<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : CCIM&#45;Chambre de Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/category/ccim-chambre-de-commerce</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : CCIM&#45;Chambre de Commerce</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Madiou Simpara, après sa réélection à la tète de la CCIM :  &amp;quot;La mandature 2026&#45;2030 sera celle du rassemblement, de la responsabilité collective et de l&amp;apos;action au service du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-apres-sa-reelection-a-la-tete-de-la-ccim-la-mandature-2026-2030-sera-celle-du-rassemblement-de-la-responsabilite-collective-et-de-laction-au-service-du-mali-3114987.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-apres-sa-reelection-a-la-tete-de-la-ccim-la-mandature-2026-2030-sera-celle-du-rassemblement-de-la-responsabilite-collective-et-de-laction-au-service-du-mali-3114987.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Nous continuerons à bâtir une Chambre de commerce forte, dynamique et tournée vers l&#039;avenir&quot; ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69b3e958ecb66.jpg" length="90470" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Notre vision est de faire de la CCIM un moteur de développement économique au service de la paix, de l'unité nationale…"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réélu le 5 mars 2026 pour un nouveau mandat de 5 ans à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara a tenu à saluer la confiance des élus consulaires et renouvelé son engagement à accompagner les opérateurs économiques pour cette nouvelle mandature 2026-2030. A cette occasion, le ministre Moussa Alassane Diallo a adressé ses chaleureuses félicitations au président nouvellement élu, Madiou Simpara, ainsi qu'à l'ensemble des membres du bureau et des élus consulaires sur toute l'étendue du territoire national. Il a également souligné le caractère historique de ces élections, organisées pour la première fois dans les nouvelles régions administratives du Mali, tout en saluant la mobilisation et l'engagement des opérateurs économiques qui ont contribué au bon déroulement du processus. Voici le message de Madiou Simpara juste après sa réélection que nous publions en intégralité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une profonde gratitude et un sens élevé de responsabilité que je prends la parole aujourd'hui, suite à la confiance renouvelée que vous venez de me témoigner en me réélisant à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali pour la mandature 2026-2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais, avant toute chose, vous remercier sincèrement pour cette confiance. Elle constitue à la fois un honneur et un engagement fort au service de notre institution, de nos opérateurs économiques et de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays traverse une période où l'unité nationale et la cohésion sociale sont plus que jamais des valeurs essentielles. Dans ce contexte, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali a un rôle majeur à jouer. Car au-delà de sa mission économique, notre institution est également un espace de rassemblement, un cadre où se rencontrent les énergies, les idées et les initiatives venant de toutes les régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le commerce, l'industrie et les services ont toujours été des facteurs d'intégration et de solidarité entre les peuples. Nos marchés, nos entreprises et nos échanges constituent des ponts qui rapprochent les communautés et renforcent le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette nouvelle mandature, notre vision est claire :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali un moteur de développement économique au service de la paix, de l'unité nationale et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous allons travailler avec détermination pour :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Renforcer l'accompagnement des opérateurs économiques sur l'ensemble du territoire national ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Promouvoir l'entrepreneuriat et l'investissement, notamment en faveur des jeunes et des femmes ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Valoriser les potentialités économiques de toutes les régions du Mali ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Encourager les initiatives économiques qui favorisent la stabilité, la solidarité et l'intégration nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement économique ne peut être durable sans la paix. Et la paix se construit aussi par l'emploi, l'investissement et la prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi la Chambre de commerce et d'industrie du Mali continuera d'être un partenaire stratégique de l'Etat, mais également un trait d'union entre les acteurs économiques, les institutions et les territoires. Je voudrais également saluer l'engagement de l'ensemble des élus consulaires, des commerçants, industriels et entrepreneurs, qui contribuent chaque jour à la vitalité de notre économie. Votre résilience, votre courage et votre esprit d'entreprise constituent une véritable force pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mandature qui s'ouvre aujourd'hui sera celle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- du rassemblement,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- de la responsabilité collective,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- et de l'action au service du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, dans l'unité et dans la confiance, nous continuerons à bâtir une Chambre de commerce forte, dynamique et tournée vers l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Je reste convaincu que lorsque les acteurs économiques avancent unis, c'est toute la nation qui progresse".</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la CCIM : Une nouvelle mandature (2026&#45;2030) pour Madiou Simpara  Oumar Niangadou, Seydou Nantoumé et Mamadou Niangadou (NDC) désormais membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-une-nouvelle-mandature-2026-2030-pour-madiou-simpara-oumar-niangadou-seydou-nantoume-et-mamadou-niangadou-ndc-desormais-membres-3114986.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-une-nouvelle-mandature-2026-2030-pour-madiou-simpara-oumar-niangadou-seydou-nantoume-et-mamadou-niangadou-ndc-desormais-membres-3114986.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président sortant Madiou Simpara vient d&#039;être réélu à la tête de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali pour la mandature 2026-2030. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c933e2318ee.jpg" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était à l'issue des travaux de l'Assemblée consulaire, tenus le 5 mars dernier, au Parc des expositions de Bamako sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, et de nombreux opérateurs économiques. Dans ce nouveau bureau, trois grosses pointures font leur entrée. Il s'agit d'Oumar Niangadou dit Petit Barou, Seydou Nantoumé (PDG du Groupe Toguna) et Mamadou Niangadou, patron de NDC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme il fallait s'y attendre, les opérateurs économiques viennent de renouveler leur confiance à Madiou Simpara pour un nouveau mandat de 5 ans (2026-2030) à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM).<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s'est tenue sous la supervision du représentant du ministre de l'Industrie et du Commerce, Ziedon Dembélé, directeur général du commerce, de la consommation et de la concurrence, et en présence d'un huissier. Elle était présidée par le doyen d'âge, Gossi Draméra, ancien député.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etaient présents à cette élection, les membres consulaires venus des Délégations régionales et du district de Bamako. Ils étaient 214 au total à participer au vote. Au décompte des voix, 212 suffrages ont été exprimés, avec 2 bulletins nuls.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie solennelle d'installation du nouveau bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) était placée sous la présidence de Moussa Alassane Diallo, ministre de l'Industrie et du Commerce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette occasion, il a salué le bon déroulement du processus électoral marqué par zéro incident et zéro réclamation. Avant de féliciter l'ensemble des élus consulaires et les acteurs économiques pour leur engagement en faveur du développement du secteur privé et de l'économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter l'absence, entre autres, de la Délégation régionale de Ségou, où le vote pour le choix des membres consulaires n'a pu se tenir en raison de risques de troubles à l'ordre public, selon un constat du gouverneur de la région de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l'élection du président de la CCIM - le seul à être élu par l'Assemblée consulaire - il a été procédé à la composition du bureau en répartissant les postes entre les différentes sections qui composent l'Assemblée consulaire, à savoir les sections "Commerce", "Industrie" et "Services".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base de cette répartition, le bureau suivant a été présenté. Il s'agit de <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président : Madiou Simpara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1er vice-président : Saidou dit Ba Seydou Sylla<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2e vice-président : Mamadou Tieni Konaté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3e vice-président : Boubacar Tandia<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4e vice-président : Dr. Cissé Djita Dem<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5e vice-président : Ibrahim Diawara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6e vice-président : Oumar Niangadou<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7e vice-président : Seydou Nantoumé<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">8e vice-président : Mamadou Niangadou (NDC)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">9e vice-président : Arouna Kanté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que le processus électoral avait été entamé le 19 novembre 2025 suivi de l'élection des membres de l'Assemblée consulaire, le 22 février 2026, ensuite la mise en place des bureaux dans les délégations régionales et au niveau du district de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">                                          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj A.B. H<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Ba, administrateur de société, operateur économique : &amp;quot;Madiou Simpara doit rester ouvert aux acteurs du secteur&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/baba-ba-administrateur-de-societe-operateur-economique-madiou-simpara-doit-rester-ouvert-aux-acteurs-du-secteur-3114988.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/baba-ba-administrateur-de-societe-operateur-economique-madiou-simpara-doit-rester-ouvert-aux-acteurs-du-secteur-3114988.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Grand marché : actualiser le plan, l&#039;appel à la famille Bally&quot; ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69b3e94edc5d6.jpg" length="57214" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 11:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview exclusive qu'il a bien voulu nous accorder, Baba Ba, opérateur économique, administrateur de sociétés en Angola et membre de l'Organisation pour la recherche de la paix mondiale, nous relate son parcours, sa vision de la gestion de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) et de l'aménagement des marchés du district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui Mali : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baba Ba :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Je suis opérateur économique et administrateur de sociétés. J'ai résidé durant près de trois décennies entre Luanda, en Angola, et la Namibie. Avant de mettre le cap sur ces pays, je travaillais depuis l'âge de 13 ans auprès de mon père, El Hadj Samba Ba, qui était l'un des anciens opérateurs économiques du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon père est de la même génération que feus Soya Golfa, Bathily et frères, Boubacar Niangadou et Madiokè Sacko. Je suis également membre de l'Organisation pour la recherche de la paix mondiale, où j'occupe le poste de conseiller spécial du président de cette institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quel type de sociétés administrez-vous ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit d'une société privée. Lorsque je suis parti à l'étranger, j'ai créé une société dans le domaine de l'hôtellerie dans des villes comme Luanda et Cabinda, en Angola, ainsi qu'en Namibie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'ai passé 25 ans dans ces pays et j'y retourne régulièrement pour les conseils d'administration de cette société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis quand êtes-vous de retour au bercail ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je suis rentré définitivement au Mali en 2007, sur l'insistance de mon père qui a toujours souhaité me voir évoluer dans le domaine du commerce général au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actualité oblige, Madiou Simpara a été reconduit à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Quel conseil avez-vous à lui donner pour la réussite de ce mandat ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout d'abord, je tiens à adresser mes chaleureuses félicitations au président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Madiou Simpara, pour sa réélection pour un second mandat. Je connais la CCIM depuis le temps de Dossolo Traoré. Je sais que l'une des missions principales de cette structure est de promouvoir les activités des commerçants et des industriels, de rechercher des opportunités pour eux et de défendre leurs intérêts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de Dossolo, j'ai vu aussi Darhat, qui fut également président de la CCIM, à l'œuvre à la tête de la faîtière des commerçants. Ce que j'ai beaucoup apprécié chez ces deux présidents, c'est qu'ils descendaient à la base et échangeaient avec les commerçants, surtout les détaillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant le premier mandat de Madiou, j'ai constaté aussi qu'il est resté proche des détaillants. Madiou dispose d'une équipe solide. Je ne pourrais pas tous les citer, mais je sais que son secrétaire général Sanogo et son adjoint sont de fins connaisseurs des dossiers de la Chambre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce second mandat, je souhaite qu'il continue d'accorder une attention particulière aux commerçants détaillants et aux grossistes, en cherchant des financements pour eux, sans oublier les autres secteurs comme l'industrie. Je conseille surtout au président Madiou, comme il l'a toujours fait, de laisser sa porte ouverte aux acteurs du secteur. Je souhaite également qu'il s'emploie à développer le commerce Sud-Sud plutôt que le commerce Nord-Sud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l'âge de 13 ans vous évoluez auprès de votre père. Donc vous avez eu la chance de côtoyer de nombreux opérateurs économiques du pays ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Effectivement. J'ai eu la chance de côtoyer de nombreux opérateurs économiques, y compris la famille de l'actuel président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mossadeck Bally, surtout son frère Hankoye Bally. D'ailleurs, je suis réellement content d'apprendre que le président du CNPM, Mossadeck Bally, a été promu président du conseil d'administration de l'INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, cette promotion n'est pas une surprise, car la société Bally, qui appartient au père de l'actuel président du CNPM, Sidi Boubacar Bally, sensibilisait déjà depuis 1979 les commerçants à s'inscrire à l'INPS afin de bénéficier d'une retraite paisible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon vous, que faut-il faire pour mettre un terme à ces incendies à répétition dans nos marchés ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mon retour au pays, j'ai vu à deux reprises le Grand marché en flamme. Il est vrai que la source de ces incendies peut être d'ordre criminel ou accidentel. Cependant, il est temps de trouver une solution à ces sinistres qui causent d'énormes pertes à nos opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, il revient à la Chambre de commerce de démarcher des opérateurs économiques disposant des moyens nécessaires pour aménager le Grand marché. Je me rappelle qu'en 2010-2011, la société Bally avait monté un projet d'aménagement du Grand marché. J'ai eu la chance de voir la maquette, qui était très bien réalisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si ce projet avait été pris en compte, le Grand marché n'aurait pas subi autant de dégâts, car les magasins auraient été bien aménagés avec des voies d'accès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, il est regrettable de constater qu'il n'y a pas de véritables voies à l'intérieur de nos marchés. Au lieu de construire des étages avec des magasins, ce sont de petites tables qui sont installées de part et d'autre dans le désordre, empêchant même les pompiers de passer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon souhait est de voir la famille Bally actualiser son projet d'aménagement du Grand marché. Que la CCIM continue également de démarcher des opérateurs économiques maliens, qu'ils soient au pays ou à l'extérieur, afin d'investir dans l'aménagement des marchés au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre mot de la fin ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est d'inviter le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali à assister les commerçants et les industriels, que ce soit au niveau des banques, de la douane ou des chargeurs. Car la force d'un pays repose sur son secteur privé, qui est le principal pourvoyeur d'emplois devant l'Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je peux dire qu'au Mali, nous avons également la chance d'avoir Moussa Alassane Diallo à la tête du département de l'Industrie et du Commerce. Il connaît non seulement les opérateurs économiques et les industriels, mais aussi les défis du secteur. Il lui sera donc plus facile de contribuer à trouver des solutions aux problèmes du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">          </span>Réalisé par Kassoum Théra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation de l’assemblée consulaire de la CCIM : Mandiou Simpara rempile pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installation-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-mandiou-simpara-rempile-pour-5-ans-3114762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installation-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-mandiou-simpara-rempile-pour-5-ans-3114762.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Parc des expositions de Bamako a accueilli hier le tournant final des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69ab27e68938b.jpg" length="90174" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire suivie de leur l’installation. Mandiou Simpara, le président sortant, a élu à l’unanimité à la tête de l’institution consulaire, pour un second bail de 5 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’installation de l’Assemblée consulaire de la Ccim, à l’issue de l’élection des 88 membres consulaires de Bamako et des délégations régionales, a été le tournant ultime, selon le calendrier établi par le ministère de tutelle. Dans une atmosphère des grands jours, sous l’œil de grandes personnalités du secteur privé, Mandiou Simpara, seul candidat déclaré à son poste, a été élu à la tête du nouveau bureau de l’Assemblée consulaire de 10 membres, par 210 voix sur 214, dont 02 bulletins nuls.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le fait majeur est l’entrée dans le nouveau bureau d’Arouna Kanté, au poste de 9e vice-président. Il était précédemment candidat à la présidence de la CCIM avant d’accepter le consensus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scrutin a été supervisé par Zédion Dembélé, Directeur général de la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De visu, la composition du nouveau bureau consulaire de même que sa présidence ne sont nullement une surprise pour les plus avisés. Les présentes élections sont le fruit du consensus traduit par le choix de la liste unique conduite par Mandiou Simpara. En tout cas au niveau de Bamako, les inscriptions sur la liste électorale des trois sections (commerce, industrie et service) se sont faites sur la base du compromis, de l’unité et de la cohésion dans le secteur privé malien. Une grande première, car jadis, les élections consulaires de la Ccim ont été ces dernières années émaillées de contentieux devant les tribunaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même schéma, l’élection du dimanche 1er mars, au niveau de la délégation régionale de la Ccim du district de Bamako du président et des membres de son bureau, s’est déroulée sans incident. Parmi les 5 prétendants, Oumar Diallo a hérité du poste de président, les autres ayant accepté de retirer leurs candidatures au nom du même consensus et sur implication personnelle de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la fin des travaux, la cérémonie d’installation solennelle des 10 membres de la nouvelle Assemblée consulaire a été présidée par le ministre de l’Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur arrêté du ministre de l’Industrie et du commerce, Moussa Alassane Diallo, le programme de l’élection des membres des bureaux des délégations régionales de la Ccim suit son petit bonne de chemin. A ce jour, toutes les délégations régionales ont mis en place leur bureau excepté Ségou, Kidal, Nioro et Taoudéni, dont les scrutins sont reportés à des dates ultérieures par les gouverneurs des régions concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale de la CCIM de Bamako :  Oumar Diallo succède à Harouna Kanté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-bamako-oumar-diallo-succede-a-harouna-kante-3114637.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-bamako-oumar-diallo-succede-a-harouna-kante-3114637.html</guid>
<description><![CDATA[ Une semaine après l’élection des membres consulaires du district de Bamako avec la victoire de la liste unique dirigée par Mandiou Simpara, c’était le tour de la Délégation régionale de la Ccim de Bamako d’élire son bureau et son président, le dimanche 1er mars 2026. Oumar Diallo remplace désormais Harouna Kanté. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202502/CCIM.jpg" length="58840" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les choses s’accélèrent à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). A la suite de l’élection des 88 membres consulaires du district de Bamako le 22 février dernier sanctionnée par la victoire de Mandiou Simpara (liste unique), place était le dimanche dernier à l’élection du bureau de la délégation régionale de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 88 élus consulaires de la Délégation régionale de Bamako ont procédé à l’élection de leur nouveau président suivie de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise en place d’un nouveau bureau. Un scrutin placé sous la supervision de Fousseyni Bamba, directeur régional du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation du district de Bamako, en présence des grands opérateurs économiques, élus consulaires dont Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Diallo préside aux destinées de la délégation régionale de la Ccim du district de Bamako pour un mandat de 5 ans. Il succède à ce poste à Harouna Kanté, celui-là même qui était candidat pour le poste de président de la faîtière avant de se démettre au bénéficie du consensus en faveur de la liste unique de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du bureau de la Délégation régionale de Bamako du dimanche dernier, dans la salle de conférence de la Ccim, a obéi au même consensus prôné par les autorités de la République, lors de l’élection des membres consulaires du district de Bamako avec la réélection sur liste unique conduite par le président sortant. Il y avait au départ 5 prétendants. Oumar Diallo que personne n’attendait à ce poste, a été le choix du compromis, grâce à l’implication personnelle de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection des membres consulaires de la CCIM :  La liste consensuelle conduite par Madiou Simpara élue sans surprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-la-liste-consensuelle-conduite-par-madiou-simpara-elue-sans-surprise-3114470.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-la-liste-consensuelle-conduite-par-madiou-simpara-elue-sans-surprise-3114470.html</guid>
<description><![CDATA[ Conformément aux dispositions réglementaires, les opérateurs économiques, commerçants et industriels du Mali ont procédé, le dimanche 22 février dernier, dans les locaux de la mairie du district de Bamako, à l&#039;élection des membres consulaires de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali (CCIM). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69a17d6098c08.jpg" length="97128" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 02:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue du scrutin, la seule liste consensuelle, conduite par le président sortant Madiou Simpara, a été élue sans surprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l'ouverture des bureaux de vote, les acteurs inscrits sur la liste, répartis en trois sections (industrie, commerce et services), se sont rendus à la mairie du district de Bamako pour vérifier leur numéro avant d'accomplir leur devoir citoyen.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir voté, la tête de liste consensuelle, Madiou Simpara, a livré ses premières impressions, saluant l'engagement sincère et la forte mobilisation des acteurs du secteur privé à l'occasion de cette élection. Il s'est réjoui du soutien de l'ensemble des secteurs d'activité à la liste qu'il a l'honneur de conduire. Selon lui, cela témoigne de la cohésion et de l'entente qui existent au sein du secteur ainsi que de la volonté des acteurs de mettre le Mali au-dessus de tout, dans un contexte national particulièrement difficile. Il s'est également engagé à mettre en œuvre les activités programmées ainsi que toutes les initiatives visant à améliorer le secteur privé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l'un des colistiers, Boubacar Tandia, a déclaré que le secteur privé a parlé d'une seule voix pour placer le pays au-dessus de tout. Il a également remercié l'ensemble des électeurs mobilisés pour cette consultation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Ibrahim Diawara, un autre colistier, il a affirmé qu'à travers cette élection, le secteur privé a démontré son sens des responsabilités : "Conscients que le pays traverse des moments très difficiles, nous avons décidé de constituer une liste unique afin d'éviter les tiraillements", a-t-il souligné. Il a aussi salué tous les acteurs du secteur privé ainsi que les candidats ayant accepté de s'unir autour d'une liste consensuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l'ancien président de la CCIM, Jeamille Bittar, il s'agit d'une victoire pour l'ensemble du peuple malien ainsi que pour le secteur privé. Il a ajouté que c'est l'une des rares fois dans l'histoire de la CCIM qu'un consensus est trouvé dès la base.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne Mme Kéïta Assitan Simpara, elle s'est réjouie de la forte mobilisation des femmes et de la place qui leur est accordée au sein des instances de la CCIM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cette consultation a enregistré une forte participation des opérateurs économiques, commerçants et industriels, témoignant de l'intérêt accordé aux enjeux liés à l'élection des membres consulaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue du scrutin, la liste consensuelle dirigée par Madiou Simpara a été élue. Les prochaines étapes porteront sur l'élection des présidents des délégations et du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Païtao <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Message de remerciements de Madiou Simpara :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ensemble, poursuivons la dynamique pour une <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>CCIM forte au service d'un Mali prospère"<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après son élection dimanche 22 février 2026 lors des élections consulaires de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) Madiou Simpara a tenu à remercier tous les acteurs concernés notamment les opérateurs économiques pour leur confiance placée en lui. Cela à travers un message de remerciements que nous publions. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69a17d65dd2bf.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à exprimer ma profonde gratitude à l'ensemble du peuple malien, aux commerçants, aux acteurs et opérateurs économiques pour la confiance renouvelée à ma personne à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.Cette réélection est avant tout la victoire du dialogue, du travail collectif et de notre engagement commun pour le développement du secteur privé national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je mesure l'ampleur de la responsabilité qui m'est confiée et réaffirme ma détermination à œuvrer, avec vous et pour vous, au renforcement de notre économie et à la promotion de l'excellence entrepreneuriale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensemble, poursuivons la dynamique pour une CCIM forte au service d'un Mali prospère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci au peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci aux commerçants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci aux acteurs et opérateurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection des membres consulaires de la CCIM de Ségou :  Une forte odeur de magouille dénoncée à la base du report</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-de-segou-une-forte-odeur-de-magouille-denoncee-a-la-base-du-report-3114492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-de-segou-une-forte-odeur-de-magouille-denoncee-a-la-base-du-report-3114492.html</guid>
<description><![CDATA[ « L’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, initialement prévue le dimanche 22 février 2026 est reportée à une date ultérieure dans la région de Ségou, en raison des risques graves de trouble à l’ordre public », ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_699daa337ca20.jpg" length="73600" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est en ces termes que le gouverneur de la région de Ségou, le Commissaire général de Brigade de Police Soulaïmane Traoré a pris la décision, en date du 20 février 2026, de reporter ladite élection. Ce report, deuxième du genre, après celui prévu le 8 février 2026 dernier, laisse entendre qu’il y a de sérieux problèmes dans le processus électoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier problème réside dans l’application de l’article 10 de la section III relative au régime électoral du décret fixant l’organisation et les modalités de fonctionnements de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali en date du 21 août 2014. Cet article en question indique clairement qui sont électeurs et inscrits sur la liste électorale qui leur est spécifique, les ressortissants des trois sections (Commerce, Industrie et Service) de la Chambres de commerce et d’industrie du Mali qui remplissent les conditions ci-après : Être un ressortissant des sociétés et entreprises privées, les établissements publics à caractère industriel et commercial, les sociétés d’économie mixte, les sociétés et entreprises d’Etat, les personnes se livrant habituellement à des activités commerciales, industrielles et de services, qui sont inscrites au registre de commerce et du crédit mobilier de assujetties à la patente. Aussi, les ressortissants doivent être également assujettis au régime réel de déclaration fiscal. Ils doivent également être immatriculés au registre du commerce et du crédit mobilier et identifié au service de la statistique. En plus, ils doivent être titulaires d’une patente depuis au moins 3 ans au 1er janvier de l’année des élections. Ils doivent être pareillement à jour dans le paiement des cotisations sociales au moins 3 ans au 1er janvier de l’année des élections. Ces n’est pas tout, ils doivent être âgés de 18 ans au moins et ne pas être sous le coup d’une incapacité ou d’une déchéance des droits civiques. A l’analyse des dossiers d’électeurs et de candidature, il se trouve que beaucoup en liste, pour le compte du Président de la Chambre de commerce et d’Industrie de Ségou sortant (Ibrahim Doucouré) ne remplissent pas ces conditions cité ci-dessus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Juges et partie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des faits dénoncés par le camp adverse dirigé par Adama Kouma qui, malgré tout a vu sa liste B invalidée, « sans motif valable » dit-il, par la Commission d’organisation dont certains membres sont curieusement candidats (Diantre !). Ainsi, cette liste B n’a même pas été affichée au tableau d’affichage de la mairie de Ségou pour élection. Une pratique d’écriée par de nombreux opérateurs économiques de Ségou. D’où la requête afin de reporter les élections des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou. Chose désormais faite, le vendredi dernier dans la soirée, par le Gouverneur de la Région de Ségou, le Commissaire général de Brigade de Police, Soulaïmane Traore, à seulement 24 h de début des opérations de vote. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le coup de force d’Ibrahima Doucouré pour un 3ème mandat illégal</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour le premier responsable de la région de Ségou, « la nouvelle date de l’élection sera fixée par arrêté de l’autorité compétente, dès que les conditions de préservation de l’ordre public, de la sécurité et de la sérénité du processus électoral seront réunies ». Ces conditions ne seront pas réunies avec l’actuelle commission d’organisation, accusée d’être juges et partie en connivence avec le président sortant en lice et en violation de l’article 39 du décret par de nombreux opérateurs économiques de la région de Ségou. Cet article stipule que : « Le président est élu pour un mandat de 5 ans renouvelable une fois. Nul ne peut exercer plus de deux mandats ». Or l’actuel Président sortant, Ibrahima Doucouré a déjà exercé deux mandats. Le premier de 2015 à 2020 et le second de 2020 à 2025. Ainsi, il ne doit plus prétendre à un troisième mandat au regard des textes en vigueur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, le richissime estime que l’argent et le trafic d’influence peuvent encore tout gérer dans ce pays. Lui, qui prétend être l’oiseau de tous les printemps, doit comprendre maintenant que les choses ont changé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pour une élection transparente et crédible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’organisation d’une élection transparente et crédible, des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, il est essentiel de garantir une commission d’organisation indépendante, un cadre juridique équitable. Car la confiance repose sur des procédures uniformes, le respect des droits fondamentaux et des résultats vérifiables. Pour cela, il est souhaitable, voire nécessaire de revoir la composition de la commission d’organisation de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la Délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, de s’assurer que les candidats et les électeurs remplissent les conditions édictées par les textes en vigueur. Il y va de la crédibilité des autorités de la Région de Ségou, voire de celles des autorités de la transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM :  Les 88 membres consulaires de Bamako élus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-88-membres-consulaires-de-bamako-elus-3114403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-88-membres-consulaires-de-bamako-elus-3114403.html</guid>
<description><![CDATA[ L’élection des 88 membres consulaires de la Chambres de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) du district de Bamako s’est déroulée ce dimanche à la mairie du district. Le scrutin s’est passé sans accroc, fruit du consensus sur la liste unique dirigée par Mandiou Simapara, le président sortant. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_699ed996d4aa5.jpg" length="90615" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reportée du 8 au 22 février 2026 par arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce, l’élection des membres consulaires de la Ccim à Bamako et dans le reste du pays a eu lieu le dimanche dernier. A l’exception de Ségou dont le vote a été reporté sine die, à « cause des troubles graves à l’ordre public », selon la décision n°2026-083-GRS-CAB du 20 février 2026 du gouverneur de la région de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le scrutin au niveau de Bamako s’est passé à la mairie du district. A 8h, Cheick Moulaye Idriss Simpara, premier inscrit sur la liste de la section commerce, a ouvert le bal en mettant son bulletin dans l’urne. A 18h, heure de clôture de l’élection, les 88 nouveaux membres consulaires avaient accompli leur devoir électoral sur la liste unique dirigée par Mandiou Simpara. Au nom du consensus, tout s’est passé dans une atmosphère empreinte de cordialité. Un fait rare dans les annales des élections consulaires de la Ccim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élection consulaire de la Ccim portent sur trois listes de titulaire et de suppléants reparties entre les sections commerce, industrie et service, soit un total de 294 élus consulaires pour tout le pays. Le nombre d’électeurs est déterminé par le poids économique de chaque région. La délégation régionale de Bamako compte 88 noms de titulaires et de suppléants confondus. Ainsi, Bamako est suivi de Ségou avec 24 titulaires et suppléants et de Kayes 16 titulaires et suppléants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le consensus a été scellé le 24 janvier dernier, à travers le retrait de la candidature d’Arouna Kanté, principal challenger de Mandiou Simpara. Un consensus adopté par les acteurs économiques du pays au nom de l’unité d’action et la quiétude dans la pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une courte vidéo enregistrée et diffusée à la veille de ces mêmes élections consulaires, Arouna Kanté a lancé un appel aux opérateurs économiques en les invitant à se donner la main pour l’avancée du secteur économique malien. « Notre pays a besoin d’unité, de paix, face au terrorisme. Dans cette circonstance, nous devons nous unir en tant qu’opérateurs économiques et se donner la main. C’est pourquoi nous avons privilégié le pays dans notre initiative d’aller au consensus. Nous avons accepté de donner un second mandat au président Mandiou Simpara que nous allons aider tout au long de son mandat… », a affirmé M. Kanté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut attendre quelques semaines encore pour la mise en place du bureau de la Ccim composée de 10 personnes avec à sa tête un président. Ce dernier n’est autre que Mandiou Simpara qui va rempiler au nom du consensus et de la liste unique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections des Membres de la Chambre de Commerce et d&amp;apos;Industrie de Ségou :  Les non&#45;dits d’un report !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-des-membres-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-les-non-dits-dun-report-3114365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-des-membres-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-les-non-dits-dun-report-3114365.html</guid>
<description><![CDATA[ Cité des Balazan, grincement des dents des opérateurs économiques. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_699daa337ca20.jpg" length="73600" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 13:40:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant, que la campagne bat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son plein entre les deux têtes de liste à savoir : Adama Kouma, PDG du Groupe Kouma-Plus et Barima Doucouré, PDG de la société DPA et non moins président sortant de la délégation régionale de la CCIM de Ségou pour le renouvellement du bureau de la délégation régionale qui était prévu pour <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>dimanche 22 février 2026, a été reporté à une date ultérieure. Pourquoi ce brusque report ? Cette question taraude les esprits<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par décision N° 2026- 0083 / GRS-CAB<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>signée par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Gouverneur de la Région de Ségou, Souleymane Traoré l’élection des membres de l’Assemblée Consulaire de la Délégation Régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali dans la région de Ségou, est reportée à une date ultérieure. Motif évoqué,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en raison de risques graves de troubles à l’ordre public. Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>élections de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali ont été reportées au 22 février 2026, initialement prévues pour le 8 février de la même année. Ce report a été décidé pour permettre à la commission électorale d'afficher les listes électorales dans les délais. Mais malheureusement à Ségou tel n’a pas été le cas, selon des sources la commission d’organisation sur ordre de qui, on ignore, a voulu invalidé la liste du candidat favoris Adama Kouma dans l’optique de brandir une liste unique en faveur de son adversaire le milliardaire, Barima Doucouré. Cette pratique partisane de la commission a été décriée par les opérateurs économiques de Ségou, qui refusent, l’imposition d’un candidat à leur tête. Face au diktat de la commission, les opérateurs favorables<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au changement, ont décidé de saisir la justice pour plus de transparence dans le traitement de la liste des candidats. C’est dans ce brouhaha autour de l’assemblée élective des membres consulaires entre les légalistes et les anarchistes, que le Gouverneur de la Région, Souleymane Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a pris sa responsabilité en reportant les élections qui étaient prévues pour hier dimanche pour y voir clair et mettre les candidats sur le même pied<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’égalité, à défaut de trouver un consensus entre l’enfant de Baraoueli, le silencieux Adama Kouma et son challenger, Barima Doucouré qui est à son deuxième mandat avec un bilan mitigé, selon les observateurs. D’ici, l’annonce de la nouvelle date par les autorités les opérateurs économiques et les industriels ségoviens sont sur le qui-vive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est un établissement public professionnel qui représente, défend et soutient les intérêts des entreprises auprès des pouvoirs publics. Elle est présidée par Mandiou Sympara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.B.D</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Les élections consulaires reportées au 22 février</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-elections-consulaires-reportees-au-22-fevrier-3113910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-elections-consulaires-reportees-au-22-fevrier-3113910.html</guid>
<description><![CDATA[ Les élections consulaires de la Chambres de commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) ont lieu finalement le 22 février 2026. Un nouvel arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce fixe cette nouvelle date. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202502/CCIM.jpg" length="58840" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:47:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initialement prévues le 8 février 2026, les élections des membres consulaires de la Ccim à Bamako et dans les capitales régionales sont désormais fixées au 22 février 2026, dans deux semaines. Ce léger report décidé par un arrêté du ministre de l’Industrie et du Commerce, est consécutif au retard accusé dans la mise en place de la commission électorale et de l’affichage des listes électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les dispositions pratiques, entre l’affichage des listes électorales et les élections proprement dites, il doit s’écouler un délais de quinze jours. Ce temps est mis à profit pour permettre aux électeurs d’introduire des réclamations en cas d’erreurs matérielles, d’omissions ou autres sur les listes électorales. A cause du léger retard, les listes n’ont été affichées que le jeudi dernier, soit à deux jours du 8 février, la date initiale retenue. La marge était ainsi réduite pour procéder aux différentes corrections .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment de la clôture des inscriptions le soir du dimanche 25 janvier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à 16h, sur les trois sections des listes électorales (commerce, industrie et service), il y avait déjà 1000 inscrits. Un millier d’inscrit pour seulement 294 membres consulaires à élire pour les trois sections. En raison de 147 membres titulaires et autant de suppléants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les élections des membres consulaires tant à Bamako que dans les capitales régionales, précèdent celle du président de l’institution consulaire prévue dans environ un mois. Le président sortant Mandiou Simpara est seul candidat à sa propre succession. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arouna Kanté, le président de la Délégation régionale de la e Chambre de Commerce et d’Industrie du district de Bamako, s’est retiré le 24 janvier 2026 à la suite d’un consensus avec Mandiou Simpara. Kadiatou Lah, exportatrice de produits oléagineux, seule candidate, avait plus tôt déclaré forfait pour n’avoir pas réussi à réunir les documents authentiques nécessaires à son inscription sur les listes électorales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après quatre ans de prison : Youssouf Bathily de la CCIM libre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-quatre-ans-de-prison-youssouf-bathily-de-la-ccim-libre-3113909.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-quatre-ans-de-prison-youssouf-bathily-de-la-ccim-libre-3113909.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) et des collègues coaccusés ont recouvré la liberté le vendredi dernier. Ils étaient écroués depuis novembre 2022. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_687aaccc7cf37.jpg" length="47152" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Youssouf Bathily, l’ancien président de la Ccim, Mamadou Baba Sylla premier vice-président, le Secrétaire général Cheick Oumar Camara et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lamine Sacko le comptable sont libres de leur mouvement. Tous inculpés en novembre 2022 dans le dossier des 21 millions de masques chirurgicaux et lavables Covid-19, pour « atteinte aux biens publics, blanchiments et favoritisme ». Ils ont franchi les portes de la Maison centrale d’arrêt (MCA) de Bamako Coura, le vendredi 6 février 2026, dans l’après-midi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une libération qui survient après quatre ans de détention et moults péripéties judiciaires sans jugement. La Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bamako qui a ordonné leur mise en liberté le vendredi dernier avait auparavant rejeté trois demandes de mise en liberté. Avec à la clé le rejet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de près de 500 millions de F CFA de cautions présentées par la défense. En juillet 2025, la Chambre d’accusation de la Cour d’appel avait accordé à certains d’entre eux le non-lieu partiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa libération a pris une allure de fête pour les siens, principalement ses camarades opérateurs économiques. Vingt-quatre heures après sa sortie de prison, une importante délégation de la Ccim conduite par son président Mandiou Simpara, a rendu une visite à Youssouf Bathily à son domicile. Cette visite emprunte de sympathie, de cordialité et de courtoisie dans la famille Bathily était le symbole de la solidarité et de l’union entre les commerçants maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’affaire dite des 21 millions de masques Covid-19<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’un montant de 10,9 milliards de F CFA attribué à la Ccim, a été révélée par un rapport du Vérificateur général en 2020. L’institution de vérification sans parler de détournement avait plutôt fait cas d’irrégularités par le non-paiement de droits d’enregistrement aux impôts, quand bien même le marché bénéficiait d’une exonération. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché avait été ordonné à l’époque par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) dans le cadre du programme présidentiel (un Malien, un masque). Pour battre en brèche la culpabilité de Youssouf Bathily et ses co-accusés, sa défense avait exhibé des documents signés du Premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances Boubou Cissé relatifs à l’exonération, ainsi que des bordereaux de réception et le tableau de répartition des 21 millions de masques aux ministères, structures publiques parapubliques et privées. Le tout soutenu par une lettre et des documents administratifs du Secrétaire général du ministre de l’Industrie et du Commerce attestant de l’effectivité et de la transparence du marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les contraintes liées au Covid-19 lequel a fait plonger le monde dans l’urgente nécessaire faisaient que le présent marché bénéficiait de dérogations vis-vis des règles des marchés publics.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les différents justificatifs présentés par le ministère de l’Industrie et du Commerce en plus du terme « irrégularité » utilisé dans le rapport du Végal, constituaient pour la défense de Youssouf Bathily une absence d’infraction de détournement ou tout autre manque à l’orthodoxie financière contre son client M. Bathily.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le candidat Madiou Simpara sur la voie d’un plébiscite le 8 février :  Quels seront les défis de la nouvelle équipe à la tête de la CCIM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-candidat-madiou-simpara-sur-la-voie-dun-plebiscite-le-8-fevrier-quels-seront-les-defis-de-la-nouvelle-equipe-a-la-tete-de-la-ccim-3113596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-candidat-madiou-simpara-sur-la-voie-dun-plebiscite-le-8-fevrier-quels-seront-les-defis-de-la-nouvelle-equipe-a-la-tete-de-la-ccim-3113596.html</guid>
<description><![CDATA[ Après le retrait de la candidature de M Harouna Kanté, le Président par intérim de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Madiou Simpara est le seul candidat en lice et sera à coup sûr plébiscité par les délégués pour un nouveau mandat de cinq ans. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6960e24158c89.jpg" length="78217" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 11:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celui du renouveau et de la relance du secteur privé au Mali. Ce plébiscite qui pointe à l’horizon pour le candidat Madiou Simpara, loin d’être un chèque en blanc, est une lourde responsabilité que le grand opérateur économique, Simpara doit assumer. En effet, pour être à la hauteur de cette confiance que les délégués vont placer en lui, il aura besoin d’une équipe dynamique capable de relever les multiples et complexes défis qui se posent au secteur privé en général et la CCIM en particulier. Voici quelques défis majeurs que l’équipe dirigée par Madiou Simpara doit relever au grand bonheur des opérateurs économiques et de l’économie malienne dans sa globalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A quelques encablures de l’élection du Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, le suspense semble totalement levé avec le retrait par Harouna Kanté de sa candidature, après celle de Mme Aïssata Lah. L’on pourrait affirmer sans risque de se tromper qu’aucun obstacle ne semble se dresser sur la voie du candidat Simpara qui est en route pour un mandat de cinq ans renouvelable. En effet, pour prétendre solliciter un autre mandat il revient au Président de travailler afin d’atteindre un certain nombre d’objectifs pouvant constituer son bilan. En d’autres termes le nouveau Président élu doit relever trois défis majeurs. Le premier défi serait de rassembler tous les opérateurs économiques relevant de sa compétence et même au-delà afin de créer une atmosphère conviviale et susciter une saine émulation entre les opérateurs économiques sans animosité ni haine. Pour rappel la CCIM a toujours été une organisation consulaire en crises. Donc le consensus assorti d’un plébiscite de Madiou Simpara doit être un atout pour fédérer toutes les tendances au sein de l’organisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième défi est celui de la relance du secteur économique en créant une relation de collaboration avec les autres institutions consulaires et regroupements économiques pour un secteur privé dynamique compétitif, pourvoyeur d’emplois<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et véritable moteur du développement. Pour atteindre ces objectifs, le nouveau Président et son équipe doivent, dès leur prise de fonction, entamer une série de rencontres avec les autres secteurs formant la même entité « affairo-économico-financière » afin de créer un cadre de collaboration étroit avec toutes les structures socioéconomiques au grand bonheur du secteur privé. Ces différentes rencontres doivent aboutir à la mise en place d’un cadre législatif et réglementaire attrayant et avantageux pour la promotion du secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième défi serait de créer un cadre de collaboration décomplexé avec l’Etat pour un accompagnement du secteur privé. La nouvelle équipe dirigeante de la CCIM doit créer les conditions d’un appui de l’Etat au secteur privé, avec non seulement l’érection d’un fonds d’appui aux opérateurs économiques afin de booster le secteur privé. En effet, une banque dédiée au financement des opérateurs économiques avec un taux attrayant comme c’est le cas dans beaucoup de pays, serait l’idéal. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme le plébiscite de Madiou Simpara<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>n’aura de sens que quand à la fin du mandat, les mandants sont largement satisfaits. La période de clémence serait de courte durée ; donc<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a du pain sur la planche et ces défis loin d’être abyssaux sont largement à sa portée. Pleins succès à la nouvelle équipe, celle issue de l’élection du 8 février 2026 pour une CCIM performante.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><strong>Youssouf Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>      </strong>             </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la présidence de la CCIM : Madiou Simpara en route pour un second mandatat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-madiou-simpara-en-route-pour-un-second-mandatat-3113496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-madiou-simpara-en-route-pour-un-second-mandatat-3113496.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;opérateur économique Madiou Simpara est désormais le seul candidat potentiel pour briguer un nouveau mandat à la tête de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali (CCIM). Un consensus a été finalement trouvé avec son challenger Arouna Kanté, président de la CCIM du district de Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6960e24158c89.jpg" length="78217" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'équipe de campagne du candidat Arouna Kanté à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) pour la mandature 2026-2031 informe l'ensemble de ses membres, des opérateurs économiques, ainsi que l'opinion nationale, qu'un consensus responsable et historique a été trouvé entre les deux candidats à l'élection du président de la CCIM, Madiou Simpara et Arouna Kanté". C'est ce qui ressort dans un communiqué de presse de l'équipe de campagne du candidat Arouna Kanté, rendu public le dimanche 25 janvier 2026.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce consensus, précise le communiqué, est "le fruit d'un dialogue franc, patriotique et constructif, guidé par un sens élevé de responsabilité et une volonté commune de préserver l'unité, la stabilité et la crédibilité de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le communiqué, les raisons fondamentales ayant conduit à ce consensus sont, entre autres, le contexte national actuel, marqué par des défis économiques, sociaux et sécuritaires majeurs, qui appelle à l'apaisement, à la cohésion et à la solidarité entre les forces vives de la Nation ; la nécessité impérieuse de préserver un climat serein et inclusif au sein de la CCIM très cher pour les plus hautes autorités du pays, afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle stratégique d'accompagnement du secteur privé et de moteur du développement économique national et la volonté partagée de privilégier l'intérêt supérieur de l'institution au-dessus de toute ambition personnelle ou considérations individuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans oublier l'accompagnement et les orientations des plus hautes autorités du pays, qui encouragent fortement les démarches de dialogue, de rassemblement et de responsabilité au sein des institutions consulaires et la conviction commune que l'unité et la concertation constituent les meilleures garanties pour renforcer la crédibilité, l'efficacité et l'influence de la CCIM, tant au niveau national qu'international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Par cet acte de maturité institutionnelle et de patriotisme économique, Madiou Simpara et Arouna réaffirment leur engagement indéfectible à œuvrer ensemble pour une Chambre de commerce et d'industrie du Mali forte, unie, inclusive et tournée vers les véritables priorités des opérateurs économiques maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous saluons cet esprit de responsabilité et invite l'ensemble de nos membres à s'inscrire dans cette dynamique d'unité, de paix et de construction collective, au service du développement économique du Mali", souligne l'équipe de campagne du candidat Arouna Kanté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   <strong>  </strong></span><strong>El Hadj A.B.HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM :  Candidature consensuelle de Mandiou Simpara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-candidature-consensuelle-de-mandiou-simpara-3113409.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-candidature-consensuelle-de-mandiou-simpara-3113409.html</guid>
<description><![CDATA[ Mandiou Simpara est désormais seul candidat en lice au poste de président de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim), aux élections consulaires du 8 février 2026. A la suite d’une conciliabule, Harouna Kanté a retiré sa candidature. Le consensus a prévalu. Un geste de haute classe des deux camps. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6960e24158c89.jpg" length="78217" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 10:23:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nuit du samedi 24 janvier 2026 a été très longue au QG de campagne de Mandiou Simpara, mais couronnée de succès pour la cohésion du secteur privé national. Ce qui n’était que des rumeurs distillées çà et là, mais soigneusement gardé au secret tant du côté de Mandiou que de celui de Harouna, s’est avéré le samedi dernier. Un accord est intervenu à 24 heures de la clôture des listes de candidature, prévue le dimanche 25 janvier 2026 au gouvernorat du district.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mandiou Simpara, l’aîné, candidat à sa propre succession et une référence dans le domaine de l’entrepreneuriat et de l’investissement, a voulu une élection apaisée. L’accord autour d’une candidature unique et consensuelle a été sa voie privilégiée. Jamais, les élections consulaires de la Ccim n’avaient atteint une telle maturité entre candidats pour sortir des tiraillements et des divisions entre opérateurs économiques comme ce fut le cas souvent. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Harouna, le jeune opérateur économique et président de la Délégation régionale de la Ccim du district de Bamako, a accepté le compromis. Aux environs de minuit, dans la nuit du samedi dernier, M. Kanté accompagné de son staff de campagne, s’est rendu au siège de campagne de Mandiou Simpara au Grand marché de Bamako. Ce dernier l’attendait avec le directoire de sa campagne et ses proches. Parmi eux, Basseydou Sylla, Boubacar Tandja, Bourama Mounkoro, Mme Saran Traoré, Jean Dakouoa, Dr. Cissé Djita Dème, Mamadou Tiény Konaté, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accord de candidature unique scellé entre les deux parties dont le contenu n’a pas été divulgué, n’a pas tardé à être rendu public. Une entente bien sûr pour le plus grand bien du monde malien des affaires, le plus grand pourvoyeur de ressources intérieures de notre pays. A priori, personne ne sort perdant de ce consensus, qui honore avant tout les deux candidats, les initiateurs d’une telle démarche et tous les opérateurs économiques maliens.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prévision de cet accord de paix des braves, la direction de campagne de Mandiou Simpara, dirigée par Boubacar Tandja, avait mené jusque-là une campagne douce, modérée, sans tintamarre pour ne pas heurter la sensibilité du camp jadis opposé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur d’intenses négociations menées par de bons offices, Mandiou et Harouna se sont entendus autour de l’essentiel. Selon des indiscrétion, des hommes de bonne volonté ont ouvré dans l’ombre pour en arriver-là. L’implication de Jeamille Bittar, ancien président de la Ccim de 2006 à 2010 et de Seydou Nantoumé, PDG du Groupe Togouna, a semble-t-il particulièrement pesé dans la balance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Bittar, fort de son expérience d’ancien président de la Ccim dont les élections ont été émaillées d’incidents majeurs et de contentieux judiciaires de longue durée, a surtout plaidé en faveur d’élections apaisées pour le bien des candidats eux-mêmes et du secteur privé malien. Ses conseils ont eu des échos favorables tant du côté de Harouna que de Mandiou tous deux animés du souci de la cohésion entre les acteurs économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Nantoumé a, à en croire les mêmes indiscrétions, déployé toutes ses forces pour les mêmes causes. Considéré comme très proche de Harouna, ce grand opérateur économique, industriel et concessionnaire d’automobiles n’a pas tardé à convaincre ses deux frères et camarades. Les résultats sont visibles et palpables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les trois candidatures déclarées, il ne reste plus que Mandiou en course. Mme Kadiatou Lah, une prétendante aux élections consulaires prochaines, a renoncé à sa canaditude le week-end dernier, lors d’une déclaration de presse. Le motif avancé par elle porte sur les difficultés à pouvoir réunir les documents nécessaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie  du Mali, CCIM : La nécessaire implication de l’ancien Président du Patronat malien pour un consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-necessaire-implication-de-lancien-president-du-patronat-malien-pour-un-consensus-3113364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-necessaire-implication-de-lancien-president-du-patronat-malien-pour-un-consensus-3113364.html</guid>
<description><![CDATA[ A quelques encablures de l’élection du Président de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali, CCIM, la tension semble montée d’un cran entre les deux candidats en lice,  Madiou Simpara et Harouna Kanté. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202502/CCIM.jpg" length="58840" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 14:13:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le premier à la faveur des sondages et des pronostics, le second ne s’avoue pas vaincu et tout en comptant sur ses soutiens et de surcroit à ses chances d’inverser la tendance, entend se battre jusqu’au bout. Pour éviter toute crise post-électorale dans un pays en crise multidimensionnelle, tous les regards sont tournés vers l’ancien Président du Conseil National du Patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly afin qu’il s’implique pour trouver un consensus entre les deux candidats. Il pourrait véritablement jouer ce rôle compte tenu de ses liens très étroits<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec les deux candidats et du fait de son poids dans le monde des affaires au Mali. Mamadou Sinsy Coulibaly acceptera-t-il de descendre sur le terrain pour persuader les deux challengers à s’asseoir autour d’une table afin de discuter sur les modalités d’un consensus ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que le consensus n’est ni démocratique, encore moins la meilleure option pour légitimer un candidat, il demeure aujourd’hui la meilleure alternative au vote dont les conséquences sont à redouter. Il est de loin le plus préférable pour le cas de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali dont l’élection de son Président a toujours donné naissance à des crises post électorales. C’est pourquoi, pour éviter le même scénario qu’a toujours connu la mise en place du bureau consulaire, il serait mieux qu’on opte pour une solution alternative au vote. Le Consensus, vieille valeur de compromis,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>serait cette meilleure option pour éviter le chaos. Qui, mieux que l’ancien Président du Patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, pour conduire cette opération de charme et de séduction, celle de trouver un terrain d’entente, voire un consensus entre les deux protagonistes au grand bonheur du monde des affaires économiques. Madou Coulibaly affectueusement appelés par ses amis,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est aujourd’hui, par ses affinités et ses liens d’affaires très étroits avec les deux candidats, celui qui peut trouver ce compromis sans compromission entre Madiou Simpara et Harouna Kanté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sinsy Coulibaly acceptera-t-il de descendre sur le terrain pour persuader les deux challengers à s’asseoir autour d’une table afin de discuter sur les modalités d’un consensus ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul ne saurait répondre à cette question par oui, mais ce qui est certain c’est qu’il porte le Mali dans son cœur et serait très mal à l’aise de voir un domaine surtout celui des affaires dont il est un des poids lourds, se détériorer devant ses yeux alors qu’il a le moyen de peser de son poids pour faire fléchir les protagonistes. Selon nos informations Mamadou Sinsy Coulibaly aurait des liens très étroits avec les deux challengers et jouit d’une certaine confiance, voire respectabilité de leur part. Le social primant souvent sur le professionnel et même le droit, il peut parler avec tous les deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>candidats, surtout après le désistement de la seule femme candidate Mme Aïssata Lah. La mission de l’ancien Président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Patronat du Mali ne serait certes pas facile, mais elle est largement à sa portée, compte tenu de son influence dans le monde du Bisness, de son aura et surtout de la confiance dont il jouit dans le landerneau économique malien et auprès de deux candidats. La question que l’on peut être emmené à se poser est celle de savoir si les deux candidats accepteront la main tendue de Mamadou Sinsy Coulibaly, ou encore s’il n’y aura pas d’autres interférences ou d’autres calculs politiciens pour saper les efforts fournis par le médiateur. En tout état de cause il est un devoir moral pour l’ancien Président du Patronat du Mali, de s’impliquer afin d’anticiper une éventuelle crise et à défaut de la résoudre, surtout celle qui concerne bien son domaine, à savoir les affaires économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, si apparemment la campagne se déroule normalement, les prémices d’une contestation des résultats existent et une tension qui monte en flèche à quelques encablures de la date fatidique est perceptibles. Donc pour éviter que la CCIM ne s’enlise dans une crise post-électorale, comme elle en avait l’habitude, il serait bon que l’ancien Président du Patronat du Mali et de surcroit, Président du Groupe Kledu, Mamadou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sinsy Coulibaly s’implique pour éviter une situation peu enviable, surtout dans un pays durement éprouvé par la crise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Youssouf Sissoko </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM :  La carte Mandiou Simpara adoubée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-la-carte-mandiou-simpara-adoubee-3113101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-la-carte-mandiou-simpara-adoubee-3113101.html</guid>
<description><![CDATA[ En prélude du lancement officiel de sa candidature à l’élection des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim) prévue le  8 février 2026, Mandiou Simpara bénéficie d’un soutien de taille. Celui du Groupement des commerçants maliens (GCM), le plus vieux syndicat des commerçants au Mali. Ce qui fait déjà de lui le candidat gros calibre de ces élections. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c933e2318ee.jpg" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 11:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les préparatifs vont bon train pour officialiser la candidature de Mandiou Simpara dans les prochains jours. Les différentes dates initialement fixées n’ont pu être respectées à cause du calendrier très chargé du candidat avec ses multiples déplacements à l’extérieur du pays. Plusieurs dates initialement fixées ont été décalées. Selon un membre de sa direction de campagne, il ne s’agira pas d’un lancement classique, mais de faire adhérer le maximum d’hommes d’affaires et de partenaires autour de la candidature et du programme de ce grand opérateur économique à dimension internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mandiou Simpara, qui a conduit à mi-parcours le mandat de son prédécesseur Youssouf Bathily, est candidat sur la liste de la section commerce à l’élection des membres consulaires du 8 février 2026de la Ccim. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au vu de l’ambitieux programme qui sera dévoilé dans les jours à venir, le choix de la crème des opérateurs économiques maliens ne pouvait tomber mieux que sur la personne du président sortant de la Ccim. Le 31 décembre 2025, à Djélibougou, dans l’arrondissement 6 du district de Bamako, le Groupement des commerçants maliens (GCM), le plus vieux syndicat des commerçants de notre pays, créé en 1947, a tenu une assemblée générale. Objectif : « apporter un soutien appuyé et unanime à la candidature de Mandiou Simpara ». La rencontre a eu lieu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur l’initiative du quadragénaire El Hadj Bélinké Simpara, chef de village de Banamba et membre actif du Groupement des commerçants maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutien unanime venant de cette faîtière composée des plus grands commerçants du Mali montre que les membres du GCM font bloc derrière Mandiou Simpara, considéré comme un homme d’expérience et de vision, candidat à l’élection consulaire du 8 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conquête de la présidence de la Ccim par Mandiou Simpara découle de sa volonté de parachever le vaste chantier qu’il a entamé ses trois dernières années à la tête de l’institution consulaire. Notamment, les réformes institutionnelles initiées pour faire de la Ccim l’un des outils le plus moderne et le mieux adapté du secteur privé national. Il s’agit aussi de donner plus de crédibilité aux Chambres consulaires maliennes et dans l’espace sous-régional et régional.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’onction du gotha du monde malien des affaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de l’expérience technique des nombreuses personnalités qui l’accompagnent, le président sortant de la Ccim bénéficie de l’onction du gotha du monde malien des affaires. Industriels, pétroliers, transporteurs, commerçants, entre autres de la place et qui sont des grosses pointures des trois sections (commerce, industrie et service), potentiels électeurs et éligibles au scrutin du 8 février prochain, qui sont prêts à lui accorder leurs suffrages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Simpara, magnat du monde des affaires, n’est plus à présenter. Tant l’homme a débuté ses affaires au bas de l’échelle dans le petit commerce pour se retrouver à la tête d’un conglomérat d’entreprises et d’usines un véritable empire financier. Le PDG des Etablissements Mandiou Simpara (EMS) est un acteur clé du secteur privé pétri de talent et qui a créé les conditions du rayonnement de ses propres entreprises et marqué de son emprunte les quelques années passées à la tête de la Ccim.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa direction de campagne présidée par Boubacar Tandja, 3e vice-président de la Ccim, président du Groupe Tandja, commerçant et industriel de renommée internationale, est composée de figures importantes du secteur économique malien. Notamment Mamadou Tiény Konaté l’éminence grise du monde des commerçants, ancien PDG de l’ACI -2000 doublé de président du Collège transitoire de la Ccim en 2012, Bakary Issa Kéita, Amadou dit Dembourou Bocoum, Cheick Oumar Sacko, Jean Dakouo, Dr. Cissé Djita Dème, Baseydou Sylla, Ibrahima Diawara Stones, sont entre autres membres influents du secteur privé et du directoire de campagne de Mandiou Simpara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les EMS ont pignon sur rue depuis 30 ans et sont présents dans tous les secteurs économiques au Mali et dans la sous-région. Les EMS sont dans le commerce général (électro-ménager, motocyclettes, pièces détachées, Bazin, etc.), la logistique, les hydrocarbures, les BTP, les matériels d’énergie solaire), l’industrie d’eau et de boissons gazeuses, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane Dicko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madiou Simpara, candidat à la présidences de la CCIM : &amp;quot;Mon ambition est de créer plus de valeur ajoutée pour l&amp;apos;économie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-candidat-a-la-presidences-de-la-ccim-mon-ambition-est-de-creer-plus-de-valeur-ajoutee-pour-leconomie-3113071.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-candidat-a-la-presidences-de-la-ccim-mon-ambition-est-de-creer-plus-de-valeur-ajoutee-pour-leconomie-3113071.html</guid>
<description><![CDATA[ Au cours d&#039;un entretien accordé à nos confrères du site Mali Online, le candidat à sa propre succession à la présidence de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali (CCIM), Madiou Simpara, parle du bilan de son mandat en cours. Il a saisi l&#039;occasion pour se prononcer sur les prochaines élections à la CCIM. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6960e24158c89.jpg" length="78217" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 01:32:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant d'évoquer son bilan pendant les trois ans à la tête de l'institution, Madiou Simpara a rendu un vibrant hommage aux plus hautes autorités de notre pays en particulier le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, ainsi que le ministre en charge de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, pour lui avoir facilité l'accomplissement de cette mission exaltante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a aussi rappelé que c'est après l'empêchement de l'ancien président Youssouf Bathily d'exercer ses fonctions qu'il a été sollicité pour assurer la présidence de la Chambre de commence et d'industrie du Mali. Après avoir accepté cette nouvelle charge, Madiou a consulté ses collègues de bureau pour la poursuite des activités. "C'est ainsi que nous avons pu réaliser beaucoup de choses notamment l'approvisionnement correct du pays en denrées de première nécessité pendant toute la durée des sanctions imposées par la Cédéao ; la contribution financière des opérateurs économiques dans la gestion des inondations que notre pays a connues ces dernières années ; l'approvisionnement du pays en sucre et en céréales lors des mois de ramadan ; l'organisation des rencontres avec les opérateurs économiques du Burkina Faso et du Niger en vue d'harmoniser les échanges dans l'espace confédéral AES", dira-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question de l'interdiction de l'importation de la farine et des pâtes alimentaires, il a laissé entendre que, sous son magistère, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali a joué un rôle très important dans la gestion de ce dossier parce qu'au début la question n'était pas comprise. Il ajoutera qu'en analysant de très près pour qu'un pays se développe il faut obligatoirement des unités de transformation et adopter des politiques de protection de celles-ci contre la concurrence déloyale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est ainsi que, dira-t-il, le ministre en charge du Commerce a décidé d'interdire l'importation de la farine et des pâtes alimentaires. Au début, soulignera-t-il, la Chambre a rencontré d'énormes difficultés dans la mise en œuvre de cette mesure. Et de poursuivre que finalement cette interdiction a été très bénéfique pour nos unités de transformation. Car, elles sont devenues des entreprises viables en couvrant la demande et en payant régulièrement les charges de fonctionnement, les salaires des employeurs, les cotisations sociales entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, "à travers cette mesure, la Chambre compte encourager les opérateurs économiques à s'investir davantage dans les unités de transformation afin de créer la valeur ajoutée, diversifier notre économie et créer de l'emploi pour nos jeunes". Et d'ajouter que "cela permettra à notre pays d'intégrer le cercle restreint des pays producteurs en créant des marchés au lieu d'être un pays uniquement de consommation".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse à la question relative à la transition entre le secteur du commerce et celui de l'industrie de transformation, il a affirmé que "les difficultés évoquées çà et là dans cette transition relèvent beaucoup plus de la perception des gens que de la réalité".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sinon, martèlera-t-il, "normalement toutes les unités industrielles commencent à petite échelle et se développent au fur et à mesure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, ceux qui veulent commencer directement à produire à grande échelle rencontreront forcement des difficultés".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant de sa candidature, il a indiqué que "c'est au cours de l'achèvement du mandat de l'ancien président qu'il est venu à la conclusion qu'il peut apporter beaucoup au monde des opérateurs économiques en étant à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali". C'est pourquoi, a-t-il renchéri, il a décidé de briguer la présidence de la CCIM pour la prochaine mandature afin de poursuivre la dynamique déjà enclenchée, consolider les acquis et partager ses expériences avec les commerçants et les industriels maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En répondant à la question de savoir comment, avec des multiples charges de chef d'entreprise, briguer la présidence de la CCIM qui est d'ailleurs très contraignante, il a été formel : "J'ai constaté que je peux être utile pour le secteur. C'est pour cela que j'ai décidé de briguer la présidence de la CCIM malgré les contraintes. Cela aussi constitue un acte de patriotisme". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En évoquant ses projets pour la prochaine mandature, il dira qu'il mettra celle-ci à profit pour inciter les commerçants à devenir des industriels pour renforcer notre système économique. "Mon ambition est de promouvoir la création des unités de transformation afin de créer de la valeur ajoutée", a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la question sur la construction des marchés notamment à Koulikoro, Madiou Simpara a fait savoir que pour assurer l'écoulement des produits, les commerçants et les industriels ont forcément besoin de marchés modernes. C'est pourquoi, dira-t-il, "la construction des marchés occupe une place centrale dans son programme qui permettra également de prévenir les incendies que notre pays a connus ces dernières années. Et d'ajouter qu'au-delà de Koulikoro, la Chambre compte construire des marchés dans toutes les régions où le besoin de fait sentir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En parlant du rôle de la Chambre, Madiou Simpara a expliqué que "la CCIM sert d'interface entre les autorités et les opérateurs économiques. A ce titre, elle transmet les orientations des autorités aux opérateurs et les difficultés de ces derniers aux autorités".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, il est revenu sur son appel de Koulikoro en invitant les différentes équipes de campagnes au calme et à la sérénité pendant tout le déroulement du processus électoral parce que les commerçants, les industriels et les prestataires sont des entités qui ont les mêmes missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">         </span>Boubacar Païtao </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la CCIM :  Madiou Simpara : Candidat de la flamme  et de l&amp;apos;espoir et favori logique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-madiou-simpara-candidat-de-la-flamme-et-de-lespoir-et-favori-logique-3112847.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-madiou-simpara-candidat-de-la-flamme-et-de-lespoir-et-favori-logique-3112847.html</guid>
<description><![CDATA[ Le lundi 9 février 2026, Madiou Simpara devrait aller à son bureau comme un jour ordinaire, au lendemain d&#039;une victoire quasi consommée à l&#039;élection à la présidence de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_6960e24158c89.jpg" length="78217" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 01:10:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désigné comme le favori logique de la compétition, le patron sortant de la CCIM va, nul doute, confirmer ce statut avec une marge pour un second mandat de la flamme et de l'espoir. Les atouts de sa candidature ? Sans doute le bilan du candidat durant son premier mandat et le soutien d'acteurs économiques importants. Bref, pour le scrutin consulaire du dimanche 8 février prochain, le natif de Banamba est parti pour la gloire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ans être devin, on peut dire à voix audible que Madiou Simpara ne fera pas dans la dentelle dans la course à sa succession à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Le président sortant devrait se succéder à lui-même, sans forcer, au terme d'un scrutin qui pourrait finalement s'avérer plus facile que ne laisse entrevoir aujourd'hui l'atmosphère de campagne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un coup d'essai positif</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour tous les connaisseurs de la sphère économique et des affaires du Mali, Madiou Simpara sera réélu sur la base de son bilan et de son nouveau programme proposé aux acteurs économiques du Mali. Il a réussi un coup de maître pour son essai pilote à la tête de la CCIM avec un bilan élogieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le 19 novembre 2025 que le ministre de l'Industrie et du Commerce, par arrêté numéro 5189/MIC-SG, a fixé la date du scrutin au 8 février 2026, ainsi que les heures d'ouverture et de clôture du scrutin. Aussitôt, le candidat Madiou mis en place sa direction de campagne, s'entourant de grands magnats du secteur économique malien à l'image de Boubacar Tandia, vice-président de la CCIM et directeur de campagne ; Kanadji Bamba Yaya, coordonnateur de campagne ; et Kissima dit Bakissima Sylla, président du Conseil malien des chargeurs (CMC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nul ne l'ignore : le Mali est confronté depuis une douzaine d'années à des défis, sécuritaire, économique et social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un tel contexte très dur, le rôle du secteur privé, sous la présidence de Madiou Simpara, a été aussi décisif que pragmatique. En effet, la CCIM s'est affirmée en facilitant l'approvisionnement du pays en denrées de première nécessité. Pas seulement. En carburant aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plusieurs mois, le Mali est confronté à ce problème d'approvisionnement en hydrocarbures notamment l'essence et le gasoil. Madiou a pris la situation à bras le corps pour amortir et amoindrir la souffrance de ses compatriotes. N'eut été l'effort des opérateurs pétroliers maliens, le pays aurait sans doute sombré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madiou a maintenu le dialogue et la concertation avec les autorités, surtout dans la défense des mesures concrètes pour soutenir l'investissement local, la compétitivité des PME et la sécurisation des activités commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du bilan positif, l'autre atout qui pourrait favoriser la réélection de Madiou Simpara, c'est la confiance dont il jouit auprès de ses camarades, collègues et collaborateurs opérateurs économiques. Selon des cadres et agents de la Chambre, il est humble, ouvert, disponible et d'un commerce agréable. Quid de son programme de campagne ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sous le signe de la continuité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce second mandat à la tête de la Chambre, Madiou Simpara entend poursuivre les actions déjà engagées sous sa présidence, notamment maintenir le rôle actif de la CCIM comme interface entre opérateurs économiques, autorités publiques et partenaires pour faire face aux défis économiques et sécuritaires ; assurer l'approvisionnement du pays en denrées essentielles et défendre les intérêts des PME face aux fluctuations des marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, dans le cadre du renforcement de l'appui aux opérateurs économiques, le programme met l'accent sur des mesures concrètes pour la compétitivité des entreprises, telles que la formation technique et professionnelle, via l'Institut consulaire d'études et de formation (Incef-CCIM) ; les Journées d'information sur les procédures douanières afin de faciliter les opérations d'import-export et le soutien à la digitalisation des formalités pour réduire les délais et coûts administratifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au plan de la protection et du développement des PME, Madiou Simpara veut que la CCIM soit un levier concret pour les petites et moyennes entreprises, en simplifiant : les procédures fiscales et administratives ; l'accès au financement et la réduction des coûts de transit et des tracasseries logistiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la modernisation des infrastructures, une partie du programme évoque des investissements structurants comme la modernisation ou construction de marchés, citant comme exemple le nouveau marché moderne de Koulikoro financé par la CCIM ; le développement de clusters régionaux et de pôles d'activités économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le dialogue et les relations institutionnelles, Madiou met en avant le maintien d'un dialogue soutenu avec les autorités de la Transition, les institutions consulaires régionales (Uémoa) et les partenaires internationaux afin d'améliorer le climat des affaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dire qu'il n'y a que le jour de l'élection qui nous sépare de la réélection de Madiou Simpara.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires au Mali : C&amp;apos;est parti pour Arouna Kanté, candidat du renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-au-mali-cest-parti-pour-arouna-kante-candidat-du-renouveau-3112365.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-au-mali-cest-parti-pour-arouna-kante-candidat-du-renouveau-3112365.html</guid>
<description><![CDATA[ C&#039;est le remu-ménage dans le microcosme des opérateurs économiques maliens. En effet, l&#039;élection de la Chambre de commerce et du Mali (CCIM) est prévue pour le 8 février de la nouvelle année. L&#039;adrénaline monte. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69457febe5294.jpg" length="66120" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 09:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Le candidat de la jeune garde, Arouna Kanté, a lancé officiellement sa campagne, hier, jeudi dans l'antre de Maeva Palace en présence de ses fans, soutiens et sympathisants. Une foule des grands jours a pris d'assaut la salle de conférence. On pouvait voir de grands opérateurs économiques comme Mamadou Sinsy Coulibaly, Nè Diarra de Diarra Transports, le PDG de SOYATT, Drissa Coulibaly de SOGEBA, Sessé Coulibaly, Ben Katra et autres... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa déclaration liminaire que notre équipe de reportage a consultée, Arouna veut faire de la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali (CCIM) une institution moderne, efficace et réformée qui place l'opérateur économique au centre de ses priorités. Cela est une innovation car l'institution consulaire était devenue une caisse de resonnance où rien ne fonctionnait normalement. C'est pourquoi les autorités souhaitent un rajeunissement de ses membres. Le candidat Kanté veut une institution qui écoute, agit, protège et ouvre une opportunité nationale et internationale à tout opérateur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette quête de promotion d'hommes d'affaires, son combat sera l'accompagnement des Petites et moyennes entreprises (PME), mais aussi des jeunes et des femmes. Son objectif sera, sur ce chapitre, de promouvoir l'exportation et de rendre facile et fluide la connexion du Mali sur les ports d'attache. Une telle ambition nécessite la protection des personnes et de leurs biens, elle-même, tributaire de la bonne gouvernance et de la crédibilité de la chambre consulaire. Voilà pourquoi Arouna pense que, seule, une équipe dévouée, pour la cause du Mali, peut tirer son épingle du jeu dans cet exercice fastidieux. C'est la raison pour laquelle l'enfant prodige entend tendre la main à tous les opérateurs économiques dans leur entièreté. Et son mot d'ordre reste l'Union et l'unité dans la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un témoignage poignant a glacé la salle de conférence de MAEVA PALACE de l'ACI 2000. Selon cet intervenant, Kanté est la solution. Il a fait cas de trois jours de consultations entreprises par le candidat en direction de toutes les couches commerçantes, y compris le secteur informel. Ce qui laisse entendre qu'Arouna a une grande capacité d'écoute et milite pour une CCIM épanouie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes choses qui expliquent l'engagement pris par le candidat pour défendre les intérêts de toutes les corporations affiliées à la CCIM. C'est un candidat patriote, souverainiste, solidaire et charismatique. Sa politique est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut conformément à la vision du Président de la Transition Chef de l’Etat Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant le 8 février 2026, l'homme prend date avec l'histoire. Il juge que les opérateurs économiques ont l'opportunité de donner une nouvelle direction à la chambre consulaire. A ce titre, il demande la confiance de ses pairs. Pour une économie malienne plus forte, plus stable et plus prospère. Seule leitmotiv : la victoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issiaka Sidibé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 0pt;"><b><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidat à la présidence de la CCIM : Arouna Kanté veut impulser une nouvelle dynamique au secteur privé malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidat-a-la-presidence-de-la-ccim-arouna-kante-veut-impulser-une-nouvelle-dynamique-au-secteur-prive-malien-3112328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidat-a-la-presidence-de-la-ccim-arouna-kante-veut-impulser-une-nouvelle-dynamique-au-secteur-prive-malien-3112328.html</guid>
<description><![CDATA[ L’entrepreneur malien Arouna Kanté a officiellement lancé, ce jeudi, sa campagne pour l’élection à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69457febe5294.jpg" length="66120" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 01:39:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un parterre d’opérateurs économiques, il a présenté un projet articulé autour de cinq axes majeurs, axés sur la modernisation de la CCIM, le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME), la promotion des exportations, l’amélioration du climat des affaires et l’instauration d’une gouvernance transparente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne pour l’élection du président de la CCIM est désormais ouverte. À Bamako, le candidat de la modernité, Arouna Kanté, a officiellement donné le coup d’envoi de sa campagne en présence de ses soutiens et de la presse. Il a décliné un programme structuré en cinq axes stratégiques qui, selon lui, permettront d’insuffler une nouvelle dynamique au secteur privé malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier axe porte sur la modernisation et la digitalisation de la CCIM. Selon le candidat, il s’agira de mettre en place un guichet unique numérique permettant l’interconnexion entre la CCIM, les douanes, le commerce et les impôts, dans le but de simplifier les démarches administratives des opérateurs économiques. Le deuxième axe concerne la relance des petites et moyennes entreprises, notamment au profit des jeunes et des femmes. Considérant ces couches comme un maillon essentiel de l’économie nationale, Arouna Kanté prévoit la création d’un fonds d’appui aux PME, l’ouverture de centres d’incubation de la CCIM dans chaque région, ainsi que la formation de mille jeunes entrepreneurs par an. Toujours dans la perspective de dynamiser le secteur privé malien, le candidat s’engage à promouvoir les exportations et l’intégration régionale. À cet effet, il envisage la création d’un Conseil national des exportations, la facilitation des corridors logistiques et la mise en œuvre de programmes spécifiques de soutien aux produits d’exportation, notamment l’or, le karité, le textile et l’artisanat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le quatrième axe de son projet est consacré à l’amélioration du climat des affaires. Arouna Kanté promet de travailler à garantir aux opérateurs économiques un environnement sécurisé, transparent et prévisible. Ce volet inclut la lutte contre les tracasseries routières, la corruption commerciale et les taxes non réglementaires. Il prévoit également la création d’un Centre d’arbitrage et de médiation de la CCIM, appuyé par un tribunal arbitral des litiges commerciaux. Enfin, le candidat entend instaurer une gouvernance exemplaire et renforcer la crédibilité institutionnelle de la CCIM. Cette ambition passera par la réalisation d’audits réguliers, la publication annuelle des rapports et budgets, ainsi que la mise en place d’un conseil consultatif tripartite réunissant la CCIM, le secteur privé et la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ce programme jugé moderne et ambitieux, la candidature<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Arouna Kanté bénéficie d’un large soutien du secteur privé malien, notamment le groupement des pétroliers, les organisations de commerçants détaillants, l’Association des assureurs du Mali, le groupement des femmes entrepreneures, les associations des sociétés de sécurité privée, ainsi que d’anciens responsables du patronat malien, notamment Mamadou Sinsy Coulibaly. « J’exhorte tous les commerçants à voter massivement pour Arouna Kanté », a déclaré l’opérateur économique Salim Makadji. Diplômé de la Faculté de droit privé de Bamako, option affaires, Arouna Kanté est un opérateur économique reconnu au sein du secteur privé malien pour son sens du leadership, son esprit fédérateur et son humanisme. L’élection à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali est prévue le 8 février 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali :  Madiou Simpara le grandissime favori pour un second mandat à la tête de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-madiou-simpara-le-grandissime-favori-pour-un-second-mandat-a-la-tete-de-la-ccim-3112164.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-madiou-simpara-le-grandissime-favori-pour-un-second-mandat-a-la-tete-de-la-ccim-3112164.html</guid>
<description><![CDATA[ Le célèbre opérateur économique Madiou Simpara et de surcroit Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali est candidat pour un second mandat à la tête de la CCIM. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202502/Madjou-Simpara.jpg" length="68544" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 11:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de son bilan et compte tenu de sa grande prestance face aux autres prétendants à ce poste, Madiou Simpara est le grandissime favori pour rempiler une seconde fois à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali CCIM. D’ailleurs pour rendre sa réélection encore plus facile, le richissime opérateur économique, natif de Banamba, s’est fait entourer par d’autres sommités du domaine tels que Kissima dit Bakissima Sylla Président du Conseil Malien des Chargeurs et Boubacar Tandia, l’un des vice-présidents de la CCIM. Ce dernier est d’ailleurs le Directeur de campagne et Kanadji Bamba Yaya assure la coordination. Si, comme dit l’adage aucun match n’est joué d’avance, celui qui oppose Madiou Simpara aux deux autres candidats déclarés semble déjà gagner à moitié. Le 8 février 2026, jour du scrutin les opérateurs économiques nous donneront raison ou tort. En attendant voyons ce qui fait la force du candidat<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Madiou Simpara et surtout ses chances de gagner ce scrutin.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel c’est le 19 novembre 2025 que le ministre de l’industrie et du Commerce, par arrêté numéro 5189/MIC-SG, a fixé la date du scrutin au 8 février 2026, ainsi que les heures d’ouverture et de clôture du scrutin. Après cet arrêté officiel le candidat Madiou Simpara a mis en place sa Direction de campagne avec comme Directeur Boubacar Tandia dit Sancho et comme coordinateur ou superviseur Kanadji Bamba Yaya. Pourquoi Madiou Simpara est le grandissime favori du scrutin, c’est d’abord pour son bilan. Ainsi dans un pays confronté à des défis multiples notamment sécuritaire, économique et social le rôle du secteur privé n’a jamais été aussi décisif aussi pragmatique que sous la présidence de Madiou Simpara. Ainsi sous sa présidence la CCIM n’a pas joué seulement un rôle représentatif, elle s’est surtout affirmée en facilitant l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité. Que dire du Dialogue qu’il n’a jamais rompu avec les autorités et surtout de la défense des mesures concrètes pour soutenir l’investissement local, la compétitivité des PME et la sécurisation des activités commerciales. Au-delà du bilan qui semble positif, l’autre atout que Madiou Simpara a, semble-t-il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est la confiance dont il jouit auprès des autres opérateurs économiques et surtout des potentiels électeurs qui semblent trouver en lui un allié sûr. Selon ses collaborateurs, il est humble, ouvert, disponible et d’un commerce facile. En tout cas sauf revirement de dernières minutes sinon Madiou Simpara a le vent en poupe et auréolé d’un bilan qui plaide largement en sa faveur, le match semble déjà plié et la victoire pour ne pas dire qu’elle est déjà acquise, est largement à portée de main, eu égard aux multiples soutiens. En tout cas si les tendances, en termes de soutien, se confirmaient on pourrait affirmer sans risque de se tromper que Madiou Simpara rempilera pour un second mandat à la tête de la CCIM au grand bonheur du secteur privé en général et des opérateurs économiques en particulier.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><strong>Youssouf Sissoko</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>     </strong>               </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM : Qui pour détrôner Mandjou Simpara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-qui-pour-detroner-mandjou-simpara-3109294.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-qui-pour-detroner-mandjou-simpara-3109294.html</guid>
<description><![CDATA[ Le microcosme économique du Mali est en ébullition depuis bientôt deux semaines, avec à son terme du mandat du président Mandjou Simpara. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c933e2318ee.jpg" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Sep 2025 09:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’ensuit que les opérateurs économiques seront appelés à renouveler les différentes instances de la chambre consulaire. Et, de bonne source, le présiden<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">t sortant Mandjou Simpara, élu à l'issue d'une assemblée générale consulaire qui a constaté l'empêchement de Youssouf Bathily, deux ans après son élection, est candidat à sa propre succession. Un directoire de campagne mise en place à pris possession dans l’un de ses immeubles situés au Grand Marché de Bamako. Selon les mêmes indiscrétions, son directeur de campagne n'est autre que le richissime Boubacar Tandia dit Sancho. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face de Mandjou, pour le moment, c'est le président sortant de la chambre du district de Bamako, Boubacar Kanté dit Commandant, qui fait office de challenger. Une grande surprise pour beaucoup lorsqu'on sait que ce dernier était inscrit au régime du Forfait (commerce de détail) pour briguer la présidence de la CCIM du district. Une candidature qui ne cesse de susciter les interrogations des observateurs et autres connaisseurs avisés de l’homme ainsi que du milieu malien des affaires. En effet, si pour certains, il s’agit d’une candidature farfelue, pour d'autres, l'intéressé est très sérieux et serait pistonné par deux grands opérateurs économiques tapis dans l’ombre, en attendant de comprendre la direction du vent, et dont il convient de taire les noms, du moins pour le moment. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la signature de l'arrêté ministériel de convocation du collège électoral, des états-majors sont déjà engagés dans une campagne qui ne dit pas son nom. Et si aucun directoire n’est encore constitué pour porter la candidature de Boubacar Kanté mais, de bonnes sources, l’équipe de campagne de Mandjou Simpara a rencontré de grands opérateurs économiques de la place, tel que le PDG de Koumalim SA ou encore d’Oumar Niangadou dit Petit Barou pour leur soumettre sa candidature et arracher leur soutien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour sûr, les dés sont jetés et d'autres velléités pourraient apparaître très bientôt. Comme quoi, la réélection de Mandjou s’annonce rude, à défaut d’être similaire à cette de 2006 et 2014 où plusieurs milliards se sont affrontés dans une bataille sans merci pour le contrôle de la chambre consulaire. En attendant de connaître ses potentiels adversaires, Mandjou devrait s’attendre à laisser au moins quelques plumes afin de garder la plus convoitée chaise du secteur privé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Djittèye et Tahirou Sy candidats ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Disparus des radars après leur mésaventure de 2014 contre Youssouf Bathily où ils ont été battus à plate-couture, Ousmane Sy et Tahirou Djittèye seront-ils de retour ? Ça n’est point exclu, si l'on croit les indiscrétions de certains milieux du secteur privé malien. Ousmane Djittèye, richissime homme d'affaires ayant fait fortune dans la confection et la commercialisation des filets, croyait déjà en ses chances en 2014 avant d'être désabusé. Il se vantait à l'époque d'avoir injecté plus de 600 000 dollars américains dans la campagne. Quant à Tahirou Sy, industriel prolifique à l'époque avec la peinture SYATEL, il comptait profiter de la CCIM pour relancer ses affaires avant de déchanter. Aujourd'hui, les sources prêtent à tous les deux l’intention de pointer le nez à nouveau pour le prestigieux fauteuil de président de la CCIM. Toutes choses qui pourraient redistribuer les cartes autour de Mandjou Simpara qui se voit déjà président à nouveau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Madiou Simpara, President de la CCIM l’a déclaré hier : &amp;quot;Le personnel et les activités sont payés sur fonds propres depuis notre arrivée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-president-de-la-ccim-la-declare-hier-le-personnel-et-les-activites-sont-payes-sur-fonds-propres-depuis-notre-arrivee-3096579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/madiou-simpara-president-de-la-ccim-la-declare-hier-le-personnel-et-les-activites-sont-payes-sur-fonds-propres-depuis-notre-arrivee-3096579.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Madjou-Simpara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 05:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>"La CCIM a 10 milliards de F CFA dans les différents comptes"</strong>

<strong>Présentation du rapport d'activités 2024, de l'état d'exécution du budget 2024,  du projet de programme 2025 et du projet de budget 2025 étaient les cinq points inscrits à l'ordre du jour des travaux de la session 2025 de l'assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, tenue hier jeudi 20 février au Parc des expositions de Bamako sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo.</strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d'ouverture des travaux de cette assemblée consulaire s'est déroulée en présence d'éminentes personnalités dont le représentant du gouverneur du district de Bamako, des membres du Conseil national de transition et de diplomates accrédités au Mali…

Après les mots de bienvenue du maire de la Commune V, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Madiou Simpara, a fait l'Etat des lieux de la Chambre depuis leur arrivée aux affaires et a salué les autorités du pays notamment le président de la Transition le général d'armée Assimi Goïta, le Premier ministre, le ministre de l'Industrie et du Commerce et tous les membres du gouvernement pour le soutien apporté au secteur privé du Mali.

Selon le président Madiou Simpara, c'est avec l'ambition de changer de gouvernance que lui et son équipe ont pris les rênes de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. <em>"Nous avons pu apporter beaucoup de changements. Pour preuve, à notre prise de fonction, le salaire du personnel et les activités de la Chambre étaient tous payés avec des prêts. Nous avons pu rationnaliser les dépenses et multiplier les sources de revenus et ces mesures ont porté fruit, car le personnel de la CCIM tout comme les activités sont payés sur fonds propres. Aussi nous avons un montant de 7 milliards F CFA au niveau du trésor et trois plus de 3 milliards F CFA dans les banques. Grâce au changement effectué dans la gestion, la CCIM a 10 milliards de F CFA dans ses différents comptes",</em> a soutenu le président de la CCIM.

Il a aussi expliqué que la construction de leur nouveau siège a certes connu des difficultés, mais son bureau est à pied d'œuvre pour lever ces obstacles.Le président Simpara a également révélé que son bureau a payé les arriérés relatifs à la construction des sièges des délégations régionales. Il a également salué l'avancée des travaux du marché de Koulikoro dont l'inauguration est prévue au mois de juin sous la présidence des autorités.<em>"Nous sommes venus pour qu'il y ait un vrai changement à la CCIM et Dieu merci nous sommes sur cette voie", </em>s'est-il encore félicité.

Présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a renouvelé  les remerciements et la reconnaissance du président de la Transition, chef de l'Etat le général d'armée Assimi Goïta au président de la Chambre du commerce et d'Industrie du Mali, aux membres du bureau et à l'ensemble des acteurs du secteur privé pour leur contribution de qualité à l'approvisionnement correct et régulier des marchés en denrées de première nécessité sur l'ensemble du territoire national pendant le mois de ramadan 2024 et tout au long de l'année 2024.

<em>"J'adresse mes félicitations au président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Madiou Simpara, les membres du bureau et l'ensemble du personnel de la CCIM pour la bonne organisation de la présente assemblée consulaire",</em> a poursuivi le ministre Diallo. Et de rappeler que le général d'armée Assimi Goïta a rappelé lors de la présentation des vœux du gouvernement que l'année 2025 se présente comme une année de grands défis. <em>"C'est pourquoi, le général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre, chef du gouvernement avait lui aussi appelé 'toutes les composantes de la société…' afin qu'ensemble, dans une démarche unique et solidaire, nous réussissons à instaurer le changement… pour faire du «rêve du Mali Kura», une «réalité». Je vous invite, acteurs du secteur privé, à inscrire toutes vos actions dans cette dynamique",</em> a plaidé Moussa Alassane Diallo.

Tout en rappelant  les efforts fournis par les autorités à doter nos Forces armées et de sécurité en moyens adéquats pour faire face à leur devoir de défense de la mère-patrie contre les attaques terroristes et des brigands sans foi ni loi, le ministre Diallo a annoncé la prise de certaines dispositions par le gouvernement en concertation avec toutes les composantes du secteur privé pour assurer la disponibilité, l'accessibilité et les prix maîtrisés des denrées de première nécessité aux populations.

<em>"Dans cette perspective, et conformément à l'Acte 3 de la lettre de cadrage adressée au Premier ministre, chef du gouvernement par le président de la Transition qu'un plan d'actions à court terme a été élaboré et validé par le Premier ministre le 13 janviers 2025 et relatif à la satisfaction des besoins élémentaires des populations. Je dois également vous informer qu'un cadre de concertation entre l'ensemble des composantes du secteur privé et le Premier ministre, chef du gouvernement a été institué. J'ose espérer, que chacun d'entre vous, va s'atteler à relever les défis qui se posent à notre économie et jouer pleinement sa partition dans vos domaines d'activités respectifs pour le bonheur de nos populations"</em>, a souhaité le ministre Moussa Alassane Diallo.

Il a rappelé aux participants à l'assemblée générale, qu'en créant la Confédération de l'Alliance des Etats du Sahel (AES), les chefs d'Etat du Burkina Faso, du Mali et du Niger répondaient favorablement aux attentes et préoccupations des populations de nos trois pays qui convergent désormais vers une communauté de destin. C'est pourquoi, il a invité tous les acteurs du secteur privé à travailler davantage avec leurs homologues burkinabé et nigériens dans le but de hisser la coopération économique et commerciale au même niveau que les bonnes relations de fraternité et d'engagement patriotique qui unissent les chefs d'Etat de nos trois pays. <strong>             </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM&#45;héritiers de Alpha Gamby&#45;Justice : L’immeuble de la discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-heritiers-de-alpha-gamby-justice-limmeuble-de-la-discorde-3095081.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-heritiers-de-alpha-gamby-justice-limmeuble-de-la-discorde-3095081.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 12:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après une vente en bonne et due forme en 2020 du TF 1470 des héritiers de feu Alpa Gamby à la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim), un contentieux est né en 2024. Un des héritiers a fait faux bond pour attaquer l’acte de vente du notaire. </em></strong>

<strong> </strong>Dans son plan de mandature 2015-2020, la Ccim avait prévu la réalisation des infrastructures  et des équipements marchands, parmi lesquels la construction d’un nouveau siège. L’actuel siège situé au Centre commercial est exigu et enclavé, dépourvu de parking et de grande salle de conférence. Son président de l’époque Youssouf Bathily, était motivé par l’idée de doter la Ccim d’une propriété foncière et d’un nouveau siège digne de ce nom. Il s’agissait de bâtir un building en vue de regrouper tous les services de l’institution consulaire, ainsi que d’autres chambres consulaires (Chambre des Métiers, Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, Chambre des Mines du Mali, etc.). La finalité étant de doter la Ccim de ressources sures et pérennes.

Le choix de la Ccim est tombé sur une parcelle appartenant à la famille de feu Alpa Gamby. Un terrain situé au Quartier du Fleuve entre l’école Mamadou Konaté et l’ex-ministère de l’Economie et des Finances, pour une superficie de 7696m2. L’étude de Me Alassane T. Sangaré, notaire de son Etat, a été désignée pour mener la procédure de vente.

Côté héritiers, les parties étant identifiées, l’aîné Amadou Paté Gamby, administrateur provisoire de la Société nationale des travaux publics (SNTP Mali-Sarl), détenteur du certificat d’hérédité de la famille Gamby, suivant ordonnance 2015 du tribunal de commerce de Bamako du 15 septembre 2015, a été désigné mandataire avec faculté de se constituer en vertu d’une procuration reçue selon une convention établie en décembre 2020 par l’étude de Me Sangaré.

Me Sangaré, après les vérifications nécessaires, a demandé à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali de procéder au paiement du montant convenu à la famille Gamby, une somme de 2 732 000 000 de F CFA. La vente portant sur l’immeuble sis à Bamako, est le terrain bâti n°13 d’une superficie de 76a 96 ca, objet du titre foncier numéro 1470 (duplicata), inséré au Livre foncier du district de Bamako Volume VIII folio 71 été conclue entre le mandataire de l’administrateur Amadou Paté Gamby et la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim), représentée par son président Youssouf Bathily.

Selon une procuration spéciale signée à l’étude de Me Sangaré en février 2020, Seydou Alpha Gamby a reçu pouvoir de son grand frère Amadou Paté Gamby résidant à l’extérieur. Son mandat l’autorisait à <em>« Signer en ses lieux et place tous documents relatifs à la succession de feu Alpha Gamby leur défunt père notamment : la vente de la parcelle n°13 superficie de 76a 96 ca, objet du titre foncier numéro 1470 (duplicata) inséré au Livre foncier du district de Bamako Volume VIII folio 71.Vendre aux personnes prix, charges, et conditions que le mandataire jugera convenables, ledit titre foncier ci-dessus convenu »</em>.

&nbsp;

<strong>Procédure judiciaire</strong>

Au vu de ladite procuration spéciale, le mandataire avait entre autres missions de représenter le constituant auprès de toutes autorités administratives ; présenter toutes requêtes ou pétitions ; répondre à toutes enquêtes, faire toutes déclarations ; payer tous droits, impôts et taxes dus par le constituant, de toutes sommes ou pièces payées ou reçues, données et vérifiées bonnes et valables.

Après ce processus de paiement, le notaire a présenté à la Ccim un état de paiement constitué de droits d’enregistrement, de transfert et ses émoluments. C’est ainsi que la Ccim a procédé au paiement. Avec ces formalités, les domaines ont transféré le titre foncier au nom de  la Ccim. Le notaire a remis à l’acquéreur l’original du titre foncier avec les documents nécessaires.

Après la fin du processus, un des héritiers a attaqué au tribunal de la Commune III, l’acte de vente établi par le notaire. La procédure judiciaire suit son cours.

En la matière, selon des professionnels du droit, nullement la Ccim ne sort perdante dans cette transaction foncière. A ce jour, le TF 1470 est bel et bien propriété de la Ccim où il est gardé en lieu sûr dans un coffre-fort. Même au cas où le jugement sera définitif au détriment de la Ccim, tous les montants payés liés à cette opération seront restitués à la Ccim.

Ni le notaire, l’officier judiciaire habilité à établir des actes de vente foncière encore moins la Ccim n’a violé la loi en la matière.

A suivre

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de l&amp;apos;Assemblée consulaire de la Chambre  de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (CCIM) :  Mandjou Simpara réaffirme la détermination de la CCIM à jouer sa partition pour le développement du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-de-lassemblee-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-mandjou-simpara-reaffirme-la-determination-de-la-ccim-a-jouer-sa-partition-pour-le-developpement-du-mali-3054824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-de-lassemblee-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-mandjou-simpara-reaffirme-la-determination-de-la-ccim-a-jouer-sa-partition-pour-le-developpement-du-mali-3054824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Feb 2024 01:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Examen du rapport d'activités de 2023, état d'exécution du budget 2023, examen des projections d'activités et  le projet de  budget 2024… étaient entre autres points qui sont inscrits à l'ordre du jour de la session ordinaire 2024  de l'assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (mandature 2020-2025) tenue  le lundi 19 février au Parc des expositions de Bamako sous la présidence du ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo qui avait à ses côtés le président de CCIM, Mandjou Simpara</em></strong>

Ils ont tous fait le déplacement à l'occasion de cette session ordinaire 2024  de l'assemblée  consulaire présidée par le ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo. Ils, ce sont les présidents des chambres régionales, les présidents de certaines faitières notamment le président du Conseil national du patronat du Mali Mossadeck Bally, le président de l'APCAM Sanoussy B. Sylla, le président de la chambre des Mines Abdoulaye Pona, le président du conseil malien des chargeurs Ba Kissima Sylla. Après les mots de bienvenue du maire de la commune V, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali  Mandjou Simpara a salué  les plus hautes autorités notamment le président de la transition le Colonel Assimi Goïta et l'ensemble des membres du gouvernement pour leur appui au secteur privé. A ces remerciements, il a associé particulièrement le  ministre de l'Industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo, les présidents des différentes chambres consulaires régionales et les responsables des chambres assimilés pour leur participation aux travaux.

Le président Simpara de préciser que cette session ordinaire 2024 de l'assemblée consulaire de la CCIM sera surtout mise à profit pour faire les points des activités réalisées en 2023 et dégager les perspectives pour 2024. Il a saisi cette occasion pour réaffirmer leur engagement et détermination à jouer leur partition pour le développement du pays.

Un des temps forts de ces travaux a été l'adresse du ministre de l'industrie et du commerce Moussa Alassane Diallo aux participants lors de l'ouverture des travaux.

A cet effet, il a rappelé que cette session ordinaire 2024 de  l'assemblée consulaire de la CCIM intervient dans un contexte marqué par la décision historique, courageuse et responsable du 28 janvier 2024 prise par le chef de l'Etat Assimi Goïta en accord avec les autres pays membres de l'AES de se retirer de la CEDEAO. Pour le chef du département de l'Industrie et du commerce, cette sortie du Mali de l'espace sous  régional n'est point une surprise dans la mesure où la CEDEAO a posé un certain nombre d'actes qui vont à l'encontre  des trois principes posés par le chef de l'Etat  pour la conduite de l'action publique. Il s'agit du respect de la souveraineté de l'Etat, du respect des choix stratégiques, des choix des partenaires du Mali et de la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises.

Le ministre de l'Industrie et du commerce de se poser un certains de nombre de questions. A savoir : <em>«la CEDEAO en prenant la décision de suspendre le Mali de toutes ses institutions et de toutes ses instances a-t-elle respecté la souveraineté du Mali ?</em>

<em>Pensez-vous un seul instant que la CEDEAO en décidant d'imposer un embargo économique commercial et financier en janvier a-t-elle vraiment respecté la souveraineté du Mali ? La CEDEAO en décidant de soumettre le Mali à un embargo terrestre, aérien a-t-elle respecté la souveraineté du Mali ?»</em>

A l'en croire, gérer un pays, c'est prévoir et prévoir, c'est décider. <em>"Quand nous sommes en responsabilité, quand nous sommes des dirigeants, nous sommes obligés d'avoir de l'autorité, de la responsabilité et de la décision. C'est de cela qu'il s'agit"</em>, a argumenté le ministre Moussa Alassane Diallo.

Pour lui, le Mali a décidé de s'assumer pleinement et cela avec le secteur privé malien avec toutes ses composantes. Il a ajouté que le chef de l'Etat  a soutenu lors du lancement de Mali Kura biométrie que nous sommes un peuple résilient qui doit croire en ses capacités. Car pour lui, un peuple qui ne peut pas croire en ses capacités ne peut définir ses choix stratégiques. <em>"C'est pourquoi, au Mali, nous avons décidé de nous retirer de la CEDEAO et de nous assumer totalement et pleinement"</em>, a justifié le ministre Moussa Alassane Diallo. Il a été aussi clair en  affirmant que ceux qui ont soumis notre pays  à l'ensemble des embargos et en prévoyant que notre pays et son économie vont s'écrouler dans 24 h ou 48 h ont fait un mauvais calcul et ont minimisé la capacité de résilience du peuple Mali.

<em>"Nous avons tenu face à cet embargo durant 6 mois parce que le secteur privé a été là, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali a été là pour assurer l'approvisionnement du Mali en denrées de première nécessité, de Kayes à Kidal, de Taoudeni à Sikasso dans la stabilité et dans la régularité et cela a été la contribution, la détermination et l'engagement du secteur privé d'apporter une réponse endogène à cette décision exogène à cet embargo qui nous a été imposé par la CEDEAO"</em>, a rappelé le ministre.

Le chef du département de l'Industrie et du commercé a exprimé l'engagement du président de la transition, le Chef de l'Etat le Colonel Assimi Goïta de soumettre le Mali à un développement endogène. Ce développement endogène selon lui c'est notre capacité à produire nos biens de consommation, à produire les biens services. <em>"Cela se fera avec l'appui et l'accompagnement du secteur privé dans ses dispositions et dans toutes ses composantes. C'est pour cela que je voudrais faire appel à l'esprit patriotique à l'engagement et la détermination de l'ensemble des acteurs du secteur économique pour apporter les réponses les plus appropriées à cette sortie du Mali de la CEDEAO" </em>a-t-il souhaité.

<strong>Le gouvernement a son plan d'action à la sortie du  Mali de la CEDEAO</strong>

Selon le ministre, il y a des économistes qui vont disserter différemment de la sortie de notre pays de la CEDEAO, mais il a surtout insisté qu'au niveau du gouvernement, ils ont dépassé ce cap de la réflexion de la dissertation pour aller dans l'opérationnalisation de la mise en œuvre de la sortie du Mali de la CEDEAO, cela avec les composantes du secteur du privé. Le ministre Moussa Alassane Diallo a tenu surtout a rassuré le secteur privé en soutenant que le gouvernement ne puisse prendre une telle  mesure engageant 22 millions de Maliens sans pour autant connaitre les tenants et les aboutissants.

<em>"C'est une décision mûrement réfléchie ; le gouvernement est déjà prêt. Le gouvernement a son plan d'action, le gouvernement a ses hypothèses de travail, le gouvernement a son schéma de travail pour apporter les réponses les plus appropriées à la sortie du  Mali de la CEDEAO"</em>, a révélé le ministre Moussa Alassane Diallo. Pour lui, il est important de préciser que la CEDEAO n'est pas une union monétaire mais plutôt économique pour cela ce sont des questions économiques, douanières, tarifaires qui peuvent être discutées. Pour cela, il a poursuivi que  toutes les questions liées à la politique monétaire, aux transferts financiers ne peuvent  être concernées par cette décision.

Le ministre a tenu aussi à rassurer le secteur privé que compte tenu des investissements des ports des pays côtiers, difficilement que ces pays ferment la porte de leurs ports au Mali. Avant d'ajouter qu' à l'heure du bilan  dans un an,  que le secteur privé saura que c'est le Mali qui sortira gagnant de son départ de la communauté sous régionale.

Aussi, le chef du département a soutenu que cette assemblée intervient dans un contexte marqué par le forum de relance économique organisé par la CCIM les 30 et 31 mars 2023. Les conclusions et recommandations de ce forum de Ségou, a-t-il déclaré, doivent être au cœur du dispositif des actions de la CCIM pour la mandature 2020-2025.

<em>"Vous pouvez compter sur l'accompagnement du gouvernement plus particulièrement du ministère de l'Industrie et du commerce pour la mise en œuvre de l'intégralité des recommandations et des conclusions issues de ce forum"</em>, a rassuré le ministre, ajoutant au passage que cette assemblée intervient aussi dans un contexte marqué par les grandes mutations structurelles au niveau de notre pays. Il a aussi renouvelé toute l'attention que les plus hautes autorités accordent au secteur privé  et surtout  aux   recommandations  qui sortiront de cette présente session. <strong>                                           </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reprise économique : La CCIM, un pilier incontournable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/reprise-economique-la-ccim-un-pilier-incontournable-3034255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/reprise-economique-la-ccim-un-pilier-incontournable-3034255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Aug 2023 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo a sollicité l’accompagnement de l’institution consulaire pour réussir le redécollage économique</em></strong>

Après avoir exposé sa vision, le ministre de l’Industrie et du Commerce  demande le soutien du secteur industriel et commercial. Pour lui, le chemin qu’il va prendre, ne se fera pas sans l’accompagnement et l’appui de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali pour qu’ensemble bâtir de la politique du pays sur des fondamentaux qui peuvent assurer l’avenir des Maliens. ‘’ Le développement économique et social du Mali se fera avec nous. Personne d’autre ne viendra de quel que soit de quelque part pour venir faire le développement à notre place. Ce sont les Maliens qui feront le développement de ce pays’’, a-t-il martelé. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a signalé qu’il est venu échanger avec la CCIM sur les préoccupations et principes d’orientations stratégiques dont la mise en œuvre est de régler les problèmes d’urgence. Parmi ces problèmes, le ministre Diallo énumère qu’il y a  comment approvisionner le marché en denrées  de premières nécessités, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali dans son rôle d’organisation de conseils à l’Etat et de promotion de secteur de l’industrie et du commerce doit aussi aider dans ses réflexions comment aujourd’hui bâtir des stratégies politiques pour assurer la stabilité de l’approvisionnement et la régularité en denrées de premières nécessités. ‘’ Il faudra que nous arrivions avec vous à régler définitivement ce problème d’approvisionnement du Mali en denrées de première nécessité et toutes les questions liées à la lutte contre l’inflation qui casse la croissance économique, crée le chômage, accroît la paupérisation des populations. C’est la vie chère qui est l’inflation, détruit notre économie’’.

Après avoir réglé définitivement ces problèmes, le ministre Moussa A. Diallo a signalé que l’Etat s’attaquera à l’assainissement du secteur industriel et commercial.

Le président de la délégation régionale de la CCIM de Bamako, Harouna Kanté, a signalé que le secteur sent qu’un homme providentiel est aujourd’hui au service du secteur privé. ‘’ Le choix porté sur la CCIM est naturel. Nous sommes dans notre rôle d’accompagnement du secteur privé et vraiment des formulations des avis d’Etat’’, a-t-il dit et ajouté qu’il y a un changement de mentalité qui s’impose qui va permettre d’assainir l’environnement économique donc pour ce faire, le ministre a le quitus du secteur privé pour réussir cette mission.

<strong>Diakaridia Sanogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installé  dans ses nouvelles fonctions : Mandjou  Simpara compte faire de la CCIM une référence au&#45;delà de nos frontières</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installe-dans-ses-nouvelles-fonctions-mandjou-simpara-compte-faire-de-la-ccim-une-reference-au-dela-de-nos-frontieres-3025040.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installe-dans-ses-nouvelles-fonctions-mandjou-simpara-compte-faire-de-la-ccim-une-reference-au-dela-de-nos-frontieres-3025040.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/CCIM-Madjou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 03:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali  (CCIM), l'opérateur économique Mandjou Simpara, a été installé le mardi 7 juin 2023 dans ses nouvelles fonctions. La passation s'est déroulée dans les locaux de la structure sous la supervision d'Alou Sissoko contrôleur des services publics, en présence des membres du bureau et des employés de la Chambre.</em></strong>

Mandjou Simpara premier, vice-président sortant, a été élu à la tête d'un bureau consensuel de 9 membres le 21 mai dernier au CICB lors du remembrement de la chambre, ce,  à la faveur de la session extraordinaire de l'assemblée consulaire.  Ainsi,  près  de deux semaines après cette élection, le nouveau patron des lieux a été installé dans ses nouvelles fonctions. En l'absence du président sortant, Mandjou qui assurait l'intérim a fait le point  de l'inventaire des biens meubles et immeubles de la structure  avec le contrôleur des services publics, Alou Sissoko. Après cette entrevue, le  nouveau président entouré des vice-présidents a été installé dans ses charges  dans la salle de conférence. A cette occasion, il  a reçu officiellement  les clés des véhicules et d'autres documents de passation des mains du contrôleur qui l'a félicité pour la confiance placée en lui avant de  lui prodiguer de sages conseils pour la réussite de sa mission. <em>"La gestion de la   chambre est différente de celle d'une structure privée ; il faut veiller vigoureusement sur les ressources financières, les  biens mais aussi sur les hommes.  Déjà je suis très heureux de constater que durant l'intérim que vous avez accompli, tous les  comptes  de la chambre sont au vert", </em>a témoigné le contrôleur des services publics.

Quant au nouveau président, il a remercié l'ensemble des composantes de la chambre sur le choix porté sur sa modeste personne. <em>"Je suis conscient de l'immensité du défi, c'est pourquoi j'ai besoin de l'accompagnement de tout un chacun notamment les opérateurs économiques,  les autorités pour faire de cette chambre une référence au-delà de nos frontières. Car c'est ça fondamentalement  notre ambition",</em> a promis le président de la CCIM.

L'occasion a été aussi bonne pour le personnel et les membres du bureau de renouveler leur ferme détermination à accompagner le président dans sa nouvelle mission. <em>"Mandjou connaît la chambre c'est pourquoi nous avons porté notre choix sur lui et  accepté de l'accompagner dans cette mission"</em>, a témoigné  le 2è vice-président, Mamadou Tiéni Konaté. Pour Boubacar Tandia, 3è vice-président de la chambre, Mandjou est un rassembleur : <em>"Pour  preuve,  depuis 2015 nous l'avons surnommé Autorité morale, car il a toujours œuvré pour la cohésion et l'union  entre les opérateurs économiques du Mali ; c'est pourquoi il a été porté à la tête d'un bureau consensuel."</em>

Même avis chez Mme Cissé Djita Dème, aussi vice-présidente. Pour elle,  le nouveau président est un grand homme qui, en si peu de temps durant l'intérim a prouvé qu'il peut changer les choses. "<em>Nous sommes obligés de réussir ce mandat, c'est l'engagement que nous avons pris devant les autorités et nos membres consulaires</em>", a déclaré Mme Cissé. Quant à Mme Simpara Saran Traoré, 9ème vice-présidente, elle a surtout formulé des vœux de réussite au  nouveau président et s'est dite confiante qu'il sera à hauteur de mission. D'Ibrahim Doucouré, président de la délégation régionale de Ségou à El Hadj Fihroun, premier responsable de la chambre à Tombouctou, tous ont salué les qualités managériales de Mandjou Simpara.<em> "La délégation régionale de Tombouctou a été construite depuis 2018 mais n'a jamais été inaugurée,  il fallut qu'il soit là durant la période intérimaire pour que cette inauguration ait lieu"</em>,  a témoigné El Hadj Fihroun.

Le secrétaire général de la chambre, Mahamadou  Sanogo, a pour sa part   rassuré le président de la disponibilité du personnel à l'accompagner  pour qu'il puisse bien  mener sa mission publique ce, sans corruption et surtout sans trop de lourdeur. En clair, des membres du bureau en passant par le personnel de la chambre, tous fondent un réel espoir sur le nouveau président de la CCIM réputé comme un capitaine d'industrie doublé d'un sens managérial reconnu  pour donner un souffle nouveau à cette structure.

<strong>Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie : Madiou Simpara devient le président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-madiou-simpara-devient-le-president-3022897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-madiou-simpara-devient-le-president-3022897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Madjou-Simpara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 May 2023 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’homme d’affaires malien de soixante-quatre ans, Madiou Simpara, n’a pas eu une éducation formelle. Mais il est doué du sens des affaires. Depuis des décennies, il dirige des entreprises dans le secteur informel avant d’investir le secteur formel et de s’associer avec un ingénieur formé en Allemagne pour le lancement d’une des entreprises agro-industrielles les plus prospères du Mali.

Madiou Simpara a aussi de la chance. A la faveur de la mise derrière les barreaux du président de  la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) Youssouf Bathily, dans une affaire de présumé détournement du fonds Covid-19 portant sur plusieurs milliards de FCFA, il en a assuré l’intérim. Depuis dimanche dernier, le vice-président porte le chapeau de président de l’institution consulaire.

Une correspondance du ministre de l’Industrie et du Commerce en date du 5 avril dernier a donné son quitus  à la tenue de cette assemblée élective  afin de remembrer le bureau suite au constat de l’absence du président en titre et d’une vice-présidente décédée.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remembrement du bureau de la CCIM ce dimanche : Vers la confirmation de Madiou Simpara comme président La demande de mise en liberté provisoire de Bathily rejetée pour la 3e fois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/remembrement-du-bureau-de-la-ccim-ce-dimanche-vers-la-confirmation-de-madiou-simpara-comme-president-la-demande-de-mise-en-liberte-provisoire-de-bathily-rejetee-pour-la-3e-fois-3022425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/remembrement-du-bureau-de-la-ccim-ce-dimanche-vers-la-confirmation-de-madiou-simpara-comme-president-la-demande-de-mise-en-liberte-provisoire-de-bathily-rejetee-pour-la-3e-fois-3022425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Madjou-Simpara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 May 2023 01:28:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant que Madiou Simpara s'apprête à monter au "trône", son prédécesseur, Youssouf Bathily, lui, semble avoir pris un long bail avec la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA). La justice vient de rejeter pour la troisième fois sa nouvelle demande de mise en liberté provisoire.</em></strong>

Sauf retournement de dernière minute, le 1er vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), l'opérateur économique Madiou Simpara, devrait succéder ce dimanche à Youssouf Bathily, le président en titre de l'institution consulaire, placé sous mandat de dépôt pour un présumé détournement du fonds Covid-19 pour un montant de plusieurs milliards de FCFA mis à la disposition de la CCIM par l'Etat pour l'achat de masques dans le cadre de l'initiative <em>"Un Malien, un masque"</em>, lancée par le gouvernement sous feu le président Ibrahim Boubacar Kéita pour contrer l'épidémie de coronavirus au Mali.

Une correspondance du ministre de l'Industrie et du Commerce en date du 5 avril autorise la tenue d'une assemblée élective de la CCIM ce dimanche 21 mai 2023 à Bamako aux fins de procéder au remembrement du bureau au constat de l'absence du président en titre (Youssouf Bathily) et du décès d'une vice-présidente.

Si l'on s'en tient à la règlementation en vigueur à la CCIM, c'est le premier vice-président de l'institution consulaire, Madiou Simpara pour le nommer, qui remplace d'office le président en cas d'empêchement ou tout autre cas de force majeure. M. Simpara est donc en passe d'être plébiscité par les membres du bureau.

De toute façon, les carottes semblent cuites pour le président Youssouf Bathily de retrouver son fauteuil. L'ancien maître des lieux vient d'essuyer un nouveau revers au niveau de la justice. Pour la troisième fois depuis son incarcération, sa demande de mise en liberté provisoire vient d'être rejetée par le parquet en charge du dossier.

Le gouvernement de la Transition, qui fait de la lutte contre la corruption et de l'enrichissement illicite un cheval de bataille, semble trouver en la justice un partenaire idéal dans ce combat somme toute noble. Désormais, les demandes de mise en liberté provisoire sont gérées parcimonieusement. Toute chose qui devrait dissuader nos compatriotes les plus enclins à la corruption et au gain facile<strong>.             </strong>

<strong>El hadj A. B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : les élus consulaires de la mandature 2021&#45;2025 appellent à l’annulation de l’assemblée générale extraordinaire du 21 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-elus-consulaires-de-la-mandature-2021-2025-appellent-a-lannulation-de-lassemblee-generale-extraordinaire-du-21-mai-3022414.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-elus-consulaires-de-la-mandature-2021-2025-appellent-a-lannulation-de-lassemblee-generale-extraordinaire-du-21-mai-3022414.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2023 08:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a convoqué les membres consulaires à une assemblée extraordinaire, le 21 mai à Bamako, cela en vue de procéder au remplacement de l’actuel président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily. Une décision,</em></strong> « <strong><em>contraire aux dispositions légales et réglementaires »</em></strong>, <strong><em>que dénonce avec force les élus consulaires de la mandature 2021-2025 de la CCIM. </em></strong>

<em>-<strong> maliweb.net -</strong></em> Au Mali, les élus consulaires dénoncent la convocation de l’assemblée extraordinaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCIM) par le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, le 21 mai et appellent à son annulation. C’est ce que soulignent les élus consulaires de la mandature 2021-2025 de la CCIM dans une lettre de dénonciation adressée au ministre Ould Mohamed, dont maliweb.net s’est procuré une copie.

Aux yeux des élus consulaires, cette assemblée extraordinaire vise principalement à écarter Youssouf Bathily de la présidence de la CCIM sous prétexte de sa détention provisoire. Ce qui constitue une violation flagrante du principe de présomption d'innocence, droit fondamental en droit pénal en République du Mali. De plus, l'article 50 du Règlement intérieur de la CCIM stipule clairement que « <em>lorsqu'un président est empêché, absent ou malade, il est suppléé par l'un des vice-présidents selon l'ordre de préséance</em> ». Alors, pourquoi vouloir procéder au remplacement du président Bathily ?

Pour les élus consulaires, l'organisation d'une assemblée consulaire extraordinaire de cette nature, contraire aux dispositions légales et réglementaires, risque de créer un précédent préjudiciable au bon fonctionnement de la CCIM. Cette « <em>prétendue</em> » assemblée consulaire extraordinaire ne repose sur aucun fondement juridique sérieux et valide. Car l’article 39 du décret N°2014-0641/P-RM du 21 août 2014 établit que Youssouf BATHILY a été élu en tant que président du Bureau de la CCIM pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois.

« <em>Ce mandat court jusqu'à la fin de l'année 2025, à moins qu'il ne démissionne ou décède comme stipulé à l’article 45 qui énonce qu’en cas de décès ou de démission d’un ou de plusieurs membres du Bureau dans l’intervalle des élections consulaires, il est procédé à leur remplacement conformément aux dispositions des articles 37 à 40</em> », insistent-ils. C’est pourquoi, les élus consulaires de la mandature 2021-2025 de la CCIM exhortent vivement le ministre du Commerce à l’annuler l’assemblée générale extraordinaire du 21 mai.

<strong>Que la légalité prévale</strong>

Ce d’autant qu’il est évident, selon eux, qu'aucun motif léger ou superfétatoire, et encore moins une présomption de culpabilité, ne peut remettre en question le mandat de cinq ans de Youssouf Bathily à la présidence de la CCIM. « <em>Les accusations portées à tort et en violation flagrante de la loi pénale dans le but inavoué de le destituer ne sauraient légitimement ébranler sa légitimité </em>», ont-ils fait savoir.

Dès lors, martèlent-ils, il paraît fondamental que la légalité prévale. « <em>Nous vous exhortons donc à l'annuler simplement. Nous sommes convaincus que vous ferez preuve de raison et de respect envers la légalité, afin de répondre favorablement à notre demande, qui s'inscrit dans un cadre purement amiable</em> », plaident les élus consulaires.

Pour terminer, les élus consulaires attirent l’attention de Mahmoud Ould Mohamed sur l'article 14 de la loi N°98-014 du 19/01/1998. Celui-ci confère au ministre chargé de tutelle le pouvoir d'annuler toute décision ou délibération de la CCIM qui va à l'encontre des attributions légales ou des lois et de l'ordre public.

C’est pourquoi, ils exhortent le ministre du Commerce à user de ces prérogatives pour annuler la dernière assemblée consulaire tenue en mars 2023 relative au remembrement du bureau actuel. <em>« La motion de censure organisée lors de la dernière assemblée consulaire en mars 2023, basée sur un vote à main levée, constitue une violation manifeste des règles de la CCIM qui ne prévoit pas une telle procédure </em>», argumentent-ils.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Covid&#45;gate à  la CCIM : Le 3e vice&#45;président et un autre cadre en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/covid-gate-a-la-ccim-le-3e-vice-president-et-un-autre-cadre-en-prison-3012429.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/covid-gate-a-la-ccim-le-3e-vice-president-et-un-autre-cadre-en-prison-3012429.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Baba Sylla, 3e vice-président du bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), et un cadre de l'institution, Alphadi Guindo, ont rejoint, le vendredi 17 février dernier, le président de la CCIM, Youssouf Bathily, incarcéré, depuis le 23 novembre 2022, à la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA). Cela, dans une affaire de détournement présumé de près de 11 milliards F CFA qui étaient destinés à l'achat de masques de protection contre la Covid-19. </em></strong>

L'Etat, sous le régime IBK, face à l'urgence de la situation, avait pris, sur ses maigres ressources, la somme de 10 942 500 000 F CFA pour l'achat de masques de protection dans le cadre du programme <strong>"Un Malien, un masque".</strong> Ledit montant a été déposé sur un compte bancaire dont la gestion avait été confiée à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), afin que nos opérateurs économiques puissent procéder, dans des délais les plus brefs possibles, à l'achat de masques et à leur acheminement dans notre pays. Cela pour faire barrage à la pandémie du coronavirus qui menaçait dangereusement le monde entier. Suite à un audit desdits fonds, le Vérificateur général a décelé de nombreuses irrégularités. A la publication de son Rapport 2020, la CCIM et, plus précisément, son président Youssouf Bathily ont été épinglés. A la suite de cela, le dossier a été transmis à la justice, à travers le Pôle économique et financier de Bamako.

Bref, l'ordonnateur desdits fonds logés dans une banque de la place, à savoir le président de la CCIM, Youssouf Bathily, a été écroué, le 23 novembre 2022, en même temps que le secrétaire général de l'institution, Cheick Oumar Camara, et l'agent-comptable, Lamine Sacko, tous deux des fonctionnaires.  A la base de ces interpellations, l'on parle de l'inexistence de contrat avec les sociétés dites ivoiriennes qui ont reçu le transfert des fonds susmentionnés.

Alors même que près de 11 milliards F CFA ont quitté le compte Covid-19 de la CCIM pour les comptes des sociétés EMS (pour Entreprise Multi Services), à ne pas confondre avec la très respectée EMS qu'on connaît tous au Mali, et Groupe AZ.

<strong>Jusqu'à preuve du contraire rien ne dit que ces sociétés sont ivoiriennes</strong>

En effet, c'est à partir du 10 avril 2020, que le président Youssouf Bathily a procédé au premier virement, d'une somme de 500 millions F CFA dans le compte de la société EMS, laquelle serait basée à Abidjan.

Six jours après, soit le 16 avril, le même compte est crédité, dans la même journée, de la somme de 300 millions F CFA puis de 380 millions FCFA. Le lendemain, c'est-à-dire le 17 avril 2020, 427 millions F CFA sont transférés sur ledit compte, et le 21 avril, 193 millions F CFA sont virés sur le même compte. Le total des montants transférés sur le compte de EMS est de 2 512 500 000 F CFA.

Quant au Groupe AZ, ce sont 1 750 000 000 F CFA qui sont virés sur le compte de cette société, le 7 mai 2020. Et le lendemain, ledit groupe recevra le double de ce montant, soit deux fois 1 750 000 000 F CFA, dans la seule et même journée du 8 avril 2020.

Naturellement que les deux comptes susmentionnés allaient recevoir d'autres versements d'importantes sommes ; cela jusqu'en 2021. Ce groupe aura reçu, en tout, la somme de 6 950 000 000 F CFA.

Notons que le montant total des sommes déposées par l'Etat sur ce compte Covid de la CCIM a aussi servi à des paiements de masques fabriqués localement. Beaucoup parmi les artisans, qui ont eu à confectionner lesdits masques, courent toujours derrière leurs sous. Certains auraient eu même à saisir les autorités pour se faire payer. En vain.

D'autre part, jusqu'à preuve du contraire rien ne dit que ces sociétés sont ivoiriennes, ou même qu'elles ont eu à faire la moindre transaction dans une quelconque opération d'achat de masques contre le coronavirus. Ce qui fait croire aux enquêteurs que les fonds destinés à cette opération ont tout simplement été détournés. Car, en plus, les adresses supposées être celles desdites sociétés à Abidjan semblent ne pas exister.

Certaines mauvaises langues disent même que c'est une garderie d'enfants qu'on a trouvée à une des adresses indiquées comme étant celle d'une des sociétés précitées. Où se trouve la vérité ? C'est bien, évidemment, le Pôle économique et financier de Bamako qui s'est chargé de creuser ce dossier pour séparer le vrai du faux. Cela sous la conduite du procureur et des juges anti-corruption en charge de confondre les présumés délinquants financiers.

Depuis donc le vendredi 17 février 2023, le 3e vice-président de la CCIM, Mamadou Baba Sylla, et un membre du personnel de l'institution, Alphadi Guindo, sont incarcérés à la Maison centrale d'arrêt de Bamako, dans le cadre du même dossier. Ceux-ci ont ainsi rejoint, à la MCA, le président de la CCIM, Youssouf Bathily et ses deux compagnons d'infortune précités.

D'après nos sources, d'autres personnes, ayant eu à gérer une partie des fonds Covid-19 au niveau de la CCIM, devront être entendues dans les prochains jours et, éventuellement, écroués au cas où la gestion desdits fonds n'aurait pas été transparente.

<strong>                   Moussa BABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>D’un litige foncier a l’autre : La CCIM risque de perdre deux parcelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dun-litige-foncier-a-lautre-la-ccim-risque-de-perdre-deux-parcelles-3012425.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dun-litige-foncier-a-lautre-la-ccim-risque-de-perdre-deux-parcelles-3012425.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Feb 2023 01:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus du terrain litigieux acheté avec des héritiers Alpha Gamby pour un coût de 2,7 milliards F CFA, la CCIM est en voie de perdre une autre parcelle, achetée à plus de 500 millions F CFA, avec feue Lala Aïcha Ascofaré... mais à travers un notaire</em></strong>

Depuis l'incarcération de son président, Youssouf Bathily, à la Maison centrale d'arrêt de Bamako (MCA), le 23 novembre 2022, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) est en train de chercher à voir clair dans la gestion de son patrimoine notamment foncier. Cette opération lui aurait fait découvrir que des milliards F CFA ont été décaissés pour l'achat de deux terrains, mais que, très miraculeusement, la CCIM ne possède pas de titre de propriété sur l'une des parcelles et sur l'autre, un inconnu vient de commencer la construction d'un immeuble. De l'avis de certains, la CCIM risque de perdre cette parcelle qui semble avoir été mise au nom d'une tierce personne. En effet, la CCIM a constaté que trois des 13 titres fonciers, acquis auprès de feue Lala Aïcha Ascofaré, n'ont pas été transférés en son nom alors même que l'institution a déboursé plus de 500 millions F CFA pour se procurer la parcelle concernée.

Aux dernières nouvelles, nous apprenons que les forces de l'ordre ont été dépêchées, le lundi 20 février dernier dans la matinée, pour déguerpir les lieux. D'après nos sources, le notaire qui aurait dû éclaircir ces deux situations serait vivement attendu depuis son retour du Canada pour éclairer la lanterne du bureau de la CCIM. Maintenant, seul l'avocat commis pourrait permettre à l'institution d'entrer dans ses droits, aux dires d'un élu de la CCIM qui a requis l'anonymat.

Pour mémoire, le terrain acheté avec les héritiers Gamby aurait coûté 2,7 milliards F CFA, mais ce sont en tout 4,550 milliards F CFA, qui ont été décaissés au niveau de la CCIM pour cette opération. Malgré tout ceci, la CCIM n'a toujours pas reçu son TF.<strong>                             </strong>

<strong>Moussa BABA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malgré le paiement intégral du prix de la parcelle devant abriter le nouveau siège de l&amp;apos;institution : La CCIM court toujours derrière &amp;quot;son titre foncier&amp;quot; et risque de perdre les 2,7 milliards FCFA déjà payés au &amp;quot;mandataire&amp;quot; des héritiers Gamby</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/malgre-le-paiement-integral-du-prix-de-la-parcelle-devant-abriter-le-nouveau-siege-de-linstitution-la-ccim-court-toujours-derriere-son-titre-foncier-et-risque-de-perdre-les-27-milliards-fcfa-3008691.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/malgre-le-paiement-integral-du-prix-de-la-parcelle-devant-abriter-le-nouveau-siege-de-linstitution-la-ccim-court-toujours-derriere-son-titre-foncier-et-risque-de-perdre-les-27-milliards-fcfa-3008691.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon les dernières informations qui nous sont parvenues, le notaire (dont nous taisons le nom pour le moment), qui a scellé le contrat entre le mandataire (désormais controversé) et le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily, aurait été assigné en justice par l'un des héritiers Gamby. Lequel, selon des sources concordantes, ne serait pas d'accord avec "sa part" suite à la vente de ladite parcelle par la CCIM. Et pour d'autres raisons également.</em></strong>

C'est une lapalissade de dire que ce sont les affaires ayant trait au foncier qui enrichissent, aujourd'hui, le plus et le plus vite dans notre pays. Mais cela au cas où elles se terminaient bien. Dans le cas présent, il s'agit, apparemment, du contraire. Car, bien qu'ayant déboursé la bagatelle de 2,7 milliards F CFA comme prix d'acquisition d'une parcelle, sise au Quartier du fleuve et appartenant aux héritiers Gamby, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) n'est toujours pas arrivée à s'approprier ladite parcelle.

A ce jour, il semble que l'institution consulaire n'a aucun document qui prouverait qu'elle est propriétaire de cette parcelle. Cela au motif que l'un des héritiers ne serait pas d'accord avec le montant qui lui a été réservé à l'issue de l'opération de vente. Il semble que certains héritiers penseraient aussi que l'opération de vente, menée pourtant à travers un notaire payé par la CCIM, n'aurait pas été transparente. Pour ne pas en dire plus. Qui serait d'ailleurs le fameux <em>"coxeur"</em> (intermédiaire) qui se serait tapé 50 millions F CFA à l'issue de la vente de la parcelle par le <em>"mandataire"</em> des héritiers Gamby ? Lequel montant aurait été défalqué du prix de vente de la parcelle, c'est-à-dire de la part des héritiers Gamby. Qui est ce mystérieux coxeur ? Aussi, pourquoi le notaire n'arrive-t-il toujours pas à avoir le TF pour le compte de la CCIM ?

En tout cas, de sources généralement bien informées, le Pôle économique et financier de Bamako se serait déjà intéressé à ce dossier qui est encore loin d'avoir livré tous ses secrets. Car, l'on chuchote aussi que l'argent pris dans les caisses de la CCIM serait beaucoup plus important que le prix réel auquel le terrain a été acquis !!! Quel chemin a donc pris la différence ? Depuis le mois de décembre dernier, on parle, en effet et de plus en plus, de surfacturation à hauteur de plusieurs centaines de millions F CFA dans cette affaire. Il semble en tout cas que les caméras de surveillance d'une banque de la place auraient tout filmé… lors du retrait de sacs remplis de sous ! Certainement que la justice sera obligée d'aller interroger ces vidéos.

<strong> Moussa Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali :  Madiou Simpara assure l’intérim</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-madiou-simpara-assure-linterim-3004149.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-madiou-simpara-assure-linterim-3004149.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’actuel président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily  traverse une période assez difficile. Détenu à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako (MCA) pour présumé détournement  du fonds de covid-19. Pour cela,   dans le cadre de la poursuite des activités de la CCIM, le bureau a décidé de tenir une réunion pour assurer l’intérim. </strong>

Dorénavant  le 1<sup>er</sup> vice- président du bureau élu, Madiou Simpara a lourdement tache de présider la Chambre de Commerce du Mali pour une durée de trois (3) mois. Depuis le samedi dernier, Madiou Simpara est le président par intérim de la CCIM.  Depuis avant-hier 19 décembre 2022, le tout nouveau président par intérim à la tête d’une forte délégation est à Conakry jusqu’aujourd’hui 21 décembre 2022 pour la 2<sup>ème </sup>édition du Salon de l’Industrie de Guinée (SIG) et à la 4<sup>ème</sup> édition de la Foire Internationale de Guinée (FIG) démarrée le 08 décembre dernier jusqu’au 08 janvier 2023.

Madiou Simpara fait déjà bouger les lignes au niveau de la CCIM. Pour cette 2<sup>ème</sup> édition du SIG, le Mali est l’invité d’honneur. Il est dans l’obligation selon les textes de la  CCIM de prendre le relais en attendant que le président revienne. M. Simpara est un as du domaine de commerce. Il a une large connaissance aussi dans l’industrie. Propriétaire de plusieurs entreprises, Madiou Simpara assure l’intérim de la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

A titre de rappel, depuis le 23 novembre dernier, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Youssouf Bathily est incarcéré à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako suite à un  rapport du bureau du Vérificateur général de la République datant de 2022. Selon le rapport du vérificateur général, M. Bathily est présumé détourneur du fonds de Covid-19.

<strong>Diakaridia Sanogo   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM : Youssouf Bathily risque de perdre son fauteuil à partir du 24 décembre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-risque-de-perdre-son-fauteuil-a-partir-du-24-decembre-3003572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-risque-de-perdre-son-fauteuil-a-partir-du-24-decembre-3003572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Conformément aux textes de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, l'absence du président de l'institution pendant un mois ouvre automatiquement la voie à son remplacement. Interpellé et placé sous mandat de dépôt le 24 novembre dans l'affaire de la gestion de fonds Covid, Youssouf Bathily risque de perdre définitivement son fauteuil ce 24 décembre s'il n'est pas libéré entre-temps.

C'est son 1er vice-président, Madiou Simpara, qui est d'ailleurs pressenti pour le remplacer à la tête des commerçants et industriels maliens. Cette perspective n'enchante guère l'intéressé, qui serait en train de tout faire pour obtenir une mise en liberté provisoire.

Comme quoi un malheur n'arrive jamais seul<strong>.                                                           </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accusation de détournement de 10 milliards de FCFA à la CCIM :  .Place à une tentative de régularisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/accusation-de-detournement-de-10-milliards-de-fcfa-a-la-ccim-place-a-une-tentative-de-regularisation-2996996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/accusation-de-detournement-de-10-milliards-de-fcfa-a-la-ccim-place-a-une-tentative-de-regularisation-2996996.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 02:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>.Le Directeur de cabinet du PM cité dans l’affaire</strong>

Rebondissement dans l’affaire des fonds mis à la disposition de la Chambre d’Industrie et du Commerce (CCIM) par l’Etat dans le cadre de la lutte contre le COVID-19.  Ce sont 10 milliards de marchés frauduleux qui sont concernés.

Au cours du premier trimestre 2022, se basant sur le rapport du vérificateur général, la presse en a fait ses choux gras : « près de 10 milliards transférés illégalement dans les comptes de la BMS à Abidjan (Sphinx) ; des patates chaudes sur la table des juges (Aujourd’hui –Mali) ; l’UNTM invite l’Etat à faire toute la lumière sur les fonds dédiés à la lutte contre la COVID-19 (L’Indépendant) ; le président Youssouf Bathily et sa bande défilent au pôle économique (l’Eveil) ; la justice attendue pour sévir (Le Prétoire)… ».

De quoi s’agit ? Selon nos recoupements, l’Etat avait mis à la disposition de beaucoup de structures notamment la CCIM de fonds pour lutter contre la COVID-19. L’organisation des opérateurs économiques dirigée par Youssouf Bathily s’est vue octroyer 10 milliards de nos francs pour les besoins de la cause.

Rapidement, une société AZ a été créée en Côte d’Ivoire et un compte bancaire a été ouvert en son nom dans les livres de la BMS Côte d’Ivoire. Les 10 milliards accordés à la CCIM sont rapidement virés de la BMS- Mali à la BMS- Côte d’Ivoire avec les références suivantes : CI188 (CB) 01301 (CG) 010059002001 (N° de compte) 46 (RIB). Allez savoir le bénéficiaire (nous y reviendrons).

Le principal problème réside dans le fait qu’il a été entièrement payé, sans livraison définitive du matériel. Il a été entièrement payé contre l’avis des financiers, lesquels ont notifié que le groupe AZ, bénéficiaire du marché n’a pas de numéro d’identification fiscale. Le dossier présenté n’a aucun PV de négociation, encore moins de bordereau de livraison. En un mot, il n’y avait aucune pièce fiscale relative à AZ. C’est bien cette société qui est bénéficiaire du marché, lequel marché n’a même pas fait respecter la procédure de passation. Les griefs sont nombreux.

Seulement voilà : au moment des arrestations ont commencé dans la lutte contre la corruption et des mandats d’arrêt lancés contre des anciens ministres, Youssouf Bathily et ses alliés avaient été convoqués, puis rapidement libérés.

Depuis, c’est silence radio sur ce dossier dont l’enquêteur principal, parti pour le pèlerinage 2022, tarde à dépoussiérer les paperasses y afférents.

Aujourd’hui, il nous revient de sources concordantes, avec de pièces à conviction, que le dossier est dans une tentative de régularisation, après avoir commis le crime, et failli à maintes endroits. Avec cette tactique personne n’irait en prison.

Cette tentative de régularisation, refusée par les financiers du fait que le dossier est déjà devant la justice, et que c’est à ce niveau seulement que tout devrait se régler, a joyeusement été acceptée par le Directeur de cabinet du Premier ministre (PM), le Pr Issiaka Ahmadou Singaré. En effet, celui-ci a, dans une correspondance datée du 10 octobre, demandé au ministre de la Santé et du Développement social la vérification et l’enlèvement de trois millions de masques de protection contre la COVID- 19.

Le ministre, à son tour, a sollicité la direction de la pharmacie et du médicament  pour réceptionner les masques. C’est un certain Aliou Ascofaré qui en a fait la décharge le 26 octobre dernier, loin  du regard de la commission technique chargée des réceptions.

La justice acceptera t- elle cette procédure de régularisation ? Serait-elle aussi complice de la méthodologie ? En tout cas, si elle passait, beaucoup de dossiers dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière devraient bénéficier des mêmes largesses.

A suivre

Wa- Salam !

<strong>El Hadj Chahana Takiou      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Bathily, président de la CCIM, sur l’embargo : « Notre rôle est d’éviter les ruptures de stocks »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-president-de-la-ccim-sur-lembargo-notre-role-est-deviter-les-ruptures-de-stocks-2966062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-president-de-la-ccim-sur-lembargo-notre-role-est-deviter-les-ruptures-de-stocks-2966062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 01:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily joue sur un double front dans l’embargo imposé à notre pays. Selon lui, il s’agit d’approvisionner correctement le pays en denrées de première nécessité et faire en sorte que les usines ne s’arrêtent pas faute de matières premières.</em></strong>

&nbsp;

Le Mali vit sous embargo depuis plus d’un mois. Le 9 janvier dernier à Accra au Ghana, les chefs d’Etat de la Cédéao et de l’Uémoa ont décrété la fermeture des frontières des Etats de la Cédéao avec notre pays en plus du gèle financier de la Bceao. Des mesures adoptées par les chefs d’Etat de la Cédéao qui les justifient comme étant des représailles contre les autorités de la transition, accusées de n’avoir pas présenté un calendrier électoral de fin de transition.

Pour éviter ce piège fatal à l’approvisionnement de notre pays en denrées de première nécessité et au financement économique, le gouvernement de concert avec les opérateurs économiques, ont joint leurs efforts pour que les consommateurs ne soient pas pénalisés. Des missions ont été envoyées dans les ports de Guinée et de Mauritanie, qui n’ont pas fermé leurs frontières. La Mauritanie n’est pas membre des deux organisations sous-régionales (Cédéao-Uémoa) et la Guinée visant la même situation puisque accusée d’avoir fait un coup d’Etat contre Alpha condé, a refusé d’appliquer les sanctions contre le Mali.

Selon Youssouf Bathily, leur travail dans cette situation délicate pour notre pays, consiste à tout mettre en œuvre afin que les Maliens puissent acheter les produits dont ils ont besoin et éviter toute rupture de stocks.

De retour d’une mission de Nouakchott en Mauritanie la semaine dernière avec le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahamoud Ould Mohamed à la tête d’une forte délégation, M. Bathily nous a fait savoir que <em>« depuis le déclenchement de l’embargo, les opérateurs économiques et l’Etat se sont donnés la main pour que la population trouve les produits de consommation courante à des prix abordables »</em>.

Sur l'impact de l’embargo que notre pays traverse, le président de la Ccim ouvre son cœur. A ses dires, <em>« d’un point de vue, l’embargo ne nous a pas affecté, mais d’un autre côté, nous avons senti le coup. Mais le plus important aujourd’hui est que les gens ne meurent pas de fin et qu’ils puissent trouver les produits de première nécessité à des prix abordables, pas à cause du ramadan qui s’approche et pour lequel des dispositions sont prises bien avant l’embargo par le Conseil national des prix, mais pour minimiser les effets du blocus économique et commercial qui nous sont imposés»</em>. A voir de près, la douleur ressentie par Youssouf Bathily est au niveau de nos industries de transformation dont les matières premières commençaient à manquer à un moment donné. Il s’agit notamment des usines de ciment pour le clinker et de plastiques pour les graines de plastiques.

&nbsp;

<strong>Un mauvais souvenir</strong>

Beaucoup de ces industries avaient commencé à avoir des difficultés d’approvisionnement. Ce qui semble un mauvais souvenir depuis quelques jours, à en croire le président de la faîtière des commerçants maliens. <em>« Nous avons réorienté nos marchandises en direction des ports de desserte de notre pays. Ce qui a contribué à anéantir cette pénurie de matières premières, avec l’arrivée, il y a quelques jours, d’un nombre important de camions sur le corridor Conakry-Bamako »</em>. Il s’agit là d’une des retombées de la mission gouvernementale sur Conakry et Nouakchott dont le but, selon M. Bathily, était d’inciter les autorités portuaires de ces deux pays voisins, à faciliter davantage le trafic avec notre pays.

Toujours pour le président de la Ccim, nos opérateurs économiques fréquentaient déjà les ports de Conakry et de Nouakchott, mais l’embargo a été un facteur déclenchant de la réorientation de l’ensemble du trafic de notre fret vers ces ports. <em>« Nous avons profité de ces différentes missions pour demander aux autorités portuaires de ces deux pays, de prioriser notre fret tout en évoquant la problématique liée à l’approvisionnement sans faille de notre pays en provenance de ces deux corridors »</em>, explique-t-il.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton :  Qui veut « tuer » le secteur du coton  malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-qui-veut-tuer-le-secteur-du-coton-malien-2943022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-qui-veut-tuer-le-secteur-du-coton-malien-2943022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/coton-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 10:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il est aujourd’hui clair que des gens tapis dans l’ombre tentent de créer des problèmes au sein de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton du Mali. Des velléités destructrices matérialisées par la supposée élection de Bakary Koné et par son installation au forceps à la tête de l’organisation. On peut ne pas aimer Bakary Togola, et quoiqu’on dise sur son compte, il est et restera celui qui aura révolutionné le secteur coton au Mali. D’où d’ailleurs l’ultimatum des producteurs de coton au Président de la Transition d’organiser un collège transitoire à la tête de la Confédération en attendant la fin de la campagne agricole en cours !

En effet, pour marquer leur soutien à la Transition et manifester leur mécontentement face à l’existence de deux bureaux parallèles à la tête de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC), l’un dirigé par Bakary Togola et l’autre par Bakary Koné, qui est un pion au service des gens voulant faire main-basse sur l’organisation, des membres du Collectif des Cotonculteurs du Mali a organisé meeting, le 31 août dernier, sur la Place de l’Indépendance de Koutiala. A cette occasion, les présidents et les représentants venus de tous les secteurs de coton au Mali, notamment Sikasso, Kita, Fana, Koutiala… ont interpellé le Président de la Transition, le Colonel Assimi Goïta, pour qu’il s’implique afin de circonscrire à la crise qui risque, si rien n’est fait, de compromettre les objectifs de production de la campagne agricole en cours.

Pour ce faire, ils réclament la  » suspension des deux bureaux parallèles et la mise en place un Collège Transitoire avant la vente du coton. Les producteurs du coton menacent de prendre en otage le marché de la vente du coton de cette année si l’Etat ne s’assume pas face à la vive tension qui règne au sein de la Confédération. Tension née de l’Assemblée générale élective du 10 juillet 2021, avec la double candidature du président sortant, Bakary Togola et celle de Bakary Koné, et en violation des consignes données par les autorités.

En effet, avant la tenue de cette Assemblée générale élective, le ministère de tutelle de l’Agriculture avait adressé, 8 juillet 2021, une lettre aux gouverneurs des régions de Koutiala et de Sikasso, demandé <em>l’arrêt du processus de renouvellement de bureaux dans les organes régionaux des fédérations des sociétés coopératives de coton en raison du climat social tendu dans la zone CMDT de Koutiala. </em>Dans cette lettre, le Ministère rappelait qu’il avait déjà adressé une première correspondance, le 11 mars 2020 aux mêmes autorités administratives régionales demandant la<em> suspension du processus de renouvellement des organes des sociétés coopératives, des unions de secteurs, des fédérations et confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali. </em>

<em> </em>

Selon certains intervenants lors du meeting, « <em>si ce n’était l’implication du gouverneur de la région de Koutiala, cette Assemblée générale, non autorisée par le ministère de tutelle, n’aurait pu avoir lieu »</em>. Pour eux, le gouverneur est le seul responsable de la situation pour avoir laissé certains organiser librement cette Assemblée générale. Si le camp Bakary Togola dénonce « l’illégitimité du nouveau bureau mis en place qui, du reste, n’est pas reconnu par le gouvernement de transition, les contoculteurs n’en disent pas moins, malgré les menaces et intimidations du supposé président de la Confédération Bakary Koné, que l’actuel Président de l’APCAM tente d’imposer.

Dans sa boulimie du pouvoir, Bakary Koné va jusqu’à accuser le PDG de la CMDT, Nango Dembélé, et pire jusqu’à le menacer : « Nous rappelons à Nango Dembélé qu’aucun texte légal n’autorise la CMDT à s’immiscer dans la mise en place des structures faitières des producteurs ; qu’il relise les fonctions et missions de la CMDT. Nous lui avons adressé une lettre de mise en garde. Si jamais il s’entête, nous allons lui prouver que la filière nous appartient. Nous ne lui laisserons pas faire».

Des choses comme cela, on ne les voit qu’au Mali ! Mais ça se comprend, car l’homme sait qu’en cas de la reprise des élections, lui et sbires ne pourront pas vaincre Bakary Togola, celui-là même qui a fait, et de l’APCAM, et de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs du Coton ce qu’elles sont aujourd’hui… Mieux encore, on lui doit le développement du secteur coton au Mali !

&nbsp;

<strong>Flani SORA</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandature 2020&#45;2025 de la CCIM :   Le budget estimé à plus de 60 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mandature-2020-2025-de-la-ccim-le-budget-estime-a-plus-de-60-milliards-f-cfa-2923154.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mandature-2020-2025-de-la-ccim-le-budget-estime-a-plus-de-60-milliards-f-cfa-2923154.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Youssouf-Bathily-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Mar 2021 16:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a tenu la première session ordinaire de la mandature 2020-2025 le samedi 27 mars 2021 au CCIB. Et on peut dire qu’elle nourrit de grandes ambitions comme le témoigne son budget estimé à plus de 60 milliards F CFA.</strong>

<strong> </strong>

Quelques semaines après la réélection par consensus du président sortant Youssouf Bathily, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a tenu la première session ordinaire de la mandature 2020-2025. Elle a eu lieu samedi dernier (27 mars 2021) en présence des responsables de toutes les régions.

La Ccim nourrit de grandes ambitions pour les 5 prochaines années. Elle envisage ainsi de moderniser les marchés à Bamako et dans toutes les régions du Mali. Il est aussi prévu durant la construction des Directions régionales de la Ccim dans toutes les régions. Elle entend également participer à la création d’emploi pour la jeunesse malienne.

Pour la réalisation de toutes ces ambitions, un budget de plus de 60 milliards F CFA a été adopté. La chambre compte sur les autorités de la transition pour l’obtention d’espace nécessaire à la réalisation de ses projets. Cette doléance a été d’ailleurs annoncée au Premier ministre de la transition, Moctar Ouane, qui présidait l’ouverture de cette 1<sup>ere </sup>session.

Pour relever le défi du développement, le secteur privé a besoin de l’accompagnement des plus hautes autorités. Un accompagnement qui ne fera pas défaut à en croire en tout cas le Premier ministre qui a réitéré la disponibilité du gouvernement de la transition à accompagner le secteur privé, notamment la Ccim. Le secteur a aussi besoin de l’accompagnement des autorités pour relancer ses activités, impactées par la pandémie de covid-19 et le coup d’état du 18 août 2020.

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), par la voix de son président Youssouf Bathily, a réitéré son soutien aux autorités de la transition.

<strong>Oumar Alpha</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali :  Youssouf Bathily réélu sur un bilan élogieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-reelu-sur-un-bilan-elogieux-2920823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-reelu-sur-un-bilan-elogieux-2920823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 15:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Youssouf Bathily conserve la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali pour un nouveau mandat de cinq ans. Ainsi en ont décidé les membres consulaires de la CCIM, à l’issue de l’assemblée générale élective, le 11 mars 2021, au centre international de conférence de Bamako, sous la présidence du Secrétaire Général du ministère de l’Industrie du Commerce et de la Promotion des Investissements, Adama Yoro Sidibé.

Au sortir des urnes, Youssouf Bathily a été reconduit par les membres du CCIM en provenance de l’ensemble des régions pour la circonstance.  Sur 266 votants, 257 lui ont accordé leurs suffrages contre moins d’une dizaine pour Sanou Sarr, son challenger. Ainsi, le nouveau bureau de dix membres élus a été installé officiellement par le secrétaire général du département de tutelle, Adama, qui a félicité les membres consulaires pour leur sens élevé de la responsabilité en participant activement à la réussite de ce processus électoral.

<strong>Le bilan élogieux de Youssouf Bathily</strong>

Les membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali ont décidé de renouveler leur confiance à Youssouf Bathily sur la base d’un bilan flatteur réalisé à la tête de l’institution au cours des cinq dernières années.

En effet, c’est sur la base du programme de mandature 2015-2020 que M. Bathily avait été porté dans le fauteuil de président de la CCIM. Ce programme portait entre autres sur la poursuite et la construction des sièges des représentations régionales de la CCIM, la dotation en matériel roulant pour toutes les délégations régionales en plus de budgets de fonctionnement, l’octroi d’un fonds pour la réalisation de programmes locaux, la construction de nouveaux équipements marchands, la finalisation d’une école des métiers, l’aménagement du site de la Febak, entre autres. A l’heure du bilan, toutes les régions ont été dotées en siège, excepté Gao, Tombouctou et Kidal, où, pour des raisons sécuritaires, les chantiers ne sont pas finalisés. Tous les présidents régionaux ont été dotés de véhicules Pardo TXL flambant neufs sans compter l’octroi d’un fonds à toutes les délégations régionales, la construction d’un marché moderne à Darsalam, l’aménagement et l’équipement du site de la Febak, l’école des métiers finalisée, la participation de la CCIM à plusieurs rencontres internationales, la signature de plusieurs partenariats avec des pays amis, la création d’un cadre entre les pays du G5-Sahel. S’y ajoutent la formation des membres consulaires sur plusieurs thématiques, le financement de plusieurs associations de commerçants, le quadruplement du budget de la CCIM qui passe de 2 à 8 milliards F CFA, l’appui aux forces armées et de défense, entre autres. C’est ce bilan élogieux qui a persuadé la majorité de ses collègues membres consulaires à renouveler leur confiance au président sortant pour un second mandat. Comme quoi se confirme la logique selon laquelle «on ne change pas une équipe qui gagne ».

<strong>Quid du programme 2025 ?</strong>

En partageant les grandes lignes du programme, le nouveau bureau installé de Youssouf Bathily a placé sa mandature sous les signes de la réconciliation et de la cohésion sociale. «L’élection s’est déroulée dans la plus grande transparence et il n’y a eu ni gagnant, ni perdant, c’est le secteur privé du Mali qui a gagné», a déclaré le président réélu, dont le prochain quinquennat prévoit la poursuite de programmes comme la modernisation des marchés, l’aménagement des zones industrielles pour les privés, l’opérationnalisation des centres de formation, la réalisation de ports secs pour faciliter le trafic entre les pays, faire participer la CCIM dans le capital de certaines institutions financières et diversifier les ressources de l’institution consulaire, etc. Pour ce faire, le président Bathily entend nouer des partenariats avec des privés maliens et étrangers, et ce, dans le but d’accélérer le processus d’industrialisation du pays avec une politique résolument orientée vers la transformation des produits locaux.

Le président Bathily réaffirme son soutien à l’entreprenariat et s’engage aussi à mettre à la disposition des opérateurs économiques un grand espace pour la construction de marchés ultra modernes, de parcs d’attraction et d’aménagements agro industriels dans les grandes villes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Youssouf Bathily réélu pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-youssouf-bathily-reelu-pour-un-mandat-de-5-ans-2920656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-youssouf-bathily-reelu-pour-un-mandat-de-5-ans-2920656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 01:21:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue de l’assemblée générale consulaire élective organisée le jeudi, 11 mars 2021 au CCIB, Youssouf Bathily a été réélu président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) pour un mandat cinq ans. </strong>

L’ouverture de l’assemblée était placée sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l'Industrie du Commerce et de la Promotion des Investissements.

A l’entame des travaux, le secrétaire général a fait savoir que, la présente session inaugurale de l'Assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali se tient dans un contexte particulier à tous égards. ‘’Qu'à cela ne tienne, vous avez fait preuve d'un sens élevé de responsabilité en participant activement à la réussite de ce processus électoral. Le département s'en réjouit. Du reste, il s'en est tenu au respect scrupuleux des textes. Aux termes de la loi, la nouvelle Assemblée consulaire élit parmi ses membres titulaires son Bureau pour une durée de cinq (5) ans renouvelables. C'est à cet exercice que vous êtes conviés ce matin’’, explique le Secrétaire général.

Comme souhaité par le représentant du ministre, les opérations de vote se sont passées en toute transparence.  Par ailleurs, il a félicité les membres de l'Assemblée sortante pour le travail accompli durant leur mandature.

Elu à la tête d’un bureau de 10 personnes, le nouveau président déclare, ‘’je n’ai pas gagné Sanou Sarr n’a pas perdu, c’est le secteur privé malien qui a gagné. Vous m’avez mis devant, mais je me mets dernière et vous mets devant, afin de réaliser ensemble les objectifs de la Chambre’’, a-t-il déclaré. Avant d’ajouter qu’il dédie ce mandat à un consensus large à Bamako et à l’intérieur du pays pour qu’enfin les programmes, le plan de mandature qu’ils ont élaborée pour 2021-2025  puisse être réalisé.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la présidence de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM): Youssouf Bathily réélu avec 257 voix pour 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-chambre-du-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-youssouf-bathily-reelu-avec-257-voix-pour-5-ans-2920554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-chambre-du-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-youssouf-bathily-reelu-avec-257-voix-pour-5-ans-2920554.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Youssouf-Bathily-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 01:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection à la présidence de la chambre du commerce a  eu lieu ce  jeudi 11 mars, au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Il a été suivi par l’installation solennelle du nouveau bureau de la CCIM par le Secrétaire général du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Adama Yoro Sidibé</strong>

A cette session inaugurale de l’assemblée consulaire élue le 17 janvier 2021, ce sont 268 élus qui ont répondu présents sur les 294 membres. En effet pour plus de précision, 268 ont voté, le candidat Bathily a eu 257 voix contre 9 pour l’autre prétendant Sarr et 2 bulletins nuls

Après le discours inaugural du représentant du ministère de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Adama Yoro Sidibé, Secrétaire Général dudit ministère le présidium a été installé avec comme président Ali BadiMaïga (82 ans), élu consulaire de Gao. Il était, conformément aux textes en vigueur, assisté par le plus jeune membre de l’Assemblée, Hamadine Ag Mohamed (né en 1996), élu à Kidal.

Après le contrôle des mandats par l’huissier, deux candidatures ont été enregistrées, à savoir celle du président sortant, Youssouf Bathily et celle de SanouSarr, un autre membre consulaire du District de Bamako.

Le vote, qui a duré environ deux heures d’affilée, a donné vainqueur le candidat Youssouf Bathily avec 257 voix contre 9 à son adversaire, SanouSarr. Après cette proclamation par le président de séance, le candidat gagnant s’est déplacé de sa place au premier rang pour aller saluer SanouSarr qui était assis au milieu de la salle. Un geste qui a été salutaire par tout le monde.

Selon le candidat heureux, Bathily a dit que personne n’a gagné ou perdu…c’est le secteur privé qui a gagné. Avant d’ajouter  « Je me mets derrière tous les élus afin que nous atteignions nos objectifs ».

Ensuite, le camp gagnant a donné la composition du bureau ainsi qu’il suit : 1er vice-président : Mandiou Simpara ; 2ème vice-président : Ba Seydou Sylla ; 3ème vice-président Mamadou Baba Sylla ; 4ème vice-président : Lalaïcha Ascofaré ; 5ème vice-président : Boubacar Tandia ; 6ème vice président : Djibril Baba Tabouré ; 7ème vice-président : Ibrahima Diawara ; 8ème vice-président : Djita Dème et 9ème vice-président : Issa Yattassaye. Après l’approbation de ce bureau par l’assemblée, le représentant du ministre a procédé à l’installation solennelle du nouveau bureau élu pour la mandature 2020-2025.

<strong>Gaoussou Kanté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la CCIM :  Youssouf Bathily rempile pour un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-youssouf-bathily-rempile-pour-un-second-mandat-2920533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-youssouf-bathily-rempile-pour-un-second-mandat-2920533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/Youssouf-Bathily-president-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 14 Mar 2021 01:07:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élus consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim) étaient convoqués aux urnes hier pour choisir entre Youssouf Bathily (le président sortant) et Sanou Sarr. M. Bathily a été réélu par 257 voix contre 9 pour son challenger Sanou Sarr.</em></strong>

&nbsp;

Hier au CICB, 294 grands électeurs devraient accorder leur confiance à l’un des deux candidats en lice. Sur les 268 inscrits, 257 ont voté pour Youssouf Bathily contre 9 pour Sanou Sarr et 2 bulletins nuls. Le scrutin s’est déroulé sans incident, M. Sarr a été fairplay en félicitant son adversaire. Immédiatement après les opérations de vote, il a été procédé à la mise en place du bureau consulaire national.

En prélude à l’élection consulaire, l’idée d’une liste consensuelle autour de Youssouf Bathily avait au préalable été validée par la majorité des organisations socioprofessionnelles et les élus consulaires de Bamako et des délégations régionales, y compris l’autre candidat Sanou Sarr. C’est plus tard que ce dernier a rendu publique sa candidature.

La réélection de Youssouf Bathily pour un second quinquennat est  une juste récompense de ses efforts à la tête de la Ccim. Selon ses mandants, il a exécuté à plus de 60 % son programme d’action sur la base duquel il avait été élu pour son premier mandat. M. Bathily a doté la Chambre de Commerce et d’Industrie d’infrastructures immobilières comme la construction et l’équipement d’un Centre d’apprentissage, de formation, pour environ 2 milliards de F CFA, des sièges des délégations régionales pour 3 milliards de F CFA. Le parc automobile est passé de 2 à 20 véhicules à l’espace de cinq ans. Chaque président de délégation régionale dispose de son propre moyen roulant.

Après sa réélection, le président Bathily s’engage à réaliser d’autres programmes d’action d’envergure comme le programme de soutien aux entreprises, la mise à la disposition des opérateurs économiques d’un grand espace pour la construction de marchés ultra modernes, de parc d’attraction, des aménagements agroindustriels dans les grandes villes, entre autres, a été buté à des problèmes de terrains disponibles. Le président Bathily ne compte pas baisser les bras au cours de son deuxième mandant qu’il entend mettre à profit pour atteindre ses objectifs.

<strong>A. Dicko</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la délégation de la CCIM de Bamako : Arouna Kanté dit Commandant élu pour un mandat de 5 ans Mme Simpara Saran Traoré désormais 3è Vice&#45;présidente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-delegation-de-la-ccim-de-bamako-arouna-kante-2920459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-delegation-de-la-ccim-de-bamako-arouna-kante-2920459.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Mar 2021 00:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'assemblée consulaire de la délégation de la Chambre de commerce et d'industrie de Bamako s'est tenue le jeudi 4 mars dans la salle de conférence de la CCIM. A l'issue des travaux, Arouna Kanté dit Commandant a été élu par les délégués pour un mandat de 5 ans. Il succède à ce poste à Cheick Oumar Sacko.</em></strong>

Il a fallu une demi-journée pour la mise en place du nouveau du bureau de la délégation de la CCIM pour le district de Bamako. Les délégués consulaires devaient départager deux candidats. Il s'agit du président sortant Cheick Oumar Sacko et le 3e vice-président de l'ancien bureau Arouna Kanté dit Commandant. Au terme du scrutin, M. Kanté est arrivé en tête avec 44 voix. Le sortant Cheick Oumar Sacko a recueilli 33 voix.

Après son élection, le nouveau président Arouna Kanté a indiqué que  les priorités du mandat sont connues.

<em>"Dans un premier temps, nous allons élaborer un plan de mandature 2021-2026. Le premier chantier auquel nous allons nous attaquer portera sur les mesures qui ont été prises pour faire face à la pandémie de la Covid-19. Tout le monde sait qu'avec cette maladie notre secteur a été profondément touché. Donc, nous allons mettre en place un programme régional afin de relancer les activités et cela va permettre aux entreprises qui ont eu des difficultés pendant cette période de souffler",</em> a révélé le président Kanté.

Il a exhorté les acteurs du secteur à l'union sacrée pour face aux défis.

<em>"Aujourd'hui, le seul message que j'ai à l'endroit des commerçants, c'est de les appeler à la cohésion, à l'entente. Je ne suis qu'un simple serviteur du secteur privé. Et nous avons besoin de l'accompagnement de tous. Vous venez de constater que les membres consulaires sont venus élire le bureau et cela veut dire qu'ils ont vraiment choisi leurs représentants qui doivent les représenter partout où les besoins se font sentir. Désormais, nous voulons travailler dans la synergie d'action pour faire face aux défis. Aujourd'hui, je ne peux pas m'exprimer sans parler de la ZLECAF qui est un défi international que nous dévons relever"</em>, a-t-il précisé.

Notons que la 1re vice-présidence du bureau de la délégation régionale est confiée à Alou Badra Wade. Le 2e vice-président s'appelle Souleymane Fofana. La 3e vice-présidente a échu à Mme Simpara Saran Traoré.    <strong>                                      Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la CCIM :  Une affaire compliquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-une-affaire-compliquee-2919952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-une-affaire-compliquee-2919952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Mar 2021 02:03:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au moment où le président sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily, présente son plan pour sa réélection, des surprises apparaissent. Ainsi, Cheick Oumar Sacko vient de perdre son fauteuil de président de la Chambre régionale de Bamako au profit d’un autre candidat moins connu du grand public. Cheick Oumar Sacko, président du Syndicat national des commerçants détaillants, est parmi les soutiens de Youssouf Bathily.</strong>

&nbsp;

Ce dernier, après un premier mandat, sollicite les membres consulaires de Bamako à soutenir sa candidature. Le remplaçant de Sacko va-t-il le soutenir ? Il y a lieu de s’interroger. En tout cas, la semaine dernière, un rassemblement avait regroupé les commerçants, les industriels et les prestataires de service à l’Hôtel Sheraton de Bamako. Objectif : aider Youssouf Bathily pour un second mandat à la Ccim.

Mais la Ccim est une histoire compliquée. Un consensus avait permis de tenir l’élection des membres de l’Assemblée consulaire. Ce consensus risque de voler en éclats, s’agissant de l’élection des nouveaux membres du bureau. Ainsi, Sanou Sarr, un membre consulaire de Bamako, ne veut pas soutenir le président sortant.

&nbsp;

Par contre, Bathily est soutenu par les plus grosses fortunes de la ville, dont le doyen des opérateurs économiques, Soya Golfa. Ce dernier a souhaité que l’unité prévale autour de la candidature de Youssouf Bathily. Selon lui, c’est dans l’entente, l’unité et l’écoute mutuelle que le pays avance. Mieux, il dira que si les opérateurs économiques avancent, c’est le pays qui va aussi avancer. Il a rappelé que seul Dolo Traoré a fait plus de 20 ans à la tête de la Ccim.

Madiou Simpara, industriel, a fait savoir que la liste commune présentée par l’ensemble des opérateurs économiques à Bamako a passé lors de l’élection des membres de l’Assemblée consulaire. Il a souligné que plusieurs régions soutiennent Youssouf Bathily, notamment Kayes, Sikasso, Ségou et Gao. C’est pourquoi il a demandé que Bamako soutienne la candidature du président sortant.

Prenant la parole, Youssouf Bathily lui-même a déclaré que le rassemblement de tous les opérateurs économiques autour de sa personne est le résultat de sa politique d’inclusivité. Il a longuement parlé de ses réalisations à Bamako et dans plusieurs localités du pays. Il a par exemple construit 5 sièges pour la Ccim dans les régions et doté les présidents de bureau de véhicules pour faciliter leurs missions. Il a aussi promis de travailler à la reconstruction du marché rose de Bamako.

Plusieurs témoignages ont été faits sur la qualité d’homme rassembleur de Youssouf Bathily. Cheick Oumar Sacko, président des commerçants détaillants, a expliqué qu’il n’était pas avec Youssouf Bathily au départ. Mais aujourd’hui, il le soutient à cause de son bilan et de ses qualités respectives. Les mêmes raisons ont été avancées par Boubacar Tandia qui a aussi expliqué qu’en 2015, il était contre Bathily. Mais en 2021, il le soutient grâce aux efforts qu’il a consentis pour mettre les opérateurs économiques ensemble

Ibrahim Diawara a surtout salué l’intelligence de Youssouf Bathily. Madiou Simpara a particulièrement insisté sur l’appel aux opérateurs économiques de Bamako afin qu’ils soutiennent M. Bathily pour un second mandat à la tête de la Ccim.

<strong>Nampaga KONE</strong>

<strong>                                   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou: Ibrahim Doucouré se succède à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-de-la-delegation-regionale-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-ibrahim-doucoure-se-succede-a-lui-meme-2918999.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-de-la-delegation-regionale-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-de-segou-ibrahim-doucoure-se-succede-a-lui-meme-2918999.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 10:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il était très attendu le renouvellement de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou. C’est donc ce lundi 1 er mars 2021, dans la salle de conférence de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou que le renouvellement a été effectif et dans une atmosphère bien calme. Deux candidats étaient en liste pour le poste du président: le sortant Ibrahim Doucouré, PDG de la société DPA et Faso Djigui et Adama Koma, PDG de la société Kouma Plus. A l’issu du vote qui s’est déroulé sans incident, Ibrahim Doucouré est sorti vainqueur avec 19 voix contre 17 voix. Donc, Ibrahim Doucouré succède à lui-même et reste le patron de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou pour un mandat de cinq ans.
Le premier vice-président ou du moins la première vice-présidente est Mme Moussokoro Coulibaly, le deuxième vice-président est Monsieur Baba Diarra, le troisième vice-président est Amadou Sékou Dramé.
Bonne chance pour le nouveau bureau pour le développement du commerce et de l’industrie de la région de Ségou.
A suivre
<strong>Abdoulaye Yérélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection à la CCIM : vers un consensus autour de la candidature de Youssouf Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-vers-un-consensus-autour-de-la-candidature-de-youssouf-bathily-2918980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-vers-un-consensus-autour-de-la-candidature-de-youssouf-bathily-2918980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Mar 2021 09:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Youssouf Bathily, candidat pour la présidence de la Chambre de commerce du Mali, a rencontré, hier à Bamako les élus consulaires du district pour présenter son bilan et solliciter leur soutien pour rempiler. La rencontre a été soldée par les promesses de soutien à une candidature unique.
<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Vers une réélection de l’actuel président de la CCIM pour un nouveau mandat. Ce sont les gages que l’on peut retenir de la rencontre d’hier entre candidat Youssouf Bathily et les élus consulaires du district. Ces derniers ont été émerveillés par le bilan positif que l’actuelle équipe de la CCIM a présenté. De 2015 à 2020, la mandature actuelle a travaillé au renforcement des capacités fédératrices et la cohésion de plusieurs organisations et groupements professionnels du secteur privé. Cet élan a permis de conjurer les divisions et de prôné un encadrement du secteur privé pour l’essor du pays.
Sous le leadership de Youssouf Bathily, la CCIM a participé à l’élaboration de nombreuses lois en faveur du secteur économique. Parmi elles, les lois sur la création de la Direction Nationale des PME, sur le partenariat public privé. Pour Youssouf Bathily, la CCIM a joué un rôle d’assistance conseil en organisant des échanges sur les procédures d’importations et d’exportations avec l’appui de la direction de commerce et de concurrence, la déclaration et le paiement des impôts ainsi que la demande de financement des conditions d’éligibilité au financement et l’appui de la BCEAO …
«  Dans les missions d’assistance des entreprises, la CCIM a accompagné au moins 9 200 dossiers de sollicitation adressés par les opérateurs économiques du Mali aux différents consulats dans les pays de destinations pour l’obtention des visas d’affaires », a –t-il déclaré. A cela, il a cité la création et la gestion des équipements d’infrastructures : le projet de reconstruction du marché rose de Bamako, la dotation de la protection civile d’un véhicule multi-usage pour la prévention des incendies dans les marchés, la construction des sièges des chambres de commerces dans cinq régions. S’y ajoute à la construction d’un marché moderne avec des centaines de magasins et des étals à Bamako, et bientôt la construction du nouveau siège de la CCIM et la construction des parcs d’expositions et des centres de formations professionnelles.
Avec ce bilan élogieux à son compteur, Youssouf Bathily a annoncé que s’il est élu pour la mandature de 2021-2026, la CCIM va intégrer des nouvelles préoccupations des crises incessantes et la modernisation des activités économiques. Parmi elles, il a annoncé le mécanisme d’accompagnement des start-up, des entreprises innovantes, l’adaptation aux réalités économiques de la zone de libre échange continental africain (ZLECAF).
La présentation de ce bilan et ces perspectives annoncées ont suffi au candidat à la CCIM pour bénéficier du soutien des élus consulaires du district qui, dans leurs interventions, ont appelé à un consensus au tour de sa candidature. Le doyen des opérateurs économiques, Soya Golfa en passant par Madjou Sympara ont plaidé pour une candidature consensuelle et unique afin d’éviter à la CCIM la polémique née de l’élection du président du patronat du Mali. Les responsables des commerçants détaillants, des industriels, les jeunes opérateurs économiques, les chargeurs du Mali n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du bilan et à la personne de Youssouf Bathily. « Cet homme est d’une intelligence rare. il a su réunir le secteur privé pour l’essor de l’économie malienne », a déclaré Babalaye Dao, président de la chambres des chargeurs du Mali.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election consulaire de la CCIM prévue en mars prochain : Youssouf Bathily en quête d’un second mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-ccim-prevue-en-mars-prochain-youssouf-bathily-en-quete-dun-second-mandat-2917348.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-ccim-prevue-en-mars-prochain-youssouf-bathily-en-quete-dun-second-mandat-2917348.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 01:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir conduit à la victoire la liste unique consensuelle du District de Bamako et obtenu le soutien à sa candidature des délégués des régions, le président sortant de l’institution consulaire, Youssouf Bathily, entend continuer à servir encore les acteurs de l’industrie, du commerce et des services de notre pays. Requinqué, en effet, par le soutien unanime des membres consulaires fraîchement élus le 17 janvier 2021, le président Bathily compte rempiler pour un nouveau mandat de cinq ans à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Cela faisant suite à un bilan élogieux, dans le cadre de la promotion du secteur privé, que même ses adversaires lui reconnaissent.   </em></strong>

&nbsp;

Au vu d’un mandat exercé presque sans faute et ayant largement bénéficié aux opérateurs économiques en termes notamment de construction d’infrastructures et d’équipements marchands, de renforcement des relations d’affaires et de partenariat avec le monde des affaires de plusieurs pays à travers le monde, Youssouf Bathily a bénéficié du soutien unanime des membres consulaires du District de Bamako qui ont voté, le 17 janvier 2021 et à une écrasante majorité, pour la liste unique consensuelle dont il était le porte-drapeau. Ce qui ne pouvait que renforcer la détermination et l’engagement de cet opérateur économique, qui évolue notamment dans les hydrocarbures, pour la promotion du secteur privé dans son ensemble et dans sa diversité.

Après la confiance placée en lui par ses pairs du District de Bamako, le président sortant de la CCIM et candidat à sa propre succession, Youssouf Bathily, en compagnie d’autres opérateurs économiques, au nombre desquels Madiou Simpara, Baseydou Sylla, Boubacar Tandia, Ibrahima Diawara, Issouf Soumounou, Oumar Diallo, Lalaïcha Ascofaré, Djita Dème, Issa Yattassaye, Cheick Oumar Sacko.., s’est rendu dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, pour rencontrer et échanger avec les délégués élus à l’issue des assemblées consulaires organisées, le 17 janvier dernier, dans toutes les capitales régionales concernées.

<strong> </strong>

<strong>    « On ne change pas une équipe qui gagne » aux dires des uns et des autres  </strong>

Si à Bamako, il demeure le seul et unique candidat que les délégués du District vont proposer pour occuper le fauteuil du président de la CCIM, Youssouf Bathily vient d’obtenir aussi le soutien des délégués des régions précitées, en plus de celui des régions de Tombouctou, Gao et Kidal. C’est dire que partout où il y a une délégation régionale de la CCIM, le président sortant a été rassuré d’être le candidat (unique) au poste de président lors du scrutin en vue de l’élection du président et des autres membres du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.

Pour les opérateurs économiques Babou Yara, Amadou Djigué, Jeamille Bittar, Seydou Nantoumé, Diadié Sangaré, entre autres, et les présidents de toutes les délégations régionales et du District de Bamako de la CCIM, « on ne change pas une équipe qui gagne ». Aux dires du président d’une délégation régionale de la CCIM, l’unanimité faite autour du nom de Youssouf Bathily s’explique, avant tout, par un bilan largement positif que même ses adversaires lui reconnaissent.

C’est dire, qu’à l’issue de cette élection qui se profile à l’horizon, Youssouf Bathily est attendu pour succéder, sans difficulté, à lui-même après avoir conduit à la victoire la liste unique consensuelle du District de Bamako et obtenu le soutien à sa candidature des délégués de toutes les régions. L’intéressé garde donc toutes ses chances d’être le seul candidat, à l’issue d’un consensus, lors de l’élection du président et des autres membres du bureau national de la CCIM. La date précise pour ce scrutin devant être fixée par arrêté du ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à la présidence de la CCIM : Sanou Sarr dévoile ses ambitions « Une fois élu, je ferai de la CCIM ce que les opérateurs économiques attendent d’elle » a t&#45;il dit.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-ccim-sanou-sarr-devoile-ses-ambitions-une-fois-elu-je-ferai-de-la-ccim-ce-que-les-operateurs-economiques-attendent-delle-a-t-il-dit-2917357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-ccim-sanou-sarr-devoile-ses-ambitions-une-fois-elu-je-ferai-de-la-ccim-ce-que-les-operateurs-economiques-attendent-delle-a-t-il-dit-2917357.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 00:57:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la course de la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Sanou Sarr, natif de Kayes, vice-président en 2013 et membre consulaire de 1998 à nos jours, a officiellement déclaré sa candidature pour remplacer Youssouf Bathily, président sortant, candidat à sa propre succession. Cette annonce a été faite le vendredi 19 février 2021 à l’hôtel Radisson au cours de conférence de presse animée par le candidat lui-même, en présence de plusieurs personnalités du monde des opérateurs économiques, ainsi qu’un parterre des journalistes. Tout de blanc vêtu, le candidat Sanou Sarr, très confiant de sa riche expérience du monde du commerce et d’industrie, a saisi l’occasion, non seulement pour parler des raisons de sa candidature, mais aussi de ses ambitions pour la CCIM.

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, créée en 1906, est un établissement public à caractère professionnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Son rôle est l’organisation et la représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches à savoir, industrie, commerce, service, a rappelé le conférencier. De façon générale, selon le candidat Sanou Sarr, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali œuvre à l’épanouissement du monde des affaires, et aide le gouvernement à instaurer une prospérité financière et une solidité économique. La chambre répond-t-elle à ces missions assignées de nos jours ?, a-t-il interrogé. La réponse est certainement non ! a t-il dit « Nous assistons à l’extinction de la CCIM car aucune des tâches assignées n’est à hauteur de souhait, soit par méconnaissance ou par l’instauration d’une autre culture. Surtout l’achat des consciences lors des élections et le manque de réponses appropriées aux aspirations des hommes affaires », a déploré le candidat Sanou Sarr. Et de s’interroger, « devrions nous assister à cette descente en gouffre, sans rien faire, sans rien dire, alors que les expériences existent ».

« De tout ce qui précède, j’ai en toute responsabilité d’une part et, vue l’amour que j’ai pour mon pays et le secteur des affaires dans lequel j’évolue d’autre part de me présenter comme candidat au poste du président de la CCIM mandature 2021-2026 », a déclaré officiellement Sanou Sarr. Selon lui, cette ambition noble qui le conduirait à une tâche lourde et exaltante, n’est pas au-dessus de ses capacités. « Une fois élu, je ferai de la CCIM ce que les opérateurs économiques attendent d’elle. Je comblerai leurs aspirations en mettant la chambre dans son rôle », a-t-il exprimé, et de soutenir qu’avec son équipe plurielle, ils vont élever la chambre à la hauteur qui est la sienne, en donnant naissance à des pôles d’innovation qui seront perpétuels dans le temps.

<strong>Ambitions et les reformes</strong>

Le candidat Sanou Sarr, une fois élu, s’est engagé avec son équipe à faire face à un ambitieux programme et reformes pour le bon fonctionnement du secteur. A cet effet, il s’est engagé à former la jeunesse à une relève assurée. De valoriser nos produits locaux.  D’appuyer les hommes d’affaires à l’accès aux financements moins coûteux, moins contraignants. De mettre en œuvre le PPP au grand bénéfice des fils du pays. De doter la CCIM de nouveaux textes qui répondent aux réalités du monde des affaires, en prenant en compte les recommandations du monde de détaillants en restant à leur écoute.

D’agir dans l’élargissement de l’assiette fiscale, tout en allégeant la charge fiscale sur les hommes d’affaires. De lutter farouchement contre l’achat des consciences lors des élections de la CCIM. D’agir dans une décentralisation des chambres régionales afin qu’émergent les compétences régionales. De veiller à une utilisation judicieuse des ressources de la CCIM. Et de valoriser les élus consulaires avec une identité particulière respectée.

Ne sommes-nous pas méritants d’une confiance de votre part à nous investir prochainement aux commandes de la CCIM 2021-2026 ? s’interroge-t-il. Oui la réponse est votre vote massif pour mon équipe et moi, a-t-il exhorté. Avant d’inviter l’ensemble des élus consulaires de Kayes à Kidal à venir se joindre à lui, afin qu’ils gagnent ensemble ce pari.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre CCIM et ministère du commerce :   La résolution  des préoccupations des commerçants détaillants des CGA au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rencontre-ccim-et-ministere-du-commerce-la-resolution-des-preoccupations-des-commercants-detaillants-des-cga-au-coeur-des-echanges-2916264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rencontre-ccim-et-ministere-du-commerce-la-resolution-des-preoccupations-des-commercants-detaillants-des-cga-au-coeur-des-echanges-2916264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/chambre-commerce.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 02:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’industrie et  commerce, Arouna Niang, et le président de la chambre des Commerces et de l’Industrie du Mali  ont largement échangé, le jeudi dernier, avec les Directeurs des Centres de Gestion Agréés (CGA) sur les difficultés auxquelles ils sont confrontés</em></strong>.

Cette  rencontre d’échanges, deuxième du genre, a regroupé les 36 Centres de Gestion Agréés (CGA) des commerçants détaillants créés dans le cadre du Projet de Formalisation des Acteurs du Commerce de Détail (PROFAC). Au centre des discutions, les difficultés  liées à la  mobilisation des fonds  auprès des PTF, la non tenue régulière des réunions statutaires,  l’absence de maîtrise du concept CGA par les membres du Conseil d’Administration et la faible implication des Directeurs dans l’encadrement des CGA.

Ce cadre d’échanges a été salué par le président de la CCIM, Youssouf Bathily, qui dit   fonder des espoirs sur l’autorité du ministre de tutelle pour que le PROFAC  atteigne sa vitesse de croisière pour le plus grand bénéfice des commerçants détaillants.  Le PROFAC créé en 2018 suite au bilan mitigé au projet d’appui aux Commerçants Détaillants travaille au  développement des services non financiers. Ce, afin de  permettre aux CGA de gérer des ressources pérennes au bénéfice d’un commerce de détail formalisé et organisé.  Trois ans après,  beaucoup peinent à mettre en place à cause des  difficultés susmentionnées.

Ce sont ces difficultés que le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements et la CCIM veulent solutionner pour le rayonnement du secteur. « Beaucoup d’entre eux sont dans des difficultés énormes. C’est pourquoi, le Gouvernement a décidé de les appuyer  pour qu’ils sortent de l’informel », a indiqué le ministre Arouna Niang. Pour ce dernier, il s’agit  pour les autorités de la transition d’accompagner un secteur important  et vital.

C’est ainsi qu’il a  rassuré  les commerçants détaillants  de  l‘accompagnement du Gouvernement à trouver des solutions au problème d’infrastructures et  de logique  pour qu’ils deviennent demain  le grossiste voire des industriels. Le ministre dit inscrire son action   dans la construction  de quelque chose de durable. « L’ambition est d’aller au-delà des commerçants détaillants  pour  toucher les entreprises agricoles et les paysans  pour  décloisonner nos économies », a –t-il souhaité.  Avant de  mettre l’accent sur la promotion de Made in Mali qui, selon lui, ne saurait être une réalité tant que les commerçants détaillants  ne s’unissent pas et se donnent la main pour  être des forces de négociations. Au Mali, a-t-il conclu, le commerce doit évoluer et se moderniser.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM :  3 présumés candidats, 2 confirmations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-3-presumes-candidats-2-confirmations-2916193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-3-presumes-candidats-2-confirmations-2916193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Jusqu'aux élections des listes devant constituer l'Assemblée consulaire, Youssouf Bathily ne voyait pas d'entrave pour rempiler comme président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) car seul candidat déclaré. Mais voilà que s'annonce un duel avec Sanou Sarr, en train de battre campagne, tandis que Boubacar Tandia, cité parfois à tort, n'est pas du tout candidat.</em></strong>

Les membres des trois sections (commerce, industrie et services) devant constituer l'Assemblée consulaire sont actuellement connus, suite aux élections tenues le 17 janvier dernier.

En attendant l'installation officielle de cette assemblée consulaire qui devra ce jour-là élire un Bureau, on peut y voir plus clair sur les intentions des uns et des autres car la campagne est ouverte pour les candidats à la présidence de la Ccim. En même temps, les négociations vont bon train en ce qui concerne les places dans le bureau.

D'ores et déjà, la quiétude de Youssouf Bathily, qui croyait pouvoir succéder à lui-même sans entrave, à travers une liste unique de Bureau consensuel, devra se préparer à un duel avec Sanou Sarr qui est sur le terrain pour battre campagne.

Sanou Sarr qui a pointé le nez en lieu et place de l'éternel perdant, notamment Amadou Guittèye que tout le monde attendait, avec sa candidature prise très au sérieux bouleverse les plans de Youssouf Bathily. Dans les milieux d'affaires, on craint que Sanou Sarr, qui a mené la campagne de Guittèye lors des dernières élections, ne soit adoubé par ce dernier et avec tout le clan. Ce qui fera déjà une bonne base pour Sanou Sarr qui peut se faire rallier des voix de membres consulaires des régions, à l'image de Kayes d'où il est originaire et y a même été membre de l'Assemblée consulaire régionale.

Pour éliminer un mal, il faut le couper à la racine, dit-on. C'est pourquoi ceux qui œuvrent pour un Bureau consensuel, une façon d'ouvrir à Youssouf Bathily un boulevard, mettent la pression sur Kayes où une mission s'est rendue en fin de semaine dernière afin de décrocher, avec l'influence de sa base naturelle, le retrait de Sanou Sarr. Ce qui n'est pas encore fait et il ne sera pas facile de gérer cette situation car même si Sanou devra se retirer de la course, ce sera conditionné à un partage des postes du Bureau pour que lui et de fidèles compagnons puissent y siéger.

Il nous revient d'ailleurs que les projections faites jusque-là excluaient la présence de Sanou Sarr dans le Bureau. Il trouve donc, en sa candidature, l'élan nécessaire pour rebondir car il faudra désormais compter avec lui. Ce qui signifie aussi qu'une négociation pour l'entrée de Sanou Sarr et compagnie dans le Bureau amènerait Youssouf Bathily à revoir ses plans et qui sait, il pourrait être amené à sacrifier des promesses faites à des opérateurs économiques de les faire figurer sur la liste du Bureau consensuel. Est-ce d'ailleurs la raison qui l'a poussé à demander au ministre de tutelle d'augmenter la taille du Bureau ? On se demande maintenant comment le ministre concerné, celui du Commerce et de l'industrie, pourrait-il répondre favorablement à cette requête pressante sans passer par une procédure de refonte des textes.

En attendant de savoir si le duel Youssouf Bathily-Sanou Sarr aura bien lieu, précisons que le nom de Boubacar Tandia, qui revient avec insistance ces derniers jours, relève de l'intox. En clair, Boubacar Tandia n'est pas candidat au poste de président de la Ccim. En effet, très choqué par la division au Conseil national du patronat du Mali où il n'a voulu aller avec aucun des camps, par respect pour l'unité et la cohésion du secteur privé auxquelles il tient tant, Boubacar Tandia souhaite que la Ccim ne marche pas sur les pas du Cnpm. Malgré l'appel insistant d'opérateurs économiques qui veulent le voir déclarer sa candidature, Boubacar Tandia campe sur sa position, notamment celle de ne jamais constituer un catalyseur de la division du secteur privé national, appelé à serrer les rangs et les coudes pour agir ensemble, efficacement, dans l'harmonisation des points de vue sur des questions essentielles qui concernent l'environnement des affaires.

Cette posture de Boubacar Tandia n'est pas nouvelle car il l'avait adoptée depuis les dernières élections de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, il y a cinq ans, lorsque par un scrutin tripatouillé, on l'avait déclaré vaincu. Il pouvait, comme d'autres l'ont souvent fait dans pareils cas, saisir les tribunaux pour ouvrir un contentieux électoral. Mais il avait fait preuve d'une grande sagesse, laquelle avait charmé l'opinion nationale lorsqu'il déclarait : <em>"Je suis persuadé que j'ai gagné les élections, mais que personne ne s'attende à me voir m'engager dans un processus de contestations qui ne fera que diviser le secteur privé qui n'a pas besoin de cela. Que cela soit moi ou un autre, que ça soit dans l'intérêt du secteur privé national. Moi, je tourne la page"</em>. De tels propos sonnent comme une leçon de sagesse dans un milieu où les égos l'emportent parfois sur la raison. De toute façon, cette posture a beaucoup grandi Boubacar Tandia, aussi bien en notoriété qu'en estime des Maliens qui le lui manifestent tous les jours.  <strong>           </strong>

<strong>                  Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du bureau national de la CCIM, SanouSarr lève toute équivoque :  « Aucun consensus n’a encore été fait, c’est un bureau ouvert à tous   »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-bureau-national-de-la-ccim-sanousarr-leve-toute-equivoque-aucun-consensus-na-encore-ete-fait-cest-un-bureau-ouvert-a-tous-2915536.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-bureau-national-de-la-ccim-sanousarr-leve-toute-equivoque-aucun-consensus-na-encore-ete-fait-cest-un-bureau-ouvert-a-tous-2915536.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 08:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 17 janvier, à la suite de l’élection des membres des bureaux des  assemblées régionales consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), un grand amalgame est entretenu sur la posture du nouveau président du bureau de la chambre consulaire nationale. D’aucuns avancent déjà que le consensus a été fait sur une liste présidée par M. Youssouf Bathily à la tête de la CCIM. Pour éclairer la lanterne de l’opinion publique nationale et internationale sur la question, nous avons recueillis les propos d’une figure emblématique de de la CCIM, M. SanouSarr, qui est membre consulaire de cette chambre depuis plusieurs années. Son démenti a été on ne peut plus clair.</em></strong>

Cela est devenu une tradition, l’élection du bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali est sujette à de nombreuses interprétations sur fond de campagne d’intoxication. Celle de cette année n’a pas dérogé à cette règle. Certaines rumeurs évoquent déjà d’un consensus autour d’une liste, présidée par le président sortant de la CCIM pour présider les destinées de cette institution importante du monde des affaires au Mali. A ce sujet le démenti de notre interlocuteur, M. SanouSarr a été cinglant. Selon lui, le processus électoral est d’abord au niveau régional. C’est après l’épuisement de tous les recours à ce niveau, sous l’égide du ministère du Commerce, de l’Industrie et des Investissements, il sera organisé l’élection du bureau national de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Un bureau de 10 membres avec un président et 9 vices présidents.

<strong>Une première phase des élections bouclée au 1<sup>er</sup> février dernier</strong>

A signaler que SanouSarr est un membre consulaire au niveau de la CCIM. « Une institution que j’ai eu à fréquenter depuis 1987. J’ai été élu consulaire en 1998, j’ai été plusieurs fois vice-président su rle plan national et président de la Chambre consulaire de Kayes, lors de la période de la transition à la CCIM j’étais le 3<sup>ème</sup> vice-président de la CCIM . J’ai aussi occupé beaucoup de fonctions au niveau de la CCIM : président des commissions Formation-Emploi et d’autres » nous indiqué M. Sarr.

Par rapport aux élections de la Chambre de Commerce qui pointe à l’horizon, dont une première phase a été bouclée avec succès, il s’est réjoui de la bonne organisation de ce scrutin. C’est pourquoi il a tenu à adresser toutes ses reconnaissances et félicitations aux autorités de la Transition pour avoir réussi cette première phase,singulièrement au ministère du Commerce, de l’Industrie et des Investissements. Ce processus, faut-il le rappeler, est une première sous un régime de Transition. Bien vrai que celles-ci étaient des élections sectorielles : commerce, industrie et service.

Occasion pour lui de préciser que la CCIM est composée de ces trois grands secteurs.<em> « </em>Ce n’est pas un monde aussi élargi, mais c’est un monde conséquent et représentatif de ces secteurs d’activités à travers les huit régions et le district de Bamako » a-t-il fait savoir<em>, </em>avant d’ajouter qu’au titre seulement du district de Bamako, il y’a eu près de 1000 personnes qui se sont inscrites pour ces élections<em>. </em>

<em>« </em>Donc, organiser ces élections dans des très bonnes conditions en cette période si particulière sur le plan sécuritaire et sanitaire dans notre pays est salutaire. Ce n’était pas gagné d’avance, mais il faut le reconnaître, cela a été une réussite. Les autorités ont pris toutes les dispositions pour ces élections-là se déroulent bien » a reconnu M. Sarr<em>.</em>

A noter que ces élections se sont déroulées le 17 janvier. Il s’agissait de l’élection de l’Assemblée consulaire, composée de 294 membres consulaires sur l’ensemble du territoire malien. Et ces 294 membres ont été élus le 17 janvier. Avant cela, il y’a eu d’abord les inscriptions un mois en avant, soit le 17 décembre concernant les membres consulaires.

Le fait salutaire de cette première phase, selon notre interlocuteur a été le consensus fait par les élus de Bamako. « Nous élus consulaires, avons décidé en toute liberté d’aller avec une liste consensuelle. Ce n’est pas pour l’ensemble du territoire mais sur Bamako seulement. Les élus consulaires de Bamako, qui sont au nombre de 83 ou 84 se sont entendus pour ne pas aller au scrutin avec deux listes concurrentielles. Mais une seule liste commune et consensuelle dans le Commerce, l’Industrie et les services » a rappelé SanouSarr. Une liste acceptée par tous et qui  est sortie victorieuse.  Le délai de derniers recours contre cette liste victorieuse a clôturé le 1<sup>er</sup> février<em>. </em>

Après les élections le 17 janvier, il fallait donner 15 jours pour les voies de recours et de contestation. Pour cela, le 1<sup>er</sup> février était le délai de rigueur.  « Dieu merci, il n’y a pas eu de recours et la liste a été validée » s’est félicité M. Sarr.

<strong>Un démenti sur les rumeurs de liste consensuelle pour le bureau national</strong>

Donc après cette validation, la mise en place du bureau, doit être faite courant Mars, compte tenu des délais de recours et délais de reprise au cas où le tribunal aura à annuler certaines listes. C’est donc jusqu’en mi-mars que l’élection du bureau national doit s’effectuer. Ce, car les bureaux régionaux doivent être mis en place, après cela le ministère de tutelle aura 15 jours pour mettre en place le bureau national, l’Assemblée consulaire nationale.

« Donc tous les élus nationaux vont se réunir à Bamako pour mettre en place le bureau national qui est composé d’un président et de 9 vices présidents, donc de 10 membres » a indiqué SanouSarr. Un bureau, selon lui qui sera ouvert à tout candidat.<em> « </em>A ce niveau, il faut préciser que ce sont les élus de Bamako et ceux dont les résidences sont à Bamako qui peuvent postuler à ces différents postes<em> » </em>nous a dit M. Sarr. Qui n’a pas manqué d’exprimer son étonnement devant certaines rumeurs qui courent. Des rumeurs qui commencent à faire installer des malentendus. Des rumeurs : « <em>que les gens étaient d’accord sur une liste consensuelle pour le bureau national et que ce consensus était fait autour d’une personne qui devait être automatiquement reconduite, tel n’est pas le cas. Nous sommes tombés d’accord sur une Assemblée consulaire consensuelle. Mais le bureau national c’est une autre élection ». </em>Pour M. Sarr il sied de lever l’amalgame, il faut savoir que Bamako n’est pas le Mali, il y ‘ a les autres régions.

« Nous les élus de Bamako peuvent se mettre d’accord à notre niveau ici pour la chambre consulaire de Bamako. Mais pour le bureau national, qui concerne l’ensemble du pays, on ne peut pas embarquer tout le monde sur ce consensus »<em>. </em>

Cet amalgame, selon lui doit être levé pour que les autorités le comprennent, que l’opinion ne soit pas trompée ou ne comprenne pas la chose d’une autre façon qui n’est pas la vraie version. « Donc l’élection pour élire le bureau national est une élection ouverte à tout candidat qui peut postuler pour l’un des dix postes » a conclu SanouSarr.

<strong>Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection des membres consulaire de la CCIM :  Le Collectif national des acteurs des marchés du Mali muselé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaire-de-la-ccim-le-collectif-national-des-acteurs-des-marches-du-mali-musele-2913965.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaire-de-la-ccim-le-collectif-national-des-acteurs-des-marches-du-mali-musele-2913965.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 01:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 15 janvier 2021, à son siège sis au marché de Médine, le Collectif national des acteurs des  Marchés du Mali (CNAM-MALI) était face à la presse.  Cette conférence avait pour but de décrier la tentative de musellement du collectif de la part de certains responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) à l’élection des membres consulaires, prévue pour le 17 janvier 2021.</strong>

Rien ne va plus entre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali et le Collectif national des acteurs des Marchés du Mali. La raison : pour les élections des membres consulaires de la CCIM, les nommés Abdoulaye Cissé, président dudit collectif, Souleymane, secrétaire général, Cheick Oumar Gadjiko, chargé des équipements marchands et Adama Kanté, chargé de communication, affirment avoir enregistré leurs dossiers à la commission liste électorale sous les numéros suivants comme éligibles : 0685, 0695, 0695, 0003. Mais contre toute attente, ils sont tous présentés comme électeurs à l’exception du président du collectif Abdoulaye Cissé qui est candidat mais, avec des fausses informations parues dans un journal de la place (Essor) du 04-01-2021 n°19312. Ces fausses informations lors de l’affichage de la liste des candidats portent sur sa date de naissance qui est le 24-10-1973 à Sofara au lieu du 08-08-1980 à Bamako et il est enregistré à la section commerce, forfait éligible au lieu de candidat Réel. Cheick Oumar Gadjiko est né le 25-01-1966 à Bamako à N’Tomikorobougou rue 654 porte 619 au lieu de 12-02-1973 à Gadiabaladia, il est enregistré comme éligible Réel à la section commerce au lieu de Électeur Synthétique. Souleymane Konaté est enregistré Candidat synthétique au lieu d’électeur synthétique et il est né le 19-05-1977 à Bamako au lieu du 01-01-1973 à Niakongo. Le collectif regrette qu’au lieu de présenter ses membres comme candidats, par peur, le bureau sortant a tout fait pour leur barrer la route.

Suite à cette situation, le collectif a révélé avoir envoyé une lettre au ministre de l’Industrie, du Commerce et de la promotion des investissements pour demander le report de cette élection prévue pour le 17 janvier 2021.Malgré sa lettre, le collectif se dit choqué de voir le ministre maintenir cette élection qui selon lui, est une élection pour le museler.

« <em>Si l’élection se tenait dans ces conditions, nous ne la reconnaîtrons pas et nous nous battons pour l’avènement d’une chambre de commerce des détaillants</em> » souligne le collectif.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM :  Youssouf Bathily seul candidat à sa succession La Transition signe l&amp;apos;exclusion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-seul-candidat-a-sa-succession-la-transition-signe-lexclusion-2912276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-seul-candidat-a-sa-succession-la-transition-signe-lexclusion-2912276.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Jan 2021 01:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est en principe ce dimanche, 17 janvier, qu'auront lieu les élections consulaires de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), le ministère de tutelle ayant préféré rester sourd aux appels à un report, en dépit de la saisine des </em></strong><strong><em>autorités des régions nouvellement créées, laissées en rade dans ce processus pourtant déclaré national.  Pour le moment, le président sortant, Youssouf Bathily, est le seul candidat déclaré pour sa succession, des médiateurs ayant été déployés pour baliser le terrain et empêcher une crise comme celle du Cnpm.</em></strong>

Si Youssouf Bathily a des chances de passer haut la main pour un second mandat à la tête de la Ccim, sans aucune opposition déclarée, il le doit beaucoup aux médiateurs comme l'homme d'affaires Mandiou Simpara qui, depuis plusieurs mois, a pris son bâton de pèlerin pour appeler à une liste consensuelle de candidature lors des élections consulaires de la Ccim.

C'est parce que Mandiou Simpara a su prêcher la bonne parole, celle de la nécessité de l'unité et de la cohésion pour faire bloc derrière Youssouf Bathily, en permettant aux différentes compétences et bonnes volontés de pouvoir s'exprimer dans un bureau exécutif que Youssouf Bathily veut le plus ouvert possible. Raison pour laquelle, il a demandé par écrit au ministre de tutelle d'augmenter le nombre de membres du Bureau exécutif.

Mais il faudra, pour cela, procéder à un réaménagement des textes, en particulier revoir le décret N° 2014-0641/P-RM du 21 août 2014 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Ce qui n'est pas possible si le ministre Harouna Niang s'entête à organiser les élections consulaires à la date du 17 janvier 2021.

<strong>La Transition signe l'exclusion !</strong>

Des motifs de report des élections consulaires de la Ccim ne manquent pourtant pas, comme nous l'écrivions il y a de cela trois semaines. Les nouvelles régions qui ont écrit pour demander de participer au processus, parce qu'exclues par l'arrêté de convocation du collège électoral, nous donnent raison.

Mais on choisit de les ignorer dans le cadre d'une Chambre de commerce et d'industrie qui se veut nationale. Pourquoi alors tant de précipitations de la part du gouvernement de Transition, au risque de frustrer une partie des opérateurs économiques exclus de ce processus électoral ?

Si l'un des grands principes de la Transition est l'inclusion, les élections consulaires de la Ccim prouvent le contraire car excluant une partie du territoire national et ce serait un précédent dangereux, une erreur difficile à corriger.

Pour se faire bonne conscience, des esprits obtus prônent une organisation d'élections régionales pour ces nouvelles collectivités. Mais oublie-t-on que, dans la situation actuelle, il y a une seule chambre nationale, les régions se contentant d'être des délégations ?

Pour les élections consulaires de la Ccim, c'est un seul et unique collège électoral qui est convoqué car l'Assemblée consulaire est une et indivisible pour élire un Bureau exécutif national. Doit-on occulter des régions pour ensuite les faire administrer par un Bureau national que leurs représentants n'ont pas élus parce que n'ayant pas siégé à l'Assemblée consulaire ? That is the question ! La Transition, c'est justement pour régler ce genre de problèmes et non pour en créer. A bon entendeur…

<strong> Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Des élections malvenues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-des-elections-malvenues-2909827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-des-elections-malvenues-2909827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 02:03:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour diverses raisons, les élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), prévues pour le 17 janvier 2021, donc en pleine pandémie de Covid-19, doivent être purement et simplement reportées, en attendant la fin de la Transition en cours au Mali. Mieux encore, la Ccim a elle –même besoin d’une Transition afin de procéder au toilettage des textes qui présentent beaucoup de lacunes et aussi pour prendre en compte les nouvelles régions récemment créées car non seulement elles ont droit à leur Chambre de commerce et d’industrie, mais la mise en œuvre de l’Accord d’Alger est synonyme de réformes profondes. </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Pourquoi dans ce contexte de Transition marqué par une crise multidimensionnelle, en pensant à l’insécurité dans certaines régions du pays et à la pandémie de Covid-19, le ministère de l’Industrie et du commerce choisit-il d’organiser des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) le 17 janvier 2021? C’est la question qui taraude les esprits à l’heure actuelle, dans la mesure où cette décision navigue à contrecourant de la réalité du pays.

En effet, déjà, un cas de jurisprudence existe et conforte le scepticisme de ceux qui se posent des questions sur l’opportunité de l’organisation de ces élections consulaires. Il s’agit de la Transition de 2012, présidée par le Professeur Dioncounda Traoré, en son temps brandie comme prétexte pour geler l’organisation des élections consulaires de la Ccim. Mieux, il fut installé à la tête de cette chambre consulaire une Délégation spéciale, en guise de structure chargée d’y gérer la Transition et d’y impulser les réformes nécessaires.

<strong> « Gérer » le cas des commerçants détaillants </strong>

Mais il faut reconnaître qu’en termes de promesses de toilettage des textes, la montagne a accouché d’une souris. On s’est limité à faire adopter par le gouvernement, à la hâte, un Décret taillé sur mesure pour « gérer » le cas des commerçants détaillants qu’il fallait maîtriser, parce que considérés comme trop envahissants pour imposer le candidat de leur choix au poste de président de la Ccim. Des faiseurs de roi en quelque sorte. Dans cet élan, des points importants ciblés par les réformes ont été mises en veilleuse et l’actuel Bureau sortant, présidé par Youssouf Bathily élu suite aux élections de 2015, n’a en rien amélioré cette situation.

Effectivement, avant les dernières élections, on a tout simplement retoqué des aspects liés aux élections consulaires, sans pour autant s’attaquer aux questions de fond par une relecture de la Loi n° 98-014 du 19 janvier 1998 portant création de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. C’est seulement en le faisant qu’un Décret d’application adossé sur la nouvelle loi pouvait apporter des réponses conformes aux attentes des milieux d’affaires du Mali.

<strong>Du rafistolage avec le Décret N° 2014-0641/P-RM du 21 août 2014</strong>

Mais en gardant cette loi dépassée et aux dispositions insuffisantes à maints égards, on a tenté de faire du rafistolage avec le Décret N° 2014-0641/P-RM du 21 août 2014 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, en abrogeant toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles du Décret n° 98- 228/P-RM du 06 juillet 1998 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

Dans la précipitation, le nouveau Décret, parlant de la composition du Bureau de la Ccim, a omis de faire mention du Trésorier dont la fonction et les prérogatives se trouvent ainsi légalement occultées. Ce Décret n’a pas aussi réglé des problèmes importants. C’est le cas de certaines activités, comme la Pharmacie. Tantôt elle est classée dans le commerce, tantôt dans l’industrie ou même dans les services, selon les régions.

<strong>Ignorer ces nouvelles régions ne contribue pas à renforcer la dynamique de construction de l’unité et de la cohésion nationales</strong>

Deux exemples d’insuffisances, parmi tant d’autres, à combler par une relecture sérieuse des textes qui permettrait de tenir compte de nouvelles activités qui n’étaient pas prises en compte auparavant et qui influencent beaucoup la structuration et la composition des trois sections citées par la Loi: commerce, industrie et services.

Sans compter que les notions de régime d’impôt utilisées par le nouveau Décret pour classifier les membres consulaires, ne reposent sur aucune base légale au vu de la loi portant création de la Ccim, laquelle ne contient de disposition pouvant soutenir cette différenciation trop personnalisée. En lieu et place, dans plusieurs pays africains, il a été introduit, au sein des sections, des sous-sections qui élisent leurs différents représentants, lesquels se retrouvent pour constituer l’Assemblée consulaire vraiment représentative de toutes les branches d’activité comprises dans les différentes sections.

En dehors de tout cela, la création de nouvelles régions est une autre réalité qui impose de poser des actes juridiques allant dans le sens de l’érection de leurs chambres consulaires, au même titre que toutes les régions qui existaient déjà.  Ignorer ces nouvelles régions ne contribue pas à renforcer la dynamique de construction de l’unité et de la cohésion nationales.

Et le foisonnement de régions pose une autre question importante : faut-il toujours garder une chambre de commerce unique au plan national, avec des démembrements qui ne sont que des délégations ? Ou au contraire, sur la base des dispositions contenues dans l’Accord d’Alger qui prônent l’autonomie des régions pour les questions de développement, faut-il créer une chambre de commerce, d’industrie et de services au niveau de chaque région et mettre en place une union nationale des chambres consulaires ?

Pourquoi pas aussi, comme le préconisent certains, profiter de cet élan de décentralisation pour procéder, au niveau de chaque région, au regroupement de la kyrielle de chambres consulaires en une chambre forte pour mieux gérer la plupart des activités d’entreprises qui sont transversales et ne sauraient souffrir d’un cloisonnement inefficace en matière de réponse aux préoccupations des opérateurs économiques ?

<strong>Mettre la Ccim au diapason de la Transition </strong>

Ces quelques remarques et axes de réflexion que nous venons de dégager prouvent à suffisance que les élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) programmées pour le 17 janvier 2021 sont malvenues. Il convient donc de les renvoyer à une date ultérieure et de mettre la Chambre de commerce et d’industrie du Mali au diapason de la Transition, même s’il faut prolonger le mandat de l’actuel Bureau et lui assigner les tâches inhérentes aux réformes attendues, sous la supervision stricte du département de tutelle.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des équipements marchands :  Le CGA forme les commerçants détaillants à sortir de l’informel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/gestion-des-equipements-marchands-le-cga-forme-les-commercants-detaillants-a-sortir-de-linformel-2906255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/gestion-des-equipements-marchands-le-cga-forme-les-commercants-detaillants-a-sortir-de-linformel-2906255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Nov 2020 01:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour permettre aux commerçants détaillants maliens de sortir de l’informel pour le formel, le Centre de Gestion Agréés a entamé une formation à leur endroit.
Objectif : renforcer les capacités organisationnelles et productives du secteur privé à la base, contribuer à la bonne gouvernance en matière de promotion du commerce intérieur et améliorer la fiscalité locale.
Le président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali, Youssouf Bathily explique que ce sont 4 000 commerçants détaillants de Bamako et Koulikoro qui bénéficieront de cette formation du CGA sur la gestion déléguée des équipements marchands. «  Elle permettra certainement aux bénéficiaires de passer du secteur informel au formel. », précisé le président de la CCIM, ajoutant que le projet CGA va installer 500 nouvelles étales. Le soutien du secteur privé contribue à la réduction de la pauvreté. Ce secteur compte aujourd‘hui 142 000 commerçants enregistrés à la CCIM.
Et le ministère du Commerce, de l’industrie et de la promotion des investissements vaudrait saisir cette opportunité pour : former, organiser et construire les équipements marchands modernes pour les commerçants détaillants du Mali. Selon le Ministre Arouna Niang, à travers le projet CGA, le gouvernement de la transition veut faire en sorte que beaucoup de détaillants puissent sortir de l’informel. Pour ce faire, le ministère prévoit de mettre à la disposition des adhérents à ce projet des comptables agréés pour gérer leur comptabilité et un montant variant entre 300 000 à 2 millions FCFA pour démarrage de activités commerciales. Déplorant le retard accusé par le Mali en matière de construction en matière d’équipements marchands, le ministre Arouna Niang a souhaité amener les investisseurs privés à investir dans les infrastructures marchandes modernes.
Au sortir de cette formation, les capacités des commerçants détaillants ont été renforcées sur la gestion des équipements marchands, leurs cogestions avec les collectivités territoriales et les textes relatifs au partenariat public-privé.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : le président Youssouf Bathily à la tête d’un bureau illégal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-le-president-youssouf-bathily-a-la-tete-dun-bureau-illegal-2898732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-le-president-youssouf-bathily-a-la-tete-dun-bureau-illegal-2898732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 16:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Expiré depuis le mois dernier, le mandat du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily, a été prorogé, sans aucune raison valable. Cette décision n’est pas partagée par tous les membres de l’institution qui crient à l’injustice et mettent en avant l’illégalité dans laquelle se trouve le bureau actuel. Ils s’apprêtent à manifester dans les prochains jours. </em></strong>

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est de nouveau dans la tourmente. En cause, la prorogation du mandat de son bureau actuel. Son président, Youssouf Bathily, est accusé d’avoir illégalement prorogé son mandat en violation de tous les textes de la chambre  consulaire. Ils estiment que c’est une stratégie qui vise à faire main basse sur la direction de la CCIM.

<strong>L’illégalité du bureau</strong>

Ce qui ne manque pas de faire grincer des dents. Puisque, selon nos informations, cette décision de prolongation du mandat du bureau actuel n’est pas partagée par l’ensemble des membres de la CCIM. «<em>Ce qui est marrant dans cette affaire c’est que cette prolongation n’est basée sur aucune disposition légale</em>», commentent plusieurs membres de la CCIM. Ceux-ci crient à l’injustice et mettent en avant l’illégalité du bureau.

C’est ce qu’explique Jeamille Bittar, ancien président de la CCIM. Sur les ondes de radio Rempart, l’ancien président du Conseil économique, social et culturel dénonce vigoureusement le caractère illégal de la prolongation du mandat du bureau actuel. «<em>Ce n’est pas normal et c’est de l’injustice</em>», clame-t-il.

En 2012, Jeamille Bittar n’a pas eu les mêmes chances. Le pouvoir de l’époque (Ndlr : Abdoul Karim Konaté dit Empé était le  ministre de l’Industrie et du Commerce) a décidé, à la fin de son mandat, de mettre à la tête de la CCIM un collège transitoire, alors que le mandat de toutes les institutions à l’époque avait été prolongé.

L’ex-patron de l’institution se demande pourquoi l’Etat n’a pas mis un collège transitoire à la tête de la CCIM comme en 2012, en attendant l’organisation d’élection. Les textes, affirme-t-il, sont pourtant très clairs en la matière. Selon lui, le bureau actuel de la CCIM est dans l’illégalité puisque son mandat est expiré depuis le 10 septembre.

<strong>À la CCIM, on évoque le Covid-19 !</strong>

Contacté par Le Wagadu, le chargé de communication de la CCIM, Mamadou Fofana, a déclaré que le bureau ne peut pas prolonger son mandat. Il a indiqué que contrairement au CNPM, c’est le ministère de l’Industrie et du Commerce qui organise les élections à la CCIM.

Le collège, affirme-t-il, doit être convoqué quatre mois avant la date de l’élection. Ce qui, selon lui, n’a pas été fait pour des raisons de Coronavirus. Pour plus d’explication, Mamadou Fofana nous a demandé de prendre contact avec Yoro Sidibé, secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Approché, celui-ci a d’abord indiqué qu’il ne souhaitait pas s’exprimer sur le sujet. Avant d’ajouter que le processus est en cours.  Il n’y a rien d’illégal, précise-t-il, car la loi dit que le mandat du bureau actuel continue jusqu'à la mise en place d’un nouveau bureau. Ce qui ne saurait tarder. Puisque Yoro Sidibé dit avoir signé l’arrêté de convocation du collège électoral. «<em>C’est tout un  processus</em>», a-t-il ajouté. «<em>La date même est connue mais que je ne saurais vous dire</em>», a affirmé Yoro Sidibé.

Selon le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, le processus a pris du retard à cause de l’absence de gouvernement (Ndlr : le gouvernement a démissionné le 11 juin et le mini-gouvernement ne comportant que les ministères régaliens a été mis en place 40 jours après).

Yoro Sidibé a déclaré  que beaucoup de choses se sont passées ces derniers temps au Mali (Ndlr : l’apparition de la maladie à coronavirus le 25 mars, l’éclatement en juin de la crise sociopolitique ayant entraîné le coup d’Etat le 18 août). Ce qui, dit-il, a mis le processus en retard. C’est tout récemment qu’on a autorisé les secrétaires généraux à prendre les affaires en main.

En tout état de cause, selon nos informations, des membres de la CCIM s’apprêtent à manifester dans les prochains jours pour exiger l’organisation de l’élection ou, à défaut, installer un collège transitoire comme en 2012.

Pour mémoire, Youssouf Bathily a été élu à la tête de la CCIM le 14 septembre 2015 pour un mandat de 5 ans. Le collège électoral devrait être convoqué depuis le 10 mai 2020, par Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Industrie et du Commerce. Ce qui n’a pas été fait jusqu’à ce jour.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Youssouf Bathily, bientôt à la tête d’un bureau caduc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-bientot-a-la-tete-dun-bureau-caduc-2885356.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-bientot-a-la-tete-dun-bureau-caduc-2885356.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Jul 2020 12:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Installé à la tête de la Chambre de commerce et d’Industrie (CCIM) le 14 septembre 2015, le Mandat de Youssouf Bathily devait prendre fin le 14 septembre 2020. Mais, au rythme où vont les choses, Youssouf Bathily est parti pour être à la tête d’un conseil transitoire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En principe, en vu de l’élection du Bureau de la CCIM, le collège électoral devait être convoqué depuis le 10 mai 2020, par Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Industrie et du Commerce. Malheureusement, à cette date le collège électoral n’a pas été convoqué. Et, pourquoi ? Est-ce parce qu’il y a eu une entente tacite entre Youssouf Bathily et le Ministre Mohamed Ag Erlaf ?

Aujourd’hui, tout porte à croire que cela a été fait à dessein. Les délais réglementaires ayant été dépassés pour la convocation du collège électoral, nous installent dans un vide juridique. A l’état actuel de la situation, il sera difficile de mettre en route un processus crédible afin que le bureau de la CCIM soit renouvelé le 14 septembre 2020, fin du mandat de 5 ans de Youssouf Bathily.

Et, du coup, ce dernier sera à la tête de la CCIM comme le dirigeant de facto d’un collège transitoire jusqu’à l’élection d’un nouveau président qui n’est pas pour demain. Aujourd’hui, des voix s’élèvent pour dénoncer cette stratégie qui vise à faire une main basse sur la direction de la CCIM par Youssouf Bathily.

Allons-nous vers une nouvelle crise à la CCIM, après celle de 2012 ?

A suivre…

<strong>Assane Koné</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie&#45;Commerce : La chambre de Commerce Canada&#45;Mali mise en place ce matin sous l’impulsion de l’ambassade de la République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/economie-commerce-la-chambre-de-commerce-canada-mali-mise-en-place-ce-matin-sous-limpulsion-de-lambassade-de-la-republique-du-mali-2881905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/economie-commerce-la-chambre-de-commerce-canada-mali-mise-en-place-ce-matin-sous-limpulsion-de-lambassade-de-la-republique-du-mali-2881905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2020 01:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre de Commerce Canada-Mali (CCCM) a tenu son Assemblée générale Constitutive (AGC), ce lundi 22 juin 2020. Cette chambre composée de personnalités du secteur privé du Mali, du Canada et de la diaspora, a pour objectif de rassembler et mobiliser les hommes d’affaires du Canada et du Mali, afin de contribuer au développement, au dynamisme et à la prospérité économique du Canada et du Mali. </em></strong>

Ses missions sont, entre autres, de promouvoir les relations économiques et de développer les échanges commerciaux entre les deux pays.

Il existe des perspectives réelles de croissance des investissements canadiens au Mali, particulièrement dans les secteurs des mines, de l’énergie, de l’agriculture, des infrastructures, des technologies propres, de l’éducation, du numérique et des industries créatives.

Il s’agit, ensemble, de développer des stratégies originales, novatrices, pour renforcer mutuellement nos économies en renforçant l’agenda de coopération économique de nos deux pays et de favoriser l’essor économique et social du Mali et du Canada.

La CCCM, incontestablement contribuera à mieux faire connaître nos deux pays et à renforcer les liens d’amitiés et de coopération tissés depuis plus de 60 ans.

<strong>Sont membres du Conseil d’Administration, du côté du Mali :</strong>
<ol>
 	<li>Seydou Mamadou COULIBALY.</li>
</ol>
Président Directeur Général du Groupe CIRA Holding SAS

1er vice-président de la CCCM
<ol start="2">
 	<li>Mamadou SYLLA</li>
</ol>
Vice-Président du Bureau de la Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali (CCIM).

4ème Vice-Président de la CCCM
<ol start="3">
 	<li>Amadou Diadié SANKARE</li>
</ol>
Président Directeur General de SAER

Co-Président Directeur Général de la CCCM au Mali
<ol start="4">
 	<li>Seydio DAGNON</li>
</ol>
Coordinateur régional du groupe Barrick Gold, filiale du Mali, RH Afrique &amp; Moyen-Orient

Président de la CCCM chargé de la gouvernance, des ressources humaines et des affaires corporatives.
<ol start="5">
 	<li>Robert Demba N’DAW</li>
</ol>
Directeur Général Adjoint chargé du Développement des Affaires de la BSIC Mali SA

Président de la CCCM en charge des investissements
<ol start="6">
 	<li>Monsieur Nonsé TRAORÉ</li>
</ol>
Directeur de la Promotion et du Partenariat

Expert associé à la CCCM
<ol start="7">
 	<li>Excellence Madame Fatima Braoulé MEITE</li>
</ol>
Ambassadrice de la République du Mali au Canada et Représentante permanente du Mali auprès de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI)

Présidente d’honneur de la CCCM

Du côté de la diaspora :
<ol start="8">
 	<li>Fadima TOURÉ</li>
</ol>
Présidente de Aqua Naturaliste Inc. et des entreprises FADIMA

Vice -Présidente de la CCCM en charge de l’entreprenariat et des investissements de la diaspora
<ol start="9">
 	<li>Professeur Lassana MAGUIRAGA</li>
</ol>
Professeur associé à l’UQAM

Vice – Président de la CCCM en charge de l’éducation, l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle
<ol start="10">
 	<li>Pr. Komlan SEDZRO</li>
</ol>
Doyen, École des sciences de la gestion, Université du Québec à Montréal (ESG UQAM)

Président d’honneur de la CCCM

Du côté du Canada :
<ol start="11">
 	<li>Gilles LÉVEILLÉ</li>
</ol>
Président de HUDDOL

Vice-Président du Canadian Cancer Network (CCN)

Président du Conseil d’Administration de la CCCM
<ol start="12">
 	<li>Neil REEDER</li>
</ol>
Vice-président de B2Gold

2ème vice-président de la CCCM
<ol start="13">
 	<li>Benjamin LITTLE</li>
</ol>
Vice-président principal chez IAMGOLD Corporation

3ème Vice – Président de la CCCM
<ol start="14">
 	<li>Frantz SAINTELLEMY</li>
</ol>
Président et chef de l’exploitation de LeddarTech

Vice – Président de la CCCM en charge du numérique, de la culture et des industries créatives
<ol start="15">
 	<li>Serge POITRAS</li>
</ol>
Président Globe International

Vice – Président de la CCCM en charge du développement des affaires et des initiatives – trésorier.
<ol start="16">
 	<li>Rémy FRANZONI</li>
</ol>
Fondateur &amp; Président du Groupe Engram

Président Directeur général de la CCCM en charge du développement des marchés
<ol start="17">
 	<li>Monsieur Roger LÉGARÉ</li>
</ol>
Président de la Fondation MGR. Arthur Deschênes n et du Partenariat

Président d’honneur de la CCCM

&nbsp;

<strong>Seyni Kassambra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds spécial COVID&#45;19 : La CCIM promet 500 millions F CFA, mais ne verse que 115 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fonds-special-covid-19-la-ccim-promet-500-millions-f-cfa-mais-ne-verse-que-115-millions-f-cfa-2868129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fonds-special-covid-19-la-ccim-promet-500-millions-f-cfa-mais-ne-verse-que-115-millions-f-cfa-2868129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 01:16:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secteur privé a déclaré une contribution de 500 millions de F CFA, représentant l’apport de 9 opérateurs économiques au Fonds spécial Covid-19. Quatre jours après cette annonce, seuls deux opérateurs économiques ont payé 115 millions F CFA.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le lundi 6 avril 2020, un groupe d’opérateurs économiques conduits par le président de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily a été reçu par le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé. Par la voix du président de la faîtière du monde économique, le privé malien annonçait une enveloppe de 500 millions de F CFA pour le Fonds spécial Covid-19. Les donateurs présents à cette cérémonie étaient : Mandjou Simpara, Ibrahima Doucouré, Bocar dit Demba Yattassaye, Seydou Nantoumé, Lobbo Dramera, Youssouf Bathily, Abdoulaye Diawara dit Blo le représentant de la Société Yara Oil et celui d’Ibrahima Karagnara.

Youssouf Bathily, parlant au nom de ses ressortissants avait promis au chef du gouvernement l’implication de l’ensemble du secteur privé à travers d’autres gestes à venir.

A la date du vendredi 10 avril 2020, le Fonds spécial Covid-19 n’avait reçu que 115 millions de F CFA de la part de ceux-là qui avaient annoncé leurs contributions comme étant celles du secteur privé. Parmi les hôtes de la Primature du 6 avril, seuls Mandjou Simpara (représentant de Samsumg au Mali, import-export) a donné 65 millions de F CFA, suivi de Bocar dit Demba Yattassaye (PDG de Wad Motors, représentant de Hyundai), qui a contribué pour 50 millions de F CFA.

Il reste encore 385 millions de F CFA sur la promesse du secteur privé. Les retardataires sont attendus pour se manifester.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion du bureau de l’Union des chambres de commerce et d’industrie du G5 Sahel  (UCCI G5 Sahel) à Bamako : Pour baliser le terrain d&amp;apos;accompagnement des projets économiques des Etats membres du G5 Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/reunion-du-bureau-de-lunion-des-chambres-de-commerce-et-dindustrie-du-g5-sahel-ucci-g5-sahel-a-bamako-pour-baliser-le-terrain-daccompagnement-des-projets-economiques-des-etats-2829395.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/reunion-du-bureau-de-lunion-des-chambres-de-commerce-et-dindustrie-du-g5-sahel-ucci-g5-sahel-a-bamako-pour-baliser-le-terrain-daccompagnement-des-projets-economiques-des-etats-2829395.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 01:00:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 15 et 16 juillet 2019, l'Union des chambres de commerce et d'industrie du G5 Sahel (UCCI G5 Sahel) a tenu sa 1ère réunion 2019 à l'hôtel Sheraton. La cérémonie d'ouverture de cette session s'est déroulée sous la présidence du ministre de l'Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf qui avait à ses côtés les présidents des Chambres de commerce et d'industrie du Mali, du Tchad, du Burkina Faso, de la Mauritanie et du Niger.</em></strong>

Dans son allocution de bienvenue, le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily, a fait la genèse des circonstances de la création de la force d'intervention G5 Sahel (un groupement de 5 pays : Mali, Mauritanie, Burkina Faso, Niger, Tchad) intervenue à la suite du péril terroriste. Toutefois, a dit Youssouf Bathily, il a été bien compris que la seule action politique et militaire ne pourra jamais vaincre la crise sécuritaire car elle est aussi d'origine économique et sociale. <em>"En mettant en place cette organisation commune, les chambres consulaires de l'espace G5 Sahel manifestent leur volonté d'accompagner les chefs d'Etat dans la stabilisation de la région sahélienne en participant activement à la mise en œuvre des projets économiques et sociaux. Elles ont compris que l'insécurité est le résultat de la misère des populations, de l'insuffisance de l'emploi qui plonge nos jeunes dans l'oisiveté et les pousse à la recherche d'un hypothétique emploi. Ce qui les amène à se jeter dans la Méditerranée pour en mourir par milliers"</em>, a-t-il déclaré.

<strong>Youssouf Bathily : "Si les dispositions économiques ne sont pas prises pour lutter farouchement contre la pauvreté, le chômage des jeunes, on ne vaincra jamais l'insécurité "</strong>

Pour le président Youssouf Bathily, cette préoccupante situation économique est la conséquence directe de cette crise sécuritaire qui crée les conditions idéales facilitant ainsi l'enrôlement des jeunes dans les réseaux mafieux et terroristes. Et il a prévenu : <em>"Si les dispositions économiques ne sont pas prises pour lutter farouchement contre la pauvreté, le chômage des jeunes, on ne vaincra jamais l'insécurité. C'est pourquoi, les chambres consulaires ont eu le souci majeur de créer cette union et d'apporter ainsi à nos autorités toutes leurs contributions à la promotion de l'économie locale par l'implication du secteur privé dans le processus de mise en œuvre des projets économiques du G5 Sahel, permettant ainsi de créer des richesses et des emplois, gage de sécurité et de tranquillité".</em> Il a souhaité que les chefs d'Etat du G5 Sahel reconnaissent et considèrent l'Uccim comme <em>"le bras économique"</em> de leur organisation et lui apportent en conséquence tout le soutien qu'elle attend des plus hautes autorités pour réussir sa mission qui consiste à soutenir les politiques économiques des Etats membres du G5 Sahel. Il a exprimé sa ferme conviction que si les autorités du G5 Sahel et l'UCCIM se mettent ensemble pour affronter la crise multidimensionnelle, chacun jouant pleinement son rôle, ils vaincront inévitablement la crise sécuritaire au moyen d'un développement économique équilibré, créateur de richesse et de promotion d'emplois.

Après avoir remercié le président de la Ccim pour l'excellent accueil réservé à l'ensemble des délégations, le président de l'Uccim G5 Sahel, Ahmed Babe Ould Eleya de la Mauritanie, a affirmé que le G5 Sahel, au-delà de la prise en compte de la nécessité sécuritaire, se voudrait aussi une organisation capable de s'investir dans tous les secteurs vitaux des pays membres conformément à la vision des chefs d'Etat. <em>"Nous avons foi en notre institution, nous sommes convaincus de sa légitimité et de son importance et nous ne devons épargner aucun effort en vue de réfléchir ensemble sur les moyens humains, techniques et financiers à mettre en œuvre afin de relever le défi pour asseoir un partenariat économique durable reflétant notre ambition pour un Sahel uni, prospère et émergent et répondant aux attentes des autorités publiques de nos pays respectifs et de nos partenaires au développement"</em>, a-t-il indiqué.

