eacute; une dimension particuli&egrave;re de la biennale, celle de constituer, au del&agrave; de son aspect artistique et culturelle, l'unit&eacute; nationale par le brassage de la jeunesse de toutes les r&eacute;gions du pays. Le colonel Ma&iuml;ga a salu&eacute; toutes les forces vives de la r&eacute;gion qui sont rest&eacute;es mobilis&eacute;es pendant plus d'une ann&eacute;e pour assurer la r&eacute;ussite de l'&eacute;v&eacute;nement.</p>
<p>Quant au ministre de la Culture, Mohamed El Moctar, il a mis l&rsquo;accent sur l'importance de la Biennale artistique et culturelle qui permet non seulement de valoriser le riche patrimoine culturel et artistique de notre pays, mais qui constitue aussi une opportunit&eacute; pour l'&eacute;mergence des jeunes talents. Il a salu&eacute; les autorit&eacute;s et la population de Kayes pour avoir r&eacute;uni les bonnes conditions, afin que les diff&eacute;rentes d&eacute;l&eacute;gations puissent passer un agr&eacute;able s&eacute;jour dans la &laquo; cit&eacute; des rail &raquo;. </p>
<p>Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a fait un bref discours dans lequel il a salu&eacute; la pr&eacute;sence de toutes les d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales et plus particuli&egrave;rement la d&eacute;l&eacute;gation de Kidal qui a mobilis&eacute; plusieurs jeunes. Le chef de l'&Eacute;tat a saisi l'occasion pour &eacute;voquer l'attaque du poste militaire de Nampala par des groupes inconnus et a appel&eacute; du haut de la tribune de la Biennale &agrave; l'unit&eacute; nationale du pays (Voir article sur l&rsquo;attaque de Nampala). &laquo; J'ai appris l'attaque d'un poste militaire par certains de nos fr&egrave;res lorsque je se suis r&eacute;veill&eacute; ce samedi. La pr&eacute;sence de la r&eacute;gion de Kidal &agrave; cette biennale &agrave; Kayes montre que notre pays reste uni et soud&eacute;. Et quelques soient les difficult&eacute;s, rien ne vaut l'unit&eacute; du pays et personne ne peut diviser le Mali &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>Le d&eacute;fil&eacute; des forces vives avec en t&ecirc;te les pionniers et le passage des diff&eacute;rentes d&eacute;l&eacute;gations ont constitu&eacute; le clou de la c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture. Chaque troupe r&eacute;gionale a fait une d&eacute;monstration de force en esquissant des pas de danse devant les officiels. Le public a chaudement applaudi la d&eacute;monstration de la d&eacute;l&eacute;gation des Maliens de la France qui a montr&eacute; son profond attachement &agrave; la culture du pays.</p>
<p>La c&eacute;r&eacute;monie a pris fin par la pr&eacute;sentation de la l&eacute;gende de &laquo; Mali-Sadio &raquo; et une chor&eacute;graphie mont&eacute;e par Kardjigu&eacute; La&iuml;co Traor&eacute;. La nuit tomb&eacute;e, le chef de l'&Eacute;tat et son &eacute;pouse ont assist&eacute; &agrave; la sortie sur sc&egrave;ne de la troupe de la d&eacute;l&eacute;gation des Maliens de la France dans la nouvelle salle Massa Makan Diabat&eacute;.</p>
<p>Envoy&eacute;s sp&eacute;ciaux</p>
<p>M. K&Eacute;ITA<br />
H. KOUYAT&Eacute;</p>
<p><font color="#333399"><strong>UNE S&Eacute;RIE D'INAUGURATIONS</strong></font></p>
<p>Le s&eacute;jour du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique dans la capitale du Khasso n'a pas &eacute;t&eacute; du tout repos. D&egrave;s son arriv&eacute;e, Amadou Toumani Tour&eacute; a inaugur&eacute; un certain nombre d'infrastructures. Il s'agit de la nouvelle salle de spectacles Massa Makan Diabat&eacute;, la salle de spectacles Moussa Mody Sissoko et la nouvelle galerie d'exposition. </p>
<p>La nouvelle salle Massa Makan Diabat&eacute; qui a &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute;e au quartier L&eacute;gal-S&eacute;gou a une capacit&eacute; d'accueil de plus de 1000 places. Elle a co&ucirc;t&eacute; plus de 300 millions de Fcfa, une contribution de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique. La pr&eacute;sidence a aussi contribu&eacute; &agrave; la r&eacute;novation de la salle du Carrefour des jeunes baptis&eacute;e Moussa Mody Sacko. Elle a une capacit&eacute; d'accueil de 304 places. Le chef de l'&Eacute;tat a salu&eacute; la m&eacute;moire de ces deux hommes de culture qui ont marqu&eacute; leur temps.</p>
<p>Le pr&eacute;sident Tour&eacute; a &eacute;galement inaugur&eacute; la galerie d'exposition qui comprend trois salles d'exposition. Son co&ucirc;t de r&eacute;alisation est estim&eacute; &agrave; plus de 45 millions Fcfa. Le pr&eacute;sident Tour&eacute; a admir&eacute; l'exposition des photos de diff&eacute;rentes &eacute;ditions de la Biennale, de 1962 (quand il s&rsquo;agissait encore de la Semaine artistique et culturelle) &agrave; 2005. La plupart de ces photos proviennent des archives de l'Agence malienne de presse et de publicit&eacute; (AMAP). Nous reviendrons sur ces c&eacute;r&eacute;monies d&rsquo;inauguration.</p>
<p>M.K<br />
H.K<br />
</font></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale : Les directeurs de troupes parlent au Républicain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-les-directeurs-de-troupes-parlent-au-republicain-12497.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#333399"><em><font face="Arial" size="2"><strong><span>A la faveur de la biennale artistique et culturelle qui a demarr&eacute; le samedi 20 d&eacute;cembre 2008 &agrave; Kayes, nous avons rencontr&eacute; les directeurs artistiques des diff&eacute;rentes troupes venues des r&eacute;gions et de la France.&nbsp;Les conditions d&rsquo;hebergement, les difficult&eacute;s de pr&eacute;paration, les ambitions et le r&eacute;sum&eacute; des diff&eacute;rentes disciplines par r&eacute;gions, bref tous ce qui permet de vous faire une id&eacute;e sur ce qui va se passer &agrave; Kayes pendant la dizaine de jours que va durer la biennale.</span></strong></font></em></font><font face="Arial" size="2"><br />
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</font></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Bamako&nbsp;: R&eacute;mi Moussa Mariko&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous retournerons avec le troph&eacute;e&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">D&eacute;j&agrave; victorieux &agrave; l&rsquo;&eacute;dition de 2005 &agrave; S&eacute;gou, le district de Bamako est arriv&eacute; en force &agrave; Kayes. Dirig&eacute;e par R&eacute;mi Moussa Mariko, la troupe de Bamako compos&eacute;e de 90 personnes, a plac&eacute; la barre tr&egrave;s haut lors de sa prestation &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture. Cette prestation traduit la volont&eacute; de R&eacute;mi Moussa Mariko qui ne cache pas l&rsquo;ambition de Bamako&nbsp;: &laquo;&nbsp;nous allons retourner avec le troph&eacute;e comme en 2005. Nous n&rsquo;avons&nbsp;pas autre ambition que de nous hisser &agrave; la premi&egrave;re place&nbsp;&raquo;. </p>
<p>Log&eacute;e au lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute; de Kayes, la troupe de Bamako, par la voix de son directeur, estime que les conditions d&rsquo;h&eacute;bergement sont acceptables, m&ecirc;me s&rsquo;il regrette l&rsquo;insuffisance de toilettes. Contrairement &agrave; plusieurs troupes de r&eacute;gions, celle de Bamako n&rsquo;a eu que douze jours d&rsquo;internat. Mais, le directeur est convaincu que la r&eacute;duction du temps pass&eacute; &agrave; l&rsquo;internat n&rsquo;aura aucune influence sur la qualit&eacute; du spectacle et cela pour un certain nombre de raisons. Selon lui, contrairement &agrave; plusieurs autres r&eacute;gions, Bamako a l&rsquo;avantage d&rsquo;avoir une troupe permanente et un orchestre permanent qui font des r&eacute;p&eacute;titions deux fois par semaine.</p>
<p>Pour la r&eacute;alisation de ses ambitions, Bamako est arriv&eacute;e avec une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;r&ecirc;ve bris&eacute;&nbsp;&raquo;. Elle traite du sempiternel probl&egrave;me de l&rsquo;immigration. Le solo de chant de la troupe de la capitale malienne portera sur une chanson qui d&eacute;plore le comportement actuel des uns et des autres dans nos soci&eacute;t&eacute;s. Le d&eacute;litement des valeurs qui faisaient la fiert&eacute; du malien est d&eacute;nonc&eacute;. &laquo;&nbsp;Gueleya&nbsp;&raquo; ou la chert&eacute; de la vie est le titre qui a inspir&eacute; le ch&oelig;ur de Bamako. &laquo;&nbsp;K&eacute;l&eacute;&nbsp;&raquo; ou la guerre est le titre de l&rsquo;interpr&eacute;tation que l&rsquo;ensemble instrumental de Bamako compte proposer cette ann&eacute;e &agrave; la biennale. </p>
<p>Pour la danse traditionnelle, Bamako fera appel &agrave; une danse de Bana&nbsp;et son ballet &agrave; th&egrave;me, intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Guedo, l&rsquo;enfant terrible&nbsp;&raquo;, met en exergue l&rsquo;influence que le pouvoir peut avoir sur un individu. Dans ce ballet, un roi tentera de tuer son enfant par noyade parce que les devins ont pr&eacute;vu que ce dernier allait le tuer pour prendre le tr&ocirc;ne. L&rsquo;orchestre de Bamako propose deux morceaux&nbsp;: le premier est relatif &agrave; l&rsquo;exode et le deuxi&egrave;me &agrave; la paix&nbsp;: &laquo;&nbsp;K&eacute;l&eacute; Magni&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Maliens de France&nbsp;: Mahamadou Ciss&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Pas dans la comp&eacute;tition, mais dans l&rsquo;animation&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Pour la premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire de la biennale, la manifestation re&ccedil;oit une troupe de Maliens r&eacute;sidant &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays. Le conseil des Maliens de France, n&rsquo;a pas l&eacute;sin&eacute; sur les moyens pour assurer la participation d&rsquo;une troupe de Maliens de France &agrave; la biennale 2008. La d&eacute;l&eacute;gation est log&eacute;e &agrave; l&rsquo;Institut de Formation Professionnelle (IFP), au quartier Libert&eacute;, non loin de la tribune de Kayes. Dirig&eacute;e par Mahamadou Ciss&eacute;, vice-pr&eacute;sident du conseil des Maliens de France et pr&eacute;sident de la commission d&rsquo;organisation des Maliens de France &agrave; la biennale de Kayes, la troupe est arriv&eacute;e avec trois disciplines. Une vingtaine de jeunes filles et jeunes gar&ccedil;ons&nbsp;a &eacute;t&eacute; mobilis&eacute; pour la danse et les chants.</p>
<p>Sept personnes composent la troupe th&eacute;&acirc;trale que Mahamadou Ciss&eacute; veut comme le groupe de &laquo;&nbsp;Gnongonlon&nbsp;&raquo;. Et la note franco-malienne des maliens venus de France sera le Slam, fait par trois jeunes conduits par Benamor Sissako. Mais, il faut dire que cette troupe artistique est accompagn&eacute;e d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de dix membres du conseil des Maliens de France, conduite par son Pr&eacute;sident Gahourou Doukour&eacute;. C&rsquo;est ube cinquantaine de nos compatriotes qui est venue du bord de la Seine pour participer &agrave; la biennale 2008 sur les bords du fleuve S&eacute;n&eacute;gal &agrave; Kayes. </font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Kayes&nbsp;: Oumar Sow&nbsp;: &laquo;Nous sommes l&agrave; cette ann&eacute;e pour le premier prix&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dirig&eacute;e par Oumar Sow, la troupe de Kayes est log&eacute;e au lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute;. Et son directeur ne cache pas ses ambitions qui semblent &ecirc;tre celles de toute une r&eacute;gion&nbsp;: &laquo;&nbsp;Cette ann&eacute;e, la troupe de Kayes est venue &agrave; la biennale pour prendre le premier prix&nbsp;&raquo;. Il n&rsquo;a pas encore dig&eacute;r&eacute; l&rsquo;&eacute;chec de sa troupe devant celle de Bamako en 2005 &agrave; S&eacute;gou. Mais, comme l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement se d&eacute;roule cette ann&eacute;e en terre malienne de Kayes, la troupe de la premi&egrave;re r&eacute;gion croit fermement en ses chances.</p>
<p>&laquo;&nbsp;La biennale 2008 se d&eacute;roule chez nous et nous esp&eacute;rons remporter le troph&eacute;e pour tous les sacrifices consentis par la population pour sa r&eacute;ussite&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Kayes a boucl&eacute; les 45 jours pr&eacute;vus pour l&rsquo;internat, comme pour dire que les moyens n&rsquo;ont pas fait d&eacute;faut. R&eacute;gion de forte immigration, les productions artistiques de Kayes sont influenc&eacute;es par le ph&eacute;nom&egrave;ne. On retrouve la th&eacute;matique de l&rsquo;immigration dans toutes les productions que Kayes a pr&eacute;par&eacute;es en pr&eacute;vision des comp&eacute;titions. A l&rsquo;issu de ces 45 jours, la troupe de Kayes propose une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre et un solo de chant qui portent sur l&rsquo;immigration clandestine. Son ballet &agrave; th&egrave;me nous rappellera le r&ocirc;le &eacute;minemment important que les griots jouent dans notre soci&eacute;t&eacute;. </p>