Avant d'ouvrir la réunion, le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf, s'est réjoui du choix porté sur le Mali pour abriter la réunion du Bureau de l'Uccim G5 Sahel. Ce qui, à ses dires, honore le peuple malien qui est sensible à cette marque d'amitié. Il a noté avec satisfaction la volonté des membres de l'Uccim G5 Sahel à participer au développement économique, à la lutte contre le chômage et la pauvreté et à la fluidité des échanges sur les différents corridors de l'espace du G5 Sahel.

<em>"Le gouvernement du Mali s'est réjoui d'autant plus que cet engagement est pris au moment où nous célébrons le lancement officiel par les chefs d'Etat et de gouvernement de la Zone de libre échange continentale africaine (Zlecaf) le 7 juillet 2019 à Niamey au Niger. Je voudrais réiterer à l'Uccim G5 Sahel tout le soutien du gouvernement du Mali et son accompagnement dans la mise en œuvre du vaste et noble chantier économique qu'elle envisage"</em>, a dit le Ministre.      <strong>                     </strong>

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Le président Youssouf Bathily égrène les réalisations effectuées sous sa mandature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-president-youssouf-bathily-egrene-les-realisations-effectuees-sous-sa-mandature-2806314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-president-youssouf-bathily-egrene-les-realisations-effectuees-sous-sa-mandature-2806314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 00:24:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parc des expositions de Bamako a servi de cadre, le jeudi 28 février 2019, à la tenue de la 4ème session ordinaire de l’Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). Ladite session était placée sous la présidence du ministre du commerce et de la concurrence, Alhassane Ag Ahmad Moussa, en présence de son homologue du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed BOUBACAR, du président de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily et de nombreuses autres personnalités. Au cours de la cérémonie d’ouverture, le président de la CCIM, Youssouf Bathily a mis l’accent sur les réalisations effectuées sous sa mandature dont la construction des sièges des délégations régionales  de la CCIM, des marchés et bien d’autres. </strong>

Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette assemblée consulaire dont l’examen et l’adoption du rapport d’exécution du budget de 2018, l’examen et l’adoption du projet de budget de 2019. Dans ses mots de bienvenue, Youssouf Bathily, président de la CCIM a fait savoir que cette 4<sup>ème</sup> session ordinaire se tient dans un contexte d'insécurité qui frappe encore le Mali malgré les efforts des plus hautes autorités. «<em>Nous entamons la 4<sup>ème</sup> année de mise en œuvre de notre plan de mandature 2015-2020. Il me parait nécessaire qu'on s'arrête un peu pour faire le point des réalisations que nous avons faites du départ de notre mandature jusqu'à nos jours. Nous avons eu au départ de notre mandature, de grandes ambitions particulièrement dans le domaine des infrastructures pour soutenir les activités économiques de nos entreprises. Parmi les infrastructures inscrites dans notre plan de mandature on peut citer entre autres : la construction des sièges des délégations régionales ; la réalisation d'équipements marchands ; le renforcement du Parc des Expositions de Bamako ; la réalisation de ports secs sur les principaux corridors (Kayes et Sikasso) ; la poursuite de la construction de l'Institut Consulaire d'Etudes et de Formation (INCEF) et le Centre d'Apprentissage et de Maintenance Industrielle ; les équipements</em> », a-t-il dit. Pour les équipements marchands, dit-il, le Marché Moderne de Darsalam est totalement réalisé. «<em> Nous envisageons au cours de cette année de finir le Marché de Sibiribougou en IV du District, de démarrer la construction de deux nouveaux marchés en Commune V et VI du District de Bamako, le Marché de Koulikoro, Mopti et la rénovation du Siège de Sikasso. Le renforcement du Parc des Expositions de Bamako, s'effectue chaque année et à chaque foire (FIABA et JEBAK). Nous envisageons d'ici la fin du mandat de construire un véritable centre multifonctionnel qui comprendra un parc des expositions, des molles, des hôtels, des Parc de loisir et autres sur une superficie d'environ 50ha que nous avons demandés au Président de la République </em>», a souligné Youssouf Bathily. Avant de mettre l’accent sur les travaux de construction de l'Institut consulaire d'étude et de formation, à savoir l'Ecole de Formation de la CCIM (nouvelle formule) et du Centre d'apprentissage et de maintenance industrielle, qui sont deux instruments incontournables du développement économique du Mali. Dans les perspectives de 2019, il a profité pour annoncer la tenue en fin d'année 2019 de la 13ème édition de la Foire exposition internationale de Bamako (FEBAK). <em>«Pour les deux années du mandat qui restent, la CCIM s'efforcera de réaliser les différentes infrastructures indiquées ci-dessus afin que notre Assemblée Consulaire puisse présenter aux ressortissants un bilan de la mise en œuvre de son plan de mandature</em> », a-t-il dit. Enfin, il a signalé qu’en 2020, le Mali sera l'hôte de la 2ème édition de la Foire intra-africaine dont la 1ère  édition a eu lieu, du 11 au 17 décembre 2018, au Caire, en Egypte. Quant au ministre du commerce et de la concurrence, Alhassane Ag Ahmad Moussa, il a rappelé la volonté du Gouvernement de prendre des mesures en vue de baisser les prix de certains produits de première nécessité, notamment le riz et la viande d'ici fin mars conformément à l'accord du 29 janvier 2019 conclu avec I'UNTM (Union nationale des travailleurs du Mai). <em>« Je voudrais également souligner les efforts fournis par le Gouvernement, à travers la mise en œuvre du Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (PROFAC). Ce projet, d'un montant de 5, 078 milliards FCFA sur la période 2018-2022, a comme objectif général de contribuer à la modernisation et à la promotion du commerce intérieur </em>», a déclaré le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évaluation à mi&#45;parcours de la mandature 2015&#45;2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-evaluation-a-mi-parcours-de-la-mandature-2015-2020-2805695.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-evaluation-a-mi-parcours-de-la-mandature-2015-2020-2805695.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/03/CCIM-ministre-Commerce.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 00:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le parc des expositions de Bamako a abrité, jeudi 28 février, la 4e session ordinaire de l'Assemblée consulaire de la chambre de commerce et d'industrie du Mali. L'événement s'est déroulé en présence du ministre du commerce et de la concurrence, Alassane Ag Moussa et d'une centaine d'opérateurs économiques.</strong></em>

<strong>maliweb.net</strong> - Faire le point de la quatrième année de mise en œuvre de leur plan de mandature 2015-2020. C'est l'objectif de cette 4e session ordinaire de l'Assemblée consulaire de la CCIM, selon le président de l'organisation, Youssouf Bathily qui estime «<em>nécessaire de s'arrêter un peu pour faire le point des réalisations</em>.»

Au départ de sa mandature, la CCIM avait des grandes ambitions particulièrement dans le domaine des infrastructures économiques, parmi lesquelles : la construction des sièges des délégations régionales, la réalisation d'équipements marchands, le renforcement du parc des expositions de Bamako, entre autres.

À en croire le président de la CCIM, la plupart de ces infrastructures ont été réalisées ou sont en chantier. Quant au renforcement du parc des expositions de Bamako, il s'effectue chaque année et à chaque Foire. «Nous envisageons d'ici la fin du mandat de construire un véritable centre multifonctionnel qui comprendra un parc des expositions, des molles, des hôtels, des parcs de loisirs...sur une superficie d'environ 50ha ...», a déclaré Youssouf Bathily. Ces infrastructures contribueront au développement économique du pays, espèrent les responsables de la CCIM qui sollicitent l'accompagnement des autorités pour la réalisation des différentes initiatives.

<strong>Soigner l'image du Mali à l'international</strong>

Par ailleurs, le président Bathily est revenu sur les efforts diplomatiques des membres consulaires visant à soigner l'image du Mali à l'international et y attirer des investisseurs. Avant d'annoncer la tenue, fin 2019, de la 13e édition de la foire d'exposition internationale de Bamako (FEBAK).

Le ministre du commerce et de la concurrence, Alassane Ag Moussa en compagnie de son collègue du Développement industriel et de la promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, a réaffirmé le soutien du Gouvernement à la CCIM. Il a également saisi l'occasion pour saluer les efforts des opérateurs économiques pour l'approvisionnement régulier des marchés sur l'ensemble du territoire national et la stabilité des prix des produits de première nécessité.« Je ne saurais aussi passer sous silence les efforts du Gouvernement pour stabiliser les prix à la consommation de produits susmentionnés , à travers le suivi régulier du marché et la mise en œuvre de diverses mesures de régulation des prix», enchaîne le ministre. Des mesures sont en vue pour baisser les prix de certains produits de première nécessité, notamment le riz et la viande d'ici mars conformément à l'accord du 29 janvier conclu avec l'UNTM, affirme le ministre du commerce et de la concurrence. À ces efforts vient s'ajouter la mise en œuvre du Projet de formalisation des acteurs du Commerce de détail, d'un coût total de 5,078 milliards. Il vise à promouvoir le commerce intérieur.

Une minute de silence a été observée en la mémoire de feu Moussa Diakité, un ancien conseiller spécial du président de la CCIM, décédé le 8 janvier dernier.

<strong>Aly BOCOUM/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce : ACVM interpelle le président de la République et son gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-acvm-interpelle-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-2803448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-acvm-interpelle-le-president-de-la-republique-et-son-gouvernement-2803448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 14:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 07 février ,la Chambre de Commerce et Industrie du Mali (CCIM) a abrité une  conférence de presse, tenue par l’Association des Commerçants Voyageurs du Mali et de la diaspora (ACVM). L’objectif  est : « porter haut la voix de tous les commerçants du Mali et d’exprimer leurs profondes préoccupations ». La conférence de presse était animée par le président de l’association, Ibrahim Maiga, en présence de ses membres. </strong>

‘’Depuis un certain temps les malien vivent dans l’insécurité totale, et de plus en plus nos camarades commerçants sont des cibles d’attaques armées. Cela ne peut et ne doit pas constituer une fatalité’’, a affirmé le président des commerçants.

Pour camper le décor, il dira que le 05 janvier 2019, Kalilou dit Baba Coulibaly, 52 ans, commerçant au grand marché de Bamako a été assassiné dans des circonstances bien regrettables, avec un de ses collaborateurs dans une localité limitrophe de Bamako ou il a été poussé dans un puits avant de lui fracasser le crane à l’aide de grosses pierres et déverser des chargements de camion benne 10 roues sur son corps. Dans la même foulée, il a parlé de l’assassinat de Abdoul Aziz Yattabaré commerçant et imam qui se rendait à la mosquée pour la prière de l’aube le 19 janvier 2019. Ce fut ensuite autres cas, tous ces dossiers trainent toujours pour des raisons que nous ignorons.

Selon lui, les commerçants à travers le pays ont manifesté des sentiments très profonds d’exaspération et de condamnation, de douleur, de trouble devant cette nouvelle manifestation d’une folie meurtrière et d’une haine insensée. « Nous condamnons avec la plus grande énergie ces agissements barbares et dignes d’une autre époque. Nos pensées vont aux victimes et à leurs familles auxquelles nous présentons nos condoléances les plus attristées. « Nous estimons que l’incapacité des autorités à protéger les personnes et les biens a atteint un seuil alarmant ces derniers jours  », affirme le conférencier

Suite à la multiplication des attaques armées contre les commerçants, ils ont interpellé le président de la République et son gouvernement, le calvaire et la psychose que vivent les commerçants de Bamako et alentours sont le lot quotidien des populations maliennes. Il est évident que la sécurité et le bien-être du commerçant, sont d’une importance cruciale pour le développement du pays. C’est pourquoi nous protestons vigoureusement contre ces attaques.

Face à cette situation l’association des commerçants  voyageurs du Mali et de la diaspora lance un appel aux autorités judiciaires compétentes à rechercher, poursuivre et juger toute personne impliquée dans la perpétration de ces crimes, conformément à la loi ; rappelle que nul n’est à abri de tels actes et que cela n’arrive pas qu’aux autres ; exhorte les forces de sécurité à améliorer davantage  la lutte contre la délinquance violente et a invité ces camarades commerçants à plus de vigilance.

<strong> </strong>

M TOURE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégations régionales de la CCIM : Bamako réclame une augmentation de son budget !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegations-regionales-de-la-ccim-bamako-reclame-une-augmentation-de-son-budget-2799335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegations-regionales-de-la-ccim-bamako-reclame-une-augmentation-de-son-budget-2799335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jan 2019 00:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’est tenue le samedi 26 janvier  à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), l’assemblée consulaire de la  délégation régionale du district de Bamako. Les travaux présidés par Cheick Oumar SISSOKO, président de la chambre du district a enregistré la présence de la  secrétaire administrative de  la délégation du district de Bamako,  Mme Sissoko CoumbaDiatigui Diarra.</em></strong>

A l’instar des autres délégations régionales de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali, la Délégation Régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie du district de Bamako a été créée suite  aux élections consulaires de 2015. De ce fait, elle est un relais de la CCIM ayant comme axe prioritaire le développement du secteur privé en accompagnant et en soutenant au quotidien les activités de ses membres affiliés à travers les 7 grandes missions de la CCIM.

Etablir des échanges entre la délégation et les opérateurs économiques et présenter le rapport annuel 2018. Tel était l’objectif de cette assemblée générale.

Dans son intervention la secrétaire administrative dira  que la délégation a organisé une rencontre pour la signature du protocole d’accord du Cadre de Concertation des Opérateurs Economiques du District, mis en place le 16 décembre 2018.

Selon elle, la délégation a tenu régulièrement  des réunions de bureau, participé aux différentes rencontres (Ateliers et forums) organisées par l’Etat, les Institutions et les sociétés. Pour les activités réalisées au titre de la mission d’organisation et de représentation, dit-elle, un mécanisme a été mis en place pour adopter un cadre partenarial sur les questions du commerce, de l’industrie et des services.

En plus, elle a souligné que leur délégation a procédé à la recherche de financement auprès des  partenaires techniques et financiers tant sur le plan national qu’international. Cela, précise-t-elle, dans le but de réhabiliter et construire des marchés modernes à Bamako.

Au chapitre des relations commerciales, elle dira qu’un partenariat est établi avec la République sœur d’Algérie dans le cadre  du domaine des électrogènes et matériels agricoles. « Ce groupe a déjà effectué une mission commerciale à Bamako » a-t- elle annoncé.

Autre point détaillé par Mme Sissoko a été les activités réalisées dans le Cadre de Concertation des Opérateurs Economiques du district (CACOPE). A ce propos, elle a souligné d’un trait fort la mission d’assistance, de conseils et d’appui aux entreprises.

Concernant les activités de formation, elle a annoncé l’élaboration d’un programme pour le renforcement des capacités des organisations professionnelles suivant leurs besoins. « Les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme d’activité annuel 2018 résultent surtout du non-respect de la discipline budgétaire » a-t-elle souligné, tout en regrettant le fait que le budget 2018 a été adopté en retard.

Après avoir cité plusieurs autres difficultés financières dans le cadre des activités, elle a demandé à la Chambre nationale de revoir à la hausse  le budget (12 millions par an) de la Délégation du District. «  Il serait souhaitable que la Chambre nationale délègue beaucoup plus d’activités à la Délégation Régionale afin de justifier sa création » a-t-elle proposé.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Le ministre Moulaye Ahmed Boubacar sollicite l’accompagnement des opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-sollicite-laccompagnement-des-operateurs-economiques-2790166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-le-ministre-moulaye-ahmed-boubacar-sollicite-laccompagnement-des-operateurs-economiques-2790166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Le-ministre-Moulaye-Ahmed-Boubacar.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 00:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après sa prise de fonction, y a quelques mois, à la tête du département en charge du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, Moulaye Ahmed Boubacar, accompagné d'une forte délégation, composée des membres de son cabinet et les responsables des structures rattachées, a effectué le mardi 27 novembre dernier, une visite de courtoisie aux membres consulaires de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). L’objectif de cette visite est non seulement pour le ministre de prendre contact avec les opérateurs économiques industriels, mais aussi de solliciter l’accompagnement des membres consulaires de la CCIM pour la réussite de ses missions qui n’est autre chose que de développer le secteur industriel. A cette occasion le ministre a également réaffirmé sa disponibilité aux opérateurs économiques.

A son arrivée sur le lieu, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a été accueilli par le président de la CCIM, Youssouf Bathily, en présence de plusieurs autres membres de la chambre consulaire, ainsi qu’un parterre d’opérateurs économiques et de chefs d’entreprises industrielles.

Le patron de la maison commune des opérateurs économiques, après avoir souhaité la bienvenue au ministre et sa délégation a  rappelé que la CCIM a été créée en 1906 et qu’elle demeure l’une des plus vieilles institutions économiques du pays.

L’occasion a été également opportune pour Youssouf Bathily de décliner les  missions essentielles que la loi prescrit à la CCIM. A savoir : l’organisation et la représentation de l’ensemble du secteur privé ;  la proposition et la formulation d’avis au Gouvernement concernant le commerce, l’industrie, les services ; l’information et la communication ; la formation du secteur privé  en matière de création et de gestion d’équipements et d’infrastructures.

Au Mali, il y a 829 unités industrielles contre 15000 au Nigeria, 6200 au Ghana, 6000 en Côte d’Ivoire, 3000 au Sénégal. Selon le président de la CCIM, cette faiblesse du secteur industriel du Mali s’explique par l’existence de plusieurs problèmes et blocages structurels liés, entre autres à l’accès au financement ; le coût élevé des emprunts ; la non disponibilité de zones industrielles aménagées ; la concurrence déloyale ; l’eau, l’électricité, les matériels et équipements.

« Nous estimons que des efforts doivent être consentis par l’Etat pour rendre le Code des investissements plus attractif, afin de favoriser les investissements car un pays sans industries, ne crée pas de la valeur ajoutée permettant la promotion de l’emploi », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar, a rassuré les opérateurs économiques et les industriels quant à la disponibilité du Gouvernement à lutter contre la concurrence déloyale. Pour ce faire, il a demandé l’accompagnement des opérateurs économiques.

Enfin, le ministre du Développement industriel et de la Promotion du Secteur privé a promis d’organiser très prochainement une réunion technique avec les acteurs du secteur industriel, afin de trouver des solutions aux difficultés évoquées.

<strong>AMTouré</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement industriel : Rencontre instructive à la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/developpement-industriel-rencontre-instructive-a-la-ccim-2790063.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/developpement-industriel-rencontre-instructive-a-la-ccim-2790063.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Le-ministre-Moulaye-Ahmed-Boubacar.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 10:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement industriel et de la Promotion des investissements, Moulaye Ahmed Boubacar a échangé hier avec des représentants et membres de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). C’était à la faveur d’une visite de courtoisie à l’allure d’une rencontre d’échange et d’information, qui a enregistré la présence du président de la CCIM, Youssouf Bathily et de nombreux commerçants et opérateurs économiques de notre pays. Intervenant le premier pour souhaiter la bienvenue à ses hôtes, M. Bathily a déploré le faible niveau d’industrialisation de notre pays. Selon lui, l’apport de ce secteur au PIB a été évalué à 5,9 % en 2017 (source INSTAT), contre 11 à 15 % dans l’espace UEMOA, dont 9 pour la Côte d’Ivoire. La tendance pourrait être intervertie si l’on arrivait, à l’en croire, à résoudre certains « problèmes structurels ». Au nombre de ces problèmes, le patron de la CCIM a, entre autres, cité : l’accès au financement, le coût élevé des emprunts aux durées inadaptées aux projets d’investissements qui nécessitent des délais longs. « La non disponibilité des zones industrielles aménagées, le coût élevé des facteurs de production (eau, électricité, matériels, équipements etc.), la concurrence déloyale,…», ont aussi été pointés du doigt par Youssouf Bathily.

Emboîtant le pas, le ministre du Développement industriel a dit avoir pris bonne note des préoccupations soulevées. Il a ensuite proposé « la tenue régulière de rencontres techniques utiles » autour de sujets ou de problématiques du secteur pour faire avancer les choses. Car la volonté politique y est déjà avec la création d’un ministère du Développement industriel et de la Promotion des investissements, a rappelé Moulaye Ahmed Boubacar. Parlant de la faible industrialisation de notre pays, qui compte moins d’un millier d’unités industrielles, le chef du département en charge de la Promotion des investissements a dit : « Il n’est pas tolérable que nous soyons à moins d’un millier pendant que des voisins et autres pays sont à des milliers d’unités industrielles ». M. Moulaye a, pour faire basculer la balance à notre faveur, invité les opérateurs économiques à investir dans l’industrie. « L’espace existe, la matière première est abondante. Il n’y a pas de raisons que nous ne réussissions pas. Il faut que nous ayons désormais le réflexe industriel », a recommandé l’ancien ministre des transports. Concernant l’accès difficile au financement, Moulaye Ahmed Boubacar a indiqué : « Un banquier ne peut pas ne pas financer un projet bancable, acceptable ». La mission du département est, selon lui, de les aider, en les formant et en les encadrant, afin de renforcer leur capacité. Toutefois, il a attiré leur attention sur l’utilité du suivi dans la gestion des entreprises. Car, « c’est seulement dans une bonne gestion qu’on peut créer de la richesse » et faire prospérer une entreprise, a-t-il prévenu. Rassurant que des dispositions seront prises pour combattre la concurrence déloyale et la fraude.

Plusieurs personnes ont, à sa suite, pris la parole pour attirer son attention sur des préoccupations qui minent le commerce et le secteur industriel malien. L’intervention du président de l’Association pour la promotion des cuirs et peaux au Mali a semblé particulièrement retenir l’attention de l’assistance. Comment comprendre que le Mali peine à implanter une chaîne industrielle de fabrication de produits à base de peaux et cuirs, comme les chaussures et autres ?, s’est interrogé Mamadou Lamine Sylla. Avant d’inviter à la création d’une vraie usine pour améliorer la qualité des peaux et cuirs produits. Car, « nous sommes obligés d’exporter ces matières sur le Nigeria où elles entrent dans la consommation alimentaire », a-t-il déploré.

En réponse, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a rassuré ses interlocuteurs : « Nous ferons tout ce qui est possible. Nous serons vos avocats ». Il a profité de la rencontre pour inviter les opérateurs à venir en nombre à la JIA 2018 qui se tiendra du 29 novembre au 2 décembre au Parc des expositions de Bamako.

<strong>Cheick M. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre d’échanges entre l’Administration fiscale et le Secteur privé : Le système déclaratif et le mode de perception des taxes au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rencontre-dechanges-entre-ladministration-fiscale-et-le-secteur-prive-le-systeme-declaratif-et-le-mode-de-perception-des-taxes-au-menu-2765476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rencontre-dechanges-entre-ladministration-fiscale-et-le-secteur-prive-le-systeme-declaratif-et-le-mode-de-perception-des-taxes-au-menu-2765476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Jul 2018 00:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A travers cette initiative la CCIM a voulu susciter un échange direct entre les cadres de l’Administration fiscale et les opérateurs économiques autour des questions qui les préoccupent </strong>

La salle de conférences de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), a abrité le mardi 3 juillet 2018, une rencontre d’échanges entre l’Administration fiscale et le Secteur privé sur le thème : « le système déclaratif et le mode de perception des taxes ». La  rencontre organisé par les responsables de la CCIM est la suite d’une série des activités initié par le président de la structure, Youssouf Bathily et son équipe. Ces activités ont pour but d’informer et former les opérateurs économiques dans toutes leurs sensibilités sur des sujets d’actualités dont la compréhension, voire la maîtrise est essentielle dans leurs relations quotidiennes avec l’Administration publique telles que la Douane, la Direction générale des Impôts, entre autres.

Vu l’importance du thème de cette rencontre, les responsables de la CCIM ont fait appel à deux éminents experts de la Direction générale des impôts, il s’agit de Abdoulaye Touré, chef centre des impôts de la Commune III et Moussa Traoré, inspecteur des impôts pour entretenir pendant 4 heures d’horloge les opérateurs économiques du système déclaratif et du mode de perception des taxes.

A l’ouverture des travaux le vice-président de la CCIM, Mamadou Baba Sylla, a expliqué qu’au-delà des informations qui seront données par ces experts de la Direction générale des impôts, la CCIM, à travers cette rencontre, a voulu susciter un véritable échange direct entre les opérateurs économiques et les cadres de l’Administration fiscale autour des questions qui les préoccupent. Selon Mamadou Baba Sylla, les réponses appropriées qui sortiront au cours de cette rencontre aideront à instaurer un climat de confiance et de partenariat fécond. Cela pour le grand bonheur du budget d’Etat dont les opérateurs économiques sont les principaux contributeurs.

Pour une meilleure participation des uns et des autres,  Mamadou Baba Sylla, a invité les opérateurs économiques à poser des questions qui les préoccupent et cela dans le respect et la considération. En outre, il les a fait savoir que d’autres rencontres suivront, à leur demande ou sur initiative de la CCIM, mais avec toujours l’objectif d’informer et de former les opérateurs économiques sur différentes thématiques leur permettant de promouvoir leurs affaires dans le respect des lois et règlements de notre pays. Il s’agira pour le secteur privé, à travers ces rencontres de connaître leurs droits et leurs devoirs a t-il souligné.

Au sortir de la salle les participants se sont montrés très satisfaits de la qualité des débats. Selon eux, les conférenciers ont été à la hauteur des attentes.

La rencontre a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le Doyen Moussa Diakité qui assurait la modération.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : 400 déguerpis recasés dans du neuf à Darsalam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-400-deguerpis-recases-dans-du-neuf-a-darsalam-2765029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-400-deguerpis-recases-dans-du-neuf-a-darsalam-2765029.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour voler au secours des détaillants déguerpis de l’opération dite Ami Kane, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a décidé de recaser plus de 400 d’entre eux. Les heureux bénéficiaires ont reçu les clés de leurs magasins ce samedi 30 juin.</strong></em>

C’est par une cérémonie pleine d’émotion et riche en couleurs que les responsables de la CCIM ont décidé d’immortaliser cet important événement. Sous la présidence de Adama Yoro Sidibé, secrétaire général du ministère du Commerce et de la Concurrence, représentant le ministre Abdel Karim Konaté, la cérémonie a enregistré, outre la présence de Youssouf Bathily, président de la CCIM, celle des membres du bureau, les notabilités communales de Darsalam et plusieurs autres invités de marque.

Souhaitant la bienvenue en commune III, le représentant du maire a affirmé que ce jour a un caractère extraordinaire pour eux. Selon lui, c’est le meilleur témoignage de la solidarité envers les déguerpis. Il a salué la diplomatie et le tact du président Bathily depuis la phase projet jusqu’à la finalisation. Le conseiller communal estime que son engagement a permis la réalisation de ce projet si important.

A sa suite, Bénéké Simpara, président de la commission d’attribution, a remercié les responsables de la CCIM et le ministre de tutelle pour la confiance placée en lui. Parlant des opérations d’attribution, il indiquera que la commission a reçu plus de 7 000 demandes. Compte tenu du nombre limité de magasins disponibles, il a fallu procéder à un tirage au sort sous l’œil vigilent d’un cabinet d’huissier.

Pour sa part, le président de la CCIM, Youssouf Bathily, soutiendra que ce marché est le fruit d’un partenariat avec la mairie de la commune III. Il a coûté 645 millions de nos francs entièrement financés par la CCIM. Il estime qu’il s’agissait pour eux de redonner le sourire à des centaines de commerçants détaillants venant des 6 communes du district de Bamako.

S’adressant aux bénéficiaires, Youssouf Bathily les a félicités pour leur patience et pour la confiance placée en la CCIM qui est toujours en avant-poste dans la recherche de solutions aux difficultés auxquelles les acteurs du secteur privé pourraient se trouver confrontés.

Il les a exhortés à prendre soin de ces boutiques et des étals afin que toute la population du District en général, et celle de la commune III en particulier, puisse en jouir le plus longtemps possible et cela dans un environnement toujours plus sain, plus propre et attrayant.

Le président conclut son propos par rendre un vibrant hommage au ministre du Commerce et de la Concurrence pour son soutien et son accompagnement à la réalisation du plan de mandature 2015-2020 de la CCIM.

A noter que cette infrastructure respecte toutes les normes de sécurité avec un réseau électrique souterrain, deux poteaux d’incendie pour la protection civile. Ce nouveau marché comprend 364 boutiques de 4m2 avec un compteur ISAGO dans chacune, 80 étals de 2m<sup>2</sup> destinés aux fruits et légumes, viande et poisson, 4 blocs de toilettes de 6 toilettes chacun dont deux pour les hommes et deux pour les femmes, soit au total 24 toilettes.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin d’aplanir les divergences de point de vue en matière de commerce international : La Chambre de commerce et d’industrie du Mali initie une rencontre d’échange entre les différents acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/afin-daplanir-les-divergences-de-point-de-vue-en-matiere-de-commerce-international-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-initie-une-rencontre-dechange-entre-les-dif-2763231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/afin-daplanir-les-divergences-de-point-de-vue-en-matiere-de-commerce-international-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-initie-une-rencontre-dechange-entre-les-dif-2763231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 Jun 2018 01:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) a abrité, le mercredi 20 juin, la rencontre entre l’Administration publique et le Secteur privé sur le thème : « Les procédures d’importation et d’exportation au Mali et les obstacles y afférents ». La cérémonie d’ouverture était présidée par le vice-président de la Ccim, Issa Yattasaye. Pour la circonstance, il était entouré du représentant de la Direction générale du Commerce, de la concurrence et de la consommation et celui de la Direction générale des Douanes du Mali, Seydou Kayantao.</em></strong>

<strong> </strong>Le vice-président de la Ccim, dans son discours d’ouverture, dira que cette rencontre vise à rapprocher des partenaires de tous les jours dans un cadre d’échanges directs, francs et sincères en vue de lever les obstacles susceptibles de rendre difficile ce partenariat. C’est ainsi que, dit-il, pour cette première rencontre, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, à la demande des acteurs du secteur, a décidé de choisir comme thème : « Les procédures d’importation et d’exportation au Mali et les obstacles y afférents ».

« <em>Pour qui connait l’importance de l’import-export pour le Mali, un pays de l’hinterland, la pertinence de ce thème n’est point à démontrer. C’est donc une série de rencontres thématiques que nous allons organiser, dans les prochains mois, avec la direction générale des Impôts, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), l’Association professionnelle des banques et établissements financiers, le Fonds de garantie du secteur privé, la Bceao…</em> », a-t-il laissé entendre.

À sa suite, le représentant de la Direction générale du Commerce, de la consommation et de la concurrence a précisé qu’au Mali, toute opération d’importation ou d’exportation s’effectue sous le couvert d’une intention d’importation ou d’exportation délivrée par les services de la Direction générale du Commerce, de la consommation et de la concurrence (Dgcc).

Selon lui, ces intentions sont nominatives et incessibles. « <em>L’intention d’importation ou d’exportation est établie par les services du commerce sur la base d’une facture comportant les spécifications de la nomenclature tarifaire et statistique douanière correspondant aux différents produits y figurant</em> », a-t-il ajouté. À le croire, l’intention d’importation a une durée de 12 mois, elle peut être annulée et remplacée par une nouvelle ou prorogée de six mois supplémentaires à la demande de l’importateur.

Par rapport à l’habilitation, l’orateur dira que sont habilités à effectuer une opération d’importation toutes les personnes physiques et morales immatriculées au Registre du commerce et crédit mobilier en qualité d’importateur et détentrices d’une patente Import-Export ou tout autre document tenant lieu en cours de validité. Aussi, les départements ministériels, les directions centrales et assimilées, les collectivités décentralisées, les établissements publics à caractère administratif pour leurs besoins de fonctionnement, les entreprises autorisées par une convention avec l’État, les entreprises adjudicataires de marché suite à un appel d’offres international pour les produits nécessaires à l’exécution de leur marché sont également habilitées à lever l’intention d’importation.

Pour sa part, le représentant de la Direction générale des Douanes du Mali a fait un bref aperçu sur le cadre juridique et réglementaire de la politique fiscale et économique en matière de commerce international. Selon lui, cette politique, assise sur une réglementation bien élaborée, visait la mobilisation des recettes budgétaires, la prévention de la fraude et de la protection des industries naissantes.

À ses dires, les réformes induites par les intégrations économiques ont sérieusement modifié le paysage fiscal de notre pays. Et de poursuivre que leur mise en œuvre a eu comme conséquences le dépérissement voire la disparition de la fiscalité de porte, notamment dans le commerce des produits originaires. « <em>La douane est aujourd’hui un véritable partenaire des entreprises pour des conseils d’orientation et de gestion des échanges (import-export). Malgré la modernisation de l’économie, les missions traditionnelles de l’administration des douanes restent toujours d’ordre fiscal et économique auxquelles s’ajoutent des missions particulières, entre autres, la protection de l’environnement, la préservation de la santé et de la moralité publiques ainsi que la lutte contre les criminalités transfrontalières</em> », a-t-il conclu.

<strong>Boubacar PAÏTAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation entre l’Etat et les opérateurs économiques :  Une belle initiative de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/cadre-de-concertation-entre-letat-et-les-operateurs-economiques-une-belle-initiative-de-la-ccim-2763058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/cadre-de-concertation-entre-letat-et-les-operateurs-economiques-une-belle-initiative-de-la-ccim-2763058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 00:44:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Processus d’importation et d’exportation au Mali et obstacles y afférents » : tel était le thème principal de la première rencontre de concertation entre l’Etat, représenté par la douane et les opérateurs économiques. Une  initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). </em></strong>

La rencontre s’est déroulée le 20 juin dernier dans la salle de conférence de la CCIM. C’était en présence de l’Inspecteur des Douanes Seydou Kayentao, représentant de la douane et de M. Camara de la Direction Générale du Commerce, de la Concurrence et de la Consommation.

En effet, la Douane est aujourd’hui un véritable partenaire des entreprises pour des conseils d’orientation et de gestion des échanges (import et export). Malgré la modernisation de l’économie, les missions traditionnelles de l’administration de la Douane restent toujours d’ordre fiscal et économique. Ainsi, la Douane utilise le scanner pour minimiser l’action de la fraude.

A en croire l’Inspecteur des douanes Seydou Kayantao, lorsqu’une marchandise est introduite sur le territoire douanier, elle est soumise à une formalité obligatoire. Il a évoqué l’article 64 du Code des douanes qui stipule que « toute marchandise introduite sur le territoire douanier, même celle destinée à être réexportée doit être soumise au contrôle douanier, qu’elle soit passible ou non de droits et taxes…. ».

Le représentant de la Douane a souligné les obstacles auxquels  fait face sa structure notamment le comportement déloyal de certains acteurs (commerçants), le manque de grands groupes organisés et influents, la méconnaissance des normes concernant l’exportation et surtout les tracasseries routières.

Au cours des débats, le secrétaire général du Syndicat des Transitaires, M. Souleymane Baba Traoré a intervenu pour expliquer ce qu’ils vivent au quotidien. Pour lui, il y’a aujourd’hui une très grande différence entre les textes et ce qui se passe sur le terrain.

« <em>Que ce soit à la Douane où dans les structures techniques, les textes ne sont pas appliqués ou mal appliqués. Si la Douane jouait bien son rôle, on n’allait pas se retrouver dans cette salle. Nous demandons à l’Etat d’accélérer le processus de dédouanement</em> », a déclaré le secrétaire général du Syndicat des Transitaires, un partenaire privilégié des opérateurs économiques.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève des commerçants détaillants : Désaveu pour  la Ccim et le Synacodem</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/greve-des-commercants-detaillants-desaveu-pour-la-ccim-et-le-synacodem-2754928.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/greve-des-commercants-detaillants-desaveu-pour-la-ccim-et-le-synacodem-2754928.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Assemblee-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 May 2018 05:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré la grosse campagne médiatique lancée par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et le Syndicat national des commerçants détaillants (Synacodem) à la veille de la grève de 48 heures des commerçants des collectifs et groupements des commerçants détaillants, ces derniers ont réussi leur coup. Le grand marché de Bamako et ses environs sont restés hier paralysés.   </strong>

Mécontent de la difficile situation dans laquelle ils exercent leur métier, des  commerçants détaillants issus des collectifs et groupements du secteur du commerce ont entamé une grève de 48 heures hier. Suivie  à plus de 90%, cette grève laisse voir le grand marché de Bamako presque paralysé. Pour le cas présent, les commerçants détaillants ont sur la table des autorités compétentes sept points de doléances dont le dédouanement, l’élection du président de la CCIM, la gestion des bâtiments administratifs dans les marchés, l’accès au visa chinois, l’envahissement du marché malien par les opérateurs et commerçants étrangers…

<strong>CCIM et Synacodem désavoués</strong>

Annoncée il y a presqu’une semaine, aucune négociation n’a été engagée pour éviter cette grève. Tout simplement, le gouvernement comptait sur " ses alliés" du Synacodem et de la CCIM. Mal leur a pris, puisque ces derniers ne semble plus avoir de crédibilité nécessaire vis-à-vis de ceux qu’ils sont censés défendre. " Les autorités pensent que la CCIM et le Synacodem ont la main mise sur les commerçants, elles se trompent, ces organisation de défense des commerçants n’ont à ce jour aucune crédibilité aux yeux des commerçants. Ils ne défendent pas les intérêts  des commerçants, ils sont juste là pour faire plaisir aux autorités et leurs propres intérêts", a déploré Ibrahim Maiga, Porte-parole du Collectif des commerçants détaillants.

Depuis l’annonce de cette grève, la CCIM et le Synacodem n’ont pas caché leur opposition à cette manifestation des commerçants détaillants pour demander l’amélioration de leur situation. Ils l’ont manifesté la nuit qui a précédé la grève des " petits commerçants" en faisant une forte communication sur plus d’une dizaine de radios privées pour inviter les commerçants à ne pas suivre les grévistes. Qu’à cela ne tienne, les deux organisations de défense des droits des commerçants ont été désavouées au dépend des membres des collectifs et groupement des commerçants détaillants." Par ce qui vient de se passer aujourd’hui, la CCIM et le Synacodem doivent se poser la question sur leur représentativité et leur poids réel ", a lancé Abdoul Karim Diallo, gréviste.

<strong>Détermination des commerçants</strong>

Pour cette fois-ci, les commerçants détaillants ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin de cette lutte qu’ils viennent d’engager. " Après ces 48 heures de grève, si on n’est pas entendu par le gouvernement, une autre grève sera programmée pour les trois premiers jours du mois de ramadan", a promis le porte-parole du collectif des commerçants détaillants.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d&amp;apos;industrie du Mali : Des réformes urgentes et nécessaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-des-reformes-urgentes-et-necessaires-2750698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-des-reformes-urgentes-et-necessaires-2750698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 01:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A n'en pas douter, la prochaine assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) risque d'être très mouvementée, à moins que, d'ici-là, le président de cette institution consulaire, Youssouf Bathily, parvienne à taire les velléités affichées par les Délégations régionales, notamment en respectant ses engagements de satisfaire neuf points de revendication présentés dans le cadre d'une pétition lue par le vice-président de la Délégation régionale de la Ccim de Bamako. Mais cette pratique qui commence à être récurrente à la Ccim depuis une quinzaine d'années, laisse entrevoir l'urgence de réformes pour mieux réguler les élections consulaires et le fonctionnement de la Ccim. </em></strong>

Une véritable fronde, c'est ce que les délégations régionales de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali ont déclenché à travers une pétition signée par leurs membres consulaires et soumise à l'examen de la dernière assemblée consulaire tenue le samedi 24 mars dernier au Parc des expositions de Bamako.

Avant la reprise des travaux, suite à la suspension de séance pour permettre aux officiels de se retirer après l'ouverture solennelle des travaux, le président Youssouf Bathily a usé d'un intense lobbying pour faire baisser la tension, notamment en rencontrant les initiateurs de cette pétition dans les couloirs.

En prenant l'engagement de satisfaire les neuf points de revendication à lui présentés, le président de la Ccim, connaissant l'état d'esprit de l'institution consulaire dans pareils cas, grâce à l'expérience qu'il y a accumulée au fil des ans, a su donc briser les élans des uns et des autres en sachant que ce genre de pétitions, si on laisse prospérer, conduit droit vers une motion de censure, voire un blocage du fonctionnement de la Ccim.

Toujours est-il qu'entre l'acceptation des revendications et leur satisfaction, il y a un seul pas certes, mais qui n'est pas du tout facile à franchir. Il faudrait pourtant le franchir pour éviter de tomber dans la nasse des protestataires lors de la prochaine assemblée consulaire car les pétitionnaires jugent de mettre le président Youssouf Bathily à l'épreuve pour le juger sur pièce après les engagements qu'il a pris. Les points de revendication sont : donner régulièrement le budget d'activité des Délégations à la fin de chaque trimestre ; donner dans le plus bref délai les véhicules des Délégations régionales de Bamako, Tombouctou, Kidal et Gao ; Tenir régulièrement les réunions statutaires du Bureau de la Ccim avec la participation active des présidents des Délégations régionales et du district de Bamako pour une bonne gouvernance ; tenir régulièrement la formation des élus consulaires ; donner des indemnités de représentation aux présidents des Délégations régionales et du district de Bamako ; se conformer au délai de 15 jours pour la remise des documents de l'assemblée consulaire de la Ccim ; doter les délégations de subventions inscrites au budget en partageant le montant de 170 millions avec les Délégations régionales et du district de Bamako ; prévoir les membres consulaires dans toutes les missions à l'extérieur du pays ; réparer et entretenir les bâtiments des Délégations régionales de Mopti et Sikasso et les doter en meubles.

Ces points de revendication cachent mal un certain malaise dont le fondement n'est rien d'autre que le partage des ressources de la Ccim entre la Chambre nationale et les Délégations régionales qui se sentent flouées, au vu du budget colossal dont dispose désormais l'institution consulaire qui fait aussi preuve d'une bonne santé financière en s'engageant dans des projets tous azimuts d'équipements commerciaux. Avec tout ce que cela engendre comme suspicions et non-dits dans la gestion de pareils projets qui engloutissent des sommes faramineuses. C'est donc à une véritable tentative d'instauration d'une tontine que l'on assiste, les revendications n'étant en effet, pour la plupart, que d'ordre matériel et financier.

En plus, il n'a pas été étonnant d'apprendre que la Délégation régionale de Bamako est au cœur de cette pétition, elle qui vit un profond malaise de cohabitation avec la Chambre nationale, laquelle est en réalité une délégation du district de Bamako à compétence nationale.

L'urgence pour la Ccim, c'est donc de procéder à des réformes, notamment par la relecture des textes, pour adapter ses missions aux réalités du moment et aussi recadrer son fonctionnement afin de mettre fin à ce cycle de bras de fer ou de menaces de motions de censure qui jalonnent son fonctionnement ces 15 dernières années.

En effet, le procédé utilisé, notamment la pétition, n'est pas sans rappeler des actes du genre très connus à la Ccim devenu un terrain d'affrontement entre hommes d'affaires,  sans que la structure s'en trouve mieux reluisante. Il est temps d'y mettre un terme. En effet, la Ccim étant un établissement public à caractère professionnel, ses membres consulaires ne doivent plus se comporter comme le feraient des étudiants réclamant le paiement d'arriérés de bourses car s'il est vrai qu'ils constituent la crème des opérateurs économiques du pays, ils doivent le prouver par leur comportement, notamment au sein de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali qui traine comme un boulet cette image de creuset d'affrontements de clans et d'intérêts sinistres.

Dans l'une de nos prochaines éditions, nous reviendrons sur des axes de réformes à envisager pour atteindre les objectifs précités.

<strong>                                    A.B. NIANG </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’assemblée consulaire de la CCIM s’est tenue le samedi dernier : Des résolutions au forceps</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lassemblee-consulaire-de-la-ccim-sest-tenue-le-samedi-dernier-des-resolutions-au-forceps-2747883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lassemblee-consulaire-de-la-ccim-sest-tenue-le-samedi-dernier-des-resolutions-au-forceps-2747883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Assemblee-consulaire-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 00:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est dans un climat tendu que s'est déroulé l'Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie, le samedi dernier au Parc des expositions de Bamako, à cause d'une pétition initiée par les délégations régionales pour protester contre la gestion de l'actuel Bureau présidé par Youssouf Bathily.</em></strong>

L'Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) du samedi 24 mars au Parc des expositions de Bamako a été marquée par une fronde des délégations régionales qui affirment ne pas se reconnaitre dans la gestion de l'institution consulaire et ont tenu à le faire savoir à travers une pétition en 13 points.

Il a fallu de la gymnastique intellectuelle de la part des conseillers et du staff administratif de la Ccim pour sortir le président Youssouf Bathily de cet étau dans lequel voulaient l'enfermer les protestataires. Et les conciliabules ont démarré aussitôt après l'ouverture officielle présidée par le secrétaire général du ministère de tutelle, le ministère du Commerce précisément, en l'absence du ministre du Commerce empêché puisqu'en déplacement hors du pays.

En effet, après la suspension de séance consécutive à l'ouverture officielle, les travaux n'ont pu reprendre plusieurs heures après car le président de la Ccim, en bon joueur, tentait d'étouffer le mouvement d'humeur dans l'œuf par une série d'entretiens en aparté avant les choses sérieuses.

L'on comprend pourquoi, dans la brève allocution qu'il a prononcée avant de procéder à l'ouverture solennelle et officielle des travaux, le secrétaire général du ministère du Commerce a insisté sur le fait que la Chambre de commerce et d'industrie du Mali est un Etablissement public à caractère professionnel. Certainement pour calmer les ardeurs des uns et des autres, en rappelant subtilement qu'on ne pourrait agir en dehors des textes régissant la Ccim.

De la même manière, on comprend aussi aisément pourquoi cette ouverture officielle avait une véritable allure de campagne électorale, avec un film insipide, parce que mal monté, retraçant les réalisations du président de la Ccim, Youssouf Bathily, notamment avec son programme de réalisation d'équipements marchands, en plus de la construction de sièges régionaux de la Ccim.

Il n'y a presque pas eu d'applaudissements à la fin de la diffusion de ce film qui s'est voulu pourtant très convaincant, pour justifier sa longueur et son penchant aux détails. C'était déjà un signal d'alarme du malaise ambiant.

Toujours est-il qu'après les débats, des résolutions ont été prises et comportent des points importants dont l'adoption du budget annuel 2018 d'un peu plus de 6 milliards de nos francs et la relecture des textes régissant la Ccim qui comportent trop d'incohérences, surtout après les réformes à la va-vite introduites lors des dernières élections consulaires, à travers un Décret qui jure d'avec la loi qu'il est censé viser, pour en définir l'application. <strong>                        </strong>

<strong>A.B.N. </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Plusieurs infrastructures attendues en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-plusieurs-infrastructures-attendues-en-2018-2746979.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-plusieurs-infrastructures-attendues-en-2018-2746979.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 08:34:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit, entre autres de la finition de l’Ecole, du Centre de maintenance industrielle et du siège de Ségou, de Tombouctou et Gao et la construction d’équipements marchands à Bamako, Koulikoro et Kayes</strong>

&nbsp;

« Je demande aux plus hautes autorités du pays à accorder au secteur industriel une attention particulière au même titre que celle accordée à l’agriculture ». Ce cri de cœur du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a été fait devant un parterre d’opérateurs économiques, d’industriels, ainsi que des autorités politico-administratives du pays, lors de la cérémonie d’ouverture de la 3ème session ordinaire de l’Assemblée consulaire de la CCIM de la mandature 2015-2020, tenue le samedi 24 mars  au Parc des expositions de Bamako. C’était sous la présidence du Secrétaire général du ministère du Commerce et de la Concurrence, Adama Yoro Sidibé.

Cette session ordinaire de la CCIM se tient à un moment où les plus hautes autorités du pays sont en train de multiplier des initiatives en  faveur de notre secteur privé. C’est pourquoi, le président de la CCIM, Youssouf Bathily, à l’entame de ses propos, à l’ouverture de la session, n’a pas caché sa joie tout en  remerciant  le Président de la République et son gouvernement pour les nombreuses initiatives en faveur du secteur privé. Des initiatives qui soutiennent et encouragent les efforts du secteur privé dans le cadre de la promotion du développement économique du Mali. Sans oublier l’appui financier que le gouvernement a consenti à la CCIM pour l’appuyer dans son programme d’investissement.

Cet effort financier est venu à point nommé pour soulager les déguerpis des espaces publics, a ajouté Youssouf Bathily, avant de remercier en leurs noms les plus hautes autorités pour cet acte hautement significatif.

Le président de la CCIM, a par ailleurs, rappelé que lors de la précédente session tenue le 28 mars 2017, qu’il avait signalé le faible financement du secteur industriel qui limite fortement la capacité de transformation de nos produits locaux et cantonne notre pays dans un rôle de comptoir commercial pour les entreprises étrangères. « Je renouvelle ma demande aux plus hautes autorités de notre pays en les invitant à accorder au secteur industriel une attention particulière au même titre que celle accordée à l’agriculture ». Selon lui, c’est par l’industrie qu’on crée la richesse et on assure le développement d’un pays. A cet effet, il salue l’initiative du ministre du Développement industriel d’avoir envisagé d’organiser un Salon de l’industrie pour présenter les opportunités du pays dans les domaines porteurs et qui pourront booster notre industrialisation.

En outre, le président Youssouf Bathily, a assuré que la CCIM  poursuivra la mise en œuvre de son plan de mandature à travers la réalisation d’équipements marchands au bénéfice des entreprises qui ont un grand besoin d’infrastructures. Il a cité l’inauguration en 2017 des sièges de la Chambre régionale de Kayes et Koulikoro, ainsi que le Marché moderne de Darsalam.

En 2018, la CCIM poursuivra quelques réalisations d’infrastructures qui sont entre autres : la finition de l’Ecole, du Centre de maintenance industrielle et du siège de Ségou, de Tombouctou et Gao ; le renforcement du parc automobile ; la construction et de l’équipement du Parc des expositions, ainsi que sa direction et la construction d’équipements marchands à Bamako, Koulikoro et Kayes a indiqué Youssouf Bathily.

Le représentant du ministre du Commerce et de la Concurrence, s’est réjoui de l’engagement ferme des acteurs de la CCIM d’accompagner le gouvernement dans la mise œuvre du programme d’urgence social présidentiel, notamment dans la réalisation d’infrastructures et d’équipements marchands.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce  et d’Industrie du Mali  (CCIM) : Les opérateurs économiques du District de Bamako signent un protocole d’accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-ccim-operateurs-economiques-district-de-bamako-signent-protocole-daccord-2739953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-ccim-operateurs-economiques-district-de-bamako-signent-protocole-daccord-2739953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/ALGERIE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 09:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  Chambre de Commerce  et d’Industrie du Mali  (CCIM ) a abrité le samedi  17  février  dernier,  la signature  du protocole  d’accord du cadre de concertation des opérateurs  économiques  du District de Bamako. Cette cérémonie était présidée  par le  vice-président de la CCIM Abdoulaye Aziz Mariko en  présence  du président du Syndicat National  des Commerçants détaillants  du Mali (SYNACODEM) Cheick Oumar Sacko.</em></strong>

Dans  son intervention,  le vice-président  de la CCIM  Abdoul Aziz  Mariko  a remercié  l’ensemble  des  acteurs  qui sont  désormais  engagés dans  la mise en œuvre  de ce protocole  d’accord  dont l’objectif  demeure la  promotion  du secteur privé.

« <em>Les  activités  prévues dans  la mise en œuvre  de ce cadre de concertation  des opérateurs  économiques  du  District de Bamako  bénéficieront de  l’accompagnement  total  et entier  de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali</em> », a-t-il insisté. Avant d’expliquer que cette signature  est importante  car l’une  des missions  de la Chambre  de Commerce  et d’ Industrie  du Mali est précisément d’aider  ses membres  à s’organiser afin  qu’elle puisse  les assister  au mieux.  A  cet  effet dit-il,  la délégation  de la CCIM  qui  a déjà fait  un travail remarquable , devra  s’appliquer à cerner davantage  les préoccupations  des opérateurs  économiques  pour  un protocole d’accord  plus vivant  et plus performant.

A  sa suite, Cheick  Oumar  Sacko dira que l’objectif de cette cérémonie est de  réunir tous les   syndicats et le mouvement des associations pour signer le protocole d’accord. Pour lui, depuis son investiture à la Chambre de Commerce  de Bamako, ils ont décidé  de réunir  toutes les associations et  tous  les syndicats  dans un cadre  de concertation pour qu’ils puissent parler le même langage.

<strong>Adiarra Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce : Des opérateurs économiques du district créent un cadre de concertation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-operateurs-economiques-district-creent-cadre-de-concertation-2739572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/commerce-operateurs-economiques-district-creent-cadre-de-concertation-2739572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 07:03:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les opérateurs économiques du district sont depuis un moment dans une dynamique d’organisation de leur secteur. C’est dans ce cadre qu’ils ont signé samedi le protocole d’accord du cadre de concertation des opérateurs économiques du district de Bamako.</strong>

La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre à la signature du protocole d’accord établi entre les opérateurs économiques du district. La cérémonie de signature était présidée par le vice-président de la CCIM, Abdoul Aziz Mariko. Elle a réuni plus de trente associations, fédérations, groupements et syndicats d’opérateurs économiques de Bamako dont le Groupement des commerçants, le Synacodem, l’Association des boulangers, des pharmaciens, des transitaires...

La signature de ce cadre de concertation est la concrétisation de l’engagement des opérateurs économiques de Bamako de défendre ensemble leurs intérêts. Il permettra, selon le vice-président de la CCIM, de promouvoir le secteur privé de Bamako face aux multiples opportunités qui se présenteront.

La signature de ce protocole d’accord, pour le représentant du président de la CCIM,  est d’une importance capitale pour les opérateurs économiques de Bamako et cadre parfaitement avec les missions de la CCIM, qui consistent à aider ses ressortissants à s’organiser afin de mieux les assister. Il a assuré les signataires de ce protocole d’accord de l’accompagnement de la CCIM.

M. Mariko a saisi cette opportunité pour inviter la Délégation de la CCIM du district, principale initiateur de ce protocole, à s’appliquer davantage pour mieux cerner les préoccupations des opérateurs économiques pour rendre le protocole d’accord plus vivant et performant.

Pour le président de la Délégation de la CCIM du district de Bamako, Cheick Oumar Sacko, la mise en place du cadre de concertation entre les opérateurs économiques du district vient corriger le désordre entre les différentes associations, groupements et autres organisations d’opérateurs économiques dans le district de Bamako. Elle permettra de les unir pour échanger sur leur préoccupation et être en contact permanent pour défendre leurs intérêts.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI Universitaire Moribabougou mandature 2018 : Bakassé Cisséé lu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jci-universitaire-moribabougou-mandature-2018-bakasse-cissee-lu-president-2738382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jci-universitaire-moribabougou-mandature-2018-bakasse-cissee-lu-president-2738382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres de la Jeune Chambre Internationale Universitaire Moribabougou (JCI UMoribabougou), ont tenu le samedi 10 février dernier, la première assemblée générale du mandat 2018 au Café d’Afrique LAGON. Au cours de ladite assemblée, BakasséCissé a été investi dans ses fonctions de président local 2018.C’était en présence d’Hamed Touré, parrain du mandat et Cissé Fanta Cissé, marraine du mandat. </em></strong>

L’Assemblée Générale est l’instance suprême de l’organisation. Et c’est au cours de cette assemblée que les grandes décisions sont prises. L’ordre du jour de cette assemblée portait essentiellement sur la nomination des membres du Comité Directeur Local, celle des directeurs de projets et l’adoption du plan d’actions.

L’aspect le plus marquant était l’adoption du plan d’actions qui constitue la feuille de route du mandat. Ce plan d’actions contient des projets phares à réaliser au cours de l’année notamment : La 3<sup>ème</sup> édition du projet «DONI BLON»,  le «don de sang», une activité sportive, la «Coupe Jayccé». Désignée lors de la convention nationale de la JCI-Mali, tenue à Koulikoro du 13 au 15 octobre 2017, la Jeune chambre internationale universitaire Moribabougou aura en charge de piloter la commission d’organisation de la convention groupée de la zone 1 du 24 au 25 août  prochain. Ce projet constitue l’une des manifestations zonales de la JCI Mali.

Le thème de la mandature et le slogan du mandat portent respectivement sur : « l’employabilité des jeunes est notre souci dans la communauté » et « ensemble 2018».

A noter que la Jeune chambre internationale universitaire Moribabougou  a été créée en 2012.Elle a connu six  présidents locaux. Il s’agit de Yeba Sidibé (présidente 2012), Cheickna Diarra (président 2013), Modibo Kanadjigui (président 2014), SadaKanadjigui (président 2015), Abdoulaye Hamadoun Touré (président 2016) et Fousseyni Diallo (président 2017). Cette année, c’est BakasséCissé qui a les commandes. Il succède à Fousseyni Diallo, conformément au principe de la JCI «un homme, un an, un mandat».

Le président BakasséCisséa invité les membres à redoubler d’effort pour l’atteinte des objectifs. «<em>Je vous invite également à vous engager davantage pour plus de visibilité des actions de l’organisation</em>», a-t-il insisté.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali : La réduction des effets de l’orpaillage sur l’environnement en ligne de mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-chambre-mines-mali-reduction-effets-de-lorpaillage-lenvironnement-ligne-de-mire-2730725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-chambre-mines-mali-reduction-effets-de-lorpaillage-lenvironnement-ligne-de-mire-2730725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/PONA-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 21:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  salle de conférences du Conseil National du Patronat du Mali a abrité le mercredi 20 décembre 2017,  la 5<sup>ème</sup> session de l’assemblée consulaire de la Chambre des Mines du Mali. C’était sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère des Mines, Lamine Alexis Dembélé, en présence d’Abdoulaye Pona, président de la Chambre des Mines du Mali. </em></strong>

Selon Abdoulaye Pona,  l’année 2017 a été particulièrement meurtrière sur les sites d’orpaillage partout dans les trois régions minières du pays. A Alamoutala dans la région de Kayes dit-il,  il y a eu trois éboulements en l’espace d’une semaine avec un lourd bilan humain.

Il a rappelé qu’un arrêté interministériel signé pour la première fois le 06 juin 2014 est reconduit chaque année pour interdire les activités d’orpaillage en période d’hivernage.

« <em>En termes d’impacts réels sur le terrain, force est de se convaincre que le résultat de cette interdiction reste mitigé, parce qu’en effet coercitif et répressif à des limites. Et c’est pourquoi à la chambre des mines, nous avons toujours privilégié le dialogue, la sensibilisation, la persuasion</em> », a expliqué M. Pona. Selon qui, cette  fois-ci, ils iront plus loin en proposant un programme de formation  des  orpailleurs maliens  à des techniques modernes  et traditionnels  d’exploitation  artisanale à moindres  risques  pour  l’homme et l’environnement.

Il a rappelé que le 11 avril 2017 avec le gouverneur  de la région de Sikasso, une rencontre a eu lieu  regroupant l’ensemble  des chefs de services de la région  et  de toutes les sociétés minières  opérant  dans cette région. Une rencontre au cours de laquelle, ils ont partagé leurs  idées et initiatives en matière de protection de l’environnement  et ont décidé  de mutualiser leurs  efforts en vue de minimiser  les impacts de la pratique  de l’orpaillage  sur les écosystèmes conformément au contenu de la feuille  de route de la Chambre des Mines du Mali.

« <em>Nous allons étendre les mêmes échanges avec les deux autres régions minières que sont Kayes et Koulikoro </em>», a-t-il indiqué.

Par ailleurs, Abdoulaye Pona dira que la Chambre des Mines du Mali, en accord avec l’Etat et ses partenaires, va poursuivre la réalisation des travaux de désenclavement  des zones minières à travers la construction de lignes  de chemin de fer devant relier  les zones de production  aux zones  de transformation  et  de consommation.

Pour sa part, Lamine Alexis Dembélé dira que le Ministère des Mines a le devoir d’organiser l’orpaillage au Mali pour sauvegarder l’environnement menacée par le mercure et le cyanure.

A noter que cette assemblée consulaire avait pour ordre du jour, l’adoption du rapport financier de l’année 2017, l’examen et l’adoption du projet de budget 2018 et les divers.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Des concertations en vue de dégager des solutions durables pour un développement économique harmonieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-concertations-vue-de-degager-solutions-durables-developpement-economique-harmonieux-2727309.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-concertations-vue-de-degager-solutions-durables-developpement-economique-harmonieux-2727309.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 10:31:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les locaux de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) ont servi de cadre, le samedi 16 décembre 2017, à la tenue de l’atelier de validation des termes d’accord du cadre de concertation des opérateurs économiques du district de Bamako. Organisé par la Chambre de Commerce et d’Industrie du district de Bamako, ce cadre réunie plus d’une trentaine d’associations faîtières et de regroupement de commerçant au sein d’une coalition. Cette rencontre hautement significative pour les commerçants du district devra permettre selon les organisateurs de recenser leurs difficultés afin d’y apporter des solutions pérennes.</strong>

C’est tout heureux que le président de la (CCIM), Youssouf Bathily a ouvert les travaux de cette coalition dans une salle garnie par des commerçants exerçant diverses activités économiques. Ce cadre de concertation a fait remarquer le premier responsable des commerçants s’inscrit  parfaitement dans la logique de la mise en œuvre des activités prévues dans leur programme quinquennal 2015-2020 et rentre également dans l’une des missions de sa structure qui est, dit-il, d’aider ses ressortissants à s’organiser afin qu’elle puisse les assister au mieux. D’après Youssouf Bathily ledit cadre favorise le développement économique harmonieux au niveau du district de Bamako et la délégation de la (CCIM) devra s’appliquer à cerner davantage les préoccupations des opérateurs économiques pour rendre le cadre vivant et plus performant. Il a ensuite rassurer de l’accompagnement de sa structure à ces travaux dont les recommandations et conclusions permettront de mettre en place un cadre de concertation répondant aux aspirations d’un monde des affaires en pleine globalisation et évolution. Le président Bathily a réaffirmé la compensation et la solidarité de la (CCIM) à l’endroit des victimes de l’incendie survenu au marché Rose de Bamako le lundi dernier causant des pertes énormes s’élevant à des milliards de FCFA et une perte en vie humaine. Sur ce, il a invité les commerçants tout comme les victimes de cette incendie à se réunir le lundi 18 décembre 2017 au siège de la (CCIM) en vue d’évaluer ce sinistre et apporter des solutions pour l’intérêt général de tous les commerçants de la capitale malienne. De son côté, le président de la délégation régionale de la Chambre de Commerce du district de Bamako, Cheick Oumar Sacko a indiqué que cette coalition est née de la volonté de rassembler les commerçants de toutes les associations faîtières et regroupements économiques de Bamako  pour leur intérêt générale. « Chaque trois mois, deux titulaires de chaque association et un suppléant examineront les difficultés des commerçants et les solutions envisageables. Cette coalition n’existe pas pour faire sortir les commerçants de leur association et regroupement respectif » a-t-il averti.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale de la CCIM de Bamako : Un cadre de concertation instauré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-ccim-de-bamako-cadre-de-concertation-instaure-2726871.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-ccim-de-bamako-cadre-de-concertation-instaure-2726871.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elu à la faveur des élections consulaires de 2015, le président de la Délégation régionale de la Chambre des Commerces et d’Industrie du District de Bamako, El Hadji Cheick Oumar Sacko  ne fait plus de distinction entre ses partisans et ses opposants. La campagne est bien finie pour lui. Il veut travailler pour tous les commerçants et industriels du District Bamako. Pour relever ce défi, il les a réunir, le samedi 16 décembre 2017 au siège de la CCIM,  pour valider les termes d’accord du cadre de concertation des opérateurs économiques du District de Bamako qu’il veut mettre en place pour lui servir de guide dans sa mission à la tête de la délégation régionale de la CCIM de Bamako. </strong>

Après avoir fait ses preuves à la tête du Syndicat national des Commerçants détaillants du Mali (SYNADEM), Cheick Oumar Sacko veut donner un soubassement solide au tout nouveau  bureau régional de la CCIM du District de Bamako.

Premier président élu à la tête de ce bureau en 2015, il déborde d’initiatives pour bien gouverner les premiers pas de l’institution de commerce et d’industrie et mieux servir les commerçants durant les cinq ans de son mandat. Pour ce travail, les avis de chaque opérateur économique comptent pour lui. Et il entend consulter chacun sur tous ses projets avec comme finalité de recenser toutes les difficultés auxquelles les opérateurs économiques maliens sont confrontés afin d’apporter des solutions. C’est cette vision démocrate de gérer les affaires des commerçants et industriels du District de Bamako qui lui a poussée à organiser, le samedi dernier, un atelier de validation des termes d’accord du cadre de concertation  des opérateurs économiques de Bamako.

La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée le président du bureau national de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bamako, Youssouf Bathily en présence des représentants d’une quarantaine d’association des opérateurs économiques de la capitale.

Ce cadre de concertation a fait remarquer, le premier responsable des commerçants  et industriels du Mali, s’inscrit  dans la logique de la vision que s’est assigné son bureau au cours du quinquennat  2015-2020.  <em>« L’une de nos missions est d’aider les opérateurs économiques  du Mali à  mieux s’organiser afin de les assister au mieux. Ce cadre de concertation initié par la Délégation de la CCIM de Bamako favorise un développement économique harmonieux. Il permet de cerner davantage les préoccupations des opérateurs économiques  afin pour rendre les missions de la Délégation régionale  plus performante »,</em> félicite Youssouf Bathily avant de rassurer sur l’accompagnement de sa structure à ces travaux.

Pour sa part,  le président de Délégation régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bamako, Cheick Oumar Sacko a indiqué que le temps n’est plus aux querelles politiques. <em>« Ce cadre est née d’une volonté sincère de rassembler  tous les commerçants et industriels sans distinction afin de les mobiliser dans le combat de la protection de  l’intérêt commun »</em>, rassure-t-il.

A l’en croire, les membres de ce cadre de concertation se réuniront au moins chaque  trois mois avec un titulaire et un suppléant de chaque association en vue d’examiner les difficultés des commerçants et trouver les solutions envisageables.

Au cours de cette cérémonie, le président Bathily a réaffirmé la compensation et sa solidarité de la (CCIM) à l’endroit des victimes de l’incendie survenu au Grand marché de Bamako le lundi 11 décembre 2017.

Pour rappel, l’incendie  avait causé des pertes énormes estimées à des milliards de F CFA et une perte en vie humaine. Youssouf Bathily a invité les victimes de cette incendie à une réunion, le lundi 18 décembre 2017 au siège de la (CCIM) en vue d’évaluer les conséquences du sinistre et apporter des soulagements.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ils ont dit au forum Invest In Mali :  Youssouf Bathily, président de la chambre de commerce et d’industrie du mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ont-dit-forum-invest-in-mali-youssouf-bathily-president-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-2715602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ont-dit-forum-invest-in-mali-youssouf-bathily-president-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-2715602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce Forum Invest In Mali offre des avantages au secteur privé et permet de nouer de partenariat avec les investisseurs étrangers pour faire des affaires au Mali. Le Mali offre aujourd’hui des avantages aux Etrangers qui souhaiteraient investir chez nous. Des avantages en termes de code des investissements, en termes de surface d’aménagement disponible dans l’Agriculture, l’Elevage, l’Energie et les infrastructures. Le forum de ce genre permet au secteur privé malien d’avoir des partenaires fiables afin d’investir dans tous les domaines économiques qui font développer le pays.

La venue des investisseurs étrangers au Mali au-delà de ce que nous sommes en train de faire, nous rassure à plus d’un titre. Cet évènement a été fait dans les meilleures conditions. Les images que montrent les médias étrangers sur notre pays ne sont pas celles que nous vivons aujourd’hui.

On ne peut pas nous montrer dans le monde un continent voire un pays où il n’y a pas d’insécurité. L’insécurité qui règne au Mali, la même existe en Europe. Les pays les plus puissants du monde sont concernés par l’insécurité. Même les Etats Unis. Les attentats terroristes se font à New York, à Paris, à Londres, en Allemagne.

Il n’y a pas de raison que les mêmes évènements se produisent ici au Mali et que cela soit un frein aux investisseurs qui veulent venir investir au Mali.
<ul>
 	<li><strong>PHILIPPE LAFAURIE, RESPONSABLE DES OPERATIONS CIS BURKINA</strong></li>
</ul>
Nous participons à ce forum de Bamako pour faire connaitre notre travail. Nous sommes installés au Burkina Faso, nous travaillons dans le domaine de la restauration et de l’hébergement. Nous avons trente ans d’expériences dans le monde entier. Nous avons la facilité, la technique et notre personnel est formé et qualifié pour ça.

Quand on vient dans un pays on travaille avec 90% des Nationaux de manière à pouvoir petit à petit nous retirer pour s’occuper de la transition des relations avec le siège.

L’objectif que nous nous sommes fixés en venant au forum c’est d’apporter notre connaissance, notre savoir-faire, pour pouvoir en parler. C’est de voir, s’il y a des gens qui ont besoin de connaitre notre métier car on a la connaissance suffisante pour expliquer notre démarche.

Actuellement, on a aidé à monter une entreprise malienne dans le domaine de la boucherie. On l’a accompagné jusqu’à ce qu’elle arrive à se structurer et ce qu’elle soit opérationnelle dans la manière de découper la viande et faire fonctionner la filière.
<ul>
 	<li><strong>WILLEM BRON, DIRECTEUR REGIONAL LC PACKAGING WEST AFRICA SARL (Pays Bas)</strong></li>
</ul>
Je participe au Forum de Bamako pour chercher de nouvelles débouchées de marché. Je crois que dans les filières agricoles et de la transformation industrielle, des emballages en micro entreprises que nous fabriquons on pourra ajouter beaucoup de valeur et réduire les pertes des pommes de terre et des oignons pour mieux gérer les filières.

L’emballage est beaucoup sous-estimé dans les productions et dans la transformation agro-industrielle mais aussi dans l’industrielle. Nous avons de solution qui n’est pas très connue dans la Sous-région.

Chaque six ou sept mois, je viens à Bamako pour rencontrer les différents acteurs et clients. L’objectif c’est de connaitre les partenaires et les clients qui veulent travailler avec nous. Le but maintenant c’est de trouver des partenaires avec qui on peut travailler. Une fois qu’il y a la confiance, on pourrait penser à s’installer. D’abord, il faut se comprendre et trouver des partenaires fiables.
<ul>
 	<li><strong>Hamed Diane SEMEGA, HAUT COMMISSAIRE DE L’OMVS</strong></li>
</ul>
Ce forum est une occasion heureuse parce que le Mali est une terre d’Histoire et surtout d’opportunités économiques. Je crois que ce forum est un endroit privilégié ; c’est pourquoi j’ai tenu à avoir un stand ici. Le Mali a un potentiel extraordinaire en ressource naturelle surtout dans le domaine qui me concerne en énergie. Sans énergie on ne peut  rien faire ou réaliser. Je suis venu dire à la face du monde que le Mali est un pays qui compte en Afrique de l’Ouest en matière de potentialités énergétiques et surtout en termes de transformation de ses potentielles en richesses. Tout le monde doit venir ici. C’est pourquoi, nous en premier sommes venus pour réaffirmer notre foi dans ce pays à la civilisation millénaire. Mais un pays qui compte sur son potentiel humain également pour se développer.

J’ai tenu de venir à ce forum pour que l’OMVS soit mieux connue. L’Organisation existe depuis plus de 40 ans mais elle n’est pas connue à hauteur de souhait. Or, l’OMVS c’est de l’électricité et surtout pour le Mali, la navigation. Rendre le fleuve Sénégal navigable sur 905 km entre Kayes-Ambidedi et Saint Louis au Sénégal est le vœu cher du président de la République, c’est le vœu le plus cher du peuple malien. Le fleuve Sénégal Offre cette potentialité extraordinaire c’est mission là-bas. Nous travaillerons pour que les échanges soient plus forts pour soutenir l’Economie du Mali.
<ul>
 	<li><strong>TRAORE OUMOU MODIBO KANE, CHARGEE DE MARKETING ET COMMUNICATION CORIS BANK</strong></li>
</ul>
Nous avons tenu à avoir notre stand à ce Forum Invest In Mali pour aider la population malienne et les entreprises à investir. C’est manière pour nous d’aller vers les gens, connaitre leurs défis réels et les aider à investir.

Lauréate de ‘’Les Clés de la performance’’, décernée par l’Agence Globale médias et communication à 15 entreprises les plus performantes nationale et étrangère opérant au Mali, Traoré Oumou Kane, chargée de marketing et communication de Coris Bank dira que c’est le fruit  de la bancarisation et l’innovation à travers des produits nouveaux comme le compte premier-emploi, « PARAPIDEC », un transfert rapide inter filial pour la Banque, le produit Bara Musso, pour les femmes travaillant dans le secteur informel pour pouvoir les bancariser et les aider au mieux dans leurs activités.

<strong>Rassemblés par Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de la CCIM sur le projet PROFAC : Pour la mobilisation totale des acteurs du commerce informel vers le formel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-generale-de-la-ccim-sur-le-projet-profac-2634422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-generale-de-la-ccim-sur-le-projet-profac-2634422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/Assemblee-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 08:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a organisé, le samedi 28 octobre 2017, à son siège, une grande Assemblée générale d’information, de sensibilisation et de reconnaissance relative au Projet de formalisation des acteurs du commerce de détail (PROFAC). Ce projet qui durera 5 ans pour un montant de 5 milliards 78 millions repartis entre l’Etat, les bénéficiaires et les Partenaires techniques et financiers (PTF) vise à promouvoir le commerce intérieur conformément aux politiques publiques de notre pays.</p>
La présente rencontre qui a enregistré la présence du président de la CCIM, Youssouf Bathily, et du président de la chambre de commerce du district de Bamako, Cheick Oumar Sacko a vu la mobilisation des représentants de toutes associations et regroupements des commerçants du Mali notamment, de la coordination des associations et groupements des commerçants détaillants du Mali, du syndicat national des commerçants détaillants du Mali, de la fédération nationale des centres de gestion agréés des commerçants détaillants du Mali, de la fédération nationale des commerçants et contribuables du Mali, de l’union des commerçants détaillants du Mali, du collectif des acteurs des marchés du district de Bamako, du collectif des associations des marchés du district de Bamako. Dans la présentation du projet par le comité de pilotage de ladite Assemblée générale, Harber Maïga a noté que le PROFAC est un projet gouvernemental à dimension nationale dont l’objectif majeur est de sortir le maximum de commerçants détaillants de l’informel vers le formel grâce à l’information, la formation et au financement de leurs activités à travers les Centres de gestion agréés (CGA) sur l’ensemble du territoire national. Selon lui, il s’agira entre autres d’assurer la formation des adhérents aux méthodes modernes et adaptées en matière d’organisation et de gestion d’entreprises ; d’apporter une assistance aux adhérents en matière de comptabilité et de fiscalité. A l’en croire, le projet de formalisation des acteurs du commerce du détail (PROFAC) 2018 – 2022 est la suite logique et indispensable du projet d’appui aux commerçants détaillants. L’objectif global du PROFAC, a-t-il indiqué, est la promotion du commerce intérieur conformément aux politiques publiques. Pour lui, le projet contribuera à l’organisation et au renforcement des capacités du secteur, toutes choses qui favorisent la migration rapide des acteurs de l’informel vers le formel conformément à la loi d’orientation du secteur privé adoptée en décembre 2011. « <em>Le projet vise notamment à améliorer la gouvernance des CGA, améliorer les conditions d’accès au financement bancaire, améliorer la commercialisation des produits. Le PROFAC comporte 4 composantes sur une durée de 5 ans pour un montant de 5 milliards 78 millions repartis entre l’Etat, les bénéficiaires et les Partenaires techniques et financiers (PTF) </em>», a-t-il dit. Dans sa première composante, expliqua-t-il, le PROFAC permettra à améliorer les capacités institutionnelles, organisationnelles et financières des CGA qui vise pour la consolidation des acquis en matière de management des activités, surtout à développer des services non financiers et à pérenniser les mécanismes du projet. Selon lui, la deuxième composante du projet vise à assurer le financement des activités des adhérents afin d’encourager les autres commerçants détaillants à se formaliser. Dans sa troisième composante, dira-t-il, le projet vise à promouvoir un environnement sain de vente des produits sur les marchés, l’installation des équipements marchands, les formations en hygiène et sécurité sanitaire des aliments. Pour lui, la dernière composante du PROFAC vise la coordination, le suivi-évaluation de la mise en œuvre des activités afin d’assurer la visibilité et popularisation du projet. Selon le porte-parole du comité, Harber Maïga, l’ensemble des associations et regroupements du monde du commerce sur toute l’étendue du territoire remercient infiniment les plus hautes autorités notamment, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, le premier ministre et le ministre porte-parole du gouvernement pour le PROFAC.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau marche moderne de Darsalam : La CCIM offre l’occasion à 364 déguerpis d’être recasés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/nouveau-marche-moderne-de-darsalam-ccim-offre-loccasion-a-364-deguerpis-detre-recases-2579382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/nouveau-marche-moderne-de-darsalam-ccim-offre-loccasion-a-364-deguerpis-detre-recases-2579382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Oct 2017 06:32:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) vient d’offrir la possibilité à 364 commerçants détaillants victimes de l’opération Ami Kane d’être recasés. Elle a construit un marché moderne en Commune III pour un coût total de 645 millions de F CFA.

Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a inauguré ce marché moderne. La cérémonie, à caractère festif, a regroupé le ministre du Commerce, le président de la CCIM, les autorités traditionnelles et administratives de la Commune III, des commerçants détaillants et une foule nombreuse.

Le maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo, a affirmé que l’opération d’assainissement de la ville de Bamako, lancée à l’avant-veille du Sommet Afrique-France, a occasionné le ralentissement des activités des commerçants victimes et majoritairement jeune, ce qui a engendré un manque à gagner énorme pour la mairie. Selon elle, ce nouveau marché moderne palliera le problème en permettant aux commerçants déguerpis d’être recasés.

Pour Youssouf Bathily, président de la CCIM, c’est plutôt l’Etat qui doit être remercié. L’Etat a subventionné cette opération à hauteur d’un milliard de F CFA. A l’en croire cette subvention permettra de construire des marchés pour le recasement des déguerpis dans toutes les communes du district de Bamako. Cependant, a-t-il affirmé, le nombre de déguerpis est de 8000 environ. Et de demander aux autorités d’en tenir compte.

Présent, le doyen des commerçants, Bélégué Simpara, a aussi remercié les plus hautes autorités. Il a affirmé qu’ils procéderont par tirage au sort pour attribuer les 364 magasins aux commerçants déguerpis.

Bâti sur 4042,50 m2, le nouveau marché moderne a coûté 645 millions de F CFA à la CCIM. Il est situé non loin des rails et équipé avec des compteurs prépayés. Les nouveaux locataires de ce marché bénéficieront de 15 mois de loyers gratuits.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Bathily, président de la CCIM: à l’inauguration du siège régional de Kayes: «il ne sert à rien de développer l’agriculture en oubliant l’industrie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-president-de-ccim-a-linauguration-siege-regional-de-kayes-ne-sert-a-rien-de-developper-lagriculture-oubliant-lindustrie-2447712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-president-de-ccim-a-linauguration-siege-regional-de-kayes-ne-sert-a-rien-de-developper-lagriculture-oubliant-lindustrie-2447712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Kayes.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 01:14:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après Koulikoro, jeudi dernier, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a inauguré, le siège de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) à Kayes. Une cérémonie des grands jours, en présence de plusieurs ministres. Notamment celle très applaudie du ministre du Commerce, non moins ancien directeur régional des Douanes.</strong></em>

Avec 10 bureaux, une salle polyvalente de 250 places et une salle de multimédia, le bâtiment d’un niveau fait face au gouvernorat de la région de Kayes au quartier Plateau. Son architecture soudano-sahélienne s’inspire de celle uniforme des Chambres de Commerce de Bamako et de Koulikoro. Son coût de réalisation, y compris l’ameublement, s’élève à 485 millions.

Le maire de la Commune urbaine de Kayes a salué la réalisation d’une telle infrastructure. Pour Adama Guindo, ce n’est que justice. Car, Kayes, se souvient-il, a abrité la première Chambre de Commerce au Mali. Cela, se rappelle l’édile, remonte à 1906. Quant au président de la Délégation régionale de la CCIM, il fait écho de certaines doléances des commerçants à la délégation gouvernementale. Diaby Doucouré sollicite entre autres: l’entretien de la route Kayes-Diboli; la construction d’un parc d’Expositions ou encore la construction d’un Centre consulaire de formation.

<strong>CCIM, un président, de grandes ambitions!</strong>

En inaugurant, coup sur coup, les sièges des Chambres régionales de Commerce et d’Industrie de Koulikoro puis de Kayes, le président Youssouf Bathily a déjà réussi son premier mandat à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Car, les infrastructures représentent 85% du budget total du plan de mandature du président Bathily. Et ses ambitions pour le secteur privé ne s’arrêtent pas là.

Les ambitions de Bathily sont grandes. Elles donnent déjà le sourire aux commerçants et aux industriels. Depuis Kayes, le président de la CCIM annonce: la poursuite de la construction et de l’équipement du Parc d’expositions de Bamako pour en faire un centre international moderne des affaires; la construction d’un grand centre commercial; la construction de Ports secs; la construction d’un grand marché moderne sur la rive droite du district de Bamako.

<strong>L’Etat peut mieux faire</strong>

Dans la Cité des Rails, berceau du commerce moderne dans notre pays, le Premier commerçant du Mali interpelle les autorités. <em>«Pour créer de plus en plus d’emploi et accroître la richesse nationale, il faut absolument développer l’industrie malienne», </em>a indiqué le président de la CCIM.  Pour y parvenir, Youssouf Bathily recommande au Gouvernement la traduction en réalité des préoccupations du secteur privé recensées dans le Livre blanc de l’Organisation Patronale des Industriels (OPI).

<em>«Nous osons espérer que le Gouvernement prêtera une attention particulière pour ce secteur comme il l’a fait pour l’agriculture, car les deux sont liés. Il ne sert à rien de développer l’agriculture en oubliant les industries de transformation de nos produits locaux»,</em> a conclu le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Dans un tonnerre d’applaudissement.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong>Envoyé spécial à Kayes </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Un siège flambant neuf pour la délégation régionale de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-siege-flambant-neuf-delegation-regionale-de-koulikoro-2448772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-siege-flambant-neuf-delegation-regionale-de-koulikoro-2448772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 00:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga a inauguré, jeudi 3 août 2017, le nouveau siège de la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) de Koulikoro</em></strong>.

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) a désormais son bâtiment flambant neuf à l’entrée de la Cité de Méguétan (Koulikoro), à quelques 60 km de Bamako. Ce joyau architectural, bâti sur une superficie d’environ 300 m2, a été entièrement financé par la Ccim à hauteur de plus de 400 millions FCFA. Le bâtiment est composé d’une quinzaine de bureaux, d’une salle de conférence polyvalente de 300 places. L’infrastructure a été inaugurée par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, en présence des commerçants détaillants, opérateurs économiques, chefs d’entreprises, industriels et plusieurs membres du gouvernement. Pour la circonstance, le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Elie Diarra, notera que la cérémonie d’inauguration de ce joyau honore la ville à plus d’un titre. Elle vient, dit-il, à point nommé et constitue une occasion opportune pour les opérateurs économiques de la région d’accueillir les séminaires et même des sessions de l’assemblée consulaire nationale en transport à Koulikoro, mais aussi un cadre idéal de travail, source de motivations et de meilleur rendement.

Pour sa part, le président de la Ccim, Youssouf Bathily, a rendu un hommage au président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, pour son choix de mettre la relance économique au cœur des priorités du pays. Selon lui, la Ccim, conformément à cette vision, a inscrit dans son plan de mandature 2015-2020 la réalisation d’infrastructures parmi lesquelles les équipements marchands pour soulager les opérateurs économiques,  particulièrement les déguerpis des voies publiques. Aussi, Youssouf Bathily informe que la construction de siège pour les représentations régionales vise à mieux organiser et encadrer les opérateurs pour leur faciliter l’accès aux informations et même aux financements. Profitant de l’occasion, le patron de la Ccim a demandé au chef du gouvernement de bien vouloir débloquer le dossier du marché Rose dont la construction  a été confiée à la Ccim par la Primature. A ce titre, il dira que le financement est acquis, les plans disponibles, la Ccim n’attend que l’autorisation de construire.

A son tour, le Premier ministre a vivement apprécié le siège régional de la Ccim de Koulikoro qui, selon lui, offre à la fois le confort, la modernité, la sécurité et l’innovation technologique recherchés pour les opérateurs de la région pour mieux organiser leur corporation au service du développement du Mali. «Ce siège est tout simplement beau, moderne et fonctionnel surtout que son architecture soudanienne est inspirée de celle de la Ccim de Bamako construite en 1906. C’est une fierté pour moi d’inaugurer un bâtiment qui offrira aux agents et aux opérateurs un cadre de travail convivial et les conditions pour encore booster le financement de l’économie locale», a-t-il ajouté.

En réponse à la doléance faite par le président de la Ccim relative à l’autorisation de construction du Marché Rose, le chef du Gouvernement a assuré de la prise en charge urgente du dossier afin que les travaux de  reconstruction puissent démarrer dans les meilleurs délais.

<strong>IMG</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulikoro : le siège régional de la CCIM inauguré, ce jeudi matin :  «Une œuvre importante qui doit continuer» dixit Youssouf Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/koulikoro-siege-regional-de-ccim-inaugure-jeudi-matin-oeuvre-importante-continuer-dixit-youssouf-bathily-2441632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/koulikoro-siege-regional-de-ccim-inaugure-jeudi-matin-oeuvre-importante-continuer-dixit-youssouf-bathily-2441632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CCIM-Koulikoro.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Aug 2017 15:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La délégation régionale de Koulikoro de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) loge, désormais, dans du neuf.  Son siège a été inauguré, ce matin par le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Le bâtiment d’un niveau se dresse majestueusement à l’entrée de la ville, à Souban, au bord du goudron. Son architecture soudano-sahélienne s’inspire de celle de la Chambre de Commerce de Bamako. Il se distingue par son dôme en forme des cases traditionnelles du Soudan. D’un coût total de 425 millions CFA est composé de 14 bureaux et d’une salle polyvalente de 300 places.

La taille de l’évènement se mesurait à l’importance de la délégation gouvernementale à Koulikoro. Au côté du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga qui est à sa première sortie officielle à l’intérieur du pays, on notait la présence du ministre du Commerce, du ministre de l’Administration territoriale, ou encore celui des Transports. Au total pas moins de 10 ministres ont fait le déplacement dans la capitale du Meguetan.

<strong>«Une œuvre importante qui doit continuer»</strong>

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali n’a pas caché sa joie à l’inauguration du bâtiment. Pour Youssouf Bathily, la construction d’un siège régional de la Chambre de Commerce et d’industrie est  <em>«une œuvre importante qui doit continuer»</em>. Car, indique-t-il, le secteur privé, moteur du développement économique, a besoin de s’organiser.

Le président Bathily est en passe de gagner son pari: <em>«une région, une chambre de Commerce régionale». </em>Car, après Koulikoro, le siège régional de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Kayes sera inauguré ce samedi. Et la construction de celle de Ségou, de Gao et de Tombouctou est en cours.

<em>«Nous venons de sortir de l’ombre»</em>. C’est en ces termes que le Premier ministre a salué l’initiative. Le chef du Gouvernement a, aussi, assuré de la prise en charge urgente du dossier du marché Rose de Bamako. En réponse à la doléance renouvelée par le président de la CCIM dans son discours inaugural.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>

<strong>Envoyé spécial à Koulikoro </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2eme session de l&amp;apos;assemblée consulaire de la CCIM tenue le 28 mars dernier ;  Le bilan à mi&#45;parcours du président Youssouf   Bathily apprécié par les délégués</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/2eme-session-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-tenue-28-mars-dernier-bilan-a-mi-parcours-president-youssouf-bathily-apprecie-delegues-2153932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/2eme-session-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-tenue-28-mars-dernier-bilan-a-mi-parcours-president-youssouf-bathily-apprecie-delegues-2153932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 01:25:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bilan à mi-parcours de la mandature 2015 - 2020 du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) Youssouf Bathily, a été apprécié à l'unanimité par les délégués lors de la 2ème session de l'Assemblée consulaire, tenue le 28 mars dernier, au Parc des expositions de Bamako.  Il a été question, au cours de cette rencontre, de la présentation du rapport d'activités 2016, de l'examen et l'adoption du programme d'activités 2017 ainsi que le projet de budget pour l'exercice 2017.   </em></strong>

C'est dans une ambiance fraternelle et cordiale que la 2ème session de l'Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) mandature 2015 - 2020 s'est déroulée, le 28 mars dernier, au Parc des expositions de Bamako. Ce grand rendez-vous a vu la participation de plusieurs opérateurs économiques venus de tous les coins du Mali.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) Youssouf Bathily, était vraiment honoré par la présence de quatre membres du gouvernement. Ainsi, le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé avait à ses côtés ses homologues du Développement industriel, Mohamed Ali Ibrahim ; de la Promotion de l'investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé ; et de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop.

Avant l'intervention du président Youssouf Bathily devant ce beau monde, l'assistance a eu droit à la projection d'un film réalisé par l'Agence Créacom-Afrique sur quelques réalisations par son bureau à mi-parcours. L'occasion était bonne pour le président de la Ccim de jeter un regard sur le bilan à mi-parcours et de se projeter sur l'avenir.  <em>"La Chambre de commerce et d'industrie du Mali est consciente des énormes attentes de nos ressortissants. C'est pourquoi, il a été prévu dans le plan de mandature 2015- 2020 un vaste programme d'investissements où les infrastructures marchandes occupent une place de choix</em>" dira-t-il. Ainsi, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) avait prévu dans son budget 2016 la réalisation de quelques infrastructures. Il s'agit de la construction des sièges des délégations régionales de Tombouctou et de Gao, la construction du marché Rose de Bamako, la construction d'un centre commercial sur le site de l'ancienne école de la Ccim, ainsi que la construction de deux nouveaux marchés modernes à Darsalam et à Sibiribougou.

[caption id="attachment_2153472" align="aligncenter" width="680"]<img class="wp-image-2153472 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/CCIM-.jpg" alt="" width="680" height="454" /> ici les opérateurs économiques dont Baba Yara, Amadou Djigué... présents lors de la 2ème session[/caption]

<em>"La Chambre de commerce et d'industrie du Mali a été associée et impliquée dans la recherche de solutions aux problèmes d'incendies de marchés et de recasement des déguerpis. C'est ainsi que suite à la sollicitation du Premier ministre, la Ccim s'était engagée à reconstruire le Marché Rose de Bamako. N'eut été le blocage que la Ccim a connu au niveau de la mairie du District, les travaux de construction de ce marché auraient démarré depuis</em>" a déclaré le président de la Ccim.

Dans le souci de recaser les déguerpis, la Ccim, dira Youssouf Bathily,  a approché les différentes communes du District afin d'identifier les espaces pouvant servir à  la construction de nouveaux marchés. C'est dans ce cadre que deux marchés sont en phase de construction à Darsalam et à Sibiribougou, en partenariat avec les mairies des communes III et IV.

Aujourd'hui, l'ambition du président de la Ccim, c'est d'offrir des marchés modernes aux populations bamakoises.  <em>"Nous sollicitons le président de la République la mise à disposition de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali de 5 hectares dans l'espace couramment appelé la bande 140 sur la route de l'aéroport pour en faire un marché moderne pouvant désenclaver la rive droite. Le champ hippique, pour le plus grand marché moderne du Mali. Il ne s'agit pas pour nous de mettre fin à la course, mais simplement une délocalisation dans la zone aéroportuaire à la charge de la Ccim</em>" a déclaré Youssouf Bathily.

S'agissant de l'exercice 2017, les ambitions du Président Youssouf Bathily sont grandes. Il s'agit de la poursuite des travaux de construction de l'école, du centre de maintenance industrielle, de la construction des sièges de Ségou, Tombouctou et Gao, du marché de Darsalam et Sibiribougou. Sans oublier la construction et l'équipement du Parc des expositions de Bamako, ainsi que la construction de la direction du Parc, la réalisation des études pour le centre commercial sur le site de l'ancienne école de la Ccim, la construction d'un nouveau marché en Commune V et des magasins à Koulikoro. <em>"Je vous donne l'assurance que la Chambre de commerce et d'industrie du Mali poursuivra ses efforts d'investissements pour soulager nos ressortissants. Toutefois ces efforts gagneraient à bénéficier de l'accompagnement des plus hautes autorités en général et de notre département de tutelle en particulier. Nous osons espérer que votre soutien, Monsieur le Ministre Konaté, ne nous fera pas défaut"</em>. Parole du président de la Ccim.

Auparavant, Youssouf Bathily a adressé ses sincères remerciements au gouvernement pour avoir pris la formidable initiative de donner au secteur privé un cadre juridique de promotion des affaires à travers la loi sur le Partenariat Public-Privé (PPP).

L'appui financier du département à l'occasion de la 1ère édition de la Foire de Ramadan, qui a permis aux populations maliennes d'accéder aux produits de première nécessité et de passer un agréable mois de carême a été fortement apprécié par Youssouf Bathily. <em>"Monsieur le Ministre du Commerce, nous ne cesserons de vous remercier pour les immenses efforts que vous déployez au quotidien pour accompagner la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Vous êtes constamment à l'écoute des opérateurs économiques pour répondre à leurs préoccupations et apporter les solutions appropriées. Nous osons espérer un appui financier conséquent du département de tutelle pour la prochaine édition de la Febak prévue en fin de l'année 2017"</em> a déclaré Youssouf Bathily.

Prenant la parole, le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé, a renouvelé ses vives et chaleureuses félicitations à l'endroit de tous les élus de l'Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali pour la confiance et le choix porté en eux par les pairs du secteur économique de leurs différentes localités à travers le pays. Une mention spéciale a été adressée au président de la Ccim, Youssouf Bathily, et aux membres de son bureau pour la bonne organisation et la tenue de cette session de l'Assemblée consulaire.

Le ministre Empé a profité de cette opportunité pour rappeler que la Chambre de commerce et d'industrie du Mali a été créée afin qu'elle puisse s'occuper des problèmes d'organisation et de représentation de l'ensemble des opérateurs économiques. <em>"Je constate avec une grande satisfaction les efforts que la Ccim est en train de déployer pour assurer malgré ses moyens limités ses missions. Elle a accompagné le gouvernement à travers mon département dans le règlement de l'épineux problème des commerçants déguerpis"</em> a-t-il déclaré. Avant de préciser : "<em>Je regrette l'absence des élus consulaires de Gao à cette session, qui ont manqué à la fête par le fait de l'annulation des élections à Gao par la justice malienne. Je donne l'assurance aux opérateurs économiques, que très bientôt, ils vont rejoindre la grande famille de l'Assemblée consulaire de la Ccim. Toutes les dispositions seront prises pour organiser dans un bref délai les élections consulaires dans la Cité des Askia</em>" a-t-il conclu.

Cette tribune a été aussi l'occasion pour le ministre Konimba Sidibé d'éclaircir les opérateurs économiques sur les avantages de la loi sur le Partenariat Public-Privé, qui a été adoptée par l'Assemblée nationale. Cette loi offre au secteur privé malien et à ceux de l'extérieur des opportunités d'affaires. <em>"J'invite les opérateurs économiques à s'approprier cette loi. Pour ce faire, nous avons décidé d'organiser des sessions de formations à leurs intentions"</em> a-t-il déclaré.

Quant au ministre de l'Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mme Traoré Seynabou Diop, elle a axé son intervention sur l'entrée en vigueur de la règlementation sur la charge à Essieu à compter du samedi 1er avril 2017.

<em>"L'application du règlement 14 pour la suppression de la surcharge sera effective au Mali, au Burkina Faso et au Niger dès ce samedi. Moi-même, je serai dans les frontières pour faire le constat. C'est à cause de cette surcharge que nous routes ne dureront plus. Il s'agit, avec cette application, de préserver désormais nos routes"</em> a-t-elle déclaré.  <strong>                                A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Le ministre du Commerce satisfait de l’accompagnement des opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-ministre-commerce-satisfait-de-laccompagnement-operateurs-economiques-2149902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-ministre-commerce-satisfait-de-laccompagnement-operateurs-economiques-2149902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 00:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Amadou Konaté a exprimé son satisfecit face aux efforts déployés par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, pour assurer ses missions et pour son soutien au gouvernement dans le règlement de l’épineux problème de déguerpissement des commerçants</strong>

C’est en présence des délégués consulaires, et des représentants des organisations  patronales et professionnelles du secteur privé du Mali que le ministre du Commerce, Amadou Konaté a présidé le mardi 28 mars dernier, au Parc d’expositions de Bamako, la cérémonie d’ouverture des travaux de la 2eme session de l’Assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

Outre la présence du président de la CCIM, Youssouf Bathily à cette rencontre, le ministre du Commerce était accompagné par trois autres de ses collègues du gouvernement. Il s’agit des ministres de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé ; du Développement industriel, Mohamed Ag Aly Ibrahim<strong> et du Transport et de l’Equipement, Traoré Seynabou Diop</strong> (voir le bon libellé).

Trois temps forts ont marqué l’ouverture des travaux de la rencontre. Les interventions des officiels, la décoration de certains opérateurs économiques et la remise des clés des véhicules flambant neufs offerts par le président de la CCIM aux chambres régionaux.

C’est le président de la CCIM qui a ouvert le bal des interventions par des remerciements qu’il a d’abord adressés au ministre de l’Investissement et du Secteur privé pour son initiative de la loi du Partenariat public et privé. Ensuite au ministre de tutelle et au président de la République pour l’initiative du Cadre intégré et les nombreux soutiens financiers pour l’organisation des FEBAK.  Youssouf Bathily a, par ailleurs, profité de l’occasion pour égrener une série de difficultés auxquelles ils sont confrontés. Celles-ci ont pour noms, l’insuffisance d’infrastructures ; le coût élevé des facteurs de production et l’accès difficile au crédit bancaire, la faiblesse du financement du secteur industriel.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre du Commerce, Amadou Konaté a tout d’abord rappelé les six missions assignées à la CCIM, que sont : la proposition et formulation d’avis à l’Etat ; d’information et la communication ; la formation, l’assistance  conseil et d’appui aux entreprises ; l’arbitrage des différents ; la création et la gestion d’équipements et d’infrastructures. Il a ensuite exprimé son satisfecit face aux efforts déployés par la CCIM, notamment pou assurer ses missions malgré les moyens limités, et pour son soutien au gouvernement dans le règlement de l’épineux problème de déguerpissement des commerçants. Le ministre Konaté a profité de cette tribune pour inviter les élus de la chambre et tous les ressortissants à rester unis et à s’investir pour jeter les bases de l’émergence du Mali à travers l’abordage des marchés sous-régionaux, régionaux et internationaux. « Aujourd’hui, le Mali a pleinement retrouvé sa place dans le concert des nations et grâce à la conjugaison de tous les efforts dans tous les domaines, nous assurerons aujourd’hui notre relance économique au bonheur de l’ensemble du peuple malien »a-t-il martelé. Avant de déclarer ouverts les travaux de la journée.

Au paravent le ministre de l’investissement et du Secteur privé est intervenu pour expliquer aux opérateurs économiques l’intérêt de la loi PPP. Konimba Sidibé a profité de l’occasion pour les  inviter à prendre part à la formation initiée à leur intention les prochains jours.

Son homologue du Développement industriel à tout d’abord salué le Président de la République pour la création d’un département dédié exclusivement au secteur de l’industrie. C’est pourquoi  il a saisi l’occasion pour inviter les opérateurs de notre pays à donner plus de chance à l’investissement car dit-il qu’il n’est pas normal que notre pays, avec autant de matières premières, reste à la traine derrière certains pays voisins qui sont 8 fois, voire 12 fois plus industrialisés que nous.

Le ministre de <strong>l’Equipement et des Transports</strong> Traoré Seynabou Diop a de son côté attiré l’attention sur le début de l’application de loi sur la charge à l’essieu de l’UEMOA dans notre pays à partir du 1<sup>er</sup> avril.

Au cours de la cérémonie, 4 opérateurs dont le président de la CCIM ont été décorés  par le grand chancelier au grade de chevalier de l’ordre national et 6 autres dont deux à titre posthume, à la médaille de mérite national avec effigie abeille.

La cérémonie a pris fin par la remise aux chambres régionales de dix 4x4. Promesse tenue du président Youssouf Bathily.

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (Ccim) : Les exportateurs informés sur les opportunités de l&amp;apos;Agoa</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-ccim-exportateurs-informes-opportunites-de-lagoa-2092842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-ccim-exportateurs-informes-opportunites-de-lagoa-2092842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/AGOA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Mar 2017 01:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Informer les principaux acteurs du secteur privé malien sur les avantages et opportunités d'exportation offerts par l'Agoa et le schéma de libéralisation des échanges (SLE) de la Cédeao pour booster les exportations. Tel est l'objectif d'un atelier organisé le mercredi dernier au Grand Hôtel de Bamako.</em></strong>

Cette rencontre est organisée par le Trade Hub en collaboration avec le ministère du Commerce, l'Apex-Mali, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali et le Comité Agoa.  Dans son intervention, le représentant de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) Mahamadou Sanogo, a fondé beaucoup d'espoir sur ces travaux afin de pouvoir lever les obstacles auxquels notre pays fait face dans le cadre de l'Agoa. <em>"Il y a deux défis à relever par nos entreprises dans le domaine de l'Agoa. Il s'agit du  défi de la qualité et celui de la quantité"</em> a précisé le représentant de la Ccim. Le représentant du projet Usaid/West Africa Trade and Investisment Hub, Kara Diallo, d'ajouter que  le Mali n'a pas encore pleinement profité des opportunités offertes par l'Agoa. <em>"En 2015, les exportations du Mali vers les Etats-Unis se sont  élevées à 4,504 millions de dollars. Il existe des opportunités pour les exportateurs maliens sous Agoa. En 2015 toujours, le Mali a exporté pour plus de 492 000 dollars de marchandises sans revendiquer de statu préférentiel en vertu d'Agoa. Ceci constitue un domaine ou les exportations maliennes peuvent bénéficier d'Agoa et croître"</em> a ajouté M. Diallo.

A l'en croire,  il y a deux principaux facteurs qui contribuent à cette sous-utilisations de l'Agoa. <em>"Premièrement, le secteur privé malien n'a pas une connaissance suffisante du marché américain, et deuxièmement, le Mali n'a pas encore commencé à mettre en œuvre sa stratégie d'utilisation de l'Agoa"</em> a-t-il précisé. Selon lui, l'extension de l'Agoa à 2025 donne un nouvel élan aux pays éligibles pour exploiter ces avantages.

Même son de cloche chez le représentant du ministère du Commerce, Adama Yoro Sidibé. Il a souligné que le Mali a été admis à l'Agoa en 2002 et  les exportations maliennes vers les Etats-Unis demeurent, selon lui, négligeables au regard des potentialités du pays. Le représentant du ministère du Commerce de poursuivre que diverses études d'évaluation menées, notamment par la commission économique pour l'Afrique (CEA), le département d'Etat américain, expliquent cette faible performance par des facteurs comme :  la faible connaissance des opérateurs exportateurs des besoins du marché américain ; les problèmes de conformité des produits en terme de qualité exigée par les consommateurs américains ;  la faible diversification de l'économie et la faiblesse de la capacité d'offres ; la méconnaissance des procédures d'exportation aux Etats-Unis ; le manque de partenaire commercial et financier sur le marché américain. A travers donc cet atelier, il s'agit  d'informer les principaux acteurs du secteur privé malien sur les avantages et opportunités d'exportation offerts par l'Agoa et le schéma de libéralisation des échanges (SLE) de la Cédéao pour booster les exportations.

Cette stratégie s'articule autour de trois axes prioritaires que sont : développer le textile et l'habillement, accroitre les exportations dans les secteurs traditionnels, et enfin diversifier les exportations maliennes vers les Etats-Unis.

<strong>                Kassim THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien avec le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily : « Nous avons programmé d’investir 20 milliards F CFA pour le financement  des équipements marchands sur la période 2015&#45;2020 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/entretien-president-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-youssouf-bathily-avons-programme-dinvestir-20-milliards-f-cfa-financement-e-2044002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/entretien-president-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-youssouf-bathily-avons-programme-dinvestir-20-milliards-f-cfa-financement-e-2044002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/Youssouf-Bathily-president-CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Feb 2017 00:56:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, les rencontres se succèdent à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali où le président de l’institution, Youssouf Bathily, se bat de jour comme de nuit pour trouver des sites de recasement aux milliers de commerçants détaillants qui ont été déguerpis à la suite de l’opération de libération des voies et domaines publics initiée par le Gouvernorat du District de Bamako, en juillet 2016. C’est un opérateur économique dynamique, doté d’un flair extraordinaire dans la recherche de financement - ayant occupé au sein du bureau du Collège Transitoire de la CCIM le poste de président de la Commission Equipement-Infrastructures et Recherche de financement – que nous avons rencontré dans son bureau à la CCIM, situé sur la place de la Liberté. Sans langue de bois, il s’est prêté à nos questions. Entretien.  </em></strong>

<strong>Maliweb.net : <em>Ces derniers temps, la question relative au recasement des commerçants détaillants est revenue avec force sur le devant de l’actualité. L’on se rappelle qu’en août 2016, une commission avait été mise en place par votre institution pour prendre en charge cette question de recasement des déguerpis cela faisant suite à l’opération de libération des voies et domaines publics décidée en juillet de l’année dernière par Mme le Gouverneur du District de Bamako. Qu’en est-il ? </em></strong>

<strong>Youssouf Bathily : </strong>Je voudrais rappeler dire que, avant même cette opération de déguerpissement, que la CCIM avait vu la pertinence de la question de places pour les commerçants détaillants, les artisans et  les transporteurs et cela au vu du développement démographique dans la capitale et dans les chefs-lieux de région.<strong>   </strong>

C’est vrai que c’est une question pertinente qui préoccupe au plus haut degré le ministère du Commerce, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et au-delà l’ensemble des autorités de notre pays. Raison pour laquelle la CCIM a prévu 70% du budget du Plan de mandature 2015-2020 destinés aux équipements marchands pour soutenir l’économie nationale.

Comme vous voyez, ces acteurs du secteur privé que sont les déguerpis ont raison de compter sur le bureau de la Chambre que je préside et l’Etat en vue de leur recasement et cela dans des délais raisonnables. En tant que jeunes pour la plupart et chefs de famille, ils sont parfaitement dans leur droit de réclamer à l’autorité des sites de recasement.

<strong><em>Des associations de commerçants détaillants se plaignent pourtant de ce qu’elles considèrent comme un oubli voire une négligence de la part des autorités qui traineraient les pieds malgré les promesses faites dans le sens du recasement des déguerpis dont le chiffre avoisinerait, selon certaines sources, quelque 8 000 personnes. Que répondez-vous ?</em></strong>

<strong>YB : </strong>Je peux comprendre leur impatience car, chaque jour qui passe est un jour qui est presque perdu pour eux. Seulement, je voudrais dire à tous que depuis le début de cette opération de libération des voies publiques, la Chambre s’investit jour après jour pour trouver des sites de recasement que notre institution est aussi prête à aménager sur ses fonds propres au profit des déguerpis.

Pour preuve : lorsque nous sommes arrivés aux affaires, nous avons saisi par lettre les maires des six communes du District en leur demandant de mettre à la disposition de la CCIM des sites à aménager en vue du recasement des déguerpis et des marchés à rénover pour régler le problème de places qui se pose dans ces marchés. Seules les mairies des communes III et IV ont répondu favorablement en nous indiquant un site à Darsalam pour la commune III et Sibiribougou pour la commune IV. C’est ainsi que nous avons signé une convention avec ces deux mairies pour la réalisation de deux marchés pouvant contenir 710 places dont 440 sur le site identifié en commune III et 270 pour celui de Sibiribougou en Commune IV.

<strong><em>Pourquoi les quatre autres mairies n’ont-elles pas réagi ? </em></strong>

Certaines mairies ont proposé des sites mais qui, après vérification, se sont révélés avoir été vendus. En réalité, les mairies n’ont pas d’espaces disponibles pour servir de marchés en vue du recasement des déguerpis. Il s’agit d’une triste réalité qui fait que malgré nos efforts la question demeure toujours préoccupante. Seul l’Etat peut nous sortir de cette situation.

D’autre part, je tiens à souligner que le gouvernement, à travers les départements ministériels concernés, est en train d’envisager de mettre à notre disposition certains sites que nous avons identifiés dans le rapport de la Commission ad hoc de suivi et d’évaluation des opérations de déguerpissement que j’ai mise en place dès août 2016. En tout cas, la CCIM n’attend que d’avoir des sites pouvant être des marchés viables pour les réaliser. Et cela le plus tôt possible.

<strong><em>Où se trouvent ces sites de recasement proposés par la Commission ad hoc ? Etes-vous sûrs que ces espaces identifiés sont réellement disponibles et qu’ils pourraient être mis à votre disposition ?  </em></strong>

<strong>YB : </strong>Pour une raison d’Etat, le Gouvernement doit tout mettre en œuvre pour mettre à la disposition de la CCIM des sites pour réaliser des marchés afin de recaser également les déguerpis.

C’est en tout cas notre souhait d’avoir le maximum des sites que nous avons identifiés dans le rapport de la Commission ad hoc dont copie a été transmise aux autorités, à travers le ministre du Commerce.

Dans ledit rapport, la commission, qui était composée des représentants des associations faîtières et des groupements professionnels de commerçants détaillants, d’artisans et de transporteurs, a identifié 33 sites pouvant servir de marchés modernes.

<strong><em>A propos de marchés, depuis l’incendie qui a ravagé le Marché Rose en mars 2014, les anciens occupants dudit marché ne sont toujours pas recasés. Quelle est l’évolution du dossier de reconstruction de cette infrastructure dont la place n’est plus à démontrer dans la vie économique de notre capitale ? </em></strong>

<strong>YB : </strong>C’est vrai que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali avait été chargée de la reconstruction de  ce marché notamment sur instruction du Premier ministre en date du 20 novembre 2014 demandant à notre institution « d’engager le processus de reconstruction du Marché Rose de Bamako par des études architecturales et de faisabilité dans les meilleurs délais ». Ce que nous avons fait. Mais ledit dossier est bloqué au niveau de la Mairie du District de Bamako. Nous avons à maintes reprises tenté de débloquer le dossier avec le Maire du District. Mais en vain. Cette situation a besoin d’être réglée très rapidement afin de pouvoir résoudre le problème des victimes de l’incendie du Marché Rose et d’autres déguerpis.

<strong><em>Maintenant que faites-vous dans le cadre du recasement de ces milliers de personnes déguerpies qui n’ont plus de places pour exercer leur métier et pouvoir subvenir aux besoins de leurs familles ? Sans oublier qu’ils contribuent énormément au développement économique du pays et à la paix sociale qui est aussi gage de prospérité. </em></strong>

<strong>YB : </strong>Je voudrais rappeler que la Commission ad hoc dont je parlais tantôt avait pour missions de sensibiliser et d’informer les personnes touchées par l’opération de déguerpissement ; de procéder au recensement de ces personnes et à l’évaluation éventuelle des dégâts ; de procéder à l’identification des sites pour offrir de nouveaux espaces aux commerçants et aux artisans déguerpis et, enfin, de réunir la documentation relative aux domaines et aux espaces publics pour une meilleure appropriation de ce qui est possible et de ce qui n’est pas possible de faire en matière d’occupation d’espaces.

Je tiens à rappeler que la Commission ad hoc continue  de se réunir avec nous à la CCIM en vue de suivre l’évolution du dossier et informer dans ce sens les personnes intéressées. Je voudrais également profiter pour remercier le ministre du Commerce qui n’a ménagé aucun effort depuis le début de l’opération jusqu’à nos jours pour initier des rencontres avec la Commission ad hoc en vue de les rassurer des dispositions prises au niveau du Gouvernement pour une solution durable aux problèmes des déguerpis.

<strong><em>Concrètement que fait la CCIM pour soulager les déguerpis que l’ont voit à longueur de journée dans vos murs ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong> Le 6 février dernier seulement, nous avons en compagnie de la Commission ad hoc visité le chantier de construction d’un marché sis à Darsalam qui va recevoir incessamment 444 commerçants détaillants avec toutes les commodités d’un marché moderne. Il y a aussi le site de Sibiribougou en commune IV, dont les travaux sont également très avancés, qui va offrir quelque 270 places.

Au vu du nombre de commerçants détaillants recensés par la Commission ad hoc, à savoir 7 948 personnes, ce nombre de places disponibles parait quelque peu dérisoire. Mais ce n’est que le début de solution.

A mon avis, parmi les sites identifiés il y a tout d’abord la « bande 140 » sur la route de l’aéroport et le champ hippique qui peut être délocalisé dans la zone aéroportuaire derrière le marché de poissons que l’Etat peut mettre aussitôt à la disposition de la CCIM pour en faire les plus grands marchés modernes de l’Afrique de l’Ouest. Cela permettra, j’en suis convaincu, de résoudre de manière définitive et durable le problème de places tant pour la rive droite que pour la rive gauche.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Avez-vous suffisamment de ressources financières pour aménager ces sites sollicités dans le rapport ? Ou bien vous voulez compter à ce niveau également sur l’Etat ?  </em></strong>

<strong> </strong><strong>YB :</strong> Oui. Mobiliser les financements n’est pas un problème pour la CCIM. Dans ce cadre nous comptons sur l’Etat et sur l’accompagnement des institutions financières. D’ores et déjà, nous vous informons que nous avons l’accord de principe de financement des équipements marchands pour plus de 20 milliards F CFA. Il s’agit là d’un montant important qui pourrait servir à construire de nouveaux marchés mais aussi à moderniser d’autres au profit exclusif des commerçants et de nos populations. Conformément à sa mission d’assistance et d’appui aux entreprises, la Chambre va s’assumer pour faciliter les conditions d’exercice du métier du commerce de détail en facilitant la mise à disposition des meilleures infrastructures à l’ensemble des acteurs du secteur privé national. C’est dire encore une fois, combien nous accordons de l’importance au cadre de travail des opérateurs économiques qu’ils soient dans les bureaux ou dans les marchés.

<strong><em>Le mot de la fin…</em></strong>

<strong>YB : </strong>Je tiens à rappeler que personne ne viendra construire ce pays à notre place. Il faut tout simplement croire et oser. Par la bénédiction de Dieu, l’homme peut tout faire.

Avant de terminer, je tiens à vous remercier en ce moment très capital où nous préparons la session budgétaire de l’assemblée consulaire dont la date sera communiquée dans les jours à venir.

<strong>Réalisé par Mamadou FOFANA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Ccim remet 20 millions de Fcfa au Gouvernorat du District pour aider les communes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-remet-20-millions-de-fcfa-gouvernorat-district-aider-communes-1989702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-remet-20-millions-de-fcfa-gouvernorat-district-aider-communes-1989702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Jan 2017 00:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si le sommet Afrique-France de  Bamako n'existait pas il fallait l'inventer car cet événement, plus que tout autre, a su mobiliser tous les secteurs de la vie professionnelle et toutes les couches sociales  dans le cadre de la préparation de cet événement, notamment et surtout au niveau de l'assainissement où la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) a tenu à jouer sa partition.</em></strong>

C'est le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Youssouf Bathily,  qui a remis le chèque au gouverneur du district de Bamako, Mme Ami Kane. C'était en présence des membres du bureau de la Ccim et des six maires du district de Bamako qui ont fait le déplacement pour la circonstance.

Avant de remettre cette contribution, le président de la Ccim a félicité le gouverneur du district de Bamako  pour le travail abattu dans le cadre de l'assainissement de la ville de Bamako qui s'apprête à accueillir le Sommet Afrique-France.

<em>"Nous sommes tous fiers de constater aujourd'hui que le slogan Bamako ville propre est en train de devenir une réalité. C'est pour accompagner cette dynamique que la Ccim a décidé de vous remettre cette modeste contribution de 20 millions Fcfa pour appuyer les communes dans l'assainissement de la ville dans le cadre du sommet Afrique France</em>" a précisé le président de la Ccim.

<em>"Ce geste ne nous a pas surpris quand on  sait que la Chambre et singulièrement son président nous ont toujours accompagné depuis le démarrage des travaux de libération du domaine public par des moyens nous permettant d'organiser des campagnes de sensibilisation et de mobilisation des usagers du commerce et des marchés "</em>  a constaté le chef de l'exécutif du District. Elle a saisi cette occasion pour inviter nos compatriotes à s'investir davantage afin de faire de Bamako une ville propre, coquette, attrayante, pour  relever le défi de la tenue exemplaire du Sommet Afrique-France.

Cette donation a été surtout saluée par les maires des six communes du district de Bamako. Ceux-ci, par la voix de leur porte-parole, le maire de la commune I Mamadou B. Kéïta, ont exprimé leur soutien aux actions du gouverneur du district de Bamako et réaffirmé leur disponibilité à l'accompagner  dans l'embellissement de la ville de Bamako afin qu'elle retrouve sa splendeur d'antan.

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place officielle du bureau élu de la Chambre des Administrateurs des Biens et Agent Immobiliers : Cacophonie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mise-en-place-officielle-du-bureau-elu-de-la-chambre-des-administrateurs-des-biens-et-agent-immobiliers-cacophonie-1980352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mise-en-place-officielle-du-bureau-elu-de-la-chambre-des-administrateurs-des-biens-et-agent-immobiliers-cacophonie-1980352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 11:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bureau élu le 10 Novembre 2016 peine à être investi officiellement faute de la mauvaise volonté du conseiller technique M Issa Ouèlèguème et certains membres du cabinet.</strong>

C’est pour débarrasser le secteur de l’immobilier et de l’administration des biens des mauvaises pratiques, de l’amateurisme et surtout de l’illégalité, que les autorités du Mali ont adoptées une loi pour réglementer le secteur. Le dit secteur vient d’être structuré à travers la Loi N°10-021/du 10 06 2010 réglementant les conditions d’exercice des activités relatives à l’administration des biens immobiliers  et l’agence immobilière, nécessite une polyvalence et une connaissance des textes législatifs et réglementaires régissant l’immobilier et le foncier. Et la mise en place d’une structure dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière constitue une volonté manifeste des autorités à donner un dynamisme au secteur de l’immobilier et du foncier au Mali d’une part et la mobilisation des recettes fiscales d’autre part.

Soucieux de la bonne gestion de l’administration et surtout celle de son département, le Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat a mandaté son conseiller technique M Issa  Ouèlèguème d’organiser l’élection de la chambre des administrateurs des  biens et agent immobilier dans la légalité et dans la transparence totale. Mais on se demande si ce travail n’est en train d’être saboté par lui.  En effet, le sieur Ouolèguème conformément à la loi a demandé à l’ensemble des administrateurs des biens et agents immobiliers de se conformer devant la nouvelle loi six (6) mois avant l’organisation de l’élection de la dite chambre. Pour bien organiser l’élection, une commission a été mise  en place. Après de longs travaux, la commission a enregistré deux candidatures dont Moussa dit Sory  Coulibaly et Ibrahima  Ballo en même temps  président de la commission d’organisation. Tous les administrateurs qui détenaient  l’agrément  conformément  à la Loi de 2010 étaient convoqués par écrit à l’élection du bureau le 10 Novembre 2016.

<strong>Le début du calvaire</strong>

C’est de cette date que le  conseiller technique Issa Ouèlèguème fait parler de lui.  Le 10 Novembre 2016  après de longue discussion entre M Ouèlèguème et les administrateurs venus  pour la tenue de l’élection, Il a par la suite, présidé l’élection en présence d’Ibrahima Ballo candidat et président de la commission d’organisation, qui  prônait pour le report de l’élection. C’est après contrôle des mandats et le vote que Moussa dit Sory Coulibaly a été élu sous l’acclamation de la salle. Ouèlèguème demande à Ballo de rentrer dans le bureau vu l’effort qu’il a fourni pour la création de la chambre, c’était  en présence des 2/3 des administrateurs présents devant  un huissier et la presse. Depuis cette date à nos jours le bureau attend son acte d’investiture, qui bloque ? C’est la grande question.  En attendant la réponse, le Ministre  de l’Urbanisme et de l’Habitat M Ousmane Koné de sa part a organisé une rencontre le 22 Novembre 2016 pour trouver une fin heureuse. Il a appelé tous les protagonistes  pour trouver une solution à cette affaire afin d’éviter les problèmes auxquels les autres chambres ont connus. Le Ministre n’a pas été compris par certains protagonistes, au regard de  l’atmosphère qui régnait dans  la salle, il décide de lever la séance et dit ceux-ci.

« Je vais demander au conseiller technique de gérer, c’est lui qui sait comment il est allé à çà par ce que moi qui suis le ministre, je ne suis au courant de rien. Cette situation est suffisamment grave pour qu’elle se fasse sous mon dos. Je ne vais pas m’aventurer  dans des solutions en public sur une question que je ne maitrise pas. J’ai préféré vous appeler tous, en toute transparence, je ne connais personne d’entre vous, pour éviter qu’on dise que je travaille en faveur de quelqu’un.

Je pensais que cette rencontre allait être une solution,  dans le cas contraire je laisse mon conseiller technique de gérer. Je considère que c’est son bureau à lui et qu’il va fonctionner avec lui».

Depuis cette date à nos jours le conseiller technique Ouèlèguème n’a pas composé avec  le bureau de Moussa dit Sory Coulibaly. Pis, il n’a mené aucune action pour le bon déroulement de  ce bureau. Cette tactique de bouche bée serait de donner le temps à Ibrahima  Ballo et son clan d’organiser leur assemblée. C’était un complot pour donner le temps à Ballo qui voulait coute que coute être président de cette chambre, par ce qu’il aurait des soutiens  de taille au sein du département.

Aux regards de cette situation, force est de constater que, c’est le département entier qui roule pour Ballo. Sinon pourquoi refuser de donner l’acte d’investiture au bureau élu devant le conseiller technique Ouèlèguème ? Y a-t-il un membre du cabinet plus puissant qui fait pression sur Ouèlèguème ? En attendant, tout porte à croire que oui, vue l’attitude du département qui traine pour l’investiture du bureau élu devant le conseiller technique. Cette attitude a permis au clan Ballo d’organiser leur assemblée qui n’a pour objectif que de  saboter et créer la tension au sein de la chambre et du Ministère.

Il ressort que le Ministère de l’Urbanisme et de l’habitat  dans leur stratégie de soutenir Ibrahima  Ballo, s’apprête à annuler tous les bureaux de la chambre.

Le Ministre Ousmane  Koné comme il le dit, s’il ne roule pas en faveur de quelqu’un, a tout  intérêt de prendre  cette affaire à bras le corps. Sinon le clanisme, le népotisme,  le régionalisme a pris le dessus dans cette affaire. Nous y reviendrons pour démasquer  l’homme fort d’Ibrahima Ballo au sein du département.

A suivre

<strong>BDW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dette intérieure de l’Etat malien : Les opérateurs économiques exigent le paiement de leurs créances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dette-interieure-de-letat-malien-operateurs-economiques-exigent-paiement-de-leurs-creances-1849802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dette-interieure-de-letat-malien-operateurs-economiques-exigent-paiement-de-leurs-creances-1849802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 00:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette exigence a été fortement martelée lors d’un point de presse,  le samedi 22 octobre à la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Les conférenciers, en compagnie d’une foule importante de membres de l’Association des Fournisseurs et Opérateurs économiques du Mali qu’ils représentent, prennent à témoin l’opinion nationale et internationale sur le non-paiement d’une bonne partie de leurs créances vis-à-vis de  l’Etat.  Pour avoir satisfaction, ils menacent de multiplier les actions musclées.</em></strong>

Pour amener l’Etat à payer les factures qui lui sont dues suite à la crise multidimensionnelle de 2012, la Banque mondiale a octroyé 200 milliards FCFA à notre pays. Malgré cet effort financier, l’épurement de la dette intérieure, à concurrence de dizaines de milliards,  concernant les entreprises locales,  n’est pas effectif. D’après les conférenciers, cela est dû à la mauvaise volonté de certains dirigeants de l’économie malienne. Pourquoi et comment cela est-il arrivé ?

D’après les conférenciers, Mme Bouaré  Fily  Sissoko, Ministre de l’Economie et des Finances, en son temps, avait commencé le décaissement sur à l’intervention des députés. Après son départ, son successeur, Mamadou Igor Diarra s’était inscrit dans la même logique. Il a pu honorer les deux phases de paiement. Lorsque Boubou Cissé a pris les rênes des Finances, il était aussi dans la même dynamique, c’est-à-dire de régler le paiement des factures. Pour preuve, dans la correspondance n°01245-MEF-SG en date du 10 mars 2016  adressée par Dr Boubou Cissé au Directeur National du Trésor et de la Comptabilité Publique, celui-ci ordonne le prélèvement sur le dépôt constitué pour l’apurement de la dette intérieure. Ainsi, le montant de 523 138 562 FCFA devrait être prélevé sur un montant global de 3 554 210 369 FCFA destinés à l’apurement de certains dossiers fournisseurs validés dans le cadre de la deuxième phase de l’audit de la dette intérieure.

Une décision de justice a délivré une Grosse. Mais subitement, sur recommandation de Ben Bouyé, Directeur National des Marchés Publics et Robert Diarra son Chef de Cabinet, Dr Cissé s’est inscrit contre celle-ci en ordonnant l’arrêt du décaissement. Un paradoxe que les conférenciers ne comprennent pas et incriminent le ministre de partialité. Ce, au moment où Boubou Cissé refuse de payer les créanciers maliens, éponge une facture de 19 milliards due à la société SOMILO-SA, une société qui doit plus de 43 milliards à l’Etat malien. Cette société, expliquent les conférenciers, avaient attaqué devant la Justice française l’Etat malien et a obtenu une grosse.

Ainsi les conférenciers s’indignent du fait que les entreprises maliennes et    étrangères opérant dans le pays ne soient pas traitées sur le même point d‘égalité. Ils comptent multiplier les actions, jusqu’à l’organisation d’une marche sur le département de l’Economie et des Finances.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foires internationales : Le &amp;quot;made in Nigeria&amp;quot; s’exposera à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foires-internationales-made-in-nigeria-sexposera-a-bamako-1789912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foires-internationales-made-in-nigeria-sexposera-a-bamako-1789912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 01:05:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la foire Minex (Made in Nigerian Exhibition In Mali) se tiendra du 3 au 5 novembre 2016 à Bamako. En prélude à cet événement, le vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Baba Sylla, et le directeur de la foire Minex, Godwin Oguze, ont animé, samedi dernier, une conférence de presse pour expliquer les enjeux de cette rencontre économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le thème principal de cette première édition de Minex porte sur <em>"la relance des relations commerciales entre le Nigeria et le Mali"</em>.

Selon le directeur de Minex, la foire s’inscrit dans le cadre de la promotion et le renforcement des relations économiques, commerciales et culturelles entre les deux pays. Elle vise principalement à faire la promotion des produits  et services <em>"made in Nigeria"</em> au Mali et créer des opportunités d’échanges commerciaux et culturels entre les deux pays.

Dans leurs déclarations, les initiateurs ont indiqué que la foire Minex est une réponse aux besoins des opérateurs économiques des deux pays de se rencontrer et d’échanger autour des opportunités d’affaires et de partenariat mutuel et avantageux dans tous les domaines de l’économie. Elle aura lieu désormais une fois par an à Bamako. La première édition se déroulera autour des activités d’expositions, d’espaces de rencontre B to B, de conférences et animations.

Selon les conférenciers, 100 exposants et participants venant du Nigéria et du Mali et plus de 3000 visiteurs professionnels et particuliers sont attendus. <em>"Pendant les trois jours de la foire, les nombreux visiteurs pourront découvrir les produits et services originaux et de qualité du Nigeria, faire de bonnes affaires sur les articles ménagers, l’ameublement, des produits alimentaires, la cosmétique et se distraire en famille ou entre amis en prenant part aux différents animations"</em>, a promis le directeur.

<em>"Nous savons que le Nigeria est une grande nation qui sait faire beaucoup de choses aujourd’hui. Nous pouvons tirer beaucoup de profits de cette manifestation économique. Donc nous voulons vraiment que les opérateurs économiques maliens saisissent cette opportunité pour nouer de partenariats d’affaires avec des Nigérians"</em>, a déclaré Baba Sylla, le vice-président de la CCIM.

<strong>A2K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère édition minex 2016 : Pour une relation commerciale plus étroite entre le Mali et le Nigeria</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1ere-edition-minex-2016-relation-commerciale-plus-etroite-entre-mali-nigeria-1785282.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1ere-edition-minex-2016-relation-commerciale-plus-etroite-entre-mali-nigeria-1785282.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 08:47:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 3 au 5 novembre prochain, l’édition de la foire MINEX 2016 (Made In Nigerian Exhibition In Mali) se tiendra pour la première fois dans notre pays. En prélude à cet événement, le vice-président de la Chambre de commerce et d Industrie du Mali (CCIM), M. Baba Sylla et le Directeur de la foire MINEX (Made In Nigerian Exhibition In Mali), M. Godwin Oguze, ont entretenu la presse par rapport à cette foire Nigériane. C’était le samedi 17 septembre 2016,  dans la salle de conférence de la CCIM. On notait la présence du représentant de  l’Ambassade  du Nigéria au Mali.</strong>

Le thème principal de cette première édition de MINEX porte sur  « la relance des relations commerciales entre le Nigeria et le Mali.

Selon le Directeur de cette foire, cette expo de MINEX est organisée dans le cadre de la promotion et du renforcement des relations économique, commerciale et culturelle entre le Nigéria et le Mali. Ainsi, cette foire vise principalement comme objectif à faire la promotion des produits  et services « Made in Nigeria » au Mali et créer les opportunités d’échanges commerciaux et culturels entre les deux pays.

Dans leurs déclarations, les initiateurs ont indiqué que la foire MINEX est une réponse aux besoins des opérateurs économiques des deux pays, de se rencontrer et d’échanger autour des opportunités d’affaires et de partenariat mutuel et avantageux dans tous les domaines de l’économie. Elle a lieu une fois par an à Bamako. A noté que  la première édition se déroulera du 3 au 5 novembre 2016, au Palais des sports de Bamako autour des activités d’expositions, des espaces de rencontre B to B, des Conférences, des animations entre autres.

Selon les conférenciers, il est attendu 100  exposants et participants venant du Nigéria et du Mali et plus de 3000 visiteurs professionnelles et particuliers. « Dans les 3 jours de la foire, les nombreux visiteurs pourront découvrir les produits et services originaux et de qualité du Nigeria, faire des bonnes affaires sur les articles ménagers, l’ameublement, des produits alimentaires, le cosmétique,…et se distraire en famille ou entre amis en prenant part aux différents animations de la foire », a espéré le Directeur de MINEX.

Le vice-président Baba Sylla dira que l’initiative a été accueillie à leur niveau avec beaucoup de bonheur. « Nous savons que le Nigeria est une grande nation et qui s’est tout faire aujourd’hui. Nous pouvons tirer beaucoup de profits avec cette manifestation économique. Donc nous voulons vraiment que les operateurs économiques maliens saisissent cette opportunité pour nouer de partenariats d’affaires avec le Nigeria », a-t-il déclaré

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement :  « Les déguerpis peuvent compter sur le SYNACODEM pour un lendemain heureux », dixit Cheick Oumar Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/operation-de-deguerpissement-deguerpis-peuvent-compter-synacodem-lendemain-heureux-dixit-cheick-oumar-sacko-1768592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/operation-de-deguerpissement-deguerpis-peuvent-compter-synacodem-lendemain-heureux-dixit-cheick-oumar-sacko-1768592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:54:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du Syndicat National des Commerçants Détaillants du Mali a servi de cadre à la tenue de la rencontre entre les membres dudit syndicat en vue de partager avec la base les activités réalisées pour une fin heureuse dans l’affaire des commerçants déguerpis. Nous sommes  le samedi 27aout 2016. </em></strong>

Les autorités du Mali à travers le gouverneur du District de Bamako se sont engagées à déguerpir les commerçants exerçant le commerce au bord des grands axes de district. Face à cela la structure dirigeante du SYNACODEM en collaboration avec la chambre de commerce ont entamé une série  d’activités en vue de  trouver des solutions à cette problématique. Une cellule de crise a été installée au niveau de la chambre de commerce dont trois membres du SYNACODEM ont pris part à cette cellule. Des réflexions ont été menées pour soulager les déguerpis. Parmi les activités entamées, a signalé le 1<sup>er</sup>vice-président Samba Siby,  la rencontre avec les députés qui ont exprimé leur sympathies aux déguerpis.  Des ministres ont aussi été approchés  sur la question. A cela s’ajoute, le travail de recensement,  de sensibilisation et la recherche des places au niveau de chaque commune pour installer les victimes.

Cheick Oumar Sacko a fait appel à toutes les victimes de se faire recenser et de leur faire part des dégâts matériels et financiers. Un lendemain meilleur leur attend, a ajouté MSacko.

L’occasion était propice pour Cheick Oumar Sacko et BamabaKanadjide faire savoir de leur décoration à l’assistance. Ils sont successivement  chevaliers de l’ordre National et Chevalier de l’Ordre du mérite  par les autorités du Mali. Une décoration, placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale au sein du syndicat.

<strong>Bissidi Simpara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : On compte les déguerpis : le médecin après la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-on-compte-deguerpis-medecin-apres-mort-1744232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-on-compte-deguerpis-medecin-apres-mort-1744232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 00:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un communiqué de presse, le président de la Chambre de Commerce, Youssouf Bathily informe du recensement des personnes touchées par les opérations de libération des domaines et des voies publics initiées par Mme le gouverneur du district. C’est un peu l’histoire du médecin après la mort dans la mesure où l’on devait respecter ce préalable.

C’est le seul reproche formulé par des observateurs à la dame de fer du district. Du reste, cette opération est de la poudre aux yeux : de nos jours aucune terre n’est disponible pour recasser les déguerpis. L’alternative reste les Halles de Bamako. Ici, l’urbanisme avait aménagé il y a deux ans plus de 700 boutiques pour les commerçants qui ont refusé de les occuper. Présentement, ces boutiques servent de bars, de maisons closes ou de salles de sport.

<strong>O. D.</strong>

&nbsp;

<strong>ECOLES</strong>

<strong>"Les </strong><strong>Castors</strong><strong>"</strong><strong> : le lycée des premiers au bac </strong>

Le lycée les Castors, créé en 2009, organise le mardi 23 août 2016 une cérémonie solennelle de remise de prix à ses bacheliers 2016 et le lancement officiel des activités de l’Institut africain de technologies et de management (Itma) à l’hôtel Radisson Blu.

L’établissement "les Castors" a réalisé un taux de 84 % au baccalauréat malien 2016 avec trois mentions "très bien" et 16 mentions "bien". Pour cela, l’école a décidé de récompenser le mérite et de créer les conditions pour une continuité dans l’excellence avec le démarrage des activités  de l’Itma.

Depuis trois ans, l’école maintient le cap de l’excellence. De sa création, "les Castors" compte trois premiers nationaux au baccalauréat tous des scientifiques. La dernière en date s’appelle Kadiatou Témé. Le journal "Le Flambeau" lui a consacré un sujet.

<strong>O. D.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de sensibilisation sur les missions du CECAM : Garantir un climat favorable aux investisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/campagne-de-sensibilisation-missions-cecam-garantir-climat-favorable-aux-investisseurs-1730812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/campagne-de-sensibilisation-missions-cecam-garantir-climat-favorable-aux-investisseurs-1730812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 00:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La chambre de commerce et de l’industrie du Mali (CCIM) a abrité mardi dernier la journée de sensibilisation sur les missions et objectifs du centre de conciliation et d’arbitrage du Mali (CECAM). </em></strong>

<strong><em>La rencontre avait pour thème : « Il est possible de régler les litiges d’affaires sans passer par la justice étatique ». </em></strong>

La cérémonie a été présidée par Mr Abdoulaye Aziz Mariko, vice-président de la chambre de commerce et de l’industrie du Mali (CCIM), en présence de Demba Diatta, directeur du centre de conciliation et d’arbitrage du Mali (CECAM), des représentants des groupements et des banques et établissements financiers.

Selon Mr Mariko il a été longtemps considéré que la mise en place de politiques à l’investissement par l’octroi d’avantages, de privilèges, de facilités multiples, d’exonérations fiscales, ainsi que de régimes particuliers suffisaient pour inciter les nationaux et les étrangers à investir dans le pays.

Mais aujourd’hui, dit-il, suite au progrès accompli par la technologie de la communication, tout le monde est d’avis que la décision des investisseurs n’est pas seulement conditionnée par les avantages et les exonérations, mais aussi l’environnement juridique et judiciaire sécurisé des affaires y joue un rôle déterminant.

Parce que, indiquera Mr Mariko les investisseurs qu’ils soient nationaux et ou étrangers, ont légitimement pour souci les garanties que leur offrent le droit positif et le cadre institutionnel national pour la sécurisation et le développement de leurs affaires et de leurs propriétés tant mobilières qu’immobilières.

En outre, cet environnement juridique et institutionnel des investisseurs selon le vice-président de la CCIM doit en conséquence et autant que possible être débarrassé des lourdeurs administratives, bureaucratiques et de tout ordonnancement légal qui constituerait une entrave à la célérité et au développement des affaires.

Pour Mr Abdoulaye Aziz Mariko, c’est pour répondre à ce besoin qu’il faut apprécier l’adoption du traité relatif à l’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (OHADA) ratifié par l’Etat malien le 7 février 1995. « Cette législation communautaire, uniformisée par la modernité et la simplicité des normes introduites constitue à n’en pas douter un pas qualitatif dans la recherche de la sécurité juridique », ajoute-t-il.

<strong>Autres voies de règlement des litiges d’affaires que la justice étatique</strong>

Mr Mariko dira que c’est également cette préoccupation qui justifie la création CECAM, pour désengorger la justice étatique, réinstaurer la sécurité judiciaire avec un climat de confiance favorable à l’investissement, en proposant des voies alternatives de règlement des litiges d’affaires que sont la conciliation et l’arbitrage. « Au Mali, les opérateurs économiques nationaux et les investisseurs étrangers éprouvent le besoin d’avoir à leur disposition et de façon permanente, hormis la justice étatique, une diversité d’outils et de choix de modes de règlement de leurs différends », a –t-il expliqué.

Aussi, indique-t-il, la création du CECAM va contribuer à améliorer l’environnement juridique et judiciaire au Mali, mais aussi à renforcer la confiance entre les opérateurs économiques maliens et leurs partenaires étrangers.

En somme expliquera le vice-président de la CCIM, la création du CECAM est une innovation majeure qui va apporter sa contribution à l’assainissement et à la sécurisation de l’environnement juridique et judiciaire des affaires au Mali, en offrant aux hommes d’affaires un cadre approprié permanent de règlement de leurs litiges.

« Il s’agit notamment des avantages qui se caractérisent entre autres par la discrétion, la confidentialité, la rapidité et la célérité dans le traitement des dossiers, la souplesse, la simplicité de la procédure et la possibilité offerte aux parties de choisir librement le droit et la procédure applicables et les arbitres et médiateurs, le coût raisonnable de la gestion des litige,  la possibilité d’exécuter les sentences du CECAM à l’intérieur qu’à l’étranger par le biais de l’exéquatur », a conclu Mr Mariko.

Mr Demba Dianka, directeur du CECAM a pour sa part expliqué que la création  de son centre est l’expression de la volonté de la chambre de commerce et de l’Etat malien à contribuer à l’amélioration du climat des affaires dans notre pays. Parce que, dit-il, le centre enrichit le système juridique de notre pays en développant au profit des opérateurs économiques et autres investisseurs, l’arbitrage commercial et la conciliation en tant que mode alternatif de règlement des litiges.

Enfin, Mr Dianka a expliqué que le CECAM a réglé une vingtaine de litiges depuis sa création dont la sentence rendue par les arbitres à une valeur juridique d’une durée de 6 mois. « Aussi, le CECAM ne tranche pas lui-même les différends, mais organise les procédures arbitrales de conciliation et veille à leur bon déroulement », précisera-t-il.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de la Délégation régionale de la Chambre de Commerce du District de Bamako Une installation désormais effective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-delegation-regionale-de-chambre-de-commerce-district-de-bamako-installation-desormais-effective-1718802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-delegation-regionale-de-chambre-de-commerce-district-de-bamako-installation-desormais-effective-1718802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 00:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le quartier de Bamako Coura, près de l’ex Bar Mali se situe désormais le siège de la Délégation de la Chambre Régionale de Commerce du District de Bamako. La cérémonie officielle d’installation a eu lieu le jeudi 4 Août 2016.</em></strong>

Elle était placée sous la présidence du représentant du Directeur national du commerce et de la concurrence, Issa Idrissa Maiga, en présence du Vice-Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Mamadou Baba Sacko Maiga, du représentant du Maire de Commune III de Bamako, Almamy Kouréichi et du Président de la Chambre Régionale du District, Cheick Oumar Sacko.

Après le mot de bienvenue du représentant du Maire de la Commune III, le Vice-Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a adressé ses vifs remerciements aux autorités politiques et administratives, aux notabilités et aux représentants des familles fondatrices de Bamako.

Sans oublier le ministre du Commerce, Abdel Kader Konaté, pour la bonne organisation de l’élection consulaire du 7 septembre 2015, qui s’est déroulée dans les règles de l’art et qui n’a souffert d’aucune contestation. C’est une marque de confiance que les membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ont tenu à lui manifester pour la conduite de cette délicate mission.

Il ajoutera qu’il ne doute point de sa compétence et de son expérience, mais surtout  de sa volonté de conduire la mission dont il est chargé dans l’intérêt de tous les acteurs du secteur privé.

Selon Mamadou Baba Sacko Maiga, le défi est aujourd’hui que toutes les Délégations Régionales soient prêtes à s’impliquer de manière forte dans la mise en œuvre du Plan de mandature 2015 – 2020, adopté par l’Assemblée Consulaire le 22 mars 2016,

Le Bureau régional du District de Bamako, ajoutera-t-il, compte également sur la participation de la Délégation du District dans l’accompagnement des autorités municipales pour la mise en œuvre des mesures en cours en vue du déguerpissement des voies publiques, tout en œuvrant afin que des mesures d’accompagnement soient prises en vue de la réinstallation et du recasement des commerçants détaillants déguerpis.

«Il s’agit là d’une revendication légitime que nous ne cesserons de rappeler aux autorités à chaque fois que l’occasion se présentera». Le Vice-Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a enfin assuré les personnalités et l’ensemble des opérateurs économiques du soutien au Bureau de la Délégation régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie pour l’atteinte des objectifs fixés.

<strong>Adama Bamba</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération de déguerpissement : Le SYNACODEM reçu par le Président du CESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/operation-de-deguerpissement-synacodem-recu-president-cesc-1717842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/operation-de-deguerpissement-synacodem-recu-president-cesc-1717842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/sycodem-ces.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Aug 2016 10:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président du Conseil Economique, Social et Culturel,  le Dr Boulkassoum Haïdara, a   reçu en audience, le mercredi dernier , le syndicat des Commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM). Au Menu de la rencontre : l’opération  de déguerpissement  entreprise par le Gouvernorat du District et les tracasseries que rencontrent très souvent les commerçants  maliens en Chine.</strong>

C’est dans une atmosphère bon enfant, que le Président du CESC, a rencontré   le bureau du Syndicat des commerçants détaillants du Mali(SYNACODEM) crée en 2005.

Dans son  intervention, le Président du SYNACODEM, a expliqué que son organisation est présente dans 90 marchés voire dans toutes les régions du Mali. M Cheick Oumar Sacko fera savoir ensuite qu’outre la défense des droits des commerçants, le SYNACODEM accompagne l’Etat en matière de  sensibilisation et d’information des commerçants.  Cependant, M .Sacko a indiqué que l’objet de leur visite est de solliciter l’accompagnement du Président du CESC sur  les problèmes  relatifs à l’opération de déguerpissement et aux tracasseries liées à l’obtention  de visa des commerçants sur la Chine.   En ce qui concerne, l’opération de  déguerpissement, le patron du SYNACODEM affirme que « personne ne s’oppose à l’opération. Mais qu’il fallait-dira-il , au préalable un l’ aménagement et l’équipement d’autres sites.  Pour sa part, le Président du CESC  s’est dit sensible aux problèmes évoqués par ses visiteurs du jour. Il a son tour, procédé à la présentation du CESC .

Il dira que son Institution est une force de propositions et d’orientations des pouvoirs publics. Ainsi explique-t-il le CESC est un organe consultatif  qui remonte aux plus hautes autorités les attentes, les besoins et les problèmes de la société civile.

Parlant de la lenteur du processus d’obtention du visa pour la Chine des commerçants, Dr Boulkassoum Haïdara a rassuré le SYNACODEM que le point focal du CESC sur la coopération Chinoise, se saisira du dossier pour le rapporter d’autres éléments d’appréciations  avec lesquels il saisira qui de droit. Sur le dossier relatif à l’opération de déguerpissement, le Président Haïdara reconnaît qu’il faut des mesures d’accompagnement. Il a ensuite a appelé l’apaisement.

<strong>Baba B CISSE</strong>

<strong>CC /CESC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali : Le Président Youssouf Bathily étonne et détone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-president-youssouf-bathily-etonne-detone-1717542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-mali-president-youssouf-bathily-etonne-detone-1717542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Aug 2016 00:42:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après les élections tumultueuses enregistrées au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), on ne pensait pas voir cette structure retrouver de si tôt sa sérénité, jusqu'à redevenir le point de convergence des opérateurs économiques. Pourtant, c'est ce qui s'est réalisé avec Youssouf Bathily que l'on présentait comme un bon gestionnaire au plan financier, mais ne se casserait certainement pas la tête en ce qui concerne la gestion des grands dossiers qui serait certainement confiée à l'ex-président du Collège transitoire, Mamadou Tiény Konaté, présenté à ce sujet comme le technicien du groupe dirigeant.

Eh bien, erreur ! Non seulement Youssouf Bathily tient bien la baraque, mais de plus en plus on découvre en lui un homme entreprenant et déterminé, qui préfère avancer doucement et surement. En tout cas, ses propositions en ce qui concerne le recasement des déguerpis des trottoirs et autres espaces publics de Bamako le confirme une fois de plus.

Non seulement, bien avant cette opération menée par le Gouverneur, Mme Sacko Ami Kane, Youssouf Bathily était dans une logique de décongestionner la capitale à sa manière, en initiant un programme de construction d'un marché moderne au niveau de chaque commune du district de Bamako, mais à l'occasion de la rencontre de lundi dernier avec le Gouverneur, il a été très tranchant : <em>"Nous approuvons la mesure car il faut dégager les rues, mais il fallait nous y associer pour trouver de solutions car il faut recaser les gens".</em> Dans cette dynamique, il propose, séance tenante : <em>"Que l'Etat nous vende quelques immeubles administratifs qu'il est en train de sortir de son patrimoine et nous en ferons des espaces commerciaux rapidement pour y caser les gens "</em>. Prompt et pertinent ! De toute façon, le président de la Ccim, comme le confie un responsable d'une organisation professionnelle de commerçants au sortir de cette rencontre du Gouvernorat, étonne et détone.  <strong> </strong>

<strong>A.B.N.</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM et les mairies des Communes III et IV : une convention pour moderniser les marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-mairies-communes-iii-iv-convention-moderniser-marches-1686372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-mairies-communes-iii-iv-convention-moderniser-marches-1686372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la modernisation des marchés de notre pays, face à la recrudescence des incendies, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) s’engage à donner un nouveau visage aux marchés. Pour cela, elle vient de signer une convention avec les mairies des communes III et IV du district de Bamako en vue de recaser certains marchés pour les moderniser.</strong>

La cérémonie de signature de cette convention s’est déroulée, le jeudi 14 juillet 2016, dans la grande salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), sous la présidence du secrétaire général du ministère du Commerce, Sidi Mohamed ICHRACH, du président de la CCIM, Youssouf Bathily, des maires Bakary Séméga et Samuel Diarra respectivement de la Commune III et IV. Les organisations syndicales des commerçants détaillants ainsi qu’une centaine de commerçants ont pris part à cette cérémonie.

Pour rappel, face à la recrudescence des incendies dans les marchés, le gouvernement a décidé de la mise en place, depuis 2010, d’une commission nationale de lutte. Suite à la persistance de ces incendies en 2013, ladite commission a été redynamisée par le ministère du Commerce et de l’Industrie sur la recommandation du gouvernement.

Selon le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily, pour faire face à cette situation et éradiquer le phénomène, le gouvernement avait pris un certain nombre de mesures. A ses dires, ces mesures s’articulaient autour de l’organisation d’une campagne d’information, d’éducation et de communication sur la prévention et la lutte contre les incendies, le désengorgement des voies d’accès et de servitude des marchés, le renforcement des capacités d’intervention des services de la protection civile, et enfin le recasement des déguerpis. Il ajoutera que pour financer ces mesures urgentes, le ministre de l’Économie et des Finances a prélevé 600 millions de francs CFA sur le fonds TRIE dont 300 millions de francs CFA ont été consacrés au recasement des déguerpis.

« Ce montant sera destiné à la réalisation de 710 étals dont 440 pour la commune III et 270 pour la commune IV », a précisé le Président Bathily. La gestion de ce fonds, dit-il, a été confiée à son département sous l’autorité du ministère de la tutelle. Il révélera que tous les volets ont été exécutés en collaboration avec le ministère sauf le recasement, qui fait l’objet de cette signature entre la chambre et les deux maries. Les deux représentants des mairies  des communes III et IV, affirmeront que cette convention permettra à notre capitale notamment leurs communes d’avoir des marchés très modernes. Ils se sont engagés à accompagner la CCIM pour la réussite de ce projet de modernisation de certains marchés de leurs communes.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de marchés modernes  à Bamako : La CCIM et les mairies des communes III et IV signent une convention</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/construction-de-marches-modernes-a-bamako-ccim-mairies-communes-iii-iv-signent-convention-1679822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/construction-de-marches-modernes-a-bamako-ccim-mairies-communes-iii-iv-signent-convention-1679822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Jul 2016 00:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de réunion de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre hier jeudi 14 juillet pour la cérémonie de signature de conventions entre la CCIM et les Communes III et IV du District de Bamako. C’était en présence du président de la CCIM, Yousssouf Bathily, du secrétaire Général du Ministère du Commerce, du Maire de la commune III Bakary Sémega et celui  de la commune IV Samuel  Diarra. </em></strong>

Dans son intervention, le président de la CCIM  Youssouf Bathily a indiqué que  face à la recrudescence des incendies dans les marchés, le gouvernement a mis en place depuis 2010, une commission nationale de lutte contre les incendies dans les marchés. Selon lui, suite à la persistance de ces incendies, en 2013, la dite commission a été redynamisée par le ministre du Commerce et de l’Industrie sur recommandation du gouvernement.

Pour faire face à cette situation et éradiquer le phénomène dit-il, le gouvernement avait pris un certain nombre de mesures pour prévenir et lutter efficacement contre les incendies dans les marchés. C’est ainsi qu’il a dégagé des mesures urgentes à savoir l’organisation d’une campagne nationale d’information, d’éducation et de communication sur la prévention et la lutte contre les incendies, le désengorgement des voies d’accès et de servitudes des marchés, le renforcement des capacités d’intervention des  services de la Protection Civile en véhicule spécial et en équipements et le recasement des déguerpis, a ajouté M. Bathily. Qui poursuit que  pour financer ces mesures urgentes, le ministre de l’Economie et des Finances a prélevé 600 millions FCFA sur le Fonds TRIE dont 300 millions FCFA consacrés au recasement des déguerpis.

«  Ce montant sera destiné à la réalisation de 710 étals dont 440 pour la commune III et 270 pour la commune IV. La gestion de ce fonds a été confiée  à la CCIM sous l’autorité du Ministère du Commerce » a-t-il expliqué. Avant  de remercier les maires de la communes III et IV pour avoir accepté ce partenariat avec  la CCIM en vue de mutualiser leurs moyens en faveur des commerçants détaillants qui en sont les principaux bénéficiaires.

A sa suite, le maire de la commune III  Bakary Semega  s’est réjoui de la signature de ces conventions.  Selon lui, l’on est dans une sous région concurrentielle. Et la construction de ces marchés ne peut se faire sans vexer certaines personnes. C’est pourquoi, il a lancé un appel à la population de bien vouloir comprendre la situation car c’est pour le bien de tout un chacun. Dans les marchés dit-il,  l’accès est difficile dans certaines zones. Il a exhorté les commerçants à accepter de quitter les trottoirs pour rendre l’accès aux des marchés facile.

« Nous demandons à la CCIM de l’électricité dans nos marchés et aux commerçants d’accepter la modernisation », a-t-il conclu.

Pour sa part, le secrétaire général du Ministère du Commerce expliquera que Bamako est en train de devenir la troisième ville de l’Afrique de l’Ouest après Abidjan et Dakar.

Il a déploré le fait que la situation des marchés qui sont le premier centre économique du pays ne suit pas la modernisation de la ville.

« L’état de nos marchés ne suit pas l’augmentation de la population, ne participe pas à sécuriser suffisamment les acteurs de nos marchés. Il  est déplorable que la moitié des grands marchés de Bamako soient encore en tôle, il est déplorable que l’on ne puisse pas circuler dans nos marchés, il est aussi déplorable que quand quelqu’un ouvre une boutique, d’autres personnes viennent s’installer et encombrer l’accès, il est déplorable que les marchés ne puissent pas disposer  ni d’électricité suffisante, ni de sécurité, ni de bouche d’incendie. », a-t-il laissé entendre. Avant d’ajouter qu’ils vont accompagner l’élan de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) dans la recherche des fonds, des  conseils, de l’assistance pour que Bamako puisse disposer de marchés à la hauteur de son activité économique.

<strong>                                                                                                                     Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du PARK AUTO des transporteurs du Mali : Bientôt 420 véhicules neufs livrés par le groupe Van Vliet  au Sintrui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-park-auto-transporteurs-mali-bientot-420-vehicules-neufs-livres-groupe-van-vliet-sintrui-1670482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-park-auto-transporteurs-mali-bientot-420-vehicules-neufs-livres-groupe-van-vliet-sintrui-1670482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2016 10:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la chambre de commerce et d’industrie du Mali a servi de cadre à la signature d’une convention de partenariat entre le syndicat national des transporteurs avec le groupe Van Vliet du Pays Bas portant sur la livraison de 420 véhicules. Cette cérémonie de signature a surtout mobilisé  les syndicalistes du groupe Sintrui composants des transporteurs urbains et inter urbains du Mali.</strong>

Portant sur la livraison de 420 véhicules dont des bennes, des camions, des remorques pour ne citer que ceux-ci, ce partenariat est le fruit du dynamisme des responsables du syndicat national des transporteurs routiers et interurbain » dira Adama Coulibaly, président du Sintrui.

S’agissant des grandes lignes de la convention, le président du Sintrui est on ne plus précis « elles portent non seulement sur le renouvellement du park auto urbains et inter urbain du Sintrui mais prévoyant également un accompagnement à travers la création d’un centre de formation des chauffeurs et techniciens au Mali, qui va surtout consister à apprendre aux chauffeurs comment conduire les camions neufs et les reconditionner économiquement » a fait savoir le président Coulibaly. Et le porte-parole du groupe Van Vliet M. Bruno Ose d’ajouter que cette convention prévoit l’étape de la réparation service après-vente.

Pour le cout du projet, le président Coulibaly dira être en discussion avec les banques avant de marteler qu’il ne s’agit pas d’un financement de l’un et autre mais plutôt la cotisation des chauffeurs de tout genre à travers la mutuelle.

Le président du Sintrui conclura que ce partenariat va sans doute contribuer à la fluidité des personnes et leurs biens.

Somme toute, le groupe Van Vliet est une société Néerlandaise qui évolue dans la logistique, disposant de plus de 1500 camions dans ses flottes et travaille avec les nations unies et aussi avec plusieurs entreprises de BTP de la sous-région.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong><strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire de ramadan 2016 de la CCIM : Pari réussi pour l’accessibilité aux produits de premières nécessités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-de-ramadan-2016-de-ccim-pari-reussi-laccessibilite-aux-produits-de-premieres-necessites-1655872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-de-ramadan-2016-de-ccim-pari-reussi-laccessibilite-aux-produits-de-premieres-necessites-1655872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 04:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de soulager les musulmans  en cette période de carême, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), a initié pour la première fois une foire au Parc des Expositions de Bamako allant du 02 juin au 07 juillet 2016. L’ouverture officielle a été faite par le ministre de la promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, le Jeudi 23 juin 2016. C’était en présence du président de la CCIM, Youssouf Bathity, du président de l’organisation des foires et manifestations économiques  de la chambre, Mamadou Baba Sylla, non moins 4<sup>ème</sup> vice président de ladite chambre.</strong>

L’accessibilité de la population aux produits de premières nécessités à des prix abordables est l’une des volontés des plus hautes autorités. C’est fort de ce constat que le nouveau Bureau de la CCIM a organisé cette foire avec la volonté politique du ministre de tutelle Abdel Karim Konaté dit Empé, qui a instruit  d’offrir gratuitement 200 stands hors chapiteau aux commerçants détaillants. En présidant à cette cérémonie, Konimba Sidibé a visité pendant 3 heures de temps les différents stands sous chapiteau et hors chapiteau accompagné par les membres de la chambre. Plusieurs secteurs d’activités étaient représentés entre autres : les produits frais, l’habillement, l’espace animale, l’artisanat, la santé etc. Dans son intervention, Konimba Sidibé a indiqué : <em>« le nouveau bureau de la chambre de commerce depuis deux ans déjà est en train de faire un travail extraordinaire dans le sens de l’appui et du renforcement du métier de commerce et d’industrie au Mali. Nous avons ici plus de 300 exposants avec toutes sortes de produits et la vente se fait avec les prix convenus avec le gouvernement. Le dynamisme et le professionnalisme des membres du Bureau de la chambre est à saluer et dans ce sens le soutien du gouvernement ne fera pas défaut qui œuvre chaque jour à soulager la population malienne surtout en cette période de ramadan </em>».

Le président de la Chambre, Youssouf Bathily s’est réjoui de la qualité et de la quantité des produits disponibles à des prix abordables pour la population. Plus loin, il a souligné que depuis l’arrivée de son bureau à la tête de la CCIM, un programme de manifestation commerciale fut élaboré. <em>« Il y a 6 mois nous avons tenu une foire de fin d’année, cette période, c’est le mois de ramadan, en septembre il y aura un salon de banquier et en janvier 2017 il y aura une foire de Foire des expositions de Bamako (Febak). Nous lançons un appel au public de venir s’acquérir des  différentes produits à des prix abordables</em> », a dit le président de la CCIM. Au cours de la visite des stands, plusieurs distinctions et cadeaux furent offerts au ministre Konimba Sidibé dont celui du partenaire historique de la CCIM, la Banque de Développement du Mali (BDM SA). Et enfin le président de la chambre à offert un bœuf à la presse.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire du Ramadan :  C&amp;apos;est déjà parti !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-ramadan-cest-deja-parti-1652552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-ramadan-cest-deja-parti-1652552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/foire-ramadan.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le coup d'envoi de l'édition 2016 a été donné le jeudi dernier. C'est aux pas de course que le ministre de l'Investissement et de la Promotion, Konimba Sidibé, procéda au lancement officiel. Il était entouré pour la circonstance du Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily. Des nombreux acteurs du monde des affaires (commerçantes et commerçants, chargeurs, banquiers, opérateurs de téléphonie, exploitants agricoles,…) étaient de la fête.

D'entrée de jeu, le ministre mit ses pieds dans le stand de la BDM Sa (Banque de Développement du Mali). Hasard ou choix judicieux, cela n'a en tout cas pas échappé à l'attention du public. Le visiteur de marque a pu savourer les nouveaux produits phares de la 1ère banque du pays. Money Gram, Western Union, Carte Visa, Douniya plus, etc. Non loin, il y avait les stands de la BMS (Banque Malienne de Solidarité) de la BNDA (Banque Nationale de Développement Agricole) et bien d'autres.

Les femmes étaient largement représentées avec le stand " Musow Ka Yeelen ". Là, c'est le savoir faire de la femme malienne dans l'agro - alimentaire qui est exposé. La coopérative, présidée par Mme Aïssata Touré, participe du Projet d'appui à la gestion durable et à la commercialisation des produits des associations des femmes. On y trouve presque tout : fonio, dah, gingembre, tamarin, sirop, du nectar de manque, des confitures. A côté, il y a " paradise Boutique) de Mme Fatoumata Sall. Divers articles (chaussures, robes, chaps, nappes) sont exposés.

L'évènement a été surtout marqué par la présence significative de l'opérateur historique de téléphonie de notre pays  Sotema - Malitel. Son stand, animé par Moussa Touré et Angèle Dembélé, commençait à recevoir les premiers visiteurs.

Des cartes de recharge, des clés USB, des téléphones Wassa, entre autres, brillaient sous les yeux des visiteurs. Pour faire toujours plaisir à sa fidèle clientèle, Malitel se propose, sur place, de poursuivre le processus d'identification.

Le ministre et sa suite ont respecté la tradition.

Tous les stands ont reçu leur visite : SODRAF, Toguna Industries, Samsung des Ets Mandiou Simpara, GDCM, Parc à bétail, Produits alimentaires, sans oublier les machines agricoles qui font désormais la fierté de notre pays. Konimba Sidibé a placé l'évènement sous le signe de l'accompagnement des plus hautes autorités du pays du monde des affaires. Il a réitéré l'engagement du gouvernement, surtout de son département, à tout faire pour redonner du souffle au secteur. Des propos qui sont allés droit au cœur du Président Youssouf Bathily.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère Foire du Ramadan : la CCIM au secours de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1ere-foire-ramadan-ccim-secours-de-population-1653982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1ere-foire-ramadan-ccim-secours-de-population-1653982.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faciliter l’accès aux marchandises pour la population bamakoise à la veille de la fête et pendant ce mois de Ramadan, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a initié la première Foire du Ramadan au Parc des expositions de Bamako sur la route d’Aéroport. Cette Foire a débuté le 02 juin et prendra fin le 07 juillet 2016 prochain. </strong>

Plus de 300 stands installés dont 200 gratuitement offerts aux commerçants détaillants par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). Cette première foire Ramadan a enregistré 11 secteurs d’activités qui sont notamment les produits frais, l’habillement, l’alimentation, la restauration, l’espace animale, les articles ménagers, la décoration, l’artisanat, la santé, la coiffure et l’esthétique etc. Elle est organisée par la CCIM, avec l’accompagnement du gouvernement et l’appui de certaines banques de la place.

La cérémonie d’ouverture officielle était placée sous la présidence du ministre de la Promotion des investissements et du secteur privé, Konimba Sidibé, le Président du CCIM, Youssouf Bathily et le représentant du ministre du Commerce et de l’industrie. Après 3 heures de visite de stands, le ministre Konimba Sidibé dira que c’est la première fois dans notre pays qu’est organisée une Foire uniquement dédiée au Ramadan, pour baiser les prix des produits. Pour le ministre, l’objectif est d’assurer pendant le mois de Ramadan, mois de dépenses et de grande consommation, l’accès aux denrées de première nécessité et autres marchandises avec des prix abordables

Le président de la CCIM, Youssouf Bathily, a fait savoir que des mesures ont été prises afin d’éviter une flambée des prix. « Nous avons constaté, dit-il, que les produits de tous genres sont disponibles et les clients viennent pour faire leur achat et dans l’ensemble nous pouvons dire que notre but a été atteint.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition de la Foire Ramadan 2016 :  La BDM&#45;SA et la CCIM au secours des consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-edition-de-foire-ramadan-2016-bdm-ccim-secours-consommateurs-1653682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-edition-de-foire-ramadan-2016-bdm-ccim-secours-consommateurs-1653682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Elle était attendue. Elle est enfin arrivée. Grâce au soutien de la Banque de Développement du Mali (BDM-SA), la première édition de la Foire du Ramadan se tient depuis le 23 juin 2016 au Parc des Expositions de Bamako, sur la route de l’aéroport, en commune V de Bamako. Regroupant plus de 300 stands, cette Foire du Ramadan durera jusqu’au 7 juillet prochain. Espace de rencontre entre consommateurs et vendeurs, cette première édition de la Foire du Ramadan vise à maintenir les prix à des niveaux acceptables et permettre aux populations d’accéder aux produits de première nécessité à des prix abordables, durant ce mois de Ramadan, mois de grande consommation pour les fidèles musulmans.

Initiée par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) cette première édition de la foire du Ramadan a reçu, dans l’après-midi du jeudi 23 juin, la visite du ministre des Investissements et de la promotion du secteur privé, Konimba Sidibé, qui avait à ses côtés le Secrétaire général du ministère du Commerce et de l’Industrie, Sidi Mohamed Ichrach et le président de la Chambre de Commerce, Youssouf Bathily. Le constat est très encourageant. En plus de la bonne organisation de la foire, le taux de visite est jugé très satisfaisant et les produits de première nécessité qu’on y trouve (riz, sucre, viande, huile, lait et poisson, entre autres) sont cédés à des prix plus abordables que sur beaucoup de marchés.

De quoi donc combler le ministre Konimba Sidibé qui a salué le dynamisme du nouveau bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie qui a accompli, selon lui, un travail remarquable dans le sens du renforcement du commerce au Mali. «Dans un mois comme celui du Ramadan où le souci de chacun est le maintien des prix des produits de première nécessité et de les rendre accessibles aux populations, cette initiative est simplement fantastique. Ce que je viens de voir montre que cela fonctionne  à merveille. Le premier constat c’est que c’est une grande réussite. Nous avons ici plus de 300 stands. Cela veut dire que et les commerçants et les industriels ont pris au sérieux la chose. Ce qui est encore plus encourageant, c’est qu’ils sont en train de vendre à des prix convenus avec le Gouvernement» a précisé le ministre Sidibé sur le site de la Foire où on  trouve aussi des produits vestimentaires, des équipements agricoles et bien d’autres matériels électro-ménagers.

&nbsp;

<strong>Le cachet particulier de la BDM-SA</strong>

Pour cette édition, la première banque du Mali, la BDM-SA, qui dispose de guichets et agences dans 5 autres pays que le Mali, a mis en place pour ses clients <strong>un guichet unique englobant des services de Western Union, d’Orange Money et de Mobicash afin de répondre aux besoins immédiats des clients. Le sponsor officiel de la foire a aussi mis à profit ce cadre pour faire la promotion de certains de ces produits. Il s’agit du prêt acquéreur BDM-SA/ACI et de la carte visa Dounia, entre autres.</strong> Pour sa Directrice de communication marketing et développement, Mme Kéïta Fatoumata Sangho, la BDM-SA ne pouvait que soutenir cette initiative. «La BDM-SA est le partenaire historique de la CCIM. A ce titre, elle ne pouvait qu’apporter son soutien à cette nouvelle initiative, la Foire de Ramadan qui est à sa première édition» a-t-elle déclaré. Avant d’ajouter que cette Foire se différencie des autres foires non seulement par son importance mais aussi par le fait qu’elle va permettre de combler les besoins des Maliens en termes d’approvisionnement en produits de première nécessité durant la période de Ramadan. A croire la Directrice de communication marketing et développement, ce type de plateforme de consommation existe dans d’autres pays. «Mais nous n’en avions pas encore connu chez nous. Donc, c’est avec beaucoup de plaisir que la BDM-Sa est présente à cette Foire pour accompagner, une fois de plus, ce partenaire historique dans l’atteinte des objectifs qu’elle s’est fixés pour cette Foire pour le plus grand bonheur des consommateurs maliens» a expliqué Mme Keïta Fatoumata Sangho.

Il faut souligner que l’organisation de cette foire participe de l’engagement du Gouvernement à soulager les fidèles musulmans durant ce mois de Ramadan en appliquant aux produits de grande consommation des prix abordables convenus avec les commerçants. Elle a été précédée par des appels incessants du ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, au sortir de plusieurs rencontres ayant comme seul objectif d’empêcher une flambée des prix durant ce mois.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première foire de Ramadan au Mali : Un pari réussi de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-foire-de-ramadan-mali-pari-reussi-de-ccim-1650802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-foire-de-ramadan-mali-pari-reussi-de-ccim-1650802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/foire-ramadan.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 22:09:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis jeudi dernier, le parc d’expositions de Bamako, abrite la toute première foire de Ramadan, à l’initiative de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Première du genre au Mali, la foire du Ramadan a réuni des centaines d’exposants.</strong>

Pour donner un bon démarrage à l’initiative innovatrice et salutaire de la CCIM, c’est le ministre des Investissements et du Secteur privé, M. Konimba Sidibé qui a présidé la cérémonie d’ouverture de la foire à travers une visite guidée. Main à main avec le Président Youssouf Bathily de la CCIM, le ministre Sidibé a visité tous les stands occupés par les exposants.

Cette année, ce sont surtout les produits d’alimentation, de l’agro-industrie, de l’artisanat, les habillements et bien d’autres dont le bétail qui parent la foire.

Dans son allocution, le ministre Dr Konimba Sidibé a salué cette initiative de la CCIM qui, selon lui, est extraordinaire.

Pour le ministre,  depuis deux ans, bien des initiatives du genre, enregistrées au nom de la CCIM appuient le secteur du commerce et de l’industrie au Mali.

La CCIM travaille en rapport avec les différents ministères concernés d’une manière appréciable, estime le ministre qui ajoute que cette foire est un espace de rencontre entre consommateurs et vendeurs.

Dans ce mois de ramadan, les soucis de chaque malien est le maintien de prix des produits de première nécessité et l’accessibilité à ces produits d’une manière abordable. La foire de ramadan est donc une initiative pour rendre accessible à la population les produits aux prix convenus avec le gouvernement.

« Le constat est que la foire est une très grande réussite avec plus de 300 exposants. Cela veut dire que les commerçants et les industriels  ont pris la chose au sérieux. Ils sont tous là, les petits comme les plus grands avec les produits de tout genre et le constat majeur est que ces produits sont vendus aux prix convenus avec le gouvernement », commente le ministre.

Par ailleurs, il faut préciser que le gouvernement du Mali travaille avec la CCIM et tous les acteurs du secteur privé afin que les Maliens puissent accéder aux produits de première nécessité à des prix abordables pendant ce mois de ramadan pour éviter toute difficulté d’accès à ces produits à la population malienne.

Des mesures et des mesures qui joignant celles du ministre du Commerce et de l’Industrie qui, dans son combat, a réussi à stabiliser le prix du kilogramme de la viande à Bamako et environs.

&nbsp;

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En application de l&amp;apos;accord d’Alger : Les chambres consulaires bientôt démantelées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/application-de-laccord-dalger-chambres-consulaires-bientot-demantelees-1649672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/application-de-laccord-dalger-chambres-consulaires-bientot-demantelees-1649672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Babalaye-Youssouf-ccim.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jun 2016 01:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des réflexions engagées pour le renforcement du processus de décentralisation, bien avant la survenue de la crise multidimensionnelle de 2012, figurait en bonne place la restructuration des chambres consulaires pour les doter d'une configuration mieux adaptée à l'accompagnement du processus. Mais avec la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, le sort de ces chambres consulaires est désormais ficelé, au vu des dispositions contenues dans ledit Accord.</em></strong>

Chambre de commerce et d'industrie du Mali, Chambre des mines du Mali, Conseil malien des transports routiers, Conseil malien des chargeurs, Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali, Assemblée permanente des chambres de métiers et tutti quanti, voici les chambres consulaires dont le sort se trouve ficelé par l'Accord issu des négociations d'Alger. En effet, dans le schéma architectural prôné par ledit Accord, il n'y a plus de place pour une chambre consulaire de niveau national basé à Bamako (la capitale) et dont les postes les plus importants de l'organe dirigeant sont occupés uniquement par des ressortissants du district de Bamako. Les structures régionales n'étant que des satellites dont le fonctionnement dépend quasiment de Bamako. Avec la mise en application de l'Accord, les régions devront désormais prendre en mains leur destin en matière de développement. Naturellement, il leur faudra des chambres consulaires correspondant à leurs réalités spécifiques.

Ceux qui enseignent que la redondance est pédagogique n'ont vraiment pas tort. Et c'est tellement vrai que cette libre administration de chaque région se trouve répétée trois fois dans le seul article 6 du chapitre 3 intitulé : "<em>Cadre institutionnel et réorganisation territoriale"</em> dudit Accord. D'abord  le premier paragraphe: "<em>Les Parties conviennent de mettre en place une architecture institutionnelle permettant aux populations du Nord, dans un esprit de pleine citoyenneté participative, de gérer leurs propres affaires, sur la base du principe de libre administration et assurant une plus grande représentation de ces populations au sein des institutions nationales"</em>.

Ensuite, toujours à ce même Article 6, notamment au deuxième paragraphe sous titré <em>"Au niveau local"</em>, le texte s'est encore voulu plus précis en ce qui concerne la disposition déjà énoncée : "Les populations maliennes et en particulier celles des régions du Nord auront, dans ce cadre, à gérer leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration".

Au troisième paragraphe intitulé : <em>"Des mesures destinées à assurer une meilleure gouvernance"</em>, on précise que <em>"le règlement définitif du conflit nécessite une gouvernance qui tienne compte des spécificités locales </em>". Laquelle gouvernance  s'articule autour d'éléments spécifiés dont "<em>La gestion par les populations des régions concernées de leurs propres affaires sur la base du principe de la libre administration".</em> On ne peut être plus clair !

Le chapitre 4 : <em>"Répartition des pouvoirs et compétences"</em>, en son Article 8, précise par ailleurs que : <em>"Les régions  sont compétentes, dans un cadre général préalablement défini par voie législative et réglementaire, dans les matières ci-après … "</em>. Parmi les matières citées, on retrouve toutes les compétences des chambres consulaires, notamment : plan et programme de développement économique, social et culturel;  aménagement du territoire;  création et gestion des équipements collectifs et des services sociaux de base (éducation de base et formation professionnelle, santé, environnement, culture, infrastructures routières et de communication relevant du domaine régional, énergie, hydraulique et assainissement); agriculture, élevage, pêche, gestion forestière, transports, commerce, industries, artisanat, tourisme, transports interrégionaux; budgets et comptes administratifs régionaux;  établissement et application d'impôts et de recettes propres sur la base de paramètres déterminés par l'Etat;  institutions de redevances ; acceptation et refus de dons, subventions et legs; octroi de subventions;  prises de participation;  coopération décentralisée et jumelage;  police territoriale et protection civile.

Des chambres régionales fortes et autonomes avec possibilité de regroupement entre plusieurs régions

On s'achemine donc vers la création de chambres consulaires régionales dotées de toutes les compétences nécessaires, pour ne plus être de simples <em>"délégations régionales</em>" comme c'est le cas à l'heure actuelle. Mais il n'est pas exclu de voir aussi des régions se regrouper pour mettre sur pied une seule chambre consulaire avec l'appellation de leur choix. En effet, comme le stipule l'Accord, notamment en son Article 32 : <em>"Deux ou plusieurs régions peuvent, dans des conditions déterminées par la loi, mettre en place les instances appropriées, afin de mieux promouvoir leur développement économique  et social, dans la limite de leurs compétences telles qu'énoncées dans le présent Accord". </em>

Aussi, à l'instar de ce qui fait dans d'autres pays francophones, les chambres régionales peuvent se retrouver au sein d'une Union de chambres consulaires, avec une présidence tournante. Ce serait un cadre fédérateur, disons une passerelle en mesure de permettre la gestion de questions d'ordre national. Un schéma qui ne se différencie en rien de ce que les autorités projetaient dans le cadre des réformes pour approfondir la décentralisation, bien avant l'Accord d'Alger.   <strong>                A.B.N.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1IERE Edition de la foire du ramadan : Des exposants à la recherche du client introuvable au Parc des expositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1iere-edition-de-foire-ramadan-exposants-a-recherche-client-introuvable-parc-expositions-1648562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1iere-edition-de-foire-ramadan-exposants-a-recherche-client-introuvable-parc-expositions-1648562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:11:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali (CCIM), en partenariat avec son département de tutelle à savoir, le ministère du Commerce et de l’Industrie, a initié du 2 juin au 7 juillet 2016 la première édition de la foire dédiée au mois de ramadan, dénommée «Foire Commerciale Ramadan» au Parc des Expositions de Bamako. Selon les organisateurs, cette foire doit permettre aux musulmans, en ce mois béni, de pouvoir accéder à divers produits de première nécessité à des prix promotionnels. Pour en savoir davantage sur comment se passe cette 1<sup>ière</sup> édition de la foire du Ramadan, nous nous sommes rendu le mardi 21 juin 2016 sur les lieux. De notre constat, il ressort que le seul grand produit absent reste le client, sans lequel aucun marché ne peut fonctionner.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Il était 11 heures passées de quelques minutes en ce mardi 21 juin 2016, nous sommes à l’entrée du Parc des Expositions de Bamako, lieu où se déroule du 2 juin au 7 juillet 2016 la première édition de la Foire commerciale Ramadan de la CCIM. A notre grande surprise et contrairement aux autres foires, comme celles de fin d’année ou d’autres événements organisé ici, le parking était totalement vide. Nous franchissons ainsi sans contrôle, malgré la présence des agents de sécurité, la porte et voyons des deux côtés une dizaine de motos garées.  L’atmosphère de la foire nous a été  donnée par le responsable du parking. En  réponse à notre question de savoir comment allaient  les affaires ici, il nous fait savoir que c’était toute une équipe qui était prévue pour ce travail mais que «vue l’affluence très moindre, je suis seul ici». Comme pour dire que les clients sont très rares.

Après avoir garé notre moto dans un parking presque vide et improvisé dans la cour, nous rentrons dans le chapiteau des exposants sans contrôle, mais pas par faute d’agents de sécurité car ils étaient nombreux ce jour en service  à la foire. Ainsi, nous sommes à l’intérieur et devant un stand où on peut trouver des habits traditionnels marocains. Le responsable ici s’appelle Mohamed Asnaina, venu uniquement du Maroc pour la foire.  «Je ne sais pas le problème mais la foire est vide. Il y a trop de chapiteaux, peu d’exposants et pas de clients», explique notre exposant.  Il invite les organisateurs à trouver des solutions pour que les clients viennent en nombre. Car, explique M. Mohamed Asnaina, nous n’avons actuellement qu’un ou deux clients par jour. En face de lui, un autre exposant marocain, M. Mohamed El Amrani, venu aussi du pays avec ses articles en cuir, nous indique que la foire manque énormément de publicité et que «foire égale à publicité ». Pour lui, le fait que les clients ne soient pas au rendez-vous, s’expliquerait par un manque de publicité. Même son de cloche chez cet autre marocain, Cheikh Hicham exposant d’articles en cuir, il nous lance qu’ils sont à la recherche du marché introuvable. Aussi, pour Moctar Dramé de la société d’alimentation TopSaho, la foire est bien organisée mais, ce sont les clients qui manquent le plus. Même atmosphère chez Mahamadou Cissé, installé à la foire depuis le 9 juin 2016 avec ses médicaments traditionnels.

Quant à Mohamed Guindo de la SODRAF, il explique la rareté des clients par le fait que la foire a débuté en retard. Pour lui, «l’événement devait commencer bien avant le Carême pour permettre aux fidèles musulmans d’acheter leurs provisions du mois à la foire».

Ibrahim Ouattara de la Jama’at Islamique Ahmadiyya, exposant des livres islamiques, qui trouve aussi que le moment est mal choisi, avoue qu’il peut rentrer souvent à la maison sans avoir rien vendu durant toute la journée. Chez lui, on trouve beaucoup de livres sur la littérature islamique, des livres de prières, le Saint Coran traduit en plusieurs langues.

Un peu plus loin de chez M. Ouattara, au milieu d’autres stands vides, se trouve celui de Moussa Diaby, vendeur de prêt-à-porter pour les enfants de moins de 5 ans, avec un air déçu et inquiet. Il nous explique que les produits sont là mais pas de clients. M. Diaby impute cela au mauvais marketing des organisateurs qui n’ont pas fait assez de publicité pour l’événement. Il déplore aussi la cherté des stands qui vont de 500.000 à 700.000 F CFA. «J’ai le regret d’avoir fait le déplacement» a-t-il asséné.

Fatou Dionkoye, vendeuse de bijoux venue du Sénégal avec sa fille, avoue n’avoir pas eu une cliente depuis qu’elles sont arrivées le 8 juin 2016. Même situation chez Salif Traoré, cet autre exposant de pagnes et de prêt-à-porter. Il dénonce le manque d’intérêt des autorités qui jusque-là (NDLR : le 21 juin 2016) n’ont pas procédé à l’ouverture officielle de la foire.

Le seul client que nous avons rencontré au cours de notre reportage, M. Simpara, commerçant de son état, avoue être très découragé. «Je ne vois personne à part les quelques exposants. C’est la première fois que je vois une foire aussi vide de clients» lance-t-il avec un paquet de Thé à la main qu’il venait juste d’acheter sur les lieux.

<strong><em>En somme, il ressort de notre passage que la foire est bien fournie en produits </em></strong><strong><em>électroménagers, agroalimentaires, d’habillement, de décoration intérieure et en des produits de la filière bétail, viande et volaille. Mais, parmi ses exposants aucun de ce que nous avons rencontré ne frotte les mains. Alors, il revient aux organisateurs pour les quelques jours de foire qui restent, d’intensifier la communication sur l’événement.</em></strong>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2016 : La CCIM prépare activement sa première foire pour soulager les fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ramadan-2016-ccim-prepare-activement-premiere-foire-soulager-fideles-musulmans-1603002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ramadan-2016-ccim-prepare-activement-premiere-foire-soulager-fideles-musulmans-1603002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 May 2016 00:26:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), a tenu une réunion d’échanges avec les commerçants détaillants le mardi 24 mai 2016 à son siège. L’objectif de la rencontre était de définir les critères d’attributions des 200 stands qui seront offerts gratuitement par la CCIM aux commerçants détaillants durant la foire de ramadan allant du 02 juin au 07 juillet 2016 au Parc des expositions de Bamako. </strong>

La CCIM s’apprête à organiser une foire de ramadan allant du 02 juin au 07 juillet 2016 au Parc des Expositions de Bamako. Le président de la commission d’organisation des foires et manifestations économiques, Mamadou Baba Sylla et non moins 4<sup>ème</sup> vice président de la CCIM à assurer la police des débats avec les membres de la synacodem et de la coordination des commerçants détaillants. A l’entame des débats, Mamadou Baba Sylla, a expliqué que la présente rencontre a pour objectif d’échanger avec les acteurs concernés afin de résoudre l’équation des 200 stands qui seront offerts gratuitement, selon la volonté du ministre du commerce Abdel Karim Konaté dit Empé. Il ajoutera que cette foire initiée par la CCIM qui se tiendra du 02 juin au 07 juillet 2016 veut coller à la réalité socioculturelle.

L’autre particularité de cette foire dira Mamadou Baba Sylla est que la CCIM entend faire de cette première foire une sorte de transfert de marché. A ce titre, ajoute-t-il, 11 secteurs d’activités  ont été retenues qui sont notamment les produits frais, l’habillement, l’alimentation, la restauration, l’espace animale, les articles ménagers, la décoration, l’artisanat, la santé, la coiffure et l’esthétique…

Par ailleurs, il a souligné que le ministre Konaté a rencontré les opérateurs qui importent les produits de premières nécessités et convenu avec eux sur l’application d’un certains prix sur le marché. Il indiquera que pour rendre effective cette mesure, le ministre a imposé la présence des opérateurs dans des stands pour vendre en gros aux commerçants détaillants afin que les consommateurs puissent s’acquérir de ces produits.

A noter  que la location de surface se fera de la manière suivante : les stands 9m carré sous chapiteau se fixent pour les deux rives du couloir principal 700 000 FCFA prix unitaire, 630 000FCFA pour tout autre emplacement et 50 000FCFA pour l’espace nu.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disponibilité des denrées de première nécessite au cours du mois de carême Bientôt la foire du Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/disponibilite-denrees-de-premiere-necessite-cours-mois-de-careme-bientot-foire-ramadan-1585272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/disponibilite-denrees-de-premiere-necessite-cours-mois-de-careme-bientot-foire-ramadan-1585272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 May 2016 00:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Chambre de Commerce et de l’Industrie du Mali (CCIM) innove. Elle a annoncé une bonne nouvelle. Il s’agit du démarrage prochain au cours du mois bénit du Ramadan, d’une foire afin de soulager les fidèles musulmans. Des stands seront installés bondés de produits de première nécessité. L’objectif de cette foire du Ramadan est de permettre aux musulmans d’avoir accès, à des prix abordables, aux denrées indispensables pour la rupture du jeûne (sucre, lait, céréales, dattes, huile etc…). L’annonce de cette bonne nouvelle a été faite par le président de la CCIM, Youssouf Bathily, à l’issue d’une réunion, qui a réuni autour du ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, les représentants des différentes organisations et syndicats des commerçants détaillants.

Pour le président de la CCIM, à travers cette foire, il s’agit de faciliter l’accès des populations aux produits de première nécessité. « Ce n’est pas pour faire de bénéfices. », a-t-il dit. Quant aux tickets, selon lui, ils seront à bas prix sinon même gratuits. Aussi, il est prévu entre 150 et 250 stands.
Cette rencontre, qui rentre dans le cadre de la préparation du mois de Ramadan, a été consacrée à faire l’état des lieux sur l’approvisionnement correcte de la ville de Bamako et des autres capitales régionales en produits de première nécessité en prélude au mois du carême.
A l’issue des discussions, une série de mesures ont été annoncées notamment la mise en place de comités de vielle, le contrôle périodique des prix pour éviter la rétention. La question relative à la maîtrise des prix a aussi été abordée et longuement discutée. Les uns et les autres ont insisté sur le respect des prix fixés de commun accord avec les commerçants. Des mesures ont été prises afin d’éviter une flambée des prix très courantes à l’approche du mois de carême. Le représentant des commerçants détaillants a lancé un appel au respect des termes de la convention.
Maintenant, il reste à savoir si les mesure annoncées seront suivies d’effet quand on tient compte de la boulimie financière de certains commerçants qui font très souvent de la retention sur les produits afin de créer une situation de pénurie avec pour finalité de faire grimper les prix.
<strong>O.S </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de mandature 2015&#45;2020 de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali : 98 Milliards de F Cfa pour faire de la CCIM un instrument de promotion du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/plan-de-mandature-2015-2020-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-98-milliards-de-f-cfa-faire-de-ccim-instrument-de-promotion-secteur-prive-1492732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/plan-de-mandature-2015-2020-de-chambre-de-commerce-dindustrie-mali-98-milliards-de-f-cfa-faire-de-ccim-instrument-de-promotion-secteur-prive-1492732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 07:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parc des Expositions de Bamako a abrité, le mardi 22 mars 2016, la première session ordinaire de l’assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Trois points étaient à l’ordre du jour de cette réunion à savoir : l’examen et l’adoption du plan de mandature 2015-2020, l’examen et l’adoption du budget 2016 ainsi que l’adoption du règlement intérieur.</strong>

La cérémonie était présidée par le ministre de tutelle Abdel Karim Konate. Il était accompagné par ses homologues de la Sécurité intérieure Col Salif Traoré, des Finances Dr Boubou Cissé, de la Promotion des investissements Konimba Sidibé. On pouvait aussi noter la présence du Gouverneur du District de Bamako Hadi Traoré, du président de la CCIM Youssouf Bathily, des opérateurs économiques, des industriels ainsi que des délégations régionales.

Après les mots de bienvenue du maire de la Commune V, la CCIM a offert à la Protection Civile, un véhicule adapté et équipé avec des matériels accessoires dont le montant total est estimé à 200 millions de F Cfa. Selon le président de la CCIM, les dons visent à renforcer les capacités d’intervention des agents de la protection civile pour mieux faire face aux incendies dans les marchés du District. Les équipements ont été réceptionnés par le ministre en charge de la protection civile des mains de son homologue du Commerce.

Selon le président de la CCIM Youssouf Bathily, le coût du plan de mandature 2015-2020, soumis à l’examen et à l’adoption de l’Assemblée consulaire, s’élève à plus de 98 Milliards de F Cfa. A l’en croire 30 805 668 525 de ce montant, constituera l’apport personnel de la CCIM, soit 31 % du montant global. Les 69 % restants seront à chercher auprès de l’Etat et les PTF à travers le partenariat public-privé. Il ajoutera que des actions d’investissement seront entreprises et cela à travers des grands travaux qui seront entre autres : la reconstruction du marché rose sur financement de la CCIM pour 10 Milliards, de celui de Médine à 40 Milliards. Il a aussi annoncé la poursuite de la construction et l’équipement du Parc des Expositions de Bamako et bien d’autres. Pour sa part le ministre Konaté a félicité le président de la CCIM pour sa brillante élection le 26 juillet 2015. Il soulignera que malgré la crise qui a secoué notre pays, nos villes et campagnes sont correctement approvisionnées en produits de première nécessité et en produits stratégiques notamment les produits pétroliers. Tout cela a été rendu possible, dira-t-il, grâce à l’accompagnement du Gouvernement malien.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Application de l’article 13 du règlement intérieur de la CCIM  : Les délégués consulaires forcent la main à Yousouf Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/application-de-larticle-13-reglement-interieur-de-ccim-delegues-consulaires-forcent-main-a-yousouf-bathily-1492132.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/application-de-larticle-13-reglement-interieur-de-ccim-delegues-consulaires-forcent-main-a-yousouf-bathily-1492132.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/Youssouf-Bathily-CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un boucan terrible, un brouhaha sans pareil et une crise des nerfs qui a failli dégénérer. Voici l’atmosphère qui a caractérisé la fin des travaux de la première session de l’assemblée consulaire de la Ccim, ce mardi. Tels des étudiants en meeting, les délégués consulaires ont fait voir de toutes les couleurs au Président Youssouf Bathily et à son bureau. Le différend est survenu au sujet de l’interprétation de l’article 13 du règlement intérieur qui a été soumis à l’approbation de l’Assemblée. Comme dans tout système démocratique, quand il y a des titulaires, il y a des suppléants. Et dans aucun pays du monde, un suppléant ne siège en même temps que son titulaire. C’est l’esprit de l’article 13 qui leur est proposé. Il n’en fallait pas plus pour provoquer leur ire. Ils ont contesté véhément cette disposition qu’ils ont souhaité voir disparaitre du règlement intérieur. Or, ce règlement intérieur tire cet article du décret fixant l’organisation et le fonctionnement de la Chambre. Juridiquement, une norme inférieure doit scrupuleusement respectée une norme supérieure. C’est ce que Bathily et son bureau ont tenté de leur expliquer mais, ils n’ont voulu rien savoir. Certains, à l’image de Bathio de Koutiala, se sont laissés emporter par leurs cœurs. Ce dernier  a même failli s’en prendre aux présidents, n’eut été l’intervention de bonnes volontés. Finalement, ils ont eu gain de cause, car Bathily s’est engagé à faire fi de cet article. Donc, désormais, suppléants et titulaires siègeront en Assemblée, en violation flagrante de la loi.

&nbsp;

<strong>Infrastructures routières :                                                                                                                    </strong><strong>L’Accord de paix fait ses effets dans le Nord</strong>

Le programme routier en faveur des régions du nord sera étudié d’ici à la fin de ce mois. Il s’agit là d’un des chapitres de l’Accord de paix et de réconciliation, conclu à Bamako, qui prévoit l’amélioration des infrastructures des différentes régions du septentrion. Une réunion de concertation va se tenir à Bamako les 24 et 25 mars prochains. Cette rencontre sera présidée par le Premier ministre et interviendra à la veille du forum de Kidal, prévu du 27 au 30 de ce mois.

&nbsp;

<strong>«Gouvernance des enjeux»              </strong>

<strong>Le programme sera lancé le 7 avril prochain</strong>

En prélude de cet événement, une commission d’organisation a été mise en place. Ce programme est une initiative de l’ONG française Grdr (Groupe de recherche et de réalisation pour le développement rurale dans le tiers-monde).

<strong>Le procureur général de la Belgique en mission au Mali :</strong>

<strong>S’informer de l’évolution du dossier de «La Terrasse»</strong>

Ce mercredi 16 mars 2016, le Procureur général du Royaume de Belgique, De Valkeneer, s’est rendu au commissariat du 3e Arrondissement de Bamako pour s’enquérir de l’évolution du dossier de l’enquête sur les attentats du bar «La Terrasse» de Bamako. Il était à la tête d’une délégation d’experts qui l’assistent dans sa tâche. Pour rappel, cet attentat, survenu le 7 mars 2015 et qui avait fait cinq morts (1 Belge, 1 Français et 3 Maliens), avait été revendiqué par         le tristement célèbre groupe jihadiste « Almourabitoune» de Mokhtar Belmokhtar. Après la neutralisation de 2 des terroristes, les enquêtes qui s’en sont suivies avaient permis la capture du troisième, 4 mois plus tard, dans un faubourg de Bamako. Et surtout le début du démantèlement du réseau de soutien aux trois criminels et la découverte de caches d’armes et de munitions, de véhicules et d’une puce téléphonique.

&nbsp;

<strong>Segou :</strong>

<strong>8 ONG se partagent plus de 360 millions FCFA</strong>

360 millions FCFA ont été distribués à 8 ONG dans la région de Ségou. La cérémonie de signature des engagements a eu lieu le lundi 21 mars.  Ces financements permettront aux bénéficiaires de promouvoir la santé de la reproduction dans la région. Ce programme a été financé par l’Ambassade des Pays-Bas pour une durée de 2 ans et demi.

&nbsp;

<strong>Moribougou/Ultimatum contre les Peulhs</strong>

<strong>La gendarmerie pour réconcilier les cœurs</strong>

Suite au décès du nommé Baba Koumaré, consécutif aux coups et blessures volontaires qu’il avait reçus, les populations de Mouribougou, dans la commune rurale de Boron, ont lancé un ultimatum aux peulhs, leur intimant de quitter leurs terres avant le 21 mars 2016. C’est conscient du niveau élevé de risque d’affrontements que le Commandant de la brigade de gendarmerie territoriale de Banamba s’est retrouvé le jour 18 mars 2016 à Moribougou, pour tenter de ramener le calme avant l’expiration de l’ultimatum. Il faut signaler que pour l’occasion, le Commandant de brigade était en compagnie du Sous-préfet et du Maire de la localité. Une forte délégation qui a entrepris des démarches auprès des deux communautés en froid, afin d’initier un dialogue fort pour ne pas plonger dans les méandres  d’un conflit aux issues sanglantes. Au moment où nous mettions sous presse, aucune information ne nous était parvenue quant à la suite des évènements. Mais comme on le dit : « pas de nouvelles, bonnes nouvelles ». On ne peut donc que se fier à cet adage en attendant d’en savoir plus.

&nbsp;

<strong>CEREMONIE D’OUVERTURE DE LA SESSION INAUGURALE DE LA CCIM</strong>

<strong>Mamadou Tiéni Konaté, l’illustre absent</strong>

La première session de l’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) s’est tenue le mardi dernier. Cet événement important a vu l’absence très remarquée d’un homme. Il s’agit de Mamadou Tiéni Konaté alias l’homme à la barbe blanche. Il a brillé de mille feux par son absence. L’homme qui a présidé aux destinées du Collège transitoire a fini par se retrouver premier vice-président du bureau actuel. Tout le monde se demandait où il était passé, alors qu’on sait qu’il aime se faire voir et se pavaner gaillardement avec l’arrogance qu’on lui reconnait. C’est à la fin de la cérémonie, lorsque tous les officiels se sont retirés, qu’il a pointé le bout du nez avec son sourire large et ses yeux hagards. On aurait cru qu’il fuyait les ministres. Peut-être qu’il ne se plait pas de jouer les seconds rôles, car il a pris trop de goût à jouer le patron pendant son règne sans partage qui, faut-il le rappeler, a été très controversé. Heureusement que le ministre a vite fait de le débarquer, car il voulait s’y éterniser.

&nbsp;

<strong>PASSEPORT BIOMETRIQUE AU MALI </strong>

<strong>Sa mise en circulation prévue pour le 1er avril prochain</strong>

Au cours d’un point de presse le mardi 22 mars, le DG de la police nationale, Moussa Ag Infahi, a annoncé la bonne nouvelle. Il a annoncé la mise en circulation du passeport biométrique au Mali et les critères y afférents, à partir du 1er avril prochain, et il coûtera 55000 FCFA. Et pour l’obtenir, il faut forcément avoir une carte Nina. Son établissement est confié à la société «Mali Solution Numérique», en partenariat avec «Oberthur Technologie», une société française.

&nbsp;

<strong>Textiles  </strong>

<strong>  </strong><strong>La Comatex au bord du gouffre</strong>

La Compagnie malienne des textiles (Comatex-SA) risque de mettre la clé sous le paillasson si rien n’est fait par les autorités pour donner une bouffée d’oxygène à cette société. Car la mauvaise gestion de ses administrateurs fait que la Comatex, l’une des premières sociétés de notre pays, bat de l’aile. Sans oublier les conditions de travail pénibles pour les employés.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première session ordinaire de l’Assemblée consulaire de la CCIM : Le Plan de mandature 2016 estimé à plus de 98 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-plan-de-mandature-2016-estime-a-plus-de-98-milliards-de-fcfa-1491632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-plan-de-mandature-2016-estime-a-plus-de-98-milliards-de-fcfa-1491632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/CCIM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Plan de mandature 2016 de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a été évalué à plus de 98 millards de FCFA, dont 30.805.668525 FCFA seront constitués par l’apport personnel de la Chambre, soit 31%. Les 69% restants sont à rechercher auprès de l’Etat et des partenaires techniques et financiers à travers le partenariat public-privé. Durant ce mandant, un accent particulier sera mis sur les infrastructures de soutien aux activités des entreprises, qui représentent, à elles seules, 85% du  budget du plan de mandature. Telles sont, entre autres, les principales informations livrées par le Président de la CCIM, Youssouf Bathily, lors de la première Assemblée ordinaire consulaire de ladite Chambre, tenue le mardi 22 mars  au Parcs des Expositions de Bamako.

Ces réalisations permettront, d’une part, à la Chambre d’offrir des infrastructures qui concourent à la promotion des activités économiques et, d’autre part, d’accroitre ses ressources financières pour mieux assurer sa mission d’appui aux ressortissants, à en croire le Président de la CCIM.

Il est à rappeler que l’ordre du jour de cette Assemblée consulaire portait sur  l’examen et l’adoption du plan de mandature 2015-2020, l’examen et l’adoption du budget de 2016 et, enfin, l’examen et l’adoption du règlement intérieur.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre en chage du Commerce et de l’Industrie, Abdel Kader Konaté, en présence de ses homologues de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, de la Sécurité et de la Protection Civile, Colonel- Major Salif Traoré. Signalons, au passage, que la CCIM a offert un véhicule  au ministère de la Protection civile et de la sécurité.

Le président de la CCIM a saisi l’occasion pour indiquer que des actions d’investissement seront entreprises qui profiteront, à la fois, aux secteurs commercial, industriel et à celui des services. Les grands travaux concerneront, entre autres, la reconstruction du Marché rose sur un financement de la CCIM, à travers le système bancaire pour 10 millards de FCFA, la reconstruction du marché de Médine pour un montant total de 40 milliards de FCFA, la reconstruction d’un Parc d’Exposition dans toutes les régions du Mali pour un montant de 4 millards de FCFA, la poursuite de la construction et l’équipement du Parc des Expositions de Bamako pour en faire un centre commercial des affaires pour un montant de 1 milliard de FCFA, a laissé entendre le président de la CCIM.

Le président de la CCIM a également déclaré que sa Chambre, avec l’accompagnement des ses partenaires, entend réaliser la construction d’un supermarché à Sabalibougou dans la bande dite de 140 sur la route de l’Aéroport. La CCIM, a laissé entendre son président,  poursuivra aussi à la réforme de son école pour prendre en compte les besoins réels de formation du secteur privé. Les opérateurs économiques sont prêts à accompagner le Chef de l’Etat dans sa grande ambition pour le Mali, mais sollicite cependant l’accompagnement de l’Etat à leur institution consulaire dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de mandature, martelé Youssouf Bathily.

Prenant la parole à l’ouverture des travaux, le ministre du Commerce et de l’Industrie a demandé aux membres de l’Assemblée consulaire de la CCIM de s’engager à cultiver davantage la solidarité et l’entraide et s’impliquer activement dans la vie de l’institution afin de promouvoir une Chambre à l’écoute de ses ressortissants et plus soucieuse de leurs intérêts. Les efforts déployés par le Gouvernement du Mali en faveur du secteur privé ont abouti à une relance des activités économiques et permis à l’économie du pays, de renouer avec la croissance et lui a permis de tenir son rang au sein de l’UEMOA.

Le ministre Konaté a, enfin, réaffirmé la disponibilité de son département pour accompagner la CCIM.

&nbsp;

<strong>Adama Bamba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1re session ordinaire de l’assemblée consulaire de la CCIM : 98 milliards de F CFA pour booster le commerce et l’industrie au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1re-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-98-milliards-de-f-cfa-booster-commerce-lindustrie-mali-1490582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/1re-session-ordinaire-de-lassemblee-consulaire-de-ccim-98-milliards-de-f-cfa-booster-commerce-lindustrie-mali-1490582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Mar 2016 09:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour cette mandature, la CCIM prévoit 98 milliards de F CFA pour le développement du secteur du commerce et de l’industrie au Mali.</strong>

<strong> </strong>

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a tenu mardi 22 mars 2016, sa première session ordinaire de l’Assemblée consulaire de la mandature 2015-2020 au Parc des expositions de Bamako.

La cérémonie d’ouverture de cette assemblée était présidée par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, accompagné de ses collègues de l’Economie et des Finances (Dr. Boubou Cissé), de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé (Konimba Sidibé) et de la Sécurité et de la Protection civile (le colonel-major Salif Traoré) et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Youssouf Bathily.

Cette première session ordinaire de la mandature 2015-2020 de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a réuni en plus des membres du bureau national, tous les élus consulaires nationaux.

Trois points étaient à l’ordre du jour cette rencontre : examen et adoption du plan de mandature 2015-2020 ; examen et adoption du budget 2016 et examen et adoption du règlement intérieur. Pour l’exercice 2015-2020, la CCIM prévoit d’investir 98 milliards de F CFA pour booster le secteur du commerce et de l’industrie  au Mali.

Ce budget du plan de la mandature, dont 31 % constitueront l’apport personnel de la Chambre elle-même, et 69 % de l’Etat et des partenaires techniques et financiers, permettra à la CCIM d’atteindre les objectifs qu’elle s’est assignée.

Ces fonds contribueront, selon président de la CCIM, à la réalisation des grands travaux de la Chambre comme la reconstruction du Marché rose pour 10 milliards de F CFA et le marché de Médine pour 40 milliards de  F CFA ; la construction de parcs d’exposition dans toutes les régions pour un montant total de 4 milliards de F CFA, etc.

Profitant de cette assemblée, le président de la CCIM a sollicité le soutien de l’Etat pour la réalisation de ce plan de mandature et l’a assuré de l’accompagnement des opérateurs économiques du Mali pour l’atteinte des ambitions du président de la République pour le Mali.

"Les opérateurs économiques sont prêts à accompagner le chef de l’Etat dans sa grande ambition pour le Mali mais sollicitent cependant l’accompagnement de l’Etat à leur institution consulaire dans la mise en œuvre de son ambitieux plan de mandature", a plaidé M. Bathily.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie a salué les efforts déployé par les opérateurs économiques pour le développement économique du pays. Il a invité les membres de l’assemblée consulaire à adopter, pour le succès de son plan, une approche participative de tous les acteurs tout en les assurant de l’accompagnement de l’Etat.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation Régionale de la CCIM de Mopti : Le Nouveau Président, BA Sory investi dans ses fonctions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-mopti-le-nouveau-president-ba-sory-investi-dans-ses-fonctions-1387952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-mopti-le-nouveau-president-ba-sory-investi-dans-ses-fonctions-1387952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 00:30:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tout nouveau Président de la Délégation régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mopti s’appelle Ibrahim Sory Touré dit Ba Sory. Il a été élu à l’unanimité par les 32 membres consulaires. C’était dans la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Mopti devant un parterre d’opérateurs économiques et des autorités politiques, administratives et locales  où le Gouverneur de Région,  M. Kaman Kané l’a investi dans ses nouvelles fonctions.</em></strong>

«Par la grâce d’Allah, la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, s’est engagée dans une vraie dynamique de croissance accélérée, en vue de conduire la région dans la voie d’un décollage économique certain. Ce coup de maitre, rendu possible grâce aux efforts soutenus des autorités administratives, et de l’ensemble des forces vives de la région de Mopti; a permis à l’institution consulaire, de révéler a la face du monde, sa maturité et son désir ardent, de modernisation et d’accroissement de son efficacité», a dit le Gouverneur Kané dans son allocution à la cérémonie d’investiture.  Et de poursuivre : «La cérémonie d’investiture du bureau, et des élus consulaires de la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, qui nous réunit aujourd’hui est une grande première dans notre région. C’est une belle initiative de la nouvelle équipe, de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie de Mopti, démontrant ainsi toute la vitalité des rapports entre le secteur privé et les autorités régionales. Il s’agira donc, pour le bureau régional de la CCIM et l’ensemble des conseillers consulaires de la région de travailler main dans la main, pour booster l’institution dans le but d’en accroitre la transparence et l’efficacité».

Après son élection, le nouveau Président de la délégation régionale de la chambre de commerce de Mopti, Ibrahim Sory Touré s’est réjoui de l’atmosphère conviviale qui a prévalu au cours de ces élections. Dans la mesure où «c’est un bureau  consensuel qui  vient d’être  mis en place et que j’ai l’honneur de diriger», a-t-il dit.

Ce nouveau bureau qui compte 32 membres consulaires est dirigé, rappelons le par M. Ibrahima Sory Touré  pour un mandat de 5 ans. BA Sory est assisté de Dramane Diakité et du Dr Moussa Diallo respectivement 1<sup>er</sup> et 2<sup>ème</sup> Vice-présidents de l’Institution consulaire de la Région de Mopti.

<strong>Les défis qui attendent le nouveau bureau :</strong>

Selon le Gouverneur Kaman Kané, toutes les actions de la délégation régionale de la chambre de commerce de Mopti ont pour but ; de favoriser la compétitivité des entreprises et le dynamisme économique de la région, de relayer les préoccupations des entreprises pour leur développement, de former des hommes et des femmes aux compétences adaptées aux besoins des entreprises, d’offrir aux nouveaux entrepreneurs, un suivi régulier en les accueillant tous les jours sans rendez-vous.

Pour autant, le tout nouveau Président de la délégation de la CCIM de Mopti a des ambitions pour les opérateurs économiques de la Région de Mopti qu’il  appelle les axes majeurs de son mandat. Il s’agit notamment de la promotion de la bonne gouvernance, du  rétablissement de la confiance et la cohésion sociale entre membres  de la chambre, de l’information de ces derniers sur les opportunités d’affaires. Parmi les axes majeurs de ce mandat, figure  le renforcement de la collaboration avec les collectivités et services techniques de l’Etat, l’amélioration des conditions de vie et de travail des commerçants, la promotion d’un secteur industriel performant, l’encouragement et l’accompagnement de l’entreprenariat féminin et celui des jeunes, la structuration du secteur informel pour  le développement  des PME et PMI. A cela, s’ajoute la participation des opérateurs économiques au développement économique, social et culturel de la région, sans oublier leur contribution au retour de la paix et la réconciliation nationale dans notre pays. Autres défis à relever par le Bureau de Ba Sory, c’est la construction des voies d’accès à la digue de Mopti afin de rendre fluide les voies du centre commercial, la création d’un parking pour les commerçants et leurs clients, la construction des magasins de stockage parmi tant d’autres. La construction des locaux pour les délégations locales (représentation dans les cercles) fait également partie des priorités de ce bureau.

Toutefois, ces actions ne peuvent être menées sans l’implication de l’ensemble des 32 membres consulaires de la délégation de la CCIM de Mopti. C’est pourquoi,   BA Sory s’est engagé au nom des commerçants et industriels locaux, à accompagner Mopti: «Nous sommes prêts à jouer notre partition dans le domaine économique pour la promotion du secteur privé».

Il a profité pour rendre hommage à ses  prédécesseurs qui ont balisé le terrain pour cette nouvelle génération.

En tous les cas, l’initiative a été saluée par le Gouverneur Kaman Kané  qui a invité l’ensemble des opérateurs économiques de la région à sonner le tocsin de la compétence et de la haute compétitivité dans la cohésion pour relever ensemble tous les défis du secteur privé.

Le nouveau président de la CCIM de Mopti a saisi l’occasion pour remettre 30 Chaises à la Cour d’appel de Mopti pour l’équipement de  la salle d’attente de cette institution. Le Procureur Général près la Cour d’Appel de Mopti Monsieur Mahamadou Bakayoko a remercié le nouveau bureau  de la CCIM pour son geste avant de les encourager à œuvrer davantage pour le développement économique social et culturel de la Région de Mopti.

<strong>Mahmoud BOCOUM depuis Mopti  avec Le Progrès</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux électoral de la CCIM de Kayes :  Le dossier de Ba Lamine Guitteye jugé bon par des juristes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-de-kayes-le-dossier-de-ba-lamine-guitteye-juge-bon-par-des-juristes-1203552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-de-kayes-le-dossier-de-ba-lamine-guitteye-juge-bon-par-des-juristes-1203552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Oct 2015 11:11:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></a>Brûlant que ce dossier du contentieux électoral mettant aux prises le jeune opérateur économique Ba Lamine Guitteye et l’actuel président de la CCIM de Kayes Diaby Doucouré. Mais du point de vue de certains pratiquants du droit, le litige en instance à la cour suprême, pourrait bénéficier dans un sens, au  premier  cité eu égard à la solidité de ses arguments juridiques. Qu’en serait t-il de l’avis des commissaires- juges en charge du dossier.</em></strong>

Plus d’un mois après la proclamation des résultats des élections à la chambre de commerce et d’industrie du Mali, avec la consécration de Youssouf Bathily, les effluves de cette joute épique continuent d’occuper les esprits, à l’instar de ce contentieux non encore vidé qui oppose le président réélu de la délégation régionale de la chambre de commerce et d’industrie du Mali  de Kayes, Diaby Doucouré et le fringant opérateur économique Mamadou Lamine Guitteye dit Ba Lamine.         Le dossier fait grand bruit, ce qui amèna certains puristes du droit à s’y intéresser au plus près. Sur le sujet, nombre d’entre-eux ont une opinion favorable quant aux arguties juridiques opposés par Ba Lamine. Sans préjuger de la sentence de la cour suprême qui demeure irrévocable, sans remettre non plus en doute la probité morale et intellectuelle des commissaires- juges de cette haute Institution, ils estiment que des commerçants dépourvus de patentes et ayant des régimes fiscaux douteux ne peuvent aucunement prétendre à une quelconque légitimité dans une élection aussi importante que celle de la chambre de commerce. Une thèse crânement défendu par l’avocat de Ba Lamine, Me Sissoko. Mais entre les supputations juridiques et la labilité suprême de la haute juridiction, siégeant, en dernier ressort,  il y a un large fossé qu’il faille bien garder d’enjamber eu égard  à la nature très abstraite du droit qui autorise des interprétations nuancées sous-tendues par des articles de droit et qui sont souvent sujettes à caution.

<strong>Amadou SANGHO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Passation de service à la CCIM : Youssouf Bathily prône la continuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/passation-de-service-a-la-ccim-youssouf-bathily-prone-la-continuite-1199502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/passation-de-service-a-la-ccim-youssouf-bathily-prone-la-continuite-1199502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2015 06:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong>Hier mardi a eu lieu à la Chambre du Commerce et d’Industries du Mali la passation de main entre le président par intérim Mamadou Konaté et le nouveau président élu, Yousouf Bathily. Celui-ci a appelé tout son staff et le personnel de la structure au travail. Avant de saisir l’occasion pour inviter le camp adverse à la présidence de la structure à accepter d’intégrer l’équipe pour un bon épanouissement du secteur.</strong>

Après la passation de main entre les deux hommes, le nouveau président a d’abord adressé ses remerciements au président sortant par intérim, lequel réoccupe le poste de vice-président de la structure.  Youssouf Bathily prétend continuer à travailler dans la même vision que l’équipe sortante, surtout que son prédécesseur, Mamadou Konaté, est avec lui.

« <em>Je veux travailler avec tous les commerçants et industriels du Mali pour développer les secteurs </em>», a déclaré Monsieur Bathily. Un autre programme, selon lui, est de démarcher tout le monde pour diagnostiquer les problèmes auxquels chaque secteur est confronté afin d’y remédier. Pour Bathily, le travail ne peut pas être fait par un seul homme, il faut  une équipe, qui nécessite l’inclusion de tous ceux qui ont refusé d’intégrer le nouveau bureau. « Le travail ne se fera pas sans ceux qui ont refusé de rentrer dans le bureau », a-t-il précisé.

Celui-ci compte organiser une grande fête au cours de laquelle il  rassemblera tous  ceux qui évoluent dans le secteur du commerce et de l’industrie.

Pour sceller les relations entre le camp adverse d’Ousmane Djiteye et le sien, le président Bathily a promis de créer beaucoup de conditions pour la liste A et B afin que ses adversaires à la présidence de la CCIM participent pleinement aux activités du la structure. Ceci en leur montrant tout le programme et en écoutant leurs contributions afin que le secteur s’épanouisse. « <em>Le secteur privé intègrera le groupe au même moment que les autres secteurs. Je ne suis pas seul, c’est l’équipe. Exécuter seul le programme est difficile, c’est l’équipe</em> » a-t-il expliqué. Avant d’ajouter : « <em>Toutes les promesses de campagne seront tenues ». </em>

<strong>Dieumerci C. AKPITISON</strong>

<strong>Source: Lesoft</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Guitteye, le candidat malheureux et trahi : Quelle hypocrisie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-le-candidat-malheureux-et-trahi-quelle-hypocrisie-1174782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-le-candidat-malheureux-et-trahi-quelle-hypocrisie-1174782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2015 02:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg"><img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /></a> Ousmane Guitteye[/caption]

De déception en déception ! Le candidat Guitteye n’a pas démérité la victoire  à la CCIM. N’eut été qu’il ait été trahi une deuxième fois par certains de ses compagnons mal intentionnés, il aurait gagné.  Des individus qui se sont cachés derrière lui simplement pour  ballonner son éminence fortune et non pour soutenir son programme, en allant ainsi  porter leur choix sur son principal adversaire.

Candidat potentiel du groupement des commerçants du Mali, il  était bien parti pour remporter cette échéance électorale  avec un ambitieux programme. Mais la cité des Rails, la cité du Meguétan, en passant par la cité de Kénédougou,  celle du  Balanzan et jusqu’ au septentrion du pays,  excepté  la ville de Mopti et le district de Bamako, ont  tous trahi la confiance du candidat Guitteye et celui du Groupement  des commerçants. Malheureux candidat lors des élections à la CCIM sous l’ancien régime sur fond de  corruption,  de la tricherie, du favoritisme et du traitement de faveur, encore cette fois-ci, il connut  la véritable trahison. Avec un suffrage de 93 voix, il dénote que le natif de la 5ème région aurait dû avoir plus de voix si ses soi-disant alliés ne l’avaient pas trahi. Il a été  victime de faux espoirs, de fausses promesses, et d’abus de confiance. Alors que les membres consulaires des différentes régions disaient qu’ils porteraient leur choix sur lui ;  Qu’il était le candidat de la situation ;  Le flambeau du renouveau. Mais où sont partis maintenan tous ces serments? Toutes ces louanges sur Guitteye n’étaient alors que la quête d’intérêts égoïstes. Ainsi,  son principal adversaire, protégé du nouveau département, était bien parti à la course.  Car,
il savait  qu’avec l’achat de conscience, il trouverait  un nombre considérable des membres consulaires pour gagner son pari. Nous sommes maintenant dans un monde  ou l’argent est devenu le roi, la clé de toutes les portes.  Qu’il suffit de  le mettre en jeu pour que  le monde des affaires te coure derrière. Personne ne veut garder son honneur et sa dignité dans ce monde matérieliariste.  Car rien ne se règle aujourd’hui sans sous. Avec un cœur brisé et effondré  par toutes ces mises en scènes, Guitteye connaîtra  désormais ses
véritables amis et ses ennemis à  la sortie de cette dure épreuve. Il saura aussi  comment y faire avec les commerçants du Mali .L’homme intègre,  qui s’est toujours illustré par son humilité, sa détermination et son abnégation pour les intérêts de tous les
commerçants du Mali, est désormais déçu et très déçu par ce même monde
des affaires. Il n’oubliera jamais  d’être roulé in extremis dans la
farine avec Soya Golfa, Cheich Oumar Sacko  et les autres. C’est la triste réalité aujourd’hui pour le fils de la Venise malienne et du groupement de l’avoir  su tardivement qu’ils n’avaient pas  en vérité de soutien. Ainsi, ils furent  victimes d’une telle félonie ?<strong>

Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Youssouf Bathily aux commandes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-aux-commandes-1165792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-aux-commandes-1165792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 20 Sep 2015 02:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignright" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong><em>A l‘issue de l’élection tenue le lundi 14 septembre 2015 au CICB, Youssouf Bathily a été élu Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM)  avec 158 voix contre Ousmane Guitteye (93 voix) et Tahirou Sy 14 voix. Le nouveau bureau élu pour 5ans  et composé de 10 membres a été également installé le même jour sous l’œil du ministre du commerce et de l’industrie Abdoul Karim Konaté.</em></strong>

L’ancien Président du collège  transitoire Mamadou Tièni Konaté occupe le poste de 1<sup>er</sup> vice Président , Mme Cissé  Lalaicha Ascofaré  (2<sup>ème</sup> vice présidente )  l’operateur économique  Mandiou Simpara lui 3<sup>ème</sup> vice Président , Mamadou Baba Sylla (4<sup>ème</sup> vice Président ) ; Alou N’Diaye(5<sup>ème</sup> vice président ) ; Adboul Aziz Mariko (6<sup>ème</sup> vice président ) Djibril Baba Tabouré (7<sup>ème</sup> vice président ) Ismael Diallo(8<sup>ème  </sup>vice président ) ;Issa Yattassaye (9<sup>ème</sup> vice président ). Pour le ministre Ampé, il n’ya ni vainqueur ni vaincu.  Le plus important est que la grande famille des commerçants, industriels, et détaillants se retrouvent pour le développement du pays. Ainsi, il a invité Youssouf Bathily et son bureau à tendre la main aux autres afin de conduire le bateau CCIM  à bon port.

<strong>La redaction</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections du président de la CCIM : Youssouf Bathily passe haut les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-passe-haut-les-mains-1163832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-passe-haut-les-mains-1163832.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est avec 158 voix sur 267 votants que Youssouf Bathily, que nous annoncions dans notre dernière parution comme étant l’archi-favori de cette élection, remporte le scrutin du lundi 14 septembre 2015. Ses adversaires, Tahirou Sy et Ousmane Guittèye, ont eu respectivement 14 et 93 voix.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 04:11:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

Ce lundi matin, l’ambiance était bon enfant au Centre international de conférence ce Bamako, où se déroulait l’élection du bureau national de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). Excepté quelques absents, tous les membres consulaires élus le 27 juillet dernier y étaient présents.

C’est vers 11 heures que les opérations commencèrent avec la vérification des mandats, ensuite les déclarations de candidatures. Annoncé comme non partant, Tahirou SY, à la surprise générale, s’est déclaré candidat. Toute chose qui a ramené le nombre des candidats à 3, au lieu des 2 déclarés avant le jour J. Ainsi, les bulletins de vote ont été choisis par tirage au sort. Chaque candidat a pris une couleur. A l’issue du vote, c’est le candidat Youssouf Bathily qui l’emporta sans grande surprise, puisse qu’il partait favori à cette élection, avec 158 voix contre 93 pour Guittèye et 14 pour Tahirou Sy. Ce résultat a sonné comme un couperet dans le camp de Guittèye qui, juste après la proclamation des résultats, a quitté la salle avec son état-major. Ce dernier a crié à la trahison des membres consulaires à qui il aurait donné 2 millions de nos francs, chacun. Pour eux, c’est le signe qu’ils n’ont pas de dignité. Cependant, ni Guittèye ni ses partisans n’ont remis en cause la régularité du scrutin. Idem pour Tahirou Sy qui a tenu à rester pour l’installation du nouveau bureau auquel les deux perdants n’ont pas souhaité participer.

La cérémonie d’installation était présidée par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté dit Empé, visiblement très satisfait de l’issue heureuse de cette élection qui, faut-il le rappeler, a fait couler autant d’encre que de salive. Pour lui, ce jour est une occasion heureuse, car c’est le secteur privé malien qui a gagné en montrant à la face du monde qu’il est à la hauteur des attentes. Empé affirme qu’avant ce jour, beaucoup de choses ont été dites à propos de cette élection, mais que les opérateurs économiques maliens ont su faire taire leurs égos, démentant ainsi les sceptiques qui voyaient une nouvelle division du secteur. Il a tenu à saluer le Collège transitoire dont il s’est dit fier du travail abattu et le bilan très élogieux réalisé en 3 ans.

Pour le ministre Konaté, il n’y a ni perdant ni gagnant, c’est le secteur privé qui gagne. Ce secteur qui connait beaucoup de difficultés est, a-t-il rappelé, le moteur de l’économie nationale avec une contribution de plus de 1000 milliards dans le Budget national.

<strong>La liste du nouveau bureau de la Ccim</strong>

Le nouveau bureau de la Ccim est composé de 10 personnes. Face au désistement des deux autres candidats à participer au bureau, Youssouf Bathily, le nouveau président, a fait une proposition de bureau qui a eu l’assentiment de tous par acclamation. Ainsi, les 10 vice-présidents sont: Mamadou Tiéni Konaté, celui là même qui dirigeait le collège transitoire, Lalaïcha Ascofaré, Mandiou Simpara, Mamadou Baba Sylla, Aliou Ndiaye, Abdoul Aziz Mariko, Djibril Baba Tabouré, Ismael Diallo et Issa Yattassaye.

<strong>Chapeau à la commission d’organisation</strong>

S’il y a un facteur qui a pu rendre le ministre heureux, c’est bien sûr la qualité de l’organisation de ces  élections dont son département avait la charge. C’était un véritable challenge qui fut réussi par lui et son équipe. Pour l’organisation, rien n’a été laissé au hasard, le département ayant mis les petits plats dans les grands. D’abord au niveau de la communication, la commission d’organisation, en plus de sa disponibilité, tenait régulièrement l’ensemble des acteurs au même niveau d’information. Ensuite, le transport des délégués consulaires, la logistique, rien de tout cela n’a été négligé. Résultat : une élection libre, transparente et sans interférence aucune, le tout sous l’œil vigilant du président de l’Ordre des huissiers du Mali.

<strong>Les mises en garde du Ministre Empé</strong>

Avant de les renvoyer à leurs fonctions, le Ministre Empé a tenu publiquement à clarifier certains points avec Youssouf Bathily et son équipe. Il les a mis en demeure d’associer l’ensemble des opérateurs économiques à la gestion de la Chambre, notamment la mise en œuvre des commissions de travail. Il a demandé de confier à chacun le domaine dans lequel il peut apporter sa pierre pour la relance de l’économie. Empé a dit ne pas souhaiter voir qui que ce soit mis à l’écart dans la gestion pour le seul fait qu’il n’était pas du camp des vainqueurs. Il conclut en leur rappelant de ne jamais perdre de vue l’essentiel qui est l’union des opérateurs économiques pour un seul but et surtout que ce nouveau bureau doit se considérer comme une nouvelle transition qui doit relancer l’économie malienne tant éprouvée par une si longue crise.

<strong>La reconnaissance de la grandeur d’âme de Boubacar Tandia</strong>

« Il faut rendre à César ce qui appartient à César » a dit l’adage. C’est cette reconnaissance que le Ministre Abdel Karim Konaté que l’on connait pour son franc parler et son sens élevé de la reconnaissance,  a exprimée à l’endroit de Boubacar Tandia, tête de la liste B vaincue aux élections consulaires du 27 juillet 2015. Selon le ministre, « il faut reconnaitre le mérite et la sagesse de Boubacar Tandia, sans quoi on ne serait pas là aujourd’hui ». Cette phrase a provoqué une pluie d’acclamations très nourries, car il est évident qu’une requête de Tandia en annulation du scrutin du 27 juillet aurait provoqué une longue et couteuse procédure judiciaire qui ne profiterait à personne. Mais, le jeune Tandia, guidé par le bon sens, a souhaité s’en remettre à Dieu. Ce jour-là, il a affirmé au monde entier qu’il ne souhaiterait pas être la cause de la division du secteur privé ou être un pyromane dans son propre pays.