<p>La corruption, si elle n&rsquo;est pas ma&icirc;tris&eacute;e et contr&ocirc;l&eacute;e annulera tout effort de d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays. Ce sujet d&rsquo;actualit&eacute; a inspir&eacute; le ch&oelig;ur de la troupe de Kayes. L&rsquo;ensemble instrumental de la premi&egrave;re r&eacute;gion ne s&rsquo;&eacute;loigne pas trop de cette th&eacute;matique, il porte sur le travail bien fait. Et pour montrer un pan de la diversit&eacute; culturelle de la r&eacute;gion, Kayes met en sc&egrave;ne, dans la comp&eacute;tition danse traditionnelle, une danse maure de Aourou dans le Guidimakan. L&rsquo;orchestre proposera deux morceaux&nbsp;: une chanson initiatique en milieu Bambara dans le Kaarta et un pot pourri qui revisitera pratiquement toutes les aires culturelles de la r&eacute;gion.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Koulikoro&nbsp;: S&eacute;kou Sangar&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous voulons faire mieux que les autres ann&eacute;es&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dirig&eacute;e par S&eacute;kou Sangar&eacute;, la troupe de Koulikoro, log&eacute;e au groupe scolaire Abdrahamane Gueye de Kayes Ndi, veut cette ann&eacute;e sortir de la zone sombre de la derni&egrave;re place. &laquo;&nbsp;Nous voulons cette ann&eacute;e faire mieux que les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes et si possible &ecirc;tre sur le podium&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; S&eacute;kou Sangar&eacute;, directeur artistique de la troupe de Koulikoro.</font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Pour concr&eacute;tiser cette ambition, il a lev&eacute; le voile sur la strat&eacute;gie mise en place pour la pr&eacute;paration de la troupe. &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avions eu qu&rsquo;un bon mois d&rsquo;internat, alors qu&rsquo;il nous fallait au moins 45 jours&nbsp;&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, il pense que les difficult&eacute;s financi&egrave;res et de ressources humaines ont &eacute;t&eacute; combl&eacute;es par la technique de travail mise en place pour avoir une troupe de bon niveau. La pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre de Koulikoro, &laquo;&nbsp;intitul&eacute;&nbsp;&raquo; le &laquo;&nbsp;temps&nbsp;&raquo;, d&eacute;nonce les harc&egrave;lements dont les aide-menag&egrave;res sont victimes de la part de certains patrons mal intentionn&eacute;s. Le ballet &agrave; th&egrave;me de la 2&egrave;me r&eacute;gion du Mali nous invitera dans l&rsquo;univers des aides m&eacute;nag&egrave;res et le ch&oelig;ur dans la probl&eacute;matique de l&rsquo;exode rurale et de l&rsquo;immigration. </p>
<p>Pour la prestation de son ensemble instrumental, Koulikoro d&eacute;crira une sc&egrave;ne de mariage traditionnel avec toutes ses p&eacute;rip&eacute;ties. &laquo;&nbsp;Diabab&eacute;&nbsp;&raquo;, danse traditionnelle maure, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; tous les autres pas de danse dont regorge la vaste r&eacute;gion de Koulikoro. Dans un solo de chant path&eacute;tique, la r&eacute;gion du M&eacute;guetan va rappeler &agrave; la jeunesse malienne que seule la conqu&ecirc;te de son identit&eacute; culturelle permet &agrave; un peuple de se hisser dans le concert des nations. L&rsquo;orchestre de Koulikoro proposera deux titres, &agrave; l&rsquo;instar de tous les autres orchestres en comp&eacute;tition&nbsp;: le premier est un hommage &agrave; Dioba Diarra et le deuxi&egrave;me d&eacute;nonce l&rsquo;excision.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Sikasso&nbsp;:&nbsp;Mando Nanta Go&iuml;ta&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes venus pour vaincre&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dirig&eacute;e par Mando Nanta Go&iuml;ta, la troupe de Sikasso est log&eacute;e au lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute;. Elle ne cache pas ses ambitions &agrave; travers les propos de son directeur&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes venus pour vaincre&nbsp;&raquo;. Et mieux, le directeur rappelle &agrave; qui veut l&rsquo;entendre que la devise de la troupe de Sikasso est&nbsp;: &laquo;&nbsp;Mieux vaut ne pas danser du tout que de mal danser&nbsp;&raquo;. Selon lui, cette devise traduit tout l&rsquo;engagement de la r&eacute;gion qui est venue pour r&eacute;clamer le troph&eacute;e. </p>
<p>A cet effet, il dira que la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre portera sur l&rsquo;immigration irr&eacute;guli&egrave;re et le solo de chant invite &agrave; la conservation et &agrave; la protection de l&rsquo;environnement. Le ballet &agrave; th&egrave;me de Sikasso portera sur la bataille du &laquo;&nbsp;Kor&ecirc;&nbsp;&raquo;. Au moment o&ugrave; son ch&oelig;ur invitera &agrave; la solidarit&eacute;, la danse traditionnelle sera celle du Gomba de Tiakala. L&rsquo;orchestre le &laquo;&nbsp;K&eacute;n&eacute;star&nbsp;&raquo; proposera un morceau &laquo;&nbsp;Jakarta&nbsp;&raquo; en relation avec l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et un autre intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Yelema&nbsp;&raquo; ou changement.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>S&eacute;gou&nbsp;: Molobaly Samak&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes venus pour occuper une bonne place&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Conduite par Molobaly Samak&eacute;, administrateur des arts et de la culture &agrave; S&eacute;gou, la troupe venue de la 4&egrave;me r&eacute;gion est log&eacute;e au lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute;. Le responsable de la troupe, &agrave; l&rsquo;instar de plusieurs autres responsables de troupes, d&eacute;noncent l&rsquo;insuffisance de salles de classe mises &agrave; leur disposition. Il a indiqu&eacute; qu&rsquo;ils ont us&eacute; de leurs relations pour avoir une salle de classe dans une autre &eacute;cole qui leur sert de salle de r&eacute;p&eacute;tition. Mais, pour ce qui concerne la pr&eacute;paration de sa troupe, il est tr&egrave;s optimiste. </p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous sommes bien pr&eacute;par&eacute;s et nous ne sommes pas venus pour faire de la figuration, mais pour occuper une bonne place au classement final&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Et pour la r&eacute;alisation de cette ambition, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre de Sikasso ouvre le d&eacute;bat sur la lutte contre l&rsquo;excision, au moment ou son ballet &agrave; th&egrave;me s&rsquo;int&eacute;resse au SIDA. Son solo de chant est relatif &agrave; la scolarisation des jeunes filles et son ensemble instrumental porte sur l&rsquo;initiative riz. Pour sa danse traditionnelle, la 4&egrave;me r&eacute;gion a fait appel au terroir Bobo de Mandiakuy et son orchestre de musique moderne proposera le &laquo;&nbsp;Tchibarani&nbsp;&raquo; et le &laquo;&nbsp;sodanso&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Mopti&nbsp;: Moussa Z Ma&iuml;ga&nbsp;: &laquo;Nous ne sommes pas venus pour faire de la figuration&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Conduite par Moussa Z Ma&iuml;ga, administrateur des arts et de la culture, la troupe de Mopti est log&eacute;e au groupe scolaire Abdrahamane Gueye de Kayes N&rsquo;di. S&rsquo;il n&rsquo;a rien &agrave; reprocher aux conditions d&rsquo;h&eacute;bergement, il souhaite quand m&ecirc;me que ses &eacute;l&eacute;ments soient parmi les meilleurs &agrave; Kayes. &laquo;&nbsp;Je n&rsquo;ai pas la pr&eacute;tention de dire que ma troupe sera la meilleure, mais je souhaite &ecirc;tre parmi les trois premiers&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Avec un mois de r&eacute;p&eacute;tition pass&eacute; &agrave; l&rsquo;internat, Mopti a mis sur pied une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre qui porte sur la situation scolaire. </p>