<strong>Ousmane Guittèye désabusé </strong>

Loin de nous l’idée de remuer le couteau dans la plaie, mais il faut  reconnaitre que le candidat Ousmane Guittèye, qui se plaisait à dire à qui veut l’entendre qu’il a injecté 400 à 500 000 dollars dans les campagnes, est tombé des nues. Cette défaite a sonné dans son camp comme l’effet d’une bombe. Après l’annonce des résultats, on dirait qu’il y a eu un deuil dans son état-major, où les uns et les autres se regardaient sans mot dire. Ils cherchaient un coupable de cette hémorragie financière et à ce qui ressemble visiblement à une tragédie pour eux. Après avoir vociféré sur les membres consulaires qu’ils ont publiquement qualifiés de traitres, ils se sont retranchés chez leur candidat pour se convaincre de ce qui leur est arrivé. Certains nous ont même confié que les choses n’allaient pas rester ainsi. Même s’ils ne nous ont pas expressément dit qu’ils allaient porter plainte contre le Cabinet du ministre qu’ils ont accusé de parti pris, leurs propos en disent long. Cependant, on est en droit de croire qu’après ce qui est arrivé en 2006, Ousmane Guittèye et les siens nous épargneront un tel scénario qui ne profiterait à personne. Ils ont beau été sonnés, on peut le croire car, lui-même nous a confié que s’il venait à perdre l’élection, il en resterait là. Pourvu qu’il se remémore cette phrase de sagesse pour le bonheur du secteur privé malien.

<strong>Tahirou Sy, le miraculé  </strong>

L’on peut croire que le candidat Tahirou Sy, est un vrai miraculé de cette élection «présidentielle». Lui qui a été élu de justesse comme membre consulaire sur la base du nom et des documents de l’entreprise d’autrui, voulait aussi être président de la Ccim. Il nourrissait cette ambition depuis fort longtemps, mais les moyens financiers lui ont fait défaut, car il n’avait de sou pour rivaliser avec les deux autres candidats qui ont sillonné pratiquement toutes les régions du Mali et ont sorti le grand jeu partout où ils passaient. Pendant ce temps, Tahirou Sy est resté dans son salon pour battre campagne. Tout le monde le donnait non partant jusqu’à ce lundi quand, contre toute attente, il annonça sa candidature. C’est dans la salle de l’élection qu’on le voyait battre campagne, sa stratégie consistait à serrer la main à tous les délégués présents. Pour cela, il a pris une bonne demi-heure à déambuler entre les allées de la salle du Cicb. Mais bon, il faut reconnaitre qu’il n’a pas été ridicule du tout, car il s’en est sorti avec quand même 14 voix. Ce qui n’était pas évident au départ. Tout de même, il a eu le mérite d’être resté pour féliciter le bureau élu, contrairement à l’autre candidat perdant. Au finish, il faut dire qu’avec un peu de sou, M. Sy aurait fait certainement des miracles. La prochaine fois serait la bonne. Qui sait maintenant qu’il sait ce qu’il vaut sans le sou ?

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale de la CCIM de Kayes : Diaby Doucouré rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-kayes-diaby-doucoure-rempile-1163812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-de-la-ccim-de-kayes-diaby-doucoure-rempile-1163812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 03:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le suspens a été à son paroxysme, mais le résultat a été des plus plausibles. A l’issue des élections au niveau de la délégation régionale de la Ccim de Kayes, Diaby Doucouré a été proclamé vainqueur. Mais que de chemin parcouru</em></strong>.

De toutes les élections régionales de la Ccim, c’est celle de Kayes qui a suscité la plus grande émotion tant les protagonistes se sont affrontés à fleurets mouchetés. Au finish, c’est dans le prétoire que les débats se sont invités dans la cité des rails pour voir un dénouement au profit de Diaby Doucouré. Un résultat porté devant la Cour suprême qui y réservera un avis irrévocable. Le nouveau promu, lui, n’est nullement en territoire inconnu. Longtemps, il fut aux affaires, aidant les commerçants dans leurs multiples déboires, comme cette tentative d’expropriation dont ils ont échappé grâce à l’entregent de l’irréductible Diaby Doucouré. Au nombre des hauts faits d’armes de cet ancien professeur de Physique-chimie, sorti de l’Ensup des années 80, son intervention remarquable pour la libération de la route de Badiara à la frontière gambienne. Véritable aubaine pour les opérateurs économiques de la région en proie à toutes sortes de désagréments sur le corridor de Kaolack. On le crédite aussi de la fière allure qu’arbore aujourd’hui le siège de la délégation régionale de la Ccim à Kayes ; avec du nouveau mobilier, un dallage soigné et une clôture imposante. Face aux nouveaux défis, le Président Diaby clame plus d’autonomie pour les régions et espère faire revivre la Fekayes, une foire qui a fait des émules. Il s’accommodera d’un parc d’attraction et d’un statut de chambre de commerce contre l’actuelle délégation qui ne répond nullement aux grands enjeux économiques. Mais il reste convaincu que les régions n’ayant pas les mêmes niveaux de développement, la bataille ne sera que davantage corsée. Pour autant, le Président Diaby entend relever le défi.

<strong>Amadou SANGHO </strong>

<strong> </strong>

<strong>CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU MALI</strong>

<strong>Les grands chantiers qui attendent Bathily</strong>

Il faut croire que le mandat de 5 ans confié à Youssouf Bathily ne serait pas de repos, tellement la tâche qui l’attend est énorme et complexe. Il y a urgence dans tous les secteurs. Tout d’abord, il doit procéder à la relecture des textes régissant la Ccim, notamment le décret d’organisation et de fonctionnement de l’institution. Cette relecture devra permettre de nettoyer le décret de certaines lacunes et insuffisances et d’inclure certaines nouvelles dispositions qui tiennent à cœur le nouveau Président, à savoir, permettre à la Ccim d’entrer dans le capital de certaines institutions financières. Mais aussi, de transférer aux délégations régionales l’autonomie financière et de gestion. Ensuite, comme il l’a promis lors des campagnes, de poursuivre la construction des sièges des délégations régionales de Tombouctou, Gao et Mopti et l’école de maintenance de la Ccim. Pour cela, il affirmait que le financement est déjà acquis. Il devra également ramener la Ccim dans son contexte réel qui est la formation des membres consulaires et des opérateurs économiques et d’institution de proposition au gouvernement. Bathily devra s’atteler à créer un climat favorable à l’investissement et provoquer des rencontres fructueuses entre le secteur privé malien et des investisseurs étrangers.

Enfin, l’un des chantiers les plus tenaces auquels l’homme doit faire face, c’est l’union des opérateurs économiques pour un secteur privé unifié et plus solidaire pour permettre de relancer l’économie malienne très éprouvée par une très longue crise.

<strong>H.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeu de chaises musicales à la CCIM : Mamadou Tiéni Konaté président par procuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeu-de-chaises-musicales-a-la-ccim-mamadou-tieni-konate-president-par-procuration-1163792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeu-de-chaises-musicales-a-la-ccim-mamadou-tieni-konate-president-par-procuration-1163792.html</guid>
<description><![CDATA[ A vrai dire, les élections consulaires de la CCIM ont de quoi faire couler beaucoup d’encre et de salive. En ce sens que les opérateurs économiques ont été floués, pour donner un semblant de légitimité à une équipe nommée au détour d’un Collège transitoire. En effet, les arbitres sont venus tout simplement chasser les vrais acteurs pour s’emparer de la partie. C’est tout simplement indécent !
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 02:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

Le Collège transitoire a été installé à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali dans un contexte marqué par une profonde division des milieux d’affaires, suite au contentieux électoral consulaire de 2006. En effet, le Groupement malien des commerçants, tête de file des frondeurs, n’a jamais accepté Jeamille Bittar déclaré vainqueur de ce scrutin de 2006, après un feuilleton judiciaire.

C’est dans cette logique que le même Groupement sera un des grands artisans de l’installation d’un Collège transitoire composé d’un nombre égal de membres désignés au niveau de chacun des camps qui se regardaient en chiens de faïence et auxquels devaient venir s’ajouter des membres désignés par le ministère pour suivre la bonne gestion des affaires.                 C’était une façon de rapprocher les positions des uns et des autres et de réussir les premiers pas vers l’unité. Mais finalement, le Groupement sera trahi dans sa recherche d’une dynamique unitaire. Le doyen Soya Golfa, président du Groupement, en a versé des larmes.

Le groupe de Bittar avait récusé ce principe de Collège transitoire qu’il jugeait inopportun, préférant prolonger son mandat  dans le cadre d’une transition, comme ce fut le cas dans les autres chambres consulaires, notamment au Conseil malien des chargeurs et au Conseil malien des transporteurs routiers.

Bittar se prévalait d’un avis de la Cour suprême qui allait d’ailleurs dans ce sens. Mais le ministre du Commerce d’alors, le même qui est devenu ministre du Commerce et de l’industrie et a donc géré le dossier de bout en bout, ne se considérait pas comme lié par un simple avis de la Cour suprême et le Collège transitoire fut installé.

Mais quelle contradiction ! Parce que lorsqu’il s’est agi d’écarter de la course le président du Collège transitoire Mamadou Tiéni Konaté, au profit de Youssouf Bathily, l’avis de la même Cour suprême a été mis sur la table. Pourtant, lorsque l’équipe de campagne électorale de Boubacar Tandia avait posé le cas de la non opportunité de la candidature de Konaté au niveau du Département, la réponse était de s’en tenir à l’Arrêté ayant mis en place le Collège transitoire et qui était muet par rapport à cette question. A quelle tutelle la CCIM devrait-elle se fier au regard de ce cas ?

De toute façon, le Collège transitoire s’est transformé en un des camps en conflit au niveau de la CCIM et si vraiment Youssouf Bathily et consorts étaient venus en sapeurs pompiers, ils se révéleront par la suite comme de véritables pyromanes pour avoir mis davantage le feu à la CCIM par leur participation aux élections.

En effet, dans le contexte de leur arrivée à la CCIM, le Collège transitoire devait être animé par deux objectifs essentiels qui justifiaient son installation : d’une part recoudre les morceaux du secteur privé en lambeaux et d’autre part organiser des élections sans reproche et en mesure d’empêcher les déchirements émanant des contentieux postélectoraux. Pour tous ces deux objectifs : échec et mat !

En effet, en entendant Youssouf Bathily et Mamadou Tiény Konaté parler lors de leur campagne électoral en ces termes : «  Notre équipe…notre bilan… » on se demande au nom de qui ils parlaient car l’Arrêté les ayant installés précise qu’ils gèrent sous l’autorité et les orientations du Département de tutelle, seul donc habilité à s’adjuger le bilan du Collège transitoire. Il y a eu donc une totale confusion entretenue à dessein et dont les conséquences se feront sentir dans les jours à venir.

De toute façon, on s’est rendu compte que ces membres du Collège transitoire assimilent leur présence à la CCIM à un mandat, alors qu’ils n’ont aucune légitimité. Parce que n’étant jamais élus. En participant aux élections, ils ont torpillé tous les efforts entrepris dans le sens de la réconciliation et le Département a laissé faire, pour les accompagner dans un jeu de chaises musicales afin de tromper les apparences.

En effet, le trio d’enfer qui a organisé la Febak sans jamais présenter un bilan : Mamadou Tiéni Konaté, Youssouf Bathily et Mamadou Baba Sylla, a voulu faire une opa sur la CCIM.           Si le poste de président de la CCIM au niveau du District a échappé à Mamadou Baba Sylla pour échoir à Cheick Oumar Sacko, le reste du plan a marché : Youssouf s’installe aux commandes avec la bénédiction de la tutelle. Il ne s’occupera que des finances, comme il sait toujours le faire à la CCIM.  Mamadou Tiéni Konaté devient vice-président et de ce fait, le vrai gestionnaire de la CCIM. Un président par procuration en quelque sorte.

En réalité, Konaté n’arrangeait pas le Département eu égard à son esprit frondeur, comme lors de ce jour de la visite des installations de la Febak où il a fait poireauter le Ministre, obligé de le menacer de perdre son strapontin s’il n’amenait pas sa tronche dans les quinze minutes qui suivaient.

Nous reviendrons en détail sur les enseignements à tirer de ces élections qui laissent encore un goût très amer dans les milieux d’affaires.

<strong>ABN </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après sa brillante élection le 14 septembre dernier à la tête de la CCIM : Youssouf Bathily reçoit les félicitations du président de la CPCCAF</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-sa-brillante-election-le-14-septembre-dernier-a-la-tete-de-la-ccim-youssouf-bathily-recoit-les-felicitations-du-president-de-la-cpccaf-1162832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-sa-brillante-election-le-14-septembre-dernier-a-la-tete-de-la-ccim-youssouf-bathily-recoit-les-felicitations-du-president-de-la-cpccaf-1162832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 16:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong><em>Dans une correspondance en date du 16 septembre dernier, le président de la Conférence permanente des Chambres consulaires africaines et francophones (CPCCAF), Albert Yuma-Mulimba, assure le nouveau président de la CCIM de tout l'accompagnement de l'organisation internationale qu'il dirige</em>.</strong>

Dans sa lettre datée du 16 septembre 2015, le président de la CPCCAF, après avoir, au nom également des membres de l'organisation, présenté ses <em>" sincères félicitations </em>" au nouveau président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), l'a aussi assuré de l'accompagnement du réseau dans la réussite de sa mission.

<em>"Le Mali et ses ressortissants économiques ont besoin, plus que jamais, d'une Chambre de commerce et d'industrie forte, à leur service, leur offrant l'ensemble des dispositifs d'appui nécessaire à la relance économique nationale, tout comme la CPCCAP a besoin d'avoir une Chambre de commerce et d'industrie du Mali jouant pleinement son rôle en son sein"</em> a souligné le président Albert Yuma-Mulimba dans sa correspondance.

Le président de la CPCCAF a aussi tenu à saluer l'action de Mamadou Tiény Konaté, le prédécesseur du président Youssouf Bathily, pour avoir <em>" permis à ces élections d'être organisées "</em> et l'a également félicité pour son élection au poste de premier vice-président dans le nouveau bureau de la CCIM.

Le président Albert Yuma-Mulimbaa saisit cette opportunité pour informer et inviter le nouveau président de la CCIM à la prochaine assemblée générale de la CPCCAF qui aura lieu à Lomé (Togo) les 19 et 20 novembre prochain. Au cours de cette rencontre, il sera procédé à l'élection d'un nouveau bureau de la CPCCAF pour la mandature 2016-2018.

Rappelons que le réseau de la CPCCAF est constitué de Chambres consulaires issues d'Afrique et du monde francophone. Fort de ses 54 membres cotisants provenant de 27 pays distincts, il recouvre à ce jour plus de 560 organisations consulaires. La CCIM en est un membre très actif.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Le collège transitoire s’en va, Youssouf Bathily s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-college-transitoire-sen-va-youssouf-bathily-sinstalle-1162182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-college-transitoire-sen-va-youssouf-bathily-sinstalle-1162182.html</guid>
<description><![CDATA[ Fin de transition à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Après plus de deux ans de gestion transitoire, la faitière des commerçants et industriels maliens vient de se doter d’une nouvelle équipe dirigeante. A l’issue de l’élection de l’assemblée consulaire, tenue le lundi 14 septembre 2015, l’opérateur économique, Youssouf Bathily, a été élu président pour un mandat de cinq ans. Il succède ainsi à Mamadou Tiéni Konaté, qui devient par ailleurs 1er Vice-président.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 10:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

Enclenché le 26 juillet 2015 avec l’élection des 294 membres consulaires et avec l’élection des délégations régionales, le processus de renouvellement de l’Assemblée consulaire de la CCIM a connu son épilogue. Sans anicroche, les membres de l’Assemblée consulaire ont élu Youssouf Bathily, qui faisait figure d’hyper favori pour cette élection. Il est arrivé en tête avec 158 voix contre 93 pour son poursuivant et challenger Ousmane Guitèye. Le 3<sup>ème</sup> candidat, Tahirou Sy n’a récolté que 14 voix. Comme dans la première phase de cette élection, qui avait vu Boubacar Tandia féliciter la liste A, le candidat malheureux, Ousmane Guitèye s’est incliné lui aussi devant le verdit des urnes. Par la voix de certains de ses lieutenants comme Sanou Sarr, il a reconnu sa défaite et félicité le vainqueur. «<em>L’élection s’est bien passée. Nous acceptons notre défaite. Félicitations au vainqueur. Nous n’initierons pas de procédures contre ce résultat. Que personne ne garde de rancœurs. Restons soudés car le pays a besoin de nous tous en ces moments cruciaux</em>» a déclaré Sanou Sarr. Des propos qui tranchent avec les vieilles habitudes dans les élections de la CCIM où le candidat vaincu trouvait toujours des arguments pour contester le vainqueur. C’est dire que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a gagné en maturité avec ces élections. Ce pari, les opérateurs économiques l’ont relevé grâce à l’engagement du ministre du Commerce et de l’Industrie. En effet, Abdel Karim Konaté a tout mis en œuvre dans le respect des textes régissant la faitière, tout au long de cette élection, pour que ces opérateurs soufflent dans la même trompète. Pour garder cette dynamique, il a appelé Youssouf Bathily à créer des commissions pour que les vaincus puissent être impliqués dans la gestion. Le ministre Konaté a aussi rendu un hommage mérité aux deux autres candidats malheureux et à Boubacar Tandia.

Pour ses premiers mots, le nouveau président de la Chambre de commerce a dit mesurer les défis qui l’attendent. Pour les relever il a appelé les opérateurs à l’unité et à la cohésion.

Il faut signaler que le processus de mise en place de la CCIM prendra fin avec l’élection de la délégation régionale de Kidal, prévue pour le 5 octobre prochain.

<strong> </strong>

<strong>Yaya Samaké       </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali :  Yousouf Bathily élu pour un mandat de 5 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-yousouf-bathily-elu-pour-un-mandat-de-5-ans-1160772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-yousouf-bathily-elu-pour-un-mandat-de-5-ans-1160772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Sep 2015 00:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong>Le nouveau président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Cicm) s’appelle Yousouf Bathily. Il a été élu, à la surprise générale, avec 108 voix contre 93 pour son principal challenger (qui était annoncé au départ comme le grand favori) Ousmane Djittèye. Youssouf Bathily gérera le nouveau bureau de la Cicm avec neuf (9) vice-présidents pour un mandant de 5 ans. Cette élection qui s’est tenue, avant-hier, lundi 14 septembre 2015 au Cicb, met fin ainsi aux travaux du Collège Transitoire dirigé par Mamadou Tiéni Konaté.</strong>

Le nouveau président de la Cicm est désormais Yousouf Bathily. Il a été élu avec un suffrage de 108 voix contre 93 et 14, respectivement pour ses deux challengers Ousmane Djittèye et Tahirou Sy. Yousouf Bathily dirigera pendant 5 ans un bureau de 10 membres qui a comme 1er vice-président, l’ancien patron du Collège transitoire, Mamadou Tiéni Konaté ; 2ème vice-présidente, Lalaïcha Ascofaré qui est d’ailleurs la seule femme présente dans le bureau. Le nouveau bureau de la Cicm comporte 04 représentants de la section Commerce, 02 de l’Industrie et 02 des Services.

Cette élection met fin ainsi aux travaux du Collège transitoire dirigé jusque-là par Mamadou Tiéni Konaté. Tout a commencé le lundi 14 septembre 2015 avec la convocation en session extraordinaire des 294 délégués de la Ccim (venus de toutes les régions du Mali), 268 ont répondu à l’appel avec au bout 266 suffrages exprimés contre 02 bulletins nuls. Une élection qui, selon le président de la commission d’organisation, Adama Yoro Sidibé, s’est très bien déroulée. « Les élections, d’un bout à un autre, se sont très bien passées dans une parfaite transparence avec beaucoup d’élégance de la part de tous les partisans des commerçants », explique-t-il. Avant d’ajouter : « on a fait des élections de façon apaisée et conviviale. Franchement, je me réjouis et eux-mêmes (les commerçants) ont reconnu que ces élections ont été transparentes et crédibles. Ceux qui ont perdu l’ont reconnu et ont félicité les gagnants ».

<strong>Elaboration d’un vaste programme de développement du secteur privé…</strong>

Le tout nouveau président, Youssouf Bathily, qui s’est dit honoré par la confiance placée en lui, ne mesure pas moins pour autant la tâche qui l’attend. « Je suis très content d’avoir été élu à la tête de la Cicm, mais aussi inquiet par rapport aux enjeux sur le secteur privé aujourd’hui », a déclaré le nouveau président de la Cicm, Yousouf Bathily. Avant d’expliquer qu’il y a énormément de problèmes au niveau du secteur privé des gens sont divisés. Ainsi dit-il, il faut un grand programme de réconciliation, de développement économique pour le pays. La Cicm est composée de trois secteurs que sont : l’Industrie, le Commerce et  les services. Et le nouveau président M. Bathily promet d’élaborer un vaste programme de développement de ces trois secteurs.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoul Karim Konaté dit Ampé, qui a présidé les travaux, a félicité le nouveau bureau pour la confiance placée en lui. Il s’agit là d’une confiance méritée, a dit le ministre Konaté, au vu du parcours de chacun d’entre eux au service de la profession. Et le ministre Konaté de conclure qu’il reste convaincu que ce nouveau bureau arrivera à relever les défis à l’intérêt des opérateurs économiques et de l’Economie nationale.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection de la présidence de la CCIM :  Youssouf Bathily devient le nouveau patron</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-devient-le-nouveau-patron-1158972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-devient-le-nouveau-patron-1158972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Sep 2015 01:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<em><strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a tenu  sa session extraordinaire de l’assemblée consulaire. C’était le lundi 14 septembre 2015 au CICB. Cette session a permis à l’élection d’un nouveau bureau à la CCIM. En effet, il y avait 3 candidats pour le poste de la présidence.</strong></em>

Ils étaient entre autres : Tahirou SY, Ousmane GUITTEYE  et Youssouf Bathily. Mais c’est Youssouf Bathily qui a remporté cette élection avec 158 voix. Ousmane GUITTEYE a obtenu 93 voix et Tahirou Sy devient 3<sup>ème</sup> 14voix. La cérémonie de clôture était présidée par Abdel  Karim Konaté, ministre du Commerce et d’Industrie.

<strong> </strong>

Au total les inscrits étaient 294 , le nombre de bulletin nuls 2 et 27 absents.

La liste A a battu la liste B. Le mandat du nouveau bureau  est de 5 ans.

Signalons que la partie perdante a refusé d’intégrer le  nouveau bureau et se dit disponible à accompagner les membres du bureau. Quant à l’élection, elle s’est déroulée sans incident majeur.

<strong>Mamadou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : La réconciliation s’éloigne à nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-reconciliation-seloigne-a-nouveau-1158692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-reconciliation-seloigne-a-nouveau-1158692.html</guid>
<description><![CDATA[ Le candidat de la réconciliation, Ousmane Guitteye a perdu, le lundi 14 septembre 2015, à l’issue d’une élection au sort scellé d’avance, qui a donné la victoire à son principal challenger, Youssouf Bathily. Au sortir de ces élections, le candidat Tahirou Sy a obtenu 14 voix, Ousmane Guitteye 93 et Youssouf Bathily 158.  Le candidat du Groupement des commerçants du Mali, a été poussé à la défaite, sur fonds d’achats de conscience. La défaite du candidat du Groupement des commerçants est perçue comme l’échec de l’espoir tant caressé de voir réconcilier le monde des affaires, qui a été divisé depuis plus dix ans.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 19:38:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg"><img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /></a> Ousmane Guitteye[/caption]

Comme pressenti par votre quotidien d’informations générales « Le Républicain » dans sa parution du 11 septembre 2015 en ses termes : « Election à la présidence de la CCIM : Qui veut utiliser l’argent contre le candidat de la réconciliation ? », le candidat Ousmane Guitteye s’est vu couper l’herbe sous les pieds, lors des élections à la présidence de la CCIM le lundi 14 septembre 2015, mettant en échec son élan de réconciliation du monde des affaires maliens. Il avait su bien commencer cette mission qu’il s’était lui-même assignée avec la réconciliation entre le Président de la Coordination des associations et des groupements des commerçants du Mali, Hama Aba Cissé et celui du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali, Cheick Oumar Sacko. Mais, il n’ira pas jusqu’au bout des attentes des commerçants.

La coalition des anti-conciliateurs du monde des affaires du Mali a finalement eu raison du processus dans le dessein de pouvoir toujours continuer à jouir de la division des commerçants maliens. Car c’est avec grande indignation et amertume que le monde des affaires du Mali a assisté à l’achat de la victoire par le plus offrant, lors de ces élections au poste de la présidence de la CCIM, le lundi 14 septembre 2015 au CICB.

En effet, l’achat de conscience tant décrié par le Groupement des commerçants du Mali a continué de plus belle, jusqu’à l’entrée dans le bureau de vote. Harber Maïga, un membre de l’équipe de campagne de Ousmane Guitteye, a témoigné son indignation, se  disant <em>« très déçu de constater la présence d’opérateurs économiques achetables »</em>. Selon lui, <em>« Il faudra revoir tout le système »</em>, a-t-il ajouté tout triste. C’est dire que c’est la force de l’argent qui a été déterminante dans le choix des 265 membres consulaires ayant pris part au vote et non celle de la vision déclinée dans le programme et des ambitions. Et certainement, il faudra s’attendre à des frustrations qui éloigneront à nouveau la réconciliation tant souhaitée du monde des affaires malien. Et après le gain de la force de l’argent, place à la course pour rentrer dans les fonds injectés une fois les reines de l’institution en main.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali :  Youssouf Bathily élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-elu-president-1158042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-elu-president-1158042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 09:10:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1158072" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg"><img class="size-full wp-image-1158072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/président-CCIM-Youssouf-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="300" height="237" /></a> Youssouf Bathily[/caption]

<strong>Après presque trois ans de transition, la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a un nouveau bureau. Cette nouvelle équipe qui a été élue hier au Centre international de conférences de Bamako lors d’un scrutin apaisé contrairement aux précédents, sera dirigée par Youssouf Bathily</strong> <strong>qui a remplacé Mamadou Tiéni Konaté, président de la transition qui fut écarté par les textes.</strong>

Pour les 5 prochaines années, c’est Youssouf Bathily qui aura la lourde tâche de présider aux destinées de la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Il a été président du bureau national de la chambre consulaire lors d’une assemblée tenue hier lundi hier au Centre international de conférences de Bamako  à l’issue d’un scrutin apaisé contrairement à ceux du pays qui ont connu beaucoup de tensions voire de la violence. M Bathily qui a remporté l’élection avec 158 voix contre 93 pour Ousmane Guiteye et 14 pour Tahirou Sy. Ils étaient au nombre de 294 votants sur l’ensemble du territoire national. Sur ce nombre, 267 ont voté, 2 bulletins nuls contre 27 abstentions. Un bureau de 10 membres un 1présudebr et 9 vices présidents, a été constitué et présenté au ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté qui après avoir félicité le nouveau bureau de la CCIM, a prodigué des conseils à l’endroit de celui-ci. Il s’est réjoui de la tenue des élections des membres consulaires et du président de la CCIM. Il a invité «  le nouveau bureau à travailler avec tout le monde pour le développement des secteurs du commerce, industrie et service et l’assure de son accompagnement dans ce sens ».

<strong>Un ambitieux programme à exécuter</strong>

Youssouf Bathily qui a remplacé Mamadou Tiéni Konaté, président de la transition qui fut écarté par les textes, et dont il est le trésorier, aura la lourde tâche de conduire les grands chantiers ouverts par celui-là.

En se portant candidat à la présidence de la Chambre, le pétrolier Youssouf Bathily a dévoilé un ambitieux programme qu’il entend réaliser pour un coût de 80 milliards FCFA. Pour la réalisation de ce programme, l’intéressé dit pouvoir compter sur les banques de la place avec le soutien du Fonds de garantie du secteur privé. C’est ainsi qu’il envisage de proposer, s’il est élu à la tête de la CCIM à l’issue de l’assemblée consulaire du 14 septembre prochain, la construction et la modernisation de plusieurs marchés dans le District de Bamako et dans l’ensemble des 49 cercles du Mali.

A Bamako, il entend s’atteler à la reconstruction du marché de Médina-coura. Ce projet prévoit une augmentation substantielle du nombre de kiosques dans ce marché qui passera de 12 000 actuellement à quelque 30 000 pour servir d’espaces de vente à mettre à la disposition des commerçants. En plus de la construction d’un marché moderne dans toutes les capitales régionales, Youssouf Bathily envisage également de bâtir un site dans lesdites localités pour abriter différentes manifestations économiques : foires, salons, expositions, etc.

Pour la promotion de notre secteur industriel, il compte porter le nombre des usines de 80 (ce chiffre prenant en compte également des boulangeries) à quelque 200 véritables unités industrielles.

Sous sa direction, la CCIM va également participer à la construction d’un supermarché moderne à l’ACI 2000, avec tout ce que cela comporte comme commodités. Les anciens bâtiments qui abritaient l’école de la CCIM, près de l’Assemblée nationale, seront aussi reconstruits et mis à la disposition des commerçants.

<strong>Rassemblés par Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Les présidents de délégations régionales sont connus, place maintenant à l’élection du président national lundi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-sont-connus-place-maintenant-a-lelection-du-president-national-lundi-prochain-1157032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-sont-connus-place-maintenant-a-lelection-du-president-national-lundi-prochain-1157032.html</guid>
<description><![CDATA[ Les présidents des délégations régionales de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali sont désormais connus. Ils ont été élus à l’issue du scrutin du lundi 7 septembre dernier. L’innovation est la création de la Chambre de commerce et d’industrie du district. A présent, les trois candidats déclarés pour la CCIM au plan national sont dans les grandes manœuvres en attendant le vote de lundi prochain, 14 septembre 2015.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 03:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Actu- Economie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></a></em></strong>Ça y est, on a eu un avant-gout de la grande bataille qui nous attend le lundi prochain 14 septembre 2015. Bataille que l’on peut qualifier de la  « Guerre des trois », dont l’issue est très fatale aux vaincus. Ils sont trois prétendants au fauteuil de président national de la très prisée institution consulaire : Tahirou Sy, Ousmane Guittèye et Youssouf Bathily. Si les deux derniers ont été très visibles à l’occasion de cette campagne électorale, le premier lui, Tahirou Sy, est resté très discret au point que l’on se demandde parfois s’il est réellement encore dans la course. Il n’a sillonné même pas une région. Il a préféré rester sur place et développer une stratégie dont lui seul a le secret.

Après l’âpre affrontement du lundi dernier à l’occasion de l’élection des présidents et bureaux des régions, Bassirou Touré a été élu à Mopti, Abdoulaye Diawara à Sikasso, à Ségou, c’est Boureima Doucouré, à Koulikoro, Baba Sanogo rempile tout comme à Kayes où Diaby Doucouré reste aux commandes ; même scenario à Tombouctou où papa Faye Kane succède à lui-même. A Gao, c’est Amar Ould Nema qui a été élu à la surprise générale de tous parce qu’il vient tout juste d’intégrer l’équipe consulaire de la région de Gao.

Une  innovation de taille dans les élections de cette année, c’est la création de la délégation régionale de Bamako dont l’élection mettait aux prises Mamadou Baba Sylla et Cheick Oumar Sacko. C’est ce dernier qui la emporté finalement avec 46 voix contre 34 et 8 abstentions. Pour ce qui est de la région de Kidal, la mise en place du bureau devra attendre le mois d’octobre prochain, selon un communiqué du ministère du Commerce et de l’industrie, en charge de l’organisation des élections. A noter que les présidents des délégations régionales sont d’office membres du Bureau national qui sera élu le 14 septembre 2015 à Bamako où se retrouveront les élus consulaires de l’ensemble du pays.

Après ces petites batailles, tous les yeux sont rivés sur la grande dont nous affirmons plus haut que l’issue serait fatale aux perdants car ce sont des centaines de millions de nos francs qu’ils ont dépensé pour accéder au poste de président de la CCIM. Eux seuls savent donc ce qu’il y a comme avantages et prébendes en ce qui concerne ce strapontin, pour oser faire ce qui ressemble à un investissement à rentabiliser plus tard.

Qui alors de Youssouf Bathily, Ousmane Guittèye et Tahirou Sy aura le dernier mot ? Réponse lundi prochain 14 septembre après le vote des élus de toutes les régions venus s’adjoindre à ceux du district à Bamako.

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Youssouf Bathily, l’archi&#45;favori se dit très confiant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-larchi-favori-se-dit-tres-confiant-1156612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-youssouf-bathily-larchi-favori-se-dit-tres-confiant-1156612.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est aujourd’hui, 14 septembre 2015, que les deux candidats au poste de président de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali s’affrontent. Très sûr de lui et de ses soutiens, le candidat Youssouf Bathily, que tous les observateurs avertis donnent comme archi-favori, nous a confié qu’il est très confiant quant à l’’issue de cette élection dont les résultats seront connus ce soir même.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:24:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après une campagne très éprouvante qui l’ont amené à sillonner l’ensemble des capitales régionales du Mali à l’exception de Kidal, Youssouf Bathily, le candidat archi favori que nous avons joint au téléphone s’est dit très confiant quant à sa victoire imminente ce soir. Selon lui, 5 des 7 régions sont acquises à sa cause, totalisant 133 membres consulaires et 54 à Bamako. Ce qui fait un total de 187 membres consulaires sur les 294 votants pour lui, sans compter avec le soutien du groupe Tandia, une frange importante du Synacodem et de la coordination des commerçants détaillants. Avec ses soutiens de taille, Youssouf Bathily est formel que sa victoire est sûre et serait sans bavures.   Il estime que ce soutien massif est dû non seulement au bilan du collège transitoire qu’il assume avec fierté, mais aussi et surtout au programme ambitieux qu’il propose pour le renouveau de la Chambre de commerce et pour la relance de l’économie malienne très éprouvée par une crise sans précédent.

En tous cas, il croit en ses chances pour diriger la Ccim et les derniers développements sur le terrain sont en sa faveur en attendant, les résultats, cet après-midi, Bathily et son staff sont prêts à fêter leur victoire de la plus belle des manières, ce soir.

<strong>Les règles du jeu des élections consulaires de la Ccim</strong>

Le régime électoral pour l’élection des membres de l’Assemblée consulaire ainsi que les autres organes consulaires au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali est prévu par le Décret N° 2014 – 0641/P – RM du 21 août 2015 fixant son organisation et les modalités de son fonctionnement.

Les élections se font en deux épisodes bien distincts. D’abord, il est procédé à l’élection des membres de l’Assemblée consulaire, autrement appelés délégués consulaires. Cette élection a eu lieu le 27 juillet dernier. Ils sont 294 qui ont été élus.

Ensuite,  il fut procédé à l’élection des membres du Bureau des Délégations régionales et du District de Bamako, le 7 septembre dernier.

<strong>La mise en place des bureaux et l’installation de l’Assemblée consulaire</strong>

Enfin, la dernière phase du processus électoral est l élection des membres des bureaux des Délégations régionales, du Bureau national et de l’installation solennelle de l’Assemblée consulaire. Seuls prennent part à ces élections les délégués consulaires, c’est-à-dire les membres élus à l’issue du scrutin du 27 juillet 2015. Ces derniers doivent élire à leur tour le Président du bureau national. C’est à ce processus qu’ils sont conviés ce matin 14 septembre 2015 au Centre international de Conférence de Bamako. Le scrutin se déroulera par un vote à bulletin secret. Chaque candidat est représenté par un bulletin coloré qui sera présenté aux membres consulaires dans la salle de vote.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Qui sont les candidats?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-qui-sont-les-candidats-1156592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-qui-sont-les-candidats-1156592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Sep 2015 01:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></a>Ils étaient trois au départ, mais, finalement, ce sont deux qui sont à l’arrivée, il s’agit de Youssouf Bathily et de Ousmane Guittèye. Les 294 membres consulaires devraient les départager ce matin pour l’occupation du fauteuil de président de la Ccim. Une élection qui devrait mettre fin à 3 ans de transition. Qui sont réellement ces deux candidats ?
Le premier, Youssouf Bathily, est un homme très connu dans la sphère du secteur privé. Pétrolier de son état, il a été pratiquement de tous les bureaux de la Chambre de commerce depuis l’époque Mamadou Lamine Tounkara jusqu’ à aujourd’hui. Au sein des différents bureaux, il a occupé des rôles secondaire de trésorier ou de conseiller. C’est avec la transition qu’il fut nommé 2ème vice-président du collège transitoire chargé des investissements et des infrastructures. Il est réputé être un homme qui sait trouver de l’argent pour financer des projets d’investissements de la Chambre. Longtemps dans l’ombre, ce n’est qu’avec la disqualification de Mamadou Tiéni Konaté, actuel président de la Ccim, qu’il apparait sous les projecteurs en tant que candidat. Pour cette élection, il dispose de grands soutiens qui sont, entre autres, Mandjou Simpara, Babou Yara et Boubacar Tandia. Ces soutiens lui permettent de croire en ses chances et espérer occuper le fauteuil tant convoité.
Son challenger n’est autre qu’Ousmane Guittèye, qui n’est plus à présenter lorsqu’on parle de chambre de commerce au Mali. Il a été de tous les combats pour le contrôle de la Ccim, notamment en 2002 et en 2006. Ces batailles qu’il a livrées ont été les plus farouches de l’histoire de la Chambre. Mais l’homme s’est toujours dit victime de parodie d’élection, surtout en 2006 contre Jeamille Bittar, que certains donnaient proche du pouvoir en place de l’époque. Guittèye est un opérateur économique très florissant qui n’a jamais lésiné sur les moyens quand il s’agit d’élections consulaires. Auréolé par sa grande expérience en matière de Ccim, le groupement des commerçants du Mali a jeté son dévolu sur lui pour porter ses couleurs à cette élection. Il dispose de beaucoup de cordes à son arc, notamment le soutien du Doyen Soya Golfa, président du Groupement qui est même son Directeur de campagne. Il faut également noter le soutien de Hama Aba Cissé, président des commerçants détaillants, et Cheick Oumar Sacko, président du Synacodem qui vient d’être élu président de la toute nouvelle délégation régionale de Bamako. Il croit en ses chances et voit son étoile briller déjà dans le firmament.
<strong>Tahirou SY jette l’éponge</strong>
Après avoir maintenu le suspense jusqu’au bout, Tahirou SY a fini par jeter l’éponge. PDG de l’usine de peinture Syatel, aujourd’hui en difficulté, il a eu du mal à s’inscrire sur les listes électorales pour l’élection des membres consulaires. N’étant pas en règle vis-à-vis du fisc, il s’est fait finalement coacher par l’usine Ucodal. Après l’élection des membres consulaires, il a laissé courir le bruit de sa candidature pour l’élection du président de la Chambre. Finalement, il s’est rétracté pour des raisons que nous ignorons. L’on ignore également pour lequel des deux candidats roulerait-il. Faut-il rappeler que les trois ont été élus sur la même liste en tant que membres consulaires. Ils s’étaient associés pour barrer la route à Boubacar Tandia.
Il faut noter également que les deux camps en face ne se sont pas fait de cadeaux pendant la campagne. Chacun a sorti le grand jeu pour s’attirer les faveurs des membres consulaires. Qui des deux remportera cette ultime bataille ? Les résultats de ce soir nous le diront.
Harber MAIGA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce du District de Bamako :   Cheick Oumar Sacko élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-du-district-de-bamako-cheick-oumar-sacko-elu-president-1153102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-du-district-de-bamako-cheick-oumar-sacko-elu-president-1153102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Sep 2015 11:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

<strong><em>La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) a servi de cadre à l’élection de son président, dans la quiétude et la transparence totale. Conformément aux dispositions du décret N°2014-0641 du 21 août 2014, fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Ccim, et de l’arrêté N°2015-0066 du 10 février 2015, organisant les élections de la Ccim. </em></strong>

&nbsp;

Pour ce scrutin, deux camps s’affrontaient : celui d’Ousmane Guittèye qui avait comme candidat Cheick Oumar Sacko et l’autre camp proche du Collège transitoire de la Ccim, avec comme candidat Mamadou Baba Sylla, lui-même membre dudit Collège.

&nbsp;

Après les formalités d’usage, remplies sous la présidence des membres consulaires, le plus âgé et le plus jeune, les deux candidats se sont déclarés, alors que certains s’activaient encore dans les coulisses pour un candidat de consensus. À l’issue du vote, les 80 membres consulaires présents sur les 88 élus ont porté leur choix sur Cheick Oumar Sacko pour présider la toute première Délégation de la Ccim du District de Bamako. C’est ainsi qu’il a été élu par 46 voix contre 34 pour son adversaire Mamadou Baba Sylla. Ce dernier a d’ailleurs félicité son challenger pour cette brillante élection.

&nbsp;

Quant au vainqueur, il a, dans une intervention devant la presse nationale, tout d’abord rendu grâce à Dieu pour son élection, avant de remercier les notables, c’est-à-dire les vieux opérateurs économiques, tels que Soya Golfa, président du Groupement des commerçants maliens (Gcm) ; Bélégué Simpara, entre autres.

&nbsp;

En plus du président Sacko, trois autres personnes ont été élues en qualité de membres du nouveau bureau, à savoir : Sidy Sissoko (Industrie), 1<sup>er</sup> vice-président ; Mme Fatoumata Soumaré (Services), 2<sup>ème</sup> vice-président et Arouna Kanté dit Commandant, 3<sup>ème</sup> vice-président.

&nbsp;

Dans l’ensemble du pays, toutes les Délégations régionales ont été également renouvelées. Chacune d’entre elles connaît déjà son président et les trois autres membres du bureau. Il est à signaler, d’autre part, que c’est le lundi prochain qu’aura lieu l’élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Ce sera au Centre international de conférence de Bamako. Y prendront part, 294 délégués venant de toutes les régions du Mali et du District de Bamako pour départager Youssouf Bathily, Ousmane Guittèye et Tahirou Sy.

Nous y reviendrons.

&nbsp;

<strong>Safiatou THIAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Guitteye pour l&amp;apos;unité et la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-guitteye-pour-lunite-et-la-cohesion-1151422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-guitteye-pour-lunite-et-la-cohesion-1151422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 12:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122402" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1122402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye (au milieu) à Koulikoro" width="650" height="366" /> Ousmane Guitteye (au milieu) à Koulikoro[/caption]

<strong><em>Depuis quelques les prétendants à la présidence de la chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) ont ouvert les hostilités pour la présidence de l'institution. Au regard des hommes et des échos venant des régions, Ousmane Guitteye est en très bonne posture. Son choix sera celui de la sagesse, de l'unité et de la cohésion entre les opérateurs économiques.</em></strong>

Candidat du groupement des commerçants maliens où se trouvent de nombreux ténors, Ousmane a l'atout d'avoir été le challenger de Jeamille Bittar en 2006. En outre, aujourd'hui la CCIM a besoin d'un homme de dossiers et de rigueur afin que ses ressources puissent être bien gérées. Surtout que tous les opérateurs économiques regardent dans la même direction. Que la CCIM puisse jouer pleinement son rôle faîtière pour tous les commerçants grossistes et détaillants. Très expérimenté et soutenu par les gros bonnets ainsi de nombreuses associations, il est bien parti pour répondre aux aspirations du monde opérateur économique. C'est pourquoi depuis le lancement de la campagne, il a reçu le soutien de la presque totalité des régions. En attendant le verdict le 17 septembre prochain, Guitteye peut préparer sa stratégie de gestion de l'institution. Il risque d'être plébiscité.
<ol>
	<li><strong> DABO</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Les présidents de délégations régionales connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-connus-1151522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-presidents-de-delegations-regionales-connus-1151522.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Présidents des délégations régionales de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali sont désormais connus. Ils ont été élus à l’issue du scrutin du lundi 7 septembre dernier.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 08:24:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Ça y est, on a eu un avant gout de la grande bataille qui nous attend le dimanche prochain. Bataille que l’on peut qualifier de la  « Guerre des trois », dont l’issue sera fatale aux vaincus. Ils sont trois prétendants au fauteuil de Président de la très prisée institution. Il s’agit de Tahirou Sy, Ousmane Djittèye et Youssouf Bathily. Si les deux derniers se sont adonnés à des campagnes des plus folles de l’histoire de la Ccim, le premier, lui, est resté très discret, il n’a même pas sillonné une région. Il a préféré rester sur place et développer une stratégie dont lui seul a le secret. Après l’âpre affrontement du lundi dernier, Bassirou Touré a été élu à Mopti, Abdoulaye Diawara à Sikasso. A Ségou, c’est Boureima Doucouré qui préside désormais aux destinées de la Ccim. Koulikoro reste toujours entre les mains de Baba Sanogo. Kayes également restera aux mains de Diaby Doucouré. A Gao, c’est Amar Ould Nema qui a été élu à la surprise générale de tous. A Tombouctou, Papa Faye succède à lui-même.

Une innovation de taille dans les élections de cette année, c’est la création de la délégation régionale de Bamako dont l’élection a mis aux prises Mamadou Baba Sylla et Cheick Oumar Sacko. C’est ce dernier qui l’emportera finalement avec 46 voix contre 34 et 8 abstentions. Pour ce qui est de la région de Kidal, la mise en place du bureau devra attendre le mois d’octobre prochain, selon un communiqué du département du commerce en charge de l’organisation des élections. A noter que les présidents des délégations régionales sont d’office membres du bureau national qui sera élu le 14 septembre 2015.

Maintenant, après ces petites batailles, tous les yeux sont rivés à la grande dont nous affirmons plus haut que l’issue serait fatale aux perdants, car ce sont des centaines de millions de nos francs qu’ils ont dépensés. Sachant que ce sont des opérateurs économiques et que parfois ils travaillent avec des fonds d’autrui, les risques sont gros. Mais toujours est-il que de nos analyses, il ressort que c’est Youssouf Bathily qui part en pole position au regard de ce qui se passe sur le terrain.

<strong>A suivre.                               </strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong>ELECTIONS CONSULAIRES DE LA CCIM</strong>

<strong>La victoire de Youssouf Bathily se précise</strong>

La victoire du candidat Youssouf Bathily pour la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie (Ccim) semble plus que jamais se préciser. A quelques jours de la date du scrutin prévu pour le 14 septembre prochain, ce sont des soutiens de taille qui viennent de rallier le camp Bathily, hier soir tard dans la nuit.

Ces soutiens sont entre autres, le très puissant groupe de Boubacar Tandia, qui a une influence considérable sur le monde des opérateurs économiques à Bamako comme dans les régions, une frange importante de la coordination des commerçants détaillants dont seul le président Hama Aba Cissé et Harber Maiga, le secrétaire administratif, se réclament du camp Guittèye. Ces deux, il faut le reconnaitre sont très désavoués aujourd’hui par leur base, qui ne les écoutent nullement. A ces grandes adhésions, il faut aussi ajouter, la majorité des militants du synacodem qui eux, à leur tour, son en porte à faux avec leur président Cheick Oumar Sacko, qu’ils accusent d’avoir détourné des centaines de millions destinés aux victimes des incendies des marchés.

C’est avec des déclarations de soutien que l’ensemble de ces adhérents ont souhaité faire part de leur position, et ainsi donner le mot d’ordre de vote, le 14 septembre prochain. Mot d’ordre qui n’est autre que le plébiscite pour le candidat Youssouf Bathily.

Si l’on sait  que Tandia fait l’unanimité dans les régions et que Hama Aba et Cheick Oumar Sacko sont désavoués par leurs bases, rien ne semble plus empêcher la victoire de Youssouf Bathily, qu’on annonce très grandiose. L’on apprend déjà que le camp Guittèye a commis les services d’un avocat près à contester les résultats en cas de défaite. Cette défaite, il faut le reconnaitre, lui coutera très cher, car il aurait investit quelques 300 millions de nos francs dans ces campagnes. S’il venait à perdre les élections comme en 2006, où il a été battu à plate couture, ce serait un coup dur pour lui et ses affaires. Une chose est sûre, avec ces différentes adhésions et déclarations, la victoire semble plus que jamais se rapprocher de Youssouf Bathily qui ne crie gare.

A suivre.

<strong>Harber MAIGA    </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une chambre de commerce et d’industrie forte, unie et respectée : Vers le triomphe d’Ousmane Guitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/une-chambre-de-commerce-et-dindustrie-forte-unie-et-respectee-vers-le-triomphe-dousmane-guitteye-1150902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/une-chambre-de-commerce-et-dindustrie-forte-unie-et-respectee-vers-le-triomphe-dousmane-guitteye-1150902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Sep 2015 02:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye[/caption]

Nous voilà heureusement à la fin de la difficile, contraignante, éprouvante mais très prometteuse campagne de l’élection à la présidence de la  Chambre de Commerce et  d’Industrie du Mali. La grande chose, c'est-à-dire, le scrutin y afférant aura lieu ce lundi 14 septembre, au CICB.

Trois candidats s’affrontent, Ousmane Guitteye, grand favori du scrutin devant l’éternel, Youssouf Bathily, le poulain présumé du président sortant du Collège Transitoire et Tahirou  Sy, le moins connu du public. Le monde des affaires retiendra son souffle à partir de minuit de ce vendredi avec la fin de la campagne. Le monde des affaires basculera à partir de lundi, un basculement bien heureux qui s’explique  par l’espoir que suscite la candidature d’Ousmane Guitteye, un opérateur économique doté d’une très grande personnalité morale, d’une intégrité éprouvé, d’un commerce fort agréable et d’une
expertise avérée du climat des affaires du Mali.
<strong>
Le Javelot du renouveau et de l’espérance</strong>

Ecarté en 2006 face à Jeamille Bittar, le candidat du palais, il est revenu aujourd’hui à la demande de ses amis, de ceux du monde du commerce, des Industries et du service. Ils disent tous en chœur,
qu’il est l’homme dont le monde des affaires a aujourd’hui besoin. Ce n’est pas pour rien, que le vieux Soya Golfa, leur père à tous, a demandé à tous de se mettre derrière lui, en rang serré. D’où le
chapeau à haute responsabilité morale du seul candidat du Groupement des Commerçants du Mali. Ce qui n’avait pas été le cas pour personne les années précédentes. Il a accepté volontiers et s’est investi pour le bonheur et la prospérité du monde des affaires du Mali. Partout où il est passé de Koulikoro à Sikasso, en passant par Tombouctou, Mopti, Ségou et Kayes, le message qu’il a lancé est le même, à savoir : «
Ensemble pour une Chambre de Commerce et d’Industrie forte, unie et respectée ». Un message accepté, voire un message adhésif.
Aujourd’hui, il ne fait désormais l’ombre d’aucun doute, que Ousmane Guitteye est parti, très bien parti pour ramener, le soir du lundi 14 septembre, la flambante couronne du tout nouveau président de la CCIM. Il ne pourrait en être autrement, car lundi c’est lundi. il gagne ou il gagne.

<strong>Sa victoire ne sera pas volée cette fois-ci.</strong>

L’homme qui a professé cet avertissement, n’est pas n’importe qui. Il sait ce qu’il dit et c’est ce qu’il fait. Ce n’est pas pour rien qu’il adhéré, porté et soutenu la candidature d’Ousmane Guitteye, un homme qu’il connaît désormais comme la paume de sa main.

Cet homme qui a publiquement affirmé que la victoire de Guitteye ne sera pas volée s’appelle Cheick Oumar Sacko. Président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali, il est depuis lundi dernier, le tout nouveau président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du District de Bamako. Ousmane Guitteye est le vrai. Et personne ne viendra lui voler sa victoire une deuxième fois.

Pour les autres dont Hama Abba Cissé le patron des détaillants du Mali, la victoire de Guitteye ne souffrira d’aucune contestation. Mais il y a-t-il lieu de s’inquiéter de quelconques actes de malveillances pour briser l’espoir du monde des affaires incarnée par cette
mastodonte des affaires du Mali qu’est Ousmane Guitteye ? A lundi donc !
<strong>
Sory de Motti</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la CCIM : Qui de Bathily, de Djittèye ou de Sy mérite le chapeau ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-de-bathily-de-djitteye-ou-de-sy-merite-le-chapeau-1147362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-de-bathily-de-djitteye-ou-de-sy-merite-le-chapeau-1147362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 11:18:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>Le combat pour le fauteuil du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) semble être rude. Les trois prétendants à savoir : Youssouf Bathily, qui a remplacé Mamadou Tiéni Konaté, président de la transition qui fut écarté par les textes, Ousmane Djittèye et Tahirou Sy ne veulent rien lâcher. Chacun veut porter ce chapeau du roi des commerçants du Mali le 14 septembre prochain, mais à quel prix ?</strong>

La lutte a commencé depuis le 27 juillet dernier c’est-à-dire la date de proclamation du résultat qui a vu passé la liste A de commerce composée de Mamadou Tiéni Konaté, Ousmane Djittèye et Tahirou Sy. Depuis ce jour, les amis de la liste A sont devenus des adversaires pour n’est pas dire des ennemis. C’est dans cette atmosphère tendue qu’un arrêté de l’ancien ministre Amadou Touré disqualifie le président du bureau sortant en l’occurrence Mamadou Tiéni Konaté. Ce dernier fut remplacé par son 2éme vice-président Youssouf Bathily. Les différents prétendants multiplient les sorties  pour sensibiliser les militants  dans les capitales régionales Sikasso, Kayes, Koulikoro, Gao, Ségou, Mopti et Tombouctou. Chacun mène sa stratégie de campagne sur le terrain auprès des électeurs. La course pour la tête ou du moins le chapeau du roi a un prix. Les marabouts, les charlatans  trouvent bien leur compte.

Pour certains, peu importe la manière, il faut seulement être couronné. Désormais,  des promesses illusoires  aux militants, des preuves fallacieuses pour dénigrer l’autre sont les quotidiens de ceux qui prétendent conduire   la destinée de notre <em>cher </em> commerce. N’est-il pas temps que nos cadres se ressaisissent ?

Notre chambre de commerce et d’Industrie du Mali n’a pas besoin d’un riche commerçant qui se réclame candidat du changement dans la continuité, encore moins d’un Spécialiste des PME/PMI  qui n’a jamais fait ses preuves, sauf qu’en privant le pays des droits des impôts que sa société doit au Mali, pas non plus celui qui se dit représentant du Groupement des commerçants du Mali, qui n’a jamais rien apporter à cette couche. Mais un candidat dynamique  très attaché au service de la nation malienne, et qui connait le vrai  problème des commerçants du Mali. Qui de ses trois serait à la hauteur des attentes ? Nous y reviendrons.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président de la CCIM : Youssouf Bathily en très bonne position</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-en-tres-bonne-position-1146642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-en-tres-bonne-position-1146642.html</guid>
<description><![CDATA[ L’élection du président de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est prévue pour le 14 de ce mois. A moins d’une semaine de cette date, le candidat de la &quot;continuité&quot;, Youssouf Bathily, peut s’estimer en bonne position pour être élu.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 06:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Apparemment l’élection de Youssouf Bathily n’est plus qu’une question de jours. Il serait en très bonne position pour s’installer dans le fauteuil de président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM).

Pour l’élection du 14 septembre, le candidat du dynamisme dans la continuité a déjà le soutien de la quasi-totalité des délégations régionales dont les bureaux ont été mis en place lundi. Celles-ci voient en lui l’occasion rare de perpétuer le dynamisme du Collège transitoire.

En sa qualité de 2e vice-président du Collège transitoire de la CCIM, chargé des investissements, l’engagement du candidat a permis un investissement jamais égalé dans l’histoire de la CCIM, soit 9 milliards en seulement 2 ans.

Durant son petit séjour aux commandes de la Chambre, l’équipe transitoire, que Youssouf Bathily représente, est parvenue à construire les sièges de la délégation de la CCIM de Kayes, Ségou et Koulikoro, le Centre de maintenance industrielle, l’Ecole de la Chambre du commerce.

Aussi le bureau transitoire de la CCIM a-t-il pris une participation au capital de la Banque développement union (BDI) au Burkina et en Côte d’Ivoire et racheté la part du capital de la BCEAO au niveau de la BDM-SA. L’équipe transitoire est aussi à la base des financements du Marché rose et de l’ancienne école de la CCIM.

Pour mener à bon bord à bon port et espérer encore d’autres de grande envergure pour le développement du commerce et de l’industrie au Mali, les délégations régionales ont décidé dans leur quasi-totalité de soutenir le candidat de la "continuité". Un soutien suffisant pour élire M. Bathily ce 14 septembre.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la présidence de la chambre de Commerce et d’Industrie du District Cheick Oumar Sacko, terrasse Baba Sylla.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-district-cheick-oumar-sacko-terrasse-baba-sylla-1146292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-district-cheick-oumar-sacko-terrasse-baba-sylla-1146292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Sep 2015 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

Sacko vainqueur du scrutin du District de Bamako, par 46 voix contre 34 à Baba Sylla. Cette grosse victoire annonce celle de son candidat à la présidence de la CCIM, Ousmane Guitteye, le 14 septembre prochain

Non content de n’avoir produit aucun bilan après la Febak 2015 qu’il a lui-même organisé, Baba Sylla, puisqu’il y a à boire et à manger ‘’cadeau’’ sur le dos du monde des vrais opérateurs économiques, Baba Sylla, sorti de on ne sait où, est revenu dans la danse alors que tout le monde misait sur Cheick Oumar Sacko, le président du SYNACODEM.

Il a mordu la poussière. Cette lourde défaite est le signe du changement souhaité et voulu par le monde des affaires. Dans ce duel qui opposait Baba Sylla à Sacko, les électeurs ont montré leur désir du changement.  Désormais, il en sera ainsi, clament-ils en quittant les lieux du scrutin. Baba Sylla a compris à ses dépends, que la chambre ne sera plus ce qu’elle était et ce qu’elle continue d’être.
La victoire de Sacko annonce celle de son candidat à la présidence de la CCIM, Ousmane Guitteye.

Dans une interview publiée dans les colonnes de notre excellent confrère, Le Républicain, le candidat au District était et reste catégorique. La victoire de Guitteye ne sera pas volé une 2e fois, car
tout le monde sait ce qui s’était passé en 2006, face à Bittar.

<strong>Sory de Motti

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président de la Délégation de la CCIM de Bamako : Cheick Oumar Sacko élu par 46 voix contre 34 pour Mamadou Baba Sylla</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-delegation-de-la-ccim-de-bamako-cheick-oumar-sacko-elu-par-46-voix-contre-34-pour-mamadou-baba-sylla-1145852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-delegation-de-la-ccim-de-bamako-cheick-oumar-sacko-elu-par-46-voix-contre-34-pour-mamadou-baba-sylla-1145852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2015 18:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko, president du SYNACODEM[/caption]

<strong>C'est le président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM), Cheick Oumar Sacko qui a été élu, hier, président de l</strong><strong>a Délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) du District de Bamako. Il était opposé à Mamadou Baba Sylla, 1er Trésorier Général Adjoint du Collège Transitoire de la CCIM qui a félicité son adversaire du jour.</strong>

C'est la salle de conférence de la CCIM qui a servi de cadre à cette élection qui s'est tenue hier dans la quiétude et la transparence totale. Cela, conformément aux dispositions du décret N° 2014-0641 du 21 aout 2014 fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali et de l'arrêté N°2015 - 0066 du 10 février 2015 organisant les élections de la CCIM. Au cours de ce scrutin, ce sont deux camps qui s'affrontaient : celui de Ousmane Guitteye qui avait comme candidat Cheick Oumar Sacko, et l'autre camp plutôt proche du Collège Transitoire de la CCIM avec comme candidat Mamadou Baba Sylla, lui-même membre dudit collège.

Après les formalités d'usage, remplies sous la présidence des membres consulaires le plus âgé et le plus jeune, les deux candidats se sont déclarés alors que certains s'activaient encore dans les coulisses pour un candidat de consensus. A l'issue du vote, les 80 membres consulaires présents sur les 88 élus ont porté leur choix sur Cheick Oumar Sacko pour présider la toute première Délégation de la CCIM du District de Bamako. C'est ainsi qu'il a été élu par 46 voix contre 34 pour son adversaire Mamadou Baba Sylla. Ce dernier a d'ailleurs félicité son challenger pour cette brillante élection.

Quant au vainqueur, il a, dans une intervention devant la presse nationale, tout d'abord rendu grâce à Dieu pour son élection avant de remercier les notables, c'est-à-dire les vieux opérateurs économiques tels Soya Golfa, le président du Groupement des commerçants maliens(GCM), BéléguéSimpara, entre autres.

En plus du président Sacko, trois autres personnes ont été élus en qualité de membres du nouveau bureau, à savoir : Sidy Sissoko (Industrie), 1er vice-président ; Mme Fatoumata Soumaré (Services), 2ème vice-président et Arouna Kanté dit Commandant, 3ème vice-président. Dans l'ensemble du pays, toutes les Délégations régionales ont été également renouvelées, hier. Et chacune d'entre elles connaît déjà son président et les trois autres membres du bureau.

Il est à signaler, d'autre part, que c'est le lundi prochain qu'aura lieu l'élection du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Ce sera au CICB. Y prendront part, 294 délégués venant de toutes les régions du Mali et de Bamako pour départager Youssouf Bathily, Ousmane Guitteye de Tahirou SY. Nous y reviendrons.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidat à la présidence de la Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali : Youssouf Bathily défend le bilan du Collège transitoire et se propose de réaliser un ambitieux programme d&amp;apos;un coût de 80 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidat-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-defend-le-bilan-du-college-transitoire-et-se-propose-de-realiser-un-ambitieux-programme-dun-cout-de-80-m-1143722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidat-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-defend-le-bilan-du-college-transitoire-et-se-propose-de-realiser-un-ambitieux-programme-dun-cout-de-80-m-1143722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 15:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1141522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1141522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Youssou-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="350" height="405" /> Youssouf Bathily[/caption]

<em><strong>Candidat à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), l'opérateur économique évoluant dans le secteur des hydrocarbures, Youssouf Bathily, 2ème vice-président du Collège Transitoire de la CCIM, défend le bilan dudit collège et se propose de réaliser, s'il est porté à la tête de l'institution le 14 septembre prochain, un ambitieux programme d'un coût de plus de 80 milliards FCFA. Tout en se disant totalement confiant quant à l'issue de cette bataille qu'il va livrer contre deux autres candidats, à savoir l'opérateur économique Ousmane Guitteye et l'industriel Tahirou Sy.  </strong></em>

Deuxième vice-président du Collège Transitoire de la CCIM qui compte 13 membres, Youssouf Bathily a en charge, au sein de cet organe, les investissements et les grands chantiers. C'est dire à quel degré il a mouillé le maillot dans la mise en œuvre des projets et programmes élaborés par ledit collège de 2012 à nos jours.

A son arrivée aux affaires en novembre 2012, le Collège Transitoire a d'abord mis l'accent sur l'assainissement des finances de la CCIM à travers la mise en place d'un plan rigoureux de trésorerie. Suite à ces mesures, selon le candidat Youssouf Bathily, il a été mis fin au déficit de la CCIM et à son endettement chronique. Il a également souligné que toutes les dettes de la CCIM ont été payées pour un montant de près de 1 milliard FCFA et que les salaires du personnel ont été régulièrement payés sans recourir à un découvert bancaire. Quant au personnel, il a bénéficié, d'après une source interne à la structure, de deux augmentations des salaires au titre de 2012 et 2014.

Toujours au titre du bilan, le Collège a procédé à l'élaboration d'un fichier national des entreprises du Mali et à la création d'un site web dynamique. Au chapitre des réformes institutionnelles, un Centre de formation en maintenance industrielle est en voie de création ; de même que le Centre de conciliation et d'arbitrage du Mali (CECAM) est en train d'être renforcé, aux dires de Youssouf Bathily.

<strong>Infrastructures modernes et outils performants</strong>

A cela s'ajoute la construction du siège de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro qui n'attend plus que d'être inauguré ; de celui de Kayes en phase de finition ; de Ségou dont les travaux sont en cours d'exécution. La construction des locaux devant abriter l'Institut consulaire d'étude et de formation (INCEF) et du Centre de maintenance industrielle étant également avancée.

Quant au site de la Foire exposition internationale de Bamako (FEBAK), les travaux d'aménagement envisagés à ce niveau par le Collège Transitoire sont terminés. Ceci a d'ailleurs permis la bonne tenue de la dernière édition (janvier 2015) de la FEBAK qui a eu lieu dans ce cadre répondant aux normes internationales. Au titre des investissements, il est à souligner la prise de participation de la CCIM au capital des filiales de la BDM S.A au Burkina Faso et en Côte d'Ivoire pour plus de 1 milliard F CFA et dans le rachat des actions de BCEAO à la BDM S.A  pour plus de 3,8 milliards FCFA.

<strong>Un ambitieux programme de plus de  80 milliards FCFA </strong>

Voilà un bilan qui est loin d'être exhaustif mais qui prouve à suffisance tout l'engagement du Collège Transitoire à mettre à la disposition des acteurs du secteur privé des infrastructures modernes et des outils performants pour le de développement  harmonieux des affaires dans notre pays.

En se portant candidat à la présidence de la Chambre, le pétrolier Youssouf Bathily a dévoilé un ambitieux programme qu'il entend réaliser pour un coût de 80 milliards FCFA. Pour la réalisation de ce programme, l'intéressé dit pouvoir compter sur les banques de la place avec le soutien du Fonds de garantie du secteur privé. C'est ainsi qu'il envisage de proposer, s'il est élu à la tête de la CCIM à l'issue de l'assemblée consulaire du 14 septembre prochain, la construction et la modernisation de plusieurs marchés dans le District de Bamako et dans l'ensemble des 49 cercles du Mali.

A Bamako, il entend s'atteler à la reconstruction du marché de Médina-coura. Ce projet prévoit une augmentation substantielle du nombre de kiosques dans ce marché qui passera de 12 000 actuellement à quelque 30 000 pour servir d'espaces de vente à mettre à la disposition des commerçants. En plus de la construction d'un marché moderne dans toutes les capitales régionales, Youssouf Bathily envisage également de bâtir un site dans lesdites localités pour abriter différentes manifestations économiques : foires, salons, expositions, etc.

Pour la promotion de notre secteur industriel, il compte porter le nombre des usines de 80 (ce chiffre prenant en compte également des boulangeries) à quelque 200 véritables unités industrielles.

Consolider le bilan éloquent du collège transitoire

Sous sa direction, la CCIM va également participer à la construction d'un supermarché moderne à l'ACI 2000, avec tout ce que cela comporte comme commodités. Les anciens bâtiments qui abritaient l'école de la CCIM, près de l'Assemblée nationale, seront aussi reconstruits et mis à la disposition des commerçants. A l'endroit des régions, Youssouf Bathily compte mettre à la disposition des Délégations régionales des moyens nécessaires et un cadre harmonieux à l'exercice de leurs missions de développement du secteur privé. Quant au bilan déjà engrangé par le Collège Transitoire, le candidat Bathily s'engage à le consolider et cela pour le bonheur de l'ensemble des opérateurs économiques de notre pays.

C'est, en effet, sur ce bilan, certifié éloquent par les observateurs les plus exigeants, que Youssouf Bathily compte bien s'appuyer pour briguer la présidence de la CCIM. En proposant également à l'appréciation des membres consulaires, s'il est élu à la tête de l'institution, un ambitieux programme d'investissement évalué à 80 milliards FCFA pour hisser la CCIM à la hauteur des attentes des acteurs du secteur privé, pour une véritable relance de l'économie nationale.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : 7 raisons d’élire Youssouf Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-7-raisons-delire-youssouf-bathily-1143902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-7-raisons-delire-youssouf-bathily-1143902.html</guid>
<description><![CDATA[ A quelques encablures de l’élection du président de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), les candidats investissent le terrain. Parmi eux, Youssouf Bathily semble partir en pôle position, car il a des atouts très sérieux. Voici 7 bonnes raisons de lui faire confiance.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 14:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>Son expérience et sa maitrise du secteur privé</strong>

Avec son flair pour le sens des affaires, Youssouf Bathily est incontestablement le candidat le plus expérimenté que la Ccim n’ait jamais eu. Trésorier sous le règne de Bittar, l’homme a gravi tous les échelons de l’architecture de la Ccim pour se retrouver 2ème vice président au sein du collège transitoire. Il opère dans presque tous les secteurs d’activités de l’économie malienne, à savoir le pétrole, le Bazin, les mines, entre autres. Cette diversité professionnelle, lui a permis au fil des années d’amasser un paquet d’expérience, qu’il a capitalisé et souhaite mettre à la disposition du secteur privé malien en tant que Président de la Ccim.

<strong>Son sens de l’ouverture et du consensus</strong>

Aujourd’hui, tout le monde des opérateurs économiques maliens et même de la sous-région est unanime que Youssouf Bathily est un homme d’ouverture et de consensus. Pour ceux qui ont côtoyé l’homme, ils vous diront que de tout son parcours au sein des organisations ou regroupements professionnels, c’est un homme très ouvert au dialogue. Il a une grande capacité à travailler en équipe. Youssouf Bathily n’a jamais fermé la porte au consensus, car pour lui c’est dans la gestion collégiale que réside la force capable de déplacer des montagnes. Humble et très discret, il est homme très courtois et très attentif. Son sens de l’organisation et du travail bien fait, fait sa grandeur.

<strong>Sa capacité de mobilisation de fonds</strong>

Ce sont ses collègues du collège transitoire qui en parlent le mieux, à l’image de Mamadou Tiéni Konaté, président du collège. Pour lui, Bathily est sans pareil quand, il s’agit de lever des fonds. C’est pourquoi, il n’hésite pas à le qualifier d’ingénieur financier. Très solvable auprès des partenaires et des institutions financières de la place, Youssouf Bathily, selon le président Konaté, est l’artisan principal de l’ensemble des réalisations du bilan très flatteur du collège transitoire, en sa qualité de chargé d’investissements et d’infrastructures.

<strong>Son bilan au sein du collège transitoire</strong>

En 3 ans de gestion, le collège transitoire a investi plus de 9 milliards de nos francs. Jamais un tel montant n’a été mobilisé et investi depuis la création de la Ccim. En tant que vice président chargé des investissements, Youssouf Bathily est l’homme qui est la pierre angulaire de ce bilan très élogieux. Pendant cette transition, son équipe a initié et réalisé plusieurs projets, à savoir la construction de siège pour les délégations régionales, la construction d’une école de maintenance, l’épuration des dettes que la Ccim trainait avant la transition, la participation au capital de plusieurs institutions financières comme la BDM, la réussite de l’organisation de la Febak 2015 dont il a été le maître d’œuvre. Cette foire qui a été organisée pour la première fois avec des normes internationales a émerveillé plus d’un, y compris le chef de l’Etat qui est resté sans mot face à la prouesse de Bathily et de son équipe.

<strong>Son sens de la continuité et la modernité</strong>

C’est sur cette lancée de modernisme que Youssouf Bathily souhaiterait continuer pour le développement du secteur privé Malien. Il envisage le renouvellement de tous les équipements marchands du pays notamment la création d’un pôle économique moderne avec toutes les commodités nécessaires.

<strong>Son programme attractif</strong>

Yousouf Bathily avec le gout pour l’innovation qui le caractérise a un programme très ambitieux et particulièrement attrayant pour le monde des opérateurs économiques en tant que président de la Ccim. C’est sous une nouvelle dynamique qu’il a élaboré son programme de campagne. Il se propose une fois élu de relire les textes fondamentaux de la Ccim, notamment le décret d’organisation et de fonctionnement. Il envisage de décentraliser la gestion de la Ccim en renforçant les capacités des délégations régionales, qui seront dotées d’un budget et de matériel roulant pour les présidents et les secrétaires permanents. Ce budget sera alloué en fonction d’un programme régional prenant en compte les spécificités de chaque région. La finalisation des chantiers en cours et la construction des délégations régionales de Tombouctou, Gao et un nouveau siège national à Bamako. C’est en quelques mots la vision futuriste de Youssouf Bathily.

<strong>Son carnet d’adresse et ses soutiens</strong>

Aujourd’hui, il n’est caché à personne que l’homme aux multiples casquettes a un carnet d’adresse très fourni de par le monde. Il dispose d’un réseau de partenaires techniques et financiers et des investisseurs très intéressés par le marché malien, qu’il suffit juste d’attirer vers la destination Mali. En plus, les opérateurs économiques les plus influents du pays, convaincus de la capacité de l’homme à conduire la Ccim vers des lendemains heureux pour le bonheur du monde des affaires malien. Parmi eux, on peut citer Babou Yara et Mandjou Simpara.

Au regard de ses qualités, il ne fait l’ombre d’aucun doute que Youssouf Bathily est le meilleur candidat pour conduire la Chambre de commerce pour la relance économique du pays et pour le bonheur de l’ensemble des opérateurs économiques du Mali.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la présidence de la CCIM : Le piège du bulletin de vote</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-le-piege-du-bulletin-de-vote-1142532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-le-piege-du-bulletin-de-vote-1142532.html</guid>
<description><![CDATA[ Certains commerçants rencontrés redoutent fort le piège du bulletin de vote, et accusent le pouvoir de parti-pris dans la course à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Pour ces commerçants qui tirent la sonnette d’alarme, le fait que jusque là le département n’a donné aucune indication sur les bulletins du vote qui aura lieu le 14 septembre est préoccupant et peut cacher un jeu trouble. A 7 jours du scrutin, les candidats ne connaissent pas leur bulletin de vote. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 01:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<img class="aligncenter size-full wp-image-1096682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/ccim.jpg" alt="ccim" width="620" height="465" />Selon le candidat Ousmane Guitteye, l’idéal serait d’imprimer la photo de chaque candidat sur son bulletin de vote, et ainsi, les électeurs ne rencontreraient pas de difficulté à reconnaître leur choix. Puisqu’il n’ya que trois candidats, il serait étonnant qu’on oppose à ce souhait des raisons financières, le respect de la volonté des électeurs n’ayant pas de prix. Mais, toujours est-il que les candidats ne parviennent pas à avoir gain de cause sur ce dispositif important dans la crédibilité des élections à la présidence de la CCIM.

Selon ce candidat, le département aurait proposé des couleurs, à la place des photos. Suivant ce schéma, une couleur sera attribuée à chaque candidat pour son bulletin. Mais jusqu’à ce jour, les candidats qui sont en campagne depuis deux semaines, n’ont aucune idée sur la couleur qui sera donnée à leur bulletin. Les candidats sont dans l’obscurité totale, alors qu’il aurait été mieux qu’ils eussent battu campagne avec leur couleur tout en les montrant aux électeurs. Selon les plus sceptiques, on cache quelque chose, et la question des bulletins de vote pourrait contenir un jeu trouble frisant le tripatouillage électoral.

Pour le chef de cabinet du ministère du Commerce et de l’Industrie, Tiégoum Boubeye Maïga, contacté, la priorité n’est pas à la question des bulletins, mais à l’organisation des élections de la délégation régionale de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, qui se tiendront dans les régions et le district de Bamako, le 7 septembre prochain. <em>« La question d’imprimer la photo des candidats sur les bulletins de vote est sans objet pour le moment. La discussion continue, puisque les élections sont prévues jusqu’au 14 septembre »</em>, a indiqué Tiegoum Boubeye Maïga. La poursuite de la discussion à quelques jours seulement du suffrage permettra-elle de mettre ces élections à l’abri de la fraude ? Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Z. Kéita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation des bureaux régionaux et du District de Bamako des CCIM : La bataille Bathily – Djitèye entre dans sa phase décisive ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installation-des-bureaux-regionaux-et-du-district-de-bamako-des-ccim-la-bataille-bathily-djiteye-entre-dans-sa-phase-decisive-ce-lundi-1141502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/installation-des-bureaux-regionaux-et-du-district-de-bamako-des-ccim-la-bataille-bathily-djiteye-entre-dans-sa-phase-decisive-ce-lundi-1141502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Sep 2015 00:25:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1141522" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1141522" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/09/Youssou-Bathily.jpg" alt="Youssouf Bathily" width="350" height="405" /> Youssouf Bathily[/caption]

En prélude à l’Assemblée générale consulaire devant élire le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le 14 septembre prochain, les bureaux des Délégations régionales et celui du District de Bamako seront mis en place ce lundi 6 septembre.

Dans chaque région, il aura ce jour-là l’élection du Président de la délégation régionale et celle des autres membres du bureau, qui seront supervisées par les Directions régionales du Commerce et de la Concurrence, sous l’œil vigilant du Gouverneur de région. Idem pour le District de Bamako.

L’élection au niveau régional et du District de Bamako est décisive dans la bataille qui oppose les deux mastodontes de Bamako, Youssouf Bathily et Ousmane Djitèye, pour le contrôle de la présidence de la CCIM.

Chaque camp compte ses soutiens. Chaque camp présente un candidat au niveau régional et du District. C’est dire que l’élection de ce lundi constituera un baromètre sérieux pour la suite.

Selon nos informations, le camp Djitèye est déjà en mauvaise position à Kayes, où son frère, Balamine Djitèye a tenté de faire invalider, en vain, la liste victorieuse. Cette stratégie d’invalidation des listes gagnantes, sorties des urnes, a été lancée à Koulikoro (Baba Sanogo), à Ségou (Ibrahim Doucouré), à Gao (Néma Sidi Amar), à Tombouctou (Papa Faye).

Voici des têtes de liste qui seront probablement Président dans leur région que Djitèye a tenté de combattre à la base. Ces gens là sont très remontés contre lui. Leur leitmotiv est « tout, sauf Djitèye ! ».

A Bamako, où Djitèye se présente comme étant le candidat du Groupement des commerçants, il y a 88 membres consulaires, parmi lesquels Bathily, le candidat de la «continuité», revendique 46 soutiens.

A Koulikoro, Mopti, Sikasso, Kidal, c’est la pêche aux voix. Certains électeurs même vont vers les intéressés à la présidence pour se vendre.

A la lumière de la campagne électorale, des tractations en cours, des ralliements annoncés et des déclarations faites par les uns et les autres, on peut penser que les carottes sont cuites pour Ousmane Djitèye. Mais, comme on le dit, il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir abattu. A suivre.

<strong>Chahana Takiou   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du Président de la CCIM : La synergie du monde des affaires autour de Ousmane Guitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-la-synergie-du-monde-des-affaires-autour-de-ousmane-guitteye-1134102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-la-synergie-du-monde-des-affaires-autour-de-ousmane-guitteye-1134102.html</guid>
<description><![CDATA[ Conscients et soucieux des difficultés diverses et multiformes des commerçants maliens qui coupent sommeil et appétit, le candidat du Groupement des commerçants du Mali, Ousmane Guitteye ne veut pas attendre son élection à la tête de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (CCIM) pour se mettre à la tâche. Après avoir réussi à relever le défi de l’entente et de la cohésion des commerçants du Mali à Ségou avec la réconciliation de deux leaders des commerçants détaillants, Cheick Oumar Sacko du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) et Hama Aba Cissé de la Coordination des Associations et Groupement des Commerçants détaillants du Mali (CAGCDM), une priorité de son programme de campagne, Ousmane Guitteye a réservé le meilleur de lui pour Mopti, sa ville natale, le dimanche 30 août 2015, en démontrant, carte sur la table, qu’il n’a jamais été loin des préoccupations des commerçants maliens, mais qu’il y réfléchit et qu’il est à l’œuvre, depuis des années, à la recherche des voies et moyens pour les résoudre. En effet, interpellé par les commerçants de la Venise malienne qui caresse, depuis des années, le désir de voir pousser un parc d’exposition dans la ville, le candidat du Groupement des commerçants du Mali a présenté, devant témoin,  l’étude de faisabilité du futur joyau commercial de Mopti dont le coût de réalisation est estimé à 7 milliards de F CFA. A cette ambition du candidat pour Mopti s’ajoutera aussi la construction de plusieurs nouveaux magasins dont le montant s’élève à 200 millions de FCFA.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 06:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye[/caption]

C’est un accueil digne de son rang, qui a mobilisé près de 500 personnes, une centaine de motocyclistes et une cinquantaine de voitures, qui fut réservé, à l’entrée de Sévaré dans la matinée du dimanche 30 août 2015, à celui que les Mopticiens et les Mopticiennes appellent avec fierté et affection ‘’Asmane, le natif du terroir’’. Et pour dire que Guitteye est un natif valeureux de la ville et qu’il a beaucoup fait pour Mopti, le cortège avait aussi mobilisé l’orchestre traditionnel Kanaga de Mopti qui a chanté le <em>« Ganbari »</em>, une chanson mystique dédiée uniquement aux hommes valables.

Il était 10h 40 mn lorsque, à bord de son Rav4 gris et escorté par deux autres véhicules, le candidat, habillé en bazin blanc, a pris le bain de foule à 5 km de Sévaré. A sa descente de voiture, l’émotion était trop forte. Mopti n’a pas déçu et a brisé le fameux préjugé fait autour d’elle. Cette mobilisation a démontré que la Venise malienne  n’est pas une région où les populations sont contre l’épanouissement d’un des leurs. En effet, chacun tenait à serrer coûte que coûte la main de l’illustre hôte du jour. Il n’en fallait pas plus pour mettre en larmes Ousmane Guitteye et qui d’ailleurs a fait pleurer presque tout son staff de campagne. Très comblé par cet accueil chaleureux réservé au candidat, le Président du Syndicat national des commerçants détaillants, Cheick Oumar Sacko n’a pas pu cacher ses sentiments. Pour lui, Mopti lui a permis de se rendre compte définitivement qu’il ne s’est pas trompé sur son choix à soutenir Guitteye. <em>« C’est la preuve que Guitteye aime sa ville et contribue à son développement. La responsabilité et l’engagement d’une personne se mesurent à ces deux caractères. C’est des signes qui ne trompent pas. Guitteye est une chance à saisir. Les doyens ne nous ont pas menti»</em>, a dit avec fierté Cheick Oumar Sacko du Synacodem. Pour réconforter ses convictions de M. Sacko, le Président des associations des marchés publics du Mali, Bamadou kissima dira que le choix de Guitteye n’est pas fortuit. <em>« Guitteye a été le seul parmi tant de prétendants à répondre aux critères de choix des anciens basés sur la disponibilité, la solidarité, la capacité d’écoute et le respect. Je le soutiens parce que je suis convaincu qu’il est la seule personne accessible et capable de secourir à temps. Et Guitteye incarne ces valeurs d’un bon responsable»</em>, a témoigné M. Kissima. Il n’en fallait pas plus pour réconforter davantage les 32 membres consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie de Mopti dans leur position. Ils ont promis de saisir le cadeau que leur a fait le groupement des commerçants du Mali en portant son choix sur l’un des leurs en faisant bloc derrière sa candidature jusqu’à la victoire finale.

&nbsp;

<strong>Guitteye technocrate et non politique </strong>

Pour montrer qu’il n’a pas attendu aujourd’hui pour se mettre à réfléchir sur les préoccupations des commerçants du Mali et qu’il prétend à la présidence de la CCIM avec la tête pleine de projets et d’ambitions, le candidat du Groupement du Mali, Ousmane Guitteye n’a pas manqué de faire ses preuves à Mopti. Après avoir réconcilié le Président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) Cheick Oumar Sacko et le Président de la Coordination des associations et regroupements des commerçants Hama Aba Cissé, qui ont définitivement dissipé leur divergence, le samedi 29 août 2015 à Ségou, pour faire bloc autour de sa candidature,  après dix ans dans la séparation d’actions, Ousmane Guitteye dort, aujourd’hui, avec le souci de valoriser la fonction des membres consulaires. Pour montrer qu’il tient à ce projet inscrit d’ailleurs dans son programme de campagne, le candidat a déjà une idée sur le futur macaron des membres consulaires des chambres de commerce et d’industrie du Mali dont le spécimen a été présenté à Mopti.   Interpellé aussi par les commerçants de la Vénise malienne qui caresse, depuis des années, le désir de voir pousser un parc d’exposition dans la ville, le candidat du Groupement des commerçants du Mali a présenté, devant témoin,  l’étude de faisabilité du futur joyau commercial de Mopti dont le coût de réalisation est estimé à 7 milliards de F CFA. Comme pour dire qu’il est en terrain connu et qu’il a les moyens de sa politique.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>

<strong>Envoyé Spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Youssouf Bathily en bonne posture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-en-bonne-posture-1133652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-en-bonne-posture-1133652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Sep 2015 00:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Après l’élection au niveau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), c’est la liste de commerce composée de Mamadou Konaté, Ousmane Guitèye, Tahirou Sy et Youssouf Bathily, qui est arrivée en tête.

Mais, il semble qu’un arrêté du ministre Amadou Touré disqualifie le président du bureau sortant en l’occurrence Mamadou Tiéni Konaté qui met hors course le président du collège de la Chambre en cas d’élection. Du coup, c’est Bathily qui devient subitement le favori de la liste vainqueur.

En effet, il a beaucoup travaillé dans ce secteur et apparait comme un candidat consensuel. En tout cas, sa popularité dans le monde des affaires dépasse aujourd’hui celle des autres. Mieux, en matière de gestion managériale, il est le plus armé pour présider aux destinées de l’institution consulaire.

Réputé comme un rassembleur, beaucoup pensent qu’il est en mesure de faire l’unanimité autour de sa personne chez les commerçants.
<ol>
	<li><strong> Bocoum</strong></li>
</ol>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (CCIM) : &#45; Youssouf Bathily et Ousmane Guitteye à la quête des voix dans les régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-youssouf-bathily-et-ousmane-guitteye-a-la-quete-des-voix-dans-les-regions-1133192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-youssouf-bathily-et-ousmane-guitteye-a-la-quete-des-voix-dans-les-regions-1133192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 17:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>- Une centaine de millions </strong><strong>FCFA déjà investis dans la campagne</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-1122402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guitteye.jpg" alt="Guitteye" width="650" height="366" />Suite à l'avis de la Cour Suprême empêchant le président sortant du Collège Transitoire, Mamadou Tiény Konaté, d'être candidat à la présidence de la CCIM, c'est le pétrolier Youssouf Bathily qui a pris le relais. Depuis la semaine dernière, ce dernier et le candidat du Groupement des commerçants maliens (GCM), Ousmane Guitteye, sont en train de sillonner le pays, de Kayes à Gao - à l'exclusion de Kidal pour des raisons évidentes de sécurité. Ils sont, en effet, en train d'investir le terrain en se rendant de région en région à la quête des voix des 294 membres consulaires. C'est, en effet, les votes de ceux-ci qui vont départager, le 14 septembre prochain, les trois candidats en lice. Même s'il ne fait pas autant de bruit que les deux autres précités, l'industriel Tahirou Sy est lui-aussi en pleine campagne.

&nbsp;

Selon toute vraisemblance, ce sont ces trois grosses pointures qui vont s'aligner dans le starting-block de l'élection du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, prévue le14 septembre prochain. Cela faisant suite à une décision du ministre du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté. Celui-ci a, en effet, fait de la réussite du processus électoral de la CCIM un défi à relever. Au vu de ce à quoi ces élections ont ressemblé dans un passé récent, il y a de quoi être satisfait aujourd'hui.

Après la phase de l'élection des membres consulaires sur toute l'étendue du territoire national, dans la paix et la transparence le 26 juillet dernier, il sera procédé, le 7 septembre prochain, à l'élection des présidents des Délégations régionales et du District de Bamako.

Cette élection sera suivie dans une semaine par celle du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Une fonction de pure représentation mais qui, depuis un certain temps, fait l'objet de toutes les convoitises. En 2006, par exemple, où Jeamille Bittar et Ousmane Guitteye avaient eu à croiser le fer autour du prestigieux poste, ce sont des centaines de millions FCFA qui sont allés uniquement dans les poches des avocats qui avaient eu à plaider la cause de l'un et de l'autre devant la Cour Suprême. Et dire que le contentieux avait trainé deux longues années avant d'être vidé au profit du premier susmentionné. Cela au grand dam du Groupement des commerçants maliens qui avait dénoncé une mascarade électorale.

Voilà une situation qui avait, en son temps, créé de lourdes incompréhensions voire de profondes divergences entre les opérateurs économiques de notre pays. Avec comme conséquences, entre autres, le boycott par le Groupement des commerçants maliens de toutes les activités organisées par le bureau de la CCIM dirigé par Jeamille Bittar. Ce qui allait, naturellement, peser sur l'audience de cette institution mais aussi sur sa crédibilité et sa notoriété à l'extérieur de notre pays et dans le concert des chambres de commerce de la sous-région notamment.

A la fin du mandat de Jeamille Bittar en 2012 - et suite à sa lettre attirant l'attention du département de tutelle sur ce fait -le ministère du Commerce et de l'Industrie a créé, en novembre 2012, un Collège Transitoire de 13 membres - y compris son président - avec à sa tête Mamadou Tiény Konaté, tous nommés en octobre de la même année.

C'est donc pour mettre fin à cette transition qui n'en finissait pas, que l'autorité de tutelle a démarré le vaste chantier électoral qui connaîtra son apogée et son épilogue le 14 septembre.

Une campagne électorale très onéreuse

Si, pour le moment, l'on n'a pas connaissance d'une descente sur le terrain du candidat Tahirou Sy, cela ne voudra absolument pas dire qu'il ne s'y est pas rendu. Cela, dans la mesure où ce sont les voix des délégués des régions qui comptent le plus, Bamako ne dénombrant que 88 sur les 294 membres consulaires que compte la CCIM. Pour tout candidat qui compte gagner la bataille lors de ce scrutin, les voix des " Régionaux " sont donc plus qu'indispensables. Raison pour laquelle les sieurs Ousmane Guitteye et Youssouf Bathily - ce dernier désormais mis en selle après le désaveu de la Haute juridiction concernant la candidature de Mamadou Tiény Konaté- ont entrepris de sillonner toutes les régions - à part Kidal qui échappe encore à la souveraineté du Mali - à la quête des voix des membres consulaires devant départager les trois candidats déclarés à cette élection.

D'autre part, au rythme où vont les choses, il n'est point exclu que cette élection du président de la Chambre soit l'une des plus coûteuses   sinon la plus coûteuse de l'histoire de cette institution plus que centenaire. De purement symbolique ou simplement représentatif, le poste de président de la CCIM est devenu, ces derniers temps, très intéressant voire lucratif avec les marchés - parfois controversés - qu'il octroie. Sinon comment comprendre ce regain d'intérêt pour un poste qui est censé appauvrir son titulaire plutôt que de l'enrichir s'il ne devait compter que sur ses propres ressources pour satisfaire les multiples et diverses sollicitations dont il est l'objet au quotidien. De la part principalement de ceux-là qui ont voté en sa faveur.

Si, aux yeux du commun des mortels, la CCIM est une boîte à sous tel est loin d'être la réalité. Mais c'est vrai aussi que certains de ses dirigeants ont essayé de faire d'elle une véritable pompe à sous. Parfois même son patrimoine - y compris foncier ou immobilier -est spolié à la faveur de compromis douteux et boiteux et cela dans le plus grand silence. Alors même qu'elle demeure un Etablissement Public où le Vérificateur Général peut à tout moment venir fouiner dans les comptes sans que personne ne l'invite pour ce faire. Avec tout ce que cela pourrait avoir comme conséquence en cas de mauvaise gestion avérée. Les temps ayant changé, il serait aujourd'hui très hasardeux voire suicidaire pour tout délinquant à col blanc de vouloir compter sur IBK pour être à l'abri d'une éventuelle poursuite engagée par la justice.

La campagne étant désormais lancée, l'opinion observe que ce sont des sommes colossales qui sont injectées dans cette bataille électorale qui ne prendra fin, d'ailleurs que le 14 septembre prochain,quand le nouveau président de la Chambre sera connu. Selon des sources concordantes, c'est une centaine de millions FCFA qui aurait été déjà investi. Et dire qu'il reste encore deux semaines avant le jour J, qui est considéré par les initiés comme le plus dépensier en débauche d’argent et d’énergie.

&nbsp;

<strong>Youssouf CAMARA</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mopti (la ville de Guittèye) Gao et Tombouctou accordent leur soutien à Youssouf Bathily  </strong>

<strong>Après les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Tombouctou où il a déjà conquis l'adhésion de la plupart des délégués consulaires à sa cause, le candidat à la présidence de la CCIM, Youssouf Bathily qui se positionne désormais comme le principal favori  à cette élection, était le weekend dernier dans les régions du nord. Accompagné de plusieurs ténors du monde des affaires, comme le président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, Mamadou Baba Sylla, Abdoul Aziz Mariko, les représentants de Madiou Simpara et de Babou Yara,  M. Bathily a  exposé un ambitieux programme aux délégués consulaires de ces régions. Ceux-ci ont bien apprécié sa démarche et lui ont promis leur soutien sans faille.</strong>

La campagne pour la mise en place du président de la CCIM, le 14 septembre prochain a atteint sa vitesse de croisière. C'est dans cette perspective, que le candidat Youssouf Bathily s'est rendu ce weekend dans les régions du nord, une première pour un candidat à cette élection. En acceptant de se rendre dans cette partie du pays qui traverse une situation sécuritaire particulière, le candidat Youssouf Bathily manifeste ainsi sa détermination à apporter son soutien à tous les acteurs économiques de cette partie du pays.

C'est aussi une manière pour lui de souligner que le Mali reste un et indivisible et que le secteur privé, partout où il se trouve, et quelque soit les conditions, doit compter sur le soutien de ses responsables. C'est la ville de  Mopti qui a été la première à accueillir la  forte délégation  qui accompagne le candidat Bathily.  Malgré le fait que c’est la ville natale de son principal adversaire,Ousmane Guitteye, les délégués consulaires sont sortis massivement pour accueillir, écouter et apporter leur soutien  à la délégation condute par Bathily. Ils étaient 27 sur les 30 délégués consulaires présents à la cérémonie. A Gao (le samedi) tous les 24 délégués consulaires ainsi que les 16 élus de Tombouctou (hier dimanche) ont unanimement promis leur soutien à cette candidature. Ce soutien a été acquis sur la base d'un ambitieux programme proposé par l'hôte du jour.

En effet, 2ème vice-président du collège transitoire de la CCIM chargé des investissements et des infrastructures, Youssouf Bathily était fier de présenter le bilan éloquent réalisé de cet organisme. Habitué désormais de la gestion de la boîte, il place son mandat sous la consolidation de ces acquis. Selon le candidat Bathily, en trois ans, le collège transitoire a investi plus de 9 milliards de FCFA, contre 500 millions de FCFA réalisés par les précédents bureaux depuis la création de cette institution consulaire. Pour son mandat, Youssouf Bathiy entend poursuivre la réalisation des délégations consulaires dans les régions de Tombouctou, Gao et Bamako. Les fonds nécessaires à ces travaux sont déjà acquis et sont logés à la BMS-SA. Il entend achever les travaux du chantier de l'école de maintenance de la CCIM aujourd'hui réalisés à 40%.

Outre les sièges, le candidat compte doter les délégations régionales des budgets autonomes alloués sur la base d'un programme en fonction des spécificités de chaque région. Chaque président de délégation régionale  et le secrétaire général seront dotés de matériels roulant. Aussi,  il entend donner une nouvelle vision à la CCIM, celle d'une institution où les décisions seront prises en fonction des préoccupations et de la participation des acteurs économiques.

Autre ambition de M. Bathily,   c'est valoriser la qualité de délégué consulaire en établissant un fichier biométrique et des cartes consulaires devant leur permettre d'accorder à certains privilèges. Toujours dans le cadre de ses projets, le candidat compte accentuer la participation de la CCIM au capital social de certains établissements financiers de la place come c'est le cas à la BDM-SA. En tout cas, dans chacune des régions, les délégués consulaires ont été très réceptifs à ce programme qui leur donne de bons espoirs pour que la CCIM soit une chambre plus soucieuse et plus près du monde des affaires.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Mopti&#45;Gao et Tombouctou conquis par Youssouf Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-mopti-gao-et-tombouctou-conquis-par-youssouf-bathily-1132962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-mopti-gao-et-tombouctou-conquis-par-youssouf-bathily-1132962.html</guid>
<description><![CDATA[ Le candidat à la présidence de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), Youssouf Bathily semble être bien parti pour devenir le futur Président de l’institution consulaire. C’est en tous cas ce que l’on peut dire de lui, suite à sa visite d’échange avec les membres consulaires des régions de Mopti, Gao et Tombouctou, le samedi 29 et dimanche 30 Aout dernier. Ces derniers, convaincus par le programme que leur a proposé le candidat, se sont engagés à lui accorder leur confiance pour les 5 prochaines années.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 15:26:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après les régions de Sikasso, Kayes et Koulikoro, le candidat Youssouf Bathily accompagné d’une forte délégation de son staff de campagne composé entre autres, de Mamadou Baba Sylla, Mamadou Tiéni Konaté et Abdoul Aziz Mariko, a sillonné les régions de Mopti, Gao et Tombouctou. Cette tournée rentre dans le cadre des campagnes pour l’élection du Président de la Ccim prévue pour le 14 septembre prochain. Partout où Bathily est passé, il a eu droit à un accueil digne de son rang. Au cours de son périple de deux jours, il a échangé avec l’ensemble des membres consulaires. Ainsi, Mamadou Tiéni Konaté, membre de la direction de campagne a présenté l’homme comme étant un fin connaisseur du secteur privé et de la Ccim en particulier, dont il maitrise parfaitement les rouages de fonctionnement. A ce titre, il a rappelé que Bathily fut membre du bureau de la Ccim depuis fort longtemps en occupant tout d’abord le poste de trésorier sous le règne de Bittar, ensuite de 2ème vice président de l’actuel bureau du collège transitoire.

<strong>Bathily, un ingénieur financier</strong>

2ème vice président chargé des investissements et des infrastructures, Youssouf Bathily a été sous la transition de la chambre, l’acteur principal de toutes les grandes réalisations de la Ccim.

Mamadou Tiéni pense qu’il a un don exceptionnel pour lever des fonds, surtout lorsqu’il s’agit de financer des projets d’envergure.

Bathily a cette capacité à nulle autre pareille. C’est grâce à lui d’ailleurs que le collège transitoire a pu réaliser 9 milliards de nos francs d’investissements en moins de 3 ans. Notamment, les financements pour la construction des délégations régionales de Ségou, Kayes, Koulikoro, Tombouctou, Gao et Mopti. Mais aussi, l’acquisition d’un terrain pour la construction d’une école de maintenance industrielle (actuellement en cours). Il a permis de solder l’ensemble des dettes que trainaient la chambre avant la l’arrivée du collège, à hauteur de plusieurs centaines de millions de nos francs.

<strong>Un homme d’ouverture et de consensus</strong>

« Contrairement à ce que d’aucuns pensent, Youssouf Bathily est bel et bien le candidat du groupement des commerçants Maliens », a affirmé Mamadou Baba Sylla, directeur de campagne du candidat. Selon lui, le groupement, après la disqualification de Tiéni Konaté, a jeté son dévolu sur l’homme, car il est le seul à même de conduire la Ccim pour le bonheur de l’ensemble des opérateurs économiques du Mali.

A ce titre, il a la carrure, la capacité et l’expérience nécessaire pour y parvenir. Il aime travailler en équipe et a un grand sens de l’écoute. Ce qui fait de lui le meilleur des trois candidats en lice.

<strong>Le candidat de continuité et de la modernité</strong>

Face à ses interlocuteurs du jour, l’homme s’est dit très fier du bilan de la gestion du collège transitoire. Selon lui, ce n’est que le début d’un vaste programme devant remettre la Ccim dans son véritable rôle qui est d’œuvrer pour le bonheur des opérateurs économiques et de participer activement au développement économique du pays. Comme ambitions, il souhaiterait continuer sur la lancée actuelle de la Ccim, car jamais n’a été mobilisé et investit autant d’argent que sous la transition de l’institution.

Bathily se propose, dès son entrée en fonction d’initier la relecture du décret relatif à l’organisation et au fonctionnement de la Chambre. Il veut introduire des nouvelles mesures permettant à la Ccim d’entrer dans le capital de certaines institutions financières et de créer un fonds de garantie pour les opérateurs économiques.

Désormais, il souhaite renforcer les délégations régionales en les dotant d’un siège, d’un parc d’exposition et d’une autonomie financière sur la base d’un programme régional axé sur les spécificités de chaque région.

Youssouf Bathily veut également revaloriser le statut des membres consulaires en les dotant d’une carte consulaire donnant accès à un certain nombre de privilèges, notamment, l’accès facile aux visas étrangers et du matériel roulant pour les présidents des délégations régionales et pour les secrétariats permanents.

Il a conclu, en appelant l’ensemble des membres consulaires de ces régions à se joindre à lui et à son équipe qui n’ont qu’un seul slogan : une vision, un programme et une équipe.

<strong>Mopti, Gao et Tombouctou acquis</strong>

Ayant suivi avec beaucoup d’attention les différentes interventions, les membres consulaires de Mopti, Gao et Tombouctou affirment sans réserve avoir été convaincus et flatté par le bilan du collège transitoire dont Youssouf est membre et ont décidé d’adhérer entièrement au programme du candidat. Si à Mopti ce sont 27 membres consulaires sur les 30 que compte la région qui ont décidé de soutenir l’homme, à Gao et Tombouctou, c’est à l’unanimité que les membres consulaires ont adhéré à savoir, 24 pour Gao et les 16 de Tombouctou. Ils ont tout simplement émis le souhait de voir l’ambitieux programme quinquennal se réaliser pour le bonheur du secteur privé malien.

<strong>Harber MAIGA, envoyé spécial  </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>ELECTIONS A LA CCIM</strong>

<strong>Youssouf Bathily fait feu dans les régions</strong>

Dans une poignée de jours, les candidats à la Présidence de la Ccim en découdront dans une joute sans merci. Depuis peu, les capitales régionales sont écumées par ceux-ci en quête de potentiels électeurs.

C’est le cas du candidat Youssouf Bathily, à la tête d’une importante délégation qui a sillonné les régions de Ségou, Kayes, Mopti, Gao et Tombouctou. A toutes ces étapes, les membres consulaires ont montré leurs bonnes dispositions à plébisciter le visiteur du jour, le 14 septembre prochain.                  Une profession de foi qui s’est traduite dans l’accueil digne d’un président en exercice, réservé à l’hôte à chacune de ces étapes. L’effervescence et l’enthousiasme étaient les choses les mieux partagés en ces jours solennels. Plus grande était la mobilisation à Mopti où Youssouf Bathily était ce samedi. Ambiance de fête, engagement total pour un candidat qui inspire, confiance et qui cumule en lui, toutes les qualités requises pour diriger la Ccim, ont entonné en chœur les membres consulaires, avec à leur tête Ba Sory. Dans la nuit du samedi à dimanche, l’occasion a été donnée aux membres consulaires de Gao de réaffirmer leur adhésion totale à la cause de Youssouf Bathily qui, à leurs yeux, demeure le plus méritant des candidats en raison de l’expérience qu’il draine et surtout le capital confiance dont il jouit auprès des commerçants, industriels et prestataires de service.

Hier dimanche, c’était au tour de Papa Faye et son équipe de rendre les honneurs à Youssouf Bathily, dans la cité des 333 saints à Tombouctou. Un accueil à la dimension de l’homme qui incarne aujourd’hui l’espoir et dont l’avènement à la tête de la Ccim lèvera un soleil nouveau sur cette institution. En chœur, Tombouctou soutiendra, sans sourciller le candidat Bathily, ont-t-ils indiqué. Au regard de cet unanimisme autour de Youssouf Bathily dans les différentes capitales régionales et le crédit de belle facture dont il jouit dans la capitale Bamako, même si la messe n’est pas encore dite, on peut penser qu’un pas de géant a été largement franchi pour se hisser au pinacle le 14 septembre prochain.

<strong>Amadou SANGHO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président de la CCIM : Youssouf Bathily, un candidat porte&#45;bonheur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-un-candidat-porte-bonheur-1132402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-youssouf-bathily-un-candidat-porte-bonheur-1132402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" />Candidat à la présidence de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily est l’homme idéal pour perpétuer la dynamique salutaire du Collège transitoire à la tête de la Chambre. Dans cette conquête, il est déjà sur des bonnes bases avec le soutien de la majorité des chambres consulaires.</strong>

<strong> </strong>

L’élection du nouveau président de la CCIM est prévue pour le 14 septembre prochain. Le candidat de l’espoir du monde du commerce et de l’industrie malien, Youssouf Bathily, peut déjà espérer l’emporter. L’homme, par des actions précédemment accomplies, a d’ores et déjà le quitus de plusieurs chambres consulaires à travers le pays.

Depuis un peu plus d’une semaine, le candidat promoteur de la dynamique de la CCIM, Youssouf Bathily, a entamé une tournée à travers le pays pour solliciter le soutien des différentes chambres consulaires. Pour cela, il n’a pas eu besoin de long discours structuré autour de promesses dont la tenue peut être incertaine.

Il a plutôt laissé voir les travaux d’Hercule abattus par le bureau du Collège transitoire, dont il a été l’un des maitres d’œuvre en tant que 2e vice-président chargé des investissements. Mais aussi et surtout, par le fait que cette équipe lui a placé sa confiance pour parachever les nombreux travaux lancés par le Collège.

C’est ainsi que le candidat de "l’espoir" Bathily a eu tout de suite eu le soutien des membres des chambres consulaires de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou pour le 14 septembre.

A Mopti il a été reçu avec tous les honneurs comme un fils du terroir, et à l’unanimité, les membres de la chambre consulaire de la région ont accordé leur voix au "meilleur choix" pour mieux conduire la CCIM. La chambre de Gao, quant à elle, n’a pas fait exception à la règle, elle a emprunté la bonne voie en suivant les autres.

La tournée a pris fin à Tombouctou où M. Bathily, en sus du soutien des membres consulaires de la région, a bénéficié de la bénédiction des notabilités de la Cité Mystérieuse pour prendre les destinées de la CCIM.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections CCIM : Tahirou Sy, la réussite dans la discrétion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-ccim-tahirou-sy-la-reussite-dans-la-discretion-1132572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-ccim-tahirou-sy-la-reussite-dans-la-discretion-1132572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 10:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1132582" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1132582" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Tahirou-SY.jpg" alt="Tahirou Sy" width="350" height="263" /> Tahirou Sy[/caption]

<strong>Le Mali aura son nouveau président de la Chambre de Commerce et d’Industries du Mali (CCIM) au lendemain des élections prévues le 14 Septembre 2015 .Que de chemin et de tractations pour en arriver là après avoir stoppé certaines candidatures illégales. Parmi les candidats, Tahirou Sy bien que discret ne cache pas son envie  de faire face aux énormes défis à relever pour relancer le secteur privé.</strong>

<strong>Pur produit du monde des affaires.</strong>

Natif de Ségou ,Tahirou SY  est un nom connu du monde des affaires du fait de son ancienneté dans le milieu. Spécialiste des PME/PMI il a fait ses preuves avec la compagnie IMACY. De 1986 à 1991 , il fut Directeur technique avant de qu’il soit rappelé en 1997 pour réhabiliter l’usine  en organisant la fabrication en plus de coacher le personnel.

Loin d’être en terrain inconnu il faut rappeler qu’il a été Vice Président de la CCIM d’où son programme ambitieux et structurel aux échéances prévues pour remplacer le collège transitoire en place depuis plus de 2 ans. La promotion du secteur industriel  afin de favoriser la création d’emplois avec une main d’œuvre qualifiée est loin d’être fortuite. A la tête de Syatels Industries depuis 1998 , son expérience à la vice présidence de l’Organisation patronale des industriels du Mali ( OPI) plaide pour lui.

N’oublions pas d’indiquer qu’il est aussi Concessionnaire de BMW , LAND ROVER et FORD ce , depuis 2007.Une expérience du secteur automobile qui est très porteur au vu de l’agrandissement du parc automobile de  Bamako. Cette polyvalence est d’ailleurs ce qui caractérise sa force du fait de pouvoir agir convenablement sur quasiment tous les fronts du monde des affaires, encore qu’il a réuni plusieurs expertises dans son équipe qui mène avec lui la lutte à la tête de la CCIM.

<strong>Tahirou SY ou la politique de la diplomatie commerciale</strong>

<strong> </strong>Ce n’est un secret de polichinelle  que la CCIM doit avoir une « diplomatie commerciale » pour être compétitive. C’est pourquoi la tenue des états généraux du secteur privé est une priorité que Tahirou SY compte aborder s’il est élu afin d’harmoniser les textes des chambres consulaires pour que le secteur privé malien soit sur une unique ligne droite : celle de la normalisation.

&nbsp;

Etant la vitrine du commerce national, la CCIM sera placée dans sa position initiale de levier incontournable de l’économie nationale, loin des sphères politiques qui ont longtemps perturbé sa bonne marche. On comprend mieux la restructuration du secteur informel visée par Tahirou SY afin d’organiser le monde des affaires par domaines d’activité. Un défi qui permettra de formaliser plusieurs activités et faciliter l’informatisation des différents acteurs pour que la CCIM dispose de fichiers adéquats.

<strong> </strong>

<strong>Impact important des régions .</strong>

L’arrivée de Tahirou SY à la CCIM mettra  fin à ce qu’on peut appeler l'oubli du secteur privé : le pays profond ! Et pour cause, ce sont plus de 15 millions d’habitants qui ont été mis au devant de l’actu internationale avec la crise politico-sécuritaire qui a miné le développement du Mali depuis 2012.

Le secteur pastoral , l’office du Niger à Ségou dont il est originaire , sont des exemples que Tahirou SY ne peut ignorer d’où une revue annuelle des régions si les portes de la  CCIM s’ouvraient à lui.

Ainsi , la mise en œuvre de la loi d’orientation du secteur privé qu’il envisage avec son équipe permettra d’encadrer comme il se doit le secteur agricole, principale ressource économique du Mali.

Une diplomatie Commerciale s’impose pour que l’économie prenne un nouvel envol de façon transversale.  Principal pourvoyeur d’emplois, le secteur privé à l’intérieur du pays est une donne qui orientera la boussole du staff de Tahirou SY ainsi que les autorités publiques sachant les moyens très limités de l’Etat malien.

La synergie que prône le discret  candidat à la CCIM entre celle-ci et les autres chambres consulaires de l’économie   permettra de faire un diagnostic profond pour que les régions apportent leur pierre à la relance économique sur des projections audacieuses et réalistes pour le développement harmonieux du Mali.

Autrement dit, Tahirou SY compte relever le défi  de la réconciliation entre opérateurs économiques divisés ou dos à dos à travers le territoire national mais aussi faire face aux problèmes sociaux tels que les incendies des marchés en 2014 dont les sinistrés n’ont pas encore obtenu gain de cause. D’ici là , les jours à venir permettront de découvrir la vision ambitieuse de celui qui aura réalisé l’éclairage public de l’avenue de la Liberté de Bamako pour que la lumière soit au sein du secteur privé afin que le Mali soit dans une dynamique d’émergence reconnue par tous !

<strong>KEITA IDRISSA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie du Mali :    Youssouf  Bathily,  le  candidat du changement dans la continuité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-le-candidat-du-changement-dans-la-continuite-1131492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-youssouf-bathily-le-candidat-du-changement-dans-la-continuite-1131492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 01:38:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" />A quelques encablures de l’élection des membres consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, nous vous présentons le candidat du changement dans la continuité. Youssouf Bathily comme c’est de lui qu’il s’agit prône la transparence dans la gestion des affaires.</strong></em>

Youssouf Bathily<strong> </strong>est un opérateur économique évoluant dans le domaine du pétrole. Marié deux femmes et père de huit enfants , le candidat que nous vous présentons est commerçant de père en fils. L’homme est dans le commerce depuis le 1979 . La société mère s’appelait Bathily et Golfa en son temps. Le candidat du changement dans la continuité possède trois sociétés à savoir SOMAPP, Petro-Mali et Bathily Compagnie qui évolue dans le domaine des bazins et du transport. Membre de l’équipe de la chambre de commerce de 2002 à 2006, Youssouf Bathily occupait le poste de trésorier général. Le 15 novembre 2012, l’homme est revenu à la chambre de commerce comme 2<sup>ème</sup>  vice président , chargé des investissements , des équipements , des infrastructures et la recherche de financements.

Grâce à sa connaissance du milieu des affaires et de la confiance dont il jouit auprès des institutions économiques et financières, le candidat du changement dans la continuité, a apporté assez au monde des commerçants en terme d’investissements<strong>.</strong>

A la chambre de commerce et d’industrie, l’équipe au sein de laquelle Youssouf Bathily a travaillé et a pu mobiliser 20 milliards 500 millions de F CFA au bout de deux  ans et demi, sur lesquels, il y a 9 milliards 470 millions de FCFA  qui sont déjà sur les chantiers. Egalement, il a été mobilisé 10,5 milliards qui attendent à ce qu’on commence les travaux du marché rose qui a connu un incendie il y a deux ans. Vu l’engagement, les investissements consentis et le travail bien fait de la chambre au bout de deux ans et demi, le gouvernement du Mali dans le cadre du partenariat public privé a eu confiance et  a accordé à l’équipe sortante la construction de l’ensemble du marché rose. Ce financement est disponible. On attend que les appels d offres terminent  pour démarrer avec les travaux.

<strong>LES AMBITIONS DE YOUSSOUF BATHILY </strong>

Pour trouver une solution au programme des déguerpis des commerçants qui sont sur le boulevard des différentes routes , devant l’Assemblée nationale, l’Artisanat et Dabanani, nous envisageons de construire un immeuble qui comportera 400 boutiques sur un terrain vide d’un demi hectare pour le montant de 2 Milliards. Ce financement est aussi  disponible. Si on arrive à avoir la confiance des commerçants, il n’ y a pas de raison qu’on ne puisse pas faire un investissement de 50 Milliards au bout de cinq ans à venir . C’est à dire rénover le marché de Médine,  ouvrir un marché à l’ACI 2000, étendre les Halls de Bamako dans toutes les capitales régionales et dans les communes I à V du District. Notre volonté est de mettre dans toutes les communes de la capitale les marchés répondant aux normes internationales. Il s’agira aussi de chercher les fonds de garantie, pour les investissements. Ensuite, construire les sièges des délégations régionales de Tombouctou et Gao. Il s’agit aussi de mettre un site FEBAK dans toutes  les capitales régionales, notamment à Kayes, Tombouctou, Gao, Ségou, Koulikoro, Sikasso, Mopti, Kidal. On veut également déconcentrer les centres de formation dans les régions et établir un fichier consulaire qui va  répertorier l’ensemble des commerçants  et des opérateurs économiques  du Mali dans tous les domaines à savoir, industrie, manufacture, commerce etc. Aujourd’hui on a un fichier au niveau de la chambre sur lequel il y a 107 000 operateurs économiques.  Youssouf Bathily élu président, entend apporter des changements dans la gestion de la chambre de commerce. Il compte sur toute l’équipe pour l’aider à aller vers une gestion saine et transparente, afin d’avoir la confiance des partenaires techniques et financiers

<strong>La rédaction </strong>

&nbsp;

<b>Elections consulaires : </b>

<strong>Youssouf Bathily serein </strong>

<strong>C’est parti depuis quelques jours pour la course pour l’unique fauteuil présidentiel de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.  Trois grosses pointures du monde des affaires du Mali, que sont Youssouf Bathily, Tahirou Sy et Ousmane Djittèye, sont en campagne à l’intérieur et dans le district de Bamako. Nous nous intéresserons à la campagne du candidat Bathily que notre rédaction suit.</strong>

Youssouf est rentré hier dimanche des régions de Tombouctou, Gao et Mopti. A la tête d’une forte délégation, l’homme était allé à la rencontre des potentiels électeurs leur expliquer de long en large le projet qu’il a pour les commerçants, les industriels et autres du Mali. Partout où le candidat Youssouf est passé, les attentes étaient à hauteur des souhaits. Il s’est fait comprendre auprés de ceux pour qui il était allé rencontrer.

Après Koulikoro, Ségou, Sikasso et Kayes où il a reçu des soutiens fermes et de taille, Youssouf Bathily a eu droit à tous les honneurs dans la Venise, ville natale du candidat Ousmane Djittèye.  Les commerçants, les industriels et autres de cette ville n’ont pas tari d’éloges à l’endroit du visiteur du jour.

C’est donc un candidat rassuré et requinqué à bloc, qui a pris l’avion pour Gao et Tombouctou. Dans ces deux localités , on ne parle et ne veut que de Youssouf Bathily, comme le prochain président de la CCIM. L’accueil était populaire et le candidat a été compris. Il a regagné Bamako très rassurant. Les dés sont jetés, les jours à venir nous édifierons sur cette campagne empreinte de civilité.

<strong>La rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM : Youssouf Bathily défie Djitèye dans son fief de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-defie-djiteye-dans-son-fief-de-mopti-1131862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-youssouf-bathily-defie-djiteye-dans-son-fief-de-mopti-1131862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 00:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye, i[/caption]

<strong><em>Dans la perspective de l’élection du nouveau Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, annoncée pour le 14 septembre prochain, les deux candidats déclarés – Youssouf Bathily et Ousmane Djitèye - sont déjà en campagne.</em></strong>

Suite au décès du père de Mamadou Tiéni Konaté – que son âme repose en paix -, Président sortant, le candidat Bathily a interrompu sa campagne jeudi et vendredi derniers.

Il a repris son bâton de pèlerin dès le samedi 29 août, pour aller prêcher la bonne parole auprès des opérateurs économiques du pays, notamment ceux de Mopti, la Venise malienne, réputée être le fief d’Ousmane Djitèye. Mais la surprise de la délégation fut grande dès son arrivée à Sévaré.

Un accueil des plus chaleureux, une grande mobilisation et une conférence avec les opérateurs économiques ont ponctué cette étape, au cours de laquelle les Diokoromés de la ville se sont mobilisés pour accueillir leur ami et non moins frère, Youssouf Bathily, candidat à la présidence de la CCIM.

Selon les informations recueillies, les Mopticiens ont manifesté à l’endroit de l’hôte de marque, de la générosité, de la solidarité et, surtout, de la fraternité. Certains ont laissé entendre que cette campagne là est la leur et n’ont pas manqué de mettre la main à la poche.

Dans son intervention, Youssouf Bathily, le «Candidat de la continuité», n’a pas manqué de défendre le bilan du Bureau sortant, dont il est le 2<sup>ème</sup> Vice-Président, chargé des infrastructures et des investissements.

Il a promis à ses interlocuteurs de poursuivre les projets ébauchés par le Président sortant, Mamadou Tiéni Konaté, un grand visionnaire, qui a redonné à la CCIM ses lettres de noblesse. Il a également plaidé pour le rassemblement et l’unité des opérateurs économiques.

En retour, beaucoup d’intervenants lui ont manifesté leur soutien et leur accompagnement sans faille. Excepté un petit groupe, proche de Djitèye, qui a boudé la rencontre. Certains n’ont pas maqué de faire des témoignages émouvants sur Youssouf Bathily, considéré comme un « enfant béni », qui a toujours aidé, soutenu ses frères, ses parents, ses amis, en tous les temps.

Réputé pour sa discrétion, sa rigueur, sa courtoisie, Youssouf Bathily est celui, selon les témoignages, qui agi sans mot dire, sans attendre une contrepartie. En tout cas, devant le gotha des opérateurs économiques de la région, il a pris l’engagement, s’il est élu, de gérer la CCIM dans l’équité et la transparence, pour l’amélioration du monde des affaires au Mali.

Dans l’après-midi du même samedi, à bord d’un avion spécial, il s’est rendu à Gao, dans la Cité des Askias, complètement inondée par la pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville dans la matinée. Là, contrairement aux autres régions, du Sud, où les membres de l’Assemblée consulaire sont divisés en deux camps, tous ont affirmé leur soutien à Youssouf Bathily.

La tête de liste de la CCIM à Gao, Garba Dicko alias Gaston, a invité ses électeurs à se mettre, tous comme un seul homme, derrière Bathily. Idem à Tombouctou, la Ville des 333 Saints, la Cité mystérieuse, qui a béni à son tour Youssouf Bathily le dimanche 30 août. Papa Faye, le président de la CCIM de Tombouctou, un homme droit dans ses bottes, a laissé entendre que Tombouctou, unie, ne trahirait jamais et soutiendrait Youssouf Bathily. Qui dit mieux! A suivre.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la conquête de la présidence de la CCIM :  Ousmane Guitteye met d’accord les 36 membres consulaires de Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-la-conquete-de-la-presidence-de-la-ccim-ousmane-guitteye-met-daccord-les-36-membres-consulaires-de-segou-1131672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-la-conquete-de-la-presidence-de-la-ccim-ousmane-guitteye-met-daccord-les-36-membres-consulaires-de-segou-1131672.html</guid>
<description><![CDATA[ Après Tombouctou le vendredi 28 août, le candidat du Groupement des commerçants du Mali, Ousmane Guitteye, investi avec brio le 22 août 2015 à Koulikoro par les doyens du commerce au Mali, est allé, le samedi 29 août 2015, à la conquête des 36 membres consulaires de Ségou sur les 94 membres devant élire, le dimanche 14 septembre 2015, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Parti pour juste prendre sa part dans ce bastion électoral qui se dispute entre lui et deux autres prétendants au poste de la présidence de la très convoitée Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le candidat du Groupement des commerçants du Mali a séduit à l’unanimité, les 36 membres consulaires de la capitale du Balanzan par la franchise de son propos, sa droiture et sa capacité d’écoute qui lui ont promis la victoire finale lors du sprint final qui se jouera le soir du 14 septembre 2015.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Aug 2015 00:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Accueil triomphal réservé au candidat, Ousmane Guitteye par les commerçants de la 4ème région venus l’acclamer avec chevaux, motos et véhicules à l’entrée de la ville le samedi 29 août 2015. Ce n’était que l’avant goût d’une journée pleine d’émotions et riche en moisson qui le marquera, sans nul doute, à jamais l’esprit. En clair, l’étape de Ségou a permis à Guitteye non seulement de savoir que les bénédictions faites par les doyens n’ont pas été vaines, mais aussi de se convaincre davantage que le bien fait est toujours récompensé. Car cette visite à Ségou a été une occasion pour certains commerçants de se débarrasser de leur scepticisme et à briser certains préjugés faits autour de lui.  Atteste ce témoignage d’un membre consulaire de Ségou qui soutenait qu’il ne soutiendrait jamais cette candidature. Cependant, coup de théâtre, « aujourd’hui j’ai compris que j’étais dans une grosse erreur. J’ignorais finalement tout sur lui. Car Guitteye est l’homme respectueux, le plus solidaire et le plus responsable que j’ai jamais vu. Je suis acquis à ta cause », a-t-il témoigné avec une voix de regret. C’était lors de la rencontre avec les 36 membres consulaires de Ségou qui ont tous promis ne pas trahir le choix de leurs anciens qui, selon eux, est un choix mûr et sans regret. Auparavant comme à son habitude, Ousmane Guitteye et  sa délégation composée du Président du Synacodem Cheick Oumar Sacko et de Hama Aba Cissé de la Coordination des associations et regroupement des commerçants détaillants du Mali avait rendu une visite de courtoisie au gouverneur de la Ségou, Bocar Cissé et aux anciens commerçants de la ville parmi lesquels Amadou Simaga.

Hache de guerre enterrée entre commerçants détaillants

A couteaux tirés depuis près de dix ans, le Président du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) Cheick Oumar Sacko et le Président de la Coordination des associations et regroupements des commerçants Hama Aba Cissé ont définitivement dissipé leur divergence pour faire bloc autour de la candidature de Ousmane Guitteye. Selon Hama Aba Cissé, Ousmane Guitteye a mille chances sur cent de gagner les élections du 14 septembre 2014. « Parce que pour la première fois depuis dix ans aucun candidat au poste de la présidence de la CCIM n’a bénéficié du soutien de ces deux syndicats faiseurs de roi. J’ai opté pour le choix Ousmane Guitteye pour la simple raison qu’il a les moyens de sa politique. C’est un vrai opérateur économique qui a les moyens et qui saura défendre l’intérêt général des commerçants du Mali », estime M Hama Cissé.

&nbsp;

Youssouf Z KEITA Envoyé Spécial]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne pour la présidences de la Ccim : Ousmane Guitteye,  le Javelot du renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/campagne-pour-la-presidences-de-la-ccim-ousmane-guitteye-le-javelot-du-renouveau-1128712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/campagne-pour-la-presidences-de-la-ccim-ousmane-guitteye-le-javelot-du-renouveau-1128712.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 01:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye, i[/caption]

<strong>Ousmane Guitteye a procédé dans la Cité du Meguétan au lancement de sa campagne pour la présidence de la Chambre de  Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). A cet effet,  devant les hautes personnalités de la région de Koulikoro, il a  vivement présenté son programme et souhaité ses vœux les plus ardents pour ladite  Chambre.</strong>

Natif de la Venise malienne,  dynamique et  très attaché au service de la nation malienne, Ousmane Guitteye voudrait ainsi  rehausser l’image de la Chambre de Commerce  et d’Industrie du Mali. Car pour lui, plusieurs défis restent à relever dans le domaine du commerce et de l’industrie. Monsieur Guitteye, après ses chaleureuses salutations et reconnaissances envers Allah le tout puissant,  les distingués invités, aux autorités de la région de Koulikoro, est longuement revenu sur ses ambitions pour la CCIM. Il s’est réjoui de  la confiance  qui règne entre lui et les commerçants du Mali, les secteurs privés, ainsi que les industriels tout en souhaitant renforcer cette confiance.  «  Je ne décevrai pas mes compagnons de lutte », a-t-il rassuré. Dans son intervention, il a  également mis l’accent sur la primauté de l’intérêt général des commerçants du Mali et la lutte contre le détournement de  fonds publics  dans le domaine du commerce et de l’industrie. Dans son projet,  le candidat Guitteyeµ souhaiterait créer une unité d’action qui permettra à notre marché de compétir au sein de la sous région. Car  à l’heure actuelle,  a-t-il averti,  c’est l’union qui fait la force.  Il  a aussi  promis d’instaurer et consolider un climat de paix entre les membres de la CCIM. Selon le président Guitteye, les attentes sont énormes.  Ainsi dans de meilleurs délais, il proposera à l’Assemblée  consulaire un amendement des textes pour permettre aux membres de bureau et
commission spécialisées de se sentir valorisés et outillés pour la bonne conduite de leur mission. Dans sa promesse de campagne, il soulignera que les différentes tâches de ladite chambre de commerce et
d’industrie seront décentralisées et chaque région aura son propre budget, sa propre autonomie. Pour Guitteye,  les spécificités de chaque région seront également exploitées au maximum afin  que la
chambre soit forte,  car ses membres et ses démembrements sont forts.
Une fois élu à la tête de la CCIM, il constituera un bureau compétent et capable de traiter  bien les dossiers. Il équilibrera  la gestion humaine et fiancière de la CCIM, la gestion participative et concertée
des affaires de la chambre et de la corporation. Le président Guitteye n’oubliera personne,  notamment les membres de l’Assemblée consulaire qui constituent non seulement les grands électeurs nationaux mais occupant également une place prépondérante au sein de l’économie
malienne. Il renforcera davantage des relations franches avec le secteur privé et établira un climat de+ confiance avec les banques maliennes afin qu’elles s’inscrivent dans le financement du long terme
qui est nécessaire. Il a indiqué qu’il continuera  à défendre les intérêts du secteur privé, des commerçants, des prestataires de service et des industriels tant sur le plan national qu’international. La
modernisation apparaît au cœur de ses  objectifs.  Ce qui constitue d’ailleurs une priorité à la quelle il souhaiterait privilégier, une cellule.  Laquelle  serait créée pour coordonner, assister, appuyer les professionnels des services. Guitteye, véritable homme de la situation,  dira également qu’au  cas où il serait à la tête de la CCIM, il proposéra à l’Etat de céder à la CCIM : des bâtiments déjà abordés par les marchés à travers le pays. Cela consistera à désengorger nos marchés ; en finir avec l’occupation des trottoirs et des devantures des magasins ; moderniser et sécuriser nos marchés ; créer un centre de formation dans cette région en fonction de la spécificité de la localité. Le président de la CCIM,  a-t-il rappelé, a un agenda très chargé. Il doit se montrer  à la hauteur de bien conduire les destinées de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Mais  tout dépendra, a-t-il averti,  de l’effort conjugué de tout le monde.  Car,  non seulement il espère beaucoup,  mais également il pense réellement qu’ensemble,  ils  pourront  mettre en œuvre toutes ces priorités.

<strong>Alassane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HCME : Le président Habib Sylla visite les institutions de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hcme-le-president-habib-sylla-visite-les-institutions-de-la-republique-1129632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hcme-le-president-habib-sylla-visite-les-institutions-de-la-republique-1129632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 00:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1121632" align="alignleft" width="377"]<img class="size-full wp-image-1121632" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Habib-Sylla.jpg" alt="Habib Sylla" width="377" height="386" /> Habib Sylla[/caption]

Après sa brillante réélection à la tête du Haut conseil des Maliens de l’extérieur (HCME), le président Habib Sylla était hier à l’Assemblée nationale et à la Primature. Il s‘agissait, pour lui, de faire le bilan des travaux de la 6e conférence du HCME, tenue la semaine dernière au CICB, et de noter les sages conseils des autorités.

A sa sortie d’audience à l’Assemblée nationale où il a rencontré le président, Issaka Sidibé, le président Habib Sylla, a indiqué il a été question des doléances formulées lors de la 6e conférence du HCME  de la semaine dernière au CICB.

Il s’agit, entre autres, de la représentativité de la diaspora à l’hémicycle, l’augmentation de quota des Maliens de l’extérieur dans les institutions de la République, notamment au Haut conseil des collectivités et au Conseil économique social et culturel au vu du nombre des Maliens de l’extérieur, estimé à plus de 5 millions à travers le monde.

Il a remercié le président de l’A. N., Issaka Sidibé, pour l’accueil réservé à lui et à sa délégation, qui restera gravé dans les annales.  Il a indiqué  avoir reçu les sages conseils de l’honorable Sidibé, qui ont porté sur le respect des législations en vigueur dans les pays d’accueil.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Youssouf Bathily se lance dans la course à la présidence de la CCIM: «Je suis le candidat de la continuité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence-de-la-ccim-je-suis-le-candidat-de-la-continuite-1127432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/youssouf-bathily-se-lance-dans-la-course-a-la-presidence-de-la-ccim-je-suis-le-candidat-de-la-continuite-1127432.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Aug 2015 00:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" />Après le retrait de Mamadou Tiéni Konaté de la course à la présidence de la CCIM, annoncée pour le 14 septembre, suite à un avis de la Cour Suprême demandé par le ministre du Commerce et de l’Industrie, et consécutif à des polémiques sur le bien fondé d’une éventuelle candidature du Président intérimaire de la CCIM, Youssouf Bathily prend le relais.

Deuxième Vice-président de l’équipe sortante, chargé des infrastructures et des investissements, Youssouf Bathily, qui connait bien la CCIM et le travail impressionnant abattu par Konaté, entend défendre son bilan, qu’il assume pleinement.

A son actif, de nombreuses réalisations, notamment la construction en cours de l’école de la CCIM, qui existe depuis les années 1960. C’est la première fois qu’une équipe se bat pour lui trouver un site et le bâtir à l’image de la grandeur des opérateurs économiques.

S’y ajoutent le Centre de maintenance industriel, acquis à plus d’un milliard de nos francs, la modernisation du site de la FEBAK, avec des chapiteaux aux normes internationales, sans oublier la contribution de la CCIM dans les banques dites de l’Union, sous l’égide de la BDM-sa.

Ce n’est pas tout. L’équipe sortante, que Youssouf Bathily défend, a poursuivi la construction des Chambres régionales à Kayes, Ségou et a levé les goulots d’étranglement sur celle de Koulikoro, qui n’attend plus que l’inauguration.

En outre, durant cette gestion, la CCIM a connu une transparence jamais égalée, avec à la clé l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel. La tension de trésorerie est aujourd’hui un triste souvenir.

Avec la rigueur, la bonne gestion, la transparence et l’implication des vrais acteurs, la CCIM s’est donné une nouvelle image, surtout sur la scène internationale, où les convictions, les projets et la détermination du Président sortant, sont fort heureusement apprécié.

Intellectuel rigoureux, Mamadou Tiéni Konaté a su faire respecter la CCIM dans la sous-région et dans les grands foras. La chambre est aujourd’hui liquide, en phase avec les pouvoirs publics, grâce au savoir-faire de l’équipe sortante. Celle-ci a fait, selon Bathily, plus d’investissements que toutes les équipes, réunies, qui l’ont précédée.

C’est cette bonne gestion que Youssouf Bathily incarne et il entend la défendre, vaille que vaille, en poursuivant les actions entamées et en ouvrant de nouveaux projets, prêts à être financés.

C’est pourquoi, le 14 septembre, il briguera la présidence de la CCIM. Il se dit serein et confiant, parce qu’il est et demeure le candidat de la continuité, le candidat au service de la bonne gestion.

<strong>Chahana Takiou    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Vers le sacre du Président Ousmane Guitteye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-vers-le-sacre-du-president-ousmane-guitteye-1125372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-vers-le-sacre-du-president-ousmane-guitteye-1125372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Aug 2015 01:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_486552" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-486552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Ousmane-Guitteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye, 3ème vice président du Groupement des Commerçants du Mali" width="350" height="272" /> Ousmane Guitteye, i[/caption]

Candidat  du Groupement des Commerçants du Mali  à la Présidence de la Chambre de commerce et  d’Industrie du Mali, Ousmane Guitteye, est parti pour  être le très prochain président. Son investiture par le groupement,  sous la bénédiction de monsieur Soya Golfa, Président dudit groupement, s’est  déroulée samedi dernier à Koulikoro.

Puissant opérateur économique doublé de la casquette d’intellectuel rompu dans les arcanes de la Finance et du Commerce, Ousmane Guitteye n’est pas à son premier coup d’essai même si la dernière  fois, en 2006, face à Jeamille  Bittar, les choses ne se sont pas passées comme l’on  espérait. Souvenir, souvenir ! Les déceptions ayant le mérite d’endurcir, Ousmane  Guitteye revient avec l’expérience et la méthode. Ce n’est pas pour rien, que le célèbre et redoutable groupement des commerçants, sous la clairvoyante direction de Soya Golfa,  a fait de lui son cheval de bataille. Déjà, dans le grouillant monde des affaires, on ne parle que de lui de sa montée certaine à la tête du bureau attendu au terme du scrutin du 14 septembre. Ce,  au cours de la session extraordinaire de l’assemblée consulaire. Déjà, le grouillant monde du Commerce et des Industries attend  de connaître avec ferveur, les membres des bureaux des délégations régionales et du District de Bamako. Ce sera le 07 septembre prochain. Ousmane Guitteye est  depuis mardi dernier au nord du mali, à Gao et  Tombouctou, des localités qui lui sont favorables et avec lesquelles, il parlera sans doute de l’avenir des affaires au Mali. A Mopti, enfant du terroir, le Président Guitteye est  attendu le week, c'est-à-dire dimanche.
<strong>
Sory de Motti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la CCIM : Pourquoi changer une équipe qui gagne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-pourquoi-changer-une-equipe-qui-gagne-1124032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-pourquoi-changer-une-equipe-qui-gagne-1124032.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Aug 2015 07:42:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’élection du président de la Chambre du commerce et de l’industrie du Mali (CCIM) est prévue pour le 14 septembre 2015. Pour mener à bon port les nombreux chantiers engagés par le Collège et redonner à la CCIM une nouvelle dynamique, Youssouf Bathily, membre du bureau du collège transitoire, se porte candidat.</strong>

<strong> </strong>

Pourquoi changer une équipe qui gagne ? Pour leur part, les membres du bureau du Collège transitoire de la CCIM ont jugé nécessaire, en plus des acquis remarquables en si peu de temps, d’achever les nombreux travaux déjà en cours. Pour cette mission, le bureau du Collège transitoire a porté son choix sur Youssouf Bathily, 2e vice-président chargé des investissements, l’un des acteurs clefs du succès.

Compte tenu du bon résultat de l’équipe du collège (membre du Groupement des commerçants), certains se sont précipités pour faire comprendre aux gens que le Groupement n’a qu’un seul candidat. Leur propagande a été vite contrée par ceux ont été à la base de ce succès. "Ils veulent faire comprendre aux gens que le Groupement n’a qu’un seul candidat. Tel n’est pas le cas", a tenu à préciser M. Bathily.

De novembre 2012 à sa démission pour les élections des membres consulaires de l’assemblée de la structure, l’équipe du bureau du Collège transitoire a réalisé un bilan jamais égalé dans l’histoire de la CCIM, soit un investissement de plus 9 milliards de F CFA.

L’équipe est parvenue à construire les sièges de la délégation de la CCIM de Kayes, Ségou et Koulikoro, le Centre de maintenance industrielle, l’Ecole de la chambre du commerce. Aussi le bureau transitoire a pris une participation au capital de la Banque développement union (BDI) au Burkina et en Côte d’Ivoire et a racheté la part du capital de la BCEAO au niveau de la BDM-SA. L’équipe transitoire est aussi à la base des financements du Marché rose et de l’ancienne école de la CCIM.

L’un des artisans de ce succès est Youssouf Bathily. Et compte tenu de la disqualification du président du bureau du Collège transitoire, pour avoir occupé ce poste pendant la transition, l’équipe a renouvelé sa confiance en M. Bathily pour parachever les projets déjà engagés et ceux en perspectives. Pour cela l’homme est déjà sur de bonnes bases. Il a déjà le soutien de 21 sur les 41 membres consulaires du Groupement à Bamako, et un soutien inconditionnel de la majorité des membres consulaires des régions.

L’homme, par ces actions, est celui qu’il faut pour mener le bateau CCIM à bon port.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Course a la présidence de la CCIM : Ousmane Guitteye investi candidat du groupement des Commerçants Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/course-a-la-presidence-de-la-ccim-ousmane-guitteye-investi-candidat-du-groupement-des-commercants-maliens-1123102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/course-a-la-presidence-de-la-ccim-ousmane-guitteye-investi-candidat-du-groupement-des-commercants-maliens-1123102.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la conduite du vieux Soya Golfa, président du groupement, Oumane Guitteye a été investi le samedi dernier à Koulikoro candidat à la présidence de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. La salle Siramory Diabaté a servi de  cadre  pour sonner la grande mobilisation autour du candidat.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 18:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Assurer la victoire de Guitteye le 17 septembre prochain, c’est apporter le changement et redonner l’espoir aux acteurs du monde économique dans notre pays ». Voilà sur quoi repose le soutien du groupement, du Synacodem, de la coordination  et de l’Adisa à la candidature d’Ousmane Guitteye.

Après la disqualification de Mamadou Tièni Konaté par la Cour suprême,  la victoire s’approche de plus en plus à Ousmane Guitteye. Et la grande mobilisation au tour de cette candidature montre que le groupement est déterminé pour que celle-ci soit la bonne après  celle de 2006 avec le soutien d’un vaste réseau de commerçants à travers le Synacodem, la coordination, l’Adisa etc.

Pour amorcer  le changement et redonner l’espoir aux opérateurs économiques, Oumane Guitteye propose un programme ambitieux  qui s’article au tour de trois priorités. Il s’agit de mettre en place un mécanisme de prévention et de gestion des conflits. Cela  dans le souci de renforcer l’entente et la cohésion entre les opérateurs économiques.

Comme deuxième priorité, il entend rendre le bureau de la Ccim plus productif. Pour ce faire, il propose une relecture des textes afin que tous les membres du bureau et des commissions spéciales soient mobilisés autour des tâches précises. Toute chose qui permettra une utilisation équilibrée des ressources humaines et financières et garantir une gestion participative et concertée. La troisième priorité de Guitteye porte sur la valorisation des membres de l’Assemblée consulaire avec la dotation de chaque membre d’un badge, d’un macaron et d’une carte consulaire. En plus de cette valorisation, le candidat mettra l’accent sur la formation des membres consulaire pour la maîtrise des éléments de base du droit des affaires et des textes de l’Ohada. Ousmane Guitteye estime que la mise en œuvre rapide de ces priorités constitue un soubassement pour bien mener toutes les activités de la Ccim dans un climat de confiance et de solidarité.

<strong>Les ambitions de  Guitteye pour la Ccim</strong>

Pour le rayonnement de la Ccim sur le plan national et international, le candidat compte mener plusieurs actions. Toutes les actions de la Ccim n’ont qu’un but : favoriser la compétitivité des entreprises et le dynamisme des régions. Par la même occasion, il s’agit d’accompagner les entreprises dans leur développement, intervenir à tous les niveaux des débats économiques, tout en exprimant le point de vue des entreprises.

A en croire Guitteye, la veille et l’intelligence économique seront au cœur des préoccupations. « Il s’agira de renforcer notre dispositif de collecte et de diffusion de l’information. De même, notre service de documentation sera modernisé pour être en mesure, non seulement de répondre aux sollicitations et besoins des opérateurs économiques, mais de maintenir en permanence un état de veille concernant les frémissements et bouleversements futurs dans tous les secteurs d’activité », a-t-il expliqué.

Aussi, les PME/PMI occupent une place de choix dans le programme de Ousmane Guitteye.

Le candidat compte créer un répertoire des PME/PMI, qui sont le moteur de tout développement, catégoriser les opérateurs économiques afin de permettre à ceux qui se sont distingués de bénéficier des avantages liés à la branche d’activité concernée, accompagner et assister toute entreprise désireuse d’utiliser le Fonds de Garantie du Secteur Privé,  la promotion des entreprises maliennes à l’international,  promouvoir un transfert de savoir-faire et de compétences, créer un centre de formation dans chaque région, en fonction de la spécificité de la localité. Pour Kayes une formation en mines, Koulikoro en pêche, Sikasso en agriculture, Ségou en irrigation, Mopti en pêche, Gao en élevage, Tombouctou en tourisme, Kidal en élevage etc.

En matière d’investissement,  Guitteye propose que l’Etat cède à la Ccim tous les bâtiments déjà absorbés par les marchés à travers le pays.

Le candidat ambitionne également de  poursuivre l’aménagement du site de la Febak en implantant un centre de jeux pour les enfants et un hôtel de haut standing aux abords de l’aéroport, soutenu par l’organisation  d’au moins quatre salons spécialisés par an sur le site de la Febak Avec l‘Etat.

Au cours de cette cérémonie d’investiture, Cheick Oumar Sacko du Synacodem, Hama Abba Cissé de la coordination, les délègues  des régions ont tous réaffirmé leur soutien sans faille pour la victoire de Guitteye au soir du 14 septembre prochain.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane Guitteye lors de sa déclaration de candidature à la présidence de la CCIM, le samedi dernier à Koulikoro : &amp;quot; Je viens pour servir l&amp;apos;institution et mon pays et non pour détourner les ressources de la Chambre &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-lors-de-sa-declaration-de-candidature-a-la-presidence-de-la-ccim-le-samedi-dernier-a-koulikoro-je-viens-pour-servir-linstitution-et-mon-pays-et-non-pour-detourner-les-ressourc-1122392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ousmane-guitteye-lors-de-sa-declaration-de-candidature-a-la-presidence-de-la-ccim-le-samedi-dernier-a-koulikoro-je-viens-pour-servir-linstitution-et-mon-pays-et-non-pour-detourner-les-ressourc-1122392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 14:35:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122402" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-1122402" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guitteye.jpg" alt="Le presidium lors de la cérémonie à Koulikoro" width="650" height="366" /> Le presidium lors de la cérémonie à Koulikoro[/caption]

C'est devant un parterre de membres consulaires et d'opérateurs économiques de renom, réunis dans la cité historique du Méguétan, que le candidat du Groupement des commerçants maliens (GCM), Ousmane Guitteye a officiellement déclaré sa candidature à la présidence de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Avant d'exposer les grandes lignes de son programme, il a d'abord tenu à féliciter le ministre du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté, pour la bonne organisation de l'élection des membres consulaires de la CCIM qui a eu lieu le 26 juillet dernier.

C'est en présence des membres consulaires de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, du maire de la ville, des présidents de la coordination des associations et groupements de commerçants détaillants du Mali (CAGDM), Hama  Aba Cissé et du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM), Cheick Oumar Sacko, en plus d'éminentes personnalités du secteur privé que Ousmane Guitteye a procédé à la déclaration officielle de sa candidature à la présidence de la CCIM. C'était le samedi dernier dans la salle Siramory Diabaté de Koulikoro pleine à craquer.

Parmi les opérateurs économiques qui ont tenu à accompagner le candidat Ousmane Guitteye au cours de ce déplacement, on peut citer, entre autres, le président du GCM, Soya Golfa, et d’autres membres tels Mama Dabitao, Karamoko Oulalé, Abdoulaye Samaké, Bélègué Simpara, Ould Raïss et Koman Doumbia.

Dans son intervention, le président Soya Golfa a tenu à réaffirmer que le Groupement des commerçants maliens n'a qu'un seul candidat en la personne de Ousmane Guitteye. Aussi, a-t-il invité tous les opérateurs économiques à soutenir le porte-étendard dudit groupement. " <em>Nous comptons sur tous les membres consulaires et spécifiquement ceux de Koulikoro </em>" a déclaré le doyen Soya Golfa devant une assistance totalement acquise à la cause du candidat Guitteye. " <em>Chaque fois, c'est le candidat du GCM qui est élu à la présidence de la Chambre, sauf en 2006 quand celui qui a été porté à sa tête n'était pas notre candidat </em>" a-t-il souligné tout en insistant sur les qualités intrinsèques de Ousmane Guitteye, connu pour son respect de la parole donnée, son esprit de solidarité, son intégrité et son sens du travail bien fait.  Quant au président de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro, Baba Sanogo, il a souhaité que "<em> Dieu aide Ousmane Guitteye dans cette aventure commune…Notre appui est sans faille </em>". Avant de soumettre au candidat un chapelet de doléances à satisfaire une fois qu'il sera élu à la tête de la CCIM.

Les présidents du CAGDM, Hama Aba Cissé et Cheick Oumar Sacko du SYNACODEM ont tous salué «<em>l'unité de retour  dans la grande famille des opérateurs économiques</em>», depuis que le Groupement des commerçants maliens a porté son choix sur Ousmane Guitteye pour la présidence de la CCIM.

<strong>Le ministre Konaté félicité par le candidat</strong>

En prenant à son tour la parole, le candidat Ousmane Guitteye, après les mots de remerciements, a solennellement déclaré "<em> Je suis candidat à la présidence de la CCIM</em> ". Il a alors dévoilé un pan de son programme s'il est élu à la présidence de l’institution. Il a tenu également à dire haut et fort qu'il ne vient pas à la Chambre pour détourner les ressources de cette institution; de même qu'il ne permettra à personne de les détourner. " <em>Je viens pour servir l'institution et mon pays et non pour détourner les ressources de la CCIM </em>" a-t-il martelé sous un tonnerre d'applaudissements.

C'est dire que la question de la bonne gestion des ressources financières de la CCIM sera au cœur de cette campagne qui va opposer Ousmane Guitteye à deux autres candidats, à savoir Tahirou Sy et Youssouf Bathily.

Le ministre du Commerce et de l'Industrie, Abdel Karim Konaté a eu droit à des remerciements mérités pour la bonne organisation du scrutin du 26 juillet dernier qui a consacré l'élection des 294 membres consulaires sur toute l'étendue du territoire national.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élections consulaires de la CCIM amorcent leur dernière phase &#45; Les présidents des 9 délégations régionales élus le 7 septembre &#45; Celui de la CCIM le 14 septembre par les 294 délégués consulaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-elections-consulaires-de-la-ccim-amorcent-leur-derniere-phase-les-presidents-des-9-delegations-regionales-elus-le-7-septembre-celui-de-la-ccim-le-14-septembre-par-les-294-delegues-consulaires-1122332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-elections-consulaires-de-la-ccim-amorcent-leur-derniere-phase-les-presidents-des-9-delegations-regionales-elus-le-7-septembre-celui-de-la-ccim-le-14-septembre-par-les-294-delegues-consulaires-1122332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 12:20:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1122362" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1122362" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/empE.jpg" alt="Le ministre du commerce et de l'Industrie" width="350" height="245" /> Le ministre du commerce et de l'Industrie[/caption]

Le ministre du Commerce et de l'Industrie a convoqué l'assemblée consulaire pour la mise en place du bureau national de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) le 14 septembre 2015. L'Assemblée consulaire sera ensuite installée de façon solennelle. Cette étape ultime sera précédée par l'élection le 7 du même mois des présidents des huit délégations régionales et celle de Bamako. Déjà, les candidats se bousculent sur le terrain pour obtenir l'adhésion de  la majorité des 294 délégués.

Conformément au Décret N° 2014 - 0641/P - RM du 21 août 2015, fixant l'organisation et les modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d'Industrie, l'ultime phase du processus électoral au niveau de la CCIM  est amorcée avec l'élection des membres du Bureau de chacune des huit Délégations régionales et du District de Bamako et l'élection des membres du bureau national. Pour cela, le ministre du Commerce et de l'Industrie a convoqué l'assemblée consulaire pour la mise en place du bureau national le 14 septembre prochain.

Auparavant, les présidents des Délégations régionales seront connus le 7 septembre. Si, dans le District de Bamako où il y a eu différentes listes, dans les autres régions il y a plus de chance que l'équipe du bureau (président et ses trois vice-présidents) soit mise en place de façon consensuelle. Cependant, le bureau de chaque région sera élu par les seuls délégués consulaires de la région.

Il faut ajouter que les présidents des bureaux des Délégations régionales deviennent illico presto membres de droit  du bureau national. A ce niveau il y a lieu de préciser que c'est la première fois, dans l'histoire de la CCIM, que le district de Bamako est doté d'une délégation régionale. Ce qui est l'une des innovations introduites par le ministère du Commerce.

L'enjeu sera encore plus grand lors de la mise en place du bureau national pour laquelle trois candidats sont en lice : Ousmane Guitteye, Tahirou Sy et Youssouf Bathily. L'assemblée consulaire devant mettre en place ce bureau, est composée de l'ensemble des élus de toutes les régions, de Kidal à Kayes. Ils sont au nombre de 294 à avoir bénéficié de la confiance de leurs mandants à l'issue de l'élection du 26 juillet  dernier. Le Bureau national de la CCIM sera composé d'un président et de neuf vice-présidents selon la configuration suivante : quatre pour la Section Commerce, trois pour la Section Industrie et deux pour la Section Service.

L'élection du bureau national obéit désormais à des principes organisationnels qui en garantissent davantage la transparence. Ainsi, la procuration n'est plus autorisée. Ce qui veut dire que chaque délégué consulaire devrait se présenter physiquement dans la salle pour accomplir son vote.

Une deuxième particularité de cette élection est que si le président est issu d'une section, les deux vice-présidents qui le suivent devraient être de sections différentes. A titre d'exemples : si le nouveau président élu est de la Section Commerce, le 1er vice-président doit alors être issu soit de la section industrie soit de la section service ; le 2ème vice -président doit également être soit de la section  industrie soit de la section service. Si le président vient de la section industrie, son premier adjoint sera soit de la section service soit de la section commerce et son second adjoint soit service soit de la section commerce.

Autre particularité et non des moindres : il est désormais interdit à un membre du futur bureau de la  Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali d'être membre du bureau d'une organisation faîtière analogue (CMC, APCAM,CMTR).

&nbsp;

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Ousmane Djitteye en pole position pour être président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ousmane-djitteye-en-pole-position-pour-etre-president-1121602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ousmane-djitteye-en-pole-position-pour-etre-president-1121602.html</guid>
<description><![CDATA[ Après une première tentative ratée sur fond de fraude et de corruption en 2006, le 3ème vice-président du Groupement des commerçants du Mali, Ousmane Djitteye, briguera pour la deuxième fois, le 14 septembre 2015, la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).  Pour manifester leur adhésion à ce choix qui est celui de nombreux commerçants anciens du Mali, une foule compacte composée de délégués de des Chambres de Commerce et d’Industrie des huit régions du pays, dont le doyen Soya Golfa, a convergé à Koulikoro, le samedi 22 août 2015, pour investir celui qu’ils appellent « le candidat des sages ».
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 00:27:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Aux dires du maire de la capitale du Meguetan, en choisissant  Koulikoro, le candidat  du Groupement des commerçants du Mali, Ousmane Djitteye, a voulu par ce signal fort dire  qu’il ne sera pas le président des commerçants de Bamako, mais celui de tout le Mali, de Kayes à Kidal.

Pour la circonstance, plusieurs témoignages ont meublé cette cérémonie d’investiture. Selon le Président des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), Cheick Oumar Sacko, le choix du Groupement des commerçants du Mali sur Ousmane Djitteye n’est pas fortuit : « Nous soutiendrons Djitteye parce qu’il est le candidat des sages. Il a été d’une écoute et d’un respect incomparables pour les doyens ». Pour  Ousmane Koné, représentant des délégués des régions du Mali, il n’y a pas de raison de ne pas soutenir la candidature de Ousmane Djitteye, qui  « nous a aidés et défendus avant même qu’il ne soit candidat.»

<strong>Djitteye, un choix racé et raffiné</strong>

Détenteur de plusieurs diplômes dont une Maîtrise en gestion des Affaires et commerçant par  héritage de son père,  Ousmane Djitteye a, selon le président du Groupement des commerçants du Mali, Soya Golfa, toutes les qualités pour défendre les intérêts des commerçants maliens. « Il est respectueux envers tout le monde et connaît les problèmes et les difficultés auxquels sont confrontés les commerçants maliens. Son choix est un choix mûr et réfléchi, dépourvu de toute complaisance. Il est de Mopti et je suis de Nioro. Nous avons vécu ensemble depuis 2006. Et je pense qu’il est la personne la mieux indiquée pour diriger la CCIM »,  s’est justifié  M. Soya Golfa.

Ce témoignage du doyen Golfa  reflète bien aujourd’hui ce que l’on peut voir sur le terrain, à moins d’un mois de la tenue des élections de la CCIM qui opposeront  M. Djitteye à Youssouf Bathily, positionné par Mamadou Tiéni Konaté après que ce dernier fut déclaré inéligible par la Cour suprême.

Car déjà, le candidat du Groupement des commerçants du Mali bénéficie du soutien de certains de ses rivaux lors des élections des membres consulaires du 26 juillet dernier, notamment Boubacar Tandja.

<strong>Des raisons pour élire Ousmane Djitteye </strong>

Convaincu que la CCIM ne pourra rien réussir dans la désunion, le candidat du M. Djitteye promet de créer un climat de paix, d’entente et de cohésion entre les commerçants du Mali, un préalable, selon lui, pour réussir la mobilisation nécessaire de toutes les ressources et de garantir une contribution de qualité au développement du secteur privé au Mali. Pour  se défaire de ses concurrents, Ousmane Djitteye sort plusieurs promesses de reformes de sa manche<strong> : </strong>« Je proposerai rapidement à l’Assemblée générale consulaire un amendement des textes, afin que tous les membres du Bureau et des commissions spécialisées soient mobilisés autour de tâches précises ; j’ambitionne aussi de créer un répertoire PME/PMI moteur de tout développement, d’établir un climat de confiance entre les banques maliennes et les commerçants, de faire la promotion des entreprises maliennes à l’international et du transfert du savoir-faire et de compétences .»

<strong>Youssouf Z KEITA  </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour suprême donne un avis défavorable à la candidature de Mamadou Tiény Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-donne-un-avis-defavorable-a-la-candidature-de-mamadou-tieny-konate-1116262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-donne-un-avis-defavorable-a-la-candidature-de-mamadou-tieny-konate-1116262.html</guid>
<description><![CDATA[ Saisie la semaine dernière par le ministère du Commerce et de l&#039;industrie pour avis par rapport à la recevabilité de la candidature du président du collège transitoire, Mamadou Tiény Konaté pour les élections consulaires de la CCIM, la Cour suprême a donné hier sa décision.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 13:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_108350" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108350" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mamadou-Tieny-konate-x.jpg" alt="Mamadou-Tieny-konate" width="315" height="340" /> Mamadou-Tieny-konate[/caption]

Selon des sources biens informées, la plus haute instance juridictionnelle du pays a rendu un avis défavorable à la candidature de Mamadou Tiény Konaté. En d'autre terme, toute candidature de celui-ci pour le poste du président de la CCIM ne serait pas valable.

Certes la décision de saisir cette instance a été prise par le département du Commerce, chargé d'organiser les élections consulaires de la CCIM, pour mettre un terme à la polémique qui s'était instaurée depuis le  début de ces opérations électorales, mais aussi par un souci de transparence et de neutralité dans ces élections. En effet, après l'échec des élections antérieures qui ont conduit à la division du secteur privé pendant plusieurs années, l'autorité de tutelle entend  ressouder le secteur privé, qui demeure le moteur de la croissance économique. Pour répondre à l'attente placée en lui par le gouvernement, le secteur privé doit être uni et solidaire. Aussi, la CCIM, l'une des organisations professionnelles pièces maitresses du secteur privé doit être gérée par une équipe issue des élections transparentes, crédibles   et dont les résultats seront acceptés par tous.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive : Ousmane GUITTEYE dit tout sur les élections de la CCIM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/interview-exclusive-ousmane-guitteye-dit-tout-sur-les-elections-de-la-ccim-1113052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/interview-exclusive-ousmane-guitteye-dit-tout-sur-les-elections-de-la-ccim-1113052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2015 20:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1113072" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1113072" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Guiteye.jpg" alt="Ousmane Guitteye" width="350" height="262" /> Ousmane Guitteye[/caption]

<em><strong>« A l’époque le ministre Touré avait une lettre qui disait que le président du collège sera désigné par le Premier ministre et qu’il ne sera pas candidat aux élections qu’on est entrain de faire actuellement » révèle Ousmane Guitteye. Cela a été dit après la première phase de l’élection du Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) qui s’est bien déroulée et a été appréciée par nos autorités et les opérateurs économiques. Avant d’entamer la deuxième phase de cette élection qui est en cours, nous sommes allés voir le candidat favori, M. Ousmane Guitteye, pour qu’il nous donne plus éclaircissement et ses impressions</strong></em>.

<strong>NOTREPRINTEMPS :</strong> <strong>Est ce que Mamadou Tiéni Konaté est commerçant ? Peut-il se présenter?</strong>

<strong>Ousmane Guitteye :</strong> Sur cette question, je n'ai pas beaucoup de choses à dire. Je vais simplement vous dire qu'il a dirigé la transition, en tant que président de notre collège transitoire. Au moment où il était désigné par le Premier ministre, notre ministre de tutelle, à l'époque monsieur Touré le notaire, avait fait une lettre qui disait que le président du collège sera désigné par le premier ministre et qu’il ne sera pas candidat aux élections qu’on est entrain de faire actuellement. Maintenant, j'ai appris par d’autres voies qu'il a essayé d'enregistrer sur la liste électorale avec l'établissement SONINKE. Certains disent que l'établissement SONINKE lui a donné un pouvoir pour qu'il puisse le représenter. C'est vrai ou faux, je ne sais pas. En tout cas, il y a une confusion. Mais c'est à lui de voir si l'établissement n'est pas pour lui et s’il veut  être le président, moi je trouve qu'il y a maldonne. Si le ministre a fait une lettre dont tout le monde sait que c'est une lettre qui doit le dissuader à se présenter et que malgré tout il veut le faire, je crois que c'est à lui de bien réfléchir au final. Je ne peux pas dire s'il doit être candidat ou s'il ne le doit pas. Mais je sais aussi qu'il y a l'autorité administrative qui est là, qui doit tôt ou tard se mêler la dedans, sinon l'autorité sera responsable de ce qui se passera.

<strong>Nous sommes à la deuxième partie des élections, pouvez- vous nous dire comment va se passer cette deuxième partie?</strong>

C'est facile, vous avez vu sur la liste A : Ousmane Guitteye, Mamadou Tiéni Konaté et Tahirou Sy. On s'était donné la main pour la bataille de liste, on a gagné la bataille de liste. Maintenant chacun se débrouille comme il peut pour devenir président et c'est de bonne guerre. En ce moment chacun s'organise, chacun est dans son propre état-major. Donc après la bataille de liste, j'ai appelé deux fois Mamadou Tiéni Konaté et Tahirou Sy, mais je vous assure que jusqu'à présent personne par courtoisie ne m'a pas appelé, même une seule fois. Je crois qu'on doit être plus fair-play que cela. A l'époque, je leur ai dit qu'on doit enterrer la hache de guerre, mais chacun est entrain de se battre de son côté pour votre information.

<strong>L'élection est prévue pour quand?</strong>

Pour le moment, on n’a pas la date exacte. Mais selon certains indiscrétions, il paraît que l'élection des bureaux régionaux sera pour le 20 août de ce mois et pour le président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali  au plus tard le 5 Septembre. Mais officiellement je n'ai rien vu d'abord.

<strong>Malgré la crise du Nord, Kidal va participer?</strong>

Oui, les membres consulaire de Kidal ont été élus à Bamako ici, le même jour où nous avions notre élection au gouvernorat, pendant qu'ils étaient à la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali. Donc Kidal va bel et bien participer aux élections.

<strong>Est ce que vous êtes sûr d'avoir la voie de toutes les régions?</strong>

Oui, je suis sûr d'avoir la voie de toutes les régions; n’en doutez même pas.

<strong>Comment organisez-vous votre campagne?</strong>

Déjà, j'ai un Q- G qui marche très bien. Quand vous venez de temps en temps, vous vous rendez compte que sa marche fort chez nous. Mais je peux vous dire que mes adversaires n'ont même pas de Q-G. Je m'oriente très bien avec des responsables dans notre Q-G. Et puis ce deuxième tour a été beaucoup mieux organisé, mieux ordonné qu'au premier tour, cela je vous l'assure.

<strong>Quel est votre dernier mot ?</strong>

Mon mot de la fin, est de demander toujours à l'autorité de faire en sorte que ceux qui doivent se présenter se présentent et que  celui ou ceux qui ne doivent pas se présenter, fait quelque chose rapidement pour qu’on leur dise lavérité. Sinon, ça sera vraiment grave pour la démocratie.

<strong>Bourama Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali :  Le président du Collège &amp;quot;non candidat aux prochaines élections de la CCIM&amp;quot; le ministre du Commerce de l&amp;apos;époque dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-president-du-college-non-candidat-aux-prochaines-elections-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-de-lepoque-dixit-1110552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-president-du-college-non-candidat-aux-prochaines-elections-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-de-lepoque-dixit-1110552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 20:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1110592" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1110592" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Tyeni-konate.jpg" alt="Mamadou Tyeni Konaté" width="350" height="387" /> Mamadou Tyeni Konaté[/caption]

<em><strong>Au fur et à mesure que l'élection du président de la CCIM s'approche, la polémique s'amplifie autour de la candidature de l'actuel président du collègue transitoire.  Pour les uns, se fondant sur une lettre en 2012 de l'ancien du ministre de l'Industrie, des mines et du commerce Ahmadou Touré, il ne doit pas être candidat  pour d'autres, dès lors que le collège n'organise pas les élections consulaires, rien ne s'oppose à sa candidature. Pour clarifier la situation, le ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté a saisi la Cour suprême pour avis.  </strong></em>

Dans une correspondance, en date du 2 août 2012, adressée au président du Groupement des Commerçants Maliens (CGM), le doyen Soya Golfa, le ministre du Commerce, des mines et de l'industrie de l'époque, Ahmadou Touré, avait écrit : " <em>J'ai l'honneur de vous informer que le Conseil des Ministres du mercredi1er août 2012, a décidé de la mise en place d'un bureau consensuel de transition à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali. Ce, au regard des dates de fins de mandats de l'actuel bureau de la CCIM et de son Assemblée Consulaire depuis le 31 juillet 2012. Au regard de ce qui précède, je vous demande de me faire parvenir la liste de six (6) noms représentatifs de toutes les tendances de votre camp pour être vos représentants désignés dans le futur bureau consensuel de transition de la CCIM.</em>

<em>Le Président de ce bureau, non candidat aux prochaines élections de la CCIM, sera désigné par Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, à qui le dossier est désormais transféré pour compter de ce 1er août 2012. </em>

<em>Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très franche collaboration et de ma considération distinguée</em> ".

C'est, en effet, cette lettre qui est aujourd'hui au centre de toutes les polémiques. Pour les uns, elle disqualifie le président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté de la course au poste de président de l'institution. Tandis que pour d'autres, cette lettre est loin d'être un " arrêté" encore moins un " décret ". De ce fait, pour ceux-ci, elle est loin de pouvoir disqualifier Mamadou Tiény Konaté de cette course désormais ouverte.

Trois candidats bientôt dans le starting-block

En tout cas avant le jour J, c'est-à-dire avant même la convocation du collège électoral prévu, selon des sources, pour  le début du mois de septembre prochain, il revient aux autorités compétentes de saisir la Cour Suprême afin de trancher cette question. Sinon, elle reviendra indéniablement dans les débats au cours de la prochaine assemblée consulaire devant élire le président de la CCIM.

Pour le moment, ce sont trois candidats qui se bousculent au portillon pour accéder au poste - devenu très juteux ces derniers temps - de président de la CCIM. Ainsi, sont attendus dans le starting-block, le richissime opérateur économique et non moins détenteur d'une Maîtrise en gestion des affaires, Ousmane Guitteye, l'industriel Tahirou Sy et Mamadou Tiény Konaté au cas où sa candidature ne rencontrerait pas de difficultés. Les dernières rumeurs faisant état d'une éventuelle candidature de Youssouf Bathily, membre du Collège Transitoire n'étant pas encore confirmées.

En tout cas, une chose est sûre : les organisateurs de ces élections se doivent d'éviter d'entrer dans le jeu de tout candidat qui compte se faire élire grâce au tripatouillage des résultats ou en faisant croire qu'il est le choix d'IBK ou de Karim Kéïta. Se basant pour cela sur des prétendues confidences faites par le président de la République à l'issue d'un voyage à l'étranger.

En tout cas, une incursion des pouvoirs publics dans ces joutes électorales serait source de tensions extrêmes à même de diviser les vrais acteurs du secteur privé. A suivre.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong>Le ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté a saisi la Cour suprême pour avis</strong>

[caption id="attachment_692352" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-692352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Empe-konate.jpg" alt="Affaires des Fausses cautions bancaires des importateurs pétroliers : -Le ministre du Commerce annule les agréments des opérateurs incriminés" width="350" height="263" /> Le ministre du commerce et de l'Industrie , Abdoul Karim Konaté.[/caption]

C'est en fin de semaine dernière que le ministre du Commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté a décidé de consulter  la Cour suprême pour avis par rapport à la recevabilité ou non de la candidature du président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, pour la présidence de cette même institution. En effet, depuis le début de ces opérations électorales, la polémique s'est installée et s'est amplifiée après l'élection, le 26 juillet dernier, des délégués consulaires qui sont appelés à élire les présidents des délégations régionales et du bureau de la CCIM.

La polémique fait suite à une lettre en date du 2 août 2012, de l'ancien ministre du Commerce, des mines et de l'industrie, Ahmadou Touré (voire l'article d'en haut). Selon les adversaires de l'actuel président du collège transitoire, celui-ci ne doit pas être candidat suivant cette correspondance et suivant le principe même de ne pas être juge et partie. Cependant, il y a lieu de souligner que la correspondance de l'ancien ministre Ahmadou Touré n'a pas force de loi. Et on se rappelle que sous la transition malienne (2012-2013), certains anciens ministres (Cheick Modibo Diarra ou Demba Traoré par exemple) ont pu être candidats aux élections qui ont suivi. La seule différence c'est qu'au moment des élections, ceux-ci n'étaient plus en fonction contrairement à Mamadou Tiény Konaté. Celui-ci, s'il était animé de bon sens, ne devrait pas se présenter candidat à a présidence même si aucune loi ne lui en interdisait.

Malheureusement, ces adversaires n'ont pas saisi la commission électorale de la CCIM ni la justice pour trancher la question. Certains d'entre eux ont, à travers des informations distillées, mis le ministre du Commerce et de l'industrie devant les faits comme étant l'autorité habilitée à trancher la question. Or, conformément à ses missions, ce département est chargé de l'organisation matérielle des élections consulaires de la CCIM et non de la validité des candidatures.  C'est pourquoi, depuis la transition jusqu'au gouvernement actuel, le ministre Abdel Karim Konaté s'est engagé à tenir ces élections dans les meilleurs conditions et de la façon la plus transparente possible tout en restant neutre. Il a balisé le terrain pour cela à travers diverses réformes qui ont porté fruits. Tous les observateurs  ont été unanimes que le scrutin du 26 juillet a été transparent et crédible. Pour poursuivre dans cette logique et mettre un terme aux polémiques une fois pour toutes, le ministre Konaté a décidé de saisir donc la Cour suprême pour avoir son avis sur la candidature de Mamadou Tiény Konaté.

On espère que cet avis, qui ne devrait plus tarder à tomber, va mettre un terme à la polémique et permettre au département du Commerce de poursuivre sereinement le processus électorale de la CCIM dont la prochaine phase est l'élection des présidents des huit délégations régionales et de Bamako. Ce sera ensuite le poste très convoité du président de la CCIM pour lequel trois candidats sont déclarés : Ousmane Guittèye, Mamadou Tiény Konaté et Tahirou Sy.                              <strong>Youssouf CAMARA </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du Président de la Chambre de Commerce : Les démons du passé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-les-demons-du-passe-1097812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-chambre-de-commerce-les-demons-du-passe-1097812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Aug 2015 00:06:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_176763" align="alignleft" width="248"]<img class="size-full wp-image-176763" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/Adam_Thiam.jpg" alt="Adam Thiam" width="248" height="297" /> Adam Thiam[/caption]

L’élection du président de la Chambre de Commerce et de l’Industrie est en cours.  On se souvient de la terrible année 2006 où une élection controversé a crée un contentieux qui a fait mal à l’image du secteur privé malien tout comme à la réputation de nos processus électoraux, y compris les élections consulaires. En 2006, le challenger de Jeanmille Bittar c’était Ousmane Djitteye qui avait revendiqué la victoire et dénoncé ce qu’il appela les magouilles  du vote par procuration. En 2015, Ousmane Djitteye est de nouveau en lice. Contre qui ?Contre Mamadou Tieni Konaté. Celui-ci avait été nommé par le gouvernement de transition pour gérer le bureau transitoire de la Chambre de Commerce et de l’Industrie, dans le but de mettre fin à la crise qui déchirait cette importante institution depuis le processus contesté de 2006. Voir la lettre publiée ci contre  du Ministre du Commerce de l’époque, Me Ahmadou Touré, qui conclue que le président de bureau transitoire ne pouvait pas être candidat aux prochaines élections. Ces élections sont justement celles qui sont en cours. Et le président du bureau transitoire de l’époque était bel et bien Mamadou Tieni Konaté. Alors s’il a été la solution jusque-là de la chambre de Commerce Konaté ne sera-t-il pas son problème en transgressant l’esprit et la lettre des dispositions édictées par les autorités de la transition ? Le camp de Djitteye le pense mordicus. Et les autorités ?  En public, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoul Karim Konaté n’a rien dit ou écrit dans ce sens.  Or son arbitrage est plus qu’ essentiel pour conjurer une crise qui avait, en son temps, fortement décrédibilisé le moteur du secteur privé que peut être la Chambre de Commerce et de l’Industrie. Au point d’obliger le Premier ministre Cheick Modibo Diarra à se saisir personnellement de l’affaire. Modibo Keita sera-t-il obligé de lui emboiter le pas, là où un arbitrage diligent du ministre de tutelle conjurerait les démons du passé ?

<strong>Adam Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection du président de la CCIM : Un exemple démocratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-un-exemple-democratique-1096672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-un-exemple-democratique-1096672.html</guid>
<description><![CDATA[ Après sa défaite lors de l’élection à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, le candidat de la liste (B), Boubacar Tandia, a félicité la liste (A) pour sa victoire, mais aussi décrié certaines insuffisances textuelles lors de l’élection. C’était lors d’une conférence de presse animée le jeudi 29 juillet 2015 à DFA-communication sis à Hamdallaye ACI.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2015 23:04:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-1096682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/ccim.jpg" alt="ccim" width="620" height="465" />Pour M. Tandia, la reconnaissance par son camp de la victoire de liste (A) ne doit pas occulter les dysfonctionnements graves observés tout au long de ce processus. Il a cité les insuffisances du décret n°2014-0641 PRM du 21 août 2014 qui faussent l’esprit de base de la bonne gouvernance économique. Pour lui, une grande confusion existe au niveau de la qualité et du statut des inscrits. Le non respect de l’esprit, de la lettre du ministre du commerce n°0906 du 2 août 2012 qui stipulait que le président du bureau transitoire ne pouvait être candidat. Il dira que le processus de vote a été altéré par la mise en place d’une commission d’organisation travaillant en autarcie, et sous la coupe de l’ancien collège transitoire, toute chose qui a entravé la sincérité du scrutin. La loi n’ayant pas prévu la présence d’accesseurs ou de délégués des candidats  contribue à ses yeux à vicier d’avantage le processus et la sincérité du scrutin. Il a aussi déploré le fait que le candidat Mamadou Tiény Konaté ait continué à battre campagne sur les lieux du vote le jour du scrutin. L’écart entre le décompte sur la base de la liste d’émargement et les résultats proclamés à l’issue du scrutin jette à ses dires le doute sur la sincérité du scrutin. Il a confié que des candidats figurant sur la liste n’étant pourtant pas en règle vis-à-vis du fisc et de l’INPS, se sont fait inscrire sur la base de procuration des sociétés ne leur appartenant pas ; et que chacun de ses candidats prétend diriger de nos jours la chambre. Il a estimé qu’il pouvait se servir de toutes ces irrégularités et insuffisances et de bien d’autres encore non énoncées pour engager des procédures judiciaires et obtenir l’invalidation du vote. Il estime malgré tout reconnaitre la victoire du camp adverse en les souhaitant bonne chance dans la défense des intérêts du monde des affaires.

<strong>Fousseyni S</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Tandia, tête de la liste b de la section commerce face à la presse : «Nous ne serons jamais des acteurs de division, voire des pyromanes dans notre pays»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-tete-de-la-liste-b-de-la-section-commerce-face-a-la-presse-nous-ne-serons-jamais-des-acteurs-de-division-voire-des-pyromanes-dans-notre-pays-1085612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-tete-de-la-liste-b-de-la-section-commerce-face-a-la-presse-nous-ne-serons-jamais-des-acteurs-de-division-voire-des-pyromanes-dans-notre-pays-1085612.html</guid>
<description><![CDATA[ Après la proclamation des résultats pour les élections des membres consulaires de la CCIM, le directoire de campagne des listes B et C étaient devant la presse, le mercredi 29 juillet 2015 au siège de DFA Communication pour dans un premier temps féliciter les vainqueurs et souligner dans un second temps les nombreuses irrégularités qui ont émaillé le scrutin.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 00:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /> Bouakar Tandia[/caption]

On notait la présence à cette rencontre de M. Boubacar Tandia, tête de liste B commerce et principal conférencier du jour, de son directeur de campagne, M. Hama Abba Cissé et de plusieurs autres personnalités dont des opérateurs économiques.

<strong><em> </em></strong>Dans son message introductif, M. Boubacar Tandia a laissé entendre que «soucieux de préserver la paix dans notre pays déjà éprouvé et au sein du monde des affaires, je tiens à féliciter ceux qui ont été retenus à l’issue de cette étape. Je souhaite plein succès à nos concurrents et les exhorte à plus de sagesse dans le choix des principaux dirigeants».  Il ajoutera :  «la reconnaissance par notre camp des résultats de ces élections ne doit pas occulter les dysfonctionnements graves observés tout au long de ce processus». Il citera entre autres les défaillances des textes, comme le décret N° 2014-0641 du 21 août 2014 qui comporte selon lui  des faiblesses rédhibitoires faussant l’esprit de base de la bonne gouvernance économique. Pour lui, il existe une grande confusion au niveau de la qualité et du statut de certains inscrits qui ne seraient pas en règle vis-à-vis des impôts et de l’INPS. Il indiquera que 2  candidats se sont faits  inscrire sur la base de procuration de sociétés ne leur appartenant pas.  Parlant des défaillances des textes, M. Tandia fera remarquer le non respect de l’esprit de la lettre du ministre du commerce N°0906 en date du 2 août 2012 qui dispose clairement que le président du bureau transitoire ne pouvait être candidat.

&nbsp;

<strong>Le processus du vote a été vicié </strong>

Pour la tête de la liste B, M. Boubacar Tandia le processus de vote était également vicié. Selon lui, la mise en place d’une commission d’organisation travaillant en autarcie et sous la coupe de l’ancien collège transitoire, n’est pas de nature à rassurer sur la sincérité du scrutin. «La loi n’ayant pas prévu la présence d’assureurs ou de délégués des candidats, chose qui contribue d’avantage selon lui à vicier le processus et la sincérité du scrutin. La poursuite de la campagne par le président du collège transitoire sur le lieu du vote en faveur d’une liste pose également problème» indiquera-t-il  avant d’ajouter que l’écart entre le décompte sur la base de la liste d’émargement et les résultats proclamés à l’issue du scrutin jettent  un autre doute sur la sincérité du scrutin.

« Nous pouvons nous servir de toutes ces insuffisances et irrégularités et de bien d’autres pour engager des procédures judiciaires et obtenir surement l’invalidation du vote. Mais nous ne serons jamais des acteurs de division voire des pyromanes dans notre pays. Nous ne serons jamais une source de blocage dans ce pays. Nous sommes soucieux de son devenir. Notre engagement dans cette course n’avait pour objectif que de servir le monde des affaires. Nos concurrents sont aussi nos sœurs et nos frères et nous leurs souhaitons bonne chance », conclura t-il sous un tonnerre d’applaudissements.

Par ailleurs, M. Boubacar Tandia a indiqué qu’il ne portera pas plainte contre ces résultats, mais à tout de même demander aux autorités de corriger les irrégularités des textes.

Par cet acte courageux et symbolique, M. Tandia et ses hommes rompent ainsi avec la série  de violences et d’actions  judiciaires qui émaillaient chaque élection consulaire.

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely </strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM : Les enseignements à tirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-enseignements-a-tirer-1082182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-enseignements-a-tirer-1082182.html</guid>
<description><![CDATA[ Il faut le reconnaitre, le département du commerce et de l’industrie en charge des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a beaucoup de mérite dans la réussite de l’organisation des élections. Le ministre ‘’Empé’’ et son équipe ont mis les bouchées doubles pour y parvenir. Ce qui a permis d’avoir des élections apaisées et crédibles, le dimanche 27 juillet 2015. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 18:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

D’autres acteurs également méritent un coup de chapeau comme la tête de la liste B malheureuse, Boubacar Tandia, qui a su mettre la sagesse en avant pour éviter une nouvelle fracture au sein des opérateurs économiques déjà fragilisés.

Le département, comme premier mérite, a pu réaliser la relecture du décret fixant organisation et modalités de fonctionnement de la Chambre de commerce et d’industrie. Ce toilettage a permis de corriger les lacunes de l’ancien décret entre autres, l’interdiction du vote par procuration qui a causé beaucoup de problèmes en 2006 ; l’interdiction du cumul de poste de membre consulaire ; la création de deux collèges. Cette relecture s’est faite avec l’ensemble des acteurs concernés et de permettre d’arriver à de tels résultats au grand dam des plus sceptiques.

Une organisation à la hauteur des attentes

Contrairement à 2006, où les opérateurs économiques sont sortis plus divisés que jamais avec une bataille, politico-médiatique et judiciaire, celles de cette année se sont passées dans un calme olympien. Cela parce que l’ensemble des acteurs étaient bien préparés psychologiquement pour se mettre en phase avec les nouvelles dispositions réglementaires.

Ainsi, le dimanche l’ambiance était bon enfant, l’ensemble des acteurs étaient présents. Les bureaux de vote ont ouvert à l’heure indiquée, sous l’œil vigilent des forces de sécurité. Les opérations de vote se sont déroulées normalement sans incident majeur pouvant remettre en cause la régularité et la crédibilité du scrutin. A la clôture, toutes les listes avaient leurs représentants, devant lesquels, s’est fait le descellement des urnes et le dépouillement.

Ce qu’il faut ajouter contrairement aux autres élections précédentes où, les opérateurs économiques partaient en rang dispersés, cette fois ci, le consensus a primé avec la présentation d’une seule liste partout, sauf à Bamako, où on avait deux listes. Cela est une grande victoire des opérateurs économiques eux-mêmes.

<strong>Le mérite de Boubacar Tandia</strong>

Tête de la liste B malheureuse, le jeune opérateur économique  a su contenir et digérer sa défaite. Il a n’a pas souhaité se lancer dans une bataille judiciaire contrairement à certains en 2006. Jouant la carte de l’apaisement du rassemblement, Tandia n’a pas du tout démérité au vu de son score plus qu’honorable. Il n’est pas ridicule du tout. Car individuellement pris, il battrait sans coup férir les trois têtes de liste de l’autre camp. Les chiffres en disent long.  Dans la section commerce par exemple, il a eu 58 voix contre 102 pour la liste A. Dans la section industrie, il a perdu de justesse face à l’autre camp 33 contre 29. Dans la section service, il lui a manqué juste 9 voix pour terrasser ses adversaires.

Aussi, il faut noter que le camp d’en face était composé de vieux très expérimentés en la matière. Mais, rien n’est perdu pour le jeune opérateur économique, car son score prouve à suffisance qu’il a plus de légitimité dans le monde des opérateurs économiques que n’importe lequel des trois autres têtes de liste pris individuellement. Il a certes perdu à Bamako, mais dans les autres capitales régionales, il n’a pas perdu.  Fort de cela, il est sûr maintenant que l’avenir de ce monde des affaires se fera certainement avec lui. Il est jeune, il a beaucoup d’expérience en affaires, même s’il n’est pas élu, il sait que le monde des affaires malien ne se fera pas sans lui. Cette défaite, est une expérience pour lui qui va lui permettre de mieux se préparer et de revenir dans un quinquennat avec ses armes bien affutées.

L’enseignement important qu’il faut retenir, est que ces élections se sont déroulées sans incident. Une première en République du Mali, depuis plus de 20 ans. En attendant la convocation dans deux mois maximum des membres consulaires élus pour la mise en place du bureau de la Ccim, cette première manche a été une véritable réussite.

<strong>Harber MAIGA     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Tandia a propos des élections consulaires de la CCIM : « Je veux être une solution, pas un pyromane »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-a-propos-des-elections-consulaires-de-la-ccim-je-veux-etre-une-solution-pas-un-pyromane-1082202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-a-propos-des-elections-consulaires-de-la-ccim-je-veux-etre-une-solution-pas-un-pyromane-1082202.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est un Boubacar Tandia moralement très en place qui était face aux journalistes, ce mercredi après midi, 29 juillet 2015 au siège de DFA communication pour d’abord remercier ses colistiers, ensuite donner sa lecture du processus électoral du dimanche et enfin, donner le mot d’ordre à suivre.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 18:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /> Bouakar Tandia[/caption]

C’est ainsi que contre toute attente, il a affirmé ne pas vouloir faire de recours pour contester les résultats.

Pour la circonstance, il était entouré de l’ensemble des têtes de la liste B qu’il conduisait aux élections consulaires de ce dimanche.

Tandia, d’entrée de jeu a remercié tous ceux qui ont cru en lui et qui se sont mobilisés pour leur projet commun, qui malheureusement n’a pas abouti. Il a félicité la liste A pour sa victoire, souhaité plein succès pour la suite, avant de leur demander de bien choisir les leaders qui vont présider aux destinées du monde des affaires.

Pour lui, cette reconnaissance ne doit pas occulter les nombreuses irrégularités, lacunes et insuffisances qui ont entachées tout le processus électoral. Boubacar Tandia a cité d’abord les faiblesses du décret N°2014-0641/P-RM du 21 Aout 2014 portant organisation et les modalités de fonctionnement de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, l’arrêté du 10 février 2015 du ministre du commerce et de l’industrie convoquant le collège électoral.

Selon lui, le processus électoral de bout en bout était biaisé avec l’absence de délégués et d’assesseurs des candidats dans les bureaux de vote. La commission d’organisation était douteuse. A cela,  il a ajouté les agissements du président du collège transitoire sortant, Mamadou Tiéni Konaté qui intimidait les électeurs devant le centre de vote.

Tandia soutient qu’au regard de tout cela, il peut se prévaloir d’ester en juste et de remettre le processus électoral en cause. Mais, il se veut un acteur d’union, de rassemblement et non de division ou de pyromane. « Nous ne serons pas la source de blocage de l’économie malienne. Nous voulons plus juste la servir », a-t-il, indiqué. Il a conclu qu’en s’engageant, il allait rendre au Mali tout ce qu’il a fait pour lui. Quelle sagesse de la part du jeune opérateur économique, dirait l’autre ?

<strong>Harber MAIGA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM:  Des Elections Consulaires libres et transparentes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-des-elections-consulaires-libres-et-transparentes-1081942.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-des-elections-consulaires-libres-et-transparentes-1081942.html</guid>
<description><![CDATA[ Le pari de l’organisation gagné ! L’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la CCIM a eu lieu Dimanche dernier  au gouvernorat du district de Bamako et  dans les régions. Elle mettait aux prises à Bamako, deux tendances: la liste «A» avec Mamadou Tieni Konaté, Ousmane Djitteye et Tahirou Sy et la liste «B» avec seulement Boubacar Tandia. L’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions. Dans les régions, c’était la liste unique. Le Ministère de l’Industrie et du Commerce a de quoi se féliciter. A l’issue du vote, la liste «A»  a emporté largement le scrutin avec 102 contre 58 voix dans  la Section Commerce. En Industrie 33 voix contre 29. Au niveau de la Section Service, la liste «A»  a encore pris le dessus soit  40 contre 32 pour la liste «B».  Au total,  la liste «A»  s’offre 247 voix de l’électorat contre 195 pour la liste «B» et 7 bulletins nuls.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 17:09:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

C’est donc la liste <strong>«A» </strong> conduite par Mamadou Tiéni Konaté, Ousmane Djitteye et Tahirou Sy,  qui a remporté la victoire dans  les 3 sections (Commerce, Industrie et Service).

C’est sous la vigilance d’un important  dispositif  sécuritaire  que l’élection a commencé à 8 heures  jusqu’à la fermeture des bureaux de vote  à 18 heures. Contrairement aux précédentes élections, il n’y a pas eu d’incident majeur. Cela est certainement dû au toilettage des textes opéré par le département à savoir la suppression du vote par procuration, la justification du paiement de trois années de patente et de cotisation INPS pour être électeur et de cinq ans pour être éligible, entre autres reformes.

La liste vaincue a 15 jours pour porter plainte à défaut, le Ministre du commerce et de l’industrie procédera à l’élection des bureaux régionales et du District de Bamako, puis celui de la chambre de commerce et d’industrie du Mali.

C’est le compte à rebours pour la présidence de la CCIM qui vient de commencer. Un fauteuil pour 3 prétendants..

<strong>Coulou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la CCIM : La liste A s’envole vers une victoire éclatante</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-la-liste-a-senvole-vers-une-victoire-eclatante-1081682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-la-liste-a-senvole-vers-une-victoire-eclatante-1081682.html</guid>
<description><![CDATA[ Le slogan de la liste A aux élections de ce dimanche des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d&#039;Industrie du Mali (CCIM) n&#039;a pas laissé indifférent le monde des affaires au Mali. La liste A est celle du rassemblement, de la cohésion, de l&#039;unité retrouvée des commerçants, des industriels et des prestataires de service au Mali.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 12:59:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>            Pour souvent réussir il faut s'unir car dit-on <em>" l'union fait la force ",</em> c'était le slogan des opérateurs économique, le groupement des commerçants était à la manœuvre, malgré tant de problèmes ils sont parvenus à préserver l'essentiel.</p><p>            On a remarqué  qu'il y avait plus d'électeurs les années passées, à peu près 18000 électeurs, mais cette année seulement 1000 électeurs environ. Ceci est du aux mesures prises par les organisateurs car il y avait bon nombre de commerçants qui n'étaient pas en règle, c'est-à-dire pas inscrits sur le registre de commerce,  et cette année ceux qui n'étaient pas en règle ont été écartés du vote.</p><p>            Il y avait deux listes, la liste A et la liste B. Sur la liste A il y avait trois candidats : Ousmane GUITTEYE de la section commerce, Tahirou SY de la section industrie et Mamadou T. KONATE de la section service. Ils ont décidé de taire les rancœurs et de s'unir sur la liste A. Et sur la liste B un seul candidat : Bakary TANDIA. </p><p>            Après le dépouillement la liste A a engrangé une très forte majorité des voix, surtout au niveau de la section Commerce, comme l'indique les résultats suivants :</p><p><strong>Commerce :</strong> A :<strong> 102</strong> contre B : <strong>58</strong></p><p><strong>Industrie :</strong> A : <strong>33</strong> contre C : <strong>29</strong></p><p><strong>Service :</strong> A : <strong>40 </strong>contre B : <strong>29</strong></p><p>Forfait : A : <strong>247 </strong>contre B : <strong>195 </strong>et <strong>07 </strong>nuls.</p><p>            Il faut noter que le vote a commencé à 08 h comme prévu et s'est terminé à 18 h.</p><p>            Le matin aux environs de 10 heures les candidats rodaient auprès des électeurs, chose qui n'a pas plu aux électeurs car ils peuvent les influencer, or le jour de vote n'est pas le jour de campagne, il a fallu l'intervention des forces de l'ordre pour arrêter cette anomalie.</p><p>            A la fin du vote et avant le dépouillement, les électeurs ont témoigné que cette année le vote s'est passé normalement sans tricherie ni achats de conscience.</p><p>            En attendant la confirmation, soulignons que la liste A s’envole vers une victoire éclatante et de cette liste dépendra désormais la mise en place du bureau et la gestion des affaires consulaires.</p><p><strong>Gaoussou KANTE</strong></p><p><strong>                                                                        Stagiaire</strong></p><p><u> </u></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election consulaire de la chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali : Boubacar Tandia accepte sa défaite, mais évoque des irrégularités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-boubacar-tandia-accepte-sa-defaite-mais-evoque-des-irregularites-1080952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-boubacar-tandia-accepte-sa-defaite-mais-evoque-des-irregularites-1080952.html</guid>
<description><![CDATA[ Les responsables du directoire de campagne des listes B et C de l’élection consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) étaient devant la presse, hier mercredi 29 juillet 2015 au siège de DFA Communication, sise à Hamdallaye ACI 2000, pour féliciter les vainqueurs, mais aussi, évoqués des irrégularités qui ont émaillé le scrutin. La conférence de presse était animé par Boubacar Tandia, tête de liste B commerce, en présence de son directeur de campagne, Hama Abba Cissé, des opérateurs économique Bakary I Keïta, Mamadou L Tounkara, Mme Simpara Saran et Mamadou Yaranagoré.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 01:05:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

<em>« Soucieux de préserver la paix dans notre pays déjà éprouvé et au sein du monde des affaires, je tiens à féliciter ceux qui ont été retenus à l’issue de cette étape. Je souhaite plein succès à nos concurrents et les exhorte à plus de sagesse dans le choix des principaux dirigeants. Mais la reconnaissance par notre camp des résultats de ces élections ne doit pas occulter les dysfonctionnements graves observés tout au long de ce processus. Je cite entre autres : les défaillances des textes, le non respect de l’esprit de la lettre du ministre du commerce N°0906 en date du 2 août 2012 qui stipulait que le président du bureau transitoire ne pouvait être candidat »</em>, c’est par ces mots que le conférencier, Boubacar Tandia a commencé son allocution. Avant d’ajouter que le processus de vote était également vicié. Selon lui, la poursuite de la campagne par le président du collège transitoire sur le lieu du vote en faveur d’une liste pose également problème. Pour Boubacar Tandia, l’écart entre le décompte sur la base de la liste d’émargement et des résultats proclamés à l’issue du scrutin jette le doute sur la sincérité du scrutin. A l’en croire, le statut de certains candidats n’étaient pas correcte. <em>« Nous pouvons nous servir de toutes ces insuffisances et irrégularités et de bien d’autres encore non énoncées ici pour engager des procédures judiciaires et obtenir surement l’invalidation du vote. Mais nous ne serons jamais des acteurs de division voire des pyromanes dans notre pays. Nous ne serons jamais une source de blocage dans ce pays. Nous sommes soucieux de son devenir. Notre engagement dans cette course n’avait pour objectif que de servir le monde des affaires. Nos concurrents sont aussi nos sœurs et nos frères et nous leurs souhaitons bonne chance »,</em> a souligné Tandia. En réponse aux questions des journalistes, Boubacar Tandia a signalé qu’il ne portera pas plainte. En outre, il a souhaité la cohésion et l’entente entre tous les fils du pays. <em>« On a perdu, on accepte mais nous demandons aux autorités de corriger les irrégularités pour qu’on ait des responsables légitimes »</em>, a conclu Boubacar Tandia de la liste B. Pour sa part, le directeur de campagne de Tandia, Hama Abba Cissé, leur camp a été discriminé depuis la mise en place des commissions d’élections.

Rappelons que l’Election consulaire de la chambre de commerce et d'industrie du Mali s’est tenu le dimanche 26 juillet 2015 et la liste A conduite par Mamadou Tiéni Konaté, Ousmane Djitteye et Tahirou Sy a été déclaré vainqueur.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la tenue de l&amp;apos;élection consulaire de la CCIM du dimanche dernier : Boubacar Tandia qui sera face à la presse cet après&#45;midi, n&amp;apos;exclut pas une plainte en annulation du scrutin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-la-tenue-de-lelection-consulaire-de-la-ccim-du-dimanche-dernier-boubacar-tandia-qui-sera-face-a-la-presse-cet-apres-midi-nexclut-pas-une-plainte-en-annulation-du-scrutin-1079902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-la-tenue-de-lelection-consulaire-de-la-ccim-du-dimanche-dernier-boubacar-tandia-qui-sera-face-a-la-presse-cet-apres-midi-nexclut-pas-une-plainte-en-annulation-du-scrutin-1079902.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;information émane du staff de campagne du leader de la section Commerce de la liste B, Boubacar Tandia, que personne n&#039;avait, d&#039;ailleurs, entendu depuis l&#039;élection consulaire du dimanche 26 juillet dernier.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Jul 2015 17:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /> Bouakar Tandia[/caption]

On se rappelle que la liste A, conduite par Soya Golfa et comprenant, entre autres, le candidat à la présidence de la CCIM, Ousmane Guitteye, avait, à l'issue de ce scrutin, raflé tous les 88 sièges du District répartis entre les trois sections Commerce-Industrie-Services. Ce qui ouvre largement le chemin à cette liste de faire élire l'un de ses élus au poste très convoité - peut-être même juteux - de président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM).

En tout cas, en attendant cette échéance, les deux candidats des sections Commerce et Services de la liste B, respectivement Boubacar Tandia, richissime opérateur économique, et Bakary Issa Keïta, magnat de l'imprimerie, et la tête de liste de la section Industrie de la liste C, Cyril Achkar, industriel et président de l'Organisation patronale des industries (OPI), ont décidé de se prononcer sur ladite élection au cours d'une conférence de presse cet après-midi à 16 heures à l'immeuble de DFA  communication, à l'ACI 2000.

Selon des sources concordantes, ces têtes de listes auraient de sérieuses réserves à formuler contre le scrutin du dimanche dernier. Vont-ils aller jusqu'à vouloir déposer une plainte en annulation, comme le laissent supposer des partisans de ces derniers? On le saura cet après-midi à l'issue de la conférence de presse que les trois têtes vont animer ensemble.

<strong>Diakaridia YOSSI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation de l’élection de la CCIM :  Chapeau au MCI !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/organisation-de-lelection-de-la-ccim-chapeau-au-mci-1076952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/organisation-de-lelection-de-la-ccim-chapeau-au-mci-1076952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 09:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" />L’élection des membres consulaire de la CCIM dimanche dernier a été un pari réussi pour le MCI sur le plan organisationnel. Cette élection, qui était crainte, s’est tenue sans incident majeur. Pour la première fois au Mali, les prétendants à l’assemblée consulaire étaient tous du même avis sur la qualité de l’organisation.

Pour atteindre ce résultat, le département s’est servi des leçons du passé pour mettre en place des stratégies adéquates. C’est ainsi que le département a augmenté le nombre du régime forfaitaire afin qu’il puisse être mieux représenté.

Pour permettre une gestion efficace de la CCIM, il a été décidé par le MCI de mettre fin au cumul des fonctions des membres du bureau, y compris celle du président, avec celles de président d’un parti ou d’institution de la République, de député ou de maire. Aussi, nul ne peut être à la fois membre d’un bureau ou président de la CCIM et membre du bureau d’une autre chambre consulaire.

Pour éviter des problèmes, aucune procuration n’a été acceptée. En plus, le MCI a fait en sorte que n’importe ne soit électeur et éligible. Pour cela, il faut être en règle dans le payement de des impôts et INPS au moins trois ans.

Ce qui a surtout permis le succès de cette élection, c’est la neutralité du département. "Nous allons tout faire pour que ces élections se déroulent dans les conditions apaisées et de transparence", s’était engagé le président de la commission nationale du pilotage de l’élection, Adama Yoro Sidibé.

Promesse tenue !

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection consulaire : pour les électeurs de Bamako. Grande affluence à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-pour-les-electeurs-de-bamako-grande-affluence-a-bamako-1075892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-pour-les-electeurs-de-bamako-grande-affluence-a-bamako-1075892.html</guid>
<description><![CDATA[ L&#039;élection pour la mise en place du nouveau bureau de la Chambre du Commerce et d&#039;Industrie du Mali s&#039;est déroulée hier dimanche sur toute l&#039;étendue du territoire national. Une élection qui mettra fin à la période transitoire dirigée par M. Mamadou Tiéni Konaté a connu une grande affluence au Gouvernorat du District, lieu retenu  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 01:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" />Dimanche 26 juillet 2015, le monde des affaires était appelé aux urnes pour l'élection d'une nouvelle équipe dirigeante de la Chambre du Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). Ce collège, convoqué par le Ministère du Commerce, s'est déroulé sur toute l'étendue du territoire du Mali.

A Bamako, le Gouvernorat du District, sis à l'ACI 2000 d'Hamdallaye a été retenu pour l'élection. Tôt le matin, les électeurs se sont dirigés vers les bureaux de vote. Au moment du passage de notre équipe de reportage, deux longs rangs s'étaient formés à l'entrée du Gouvernorat. Obligeant d'ailleurs certains électeurs à s'asseoir sur trois bâches en attendant leur tour.

A la porte, des véhicules de dernière génération garés par-ci, par-là, tout autour. Le monde des affaires a, semble t-il, attaché une importance capitale à cette élection d'où la très grande affluence. De l'ouverture des urnes jusqu'à midi, aucun incident n'était signalé à Bamako. Les bureaux ouverts à l'heure et les matériels au complet.

On remarquait à la porte, un important dispositif des forces de l'ordre composées de la Police et de la Garde nationales. Les électeurs, une fois voté, étaient accompagnés jusqu'à leurs voitures par les agents chargés du maintien de l'ordre.

&nbsp;
<ol>
	<li><strong> Sangaré</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM :  La liste A passe haut les mains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-la-liste-a-passe-haut-les-mains-1075622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-la-liste-a-passe-haut-les-mains-1075622.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est aux environs de 21h 30 min, hier soir que les résultats des élections consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Mali sont tombés. La liste A les a remporté dans toutes les sections avec une marge importante selon les sections. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 21:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Ça y est ; le suspens au sein du monde des affaires malien qui retenait son souffle depuis 6 mois, a pris fin avec la victoire de la liste A drainée par Tahirou Sy, Ousmane Djittèye et Mamadou Tiéni Konaté, sur la liste B dirigée par Boubacar Tandia.

Ils étaient 992 inscrits et 743 votants. Au niveau de la section commerce largement attendue, la liste A l’a emporté au régime réel avec 102 voix contre 58 pour la liste B. Au régime forfait, c’est 247 voix contre 195 pour la liste B et 7 bulletins nuls. A la section Industrie, la liste A a engrangé  33 voix contre 29 pour la liste B. A la section service, il y a eu 40 voix contre 32 en faveur de la liste A. Ce qui met fin désormais au suspens.

A la sortie des délégués de la liste B de la salle de dépouillement, même s’ils n’ont pas contesté officiellement les résultats, des voix se sont élevées pour crier au hold-up.  En attendant de voir la suite qu’ils vont donner à ses résultats. Le camp d’en face jubile et manifeste toute sa satisfaction d’avoir terrassé, la liste B que beaucoup avait donné comme favori.

Avec le passage de la liste A, c’est un nouvel affrontement qui s’ouvre, cette fois entre les trois colistiers, car aucun d’eux n’a caché sa volonté et son ambition de briguer le siège du Président de la Ccim. Les hostilités vont s’ouvrir très bientôt.  C’est en tous cas un sacré revers pour la liste B qui partait très confiante.

Maintenant, il reste à voir comment va se passer la bataille entre les amis d’aujourd’hui, qui sont obligés de s’affronter pour désigner le président de la Ccim.

A Sikasso, ils étaient 437 inscrits et 259 votants. Il y a avait une seule liste consensuelle en course. Ils sont 35 votants sur 50 inscrits à la section commerce au régime réel, soit un taux de participation de 72%.

A la section industrie, ils sont 13 votants sur 17 inscrits et 1 bulletin nul, soit un taux de participation de 70,59%.

<strong>A suivre.                                           </strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election des membres consulaires de la CCIM : La liste A rafle tout</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-la-liste-a-rafle-tout-1075212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-consulaires-de-la-ccim-la-liste-a-rafle-tout-1075212.html</guid>
<description><![CDATA[ L’élection des membres de l’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) a eu lieu hier à Bamako, précisément dans les locaux du gouvernorat. C’est la liste A du groupement des commerçants qui en est sortie victorieuse en remportant le scrutin dans les trois sections.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 11:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

L’élection des membres de l’Assemblée consulaire de la CCIM a eu lieu hier au gouvernorat du district de Bamako et  dans les régions. A la proclamation des résultats finaux pour la capitale, c’est la liste A du groupement des commerçants conduite par les ténors Mamadou Tiéni Konaté, Ousmane Djitteye et Tahirou Sy,  qui a remporté la victoire dans  les 3 sections (Commerce, Industrie et Service).

C’est sous une disposition sécuritaire impressionnante que l’élection a commencé à 8 heures dans une bonne ambiance jusqu’à la fermeture des bureaux de vote  à 18 heures. Et les deux camps ont d’ailleurs salué cette quiétude qui contraste avec les précédentes élections marquées par la violence

A l’issue du vote, la liste A  a emporté le scrutin dans  la Section Commerce avec 102 contre 58 pour la liste B présentée par Boubacar Tandia. En Industrie, le Groupement des commerçants s’est emparé de 33 voix contre 29  pour son adversaire. Au niveau de la Section Service, la liste A a encore gagné avec  40 contre 32 pour la liste B.  Au total,  la liste A s’offre 247 de l’électorat contre 195 pour la liste  B et 7 bulletins nuls.

Après la proclamation des résultats, le chef de file de la Section commerce de la Liste A, Ousmane Djiteye, au nom du groupement des commerçants, s’est dit « content et fier des résultats de cette élection qui est le fruit d’un travail collectif »l. Il a alors placé « cette victoire sous le signe de l’union et de l’attente aux seins du monde du commerce, de l’industrie et du service ». « Ma joie ne sera totale que lorsque je serais chez Tandina demain (lundi) et qu’il accepte de nous soutenir dans notre mission », a-t-il conclu. Il s’agit désormais d’élire les membres du bureau de la CCIM et toutes les trois tètes d’affiche de la Liste sont candidates pour la présidence.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election consulaire de la chambre de commerce et d’industrie du Mali : Qui veut diviser la famille  des industriels maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-qui-veut-diviser-la-famille-des-industriels-maliens-1074812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-qui-veut-diviser-la-famille-des-industriels-maliens-1074812.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette question a tout son pesant d’or dans la mesure où la grande famille des industriels maliens qui partait en rang serré pour l’élection consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, s’est vue attaquée par des mains indivisibles qui l’ont divisé. Pour expliquer les tenants et les aboutissants de cette élection du 26 juillet 2015 pour la famille industrielle malienne et donner leur version des faits sur cette fissure provoquée, la Commission d’organisation de la liste consensuelle des industriels a animé, le mercredi 22 juillet dernier un point de presse au siège de l’Organisation patronale des industriels (OPI). C’était en présence de M. Boubacar B. Sangaré, président de ladite commission, de M. Cyril Achcar, tête de la liste C, à savoir celles des industriels et de plusieurs membres de cette liste.      
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 05:57:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></em></strong>On peut dire que les industriels maliens vont en rang dispersé  pour la course à la présidence de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Et cela malgré le consensualisme prôné par les doyens de cette famille, deux listes se sont affrontées lors de l’élection consulaire du 26 juillet dernier au niveau de la section industrie de la CCIM. La question qu’on se pose est de savoir : qui est derrière cette division de la grande famille des industriels maliens?

En effet selon nos informations, c’est Tahirou Sy, cet opportuniste et membre de la commission d’organisation pour la mise en place de la liste consensuelle des industriels à l’élection consulaire de la CCIM, aidé en cela par des mains invisibles, a fabriqué sa propre liste. Fracassant ainsi le consensualisme prôné par l’ensemble de la famille des industriels maliens. Mais, à en croire M. Cyril Achcar, tête de la liste C, les vrais industriels sont restés dans la famille pour soutenir et défendre la liste consensuelle. «Elle représente tous les opérateurs économiques du secteur secondaire, à savoir, le secteur de la  manufacture, de la boulangerie, des BTP et celui des imprimeurs », a fait remarquer M. Achcar, pour qui cette liste a été établie  le 26 juin 2015 en public. Il indiquera en outre qu’aucune entreprise ou personne n’a été empêchée de faire acte de candidature.

Quant à M. Boubacar B. Sangaré, président de la commission d’organisation de la liste consensuelle des industriels, il soulignera que, deux jours avant l’établissement de cette liste, «nous avons fait appel à tous les inscrits sur la liste à l’OPI pour prendre part à la réunion de désignation de nos représentants aux élections. Et il a été demandé à qui veut être candidat aux élections de se manifester. Même les absents inscrits sur la liste ont été appelés à se manifester. C’est comme cela que la liste C a été établie». Il ajoutera avec stupéfaction «ce n’est que le lundi 29 juin 2015, soit trois jours après la date butoir de dépôt des candidatures que la commission a appris que M. Tahirou Sy avait déposé une deuxième liste». Selon les textes et pour M. Sangaré, le nommé Tahirou Sy qui n’était pas encore inscrit sur la liste des électeurs à la CCIM au moment du dépôt de la liste de candidature de la liste C à 14 heures le 26 juin 2015, à savoir la date butoir de dépôt de candidature, ne pouvait pas être candidat». Il expliquera en outre que le nombre d’inscrits au niveau de la section industrie de la CCIM est de 42 membres. Toute chose qui fait, selon lui, qu’il ne pouvait pas y avoir deux listes étant donné que la constitution de deux listes exige un total de 52 membres inscrits à la CCIM à raison de 26 par liste. Et jusqu’à 14 H le 26 juin 2015 on n’avait pas ce nombre. Cet état de fait s’explique pour M. Amadou Diallo de la liste C, par le truchement  la commission d’organisation de cette élection a dû faire fermer la liste d’inscription jusqu’à 2 heures du matin au lieu de minuit initialement prévu et cela pour permettre à M. Tahirou Sy de constituer sa liste. Car à la fermeture de la liste d’inscription, la section industrie totalisait 71 inscrits sur la liste. C’est donc dire selon nos interlocuteurs que le coup était savamment préparé par des mains jusque-là invisibles».

Par ailleurs, indiquons avec M. Cyril Achcar, que la liste C reste la liste légitime, consensuelle, crédible et fiable qui regorge des professionnels rompus au métier capables de défendre l’intérêt général des ressortissants du secteur. « Nous demandons à tous les opérateurs économiques inscrits sur la liste  de la section Industrie de la CCIM d’apporter leur soutien à la liste C pour la défense et la sauvegarde du secteur industriel malien. Face aux enjeux actuels du Mali, nous avons besoin des professionnels du secteur et non des professionnels des postes consulaires». Comme quoi, «le chien aboie, la caravane passe».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trahison dans les élections consulaires de la CCIM : Une histoire de brebis galeuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/trahison-dans-les-elections-consulaires-de-la-ccim-une-histoire-de-brebis-galeuses-1073762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/trahison-dans-les-elections-consulaires-de-la-ccim-une-histoire-de-brebis-galeuses-1073762.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la vie ici-bas, certains hommes trouvent leur compte dans le désordre, le chaos et n’épargnent rien pour parvenir à leur fin. A la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), ces genres de personne qui sont prêts au pire pour leurs propres intérêts font légion. A chaque élection de l’institution consulaire, ils refont surface. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2015 13:27:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Les élections consulaires de la CCIM d’octobre 2006, qui ont abouti à l’élection de Jeamille Bittar comme président de l’institution ont été celles de toutes les trahisons. Les commerçants entre eux se sont mis les bâtons dans les roues et l’Etat qui devait jouer son rôle d’arbitre avait au contraire mis son grain de sel en prenant directement position pour Jeamille Bittar, qui a été élu avec plus de procurations que de votes physiques. Fort de cette expérience, Abdoul Karim Konaté dit Empé, ministre du Commerce et de l’Industrie a relu la loi portant création de la CCIM. Beaucoup d’innovations allant dans le sens de la transparence et la sécurisation des élections consulaires y ont été apportées. Parmi celles-ci, l’abrogation de la disposition relative au vote par procuration.

Le nouveau challenge cette année reste l’entente entre les acteurs concernés, qui semblent à présent hantés par les démons de la division. Les mauvais diables de la félonie et de la mascarade ont ressurgi comme en 2006. Cela n’est pourtant pas l’appréhension du patronat malien ni du Groupement des commerçants maliens. Ces deux grands syndicats d’hommes d’affaires et de commerçants de notre pays ont travaillé conjointement à conjurer le mal dans le sens d’aller dans des élections consulaires consensuelles et apaisées.

A peine la démarche de réconciliation entamée et acceptée par la majorité du secteur privé, les mêmes actes de trahison qui ont entamé la cohésion des milieux d’affaires recommencent. Comme un phénomène récurent, ce sont les mêmes individus qui avaient leurs noms salis dans les coups bas ayant entraîné le scandale électoral de 2006 qui sont pointés du doigt.

Aux élections des membres consulaires de la CCIM prévues pour le dimanche 26 juillet prochain, de lourdes accusations sont portées contre Hamma Abba Cissé, directeur de campagne de Boubacar Tandia, tête de liste B et président de la Coordination du groupement des commerçants détaillants du Mali. Les raisons invoquées sont que la liste consensuelle établie de commun accord sous la houlette du Groupement des commerçants maliens (GCM) présidé par Soya Golfa a malicieusement été mise aux oubliettes par la tendance Boubacar Tandia. Ce dernier qui avait accepté le principe de la liste consensuelle en donnant les noms de ses candidats membres consulaires au même temps que ceux des listes A commerce, service et industrie, n’a plus tenu parole. Son camp a déposé une liste parallèle au niveau de la commission électorale, qui a ainsi constaté un doublon.

A cause du  refus du camp d’en face de corriger l’impaire, le groupement a été obligé de revenir sur la constitution de ses listes avec les noms de ses ténors comme Ousmane Guittèye au commerce, Mamadou Tiény Konaté au service et Tahirou Sy à l’industrie et qu’il a déposées auprès de la commission électorale dans un délai de 48h.

Malgré cette incongruité, le directeur de campagne de Boubacar Tandia, Hama Abba Cissé accuse de trahison ses adversaires de la liste B. il se défend que le dépôt d’une deuxième liste a été faite par certains de leurs éléments qu’ils ne contrôlent pas sans pourtant daigner retirer la liste controversée. Il prétend même que c’est la liste A qui leur a joué un sale tour en refusant de prendre leurs listes en compte. Selon lui, <em>« c’est parce que nous n’avions pas confiance en nos interlocuteurs que nous sommes allés déposer une autre liste »</em>. M. Cissé a ajouté qu’ils sont ouverts au dialogue.

Aux dires de Mamadou Baba Sylla, coordinateur de la liste A,  <em>« les arguments de Hama Abba Cissé sont légers et sans fondements »</em>. Selon lui, le consensus accepté par tous a été brisé par la liste B, qui était dès le départ animé par une velléité divisionniste. <em>« Malgré leurs explications alambiquées sur la présence d’une deuxième liste, ils n’ont pas voulu la retirer »</em>, a-t-il dit. Avant d’ajouter que <em>« c’est quand ils ont compris qu’ils ont été lâchés par le gotha des commerçants à cause de leur forfaiture qu’ils ont voulu faire marche arrière. Ils ont même essayé d’intimider certains en disant qu’ils ont été envoyés par des autorités de la place »</em>.

Youssouf Bathily, lui aussi membre de la liste A, a expliqué que ces manœuvres sont le travail fractionnel de quelques individus tapis dans l’ombre et qui prennent leur vessie pour des lanternes. <em>« L’important est d’être élu d’abord membre consulaire sans lequel nul ne peut être élu membre du bureau de la CCIM »</em>, a dit M. Bathily.

Hamma Abba Cissé, par qui le scandale est arrivé, est connu comme un mouton noir dans le secteur privé malien. Certains de ses camarades évoquent comme si c’était encore hier la crise née des élections consulaires de 2006. A cette époque-là,  le mouton noir a encore joué des manœuvres dilatoires et frauduleuses pour aider Jeamille Bittar dont il était le directeur de campagne à se faire élire président de la CCIM. Commerçant détaillant devant l’éternel, il a réussi à s’inscrire sur la liste des commerçants grossistes alors qu’il y a une liste cette année pour les commerçants détaillants. Il est da ses œuvres pour rééditer le coup pernicieux dont il est seul à avoir le secret en faveur de son poulain Boubacar Tandia. La vérité des urnes éclatera au grand jour.

<strong>Ahmadoun B. Naciré</strong>

<em>(Correspondance particulière)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM  : L’alliance de l’intrus, du revanchard et du chef d’entreprise en faillite pour duper les opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-lalliance-de-lintrus-du-revanchard-et-du-chef-dentreprise-en-faillite-pour-duper-les-operateurs-economiques-1071532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-lalliance-de-lintrus-du-revanchard-et-du-chef-dentreprise-en-faillite-pour-duper-les-operateurs-economiques-1071532.html</guid>
<description><![CDATA[ Dimanche prochain, le 26 de ce mois, les électeurs de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) iront aux urnes pour choisir les membres consulaires, à travers des listes de candidatures déjà validées par la Commission électorale. Mais la panique s’est emparée de trois des quatre candidats : Tahirou Sy, Mamadou Konaté et Ousmane Djittèye. Ils se sont engagés dans une alliance contre nature sur fond de jeu de dupes, alors que chacun d’eux traine un gros handicap pour devenir président de la Ccim.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 10:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

C’est donc l’heure des grandes manœuvres du côté de chacun des deux camps opposés. Mais il y en a un qui se distingue par sa sérénité soutenue par un parcours très correct tout au long du processus de confection du fichier électoral et des listes de candidatures. Il s’agit de la liste B pilotée par Boubacar Tandia, lui-même candidat au poste de président de la Ccim. Plus de la moitié des électeurs inscrits lui sont favorables. Ce qui lui a permis de pouvoir monter une liste de candidatures au niveau de chacune des trois sections : commerce, industrie et services. Tout le contraire du camp d’en face : la liste A. Elle regroupe trois des quatre candidats déclarés. Une incongruité car tous les trois ne peuvent avoir les mêmes électeurs pour prétendre ainsi remporter la victoire. C’est une combine de bas étage concoctée par trois candidats en manque de représentativité dans les milieux d’affaires. En effet, l’un d’eux, Tahirou Sy, a tenté en vain de bluffer les autorités à travers une organisation bizarre appelée Cnacisam, comprenez Conseil national du commerce, de l’industrie, du service et des arts et métiers. Comment donc les établissements publics que sont la Chambre des métiers et la Chambre d’Agriculture – donc des démembrements de l’Etat – peuvent-ils être dissout au sein d’une association privée dans le cadre d’un soi-disant conseil national ? C’est une grosse farce que Tahirou Sy a servi aux autorités de ce pays pour tenter de se positionner comme le rassembleur du secteur privé. Une manière aussi de mettre les opérateurs économiques devant le fait accompli car dès le départ, la candidature de Tahirou Sy à la présidence de la Ccim apparaissait en filigrane à travers tous les actes posés au nom du Cnacisam. Calcul maladroit : des mois après avoir monté cette structure qui relève de la pure mascarade, Tahirou Sy a attendu la période de campagne électorale pour organiser une cérémonie officielle de lancement des activités du Cnacisam. De toute façon, l’homme a commencé très tôt à nourrir le vœu de remplacer Jeamille Bittar dont il était le second à la Ccim en tant que 1er vice-président. Mais un fait retient l’attention des opérateurs économiques et ne plaide pas en sa faveur : Bittar était pourchassé par la junte de Sanogo qui l’avait arrêté une première fois et saccagé sa villa à Baco djicoroni. Il s’était terré quelque part pour sauver sa tête.       Mais Tahirou Sy a fait appel à un huissier pour constater son absence de la Ccim afin de le disqualifier. Au moment où il fallait faire preuve de solidarité entre hommes d’affaires pour traverser les épreuves, le 1er vice-président qu’était Tahirou, avait choisi de pousser le président titulaire vers la porte de sortie pour prendre les rênes de l’institution consulaire. Question de préparer ainsi sa venue parce que, des mois auparavant, il avait entamé sa campagne électorale. Un comportement que les ressortissants de la Ccim ne parviennent pas à digérer et peinent à lui accorder leur confiance. S’y ajoute que même au sein du Cnacisam, il avait du mal à se faire accepter par tout le monde. Le résultat a été une vague de démissions de membres influents dont un vice-président qui a claqué la porte, quelques jours seulement après la cérémonie théâtrale dite de lancement des activités de ce machin-truc de Cnacisam. Et dans tout ça, Tahirou Sy, patron de la société Syatels bientôt tombée dans l’oubli à cause d’une faillite, se voit obligé de recourir aux services d’une grande dame du secteur industriel pour se faire remorquer afin de pouvoir s’inscrire sur le fichier électoral de la Ccim comme électeur et éligible. En effet, il a bénéficié d’un mandat de la société Hucodal de Mme Mariko pour participer à ces joutes électorales. C’est désolant pour celui qui se fait passer pour un grand leader du secteur privé. Ah, les affres de la faillite commerciale !   Mamadou Tiéni Konaté est l’allié déclaré de Tahirou Sy, tout en nourrissant des ambitions de garder le fauteuil de président de la Ccim qu’il occupe déjà, en tant que président du Collège transitoire. Comme le sort est cruel ! C’est le dossier ouvert par le constat d’huissier de Tahirou qui a évolué jusqu’à l’arrivée de Konaté à la tête de la Ccim, ne laissant à Tahirou Sy que ses manœuvres sur fond de rêve de pouvoir diriger la Ccim.         Eh bien ce Konaté-là, n’est pas un inconnu à la Ccim où il était un conseiller de Jeamille Bittar pendant cinq ans, lors du premier mandat de ce dernier (2002-2006). C’était un de ses hommes de main et Dieu seul sait qu’avec Bittar, Konaté a bénéficié de toutes les faveurs imaginables, au point de frustrer le personnel. Surtout avec ses nombreuses missions à l’étranger, pour lesquelles, sa facture avoisine la centaine de millions pour cinq ans. Un détail important : avant les élections consulaires de 2002, il avait fait courir le bruit qu’il était candidat. Une façon de faire monter la surenchère pour se retrouver sur la liste consensuelle concoctée par le Groupement des commerçants. Ce qui lui avait permis de devenir membre consulaire. Le même modus operandi est actuellement utilisé par Konaté pour encore figurer sur une liste consensuelle afin d’avoir des chances d’être élu membre consulaire. Condition sine qua none pour prétendre au fauteuil présidentiel de la Ccim. Comme l’histoire sait se répéter chez ce monsieur !      Rappelons que suite à sa nomination comme président du Collège transitoire, des contestations fusaient pour dénoncer ses accointances avec l’une des parties en conflit à la Ccim, notamment ce même Groupement braqué contre Bittar. Pour se justifier, Mamadou Tiéni Konaté tentait d’apporter la contradiction à ses détracteurs, en affirmant qu’il est consultant, par conséquent il n’a rien à voir avec la section commerce où on voulait l’identifier. Pourtant, les archives sont encore-là, pour prouver qu’il est venu à la Ccim comme membre consulaire en 2002, sur la base du mandat d’un membre du Groupement des commerçants, parce qu’il n’avait pas d’entreprise au nom de laquelle il pouvait s’inscrire. Il n’en a d’ailleurs pas jusqu’à présent et s’est fait remorquer par un mandat d’une société immobilière basée à Badalabougou. Est-ce que dans ces conditions lui et Tahirou doivent prétendre diriger les opérateurs économiques alors qu’ils ne sont que mandatés ! C’est ce même Konaté qui était parvenu à s’imposer comme conseiller de Jeamille Bittar en 2002 et avait donc droit à 300 litres de carburant par mois et 75.000 francs CFA d’indemnités de téléphone. Une façon de contourner la loi qui interdit à un membre consulaire de recevoir une quelconque rétribution de la Ccim, à part des indemnités considérées comme des remboursements de frais de missions au nom de la Ccim. C’est le cas des indemnités de session de l’Assemblée consulaire. De toute façon, le fameux manuel de procédures du TRIE concocté par lui a été ensuite jeté à la poubelle par manque de pertinence. Alors que cette prestation n’était pas gratuite. Que dire aussi de sa participation au projet de cimenterie de la Ccim, auprès de Youssouf Bathily – en ce temps-là trésorier de la Ccim- et Mamadou Baba Sylla qui gérait ce projet dénommé « Ciments du Mali ». Plus d’une centaine de millions de F CFA ont été engloutis, sans jamais dépasser le cap de la préfaisabilité. C’est d’ailleurs l’occasion d’attirer l’attention du gouvernement sur ce dossier qui attend d’être clarifié parce que des ressources publiques y ont été englouties. Le troisième membre de l’alliance, Ousmane Djittèye, poursuit depuis des années l’ombre du fauteuil présidentiel de la Ccim sans jamais la rattraper. Se considérant comme floué lors des élections de 2006 qui l’opposaient à Jeamille Bittar, il entend prendre sa revanche. Mais ce n’est que de l’illusion car lors de cette élection précitée, il n’était pas confirmé comme candidat contre Bittar par les vieux loups du Groupement des commerçants qui avaient d’ailleurs contesté que sa photo soit mise sur les bulletins de vote de leur liste. Comme quoi on l’utilisait pour battre campagne contre l’adversaire et le trahir au dernier moment, notamment si leur liste passait à la première phase de ces élections : le choix des listes de membres consulaires. C’est ce qui se dessinait, mais lui, aveuglé par son désir de devenir président de la Ccim, supportait toutes les dépenses de campagne. On dit de lui qu’il y a laissé une fortune : pas moins de 300 millions de nos francs. Pourtant, il y avait d’autres candidats dissimulés dans la liste sur laquelle il figurait : Mamadou Lamine Tounkara, ex-président de la Ccim battu par Bittar et qui envisageait de revenir car il en avait la carrure; Mamadou Baba Sylla, candidat malheureux en 2002 ; Youssouf Bathily qui a du mal à s’éloigner de la Ccim après avoir été trésorier de 2002 à 2006, pour ne citer que ceux-là.   Pourtant, c’est le même scénario qui risque de se répéter parce que Ousmane Djittèye, dans l’incapacité de monter sa propre liste, se voit obligé de s’engager dans la même alliance, notamment avec les mêmes loups qui ont osé un moment proposer l’unité autour de la candidature de Youssouf Bathily.. Vogue alors le jeu de dupes au sein de la liste A. Pendant ce temps, c’est dans l’unité et l’entente autour de Boubacar Tandia que travaillent tous les membres de la liste B qui a l’avantage de chercher à apporter du sang neuf avec des candidats membres consulaires qui n’ont jamais flirté avec la Ccim. Naturellement, l’expertise de quelques anciens a été sollicitée. C’est la voie qui mène vers le changement attendu.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election a la chambre de commerce et d’industrie : La liste consensuelle C en pôle position</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-liste-consensuelle-c-en-pole-position-1071802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-liste-consensuelle-c-en-pole-position-1071802.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de l’organisation patronale des industriels (OPI) a servi de cadre à une conférence de presse, hier mercredi 22 juillet, pour se prononcer sur les tractations qui ont abouti à la mise en place de la liste des industriels du Mali pour l’élection à la présidence de la Chambre de commerce et d’industrie. Au cours de cette cérémonie présidée par Cyril Achkar, président de l’OPI, il fera savoir que leur liste ne souffre d’aucune ambigüité.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></em></strong>Cette liste qui est composée des opérateurs économiques du secteur secondaire que sont la manufacture, le BTP, l’imprimerie et la boulangerie, sera représentée cette année au niveau de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Plantant le décor de la rencontre, Boubacar Sangaré soutiendra que leur liste a été établie le 26 juin avec la quasi majorité des acteurs de leur corporation. Donc, elle ne souffre d’aucune légitimité. Sur un total de 42 inscrits, avec 26 retenus, la confection de la liste C a été faite par consensus, 13 titulaires et 13 suppléants. Quant au président de l’Opi, Cyril Achkar, il dira que les attributs de la liste C de la section industrie sont nombreux. Primo, le consensus établi sur la liste au cours d’une assemblée générale tenue au siège de leur institution dont tous les inscrits de la section industrie ont été conviés et les actes de candidature signés en public. A cela s’ajoute le fait qu’aucune entreprise ou personne n’a été empêchée de faire acte de candidature. Secundo : la légitimité de la liste, conformement aux principes de gestion de la chambre, la section commerce aux commerçants, industrie aux industriels. Il soutiendra qu’il n’est pas candidat aux postes du bureau de la Chambre. Tercio, la crédibilité de leur liste, car l’on retrouve les vrais acteurs du secteur économique, les dirigeants des entreprises connues et en activité. Les entreprises de la liste C sont les plus gros employeurs du Mali. Et pour clore son intervention, Cyril Achkar dira que leur liste est fiable, car les personnes désignées viendront pour travailler au bénéfice de l’intérêt général des ressortissants du secteur. Ils n’ont pas d’autres ambitions personnelles.                                                                                                                         <strong>Le jeu trouble de Tahirou Sy</strong>

Le sieur Tahirou Sy qui est un membre du bureau de l’OPI, et qui a participé à toutes les réunions, a fini par briller par son absence à la fin. En effet, le 26 juin 2015, à 14 heures, l’assemblée générale qui devait désigner la liste définitive de leur corporation pour la Chambre a été boudée par Tahirou Sy. Ce dernier ne s’est pas présenté et n’a pas daigné laisser un mot d’excuse comme à ses habitudes. En plus de cela, sa société ne figurait sur aucune liste répertoriée pour la confection de la liste. Mais comme par un coup de baguette magique, l’homme a déposé une seconde liste pour la même corporation comme tête de liste. Toute chose qui a semé le doute dans la tête de certains opérateurs économiques de la section industrie. En effet, l’homme qui est un opérateur économique en faillite s’est servi de la société de la dame Mariko de la société Ucodal pour confectionner sa liste. Mais pourquoi n’a-t-il pas présenté la liste sur le nom de sa société ? Comment un homme qui devrait au fisc malien et qui ne serait pas en règle vis-à-vis de l’Inps dit vouloir défendre les intérêts des industriels ? Avec cette candidature de Tahirou Sy, l’homme vient de briser la cohésion qui régnait au sein de l’Organisation patronale des industriels du Mali, car cette institution bien structurée n’a jamais connue une telle situation qui ne l’honore guère.                                                                                                     <strong>Paul N’GUESSAN</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du mali : Le délire de Mamadou Tiéni Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-delire-de-mamadou-tieni-konate-1071822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-delire-de-mamadou-tieni-konate-1071822.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est le moins que l’on puisse dire après le honteux spectacle auquel il s’est adonné le lundi 20 juillet dernier en recevant les vœux du personnel de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 00:34:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Notre vaillant président de la plus longue transition que notre pays ait jamais connue a donné à ses interlocuteurs l’air d’être un fou, un alcoolique ou un drogué au cannabis. Il a commencé par présenter des excuses à l’ensemble du personnel pour tout le mal qu’il leur a fait, comme un adieu avant de charger, contre toute attente, l’homme qui est supposé être son bras droit, à savoir le secrétaire général adjoint de la Chambre, Sanogo.. Mamadou Tiéni, l’inaccessible, l’homme (demi-dieu) faiseur de roi, l’homme craint de tous a-t-il perdu le sens de la réalité ? C’est ce que l’ensemble des travailleurs se sont demandés. Qu’est-ce qui a pu ramollir cet homme qui donnait l’impression d’être un tyran avec les licenciements abusifs, les suppressions de postes entre autres, cet homme très hautain et imbu de sa personne qui croit tout connaitre et qui pense que tous ceux qui voient dans la direction contraire que lui sont des ennemis à abattre ?

Ils ont raison, car en trois ans de collaboration, c’est la première fois que l’homme prend la peine de s’intéresser au personnel de la chambre, comme s’il lui faisait un  adieu. Mamadou Tiéni a confondu le secrétaire général adjoint, il a révélé à tout le monde que c’est lui l’homme qui l’a mis dos à dos avec tout le monde, qu’il est à la base de tout le mal qu’il a eu à commettre pendant les 3 ans qu’a duré son séjour miraculeux à la tête du collège transitoire. Et que c’est même ce dernier qui l’a poussé à être candidat pour être président du collège transitoire. Sanogo a créé tous les malentendus entre lui Konaté et le personnel de la Chambre. Comme il était pathétique, il a cru que ses interlocuteurs étaient aussi « ivres » ou incrédules que lui. Ils ont vite vu que c’est un piège, car la réaction de Sanogo face à de telles animosités à son égard,  même s’il était un animal de compagnie, il n’allait pas se laisser faire. Heureusement que la stratégie a échoué et c’est plutôt lui Konaté qui passe pour un écervelé, quelqu’un qui a perdu le sens de la réalité. Seraient ce les prémisses d’une défaite certaine de sa liste ?

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Les industriels maliens vont en rang dispersé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-industriels-maliens-vont-en-rang-disperse-1070652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-industriels-maliens-vont-en-rang-disperse-1070652.html</guid>
<description><![CDATA[  Les industriels maliens partent divisés à la course pour la présidence de la Chambre du Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). En effet, malgré le consensualisme prôné par le doyen Soya Golfa, deux listes s’affronteront lors des élections consulaires prévues pour le 26 juillet 2015 au niveau de la section industrie de la CCIM. Qui a fait rentrer le démon de la division dans la grande famille des industriels ? La Commission d’organisation de liste consensuelle a animé, hier mercredi, un point de presse au siège de l’Organisation patronale des industriels (OPI). C’était en présence de la tête de la liste C, Cyril Achcar, et de plusieurs membres de la liste. 
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2015 00:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></strong>

Le syndrome de la division déclenché par Boubacar Tandia, qui a déposé sa propre liste après avoir donné son quitus pour la liste consensuelle, continue de faire tache d’huile au fur et à mesure que l’on s’approche des élections du 26 juillet. En effet, après lui, c’est Tahirou Sy, un membre de la commission d’organisation de la mise en place de la liste consensuelle des industriels aux élections consulaires de la CCIM, qui tombe dans la gourmandise béante en optant pour le singleton. Certes, il brise le consensualisme tant prôné par le doyen Soya Golfa mais ne divise pas la grande famille des industriels. Car à en croire la tête de liste de la liste consensuelle aux élections consulaires, Cyril Achcar, les vrais industriels sont restés dans la famille pour soutenir et défendre la liste consensuelle. <em>« Elle représente tous les opérateurs économiques du secteur secondaire: manufacturiers, boulangers, BTP et imprimeurs »</em>, a indiqué M. Achcar. Selon lui, cette liste a été établie depuis le 26 juin 2015 en public. <em>« Aucune entreprise, aucune personne n’a été empêchée de faire acte de candidature. Deux jours avant l’établissement de la liste, nous avons fait appel à tous les inscrits sur la liste à l’OPI pour prendre part à la réunion de désignation de nos représentants aux élections. Et il a été demandé à qui veut être candidat aux élections de se manifester. Même les absents inscrits sur la liste ont été appelés à se manifester. C’est comme ça que la liste C a été établie », </em>témoigne le Président de la commission d’organisation de la mise en place de la liste consensuelle des industriels aux élections consulaires de la CCIM, Boubacar B Sangaré. Avant d’ajouter que ce n’est que le lundi 29 juin 2015, soit trois jours après la date butoir de dépôt des candidatures que la commission a appris que Tahirou Sy avait déposé une deuxième liste. A l’en croire, M. Sy qui n’était pas encore inscrit sur la liste des électeurs à la CCIM au moment du dépôt de la liste de candidature de la liste C à 14 heures le 26 juin 2015 (date butoir de dépôt de candidature) ne pouvait être candidat, selon les textes. « <em>Au même moment, le nombre d’inscrits au niveau de la section industrie à la CCIM était de 42 membres. Donc, il ne pouvait pas y avoir deux listes étant donné que la constitution de deux listes exige un total de 52 membres inscrits à la CCIM à raison de 26 par liste. Jusqu’à 14 H le 26 juin 2015 on n’avait pas ce nombre. La commission d’organisation des élections a dû faire fermer la liste d’inscription jusqu’à 2 heures du matin au lieu de minuit initialement prévu pour permettre à Tahirou de constituer sa liste. Car à la fermeture de la liste d’inscription, la section industrie totalisait 71 inscrits sur la liste. C’est donc dire que le coup était savamment préparé</em>», a expliqué Amadou Diallo.

A en croire Cyril Achcar, la liste C reste la liste légitime, consensuelle, crédible et fiable et regorge des professionnels rompus au métier capables de défendre l’intérêt général des ressortissants du secteur.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Boubacar Tandia de la liste « B» compte faire du CCIM un outil de promotion du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-boubacar-tandia-de-la-liste-b-compte-faire-du-ccim-un-outil-de-promotion-du-secteur-prive-1065862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-boubacar-tandia-de-la-liste-b-compte-faire-du-ccim-un-outil-de-promotion-du-secteur-prive-1065862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>Boubacar Tandia, le candidat de la liste « B » pour briguer la présidence de la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a organisé une rupture de jeûne collective à son siège de campagne, le Mercredi 15 Juillet 2015, au cours de laquelle il a dévoilé ses ambitions pour la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.</strong>

Le directeur de campagne de Boubacar Tandia, Hama Aba Cissé, non moins président des commerçants détaillants du Mali, a entamé ses propos en présentant le candidat. Issu d’une lignée de commerçants, Boubacar Tandia se berce depuis la tendre enfance dans le métier du commerce et s’est frayé vite un chemin par sa perspicacité et sa pugnacité, souligne-t-il. Il a accumulé des petites sommes et parvient à ouvrir une boutique qu’il entretient avec toutes les vigilances et en tire profit, ajoute le directeur de campagne Hama Aba Cissé. « C’est un fin connaisseur du métier et requinqué d’ambitions novatrices qui ambitionne d’occuper le fauteuil de la CCIM, et nous œuvrerons afin qu’il l’occupe  tout en redonnant à la chambre toutes ses lettres de noblesse », clame-t-il. C’est un candidat totalement ému par les mots de son directeur de campagne qui s’est adressé à l’auditoire. Boubacar Tandia, le candidat de la liste « B » commerce et service, a adressé ses remerciements à tous ceux et à toutes celles qui ont daigné s’inscrire sur la liste afin qu’ils fassent chemin ensemble pour le meilleur devenir de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Il a annoncé que son ambition est de faire de la CCIM un outil de rassemblement, d’unité et de promotion du secteur privé au service du développement économique et social de notre pays. Pour la réalisation de cette mission, nous avons besoin de votre adhésion, de votre mobilisation et de votre participation, ajoute-t-il. Boubacar Tandia a convié les opérateurs économiques et les commerçants à sortir massivement le jour du vote et faire un vote massif et utile le 26 juillet afin d’assurer la victoire suprême. C’est autour des tables garnies et dans une atmosphère conviviale que les opérateurs économiques et commerçants ont observé la rupture du jeûne.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM : Les basses œuvres et le remake de la crise de 2006</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-basses-oeuvres-et-le-remake-de-la-crise-de-2006-1065882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-basses-oeuvres-et-le-remake-de-la-crise-de-2006-1065882.html</guid>
<description><![CDATA[ Les souvenirs du fiasco dans les élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) de 2006 sont encore frais dans les mémoires. Neuf ans après, les démons de la division planent au grand dam du Groupement des commerçants maliens et du patronat malien qui avaient commencé à récoler les morceaux. Les mêmes acteurs qui étaient à la base de la déchirure de 2006 ont repris du service. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 21 Jul 2015 00:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) et le Groupement des commerçants maliens (GCM) s’étaient donnés la main pour lancer une réconciliation dans le secteur privé. Un secteur dont les principaux acteurs ne soufflaient plus dans la même trompette à cause de tout ce que les élections consulaires de la CCIM d’octobre 2006 ont créé comme déchirures. Pour éviter que l’histoire ne se répète et surtout faire régner l’entente et la paix dans les cœurs et les esprits, le patronat malien et le GCM, le plus vieux syndicat de commerçants au Mali,  avaient réussi à faire signer la paix des braves ces derniers temps. A la suite d’une démarche entamée dans ce sens depuis le mois d’avril dernier au siège du patronat, les différents acteurs avaient accepté de se réconcilier en prélude des élections consulaires du 26 juillet 2015. Les autorités en charge du commerce et de l’industrie de notre pays s’étaient réjouies de l’initiative, en ce sens qu’elle serait gage d’élections consulaires apaisées.

La même initiative a conduit le président du GCM, Soya Golfa, à appeler les différents candidats aux postes de membres consulaires des prochaines élections à établir des listes consensuelles. Après plusieurs réunions, un compromis avait été trouvé entre les ténors des 3 sections que sont Mamadou Tiény Konaté (Service), Ousmane Guittèye (Commerce) et Tahirou Sy (industrie). Ces derniers qui sont tous des grossistes ont déposé une liste consensuelle appelée A avec les noms de 4 candidats des différentes têtes de liste. La liste B conduite par Boubacar Tandia, après avoir accepté le compromis a déposé sa propre liste avant de faire faux bond. Lorsque le camp dit du consensus a voulu déposer la liste qu’il croyait vraiment consensuelle, il apprend auprès de la commission électorale qu’il y a déjà une autre liste comportant les mêmes noms. Le président de la commission a alors appelé les deux parties à  revoir leurs copies en leur donnant un délai de 48h.

Interpellé par le président du GCM Soya Golfa, le camp Tandia a expliqué que la liste déposée auprès de la commission en son nom était l’œuvre de quelques énergumènes dans leurs rangs. Mais malgré cette explication laconique, la liste qui a pris le nom de <em>« liste de la honte »</em> n’a plus été retirée jusqu’à la clôture du dépôt des candidatures.

Qui a trahi qui ? La question taraude les esprits depuis un certain temps dans le milieu des affaires malien. Hama Abba Cissé, directeur de campagne de la liste B et non moins président de la coordination des commerçants détaillants du Mali, dans une sortie médiatique récente, s’est tiré la couverture. Il a accusé le camp d’en face d’être l’instigateur de la trahison. Selon lui, <em>« c’est parce que nous n’avions pas confiance en nos interlocuteurs que nous sommes allés déposer une autre liste »</em>. M. Cissé a ajouté qu’ils étaient ouverts au dialogue.

Les arguments de Hamma Abba Cissé sont qualifiés de <em>« légers et sans fondements »</em> par Mamadou Baba Sylla, coordinateur de la liste A. Selon lui, le consensus qui avait été accepté par tous a été brisé par la liste B, qui était dès le départ animé par une velléité divisionniste. <em>« Malgré leurs explications alambiquées sur la présence d’une deuxième liste, ils n’ont pas voulu la retirer »</em>, a-t-il dit. Avant d’ajouter que <em>« c’est quand ils ont compris qu’ils ont été lâchés par le gotha des commerçants à cause de leur forfaiture qu’ils ont voulu faire marche arrière. Ils ont même essayé d’intimider certains en disant qu’ils ont été envoyés par des autorités de la place »</em>.

Les propos de M. Sylla ont été confirmés par Youssouf Bathily, lui aussi membre de la liste A. A ses dires, ses collègues voyaient déjà midi à leurs portes, ce qui les a conduits à avoir un esprit machiavélique. <em>« Selon moi, l’important est d’être élu d’abord membre consulaire sans lequel nul ne peut être élu membre du bureau de la CCIM »</em>, a dit M. Bathily.

Hamma Abba Cissé, par qui le scandale est arrivé n’est pas à son premier coup, car connu dans les milieux d’affaires comme un instigateur à la manœuvre. Aux dires de certains de ses camarades, il est à l’origine de la crise de 2006 en ayant induit Jeamille Bittar en erreur lorsqu’il était directeur de campagne de celui-ci. Il serait dans ses œuvres pour tenter le même coup aux côtés de Boubacar Tandia que certains n’hésitent pas à présenter comme le poulain d’un haut perché du pouvoir.

&nbsp;

<strong>Youssouf Z Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-presidera-aux-destinees-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-1065072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-president-de-la-ccim-qui-presidera-aux-destinees-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-1065072.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la mouvance de l’élection du Président de la CCIM le 26 de ce mois, la salle de conférence de la Maison de la presse a abrité le 15 juillet dernier, un  point de presse de la Coordination  du groupement des commerçants unis autour de la liste A. C’était sous la présidence du coordinateur Mamadou Bouba Sylla en présence du secrétaire général  de la coordination Mamadou Sylla et des trois chefs de file des sections.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Jul 2015 12:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="Election du président de la CCIM : Qui présidera aux destinées de la Chambre de Commerce et D’Industrie du Mali" width="120" height="117" /></em></strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) se prépare activement pour donner un destin présidentiel à une personnalité bien connue du monde des affaires. L’élection de son  Président qui, aura la lourde mission de conduire les destinées des commerçants des industriels, est prévue pour le 26 juillet prochain. Dans les Q.G de campagne, les commentaires vont bon train et chaque candidat croit à son étoile.

Déjà le 15 juillet dernier à la Maison de la Presse de Bamako, sous la présidence du Coordinateur Mamadou Boubacar Sylla, se tenait un point de presse de la Coordination des Commerçants Unis autour de la liste A en présence des chefs de file suivants : M. Ousmane Djiteye chef de file commerce, de Mamadou Tiény Konaté, chef de file section service et de M. Tahirou Sy, chef de file de la section industrie en plus de très nombreux commerçants venus soutenir la liste A.

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) qui  est une structure chargée  de représenter les intérêts des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Entreprise">entreprises</a> commerciales, industrielles et de services, mérite une attention toute particulière des plus hautes autorités. A preuve, il s’agit de la vitrine de développement de notre économie et le vecteur essentiel de l’industrie.

C’est pourquoi, l’élection du 26 juillet 2015concerne d’abord  les listes et non les candidats à la présidence de cette institution des commerçants. Ils sont 147 membres consulaires à travers le Mali ; 42 membres consulaires soit 38 réels contre 4 membres de forfaits pour chaque sections à savoir ; la section commerce, la section industrie et la section services.

Il s’agissait en effet, pour les responsables du groupement des commerçants unis derrière la Liste A, de faire la présentation de la  liste aux hommes de medias. C’est à l’issu de cette étape que les  différents intervenants à la conférence  ont appelé leurs militants à voter le 26 juillet 2015 pour la liste A.

<span style="text-decoration: underline">M. </span>Ousmane Djiteye ne s’est pas fait prier pour exprimer sa totale confiance pour ladite liste au regard de sa composition qui flatte, à tous points de vue, l’expérience et le souci de bien faire. C’est la raison pour laquelle, il affirmera tout de go : « Sans nul doute, la liste A est constituée des plus hautes personnalités du monde de commerce de notre pays. Sa composition n’a pas été de tout repos. Car, elle est la crème des operateurs économiques du Mali. Je demande à ce que chacun batte campagne pour cette liste en vue de son élection le 26 juillet prochain », a-t-il déclaré.

M. Tahirou Sy chef de file de la section Industrie, lui, a remercié le groupement des commerçants du Mali pour une telle initiative. « Nous, les opérateurs économiques sont des compétiteurs. Une compétition entre nous ne doit pas dégénérer en adversité ou en rivalité. Cette compétition jette les bases du renouveau  du secteur privé. Que chaque opérateur économique œuvre  pour relancer l’économie Malienne », a-t-il dit avant de déplorer la présence de deux listes au sein de la section industrie.

De son côté M. Mamadou Tiéni Konaté, troisième chef de file  de la section Service, dira que « vous avez ici représenté la quintessence  de l’économie malienne. Il s’agit pour chacun de vous de suivre le sens du vent. Ce sens c’est la liste A .Certes après l’élection de notre liste A, nous sommes des adversaires pour le poste du président de la chambre de commerce qui viendra plus tard », a-t-il dit.

Par ailleurs les chefs de file avaient aussi un message fort  à l’endroit des autorités politiques par rapport à l’intervention des hommes politiques dans le jeu des commerçants afin de faire l’économie d’un éventuel conflit entre ces acteurs.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires à la CCIM : La liste A, une alliance contre nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-la-liste-a-une-alliance-contre-nature-1063032.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-la-liste-a-une-alliance-contre-nature-1063032.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est une véritable relation incestueuse que de retrouver Tahirou Sy, Mamadou Tiéni Konaté et Ousmane Djitèye sur la même liste (A), car tous les trois sont prétendants au fauteuil de président de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (Ccim). Ils ont présenté leur liste à la Presse, le mardi 14 juillet dernier.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2015 01:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignright size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" /></em></strong>Même si le secrétaire général de la Coordination (comme ils l’appellent), Mamadou Baba Sylla, s’est jeté à l’eau en voulant noyer le poisson, ils avaient du mal à cacher leur malaise. Ces hommes-là ne se sont jamais aimés. Il affirme qu’il y a eu beaucoup de cassures et de fissures dans le monde des affaires après les élections de 2006 qui ont fait couler autant d’encre que de salive. C’est dans un souci de ramener tout le monde à parler d’une seule voix que la liste A qu’il partage avec les deux autres a été dressée. Pour lui, son groupement a travaillé avec tout le monde pour en arriver là. Mais que d’autres n’ont pas voulu venir avec eux. Baba Sy affirme que c’est malheureux qu’il y ait deux listes pour les élections du 26 juillet prochain. Il est conforté par Mamadou Tiéni Konaté qui pense que leur liste regroupe l’ensemble de la crème des opérateurs économiques de la place.

En réalité, ce que notre brillant interlocuteur n’a pas dit aux journalistes, c’est qu’aucun d’entre eux présents sur la liste A n’a ni la capacité, ni les moyens de constituer une liste propre. Donc, ils sont obligés de se mettre ensemble pour constituer une seule  liste. Face à eux, un jeune qui a le vent en poupe, Boubacar Tandia, qui, à lui seul, les surclasse tous les trois. Mieux, sur la liste A, tout le monde est tête de liste, sauf Tahirou Sy. D’aucuns disent que c’est parce qu’il ne mobilise que sa propre personne. Encore sur cette même liste, il y a Youssouf Bathily que le groupement voulait prendre comme candidat un moment, lui également a des ambitions. Il en est de même pour Mamadou Baba Sylla qui, même s’il fait profil bas pour le moment, n’a pas encore dit son dernier mot.

Ce qu’il faut juste retenir, c’est que sur cette liste A, il n’y a que de vieux loups aux dents encore suffisamment acérées pour chercher à happer tout sur leur passage. En d’autres termes, ils ont, chacun, des ambitions programmées, mais perdues d’avance. Ils ont l’appétit tellement aiguisé, qu’ils vont s’entre manger très bientôt.  Mais face à la menace que représente Boubacar Tandia, ils veulent sauver leurs têtes à tous prix, en se jetant dans ce jeu peu honorable qui a tout l’air d’une pièce de théâtre exécutée sans être bien répétée. Une cohabitation entre ces «affamés » est vraiment une alliance contre nature. Les jours à venir nous le diront.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections de la chambre de commerce et d’industrie du Mali : .Jeu de dupes au sein du Groupement des commerçants… .Boubacar Tandia, le candidat qui fait trembler les tocards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-jeu-de-dupes-au-sein-du-groupement-des-commercants-boubacar-tandia-le-candidat-qui-fait-trembler-les-tocards-1062752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-jeu-de-dupes-au-sein-du-groupement-des-commercants-boubacar-tandia-le-candidat-qui-fait-trembler-les-tocards-1062752.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 26 juillet prochain, les opérateurs économiques inscrits sur les listes consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali iront à l’assaut des urnes dans le cadre de l’élection de l’Assemblée consulaire. Un scrutin de listes qui reste déterminant pour la formation du Bureau de l’institution consulaire, et surtout pour l’élection du Président. Lequel poste est d’ores et déjà convoité par quatre prétendants, parmi lesquels trois tocards se sont unis pour tenter de barrer la route à Boubacar Tandia qui a le vent en poupe.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2015 01:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Les élections consulaires se déroulent en deux étapes. D’abord le scrutin de listes pour élire les membres de l’Assemblée consulaire. Ensuite, l’élection du Président et la mise en place du Bureau.

La première phase est d’ailleurs plus importante que la première, en ce sens qu’elle définit la configuration de l’Assemblée consulaire pour faciliter l’élection à la présidence de la Ccim, de l’un des candidats déclarés. C’est une élection de liste qui ne souffre d’aucun panachage au nom d’une quelconque proportionnelle. Cela veut dire que la liste élue remporte tous les sièges en jeu au niveau de la section considérée. Rappelons qu’il y a trois sections : commerce, industrie et services.

Une innovation de taille a été introduite dans le scrutin cette année. Il s’agit de la mise en place d’un collège électoral pour les opérateurs économiques assujettis au régime de l’impôt forfaitaire. Ils constituent le gros lot des électeurs, mais au niveau de l’éligibilité, ils ne peuvent constituer plus de 10% des membres consulaires. C’est pourquoi, au nombre de 549 inscrits, les électeurs assujettis au régime fiscal du forfait, ne voteront que pour élire six (6) membres consulaires inscrits sur deux listes distinctes pour chacun des deux camps opposés : une liste de 3 titulaires et une autre de 3 suppléants. Pour les électeurs inscrits au titre de ceux qui paient l’impôt en régime dit réel, au niveau de la section commerce, ils sont au nombre de 154, pour élire 38 membres consulaires (19 titulaires et 19 suppléants).

Au niveau de la section industrie, il n’y a pas d’inscrits au titre du forfait. Tous les électeurs, au nombre de 57, sont du régime réel. Ils devront élire 26 membres consulaires (13» titulaires et autant de suppléants).

Pour les services, il y a 166 inscrits au total, dont 67 qui votent pour le deuxième collège précité. Seuls 99 devront élire 26 membres consulaires (13 titulaires et 13 suppléants).

D’ores et déjà, les grandes manœuvres ont commencé par différents candidats, chacun étant conscient qu’il faut parvenir à faire passer sa liste pour pouvoir ensuite prétendre au fauteuil présidentiel.

Seulement, même s’il y a quatre candidats déclarés, trois d’entre eux, n’étant pas en mesure chacun de parrainer une liste complète de candidats au niveau de toutes les sections, ont préféré se mettre ensemble sur une seule liste conduite par Soya Golfa, derrière lequel ils se sont cachés, sous le prétexte d’une démarche unitaire impulsée par le Groupement des commerçants que Soya préside.

En effet, Mamadou Konaté, Tahirou Sy et Ousmane Djittèye sont des candidats déclarés ou pressentis, pour avoir mené une campagne en ce sens. Ils figurent sur la même liste pilotée par Soya Golfa, avec un certain Youssouf Bathily que des caciques du même Groupement ont voulu présenter comme le candidat de leur organisation. Mamadou Baba Sylla, qui avait mordu la poussière face à Bittar en 2002, n’est pas sans ambition et s’est fait remarquer avant-hier lors de la conférence de presse qu’il animait avec Tahirou Sy, Ousmane Djittèye et Mamadou Konaté, l’actuel président du Collège transitoire. C’est dire qu’il y a embouteillage au niveau de cette liste où un véritable jeu de dupes est en train de se dérouler, l’essentiel, pour chacun, étant de pouvoir s’appuyer sur les autres pour franchir le cap de la première phase.

C’est tout le contraire de Boubacar Tandia. Lui et son staff ont pu confectionner des listes complètes de candidature au niveau de toutes les sections et ils ont inscrit le plus grand nombre d’électeurs. Ce qui a d’ailleurs provoqué une peur bleue chez les autres qui ont voulu l’embarquer dans une histoire de liste unitaire afin de récupérer son électorat pour l’éjecter après, par une combine déjà annoncée (voir dans ce même numéro du journal notre article : «Une alliance contre nature».

Mais ce serait une injustice des urnes qu’une combine –pas une alliance en réalité !- puisse éliminer de la course celui qui se trouve être le plus mobilisateur au niveau des inscriptions et qui présente, sur ses listes de candidatures, des opérateurs qui constituent du sang neuf, ses adversaires n’ayant présenté en majorité que des habitués de l’environnement de la Ccim qui tentent de prendre l’institution consulaire en otage.

C’est pour dire que l’élection du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali se joue beaucoup plus au niveau de la première phase qui est une sorte de choix de grands électeurs, chargés ensuite de désigner le président de la Ccim et les membres du Bureau devant l’accompagner.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hama Abba Cissé, directeur de campagne du groupe Tandia : Le Groupement nous a trahis, mais nous restons ouverts au dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-directeur-de-campagne-du-groupe-tandia-le-groupement-nous-a-trahis-mais-nous-restons-ouverts-au-dialogue-1062862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-directeur-de-campagne-du-groupe-tandia-le-groupement-nous-a-trahis-mais-nous-restons-ouverts-au-dialogue-1062862.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est un Hama Abba Cissé très remonté contre les allégations du Groupement des opérateurs économiques du Mali d’accuser le groupe Tandia de trahison dans le consensus visé pour avoir une seule liste pour les élections consulaires de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali. Il soutient que c’est plutôt le groupement qui a trahi, mais son camp reste toujours ouvert au dialogue.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2015 00:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le directeur de campagne du groupe Tandia représentant la liste B aux élections consulaires de la chambre de commerce ne démord pas. Il s’est offusqué de ce qu’il a qualifié de propos mensongers et diffamatoires de la part du groupement des opérateurs économiques conduisant la liste A composée de Tahirou Sy, PDG de la société Syatel (en faillite), de Mamadou Tiéni Konaté Président du collège transitoire (sans légitimité aucune), de Ousmane Djittèye candidat malheureux de 2006 face à Bittar (battu à plate couture) et de Mamadou Baba Sylla (illustre inconnu devant l’éternel).

Selon Hama Abba, son groupe n’a trahi personne, mais c’est plutôt le groupement qui a usé des manœuvres dilatoires et indécentes pour leur fermer la porte. Comme arguments ; il avance que plusieurs rencontres ont eu lieu entre eux et le groupement. Au cours de ces rencontres, il était convenu d’un partage équitable de postes de membres consulaires entre les 4 candidats, à savoir : 16 postes pour Boubacar Tandia, 16 pour Mamadou Tiéni Konaté, 16 pour Ousmane Djitèye et 16 pour Tahirou Sy, et les 16 autres postes pour le groupement.

Comme si cela ne suffisait pas, à la dernière rencontre tenue au siège de l’ancien Patronat, le vendredi, 26 juin dernier, ils étaient surpris de constater que les 16 postes qui leur étaient réservés ont diminué de 4. Entre temps, ils ont reçu des informations selon lesquelles leurs camarades d’en face ont déjà déposé une liste en leur nom propre sans le groupe Tandia. Or, l’objectif de la rencontre était de voir dans quelle mesure établir une liste consensuelle. Alors puisque l’heure de la clôture des listes était presqu’arrivée, et les négociations n’avançant guère, le groupe Tandia a décidé de déposer lui aussi sa liste. Ce qui n’a pas plu au groupement qui crie à la trahison alors même qu’il était le premier à déposer une liste. Cependant, Tandia leur a assuré que, une fois un consensus trouvé, il est prêt à retirer sa liste au profit de la liste consensuelle. Toute chose que le groupe refuse jusqu’à présent. Le groupe Tandia a entamé une série de médiation pour les faire revenir sur leur décision, mais rien à faire.

Le Directeur de campagne estime que son camp reste résolument ouvert pour le dialogue avec une main toujours tendue. Jusqu’au soir du 26 juillet prochain date des élections consulaires.

<strong>A suivre </strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boubacar Tandia, candidat à l’élection de la CCIM : Les axes majeurs d’un programme à la hauteur des défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-candidat-a-lelection-de-la-ccim-les-axes-majeurs-dun-programme-a-la-hauteur-des-defis-1061702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/boubacar-tandia-candidat-a-lelection-de-la-ccim-les-axes-majeurs-dun-programme-a-la-hauteur-des-defis-1061702.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la multitude de candidatures à l’élection de l’Assemblée Consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, figure la liste Boubacar Tandia, Sarakolé bon teint et Président directeur général des Etablissements Boubacar Tandia et frères (Commerce et industrie).  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Jul 2015 00:34:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Avec son programme «Ensemble pour la Réussite», il ambitionne non seulement de faire de la CCIM une organisation moderne, aux capacités renforcées au plan national et au sein des délégations, s’il est élu Président au sortir de la prochaine élection, d’exploiter dans la cohésion toutes les forces du secteur privé malien et de faire de la CCIM, d’ici un horizon de 5 années, une organisation capable de jouer pleinement sa partition dans le développement économique du Mali, dans l’intégration régionale et sur le marché international, au profit de nos entreprises du commerce, de l’industrie et des services.

<strong>Zoom sur les axes de la mise en œuvre du programme</strong>

Pour la mise en œuvre de son ambitieux programme d’activités pour les cinq années à venir, le candidat Boubacar Tandia a retenu les axes essentiels suivants: la cohésion et l’implication des acteurs du secteur, le renforcement des capacités et de l’environnement de travail et le service du secteur privé.

Pour la cohésion et l’implication des acteurs du secteur privé, le candidat Boubacar Tandia entend se battre et, une fois élu, procéder à plusieurs innovations, dont la tenue chaque année d’une grande conférence, à Bamako ou dans l’une des régions, pour permettre la définition d’objectifs communs pour le secteur privé, à travers chacune des sections, commerce, industrie et service. Figurent aussi au programme des Comités de sages, de jeunes et de femmes, pour bénéficier des expériences de toutes les catégories du secteur privé.

Concernant le renforcement des capacités et de l’environnement du travail, la liste Boubacar Tandia estime qu’il est de nature à développer les compétences et de rendre disponible un bon cadre de travail. Il s’agira donc de restructurer les centres de formation pour qu’ils soient plus en adéquation avec les demandes du secteur privé malien, de développer au sein de la CCIM une philosophie de travail plus moderne et axée sur les résultats, de renforcer les activités concourant au renforcement du bon climat de travail, notamment par l’utilisation de manuels de procédures, le renforcement des capacités et les reconversions de profil.

S’agissant du service du secteur privé, Boubacar Tandia pense que pour être effectivement au service du secteur privé malien, la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali doit s’atteler à remplir efficacement les missions qui sont les siennes de par ses textes de création et d’organisation. Une des missions consiste aussi à donner aux pouvoirs publics des avis et renseignements sur les questions commerciales, industrielles et de services, entre autres.

<strong>Yaya Samaké   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election du bureau de la CCIM : La Liste A opte pour l’apaisement et la responsabilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-bureau-de-la-ccim-la-liste-a-opte-pour-lapaisement-et-la-responsabilite-1060992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-du-bureau-de-la-ccim-la-liste-a-opte-pour-lapaisement-et-la-responsabilite-1060992.html</guid>
<description><![CDATA[ Les candidats de la liste A et la presse ont eu hier mardi des échanges utiles sur les enjeux de l’élection du bureau exécutif de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et la démarche du groupement des commerçants pour remporter la victoire le 26 juillet. C’était à Maison de la presse. Cette liste de consensus opte pour l’apaisement et la responsabilité.
 ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 08:05:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude de la mise en place du bureau exécutif de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, le coordinateur de la liste A, Baba Sylla, accompagné du chef de fil de la section industrie,  Tahirou Sy, de la section commerce, Ousmane Djiteye et le représentant de la section service, Mamadou Tieni Konaté<strong>, a</strong> rencontré hier les journalistes pour expliquer leur démarche et leur préoccupations de leurs alliances.

D’entre de jeu, M. Sylla a fait un bref aperçu sur les missions de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et ses organes. Selon lui, la CICM est un établissement public à caractère professionnel. « Les missions sont axées sur le développement du commerce et d’industrie du Mali. Les organes sont l’Assemblée consulaire, le bureau de la chambre de commerce, le secrétariat général… », a-t-il expliqué, ajoutant  que vu la conjoncture  au Mali, les problèmes auxquels la population est confrontée, les chefs de fil des trois services ont  décidé de se présenter à l’élection de la consulaire des commerçants du 26 juillet 2015. « Nous avons la volonté de combler les espoirs et les attentes des commerçants et industriels. Nous nous sommes portés candidats pour la relance du secteur privé, pour participer activement au développement économique et social pour l’intérêt de la nation. Le nombre est reparti en fonction du poids économique de chaque région », a souligné le coordinateur de la liste A, Amadou Baba Sylla.

Pour Mamadou Tieni Konaté, les élections du bureau exécutif de la CCIM ont été par le passé très passionnantes, caractérisées par beaucoup de soubresauts. « Ces échanges qui s’annoncent, nous voulons faire partir sur une liste consensuelle pour éviter les erreurs du passé. Le groupement des commerçants a travaillé inlassablement avec toutes les organisations faitières. Mais pour divergences de vues, les acteurs n’ont pas pu constituer une liste consensuelle. Notre liste  est l’émanation de tout un processus de dialogue de l’ensemble des acteurs du commerce et d’industrie du Mali. Elle est constituée de personnalité du monde des affaires du commerce à Bamako... », a-t-il précisé.

Le chef de fil de la section service a lancé un appel aux commerçants de faire un très bon choix tout en évitant l’achat de consciences. « En ma qualité d’opérateur économique, je demande à tous les commerçants de voter pour la liste A afin de faire face à leurs besoins. Il faut que 2015 soit le beau temps du secteur privé ».

Les candidats ont invité leurs militants  et soutiens à s’engager pour remporter la victoire le 26 juillet prochain. « Nous ne souhaitons pas que la compétition entre les opérateurs économiques soit les germes de la rupture. Ce groupement jette les bases de la relance, du renouveau du secteur privé. L’état actuel du pays urge un encrage pour faire rayonner notre sens de responsabilité. Nous demandons à tous les acteurs d’œuvrer à résorber le chômage. Nous sommes les créateurs d’emplois. Et cet objectif ne peut être réalisé sans l’union sacrée autour des candidats de la liste. Ce qui est plus important et qui nous réunit  ici, c’est le rassemblement de toute la consistance de l’économie malienne. Il y a des atouts qui suscitent tout un espoir. Puis qu’elle a la majorité en termes de démembrement. On n’a pas besoin de faire un sondage pour savoir le sens du vent. Parce que nous représentons l’histoire économique du Mali », a conclut Cheick Oumar Sacko, du Synacodem.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hama Abba Cissé, directeur de campagne du Groupe Tandia : Le Groupement nous a trahis, mais nous restons ouverts au dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-directeur-de-campagne-du-groupe-tandia-1059832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-directeur-de-campagne-du-groupe-tandia-1059832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 02:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1059842" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Hama.jpg" alt="Hama" width="350" height="352" />Le directeur de campagne du groupe Tandia représentant la liste B aux élections consulaires de la chambre de commerce ne démord pas. Il s’est offusqué de ce qu’il a qualifié de propos mensongers et diffamatoires de la part du groupement des opérateurs économiques conduisant la liste A composé de Tahirou Sy, PDG de la société Syatel (en faillite), de Mamadou Tiéni Konaté Président du collège transitoire (sans légitimité aucune), de Ousmane Djittèye candidat malheureux de 2006 face à Bittar (battu à plate couture) et de Mamdou Baba Sylla (illustre inconnu devant l’éternel).

Selon Hama Abba, son groupe n’a trahi personne, mais c’est plutôt le groupement qui a usé des manœuvres dilatoires et indécentes pour leur fermer la porte. Comme arguments ; il avance que plusieurs rencontres ont eu lieu entre eux et le groupement. Au cours de ses rencontres il était convenu d’un partage équitable de postes de membres consulaires entre les 4 candidats à savoir : 16 postes pour Boubacar Tandia, 16 pour Mamdou Tiéni Konaté, 16 pour Ousmane Djitèye et 16 pour Tahirou Sy, et les 16 autres postes le groupement s’est les arrogés.

Comme cela ne suffisait pas à la dernière rencontre tenue au siège de l’ancien Patronat, le vendredi, 26 juin dernier, ils étaient surpris de constater que les 16 postes qui leur étaient réservés ont dimunié de 4. Entre temps, ils sont reçu des informations selon lesquelles, leurs camarades d’en face ont déjà déposé une liste en leur nom propre sans le groupe Tandia. Or l’objectif de la rencontre était de voir dans quelle mesure établir une liste consensuelle. Alors puisse que l’heure de la clôture des listes, était presqu’arrivée, et les négociations n’avançaient guerre. Le groupe Tandia a décidé de déposer lui aussi, sa liste. Ce qui n’a pas plu au groupement qui crie à la trahison alors même, qu’il était le premier a déposé une liste. Cependant, Tandia leur a assuré que une fois un consensus trouvé, il est prêt à retirer sa liste au profit de la liste consensuelle. Toute chose que le groupe refuse jusqu’à présent. Le groupe Tandia a entamé une série de médiation pour les faire revenir sur leur décision mais, rien à faire.

Le Directeur de campagne estime que son camp reste résolument ouvert pour le dialogue avec une main toujours tendue. Jusqu’au soir du 26 juillet prochain date des élections consulaires.

A suivre

<strong>Hamadoun KARA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : La liste « A » manque de programme lumineux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-liste-a-manque-de-programme-lumineux-1059962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-liste-a-manque-de-programme-lumineux-1059962.html</guid>
<description><![CDATA[ Le monde des opérateurs économiques  a les yeux rivés sur le 26 juillet prochain. Ce jour a lieu l’élection du nouveau bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM).Qui met un terme au collège transitoire. Faute de consensus entre les prétendants dans la course, la compétition met aux prises deux listes  avec son corollaire de morcellement des intentions de vote. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 00:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Le scénario de 2006 se dessine-t-il au sein de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, à la faveur de cette élection ? En tout cas vu la composition voire la structuration de la liste « A », il est admissible de penser au pire. On se rappelle comme si c’était hier, certaines figures emblématiques composant cette liste à savoir Ousmane Guitteye avaient  catégoriquement  désavoué l’élection de M. Jeammile Bittar à la présidence de la CCIM. Ceux-ci,  malgré  les stratagèmes menés par ci et là, avaient  échoué face au PDG de la compagnie : « Bittar Trans ». Aussi, le collège transitoire mis en place, à la fin du mandat de ce dernier,  avait également fait l’objet de contestation. Il a fallu l’esprit coaching du ministre Abdel Karim Konaté  pour permettre à Mamadou Tiény Konaté d’être investi à la présidence de la CCIM. D’ailleurs,  certaines grosses pointures de cette liste  se sont illustrées par de piètres prestations  qui les ont values d’être honnis par leurs pairs.  Entre autres, Amadou Djigué dont le passé à la tête du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) ne plaide pas en faveur de l’élection de cette liste à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.  Incapable de démêler les écheveaux, il a passé le clair du temps à tournebouler. A l’heure du bilan, ses soutiens devant l’Eternel ont baissé la tête.

Cette liste « A » se présentant hier  devant les hommes des médias, à l’occasion d’un point de presse a passé en revue les organes consulaires,  de la Chambre, avec pour objectif de passer la bonne information. Tout observateur  mieux averti, serait heureux de voir décliner par cette liste les projets majeurs devant apporter de changements profonds dans les différents secteurs qui composent la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Mais où est la viande ? Tentant de s’époumoner que le changement passe par soi. Cependant les bonnes pratiques imposent qu’on définisse la stratégie à mettre en œuvre pour atteindre l’objectif escompté.

Dès lors, loisible de comprendre le lourd silence dans lequel s’est enfermé Tahirou Sy, président du Groupement du secteur industrie, face à la question d’un confrère relative à une information faisant état de distribution de pot de vin à hauteur de 20 millions de nos francs pour s’assurer la victoire. Si cet achat de conscience est avéré il jettera un doute supplémentaire  sur sa capacité à officier dans une institution qui se veut la vitrine des opérateurs économiques. Point besoin de réfléchir à deux fois pour en venir à la conclusion  qu’il pourrait tout mettre en œuvre pour sauver la mise. Autrement dit, récupérer ce qu’on a investi, voire gagner plus. La probité doit être la règle, ici comme ailleurs.

Venons –en à Mamadou Tiény Konaté, président du collège transitoire du bureau sortant. Son élection controversée a donné lieu à un procès en bonne et due forme intenté par Jeamille Bittar sorti perdant. Tout de suite, ce dernier a vu des mains derrière. Bittar  terrassé, il administre des coups d’épingle au gouvernement, coupable à ses yeux de ne pas mouiller suffisamment le maillot pour les opérateurs économiques maliens. Facile de jeter l’anathème sur le gouvernement. Le bon sens aurait commandé de dire en quoi le gouvernement s’est dérobé. Et quelle est la panoplie de propositions d’amélioration faite aux gouvernants. Nous sommes d’avis que le secteur privé doit être le moteur de l’économie malienne, comme aime à le répéter l’exécutif. On sait également que tout moteur a besoin d’huile pour bien tourner. Toutefois, il est aussi bienséant d’indiquer à ses mandats que l’Etat  fournit des efforts. La plupart des créances en souffrance des banques de la place sont le fait des opérateurs économiques. D’aucuns prennent le crédit pour de l’aumône. Nonobstant, le gouvernement plie régulièrement les bras des banques afin qu’elles daignent consentir des prêts mêmes aux mauvais payeurs.  Par ailleurs, dans un pays qui vit sous perfusion budgétaire et qui a fait appel aux médecins des économies malades (Banque mondiale,  Fonds monétaire international), les autorités n’ont pas souvent les coudées franches.  A titre d’illustration, la Grèce a dû avaler suffisamment de couleuvres dans sa quête de survie économique.

La redynamisation de l’économie nationale intéresse tout le monde. Plus particulièrement les jeunes. Seule une économie dynamique est à même de secréter des emplois. Une solution référable à du replâtrage qui consiste à fabriquer de prétendants opérateurs économiques.

<strong>Diakalia M Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Publication des listes des candidats en vue du scrutin du 26 juillet 2015 des membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/publication-des-listes-electorales-et-des-listes-des-candidats-en-vue-du-scrutin-du-26-juillet-2015-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-ma-1054422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/publication-des-listes-electorales-et-des-listes-des-candidats-en-vue-du-scrutin-du-26-juillet-2015-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-ma-1054422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Jul 2015 00:37:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Décret N° 2014- 0641/P- RM du 21 Août 2014 fixant l’Organisation et les Modalités de Fonctionnement de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali</strong>

<strong>Article 20</strong> : <em>Les listes  électorales ainsi que les listes des candidats seront arrêtées un (1) mois avant les élections par la Commission visée à l’article 17 du présent Décret.</em>

<em>Cette Commission pourra rayer des listes les noms des personnes y figurant irrégulièrement.</em>

<strong>Article 21 </strong>: <em>Les listes ainsi arrêtées de même que le rapport écrit de la réunion de la Commission doivent être transmis au Ministre de tutelle dans un délai de <strong>cinq (5) jours</strong>.</em>

<em>Celui-ci procédera <strong>une semaine au plus tard à la publication desdites listes</strong> par voie d’insertion dans les journaux et bulletins paraissant au Mali ainsi que par toute autre voie de presse appropriée</em>

<em>Des exemplaires de ces listes seront affichés ou tenus à la disposition des intéressés au siège et dans les délégations régionales de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ainsi que dans les bureaux des Préfets au niveau des Cercles, des Gouverneurs au niveau des Régions et des Maires au niveau des Communes.</em>

Vu ce qui précède, le Ministre du Commerce et de l’Industrie procède à la publication des listes ci-après :
<h3><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/Liste-des-candidats-08-07.pdf">Cliquez ici pour voir les listes des candidats en vue du scrutin du 26 juillet 2015 des membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali</a></h3>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fortes pressions à l’élection de la CCIM : Djadjé Sangaré enterre sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fortes-pressions-a-lelection-de-la-ccim-djadje-sangare-enterre-sa-candidature-1052752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fortes-pressions-a-lelection-de-la-ccim-djadje-sangare-enterre-sa-candidature-1052752.html</guid>
<description><![CDATA[ La candidature de Djadjé Sangaré à l’élection de la CCIM avait fait la Une de nombreux journaux, avant qu’il ne jette en catimini l’éponge.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 00:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’homme l’affaire évoluant dans plusieurs secteurs économiques notamment le recrutement, l’assurance et autres, Djadjé Sangaré avait bel et bien nourrit l’ambition de présider la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Mais, contre attente, le richissime a abandonné sur la pointe de pieds la course sans dire au revoir à ses nombreux soutiens. De quoi susciter d’interrogations, d’interprétations et des folles rumeurs sur cette volteface de celui qui était considéré comme le candidat le plus sérieux et promoteur dans le cadre de la succession de Jeamille Bittar à la CCIM.

Il nous est revenu que Djadjé Sangaré, patron de la SAER, spécialisée dans la gestion de ressources humaines, présenté comme le deuxième employeur après l’Etat a retiré sa candidature à cause de fortes pressions exercées sur lui. Des pressions émanant du cercle du pouvoir qui a déjà choisi son candidat pour être à la tête de la CCIM.

Dans cette rude bataille pour le contrôle du monde économique malien, le pouvoir aurait jeté son dévolu sur un jeune commerçant jugé proche du député Karim Kéita et fils du président de République. Une instrumentalisation qu’un groupe de commerçants avait dénoncé récemment.

En plus, selon nos sources, Djadjé Sangaré ne pouvait autrement car, il est aussi soupçonné d’être un proche du chef de fils de l’opposition Soumaila Cissé (ils sont tous les deux natifs de la même ville Niafunké). Donc, un homme à abattre, car une fois élu président de la CCIM, il risque de ne pas servir les intérêts du pouvoir.

Cependant, d’autres sources estiment que le revirement de Djadjé Sangaré est lié à une promesse qui le lie au pouvoir. Car, il serait récompensé par le poste de président du patronat Malien. À ce titre, il bénéficie même de la caution de l’actuel président du patronat Mamadou Sidibé.

Notre tentative d’en savoir plus auprès de Djadjé Sangaré et son entourage a été sans succès. Car, non seulement les portes de Djadjé Sangaré surnommé, le patron des patrons, sont fermées mais aussi verrouillées. <em>« Djadjé ne reçoit pas de journalistes comme çà</em> », nous a rétorqué un de ses proches. A suivre dans nos prochaines parutions, le florissant business de l’intouchable homme d’affaire.

<strong>Djibril Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du leadership jeune: &amp;quot;Les leaders de demain&amp;quot; reçoit la promotrice de Houly’s Boutique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/promotion-du-leadership-jeune-les-leaders-de-demain-recoit-la-promotrice-de-houlys-boutique-1044612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/promotion-du-leadership-jeune-les-leaders-de-demain-recoit-la-promotrice-de-houlys-boutique-1044612.html</guid>
<description><![CDATA[ Organisée par le groupe renouveau, et diffusée sur le Renouveau FM 98.1, l’émission &quot;Les leaders de demain&quot; a reçu jeudi 2 juillet 2015, pour son 2e numéro, la promotrice de Houly’s Boutique, Mme Houleymatou Sy, Houly pour le intimes.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Jul 2015 00:27:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Diffusée en direct sur la Radio Renouveau FM, depuis la Chambre du commerce et industrie du Mali (CCIM), l’émission "Les leaders de demain" a reçu, pour son 2e numéro, la promotrice de Houly’s Boutique. Un magasin réputé dans la location et la vente de robes de mariée et accessoires, mais aussi la décoration de salle de mariage, la composition de bouquets de fleurs fraîches, le salon de coiffure et d’esthétique et la formation en décoration événementielle.

La jeune Houly, après ses études à l’étranger et une carrière internationale riche, de 2001 à 2006, au Canada, est revenue au bercail pour travailler à l’Agence de cessions immobilières (ACI) en tant qu’agent juridique. Cette responsabilité à l’ACI ne l’a pas empêchée de se lancer dans la location de robes de mariée, une chose dont elle était passionnée depuis son jeune âge. "Les robes de mariée étaient une plaisir pour moi depuis toute petite", a-t-elle annoncé aux auditeurs de 98.1 FM.

L’invitée du 2e numéro "Les leaders de demain" a précisé qu’elle a commencé cette boutique toute seule et sur fonds propre. Avec engagement et sérieux, elle parviendra à réduire le nombre de chômeurs en assurant 9 emplois permanents.

Avec 20 robes au début, Houly’s Boutique en compte aujourd’hui plus de 400, dont le prix de location varie entre 50 000 et 150 000 F CFA. Ces prix s’expliquent, selon elle, par la qualité du produit offert à la clientèle. Houly envisage de créer dans les jours à venir un centre de formation en décoration événementielle.

Les principales difficultés rencontrées par la promotrice de Houly’s Boutique sont le problème de financement et de ressources humaines.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires à la CCIM :  Revoilà Ousmane DJITTEYE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-revoila-ousmane-djitteye-1039762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-revoila-ousmane-djitteye-1039762.html</guid>
<description><![CDATA[ Ousmane DJITTEYE, est un riche opérateur économique malien évoluant dans le secteur de la pêche. Courant 2008, à la tête d’un clan de milliardaires,  il fut candidat à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM)  contre Jeamille BITTAR qui cherchait un second mandat.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Jun 2015 08:28:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" />Une longue bataille judiciaire s’installa entre les deux hommes et leurs clans. A la fin, la Cours Suprême donna raison au camp Bittar au grand dam du camp DJITTEYE qui a fini par boycotter la CCIM tant que BITTAR reste aux commandes de l’institution consulaire. Maintenant que Jeamille BITTAR  n’est plus là, revoilà Ousmane DJITTEEYE<strong><em>, candidat à la tête de la CCIM. Quelles sont les autres forces en présence ?</em></strong>

<strong>APRES BITTAR, C’EST BITTAR</strong>

Après deux mandats successifs à la tête de la CCIM, Jeamille BITTAR n’a pas eu la chance de passer le relais à son successeur. La crise sécuritaire et institutionnelle de 2012, ayant aboutit à un coup d’Etat contre le régime du président  Amadou Toumani TOURE, a eu raison de lui. Il n’a pas eu le temps matériel d’organiser les élections de sa succession. Après constat que son mandat a expiré le 31 Juillet 2012, un collège transitoire, dirigé par Mamadou T. KONATE, a été mis en place. C’est ce collège transitoire qui passera le relais au nouveau bureau.

Après la clôture de l’appel à la candidature de la présidence de la CCIM, quatre (4) noms, tous des poids lourds sortent du lot. Il s’agit de :  El Hadj Tahirou SY, industriel et promoteur de SYATEL ; Boubacar TANDIA, opérateur économique ; Ousmane DJITTEYE, opérateur économique et Mamadou T. KONATE, consultant.

Si l’on sait que les deux premiers noms, à savoir Mr SY et Mr TANDIA sont tous deux comptables du bilan des deux mandats de Jeamille BITTAR pour avoir été respectivement 1<sup>er</sup> vice-président et trésorier général du bureau, il y a lieu de s’interroger sur la démarcation de ces deux hommes de la gestion de BITTAR. Si l’un de ces deux est élu président, on ne peut dire qu’après BITTAR c’est BITTAR ?

Il reste donc Ousmane DJITTEYE et Mamadou T. KONATE, le président sortant du collège transitoire…
<strong>Daba Balla KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires à  la CCIM : Comment le Candidat Boubacar Tandja a failli être disqualifié</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-comment-le-candidat-boubacar-tandja-a-failli-etre-disqualifie-1037492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-comment-le-candidat-boubacar-tandja-a-failli-etre-disqualifie-1037492.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est par un coup savamment orchestré et minutieusement préparé par le Groupement des commerçants détaillants que le candidat Boubacar Tandja a failli être disqualifié de la course pour le fauteuil du Président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Jun 2015 00:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les faits se sont déroulés dans la nuit du vendredi au samedi 27 juin 2015 au conseil national du patronat, où le candidat Tandja et son état major recevaient une délégation du groupement des commerçants en vue de coordonner leurs violons afin d’aller vers une liste consensuelle. Mais, ce que Tandja et ses hommes ne savent pas, leurs interlocuteurs d’en face se sont déjà inscrits sur les listes électorales dans les sections industries et services. Ils ont déposé une liste propre en bonne et due forme en leur nom. Alors que la réunion portait sur une possibilité d’un consensus pour sortir une liste commune. Mais Tandja et ses hommes ne sont pas dupes. Ils ont une intuition que leurs interlocuteurs du jour ne sont pas des enfants de cœur. Ainsi, ils avaient préparé un plan B qui consistait à déléguer une commission chargée de déposer la liste de Tandja auprès de la commission à 23h55 si d’ici là, aucun consensus n’est trouvé. Les membres du groupement ont trainé les pieds dans des tractations interminables pour que Tandja soit forclos. Ce dernier a pris les devant, à l’heure indiquée son équipe a déposé la liste auprès de la commission. Quand l’information est parvenue dans la salle, le groupement a crié à la trahison de la part de Tandja. Ce dernier leur a rappelé qu’il est au courant pour eux aussi, que depuis 18h le groupement a déposé sa liste. Jusqu’à 3h du matin, la petite réunion continuait avec l’ensemble des prétendants dont Mamadou Tiéni Konaté, l’actuel président du collège transitoire, Ousmane Djitteye supposé candidat du groupement et Tahirou Sy. Comme le dit l’adage « a un malin, malin et demi ».

A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires à la CCIM : Vers un nouveau report!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-vers-un-nouveau-report-1027402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-vers-un-nouveau-report-1027402.html</guid>
<description><![CDATA[ Face à la grogne au sein du monde des affaires malien contre l’organisation des élections consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, le département du commerce et de l’industrie a rencontré les responsables des organisations faitières des commerçants du Mali, le vendredi 19 juin 2015 au département. Une autre rencontre est prévue pour aujourd’hui, lundi entre le ministre et les acteurs concernés. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 10:10:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" />Selon nos informations, ces rencontres inopinées font suite à la grogne qui s’amplifie dans le monde des opérateurs économiques contre les critères d’inscription sur les listes électorales, à savoir, entre autres, l’inscription au Registre du commerce et du crédit mobilier, être à jour de ses cotisations à l’Inps le jour de l’inscription. C’est ce dernier critère qui semble fâcher les uns et les autres, car aujourd’hui le nombre d’inscrits n’a pas atteint les 400, à 3 jours de la clôture des listes électorales. Pour bon nombre d’acteurs, c’est la cotisation à l’Inps qui créée problème, et c’est la raison pour laquelle les gens ne se sont pas inscrits massivement, car ils ne sont pas en règle. Les commerçants détaillants, eux, sont sur le pied de guerre, ils pensent même à fermer les boutiques pour protester contre le décret. C’est pour calmer tout le monde et essayer de concilier les différentes positions, que le département a rencontré les acteurs le vendredi dernier. Mais la rencontre n’a pas pu se tenir, car les commerçants détaillants ont jugé que le Ségal qui est venu à leur rencontre n’est pas leur interlocuteur. Ils ont souhaité parler au ministre en personne. C’est ainsi que rendez-vous fut pris pour aujourd’hui lundi.

Tout vraisemblablement, il s’agirait pour le ministre de calmer les uns et autres et essayer de concilier les points de vues. Mais, selon certaines indiscrétions, tout le monde semble être d’accord pour un report. Il reste maintenant à convaincre le ministre.

Si ce dernier se décide, cela reviendra à reporter une seconde fois ces élections. Elles étaient initialement prévues pour le mois de mai dernier, mais une pareille tractation a eu raison d’elles. Elles ont été reportées pour le 26 juillet prochain. Mais tout laisse penser que cette date sera également intenable vu les griefs des uns et des autres par rapport au décret et le nombre d’inscrits à 3 jours de la clôture. Il n’y aura certainement aucune alternative que de reporter les élections sine die.

<strong>A suivre...                                         </strong>

<strong>Harber MAIGA      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production d’huile au Mali : Grâce aux grands Moulins du Mali, Koulikoro aura de deux unités de production d’huile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/production-dhuile-au-mali-grace-aux-grands-moulins-du-mali-koulikoro-aura-de-deux-unites-de-production-dhuile-1026452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/production-dhuile-au-mali-grace-aux-grands-moulins-du-mali-koulikoro-aura-de-deux-unites-de-production-dhuile-1026452.html</guid>
<description><![CDATA[ Les Grands Moulins du Mali (GMM) s’engagent à construire deux unités de production d’huile de coton à Koulikoro. C’est ce qui ressort du protocole d’accord signé le vendredi 19 juin dernier entre le ministère en charge de l’Industrie et la société des Grands Moulins du Mali. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Jun 2015 00:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-1026552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/Abdel-Karim-Konate.jpg" alt="Abdel Karim Konaté" width="287" height="193" />La cérémonie de cette signature, présidée par M. Abdel Karim Konaté, ministre  du Commerce et de l’Industrie s’est déroulée dans la salle de conférence dudit département en présence de M. Cyril Achcar, 1<sup>er</sup> responsable des GMM, des responsables de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. On notait aussi la présence des représentants du réseau de l’Entreprise en Afrique de l’ouest au Mali, du patronat malien, de l’OPI et de plusieurs autres personnalités dont du monde industriel.
<ol start="60">
	<li>Bengaly Coulibaly, chef du projet aux GMM expliquant ce dessein de sa société dira que «c’est dans le souci d’approvisionner le pays en produit de qualité que les GMM ont décidé de la construction de ces usines de production d’huile de coton à Koulikoro». Dotés des matériels de la dernière technologie pour la fabrique d’huile, ces unités auront une capacité de production de 60.000 tonnes de graines de coton pour une production annuelle de 12.000 tonnes d’huile. Elles créeront 300 emplois directs et bénéficieront d’un investissement de 6 milliards de F CFA.</li>
</ol>
Pour le ministre en charge de l’Industrie, ce projet s’inscrit en droite ligne dans le programme présidentiel qui vise une croissance forte, créatrice d’emplois et de richesses tirées par la transformation de nos produits agricoles. Le ministre Konaté n’a pas manque de félicité le Doyen Gérard Achcar et ses collaborateurs pour cette initiative qui s’inscrit aussi dans le processus de développement industriel à travers la valorisation de nos produits primaires.

Les différents intervenants ont aussi salué cette initiative des GMM d’implanter deux unités de production d’huile, surtout à Koulikoro qui connait un chômage avec la fermeture de l’HUICOMA.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’élection consulaire à la CCIM menacée :  Le décret 2014&#45;641/P&#45;RM révolte les commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lelection-consulaire-a-la-ccim-menacee-le-decret-2014-641p-rm-revolte-les-commercants-detaillants-1016952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lelection-consulaire-a-la-ccim-menacee-le-decret-2014-641p-rm-revolte-les-commercants-detaillants-1016952.html</guid>
<description><![CDATA[ Le décret 2014-641/P-RM du 21 août 2014 du ministre du Commerce, portant organisation et modalités de fonctionnement de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (CCIM) crée un sentiment de révolte chez les commerçants détaillants qui se plaignent d’avoir été mis en minorité. Ils se mobilisent pacifiquement pour son annulation avant l’élection des membres consulaires de la CCIM ou de passer à l’offensive pour empêcher le processus.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 07:57:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Au moment où les inscriptions et les listes électorales se dressent pour l’élection consulaire de la CCIM, les commerçants détaillants, regroupés au sein d’un Collectif, remettent en cause le décret 2014-641/P-RM du 21 août 2014 du ministre de Commerce. Ils se plaignent d’avoir été mis en minorité et confinés dans un rôle de second plan dans les organes de gestion de la Chambre consulaire.

Au cours de l’Assemblée générale d’information qu’ils ont tenue, le Collectif, dirigé par Salif Simpara,a affirmé que le décret portant organisation et modalités de fonctionnement de la CCIM est un document qui exclut les commerçants détaillants et fait une part belle aux commerçants grossistes. La création de deux collèges (un dit de forfait et l’autre dit de réel), est de nature à créer la discrimination et le désaccord au sein du monde des commerçants.

"Notre seul souhait est l’annulation de ce décret pour que les élections se fassent comme d’habitude", a-t-il précisé. Il expliquera qu’aprèsl’élection qui mettra en place un bureau légitime, les discussions peuvent être engagées avec toutes les parties pour trouver un compromis au tour de la modalité de fonctionnement de la Chambre.

Pour M. Simpara, le ministre a pris le présent décret sans pourtant consulter toutes les parties. "Nous avons appris tardivement l’existence du décret et dès lors nous avons adressé plusieurs correspondances au ministre pour des explications, mais sans suite. Nous avons même écrit au Premier ministre et à l’Assemblée nationale pour dire que nous ne sommes pas d’accord avec le décret et demander leur concours pour l’annulation du présent document qui ne nous arrange point, mais sans succès", a-t-il souligné.

Le président du Collectif des détaillants a précisé que toutes les organisations des commerçants détaillants manifestent leur opposition face à cette décision et sont engagées à se battre jusqu’à trouver gain de cause. Gaoussou Coulibaly, membre du bureau du Collectif a soutenu que le ministre de Commerce à travers ce décret veut exclure les détaillants de la CCIM.

En l’état actuel du décret, Simpara et ses camarades réservent une fin de non-recevoir à la tenue des élections. Ils soutiennent que si les autorités ne révisent pas le décret en annulant les dispositions indexées, ils vont boycotter les élections si nécessaire pour satisfaire leur doléance. Mais avant ça, ils entendent taper à toutes les portes pour se faire entendre.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections consulaires de la CCIM : Les commerçants détaillants sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-commercants-detaillants-sur-le-pied-de-guerre-1003982.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-les-commercants-detaillants-sur-le-pied-de-guerre-1003982.html</guid>
<description><![CDATA[ Pendant que les inscriptions et les listes électorales se dressent, les commerçants détaillants regroupés au sein d’un collectif remettent en cause le décret  2014-641/P-RM du 21 août 2014, portant organisation et modalité de fonctionnement de la Ccim. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Jun 2015 11:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" />ite2Plus rien ne va entre les commerçants détaillants et les autorités chargées des élections de la Ccim. Ils se plaignent d’avoir été mis en minorité et réduits à un rôle de second plan dans les organes de gestion de la Chambre consulaire.

Au cours de l’Assemblée générale d’information qu’ils ont tenue, le collectif dirigé par Salif Simpara affirme que le décret portant organisation et modalité de fonctionnement de la Ccim est un document qui exclut les commerçants détaillants et fait une part belle aux commerçants grossistes.  La création de deux collèges, à savoir un dit de forfait et un autre dit de réel, est de nature à créer la discrimination et le désaccord au sein du monde des commerçants. Mieux, il ajoutera qu’ils n’ont jamais été associés à la relecture du décret et le contenu de l’accord n’a pas été bien compris par son monde qui est en majorité analphabète.

Pour le commerçant, cette situation est l’œuvre des responsables du département et du Collège transitoire de la Ccim, qui essaient de tailler la Chambre sur mesure. Aussi, Simpara pense que les dispositions pour pouvoir être inscrits sur la liste électorale sont hors de portée des détaillants, à savoir, entre autre, l’inscription à l’Inps. Il soutient également que le ministre les a induits en erreur en leur promettant de tenir compte de leurs réserves. C’est ainsi que le ministre Konaté a convaincu Hama Abba Cissé, président du groupement des commerçants détaillants, de retirer une plainte qu’il avait introduite à l’époque contre le décret. Mais le ministre n’a pas bougé d’un iota.

En l’état actuel du décret, Simpara et ses camarades adressent une fin de non recevoir pour la tenue des élections. Ils estiment que si les autorités ne révisent pas le décret en annulant les dispositions indexées, ils vont boycotter les élections. Mais avant ça, ils entendent taper à toutes les portes pour se faire entendre.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : L’ombre de Bittar plane sur les prochaines élections</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lombre-de-bittar-plane-sur-les-prochaines-elections-994422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lombre-de-bittar-plane-sur-les-prochaines-elections-994422.html</guid>
<description><![CDATA[ A la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (ccim), il semble bien que, même destitué de son poste de président, Bittar continue d’inspirer les initiatives. Tant dans le processus électoral qu’au niveau de l’appréciation du profil des candidats déclarés ou supposés.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 23:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139616" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-139616" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bittar-jeamille.jpg" alt="Bittar jeamille" width="350" height="250" /> Jeamille Bittar, président CSEC[/caption]

Tout se passe comme si, du côté de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (ccim), on n’est pas en train de préparer les élections consulaires, à cause du peu d’intérêt accordé par les opérateurs économiques à ce scrutin 2015.  En effet, trois mois après l’ouverture des inscriptions sur les listes électorales consulaires,  les opérateurs économiques ne se bousculent pas et l’on se demande même si les élections pourront se tenir à bonne date, à cause d’une carence notoire au niveau du fichier électoral. En plus, au rythme où vont les choses, aucun des candidats ne sera en mesure de proposer une liste complète de candidats pour l’assemblée consulaire dans chacune des trois sections prévues, notamment en commerce, industrie et services.

Les réformes introduites dans le processus électoral sont pointées du doigt. D’abord, l’isolement des opérateurs économiques «assujettis au régime forfaitaire de déclaration fiscale» tel que le précise l’article 6 du décret N° 2014 – 0641/P-RM du 21 août 2014 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Ccim. En effet, il a été décidé, toujours aux termes de ce décret, de les regrouper au sein d’un collège électoral à part, sans tenir compte des trois sections précitées et prévues par la loi. En plus, selon les dispositions du même décret, ils ne devront pas représenter plus de 10% des membres consulaires.

C’est une disposition taillée sur mesure et visant au départ la disqualification des commerçants détaillants, considérés comme le principal soutien de Jeamille Bittar, dans un monde des affaires qui en était arrivé à se scinder de plus en plus en pro et anti Bittar. Pour mieux anéantir toute influence ou représentativité de Bittar déjà fragilisé par ses positions politiques, il fallait donc réduire la présence et le poids électoral des détaillants au strict minimum.

En perdant de vue que nombre d’opérateurs économiques non commerçants se retrouvent dans le régime forfaitaire encore appelé régime d’impôt synthétique. En effet, de grosses légumes des affaires ne payent pas leurs impôts selon le régime de déclaration réelle. Ils sont assujettis à l’impôt synthétique et se trouvent rattrapés par cette mesure inspirée au ministère du commerce par les milieux d’affaires eux-mêmes. Comme en témoignent les nombreuses contributions et félicitations  reçues en son temps par le ministre du commerce, au sujet de la modification de l’organisation et du fonctionnement de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.

Dès lors, on se retrouve avec un deuxième collège regroupant des opérateurs des trois sections dans un même collège électoral. Reste à voir maintenant comment les faire voter le jour du scrutin, au sujet duquel, l’arrêté n°2015 – 0613/MC-SG du 9 avril 2015 relatif au report des élections jusqu’au 26 juillet 2015, indique clairement que dans chaque bureau de vote sera mis « une urne par section». Quid alors du traitement réservé au deuxième collège ? Mystère et boule de gomme !

En attendant que le ministère du commerce se prononce sur cette question organisationnelle, il y a lieu de relever d’autres innovations introduites dans le processus et qui constituent des blocages à l’inscription de la majorité des opérateurs économiques. Parmi elles, celle qui soulève un tollé général dans le monde des affaires, c’est l’attestation prouvant une régularité vis-à-vis de l’Inps sur les trois dernières années pour ceux qui s’inscrivent sur le fichier électoral consulaire comme électeurs, et sur les cinq dernières années pour ceux qui sont éligibles au poste de membre consulaire titulaire ou suppléant.

Le ministère de tutelle a été à plusieurs reprises sollicité par des groupements professionnels afin de faire preuve de beaucoup plus de souplesse dans la production des pièces nécessaires à l’inscription sur le fichier électoral et surtout concernant l’Inps. Un arrêté est attendu à ce sujet.

Le souci du «tri positif», comme nous le disait un homme d’affaires il y a si peu, a produit des effets inattendus. Mais le ministère de tutelle a beau jeu de mettre les opérateurs économiques devant leurs responsabilités car ces réformes, quoique l’on puisse en dire, émane des opérateurs économiques eux-mêmes, suite à une large consultation menée par le Département.

A vrai dire, l’ombre de Bittar continue de planer sur ces élections car même les candidats déclarés ou supposés, sont très souvent jugés par rapport à Jeamille Bittar. «Ce sont les amis de Bittar qui tentent de revenir», laisse-t-on entendre lors de cette campagne discrète, de la part de ceux qui cherchent à positionner Ousmane Guittèye ou Djadjé Sangaré. Comme arguments, ils rappellent que Tahirou Sy était le 1er vice-président de bureau de la Ccim dirigé par Jeamille Bittar. Au même moment, Boubacar Tandia en était le trésorier général. Quant à Mamadou Tiéni Konaté, il était le conseiller le plus actif de Bittar lors de son premier mandat (2002-2006) et par conséquent, a eu droit à tous les honneurs et avantages relevant de son rang.

Est-ce suffisant pour mettre en valeur la candidature de Djadjé Sangaré et Ousmane Guittèye ? Si Djadjé est nouveau dans la course à la présidence de la Ccim, l’une des grandes références pour Guittèye, c’est d’avoir perdu face à Jeamille Bittar au point de s’être positionné par la suite comme tête de file du camp du refus opposé à Bittar.

Le profil d’un candidat, à vrai dire, ne saurait se suffire à une collaboration ou non avec Jeamille Bittar. Ce serait trop facile et d’ailleurs cette collaboration loyale et sur une base légale, pourrait aussi constituer un atout dans la compréhension des problèmes de la ccim afin d’y apporter les meilleures réponses possibles. Mais quelles propositions des candidats ? De ce côté, c’est encore le silence de cimetière et une sorte d’entente semble se dessiner entre les différents candidats pour faciliter la campagne électorale dans le cadre d’un consensus en mesure de produire des listes unitaires de candidature. Le Groupement des commerçants y travaille, mais déjà il y a les premières lézardes. Nous y reviendrons.

Comme on le voit donc, l’ombre du président sortant de la Ccim et candidat malheureux à la présidentielle passée, Jeamille Bittar, hante ces élections consulaires.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élection a la CCIM : Mamadou Tiéni Konaté pose un gros problème au ministre Abdel Karim Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-mamadou-tieni-konate-pose-un-gros-probleme-au-ministre-abdel-karim-konate-980312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-mamadou-tieni-konate-pose-un-gros-probleme-au-ministre-abdel-karim-konate-980312.html</guid>
<description><![CDATA[ Les manœuvres pour les prochaines élections à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali ont commencé. C’est le cas du président transitoire, Mamadou Tiéni Konaté qui, malgré la  lettre de l’ancien ministre de tutelle pendant la transition, Ahmadou Touré à l’attention du président du Groupement des commerçants maliens, aurait l’intention de se présenter aux prochaines élections de la Ccim, défiant ainsi l’autorité.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 23 May 2015 07:13:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

«Les grands hommes ne retiennent jamais rien de l’histoire», disait le philosophe allemand, Hegel. Cette assertion pourrait bien illustrer le comportement de Mamadou Tiéni Konaté, président du Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim).

En effet, il semble n’avoir rien retenu du sort de tous les hommes qui ont géré des institutions en période de transition, et qui avaient voulu se présenter pour se succéder. Le récent cas de l’ancien Premier ministre de la transition, Cheik Modibo Diarra, en est un exemple.

Après une transition de 3 ans, les opérateurs économiques se préparent à mettre en place un nouveau bureau, cette fois-ci, issu d’une élection. Nommé à la tête du Collège transitoire de la Ccim en 2012, Mamadou Tiéni Konaté veut se présenter à ces élections contre vents et marrées. Informées de la volonté du président du Collège transitoire de se présenter, certaines voix se sont levées pour s’opposer à cette candidature. Ces détracteurs  avancent l’argument selon lequel le ministre du Commerce de l’époque, Ahmadou Touré, aurait, dans une correspondance adressée à toutes les parties, souligné que le président de la transition  ne pourrait se présenter à l’élection qui se tiendra à la fin de ladite transition.

Mamadou Tiéni Konaté et ses soutiens avancent l’argument contraire en affirmant que la décision de non-candidature du président de la transition était verbale et non matérielle. Pourtant, cette correspondance existe bel et bien. Nous avons pu nous en procurer une copie. Dans la correspondance, N°906/MCM1/CAB du 8 août 2012 (voir fac-similé), adressée au président du Groupement des commerçants et ayant pour objet : désignation de 6 membres pour le bureau consensuel de transition de la Ccim, le ministre Touré a écrit : «J’ai l’honneur de vous informer que le Conseil des ministres du mercredi 1er août 2012 a décidé de la mise en place d’un bureau consensuel de transition à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Ce, au regard des dates de fin de mandat de l’actuel bureau de la Ccim et de son Assemblée consulaire depuis le 31 juillet 2012.  Au regard de ce qui précède, je vous demande de me faire parvenir la liste de 6 noms représentatifs de toutes les tendances de votre camp pour être vos représentants désignés dans le futur bureau consensuel de la Ccim. Le président de ce bureau, non-candidat aux prochaines élections de la Ccim, sera désigné par Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement». Le contenu de la lettre est donc assez clair ! Et à ce que nous sachions, aucune disposition contraire n’est venue remettre en cause cet engagement de l’État à travers un ministre de la République.

L’administration étant une continuité, l’actuel ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, doit tout mettre en œuvre pour que la mesure soit respectée, en décourageant toute volonté tendant à nuire  à la sérénité des prochaines élections. En tout cas, il y va de sa crédibilité.

<strong>Zakariyaou Fomba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Élections a la chambre de commerce et d’industrie du Mali : La lettre du ministre qui disqualifie Mamadou Tiéni Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-lettre-du-ministre-qui-disqualifie-mamadou-tieni-konate-971822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-lettre-du-ministre-qui-disqualifie-mamadou-tieni-konate-971822.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est un secret de polichinelle, les prochaines élections à la chambre de commerce et d’industrie seront d’une  apprêté à la mesure des grandes manœuvres auxquelles certains acteurs ont souscrit.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 May 2015 02:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_906722" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mamadou-T-Konate-CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-906722" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Mamadou-T-Konate-CCIM.jpg" alt="Mamadou T. KONATE" width="315" height="237" /></a> Mamadou T. KONATE[/caption]

Comme c’est le cas du président transitoire, Mamadou Tiéni Konaté, qui semble s’inscrire dans la défiance de l’autorité qui, pourtant,  lui dénie toute qualité de candidat éligible.

Aussi biscornu que cela puisse paraître, les manœuvres de l’actuel président de la transition de la Ccim, à vouloir  paraître dans un beau jour pour séduire la communauté commerçante, soulève bien d’impondérables  qu’il faille remettre dans leurs contextes originaux pour mieux appréhender  la gravité,  pour autant qu’on veuille s’inscrire dans la légalité républicaine.

Tout cela pour rappeler aux bons souvenirs des agitateurs des temps modernes, que c’est à la suite d’un constat de fait,  de la fin de la mandature  du Président JeamilleBittar,  que fit mis en place un bureau transitoire dirigé par Mamadou Tiéni Konaté. Jusque là rien d’anormal ! Puis vint les ambitions nourrit au confort d’Etat et au goût du lucre et qui s’exacerbèrent avec l’entrée en scène de courtisans dont l’influence finit par convaincre l’actuel dépositaire de la cime commerciale et industrielle, Mamadou Tiéni Konaté,  du bien fondé de sa candidature à cette élection consulaire.

Même si l’intéressé, pour  l’heure, ne pipe mot de tout cela, il reste que la posture affichée par  ce dernier à travers ses prises de position, somme toute, alambiquées laisse supposer que la caque sent le hareng. Mais il suffit de remonter le temps pour se rendre à l’évidence qu’il y a bien un appel à la retenue donc à la mise en berne d’une supposée candidature du président Konaté.

En effet, par une lettre datant d’août 2012, le ministre du commerce des mines et de l’industrie, Ahmadou Touré, tutelle de la CCIM au moment des faits, écrivait  ceci,  à l’attention du président du groupement des commerçants maliens : « J’ai l’honneur de vous informer que le conseil des ministres du mercredi 1er août 2012, a décidé de la mise en place d’un bureau consensuel de transition à la chambre de commerce et d’industrie du Mali, ce –au regard des dates de fins de mandats de l’ actuel bureau de la CCIM et de son assemblée consulaire de transition depuis ce 31 juillet 2012. Au regard de ce qui précède, je vous demande de me faire parvenir la liste de six (6) noms représentatifs de toutes les tendances de votre camps pour être vos représentants désignés dans le futur bureau consensuel de transition de la CCIM.

Le président de ce bureau non candidat aux prochaines élections de la CCIM, sera désigné par le premier ministre, chef du Gouvernement, à qui le dossier est désormais transféré pour compter de ce 1er Aout 2012 ». Voilà qui est clair ! Et autant que nous sachions, aucune disposition contraire n’est venue remettre en cause cet engagement de l’Etat à travers un ministre de la République .La continuité de l’Etat  étant une lapalissade, c’est de droit voire  même d’autorité que les gouvernants doivent décourager toute velléité  tendant à porter atteinte à la sérénité et donc à la moralité des prochaines élections. Il y va de leur crédibilité. Aujourd’hui, le constat est que les manœuvres dilatoires ont pris une tournure aux couleurs du temps que nous vivons. Au nom d’une pseudo-réconciliation entre les acteurs du secteur privé, certaines entités se sont lancées dans une aventure savamment orchestrée dont l’aboutissement  sournois, n’est rien moins que la production d’une liste consensuelle de candidatures qui fera bien les choux gras de ses commanditaires.

L’astuce saute à l’œil. La réconciliation entre acteurs dont il s’agit,  semble être bien derrière, depuis la rencontre entre le groupement des commerçants et les détaillants, tenue le 04 février 2015. Depuis cette date, aucun différend n’oppose  désormais les organisations professionnelles issues des élections de 2006.

La grande question qu’on se pose aujourd’hui est de savoir,   comment conjurer la désaffection des opérateurs économiques vis-à-vis de ces élections ? Pour beaucoup, la réponse à cette question  réside dans la volonté des autorités à lever les limitations réelles du ‘’ droit au vote’’ notamment celle liées à la qualité d’électeur et de l’éligibilité du candidat conditionnée par une régularité de 3 ans à l’INPS pour le premier cas et de 5 ans pour le second cas.

Une mesure très restrictive à une participation  massive aux élections .A l’Etat donc de   rester  vigilant et de souscrire  pleinement à l’équidistance  qui demeure l’un des ferment de sa mission régalienne.

<strong>Amadou SANGHO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour pouvoir répondre aux critères d’éligibilité à la CCIM : Des candidats tentent de soudoyer les agents des impôts</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pour-pouvoir-repondre-aux-criteres-deligibilite-a-la-ccim-des-candidats-tentent-de-soudoyer-les-agents-des-impots-920822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pour-pouvoir-repondre-aux-criteres-deligibilite-a-la-ccim-des-candidats-tentent-de-soudoyer-les-agents-des-impots-920822.html</guid>
<description><![CDATA[ Un constat s’impose à quelques mois des élections à la CCIM dont la date a été fixée au 26 juillet 2015, ce n’est pas  la ruée pour les inscriptions sur le fichier électoral. Et pour cause, les nouveaux critères exigés par le ministère de l’industrie et du Commerce disqualifient beaucoup d’opérateurs économiques ou du moins leur impose un parcours du combattant afin de pouvoir se mettre en règle vis-à-vis du fisc et de l’INPS. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2015 00:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

Pour cela, certains grands opérateurs économiques et non les moindres n’ayant jamais été réguliers au niveau des impôts n’ont trouvé d’autres moyens que de proposer des fortes sommes aux agents des impôts afin qu’ils justifient le paiement de la patente de ces trois et cinq dernières années.

D’abord prenons connaissance avec certains critères. Il s’agit dans un premier temps, pour la constitution des dossiers, les commerçants qui sont dans la catégorie des électeurs doivent apporter la preuve du paiement de la patente des trois dernières années. Pour ceux de la catégorie des candidats, ils doivent justifier avec pièces le paiement de la patente des cinq dernières années. En plus, de cette régularité dans le paiement de la patente, on retient également la fourniture de l’attestation de l’INPS. Les trois dernières années pour les électeurs et les cinq dernières années pour les candidats. En dernier lieu, il y a le dépôt de la copie du registre du commerce.

Ces différentes mesures si elles sont appliquées à la lettre risquent d’exclure beaucoup de commerçants de petites et grosses calibres ainsi que beaucoup d’opérateurs économiques de grandes renommées. Ils sont nombreux ceux qui ne sont pas en règle vis-à-vis du fisc et de l’INPS. D’où leur prochaine disqualification. Mais ils ne savourent pas vaincus. Avec les moyens dont ils disposent, ils ont plusieurs tours dans le sac. Rien ne leur semble donc impossible.

C’est pourquoi, certains grands opérateurs économiques ou leurs envoyés ont pris d’assaut les différents centres des impôts du district de Bamako puisque la plupart d’entre eux se trouvent dans la capitale. Ils se promènent avec des sacs remplis de billets de banque avec pour objectif de tout mettre en œuvre pour régulariser leurs situations fiscales et se procurer de l’attestation de l’INPS.

Certains veulent procéder au paiement de cinq ans de patente (2011, 12, 13, 14, 15). Cela prouve à suffisance qu’ils ne payent pas régulièrement leurs taxes et impôts malgré les milliards de chiffres d’affaires qu’ils drainent. Ils veulent une pièce justifiant qu’ils ont payé leurs patentes alors qu’ils ne l’ont pas fait.

Un cadre d’un centre des impôts nous a confié que techniquement ce n’est pas possible de payer les patentes de 2011, 12, 13, 14, 15 en même temps au cours de l’année 2015. <em>« Ils sont mêmes prêts à payer avec les pénalités. »</em>, a-t-il ajouté. Le système informatique avec lequel les centres des impôts travaillent ne permet pas ces genres d’opérations. <em>« Mais, c’est le Mali »,</em> a-t-il ajouté résigner. Il a déploré le fait que les opérateurs économiques ne soient pas en règle vis-à-vis des impôts. Selon lui, ils ne se mettent en règle qu’à l’approche des élections de la CCIM cela à coup de millions de FCFA illégalement partagés entre les agents véreux des impôts qui font leurs jeux.

Notre cadre, qui a préféré garder l’anonymat, a été approché par un groupe de commerçants au service de grands opérateurs économiques pour pouvoir procéder au paiement de la patente de ces cinq dernières années, il leur a expliqué que ce n’est pas possible. Du moins qu’il ne pouvait pas le faire. Le groupe de commerçant lui a répondu qu’ils trouveront une solution à leurs problèmes ailleurs. <em>« C’est le Mali. Nous avons l’argent ! »,</em> lui ont-ils lancé dans la figure.

De toutes les façons, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Abdoul Karim Konaté est vivement interpellé. Le ministre et son cabinet doivent être vigilants. Pour être électeur et candidat, certains commerçants détaillants et opérateurs économiques sont à pieds d’œuvre. Ils veulent user du faux pour constituer leurs dossiers de candidature en proposant des espèces sonnantes et trébuchantes aux services des impôts et de l’INPS. En plus du département de tutelle, les directions générales des impôts et de l’INPS doivent multiplier les contrôles au niveau de leurs centres respectifs. Les opérateurs économiques circulent avec de l’argent frais. En cette période de disette économique où le travailleur malien a du mal à joindre les deux bouts, rares sont ceux qui pourront résister à la tentation.

<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali L’élection des conseillers consulaires reportée au 26 juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lelection-des-conseillers-consulaires-reportee-au-26-juillet-915702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lelection-des-conseillers-consulaires-reportee-au-26-juillet-915702.html</guid>
<description><![CDATA[ Résolument engagé à organiser une élection libre et apaisée, le ministre du Commerce de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, a accédé à la demande de report formulée par les parties prenantes. Ce scrutin, qui devait se tenir le 10 mai prochain, connait ainsi un report d’un peu plus de 2 mois. Il se tiendra le 26 juillet prochain.   ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 01:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" /></a>L’élection tant attendue des conseillers consulaires à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, qui doit mettre un terme au séjour du Collège transitoire mis en place sous la Transition, aura finalement lieu le dimanche 26 juillet 2015.

Telle est la teneur de l’arrêté N°2015/06/13/MCI/SG du 9 avril 2015, qui modifie en son article 7 l’arrêté N°2015/0066/MCI/SG. En prenant cet arrêté, le ministre Konaté donne une suite favorable à une correspondance de la Commission de conciliation du secteur privé, mise en place en marge de cette élection.

En effet, au terme d’une lettre en date du 3 avril 2015 et signée par 17 organisations faitières du monde du commerce et des affaires, dont la CCIM, le Patronat, les commerçants détaillants et la Fédération nationale des groupements des professionnels des transports, cette Commission de conciliation invitait le ministre de tutelle à aller vers ce report.

Quels sont les arguments avancés par la Commission dans cette démarche? Dans la correspondance, 3 raisons fondamentales sont mises en avant par cette Commission. Il s’agit de donner une chance à la réconciliation en cours dans le secteur, de l’augmentation du nombre des conseillers consulaires, qui devra passer à 147 titulaires et 147 suppléants, et de l’éligibilité des opérateurs économiques. En effet, pour être candidat, l’opérateur économique doit être à jour dans ses cotisations à l’INPS.

Au ministère du Commerce et de l’Industrie, ce sont surtout deux arguments qui motivent l’arrêté du ministre Konaté. Le faible niveau d’inscription sur les listes de candidatures, dû certainement aux conditions d’éligibilité et la réconciliation en cours. Car on estime que notre pays, après tant de soubresauts ces dernières années, a plus que besoin de cette réconciliation entre tous ses fils, à tous les niveaux, pour relever le seul défi qui vaille, celui du développement.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En attendant les élections consulaires du 28 juillet : Qui sont donc les 05 prétendants à la présidence de la CCIM ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/en-attendant-les-elections-consulaires-du-28-juillet-qui-sont-donc-les-05-pretendants-a-la-presidence-de-la-ccim-911022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/en-attendant-les-elections-consulaires-du-28-juillet-qui-sont-donc-les-05-pretendants-a-la-presidence-de-la-ccim-911022.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme nous l’avions dit dans notre édition précédente, les opérateurs économiques sont invisibles lors de l’inscription sur les listes électorales, faute de pouvoir répondre aux nouveaux critères fixés par  les pouvoirs publics.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 02:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

C’est pourquoi, suite à la demande insistante des milieux d’affaires après constat de cette carence, le ministre de tutelle, celui en charge du Commerce, a pris un arrêté pour reculer la date des élections fixée désormais au 26 juillet 2015. En attendant, cinq noms de prétendants à la présidence de cette institution consulaire circulent déjà à Bamako.

&nbsp;

Les inscriptions sur le fichier électoral de la CCIM ne connaissent pas en effet le rush habituel à cause de nouveaux critères qui disqualifient la plupart des opérateurs économiques.

Premier écueil rencontré dans la constitution du dossier, les preuves du paiement de la patente des trois dernières années pour être électeur. Ce nombre est rehaussé jusqu’à cinq ans si l’on veut en même temps être éligible. Mais à la différence des élections passées, la copie des trois dernières patentes ne suffit pas. Il faut aussi présenter les reçus de paiement desdites patentes et en plus figurer sur le fichier détenu par le représentant de la Direction Générale des Impôts au niveau de la commission d’inscription. A défaut, il faudrait produire une attestation délivrée par les services impôts.

Il faut aussi déposer la copie du Registre de commerce et beaucoup de commerçants détaillants n’en ont pas et se voient donc exclus du champ de cette compétition électorale.

Mais le plus gros problème réside dans la fourniture de l’attestation de l’Inps prouvant que l’intéressé est en règle vis-à-vis de cette institution depuis trois ans s’il veut s’inscrire comme électeur. S’il veut être élu comme membre consulaire et éventuellement prétendre entrer dans le bureau qui gère l’institution consulaire, il lui faut être en règle vis-à-vis de l’Inps pendant cinq ans. Ce qui n’est pas la chose la plus régulière et la plus fréquente dans les milieux d’affaires.

En effet, il nous revient que cette attestation de l’Inps constitue un véritable casse-tête chinois pour les opérateurs économiques – dont de grosses légumes- qui risquent de pas participer aux prochaines élections consulaires, à moins d’aller procéder à une régularisation coûteuse au niveau des Impôts et de l’Inps. Ce qui n’a pas manqué et c’est tant mieux pour l’Etat.

Le ministre du Commerce et de l’industrie qui assure la tutelle de la CCIM a été sollicité sur la question par une délégation d’hommes d’affaires comprenant les représentants des différents candidats pressentis.  La réunion a eu lieu audit ministère mardi dernier.

Pour éviter donc de se retrouver face à un fichier électoral squelettique – on était à trois jours de la clôture des inscriptions- le Ministre Abdoul Karim Konaté dit Empé a accédé à la requête, en envisageant de donner la possibilité à un maximum d’opérateurs économiques de figurer sur les listes électorales. A travers l’Arrêté n°2015/MCI-SG du 09 avril 2015 abrogeant l’article 1<sup>er</sup> de l’Arrêté n°2015-0066/MCI du 10 février 2015 organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d’ouverture et de clôture du scrutin des membres de l’Assemblée consulaire, il a prolongé la période d’inscription sur le fichier électoral, reportant du coup la date de tenue du scrutin désormais fixée au 26 juillet 2015.

Reste maintenant à savoir si cette mesure aura l’influence attendue sur le fichier électoralavec cette histoire d’attestation d’Inps qui a été levée uniquement pour les commerçants détaillants.

Mais en attendant, le Groupement des Commerçants Maliens, sous la conduite de leur président, Soya Golfa, est en train de remuer ciel et terre pour que cette élection ne soit pas un facteur de tension, voire de déchirements entre les hommes d’affaires divisés en plusieurs camps se regardant en chiens de faïence.

Au contraire, le Groupement voudrait que cette élection permette d’oublier les tiraillements et erreurs qui ont ouvert la voie à l’installation d’un Collège électoral. Pour ce faire, Soya et ses ouailles sont en train d’initier une série de rencontres avec des groupements professionnels et des candidats potentiels à la présidence de la CCIM, pour leur demander de de s’engager dans une dynamique unitaire, notamment par la constitution d’une liste consensuelle de membres consulaires au niveau de chaque section (commerce, industrie et services).

Ce qui permettra d’éviter une campagne électorale comme on en a vu les années passées et qui n’a profité qu’à des agitateurs qui ne sont ni électeurs ni éligibles encore moins faisant partie des milieux d’affaires.

Pour les élections consulaires de l’année 2006 par exemple, l’opposition qui a failli tourner à l’affrontement entre les camps de Jeamille Bittar d’une part et de Ousmane Djittèye d’autre part, a coûté au moins près de 400 millions pour chacun d’eux. Mais pourquoi et au nom de quoi ?

A l’étape actuelle de la démarche du Groupement des Commerçants Maliens plusieurs candidats ont accepté ce principe et si l’élan reste maintenu on risque de s’acheminer vers des élections consulaires sans vague.

Les candidats attendus lors des élections sont :

<strong>TahirouSy</strong>

Patron de Syatels qui a eu ses heures de gloire, Tahirou essaie de prouver qu’il a le sens du rassemblement en s’appuyant sur le regroupement qu’il a créé il y a huit mois et qui se dénomme pompeusement Cnacisam (Conseil national de l’agriculture, du commerce, de l’industrie,  des services et de l’artisanat du Mali).En un mot Conseil national de toutes les filières d’activités du secteur privé. La greffe a du mal à prendre et d’ailleurs pourquoi en plus d’en être le président, chercher la présidence de la CCIM ? Là subsiste une zone d’ombre sur l’objet réel du Cnacisam. Un instrument pour accéder à la CCIM, diront certains qui ne manquent pas de relever qu’on ait attendu huit mois après sa création pour faire coincider le lancement des activités avec la campagne électorale de la CCIM.

<strong>Ousmane Djittèye</strong>

Revoilà Ousmane Djittèye dont la candidature malheureuse devant Bittar en 2006 a été portée par le Groupement des Commerçants du Mali et le Synacodem, deux organisations au sein desquelles il compte toujours des amis et soutiens. Mais, à vrai dire, il lui sera difficile d’avoir autour de lui l’élan populaire dont il bénéficiait en 2006 car le Groupement, tout comme le Synacodem, ont choisi de ne pas se ranger officiellement derrière un candidat cette année. Son entourage se pose d’ailleurs la question de savoir comment il a pu perdre les élections en 2006 face à Bittar.

<strong>Boubacar Tandia</strong>

Président du Groupe Tandia regroupant des entreprises qui ont pignon sur rue tant dans le commerce que de l’industrie. Après son passage dans des organisations comme la Jeune Chambre Internationale et le Rotary Club, il doit savoir être à la disposition du monde des affaires, parce que moulé dans le principe de la solidarité et de l’entraide. Un atout pour la réunification du secteur privé, comme le lui prêtent des hommes d’affaires.

<strong>Diadié Sangaré</strong>

Récemment porté à la tête de la Fédération des transporteurs, Diadiéest à la tête de multiples entreprises dans des domaines d’activités divers. Lui aussi est passé par le Rotary comme Boubacar Tandia.  Diadié est le véritable outsider dans ces élections car jusque-là, il n’était pas dans l’univers environnemental de la CCIM. Un atout de sang neuf disent certains. Un handicap pour être novice diront d’autres ! Le temps édifiera.

<strong>Mamadou Tiéni Konaté</strong>

Last but not least, il y a Mamadou Tiéni Konaté, l’actuel président du Collège électoral qui est en train de manœuvrer dans l’ombre. Sa candidature, si elle est confirmée, sera une source profonde de contestations et risque d’empoisonner l’atmosphère de ces élections. D’ailleurs, dans les milieux d’affaires, on brandit une lettre écrite en son temps par le ministre du Commerce en son temps, le Ministre Touré qui a été remplacé par Empé. Dans cette lettre qui informait de la décision du Conseil des ministres de l’installation d’un Collège électoral, les organisations professionnelles étaient rassurées que selon les discussions audit Conseil des ministres, le président du Collège ne pourrait participer aux prochaines élections de la CCIM.

<strong>Cheick Mouhamed Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report des élections consulaires de la Ccim au 26 juillet 2015 : La nécessité de réconcilier le monde des affaires malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/report-des-elections-consulaires-de-la-ccim-au-26-juillet-2015-la-necessite-de-reconcilier-le-monde-des-affaires-malien-909222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/report-des-elections-consulaires-de-la-ccim-au-26-juillet-2015-la-necessite-de-reconcilier-le-monde-des-affaires-malien-909222.html</guid>
<description><![CDATA[ Comme nous l’annoncions dans notre précédente parution, les élections consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) initialement prévues pour le 10 mai prochain, ont été reportées au 26 juillet 2015. C’était à la demande de la Commission de réconciliation du secteur privé, regroupant l’ensemble des organisations faitières membres de la Ccim, à travers une correspondance en date du 3 avril 2015 adressée au ministre du Commerce et de l’Industrie qui, soucieux de la cohésion entre les opérateurs économiques  y a répondu favorablement. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Apr 2015 00:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

En effet, cette commission de réconciliation du secteur privé regroupe en son sein les représentants de la Ccim, du Cnpm, de l’OPI, du GCM, du Sytram, du SPS, de l’Opecom, du Syntri, du Cnacisam, du Cagcdm, du Synacodem, de la Fenagroup, du Synapro, de la Fnihm, de la Fntrm et de la Fsatiu. Une commission fut mise en place à cet effet chargée de dégager les axes stratégiques de réconciliation des acteurs du secteur privé. Cette commission était convaincue que pour une réelle réconciliation des opérateurs économiques, il fallait se donner le temps et les moyens d’organiser des élections apaisées pour éviter le scénario de 2006. Depuis cette date le monde des affaires est divisé. A titre de rappel, les résultats des élections de 2006 ont fait l’objet pendant près de 2 ans de procédure judiciaire entre les acteurs. C’est pourquoi, la Commission a sollicité du ministre le report des élections pour lui permettre de mener une campagne de réconciliation afin d’éviter une tension autour du scrutin de Kayes jusqu’à Kidal. La commission avait aussi souhaité une augmentation du nombre de délégués consulaires actuellement de 147 titulaires et 147 suppléants et la suppression de la cotisation à l’Inps comme condition d’inscription sur la liste.

Le ministre Abdel Karim Konaté, avec le sens de la responsabilité qui le caractérise, soucieux d’une bonne organisation de ces élections  et compte tenu du constat que le nombre d’électeurs inscrits était presque insignifiant au vue du nombre d’opérateurs économiques dans le pays, a donc accepté un report de deux mois donnant ainsi du temps aux acteurs économiques d’aller s’inscrire jusqu’au 26 juin. Il a à cet effet pris un nouvel arrêté N°2015-0613 MCI/SG du 9 avril  modifiant l’arrêté n°2015-0066 MCI-SG du 10 février. En tout cas, au niveau du département, l’engagement pour la tenue d’élections consulaires apaisées est sans faille et tous les moyens seront déployés pour y parvenir. Le ministre rassure également que les inscriptions se feront sur l’ensemble du territoire y compris Kidal dont les inscriptions se font à partir de Gao. A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election a la chambre de commerce et d’industrie du mali : Les raisons d’un report</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-raisons-dun-report-907792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-raisons-dun-report-907792.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est officiel, le renouvellement des instances consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) initialement prévu pour le 10 mai prochain est reporté jusqu’au 17 juillet 2015. Quelles sont les raisons qui ont prévalu à ce report ? La nouvelle date annoncée est-elle tenable ?
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Apr 2015 22:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

En effet, c’est au cours d’une réunion tenue le mardi dernier au département du commerce et de l’industrie que les acteurs concernés réunis autour du ministre Abdel Karim Konaté ont décidé du report des élections initialement fixées par un arrêté du ministre en date du 10 février 2015. Elles sont reportées pour le 17 juillet prochain.

L’initiative de ce report, selon les acteurs, est venue de l’ensemble des associations professionnelles, à savoir : le conseil national du Patronat, le groupement des commerçants détaillants, la coordination des associations de commerçants détaillants, le Synacodem, l’Opcom et l’OPI. Ensemble, ils ont adressé une lettre au ministre pour lui demander le report des élections. Les raisons invoquées sont entre autres la situation actuelle du pays, l’élargissement des membres consulaires et la suppression du numéro Inps comme critère d’inscription sur la liste électorale. Aussi, ils estiment qu’aujourd’hui, il n’y a pas assez de cohésion au sein du monde des affaires et l’organisation d’élections dans de telles conditions est de nature à détériorer le climat déjà très tendu au sein du monde des affaires.

Un autre argument de taille, c’est le délai d’enrôlement qu’ils ont jugé très court et qui ne respecte pas les dispositions de la loi qui souhaiterait que l’enregistrement des électeurs devrait prendre fin au plus tard le 10 avril 2015. Mais la commission n’a commencé à travailler qu’en milieu du mois du mars, donc elle ne peut respecter les délais. Toutes ces raisons ont fait qu’en 3 semaines de travail, la commission n’a pu enrôler que 34 électeurs pour le district de Bamako, 35 à Kayes, 30 à Koulikoro, 50 à Sikasso, 28 à Ségou, 113 à Mopti, 30 à Tombouctou et 0 à Gao. Si l’on connait le nombre d’opérateurs économiques, de commerçants et autres au Mali qui devraient tous être électeurs, il y a lieu de reporter les élections. La principale cause de ce faible taux d’enrôlement est le numéro Inps comme critère d’inscription en plus de la patente et Taxe synthétique.

<strong>A suivre.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la demande de la Commission de réconciliation du  secteur privé et pour l&amp;apos;organisation d&amp;apos;un scrutin apaisé : L&amp;apos;élection consulaire de la CCIM reportée au 26 juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-la-demande-de-la-commission-de-reconciliation-du-secteur-prive-et-pour-lorganisation-dun-scrutin-apaise-lelection-consulaire-de-la-ccim-reportee-au-26-juillet-prochain-906562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-la-demande-de-la-commission-de-reconciliation-du-secteur-prive-et-pour-lorganisation-dun-scrutin-apaise-lelection-consulaire-de-la-ccim-reportee-au-26-juillet-prochain-906562.html</guid>
<description><![CDATA[ Initialement prévue pour le 10 mai prochain, l&#039;élection consulaire de la CCIM a été reportée au 26 juillet. C&#039;était à la demande de la Commission de réconciliation du secteur privé, regroupant l&#039;ensemble des organisations faitières membres de la CCIM, à travers une correspondance datée du 3 avril qu&#039;elle a adressée au ministre du Commerce  et de l&#039;Industrie, qui organise ces élections. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 14:57:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg"><img class="wp-image-152543 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" width="315" height="237" /></a> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Ladite correspondance adressée au ministre de tutelle par cette Commission de réconciliation du secteur privé est signée, sous la houlette du médiateur Bélinké Sympara,  par les représentants de la CCIM, du CNPM, de l'OPI, du GCM, du SYTRAM, du SPS, de l'OPECOM, du SYNTRI, du CNACISAM, du CAGCDM, du SYNACODEM, de la FENAGROUP, du SYNAPRO, de la FNIHM, de la FNTRM et de la FSATIU.

La démarche a conduit à une réunion le 31 mars au siège du CNPM à l'ACI 2000 qui a permis de mettre en place une commission chargée de dégager les axes stratégiques de réconciliation des acteurs du secteur privé. C'est la réunion de cette commission tenue le 2 avril qui est parvenue à la conclusion que pour une réelle réconciliation des opérateurs économiques, il faut se donner le temps et les moyens d'organiser des élections apaisées. C'est pourquoi, la Commission a sollicité du ministre le report des élections pour lui permettre de mener une campagne de réconciliation afin d'éviter une tension autour du scrutin. La commission avait aussi souhaité une augmentation du nombre de délégués consulaires actuellement de 147 titulaires et 147 suppléants et la suppression de la cotisation à l'INPS comme condition d'inscription sur la liste.

Le département, à travers le ministre Abdel Karim Konaté, soucieux d'une bonne organisation de ces élections  et compte tenu du constat que le nombre d'électeurs inscrits n'est pas encore élevé alors que les inscriptions devraient prendre fin ce 10 avril, soit un mois avant le scrutin, a donc accepté un report d'un peu plus de deux mois donnant ainsi du temps aux acteurs économiques d'aller s'inscrire jusqu'au 26 juin. Le report a été formalisé par la signature hier même de l'arrêté N°2015-0613 MCI/SG du 9 avril  modifiant l'arrêté n°2015-0066 MCI-SG du 10 février. En tout cas, au niveau du département, l'engagement pour la tenue d'élections consulaires apaisées est sans faille et tous les moyens seront déployés pour y parvenir.

<strong>                                                          Youssouf CAMARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaires de la CCIM : L’élection reportée au 26 juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaires-de-la-ccim-lelection-reportee-au-26-juillet-prochain-905742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaires-de-la-ccim-lelection-reportee-au-26-juillet-prochain-905742.html</guid>
<description><![CDATA[ Prévu pour le 10 mai prochain, le ministère du Commerce et de l’Industrie, Abdou Karim Konaté, vient de reporter, à la demande de la commission de réconciliation du secteur privé, la date des élections des membres de l’assemblée consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) au 26 juillet prochain.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 05:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168953" align="alignleft" width="227"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg"><img class="size-full wp-image-168953" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg" alt="Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté - solidaire" width="227" height="264" /></a> Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté[/caption]

Par l’arrêté 2015-06-13 MCI/SG du 9 avril 2015, le ministère du Commerce et de l’Industrie reporte la date des élections des membres de l’assemblée consulaires de la CCIM au 26 juillet 2015, modifiant ainsi l’arrêté 2015-00-66 du 10 février 2015 qui avait fixé la date de ces élections au 10 mai de l’année en cours.

Ce report intervient après une rencontre  entre les membres de la commission de réconciliation du secteur privé et le ministre du Commerce et l’Industrie sur le sujet. La commission demande le report des élections pour permettre la tenue des élections dans un climat de paix entre les acteurs du secteur privé et trouver des conditions consensuelles pour l’organisation des élections dans les 3 régions du nord.

Pour sa part, le ministre du Commerce et de l’Industrie a accepté le report des élections pour 2 raisons : le faible taux du niveau d’inscriptions (candidatures et électeurs) sur les listes d’enregistrement dans les différentes régions et la nécessité d’avoir  un climat de paix et réconciliation. Il rassure de prendre toutes les dispositions nécessaires pour aller à une élection apaisée.

Les acteurs du secteur privé vont mettre au profit cette prolongation de la date des élections pour organiser une journée nationale de réconciliation et de pardon entre tous les acteurs du secteur privé à Bamako et des missions de sensibilisation sur la réconciliation dans toutes les régions du Mali.

Ces élections permettront de donner plus de légitimité à la CCIM, qui est dirigée depuis novembre 2012 par un collège transitoire.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fichier électoral de la CCIM :  Les opérateurs économiques invisibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fichier-electoral-de-la-ccim-les-operateurs-economiques-invisibles-904952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fichier-electoral-de-la-ccim-les-operateurs-economiques-invisibles-904952.html</guid>
<description><![CDATA[ Normalement, c’est vendredi, 10 avril 2015, que prendront fin les opérations d’inscription des opérations économiques sur le fichier électoral de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). Mais cette année, on n’a pas connu le grand rush habituel. On a l’impression que les opérateurs économiques se sont volatilisés tout d’un coup, rendant ainsi orphelin l’institution consulaire déjà nostalgique du brouhaha en pareils cas. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 00:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

« <em>A coup sûr, on ne peut atteindre à Bamako le nombre d’électeurs enregistré lors de la dernière élection</em> », confie un homme d’affaires, faisant allusion à un fichier électoral qui semblait exceptionnellement gonflé lors des élections consulaires de 2006. En effet, selon lui : « On a enregistré cette année-là un nombre record de votants, surtout dans les sections commerce et services. A tel point que, nous opérateurs économiques, nous demandions où pouvaient bien se trouver cachés tous ces gens qui attendent les élections consulaires pour se manifester ».

Il ajoute ensuite : « Avec l’usage abusif des procurations, nous avons compris ce qui se passait car il y a des gens inscrits, mais qui ne pouvaient jamais se présenter devant nous pour espérer participer aux opérations électorales de la CCIM. Ils allaient être identifiés, voire démasqués».

Alors est-ce à dire que le fichier était alors truffé de gens qui n’avaient pas droit de participation et ont pu ainsi contribuer à biaiser les opérations ? Au vu des confidences reçues de cet opérateur économique, un homme d’affaires à la tête de plusieurs grandes entreprises qui ont pignon sur rue, il est difficile de répondre par la négative.

Et notre interlocuteur de nous rappeler que chacun des deux camps opposés a eu à recourir massivement à des procurations au nom de gens aux qualités d’hommes et de femmes d’affaires qui forçait le doute. Pour étayer son argumentaire, il nous rappelle que le tribunal administratif qui connaissait du contentieux électoral de la Ccim en 2006, a renvoyé à ce sujet les deux parties dos à dos, à travers une formule que notre interlocuteur dit particulièrement admirer : «<em>Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude</em>».

C’est peut-être fort de cela que les autorités ont pris le soin de mettre des garde-fous pour les élections de cette année, en prenant le soin d’étoffer les conditions d’inscriptions sur les listes électorales pour s’assurer de la régularité des opérations. En effet, comme le laisse entendre un ami commerçant détaillant, il a été exigé à l’inscription sur le fichier électoral, un dossier digne d’une soumission à un appel d’offres.

C’est certainement la raison pour laquelle il y a moins d’inscrits n- de très loin- que lors de l’élection passée. Et selon nos investigations auprès de sources proches de la commission chargée de la confection du fichier électoral, c’est parce que les opérateurs économiques ont du mal à répondre aux critères qui, selon lui, ne sont rien d’autres que la fourniture de documents légaux exigés pour exercer une activité dans le secteur privé. Il cite comme exemple, l’attestation de l’INPS que de gros bonnets du commerce et des services ainsi de grosses légumes des industries n’ont pu fournir, faute d’être en règle. Ils en sont réduits à solliciter l’intervention exceptionnelle du ministère de tutelle,  le Département du Commerce et de l’industrie, pour alléger les formalités d’inscriptions sur le fichier électoral.

Alors, si le secteur privé en est réduit à cette situation, qu’il se débrouille pour passer le cap de ces élections sans trop de tapages car celui qui a été repêché pour accéder à un certain stade doit se garder ensuite de contrarier les autres. Malheureusement, cela risque d’être le cas pour la plupart des électeurs et éligibles à la Ccim cette année.

<strong>Cheick Mouhamed Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise à jour de l’Etude Diagnostique sur l’Intégration du Commerce au Mali (EDIC) : Cap sur l’analyse des contraintes et bases d’une politique sectorielle de développement commercial</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mise-a-jour-de-letude-diagnostique-sur-lintegration-du-commerce-au-mali-edic-cap-sur-lanalyse-des-contraintes-et-bases-dune-politique-sectorielle-de-developpeme-894822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mise-a-jour-de-letude-diagnostique-sur-lintegration-du-commerce-au-mali-edic-cap-sur-lanalyse-des-contraintes-et-bases-dune-politique-sectorielle-de-developpeme-894822.html</guid>
<description><![CDATA[ Les rideaux vont tomber cet après-midi sur l’atelier de validation de l’étude diagnostique sur l’intégration du commerce actualisée ouvert hier jeudi 2 avril  à l’Hôtel Salam sous la présidence du ministre du Commerce et de l’Industrie, représenté par le secrétaire général du Département. L’atelier a regroupé tous les acteurs concernés, en présence du coordinateur au Secrétariat Exécutif du Cadre Intégré Renforcé, M. Mbaye N’diaye, du chef de la section CIR, Stefano Inama, du Directeur pays du PNUD, Boubou Dramane Camara, du coordinateur de l’Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégrité du Commerce du Mali (UMOCI), Mohamed M. Mohamed Sidibé, et de l’ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, SE Mme Winnie Estrup.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 00:31:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Organisé par l’UMOCI en partenariat avec ses partenaires techniques et financiers, l’atelier vise à actualiser la première étude.

Il s’agit, dix ans après le diagnostique établi et validé en décembre 2004 avec l’assistance de la Banque Mondiale, d’actualiser l’étude pour identifier les contraintes liées à l’intégration du Mali dans le système commercial mondial, d’une part et d’arrêter des mesures de promotion d’un environnement favorable au développement, d’autre part. Mais aussi, d’adopter de nouvelles politiques de développement, faire l’évaluation des performances macro économiques nationales, régionales et mondiales, ainsi que des études sectorielles.

En plaçant l’atelier dans son contexte, le secrétaire général du ministère du Commerce et de l’industrie, M. Sidi Mohamed Ichrach dira qu’il est apparu opportun, dix ans après, d’actualiser l’EDIC de 2004 en vue de prendre en compte les évolutions économiques et institutionnelles enregistrées et faire face aux contraintes. Il a rappelé que le plan d’actions de cette étude a retenu des mesures dont certaines ont été déclinées en projets de développement, à savoir le projet d’appui à l’amélioration de la qualité des mangues, de celui à l’industrie culturelle, de confiturerie mangues de Yanfolila, le projet gomme arabique, entre autres. Mais aussi, sur le plan institutionnel, l’APEX-Mali dont la création, une des recommandations de l’EDIC 2004, est opérationnelle aujourd’hui.

Quant au coordinateur au Secrétariat Exécutif du Cadre Intégré Renforcé (CIR) à l’OMC, M. Mbaye N’diaye, il notera que le présent atelier est l’opportunité de faire le bilan de la mise en œuvre de l’EDIC 2004. Mais aussi, et surtout de réexaminer la meilleure façon de développer le potentiel de croissance des secteurs clés de l’économie malienne. Il n’a pas manqué de saluer la riche expérience du Mali en matière de mobilisation de ressources du budget national, aux cotés des partenaires au développement, pour soutenir les actions du CIR. En réitérant l’engagement du programme du CIR à continuer à accompagner notre pays dans la politique de développement économique et social à travers la promotion et le développent du commerce, M. Mbaye Ndiaye a invité tous les partenaires du Mali à soutenir les questions liées au commerce et au développement du secteur privé au Mali.

A noter que, l’EDIC 2015, objet du présent atelier, aborde un ensemble de questions essentielles au développement de l’économie malienne. Il s’agit, entre autres, de l’analyse de l’environnement économique liée au commerce et à l’investissement, l’amélioration du cadre réglementaire et institutionnel, les questions propres aux pays enclavés tels que le transport, la facilitation des échanges, la modernisation des douanes. Mais aussi, les filières agricoles comme la mangue dans la perspective de renforcer la diversification et l’augmentation des exportations au plan régional et international.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du collège transitoire de la chambre de  commerce en proie à la panique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-chambre-de-commerce-en-proie-a-la-panique-891382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-chambre-de-commerce-en-proie-a-la-panique-891382.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors qu’il était chargé de gérer les affaires courantes à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et de préparer les futures élections consulaires, le président  du collège transitoire de la CCIM entend, désormais, s’accrocher à son fauteuil. Comme à un radeau de survie. De quoi a-t-il peur ?
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 10:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

Que son successeur ne mette sur la place publique sa gestion jugée chaotique ?

Une certitude : la candidature de Mamadou Tiéni Konaté suscite colère et indignation. Non seulement, au sein du monde des affaires ; mais aussi, du côté des autorités politiques, qui s’apprêteraient à auditer sa gestion. Gestion émaillée par l’achat, jugé irrégulier, de véhicules 4X4, dont le besoin ne se faisait pas sentir. S’y ajoute le lancement de plusieurs chantiers dans les régions. Avec, à la clé, dit-on des milliers de pot- de- vin.

D’où la panique actuelle du président du collège transitoire de la CCIM. Aux dernières nouvelles, il aurait mobilisé toutes ses relations pour que l’audit de sa gestion n’ait pas lieu.Rien n’y fait. Non seulement, nous dit-on, l’audit aura lieu ; mais les responsabilités seront situées.En clair, toutes les personnes impliquées dans cette gabegie seront interpellées et punies, conformément à la loi.

Nous y reviendrons !

Oumar Babi]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Candidature à  la présidence de la chambre de commerce et d’industries du Mali : Bouakar Tandia annonce sa candidature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustries-du-mali-bouakar-tandia-annonce-sa-candidature-875102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/candidature-a-la-presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustries-du-mali-bouakar-tandia-annonce-sa-candidature-875102.html</guid>
<description><![CDATA[ Quadragénaire, Bouakar Tandia, fils de Diaby Tandia et de Assan Doucouré n’est pas un inconnu du monde malien des affaires. Il est aussi un ex trésorier général de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Lequel poste lui a valu la confiance des partenaires de la chambre, des commerçants, opérateurs économiques, industriels et chefs d’entreprises.  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 02:04:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_875142" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg"><img class="size-full wp-image-875142" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/03/Bouakar-Tandia-.jpg" alt="Bouakar Tandia" width="300" height="201" /></a> Bouakar Tandia23[/caption]

Aujourd’hui qu’il est question d’assurer la bonne gestion des ressources et des affaires concernant la chambres, ce sont des grands commerçants qui ont approché Bouakar pour lui demander de briguer le poste de Président.

Ainsi, il le dit : «  C’est après avoir été approché par plusieurs commerçants et hommes d’affaires que j’ai décidé de postuler à ce poste.»

Mais, pour celui que les commerçants maliens considèrent comme  homme de talent,  il faudra aller avec beaucoup de simplicité.

De là à entrer dans de polémiques stériles, Tandia ne voudrait point s’immiscer.

« Ce sont de commerçants et des industriels, ayant été convaincus de ses talents de commerçant, né et grandi dans le commerce qui ont décidé qu’il postule, a commenté un connaisseur de l’homme. Et d’ajouter, que ce qui est important pour nous est que Bouakar a accepté de postuler, et nous nous réjouissons beaucoup tout en restant convaincus qu’il pourra offrir un bond de d’épanouissement aux entreprises maliennes, le moteur de notre économie ».

Pour celui qui a déjà occupé le poste de trésorier général de ladite chambre, il est primordial que l’élection se fasse de manière apaisée, dans l’entente et la cohésion pour le bonheur des affaires. Dans son plan, il propose un consensus objectif.

A noter que Bouakar Tandia est aussi le vice-président de l’Organisation des Patrons de Industriels du Mali(OPI). Il est aussi, le Président du Groupe Tandia. Ce dernier groupe a réalisé plusieurs actions de développement du monde commercial et des affaires dans notre pays et dans la sous-région.

En tout cas, Bouakar Tandia, avec beaucoup de sérénité, s’engage à relever les défis s’il parvenait aux futures élections à la tête de la chambre de commerces et d’industrie du Mali.

<strong>IMT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election a la chambre de commerce et d’industrie du Mali : Les favoris, les secondes chances et les outsiders</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-favoris-les-secondes-chances-et-les-outsiders-875672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-favoris-les-secondes-chances-et-les-outsiders-875672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 00:33:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

<strong><em>C’est parti pour la désignation des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim), après le décret du 21 août 2014 fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la Ccim, et l’arrêté n°2015-0066/MCI-SG du 10 février 2015 organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d’ouverture et de clôture du scrutin des membres de l’assemblée consulaire de la Ccim, la procédure d’enregistrement des candidatures et d’enrôlement des électeurs vient de commencer ce matin. Il y a déjà plusieurs candidatures déclarées dans les régions et le district de Bamako</em></strong>.

C’est le 10 mai prochain qu’auront lieu les élections consulaires de la Ccim. Ils sont nombreux à vouloir présider aux destinées de l’instance consulaire, qui dans sa région, qui dans le district de Bamako et au bureau national. C’est cette instance suprême qui attirait le plus d’attention, car les enjeux sont énormes et le rapport de force entre les différents candidats qui se sont prononcés est presqu’égal. Ce qui laisse présager une bataille rude, il n’y aura aucun cadeau à se faire à ce niveau. Chacun se battra avec ses armes et les moyens de bord. Nous avons recensé ces candidats de Kayes à Kidal en passant par Bamako.

<strong>Le consensus l’emporte dans les régions</strong>

Ainsi, à Kayes, c’est un consensus qui se dessine autour du président sortant Diaby Doucouré, mais une opposition timide qui ne s’est pas encore affichée gesticule dans les coulisses. Il s’agirait de Mamadou Lamine Djittèye et de Seyba Lamine qui se réclament du secteur commerce. Le secteur service serait aussi prétendant au poste de la présidence régionale à travers Diakou Konaté, pharmacien de son état. Le secteur industrie souhaiterait aussi présider aux destinées de la Ccim régionale, Drissa Konaté porterait ce flambeau. L’actuel Président Diaby Doucouré, qui est à son deuxième mandat, pense que son bilan plaide largement en sa faveur. Vu son ambition de doter la chambre consulaire d’un siège digne de ce nom, il croit qu’il mérite d’être plébiscité.

La 2ème région, Koulikoro, semble la plus paisible quant à ces élections. Ici, il n’y a aucune opposition, c’est un véritable consensus qui prévaut autour du président sortant Baba Sanogo, qui visiblement est incontestable dans la région.

A Sikasso, c’est plus compliqué. Plusieurs candidats se sont annoncés, à commencer par le Président sortant, Oumar N’Diaye, ce dernier a hérité du fauteuil après le décès du Président élu Daouda Konaté. Il a assuré l’intérim et la gestion du collège transitoire. Le pétrolier et propriétaire d’une huilerie, Boubacar Bagayogo dit Bébé, est un opérateur économique très connu en 3ème région.

Un autre candidat, pas des moindres, est Bemba Ouattara, pharmacien, il était le challenger de Daouda Konaté lors des élections de 2006. Il est candidat très sérieux avec beaucoup d’expérience en la matière. Dans les coulisses, on annonce la candidature d’Abdoulaye Diawara dit « Blo », promoteur d’Hôtel du Cinquantenaire et opérateur économique très influent dans la région. Si sa candidature se confirmait, les autres auront du fil à retordre.

Une seule candidature est en lice dans la région de Ségou, celle d’Adama Kouma, frère du richissime Amadou Baiba Kouma. Sa force est le consensus que les jeunes commerçants de la région ont décidé de faire autour de lui. Il semble peinard car le vieux Salia Daou, président sortant, a décidé de ne pas briguer un autre mandat. Donc Kouma se voit dérouler un tapis rouge sur lequel, il est le seul à marcher.

C’est en principe à Mopti que les choses semblent plus compliquées. Ils sont cinq prétendants pour le même fauteuil : l’industriel Gory Tapo, Vieux Traoré, Yaya Koutam, Badjé Kouma et Dramane Diakité, tous commerçants et milliardaires. La bataille s’annonce très serrée.

A Tombouctou, Papa Faye est le seul candidat. Même chose à Gao où Ould Nema, opérateur économique et transporteur, est le seul candidat connu.

Kidal sera représentée par Sidy Amar, évoluant dans le secteur des services et promoteur de boulangerie, est le seul candidat de la Région. Il est le président sortant. Il a hérité ce poste en tant que vice-président au décès du président Abdoul Salam Ag Assaleh, lors d’un accident de la route en 2010.

<strong>Bureau national : chacun voit midi devant sa porte</strong>

S’il y a une chose qu’il faut craindre lors de ces élections consulaires de la nouvelle chambre du district de Bamako et du bureau national, c’est que l’enjeu ne tue pas le jeu. Pour le moment, ils sont cinq prétendants qui ont rendu officielle leur candidature. Ils sont tous de grosses pointures et de gros calibres qui devront s’affronter. Il s’agit de Mamadou Tiéni Konaté, président du collège transitoire et auteur d’un bilan élogieux en deux ans de transition. Il est l’un des candidats les plus sérieux. Il ne souhaiterait pour rien au monde laisser passer l’occasion d’achever ce qu’il a commencé. En face de lui, l’opérateur économique et industriel malien très connu, Tahirou Sy. Avec l’expérience qu’il a accumulée au Mali et à l’extérieur, il serait le plus sérieux et le plus craint à cause de son langage de la vérité. Il est très respecté dans le milieu des affaires, car il dit tout haut ce que les autres pensent très bas. Il faudra compter avec lui. Il aurait déjà avec lui plusieurs groupements de commerçants, d’industriels et d’opérateurs favorables à sa candidature. Avec son aura, cette occasion est certainement la bonne pour lui. Il dispose en tous cas d’atouts pour remporter ces élections haut la main.

Une autre candidature à suivre de très près est celle du jeune Boubacar Tandja, un jeune loup aux dents très longues. Au sommet de sa gloire, le jeune et ambitieux Tandja est un opérateur économique à qui tout semble réussir. Commerçant très influent dans la sous-région, Tandja ferait trembler plusieurs candidats en face de lui. Avec un programme très ambitieux et viable pour la relance économique tant chère aux plus hautes autorités du pays, il se donne comme mission de révolutionner le secteur économique du Mali. Il a les idées et les ressources nécessaires pour cela. Sa jeunesse aidant, il a toutes ses chances pour présider aux destinées de la Ccim. Il aura son mot à dire.

De l’autre côté se positionne un géant du monde des services, il s’agit de Diadié Sangaré, PDG de Mali Créances et de Saer emploi. Il semblerait avoir une bonne lecture du monde des affaires et,  surtout, des ambitions pour redresser la Ccim. Sa casquette de politicien aidant, il disposerait d’un carnet d’adresse très fourni. Des relations qu’il pourrait certainement mettre à contribution pour drainer les investisseurs étrangers vers la destination Mali. Diadié Sangaré a beaucoup de cartes en main qui font de lui un sérieux prétendant. Sa candidature compte.

S’agissant d’Ousmane Guittèye, c’est une grosse pointure, un habitué de ce genre de combat pour avoir affronté Jamille Bittar à l’époque dans un combat similaire. Il représentait ce que l’on a appelé le groupe des 8 milliardaires qui ont fini par perdre la bataille les armes à la main. Il revient cette fois certainement avec d’autres arguments plus convaincants en espérant ne pas commettre les mêmes erreurs qu’en 2006. Ousmane Guittèye est un richissime homme d’affaire ayant fait fortune dans la fabrication des filets de pêche. Avec l’expérience accumulée durant sa première mésaventure, il saura certainement où mettre les pieds et surtout avec qui composer.

En tous cas les dés sont jetés, les états-majors sont en train de se mettre en place. Chacun croit en son étoile et sa force. Les campagnes vont bon train. Les uns et les autres font feu de tout bois. Midi est devant la porte de tout le monde. Les jours à venir promettent d’être très chauds, surtout lorsque des mastodontes s’affronteront.

<strong>Les règles du jeu : Les listes électorales et les listes de candidature</strong>

Suivant l’arrêté n°2015-0066 du 10 février organisant les élections de l’assemblée consulaire de la Ccim, les listes électorales comportent les indications suivantes : nom, prénom, âge, lieu de naissance, nationalité, résidence, profession, qualité pour laquelle l’électeur est inscrit. Les listes de candidature doivent être présentées sur des listes comportant chacune un nombre de candidats qui ne saurait être supérieur à celui des sièges à pourvoir. Elles sont affectées des lettres A, B, C, suivant l’ordre chronologique dans lequel elles sont enregistrées. Chaque liste doit être accompagnée de la déclaration de candidature de chacun des candidats. Toute réclamation formulée par  un électeur ou un candidat doit être écrite et parvenir au président de la commission d’enregistrement dans les 15 jours qui suivent la publication des listes. Lorsqu’une réclamation est rejetée, elle est notifiée au requérant avant les élections.

<strong>Le bureau de vote et le déroulement du scrutin</strong>

Le décret cité ci-dessus souligne que chaque bureau de vote est composé, en plus du Président, de 3 membres dont un représentant du maire assisté du plus jeune et du plus âgé des électeurs présents à l’ouverture du scrutin. La date du scrutin est fixée au 10 mai 2015, de 08h à 18h. Le vote est secret et chaque votant doit émarger sur la liste électorale. Dès la clôture du scrutin, le bureau procède au dépouillement des bulletins de vote après s’être assuré de la concordance entre le nombre des électeurs ayant émargé sur les listes électorales et celui des bulletins trouvés dans les urnes. Les résultats du dépouillement sont proclamés par le président du bureau de vote et consigné dans les procès-verbaux qui relatent les opérations électorales.

Le procès-verbal mentionne la date du scrutin, le nombre des électeurs inscrits, celui des votants d’après l’émargement de la liste, le nombre de bulletins trouvés dans les urnes, le nombre de voix obtenues par chaque liste de candidats.

Il est signé par les membres de chaque bureau de vote. Aussitôt après la proclamation du scrutin, le président du bureau de vote transmet le procès-verbal des opérations accompagné s’il y a lieu des bulletins contestés au Gouverneur du District ou de la Région qui l’adresse au ministre de tutelle.

<strong>La composition des membres de l’assemblée consulaire</strong>

L’assemblée consulaire de la Ccim est composée de cent quarante sept (147) membres titulaires et autant de suppléants repartis comme suit : section commerce : 86 titulaires et autant de suppléants ; la section industrie : 35 titulaires et autant de suppléants et la section services : 26 titulaires et autant de suppléants.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de paix et de réconciliation : la Jeune chambre internationale Mali apporte sa contribution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/processus-de-paix-et-de-reconciliation-la-jeune-chambre-internationale-mali-apporte-sa-contribution-863822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/processus-de-paix-et-de-reconciliation-la-jeune-chambre-internationale-mali-apporte-sa-contribution-863822.html</guid>
<description><![CDATA[ La jeune chambre internationale de Bamako (JCI Bamako) a organisé, samedi 14 mars 2015 à l’hôtel Kanaga sur la route de Koulikoro, une journée de formation sur le contenu de l’accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger. Cette initiative de la JCI Bamako a bénéficié de l’appui financier de l’Usaid à travers le Programme d’Appui à la transition du Mali (PAT-Mali). Ils étaient au nombre de 64 membres, issus des 32 organisations de la Jci, a prendre part à cette activité.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2015 23:08:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ouverture de cette cérémonie a été co-présidée par Abdoul Kassim Fomba, vice-président de la JCI-Mali ; Malick Diallo, président de la JCI Bamako, et Olivier Girard, directeur général du Programme d’Appui à la Transition du Mali.

Le Président de la JCI Bamako expliquera que cette journée de formation se veut une contribution de son organisation dans le processus d’Alger. Les délégués venus à la formation s’imprégneront convenablement sur le contenu de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, paraphé par le gouvernement et une partie des mouvements armés. Le Directeur général du PAT-Mali, Olivier Girard, n’a pas manqué d’encourager la jeune chambre internationale Bamako dans ce genre d’initiative. A l’en croire, le peuple malien a nécessairement besoin de s’informer sur le contenu de ce document et c’est pour cette raison que son département n’a ménagé aucun effort pour appuyer financièrement cette journée de formation. Quant au vice-président de la jeune chambre Mali, Abdoul KassimFomba, il a invité les participants à mettre cette opportunité à profit en organisant des activités publiques de sensibilisation dans leur localité respective.

<strong>Seydou Karamoko Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège Transitoire de la CCIM : le moi&#45;pas bougé du président !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-ccim-le-moi-pas-bouge-du-president-841672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-ccim-le-moi-pas-bouge-du-president-841672.html</guid>
<description><![CDATA[ Après l’expiration du mandat de Jeamille Bittar et la polémique qui en est née, un Collège Transitoire de treize membres a été mis en place afin de réconcilier les acteurs du monde du commerce et de l’industrie et préparer le terrain pour la tenue des élections consulaires qui devraient doter la CCIM d’un nouveau bureau légal et légitime. Mais, coup de théâtre : l’actuel président du collège transitoire s’accroche, désespérément à son poste.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 13:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

Deux ans après, c’est la catastrophe, car aucun acte allant dans le sens de la cohésion n’a été posé par cette équipe dirigée par Mamadou Tièni Konaté. Pire, elle s’est détournée de sa mission pour nourrir d’autres ambitions qui suscitent colère et indignation. Cela, sous un silence plus qu’abasourdissant du département de tutelle.

C’est sous la pression des acteurs que le ministre du Commerce a fini par convoquer le collège électoral pour les élections consulaires prévues le 10 mai prochain. Mieux, celui-ci aurait pris des dispositions afin que ces élections se tiennent sans incidents. Mais, il semblerait que ces dispositions dérangent  le président du collège transitoire qui veut se succéder à lui-même, d’où la discorde entre lui et son ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté. A noter que plusieurs candidatures sont attendues à ces élections dont celle du président du collège transitoire.  Mais cette dernière suscite l’indignation, voire la colère de beaucoup d’acteurs qui ne veulent plus le sentir à la tête de la CCIM. En sus des dispositions prises par le département de tutelle pour la bonne organisation de ces élections, les adversaires de M. Konaté œuvrent  pour lui barrer la route. Pour ce faire, ils remettent sur la table des dossiers qui l’accablent.

&nbsp;

Que reproche- t- on au président du collège transitoire ?

On lui reproche de n’avoir pas pris au sérieux les missions qui lui sont confiées et d’avoir initié des activité qui ont enfoncé, davantage la CCIM dans le gouffre. Au cours de son mandat transitoire, il n’a travaillé que pour l’endettement de l’institution, en engageant des dépenses qui n’étaient pas prévues. Il s’agit de l’achat de véhicules 4X4 Vx et de terrains pour la construction d’une école de commerce et d’industrie et pour la construction des sièges de délégations régionales à Ségou et à Kayes. S’y ajoute l’achat d’un groupe électrogène. Ces activités considérées comme non prioritaires pour la CCIM, selon nos sources, ont été surfacturées à plus de 3 milliards FCFA. D’aucuns parlent de 5 milliards FCFA.  Pour ces raisons et d’autres encore, nombreux sont les commerçants et les operateurs économiques qui ne souhaitent plus voir Mamadou Tièni Konaté à la tête de la CCIM.

AB]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires : Le président de la CCIM tourmenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-le-president-de-la-ccim-tourmente-831412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-le-president-de-la-ccim-tourmente-831412.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour limiter la fraude et garantir la transparence dans les élections de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, des réformes ont été mises en place. De quoi provoquer la peur dans le camp de l’actuel patron de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2015 03:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le calendrier des élections consulaires à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est fixé par l’arrêté n°0066 du 10 février 2015 du ministre du Commerce. Il est prévu que l’élection des conseillers consulaires se tiendra le 10 mai 2015 prochain.

Se prononçant sur la tenue de l’élection, le ministre du Commerce et de l’Industrie a récemment expliqué l’enjeu de ce renouvellement, car depuis son arrivée à la tête du département, le gouvernement envisageait de mettre un collège transitoire en place à la fin du mandat de Bittar. Il fallait attendre novembre 2012 pour voir l’équipe de Mamadou Tiéni Konaté prendre les rênes de la Chambre.

Maintenant que tout est rentré dans l’ordre, place à de nouvelles dispositions, d’où cet arrêté pris pour l’organisation de l’élection consulaire. Des innovations, il y en aura et pour éviter le moindre problème, des commissions administratives dirigées par des magistrats verront le jour dans toutes les régions du Mali. Les tâches qui leur seront dévolues commencent d’abord par l’inscription sur les listes électorales, qui prendra un mois.

Mais la réforme majeure qui coupe le sommeil au président du collège transitoire est la création de deux sections. Il y aura un collège pour les commerçants au réel et un autre dédié aux commerçants au forfait. Nos sources font état d’un véritable malaise créé par cette nouvelle disposition qui, selon nombre d’observateurs, aura un impact positif sur les services de la Chambre.

Selon toute vraisemblance, Mamadou Tiéni Konaté crie déjà à une machination visant à l’affaiblir, car il a la certitude de revenir à la tête de la faîtière de commerçants et industriels du Mali. Derniers revers pour le puissant patron de la CCIM, des syndicats de commerçants ne veulent pas de son retour. Il nous est revenu que d’importantes rencontres ont eu lieu pour dégager une stratégie commune afin de lui barrer la route.

La raison en est toute simple : l’organisation ratée de la Foire exposition de Bamako (Febak), qui n’a pas pu combler leurs attentes. Aussi, le fait que certains de ses proches clament haut avant tout la caution des plus hautes autorités dérange. Enfin, avec les réformes en place, toutes les pistes pouvant conduire à une fraude ou qui puissent influencer le vote ont été verrouillées.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaires d’indemnités d’anciens présidents de la CCIM : Le président suit l’avis du VG et disqualifie légalement Mala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaires-dindemnites-danciens-presidents-de-la-ccim-le-president-suit-lavis-du-vg-et-disqualifie-legalement-mala-823862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaires-dindemnites-danciens-presidents-de-la-ccim-le-president-suit-lavis-du-vg-et-disqualifie-legalement-mala-823862.html</guid>
<description><![CDATA[ L’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) Malamine Tounkara ne doit plus crier à l’injustice par rapport à sa mise à l’écart concernant les indemnités d’anciens présidents. L’actuel président de la CCIM Konaté a toujours suivi les instructions du Vérificateur Général exactement comme Jeamille Bittar qui lui aussi s’était refugié derrière cette institution.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 01:18:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour le Vegal, c’est une gratification et non un droit que d’attribuer des privilèges sans discontinuer à des anciens présidents (comme s’il n’y a d’anciens présidents qu’au niveau de la CCIM seulement). Même là, ceux qui en bénéficient aujourd’hui sont des épouses endeuillées. Et lui Mala est toujours en vie.

Du côté de la CCIM, on se pose aujourd’hui la question de savoir si Mala avait prévu sa propre déchéance pour prétendre à une telle cagnotte. Un aveu d’impuissance ? S’interroge t- on.

Pour Mala lui-même que nous avions rencontré, il y a quelque temps, c’est un purgatoire et une privation de droit. Mais le problème le plus crucial est l’avis du Vérificateur Général qui avait même demandé le remboursement des sommes remises aux familles des présidents décédés. Du coup, lesdites indemnités ont été suspendues en 2007 en Assemblée consulaire.

Pour l’autorité de tutelle, la décision de gratification n’a pas de sens car la chambre des mines, la chambre des métiers, l’APCAM, le Conseil des chargeurs, bref, toutes les structures peuvent demander une telle bonification et se référer sur la jurisprudence de la chambre. Et là, on n’en finirait pas. C’est pourquoi la mesure visant à indemniser les anciens présidents <em>« vifs »</em> ou <em>« morts »</em> est désuète et corrosive. Donc pas de paiement ni à titre posthume ni à un ayant – droit encore moins à un pensionnaire.

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est un établissement public à caractère professionnel régi par la loi 14/1998 et le décret 228/1998. Elle est dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière. A ce titre, ses organes (Assemblée Générale et bureau) peuvent prendre souverainement toute décision administrative et financière.

C’est ainsi qu’en 2003, l’Assemblée Générale a pris une résolution visant à attribuer aux anciens présidents de la CCIM des indemnités mensuelles. Cette résolution a été révoquée en assemblée générale en 2007.

Il faut savoir que Mala demandait sa part pour la période de grâce de 2003 à 2007. La Cour suprême a émis selon nos sources de suivre l’avis du Vegal. Coup dur donc pour Mala qui espérait sur un tel montant pour se refaire une santé financière.

Légalité respectée aussi pour les responsables de la CCIM selon laquelle <em>« il n’y a rien de discriminatoire et de répréhensible au regard de la loi »</em>.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election des membres de l’assemblée consulaire de la CCIM : Rendez&#45;vous le 10 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-rendez-vous-le-10-mai-prochain-807812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-rendez-vous-le-10-mai-prochain-807812.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, vient de mettre fin au suspens sur les élections des membres de l’Assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) en fixant la date des élections pour le 10 mai prochain.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 02:58:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté a fixé, à travers l’arrêté 00-66 du 10 février 2015 organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d’ouverture et de clôture du scrutin, la date des élections des membres de l’Assemblée consulaire de la CCIM. Cette décision du ministre est intervenue pour donner plus de légitimité à la CCIM qui est dirigée depuis novembre 2012 par un collège transitoire.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie, pour l’organisation des élections des membres de l’Assemblée consulaire de la CCIM, a pris l’avis de la Cour Suprême qui lui a donné le feu vert. Ces élections qui concernent les chambres consulaires (niveau région) se feront sur la base du recensement de 2006.

Pour la bonne organisation de ces élections, des commissions administratives seront mises en place dans les régions pour prendre en charge des inscriptions (candidatures et électeurs). Elles seront présidées par des magistrats pour la neutralité dans le traitement des dossiers.

L’article 15 du décret fixant l’organisation et la modalité de fonctionnement de la CCIM, qui oblige le ministre de tutelle à prendre un arrêté organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d’ouverture et de clôture du scrutin 4 mois avant l’expiration du mandat des membres de l’Assemblée consulaire, n’est pas pris en compte pour ces élections, pour la simple raison que le bureau en place depuis plus de 2 ans n’est pas un bureau  issu d’une élection.

Pour ces élections à venir, le ministre a pris des dispositions afin d’éviter les erreurs des précédentes élections et mieux organiser la CCIM. Les 2 catégories de l’Assemblée consulaire de la CCIM, régime réel et régime forfaitaire, seront ainsi représentées. 10% pour le régime forfaitaire et 90 % pour le régime réel.

Le ministre Konaté a indiqué que les fonctions des membres du bureau, y compris le président, ne sont pas cumulatives avec une fonction de président d’un parti, de président d’Institution de la République, de député ou de maire. Aussi, nul ne peut être à la fois membre d’un bureau ou président de la CCIM et membre du bureau d’une autre chambre consulaire.

Comme nouveauté, une délégation régionale du district de Bamako est créée et le nombre de poste du nouveau bureau sera aussi réduit de 21 à 19 membres. Pour éviter les problèmes, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, a décidé de ne plus accepter les procurations pour les élections des membres de l’Assemblée consulaire et du président national.

<strong>Adama DAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections consulaires de la CCIM le 10 mai prochain : Les grandes innovations du ministre Abdel Karim Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-le-10-mai-prochain-les-grandes-innovations-du-ministre-abdel-karim-konate-798722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-de-la-ccim-le-10-mai-prochain-les-grandes-innovations-du-ministre-abdel-karim-konate-798722.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est parti! Le collège électoral pour l’élection des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) est convoqué par le ministre de tutelle, Abdel Karim Konaté, pour le 10 mai prochain. L’arrêté du 10 février 2015 qui précise les modalités d’organisation de ce scrutin  a été précédé par un avis de la Cour suprême, qui a donné son quitus pour la tenue de cette élection. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 02:41:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_692352" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Empe-konate.jpg"><img class="size-full wp-image-692352" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Empe-konate.jpg" alt="Affaires des Fausses cautions bancaires des importateurs pétroliers : -Le ministre du Commerce annule les agréments des opérateurs incriminés" width="350" height="263" /></a> Le ministre du commerce et de l'Industrie , Abdoul Karim Konaté.[/caption]

Auparavant, le ministre Konaté avait procédé à un toilettage des textes fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement de la CCIM. C’est ainsi que le décret N° 2014 0641/P-RM du 21 août 2014 a été signé, à la fois par le Président de la République, le Premier ministre et les ministres du Commerce, des Finances, de l’Intérieur et de la Sécurité et de l’Industrie et de la Promotion des Investissements.

Ce texte consacre déjà une révolution. D’abord, au niveau du Bureau, le poste très juteux et très convoité de Trésorier a été supprimé, et la taille du bureau réduite à 19 membres contre 21 auparavant. Il s’agit d’un Président, de quatre Vice-présidents représentant les professionnels du commerce, de trois Vice-présidents représentant les professionnels de l’industrie, de deux Vice-présidents représentant les professionnels des services et des Présidents de chacune des délégations régionales et du District de Bamako.

Bamako aura désormais une délégation régionale du District, comme chacune des huit régions du pays, ce qui n’existait pas auparavant. Autre innovation très importante, la réduction de l’influence des commerçants détaillants dans le scrutin, lesquels avaient le même poids que les commerçants import – export. A partir de cette année, ils ne représenteront que le dixième des grossistes à l’Assemblée consulaire.

Généralement, ce sont eux qui font trop de bruit, pratiquent le chantage, bloquent souvent les négociations et faussent la vraie représentativité du scrutin, à travers leur nombre élevé. Alors que financièrement ils pèsent moins que les autres, payent moins d’impôts que ceux-ci et emploient peu de travailleurs.

Le nouveau système permettra aux gros importateurs de s’imposer dans leur domaine, d’avoir plus de voix et de poids lorsque l’on parlera de Commerce et d’industrie au Mali.

S’y ajoute la suppression des procurations pour l’élection des membres de l’Assemblée consulaire. Cependant, celles seront autorisées pour la seule élection du Président de la CCIM.

Rappelons que l’Assemblée consulaire est l’organe de délibération de la CCIM. Elle se prononce sur toutes les questions intéressant la mission et les objectifs de la Chambre, en particulier l’orientation de la politique générale et la gestion de l’administration de l’organisme consulaire.

Cette Assemblée est composée de membres titulaires et de membres suppléants, répartis entre les sections du commerce,  de l’industrie et des services. Ils sont élus pour une durée de 5 ans, contre 4 ans auparavant. Nous reviendrons sur le régime électoral de ce scrutin. A suivre.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie du Mali : L’élection des conseillers consulaires prévue pour le 10 mai 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lelection-des-conseillers-consulaires-prevue-pour-le-10-mai-2015-799202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-lelection-des-conseillers-consulaires-prevue-pour-le-10-mai-2015-799202.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est officiel, c’est le 10 mai prochain qu’aura lieu l’élection des conseillers consulaires de la chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim). Ce qui mettra fin à 26 mois de transition. C’est le ministre Abdel Karim Konaté qui l’a annoncé, le mardi dernier. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2015 00:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

En effet, c’est par l’arrêté N°0066 du 10 février 2015, organisant les élections et fixant le jour ainsi que les heures d’ouverture et de fermeture du scrutin des membres consulaires de la Ccim, que le ministre Konaté a donné le ton.

Selon lui, avant son arrivée à la tête du département, le gouvernement envisageait de mettre un collège transitoire en place à la fin du mandat de Bittar. Finalement, c’est en novembre 2012 que l’actuel collège transitoire fut nommé pour gérer les affaires courantes de la chambre. Le ministre Konaté affirme qu’ils attendaient la fin de la crise pour permettre aux régions du nord de participer à l’élection d’un nouveau bureau consulaire. Mais comme toutes les autres chambres consulaires sont en train d’organiser les leurs, il n’y a pas de raison que la Ccim reste à la traine. Ainsi, l’avis de la Cour suprême fut favorable. Donc, il était temps de prendre des dispositions à cet effet, d’où cet arrêté pour l’organisation de l’élection consulaire.

Le ministre Konaté affirme que les élections de cette année verront plusieurs innovations, même si elles seront organisées sur la base des derniers recensements en date de 2006. Cela, pour éviter tout problème. Il soutient que les commissions administratives dirigées par des magistrats vont bientôt s’installer dans toutes les régions du Mali pour l’inscription sur les listes électorales, qui durera un mois. L’innovation de taille dans l’élection de cette année, selon le ministre, est la création de deux sections par collège. C’est-à-dire qu’il y aura un collège pour les commerçants au réel et un autre pour les commerçants au forfait. Aussi, la taille du bureau sera réduite à 19 membres au lieu de 21 actuellement. Composé comme suit : 1 président, 4 vice-présidents représentant les professionnels du commerce ; 3 vice-présidents représentant les industriels et 2 vice-présidents pour les professionnels des services, les présidents des délégations régionales sont membres d’office du bureau. Une autre innovation est la création d’une délégation régionale pour Bamako.  Le vote par procuration sera interdit pour l’élection du président du bureau national. Personne ne pourra être membre du bureau de la chambre et membre du bureau d’une autre chambre consulaire. Les présidents de partis politiques doivent démissionner de la tête de leur parti s’ils sont élus président de la Ccim. Les maires, les députés et les présidents des institutions sont exclus. Le mandat du bureau passe de 4 à 5 ans renouvelable une fois. Abdel Karim Konaté conclut en rassurant les uns et les autres que ni lui ni son cabinet  n’ont de préférence pour un candidat.

Une chose est sûre, c’est que cette élection était attendue depuis très longtemps. Déjà les tractations et autres rencontres informelles vont bon train. Et les candidats ne se feront certainement  pas de cadeaux. Les jours à venir risquent d’être très chauds et promettent de belles empoignades. A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil malien des chargeurs : L’élection des membres consulaires fixée au 25 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/conseil-malien-des-chargeurs-lelection-des-membres-consulaires-fixee-au-25-avril-792182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/conseil-malien-des-chargeurs-lelection-des-membres-consulaires-fixee-au-25-avril-792182.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la salle des réunions du ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, les opérateurs économiques, transitaires et chargeurs,  tous réunis autour du ministre Mamadou Hachim Koumaré, sont parvenus à se mettre sur date consensuelle pour organiser l’élection des membres du bureau consulaire du Conseil Malien des Chargeurs (CMC). La nouvelle date retenue pour le scrutin, est le 25 avril 2015. Elle a été retenue sous une pluie d’applaudissement de l’ensemble des acteurs présents dans la salle.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 07:04:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En effet, le constat faisait apparaître des incompréhensions entre différents acteurs membres du Conseil Malien des Chargeurs, quant à la tenue de la prochaine élection consulaire, devant élire les membres d’un nouveau bureau dirigeant. On le sait, expiré depuis 2012, le mandat de l’actuel bureau du Conseil malien des chargeurs que dirige Ousmane Babalaye Daou, a dû être prolongé à la suite à la crise que le nord de notre pays a connue mais aussi et surtout, les évènements du 22 mars 2012, coup d’Etat contre le régime du président ATT, ont été des causes n’ayant pas permis l’organisation des élections au sein des différentes chambres consulaires : CMC, CMTR, CCIM, etc.

Mais depuis sa nomination à la tête du Département de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, M. Mamadou Hachim Koumaré, très respectueux du droit légal, a tenu à légitimer les bureaux des deux chambres consulaires qui relèvent de sa compétence, à savoir : le Conseil malien des chargeurs (CMC) et le Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR).

Pour se faire, en plus de la mise en place d’une commission de toilettage des articles portant à confusion dans l’Arrêté fixant la date de l’organisation des élections des membres consulaires et du bureau du Conseil malien des chargeurs, Mamadou Hachim Koumaré a multiplié les réunions d’échanges d’idées, cela en vue de permettre la tenue d’élections : libres, crédibles, transparentes, équitables et acceptées par tous les acteurs concernés.

« Cette commission de toilettage dont il est question, est présidée par le conseiller technique Juridique du ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Bamba Famoussa Sissoko. Elle regorge en son sein les représentants de chacune des sensibilités formant le Conseil malien des chargeurs (CMC), en plus des secrétaires généraux du CMC et du CMTR ET Malick Kassé, le directeur national des transports en est le secrétaire de rédaction.

Il est important de préciser que ces réunions ont été convoquées par le ministre Mamadou Hachim Koumaré pour à la fois, apaiser les tensions entre acteurs membres du Conseil malien des chargeurs et de faire en sorte que cette élection puisse se tenir une date consensuelle et acceptée par toutes les sensibilités.

Ainsi, sur proposition du sage Soya Golfa et non moins président du Groupement des commerçants maliens (GCM), la date consensuelle retenue (sous une pluie d’applaudissement), est celle du 25 avril 2015. Il faut préciser, qu’initialement, c’est la date du 7 mars 2015, qui avait été annoncée pour la tenue de cette élection consulaire.

Le Ministre Mamadou Hachim Koumaré en clôturant la réunion, qui a regroupé ce samedi 7 février 2015, toutes les sensibilités du Conseil malien des chargeurs : opérateurs économiques, transitaires et chargeurs, a salué l’esprit de sagesse qui a prévalu tout le long des échanges et des débats d’idées. Il indiqué que son département mettra tout en œuvre pour faire en sorte que cette élection puisse se tenir dans la légalité et dans la transparence totale ».

Mamadou Hachim Koumaré, pour couper court aux rumeurs qui annonçaient que le ministère serait en train de soutenir un candidat au détriment d’autres, a expliqué que ni lui ni un membre de son cabinet n’a de préférence pour cette élection.

Par ailleurs, le ministre a saisi l’occasion pour saluer les membres de la commission qui avait été mise en place lors de la précédente réunion pour procéder au toilettage de l’Arrêté fixant la date de l’organisation de l’élection de l’Assemblée consulaire et des membres du Conseil malien des chargeurs et dont certains articles portaient à confusion.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JCI Bamako Elite : Abdoul Karim Konaté prend les rênes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jci-bamako-elite-abdoul-karim-konate-prend-les-renes-785272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jci-bamako-elite-abdoul-karim-konate-prend-les-renes-785272.html</guid>
<description><![CDATA[ L’assemblée générale de la Jeune Cambre Bamako Elite s’est déroulée, le jeudi 26 janvier 2015 à l’hôtel Radisson Blu de Bamako, devant un parterre de présidents, sénateurs et membres influents de la jeune chambre internationale, du parrain du mandat 2015 Bourama Mounkoro et ses amis dont         Jeamille Bittar.  A l’issue des travaux, le président 2014 Hassane Cherif Haidara a passé le témoin au nouveau président Abdoul Kassim Konaté qui a dévoilé les innovations qu’il apportera à l’institution.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 06:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Abdoul Karim Konaté, le président 2015 de la jeune chambre Bamako Elite, a pris les rênes de l’institution. Il a prêté serment devant ses camarades et a dévoilé les lignes directrices de sa mandature. Bien plus qu’un mandant, 2015 représente un challenge pour nous, nous avons l’amabilité d’évaluer les 7 ans de contribution de Bamako Elite aux 20 ans d’impact de la JCI Mali et aux 100 ans de réalisation de la Jeune Chambre Internationale, énonce-t-il. Avant d’indiquer que durant une longue année, lui et son bureau s’évertuera  à faire de Bamako Elite une organisation de référence à travers des membres de qualités, à faire de Bamako Elite une famille au-delà de l’amitié, à initier des projets innovants pour impacter positivement sur notre environnement. Le parrain du mandat 2015, Bourama Mounkoro, s’est dit honoré d’être le parrain de la mandature d’Abdoul Kassim Konaté et que son aide ne fera jamais défaut afin de mener à bon bord les projets qu’il entreprendra. Bourama Mounkoro et ses amis ainsi que certains membres de la JCI ont collecter 10 millions de FCFA afin de permettre au nouveau président de démarrer ses projets.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption du plan de travail : Feu vert pour les projets Fiagro et Utrafruy</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/adoption-du-plan-de-travail-feu-vert-pour-les-projets-fiagro-et-utrafruy-778642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/adoption-du-plan-de-travail-feu-vert-pour-les-projets-fiagro-et-utrafruy-778642.html</guid>
<description><![CDATA[ Les membres du comité de pilotage du Cadre intégré du commerce et de l’aide pour le commerce ont adopté vendredi dernier le plan de travail du projet d’appui aux Filières agroalimentaires d’exportation (Fiagro) et du projet d’Unité de transformation des fruits de Yanfolila (Utrafruy).
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 09:39:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168953" align="alignleft" width="227"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg"><img class="size-full wp-image-168953" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg" alt="Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté - solidaire" width="227" height="264" /></a> Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté[/caption]

La première réunion du comité de pilotage du Cadre intégré du commerce et de l’aide pour le commerce de l’année 2015, relative à l’adoption du plan de travail des projets Fiagro et Utrafruy, a eu lieu vendredi dernier au ministère du Commerce et de l’Industrie. La rencontre était présidée par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, en présence du coordonnateur du Cadre intégré du commerce et de l’aide pour le commerce, Mohamed Sidibé.

L’objectif de cette réunion du comité de pilotage du Cadre intégré du commerce et de l’aide pour le commerce, composé de tous les départements ministériels, était d’adopter les plans de travail des projets Fiagro et Utrafruy pour 2015 afin permettre la mise en œuvre d’une stratégie efficace et adaptée de sortie et le transfert de la gestion à leurs bénéficiaires.

Selon le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, le projet Fiagro, dont l’objectif est de renforcer les capacités productives et commerciales des acteurs dans les filières mangue, karité, sésame, gomme arabique s’inscrit dans le plan d’actions prioritaires du CSCRP 2012-2017. Ce qui lui a permis, en 2014,  d’atteindre des résultats satisfaisants avec l’augmentation du taux d’exportation de mangues à 45,12 % passant ainsi de 25 890 tonnes en 2013 à 37 573 tonnes en 2014. Les exportations de mangues en 2014, à en croire le ministre Konaté, ont rapporté aux producteurs près de 20 milliards de F CFA.

Le projet Utrafruy s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique nationale genre et vise, spécifiquement, l’autonomisation des femmes du cercle de Yanfolila en augmentant leurs revenus avec l’exportation des produits agricoles locaux transformés en confiture, gelée, purée, compote, etc.

Le ministre Konaté, après avoir assuré de l’accompagnement de l’Etat aux 2 projets, a remercié le Royaume de Danemark pour son accompagnement au Cadre intégré et son soutien au développement du Mali.

Le coordonnateur du Cadre intégré du commerce et de l’aide pour le commerce, Mohamed Sidibé, a rappelé l’importance de cette réunion qui, pour lui, permettra de responsabiliser davantage les acteurs dans leurs domaines.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre du commerce et d’industrie du Mali : A quand la fin du mandat du Collège de transition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-du-commerce-et-dindustrie-du-mali-quand-la-fin-du-mandat-du-college-de-transition-768322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-du-commerce-et-dindustrie-du-mali-quand-la-fin-du-mandat-du-college-de-transition-768322.html</guid>
<description><![CDATA[ Décidément, on ne respect rien  dans ce pays. Les lois et les règles régissant les différentes structures sont foulées aux pieds, au seul dessein des empereurs du jour de se maintenir à leur poste. Quand ils n’ont pas suffisamment à manger et à boire, ils se donnent la volonté  de ne pas se conformer à la légalité et de ne pas veiller scrupuleusement à l’application des textes.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2015 00:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Et surtout quand il s’agit des structures regorgeant de multiples opportunités, ils mettent tous les atouts de leur côté en plaçant leurs pions.

Aujourd’hui, l’élection des membres du bureau de la Chambre du commerce et d’industrie  (Ccim) se fait attendre. En effet, le Collège transitoire, venu remplacer le bureau Jeamille Bittar dont le mandat était arrivé à terme, tarde à organiser les élections. Pis, ce Collège cherche à se faire un bilan.

On constate que Mamadou Tiéni Konaté, président de la Ccim, cherche à s’éterniser à ce poste. Vu le boucan et ses agissements autour de cette édition 2015  la Foire internationale de Bamako (Febak), on se dit qu’il a pris goût à ce poste et cherche à s’y accrocher. Malheureusement, le ministre Abdoul Kader Konaté, trop préoccupé à soigner son image, tarde à prendre ses responsabilités face à la situation. Et le Collège continue à asseoir ses bases pour se légitimer.

<strong>Le Borgne</strong>

<strong>Source: L'Oeul</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème Febak : L’avis de certains exposants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/11eme-febak-lavis-de-certains-exposants-763612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/11eme-febak-lavis-de-certains-exposants-763612.html</guid>
<description><![CDATA[ Débutée le 15 janvier 2015, la Foire Exposition Internationale de Bamako (FEBAK 2015) bat son plein.  Avant sa clôture, 22 Septembre a fait un second tour au Parc des expositions pour recueillir les avis de quelques participants. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 04:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_743622" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/febak.jpg"><img class="size-full wp-image-743622" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/febak.jpg" alt="Une vue externe du site" width="620" height="413" /></a> Une vue externe du site[/caption]

<strong>Bréhima Wouro, de Niamey</strong>

<strong>«Le stand coûte cher, 125 000 FCFA»</strong>

Bréhima Wouro fait partie de la délégation nigérienne qui est présente à la Foire Exposition Internationale Bamako 2015. Il vend des bijoux en argent, des sacs, des portefeuilles en cuir, des sabres, etc.

Selon lui, le marché n’est pas très bon pour le moment pour sa délégation, à cause du manque d’affluence des clients. Quant à l’organisation, il n’en a pas une bonne appréciation, à cause de l’étroitesse de son stand, chauffé par les rayons solaires, sans électricité et d’un coût trop élevé pour lui, 125 000 FCFA.

L’exposant nigérien s’est déclaré cependant  ravi de ne pas avoir été confronté à des problèmes avec les Maliens, qui sont sérieux selon lui. «Pas de vols, pas de conflits, contrairement au Sénégal où le marché est rempli de voleurs».

La seule chose qu’il demandé à l’Etat malien, c’est de proroger le délai, qui lui semble trop court, afin que les exposants puissent bien vendre, car beaucoup sont venus en retard. Enfin, Bréhima Wouro a saisi l’occasion pour adresser ses vifs remerciements à l’Etat malien pour avoir bien organisé et beaucoup investi dans cette FEBAK 2015.

<strong>Mariem Mint Abdel Jelil de Mauritanie</strong>

<strong>«Les autorités maliennes doivent proroger le délai de 3 semaines»</strong>

Mariem est la Présidente du Réseau Towiza, qui regroupe 50 coopératives de Mauritanie. Sa présence pour la sixième fois à la Foire Exposition Internationale de Bamako  s’inscrit dans le cadre de la promotion de ses produits.

Il s’agit de bijoux, de tissus et de voiles mauritaniens. A la question de savoir comment s’annonce le marché, Mme Mariem Mint nous dira qu’elle est arrivée en retard et que, pour le moment, au Parcs des Expositions il n’y a pas autant d’achats que souhaité. «Avec la volonté de Dieu, beaucoup de ventes seront peut-être faites d’ici la clôture».

Sur le plan organisationnel et sécuritaire, elle n’a rien comme grief. La Présidente du Réseau Toiza a également affirmé qu’elle n’avait été confrontée à aucune  difficulté, de la frontière jusqu’aux stands. Elle en remercie le gouvernement malien, auquel elle demande la prorogation du délai, qui lui semble trop court.

«Certains  exposants sont venus de très loin. Le délai doit être prorogé de 3 semaines et il faut aussi revoir  à la baisse le coût des stands», a conclu Mariem Mint Abdel Jelil.

<strong>Abdrahamane Camara</strong>

<strong>«Nous voulons un endroit où nous pourrons vendre nos volailles toute l’année»</strong>

Abdrahamane, exposant à cette FEBAK édition 2015, est un vendeur de volaille. Il propose des poulets «Barama», des poulets «Cochin», des poulets Nicrochoi, poulets de chair. Il est également vendeur de dindons, de canards, d’oies, de cailles et leurs œufs, de lapins et de pigeons de diverses espèces.

Son poulet Cochin, qui pèse de 5 à 6 kg, se vend par paire 300 000 FCFA, le Barama qui va de 3 à 4 kg, 150 000 FCFA la paire et le dindon 75 000 FCFA. M. Camara estime que le marché est vraiment acceptable, puisqu’il parvient à vendre pour plus de 300 000 FCFA  par jour souvent.

Quant aux difficultés, il en existe quelques unes, liées au problème de badge, de délestages d’électricité et à la rareté d’eau. Pour ce qui concerne les attentes, «nous avons distribué beaucoup de cartes aux gens. Nous attendons dans l’optimisme la suite. Mais nous demandons à nos autorités la construction d’un endroit permanent de vente de nos volailles. Beaucoup de clients ont été étonnés par les nombreuses espèces que nous possédons», a déclaré M. Camara.

<strong>Harber Kantao, vendeur d’habits à Bamako</strong>

<strong>«Le marché tourne au ralenti»</strong>

Harber Kantao est vendeur d’habits à la Place du Souvenir de Bamako. Sa présence à cette FEBAK est pleine de signification. Il vient non seulement pour être connu, mais aussi pour  pouvoir exhiber les nouveautés aux clients. Parmi celles-ci, des pantalons jean, kaki, légers, des chemises industrielles, des vestes.

Selon lui, «le marché tourne au ralenti, rien ne bouge chez moi pour le moment». Ce fait, nous dira t-il, est dû aux fêtes de fin d’année qui viennent tout juste de finir.

A la question de savoir à quelles difficultés il est confronté, Harber parlera des délestages d’électricité, des lenteurs dans les ventes et du coût exorbitant des stands.

S’y ajoute le coût élevé des tickets d’entrée, qui a longtemps été de 1000 FCFA avant de revenir récemment à 500 FCFA. «Que nos autorités sachent que nous vivons dans un pays pauvre, qu’elles adoptent des stratégies pour que les pauvres puissent mieux travailler et sortir de la précarité», a conclu Harber Kantao.

<strong>Propos recueillis par Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La 11ème édition de la FEBAK 2015 se poursuit : Les exposants satisfaits du niveau de l&amp;apos;organisation et de l’affluence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-11eme-edition-de-la-febak-2015-se-poursuit-les-exposants-satisfaits-du-niveau-de-lorganisation-et-de-laffluence-761062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-11eme-edition-de-la-febak-2015-se-poursuit-les-exposants-satisfaits-du-niveau-de-lorganisation-et-de-laffluence-761062.html</guid>
<description><![CDATA[ Au parc des expositions de Bamako où se déroule la 11ème édition de la FEBAK s&#039;il y a un aspect qui fait l&#039;unanimité des exposants et même des visiteurs, c&#039;est sans nul doute la bonne organisation de ce rendez-vous commercial. Dans l&#039;ensemble  l&#039;affluence est acceptable,  même si certains exposants espèrent sur une prolongation jusqu&#039;à la fin du mois. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 14:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le plus grand rendez-vous commercial du pays, la FEBAK est mis à profit par de nombreuses entreprises nationales, de simples commerçants, des organismes d'encadrement intervenant dans divers secteurs pour faire connaitre leurs produits. Un tour dans certains stands permet de se rendre compte des attentes des uns et des autres en participant à cette foire qui se caractérise par une grande diversité des produits proposés aux visiteurs.

<strong>Pour faire connaitre un nouveau produit</strong>

Au stand de la Nouvelle Brasserie  de Bamako (NBB), Mahamed Traoré exprime son satisfecit par rapport à la bonne organisation de l'édition 2015 de la FEBAK. "<em> Le but de notre participation n'est pas de vendre sur place, mais de faire connaitre nos produits  par le public. Nous mettons un accent particulier sur notre nouvelle gamme de produit qu'est la boisson Planète  lancée il y a quelque dix mois. A côté de cette boisson, </em>on dispose d'autres gammes " explique notre interlocuteur.
<ol>
	<li>Traoré d'ajouter que cette année la foire est mieux organisée, le cadre est propre, les exposants sont à l'aise et les visiteurs sont contents. "<em> Il y a beaucoup d'affluence. Nous pensons qu'il faut prolonger la foire au-delà du 25 janvier car certains exposants sont arrivés en retard. Donc une prolongation sera une bonne chose </em>" a conclu Mohamed Traoré.</li>
</ol>
A quelques stands de lui, nous avons croisé, Mohamed un bijoutier qui se dit international entre le Mali et le Niger. Il était en train même de s'installer  sur un stand libéré par les professionnels marocains qui avaient pris congé de la foire. " J<em>e ne peux rien dire pour le moment. Je m'installe comme ça. Je fonde beaucoup d'espoir sur une prolongation pour faire de bonnes affaires</em> " a-t-il déclaré.

&nbsp;

<strong>Le Saint Coran et d'autres livres islamiques se vendent comme du petit pain</strong>

Dans son stand, Jama'at islamique Ahmadiyya propose des exemplaires du Saint Coran et de nombreux livres sur l'islam. Née au Pakistan et présent dans 206 pays, ce mouvement islamique est présent au Mali depuis plusieurs années.

"<em> La FEBAK se passe bien. Seulement, on a le regret de ne pas pu recevoir le président IBK dans notre stand à qui on avait réservé des livres islamiques</em> " dira l'un des responsables de ce stand, Harouna Traoré.  Par rapport à la vente, il dira que leurs livres se vendent très bien. Il dira que le Saint Coran est très sollicité. Jama'at islamique dispose des traductions du Saint Coran dans plus de 70 langues étrangères et envisage même de le traduire en bambara. " <em>Notre stand vise à vendre au maximum les ivres sur la religion musulman afin que les gens puissent l'a connaitre et savoir que l'islam est un</em>e religion de paix " a ajouté Abdoulaye Ouédraogo.

Le missionnaire en chef de la Jama'at au Mali, Mahmood Nasir Saqid de renchérir : " <em>Le prophète (PSL) est le seul maitre capable de donner le meilleur enseignement à l'humanité. .. Nous condamnons les actes terroristes de Paris contre Charlie Hebdo mais, il faut dire que la liberté sans condition conduit au dérapage. Lorsque ta liberté dérange d'autres, ce n'est plus de la liberté. Il n'y a pas une autre religion qui fait plus de la paix que l'islam</em> ". S'agissant  de ceux qui se battent au nord du Mali et au Nigéria au nom de l'islam, Mahmood Nasir Saqid dira que ceux-ci ne sont que des égarés qui se servent de cette religion pour leurs intérêts personnels.

Pour une prolongation jusqu'à la fin du mois

&nbsp;

De son côté, Zalé, Léopold, tradi-thérapeute trouve que les affaires ne marchent pas assez à la foire comme il le souhaitait. " <em>C'est vrai que l'organisation est bonne, il y a eu de la publicité, il y a des visiteurs, mais pas beaucoup d'acheteurs. Les gens n'ont pas d'argent. Je pense que le moment a été un peu mal choisi. On devrait l’approcher à la fin du mois et j'espère qu'il y aura  une prolongation comme  annoncée lors de la cérémonie d'ouverture. Sinon nous sommes conscients de la qualité de nos produits qui soignent diverses maladies. Les foires étant des évènements promotionnels  nous en profitons pour baisser les prix</em>" a-t-il ajouté.

Du côté des visiteurs, on ne doit point à la qualité des produits. Mais certains pensent que les prix de certains articles sont abordables et d'autres n'ont pas. Ainsi, Mariam Samaké, une managère qui a fait le tour du salon estime que les prix des équipements de ménages sont plus accessibles mais trouvent que les coûts des téléphones portables sont plus chers.

MacroWaste, une nouvelle façon de faire l'assainissement

MacroWaste est une entreprise d'assainissement initiée par deux jeunes maliens expatriés aux USA où ils détiennent une société du genre. C'est forte de cette expérience, que ces jeunes (Abdoulaye Tangara et Lamine Dembélé) ont voulu innover le secteur de l'assainissement notamment à Bamako. Ainsi, leur présence à la FEBAK vise à faire connaitre cette nouvelle unité basée à Sotuba en face de l'UMPP.

Leur unité dispose  de camions modernes et ils ont formé plusieurs jeunes dans l''enlèvement des ordures. Pour cela, ils proposent gratuitement aux ménages des poubelles en plastique. C'est la prestation, c'est-à-dire l'enlèvement mensuel des ordures qui est payé en fonction de la taille de la poubelle. M. Dembélé, l'un des promoteurs se félicite de l'organisation de cette foire qui donne l'occasion à des jeunes entreprises comme la leur de se faire connaitre par le grand public.

<strong>Youssouf CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEBAK 2015 : L’avis de certains exposants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/febak-2015-lavis-de-certains-exposants-756672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/febak-2015-lavis-de-certains-exposants-756672.html</guid>
<description><![CDATA[ Débutée le 15 janvier 2015, la Foire Exposition Internationale de Bamako (FEBAK) bat son plein. Avant sa clôture, le 25 janvier prochain, 22 Septembre fait un tour au Parc des Expositions pour recueillir les avis de quelques participants. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 03:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Bagayoko, Artisan designer:</strong>

<strong>«Un évènement prometteur pour de futurs partenariats»</strong>

Moussa Bagayoko, de nationalité malienne, est le promoteur de Biotex-Mali, Design hand made. Biotex a pour vocation la transformation du coton biologique de notre pays (filature, tissage, teinture, design). Les produits finis sont destinés principalement à la décoration, qu’il s’agisse de couvre-lits, nappes et autres sets de table, rideaux, draps et coussins. Biotex fait aussi des vêtements traditionnels.

Pour Moussa Bagayoko, le début de la FEBAK est très prometteur, car il lui a permis de noué déjà beaucoup de partenariats, avec des exposants marocains particulièrement, pour la transformation du coton local, un enjeu majeur, de son point de vue, pour l’économie de notre pays.

Son ambition est de passer d’un taux de transformation de 3% à un chiffre de 25%. «Avec une bonne volonté politique, cela seul permettra de créer beaucoup d’emplois, pour aider notre gouvernement du Mali dans sa politque de lutte contre le chômage, la  préoccupation majeure, actuellement, de la jeunesse malienne» affirme Moussa Bagayoko.

Notre artisan designer est détenteur d’un agrément AGOA (African Grow Opportunity Act) des Etats Unis d’Amérique, un document qui l’autorise à exporter facilement ses produits textiles vers ce pays. Il estime d’ailleurs que ses compatriotes exploitent fort mal cette opportunité d’affaires et souhaite attirer l’attention de notre Président de la République sur ce point.

Moussa Bagayoko est également membre du Réseau malien des transformateurs de coton biologique (REMATRAC BIO), appuyé par l’ONG suisse HELVETAS. Il espère que cela permettra la création de petites unités nationales de production, de même que la concrétisation de partenariats avec les Marocains. Il est joignable au 76 44 45 79 ou au 60 32 89 13.

<strong>Amar Rais, exposant marocain:</strong>

<strong>«Cela s’annonce bien, avec 150 000 FCFA de ventes journalières»</strong>

Amar Rais est un vendeur d’habits traditionnels artisanaux marocains. Selon lui, cette FEBAK s’annonce bien, car il est en mesure de vendre pour 150 000 FCFA par jour. Quant à l’organisation, elle est presque parfaite, selon lui, son seul grief étant, outre le mauvais fonctionnement de la climatisation, d’être gêné par les bruits assourdissants des sonos tout au long des 14 heures de présence sur le site.

Pour l’édition prochaine, à laquelle il prendra volontiers part, Amar souhaite que la qualité de l’organisation s’accroisse et que l’on pense à séparer les parkings pour les exposants de ceux des  visiteurs.

L’exposant marocain veut que le partenariat Sud - Sud se développe davantage entre nos deux pays. «Si les Africains se donnent la main, ils peuvent faire l’impasse sur les Nord – Sud, afin de donner un sens plus positif à leurs économies» dira-t-il.

Il est également très fier que l’épouse de notre Chef de l’Etat, Mme Kéita Aminata Maïga, ait apprécié ses produits et en ait même acheté quelques-uns.

<strong>Agossou Guy, praticien de médecine traditionnelle:</strong>

<strong>«Un peu plus de publicité est nécessaire»</strong>

Agossou Guy est un praticien de la médecine traditionnelle venu du Bénin, et un exposant à la FEBAK 2015 de Bamako. Il affirmé pouvoir guérir de 96 maladies dont les hémorroïdes, l’infertilité, les faiblesses sexuelles, les hépatites et les infections urinaires.

Mais, selon lui, le marché est lent pour le moment. A son avis, cela est dû au fait que les fonctionnaires n’ont pas encore été payés. Basé à Abomey, Guy Agossou est praticien de la médecine traditionnelle, consultant en géomancie et prêtre des sciences occultes depuis 1982.

«Nous n’avons pas été confrontés à beaucoup de difficultés, mais nous voulons que la publicité soit vraiment plus importante. Quant à l’organisation, elle est acceptable dans l’ensemble».

Pour la prochaine édition, dira t-il, il faudra que la publicité commence très tôt, 3 mois à peu près avant l’ouverture de la FEBAK. Vous pouvez contacter Agossou Guy, au stand 38 et aux 72 62 58 37 et (00229) 95 14 00.

<strong>Mme Sangaré Kinza Diakité, vendeuse originaire de Yanfolila:</strong>

<strong>«Le marché n’est pas très bon pour  moi pour le moment»</strong>

Mme Sangaré est une vendeuse de fruits, légumes, miel, bissap en granulés, croquettes de gingembre, noix de cajou, arachides sucrés, sirop de tamarin et de zèkenè, savon, pommade   et  henné à base de miel, etc.

Selon elle, le marché n’est pas bon pour elle pour le moment, car il n’y pas d’achats. «Au Mali, on n’a pas accordé une grande importance à la valorisation et à la transformation de nos fruits, sources d’économie et pourvoyeurs d’emplois. Pourtant, le Mali détient dans ce domaine une chance indéniable, car beaucoup de plantes existent chez nous, qu’on pourrait transformer et dont on pourrait exporter les produits», nous a expliqué Mme Sangaré.

Par rapport à l’organisation, selon elle, il n’y a pas de failles, mais «beaucoup de clients ne peuvent pas venir nous rendre visite, à cause du coût élevé du ticket d’entrée, qui vaut 500 FCFA. De plus, les toilettes ne devraient pas être payantes», a-t-elle conclu.

<strong>Propos recueillis par Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11eme édition de la FEBAK : L’Usine Stones, une merveille parmi les stands</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/11eme-edition-de-la-febak-lusine-stones-une-merveille-parmi-les-stands-750842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/11eme-edition-de-la-febak-lusine-stones-une-merveille-parmi-les-stands-750842.html</guid>
<description><![CDATA[ Actuellement exposante à la 11ème édition de la foire internationale de Bamako, l’entreprise Stones est tout simplement la vedette de cette foire. Par la qualité de ses produits exposés en plein cœur des autres stands, elle ravit la vedette à tous les autres exposants et émerveille plus d’un. ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 00:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De vraies merveilles du savoir-faire et de l’expertise que les produits qu’expose Stones à la Febak. La société Stones est leader au Mali et même dans la sous-région dans la fabrication des carreaux  en marbre et autres matériaux de construction. Des slaves de marbre, des carreaux en marbre, des tables en marbre, des tuiles et des carreaux extérieurs, voila entre autres les produits qu’on peut trouver au stand de Stones.

Avec la matière première en abondance dans notre pays, Stones a vite compris que nos matériaux locaux sont une mine d’or très prisée dans la sous-région et en Afrique. C’est ainsi qu’elle fabrique des carreaux très haut de gamme et de très bonne qualité qui résistent à l’usure contrairement aux carreaux moins chers qui sont vendus sur le marché. Donc un investissement à vie, d’où la confiance des grandes entreprises et hôtels de la place. Le rapport qualité-prix est incomparable. Stones propose le mètre carré du marbre à des prix défiant toute concurrence. Consciente que le travail bien fait et des produits de qualité ne laissent personne indifférent, la renommée de la société a transcendé nos frontières. Aujourd’hui, Stones exporte ses produits dans toute la sous-région, au Burkina Faso, au Sénégal, en Guinée et très bientôt en Côte d’Ivoire.

<strong> Stones, une fierté continentale</strong>

Créée en 1995 l’entreprise Diawara Concret Industry, rebaptisée Stones en 2006 avec la production du carreau granito, est  aujourd’hui une fierté nationale voire continentale. En plus de sa première usine implantée sur la route de Koulikoro, Stones va bientôt inaugurer sa deuxième usine, une merveille technologique unique en son genre en Afrique. Implantée à Senikeni dans le cercle de Bafoulabé, région de Kayes,  cette usine va placer le Mali dans le peloton de tête pour la fabrication de produits de très haut de gamme répondant aux normes internationales.

Bâtie sur une superficie de 15 ha, cette usine aura une capacité de production de 70 000 tonnes de carbonate de calcium (la matière première) pour les usines de fabrication de peinture, 100 tonnes de chaux par jour, ce qui fait une production moyenne de 36 000 tonnes par an, de la chaux vive pour les miniers, les industries sucrières et les agriculteurs. Mais aussi, du carreau en marbre avec une capacité de 600 000 m2 par an. Le coût de l’investissement s’élève à 20 milliards de F Cfa avec l’aide de la Banque Malienne de Solidarité (BMS.Sa). Son inauguration est prévue pour la fin du mois de février 2015. C’est la première usine du genre en Afrique, y compris le Maghreb et l’Afrique du Sud. Avec une technologie de dernière génération différente de celles existantes en Tunisie et en l’Egypte. Elle créera 500 emplois directs à Bamako et dans la région de Kayes.

Une façon pour son promoteur, Ibrahima Diawara, de contribuer à l’essor du tissu industriel du Mali, tant souhaité par les plus hautes autorités, mais également de réduire de façon considérable le chômage.

Pour une maison de rêve, faites confiance à Stones et vous repartez toujours satisfaits. Stones, l’art du revêtement !

<strong>Harber MAIGA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées maliennes de chaudronnerie : Nèguè Blon et la CCIM œuvrent pour la formation professionnelle  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/journees-maliennes-chaudronnerie-negue-blon-ccim-oeuvrent-formation-professionnelle-700812.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/journees-maliennes-chaudronnerie-negue-blon-ccim-oeuvrent-formation-professionnelle-700812.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 07:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>Organiser l’apprentissage par alternance dans le sous-secteur de la chaudronnerie est le but de la 2e édition des Journées maliennes de chaudronnerie qui se tiennent du 16 au 17 décembre 2014. A la cérémonie d’ouverture, Nèguè Blon et la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) ont présenté les œuvres réalisées et les initiatives en cours dans le domaine de la formation professionnelle.</strong>

&nbsp;

Nèguè Blon, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et l’Organisation patronale des industries (OPI), organise, du 16 au 17 décembre, la 2e édition des Journées de chaudronnerie à son siège. Le thème retenu est la promotion de l’apprentissage par alternance dans le sous-secteur de la chaudronnerie.

Les journées visent à diffuser la stratégie de promotion de l’apprentissage en chaudronnerie de la CCIM et de Nèguè Blon auprès des organisations professionnelles et des entreprises concernées ; de valider les projets d’études de faisabilité de la mise en place d’un système d’apprentissage par alternance en chaudronnerie, le financement durable de l’apprentissage par alternance en chaudronnerie et les mesures en faveur de la création d’emplois.

Le vice-président de la CCIM, Sanou Sarr, a expliqué qu’au cours de cette année, la CCIM a mené à terme l’étude portant élaboration du nouveau plan d’affaires de l’Institut consulaire d’étude et de formation professionnelle (Incef) dont les travaux de rénovation ont été engagés.

Ce plan d’affaires, expliquera-t-il, stipule un positionnement de l’Incef sur des nouvelles filières stratégiques pour l’économie et les entreprises maliennes. Il recommande la mobilisation du secteur privé, des PTF et des centres de formation existantes autour de la modernisation du système de formation professionnelle.

"En application de cette recommandation, la CCIM a signé avec Nèguè Blon en juillet dernier, une convention de partenariat stratégique pour promouvoir une filière innovante dans le secteur manufacturier, à savoir la chaudronnerie, la tuyauterie et la soudure. L’objectif de est de rattraper le retard du Mali en terme de main d’œuvre qualifiée en chaudronnerie d’une part, et d’autre part de contribuer à l’amélioration de la gouvernance de la formation professionnelle dans le secteur industriel", a précisé M. Sarr.

Pour cette rentrée 2014-2015, près de 70 jeunes Maliens de divers horizons sont mis en formation. Il s’agit d’abord des jeunes déscolarisés de niveau DEF ou détenteurs du DEF, du niveau bac, voire de décrocheurs du cycle universitaire. Il y a aussi un groupe de jeunes diplômés (ingénieurs, techniciens, titulaires de maîtrise universitaire), engagés dans un programme de qualification ou reconversion vers des métiers porteurs "de chef de projet, dessinateurs projecteurs".

Le dernier lot comprend des jeunes issus des zones minières de Morila et de Syama qui sont mis dans un programme spécial de qualification soudage enfin de créer une relation vertueuse entre les mines et les populations riveraines en matière de retombée économique et sociale des productions aurifères.

Le chef de cabinet du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle a salué la tenue de ces journées. Selon la promesse de campagne du président de la République, la création 200 000 emplois ne pourra être une réalité qu’à travers de la formation professionnelle. Il a assuré le soutien de son département à la réalisation des ambitions.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Halles de Bamako : Le lancement de la Foire prévu pour le 15 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/halles-bamako-lancement-foire-prevu-15-decembre-694072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/halles-bamako-lancement-foire-prevu-15-decembre-694072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 08:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_204303" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Halles.jpg"><img class="wp-image-204303 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Halles.jpg" alt="Les halles de Bamako" width="610" height="670" /></a> Les halles de Bamako[/caption]

<strong><em>En prélude à sa foire de fin d’année, la Fédération des associations des commerçants des Halles de Bamako est à pied d’œuvre pour rendre la fête plus belle. Sa plus grande préoccupation étant  l’occupation des magasins de l’étage. </em></strong>

A cet effet, le Président de la Fédération, Mohamed Haïdara, accompagné des membres de son Bureau, a, dans la journée du samedi 13 décembre 2014, fait la tournée des magasins en question. L’objectif était de veiller à leur occupation effective par des commerçants déguerpis. Faute de quoi, il  récupéra  les magasins non occupés pour les affecter à d’autres commerçants.

Le Président de la fédération a surtout insisté sur l’animation de cette partie des Halles pour attirer la clientèle. A cet effet, la Foire des Halles de Bamako, a-t-il indiqué, a  bénéficié d’un financement du Patronat et  de la CCIM  (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali).

Mais, et on devait s’y attendre, avec le bicéphalisme qu’entretient l’Association des déguerpis des Halles de Bamako, face à l’émergence d’une fédération des associations dont elle est, à son corps défendant, membre, l’Association des déguerpis a mis en circulation des tickets parallèles au niveau de l’étage, laissant le rez de chaussée à la fédération.

Une situation qui a dégénéré en bagarre, puis qui a finalement été réglée à l’amiable au niveau du 10éme arrondissement. Pour l’instant, c’est toujours la situation en termes de clientèle qui n’est pas du tout reluisante pour les occupants des magasins de l’étage.

Ces derniers sont unanimes sur un fait. Les clients ne veulent pas monter à  l’étage, tout simplement parce qu’ils ne sont pas encore habitués à gravir les escaliers pour faire leurs achats.

Ndemba Ndiaye pense que c’est un nouveau marché. «<em>Les gens ne viennent pas. Nous espérons qu’avec la foire les choses vont beaucoup changer</em>».

Mme Emilienne, qui occupe le Magasin 533, est catégorique: «<em>ça ne marche pas.  Les clients ne savent pas qu’il faut monter à l’étage. Quand j’étais au rez-de- chaussée,  j’avais beaucoup de clients, mais ces derniers ne veulent pas montrer à l’étage. Il faut que le gouvernement nous donne un coup de pouce pour inciter les clients à visiter les boutiques de l’étage</em>».

La coiffeuse Mariam Traoré déclare que cela fait trois mois qu’elle occupe l’étage, mais, malheureusement, il n’y a pas de marché. Heureusement qu’elle bénéficie de six mois de gratuité de payement de loyer, gracieusement octroyée aux commerçants déguerpis par le ministre du Commerce et de l’Industrie.

Seul, le tailleur Bakoré Drabo affirme que ça va petit à petit. «<em>Avec cette foire en vue,  je pense que les choses vont beaucoup s’améliorer». </em>

<strong>Pierre Fo’o Medjo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2èmes journées maliennes de la chaudronnerie : L&amp;apos;apprentissage par alternance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/2emes-journees-maliennes-chaudronnerie-lapprentissage-alternance-694212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/2emes-journees-maliennes-chaudronnerie-lapprentissage-alternance-694212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 02:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placées sous le thème : "Organiser l'apprentissage par alternance dans le sous-secteur de la chaudronnerie", les 2èmes Journées Maliennes de la Chaudronnerie débuteront demain à Bamako et ce jusqu'au mercredi prochain. Organisées par la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali et le centre Nègè Blon, elles auront pour objectifs, entre autres, de diffuser la stratégie de promotion de l'apprentissage en chaudronnerie de la CCIM et de Nègè Blon auprès des organisations professionnelles et des entreprises concernées, le financement durable de l'apprentissage par alternance en chaudronnerie et les mesures en faveur de la création d'emplois, </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong> <a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" alt="logo ccim" width="120" height="117" /></a></strong>C'est demain mardi 16 décembre 2014 que débuteront à Bamako les deuxièmes journées maliennes de la Chaudronnerie.

Cette rencontre qui regroupera les participants venant de divers horizons, permettra une meilleure connaissance de la stratégie de promotion de l'apprentissage en chaudronnerie de la CCIM et de Nègè Blon des organisations professionnelles, des décideurs publics et du grand public et la validation des projets d'études de faisabilité sur l'apprentissage par alternance, le financement durable et les mesures incitatives en faveur de la création d'emplois par les organisations professionnelles et les décideurs publics.

Pour cette édition, les journées seront axées sur trois principales activités, à savoir : les campagnes d'informations et de communication ; le lancement officiel de la rentrée de la formation professionnelle par alternance du Programme Conjoint CCIM-Nègè Blon par le ministre de la Promotion des Investissements et de l'Industrie et le ministre de l'Emploi et de la Formation Professionnelle et enfin la tenue de l'atelier de validation des projets d'études de faisabilité sur la mise en œuvre de l'alternance en chaudronnerie.

Les projets d'études et de concertations qui les accompagneront dans le sous-secteur chaudronnerie sont appelés "Initiative 30-15".

Aux dires des organisateurs de ces Journées, l'idée sera de combiner les études à mener avec la mise en œuvre concrète des propositions. Aussi, l'objectif est d'obtenir l'adhésion d'au moins 30 entreprises à un système d'alternance en chaudronnerie au Mali et ce, dès 2015. D'où le slogan "Initiative 30-15". Celle-ci fera l'objet d'une fiche de présentation séparée.

Comparativement à la première édition, les partenaires se sont manifestés cette année. Concernant celui de la CCIM, ce partenariat vise deux objectifs : qualifier près de 480 jeunes d'ici à trois années dans différents corps de métiers de la chaudronnerie dont au moins 60% intègrent le monde du travail et organiser l'apprentissage par alternance dans le sous-secteur chaudronnerie comme une étape de la mise en place d'un système national d'apprentissage dans le secteur industriel.

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat CCIM&#45;NEGE BLON : Promouvoir le métier de la chaudronnerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/partenariat-ccim-nege-blon-promouvoir-metier-chaudronnerie-687932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/partenariat-ccim-nege-blon-promouvoir-metier-chaudronnerie-687932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 03:12:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Organiser l’apprentissage par alternance dans le sous-secteur de la chaudronnerie est le but de la 2e édition des Journées maliennes de chaudronnerie qui se tiendront les 16 et 17 décembre prochains, à Bamako-Niamana. La cérémonie d’ouverture sera présidée par le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby.</strong>

<strong> </strong>

Nègè Blon, en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et l’Organisation patronale des industries (OPI), organise du 16 au 17 décembre la 2e édition des Journées de chaudronnerie à son siège. Le comme thème retenu est la promotion de l’apprentissage par alternance dans le sous-secteur de la chaudronnerie.

Les journées visent à diffuser la stratégie de promotion de l’apprentissage en chaudronnerie de la CCIM et de Nègè Blon auprès des organisations professionnelles et des entreprises concernées ; de valider les projets d’études de faisabilité de la mise en place d’un système d’apprentissage par alternance en chaudronnerie, le financement durable de l’apprentissage par alternance en chaudronnerie et les mesures en faveur de la création d’emplois.

Regroupant des participants de divers horizons (autorités administratives, élus locaux, entreprises privées, services spécialisés de l’emploi et de la formation, centres de formation professionnelle, partenaires techniques et financiers, organisations faîtières, chambres consulaires…), les Journées maliennes de chaudronnerie comportent trois axes d’activités.

Des campagnes d’informations et communication. Celles-ci comprennent la production d’affiches, de supports audiovisuels destinés à des diffusions à la télévision nationale. Le clou de cette campagne sera la tenue d’une conférence de presse animée par le président de la CCIM sur la stratégie de développement de l’apprentissage de la Chambre.

Il y aura aussi le lancement officiel de la rentrée de la formation professionnelle par alternance du Programme conjoint CCIM-Nègè Blon par le ministre de la Promotion des Investissements et de l’Industrie et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, la tenue de l’atelier de validation des projets d’études de faisabilité sur la mise en œuvre de l’alternance en chaudronnerie, du financement durable et des mesures en faveur de la création d’emploi.

Ces projets d’études et les concertations qui les accompagneront dans le sous-secteur chaudronnerie sont appelés Initiative 30-15. L’idée est de combiner les études à mener avec la mise en œuvre concrète des propositions. Aussi, l’objectif est d’obtenir l’adhésion d’au moins 30 entreprises à un système d’alternance en chaudronnerie au Mali et ce, dès 2015. D’où l’Initiative 30-15. Celle-ci fait l’objet d’une fiche de présentation séparée.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réhabilitation du marché rose de Bamako : La CCIM remise dans ses droits </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rehabilitation-du-marche-rose-bamako-ccim-remise-ses-droits-657692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rehabilitation-du-marche-rose-bamako-ccim-remise-ses-droits-657692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Nov 2014 07:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="Monde des operateurs économiques : La nouvelle Ccim est née" width="350" height="262" /></a> Siège de la CCIM[/caption]

<strong>La Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) est remise dans son rôle à travers sa responsabilisation dans la réhabilitation du « marché rose » de Bamako par le gouvernement. C’est l’information donnée hier lors d’un point de presse animé par le président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou T. Konaté, en présence des membres de la Commission de suivi de l’incendie du marché rose. </strong>

<strong> </strong>

Le gouvernement, par une lettre adressée le 20 novembre dernier au président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou T. Konaté, vient d’attribuer à la CCIM, la responsabilité de la réhabilitation du marché rose de Bamako, la remettant ainsi dans son rôle. Suite à cette lettre, la CCIM a tenu hier un point de presse pour informer les ressortissants de la CCIM pour la réussite de cette mission.

Pour le président du collège transitoire, « la mission que le Premier ministre et le gouvernement ont bien voulu nous confier relève de notre mission clairement définie dans les textes règlementaire de la CCIM ,  à savoir que la CCIM est l’organe autorisé à créer, à gérer et équiper les équipements marchands ».

M Konaté a rappelé que suite aux incendies des marchés de Bamako,  la CCIM, en s’appuyant sur ses ressortissants, principalement les associations de commerce de détail, avait sollicité le gouvernement pour qu’il pense à faire des marchés modernes conformes aux exigences du moment tout en étant à la portée des marchands. Cette demande, selon lui, concerne l’ensemble des marchés du district dans un premier temps et plus tard l’ensemble des marchés du Mali.

C’est à la suite de cette demande des commerçants que le gouvernement a inscrit cette initiative dans ses activités. Et dans un premier temps par la voix du Premier ministre, la CCIM           a reçu un courrier lui demandant de prendre en charge l’étude architecturale et la faisabilité de la reconstruction du Marché rose de Bamako qui a connu la plus grande incendie il y a huit mois.

Compte tenu de l’importance de cette mission, le président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou T. Konaté, a réuni les ressortissants de ce marché à travers leur structure faitière pour les informer de cette mission confiée à la CCIM par le chef du gouvernement, qui, selon lui, a mis la chambre consulaire dans son rôle légal et traditionnel.

« La CCIM, à travers son président, a tenu à saluer cette première initiative du gouvernement et s’engage à relever le défi en réalisant un équipement marchant digne de ce nom, qui va assurer à la fois la fluidité des biens des marchands et de tous les usagers tout en garantissant la sécurité qui sied à un tel équipement de grand public », a déclaré le président Konaté.

Il a expliqué que la réhabilitation du marché rose sera un ouf de soulagement pour des commerçants qui sont dans l’attente depuis des mois.

Les membres de la Commission de suivi de l’incendie du Marché rose se sont réjouis de cette initiative du gouvernement et ont demandé à la CCIM la participation des membres de leur commission à toutes les étapes de la réhabilitation.

Le président de la CCIM, Mamadou T. Konaté, a pris l’engagement de tout faire pour mettre en place la structure de mise en œuvre et la stratégie de faisabilité d’ici la fin de décembre.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la filière gomme arabique : 10 000 hectares vont être aménagés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/promotion-filiere-gomme-arabique-10-000-hectares-vont-etre-amenages-562832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/promotion-filiere-gomme-arabique-10-000-hectares-vont-etre-amenages-562832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Oct 2014 10:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_168953" align="alignleft" width="227"]<img class="size-full wp-image-168953" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/ABDOUL-KARIM-KONATE.jpg" alt="Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté - solidaire" width="227" height="264" /> Ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté[/caption]
<p style="color: #222222"><b>Le projet ambitionne d’accroitre la production malienne et d’améliorer la qualité afin de tenir tête aux concurrents nigérien, nigérian, tchadien et même soudanais</b></p>
<p style="color: #222222">Le ministère du Commerce a abrité lundi la réunion statutaire du Comité de pilotage de l’Unité de mise en œuvre du cadre intégré (UNOCI). L’ouverture des travaux était présidée par le chef du département, Abdoul Karim Konaté. C’était en présence de l’ambassadeur du Danemark, Winnie Estrup Petersen, dont le pays assure le rôle de facilitateur des donateurs du Cadre intégré du commerce au Mali, depuis mai 2014 et le coordinateur de l’UNOCI, Mohamed Sidibé. Cette réunion fait suite à celle organisée en avril dernier sur l’approbation du plan de travail révisé du projet de la Catégorie I pour sa prolongation d’avril à juin 2014. Il s’agissait alors d’examiner deux documents soumis à validation avant leur soumission au secrétariat exécutif du Cadre intégré renforcé (UNOPS) conformément aux procédures d’approbation des projets du Cadre intégré renforcé (CIR).
<b></b></p>
<p style="color: #222222">Le plan a été révisé suite aux différentes missions effectuées par l’UNOCI, en collaboration avec l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali) et la coordination des Systèmes financiers décentralisés (SFD) dans les zones d’invention du projet – Kayes, Béma, Sandaré, Nioro, Nara, Niono, San, Mopti, Tenenkou et Douentza -, a expliqué le ministre du Commerce.</p>
<p style="color: #222222">L’objectif était d’obtenir des résultats dans les meilleurs délais, a expliqué le coordinateur de l’UNOCI, Mohamed Sidibé. Le projet, indique-t-il, a été approuvé par le conseil d’administration du CIR depuis février 2012. Mais, la crise de 2012 a retardé son démarrage. Il a donc fallu attendre le retour à la normale pour que le premier décaissement du Fonds multilatéral soit effectué. Celui-ci est intervenu après la signature d’un mémorandum d’accord entre le gouvernement et le gestionnaire du Fonds d’affectation spéciale du CIR (UNOPS) en septembre 2013. Mais, avant, il fallait s’accorder sur les mécanismes de gestion des ressources. Ce qui fut fait lors d’une séance de travail qui a regroupé les services de la Direction financière et du matériel, la Direction nationale du commerce et de la concurrence et la Direction des ressources humaines du département. Les préalables levés, le projet pouvait prendre son envol après son lancement officiel par le ministre du Commerce, le 19 mai dernier. Auparavant une rencontre d’information a regroupé les acteurs de la filière gomme arabique. C’était le 28 janvier dernier.</p>
<p style="color: #222222">Sans perdre de temps, l’Unité s’est transportée sur le terrain, entre juin et juillet, pour une mission d’organisation des acteurs. C’était en collaboration avec l’APCAM et la coordination des Systèmes financiers décentralisés dans les zones d’intervention du projet. Le changement effectué vise à préciser les périodes d’exécution des activités, les budgets des activités et le recrutement de l’équipe de consultants nationaux. Ce qui a été fait.</p>
<p style="color: #222222">L’ambassadeur Winnie Estrup Petersen a réitéré, à l’ouverture des travaux, l’engagement du Danemark à accompagner notre pays dans la réalisation de ce projet à la fois économique et écologique, qui impactera fortement la vie des femmes vivant dans sa zone.</p>
<p style="color: #222222">Selon Mohamed Sidibé, il procurera aux femmes un revenu substantiel grâce aux cultures horticoles et vivrières. Le projet permettra également de créer une interprofession de la filière gomme arabique constituée de divers intervenants : pépiniéristes, exploitants de vergers, consultants locaux, etc. A terme, il ambitionne de booster la production malienne et d’améliorer la qualité afin de tenir tête aux concurrents nigérien, nigérian, tchadien et même soudanais qui apparaissent aujourd’hui meilleurs que nous. L’augmentation de la production s’appuiera sur l’aménagement de 10 000 hectares, dont 4 000 au démarrage du projet.</p>
<p style="color: #222222"><b>A. O. DIALLO</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : La première pierre du siège de la Délégation régionale de Kayes posée samedi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-commerce-dindustrie-du-mali-premiere-pierre-du-siege-delegation-regionale-kayes-posee-samedi-dernier-420482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-commerce-dindustrie-du-mali-premiere-pierre-du-siege-delegation-regionale-kayes-posee-samedi-dernier-420482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 03:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une véritable atmosphère de fête que le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, a posé la première pierre du siège de la Délégation Régionale de Kayes de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Il était entouré, pour la circonstance, de ses homologues de l’Industrie et de la promotion des investissements, Moustapha Ben Barka, de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoullaye Diallo, du président du Collège Transitoire, Mamadou Tiéning Konaté, des présidents des Assemblées consulaires – Chargeurs, Chambres des Mines, Conseil des Transporteurs-et de nombreux opérateurs économiques venus des quatre coins Mali. Sans oublier les autorités politiques et administratives régionales et locales avec à leur tête le chef de l’exécutif régional, le Colonel Salif Traoré.</em></strong>

<strong><em>

</em></strong>

Si tout va bien, au terme de 180 jours, à compter de ce samedi, un joyau architectural sortira de terre à Kayes Plateau non loin du gouvernorat. Il sera le siège de la Délégation Régionale de Kayes de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Bâtie à l’identique du siège de Bamako, l’infrastructure s’étalera sur une superficie de 27 ares 82 centiares et coûtera à la CCIM la somme de 332 887 210 FCFA. A en croire le représentant de Volcan Négoce, l’entreprise qui a été retenue pour la réalisation du marché, l’édifice, à deux niveaux, comportera, entre autres, une salle de conférence, un espace cocktail. A l’étage se trouvent l’administration, le secrétariat, le bureau du président, ceux des vice-présidents, un bureau pour le Secrétaire administratif.

<strong><em> </em></strong>

L’édifice comprendra également 6 bureaux à sous-louer à tout commerçant et industriel de Kayes qui voudrait bien disposer de bureau au sein de la Chambre de Kayes. A l‘extérieur, des parkings sont également prévus, tout comme un block toilettes comprenant des aires d’ablution pour hommes et femmes.

&nbsp;

A la suite du maire de la cité des rails et du président de la Délégation Régionale de la CCIM de Kayes, qui ont dit leur joie d’accueillir une infrastructure qui va certainement donner un coup de fouet à l’économie locale et régionale, le président du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Mamadou Tiéning Konaté, s’est fait un plaisir de remercier ses collègues pour leur engouement et toute leur détermination pour la mise en œuvre du plan d’actions élaboré de manière collégiale.

&nbsp;

« <em>Par la même occasion, je voudrais adresser mes vifs et chaleureux remerciements à l’ensemble des opérateurs économiques du Mali pour leur accompagnement, en témoigne la présence effective de nombre d’entre eux malgré ce mois de carême et toute la distance à parcourir pour arriver à Kayes en provenance de toutes les localités du pays, de Kayes à Kidal. Tant que le secteur restera uni, il sera encore plus fort et sera en mesure de bâtir le pays à son image</em> » a poursuivi l’orateur. M. Konaté de rappeler que, de 2003 à nos jours, des sièges ont été réalisés pour le compte des Délégations Régionales de Sikasso, Mopti et Kidal, sans oublier celui de Koulikoro dont la fin des travaux est prévue dans trois mois.

Le président du Collège Transitoire de la CCIM a terminé son adresse non sans avoir pris, auparavant, l’engagement, devant les populations de Kayes de terminer, le chantier dans les meilleurs délais.

&nbsp;

« <em>Une chose est de poser la première pierre mais la bonne fin du chantier en est une autre et nous tenons à la bonne fin du chantier qui sera engagé sur ce site. Il s’agit pour nous de bâtir un édifice à l’image du siège de la CCIM à Bamako. Pour l’atteinte de cet objectif aucun effort ne sera épargné. Tout sera mis en œuvre pour la réalisation du chantier dans les délais escomptés et je prends à témoin l’entreprise Volcan Négoce qui a été retenue pour la réalisation du marché</em> ».

&nbsp;

Avant poser la première pierre du siège de la Délégation Régionale de la CCIM de Kayes, le ministre du Commerce, en compagnie de ses homologues présents et des représentants du monde des affaires, a fait, actualité oblige, un vibrant plaidoyer en faveur, entre autres, de l’unité nationale, l’unité au sein des opérateurs économiques ressortissants de la CCIM et de la reconversion progressive des commerçants en industriels, gage de la création de plus value, de richesses et d’emplois. Avant d’annoncer les bonnes nouvelles.

&nbsp;

Elles ont notamment trait à une rallonge de 75 millions de FCFA dans le cadre de la poursuite de la subvention de la viande à Bamako, la tenue prochaine de la FEBAK au mois de septembre, la création d’un centre de formation et la pose de la première du siège de la Délégation Régionale de la CCIM de Ségou, le samedi 19 juillet 2014.

&nbsp;

<strong>Yaya SAMAKE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation : 75 millions de F CFA pour  stabiliser le prix de la viande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/consommation-75-millions-f-cfa-stabiliser-prix-viande-416912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/consommation-75-millions-f-cfa-stabiliser-prix-viande-416912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 05:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali, à travers le ministère du Commerce, a signé hier une convention de financement des bouchers à hauteur de 75 millions pour maintenir le prix de la viande sur les marchés, à 2000 F CFA le kilo, sinon moins.</strong>

<strong> </strong>

Le ministère du Commerce a servi de cadre, lundi, à la signature d’une convention de financement en faveur des bouchers entre le gouvernement malien, à travers le département du Commerce, la Banque malienne de solidarité (BMS), le Fonds auto renouvelable pour l’emploi et la Fédération nationale des Centres de gestion agréés (CGA). Elle s’élève à 75 millions de F CFA remboursable en 24 mois. L’objectif de cette convention est de maintenir le  prix de la viande à un prix inférieur ou égal 2000 F CFA.

Cette opération intervient après une inflation du prix de la viande sur les marchés à la veille du mois de ramadan. Il a coûté 200 millions à l’Etat pour subventionner le produit tout au long du ramadan en maintenant le prix à 2000 F CFA le kg. L’opération en question concerne la ville de Bamako dans un premier temps et va permettre le financement de 150 bouchers (tous membres d’un CGA) : 75 de la rive droite et le même quota pour la rive gauche, en raison de 500 000 F CFA par bouché.

Le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, a invité les bénéficiaires à faire bon usage de cette somme. A l’en croire, la réussite de cette première opération va permettre de l’élargir à 400 autres bouchers dans les régions tout en permettant aux premiers de bénéficier d’autre prêt.

Il a prévenu les bénéficiaires que le non respect de cette convention poussera le gouvernement à prendre des mesures comme l’implantation des boucheries témoins. Il a assuré que l’Etat fera tout pour maintenir le prix de la viande à un tarif compatible avec le pouvoir d’achat des Maliens. Pour lui, il est inadmissible que le prix de la viande soit inférieur dans les pays de la sous-région ravitaillés par le Mali. Et d’inviter les exportateurs du bétail au respect des dispositions réglementaires en la matière.

Le secrétaire général des Syndicats des bouchers, Amsouley Diallo, a remercié le ministère du Commerce pour le soutien accordé aux bouchers à travers cette convention. Il a invité le gouvernement à encourager les initiatives de ce genre avant de promettre que les bouchers feront tout pour ne pas décevoir le ministre.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale CCIM de Kayes : Un nouveau siège dans six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-ccim-kayes-nouveau-siege-six-mois-414262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/delegation-regionale-ccim-kayes-nouveau-siege-six-mois-414262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Jul 2014 02:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_128425" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg"><img class="size-full wp-image-128425" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" alt="Mamadou T Konaté CCIM" width="315" height="237" /></a> Mamadou T Konaté, président CCIM[/caption]

<strong><em>Après Sikasso, Mopti et Kidal sans compter celui de Koulikoro dont le chantier est en cours, la délégation régionale de la Chambre de commerce et d’industrie de Kayes aura un nouveau siège flambant neuf dans six mois</em></strong>.

&nbsp;

La cérémonie de pose de la première pierre du siège de ladite délégation a été faite le samedi dernier au quartier Kayes-Plateau, en présence de trois ministres de la République : le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté ; celui de l’Industrie et de la promotion de l’Investissement, Moustapha Ben Barka et la ministre de la culture, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo. En plus des autorités administratives, politiques et religieuses de la ville de Kayes, on notait aussi la présence massive et remarquée de tous les présidents des délégations régionales des 8 régions du Mali, des différentes Chambres consulaires du Mali, des représentants des commerçants détaillants du Mali conduits respectivement par Hama Aba Cissé et Cheick Oumar Sacko du Synacodem, ainsi que de tous les grands commerçants et industriels du Mali, dont Madiou Simpara et les membres influents du groupement des commerçants du Mali.

&nbsp;

Il ne manquait à l’appel que le président sortant, Jeamille Bittar, initiateur de ce vaste programme de réalisation d’équipements structurants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, de Malamine Tounkara, ancien président de la Chambre, de Amadou Djigué, pourtant ressortissant de la région de Kayes et non moins ancien président du Conseil malien des chargeurs, et enfin du pétrolier Babou Yara, membre influent du Groupement et du Conseil économique et social. Toujours est-il que cette cérémonie de pose de la première pierre du siège de la délégation régionale de la Ccim de Kayes était placée sous le signe de la cohésion et de l’unité retrouvée.

&nbsp;

En effet, depuis les élections consulaires contestées de 2006, les acteurs du monde des affaires du Mali ne s’étaient jamais retrouvés ainsi. Il a fallu toute l’implication de l’actuel ministre du Commerce pour que tout ce beau monde accepte de fumer le calumet de la paix.

Cette cérémonie revêtait aussi une autre signification particulière : la Chambre de commerce et d’industrie de Kayes est la première chambre du Mali,  ayant vu le jour en 1906. Est-ce pour cette raison que le président de la délégation régionale de Ségou, Salia Daou, qui a plus de 80 ans aujourd’hui a accepté de faire le déplacement par la route pour être témoin de cette cérémonie ? Le siège dont il est question sera bâti sur une superficie d’environ 27 ares 82 centiares.

&nbsp;

A en croire Diaby Doucouré, le président de la délégation régionale de la Ccim de Kayes, c’est le Général de division Mahamadou Maiga, alors gouverneur de la région de Kayes, qui leur a donné ce site en plein cœur de Kayes-Plateau, à quelques mètres seulement du Gouvernorat. L’infrastructure coûtera à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali la somme de  332 887 210 F Cfa TTC pour un délai d’exécution de 180 jours. Son financement est assuré sur fonds propres. Toute chose qui fera dire au maire de Kayes, Abdoulaye Camara, que c’est une opportunité d’affaires qui s’offre ainsi aux opérateurs économiques de la région. Selon lui, ce siège constitue un cadre idéal, un signal fort pour la promotion des affaires dans sa ville. Pour Diaby Doucouré, président de la délégation régionale de la Ccim de Kayes, c’est son rêve qui devient réalité aujourd’hui.

&nbsp;

&nbsp;

Pour le président du Collège transitoire de la Ccim, Mamadou Tiéni Konaté, il a tenu d’abord à rendre un vibrant hommage à Jeamille Bittar qui, selon lui, est le père du programme de réalisation d’équipements structurants. De 2003 à nos jours, rappelle-t-il, des sièges ont été réalisés pour le compte des délégations régionales de Sikasso, Mopti et Kidal sans oublier celui de Koulikoro dont le chantier avait été entamé.

&nbsp;

A en croire Mamadou Tiéni Konaté, le choix de Kayes n’est pas fortuit : Kayes est aujourd’hui le seuil de la modernité économique du Mali.  C’est en outre la première région contributeur en termes de PIB. Il lui faut donc un centre institutionnel capable de faire face aux défis de l’heure. Selon lui, il s’agit pour eux de bâtir un édifice à l’image du siège de la Ccim de Bamako. C’est l’entreprise Volcan Négoce qui a été retenue pour la réalisation du marché.

<strong>Les sages conseils du ministre Empé</strong>

A la veille des négociations inclusives avec les groupes armés prévues le 16 juillet à Alger, le ministre Abdel Karim Konaté a invité les populations à éviter l’amalgame. Toutes les peaux blanches qui vivent parmi nous ne sont pas forcement des rebelles. Ce sont des Maliens bon teint, comme nous soucieux de l’unité et de la cohésion du Mali. Selon lui, l’heure est à la prière pour qu’on puisse aboutir à la conclusion d’un accord de paix souhaitable pour tout le monde. Tout en félicitant le collège transitoire, il a invité ses membres à tout mettre en œuvre pour faire l’unité autour du monde des affaires. Tous les efforts entrepris ces derniers temps, à savoir la relecture des textes de la Ccim, la réconciliation entre les membres du Collège transitoire s’inscrivent dans ce sens. Sans compter toutes ces réalisations dont le coût avoisine plus de 4 milliards de nos francs, ainsi que l’organisation d’une foire moderne en septembre prochain avec la participation de plus de 200 entreprises, en présence de tous les ministres du Commerce de la Cédéao.

&nbsp;

Le collège transitoire ne compte pas s’en tenir là. Son président a en effet promis de procéder à la pose de la première pierre du siège de la délégation régionale de Ségou, le samedi prochain. Ce joyau aussi coûtera plus de 300 millions de F Cfa. Et dès que la situation sécuritaire du pays le permettrait, c’est Tombouctou et Gao qui auront chacune leur siège.

<strong>Birama FALL, </strong>

<strong>.Envoyé spécial à Kayes</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention : La  CCIM et BRVM ont scellé leur partenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/signature-convention-ccim-brvm-scelle-partenariat-371692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/signature-convention-ccim-brvm-scelle-partenariat-371692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 08:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) et la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières(BRVM) ont signé le 13 juin 2014 à l’hôtel Salam, une convention pour une mutualisation des efforts pour la dynamisation d’un marché financier régional au service de l’accompagnement de la croissance économique des Etats de l’UEMOA. On notait la présence du Président de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté et le Directeur Général de la BRVM, Edoh Kossi Amenounve.</strong></em>

&nbsp;

Selon Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM, la signature de cette convention s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la nouvelle stratégie de développement du marché financier régional.  Pour lui, cette convention vise à créer un cadre formel de rencontres, afin de sensibiliser et donner davantage d’informations aux entreprises nigériennes sur les opportunités de financement qu’offre la BRVM. <em>« Actuellement, aucune entreprise malienne n’est cotée à la BRVM, alors que le pays dispose d’un potentiel important d’entreprises éligibles à la côte de la BRVM, alors que le Mali dispose également d’une épargne abondante qui se retrouve essentiellement dans le secteur informel </em>», a-t-il déploré, avant de dire qu’avec la modernisation de l’économie malienne et la volonté des hommes d’affaires maliens d’élargir leurs activités au service productif, ils osent espérer que plusieurs entreprises maliennes rejoindront la BRVM dans  les prochaines années.

&nbsp;

<em>« La BRVM a fait un bout de chemin depuis sa création, 6ème bourse africaine actuellement de par sa capitalisation et la performance de ses indices, elle a de bonnes perspectives de développement, pour un meilleur financement des économies de notre Union »,</em> a-t-il déclaré. Enfin, le Président de la CCIM, Mamadou Tiéni Konaté, dira que cette convention contribuera également à identifier et à mettre en œuvre les mesures d’accompagnement, permettant de faciliter l’introduction en bourse des entreprises maliennes.

<strong>Lassana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeune Chambre Internationale (Jci) : Le président mondial, M. Shine Bhasharan en fin de visite au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeune-chambre-internationale-jci-president-mondial-m-shine-bhasharan-en-fin-visite-au-mali-315892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeune-chambre-internationale-jci-president-mondial-m-shine-bhasharan-en-fin-visite-au-mali-315892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 May 2014 12:59:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A la fin de sa visite de courtoisie qu’il a effectué dans notre pays afin de consolider les liens d’amitié et de travail entre le bureau mondial de la Jeune Chambre Internationale (Jci) et sa représentation malienne, le président mondial de ladite organisation a animé un point de presse à l’Hôtel Radison de Bamako.

&nbsp;
La Jeune Chambre Internationale (Jci) est une organisation mondiale à but non lucratif ayant comme membres, des jeunes âgés de 18 à 40 ans, sans distinction de sexe, de réligion ou d’éthnie. La Jci oeuvre essentiellement à améliorer le mode de vie des populations du monde en leur apportant des projets dans mainte domaines. Ainsi la Jci a apporté son assistance à plus de 5.000 communautés dans près de 120 pays à travers le monde.
Au cours de sa visite, le président mondial de la Jci, M. Shine Bhasharan a abordé avec certaines organisations maliennes oeuvrant dans le même sens que la Jci, la question se rapportant à l’objectif visé par la Jci et qui consiste à exhorter les jeunes gens à plus de prise de responsabilité tant dans le domaine social que professionnel, à avoir l’esprit d’entreprise et créer entre les jeunes d’une même communauté la solidarité et l’entraide nécessaire à tout progrès.

&nbsp;
Pour, M. Shine Bhasharan, la véritable force de la Jci réside dans son organisation locale où les membres developpent leurs compétences, s’engagent dans leurs communautés, unissent tous les secteurs de la société pour créer un impact durable. Selon lui, grâce à l’effort consacré et au suivi cohérent, la Jci s’étendra dans le monde entier et les membres s’associeront pour créer un plus grand impact en  taille et en style.

&nbsp;
M. Shine a profité de cette occasion pour rappeler le lancement à Badalabougou, d’un des plus grands projets communautaires de la Jci/ Mali, "Sauvons l’école des tous petits" de la Jci Bamako Elite. Cette initiative vise à améliorer les conditions d’étude des jeunes scolaires, en rénovant leur école et en assurant les frais de scolarité de certains parmi eux.