<p>Son solo de chant est relatif au SIDA, le mal du si&egrave;cle et son ensemble instrumental nous rappelle les vertus du travail bien fait. Son ch&oelig;ur, en cette p&eacute;riode trouble dans le septentrion malien, pr&ocirc;ne l&rsquo;union des c&oelig;urs pour l&rsquo;amorce du d&eacute;veloppement du pays. &laquo;&nbsp;Dj&eacute;m&ecirc; Garan&nbsp;&raquo; ou danse des forgerons en milieu dogon est la danse traditionnelle que la r&eacute;gion de Mopti a s&eacute;lectionn&eacute;e parmi la floraison des pas de danses de la 5&egrave;me pour la biennale 2008. L&rsquo;orchestre est arriv&eacute; avec deux morceaux&nbsp;: l&rsquo;immigration, une chanson en bobo et le &laquo;&nbsp;hogon naway&eacute;&nbsp;&raquo; ou le salut du hogon.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Gao&nbsp;: Mohamed El Moctar Tour&eacute;&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nos chances sont intactes pour la victoire finale&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Mohamed El Moctar Tour&eacute;, directeur de la troupe de Gao est technicien sup&eacute;rieur des arts de classe exceptionnelle. Lui et sa troupe sont log&eacute;s au lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute;. Il se plaint de l&rsquo;exigu&iuml;t&eacute; des locaux qui leur ont &eacute;t&eacute; affect&eacute;s. &laquo;&nbsp;Nous sommes oblig&eacute;s de nous entasser dans sept salles de classe&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;nonc&eacute;. Mais, les solutions ne font pas d&eacute;faut. Avec l&rsquo;imagination, la r&eacute;gion de Gao s&rsquo;est organis&eacute;e pour surmonter les difficult&eacute;s. Mais, avant ces quelques d&eacute;boires de Kayes qui, selon lui, sont en train de rentrer dans l&rsquo;ordre, ils n&rsquo;ont eu qu&rsquo;une vingtaine de jours pour l&rsquo;internat sur une pr&eacute;vision de 45 jours, en raison de difficult&eacute;s financi&egrave;res. </p>
<p>Mais, qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, il a estim&eacute; que la r&eacute;gion de Gao garde toutes ses chances pour remporter la comp&eacute;tition. Selon lui, techniquement, ce qui a &eacute;t&eacute; fait en vingt jours &agrave; l&rsquo;internat est suffisant pour pr&eacute;senter des tr&egrave;s beaux num&eacute;ros. Ainsi, il dira que la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre porte sur une critique du laisser aller qui a tendance &agrave; s&rsquo;installer dans le pays. &laquo;&nbsp;Nous d&eacute;non&ccedil;ons l&rsquo;inconscience des uns et des autres, la mauvaise gestion, et en un mot ce qu&rsquo;on a fait de nos Etats en Afrique&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Le titre est&nbsp;r&eacute;v&eacute;lateur du contenu de la pi&egrave;ce&nbsp;: &laquo;&nbsp;On est chef ou on ne l&rsquo;est pas&nbsp;&raquo;. Dans son solo de chant, Gao compte d&eacute;noncer la d&eacute;scolarisation des jeunes filles au profit du mariage. </p>
<p>Son ch&oelig;ur met en exergue l&rsquo;esprit de d&eacute;mission des populations, alors que le pays a tous les atouts pour r&eacute;ussir son d&eacute;veloppement. &laquo;&nbsp;Nous avons un fleuve qui arrose le pays &agrave; 70%, des terres fertiles &agrave; perte de vue, des cadres intelligents, alors, il ne reste que le travail, car seul le travail paye&nbsp;&raquo;, a-t-il estim&eacute;. La probl&eacute;matique du mariage des jeunes filles mineures a inspir&eacute; l&rsquo;ensemble instrumental de la 7&egrave;me r&eacute;gion. Et, pour sa danse traditionnelle, la troupe de Gao, a fait appel a une danse de r&eacute;jouissances populaires. </p>
<p>Selon le directeur de la troupe, les jeunes, apr&egrave;s les belles r&eacute;coltes, au clair de lune se retrouvent autour des battements de mains et le son de guitares monocordes pour chanter leurs amoureux. Le ballet &agrave; th&egrave;me de la 7&egrave;me r&eacute;gion retrace une tradition. Dans un village imaginaire, il est de tradition qu&rsquo;une jeune fille mari&eacute;e vierge soit honor&eacute;e par ses amies qui doivent conduire &agrave; mains nues un taureau furieux jusqu&rsquo;&agrave; la demeure de la belle m&egrave;re. &laquo;&nbsp;Notre ballet raconte les diff&eacute;rentes p&eacute;rip&eacute;ties de cette conduite &agrave; travers monts et vall&eacute;es&nbsp;&raquo;, indique Mohamed El Moctar Tour&eacute;. Et pour finir, l&rsquo;orchestre de Gao proposera deux morceaux&nbsp;: &laquo;&nbsp;Kouk&eacute;a&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Lahidou&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Tombouctou&nbsp;: Mahamane Djitteye&nbsp;: &laquo;Nous voulons retourner, le blason bien dor&eacute;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Dirig&eacute;e par Mahamane Djitteye, technicien des arts et de la culture et actuellement inscrit &agrave; la section art et arch&eacute;ologie de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako, la troupe de Tombouctou a eu 32 jours d&rsquo;internat, sur les 45 jours pr&eacute;vus. Log&eacute;e au Lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute;, dans des conditions passables, selon le directeur de troupe, la r&eacute;gion de Tombouctou compte regagner la cit&eacute; des 333 saints, le blason bien dor&eacute;. &laquo;&nbsp;Nous sommes l&agrave; pour croiser le fer dans le cadre artistique et culturel parce que nul n&rsquo;a le monopole de l&rsquo;art et de la culture&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</p>
<p>Tombouctou, pour la r&eacute;alisation de son ambition compte pr&eacute;senter sa pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre intitul&eacute;e&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le matin des troublions&nbsp;&raquo; qui porte sur l&rsquo;immigration. Selon le directeur de la troupe, des jeunes sortis de prison sont contraints de choisir entre rester dans leur pays o&ugrave; leur avenir est compromis et partir &agrave; l&rsquo;aventure, vers des destinations incertaines. Tout comme la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, le solo de chant de Tombouctou porte sur l&rsquo;immigration et son ch&oelig;ur intitul&eacute; &laquo;&nbsp;les larmes de l&rsquo;Afrique&nbsp;&raquo;. Nous rappellant les probl&egrave;mes qui assaillent l&rsquo;Afrique par la faute des colons noirs qui ont pris la place des colons blancs. </p>
<p>En cette p&eacute;riode o&ugrave; l&rsquo;&eacute;ducation de la jeunesse malienne pose probl&egrave;me, Tombouctou, dans son ensemble instrumental, pose le probl&egrave;me de la responsabilit&eacute; des parents devant l&rsquo;&eacute;ducation de leurs enfants. Le ballet &agrave; th&egrave;me revient sur le fl&eacute;au de l&rsquo;excision et la danse traditionnelle intitul&eacute;e &laquo;&nbsp;Fadda&nbsp;&raquo;, invite &agrave; visiter le pays Tamasheck, &agrave; travers la f&ecirc;te organis&eacute;e par une femme divorc&eacute;e en vue d&rsquo;informer de son divorce et inviter par la m&ecirc;me occasion les nouveaux pr&eacute;tendants. L&rsquo;orchestre propose deux morceaux&nbsp;: &laquo;&nbsp;Rien ne vaut la paix&nbsp;&raquo; et&nbsp;&laquo;&nbsp;Tous les proph&egrave;tes convaincus&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Kidal&nbsp;:&nbsp;Abdou Tomota&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous sommes venus pour gagner pour la jeunesse malienne&nbsp;&raquo;</span></strong></font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Conduite par Abdou Tomota, chef de division des arts et de la culture &agrave; la direction r&eacute;gionale de la jeunesse, des sports, des arts et de la culture, la troupe de Kidal est log&eacute;e au groupe scolaire Abdrahamane Gueye de Kayes Ndi. Elle a eu 45 jours d&rsquo;internat pour se pr&eacute;parer. Arriv&eacute;e &agrave; Kayes dans le cadre la biennale 2008, la r&eacute;gion de Kidal par la voix de son directeur artistique, vise loin. &laquo;&nbsp;Nous sommes venus &agrave; Kayes pour gagner pour la jeunesse malienne&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Et, pour la r&eacute;alisation de cette ambition, il a lev&eacute; le voile sur ce que Kidal compte proposer pour convaincre le jury. Intitul&eacute;e </p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous voulons la paix maintenant&nbsp;&raquo;, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre venue de l&rsquo;Adrar des Iforghas, traduit s&ucirc;rement l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;&acirc;me de tous les habitants du septentrion malien et de l&rsquo;ensemble de la population malienne, en ces heures troubles de notre histoire commune. Le Solo de chant, &laquo;&nbsp;le chagrin&nbsp;&raquo;, est une invite &agrave; la r&eacute;conciliation des c&oelig;urs. &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un appel aux jeunes du Mali &agrave; ne pas s&rsquo;entred&eacute;chirer et &agrave; faire le choix de s&rsquo;unir pour le d&eacute;veloppement du pays&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;. Kidal compte proposer un ballet &agrave; th&egrave;me qui fait la promotion de la scolarisation de la jeune fille et sa danse traditionnelle est un numero du terroir Tamasheck &laquo;&nbsp;Iswat&nbsp;&raquo;. </p>
<p>L&rsquo;ensemble instrumental reviendra sur le probl&egrave;me de la scolarisation de la jeune fille et le ch&oelig;ur portera sur le SIDA, notamment l&rsquo;appel au d&eacute;pistage volontaire. L&rsquo;orchestre &laquo;&nbsp;Amannar&nbsp;&raquo; ou &eacute;toile polaire de Kidal proposera deux morceaux&nbsp;: &laquo;&nbsp;Akori&nbsp;&raquo;, appel &agrave; l&rsquo;unit&eacute; nationale et un morceau qui pr&ocirc;ne les vertus de la paix.</font></span></p>
<p><font face="Arial" size="2"><strong><span>Propos recueillir parAssane Kon&eacute;</span></strong></font></p>
<div><font face="Arial" size="2"><strong>Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Kayes</strong></font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennanle 2008 :
Kayes accueil la diversité artistique et culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennanle-2008-kayes-accueil-la-diversite-artistique-et-culturelle-12492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le plus important &eacute;v&egrave;nement artistique et culturel de notre pays donnera ce week-end son coup d&rsquo;envoi officiel. Ce sera sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat et des membres du gouvernement. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, dans les rues de la ville et les villages environnants, la ferveur et l&rsquo;engouement suscit&eacute; chez les populations attestent d&rsquo;une adh&eacute;sion massive &agrave; la manifestation.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ce samedi 20 d&eacute;cembre au stade Abdoulaye Macoro Sissoko que le chef de l&rsquo;Etat Amadou Toumani Tour&eacute; proc&eacute;dera &agrave; Kayes &agrave; l&rsquo;ouverture officielle de l&rsquo;&eacute;dition 2008 de la biennale artistique et culturelle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s Bamako en 2003, S&eacute;gou en 2005, la premi&egrave;re r&eacute;gion a l&rsquo;honneur d&rsquo;abriter la biennale artistique et culturelle.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pendant onze jours, les diff&eacute;rentes troupes devront comp&eacute;tir dans les disciplines comme le ballet &agrave; th&egrave;me, l&rsquo;orchestre, la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, le solo, le ch&oelig;ur, etc.<span style="">&nbsp; </span>Cela devant un jury de 9 membres compos&eacute;s de professionnels des arts et de la culture. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">La biennale constitue le carrefour de l&rsquo;expression artistique et de la diversit&eacute; culturelle. Cr&eacute;&eacute;e en 1958 sous le nom de &laquo;&nbsp;Festival africain de la jeunesse&nbsp;&raquo; elle est aussi un cadre de rencontre et de dialogue entre les jeunes et les acteurs culturels des huit r&eacute;gions du pays plus le district de Bamako.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;id&eacute;e de la d&eacute;centralisation de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, nourrie par les autorit&eacute;s dans le but de responsabiliser davantage les r&eacute;gions, a donn&eacute; sa premi&egrave;re exp&eacute;rimentation en 2005, heureusement r&eacute;ussie, par la r&eacute;gion de S&eacute;gou. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pour le ministre de la culture, Mohamed El Moctar, l&rsquo;organisation de la biennale &agrave; Kayes aura des impacts r&eacute;els et divers sur la ville. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">A l&rsquo;image de la nouvelle salle Massa Makan Diabat&eacute; flambant neuve les infrastructures de spectacles devant abriter les comp&eacute;titions sont d&eacute;j&agrave; pr&ecirc;tes.<span style="">&nbsp; </span>En plus de la salle Massa Makan Diabat&eacute;, il existe d&rsquo;autres salles non moins importantes. Il s&rsquo;agit notamment des salles Mody Sacko&nbsp;&agrave; Kayes-N&rsquo;Di, d&rsquo;une capacit&eacute; de 300 places et celle du &laquo;&nbsp;Carrefour des jeunes&nbsp;&raquo; r&eacute;nov&eacute;e. <o:p></o:p></span><br />
<strong style=""><span style="font-family: Arial;">Issa Fakaba SISSOKO <o:p></o:p><br />
Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Kayes<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kayes 2008 : J&#45;1