&nbsp;
"A la Jci, nous sommes persuadés que la foi en Dieu donne à la vie son véritable sens, que la fraternité humaine transcende la souveraineté des nations, que la liberté des individus et de l’entreprise assurera mieux la justice économique, que le Gouvernement doit s’appuyer sur la loi et non sur l’arbitraire, que la personne humaine est la plus précieuse des richesses, et que servir l’humanité constitue l’oeuvre la plus noble d’une vie", a signalé, M. Shine Bhasharan.
Tougouna A. TRAORÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Rencontres B2B avec les hommes  d&amp;apos;affaires Tunisiens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-du-mali-rencontres-b2b-avec-les-hommes-daffaires-tunisiens-199651.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-dindustrie-du-mali-rencontres-b2b-avec-les-hommes-daffaires-tunisiens-199651.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2014 13:50:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><strong>Le Président du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali informe les opérateurs économiques que le Centre Tunisien de la Promotion des Exportations (CPEX) organise une mission d'hommes d'affaires multisectoriels qui séjournera au Mali du 10 au 13 mars 2014.</strong></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A cette occasion, l'Ambassade de la République de Tunisie au Mali organise au Grand Hôtel de Bamako le lundi 10 mars à 15 heures des Journées qui comprendront un volet inaugural et un volet porte ouverte consacré aux contacts directs entre les opérateurs économiques des deux pays (B to B).</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Ces rencontres directes se poursuivront les mardi 11 et mercredi 12 mars 2014 au Grand Hôtel.</p>
<p align="left">Les domaines concernés sont les suivants :</p>
<p align="left">-      études géophysiques et géotechniques, recherche d'eau, sol, génie civil ;</p>
<p align="left">-      services aériens, assistance aéroportuaire ;</p>
<p align="left">-      commerce et services électriques ;</p>
<p align="left">-      ventes transformateurs électriques ;</p>
<p align="left">-      assistance médicale, logistiques, médicales,  formation en secourisme et sécurité au travail conseils ;</p>
<p align="left">-      bureau pluridisciplinaire d'étude et pilotage, assistance techniques, négociation des contrats, planification, stratégie dans le domaine de génie-civil, infrastructure (route, ouvrage, port), bâtiment civil, éclairage et électricité, conditionnement, environnement, hydraulique et industriel, process ;</p>
<p align="left">-      études architecturales, consulting, promotion immobilière ;</p>
<p align="left">-      service à valeur ajoutée des télécommunications ;</p>
<p align="left">-      Sécurité de travail ;</p>
<p align="left">-      Commerce international BTP ;</p>
<p align="left">-      Construction métallique, travaux génie civil de bâtiment et de sécurité ;</p>
<p align="left">-      Bâtiment et construction ;</p>
<p align="left">-      Anti-intrusion, détection d'incendie, vidéosurveillance, contrôle d'accès, automatisme des portes ;</p>
<p align="left">-      E-gov, application mobile, force de vente mobile, m-paiement, m-banking, solutions et produits bancaires, solutions pour les distributeurs télécom, TPE, e-voucher, e-top-up solutions CRM, ERP, stock management, projet management, e-commerce ;</p>
<p align="left">-      Energie renouvelable ;</p>
<p align="left">-      Formation ;</p>
<p align="left">-      Etude architecturale, bâtiment, construction, planning modélisation 3D ;</p>
<p align="left">-      Enseignement supérieurs privé (secteur aéronautique) ;</p>
<p align="left">-      Etudes et ingénierie ;</p>
<p align="left">-      Enseignement supérieur et formation connue pour les entreprises ;</p>
<p align="left">-      Inspection et contrôle technique/ expertise, conseil et assistance technique/ contrôle technique des constructions/ formation</p>
<p align="left">-      Négoce et commerce international : matériaux de construction, équipement des hôtels.</p>
<p align="left">Les opérateurs économiques désireux de participer à ces Journées peuvent s'inscrire à la CCIM auprès de M. Hamadoun Karembé</p>
<p align="left">                               Tél. : 76 43 99 88 ou    66 79 04 66.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Bamako,  le 28 février 2014</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">P/Le Président/PO</p>
<p align="left">                                                                              Le Secrétaire Général,</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">                                                                Idrissa Moussa DIALLO</p>
<p align="left"></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à l&amp;apos;incendie du marché de Médine : Un appui de 13 millions FCFA remis aux victimes à la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/suite-lincendie-du-marche-de-medine-appui-de-13-millions-fcfa-remis-aux-victimes-la-ccim-194958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/suite-lincendie-du-marche-de-medine-appui-de-13-millions-fcfa-remis-aux-victimes-la-ccim-194958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Feb 2014 12:16:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Suite au sinistre qui a frappé les commerçants du marché de Médine, dans la nuit du 26 au 27 janvier dernier, un acte de solidarité vient de se  manifester en faveur des victimes. La cérémonie de remise d'un appui de 13 millions FCFA pour sécher leurs larmes a eu lieu, le vendredi 7 février 2014, à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM).</b></em>

<b> </b>

[caption id="attachment_194963" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/ccim-chambre-de-commerce/suite-lincendie-du-marche-de-medine-appui-de-13-millions-fcfa-remis-aux-victimes-la-ccim-194958.html/attachment/mamadou-konate-ccim" rel="attachment wp-att-194963"><img class="size-full wp-image-194963" alt="Le president Konate (D) lors de la ceremonie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/Mamadou-Konate-ccim.jpg" width="315" height="236" /></a> Le president Konate (D) lors de la ceremonie[/caption]
<p align="left">Présidée par le président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, la cérémonie de remise de cette importante contribution, destinée aux victimes du drame qui a frappé quelque dizaines de commerçants du marché de Médine, a enregistré, outre les représentants des victimes elles- mêmes, un parterre d'opérateurs économiques, des représentants de la mairie du district de Bamako et des responsables d'associations et  de syndicats impliqués dans la gestion des conséquences du sinistre.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En recevant tout ce beau monde, le président Konaté a souligné :" <i>comme il y a des besoins immédiats à  l'issue de tout sinistre, il faut alors réparer ce qui est immédiatement insupportable pour ces marchands de modeste condition</i>". C'est pourquoi, a-t-il souligné, la CCIM, conformément à ses missions, a dégagé un montant de cinq millions FCFA pour parer au plus pressé.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">A cela sont venues s'ajouter les contributions de quatre millions des députés de la communes II, d'un million du Groupements des commerçants détaillants du Mali (GCM), et des contributions à  titre personnel de ressortissants de la Chambre, à savoir Mamadou Tiény Konaté et Youssouf Bathily du bureau du Collège transitoire de la CCIM (un million chacun) et de Boubacar Tandia, ancien membre du bureau de la CCIM (un million).</p>
<p align="left"> Les membres de la commission de recensement, qui ont réceptionné cette somme en espèces des mains du président Konaté, se sont engagés à partager lesdits montants entre les seuls commerçants victimes de ce sinistre.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">                                                  <b>    Mamadou FOFANA.                 </b></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (CCIM) : La Foire de fin d&amp;apos;année a ouvert grandes ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-foire-de-fin-dannee-a-ouvert-grandes-ses-portes-186785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-foire-de-fin-dannee-a-ouvert-grandes-ses-portes-186785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 14:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>C'est le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, accompagné du président et des autres membres du collège transitoire, qui a ouvert cette foire qui est à sa deuxième édition. Initialement prévue pour durer du 14 décembre 2013 au 2 janvier 2014, la foire de fin d'année, qui promet d'attirer du monde au CICB, risque d'être prorogée de quelques jours encore sur décision des organisateurs. Il fallait s'y attendre car l'affluence attendue est en train de se confirmer petit à petit au fil des jours. La réconciliation entre opérateurs économiques étant également en train de s'opérer.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_186795" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-186795" alt="Le ministre procédant  à la coupure du ruban" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/CCIM.jpg" width="610" height="458" /> Le ministre procédant à la coupure du ruban[/caption]

A défaut d'être tous membres de la commission d'organisation, les représentants des deux organisations syndicales les plus représentatives des commerçants détaillants étaient assis côte à côte comme si désormais les adhérents des deux structures avaient décidé d'enterrer la hache de guerre. Pour ne plus faire face qu'aux défis qui se posent devant les acteurs du secteur, privé formel et informel.

&nbsp;

Pour le maire adjoint de la commune III, Amadou Koita, " <i>cette édition 2013 vient à point nommé car Dieu seul sait les conséquences désastreuses de la grande crise qui a secoué notre pays. Cette démarche  est un accompagnement fort dans le retour de la paix"</i>.

&nbsp;

Quant au président du comité d'organisation, Mamadou dit Baba Sylla, membre du collège transitoire de la CCIM, il a, dans son intervention, rappelé que "<i>c'est suite aux recommandations du ministre du Commerce que le site du CICB a été préféré à celui sur lequel il s'est produit l'année dernière".</i> Cela, sans doute, pour des besoins évidentes de sécurité.

&nbsp;

&nbsp;

Il a aussi assuré l'assistance que cette foire sera bien fournie en produits de qualité et à prix modéré. Parlant de la FEBAK, qui se tient tous les deux ans, il a affirmé que sa prochaine édition se tiendra en mars 2014 avec beaucoup d'innovations.

&nbsp;

&nbsp;

À la suite de ces interventions, la parole est passée au président du collège transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté qui, comme à l'accoutumée, sans aucun papier en main, prononcera un discours des plus édifiants à l'adresse des exposants. En commençant d'abord par les salutations en direction des autorités communales "<i>qui ont bien voulu nous accompagner pour la réussite de cette manifestation commerciale".</i>

&nbsp;

Il a ensuite tenu à saluer la présence de Hama Abba Cissé, président de la Coordination des groupements des commerçants détaillants du Mali et ancien membre du bureau de la CCIM. Une présence qui, selon le président Konaté "<i>témoigne des retrouvailles des cœurs et de la noblesse qui fait la grandeur de notre pays</i>". C'est pourquoi, il a souhaité qu'à la prochaine édition, cette  foire "<i>soit organisée concomitamment et ensemble avec toutes les composantes du segment des détails"</i>.  Il faut, a-t-il souligné, que ce vecteur prenne réellement le relais afin que la relance économique soit une réalité. Surtout, a-t-il souligné, que le ministre, dès sa nomination a donné une autre dimension et une  nouvelle impulsion au projet d'appui aux commerçants détaillants. Un projet qui est aujourd'hui orienté à l’amélioration des équipements marchands, tout en proposant aux commerçants un comportement plus professionnel qui fera qu'on les verra un jour ressortissant du Conseil malien des chargeurs (CMC).

&nbsp;

"<i>Nous avons ouvert cette foire, Monsieur le ministre, parce que c'est le segment des détaillants qui a le plus souffert lors de la crise que notre pays a connue. Car, c'est ce segment qui grouille dans les marchés forains du Mali, de Kidal jusqu'à Ambededi.  C'est ce segment qui apporte les produits locaux, qui assure le commerce transfrontalier entre le Mali et ses voisins</i>...", a assuré le président Konaté. Avant d'ajouter que nos marchés sont devenus exigus, infréquentables car la demande est pressente. Raison pour laquelle la structure qu'il dirige a décidé de pérenniser cet espace-foire.

&nbsp;

Il a aussi rassuré le ministre que le collège transitoire est en phase avec ses orientations et que ledit collège sera en soutien à la mise en œuvre de la politique du département de tutelle. Dans une adresse en bambara, le ministre du commerce, Abdel Karim Konaté, a commencé par exprimer des bénédictions pour le pays et ses populations. Il a ensuite rassuré les commerçants de la Maison des artisans, qui ont vu, pour certains d'entre eux, leurs biens partir en fumée lors du recent  incendie qui a ravagé ce lieu, de la solidarité du gouvernement qui se fera sentir bientôt. Le gouvernement en est fort  attristé et fera part de son appui, a promis le ministre.

&nbsp;

&nbsp;

Il a demandé ensuite que tout monde fasse des bénédictions pour le président IBK dans sa noble mission de servir le Mali et les Maliens. Pour le ministre Konaté, les 300 milliards FCFA et les 500 milliards FCFA que la Douane et les Impôts apportent respectivement au Trésor public proviennent majoritairement des commerçants et des industriels. Et ce sont ses sous, a-t-il ajouté, qui servent à développer le pays, payer les salaires, construire des centres de santé, des routes, etc. C'est dire, a assuré le ministre s'adressant à l'assistance, que vous êtes très importants et qu'on doit vous aider, vous respecter. C'est pourquoi, le ministre a demandé avec insistance que la paix revienne au sein de la grande famille des opérateurs économiques.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de la composition de l'assistance, on peut dire que le vœu du ministre Konaté a déjà commencé à être exaucé. La visite guidée des stands, qui a suivi l'intervention du ministre, aura tenu toutes les promesses d'une foire où les stands sont bien achalandés et les prix accessibles. Voilà donc un événement qui fera le plaisir des familles en cette période de vacances et de fin d'année.

<b><i>         Mamadou FOFANA</i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Ouverture aujourd’hui de la Foire de Fin d&amp;apos;année par le ministre du Commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-ouverture-aujourdhui-de-la-foire-de-fin-dannee-par-le-ministre-du-commerce-186442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-ouverture-aujourdhui-de-la-foire-de-fin-dannee-par-le-ministre-du-commerce-186442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 11:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

C'est, en effet, aujourd'hui à 16 heures que le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, procédera, au CICB, à la coupure du ruban symbolique marquant l'ouverture officielle de la Foire de Fin d'Année organisée par la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.

&nbsp;

Après l'organisation de la première édition en 2012 sur le site de la FEBAK au moment où le pays traversait une crise aigüe, cette deuxième édition se tient dans une période beaucoup plus calme. Avec des stands bien achalandés et à des prix abordables, selon les exposants dont certains, installés sur le site depuis le lundi dernier, ont déjà commencé à faire de bonnes affaires. Cette foire va durer jusqu'au 2 janvier 2014.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Rassemblés par Kassoum THERA, M.FOFANA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Journées commerciales du Port Autonome d’Abidjan à Bamako : Le satisfécit des opérateurs économiques maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/journees-commerciales-du-port-autonome-dabidjan-a-bamako-le-satisfecit-des-operateurs-economiques-maliens-176590.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/journees-commerciales-du-port-autonome-dabidjan-a-bamako-le-satisfecit-des-operateurs-economiques-maliens-176590.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 11:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Bamako a abrité, il y a quelques semaines, les Journées commerciales du Port Autonome d’Abidjan (PAA) à Bamako. L’objectif principal était de remercier la grande clientèle malienne, qui, depuis l’installation de la nouvelle représentation, fin  2011, à Bamako, a abattu un travail d’Hercule en vue de faire du port d’Abidjan une destination privilégiée sous la houlette de Malamine Tounkara, opérateur économique de son état. C’était en présence de l’Autorité portuaire d’Abidjan, du Directeur général du port, des représentants du cabinet ministériel et des entreprises opératrices du PAA.</b>

<b> </b>

<b> </b>

Pour rappel, en 2012, les autorités portuaires de Bamako ont mis la barre haut en augmentant de 126% les objectifs globaux à atteindre, toute chose qui est à l’actif de Malamine Tounkara représentant du PAA à Bamako et dont les compétences et le dynamisme sont à l’origine de ces résultats flatteurs. Il faut rappeler que monsieur Tounkara n’est pas à son premier coup de maître. En effet, le Manager africain de 2002 a marqué de son sceau toutes les entreprises qui lui ont été confiées. A commencer par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA dont il était le président, dans les deux cas.

&nbsp;

&nbsp;

Pour la CCIM plus particulièrement, il a terminé son mandat avec les honneurs et l’hommage de tous les opérateurs avec un compte certifié de plus de 2 milliards de FCFA. Voilà qui explique l’engouement des opérateurs pour les journées commerciales portuaires de Bamako. Ces journées ont permis aux opérateurs de se rencontrer et d’écouter les conseils du directeur du port et de son représentant.

&nbsp;

&nbsp;

En marge de ces journées, le Port Autonome a témoigné ses contributions aux différentes crises que notre pays a connues (sécurité, inondations) avec un don de 30 tonnes de riz importé et 70 tonnes d’huile raffinée remis aux inondés et déplacés des 6 communes et une enveloppe de 2 millions de FCFA à la directrice de la pouponnière.

&nbsp;

&nbsp;

Ce geste humanitaire confirme la bonne collaboration entre les deux pays et singulièrement entre le Port et ses clients maliens. Si le Mali est redevenu le premier pays de l’inter land du PAA, c’est aussi en partie en raison de l’implication personnelle de l’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.

&nbsp;

<b>Oumar Ouattara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séminaire de la Chambre consulaire régionale à Abidjan : Une stratégie de communication pour une meilleure appropriation des réformes opérées au sein de l&amp;apos;espace UEMOA </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/seminaire-de-la-chambre-consulaire-regionale-a-abidjan-une-strategie-de-communication-pour-une-meilleure-appropriation-des-reformes-operees-au-sein-de-lespace-uemoa-176626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/seminaire-de-la-chambre-consulaire-regionale-a-abidjan-une-strategie-de-communication-pour-une-meilleure-appropriation-des-reformes-operees-au-sein-de-lespace-uemoa-176626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Oct 2013 11:02:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Il s'agit là d'une stratégie de communication que la Chambre consulaire régionale (CCR) de l'UEMOA, basée à Lomé au Togo, entend mettre en œuvre dans le but  de rendre plus visibles les projets de l'UEMOA destinés au secteur privé sous-régional. Ce document a été présenté à la réunion d'appropriation des réformes de l'UEMOA qui s'est tenue, du 23 au 25 octobre à Abidjan. Avec la         participation d'une forte délégation malienne composée des secrétaires généraux des chambres consulaires et du patronat</em>.  </b>

<b> </b>

<b> </b>
<p align="left">Ll  faut tout d'abord rappeler que la Chambre consulaire régionale (CCR) de l'UEMOA, organisatrice de ladite rencontre, a été créée par le traité de l'UEMOA du 10 janvier 1994. Elle est basée à Lomé au Togo et a comme point focal dans notre pays, la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Les principaux objectifs de la CCR sont : donner pleinement au secteur privé sous-régional, sa place en tant que moteur de la croissance économique de l'Union et contribuer à la mise en place d'un environnement propice au développement.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour atteindre ses objectifs, la CCR a jugé opportun de se construire une stratégie de communication. Ainsi, une feuille de route allant dans cette voie a été déroulée devant la quarantaine de participants des huit Etats de l'UEMOA qui ont pris part à cette rencontre d'Abidjan.</p>
<p align="left">En effet, cette stratégie de communication qui sera ainsi mise en œuvre, pour une période de 18 mois, se veut un outil de promotion et de partage des activités et programmes menés par la CCR ; mais aussi un instrument lui assurant la proximité avec l'ensemble de ses membres et de ses partenaires. Cette stratégie ayant été conçue à la suite d'une étude diagnostic qui a mis en évidence les faiblesses suivantes : un niveau de communication jugé globalement faible ; un faible niveau de partage de l'information entre la CCR et ses élus ; un niveau faible de partage de l'information entre les élus et les membres de leurs organisations.  La stratégie de communication de la CCR/UEMOA va reposer sur des moyens et supports de communication parmi lesquels la réalisation du répertoire des entreprises de la zone UEMOA qui va recenser quelque 500 entreprises dans chacun des huit Etats membres.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>


[caption id="attachment_175987" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-175987" alt="Une vue de la délégation malienne lors des travaux" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/CCIMAbdij.jpg" width="610" height="458" /> Une vue de la délégation malienne lors des travaux[/caption]
<p align="left">Avec comme objectif de disposer d'information sur l'ensemble des entreprises structurées ou non structurées présentes dans la sous-région ; mettre à la disposition des ressortissants des chambres consulaires nationales (chambre de commerce et d'industrie, chambre d'agriculture, chambre des métiers, chambre des mines…), des entreprises membres des organisations patronales (CNPM…) et socioprofessionnelles (ordre des notaires, ordre des architectes, fédérations PME/PMI, faîtières agricoles, faîtières de transporteurs, etc.). La mise en œuvre de ce projet, qui nécessitera le concours actif des acteurs des Etats membres, s'étalera d'octobre 2013 à mars 2014. C'est dire qu'il est déjà en marche.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Cette stratégie de communication de la CCR repose notamment sur le site internet de la CCR afin de disposer d'un outil moderne d'information économiques et de communication sur l'environnement et les acteurs économiques de la zone ; l'adresse mail à partir de laquelle les membres recevront quotidiennement des informations et pour mettre en réseau la direction générale de la CCR avec les secrétaires généraux des chambres, des organisations patronales et des organisations professionnelles ; l'édition de plaquettes et flyers sur des thèmes et sujets à définir et pour disposer d'un support d'information incontournable dans le but de valoriser le travail accompli par l'institution ; des conférences, débats et des interviews pour faire passer les messages de manière efficace et efficiente lors des audiences de masse ; des insertions publicitaires et des visites de proximité des responsables de la CCR.La mise en œuvre de cette stratégie de communication permettra à la CCR de se rapprocher davantage de ses membres, des autorités communautaires et notamment des partenaires techniques et financiers. Ce rapprochement s'inscrit également dans la dynamique du partenariat public/privé et se base sur une concertation permanente dans la recherche des axes stratégiques les plus favorables pour le développement de la région.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Rappelons que les travaux de ce séminaire, qui ont pris fin le vendredi dernier, étaient présidés par le Mali, à travers le secrétaire général de l'APCAM, Salif Diarra. La délégation malienne comprenait également les secrétaires généraux de la CCIM, Idrissa Moussa Diallo, de l'APCMM, Yamadou Racine Kéïta, de la Chambre des mines, Sékou Dioro Dicko, du CNPM, Modibo Tolo et votre serviteur en sa qualité de directeur de la communication et de l'information économique de la CCIM.</p>
<p align="left"></p>
<b>Mamadou FOFANA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie : Une transition dispendieuse et inutile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-une-transition-dispendieuse-et-inutile-2-164788.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-une-transition-dispendieuse-et-inutile-2-164788.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Aug 2013 15:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Avec l’élection d’un président de la République, le collège transitoire de la Ccim tirerait-il vers sa fin ? On ne le dirait pas, au vu de certaines décisions qui sont en train d’être prises et de certaines pratiques peu orthodoxes dans l’institution consulaire</i></b>.

&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Dirigé par Mamadou Tiéni Konaté, un collège transitoire a été installé à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) depuis la mi-novembre 2012 en remplacement du bureau légitimement élu mais dont le mandat était arrivé à terme. Après avoir vainement essayé de se maintenir en place jusqu’à la fin de la transition politique, à l’instar d’autres institutions, le bureau légitime de la Ccim a dû se retirer, laissant la place à un collège mis en place par le gouvernement. Aujourd’hui, on tire vers la fin de la transition avec l’élection d’un président de la République légitime sans que pour autant le collège transitoire de la Ccim ait atteint son principal objectif d’organiser des élections consulaires propres après avoir réconcilié les opérateurs économiques.

&nbsp;

&nbsp;

Au contraire, de novembre à aujourd’hui, on a  l’impression que le bureau dirigé par Mamadou Tiéni Konaté s’est plutôt préoccupé, au lieu de ramener la paix dans l’institution consulaire, de gérer des intérêts privés et personnels, sur fond de copinage, affairisme et népotisme dans la gestion des affaires de la Ccim.

&nbsp;

&nbsp;

Très mal connu dans le paysage économique malien, M T Konaté avait déjà été très mal accueilli par les opérateurs économiques et les travailleurs de la Ccim. Selon ces travailleurs, son impopularité a grandi au fil du temps, certains le trouvant « amorphe, sans charisme, opportuniste, aux ambitions démesurées, ne posant aucun acte justifiant sa nomination à ce poste… » Pour preuve, tous les grands opérateurs économiques le décrient et ne participent plus aux activités de la Ccim. Or, MT Konaté ne peut rien faire sans ces opérateurs car il est même incapable de voyager, par exemple sur la France, par faute de visa. En effet, selon certaines indiscrétions, le président de la Ccim ne serait pas un opérateur économique digne de ce nom, ne dispose d’aucun document commercial notifiant sa fonction ou ses relevés de compte bancaire, n’a pas de patente.

&nbsp;

&nbsp;

Mais si l’homme est tant décrié par ses camarades opérateurs économiques, ce n’est pas seulement parce qu’il a été nommé dans des conditions obscures et troubles, c’est parce que, depuis sa nomination et surtout depuis le départ d’Abdel Karim Konaté du département de l’industrie  et du commerce, il serait tombé dans certains travers comme l’octroi de marchés de gré à gré. Ainsi, il aurait donné un marché de 288 millions de F cfa à une de ses collègues du collège transitoire pour l’achat d’une parcelle sur laquelle on doit construire l’école de formation de la Ccim.

De la même manière, trois véhicules 4X4 (dont deux livrés) auraient été achetés à Dubaï pour la somme de 210 millions de F cfa (70 millions l’unité) alors que chez le concessionnaire Toyota Diama à Bamako, le même modèle de véhicule coûterait moins de 50 millions de F cfa l’unité.

Enfin, un groupe électrogène aurait également été acheté, toujours à Dubaï, pour la somme faramineuse de 24 millions de F Cfa alors que sur le marché local, il coûterait beaucoup moins cher. Auparavant, la Ccim louait un groupe électrogène défectueux qui ne parvenait même pas à prendre en charge toutes les installations.

&nbsp;

&nbsp;

Ces différents achats exorbitants, selon des travailleurs de la Ccim, s’expliqueraient par la volonté de certains membres du collège transitoire de percevoir le maximum de commissions ou de dividendes de même que sur les prestations de service de nettoyage et de gardiennage. Raison pour laquelle, les anciens gardiens qui étaient là depuis des années ont été remplacés par les agents d’une société de gardiennage.

&nbsp;

&nbsp;

Les griefs nourris contre MT Konaté et son équipe sont également d’un autre ordre. Ainsi, pour renforcer l’assise de son parti politique (Fare), il aurait également octroyé des subventions à des groupements de femmes militantes et à des ordres religieux ou à des associations agissant sous des prête-noms.

&nbsp;

&nbsp;

Le concernant directement, MT Konaté ne calculerait pas ses frais de mission sur les taux de la Chambre mais selon son bon vouloir et sans jamais apporter les justificatifs, pièces comptables.

Juste après leur installation, les membres du bureau du collège transitoire de la Ccim avaient exigé certains avantages auprès du ministre de tutelle de l’époque, Abdel Karim Konaté qui aurait refusé de les cautionner. Mais après le départ d’Empe aux finances, les « saigneurs » de la Ccim s’en sont donnés à cœur joie.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, sous la houlette du tout puissant deuxième vice-président Youssouf Bathily, le « tout-terrain » de la Chambre, ses collègues du bureau ont exigé une augmentation des frais de téléphone de 75 000 à 200 000 F Cfa par mois ; une augmentation de 50% de la dotation en carburant, soit de 300 000 à 450 000 F cfa.

La Ccim reste une institution consulaire même si sa nouvelle version est éclaboussée par les jeux d’intérêts dirigés par les deux complices dictateurs Konaté et Bathily. D’où cette question : où est passé l’Etat ?

&nbsp;

Il est pourtant bien là, représenté essentiellement à trois niveaux : la comptabilité, le contrôle financier et le secrétariat général. Mais il se trouve que le comptable et le contrôleur financier sont sous la responsabilité d’un secrétaire général, semble-t-il, sans aucune responsabilité, ne sachant même pas pourquoi il est là, tout heureux enfin d’avoir un poste de responsabilité, même de façade.

<b>Cheick TANDINA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CCIM : Victoire de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-victoire-de-letat-153669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 22:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au cours d’une conférence de presse organisée le 12 juin dans la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, le président du collège transitoire Mamadou Tiény Coulibaly a tenu à apporter des éclairages sur l’affaire relative à la Ccim. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Il convient de rappeler qu’à la suite d’une plainte de certains membres de l’ancien bureau dont le président sortant Jeamille Bittar, l’arrêté du ministre du Commerce,  Abdel Karim Konaté, qui avait mis en place le collège transitoire avait été annulé. En réaction, la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce avait introduit un recours en révision.

&nbsp;

Un texte distribué dans la salle de conférence de la Ccim, mentionne qu’à l’audience du 6 juin 2013, la section administrative de la cour suprême a produit l’arrêt suivant : ‘’ La Cour, en la forme, reçoit le recours en révision ; rétracte l’arrêt n° 025 du 12 février 2013 ; statuant à nouveau : ordonne la jonction des procédures relatives à l’arrêt n° 2012-2862 du 8 octobre 2012 et de la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 du Ministre du Commerce et de l’industrie ; déclare irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et Huit autres pour défaut de qualité et d’intérêt à agir…’’ De ce fait, le texte note que  ‘’ l’arrêt définitif de l’affaire opposant la Direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministère du Commerce et de l’industrie est tombé : le Collège transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires.‘’ En fait, le président du collège transitoire, Mamadou Tiény Coulibaly a jugé important d’expliquer la nature de la Ccim qui est un établissement public créé par l’Etat pour assurer sa mission d’outil de développement du secteur privé. Subventionnée par l’Etat, a-t-il ajouté, la Ccim a le même statut que l’Office national des postes. Les opérateurs économiques n’en sont que les animateurs. Il a signalé que si l’Etat juge que la Ccim rencontre des difficultés, il a la latitude de reprendre son outil pour mettre en place une délégation de gestion.

&nbsp;

Il a assuré que le nouveau bureau de la Ccim n’est pas partie prenante dans ce procès qui, en fait, oppose le ministère du Commerce au bureau sortant. ‘’ C’est normal, a-t-il ajouté, que les juges qui ont compris qu’ils se sont trompés reviennent. ‘’ Dommage pour un corps judiciaire de plus en plus décrié pour son manque d’indépendance. Le président du collège transitoire a une fois de plus réitéré son souci de voir l’unité de tous les opérateurs économiques de notre pays. Il a soutenu qu’il n’a aucun ressentiment envers ceux qui avaient porté plainte, car, il faut accepter les contradictions dans un Etat de droit. L’ancien bureau, a-t-il reconnu, n’a pas fait que des mauvaises choses, il a aussi posé de bons actes qu’il faudrait toutefois consolider. Mamadou Tiény Coulibaly a souligné la nécessité de revoir les textes de la Ccim pour l’adapter à l’évolution du monde moderne. Le collège transitoire, a-t-il fait savoir, a des propositions à faire et communiquera bientôt son programme.

<b>Moustapha Dembélé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre Consulaire Régionale de l&amp;apos;UEMOA / Chambre de Commerce et d&amp;apos;Industrie du Mali Mission commerciale en Bretagne (France)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-consulaire-regionale-de-luemoa-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-mission-commerciale-en-bretagne-france-153286.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-consulaire-regionale-de-luemoa-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-mission-commerciale-en-bretagne-france-153286.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 03:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><img class="alignleft size-full wp-image-148295" alt="logo ccim" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/logo-ccim.jpg" width="120" height="117" />Le Président du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) a le plaisir d'informer les  opérateurs économiques que la Chambre Consulaire Régionale de l'UEMOA organise, du<b> 9 au 13 septembre 2013, une Mission commerciale des opérateurs économiques de l'espace UEMOA en région de Bretagne en France. </b></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le programme proposé prévoit : des rencontres individuelles avec les partenaires souhaités, des réunions de travail et d'échanges sur les  réseaux économiques en Bretagne et en Afrique de l'Ouest ; les domaines de l'agriculture, de l'élevage et de l'agro-alimentation sont particulièrement concernés.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Les opérateurs économiques désireux de participer à cette importante mission commerciale sont priés de se faire enregistrer au niveau de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali auprès du secrétariat de la Direction de Développement des Entreprises.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Pour toutes informations complémentaires, veuillez nous contacter au <b>Tél. : 76 15 01 30 / 66 71 80 22 (Mamadou FOFANA) ou 66 72 47 62 / 79 43 07 09 (Mamoutou TRAORE).  </b></p>
<p align="left">Le Président du Collège Transitoire compte sur la présence massive des opérateurs économiques à cette mission commerciale.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Bamako, le 14 juin 2013</b></p>
<p align="left"><b>Le Président du Collège Transitoire de la CCIM</b></p>
<p align="left"><b>Mamadou Tiény KONATE</b></p>
<p align="left"><b> </b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire Chambre de commerce et d’industrie : La Cour suprême déboute le bureau sortant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-cour-supreme-deboute-le-bureau-sortant-152964.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-cour-supreme-deboute-le-bureau-sortant-152964.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 11:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’affaire opposant la direction nationale du contentieux de l’Etat, pour le ministère du Commerce et de l’Industrie, au bureau sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, dirigé par Jeamille Bittar, a connu son épilogue. Le Collège transitoire demeure en place, jusqu’aux prochaines élections consulaires.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

L’information a été donnée par le président du Collège transitoire de la Ccim, Mamadou Konaté, au cours d’une conférence de presse, le mercredi 12 juin 2013, dans la salle de conférence de ladite institution. L’objectif de cette conférence de presse était d’informer l’opinion nationale et internationale de la décision d’annulation de la Cour suprême, par l’audience du 6 juin 2013, des demandes du président sortant, Jeamille Bittar et huit autres personnes.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012, qui a entraîné le chamboulement de plusieurs institutions, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) dont le mandat tirait vers sa fin, a connu des turbulences. C’est pourquoi, le ministère de tutelle a décidé de mettre en place un collège transitoire à la place du bureau existant. Dès lors, un feuilleton judiciaire s’est installé entre une partie du bureau sortant,  soutenant Jeamille Bittar et le ministre du Commerce et de l’Industrie.  L’arrêt définitif de l’affaire, opposant la direction nationale du contentieux de l’Etat pour le ministre du Commerce et de l’Industrie, à Jeamille Bittar, est tombé au cours de l’audience de la section administrative de la Cour suprême, le 6 juin 2013. Elle a déclaré irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et huit autres personnes pour défaut de qualité et d’intérêt à agir. Le Collège transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires.

&nbsp;

&nbsp;

Selon le président du Collège transitoire, Mamadou Konaté, la Ccim est une institution créée par l’Etat et animée par les opérateurs économiques. Elle a le même statut que l’office national des postes. Par conséquent, dit-il, elle appartient à l’Etat et n’est pas une institution de revendication syndicale.

«<i>Nous n’avons aucun ressenti, aucune rancœur contre ceux qui ne sont pas dans les droits. Pour nous le tribunal a agi conformément à la loi</i>», a déclaré Mamadou Konaté.  Et d’ajouter que le bureau transitoire de la Ccim n’était pas en procès avec le bureau sortant, mais que c’était le ministère du Commerce et de l’Industrie. Après cette décision d’annulation de la Cour suprême, le conférencier se dit satisfait, car selon lui, c’est une grande opportunité maintenant de réunir tous les opérateurs économiques du Mali, autour de lui, pour faire fonctionner l’institution. Pour nous, «<i>ce procès c’est du passé. Dans les prochains jours, nous allons communiquer notre programme d’activités</i>», a précisé le conférencier.

&nbsp;

&nbsp;

En répondant à une question posée par les journalistes, Mamadou Konaté a précisé que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est une chambre unique. À l’en croire, l’arrêté de la mise en place du Collège transitoire indique que c’est le bureau national de Bamako qui a la vocation de mettre en place les bureaux régionaux.

<b>Diangoba COULIBALY </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus d&amp;apos;imbroglio dans l&amp;apos;affaire CCIM : Le Collège Transitoire demeure en place </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/plus-dimbroglio-dans-laffaire-ccim-le-college-transitoire-demeure-en-place-152892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/plus-dimbroglio-dans-laffaire-ccim-le-college-transitoire-demeure-en-place-152892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Jun 2013 10:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Président du Collège Transitoire M. Mamadou Konaté avec à ses côtés le 5ème  vice-président M. Oudjary Diawara a édifié les hommes de média sur le procès opposant certains membres du bureau sortant au ministère du Commerce et de l'Industrie. C'était lors d'une conférence de presse tenue le mercredi, 12 Juin dans la salle de conférence de ses locaux. Autre point abordé à la conférence, le programme d'activités visant surtout à la refondation. </i></b>

&nbsp;
"Vue la crise que connait aujourd'hui notre pays, aucune instance ne peut organiser des élections en son sein tant que nous ne sortons pas de cette transition pour la simple raison que les textes ne prévoient pas le coup d'Etat.", a indiqué le conférencier. C'est dans cette logique que l'Etat malien qui a créé la chambre de commerce dont la gestion est confiée aux opérateurs économiques puis défini les textes qui la régie, a pris une décision transitoire. Il s'agit de la création d'une délégation transitoire chargée de piloter la chambre jusqu'aux prochaines élections consulaires. Malheureusement, bon nombres de personnes ignorent le caractère public de cette structure d'où la raison qui a opposé neuf membres du bureau sortant y compris le Président Jeamille BITTAR à l'administration devant les tribunaux. C'est suite aux procédures judiciaires que l'arrêt définitif de l'affaire opposant la Direction nationale du Contentieux de l'Etat pour le ministère du Commerce et de l'Industrie est tombé, ce qui fait que le Collège Transitoire demeure en place jusqu'aux prochaines élections consulaires.
En effet, à l'audience du 06 Juin 2013, la Section Administrative de la cour suprême du Mali, a décidé de ce qui suit, suivant Arrêt n° 125 : " …La cour,

&nbsp;
En la forme : reçoit le recours en révision ;
Rétracte l'Arrêt n° 025 du 12 Février 2013 ;

&nbsp;
Statuant à nouveau : Ordonne la jonction des procédures relatives à l'Arrêt n° 2012-2862 du 8 octobre 2012 et de la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 du ministre du Commerce et de l'Industrie;

&nbsp;
Déclare irrecevable les demandes de Jeamille BITTAR et huit autres pour défaut de qualité et d'intérêt à agir…"

&nbsp;
Mamadou Konaté a déploré l'ignorance de la connaissance de la chambre de commerce et d'industrie du Mali de la part des populations notamment au sein même de cette organisation et aussi dans l'administration. Par conséquent, il a mis en exergue le caractère public de la chambre qui est loin d'être une structure privée. Notons que ce verdict est perçu aux yeux des responsables du Collège Transitoire comme une source de soulagement non pas parce que le procès est gagné contre Jeamille et ses hommes mais plutôt en ce sens que cela écartera toute éventualité de mise en cause de la légitimité de la structure vis-à-vis des différentes associations, des groupes professionnels qui la composent et des partenaires.

&nbsp;
Selon le Président du collège transitoire, il y'a un programme d'activités qui vise surtout à la refondation de la structure car de nos jours, dit-il, les chambres modernes sont des prestataires de services. Il a précisé que cela fait bien des années qu'existe la chambre mais difficilement l'on peut pointer du doigt un service concret. Et voila l'un des défis que le collège compte relever. Il a terminé par lancer un appel à l'endroit des opérateurs économiques à œuvrer ensemble en soulignant que la chambre reste la leur. "Maintenant on n'a aucune raison de faire défection aux activités de la chambre, nous allons, dans nos stratégies, voir avec les associations et groupements professionnels comment créer un cadre de concertation pour que nous restons ensemble, nous demeurons ensemble pour la mise en œuvre de ces activités là qui vont impacter nos activités", a indiqué M. Konaté.
<strong>Mamadou BALLO

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier  CCIM : La cour suprême tranche en faveur du collège transitoire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-ccim-la-cour-supreme-tranche-en-faveur-du-college-transitoire-152534.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-ccim-la-cour-supreme-tranche-en-faveur-du-college-transitoire-152534.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 13:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Les membres du collège transitoire de la chambre du commerce et d’industrie du Mali étaient face à la presse, hier  mercredi 12 juin 2013, pour donner l’information relative au verdict de la Cour Suprême dans le dossier brûlant qui minait la CCIM depuis de longs mois. Eh bien, les journalistes présents à ce rendez-vous se sont procurés, des cuirs- à-dents pour se brosser. Puisque la Cour Suprême a tranché en faveur du Collège Transitoire, comme pour dire qu’en ces périodes-ci, tout est transitoire au Mali.</b>

&nbsp;

&nbsp;

Il faut signaler que l’objectif de ce point de presse était d’informer les hommes de medias sur le verdict ou  l’arrêt définitif  de la Cour Suprême sur le dossier relatif à qui revient le droit de gérer les affaires de la CCIM. Contre toute attente, les hommes de Droits ont autorisé, le collège transitoire installé  par une décision du Gouvernement à travers le Ministère du Commerce et d’Industrie du Mali. Cette affaire qui remonte à quelques mois rendait quelque peu difficile la gestion des affaires de la CCIM. Chaque camp de son côté revendiquant la paternité de la gestion des affaires. Le Collège Transitoire que dirige M. Mamadou Tiéni Konaté avait finalement été trimbalé devant la justice par les membres du Bureau sortant.

&nbsp;

&nbsp;

M. Mamadou Tiéni Konaté, le président du Collège transitoire qui animait s’est félicité du verdict annoncé par la Cour Suprême, qui met ainsi fin à un feuilleton juridique qui n’honorait pas les secteurs : commercial, affairiste et économique. A l’audience du 6 juin 2013, la section administrative de la Cour Suprême du Mali :<b> En la forme : recevait, le recours en révision ; Rétracte suivant l’Arrêt  n°025 du 12 février 2013 ; Statuant à nouveau : Ordonne la jonction des procédures relatives à l’Arrêt n° 2012-2862 du 08 octobre 2012 et  la Décision n° 2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012, du Ministre du commerce et de l’industrie ; Déclare irrecevable les demandes de Jeamille Bittar et huit autres, pour défaut de qualité  et intérêt à agir… ».</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

De façon plus éclaircie, la décision de la Cour Suprême  a déclaré que la décision de l’Etat d’installer un collège transitoire à la CCIM est bien fondée d’autant plus que la CCIM est une structure qui a été créée par l’Etat. Ainsi, elle met fin à ce conflit sans intérêt ni aucun bénéfice pour le secteur économique, commercial et affairiste, qui aura empêché, le collège transitoire de travailler correctement. En effet, face aux différentes contestations,  dont il  a fait l’objet de la part du « clan Bittar » qui refusait la mise en place dudit, alors que leur mandat légal était fini et compte tenu de la situation de crise, qui prévaut au nord du Mali, il n’était pas possible d’organiser des élections pour élire un nouveau bureau à la tête de la CCIM.

&nbsp;

&nbsp;

Le président du Collège Transitoire, de souligner que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali  ( CCIM) est une structure créée par l’Etat et à ce titre, il avait tout le droit d’intervenir au moment où tout était bloqué, pour apporter le calme et la sérénité au sein de cette entité. Sur fort de ce raisonnement, qu’il a pris la décision de mettre en place un Collège dirigeant durant cette période où tout semble être transitoire au Mali.

&nbsp;

&nbsp;

Sans se conformer à la décision prise par l’Etat, les membres du bureau sortant de la CCIM n’avaient lésiné avec les moyens pour attaquer ce même Etat devant la justice, oubliant certainement que nul n’est au dessus de la loi et que l’Etat doit obéissance<b><i>.  « Un des vice-présidents de l’ancien bureau en la personne de Hama Abba Cissé disait à l’époque ; nous sommes dans un gouvernement de transition, l’assemblée est en transition, le haut conseil des collectivités aussi, alors pourquoi pas la CCIM » ?  </i></b> Aussi pour le président  du Collège Transitoire de la CCIM : <b><i>«  Les bagarres ont lieu au niveau de la CCIM pour des questions de gestions des affaires de ladite, c’est parce que les acteurs eux-mêmes, qui ont la charge d’animer cette boite  ne savent pas  ce  que c’est qu’une chambre de commerce ».</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Sur ce volet, Mamadou Tiéni Konaté a rassuré tout le monde que son  équipe travaillera  en vue de satisfaire tous les acteurs des secteurs : commercial, affairiste et économique. En conclusion, il a déclaré que les travaux de la CCIM vont maintenant démarrer de façon véritable.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Par Hamane Touré</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du collège transitoire de la CCIM hier face à la presse après le verdict de la Cour suprême :  &#45;&amp;quot; Le bureau de Bittar a posé certains actes qui sont très bons &amp;quot; &#45; &amp;quot;Il faut tourner la page judiciaire et réconcilier le secteur privé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-ccim-hier-face-a-la-presse-apres-le-verdict-de-la-cour-supreme-le-bureau-de-bittar-a-pose-certains-actes-qui-sont-tres-bons-il-faut-tourner-la-p-152541.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-ccim-hier-face-a-la-presse-apres-le-verdict-de-la-cour-supreme-le-bureau-de-bittar-a-pose-certains-actes-qui-sont-tres-bons-il-faut-tourner-la-p-152541.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jun 2013 10:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><em><b>Après le verdict de la Cour suprême, le 6 juin dernier, dans l'affaire qui opposait le ministère de l'industrie et du commerce à l'ancien bureau de la CCIM, le président du collège transitoire est décidé à tourner la page et à se réconcilier avec le monde des affaires. Mamadou Tiény Konaté, l'a dit hier mercredi 12 juin, à la faveur d'une conférence de presse animée au siège de l'institution. Pour lui, le bureau sortant n'a pas fait que de mauvaises choses, certaines de ses actions sont très bonnes, il faut les consolider et corriger les insuffisances, réconcilier le secteur privé et revoir les textes de la CCIM pour en faire une structure exclusivement au service du secteur privé.</b></em></p>
&nbsp;

&nbsp;

[caption id="attachment_152543" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-152543" alt="Mamadou T Konaté, président collège transitoire  CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" /> Mamadou T Konaté, président collège transitoire CCIM[/caption]

Le verdict de la requête en révision rendu le 6 juin dernier met un terme à la procédure judiciaire, en tout cas jusqu'à ce qu'il y ait un fait nouveau qui était ignoré. Ce qui fait que le collège transitoire restera en place jusqu'aux élections consulaires. Compte tenu de la fin de la procédure judiciaire, le collège transitoire a donc décidé de passer aux choses sérieuses en commençant par la mise en œuvre de son programme d'activités.

&nbsp;

&nbsp;

Devant la presse hier, le président Mamadou Tiény Konaté, d'entrée de jeu, précisé que la CCIM est un établissement public crée par l'Etat pour développer le secteur privé. Il est géré techniquement par un secrétaire général qui est un fonctionnaire nommé par le département de tutelle qui doit veiller à sa bonne marche. Il est doté d'un bureau regroupant les opérateurs économiques des secteurs du commerce, de l'industrie et des services.

&nbsp;

&nbsp;

Parlant du procès, il dira que ceux qui ont porté plainte (Bittar et huit autres membres du bureau sortant sur 13) étaient dans leur droit, car il s'agit de porter la contradiction. "<i>Maintenant, après le verdict final, ceux qui ont porté plainte doivent se ressaisir. La phase judiciaire est maintenant derrière nous, nous devons travailler pour aller au-delà des animosités, les rancœurs doivent disparaître </i>" a souligné le président du collège transitoire. Désormais, dira t-il, l'horizon est dégagé pour le collège de procéder à la mise en place des bureaux consensuels dans les délégations régionales et travailler avec les organisations professionnelles membres de la CCIM pour réconcilier l'ensemble du secteur privé. "<i>Beaucoup de gens ont compris qu'on avait tort de nous bagarrer durant ces 10 années. On est dans un milieu d'affaire où les opportunités sont là mais on a perdu beaucoup de financements et de projets à cause de la crise. Les opérateurs économiques n'ont pas intérêt à se faire la guerre éternellement </i>" a-t-il souligné. M. Konaté a aussi ajouté que le bureau sortant n'a pas fait que de mauvaises choses, au contraire, Jeamille Bittar et son équipe ont pose des actes très bons, qu'il faut consolider et corriger les insuffisances. " <i>Personnellement, je n'ai aucun problème avec Bittar. Ce n'est pas une question de personne, mais de droit. J'ai été membre consulaire avec lui de 2002 à 2006 et son conseiller spécial sur la même période. Mais quand je ne suis pas d'accord avec lui, je lui dis. Sinon nos famille sont très proche</i> " a-t-il ajouté

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, il y a lieu de revoir les textes de la CCIM pour que la vision institutionnelle de la structure soit clairement comprise par tout le monde. Car, poursuit-il, les chambres de commerce ne sont pas telles qu'elles étaient il y a des années, elles sont devenues des ingénieries pour toutes les composantes du secteur privé. Alors qu'au Mali, on pense toujours qu'il faut avoir une boutique pour être à la CCIM. A la mise en place du collège, certains n’ont pas hésité d’affirmer haut et fort que son président n’est pas un commerçant, qu’il n’a pas de boutique, donc il ne mérite pas cette place. Pour le président Konaté, il faut aussi faire en sorte que la présidence de la CCIM ne soit pas compatible avec tout autre poste politique électif ou nominatif. Car, un président de la CCIM est un businessman qui doit défendre les intérêts de tout le secteur privé.  Il faut signaler que lors de cette conférence de presse, le président Konaté avait à ses côtés, le 5ème vice-président du Collège, Oudiari Diawara.

Il a aussi appelé à l’union et à la cohésion entre les opérateurs économiques qui ont des intérêts liés.
<p align="left"><b>Youssouf CAMARA</b></p>
<p align="left"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CCIM/Jeamille BITTAR et autres : La Cour suprême donne raison à la Chambre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccimjeamille-bittar-et-autres-la-cour-supreme-donne-raison-a-la-chambre-151806.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccimjeamille-bittar-et-autres-la-cour-supreme-donne-raison-a-la-chambre-151806.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Jun 2013 09:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><img class="alignleft size-full wp-image-128425" alt="Mamadou T Konaté CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" />L’arrêt définitif de l’affaire opposant la Direction nationale du Contentieux de l’Etat pour le ministère du commerce et de l’industrie est tombé : le Collège Transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires. </i></b>

<b><i> </i></b>

A l’audience du 6 juin 2013, la Section Administrative de la Cour suprême du Mali, il a été décidé ce qui suit, suivant Arrêt n°125 : « <b>…La Cour, </b>

<b> </b>

<b>En la forme : reçoit le recours en révision ;</b>

<b> </b>

<b>Rétracte l’Arrêt n°025 du 12 février 2013 ; </b>

<b> </b>

<b>Statuant à nouveau : Ordonne la jonction des procédures relatives à l’Arrêté n°2012-2862 du 8 octobre 2012   et de la Décision n°2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 du Ministre du commerce et de l’industrie ; </b>

<b> </b>

<b>Déclare irrecevable les demandes de Jeamille BITTAR et Huit Autres pour défaut de qualité et d’intérêt à agir…</b> ».

&nbsp;

En un mot, le verdict tant attendu dans le cadre de cette affaire est tombé et il est définitif : le Collège Transitoire demeure en place jusqu’aux prochaines élections consulaires. Les 13 membres – avec à leur tête Mamadou Tiény Konaté - qui composent ce collège, installé le 15 novembre 2012, peuvent continuer en toute quiétude leur travail de représentation et d’organisation du monde des affaires au Mali. C’est ce dit l’arrêt en question.

<b>Maliweb.net</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>citoyen malien, Bamako : .. Jeamille Bittar, président du conseil économique, social et culturel ( cesc )</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/citoyen-malien-bamako-jeamille-bittar-president-du-conseil-economique-social-et-culturel-cesc-149433.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/citoyen-malien-bamako-jeamille-bittar-president-du-conseil-economique-social-et-culturel-cesc-149433.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 May 2013 15:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_139616" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-139616" alt="Jeamille Bittar" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Bittar-jeamille.jpg" width="350" height="250" /> Jeamille Bittar[/caption]

" Nos compatriotes de la Diaspora suivent de près l'évolution de la situation politico-sécuritaire "

<b>Le Président du Conseil économique, social et culturel, Jeamille BITTAR vient de boucler une mission qui l'a conduit successivement en France, en Allemagne, en Espagne, en Côte d'Ivoire, en Guinée Conakry, au Sénégal, au Congo Brazza, au Cameroun et en Guinée Equatoriale. Dans ces pays, nos compatriotes suivent de près l’évolution de la situation politico-sécuritaire du Mali. Le président Bittar revient sur les grandes lignes de sa mission. Lire l’entretien</b>
<p align="left"><b><i>Monsieur le président,  une délégation du Conseil économique, social et culturel,  sous votre conduite vient de boucler une mission auprès de nos compatriotes établis à l'extérieur du Mali, pouvez -vous nous dire dans  quel cadre se situe cette mission ?</i></b><i></i></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Jeamille Bittar :</b> Je tiens tout d'abord à rappeler que conformément à l'article 107 de la constitution du Mali, le Conseil économique, social et culturel(CESC) collecte et rédige avec  la participation des entités qui le composent à l'attention du président de la République, du Gouvernement et de l'Assemblée nationale  le recueil annuel des besoins et des problèmes de la société civile  avec des orientations et des propositions.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">C'est dans le cadre de l'exécution de cette mission constitutionnelle que des délégations du CESC se sont rendues du 7 au 21 mai dernier, dans les 1ère ,2ème 3ème  4ème et 5ème   régions du Mali ;  les 6 communes du District de Bamako et dans certains pays (africains et européens) où réside une forte colonie malienne.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Il s'agit en l'occurrence de la France, de l'Allemangne de l'Espagne, du Burkina Fasso, du Cameroun, du Gabon, de la Côte d'Ivoire, de la  Guinée Conakry, du Sénégal, du Congo Brazza, et de la  Guinée Equatoriale.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Peut-on savoir les grandes préoccupations évoquées par nos compatriotes  de la diaspora au cours de  votre mission?</b></p>
<p align="left">Les différentes préoccupations soulevées par nos compatriotes avaient trait entre autres : au retour des maliens de l'extérieur au pays ; la création d'un fonds de solidarité  au niveau des différents consulats; les tracasseries douanières et policières; l'insertion socio-professionnelle des jeunes maliens issus de l'immigration ; l'acquisition des lots à l'usage d'habitation et des parcelles   dans la zone de l'Office du Niger ; l'inexistence d'un guide d'investissement pour les maliens de l'extérieur .</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> Ils ont également souhaité la signature de convention entre le Mali et leur pays d'accueil.</p>
<p align="left"> L'actualité obligeant, la  situation socio-politique  du Mali a été largement abordée par nos compatriotes de l'extérieur.   Notamment l'organisation de l'élection présidentielle et la crise sécuritaire. Ils suivent de près l'évolution de la situation politico-sécuritaire.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"> J'ai tenu à  les rassurer que les autorités de la transition sont en train de prendre toutes les dispositions requises conformément à la feuille de route   .Et par la même occasion nous leur avons transmis les encouragements du président de la République du Mali  par intérim et son  Premier ministre.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Votre mot de la fin !</b></p>
<p align="left">Permettez-moi d'abord de rappeler que le recueil annuel 2013 sera finalisé et adopté à la faveur de la 8 ème session ordinaire de la 4ème mandature du CESC, dont les travaux s'ouvrent ce lundi, au siège de l'institution sis à Koulouba.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Je profite de l'occasion que vous m'offrez pour  remercier l'ensemble des travailleurs  des Ambassades et Consulats des pays visités ; toute la communauté malienne vivant dans la diaspora, particulièrement ceux des pays visités pour leur accueil chaleureux .</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Ainsi que  mes homologues Présidents des Conseils économiques et sociaux pour l'accueil chaleureux, et surtout  la disponibilité dont ils ont fait montre durant tout notre séjour. Que tous et toutes trouvent ici notre profonde  gratitude !</p>
<p align="left">Que Dieu bénisse notre pays !</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"><b>Propos recueillis par Youssouf Camara</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des centaines de millions de dollars bientôt injectés dans l&amp;apos;économie malienne : L&amp;apos;inscription des fournisseurs agréés dans le cadre de la MINUSMA a démarré à la CCIM  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/des-centaines-de-millions-de-dollars-bientot-injectes-dans-leconomie-malienne-linscription-des-fournisseurs-agrees-dans-le-cadre-de-la-minusma-a-demarre-a-la-ccim-149188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/des-centaines-de-millions-de-dollars-bientot-injectes-dans-leconomie-malienne-linscription-des-fournisseurs-agrees-dans-le-cadre-de-la-minusma-a-demarre-a-la-ccim-149188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 May 2013 11:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est sous la présidence du ministre du commerce et de l'industrie, Abdoul Karim Konaté, que s'est ouvert l'atelier, organisé conjointement par la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM)et le Bureau des Nations-Unies au Mali, pour l'inscription des fournisseurs qui seront agréés dans le cadre du déploiement de la MINUSMA dans notre pays. Ladite session est animée par Mme Doudou Liliane Nyazoke venue spécialement d'Entebbe, Ouganda, pour cette formation-inscription des opérateurs économiques maliens.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_116254" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-116254" alt="Abdel Kader Konaté, ministre du Commerce et de l'industrie" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/empe.jpg" width="350" height="527" /> Abdel Kader Konaté, ministre du Commerce et de l'industrie[/caption]

Plus de 200 opérateurs économiques maliens se sont fait inscrire auprès de la CCIM dès l'annonce dans les médias de l'organisation du présent atelier. Et le jour J, c'est-à-dire le lundi dernier, ils étaient près de 300 à venir écouter l'experte dépêchée à Bamako, Mme Doudou Liliane, pour animer le présent atelier. C'est donc devant un parterre d'opérateurs économiques maliens et étrangers vivant au Mali (à l'instar des Chinois qui ont suivi la session avec une assiduité toute asiatique) que le ministre en charge du commerce, Abdel Karim Konaté a livré son message. Pour le ministre, le " déploiement de la MINUSMA dans notre pays crée de facto un important marché, relatif notamment à l'approvisionnement régulier des troupes onusiennes en produits alimentaires " par exemple. Les opérateurs économiques doivent obligatoirement être compétitifs et se conformer aux règles et procédures de passation des marchés du Système des Nations-Unies, a insisté le ministre dans son intervention. Il a également soutenu "qu'il s'agit là d'un grand défi qui se pose aux opérateurs économiques du Mali et qui doit être relevé".
Quant au Président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté, il a dit qu'il "revient aux opérateurs économiques de relever ce grand défi de la disponibilité constante, régulière et de qualité des produits dont aura besoin la MINUSMA ". Aussi, ajoutera-t-il "nul ne sera éligible tant qu'il n'aura pas fait la preuve qu'il est un fournisseur capable de remplir tous les cahiers de charge, et surtout de respecter l'éthique de probité et de droiture’’.
<strong>Les différents niveaux  d'enregistrement  </strong>
Il y a trois niveaux que le niveau de base, le niveau 1 et le niveau 2. Le niveau de base correspond à un marché dont le montant est inférieur ou égal à 40,000 US dollars. Pour ce niveau, les documents à fournir sont: les informations de base (nom, prénom, contact, téléphone, e-mail, etc…). En ce qui concerne le niveau 1, il faut, en plus des documents pour le niveau de base, fournir l'extrait du registre de commerce ou la patente les lettres de référence ou une liste émanant d'au moins trois clients autres que l'ONU auxquels votre société a fourni des biens ou services pendant les 12 derniers mois, aussi il faudrait que l'entreprise soit établie depuis plus de trois ans. Ici, le montant du marché varie de 40,000 US dollars à US dollars 500,000. Quant au niveau 2, il concerne les marchés de plus de US dollars 500,000.  Pour se faire enregistrer à ce niveau, il faudra présenter les documents requis pour le niveau de base et le niveau 1, et en plus fournir les trois derniers bilans financiers de votre entreprise et le rapport du cabinet d'expertise comptable/commissaire au compte.
L'unique difficulté est que l'enregistrement se fait en anglais qui n'est pas maîtrisé par tous. Pour pallier cette difficulté, la formation pour aider les uns et les autres à être dans la liste des fournisseurs agréés des Nations-Unies continue à la CCIM, jusqu'au vendredi prochain. Après ce délai, le relais sera pris par des agents de la CCIM qui ont déjà reçu la formation.
Il est utile de porter à la connaissance des opérateurs économiques les biens et services généralement achetés par le système d'achat des Nations Unies, à savoir les biens : produits alimentaires, fournitures pharmaceutiques, véhicules, ordinateurs et logiciels, abris et logements, équipements de télécommunications, équipements de laboratoire, produits chimiques, matériaux de construction, fournitures de bureaux ; et les services : service de sécurité, personnel externe, d'ingénierie, de fret, construction, services d'impression et équipement de location, de consultation, services de télécommunication. Les informations générales et spécifiques sont détaillées sur le site : www.un.org/depts/ptd/contact.htm
Voilà de potentielles opportunités qu'il va falloir que nos opérateurs économiques saisissent pour ne pas rater le coche. Cela dans la mesure où les marchés sont publics, pour cette raison, les opérateurs économiques de partout dans le monde peuvent postuler aux marchés des Nations Unies. L'inscription étant le préalable pour prétendre postuler à un marché, il faudra alors franchir d'abord ce pas décisif. Ce qui peut se faire aujourd'hui, avec bien évidemment l'appui-conseil de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali.
<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président de la chambre des mines du Mali face à la presse : Compte rendu de la mission sur les sites de FOROKO et KOBADA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-de-la-chambre-des-mines-du-mali-face-a-la-presse-compte-rendu-de-la-mission-sur-les-sites-de-foroko-et-kobada-148883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-de-la-chambre-des-mines-du-mali-face-a-la-presse-compte-rendu-de-la-mission-sur-les-sites-de-foroko-et-kobada-148883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 May 2013 20:15:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 25 mai 2013, la maison de la presse de Bamako a servi de cadre la tenue d’une conférence de presse organisée par la chambre des mines du Mali. Présidée par le Président de la chambre des mines Abdoulaye Pona, la conférence a regroupé les élus municipaux des localités de FOROKO et KOBADA, les représentants des villages et les orpailleurs. L’objectif était d’informer l’opinion nationale et internationale sur la situation des orpailleurs dans le cercle de Kangaba.</strong></em>

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que depuis le 11 mai dernier, notre pays le Mali a mal à une de ses mamelles. Celle qui lui a procuré beaucoup de ressources qui ont contribué à l’encrage de la stabilité et de la paix sociales au Mali, ces dernières années. Il s’agit du secteur minier.

&nbsp;

&nbsp;

Vue la place et rôle du secteur minier dans le processus de développement socio-économique de notre pays, le Président de la chambre des mines, dans son discours a souligné que tout ce qui affecte ce secteur affecte profondément son département. A commencer par l’Etat à travers le ministère des mines et aussi les compagnies minières parmi les plus prestigieuses au monde qui nous font l’amitié de venir investir chez nous et enfin les orpailleurs. C’est entre ses trois entités que la chambre des mines du Mali joue le rôle d’une courroie de transmission.

&nbsp;

&nbsp;

En vue de s’enquérir de la situation sur le terrain, suite aux événements survenus sur les sites d’orpaillage de Forogo et Kobada dans le cercle de Kagaba le 11 mai dernier, il a été dépêchée une délégation par le Président de la chambre des mines. Ainsi, elle a approché toutes les parties prenantes et le déroulement des événements a déjà fait l’objet d’un constat d’huissier commis par la chambre des mines. Selon le Président, outre ce témoignage d’un homme assermenté, il a été constater que : - aucun élu, aucun chefs de village encore moins les orpailleurs n’ont été prévenus du déclenchement de cette « opération coup de poings » ; - les populations des villages environnants sont encore sous le choc, traumatisées par ce qui leur est arrivé ; - il n’y a plus aucune activité d’orpaillage sur les deux sites ; - il n’y a plus une âme qui vive ou presque sur les deux sites tout comme d’ailleurs tout au long des 46 kilomètres entre le barrage de Sélingué et lesdits sites ; du matériel confisqué est encore sur place ainsi qu’une quantité impressionnante de gîtes et de matériels roulants abandonnés ; - des témoignages de femmes, d’enfants et personnes âgées rudoyés, des exactions y compris sur des chefs traditionnels, d’interpellations intempestives et des restrictions de la liberté de circuler. Le Président et sa délégation ont appelé la population au calme et à la sérénité avant de notifier ses vérités en quatre points. Il s’agit du respect des engagements de l’Etat envers toutes les sociétés minières ; le devoir de respect de la part de l’Etat envers sa population ; que l’intégrité physique et la vie humaine sont sacrées ; et enfin que la situation ne doit faire l’objet d’aucune récupération politicienne.

&nbsp;

&nbsp;

Prenant la parole, les victimes intervenant se sont succédées pour dénoncer les exactions commises par les gendarmes entre autres les cas de vols, de viols ; de maltraitances, etc. Selon Mari Coulibaly, orpailleur, quatre ans de chômage après les études supérieures et huit ans à l’extérieur s’est retrouvé par la suite au site d’orpaillage au Mali où il parvenait à gagner son quotidien. Avec cette opération coups de poings, il a perdu selon lui, 7.850.000 de nos francs. Pour le maire de Forogo, il ne peut y avoir une telle débandade sans qu’il ait de mort et encore moins dans une telle zone où il n’y a pas d’autorité présente pour délivrer un certificat de décès dont réclame la chambre des mines à titre de preuve en vue d’une poursuite. Au finish, le Président des mines du Mali a rassuré que l’orpaillage ne sera pas arrêté et que son département est entrain de s’investir pour que le travail continu.

&nbsp;

&nbsp;

Mamadou BALLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le diagnostic de Malamine Tounkara sur le Nord du Mali : « Donner un statut particulier à Tessalit »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-diagnostic-de-malamine-tounkara-sur-le-nord-du-mali-donner-un-statut-particulier-a-tessalit-141579.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-diagnostic-de-malamine-tounkara-sur-le-nord-du-mali-donner-un-statut-particulier-a-tessalit-141579.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 08:18:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La gestion géo - stratégique du nord du Mali, après la guerre contre les djihadistes et l’organisation des élections dans les différentes localités du pays, est d’actualité. Des Maliens, au-delà de tout nationalisme et soucieux du devenir du Mali, s’expriment, de plus en plus, sur la question. C’est le cas de Malamine Tounkara ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et de la Chambre consulaire de l’UEMOA.</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-124007" alt="Malamine Tounkara" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Malamine-Tounkara.jpg" width="350" height="252" />Suite à l’attaque et l’occupation de notre pays par des forces extrémistes plus connues sous le vocable  de terroristes, de narcotrafiquants, de djihadistes tout court, le Mali, héritier des grands empires médiévaux, qui faisait la fierté des Africains, est devenu un pays insécurisé, faute d’une gestion laxiste de ses frontières d’Etat, d’une administration en plein doute, d’une armée désorganisée, d’un tissu social en lambeau…

La Transition actuelle menée par le Président intérimaire Dioncounda Traoré aidé par un gouvernement transitoire avec aux manettes Django Sissoko, tentent, actuellement, dans un baroud d’honneur, de recoller les morceaux.

C’est dans ce contexte que nous avons approché Malamine Tounkara, Représentant du Port Autonome d’Abidjan (PAA) à Bamako et Consul honoraire de la Côte d’Ivoire au Mali.

Selon cet économiste chevronné, « il n’y a pas de paix et développement sans sécurité ». Voilà pourquoi  il appelle « à la sécurisation du Nord dès la fin des hostilités au septentrion de notre pays, à la sécurisation de l’armée nationale en la restructurant et en respectant la hiérarchie militaire ». Cela veut dire en clair qu’un Général, un Commandant ou un Capitaine ne doivent plus être sous commandement d’un Lieutenant ou d’un colonel, bref d’un sous gradé.

L’opérateur économique demande aussi « la pacification de Tessalit, une zone hautement stratégique » située presque sur le Méridien zéro et considérée par certains comme le centre du Monde et à partir duquel on peut contrôler tous les trafics aériens internationaux. Vu sous cet angle, « Tessalit peut être un tremplin dans la lutte contre le terrorisme et le grand banditisme international ». Faut-il développer ici le concept de pays frontières international ? Faut-il mettre sous tutelle Tessalit ?

Si le mot tutelle paraît trop fort, il est loisible « de mettre sous bail » cette localité. C’est ce que pense notre compatriote Malamine Tounkara pour qui « ce statut permet non seulement la sécurisation de la ville mais aussi son développement ». Mettre Tessalit sous bail ou plus spécialement à le placer « sous statut particulier » correspond, selon lui, à le mettre sous contrôle international des forces françaises, américaines, britanniques, chinoises, maliennes, tchadiennes, nigériennes… Le résultat attendu est la sécurisation des frontières et des lignes de démarcation allant de la Mauritanie jusqu’en Libye ou au Tchad en passant par le Mali, le Niger, l’Algérie, le Nigeria, des zones d’influence par excellence des troupes terroristes.

Certains nationalistes seront tout de suite tenté de dire que cette option ressemblera à du néocolonialisme en laissant le nord entre les mains des forces internationales. « Mais non répond Mala qui avertit que la force en question sera composée majoritairement des éléments de l’armée malienne. Elle n’aura pas d’influence sur la gestion politique du pays. Elle n’aura qu’une seule mission : sécuriser le nord du mali, le temps de donner à Tessalit et ses villages satellites une base de développement durable. Et à l’opérateur de poursuivre : « la lutter contre le terrorisme international n’est pas l’apanage d’un seul pays ». Avant de conclure : « Il faut aujourd’hui pour le Mali une armée républicaine restructurée, moralisée et éduquée avec comme passion le service public ».

Comme quoi l’armée ne doit pas être au service de la drogue. Le Mali a besoin d’une armée de développement, disciplinée, encline au service de la Nation toute entière. Une armée de métier tout court.

<b>Rassemblés par I.S</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Solidarité envers les victimes du marche de Kayes : Le Gouvernement, l’Urd, la CCIM et des bonnes volontés essuient leurs larmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/solidarite-envers-les-victimes-du-marche-de-kayes-le-gouvernement-lurd-la-ccim-et-des-bonnes-volontes-essuient-leurs-larmes-136960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/solidarite-envers-les-victimes-du-marche-de-kayes-le-gouvernement-lurd-la-ccim-et-des-bonnes-volontes-essuient-leurs-larmes-136960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 08:51:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>«C’est dans la difficulté que l’on reconnaît ses vrais amis», a déclaré Diaby Doucouré, président de la chambre de commerce et d’industrie régionale. C’était en recevant les diverses sommes débloquées à la faveur des victimes de l’incendie du grand marché de Kayes.</em> </b>

[caption id="attachment_81235" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-81235" alt="Cheick Hamalla Bathily, membre de la délégation Urd" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Cheick-Hamalla-Bathily.jpg" width="250" height="188" /> Cheick Hamalla Bathily, membre de la délégation Urd[/caption]

Le samedi 30 et le dimanche 31mars ont été mis à profit par l’Union pour la République et la Démocratie (URD), le Gouvernement à travers le ministre Abdel Karim Konaté, la CCIM, le Groupement des commerçants, des bonnes volontés pour témoigner de leur solidarité aux victimes du marché de Kayes. Si la cérémonie de l’Urd tenue le samedi au siège de la chambre, celle du dimanche du gouvernement s’est déroulée au gouvernorat sous la présidence du Ministre en présence du Gouverneur, des représentants de la CCIM entre autres. Et puis enfin les autres dons ont été offerts le même dimanche au siège de la chambre.

La délégation de l’Urd comprenant Cheickna Hamalla Bathily, Mahamadou Diawara et Diara Diaby a rencontré les commerçants à leur siège le samedi. Au cours de cette cérémonie, le parti de la poignée de mains a offert 1,5 million de nos francs plus 200.000 F CFA d’un militant pour soutenir les victimes de l’incendie. Sans trop de commentaire, M. Bathily a prié le bon Dieu de préserver le Mali qui souffre depuis plus d’un an. Aux victimes, il les a assurés de la disponibilité de son parti à les aider, à les soutenir pour des lendemains meilleurs.

Le dimanche 31 mars, il y eu deux cérémonies. D’abord au gouvernorat sous la présidence du Ministre en présence du Gouverneur Colonel Salif Traoré à qui le ministre du Commerce  Abdel Karim Konaté a remis la somme de 10 millions qui l’a remis au président Doucouré pour soutenir les victimes. Et puis, une autre cérémonie a regroupé autour du président de la CCIM Mamadou Tiény Konaté au siège de la chambre de nombreux donateurs. Il s’agit entre autres du groupement des commerçants représenté par Cheickna H. Bathily qui a donné 1 million, de la CCIM qui a offert 5 millions, Youssouf Bathily 1 million, Sanou Sarr 500.000 F CFA, Mama Dabitao 500.000 F CFA, le président Konaté de la CCIM a offert aussi 1 million et enfin un kayesien 200.000 F CFA.

Par cet acte, les différents donateurs contribuent à essuyer les larmes des victimes dont certains ne savent plus à quel saint se vouer. Recevant ces sommes, M. Doucouré a exprimé la gratitude des victimes. Il indique que cet acte ne fait que renforcer les vieilles vertus de solidarité de notre peuple. Aux victimes, il les a invités d’être reconnaissantes. Car, dit-il, «C’est dans la difficulté que l’on reconnaît ses vrais amis».

En effet, il est opportun que les autorités revoient la position du marché de Kayes. Qui s’il devrait être reconstruit doit être plus aéré avec plusieurs accès afin d’éviter le drame. Ou qu’il soit totalement déplacé sur un nouveau site.

<strong>Ousmane COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du Collège transitoire de la CCIM, Mamadou Tiény Konaté après le verdict de la Cour suprême : &amp;quot; Cette décision n&amp;apos;enlève pas le Collège. Nous allons introduire une requête en révision &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-ccim-mamadou-tieny-konate-apres-le-verdict-de-la-cour-supreme-cette-decision-nenleve-pas-le-college-nous-allons-introduire-une-requete-en-revision-128423.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-de-la-ccim-mamadou-tieny-konate-apres-le-verdict-de-la-cour-supreme-cette-decision-nenleve-pas-le-college-nous-allons-introduire-une-requete-en-revision-128423.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 10:00:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Devant la dizaine de journalistes présents à ce point de presse, le président du Collège transitoire, Mamadou Tiény Konaté a tout d'abord tenu à faire un bref rappel de la situation de crise qui prévaut au niveau de la CCIM depuis déjà plusieurs années. Ensuite, il est revenu sur la situation judiciaire qui prévaut présentement : le bureau sortant et le ministère de tutelle étant devant la Cour Suprême.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-128425" alt="Mamadou T Konaté CCIM" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Mamadou-T-Konaté-CCIM.jpg" width="315" height="237" />Le premier, dont le mandat a pris fin le 31 juillet 2012, a porté plainte auprès de la Cour Suprême contre la décision du département de tutelle pour demander, dans un premier temps la suspension de l'arrêté de création du Collège Transitoire. Ayant perdu ce procès - la Cour a dit ne pas pouvoir suspendre un arrêté en cours d'exécution-, le bureau sortant reviendra à la charge en demandant cette fois-ci à la Cour, d'annuler purement et simplement ledit arrêté. Suite à cette seconde plainte, la Cour Suprême, dans sa délibération du mardi 12 février 2013, a annulé l'arrêté de création du Collège Transitoire de même que la décision de nomination de ses membres par le ministre de l'industrie et du commerce. Voilà la situation dans laquelle se trouve le dossier " <i>Affaire CCIM</i> " présentement.

Pour le président du Collège Transitoire, Mamadou Tiény Konaté " <i>malgré cette décision de justice, la partie n'est pas gagnée pour la partie adverse</i> ". Car, selon lui, la Cour n'a pas encore dit les motifs de sa décision. "<i>Ceux qui ont eu la faveur de ce jugement pensent avoir gagné. Non. Ce que le Tribunal vient de décider n'est pas exécutoire… la décision de la Cour Suprême n'enlève pas le Collège. Nous avons le droit d'introduire une requête de révision. C'est cette demande que nous allons introduire…</i>".

Même au cas où le dernier jugement sera défavorable au Collège Transitoire, son président estime que le bureau sortant ne pourra plus revenir " <i>dans la mesure où son mandat est terminé </i>". Dans ce cas de figure, d'après lui, c'est le Secrétaire général de la CCIM qui sera aux commandes en attendant l'élection d'un nouveau bureau qui sera organisée par " <i>les nouvelles autorités après la Transition</i>". Dans le cas contraire, le Collège reste en place jusqu'à l'élection du nouveau bureau, a-t-il conclu. <b>               </b>

<b>Youssouf Camara</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président du collège transitoire à propos de l’affaire judiciaire de la CCIM : «Même si nous quittons, Bittar et son équipe ne peuvent plus revenir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-a-propos-de-laffaire-judiciaire-de-la-ccim-meme-si-nous-quittons-bittar-et-son-equipe-ne-peuvent-plus-revenir-128370.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-president-du-college-transitoire-a-propos-de-laffaire-judiciaire-de-la-ccim-meme-si-nous-quittons-bittar-et-son-equipe-ne-peuvent-plus-revenir-128370.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 02:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>Malgré l’arrêt de la Section Administrative de la Cour Suprême annulant l’arrêté du ministre du Commerce et de l’industrie, le collège transitoire demeure l’instance dirigeante de la Chambre de commerce et d’industrie. Son président a partagé cette information au cours d’un point de presse qu’il a animé dans son bureau le vendredi 15 février</em>.</b>

<b> </b>

[caption id="attachment_108350" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108350" alt="Mamadou-Tieny-konate" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mamadou-Tieny-konate-x.jpg" width="315" height="340" /> Mamadou-Tieny-konate[/caption]

<b></b>«Même si nous quittons, Bittar et son équipe ne peuvent plus revenir à la Chambre de commerce et  d’industrie.  Parce que  leur  mandat est terminé et en la matière, les textes sont clairs. Pour prétendre diriger la Chambre, il faut être élu. Le  mandat de Bittar étant arrivé à terme, c’est le Secrétaire général de la Chambre qui devra continuer  à diriger jusqu’aux nouvelles élections», a déclaré le président Konaté. Avant d’ajouter que son bureau compte interjeter un recours en révision contre cet arrêt de la Section Administrative de la Cour Suprême. Ce qui suspend encore l’application de cette décision. Il faut rappeler que le 31 juillet dernier le mandat du bureau dirigé par Bittar était arrivé à terme. Dans les conditions où se trouvait le Mali, il était impossible d’organiser de nouvelles élections. C’est pour cette raison que le ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, avait jugé utile de mettre en place un collège transitoire pour assurer le service public aux opérateurs économiques de notre pays. Parce - qu’on ne s’y  trompe pas - la CCIM est un service  de l’Etat. <b></b>

Dans l’entretien qu’il a eu avec la presse, le président Konaté a expliqué que la mise en place du collège se justifiait à cause  des querelles intervenues entre les opérateurs économiques lors de l’élection du bureau de Bittar. «Alors le mandat de Bittar étant arrivé à terme, il était utile de mettre en place un collège regroupant les deux tendances, pour ne pas frustrer d’autres», a-t-il relevé.

Cette clairvoyance du ministre Konaté visait à créer l’union et l’entente entre les soldats du développement de notre pays. Mais le camp de Bittar avait mal interprété cette décision ministérielle en l’attaquant devant la Section Administrative de la Cour Suprême  et  demander, dans un premier temps, le sursis à exécution de cet arrêté et, dans un second temps, son annulation pure et simple au travers d’une requête. Dans son premier arrêt, la Cour avait estimé «qu’il n’y a pas lieu de sursis à exécution d’un arrêté déjà exécuté». Avant de se dédire dans un second arrêt, en annulant purement et simplement la décision qu’elle avait estimée juste.

<b>Youssouf Diallo </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la Ccim : Le gouvernement réplique </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-de-la-ccim-le-gouvernement-replique-127924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-de-la-ccim-le-gouvernement-replique-127924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 15:07:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le contentieux du gouvernement a rebondi en faisant appel de la décision d’annulation des arrêtés de la Section administrative de la Cour suprême concernant l’affaire dite de la CCIM. </b></em>

Malgré la décision d’annulation de l’Arrêté de nomination du Collège transitoire et celui de ses membres, l’affaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) suit son cours. Autrement dit, la bataille juridique entre le gouvernement et le clan Bittar est encore loin de voir le bout du tunnel. En effet, avant-hier, la Section administrative de la Cour suprême a  statué sur le choc juridique opposant le gouvernement au bureau sortant de la CCIM et clan de Bittar. Rappelons qu’après l’expiration du mandat du bureau de Bittar pour la gestion de la CCIM, le Conseil des ministres, à travers un Arrêté, avait décidé de nommer un Collège transitoire à la tête de la structure. Depuis lors, le camp de Bittar a lancé une bataille juridique contre la décision du gouvernement, surtout que le Collège s’était déjà imprégné des gaffes commises par le bureau sortant de la CCIM : surfacturations, sociétés fictives à la solde de la Chambre, détournements. Pour échapper à un éventuel contrôle financier ou une poursuite judiciaire, le clan de Bittar a vite saisi la Section administrative de la Cour suprême afin d’annuler les arrêtés du Conseil des ministres. A l’époque, des marches pacifiques avaient été organisées par le camp Bittar pour déstabiliser les marchés,  surtout à un moment où le pays traverse une crise.  Mais le mardi dernier, la Cour suprême a jugé le conflit entre le gouvernement et le bureau sortant dirigé par Jeamille Bittar. Le  bureau avait attaqué l’arrêt de nomination du Collège transitoire à travers trois requêtes : la mise en sursis d’exécution de l’arrêté de création de ce Collège transitoire, l’annulation de l’arrêt de création du Collège, l’annulation de la décision de nomination des membres du Collège. Concernant la première requête, la Section administrative de la Cour suprême a débouté les plaignants en signalant : «En Droit, il n’y a pas de décision de sursis à exécution d’un arrêté déjà exécuté. La Cour ordonne la restitution de consignation et met les dépens à la charge des requérants». Autrement dit, l’arrêté de nomination du Collège transitoire ne pouvait être annulé. Il a déjà été mis en exécution. Par ailleurs, dans son verdict, la Section administrative de la Cour suprême a annulé l’Arrêté  N° 2012-2862-MCI-SG du 8 octobre 2012 et la décision N°2012-138-MCI-SG du 18 novembre 2012. Elle a également ordonné la restitution de la consignation et met les dépens à la charge du Trésor public. En clair, les arrêtés de nomination du Collège et celui des membres du collège sont annulés. Du coup, le contentieux  du gouvernement a fait appel contre la décision de la Section administrative de la Cour suprême. Il faudra donc attendre encore. Entre temps, le Collège transitoire continuera à diriger la CCIM pendant trois mois. Dans tous les cas, le gouvernement est engagé à lutter de manière que les arrêtés pris en Conseil des ministres soient juridiquement valables. Voilà donc un bras-de-fer qui risque de durer.

<b>Oumar Diakité</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CCIM &#45; Ministère de l&amp;apos;industrie et du Commerce : La Cour Suprême a tranché en faveur de  Jeamille Bittar, va&#45;t&#45;on revenir à la case départ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-la-cour-supreme-a-tranche-en-faveur-de-jeamille-bittar-va-t-on-revenir-a-la-case-depart-127858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-ministere-de-lindustrie-et-du-commerce-la-cour-supreme-a-tranche-en-faveur-de-jeamille-bittar-va-t-on-revenir-a-la-case-depart-127858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 02:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Haute Juridiction vient de donner raison au bureau sortant de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), présidé par Jeamille Bittar, dans l'affaire qui l'oppose au ministère de l'industrie et du commerce, dirigé par Abdoul Karim Konaté dit Empé. En effet, Jeamille Bittar demandait l'annulation de l'arrêté de création du Collège Transitoire, de même que l'annulation de la décision de nomination de ses membres. Le verdict est tombé le mardi dernier. Il a obtenu gain de cause. Qu'est-ce qui va se passer maintenant si la demande en révision de cet arrêt le confirme ?</i></b>

[caption id="attachment_30322" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-30322" alt="Jeamille Bittar" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/10/Bittar002.jpg" width="250" height="188" /> Jeamille Bittar[/caption]

C'est le mardi 12 février que la Cour Suprême a rendu sa décision, suite à la plainte introduite devant elle par le président sortant de la CCIM, Jeamille Bittar, dans l'affaire en annulation du Collège Transitoire mis en place, le 8 octobre 2012, par le ministre de l'industrie et du commerce.

Après une série de reports, la Cour Suprême a, au cours de son audience du 7 février 2013 déclaré les requêtes bien fondées et a, par décision n°25 du 12 février 2013, annulé l'Arrêté N°2012-2862/MCI-SG du 8 octobre 2012  du ministre de l'Industrie et du commerce portant création d'un Collège Transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Conséquence de cette décision, elle a aussi annulé la décision n°2012-138/MCI-SG du 8 novembre 2012 portant nomination des membres du collège transitoire au niveau de la CCIM. A la suite de cela, elle a ordonné la restitution de la consignation et mis les dépens à la charge du trésor public.

Rappelons que la Cour Suprême, à la demande de l'ex-ministre en charge de l'industrie et du commerce, Ahmadou Touré, avait émis le 23 juillet 2012, un avis de consultation juridique  qui dit <i>" de reconduire l'actuel bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de transition ".</i> Malgré cet avis consultatif, le gouvernement a persévéré dans la mise en place d'un collège transitoire.

C'est l'arrêté de création de cette structure et la décision de nomination de ses membres qui viennent d'être annulés par la Cour Suprême. Certes les conseils du département de l'Industrie auraient introduit une demande en révision, ce qui laisse entendre que le collège va rester en fonction jusqu'à ce dernier verdict. Mais la grande interrogation est alors de savoir ce qui va se passer maintenant si cette demande de révision confirme la présente décision d'annulation des décrets instituant le collège transitoire.

<b>                       Affaire à suivre.</b>

<b>Youssouf CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la CCIM : Le Collège transitoire reste en place malgré l’arrêt de la Cour suprême </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-de-la-ccim-le-college-transitoire-reste-en-place-malgre-larret-de-la-cour-supreme-127678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-de-la-ccim-le-college-transitoire-reste-en-place-malgre-larret-de-la-cour-supreme-127678.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 01:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Cour suprême, dans son arrêt rendu mardi 12 février 2012, a annulé l’arrêté N°2012-2862/MCI-SG du 8 octobre 2012 du ministre du Commerce et de l’industrie portant création d’un Collège transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Le camp Bittar jubile pour cette victoire, mais c’est sans compter avec l’appel du contentieux de l’Etat qui tombe comme un cheveu dans la soupe en maintenant encore en place le Collège transitoire</i></b>.

On se rappelle que le bureau sortant de la Ccim présidé par Jeamille Bittar avait attaqué l’arrêté de nomination du Collège transitoire à travers trois requêtes: Une demande de sursis à exécution de l’arrêté de création de ce Collège transitoire, l’annulation de l’arrêté de création du même Collège et l’annulation de l’arrêté de nomination des membres de ce Collège transitoire.
Après plusieurs renvois, la section administrative de la Cour suprême a fini par trancher en faveur de Bittar. En effet, par la décision n°25 du 12 février, la Cour suprême annule l’arrêté N°2012-2862-MCI-SG du 8 octobre 2012 du ministre du Commerce et de l’industrie portant création du Collège transitoire. Elle annule en conséquence la décision N°2012-138-MCI-SG du 18 novembre 2012 du ministre du Commerce portant nomination dudit Collège. En un mot, la Cour suprême met fin à l’existence même de ce Collège transitoire. Ce qui signifie que l’équipe sortante, celle présidée par Jeamille Bittar devrait se remettre en selle jusqu’à l’organisation de nouvelles élections consulaires.
Mais ceux qui pensent que ce chapitre est clos devront se raviser car ce verdict n’est qu’un épisode du feuilleton judiciaire de la CCIM. En effet, de l’autre coté la riposte se prépare. En claire, le Contentieux du gouvernement a déjà introduit une demande de révision de l’arrêt qui vient d’être rendu. Ce recours qui a tout l’allure d’un rabat-joie vise d’abord à suspendre l’application dudit arrêt et ensuite à le faire annuler purement et simplement. Effectivement, la Cour suprême a deux mois pour statuer sur ce recours. Ce qui signifie que pendant tout ce temps, le Collège transitoire va devoir rester en place avec un brin de légalité, en attendant de trouver la faille pour éliminer Bittar et son groupe, après avoir farfouillé dans leur gestion en se faisant aider d’un expert détaché par le Bureau du Vérificateur général. Déjà, les langues se délient pour laisser entendre que s’il s’agit de griefs, le Collège transitoire n’en manquera pas, surtout en ce qui concerne les relations entre la CCIM et une imprimerie qu’on dit appartenir à Bittar. C’est de bonne guerre !
Mais au-delà de cette bataille judiciaire, nous apprenons de source sûre que l’Etat veut en finir avec cette crise en décidant d’organiser dans les meilleurs délais possibles les élections consulaires. Cette démarche du gouvernement de Django Cissoko aura l’avantage de tourner définitivement la page du contentieux électoral de 2006 qui a amené le camp de Bittar et celui de son adversaire Ousmane Guittèye à se regarder en chiens de faïence, à défaut de s’affronter. Une situation qui ternit l’image du secteur privé en général et de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali en particulier.
En effet, depuis le déclenchement de cette querelle, les opérateurs économiques ressortissants de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali ne se retrouvent pas dans cette bataille de chiffonniers qui n’honore personne. Au contraire, c’est comme si la Chambre de commerce et d’industrie du Mali était devenu la plus verte prairie du pays au point d’attirer les moutons les plus sédentaires toujours à la recherche de l’herbe tendre à brouter, au moment où le pays se débat dans une semi-sécheresse causée par la crise multiforme.
Il est donc temps que ce contentieux soit entièrement vidé et que se réalise la réconciliation entre les différents clans engagés dans une danse du scalpe autour de la dépouille Ccim.
<b>Ibrahim M. GUEYE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour suprême a annulé hier l&amp;apos;arrêté de création de collège transitoire de la CCIM : Vers une demande de révision de la Décision,le Collège Transitoire demeure en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-a-annule-hier-larrete-de-creation-de-college-transitoire-de-la-ccim-vers-une-demande-de-revision-de-la-decisionle-college-transitoire-demeure-en-place-127448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-a-annule-hier-larrete-de-creation-de-college-transitoire-de-la-ccim-vers-une-demande-de-revision-de-la-decisionle-college-transitoire-demeure-en-place-127448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Feb 2013 00:19:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b><i>Par la décision n°25 du 12 février, la Cour suprême annule l'arrêté N°2012-2862/MCI-SG du 8 octobre 2012 du ministre de l'Industrie et du Commerce, portant création d'un Collège Transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. </i></b></p>
<p align="left">Du coup annnule la Décision N°2012-138/MCI-SG du 8 novembre du même département portant nomination des membres du Collège Transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Le bureau sortant dirigé par Jeamille Bittar obtient, pour le moment, gain et cause devant la même Coup suprême qui le 20 décembre dernier, avait décidé qu'il n'y avait pas matière de suspendre l'arrêté portant création d'un Collège Transitoire au niveau de la CCIM. Selon des sources concordantes, le ministère de tutelle s’apprête à introduire une demande de révision de la décision de la Cour Suprême et laquelle demande de révision est suspensive de la décision ci-dessus citée. «<i>Cette situation suspensive étant, le collège transitoire demeure en place en toute légalité»</i>, ont déclaré les Conseils de la CCIM, qui restent confiants pour le reste de la procédure.   Affaire à suivre.</p>
<b>Youssouf CAMARA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Effort de guerre : Le monde des affaires se mobilise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/effort-de-guerre-le-monde-des-affaires-se-mobilise-119321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/effort-de-guerre-le-monde-des-affaires-se-mobilise-119321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Jan 2013 02:05:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lundi dernier, le président du Collège transitoire de la Ccim a réuni les représentants des acteurs du secteur privé malien pour convenir de la manière dont ils peuvent soutenir l’armée nationale. Après consensus, ils envisagent de collecter un fond de soutien le 24 janvier prochain au Ccib</em></strong><strong>.</strong>

[caption id="attachment_108350" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108350" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mamadou-Tieny-konate-x.jpg" alt="" width="315" height="340" /> Mamadou-Tieny-konate[/caption]

C’est en répondant à l’appel patriotique du président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, que le monde des affaires du Mali a décidé d’apporter son soutien financier à l’armée. Ainsi, le président du Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mamadou Tiény Konaté, a réuni autour de lui les présidents des chambres consulaires et professionnelles de notre pays. Il s’agit Babalaye Daou (Conseil malien des chargeurs), Abdoulaye Pona (Chambre des mines), Bakary Togola (Assemblée permanente des chambres d’agriculture), Youssouf Traoré (Conseil malien des transporteurs routiers), Soya Golfa (Groupement des commerçants du Mali), Djibril Baba Tabouré (Réseau pour l’entreprise en Afrique de l’Ouest), des représentants du Patronat et de plusieurs autres organisations faitières du secteur privé. Pendant plus de deux heures d’horloge, les opérateurs économiques du Mali ont échangé, à huis clos, sur  la façon dont ils allaient soutenir l’armée malienne. Et c’est à l’unanimité qu’un communiqué de presse a été lu, dans un premier temps en français par le président de la Ccim, Mamadou Tiény Konaté et par Bakary Togola président de l’Apcam, en langue bamanan, après. Dans ce communiqué le monde des affaires malien prévoit d’organiser une grande cérémonie de collecte de fonds le 24 janvier prochain au Centre international de conférence de Bamako.Une façon de montrer à l’opinion nationale et internationale que le Mali peut compter sur son secteur privé dans la reconquête de son intégrité territoriale et de l’unité nationale, selon les propos de Mamadou Tiény Konaté. L’apport matériel de toutes les franges dudit secteur y est sollicité.

<strong>Rokia Diabaté</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secteur privé s&amp;apos;investit pour participer à l&amp;apos;effort de guerre : L&amp;apos;Assemblée générale de collecte de fonds prévue le 24 janvier  au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-secteur-prive-sinvestit-pour-participer-a-leffort-de-guerre-lassemblee-generale-de-collecte-de-fonds-prevue-le-24-janvier-au-cicb-118533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-secteur-prive-sinvestit-pour-participer-a-leffort-de-guerre-lassemblee-generale-de-collecte-de-fonds-prevue-le-24-janvier-au-cicb-118533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Jan 2013 11:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En réponse à l'appel patriotique du président de la République par intérim, Pr. Dioncounda Traoré, les présidents des chambres consulaires du Mali et de plusieurs organisations professionnelles du secteur privé se sont réunis, hier lundi, à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) afin d'organiser une grande collecte de fonds  en vue de venir en appui à nos forces armées engagées dans une guerre de libération au nord du Mali. Un évènement prévu le jeudi 24 janvier 2013 à 15 heures au CICB.</strong></em>

Cette importante rencontre préparatoire, étaient présents les présidents de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Mamadou Konaté, de la Chambre des Mines (CM), Abdoulaye Pona, de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola, du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), Youssouf Traoré, du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), Babalaye Daou, du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly (vice-président), du Réseau pour l'Entreprise en Afrique de l'Ouest (REAO), Mohamed Tabouré, du Groupement des Commerçants du Mali (GCM), Soya Golfa. Après deux heures d'horloge d'échange de points de vue pour une bonne organisation de la manifestation, un "<em> Appel au secteur privé </em>" a été lu par le président du Collège Transitoire de la CCIM, Mamadou Konaté, en français, et, en bambara, par Bakary Togola de l'APCAM. Adressé à l'ensemble des composantes du secteur privé, cet appel patriotique est ainsi libellé : " <em>Chers compatriotes du secteur privé, après les premières attaques contre notre pays, vous avez massivement répondu à notre appel de soutien à l'Armée Nationale. Aujourd'hui, suite à l'appel du président de la République par intérim et devant la gravité et l'urgence de la situation de notre pays, nous présidents de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), de la Chambre des Mines du Mali (CMM), de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM), de l'Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR), du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), de l'Organisation Patronale des Industriels (OPI), du Réseau pour l'Entreprise en Afrique de l'Ouest (REAO), du Groupement des Commerçants du Mali (GCM) et de toutes les organisations professionnelles du secteur privé, lançons un appel à tous pour contribuer massivement à l'effort de guerre. A cette fin, une grande Assemblée générale de Collecte de fonds sera organisée le jeudi 24 janvier 2013 au CICB à partir de 15 heures… "</em>.

D'ici ce rendez-vous important, plusieurs rencontres sont programmées, d'après les présidents desdites organisations, dans le but de porter partout (à l'intérieur et tout comme à l'extérieur de notre pays) l'information relative à la mobilisation des ressources pour appuyer notre armée engagée, avec les forces françaises et africaines, dans une guerre pour la libération de notre pays du joug des terroristes et des jihadistes, d'Ansardine, du Mujao, d'Aqmi et de Boko Haram. Avec l'espoir que cette campagne de fonds connaîtra un grand succès. Dans la mesure où tout le monde en convient : face à ces ennemis redoutables, l'Armée a besoin de s'équiper notamment avec du matériel de pointe. Sans oublier que nos troupes ont besoin de se nourrir, de carburant et beaucoup d'autres choses que le budget national, déjà exsangue, ne peut prendre en charge. Alors que l'urgence est là.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Requête en annulation du collège transitoire de la CCIM   : La Cour suprême déboute Jeamille Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/requete-en-annulation-du-college-transitoire-de-la-ccim-la-cour-supreme-deboute-jeamille-bittar-2-114582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/requete-en-annulation-du-college-transitoire-de-la-ccim-la-cour-supreme-deboute-jeamille-bittar-2-114582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Dec 2012 08:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le camp Bittar qui a décidé d’attaquer l’arrêté de nomination du collège transitoire à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) devant le Tribunal administratif a été débouté hier de ses prétentions. Une nouvelle désillusion qui devra mettre fin à  la crise qui secoue le monde des affaires depuis la fin du mandat le 28 juillet dernier du bureau dirigé par Jeamille Bittar.</strong>

<strong> </strong>

Un tournant décisif a été franchi hier dans l’affrontement qui oppose les acteurs du monde du commerce depuis 2006 avec les élections controversées qui ont porté Jeamille Bittar et ses alliés à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim). Hier, le Tribunal administratif a débouté le camp Jeamille Bittar  qui a décidé d’attaquer l’arrêté de nomination du collège transitoire à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM).

Le camp Bittar s’était appuyé dans son combat, sur l’avis de consultation juridique n°13-2012/CS-SA.CH.C de la chambre consultative de la Cour suprême qui, en son temps, avait conseillé la reconduction du bureau sortant pendant la période de crise que connaît le pays. Cet avis faisait lui-même suite à la lettre n°0229/MCI/CAB du 16 juillet 2012, du département du Commerce et de l’Industrie qui avait saisi la Cour suprême  d’une demande d’avis de consultation juridique relative à la fin du mandat du bureau sortant de la Ccim le 28 juillet et celui de son Assemblée consulaire, le 31 juillet. La Cour suprême était sollicitée pour donner son avis sur les dispositions légales aptes à assurer le fonctionnement de la Ccim face à l’impossibilité d’organiser des élections consulaires en cette période de crise dans notre pays. La haute juridiction avait ainsi proposé la reconduction du bureau sortant tout en rappelant que son avis n’était que consultatif et qu’il revenait au département de prendre toutes les mesures propres à assurer la bonne marche de l’institution consulaire pendant cette période. Hier, la Cour suprême n’a pas suivi le camp Bittar et a donné raison au département de l’Industrie et du Commerce qui s’était appuyé sur les vertus du dialogue et de la concertation pour mettre sur pied un collège transitoire à la fin du mandat du bureau sortant, le 28 juillet 2012.

Pour certains commercçants, Bittar et ses alliés "garder le profil bas au lieu de verser dans les actes qui ne feront que les compromettre à l’heure des contrôle".

"S’ils continuent de s’agiter nous allons leur exiger sans délai nos sous qu’ils ont dilapidés pendant les 6 ans à la tête de la Chambre", fulmine un opérateur économique qui dit soutenir la décision de mise en place d’un collège à la Ccim par le ministre Abdel Karim Konaté.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Ccim devant la Cour Suprême :    Un revers pour le bureau sortant  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-devant-la-cour-supreme-un-revers-pour-le-bureau-sortant-113649.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-devant-la-cour-supreme-un-revers-pour-le-bureau-sortant-113649.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Dec 2012 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cour suprême du Mali, après deux reports, s’est réunie, jeudi 20 décembre 2012 pour statuer sur la requête engagée par Jeamille Bittar et son équipe, aux fins d’annulation ou de sursis à exécution de l’arrêté du ministre du commerce et de l’industrie. Après délibération, la Cour rejette la requête du bureau sortant et par la même décision légalise le collège transitoire mis en place par le département pour conduire les affaires de la Ccim jusqu’à la tenue des élections consulaires. </em></strong>

<strong> </strong>

C’en est fini du suspens qui entourait la délibération portant l’annulation des deux décisions du ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté concernant le Collège Transitoire. Devant une telle ambiguïté, la Cour Suprême du Mali devait éclairer toutes les lanternes afin d'arrêter la confusion et de mettre fin à cette affaire tant attendue dans le monde des affaires qui était quasiment perplexe. En son délibéré,  la Cour Suprême du Mali déboute Jeamille Bittar  tout en affirmant  qu’il ne revient pas à la dite instance d’annuler l’application d’un arrêté du ministère. En Clair, la Cour a rejeté la requête du bureau sortant et par la même décision légalise le collège transitoire de 13 membres dirigé par Mamadou T. Konaté.

<strong>Rappel des faits</strong>

Suite à l’expiration du mandat du bureau sortant présidé par Jeamille Bittar, le Ministre en charge de l’Industrie et du Commerce à l’époque, Me Ahmadou Touré, a requis l’avis de la Cour suprême dans le but de trouver une solution adéquate pour  la procédure à appliquée.

La Cour suprême était sollicitée, par le ministre Me Ahmadou Touré, pour donner son avis sur les dispositions légales aptes à assurer le fonctionnement de la Ccim face à l’impossibilité d’organiser des élections consulaires en cette période de crise qui sévit dans notre pays. Ainsi, le 23 juillet 2012, un avis n°13-2012/CS-SA.CH.C  de  la haute juridiction avait ainsi proposé la reconduction du bureau sortant tout en rappelant que son avis n’était que consultatif et qu’il revenait au département de prendre toutes les mesures propres à assurer la bonne marche de l’institution consulaire pendant cette période.

Une copie dudit avis fut transmise le même jour au ministre qui, à son tour, fera transmettre une autre au président de la Ccim.

Nonobstant cet avis, le 30 juillet 2012, le ministre Ahmadou Touré, dans une correspondance adressée au président sortant de la Ccim, demandait à celui-ci de passer le service au secrétaire général de la Ccim sous la supervision du Contrôle général des services publics. C’est à partir de ce moment que tous les jeux ont commencé dans la mesure où  Jeamille Bittar a répondu que le département doit s’en tenir  à l’avis de la Cour suprême qui, selon le bureau sortant, prime sur toute autre décision. Dans cette situation de tension entre le ministère de tutelle et le bureau sortant intervient le remaniement ministériel du 20 août 2012 annonçant le départ du ministre Ahmadou Touré. Ainsi, le bras-de-fer continua avec le nouveau détenteur du portefeuille en la personne de Abdel Karim Konaté.

Avec ce dernier, les rencontres succédèrent aux rencontres mais finissaient toujours par un échec.

Le 8 octobre, le ministre de tutelle prend l’arrêté de la création d’un Collège Transitoire devant gérer la Ccim. Un mois après, les membres dudit collège sont nommés par décision n°2012-138/MCI-SG en date du 8 novembre 2012. Quant au bureau sortant, il a déposé des recours en annulation devant la Cour suprême des deux décisions du ministre Abdel Karim Konaté concernant le Collège Transitoire.

C'est après ces fameux épisodes que la Cour Suprême du Mali vient de rendre son verdict en rejetant la requête contre l’annulation ou de sursis à exécution de l’arrêté du ministre du commerce et de l’industrie. Par conséquent, la dite Cour légalise le collège transitoire.

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après deux reports successifs, le verdict  de l&amp;apos;Affaire CCIM est tombé hier : La Cour suprême déboute le bureau sortant et &amp;quot; légalise le collège transitoire &amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-deux-reports-successifs-le-verdict-de-laffaire-ccim-est-tombe-hier-la-cour-supreme-deboute-le-bureau-sortant-et-legalise-le-college-transitoire-113377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/apres-deux-reports-successifs-le-verdict-de-laffaire-ccim-est-tombe-hier-la-cour-supreme-deboute-le-bureau-sortant-et-legalise-le-college-transitoire-113377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Dec 2012 10:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux reports successifs, le verdict de l'affaire opposant le bureau sortant de la CCIM au ministre du commerce et de l'industrie devant la cour suprême était très attendu dans le monde des affaires. Il est enfin tombé hier jeudi 20 décembre aux environs de 15 heures.  Dans cette décision, l'instance suprême de justice au Mali dit qu'il ne revient pas à la Cour suprême d'annuler l'application d'un arrêté du ministère. En d'autres termes, la Cour rejette la requête du bureau sortant et par la même décision légalise le collège transitoire mis en place par le département pour conduire les affaires de la CCIM jusqu'à la tenue des élections consulaires.</strong>

Le 15 novembre dernier un collège transitoire de 13 membres dirigé par Mamadou T. Konaté a été mis en place à la tête de la CCIM. Cela entrait dans le cadre de la mise en exécution de l'arrêté du 8 octobre 2012 du ministre de tutelle portant création de ce Collège Transitoire devant gérer la CCIM. Un mois après, les membres dudit collège sont nommés par décision n°2012-138/MCI-SG en date du 8 novembre 2012.<strong></strong>

Face à ces décisions du ministre du Commerce et de l'industrie dirigé depuis le 20 avril par Abdel Karim Konaté, le bureau sortant de la CCIM conduit par Jeamille Bittar  a déposé des recours en annulation devant la Cour suprême des deux décisions du ministre. Le verdict était impatiemment attendu dans le monde des affaires, car les membres du bureau sortant fondaient beaucoup d'espoir sur la cour suprême pour annuler les décisions ministérielles. En effet, cette instance, dans un avis consultatif, faisant suite à une requête du ministre  de l'industrie d'alors, Me Ahmadou Touré, avait émis, le 23 juillet 2012, un avis n°13-2012/CS-SA.CH.C de consultation juridique  qui dit <em>" de reconduire l'actuel bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de transition ".</em> On pensait alors   que la cour allait annuler les arrêtés ministériels cette fois-ci. Tel n'a pas été le cas. Car dans le verdict publié hier, la Cour suprême a dit qu'il ne lui revient pas d'annuler l'application des arrêtés du ministre. En d'autres termes, elle ne juge pas utile d'annuler la mise en place du collège transitoire. <strong></strong>

Affaire à suivre

Mariam OUEDRAGO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire CCIM devant la Cour Suprême : Après deux reports successifs, le verdict attendu le 20 décembre prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-devant-la-cour-supreme-apres-deux-reports-successifs-le-verdict-attendu-le-20-decembre-prochain-111622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-ccim-devant-la-cour-supreme-apres-deux-reports-successifs-le-verdict-attendu-le-20-decembre-prochain-111622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Dec 2012 00:14:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon des sources concordantes, l'affaire qui oppose le bureau sortant de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) au ministre de l'industrie et du commerce connaîtra son épilogue dans moins de deux semaines. Un verdict vivement attendu dans la mesure où cela permettra à la CCIM de savoir sur quel pied danser.</em></strong>

[caption id="attachment_111623" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-111623" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Nouhoum-Tapily.jpg" alt="" width="310" height="292" /> Nouhoum Tapily, président de la Cour Suprême[/caption]

Tout porte à croire que nous allons assister, depuis la grève des syndicats des transporteurs qu'on dit proches de Jeamille Bittar, à un bras de fer entre le bureau sortant et le Collège Transitoire installé le 15 novembre dernier à la tête de la CCIM. En effet, depuis la nomination de ce collège de 13 membres par le ministre de l'Industrie et du Commerce, Abdel Karim Konaté dit Empé, la tension  est montée d'un cran entre le ministre et Jeamille Bittar.

Un petit rappel des faits. A l'expiration du mandat de quatre ans de l'actuel bureau présidé par Jeamille Bittar, le ministre en charge de l'Industrie et du Commerce à l'époque, Me Ahmadou Touré, a requis l'avis de la Cour suprême dans le but d'être éclairé sur la procédure à suivre pour combler le vide qui se profilait. Cela faisant suite à une correspondance de Jeamille Bittar au ministère de tutelle pour lui rappeler à juste titre que la fin de son mandat s'approchait et demandait en conséquence au ministre de prendre des dispositions à cet effet.

Suite à une requête du ministre Me Ahmadou Touré, la Cour suprême a émis, le 23 juillet 2012, un avis n°13-2012/CS-SA.CH.C de consultation juridique  qui dit <em>"de reconduire l'actuel bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de transition".</em>   Une copie dudit avis fut transmise le même jour au ministre qui, à son tour, fera transmettre une autre au président de la CCIM.

Malgré cet avis, le 30 juillet 2012 le ministre Ahmadou Touré, dans une correspondance adressée au président sortant de la CCIM, demandait à celui-ci de passer le service au secrétaire général de la CCIM sous la supervision du Contrôle général des services publics. Ce à quoi Jeamille Bittar a répondu qu'il faut désormais que le département s'en tienne à l'avis de la Cour suprême qui, selon le bureau sortant, prime sur toute autre décision. C'est dans cette situation de tension entre le ministère de tutelle et le bureau sortant qu'allait intervenir le remaniement ministériel du 20 août 2012 et le départ du ministre Ahmadou Touré. Un changement qui s'est produit au moment où Jeamille Bittar et l'un des plus influents vice-présidents de la CCIM, en la personne de Hama Abba Cissé, se trouvaient à la Mecque. A leur retour, le bras-de-fer continua avec le nouveau détenteur du portefeuille en la personne de Abdel Karim Konaté dit Empé. Avec ce dernier les rencontres succédèrent aux rencontres mais finissaient toujours par un échec. La tension monta même de plusieurs crans.

Le 8 octobre, le ministre de tutelle prend l'arrêté de la création d'un Collège Transitoire devant gérer la CCIM. Un mois après, les membres dudit collège sont nommés par décision n°2012-138/MCI-SG en date du 8 novembre 2012. Quant au bureau sortant, il a déposé des recours en annulation devant la Cour suprême des deux décisions du ministre Abdel Karim Konaté concernant le Collège Transitoire.

Après deux reports successifs du verdict, la haute juridiction devra vider le contentieux le 20 décembre prochain. Mais déjà beaucoup de rumeurs courent. Au niveau de la Cour suprême c'est la sérénité qui prévaut. Vivement donc le 20 décembre 2012 afin que la CCIM retrouve sa sérénité dans un pays qui n'a pas encore fini de pleurer sur le sort aujourd'hui réservé aux populations meurtries dans le septentrion. Dont la libération demeure la priorité des priorités.

<strong> Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali ; Jeamille Bittar accusé de traiter des marchés de gré à gré  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-jeamille-bittar-accuse-de-traiter-des-marches-de-gre-a-gre-110828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-jeamille-bittar-accuse-de-traiter-des-marches-de-gre-a-gre-110828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Dec 2012 08:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avant même le verdict de la Cour suprême opposant le président Bittar et l’actuel gouvernement, certains proches de Jeamille l’accusent de complaisance. Ils lui reprochent d’avoir traité des marchés de gré à gré. Vrai ou faux, la vérité triomphera un jour. </em></strong>

Depuis son arrivée à la tête de la CCIM, le jeune Bittar est opposé à un collectif de vieux commerçants décidé à lui faire la peau. Aujourd’hui, à la fin de son mandat, il a été éjecté de la présidence pour un collège transitoire. Alors, bonjour les accusations.

De sources concordantes, il est indiqué que c’est Jeamille Bittar qui serait à la base de la grève avortée des détaillants des 3 et 4 décembre derniers. Ainsi, il est dit qu’il a traité des marchés au nom de la CCIM pour en être le principal bénéficiaire. Notamment avec Bakoré Sylla et Sran Traoré. A cet effet, il lui est reproché d’avoir détourné des centaines de millions de nos francs. Aussi, il est mis sur le ban des accusés de s’être entêté à s’opposer aux différents Ministres qui ont eu la chance d’occuper le fauteuil du ministère du Commerce et de l’Industrie. Et qu’il aurait à travers le Président ATT violé les textes de nomination des membres du Conseil économique social et culturel en se choisissant au détriment des membres du groupement à qui ceci est un droit inaliénable.

Pour le choix du collège, c’est un clash qui aurait mis le clan Bittar en minorité. Ce clash est venu de Sanou Sarr qui aurait compris que les tentatives de Bittar à s’opposer ne sont que de la poudre aux yeux. Ainsi, il s’est mis à la disposition du gouvernement pour répondre à l’appel du département.

Face à toutes ces accusations, des proches de Bittar indiquent qu’ils ne répliquent pas pour l’instant. Car, disent-ils, qui veut abattre son chien l’accuse de rage. Sinon, soutiennent-ils, Bittar n’a œuvré pendant tout son mandat qu’à la modernisation du secteur du commerce au Mali et à son développement. Ils s’étonnent donc d’entendre certains soutenir des infécondités, ils disent le ridicule ne tue plus au Mali.

En attendant que les choses s’éclaircissent, chacun peut méditer.

<strong>Abou BOLOZOGOLA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les dessous d’une grève à la CCIM : Des marchés de gré à gré, des contrats fictifs, des conflits d’intérêts…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-dessous-dune-greve-a-la-ccim-des-marches-de-gre-a-gre-des-contrats-fictifs-des-conflits-dinterets-109471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-dessous-dune-greve-a-la-ccim-des-marches-de-gre-a-gre-des-contrats-fictifs-des-conflits-dinterets-109471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 01:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est le prétexte tout trouvé de la mise en place d’un collège transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) qui est théoriquement à l’origine du mouvement de grève des commerçants détaillants ce lundi. Mais dans les faits, c’est bien pour cacher une gestion pour le moins désastreuse que des membres de l’équipe sortante s’agitent en ce moment.</strong></em>

De sources bien introduites, en effet, les anciens monarques de ladite Chambre, aujourd’hui véritables agitateurs autoproclamés, entendent revenir aux affaires dans le but de poursuivre leurs activités essentiellement orientées sur l’attribution de marchés de gré à gré, l’établissement de contrats fictifs et surtout, des conflits d’intérêt. Des casseroles dont l’existence vient justement  d’être mise à jour par le collège transitoire.

Plusieurs marchés à hauteur de dizaines de millions F CFA ont en effet été attribués à des membres de l’équipe sortante sans la moindre forme de procès. Le seul  critère restant l’affinité. Plusieurs membres du bureau sortant ont, en effet, été gratifiés de marchés pour services rendus à la chambre et surtout à son président au moment des faits, en violation flagrante des procédures en vigueur.

Outre ces marchés douteux, l’on évoque ces contrats fictifs établis avec  des sociétés pendant que l’exécution du marché à proprement parler est laissée au soin de particuliers et de manière informelle. Ces contrats aussi portent sur plusieurs millions F CFA.

A ceci s’ajoutent des nombreux cas de conflits d’intérêts. Un phénomène consistant à un ordonnateur des dépenses d’octroyer ou de faire octroyer l’exécution d’un marché par ses propres services.

La découverte de ces irrégularités ne peut nullement laisser indifférents les présumés auteurs lesquels, comme par coïncidence, se trouvent à l’origine du mouvement de grève initialement prévu les 3 et 4 décembre. Le mieux aurait sans doute été de se blanchir des graves accusations.

<strong>D.K</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de convention entre le SYNACODEM et l’UTM : Pour une protection sociale des commerçants détaillants du Mali </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/signature-de-convention-entre-le-synacodem-et-lutm-pour-une-protection-sociale-des-commercants-detaillants-du-mali-109462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/signature-de-convention-entre-le-synacodem-et-lutm-pour-une-protection-sociale-des-commercants-detaillants-du-mali-109462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2012 00:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a servie de cadre à la cérémonie de signature d’une convention entre le syndicat des commerçants détaillants du Mali (SYNCODEM), représenté par Cheick Oumar  Sacko et Baba Guikiné de l’Union Technique de la Mutualité Malienne (UTM).  C’était le jeudi dernier, en présence de Mahamadou Konaté président du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. </em></strong>

La signature de cette convention est l’aboutissement des efforts conjugués et maintes fois renouvelés de ces deux partenaires qui ambitionnent ensemble d’améliorer la protection sociale des commerçants détaillants. En effet, depuis plus de quinze mois, l’UTM et le SYNACODEM ont décidé de lancer des pourparlers pour mettre au point une stratégie consistant à procurer une assurance maladie à l’ensemble des commerçants détaillants. Il est connu et reconnu que dans notre pays le manque de protection sociale exclut de fait nombre de nos concitoyens à l’accès aux soins de santé de qualité. Selon les statistiques du Ministère de la Santé, chaque malien va au centre de santé 0,36 fois par an. Ces chiffres incontestablement bas s’expliquent en grande partie par l’incapacité financière des ménages à faire face aux dépenses de santé alors même que 86% des maliens habitent à moins de 15km d’un centre de santé. Il n’est pas rare dans ces conditions, d’observer des centres de santé qui sont très peu fréquentés car les malades patientent trop longtemps avant de se résoudre à aller dans les formations sanitaires. Toute chose qui aggrave leur situation et conduit davantage à un engorgement de nos hôpitaux. Ces phénomènes ont plutôt tendance à perdurer et expliquent en grande partie les raisons pour lesquelles la mortalité et l’espérance ne s’améliorent pas de façon significative au Mali.

L’on comprend aisément la volonté qui a animée la Mutualité et le Syndicat des commerçants détaillants à collaborer pour la promotion de l’assurance maladie mutualiste plus adaptée, plus accessible aux travailleurs du secteur informel et particulièrement aux détaillants qui ne bénéficient aujourd’hui d’aucune autre forme de protection sociale contre le risque maladie et continuent à faire face de façon solitaire aux dépenses de santé de plus en plus onéreuses. Cette situation engendre des fois des situations dramatiques car la survenue d’une maladie entraîne assez souvent des pertes de revenus pour les détaillants. Mus par les valeurs de solidarité et d’entraide qui sont des caractères fondamentaux de notre civilisation

Les deux organisations (Mutualité et SYNACODEM) tentent ici de faire en sorte que tous les commerçants détaillants puissent avoir accès à une couverture d’au moins 75% de leurs dépenses de santé prises en charge par une assurance maladie mutualiste qui est aujourd’hui disponible dans un réseau de plus de 100 prestataires de soins, CSCom, CSRéf, Hôpitaux, Cliniques et Pharmacies conventionnés sur la base de critères objectifs de qualité. L’expertise de la Mutualité dans la gestion de l’assurance maladie s’est construite au cours des quinze dernières années et fait en sorte que les assurés mutualistes fréquentent deux fois plus les centres de santé que le citoyen ordinaire. L’UTM et le SYNACODEM veulent faire bénéficier le maximum de maliens de cette facilité aux soins de santé. Par la signature de cette convention, le SYNACODEM s’engage à fournir l’Assurance Maladie volontaire de la Mutualité à deux mille cinq cent (2500) commerçants détaillants et à leur famille pour que la santé, bien le plus précieux de l’humanité, soit le mieux partagée dans les années à venir.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur Khalil Duranni l&amp;apos;a réaffirme lors d&amp;apos;une audience a la chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du mali (Ccim) : &amp;quot;la coopération entre le pakistan et le mali peut  se faire avec un reel transfert de technologie&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lambassadeur-khalil-duranni-la-reaffirme-lors-dune-audience-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-cooperation-entre-le-pakistan-et-le-mali-peut-se-faire-avec-un-108565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lambassadeur-khalil-duranni-la-reaffirme-lors-dune-audience-a-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-cooperation-entre-le-pakistan-et-le-mali-peut-se-faire-avec-un-108565.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 03:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est, en effet, la conviction de SEM. Khalil Duranni, ambassadeur du Pakistan au Mali avec résidence à Alger, que le président du Collège Transitoire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Mamadou Tiény Konaté, a reçu en audience le mercredi dernier au siège de l'institution. C'était en présence du Consul honoraire du Pakistan au Mali, Djibril Baba Tabouré et des membres du bureau de la CCIM.</em></strong>

[caption id="attachment_108566" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-108566" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/tiele-pakistan-x.jpg" alt="" width="350" height="263" /> SEM Khalil Duranni, ambassadeur du Pakistan au Mali avec résidence à Alger et le président du collège transitoire CCIM, Mamadou Tieny Konaté[/caption]
<p align="left">Venu présenter ses lettres de créance au président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, le nouvel ambassadeur du Pakistan, SEM. Khalil Duranni,  a jugé utile de rendre visite à la CCIM afin d'échanger avec le bureau nouvellement installé sur les voies et moyens de développer les échanges commerciaux entre nos deux pays. De seulement 2 millions de dollars US en 2003, les échanges entre le Mali et le Pakistan ont atteint aujourd'hui 40 millions de dollars, selon l'ambassadeur Duranni. Devant ses interlocuteurs, il a évoqué la crise qui sévit dans notre pays et brossé la situation géopolitique autour du Pakistan qui a, lui-aussi, connu ses difficultés. Malgré la crise que connaît le Mali, le diplomate pakistanais a dit que son pays est disposé à développer les affaires avec notre pays pour lequel, le Pakistan a beaucoup d'estime.</p>
<p align="left">SEM. Khalil Duranni a rappelé la grande expérience acquise par son pays dans le développement de technologies faciles, pas chères et simples. De ce fait, son souhait est de voir mettre en place et se développer un partenariat dans ce sens. Grand producteur de coton, le Pakistan pourrait également aider notre pays à transformer son coton sur place pour une meilleure plus-value. Leader mondial en matériels chirurgicaux, le Pakistan est devenu un grand exportateur dans ce domaine et souhaite en faire bénéficier le Mali. Comme dans bien d'autres domaines tels les tracteurs et autres matériels destinés à l'agriculture.</p>
<p align="left">Après avoir félicité SEM. Khalil Duranni pour cette<em> "marque de confiance  qui lui va droit au cœur</em>",  le président Mamadou Tiény Konaté a promis à l'ambassadeur pakistanais"<em> de tout mettre en œuvre pour la réussite de sa mission"</em>. En tant que chambre de commerce et d'industrie, il a dit que son organisation souhaite avoir des relations solides avec la chambre de commerce du Pakistan pour notamment" <em>procéder à une revue détaillée de notre coopération</em>".</p>
<p align="left">D'autre part, le président du Collège Transitoire a dit que sa structure "<em>veut bénéficier de la capacité des métiers de l'industrie du Pakistan</em>".</p>
<p align="left">De ce fait, il a suggéré l'établissement d'un partenariat dans ce sens avec les centres de formation de notre pays et spécifiquement avec l'Institut national consulaire d'études et de formation (INCEF) de la CCIM.</p>
Quant au Directeur général de Mali Steel Mills SA, Ghulam Abbas Hirani, qui accompagnait l'ambassadeur, il a exprimé sa satisfaction pour l'appui dont il a bénéficié auprès des autorités maliennes et du Consul Honoraire du Pakistan au Mali, Djibril Baba Tabouré, dans l'implantation de son aciérie dans notre pays. Le président Mamadou Tiény Konaté a rassuré cet investisseur qu'il pourra, a-t-il dit, toujours compter sur le soutien de sa structure.

Mamadou FOFANA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le conseiller commercial de l&amp;apos;ambassade de Turquie reçu par le président Mamadou Tiény Konaté : La CCIM sollicitée pour l&amp;apos;organisation d&amp;apos;une foire industrielle turque à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-conseiller-commercial-de-lambassade-de-turquie-recu-par-le-president-mamadou-tieny-konate-la-ccim-sollicitee-pour-lorganisation-dune-foire-industrielle-turque-a-bamako-108349.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-conseiller-commercial-de-lambassade-de-turquie-recu-par-le-president-mamadou-tieny-konate-la-ccim-sollicitee-pour-lorganisation-dune-foire-industrielle-turque-a-bamako-108349.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 16:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après sa prise de  fonction, le président du Collège Transitoire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Mamadou Tiény Konaté, a eu une séance de travail, le vendredi dernier, avec le conseiller commercial de l'ambassade de Turquie au Mali, Bayram Kaçar, venu échanger sur les voies et moyens de redynamiser la coopération commerciale entre nos deux pays.</em></strong>

[caption id="attachment_108350" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-108350" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Mamadou-Tieny-konate-x.jpg" alt="" width="315" height="340" /> Mamadou-Tieny-konate[/caption]

Personne n'ignore la qualité des relations commerciales entre le Mali et la Turquie. D'année en année, le flux des échanges commerciaux entre nos deux pays ne cesse de s'intensifier grâce notamment au dynamisme des opérateurs économiques maliens et turcs qui ont fait de l'axe Ankara-Bamako l'une des destinations les plus prisées. Des échanges qui concernent tant les produits manufacturés que les produits alimentaires de grande consommation.

Lors de cette séance de travail qui a eu lieu le vendredi dernier à la CCIM, le conseiller commercial de l'ambassade de Turquie, Bayram Kaçar, a saisi l'occasion pour d'abord féliciter le président et les membres de son bureau. Il a ensuite exprimé le souhait de voir, avec la nouvelle équipe, comment redynamiser  la coopération entre nos deux pays. Pour cela, Bayram Kaçar a suggéré l'organisation d'une grande foire industrielle à Bamako. Un événement qui se tiendra en marge d'un forum que les  investisseurs turcs envisagent d'organiser dans notre pays. Quand on sait que l'organisation d'une telle manifestation prendra au moins six mois, le diplomate a eu raison d'approcher dès maintenant la partie malienne. Dans son intervention, le président du Collège Transitoire a exprimé tout l'intérêt de la CCIM pour les propositions faites par le diplomate turc. De son côté, il a souhaité la création par la partie turque d'un centre de maintenance industrielle dans notre pays. Domaine dans lequel, selon lui, la Turquie a beaucoup investi.

Tout en promettant de porter les propositions turques à la haute attention des autorités, le président Konaté a remercié et salué le diplomate turc pour ses propositions. Il a émis l'espoir que la libération prochaine du nord de notre pays permettra aux opérateurs économiques de profiter des activités et opportunités proposées par l'ambassade de Turquie au Mali. Rappelons que toutes ces initiatives entrent dans le cadre des activités de la commission mixte Mali-Turquie qui, initialement prévue pour se tenir à Bamako en 2012, aura lieu, compte tenu de la situation que vit notre pays, dans la capitale turque en 2013. Voilà des actions concrètes en vue qui vont sans nul doute contribuer davantage à redynamiser la coopération économique et commerciale entre nos deux pays.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Les contradictions de Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-contradictions-de-bittar-107111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-les-contradictions-de-bittar-107111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Nov 2012 02:10:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quoi joue M. Bittar, s’interrogent désormais de nombreux observateurs ? Une interrogation qui vaut son pesant d’or au regard des correspondances de l’intéressé  adressées aux différentes structures de la Chambre et au Ministre de tutelle et en contradiction avec les actes aujourd’hui posés par le même auteur.</strong>

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, ex-président CCIM[/caption]

Le président sortant de la chambre de commerce du Mali a en effet adressé une lettre au personnel de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali, en date du 26 juillet 2012. Objet: fin des mandats du Bureau de l’Assemblée Consulaire de la CCIM. Correspondance signées de M. Jeamille Bittar et rappelant « que le mandat du Bureau et celui de l’Assemblée consulaire prendront fin respectivement les 28 et 03 juillet 2012.
Une autre correspondance, toujours signée du président sortant de la CCIM et ayant pour objet «l’expiration du mandat», en date du 07/06/2012 adressée aux membres de l’assemblée Consulaire, rappelle que « le mandat de l’assemblée Consulaire prendra fin le 31 juillet 2012 » et que « vue la situation que connait le pays, il est difficile d’envisager cette année la tenue des élections consulaires… ». L’auteur de la correspondance d’ajouter que « les dispositions sont en train d’être prises par le ministère de tutelle en vue de gérer la période de transition  jusqu’aux élections quand le pays retrouvera sa stabilité ». Sans commentaire !
Une troisième lettre de M. Bittar adressée, cette fois-ci au Ministre  de tutelle viens rappeler « que le mandat de l’actuel bureau et de son Assemblée consulaire  prendra fin respectivement les 28 et 31 juillet 2012 ».  Et d’ajouter  qu’il apparait impossible d’organiser les élections consulaires avec l’occupation des régions du Nord ».
M. Bittar poursuit : « malgré ce contexte (occupation du nord), certains sont toujours préoccupés par des problèmes de poste. Je tiens à vous rassurer que je ne serai jamais un problème  et mon souhait le plus ardent est que le secteur privé malien soit uni et renforcé davantage… Je ne souhaiterai point qu’une nouvelle crise vienne s’ajouter aux problèmes que notre cher pays traverse actuellement ».
« C’est pourquoi », poursuit-il, « je vous prie de bien vouloir accepter de prendre toutes les dispositions utiles et nécessaires pour procéder dans les délais  requis à la passation de service au niveau de la CCIM au plus tard le 28 juillet 2012 afin de pallier à tout blocage ».
Au regard de ces différentes correspondances, l’on ne peut douter de la bonne foi de son auteur. Mais dans les faits et dans la pratique, M. Bittar s’illustre comme le principal frondeur  du nouveau collège  au niveau de la CCIM. Paradoxe ? Non, intérêt personnel.
<strong>B. Diarrassouba (Mali Info) avec Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM : Jeamille Bittar  balayé </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-jeamille-bittar-balaye-106452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-jeamille-bittar-balaye-106452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2012 07:33:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le bureau de la chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) est désormais piloté par un collège transitoire qui a officiellement pris fonction le jeudi, 15 novembre 2012.

<strong>La cérémonie de passation de service entre le nouveau bureau et le bureau sortant a eu lieu dans les locaux de ladite Institution.</strong> <strong>Composé de 13 membres dont deux femmes, ce bureau du collège transitoire de la CCIM est présidé par Mamadou Konaté. </strong>

<strong>Selon ce dernier, la mise en place de ce bureau est une véritable victoire pour les commerçants du Mali, le fruit d’un long effort. Raison pour laquelle, M. Konaté a exhorté ses camarades à la cohésion et à la concorde.  «Nous allons travailler ensemble et en consensus. Le bureau sera un bureau dignitaire. Nous ne sommes pas là pour faire la chasse aux sorcières. On veut faire de la Chambre, un instrument de soutien aux commerçants. Nous resterons unis et solidaires autour de la Chambre», a-t-il fait savoir.</strong>

<strong>Quant à l’investiture solennelle du président Konaté, elle est prévue très prochainement. Et l’une des premières tâches assignées à ce nouveau groupe est la mise en place des bureaux régionaux, c’est-a-dire l’élection des présidents des bureaux régionaux de la CCIM. </strong>

<strong>M. Konaté a aussi indiqué qu’il ne s’agira ni d’une vengeance ni d’une chasse aux sorcières.</strong>

<strong>Faut-il le noter, la mise de ce bureau suscite de larges débats entre les commerçants détaillants du Mali. D’un côté, certains soutiennent ce bureau, et de l’autre côté,  l’on conteste le départ «forcé» de M. Bittar, le président du bureau sortant. Toute chose qui s’explique par la marche du 8 novembre dernier.  Cette marche était organisée par des commerçants détaillants qui demandaient la démission du Ministre de l’Industrie et du Commerce. Les manifestants parlaient également d’ «injustice», demandaient la dissolution de ce nouveau bureau et exigeaient la tenue d’une Assemblée consulaire. </strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">Composition des  membres du collège transitoire de la Ccim</span></strong>

Président: Mamadou KONATE

1<sup>er</sup> vice –président            Moctar THERA

2<sup>ème</sup> vice –président     Youssouf BATHILY

3<sup>ème</sup> vice –président      Sanou SARR

4<sup>ème</sup> vice –président   Mamadou Lamine  TOUNKARA

5<sup>ème</sup> vice –président     Oudiari    DIAWARA

6<sup>ème</sup> vice –président Lalaicha  ASCOFARE

7<sup>ème</sup> vice –président  Lanfia  CAMARA

8<sup>ème</sup> vice –président  Abdoul  Aziz MARIKO

9<sup>ème</sup> vice –président  Alou N’DIAYE

Trésorier Général  Hadia Mouye SANOGO

1<sup>er</sup> Trésorier Général Adjoint Mamadou SYLLA dit Baba

2<sup>ème</sup> Trésorier  Général Adjoint Gaoussou COULIBALY dit Djéri

&nbsp;

Djibi SAMBI  et B.S

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège transitoire à la CCIM : Ni victoire, ni défaite d&amp;apos;un camp </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-ni-victoire-ni-defaite-dun-camp-106236.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-ni-victoire-ni-defaite-dun-camp-106236.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 12:38:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le jeudi 15 novembre, le collège transitoire a pris fonction à la CCIM. Dirigé par le Mamadou Tiény Konaté, cet organe, mise en place par le gouvernement, a la lourde responsabilité de diriger l'institution consulaire jusqu'aux élections devant mettre en place l'assemblée consulaire</strong>.

Durant cette période, l'équipe du président Konaté doit réconcilier le monde des affaires qui a été fortement divisé depuis l'élection pour un second mandant du président Bittar dont les partisans étaient opposés à ceux du groupement des commerçants du Mali, la plus vielle organisation des acteurs économiques. Avec l'arrivé du collège, c'est donc une nouvelle page qui s'ouvre pour les opérateurs économiques maliens. Mais ceux doivent avoir à l'esprit que la mise en place d'un collège n'est ni la victoire du camp du groupement, non plus la défaite de Bittar, qui qu'on le veut ou pas, à  engrangés des résultats très flatteurs à la CCIM.

Les opérateurs économiques doivent désormais dépassés les clivages et les querelles personnelles pour s'unir autour de l'essentiel, que la CCIM, qui doit rester la maison de tous les acteurs économiques qu'ils soient des secteurs commerce, industrie ou service.

A regarder de la composition du collège transitoire, on relève que le ministre du commerce et de l'industrie qui pilotait le dossier a fait l'effort de représenter de façon équilibrer les deux tendances dans le bureau. Le président Konaté avait le profil le mieux indiqué pour diriger le collège sur les onze candidatures reçues. En effet, l'homme n'a jamais été au premier plan lors des rivalités entre les deux tendances ci-dessus citées. Outre cet aspect, la personnalité du nouveau président apparait comme un atout supplémentaire pour mettre de l'ordre à la CCIM. En effet, Mamadou Tiény Konaté a un niveau de formation appréciable car étant  diplômé d'études spécialisées en sociologie de l'entreprise et aussi spécialisé en Organisation et Méthode de gestion d'entreprise de l'Université Catholique de Louvain-la-neuve, Belgique. Aussi, M. Konaté connait parfaitement la CCIM pour avoir été durant quatre ans, conseiller du président Bittar. S'y ajoute sa culture islamique qui fait de lui l'un des membres fondateurs du Haut conseil islamique du Mali. C'est dire que le président du collège est un homme de foi et de confiance. Déjà lors de la prise de fonction, il a affirmé que l'ambition de son équipe n'est pas de créer des problèmes à qui que ce soit, qu'il n'y aura ni chasse aux sorcières,  ni règlement de comptes. Il s'gira maintenant pour lui de faire partager sa vision  aux autres membres de son équipe mais aussi aux autres acteurs du secteur. C'est seul à ce prix qu'il pourra réussir sa délicate mission de rassembler le secteur privé.

&nbsp;

Youssouf CAMARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie du Mali : Un nouveau collège pour corriger les tares de Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-un-nouveau-college-pour-corriger-les-tares-de-bittar-106050.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-un-nouveau-college-pour-corriger-les-tares-de-bittar-106050.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 07:26:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, en pleine ébullition depuis quelques jours, marque désormais le pas pour une vie transitoire. Conséquence logique d’un arrêté du ministre de l’industrie et du commerce, Abel Karim KONATE, en date du 8 octobre 2012. Dans ledit document, le ministre de tutelle recommandait la mise en place d’un nouveau collège de transition pour de nouvelles destinées. Toute chose qui met fin, à la CCIM, à l’exercice du bureau dirigé par Jeamille Bittar. Et un nouveau bureau est aux affaires depuis le 15 novembre dernier. Il est dirigé par MamadouTiény Konaté, un professionnel du secteur.

Ceux qui étaient présents ce  jeudi 15 novembre à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, témoignent ainsi de leur présence, l’intérêt qu’ils  accordent à la vie de cette institution qui a pour mission essentielle de gérer les affaires liées au commerce et à l’industrie. Il s’agissait à juste titre d’un événement tant attendu par certains, même s’il n’était pas du goût de tout le monde. On se souvient, depuis le 8 octobre dernier, le ministre du Commerce et de l’Industrie  Abdel Karim KONATE Alias Empé, avait exigé la mise en place d’un Collège transitoire à la CCIM.

En effet, la décision du ministre de tutelle (cité dessus), aura apporté de l’eau au moulin de tous  ceux qui prenaient Jeamille Bittar comme la source de tous les malheurs qui se sont abattus ces dernières années sur la CCIM. Bien avant le coup d’Etat du 22 mars, le 1er responsable de l’un des leviers économiques les plus importants de notre pays se trouvait dans l’œil du cyclone. En janvier dernier, soit deux mois avant  la fin du régime Att, des soupçons de malversations pesaient sur sa gestion au sein de la CCIM. Ainsi, le rapport 2010 du Végal (Sidi Sosso Diarra, aujourd’hui conseiller du PM) reste une illustration parfaite).D’autres rapports, ceux de la CASCA des années 2007,2008 et 2009 indiquent, le détournement à la CCIM d’un montant de 1, 3 milliard. Une facture bien salée.

Les partisans de Bittar n’adhèrent pas à l’idée de la mise en place d’un collège de transition. Pourtant Bittar n’était candidat à sa propre succession, selon nos sources d’informations. Mais, à partir du moment où ils sont, eux-mêmes, conscients de l’épuisement de leur mandat, il était de bon ton que des dispositions soient prises pour le renouvellement du bureau de la CCIM. Par ailleurs, faut-il rappeler que Bittar se trouve dans le collimateur du pôle économique .Sa dernière interpellation remonte au 12 octobre dernier.

Ainsi, l’équipe que Bittar dirigeait à la chambre est remplacée par une nouvelle dont le porte drapeau s’appelle Mamadou Tiény Konaté. Certes, le nouveau président de la CCIM est un cadre de haut niveau, mais qui aura sans nul doute, du pain sur la planche pour reconstituer, la grande famille des entrepreneurs commerçants et industriels. Ainsi,  il est question pour lui d’avoir les pieds sur terre pour ne pas se faire passer pour le père fouettard.  « Il n’est pas question de  procéder à des règlements de compte, ni d’engager une chasse aux sorcières» avait-il affirmé

En tout état de cause, il reste de convaincre les nombreux dubitatifs qui pensent de jour comme de nuit qu’un collège transitoire à la CCIM n’est ni plus ni moins qu’une voie ouverte à la politique de l’arbitraire. Cette thèse, il faut bien la prendre avec prudence même si, elle ne fait pas plaisir. C’est justement celle des partisans de l’ancien bureau.

Pour ramener les acteurs indispensables de la CCIM à de meilleurs sentiments, le nouveau Président qui ne  serait pas  frappé de cécité intellectuelle,(nous aimerions bien l’espérer) du fait de ses multiples diplômes, doit s’ériger en vrai rassembleur pour le bonheur des Maliens. Enfin, le président de la CCIM doit mettre en activité ses compétences de vrai sociologue de l’entreprise doublé d’une foi musulmane pour faire mieux que ceux qui l’ont précédé.

Moussa Wélé DIALLO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de passation de service à la Ccim : Le président du Collège transitoire prône l’unité et la cohésion des opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ceremonie-de-passation-de-service-a-la-ccim-le-president-du-college-transitoire-prone-lunite-et-la-cohesion-des-operateurs-economiques-105989.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ceremonie-de-passation-de-service-a-la-ccim-le-president-du-college-transitoire-prone-lunite-et-la-cohesion-des-operateurs-economiques-105989.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 01:47:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 15 novembre dernier, le président du Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), Mamadou Tiény Konaté, a signé l’acte de passation sur fond de cohésion et d’unification des opérateurs économiques du Mali.</em></strong>

Pour des raisons que nul n’ignore, l’élection des membres consulaires de la Ccim n’a pas pu être organisée dans les délais statutaires alors que le mandat de l’actuelle assemblée consulaire a pris fin depuis juillet dernier. C’est la raison pour laquelle, le ministre chargé de l’Industrie et du commerce, Abdoul Karim Konaté, a paraphé l’arrêté 2862/MCI-SG du 08 août 2012 portant création d’un Collège transitoire au niveau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Modeste et majestueuse à la fois était cette cérémonie de passation de témoin, qui  a enregistré la présence de ceux que l’on peut considérer comme les plus grandes notabilités du monde des affaires du Mali (Soya Golfa, Salia N’Daou, Amadou Djigué, Ousmane Babalaye Dao, Youssouf Traoré, Madiou Simpara, …). Mais intrigante, elle l’a été pour nous autres journalistes, sans pour autant être surpris,  lorsque nous avons constaté l’absence de celui qui est désormais l’ancien président de la Ccim, Jeamille Bittar, et de plusieurs autres membres du bureau sortant.

Pour atténuer les murmures qui circulaient en crescendo entre la salle de cérémonie et la cour de la Ccim, le maître de cérémonie a expliqué publiquement qu'au Mali, il existe deux modes de passation dans l’Administration. Soit elle est faite en présence des deux présidents, l’ancien et le nouveau, soit un huissier constate la passation, au cas où le président sortant est absent. «<em>Le Collège transitoire va faire recours à la deuxième option</em>», ajoutera-t-il. C’est alors, aux environs de 11h 30, que Maitre Cheick Oumar Sissoko, huissier de justice, après  avoir constaté l’absence du président sortant, Jeamille Bittar, a procédé à la passation sous le regard d’un contrôleur des services publics. L’acte symbolique a eu lieu dans le bureau du premier vice-président sortant de la Ccim au premier étage. Un quart d’heure après, celui qui est actuellement à la destinée du «<em>vestibule de l’économie malienne</em>», l’enfant de Kita, diplômé en sociologie de l’entreprise de la prestigieuse  université belge ‘’Louvain la neuve’’, Mamadou Tiény Konaté, est venu s’adresser au public, après la présentation, par le secrétaire général de la Ccim, des treize membres du Collège transitoire.

Avant toute chose, il a prêché la paix, le consensus et l’unification des «<em>dioulas</em>». Dans son adresse, Mamadou Tiény Konaté a demandé à tous les Maliens «<em>de soutenir le bureau transitoire. Aujourd’hui le bureau a pris fonction dans une situation bien spécifique. Nous demandons l’accompagnement et la bénédiction de tous les commerçants sans distinction</em>». Dans son allocution solennelle, on a pu comprendre que sa plus grande préoccupation, au-delà des aspects pacifiques et unificateurs, est de redonner à la Ccim son prestige d’antan. Au sujet de la mise en place du bureau des délégations régionales, Mamadou Tiény Konaté a déclaré que le Collège n’imposera pas de bureau, que chaque région, en fonction de sa spécificité, installera sa délégation régionale consulaire. «<em>Nous ne sommes pas là pour faire le gendarme, ni chercher des poux sur la tête de personne</em>», poursuit –t-il. Avant d’annoncer que son équipe va se doter d’un programme de travail détaillé d’ici son investiture solennelle, prévue très prochainement. D’ores et déjà, les membres du Collège transitoire ont tenu une première réunion, samedi dernier au siège de la Ccim. De nos constats, loin des spéculations de la rue,  ce bureau semble plus représentatif qu’exclusif, dans la mesure où il regroupe toutes les sensibilités du monde des affaires.

Sur l’absence de Jeamille Bittar à la cérémonie de passation de service, par nos investigations, nous avons appris qu'il aurait saisi la justice pour l’annulation de l’arrêté 2862/MCI-SG du 08 aout 2012 portant création d’un Collège transitoire au niveau de la Ccim. Selon d’autres informations recueillies auprès de ses proches, Jeamille Bittar aurait été moralement empêché de venir à la Ccim, ce jour-là, par certaines personnes membres du Groupement des commerçants détaillants, qui ont abusé des liens «<em>parrain-filleul</em>».

Par prestige d’antan, il faut comprendre que cette institution consulaire à caractère professionnel, dotée d’une autonomie financière, doyenne des organisations commerçantes du Mali (créée en 1906 sous le Soudan français), représentait un véritable havre pour les commerçants maliens à travers la viabilisation du commerce et par son caractère apolitique. Elle est le seul organisme chargé de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service à la fois qui durant plusieurs décennies a connu de grandes mutations positives, quant à sa mission et ses ressources, et elle a été un référence dans la sous région.

<strong>Rokia Diabaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise de fonction du Collège transitoire de la CCIM : Jeamille Bittar, le grand absent à la cérémonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prise-de-fonction-du-college-transitoire-de-la-ccim-jeamille-bittar-le-grand-absent-a-la-ceremonie-105960.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prise-de-fonction-du-college-transitoire-de-la-ccim-jeamille-bittar-le-grand-absent-a-la-ceremonie-105960.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 01:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est <em>en présence d’un Contrôleur  général des services publics et d’un huissier, comme l’exige la loi, que le Collège transitoire de la CCIM a pris fonction, le jeudi 16 novembre dans la salle de conférences de la CCIM, au cours d’une cérémonie de passation de service entre le bureau sortant, dirigé par Jeamille Bittar et le Collège transitoire présidé par Mamadou Tiény Konaté</em>.</strong>

[caption id="attachment_104025" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Konate-ccim.jpg" alt="" width="315" height="498" /> Mamadou Tieny Konaté, président du collège transitoire de la CCIM[/caption]

La cérémonie de prise de fonction du Collège transitoire de la CCIM a enregistré la présence de nombreux grands opérateurs économiques de la place. Il s’agit, entre autres, de Madou Simpara, Soya Golfa, Salia N’Dao, Amadou Djigué, Ousmane Babalaye Dao et Youssouf Traoré. Seul grand absent, le Président sortant, Jeamille Bittar.

La cérémonie a débuté par une série de bénédictions des aînés du monde des affaires,  à l’image du vieux Bassidi Koné, qui a formulé des vœux de retour de la paix dans notre pays. Après, ce fut la présentation des membres du nouveau bureau par le Secrétaire Général de la CCIM. Ce Collège transitoire de treize membres a été nommé par le ministre du Commerce et de l’Industrie sur décision du gouvernement, jusqu’à l’élection et à l’installation de la nouvelle Assemblée Consulaire de la CCIM.

Le Président Mamadou Tiény Konaté sera aidé dans sa mission par neuf Vice-présidents, un Trésorier général et ses deux adjoints. Dans son allocution, le nouveau Président a qualifié son bureau d’équipe de consensus et d’entente. Il compte travailler dans l’intérêt de tous les opérateurs économiques, sans exclusion. Pour Mamadou Konaté, l’ambition de son équipe «<em>n’est pas de procéder à des règlements de comptes, ni d’engager une chasse aux sorcières</em>. <em>Il faut oublier ce qui s’est passé et regrouper la famille du secteur privé</em>». Il a précisé que les autres organisations professionnelles du secteur privé, à savoir le Conseil malien des Chargeurs, le Conseil Malien des Transporteurs, le Patronat… seront des partenaires de la CCIM et non des adversaires.

Le Président du collège transitoire de la CCIM a aussi annoncé que son équipe allait se doter d’un programme de travail détaillé d’ici à son investiture solennelle, dans les prochains jours. Enfin, par rapport aux Bureaux des délégations régionales, M. Konaté a laissé entendre que le Collège n’imposerait pas de bureau. Chaque région, en fonction de sa spécificité, installera librement sa délégation régionale consulaire.

<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première réunion du collège transitoire de la CCIM : De bonnes intentions affichées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-reunion-du-college-transitoire-de-la-ccim-de-bonnes-intentions-affichees-106010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/premiere-reunion-du-college-transitoire-de-la-ccim-de-bonnes-intentions-affichees-106010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 01:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Aussitôt après sa prise de service, suite à la passation de service du jeudi 15 novembre dans la matinée, le Collège transitoire de la Ccim a tenu sa première réunion, samedi dernier, afin de dégager les grand axes de son programme d’action qui révèle d’emblée des ambitions importantes pour réconcilier les milieux d’affaires avec l’institution consulaire qui était quasiment boudée par les opérateurs économiques.</em></strong>

Il y a des raisons d’espérer que le Collège est en mesure de réussir cette mission en se fondant sur les propos rassurants du président du collège transitoire, Mamadou Tiény Konaté, qui déclare être venu non pas pour une quelconque chasse aux sorcières, mais pour redonner à la Chambre consulaire son lustre d’antan et sa vraie place dans l’économie nationale.

Mamadou Konaté, issu du secteur des services, est non seulement formé dans les grandes écoles européennes, mais en plus, il est armé d’une foi religieuse, notamment islamique, qui présage d’une gestion de la Ccim fondée sur le sens de la mesure et la concertation.

Son 1<sup>er</sup> vice président, Moctar Théra, est un transporteur de renommée internationale. A ce titre il assure une représentation de cette filière au niveau de ce Collège transitoire. Il était 4è vice président du Bureau sortant.

Le 2è vice président, Youssouf Bathily, est membre du Groupement des Commerçants du Mali. Il connaît très bien la Ccim pour avoir été membre consulaire et trésorier de l’institution consulaire de 2003 à 2006. Le Réseau malien des petites et moyennes entreprises est représenté dans ce Collège par Sanou Sarr. Opérateur du secteur des services, il a été à plusieurs reprises membre consulaire.

Le 4è vice président, Mamadou Lamine Tounkara, vient du secteur du commerce. Il marque son retour pour faire profiter de son expérience, après avoir été président de la Ccim pendant plusieurs années. Bittar lui a succédé à ce poste.

Avec Oudiari Diawara, Lalaïcha Ascofaré et Lanfia Camara, respectivement 5è vice président, 6è vice président et 7è vice président, les industriels se trouvent bien représentés au sein de ce Collège transitoire.  Ils sont membres de l’organisation patronale des industriels (Opi).

Les 8 è et 9è vice présidents sont des opérateurs du secteur du commerce. Il s’agit, respectivement, de Abdou Aziz Mariko, du Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) et Alou N’Diaye du Groupement patronal des commerçants du Mali.

Au poste de trésorier général, il y a Hadia Mouye Sanogo du Groupement patronal des commerçants du Mali. Son 1<sup>er</sup> adjoint, Mamadou Sylla dit Baba, est membre du Groupement des commerçants du Mali. Il est terrain connu pour avoir été vice président de la Ccim de 2003 à 2006. Le 2è trésorier général adjoint est Gaoussou Coulibaly dit Djeri. Il représente dans ce Collège, le Collectif des commerçants détaillants du Mali.

Comme on le constate donc, toutes les filières d’activité sont représentés dans ce Collège auquel nous souhaitons bon vent.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>College transitoire de la CCI M :  Passation de service à Mamadou Konaté sans Jeamille Bittar </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-cci-m-passation-de-service-a-mamadou-konate-sans-jeamille-bittar-105805.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-cci-m-passation-de-service-a-mamadou-konate-sans-jeamille-bittar-105805.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Nov 2012 13:50:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="aligncenter size-full wp-image-105602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/CCIM-passationx.jpg" alt="" width="615" height="461" />Ce jeudi 15 novembre, la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) a servi de cadre à la présentation d’un nouveau bureau dénommé collège transitoire avec à sa tête M. Mamadou KONATE. La cérémonie était présidée par le Secrétaire général de la CCIM en présence de nombreux opérateurs économiques, des partenaires locaux et internationaux.</strong>

D’entrée de jeu, le nouveau Président, M. Mamadou KONATE a préféré commencer par des bénédictions car selon lui, le Mali est un pays majoritairement musulman. Ainsi, sous la permission de ses aînés présents dans la salle, M. Bassidiki TOURE prend la parole pour des bénédictions à l’endroit de l’équipe entrant et de l’ensemble du pays.

Ensuite, il a été procédé à la présentation du nouveau bureau composé de 13 membres dont un Président, 9 vice-présidents et 3 trésoriers.

Le Président KONATE, dans son discours formule des vœux pour le bien-être de tous et de la nation, puis informe que sous l’autorisation des autorités, le nouveau bureau a officiellement pris fonction. Il précise que cette prise de fonction s’est déroulée dans un cadre spécifique tout en rappelant qu’il s’agit d’un poste transitoire. Il souligne aussi que son équipe travaillera en consensus, en communauté avec tous les opérateurs économiques sans aucune distinction. M. KONATE rassure que ce bureau sera un bureau d’unité et d’entente. «Nous ne chercherons pas de problèmes où il n’y a n’a pas car le bureau a suffisamment de problème dans la conduite de ses affaires. Le bureau sera à la disposition de toutes les parties prenantes» a indiqué le Président. Il affirme qu’il leur a été demandé par le Ministre de procéder à la mise en place des bureaux de l’intérieur du pays et pour l’atteinte des objectifs, il sollicite la collaboration des collègues de l’intérieur car une seule personne n’y peut rien.

Quant au Président sortant, ses idées sont aussi sollicitées pour la réussite de la mission. Il termine par remercier tout le monde en réitérant leur engagement à bien servir. Enfin, la parole a été donnée à quelques sages pour clore l’activité. Ces intervenants ont tous invité les parties prenantes à travailler dans une parfaite harmonie.

Soulignons que le grand absent à cette cérémonie fut le président Bittar.

<strong>Mamadou BALLO</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Bittar passe le témoin au Collège transitoire ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bittar-passe-le-temoin-au-college-transitoire-ce-matin-105130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bittar-passe-le-temoin-au-college-transitoire-ce-matin-105130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 01:39:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après sa mise en place, le Collège transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali prendra officiellement fonction ce matin, avec la passation de service entre le Bureau sortant de Jeamille Bittar et l’équipe de Mamadou Tiéry Konaté. </em></strong>

Après sa prise de fonction, le collège transitoire devra installer les Bureaux des Chambres régionales de commerce et d’industrie. Ces démembrements seront composés de 6 personnes. Sauf changement de dernière minute, Mamadou Tiéry Konaté et ses collaborateurs devraient conserver les Bureaux existants. Il faut noter que le Collège transitoire de la CCIM est composé de treize membres.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de protestation contre le gouvernement : La décision de mise en place du collège transitoire décriée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/marche-de-protestation-contre-le-gouvernement-la-decision-de-mise-en-place-du-college-transitoire-decriee-104934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/marche-de-protestation-contre-le-gouvernement-la-decision-de-mise-en-place-du-college-transitoire-decriee-104934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 07:20:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après que le gouvernement ait mis un collège transitoire à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), des commerçants détaillants, des chauffeurs ainsi que les membres d’autres organisations professionnelles du secteur du commerce et de l’industrie ont marché le jeudi 8 novembre. Il s’est agi pour eux de dénoncer la mise en place du collège en violation des textes réglementaires de notre pays.  </em></strong><em></em>

C’est depuis le mardi 6 novembre que PM et le Ministre du commerce et de l’industrie ont mis en place un collège transitoire pour la gestion des affaires courantes de la CCIM.

Pour protester contre ce qu’ils appellent un abus des autorités car soutiennent-ils : «La CCIM n’est pas une direction rattachée au ministère du commerce. Elle est gérée par des élections mais non par des nominations. Alors, nous dénonçons l’injustice et l’arbitraire vis-à-vis du bureau sortant de la Chambre. Nous exigeons le rétablissement de l’Assemblée consulaire et du bureau de la CCIM conformément à l’avis  de la Cour Suprême. Nous déplorons<em>  </em>l’immixtion des pouvoirs publics dans les affaires du secteur privé».

Pour cette marche, ils étaient des centaines de personnes qui sont allées de l’Artisanat pour terminer leur marche à la CCIM en remettant une déclaration au SG de la chambre. A la CCIM, les marcheurs qui scandaient des slogans hostiles aux autorités ont remis  leur déclaration à M. Idrissa Moussa Diallo, Secrétaire général de la CCIM.

Avant de se disperser, ils ont soutenu : «d’user de tous les moyens légaux (y compris la cessation de toutes activités) pour défendre les acquis du secteur privé<em>»</em>.

Notons que la marche s’est déroulée sans incident puisqu’encadrée par un impressionnant dispositif sécuritaire. Il faut savoir qu’il est prévu d’autres manifestations du genre dans les jours à venir qui pourront concerner plusieurs autres secteurs comme le CMC, le CMTR. Toutes choses qui risqueront de paralyser notre économie qui tousse depuis les événements du 22 mars. A suivre donc !

<strong>Moussa SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège transitoire à  la Ccim : Un acte  salué par des  commerçants </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-un-acte-salue-par-des-commercants-104887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-un-acte-salue-par-des-commercants-104887.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 02:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Commerce et de l‘Industrie, Abdel Karim Konaté, vient de procéder à la mise en place d’un collège transitoire chargé de diriger la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). Cet acte du ministre est  salué ici  par  des commerçants qui pensent que c’était la meilleure façon de mettre fin à la crise qui sévissait au sein de l’institution consulaire.</em></strong>

[caption id="attachment_104025" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Konate-ccim.jpg" alt="" width="315" height="498" /> Mamadou Tieny Konaté, président du collège transitoire de la CCIM[/caption]

Après plusieurs semaines d’agitation et de polémique pour maintenir ou non l’équipe du désormais ex-président de la CCIM, Jeamille Bittar, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, vient de désigner un  président du collège transitoire  à la CCIM en mettant fin à la polémique. Ce dernier aura pour tâche de diriger l’institution jusqu’à l’organisation d’une nouvelle élection.

L’acte du ministre est jugé par les uns et les autres comme salutaire. Pour Bah Kouma, commerçant au grand marché, le ministre a pris une décision sage car, il y a eu  trop de polémique autour de la succession de Jeamille Bittar, et par cet acte les choses vont rentrer dans l’ordre.

Cet acte du nouveau chef de département du Commerce, explique-t-il, s’inscrit dans le cadre de la réconciliation des commerçants à parler le même langage pour le bien-être du commerce malien. M. Kouma a invité le ministre à travailler avec les vrais professionnels du commerce pour l’atteinte de ses objectifs. Les commerçants sont prêts à l’accompagner dans  ses nouvelles missions. Il a profité pour inviter ses collègues à s’unir autour de l’objectif commun afin de surmonter les difficultés du moment.

Quant à Cheick Samoura, commerçant à la rue Bruyère de Lisle, il a d’abord laissé entendre qu’il apprécie la nouvelle équipe mise en place par le ministre pour gérer la CCIM. La marche qui a suivi la désignation du collège transitoire, explique-t-il, n’est autre que le fait de certains commerçants nostalgiques de Bittar.

Ils ont manipulé certains détaillants en leur faisant croire que  la nouvelle équipe de transition va leur retirer leur magasin, ce qui est faux. Il s’est dit compter sur l’expérience du  nouveau ministre pour unir les commerçants. Il a invité le nouveau chef à accorder une oreille attentive aux préoccupations des uns et des autres pour le bien-être du commerce.

<strong>Ben Dao    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Table rase à la CCIM : Les Commerçants détaillants ont battu le pavé </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/table-rase-a-la-ccim-les-commercants-detaillants-ont-battu-le-pave-104495.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/table-rase-a-la-ccim-les-commercants-detaillants-ont-battu-le-pave-104495.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2012 03:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Leur marche avait pour objectif, de manifester leur mécontentement quant à l’injustice dont a été victime la Chambre Consulaire et d’Industrie du Mali, avec la dissolution de son bureau au profit d’un autre.    </strong></em>

[caption id="attachment_104025" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Konate-ccim.jpg" alt="" width="315" height="498" /> Mamadou Tieny Konaté, président du collège transitoire de la CCIM[/caption]

Les marcheurs composés des membres consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, la coordination des Associations et Groupement des Commerçants Détaillants de marchés et quartiers des six communes du District de Bamako et des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, le Collectif des marchés du District de Bamako, les Commerçants Détaillants du Boulevard du Peuple et la Fédération Nationale des Syndicats et Conducteurs Routiers du  Mali.  Tous membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, ont au cours de leur marche condamné l’injustice dont la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali a été victime.  Des slogans comme : « Nous demandons la démission du ministre», «Non à la violation des textes régissant la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali par le ministre de tutelle manipulé par certains opérateurs économiques», «Non aux actions partisanes du ministre du commerce et d’industrie contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali» , « Le commerce de détail, socle du secteur privé et moteur de la croissance économique», « Les commerçants détaillants d’aujourd’hui sont les imports-exports de demain, « Le projet d’appui aux commerçants détaillants , outil de développement socio-économique et de réduction de la pauvreté», «Commerçants détaillants de tout bord, unissons-nous pour sauver le Mali », «La coordination des associations et groupements des commerçants et la fédération des centres de gestion agréée du Mali, premières faitières du genre au service des commerçants détaillants», «Les taxes des occupants des alentours de l’Assemblée Nationale contribuent aussi au développement des communes», qu’on pouvait lire sur les pancartes, étaient  scandés par les manifestants au cours de la marche.

Ils ont exigé sans délai le rétablissement de l’Assemblée Consulaire du Bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali conformément à l’avis de la cour suprême, et rejeté toute nomination à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.  Ensuite ils ont  dénoncé l’immixtion des pouvoirs publics dans les affaires du secteur privé, et ont réclamé l’unité et la cohésion  des opérateurs économiques tout secteur confondu, dans la même déclaration.  Les marcheurs  ont aussi sollicité à l’endroit des plus hautes autorités du pays l’appui constant au secteur privé à travers un partenariat gagnant-gagnant et ont promis d’user de tous les moyens légaux  (y compris la cessation de toutes leurs  activités) pour défendre les acquis du secteur privé.

<strong>Drissa Keita, Stagiaire</strong>

<strong>Nomination des membres du collège transitoire à la CCIM</strong>

<strong>Les détaillants exigent le départ du  ministre Ampé. </strong>

Des détaillants dont le nombre est  sujet à caution, parce qu’estimé différemment par les marcheurs et les témoins de la marche, étaient dans la rue pour exprimer leur noire colère contre le ministre du Commerce qui vient de nommer les membres du collège transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.  Pour laver l’affront à eux infliger, les commerçants toutes catégories socio- professionnelles en tout cas, tous ceux qui ont un lien professionnel avec la CCIM qui, selon eux n’est pas un service rattaché au ministère, exigent désormais la démission du ministre Ampé.

Aux yeux des marcheurs et à la lecture de leur déclaration lue au siège de l’institution et remise au secrétaire général, cette décision n’est pas conforme aux textes qui régissent ladite institution. Les marcheurs exigent le rétablissement de l’assemblée consulaire et du bureau de la chambre conformément à l’avis de la Cour Suprême ; dénoncent avec fermeté l’immixtion des pouvoirs publics dans les affaires du secteur privé. Parviendront –ils à leur fin lorsqu’on regarde de près l’ampleur des exigences à savoir : la démission du ministre du Commerce et le rétablissement de l’assemblée consulaire et du bureau de la chambre ? Attendons la suite.

<strong>Sory de Moti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Au revoir Bittar, bienvenue au collège transitoire </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-au-revoir-bittar-bienvenue-au-college-transitoire-104482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-au-revoir-bittar-bienvenue-au-college-transitoire-104482.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 15:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (Ccim), chargés de gérer les affaires jusqu’à l’élection et l’installation de la nouvelle Assemblée Consulaire, sont assez représentatifs.  </em></strong>

Enfin le Collège Transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali est là. Il est présidé par Mamadou Tiény Konaté, natif de Kita et diplômé d’études spécialisées en sociologie de l’entreprise de l’Université Catholique de Louvain-la-neuve en Belgique.

Selon des témoignages recueillis auprès de plusieurs sources proches du milieu des commerçants et des industriels, ce bureau est assez représentatif car regroupant toutes les sensibilités y compris les membres de l’équipe sortante conduite par JeamilleBittar. Dans ce contexte, on peut difficilement parler d’exclusion surtout que l’équipe à l’image de son président est composée des personnalités reconnues et respectées dans le monde des affaires.

De décembre 1984 à Décembre 1990, Mamadou Tiény Konaté était le Chef de la section commerciale de DDT import-export S.A.R.L., une société malienne d’exportation de fruits et légumes. Entre 1991 et 1997, il fut directeur de Comptoir d’Achat et de Distribution S.A.R.L. – CAD, une société spécialisée dans la représentation et la distribution de matériels et équipements médico-chirurgicaux.

De janvier 1998 à août 2004, il a été le Directeur des opérations de Development Relief Corporation. Bv – Mali,  la Filiale malienne de la société néerlandaise d’étude pour les infrastructures de santé et de fourniture de matériels et équipements médico chirurgicaux. D’octobre 2002 à octobre 2006, Mamadou Tiény Konaté est élu consulaire mais aussi conseiller du président de la Ccim. Par ailleurs, il a été membre de la commission nationale des négociations OMC et ACP/UE.

Depuis septembre 2004 il est Directeur et Consultant « team leader » de Cabinets d’Etudes Scientifiques et d’Assistance conseil Réunis – CESAR. Au Bureau du Modérateur État/Secteur, un organisme créé par la Banque mondiale et l’État malien pour la médiation entre l’État et le secteur privé ainsi que la prospective, il est Consultant chargé des questions de l’entreprise.

Il est membre de l’Association malienne des Conseils en management, du Groupement des commerçants maliens et membre fondateur du Haut Conseil Islamique et de La Radio DAMBE.

composition du

collège transitoire !

Président du Collège Transitoire : Mamadou KONATE.

1er Vice - Président …  :Moctar THERA

2ème  Vice - Président …: Youssouf BATHILY

3ème Vice - Président …          :  Sanou SARR

4ème Vice - Président ….:Mamadou Lamine TOUNKARA

5ème Vice - Président ………: Oudiari DIAWARA

6ème Vice - Président ………: Lalaicha ASCOFARE

7ème Vice - Président ……: Lanfia CAMARA

8ème Vice - Président ………: Abdoul Aziz MARIKO

9ème Vice - Président …… : Alou NDIAYE

Trésorier Général …….  :HadiaMouye SANOGO

1er Trésorier Général Adjoint : Mamadou SYLLA dit Baba

2ème Trésorier Général Adjoint … : Gaoussou COULIBALY dit Djeri]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie du Mali : Le Collège transitoire en place </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-college-transitoire-en-place-104181.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-college-transitoire-en-place-104181.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 01:04:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plusieurs semaines de tractations et conciliabules, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté dit Empé, a finalement réussi à mettre en place un Collège transitoire à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. La nouvelle équipe de 13 membres est pilotée par Mamadou Tiéry Konaté, de la société civile, non moins membre fondateur du Haut Conseil Islamique du Mali. </em></strong>

Ce bureau, qui prend en compte toutes les composantes du secteur, aura la<strong> </strong>lourde<strong> </strong><em>mission d’assurer la gestion courante des affaires de la CCIM jusqu’à l’élection et à l’installation d’un nouveau bureau pour l’institution consulaire. Autres charges qui seront assumées par ce Collège transitoire, la </em>préparation des projets de budget, à soumettre à l’autorité de tutelle pour approbation, et la tenue des comptes de la Chambre conformément aux textes en vigueur.

Le Collège transitoire doit également veiller à l’information, à la formation et à la sensibilisation des membres de la Chambre et donner suite à tout avis formulé par les pouvoirs publics dans le cadre des missions dévolues à la Chambre. Il faut rappeler qu’avant la mise en place de ce Collège transitoire, le ministre Konaté avait pris la sage décision de geler les décaissements à la CCIM.

Toutes choses qui auront permis à l’institution d’éviter une hémorragie financière durant les moments de flottement qui se sont produits entre la fin du mandat de Jeamille Bittar et la mise en place du Collège. Il revient donc désormais au nouveau patron de la Chambre de Commerce et d’Industrie de mettre tout en œuvre pour ne pas commettre les mêmes erreurs de gestion que le bureau sortant<em> (Voir le rapport 2009 du Bureau du Vérificateur général).</em>

Ci-dessous la liste des membres du bureau du Collège transitoire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

Président: Mamadou KONATE.

1er Vice – Président: Moctar THERA

2ème  Vice – Président: Youssouf BATHILY

3ème Vice – Président: Sanou SARR

4ème Vice – Président: Mamadou Lamine TOUNKARA

5ème Vice – Président: Oudiari DIAWARA

6ème Vice – Président: Lalaicha ASCOFARE

7ème Vice – Président: Lanfia CAMARA

8ème Vice – Président: Abdoul Aziz MARIKO

9ème Vice – Président: Alou N’DIAYE

Trésorier Général: Hadia Mouye SANOGO

1er Trésorier Général Adjoint: Mamadou SYLLA dit Baba

2ème Trésorier Général Adjoint: Gaoussou COULIBALY dit Djeri

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Un collège transitoire regroupant toutes les sensibilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-un-college-transitoire-regroupant-toutes-les-sensibilites-104251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-un-college-transitoire-regroupant-toutes-les-sensibilites-104251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 00:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali tant attendu est finalement installé par le ministre du commerce et de l’industrie. Présidé par Mamadou Konaté, il regroupe des représentants de toutes les sensibilités identifiées. Il devra préparer les prochaines élections consulaires et œuvrer à instaurer une dynamique unitaire du monde des affaires autour de la Ccim.</strong></em>

Après plusieurs mois d’attente suite à la fin du mandat de l’équipe dirigée par Jeamille Bittar, un Collège transitoire vient d’être installé à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali pour gérer l’institution et préparer les prochaines élections consulaires.
Ce collège transitoire, sous forme d’un bureau de 13 personnes pour être en phase avec les dispositions prévues par les textes régissant la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, voit siéger en son sein des représentants des filières du commerce, des industries et des services, les trois collèges électoraux chargés de désigner les membres consulaires parmi lesquels sont issus normalement les membres du bureau élu. C’est dire donc que les pouvoirs publics ont cherché à se rapprocher le plus possible de l’esprit de représentativité des milieux d’affaires du pays au sein de ce Collège transitoire.
Ce n’est pas un hasard si Mamadou Konaté a été choisi comme président de ce Collège électoral. Ce membre du Groupement des commerçants du Mali est en terrain connu. Non seulement c’est un opérateur économique diplômé de grandes écoles européennes, mais il est aussi un consultant qui a travaillé sur plusieurs grands dossiers du secteur privé national, en relation avec des départements ministériels ou en étant parfois commis par des structures comme le Bureau du modérateur du cadre de concertation Etat-secteur privé. Il a eu à défendre des dossiers importants du Mali au niveau international, notamment à l’Organisation mondiale du commerce, à la Banque ouest africaine de développement (Boad), à la Banque islamique de développement (Bim) etc. c’est dire qu’il se prévaut d’un important carnet d’adresses dont peut bénéficier la Ccim pour booster les affaires des opérateurs économiques.
Il est accompagné au sein de ce Collège par Moctar Théra (1er vice président). Ce dernier était le 4è vice président du bureau sortant présidé par Jeamille Bittar et dans lequel il représentait la filière des services en tant que transporteur. Le 2è vice président est Youssouf Bathily, qui est en terrain connu pour avoir été le Trésorier général de la Ccim de 2003 à 2006. Un homme pointilleux et posé, disent ceux qui le côtoient. L’un des grands professionnels de la Tierce détention au Mali, Sanou Sarr, membre consulaire depuis plus d’une décennie (il connaît bien la Ccim) est le troisième vice président.
Mamadou Lamine Tounkara, qui a eu à gérer la Chambre de commerce et d’industrie du Mali après le décès de Darhat, pendant plusieurs années (il a été remplacé par Bittar), revient aux affaires en tant que 4è vice président et son expérience serait d’un apport important pour la Chambre consulaire. Le 5è vice président est Oudiari Diawara.
Lalaïcha Ascofaré, une des femmes battantes du monde des affaires au Mali, occupe le poste de 6è vice président. L’industriel Lanfia Camara, membre de l’Organisation patronale des industriels, est 7è vice président.
Le Syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem) est représenté dans ce Collège transitoire par Abdoul Aziz Mariko qui est 8è vice président. Quant au poste de 9è vice président, il revient à Alou Ndiaye, par ailleurs Pdg de la prestigieuse société Snf.
Les trésoriers sont respectivement: Hadia Mouye Sanogo que l’on ne présente plus au Mali, Mamadou Baba Sylla (qui ne connaît pas Sylla center ?) qui a eu à exercer des fonctions de vice président à la Ccim et Gaoussou Coulibaly dit Djeri d’un autre groupement de commerçants détaillants appelé Collectif des commerçants détaillants du Mali.
Avec ce panel qui assure une large représentation des différentes filières d’activités et sensibilités, la Ccim devrait pouvoir retrouver son lustre d’antan et provoquer un engouement autour de cet outil de promotion et de représentation des opérateurs économiques. C’est un défi à relever, tellement la déliquescence dans laquelle se trouve actuellement la Chambre de commerce et d’industrie du Mali ne leur facilitée pas la tâche.
<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (CCIM) : Le collège transitoire présidé par Mamadou Tiény Konaté installé </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-college-transitoire-preside-par-mamadou-tieny-konate-installe-104024.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-college-transitoire-preside-par-mamadou-tieny-konate-installe-104024.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 08:35:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Industrie et du Commerce, Abdoul Karim Konaté dit "Empé" avait pris un arrêt en date du 8 Octobre 2012, ordonnant la création d'un Collège transitoire avec comme mission d'assurer la gestion des affaires de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) et cela jusqu'à l'élection et l'installation de la nouvelle Assemblée consulaire. Et cela, au regard de l'incapacité d'organiser des élections à cause de la crise sécuritaire et institutionnelle que connait notre pays.</em></strong>

[caption id="attachment_104025" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104025" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Konate-ccim.jpg" alt="" width="315" height="498" /> Mamadou Tieny Konaté, président du collège transitoire de la CCIM[/caption]

Un mois jour pour jour, le Collège transitoire en question vient d'être installé. Il est présidé par Mamadou Tiény Konaté, diplômé d'études spécialisées en sociologie de l'entreprise de l'Université Catholique de Louvain-la-neuve, Belgique . Le nouveau président de la CCIM a également un diplôme d'études spécialisées en Organisation et Méthode de gestion d'entreprise et cela, après sa maîtrise en sciences économiques appliquée, tous deux obtenus à l'université catholique de Louvain-la-neuve  entre 1976 et 1981. Il avait eu son Baccalauréat série sciences exactes une année après au Lycée de Badalabougou.

Membre de l'Association malienne des Conseils en management et du Groupement des commerçants maliens, Mamadou Tiény Konaté est également membre fondateur du Haut Conseil Islamique et de Radio DAMBE. Il est administrateur de société ayant une connaissance approfondie de la situation économique, politique, sociale et culturelle du Mali, ainsi que dans la gestion d'entreprise et analyse sociologique de l'entreprise.

Il maitrise également les questions de développement du secteur privé, les questions liées à la problématique sociale de l'emploi, celles liées au rôle et aux activités des Chambres consulaires. Sans compter les règles des échanges commerciaux de l'OMC et de l'UEMOA.  Aussi, le nouveau patron de la CCIM a travaillé au compte du ministère de l'Industrie et du commerce chargé d'organiser les services de la chambre de commerce pour adapter ses missions au contexte des accords de l'OMC et de Cotonou (ACP/UE) et de formuler la position de négociation du secteur privé malien dans le cadre de l'OMC et des Accords de Cotonou.

Le nouveau président de la CCIM et ses collaborateurs qui sont au nombre de 13 personnes (voire la liste en encadré) seront chargés de diriger les actions de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali conformément aux directives et orientations de l'autorité de tutelle, de préparer les projets de budget à soumettre à l'autorité de tutelle pour approbation et de tenir les comptes de la chambre conformément aux textes en vigueur. Ce n'est pas tout.

Le collège transitoire doit également veiller à l'information, à la formation et à la sensibilisation des membres de la chambre ou encore donner suite à tout avis demandé par les pouvoirs publics dans le cadre des missions dévolues à la chambre. Pour la bonne marche de son mandat, le Collège transitoire va élaborer son règlement intérieur déterminant ses modalités de fonctionnement. Afin de mieux coordonner ses actions, il doit également mettre en place un bureau transitoire de six membres au niveau de chaque région.

<strong>Alassane DIARRA</strong>

&nbsp;

<strong>Bureau du Collège transitoire</strong>

<strong>Bureau du Collège transitoire</strong>

Président ..............................              Mamadou KONATE.

1er Vice - Président ………………         :           Moctar THERA

2ème  Vice - Président ……………        :     Youssouf BATHILY

3ème Vice - Président …………….        :           Sanou SARR

4ème Vice - Président …… Mamadou Lamine TOUNKARA

5ème Vice - Président ……                      Oudiari DIAWARA

6ème Vice - Président ……………      Lalaicha ASCOFARE

7ème Vice - Président …………….        :           Lanfia CAMARA

8ème Vice - Président …………….        :   Abdoul Aziz MARIKO

9ème Vice - Président …………….        :           Alou NDIAYE

Trésorier Général ………………..    Hadia Mouye SANOGO

1er Trésorier Général Adjoint …  Mamadou SYLLA dit Baba

2ème Trésorier Général Adjoint Gaoussou COULIBALY dit Djeri

&nbsp;

<strong>Marche contre la décision du gouvernement</strong>

De centaines de personnes venues d'organisation professionnelles du monde du commerce parmi lesquels la Fédération nationale des syndicats et conducteurs routiers du Mali, les Commerçants détaillants du Boulevard du peuple, de l'Artisanat, de Vézia, du Dabanani, de l'INA, des alentours de l'Assemblée nationale, et d'autres membres consulaires de la CCIM ont pris part, hier à cette marche, partie de la Maison des artisans à la CCIM. Selon ses organisateurs, cette marche de protestation fait suite à la décision prise par le ministère du commerce et de l'industrie relative à l'arrêté portant création d'un collège transitoire devant gérer la CCIM jusqu'à l'élection d'un nouveau bureau. Une décision qui n'a pas été du goût de la puissante Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants exerçant dans les marchés et quartiers des six communes de Bamako. Ils voulaient manifester leur opposition " <em>à toute nomination à la CCIM</em> " et dénoncer ce que les organisateurs ont appelé " l'injustice et l'arbitraire vis-à-vis du Bureau sortant de la Chambre ".

Arrivés à la CCIM vers 10 heures, les manifestants scandaient des slogans hostiles aux autorités et les ont invitées "<em> à aller d'abord libérer le nord </em>" au lieu de " <em>diviser les acteurs du secteur privé</em> ". Sur les banderoles, on pouvait lire, entre autres : <em>" La CCIM n'est pas une direction rattachée au ministère du commerce</em> ", " <em>Oui pour des élections à la CCIM…mais non à des nominations </em>". Dans la déclaration, le secrétaire général adjoint de la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants, Harber Maïga, a condamné "<em> l'injustice dont la CCIM est victime </em>" et " <em>exiger le rétablissement de l'Assemblée consulaire et du Bureau de la CCIM conformément à l'avis de la Cour Suprême</em> ". Les manifestants ont dénoncé " <em>l'immixtion des pouvoirs publics dans les affaires du secteur privé " </em>et "<em> réclamer l'unité et la cohésion des opérateurs économiques tout secteur confondu </em>". Copie de cette déclaration a été remise au secrétaire général de la CCIM, Idrissa Moussa Diallo, pour transmission au ministre de tutelle. Les organisateurs ont promis " <em>d'user de tous les moyens légaux (y compris la cessation de toutes activités) pour défendre les acquis du secteur privé</em> ". La manifestation, qui  s'est déroulée sans incident, était encadrée par un impressionnant dispositif sécuritaire.

<strong>Mariam Ouédraogo, stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali : La décision finale du ministre très attendue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-decision-finale-du-ministre-tres-attendue-99702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-la-decision-finale-du-ministre-tres-attendue-99702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 03:51:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la gestion stratégique post - Bittar de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le ministre Abdel Karim Konaté a rencontré l’ensemble des opérateurs économiques. Ces entretins avec le monde des affaires, au Mali, avaient pour but de pacifier l’espace commercial et industriel du Mali, ce d’autant que les opérateurs se livraient à une guerre comme à la guerre. En dépit d’un climat endogène et exogène hostile et une atmosphère nauséabonde qui prévalait dans l’hôtel de la CCIM, le ministre Konaté s’est assumé, totalement, en prenant l’Arrêté ministériel mettant fin aux supputations et à l’activisme de l’ancien bureau. Est-ce la fin de la polémique sur la gestion de la CCIM ?</em></strong>

[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Désormais, c’est une administration provisoire qui gérera la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, pour une période transitoire, l’ancien bureau étant sans mandat. Les débats, trafics d’influence, chantage, autres intimidations et usurpations de titre, qui ont pollué la vie du secteur privé, sont donc terminés. Le ministre Konaté est à féliciter pour son courage de s’assumer devant ce problème qui a manqué à tant d’autres, avant lui, et surtout, qu’il est appuyé et soutenu par plus de 40 associations et groupements professionnels qu’il a rencontrés le jeudi 5 octobre 2012.

Dans sa logique, il promet de mettre en place un bureau, j’allais dire une administration provisoire représentative de toutes les sections professionnelles, dirigée par un président qui sera choisi par le gouvernement et le Premier ministre dans les jours à venir. Pour ce faire, Abdel Karim Konaté doit tenir compte des propositions d’oligopoles d’organisations d’opérateurs économiques parmi lesquelles le Groupement des commerçants, l’épicentre du monde des affaires actuellement au Mali. Il faut rappeler que le Groupement a envoyé au département en charge de la question les noms des 6 candidats au bureau et une candidature à la présidence, en l’occurrence, celle de Malamine Tounkara l’ancien président de la CCIM et de la Chambre consulaire régionale de l’UEMOA. Justement, à propos de cette candidature à la présidence de la CCIM, elle recueille, aujourd’hui, l’avis de la majorité des opérateurs économiques en raison de sa grande expérience.

Le ministre doit surtout éviter de nommer, à ce poste, un néophyte pour éviter au « bateau CCIM » de chavirer à nouveau. « Il faut donner à César ce qui appartient à César » a-t-on coutume de dire car le mérite ne se présume pas.

Aujourd’hui, la candidature de Malamine n’est pas contestée. Même des membres du bureau sortant sont unanimes que c’est le prototype de candidat capable de faire démarrer la machine de la chambre dans les meilleures conditions afin de donner au secteur privé son unité, sa notoriété et sa crédibilité, et, à un moment où la nation a besoin de ce monde pour assurer la transition politique qui prévaut dans le pays.

Preuve aussi qu’il s’agit d’un bon choix, le groupe sortant conduit par Bittar vient d’être éclaboussé en raison des contradictions internes qui le minent. Selon nos informations, une partie a refusé l’offre du ministre (de présenter des candidats) et l’autre dissidence a présenté une liste de 5 personnes avec comme tête d’affiche Sanou Sarr, leur poulain. Cette candidature n’est-elle pas fantaisiste ? L’homme n’est-il presque pas un inconnu du microcosme des affaires au Mali ? Sanou Sarr a-t-il une expertise pour justifier cette prétention ? Et que dire des candidats dont les noms circulent en sourdine comme Sy Savané, Amadou Djigué, Théra de Binkè Transport, Mad’ Coulou du groupe Klédu ! Oui, la Chambre a assurément besoin d’un climat apaisé et assaini. On se rappelle qu’en 2002, Mala a organisé la FEBAK, participé à la levée des barrières dans la zone UEMOA et fluidifié la circulation dans l’axe Abidjan – Bamako.

Ce qui est à retenir pour les autorités et le milieu des affaires, c’est que le président de la CCIM doit être une personnalité investie de la confiance de la majorité des opérateurs économiques et doté d’une grande probité morale, d’une capacité intellectuelle avérée et d’une grande expertise, social et sociable, toutes choses indispensables à l’accomplissement de la mission d’informer et de former les opérateurs économiques afin de faire la promotion économique de notre pays.

Après les différentes concertations engagées par le ministre du Commerce et de l’économie, il faut enfin espérer, vivement, que chacun tirera profit des conseils et suggestions des uns et des autres, pour suivre la voie qui débouchera sur l’unité des opérateurs lesquels rêvent d’une chambre crédible, constructive et efficace avec des cadres compétents répondant à l’aspiration du monde des affaires.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège transitoire de la Ccim : Les contestataires perdent du terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-ccim-les-contestataires-perdent-du-terrain-99675.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-de-la-ccim-les-contestataires-perdent-du-terrain-99675.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 03:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le clan Jeamille Bittar, selon nos sources,  était en passe de réagir par rapport à l’arrêté portant création d’un collège transitoire à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, il est fait état de son audition au Pôle économique et financier de Bamako. De bonne source, le président de la Ccim est entendu pour justifier l’état de sa gestion.</em></strong>

[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

L’information est de nature à l’éclabousser et affaiblir ses partisans, dans la bataille qu’ils s’apprêtaient à engager pour contrecarrer l’arrêté du ministre que certains d’entre eux, ont jugé illégal. C’est à ce titre qu’ils soutiennent que la chambre ne peut être renouvelée que par des élections et qu’on ne saurait porter atteinte aux textes en vigueur. D’autant plus, argumentent-ils, que la Cour suprême leur avait donné raison, en reconnaissant la justesse de la prorogation du mandat de la Ccim. Cette affaire du Pôle économique vient donc de briser l’élan de ce clan qui entendait, selon nos sources, organiser la riposte en mobilisant les commerçants détaillants, notamment pour faire une marche dans la capitale. Un lobby, selon nos sources, avait été constitué pour sensibiliser des commerçants détaillants et selon des membres du camp Jeamille Bittar, ils ont encore des militants à leur cause, car le Conseil malien des chargeurs et celui des transporteurs ainsi que des opérateurs miniers ont été contactés aux fins de les rejoindre. Malgré tout, suite à cet affaiblissement des contestataires, plusieurs d’entre eux ont fini par rejoindre le camp des pro collège transitoires qui nous confiés que, depuis le début la crise de la Ccim, d’une part, ils sont largement majoritaires, car leurs adversaires sont divisés entre deux syndicats : Cstm et Untm et que d’autre part, la gestion de la Ccim, selon eux avait toujours été jugée opaque par les deux camps. Il faut signaler, à titre de rappel, que le ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, après avoir mené une série de concertations avec les groupements commerçants et des organisations du secteur privé,  a signé le 8 octobre dernier, un arrêté portant création d’un collège transitoire ayant pour mission d’assurer la gestion des affaires de la Ccim  jusqu’à l’élection et l’installation de la nouvelle assemblée consulaire. Selon l’arrêté, le collège est chargé de diriger les actions de la Ccim conformément aux directives et orientations de l’autorité de tutelle, préparer le projet de budget à soumettre à l’autorité de tutelle pour approbation, tenir les comptes de la Ccim conformément aux textes en vigueur, veiller à l’information, à la formation et à la sensibilisation des ressortissants de la Ccim et donner suite à tout avis demandé par les pouvoirs publics dans le cadre des missions dévolues à la Ccim. Le collège transitoire comprend : un président, quatre vice présidents, représentant les professionnels du commerce, trois vice présidents représentant les professionnels de l’industrie, deux vice présidents représentant les professionnels des services, un trésorier général et deux trésoriers adjoints. C’est selon l’arrêté, le collège transitoire qui élabore son règlement intérieur et qui met en place le bureau transitoire de six membres au niveau de chaque région. Une décision du ministre du Commerce et de l’industrie fixe la liste nominative des membres du collège transitoire.

<strong>                      Baba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pôle économique, acte II : Bittar face au juge anti&#45;corruption </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pole-economique-acte-ii-bittar-face-au-juge-anti-corruption-99704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pole-economique-acte-ii-bittar-face-au-juge-anti-corruption-99704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 02:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En l’absence de son mentor et génie protecteur ATT, l’étau se resserre sur le rouquin de San Jeamille Bittar rattrapé, semble-t il, par l’histoire après le détournement des fonds sociaux de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). L’opérateur économique vient d’être interpellé devant le pôle économique, vendredi dernier. Eu égard au montant colossal reproché au président sortant de la CCIM, le président de la République Dioncounda Traoré et le Premier ministre Cheick Modibo Diarra ont refusé poliment sa main tendue, selon nos informations. Bittar bénéficiera t-il cette fois de l’assentiment du procureur Sombé Théra, lui aussi, natif de San ?</strong></em>

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

Preuve que l’interrogatoire a été musclé, Bittar aura passé 4 heures d’horloge (16 h - 20 heures) et n’a pu justifier la destination du montant incriminé, objet de son interpellation à savoir 1,3 milliard de FCFA.

Avant-hier lundi, l’enfant prodige d’ATT devrait être attendu au même pôle économique (nous y reviendrons). A ce rythme, le natif de San pourra perdre son poste au Conseil économique social et culturel (CESC).

Cette affaire dite de la CCIM, qui était à sa phase d’enquête préliminaire s’achemine vers l’instruction relais vers l’enrôlement à une cour d’assises.

Pour rappel, l’opérateur économique avait tenté en début d’année de bloquer l’enquête préliminaire. Il avait alors utilisé la manière forte mais sans succès pour joindre le ministre de la Justice de l’époque Maharafa Traoré dont le téléphone ne répondait pas, le Procureur Sombé Théra dont le portable était fermé et le ministre fuyard Diane Séméga qui a dit que cette affaire n’est pas de son ressort... Voire Fanta Sylla appelé au secours… Avant que l’ancien parachutiste ATT n’intervienne pour tenter de « classer l’affaire » peut-être, après la citation du nom de son épouse et de celui de sa fille dans le dossier par Bittar. Or, en matière de gestion des fonds publics, un cadre n’a pas le droit de dire : « Je ne savais pas ». Ce principe sacro-saint en droit administratif est connu. Le juge quant à lui ne fait qu’appliquer la loi. D’ailleurs un collectif d’opérateurs économiques entend ester une action en justice contre Bittar pour détournement de fonds sociaux si l’Etat traîne le pied.

Pour l’interpellation du week-end dernier, il n’a été sauvé in extremis que tard dans la nuit quand on lui a finalement ordonné d’aller dormir au domicile. Pourtant, en début d’année, il a immolé 11 bœufs pour sauver sa tête. On ne sait pas si des sacrifices de bœufs suffiront pour cette fois.

Le dossier relatif à son voyage effectué en Chine serait accablant : l’opérateur aurait empoché 300 millions de FCFA au lieu de 30 millions FCFA autorisés. Et on se souvient que c’est Bittar lui-même qui disait d’être pressé de rencontrer le Procureur. Le même Bittar aurait octroyé des avantages au contrôleur interne et appliqué de nouveaux taux de frais de missions en violation de l’accord d’établissement. La grille salariale a été foulée au pied puisque non confirme à celle prévue par la convention collective du commerce. Des fonds abusivement utilisés pour des dépenses de fonctionnement et de construction… Hum !

Au total, le montant global, selon des sources, reproché, à Bittar s’élèverait à 15 milliards de FCFA pour ce qui est, en tout cas, connu.

Nos sources précisent que Bittar a promis d’apporter les preuves des détournements qui lui sont reprochés. C’est pourquoi l’interrogatoire devra subir des prolongations. A suivre…

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement spectaculaire dans l’affaire de la Ccim: Bittar ‘’ré entendu’’ ce matin au Pôle économique ! </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-spectaculaire-dans-laffaire-de-la-ccim-bittar-re-entendu-ce-matin-au-pole-economique-99266.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-spectaculaire-dans-laffaire-de-la-ccim-bittar-re-entendu-ce-matin-au-pole-economique-99266.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 12:20:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar[/caption]

<strong><em>Jeamille Bittar serait ré-entendu ce matin par les limiers du Pôle économique et financier de Bamako sur des soupçons de détournement qui pèsent sur lui dans le cadre de sa gestion de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (Ccim).</em></strong>

L’affaire de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali (Ccim) connaît un rebondissement spectaculaire. Il nous revient des sources concordantes que le Président Jeamille Bittar a été longuement entendu, le vendredi 12 octobre dernier, par les limiers du Pôle économique et financier de Bamako. Il y aurait a passé plusieurs heures avant d’être autorisé à rentrer chez lui.

Toujours, selon nos sources, il est attendu ce lundi 15 octobre afin d’être ré-entendu sur les soupçons de détournement. Il est appelé semble-t-il à apporter les justificatifs de montants que les enquêteurs du Bureau du Vérificateur général et de la Cellule d’appui à la lutte contre la corruption de la Présidence de la République ont relevés dans sa gestion. Hier dimanche, selon nos sources, Bittar était en quête d’éléments de preuves pour se blanchir d’une affaire qui risque de lui coûter la présidence de la délégation spéciale.

Quant à ses détracteurs dans les milieux d’affaires, ils seraient en train de concocter des stratégies visant à faire pression sur la justice afin qu’il rembourse toutes les sommes incriminées par les rapports de contrôle. Au moment où nous mettions sous presse cet article, toutes nos tentatives de joindre l’intéressé sont restées vaines.         Affaire à suivre !
<p align="right"><strong><em>BS </em></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège transitoire à  la CCIM :Le ministre Konaté ouvre les vannes  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-le-ministre-konate-ouvre-les-vannes-98265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/college-transitoire-a-la-ccim-le-ministre-konate-ouvre-les-vannes-98265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 13:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Redonner la crédibilité et la notoriété de la Chambre du commerce et d’industrie du Mali, c’est tout le sens de l’arrêté ministériel du mercredi 09 octobre 2012.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_91695" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-91695" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Empe.jpg" alt="" width="250" height="320" /> Abdoul Karim Konaté, ministre du Commerce[/caption]

<strong></strong>La crise née du prolongement ou pas du mandat du bureau sortant tire vers sa fin avec l’arrêté ministériel de mise en place de l’administration transitoire que vient de prendre le ministre du Commerce et de l’Industrie Abdel Karim Konaté. La nouvelle administration va désormais gérer la chambre jusqu’aux prochaines élections consulaires. L’arrêté pris le mercredi 09 octobre marque l’étape définitive du conflit à la CCIM. Le  ministère du Commerce et de l'Industrie qui jouit d’un fort soutien des associations et groupements professionnels des opérateurs économiques tente de mettre un terme à une polémique qui n’a que trop durée.

<strong>Le collège transitoire</strong>

La mise en place d'un collège transitoire s’impose à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) vu tous les aprioris qui définissent les relations entre les différents responsables du binôme industrie-commerce du pays. Et ce, depuis les dernières élections de 2006 qui ont porté Jeamille Bittar à la tête de la chambre. La chasse aux pro-Bittar a-t-elle commencé ? En cette période de guerre, l’Etat doit se méfier de tout règlement de compte entre groupes rivaux.

Aux dires de certains, depuis l’arrêt de la cour constitutionnelle donnant la victoire au président sortant, ceux qu’on appelait jadis ‘‘les 7 milliardaires’’ n’ont jamais mis les pieds à la CCIM, allant jusqu’à feindre ignorer son existence. La cristallisation des relations et la méfiance des uns envers les autres étaient tellement poussées que ni les baptêmes ni les décès dans aucune famille n’étaient des moments de réjouissance ou de recueillement pour les autres. Les jours passèrent et la vie continua. Chaque camp attendant les futures élections qui, n’eussent été les événements du 22 mars 2012, auraient dû se tenir il y a de cela quelques mois.

<strong>L’avis de la cour suprême</strong>

C’est donc dans ce climat délétère de ‘‘Je t’aime moi non plus’’ que Jeamille Bittar, le président sortant, a adressé le 5 juin 2012 une lettre à l’ancien  ministre Mr Hamadou Touré, pour lui signifier que le mandat du bureau qu’il dirigeait devrait expirer le 31 juillet 2012, l’exhortant de prendre toutes les dispositions utiles pour la passation de service. Suite à cela, le16 Juillet 2012, le ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie d’alors, a saisi le président de la cour suprême d’une demande d’avis de consultation juridique relative au mandat du bureau sortant de la CCIM et de celui de son assemblée consulaire. La réponse de la cour fut qu’elle <strong>«</strong> <strong><em>propose </em></strong><strong><em>au Gouvernement toute mesure qui lui paraît propre à favoriser le développement des activités commerciales, industrielles et de services »</em></strong> puis d’ajouter qu’elle <strong>«</strong> <strong><em>donne au Gouvernement les avis et les informations qui lui sont demandés sur des questions industrielles, commerciales ou de services. Cet avis est obligatoire lorsqu’il s’agit de questions relatives aux usages commerciaux</em> »</strong><em>. </em>Et de conclure plus loin par <strong>« <em>qu’il échoit de reconduire l’actuel Bureau dans ses fonctions jusqu’à la fin de la période de crise</em></strong><em> <strong>»</strong></em>.

Donc pour le gouvernement, tel que rendu, l’avis de la cour suprême ne peut être que consultatif d’une part et, d’autre part, que la tension au sein de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, impose une démarche réconciliatrice des tendances, d’où sa décision de mettre en place un collège transitoire composé de 13 membres.

Ainsi au lendemain de la date d’expiration du mandat du bureau sortant, le conseil des ministres tenu le 1er Août 2012, a décidé de la mise en place d’un Collège transitoire de 13 membres jusqu’à l’organisation des élections consulaires pour, dira le ministre du Commerce et de l'Industrie Abdel Karim Konaté, décanter la situation. Dès lors, des concertations furent organisées avec les groupements professionnels du secteur privé. Et le consensus se fit autour de l’idée selon laquelle chaque camp déposerait sur le bureau du ministre de tutelle une liste de six membres devant siéger dans ledit bureau. La treizième personne devant être proposée par le ministre pour assurer la présidence transitoire. Ce que fit le Groupement des commerçants du Mali.

Mais voilà, contre toute attente, le bureau sortant s’est refusé à cela, pour  s’abriter derrière l’avis de la cour suprême. Au prétexte qu’<em>il s’impose à tous, et c’est la seule voie de la raison et du droit.<strong> </strong></em>Autrement dit qu’ils doivent conduire la période de transition. Et Jeamille Bittar de rétorquer, à l’accusation de refuser le consensus, par : « <em>Non. Ce n’est pas un refus. Seulement nous ne voyons pas l’opportunité de proposer des noms pour siéger dans un bureau. La Chambre est composée d’élus et non de personnes nommées</em>. »

<strong>La réplique</strong>

La réplique du ministre Abdel Karim Konaté fut prompte et immédiate. Il demanda,  dans une correspondance adressée au bureau de Jeamille Bittar, de surseoir à toutes dépenses au niveau de la CCIM, exceptées les dépenses courantes, à savoir les salaires, l’eau, l’électricité, le local et autres. Jugeant que cette situation n’a que trop duré, il dira, qu’il prendra une décision en toute responsabilité. Et de taper du poing sur la table en ces termes « ce qui est sûr, le collège transitoire sera installé »

De son côté, le Groupement des commerçants se dit indigné par la campagne de dénigrement du camp Bittar. Sa commission de crise, dans un communiqué, informe les autorités qu’elle n’acceptera plus les campagnes calomnieuses et insultantes  à son endroit, et ce, en dépit du respect qu’elle a pour les autorités.

Se prononçant sur l’avis de la Cour suprême, le groupement dira que dans les relations entre le gouvernement et la Cour suprême, un avis est de nature consultative et informative. L’avis n’est pas contraignant comme par exemple,  les arrêts rendus par l’auguste institution. La déclaration de Bittar de faire imposer au forceps l’avis du tribunal n’est qu’une ignorance de la qualité de ce document.

<strong> Forceps contre biceps</strong>

Le Groupement qui accuse le camp d’en face de forceps, souligne dans son communiqué qu’il est le plus grand contribuable au budget de la CCIM et par delà du budget national. A ce titre, le Groupement peut porter plainte contre lui sans l’avis de quiconque pour détournement des fonds spéciaux à hauteur de 1,4 milliard de F CFA consigné dans le rapport du Vérificateur général. Et la loi, en la matière prévoit sa traduction devant la Cour d’assises et sa condamnation avec remboursement de sommes extorquées.<strong></strong>

Le groupement rappelle à Hama Cissé, l’actuel président des commerçants détaillants du Mali, que leur part de cotisation au budget de la Chambre ne dépasse pas 20% que la plupart des membres de  son association sont affiliés à l’impôt synthétique. De ce constat, selon la<strong> </strong>loi de la CCIM, ils ne doivent pas être électeurs à fortiori élus.

<strong>Le clin d’œil a Malamine Tounkara</strong>

Le communiqué, de souligner que Jeamille Bittar laisse une Chambre  avec des comptes au rouge, alors que son prédécesseur Malamine Tounkara a laissé plus de deux (2) milliards de francs CFA dans les comptes de la Chambre à la fin de son mandat.

<strong>Ange De VILLIER</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de la Ccim : Cheikh Oumar Sacko président du Synacodem ‘’Je suis d’accord à 100% avec le ministre du Commerce ‘’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-ccim-cheikh-oumar-sacko-president-du-synacodem-je-suis-daccord-a-100-avec-le-ministre-du-commerce-97560.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-ccim-cheikh-oumar-sacko-president-du-synacodem-je-suis-daccord-a-100-avec-le-ministre-du-commerce-97560.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Oct 2012 03:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Journal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du syndicat national des commerçants détaillants du Mali (Synacodem), Cheikh Oumar Sacko, a exprimé sa satisfaction suite à la décision du ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, a-t-il dit, de mettre en place un collège pour diriger la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. </em></strong>

[caption id="attachment_97561" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-97561" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Cheick-Oumar-Sacko.jpg" alt="" width="300" height="289" /> Cheick Oumar Sacko[/caption]

En effet, lundi dernier, au centre commercial,  Cheikh Oumar Sacko nous a affirmé: ‘’ Je suis d’accord à 100% avec le ministre du Commerce et de l’industrie ‘’. A l’occasion, Abdoul Aziz Mariko, secrétaire aux revendications du Synacodem a répondu à nos questions : ‘’ c’est le président sortant Jeamille Bittar qui avait, en son temps, adressé une lettre au ministre de l’époque pour dire que son mandat était à  terme et qu’il aimerait que le ministre prenne des dispositions pour la continuité de la chambre. Le ministre de l’époque s’était retrouvé devant des contraintes, car, la Ccim était censée défendre les intérêts des opérateurs économiques. Or, au cours du deuxième mandat de Bittar, la Chambre était à terre et n’arrivait plus à exercer ses activités et c’était souvent même le ministère qui s’occupait des affaires des opérateurs économiques. Il n’y a donc pas d’autre solution que de mettre en place un collège, car, en période de crise on ne peut pas faire des élections. C’est pourquoi le ministre a demandé à chaque tendance d’envoyer la liste de ses candidats pour la mise en place d’un bureau consensuel de 12 membres et le 13<sup>ème</sup> qui sera le président, sera nommé par le Premier ministre. ‘’ Abdoul Aziz Mariko a fait savoir que parmi la tendance de la Ccim, c’est Jeamille Bittar et Hamma Abba Cissé qui ont catégoriquement refusé alors que la moitié du bureau a accepté. Un responsable de la Chambre que nous avons interrogé au siège de la Ccim nous a répondu en disant qu’ils s’en tiennent aux textes. Or, a-t-il dit, les textes n’ont pas changé en période de transition. Il a rappelé que la Cour suprême leur avait donné raison arguant qu’on ne pouvait faire d’élection en cette période de crise et qu’il fallait proroger le mandat de la chambre. Il a toutefois confirmé qu’en son temps, c’est le président sortant même, Jeamille Bittar, qui avait signalé au ministre de l’époque que son mandat était à terme et qu’il fallait prendre les dispositions nécessaires.  ‘’ Mais, a-t-il ajouté, rien n’avait été fait. ‘’ Il a souligné qu’en période de crise, il était impossible d’organiser des élections et que, de ce fait, on devait reconduire le bureau sortant. Toutefois, a répliqué Abdoul Aziz Mariko du Synacodem, il existe des dispositions du texte qui autorisent le ministre de tutelle, en période de crise, de prendre des mesures pour la bonne marche de la chambre.

<strong>                   Baba Dembélé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tentatives de mise en place d’un collège en lieu et place du bureau élu.   Le personnel de la CCIM indigné face : «Des membres désignés par des regroupements ne sont pas habilités pour gérer la Chambre», dixit Alassane Dramé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/tentatives-de-mise-en-place-dun-college-en-lieu-et-place-du-bureau-elu-le-personnel-de-la-ccim-indigne-face-des-membres-designes-par-des-regroupements-ne-sont-pas-habilites-pour-ge-97264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/tentatives-de-mise-en-place-dun-college-en-lieu-et-place-du-bureau-elu-le-personnel-de-la-ccim-indigne-face-des-membres-designes-par-des-regroupements-ne-sont-pas-habilites-pour-ge-97264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 02:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le débat qui fait rage autour de la fin du mandat du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) concerne avant tout le personnel. De ce fait, il est indispensable que le syndicat puisse donner son avis par rapport à la situation qui sévit présentement à la CCIM, suite aux mesures envisagées par le ministre de tutelle, en l’occurrence celui en charge du commerce, en ce qui concerne la gestion de cet Etablissement Public à caractère Professionnel doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.  </em></strong>

[caption id="attachment_97265" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-97265" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/alassane-Drame-x.jpg" alt="" width="250" height="188" /> Alassane Dramé[/caption]

Suite à la fin du mandat du bureau et à la lecture des textes qui régissent la Chambre, l’autorité de tutelle n’a qu’une seule porte de sortie dans cette situation : prendre contact et s’abriter derrière l’avis de la Cour Suprême. En renvoyant, de ce fait, tous ceux qui sont pressés de prendre la place de Jeamille Bittar à se préparer pour mieux affronter les futures élections. Car, comme l’a dit un membre du bureau de la CCIM «nous ne ferons la passation qu’avec un président élu».  Quant à la tutelle, au lieu de faire perdre ses énergies dans un combat sans issue, il faudrait mieux qu’elle pose des actes réels à même de booster notre commerce et développer nos industries aujourd’hui exsangues.

Voilà un combat beaucoup plus noble que de perdre du temps dans des conciliabules sans lendemain. Car, si ceux qui déploient aujourd’hui tant d’énergie pour asseoir un soi-disant bureau de consensus se retournaient pour jeter un regard sur l’avis sans équivoque de la Cour suprême. Pensent-ils que cette même Cour va se dédier voire se renier en prenant un avis contraire à celui des conseillers de sa section administrative ? Que nenni ! Alors…pourquoi tout ce bruit… ! La libération du pays n’est-elle pas du devoir absolu d’un président de la République et de son gouvernement ?

Dans un avis juridique, transmis au ministre du commerce par Lettre N°075 du 26 juillet 2012, la Cour Suprême a tranché après une analyse approfondie de la situation : la situation de crise que traverse le pays, aucune élection libre, crédible et transparente ne peut-être organisée pendant la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve actuellement le pays et que la légitimité du Bureau actuel recommande à ses membres d’assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la CCIM en attendant la fin de la crise au nord Mali.

Pour le personnel, l’avis de la Cour est tellement argumenté que même des non initiés sont capables de le cerner et de le comprendre. De ce fait, le syndicat que j’ai l’honneur de diriger au niveau du siège de la CCIM dit ne pas reconnaître les autorités désignées par la tutelle pour gérer la CCIM. Qui est loin d’être un regroupement d’associations. Mais d’individus venant des trois sections constituées (commerce, industrie et services). Voilà un noble combat que tous les Maliens applaudiraient si, toutefois, Karamoko Madou a de très peu eu à arroser les cadres.

De ce qui précède, la section syndicale UNTM de la CCIM invite l’ensemble des Opérateurs économiques à se ranger derrière l’avis de la Cour Suprême. Un éventuel tripatouillage des textes voire leur mise à côté, dans la résolution de cette crise, ne saurait manquer d’agir sur les performances du ministre. Avec des effets catastrophiques sur la Chambre qui va tomber dans le giron des princes du jour. Prompts à agir pour mettre leur «homme» à la tête de cette organisation.

Des membres désignés par des regroupements ne sont pas habilités pour gérer la Chambre. Avec l’avis de la Cour Suprême du 23 juillet 2012, toute tentative de mise à l’écart du bureau sortant est désormais impossible. Un avis qui lie les pieds et les mains du gouvernement obligé de passer par cette voie au risque d’enfreindre la loi.

<strong>Alassane DRAME</strong>

<strong>Secrétaire Général de la Section syndicale UNTM/CCIM  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (CCIM) : Qu’est&#45;ce qui fait courir le boulanger Hama Aba Cissé ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-quest-ce-qui-fait-courir-le-boulanger-hama-aba-cisse-97201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-quest-ce-qui-fait-courir-le-boulanger-hama-aba-cisse-97201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 02:37:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les vainqueurs ne sont pas toujours les meilleurs, mais ils l’ont emporté dans une compétition impitoyable. De plus leur  triomphe est aussi précaire qu’un titre de champion du monde de boxe. Combien d’idoles des années 70 ne sont-elles pas devenues des épaves aujourd’hui ?</strong></em>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba Cissé[/caption]

La guerre ouverte entre les deux camps : Bittar pour une prorogation du mandat  et le Groupement pour la mise en place d’une  délégation spéciale, interpelle le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté à mettre de l’ordre dans l’écurie avant que les choses ne pourrissent.

Depuis la guerre, les prix grimpent tous les jours. On imagine la spéculation qu’en feraient les médias si ces deux camps se livrent à des attaquent dans les colonnes des journaux ou sur des radios libres ou si ces évènements se trouvaient rassemblés au lieu d’être dilués dans le temps et l’espace. Mais<strong> </strong>c’est la Chambre qui peut disparaitre comme des commerçants qui vont en faillite.

Au moment ou nous mettions sous presse ce communiqué du Groupement, nous apprenions que le ministre du Commerce et de l’Industrie serait en passe de mettre un administrateur délégué à la CCIM et cela selon la feuille de route gouvernementale. A bon entendeur ! Prenez vos dispositions.

<strong> COMMUNIQUE</strong>

Suite à la sortie médiatique de Jeamille Bittar et ses acolytes, la Commission de crise du groupement des commerçants du Mali informe les autorités qu’elle n’acceptera plus les campagnes calomnieuses et insultantes  à son endroit, et ce, en dépit du respect qu’elle a pour les autorités.

Le Groupement des commerçants est indigné de voir qu’un homme de la trempe de Bittar observe une attitude de manque de respect à l’égard des responsables au plus haut sommet de l’Etat.

En conséquence, le Groupement, qui est la plus grande association des opérateurs économiques maliens, tient à témoin l’opinion que Bittar et son groupe continuent à désinformer les Maliens en déclarant :

- que la chambre est une institution, propos indignes d’un ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali ;

- que la Cour suprême a donné un avis qui s’impose au gouvernement. Or, dans les relations entre le gouvernement et la Cour suprême, un avis est de nature consultative et informative. L’avis n’est pas contraignant comme par exemple les arrêts rendus par l’auguste institution. La déclaration de Bittar de faire imposer au forceps l’avis du gouvernement n’est qu’une ignorance de la qualité de ce document ;

- que les mandants du bureau du Haut Conseil islamique (HCI), du Conseil malien des transporteurs (CMT) sont à terme sans contestation de leurs électeurs justifiant son maintien en place. Or, les présidents de ces structures ont été de véritables élus. Et, lui Bittar a  été mis en place par les quatre volontés d’ATT et sa femme

Le Groupement est le plus grand contribuable au budget de la CCIM et par delà du budget national. A ce titre, le Groupement peut porter plainte contre lui sans l’avis de quiconque pour détournement des fonds spéciaux à hauteur de 1,4 milliard de F CFA consigné dans le rapport du Vérificateur général. Et la loi, en la matière prévoit sa traduction devant la Cour d’assises et sa condamnation avec remboursement de sommes extorquées.

Le groupement rappelle à Hama Cissé que leur part de cotisation au budget de la Chambre ne dépasse pas 20% que la plupart des membres de  son association sont affiliés à l’impôt synthétique. De ce constat, selon la<strong> </strong>loi de la CCIM, ils ne doivent pas être électeurs à fortiori élus.

Le Groupement à<strong> </strong>son sein deux associations de détaillants : le SYNACODEM et l’Union des détaillants qui peuvent déloger dans les plus brefs délais Bittar et sa clique de la Chambre. Le groupement félicite les nouvelles autorités d’avoir déniché le système ATT axé sur les détournements de fonds publics, l’abus de confiance, abus de biens sociaux, destruction de la majorité des opérateurs économiques au profit d’une petite minorité, toute chose qui, ruine notre pays et détruit son intégrité.

La campagne désobligeante et vulgaire menée par Hama Cissé est simplement liée à son ignorance par ce que Bittar sachant, qu’un jour, il devait répondre de toute cette délinquance financière, avait passé le pouvoir de signature  des chèques relevant de la délinquance et il rend ce dernier coresponsable de tous les détournements depuis 2010 fin de son mandat.

Jeamille Bittar laisse une Chambre  avec des comptes au rouge alors que son prédécesseur Tounkara a laissé plus de deux (2) milliards de francs CFA dans les comptes de la Chambre à la fin de son mandat. Il fallait un couple présidentiel avide d’argent pour un mettre un libanais fut-il nationalisé  malien à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

<strong>Le Groupement</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de la Ccim :   Le Collège transitoire mis en place cette semaine </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-dans-laffaire-de-la-ccim-le-college-transitoire-mis-en-place-cette-semaine-96866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-dans-laffaire-de-la-ccim-le-college-transitoire-mis-en-place-cette-semaine-96866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Oct 2012 04:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>S’achemine-t-on vers la fin de la crise au sein de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim)? Au regard des résultats obtenus lors des consultations initiées par le ministre du Commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, tout porte à le croire. Il nous revient en effet de source sûre que 95% des intervenants, à savoir les acteurs du secteur privé, ont estimé que le Gouvernement a même mis du temps pour la mise en place du Collège transitoire. D’où la détermination du Département en charge du Commerce et de l’industrie à mettre en place, dès cette semaine, ledit collège transitoire à la tête de la Ccim en lieu et place de l’actuel bureau dirigé par Bittar et dont le mandat a pris fin depuis le 31 juillet 2012.</strong></em>

[caption id="attachment_83974" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="" width="350" height="262" /> Siège de la CCIM[/caption]

Les concertations initiées par le ministre du Commerce et de l’industrie avec les acteurs du secteur privé malien ont été très intenses et ce fut un ballet d’organisations professionnelles dans la salle de conférence dudit ministère le mercredi et le jeudi derniers. Il s’agissait, pour le Ministre Konaté, de faire le point du dossier de la Ccim avec tout le gotha du secteur privé. Faute de pouvoir regrouper en même temps les nombreuses organisations professionnelles pour traiter de la question, le Département du  Commerce et de l’industrie a initié cette forme de concertation qui a donné librement la parole aux acteurs du secteur privé.
A en croire certains participants auxdites concertations, les échanges ont été enrichissants, aussi bien pour les opérateurs économiques que pour le Département. Le Ministre Konaté, dans son introduction, a fait l’historique de la crise en rappelant que le premier élément déclencheur de toutes les interrogations d’aujourd’hui est une lettre adressée par le président sortant de la Ccim, Jeamille Bittar, à son prédécesseur, le Ministre Me Hamadou Touré. Dans cette correspondance datée du 5  juin 2012, Jeamille Bittar signifiait au Ministre que le mandat du bureau qu’il dirigeait devrait expirer le 31 juillet 2012 et exhortait en conséquence le Ministre de prendre toutes les dispositions utiles pour la passation de service.
Dans l’impossibilité d’organiser de nouvelles élections consulaires, au vu de la situation nationale de crise à dimension multiple, de bonne foi, le Ministre Touré a aussitôt commencé les consultations pour trouver une solution transitoire, notamment par la mise en place d’une équipe consensuelle chargée de gérer la période de transition. Quoi de plus normal !
Entre temps, le président sortant de la Ccim, Jeamille Bittar, a adressé un courrier à la Cour suprême du Mali pour solliciter son avis sur une éventuelle prorogation de son mandat, faute d’élection. Ce que la Cour refusa, en lui indiquant qu’il n’a pas qualité en la matière à la saisir autour de ce sujet. Toujours dans la recherche de solution, le Ministre sortant a cru bon  d’avoir l’avis de la Cour suprême qui, dans sa réponse, a estimé que faute d’élection, il sied de laisser le bureau sortant continuer jusqu’à la fin de la crise.
Sachant qu’une crise couve depuis les dernières élections consulaires de 2006 à la Ccim et a même conduit les protagonistes devant les tribunaux; estimant également qu’une grande partie du secteur privé ne se sent plus concernée par les activités de la Chambre, le Ministre Touré, en son temps, avait jugé bon de  continuer les concertations pour aboutir à la mise en place d’un bureau consensuel, conformément aux instructions du Conseil des ministres du 1er août 2012.
Le Ministre Abdel Karim Konaté, toujours dans ses propos liminaires, a fait comprendre à ses invités que c’est dans cet esprit que son prédécesseur a envoyé un courrier à la tendance Bittar et un autre courrier à celle du Groupement des commerçants du Mali, pour leur demander de proposer des noms afin que le bureau consensuel puisse être constitué. Le choix de ces deux camps s’explique par le fait qu’ils se sont affrontés dans les urnes en 2006 lors des dernières élections consulaires. Le Groupement s’est exécuté, répondant ainsi favorablement à la lettre du Ministre. Quant au camp de Bittar, il a estimé s’en référer à l’avis de la Cour suprême du Mali. D’où l’impasse actuelle dans laquelle la Ccim est engagée.
C’est justement pour éviter que la désinformation ne prenne le pas sur la réalité du dossier, que le Ministre Konaté a cru bon de rencontrer tous les acteurs du secteur privé pour recueillir leurs avis et suggestions. Le Ministre a bien raison car la première qualité d’un responsable, c’est de savoir écouter, même s’il faut après faire preuve de jugeote pour ne pas avaler n’importe quelle couleuvre.
Une initiative salutaire
A la suite des différents échanges certes houleux, mais très fructueux, des propositions et suggestions ont été faites au Ministre. Il faut révéler que 95% des intervenants ont estimé que le gouvernement  a même mis du temps pour la mise en place du Collège transitoire, non sans fustiger la gestion actuelle de la Ccim. Ils ont rappelé qu’au lieu de songer aux vraies préoccupations du secteur privé, très nombreuses en ces temps de crise, certains sont en train de sombrer dans des querelles de personne.
C’est pourquoi d’ailleurs, certains intervenants très indignés, ont dit avoir honte d’être des opérateurs économiques au vu du spectacle désolant que le monde des affaires offre aujourd’hui, notamment à travers ce dossier de la Ccim. Raison pour laquelle, ils ont estimé, avec force et conviction, que le Collège transitoire est aujourd’hui la seule solution de sortie de crise. Ne pas mettre ce Collège en place aura des conséquences incalculables sur le secteur privé malien, si l’on en croit les avis de la majorité des groupements professionnels et organisations du secteur privé national. Ils ont ainsi rassuré le Ministre Abdel Karim Konaté de leur soutien total, tout en lui demandant de prendre toutes ses responsabilités, en lui conseillant de ne pas prêter oreille à ceux qui disent qu’ils ont fait partir son prédécesseur à cause de ce problème et que lui-même le suivra. De même un message de sagesse et de retenue a été adressé à ceux qui, sur certaines radios, appellent les opérateurs économiques à la désobéissance fiscale et au rejet du Collège transitoire. Comme si la Ccim était leur seule raison de vivre et que la situation du pays ne les concernait guère.
En conclusion, le Ministre Konaté a remercié les uns et les autres pour avoir fait le déplacement et les a rassurés de son engagement ferme pour résoudre cette question. Il dit ne jamais céder à l’intimidation,  encore moins aux menaces. Il a rassuré être en phase avec le Premier ministre pour la gestion de cette crise. En effet, le Gouvernement avait déjà instruit à son prédécesseur de mettre en place une équipe chargée de gérer la transition, en attendant des moments plus propices à l’organisation d’élections consulaires.
Avec cette évolution du dossier, on peut espérer que ce feuilleton connaîtra son épilogue au cours de cette semaine avec l’installation des membres du Collège transitoire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.
<strong>Birama FALL          </strong>
<strong> </strong>
<strong>PLAIDOYER </strong>
<strong>Avenir de la Ccim: des réformes profondes à envisager</strong>
Avec l’installation d’une équipe consensuelle en lieu et place de l’actuel bureau, on résout seulement un pan important de la Ccim qui, à y voir de très près, a besoin d’être nettoyée au karcher.
D’abord, pour redéfinir son rôle et sa mission car on a l’impression, en l’état actuel des choses, que c’est une pieuvre à la tête des affaires du Mali pour happer toute initiative qui ne serait pas du goût de ses dirigeants qui se sont beaucoup plus distingués ces derniers temps dans la culture de situations de rente. L’argent du Transit routier inter-états (Trie) attire et est englouti, sans qu’aucun aménagement au titre de la facilité des échanges ne soit réalisé. Alors que c’est vraiment cela l’objet du Trie-Cédéao. Sans compter les facilités de voyage et le rapprochement avec les banques et autres partenaires au développement qui sont utilisés non pas pour promouvoir le secteur privé national, mais pour gérer des projets personnels.
Ensuite, prévenir des dérapages comme ceux connus lors des dernières élections consulaires transformées en foire d’empoigne entre des clans qui se regardaient en chiens de faïence au grand dam du secteur privé national qui se retrouve en lambeaux.  Alors qu’au regard des défis imposés au jour le jour par les règlementations communautaires (Uemoa et Cédéao) c’est seulement dans une atmosphère plus sereine que le secteur privé malien pourrait relever les nombreux défis qui s’imposent à lui.
En outre, il convient de revoir le système électoral de la Ccim pour éviter le gonflement du fichier électoral par des chômeurs et étudiants inscrits frauduleusement dans le but de récupérer ensuite leurs voix par le truchement du vote par correspondance. En effet, puisque l’inscription sur la liste électorale se fait sur la base des copies de patentes et de registre de commerce,  avec un outillage d’édition approprié, on peut facilement installer une véritable industrie de la fraude par le procédé du scanning et du copier-coller. C’est pourquoi, non seulement il faut verrouiller le fichier, mais il faut de la rigueur dans la gestion et le contrôle de ce fichier pour être à l’abri de fraudes et manipulations.
Par ailleurs, il est important de revoir le problème de la représentativité des élus et des membres du bureau, en érigeant des conditions qui permettraient d’éviter que de soi-disant opérateurs économiques qui ne réalisent même pas 20 millions FCFA de chiffre d’affaires annuel ou ne gèrent même pas cinq employés, puissent s’accaparer de cette chambre consulaire pour en faire une vache à lait. Laissant en rade les vrais opérateurs économiques qui sont les icônes des affaires dans notre pays.
Plus aberrant encore, le fait de voir dans le processus de décentralisation avancé du Mali, que l’on puisse encore garder une seule et unique Chambre de commerce et d’industrie à la tête de laquelle le président, se sentant très fort en terme de représentativité et d’influence nationale, utilise sa position à d’autres fins. A l’image des chambres d’agriculture et des chambres de métiers, pourquoi ne pas envisager un système d’organisation qui permettrait de prendre en charge les réalités et préoccupations de développement commercial et industriel à la base par des chambres consulaires locales qui se regrouperaient par la suite en union des chambres de commerce et d’industrie ? Comme c’est le cas maintenant dans beaucoup de pays moins avancés que le Mali en matière de décentralisation ?
Voilà, autant de préoccupations, parmi tant d’autres, sur lesquelles devra se pencher le Département pour en finir avec les conflits et blocages au niveau de la Ccim.
<strong>LYNX</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JEAMILLE BITTAR a propos de mandats a la CCIM : « L’avis de la Cour Suprême s’impose à tous, et c’est la seule voie de la raison et du droit » </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeamille-bittar-a-propos-de-mandats-a-la-ccim-lavis-de-la-cour-supreme-simpose-a-tous-et-cest-la-seule-voie-de-la-raison-et-du-droit-96030.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeamille-bittar-a-propos-de-mandats-a-la-ccim-lavis-de-la-cour-supreme-simpose-a-tous-et-cest-la-seule-voie-de-la-raison-et-du-droit-96030.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 15:36:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_56384" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-56384" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bittarjeamillXX.jpg" alt="" width="200" height="218" /> Jeanmille Bittar, président CCIM[/caption]

<strong><em>Face à la vérité, le mensonge et le tripatouillage n’ont aucune place. Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar vient de mettre les points sur les « i » à propos de la crise née de la fin du mandat du Bureau qu’il préside. Face à la position défendue par le Gouvernement pour la mise en place d’un bureau consensuel dirigé par une personnalité choisie par le Premier ministre, Jeamille Bittar tranche tout net : « Il faut rester derrière l’avis de la Cour Suprême ». Et Bittar de marteler des propos aussi véridiques que salvateurs pour convaincre tout pouvoir conscient de son rôle et tout citoyen soucieux de l’avenir de ce pays. Lisez plutôt !  </em></strong><strong></strong>

<strong><em> Le Zénith-Balé</em></strong><strong> : <em>Monsieur le président, vous venez d’être en quelque sorte dessaisi de la gestion de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali que vous dirigez depuis 008, date à laquelle a démarré votre second mandat. L’autorité de tutelle, en l’occurrence le ministre du commerce, vient de geler les dépenses au niveau de la CCIM, y compris les indemnités des membres du Bureau. N’est-ce pas là une décision qui met de facto fin à votre mandat ? </em></strong>

<strong>Jeamille Bittar : </strong>C’est vrai que le mandat du Bureau et celui de l’Assemblée consulaire, qui regroupe 294 élus (dont 92 à Bamako et le reste dans les régions) sur toute l’étendue du territoire national, sont arrivés à terme à la fin du mois de juillet dernier. Mais compte tenu de la situation que vit notre pays, il n’a pas été possible de préparer encore moins d’organiser les élections en vue du renouvellement du Bureau que je préside. C’est vrai que c’est à l’autorité de tutelle, c’est-à-dire le département en charge du commerce, qu’il revient de préparer et d’organiser lesdites élections. A cet effet, le ministère devait mettre en place, quatre mois avant la fin du mandat, une commission à cette fin. Cela n’a pas été fait compte tenu des événements survenus dans le pays.

S’agissant du  gel des dépenses au niveau de la CCIM, cela est un non événement dans la mesure où les textes précisent que c’est le Secrétaire général qui prépare et exécute le budget. Je n’ai jamais géré les finances de la CCIM. Faudrait-il aussi rappeler que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est un Etablissement Public National à caractère Professionnel, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Au niveau de l’inscription budgétaire, elle ne bénéficie que de sept  millions FCFA par an<strong>.</strong>

<strong><em>Avez-vous eu à informer l’autorité de tutelle sur la fin de votre mandat qui devait survenir le 31 juillet 2012, afin que des dispositions soient prises dans le but d’éviter un vide juridique?</em></strong><strong></strong>

Si. Ce travail a été fait à travers une correspondance que j’ai eue à adresser au ministre en charge du commerce de l’époque, Me Hamadoun Touré. Suite à ce courrier, le ministre du commerce a saisi, le 16 juillet 2012, la Cour Suprême pour recueillir l’avis de la haute juridiction par rapport à la fin de mandat et face à l’impossibilité d’organiser des élections en vue du renouvellement du Bureau sortant. Cet avis est, en effet, tombé le 23 juillet, et copie nous a été adressée par l’autorité de tutelle quelques jours après.

<strong><em>Que dit la Cour Suprême ?</em></strong><strong></strong>

La Cour Suprême a dit, je cite  « Considérant que le mandat de l’actuel bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali et celui de son assemblée consulaire arrivent respectivement à terme les 28 et 31 juillet 2012…que la légitimité des membres de l’actuel bureau leur commande d’assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali en attendant la normalisation de la situation sécuritaire du pays… « . Par ces motifs, la Cour a demandé « <em> de reconduire l’actuel bureau dans ses fonctions jusqu’à la fin de la période de crise » .     </em>

<strong><em>Il semble donc que l’autorité de tutelle n’a pas partagé cet avis ? Alors que pour vous et les membres de votre bureau, l’avis de la Cour Suprême vous renvoie à conduire la période de transition…</em></strong><strong></strong>

Naturellement. Sinon pourquoi demander l’avis de la haute juridiction si c’est pour prendre une décision contraire à cet avis ? Cela n’a aucun sens. Pourquoi nous l’avoir envoyé alors ? Si, le ministre pense que cet avis est tout juste bon pour la poubelle. Cela je n’ai pas compris. Que le Conseil des ministres se saisisse aussi d’une question que la Cour Suprême a déjà tranchée, cela je ne comprends pas. Il y a là un abus de pouvoir. Même sans cet avis, du point de vue juridique et au regard des textes mêmes de la CCIM, l’autorité de tutelle, c’est-à-dire le ministre du commerce, n’a aucun pouvoir sur le bureau de la Chambre….

<strong><em>Mais, si les textes sont muets sur l’incapacité d’organiser les élections, le ministre a le devoir de proposer une solution…</em></strong><strong></strong>

C’est la recherche d’une solution pour pallier cette situation qui l’a amené à demander l’avis de la Cour Suprême. Pour nous et pour l’ensemble des Maliens, que nous prenons à témoin, l’avis de la Cour Suprême s’impose à tous. Le Gouvernement ne peut pas faire exception. C’est, d’ailleurs, à lui que revient le devoir de faire appliquer et de faire respecter par les autres, et par tous, cet avis. Ce qui, pour le moment, semble ne pas être compris. La tutelle s’active pour un soi-disant bureau consensuel qu’il ne parviendra jamais à mettre en place.

<strong><em>N’est-ce pas là une solution qui permettra à tous les protagonistes de cette crise de se mettre autour d’une même table ? Le Groupement des commerçants du Mali (GCM) et les membres de l’actuel bureau de la CCIM qui continuent à se regarder en chiens de faïence…</em></strong><strong></strong>

Pourquoi vous ne parlez que du seul Groupement des Commerçants du Mali qui n’est autre qu’un regroupement parmi tant d’autres. C’est vrai que ce sont des candidats qui se réclament de ce regroupement qui ont été battus lors des dernières élections consulaires. Mais de là à les prendre comme les seuls représentants des corporations intéressées à faire partie du bureau de la Chambre, c’est là un pas qu’il ne faudra pas franchir.

<strong><em>Et pourtant, c’est la liste envoyée par ce regroupement qui a fait office de liste unique devant être complétée par les six noms des représentants que votre bureau devra proposer pour le bureau de consensus que le ministre du Commerce veut mettre en place…</em></strong><strong></strong>

C’est vrai. Mais je pense encore que c’est là une grosse erreur. Il n’y a pas que ce seul regroupement. Il y en a d’autres tels le Réseau des opérateurs économiques de l’Afrique de l’Ouest (REAO), l’Organisation patronale des industries (OPI), le syndicat national des commerçants détaillants du Mali (SYNACODEM), le Groupement national des transporteurs (GNT), le Groupement patronal du commerce (GPC), le Groupement professionnel des industriels (GPI), le Groupement patronal des services (GPS), la Coordination des associations et groupements des commerçants détaillants du Mali (CAGCDM),…pour ne citer que ceux-ci. Pourquoi ignorer ces grands  regroupements et focaliser toute l’attention et tous les efforts seulement sur une éventuelle participation du seul Groupement des Commerçants du Mali à un éventuel et hypothétique bureau consensuel pour diriger la période de transition à la Chambre ? Et cela après que la Cour Suprême eut donné son avis bien argumenté. Aussi, l’adhésion à la CCIM est individuelle. Ce n’est pas un regroupement d’associations ou de groupements comme le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), par exemple.

<strong><em>Est-ce la raison pour laquelle vous avez refusé de fournir, à l’autorité de tutelle, la liste de six  de vos représentants pour siéger au sein du bureau de consensus que le Gouvernement a décidé de mettre en place ? </em></strong><strong></strong>

Non. Ce n’est pas un refus. Seulement nous ne voyons pas l’opportunité de proposer des noms pour siéger dans un bureau.

La Chambre est composée d’élus et non de personnes nommées. Nulle part dans nos textes, il n’est dit que le ministre en charge du commerce ou le Conseil des ministres peut mettre en place une délégation spéciale ou un bureau consensuel à l’expiration, et sans possibilité de tenir des élections, du mandat de la CCIM. D’autre part, je voudrais rappeler que le bureau de la Chambre compte 21 membres dont treize  à Bamako et huit dans les huit régions du Mali, de Kayes à Kidal.  Peut-on mettre en place un bureau consensuel sans les représentants des régions ?

<strong><em>Maintenant que votre mandat a pris fin depuis juillet dernier, quelle solution envisagez-vous </em></strong><strong>? Vous allez passer le témoin ou diriger la période de transition, et cela<em> </em>malgré l’opposition supposée du Gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra à ce que vous dirigiez la Chambre jusqu’à l’élection d’un nouveau bureau ?<em>  </em></strong>

Je voudrais que vous me montriez au Mali l’institution ou la structure composée d’élus qui n’a pas terminé son mandat ou qui n’est pas proche de la fin de son mandat ? De la présidence de la République au Haut Conseil des Collectivités, en passant par l’Assemblée Nationale, les organisations telles l’Assemblée permanentes des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), le Conseil Malien des Chargeurs (CMC)…Pourquoi vouloir dégager le bureau au profit d’un bureau provisoire dit de consensus ; qui sera de surcroit composé de personnalités non élues mais désignées par le ministre du Commerce ? Aucun texte ne prévoit une telle immixtion de l’autorité de tutelle dans les affaires de la Chambre.

<strong><em>Vous avez déjà signifié que vous ne serez pas candidat à la prochaine élection à la CCIM…</em></strong><strong></strong>

Si. Telle était la décision que j’avais prise avant les événements du 22 mars 2012 et avant que cette pression de l’autorité de tutelle et du Gouvernement ne vienne s’abattre sur le bureau que je préside. Si ceux qui m’ont élu estiment demain que je dois être candidat, pourquoi pas.

<strong><em>A quel niveau se situent les négociations avec le ministre du Commerce qui, on le sait, fournit des efforts titanesques afin de trouver une solution à cette crise ?  </em></strong><strong></strong>

L’actuel gouvernement a été mis en place quand la question relative à la fin du mandat du bureau de la Chambre avait déjà connue son dénouement. Pour moi et pour l’ensemble des membres du bureau, l’avis de la Cour Suprême s’impose. C’est un avis juridique qui s’impose à tous. Nous sommes derrière cet avis. Et nous demandons au Gouvernement de s’en tenir également à cet avis. C’est la seule voie de la raison et du droit.

<strong><em>Dans la presse, on a entendu que certains de vos partisans, voire des membres influents du bureau, envisageraient un bras de fer avec le pouvoir pour le respect de l’avis de la Cour Suprême. Etes-vous au parfum de ces rumeurs  et des candidatures déjà déposées pour le futur bureau de consensus ? </em></strong><strong></strong>

Les opérateurs économiques estiment que le Gouvernement ne doit pas s’immiscer dans les affaires de la Chambre en voulant procéder à des nominations au sein de cette structure composée d’élus. La Chambre n’est pas et ne doit pas être considérée comme une direction rattachée au ministère du Commerce. Quant aux listes déposées au niveau de la tutelle, cela ne nous engage pas. Dans la mesure où l’écrasante majorité des élus consulaires sont d’avis qu’il faut  respecter l’avis de la Cour Suprême. Tout en prenant les dispositions pour procéder à la mise en place de la commission pour l’organisation des élections ; dès que cela sera possible. Nous continuons d’espérer que la raison finira par gagner sur la passion. Personne n’a, en tout cas, intérêt à jeter de l’huile sur le feu.

<strong>Mamadou DABO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Début de fin de règne de «Dafé Djè » et de son clan de magouilleurs </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-debut-de-fin-de-regne-de-dafe-dje-et-de-son-clan-de-magouilleurs-95784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-debut-de-fin-de-regne-de-dafe-dje-et-de-son-clan-de-magouilleurs-95784.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Oct 2012 02:53:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’actuelle équipe de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, imposée par le Général ATT, est plus que jamais décriée par les vrais ténors de l’économie malienne, lesquels demandent son départ.</em></strong>

La Chambre de commerce et d’industrie du Mali a brillé durant les deux mandats de Jamille Bittar par des pratiques malsaines. Le séjour de l’ancien bureau du Vérificateur Général, Sidi Sosso Diarra, dans cette Chambre est édifiant. Tenez-bien, des dizaines de millions CFA ont pris des destinations inconnues. Les nouvelles autorités qui sont au parfum des choses ont jugé nécessaire d’alléger les activités de l’actuel bureau de la CCIM. Aucune activité ne sera menée par les fonds de la CCIM , en attendant la mise en place d’un nouveau bureau. Cela ressort d’une correspondance du ministre Abdel Karim Konaté dit «Ampé». Cette phrase a semé la panique bleue chez Bittar et ses amis qui sont en train de crier sur tous les toits pour se maintenir à la Chambre.

<strong>Panique au Village !</strong>

C’est le titre d’un long métrage guinéen. Le scénario CCIM ressemble parfaitement à ce film. Pour sauver sa tête, Bittar n’a eu d’autre chemin, comme c’est toujours le cas chez lui, que de manipuler un groupuscule de personnes pour défendre sa cause. Conférence-débats, émissions Radios, coupures de presse, confections de banderoles, T. Shorts, affiches, bref tous les canaux de communication seront utilisés pour salir le Ministre de l’industrie et du commerce. Heureusement, le citoyen malien comprend certains agissements des plus corrompus comme ceux de la CCIM. Les manitous sont allés jusqu’à décrier leurs prédécesseurs de Dossolo à DARAT. «Notre bureau a fait un travail, en 100 ans aucun autre n’a pas pu le faire», disent certains. Allahou Akbar !!! Oui en 100 ans, aucun autre bureau n’a volé des centaines de millions à la CCIM que celui de Bittar !

De sources dignes de foi indiquent que le rapport de l’ancien Vegal Sidi Sosso sur le détournement de fonds à la CCIM servira de preuve pour ouvrir une enquête judiciaire contre Dafé Djè et ses complices. Mais, pour le moment, selon les mêmes indiscrétions, les motivations du Ministre Ampé sur l’arrêt des activités de la CCIM , s’expliqueraient par le simple fait que le mandat de l’actuelle équipe est arrivé à terme. «Il faut des mesures cohérentes pour empêcher Bittar et ses amis de procéder à d’autres saignées financières, avant l’élection d’un nouveau bureau», nous a confié une source proche du dossier CCIM.

Dans tous les cas, même s’il y a l’organisation de l’élection du nouveau bureau, la tendance dite des 7 milliardaires serait prête à soutenir un candidat autre que Guitèye qu’elle jugerait «INCOMPETENT».

<strong>Kady THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Il s&amp;apos;est tenu en marge des festivités du 60ème anniversaire de l&amp;apos;Union des Chambres de commerce, d&amp;apos;industrie et des Bourses de Turquie (TOBB) : Le président de la CCIM à TOBB International Business Forum à Istanbul </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/il-sest-tenu-en-marge-des-festivites-du-60eme-anniversaire-de-lunion-des-chambres-de-commerce-dindustrie-et-des-bourses-de-turquie-tobb-le-president-de-la-ccim-a-tobb-international-business-95715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/il-sest-tenu-en-marge-des-festivites-du-60eme-anniversaire-de-lunion-des-chambres-de-commerce-dindustrie-et-des-bourses-de-turquie-tobb-le-president-de-la-ccim-a-tobb-international-business-95715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 11:51:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-95717" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Bittar-istambul.jpg" alt="" width="350" height="261" />A l'invitation de l'Union des Chambres de commerce, d'industrie et des Bourses de Turquie (TOBB), le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar, accompagné du trésorier général Boubacar Tandia, a participé du 12 au 14 septembre 2012 à Istanbul (Turquie) à TOBB International Business Forum. Plusieurs thèmes sur le secteur privé ont été présentés lors de ce Forum où le Mali était le seul pays invité de l'Afrique de l'Ouest.</strong>

Les débats autour de trois panels ont meublé les travaux de ce Forum organisé par l'Union des Chambres de commerce, d'industrie et des bourses de Turquie (TOBB). C'est ainsi que les participants venus du monde entier ont eu, trois jours durant, à plancher sur: "<em>Vue panoramique des Continents par rapport à la crise économique mondiale</em> " avec comme modérateur Rifat Hisarciklioglu, le président de l'Union des Chambres et des Bourses de Turquie (TOBB) ;  "<em>Renforcement des opérateurs économiques: Favoriser les contacts directs pour le renforcement du secteur privé</em> ", avec comme modérateur le Pr. Gùven Sak, Directeur Général de Economic Policy Research Foundation of Turkey (TEPAV) et enfin "<em>Secteur privé à l'âge des crises entre l'Europe et le Moyen-Orient</em>", comme modérateur Içinsu Kestelli, Président-Directeur Général des Bourses d'Izmir.

Au cours des travaux, une attention particulière a été accordée à la place et au rôle de l'Entrepreneuriat comme étant le principal levier pour la croissance et la création d'emplois. Il est, de ce fait, la manière la plus sûre de diminuer le chômage. Selon les participants, l'entrepreneuriat constitue également un soutien crucial pour la stabilité politique des pays ; de même qu'il est un moyen de renforcement des droits civiques.

Compte tenu de ces facteurs et bien d'autres, pour les panélistes, le renforcement de l'entrepreneuriat et de l'esprit d'initiative est devenu, de nos jours, plus que jamais une priorité.

Les discussions ont aussi permis aux représentants du monde des affaires de voir comment la connectivité croissante entre les acteurs du secteur privé pourrait être gage de réussite et de promotion entrepreneuriale. S'agissant de la crise de la Zone Euro en passant par le Printemps arabe, les chefs de file des affaires à travers le monde sont arrivés à la conclusion selon laquelle il faudra rédéfinir de nouvelles lignes directrices où l'Administration publique, le Secteur privé  et la Société civile doivent dorénavant tenir.  En outre, le rôle que joue la Turquie entre les deux régions en transition rapide a été également abordé aux cours des travaux de ce Forum qui s'est déroulé en marge du 60ème anniversaire de l'Union des Chambres de commerce, d'industrie et des bourses de Turquie (TOBB). Etant donné que chaque rencontre est une opportunité de booster les affaires, la délégation de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali, conduite par son président Jeamille Bittar, s'est entretenu avec plusieurs personnalités parmi lesquelles le président de l'Union des Chambres et des Bourses de Turquie (TOBB), Rifat Hisarciklioglu, le président de la Chambre islamique de commerce, d'industrie et d'agriculture (ICCIA), SEM. Shaikh Salah Kamil, le président de la Fédération des Chambres de commerce d'Egypte et président de la Chambre de l'Union africaine, Ahmed Al Wakeel, le président de la Chambre de commerce et d'industrie de la Fédération de Russie, Georgy Petrov et le vice-président du Conseil chinois pour la promotion du commerce international (CCPIT).

Avec ces différentes personnalités, Jeamille Bittar a fait le tour d'horizon de la coopération économique entre ces pays et le Mali tout en soulignant la nécessité de la renforcer avec le développement des opportunités d'affaires entre les Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI).

A tous ses interlocuteurs, la délégation malienne a proposé également que soit organisée une mission économique de ces pays respectifs afin de tisser des relations directes avec leurs homologues maliens en vue d'explorer des possibilités de partenariat avec le secteur privé malien et sous-régional. Les participants à cet important forum, qui s'est déroulé à Istanbul, se sont donné rendez-vous à Doha (Qatar) en 2013.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture du projet &amp;quot;Un regard pour les régions du nord du Mali&amp;quot; de la JCI Bamako espoir : Des dons d&amp;apos;une valeur de 500 000 FCFA offerts aux populations du nord </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/cloture-du-projet-un-regard-pour-les-regions-du-nord-du-mali-de-la-jci-bamako-espoir-des-dons-dune-valeur-de-500-000-fcfa-offerts-aux-populations-du-nord-95692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/cloture-du-projet-un-regard-pour-les-regions-du-nord-du-mali-de-la-jci-bamako-espoir-des-dons-dune-valeur-de-500-000-fcfa-offerts-aux-populations-du-nord-95692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Oct 2012 00:00:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Des bidons d'huile, des sacs de riz, des moustiquaires imprégnées. Voilà le don offert, le week-end dernier, par la jeune chambre international Bamako espoir aux populations des trois régions du nord du Mali. C'était à la faveur de la Clôture du projet "Un regard pour les régions du nord du Mali".</strong></em>

C'est la salle de conférence de la mairie du district qui a servi de cadre à la clôture de ce projet  qui est une initiative de la JCI Bamako espoir. La cérémonie d'ouverture de cette rencontre était présidée par le ministre de la communication Bruno Maïga. Il avait à ses côtés, son homologue de la jeunesse et des sports Hamèye Founè Mahalmadane et la présidente nationale de la JCI, Mme Maiga Adiaratou Thiam.

Ces 7 jours de rencontre ont été, selon la présidente exécutive JCI Bamako espoir, Mme Coulibaly Dadji Coulibaly,  très riche en activités. "<em>Avec l'aide de nos conférenciers, nous avons découvert l'histoire, la culture et la tradition du Mali. Comment le Mali a fait pour mériter ce mauvais sort ? Et qu'elles sont les solutions de sortie de crise ? Cette rencontre nous a surtout permis de cerner tous ces contours</em>" a ajouté la présidente de Bamako Espoir. Avant de remercier les deux ministres qui ont fait le déplacement. Intervenant à son tour, la présidente nationale de la JCI, Mme Maiga Adiaratou Thiam a aussi salué l'initiative de Bamako espoir.

"<em>Ce projet de Bamako Espoir fait partie de multiples initiatives prises par la JCI à l'endroit des populations du nord. Ces assises qui viennent de prendre fin ont été d'un grand apport pour la connaissance de notre pays par nos membres</em>" a déclaré Mme Maïga Adiaratou Thiam.

Le clou de la cérémonie a été la remise des bidons d'huile, de sacs de riz, des moustiquaires imprégnées par la JCI Bamako aux populations du nord du Mali.

Le montant de cette aide selon les donateurs s'élèvent à 500 000 FCFA. Ces matériels  ont été réceptionnés par des représentants des trois régions qui étaient dans la salle. Se réjouissant de cette initiative, le ministre de la communication, Bruno Maïga, a apprécié ce geste des membres de la JCI pour leur assistance aux populations du nord du Mali. "<em>Vos préoccupations sur le nord du Mali sont aussi partagées par le gouvernement</em>", a  t-il conclu.

<strong>Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hama Abba cisse propose une convention nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-propose-une-convention-nationale-94548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/hama-abba-cisse-propose-une-convention-nationale-94548.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 02:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis un certain temps, la Chambre de commerce et d’industrie du Mali est confronté à une grave crise. Le mandat du bureau actuel étant expiré, les solutions  proposées  par les uns et les autres n’arrivent pas à dégager une issue favorable.</strong> </em>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba Cissé[/caption]

C’est un dossier très qu’hérite le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie. Mais sans faux fuyant, Abdoul Karim Konaté a pris le dossier en main. Depuis son installation, il ne cesse de rencontrer les différents protagonistes de la crise à savoir le camp Bittar, le président sortant et le camp Malamine Tounkara.
Dans un premier temps, recours  avait été fait la cour suprême, qui  dans son arrêt ne constate pas de vide. Au nom de ce arrêt et de la jurisprudence accordée à toutes les institutions de continuer les mandats, les responsables de la CCIM estiment qu’il y’ a une cabale contre eux.
C’est pourquoi, Hama Abba Cissé, l’un des vices présidents  de la CCIM a tenu  à apporter un éclairage sur ce qu’il convient d’appeler désormais la crise de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.
Selon lui, certains chercheraient à politiser le dossier à cause de la position du président Bittar. Hama a précisé qu’il est de l’Adema et non du parti de Bittar et vouloir combattre tout le bureau à cause de la position politique de son président était une grave erreur. Selon, tous les membres du bureau ont des colorations politiques différentes.
Il a surtout rappelé les sacrifices consentis par son bureau au nom de la paix et de l’unité. Mais ce qu’il ne comprend est la volonté affichée par certains responsables du cabinet du ministère du Commerce et de l’industrie à vouloir privilégier ceux qui n’ont pas été élus sur les membres élus par l’assemblée consulaire. Selon, c’est une autre assemblée consulaire tenue en bonne et due forme qui peut mettre fin au mandat de leur bureau. Mais compte de la situation que traverse le pays , il accepte d’ouvrir le bureau à l’autre camp suivante la formule de 09 membres de chaque coté. Toute chose que rejette l’autre camp.
Alors, en plus de l’appel au premier et au président de la république, Hama Cissé préconise une convention nationale pour débattre de la crise de la CCIM afin d’aboutir à une solution partagée.
<strong>IC.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le séminaire d&amp;apos;appropriation des réformes de l&amp;apos;UEMOA  a démarré, hier, à Dakar : La CCIM, l&amp;apos;APCAM, l&amp;apos;APCMM et le CNPM prennent part aux travaux présidés par le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-seminaire-dappropriation-des-reformes-de-luemoa-a-demarre-hier-a-dakar-la-ccim-lapcam-lapcmm-et-le-cnpm-prennent-part-aux-travaux-presides-par-le-mali-2-94064.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-seminaire-dappropriation-des-reformes-de-luemoa-a-demarre-hier-a-dakar-la-ccim-lapcam-lapcmm-et-le-cnpm-prennent-part-aux-travaux-presides-par-le-mali-2-94064.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 13:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ouvert hier dans la capitale sénégalaise, le séminaire d'information des Directeurs et Secrétaires généraux des Chambres consulaires de l'espace UEMOA poursuit ses travaux, aujourd'hui, par la présentation des actions en perspective de la Commission pour le secteur privé de l'Union. Cette rencontre de trois jours est présidée par le Mali, à travers le Secrétaire général de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Idrissa Moussa Diallo. Y prennent part, outre les directeurs et secrétaire généraux des chambres consulaires, les responsables de la communication desdites structures.</strong></em>
<img class="aligncenter size-full wp-image-94066" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/dakar25.jpg" alt="" width="600" height="450" />Après la réunion du bureau exécutif de la Chambre consulaire régionale (CCR), les lundi et mardi derniers, à laquelle a pris part le président de la CCIM, Jeamille Bittar, la capitale sénégalaise a servi de cadre au séminaire d'information des directeurs et secrétaires généraux des chambres consulaires de l'espace UEMOA.
La cérémonie d'ouverture, qui était présidée par le Commissaire de l'UEMOA, chargé du Département de développement de l'entreprise, des télécommunications et de l'énergie, Guy-Amédée Ajanohoun, a été marquée notamment par le discours du président de l'Union nationales des Chambres de commerce, d' industrie et d'agriculture du Sénégal (UNCCIAS), Mamadou Lamine Niang, également président de la Chambre de commerce, d'industrie et d'agriculture de Dakar. Dans son adresse aux participants, il a rappelé que la "mission principale de la Chambre consulaire régionale (CCR) est d'impliquer le secteur privé communautaire dans le processus d'intégration des Etats membres, dans l'adoption d'un code douanier commun, l'harmonisation du code des marchés publics et la gestion des finances publiques des pays membres". Il a souligné qu'en "organisant ce séminaire, la CCR réalise ainsi un des objectifs qui lui sont assignés, à savoir la participation à la réflexion et la mise en œuvre des réformes arrêtées par les organes compétents de l'Union".  Pour le président Mamadou Lamine Niang, "aujourd'hui encore, les contraintes sont fortes et les moyens limités". C'est pourquoi, il a dit qu'il "nous appartient de démontrer notre capacité d'imprimer une orientation claire pour faire de nos Etats des pays émergents ".  D'autre part, il a souligné qu'il "convient de tout mettre en œuvre pour lutter contre les barrières non tarifaires…La non transposition des réformes de l'UEMOA  et les difficultés d'application desdites réformes sont des entraves certaines au développement de l'intégration".
Le président de l'UNCCIAS a souligné que la CCR a toujours été impliquée dans le processus de conception des réformes et que, de ce fait, il reste qu'elle doit s'engager davantage dans leur application à travers des séances ou séminaires d'information et de formation dédiées aux entrepreneurs dont les activités sont concernées par celles-ci.
Au menu de cette formation de trois jours, qui regroupe une cinquantaine de participants, un exposé sur "Talents du Monde UEMOA", qui est un programme de co-développement au bénéfice de jeunes chefs d'entreprise et des entreprises bretonnes piloté par la Fondation Solacroup Hébert et financé par l'UEMOA, et plusieurs autres sur notamment le "Rôle des Chambres consulaires nationales dans la Chambre consulaire régionale", les " Projets et programmes de l'UEMOA en cours en faveur du secteur privé de l'Union", le "Rôle du secteur privé dans le Programme Economique Régional (PERII) ".
Les travaux de ce séminaire de Dakar sont présidés par le secrétaire général de la CCIM, Idrissa Moussa Diallo. Le CNPM (le patronat malien) et les chambres consulaires que sont l'APCAM et l'APCMM sont également représentées à travers leurs secrétaires généraux, Modibo Tolo (adjoint), Salif Diarra et Yamadou Racine Kéïta. Rappelons que ce séminaire est organisé par la Chambre consulaire régionale (CCR), un organe consultatif de l'UEMOA, crée le 23 juin 1997 par l'Acte additionnel N°02/97. Elle donne son avis sur toute question relative à la réalisation des objectifs de l'Union. La CCR est basée à Lomé, au Togo.
<strong>Mamadou FOFANA</strong>
<strong>  *Envoyé spécial à Dakar  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Le blocage est inévitable &#45; Le ministre doit prendre ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-blocage-est-inevitable-le-ministre-doit-prendre-ses-responsabilites-94002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-blocage-est-inevitable-le-ministre-doit-prendre-ses-responsabilites-94002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Sep 2012 08:57:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le bureau sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), conduit par le clan des opérateurs mercantilistes est désormais à terre. Ce bureau en déliquescence est devenu acéphale depuis la décision du gouvernement de chasser l’ancien bureau et de mettre en place une administration provisoire pour diriger l’institution consulaire. Dans la précipitation, Habba Hama a créé une dissidence après cette décision courageuse des nouvelles autorités de disqualifier le président sortant (Bittar), un intime de ATT, le Général en fuite. Mais selon nos dernières informations, Bittar et Hama ne démordent pas. Ils s’efforcent dans un baroud d’honneur de faire du chantage autant que faire se peut pour récupérer ce qui reste d’une institution érigée en cathédrale en raison d’une gestion calamiteuse.</em></strong>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba Cissé[/caption]

Des sources indiquent que même divisés, Bittar et Abba Hama se sont lancés à corps perdu dans une campagne de déstabilisation de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). Ils ont tenté en vain de détourner l’attention des membres du cabinet ministériel de tutelle par tous les moyens. Un vrai scandale ! C’est pourquoi le ministre actuel, en l’occurrence, Abdel Karim Konaté est interpellé. Il doit s’employer pour trouver rapidement une issue à cette affaire devenue un vrai purgatoire pour les commerçants et les opérateurs économiques.

Dans un pays responsable, Bittar et Hama devraient être interpellés pour répondre de leurs actes. Mais au contraire, ils continuent à proférer des menaces et intimidations sur le blocage de la CCIM et de leurs cotisations. Justement, à propos de la mise en place du bureau, ils ont décaissé jusqu’à hauteur des centaines de millions, toute chose qui a contraint le ministre d’arrêter l’hémorragie financière en mettant un terme à tout retrait de fonds. Cette démarche du ministre du commerce et de l’industrie ménage bien avec la déclaration du Premier ministre Cheick Modibo pour qui il urge de mettre hors d’état de nuire les déprédateurs financiers qui ont régné en maître sur la chambre en faisant preuve d’une gestion familiale et en opérant par le biais du clientélisme, de l’incompétence et de l’inconscience professionnelle...

<strong>Les mensonges de Hama</strong>

<strong> </strong>Parlons des cotisations, le groupe de Bittar et Hama ne doit pourtant pas oublier qu’ils ont recruté dans la catégorie des commerçants non électeurs et non éligibles (ils ne payent que l’impôt synthétique). Cela veut dire concrètement, qu’ils ne cotisent pas au budget de la CCIM parce que la cotisation est axée sur la patente, apanage des gros opérateurs économiques. Hama et son groupe pratiquent le trafic d’influence et l’activisme entre les opérateurs et les autorités. Et quand on a le pantalon troué, il faut s’abstenir de monter sur l’arbre, a-t-on coutume dire. Le rapport du Vérificateur général est accablant : 1,4 milliard de FCFA a manqué à l’appel, montant détourné sur le fonds social de l’institution consulaire durant la gestion « bittariste ». On se rappelle que Bittar avait été interpellé sur le sujet au pool économique. Des indiscrétions ont même fait savoir qu’il avait promis de payer une partie du montant incriminée (nous y reviendrons).

<strong>Le Groupement des commerçants</strong>

<strong> </strong>C’est ici que l’on retrouve la plupart des grands opérateurs importateurs et exportateurs crédibles, le cercle des milliardaires, diront certains. C’est aussi l’association des pétroliers et des industriels. Ils ont refusé de répondre à l’appel de ATT qui voulait les corrompre pour baliser un boulevard royal à Bittar. Ce Groupement joint, aujourd’hui, l’utile à l’agréable. Les impôts et patentes de la plupart d’entre eux se chiffrent à des milliards de FCFA. C’est eux qui assurent actuellement l’approvisionnement du marché en denrées de première nécessité et en produits stratégiques comme le carburant. C’est eux qui ont servi le pays quand Bittar était aux arrêts lors du coup de force du 22 Mars 2012.

<strong>Babalaye (CMC) et Bani (CMTR) du côté de Bittar ?</strong>

<strong> </strong>L’information erronée a été donnée par Abba Hama Cissé, Mais l’honnêteté intellectuelle veut qu’on reconnaisse au moins la véracité de certains faits. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est que Babalaye est l’un des vices - présidents du Groupement des commerçants. Le même Hama a combattu le clan du président du Conseil malien des chargeurs (CMC) en 2006 lors des élections consulaires. Idem pour Bani (vice - président également du Groupement), lui qui pilote le Conseil malien des transporteurs. Abba Hama ne représente rien. Il ne peut rien bloquer car il ne contrôle rien, en effet. On a envie de dire qu’il faille le remettre sur ses pieds pour qu’il voie clair. N’est- ce pas le même Hama qui appelait les gens à ne pas voter Bittar qu’il appelait « Surakani » ? Oublions vite ce chapitre…

Il est loisible donc pour les autorités de se départir du système de chantage des autorités sortantes de la CCIM. Il s’agira surtout de mettre la CCIM dans une situation opérationnelle pour donner plus de chance à la Transition de réussir sa feuille de route. Parce qu’une crise de pénurie de denrées de première nécessité et d’inflation, ajoutée à la crise actuelle, mettra le pays dans des situations insolubles.

L’arbitre principal reste le ministre du commerce et de l’industrie doté d’une probité morale irréprochable. A lui de jouer franc jeu.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier de la  CCIM: Le Ministre du Commerce et d’Industrie décide de prendre sa responsabilité  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-et-dindustrie-decide-de-prendre-sa-responsabilite-93211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-et-dindustrie-decide-de-prendre-sa-responsabilite-93211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 09:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87020" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Abdoul-Karim-Konate.jpg" alt="" width="350" height="325" /> Abdoul Karim Konaté dit Empé[/caption]

<strong>Dans le feuilleton brûlant et délicat de la Chambre de commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), le Ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté a mis fin à tout décaissement d’argent n’ayant pas trait aux dépenses classiques.</strong>

Cette mesure conservatoire a été prise en toute responsabilité par le Ministre du Commerce et d’Industrie en attendant la mise en place d’un bureau digne de nom au niveau de la CCIM. En prenant de telles mesures, le Ministre Abdel Karim Konaté « Empé » veut que les choses soient conformes aux règles en vigueur au niveau de la chambre de commerce et d’industrie du Mali.

Parlant de la gestion de ce dossier (délicat),  il faudra noter que la CCIM n’étant pas une institution de la république contrairement à ce qu’ignorent certains, le Ministre de tutelle demeure le seul homme à détenir le dernier mot, pourvu que cela se fasse dans les normes en vigueur.

Cependant, il est à noter, que la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, ne fait pas partie des Institutions de la république. Donc  sa vie, sa gestion, son bon fonctionnement ne relèvent que du seul département du Commerce et d’Industrie, en un mot, seul le détenteur du porte feuille du Département du Commerce et d’Industrie a le dernier mot concernant la gestion à tenir au sein de cette boîte.

De même, Au regard de la complexité du secteur, il y a lieu de jouer à l’intello. Car, les acteurs de ce secteur sont bien difficiles à gérer. Qu’à cela ne tienne, il y a lieu de souligner quelques éclaircis en rapport avec la situation qui prévaut actuellement au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) dont le mandant est expiré depuis le 31 juillet dernier.

Sachant que le mandat des élus ne dure que quatre (04) ans, il est à noter que la crise actuelle au sein de cette boîte serait née d’une manipulation et d’une machination orchestrée par un clan, qui ne veut pas quitter les affaires en dépit de la fin officielle de leur mandat de quatre (04) ans depuis le 31 juillet 2012.

Jeamille Bittar, qui avait battu en 2002 le sortant feu Malamine Tounkara, était parvenu à se maintenir en 2006, pour un deuxième mandat de quatre (04) ans, cette fois-ci, son adversaire avait pour nom, M. Ousmane Guittèye, un opérateur économique de Mopti et président du Groupement des Commerçants et Opérateurs Economiques du Mali. Lequel, n’a jusqu’ici, pas accepté les résultats de ces élections consulaires. Selon certaines indiscrétions, les résultats de ces élections auraient été truqués à un autre niveau, afin de permettre à Jeamille Bittar (faisant le jeu du président de la république de l’époque qui visait un second mandat à la tête du pays) de conserver son fauteuil à la tête de la CCIM, pour un nouveau mandat de quatre (04) ans.

Mais que toutes les grandes difficultés qui minent aujourd’hui la CCIM, seraient parties de ces élections consulaires de 2006. Dès lors, des combats juridiques furent engagés et des contentieux ont eu lieu dans plusieurs capitales régionales, notamment à : Bamako ; Koulikoro, Sikasso ; Ségou ; Mopti et Gao. Seules à Kayes, Tombouctou et Kidal, il n’y a pas eu de contestations. Car dans ces régions, des listes consensuelles avaient été établies par les différentes parties. « A Ségou, il y a même eu mort d’homme ».

Mais le hic dans tout cela est que, ces contentieux ont beaucoup traîné devant les tribunaux. Finalement, c’est l’ex président de la république (ATT) qui aurait imposé Jeamille Bittar. Et que pour mener à bien la danse, c’est le sieur Djibril Tangara alors ministre du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées, qui aurait été chargé de notifier à Ousmane Guittèye, que sur la demande de l’ancien  président ATT, la préférence fut donnée à Jeamille Bittar pour un second mandat à la tête de la CCIM. Quelques jours, plus tard, Ousmane Guittèye qui n’avait pas dit mot à Djibril Tangara le jour de leur rencontre, a finalement pris la décision de ne pas renoncer à sa conquête de la présidence de la CCIM. Ce qui créa un différent fâcheux entre Ousmane Guittèye et son grand frère ATT (tous deux enfants de Mopti).

En dépit de tous ces contentieux sur les bureaux des magistrats, le clan Bittar a mis un bureau en place en 2008, avec comme président, Jeamille Bittar. Ce bureau dont il s’agit a vu le jour, le 31 juillet 2008. Donc officiellement le mandat de l’actuel bureau de la CCIM est terminé depuis le 31 juillet 2012.

Nul n’ignore qu’à cause de la difficile passe que traverse notre pays, il est bien difficile de parler d’élection, même s’il s’agit d’une frange de la population, parlant des acteurs du secteur économique d’une façon générale. Et chose incroyable dans ce jeu de la CCIM, chacun des deux clans en conflit (interminable depuis 2006) a tenté de prendre le dessus l’un sur l’autre en sa manière. D’où cette double saisine de la Cour Suprême. Et le ministre sortant du Commerce et d’Industrie, bien qu’étant un homme de Droit a semble-t-il été roulé dans la farine par les membres du bureau de Bittar. Un scénario identique en gestation avec l’arrivée de M. Abdel Karim Konaté qui aura finalement été déjoué.

Pour sa part, la Cour Suprême qui a été saisie par les deux parties n’aurait fait que constater la fin du mandat du bureau de Jeamille Bittar. Elle n’a pris à propos aucune décision. Donc dans ce contexte, il revient de droit au Ministre en Charge du Commerce et d’Industrie de prendre ses responsabilités afin de faire respecter la légalité au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali.

Vu la délicatesse de ce dossier, il revenait au Ministre de prendre une décision (Arrêtée) soit pour installer une délégation spéciale ou mettre en place un collège pour diriger la période transitoire. La CCIM n’étant pas une institution de la république, le mandat des membres du bureau de la CCIM ne peut être prorogé, comme c’est le cas au niveau de l’Assemblée nationale (députés) et du Haut Conseil des Collectivités.

C’est pourquoi la décision prise par le Conseil des Ministres du 1<sup>er</sup> Août 2012 de nommer un Collège transitoire de 13 membres jusqu’à l’organisation des élections consulaires a été saluée par une majorité écrasante du secteur des commerçants, opérateurs économiques et autres acteurs du monde des affaires.

Aussi, il ressort des coulisses que seul le Groupement des Commerçants du Mali a fait parvenir la liste de ses six représentants devant siéger dans le bureau du Collège transitoire. Par contre, pour sa part, le clan Bittar se serait en train de se cantonner sans coup férir derrière l’avis de la Cour Suprême, qui au vrai sens des mots n’a pris fait aucun jugement en rapport avec ce dossier.

Le Ministre du Commerce et de l’Industrie, M. Abdel Karim Konaté dit privilégier  le dialogue et la poursuite des négociations pour la mise en place d’un bureau consensuel. Mais en attendant, dans sa correspondance adressée au président de la CCIM, le Ministre de tutelle demande au bureau de Jeamille Bittar de surseoir à toutes dépenses au niveau de la CCIM, excepter les dépenses de fonctionnement (dites courantes) : salaires ; eau ; électricité ; fournitures de bureau ; loyers ; carburants et frais de missions. Ces dépenses, faut-il le rappeler devraient être effectuées par le Secrétaire général de la CCIM, ce jusqu’à la mise en place du nouveau bureau. Toujours en vue de trouver une solution définitive à ce feuilleton de la CCIM, le Ministre Abdel Karim Konaté « Empé » épris d’un sens de dialogue franc, veut organiser dans les tous prochains jours une rencontre avec l’ensemble des opérateurs économiques.

<strong>Par Zhao Ahmed Amadou Bamba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Pour la mise en place d’un bureau consensuel à la Ccim : Hama Abba Cissé propose une concertation nationale du secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pour-la-mise-en-place-dun-bureau-consensuel-a-la-ccim-hama-abba-cisse-propose-une-concertation-nationale-du-secteur-prive-93119.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/pour-la-mise-en-place-dun-bureau-consensuel-a-la-ccim-hama-abba-cisse-propose-une-concertation-nationale-du-secteur-prive-93119.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Sep 2012 04:58:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour aider le nouveau ministre du commerce et de l’industrie, Abdoul Karim Konaté dit Empé à trouver une solution au casse tête de la Ccim, l’un des membres influents de la tendance Bittar et non moins 2e vice président du Bureau actuel, </strong></em>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba Cissé[/caption]

<em><strong>Cissé propose la tenue d’une concertation nationale entre l’ensemble du secteur privé Malien. Une concertation qui, selon lui, devrait être placée sous le haut patronage du ministre. </strong></em>
<em><strong> </strong></em>
Cette révélation a été faite le mardi dernier lors d’un point de presse animé par le tout puissant président de la Coordination des Associations  des Commerçants Détaillants du Mali. Si cette proposition est acceptée par les autres parties particulièrement le groupement des commerçants du Mali, la tendance rivale à celle de Jeamille Bittar et le département de tutelle, ce serait une bonne base de négociation pour décanter la situation au sein de l’institution consulaire du Mali.
Faut-il rappeler que depuis la fin du mandat de l’actuel bureau que dirige Jeamille Bittar et face à l’impossibilité d’organiser un nouveau scrutin pour renouveler l’Assemblée Consulaire et mettre en place un nouveau bureau, la tension est montée d’un cran entre les membres de la famille du secteur privé Malien.
Le groupement des commerçants du Mali qui a été sevré de sa victoire en 2006 lors des élections consulaires a sauté sur l’occasion pour demander la mise en place d’une délégation spéciale sans les membres  de l’actuel bureau.
Ces derniers, requinqués à bloc par un avis de la Cour Suprême qui à ordonné que l’actuel bureau reste en place jusqu’à la fin de la crise, ont proposé une ouverture du bureau aux membres du groupement des commerçants du Mali. Mais le hic est que les deux tendances ne parviennent pas à s’entendre sur la clé de répartition ainsi que la composition du bureau consensuel.
En effet, au moment où la tendance Bittar table sur un bureau de 18 membres à savoir 9 membres de chaque camp, le groupement des commerçants du Mali s’accroche aux textes en proposant un bureau de 13 membres soit 6 membres de chaque camp et un président désigné à la discrétion du ministre de tutelle. C’est cette équation difficile à laquelle, l’actuel ministre du commerce et de l’industrie doit aujourd’hui trouver une solution.
Mais en attendant et face aux dernières mesures qui viennent d’être prise par le département de tutelle dont la suspension de toutes les dépenses à part  les dépenses de fonctionnement, le 2e vice président du bureau consulaire a tenu à faire entendre sa voix.
Les mises en gardes de Hama Abba Cissé
Le 2e vice président de Jeamille Bittar trouve anormal qu’une seule association à savoir le groupement des Commerçants du Mali veuille imposer son diktat aux autres. Il tiendra à rappeler que contrairement à tout ce qui se dit, le problème qui agite aujourd’hui la chambre est l’affaire de l’ensemble du secteur privé malien: le Groupement National des Transporteurs (Gnt); le Conseil Maliens des Chargeurs (Cmc); le Groupement Patronal du Commerce (Gpc); le Groupement Professionnel des Industriels (Gpi); le Groupement Patronal des Services (Gps); le Conseil National du Patronat Malien (Cnpm); la Chambre des Métiers du Mali (Cmm); la Chambre des Agriculteurs; entre autres.
A l’en croire, toutes ces structures sont aujourd’hui d’accord pour la prorogation du mandat de l’actuel bureau jusqu’à la fin de la crise. Le groupement des commerçants du Mali fait donc cavalier seul. L’autre clarification apportée par Hama Abba Cissé est celle relative à la politisation extrême de la chambre. « Je ne suis pas membre de l’UMAM, le parti de Bittar. Je suis un membre fondateur de l’Adema-Pasj. Et comme moi, tous ceux qui sont au niveau de l’assemblée consulaire ont des affinités politiques propres. C’est l’ensemble des partis regroupés qui se retrouvent à la chambre. La chambre n’appartient à aucun parti politique. Elle appartient à l’ensemble des opérateurs économiques du Mali. », Tiendra t-il à préciser.
Hama Abba Cissé s’étonne en outre qu’on ne soit pas aujourd’hui reconnaissant envers ce bureau qui a tout donné durant cette période : paiement des impôts ; ravitaillement du district en produits de première nécessité d’où la stabilisation des prix entre autres.
De l’avis du deuxième vice président du bureau actuel « on est dans une situation exceptionnelle. Les problèmes de la chambre doivent être gérer exceptionnellement. » Avant d’ajouter que «pour nous, l’avis de la Cour suprême est une décision. »
Des menaces voilées
L’actuel bureau est prêt à tout pour défendre ses intérêts. Toutes les options sont possible même une grève. C’est ce qu’a laissé entendre le prophète des détaillants du Mali. « Si le gouvernement ne voulait pas accepter cet avis et s’il veut aujourd’hui l’ignorer, nous allons exiger le respect de tous nos droits et on l’aura quel qu’en soit les conséquences. On ne veut pas arriver à un bras de fer », dira Hama Abba Cissé.
<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer a la CCIM : L’arbitrage de Dioncounda sollicité ou une « offensive » </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bras-de-fer-a-la-ccim-larbitrage-de-dioncounda-sollicite-ou-une-offensive-92928.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bras-de-fer-a-la-ccim-larbitrage-de-dioncounda-sollicite-ou-une-offensive-92928.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Sep 2012 01:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’avis  de la Cour suprême favorable à une prolongation du mandat du bureau de la CCIM n’étant pas parvenu à lever le blocage, l’équipe de Jeamille Bittar sollicite l’arbitrage du Chef de l’Etat pour éviter un nouvel imbroglio économique auquel une grève et autre acte de désobéissance civile de la part des opérateurs économiques pourrait nous conduire. C’est le moins qu’a affirmé hier le vice –président de l’institution, Hama Abba Cissé.</strong></em>

[caption id="attachment_92929" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-92929" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Hama-Cisse.jpg" alt="" width="315" height="236" /> Hamma Aba[/caption]

Pour un dénouement heureux du bras de fer entre acteurs du monde économique au sujet du renouvellement du bureau de la CCIM, le bureau sortant sollicite l’arbitrage du président de la République par intérim. A travers une correspondance qu’il compte adresser au Pr. Dioncounda Traoré, le bureau sortant dont le mandat a officiellement expiré, dit compter sur le consensus pour diriger la CCIM pendant la transition.  Dans le cas contraire, il menace d’user de tous les moyens légaux et pacifiques pour se faire entendre.
Cette démarche entreprise par le camp Bittar intervient après l’échec de nombreux plans de sortie de crise proposés de part et d’autres y compris celui présenté par les autorités.
A la demande d’élargissement du bureau à 18 membres (soit 9 sièges par tendance) émise par le camp Bittar, le département du Commerce, et le secrétariat de la présidence de la République ont opposé un niet catégorique et exigent un bureau de 13 membres avec un président à désigner par le ministre de l’Industrie et du Commerce. Cette proposition ne semblerait être du goût de l’équipe sortante qui y voit une façon de se voir écarté alors qu’il a encore des solutions de conduire l’institution à bon port avec une équipe consensuelle.  Elle induira une perte de place pour certains membres de l’actuel bureau. Le problème de la proposition est pratiquement le même pour le camp adverse car apparemment il y a trop de prétendants pour peu de places. Mais puisque la proposition des autorités annonce un nouvel homme à la tête de la CCIM, il accepte d’avaler la couleuvre. Conséquence : un bras de fer qui risque d’impacter l’économie malienne déjà en proie à des difficultés.
L’avis favorable de la Cour suprême pour une prolongation de mandat de l’équipe de Bittar qui semblait être la méthode la plus pacifique pour traverser la période de transition est elle aussi écartée par un revers de main et par les autorités et par le camp l’autre camp dont Malamine Tounkara en est le chef de file.
Pourtant, cette mesure a fait ses preuves dans d’autres institutions comme le Conseil malien des chargeurs, le Haut conseil des collectivités, l’Assemblée nationale, la présidence de la République. Pourquoi ne pas aller avec même formule à la CCIM ? Une question qui suscite des doutes et des interrogations. Pour certains, le dossier de la CCIM prend une coloration politique visant le président sortant de l’institution, Jeamille Bittar. Celui-ci serait en train de payer pour avoir fait, dans le cadre de la présidentielle avortée de 2012, des milieux des commerçants son terrain de chasse politique.
Cela est une fausse perception des choses, affirme le président Hama Abba Cissé qui précise que le bureau de la CCIM est loin d’avoir des accointances politiques avec son président Bittar.
Pour lui, l’heure n’est pas à un bras de fer alors que le pays risque des menaces de sanction par des organisations consulaires internationales pour absence prolongée à ses assises.
Une grève ou autre acte de désobéissance civile de la part des commerçants pourrait aggraver la crise que vivent les Maliens.
Ce vice-président du bureau sortant qui menace de décréter une journée morte si le gouvernement décide de passer outre la décision de prolongation de la Cour suprême.
Déjà le bureau Bittar fustige les sanctions prises à son encontre. Depuis quelques jours, celui-ci est sevré de tout décaissement et c’est d’ailleurs le secrétariat général de la CCIM qui conduit les affaires courantes.
Pour Hama Aba Cissé seul le sage arbitrage du président de la République par intérim et la vigilance du nouveau ministre du Commerce pourront éviter une offensive, après que l’ancien ministre du Commerce Hammadou Touré -dit-il-  se soit laissé influencer dans le traitement du dossier.
<strong>Markatié Daou  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de litiges commerciaux : Le Cecam forme les magistrats et cadr es du secteur privé en arbitrage  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/resolution-de-litiges-commerciaux-le-cecam-forme-les-magistrats-et-cadr-es-du-secteur-prive-en-arbitrage-92275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/resolution-de-litiges-commerciaux-le-cecam-forme-les-magistrats-et-cadr-es-du-secteur-prive-en-arbitrage-92275.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 07:49:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cet atelier est une initiative du Centre de conciliation et d’arbitrage du Mali (Cecam) de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim), dirigé par Mme  Coumba Diatigui Diarra. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le directeur de Cabinet du gouverneur de la région, Onégué Diarra.</strong> </em>

Ce sont une trentaine de personnes, venant principalement du monde de la Justice et du secteur privé de la région de Koulikoro, qui ont pris part à cet atelier.  Des représentants du Barreau, de la Chambre des huissiers et celle des notaires, des cours et tribunaux, des banques de la place, des entreprises telles la Comanav, Orange Mali, Sotelma/Malitel, Inacom…ont planché, trois jours durant, sur les techniques de l’arbitrage commercial.
C’est donc à juste raison que la directrice du Cecam, Madame Coumba Diatigui Diarra, dans ses propos liminaires, a tout d’abord tenu à rappeler toute l’importance que le gouvernement du Mali accorde à l’amélioration de l’environnement judiciaire des affaires, dont la promotion de l’arbitrage commercial constitue l’un des axes majeurs. Pour la directrice du Cecam, cette session de formation vise « à renforcer les capacités des participants en droit de l’arbitrage de façon générale, et particulièrement à la maîtrise des techniques procédurales propres à ce droit ».
Selon le directeur de Cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro, Onégué Diarra, « notre pays avait pris du retard dans la mise en œuvre de l’arbitrage…, c’est aujourd’hui l’occasion de s’approprier davantage ses techniques».
Alors que, d’après la directrice du Cecam, «l’environnement judiciaire des affaires constitue un élément essentiel dans les critères d’appréciation des investissements, qu’ils soient nationaux ou étrangers». D’où la nécessité pour notre pays, malgré les avancées significatives, d’améliorer constamment son attractivité, notamment dans le domaine de la sécurité judiciaire et juridique des investissements. A travers les centres d’arbitrage, les pays de l’espace Uemoa se dotent d’une institution de justice privée grâce à laquelle certains litiges, notamment  commerciaux, seront soustraits aux juridictions de droit commun pour être résolus par des arbitres investis pour la circonstance de la mission de juger. Ceci, à en croire la directrice du Cecam, permettra «d’alléger considérablement la charge très importante de travail qui pèse sur nos tribunaux de commerce…».
Rappelons qu’il s’agit là d’un mode alternatif de règlement des litiges assez répandu dans les traditions de la communauté internationale ainsi que dans toutes les civilisations du monde. De nos jours, l’arbitrage est le mode le plus normal de résolution des litiges commerciaux. Ceci s’explique aisément par le fait que l’arbitrage a fait la preuve irréfutable de ses avantages. La qualification technique des arbitres et leur vision spécifique du litige comme étant un désaccord ponctuel et temporaire plutôt qu’une confrontation irréversible, sont deux facteurs qui garantissent aux parties en litige une bonne solution; laissant la porte ouverte à la continuation de leurs relations d’affaires.
C’est dire combien, avec la tenue de ces différentes sessions de formation, le Cecam contribue à la qualification des arbitres du Centre et à dissiper le malentendu qui oppose arbitrage et justice étatique.  Le Cecam, qui est un centre créé par la Ccim, œuvre au quotidien afin que l’arbitrage, qui est un mode de règlement souple des litiges commerciaux, industriels et de services, entre dans nos mœurs.
<strong>Correspondance particulière depuis Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des mesures conservatoires édictées avant l&amp;apos;installation d&amp;apos;un bureau consensuel : Le ministre du commerce met fin aux décaissements au niveau de la CCIM </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/des-mesures-conservatoires-edictees-avant-linstallation-dun-bureau-consensuel-le-ministre-du-commerce-met-fin-aux-decaissements-au-niveau-de-la-ccim-91513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/des-mesures-conservatoires-edictees-avant-linstallation-dun-bureau-consensuel-le-ministre-du-commerce-met-fin-aux-decaissements-au-niveau-de-la-ccim-91513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 11:59:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87020" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87020" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Abdoul-Karim-Konate.jpg" alt="" width="350" height="325" /> Abdoul Karim Konaté dit Empé[/caption]

<strong><em>Dans une correspondance au président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), le ministre du commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté, a instruit de " surseoir à toutes dépenses…à l'exception des dépenses de fonctionnement courantes… ". Une mesure qui demeurera en vigueur, selon le premier responsable du Département de tutelle, jusqu'à la mise en place du nouveau bureau.</em></strong>

Dans cette correspondance qui est tombée, hier mercredi 12 septembre, sur le bureau du président de la CCIM, Jeamille Bittar, le ministre du commerce et de l'industrie, Abdel Karim Konaté, s'est fait un devoir de rappeler tout le processus des négociations engagées par le Département de tutelle en vue de trouver une solution à la crise qui secoue l'institution depuis la fin du mandat du bureau, le 31 juillet 2012.

Ainsi, il a tenu à rappeler que " <em>le Conseil des ministres du mercredi 1er août 2012 a décidé…de la nomination d'un collège transitoire de treize (13) membres jusqu'à l'organisation des élections consulaires...</em> ".

A ce jour, selon le ministre, " <em>seul le Groupement des Commerçants du Mali (GCM) a fait parvenir la liste de ses six (6) représentants</em> ". Quant au bureau de la CCIM, le ministre rappelle qu'il " <em>a indiqué rester derrière l'avis de la Cour Suprême qui est celui du</em> " <em>maintien du bureau et de l'assemblée actuels dans leurs fonctions jusqu'à la fin de la période de crise</em> ".

Le ministre Konaté dit avoir " <em>décidé de poursuivre les négociations pour la mise en place d'un bureau consensuel</em> ". Mais en attendant, ajoute le ministre dans sa correspondance au président de la CCIM, " <em>je vous enjoins de surseoir à toutes dépenses au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali à l'exception des dépenses de fonctionnement courantes (salaires, eau, électricité, fournitures de bureau, loyers, carburants et frais de mission) qui seront effectuées par le Secrétaire général de la CCIM jusqu'à la mise en place du nouveau bureau </em>".

Rappelons que dans la recherche d'une solution durable à cette crise, le ministre du commerce et de l'industrie a dans son agenda l'organisation d'une rencontre avec l'ensemble des opérateurs économiques concernés. Une rencontre prévue pour se tenir dans la salle de conférence de la CCIM. Tout un symbole.

<strong>Mamadou Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rebondissement dans l’affaire de la CCIM : Le ministre du Commerce et de l’Industrie décide de geler toutes les dépenses au niveau de la CCIM   </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-dans-laffaire-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-et-de-lindustrie-decide-de-geler-toutes-les-depenses-au-niveau-de-la-ccim-91355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/rebondissement-dans-laffaire-de-la-ccim-le-ministre-du-commerce-et-de-lindustrie-decide-de-geler-toutes-les-depenses-au-niveau-de-la-ccim-91355.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Sep 2012 03:40:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le feuilleton de la Chambre de Commerce et d’industrie du Mali (Ccim) a connu un  tournant décisif en début de semaine. Il nous revient en effet de source sûre que le tout nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Kader Konaté dit Empé, par courrier adressé au président de la Ccim, Jeamille Bittar, a décidé du gel de toutes les dépenses à l’exception faite des dépenses de fonctionnement, en attendant la mise en place prochaine du bureau consensuel.</strong></em>

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

L’on se rappelle que le bureau actuel est en fin de mandat depuis le 30 juillet 2012. Toute chose qui avait fait l’objet d’échanges de correspondances entre le président Jeamille Bittar et le Département de tutelle, à savoir le Ministère du Commerce et de l’Industrie. Les négociations allaient bon train pour la mise en place d’un bureau consensuel, lorsqu’à la faveur d’un avis de la Cour suprême du Mali, la tendance Bittar s’est rétractée. Cet avis, il faut le rappeler, demandait de laisser continuer l’équipe en place jusqu’à la fin de la crise.
Les différents groupes et groupements qui sont pourvoyeurs des membres de la Ccim, dont le Groupement des Commerçants du Mali, ont rejeté catégoriquement la prolongation du mandat de l’actuelle équipe au motif que la Chambre de commerce et d’industrie du Mali n’est pas une institution de la République, mais un établissement public à caractère professionnel placé sous la tutelle du Département du Commerce et de l’Industrie. Il suffit d’ailleurs de faire un tour au marché aujourd’hui, pour comprendre que la tension est à son comble. Une tension qui remonte depuis 2006, à la suite des élections consulaires remportées par la liste Jeamille Bittar, mais très contestées pour des raisons de fraudes et irrégularités. De ces élections à nos jours, tous les grands commerçants de la place ont décidé de bouder la Chambre qui se trouve ainsi dépouillée de sa substance avec le refus participation à ses activités des plus gros opérateurs économiques du pays. Ces derniers attendaient uniquement et impatiemment les élections consulaires  qui devaient se tenir en 2010, mais prorogées de deux ans à cause du contentieux électoral qui a émaillé ce dossier.
Cette décision prise par le nouveau ministre du Commerce et de l’industrie est une décision responsable. N’oublions pas que c’est son Département qui assure la tutelle de cette chambre consulaire. Le ministre se trouve donc dans son bon droit car le bon fonctionnement relevant de l’autorité de tutelle, on peut dire sans risque de se tromper qu’il a pris ses responsabilités à travers cette mesure salutaire qui vient à point nommé pour apaiser les rancunes et les rancœurs dans un contexte de crise favorable aux retrouvailles pour l’unité des cœurs et des esprits.
<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les présidents de la chambre consulaire régionale (CCR) de l&amp;apos;UEMOA en conclave à Dakar : La prorogation du mandat de la CCIM au menu de la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-presidents-de-la-chambre-consulaire-regionale-ccr-de-luemoa-en-conclave-a-dakar-la-prorogation-du-mandat-de-la-ccim-au-menu-de-la-rencontre-90302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-presidents-de-la-chambre-consulaire-regionale-ccr-de-luemoa-en-conclave-a-dakar-la-prorogation-du-mandat-de-la-ccim-au-menu-de-la-rencontre-90302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Sep 2012 00:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce sont, en effet, l'ensemble des présidents des Chambres consulaires (commerce et industrie, agriculture, métiers) de l'espace UEMOA qui se réuniront les 17 et 18 septembre 2012 dans la capitale sénégalaise, pour tabler sur un ordre du jour qui prendra en compte les préoccupations des différentes chambres. Le président Jeamille Bittar, de retour de l'Oumra depuis une semaine, y est très attendu de même que Bakary Togola de l'APCAM et Mamadou Minkoro Traoré de l'APCMM</strong>.</em>

[caption id="attachment_56385" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-56385" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bittarjeamillXX1.jpg" alt="" width="200" height="218" /> Jeamille Bittar[/caption]

Les billets d'avion pour cette première réunion de l'année 2012, qui se tiendra à Dakar les 17 et 18 septembre 2012, de la Chambre consulaire régionale de l'UEMOA sont tombés depuis hier et les préparatifs vont bon trait au niveau des trois chambres que compte notre pays, à savoir la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture du Mali (APCAM) et l'Assemblée permanente des Chambres de métiers du Mali (APCMM). Quand on sait que ces trois chambres sont réunies au sein de l'Union nationale des Chambres consulaires du Mali (UNCCM), il est attendu que Jeamille Bittar de la CCIM, qui préside également l'UNCCM, Bakary Togola de l'APCAM et Mamadou Minkoro Traoré de l'APCMM aillent à Dakar pour parler le même langage. Au niveau du Mali, parmi les sujets de préoccupation figure avant tout la question de la fin de mandat des chambres ; même si pour le moment, c'est la CCIM qui est concernée par cette question.

Le mandat de la CCIM est terminé alors qu'il n'est pas possible d'organiser les élections à l'échelle nationale. D'où la demande de prorogation du mandat du bureau comme solution, aux yeux de nombreux observateurs.

Comme on peut le constater dès maintenant, il y a plusieurs personnalités et camps qui se disputent déjà la place de Jeamille Bittar ; quand même que ce dernier compte bien rester à la tête de l'institution consulaire <em>"jusqu'à la fin de la période de crise " </em>au nord Mali qui sera alors suivie d'élections en vue de renouveler le bureau et l'assemblée consulaire de la CCIM. Comme cela avait été suggéré au ministre en charge du commerce et de l'industrie de l'époque, le notaire Ahmadou Touré, à travers un avis de la Cour suprême que ce dernier avait sollicité. Voilà ce que dit l'avis n°13-2012/CS-SA.CH de la Cour Suprême : <em>"…Considérant que la légitimité des membres de l'actuel bureau leur commande d'assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali en attendant la normalisation de la situation sécuritaire du pays ; par ces motifs, la Cour suprême du Mali…dit qu'il échet de reconduire l'actuel bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de crise ".</em>

Aux yeux de nombreux observateurs, c'est cet avis qui sera retenu par la CCR qui n'est pas prêt à partager l'option du gouvernement de désigner un président à la tête de la CCIM durant cette période de transition.  En plus de cette question exclusivement malienne, la 1ère réunion de l'année 2012 du bureau de la Chambre consulaire régionale aura, entre autres, à examiner et analyser les rapports des réunions des Commissions techniques, les procès-verbaux du contrôle financier de la gestion de la Caisse d'avance 2012. Il est également prévu des entretiens avec le président de la Commission de l'UEMOA, Cheickhe Hadjibou Soumaré.

Rappelons qu'aussitôt après cette réunion des présidents, ce sont les Secrétaires généraux et directeurs de communication des différentes chambres consulaires qui seront, trois jours durant et toujours dans la capitale sénégalaise, en séminaire d'initiation et d'appropriation des réformes de l'UEMOA.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) : Malamine Tounkara, futur candidat du groupement des commerçants ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-malamine-tounkara-futur-candidat-du-groupement-des-commercants-85864.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-malamine-tounkara-futur-candidat-du-groupement-des-commercants-85864.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Aug 2012 00:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après l’expiration du mandat de l’actuel bureau, les autorités actuelles ont décidé de mettre sous tutelle la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM). En mettant intelligemment dos - à - dos les différents protagonistes, il faut savoir que la bataille pour la conquête de cette institution a commencé. Selon nos informations, Jeamille Bittar, président sortant de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) ne sera pas candidat à sa propre succession. Toute chose qui laisse un boulevard royal à Malamine Tounkara, ancien président de la CCIM et aujourd’hui Consul honoraire de la Côte d’Ivoire au Mali et président en exercice du Port autonome d’Abidjan.</strong></em>

[caption id="attachment_82486" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82486" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mamadou-Lamine-tounkara.jpg" alt="" width="350" height="527" /> Mamadou Lamine Tounkara[/caption]

En effet, le Groupement des commerçants du Mali, représentatif dans les 8 régions du Mali, a opté pour cet opérateur économique en raison de son expérience dans le secteur privé malien, mais aussi parce qu’il a été président de la Chambre consulaire de l’UEMOA ponctuée par une gestion unanimement saluée dans les 8 pays de cette zone monétaire. Puisque Bittar ne sera pas candidat, c’est Abba Hama Cissé qui s’agite aujourd’hui pour tenter dans un baroud d’honneur de sauver ce qui peut l’être.
Selon des proches du ministre, Malamine Tounkara n’a pas fait de détournement quand il était le président de cette institution. Il était le représentant de la marque internationale Mercedes, président de la Chambre consulaire de l’UEMOA regroupant les 8 pays qui composent cette institution. Nanti de sa grande connaissance de l’import - export, Alassane Dramane Ouattara le nomma Consul honoraire de Côte d’Ivoire au Mali et représentant du Port autonome d’Abidjan à Bamako. Il doit ce poste à ses compétences et à ses connaissances intrinsèques.
Der constat, quand Mala quittait la CCIM, il avait laissé dans les caisses une somme de plus de 2 milliards de FCFA.. Donc, cette distinction de notre compatriote est la consécration des efforts que l’ancien PDG de GGG et ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a consentis, d’abord à son pays, puis à l’Afrique. Cette réhabilitation est une récompense pour celui qui devrait mériter de la patrie.
Aujourd’hui, le corridor Abidjan – Bamako a été assaini et fluidifié par les opérateurs du pays des bords de la lagune Ebrié, les barrages sauvages démantelés. Toute chose qui confirme l’image de bon gestionnaire et d’homme crédible que cet homme a laissé aux Maliens.
Pour rappel, Malamine Tounkara a été nommé président de la chambre consulaire de l’UEMOA le 5 mars 2002 sur 42 voix contre 09. C’est dire qu’il a été plébiscité au niveau sous - régional. Avant de relever les grands défis de l’intégration au sein de l’UEMOA et de la CEDEAO. Au plan national, il a renforcé les capacités de la CCIM, amélioré la transparence dans la gestion des comptes de l CCIM, mis en place des procédures administratives financières et comptables. Avec lui, les recettes ont évolué positivement avec une réorganisation administrative et financière, la dotation de l’institution d’un Risographe directement connecté au réseau d’infographie. Ses efforts ont permis de reclasser le personnel, d’alimenter le fonds social et de régulariser les arriérés de l’INPS. C’est lui l’organisateur de la FEBAK de 1999 et de 2001, de l’atelier sur l’amélioration de l’environnement juridique et fiscal des entreprises au Mali en août 2002, de la signature d’accord de coopération avec les autorités portuaires, d’Abidjan, Lomé, Conakry, Cotonou, d’accra ; d’organisation des journées commerciales au Gabon, en France, en Corée du sud, à Dubaï, Abu Dabi, sans oublier la première édition du marché international africain au Canada, du forum de l’AGOA aux USA, de la participation de la CCIM au forum organisé par la fondation pour la démocratie en Afrique au cours duquel il a été fait membre d’honneur de l’Etat de Floride et de la ville de Miami. Et ce n’est que justice si les opérateurs renouvellent leur confiance en cet homme.
Le plan machiavélique de Abba Hama Cissé, président des commerçants détaillants est mis à exécution. Abba Hama fut l’un des partisans du vote par procuration à la CCIM. Analphabète bon teint, ce partisan de l’exhibition des muscles ne jouit d’aucune crédibilité au niveau de l’institution consulaire. On le présente comme le laquais du président sortant qu’il a d’ailleurs combattu par le passé. Même aujourd’hui, les informations confirment qu’il est dans une guerre larvée avec ce dernier qui lui a tout donné. On a en mémoire que le nommé Abba Hama a toujours défié l’Etat en refusant de se soumettre aux décisions de faire baisser les prix des denrées de première nécessité. Pour ses intérêts égoïstes. Nous y reviendrons.
<strong>Oumar Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali: Le Gouvernement met fin au règne de Bittar </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-gouvernement-met-fin-au-regne-de-bittar-84517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-gouvernement-met-fin-au-regne-de-bittar-84517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Aug 2012 09:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

<em><strong>Le gouvernement a décidé, à l’issue du conseil des ministres de mercredi dernier, de désigner un président intérimaire à la tête dela Chambrede Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Mais aussi, un bureau consensuel, sur proposition des opérateurs économiques.</strong></em>

Le bras de fer, opposant Jeamille Bittar, président de la CCIMdont le mandat est arrivé à expiration depuis 2010, au Groupement des Opérateurs économiques, vient de connaître son épilogue. A l’issue du conseil des ministres du 1<sup>er</sup> août dernier, le gouvernement a décidé de trancher le différend, en mettant à la tête de l’institution consulaire un président et un bureau, sur proposition des opérateurs économiques. Ils seront chargés de piloterla CCIM durant la période transitoire.

A travers cette décision, le ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie, Me Ahmadou Touré entend prendre ses responsabilités, dans une polémique qui ne finit pas de finir.

Au lendemain du coup d’Etat militaire du 22 mars, qui a renversé le président Amadou Toumani Touré, des opérateurs économiques ont marché surla CCIMpour réclamer, non seulement, le départ de Jeamille Bittar , dont le mandat a expiré courant 2010 ; mais aussi, l’élection d’un nouveau bureau.

Depuis, la polémique enfle. Avec, à sa tête Mr Ousmane Guittéye, Soya Golfa, Cheickna Hamallah Bathily…, le Groupement des opérateurs économiques multiplie les manifestations pour exiger la démission de Jeamille Bittar et de son bureau.

Saisi, le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines, Me Ahmadou Touré sollicite l’avis dela Coursuprême. C’était le 16 juillet dernier. Quelques jours  plus tard, celui –ci tombe, en ces termes : « Considérant que le mandat de l’actuel bureau dela Chambrede Commerce et d’Industrie du Mali et celui de son assemblée consulaire arrivent, respectivement, à terme les 28 et 31 juillet 2012…. Que les membres dudit bureau ont tous été élus par l’assemblée consulaire, regroupant l’ensemble des régions du Mali… qu’en raison de la crise politique et institutionnelle survenue le 22 mars 2012 , aucune élection libre, crédible et transparente ne peut être organisée pendant la situation exceptionnelle dans laquelle le pays se trouve, actuellement, le pays s’agissant de la mise en place du nouveau bureau  de la chambre de commerce et d’industrie du Mali…. Considérant que la légitimité des membres de l’actuel bureau leur commande d’assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la chambre de commerce et d’industrie du Mali, e n attendant la normalisation de la situation sécuritaire du pays…..

Par ces motifs,la Coursuprême du Mali ….dit qu’il échet de reconduire l’actuel bureau dans ses fonctions jusqu’à la fin de la période de crise ».

Mais contrairement à une idée répandue, l’avis dela Coursuprême reste un avis. Et le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines n’est pas obligé de l’appliquer à la lettre. D’où sa décision de passer outre, en décidant de mettre en place un bureau consensuel avec, à sa tête, un président. Et, sur proposition des opérateurs économiques eux-mêmes.

Le président et le bureau consensuel dela CCIMseront connus dans les jours à venir. Les pourparlers, au sein du Groupement des opérateurs économiques, ont  commencé.

La page Bittar est, déjà, tournée – ou presque- àla Chambrede Commerce et d’Industrie du Mali.

<strong>Oumar Babi  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : On déterre la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-on-deterre-la-hache-de-guerre-83973.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-on-deterre-la-hache-de-guerre-83973.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Aug 2012 07:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ce 1er août, rien qu’en passant devant le palais des commerçants et industriels maliens, on se rendait à l’évidence en voyant l’impressionnant dispositif de policiers et de gendarmes, qui veillaient à une hypothétique attaque des rebelles de Guittèye qui auraient préparé un assaut mortel.  La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali s’est replongée dans l’incertitude depuis le 31 juillet date à laquelle le mandat du bureau actuel s’est épuisé.</strong> </em>

<img class="alignleft size-full wp-image-83974" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/CCIM.jpg" alt="" width="350" height="262" />C’est selon le décompte du bureau présidé par Jeamille Bittar. Selon le calendrier du Camp d’Ousmane Guittèye, un richissime commerçant de la place, le bureau qui préside aux destinés des commerçants et industriels maliens et qui est piloté par Jeamille Bittar était en fin de mandat depuis 2010, parce que les élections consulaires ayant eu lieu en 2006.
Mais la semaine dernière, un membre du bureau conduit par Bittar, Hama Aba Cissé, assisté par la trésorière Mme Cissé, Fadimata Kouyaté avait tenu à mettre les points sur les i, en conférence de presse à la CCIM. Selon eux, leur mandat n’a commencé qu’après l’épuisement du feuilleton judiciaire auquel les élections de 2006 avaient conduit et qui ont continué jusqu’en 2008. Donc ayant pris fonction le 31 juillet 2008, leur mandat devait prendre fin le 31 juillet en 2012.
Et selon les conférenciers, il n’était pas question pour eux de quitter avant l’organisation des élections et la proclamation définitive des résultats, respectant la jurisprudence de 2008 suivant laquelle l’ancien bureau avait continué jusqu’à l’épuisement des procès. Mieux, ils veulent attendre le retour de la stabilité dans le pays, la fin de la transition pour organiser des élections en toute sérénité. Le camp Guittèye entendra-t-il de cette oreille ?
<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Le ministre Ahmadou Touré fait fi de l&amp;apos;avis de la Cour suprême : Vers une partie de bras&#45;de fer avec le bureau sortant de la CCIM </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-ministre-ahmadou-toure-fait-fi-de-lavis-de-la-cour-supreme-vers-une-partie-de-bras-de-fer-avec-le-bureau-sortant-de-la-ccim-83828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-ministre-ahmadou-toure-fait-fi-de-lavis-de-la-cour-supreme-vers-une-partie-de-bras-de-fer-avec-le-bureau-sortant-de-la-ccim-83828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Aug 2012 11:33:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La lettre confidentielle du ministre du commerce, des mines et de l'industrie, Ahmadou Touré, est parvenue très tôt le lundi dernier au cabinet du président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar. C'est dire que tout le week-end a été mis à profit par le ministre Touré afin de trouver une solution, en dehors de celle proposée par la Cour suprême, au problème relatif à la fin du mandat du bureau de l'institution. Mais, au lieu d'apporter de l'eau pour éteindre ce début d'incendie, le ministre de tutelle a envoyé au bureau sortant une sorte d'ultimatum…</em></strong>

[caption id="attachment_66770" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-66770" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ahmadou-Touré.jpg" alt="" width="300" height="409" /> Ahmadou Touré, ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie[/caption]

En se rappelle que le président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily, avait saisi, le 24 juillet 2012, le ministre en charge du commerce, le notaire Ahmadou Touré, du contenu de la demande d'avis de consultation juridique n°13-2012/CS-SA.CH. "<em>relative au mandat de l'actuel bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) et de celui de son assemblée consulaire</em>".

Cette correspondance dont le ministre, dans un premier temps, avait jugé utile de ne pas divulguer le contenu aux protagonistes, a été finalement envoyée, le lundi dernier, au président de la CCIM. Que disent les sages de la haute juridiction sur la question : "…Considérant que le mandat de l'actuel bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali et celui de son assemblée consulaire arrivent respectivement à terme les 28 et 31 juillet 2012…

Que les membres dudit bureau ont tous été élus par l'assemblée consulaire regroupant l'ensemble des régions du Mali… Qu'en raison de la crise politique et institutionnelle survenue le 22 mars 2012, aucune élection libre, crédible et transparente ne peut être organisée pendant la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve actuellement le pays, s'agissant de la mise en place du nouveau bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali…Considérant que la légitimité des membres de l'actuel bureau leur commande d'assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali en attendant la normalisation de la situation sécuritaire du pays ; par ces motifs, la Cour suprême du Mali…dit qu'il échet de reconduire l'actuel bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de crise".

En dépit donc de cet avis de la Cour suprême qui doit s'imposer à toutes les autorités - sauf s'il y a dans notre pays des gens au-dessus de la loi… -, le ministre Ahmadou Touré persiste dans son désir de faire partir le bureau sortant par tous les moyens possibles, y compris par des moyens illégaux.

Car, comment comprendre que le ministre, un homme de droit de surcroit, refuse de se plier, même si cela n'est pas contraignant à ses yeux, à l'avis de la Cour suprême qu'il a, lui-même, volontairement saisie afin de lui montrer le droit chemin ; pour éviter qu'il ne tombe dans les profondeurs du parti pris.

<strong>Même consultatif, l'avis de la Cour s'impose</strong>

Avant la fin du gouvernement de Dr Cheick Modibo Diarra, le ministre Ahmadou Touré veut, certainement, redorer son blason en brandissant le "<em>Trophée de la paix</em>" revenue dans les relations plus que tendues entre le bureau de la CCIM et le Groupement des commerçants du Mali (GCM). Mais en voulant trop bien faire, il s'est mis des garrots dans les pieds.

En sollicitant l'avis de la Cour suprême, le 16 juillet 2012, le ministre du commerce ne pensait, certainement, pas que cet avis allait lui lier les deux mains. Lui, qui avait déjà commencé à œuvrer dans le sens de la mise en place d'un bureau de consensus, composé de six représentants du bureau sortant et de six membres du GCM.

Le choix de celui qui devrait présider ce bureau dit de consensus revenant au ministre Ahmadou Touré lui-même. A tout seigneur tout honneur.  Mais voilà que la Cour suprême a mis fin à cette tentative qui, de toute évidence, était vouée à l'échec, suite au refus catégorique du bureau sortant de ramener le nombre de ses représentants, devant siéger dans le bureau consensuel, de neuf à six. Sachant plus tard que le ministre a requis l'avis de la Cour suprême, le bureau de la CCIM a dit ne suivre dorénavant que l'avis que la haute juridiction émettra.

C'est donc cet avis qui est tombé tel un couperet le 24 juillet dernier ; coupant en quelque sorte l'herbe sous les pieds du ministre Ahmadou Touré. Est-ce pour cela qu'il ne veut plus prendre en compte cet avis qui dit "<em>de reconduire le bureau sortant jusqu'à la fin de la crise</em>" dans notre pays ? D'après des sources proches du département de tutelle de la CCIM, l'avis de la Cour suprême ne s'impose pas au ministre.

Raison pour laquelle ce dernier a écrit, le 30 juillet 2012, une correspondance au président de la CCIM, Jeamille Bittar, lui demandant de procéder - c'est hier qui était prévu pour cela - à la passation de service au… secrétaire général de la CCIM, Idrissa Moussa Diallo, en présence des délégués du Contrôle général des services publics.

En réponse, le président Jeamille Bittar a demandé au ministre de tutelle de se référer à l'avis de la Cour suprême pour prendre la bonne décision. Aux dernières nouvelles, nous apprenons qu'un bras-de fer est évitable… Mais comment l'éviter?  La réponse à cette question dépendra de la décision que le ministre prendra. Pour le moment, Ahmadou Touré et les membres du bureau sortant se regardent en chiens de faïence. En attendant que d'autres acteurs, qui se disent déjà prêts, n'entrent dans la danse.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mandat à la CCIM: A qui profite la confusion? </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-a-la-ccim-a-qui-profite-la-confusion-83633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-a-la-ccim-a-qui-profite-la-confusion-83633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jul 2012 14:55:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fin de mandat de l’équipe actuelle de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et les discussions entamées conséquemment par le ministère de tutelle, en vue de procéder à la mise en place d’une équipe transitoire pacifique, ont entraîné certains des ténors de l’équipe sortante dans la surenchère et dans l’agitation, uniquement dans le but de perpétuer l’illégalité et la confusion. A qui profite cette situation?</em></strong>

<strong>L</strong>e président sortant de la CCIM, jeamille Bittar, et ses acolytes politiques et dans le milieu des détaillants, traqués par la brutalité du changement imposé à eux, suite à la chute du régime d’ATT, sont aujourd’hui dans la logique de la surenchère propagandiste face à la fin annoncée du mandat de l’équipe dirigeante actuelle. Et pour cause. La majorité des opérateurs du pays, dans la perspective de ce nouveau changement, est dans la logique d’interpeller le ministre de la justice afin que la lumière soit sur de nombreux dossiers à scandale révélés au niveau de la CCIM, dont les détournements de fonds ont été mis à jour par le rapport annuel du Bureau de vérificateur et le pôle économique, portant sur des centaines de millions subtilisés dans les caisses de la CCIM.

A l’annonce des négociations entreprises par le département de tutelle, dans la perspective de la mise en place d’un bureau de transition pacifique, suite à la fin du mandat de l’équipe sortante, des manœuvres se multiplient pour torpiller ces discussions. En même temps, des retraits massifs de fonds publics sont signalés à la CCIM. Pourtant, c’est une lettre du président sortant, adressée au ministre du commerce, de l’industrie et des mines, qui indiquait clairement que la fin du mandat du bureau sortant de la CCIM devait être fixée au 28 juillet 2012.

Dans le monde des affaires, on estime que pour éviter que la CCIM ne connaisse de bien mauvaises situations financières, il est impératif pour le ministre de tutelle d’ordonner l’arrêt d’une telle hémorragie, en même temps qu’il s’appliquera à effectuer l’audit des comptes financiers de la structure, depuis l’arrivée de l’équipe actuelle.

Bittar, selon des milieux d’affaires, et ses hommes ont beaucoup profité de l’impunité dont ils bénéficiaient dans le cercle du régime évincé, pour s’imposer dans le monde des affaires.

Malgré les nombreux déboires qu’il traîne sur sa gestion, révélés par les différents rapports du Bureau de vérificateur général, et de la logique qu’il en découle de rendre compte, l’homme continue d’afficher, comme si rien n’était, une attitude de sérénité vis-à-vis du monde des affaires et des pouvoirs publics.
En fait, on apprend, ces derniers temps, qu’il est en séjour en Côte d’Ivoire. Il s’agit, selon des sources concordantes, de pouvoir rencontrer le président ADO sur place et de négocier l’entrée dans le nouveau gouvernement d’un de ses mentors, un de ses jeunes les plus fidèles, au sein de son fameux mouvement qu’il avait lancé pour soutenir sa candidature avortée lors des élections présidentielles mort-nées, et qui fait aujourd’hui une agitation politique agressive au sein du front anti-junte.

Même si ADO, selon certains, en déplacement à l’extérieur, ne semble pas disposé à rencontrer de gens de la réputation de Bittar, il est tout indiqué que ses ouailles, tapis dans l’ombre, seraient décidés d’approcher le président par intérim, de retour au pays, et le Premier ministre de la transition en vue d’imposer Bittar et son équipe, en fin de mandat, aux opérateurs économiques. Ce à quoi ces derniers s’opposent, avec la dernière énergie, au risque d’engager des actions vigoureuses, comme ils l’ont fait dans le temps, pour faire échec à toutes les manœuvres visant à déstabiliser le milieu des affaires. Les opérateurs économiques sont déterminés à réussir la moralisation de leur secteur, car ils sont persuadés que le système de chantage et d’abus de pouvoir, pratiqué par certains pour se maintenir à leurs postes, est désormais révolu dans le pays.

D’ailleurs dans la perspective de ce changement amorcé, le groupement des commerçants, dans l’unité d’action, a jeté son dévolu sur Mamadou Lamine Tounkara, l’ancien patron de la CCIM, comme étant l’homme qui peut incarner aujourd’hui leur confiance à diriger cette nouvelle phase de la transition pacifique de la CCIM. A juste raison, il est considéré, depuis trois décennies, comme celui qui n’a jamais été mêlé à une quelconque situation de fraudes ou de détournement de biens publics liés à des surfacturations diverses.

C’est parce qu’il jouit de ce préjugé favorable au sein du monde des affaires qu’il a été unanimant choisi par ses pairs du groupement des commerçants pour réconcilier le secteur privé avec lui-même et assurer à la CCIM sa crédibilité et sa notoriété perdues. Voilà pourquoi déjà, dans certaines presses, il est vilipendé par certains journalistes à la solde de l’équipe sortante et qui sont en même temps des collaborateurs du président sortant. Un mélange de genre nuisible aux intéressés et à la profession de journaliste contre lequel les opérateurs économiques entendent donner la réplique appropriée.

Pour l’instant, ils se concentrent sur le choix de leur candidat à diriger la phase transitoire de la CCIM qu’ils veulent pacifique et efficace pour l’intérêt du secteur privé. Dans le monde des affaires, on estime que Mamadou Lamine Tounkara n’a aucune de ses entreprises déclarée en faillite, toutes choses vérifiables au tribunal de commerce, contrairement aux allégations mensongères. Les entreprises de l’homme, Mercedes Mali et Tababus qui faisaient la fierté du monde des affaires, ont été plutôt mises en difficulté par des règlements de comptes politiques et les dossiers y afférents sont toujours pendants devant la justice. Cet homme, à cause de son expérience et de son intégrité morale et professionnelle, est aujourd’hui le choix des opérateurs privés pour faire sortir le secteur de l’ornière.

<strong>F.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A  propos de la prolongation du mandat de la CCIM: Voici l’Arrêt de la Cour Suprême en faveur du bureau sortant </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-propos-de-la-prolongation-du-mandat-de-la-ccim-voici-larret-de-la-cour-supreme-en-faveur-du-bureau-sortant-83327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/a-propos-de-la-prolongation-du-mandat-de-la-ccim-voici-larret-de-la-cour-supreme-en-faveur-du-bureau-sortant-83327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 14:32:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>AVIS N°13-2012/CS-SA.CH.C</strong>

<strong>DE CONSULTATION JURIDIQUE</strong>

<strong> </strong><strong>A/ ANALYSE</strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_56385" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-56385" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/bittarjeamillXX1.jpg" alt="" width="200" height="218" /> Jeamille Bittar[/caption]

Par lettre n°0229/M.C.M.I./CAB du 16 Juillet 2012, le Ministre du Commerce, des Mines et de l'Industrie a saisi le Président de la Cour Suprême d'une demande d'avis de consultation juridique relative au mandat de l'actuel Bureau de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) et de celui de son Assemblée Consulaire ;

Considérant qu'il ressort de ladite correspondance que le mandat de l'actuel Bureau de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali et de celui de son Assemblée Consulaire prennent fin respectivement les 28 et 31 juillet 2012 ;

Et de solliciter l'avis de la Cour Suprême en ce qui concerne les dispositions légales à prendre pour assurer le fonctionnement de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali, face à l'impossibilité d'organiser les élections consulaires par l'autorité de tutelle en temps de crise ;

&nbsp;

<strong>B/DISCUSSION JURIDIQUE</strong>

Considérant qu'il ressort de l'article 2 de la loi n°98-014 du 19 janvier 1998 portant création de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali que "la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali a pour mission l'organisation et la représentation des personnes physiques ou morales exerçant dans les différentes branches d'activités commerciales, industrielles et des services en République du Mali ;

A cet effet, elle :

- propose au Gouvernement toute mesure qui lui paraît propre à favoriser le développement des activités commerciales, industrielles et de services ;

- donne au Gouvernement les avis et les informations qui lui sont demandés sur des questions industrielles, commerciales ou de services. Cet avis est obligatoire lorsqu'il s'agit de questions relatives aux usages commerciaux" ;

<strong>Considérant</strong> que le mandat de l'actuel Bureau de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali et de celui de son Assemblée Consulaire arrivent respectivement à terme les 28 et 31 juillet 2012 ;

<strong>Considérant </strong>que les membres dudit bureau ont tous été élus par l'Assemblée Consulaire regroupant l'ensemble des régions du Mali ;

<strong>Considérant</strong> qu'en raison de la crise politique et institutionnelle survenue depuis le 22 mars 2012, aucune élection libre, crédible et transparente ne peut être organisée pendant la situation exceptionnelle dans laquelle se trouve actuellement le pays, s'agissant de la mise en place du nouveau bureau de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali ;

<strong>Considérant </strong>que la légitimité des membres de l'actuel Bureau leur commande d'assurer la mission de continuité des actions déjà entamées à la tête de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali en entendant la normalisation de la situation sécuritaire du pays ;

<strong>PAR  CES  MOTIFS</strong>

La Cour Suprême du Mali (<strong>Section Administrative - Chambre Consultative</strong>) où siégeaient : <strong>MM</strong>.

<strong>- YAYA DOUMBIA, PRESIDENT DE LA CHAMBRE CONSULTATIVE,</strong>

<strong>PRESIDENT ;</strong>

<strong>-  OUMAR SENOU, CONSEILLER À LA CHAMBRE CONSULTATIVE, </strong>

<strong>CONSEILLER ;</strong>

<strong>- DAVID SAGARA, COMMISSAIRE DU GOUVERNEMENT</strong>

<strong>CONSEILLER ; </strong>

<strong>SUR LE RAPPORT DE OUMAR SENOU;</strong>

<strong>VU LA CONS TITUTION ;</strong>

<strong>VU LA LO N°96.071 DU 16 DECEMBRE1996 PORTANT LOI ORGANIQUE FIXANT L'ORGANISATION, LES REGLES DE FONCTIONNEMENT DE LA COUR SUPREME ET LA PROCEDURE SUIVIE DEVANT ELLE ;</strong>

<strong>VU L'ORDONNANCE 09-0020/P.CS DU 27 FEVRIER 2009 FIXANT LA COMPOSITION DES CHAMBRES DE LA COUR SUPREME ;</strong>

<strong>DIT :</strong>

- Qu'il échet de reconduire l'actuel Bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de crise.

<strong> </strong>

<strong>FAIT À BAMAKO, LE 23 JUILLET 2012</strong>

<strong>LE PRESIDENT DE LA CHAMBRE</strong>

<strong><span style="text-decoration: underline">YAYA DOUMBIA</span></strong>

<strong><span style="text-decoration: underline"> </span></strong><strong><span style="text-decoration: underline">Chevalier de l'Ordre National</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Cour suprême favorable à la prolongation du mandat du bureau de la Ccim: Le Ministre Ahmadou Touré veut braver la justice </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-favorable-a-la-prolongation-du-mandat-du-bureau-de-la-ccim-le-ministre-ahmadou-toure-veut-braver-la-justice-83246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-cour-supreme-favorable-a-la-prolongation-du-mandat-du-bureau-de-la-ccim-le-ministre-ahmadou-toure-veut-braver-la-justice-83246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2012 11:26:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme nous le disions la semaine dernière au sujet de la fin de mandat des membres de l’Assemblée Consulaire de la Ccim, la Cour suprême a tranché en faveur de la tendance Bittar. Malgré cela, le ministre du commerce, des mines et de l’industrie, Ahmadou Touré, n’entend pas lâcher son idée de mise en place d’une délégation spéciale pour caser ses amis du Groupement des commerçants du Mali.</strong>

Selon la haute juridiction, le mandat du bureau actuel doit être prorogé jusqu’à la fin de la transition au Mali. Cet avis juridique de la Cour suprême saisie par le ministre Touré sur demande de la Ccim qui voulait un éclairage, doit en principe mettre fin au débat sur la mise en place ou non d’une délégation spéciale à la tête de la Ccim, après la fin de mandat des membres de son Assemblée consulaire en date du 28 juillet 2012.
Mais selon les informations qui nous reviennent, le ministre du Commerce, des mines et de l’industrie, Ahmadou Touré, qui assure la tutelle de la Ccim, ne serait pas prêt de lâcher son projet d’installation d’une délégation spéciale, chose qu’il aurait promise au Groupement des commerçants maliens où il compte beaucoup d’amis et partenaires, lui, l’ancien notaire et ami personnel de l’ex-président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, Mamadou Lamine Tounkara qu’il entend promouvoir.
Certains membres du Groupement qui soutiennent Ousmane Guittèye commencent même à se rendre compte de cette démarche et ne cessent d’en appeler à la cohésion et à la sincérité au sein de leur organisation professionnelle. En sréalité, tout en ayant face à eux la tendance Bittar, ils sont contraints de surveiller leurs propres rangs
De toute façon, l’avis de la Cour suprême N°13-Z012/CS-SA.CH.C est tombé raide comme un  couperet, ôtant ainsi au Groupement des commerçants du Mali (Gcm) et au ministre de tutelle, Ahmadou Touré, toute prétention de mettre fin au mandat du bureau actuel pour installer une délégation spéciale composée de 12 membres et dans laquelle les membres du Groupement feraient leur entrée, à part égale avec le camp Bittar. La position de la Cour suprême est sans équivoque: «Qu’il échet de reconduire l’actuel Bureau dans ses fonctions jusqu'à la fin de la période de crise». Puisque la haute juridiction ne saurait se dédire, tout acte contraire posé par le Ministre Touré s’expose donc à un recours en annulation dont l’issue semble connue d’avance.
L’on comprend désormais pourquoi le Ministre Touré n’a jamais voulu adopter la même démarche que celle initiée par Jeamille Bittar, c’est-à-dire recueillir l’avis juridique de la Cour suprême pour éviter un recours juridique dont l’issue contribuerait à jeter le discrédit sur le gouvernement de transition qui, au lieu de laver plus blanc que ses prédécesseurs voués aux gémonies, se retrouverait empêtré dans de la boue. Ce qui serait vraiment dommage !
Nous vous proposons in extenso l’avis juridique de la Cour suprême.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (CCIM): La Cour suprême a tranché pour la prorogation du mandat du bureau sortant   </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-cour-supreme-a-tranche-pour-la-prorogation-du-mandat-du-bureau-sortant-82578.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-la-cour-supreme-a-tranche-pour-la-prorogation-du-mandat-du-bureau-sortant-82578.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 11:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C'est un avis de la Cour suprême, en date du 23 juillet 2012, adressé au ministre du commerce, des mines et de l'industrie, qui va mettre fin maintenant aux difficiles tractations que le département de tutelle avait engagé pour parvenir à un bureau de consensus composé des représentants des deux tendances, à savoir le Groupement des commerçants du Mali (GCM) et le bureau de la CCIM présidé par Jeamille Bittar.</strong></em>

En réponse à une demande d'avis à elle adressée le 16 juillet 2012 par le ministre du commerce, des mines et de l'industrie, Me Ahmadou Touré, la Cour suprême a émis, le 23 juillet dernier, un avis qui dit qu'il sied "<em>de reconduire le mandat du bureau actuel jusqu'à la fin de la crise</em>".

Cette correspondance que le département de tutelle a reçue depuis sa date de signature demeure toujours sous embargo. Comme si le ministre n'avait pas obligation de la rendre publique, en tout cas porter son contenu à l'attention des parties qui se disputent la présidence de la CCIM avant même la fin du mandat du bureau, c'est-à-dire le 28 juillet 2012.

A la rencontre que le ministre Ahmadou Touré vient d'avoir avec les deux protagonistes, il n'a jamais été question de cet avis, ô combien capital dans la résolution de cette crise.

Le ministre, en sa qualité de juriste, pense-t-il pouvoir mettre sous le boisseau ce précieux document sans s'attirer les foudres de la haute juridiction et de l'opinion publique ? Personne n'arrive, d'ailleurs, à comprendre pourquoi il n'a pas mis copie de l'avis en question à la disposition de la CCIM, qui avait d'abord eu à saisir la Cour suprême. Avant de se faire invitée à demander que le département de tutelle fasse cette saisine. C'est après cela que le ministre Me Ahmadou Touré a saisi la haute juridiction pour recueillir son avis technique.

Dans ces conditions, pourquoi le ministre ne rendrait pas ledit avis public ? La rétention d'un document si important est une faute grave qui peut servir de prétexte à un soupçon de partialité. Alors que le ministre n'a de cesse crié sur tous les toits son impartialité dans cette affaire qui constitue, apparemment, son baptême du feu. Et qui vient de trouver son épilogue. Sauf si le ministre veut se laisser entraîner sur un terrain glissant et boueux. Ce qui ne serait pas dans ses intérêts ni dans ceux du Gouvernement qui ne saurait fouler au pied un avis de la haute juridiction.

Rappelons que c'est l'article 76 de la Loi N°96-071 du 16 décembre 1996 portant loi organique fixant l'organisation, les règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle qui stipule que "<em>La Chambre consultative donne son avis sur tous les projets de lois et décrets et en général sur toutes les questions auxquelles son intervention est prévue par les dispositions législatives ou réglementaires ou qui lui sont soumises par le Gouvernement. Elle peut également être consultée par les Ministres sur les difficultés qui s'élèvent en matière administrative</em>".

Comme on le voit, le ministre en charge du commerce qui a, de son plein gré, consulté la Cour suprême, n'a plus de temps à perdre dans d'inutiles consultations. Un coup d'Etat à la CCIM n'étant pas dans l'intérêt de la masse des opérateurs économiques de notre pays, c'est sûr que le ministre, étant juriste lui-même, suivra l'avis de la haute juridiction.

En le rendant d'abord public. Sa place n'étant le tiroir ni l'armoire. Mais le tableau afin que tout le monde puisse le voir.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mandat des membres de l’Assemblée Consulaire de la Ccim : La Cour Suprême tranche en faveur de la tendance Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-la-cour-supreme-tranche-en-faveur-de-la-tendance-bittar-82531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-la-cour-supreme-tranche-en-faveur-de-la-tendance-bittar-82531.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 08:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le débat sur la mise en place ou non d’une délégation spéciale à la tête de la Ccim après la fin de mandat des membres de son assemblée consulaire vient de connaitre son épilogue.</em></strong>

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

&nbsp;

En effet, suite à une requête du ministre du commerce, des mines et de l’industrie, la Cour Suprême du Mali a donné un avis de consultation juridique qui confirme une jurisprudence constante et sans cesse renouvelée depuis le 22 mars 2012.

Dans ledit avis de consultation juridique, la juridiction suprême du Mali dit <strong>¨qu’il sied de reconduire le mandat du bureau jusqu’à la fin de la crise¨</strong>. En clair, qu’il faut reconduire l’ancien bureau que dirige le président Jeamille Bittar dont le mandat expire le 28 juillet prochain.

Une victoire donc pour les partisans de ce dernier qui n’ont cessé de demander cette prorogation tout en souhaitant une ouverture pour les autres qui sont de la tendance rivale à savoir le Groupement des commerçants  du Mali. Mais surtout un camouflet pour les sept milliardaires et leur soutien de taille le ministre Ahmadou Touré qui avait déjà choisi un président pour la délégation spéciale.

<strong>LE MASQUE TOMBE ENFIN !</strong>

La mise en place de cette délégation spéciale était prévue pour le mardi 24 juillet 2012. Elle devait être composée de 12 membres (6 de par et d’autre) et  dirigée par un président désigné par le ministre Ahmadou Touré. Ce scenario savamment monté et qui devrait être mis en œuvre le mardi dernier a été reporté jusqu’au 31 juillet prochain. La raison avancée, c’est de chercher le consensus encore.

Mais ce qu’on n’a pas dit aux deux camps qui étaient face à face, c’est l’existence  d’un avis de consultation juridique de la Cour Suprême qui ordonne la reconduction du mandat du bureau jusqu’à la fin de la crise.

En effet, le ministre Ahmadou Touré qui avait eu notification dudit avis n’a pas voulu en parler à la rencontre du mardi dernier avec les deux camps à savoir la tendance Bittar et le Groupement des commerçants du Mali. Alors que c’est sur requête de la Ccim qu’il avait saisi la Cour Suprême  Pourquoi ce silence?

Le ministre va-t-il se conformer à cet avis de consultation juridique ou ira-t-il dans le sens de la défense des intérêts des gros clients de son cabinet de notaire

Seydou O <strong>N’DIAYE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) : Le « représentant des intérêts ivoiriens au Mali » proposé pour diriger la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-representant-des-interets-ivoiriens-au-mali-propose-pour-diriger-la-ccim-82476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bureau-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-representant-des-interets-ivoiriens-au-mali-propose-pour-diriger-la-ccim-82476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 12:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est Mamadou Lamine dit Malamine Tounkara, ancien président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, opérateur économique qui aurait, de sources concordantes,  déclaré faillite en 2004, donc de ce fait non éligible comme membre consulaire,  qui a été proposé au ministre Ahmadou Touré, comme candidat du Groupement des commerçants du Mali (GCM) au poste de président de la CCIM au cas où le mandat du bureau sortant ne sera pas prorogé. Mais aujourd’hui, Malamine Tounkara est beaucoup plus connu comme le « représentant des intérêts ivoiriens au Mali ». De ce fait pourra-t-il parler au nom des opérateurs économiques maliens ?   </em></strong>

[caption id="attachment_82486" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-82486" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/Mamadou-Lamine-tounkara.jpg" alt="" width="350" height="527" /> Mamadou Lamine Tounkara[/caption]

Le prétendant à la place de Jeamille Bittar qui n’occupe plus depuis longtemps aucune activité commerciale est en tout cas quelqu’un qu’on peut bien identifier comme « <em>l’homme de Alassane Dramane Ouattara au Mali ou le représentant des intérêts ivoiriens au Mali</em> ». Parti en faillite après sa tentative malheureuse de succéder à lui-même à la présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, en 2002, Malamine Tounkara sombra dans un long oubli. Ses affaires ayant périclité, il parti en faillite et ses cars de transport qui circulaient, principalement, dans le District de Bamako furent mis au garage, les uns après les autres. Alors que les Bamakois commençaient à apprécier ces nouveaux moyens de transport qui leur faisaient oublier le calvaire subi dans les « <em>dourou dourouni</em> ». Malheureusement, le transport urbain étant soumis à une forte concurrence, la société de Malamine Tounkara finit par mettre la clé sous le paillasson. Pour ne plus jamais se réveiller. D’où l’absence, depuis des lustres, de cet opérateur économique, autrefois dynamique, du monde des affaires.

A la faveur de l’élection d’Alassane Dramane Ouattara à la tête de l’Etat ivoirien, Malamine Tounkara reprit du service. En effet, grâce en tout cas à ses supposées amitiés avec le nouvel homme fort de la Côte d’Ivoire, il est devenu le consul honoraire de ce pays au Mali, représentant du Port autonome d’Abidjan et de la compagnie aérienne Air Ivoire au Mali, dirigée du temps de Laurent Gbagbo par Fifi Doucouré.

C’est donc cet ancien président de la Chambre (1998-2002), que l’on dit en faillite depuis 2004, que le Groupement des commerçants du Mali, présidé par le doyen Soya Golfa, a proposé comme candidat à la présidence du bureau consensuel que le ministre du commerce Ahmadou Touré prétend vouloir  mettre en place à la fin du mandat de l’équipe actuelle dirigée par Jeamille Bittar.

Seulement voilà, s’il s’avère que le candidat du GCM est toujours déclaré en faillite, ses chances pour diriger cette institution seront presque nulles. Même s’il ne s’agit point d’une élection mais d’une nomination à laquelle le ministre de tutelle envisage de procéder dans les jours à venir, il sera difficile voire impossible pour lui de désigner un « <em>représentant des intérêts ivoiriens au Mali</em> » pour diriger la structure nationale représentative des professions commerciales, industrielles et de service. Une telle personnalité est-elle indiquée pour diriger la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali ? C’est dire que le Groupement des commerçants du Mali s’est trompé dans son choix. Le ministre ne pouvant aucunement, à défaut de se voir désavouer, aller dans le même sens.

<strong>Le FDR veut faire entendre sa voix</strong>

La fin du mandat le 31 juillet prochain de l’assemblée consulaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, partant celle du bureau de Jeamille Bittar, est en train d’ausculter les véritables problèmes auxquels la nation est présentement confrontée. Voilà une question qui devait être résolue comme la jurisprudence le recommande désormais, mais qui est petit à petit en passe de devenir un goulot d’étranglement, une véritable affaire d’Etat aux conséquences imprévisibles si elle est mal gérée.

Si la prorogation du mandat du bureau sortant apparait comme la solution la moins couteuse pour une transition apaisée, il y a des gens qui continuent à croire que seul le départ de cette équipe pourrait ramener la cohésion entre les opérateurs économiques du Mali empêtrés dans une querelle de clochers. Cela depuis les dernières élections de 2006 qui ont opposé le camp de Jeamille Bittar aux 7 milliardaires qui avaient pour candidat Ousmane Djittèye (ou Mamadou Lamine Tounkara, une confusion ayant régné à ce niveau). Trois des 7 milliardaires de l’époque ont depuis rejoint le camp de Jeamille Bittar. Il s’agit de Bakorè Sylla des GGB, Modibo Kéïta de GDCM et d’Oumar Niangado dit Petit Barou. Tous ses gros importateurs de riz seraient partant pour une prorogation du bureau de Jeamille Bittar dont est Modibo Kéita de GDCM est, d’ailleurs, l’un des membres les plus influents.

Face à l’offensive déclenchée par le Groupement des commerçants du Mali, auprès notamment du CNRDRE, la Coordination des commerçants détaillants du Mali, dont le président Hama Abba Cissé est également vice-membre du bureau de la CCIM, se propose d’amener la question devant le Front uni pour la sauvegarde de la démocratie et de la République (FDR) afin qu’il saisisse le président de la transition, Dioncounda Traoré et le Premier ministre pour trancher en faveur d’une transition apaisée à la CCIM. Ce qui passe, de l’avis des observateurs les plus avisés, par la prorogation pure et simple du mandat du bureau sortant. En attendant l’organisation de nouvelles élections quand le pays sera libéré du joug des occupants.

<strong>Mamadou FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali:  Bittar dans l’œil du cyclone </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bittar-dans-loeil-du-cyclone-82110.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bittar-dans-loeil-du-cyclone-82110.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 00:05:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, 2012 aura été l’année des dérives pour le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, Jeamille Bittar. Après les militaires de Kati, c’est les commerçants détaillants qui en veulent à l’enfant de San. </em></strong>

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" /> Jeamille Bittar, président CCIM[/caption]

A l’issue d’une élection controversée, Jeamille Bittar avait été réélu en 2006 à la tête de la CCIM. Le dit mandat qui arrivait à terme depuis 2010, court encore pour le président Bittar qui d’ailleurs s’attend à une prorogation de son mandat, qui d’après un de ses farouches partisans Hamma Cissé, s’assimile à ceux des élus de l’Assemblée Nationale et du haut conseil des collectivités territoriales.

Mais l’enfant de San apprendra à ses dépends que comme président de la CCIM, il ne nageait pas dans la même piscine que ses camarades de Bagadadji, car ceux qui l’ont élu (les commerçants détaillants) ne sont pas disposés à se laisser faire. Ces petits opérateurs, regroupés au sein d’un groupement dénommé « Groupement des commerçants détaillants du Mali » ont tenu leur assemblée générale, la semaine dernière. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’ils veulent la mise en place d’un nouveau bureau pour conduire la chambre de commerce et d’Industrie du Mali.

Contrairement aux institutions comme l’AN ou le HCCT, la Chambre de Commerce et d’Industrie ne fait pas partie des institutions de la république et n’aurait, par conséquent, fait l’objet d’aucune prorogation de mandat. A en croire les commerçants détaillants, le président Bittar n’est plus le président légal de la CCIM et ne pourrait plus bénéficier de la protection de son mentor, Amadou Toumani Touré. A moins qu’il n’attende celle du Conseil Economique et Social.

Rappelons que dans les bonne grâces du président ATT, Bittar s’était ériger en magnat de l’économie malienne et tenait les rênes des affaires économiques du pays à travers son poste de premier responsable de la chambre de commerce et d’industrie du Mali. Se prévalant des faveurs du même ATT, Bittar avait largué ses compagnons politiques pour se porter candidat de l’UMAM aux élections présidentielles avortées du 29 avril dernier. Dans cette nouvelle bataille, malgré ses talents, il ne sera pas aisé pour le tout puissant Bittar de noyer cet argument de taille dont dispose ses détracteurs pour le mettre à la ‘’porte’’.

Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ; attendons de voir à quel saint se vouera Bittar

A suivre….

<strong>Issa B Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mandat de l’actuel bureau de la CCIM: « Pas de question de prorogation du mandat de la CCIM… », dixit M. Ousmane Guitèye </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-de-lactuel-bureau-de-la-ccim-pas-de-question-de-prorogation-du-mandat-de-la-ccim-dixit-m-ousmane-guiteye-82003.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-de-lactuel-bureau-de-la-ccim-pas-de-question-de-prorogation-du-mandat-de-la-ccim-dixit-m-ousmane-guiteye-82003.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jul 2012 10:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des commerçants maliens (GCM) a tenue une assemblée génération d’information a propos de la prorogation de mandat de l’actuel bureau de la CCIM. C’était le jeudi dernier dans les locaux du Centre International de Conférence de Bamako(CICB).</em></strong><strong> Il était question d’informer les membres du Groupement sur la CCIM, surtout de faire une mise au point à propos des propositions du camp Bittar  faisant état de la prolongation de son mandat.</strong>

Le président du GCM, M. Soya Golfa expliquant les raisons de cette assemblée a fait savoir que : <strong>« </strong>c’est pour couper court à une campagne de mensonge en cours à propos de la CCIM<strong> »</strong>. Il a indiqué que :  « la CCIM n’est pas un lieu où on vient s’éterniser et s’enrichir. Nous sommes derrière la loi et le Ministre du Commerce doit prendre ses responsabilités dans le strict respect de la loi. Le mandat n’est pas prolongeable comme tentent de le croire des gens parce que la CCIM n’est pas une institution. C’est clair et net. On n’a pas besoin d’aller à Ouaga pour régler une telle question. Les textes permettent au Ministre de mettre en place une délégation spéciale en attendant l’organisation des élections ».

Par ailleurs M. Soya Golfa d’ajouter que :  « Depuis l’indépendance, la CCIM a toujours été contrôlée par le Groupement parce qu’il est majoritaire. C’est en 2006 que l’équipe Bittar nous a été imposée par le pouvoir d’alors dans les conditions que tout le monde connaît. Depuis 2010, le mandat de l’équipe actuelle est terminé. Nous avons, depuis cette date, cherché des audiences avec les autorités de l’époque (le Ministre du Commerce Ahmadou Abdoulaye Diallo, le Premier ministre Modibo Sidibé et le président ATT) pour attirer leur attention. En vain. Maintenant que le bureau lui-même a saisi le Ministre, celui-ci doit prendre un arrêté pour mettre en place une délégation spéciale comme le ministre de l’Administration territoriale le fait avec les mairies ».

Pour M. Ousmane Guitèye,  la CCIM n’est pas une institution comme l’Assemblée nationale ou le Conseil économique, social et culturel. C’est un établissement public à caractère professionnel que le ministre peut dissoudre à tout moment selon la loi ».

Quant à M. Mamadou Lamine Tounkara, ancien Président balayé par les jeunes loups aux dents longues du camp Bittar, il dit que : « les négociations avec le Ministre ont permis de s’entendre sur un quota de 6 membres pour chacun  des deux camps en vue de composer la délégation spéciale. Il se trouve que le camp du bureau sortant  n’arrive pas à s’entendre autour des 6 personnes en question. Hors  le délai de rigueur pour la mise en place de la délégation spéciale, est le mardi prochain.

Comme on le voit, le nouveau Ministre du Commerce est au centre de cet énième scandale chez nos opérateurs économiques alors qu’il devait rester neutre. En tout cas, le camp Bittar précise qu’aucune loi ne lui donne cette prérogative de s’immiscer dans leur querelle. Et que els textes de la CCIM sont clairs en la matière. Cela se comprend certains qui n’ont pas pu accéder au fauteuil de Président veulent profiter de la nouvelle situation, pour réaliser un vieux rêve », martèle un proche de Bittar. Quant à l’intéressé que nous avons joint, il se dit légaliste et n’est pas prêt qu’on lui torde la main en violation flagrante des textes de la CCIM. Ce qui risque de créer une énième crise dont le mali n’en a pas besoin.
<p align="right"><strong>Aliou M Touré</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mandat des membres de l’assemblée consulaire de la Ccim : Le Ministre Ahmadou Touré se plante et prépare un coup de force</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-le-ministre-ahmadou-toure-se-plante-et-prepare-un-coup-de-force-81597.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fin-de-mandat-des-membres-de-lassemblee-consulaire-de-la-ccim-le-ministre-ahmadou-toure-se-plante-et-prepare-un-coup-de-force-81597.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jul 2012 09:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au lieu de se mettre au-dessus de la mêlée, le ministre du commerce, des mines et de l’industrie, Ahmadou Touré est en train de se perdre dans les dédales des antagonismes aux relents d’adversité qui caractérisent les relations entre le Groupement des commerçants du Mali (Gcm) et l’équipe de Bittar qui est aux commandes à la Ccim et dont le mandat tire à sa fin le 28 juillet 2012. En feignant d’ignorer la réalité juridique du moment, il cherche tout simplement à opérer une sorte de coup de force pour placer ses protégés à la tête de la Ccim. </em></strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_66770" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-66770" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ahmadou-Touré.jpg" alt="" width="300" height="409" /> Ahmadou Touré, ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie[/caption]

La bataille que mène le Groupement des commerçants du Mali (Gcm), adversaire malheureux des élections de 2006 qui ont vu la victoire écrasante du groupe dirigé par Jeamille Bittar, a ravivé la tension entre les opérateurs économiques qui se disputent le leadership au sein de cette institution. Le Ministre de tutelle, en l’occurrence celui en charge du commerce, des mines et de l’industrie, Ahmadou Touré a cru bon de résoudre cette crise à la faveur de la fin du mandat de l’Assemblée consulaire de 289 membres, qui se termine le 31 juillet prochain. Face à l’impossibilité d’organiser des élections sur l’ensemble du territoire national, le Ministre Touré a proposé un bureau de consensus pour diriger l’institution durant cette période de transition. En dehors de toute légalité. Jugez-en.

Pour faire passer son plan controversé, le Ministre Touré a eu à organiser plusieurs rencontres entre les deux principaux protagonistes dans cette crise qui secoue le monde des opérateurs économiques depuis quelques années. C’est ainsi qu’il a été proposé aux deux camps, c’est-à-dire le bureau sortant présidé par Jeamille Bittar, et le Groupement des commerçants du Mali présidé par Soya Golfa, de désigner chacun en son sein six représentants pour siéger dans le bureau de transition qui sera mis en place. Le ministre devant, lui-même, désigner un cadre non élu comme président du futur bureau. Une configuration qui ne répond aucunement à la structuration du bureau de la Ccim régie par des dispositions juridiques. Mais passons…

Précisons que, quatre membres de l’actuel bureau de 13 membres appartenant déjà au camp du Gcm, le bureau sortant a proposé de déléguer cinq autres de ses membres (au lieu de six) pour siéger comme conseillers dans le bureau dont le mandat sera prolongé. Ce qui ramerait une parité de neuf membres de chaque côté dans un bureau ramené par ce procédé à 18 membres et règlerait en même temps la question juridique ci-dessus énumérée parce que les textes laissent au bureau de la Ccim la latitude de se doter de conseillers sans en préciser le nombre. C’est laissé à l’appréciation du bureau. Mais le Gcm a rejeté cette option, obligeant ainsi le bureau sortant à demander au Ministre de tutelle qu’il saisisse la Cour suprême pour trancher la question de la gestion de la Chambre après le 28 juillet 2012, date à laquelle prend fin le mandat du bureau actuel de Jeamille Bittar. Ce dernier avait auparavant saisi la haute juridiction afin de guider ses pas, comme l’avait d’ailleurs fait l’Assemblée nationale en son temps. Ce qui a été apprécié comme une démarche responsable de la part du bureau sortant dont le souci est de se ranger, d’après un de ses membres, toujours derrière les textes.

<strong>Une grève des commerçants détaillants et des transporteurs n’est plus exclue</strong>

La prorogation du mandat de l’Assemblée nationale, du fait de l’impossibilité d’organiser les élections dans la situation actuelle que vit le pays, fait désormais jurisprudence. Raison pour laquelle, la Cédéao a demandé de proroger également celui du Haut conseil des collectivités. Tout cela afin d’avoir une transition apaisée dans un pays où c’est la libération du territoire national qui demeure la priorité. Dans ces conditions, pourquoi le Ministre Ahmadou Touré voudrait-il aller sur un autre terrain qui risque de détourner les Maliens de leur préoccupation majeure ? Le désir qu’il veut afficher, en se présentant comme le faiseur de paix au sein des opérateurs économiques engagés dans cette bataille pour la présidence de la Ccim, au risque de s’embourber et de se retrouver par mégarde ou consciemment dans l’un des camps, risque de le conduire vers un résultat catastrophique.

En effet, selon plusieurs échos qui nous parviennent, une grève des commerçants détaillants (dont le président, Hama Abba Cissé est également 2<sup>ème</sup> vice-président de la Ccim) et des transporteurs (syndicats des conducteurs de Sotrama, bennes, cars, pirogues, etc.)  serait même en préparation en vue d’amener le Ministre Touré à ranger au placard des oubliettes son projet tant décrié. Surtout qu’il est accusé de partialité par plusieurs syndicalistes proches de la tendance de Jeamille Bittar. C’est pourquoi, au cours de cette grève, ils comptent demander la tête de ce ministre qui, apparemment, a mal appréhendé la crise au sein de la Ccim.

«<em>Ceux qui prétendent que le mandat du bureau est fini depuis 2010 n’ont aucun respect pour les décisions de justice, dans la mesure où la Cour suprême a déjà tranché cette question</em>» a dit un membre du bureau de la Ccim qui a requis l’anonymat. Il fait allusion à l’arrêt rendu par la haute juridiction concernant le Conseil malien des chargeurs où le même problème s’était posé. Les sages de la Cour ont clairement fait comprendre que le mandat court à partir de son début et non à partir de la date d’organisation des élections. Comme quoi, c’est la date d’installation de l’Assemblée consulaire qui marque le début du mandat de l’équipe actuelle de la Ccim qui a attendu presque deux ans avant d’être installée, du fait d’un contentieux électoral qui s’était mué en un véritable feuilleton judiciaire, aussi bien à Bamako que dans les régions.

<strong>Aller dans le sens de la prorogation du bureau actuel</strong>

Comme on le voit, le Ministre Ahmadou Touré, au lieu de trancher ce litige par la voix du droit pour être à l’abri de toute attaque malveillante, est entré dans les marécages boueux de la guerre de tranchées entre l’équipe Bittar et le Groupement, au point de s’y embourber. Nous ne cesserons jamais de rappeler que sa fonction de notaire rattrape celle du ministre car il ne peut s’empêcher de défendre des amitiés qu’il a tissées dans le milieu des affaires et  de préserver son portefeuille clientèle. Mais jusqu’à ce point ? Il a tout intérêt maintenant à suivre la jurisprudence en cours depuis le coup d’Etat du 22 mars 2012: prendre une décision de prorogation du mandat de l’actuel bureau jusqu’à ce que les conditions permettent son renouvellement à travers l’élection d’une nouvelle Assemblée consulaire dont le bureau en est l’émanation. Sinon, bonjour les dégâts !

Tout le monde connaît la force de mobilisation de ceux qui ont aujourd’hui la destinée de la Ccim. Un grand meeting, avec la présence des conducteurs de Sotramas et de bennes est prévu cette semaine à la Ccim afin de dégager une position commune. Il sera suivi d’une conférence de presse. C’est dire que la sagesse et la responsabilité doivent pousser le gouvernement de Cheick Modibo Diarra à aller dans le sens de la prorogation du mandat du bureau actuel. Surtout que c’est même manquer de respect aux opérateurs des trois régions du nord du Mali que de se lancer dans un chamboulement du bureau de la Ccim, pendant que, bien que membres à part entière de la même Ccim, ils  sont en train d’attendre du Gouvernement en général et du Ministre de tutelle en particulier, que l’on vienne à leur secours pour les extraire du diktat des groupes islamistes dont Ansar Chéïtan en première ligne. Si le Ministre persiste dans sa logique, c’est parce qu’il aurait décidé tout simplement d’opérer à un coup de force contre le bureau actuel de la Ccim.

<strong>Birama FALL</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali : L&amp;apos;inevitable prolongation du mandat consulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-linevitable-prolongation-du-mandat-consulaire-81471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-linevitable-prolongation-du-mandat-consulaire-81471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 21 Jul 2012 18:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Investi le 31 juillet 2008, le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali Jeamille Bittar sera bientôt au terme de son mandat de quatre ans, le second. Mais comment réussir des élections en vue du renouvellement du bureau consulaire dans une dizaine de jours ? A quand pourrait-on organiser des élections dès lors que la libération des régions du Nord n'est pas pour aujourd'hui ? Avec en perspective l'ouverture gouvernementale, comment l'Etat pourrait s'engager sur un terrain glissant ? Comment l'Etat peut-il se battre pour la prolongation des mandats électifs de toutes les institutions de la République et soutenir le contraire pour la CCIM ?</em></strong><strong></strong>

[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar[/caption]

Il est indéniable que si le renouvellement du bureau de la CCIM devait être consacré le 31 juillet 2012, le scrutin électoral serait exécuté à la date d'aujourd'hui. Si onc l'Etat n'a rien préparé jusqu'à cette date, les raisons évidentes sont connues de tous. L'on ne saurait tenir de scrutin dans les trois régions du Nord à cause de l'insécurité et surtout de l'absence des électeurs dans ces localités. Et il ne peut donc y avoir de Chambre consulaire sans les représentants du Nord. C'est cette raison objective qui a empêché les renouvellements de bureau à tous les niveaux de la République. C'est vrai qu'une certaine idée peut surgir en faveur de la mise en place d'une délégation spéciale, mais pour combien de temps en conformité avec la loi, alors que l'on ne sait pas à quand la libération des régions du Nord. Et quelle assurance a-t-on de la vitalité d'un tel organe plutôt administratif qui n'a point de compétence à prendre en charge la gestion des affaires ni la crédibilité nécessaire sur le plan des relations extérieures ? Le Mali perdrait toute sa splendeur dans le concert des Chambres de Commerce et d'Industrie de la sous région et du monde. Ces observations suffisent à convaincre de la nécessité de proroger le mandat de la chambre consulaire.

En outre, faut-il souligner que malgré les écueils, le bilan de l'actuel bureau consulaire demeure largement flatteur. Jeamille Bittar a réussi à faire de la CCIM un véritable outil de promotion et de développement du secteur privé à travers des réalisations on ne peut plus patriotiques : la construction de sièges pour les chambres consulaires régionales, l'aménagement du parc d'exposition de Bamako, des projets d'industrialisation, la recherche de financements et de partenaires stratégiques pour les opérateurs économiques, la restructuration de la Chambre, la création du centre de conciliation et d'arbitrage, la relecture des textes organiques de l'institution, puis un vaste programme de construction d'entrepôts dans les ports de Tema, Abidjan, Dakar, Lomé, Cotonou et Nouakchott. Ainsi a-t-il fait du secteur privé le véritable moteur du développement et de la croissance économique de notre pays, pour avoir axé son programme essentiellement sur la résorption des problèmes du secteur et la stimulation des investissements dans le pays. Ses efforts gigantesques ont fait que les opérateurs économiques maliens sont invités aux foires internationales et ont multiplié les voyages vers les pays qui constituent une destination commerciale privilégiée : Asie, Moyen Orient, Europe, Amérique. Ces performances militent en faveur de la prorogation du mandat.

A bon entendeur salut !

&nbsp;

<strong>Mamadou DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le groupement des commerçants  maliens contre attaque : &amp;quot;Le mandat n’est pas prolongeable parce que la CCIM n’est pas une institution&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-groupement-des-commercants-maliens-contre-attaque-le-mandat-nest-pas-prolongeable-parce-que-la-ccim-nest-pas-une-institution-81232.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/le-groupement-des-commercants-maliens-contre-attaque-le-mandat-nest-pas-prolongeable-parce-que-la-ccim-nest-pas-une-institution-81232.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Jul 2012 00:51:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des commerçants maliens (GCM) a battu hier le rappel de ses troupes au Centre international de conférence de Bamako (CICB) pour dire non à la prolongation de mandat de l’équipe Jeamille Bittar à la tête de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) et rappeler que cet Etablissement public à caractère professionnel (EPP) n’est pas une institution de la République pour être concerné par les mesures de la transition.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_48909" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-48909" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-ccx.jpg" alt="" width="310" height="413" /> Jeamille Bittar[/caption]

Le Groupement des commerçants maliens (GCM) était hier en assemblée générale d’information au CICB. Il était question d’informer les membres du Groupement sur la CCIM, surtout de faire une mise au point à propos des insinuations du camp Bittar  faisant état de la prolongation de son mandat.

Le président du GCM, Soya Golfa expliquant les raisons de cette assemblée a fait savoir que <strong>"</strong>c’est pour couper court à une campagne de mensonge en cours à propos de la CCIM<strong>"</strong>. Il a indiqué que "la CCIM n’est pas un lieu où on vient s’éterniser et s’enrichir. Nous sommes derrière la loi et le ministre du Commerce doit prendre ses responsabilités dans le strict respect de la loi. Le mandat n’est pas prolongeable comme tentent de le croire des gens parce que la CCIM n’est pas une institution. C’est clair et net. On n’a pas besoin d’aller à Ouaga pour régler une telle question. Les textes permettent au ministre de mettre en place une délégation spéciale en attendant l’organisation des élections".

Et à Soya Golfa d’ajouter que "depuis l’indépendance, la CCIM a toujours été contrôlée par le Groupement parce qu’il est majoritaire. C’est en 2006 que l’équipe Bittar nous a été imposée par le pouvoir d’alors dans les conditions que tout le monde connaît. Depuis 2010, le mandat de l’équipe actuelle est terminé, nous avons, depuis cette date, cherché des audiences avec les autorités de l’époque (le ministre du Commerce Ahmadou Abdoulaye, le Premier ministre Modibo Sidibé et le président ATT) pour attirer leur attention. En vain. Maintenant que le bureau lui-même a saisi le ministre, celui-ci doit prendre un arrêté pour mettre en place une délégation spéciale comme le ministre de l’Administration territoriale le fait avec les mairies".

Pour Ousmane Guitèye, challenger de Bittar en 2006, "il y a deux semaines, les bénéficiaires des avantages de la CCIM (Ndlr : le bureau sortant) ont fait une assemblée générale pour réclamer une prolongation de leur mandat. C’est impossible parce que la CCIM n’est pas une institution comme l’Assemblée nationale ou le Conseil économique, social et culturel. C’est un EPP que le ministre peut dissoudre à tout moment selon la loi. La Cédéao n’a rien à voir dans ça. Pourquoi veulent-ils s’éterniser à la tête de la CCIM ? N’y a-t-il plus d’hommes valables au Mali à part eux ? En tout cas, nous n’allons plus nous laisser faire et je vous mets en garde contre les pratiques qui ont fait reculer le monde des affaires au Mali, c'est-à-dire le manque de vision et de sérieux qui a caractérisé la CCIM depuis 2006<strong>".</strong>

Mamadou Lamine Tounkara, celui à qui Bittar a succédé, d’ajouter que les négociations avec le ministre ont permis de s’entendre sur un quota de 6 membres pour chacun  des deux camps en vue de composer la délégation spéciale. "Il se trouve que le camp du bureau sortant  n’arrive pas à s’entendre autour des 6 personnes en question, or le délais de rigueur pour la mise en place de la délégation spéciale c’est le mardi prochain. Passé ce délais, ils vont rater le train".

D’autres intervenants notamment le secrétaire général du GCM, Mamadou Baba Sylla, ont exigé que la délégation spéciale se fasse avec de nouvelles têtes.

<strong>Abdoulaye Diakité </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Yaro président de la JCI Bamako Etoile à propos de la RSE: &amp;quot; Nos entreprises ont besoin de créer un modèle qui rime avec les enjeux et les défis de notre société &amp;quot; </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/abdoulaye-yaro-president-de-la-jci-bamako-etoile-a-propos-de-la-rse-nos-entreprises-ont-besoin-de-creer-un-modele-qui-rime-avec-les-enjeux-et-les-defis-de-notre-societe-81073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/abdoulaye-yaro-president-de-la-jci-bamako-etoile-a-propos-de-la-rse-nos-entreprises-ont-besoin-de-creer-un-modele-qui-rime-avec-les-enjeux-et-les-defis-de-notre-societe-81073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Jul 2012 12:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>" La responsabilité sociale des entreprises  (RSE) : un défi à la portée des entreprises maliennes ". C'est le thème d'une conférence débat organisée le week-end dernier par la Jeune chambre internationale Bamako Etoile  en partenariat avec le Cercle de l'entreprise et de l'initiative sociale (CEIS).  C'est l'hôtel Laïco l'Amitié qui servi de cadre aux débats.</strong></em>

Le thème de la conférence à savoir : "<em> La RSE : un défi à la portée des entreprises maliennes</em> ", était animé par le Sénateur Moussa Ben Deka Diabaté. Selon la Directrice du comité d’organisatioon de cette conférence Gisèle Fonda, à travers  ce débat, il s'agit pour leur association d'éveiller le sens de la justice sociale des responsables d'entreprises en les poussant à agir de façon positive sur leur environnement à travers une meilleure distribution des richesses. "<em> Une valeur chère à l'esprit de la JCI : la recherche de l'équilibre économique " </em>a souligné Gisèle Fonda. Rappelant les propos du directeur de l'Institut de formation de la JCI, le président de la JCI Bamako Etoile, Abdoulaye Yaro a rappelé que " pour améliorer la  responsabilité sociale des entreprises, nos entreprises doivent mettre en relief le lien qui existe entre ce concept et les pratiques africaines en terme de solidarité mais aussi la valeur ajoutée qu'elle leur apporte en stimulant les talents individuels ". Pour lui, en analysant bien ces propos, ont peut aisément comprendre que le concept de responsabilité sociale des entreprises est un processus qui se crée, s'adapte au contexte, aux réalités mais aussi à l'environnement sans pour autant perdre les principes fondamentaux.  "<em>Ce ne doit nullement être un modèle préfabriqué à l'occidental. Nos entreprises ont besoin de créer un modèle qui rime avec les enjeux et les défis de notre société</em> " a précisé M. Yaro.

La présidente nationale de la JCI, Mme Maïga Adiaratou Thiam,  a salué à sa juste valeur l'organisation de cette conférence débat qui sera d'une importance capitale  dans la sensibilisation des entreprises  pour la responsabilisation sociale. Elle a, par la même occasion affirmé toute sa disponibilité  à accompagner la JCI Bamako Etoile dans cette démarche.

<strong>Kassoum THERA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du bureau transitoire de la CCIM: La question de la prorogation du mandat </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/gestion-du-bureau-transitoire-de-la-ccim-la-question-de-la-prorogation-du-mandat-79828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/gestion-du-bureau-transitoire-de-la-ccim-la-question-de-la-prorogation-du-mandat-79828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Jul 2012 10:08:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination des Associations et Groupements des Commerçants détaillants du Mali (CAGDCM), a tenue une Assemblée générale d’information et de sensibilisation à la fin du mandat de l’équipe actuelle.  C’était le mercredi 11 juillet dernier, dans la salle de conférence de la CCIM. </strong>

Placée sous la direction de M. Hama Abba Cissé, Président de la CAGDCM en présence des délégués de tous les coins du pays et du District de Bamako.

Selon M.Cissé, c’est pour  un souci de retrouvailles et de cohésion au sein du secteur privé, surtout en ce moment difficile où le Mali a besoin de tous ses fils, qu’il a introduit la rencontre. Le Ministre du Commerce s’est dit favorable à un bureau consensuel et paritaire ».. Il a déclaré que « si toute fois les deux camps ont formulé des propositions qui divergent quant au nombre  de représentants 09 pour la CCIM et 06 pour le groupement des commerçants détaillants du Mali. Le consensus sera la bienvenue ». Pour  M. Cissé   la présidence du bureau et le nombre de représentants sont au nombre de 09. Ceci n’est pas négociable pour la CCIM, même si elle ne voit aucun inconvénient d’avoir le même nombre de représentant que le groupement. Par ailleurs, il a déclaré que :  « nous n’épargnerons aucun sacrifice pour sauvegarder et pérenniser les acquis de la CCIM ». Sachant bien que la non tenue des élections consulaires n’est pas imputable à l’institution et que la situation actuelle n’est pas prise en compte par les textes régissants la CCIM, seule la prorogation demeure la solution, a t-il souhaité. Il dira que c’est pourquoi : « <em>Nous réaffirmons notre soutien indéfectible à l’Assemblée consulaire dont le mandat est en court et nous nous engageons à cheminer ensemble pour une transition inclusive à travers la prorogation pure et simple dudit mandat. »</em>

Les intervenants ont tous demandé aux plus hautes autorités du pays  et surtout au ministère en charge de la question, de proroger le mandat de la CCIM jusqu’à la tenue d’élections prochaines, car le Président Jeamille Bittar ne serai plus candidat à sa propre succession », ont-ils laisser entendre.

<strong>Aliou M Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Le ministre Ahmadou Touré sur des braises ardentes </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-ministre-ahmadou-toure-sur-des-braises-ardentes-79443.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dossier-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-le-ministre-ahmadou-toure-sur-des-braises-ardentes-79443.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jul 2012 08:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Normalement, le mandat de l’équipe de Jeamille Bittar à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) prend fin le 28 de ce mois. Mais la situation du pays ne permet pas d’organiser des élections consulaires pour pourvoir à son remplacement dans les délais requis. Un casse-tête pour le ministre de tutelle,</strong></em>

[caption id="attachment_66770" align="alignleft" width="300" caption="Ahmadou Touré, ministre du Commerce, des Mines et de l’Industrie"]<img class="size-full wp-image-66770" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Ahmadou-Touré.jpg" alt="" width="300" height="409" />[/caption]

En effet, très proche du secteur privé en tant que notaire de profession, il doit tout faire pour trouver la bonne formule tout en évitant de heurter l’un des deux groupes antagoniques qui se bagarrent pour le contrôle de la Ccim depuis les élections consulaires tapageuses d’octobre 2006 suivies d’un feuilleton judiciaire de deux ans.

En rencontrant le bureau actuel de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali présidé par Jeamille Bittar, pour discuter des dispositions éventuelles à prendre par rapport à la fin du mandat légal de l’Assemblée consulaire fixée au 28 juillet 2012, le ministre du Commerce des mines et de l’industrie, Me Ahmadou Touré, faisait part de sa préoccupation « à comprendre et à stabiliser la situation pour que la Ccim se retrouve. Ceux qui sont dehors vous regardent et vous empêchent de travailler. Eviter à l’Etat d’intervenir et empêchez-moi de décider quelque chose qui ne vous arrange pas ».
A travers l’expression« ceux qui sont dehors » il faut comprendre ceux qui, depuis 2006, s’opposent au groupe de Bittar au point de boycotter toutes les activités de la Ccim, s’ils ne peuvent pas tout simplement les faire capoter pour couler le bureau présidé par Jeamille Bittar. Pendant un certain temps, cette opposition portait le nom d’Ousmane Guittèye parce qu’il était présenté comme la tête de la liste qui s’opposait à Bittar lors des élections consulaires d’octobre 2006. Scrutin qui a débouché sur un feuilleton judiciaire à Bamako et dans certaines régions, suite à de multiples contestations.
Le Groupement malien des commerçants, l’une des organisations professionnelles les plus représentatives du secteur privé de notre pays et la plus ancienne, a toujours parrainé le président élu à la Ccim. Mais en 2006, son candidat, Ousmane Guittèye, a été officiellement évincé par Jeamille Bittar. S’y ajoute que pour la première fois dans l’histoire de la ccim, avec une élection à partir de deux listes distinctes, de grosses pointures des affaires se voyaient ainsi mises sur la touche, pendant que les détaillants (principaux alliés de bittar) renforçaient leur assisse à la ccim, à travers la Coordination dirigée par Hama Aba Cissé.
Après avoir dénoncé des fraudes massives, notamment par l’usage abusif de procurations à travers le vote par correspondances, les opposants à Bittar continuent de ruminer leur colère et ne ratent jamais d’occasion pour manifester qu’ils ne se reconnaissent pas dans la ccim actuelle.
<strong>Le ministre balloté entre deux camps</strong>
Dès lors, le secteur privé du Mali se retrouve avec deux camps qui se regardent en chiens de faïence. Le Ministre Touré, qui vivait cette situation à distance, en tant que notaire, sait donc prendre toutes les précautions dans la gestion de ce dossier pour lequel une partie le soupçonne déjà de vouloir prendre fait et cause pour l’autre. L’un des groupes évoque qu’il est très proche du Groupement malien des commerçants où il a beaucoup de clients en tant que notaire et aussi pour avoir été mis à contribution dans le montage de certains dossiers gérés par le prédécesseur de Bittar, Mamadou Lamine Tounkara, qui se trouve être  un des membres influents dudit Groupement des commerçants. Au sein du Groupement aussi, on sait que le ministre a des clients et amis qui sont de l’autre côté. Le Ministre se trouve ainsi balloté entre deux camps.
C’est peut-être une des raisons qui le poussent à user du maximum de prudence et dextérité dans la gestion de cette affaire, sachant qu’il marche sur des braises ardentes. Il en est conscient car « je ne suis pas venu pour créer la zizanie, mais de préconiser l’ouverture avec les autres et d’apaiser la situation. Il faut qu’on s’asseye pour faire des concessions », a-t-il tenu à préciser lors de cette rencontre du 14 juin dernier.
Justement, la difficulté réside dans la possibilité de pouvoir réussir une greffe à travers l’entrée des membres du Groupement malien des commerçants dans le bureau actuel qui sera élargi, tout en restant dans la légalité. En effet, le bureau actuel a proposé la prolongation de son mandat pour échapper à une délégation spéciale que le  ministre peut choisir comme solution. Cela permettrait certainement à ce dernier de ne pas avoir à trop s’impliquer dans le processus pour arriver à son objectif de rapprochement. Effectivement, comme l’a dit Jeamille Bittar lors de cette réunion du 14 juin au Ministère du commerce des mines et de l’industrie: « Le bureau actuel comprend 13 membres dont 4 de la section industrie émanant du Groupement. En intégrant 5 autres du Groupement dans le cadre de l’ouverture, le nombre atteindra 18 avec une parité de 9 pour chacune des tendances».
<strong>Rattrapé par sa profession de notaire et d’affairiste</strong>
Facile à dire. Mais la réalisation exige trois conditions. D’abord est-ce que les 4 membres dont on parle dans le bureau actuel sont réellement membres du groupement. Cela reste à vérifier. Ensuite, il faut que le Groupement accepte d’adhérer à cette idée, ce qui ne semble pas être totalement le cas car de ce côté, il y en a qui disent qu’ils veulent jouer les premiers rôles dans cette institution consulaire au lieu de servir tout simplement de faire-valoir. Enfin, il faut que cette mesure soit légale. C’est pourquoi, le président de la Ccim demande que des dispositions soient prises, au plan juridique car « cela nous protègera tous », a-t-il laissé entendre.
Mais il apparaît que Jeamille Bittar lui-même a déjà rendu sa démission pour, dit-on, faciliter la gestion de la situation au niveau du Ministre. Mais cela laisse le problème entier car non seulement il faut pourvoir à son remplacement au poste de président, mais le Groupement des commerçants, n’a pas encore dit son dernier mot. Rappelons qu’il avait même voulu mettre fin au mandat de l’équipe actuelle depuis longtemps, arguant qu’il devait prendre fin depuis 2010. Là, on est tombé dans le cas de jurisprudence du Conseil malien des chargeurs pour lequel la Cour suprême a précisé que le mandat court à partir du début, disons de l’installation de l’Assemblée consulaire et non à partir de la tenue du scrutin.
De toutes les façons, pour certains opérateurs économiques des deux camps, le ministre Ahmadou Touré, au sujet duquel ils se plaisent à rappeler son affaire scandaleuse avec les multiplicateurs de billets de banque à hauteur de 500 millions Fcfa, aura du pain sur la planche pour convaincre l’un des deux camps du bien-fondé de la décision qu’il aura à prendre. Il aura beau fuir ses responsabilités, elles lui reviendront en pleine figure. Reste à voir maintenant si sa profession de notaire et aussi d’affairiste ne va le rattraper dans la gestion de pareils dossiers au niveau de ce Département où il aura à faire avec des gens qui sont où ont été des clients de son étude. En d’autres termes, pourra-t-il toujours prendre une décision qui mettrait en péril son portefeuille clientèle ?  Affaire à suivre.
<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une délégation spéciale pour la CCIM   : Le camp Guittèye charge, Bittar s’accroche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/une-delegation-speciale-pour-la-ccim-le-camp-guitteye-charge-bittar-saccroche-78532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/une-delegation-speciale-pour-la-ccim-le-camp-guitteye-charge-bittar-saccroche-78532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Jul 2012 00:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le bureau consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), présidé par Jeamille Bittar, élu en octobre 2006 pour un mandat de 4 ans, continue de présider aux destinées du monde économique malien. Certainement pas pour longtemps encore, si l’on en juge de l’effervescence qui gagne le terrain aujourd’hui. Après les protestations à travers des manifestations comme les marches pacifiques contre le bureau dont le mandat a pris fin depuis 2010, certains opérateurs économiques maliens sont à bout de patience.</strong></em>

&nbsp;

[caption id="attachment_48979" align="alignleft" width="300" caption="Jeamille Bittar, PDG Bittar trans"]<img class="size-full wp-image-48979" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/Bittar-002.jpg" alt="" width="300" height="225" />[/caption]

On sait que depuis six ans environ, ce n’est pas la lune de miel entre les opérateurs économiques. Les blessures mal cicatrisées depuis les dernières élections consulaires, et le fait qu’aucune élection n’a été envisagée depuis l’épuisement du mandat du bureau sortant, il y a deux ans, n’ont pas permis d’instaurer un climat de cohésion entre les opérateurs économiques maliens. L’illégalité dans laquelle s’installait le bureau de la CCIM a conduit les commerçants détaillants à une marche au mois de mai 2012 pour protester contre le bureau de la CCIM. Les manifestants y ont dénoncé « la mauvaise gestion et la gestion clanique »  et ont exigé la démission dudit bureau.
Ce qui a conduit le ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines, Me Ahmadou Touré, qui assure la tutelle de la CCIM, à décider de la mise en place d’une délégation spéciale. Selon nos informations, cette délégation spéciale sera mise en place à la CCIM le 28 juillet prochain, les conditions n’étant pas réunies pour la tenue d’élections consulaires apaisées.
De sources proches du milieu des opérateurs économiques, deux camps se distinguent : celui d’Ousmane Guittèye qui revient à la charge et celui de Jeamille Bittar qui s’accroche. N’ayant pas pu accorder leurs violons, les deux camps doivent faire parvenir au ministre leurs propositions respectives de membres de bureau. C’est une phase certainement difficile, quant à la disponibilité d’un camp d’accepter les membres de l’autre. Selon nos sources, depuis un mois environ, des réunions de conciliabule se déroulent au ministère du Commerce, de l’Industrie et des Mines, sous la direction du ministre Me Ahmadou Touré.
La dernière réunion qui a eu lieu le vendredi 6 juillet aurait eu à son ordre du jour la composition de la délégation spéciale au nombre de 13 membres dont un président, à l’instar du bureau consulaire, ainsi que la feuille de route. Les points de vue ont été divergents, concernant la composition du bureau. Le bureau sortant dirigé par Jeamille Bittar a proposé une liste composée des membres de l’ancienne équipe : Jeamille Bittar, Hama Abba Cissé, Hamody, Mme Saran Sympara et consorts. Cette liste a été naturellement rejetée par le Groupement des commerçants du Mali qui soutiennent qu’une « délégation spéciale doit se faire avec une équipe autre que le bureau sortant dont la gestion est sérieusement mise en cause ».
De son côté, le Groupement des commerçants a menacé de proposer à la tête de leur liste Ousmane Guittèye, le challenger de Jeamille Bittar à l’élection consulaire de 2006. Ou encore, Malamine Tounkara, le prédécesseur de Bittar à la tête de la CCIM.
Dans le milieu des opérateurs économiques, la candidature de Jeamille Bittar a créé la surprise désagréable et des manifestations, à l’instar de la marche de mois de mai dernier, ne sont pas à exclure, s’il s’entêtait, selon de nombreux commerçants détaillants. Selon nos informations, Bittar avait personnellement écrit au ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines pour proposer sa démission pour le 28 juillet et annoncé qu’il ne sera pas membre de l’équipe de transition. Si la réunion du vendredi dernier n’a pas permis de mettre en place la délégation spéciale, faute d’accord sur ses membres, les deux tendances ont été de nouveau conviées pour mardi 10 juillet, à proposer au ministre, six noms chacune. Il s’agit d’une ultime rencontre. Le ministre Me Ahmadou Touré aura la lourde tâche de nommer un président à la tête de l’équipe qui aura pour mandat de diriger la CCIM jusqu’à la fin de la crise institutionnelle que traverse le pays.
<strong>B. Daou</strong>

L’UM-RDA-Faso Jigi  a organisé, ce Samedi 7 juillet, à la maison de la presse, une  conférence débat afin de permettre à ses militants et aux Maliens d’avoir une appréciation correcte des enjeux, de la genèse, des solutions déjà mises en œuvre, de l’analyse critique des accords signés relatifs aux rebellions que notre pays a connues et de favoriser la formulation des décisions appropriées de sortie de crise à la grave crise sécuritaire et institutionnelle que traverse notre pays.
La conférence était animée par   l’historien Mohamedoun Dicko, le colonel Adrahamane Maïga, ancien ministre ; le Dr Almouzar Maïga, le colonel Sékou Doumbia ; l’ancien ambassadeur, président de la communauté arabe Oumrani et l’historien Bakary Kamian. Dans son discours introductif, le président du parti, Bocar Moussa DIARRA, a fait savoir que même si la crise actuelle intègre de nouvelles dimensions, l’expérience de l’US-RDA demeurera très utile car la nature de ses solutions, ses voies et approches sécuritaires, diplomatiques, sociales et ses mesures d’accompagnement par leurs pertinences et la rigueur dans leur mise en œuvre doivent encore inspirer.
En faisant la genèse de la rébellion au Mali, le Pr Bakary Kamian est remonté jusqu’à l’époque coloniale pour trouver la justification de la toute première rébellion qui a éclaté au Mali. L’historien justifie cette rébellion par la volonté de la France, qui à l’époque, voulait regrouper les régions Nord pour créer un état saharien. « La France a tenté de créer un Koweït en Afrique occidental mais grâce à la vigilance de nos ainées, la France a échoué. Ils ont tout fait pour déstabiliser notre pays. Actuellement, on évoque des raisons religieuses mais en dessous, il y a des raisons économiques…», soutient le brillant historien. Selon le Pr Mahamadoun Dicko, la république d’Azawad n’est qu’un mythe. « L’Azawad est une cuvette qui n’a jamais été un Etat. Le Mali est un carrefour, on est diffèrent mais cela ne doit pas  nous empêcher de vivre ensemble », a martelé le conférencier. Pour ce qui est de la gestion de la première rébellion qui a éclaté dans notre pays en 1963, le colonel Sekou Doumbia estime que si cette rébellion n’a pas eu beaucoup d’ampleur cela est dû à la bravoure et à la détermination des hommes de l’époque pour que le Mali ne soit jamais divisé.
Dr Almouzar Maiga, dans son analyse de la gestion de  la rébellion qui a éclaté en 1991, a fustigé  le comportement des  dirigeants de l’époque. « Le collectif  des ressortissants du Nord avait dénoncé à l’époque le pacte national et l’accord d’Alger. Les accords d’Alger de Mai 2006 mettaient le Mali sous la  tutelle de l’Algérie »,  a-t-il expliqué. L’ambassadeur Oumrani a, pour sa part, préconisé une solution interne à la crise que nous traversons actuellement. Selon lui, ce n’est pas à la CEDEAO d’écrire l’histoire du Mali, c’est aux Maliens d’écrire leur propre histoire. « Nous sommes devant une situation hybride qui nécessite que les Maliens se retrouvent ensemble pour trouver une solution. Il faut rechercher l’intérêt du Mali et s’éloigner des solutions des groupes extrémistes »,  a –t-il conclu.
Madiassa Kaba Diakité]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sous l&amp;apos;égide du ministre du commerce, des mines et de l&amp;apos;industrie : Des négociations en cours pour un bureau consensuel à la CCIM </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/sous-legide-du-ministre-du-commerce-des-mines-et-de-lindustrie-des-negociations-en-cours-pour-un-bureau-consensuel-a-la-ccim-75656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/sous-legide-du-ministre-du-commerce-des-mines-et-de-lindustrie-des-negociations-en-cours-pour-un-bureau-consensuel-a-la-ccim-75656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Jun 2012 00:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis des années, le monde des opérateurs économiques maliens est en train de chercher une solution durable à même de préserver son unité au sein de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. En vain. Une situation qui ne pouvait laisser indifférent le nouveau ministre de tutelle, Me Ahmadou Touré.  </strong>

&nbsp;

[caption id="attachment_75662" align="alignleft" width="350" caption="M Touré en compagnie de Jeamille Bittar, président CCIM"]<img class="size-full wp-image-75662" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Toure-Bittar.jpg" alt="" width="350" height="263" />[/caption]

C'est une lapalissade de dire que les opérateurs maliens ne soufflent pas dans la même trompette et cela depuis belle lurette. Une situation qui s'est, naturellement, répercutée sur la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), qui est censée regrouper tous les acteurs du secteur privé national.

En dépit des efforts des uns et des autres et, principalement, ceux déployés par le président du bureau Jeamille Bittar - depuis 2002 qu'il est à la tête de l'institution - le fossé entre les différentes tendances n'a cessé de s'élargir.

Les démarches menées dans le sens de l'unité et de la cohésion sont restées vaines. Et cela au grand dam de tous les acteurs des secteurs du commerce, des industries et des services regroupés au sein de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Le président de la CCIM, Jeamille Bittar, qui s'est battu sur ce terrain comme un beau diable, n'a vu ses efforts couronnés que par très peu de succès. Qui furent, d'ailleurs, parfois très éphémères.

Afin de trouver une solution à cette crise qui n'a que trop duré, le nouveau ministre du commerce, des mines et de l'industrie, Ahmadou Touré, s'est investi dès son arrivée à la Cité administrative pour trouver un terrain d'entente entre les différents protagonistes.

Jeamille Bittar, dont le second mandat court jusqu'au 28 juillet prochain, a été le premier, avec son bureau au grand complet, à être reçu par l'autorité de tutelle.

C'était le 7 juin dernier lors d'un entretien empreint de respect mutuel et qui a été jugé franc et constructif par les deux parties. Ce jour-là, le ministre Touré, dans un langage sincère et de respect qui a failli même dérouter ses interlocuteurs, était allé droit au but en demandant à Jeamille Bittar de lui faire part des propositions en vue de la mise en place d'un bureau consensuel. Quelques jours après, il a reçu l'autre partie composée d'opérateurs économiques qui avaient eu à croiser le fer avec Jeamille Bittar lors des élections à la Chambre de commerce et d’indistrie du Mali (CCIM) en 2006.

Après des semaines de négociations, il est attendu que le ministre Touré rencontre autour de la même table l'ensemble des protagonistes afin de dégager une solution de sortie de la situation de ni guerre ni paix entre des acteurs dont le souci premier est quand même : le Mali d'abord. Comme cela a été constaté lors des différents entretiens que le ministre a eus avec les uns et les autres.

Au vu des démarches - déjà pleines de promesses - entreprises par le ministre Ahmadou Touré avec l'ensemble des acteurs, on peut parier que le secteur privé malien se retrouvera dans les prochains jours, beaucoup plus uni, beaucoup plus soudé. En tout cas, tel est le vœu que le président Jeamille Bittar a toujours nourri, au cours de ses deux mandats, sans pour autant y parvenir.

Cette fois-ci sera, certainement, la bonne.

Mamadou FOFANA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’industries de Ségou : Yaya Elimane Hanne, pressenti pour être président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustries-de-segou-yaya-elimane-hanne-pressenti-pour-etre-president-47617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustries-de-segou-yaya-elimane-hanne-pressenti-pour-etre-president-47617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Feb 2012 00:08:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans sa nouvelle vision du grand espace ségovien, le journal Ségou- tignè a  initié une série de rencontres avec certaines personnalités de la cité des balanzans. Suite à cette nouvelle orientation , nous livrons l’interview que nous avons eue avec El hadj Yaya Elimane Hanne , grand opérateur économique et candidat pour  la présidence de la chambre de commerce et d’industries de Ségou, prévue pour le mois de Juin prochain.</strong></em>

&nbsp;
<strong>Ségou-Tignè : Monsieur Hanne, pouvez-vous vous présenter à nos  lecteurs ?</strong>
<strong>Yaya hanne</strong> : Je suis Yaya Elimane Hanne, je suis ségovien à 100%. Mon père  feu Mamadou Séli Hanne  est natif de Ségou, mon grand père aussi, tous deux commerçants. Moi, j’ai grandi à Ségou  mais je suis né à Kona dans le cercle de Mopti. Feue ma mère s’appelait Kola Bah. J’aime Ségou et je tiens à sa promotion, c’est ma vision.
S.T : Quelle est votre profession ?
Y.H : AH là, c’est toute une histoire. Je suis aujourd’hui commerçant de profession, un métier que j’ai dignement hérité de mon père. Mais je m’en vais vous dire tout de suite que j’ai d’abord commencé par l’enseignement, un métier très noble que j’ai aimé, un métier qui m’a  donné beaucoup d’expériences dans la vie. Très jeune, enseignant à 18 ans, j’ai commencé par le grand Nord. Je me crois être toujours redevable de l’enseignement et c’est pourquoi j’ai un grand respect pour tout ce qui s’appelle enseignant et enseigner. C’est donc compte tenu de certaines circonstances que je suis devenu commerçant
<strong>S.T : Avez-vous des ambitions pour la présidence de la chambre de commerce et d’industries de Ségou ?</strong>
<strong>Y.H</strong> : Voilà une question que l’on ne cesse de me poser déjà depuis des années. Oui, je suis partant parce que je pense que c’est bien par là que je pourrais au mieux servir Ségou qui m’a tout donné et à la quelle je dois tout aussi. Je me dois de servir fièrement Ségou parce que si je suis cet homme aujourd’hui, c’est ségou. J’estime toujours avoir une dette à payer envers cette ville et la meilleure façon de le faire, ce serait à travers la présidence de la chambre de commerce et d’industries de Ségou. En effet, j’estime aujourd’hui avoir acquis une grande expérience pour assurer cette fonction étant entendu que j’ai côtoyé beaucoup d’operateurs économiques et que depuis 41 ans  aussi, j’exerce le commerce. Je voudrais que vos chers lecteurs et tout Ségou le sachent aussi. J’ai effectué  mon premier voyage de commerce le 03 Janvier 1970 et en 1974, j’avais ma première patente de commerçant. Déjà en1980 j’étais commerçant import-import et j’étais dans le monde des affaires. J’ai acquis la spécialité dans le domaine des matériaux de construction, la quincaillerie. De nos jours, j’ai opté pour le carburant. Je remercie Dieu parce que tout me réussit et cette réussite, c’est Ségou. Aujourd’hui, je me sens capable, je suis sûr que je suis à la hauteur pour être le président de la chambre de commerce et d’industries de Ségou. Que les bénédictions de Dieu, de mes parents et de tout Ségou m’accompagnent.
<strong>S.T : Quelles sont vos motivations ?</strong>
<strong>Y.H :</strong> Mes motivations d’abord, ce sont les 41 années d’expériences et de gestion. C’est aussi et surtout le grand bénéfice inestimable que j’ai tiré auprès de certains grands opérateurs économiques de Ségou. Je citerai : feu  Karamoko Simaga, le père de l’actuel Maire de Ségou feu Sory Ibrahima Konandji, Karamoko Kané qui réside aujourd’hui à Bamako, Salia Daou, l’actuel Président de la chambre de commerce et d’industries de Ségou. Je n’oublierais pas non plus feu Amary DAOU qui doit être une référence pour beaucoup de nos operateurs économiques. Mes motivations sont  qu’aujourd’hui, on assiste à une dégradation du commerce à Ségou. A peine, on ne citera pas plus de trois importateurs .IL semblerait même que chez nous ici, il n’ya que des commerçants détaillants. Peut-on imaginer que se rendre à Bamako tous les jeudis et samedis pour  payer des bricoles et venir les revendre à Ségou peut –il faire de quelqu’un un commerçant. C’est se leurrer et ce n’est pas ainsi qu’on devient commerçant import-export. Pour tout dire, j’ai évolué dans le commerce, j’ai eu  la chance de travailler, de réaliser et tout est visible par les ségoviens. C’est compte tenu de tout cela que je tiens à m’investir pour que Ségou reprenne sa place et son rang au Mali et que tous les operateurs économiques s’entendent et parlent d’une même voix. Je ne veux pas et cela m’a fait honte que les opérateurs économiques de Ségou pour une histoire de place en appellent au tribunal pour gérer leurs problèmes, leur litige. IL est temps que l’animosité, la haine, la méchanceté gratuite disparaissent de notre espace. Si je veux être le prochain candidat à la présidence, c’est parce que je me crois être investi de cette mission. Je veux être l’homme du dialogue, du consensus et du renouveau. Encore une fois, je demande l’union, la cohésion, l’entente pour que Ségou arrête d’embourber et remonte à la surface.
<strong>S.T : Avez-vous pris déjà des contacts pour avoir une assise solide ?</strong>
<strong>Y.H :</strong> Soyez certain, je n’entreprendrai aucune démarche pour corrompre qui que ce soit parce que c’est la pire des choses. Mais je vous dirai que j’ai pris suffisamment de contacts, et j’ai eu à informer de nombreux commerçants de mes intentions. Généralement, ce sont des opérateurs économiques de ma génération. Les contacts continueront  encore avec sérénité, diplomatie et de façon très méthodique et pédagogique. L’un de mes objectifs majeurs d’abord, c’est de réunir tous les opérateurs économiques de Ségou, laver le linge sale en famille et par consensus, choisir le candidat le mieux apte à servir nos intérêts. Imaginons-nous les temps de feu Sory Ibrahima Konandji qui par consensus, par entente cordiale entre les commerçants a fait 5mandats à la tête de la chambre de commerce de Ségou. Je regrette, les temps ont changé. Avant, après l’élection du président, une vraie fête était organisée à la mairie et tous les opérateurs économiques quels qu’ils soient fraternisaient, échangeaient, mangeaient ensemble ce festin organisé à la mairie. Dommage qu’aujourd’hui, après les élections, on se quitte sur des menaces, des injures. C’est la discorde, la désunion. Cela doit cesser à cause de l’amour que nous avons tous pour Ségou. Personnellement, je ne ferai de guerre à personne pour une affaire de place et s’il se trouvait qu’on n’opte pas pour moi, je saurai me retirer sans souffler dans une trompette. Je crois un homme posé, disponible, regardant de l’avant, soucieux du bien de tous, disponible pour l’intérêt de tous et de Ségou. Le ridicule pour moi, c’est d’aller à la guerre pour gagner la présidence de la chambre de commerce et d’industrie de Ségou. Ça n’en vaut pas le coup.
S.T : A supposer que vous soyez élu président, quels seront vos projets ?
Y.H : Mettre en place un bureau consensuel, travailler à la réconciliation, cultiver la transparence, collaborer avec tous. Le reste, au moment opportun, je détaillerai tout ce qu’il y aura lieu de faire.

<strong>S.T : Monsieur Hanne, le mot de la fin.</strong>
<strong>Y.H</strong> : IL faut que les ségoviens aient confiance en eux-mêmes, à leurs capacités, à  leurs talents. IL ne faut pas baisser les bras et il faut s’armer de courage car Ségou ne sera que ce que nous en ferons. IL faut travailler dur car notre cité doit se bâtir, se construire par le travail, l’union, le sacrifice de tous ses enfants. IL faut que les commerçants de Ségou soient ambitieux, qu’ils rompent avec le petit commerce et aspirent à devenir plus grands. Soyons meilleurs que nos devanciers pour laisser un plus à ceux qui viendront après nous. En 1960, quand le Mali partait à l’indépendance, les plus gros commerçants du Mali étaient à Ségou mais aujourd’hui  hélas, où sont-ils ? Donnons-nous la main pour regarder dans la même direction.
Je vous remercie. Que Dieu bénisse Ségou.
Propos recueillis par
<strong>A.    YERELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LA 3e Assemblée de la CCIM: Fournir des informations fiables pour développer le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-3e-assemble-de-la-ccim-fournir-des-informations-fiables-pour-dvelopper-le-secteur-43191.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-3e-assemble-de-la-ccim-fournir-des-informations-fiables-pour-dvelopper-le-secteur-43191.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Relais (Bougouni)</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<meta content=\"text/html; charset=utf-8\" http-equiv=\"Content-Type\" />
<meta content=\"Word.Document\" name=\"ProgId\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Generator\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Originator\" />
<link href=\"file:///C:\\DOCUME~1\\ADMINI~1\\LOCALS~1\\Temp\\msohtml1\\01\\clip_filelist.xml\" rel=\"File-List\" /><o:smarttagtype name=\"PersonName\" namespaceuri=\"urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags\"></o:smarttagtype><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object
classid=\"clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D\" id=ieooui></object>
<style>
st1\\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<![endif]--></span><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:\"Tableau Normal\";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:\"\";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:\"Times New Roman\";
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">La 3&egrave; Assembl&eacute;e consulaire de la chambre de commerce et d'industrie s'est tenue les 21 et 22 d&eacute;cembre derniers au CICB. Les travaux &eacute;taient dirig&eacute;s par Mamadou Traor&eacute;, Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re des Investissements et du Commerce.</span></i></b></span><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></span>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">&nbsp;Elle s'est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de M.Jeamille Bittar, le pr&eacute;sident de l'institution, de M. Bakary Togola le pr&eacute;sident de l'APCAM et de M. Mamadou Minkoro Traor&eacute; de l'APCM, des membres de la chambre et plusieurs autres personnalit&eacute;s du secteur priv&eacute; malien. Pour un d&eacute;veloppement &eacute;conomique durable, il faut n&eacute;cessairement un secteur priv&eacute; dynamique capable de g&eacute;n&eacute;rer des emplois et d'aider les couches les plus vuln&eacute;rables &agrave; s'extraire de leur situation de pr&eacute;carit&eacute;. Mais les d&eacute;fis auxquels le secteur priv&eacute; est confront&eacute; dans son ensemble exige plus d'engagement et de responsabilit&eacute;, a t il dit dans ses pr&eacute;cisions. Cette Assembl&eacute;e se tient dans un contexte ou l'atteinte des objectifs donne de r&eacute;els r&eacute;sultats et d'avoir<br />
foi en un futur meilleur. Aujourd'hui une page se tourne et nous voici au seuil d'une aube nouvelle, l'an 2012 sera marqu&eacute; par un important rendez-vous des scrutins o&ugrave; le secteur priv&eacute; malien ne restera pas en marge. Il traduit l'ambition de la chambre de commerce et d'industrie d'assurer au mieux ses missions gr&acirc;ce &agrave; une expansion continue de la structure&nbsp;: il s'agit de la construction d'infrastructures, des repr&eacute;sentations r&eacute;gionales ainsi que de l&rsquo;am&eacute;lioration des relations ext&eacute;rieures de la chambre et la cr&eacute;ation d'un site web, a soulign&eacute; le pr&eacute;sident. M. Bittar n'a pas manqu&eacute; de rappeler les difficult&eacute;s auxquelles les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens sont surtout confront&eacute;s notamment les invitations tardives aux rencontres. Ces invitations sont des occasions pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques d'exposer leurs produits dans les pays amis du Mali&nbsp;; elles nous arrivent par la voie diplomatique. Nous nous sommes plaints aupr&egrave;s des plus hautes autorit&eacute;s de cet &eacute;tat de fait.</span></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\"><br />
et j&rsquo;esp&egrave;re que nous serons entendus .De poursuivre que le secteur priv&eacute; est conscient de sa valeur intrins&egrave;que&nbsp; et des ces capacit&eacute;s et veut restaurer un climat de confiance en se projetant sur l'avenir d'une coop&eacute;ration nouvelle et performante pour tous les maliens. Il t&eacute;moigne que le d&eacute;veloppement d'un pays passe par le secteur priv&eacute; et c'est pour quoi </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: black;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Chambre\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Chambre</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Commerce et d'Industrie du Mali entend jouer sa partition en vue d'asseoir une v&eacute;ritable ind&eacute;pendance &eacute;conomique. Concernant le financement des activit&eacute;s des acteurs du secteur priv&eacute;, nous sommes en train de mener une grande campagne de plaidoyer en direction des bailleurs du monde entier pour les convaincre que le Mali est l'une des meilleures destinations pour leurs investissements .Il a &eacute;voqu&eacute; la question des investissements et qu'avec l'appui des autorit&eacute;s du pays, l'institution s&rsquo;attellera&nbsp; &agrave; trouver par tous&nbsp; les moyens, des ressources n&eacute;cessaires au financement du secteur priv&eacute;<br />
au Mali, a t-il soulign&eacute;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: black;\">Abdoulaye Diarra</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bittar devant le pool économique :
Des révélations accablantes de la CCIM à une affaire d’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bittar-devant-le-pool-conomique-des-rvlations-accablantes-de-la-ccim-une-affaire-detat-ij-42904.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bittar-devant-le-pool-conomique-des-rvlations-accablantes-de-la-ccim-une-affaire-detat-ij-42904.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;affaire de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), qui implique Jeamille Bittar, pr&eacute;sident de cette institution et op&eacute;rateur &eacute;conomique de son &eacute;tat, &eacute;tait devant le pool &eacute;conomique, la semaine derni&egrave;re.</span></strong></em></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&nbsp;Pr&eacute;vu pour mardi, Jeamille aurait retard&eacute; son audience, &agrave; sa demande, selon nos sources, &agrave; vendredi, pour s&rsquo;expliquer sur les d&eacute;tournements de deniers publics qui lui sont reproch&eacute;s. Sa strat&eacute;gie consistait, en effet, &agrave; rentrer en contact avec ses connaissances et surtout Somb&eacute; Th&eacute;ra procureur de la R&eacute;publique, lui aussi, natif de San, pour pouvoir b&eacute;n&eacute;ficier des mesures de cl&eacute;mence. Selon nos informations, Bittar aurait longtemps frissonn&eacute; devant le juge avant de r&eacute;pondre aux questions qui lui ont &eacute;t&eacute; pos&eacute;es en tant que citoyen ordinaire.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Des indiscr&eacute;tions affirment m&ecirc;me qu&rsquo;il aurait oubli&eacute; sur la table du pool &eacute;conomique o&ugrave; eut lieu son interrogatoire, son sac contenant esp&egrave;ces sonnantes et tr&eacute;buchantes et son t&eacute;l&eacute;phone portable, preuve que les d&eacute;bats ont &eacute;t&eacute; houleux et souvent &agrave; son d&eacute;savantage.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Apr&egrave;s mardi, il faut savoir que le pr&eacute;sident de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali &eacute;tait, vendredi, au pool &eacute;conomique, pour y &ecirc;tre entendu. Cette affaire, qui est &agrave; sa phase d&rsquo;enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire, a attir&eacute; l&rsquo;attention des Maliens. Cela est d&rsquo;autant plus vrai que l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique a dit qu&rsquo;il est press&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre devant le procureur. D&eacute;j&agrave;, entre le mardi et le vendredi, Bittar aurait tent&eacute; en vain d&rsquo;entamer des n&eacute;gociations pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre entendu. Nos sources affirment qu&rsquo;il aurait aussi tent&eacute; sans succ&egrave;s de joindre le ministre de la Justice Maharafa Traor&eacute; dont le t&eacute;l&eacute;phone ne r&eacute;pondait, le Procureur Somb&eacute; Th&eacute;ra dont le t&eacute;l&eacute;phone &eacute;tait parfois ferm&eacute; et le ministre Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga qui a dit que cette affaire n&rsquo;est pas de son ressort. Voire Fanta Sylla appel&eacute; au secours&hellip;, des avocats &eacute;galement pour une intervention rapide. L&rsquo;ancien Garde des Sceaux Sylla serait parvenue finalement &agrave; entrer en contact avec l&rsquo;actuel ministre, mais aucune information n&rsquo;a filtr&eacute; de cet entretien sinon que Maharafa veut appliquer la loi.<br />
Quand on a le pantalon trou&eacute;, il faut se garder de monter sur l&rsquo;arbre</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Selon des informations proches du dossier, Bittar voulait voir directement Th&eacute;ra. Or, nous ne sommes qu&rsquo;&agrave; la phase de l&rsquo;enqu&ecirc;te pr&eacute;liminaire. Le dossier sera ensuite remis au procureur et l&rsquo;instruction va commencer avant d&rsquo;&ecirc;tre enr&ocirc;l&eacute;e devant une Cour d&rsquo;assises dans un d&eacute;lai fix&eacute; par la loi. Bittar voulait aussi profiter de sa position dominante au Conseil &eacute;conomique social et culturel pour intimider celui qui &eacute;tait charg&eacute; de l&rsquo;interroger. Le pr&eacute;sident de la chambre a d&rsquo;abord ni&eacute; les faits qui lui sont reproch&eacute;s. Mais le juge n&rsquo;a pas mis trop de temps pour le prendre au pi&egrave;ge. En effet, le dossier relatif &agrave; l&rsquo;un de ses voyages &agrave; l&rsquo;Ext&eacute;rieur ne souffrait d&rsquo;aucune ambigu&iuml;t&eacute; : l&rsquo;op&eacute;rateur aurait empoch&eacute; 300 millions de FCFA au lieu de 30 millions FCFA autoris&eacute;s. Ne pouvant plus se rebiffer, le &laquo; rouquin &raquo; aurait reconnu l&rsquo;op&eacute;ration frauduleuse. S&eacute;ance tenante, il se serait dit pr&ecirc;t &agrave; rembourser le montant incrimin&eacute;. A croire que ce n&rsquo;est pas le m&ecirc;me Bittar qui s&rsquo;empressait de rencontrer le Procureur ! Ce n&rsquo;est pas tout. Car le m&ecirc;me Bittar octroyait des avantages au contr&ocirc;leur interne et appliquait de nouveaux taux de frais de mission en violation de l&rsquo;accord d&rsquo;&eacute;tablissement. Pis, la grille salariale a &eacute;t&eacute; foul&eacute;e au pied puisque non confirme &agrave; celle pr&eacute;vue par la convention collective du commerce. Des fonds abusivement utilis&eacute;s pour des d&eacute;penses de fonctionnement et de construction&hellip; ouf, la liste est longue&hellip; Au total, le montant global, selon des sources proches du dossier, reproch&eacute;, &agrave; Bittar s&rsquo;&eacute;l&egrave;verait &agrave; &laquo;15 milliards &raquo; de FCFA pour ce qui est, en tout cas, connu.<br />
<br />
<strong>De la chambre &agrave; une affaire d&rsquo;Etat ?</strong><br />
<br />
Selon nos enqu&ecirc;tes, cette affaire fut riche en rebondissements et en retournements spectaculaires avec des d&eacute;nonciations accablantes touchant m&ecirc;me l&rsquo;&acirc;me de la Nation malienne. Le pr&eacute;sident de la chambre aurait cit&eacute; le nom d&rsquo;un ancien Premier ministre dans le cadre d&rsquo;une initiative de la Primature que ce dernier a prise de m&ecirc;me qu&rsquo;une Fondation de g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; et d&rsquo;une agence de communication en plein c&oelig;ur du centre ville, pour justifier la destination de certains fonds. Ces r&eacute;v&eacute;lations sont extr&ecirc;mement graves et donnent un nouveau tournant &agrave; l&rsquo;affaire m&ecirc;me si concr&egrave;tement il lui sera impossible de prouver mat&eacute;riellement la v&eacute;racit&eacute; d&rsquo;une all&eacute;gation. Nous avions dit, il y a quelques jours, que les noms de nos responsables ne doivent &ecirc;tre m&ecirc;l&eacute;s &agrave; une affaire sordide de ce genre. A croire que l&rsquo;affaire de la CCIM quitte la place de la Libert&eacute; pour se transporter ailleurs ?<br />
On se demande, aujourd&rsquo;hui, si Bittar alimentait les caisses de ladite Fondation ou de cette structure de communication. Des langues se sont d&eacute;li&eacute;es pour dire qu&rsquo;avec ces r&eacute;v&eacute;lations inqui&eacute;tantes, une intervention anatomique est n&eacute;cessaire aupr&egrave;s du Procureur pour classer l&rsquo;affaire sans suite. D&rsquo;autres disent, au contraire, que ATT aura plut&ocirc;t souci de tirer cette affaire au clair pour laver l&rsquo;honneur sali de certains des siens. ATT doit donc s&rsquo;attendre &agrave; des coups bas de cette nature d&rsquo;ici et apr&egrave;s la fin de son mandat. Il s&rsquo;agit l&agrave; des effets collat&eacute;raux de la gestion du pouvoir.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Ce qui a aggrav&eacute; le cas de Bittar, c&rsquo;est sa propension &agrave; croire que les faits qui lui sont reproch&eacute;s sont mensongers. Il l&rsquo;a dit &agrave; des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques lors de ses visites &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Quant au Procureur Th&eacute;ra, il aura &agrave; appliquer la loi, dans son enti&egrave;ret&eacute;, comme d&rsquo;habitude en respect au moins au serment qu&rsquo;il a pr&ecirc;t&eacute;. Afin que la justice puisse &ecirc;tre rendue au nom du peuple malien et qu&rsquo;on se sente dans une Res Publica (R&eacute;publique ou chose publique)<br />
Nous y reviendrons.<br />
<strong>Issiaka Sidib&eacute;</strong><br />
<br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audition du président de la CCIM au pole économique :
Une main invisible pour bloquer la candidature de Jeamille Bittar ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/audition-du-prsident-de-la-ccim-au-pole-conomique-une-main-invisible-pour-bloquer-la-candidature-de-jeamille-bittar-ij-42652.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/audition-du-prsident-de-la-ccim-au-pole-conomique-une-main-invisible-pour-bloquer-la-candidature-de-jeamille-bittar-ij-42652.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<meta content=\"text/html; charset=utf-8\" http-equiv=\"Content-Type\" />
<meta content=\"Word.Document\" name=\"ProgId\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Generator\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Originator\" />
<link href=\"file:///C:\\DOCUME~1\\ADMINI~1\\LOCALS~1\\Temp\\msohtml1\\01\\clip_filelist.xml\" rel=\"File-List\" /><o:smarttagtype name=\"PersonName\" namespaceuri=\"urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags\"></o:smarttagtype><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object
classid=\"clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D\" id=ieooui></object>
<style>
st1\\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<![endif]--></span><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Pr&eacute;sident de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Chambre\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Chambre</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), premier vice-pr&eacute;sident du PDES et candidat potentiel &agrave; la pr&eacute;sidentielle 2012, Jeamille Bittar a &eacute;t&eacute; convoqu&eacute;, le mardi 3 janvier 2012 au P&ocirc;le Economique et Financier autour du Rapport 2010 du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral qui accuse </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de &quot; fraudes &quot; portant sur plus du milliard F CFA. Pourquoi cette audition &agrave; 24 heures de la r&eacute;union de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Commission\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Commission</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> d'investiture du PDES qui &eacute;tait pr&eacute;vue le mercredi dernier avant d'&ecirc;tre report&eacute;e &agrave; la derni&egrave;re minute ? </span><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ses recommandations, le Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral avait class&eacute; le montant reproch&eacute; &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de &quot; manque &agrave; gagner &quot;. C'est-&agrave;-dire qu'il est demand&eacute;, par exemple, aux membres du bureau de rembourser le montent des indemnit&eacute;s qui leur ont &eacute;t&eacute; allou&eacute;es. Pourtant sur la base d'une r&eacute;solution prise, depuis 2003, par l'Assembl&eacute;e Consulaire de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Chambre\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Chambre</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Commerce et d'Industrie du Mali. Encore que l'institution avait apport&eacute;, dans un volumineux document, toutes les preuves attestant de sa bonne foi. S'agissant, par exemple, d'achat du si&egrave;ge de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la D&#65513;l&#65513;gation\"><span style=\"font-size: x-small;\">la D&eacute;l&eacute;gation</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> r&eacute;gionale de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Kidal, d'un montant d'&agrave; peu pr&egrave;s 300 millions F CFA, y compris son &eacute;quipement, le BVG s'&eacute;tait plant&eacute; en demandant le reversement de TVA l&agrave; o&ugrave; il n'en fallait pas. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Concernant les indemnit&eacute;s allou&eacute;es aux membres du Bureau, les textes autorisent </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> &agrave; les attribuer. Parlant du march&eacute; de 3 millions F CFA &quot; attribu&eacute; sans appel d'offres &agrave; Bittar Impression &quot;, les textes sont &eacute;galement clairs. Jusqu'&agrave; concurrence de 25 millions F CFA le gr&eacute; &agrave; gr&eacute; est possible. Parlant de conflit, c'est oubli&eacute; que la plupart du temps c'est pour parer &agrave; l'urgence et le paiement se faisant le plus souvent attendre. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les autres recommandations du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral ont trait &agrave; l'am&eacute;lioration des proc&eacute;dures de gestion de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM. Ce\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  CCIM. Ce</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> qui a &eacute;t&eacute; depuis. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les observateurs ne manqueront pas de voir en cette audition un acharnement, dans le but de br&ucirc;ler l'&eacute;lan d'un adversaire qui a pris le devant sur ses camarades. Mais connaissant Jeamille Bittar, c'est s&ucirc;r qu'il sortira ragaillardi de cette &eacute;preuve. Une r&eacute;union des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &eacute;tant pr&eacute;vue sur la question, il n'est pas exclu qu'une solution rapide soit trouv&eacute;e &agrave; cette crise. Dont il faudra &eacute;viter de ne pas la prendre au s&eacute;rieux. Le Malien &eacute;tant par nature allergique &agrave; l'injustice. Faudrait-il voir une main invisible derri&egrave;re cette affaire qui sent naus&eacute;abond et cela &agrave; quelques quatre mois du premier tour de la pr&eacute;sidentielle du 29 avril 2012 ? Ou bien Somb&eacute; Th&eacute;ra et ses hommes du P&ocirc;le Economique et Financier vont-ils &eacute;galement interpeller les responsables de la centaine de structures &eacute;pingl&eacute;es dans les diff&eacute;rents Rapports du BVG ? Les personnes inculp&eacute;es aussi dans l'affaire du Fonds Mondial auront-ils rendez-vous eux aussi maintenant au P&ocirc;le Economique et Financier ? Le ministre Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Pdes Marafa Tour&eacute; a-t-il calcul&eacute; les cons&eacute;quences de cette action contre son partisan devenu l&rsquo;homme &agrave; abattre pour des raisons politiques et non juridiques ? Le dossier &eacute;tant lui-m&ecirc;meconstitu&eacute; de contre-v&eacute;rit&eacute;s pour faire ressortir des montants aucunement jusfifi&eacute;s et justifiables, comment faire face &agrave; une &eacute;ventuelle riposte des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire qui ont conscience du jeu politicien qui se trame contre Bittar ? Une s&eacute;rie d'interrogations qui m&eacute;riteraient r&eacute;ponse. A d&eacute;faut, l'audition de Jeamille Bittar sera interpr&eacute;t&eacute;e comme un r&egrave;glement de compte par l'instrumentalisation de la justice. Ce qui serait une grave faute aux cons&eacute;quences impr&eacute;visibles. ATT a-t-il besoin de cela pour une sortie en beaut&eacute; ? Qui veut-il rouler Att dans la farine si ce n&rsquo;est d&eacute;j&agrave; fait ? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; O&ugrave; va le Mali avec cette succession comme implacable de poudri&egrave;res sous un r&eacute;gime finissant ? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Mamadou DABO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de l’assemblée de la CCIM : Les Elus Consulaires dénoncent  le Rapport du Vérificateur général </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-de-lassemblee-de-la-ccim-les-elus-consulaires-denoncent-le-rapport-du-verificateur-general-41895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-de-lassemblee-de-la-ccim-les-elus-consulaires-denoncent-le-rapport-du-verificateur-general-41895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Jan 2012 19:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>                C'est à la faveur d'une conférence de presse que les Elus Consulaires, par la voix du président de la CCIM , Jeamille Bittar, ont dénoncé le Rapport du Bureau du Vérificateur général (BVG) qui incrimine la gestion de la CCIM sur les exercices 2007, 2008 et 2009. Dans leurs recommandations, les Elus Consulaires ont décidé de transmettre les observations de la CCIM sur le rapport provisoire du BVG au président de la République. </em></strong>

Au cours de cette conférence de presse, Jeamille Bittar avait à ses côtés les autres membres du Bureau mais également les présidents des Délégations régionales. C'est dire, pour le président Bittar, toute l'importance que revêt cette rencontre avec la presse au moment où le rapport du BVG refait surface…à l'approche de la présidentielle de 2012. Et Jeamille Bittar étant candidat plus ou moins déclaré à ladite élection, il fallait s'attendre à ce que le dossier de la vérification financière dela CCIM, qui date de juin 2010, sorte des armoires poussiéreuses pour venir alimenter des débats de bas étage.

Sinon de l'avis des observateurs les plus avisés, la gestion dela CCIMn'a connu autant de transparence que sous Jeamille Bittar. De l'avis de plusieurs responsables régionaux, l'actuel bureau dela Chambrede Commerce et d'Industrie du Mali a mené des actions courageuses allant dans le sens d'une gestion beaucoup plus transparente et plus rigoureuse des ressources dela Chambre. D'oùl'amertume des membres du bureau et des Elus Consulaires qui ne comprennent pas, malgré les observations faites parla CCIM, que le BVG ait transmis le rapport sur la vérification financière de la structure avec un " manque à gagner à recouvrer " de plus d'1 milliard F CFA.

Il y a aussi le siège local dela CCIMà Kidal, qui a coûté en frais de construction et d'équipement près de 300 millions F CFA, considéré également comme un " manque à gagner ". Ce qui a révolté les Elus Consulaires et a fait qu'ils se sont tous portés volontaires pour défendre le bureau dont la gestion est mise en cause dans le Rapport 2010 du Vegal.

Certains y ont vu des manœuvres politiciennes tendant à décourager le président dela CCIMà briguer la magistrature suprême du pays. En tout cas, l'Assemblée Consulaire a décidé, au cours de cette session, de transmettre les observations dela CCIMsur le Rapport du Vegal au président dela République. Lesprochains jours nous édifieront sur les autres mesures prises par le bureau dela CCIMen vue de redorer son blason quelque peu terni par ces accusations de fraude émises par le BVG. En tout cas, du côté dela Placedela Liberté, tant les élus que les agents de l'administration de CCIM, tous se disent sereins. Et attendent vivement d'être sollicités par les instances chargées de ce dossier. A ce jour, le sort qui attend le rapport du Vegal en ce qui concerne les recommandations faites àla CCIMserait qu'il rejoigne la masse des dossiers classés pour…suite à donner. En effet, lors de cette conférence de presse, c'est unanimes que les uns et les autres se sont dits déçus à entendre que ce rapport a été remis à la justice. Ce quela CCIMdit regretter mais prête à faire éclater la vérité et soigner son image et sa crédibilité.

<strong>Adama Traoré </strong>

<strong>*   N'Tomikorobougou   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session 2011 de l’Assemblée Consulaire de la CICM :
Bittar, encore sollicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-cicm-bittar-encore-sollicit-41005.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-cicm-bittar-encore-sollicit-41005.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"yiv1159421053msonormal\" style=\"margin: auto 0cm; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La salle Fanta Damba (N&deg;2) du CICB a abrit&eacute; les 21 et 22 d&eacute;cembre dernier, la tenue de la session 2011 de l&rsquo;Assembl&eacute;e Consulaire, organis&eacute;e par la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Plac&eacute; sous la pr&eacute;sidence de M. Jeamille Bittar, Pr&eacute;sident de l&rsquo;organisation. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s venus des 8 r&eacute;gions du Mali et du District de Bamako. </span></i></b></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"yiv1159421053msonormal\" style=\"margin: auto 0cm; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;ordre du jour &eacute;tait ax&eacute; sur&nbsp;: la lecture et l&rsquo;adoption du proc&egrave;s verbal de la derni&egrave;re session&nbsp;; Examen et adoption des rapports d&rsquo;activit&eacute;s et de l&rsquo;ex&eacute;cution du budget 2011&nbsp;; Examen et adoption des programmes d&rsquo;activit&eacute;s&nbsp; 2012&nbsp;; Adoption du projet de budget&nbsp; 2012&nbsp;; Pr&eacute;sentation du rapport du diagnostic financier et Divers. Vu la loi 96-032 du 12 juin 1996, portant Statut G&eacute;n&eacute;ral des Etablissements Publics &agrave; Caract&egrave;re professionnel&nbsp;; vu la loi N&deg;98-014 du 19 janvier 1998, portant cr&eacute;ation de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali&nbsp;; Vu le d&eacute;cret n&deg;98-228/P-RM du 06 juillet&nbsp; fixant l&rsquo;organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement de la CICM et Vu le r&egrave;glement int&eacute;rieur de la CICM d&eacute;terminant les attributions et le fonctionnement des diff&eacute;rentes organes. Faut-il rappeler que le budget de la CICM est adopt&eacute; en recettes et en d&eacute;penses &agrave; cinq milliards trois cent dix millions cent soixante treize mille huit cent soixante seize (5&nbsp;310.173.876).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1159421053msonormal\" style=\"margin: auto 0cm; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce budget se r&eacute;partit entre les grandes rubriques qui sont: les recettes&nbsp;: Emprunt&nbsp;: Deux cent millions (200000000 FCFA), les cotisations un cent soixante dix mille (1170000FCFA), les subventions 157936000FCFA, les Recettes divers&nbsp; sept cent quarante deux mille sept cent cinquante mille (742750000FCFA). En terme des d&eacute;penses, elles sont &eacute;valu&eacute;es sur le fonctionnement courant&nbsp; de deux milliards deux trente deux millions sept onze mille (2232711000 FCFA)&nbsp;; les &eacute;quipements vingt quatre millions (24000000 FCFA) et les Investissements Trois milliards z&eacute;ro soixante dix sept millions quatre soixante deux huit cent soixante seize mille (3077462876FCFA).&nbsp; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1159421053msonormal\" style=\"margin: auto 0cm; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour le pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM), M.Jeamille Bittar&nbsp;:&nbsp;&laquo;<i>&nbsp;cette pr&eacute;sente assise s&rsquo;est tenue &agrave; un moment o&ugrave; le niveau d&rsquo;atteinte des objectifs que nous nous sommes fix&eacute;s ont donn&eacute; de r&eacute;elle satisfaction et d&rsquo;avoir foi en un avenir meilleur&nbsp;</i>&raquo;. Bittar a profit&eacute; de la tribune pour insister sur &laquo;&nbsp;le r&ocirc;le tr&egrave;s important jou&eacute; par les commer&ccedil;ants dans la gestion de la crise alimentaire et des r&eacute;percussions sur notre pays des crises &eacute;nerg&eacute;tiques mondiale, en parvenant &agrave; endiguer l&rsquo;inflation que nous importons avec les produits p&eacute;troliers, le riz, le lait, l&rsquo;huile et le sucre&nbsp;&raquo;. Il a ensuite rappel&eacute; que&nbsp;: &laquo;&nbsp;la CCIM occupe la vice-pr&eacute;sidence de la F&eacute;d&eacute;ration des Chambres de Commerce et d&rsquo;Industrie de la CEDEAO, depuis le 13 septembre 2011, &agrave; la suite de l&rsquo;&eacute;lection du Bureau, &agrave; Cotonou, au Benin&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">Aliou M Tour&eacute; et Albadia Dicko </span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lors d&amp;apos;un point de presse à la clôture des travaux de la session 2011 de l&amp;apos;assemblée consulaire de la Ccim:Jeamille Bittar et Hama Aba Cissé ont rejeté en bloc les  accusations de fraudes contenues dans le Rapport du BVG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lors-dun-point-de-presse-la-clture-des-travaux-de-la-session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-ccimjeamille-bittar-et-hama-aba-ciss-ont-rejet-en-bloc-les-accusations-de-fraudes-contenues-dans-le-rapp-40813.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lors-dun-point-de-presse-la-clture-des-travaux-de-la-session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-ccimjeamille-bittar-et-hama-aba-ciss-ont-rejet-en-bloc-les-accusations-de-fraudes-contenues-dans-le-rapp-40813.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="alignleft" width="300" caption="Le président et le vice président de la CCIM, Jeamille Bittar et Hama Cissé"]
<img src="http://www.maliweb.net/news_images/bittarhama002.jpg" alt="" width="300" height="225" />[/caption]

<span><strong><em><span lang="\&quot;FR\&quot;">Au cours d'un point de presse qu'il a animé à la clôture des travaux de la session ordinaire 2011 de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), le président de l'Institution, Jeamille Bittar, a rejeté en bloc les accusations de fraudes contenues dans le Rapport du Bureau du Vérificateur Général (BVG) sur la " Vérification financière de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali ". Quant au second vice-président de la CCIM, Hama Aba Cissé, président de la Coordination des commerçants détaillants du Mali, il a vu en ce rapport du BVG " une manipulation politicienne " visant à briser les ambitions présidentielles de Jeamille Bittar. Le point de presse a eu lieu, le jeudi 22 décembre 2011 au CICB, en présence notamment des membres du Bureau et des présidents des Délégations régionales.</span></em></strong></span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">La session 2011 de l'Assemblée Consulaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) a clos ses travaux le jeudi 22 décembre 2011 au CICB par une conférence de presse animée par le président de l'Institution, Jeamille Bittar. Compte tenu de l'importance des sujets qu'il allait aborder, le président Bittar était entouré de ses vice-présidents et des présidents des Délégations régionales en présence d'une trentaine de journalistes. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">      Au cours de ce point de presse, les questions des confrères ont porté essentiellement sur la crise alimentaire, les accusations de fraude relatives à la vérification financière de la CCIM par le Bureau du Vérificateur Général en 2010 et sur la situation au Nord du pays. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">A la question d'une consœur relative à des propos de Jeamille Bittar, selon lesquels le<em> " secteur privé est instrumentalisé ",</em> le président de la CCIM a répondu :<em> " Je l'ai dit dans mon discours à l'ouverture des travaux de cette session de l'Assemblée Consulaire. Les opérateurs économiques sont souvent instrumentalisés. C'est vrai. Nous avons toujours été les parents pauvres. Quand il y a des élections, nous sommes sollicités. C'est le secteur privé qui est le bailleur de fonds, qui finance en réalité les</em> <em>campagnes électorales. On nous promet terre et ciel. Mais, au finish, quand ces personnes sont élues, il s'avère très difficile d'avoir un rendez-vous avec elles. Je ne suis pas le seul à faire ce constat, mais c'est l'ensemble du secteur privé qui le dit aujourd'hui. Cet état de fait a existé longtemps et nous pensons maintenant être assez matures pour nous prononcer par rapport à notre avenir. Cela est très important "</em>. </span></span></p>
&nbsp;
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span lang="\&quot;FR\&quot;">Se prononçant sur la situation qui prévaut au Nord du pays, Jeamille Bittar a condamné tous les actes criminels qui s'y sont déroulés ces derniers temps. Avant d'ajouter que <em>" ceux qui sont en train de prendre des armes aujourd'hui contre leurs frères au Nord-Mali sont sur le mauvais chemin. Nous les invitons à déposer les armes pour vivre en communion avec toutes nos populations. Au niveau de la CCIM, nous avons prévu des activités, des manifestations pour dénoncer cet état de fait et témoigner notre soutien, notre engagement aux autorités afin de trouver des solutions à cette crise"</em>.  </span></p>
&nbsp;

&nbsp;
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">D'autre part, selon le président de la CCIM, dans le cadre de la crise alimentaire, son institution <em>" va venir en aide à nos frères opérateurs économiques qui sont en proie à des difficultés dans certaines localités. Dans le cadre de l'approvisionnement du pays, nous avons déjà tiré la sonnette d'alarme afin que des dispositions soient prises rapidement. Il y a un problème de planification, de prévision. C'est maintenant qu'il faut faire passer les commandes. On attend les dernières minutes pour accorder des facilités afin que des opérateurs économiques puissent importer. Cela peut être la cause des difficultés….C'est donc maintenant qu'il faudra prendre des mesures allant dans le sens souhaité. Tout le monde a conscience aujourd'hui de la situation de crise qui pointe à l'horizon. C'est maintenant donc qu'il faut donner des exonérations et accorder des avantages si tel doit être le cas. Il ne faut pas attendre l'épuisement du stock dont nous disposons aujourd'hui pour ensuite chercher à palier la situation. C'est ce qui amène l'opérateur économique à vendre cher parce que la marchandise est revenue chère "</em>. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Hormis ces questions d'actualité, ce sont celles ayant trait au Rapport du BVG de juin 2010 sur la vérification financière de la CCIM, qui ont été au centre des préoccupations des confrères. De l'autre côté, c'est comme si le président de l'Institution s'était armé de réponses pour battre en brèche toutes les accusations de fraudes dont la CCIM est incriminée dans ce rapport du BVG. Jeamille Bittar sera appuyé dans ses réponses notamment par le deuxième vice-président de la CCIM, Hama Aba Cissé, président de la Coordination des commerçants détaillants du Mali et des Centres de gestion agréés du Mali.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Un bref rappel des faits : en 2010, sur dénonciation, selon des sources concordantes, de certains travailleurs de la CCIM, le BVG s'est fait inviter à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali dans le but de procéder à une vérification financière. Quand on sait que la CCIM est un Etablissement Public à caractère professionnel, doté de la personnalité morale et de l'autonomie financière, des membres du Bureau de l'Institution se sont d'abord opposés à cette sorte <em>"d'intrusion"</em> et se sont ralliés à la position défendue par le président Jeamille Bittar. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Même si l'Etat ne contribue au budget de la CCIM qu'à hauteur de sept (7) petits millions F CFA sur un total de 1,8 milliard F CFA, le Bureau a, de plein gré, accepté que l'autorité indépendante qu'est le BVG aille voir dans sa gestion. Dans le but,  a soutenu le président Jeamille Bittar, d'un accompagnement pour une gestion toujours plus performante, condition sine qua non pour atteindre les objectifs assignés.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;"> </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Les observations de la CCIM à transmettre au président de la République </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;"> </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">C'est ainsi que le BVG a mis en mission le Vérificateur Moumouni Guindo, le Chef de mission Zeinabou N'Diaye et le Vérificateur adjoint Abdramane Maïga pour aller fouiner dans la gestion de la CCIM. Ils y passeront quelques trois semaines, principalement, auprès des services financiers pour passer en revue la gestion financière des exercices 2007, 2008 et 2009. Un rapport de 20 pages est produit le 24 juin 2010. Avec en annexe 26 autres pages constituées des observations et commentaires de la CCIM sur le Rapport provisoire du BVG. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Des conclusions et recommandations du Rapport du BVG, on retient principalement que  <em>" les documents à caractère comptable tenus par la CCIM ne donnent pas une image fidèle de ses opérations de recettes et dépenses pendant la période 2007 à 2009 "</em>. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Mais, parmi les 11 recommandations formulées par le BVG à l'issue de son travail, la recommandation qui a indigné voire révolté le président de l'Institution, les autres membres du Bureau et les présidents des Délégations régionales est celle qui demande à la CCIM de <em>"recouvrer un manque à gagner de 1 315 100 850F CFA". </em>Ce montant incluant, par exemple, la somme de 292,44 millions FCFA ayant servi à l'acquisition du siège de la Délégation régionale de la CCIM de Kidal, la TVA qui devait être reversée à la suite de cette transaction, des contributions collectées mais non reversées au Trésor ou à entité, des frais de fonctionnement des Délégations régionales pour 487,08 millions F CFA, la somme de 143 millions F CFA pour frais de représentation du président de la CCIM, des autres membres du Bureau et des présidents des Délégations régionales, …Pour le BVG<em> " aucune loi ni aucun règlement ne prévoie le paiement de ces frais et …l'exécution des dépenses comporte de nombreuses irrégularités"</em>.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">En réaction à ces graves accusations de fraudes, la CCIM a, dans un document de 200 pages - que son président mettra, d'ailleurs, à la disposition des médias présents lors du point de presse - et intitulé <em>"Observations sur le rapport du Bureau du Vérificateur Général </em>, le premier responsable de l'Institution a tenu à battre en brèche toutes les accusations de fraude contenues dans le Rapport du BVG. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">A l'appui des décisions prises, par exemple, en ce qui concerne les frais de représentation, la CCIM rappelle dans sa réplique que <em>"les décisions et recommandations issues de l'Assemblée Consulaire sont souveraines et exécutoires sauf avis contraire du ministère chargé de la tutelle…de même que l'article 28 du décret n°98-228/P-RM du 6 juillet 1998 dispose que les fonctions de membres du bureau sont gratuites. Elles peuvent cependant donner lieu à des remboursements de frais engagés à l'occasion de ces fonctions "</em>. </span></span></p>
&nbsp;
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span lang="\&quot;FR\&quot;">En ce qui concerne les pièces justificatives des sommes mises à la disposition des Délégations régionales, le président de la CCIM rétorque que c'est auprès desdites délégations qu'il faudra aller les chercher. Par rapport aux documents relatifs à l'acquisition du siège de la Délégation régionale de Kidal, le président de la CCIM a brandi le TF (titre foncier) et la photo de l'immeuble considéré comme le plus beau de Kidal. Il est donc loin d'être <em>"un manque à gagner"</em>. De même qu'il justifie amplement son prix d'achat négocié à la suite d'une expertise des agents de l'Etat.  </span></p>
&nbsp;

&nbsp;
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Rappelons que dans les conclusions des travaux de cette session ordinaire 2011 de l'Assemblée Consulaire, il a été recommandé de <em>" transmettre les observations de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali sur le Rapport du BVG au président de la République "</em>. Ce qui sous-entend l'intérêt particulier que l'ensemble des élus consulaires accordent à ce dossier. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Le vice-président Hama Aba Cissé, a dit lors du point de presse que les allégations contenues dans ce rapport ressemblent fort à une manœuvre politicienne visant à contrarier les ambitions présidentielles de Jeamille Bittar. C'est dire que les élus consulaires sont prêts, chacun dans sa localité, à défendre, avec à la clé tous les éléments de réponse, l'image et la notoriété de la CCIM auprès de n'importe quelle instance. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">En tout cas, c'est là un engagement qu'a pris Jeamille Bittar devant les journalistes venus assister à ce point de presse qui a finalement duré 1 heure 30 au lieu des 15 minutes initialement prévues. Une occasion qui a permis au président de la CCIM d'éclairer la lanterne des hommes de médias.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">                                  Mamadou FOFANA</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendus détournements des fonds de la CCIM :Bittar pressé d’être entendu par le procureur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prtendus-dtournements-des-fonds-de-la-ccim-bittar-press-dtre-entendu-par-le-procureur-40797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prtendus-dtournements-des-fonds-de-la-ccim-bittar-press-dtre-entendu-par-le-procureur-40797.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><em><span lang="\&quot;FR\&quot;"><img class="alignleft" src="http://www.maliweb.net/news_images/bittarjeamill002.jpg" alt="" width="300" height="327" />Dans son dernier rapport, l’ex-Vérificateur Général, Sidi Sosso Diarra, incriminait le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar, accusé d’avoir détourné plus d’1 milliard de nos francs Profitant de la clôture des assises de l’Assemblée consulaire,  le 22 décembre 2011, Bittar a apporté un démenti formel aux commérages de Sidi Sosso. C’était à la faveur d’une conférence de presse, en présence de tous les membres du bureau de la CCIM.</span></em></strong></span><em></em></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><em><span lang="\&quot;FR\&quot;"> </span></em></span><em></em></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">C’est un Bittar visiblement détendu et bénéficiant de toute la confiance de ses mandants au niveau de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM) qui était face à la presse, à l’occasion de la clôture de l’Assemblée statutaire des élus consulaires.  La   Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, rappelons-le, est un établissement public à caractère professionnel, dirigé par un bureau de treize membres à la tête duquel se trouve un Président. La CCIM compte également des délégations régionales. Lors de son passage pour la vérification de la gestion des fonds de la Chambre, Sidi Sosso Diarra n’aurait pas procédé à une vérification digne de ce nom car, selon Bittar, il n’a interrogé personne et n’a procédé à une aucune descente sur le terrain, jusque dans les régions, pour savoir exactement la manière dont les fonds sont gérés. En d’autres termes, Bittar rejette, comme il l’a d’ailleurs toujours fait, le rapport pondu par le Bureau du Vérificateur général (VEGAL) qui l’accuse de détournement de plus d’un milliard de nos francs.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Pour rappel, Jeamille Bittar dira que c’est grâce à sa bonne volonté que le Vérificateur a pu travailler à la CCIM car les autres membres du bureau avaient refusé qu’il procède à la vérification de la gestion des fonds de la CCIM. En effet, pour eux, l’Etat ne contribuant qu’à 7 millions FACFA dans le budget de fonctionnement de la chambre qui s’élève à des milliards FCFA, n’a pas le droit de se mêler de leurs affaires. « <em>Malgré cet état de fait</em>,<em> nous avons été surpris par la mauvaise volonté et l’amateurisme avec lesquels l’équipe du bureau du VEGAL a effectué son contrôle. Je ne sais même pas comment ils ont fait cette vérification car il n’y a pas eu de séance de travail entre nous</em> », a déploré le président de la Chambre de commerce.  </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Pour réfuter les accusations de détournement, Bittar citera, entre autres exemples, le cas de l’acquisition du siège de la Délégation de Kidal: « <em>Pour la réalisation du siège de la Délégation de Kidal, nous avons demandé un préfinancement. Partant, un de nos frères a réalisé le travail. Ainsi, nous avons adressé une correspondance au ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce pour racheter le local. Après l’accord du Département, nous avons dépêché une mission pour négocier avec le propriétaire. L’accord auquel nous sommes parvenus a été validé par le Ministre Amadou Abdoulaye Diallo. N’ayant pas d’argent, la Chambre a demandé et obtenu le financement de l’opération par la BMS pour pouvoir payer ledit siège à plus de 319 millions</em> <em>FCFA</em> ».  Aux dires de la Délégation de Kidal, leur siège est plus confortable que celui de Bamako. Selon Bittar, au lieu d’aller vérifier les informations à la source, Sidi Sosso et ses acolytes sont restés dans leurs bureaux pour écrire ce qui leur passe par la tête. « <em>C’est facile d’écrire et de ternir l’image des honnêtes citoyens </em>» a-t-il dit.   </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">En ce qui concerne le terrain pour le centre de formation à Mopti, le président de la Chambre a précisé que la parcelle a été achetée à 15 millions de nos francs et la somme a été virée au compte de la Délégation de Mopti. <em>« Pour Sidi Sosso,  cela aussi est un détournement de fonds</em>. <em>Mais de grâce, qu’on arrête !</em> ». S’exclame-t-il. </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span lang="\&quot;FR\&quot;">Par ailleurs, il a aussi souligné que toutes les délégations régionales ont leur budget de fonctionnement. Se voulant plus précis, il dira que le budget de fonctionnement mensuel de la Délégation de Kayes, en 2007, était de 1.600.000 FCFA,  1.073.000 FCFA pour Sikasso, et 1.500.000 FCFA pour Gao. Bittar a donc vraiment du mal à comprendre comment le Vérificateur a pu faire des allégations aussi graves sans effectuer le moindre déplacement sur le terrain. « <em>Il paraît que le dossier est chez le Procureur. Je suis pressé d’être entendu afin que la vérité éclate</em> », conclura Jeamille Bittar.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span lang="\&quot;FR\&quot;">Oumar KONATE</span></strong></span></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire CCIM :
Jeamille Bittar invite le monde économique à se persuader qu’il est apte à compétir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-consulaire-ccim-jeamille-bittar-invite-le-monde-conomique-se-persuader-quil-est-apte-comptir-40481.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-consulaire-ccim-jeamille-bittar-invite-le-monde-conomique-se-persuader-quil-est-apte-comptir-40481.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<meta content=\"text/html; charset=utf-8\" http-equiv=\"Content-Type\" />
<meta content=\"Word.Document\" name=\"ProgId\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Generator\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Originator\" />
<link href=\"file:///C:\\DOCUME~1\\ADMINI~1\\LOCALS~1\\Temp\\msohtml1\\01\\clip_filelist.xml\" rel=\"File-List\" /><o:smarttagtype name=\"PersonName\" namespaceuri=\"urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags\"></o:smarttagtype><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object
classid=\"clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D\" id=ieooui></object>
<style>
st1\\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<![endif]--></span><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:\"Tableau Normal\";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:\"\";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:\"Times New Roman\";
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie, des Investissements et du Commerce a pr&eacute;sid&eacute; l&rsquo;ouverture de la session ordinaire 2011 de l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Chambre\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Chambre</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM). C&rsquo;&eacute;tait le 21 d&eacute;cembre dernier dans la salle des banquets du CICB et en pr&eacute;sence de Jeamille BITTAR, pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, des pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales, des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. </span><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;entr&eacute;e en jeu, Jeamille BITTAR rappelle que le monde &eacute;conomique malien ne peut se soustraire de la mondialisation et doit se persuader qu&rsquo;il est apte &agrave; comp&eacute;tir partout o&ugrave; il pense avoir des march&eacute;s. Mais pour lui, il ne s&rsquo;agit pas tout simplement de partenaires qui viennent &eacute;changer avec des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques responsables et dans une d&eacute;marche proactive. Il s&rsquo;agit d&rsquo;investisseurs potentiels et de v&eacute;ritables partenaires d&rsquo;affaires. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Pr&eacute;sident&nbsp; de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp; a beaucoup insist&eacute; sur les d&eacute;fis &agrave; relever pour assurer un niveau de vie enfin acceptable pour nos populations et en g&eacute;rant les probl&eacute;matiques modernes que sont la question de l&rsquo;eau, l&rsquo;&eacute;ducation et la formation, la sant&eacute;, l&rsquo;agriculture, la gestion et la pr&eacute;servation de notre environnement et du d&eacute;veloppement durable, etc. Conscient du r&ocirc;le et de la place occup&eacute;e par le secteur priv&eacute; dans le processus de d&eacute;veloppement du pays, il exige de tous au nom des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, plus de responsabilit&eacute; et plus d&rsquo;engagement. C&rsquo;est pourquoi, ce secteur, main dans la main entend jouer toute sa partition dans la conqu&ecirc;te d&rsquo;une v&eacute;ritable ind&eacute;pendance &eacute;conomique. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;Conform&eacute;ment &agrave; sa mission d&rsquo;acteur important dans la mise en &oelig;uvre de la politique &eacute;trang&egrave;re du Mali, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> a activement pris part aux travaux de grandes commissions mixtes du Mali avec des pays amis. Ces activit&eacute;s ont abouti &agrave; la conclusion de certains protocoles d&rsquo;accords pour une solution strat&eacute;gique &agrave; certaines difficult&eacute;s&nbsp;&raquo;, a pr&eacute;cis&eacute; BITTAR. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie, des Investissements et du Commerce M. Mamadou Traor&eacute;, affirme que la tenue des pr&eacute;sentes assises s&rsquo;inscrive dans le cadre de la promotion des secteurs priv&eacute;s et que le gouvernement s&rsquo;at&egrave;le et s&rsquo;attellera toujours &agrave; faire de ce secteur&nbsp; le levier du d&eacute;veloppement. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La fin de la c&eacute;r&eacute;monie est marqu&eacute;e par des pri&egrave;res pour que Dieu b&eacute;nisse le Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Mamadou BALLO </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Stagiaire</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la CCIM : Une volonté affichée d’aller de l’avant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-une-volonte-affichee-d%25e2%2580%2599aller-de-l%25e2%2580%2599avant-40265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemblee-consulaire-de-la-ccim-une-volonte-affichee-d%25e2%2580%2599aller-de-l%25e2%2580%2599avant-40265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 12:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une session de l’assemblée consulaire de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) s’est ouverte hier.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, Mamadou Traoré. Les délégués sont venus de toutes les régions et du District pour participer à ces assises de deux jours. Dans son discours, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali a indiqué que le monde économique malien ne peut se soustraire à la mondialisation et doit se persuader qu’il est apte à intervenir partout où, il pense avoir des marchés. Il ne s’agit pas tout simplement de partenaires qui viennent échanger avec des opérateurs économiques responsables et dans une démarche proactive, mais d’investisseurs potentiels et de véritables partenaires d’affaires qui nouent des relations décomplexées, franches, transparentes pour accompagner notre pays. « Cinquante ans après les indépendances, a relevé Jeamille Bittar, le Mali reste un pays sous-développé. Le défi est immense. Il faut résoudre les problèmes qui se résument, entre autres, à la question de l’accès à l’eau, l’éducation et la formation, la santé, l’agriculture, la gestion et la préservation de l’environnement et du développement durable ». Selon le président de la CCIM, le secteur privé malien veut recréer un climat de confiance, jeter les bases d’une coopération nouvelle et enrichissante. « Les défis auxquels le secteur privé est confronté exigent plus de responsabilités et d’engagements.

Le secteur privé doit cesser d’être cette majorité silencieuse, tantôt instrumentalisée, tantôt passive. Il s’agira pour l’ensemble des membres consulaires, de travailler pour permettre à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, en tant que structure faîtière du secteur privé, de jouer son rôle de levier vers la performance et la compétitivité », a préconisé Jeamille Bittar. Il a ensuite insisté sur le rôle important joué par les commerçants dans la gestion de la crise alimentaire et des répercussions sur notre pays des crises énergétiques mondiales, en parvenant à endiguer l’inflation générée par l’importation des produits pétroliers, du riz, du lait en poudre, de huile et du sucre. Le président de la CCIM a révélé que l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a mis à la disposition de ses pays membres grâce au projet Accès aux marchés de l’aide au développement (AMADE), un système de veille et d’alerte électronique pour identifier et répondre aux appels d’offres de marchés ouverts à la concurrence internationale. Dans le souci d’accroitre les performances cet outil et de permettre aux organisations de livrer de nouveaux services d’aide et de conseil aux entreprises pour leur accès aux marchés publics, la CCIM a décidé de s’engager dans la mise en œuvre du projet qui vise à améliorer essentiellement la participation du secteur privé de l’espace UEMOA à la commande publique qui constitue une véritable opportunité d’affaires.