Où est passé l&amp;amp;#039;argent des &amp;amp;#039;&amp;amp;#039;tickets de la Biennale&amp;amp;#039;&amp;amp;#039; ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/kayes-2008-j-1ou-est-passe-largent-des-tickets-de-la-biennale-12469.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A mesure qu'on s'achemine vers l'ouverture officielle, ce samedi 20 d&eacute;cembre 2008, de <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale">la Biennale</st1:personname> artistique et culturelle que la ville de Kayes accueille cette ann&eacute;e, les d&eacute;boires de la commission d'organisation locale font h&eacute;las aussi partie de l'actualit&eacute;. On susurre de plus en plus des choses pas trop catholiques au centre desquelles se trouveraient certains membres de la commission locale d'organisation. Au premier rang de ces affaires claires-obscures, les fameux ''tickets de <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale'">la Biennale'</st1:personname>' instaur&eacute;s au niveau des compagnies de transports, de l'Edm, des imp&ocirc;ts etc.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Ils avaient &eacute;t&eacute; instaur&eacute;s par les autorit&eacute;s locales, histoire de mieux s'assurer de la r&eacute;ussite de cette f&ecirc;te culturelle et artistique. Nous &eacute;tions en janvier <st1:metricconverter w:st="on" productid="2008. C">2008. C</st1:metricconverter>'est le Gouverneur de l'&eacute;poque, le colonel Mamadou Adama Diallo, qui&nbsp; en a eu l'initiative en guise de contribution financi&egrave;re des populations, Kayes ayant &eacute;t&eacute; principalement responsabilis&eacute;e par le minist&egrave;re de tutelle dans l'organisation de cette Biennale. Ce qui constitue une premi&egrave;re. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Le ticket avait &eacute;t&eacute; instaur&eacute; pour 6 mois, c'est-&agrave;-dire de janvier &agrave; juin 2008, <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale">la Biennale</st1:personname> ayant &eacute;t&eacute;&nbsp; pr&eacute;vue dans un premier temps pour les vacances. Juste au terme des 6 mois, le gouverneur a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par le colonel Mamadou Ma&iuml;ga. Lequel dut par la suite reconduire pour six mois suppl&eacute;mentaire les fameux tickets (de juillet 2008 &agrave; d&eacute;cembre), parce que, selon nos sources, l'argent collect&eacute; jusque-l&agrave; &eacute;tait devenu introuvable. Tous les fonds collect&eacute;s ne semblent pas avoir &eacute;t&eacute;&hellip;comptabilis&eacute;s !<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pourtant, l'initiative avait toutes les bonnes raisons du monde de porter fruit : le ticket coutait <st1:metricconverter w:st="on" productid="200 F">200 F</st1:metricconverter> CFA et tout passager &eacute;tait tenu de d&eacute;tenir son ticket &agrave; la sortie de la ville de Kayes. Et &ccedil;a ne se n&eacute;gociait pas avec les flics. Mieux, selon notre source, certaines compagnies de voyage ne versaient pas moins de <st1:metricconverter w:st="on" productid="80 000 F">80 000 F</st1:metricconverter> CFA par jour. Et ceux qui ne voyageaient pas contribuaient &agrave; travers leurs factures et&hellip; fisc. Ce qui fait que presque toute la population a contribu&eacute; d'une mani&egrave;re ou d'une autre &agrave; la r&eacute;ussite de&nbsp; cet &eacute;v&eacute;nement artistique le plus en vue dans notre pays.&nbsp; <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Le Gouverneur sortant aurait-il quelque chose &agrave; voir dans cette n&eacute;buleuse comme le laissent croire les mauvaises langues ?&nbsp; En dehors du fait que les contributeurs n'ont jamais eu d'explication sur le pourquoi de la r&eacute;instauration des tickets, les Kayesiens sont aussi choqu&eacute;s par le silence de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> sur le montant collect&eacute;. Suite aux murmures de d&eacute;sapprobation, <st1:personname w:st="on" productid="la Direction">la Direction</st1:personname> des transports, lors d'une r&eacute;union, a fini par annoncer aux contributeurs la modique somme de 37 millions de F CFA !&nbsp; Il y'en a &agrave; Kayes qui n'en reviennent pas encore !<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">''Chacun veut&hellip; bouffer''<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">La biennale est l'occasion r&ecirc;v&eacute;e pour certaines brebis galeuses des diff&eacute;rentes commissions d'organisateurs de se faire les poches. Toute chose qui a ralenti le travail de ceux qui sont de bonne foi. Le moins qu'on puisse dire &agrave; jour j moins 2, est que nul ne peut parier sur la perfection de l'organisation. Mais tout le monde pense en m&ecirc;me temps que Kayes doit relever le d&eacute;fi. Car pour la premi&egrave;re fois, le minist&egrave;re de <st1:personname w:st="on" productid="la Culture">la Culture</st1:personname> responsabilise enti&egrave;rement une r&eacute;gion pour organiser <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale.">la Biennale.</st1:personname><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><st1:personname w:st="on" productid="la Cit&eacute;"><span style="font-family: Arial;">La Cit&eacute;</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> des rails fait sa mue<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Au moment o&ugrave; les d&eacute;l&eacute;gations, troupes et autres visiteurs se bousculent aux portes de la ville historique de Kayes, les organisateurs semblent d&eacute;bord&eacute;s. Coups de peinture par-ci, balayages de rues et curages de caniveaux par l&agrave;. La ville qui accueille actuellement de nombreux &eacute;trangers est en effervescence. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Casse-t&ecirc;te parmi tant d'autres qui donnent migraines et c&eacute;phal&eacute;es aux organisateurs qui ne savent plus &agrave; quel saint se vouer : celui d'h&eacute;bergement. Mais, le moins qu'on puisse retenir est que la cit&eacute; des rails est en train de faire sa mue. Quoi de plus normal quand on sait que toute la r&eacute;publique est attendue sur place !<o:p></o:p></span></font></p>
<p align="center" style="text-align: center;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-family: Arial;">Alhassane H. Ma&iuml;ga<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><em><span style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></em><span style="font-family: Arial; color: blue;">Cit&eacute; du M&eacute;guetan : </span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><span style="font-family: Arial; color: blue;">C'est l'encouragement qui a manqu&eacute; le plus !<o:p></o:p></span></strong><br />
<span style="font-family: Arial;">Tous les regards sont tourn&eacute;s vers la cit&eacute; du rail, Kayes, qui accueille cette ann&eacute;e la jeunesse malienne dans le contexte de la biennale artistique et culturelle de notre pays. Un rendez-vous qui a &eacute;t&eacute; activement pr&eacute;par&eacute; dans les huit r&eacute;gions du pays et le district de Bamako. Nous avons suivi&nbsp; les derni&egrave;res pr&eacute;paratifs dans la cit&eacute; du M&eacute;guetan o&ugrave; les acteurs, hommes et femmes, venus des six cercles de la r&eacute;gion, se sont adonn&eacute;s pendant un mois corps et &acirc;me aux r&eacute;p&eacute;titions. Celles-ci se d&eacute;roulaient simultan&eacute;ment dans les immenses salles de spectacles Sira Mory Diabat&eacute; et de <st1:personname w:st="on" productid="la Maison">la Maison</st1:personname> du peuple de Koulikoro. Cela, sept &agrave; huit heures par jour.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">u menu : ch&oelig;urs, solo, ballet &agrave; th&egrave;me, danse traditionnelle, l'ensemble instrumental, pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, orchestre moderne, sont au centre des s&eacute;ances de r&eacute;p&eacute;tition r&eacute;parties sur une dur&eacute;e moyenne. A la date du jeudi 4 d&eacute;cembre, les acteurs toutes disciplines confondues, avaient invit&eacute; les autorit&eacute;s de la r&eacute;gion qu'elles s'appr&ecirc;tent &agrave; repr&eacute;senter &agrave; assister &agrave; une s&eacute;ance de r&eacute;p&eacute;tition g&eacute;n&eacute;rale. Histoire de se mettre peut-&ecirc;tre en confiance. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Malheureusement, aucun responsable n'a daign&eacute; faire acte de pr&eacute;sence. Ainsi, de 15 heures &agrave; 18 heures, ils se sont content&eacute;s de d&eacute;filer devant les critiques qui ont conclu que le&nbsp; niveau des r&eacute;p&eacute;titions va de qualit&eacute;&nbsp; moyenne &agrave; d&eacute;ficitaire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Si l'amateurisme des acteurs peut expliquer cet &eacute;tat de fait, les d&eacute;faillances d'ordre techniques et logistiques ne sont pas non plus &agrave; &eacute;carter. Ainsi, a-t-on d&eacute;plor&eacute; l'absence d'instruments &agrave; vent, des guitares manquant de cordes, l'inexistence d'amplificateurs, surtout le manque de musiciens instrumentistes au niveau de l'orchestre moderne. Car il a fallu louer les services d'un soliste et d'un fl&ucirc;tiste. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Autres d&eacute;boires relev&eacute;s : les acteurs, pendant un mois d'internat n'ont per&ccedil;u aucune prime. Si la qualit&eacute; des repas est acceptable, la quantit&eacute; s'est longtemps av&eacute;r&eacute;e insuffisante pour la cinquantaine d'&acirc;mes pr&eacute;sentes. Las de d&eacute;noncer cette situation, les acteurs ont fini par&nbsp; bouder les r&eacute;p&eacute;titions matinales du vendredi 5 d&eacute;cembre&nbsp; pour se faire entendre au plus haut niveau de l'administration. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Il a fallu des tractations entre l'encadrement de la troupe et le gouvernorat de la r&eacute;gion pour que les entra&icirc;nements reprennent dans l'apr&egrave;s-midi. Avec &agrave; la clef, la promesse d'allouer une prime de <st1:metricconverter w:st="on" productid="10000f">10000f</st1:metricconverter> CFA d&egrave;s le lendemain samedi &agrave; chaque acteur en plus d'un b&oelig;uf mis &agrave; la disposition de tous pour <st1:personname w:st="on" productid="la Tabaski.">la  Tabaski.</st1:personname> <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Reste que ce qui a surtout sap&eacute; le moral de la troupe, c'est que hormis le pr&eacute;sident de l'Assembl&eacute;e r&eacute;gionale, Dr Baba Togola, aucun responsable de la r&eacute;gion ne lui a rendu visite. Le gouverneur de la r&eacute;gion, Soungalo Bouar&eacute;, avait pourtant invit&eacute; les responsables en charge de la jeunesse &agrave; la vigilance et &agrave; la d&eacute;termination pour oublier les mauvais souvenirs de S&eacute;gou <st1:metricconverter w:st="on" productid="2005. C">2005. C</st1:metricconverter>'&eacute;tait lors de la cl&ocirc;ture de <st1:personname w:st="on" productid="la Semaine">la Semaine</st1:personname> r&eacute;gionale en mars dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Pour aller vers cette volont&eacute; manifest&eacute;e par le premier responsable de la r&eacute;gion, il faudrait n&eacute;cessairement un engagement de tous : responsables politiques et administratifs, techniciens et acteurs. Si par amour et passion, les uns et les autres ont abandonn&eacute; leurs foyers pour &oelig;uvrer en faveur de&nbsp; la r&eacute;gion, il va de soi que le minimum vital pour assurer le travail bien fait soit &agrave; leur disposition. &quot; Aux mauvaises man&oelig;uvres, nul n'est tenu responsable &quot; se dit-on. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong style=""><span style="font-family: Arial;">&nbsp;Zoumana Nayt&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p></o:p></span><strong><span style="font-family: Arial; color: blue;">Apr&egrave;s sa d&eacute;monstration de force, samedi dernier&nbsp;:</span></strong><span style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p></o:p></span><br />
<strong><span style="font-family: Arial; color: blue;">Bamako compte r&eacute;server des surprises&nbsp; &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale">la  Biennale</st1:personname></span></strong><span style="font-family: Arial; color: blue;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font color="#333399"><strong><em>Sous la direction Moussa Mariko, la troupe devant repr&eacute;senter la ville de Bamako &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Biennale">la Biennale</st1:personname> <st1:metricconverter w:st="on" productid="2008 a">2008 a</st1:metricconverter> pr&eacute;sent&eacute; le samedi dernier 13 d&eacute;cembre au Stade du 26 mars ses diff&eacute;rentes prestations : orchestre, pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre, ensemble instrumental, ballet.&nbsp; C'&eacute;tait en pr&eacute;sence du Gouverneur et du Maire du District, Ibrahima F&eacute;f&eacute; Kon&eacute; et Adama Sangar&eacute;, et de plusieurs artistes connus dont Fantani Tour&eacute;, Saramba Kouyat&eacute;&hellip;</em></strong></font><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Le moins qu'on puisse retenir, c'est que la troupe a &eacute;merveill&eacute; l'assistance dans chacune de ses prestations : la pr&eacute;cision dans l'ex&eacute;cution des rythmes de la percussion, harmonie entre les pas de danse et la symphonie des diff&eacute;rents instruments jou&eacute;s. La pertinence des th&egrave;mes abord&eacute; sur les probl&egrave;mes d'actualit&eacute; et les faits de soci&eacute;t&eacute; montre &agrave; quel point la troupe a mouill&eacute; le maillot durant les deux mois d'internat pass&eacute;s au Stade 26 mars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">C'est non sans raison donc que le Gouverneur Kon&eacute; a tenu &agrave; la remercier et l'encourager. Il a souhait&eacute; bonne chance aux jeunes d&eacute;sireux de r&eacute;aliser l'objectif ultime qui est de remporter le 1er prix comme. Il leur a ensuite offert la somme de <st1:metricconverter w:st="on" productid="500.000 F">500.000 F</st1:metricconverter> CFA. Confiant, le directeur de la troupe, Moussa Mariko, a d&eacute;clar&eacute; que pour avoir pu constituer un groupe homog&egrave;ne qui a travaill&eacute; durant deux mois au rythme d'une r&eacute;pl&eacute;tion de 2 fois par&nbsp; jour, le mental des jeunes est bon : ''J'aime toujours garder la surprise et &ecirc;tre modeste. Dans l'art, seul le travail prime, je ne sais pas comment les autres vont pr&eacute;senter leur prestation&hellip;''<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&nbsp; Selon lui, il ne reste que quelques r&eacute;glages techniques pour avoir une &oelig;uvre qui sera &agrave; la hauteur de leur ambition. Ce dont ne doute point Oumar Kamara Ka, ancien membre du jury des &eacute;ditions 2003 et 2005.&nbsp; <o:p></o:p></span></font></p>