La CCIM a signé plusieurs protocoles d’accord avec les chambres consulaires du Sénégal, de Mauritanie, d’Algérie et avec l’Union des chambres de commerce et d’industrie et des bourses de Turquie. Des dispositions sont en cours pour la mise en place d’un comité mixte Mali-Afrique du Sud en vue d’identifier et de financer des projets bancables. Le secrétaire général du ministère de l’Industrie, des Investissements et du Commerce, Mamadou Traoré, a retenu que la tenue de cette session consulaire est un événement majeur pour le secteur privé. Une occasion de passer en revue le chemin parcouru et de se projeter dans le futur. Le gouvernement s’attellera à créer les conditions favorables à l’épanouissement du secteur privé, a promis Mamadou Traoré qui a appelé à plus d’efforts et de persévérance pour contribuer davantage à la croissance et à la réduction de la pauvreté.
<div>
<div><a id="forum" name="forum" href="http://www.essor.ml/#forum"></a></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session 2011 de l&amp;apos;assemblée consulaire de la chambre  de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali (Ccim)\&amp;quot;Le secteur privé doit cesser d&amp;apos;être cette majorité silencieuse, instrumentalisée…\&amp;quot; dixit Jeamille Bittar, président de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccimle-secteur-priv-doit-cesser-dtre-cette-majorit-silencieuse-instrumentalise-dixit-jeamille-bittar-prsident-de-2-40308.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/session-2011-de-lassemble-consulaire-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccimle-secteur-priv-doit-cesser-dtre-cette-majorit-silencieuse-instrumentalise-dixit-jeamille-bittar-prsident-de-2-40308.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="" align="alignleft" width="250" caption="Jeamille Bittar"]
<img src="http://www.maliweb.net/news_images/Bittarccim002.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

<span><strong><em><span>Les travaux de l'Assemblée consulaire de </span></em></strong></span><strong><em><span><span>la Chambre</span></span></em></strong><span><strong><em><span> de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) ont démarré, hier, sous la présidence de Jeamille Bittar, président de l'institution. C'était en présence notamment du Secrétaire général du ministère de l'Industrie, des Investissements et du Commerce, Mamadou Traoré, représentant son ministre en déplacement à l'extérieur du pays, du président de l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola et du président de l'Assemblée permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré. Etaient également présents les quelque 290 membres consulaires venus du district de Bamako et des différentes régions du pays. Etant à deux petits doigts de la présidentielle 2012, Jeamille Bittar qui vient d'être confirmé à son poste de premier vice-président du PDES, a invité les membres de l'Assemblée consulaire de cesser d'être des faiseurs de rois…pour être des acteurs en jouant  toute leur partition lors des prochaines joutes électorales</span></em></strong><span>.</span></span>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>L'ordre du jour de la présente session 2011 de l'Assemblée consulaire vise, essentiellement, à éplucher le rapport d'activités du bureau et de l'état d'exécution du Budget 2011. Les délégués auront également comme tâche, à compter d'aujourd'hui, d'analyser, en vue de leur adoption en plénière, le Rapport sur le diagnostic financier et le projet de  Budget 2012. Tous ces documents faisant l'objet de débats dans le but que tous les membres de l'Assemblée consulaire soient au même niveau d'information. Et que chacun puisse apporter sa dose de critique à l'amélioration des documents produits en vue de leur approbation.  </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Au cours de cette rencontre, il s'agira aussi de proposer des voies et moyens à même de consolider la place du secteur privé dans notre pays. C'est pourquoi, d'ailleurs, dans son intervention à l'ouverture des travaux, le président de </span></span><span><span>la CCIM</span><span>, Jeamille Bittar, dira qu' "<em>aujourd'hui une page se tourne et nous voici au seuil d'une aube nouvelle, l'an 2012, une année </em>électorale où le secteur privé malien, conscient de sa valeur intrinsèque et de ses capacités, veut récréer un climat de confiance, jeter les bases d'une coopération nouvelle, enrichissante pour toutes et pour tous". Au président Bittar de poursuivre : "il est largement admis que le développement d'un pays passe par le secteur privé. Les défis auxquels le secteur privé est confronté dans son ensemble exigent de nous tous, plus de responsabilité et plus d'engouement".  Comme on le voit, l'allusion est claire : le président de </span><span>la CCIM</span><span> pense qu'il est temps que le monde des opérateurs économiques s'intéresse beaucoup plus à la politique qui, in fine, décide de la marche à suivre par l'Etat et les citoyens. "Ne dit-on pas, d'ailleurs, que le destin d'un homme est mieux entretenu entre ses propres mains qu'entre les mains d'autrui" a rappelé Jeamille Bittar devant un auditoire attentif et intéressé par cette manière de voir les choses. Il a profité de cette allocution pour relever le rôle éminemment significatif joué "par les commerçants dans la gestion de la crise alimentaire et des répercutions sur notre pays des différentes crises énergétiques mondiales, en parvenant à endiguer l'inflation que nous importons avec les produits pétroliers, le riz, le lait, l'huile et le sucre". </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>S'agissant des réalisations à l'actif du bureau qu'il préside, Jeamille Bittar a souligné que "dans le cadre de l'exécution des recommandations de l'Assemblée consulaire, qui a adopté un programme d'activités 2010-2011, dans lequel les infrastructures et équipements constituent un volet prioritaire. Et conformément au Plan de Mandature, le Bureau de </span></span><span><span>la CCIM</span><span> s'était engagé à boucler la réalisation complète de la construction et l'équipement des sièges des Délégations régionales". </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>A ce titre, il a  souligné que la pose du siège de </span></span><span><span>la Délégation</span><span> régionale de Koulikoro a eu lieu il y a de cela quelques mois. Le dossier d'appel d'offre des sièges de Kayes, Ségou, Tombouctou et Gao a déjà été lancé.  Au titre des difficultés, le président de </span><span>la CCIM</span><span> a rappelé qu'au-delà des avancées significatives, la principale préoccupation des opérateurs économiques demeure la problématique du financement de leurs activités. Mais, a-t-il souligné, le président de </span><span>la République</span><span> a pris à bras-le-corps ce problème et ne cesse de "<em>nous appuyer pour trouver la solution la meilleure à cette préoccupation</em>".  </span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><span>Rappelons que le président de </span></span><span><span>la CCIM</span><span>, Jeamille Bittar, au terme des travaux de cette Session 2011 de l'Assemblée consulaire de </span><span>la CCIM</span><span>, animera cet-après midi, au CICB, une conférence de presse. En présence des présidents des Délégations régionales présents à ces assises.</span></span></p>
<p class="\&quot;MsoNormal\&quot;"><span><strong><span>Mamadou FOFANA</span></strong></span><strong></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée consulaire de la CCIM :
Jeamille Bittar satisfait de l’atteinte des objectifs fixés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-consulaire-de-la-ccim-jeamille-bittar-satisfait-de-latteinte-des-objectifs-fixs-40212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-consulaire-de-la-ccim-jeamille-bittar-satisfait-de-latteinte-des-objectifs-fixs-40212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<meta content=\"text/html; charset=utf-8\" http-equiv=\"Content-Type\" />
<meta content=\"Word.Document\" name=\"ProgId\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Generator\" />
<meta content=\"Microsoft Word 11\" name=\"Originator\" />
<link href=\"file:///C:\\DOCUME~1\\ADMINI~1\\LOCALS~1\\Temp\\msohtml1\\01\\clip_filelist.xml\" rel=\"File-List\" /><o:smarttagtype name=\"PersonName\" namespaceuri=\"urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags\"></o:smarttagtype><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
</w:WordDocument>
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:LatentStyles DefLockedState=\"false\" LatentStyleCount=\"156\">
</w:LatentStyles>
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object
classid=\"clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D\" id=ieooui></object>
<style>
st1\\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<![endif]--></span><style type=\"text/css\"></style><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 10]>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:\"Tableau Normal\";
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:\"\";
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:\"Times New Roman\";
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">La session 2011 de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> (Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali) a ouvert ses travaux, le mercredi 21 d&eacute;cembre 2011, au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CCIM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CCIM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, Jeamille Bittar. Il avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re des Industries, des Investissements et du Commerce, Mamadou Sinaly Traor&eacute;.</span><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Etaient aussi pr&eacute;sents dans la salle les membres des cabinets minist&eacute;riels, les pr&eacute;sidents des Chambres consulaires et des Conseils et les repr&eacute;sentants des institutions consulaires. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les pr&eacute;sentes assises, a d&eacute;clar&eacute; Jeamille Bittar, dans son allocution d&rsquo;ouverture, &laquo;<i style=\"\">se tiennent &agrave; un moment o&ugrave; le niveau d'atteinte des objectifs que nous nous sommes fix&eacute;s nous donne de r&eacute;elles satisfactions et augure d&rsquo;un avenir meilleur. Mais l'&oelig;uvre humaine &eacute;tant, par essence, toujours perfectible, nous allons nous atteler, ensemble, &agrave; toujours mieux faire pour r&eacute;aliser les nobles ambitions que nous nourrissons pour notre pays en g&eacute;n&eacute;ral et pour </i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><i style=\"\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Chambre\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Chambre</span></st1:personname></i><span style=\"font-size: x-small;\"><i style=\"\"> de Commerce et d'Industrie en particulier</i>&raquo;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">D&egrave;s le d&eacute;but de notre mandat, a-t-il ajout&eacute;, &laquo;<i style=\"\">nous avons &eacute;rig&eacute; la concertation en mode de gestion. C'est ainsi que, s'agissant de la crise ivoirienne, concernant l'am&eacute;lioration de l'environnement des affaires ou encore s'agissant de la gestion de la crise alimentaire, nous avons privil&eacute;gi&eacute; la concertation avec les autorit&eacute;s. Le but &eacute;tant de parvenir &agrave; des r&eacute;sultats consensuels et applicables dans la sauvegarde des int&eacute;r&ecirc;ts de toutes les parties</i>&raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Jeamille Bittar a alors profit&eacute; de cette tribune pour insister sur le r&ocirc;le tr&egrave;s important jou&eacute; par les commer&ccedil;ants dans la gestion de la crise alimentaire et des r&eacute;percussions sur notre pays&nbsp; des crises &eacute;nerg&eacute;tiques mondiales. Ceux-ci, selon lui, ont r&eacute;ussi &agrave; endiguer l'inflation des produits import&eacute;s: p&eacute;trole, riz, lait, huile et sucre. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">&laquo;<i style=\"\">Pour pr&eacute;tendre &agrave; un d&eacute;veloppement &eacute;conomique durable, il faut un secteur priv&eacute; dynamique, capable de g&eacute;n&eacute;rer des emplois et d'aider les couches d&eacute;munies &agrave; s'extraire de la pauvret&eacute;</i>&raquo;, a-t-il conclu.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Apr&egrave;s ce discours, tr&egrave;s applaudi, les travaux se sont poursuivis par la pr&eacute;sentation du rapport d&rsquo;activit&eacute;, la pr&eacute;sentation et l&rsquo;adoption du projet du budget 2012 et, enfin, la pr&eacute;sentation du rapport du diagnostic financier.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pierre Fo&rsquo;o Medjo </span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme au sein du monde des opérateurs économiques :
Ousmane Gitteye et Jeamille Bittar sont chien et chat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bicphalisme-au-sein-du-monde-des-oprateurs-conomiques-ousmane-gitteye-et-jeamille-bittar-sont-chien-et-chat-31753.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/bicphalisme-au-sein-du-monde-des-oprateurs-conomiques-ousmane-gitteye-et-jeamille-bittar-sont-chien-et-chat-31753.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la faveur de la traditionnelle assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du groupement des commer&ccedil;ants du Mali (Gcm), la m&eacute;sentente entre Ousmane Gitteye et Jeamille Bittar refait surface. Le premier en veut au second qu&rsquo;il accuse d&rsquo;avoir achet&eacute; les consciences pour se faire &eacute;lire pr&eacute;sident de la chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali et d&rsquo;avoir soutenu la candidature de Ousmane Babalaye Daou contre celle d&rsquo;Amadou Djigu&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidence du Conseil malien des chargeurs.</span></i></b><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Samedi dernier, le groupement des commer&ccedil;ants s&rsquo;est retrouv&eacute; au grand complet pour la mise en place d&rsquo;un nouveau bureau. Un nouveau bureau de 150 membres a &eacute;t&eacute; mis en place. Il est dirig&eacute; par El Hadj Soya Golfa. Son 1er vice-pr&eacute;sident est Karomoko Oulal&eacute;, le 2<sup>eme</sup> vice pr&eacute;sident, Amadou Djigu&eacute; et le 3<sup>eme </sup>vice pr&eacute;sident est Ousmane Gitteye. Baba Ciss&eacute; est &eacute;lu secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Ce bureau consensuel a &eacute;t&eacute; &eacute;lu pour 4 ans. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cependant tous les observateurs avertis ont remarqu&eacute; l&rsquo;absence de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (Ccim), organe supr&ecirc;me de d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des commer&ccedil;ants du Mali. Il n&rsquo;y avait ni son pr&eacute;sident, Jeamille Bittar, encore moins son repr&eacute;sentant. C&rsquo;est dire que le duel &agrave; mort qui oppose les deux pachydermes du n&eacute;goce malien n&rsquo;est pas pr&ecirc;t de prendre fin. Pire, ils ont entra&icirc;n&eacute; dans ce conflit d&rsquo;autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques comme Soya Golfa et Amadou Djigu&eacute;, car ces deux ont plaid&eacute; pour une union sacr&eacute;e entre tous les commer&ccedil;ants. Ousmane Djitteye n&rsquo;est pas pr&ecirc;t de pardonner Bittar qu&rsquo;il accuse d&rsquo;avoir truqu&eacute; pour se faire &eacute;lire &agrave; la t&ecirc;te de la chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali par l&rsquo;achat de consciences.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">Badou S. Koba </b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale Statutaire du Groupement des Commerçants du Mali :
Vers la reconquête de la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-gnrale-statutaire-du-groupement-des-commerants-du-mali-vers-la-reconqute-de-la-ccim-31325.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/assemble-gnrale-statutaire-du-groupement-des-commerants-du-mali-vers-la-reconqute-de-la-ccim-31325.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
<w:WordDocument>
<w:View>Normal</w:View>
<w:Zoom>0</w:Zoom>
<w:TrackMoves />
<w:TrackFormatting />
<w:PunctuationKerning />
<w:ValidateAgainstSchemas />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>
<w:DoNotPromoteQF />
<w:LidThemeOther>EN-US</w:LidThemeOther>
<w:LidThemeAsian>X-NONE</w:LidThemeAsian>
<w:LidThemeComplexScript>X-NONE</w:LidThemeComplexScript>
<w:Compatibility>
<w:BreakWrappedTables />
<w:SnapToGridInCell />
<w:WrapTextWithPunct />
<w:UseAsianBreakRules />
<w:DontGrowAutofit />
<w:SplitPgBreakAndParaMark />
<w:DontVertAlignCellWithSp />
<w:DontBreakConstrainedForcedTables />
<w:DontVertAlignInTxbx />
<w:Word11KerningPairs />
<w:CachedColBalance />
</w:Compatibility>
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>
<m:mathPr>
<m:mathFont m:val=\"Cambria Math\" />
<m:brkBin m:val=\"before\" />
<m:brkBinSub m:val=\"&#45;-\" />
<m:smallFrac m:val=\"off\" />
<m:dispDef />
<m:lMargin m:val=\"0\" />
<m:rMargin m:val=\"0\" />
<m:defJc m:val=\"centerGroup\" />
<m:wrapIndent m:val=\"1440\" />
<m:intLim m:val=\"subSup\" />
<m:naryLim m:val=\"undOvr\" />
</m:mathPr></w:WordDocument>
</xml><![endif]--><b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le Groupement des Commer&ccedil;ants du Mali (GCM) a tenu, le samedi 15 octobre, son Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale statutaire au Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako. Le renouvellement du bureau &eacute;tait au menu de cette rencontre. Et c&rsquo;est le doyen Soya Golfa qui a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; pour un mandat de quatre ans. </span></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le moins qu&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que le renouvellement du bureau du Groupement des Commer&ccedil;ants du Mali est fort strat&eacute;gique. En effet, ce Groupement qui se veut la doyenne des Associations apolitiques du Mali est, si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re aux slogans et aux contenus des discours prononc&eacute;s, sur la voie de la reconqu&ecirc;te de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM). D&rsquo;ailleurs,&nbsp; le th&egrave;me de cette Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale statutaire du Groupement des Commer&ccedil;ants en dit long&nbsp;:&nbsp;<i>&laquo;Pour le renouveau du commerce et de l&rsquo;industrie au Mali&raquo;.</i> On peut ais&eacute;ment en d&eacute;duire que le GCM est en train d&rsquo;adopter une strat&eacute;gie qui vise sa redynamisation et ses ambitions pour la conqu&ecirc;te de la CCIM. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cr&eacute;&eacute; depuis 1947 sous le nom du Syndicat des Commer&ccedil;ants du Soudan Fran&ccedil;ais, le GCM a pour objectif de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens, qu&rsquo;ils soient commer&ccedil;ants, industriels ou prestataires de service. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Aux dires du pr&eacute;sident reconduit, le doyen Soya Golfa, le GCM aurait connu sept pr&eacute;sidences, dont la derni&egrave;re remonte &agrave; celle de feu Tidiani Tambadou qui avait succ&eacute;d&eacute; &agrave; Darahmane Hamidou Tour&eacute; dit Darhat. Avant eux, la pr&eacute;sidence du Groupement &eacute;tait assur&eacute;e par&nbsp; Sidi Kon&eacute; qui &eacute;tait le premier pr&eacute;sident. Sidi Kon&eacute; fut succ&eacute;d&eacute; par Daouda Sacko qui avait pr&eacute;c&eacute;d&eacute; Lafia Diawara et Dossolo Traor&eacute;. Il a termin&eacute; son allocution en ajoutant: &laquo;<i>Nous comptons sur l&rsquo;unit&eacute; de tous les op&eacute;rateurs pour travailler ensemble, ce qui nous permettra d&rsquo;avoir une grande autonomie financi&egrave;re&raquo;.</i> </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A titre de rappel, en 1979, le Gouvernement avait attribu&eacute; un r&eacute;c&eacute;piss&eacute; audit Groupement, en qualit&eacute; de Syndicat, en plus du r&eacute;c&eacute;piss&eacute; de 1947 et c&rsquo;&eacute;tait lui (GCM) qui d&eacute;signait le pr&eacute;sident de la CCIM. C&rsquo;est bien apr&egrave;s que les bureaux r&eacute;gionaux ont vu le jour. Force est de reconna&icirc;tre qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le GCM fait face &agrave; des&nbsp; r&eacute;alit&eacute;s diff&eacute;rentes de ceux du temps d&rsquo;antan. Le Groupement a, entre temps, connu des bouleversements tels que le d&eacute;c&egrave;s de certains membres charismatiques comme Cheick Oumar Bathily. A cela, s&rsquo;ajoute la&nbsp; n&eacute;gligence qui a provoqu&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t des renouvellements de bureaux. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mais aujourd&rsquo;hui, le groupement a d&eacute;cid&eacute; de remettre en place toutes les structures et ambitionne de r&eacute;pondre aux attentes du Gouvernement&nbsp; pour relever les d&eacute;fis du d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du Mali. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Sorti vaincu des derni&egrave;res &eacute;lections consulaires, le GCM&nbsp; a d&eacute;cid&eacute; de renforcer ses capacit&eacute;s (si l&rsquo;on en croit les faits et mots de cette Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale statutaire) pour affronter la prochaine &eacute;ch&eacute;ance &eacute;lectorale. Cette d&eacute;faite a, d&rsquo;une mani&egrave;re partielle, un peu divis&eacute; le secteur priv&eacute; malien. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le doyen Soya Golfa qui a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;un bureau compos&eacute; de pr&egrave;s de 150 membres, entend travailler dans le sens de la redynamisation du Groupement. A noter que Soya Golfa a comme premier vice-pr&eacute;sident, Karamoko Oulal&eacute;&nbsp;; deuxi&egrave;me vice-pr&eacute;sident, Amadou Djigu&eacute;&nbsp;; troisi&egrave;me vice-pr&eacute;sident, Ousmane Guitt&egrave;ye (celui-l&agrave; m&ecirc;me qui fut leur ancien candidat aux derni&egrave;res &eacute;lections consulaires) et comme Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Mamadou Baba Sylla. Cette redynamisation du GCM &agrave; laquelle s&rsquo;ajoute l&rsquo;adh&eacute;sion de la SYNACODEM (Syndicat des Commer&ccedil;ants D&eacute;taillants du Mali) peut-&ecirc;tre bien consid&eacute;r&eacute;e comme l&rsquo;annonce d&rsquo;une &egrave;re nouvelle pour le secteur priv&eacute; malien qui semblait &ecirc;tre divis&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small; \">&nbsp; <span lang=\"FR\" style=\"font-family: Arial, sans-serif; \">Rokia <b>DIABATE</b></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><i><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></i></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Meeting de protestation, avant&#45;hier, dans la cour de la chambre de commerce et d’industrie du Mali  (CCIM) :
Le projet de construction de 80 kiosques au marché aux légumes  décrié par les commerçants détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/meeting-de-protestation-avant-hier-dans-la-cour-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-projet-de-construction-de-80-kiosques-au-march-aux-lgumes-dcri-par-les-commerants-dtaillants-28971.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/meeting-de-protestation-avant-hier-dans-la-cour-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-le-projet-de-construction-de-80-kiosques-au-march-aux-lgumes-dcri-par-les-commerants-dtaillants-28971.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ils sont venus de tous les march&eacute;s du District de Bamako pour exposer leurs pr&eacute;occupations au pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Jeamille Bittar. En effet, les membres du Collectif des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du District de Bamako est &agrave; couteux tir&eacute;s avec la Mairie du District qui veut &quot; donner &agrave; un priv&eacute; un espace du March&eacute; aux l&eacute;gumes pr&eacute;sentement occup&eacute; par quelque 300 commer&ccedil;ants parmi lesquels des veuves &quot;. D'o&ugrave; la pr&eacute;sence de quelque 500 hommes et femmes, ce jour-l&agrave;, pour &quot; d&eacute;noncer les mani&egrave;res de la Mairie du District &quot;.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">e meeting de protestation, qui vise la Mairie du District a &eacute;t&eacute; organis&eacute;, le lundi dernier, dans la matin&eacute;e &agrave; la maison des Commer&ccedil;ants c'est-&agrave;-dire la CCIM, par le Collectif des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du District de Bamako. En effet, femmes, jeunes et vieux avaient tr&egrave;s t&ocirc;t le matin pris d'assaut la cour de la CCIM et les alentours afin de <i>&quot;faire remonter leurs pr&eacute;occupations aux autorit&eacute;s &quot;</i>. Il s'agit, en effet, du projet de construction de 8O kiosques au niveau du March&eacute; aux l&eacute;gumes qui est loin de faire l'unanimit&eacute;. Mieux, qui a mis les occupants des lieux dans une col&egrave;re noire les ayant pouss&eacute;s &agrave; battre le pav&eacute; dans la cour et devant la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali, situ&eacute;e &agrave; quelques encablures de la Mairie du District de Bamako.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident du Collectif des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du District, Lakalaf Simpara, a soulign&eacute;, devant une foule totalement r&eacute;volt&eacute;e, son indignation face &agrave; ce qu'il a qualifi&eacute; d'injustice de la part des autorit&eacute;s du District. Car, selon lui, il n'y a pas eu de concertation autour de ce projet de construction de 80 kiosques au March&eacute; aux L&eacute;gumes. <i>&quot; Nos probl&egrave;mes sont identiques &agrave; ceux des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. Car, les conducteurs routiers sont des gens du bas peuple comme le sont &eacute;galement les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. Et nous avons remarqu&eacute; que dans ce pays, le poids de difficult&eacute;s inh&eacute;rentes &agrave; la vie p&egrave;se surtout sur les gens du bas peuple. Mais sachez que tous ceux qui se disent maires, d&eacute;put&eacute;s ou pr&eacute;sidents, c'est vous qui les avez &eacute;lus. Mais d&egrave;s qu'ils viennent au pouvoir, ce sont vous les premi&egrave;res victimes de leur gestion&hellip;C'est pourquoi je me demande si les autorit&eacute;s de la Mairie du District sont l&agrave; pour leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts ou pour ceux de ce pays, pour la tranquillit&eacute; et le bien-&ecirc;tre de ses habitants ? &quot; a </i>martel&eacute;, quant &agrave; lui, Marafa Tour&eacute;, pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration nationale des Syndicats des conducteurs routiers du Mali.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Prenant la parole &agrave; la suite de son pr&eacute;sident, Arouna Konat&eacute;, vice-pr&eacute;sident dudit Collectif dira que <i>&quot;dans ce pays, personne n'a jamais rien eu sans combat. Pr&eacute;parez-vous donc au combat car, en cas d'&eacute;chec des n&eacute;gociations, je voudrais que tous les commer&ccedil;ants dans les diff&eacute;rents march&eacute;s du District et tous les chauffeurs de Sotrama d&eacute;posent un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve le 20 octobre prochain pour 48 heures &quot;</i>. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D'apr&egrave;s plusieurs intervenants qui se sont succ&eacute;d&eacute; au micro, toutes les associations initiatrices de ce meeting sont pr&ecirc;tes &agrave; aller &agrave; un bras de fer au cas o&ugrave; la Mairie du District ne reculerait pas. La revendication des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants se r&eacute;sumant en une seule : <i>&quot;Oui pour les travaux d'am&eacute;nagement du March&eacute; aux L&eacute;gumes mais dans la concertation et dans la sauvegarde de leurs int&eacute;r&ecirc;ts&quot;</i>. C'est pour cela, d'ailleurs, qu'ils ont tenu <i>&quot; &agrave; venir solliciter l'intervention de Jeamille Bittar &quot;</i> pour la r&eacute;solution<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de cette crise.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que le 15 septembre 2011, dans une correspondance adress&eacute;e au Maire du District, le pr&eacute;sident de la CCIM attirait l'attention de ce dernier sur l'inopportunit&eacute;, dans les conditions actuelles, de ce <i>&quot;projet qui causerait plus de probl&egrave;mes qu'il en r&eacute;soudra&quot;</i>. C'est pourquoi, poursuit le pr&eacute;sident de la CCIM dans sa missive, <i>&quot; je vous demande de bien vouloir surseoir au d&eacute;marrage des travaux de construction de ces kiosques en attendant de trouver une solution consensuelle &quot;</i>.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Satisfaite des propos tendant &agrave; la recherche d'une solution idoine &agrave; la crise, dans la paix et la concertation, formul&eacute;s par Jeamille Bittar, les quelque 500 hommes et femmes pr&eacute;sents dans la cour et dans la rue et face &agrave; la Mairie du District, se sont retir&eacute;s dans le calme tout en se donnant rendez-vous <i>&quot;dans quelques jours &quot;</i> pour venir prendre &agrave; la CCIM la suite r&eacute;serv&eacute;e &agrave; leur dol&eacute;ance. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>De son c&ocirc;t&eacute;, le pr&eacute;sident de la CCIM s'est engag&eacute; &agrave; ce qu'une issue heureuse soit trouv&eacute;e dans les meilleurs d&eacute;lais. Mais en attendant <i>&quot; que tous retournent travailler tranquillement </i>&quot;, a tenu &agrave; rassurer Jeamille Bittar, sous un tonnerre d'applaudissements. Une bombe venait ainsi d'&ecirc;tre d&eacute;samorc&eacute;e. Mais c'est la suite qui nous &eacute;difiera si la Mairie du District et le Collectif des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants seront pr&ecirc;ts &agrave; parler d'une seule langue. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou FOFANA</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Facilitation des opérations d’évacuations des marchandises des ports de Dakar, Abidjan et Tema :
La dynamique coopération du ministère de l’équipement et du transport (MET) avec ses partenaires saluée par la CCIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/facilitation-des-oprations-dvacuations-des-marchandises-des-ports-de-dakar-abidjan-et-tema-la-dynamique-coopration-du-ministre-de-lquipement-et-du-transport-met-avec-ses-partenaires-salue-par-la-ccim-28471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/facilitation-des-oprations-dvacuations-des-marchandises-des-ports-de-dakar-abidjan-et-tema-la-dynamique-coopration-du-ministre-de-lquipement-et-du-transport-met-avec-ses-partenaires-salue-par-la-ccim-28471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">S'il y a un domaine dans lequel d'importants efforts ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s, ces derniers temps, par notre pays, c'est bien celui de la facilitation des op&eacute;rations d'&eacute;vacuation de nos marchandises des diff&eacute;rents ports de la sous-r&eacute;gion. C'est, en effet, le constat fait lors de la rencontre que le Vice-pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM), Hamoudi Sidi Ahmed, a eue r&eacute;cemment avec des repr&eacute;sentants du Port Autonome d'Abidjan.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">A la veille du mois de Ramadan, une importante d&eacute;l&eacute;gation malienne, avec &agrave; sa t&ecirc;te le ministre de l'Equipement et des Transports, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, et comprenant des repr&eacute;sentants de la CCIM, du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) et du Conseil Malien des Transporteurs Routiers (CMTR) a s&eacute;journ&eacute; &agrave; Dakar o&ugrave; elle a visit&eacute; plusieurs installations au niveau du port. A travers cette visite de terrain, le gouvernement et ses partenaires avaient voulu anticiper afin que toutes les marchandises &agrave; destination du Mali, en souffrance au port de Dakar, puissent &ecirc;tre achemin&eacute;es dans le d&eacute;lai afin de permettre aux populations maliennes de passer un bon mois de Ramadan. Sans rupture aucune en ce qui concerne, principalement, les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; que sont le sucre, le lait, la farine et les c&eacute;r&eacute;ales.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm; line-height: 10.5pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Ce s&eacute;jour de la d&eacute;l&eacute;gation du ministre de l'Equipement et des Transport avait &eacute;t&eacute; mis &agrave; profit pour visiter le Port de Dakar afin de receler les difficult&eacute;s qui peuvent constituer des goulots d'&eacute;tranglement dans l'&eacute;vacuation des marchandises &agrave; destination<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de notre pays. C'est ainsi que les missionnaires avaient eu &agrave; formuler<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>plusieurs propositions concr&egrave;tes s&rsquo;agissant, par exemple, du co&ucirc;t des prestations, des difficult&eacute;s rencontr&eacute;es dans le traitement informatique des dossiers, dans l'&eacute;vacuation par Transrail des produits tels les engrais, le mat&eacute;riel destin&eacute; au 3&egrave;me pont de Bamako, l'a&eacute;roport de Bamako et l'Universit&eacute; de S&eacute;gou, entre autres. </span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Des missions similaires, avec la participation active de la Direction nationale des Transports maritimes et fluviaux dirig&eacute;e par Djibril Tall, avaient, par le pass&eacute;, effectu&eacute; les m&ecirc;mes visites de terrain dans les ports d'Abidjan et de Tema.</span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Il s'est toujours agi, lors de ces diff&eacute;rentes visites de terrain, d'&oelig;uvrer &agrave; la facilitation des op&eacute;rations d'&eacute;vacuation des marchandises destin&eacute;es au Mali. Car, il n'est un secret pour personne que le temps de stockage des produits et mat&eacute;riel, une lente &eacute;vacuation des marchandises sans oublier le paiement des faux frais sur les diff&eacute;rents corridors ont une incidence r&eacute;elle sur les prix des produits aux consommateurs maliens. A cela, il faudra ajouter le paiement de la taxe d'escorte, le nombre important de barrages routiers, le co&ucirc;t excessif des interventions de d&eacute;pannage et le racket. Des pr&eacute;occupations largement partag&eacute;es et qui sont actuellement en train de trouver des solutions. Et cela gr&acirc;ce &agrave; l'engament du minist&egrave;re de l'Equipement et des Transports et de ses partenaires que sont la CCIM, le CMC, CMTR, la Douane. La liste n'est pas exhasutive.</span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Devant des repr&eacute;sentants du Port Autonome d'Abidjan, avec lesquels il a eu un entretien fructueux sur l'ensemble des dossiers, le Vice-pr&eacute;sident de la CCIM, Hamoudi Sidi Ahmed, n'a pas tari d'&eacute;loges, et cela au nom du pr&eacute;sident Jeamille Bittar, sur les efforts que les autorit&eacute;s politiques et administratives s&eacute;n&eacute;galaises, ivoiriennes et ghan&eacute;ennes d&eacute;ploient afin que la continentalit&eacute; de notre pays ne soit plus un handicap. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"AAAE-TEXTE\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt\"><span style=\"font-size: x-small\">Il a aussi salu&eacute; tout le travail abattu par le minist&egrave;re de l'Equipement et des Transports, dirig&eacute; par Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, afin d'assurer les meilleures conditions de stockage et de transport des produits et marchandises maliens dans les diff&eacute;rents ports de la sous-r&eacute;gion. Des efforts qui ont certainement besoin d'&ecirc;tre poursuivis pour le plus grand bien de l'ensemble de nos compatriotes. </span><span style=\"font-size: 10pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-tab-count: 3\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mamadou FOFANA</span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion de travail CCIM&#45;Responsables du port d’autonome d’Abidjan :  &amp;quot; Il est anormal que les Maliens continuent à payer 50 000F CFA par camion sur le corridor… &amp;quot; dixit Hamoudi Sidi Ahmed</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/runion-de-travail-ccim-responsables-du-port-dautonome-dabidjan-il-est-anormal-que-les-maliens-continuent-payer-50-000f-cfa-par-camion-sur-le-corridor-dixit-hamoudi-sidi-ahmed-28352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/runion-de-travail-ccim-responsables-du-port-dautonome-dabidjan-il-est-anormal-que-les-maliens-continuent-payer-50-000f-cfa-par-camion-sur-le-corridor-dixit-hamoudi-sidi-ahmed-28352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est dans une atmosph&egrave;re de grande convivialit&eacute; qu'une importante d&eacute;l&eacute;gation du Port Autonome d'Abidjan, conduite par Abley Jean,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue, avant-hier lundi, &agrave; la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) par le Vice-pr&eacute;sident de l'organisme consulaire, Hamoudi Sidi Ahmed.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Au cours des d&eacute;bats, le repr&eacute;sentant de la CCIM a soumis &agrave; la partie ivoirienne plusieurs sujets de pr&eacute;occupations allant, principalement, dans le sens de la lev&eacute;e du paiement des faux frais auxquels sont soumis les camionneurs maliens.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que depuis mai 2011, les activit&eacute;s au Port Autonome d'Abidjan ont repris et une note d'information allant dans ce sens avait &eacute;t&eacute; adress&eacute;e aux autorit&eacute;s maliennes et aux structures int&eacute;r&eacute;ss&eacute;es. Cela fait suite &agrave; la fin de la crise post&eacute;lectorale qui avait notamment paralys&eacute; les activit&eacute;s audit Port. Le s&eacute;jour des responsables de l'autorit&eacute; portuaire ivoirienne vise principalement, selon le chef de d&eacute;l&eacute;gation, &agrave; informer, d'une part, l'ensemble des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens de la r&eacute;ouverture du Port Autonome d'Abidjan et, d'autre part, &agrave; recueillir les pr&eacute;occupations de la partie malienne et les attentes de celle-ci par rapport &agrave; l'am&eacute;lioration des prestations offertes aux usagers maliens du Port Autonome d'Abidjan. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans ses propos liminaires, le chef de la d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne, Abley Jean, a tout d'abord inform&eacute; de la nomination d'un<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nouveau Directeur du Port Autonome d'Abidjan. Compte tenu du r&ocirc;le et de la place de la client&egrave;le malienne, selon Abley Jean, le tout nouveau Directeur G&eacute;n&eacute;ral du Port Autonome d'Abidjan envisagerait d'effectuer une visite de travail dans notre pays et cela entre le 25 et le 30 de ce mois-ci. D'autre part, la d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne a &eacute;galement d&eacute;clar&eacute; souhaiter recueillir, lors de cette rencontre, les pr&eacute;occupations de la partie malienne concernant les prestations fournies.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Prenant &agrave; son tour la parole, le Vice-pr&eacute;sident de la CCIM, Hamoudi Sidi Ahmed, a, au nom du pr&eacute;sident Jeamille Bittar, souhait&eacute; la bienvenue aux responsables du Port Autonome d'Abidjan venus pr&eacute;parer la visite de leur Directeur dans notre pays. Il a dit appr&eacute;cier cette visite qui entre dans le cadre des bonnes relations de coop&eacute;ration entre le Mali et la C&ocirc;te d'Ivoire. Il a salu&eacute; la volont&eacute; politique des autorit&eacute;s maliennes et ivoiriennes &agrave; rendre cette coop&eacute;ration beaucoup plus dynamique dans l'int&eacute;r&ecirc;t de nos deux pays. S'agissant des pr&eacute;occupations du monde des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens, des chargeurs et des transporteurs qui, a-t-il dit, ont les m&ecirc;mes int&eacute;r&ecirc;ts, Hamoudi Sidi Ahmed a &eacute;voqu&eacute; certaines difficult&eacute;s auxquelles sont confront&eacute;s les Maliens au niveau du Port Autonome d'Abidjan. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Parmi celles-ci, il a soulign&eacute; la suppression, sans motif valable et sans contrepartie, du magasin n&deg;14 ou magasin du Mali, les difficult&eacute;s d'acc&egrave;s m&ecirc;me au Port, le manque de parking digne de ce nom et le manque de s&eacute;curit&eacute; pour les camionneurs maliens. Il a &eacute;galement insist&eacute; sur les faux frais que les routiers maliens payent au Conseil Ivoiriens des Chargeurs, &agrave; savoir 50 000F CFA par camion et 95 000F CFA par citerne pay&eacute;s &agrave; cette structure qui ne fait rien pour m&eacute;riter ces milliards FCFA ainsi per&ccedil;us. Pour le vice-pr&eacute;sident de la CCIM, cela est tout simplement anormal et, ajout&eacute; &agrave; d'autres frais, cela fait que le Port Autonome d'Abidjan est devenu aujourd'hui plus cher que celui de Dakar ou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>celui de Tema (Ghana). &quot;<i> Au Conseil Ivoirien des Chargeurs, ils ne font rien pour m&eacute;riter de prendre un tel montant sur nos camions. Il faudrait donc que disparaisse le paiement de tout frais &agrave; ce niveau. Surtout que, selon les autorit&eacute;s ivoiriennes elles-m&ecirc;mes, il n'y a plus de probl&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sur le corridor Abidjan-Bamako. De ce fait,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>nous ne sommes pas d'accord que les camionneurs maliens continuent &agrave; payer ces faux frais. Ils ne doivent rien payer du tout ; surtout que les autorit&eacute;s ivoiriennes reconnaissent, elles-m&ecirc;mes, que la paix est de retour et que la s&eacute;curit&eacute; r&egrave;gne sur l'axe Abidjan-Bamako </i>&quot; s'est indign&eacute; le vice-pr&eacute;sident de la CCIM. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt\">Hamoudi Sidi Ahmed a &eacute;galement fustig&eacute; l'attitude de certaines personnalit&eacute;s, &agrave; l'instar de Ousmane Daou dit Babalaye, pr&eacute;sident du Conseil Malien des Chargeurs (CMC) tendant &agrave; r&eacute;duire &agrave; n&eacute;ant, notamment &agrave; travers les m&eacute;dias, le r&ocirc;le jou&eacute; par le gouvernement et les autres partenaires, parmi lesquels la CCIM naturellement et le CMTR (Conseil Malien des </span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Transporteurs Routiers) dans le rabattement de ces m&ecirc;mes co&ucirc;ts qui &eacute;taient, durant la crise, respectivement de 100 000F CFA pour les camions et de 150 000F CFA pour les citernes. C'est pourquoi, lors de ladite rencontre, le Vice-pr&eacute;sident de la CCIM a tenu, devant les autorit&eacute;s du Port Autonome d'Abidjan, &agrave; saluer le gouvernement malien et singuli&egrave;rement le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, qui a associ&eacute; des repr&eacute;sentants de la CCIM, du CMC et du CMTR &agrave; la r&eacute;union de travail qu'il a eue, le 6 ao&ucirc;t 2011, avec son homologue ivoirien, le ministre d'Etat<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Daniel Kablan Duncan. Parmi les membres de la d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne, il y avait &eacute;galement le Charg&eacute; de Communication du Directeur g&eacute;n&eacute;ral du Port, Boubacar Toto Ouattara, et un Chef de d&eacute;partement, Alexis Guie.<span style=\"letter-spacing: -0.75pt\"> </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"letter-spacing: -0.75pt\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A la suite de fructueux &eacute;changes entre la CCIM et les responsables du Port Autonome d'Abidjan, le Vice-pr&eacute;sident Hamoudi Sidi Ahmed a sugg&eacute;r&eacute; que le nouveau Directeur G&eacute;n&eacute;ral du Port Autonome d'Abidjan trouve une solution aux probl&egrave;mes &eacute;voqu&eacute;s avant sa visite pr&eacute;vue courant fin septembre. Il s'agit, principalement, de la mise &agrave; disposition du Mali d'un espace de stockage plus important au regard des volumes de son trafic ; des meilleures conditions d'accueil pour les routiers maliens avec des parkings am&eacute;nag&eacute;s et s&eacute;curis&eacute;s. Et, bien &eacute;videmment, de la suppression pure et simple du paiement des faux frais auxquels sont soumis nos routiers.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">Mamadou FOFANA&nbsp; </span></span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span id=\"1312793116553E\" style=\"display: none\">&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Siège de la Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro :
Le joyau de plus 328 millions sera réceptionné dans six mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/sige-de-la-dlgation-rgionale-de-la-ccim-de-koulikoro-le-joyau-de-plus-328-millions-sera-rceptionn-dans-six-mois-27312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/sige-de-la-dlgation-rgionale-de-la-ccim-de-koulikoro-le-joyau-de-plus-328-millions-sera-rceptionn-dans-six-mois-27312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Apr&egrave;s Sikasso (2005), Mopti (2006) et Kidal (2009), les travaux de construction de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro viennent de d&eacute;marrer avec la pose de la premi&egrave;re pierre, le dimanche 7 ao&ucirc;t 2011. Cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le Ministre de l&rsquo;Industrie, des Investissements et du Commerce, Mme Sangar&eacute; Niamato Ba. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar&nbsp;; du Maire de la ville de Koulikoro, Youssouf Papa Traor&eacute;&nbsp;; du Gouverneur de Koulikoro, Sounkalo Bouar&eacute;&nbsp;; du pr&eacute;sident de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro, Baba Sanogo ainsi que par plusieurs personnalit&eacute;s, notamment du monde des affaires. </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Ce joyau dont la r&eacute;ception est pr&eacute;vue dans six mois, sera b&acirc;ti sur une superficie de 3000 m<sup>2</sup>. Il comprendra un rez-de-chauss&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>qui sera con&ccedil;u pour les espace grand public, une salle polyvalente de 250 places devant abriter les foras, les ateliers de formation ainsi que les s&eacute;minaires&nbsp;; un espace de cocktail est &eacute;galement pr&eacute;vu pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomique. Une salle sera &eacute;galement consacr&eacute;e &agrave; la documentation et &agrave; l&rsquo;informatique. L&rsquo;&eacute;tage sera exclusivement r&eacute;serv&eacute; &agrave; l&rsquo;administration. Il y aura le bureau du Pr&eacute;sident, du Secr&eacute;taire administratif et des diff&eacute;rentes Divisions. Selon l&rsquo;architecte du Cabinet ASTEC, Gaoussou Kodio, les bureaux seront tr&egrave;s confortables et offriront un cadre de vie adapt&eacute; aux attentes de la D&eacute;l&eacute;gation. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">A en croire le pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar, ce programme s&rsquo;inscrit dans le plan de mandature issue des concertations de l&rsquo;ensemble du monde des affaires, lors des sessions de formations des &eacute;lus organis&eacute;es en 2009 avec l&rsquo;appui de Proinvest et de la Conf&eacute;rence Permanente des Chambres Africaines et Francophones. Il a ensuite remerci&eacute; les autorit&eacute;s de Koulikoro qui ont bien voulu mettre &agrave; la disposition de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale, une parcelle pouvant abriter le nouveau si&egrave;ge.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Pour sa part, le Ministre Sangar&eacute; Niamoto Ba, a, au nom du chef de l&rsquo;Etat, rappel&eacute; que la marche vers le progr&egrave;s est une affaire de tous, mais surtout du secteur priv&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme le levier de la croissance &eacute;conomique de notre pays. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Mamadou <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">DIALLO</b> &laquo;Mass&raquo;</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Koulikoro&nbsp; </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Baba Sanogo, pr&eacute;sident de la D&eacute;l&eacute;gation R&eacute;gionale de Koulikoro</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Jeamille Bittar vient d&rsquo;honorer son engagement et cela nous r&eacute;conforte</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">C&rsquo;est une immense joie pour nous et je me r&eacute;jouis personnellement de la pose de la premi&egrave;re pierre de notre si&egrave;ge. Jeamille Bittar avait pris l&rsquo;engagement de doter la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro d&rsquo;un si&egrave;ge digne de ce nom. Il vient d&rsquo;honorer son engagement et cela nous r&eacute;conforte et renforce davantage dans nos ambitions. Ce local nous offrira un cadre id&eacute;al avec toutes les commodit&eacute;s y aff&eacute;rentes. Je demande aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de se donner la main afin de surmonter d&rsquo;autres difficult&eacute;s. Car, plus on est uni, plus on est fort et quand on est moins uni, on est fragile. Donc, je ne peux que f&eacute;liciter les plus hautes autorit&eacute;s, Jeamille Bittar ainsi que les autorit&eacute;s locales pour leur soutien constant &agrave; la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délégation régionale de la CCIM de Koulikoro :
La nouvelle infrastructure coûtera plus de 328 millions de  FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dlgation-rgionale-de-la-ccim-de-koulikoro-la-nouvelle-infrastructure-cotera-plus-de-328-millions-de-fcfa-27157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dlgation-rgionale-de-la-ccim-de-koulikoro-la-nouvelle-infrastructure-cotera-plus-de-328-millions-de-fcfa-27157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM) poursuit sa r&eacute;alisation des si&egrave;ges de ses d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales. Apr&egrave;s Sikasso (2005), Mopti (2006) et Kidal (2009), les travaux de construction de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro viennent de d&eacute;marrer avec la pose de la premi&egrave;re pierre, le dimanche dernier, 7 ao&ucirc;t 2011.</strong></em></span><br />
<br />
Cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par la Ministre de l&rsquo;Industrie, des Investissements et du Commerce, Mme Sangar&eacute; Niamato Ba. Elle &eacute;tait accompagn&eacute;e par le pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar ; le Maire de la ville de Koulikoro, Youssouf Papa Traor&eacute; ; le Gouverneur de Koulikoro, Sounkalo Bouar&eacute; ; le pr&eacute;sident de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Koulikoro, Baba Sanogo ainsi que par plusieurs personnalit&eacute;s, notamment du monde des affaires.<br />
<br />
Pr&eacute;vu sur une superficie de 3000 m2, le b&acirc;timent comprendra un rez-de-chauss&eacute;e&nbsp; qui sera con&ccedil;u pour les espace grand public, une salle polyvalente de 250 places devant abriter les foras, les ateliers de formation ainsi que les s&eacute;minaires ; un espace de cocktail est &eacute;galement pr&eacute;vu pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomique. Une salle sera &eacute;galement consacr&eacute;e &agrave; la documentation et &agrave; l&rsquo;informatique. L&rsquo;&eacute;tage sera exclusivement r&eacute;serv&eacute; &agrave; l&rsquo;administration. Il y aura le bureau du Pr&eacute;sident, du Secr&eacute;taire administratif et des diff&eacute;rentes Divisions. Selon l&rsquo;architecte du Cabinet ASTEC, Gaoussou Kodio, les bureaux seront tr&egrave;s confortables et offriront un cadre de vie adapt&eacute; aux attentes de la D&eacute;l&eacute;gation.<br />
<br />
Le pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar a rappel&eacute; que ce programme s&rsquo;inscrit dans le plan de mandature issue des concertations de l&rsquo;ensemble du monde des affaires, lors des sessions de formations des &eacute;lus organis&eacute;es en 2009 avec l&rsquo;appui de Proinvest et de la Conf&eacute;rence Permanente des Chambres Africaines et Francophones. Il a ensuite remerci&eacute; les autorit&eacute;s de Koulikoro qui ont bien voulu mettre &agrave; la disposition de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale, une parcelle pouvant abriter le nouveau si&egrave;ge.<br />
<br />
Quant au Ministre Sangar&eacute; Niamoto Ba, elle a, au nom du chef de l&rsquo;Etat, rappel&eacute; que la marche vers le progr&egrave;s est une affaire de tous, mais surtout du secteur priv&eacute; consid&eacute;r&eacute; comme le levier de la croissance &eacute;conomique de notre pays. Il est &agrave; retenir que la fin des travaux est pr&eacute;vue dans six mois.<br />
<strong><br />
Mamadou DIALLO &laquo;Mass&raquo;<br />
<br />
Envoy&eacute; sp&eacute;cial &agrave; Koulikoro</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;apos;industrie du Mali :
Bientôt la Délégation de Koulikoro dotée d’un siège  de haut standing pour plus de 328 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bientt-la-dlgation-de-koulikoro-dote-dun-sige-de-haut-standing-pour-plus-de-328-millions-de-fcfa-27073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-bientt-la-dlgation-de-koulikoro-dote-dun-sige-de-haut-standing-pour-plus-de-328-millions-de-fcfa-27073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans un d&eacute;lai de six mois, la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali de Koulikoro sera dot&eacute;e d'un si&egrave;ge flambant neuf avec toutes les commodit&eacute;s de travail. La premi&egrave;re pierre de ce b&acirc;timent, qui s'inscrit en droite ligne du programme d'infrastructure de la mandature de Jeamille Bittar, a &eacute;t&eacute; pos&eacute;e, le dimanche 7 ao&ucirc;t, par le ministre de l'Industrie, des investissements et du commerce, Mme Sangar&eacute; Niamoto Ba. L'immeuble, qui comprend un rez-de-chauss&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et un niveau, co&ucirc;tera un peu plus de 328 millions de FCFA sur pr&eacute;financement de l'adjudicataire.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Apr&egrave;s Sikasso en 2005, Mopti en 2006 et Kidal en 2009, Koulikoro sera la prochaine capitale r&eacute;gionale dot&eacute;e d'un si&egrave;ge moderne<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la CCIM par le bureau du pr&eacute;sident Jeamille Bittar. C'est tout Koulikoro qui s'est mobilis&eacute; pour f&ecirc;ter la pose de la premi&egrave;re pierre de ce si&egrave;ge qui va se dresser fi&egrave;rement &agrave; Kol&eacute;bougou, juste &agrave; l'entr&eacute;e de la ville en face de la Maison d'arr&ecirc;t de la ville. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Autour du ministre et du pr&eacute;sident Bittar, toutes les autorit&eacute;s politiques et administratives ainsi que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de Koulikoro et des d&eacute;l&eacute;gations venues des autres r&eacute;gions &eacute;taient au rendez-vous. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le maire de la commune urbaine de Koulikoro, Youssouf Papa Traor&eacute;, tout comme le pr&eacute;sident de la D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la CCIM de Koulikoro, Baba Sanogo, ont salu&eacute; cet &eacute;v&egrave;nement qui permettra aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la r&eacute;gion d'avoir un cadre agr&eacute;able de travail et de rencontres.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>Selon M. Sanogo, ce si&egrave;ge est la suite logique des efforts d&eacute;ploy&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>par son pr&eacute;d&eacute;cesseur, Ba Chiaka Guindo. Il a rappel&eacute; qu'en lan&ccedil;ant les travaux de ce b&acirc;timent, Jeamille Bittar honore un engagement qu'il avait pris en 2006 lors d'une rencontre avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en marge de la Semaine commerciale 2006. Tout en se f&eacute;licitant de cet acte, il a invit&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; l'union sacr&eacute;e autour de la CCIM.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident de la CCIM a soulign&eacute; que les r&eacute;alisations des infrastructures est une pr&eacute;occupation du plan de mandature. Bittar est revenu<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la construction du si&egrave;ge de Kidal qui<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute; gr&acirc;ce &agrave; la d&eacute;termination du feu Abdoul Salam<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ag Assalat. Cependant, le pr&eacute;sident de la CCIM a regrett&eacute; le fait que certains disent que les fonds destin&eacute;s au si&egrave;ge de Kidal ont &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;s. &quot;<i>Nous disons que c'est le monde &agrave; l'envers car voici des actes pos&eacute;s non pas pour nous-m&ecirc;mes mais souvent pour la prost&eacute;rit&eacute; et pour le devenir de ce pays. Nous avons pu atteindre tous ces objectifs gr&acirc;ce &agrave; la baraka, &agrave; l'appui de tout un chacun et tr&egrave;s souvent contre vents et mar&eacute;es</i> &quot; a ajout&eacute; Bittar. Qui a remerci&eacute; les autorit&eacute;s de la cit&eacute; du M&eacute;gu&eacute;tan pour leur disponibilit&eacute; &agrave; offrir une parcelle pour le si&egrave;ge. Ce qui a favoris&eacute; Koulikoro par rapport aux cinq capitales r&eacute;gions en attente de si&egrave;ge de CCIM (S&eacute;gou, Kayes, Tombouctou et Gao). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La parcelle est d'une superficie de 3 000 m<span style=\"position: relative; top: -3pt; mso-text-raise: 3.0pt\">2</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">. Le b&acirc;timent occupera 942, m<span style=\"position: relative; top: -3pt; mso-text-raise: 3.0pt\">2</span></span></span></strong></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon l'architecte Gaoussou Kodio du bureau ASTEC, l'immeuble, qui sera conforme &agrave; l'architecture<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>des autres si&egrave;ges de la CCIM, sera compos&eacute; d'un rez-de-chauss&eacute;e avec une salle polyvalente de 250 places et un niveau avec les bureaux dont celui du pr&eacute;sident. Le co&ucirc;t de r&eacute;alisation est estim&eacute; &agrave; 328 394 612 FCFA TTC sur pr&eacute;financement de l'adjudicataire du march&eacute;. Les travaux seront ex&eacute;cut&eacute;s dans un delai de six mois par l'entreprise Volcan Negoce Sarl. M. Kodio d'indiquer que le b&acirc;timent va bien s'int&eacute;grer dans son environnement et respectera les normes de construction. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.5pt; mso-layout-grid-align: none\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au nom du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le ministre de l'Industrie, Mme Sangar&eacute; Niamoto Ba, s'est f&eacute;licit&eacute; du dynamisme du secteur priv&eacute; malien qui est le moteur de la croissance &eacute;conomique. Elle a exprim&eacute; le soutien total du gouvernement &agrave; soutenir la CCIM dans son programme de r&eacute;alisation des infrastructures qui s'inscrit en droite ligne de la politique du gouvernement d'am&eacute;lioration du cadre des affaires. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elle a, ensuite, pos&eacute; officiellement la premi&egrave;re pierre dans une atmosph&egrave;re festive. La<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>f&ecirc;te sera encore plus belle si les travaux seront ex&eacute;cut&eacute;s comme pr&eacute;vus car, a pr&eacute;venu Bittar, &quot;<i> une chose est de lancer les travaux et une autre est de pouvoir les achever</i> &quot;. Donc, il a invit&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, notamment ceux de Koulikoro, &agrave; redoubler d'efforts pour la r&eacute;alisation du b&acirc;timent qui sera inaugur&eacute; par ATT, tel<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que le pr&eacute;sident<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lui-m&ecirc;me a promis.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><strong>Youssouf CAMARA</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue le jeudi dernier de la 6è session du comité mixte de suivi des réformes Etat/secteur privé :
\&amp;quot;Prioriser les actions et mettre davantage l&amp;apos;accent sur la communication\&amp;quot; dixit  Cissé Mariam Kaïdama Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/tenue-le-jeudi-dernier-de-la-6-session-du-comit-mixte-de-suivi-des-rformes-etatsecteur-priv-prioriser-les-actions-et-mettre-davantage-laccent-sur-la-communication-dixit-ciss-mariam-kadama-sidib-25807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/tenue-le-jeudi-dernier-de-la-6-session-du-comit-mixte-de-suivi-des-rformes-etatsecteur-priv-prioriser-les-actions-et-mettre-davantage-laccent-sur-la-communication-dixit-ciss-mariam-kadama-sidib-25807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Telle est la principale recommandation faite par Madame le Premier ministre, Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, lors de la Sixi&egrave;me session du Comit&eacute; mixte de suivi des r&eacute;formes Etat/secteur priv&eacute; qui s'est tenue le jeudi 7 juillet 2011 &agrave; la Primature. Une rencontre qui intervient apr&egrave;s la signature, le 1er juillet dernier, par les pr&eacute;sidents des Chambres de commerce et d'industrie du Mali et de Dakar,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de l'accord de libre circulation des marchandises entre le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal dans le cadre du Transit Routier Inter-Etats (TRIE) de la C&eacute;d&eacute;ao.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Cette 6&egrave;me session du Comit&eacute; mixte de suivi des r&eacute;formes Etat/Secteur priv&eacute;, a enregistr&eacute;, sous la pr&eacute;sidence de Madame le Premier ministre, Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, la participation de plusieurs autres membres du gouvernement et des repr&eacute;sentants du secteur priv&eacute; que sont, entre autres, les Ordres professionnels (Chambre des notaires, Barreau, Experts-comptables&hellip;), le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) et la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), repr&eacute;sent&eacute;e par son pr&eacute;sident, Jeamille Bittar. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il faut noter &eacute;galement la pr&eacute;sence des banques &agrave; travers la BCEAO et l'Association professionnelle des banques et &eacute;tablissement financiers (APBEF) avec &agrave; sa t&ecirc;te son pr&eacute;sident Moussa Alassane Diallo.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours de cette rencontre, apr&egrave;s avoir adopt&eacute; le compte rendu de la session pr&eacute;c&eacute;dente, qui a eu lieu le 4 f&eacute;vrier dernier, les participants ont eu droit &agrave; la pr&eacute;sentation,par Madame le ministre de l'Industrie, des Investissements et du Commerce, Sangar&eacute; Niamato Ba, de l'&eacute;tat d'ex&eacute;cution du Plan d'actions 2010-2011 pour l'am&eacute;lioration du climat des affaires dans notre pays.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces r&eacute;formes mises en &oelig;uvre entre mai 2008 et mai 2011 d&eacute;coulent, selon le Madame le ministre, des plans d'actions annuels pour l'am&eacute;lioration de la pratique des affaires. Elles s'inscrivent dans quatre axes strat&eacute;giques que sont l'approfondissement des r&eacute;formes entam&eacute;es ; l'informatisation et la modernisation des structures ; la simplification des proc&eacute;dures et la r&eacute;duction du niveau des imp&ocirc;ts et taxes et l'am&eacute;lioration de l'acc&egrave;s aux cr&eacute;dits. Il s'agissait, au cours de cette toute premi&egrave;re session que pr&eacute;sidait Madame le Premier ministre, pour les participants de plancher sur le chemin parcouru et de proposer des solutions en vue de l'am&eacute;lioration constante du climat des affaires au Mali. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un exercice capital dans ce monde o&ugrave; la place du secteur priv&eacute; n'est plus &agrave; d&eacute;montrer. Surtout quand on sait toute l'importance que rev&ecirc;t, pour chaque Etat, le classement annuel du Rapport Doing Business de la Banque mondiale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A ce propos, il est &agrave; signaler, concernant la p&eacute;riode 2010-2011, que le Mali a &eacute;t&eacute; parmi les dix (10) meilleures &eacute;conomies du monde ayant rendu leur cadre r&eacute;glementaire plus favorable aux entreprises en mettant en &oelig;uvre, pendant les cinq derni&egrave;res ann&eacute;es, plus d'une dizaine de r&eacute;formes dans les domaines &eacute;valu&eacute;s par la Banque mondiale. Ceci allant de la cr&eacute;ation d'entreprise, l'obtention du permis de construire, la facilitation du commerce transfrontalier,du transfert de propri&eacute;t&eacute;, du paiement des imp&ocirc;ts et taxes, jusqu'&agrave; l'obtention de pr&ecirc;ts. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">De grandes </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">avanc&eacute;es en 2011</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours de cette ann&eacute;e 2011, de grandes avanc&eacute;es ont &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;es au niveau du Guichet Unique (GU) par exemple, o&ugrave; la cr&eacute;ation d'entreprise se fait au maximum en 72 heures. La fusion des proc&eacute;dures ANPE, DNT et INPS au sein du GU de cr&eacute;ation d'entreprise est aujourd'hui une r&eacute;alit&eacute; palpable ; de m&ecirc;me que la possibilit&eacute; d'effectuer aupr&egrave;s de la structure unique le paiement des frais de dossier relatifs aux demandes adress&eacute;es &agrave; l'administration.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En ce qui concerne la facilitation de l'obtention du permis de construire, l'arr&ecirc;t&eacute; minist&eacute;riel en vue d'ins&eacute;rer un processus all&eacute;g&eacute; pour l'obtention du permis de construire pour les petits &eacute;difices a &eacute;t&eacute; relu ; de m&ecirc;me qu'a &eacute;t&eacute; &eacute;galement relu celui ayant trait &agrave; la simplification de la proc&eacute;dure de fourniture des avis techniques, l'interpr&eacute;tation des normes et l'insertion d'un m&eacute;canisme de voie de recours pour les p&eacute;titionnaires/investisseurs.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce m&eacute;canisme simplifi&eacute; pour les petits &eacute;difices et le m&eacute;canisme de recours pour les p&eacute;titionnaires &eacute;tant d&eacute;j&agrave; op&eacute;rationnel. Quant &agrave; l'am&eacute;lioration de l'acc&egrave;s au cr&eacute;dit, la relecture des actes uniformes de l'OHADA sur le droit des suret&eacute;s est entr&eacute;e en vigueur en mai dernier. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S'agissant du commerce transfrontalier, le TRIE unique manuel est op&eacute;rationnel depuis le 1er juillet 2011, suite &agrave; la signature de l'accord de libre circulation des marchandises entre le Mali et le S&eacute;n&eacute;gal, par les pr&eacute;sidents des chambres de commerce et d'industrie du Mali, Jeamille Bittar, et son homologue s&eacute;n&eacute;galais, Mamadou Lamine Niang. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Par cet accord, la circulation des marchandises par voie routi&egrave;re sur l'axe Bamako-Dakar est facilit&eacute;e pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques par la mise en &oelig;uvre de ce<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>r&eacute;gime qui permet de transporter des marchandises sans rupture de charge, sous le couvert d'un document unique : le carnet TRIE. Ceci constitue un pas important dans la libre circulation des marchandises avec la r&eacute;duction des d&eacute;lais et des co&ucirc;ts. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un acte qui a valu au pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar, des f&eacute;licitations de Madame le Premier ministre suite &agrave; une proposition faite dans ce sens par Madame le ministre de l'Industrie, des Investissements et du Commerce, Madame Sangar&eacute; Niamato Ba. Ajoutons aux mesures prises pour l'am&eacute;lioration du climat des affaires, l'informatisation du formulaire D24 permettant d'enlever la marchandise sur engagement. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En conclusion des d&eacute;bats qui ont dur&eacute; presque quatre heures d'horloge, Madame le Premier ministre, Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, a fait des recommandations pertinentes dans le sens de la priorisation des actions tout en mettant en exergue celles susceptibles d'avoir le plus grand impact possible. Apr&egrave;s avoir f&eacute;licit&eacute; les acteurs des secteurs priv&eacute; et &eacute;tatique engag&eacute;s dans cette voie, Madame le Premier ministre les a engag&eacute;s tous &agrave; plus d'efforts dans la poursuite des r&eacute;formes enclench&eacute;es. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La 7&egrave;me session dudit comit&eacute; est pr&eacute;vue pour le mois d'octobre prochain.<span style=\"mso-tab-count: 1\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><b><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mamadou FOFANA</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM):&#45;Traitement annuel de Jeamille Bittar : 50 millions F CFA&#45;Frais de mission sans justificatifs : 89 millions CFA…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-traitement-annuel-de-jeamille-bittar-50-millions-f-cfa-frais-de-mission-sans-justificatifs-89-millions-cfa-24733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-traitement-annuel-de-jeamille-bittar-50-millions-f-cfa-frais-de-mission-sans-justificatifs-89-millions-cfa-24733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small"><span><em><strong>A la Chambre de Commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), on ne dort plus que d&rsquo;un &oelig;il. De la pr&eacute;sidence du bureau consulaire, en passant par le secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;institution &agrave; la comptabilit&eacute;, tous les responsables sont li&eacute;s de pr&egrave;s ou de loin &agrave; cette gestion qui, selon le v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, a laiss&eacute; un trou de 1,35 milliard de francs&nbsp; CFA dans la caisse de la CCIM. D&rsquo;o&ugrave;, la d&eacute;cision de la Cellule d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration (CASCA) de transmettre le dossier aux autorit&eacute;s judiciaires. Du coup, c&rsquo;est le branle-bas &agrave; la repr&eacute;sentation consulaire du Mali. Une seule question blanchit, d&eacute;sormais, les nuits des responsables de la CCIM : comment justifier devant la perte s&egrave;che de 1,35 milliard de nos francs?</strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;analyse de la CASCA sur la gestion de la CCIM, d&eacute;passe l&rsquo;entendement. D&rsquo;o&ugrave;, le lieu pour les responsables de l&rsquo;institution consulaire de tenter d&rsquo;effacer la preuve des &eacute;preuves.<br />
Depuis la publication du rapport de la CASCA,&nbsp; les responsables et les gestionnaires s&rsquo;enferment &agrave; double tour&nbsp; pour monter les pi&egrave;ces justificatives des sous d&eacute;gust&eacute;s &agrave; la petite cuill&egrave;re. La preuve : nous avons pu d&eacute;couvrir &agrave; l&rsquo;aide de nos &laquo; cam&eacute;ras de d&eacute;tection &raquo;, les gestionnaires de la structure, avec sous le bras, la copie du rapport d&rsquo;enqu&ecirc;te sectoriel&nbsp; sur la CCIM. C&rsquo;&eacute;tait, avant les s&eacute;ances de travail.<br />
<br />
En clair, la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali a fait l&rsquo;objet de d&eacute;tournements &agrave; la pelle et de mauvaise gestion, que cachent mal les sorties m&eacute;diatiques du pr&eacute;sident de l&rsquo;institution Jeamille Bittar.<br />
Ce n&rsquo;est plus un secret : irrit&eacute; par le vol et le d&eacute;tournement, pour le moins retentissant, de la CCIM, les autorit&eacute;s maliennes, veulent conna&icirc;tre toute la v&eacute;rit&eacute; et rien que la v&eacute;rit&eacute;. Elles veulent savoir qui a fait quoi ? Et qui a bouff&eacute; quoi ?<br />
<br />
De son c&ocirc;t&eacute;, la CASCA trait&eacute;e de tous les noms d&rsquo;oiseau, entend, elle aussi, en savoir davantage sur les raisons de ce flop, du reste magistral.<br />
<br />
Dans son dernier rapport, elle exige que le dossier de la CCIM soit transmis &agrave; la justice, afin que les responsables s&rsquo;expliquent sur la r&eacute;gularit&eacute; des d&eacute;penses. Mais surtout sur la destination r&eacute;elle des sous.<br />
<br />
Le pr&eacute;sident de cette institution, Jeamille Bittar, tr&egrave;s en col&egrave;re, a rejet&eacute; lors de sa derni&egrave;re sortie m&eacute;diatique, les accusations contre la gestion de la CCIM. Avant de s&rsquo;en prendre, avec v&eacute;h&eacute;mence, aux structures de contr&ocirc;le de l&rsquo;Etat qui, selon lui, s&rsquo;acharnent contre sa propre personne.<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">A en croire les enqu&ecirc;teurs, la CCIM ne dispose pas de manuel de proc&eacute;dures administratives, comptables et financi&egrave;res. Au m&ecirc;me moment, les d&eacute;penses ne sont pas enregistr&eacute;es. Et le hic, c&rsquo;est que la pr&eacute;sidence et le secr&eacute;tariat n&rsquo;ont pas&nbsp; associ&eacute; &ndash;du moins pas suffisamment &ndash;les travailleurs de la Chambre. Une chambre, dit-on, pilot&eacute;e de bout en bout, par un clan mis en place par les t&ecirc;tes couronn&eacute;es de la structure. <br />
<br />
<strong>Sauve-qui-peut !</strong><br />
Comme on le voit, le compte &agrave; rebours vient, &agrave; peine, de commencer &agrave; la CCIM. Mais au moment o&ugrave; chacun doit s&rsquo;expliquer sur la destination des 1,35 milliard de francs CFA, on se cr&ecirc;pe le chignon dans un &laquo; gros fran&ccedil;ais &raquo; qui ferait p&acirc;lir &laquo; Victor Idiot &raquo; de jalousie.<br />
<br />
Quant la CASCA exige ce que le dossier de la CCIM soit transmis &agrave; la justice, la pr&eacute;sidence de cette structure exige au Secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de pr&eacute;parer des documents mont&eacute;s de toutes pi&egrave;ces en guise de justificatifs pour se garer des mouches. C&rsquo;est tout le sens &agrave; donner aux s&eacute;ries de s&eacute;ance de travail au niveau du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la CCIM avec la comptabilit&eacute;.<br />
<br />
Un jeu de ping-pong consulaire, au nez et &agrave; la barbe des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui assistent impuissants &agrave; la dilapidation des fonds de leur repr&eacute;sentation. Sans le moindre r&eacute;sultat.<br />
Mais l&rsquo;indignation des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, face &agrave; cette gabegie, n&rsquo;a d&rsquo;&eacute;gale que leur col&egrave;re. Une col&egrave;re, dont les princes de la CCIM se moquent, comme de leur premi&egrave;re culotte. <br />
Somm&eacute;s de rendre &agrave; C&eacute;sar ce qui n&rsquo;est pas &agrave; eux, ils ne dorment plus qu&rsquo;un d&rsquo;un demi-&oelig;il.<br />
Une certitude : le d&eacute;tournement et la mauvaise gestion de la CCIM va briser des carri&egrave;res. Des r&ecirc;ves aussi. Et ce n&rsquo;est pas tout. <br />
<br />
Tous ceux qui se sont l&eacute;ch&eacute;s les doigts au passage du magot, r&eacute;pondront de leur acte devant la justice. <br />
<br />
L&rsquo;examen du rapport&nbsp; du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral par la CASCA r&eacute;v&egrave;le que les deux immeubles achet&eacute;s par la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali &agrave; Mopti et Kidal, ont co&ucirc;t&eacute; la bagatelle de 292,44 millions CFA. Pire, ajoute le rapport, ces deux immeubles abritent encore leur propri&eacute;taire. S&rsquo;y ajoutent les livraisons fictives qui ont engendr&eacute; pour la CCIM une perte s&egrave;che de 4,5 millions CFA.<br />
&nbsp;S&rsquo;agissant des indemnit&eacute;s de t&eacute;l&eacute;phone accord&eacute;es, sans base juridique, &agrave; certains membres de la CCIM, elles se chiffrent &agrave; 37,85 millions CFA.<br />
<br />
Quant aux frais de repr&eacute;sentativit&eacute;, ils s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; 143 millions de nos francs. Mais le rapport pr&eacute;cise que&nbsp; Jeamille Bittar, le pr&eacute;sident de la CCIM, empoche, chaque ann&eacute;e la somme de 50 millions de francs CFA. Pendant ce temps, l&rsquo;ensemble des pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales, re&ccedil;oivent 40 millions de nos francs. Et l&rsquo;ensemble des membres consulaires se partage 21 millions. Mai le hic, c&rsquo;est qu&rsquo;aucune loi ni un r&egrave;glement ne pr&eacute;voit ces frais de repr&eacute;sentation. <br />
<br />
&nbsp;Les d&eacute;penses engag&eacute;es et pay&eacute;es, sur la base de factures pro forma, atteignent 57 millions de francs CFA. <br />
<br />
Autres irr&eacute;gularit&eacute;s relev&eacute;es dans la gestion de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali : les frais de mission, accord&eacute;s sans justificatifs &agrave; ses membres. Ils sont estim&eacute;s &agrave; plus de 89 millions CFA.<br />
<br />
&nbsp;Effectu&eacute;es, tant&ocirc;t sans base juridique, tant&ocirc;t sans justificatifs, ces d&eacute;penses ont, selon les experts de la CASCA, creus&eacute; un trou de 1,35 milliard de francs CFA dans la caisse de la CCIM. <br />
&nbsp;D&rsquo;o&ugrave; la d&eacute;cision de la CASCA, &agrave; l&rsquo;unanimit&eacute; de transmettre le dossier aux autorit&eacute;s judiciaires. <br />
</span></p>
<p><span style="font-size: x-small">Mais&nbsp; en attendant d&rsquo;avoir entre leurs mains les&nbsp; justificatifs (mont&eacute;s de toutes pi&egrave;ces) qui ne finissent pas de finir, les responsables, poursuivent les consultations nocturnes, en vue de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un non-lieu.<br />
<br />
D&eacute;cid&eacute; &agrave; se r&eacute;concilier avec le peuple malien (en col&egrave;re &agrave; cause de l&rsquo;impunit&eacute; de fait) surtout &agrave; un an de la fin de son second et dernier bail &agrave; la t&ecirc;te de notre pays, le pr&eacute;sident ATT dans le cadre de la lutte contre la corruption, entend prendre ses responsabilit&eacute;s. Toutes ses responsabilit&eacute;s.<br />
&laquo; Aucun dossier, ni du Bureau du v&eacute;rificateur, ni des autres structures de contr&ocirc;le ne restera dans mon tiroir. Tous les dossiers seront remis &agrave; la justice pour examen minutieux, avant des actions judiciaires dans le strict respect de la loi et de la dignit&eacute; humaine &raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le Chef de l&rsquo;Etat.<br />
Et, &agrave; en croire nos sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es, beaucoup de t&ecirc;te vont tomber !<br />
<strong>Jean pierre James</strong><br />
<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre des Mines du Mali : Djigué rattrapé par l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-des-mines-du-mali-rndjigue-rattrape-par-l%25e2%2580%2599histoire-17513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-chambre-des-mines-du-mali-rndjigue-rattrape-par-l%25e2%2580%2599histoire-17513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<meta content=\text/html; charset=utf-8" http-equiv="Content-Type" />rn<meta content="Word.Document" name="ProgId" />rn<meta content="Microsoft Word 12" name="Generator" />rn<meta content="Microsoft Word 12" name="Originator" />rn<link href="file:///C:\\DOCUME</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali (Ccim) :Insuffler une nouvelle dynamique à l’économie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-ccim-rninsuffler-une-nouvelle-dynamique-a-l%25e2%2580%2599economie-nationale-17241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-ccim-rninsuffler-une-nouvelle-dynamique-a-l%25e2%2580%2599economie-nationale-17241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<o:OfficeDocumentSettings>rn<o:RelyOnVML />rn<o:AllowPNG />rn</o:OfficeDocumentSettings>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
<style>rnst1\\:*{behavior:url(#ieooui) }rn</style>
<![endif]--><b style=""><i style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">C&rsquo;est hier mercredi que les rideaux sont tomb&eacute;s sur la deuxi&egrave;me session de l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). C&rsquo;&eacute;tait, au Centre de Conf&eacute;rence de Bamako.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Cette rencontre se tenait dans un contexte marqu&eacute; par la crise &eacute;conomique et alimentaire. S&rsquo;y ajoutent, les difficult&eacute;s d'approvisionnement de notre pays, suite &agrave; la crise post &eacute;lectorale en C&ocirc;te d'Ivoire et qui&nbsp; retentissent jusque dans le panier de la m&eacute;nag&egrave;re. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">En effet, lors des travaux de cette rencontre, la flamb&eacute;e des prix sur le march&eacute; et les difficult&eacute;s du secteur financier mondial sont, entre autres, des sujets qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;battu lors de cette rencontre.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Face aux probl&egrave;mes br&ucirc;lant de l&rsquo;heure dans notre pays, le secteur priv&eacute; doit am&eacute;liorer sa comp&eacute;titivit&eacute; et sa rentabilit&eacute; afin de r&eacute;pondre aux besoins des consommateurs. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">A cet effet, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re des Investissements de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Mamadou Traor&eacute; a soulign&eacute; la probl&eacute;matique du financement des activit&eacute;s &eacute;conomiques, qui demeure une des pr&eacute;occupations majeures du gouvernement. Par la m&ecirc;me occasion, il a exhort&eacute; l&rsquo;ensemble du secteur priv&eacute; de notre pays de multiplier les efforts en am&eacute;liorant, non seulement, sa comp&eacute;titivit&eacute; mais aussi de ravitailler, suffisamment, les consommateurs en denr&eacute;es de qualit&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Cependant, la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali ne peut se hisser &agrave; hauteur des ambitions et des missions sans une implication et une participation effective des populations. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Pour le pr&eacute;sident de la  CCIM, Jeamille Bittar, cette session est le lieu d'en appeler au sens de l&rsquo;honneur, du patriotisme et de l&rsquo;engagement de tous afin de donner une nouvelle impulsion &agrave;&nbsp; l&rsquo;&eacute;conomie nationale.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Il rassure : &laquo; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont pris la bonne mesure des difficult&eacute;s conjoncturelles li&eacute;es &agrave;&nbsp; la gestion des effets&nbsp; collat&eacute;raux de la crise politique en C&ocirc;te d'Ivoire. Quant aux autres difficult&eacute;s qui p&egrave;sent sur notre &eacute;conomique, des r&eacute;flexions ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es entre les autorit&eacute;s publiques et le secteur priv&eacute; pour apporter rapidement des solutions idoines &raquo;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Les r&eacute;solutions issues de cette session d&eacute;boucheront tr&egrave;s bient&ocirc;t sur la cr&eacute;ation d'un fonds de garantie et d'un fonds national d'investissements destin&eacute;s aux entreprises. Cependant le Gouvernement a d&eacute;j&agrave; accord&eacute; &agrave; chacun de ces activit&eacute;s une dotation initiale de cinq Milliards de francs CFA. </span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Bourama Traor&eacute; (Stagiaire)</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeanmille Bittar hier devant les délégués consulaires :\Je suis dégoûté par le rapport du BVG et le comportement de certains agents de la CCIM \&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeanmille-bittar-hier-devant-les-delegues-consulaires-rnje-suis-degoute-par-le-rapport-du-bvg-et-le-comportement-de-certains-agents-de-la-ccim-17188.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeanmille-bittar-hier-devant-les-delegues-consulaires-rnje-suis-degoute-par-le-rapport-du-bvg-et-le-comportement-de-certains-agents-de-la-ccim-17188.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ouverts le mercredi dernier, les travaux de l'assembl&eacute;e consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) ont pris fin hier. Si cette rencontre annuelle a permis aux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s consulaires venus de Bamako et des huit r&eacute;gions du pays de d&eacute;battre les diff&eacute;rents documents relatifs &agrave; l'exercice &eacute;coul&eacute; et de se projeter dans l'exercice 2011, les travaux ont &eacute;t&eacute; mis &agrave; profit par le pr&eacute;sident de la CCIM pour r&eacute;agir au dernier rapport du Bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral sur la gestion de cette institution. Le patron de la CCIM, qui s'est vu d&eacute;cern&eacute; le prix 2010 de la conf&eacute;rence international des assurances destin&eacute; aux leaders africains pour sa gestion, s'est d&eacute;clar&eacute; sid&eacute;r&eacute; et d&eacute;go&ucirc;t&eacute; par ce rapport, le comportement<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>de certains agents de la CCIM et les interpr&eacute;tations malveillantes<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>faites du rapport. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: 10.2pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><i><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></i></span><i><o:p></o:p></i></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Dans<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>son dernier rapport publi&eacute; l'ann&eacute;e derni&egrave;re, le BVG de Sidi Sosso Diarra avait &eacute;pingl&eacute; le bureau de la CCIM de mauvaise gestion. Plusieurs insuffisance avaient &eacute;t&eacute; signal&eacute;es tant sur le plan administratif, comptable et financi&egrave;re pour un manque &agrave; gagner &eacute;valu&eacute; par les v&eacute;rificateurs &agrave; plus de 1,3 milliard de FCFA. Des constats qui avaient fait coul&eacute; beaucoup d'encre et de salive tant dans la presse qu'au niveau du secteur priv&eacute; en proie &agrave; l'&eacute;poque &agrave; ses dissensions internes. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Ayant toujours gard&eacute; le profit bas par rapport &agrave; tout ce qui a avaient &eacute;t&eacute; dit &agrave; l'&eacute;poque, le patron de la CCMI a d&eacute;cid&eacute; hier, lors des travaux de l'assembl&eacute;e consulaire de consacrer, en divers un th&egrave;me &agrave; ce fameux rapport dont la cr&eacute;dibilit&eacute;, comme tous les rapports pr&eacute;c&eacute;dents du bureau de Sidi Sosso Diarra, a &eacute;t&eacute; mis en cause par plusieurs autres structures v&eacute;rifi&eacute;es. </span></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Les v&eacute;rificateurs avaient surtout retenus contre la gestion de la CCIM, entre autres, l'absence de manuelle de proc&eacute;dure, le non versement de la TVA, l'absence des documents relatifs &agrave; l'acquisition des terrains pour les si&egrave;ges des organismes consulaires r&eacute;gionaux de Kidal et Mopti, lles d&eacute;tournements lors de la construction et l'acquisition de mat&eacute;riels pour la si&egrave;ge de Kidal, la justification des frais de mission , primes et l'indemnit&eacute; de fonctionnement, de mission des chambres r&eacute;gionales.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Touts ces avantages ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s ill&eacute;gaux par les v&eacute;rificateurs, au motif que le travail de membre consulaire est b&eacute;n&eacute;vole. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">D'entr&eacute;e de jeu, Bittar a soulign&eacute; que la venue du BVG &agrave; la CCIM a &eacute;t&eacute; demand&eacute;e par certains agents de la Chambre &agrave; travers une lettre envoy&eacute;e &agrave; cet effet. Un comportement qu'il a jug&eacute; indigne apr&egrave;s tous les avantages et am&eacute;lioration qu'il a accord&eacute; &agrave; ces agents qui &eacute;taient surtout anim&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>par la volont&eacute; de nuire sa personne.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">R&eacute;pondant au contenu de ce rapport, Jeamille Bittar a d'abord reproch&eacute; au travail du BVG le principe de contradiction qui veut que le rapport provisoire soit envoy&eacute; au service concern&eacute; qui r&eacute;agit aux constat&eacute;s en apport&eacute;s des r&eacute;ponses avant le rapport final. Ce qui n'a pas &eacute;t&eacute; le cas et c'est dans la presse, qu'il a vu ces r&eacute;v&eacute;lations et les mauvaises interpr&eacute;tations qui l'ont &eacute;t&eacute; faites. </span></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Parlant des chiffres, dira que les 487 millions de FCFA de manque &agrave; gagner &eacute;voqu&eacute;s relatifs aux huit chambres r&eacute;gionales correspondent &agrave; leur frais de fonctionnement pris enti&egrave;rement en charge par la Chambre de Bamako. Cependant, en absence d'un manuel de proc&eacute;dure, les v&eacute;rificateurs pensent tout simplement que ces op&eacute;rations ne sont pas fond&eacute;es, alors qu'elles sont fond&eacute;es sur le principe de gestion des services publics que la CCIM a adopt&eacute; pour suppl&eacute;er &agrave; l'absence du manuel.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Aux dires de Bittar, ces agents n'ont jamais &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;s, ils ont toujours &eacute;t&eacute; donn&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires qui mettent souvent du temps &agrave; les justifier. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Evoquant, le cas du si&egrave;ge de la chambre r&eacute;gionale de Kidal pour lequel le BVG parle d'un manque &agrave; gagner de 277 millions de FCFA, l'orateur a &eacute;t&eacute; sid&eacute;r&eacute; par les constats des v&eacute;rificateurs. En effet, le si&egrave;ge de la d&eacute;l&eacute;gation de Kidal est aujourd'hui le plus beau b&acirc;timent de la ville de l'Adrar des Iforas. Au lieu qu'on reconnait ce m&eacute;rite, le v&eacute;rificateur trouve le projet anormal. Bittar de pr&eacute;ciser que la r&eacute;alisation de ce b&acirc;timent a b&eacute;n&eacute;fici&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>du soutien politique du gouvernement compte tenu de la sp&eacute;cificit&eacute; de Kidal. Ainsi, l'argent de construction a &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement pr&ecirc;t&eacute; aupr&egrave;s d'une banque de la place et n'a pas aucun moment transit&eacute; par la CCIM. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Autre constat, est le non versement de la TVA retenue par la CCIM &agrave; l'Etat pour 66 millions de FCFA. Pour ce cas, le pr&eacute;sident dira que le bon sens aurait &eacute;t&eacute; de faire un pointage pour voire ce qui a &eacute;t&eacute; vers&eacute; ou non. Mais tel n'a pas &eacute;t&eacute; le cas. Cependant, il a tenu &agrave; pr&eacute;ciser aux v&eacute;rificateurs qu'on ne peut pas parler de TVA dans l'acquisition de mat&eacute;riels informatiques dans la mesure o&ugrave; ceux-ci est exon&eacute;r&eacute;s de m&ecirc;me que les autres mat&eacute;riaux entrant dans le cadre de la construction du si&egrave;ge de Kidal. </span></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Les frais de mission &agrave; l'ext&eacute;rieur du pr&eacute;sident ont &eacute;t&eacute; aussi &eacute;pingl&eacute;s par le BVG. A ce sujet, Bittar a r&eacute;pliqu&eacute; : &quot;je ne souhaite m&ecirc;me pas faire de mission &agrave; l'ext&eacute;rieur au nom de la CCIM car elle me co&ucirc;te personnellement tr&egrave;s cher. En effet, dans nos missions qui sont g&eacute;n&eacute;ralement sur des invitations, mes homologues pr&eacute;sidents consulaires prennent des suites pr&eacute;sidentielles dans les plus grands h&ocirc;tels (coutant 900 &agrave; 1000 euros par nuit&eacute;e) et sont accompagn&eacute;s d'une forte d&eacute;l&eacute;gation y compris la presse. Certes<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>je ne peut pas me mettre &agrave; leur niveau, mais le bon sens veut que je ne me d&eacute;cr&eacute;dibilise pas aussi. Donc je suis oblig&eacute; de compl&eacute;t&eacute; mes frais de missions avec mon propre argent. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Les v&eacute;rificateurs ont aussi jug&eacute; anormal les frais de transports rembours&eacute;s aux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s lors des assembl&eacute;es consulaires, les s&eacute;minaires et autres rencontres organis&eacute;es par la CCIM. Alors que cela est consign&eacute; dans les recommandations des assembl&eacute;es consulaires, organe supr&ecirc;me de la CCIM. Si le BVG reproche aussi au pr&eacute;sident d'avoir per&ccedil;u 50 millions de FCFA sans fondement, Bittar explique que cela a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; par l'assembl&eacute;e consulaire<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>au titre des frais de repr&eacute;sentation, de carburant et de t&eacute;l&eacute;phone pour le pr&eacute;sident et les autres membres du bureaux. A ce sujet, l'orateur r&eacute;v&eacute;l&eacute; m&ecirc;me que les d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s consulaires avaient plac&eacute;s &agrave; barre &agrave; 100 millions de FCFA, mais c'est son bons sens qui a amen&eacute; le montant &agrave; 50 millions. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">Apr&egrave;s avoir justifi&eacute; point par point, les sommes reproch&eacute;es et pr&eacute;ciser que les insuffisances administratives ne rel&egrave;ve pas du pr&eacute;sident mais du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CCIM, Bittar de conclure : &quot; c'est tr&egrave;s d&eacute;cevant. Je ne dis pas que les autres pr&eacute;sidents de la CCIM n'ont pas travaill&eacute;, mais avant mon arriv&eacute; aucun d'entre eux n'avaient pos&eacute; une brique. Dieu merci, aujourd'hui on a pu construire des si&egrave;ges dans de nombreuses r&eacute;gions, le parc des expositions &agrave; Bamako. Auparavant, la CCIM suventinnait la FEBAK &agrave; co&ucirc;t de millions, mais aujourd'hui la CCIM puise dans les recettes de la FEBAK. Je pense que j'ai donn&eacute; le meilleur de moi-m&ecirc;me par rapport &agrave; la CCIM. Mais je suis d&eacute;go&ucirc;t&eacute; par tout cela. Ce que nous faisons, nous le faisons dans la transparence. Certes aucune gestion n'est 100% parfaite,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>mais nous faisions de notre mieux &agrave; la CCIM. Vous pouvez compter sur moi et je compte pour vous pour le reste de ce mandat. Le reste Dieu en d&eacute;cidera &quot;. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>