<p align="center" style="text-align: center;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-family: Arial;">Ousmane Coulibaly</span></strong><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;<strong style=""><span style="color: blue;"><o:p></o:p></span></strong></span></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle 2008 à Kayes : Les Maliens de France seront de la fête</title>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color="#333399"><em><font face="Arial" size="2"><strong><span>Kayes abritera, du 20 au 30 d&eacute;cembre 2008, la biennale artistique et culturelle du Mali. Pour la premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire de cette manifestation artistique et culturelle de premier ordre au Mali, elle va recevoir une troupe de Maliens r&eacute;sidant &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du pays. Pour t&eacute;moigner de leur solidarit&eacute; avec leurs parents au Mali, malgr&eacute; le fait qu&rsquo;ils r&eacute;sident en France, les membres du Conseil des Maliens de France ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sents &agrave; la biennale de Kayes. La proposition a &eacute;t&eacute; salu&eacute;e par les autorit&eacute;s en charge de la promotion de la culture de notre pays. Et depuis la nuit du mardi 16 au mercredi 17 d&eacute;cembre 2008, une d&eacute;l&eacute;gation de 55 jeunes venus de France, ont foul&eacute; le sol malien pour une participation d&rsquo;&eacute;clat &agrave; la biennale 2008.</span></strong></font></em></font><font face="Arial" size="2"><br />
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</font></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">La participation des Maliens de France &agrave; la biennale 2008, qui se tiendra &agrave; Kayes, &eacute;tait hier au centre d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse &agrave; la cit&eacute; des enfants. Mahamadou Ciss&eacute;, vice-pr&eacute;sident du conseil des maliens de France et pr&eacute;sident de la commission d&rsquo;organisation de la participation de nos compatriotes de l&rsquo;hexagone &agrave; la biennale 2008, a indiqu&eacute; qu&rsquo;en plus d&rsquo;une troupe artistique et culturelle compos&eacute;e d&rsquo;une cinquantaine de jeunes franco-maliens, dont le grand nombre d&eacute;couvre le Mali pour la premi&egrave;re fois, les Maliens de France seront repr&eacute;sent&eacute;s &agrave; la biennale 2008 par une forte d&eacute;l&eacute;gation du conseil des Maliens de France conduite par son pr&eacute;sident Gahourou Doukour&eacute;. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Ce dernier qui doit fouler le sol malien dans les prochaines heures, sera &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une d&eacute;l&eacute;gation compos&eacute;e de Mahamadou Ciss&eacute;, vice-pr&eacute;sident, de Bassi Keita, tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral, Mme Congo Tour&eacute;, tr&eacute;sori&egrave;re adjointe, Alou Kem&eacute;nani, secr&eacute;taire &agrave; la culture,&nbsp;&agrave; la jeunesse et au sport et de Gnamato Sissoko, secr&eacute;taire au conflit. Il a ensuite fait le rappel des pr&eacute;paratifs de la participation des Maliens de France &agrave; la biennale et demand&eacute; aux jeunes franco-maliens, artistes de circonstance venus de la France, parce que tous &eacute;l&egrave;ves ou &eacute;tudiants, de faire une petite d&eacute;monstration.</font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2"> &laquo;&nbsp;Nous sommes venus pour participer &agrave; la biennale 2008, mais nous ne participons pas &agrave; la comp&eacute;tition&nbsp;&raquo;, a pr&eacute;cis&eacute; Mahamadou Ciss&eacute;, d&egrave;s l&rsquo;entame de la conf&eacute;rence de presse. Selon lui, d&egrave;s qu&rsquo;ils ont eu l&rsquo;accord des autorit&eacute;s du Minist&egrave;re de la culture, ils ont lou&eacute; les services de certains compatriotes techniciens pour la pr&eacute;paration de la troupe des maliens de France. Selon lui, il faut que les jeunes gens travaillent d&rsquo;arrache-pied pour atteindre le niveau d&rsquo;une troupe qui va s&ucirc;rement &eacute;merveiller les Maliens &agrave; la biennale 2008. En attendant d&rsquo;avoir le programme d&eacute;finitif, Mahamadou Ciss&eacute; a annonc&eacute; que la troupe venue de France va se produire &agrave; Kayes, &agrave; M&eacute;dine situ&eacute;e &agrave; 14 kilom&egrave;tres de la ville de Kayes et &agrave; Sadiola. Il a m&ecirc;me annonc&eacute; une soir&eacute;e de repr&eacute;sentation &agrave; Bamako &agrave; leur retour de Kayes et avant le d&eacute;part pour la France. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Pour rassurer les Maliens du fait que les jeunes franco-maliens, malgr&eacute; le fait qu&rsquo;ils vivent en France, sont suffisamment encr&eacute;s dans la culture du pays. Le vice-pr&eacute;sident du conseil des Maliens de France, a indiqu&eacute; que les jeunes ont concoct&eacute; un spectacle dans trois disciplines&nbsp;: l&rsquo;ensemble instrumental, une pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre et un slam. Selon lui, l&rsquo;ensemble instrumental va reprendre 3 chansons originales&nbsp;: le Janjo classique, Bakaridjan et Djamgnakal&eacute;. Il a aussi annonc&eacute; des s&eacute;ances de danses.</font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2"> &laquo;&nbsp;Nos jeunes vont reprendre des pas de danses maliennes comme le dansa, le sandia et le jamba&nbsp;&raquo;, a-t-il annonc&eacute;. Et en plus de la pi&egrave;ce de th&eacute;&acirc;tre qui porte sur la th&eacute;matique de vie dans une famille malienne ordinaire de France, Mahamadou Ciss&eacute; a indiqu&eacute; que l&rsquo;apport exceptionnel des jeunes Maliens de France &agrave; la biennale 2008 qu&rsquo;on peut consid&eacute;rer comme leur touche franco-malienne, sera la partie de slam. Bien que le texte du slam soit en fran&ccedil;ais, le conf&eacute;rencier a estim&eacute; qu&rsquo;il est suffisamment imag&eacute; pour ne pas faire transpara&icirc;tre la diff&eacute;rence entre la langue fran&ccedil;aise et nos langues vernaculaires. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">En ce qui concerne le financement de la participation des Maliens de France &agrave; la biennale 2008, le vice-pr&eacute;sident du conseil des Maliens de France, a indiqu&eacute; que sur un budget d&rsquo;environ 40 millions de FCFA, le Minist&egrave;re des maliens de l&rsquo;ext&eacute;rieur et de l&rsquo;int&eacute;gration a contribu&eacute; &agrave; hauteur de 1 millions FCFA. En esp&eacute;rant sur la prise en charge de l&rsquo;h&eacute;bergement de la troupe &agrave; Kayes par le Minist&egrave;re de la culture. Il a annonc&eacute; que le budget de leur participation a &eacute;t&eacute; financ&eacute; par des apports de certains partenaires fran&ccedil;ais et des ressources propres du Conseil des Maliens de France. </font></span></p>
<p><span><font face="Arial" size="2">Apr&egrave;s l&rsquo;expos&eacute; de Mahamadou Ciss&eacute; et les r&eacute;ponses aux questions, les jeunes maliens venus de France ont donn&eacute; un avant go&ucirc;t de ce qu&rsquo;ils vont pr&eacute;senter &agrave; Kayes.</font></span></p>
<div><font face="Arial" size="2">Assane Kon&eacute;</font></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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