<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-weight: normal">A la suite du pr&eacute;sident, nombreux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s ont pris la parole pour exprimer leur soutien &agrave; Bittar et l'ont exhort&eacute; &agrave; faire fi des ces agitations malveillantes pour se consacrer &agrave; l'essentiel, c'est-&agrave;-dire le bien &ecirc;tre des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. </span></span><span style="font-weight: normal"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><strong><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Youssouf CAMARA</span></strong></span><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali :
Bittar et le milliard frauduleusement détourné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-bittar-et-le-milliard-frauduleusement-detourne-1384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-bittar-et-le-milliard-frauduleusement-detourne-1384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Le pr&eacute;sident de </span></i></b></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Chambre><span style=font-size: x-small>la Chambre</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, Jeamille Bittar, n&rsquo;a semble peur de rien&nbsp;; surtout pas des conflits d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts. Op&eacute;rateur &eacute;conomique aux bras multiples, il peut tout faire &agrave; lui tout seul&nbsp;: faire du commerce, imprimer et transporter entre autres. Etant &agrave; la t&ecirc;te de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>, il n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; se servir, au m&eacute;pris des r&egrave;gles les plus &eacute;l&eacute;mentaires de gestion. C&rsquo;est en tout cas ce qui ressort du dernier rapport du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral avec pour cons&eacute;quence un manque &agrave; gagner de 1,35 milliard de francs CFA.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-size: x-small>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><st1:personname w:st=on productid=la Chambre><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La Chambre</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;> de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) est un &Eacute;tablissement Public &agrave; caract&egrave;re professionnel. Elle est dot&eacute;e de la personnalit&eacute; morale et b&eacute;n&eacute;ficie de l'autonomie financi&egrave;re.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;> a pour mission d&rsquo;organiser, en corporation, et autour d&rsquo;activit&eacute;s communes les personnes physiques et morales faisant profession dans le commerce, l&rsquo;industrie et les services. Elle repr&eacute;sente ces personnes dans leurs relations collectives avec les pouvoirs publics et les autres organismes nationaux ou internationaux.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La pr&eacute;sente mission est cons&eacute;cutive &agrave; une saisine anonyme qui d&eacute;non&ccedil;ait le versement d&rsquo;indemnit&eacute;s de fonction aux responsables de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> et la passation de march&eacute;s d&rsquo;impression avec la soci&eacute;t&eacute; Bittar Impression.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Partant de cette saisine, le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral a initi&eacute; une v&eacute;rification financi&egrave;re normale dans le but d&rsquo;examiner la r&eacute;gularit&eacute; et la sinc&eacute;rit&eacute; des op&eacute;rations de recettes et de d&eacute;penses de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>, pour les exercices 2007, 2008 et 2009.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Le commerce et l&rsquo;industrie figurent parmi les secteurs identifi&eacute;s dans le CSCRP (Cadre Strat&eacute;gique pour </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Croissance><span style=font-size: x-small>la Croissance</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> et </span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;duction><span style=font-size: x-small>la R&eacute;duction</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> de </span><st1:personname w:st=on productid=la Pauvret&#65513;><span style=font-size: x-small>la Pauvret&eacute;</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>) comme &ldquo;<i>pr&eacute;sentant de tr&egrave;s fortes potentialit&eacute;s d'acc&eacute;l&eacute;ration de la croissance du Produit Int&eacute;rieur Brut</i>&rdquo;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En tant qu&rsquo;organisation des professionnels du commerce et de l&rsquo;industrie, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> joue un r&ocirc;le important dans l&rsquo;atteinte des objectifs nationaux de croissance &eacute;conomique et de lutte contre la pauvret&eacute;. Par cons&eacute;quent, il est important que les ressources qu&rsquo;elle g&eacute;n&egrave;re ou qui sont mises &agrave; sa disposition soient g&eacute;r&eacute;es conform&eacute;ment aux principes comptables g&eacute;n&eacute;raux et aux r&egrave;gles qui gouvernent les &eacute;tablissements publics &agrave; caract&egrave;re professionnel.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En effet, la contribution des professionnels du commerce, de l&rsquo;industrie et des services, repr&eacute;sente 65% de la richesse nationale.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;> fonctionne sur un budget annuel oscillant autour de 1,8 milliard de FCFA. La mission du Bureau du V&eacute;rificateur a constat&eacute; un manque &agrave; gagner de 1,35 milliard de CFA essentiellement par le fait de la fraude. Et le V&eacute;rificateur estime que ce montant peut &ecirc;tre enti&egrave;rement recouvr&eacute;. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Le dispositif de contr&ocirc;le interne de </span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> comporte plusieurs dysfonctionnements</span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> ne dispose pas de manuel de proc&eacute;dures administratives, comptables et financi&egrave;res. En cons&eacute;quence, les employ&eacute;s ne sont pas inform&eacute;s des t&acirc;ches qui leur sont d&eacute;volues et ne contribuent pas efficacement &agrave; la ma&icirc;trise des activit&eacute;s.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> n&rsquo;enregistre pas les d&eacute;penses avant le paiement. Ainsi, elle ne conna&icirc;t pas la r&eacute;alit&eacute; des engagements financiers qu&rsquo;elle a pris vis-&agrave;-vis de ses fournisseurs. En op&eacute;rant de cette mani&egrave;re, elle tient une comptabilit&eacute; de tr&eacute;sorerie alors qu&rsquo;elle doit tenir plut&ocirc;t une comptabilit&eacute; d&rsquo;engagement. La comptabilit&eacute; d&rsquo;engagement consiste &agrave; constater les cr&eacute;ances et les dettes de l&rsquo;entit&eacute; avant leur paiement.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> n&rsquo;applique pas l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg;05/053/MEF-SG. Cet arr&ecirc;t&eacute; fixe la nomenclature budg&eacute;taire et comptable des Etablissements Publics, c&rsquo;est-&agrave;-dire les r&egrave;gles que ceux-ci doivent appliquer pour comptabiliser leurs recettes et leurs d&eacute;penses.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;> change de r&egrave;gles de comptabilisation d&rsquo;une ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre. En agissant ainsi, elle ne respecte pas le principe de la permanence des m&eacute;thodes.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; A </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>, certains travailleurs cumulent des fonctions qui sont incompatibles entre elles (principe de la s&eacute;paration des t&acirc;ches). Ainsi, la r&eacute;gie de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> est g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;Agent comptable, qui est aussi l&rsquo;ordonnateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM. De><span style=font-size: x-small>la CCIM. De</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> m&ecirc;me, le Directeur de l&rsquo;Institut Consulaire d&rsquo;Etudes et de Formation (INCEF) est &agrave; la fois ordonnateur des d&eacute;penses et caissier. Le magasinier de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> fait, quant &agrave; lui, office de caissier pour le produit des imprim&eacute;s vendus &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Direction Nationale><span style=font-size: x-small>la Direction Nationale</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> du Commerce et de </span><st1:personname w:st=on productid=la Concurrence><span style=font-size: x-small>la Concurrence</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> (DNCC).</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les recettes de </span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> ne sont pas comptabilis&eacute;es</span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Les recettes constitu&eacute;es par la quote-part de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> dans la vente des imprim&eacute;s commerciaux par </span><st1:personname w:st=on productid=la DNCC><span style=font-size: x-small>la DNCC</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> ne sont pas comptabilis&eacute;es. Le magasinier re&ccedil;oit les versements et conserve tous les exemplaires de re&ccedil;us de paiement. Il n&rsquo;envoie de copie des re&ccedil;us ni &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Comptabilit&#65513;><span style=font-size: x-small>la Comptabilit&eacute;</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> ni &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la DNCC. En><span style=font-size: x-small>la DNCC. En</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> somme, la caisse est g&eacute;r&eacute;e en dehors des circuits de la comptabilit&eacute;. Il n&rsquo;existe aucun suivi de la r&eacute;alit&eacute; des versements effectu&eacute;s dans la caisse. Le seul contr&ocirc;le se fait &agrave; travers la signature par l&rsquo;agent comptable d&rsquo;un &eacute;tat r&eacute;capitulatif (recettes ou d&eacute;penses) que le magasinier soumet &agrave; son approbation en fin de mois.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Le service &ldquo;Foires et Parc des expositions de Bamako&rdquo; ne tient pas une comptabilit&eacute; des recettes g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par l&rsquo;organisation des foires et des expositions-ventes. Ainsi, il n&rsquo;existe pas d&rsquo;informations fiables sur la r&eacute;alit&eacute; des recettes r&eacute;alis&eacute;es &agrave; ces occasions. Le peu d&rsquo;informations qui existe n&rsquo;est pas transmis au service comptable. En outre, le service &ldquo;Foires et Parc des expositions de Bamako&rdquo; a utilis&eacute; en 2007 et en 2008 des carnets de plusieurs types pour encaisser les recettes. Les s&eacute;quences de num&eacute;rotation sont irr&eacute;guli&egrave;res, avec des sauts de longues s&eacute;ries de num&eacute;ros. Ces proc&eacute;d&eacute;s favorisent et accroissent les risques de d&eacute;tournement de fonds.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Les recettes de vente d&rsquo;imprim&eacute;s commerciaux ne font l&rsquo;objet d&rsquo;aucune comptabilisation.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La g&eacute;rante des imprim&eacute;s commerciaux verse le produit de la vente directement dans le compte bancaire ouvert &agrave; cet effet. Elle ne transmet ni les re&ccedil;us destin&eacute;s aux acheteurs ni les bordereaux de versement &agrave; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Comptabilit&#65513;><span style=font-size: x-small>la Comptabilit&eacute;</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> pour que ce service passe les &eacute;critures comptables. Il en d&eacute;coule un risque &eacute;lev&eacute; de d&eacute;tournement des recettes. Ainsi, la somme de 651 000 FCFA r&eacute;sultant des ventes n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; vers&eacute;e dans le compte bancaire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Les vendeurs des imprim&eacute;s commerciaux font une exploitation abusive des mises au rebut. En effet, ils d&eacute;clarent comme &ldquo;d&eacute;chets&rdquo; un volume important d&rsquo;imprim&eacute;s.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ainsi, rien qu&rsquo;en 2009, sur un total de 40 887 imprim&eacute;s de DDU (D&eacute;claration en Douane Unifi&eacute;e) 12 736, soit 31,15%, ont &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;s comme &eacute;tant des d&eacute;chets. La valeur des imprim&eacute;s class&eacute;s d&eacute;chets est de 25,47 millions de FCFA. En r&eacute;alit&eacute;, ces imprim&eacute;s ont &eacute;t&eacute; vendus. Une partie des fonds r&eacute;colt&eacute;s a &eacute;t&eacute; vers&eacute;e &agrave; titre de salaire &agrave; des personnes employ&eacute;es par les vendeurs sous l&rsquo;appellation de &ldquo;b&eacute;n&eacute;voles&rdquo;, qui ne sont pas membres du personnel officiel de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM. Ces><span style=font-size: x-small>la CCIM. Ces</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> &ldquo;b&eacute;n&eacute;voles&rdquo; ne sont pas titulaires de contrat de travail &eacute;crit. Ils ne sont pas d&eacute;clar&eacute;s &agrave; l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale. Les montants qui leur sont vers&eacute;s ne font l&rsquo;objet d&rsquo;aucun pr&eacute;l&egrave;vement fiscal ou parafiscal.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>L&rsquo;ex&eacute;cution des d&eacute;penses comporte de nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a pay&eacute; des immeubles sans titre de propri&eacute;t&eacute; &eacute;tabli &agrave; son nom et sans pi&egrave;ces justificatives pour un total de 292,44 millions de FCFA. En effet, elle a vers&eacute; 277,44 millions de FCFA pour acqu&eacute;rir un immeuble qui sert de si&egrave;ge &agrave; sa D&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Kidal. Selon les documents disponibles, il s&rsquo;agit d&rsquo;un achat d&rsquo;immeuble b&acirc;ti mais aucun acte de vente n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli et le titre de propri&eacute;t&eacute; est demeur&eacute; au nom du vendeur, qui se trouve &ecirc;tre le Pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=on productid=la D&#65513;l&#65513;gation><span style=font-size: x-small>la D&eacute;l&eacute;gation</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> r&eacute;gionale. Le montant total a &eacute;t&eacute; pay&eacute; et comptabilis&eacute; en charges au lieu d&rsquo;&ecirc;tre port&eacute; en immobilisations. De m&ecirc;me, il n&rsquo;y a aucune pi&egrave;ce justificative pour l&rsquo;acquisition de la parcelle de terrain o&ugrave; a &eacute;t&eacute; &eacute;rig&eacute; le si&egrave;ge de </span><st1:personname w:st=on productid=la D&#65513;l&#65513;gation><span style=font-size: x-small>la D&eacute;l&eacute;gation</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> r&eacute;gionale de Mopti. Le paiement de 15 millions de FCFA au titre du prix du terrain n&rsquo;est support&eacute; par aucune pi&egrave;ce justificative.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a retenu mais n&rsquo;a pas revers&eacute; au service des imp&ocirc;ts </span><st1:personname w:st=on productid=la TVA><span style=font-size: x-small>la TVA</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> pour un total de 66,17 millions de FCFA.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a allou&eacute; aux D&eacute;l&eacute;gations R&eacute;gionales la somme de 487,08 millions de FCFA pour leur fonctionnement mais celles-ci n&rsquo;ont fourni aucune pi&egrave;ce pour justifier les d&eacute;penses qu&rsquo;elles ont faites avec ces sommes d&rsquo;argent.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a accord&eacute; des indemnit&eacute;s de frais de t&eacute;l&eacute;phone non justifi&eacute;es &agrave; certains membres pour un montant total de 37,85 millions de FCFA.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a vers&eacute; en 2008 la somme totale de 143 millions de FCFA pour frais de repr&eacute;sentation. A titre d&rsquo;exemple, chaque ann&eacute;e, le Pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> per&ccedil;oit 50 millions de FCFA ; l&rsquo;ensemble des Pr&eacute;sidents des D&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales re&ccedil;oit 40 millions de FCFA et l&rsquo;ensemble des membres du bureau consulaire se partage 21 millions de FCFA. Aucune loi ni aucun r&egrave;glement ne pr&eacute;voient ces frais de repr&eacute;sentation.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La saisine est fond&eacute;e relativement &agrave; ce point.</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a effectu&eacute; des d&eacute;penses &agrave; hauteur de 121,19 millions de FCFA sans pi&egrave;ces justificatives. Ces d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; faites sur la r&eacute;gie. Il n&rsquo;existe aucun dispositif de contr&ocirc;le de la gestion des montants mis en r&eacute;gie. L&rsquo;agent comptable, auquel incombe cette t&acirc;che, est en m&ecirc;me temps le gestionnaire desdits fonds. Il n&rsquo;existe pas de registre pour la gestion de la r&eacute;gie, ni d&rsquo;&eacute;tat r&eacute;capitulatif des d&eacute;penses engag&eacute;es en r&eacute;gie. Celles-ci ne sont pas comptabilis&eacute;es et les pi&egrave;ces justificatives ne sont ni class&eacute;es ni num&eacute;rot&eacute;es. Aucun rapprochement ne peut &ecirc;tre effectu&eacute; pour analyser et &eacute;valuer les montants d&eacute;pens&eacute;s en r&eacute;gie.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>La CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> a effectu&eacute; des achats sans mise en concurrence pr&eacute;alable des fournisseurs. Il en a &eacute;t&eacute; ainsi pour les contrats pass&eacute;s en 2009 avec la soci&eacute;t&eacute; Bittar Impression pour 3,35 millions de FCFA et la soci&eacute;t&eacute; Euro D&eacute;cor pour 1,21 million de FCFA. En l&rsquo;occurrence, le contrat pass&eacute; avec Bittar Impression rel&egrave;ve d&rsquo;un conflit d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Sur ce point, la saisine est fond&eacute;e.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>RECOMMANDATIONS</span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><b><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>A </span></b></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- Recouvrer le montant total de 1,35 milliard de FCFA au titre de la fraude,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- mettre en place et appliquer effectivement un manuel de proc&eacute;dures administratives, comptables et financi&egrave;res,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- effectuer les inventaires p&eacute;riodiques,</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- instaurer des mesures de sauvegarde des donn&eacute;es comptables et financi&egrave;res,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- int&eacute;grer les activit&eacute;s de foires et expositions dans la comptabilit&eacute; de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small>la CCIM</span></st1:personname><span style=font-size: x-small>,</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- &eacute;laborer des carnets codifi&eacute;s pour chaque foire et chaque exposition,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- cr&eacute;er un cadre d&rsquo;archivage ad&eacute;quat des documents,</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- instaurer des versements journaliers des recettes des imprim&eacute;s commerciaux,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- obtenir les titres de propri&eacute;t&eacute; de l&rsquo;immeuble de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la D&#65513;l&#65513;gation R&#65513;gionale><span style=font-size: x-small>la D&eacute;l&eacute;gation R&eacute;gionale</span></st1:personname><span style=font-size: x-small> de Kidal et de celui de Mopti,</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- appliquer les r&egrave;gles de la mise en concurrence des fournisseurs,</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- d&eacute;signer un r&eacute;gisseur pour </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM.><span style=font-size: x-small>la CCIM.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-size: x-small><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les casseroles de la CCIM :
50 millions CFA croqués chaque année par Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-casseroles-de-la-ccim-50-millions-cfa-croques-chaque-annee-par-bittar-4364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-casseroles-de-la-ccim-50-millions-cfa-croques-chaque-annee-par-bittar-4364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>
<meta content=text/html; charset=utf-8 http-equiv=Content-Type /><br />
<meta content=Word.Document name=ProgId /><br />
<meta content=Microsoft Word 11 name=Generator /><br />
<meta content=Microsoft Word 11 name=Originator /></p>
<link href=file:///C:\DOCUME~1\ADMINI~1\LOCALS~1\Temp\msohtml1\01\clip_filelist.xml rel=File-List /><o:smarttagtype name=PersonName namespaceuri=urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags></o:smarttagtype><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:WordDocument><br />
<w:View>Normal</w:View><br />
<w:Zoom>0</w:Zoom><br />
<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><br />
<w:PunctuationKerning /><br />
<w:ValidateAgainstSchemas /><br />
<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><br />
<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><br />
<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><br />
<w:Compatibility><br />
<w:BreakWrappedTables /><br />
<w:SnapToGridInCell /><br />
<w:WrapTextWithPunct /><br />
<w:UseAsianBreakRules /><br />
<w:DontGrowAutofit /><br />
</w:Compatibility><br />
<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel><br />
</w:WordDocument><br />
</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><br />
<w:LatentStyles DefLockedState=false LatentStyleCount=156><br />
</w:LatentStyles><br />
</xml><![endif]--><!--[if !mso]><object<br />
classid=clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D id=ieooui></object></p>
<style>
st1\:*{behavior:url(#ieooui) }
</style>
<p><![endif]--></span></span><br />
<style type=text/css></style>
<p><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><!--[if gte mso 10]></p>
<style>
/* Style Definitions */
table.MsoNormalTable
{mso-style-name:Tableau Normal;
mso-tstyle-rowband-size:0;
mso-tstyle-colband-size:0;
mso-style-noshow:yes;
mso-style-parent:;
mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;
mso-para-margin:0cm;
mso-para-margin-bottom:.0001pt;
mso-pagination:widow-orphan;
font-size:10.0pt;
font-family:Times New Roman;
mso-ansi-language:#0400;
mso-fareast-language:#0400;
mso-bidi-language:#0400;}
</style>
<p><![endif]-->  </span><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><i style=><span style=color: rgb(51, 51, 153);>Les fouilles &laquo;&nbsp;arch&eacute;logico-financi&egrave;res&nbsp;&raquo; r&eacute;alis&eacute;es &agrave; </span></i></b></span></span><b><i style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><st1:personname w:st=on productid=la Chambre><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Chambre</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM) sont sans appel&nbsp;: surfacturation, vol et d&eacute;tournement de fonds. A ces maux, s&rsquo;ajoutent des d&eacute;penses injustifi&eacute;es et le changement des r&egrave;gles de comptabilisation, d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. Autant de pratiques qui selon le V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral ont pr&eacute;cipit&eacute; la chambre consulaire du Mali dans l&rsquo;ab&icirc;me. Avec &agrave; la cl&eacute;, un trou de 1,35 milliard de francs CFA dans la caisse.</span></span><o:p></o:p></span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>D&eacute;cidemment, le patron de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Chambre><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Chambre</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, Jeamille Bittar et non moins pr&eacute;sident du Conseil Economique Social et Culturel (CESC) est mal barr&eacute;. Le gouffre financier creus&eacute; au niveau de cette chambre consulaire d&eacute;passe l&rsquo;entendement. D&rsquo;o&ugrave; la paralysie de la structure &agrave; tous les niveaux. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En clair, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> dans son histoire n&rsquo;a jamais connu une telle h&eacute;morragie financi&egrave;re. Pire, elle n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; un homme, aussi controvers&eacute; que Jeamille Bittar&nbsp;: pendant 3 ans, les caisses ont coul&eacute;. Comme le Djoliba dans son lit. Les d&eacute;tournements n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; comptabilis&eacute;s en centaines de millions. Mais en milliards de nos francs.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b>La croissance &eacute;conomique, entre parenth&egrave;se</b></span></span><b><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>La  CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> n&rsquo;a pas seulement perdu de sa superbe. Elle a &eacute;t&eacute; vid&eacute;e de son &acirc;me, vendue au diable. Et jusqu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, son pr&eacute;sident n&rsquo;affiche qu&rsquo;une image de ruine et de d&eacute;solation. Et pour cause&nbsp;: jamais, les gaffes au sein de la structure n&rsquo;ont atteint un tel degr&eacute;.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Jug&eacute;, pourtant, strat&eacute;gique dans la politique de d&eacute;veloppement du monde des affaires de notre pays, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;app&eacute;tit vorace de son Pr&eacute;sident, Jeamille Bittar.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Par petite touche, il a &laquo;&nbsp;<i>suc&eacute;</i>&nbsp;&raquo; les caisses, &eacute;rig&eacute; le n&eacute;potisme en mode de gestion. L&rsquo;espoir tant suscit&eacute; aupr&egrave;s des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, a vir&eacute; au cauchemar. Un flop magistral. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>R&eacute;put&eacute;e comme l&rsquo;organisation des professionnels du commerce et de l&rsquo;industrie, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> a vite fait de taire ses ambitions. Raison &eacute;voqu&eacute;e par les enqu&ecirc;teurs du Bureau du V&eacute;rificateur G&eacute;n&eacute;ral&nbsp;: L&rsquo;utilisation des fonds et des recettes de la bo&icirc;te &agrave; d&rsquo;autres fins. Estim&eacute; &agrave; 1,35 milliard de francs CFA, celles-ci auraient fondu comme du beurre au soleil. Ce n&rsquo;est pas tout. Loin s&rsquo;en faut.&nbsp;&nbsp; </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>M&ecirc;me, le non reversement de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la TVA><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la TVA</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> au service des Imp&ocirc;ts pour un montant de&nbsp; 66,17 millions CFA et le non enregistrement des d&eacute;penses avant le paiement ne sont pas de nature &agrave; temp&eacute;rer les curiosit&eacute;s. Du coup, </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> ne conna&icirc;t pas la r&eacute;alit&eacute; des engagements financiers qu&rsquo;elle prend vis-&agrave;-vis de ses fournisseurs.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Autres gaffes relev&eacute;es dans la gestion du patron de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;: le changement des r&egrave;gles de comptabilisation d&rsquo;une ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;autre. Histoire d&rsquo;entretenir le flou et de d&eacute;guster les fonds &agrave; la petite cuill&egrave;re.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Aussi, les recettes constitu&eacute;es par la quote-part de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> dans la vente des imprim&eacute;s commerciaux par </span></span><st1:personname w:st=on productid=la Direction Nationale><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Direction Nationale</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> du Commerce et de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la Concurrence><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la  Concurrence</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> (DNCC) ne sont pas comptabilis&eacute;es. Pire, le magasinier re&ccedil;oit les versements et conserve tous les exemplaires des re&ccedil;us de paiement. En somme, la caisse de la chambre consulaire du Mali est g&eacute;r&eacute;e en dehors des circuits de la comptabilit&eacute;. Au m&ecirc;me moment, il n&rsquo;y a aucun suivi de la r&eacute;alit&eacute; des versements effectu&eacute;s dans la caisse. Et le seul contr&ocirc;le se fait &agrave; travers la signature par l&rsquo;Agent comptable d&rsquo;un &eacute;tat r&eacute;capitulatif (recettes ou d&eacute;penses) que le magasinier soumet &agrave; son approbation, en fin de mois.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Par ailleurs, certains travailleurs de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la  CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> cumulent des fonctions qui sont incompatibles entre elles. Pour cette raison, la r&eacute;gie de la chambre consulaire est g&eacute;r&eacute;e par l&rsquo;Agent comptable, qui &eacute;galement, est l&rsquo;ordonnateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM. Pareil><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM. Pareil</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> pour le Directeur de l&rsquo;Institut Consulaire d&rsquo;Etudes et de Formation (INCEF) qui demeure &agrave; la fois ordonnateur des d&eacute;penses et caissiers. Est-ce &agrave; dire que les titulaires de ces postes sont des proches du &laquo;&nbsp;<i style=>Prince&nbsp;</i>&raquo; de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la  CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;? La preuve, indiquent les enqu&ecirc;teurs&nbsp;: le magasinier de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp;fait office de caissier pour le produit des imprim&eacute;s vendus &agrave; </span></span><st1:personname w:st=on productid=la DNCC. Ce><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la DNCC. Ce</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> n&rsquo;est pas tout. Loin s&rsquo;en faut.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>M&ecirc;me les recettes de vente d&rsquo;imprim&eacute;s commerciaux n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;abri de l&rsquo;app&eacute;tit vorace du pr&eacute;sident de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM. Les><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la  CCIM. Les</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> sous g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par la vente de ces imprim&eacute;s ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s, directement, dans un compte bancaire ouvert &agrave; cet effet. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=>Entre mangement et &laquo;&nbsp;<i style=>mangecratie</i>&nbsp;&raquo;</b></span></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Quant aux re&ccedil;us destin&eacute;s aux acheteurs et aux bordereaux de versement, ils se sont envol&eacute;s. Comme par magie. Et sans explication. Et pour la m&ecirc;me p&eacute;riode. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;exploitation abusive des mises au rebut et la d&eacute;claration d&rsquo;un volume important d&rsquo;imprim&eacute;s comme &laquo;&nbsp;<i>d&eacute;chet</i>&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Rien qu&rsquo;en 2009, la valeur des imprim&eacute;s class&eacute;s comme &laquo;&nbsp;<i style=>d&eacute;chet</i>&nbsp;&raquo; se chiffre &agrave; 25,47 millions de francs CFA. Une hypoth&egrave;se que les limiers du v&eacute;rificateur rejettent. Avec la preuve par l&rsquo;&eacute;preuve. A les en croire, tous ces imprim&eacute;s ont &eacute;t&eacute; vendus. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Mais pour les satrapes&nbsp; de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, sur un total de 40.887 imprim&eacute;s de D&eacute;claration en Douane Unifi&eacute;e (DDU) 12.736, soit 31,15%, ont &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;s comme &eacute;tant des &laquo;&nbsp;<i>d&eacute;chets</i>&nbsp;&raquo;.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>S&rsquo;agissant de la gestion des ressources g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par l&rsquo;organisation des foires et des expositions-ventes, c&rsquo;est le branle-bas. Il n&rsquo;y a pas d&rsquo;informations fiables sur la r&eacute;alit&eacute; des recettes r&eacute;alis&eacute;es &agrave; ces occasions.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En outre, pr&eacute;cisent les &laquo;&nbsp;<i style=>cherche-leurres</i>&nbsp;&raquo; du v&eacute;rificateur, le service &laquo;&nbsp;<i>Foires et Parc des Expositions</i>&nbsp; <i>de Bamako</i>&nbsp;&raquo; a utilis&eacute; en 2007 puis en 2008 des carnets de plusieurs types pour encaisser les recettes. Les s&eacute;quences de num&eacute;rotation sont irr&eacute;guli&egrave;res. Du coup, le d&eacute;tournement de fonds est &eacute;rig&eacute; en syst&egrave;me pour le chaos national.&nbsp; Avec comme mot d&rsquo;ordre&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i>bouffe et tais-toi, s&rsquo;il en reste la nation pourrait en b&eacute;n&eacute;ficier</i>&nbsp;&raquo;. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Du c&ocirc;t&eacute; des d&eacute;penses, les irr&eacute;gularit&eacute;s relev&eacute;es frisent la couardise. Elles sont plus criardes les unes que les autres. L&rsquo;&eacute;chec est cuisant et le revers cinglant.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En effet, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> a pay&eacute; des immeubles, sans justificatif et sans titre de propri&eacute;t&eacute;, &eacute;tabli au nom de la structure pour un montant total de 292,44 millions de nos francs. Et coup de th&eacute;&acirc;tre, elle&nbsp; verse par ailleurs 277,44 millions CFA pour acqu&eacute;rir un immeuble qui sert de si&egrave;ge&nbsp; &agrave; la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Kidal. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Dans les documents disponibles, il s&rsquo;agit d&rsquo;un achat d&rsquo;immeuble b&acirc;ti. Mais aucun acte de vente n&rsquo;a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli et le titre de propri&eacute;t&eacute; demeure au nom du vendeur, qui &agrave; en croire les fouineurs du V&eacute;rificateur, se trouve &ecirc;tre le Pr&eacute;sident de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale. Et le hic, c&rsquo;est que le montant total a &eacute;t&eacute; pay&eacute; et comptabilis&eacute; en charges au lieu d&rsquo;&ecirc;tre port&eacute; en immobilisation. De m&ecirc;me, il n&rsquo;y a aucune pi&egrave;ce justificative pour l&rsquo;acquisition de la parcelle de terrain o&ugrave; est &eacute;rig&eacute; le si&egrave;ge de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de Mopti. Pire, le paiement de 15 millions de francs CFA au titre du prix du terrain n&rsquo;est support&eacute; par aucune pi&egrave;ce justificative.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Vient ensuite, l&rsquo;octroi d&rsquo;indemnit&eacute;s, non justifi&eacute;es, des frais de t&eacute;l&eacute;phone &agrave; certains membres&nbsp; pour une enveloppe globale de 37,85 millions de nos francs. Pourquoi&nbsp;? Seul le pr&eacute;sident de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> pourrait r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;heure actuelle.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Egalement, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, a vers&eacute; en 2008, sans base l&eacute;gale, la somme de 143 millions de francs CFA au titre des frais de repr&eacute;sentation. Un seul exemple cit&eacute; par les enqu&ecirc;teurs&nbsp;: Chaque ann&eacute;e, le pr&eacute;sident de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, Jeamille Bittar, &agrave; lui seul per&ccedil;oit 50 millions de francs CFA. Par la m&ecirc;me occasion, il octroie &agrave; l&rsquo;ensemble des pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales une enveloppe globale de 40 millions de nos francs et 21 millions &agrave; l&rsquo;ensemble des membres du bureau consulaire.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A tout cela s&rsquo;ajoutent les d&eacute;penses injustifi&eacute;es ou sans justificatifs (encore&nbsp;!) au titre des d&eacute;penses pour un montant de 121,19 millions de francs CFA que le Boss de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, Jeamille Bittar, brandit comme un &eacute;ventail. Histoire de combler les trous de la caisse. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Enfin, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> a effectu&eacute; des achats sans mise en concurrence pr&eacute;alable des fournisseurs. Il en a &eacute;t&eacute; ainsi pour le contrat pass&eacute; avec la soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;<i>Euro D&eacute;cor</i>&nbsp;&raquo; pour 1,21 million CFA. Et ironie du sort, le patron de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la  CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, Jeamille Bittar signe un contrat de 3,35 millions de francs CFA avec son imprimerie&nbsp;: &laquo;&nbsp;<i>Bittar Impression</i>&nbsp;&raquo;.&nbsp; </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Depuis des lustres, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Chambre><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Chambre</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali est au bord du pr&eacute;cipice. Les caisses sont vides. D&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment, vides.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Bref, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>&nbsp; a &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;e sur l&rsquo;autel d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;go&iuml;stes. En somme, la caisse de la structure a subi une saign&eacute;e financi&egrave;re de plusieurs centaines de millions.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En r&eacute;alit&eacute;, cette mauvaise gestion est le fruit d&rsquo;un syst&egrave;me bien huil&eacute;, mis en place par le &laquo;&nbsp;<i>le prince</i>&nbsp;&raquo; de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM.><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM.</span></span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Selon ce syst&egrave;me, le pr&eacute;sident de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> veille aux &laquo;&nbsp;<i>bons soins&nbsp;</i>&raquo; de ses potes et de sa propre personne: enveloppes de fin du mois, march&eacute;s de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;, bons de carburant &agrave; gogo, voyages et autres cadeaux en nature. Du moins, s&rsquo;il veut &eacute;viter les &laquo;&nbsp;<i>ennuis</i>&nbsp;&raquo;. Politiquement.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Face &agrave; de telles pratiques qui ont occasionn&eacute; un trou de 1,35 milliards de francs CFA &agrave; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, le V&eacute;rificateur exige &agrave; ce que le pr&eacute;sident de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, Jeamille Bittar rende &agrave; </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> ce qui n&rsquo;est pas &agrave; lui. Et cela dans un bref d&eacute;lai. Pass&eacute; ce temps, des poursuites seront engag&eacute;es. C&rsquo;est dire que le patron de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la CCIM><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la CCIM</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> risque gros. Tr&egrave;s gros. Comprenne qui pourra.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Affaire &agrave; suivre et &agrave; poursuivre&nbsp;!</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b><i style=>Alou Djenfa Traor&eacute;</i></b></span></span><b><i style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></i></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème FEBAK :rnUn espace privilégié d’affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/8eme-febak-rnun-espace-privilegie-d%25e2%2580%2599affaires-6796.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/8eme-febak-rnun-espace-privilegie-d%25e2%2580%2599affaires-6796.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font size="2">D&eacute;cidemment, le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique ATT">la R&eacute;publique ATT</st1:personname> aura eu un week-end tr&egrave;s charg&eacute;. C&rsquo;est de Tombouctou o&ugrave; il a proc&eacute;d&eacute; le matin du 30 novembre 2007 dernier &agrave; la mise &agrave; l&rsquo;eau du Canal de la ville, que le commando parachutiste a saut&eacute; dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi, sur le site de la foire avec l&rsquo;importante d&eacute;l&eacute;gation qui l&rsquo;accompagnait.<br />rnEn l&rsquo;absence du Premier Ministre en mission &agrave; Djeddah, l&rsquo;honneur est revenu au ministre de l&rsquo;Emploi et de <st1:personname w:st="on" productid="la Fonction">la Fonction</st1:personname> publique Iba N&rsquo;Diaye (int&eacute;rimaire), d&rsquo;accueillir le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique. Il">la R&eacute;publique. Il</st1:personname> avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s Jeamille Bittar, pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">rn<font size="2">Depuis trois &eacute;ditions <st1:personname w:st="on" productid="la BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname> est le sponsor officiel de la foire Exposition de Bamako, une foire professionnelle pour la promotion des produits, des entreprises. Sur ce haut lieu de rencontres d&rsquo;&eacute;changes o&ugrave; se tissent de r&eacute;elles relations entre op&eacute;rateurs, nous avons constat&eacute; la pr&eacute;sence des Tunisiens, des Marocains, des S&eacute;n&eacute;galais, des Asiatiques.<br />rnLe maire du District de Bamako Adama Sangar&eacute; a dit que <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> , c&rsquo;est le signe particulier d&rsquo;un Bamako qui garde son &acirc;me depuis qu&rsquo;il existe. Au del&agrave; de la comp&eacute;tition, <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> est un rendez-vous du donner et du recevoir qui ambitionne de cr&eacute;er un r&eacute;el p&ocirc;le &eacute;conomique &agrave; Bamako en vue d&rsquo;aider, de contribuer &agrave; consolider notre croissance &eacute;conomique nouvellement &eacute;mergeante.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Nous vous proposons un extrait du discours de Jeamille Bittar, Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&laquo;La c&eacute;r&eacute;monie solennelle d&rsquo;ouverture de la 8&egrave;me &eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la Foire Exposition">la Foire Exposition</st1:personname> Internationale de Bamako rev&ecirc;t aux yeux des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du Mali un &eacute;v&egrave;nement de haute port&eacute;e nationale, sous r&eacute;gionale et internationale.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">La volont&eacute; politique des plus hautes autorit&eacute;s de l&rsquo;Etat, mais aussi et surtout l&rsquo;engagement personnel de Son Excellence le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> &agrave; travers des actions concr&egrave;tes ont permis au secteur priv&eacute; malien de jouer pleinement le r&ocirc;le qui est le sien dans la cr&eacute;ation des richesses nationales indispensables &agrave; tout progr&egrave;s &eacute;conomique social et culturel.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Nous nous r&eacute;jouissons du fait que <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> constitue de plus en plus un espace d&rsquo;affaires mais aussi et surtout un cadre d&rsquo;&eacute;change et de&nbsp; partenariat qui gagne sans cesse en cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; chacune de ses &eacute;ditions.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">La pr&eacute;sente &eacute;dition se veut surtout une Foire professionnelle bas&eacute;e sur la promotion des produits et des entreprises.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Pour la pr&eacute;sente &eacute;dition, l&rsquo;organisation de <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> a enregistr&eacute; la participation de plus 17 pays d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Asie, d&rsquo;Am&eacute;rique et d&rsquo;Europe avec plus de 220 exposants, ce qui lui conf&egrave;re davantage l&rsquo;enjeu qu&rsquo;elle repr&eacute;sente sur le plan international voire mondial.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Est-il un secret de polichinelle de vous annoncer que la 8&egrave;me FEBAK qui se d&eacute;roule sur fonds propre, sera largement exc&eacute;dentaire et engrangera des retomb&eacute;es financi&egrave;res qui pourraient atteindre le Milliard pour le Tr&eacute;sor Public Malien.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Une motion sp&eacute;ciale est adress&eacute;e &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la BDM">la BDM</st1:personname> &ndash; sa sponsor officiel de la 8&egrave;me FEBAK, j&rsquo;allais dire sponsor traditionnel de <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> puisqu&rsquo;elle en est &agrave; sa 3&egrave;me fois, toute chose qui concr&eacute;tise et cr&eacute;dibilise ses missions de banque de d&eacute;veloppement et d&rsquo;accompagnement des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Que les responsables de <st1:personname w:st="on" productid="la BDM">la BDM</st1:personname> &ndash; sa trouvent ici l&rsquo;expression de notre profonde gratitude et l&rsquo;assurance de notre collaboration franche et totale.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Cependant Excellence Monsieur le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, l&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t et aucune occasion n&rsquo;est de trop pour &eacute;voquer la n&eacute;cessaire reforme de notre institution consulaire, notamment la relecture des textes pour lui permettre de r&eacute;pondre efficacement aux exigences des temps modernes&nbsp;&raquo;.&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Jeamille Bittar a saisi cette occasion solennelle et opportune pour adresser ses remerciements tr&egrave;s sinc&egrave;res &agrave; tous les pays amis qui, par leur participation, rehausse la qualit&eacute; de cet &eacute;v&egrave;nement mais aussi et surtout renforce les relations commerciales souvent mill&eacute;naires qui lient les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de nos pays respectifs.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;<strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><font size="2">Intervention de Mme <st1:personname w:st="on" productid="la Ministre">la Ministre</st1:personname> de l&rsquo;Economie, du Commerce et de l&rsquo;Industrie<o:p></o:p></font></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&laquo;&nbsp;Les Maliennes et les Maliens par ma voix, vous expriment toute leur joie et leur reconnaissance pour avoir accept&eacute; de faire&nbsp;le d&eacute;placement de Bamako et de partager ces moments d&rsquo;intenses activit&eacute;s commerciales, industrielles, artisanales et m&ecirc;me touristiques&nbsp;&raquo;,&nbsp; a indiqu&eacute; Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Poursuivant avec son discours, Mme la ministre pr&eacute;cisera&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Comme chacun le sait, la part du commerce africain repr&eacute;sente seulement 2% du commerce mondial et porte essentiellement sur les produits naturels dont la transformation se fait hors du continent. Il s&rsquo;en suit in&eacute;vitablement la perte de la valeur ajout&eacute;e qui aurait produit des emplois dont le continent a fortement besoin&nbsp;&raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">C&rsquo;est pourquoi dira-t-elle:&nbsp;&laquo;&nbsp;Une des solutions &agrave; l&rsquo;hypoth&eacute;tique question de l&rsquo;immigration dont souffre la jeunesse africaine reste le renforcement des investissements pour r&eacute;aliser non seulement des richesses, mais &eacute;galement cr&eacute;er des emplois dont la raret&eacute; constitue un v&eacute;ritable cauchemar pour la plupart des pays &agrave; travers le monde&raquo;.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Consciente de l&rsquo;impacte de la &nbsp;FEBAK , Mme la ministre fera savoir que:&nbsp;&laquo;Cette initiative de haute port&eacute;e patriotique du secteur priv&eacute; malien a r&eacute;v&eacute;l&eacute; tout le bien que les pouvoirs publics attendent de ce secteur comme locomotive du d&eacute;veloppement &eacute;conomique durable. En effet, <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> se positionne aujourd&rsquo;hui comme un espace privil&eacute;gi&eacute; d&rsquo;affaires et surtout d&rsquo;&eacute;change qui gagne en cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; chacune de ses &eacute;ditions&raquo;. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy a donn&eacute; l&rsquo;a&nbsp;&nbsp; assurance aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques que son d&eacute;partement apportera toute son expertise pour faire de <st1:personname w:st="on" productid="la FEBAK">la FEBAK</st1:personname> , au-del&agrave;&nbsp; de son caract&egrave;re &eacute;v&egrave;nementiel et festif, un v&eacute;ritable forum du donner et du recevoir conform&eacute;ment aux orientations du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> contenus dans sa r&eacute;cente lettre de cadrage, v&eacute;ritable feuille de route pour la mise en &oelig;uvre de son Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) dont chacun des six axes prioritaires ne peut trouver sa pl&eacute;nitude sans l&rsquo;implication du secteur priv&eacute; et de <st1:personname w:st="on" productid="la Soci&eacute;t&eacute; Civile.">la Soci&eacute;t&eacute; Civile.</st1:personname> </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Enfin, elle a exhort&eacute; <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali et toutes les structures d&rsquo;encadrement du secteur priv&eacute; &agrave; relever les d&eacute;fis majeurs d&rsquo;un Mali &eacute;conomiquement fort que le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> appelle de tous ses v&oelig;ux.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Le Chef de l&rsquo;Etat apr&egrave;s la coupure a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la visite des 300 stands d&rsquo;exposition. Tout au long de cette visite, SEM Amadou Toumani Tour&eacute; a &eacute;chang&eacute;, en compagnie du ministre d&rsquo;Etat s&eacute;n&eacute;galais, avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens et les &eacute;trangers participants &agrave; cette 8&egrave;eme &eacute;dition. Un moment fort qui aura permis &agrave; ATT de jauger une fois de plus son aura </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Aupr&egrave;s de cette couche dont l&rsquo;importance n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;monter dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali et sur laquelle il compte pour r&eacute;ussir son PDES.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">C&rsquo;est autour d&rsquo;un rafra&icirc;chissement que le Chef de l&rsquo;Etat a pris cong&eacute; apr&egrave;s plus de 2 heures de visites des stands.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><font size="2">Youma<o:p></o:p></font></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FEBAK&#45;2007 :rnLes produits locaux plus abordables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/febak-2007-rnles-produits-locaux-plus-abordables-6772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/febak-2007-rnles-produits-locaux-plus-abordables-6772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">Plus de 400 exposants&nbsp;(commer&ccedil;ants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d''Afrique, d''Europe et d''Asie prennent part </span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">&agrave; la 8e &eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> exposition de Bamako (Febak) </span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">du 30 novembre au 15</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> </span></em></strong><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">d&eacute;cembre 2007 au Parc des expositions de Bamako.</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> Compar&eacute;s aux articles &eacute;trangers qui ont, dans certains cas, tripl&eacute; de prix, les produits du cru s&rsquo;av&egrave;rent plus abordables.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Le matin, &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">la Febak</st1:personname>, install&eacute;e au Parc des expositions sur la route de l''a&eacute;roport de Bamako-S&eacute;nou, l&rsquo;affluence est tr&egrave;s faible. Aux dires de nombreux exposants, c&rsquo;est dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi que beaucoup de visiteurs se rendent sur les lieux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Comme c&rsquo;est le matin, les visiteurs ne sont pas nombreux. C&rsquo;est &agrave; partir de 16 h que l&rsquo;affluence est grande. Il y a des articles qui co&ucirc;tent cher. Mais on y trouve aussi des produits&nbsp; moins abordables &raquo;,</em> explique Fatim Diakit&eacute;, exposante de produits alimentaires comme le chocolat. <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Se trouvant des talents de statisticienne, elle pr&eacute;voit que <st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> accueillira pendant 15 jours quelque 150&nbsp;000 visiteurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></strong></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Toujours est-il que <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">la Febak</st1:personname> offre l''opportunit&eacute; &agrave; diff&eacute;rents secteurs &eacute;conomiques de r&eacute;v&eacute;ler leurs atouts. <st1:personname w:st="on" productid="La Chambre">La Chambre</st1:personname> de commerce et d''industrie du Mali (CCIM), en<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>initiant la manifestation, cr&eacute;e non seulement un espace d''&eacute;changes, de ventes, mais aussi d&rsquo;aide pour les professionnels du commerce, de l''industrie, de l''artisanat et des services.<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">&laquo;&nbsp;Nos produits viennent directement d&rsquo;Italie. On a notre usine &agrave; Bamako. C&rsquo;est l&rsquo;Industrie malienne d&rsquo;aluminium et de verre (Imav). Notre usine en Italie nous envoie des profils et des accessoires et l&rsquo;on fait le montage ici au Mali. Nous ne sommes pas venus pour vendre. Nous sommes venus seulement exposer nos produits. S&rsquo;il y a des gens qui d&eacute;sirent acheter, on les oriente &agrave; l&rsquo;Imav. <st1:personname w:st="on" productid="la Febak">La Febak</st1:personname> est une tr&egrave;s bonne chose. Elle int&eacute;resse beaucoup les gens. Il y a des visiteurs qui ach&egrave;tent beaucoup de produits. Ils sont nombreux le soir &raquo;</span></em></strong><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">, a dit Hamid Boulahia.</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2">Pour Dr. Esa&iuml; Diarra, visiteur, <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;les articles sont tr&egrave;s abordables surtout les articles fabriqu&eacute;s localement. Mais ceux qui viennent d&rsquo;ailleurs sont tr&egrave;s chers. Je cherchais un habit burkinab&eacute;. Lors d&rsquo;un sommet au Burkina Faso, j&rsquo;ai achet&eacute; cet habit &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="3000 F">3000 F</st1:metricconverter> CFA. Ils sont en train de vendre le m&ecirc;me mod&egrave;le d&rsquo;habit &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="15&#65440;000 F">15&nbsp;000 F</st1:metricconverter> CFA. Je suis parti &agrave; Batexci et &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Comatex">la Comatex</st1:personname> o&ugrave; les prix sont plus abordables. C&rsquo;est &agrave; la port&eacute;e de tout le monde. L&agrave;-bas, on peut acheter les 3 pagnes &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="2000 F">2000 F</st1:metricconverter> CFA&nbsp;&raquo;</em>. </font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Febak"><span style="font-family: Arial">La Febak</span></st1:personname><span style="font-family: Arial"> est un lieu privil&eacute;gi&eacute; en termes de vente, d''&eacute;changes et&nbsp;de promotion des immenses potentialit&eacute;s de notre pays et d&rsquo;ailleurs<strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">. Sa 8e &eacute;dition, qui s''est ouverte vendredi dernier,</span></strong> regroupe plus de 400 exposants (commer&ccedil;ants, industriels et prestataires de services) du Mali et de plusieurs pays d''Afrique, d''Europe et d''Asie.<strong><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold"> Il s&rsquo;agit, entre autres, de <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d''Ivoire, du S&eacute;n&eacute;gal, de <st1:personname w:st="on" productid="la Guin&#65513;e">la Guin&eacute;e</st1:personname>, du Burkina Faso, du B&eacute;nin, de <st1:personname w:st="on" productid="la Syrie">la Syrie</st1:personname>, de <st1:personname w:st="on" productid="la Chine">la Chine</st1:personname>, du Canada&hellip;<o:p></o:p></span></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-weight: normal; font-family: Arial; mso-bidi-font-weight: bold">(stagiaire)</span></em></strong><strong><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: black; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d’industrie du Mali : Le blocage inévitable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-le-blocage-inevitable-6767.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-le-blocage-inevitable-6767.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><font color="#333399"><em><st1:personname productid="La Febak"><strong style=""><span lang="FR">La Febak</span></strong></st1:personname><strong style=""><span lang="FR">, 8<sup>&egrave;me</sup>&eacute;dition, qui se tient actuellement, est une apoth&eacute;ose pour le secteur priv&eacute; national. D&rsquo;abord par le nombre record<span style="">&nbsp; </span>de participants &ndash;plus de 400-, ensuite par la qualit&eacute; des stands et des produits expos&eacute;s. Mais </span></strong><st1:personname productid="La Febak"><strong style=""><span lang="FR">la  Febak</span></strong></st1:personname></em></font><strong style=""><span lang="FR"><font color="#333399"><em> de cette ann&eacute;e est tout autant une insulte &agrave; la majorit&eacute; des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques<span style="">&nbsp; </span>nationaux sevr&eacute;s des fruits de la maturation de l&rsquo;institution pour laquelle ils ont tant sacrifi&eacute;.</em></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, </span><st1:personname productid="La Febak"><span lang="FR">la Febak</span></st1:personname><span lang="FR"> est d&eacute;sormais un &eacute;v&egrave;nement p&eacute;renne qui doit en amont son institutionnalisation &agrave; la clairvoyance de feu Darhat et de Malamine Tounkara ainsi que de tous les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, hommes et femmes, qui les ont accompagn&eacute;s dans la coh&eacute;sion et dans la solidarit&eacute;. L&rsquo;&eacute;dition de cette ann&eacute;e se tient dans un contexte de rupture qui voit d&rsquo;importants hommes d&rsquo;affaires m&eacute;pris&eacute;s dans la vie de </span><st1:personname productid="la Chambre"><span lang="FR">la Chambre</span></st1:personname><span lang="FR"> de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (Ccim). Pourtant, lors de la conf&eacute;rence de presse tenue le 26 novembre et <span style="">&nbsp;</span>relative &agrave; l&rsquo;organisation de l&rsquo;Assembl&eacute;e permanente des chambres consulaires africaines et francophones (Apccaf), le pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la  Ccim</span></st1:personname><span lang="FR">, Jeamille<span style="">&nbsp; </span>Bittar, avait mis en avant le renforcement du dialogue entre op&eacute;rateurs &eacute;conomiques comme condition indispensable &agrave; la vitalit&eacute; du secteur priv&eacute;. Cette profession de foi est malheureusement contredite par la r&eacute;alit&eacute; au Mali. Ce n&rsquo;est plus un secret, </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la Ccim</span></st1:personname><span lang="FR"> fonce droit vers un blocage des activit&eacute;s, lequel interpelle fortement les autorit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Jeamille Bittar, au terme d&rsquo;un contentieux &eacute;lectoral qui aura une place de choix dans les annales judiciaires maliennes, demeure pr&eacute;sident de l&rsquo;institution en application de l&rsquo;article 25 du d&eacute;cret n&deg; 98-228/P-RM du 6 juillet 1998, stipulant&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<em style="">Lorsqu&rsquo;une contestation n&rsquo;est plus possible et que les r&eacute;sultats des &eacute;lections sont devenus d&eacute;finitifs, la nouvelle Assembl&eacute;e consulaire est install&eacute;e dans les 15 jours qui suivent &hellip;</em>&nbsp;&raquo;. Or, on se souvient que les &eacute;lections qui ont permis le renouvellement du mandat de Bittar ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par des fraudes massives. L&rsquo;histoire retiendra que pour la premi&egrave;re fois dans une &eacute;lection au Mali, les votes par procuration ont &eacute;t&eacute; plus nombreux que les votes physiques. Au point d&rsquo;amener le camp adverse men&eacute; par Ousmane Guitt&egrave;ye, tout en restant l&eacute;galiste, &agrave; suspendre toute participation &agrave; la vie de </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la Ccim</span></st1:personname><span lang="FR"> tant que l&rsquo;institution est pr&eacute;sid&eacute;e par Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En clair, toute l&eacute;gitimit&eacute; &eacute;tant contest&eacute;e &agrave; Jeamille, </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la Ccim</span></st1:personname><span lang="FR"> est comme amput&eacute;e de la moiti&eacute; de ses membres et ne peut donc fonctionner qu&rsquo;appuy&eacute;e sur une b&eacute;quille. La voie est m&ecirc;me ouverte pour l&rsquo;enlisement de la situation qui, de crise, s&rsquo;achemine vers la n&eacute;gation de la politique m&ecirc;me que le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a con&ccedil;ue pour le secteur priv&eacute; national. Car le Pdes d&rsquo;Att, qui vise un avenir meilleur &agrave; l&rsquo;horizon 2012 gr&acirc;ce &agrave; la valorisation de tous nos atouts, s&rsquo;appuie justement sur le secteur priv&eacute; national cr&eacute;dit&eacute; d&rsquo;un r&ocirc;le important &agrave; jouer dans l&rsquo;atteinte d&rsquo;un taux de croissance d&rsquo;au moins 7% par an pendant les cinq ann&eacute;es &agrave; venir. Le chef de l&rsquo;Etat disait en effet dans son discours &agrave; la nation &agrave; l&rsquo;occasion du 22 Septembre&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<em style="">Le secteur priv&eacute; sera le vecteur essentiel de cette croissance. L&rsquo;Etat prendra les mesures pouvant contribuer &agrave; une plus grande performance &agrave; travers, notamment, l&rsquo;adoption de </em></span><st1:personname productid="la Loi"><em style=""><span lang="FR">la Loi</span></em></st1:personname><em style=""><span lang="FR"> d&rsquo;orientation du secteur priv&eacute;&raquo;.</span></em><span lang="FR"> </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">ATT est m&ecirc;me plus pr&eacute;cis dans la feuille de route remise au Premier ministre, dans laquelle il affirme que pour soutenir notre politique de d&eacute;veloppement agro- pastoral, il attend du gouvernement la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une v&eacute;ritable strat&eacute;gie de d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute;, reposant sur une promotion volontariste et sans pr&eacute;c&eacute;dant des Petites et Moyennes Entreprises (Pme). Il s&rsquo;agit pour lui de cr&eacute;er, dans les cinq ans, les conditions favorables &agrave; l&rsquo;essor du secteur priv&eacute; et au d&eacute;veloppement de nos capacit&eacute;s productives. Dans cette perspective, le gouvernement doit m&ecirc;me commencer par d&eacute;finir un cadre strat&eacute;gique de d&eacute;veloppement de notre secteur priv&eacute;, &agrave; travers une Loi d&rsquo;Orientation du secteur priv&eacute; (Losp). </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Aux yeux du chef de l&rsquo;Etat, le caract&egrave;re transversal de la promotion du secteur priv&eacute;, l&rsquo;analyse et la r&eacute;solution des facteurs de blocage, la mise en action de multiples et divers acteurs et intervenants sont autant de facteurs qui militent en faveur de l&rsquo;&eacute;laboration rapide d&rsquo;une telle Loi, avant la fin du premier semestre 2008. L&agrave;, Jeamille Bittar est &agrave; l&rsquo;antipode m&ecirc;me du pr&eacute;sident de </span><st1:personname productid="la R&#65513;publique"><span lang="FR">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span lang="FR">&nbsp;; il est l&rsquo;anti- ATT. </span><st1:personname productid="La Losp"><span lang="FR">La Losp</span></st1:personname><span lang="FR">, ainsi qu&rsquo;on le voit, est au c&oelig;ur des pr&eacute;occupations pr&eacute;sidentielles. Ses textes de base s&rsquo;inspireront de </span><st1:personname productid="la Lpdsp"><span lang="FR">la  Lpdsp</span></st1:personname><span lang="FR"> (Lettre Programme de D&eacute;veloppement du Secteur Priv&eacute;) et du Pdsp (Programme de D&eacute;veloppement du Secteur Priv&eacute;), &eacute;labor&eacute;s par le gouvernement pr&eacute;c&eacute;dent. Des concertations seront donc organis&eacute;es avec toutes les organisations et associations d&rsquo;appui au secteur priv&eacute;. De m&ecirc;me que des ateliers de r&eacute;flexion permettront aux repr&eacute;sentants des entreprises, aux institutionnels, aux partenaires au d&eacute;veloppement, d&rsquo;aborder toutes les questions relatives &agrave; l&rsquo;essor du secteur priv&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est dire combien il urge que le secteur priv&eacute; national, &agrave; travers </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la CCIM</span></st1:personname><span lang="FR">, retrouve toute la coh&eacute;sion qui l&rsquo;a toujours caract&eacute;ris&eacute; avant que Bittar ne s&rsquo;en empare. Dans tous les cas si le boycott des autres perdure, le Bureau de Bittar ne peut l&eacute;galement diriger </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la  Ccim</span></st1:personname><span lang="FR"> en vertu de l&rsquo;article 30 de </span><st1:personname productid="la Loi"><span lang="FR">la Loi</span></st1:personname><span lang="FR"> ci haut cit&eacute;e, pr&eacute;voyant trois postes de vice- pr&eacute;sidence aux repr&eacute;sentants des professionnels de l&rsquo;industrie. Ce qui, au regard de la d&eacute;fection de la section industrie sous la houlette d&rsquo;Adama Koly Coulibaly, est pratiquement impossible &agrave; r&eacute;aliser. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le m&ecirc;me article pr&eacute;voit &eacute;galement que les membres du bureau de </span><st1:personname productid="la Ccim"><span lang="FR">la Ccim</span></st1:personname><span lang="FR">, autres que les pr&eacute;sidents des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales, devront obligatoirement avoir le si&egrave;ge de leur activit&eacute; professionnelle et leur r&eacute;sidence principale au si&egrave;ge de </span><st1:personname productid="la Chambre"><span lang="FR">la Chambre</span></st1:personname><span lang="FR"> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Ce qui n&rsquo;est pas non plus des plus ais&eacute;s pour Bittar et ses complices. Pour ne rien arranger pour lui, l&rsquo;article 35 de la m&ecirc;me Loi impose que&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em style="">Le premier des vice- pr&eacute;sidents, le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral et le 1<sup>er</sup> tr&eacute;sorier adjoint ne peuvent &ecirc;tre issus de la m&ecirc;me section<span style="">&nbsp; </span>que le pr&eacute;sident de </em></span><st1:personname productid="la Chambre"><em style=""><span lang="FR">la  Chambre</span></em></st1:personname><em style=""><span lang="FR"> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali sauf d&eacute;rogation expresse du ministre de tutelle&nbsp;</span></em><span lang="FR">&raquo;. Handicap de la plus grosse difficult&eacute; pour Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Tout compte fait, l&rsquo;avenir du secteur priv&eacute; national, s&rsquo;il doit &ecirc;tre vraiment pris en compte par le projet pr&eacute;sidentiel du Pdes, m&eacute;rite, au del&agrave; du verdict final rendu par les juridictions, que le pr&eacute;sident ATT lui-m&ecirc;me s&rsquo;y penche avant toute &eacute;bauche de </span><st1:personname productid="la Loi"><span lang="FR">la Loi</span></st1:personname><span lang="FR"> d&rsquo;Orientation du secteur priv&eacute; (Losp)<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font><font size="2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Amadou N&rsquo;Fa Diallo </span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foire exposition internationale de Bamako :rnPlus de 200 exposants maliens et étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-exposition-internationale-de-bamako-rnplus-de-200-exposants-maliens-et-etrangers-6683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/foire-exposition-internationale-de-bamako-rnplus-de-200-exposants-maliens-et-etrangers-6683.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">Dans le but de la promotion des produits et entreprises, la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM) organise du 30 novembre au 15 d&eacute;cembre 2007, la 8<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>&eacute;dition de la foire d&rsquo;exposition internationale au Parc d&rsquo;exposition de Bamako. Elle sera plac&eacute;e sous la haute Pr&eacute;sidence de S.E. Amadou Toumani Tour&eacute;, Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Chef de l&rsquo;Etat. Elle regroupera 17 pays d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Am&eacute;rique, d&rsquo;Asie et d&rsquo;Europe. Sur ce, le Pr&eacute;sident de la CCIM, M. Jeamille Bittar a anim&eacute; un point de presse ce dimanche 25 octobre en vue de faire le point de l&rsquo;&eacute;volution des pr&eacute;paratifs de la foire.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>C&rsquo;est la 8<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>fois que le Mali organise la foire d&rsquo;exposition de Bamako. Cette fois-ci, le Pr&eacute;sident de la chambre de commerce voudrait que l&rsquo;&eacute;dition soit la manifestation attendue de tous les milieux d&rsquo;affaires du Mali et de l&rsquo;Etranger. Nous pouvons dire que d&eacute;j&agrave; avec la pr&eacute;sence annonc&eacute;e &agrave; l&rsquo;ouverture de ladite c&eacute;r&eacute;monie du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique accompagn&eacute; d&rsquo;une forte d&eacute;l&eacute;gation de marque, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; le symbole de la r&eacute;ussite. A en croire M. Bittar, l&rsquo;ouverture se fera en pr&eacute;sence du Chef de l&rsquo;Etat accompagn&eacute; du Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, du Conseiller Sp&eacute;cial du Pr&eacute;sident du S&eacute;n&eacute;gal, du Pr&eacute;sident de la Commission Economique de l&rsquo;UEMOA, des Pr&eacute;sidents des chambres consulaires membres de la Conf&eacute;rence Permanente, des pr&eacute;sidents de 96 Chambres Consulaires Africaines, de 24 Chambres Francophones et le Repr&eacute;sentant sp&eacute;cial du ministre fran&ccedil;ais de la Coop&eacute;ration. Apr&egrave;s l&rsquo;Alg&eacute;rie, c&rsquo;est la R&eacute;publique s&oelig;ur de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire qui sera l&rsquo;invit&eacute;e d&rsquo;honneur, signe de la reprise des activit&eacute;s commerciaux entre les deux pays.<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>On retiendra que la pr&eacute;sence du Pr&eacute;sident de la Commission Economique de l&rsquo;U.E.M.O.A n&rsquo;est pas fortuite car notre pays s&rsquo;appr&ecirc;te &agrave; organiser dans les ann&eacute;es &agrave; venir la Foire de l&rsquo;UEMOA.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cette rencontre sera marqu&eacute;e par la forte participation des pays venant de tous les horizons, a martel&eacute; le pr&eacute;sident Bittar. Les exposants attendus aujourd&rsquo;hui sont de 220, estime-t-il. Les produits qui vont &ecirc;tre expos&eacute;s porteront essentiellement sur&nbsp;: l&rsquo;agroalimentaire, les concessionnaires des diff&eacute;rentes marques de v&eacute;hicules, l&rsquo;&eacute;lectrom&eacute;nager, le mat&eacute;riel agricole, les services portuaires, les Banques et Etablissements financiers, les Industries de tissus imprim&eacute;s, le commerce g&eacute;n&eacute;ral, les produits artisanaux, les restaurants, les Menuiseries de bois, les &eacute;quipements et meubles&hellip;.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour l&rsquo;&eacute;dition qui s&rsquo;annonce, 180 stands en contre-plaqu&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>sont en cours de finition, 30 stands en b&acirc;ches plus 84 stands sont d&eacute;j&agrave; b&acirc;tis.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> <o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ces espaces sont r&eacute;partis comme suit&nbsp;: les pavillons pour la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire&nbsp;: 500m&sup2;, le S&eacute;n&eacute;gal&nbsp;: 250m&sup2; et la Syrie&nbsp;: 500m&sup2;. Les espaces nus sont pour la Cr&eacute;ation Moderne, BAKATARA, Mouna Espace, Prestige Motors,<span style="">&nbsp; </span>Niar&eacute; Froid, TCL, Dynamique Agro Industrie 100m&sup2; pour chacun. Aussi l&rsquo;Espace BAGAMI a 500m&sup2; et Luna Parc 500m&sup2;. M. Jeamille Bittar a affirm&eacute; que pratiquement, tous les stands sont vendus. Alors, le Pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce invite les exposants &agrave; venir vite am&eacute;nager leurs espaces.<o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>&sup2;Pour la premi&egrave;re fois, la FEBAK recevra un Parc d&rsquo;attraction (LUNAPARC) afin de cr&eacute;er une animation au b&eacute;n&eacute;fice des enfants, souligne-t-il. Le Parc d&rsquo;exposition de Bamako sera riche en animation au cours de cette foire avec un podium install&eacute; pour les artistes qui se succ&eacute;deront toutes les nuits.</font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faudra noter que la s&eacute;curit&eacute; est d&eacute;j&agrave; garantie, selon M. Bittar car les forces de l&rsquo;Ordres et de S&eacute;curit&eacute; veilleront au grin tous les jours avec des unit&eacute;s sp&eacute;ciales pour la circonstance. La sant&eacute; des personnes et l&rsquo;hygi&egrave;ne des locaux sont aussi garanties. Des badges personnalis&eacute;s sont faits avec des photos pour lutter contre les entr&eacute;es frauduleuses. <o:p></o:p></font></span></font></p>
<p>rn
<p align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 12pt; text-align: center;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font face="Arial"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Oumar KONATE<o:p></o:p></font></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème FEBAK :rnBamako attend une grande fête Commerciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/8eme-febak-rnbamako-attend-une-grande-fete-commerciale-6507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/8eme-febak-rnbamako-attend-une-grande-fete-commerciale-6507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">C&rsquo;est le vendredi prochain que d&eacute;bute dans le parc d&rsquo;exposition, sis &agrave; Kalanban-Coura, sur la route de l&rsquo;a&eacute;roport international Bamako-Senou, la huiti&egrave;me &eacute;dition de <st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> d&rsquo;Exposition de Bamako, d&eacute;nomm&eacute;e FEBAK. L&rsquo;&eacute;dition 2007, sera plus riche en couleurs avec la participation annonc&eacute;e d&rsquo;environ 17 pays &agrave; travers le monde, soit plus de 220 exposants attendus.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Manifestation commerciale par excellence, <st1:personname w:st="on" productid="la Foire Internationale"><st1:personname w:st="on" productid="la Foire">la Foire</st1:personname> Internationale</st1:personname> d&rsquo;Exposition de Bamako (FEBAK), regroupera du 30 novembre au 15 d&eacute;cembre prochain, les merveilles cr&eacute;atrices de 17 pays d&rsquo;Afrique, d&rsquo;Asie, d&rsquo;Am&eacute;rique, et de l&rsquo;Europe, pour une estimation de plus de 220 exposants. Pendant deux bonnes semaines, dans une ferveur festive, les visiteurs auront droit &agrave; l&rsquo;exposition de produits portant sur l&rsquo;agroalimentaire, les concessionnaires de v&eacute;hicules, l&rsquo;&eacute;lectrom&eacute;nager, le mat&eacute;riel agricole, les services portuaires, les banques et &eacute;tablissements financiers, les industries de tissus imprim&eacute;s, le commerce g&eacute;n&eacute;ral (chaussures, bonneterie, bijoux, etc.), les produits artisanaux, les restaurants, les menuiseries de bois, les &eacute;quipements et meubles. Au titre des &eacute;quipements, il sera r&eacute;alis&eacute; pour l&rsquo;&eacute;dition de 2007, 180 stands en contreplaqu&eacute;, dont&nbsp;: des pavillons pour <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire (500m2), le S&eacute;n&eacute;gal (250m2), <st1:personname w:st="on" productid="la Syrie">la Syrie</st1:personname> (500m2)&nbsp;; des espaces nus pour la &laquo;&nbsp;Cr&eacute;ation Moderne&nbsp;&raquo; (100m2), BAKATRA (100m2), Mouna Espace (100m2), Prestige Motors (100m2), NIARE Froid (100m2), TCL (100m2), Dynamic Agro Industrie (100m2), Espace BAGAMI (500m2), Espace Luna Parc (500m2). Tous ces espaces s&rsquo;ajouteront aux 84 stands en b&acirc;tis d&eacute;j&agrave; sur place. L&rsquo;une des sp&eacute;cificit&eacute;s de l&rsquo;&eacute;dition de cette ann&eacute;e sera le Parc d&rsquo;Attraction (LUNAPARC) afin de cr&eacute;er une animation au b&eacute;n&eacute;fice des enfants. Il y aura une animation g&eacute;n&eacute;rale pour laquelle il sera install&eacute; un podium o&ugrave; les artistes se succ&eacute;deront toutes les nuits. Une salle VIP sera sp&eacute;cialement r&eacute;alis&eacute;e pour organiser des journ&eacute;es pays, o&ugrave; il y aura des conf&eacute;rences th&eacute;matiques, qui seront l&rsquo;occasion de promouvoir l&rsquo;image &eacute;conomique des diff&eacute;rents pays participants &agrave; tour de r&ocirc;le. Ces journ&eacute;es d&eacute;buteront avec <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique S&oelig;ur"><st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> S&oelig;ur</st1:personname> de <st1:personname w:st="on" productid="la C?te">la C&ocirc;te</st1:personname> d&rsquo;Ivoire, qui est d&rsquo;ailleurs l&rsquo;invit&eacute;e d&rsquo;honneur de la pr&eacute;sente &eacute;dition et de ce fait le ministre ivoirien charg&eacute; de l&rsquo;Int&eacute;gration Africaine, est attendu &agrave; la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture. Plusieurs visiteurs professionnels sont attendus. Il en est de m&ecirc;me pour les honorables participants &agrave; la 33<sup>&egrave;me</sup> Session de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale de <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence Permanente"><st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence">la Conf&eacute;rence</st1:personname> Permanente</st1:personname> des Chambres Consulaires Africaines et Francophones, qui se tiendra en marge de l&rsquo;exposition, et regroupera 96 Chambres consulaires africaines, 24 Chambres consulaires francophones, <st1:personname w:st="on" productid="la Belgique">la Belgique</st1:personname> et le Canada. En terme de retomb&eacute;es, il est attendu plus d&rsquo;un milliard de nos francs. Toutes les dispositions sont en train d&rsquo;&ecirc;tre prises pour une r&eacute;ussite l&eacute;gendaire de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, a rassur&eacute; le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, Jeamille Bittar. Compte tenu de la grande port&eacute;e de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement, la c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;ouverture sera plac&eacute;e sous la pr&eacute;sidence du chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumanie Tour&eacute;, et enregistrera la pr&eacute;sence d&rsquo;un conseiller sp&eacute;cial du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> du S&eacute;n&eacute;gal, du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Commission">la Commission</st1:personname> de l&rsquo;UEMOA, Soumaila Ciss&eacute;, des pr&eacute;sidents des Chambres Consulaires membres de <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence Permanente"><st1:personname w:st="on" productid="la Conf&#65513;rence">la Conf&eacute;rence</st1:personname> Permanente</st1:personname> des Chambres Consulaires Africaines et Francophones et du repr&eacute;sentant sp&eacute;cial du ministre Fran&ccedil;ais de <st1:personname w:st="on" productid="la Coop&#65513;ration.">la Coop&eacute;ration.</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Abdoulaye Diakit&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="color: blue; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imbroglio à la CCIM : Légalité oui, reconnaissance de Bittar non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-legalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6119.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-legalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6119.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);"><strong>Tout en se proclamant l&eacute;galistes pour le respect de la d&eacute;cision rendue dans l''affaire de la CCIM, Ousmane Guitt&egrave;ye et ses camarades en ont cependant appel&eacute; &agrave; Dieu pour le triomphe de la v&eacute;rit&eacute;. Ce qui, en d''autres termes, signifie qu''ils d&eacute;nient toute l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jeamille Bittar.</strong> <o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">La Chambre de commerce et d''industrie du Mali (CCIM) est dans l''&eacute;preuve. Point focal du secteur priv&eacute; national dont l''apport au budget d''Etat est consid&eacute;rable, l''institution que dirige encore Jeamille Bittar risque en effet de sombrer dans une paralysie mortelle. Au grand dam, on s''en doute, de la R&eacute;publique qui verrait les initiatives nationales bloqu&eacute;es dans leur &eacute;lan de cr&eacute;ation de richesses et d''emplois. Les deux camps, qui se disputent le contr&ocirc;le de la CCIM, sont, de toute &eacute;vidence, engag&eacute;s dans un duel qui laisse peu de place au compromis, surtout que toutes les voies de recours judiciaires sont d&eacute;sormais &eacute;puis&eacute;es.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">Le verdict r&eacute;cemment prononc&eacute; en faveur du camp de Bittar a trouv&eacute; ses limites dans la r&eacute;action du camp Guitt&egrave;ye. En effet, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, r&eacute;unis sous la banni&egrave;re d''Ousmane Guitt&egrave;ye, apparemment conseill&eacute;s par des hommes avis&eacute;s et d''exp&eacute;rience, ont choisi la voie de la l&eacute;galit&eacute; pour combattre leur adversaire. Pour eux, le verdict prononc&eacute; par la Cour supr&ecirc;me &eacute;tant sans appel, il convient, en citoyens soucieux du respect des lois de la R&eacute;publique, de le reconna&icirc;tre sans toutefois renoncer au combat contre ce qu''ils estiment relever de la fraude &eacute;vidente. C''est ce qui a filtr&eacute; de leur conf&eacute;rence de presse de la semaine derni&egrave;re. &laquo; Nous sommes des l&eacute;galistes, nous respectons la loi, mais nous ne travaillerons jamais avec Bittar. Que Dieu soutienne la v&eacute;rit&eacute; &raquo;, telle a &eacute;t&eacute; leur conclusion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">En somme, ils retirent au clan Bittar la l&eacute;gitimit&eacute; sur laquelle est n&eacute;cessairement bas&eacute; le pouvoir du pr&eacute;sident et du bureau de la CCIM. Mais incarnent-ils eux-m&ecirc;mes la l&eacute;gitimit&eacute; au d&eacute;triment de Jeamille ? Le bataillon dont dispose le camp d''Ousmane Guitt&egrave;ye tend &agrave; l''affirmer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText2"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal; font-style: normal;">D''abord &agrave; cause du fait majoritaire qui est prouv&eacute; dans les documents du r&eacute;sultat du vote. Les votes exprim&eacute;s en faveur de Guitt&egrave;ye doublent, en effet, ceux de Bittar ; seuls les votes par procuration ont manifestement jou&eacute; pour ce dernier. Ensuite en raison de l''importance des personnalit&eacute;s qui sont avec Guitt&egrave;ye, et de la consid&eacute;ration et de l''audience dont celles-ci jouissent dans le pays. Majoritairement et par section, ils sont nombreux les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui se sont d&eacute;solidaris&eacute;s de Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Gros calibres contre Bittar<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">Du groupement des commer&ccedil;ants, on peut citer outre Malamine Tounkara qui appara&icirc;t dans la situation comme la plaque incontournable du secteur priv&eacute;, Cheickna Hamalla Bathily, Tidjane Tambadou, Babou Yara, Mandjou Simpara, Ousmane Guitt&egrave;ye, Amadou Djigu&eacute;, Karamoko Oulal&eacute;, Soya Golfa, Tidjane Kouma, Baba Sylla, Ba Seydou Sylla, Alou Tomota, l''honorable Mme Haidara Chatou, etc.<br />rn<br />rnLa section services n''est pas moins nantie avec Youssouf Traor&eacute; de Bani Transport, Mamadou Sinsi Coulibaly, Djita D&egrave;me (pr&eacute;sidente de l''Ordre des pharmaciens), Lala&iuml;cha Ascofar&eacute; et tous les transitaires et banquiers que compte le pays.<br />rn<br />rnLa section industries pr&eacute;sente tout autant de gros calibres comme l''honorable Hamadaou Sylla, Adama Koly Coulibaly, Mamadou Sidib&eacute; (Somapile), Souleymane Kon&eacute; (imprimeur), Bilai Coullibaly, Mamadou Ndiaye.<br />rn<br />rnEt, last but not least, cinq des huit vice-pr&eacute;sidents du bureau de Jeamille Bittar sont avec Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce sont : Mamadou Ndiaye, Kolly Coulibaly, Baba Sylla, Madjou Simpara et le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral Youssouf Bathily. Il faut ajouter &agrave; tout ce monde la redoutable A&iuml;ch&eacute; Malink&eacute;, pr&eacute;sidente des femmes commer&ccedil;antes</font>.</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;New York&quot;;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Sans doute, dans l''histoire de la CCIM, c''est la premi&egrave;re fois qu''un pr&eacute;sident de l''institution a contre son mandat autant d''op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en vue et qui ont les moyens de leur refus d''accepter un leadership, quel qu''il soit. Ce qui, au plan national et international jette sur la CCIM un discr&eacute;dit sans pr&eacute;c&eacute;dent pr&eacute;judiciable &agrave; l''institution elle-m&ecirc;me et &agrave; ses dirigeants contest&eacute;s. Mais qu''a donc fait Jeamille Bittar pour voir se liguer contre sa personne autant de collaborateurs imm&eacute;diats et d''adh&eacute;rents &agrave; la CCIM &agrave; travers tout le pays ?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><strong>Griefs nombreux</strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Les griefs sont nombreux. Ils tiennent en partie &agrave; l''app&eacute;tit glouton qu''on lui pr&ecirc;te et &agrave; la fraude &eacute;lectorale. Tout semble remonter aux pr&eacute;paratifs de la Can (Coupe d''Afrique des nations) que notre pays a abrit&eacute;e en 2002. C''est aussi l''ann&eacute;e o&ugrave; Bittar a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM par ceux-l&agrave; m&ecirc;mes dont bon nombre le contestent aujourd''hui. Le pr&eacute;d&eacute;cesseur de Jeamille, l''ancien pr&eacute;sident Malamine Tounkara, avait judicieusement et avec esprit de suite mis &agrave; profit l''&eacute;v&eacute;nement de la Can-2002 pour insuffler une nouvelle dynamique aux affaires des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux face aux convoitises des argentiers &eacute;trangers qui accouraient chez nous.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Il avait, notamment, d&eacute;ploy&eacute; aupr&egrave;s de l''administration des efforts immenses pour l''obtention des titres fonciers et d''un cr&eacute;dit-relais aupr&egrave;s de la BHM au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques afin d''achever dans les d&eacute;lais impartis les cit&eacute;s Can dont la construction leur avait &eacute;t&eacute; d&eacute;volue dans les cinq r&eacute;gions qui ont abrit&eacute; le tournoi continental (Bamako, S&eacute;gou, Kayes, Sikasso et Mopti). Ces cit&eacute;s Can, soulignons-le, ont &eacute;t&eacute; d''un apport important pour l''organisation des comp&eacute;titions dans les r&eacute;gions et la simple logique devait mettre au cr&eacute;dit de Malamine Tounkara au moins la reconnaissance des adh&eacute;rents de la CCIM et de la nation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Mais, entre-temps, Bittar arrive &agrave; la t&ecirc;te de la Chambre. Il est aussit&ocirc;t le seul, ou l''un des rares, &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des financements pour l''achat des cars en vue de la Can sous forme de garantie de l''Etat &agrave; la Somafi (Soci&eacute;t&eacute; malienne de financement) pour plus d''un milliard de F CFA. App&eacute;tit glouton&nbsp;? Qu''&agrave; cela ne tienne&nbsp;! Il s''est engag&eacute; dans un combat frontal tous azimuts contre ses &eacute;lecteurs quant aux march&eacute;s qui s''offraient opportun&eacute;ment au secteur priv&eacute; national. La concurrence a toujours tourn&eacute; en sa seule faveur. Que ce soit les contrats de transport ou de ceux des documents &eacute;lectoraux, ses soci&eacute;t&eacute;s &agrave; lui ont toujours &eacute;t&eacute; adjudicatrices, &agrave; l''exclusion absolue de celles des autres op&eacute;rateurs. M&ecirc;me pour les contrats d''impression, il cr&eacute;e une nouvelle imprimerie pour l''occasion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><strong>Boulimie</strong><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Voil&agrave; qu''il &eacute;tait devenu ais&eacute; de constater, qu''au lieu de promouvoir les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les adh&eacute;rents &agrave; la CCIM comme l''ont fait ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, le pr&eacute;sident voulait tout accaparer &agrave; lui seul. Leur conviction suffisamment &eacute;tablie sur ce point, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont d&eacute;cid&eacute; de l&acirc;cher Bittar. C''est ce qui explique qu''ils aient t&ocirc;t fait des groupes et des alliances en initiant une p&eacute;tition aux fins d''&eacute;jecter Bittar de la CCIM avant m&ecirc;me la fin de son premier mandat. Cette p&eacute;tition, qui a circul&eacute; dans l''ensemble des r&eacute;gions et a recueilli plus de la majorit&eacute; des membres de l''Assembl&eacute;e consulaire pour convoquer une assembl&eacute;e extraordinaire en vue de d&eacute;mettre Bittar, a &eacute;t&eacute; cependant circonscrite par l''intervention des hautes autorit&eacute;s et de l''Amupi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Mais les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont accept&eacute; de retirer la p&eacute;tition avec l''id&eacute;e claire que Jeamille Bittar ne b&eacute;n&eacute;ficiera plus de leur confiance pour un second mandat. C''est ce qui explique leur mobilisation g&eacute;n&eacute;rale d''octobre 2006 o&ugrave; ils sont all&eacute;s voter massivement et physiquement contre le pr&eacute;sident en exercice. Comprenant l''ampleur du d&eacute;saveu dont il &eacute;tait l''objet, Jeamille a d&ucirc; recourir &agrave; un syst&egrave;me de vote massif par procuration que ses adversaires ont combattu de toutes leurs forces, tant l''op&eacute;ration que ses ramifications. Et, dans l''affaire, pour la premi&egrave;re fois dans les &eacute;lections au Mali, les votes par procuration ont &eacute;t&eacute; plus nombreux que les votes physiques.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">C''est comme si l''exception rempla&ccedil;ait la r&egrave;gle. D''o&ugrave; les diff&eacute;rents &eacute;pisodes judiciaires, du Tribunal administratif &agrave; la Cour supr&ecirc;me. Les &eacute;lections d''octobre 2006 n''ayant rien chang&eacute; aux donn&eacute;es, l''imbroglio reste total &agrave; la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t de l''institution, aujourd''hui comme demain, r&eacute;side dans le r&egrave;glement du conflit qui ne peut &ecirc;tre envisag&eacute; que par une d&eacute;cision non partisane du pouvoir public &agrave; reprendre les &eacute;lections dans les conditions transparentes et cr&eacute;dibles &agrave; m&ecirc;me d''&eacute;viter toute vell&eacute;it&eacute; de fraude.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-weight: normal;">Seul le verdict qui en sortirait alors pourrait s''imposer aux antagonistes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 align="left" style="text-align: left;"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Banzoumana Z. Th&eacute;ra</span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;New York&quot;;">(op&eacute;rateur &eacute;conomique &agrave; M&eacute;dine)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imbroglio à la CCIM :rnLégalité oui, reconnaissance de Bittar non !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-rnlegalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6117.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/imbroglio-a-la-ccim-rnlegalite-oui-reconnaissance-de-bittar-non-6117.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><em><span style="font-size: 10pt; color: #333399; font-family: Arial"><strong>Tout en se proclamant l&eacute;galistes pour le respect de la d&eacute;cision rendue dans l''affaire de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, Ousmane Guitt&egrave;ye et ses camarades en ont cependant appel&eacute; &agrave; Dieu pour le triomphe de la v&eacute;rit&eacute;. Ce qui, en d''autres termes, signifie qu''ils d&eacute;nient toute l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jeamille Bittar. <o:p></o:p></strong></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><st1:personname w:st="on" productid="La Chambre"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">La Chambre</span></st1:personname><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"> de commerce et d''industrie du Mali (CCIM) est dans l''&eacute;preuve. Point focal du secteur priv&eacute; national dont l''apport au budget d''Etat est consid&eacute;rable, l''institution que dirige encore Jeamille Bittar risque en effet de sombrer dans une paralysie mortelle. Au grand dam, on s''en doute, de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> qui verrait les initiatives nationales bloqu&eacute;es dans leur &eacute;lan de cr&eacute;ation de richesses et d''emplois. Les deux camps, qui se disputent le contr&ocirc;le de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, sont, de toute &eacute;vidence, engag&eacute;s dans un duel qui laisse peu de place au compromis, surtout que toutes les voies de recours judiciaires sont d&eacute;sormais &eacute;puis&eacute;es.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">Le verdict r&eacute;cemment prononc&eacute; en faveur du camp de Bittar a trouv&eacute; ses limites dans la r&eacute;action du camp Guitt&egrave;ye. En effet, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, r&eacute;unis sous la banni&egrave;re d''Ousmane Guitt&egrave;ye, apparemment conseill&eacute;s par des hommes avis&eacute;s et d''exp&eacute;rience, ont choisi la voie de la l&eacute;galit&eacute; pour combattre leur adversaire. Pour eux, le verdict prononc&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me &eacute;tant sans appel, il convient, en citoyens soucieux du respect des lois de <st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, de le reconna&icirc;tre sans toutefois renoncer au combat contre ce qu''ils estiment relever de la fraude &eacute;vidente. C''est ce qui a filtr&eacute; de leur conf&eacute;rence de presse de la semaine derni&egrave;re. &laquo; Nous sommes des l&eacute;galistes, nous respectons la loi, mais nous ne travaillerons jamais avec Bittar. Que Dieu soutienne la v&eacute;rit&eacute; &raquo;, telle a &eacute;t&eacute; leur conclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">En somme, ils retirent au clan Bittar la l&eacute;gitimit&eacute; sur laquelle est n&eacute;cessairement bas&eacute; le pouvoir du pr&eacute;sident et du bureau de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM. Mais">la CCIM. Mais</st1:personname> incarnent-ils eux-m&ecirc;mes la l&eacute;gitimit&eacute; au d&eacute;triment de Jeamille ? Le bataillon dont dispose le camp d''Ousmane Guitt&egrave;ye tend &agrave; l''affirmer.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: Arial">D''abord &agrave; cause du fait majoritaire qui est prouv&eacute; dans les documents du r&eacute;sultat du vote. Les votes exprim&eacute;s en faveur de Guitt&egrave;ye doublent, en effet, ceux de Bittar ; seuls les votes par procuration ont manifestement jou&eacute; pour ce dernier. Ensuite en raison de l''importance des personnalit&eacute;s qui sont avec Guitt&egrave;ye, et de la consid&eacute;ration et de l''audience dont celles-ci jouissent dans le pays. Majoritairement et par section, ils sont nombreux les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui se sont d&eacute;solidaris&eacute;s de Bittar.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h1 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Gros calibres contre Bittar<o:p></o:p></span></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Du groupement des commer&ccedil;ants, on peut citer outre Malamine Tounkara qui appara&icirc;t dans la situation comme la plaque incontournable du secteur priv&eacute;, Cheickna Hamalla Bathily, Tidjane Tambadou, Babou Yara, Mandjou Simpara, Ousmane Guitt&egrave;ye, Amadou Djigu&eacute;, Karamoko Oulal&eacute;, Soya Golfa, Tidjane Kouma, Baba Sylla, Ba Seydou Sylla, Alou Tomota, l''honorable Mme Haidara Chatou, etc.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La section services n''est pas moins nantie avec Youssouf Traor&eacute; de Bani Transport, Mamadou Sinsi Coulibaly, Djita D&egrave;me (pr&eacute;sidente de l''Ordre des pharmaciens), Lala&iuml;cha Ascofar&eacute; et tous les transitaires et banquiers que compte le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">La section industries pr&eacute;sente tout autant de gros calibres comme l''honorable Hamadaou Sylla, Adama Koly Coulibaly, Mamadou Sidib&eacute; (Somapile), Souleymane Kon&eacute; (imprimeur), Bilai Coullibaly, Mamadou Ndiaye.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">Et, last but not least, cinq des huit vice-pr&eacute;sidents du bureau de Jeamille Bittar sont avec Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce sont : Mamadou Ndiaye, Kolly Coulibaly, Baba Sylla, Madjou Simpara et le tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral Youssouf Bathily. Il faut ajouter &agrave; tout ce monde la redoutable A&iuml;ch&eacute; Malink&eacute;, pr&eacute;sidente des femmes commer&ccedil;antes.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Sans doute, dans l''histoire de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, c''est la premi&egrave;re fois qu''un pr&eacute;sident de l''institution a contre son mandat autant d''op&eacute;rateurs &eacute;conomiques en vue et qui ont les moyens de leur refus d''accepter un leadership, quel qu''il soit. Ce qui, au plan national et international jette sur <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> un discr&eacute;dit sans pr&eacute;c&eacute;dent pr&eacute;judiciable &agrave; l''institution elle-m&ecirc;me et &agrave; ses dirigeants contest&eacute;s. Mais qu''a donc fait Jeamille Bittar pour voir se liguer contre sa personne autant de collaborateurs imm&eacute;diats et d''adh&eacute;rents &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> &agrave; travers tout le pays ?<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Griefs nombreux<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Les griefs sont nombreux. Ils tiennent en partie &agrave; l''app&eacute;tit glouton qu''on lui pr&ecirc;te et &agrave; la fraude &eacute;lectorale. Tout semble remonter aux pr&eacute;paratifs de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> (Coupe d''Afrique des nations) que notre pays a abrit&eacute;e en <st1:metricconverter w:st="on" productid="2002. C">2002. C</st1:metricconverter>''est aussi l''ann&eacute;e o&ugrave; Bittar a &eacute;t&eacute; port&eacute; &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> par ceux-l&agrave; m&ecirc;mes dont bon nombre le contestent aujourd''hui. Le pr&eacute;d&eacute;cesseur de Jeamille, l''ancien pr&eacute;sident Malamine Tounkara, avait judicieusement et avec esprit de suite mis &agrave; profit l''&eacute;v&eacute;nement de <st1:personname w:st="on" productid="la Can-2002">la Can-2002</st1:personname> pour insuffler une nouvelle dynamique aux affaires des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques nationaux face aux convoitises des argentiers &eacute;trangers qui accouraient chez nous.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Il avait, notamment, d&eacute;ploy&eacute; aupr&egrave;s de l''administration des efforts immenses pour l''obtention des titres fonciers et d''un cr&eacute;dit-relais aupr&egrave;s de <st1:personname w:st="on" productid="la BHM">la BHM</st1:personname> au profit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques afin d''achever dans les d&eacute;lais impartis les cit&eacute;s Can dont la construction leur avait &eacute;t&eacute; d&eacute;volue dans les cinq r&eacute;gions qui ont abrit&eacute; le tournoi continental (Bamako, S&eacute;gou, Kayes, Sikasso et Mopti). Ces cit&eacute;s Can, soulignons-le, ont &eacute;t&eacute; d''un apport important pour l''organisation des comp&eacute;titions dans les r&eacute;gions et la simple logique devait mettre au cr&eacute;dit de Malamine Tounkara au moins la reconnaissance des adh&eacute;rents de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> et de la nation.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais, entre-temps, Bittar arrive &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre. Il">la Chambre. Il</st1:personname> est aussit&ocirc;t le seul, ou l''un des rares, &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des financements pour l''achat des cars en vue de <st1:personname w:st="on" productid="la Can">la Can</st1:personname> sous forme de garantie de l''Etat &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Somafi">la Somafi</st1:personname> (Soci&eacute;t&eacute; malienne de financement) pour plus d''un milliard de F CFA. App&eacute;tit glouton&nbsp;? Qu''&agrave; cela ne tienne&nbsp;! Il s''est engag&eacute; dans un combat frontal tous azimuts contre ses &eacute;lecteurs quant aux march&eacute;s qui s''offraient opportun&eacute;ment au secteur priv&eacute; national. La concurrence a toujours tourn&eacute; en sa seule faveur. Que ce soit les contrats de transport ou de ceux des documents &eacute;lectoraux, ses soci&eacute;t&eacute;s &agrave; lui ont toujours &eacute;t&eacute; adjudicatrices, &agrave; l''exclusion absolue de celles des autres op&eacute;rateurs. M&ecirc;me pour les contrats d''impression, il cr&eacute;e une nouvelle imprimerie pour l''occasion.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial"><strong>Boulimie<o:p></o:p></strong></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Voil&agrave; qu''il &eacute;tait devenu ais&eacute; de constater, qu''au lieu de promouvoir les int&eacute;r&ecirc;ts de tous les adh&eacute;rents &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> comme l''ont fait ses pr&eacute;d&eacute;cesseurs, le pr&eacute;sident voulait tout accaparer &agrave; lui seul. Leur conviction suffisamment &eacute;tablie sur ce point, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont d&eacute;cid&eacute; de l&acirc;cher Bittar. C''est ce qui explique qu''ils aient t&ocirc;t fait des groupes et des alliances en initiant une p&eacute;tition aux fins d''&eacute;jecter Bittar de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> avant m&ecirc;me la fin de son premier mandat. Cette p&eacute;tition, qui a circul&eacute; dans l''ensemble des r&eacute;gions et a recueilli plus de la majorit&eacute; des membres de l''Assembl&eacute;e consulaire pour convoquer une assembl&eacute;e extraordinaire en vue de d&eacute;mettre Bittar, a &eacute;t&eacute; cependant circonscrite par l''intervention des hautes autorit&eacute;s et de l''Amupi.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Mais les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont accept&eacute; de retirer la p&eacute;tition avec l''id&eacute;e claire que Jeamille Bittar ne b&eacute;n&eacute;ficiera plus de leur confiance pour un second mandat. C''est ce qui explique leur mobilisation g&eacute;n&eacute;rale d''octobre 2006 o&ugrave; ils sont all&eacute;s voter massivement et physiquement contre le pr&eacute;sident en exercice. Comprenant l''ampleur du d&eacute;saveu dont il &eacute;tait l''objet, Jeamille a d&ucirc; recourir &agrave; un syst&egrave;me de vote massif par procuration que ses adversaires ont combattu de toutes leurs forces, tant l''op&eacute;ration que ses ramifications. Et, dans l''affaire, pour la premi&egrave;re fois dans les &eacute;lections au Mali, les votes par procuration ont &eacute;t&eacute; plus nombreux que les votes physiques.</span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">C''est comme si l''exception rempla&ccedil;ait la r&egrave;gle. D''o&ugrave; les diff&eacute;rents &eacute;pisodes judiciaires, du Tribunal administratif &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me. Les &eacute;lections d''octobre 2006 n''ayant rien chang&eacute; aux donn&eacute;es, l''imbroglio reste total &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t">la CCIM. L''int&eacute;r&ecirc;t</st1:personname> de l''institution, aujourd''hui comme demain, r&eacute;side dans le r&egrave;glement du conflit qui ne peut &ecirc;tre envisag&eacute; que par une d&eacute;cision non partisane du pouvoir public &agrave; reprendre les &eacute;lections dans les conditions transparentes et cr&eacute;dibles &agrave; m&ecirc;me d''&eacute;viter toute vell&eacute;it&eacute; de fraude.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Arial">Seul le verdict qui en sortirait alors pourrait s''imposer aux antagonistes.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn<br />
<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Banzoumana Z. Th&eacute;ra<o:p></o:p></font></span></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial">(op&eacute;rateur &eacute;conomique &agrave; M&eacute;dine)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Le Groupe des 7 divorce d’avec Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-le-groupe-des-7-divorce-d%25e2%2580%2599avec-bittar-5888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-d%25e2%2580%2599industrie-du-mali-le-groupe-des-7-divorce-d%25e2%2580%2599avec-bittar-5888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR"><font color="#333399"><em>Le groupe des 7 a clam&eacute; son divorce d&rsquo;avec Jeamille Bittar. La prise de position de ces commer&ccedil;ants qui sont incontournables dans la promotion du commerce au Mali est cons&eacute;cutive &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t rendu par la Cour supr&ecirc;me qui a reconnu l&rsquo;&eacute;lection de Jeamille Bittar comme pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali.</em></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le groupe des 7 qui comprend entre autres le Groupe-ment des commer&ccedil;ants maliens, le syndicat national des d&eacute;taillants du Mali, l&rsquo;Organisation patronale des industries et le Conseil national du patronat, a tenu &agrave; clarifier sa position apr&egrave;s l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour supr&ecirc;me sur l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident de la CCIM. A cet effet, les hommes d&rsquo;Ousmane Guitteye, le challenger de Jeamille Bittar, ont tenu une conf&eacute;rence de presse qui a pris l&rsquo;allure d&rsquo;un meeting tant la mobilisation &eacute;tait grande. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour qui a tranch&eacute; le diff&eacute;rend relatif &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie (CCIM) en faveur de Jeamille Bittar a cr&eacute;&eacute; une forte tension dans les milieux du commerce malien. Mais nous sommes &agrave; mesure de dire que&nbsp;le groupe des 7 a apport&eacute; le samedi 3 novembre, un b&eacute;mol &agrave; la furie de certains commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. Le message a &eacute;t&eacute; distill&eacute; au cours de la conf&eacute;rence de presse au Centre international de presse du CICB.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les commer&ccedil;ants sont venus nombreux pour dire leur m&eacute;contentement et se revendiquer de la l&eacute;gitimit&eacute;. Ils ne sont pas d&rsquo;accord avec l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour. Mais l&eacute;galistes, ils respectent la d&eacute;cision de justice rendue au nom du peuple malien.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ousmane Guitteye a tenu &agrave; lever tout &eacute;quivoque :&nbsp;&laquo;&nbsp;la plus haute juridiction de notre pays a cru devoir prononcer d&eacute;finitivement et vider le contentieux &eacute;lectoral qui opposait notre liste &agrave; celle de nos adversaires dirig&eacute;s par Bittar. Nous affirmons ici et maintenant, haut et fort, de la mani&egrave;re la plus solennelle, que ceux qui voulaient p&ecirc;cher en eau trouble seront d&eacute;&ccedil;us, car nous sommes l&eacute;galistes et nous le demeurons. Nous respectons la loi.&raquo;</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le groupe des 7, apr&egrave;s avoir us&eacute; de tous les moyens et recours offerts par la loi, reste derri&egrave;re la l&eacute;galit&eacute;. &laquo;&nbsp;Nous prenons acte de la d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me que nous respectons&nbsp;&raquo;, a affirm&eacute; Ousmane Guitteye.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais autant les membres de ce groupe pr&ocirc;nent la l&eacute;galit&eacute;, autant ils clament haut et fort qu&rsquo;ils se d&eacute;solidarisent totalement de&nbsp;toutes activit&eacute;s initi&eacute;es ou men&eacute;es par&nbsp;&laquo;&nbsp;le clan Bittar et compagnie&nbsp;&raquo;. Pour eux, Bittar n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; l&eacute;gitimement &eacute;lu.&nbsp;&laquo;&nbsp;Nous ne participerons &agrave; aucune des activit&eacute;s de la Chambre de Commerce tant qu&rsquo;elle sera dirig&eacute;e par Bittar et compagnie, parce que pour nous ils ne sont pas l&eacute;gitimement &eacute;lus. Nous nous r&eacute;servons le droit d&rsquo;entreprendre toutes initiatives ou actions propres &agrave; nous, et susceptibles d&rsquo;assainir et de d&eacute;velopper le secteur &eacute;conomique dans notre pays&nbsp;&raquo;, a conclu Guitteye. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au<span style="">&nbsp; </span>cours de la conf&eacute;rence de presse, le Secr&eacute;taire &agrave; la Communication, le Dr Adama Traor&eacute; a signal&eacute; qu&rsquo;il y a eu la veille, un communiqu&eacute; de Hama Abba Ciss&eacute; appelant les commer&ccedil;ants &agrave; ne pas r&eacute;pondre &agrave; l&rsquo;invitation du groupe des 7. Selon lui, celui qui veut<span style="">&nbsp; </span>concilier les commer&ccedil;ants n&rsquo;emp&ecirc;che pas leur concertation.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ont particip&eacute; &agrave; cette conf&eacute;rence le groupement des commer&ccedil;ants, la section des industries, les services de transport, le Synacodem etc. Tous ont tourn&eacute; le dos &agrave; Jeamille Bittar et se<span style="">&nbsp; </span>disent solidaires avec Guitteye.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ancien ministre du commerce et de l&rsquo;Indus-trie Choguel Ma&iuml;ga a &eacute;t&eacute; vertement critiqu&eacute; pour les facilit&eacute;s accord&eacute;es aux partisans de la fraude lors de ces &eacute;lections.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les intervenants ont d&eacute;nonc&eacute; les irr&eacute;gularit&eacute;s qui ont entour&eacute; l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident de la CCIM, notamment le vote massif par procurations. Mais aucun moyen ill&eacute;gal ne sera utilis&eacute;, ont-ils assur&eacute;. On notait la pr&eacute;sence &agrave; cette conf&eacute;rence de Mamadou Lamine Tounkara, le pr&eacute;d&eacute;cesseur de Bittar &agrave; la CCIM.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>B.Daou<br />rn</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux de la CCIM : Le baroud d’honneur des 7 milliardaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-de-la-ccim-le-baroud-d%25e2%2580%2599honneur-des-7-milliardaires-5873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-de-la-ccim-le-baroud-d%25e2%2580%2599honneur-des-7-milliardaires-5873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>Apr&egrave;s une ann&eacute;e de contentieux socio-juridique, n&eacute; des &eacute;lections consulaires du 1er Octobre 2006, la Cour supr&ecirc;me a finalement vid&eacute; le dossier qui opposait le clan de Ousmane Guitt&egrave;ye, surnomm&eacute; le camp des 7 milliardaires, au jeune op&eacute;rateur &eacute;conomique, Jeamille Bittar, en tranchant en faveur du dernier.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Face &agrave; cette dure r&eacute;alit&eacute;, les mauvais perdants qui croyaient dur comme fer qu&rsquo;on leur avait vol&eacute; leur victoire,&nbsp;et qui ont pass&eacute; toute une ann&eacute;e &agrave; gesticuler au devant de la sc&egrave;ne nationale, en vitriolant tout sur leur passage, ont fait avant-hier leur baroud d&rsquo;honneur au Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako (CICB), o&ugrave; &agrave; travers un point de press&eacute; mal organis&eacute;, ils ont fait contre mauvaise fortune bon cour,en reconnaissant la r&eacute;&eacute;lection de l&rsquo;enfant de San.Jamais, depuis sa cr&eacute;ation, la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM) n&rsquo;avait connu autant de probl&egrave;mes, qui l&rsquo;ont paralys&eacute;e pendant toute une ann&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le contentieux qui s&rsquo;ach&egrave;ve ainsi est n&eacute; un certain 1er Octobre, &agrave; la faveur de l&rsquo;&eacute;lection consulaire de ladite chambre ayant oppos&eacute; le pr&eacute;sident sortant, Jeamille Bittar, candidat &agrave; sa propre succession, au camp driv&eacute; par Ousmane Guitt&egrave;ye, ayant en son sein des gros calibres du secteur &eacute;conomique de notre pays, avec 7 multi milliardaires. Tout &eacute;tait parti du fait que le camp Guitt&egrave;ye, apr&egrave;s avoir accept&eacute; les conditions de la tenue des &eacute;lections, obtenues en commun accord avec le camp adverse, par l&rsquo;interm&eacute;diaire du Ministre sortant de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel Kokalla Maiga, lesquelles conditions cautionnaient l&rsquo;usage des procurations, s&rsquo;est ensuite r&eacute;tract&eacute; quand il s&rsquo;est aper&ccedil;u que son rival a remport&eacute; la victoire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span> Et puisque cela entre dans les moeurs qu&rsquo;un perdant ne manque jamais de bouc &eacute;missaire pour expliquer sa d&eacute;route, les 7 milliardaires, sous la houlette de Guitt&egrave;ye, ont tenu le pays en haleine, en arguant &agrave; tout bout de champ qu&rsquo;on leur avait vol&eacute; leur victoire, &agrave; travers le vote par procuration. Ce clan des multi milliardaires, qui avait le jour du vote amen&eacute; tout &ecirc;tre bougeant sur les lieux du vote (NDLR : CICB), avait confondu foule et &eacute;lecteurs, ce qu&rsquo;ils vont l&rsquo;apprendre &agrave; leur d&eacute;pens.&nbsp;Et c&rsquo;est fort heureusement, mais &agrave; leur grand dam, que la Cour a tranch&eacute; d&eacute;finitivement en faveur de Jeamille Bittar. C&rsquo;est donc face &agrave; cette dure r&eacute;alit&eacute;, somme toute l&eacute;gitime, que les mauvais perdants ont fait un baroud d&rsquo;honneur avant-hier dans la salle de presse du CICB, o&ugrave; &agrave; travers une sortie rat&eacute;e de point de presse, reconnu la victoire de leur adversaire. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ce point de presse qui devrait &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute; aux seuls journalistes, a vu ces drogu&eacute;s de bain de foule mobiliser toute la capitale, pour aller bourrer une salle, o&ugrave; les hommes de m&eacute;dias n&rsquo;avaient m&ecirc;me pas de place pour s&rsquo;asseoir. Un tohu-bohu monstrueux qui en disait long sur l&rsquo;amateurisme et l&rsquo;anarchie qui caract&eacute;risent la d&eacute;marche du camp, depuis le d&eacute;but de leur lutte. C&rsquo;est dans ce cafouillage honteux que les barons des frondeurs se sont engouffr&eacute;s dans la salle pour venir se planter au pr&eacute;sidium.A peine assis, le chef de file, Ousmane Guitt&egrave;ye, qui a boulevers&eacute; les dispositifs protocolaires, en s&rsquo;autoproclamant policier des d&eacute;bats, s&rsquo;est empress&eacute; de prendre la parole pour s&rsquo;adresser &agrave; l&rsquo;assistance et aux auditeurs des radios Kayira, J&egrave;kafo et Benkan, lesquelles retransmettaient l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement en direct. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;homme s&rsquo;est exprim&eacute; dans un fran&ccedil;ais boiteux, vulgaire et grotesque, alors qu&rsquo;il lisait un discours sur papier, avec des passages comme &laquo; Madame et Messieurs &raquo; au lieu de &laquo; Mesdames et Messieurs &raquo;. Et c&rsquo;est&nbsp;un baragouineur de ce genre qui pr&eacute;tend prendre les r&ecirc;nes de notre Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie (CCIM).Le guide des frondeurs a ax&eacute; son discours sur trois points que sont : le d&eacute;roulement des &eacute;lections et &eacute;pilogue ; indications et clarification de leur position par rapport &agrave; la Chambre dirig&eacute;e par Bittar ; et les remerciements.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Par rapport au premier point, Guitt&egrave;ye dira que la plus haute juridiction du pays a cru devoir prononcer d&eacute;finitivement et vider le contentieux &eacute;lectoral qui opposait leur liste &agrave; celle de leurs adversaires, dirig&eacute;e par Bittar. Il ajoutera qu&rsquo;ils ont pris acte de la d&eacute;cision de la Cour Supr&ecirc;me, mais d&eacute;clarent haut et fort que ceux qui voulaient p&ecirc;cher en eau trouble seront d&eacute;&ccedil;us, car, leur clan est l&eacute;galiste et entend le demeurer. S&rsquo;agissant des indications et clarifications de leur position par rapport &agrave; la chambre dirig&eacute;e par Bittar, les frondeurs se d&eacute;solidarisent de toutes activit&eacute;s initi&eacute;es ou men&eacute;es par ce dernier et compagnie, dans lesquelles ils ne se reconnaissent pas, et cela tant que Bittar sera toujours aux commandes, car, soulignent-ils, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; l&eacute;gitimement &eacute;lu. Mais, les pagailleurs vont loin dans leur furie, en se r&eacute;servant le droit d&rsquo;entreprendre toutes initiatives ou actions propres &agrave; eux et susceptibles d&rsquo;assainir et de d&eacute;velopper le secteur &eacute;conomique dans notre pays. De quelles initiatives peut-il donc s&rsquo;agir, quand eux-m&ecirc;mes ne veulent pas se r&eacute;signer devant le fait judiciaire ? </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Concernant les remerciements, Guitt&egrave;ye les a adress&eacute;s &agrave; ses braves militants, partenaires et sympathisants qui sont rest&eacute;s fid&egrave;les au mouvement, tout en les exhortant &agrave; plus de d&eacute;termination.Mais ce qui a surpris plus d&rsquo;un dans la salle, c&rsquo;est quand le d&eacute;put&eacute; &laquo; aliment b&eacute;tail &raquo;, cet autre client de la justice pour faux et usage de faux et qui est attendu de pied ferme par la prison, Cheickna Hamalla Bathily, qui voulait de nouveau escalader les murs de Bagadadji pour &eacute;chapper au &laquo; lyc&eacute;e technique de Bamako Coura &raquo;, n&rsquo;e&ucirc;t &eacute;t&eacute; la vigilance de la Cour Constitutionnelle, s&rsquo;est mis &agrave; vitrioler avec des insanit&eacute;s le ministre sortant, Choguel K Maiga, accus&eacute; &agrave; tort d&rsquo;avoir planifi&eacute; par des manouvres frauduleuses, la victoire de Jeamille Bittar. </span></font><font size="2" face="Arial"><span>&laquo; Le corrompu qu&rsquo;il est, a r&eacute;colt&eacute; la ran&ccedil;on de son z&egrave;le &agrave; travers son &eacute;jection du gouvernement &raquo; a t-il dit en langue bamanan. Tandis que son compagnon d&rsquo;infortune, Cheick Oumar Sacko, qui se dit pr&eacute;sident du SYNACODEM, arguait que Bittar a divis&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays, sans parvenir &agrave; dire comment. Cet autre bourlingueur qu&rsquo;on voyait avec Bittar en 2002, est dot&eacute; d&rsquo;une culture d&rsquo;opportunisme, le faisant osciller entre les tendances, &agrave; la recherche de victuailles.<strong> </strong></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span><strong>Abdoulaye Diakit&eacute;</strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeamille Bittar , président  de la CCIM : La protection de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;embryon  industriel et la réorganisation du commerce s&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;imposent&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeamille-bittar-president-de-la-ccim-la-protection-de-lembryon-industriel-et-la-reorganisation-du-commerce-simposent-5704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/jeamille-bittar-president-de-la-ccim-la-protection-de-lembryon-industriel-et-la-reorganisation-du-commerce-simposent-5704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">C''est un Jeamille Bittar toujours souriant, qui a accompagn&eacute; la&nbsp; ministre de l''Economie, de l''industrie et du commerce dans la cit&eacute; des Askia. Le pr&eacute;sident de la CCIM dont la victoire aux derni&egrave;res &eacute;lections consulaires&nbsp; vient d''&ecirc;tre confirm&eacute;e, en dernier ressort, par la Cour supr&ecirc;me faisait ainsi sa premi&egrave;re grande apparition depuis lors. Autant dire que le PDG de Bittar Trans et pr&eacute;sident du Mouvement des entreprises du Mali (MEDEM) aura d&eacute;sormais la lourde responabilit&eacute; de r&eacute;concilier le monde des affaires malien avec lui-m&ecirc;me dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de tous. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnPour l&rsquo;une de ses premi&egrave;res retrouvailles avec la nouvelle ministre, Bittar l&rsquo;a trouv&eacute;e tr&egrave;s engag&eacute;e et disposant de beaucoup d''id&eacute;es pour le secteur priv&eacute; malien. &quot;La ministre est quelqu''un&nbsp; qui a de bonnes id&eacute;es, elle ma&icirc;trise bien le secteur. Je crois que si l&rsquo;on ne l''influence pas, elle peut faire beaucoup de chose&quot; s''est ainsi exprim&eacute; Bittar sur la nouvelle ministre apr&egrave;s des &eacute;changes que les deux personnalit&eacute;s ont eu dans l''avion.&nbsp; </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnC''est fort de cette conviction que la ministre aura l''appui de la CCIM pour la r&eacute;alisation de ses missions. Le monde des affaires malien, poursuit Bittar, soutiendra &eacute;galement la mise en &oelig;uvre du PDES sur la base duquel le peuple malien a renouvel&eacute; sa confiance au pr&eacute;sident ATT. Cependant, Bittar de rappeler &agrave; la nouvelle ministre qu''elle arrive a un moment o&ugrave; les d&eacute;fis sont nombreux, les attentes multiples. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnParlant de SECO, le pr&eacute;sident de la CCIM dira qu''elle est un tremplin pour les entreprises nationales et figure d&eacute;sormais sur l''agenda commercial de sa structure. &quot; Le secteur priv&eacute; malien est conscient de son r&ocirc;le dans le d&eacute;veloppement &quot; a-t-il martel&eacute;. Avant de rappeler que, certes, beaucoup de grands op&eacute;rateurs n''ont eu la chance d''aller &agrave; l''&eacute;cole pour apprendre les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de l''activit&eacute;s, mais que les temps sont r&eacute;volus et il faut d&eacute;sormais professionnaliser le secteur dans un contexte de plus en plus concurrentiel. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rn&quot; Il est imp&eacute;rieux de prendre des dispositions pour prot&eacute;ger l''embryon industriel dans la perspectives des Accords de partenariat &eacute;conomique (APE) et aussi d''attirer de nouveaux investisseurs &eacute;trangers&hellip; L''industrialisation a un co&ucirc;t et le chemin est long. Nous defons unir nos forces et ouvrir le d&eacute;bat sur les grandes questions &eacute;conomiques de la nation&quot;&nbsp; a lanc&eacute; Bittar. Quant au secteur du commerce, il croit qu''il faut d&eacute;sormais le r&eacute;organiser, aller vers la sp&eacute;cialisation et permettre &agrave; chacun de mieux jouer le&nbsp; r&ocirc;le qui est le sien. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnEn tout cas, en conclusion Bittar&nbsp; a exhort&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; d&eacute;velopper de nouvelles initiatives locales de port&eacute;e nationale pour asseoir les bases de notre d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique. Il les a, enfin, invit&eacute;s &agrave; prendre part &agrave; la prochaine &eacute;dition de la FEBAK pr&eacute;vue en d&eacute;cembre au Parc des expositions de Bamako. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnYoussouf CAMARA<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Paix des braves  à  la CCIM : Babou Yara accepte la main tendue de Bittar</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-paix-des-braves-a-la-ccim-babou-yara-accepte-la-main-tendue-de-bittar-5645.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/la-paix-des-braves-a-la-ccim-babou-yara-accepte-la-main-tendue-de-bittar-5645.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis le vendredi dernier, une nouvelle &egrave;re souffle sur le monde des affaires. Pas parce que le tribunal a rendu son verdict dans le contentieux opposant les parties en conflit, mais parce que d&egrave;s l''&eacute;nonc&eacute; du verdict, le milliardaire et chef de file du camp Ousmane Guitt&egrave;ye a appel&eacute; et f&eacute;licit&eacute; de vive et intelligible voix le Pr&eacute;sident Jeamille Bittar. Apr&egrave;s la pluie, c''est le beau temps, dit-on. Cependant, le monde des affaires n''a-t-il pas perdu trop de temps &agrave; se retrouver ?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>La r&eacute;conciliation </strong></font><!--[if supportFields]><b><spanrnlang=FR><span style=''La réconciliationrn&quot;</span></b><![endif]--><!--[if supportFields]><b><span><spanrnstyle=''"FR"> enrnmarche</span></b><!--[if supportFields]><b><span><spanrnstyle=''en marche&quot;</span></b><![endif]--><!--[if supportFields]><b><spanrnlang=FR></b></p>
<p> 
<p><span>Depuis plusieurs mois, la Chambre de Commercernet d''Industrie du Mali traversait une crise de maturité, peut-on dire. Crisernnée de la volonté de l''ensemble des opérateurs économiques à aller de l''avant,rnen conséquence des nombreux efforts fournis ces dernières années, et àrnl’occasion des élections consulaires, instance de renouvellement. Pour les uns,rnil s''agissait de poursuivre dans la continuité en rectifiant les erreurs dernparcours, pour les autres il s''agissait de faire table rase du passé pourrnamorcer un changement global. Sur ces ambitions, les électeurs ont fait leurrnchoix qui autorisait déjà à diviser la poire en deux, de sorte que le camprnBittar l''emportait dans les sections Industrie et Service, et le camp Guittèyerndans la section Industrie. Il restait à matérialiser l''unité d''action quirnfocaliserait toutes les énergies autour d''un programme commun d''activités. Cernqui passe par la mise en place du bureau consulaire englobant les représentantsrndes chambres régionales. Mais tout avait basculé à l''entame de cette dernièrernépreuve.</span></p>
<p> 
<p><span>Désormais, ce n''est que partie remise. C''estrnen tout cas ce qui ressort de la rencontre organisée samedi dernier dans larnsalle des conférences de Bittar Impression où le Président de la CCIM tenait àrnremercier les opérateurs économiques pour la paix retrouvée et à faire passerrnun message de collaboration et de fraternité. En effet, le monde des affairesrnest le creuset pour l’épanouissement des frères industriels, commerçants,rntransporteurs, boulangers, artisans… Et ce monde constitue sans doute le moteurrnmême de l''économie dans notre pays. Un pays dans lequel nous sommes tous frèresrnet sœurs avant même d''entamer des rapports de collaboration et d''entraide. Dernsurcroît, ce sont des rapports de confiance mutuelle et de solidarité qui serntissent entre les opérateurs condamnés à l''unité, face à l''adversité àrnl''interne qu''à l''externe, en ce temps de mondialisation qui ne dit pas son nom.rnQuel sort peut-on imaginer pour nos opérateurs, dans un pays pauvre etrncontinental, lorsque la situation ne permet aucune réflexion ni action enrnfaveur des prises de décisions louables ? A quel saint pourraient se vouer nosrnpétroliers, nos industriels, nos marchands de tissus et de condiments lorsquernle gouvernement a de la peine à trouver un interlocuteur crédible ? Ceci sernfait-il au détriment de Bittar ? Sûrement non, mais de l''ensemble desrnopérateurs économiques en particulier et de la population malienne en général.rnC''est pour cela que nous saluons la sagesse de Babou Yara qui, nous l''espérons,rnsera suivi par l''ensemble des opérateurs économiques maliens pour le bonheur derntoute la Nation malienne.</span></p>
<p> 
<p><span>Arnla rencontre de samedi, après avoir coulé des larmes, le Président de larnCoordination des Commerçants détaillants Hama Abba Cissé a tenu à préciser larnnécessité pour tous de mettre un terme au conflit dont l''épilogue est synonymernde la victoire pour l''ensemble des opérateurs économiques. " <i>Nousrnsommes tous de même père et de même mère</i> ", a-t-il souligné. LernPrésident Bittar pour sa part a invité ses collaborateurs au pardon, au don dernsoi et à l''amour entre industriels, commerçants et personnels des services.rnSelon lui, beaucoup d''actions ont été menées pour circonscrire la crise, desrnmalveillances ont pu se glisser entre les uns et les autres, souvent du mêmernbord, généralement de camps opposés. C''est aujourd''hui que le bon Dieu a choisirnpour mettre un terme au conflit. Alors le moment est venu de se pardonner dansrnla mesure où ce qui reste à faire est plus important que ce qui a été fait,rna-t-il indiqué. Le Président Bittar n''a également pas manqué de lancer un appelrnpressant au travail.</span></p>
<p> 
<p align="center">Vite au travail !<!--[if supportFields]><spanrnlang=FR style=''font-size:12.0pt''><span style=''Vite au travail !&quot;</span><![endif]--><!--[if supportFields]--></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Que de temps, d''&eacute;nergie et d''argent perdus ! Et le monde des affaires, et l''Etat malien, tous ne peuvent s''emp&ecirc;cher de constater un manque &agrave; gagner consid&eacute;rable. Rien que l''argent englouti dans la campagne m&eacute;diatique, l''achat de conscience des &eacute;lecteurs, les meetings et autres moyens dont certains ont le secret pour se faire la poche au d&eacute;triment des candidats. Avouons que cette paix ne fait point l''affaire de ceux qui mettent l''int&eacute;r&ecirc;t personnel au-dessus de l''int&eacute;r&ecirc;t commun. Mais ce n&rsquo;est plus un secret, depuis quelques temps, les choses ont du mal &agrave; progresser dans le monde des affaires &agrave; commencer par le niveau de la CCIM. Pour le bonheur de tous, le Pr&eacute;sident Jeamille Bittar a demand&eacute; &agrave; chacun de s''investir pour l''union des c&oelig;urs en vue de relever les d&eacute;fis qui se posent aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et &agrave; notre pays que nul ne viendra construire &agrave; notre place.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour l''assistance, le message a &eacute;t&eacute; entendu et compris. Toutes et tous ont pris l''engagement de faire pr&eacute;valoir la paix et la concorde, gages d''une Chambre prosp&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>A vos marques, chers op&eacute;rateurs ! Le grand Mali vous assiste. Dans l&rsquo;union, rien peut vous vaincre, vous que l&rsquo;on nomme Amadou Djigu&eacute;, Babou Yara, Bakor&eacute; Sylla, Modibo K&eacute;&iuml;ta, Ousmane Guitt&egrave;ye, Cheick Hamala Bathily, Alou Tomota, Madjou Simpara, Tidiane Tambadou, Hamadaou Sylla, Babalaye Daou, Youssouf Traor&eacute;, Hama Abba Ciss&eacute;, etc...</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Mamadou DABO</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« CCIMGATE » : Le procès de la division du monde des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/%25c2%25ab-ccimgate-%25c2%25bb-le-proces-de-la-division-du-monde-des-affaires-5471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/%25c2%25ab-ccimgate-%25c2%25bb-le-proces-de-la-division-du-monde-des-affaires-5471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><strong><em><font size="2">La justice, saisie du contentieux post-&eacute;lectoral de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), a dit &laquo;&nbsp;le droit&nbsp;&raquo; en faveur de Jeamille Bittar. Ce jugement, loin d&rsquo;&ecirc;tre une victoire pour Bittar, &eacute;largit plut&ocirc;t le foss&eacute; entre op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens</font></em></strong>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Cour supr&ecirc;me vient de clore d&eacute;finitivement le feuilleton judiciaire &agrave; la CCIM en cours depuis bient&ocirc;t un an. Elle a confirm&eacute; en son audience du vendredi 19 octobre 2007 les jugements du Tribunal administratif et de la Cour d&rsquo;appel qui avaient ent&eacute;rin&eacute; les r&eacute;sultats issus des urnes et qui &eacute;taient favorables au pr&eacute;sident sortant de la CCIM, Jeamille Bittar.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce verdict de la Cour supr&ecirc;me n&rsquo;a pas surpris les observateurs ayant suivi de bout en bout la d&eacute;b&acirc;cle &eacute;lectorale de la CCIM courant octobre 2006. Tout est parti des &eacute;lections consulaires du district o&ugrave; deux listes s&rsquo;affrontaient &agrave; Bamako. La liste de Jeamille Bittar et celle d&rsquo;Ousmane Guitt&egrave;ye. Ce dernier &eacute;tait le candidat d&eacute;sign&eacute; du Groupement des commer&ccedil;ants du Mali compos&eacute; de vieux routiers et de grosses pointures du n&eacute;goce. A chaque &eacute;lection consulaire, le candidat du Groupement au fauteuil de pr&eacute;sident de la CCIM passe en roue libre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Contre toute attente, Bittar qui &eacute;tait parvenu &agrave; introduire le syst&egrave;me des procurations avec la complicit&eacute; de son ami Choguel Kokala Ma&iuml;ga (ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce d&rsquo;alors) l&rsquo;a remport&eacute; haut la main. Au d&eacute;compte final, il a gagn&eacute; avec plus de procurations que de votes physiques. Pour masquer la mascarade &eacute;lectorale, la presse, qui assistait le jour du vote au scrutin au CICB, a &eacute;t&eacute; pri&eacute;e de quitter la salle par le pr&eacute;sident de bureau de vote, le magistrat Souleymane Coulibaly, procureur pr&egrave;s la Cour d&rsquo;appel. Les r&eacute;sultats n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; publi&eacute;s que 24 h plus tard.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">L&eacute;galit&eacute; et non l&eacute;gitimit&eacute;<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les nombreuses irr&eacute;gularit&eacute;s constat&eacute;es ce jour-l&agrave; avaient fait l&rsquo;objet de plainte devant le Tribunal administratif par le camp Ousmane Guitt&egrave;ye. Des pi&egrave;ces &agrave; conviction compos&eacute;es de milliers de vraies fausses procurations saisies le jour du scrutin sur les partisans de Bittar avaient &eacute;t&eacute; jointes &agrave; la plainte. Tout cela n&rsquo;aura finalement servi qu&rsquo;&agrave; amuser la galerie. De bout en bout de la machine judiciaire, le verdict des urnes a &eacute;t&eacute; la pi&egrave;ce ayant motiv&eacute; l&rsquo;intime conviction des juges.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La l&eacute;galit&eacute; confirm&eacute;e par les tribunaux est cependant loin de conf&eacute;rer la l&eacute;gitimit&eacute; &agrave; Jamille Bittar. La CCIM comme son nom l&rsquo;indique, est un regroupement de professionnels de commerce et de l&rsquo;industrie. La personne qui a la chance de pr&eacute;sider &agrave; ses destin&eacute;es doit b&eacute;n&eacute;ficier de la confiance de l&rsquo;ensemble de ses membres et jouir d&rsquo;une cr&eacute;dibilit&eacute; au-dessus de tout soup&ccedil;on. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il va sans dire que le camp Guitt&egrave;ye comprenant le Groupement des commer&ccedil;ants, les associations de commer&ccedil;ants d&eacute;taillants comme le Synacodem, le Patronat malien va certes cautionner la l&eacute;galit&eacute; mais pas la l&eacute;gitimit&eacute;. Depuis lundi dernier d&rsquo;ailleurs, des concertations ont commenc&eacute; au sein du groupe des sept milliardaires (autre appellation du camp Guitt&egrave;ye) pour adopter la strat&eacute;gie &agrave; suivre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De source proche de ce camp, la l&eacute;galit&eacute; sera respect&eacute;e, mais, pr&eacute;cise-t-on, il ne sera pas question pour eux de fumer le calumet de la paix avec un Jeamille Bittar dont la victoire, persiflent-ils, est celle conf&eacute;r&eacute;e par le pouvoir en place.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h1><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de commerce et d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;industrie du Mali : rnLe camp Bittar jubile avec modestie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-rnle-camp-bittar-jubile-avec-modestie-5396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-rnle-camp-bittar-jubile-avec-modestie-5396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">En savourant une victoire longtemps maintenue sous la veilleuses, samedi apr&egrave;s-midi &agrave; l&rsquo;Imprimerie Bittar, les partisans du pr&eacute;sident sortant de la CCIM n&rsquo;ont pas perdu de vue les enjeux d&rsquo;une atmosph&egrave;re plus conviviale dans le monde maliens des affaires. Aussi ont-ils tendu la main aux autres protagonistes malheureux pour relever ensemble des d&eacute;fis partag&eacute;s, ind&eacute;pendamment des tendances.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La croisade judiciaire autour de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali a finalement atteint son &eacute;pilogue. Au bout d&rsquo;une &eacute;prouvante expectative, Jeamile Bittar et les sept (7) milliardaires ont &eacute;t&eacute; fix&eacute;s sur leur sort, vendredi apr&egrave;s-midi, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une sentence favorable au protagoniste sorti vainqueur des urnes, lors des derni&egrave;res &eacute;lections consulaires. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ultime recours en la mati&egrave;re, le verdict de la Cour supr&ecirc;me n&rsquo;est pas d&rsquo;un effet diff&eacute;rent de la sentence ayant pr&eacute;c&eacute;demment fait l&rsquo;objet d&rsquo;un rabattement par le camp adverse. La section administrative de ladite institution a en effet jug&eacute; sans objet les nouvelles r&eacute;clamations de Ousmane Djitt&egrave;ye et adeptes. La d&eacute;cision met ainsi fin au long suspense maintenue sur la victoire du camp Bittar, lequel pourrait enfin pr&eacute;tendre &agrave; la convocation, dans les jours qui suivent, d&rsquo;un coll&egrave;ge pour l&rsquo;&eacute;lection d&rsquo;un bureau consulaire. Certes les cas sp&eacute;cifiques de Gao et de Koulikoro restent encore &agrave; trancher, respectivement pour les sections &lsquo;commerce et service&rsquo;, mais cela n&rsquo;a manifestement aucune incidence sur le quorum n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du pr&eacute;sident et de sa suite. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le s&eacute;same, &agrave; n&rsquo;en pas douter, reviendra d&eacute;croch&eacute; par la t&ecirc;te de fil du camp victorieux, en l&rsquo;occurrence le pr&eacute;sident sortant de CCIM, Jeamile Bittar, qui avait r&eacute;ussi &agrave; attirer vers son escarcelle une majorit&eacute; &eacute;crasante des repr&eacute;sentants consulaires des sections &lsquo;commerce et service&rsquo;. Ses adversaires eux-m&ecirc;mes ne se nourrissent apparemment plus de faux espoirs. Aussit&ocirc;t le verdict tomb&eacute;, Babou Yara, une de leurs voix les plus autoris&eacute;es, a joint t&eacute;l&eacute;phone le vainqueur pour le f&eacute;liciter. La r&eacute;v&eacute;lation sur les meilleures dispositions du camp Djitt&egrave;ye a &eacute;t&eacute; faite par Jeamile Bittar en personne, &agrave; la faveur d&rsquo;une modeste c&eacute;r&eacute;monie de jubilation avec ses partisans, samedi apr&egrave;s-midi, &agrave; l&rsquo;Imprimerie Bittar. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Lors de ladite rencontre, l&rsquo;unique putatif candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de la CCIM a choisi de jouer &agrave; l&rsquo;apaisement en invitant ses inconditionnels &agrave; la modestie et &agrave; la r&eacute;conciliation avec le camp adverse. <em>&laquo;&nbsp;Ce est moins le r&eacute;sultats de notre bravoure qu&rsquo;un fait de Dieu. Nous sommes tous issus de la m&ecirc;me famille&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il d&eacute;clar&eacute;, en se d&eacute;solidarisant publiquement de tout propos triomphaliste et excessif qui &eacute;manerait de ses partisans dans les m&eacute;dias. Jeamile Bittar a, par la m&ecirc;me occasion, invoqu&eacute; le pardon et la tol&eacute;rance mutuelle, au nom de la seule victoire qui vaille &agrave; ses yeux&nbsp;: le triomphe sur les d&eacute;fis actuels du monde malien des affaires. <em>&laquo;&nbsp;Ce qui reste &agrave; faire d&eacute;passe de loin ce qui s&rsquo;est pass&eacute;&nbsp;&raquo;, </em>a-t-il d&eacute;clar&eacute; sous une salve d&rsquo;acclamations.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">A. Ke&iuml;ta</span></strong><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CCIM&#45;Gate : Enfin,  un dénouement heureux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-gate-enfin-un-denouement-heureux-5393.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ccim-gate-enfin-un-denouement-heureux-5393.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Comme annonc&eacute; dans notre parution du jeudi 18 octobre, la haute instance judiciaire du pays, la Cour Supr&ecirc;me, a mis fin &agrave; la bataille judiciaire n&eacute;e des &eacute;lections des membres consulaires de la CCIM du 1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>octobre 2006. Dans son arr&ecirc;t du vendredi 19 octobre 2007, la Cour Supr&ecirc;me a rejet&eacute; le recours en r&eacute;vision de son arr&ecirc;t du 8 f&eacute;vrier 2007, introduit par le camp de Ousmane Guitt&egrave;ye, challenger de Jeamille Bittar.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le vendredi 19 octobre 2007 faisait exactement 1 an et 18 jours que la CCIM &eacute;tait mouvement&eacute;e. Pour cause, le camp du candidat Ousmane Guitt&egrave;ye, &agrave; la succession de Jeamille Bittar, a tr&egrave;s mal dig&eacute;r&eacute; sa d&eacute;faite lors de ces &eacute;lections des membres consulaires du 1<span style="position: relative; top: -3.5pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>octobre 2006. Depuis ce jour 1<span style="position: relative; top: -3.5pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>octobre 2006, les mauvais perdants ont activ&eacute; tous les moyens possibles pour annuler ces &eacute;lections gagn&eacute;es par la liste conduite par Bittar. Un des moyens utilis&eacute;s par le camp de Guitt&egrave;ye &agrave; travers ses avocats &eacute;tait la bataille judicaire.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sur ce point, les avocats des sept milliardaires ont &eacute;puis&eacute; toutes les voies de recours possibles. Ils ont commenc&eacute; par le tribunal administratif avant de terminer devant la plus haute instance judicaire de notre pays, &agrave; savoir la Cour Supr&ecirc;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Devant toutes ces juridictions, le constat est le m&ecirc;me. Les requ&ecirc;t&eacute;s sont d&eacute;pourvus d&rsquo;arguments juridiques pouvant provoquer l&rsquo;annulation de ces &eacute;lections. La Cour Supr&ecirc;me qui est le dernier recours en la mati&egrave;re, avait dans un arr&ecirc;t confirm&eacute; le jugement du tribunal administratif du 20 octobre 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">On rappelle que le tribunal avait jug&eacute; la requ&ecirc;te des sept milliardaires infond&eacute;e. Ce jugement attaqu&eacute; devant la Cour Supr&ecirc;me, a &eacute;t&eacute; confirm&eacute; par la m&ecirc;me Cour. L&rsquo;arr&ecirc;t confirmatif du jugement a &eacute;t&eacute;, &agrave; son tour, attaqu&eacute; &agrave; travers le recours en r&eacute;vision. Ce dernier recours des mauvais perdants &eacute;tait mis en d&eacute;lib&eacute;r&eacute; pour le vendredi 19 octobre 2007. Effectivement, les juges de droit ont finalement rendu leur arr&ecirc;t qui confirme encore la victoire de la liste de Bittar. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>D&eacute;sormais les 46 membres consulaires de Bamako et leurs suppl&eacute;ants des trois sections (commerce, service et industrie) sont connus. Il s&rsquo;agit de 20 membres pour la section commerce, 15 pour l&rsquo;industrie et 11 pour le service.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Apr&egrave;s l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour le vendredi, l&rsquo;imprimerie de Jeamille Bittar a &eacute;t&eacute; spontan&eacute;ment envahie par des amis et des partisans de l&rsquo;heureux gagnant pour f&ecirc;ter cette victoire judiciaire apr&egrave;s celle des urnes. Le pr&eacute;sident Bittar, toujours humble, a accueilli cette victoire avec beaucoup de mesures. Car, sans faire beaucoup de commentaires, il a rendu gr&acirc;ce au bon Dieu et remerci&eacute; ses parents, amis et connaissances pour leur soutien qui n&rsquo;a nullement fait d&eacute;faut durant cette &eacute;pisode judiciaire. Il s&rsquo;est dit pr&ecirc;t &agrave; servir son pays avec tous les patriotes de bonne volont&eacute;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 12pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;enfant de San va donc continuer &agrave; donner davantage plus de visibilit&eacute; &agrave; la CCIM, cela avec le concours de tout monde, pour combler les attentes l&eacute;gitimes des commer&ccedil;ants. Pour encore cinq ans. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ahmadou MAIGA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conquête de la PRéSIDENCE DE LA CCIM : Adama Koly Coulibaly veut prendre le relais après Ousmane Guittèye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/conquete-de-la-presidence-de-la-ccim-adama-koly-coulibaly-veut-prendre-le-relais-apres-ousmane-guitteye-9389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/conquete-de-la-presidence-de-la-ccim-adama-koly-coulibaly-veut-prendre-le-relais-apres-ousmane-guitteye-9389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s le verdict de la Cour supr&ecirc;me du jeudi 8 f&eacute;vrier dernier par rapport aux &eacute;lections consulaires du 1er octobre 2006, qui a confirm&eacute; la victoire des listes des sections service et commerce de Jeamille Bittar, alors que la tendance Ousmane Guitt&egrave;ye s''appr&ecirc;te &agrave; faire appel en r&eacute;vision aupr&egrave;s de la m&ecirc;me Cour supr&ecirc;me, l''un des t&eacute;nors de ce groupe, Adama Koly Coulibaly est sur le point de se pr&eacute;senter contre Jeamille Bittar pour la pr&eacute;sidence de la CCIM. </p>
<p>L''int&eacute;ress&eacute;, qui conditionne sa candidature &agrave; un soutien total du groupe Guitt&egrave;ye, a annonc&eacute; la nouvelle hier au cours d''un point de presse.<br />es m&eacute;diations entam&eacute;es par le Haut conseil islamique sur recommandation du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique ayant &eacute;chou&eacute;, les voies de recours judiciaire &eacute;tant quasiment &eacute;puis&eacute;es, le camp Guitt&egrave;ye entend d&eacute;sormais revenir &agrave; la v&eacute;rit&eacute; des urnes. En tout cas, la sortie hier d&rsquo;Adama Koly Coulilaby, un des vice-pr&eacute;sidents sortants de la CCIM et non moins pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration des h&ocirc;teliers du Mali,&nbsp; &eacute;lu sur la liste industrie de la tendance Ousmane Guitt&egrave;ye, va dans cette direction. En effet, le verdict de la Cour supr&ecirc;me qui confirme la victoire de la tendance Bittar met ce dernier en p&ocirc;le position malgr&eacute; un appel en r&eacute;vision inject&eacute;e par les conseils de Guitt&egrave;ye. </p>
<p>On se rappelle que, suivant les r&eacute;sultats sortis des urnes le 1er octobre 2006,&nbsp; la liste commerce de Ousmane Guitt&egrave;ye ayant perdu, celui-ci, pressenti pour &ecirc;tre le porte-drapeau de sa tendance, ne peut plus pr&eacute;tendre &agrave; la pr&eacute;sidence de la CCIM, car n''&eacute;tant plus d&eacute;l&eacute;gu&eacute; consulaire. C''est seulement sur la liste industrie que cette tendance peut pr&eacute;senter un candidat. C''est fort de cet &eacute;tat de fait que Adama Koly Coulibaly a rencontr&eacute; hier la presse au si&egrave;ge de la F&eacute;d&eacute;ration nationale des h&ocirc;teliers du Mali &agrave; Hamdallaye ACI. </p>
<p>L''occasion pour lui d''annoncer sa disponibilit&eacute; &agrave; &ecirc;tre candidat contre Jeamille Bittar lors de la prochaine assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale consulaire au cas o&ugrave; l''appel en r&eacute;vision n''aboutit pas et aussi, s''il a le consentement des responsables du&nbsp; groupe des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques dont sept milliardaires qui soutiennent la tendance Guitt&egrave;ye. En effet, aux dires de l''int&eacute;ress&eacute;, son &eacute;ventuelle candidature n''a pas, pour le moment, fait objet de d&eacute;bat au sein du groupe, &quot;mais comme la r&eacute;alit&eacute; est l&agrave;, il ne faut pas rester les bras crois&eacute;s&quot;. </p>
<p>Malgr&eacute; cette explication, l''on a tendance &agrave; s''interroger sur les motivations r&eacute;elles de cette candidature. Qu&ecirc;te de leadership du groupe Guitt&egrave;ye ou ambition personnelle ? Koly &eacute;carte les deux hypoth&egrave;ses. Il justifie sa candidature par une volont&eacute; r&eacute;elle de faire changer les choses. &quot;J''ai toujours eu une bonne pens&eacute;e dans la famille, dans mon quartier, au sein des diff&eacute;rentes associations o&ugrave; j''ai &eacute;t&eacute; membre et m&ecirc;me &agrave; la CCIM. Ici, j''ai toujours donn&eacute; le meilleur de moi-m&ecirc;me pour que les choses avancent. J''ai toujours &eacute;t&eacute; un f&eacute;d&eacute;rateur, un rassembleur et je d&eacute;fie qui que ce soit pour prouver que je ne suis pas honn&ecirc;te ou que je suis &eacute;go&iuml;ste. J''ai toujours servi les autres&quot; a martel&eacute; le conf&eacute;rencier. </p>
<p>Ce qui est &eacute;vident, c&rsquo;est que sa candidature a, pour le moment, b&eacute;n&eacute;fici&eacute; du soutien du pr&eacute;sident du Syndicat national des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Mali (SYNACODEM), Cheick Oumar Sacko. Celui-ci &eacute;tait d''ailleurs pr&eacute;sent &agrave; la rencontre avec la presse. Il reste &agrave; savoir s''il aura la caution des t&eacute;nors du camp Guitt&egrave;ye. </p>
<p>Quelle chance peut avoir Koly face &agrave; un Bittar tr&egrave;s r&eacute;quinqu&eacute; de sa victoire sur les sept milliardaires de la R&eacute;publique ? Pour le pr&eacute;sident des h&ocirc;teliers qui se pr&eacute;sente en candidat rassembleur, les choses sont claires: &quot;Rien n''est fait pour le moment, c''est un processus en cours. Personne ne peut dire avec exactitude combien de d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s consulaires&nbsp; sont en sa faveur dans les r&eacute;gions qui sont celles qui &eacute;lisent le pr&eacute;sident. Le vote se fait par bulletin secret, tout reste possible&quot;, a-t-il indiqu&eacute; avant d''ajouter que s''il est candidat contre Bittar et qu''il ne gagne pas, il va d&eacute;missionner de sa qualit&eacute; de d&eacute;l&eacute;gu&eacute; consulaire.</p>
<p>Youssouf CAMARA<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONTENTIEUX ELECTORAL DE LA CCIM : Les non dits d’un procès marathon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-les-non-dits-d%25e2%2580%2599un-proces-marathon-9371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-les-non-dits-d%25e2%2580%2599un-proces-marathon-9371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Jeudi dernier, la section administrative de la Cour supr&ecirc;me a enfin rendu son d&eacute;lib&eacute;r&eacute; suite &agrave; la requ&ecirc;te du camp Guitt&egrave;ye dont la demande en annulation de l&rsquo;&eacute;lection consulaire du 1er octobre 2006 a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e par le Tribunal administratif. Confirmation du premier jugement, cette d&eacute;cision de la Cour supr&ecirc;me ne semble pas non plus satisfaire ceux qui avaient pourtant clam&eacute; haut et fort qu&rsquo;ils ont confiance &agrave; la Justice. Pourquoi veulent-ils donc &agrave; tout prix imposer leur supr&eacute;matie sur la CCIM&nbsp;?</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;instinct de protection</span><br style="font-weight: bold;" /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Mali regorge d&rsquo;analphab&egrave;tes notamment dans le monde des affaires. On y vient sans formation, &agrave; l&rsquo;exception de quelques rares dipl&ocirc;m&eacute;s venus de l&rsquo;ext&eacute;rieur ou form&eacute;s tout derni&egrave;rement dans nos &eacute;coles priv&eacute;es. Pis, ces analphab&egrave;tes ne dressent jamais une oreille attentive aupr&egrave;s des conseillers juridiques ou financiers, au cas o&ugrave; ils en ont. La strat&eacute;gie est connue. Pour eux, l&rsquo;argent peut tout faire car ils ont en face des agents pauvres d&rsquo;une administration corrompue. Pour eux, que ce soit &agrave; la Douane, &agrave; la Justice et &agrave; la Police, c&rsquo;est l&rsquo;argent qui parle. Multimilliardaires qu&rsquo;ils sont - et ils savent comment ils ont eu ces milliards - ce verdict sonne pour eux comme la fin d&rsquo;un r&egrave;gne&nbsp;: celle de la corruption. Or tout &eacute;tait entrepris pour &eacute;viter cette issue dangereuse pour les dinosaures du milieu des hydrocarbures et les fossoyeurs du Tr&eacute;sor public. </p>
<p>Au nom de l&rsquo;accalmie tant recherch&eacute;e par les autorit&eacute;s et tous les dignes fils de ce pays, nous tairons pour l&rsquo;instant les noms que nous avions d&rsquo;ailleurs cit&eacute;s dans nos pr&eacute;c&eacute;dentes parutions. Mais les dossiers sont &agrave; l&rsquo;examen, et nous y reviendrons &agrave; temps opportun. D&eacute;j&agrave;, l&rsquo;opinion publique sait &agrave; quoi s&rsquo;en tenir, l&rsquo;une des raisons fondamentales de la fronde contre le Pr&eacute;sident Jeamille est celle de croire qu&rsquo;il a livr&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques malpropre au pouvoir. On oublis que Bittar lui-m&ecirc;me est op&eacute;rateur &eacute;conomique d&rsquo;une part et un citoyen malien comme tous les autres d&rsquo;autre part, &agrave; lui donc s&rsquo;applique la loi. S&rsquo;opposer &agrave; la loi et aux autorit&eacute;s, pour des raisons inavou&eacute;es, n&rsquo;am&egrave;ne nulle part, surtout lorsqu&rsquo;on est milliardaire. Que faire d&eacute;sormais lorsqu&rsquo;on ne sait que s&rsquo;asseoir dans son bureau climatis&eacute; et convoquer les agents &agrave; amasser des sous sur le dos de l&rsquo;Etat&nbsp;? </p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le compte &agrave; rebours a commenc&eacute;, l&rsquo;instinct de survie est &agrave; rude &eacute;preuve. Les commer&ccedil;ants v&eacute;reux n&rsquo;ont plus que leurs yeux pour pleurer. Ils ont tout donn&eacute; &agrave; certains agents, rien &agrave; l&rsquo;Etat malien qui a perdu tant de milliards, l&rsquo;avenir est en danger. Et ils en tiennent Bittar pour responsable. Mais les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques dignes de ce nom resteront avec Bittar, ceux qui ont &eacute;t&eacute; tromp&eacute;s par les dinosaures finiront par le rejoindre. L&rsquo;Etat n&rsquo;a plus le choix, en tant que contre-pouvoir, nous assumerons notre r&ocirc;le en le tenant &agrave; l&rsquo;&oelig;il. Il faut que tout Pr&eacute;sident &eacute;lu exerce sa fonction dans ce pays et que les brebis galeuses soient clou&eacute;es &agrave; leurs attaches. Tout pays a besoin d&rsquo;ordre et de discipline. Que ceux qui hurlent nous disent ce qu&rsquo;ils ont fait pour ce pays pour se croire tout permis.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">La honte bue</span><br style="font-weight: bold;" /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comment regarder le jeune Jeamille Bittar en face&nbsp;? Apr&egrave;s mille et une injures, apr&egrave;s tant d&rsquo;activisme, de m&eacute;disance, de m&eacute;chancet&eacute; et de trahison. Comme dit l&rsquo;autre, l&rsquo;ambition conduit la vertu par des moyens et &agrave; des fins qui sont souvent indignes d&rsquo;elle. Nous sommes ainsi en face d&rsquo;une situation qui force &agrave; accepter que la CCIM ne saurait &ecirc;tre confi&eacute;e &agrave; ceux qui n&rsquo;ont de r&ecirc;ves que de la soumettre &agrave; leur joug par n&rsquo;importe quels moyens. Oui, les esprits faux sont insupportables, et les c&oelig;urs faux sont en horreur. Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques devaient &ecirc;tre les premiers &agrave; soutenir le rayonnement de la Chambre, certains d&rsquo;entre eux sont en train de nous prouver tout le contraire en pr&eacute;cisant qu&rsquo;ils sont les derniers &agrave; soutenir toute action merveilleuse qui n&rsquo;est pas &agrave; leur seul profit. </p>
<p>Ceux qui ont toujours pens&eacute; que la CCIM est leur chasse gard&eacute;e, que le Mali ne serait rien sans eux, quand bien m&ecirc;me ils ne vivent que du vol et de la corruption, devraient prendre la bonne mesure des choses. Il est certes difficile pour eux de regarder Bittar dans les yeux apr&egrave;s tous les torts qu&rsquo;ils lui ont caus&eacute;s. Mais ils feront &oelig;uvre utile en limitant leurs exactions au temps de campagne et &agrave; la p&eacute;riode ant&eacute;rieure au verdict. A compter de maintenant, outre Bittar, ils ont d&eacute;sormais affaire avec les autorit&eacute;s du pays au nom desquelles le verdict est rendu. C&rsquo;est toute la Nation qui les observe, autant tout le monde est &agrave; l&rsquo;&eacute;coute du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui a jug&eacute; bon d&rsquo;intervenir dans le conflit et qui n&rsquo;a pas droit &agrave; l&rsquo;erreur apr&egrave;s la d&eacute;cision de justice. Ainsi en va-t-il de la s&eacute;paration des pouvoirs. Un Pr&eacute;sident n&rsquo;a pas tous les pouvoirs, il conna&icirc;t ses pr&eacute;rogatives. Et personne n&rsquo;a droit &agrave; le pousser dans l&rsquo;erreur, &agrave; moins d&rsquo;&ecirc;tre un opposant aveugl&eacute; par la conqu&ecirc;te du pouvoir.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Manipulation politique</span><br style="font-weight: bold;" /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous sommes &agrave; quelques encablures des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales. Tous les sch&eacute;mas sont &agrave; l&rsquo;&eacute;tude pour se faire une place au soleil. D&rsquo;aucuns pensent que la meilleure fa&ccedil;on est de maintenir l&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s sur la t&ecirc;te du Pr&eacute;sident. La menace est claire&nbsp;: &laquo;&nbsp;on ne votera pour lui, on rejoindra les opposants&nbsp;&raquo;. Allez donc savoir si le camp Guitt&egrave;ye ne creuserait pas sa tombe en adoptant une telle strat&eacute;gie&nbsp;? L&rsquo;un des &eacute;lus consulaires appartenant au camp Guitt&egrave;ye se nomme Amadaou Sylla. Un des &eacute;minents avocats du camp Guitt&egrave;ye s&rsquo;appelle Me Kassim Tapo. La liste des &eacute;ternels alli&eacute;s de Att &ndash; qui n&rsquo;ont pas le choix &ndash; n&rsquo;est pas exhaustive. </p>
<p>C&rsquo;est vrai que l&rsquo;opposition a tout int&eacute;r&ecirc;t &agrave; inciter les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; faire croire &agrave; un boycott vis-&agrave;-vis de Att. Mais l&rsquo;on sait qui est qui dans ce pays, et beaucoup de gens sont ce qu&rsquo;ils sont aujourd&rsquo;hui gr&acirc;ce &agrave; Att, et non le contraire. Ceux qui veulent ignorer cette r&eacute;alit&eacute; peuvent tenter l&rsquo;ind&eacute;licatesse de blesser Att dans son amour propre, mais le jour &laquo;&nbsp;j&nbsp;&raquo; viendra, celui de se regarder dans les yeux apr&egrave;s les &eacute;lections. Aller avec l&rsquo;opposition, surtout qu&rsquo;un des milliardaires a donn&eacute; le nom de IBK &agrave; son fils, cela donne l&rsquo;avantage &agrave; Att de conna&icirc;tre ses vrais amis. Il en saura davantage sur le compte de ses alli&eacute;s en activisme dans le camp Guitt&egrave;ye. Pour une simple question de gestion de la Chambre de commerce, l&rsquo;on n&rsquo;a pas besoin de tomber si bas.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Contre le cours de l&rsquo;histoire</span><br style="font-weight: bold;" /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont tendance &agrave; se faire passer pour des acteurs de la r&eacute;volution du 26 mars 1991. Selon eux, les d&eacute;taillants ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;un apport inestimable dans la chute de l&rsquo;ancien r&eacute;gime. Cette tentative de vouloir refaire l&rsquo;histoire politique du Mali ne marche pas. Ceux qui hurlent aujourd&rsquo;hui ne sont que les contre-marcheurs d&rsquo;hier, oppos&eacute;s &agrave; l&rsquo;ouverture politque en tant que supp&ocirc;ts du G&eacute;n&eacute;ral Moussa Traor&eacute;. Aucun d&rsquo;eux ne connaissait le chemin de la Bourse du Travail, ni celui de la Maison des Jeunes de Bamako. Et d&rsquo;ailleurs, non seulement ils n&rsquo;&eacute;taient pas parmi les marcheurs, ils n&rsquo;ont rien fait pour ces derniers qui se retrouvaient majoritairement au sein de l&rsquo;AJP, et dans une certaine mesure au CNID, &agrave; l&rsquo;UFD et &agrave; l&rsquo;Ad&eacute;ma. Que cela soit clair, les commer&ccedil;ants maliens sont toujours dans les souliers du pouvoir, et leurs dossiers sulfureux ne militent pas en faveur d&rsquo;une adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;opposition. D&eacute;j&agrave;, &agrave; travers son parti l&rsquo;Urd, le bouillant Cheickna Hamala Bathily n&rsquo;a-t-il pas donn&eacute; sa voix &agrave; l&rsquo;&eacute;ventuel candidat ? Qui veut nous faire croire au P&egrave;re No&euml;l ?</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le vin est tir&eacute;, il faut le boire. On ne saurait attribuer une victoire qu&rsquo;au vainqueur. Ainsi se referme-t-il le contentieux de la CCIM.</p>
<p>Mamadou DABO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONTENTIEUX ELECTORAL DE LA CCIM : Guittèye et ses  partisans ont définitivement mordu la poussière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-guitteye-et-ses-partisans-ont-definitivement-mordu-la-poussiere-9334.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/contentieux-electoral-de-la-ccim-guitteye-et-ses-partisans-ont-definitivement-mordu-la-poussiere-9334.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis plus de quatre mois, des suppos&eacute;s op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, mais de vrais politiciens alarmistes, en complicit&eacute; avec des fossoyeurs de l&rsquo;&eacute;conomie malienne, ont jur&eacute;, la main sur la t&ecirc;te de Satan, de troubler la qui&eacute;tude du monde des affaires et m&ecirc;me de rendre &eacute;ventuellement le pays ingouvernable pour avoir perdu les &eacute;lections consulaires au niveau de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Mais hier, la conspiration a &eacute;chou&eacute;, Guitt&egrave;ye le mauvais perdant et sa troupe folklorique ont aval&eacute; la couleuvre. Le verdict sans appel de la Cour Supr&ecirc;me a consacr&eacute; la victoire propre et limpide de l&rsquo;&eacute;quipe Bittar.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Bittar Pr&eacute;sident</span></p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis l&rsquo;&eacute;lection consulaire du 1er octobre 2006, la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali se trouve dans la tourmente. Les r&eacute;sultats proclam&eacute;s donnaient la victoire &agrave; Jeamille Bittar au niveau de deux sections (Commerce et Service) tandis que Ousmane Guitt&egrave;ye l&rsquo;emportait au niveau de la section Industrie. En cons&eacute;quence, Bittar retrouvait sa place de Pr&eacute;sident de la CCIM, une logique facile &agrave; suivre pour qui conna&icirc;t le bilan de l&rsquo;homme. Aussi, le camp Guitt&egrave;ye, sur 12 postes, s&rsquo;octroyait ainsi 4, notamment le 1/3, conform&eacute;ment au r&eacute;sultat. Il ne restait plus qu&rsquo;&agrave; &eacute;largir le bureau aux r&eacute;gionaux pour la mise en place de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire et faire face aux d&eacute;fis qui se posent &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie malienne. Mais le revers de la m&eacute;daille, c&rsquo;est que certains commer&ccedil;ants pensent que le Mali se r&eacute;sume &agrave; eux et leur argent sale. Pour eux, il ne doit et il ne peut jamais y avoir de Chambre de Commerce sans eux. Ils sont l&agrave;, disent-ils, depuis que les autres ne sont pas n&eacute;s. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cependant, depuis que Bittar est l&agrave;, il a propuls&eacute; la Chambre &agrave; un si&egrave;cle de succ&egrave;s et de progr&egrave;s. Hier nous &eacute;tions avec la daba dans ce pays, aujourd&rsquo;hui nous y sommes avec des tracteurs pour le bonheur du &laquo;&nbsp;d&eacute;put&eacute; aliment b&eacute;tail&nbsp;&raquo; qui ne s&rsquo;occupait plus de ce volet, tant il s&rsquo;&eacute;tait donn&eacute; une autre mission. Esp&eacute;rons qu&rsquo;il puisse redescendre sur terre pour poursuivre la mission &agrave; lui confi&eacute;e par son &eacute;lectorat. Bient&ocirc;t les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales, il faut savoir tourner la page CCIM &agrave; temps. A ses camarades fich&eacute;s sur le registre des fraudeurs dans les dossiers hydrocarbures et autres, nous conseillons de r&eacute;parer au plus press&eacute; les pr&eacute;judices caus&eacute;s &agrave; l&rsquo;Etat malien. La fuite en avant est termin&eacute;e. Bittar est incontestablement sur un fauteuil s&eacute;curis&eacute; malgr&eacute; les folles convoitises. Personne ne saurait prendre ce pays en otage. Le pouvoir a d&eacute;sormais le devoir et la responsabilit&eacute; de tenir les uns et les autres &agrave; leurs places respectives. Toute action contraire &agrave; la loi doit &ecirc;tre vigoureusement punie. Nous sommes une Nation de sagesse. Les d&eacute;cisions de Justice ont force de loi. Et personne n&rsquo;est au dessus de la loi.<br />Adieu la surench&egrave;re&nbsp;&nbsp; </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ainsi le pi&egrave;ge se referme sur les &laquo;&nbsp;milliardaires&nbsp;&raquo; et leurs acolytes. Ceux-l&agrave; qui ont refus&eacute; la main tendue du vainqueur sont certainement en train de constater les d&eacute;g&acirc;ts. Journ&eacute;e sans commerce, marche de protestation, campagne m&eacute;diatique de d&eacute;stabilisation, interpellation du Gouvernement, proc&egrave;s, tout a &eacute;chou&eacute;. Un avertissement sans frais &agrave; tout mauvais perdant dans ce pays, notamment au seuil des &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales. La Justice malienne a &eacute;vit&eacute; le pi&egrave;ge d&rsquo;une jurisprudence qui profiterait &agrave; tous mauvais perdants. </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est le lieu de rendre un hommage m&eacute;rit&eacute; au Ministre Choguel Ma&iuml;ga qui, une fois de plus, est honor&eacute; par ce verdict. En fait, devant l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale o&ugrave; il fut trimbal&eacute; par le d&eacute;put&eacute; Cheickna Hamala Bathily, Choguel au nom du Gouvernement a d&eacute;montr&eacute; devant le l&eacute;gislateur qu&rsquo;il est bel et bien en phase avec la loi. Aujourd&rsquo;hui, la Justice &eacute;galement lui donne raison. Autant qu&rsquo;au Pr&eacute;sident Jeamille Bittar.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; En outre, &agrave; l&rsquo;annonce du d&eacute;lib&eacute;r&eacute;, Bittar &laquo;&nbsp;le Cheval blanc&nbsp;&raquo; aurait esquiss&eacute; des pas de danse Bobo. Oui, l&rsquo;enfant de San n&rsquo;a pas tort, il faut lui d&eacute;rouler le tapis rouge. Ce n&rsquo;est pas condamn&eacute; d&rsquo;avoir affaire avec l&rsquo;adversit&eacute;. Mais qu&rsquo;aucune &acirc;me noble ne tombe dans le foss&eacute; creus&eacute; par la trahison et la m&eacute;disance&nbsp;! </p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; La v&eacute;rit&eacute; finit toujours par triompher, dit l&rsquo;adage. Et nous y sommes. Les usurpateurs avaient oubli&eacute; qu&rsquo;ils avaient affaire avec des c&eacute;l&eacute;brit&eacute;s comme Bakor&eacute; Sylla, Modibo K&eacute;&iuml;ta, Lanfia Camara, Jeamille Bittar &hellip; et les &eacute;minents conseils Me Seydou Ma&iuml;ga le b&acirc;tonnier et Me Moustapha Ciss&eacute;. L&rsquo;heure est venue de d&eacute;tecter les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui ont &agrave; c&oelig;ur le d&eacute;veloppement de ce pays. S&ucirc;rement, beaucoup ont d&eacute;j&agrave; compris qu&rsquo;il n&rsquo;y a d&rsquo;alternative que dans l&rsquo;union derri&egrave;re le Pr&eacute;sident Bittar. Tout le reste est possible d&egrave;s lors. Dans le cas &eacute;ch&eacute;ant, l&rsquo;on verra bien ce qui pourrait se passer pour les uns et les autres.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d&eacute;finitive, l&rsquo;histoire retiendra qu&rsquo;un homme a tout donn&eacute; &agrave; la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali avant d&rsquo;&ecirc;tre au centre de complots savamment ourdis par des op&eacute;rateurs ne visant que leurs propres int&eacute;r&ecirc;ts, ou mettant en avant des querelles de personnes. Qu&rsquo;est-ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait pour que le calme et la qui&eacute;tude reviennent &agrave; la CCIM&nbsp;? La Justice a mis fin au suspens.&nbsp; A tous, nous rappelons cette maxime de Alexandre DUMAS, fils&nbsp;: &laquo;&nbsp;J&rsquo;aime mieux les m&eacute;chants que les imb&eacute;ciles, parce qu&rsquo;ils se reposent&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Mamadou DABO<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre de Commerce et d&amp;amp;#039;Industrie du Mali (CCIM) : Un coup d&amp;amp;#039;Etat&amp;amp;quot; en gestation contre Jeamille Bittar&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-un-coup-detat-en-gestation-contre-jeamille-bittar-12248.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-ccim-un-coup-detat-en-gestation-contre-jeamille-bittar-12248.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Dec 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Depuis un certain temps, des individus tapis dans l'ombre sont en train de demander au Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique Amadou">la R&eacute;publique Amadou</st1:personname> Toumani Tour&eacute; de mettre une administration provisoire &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM) le mandat de l'actuel patron Jeamill Bittar ayant pris fin le 2 d&eacute;cembre dernier. En attendant que <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me statue, en dernier ressort, sur le contentieux qui oppose celui-ci au camp des &quot;sept milliardaires&quot; qui soutiennent Ousmane Guitt&egrave;ye en violation flagrante des textes de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM.">la CCIM.</st1:personname><o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Serions-nous devant un Etat vraiment faible, irresponsable, incapable d'assumer ses responsabilit&eacute;s, d'instaurer et de promouvoir le droit o&ugrave; certains individus qui font des trafics d'influence et se comportent comme un &eacute;l&eacute;phant dans un<span style="">&nbsp; </span>magasin de porcelaine en d&eacute;fiant tout, y compris l'autorit&eacute; de l'Etat afin de sauvegarder leurs int&eacute;r&ecirc;ts personnels tel que d&eacute;crit dans le fameux livre &quot;<em>ATT-cratie : la promotion d'un homme et de son clan&quot;?</em> <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Nous sommes tent&eacute;s de r&eacute;pondre par l'affirmative &agrave; cette question au regard de ce qui est en passe de se r&eacute;aliser au niveau de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la  Chambre</st1:personname> de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">En effet, des individus dont certaines autorit&eacute;s &agrave; la solde du candidat malheureux Ousmane Guitt&egrave;ye et de ses &quot;<em>sept milliardaires</em>&quot; s'activent aupr&egrave;s du Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, Amadou Toumani Tour&eacute;, afin que celui mette en place une administration provisoire &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> au motif que le premier mandat de Jeamille Bittar a pris officiellement fin le 2 d&eacute;cembre dernier avant que <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la  Cour</st1:personname> supr&ecirc;me ne statue, en dernier ressort, sur le contentieux concernant les &eacute;lections consulaires du 1er octobre dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Cette demande du camp des &quot;<em>sept milliardaires</em>&quot; est une fuite en avant sachant bien qu'il va perdre la bataille devant <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la  Cour</st1:personname> supr&ecirc;me comme ce fut la cas devant le tribunal administratif qui a jug&eacute; mal fond&eacute; son recours en le rejetant purement et simplement, lors de son audience du 13 novembre dernier. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;">Pourquoi le bureau de Bittar doit rester en fonction jusqu'au verdict de <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Tout comme ce recours, la demande de mise en place d'une administration provisoire est mal fond&eacute;e car le d&eacute;cret fixant l'organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname> sont tr&egrave;s clairs et prennent en compte la pr&eacute;sente situation dans laquelle se trouve <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> en son article 25 qui stipule que &quot;<em>lorsqu'une contestation n'est plus possible et que les r&eacute;sultats des &eacute;lections sont devenus d&eacute;finitifs, la nouvelle assembl&eacute;e consulaire est install&eacute;e dans les 15 jours qui suivent. Jusqu'&agrave; cette installation, l'ancienne Chambre reste en fonction</em>&quot;. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Autrement dit, la pr&eacute;sente Chambre doit rester en fonction jusqu'&agrave; ce <st1:personname w:st="on" productid="la Cour">la Cour</st1:personname> supr&ecirc;me se prononce sur le contentieux. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Toute autre formule tendant &agrave; isoler Jeamille Bittar est un &quot;<em>coup d'Etat</em>&quot; qui viendra mettre fin &agrave; l'&eacute;lan de d&eacute;veloppement entrepris par celui-ci &agrave; la t&ecirc;te de <st1:personname w:st="on" productid="la Chambre">la Chambre</st1:personname> au profit des requins qui ne visent que leurs int&eacute;r&ecirc;ts personnels. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Et, le Pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, Amadou Toumani Tour&eacute;, aura tr&egrave;s vite donn&eacute; raison &agrave; ses d&eacute;tracteurs qui l'accusent de ne pas savoir instaurer l'autorit&eacute; de l'Etat face &agrave; des &quot;<em>bandits &agrave; col blanc</em>&quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: black;">Alassane DIARRA<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LES OPERATEURS MALIENS PRIVES DE VISITE EN CHINE : Bittar en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-operateurs-maliens-prives-de-visite-en-chine-bittar-en-cause-12028.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/les-operateurs-maliens-prives-de-visite-en-chine-bittar-en-cause-12028.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Nov 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">En conflit ouvert avec de nombreux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, le pr&eacute;sident de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM), Jeamile Bittar vient en effet de faire perdre des milliards de F CFA &agrave; notre pays pour n&rsquo;avoir pas pu mobiliser le plein d&rsquo;op&eacute;rateurs pour faire le voyage avec le pr&eacute;sident en Chine</span></em></strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">.</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p></o:p></span></font>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">En d&eacute;but octobre, le ministre de la Promotion des Investissements et des Petites et Moyennes entreprises a adress&eacute; une lettre &agrave; Jeamille Bittar aux fins de choisir une dizaine d&rsquo;op&eacute;rateurs &eacute;conomiques devant participer au sommet sino-africain en compagnie du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. M. Bittar n&rsquo;a eu l&rsquo;assentiment d&rsquo;aucun homme d&rsquo;affaires malien. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">L&rsquo;ire de Koulouba n&rsquo;est pas due pour autant &agrave; l&rsquo;incapacit&eacute; du pr&eacute;sident de la CCIM &agrave; mobiliser sa troupe, mais plut&ocirc;t &agrave; sa mani&egrave;re de traiter le dossier. Conscient que la mission &agrave; lui confi&eacute;e n&rsquo;aura pas de suite, M. Bittar n&rsquo;a pas daign&eacute; r&eacute;pondre au courrier du ministre Ousmane Thiam. Il aurait directement &eacute;crit au secr&eacute;tariat particulier du pr&eacute;sident ATT pour signifier au chef de l&rsquo;Etat sa volont&eacute; d&rsquo;aller seul.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mise en garde &agrave; Bittar<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoBodyText2" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 200%;">Le ministre secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence, le contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral Modibo Sidib&eacute;, &agrave; qui toutes les copies des correspondances de la pr&eacute;sidence et des minist&egrave;res sont imput&eacute;es, a trouv&eacute; que ce comportement est inacceptable. Il aurait manifest&eacute; directement son m&eacute;contentement &agrave; ATT en lui demandant de mettre le hol&agrave; &agrave; ce genre de pratique qui n&rsquo;honore pas un Etat responsable.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Selon nos sources, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence a alors interdit &agrave; Bittar de venir embarquer dans l&rsquo;avion. Une menace prise au s&eacute;rieux par l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;, qui serait rest&eacute; coucher malade &agrave; la maison pendant des jours.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Du c&ocirc;t&eacute; de la d&eacute;l&eacute;gation pr&eacute;sidentielle, on apprend que l&rsquo;absence des op&eacute;rateurs maliens a fait perdre des milliards de F. CFA &agrave; notre pays. Le Mali est compt&eacute; dans la sous-r&eacute;gion parmi les partenaires commerciaux privil&eacute;gi&eacute;s de l&rsquo;Empire du Milieu. Nos hommes d&rsquo;affaires &eacute;taient des plus attendus par leurs homologues chinois. <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des Milliardaires humiliés : Qui a dit que l&amp;amp;#039;argent fait le bonheur ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-des-milliardaires-humilies-qui-a-dit-que-largent-fait-le-bonheur-11722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/affaire-des-milliardaires-humilies-qui-a-dit-que-largent-fait-le-bonheur-11722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;argent ne fait pas le bonheur, surtout au Mali. Tout le monde le savait hormis, peut-&ecirc;tre les membres du<span style="">&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;Club des Milliardaires&raquo;<span style="">&nbsp; </span>On les appelait ainsi sans qu&rsquo;ils s&rsquo;en offusquent eux-m&ecirc;mes au su de la pr&eacute;sence des milliers de leurs compatriotes qui vivotent dans la pr&eacute;carit&eacute; &agrave; leurs pieds. Ils ont oubli&eacute; que le pouvoir de l&rsquo;argent a ses limites dans notre pays. Pendant toute la p&eacute;riode des campagnes, ils se sont nourris d&rsquo;espoir lequel, on le sait, est un bon d&eacute;jeuner, mais un tr&egrave;s mauvais d&icirc;ner. Le r&eacute;veil fut brutal. C&rsquo;est la revanche<span style="">&nbsp; </span>des moins riches et des pauvres. Afin de cacher leur honte, ils tentent de faire diversion et proc&egrave;dent par chantage en mena&ccedil;ant de recourir &agrave; la d&eacute;sob&eacute;issance civile. Pi&egrave;tre d&eacute;fense pour un milliardaire. Encore heureux que l&rsquo;Etat malien soit encore magnanime ou peut-&ecirc;tre&hellip; faible.<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="line-height: 12pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est seulement &agrave; S&eacute;gou et Sikasso que les listes favorables au clan Guitt&egrave;ye ont obtenu quelques maigres consolations. Partout ailleurs, ses jockeys et leurs chevaux ont &eacute;t&eacute; copieusement<span style="">&nbsp; </span>lamin&eacute;s. A Bamako, de nombreux incidents dont ils seraient &agrave; l&rsquo;origine profonde, ont &eacute;maill&eacute; les scrutins. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne&nbsp;! Les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; les suivants&nbsp;: </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Section service: Bittar 252 voix contre 122 pour Guitt&egrave;ye</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Commerce: Bittar 410 voix contre 397</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Industrie: Guitt&egrave;ye 61 voix contre 48 pour Bittar. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est donc M Jeamille Bittar qui passe haut la main au grand dam des milliardaires tel Mandjou Simpara, Hamadaou Sylla, Amadou Djigu&eacute;, Babou Yara, Tidjane Tambadou, Aliou Tomota et<span style="">&nbsp; </span>Ousmane Guitt&egrave;ye lui m&ecirc;me. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">QUI A DIT QUE L&rsquo;ARGENT FAISAIT LE BONHEUR&nbsp;?</span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est surtout le manque d&rsquo;humilit&eacute; et l&rsquo;ignorance de la nature de l&rsquo;homme malien qui ont caus&eacute; la perte de ces milliardaires pr&eacute;tendants. Le Malien n&rsquo;a pas encore totalement perdu sa dignit&eacute; et sa foi au point de rester indiff&eacute;rent &agrave; certaines flagorneries et injustices sociales.<span style="">&nbsp; </span>Ils sont milliardaires, oui et apr&egrave;s&nbsp;? Et d&rsquo;ailleurs, qu&rsquo;ont-ils r&eacute;ussi a faire jusqu&rsquo;&agrave; ici avec leurs milliardaires si ce n&rsquo;est de s&rsquo;enrichir toujours un peu&nbsp;plus et de cultiver davantage le m&eacute;pris &agrave; l&rsquo;endroit des pauvres. De la part de ces milliardaires, on a jamais entendu parler d&rsquo;une bonne action sociale au profit des couches d&eacute;munies. C&rsquo;est bien de se complaire dans ses milliards, mais impardonnables de croire que les autres sont sans dignit&eacute;&hellip; Messieurs, &agrave; vous vos milliards<span style="">&nbsp; </span>et aux autres leur fiert&eacute;&nbsp;! </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aujourd&rsquo;hui, apr&egrave;s avoir perturb&eacute; les &eacute;lections, embauch&eacute; des loubards pour agresser des citoyens libres pour leurs opinions, ils ont aujourd&rsquo;hui l&rsquo;audace de lancer des menaces &agrave; ciel ouvert! N&rsquo;ont-il pas publiquement annonc&eacute; leur intention d&rsquo;inciter<span style="">&nbsp; </span>leurs camarades et partisans &agrave; la d&eacute;sob&eacute;issance civile &agrave; travers le non payement des imp&ocirc;ts et taxes dus &agrave; l&rsquo;Etat apr&egrave;s avoir emp&ecirc;ch&eacute; des &eacute;lecteurs de jouir de leur droit? Sous d&rsquo;autres cieux, de telles attitude &eacute;quivaudraient imm&eacute;diatement &agrave; un s&eacute;jour en prison. Mais ils ont conscience que le pouvoir central n&rsquo;osera, h&eacute;las&nbsp;! Le code p&eacute;nal malien est pourtant clair en la mati&egrave;re: <em>&laquo;Lorsque, par attroupements, voies de faits ou menace, un ou plusieurs citoyens auront &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;s d&rsquo;exercer leurs droits, chacun des coupables sera puni d&rsquo;un emprisonnement de six mois au moins et de deux ans au plus et priv&eacute; de ses droits civiques pendant Cinq ans au moins et dix ans au plus&raquo;</em>: Paragraphe IV des Crimes et d&eacute;lits relatifs &agrave; l&rsquo;exercice des droits civiques; Article 56.</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR">B.S Diarra<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manipulation frauduleuse des résultats chiffrés des élections consulaires : « BITTAR ne sera plus jamais président »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/manipulation-frauduleuse-des-resultats-chiffres-des-elections-consulaires-%25c2%25ab-bittar-ne-sera-plus-jamais-president-%25c2%25bb-11687.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/manipulation-frauduleuse-des-resultats-chiffres-des-elections-consulaires-%25c2%25ab-bittar-ne-sera-plus-jamais-president-%25c2%25bb-11687.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><em style=""><span lang="FR"><o:p></o:p></span></em></font><font size="2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats de l&rsquo;&eacute;lection des membres de l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire, publi&eacute;s &agrave; grand renfort de publicit&eacute; et qui sont favorables &agrave; la liste B, celle d&eacute;fendue par le candidat Bittar, ont &eacute;t&eacute; s&eacute;rieusement contest&eacute;s par le camp Ousmane GUITTEYE, porte-drapeau de la liste A. De graves anomalies d&eacute;cel&eacute;es dans le d&eacute;roulement du processus de vote sont &agrave; la base de cette r&eacute;action de la tendance Ousmane GUITTEYE qui affirme &agrave; qui veut l&rsquo;entendre que sa victoire, &agrave; l&rsquo;issue du vote, lui a &eacute;t&eacute; tout simplement vol&eacute;e. Une victoire tronqu&eacute;e qu&rsquo;elle veut restaurer par tous les moyens l&eacute;gaux. Autant dire que la tendance GUITTEYE ne d&eacute;mord pas. Elle l&rsquo;a d&rsquo;ailleurs d&eacute;montr&eacute; hier en organisant un point de presse au cours duquel des griefs ont &eacute;t&eacute; formul&eacute;s contre le caract&egrave;re frauduleux des procurations&hellip;<o:p></o:p></span></em></strong></font>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Le candidat Ousmane GUITTEYE &eacute;tait hier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Nord Sud, en compagnie des principaux membres de sa tendance, pour d&eacute;noncer les irr&eacute;gularit&eacute;s d&eacute;cel&eacute;es dans le processus du vote lors de l&rsquo;&eacute;lection des membres de l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire dont les r&eacute;sultats ont &eacute;t&eacute; proclam&eacute;s en la faveur du pr&eacute;sident sortant de la CCIM, Jeamille BITTAR. A ce point de presse, auquel ont assist&eacute; de nombreux sympathisants de la tendance GUITTEYE, des t&eacute;nors du monde des affaires &eacute;taient &eacute;galement l&agrave;&nbsp;: Soya GOLFA, Babou YARA, Mamadou Lamine TOUNKARA, Cheichna Hamalla BATHILY, Amadou SOW, etc.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;atmosph&egrave;re &eacute;tait &agrave; la contestation lorsque le candidat Ousmane GUITTEYE est intervenu, dans un concert d&rsquo;applaudissements, pour exprimer ses premiers sentiments &agrave; la suite de cette &eacute;lection consulaire qu&rsquo;il a d&rsquo;embl&eacute;e qualifi&eacute;e de mascarade &eacute;lectorale sur fond de man&oelig;uvre frauduleuse savamment orchestr&eacute;e. &laquo;Je demande beaucoup de courage aux uns et autres dans les jours &agrave; venir, car nous ne devons pas baisser les bras jusqu&rsquo;&agrave; la reconnaissance de notre victoire qui nous &eacute;t&eacute; vol&eacute;e&nbsp;&raquo;. Ces propos de&nbsp;la t&ecirc;te de file de la contestation sont &eacute;vocateurs de l&rsquo;effervescence qui r&egrave;gne dans le milieu des affaires, suite &agrave; la proclamation des r&eacute;sultats de ce scrutin, jug&eacute;s tronqu&eacute;s.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Confusion et fraude<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour le candidat Ousmane GUITTEYE, le scrutin du dimanche dernier, concernant l&rsquo;&eacute;lection des membres du consulaires, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; dans la confusion et dans la fraude. Et pour cause&nbsp;: le conf&eacute;rencier, qui a livr&eacute; publiquement &agrave; la presse des paquets frauduleux de procuration, saisis sur des supporters du camp adverse, avant m&ecirc;me l&rsquo;op&eacute;ration du votre proprement dite, a expliqu&eacute; le sc&eacute;nario de la fraude planifi&eacute;e par le camp BITTAR. En effet, selon son constat, s&rsquo;agissant de la section Commerce, les r&eacute;sultats sont les suivants&nbsp;: Tendance Ousmane GUITTEYE&nbsp;: 397 voix dont z&eacute;ro procuration&nbsp;; Tendance Jeamille BITTAR&nbsp;: 410 voix dont 198 procurations. Pour la section Services, les r&eacute;sultats se pr&eacute;sentent comme suit&nbsp;: Tendance Ousmane GUIITTEYE&nbsp;: 122 voix dont z&eacute;ro procuration&nbsp;; Tendance Jeamille BITTAR&nbsp;: 252 voix dont 205 procurations. La section Industries, elle, se pr&eacute;sente comme suit&nbsp;: Tendance Ousmane GUITTEYE&nbsp;: 61 voix dont z&eacute;ro procuration&nbsp;; Tendance Jeamille BITTAR&nbsp;: 48 voix dont 2 procurations. Autant dire que les r&eacute;sultats tels qu&rsquo;ils sont pr&eacute;sent&eacute;s pour le camp GUITTEYE, qui estime qu&rsquo;il a de loin gagn&eacute; sur son principal rival, ne refl&egrave;tent pas la r&eacute;alit&eacute; des op&eacute;rations de vote. Car, comme on peut le constater sur les chiffres &eacute;lectoraux avanc&eacute;s par le conf&eacute;rencier, en votes physiques, la tendance Ousmane GUITTEYE a nettement domin&eacute; le scrutin. Ce qui d&eacute;note &agrave; ce niveau que les procurations ont &eacute;t&eacute; l&rsquo;instrument de la fraude &agrave; grande &eacute;chelle qui a &eacute;t&eacute; planifi&eacute;e, avec une certaine complicit&eacute;, par le camp BITTAR pour vaincre lors de ce scrutin. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En tout cas, la tendance Ousmane GUITTEYE a d&eacute;nonc&eacute;, avec une r&eacute;elle d&eacute;termination de faire &eacute;clater la v&eacute;rit&eacute; au grand jour, le sc&eacute;nario de cette fraude &eacute;lectorale ayant permis au camp BITTAR de voler &agrave; ses adversaires une victoire sans bavure, laquelle a &eacute;t&eacute; rendue possible gr&acirc;ce &agrave; la pr&eacute;sence physique des &eacute;lecteurs qui sont sortis massivement pour d&eacute;cider du changement souhait&eacute;. A l&rsquo;issue de cet exemple tir&eacute; sur le cas de la section Service, le conf&eacute;rencier a d&eacute;montr&eacute; que les voix obtenues par la liste de BITTAR sur procuration (205) sont de loin plus importantes que les voix obtenues par les deux candidats sur vote physique (169). &laquo;Quelle mascarade &eacute;lectorale&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est indign&eacute;e la tendance Ousmane GUITTEYE.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">BITTAR nomm&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Pour les membres des listes de la tendance Ousmane GUITTEYE, qui ont r&eacute;agi &agrave; la situation, il n&rsquo;y a pas eu &eacute;lection consulaire comme on l&rsquo;aurait souhait&eacute;, mais une d&eacute;cision de nommer un homme &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;institution d&rsquo;encadrement du monde des affaires. Une mascarade &eacute;lectorale qui ne passera pas d&rsquo;autant que les op&eacute;rateurs priv&eacute;s, forts de leur bon droit, sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; se battre jusqu&rsquo;&agrave; la reconnaissance de leur victoire. Ceux d&rsquo;entre eux qui ont exprim&eacute; leur pens&eacute;e sur la question, &agrave; l&rsquo;image du vieux Soya GOLFA, de l&rsquo;ancien pr&eacute;sident de la CCIM, Mamadou Lamine TOUNKARA ou de Cheickna Hamalla BATHILY, ont avou&eacute; que toutes les mesures seront prises pour faire &eacute;chec &agrave; cette fraude planifi&eacute;e. Et cela, affirment-ils, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t m&ecirc;me du pays et de la promotion des affaires dans le pays. Car, d&eacute;nonce-t-on, le total des procurations du camp BITTAR se chiffre &agrave; 405. Ce qui repr&eacute;sente plus de 45% des suffrages exprim&eacute;s. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La d&eacute;termination des contestataires est d&rsquo;autant plus forte qu&rsquo;avant m&ecirc;me les &eacute;lections, le caract&egrave;re frauduleux de ces procurations, tel qu&rsquo;il avait &eacute;t&eacute; planifi&eacute; dans le camp adverse, avait &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute; au ministre de tutelle, Choguel MAIGA. Ce qui signifie que la man&oelig;uvre avait &eacute;t&eacute; identifi&eacute;e de longue date en raison du fait que lesdites procurations &eacute;taient pr&ecirc;tes &agrave; l&rsquo;avance. Aussi, de nombreuses procurations ont-elles &eacute;t&eacute; &eacute;tablies en blanc, ne portant aucune mention d&rsquo;identification pour l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; et rassembl&eacute;es en paquet pour &ecirc;tre utilis&eacute;es le jour du scrutin. De la m&ecirc;me mani&egrave;re, ces procurations vierges ont &eacute;t&eacute; retrouv&eacute;es entre les mains de personnes identifi&eacute;es comme devant voter au niveau de la section Service, alors que les int&eacute;ress&eacute;s, eux-m&ecirc;mes, se sont pr&eacute;sent&eacute;s avec des cartes d&rsquo;identit&eacute; mentionnant comme profession &laquo;&nbsp;Employ&eacute; de commerce&nbsp;&raquo;. Une aberration d&rsquo;autant que l&rsquo;employ&eacute; de commerce, comme son nom l&rsquo;indique, est enregistr&eacute; sur la liste de la section Commerce.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR">Choguel interpell&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Les membres de la liste Ousmane GUITTEYE affirment haut et fort qu&rsquo;ils avaient, bien avant le scrutin, refus&eacute; le principe du vote par procuration aupr&egrave;s du ministre de tutelle. Cette r&eacute;action des plaignants a &eacute;t&eacute; adress&eacute;e au ministre Choguel MAIGA au moyen d&rsquo;une correspondance en bonne et due forme et sign&eacute;e par les pr&eacute;sidents du groupement des commer&ccedil;ants maliens et du conseil national du patronat malien. Malgr&eacute; tout, d&eacute;noncent les conf&eacute;renciers, le ministre de tutelle a n&eacute;anmoins recommand&eacute; d&rsquo;appliquer le vote par correspondance alors que les conditions, s&rsquo;indigne-t-on dans le camp GUITTEYE, n&rsquo;&eacute;taient pas r&eacute;unies pour cette proc&eacute;dure, &agrave; savoir la disponibilit&eacute; des bulletins de vote. Dans tous les cas, dans l&rsquo;entourage du candidat Ousmane GUITTEYE, on s&rsquo;indigne de la r&eacute;action du ministre de tutelle, lequel, comme tout argument pour &eacute;viter l&rsquo;annulation des procurations, s&rsquo;est tout simplement content&eacute; d&rsquo;affirmer que l&rsquo;une des parties au scrutin a d&eacute;j&agrave; b&acirc;ti sa strat&eacute;gie sur les votes par procuration en acquittant les droits de patente pour ses &eacute;lecteurs. Par ces propos tenus, l&rsquo;entourage du candidat Ousmane GUITTEYE estime que le ministre Choguel MAIGA s&rsquo;est laiss&eacute; pi&eacute;g&eacute; lui-m&ecirc;me d&rsquo;autant que l&rsquo;article 13 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; portant sur l&rsquo;organisation de ces &eacute;lections a &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute; par le camp adverse dans le but de favoriser des man&oelig;uvres frauduleuses.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">En contestant les r&eacute;sultats de ce scrutin, la tendance Ousmane GUITTEYE ne reconna&icirc;t pas la victoire du camp BITTAR. Au contraire, soutient-elle, elle revendique sa victoire lors du scrutin du dimanche dernier. De ce fait, les membres de la liste d&eacute;fendue par Ousmane GUITTEYE, qui d&eacute;clarent &agrave; qui veut l&rsquo;entendre que BITTAR ne sera plus jamais pr&eacute;sident de la CCIM, d&eacute;cident alors d&rsquo;engager d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; les recours l&eacute;gaux afin d&rsquo;installer une assembl&eacute;e consulaire l&eacute;gitime et l&eacute;gale &agrave; la CCIM. Pour cet objectif ultime, dont certains qualifient d&rsquo;action de salubrit&eacute; nationale, toutes les actions l&eacute;gales seront envisag&eacute;es dans les plus brefs d&eacute;lais.</span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong style=""><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Par S&eacute;kouba SAMAKE</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELECTION CONSULAIRE A LA CCIM : Jeamille Bittar terrasse les 7 milliardaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-a-la-ccim-jeamille-bittar-terrasse-les-7-milliardaires-11672.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-a-la-ccim-jeamille-bittar-terrasse-les-7-milliardaires-11672.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Oct 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />Ils sont sortis massivement dimanche 1er octobre pour donner leurs voix au candidat de leurs choix qui les repr&eacute;sentera au niveau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali. Ils, se sont les commer&ccedil;ants, industriels et autres op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la capitale. Le vote se situait dans le cadre du renouvellement du bureau consulaire de la chambre de commerce et d'industrie du mali (CCIM). </p>
<p>A l'affiche, deux listes de candidats : Celle de jeamille Bittar, pr&eacute;sident sortant de la CCIM&nbsp; et son adversaire Ousmane Guitteye, candidat &agrave; la pr&eacute;sidence de la m&ecirc;me institution. C'est le centre international des conf&eacute;rences de Bamako qui a servi de cadre pour cette &eacute;lection.</p>
<p>lu en 2002 &agrave; la t&ecirc;te de la chambre de commerce et d'industrie du mali (CCIM) pour un mandat de quatre ans, Jeamille Bittar a fait des exploits au niveau de cette institution, notamment par la cr&eacute;ation des chambres consulaires dans certaines r&eacute;gions de notre pays. Au terme de cet mandat, une commission a &eacute;t&eacute; mise en place par le d&eacute;partement de tutelle, pour le renouvellement du bureau.</p>
<p>Le premier constat que l'on pouvait faire d'entr&eacute;e de jeu, est que l'ex palais des congr&egrave;s a &eacute;t&eacute; pris d'assaut par les &eacute;lecteurs. A cet effet, un dispositif de s&eacute;curit&eacute;, avec &agrave; sa t&ecirc;te le colonel Boubacar Diouf, directeur r&eacute;gional de la police, a &eacute;t&eacute; mobilis&eacute; par la commission d'organisation des &eacute;lections dirig&eacute;e par le magistrat Souleymane Coulibaly, &eacute;galement pr&eacute;sident du centre de vote. Autre constat, un seul centre de vote pour le District de Bamako, o&ugrave; il y a plus de 3000 &eacute;lecteurs inscrits, repartis entre trois sections : industrie, commerce et la section services. Toute chose qui a provoqu&eacute; une longue attente des &eacute;lecteurs align&eacute;s en file indienne, avant d'avoir acc&egrave;s au bureau de vote implant&eacute; dans la salle Balla Moussa K&eacute;ita du CICB. </p>
<p>Un bureau compos&eacute; de trois urnes et trois isoloirs pour chaque section (commerce, industrie te service), chacune d'elle disposant de son isoloir et de son urne. Sur une table, figuraient les bulletins des deux candidats avec leur effigie. Dans un premier temps, les &eacute;lecteurs rentraient par groupe de dix toute section confondue pour voter, mais vu leur grand nombre et afin de faciliter le bon d&eacute;roulement du vote, on les a par la suite reparti par section en les faisant rentrer par groupe de cinq. Chacun d'eux accomplissait leur devoir sous l'&oelig;il vigilant du pr&eacute;sident de la commission Souleymane Coulibaly, trois assesseurs, deux d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s et un repr&eacute;sentant des imp&ocirc;ts.&nbsp; </p>
<p>Notons au passage que selon le r&egrave;glement, pour &ecirc;tre &eacute;lecteur, il fallait avoir la patente des trois derni&egrave;res ann&eacute;es, et pour &ecirc;tre &eacute;ligible, il faut les patentes des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es.<br />Moussa TOURE</font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5E ANNIVERSAIRE DE L&amp;apos;ACADEMIE AFRICAINE DES LANGUES: Faire des langues africaines un outil d&amp;apos;intégration économique du Continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/5e-anniversaire-de-lacademie-africaine-des-langues-faire-des-langues-africaines-un-outil-dintgration-conomique-du-continent-3108853.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/5e-anniversaire-de-lacademie-africaine-des-langues-faire-des-langues-africaines-un-outil-dintgration-conomique-du-continent-3108853.html</guid>
<description><![CDATA[ A l&#039;occasion de son cinquième anniversaire, l&#039;Académie africaine des langues (ACALAN) a organisé une conférence de presse à son siège de Koulouba, le jeudi 7 septembre. Le président... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 12:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">A l'occasion de son cinqui&egrave;me anniversaire, l'Acad&eacute;mie africaine des langues (ACALAN) a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse &agrave; son si&egrave;ge de Koulouba, le jeudi 7 septembre. Le pr&eacute;sident et secr&eacute;taire ex&eacute;cutif par int&eacute;rim de cette institution panafricaine, Adama Samass&eacute;kou, entour&eacute; notamment du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Emmanuel Sagara, du directeur du centre de documentation, Souleymane Sangar&eacute; et du secr&eacute;taire bilingue, Adama Samuel Kon&eacute;, confiant en l'avenir, a relat&eacute; le chemin parcouru depuis 2001. Un bilan globalement positif qui permettra &agrave; l'ACALAN d'&ecirc;tre mieux connue en Afrique et dans le monde.</font></div>
<div><font size="2">'est le 8 septembre 2001 que l'Acad&eacute;mie africaine des langues (ACALAN) a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e &agrave; Bamako. Institution scientifique sp&eacute;cialis&eacute;e de l'Union africaine, elle est aujourd'hui en pleine construction. </font></div>
<div><font size="2">Elle a pour principal objectif de &quot;<em>valoriser les langues africaines en en faisant des langues de travail &agrave; tous les niveaux en vue de promouvoir leur usage, de faciliter et renforcer les &eacute;changes culturels et socio-&eacute;conomiques entre les Etats africains et de contribuer ainsi &agrave; la r&eacute;alisation de l'Union africaine et au d&eacute;veloppement du Continent</em>&quot;. </font></div>
<div><font size="2">En tant qu'institution panafricaine, l'ACALAN se charge d'&eacute;laborer et de mettre en &oelig;uvre des politiques linguistiques plus consensuelles et plus r&eacute;alisables &agrave; partir de celles des diff&eacute;rents Etats membres. Pour parvenir &agrave; cela, elle apporte un appui-conseil aux centres et instituts nationaux, sous-r&eacute;gionaux et r&eacute;gionaux en mettant en synergie les strat&eacute;gies nationales de langues. </font></div>
<div><font size="2">Conscient du r&ocirc;le crucial que pourrait jouer un tel organe dans le d&eacute;veloppement de l'Afrique, le Sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement r&eacute;uni &agrave; Khartoum au Soudan en janvier 2006 a adopt&eacute; ses statuts. A ce titre, l'on peut citer, parmi les objectifs statutaires sp&eacute;cifiques, la promotion des langues africaines, des langues transfrontali&egrave;res et des langues transfrontali&egrave;res v&eacute;hiculaires, le renforcement de la coop&eacute;ration linguistique entre les Etats et la promotion des organisations des langues nationales en Afrique. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Inflexible avanc&eacute;e</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Le pr&eacute;sident Adama Samass&eacute;kou a indiqu&eacute; que le but de la conf&eacute;rence de presse &quot;<em>est d'aider &agrave; mieux faire conna&icirc;tre l'Acad&eacute;mie, projet qui date d'il y a plus de cinq ans, mais qui n'est pas tr&egrave;s connu</em>&quot;. Il a rappel&eacute; le processus de cr&eacute;ation et d'&eacute;volution de L'ACALAN initi&eacute;e par le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;. Que l'&eacute;quipe de la mission de l'ACALAN et la commission scientifique nationale mise en place ont rencontr&eacute; le 30 mars 2001. </font></div>
<div><font size="2">Entre cette date et celle de la cr&eacute;ation de l'institution, le 8 septembre 2001, plusieurs activit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es: atelier national de pr&eacute;sentation du projet les 2 et 3 avril 2001 &agrave; Bamako, pr&eacute;sentation du projet &agrave; Addis-Abeba par le chef de la mission de l'ACALAN envoy&eacute; par Alpha Oumar Konar&eacute; aupr&egrave;s du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'OUA du 25 au 27 mai 2001 et adoption, par le Sommet des chefs d'Etat et de Gouvernement de l'OUA r&eacute;uni &agrave; Lusaka du 9 au 11 juillet 2001, d'une d&eacute;cision validant ce projet.</font></div>
<div><font size="2">A partir de son installation solennelle &agrave; Bamako le 8 septembre 2001, l'ACALAN n'a cess&eacute; d'&eacute;voluer. En t&eacute;moignent l'&eacute;lection d'Adama Samass&eacute;kou comme pr&eacute;sident du Comit&eacute; pr&eacute;paratoire (PrepCom) de la phase de Gen&egrave;ve du sommet mondial sur la soci&eacute;t&eacute; de l'information (SMSI) entre juillet 2002 et d&eacute;cembre 2003, la mise en place du Comit&eacute; de pilotage pour la mise en &oelig;uvre du Plan d'action linguistique pour l'Afrique (ILPAA Steering Committee) en f&eacute;vier 2004 et le balisage de la derni&egrave;re &eacute;tape d'adoption des statuts par le pr&eacute;sident de la Commission africaine, Alpha Oumar Konar&eacute;, et le pr&eacute;sident de l'ACALAN, Adama Samass&eacute;kou en juillet 2005. </font></div>
<div><font size="2">En t&eacute;moignent aussi la finalisation, &agrave; Cape Town, par le Comit&eacute; de pilotage ILPAA, des textes majeurs de l'institution en octobre 2005, l'adoption des documents par la Conf&eacute;rence des ministres de la Culture de l'Union africaine r&eacute;unie &agrave; Na&iuml;robi du 10 au 14 d&eacute;cembre 2005, l'adoption des statuts et de la D&eacute;claration de l'ACALAN au Sommet sp&eacute;cial de l'Union africaine&nbsp;consacr&eacute; &agrave; l'&eacute;ducation et &agrave; la culture r&eacute;uni &agrave; Khartoum les 23 et 24 janvier 2006. Enfin, les 20 et 21 juin 2006, l'ann&eacute;e 2006 a &eacute;t&eacute; officiellement consacr&eacute;e ann&eacute;e des langues africaines et la session inaugurale du conseil d'administration int&eacute;rimaire de l'organisme a &eacute;t&eacute; r&eacute;unie. </font></div>
<div><font size="2">Pr&eacute;sid&eacute;e par le Malien Adama Samass&eacute;kou depuis sa cr&eacute;ation, l'ACALAN, qui a son si&egrave;ge &agrave; Bamako, a plusieurs organes: la Conf&eacute;rence des ministres de la Culture de l'Union africaine, organe supr&ecirc;me, le Conseil d'administration, organe d&eacute;lib&eacute;ratif, le Conseil scientifique et technique, organe consultatif, l'Assembl&eacute;e des acad&eacute;miciens et le Secr&eacute;tariat ex&eacute;cutif.</font></div>
<span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Zoubeirou MAIGA</strong></font></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELECTION A LA CCIM: Guittèye en pôle positon à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-guittye-en-ple-positon-bamako-3108845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-ccim-guittye-en-ple-positon-bamako-3108845.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Assemblée générale du groupements des commerçants, renfermant tous les grands importateurs et importateurs, s’est tenue le samedi dernier à l’hôtel Nord-Sud où il était... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 12:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">L&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du groupements des commer&ccedil;ants, renfermant tous les grands importateurs et importateurs, s&rsquo;est tenue le samedi dernier &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Nord-Sud o&ugrave; il &eacute;tait question de renouveler le bureau sortant et de d&eacute;signer, &agrave; l&rsquo;occasion, le candidat du groupement des commer&ccedil;ants &agrave; l&rsquo;&eacute;lection de la pr&eacute;sidence de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali qui s&rsquo;annonce ouverte.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du groupement des commer&ccedil;ants, qui s&rsquo;est tenue dans la dynamique de la fi&egrave;vre &eacute;lectorale qui traverse l&rsquo;institution d&rsquo;encadrement du monde des affaires, a r&eacute;uni dans la salle de conf&eacute;rence de l&rsquo;h&ocirc;tel Nord-Sud les t&eacute;nors du monde des affaires, venus en grand nombre pour donner une nouvelle virginit&eacute; &agrave; leur mouvement et se prononcer, &agrave; l&rsquo;occasion, sur la comp&eacute;tition consulaire qui se projette &agrave; l&rsquo;horizon.</font></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;issue des d&eacute;bats fort anim&eacute;s, compte tenu de l&rsquo;ambiance de la fi&egrave;vre &eacute;lectorale, les commer&ccedil;ants ont fait adopter une liste de comp&eacute;tition qu&rsquo;ils ont qualifi&eacute;e eux-m&ecirc;mes de liste consensuelle et qui est conduite par Ousmane GUITTEYE. Ce dernier est ainsi port&eacute; par ses pairs comme l&rsquo;unique candidat de la corporation, a-t-on appris de sources proches des milieux d&rsquo;affaire. Il s&rsquo;agit l&agrave;, pour ce dernier, d&rsquo;une victoire psychologique importante d&rsquo;autant que le groupement des commer&ccedil;ants, tel qu&rsquo;il se pr&eacute;sente dans le milieu des affaires, constitue l&rsquo;un des plus gros r&eacute;servoirs &eacute;lectoraux en la mati&egrave;re. En outre, il forme la plus ancienne association de commer&ccedil;ants qui existe depuis 1969 et qui a &eacute;t&eacute; dirig&eacute; dans le temps par Dossolo TRAORE, ancien pr&eacute;sident de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali. Pour cela, dit-on, le regroupement des commer&ccedil;ants jouit d&rsquo;une r&eacute;elle influence dans le milieu des affaires qui le met sur orbite consulaire.</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du regroupement des commer&ccedil;ants, qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en dehors de l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille BITTAR, a &eacute;galement reconduit &agrave; son poste le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral sortant, Ousmane Baballaye DAO (commerce) &agrave; c&ocirc;t&eacute; du vieux Tidiane TAMBADOU qui se succ&egrave;de &agrave; lui-m&ecirc;me au poste du pr&eacute;sident du groupement des commer&ccedil;ants. A l&rsquo;issue de ce rendez-vous, qui a permis aux commer&ccedil;ants de jauger leurs forces, tel qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; rapport&eacute;, le regroupement a recommand&eacute; &agrave; tous ses adh&eacute;rents de voter pour la liste consensuelle qui a &eacute;t&eacute; retenue. Autre fait majeur de la rencontre&nbsp;: le ralliement d&rsquo;un des t&eacute;nors des affaires, Ousmane Baballaye DAO, &agrave; la liste consensuelle pr&eacute;sent&eacute;e par le regroupement des commer&ccedil;ants. Le ralliement de ce dernier &agrave; la mouvance dirig&eacute;e par Ousmane GUITTEYE est per&ccedil;u dans les milieux des affaires comme une bouff&eacute;e d&rsquo;oxyg&egrave;ne pour ce camp qui avait besoin d&rsquo;un capital aussi pr&eacute;cieux de renfort dans une comp&eacute;tition o&ugrave; le rapport de force sera d&eacute;terminant pour la victoire finale. On rapporte, dans ce milieu, sans crier au triomphalisme, que le choix du groupement des commer&ccedil;ants a &eacute;t&eacute; port&eacute; sur le candidat Ousmane GUITTEYE en raison justement de la solidarit&eacute; de corps d&eacute;fendue par cette liste consensuelle au grand dam de la liste conqu&eacute;rante qui, elle, selon les milieux d&rsquo;affaire, aurait jou&eacute; sur la division pour avoir gain de cause.</font></div>
<strong><font size="2">Par S&eacute;kouba SAMAKE </font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RESULTATS DEFINITIFS DU CONCOURS DES PROVISEURS: LA QUASI TOTALITE DES PROVISEURS EN FONCTION SONT RECONDUITS !
LE PREMIER MINISTRE EST INTERPELLE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/resultats-definitifs-du-concours-des-proviseurs-la-quasi-totalite-des-proviseurs-en-fonction-sont-reconduits-le-premier-ministre-est-interpelle-3108834.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/resultats-definitifs-du-concours-des-proviseurs-la-quasi-totalite-des-proviseurs-en-fonction-sont-reconduits-le-premier-ministre-est-interpelle-3108834.html</guid>
<description><![CDATA[ Après avoir subi deux revers cinglants à la Cour Suprême contre le Collectif des Anciens Directeurs de CAP par rapport aux nominations illégales qu’il a effectuées après la mise en... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 11:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Apr&egrave;s avoir subi deux revers cinglants &agrave; la Cour Supr&ecirc;me contre le Collectif des Anciens Directeurs de CAP par rapport aux nominations ill&eacute;gales qu&rsquo;il a effectu&eacute;es apr&egrave;s la mise en application de l&rsquo;article 60 de la loi d&rsquo;orientation de l&rsquo;&eacute;cole, contraint de poursuivre les concours et craignant la formation d&rsquo;un nouveau Collectif contre lui, le Ministre de l&rsquo;&eacute;ducation Nationale le Professeur Mamadou Lamine Traor&eacute;, par un simulacre de concours, a fait passer la quasi totalit&eacute; des proviseurs des Lyc&eacute;es Publics en fonction. Pire&nbsp;! Le Proviseur de&nbsp;Kolokani dont le nom ne figurait pas sur la liste des 84 admissibles a &eacute;t&eacute; miraculeusement rep&ecirc;ch&eacute; 4 jours apr&egrave;s la proclamation des r&eacute;sultats provisoires. Jusqu&rsquo;o&ugrave; et quand cette farce va-t-elle se poursuivre&nbsp;? Qui va sauver l&rsquo;&eacute;cole malienne de ce d&eacute;rapage monstre&nbsp;? Lisez&nbsp;!</font></em></strong></div>
<div><font size="2"><em>&nbsp;N&rsquo;ta ye nga ko ye&nbsp;&raquo;</em> (je fais &agrave; ma guise), telle est visiblement la devise de Mamadou Lamine Traor&eacute; dans la gestion des concours au d&eacute;partement de l&rsquo;Education. Comme annonc&eacute; dans notre pr&eacute;c&eacute;dent num&eacute;ro les r&eacute;sultats d&eacute;finitifs du concours des Proviseurs sont tomb&eacute;s le 8 septembre 2006. Un jour de honte et de d&eacute;tresse pour notre peuple. Sans surprise donc, tout au moins pour nous, presque tous les Proviseurs en fonction ont &eacute;t&eacute; reconduits.</font></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;analyse de ces r&eacute;sultats, l&rsquo;on ne peut s&rsquo;emp&ecirc;cher de faire quelques constats pour le moins patents.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Premi&egrave;rement Mamadou Lamine Traor&eacute; savait qu&rsquo;il courait le risque de voir se former sur son dos un 2&egrave;me&nbsp;Collectif (celui des anciens Proviseurs de Lyc&eacute;es Publics) apr&egrave;s celui des Anciens Directeurs de CAP. Ce qui, &agrave; coup s&ucirc;r, l&rsquo;emporterait dans le creux de la vague. Il lui fallait donc &eacute;viter ce risque grave de voir ses ambitions personnelles mises &agrave; nu. Rappelons que le Ministre de l&rsquo;Education n&rsquo;ayant pu diriger ses d&eacute;m&ecirc;l&eacute;es avec son Parti d&rsquo;origine d&rsquo;o&ugrave; il fut &eacute;ject&eacute; s&rsquo;&eacute;tait servi de la loi d&rsquo;orientation de l&rsquo;Ecole pour remercier dans leur &eacute;crasante majorit&eacute; les Directeurs de CAP nomm&eacute;s par l&rsquo;ADEMA. Sur 70 DCAP, 62 furent remerci&eacute;s par le truchement du fameux concours alors organis&eacute; &agrave; leur intention et r&eacute;troactivement. Histoire de vouloir dire aux nombreux maliens qui le croyaient que l&rsquo;ADEMA n&rsquo;avait nomm&eacute; que des gens qui ne valent rien et n&rsquo;ont aucun cr&eacute;dit, de la racaille &agrave; jeter &agrave; la poubelle. Mais comme on le dit souvent chez nous, la roue de l&rsquo;histoire tourne et la v&eacute;rit&eacute; finit toujours par triompher. Quatre ans apr&egrave;s le fameux concours des DCAP, le constat est toujours amer et surtout insultant&nbsp;: aucune &eacute;volution positive et qualitative au niveau de l&rsquo;enseignement fondamental. Au contraire, la situation &agrave; ce niveau ne fait que d&eacute;grader. Ce qu&rsquo;il ne faut jamais perdre de vue un seul instant c&rsquo;est que lorsque Mamadou Lamine Traor&eacute; avait exig&eacute; et effectu&eacute;&nbsp;l&rsquo;application r&eacute;troactive de la loi en son article 60, il &eacute;tait absolument convaincu que ce n&rsquo;&eacute;tait pas normal et surtout raisonnable&nbsp;! Il voulait tout simplement se d&eacute;barrasser des DCAP en fonction et retourner &agrave; des nominations &agrave; sa guise et conform&eacute;ment &agrave; ses calculs inavouables. C&rsquo;est bien cela qu&rsquo;il a fait. Mais pendant qu&rsquo;il croyait que les maliens ne comprendraient rien en ses intentions inavou&eacute;es et pendant qu&rsquo;il prenait tous les maliens pour des dupes, des voix se sont lev&eacute;es pour dire non &agrave; l&rsquo;application r&eacute;troactive de ladite loi. Des maliens qui n&rsquo;ont rien perdu de leur courage ont dit non &agrave; l&rsquo;injustice d&rsquo;un ministre fut-il l&rsquo;ami intime du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Le Ministre haut perch&eacute; a &eacute;t&eacute; amen&eacute; &agrave; r&eacute;pondre devant la justice de ses nominations en violation flagrante de la loi qu&rsquo;il a lui-m&ecirc;me mise en application. Apr&egrave;s avoir subi deux revers &agrave; la Cour Supr&ecirc;me devant le collectif des Anciens DCAP, Mamadou Lamine Traor&eacute; n&rsquo;avait plus d&rsquo;autre choix que de poursuivre les concours. Mais cette fois-ci, il a soigneusement &eacute;vit&eacute; de s&rsquo;attirer la foudre de guerre d&rsquo;un autre Collectif dont l&rsquo;action sonnerait fatalement le glas &agrave; ce qui resterait de sa cr&eacute;dibilit&eacute; aux yeux de ceux des maliens qui continueraient &agrave; le croire. C&rsquo;est dans ce d&rsquo;ordre d&rsquo;id&eacute;e que les langues se sont d&eacute;li&eacute;es sur la promesse machiav&eacute;lique qui aurait &eacute;t&eacute; faite aux proviseurs en fonction qu&rsquo;ils resteront en fonction s&rsquo;ils venaient &agrave; se soumettre au concours pr&eacute;vu pour les 26 et 27 Ao&ucirc;t 2006. En tout cas ces proviseurs en fonction se frottent aujourd&rsquo;hui les mains&nbsp;: apr&egrave;s avoir &eacute;t&eacute; sur la liste des 84 admissibles du samedi 02 septembre les voil&agrave; d&eacute;finitivement confirm&eacute;s &agrave; leurs postes. Seul grain de sable, ou seul cheveu dans la soupe du Ministre&nbsp;: sur la liste des 84 admissibles publi&eacute;e le 02/09/2006 ne figurait pas le non du Proviseur de Kolokani. Celui-ci s&rsquo;&eacute;tant fortement agit&eacute; et ayant menac&eacute; de d&eacute;voiler le &laquo;&nbsp;secret&nbsp;&raquo;, son nom parut sur une liste additive et d&eacute;clar&eacute; admis d&eacute;finitivement pendant qu&rsquo;il n&rsquo;&eacute;tait pas admis &agrave; l&rsquo;&eacute;crit. C&rsquo;&eacute;tait donc le mardi 05/09/2006. Voil&agrave; donc les pratiques de celui qui taxait tous nos dirigeants de malhonn&ecirc;tes, de corrompus et de sales.</font></div>
<div><font size="2">Si les diff&eacute;rents concours organis&eacute;s par le Ministre de l&rsquo; Education n&rsquo;ont pas honor&eacute; la lutte de notre peuple laborieux contre l&rsquo;apache r&eacute;gime de Moussa Traor&eacute;, ils n&rsquo;ont eu que le m&eacute;rite de prouver aux maliens et aux maliennes qui est Mala et de quoi il est capable. Cela n&rsquo;est-elle pas la raison qui a fait que le pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; s&rsquo;est vite d&eacute;barrass&eacute; de ce vieux &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo;&nbsp;! Tout compte fait, le Bac 2005 &agrave; Sikasso explique, si besoin en &eacute;tait, jusqu&rsquo;o&ugrave; Mamadou Lamine Traor&eacute; g&egrave;re le d&eacute;partement comme les affaires de sa famille politique.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Deuxi&egrave;ment&nbsp;:</font></strong></div>
<div><font size="2">Ce qui est encore &eacute;tonnant c&rsquo;est le mutisme complet des enseignants qui sont les 1&egrave;res victimes de la mascarade de Mamadou Lamine Traor&eacute;. Ce mutisme coupable et d&eacute;faitiste contribue &agrave; l&eacute;gitimer la mauvaise gestion dudit Ministre. Ainsi, dans leur &eacute;crasante majorit&eacute; les enseignants se font prendre comme des gros b&eacute;b&eacute;s, des gens pr&ecirc;ts &agrave; tout avaler du Ministre m&ecirc;me ses couleuvres. Leur&nbsp;silence l&eacute;gitime par l&agrave; m&ecirc;me les passages aux concours qui ne sont que l&rsquo;ombre d&rsquo;eux et d&eacute;nu&eacute;s de toute cr&eacute;dibilit&eacute; v&eacute;ritable. Les enseignants, il faut le dire, se font berner et tromper sans le moindre&nbsp;esprit de discernement. On pourrait se demander&nbsp;: de quoi ils ont peur ou pourquoi continuent-ils &agrave; se laisser berner&nbsp;? En tout cas leur engouement pour les farces de concours organis&eacute;s par Mala est la preuve qu&rsquo;ils se laissent facilement tromper. Ils &eacute;taient 312 candidats venus de tous les horizons de Gao, Kidal, Y&eacute;liman&eacute; croyant encore, h&eacute;las, &agrave; la transparence du professeur. Cette confiance aveugle en quelqu&rsquo;un qu&lsquo;ils n&rsquo;ont pas connu les a emp&ecirc;ch&eacute; de se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence qu&rsquo;aucun d&rsquo;eux ne serait admis &agrave; ce concours de fa&ccedil;ade. Ce qui est &eacute;vident &agrave; ce jour, c&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s ses d&eacute;m&ecirc;l&eacute;es avec les Anciens DCAP, le Ministre ne peut plus ouvrir un autre front contre lui. C&rsquo;est pourquoi il utilise son art de manipulateur des consciences elles m&ecirc;mes na&iuml;ves et aboulies. Le temps se chargera de faire la lumi&egrave;re sur ces concours pour le moins catastrophiques et qui continuent &agrave; tromper l&rsquo;opinion nationale. M&ecirc;me les syndicats ont &eacute;t&eacute; pris dans ce pi&egrave;ge pourtant facile &agrave; &eacute;viter pour celui qui conna&icirc;t l&rsquo;homme et qui sait comme le dit Lincoln, qu&rsquo;on peut tromper tout le peuple une partie du temps, une partie du peuple tout le temps mais pas tout le peuple tout le temps. Le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du SYNTES (Syndicat de Travailleurs de l&rsquo;Enseignement Secondaire) se trouvait sur la liste&nbsp;des admissibles. Maintenant le r&eacute;sultat d&eacute;finitif le met sur la liste d&rsquo;attente. Ce qui serait d&eacute;sormais salutaire pour lui c&rsquo;est de secouer les toits des charlatans, des g&eacute;omanciens, des devins et pourquoi pas des marabouts pour ne pas moisir dans l&rsquo;attente d&rsquo;une nomination en tout cas sous Mamadou Lamine Traor&eacute;. En clair Monsieur Berth&eacute; risque d&rsquo;aller &agrave; la retraite sur ladite liste d&rsquo;attente. Pour la simple information du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du SYNTES, aucun des admis sur la liste d&rsquo;attente du concours des DCAP n&rsquo;a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; ce jour. En v&eacute;rit&eacute;, pour s&rsquo;&ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;&nbsp; &agrave; cette mascarade de concours des Proviseurs et au regard de l&rsquo;espoir qu&rsquo;il a suscit&eacute; chez le 1er&nbsp;responsable du SYNTES, celui-ci ne peut plus se rendre responsable d&rsquo;une&nbsp;v&eacute;ritable action syndicale en tout cas, pas contre ces concours. Cela est d&rsquo;autant certain qu&rsquo;en cas d&rsquo;action de sa part, le Ministre et ses amis auront toute la latitude de dire &agrave; la face des maliens que le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du SYNTES s&rsquo;agite parce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; admis au concours. C&rsquo;est donc dire que par cet acte de Berth&eacute;, Mamadou Lamine Traor&eacute; a mis tout le SYNTES en hibernation.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Troisi&egrave;ment&nbsp;:</font></strong></div>
<div><font size="2">Le silence des autorit&eacute;s, notamment le Premier Ministre, est assez curieux et ineffable face &agrave; cette fa&ccedil;on de g&eacute;rer les affaires par le Ministre de l&rsquo;Education Nationale</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Quatri&egrave;ment&nbsp;:</font></strong></div>
<div><font size="2">Au lieu de chercher &agrave; corriger sa faute, Mamadou Lamine Traor&eacute; s&rsquo;enfonce davantage dans le labyrinthe des erreurs. Mais comme on le dit <em>&laquo;&nbsp;commettre une faute n&rsquo;est pas grave mais y&nbsp;persister est diabolique&nbsp;&raquo;. </em>Aujourd&rsquo;hui, il est imp&eacute;rieux de s&rsquo;interroger&nbsp;: &agrave; quand le concours r&eacute;troactif des Directeurs des jardins d&rsquo;enfants, des Directeurs des Ecoles fondamentales, des Directeurs d&rsquo;Ecoles sup&eacute;rieures, des Conseillers p&eacute;dagogiques et des Inspecteurs&nbsp;?</font></div>
<div><font size="2">En effet, face &agrave; cette d&eacute;rive du Ministre de l&rsquo;Education Nationale, le Premier Ministre se doit d&rsquo;agir en vue de redonner confiance &agrave; l&rsquo;&eacute;cole malienne et donc &agrave; notre peuple laborieux. En tout &eacute;tat de cause, seuls les aveugles continuent &agrave; croire en Mamadou Lamine Traor&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">Ce qui est &agrave; ce jour pr&eacute;visible et risquant pour les enseignants, c&rsquo;est que la farce de concours l&eacute;gitimant les Proviseurs des Lyc&eacute;es Publics, ceux-ci se verront d&eacute;sormais autoris&eacute; d&rsquo;agir &agrave; leur guise, de tout oser et de tout faire au nom de leur pr&eacute;tendue l&eacute;gitimit&eacute;. Ce risque de d&eacute;rapage autoritaire des Proviseurs issus de cette fa&ccedil;ade de concours est si r&eacute;el qu&rsquo;il transformera l&rsquo;&eacute;cole malienne en lieu de suspicion et de d&eacute;lation &agrave; grande &eacute;chelle.</font></div>
<div><font size="2">Que Dieu sauve le Peuple Malien et son syst&egrave;me &eacute;ducatif&nbsp;!</font></div>
<div align="left"><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div align="left"><strong><font size="2">ASM</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: rentrée fixée au 18 septembre pour l&amp;apos;enseignement primaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mali-rentre-fixe-au-18-septembre-pour-lenseignement-primaire-3108831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/mali-rentre-fixe-au-18-septembre-pour-lenseignement-primaire-3108831.html</guid>
<description><![CDATA[ lus de deux millions  d&#039;élèves maliens du primaire vont écourter leurs grandes vacances  et regagner, le 18 septembre prochain, les classes à la suite  d&#039;une mesure d&#039;inspiration pédagogique édictée par les autorités  scolaires... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 10 Sep 2006 10:56:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="title" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">DAKAR, </span></font><font><font size="2" style="color: rgb(0, 0, 0);">8 septembre</font> </font><font size="2"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">(XINHUA) -- Plus de deux millions &nbsp;d'&eacute;l&egrave;ves maliens du  primaire vont &eacute;courter leurs grandes vacances &nbsp;et regagner, le 18 septembre  prochain, les classes &agrave; la suite &nbsp;d'une mesure d'inspiration p&eacute;dagogique &eacute;dict&eacute;e  par les autorit&eacute;s &nbsp;scolaires, a-t-on appris jeudi de source officielle.</span>&nbsp;  </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La rentr&eacute;e, qui s'effectuait d'ordinaire au d&eacute;but du mois &nbsp;d'octobre, a  &eacute;t&eacute;, pour la deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive, avanc&eacute;e de &nbsp;deux semaines et fix&eacute;e au  18 septembre pour l'enseignement &nbsp;primaire, a pr&eacute;cis&eacute; le directeur national de  l'&eacute;ducation de base, &nbsp;M. Souleymane Kon&eacute;, qui a affirm&eacute; que toutes les rentr&eacute;es  &nbsp;scolaires du primaire s'effectueront d&eacute;sormais &agrave; la mi-septembre &nbsp;au Mali.&nbsp;  </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La disposition vise &agrave; &eacute;couter les grandes vacances dont la &nbsp;dur&eacute;e, trois  mois, est pr&eacute;judiciable au plan p&eacute;dagogique &agrave; la &nbsp;majorit&eacute; des &eacute;l&egrave;ves qui n'ont  pas l'avantage de b&eacute;n&eacute;ficier de &nbsp;cours de vacances, a expliqu&eacute; M. Kon&eacute;.&nbsp;  </font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon lui, les deux semaines prises sur les grandes vacances &nbsp;seront  largement compens&eacute;es en cours d'ann&eacute;e par les l&eacute;g&egrave;res &nbsp;prolongations qui seront  op&eacute;r&eacute;es sur les petites vacances de No&euml;l &nbsp;et de Paques.</font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ALPHABETISATION AU MALI: La quête d’un environnement lettré</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/alphabetisation-au-mali-la-qute-dun-environnement-lettr-3108810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/alphabetisation-au-mali-la-qute-dun-environnement-lettr-3108810.html</guid>
<description><![CDATA[ Identifier les enjeux et les stratégies pour le développement d’un environnement lettré au Mali : tel est l’objectif d’un atelier national qui s’est ouvert mardi au Centre national des ressources de... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Sep 2006 11:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Identifier les enjeux et les strat&eacute;gies pour le d&eacute;veloppement d&rsquo;un environnement lettr&eacute; au Mali&nbsp;: tel est l&rsquo;objectif d&rsquo;un atelier national qui s&rsquo;est ouvert mardi au Centre national des ressources de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La Journ&eacute;e internationale de l&rsquo;alphab&eacute;tisation est c&eacute;l&eacute;br&eacute;e le 8 septembre de chaque ann&eacute;e. Au Mali, au regard de toute l&rsquo;importance que les autorit&eacute;s maliennes accordent &agrave; l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, un atelier se tient depuis le 5 septembre dernier au Centre national des ressources de l&rsquo;&eacute;ducation non formelle. Il porte sur les orientations et les strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement de l&rsquo;environnement lettr&eacute; au Mali. Cette formation est organis&eacute;e par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale en collaboration avec certains de ses partenaires.</font></div>
<div><font size="2">Les participants (services publics et priv&eacute;s, &eacute;lus locaux), venus de diff&eacute;rents horizons du pays, vont d&eacute;battre pendant 4 jours de l&rsquo;identification des enjeux et les strat&eacute;gies pour le d&eacute;veloppement d&rsquo;un environnement lettr&eacute; au Mali.</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;atelier rentre dans la ligne de mire de la 2e phase du Programme d&eacute;cennal pour le d&eacute;veloppement de l&rsquo;&eacute;ducation (Prodec). Il s&rsquo;inscrit &eacute;galement en droite ligne des actions &agrave; mener dans le cadre de l&rsquo;initiative Life, qui pr&eacute;voit le d&eacute;veloppement de l&rsquo;environnement lettr&eacute;.</font></div>
<div><strong><font size="2">Amadou Sidib&eacute;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Ils ont dit&nbsp;:</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>Emmanuel Sagara&nbsp;</strong><em>(Acad&eacute;mie africaine des langues)&nbsp;</em><strong>:</strong></font></div>
<div><font size="2">&laquo;&nbsp;Cet atelier est le &eacute;ni&egrave;me du genre. S&rsquo;il faut identifier et analyser les orientations et strat&eacute;gies&nbsp;de d&eacute;veloppement de l&rsquo;orientation lettr&eacute;, je pense qu&rsquo;on en a suffisamment fait. La derni&egrave;re remonte aux Etats g&eacute;n&eacute;raux des langues africaines &agrave; S&eacute;gou. A S&eacute;gou, des textes ont &eacute;t&eacute; adopt&eacute;s et traduits dans ce sens. Ces textes dorment depuis l&agrave;. L&rsquo;engagement politique de nos plus hautes autorit&eacute;s et m&ecirc;me de certains de nos &eacute;lus fait d&eacute;faut pour l&rsquo;application des textes. Lorsque des parlementaires, cens&eacute;s d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des citoyens, se battent pour qu&rsquo;on ne parle pas nos langues nationales dans l&rsquo;h&eacute;micycle, je dis que c&rsquo;est grave. Et apr&egrave;s on s&rsquo;&eacute;tonne qu&rsquo;il n&rsquo;y ait pas d&rsquo;environnement lettr&eacute;. Je dirai que tout ce qu&rsquo;on va prendre comme recommandations a &eacute;t&eacute; d&eacute;j&agrave; pris &agrave; S&eacute;gou&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>Idrissa Diakit&eacute;&nbsp;</strong><em>(professeur &agrave; la Flash)</em><strong>&nbsp;:</strong></font></div>
<div><font size="2">&laquo;&nbsp;Le d&eacute;veloppement de nos langues nationales passe obligatoirement par l&rsquo;adoption d&rsquo;un statut appropri&eacute;. Sans cela, je pense que toutes les initiatives seront but&eacute;es &agrave; des difficult&eacute;s d&rsquo;application. Il faut une politique qui oblige les gens &agrave; utiliser les langues nationales quels que soient les discours. Surtout que l&rsquo;Union africaine a d&eacute;clar&eacute; 2006, Ann&eacute;e des langues nationales. A commencer par les plus hautes autorit&eacute;s qui, devant les populations, prononcent pratiquement leurs discours dans la langue officielle sans que celles-ci ne saisissent leur message. C&rsquo;est ce qui est arriv&eacute; quelque part au cours d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie o&ugrave; l&rsquo;autorit&eacute;, croyant s&eacute;duire la population par son discours, s&rsquo;est finalement retrouv&eacute;e dans un brouhaha &raquo;.</font></div>
<div><strong><font size="2">A. S.</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INTERVIEW EXCLSIVE DE JEAMILLE BITTAR PRESIDENT SORTANT DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE: «La Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali  n’appartient à aucun homme, à aucun groupe,  c’est l’affaire de tous les opérateurs économiques»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/interview-exclsive-de-jeamille-bittar-president-sortant-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-nappartient-aucun-homme-aucun-groupe-cest-laffaire-de-tous-les-oprateurs-conomiques-3108802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/interview-exclsive-de-jeamille-bittar-president-sortant-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-nappartient-aucun-homme-aucun-groupe-cest-laffaire-de-tous-les-oprateurs-conomiques-3108802.html</guid>
<description><![CDATA[ Celui qui s’inscrit dans le sillage de John Fitzgerald Kennedy à redorer le blason d’une institution ternie par une gestion clanique. Aujourd’hui, le taux d’inscription sur les listes... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Sep 2006 10:39:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Celui qui s&rsquo;inscrit dans le sillage de John Fitzgerald Kennedy &agrave; redorer le blason d&rsquo;une institution ternie par une gestion clanique. Aujourd&rsquo;hui, le taux d&rsquo;inscription sur les listes &eacute;lectorales bat tous les records dans l&rsquo;histoire de cette institution consulaire. A preuve&nbsp;! Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se sont r&eacute;concili&eacute;s avec leur chambre de commerce et d&rsquo;industrie gr&acirc;ce &agrave; Jeamille Bittar dont la position de pr&eacute;sident sortant n&rsquo;a rien entam&eacute;, comme il le dit lui-m&ecirc;me, sa d&eacute;termination &agrave; continuer de faire de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie de la R&eacute;publique du Mali un v&eacute;ritable levier des affaires. En tout cas, la d&eacute;ferlante est en train de balayer les caciques v&eacute;reux qui veulent prendre en otage la CCIM. Sous la houlette de Jeamille Bittar, une nouvelle page d&rsquo;une belle histoire &agrave; conter aux g&eacute;n&eacute;rations futures prend forme. Entretien !</font></em></strong></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">C&rsquo;est d&eacute;sormais connu de tous que votre mandat est arriv&eacute; &agrave; terme. Mais, ce que la majorit&eacute; des Maliens ignore, c&rsquo;est le processus qui doit conduire &agrave; l&rsquo;&eacute;lection d&rsquo;un Pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Pouvez-vous expliquer &agrave; nos lecteurs comment ces choses vont se passer dans les jours &agrave; venir ? </font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Effectivement, dans quelques jours il sera proc&eacute;d&eacute; au renouvellement int&eacute;gral de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire et du Bureau charg&eacute; de diriger la CCIM. Il y a beaucoup d&rsquo;engouements relev&eacute;s &ccedil;a et l&agrave; et le taux d&rsquo;inscription sur les listes &eacute;lectorales, qui bat tous les records dans l&rsquo;histoire de l&rsquo;Institution consulaire, est la preuve que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se sont r&eacute;concili&eacute;s avec leur chambre de commerce et d&rsquo;industrie.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Jusqu&rsquo;&agrave; notre arriv&eacute;e, les &eacute;lections &agrave; la CCIM se d&eacute;roulaient presque dans l&rsquo;anonymat. Des gens ont os&eacute; dire haut et fort qu&rsquo;ils ne faisaient aucun effort pour se retrouver membre consulaire, mais aujourd&rsquo;hui, il faut se bagarrer durement pour m&eacute;riter cette repr&eacute;sentation du secteur priv&eacute;. Nous en sommes heureux. Cela prouve bien qu&rsquo;une &eacute;tape positive de nos actions, visant &agrave; redorer le blason de l&rsquo;Institution terni auparavant par une gestion clanique et exclusiviste, a &eacute;t&eacute; franchie.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Pour en venir au mode de scrutin, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques doivent r&eacute;pondre &agrave; certains crit&egrave;res pour &ecirc;tre &eacute;lecteurs ou &eacute;ligibles. C&rsquo;est-&agrave;-dire que celui qui peut produire les preuves du paiement de ses patentes des ann&eacute;es 2003, 2004 et 2005 est autoris&eacute; &agrave; s&rsquo;inscrire sur les listes comme &eacute;lecteur. Il choisit l&rsquo;une des trois sections suivantes&nbsp;: commerce, industrie et services, selon ses activit&eacute;s r&eacute;ellement exerc&eacute;es. S&rsquo;il y ajoute les patentes de 2002 et 2001, il devient &eacute;ligible. Dans l&rsquo;esprit des textes, il faut les trois derni&egrave;res patentes pour &ecirc;tre &eacute;lecteur et les cinq pour &ecirc;tre &eacute;ligible.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Ce corps &eacute;lectoral est convoqu&eacute; pour &eacute;lire des listes pr&eacute;sent&eacute;es au niveau de chaque section. Exceptionnellement, pour cette ann&eacute;e, on va vivre de vraies &eacute;lections car deux listes distinctes sont en concurrence au niveau de chaque section. Ce qui donne du cr&eacute;dit et de la l&eacute;gitimit&eacute; au statut de membre consulaire. Apr&egrave;s cela, les membres consulaires &eacute;lus sont appel&eacute;s &agrave; se r&eacute;unir pour &eacute;lire, en leur sein, le Pr&eacute;sident et tous les membres du Bureau.</font></div>
<div align="left"><font size="2">J&rsquo;en profiterai alors pour demander aux &eacute;lecteurs d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s vigilants quant &agrave; leur vote. Il faut &eacute;viter de donner quitus &agrave; une liste qui abattrait apr&egrave;s des cartes diff&eacute;rentes de celles souhait&eacute;es par les &eacute;lecteurs. En d&rsquo;autres termes, le choix d&rsquo;une liste pr&eacute;pare l&rsquo;&eacute;lection d&rsquo;un pr&eacute;sident. Par cons&eacute;quent, il faut savoir voter, d&egrave;s le d&eacute;part, pour la liste parrain&eacute;e par son candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle de l&rsquo;institution. </font></div>
<div align="left"><em><strong><font size="2">Une fin de mandat est toujours sources de dissensions voire de d&eacute;chirements. Or, le monde des affaires est celui qui a le plus besoin de coh&eacute;sion et de s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. Sous quel signe le pr&eacute;sident sortant que vous &ecirc;tes place le renouvellement des instances de la CCIM ?</font></strong></em></div>
<div align="left"><font size="2">D&rsquo;abord, je vous rassure pour une chose. Pour moi, la position de pr&eacute;sident sortant n&rsquo;a rien entam&eacute; dans ma d&eacute;termination &agrave; faire &eacute;voluer la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali pour en faire un v&eacute;ritable levier des affaires de notre pays. Je pense que l&rsquo;on devrait me f&eacute;liciter pour l&rsquo;&eacute;lan unitaire que j&rsquo;ai tent&eacute; de construire. Le contraire me surprendrait. </font></div>
<div align="left"><font size="2">En r&eacute;alit&eacute;, les voix discordantes qui se sont &eacute;lev&eacute;es parmi des gens du bureau sont celles de personnes qui n&rsquo;&eacute;taient pas avec moi lors des &eacute;lections pass&eacute;es. Ils ont &eacute;t&eacute; rep&ecirc;ch&eacute;s apr&egrave;s notre victoire pour les int&eacute;grer dans le Bureau. Mon objectif &eacute;tait de tourner la page &eacute;lectorale, pour construire un secteur priv&eacute; fort et unitaire. Malheureusement, comme le dit bien l&rsquo;adage &laquo;<em>les lamantins ont beau s&rsquo;&eacute;loigner, ils reviennent toujours vers la source</em>&raquo;. Autrement dit, pendant que je les mettais dans les conditions d&rsquo;&eacute;panouissement dans leurs fonctions de membres du bureau, eux, ils se r&eacute;unissaient &agrave; mon insu pendant des mois pour ourdir des complots et chercher &agrave; polluer l&rsquo;atmosph&egrave;re de fin de mandat. En fait, la plupart de mes adversaires sont ceux de 2002 qui n&rsquo;ont jamais dig&eacute;r&eacute; leur d&eacute;faite. J&rsquo;en profite pour dire aux &eacute;lecteurs de la CCIM qu&rsquo;ils ne devraient pas se laisser divertir par des gens qui ne veulent voir, ni les r&eacute;alisations ni les acquis. Ceux qui s&rsquo;obstinent dans la m&eacute;disance, la d&eacute;sinformation et le complot ne seront jamais mes alli&eacute;s, car j&rsquo;aime la loyaut&eacute; et la transparence. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Pourtant, malgr&eacute; les divergences, je respecte tous mes adversaires et les consid&egrave;re comme des fr&egrave;res, des s&oelig;urs, des oncles et des tantes. En plus, chacun d&rsquo;eux est un maillon important de la grande famille des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Cependant, j&rsquo;ai l&rsquo;obligation de rappeler que je suis un croyant conscient que les grands hommes et m&ecirc;me les proph&egrave;tes se sont forg&eacute;s dans l&rsquo;adversit&eacute;. M&ecirc;me Dieu, qui nous a cr&eacute;&eacute;s, ne fait pas l&rsquo;unanimit&eacute;. Je suis confiant en l&rsquo;avenir. Je suis persuad&eacute; que les femmes et les hommes d&rsquo;affaires de ce pays savent distinguer la bonne graine de l&rsquo;ivraie. Je sais compter sur les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques qui veulent terminer le grand chantier de la construction du changement qualitatif, entam&eacute; depuis quatre ans.</font></div>
<div align="left"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">Vous &ecirc;tes candidat &agrave; votre propre succession. Quatre ans &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM, vous vous pr&eacute;valez certainement d&rsquo;un bilan comme vous l&rsquo;avez dit tant&ocirc;t. Avez-vous vraiment le sentiment d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; utile au monde des affaires&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Je vous renvoie &agrave; ma d&eacute;claration liminaire &agrave; l&rsquo;occasion de d&eacute;claration de ma candidature lors de la derni&egrave;re campagne. Je m&rsquo;inscrivais dans le sillage de John Kennedy qui enseignait de fort belle mani&egrave;re qu&rsquo;&laquo;<em>il ne faut pas demander ce que ton pays peut faire pour toi, mais ce que tu peux faire pour ton pays</em>&raquo;. D&egrave;s le d&eacute;part donc, j&rsquo;ai annonc&eacute; la couleur, celle d&rsquo;&ecirc;tre uniquement au service du d&eacute;veloppement et de l&rsquo;&eacute;panouissement du secteur priv&eacute; de mon pays. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la raison du choix du titre de mon livret bilan&nbsp;: &laquo;<em>Quatre ans au service de la CCIM</em>&raquo;. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Vous aurez remarqu&eacute; en passant que rien ne se fait par hasard dans ma d&eacute;marche. Je d&eacute;roule une certaine logique fond&eacute;e sur un programme et des strat&eacute;gies m&ucirc;rement &eacute;labor&eacute;es. Si maintenant, je dois citer les r&eacute;alisations et les acquis qui constituent mon bilan d&rsquo;activit&eacute;s, je pense que toutes les pages du journal ne suffiraient pas pour cela. Je vous renvoie &agrave; cet effet au document &eacute;dit&eacute; par mes soins. Je d&eacute;fie quiconque de nous apporter la contradiction. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Par cons&eacute;quent, je suis &agrave; l&rsquo;aise en &eacute;voquant les grands axes de ce bilan. Je pr&eacute;ciserai tout d&rsquo;abord que par rapport au programme d&rsquo;activit&eacute;s adopt&eacute; par l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire, nous avons atteint&nbsp;aujourd&rsquo;hui 80 % de r&eacute;alisations et nous restons convaincus de faire mieux pour les quatre ann&eacute;es &agrave; venir. En effet, apr&egrave;s avoir donn&eacute; &agrave; la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali tout son rayonnement, nous sommes en train d&rsquo;&eacute;largir&nbsp;les missions de l&rsquo;institution par une relecture des textes afin de lui assigner une stature et un r&ocirc;le conforme &agrave; l&rsquo;exigence de l&rsquo;environnement actuel des affaires. En plus, dans le cadre de la promotion du secteur priv&eacute;, nous avons attaqu&eacute; la question du surendet&shy;tement des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, la probl&eacute;matique du financement des activit&eacute;s. Une concertation fiscale et douani&egrave;re nous a permis de faire face &agrave; l&rsquo;administration pour diss&eacute;quer les goulots d&rsquo;&eacute;tranglement&nbsp;et, par la m&ecirc;me occasion, proposer les r&eacute;am&eacute;nagements n&eacute;cessaires. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Seulement, nous avons compris que nos ambitions, si nobles soient-elles, doivent &ecirc;tre accompagn&eacute;es de moyens pour leur r&eacute;alisation. Pour ce faire, nous devions commencer par soigner notre propre image en dotant nos r&eacute;gions de si&egrave;ges respectables et fonctionnels. C&rsquo;est ainsi que nous avions mis en place un programme national de r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures &agrave; travers lequel nous avons construit un si&egrave;ge &agrave; Sikasso et &agrave; Mopti. Les chantiers des autres r&eacute;gions vont d&eacute;marrer incessamment et concomitamment car les terrains sont acquis, les &eacute;tudes boucl&eacute;es et le principe de pr&eacute;financement accept&eacute; par les partenaires charg&eacute;s de la r&eacute;alisation. A ce niveau nous avons opt&eacute; pour une pr&eacute;f&eacute;rence r&eacute;gionale, afin de participer&nbsp;&agrave; la promotion des entreprises locales. </font></div>
<div align="left"><font size="2">En plus, nous sommes en train de construire des entrep&ocirc;ts au Port de Tema (au Ghana). Des &eacute;tudes ont &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;es pour le r&eacute;am&eacute;nagement ou la construction d&rsquo;entrep&ocirc;ts dans les autres ports d&rsquo;approvisionnement du Mali. Il y a eu aussi d&rsquo;autres initiatives telles que la professionnalisation de la FEBAK, l&rsquo;organisation de la Foire Internationale de Kayes, la cr&eacute;ation de la Foire de l&rsquo;Ind&eacute;pendance dont la premi&egrave;re &eacute;dition est pr&eacute;vue du 22 au 30 septembre 2006. Parlant de FEBAK, l&rsquo;on ne pourrait passer sous silence la construction du premier lot du Parc des expositions de Bamako, appel&eacute; site FEBAK.</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">Mais est-ce parce que vous avez b&eacute;n&eacute;ficiez de moyens sp&eacute;cifiques&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Bien au contraire, nous avons &eacute;t&eacute; terriblement confront&eacute; au probl&egrave;me de moyens pour la r&eacute;alisation du programme. Mais, nous avions inscrit dans notre programme la recherche de voies et moyens pour accro&icirc;tre les ressources financi&egrave;res de l&rsquo;institution. C&rsquo;est dans ce cadre que nous avons propos&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire la cotisation sp&eacute;ciale de 1 % sur la valeur CAF des importations. Cette disposition adopt&eacute;e a connu des blocages dans l&rsquo;ex&eacute;cution par le gouvernement. Lors de l&rsquo;inauguration du si&egrave;ge de Mopti le 27 mai dernier, nous avons &eacute;t&eacute; surpris d&rsquo;entendre que des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont all&eacute;s s&rsquo;opposer &agrave; cette r&eacute;solution de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire. C&rsquo;est maintenant que nous comprenons le sens de la d&eacute;marche de cette fange d&rsquo;hommes d&rsquo;affaires qui ont tent&eacute; de bloquer nos r&eacute;alisations par calcul &eacute;lectoral. Mais, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a donn&eacute; les instructions n&eacute;cessaires &agrave; l&rsquo;application et nous en sommes flatt&eacute;s.</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">Ce n&rsquo;est plus un secret pour personne que vous avez en face des adversaires. Certains d&rsquo;entre eux sont redoutables. Qu&rsquo;est-ce que vous avez &agrave; leur dire &agrave; cette phase d&eacute;cisive du processus &eacute;lectoral, &eacute;tant entendu que d&rsquo;aucuns d&rsquo;entre eux n&rsquo;ont m&ecirc;me pas attendu la fin de votre mandat pour se manifester&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Vous savez, nous vivons dans un pays d&eacute;mocratique o&ugrave; il y a un respect profond de la libert&eacute; de penser et d&rsquo;agir de chacun. Comme je vous le disais plus haut, m&ecirc;me Dieu ne fait pas l&rsquo;unanimit&eacute;. Donc, je ne pr&eacute;tendrai jamais avoir tout le monde de mon c&ocirc;t&eacute;. Je suis conscient de l&rsquo;adversit&eacute; nourrie par ceux qui sont en face. Mais, je ne pense pas tomber dans un jeu de &agrave;-toi-&agrave;-moi qui ne grandirait pas le secteur priv&eacute; au nom de qui nous parlons et nous agissons. </font></div>
<div align="left"><font size="2">Je respecte tout le monde. J&rsquo;ai travaill&eacute; dans le sens de l&rsquo;unit&eacute; des c&oelig;urs et des esprits en vue de la construction d&rsquo;un secteur priv&eacute; fort et efficace, m&ecirc;me si je savais que quelque part des vell&eacute;it&eacute;s de complot et de d&eacute;stabilisation &eacute;taient entretenues. </font></div>
<div align="left"><font size="2">La plupart de ceux qui s&rsquo;opposent &agrave; moi sont des grands fr&egrave;res et des oncles &agrave; qui je donne toute la consid&eacute;ration qui sied. Cela n&rsquo;entame en rien ma d&eacute;termination &agrave; faire triompher les id&eacute;aux que je nourris pour la CCIM. Dieu merci&nbsp;! De plus en plus, de nombreux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques tr&egrave;s repr&eacute;sentatifs dans le secteur priv&eacute; me manifestent leur soutien. Ce qui d&rsquo;ailleurs m&rsquo;a permis de jouer la carte de listes du changement dans les trois sections qui composent l&rsquo;assembl&eacute;e consulaire. Je vous avoue, franchement, que c&rsquo;est une d&eacute;ferlante qui est en train de balayer tous les nostalgiques du pass&eacute; qui veulent faire tourner &agrave; rebours la roue de l&rsquo;histoire et prendre en otage la CCIM au profit d&rsquo;un groupe qui se dit &ecirc;tre en mesure d&rsquo;acheter les voix et les consciences de tout le monde. En tout cas, la CCIM est en train de tourner une nouvelle page de son histoire. D&eacute;sormais, rien n&rsquo;y sera plus comme avant.</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">Justement, on dit que pour la premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire de la CCIM on enregistre deux listes concurrentes dans toutes les sections. Comment expliquez-vous ce ph&eacute;nom&egrave;ne&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">C&rsquo;est dans l&rsquo;ordre normal des choses. Disons que c&rsquo;est le r&eacute;sultat d&rsquo;un processus. Depuis pr&egrave;s de trois d&eacute;cennies, les m&ecirc;mes op&eacute;rateurs meublent les listes et la fonction de membre consulaire qui en perdait sa valeur. Avec notre arriv&eacute;e, les gens ont pris conscience que les portes de cette institution n&rsquo;&eacute;taient pas un terrain pour privil&eacute;gi&eacute;s. Nous avons emmen&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; s&rsquo;int&eacute;resser davantage &agrave; leur institution. Mais, ce ne sera pas pour en faire un &eacute;lectorat taillable et corv&eacute;able comme par le pass&eacute;. Vous savez, ce qui se passait avant &eacute;tait un manque de respect pour les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Car, deux tondus et trois pel&eacute;s se r&eacute;unissaient et s&rsquo;arrogeaient le droit de faire voter n&rsquo;importe quelle liste. Ceux qui profitaient de cette logique se prenaient pour d&rsquo;&eacute;ternels &eacute;ligibles. Tandis que les autres devaient rester au stade d&rsquo;&eacute;lecteurs. Il fallait sentir le vent du changement souffler.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Actuellement, au Mali on peut m&ecirc;me sortir trois listes par section. Le dynamisme des activit&eacute;s et le s&eacute;rieux des hommes d&rsquo;affaires, vis-&agrave;-vis du fisc, offre cette opportunit&eacute;. Il n&rsquo;y a pas p&eacute;ril en la demeure. L&rsquo;expression plurielle est toujours b&eacute;n&eacute;fique pour l&rsquo;&eacute;volution des situations.</font></div>
<div align="left"><font size="2">L&rsquo;id&eacute;e des listes concurrentes a &eacute;t&eacute; impos&eacute;e par mes amis et partisans qui ont tenu &agrave; manifester leur d&eacute;sir de rejet de listes consensuelles qui ne sont que des refuges pour des gens qui ne peuvent m&ecirc;me pas mobiliser trois &eacute;lecteurs. </font></div>
<div align="left"><font size="2">La comp&eacute;tition est ouverte.&nbsp;Nous souhaitons qu&rsquo;elle soit saine. Que les meilleurs l&rsquo;emportent pour le bien de tout le monde. Cependant, nous disons &agrave; tout le monde que le temps de l&rsquo;achat des consciences est r&eacute;volu au niveau des &eacute;lections consulaires. Seule la volont&eacute; de la majorit&eacute; l&rsquo;emportera. Nous pensons &ecirc;tre du c&ocirc;t&eacute; de cette majorit&eacute; qui en a fait une affaire d&rsquo;honneur et de dignit&eacute;. Gare &agrave; celui qui veut marchander&nbsp;!</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">En terme de promotion de la destination Mali, comment la CCIM intervient-elle pour harmoniser ses actions avec celles du gouvernement qui &oelig;uvre pour attirer l&rsquo;investissement &eacute;tranger&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Comme je le disais tant&ocirc;t, l&rsquo;une de nos missions est de participer activement &agrave; la promotion des investissements en cr&eacute;ant un environnement incitatif et en posant des actes destin&eacute;s &agrave; parfaire l&rsquo;image de la destination Mali. Vous savez, en dehors de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont des citoyens &agrave; part enti&egrave;re. A ce titre, chacun e ce qui le concerne doit essayer de voir ce qu&rsquo;il peut faire pour son pays et non ce que son pays doit faire pour lui. Je pense que c&rsquo;est assez bien compris de la part de mes pairs qui ne m&eacute;nagent aucun effort pour redorer l&rsquo;image de l&rsquo;op&eacute;rateur &eacute;conomique que de mauvaises langues ont tendance &agrave; ternir. </font></div>
<div align="left"><font size="2">De toute fa&ccedil;on, la CCIM est &agrave; l&rsquo;aise dans le domaine de la promotion de la destination Mali et en mati&egrave;re de promotion des investissements. Dans la mesure o&ugrave; les autorit&eacute;s de la R&eacute;publique jouent franchement le jeu de la concertation et de la collaboration &eacute;troite en vue de trouver les meilleures voies pour rendre l&rsquo;environnement des affaires tr&egrave;s attractif. C&rsquo;est l&rsquo;occasion de rappeler qu&rsquo;&agrave; plusieurs reprises les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont accompagn&eacute; le Chef de l&rsquo;Etat dans ses voyages &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. C&rsquo;est le lieu de lui rendre hommage. Car, il nous r&eacute;serve une place honorable dans ses d&eacute;l&eacute;gations, pour nous permettre d&rsquo;activer la coop&eacute;ration &eacute;conomique avec des pays amis.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Il ne faut surtout pas oublier qu&rsquo;&agrave; notre niveau, &agrave; la CCIM, nous prenons aussi des initiatives &agrave; travers un service essentiellement destin&eacute; &agrave; la coop&eacute;ration internationale. Dans nos actes de tous les jours, nous restons convaincus, qu&rsquo;assurer le transfert de technologies vers notre pays, reste une des voies royales pour construire un tissu industriel comp&eacute;titif.</font></div>
<div align="left"><font size="2">Qu&rsquo;on me comprenne bien&nbsp;! Il ne s&rsquo;agit pas tout simplement de faire de la mimique. Dans le cadre du donner et du recevoir, il faut s&rsquo;inspirer des exp&eacute;riences qui sont des mod&egrave;les indiscutables.</font></div>
<div align="left"><strong><em><font size="2">Il se susurre que, autant vous faites de bons r&eacute;sultats &agrave; la CCIM, autant vous avez des affaires de plus en plus florissantes. Un constat qui divorce d&rsquo;avec la situation des affaires des pr&eacute;sidents qui vous ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute; au point de faire dire que la charge de pr&eacute;sident de la CCIM entra&icirc;ne la faillite.</font></em></strong></div>
<div align="left"><font size="2">Rires&nbsp;! Vous avez raison de poser cette question. Mais, rendez-vous d&rsquo;abord compte que pour me rencontrer, vous &ecirc;tes venu jusque dans mon bureau priv&eacute;, au si&egrave;ge de mon groupe. Je n&rsquo;ai jamais voulu &ecirc;tre ce Pr&eacute;sident de la CCIM qui passe tout son temps &agrave; animer un grin de privil&eacute;gi&eacute;s qui viennent pour des choses vraiment personnelles. Il y a une administration que j&rsquo;ai responsabilis&eacute;e et elle fait bien son travail sous l&rsquo;autorit&eacute; du Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral. Je profite d&rsquo;ailleurs de l&rsquo;occasion pour rendre un vibrant hommage aux travailleurs de la CCIM pour leur loyaut&eacute; et leur abn&eacute;gation. Ceci &eacute;tant, je pense que les membres du bureau ne sont pas des chercheurs d&rsquo;emplois pour accorder trop de temps &agrave; la marche de l&rsquo;institution. Nous sommes sens&eacute;s &ecirc;tre des hommes d&rsquo;affaires, donc nous ne devons pas disposer suffisamment de temps pour respecter des horaires de travail &agrave; la CCIM qui ressemblent au r&eacute;gime des travailleurs salari&eacute;s. Il suffit tout simplement de faire fonctionner l&rsquo;ensemble des structures, les coordonner et les superviser. D&egrave;s lors que l&rsquo;on cesse d&rsquo;&ecirc;tre un bon homme d&rsquo;affaires, on ne pourrait plus pr&eacute;tendre repr&eacute;senter les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. C&rsquo;est pourquoi, je m&rsquo;&eacute;tonne de voir des gens au bord de la faillite postuler &agrave; des postes de responsabilit&eacute;s au niveau de la CCIM. Qui pourrait leur accorder cr&eacute;dit&nbsp;? Que peuvent-ils faire pour le secteur priv&eacute;&nbsp;? Celui qui ne peut g&eacute;rer sa propre case pourra-t-il tenir le village ?</font></div>
<div align="left"><font size="2">Je suis et je reste op&eacute;rateur &eacute;conomique. Je suis en mission &agrave; la CCIM o&ugrave;, b&eacute;n&eacute;ficiant de la confiance des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, j&rsquo;assume cette mission sans alt&eacute;rer le bon fonctionnement de mes entreprises. C&rsquo;est aussi une fa&ccedil;on de rappeler que la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali n&rsquo;est pas l&rsquo;appartenance d&rsquo;un homme ou d&rsquo;un groupe. C&rsquo;est l&rsquo;affaire de tous les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. J&rsquo;ai eu la chance d&rsquo;en &ecirc;tre le pr&eacute;sident, mais ce n&rsquo;est pas pour y demeurer. J&rsquo;apporte ma touche constructive tout comme des milliers de Maliens rest&eacute;s dans l&rsquo;ombre. </font></div>
<div align="left"><strong><font size="2">Propos recueillis par Belco TAMBOURA et K. YOU</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDUCATION NATIONALE : Pourquoi cette rentrée soudaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-nationale-pourquoi-cette-rentre-soudaine--3108781.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-nationale-pourquoi-cette-rentre-soudaine--3108781.html</guid>
<description><![CDATA[ 
Contrairement aux années précédentes, où l’école malienne ouvrait ses portes en début octobre, cette année, vu les échéances électorales à venir, la rentrée des classes pour l’année académique 2006-2007 a été fixée pour le 18 septembre 2006... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Sep 2006 21:09:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><br />Contrairement aux ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, o&ugrave; l&rsquo;&eacute;cole malienne ouvrait ses portes en d&eacute;but octobre, cette ann&eacute;e, vu les &eacute;ch&eacute;ances &eacute;lectorales &agrave; venir, la rentr&eacute;e des classes pour l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2006-2007 a &eacute;t&eacute; fix&eacute;e pour le 18 septembre 2006. Avec cette rentr&eacute;e avanc&eacute;e des classes, nous imaginons que les &eacute;tablissements seront &agrave; mesure d&rsquo;&eacute;puiser les programmes &agrave; temps. Cela emp&ecirc;chera-t-il les politiciens d&rsquo;interf&eacute;rer dans la vie des lyc&eacute;es et des campus, ce qui est la v&eacute;ritable cause des troubles?<o:p></o:p></span></font>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;">L&rsquo;&eacute;cole malienne instrumentalis&eacute;e<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Depuis l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, le constat est que cette &eacute;cole n&rsquo;a cess&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre dans l&rsquo;impasse. M&ecirc;me les ann&eacute;es sans &eacute;lections, l&rsquo;&eacute;cole malienne traverse des moments difficiles, qui sont marqu&eacute;s soit par les gr&egrave;ves des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, soit par celles du corps professoral. Aujourd&rsquo;hui, en v&eacute;rit&eacute;, l&rsquo;&eacute;cole malienne est sans rep&egrave;re, malgr&eacute; les multiples tentatives d&eacute;ploy&eacute;es par le gouvernement et le monde scolaire afin que cette &eacute;cole puisse atteindre ses objectifs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;"><span style="font-weight: bold;">P&eacute;riode &eacute;lectorale</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Nous savons qu&rsquo;on cette approche des &eacute;lections, il est difficile aux &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants d&rsquo;avoir une bonne formation scolaire et universitaire. La p&eacute;riode des &eacute;lections est le moment id&eacute;al pour les politiciens pour faire descendre les &eacute;l&egrave;ves dans les rues afin de saccager tout sur leurs passages et pr&eacute;senter des dol&eacute;ances auxquelles l&rsquo;&eacute;tat est dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de donner satisfaction. Quant au corps professoral, c&rsquo;est pour eux le moment propice de se faire une place dans la soci&eacute;t&eacute;: ils int&egrave;grent les partis politiques, ne songent plus &agrave; aller dispenser les cours aux &eacute;l&egrave;ves. Ces derniers sont laiss&eacute;s &agrave; leur sort. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le constat le plus grave que malgr&eacute; leurs diff&eacute;rents cong&eacute;s habituels, les &eacute;l&egrave;ves ont encore une &agrave; deux semaines de cong&eacute; &agrave; l&rsquo;approche des &eacute;lections. Aujourd&rsquo;hui, il est temps de faire la part des choses: l&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;a rien avoir avec les &eacute;ch&eacute;ances politiques. Il faut que les &eacute;l&egrave;ves suivent les cours normalement, comme en ann&eacute;e non-&eacute;lectorale, que les enseignants fournissent le m&ecirc;me travail que d&rsquo;habitude, surtout qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui que le monde de la politique est domin&eacute; par les enseignants. L&rsquo;&eacute;l&egrave;ve malien doit-il avoir plus de temps de vacances (jusqu&rsquo;&agrave; 4 mois) que de travail? Quant aux &eacute;tudiants, ils peuvent avoir jusqu&rsquo;&agrave; cinq mois, en ajoutant le temps d&rsquo;attente des r&eacute;sultats. Jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent, les r&eacute;sultats de la premi&egrave;re session des diff&eacute;rentes facult&eacute;s ne sont pas sortis. Pire encore, ces r&eacute;sultats vont tra&icirc;ner jusqu&rsquo;&agrave; mettre l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique &agrave; venir en danger. Il est grand temps que minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale s&rsquo;attelle &agrave; promouvoir l&rsquo;&eacute;ducation dans le pays. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le d&eacute;partement de tutelle doit oeuvrer &agrave; mettre toutes les conditions ad&eacute;quates afin que les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants aient une bonne formation, que la dur&eacute;e de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique soit r&eacute;guli&egrave;rement respect&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;">Souma&iuml;la T.<span style="">&nbsp; </span>TRAORE, Stagiaire</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la CCIM : les commerçants en rangs dispersés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-la-ccim-les-commerants-en-rangs-disperss-3108768.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-la-ccim-les-commerants-en-rangs-disperss-3108768.html</guid>
<description><![CDATA[ 
C&#039;est sous le signe de la division que la section commerce de la Chambre de Commerce et d&#039;Industrie du Mali se présentera cette année aux élections consulaires du 1er octobre prochain organisées pour renouveler le bureau de l&#039;Assemblée consulaire... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Sep 2006 23:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />C'est sous le signe de la division que la section commerce de la  Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali se pr&eacute;sentera cette ann&eacute;e aux  &eacute;lections consulaires du 1er octobre prochain organis&eacute;es pour renouveler le  bureau de l'Assembl&eacute;e consulaire.<br /><br />La liste de consensus sur laquelle comptaient les membres du bureau du groupement des commer&ccedil;ants du Mali et qui ob&eacute;issait &agrave; une tradition  bien &eacute;tablie depuis le temps du vieux Dossolo Traor&eacute;, premier pr&eacute;sident de  la Chambre de Commerce et d'Industrie a &eacute;t&eacute; finalement rejet&eacute;e par <br />Certains op&eacute;rateurs &agrave; la derni&egrave;re minute. En effet, vers vingt trois heures pass&eacute;es, le jeudi dernier,  &agrave; quelques minutes seulement de la cl&ocirc;ture d&eacute;finitive des op&eacute;rations d'inscription, le pr&eacute;sident de la  Coordination des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Mali, Hama Aba Ciss&eacute;, un des t&eacute;nors du  camp Bittar a d&eacute;pos&eacute; une liste  diff&eacute;rente de celle consensuelle d&eacute;pos&eacute;e par  le groupement des commer&ccedil;ants du Mali. En r&eacute;action, le groupement des commer&ccedil;ants du Mali dirig&eacute; par Tidiane Tambadou et compos&eacute; entre autres  de Soya Golfa, Alou Bathily, Amadou Djigu&eacute;, Cheick Hamalla Bathily, ABK, Madiou Simpara, Ousmane Guitt&egrave;ye, Dionk&eacute; Yaranangor&eacute; s'est retrouv&eacute; le dimanche dernier en r&eacute;union extraordinaire.  A l'issue de cette  r&eacute;union, le groupement des commer&ccedil;ants du Mali a d&eacute;cid&eacute; de ne plus soutenir le pr&eacute;sident sortant Jeamille Bittar.<br /><br />Ils ont d&eacute;cid&eacute; de soutenir la candidature de Ousmane Guitt&egrave;ye.  Avec ce divorce  du groupement des commer&ccedil;ants, Bittar fonde d&eacute;sormais son  espoir sur sa t&ecirc;te de liste Hama Aba Ciss&eacute; et son bataillon de d&eacute;taillants  pour briguer un second mandat.<br /><br />La m&ecirc;me division est perceptible aussi dans la section industries et services. Au niveau de la section Industries, deux listes s'affrontent  : la liste de Jeamille Bittar repr&eacute;sent&eacute;e par Vincent Caravello,  Christian Sabague, Zoumana Diakit&eacute; entre autres ; et la liste de l'alliance dont  la t&ecirc;te de file est le d&eacute;put&eacute; Hamadaou Sylla, Adama Koly Coulibaly, Souleymane Kon&eacute;. Quant au niveau de la section services dans laquelle est inscrite Jeamille Bittar, aucun consensus n'a &eacute;t&eacute; trouv&eacute;. C'est encore  la division entre les grands du secteur. A l'int&eacute;rieur du pays, la  situation est confuse.<br /><br />A Kayes, le pr&eacute;sident de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la Chambre de  Commerce et d'Industrie, Diaby Doucour&eacute; serait  en tr&egrave;s mauvaise posture. Vingt membres de son bureau seraient divis&eacute;s &agrave; propos des &eacute;lections.<br />A S&eacute;gou, le vieux Salia N'Dao aujourd'hui &acirc;ge de 80 ans et qui a dirig&eacute;  la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la CCIM dans cette r&eacute;gion, pendant des ann&eacute;es,  n'a plus la force n&eacute;cessaire pour bien tenir sa troupe.<br /><br />A Sikasso, les deux listes qui sont en course ont toutes deux d&eacute;cid&eacute; de soutenir la candidature de Ousmane Guitt&egrave;ye.<br />A Mopti, loin des informations qui ont circul&eacute; tout au long de la  Journ&eacute;e d'hier et qui pr&eacute;tendaient une avance de Bittar sur le candidat de l'alliance, Ousmane Guitt&egrave;ye, c'est une liste consensuelle acquise &agrave; la cause de Babou Yara dit Dionk&eacute; Yaranangor&eacute; et l'actuel tr&eacute;sorier de la Chambre de Commerce et d'Industrie, Youssouf Bathily aujourd'hui oppos&eacute;  &agrave; Bittar qui a &eacute;t&eacute; retenue.<br />Dans les autres r&eacute;gions du Nord, Gao, Tombouctou et Kidal, les ressortissants sont en train de se mobiliser pour lancer d&egrave;s le  dimanche prochain la candidature de Ousmane Guitt&egrave;ye.<br /><br />C'est dire que les op&eacute;rateurs maliens partent en rangs dispers&eacute;s lors  des &eacute;lections &agrave; venir. Chaque camp aff&ucirc;te ses armes et compte r&eacute;unir   autour de ses listes le maximum d'adh&eacute;rents.<br />Birama Fall<br /></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRESIDENCE DE LA CCIM: Bittar en très bonne posture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-bittar-en-trs-bonne-posture-3108755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-bittar-en-trs-bonne-posture-3108755.html</guid>
<description><![CDATA[ En quatre ans de combat pour le développement du commerce dans notre pays, jamille bittar président sortant de la chambre de commerce et d&#039;industrie du mali (Ccim) fait la... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Sep 2006 11:00:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">En quatre ans de combat pour le d&eacute;veloppement du commerce dans notre pays, jamille bittar pr&eacute;sident sortant de la chambre de commerce et d'industrie du mali (Ccim) fait la fiert&eacute; des commer&ccedil;ants et des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. A travers la r&eacute;alisation des projets d'industrialisation, la construction des chambres consulaires r&eacute;gionales pour ne citer que cela.<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></em></strong></div>
<div><font size="2">a nuit du jeudi dernier a certainement &eacute;t&eacute; longue pour les potentiels candidats &agrave; la pr&eacute;sidence de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali en raison de la constitution de la liste de la section commerce pour le renouvellement du bureau&nbsp;pr&eacute;vu pour d&eacute;cembre prochain. Sur cette liste, figuraient les noms de Babou Yara, &nbsp;Hamadaou Sylla, Ousmane Guitteye &hellip;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;Au finish le choix s'est port&eacute; sur Ousmane Guitteye, ancien pr&eacute;sident de la Ccim de Mopti, qu'ils consid&egrave;rent comme un poids lourd face &agrave; Jamille Bittar, le Pr&eacute;sident sortant de l'institution. L'espoir et la joie des adversaires de Bittar fut de courte dur&eacute;e, lorsque qu'il leur pr&eacute;senta sa liste des commer&ccedil;ants compos&eacute;e entre autres de Kissima Sylla, Ousmane Tour&eacute; (repr&eacute;sentant de Michelin au Mali), Mme Sympara Saran Traor&eacute;, Diby Yattassaye.</font></div>
<div><font size="2">A la cl&ocirc;ture des listes,&nbsp;au niveau des trois sections que compte la chambre de commerce, les r&eacute;sultats &eacute;taient les suivant : section commerce : sur 1530 voix, Bittar obtient 900 ; section service : sur&nbsp;479 voix, il recueille 334 inscrits avec seulement 68 voix contre sa candidature et enfin pour la section industrie sur 133 voix, il r&eacute;colte 72 inscrits. </font></div>
<div><font size="2">Son adversaire Ousmane Guitteye qui n'avait m&ecirc;me pas pu constituer une liste, a r&eacute;colt&eacute; seulement 7 voix. Selon les sources, alors que la rumeur avait couru que Bittar s'est d&eacute;sist&eacute;, ce dernier a attendu la derni&egrave;re minute pour confirmer sa candidature afin &eacute;viter les coups bas et surprendre ses adversaires.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">A&nbsp;Mopti o&ugrave; il y a 36 membres consulaires de la section commerce, le vainqueur doit avoir une majorit&eacute; de 26 (avec 13 titulaires et 13 suppl&eacute;ants). </font></div>
<div><font size="2">Notons au passage que dans toutes les r&eacute;gions, il y a deux listes, sauf &agrave; Kidal et Tombouctou qui n'ont qu'une liste chacune au nom de Jamille Bittar et la liste de Mopti,&nbsp;suite &agrave; l'&eacute;chec de Ousmane Gitteye est aussi revenue &agrave; Bittar. </font></div>
<div><font size="2">Si les choses continuent de sur cette lanc&eacute;e, le pr&eacute;sident sortant Jeamille Bittar sera sans nul doute r&eacute;&eacute;lu. </font></div>
<div><font size="2">Comme il l&rsquo;a si bien dit, il mettra &agrave; profit son prochain mandat pour continuer le chantier de promotion et valorisation de la CCIM. </font></div>
<font size="2">Toute chose qui est du reste souhaitable par l&rsquo;ensemble des acteurs du dit secteur, car ils sont convaincus&nbsp;que c&rsquo;est de cela que va venir leur &eacute;panouissement. </font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU MALI : 
Duel entre Bittar et Guitèye</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-duel-entre-bittar-et-guitye-3108742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-duel-entre-bittar-et-guitye-3108742.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la perspective du renouvellement du bureau de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, les guerres de positionnement battent leur plein. Sur le plan des dispositions réglementaires, après le recensement des électeurs... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Sep 2006 10:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Dans la perspective du renouvellement du bureau de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie</span></em><span style="color: rgb(51, 51, 153);"> <em>du Mali, les guerres de positionnement battent leur plein. Sur le plan des dispositions r&eacute;glementaires, apr&egrave;s le recensement des &eacute;lecteurs, il s&rsquo;agit de proc&eacute;der &agrave; la constitution de listes par secteur d&rsquo;activit&eacute;. Pour ce qui est de la section commerce, l&rsquo;on apprend que le pr&eacute;sident sortant de la CCIM vient d&rsquo;essuyer un revers parce que n&rsquo;ayant pas &eacute;t&eacute; retenu sur cette liste &agrave; laquelle il entend opposer celle des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. Quels sont les griefs formul&eacute;s contre l&rsquo;homme&nbsp;? Quel plan de riposte envisage-t-il&nbsp;?</em></span></strong></font></p>
<p align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Jeudi dernier, la nuit (des couteaux) aura &eacute;t&eacute; longue &agrave; la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali pour raison de constitution de la liste de la section commerce dans la perspective de l&rsquo;&eacute;lection, en d&eacute;cembre prochain, du pr&eacute;sident de l&rsquo;institution. En effet, la commission qui avait &eacute;t&eacute; mise en place a d&ucirc; travailler jusqu&rsquo;aux environs de minuit, d&eacute;lai buttoir pour la constitution des listes conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du ministre de l&rsquo;Industrie et du commerce. Les grands noms du commerce &eacute;taient pr&eacute;sents, au nombre desquels Babou YARA, Ousmane GUITTEYE, Hamadaou SYLLA. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Au terme de tractations tr&egrave;s serr&eacute;es, comme en t&eacute;moigne le temps pris par la commission, une liste &agrave; &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;e avec cette singularit&eacute; qu&rsquo;elle ne comporte pas le nom du pr&eacute;sident sortant pourtant candidat &agrave; sa propre succession. L&rsquo;on apprend cependant que loin de s&rsquo;avouer vaincu dans cette phase qualifiante ou disqualifiante, il a eu recours aux commer&ccedil;ants d&eacute;taillants en vue de la constitution d&rsquo;une liste parall&egrave;le devant faire opposition &agrave; l&rsquo;ensemble des autres sections lui-m&ecirc;me &eacute;tant inscrit sur la liste des services. Or il appara&icirc;t que les d&eacute;taillants, fortement divis&eacute;s, peuvent difficilement faire le poids face &agrave; de gros commer&ccedil;ants. Du reste, le camp fid&egrave;le au pr&eacute;sident sortant est-il tr&egrave;s peu repr&eacute;sentatif&nbsp;des d&eacute;taillants dont la grande majorit&eacute; semble acquise au changement.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Quelles sont alors les raisons de la d&eacute;cadence d&rsquo;un homme qu&rsquo;on a port&eacute; aux nues, il y a quatre ans, qui se trouve plus que jamais d&eacute;savou&eacute;&nbsp;? Parmi ses collaborateurs, de nombreux griefs sont relev&eacute;s. Entre autres, il lui est reproch&eacute; sa gestion calamiteuse du patrimoine financier de la chambre. Pour illustrer cela, l&rsquo;on indique qu&rsquo;&agrave; son av&egrave;nement, il a fait porter ses frais de repr&eacute;sentation &agrave; 100 millions de nos francs annuellement alors que ce montant &eacute;tait seulement de 10 millions pour son pr&eacute;d&eacute;cesseur. Aussi, selon les documents de passation de service entre le pr&eacute;sident sortant et l&rsquo;actuel, l&rsquo;ensemble des comptes certifi&eacute;s de la chambre &eacute;tait-il de 2,7 milliards FCFA. Or les derni&egrave;res r&eacute;v&eacute;lations, dont celles d&rsquo;un vice-pr&eacute;sident de la chambre, indiquent que le pr&eacute;sident sortant laisse une ardoise de 750 millions FCFA au titre de cr&eacute;ances &agrave; de prestataires divers et un compte au rouge &agrave; la BDM de l&rsquo;ordre de 200 millions FCFA. Une situation qui am&egrave;ne &agrave; poser la question de la survie de la chambre et de faire regretter &agrave; certains l&rsquo;ancien pr&eacute;sident TOUNKARA qui a pos&eacute; les jalons de sa modernisation. </span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le r&eacute;cent meeting de pr&eacute;sentation de bilan a &eacute;t&eacute; &eacute;galement l&rsquo;occasion d&rsquo;alimenter les critiques vis-&agrave;-vis de l&rsquo;homme. Pour les observateurs avis&eacute;s, il ne fait l&rsquo;ombre d&rsquo;aucun doute qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;une campagne &agrave; peine d&eacute;guis&eacute;e aux frais de la chambre de commerce. Parce que, souligne-t-on, en en faisant une pr&eacute;sentation de bilan, le meeting s&rsquo;inscrit dans le cadre des activit&eacute;s de la chambre et de ce fait financ&eacute; par elle. Or la nature de la mobilisation&nbsp;effectu&eacute;e renvoyait &agrave; une campagne en r&egrave;gle avant m&ecirc;me l&rsquo;ouverture de celle-ci. Du reste, constate-t-on, la tribune choisie n&rsquo;&eacute;tait pas celle habilit&eacute;e pour la pr&eacute;sentation d&rsquo;un bilan.</span></font></p>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Parlant toujours du bilan, plus d&rsquo;une personne a &eacute;t&eacute; scandalis&eacute; d&rsquo;y voir figurer des actions qui ne sont nullement l&rsquo;&oelig;uvre du pr&eacute;sident sortant. Parmi elles, l&rsquo;on retient simplement le projet d&rsquo;appui aux commer&ccedil;ants d&eacute;taillants dont tout le monde revendique la paternit&eacute;, de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique &agrave; diff&eacute;rents d&eacute;partements minist&eacute;riels. Difficile dans ces conditions pour la chambre de tirer &agrave; elle seule la couverture. Aussi, r&eacute;v&egrave;le-t-on, le parc d&rsquo;exposition sis sur la route de l&rsquo;a&eacute;roport de Bamako S&eacute;nou est-il un projet que l&rsquo;actuel bureau a trouv&eacute; en place et pour lequel une &eacute;tude de faisabilit&eacute; avait &eacute;t&eacute; men&eacute;e avec un accord de financement portant sur 5 millions de dollars Us. Autant dire que le bilan qui a &eacute;t&eacute; gonfl&eacute; &agrave; suffisance pour les besoins de la cause ne traduit pas toute la r&eacute;alit&eacute; des actions entreprises au niveau de la chambre.</span></font></p>
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">Par Bertin DAKOUO</font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali : Les exigences d’un temps nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prsidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-exigences-dun-temps-nouveau-3108739.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/prsidence-de-la-chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-mali-les-exigences-dun-temps-nouveau-3108739.html</guid>
<description><![CDATA[ Le monde des affaires se prépare à l’élection de son nouveau président, celui de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali. Jeamille Bittar, transporteur de renom, président sortant et candidat à sa succession, cheval de bataille des ‘’Services’’... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Sep 2006 10:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Le monde des affaires se pr&eacute;pare &agrave; l&rsquo;&eacute;lection de son nouveau pr&eacute;sident, celui de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali. Jeamille Bittar, transporteur de renom, pr&eacute;sident sortant et candidat &agrave; sa succession, cheval de bataille des &lsquo;&rsquo;Services&rsquo;&rsquo;, et Ousmane Guitt&egrave;ye, roi des filets de p&ecirc;che et repr&eacute;sentant de la c&eacute;l&egrave;bre marque Sony, avant centre de pointe des &lsquo;&rsquo;commer&ccedil;ants&rsquo;&rsquo;, sont dans la course. Un scrutin du genre nouveau, et les sp&eacute;cialistes du secteur sont unanimes quant au s&eacute;rieux des enjeux et personne n&rsquo;est en mesure de pr&eacute;dire l&rsquo;issue de la course. Les &eacute;tats majors qui se sont d&eacute;j&agrave; constitu&eacute;s travaillent d&rsquo;arrache pied et chaque m&egrave;tre carr&eacute; se joue aux forceps.</span></font></p>
Si le pr&eacute;sident sortant, c&rsquo;est-&agrave;-dire Jeamille Bittar, fonde ses espoirs sur son bilan qu&rsquo;il a bien d&eacute;fendu et les solides amiti&eacute;s qu&rsquo;il s&rsquo;est faites au cours des quatre ann&eacute;es &eacute;coul&eacute;es, son adversaire, Ousmane Guitt&egrave;ye, compte lui, non seulement sur sa capacit&eacute; &agrave; reprendre les affaires en main, mais aussi sur la volont&eacute; in&eacute;branlable de gros bonnets du commerce, lesquels &agrave; en croire certaines sources, voudraient r&eacute;cup&eacute;rer ce qu&rsquo;ils croient &ecirc;tre leur d&ucirc;. La pr&eacute;sidence de la chambre de commerce &agrave; ce qu&rsquo;on sache, &eacute;tait jusqu&rsquo;&agrave; une date r&eacute;cente, la chasse gard&eacute;e des seuls commer&ccedil;ants, tout comme le fauteuil du premier vice- pr&eacute;sident.<br /><br />Tout transporteur qu&rsquo;il est, relevant donc du domaine des services, le pr&eacute;sident Bittar se r&eacute;clamerait du m&ecirc;me secteur, c&rsquo;est-&agrave;-dire du Commerce. Deux casquettes pour travailler tranquillement &agrave; l&rsquo;abri des surprises. Dans la sph&egrave;re de l&rsquo;administration, on se refuse &agrave; tout commentaire et tout le monde attend avec une certaine anxi&eacute;t&eacute;, le 1er octobre, date probablement retenue pour l&rsquo;&eacute;lection des membres consulaires, organe habilit&eacute; &agrave; valider les candidatures susceptibles de briguer les suffrages au mois de d&eacute;cembre 2006.<br /><br />
<div align="left" style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div align="left" style="font-family: Arial; font-weight: bold;"><font size="2"><span style="">Qui sera donc &eacute;lu au terme de ce scrutin&nbsp;?</span></font></div>
<p style="font-family: Arial;"><font size="2"><span>Dans les deux camps, on ne se fait plus de cadeaux et l&rsquo;heure semble &ecirc;tre au &lsquo;&rsquo;baga- baga&rsquo;&rsquo;. &lsquo;&rsquo;Bittariens&rsquo;&rsquo; et &lsquo;&rsquo;Guitteyens&rsquo;&rsquo; jouent &agrave; la guerre des nerfs. Au si&egrave;ge de l&rsquo;institution, le mercure grimpe de jour en jour, l&rsquo;atmosph&egrave;re y est &eacute;lectrique. Les t&ecirc;tes qu&rsquo;on rencontrait difficilement, si ce n&rsquo;&eacute;tait qu&rsquo;&agrave; des occasions exceptionnelles, semblent y avoir &eacute;lu domicile. Le vrombissement incessant des grosses cylindr&eacute;es qui d&eacute;filent et les apart&eacute;s interminables &agrave; la devanture et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de l&rsquo;imposant &eacute;difice, Place de la libert&eacute;, sont r&eacute;v&eacute;lateurs du climat d&rsquo;un avant match qui sera poignant. Jeamille Bittar croit en ses chances et travaille pour garder son fauteuil. En face, Ousmane Guitt&egrave;ye, n&rsquo;entend pas baisser les armes&nbsp;: il vient pour le fauteuil et rien d&rsquo;autre. Que le meilleur gagne&nbsp;!</span></font></p>
<div style="font-family: Arial;"><font size="2">&nbsp;</font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ECOLE MALIENNE: PLUS DE 2500 ENSEIGNANTS MENACENT DE BOYCOTTER LA RENTREE SCOLAIRE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ecole-malienne-plus-de-2500-enseignants-menacent-de-boycotter-la-rentree-scolaire-3108685.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ecole-malienne-plus-de-2500-enseignants-menacent-de-boycotter-la-rentree-scolaire-3108685.html</guid>
<description><![CDATA[ L’année scolaire 2006-2007 s’annoncent-elles sous de bons auspices. On est plutôt tenté de répondre par la négative, si l’on doit en juger par les échos en provenance de certaines... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Aug 2006 09:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">L&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007 s&rsquo;annoncent-elles sous de bons auspices. On est plut&ocirc;t tent&eacute; de r&eacute;pondre par la n&eacute;gative, si l&rsquo;on doit en juger par les &eacute;chos en provenance de certaines corporations syndicales d&rsquo;enseignants. Il s&rsquo;agit particuli&egrave;rement du Syndicat des Professeurs Contractuels de l&rsquo;Enseignement Secondaire ( SYPCES), lequel vient d&rsquo;adresser un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve en bonne et due forme &agrave; leurs interlocuteurs de l&rsquo;Ex&eacute;cutif. Le Ministre de la Fonction Publique de la R&eacute;forme de l&rsquo;Etat et des Relations avec les Institutions de la R&eacute;publique, ses homologues de l&rsquo;Administration Territoriale, de l&rsquo;Education et du D&eacute;veloppement Sociale, ont &eacute;t&eacute; chacun ampliateur d&rsquo;une missive par laquelle le SYPCES, sous l&rsquo;&eacute;gide de son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Ti&eacute;moko Dao, menace &laquo;&nbsp;de ne reprendre les cours qu&rsquo;apr&egrave;s satisfaction totale de ses dol&eacute;ances&nbsp;&raquo;. Tel qu&rsquo;&eacute;num&eacute;r&eacute;es dans leur pr&eacute;avis, les syndicalistes r&eacute;clament, en substance, le paiement imm&eacute;diat avec rappel de primes de hi&eacute;rarchisation, l&rsquo;organisation d&rsquo;un contr&ocirc;le p&eacute;dagogique, la production sans d&eacute;lai de leurs bulletins de paie, la signature, avec autant de diligence, des d&eacute;cisions relatives aux avancements en instance. Faute de quoi, plus de 2500 contractuels, sur un total de 3100 professeurs que compte l&rsquo;enseignement secondaire, menace de boycotter &laquo;&nbsp;la rentr&eacute; scolaire 2006-2007&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est du moins l&rsquo;expression utilis&eacute;e par leurs dirigeants syndicaux dans un pr&eacute;avis o&ugrave; ils d&eacute;noncent par ailleurs une exploitation, par l&rsquo;Etat malien, des Professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire. Par la m&ecirc;me occasion, les responsables du SYPCES, las certainement de promesses miroit&eacute;es et d&rsquo;attentes d&eacute;&ccedil;ues, en veulent au Gouvernement pour une violation flagrante et le non respect d&rsquo;un Protocole d&rsquo;Accord en date du 26 Mai 2006 sign&eacute; avec ledit syndicat. Ils esp&egrave;rent ainsi avec les enjeux de la rentr&eacute;e 2006-2007 contraindre l&rsquo;Etat &agrave; plus d&rsquo;&eacute;gard et de consid&eacute;ration pour ses propres engagements.</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<font size="2"><strong>A.K</strong> </font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election à la CCIM : Jeamille Bittar, « le titan », Ousmane Djiteye, « l’outsider ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-la-ccim-jeamille-bittar-le-titan-ousmane-djiteye-loutsider--3108653.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-la-ccim-jeamille-bittar-le-titan-ousmane-djiteye-loutsider--3108653.html</guid>
<description><![CDATA[ 
Président de la CCIM il y’a quatre ans, M. Jeamille Bittar arrive au terme de son premier mandat. Pour continuer l’œuvre considérable qu’il a réalisée au sein de la CCIM, M. Jeamille s’est déclaré candidat à sa propre succession... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Aug 2006 09:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<font size="2" style="font-family: Arial;"><br />Pr&eacute;sident de la CCIM il y&rsquo;a quatre ans, M. Jeamille Bittar arrive au terme de son premier mandat. Pour continuer l&rsquo;&oelig;uvre consid&eacute;rable qu&rsquo;il a r&eacute;alis&eacute;e au sein de la CCIM, M. Jeamille s&rsquo;est d&eacute;clar&eacute; candidat &agrave; sa propre succession. Il croisera sur son chemin d&rsquo;autres richissimes op&eacute;rateurs, mais qui n&rsquo;ont aucun cr&eacute;dit dans le monde du secteur priv&eacute;. Apr&egrave;s avoir r&eacute;uni de son c&ocirc;t&eacute; toutes les chances, sa position par rapport &agrave; celle de ses concurrents fait de lui le candidat le plus favoris&eacute;. A un peu plus d&rsquo;un mois des &eacute;lections, M. Jeamille, pour avoir mis sur la trajectoire ascendante le secteur priv&eacute; en quatre ans, se place en p&ocirc;le position.<br /><br />Aucune &eacute;lection n'est gagn&eacute;e &agrave; l'avance. Mais la victoire &agrave; toute&nbsp; &eacute;lection se base sur un certain nombre de donn&eacute;es. Ce sont au fait ces donn&eacute;es qui en d&eacute;terminent l'issue. L'homme n'en a jamais voulu &agrave; pr&eacute;d&eacute;cesseurs. Contrairement &agrave; eux, il su redonner au secteur priv&eacute; malien toute la place qu'il m&eacute;rite. M. Jeamille Bittar, puisque c'est de lui qu'il s'agit, semble &ecirc;tre bien parti pour mettre &agrave; son actif un second mandat. Malgr&eacute; le bilan d'ex&eacute;cution de 80%, M. Jeamille estime qu'il reste encore &agrave; faire pour la structure dirigeante du monde priv&eacute; malien. Afin que celui-ci puisse se faire une place de choix dans ce monde en perp&eacute;tuel mouvement. Mais pour se hisser &agrave; cette place, le pr&eacute;sident sortant de la CCIM, Jeamille Bittar croisera sur son chemin des candidats qui ne lui feront pas de cadeaux. Ils essayeront par tous les moyens de le bouter hors de son fauteuil. Ils croient avoir toutes les forces de leur c&ocirc;t&eacute; pour r&eacute;aliser leur r&ecirc;ve, mais les pronostics, aussi superficiels soient-ils, leur &ocirc;tent tout avantage. La volont&eacute; qu'ils m&ucirc;rissent s'&eacute;loigne progressivement du r&eacute;el. Certes ils ne r&eacute;alisent gu&egrave;re cette imminente d&eacute;solation qui pointe droit sur eux, mais ils ne tarderont pas &agrave; en &ecirc;tre victimes.&nbsp; <br /><br />Parmi ses op&eacute;rateurs &eacute;conomiques fourvoy&eacute;s, un certain Ousmane Djiteye sera celui qui abdiquera le dernier.&nbsp; Tr&egrave;s excit&eacute; et bouscul&eacute; par une force externe, celui-ci commence d&eacute;j&agrave; &agrave; crier victoire. Devant sa boutique au Dibidani, une campagne d'intoxication serait d&eacute;j&agrave; ouverte. Les pr&eacute;paratifs pour lui assurer une victoire sont en cours. Mais ce qui affaiblira M. Djiteye sera sans doute l'attitude tr&egrave;s m&eacute;fiante qu'ont ses autres camarades op&eacute;rateurs &agrave; son &eacute;gard. M. Djiteye est sans doute au sein du secteur priv&eacute; un op&eacute;rateur sans cr&eacute;dibilit&eacute;. <br /><br />Nombreux sont les op&eacute;rateurs, tous secteurs confondus, qui ne sifflent plus dans la m&ecirc;me trompette que lui. Au regard de cette situation et de sa position vis-&agrave;-vis des ses camarades, M. Djiteye appara&icirc;t comme le plus faible &quot; outsider &quot; des &eacute;lections consulaires prochaines. N'ayant pos&eacute; aucun acte visant la promotion du secteur, n'ayant &eacute;t&eacute; parmi les premiers acteurs pour prot&eacute;ger les int&eacute;r&ecirc;ts des op&eacute;rateurs priv&eacute;s, M. Djiteye n'a aucun avantage pouvant lui permettre d'esp&eacute;rer. Son projet pour la promotion du secteur priv&eacute; parait aux yeux&nbsp; de ses camarades comme un listing de racontars qui n'aura pas l'effet escompt&eacute;, &agrave; moins d'un miracle.&nbsp; <br />A c&ocirc;t&eacute; de celui-ci,&nbsp; d'autres plus macul&eacute;s, tel que Babou Yara et autres, affichent leurs intentions pour la pr&eacute;sidence de la CCIM. Class&eacute;s dans le m&ecirc;me ordre que M. Djiteye, ces op&eacute;rateurs risqueront le m&ecirc;me sort que ce dernier. <br /><br />Comme Djiteye, ils sortiront par la petite porte en octobre prochain. Il se rendront compte au bout du compte que l'honn&ecirc;tet&eacute; et la franchise qui leur ont manqu&eacute; dans leur profession d'op&eacute;rateurs priv&eacute;s maliens, sont les cl&eacute;s de la r&eacute;ussite de tout ce que l'on entreprend. Ces caract&egrave;res nobles, qu'ils ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; monnayer,&nbsp; sont ceux qui hissent les hommes qui les pr&eacute;servent et les honorent. Tandis que ceux qui s'en d&eacute;barrassent le regrettent tr&egrave;s am&egrave;rement. <br /><br />Rappelons que M. Bittar, pour la suite du changement qu'il a d&eacute;j&agrave; entam&eacute;, pr&eacute;voit une panoplie de r&eacute;alisations pour la promotion du secteur. Dans cette optique, il ne compte &eacute;pargner aucun sous secteur. <br /><br />L'environnement des affaires sera favoris&eacute;. Gr&acirc;ce &agrave; un renforcement de la concertation entre l'Etat et le secteur priv&eacute;, &agrave; l'am&eacute;lioration du r&ocirc;le d'interface de la CCIM, l'incitation du gouvernement &agrave; accentuer les mesures de soutien aux entreprises, la dynamisation du fonctionnement du comit&eacute; du secteur priv&eacute;. <br /><br />Un appui cons&eacute;quent sera fait aux entreprises, auquel sera ajout&eacute; l'appui sectoriel de l'industrie, du commerce, des transports, sans oublier l'appui sp&eacute;cial aux femmes d'affaires et entrepreneurs. Ce message, les femmes l'ont parfaitement compris. Ce qui les&nbsp; conduit &agrave; assurer &agrave; Bittar tout leur soutien et leur appui ind&eacute;fectible aux &eacute;lections prochaines. <br />Elles &eacute;taient venues en nombre massif le samedi dernier au centre international de conf&eacute;rence. <br />Pour assister au lancement de la campagne de Bittar et lui dire merci pour l'attention particuli&egrave;re dont il fait montre &agrave; leur &eacute;gard.<br /><br />Ousmane KONE<br /></font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Baccalauréat : un nouveau scandale éclate</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-baccalaurat-un-nouveau-scandale-clate-3108557.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-baccalaurat-un-nouveau-scandale-clate-3108557.html</guid>
<description><![CDATA[ 
 Peu après la publication des résultats du Baccalauréat malien, session  de juin  2006, un scandale de fraude, sinon de faux et usage de faux vient d&#039;éclater à Bamako. Les enquêtes qui se poursuivent au Commissariat du  6è Arrondissement sur l&#039;affaire ont déjà conduit à l&#039;arrestation de deux personnes... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Aug 2006 07:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<br />&nbsp;Peu apr&egrave;s la publication des r&eacute;sultats du Baccalaur&eacute;at malien, session&nbsp; de juin&nbsp; 2006, un scandale de fraude, sinon de faux et usage de faux vient d'&eacute;clater &agrave; Bamako. Les enqu&ecirc;tes qui se poursuivent au Commissariat du&nbsp; 6&egrave; Arrondissement sur l'affaire ont d&eacute;j&agrave; conduit &agrave; l'arrestation de deux personnes.<br /><br />Le pot aux roses a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert au moment de la signature des&nbsp; documents de pr&eacute;inscription des &eacute;l&egrave;ves du Lyc&eacute;e Nany Simpara de Fadjiguila admis&nbsp; au baccalaur&eacute;at de 2006 par le Proviseur.<br /><br />Des rumeurs avaient couru sur le passage de la fille Y.S.D (17 ans) alors qu'elle ne figurait pas sur la liste officielle des admis. Ayant appris la nouvelle, le censeur en parla &agrave; son proviseur qui proc&eacute;dera &agrave; des recoupements et v&eacute;rifications.<br /><br />Le proviseur demanda alors au censeur de t&eacute;l&eacute;phoner &agrave; la m&egrave;re de la&nbsp; fille&nbsp; pour s'enqu&eacute;rir de son &eacute;tat de sant&eacute; car elle fait fr&eacute;quemment des&nbsp; crises.<br />C'est en ce moment que cette derni&egrave;re lui r&eacute;v&eacute;la que sa fille fut admise au Bac et qu'elle dispose d'un relev&eacute; de notes. Il s'agissait alors pour l'administration du LNSF de mettre la main sur le fameux relev&eacute;. La fille elle-m&ecirc;me apporta le document qui, sur consigne du proviseur, fut photocopi&eacute; et gard&eacute;.<br />C'est ainsi que le Proviseur, Souleymane Hamadoun Ma&iuml;ga, adressa une correspondance &agrave; la Directrice de l'Acad&eacute;mie pour avoir le coeur net&nbsp; sur cette irr&eacute;gularit&eacute;. Car le cachet et la signature l'intriguaient. <br /><br />Mieux, il joint &agrave; sa lettre la photocopie du relev&eacute; en cause, la page des&nbsp; admis officiels sur laquelle pouvait se trouver le nom de la candidate et le proc&egrave;s verbal d'&eacute;chec que lui a envoy&eacute; l'Acad&eacute;mie. Sur ce PV, figurait&nbsp; le nom de la fille avec une moyenne sup&eacute;rieure &agrave; 7/20.<br /><br />La directrice de l'Acad&eacute;mie, saisie de ce courrier, avisa sa hi&eacute;rarchie Et la police. Une enqu&ecirc;te est imm&eacute;diatement ouverte avec une plainte qu'elle d&eacute;posa au 6&egrave; Arrondissement. Le Commissaire a instruit au p&egrave;re de la&nbsp; fille (qui travaille au Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire) de se&nbsp; pr&eacute;senter de toute urgence au Commissariat du 6&egrave; Arrondissement. Puis il lui a&nbsp; &eacute;t&eacute; demand&eacute; de se pr&eacute;senter avec sa fille. Il s'est empressement ex&eacute;cut&eacute;. <br /><br />Dans le bureau de l'inspecteur de police,&nbsp; la fille reconna&icirc;t &ecirc;tre admise au Bac de juin 2006. Mais sa r&eacute;ponse affirmative tranchait pourtant avec&nbsp; Le d&eacute;menti formel de son Proviseur.<br /><br />Les explications Alors il lui a &eacute;t&eacute; demand&eacute; d'expliquer comment elle a pu passer tandis Que sur la liste des admis son nom ne figure gu&egrave;re. Presque confondue, elle affirma avoir fait une r&eacute;clamation par l'entremise d'un de ses oncles avant d'avouer que seule sa m&egrave;re peut &eacute;difier sur cette question. Le Commissaire interpella sa m&egrave;re. Au Commissariat, cette derni&egrave;re avoua&nbsp; que sa fille n'a pas pass&eacute; et trouva comme excuse qu'elle a agi par instinct maternel. L'&eacute;motion &eacute;tait reine dans la salle car, au cours de l'interrogatoire de la m&egrave;re, la fille est tomb&eacute;e en syncope. Elle fut transport&eacute;e au Centre de R&eacute;f&eacute;rence de la Commune I o&ugrave; elle se trouvait jusqu'au moment o&ugrave; nous mettons sous presse. Mais la proc&eacute;dure ne pouvait pas s'arr&ecirc;ter.&nbsp; Le Procureur de la R&eacute;publique et la hi&eacute;rarchie de la police ont &eacute;t&eacute; saisis pour expliquer l'&eacute;tat de sant&eacute; de la fille. S'expliquant toujours, la m&egrave;re de l'&eacute;l&egrave;ve reconnut qu'on lui avait&nbsp; parl&eacute; d'un certain Kon&eacute; capable de g&eacute;rer les situations difficiles du genre. <br /><br />Cet homme fort n'est autre que le Proviseur du Lyc&eacute;e Monseigneur Luc Auguste Sangar&eacute;. Un d&eacute;marcheur du nom de Morik&egrave; avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute; pour faciliter <br />Le contact avec l'homme de la situation. Moyennant la somme de 200 000&nbsp; Fcfa, la bonne dame avait d&eacute;croch&eacute; le Bac pour sa fille. Malheureusement, l'affaire a tourn&eacute; court, gr&acirc;ce &agrave; la vigilance du proviseur. La m&egrave;re de l'&eacute;l&egrave;ve et Morik&egrave; sont en garde &agrave; vue au Commissariat du 6&egrave; Arrondissement. Pour l'instant, la police a du mal &agrave; mettre le grappin&nbsp; Sur le Proviseur du Lyc&eacute;e Monseigneur Luc Sangar&eacute; qui a disparu dans la nature. Toutes les d&eacute;marches sont entreprises pour le retrouver. Lundi soir, la Directrice de l'Acad&eacute;mie de la rive gauche a mobilis&eacute; Tout le personnel de son service impliqu&eacute; dans les examens pour v&eacute;rifier la conformit&eacute; des notes du relev&eacute; suspect avec celles obtenues sur les feuilles d'examen. Ces notes sont r&eacute;ellement conformes avec celles existant sur le PV d'&eacute;chec. Joint par nos soins, le Proviseur Souleymane Hamadoun Ma&iuml;ga n'a pas&nbsp; voulu se prononcer sur la question car c'est une affaire tr&egrave;s sensible et une enqu&ecirc;te est d&eacute;j&agrave; en cours.<br /><br />Des t&ecirc;tes risquent de tomber &agrave; la suite de l'enqu&ecirc;te.<br /><br />Souma&iuml;la T. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election consulaire à la CCIM : En attendant le 1er octobre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-la-ccim-en-attendant-le-1er-octobre--3108546.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-consulaire-la-ccim-en-attendant-le-1er-octobre--3108546.html</guid>
<description><![CDATA[ Malgré un premier mandat couronné d&#039;actes avantageux pour la dynamisation et la promotion de la Chambre de Commerce et d&#039;Industrie du Mali, en particulier et le secteur... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Aug 2006 10:02:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Malgr&eacute; un premier mandat couronn&eacute; d'actes avantageux pour la dynamisation et la promotion de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali, en particulier et le secteur priv&eacute; en g&eacute;n&eacute;ral, Jeamille Bittar estime, ne pas encore atteint la cime des ses ambitions &agrave; la t&ecirc;te du monde des affaires.&nbsp;Aussi pour poursuivre le changement en cours depuis d&eacute;cembre 2002,&nbsp;il s'est officiellement d&eacute;clar&eacute; candidat &agrave; sa propre succession &agrave; la pr&eacute;sidence de la CCIM. C'&eacute;tait le samedi dernier au centre international de conf&eacute;rence. Un mandat qu'il compte mettre &agrave; profit pour faire du secteur priv&eacute; malien une r&eacute;f&eacute;rence internationale.<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></em></strong></div>
<div><font size="2">En d&eacute;cembre 2002, pour m'avoir fait confiance, vous m'avez investi &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM pour un mandat de quatre ans. Ce jour j'avais pris l'engagement de donner le meilleur de moi-m&ecirc;me pour donner &agrave; cette structure l'image qu'elle m&eacute;rite et au secteur priv&eacute; malien la place de choix dans ce monde de perp&eacute;tuelle globalisation. Mais aussi au plus grand bonheur des Hommes qui le font. Puisque cet engagement m'obligeait un r&eacute;sultat, ce mandat arrivant &agrave; terme, j'ai aujourd'hui obligation de rendre compte &quot;, c'est en ces termes que Jeamille Bittar s'est adress&eacute; &agrave; l'immense assistance qui &eacute;tait pr&eacute;sente le samedi dernier au centre international de conf&eacute;rence de Bamako. Avant de se d&eacute;clarer officiellement candidat &agrave; sa propre succession, il a fait un aper&ccedil;u de son bilan durant les quatre ann&eacute;es pass&eacute;es &agrave; la pr&eacute;sidence de la CCIM. Au cours de cet exercice, Jeamille Bittar s'est appesanti d'abord sur la reforme qu'il a introduite pour dynamiser et promouvoir la chambre de commerce et d'industrie du Mali.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Modifications structurelles et fonctionnelles</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Pour le premier responsable de la CCIM, au moment o&ugrave; il prenait les reines de la CCIM, il &eacute;tait &eacute;vident que l'institution consulaire avait besoin de modifications structurelles et fonctionnelles profondes. C'est pour cette raison que l'une des priorit&eacute;s de sa mandature a &eacute;t&eacute; la r&eacute;habilitation de la CCIM. Cette r&eacute;habilitation avait pour but de redonner &agrave; l'assembl&eacute;e sa vraie place dans le fonctionnement de l'institut. Pour en faire un v&eacute;ritable organe de d&eacute;cision, afin que le bureau se limite &agrave; son r&ocirc;le d'ex&eacute;cuteur du programme d'activit&eacute;s et des r&eacute;solutions de l'Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale. Et parall&egrave;lement, le secr&eacute;taire&nbsp;g&eacute;n&eacute;ral aussi a &eacute;t&eacute; dot&eacute; de moyens lui permettant de jouer pleinement son r&ocirc;le d'assistant administratif et d'appui conseil aupr&egrave;s du bureau, par le biais des structures techniques qui le constituent.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Pour ce qui concerne l'Assembl&eacute;e consulaire, qui se r&eacute;unissait &agrave; peine une fois par an, elle s'est r&eacute;unie &agrave; quatre reprises et de fa&ccedil;on tournante pour mieux impliquer les r&eacute;gions dans le fonctionnement de l'institution. C'est ainsi qu'apr&egrave;s Bamako, l'Assembl&eacute;e Consulaire s'est r&eacute;unie respectivement &agrave; S&eacute;gou, Sikasso, et Mopti. A cela, il faut ajouter la tenue r&eacute;guli&egrave;re de la r&eacute;union statuaire du bureau et la mise en place de commissions techniques de travail pr&eacute;sid&eacute;es par les vices pr&eacute;sidents. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Dialogue inter partenarial privil&eacute;gi&eacute;,&nbsp;pour le bonheur du secteur priv&eacute; national</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Au vu de la concurrence internationale de plus en plus vive, la n&eacute;cessit&eacute; pour les entreprises maliennes de se doter des outils les plus performants et efficaces pour leur d&eacute;veloppement, est connue de tous. Pour ce faire, le candidat Jeamille pense qu'elles doivent tirer le meilleur parti des mutations de leur environnement, notamment par l'am&eacute;lioration de la qualit&eacute; de leur produits, la prospection de nouvelles opportunit&eacute;s d'affaires en r&eacute;ponse au processus d'int&eacute;gration et de mondialisation. Mais, elles doivent aussi faire preuve de cr&eacute;ativit&eacute; et d'innovation en adoptant les nouvelles technologies de l'information et de la communication. C'est dans cette optique que la CCIM, pour les aider &agrave; atteindre cet objectif, s'est montr&eacute; disponible durant les quatre derni&egrave;res ann&eacute;es. La CCIM a renforc&eacute; ses partenariats avec tous ses interlocuteurs, dont principalement les autorit&eacute;s nationales et les institutions internationales. Il convient aussi de noter les multiples actions initi&eacute;es pour am&eacute;liorer l'environnement des affaires en vue de favoriser les investissements et l'&eacute;closion des activit&eacute;s de l'ensemble des fili&egrave;res de secteur priv&eacute; national. Parmi ces actions il faudrait retenir, la relecture du code des investissements, du code des imp&ocirc;ts et du code des douanes. Sans oublier les actions visant la r&eacute;duction sensible des co&ucirc;ts des factures de production tels que l'eau, l'&eacute;lectricit&eacute;, les communications, la participation active de la CCIM aux sessions du conseil pr&eacute;sidentiel &agrave; l'investissement, et les multiples concertations men&eacute;es avec les autorit&eacute;s en vue de la lev&eacute;e des contraintes majeures au d&eacute;veloppement du commerce, de l'industrie, des transports et d'autres secteurs cl&eacute;s de notre &eacute;conomie. Jeamille Bittar a soulign&eacute; qu'il est quasi impossible d'&eacute;voquer les grands axes d'intervention de sa mandature, sans citer l'harmonisation des points de vue du gouvernement et du secteur priv&eacute; sur les politiques et strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement des entreprises. Qui est apr&egrave;s tout une n&eacute;cessit&eacute; pour construire une &eacute;conomie nationale en mesure de r&eacute;pondre correctement aux appels de sir&egrave;nes de l'int&eacute;gration &eacute;conomique ouest africaine, voire africaine. Sans ignorer l'optimisation de la participation des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques aux manifestations internationales de promotion du secteur priv&eacute;, telles que les foires et expositions. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">La sortie des fili&egrave;res d'activit&eacute;s du secteur priv&eacute; de l'orni&egrave;re</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">En plus des actes ci dessus cit&eacute;s, pos&eacute;s dans le cadre de l'appui apport&eacute; par la CCIM aux entreprises de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, d'autres initiatives avaient &eacute;t&eacute; prises durant ces quatre ann&eacute;es, et destin&eacute;es &agrave; assurer la promotion des diff&eacute;rentes grandes fili&egrave;res d'activit&eacute;s qui constituent le socle principal du secteur priv&eacute; national. Convaincu qu'aucune nation ne saurait construire un d&eacute;veloppement viable sans gagner la bataille de la mobilit&eacute;, autrement dit, de la libre circulation des personnes et des biens ; conscient du fait que le Mali, de part sa position g&eacute;ographique, se trouvant &agrave; la crois&eacute;e des chemins de l'int&eacute;gration ouest africaine, pourrait jouer pleinement son r&ocirc;le de carrefour des affaires en Afrique de l'Ouest. Le pr&eacute;sident sortant de la CCIM, a expliqu&eacute; qu'il &eacute;tait imp&eacute;ratif pour son &eacute;quipe et lui, durant ces quatre ann&eacute;es, d'accorder un int&eacute;r&ecirc;t particulier &agrave; l'accompagnement du d&eacute;veloppement du secteur des transports dans notre pays. Par ailleurs, il reste convaincu que la consolidation du tissu industriel existant et la mise en place de structures de transformation des produits de base, restent des voies oblig&eacute;es pour relever le d&eacute;fi du d&eacute;veloppement &eacute;conomique. Il a ensuite affirm&eacute; que le secteur du commerce, consid&eacute;r&eacute; comme l'activit&eacute; phare de l'&eacute;conomie malienne,&nbsp;a retenu toute leur attention durant sa mandature.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Investissements : le secret pour gagner la guerre de comp&eacute;titivit&eacute;</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Toutes les actions de la CCIM, aussi diverses et vari&eacute;es qu'elles soient, tendent vers le seul objectif de dynamisation de l'&eacute;conomie du pays. Cependant pour gagner la guerre de la comp&eacute;titivit&eacute; dans laquelle les entreprises maliennes sont oblig&eacute;es de s'engager, elles doivent se doter d'armes et de moyens n&eacute;cessaires. Pour Bittar, le nerf de cette guerre n'est autre que les investissements. D&egrave;s lors, il convient, selon lui, de laisser une place pr&eacute;pond&eacute;rante &agrave; la promotion des investissements dans toutes les actions destin&eacute;es &agrave; l'appui et l'accompagnement de notre secteur priv&eacute; national. &quot; C'est ce souci qui a guid&eacute; nos pas pendant les quatre ann&eacute;es de notre mandature a-t-il dit &quot;. En collaboration avec le syst&egrave;me financier malien, avec la confiance des autorit&eacute;s r&eacute;publicaines et dop&eacute;s par la confiance des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, la pr&eacute;sident sortant de la CCIM a affirm&eacute;, avoir r&eacute;ussi &agrave; entamer un vaste chantier de r&eacute;flexions et d'actions pour trouver la voie royale qui m&egrave;ne &agrave; la meilleure politique de promotion des investissements en faveur du d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; malien.</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp; </font></span></div>
<div><strong><font size="2">Les infrastructures : bases de tout d&eacute;veloppement</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&quot; D&egrave;s l'entame de mon mandat, a t-il dit, j'ai compris la place de choix qu'il faille accorder aux infrastructures &quot;. Fort de ce constat, il privil&eacute;gi&eacute; dans son programme d'activit&eacute; la r&eacute;alisation et l'am&eacute;nagement d'infrastructures pour doter le secteur priv&eacute; national d'infrastructures pour construire son &eacute;panouissement. C'est l&agrave; que r&eacute;side toute l'importance et la priorit&eacute; accord&eacute;es &agrave; la construction et l'&eacute;quipement de si&egrave;ges de la CCIM dans toutes les r&eacute;gions administratives de notre pays. La mise en place de centre de formations strat&eacute;giques dans plusieurs r&eacute;gions, sans oublier la mise en place d'un centre d'information &eacute;conomique en collaboration avec le centre de commerce international. Un projet qui sonnera le tocsin de l'informatisation compl&egrave;te de tous les si&egrave;ges qui entreront, par ce biais, dans la grande soci&eacute;t&eacute; mondiale de l'information. Dans cet &eacute;lan, Jeamille Bittar dit avoir voulu doter le Mali d'un tr&egrave;s grand espace de rendez-vous international d'affaires. Il s'agit de la foire internationale de Bamako (FEBAK), qui est une grande opportunit&eacute; d'exposition, de vente et d'&eacute;change entre les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du pays et le public. Les diff&eacute;rentes &eacute;ditions de cet &eacute;v&eacute;nement ont constamment d&eacute;m&eacute;nag&eacute; d'une place &agrave; l'autre, faute de cadre appropri&eacute;. Cette situation d&eacute;plor&eacute;e par les commer&ccedil;ants, industriels et prestataires de services de notre pays a &eacute;t&eacute; oubli&eacute;e gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;alisation du majestueux complexe d&eacute;nomm&eacute;, Parc des Expositions de Bamako.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Orientations du futur mandat</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Pour assurer la continuit&eacute; du changement qu'il a amorc&eacute; durant son premier mandat, Jeamille Bittar envisage s'appesantir sur certains axes indispensables &agrave; la promotion du secteur priv&eacute;. Convaincu que le secteur priv&eacute; doit r&eacute;pondre de beaucoup d'exigences et lever une multitude de contrainte pour trouver la voie de la comp&eacute;titivit&eacute;. Mais arm&eacute;s de foi et de courage, M. Bittar atteste que les entreprises maliennes peuvent &ecirc;tre plac&eacute; sur l'orbite de la performance. Il est vrai que l'int&eacute;gration avance, mais, pour Bittar l'entreprise malienne marque le pas. Tel est l'enseignement tir&eacute; de l'&eacute;tude d'impact publi&eacute;e par les instances dirigeantes de l'union. &quot; Il faut alors agir et vite mais dans l'unit&eacute; et la solidarit&eacute; car il est fatal de se tromper de combat, a affirm&eacute; Jeamille Bittar &quot;. Il a alors instruit &agrave; ses camarades op&eacute;rateurs de mettre fin aux guerres de clans et les querelles intestines entre eux. Car elles ne conduisent jamais &agrave; juguler efficacement les dangers qui proviennent effectivement d'ailleurs. </font></div>
<div><font size="2">Avant d'expliquer, qu'il devient d&egrave;s lors imp&eacute;ratif pour les op&eacute;rateurs de s'unir et d'&ecirc;tre vigilants pour relever ensemble les d&eacute;fis qui interpellent chacun d'eux. </font></div>
<div><font size="2">Le pr&eacute;sident de la CCIM, pour assurer la continuit&eacute; du changement, entend garder l'&eacute;lan de son premier mandat au cours du prochain, au cas o&ugrave; il venait &agrave; rempiler. Comme durant les quatre ann&eacute;es de sa premi&egrave;re mandature, il accordera, a-t-il promis, une attention particuli&egrave;re, mais plus approfondie au processus d'am&eacute;lioration de l'environnement des affaires. L'appui aux entreprises, tous secteurs confondus, sera aussi au centre des pr&eacute;occupations. </font></div>
<div><font size="2">Les r&eacute;flexions dans le cadre de la promotion des investissements, et de l'appui sectoriel aux industries, au commerce, aux transports, entam&eacute;es dans le premier mandat, se verront traduit en acte. Son futur bureau va aussi insister sur la formation et l'appui aux femmes d'affaires. </font></div>
<div><font size="2">Au vu de toutes ces promesses, Jeamille Bittar qui cautionne en sa faveur le soutien de certaines associations, telles que, celle des commer&ccedil;ants de d&eacute;tails, celle des femmes entrepreneurs, des jeunes entrepreneurs, semble avoir de son c&ocirc;te les chances n&eacute;cessaires pour rempiler les &eacute;lections consulaires d'octobre prochain. </font></div>
<div><font size="2">Il trouvera sur son chemin d'autres candidats. Il sera certainement dot&eacute; de l'outil n&eacute;cessaire pour faire tr&eacute;bucher ces intr&eacute;pides op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. Qui d'ailleurs, pour des raisons qu'eux seuls connaissent, n'arrivent toujours pas &agrave; se d&eacute;clarer officiellement candidat.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>&nbsp;Ousmane KONE</strong></font></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Elections à la Chambre de Commerce du Mali : Bilan et ambitions de Bittar applaudi comme un messie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-la-chambre-de-commerce-du-mali-bilan-et-ambitions-de-bittar-applaudi-comme-un-messie-3108522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-la-chambre-de-commerce-du-mali-bilan-et-ambitions-de-bittar-applaudi-comme-un-messie-3108522.html</guid>
<description><![CDATA[ C’est parti pour les campagnes électorales à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali. Pour sa part le Président sortant Jeamille Bittar, candidat à sa propre... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Aug 2006 22:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">C&rsquo;est parti pour les campagnes &eacute;lectorales &agrave; la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Pour sa part le Pr&eacute;sident sortant Jeamille Bittar, candidat &agrave; sa propre succession, a proc&eacute;d&eacute; samedi au lancement de sa campagne en pr&eacute;sentant son bilan et en livrant au nombreux public ses ambitions pour &laquo;&nbsp;la continuit&eacute; du changement&nbsp;&raquo;. Ce qui fut couronn&eacute; d&rsquo;un succ&egrave;s in&eacute;dit tant les ovations illustraient la pr&eacute;sence d&rsquo;un messie au Centre International des Conf&eacute;rences de Bamako qui abritait la c&eacute;r&eacute;monie. Suite &agrave; un bilan largement positif (80% de r&eacute;alisation), fondement de son engagement pour un second mandat, que propose donc le jeune et dynamique candidat Jeamille Bittar&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div><strong><em><font size="2"></font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">LA MAIN TENDUE DE BITTAR</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Oui, une main tendue, selon Jeamille, vers l&rsquo;union des c&oelig;urs pour la construction d&rsquo;un secteur priv&eacute; comp&eacute;titif, gage de tout d&eacute;veloppement. Il ne pouvait en &ecirc;tre autrement pour qui sait que l&rsquo;homme demeure un op&eacute;rateur &eacute;conomique au service du secteur priv&eacute;.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; N&eacute; le 08 mars 1967 &agrave; San (dans la r&eacute;gion de S&eacute;gou), mari&eacute; et p&egrave;re de trois enfants, musulman pratiquant, entr&eacute; en affaires d&egrave;s le bas &acirc;ge avec une tablette de marchandises, le temps de terminer ses &eacute;tudes, Bittar est aujourd&rsquo;hui &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;un puissant groupe d&rsquo;entreprises repr&eacute;sentant tous les grands secteurs strat&eacute;giques de la vie des affaires au Mali. Il est dans le commerce avec Bittar International Trading qui fait du n&eacute;goce, de l&rsquo;import-export et la repr&eacute;sentation. Il est dans l&rsquo;industrie avec Bittar Impression pour l&rsquo;imprimerie et l&rsquo;industrie de transformation de papier et d&rsquo;arts graphiques. Pour le transport de passagers et de marchandises, Bittar Trans n&rsquo;est plus &agrave; pr&eacute;senter depuis plusieurs ann&eacute;es. Des soci&eacute;t&eacute;s en pleine expansion qu&rsquo;il g&egrave;re personnellement avec l&rsquo;assistance de cadres comp&eacute;tents et dynamiques. Ce qui ne g&ecirc;ne en rien l&rsquo;intense vie sociale qu&rsquo;il partage entre sa famille, ses amis et ses parents.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les affaires l&rsquo;ont oblig&eacute; &agrave; se retirer de son poste de Pr&eacute;sident de la F&eacute;d&eacute;ration Malienne d&rsquo;Athl&eacute;tisme, tout en maintenant des relations &eacute;troites avec le monde du sport, toutes disciplines confondues. Sa soci&eacute;t&eacute; Bittar Trans est l&rsquo;un des grands sponsors de la finale de la Coupe du Mali de football depuis quelques ann&eacute;es.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elev&eacute; dans la pure tradition africaine, il est imbu du sens profond de l&rsquo;action sociale et de la solidarit&eacute; car en dehors de ses nombreuses et discr&egrave;tes actions humanitaires et sociales, il applique la gratuit&eacute; du voyage pour les personnes &acirc;g&eacute;es &agrave; bord des bus de Bittar Trans. Tout ceci, ajout&eacute; &agrave; ses bonnes relations avec les Autorit&eacute;s de la R&eacute;publique, constituent un ensemble d&rsquo;atouts mis &agrave; la disposition du secteur priv&eacute; du Mali pour relever ensemble les grands d&eacute;fis du d&eacute;veloppement.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons que Bittar est r&eacute;cipiendaire d&rsquo;un Master&rsquo;s of Sciences (Ing&eacute;nierie) de l&rsquo;Universit&eacute; d&rsquo;Etat de Kharkov, en URSS, le 12 f&eacute;vrier 1992, compl&eacute;t&eacute; par un Dipl&ocirc;me d&rsquo;Etudes Sup&eacute;rieures en management. Elev&eacute; au rang de Chevalier de l&rsquo;Ordre National du Mali, il est membre du Comit&eacute; du Secteur Priv&eacute; (COSEP), Pr&eacute;sident de l&rsquo;Union de Chambres Consulaires du Mali, Vice-Pr&eacute;sident de la Chambre Consulaire R&eacute;gionale de l&rsquo;UEMOA, Vice- Pr&eacute;sident de l&rsquo;Union Africaine des Chambres de commerce, d&rsquo;Industrie, d&rsquo;Agriculture et d&rsquo;Artisanat.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin Bittar est administrateur ou actionnaire dans plusieurs soci&eacute;t&eacute;s&nbsp;; Charg&eacute; du d&eacute;veloppement du commerce au Groupement des Commer&ccedil;ants Maliens&nbsp;; Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la F&eacute;d&eacute;ration des Transports Routiers du Mali&nbsp;; membre de l&rsquo;Organisation Patronale des Industries (OPI)&nbsp;; membre du Conseil National du Patronat Malien et membre du Conseil Pr&eacute;sidentiel pour l&rsquo;Investissement. </font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bittar est tout simplement l&rsquo;incomparable candidat, en tout cas parmi tous ceux annonc&eacute;s jusqu&rsquo;ici, m&ecirc;me officieusement. Et c&rsquo;est pourquoi d&rsquo;ailleurs le Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako refusait du monde samedi dernier. Une organisation parfaite, une s&eacute;curit&eacute; digne des grands jours, une ambiance totale avec une animation parfaite de l&rsquo;Ensemble Instrumentale du Mali et de Mah Kouyat&eacute; N&deg;2, le tout assaisonn&eacute; par Sy Solo et Daba Tounkara. Sans compter la pr&eacute;sence de tous les repr&eacute;sentants des diff&eacute;rentes composantes du secteur priv&eacute; sous la b&eacute;n&eacute;diction du Pr&eacute;sident du Patronat Moussa Balla Coulibaly (emp&ecirc;ch&eacute; mais represent&eacute;) et le doyen Tidiani Tambadou du Groupement des Commer&ccedil;ants. Ce n&rsquo;est pas &agrave; rapporter, il fallait voir.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">&laquo;&nbsp;LE FONDEMENT DE MON ENGAGEMENT&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le jeune Bittar, &laquo;&nbsp;<em>le cheval blanc</em>&nbsp;&raquo; selon Sy Solo, l&rsquo;homme providentiel selon les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, le messie selon les statistiques n&rsquo;a pas manqu&eacute; de donner un sens &agrave; son engagement pour un second mandat. Celui de la solidarit&eacute; participative &agrave; travers le slogan&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Ensemble, dans l&rsquo;unit&eacute;, assurons la suite du changement pour un secteur fort et performant&nbsp;</em>&raquo;.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut reconna&icirc;tre que Bittar est venu de loin. Car &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e 2002, des cassandres nous pr&eacute;disaient l&rsquo;apocalypse, suite &agrave; l&rsquo;&eacute;clatement de la crise ivoirienne dont les contrecoups &eacute;taient ressentis profond&eacute;ment par notre pays. Au m&ecirc;me moment, la flamb&eacute;e des prix des hydrocarbures rivalisaient d&rsquo;ardeur avec les affres des al&eacute;as climatiques. Mais Bittar avait compris les enjeux &eacute;conomiques r&eacute;els qui sous-tendaient son &eacute;lection&nbsp;: bien repr&eacute;senter et accompagner l&rsquo;entreprise malienne dans la mise en &oelig;uvre de toute politique &eacute;conomique nationale et sous-r&eacute;gionale. En cela, r&eacute;fl&eacute;chir globalement et agir localement. Mais aussi, ne jamais rester en marge de la dynamique de construction de l&rsquo;unit&eacute; africaine. Ce qui appelle une nouvelle vision de construction des r&ocirc;les et des devoirs de l&rsquo;Institution Consulaire, sans compter la n&eacute;cessit&eacute; de choisir des femmes et des hommes aptes &agrave; r&eacute;pondre aux nouveaux d&eacute;fis issus de l&rsquo;&eacute;volution du contexte &eacute;conomique international. Bittar pense &ecirc;tre sur la bonne voie car la CCIM a gagn&eacute; d&eacute;sormais en notori&eacute;t&eacute; et en maturit&eacute;, sanctionn&eacute;es par de nombreuses marques de confiance au plan international&nbsp;: Vice-Pr&eacute;sidence de la Maison de l&rsquo;Afrique, Vice-Pr&eacute;sidence de la Conf&eacute;rence Permanente des Chambres Consulaires Francophones, Vice-Pr&eacute;sidence de la Chambre R&eacute;gionale de l&rsquo;UEMOA, Vice-Pr&eacute;sidence de l&rsquo;Union Africaine des Chambres de commerce, d&rsquo;Industrie, d&rsquo;Agriculture et d&rsquo;Artisanat...</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dire que Jeamille a des raisons de penser &agrave; la continuit&eacute; du changement, qui passe comme ci-dessus indiqu&eacute; par l&rsquo;&eacute;largissement des missions. Aussi, l&rsquo;homme providentiel a de ce pas donn&eacute; la priorit&eacute; aux infrastructures de base. En l&rsquo;occurrence, tous les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont t&eacute;moins du programme de construction et d&rsquo;&eacute;quipement des si&egrave;ges dans toutes les r&eacute;gions administratives du pays alors que depuis sa cr&eacute;ation en 1906, aucune construction n&rsquo;a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e par la CCIM qui se pr&eacute;valait uniquement de ses deux b&acirc;timents de l&rsquo;&egrave;re coloniale &agrave; Bamako et Kayes. Le messie a aussi mis fin aux &eacute;ditions tournantes de fla Foire Internationale de Bamako (FEBAK) gr&acirc;ce &agrave; la r&eacute;alisation du majestueux complexe d&eacute;nomm&eacute; Parc des Expositions de Bamako.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sur tout un autre registre, Bittar a entrepris les autorit&eacute;s de revoir les d&eacute;cisions politiques qui engagent la vie de nos entreprises au niveau de l&rsquo;UEMOA, pour permettre au secteur priv&eacute; malien de tirer profit de l&rsquo;int&eacute;gration. Il a &eacute;galement mis en place un volet concernant la r&eacute;alisation d&rsquo;entrep&ocirc;ts ou de ports secs modernes et multiformes &agrave; Dakar, Lom&eacute;, Cotonou, Conakry, Abidjan et Tema.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il n&rsquo;y a pas de doute que Bittar s&rsquo;est engag&eacute; dans la promotion du secteur priv&eacute; &agrave; travers un programme d&rsquo;investissement pour mettre ce secteur sur la rampe de la comp&eacute;titivit&eacute;. Tout cela, gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;unit&eacute; d&rsquo;action des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, appuy&eacute;s par un Gouvernement tr&egrave;s attentif aux sollicitations du secteur priv&eacute;.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">DYNAMISATION ET PROMOTION DE LA CCIM</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fort de son sens de l&rsquo;organisation et de la gestion des ressources humaines, Bittar d&egrave;s son &eacute;lection a fait face au besoin de modifications structurelles et fonctionnelles profondes pour conduire son programme de Changement. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a mis en place un nouvel organigramme soutenu par un manuel de proc&eacute;dure. Il a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la r&eacute;habilitation de l&rsquo;Assembl&eacute;e consulaire et l&rsquo;institutionnalisation de sessions tournantes (quatre en un seul mandat), tout en assurant le fonctionnement r&eacute;gulier du Bureau par la tenue r&eacute;guli&egrave;re des r&eacute;unions statutaires, et affectant des missions de repr&eacute;sentations, d&rsquo;&eacute;tudes ou de prospection &agrave; chaque membre. Mieux, l&rsquo;implication active des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques dans le fonctionnement de l&rsquo;Institution est devenue une constante, notamment &agrave; travers la mise en place huit commissions de travail&nbsp;: Administration et Finances&nbsp;; Formation et Information&nbsp;; Industrie, Infrastructures et Equipement&nbsp;; Denr&eacute;es de Premi&egrave;res N&eacute;cessit&eacute;&nbsp;; Commerce et Services&nbsp;; D&eacute;l&eacute;gations R&eacute;gionales&nbsp;; Foire et Coop&eacute;ration Internationale&nbsp;; Associations et Groupements Professionnels.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A l&rsquo;heure actuelle, le projet de relecture et de mise &agrave; jour des textes r&eacute;gissant la CCIM est &agrave; la phase terminale. Avec Bittar, le r&eacute;tablissement de la confiance des partenaires et des autorit&eacute;s de la R&eacute;publique (Pr&eacute;sident, Assembl&eacute;e nationale, Gouvernement) n&rsquo;est plus &agrave; d&eacute;montrer tout comme le renforcement du r&ocirc;le d&rsquo;interface de la CCIM. Tout cela est renforc&eacute; par la recherche d&rsquo;une autonomie financi&egrave;re r&eacute;elle de l&rsquo;Institution dont la principale mesure r&eacute;side dans la proposition de l&rsquo;application d&rsquo;une cotisation sp&eacute;ciale de 1% sur la valeur CAF des importations.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">APPUI AUX &nbsp;ENTREPRISES</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour aider les entreprises maliennes &agrave; faire face &agrave; une conjoncture atone et une concurrence internationale de plus en plus vive, la CCIM est quotidiennement &agrave; leurs c&ocirc;t&eacute;s. En effet, en quatre ans de mandature le jeune Bittar a pos&eacute; des actes appr&eacute;ciables, allant dans le sens de l&rsquo;appui au d&eacute;veloppement des entreprises. C&rsquo;est ainsi que la CCIM a renforc&eacute; ses partenariats avec tous les interlocuteurs, dont principalement les autorit&eacute;s nationales et les institutions internationales.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ensuite, il convient de noter les multiples actions initi&eacute;es pour am&eacute;liorer l&rsquo;environnement des affaires en vue de favoriser les investissements et l&rsquo;&eacute;closion des activit&eacute;s de l&rsquo;ensemble des fili&egrave;res du secteur priv&eacute; national. Dans ce cadre, on peut citer, parmi de nombreuses actions, la relecture du Code des Investissements, du Code des Imp&ocirc;ts et du Code des Douanes&nbsp;; les actions visant la r&eacute;duction sensible des co&ucirc;ts des facteurs de production tels que l&rsquo;eau, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, les communications&nbsp;; la participation active de la CCIM aux sessions du Conseil Pr&eacute;sidentiel &agrave; l&rsquo;Investissement, sans compter les multiples concertations men&eacute;es avec les autorit&eacute;s en vue de la lev&eacute;e des contraintes majeures au d&eacute;veloppement du commerce, de l&rsquo;industrie, des transports et d&rsquo;autres secteurs cl&eacute;s de notre &eacute;conomie. Et outre l&rsquo;harmonisation des points de vue du Gouvernement et du Secteur priv&eacute; sur les politiques et strat&eacute;gies de d&eacute;veloppement des entreprises, que dire aussi de l&rsquo;optimisation de la participation des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques aux manifestations internationales de promotion telles que les foires et expositions, la multiplication des espaces de rencontres avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la sous-r&eacute;gion et bien d&rsquo;autres initiatives heureuses. </font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En d&eacute;finitive, on peut noter&nbsp;l&rsquo;am&eacute;lioration de l&rsquo;environnement juridique, r&eacute;glementaire, fiscal et douanier&nbsp;; l&rsquo;accompagnement de la conversion de commer&ccedil;ants en industriels&nbsp;; l&rsquo;organisation d&rsquo;une concertation fiscale et douani&egrave;re&nbsp;; l&rsquo;exon&eacute;ration du mat&eacute;riel informatique&nbsp;; la r&eacute;vision de l&rsquo;application de la TVA&nbsp;; l&rsquo;am&eacute;lioration des proc&eacute;dures de passation des march&eacute;s publics.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">PROMOTION DES &nbsp;FILIERES D&rsquo;ACTIVITES</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ce cadre, notons la promotion du secteur des transports &agrave; travers le plaidoyer pour le CMTR&nbsp;; la proposition d&rsquo;une part de deux milliards FCFA dans le capital de Transrail&nbsp;; l&rsquo;audition &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale &agrave; propos toujours de Transrail&nbsp;; l&rsquo;exon&eacute;ration sur l&rsquo;importation de v&eacute;hicules neufs&nbsp;; la lev&eacute;e des contraintes et tracasseries administratives et financi&egrave;res sur les diff&eacute;rents corridors d&rsquo;approvisionnement du Mali&nbsp;; la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des transporteurs maliens &agrave; l&rsquo;atelier de validation du programme r&eacute;gional de facilitation des transports et transit routiers en Afrique de l&rsquo;Ouest.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Concernant la promotion du secteur du commerce, soulignons que les transitaires et commissionnaires en douane ont renou&eacute; avec leur l&rsquo;institution consulaire qu&rsquo;ils avaient boycott&eacute;e depuis plusieurs ann&eacute;es. Notons &eacute;galement les actions en vue du recouvrement de cr&eacute;ances de plus d&rsquo;un milliard dues par des services de l&rsquo;Etat &agrave; des commer&ccedil;ants de Bamako. On n&rsquo;oubliera pas l&rsquo;issue heureuse trouv&eacute;e &agrave; l&rsquo;affaire des tissus Fan&ccedil;y o&ugrave; les march&eacute;s de Bamako ont fr&ocirc;l&eacute; l&rsquo;embrasement, suite &agrave; la descente des agents de la Direction des Affaires Economiques. Mais aussi l&rsquo;assistance aux victimes d&rsquo;incendies des march&eacute;s&hellip; La liste n&rsquo;est pas exhaustive.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Nous vous faisons &eacute;conomie de la mise en valeur des fili&egrave;res porteuses&nbsp;; la gestion des march&eacute;s et espaces commerciaux&nbsp;; l&rsquo;intervention en faveur des revendeurs de voitures&nbsp;; la promotion des femmes commer&ccedil;antes et entrepreneurs du Mali&nbsp;; l&rsquo;appui aux industries&nbsp;; la promotion de l&rsquo;H&ocirc;tellerie.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">PROMOTION DES INVESTISSEMENTS</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Soulignons que la probl&eacute;matique du financement des activit&eacute;s et surendettement des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques a &eacute;t&eacute; choisi comme th&egrave;me central lors de la derni&egrave;re rencontre annuelle Etat/Secteur priv&eacute;. A l&rsquo;occasion, le secteur priv&eacute; du Mali a parl&eacute; d&rsquo;une seule voix par l&rsquo;entremise du Pr&eacute;sident Bittar. Entre autres points &agrave; retenir, Bittar a pr&eacute;conis&eacute; que soit institu&eacute; un cr&eacute;dit agricole adapt&eacute; aux besoins et pr&eacute;occupations des exploitants, et cela devrait passer par l&rsquo;inscription annuelle sur le budget sp&eacute;cial d&rsquo;investissement provenant des ressources PPTE.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ce m&ecirc;me volet Promotion des investissements, on notera d&rsquo;autres initiatives dont la redynamisation du commerce de d&eacute;tail&nbsp;; la mobilisation des lignes de cr&eacute;dit iraniennes&nbsp;; l&rsquo;am&eacute;nagement de zones industriels&nbsp;; la mobilisation des lignes de cr&eacute;dit &eacute;gyptienne&nbsp;; le soutien aux femmes entrepreneurs&nbsp;; le Fonds de garantie financi&egrave;re&nbsp;; la concertation tripartite Etat /Banques /Secteur priv&eacute;.</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin, comme il existe une Banque de l&rsquo;Habitat, pourquoi pas une Banque des Investissements, propose Bittar.</font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">PROJET D&rsquo;APPUI AU COMMERCE DE DETAIL</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; D&rsquo;un co&ucirc;t total de 3.950.412.000 FCFA pour une dur&eacute;e de 4 ans avec l&rsquo;engagement de trois banques&nbsp;: BDM SA, BMS SA et BRS. Entre autres r&eacute;sultats obtenus on notera la mise place de 18 Conseils d&rsquo;Administration de Centres de Gestion en 8 mois, pour 2 initialement pr&eacute;vus en une ann&eacute;e&nbsp;; 6311 adh&eacute;rents en un an&nbsp;; 92.395.968 FCFA cotis&eacute;s par les adh&eacute;rents&nbsp;; 3 conventions de partenariat sign&eacute;es pour le financement des activit&eacute;s des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, pour un montant total de 1 milliard 400 millions dont 400 millions de part de l&rsquo;Etat&nbsp;; 755 commer&ccedil;ants d&eacute;taillants form&eacute;s et financ&eacute;s.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">PROGRAMME &nbsp;NATIONAL DE REALISATION ET D&rsquo;AMENAGEMENT </font></strong></div>
<div><strong><font size="2">D&rsquo;INFRASTRUCTURES</font></strong></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ce cadre, nous citerons l&rsquo;am&eacute;nagement de routes pi&eacute;tonni&egrave;res dans les march&eacute;s de Bamako sans parler des ports secs, du parc d&rsquo;exposition, des si&egrave;ges&hellip; Nous retenons plut&ocirc;t les grands projets&nbsp;en cours&nbsp;: Projet sucrier de Markala&nbsp;; Projet de Cimenterie &laquo;&nbsp;Les Ciments du Mali&nbsp;&raquo;&nbsp;; am&eacute;nagement de 50 hectares de rizi&egrave;res au profit de commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, suite &agrave; l&rsquo;offre des terres &agrave; la Coordination des Associations et Groupements de Commer&ccedil;ants D&eacute;taillants par l&rsquo;Office du Niger&nbsp;; r&eacute;alisation de la phase finale du site FEBAK&nbsp;; construction d&rsquo;un Complexe moderne de formation pour l&rsquo;&eacute;cole de la CCIM &agrave; Bamako (INCEF)&nbsp;; construction d&rsquo;un centre de formation &agrave; Mopti sur financement CPCCAF&hellip;</font></div>
<div><font size="2"></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans nos prochaines parutions, nous parlerons des grands axes du prochain mandat de Jeamille Bittar. Un mandat pour lequel il a re&ccedil;u la confiance de la coordination des Associations et Groupements des Commer&ccedil;ants d&eacute;taillants par la voix de son Pr&eacute;sident Hama Abba Ciss&eacute; la samedi. </font></div>
<div><strong><font size="2"></font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Mamadou DABO</font></strong></div>
<strong><font size="2">T&eacute;n&eacute;ko KONE</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELECTIONS CONSULAIRES A LA CCIM DE SIKASSO, LE 1ER OCTOBRE PROCHAIN: Dr Bama Ouattara, un challenger  qui fait peur au «roi de la forêt»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-de-sikasso-le-1er-octobre-prochain-dr-bama-ouattara-un-challenger-qui-fait-peur-au-roi-de-la-fort-3108464.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/elections-consulaires-a-la-ccim-de-sikasso-le-1er-octobre-prochain-dr-bama-ouattara-un-challenger-qui-fait-peur-au-roi-de-la-fort-3108464.html</guid>
<description><![CDATA[ La bataille du premier octobre prochain,  pour le contrôle de la délégation régionale de  la Chambre de Commerce et d&#039;Industrie s&#039;annonce rude et ouverte. L&#039;actuel président et... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Aug 2006 10:01:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">La bataille du premier octobre prochain,&nbsp;pour le contr&ocirc;le de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de&nbsp;la Chambre de Commerce et d'Industrie s'annonce rude et ouverte. L'actuel pr&eacute;sident et candidat &agrave; sa propre succession, Daouda Konat&eacute; dit &quot; Pgd ou le vieux lion &quot; a d&eacute;sormais un adversaire de taille. Il s'agit du pharmacien et g&eacute;rant d'officine au quartier Kabo&iuml;la II de Sikasso, Bema Ouattara. Docteur Bema Ouattara est un challenger qui fait peur au roi de la for&ecirc;t dans la capitale du K&eacute;n&eacute;dougou.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">L&rsquo;Ind&eacute;pendant : Docteur&nbsp;Bema Ouattara, peut on savoir qui vous &ecirc;tes ?</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>Docteur Bema Ouattara.</strong> Je suis le fils de Yacouba Ouattara et de Sanata Coulibaly. Je suis au K&eacute;n&eacute;dougou et j'ai aujourd'hui&nbsp;48 ans. Je suis un ancien membre de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la chambre de commerce et d'industrie du Mali de Sikasso.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Docteur, qu'est-ce qui vous a pouss&eacute; &agrave; poser votre candidature pour la pr&eacute;sidence de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la CCIM de Sikasso ?&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">D'une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, ce sont les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants et les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la r&eacute;gion qui m'ont donn&eacute; le courage de poser&nbsp;ma candidature pour la pr&eacute;sidence de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la chambre de commerce et d'industrie de Sikasso. Sachant que la CCIM est un &eacute;tablissement public &agrave; caract&egrave;re professionnel, tout en demeurant une institution de l'Etat, je suis convaincu qu'elle ne saurait &ecirc;tre un organisme personnalis&eacute;, priv&eacute; de quelque groupe socioprofessionnel que ce soit. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Quelles ambitions&nbsp;nourrissez-vous pour cette institution r&eacute;gionale ?</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;ambition que je nourris pour la CCIM s'articule en cinq points essentiels &agrave; savoir :</font></div>
<div><font size="2">1&deg;) l'information. Sans information et sans communication, la place est faite aux rumeurs et aux supputations. Vous serez d'accord avec moi qu'une institution comme la CCIM ne peut &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;e &agrave; partir des rumeurs. Pour ce faire, mes partenaires et moi avons planifi&eacute; deux sous-volets de communication.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;Il s'agit du volet communication interne qui va travailler dans le cadre de l'am&eacute;lioration de la bonne circulation des messages entre &eacute;lus consulaires et agents administratifs. Il sera charg&eacute; de l'organisation des r&eacute;unions p&eacute;riodiques avec les cadres de la CCIM et autres partenaires.</font></div>
<div><font size="2">Quant au volet communication externe, ses animateurs travailleront dans le sens de redorer l'image de marque de la CCIM.&nbsp;Nous&nbsp;avons envisag&eacute; le recrutement d'un communicateur professionnel pour assurer la sensibilisation, la campagne de charme entre la CCIM et ses partenaires ext&eacute;rieurs. Aujourd'hui, la chambre de commerce et d'industrie de Sikasso a besoin de consolider son image et son capital de confiance aupr&egrave;s des pouvoirs publics. Il faut que les uns et les autres sachent que la chambre de commerce et d'industrie du Mali n'est&nbsp;pas un syndicat, mais une institution de l'Etat &agrave; vocation consultative. Son pr&eacute;sident doit &ecirc;tre responsable, tout en ayant une image de bon gestionnaire. Toujours dans le cadre de la communication, si nous sommes port&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la CCIM &agrave; Sikasso au soir du 1er octobre 2006, l'une de nos premi&egrave;res ambitions sera de connecter la CCIM au monde des affaires avec la cr&eacute;ation d'un site WEB &agrave; partir d'&eacute;quipements d&eacute;j&agrave; existants.</font></div>
<div><font size="2">Le deuxi&egrave;me grand objectif pour mes camarades et moi est la formation &agrave; tous les niveaux. Il s'agira pour nous de favoriser l'&eacute;closion d'une nouvelle race d'op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, rompus aux techniques de gestion. La formation concernera, outre le personnel administratif de la CCIM, les &eacute;lus consulaires et tout op&eacute;rateur &eacute;conomique dans le besoin. Cela se fera au cours des s&eacute;minaires de formation &agrave; l'endroit des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sur des modules vari&eacute;s et technologies de pointe telles que l'informatique, le marketing et la fiscalit&eacute;. Ces sessions de formation seront organis&eacute;es de fa&ccedil;on p&eacute;riodique&nbsp;et tous les cercles seront pris en compte.</font></div>
<div><font size="2">Le troisi&egrave;me point pour nous est la bonne gestion. Nous travaillerons sur la conscientisation des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, des &eacute;lus consulaires etc, afin que les acquis puissent &ecirc;tre consolid&eacute;s. La transparence sera une morale pour tous les &eacute;lus consulaires. Il sera question d'identifier les besoins, de mobiliser de nouvelles ressources et de financer les nouveaux projets. Les fonds (je ne dirais pas qu'ils sont mal g&eacute;r&eacute;s actuellement) mais si Dieu nous am&egrave;ne &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM &agrave; Sikasso, nous ferons en sorte que la gestion des fonds soit concert&eacute;e et&nbsp;transparente. Pour la bonne marche des activit&eacute;s commerciales, nous allons impliqu&eacute;e la CCIM dans l'organisation les foires-expositions, des march&eacute;s et &eacute;quipements commerciaux, ce par des voies et moyens appropri&eacute;s comme la gestion d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e.&nbsp;Nous avons planifi&eacute; un programme de sessions budg&eacute;taires conform&eacute;ment aux textes en vigueur.</font></div>
<div><font size="2">Autre point important pour nous : l'appui aux organisations professionnelles et aux entreprises. Aujourd'hui, le secteur priv&eacute; &agrave; Sikasso n'est pas bien organis&eacute;. Suivant les domaines d'activit&eacute;, nous fixerons un de nos objectifs sur l'organisation professionnelle, tant au niveau r&eacute;gional que local. Pour davantage aider les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et autres commer&ccedil;ants dans leurs activit&eacute;s, nous allons intensifier la recherche de sources de financement des PME/PMI, tout en redynamisant les &eacute;changes entre la CCIM et les autres chambres consulaires (APCAM, APCCM).</font></div>
<div><font size="2">Un des r&ocirc;les prioritaires de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la chambre de commerce et d'industrie du Mali de Sikasso sera de cr&eacute;er au niveau r&eacute;gional un cadre juridique et r&eacute;glementaire attractif pour la promotion des investissements bas&eacute; sur les atouts et potentialit&eacute;s &eacute;conomiques de la troisi&egrave;me r&eacute;gion. Nous avons d&eacute;j&agrave; planifi&eacute; la cr&eacute;ation d'une &eacute;dition qui va r&eacute;pertorier tous les besoins des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et, qui donnera, au fil des parutions, des informations sur les opportunit&eacute;s d'affaires dans la sous r&eacute;gion ouest africaine. Egalement cette &eacute;dition fera la promotion de nos produits locaux dans les diff&eacute;rents pays frontaliers de la r&eacute;gion (C&ocirc;te d'Ivoire, Ghana, Guin&eacute;e, Burkina, Togo, B&eacute;nin, Nigeria etc).</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Docteur Bema Ouattara, quels sont vos mots de la fin ?</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Une fois encore, je tiens &agrave; remercier le journal l'Ind&eacute;pendant pour tout ce qu'il fait dans le cadre de la bonne information des populations maliennes. Pour terminer, j'invite les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, commer&ccedil;ants et d&eacute;taillants de la r&eacute;gion &agrave; la vigilance le 1er octobre 2006, pour le choix d'un pr&eacute;sident, qui a souci de leurs probl&egrave;mes. </font></div>
<div><strong><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Interview r&eacute;alis&eacute;e par Zhao Ahmed BAMBA</font></span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RENOUVELLEMENT DU BUREAU DE LA CCIM: Qui sont les candidats ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-du-bureau-de-la-ccim-qui-sont-les-candidats--3108437.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/renouvellement-du-bureau-de-la-ccim-qui-sont-les-candidats--3108437.html</guid>
<description><![CDATA[ Le renouvellement du bureau de la Chambre de Commerce  et d’Industrie du Mali s’annonce dans un contexte économiquement difficile et politiquement délétère pour des... ]]></description>
<enclosure url="https://maliweb.net/news_images/CCIM.JPG" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Aug 2006 12:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Le renouvellement du bureau de la Chambre de Commerce&nbsp;et d&rsquo;Industrie du Mali s&rsquo;annonce dans un contexte &eacute;conomiquement difficile et politiquement d&eacute;l&eacute;t&egrave;re pour des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques &agrave; cause de nombreuses taxes, des imp&ocirc;ts, des contr&ocirc;les inopin&eacute;s des services de r&eacute;pression et enfin des rachets des policiers et des BABA. Des pratiques qui mettent en p&eacute;ril le commerce dans un pays o&ugrave; le taux de ch&ocirc;mage est &eacute;lev&eacute;. A deux mois du renouvellement,&nbsp;c&lsquo;est la guerre de positionnement pour une couronne.<span>&nbsp;&nbsp; </span></font></em></strong></div>
<div><font size="2">En octobre prochain aura lieu le renouvellement du bureau de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali. Le Pr&eacute;sident sortant, Jeamille Bittar est candidat &agrave; sa propre succession.</font></div>
<div><font size="2">Outre, la candidature du Pr&eacute;sident sortant, d&rsquo;autres &eacute;ventuels postulants pointent &agrave; l&rsquo;horizon. Parmi eux, on compte de grosses pointures du monde des affaires qui sont susceptibles de donner du fil &agrave; tordre au candidat Bittar. Pourquoi une multitude de candidats&nbsp;?</font></div>
<div><font size="2">Selon nos sources, les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques influents qui ont soutenu financi&egrave;rement et sur le plan de la mobilisation des ressources humaines seraient devenus les ennemis &agrave; abattre par le Pr&eacute;sident sortant, Jeamille Bittar. Pour contrarier la course de M. Bittar, ils se sont port&eacute;s candidats contre lui.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Quatre contre un</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>Dionk&eacute; Yaranangor&eacute;</strong>&nbsp;: Plus connu sous l&rsquo;appellation de Babou Yara, p&eacute;trolier de son &eacute;tat, originaire de Nioro du Sahel, fils spirituel des marabouts Sidy Modibo Kane et Ch&eacute;rif de Nioro. Richississime, op&eacute;rateur &eacute;conomique proche de l&rsquo;ancien r&eacute;gime (UDPM). Il a contre lui les rapports de l&rsquo;inspection des finances sur les hydrocarbures de 1994 et du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral de 2005. Sa chance est son ethnie tr&egrave;s nombreuse dans le monde du commerce dont il garde de bons rapports.</font></div>
<div><font size="2">Bittar doit son &eacute;lection &agrave; la t&ecirc;te de la CCIM au groupe de Babou Yara qui lui a ralli&eacute; suite &agrave; un malentendu entre Mamadou Lamine Tounkara.</font></div>
<div><font size="2">Rappelons que la force de ce groupe &laquo;&nbsp;Yara&nbsp;&raquo; sied en la personne de l&rsquo;Honorable Cheickna Bathily, son Directeur de campagne, un &laquo;&nbsp;Jacques Seger&eacute;la&nbsp;&raquo; qui communique bien (A titre d&rsquo;exemple, l&rsquo;URD conna&icirc;t des succ&egrave;s avec l&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;Honorable Bathily dans son groupe parlementaire. Leur seul handicap serait la m&eacute;connaissance de la langue de vaugelas.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>Amadou Djigu&eacute;</strong>&nbsp;: Pr&eacute;sident du Conseil Malien des Chargeurs, n&rsquo;aura aucune chance de briguer les suffrages parce que sa gestion au CMC est fortement d&eacute;cri&eacute;e. Sa candidature va renforcer la position de Dionk&eacute; Yaranangor&eacute; dans une course tr&egrave;s ouverte.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>Hamadaou Sylla</strong>&nbsp;: Sa candidature est impossible dans la mesure o&ugrave; il est d&eacute;put&eacute; jusqu&rsquo;en mai 2007. La loi est ferme&nbsp;: &laquo;&nbsp;il y a incompatibilit&eacute; entre la fonction de d&eacute;put&eacute; et l&rsquo;exercice d&rsquo;une autre fonction &eacute;lective&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Selon nos sources, l&rsquo;Honorable Hamadaou Sylla ne peut pas &ecirc;tre le candidat de Banamba parce qu&rsquo;il est ressortissant de Touba&nbsp;; or entre Banamba et Touba, il existe une adversit&eacute; aigu&euml;. Hamadaou Sylla, c&rsquo;est l&rsquo;intellectuel confirm&eacute; et rigoureux. Des indices auquel on fait fie la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali (CCIM). Les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens n&rsquo;aiment pas la rigueur dans l&rsquo;exercice du commerce.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2"><strong>Alou Tomota</strong>&nbsp;: A 47 ans, il est l&rsquo;un des chefs d&rsquo;entreprise le plus dynamique du Mali. Tout ce qu&rsquo;il touche, r&eacute;ussit &agrave; ce jeune p&egrave;re de famille de sept enfants. L&rsquo;objectif que s&rsquo;est fix&eacute; pour 2006, ce jeune loup &agrave; l&rsquo;allure calme, est encore secret mais on sait qu&rsquo;il pr&eacute;tend frapper fort.</font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<font size="2"><strong>Jeamille Bittar&nbsp;: </strong>Candidat &agrave; sa propre succession, le soleil ne luit plus pour lui. Le divorce est consomm&eacute; entre Bittar et certains caciques du monde des affaires. L&rsquo;h&eacute;ritier de N&rsquo;Ga Transport a tronqu&eacute; son boubou bazin contre celui de la veste- cravate&nbsp;du politicien- citoyen. L&rsquo;homme ne m&eacute;nage aucun effort pour ratisser large afin de succ&eacute;der &agrave; lui-m&ecirc;me. Et cela &agrave; travers son imprimerie (presse) et sa compagnie de transport qui assure les d&eacute;placements des militants du Mouvement Citoyen.</font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELECTION A LA PRESIDENCE DE LA CCIM: Jeamille Bittar sollicite  le soutien du patronat  malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-jeamille-bittar-sollicite-le-soutien-du-patronat-malien-3108447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/election-a-la-presidence-de-la-ccim-jeamille-bittar-sollicite-le-soutien-du-patronat-malien-3108447.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa traditionnelle visite d&#039;échange avec les organisations socioprofessionnelles, le bureau de la Chambre de commerce et d&#039;industrie du Mali... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Aug 2006 12:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Dans le cadre de sa traditionnelle visite d'&eacute;change avec les organisations socioprofessionnelles, le bureau de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM) a rencontr&eacute;, hier lundi 14 ao&ucirc;t 2006 le bureau du Conseil national du patronat du Mali (CNPM). A c&ocirc;t&eacute; des &eacute;changes sur les sujets&nbsp;tendant au renforcement du secteur priv&eacute;, le pr&eacute;sident de la CCIM, candidat &agrave; sa propre succession a profit&eacute; de la rencontre pour solliciter le soutien du Conseil&nbsp;dirig&eacute; par Moussa Balla Coulibaly.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Depuis un certain temps, le bureau de la CCIM a entrepris une s&eacute;rie de rencontres avec certaines organisations professionnelles du secteur priv&eacute;. </font></div>
<div><font size="2">Successivement, Jeamille Bittar et ses collaborateurs ont rencontr&eacute; les transporteurs routiers, le REAO, l'OPI, les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. Hier, c'&eacute;tait le tour du CNPM. C'est ainsi qu'une forte d&eacute;l&eacute;gation du bureau de la CCIM s'est rendue au si&egrave;ge du CNPM o&ugrave; elle a eu une s&eacute;ance d'&eacute;change avec le pr&eacute;sident Moussa Balla Coulibaly entour&eacute; de certains de ses proches collaborateurs. </font></div>
<div><font size="2">La rencontre&nbsp;a &eacute;t&eacute; assez br&egrave;ve mais tr&egrave;s fructueuse car, elle a permis aux deux parties d'&eacute;changer sur les grands sujets de l'heure. Et le pr&eacute;sident de la CCIM, Jeamille Bittar, candidat &agrave; sa propre succession &agrave; la t&ecirc;te de l'institution consulaire a sollicit&eacute; le soutien du CNPM dans sa qu&ecirc;te d'un second mandat. </font></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s avoir pr&eacute;sent&eacute; ses excuses pour les &eacute;ventuelles erreurs de jeunesse&nbsp;constat&eacute;es au cours de son mandat, il a annonc&eacute; &agrave; ses interlocuteurs l'organisation le 19 ao&ucirc;t prochain d'une journ&eacute;e de restitution du bilan de son bureau. Cette journ&eacute;e va permettre &agrave; son &eacute;quipe&nbsp;de faire le point de son premier mandat, recueillir les suggestions des acteurs du monde des affaires et projeter son projet de programme d'activit&eacute; sur la base duquel, Bittar va solliciter la confiance des &eacute;lecteurs consulaires. </font></div>
<div><font size="2">Sans donner blanc seing au pr&eacute;sident candidat, Moussa Balla Coulibaly a f&eacute;licit&eacute; le bureau de la CCIM pour cette initiative. Et d'exprimer la reconnaissance du CNPM au bureau sortant qui l'a toujours associ&eacute; &agrave; ses activit&eacute;s. En ce qui concerne le soutient du patronat, il a invit&eacute; chacun des membres &agrave; la r&eacute;flexion pour se d&eacute;cider quitte &agrave; soutenir ou pas le pr&eacute;sident Bittar. </font></div>
<div><font size="2">Ce qui est pour le moment &eacute;vident, les deux organisations ont exprim&eacute; leur volont&eacute; d'&oelig;uvrer ensemble pour la coh&eacute;sion au sein du secteur priv&eacute;, un v&oelig;u&nbsp;ch&egrave;rement formul&eacute; par le vieux Tidiani&nbsp;Tambadou pr&eacute;sident du groupement des commer&ccedil;ants du Mali. </font></div>
<strong><font size="2">Youssouf Camara </font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIALOGUE DES SOURDS A LA FSJE: Le SNESUP hausse le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dialogue-des-sourds-a-la-fsje-le-snesup-hausse-le-ton--3108410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/dialogue-des-sourds-a-la-fsje-le-snesup-hausse-le-ton--3108410.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Comité exécutif du syndicat  national de l’enseignement supérieur (SNESUP) se désolidarise de l’organisation des examens à la Faculté des sciences juridiques et... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2006 12:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Le Comit&eacute; ex&eacute;cutif du syndicat&nbsp;national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (SNESUP) se d&eacute;solidarise de l&rsquo;organisation des examens &agrave; la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques. Le comit&eacute; ex&eacute;cutif national tient cette facult&eacute; pour responsable de la confusion actuelle qui r&egrave;gne au sein du d&eacute;partement en cette fin d&rsquo;ann&eacute;e universitaire. Le SNESUP a mat&eacute;rialis&eacute; sa position par une lettre de protestation &agrave; tous les niveaux de responsabilit&eacute; impliqu&eacute;s dans la gestion des affaires universitaires. Pourra-t-il se faire entendre&nbsp;? </font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&laquo;Impliquer l&rsquo;ensemble des acteurs dans la gestion des probl&egrave;mes de l&rsquo;&eacute;cole au m&ecirc;me pied d&rsquo;&eacute;galit&eacute;&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est la raison du m&eacute;contentement du syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur qui demande le respect des lois et des textes universitaires pour le retour de l&rsquo;ordre et la discipline dans l&rsquo;espace scolaire. Apr&egrave;s avoir constat&eacute; un grand d&eacute;sordre dans le d&eacute;roulement en cours des examens au niveau de certaines classes de la Facult&eacute; de sciences juridiques et &eacute;conomiques, le tout nouveau comit&eacute; du syndicat national de cet ordre d&rsquo;enseignement ne manque pas d&rsquo;exprimer toute sa hargne &agrave; l&rsquo;endroit des autorit&eacute;s universitaires qu&rsquo;il accuse de fouler au pied les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires du fonctionnement de notre universit&eacute; pour des int&eacute;r&ecirc;ts personnels. C&rsquo;est &agrave; ce titre qu&rsquo;il a adress&eacute; une lettre de protestation au ministre de l&rsquo;Education nationale et au recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako avec ampliation au&nbsp;pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, au Premier ministre, au SNEC, &agrave; la FEN et &agrave; l&rsquo;ensemble des acteurs impliqu&eacute;s dans la gestion de l&rsquo;&eacute;cole. A travers cette lettre, le Comit&eacute; exprime son d&eacute;sagr&eacute;ment face au comportement de l&rsquo;administration provisoire de la FSJE qui, contre toute attente, a commenc&eacute; &agrave; organiser les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e dans les conditions &laquo;anti-p&eacute;dagogiques&nbsp;&raquo; pendant que les professeurs sont en vacances, depuis le 15 juillet 2006.</font></div>
<div><font size="2">Le comit&eacute; syndical a notamment fait le constat amer que l&rsquo;&eacute;valuation et la surveillance sont en train d&rsquo;&ecirc;tre faites par des personnes autres que leurs professeurs et que le contrat d&rsquo;enseignement de surveillance se fait avec &laquo;&nbsp;toute personne qui y accepte&nbsp;&raquo;. Face &agrave; cette situation peu honorable pour l&rsquo;image de notre universit&eacute;, le syndicat national a exig&eacute;&nbsp;trois choses : l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des examens, le respect du corps professoral et l&rsquo;invalidation des r&eacute;sultats issus desdits examens. Il invite, par cons&eacute;quent, l&rsquo;administrateur provisoire &agrave; se mettre d&rsquo;accord avec les professeurs pour organiser des examens conformes aux normes universitaires. Conscients de la nature des difficult&eacute;s qui r&egrave;gnent au sein de cette Facult&eacute;, les responsables syndicaux plaident pour l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration des travaux de construction des Facult&eacute;s des sciences juridiques et politiques et celle des sciences &eacute;conomiques, en vue de parvenir &agrave; une gestion administrative autonome des deux entit&eacute;s qui composent actuellement la FSJE.</font></div>
<div><font size="2">Conform&eacute;ment &agrave; la d&eacute;cision du Conseil de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, en date du 20 au 27 avril dernier, qui fixe l&rsquo;arr&ecirc;t des cours de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006 &agrave; partir du 15 juillet, les responsables syndicaux soutiennent que le non respect de cette date par l&rsquo;administration provisoire est une offense au corps professoral. Par contre, les autorit&eacute;s rectorales soutiennent que le Conseil de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako n&rsquo;a fait qu&rsquo;une recommandation et non une d&eacute;cision allant dans le sens de l&rsquo;arr&ecirc;t des cours &agrave; partir du 15 juillet. Faux, r&eacute;torque un syndicaliste qui soutien que le concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la FAST qui se tenait d&rsquo;habitude en ao&ucirc;t a &eacute;t&eacute; report&eacute; en septembre par le Recteur en vertu de cette derni&egrave;re d&eacute;cision du Conseil de l&rsquo;Universit&eacute;. Le syndicat, selon son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Abdou MALLE, n&rsquo;entend plus rester d&eacute;sormais en marge de la gestion des grandes questions et entend faire peser tout son poids dans la balance pour le respect des principes &agrave; l&rsquo;&eacute;cole pour le bonheur de la qualit&eacute; de notre enseignement.</font></div>
<strong><font size="2">Par Sidi DAO</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EVALUATIONS DE FIN D’ANNEE A LA FSJE: Le Snesup exige l’invalidation des examens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-a-la-fsje-le-snesup-exige-linvalidation-des-examens-3108403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-a-la-fsje-le-snesup-exige-linvalidation-des-examens-3108403.html</guid>
<description><![CDATA[ Alors que la Faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP) tient sa première session d’évaluation, le Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup) exige d’ores et... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2006 12:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Alors que la Facult&eacute; des sciences juridiques et politiques (FSJP) tient sa premi&egrave;re session d&rsquo;&eacute;valuation, le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Snesup) exige d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; l&rsquo;invalidation des examens organis&eacute;s pendant les vacances.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">Le foss&eacute; s&rsquo;&eacute;largit jour apr&egrave;s jour entre l&rsquo;administrateur provisoire de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (FSJE) et le comit&eacute; syndical de l&rsquo;&eacute;tablissement. Apr&egrave;s le boycott des &eacute;valuations de fin d&rsquo;ann&eacute;e par le comit&eacute; Snesup local, c&rsquo;est le tour au comit&eacute; ex&eacute;cutif national du Snesup d&rsquo;enfoncer le clou.</font></div>
<div><font size="2">Dans une d&eacute;claration en date du 11 ao&ucirc;t 2006 le Snesup, par la voix du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, exige l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat de l&rsquo;organisation des examens de la FSJP, le respect du corps professoral. Le syndicat requiert imp&eacute;rativement l&rsquo;invalidation des r&eacute;sultats issus des examens organis&eacute;s pendant les vacances et en l&rsquo;absence des professeurs.</font></div>
<div><font size="2">Les raisons &eacute;voqu&eacute;es par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup, Abdou Mall&eacute; sont, entre autres, l&rsquo;organisation, par l&rsquo;administrateur provisoire, d&rsquo;organiser les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e dans les conditions anti-p&eacute;dagogiques et pendant que les professeurs sont en vacances depuis le 15 juillet 2006, choses, selon lui, contraires &agrave; la d&eacute;ontologie de l&rsquo;enseignement.</font></div>
<div><font size="2">Selon M. Mall&eacute;, si nonobstant leur protestation les r&eacute;sultats sont valid&eacute;s, ils se r&eacute;servent le droit de prendre toutes les mesures qu&rsquo;ils jugent n&eacute;cessaires.</font></div>
<div><font size="2">Les &eacute;valuations &agrave; la FSJE se tiennent alors m&ecirc;me que le Conseil de l&rsquo;Universit&eacute; a demand&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t des cours au 15 juillet 2006. Mais compte tenu de la sp&eacute;cificit&eacute; &agrave; la FSJE, Mme le recteur avait demand&eacute;, dans une correspondance MMD/ab/n&deg;06-0531/UB-R/SG du 8 juin 2006, &agrave; l&rsquo;administrateur provisoire de pr&eacute;senter un am&eacute;nagement de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006. <em>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est &agrave; partir de la premi&egrave;re quinzaine du mois de f&eacute;vrier que les cours ont commenc&eacute; &agrave; la FSJE. Il para&icirc;t &eacute;vident que la FSJE n&rsquo;aura pas &eacute;puis&eacute; ses programmes avant la p&eacute;riode traditionnelle des vacances scolaires. Je vous demande de bien vouloir nous pr&eacute;senter un am&eacute;nagement de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006 en concertation avec le conseil des professeurs&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><font size="2">Ainsi, l&rsquo;administrateur provisoire a fix&eacute; la date des &eacute;valuations apr&egrave;s plusieurs rencontres avec le conseil des professeurs qui aurait donn&eacute; son accord pour la tenue des &eacute;valuations. Dans le milieu de l&rsquo;administration universitaire, l&rsquo;on s&rsquo;interroge sur ce retournement de veste du comit&eacute; syndical local qui, &agrave; la veille des examens, a organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse pour d&eacute;noncer les &eacute;valuations pendant les vacances.</font></div>
<div><font size="2">Malgr&eacute; son boycott les examens se tiennent sans incident &agrave; la FSJP. En revanche &agrave; la FSGE, professeurs et &eacute;tudiants ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;aller en vacances jusqu&rsquo;au 15 septembre.</font></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s la nomination de l&rsquo;administrateur provisoire le 12 avril 2005 &agrave; la suite du bras de fer qui a oppos&eacute; le doyen et le recteur suite &agrave; la double proclamation des r&eacute;sultats, l&rsquo;on avait esp&eacute;r&eacute; une ambiance plus sereine &agrave; la FSJE, h&eacute;las&nbsp;!</font></div>
<strong><font size="2">Amadou Sidib&eacute; </font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE: CONCOURS DE RECRUTEMENT DES PROVISEURS DE LYCEE: ENCORE UNE APPLICATION RETROACTIVE DE LA LOI D’ORIENTATION</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ministere-de-leducation-nationale-concours-de-recrutement-des-proviseurs-de-lycee-encore-une-application-retroactive-de-la-loi-dorientation-3108399.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/ministere-de-leducation-nationale-concours-de-recrutement-des-proviseurs-de-lycee-encore-une-application-retroactive-de-la-loi-dorientation-3108399.html</guid>
<description><![CDATA[ L’on rappellera aux lecteurs que le Ministre de l’Education Nationale en la personne de Mamadou Lamine Traoré à organisé courant 2003 le fameux concours de Directeurs de... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2006 12:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">L&rsquo;on rappellera aux lecteurs que le Ministre de l&rsquo;Education Nationale en la personne de Mamadou Lamine Traor&eacute; &agrave; organis&eacute; courant 2003 le fameux concours de Directeurs de CAP. La raison avanc&eacute;e&nbsp;: l&rsquo;application de la loi d&rsquo;Orientation en son article 60 qui stipule que &laquo; les fonctions de chefs d&rsquo;&eacute;tablissements, de Conseillers P&eacute;dagogiques, des Inspecteurs, des Directeurs de CAP sont soumises &agrave; concours. Les modalit&eacute;s d&rsquo;organisation sont fix&eacute;es par les Ministres de l&rsquo;Education&raquo;. Comme on le voit bien, nulle part cette loi ne parle d&rsquo;une quelconque application r&eacute;troactive&nbsp;; mais Mamadou Lamine s&rsquo;en est servie pour d&eacute;gager les anciens Directeurs de CAP. Mais comme le ridicule ne tue plus au Mali, et comme les princes du jour se donnent le droit d&rsquo;agir &agrave; volont&eacute;, le Ministre, contre toute attente de ceux des maliens qui le croyaient, &agrave; proc&eacute;d&eacute; &agrave; des nominations ill&eacute;gales. Les anciens D-CAP ayant &eacute;t&eacute; d&eacute;gag&eacute;s suite au fameux concours r&eacute;troactif regroup&eacute;s en collectif ont port&eacute; plainte contre les dites&nbsp;nominations et l&rsquo;application s&eacute;lective de la loi. Par deux fois le Ministre &agrave; perdu le proc&egrave;s.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Ainsi, il s&rsquo;est vu contraint de continuer avec le processus des concours. </font></div>
<div><font size="2">Mais l&agrave; ou le bas blesse c&rsquo;est que dans la presse, il &agrave; &eacute;t&eacute; dit que le Chef de cabinet du Ministre en la personne de Moussa Tour&eacute; avait fait une fausse note en disant que si les anciens D.CAP veulent que les concours continuent, alors eux (du Minist&egrave;re) vont les organiser, mais qu&rsquo;ils prendront qui ils veulent. A notre connaissance aucun d&eacute;menti n&rsquo;a &eacute;t&eacute; fait par le Ministre de l&rsquo;Education. Ce flou entretenu et cette d&eacute;claration non d&eacute;mentie mettent s&eacute;rieusement en cause la cr&eacute;dibilit&eacute; des concours que ce Ministre se devra d&rsquo;organiser d&eacute;sormais.</font></div>
<div><font size="2">Ainsi, le concours des Directeurs d&rsquo;IFM ne s&rsquo;est entour&eacute; d&rsquo;aucune marque de cr&eacute;dibilit&eacute; aux yeux des maliens qui ont le moindre souci d&rsquo;un mieux-&ecirc;tre de l&rsquo;Ecole Malienne. </font></div>
<div><font size="2">Ainsi le Bac 2005 &agrave; Sikasso n&rsquo;a pas fini de faire couler beaucoup d&rsquo;encre et de salive. Mais le verdict des pr&eacute;sum&eacute;s coupables avec en t&ecirc;te le responsable MIRIA Kamanon Sanogo, risque fort de d&eacute;cevoir plus d&rsquo;un. Mais comme les anglais aiment le dire &laquo; Wait and see&raquo;. </font></div>
<div><font size="2">Cette fois-ci encore, la loi sera appliqu&eacute;e r&eacute;troactivement aux proviseurs des lyc&eacute;es publics par le concours dont l&rsquo;&eacute;crit est pr&eacute;vu pour les 26 et 27 Ao&ucirc;t 2006, &eacute;crit qui sera suivi d&rsquo;un entretien Oral des 84 Candidats qui seront&nbsp;admis &agrave; l&rsquo;&eacute;crit. Au finish le concours en question doit pouvoir 42 postes de proviseurs des lyc&eacute;es publics. </font></div>
<div><font size="2">Mais ce qu&rsquo;il convient de rappeler &agrave; nos lecteurs, c&rsquo;est qu&rsquo;au mois de Juillet 2006, un s&eacute;minaire de formation des proviseurs de lyc&eacute;es publics et priv&eacute;s s&rsquo;est tenu &agrave; Niamana (cercle de Kati) &agrave; l&rsquo;abri des regards Bamakois. Ce s&eacute;minaire &agrave; brill&eacute; par son caract&egrave;re juteux &agrave; &ndash;t-on appris de sources proches dudit s&eacute;minaire. Une question se pose donc&nbsp;: en organisant un concours qui va impliquer les proviseurs des lyc&eacute;es publics nouvellement form&eacute;s, les fonds engag&eacute;s pour cette formation auront-ils servi &agrave; am&eacute;liorer la gestion des lyc&eacute;es&nbsp;? Ou alors, est ce encore une farce de concours pour maintenir tous ceux qui chantent d&rsquo;Ordinaire la chanson du Ministre et de son parti&nbsp;? </font></div>
<div><font size="2">En tout cas, il faut rappeler que le concours des D.AP avait essentiellement pour but de recruter en fonction de la couleur selon les honorables d&eacute;put&eacute;s. R&eacute;sultat&nbsp;: 62 Anciens D.CAP sur 70 au total ont &eacute;t&eacute; remerci&eacute;s sans autre forme de proc&egrave;s</font></div>
<div><font size="2">A l&rsquo;annonce du 1<span>er&nbsp;concours en application de l&rsquo;article 60 de la loi d&rsquo;Orientation sur l&rsquo;Education&nbsp;bien de gens avaient cru &agrave; la bonne volont&eacute; de Mamadou Lamine Traor&eacute; d&rsquo;assainir le syst&egrave;me &eacute;ducatif malien. </span></font></div>
<div><font size="2">Erreur d&rsquo;appr&eacute;ciation car la succession des &eacute;v&egrave;nements &agrave; propos de l&rsquo;Ecole prouve tout &agrave; fait le contraire&nbsp;! </font></div>
<div><font size="2">Mais comme on le dit souvent, il n&rsquo;y a jamais de plainte sans plaignant&nbsp;: les enseignants s&rsquo;endorment tranquillement sur les oreilles sans le moindre courage de d&eacute;noncer et de refuser les man&oelig;uvres politiciennes du Ministre aux d&eacute;pens&nbsp;de l&rsquo;Ecole Malienne. De quoi ont- ils peur&nbsp;? Ou bien esp&egrave;rent-ils encore que Mamadou Lamine Traor&eacute; sera leur sauveur&nbsp;? Comment comprendre au finish que les enseignants, notamment les syndicats continuent &agrave; cautionner cette application r&eacute;troactive de la loi d&rsquo;orientation qui ne sert nullement les int&eacute;r&ecirc;ts majeurs de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif national&nbsp;? Des hommes et des femmes en fonction depuis des ann&eacute;es sont contraints, pour garder les m&ecirc;mes postes&nbsp;; de se soumettre &agrave; un pr&eacute;tendu concours qui brille toujours par le flou qui l&rsquo;entoure. Quelle humiliation&nbsp;! </font></div>
<div><font size="2">Dans tous les cas, c&rsquo;est l&rsquo;&eacute;cole malienne qui fait les frais de la boulimie du Ministre et du silence, des victimes que sont avant tout les enseignants. Mais comme on e dit en bamanan &laquo;&nbsp;ni ba ye i da cokomina, sumanaw ba mon te&raquo;. Et le philosophe&nbsp;allemand Hegel nous apprend que chaque peuple m&eacute;rite ses gouvernants. </font></div>
<div><font size="2">Dans tous les cas de figure, le chemin que le Ministre a&nbsp;&agrave; parcourir est long et alors tr&egrave;s p&eacute;rilleux. Apr&egrave;s le concours des proviseurs dont les crit&egrave;res laissent entrevoir les m&ecirc;mes sc&eacute;narios que celui des D.CAP et des Directeurs d&rsquo;IFM&nbsp;; il doit organiser celui des Conseillers P&eacute;dagogiques, des Inspecteurs et de tous les Directeurs d&rsquo;Ecole en fonction. </font></div>
<div><font size="2">Le Ministre doit se rendre &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence que dans cette famille &eacute;largie des enseignants, certains hommes ne continuerons pas &agrave; le suivre aveuglement, sans discernement. Cela est d&rsquo;autant &eacute;vident que des circonstances ont toujours forg&eacute; aussi les hommes courageux et d&eacute;termin&eacute;s &agrave; vaincre les situations d&rsquo;injustice. </font></div>
<div><font size="2">En tout cas, l&rsquo;application r&eacute;troactive de la loi ne peut r&eacute;ussir au Ministre que dans le seul cadre scolaire. Car on imagine mal comment des pr&eacute;fets en fonction&nbsp;vont- ils accepter se soumettre &agrave; des concours pour se maintenir &agrave; leurs postes&nbsp;!</font></div>
<div><font size="2">Comment des conseillers p&eacute;dagogiques vont- ils accepter de tels coups bas pour se maintenir &agrave; des postes qu&rsquo;ils occupent depuis de nombreuses ann&eacute;es&nbsp;?</font></div>
<div><font size="2">Visiblement Mamadou Lamine est convaincu que c&rsquo;est avec les enseignants qu&rsquo;il peut tout oser et tout faire, m&ecirc;me si au fond c&rsquo;est pour classer les cadres du MIRIA aux postes de responsabilit&eacute; pour faire vivre le Parti&nbsp;de l&rsquo;avis des d&eacute;put&eacute;s&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">En effet, la roue de l&rsquo;histoire tourne et tournera toujours&nbsp;! N&rsquo;en d&eacute;plaise aux ind&eacute;cis et aux pessimistes&nbsp;! </font></div>
<strong><font size="2">A.S.M</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDUCATION: Don de livres à l’école Prosper Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-don-de-livres-lcole-prosper-camara-3109242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/education-don-de-livres-lcole-prosper-camara-3109242.html</guid>
<description><![CDATA[ L’association étudiante de Paris « Rue des enfants » a procédé hier au centre d’étude et de lecture Monseigneur Luc Sangaré, à la remise de livres de la 7e année. Ces livres sont... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 11 Aug 2006 12:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">L&rsquo;association &eacute;tudiante de Paris &laquo; Rue des enfants&nbsp;&raquo; a proc&eacute;d&eacute; hier au centre d&rsquo;&eacute;tude et de lecture Monseigneur Luc Sangar&eacute;, &agrave; la remise de livres de la 7e ann&eacute;e. Ces livres sont destin&eacute;s aux &eacute;l&egrave;ves de la 7e ann&eacute;e de Prosper Camara.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture des activit&eacute;s de l&rsquo;association &eacute;tudiante de l&rsquo;Ecole de commerce de Paris en partenariat avec Nestl&eacute;, les h&ocirc;tels Accord s&rsquo;est termin&eacute;e par la remise de livres de la 7e ann&eacute;e intitul&eacute; &laquo;&nbsp;Vive les lettres&nbsp;&raquo; aux &eacute;l&egrave;ves de Prosper Camara.</font></div>
<div><font size="2">En effet, &laquo;&nbsp;Rue des enfants&nbsp;&raquo; est une association &eacute;tudiante de l&rsquo;Ecole de commerce de Paris qui a pour objectif d&rsquo;apporter toute son aide possible aux enfants un peu partout en Afrique et en Asie.</font></div>
<div><font size="2">C&rsquo;est dans ce cadre que durant deux mois entiers l&rsquo;&eacute;cole Prosper Camara a eu le privil&egrave;ge d&rsquo;accueillir ces &eacute;tudiants tr&egrave;s motiv&eacute;s qui ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; des ateliers de soutien scolaire, &agrave; l&rsquo;ouverture d&rsquo;une biblioth&egrave;que scolaire de pr&egrave;s de 1600 livres avec l&rsquo;aide de l&rsquo;Appui &agrave; la fili&egrave;re du livre au Mali (Aflam), une salle informatique compos&eacute;e de 8 ordinateurs et la formation de 30 personnes de l&rsquo;&eacute;tablissement &agrave; l&rsquo;outil informatique.</font></div>
<div><font size="2">Ainsi, &laquo;&nbsp;Rue des enfants&nbsp;&raquo; ach&egrave;ve ses activit&eacute;s par le lancement d&rsquo;un livre de la 7e ann&eacute;e, qui &eacute;t&eacute; con&ccedil;u par les professeurs de Prosper Camara et financ&eacute; par l&rsquo;association en partenariat avec Nestl&eacute; et les h&ocirc;tels Accord.</font></div>
<div><strong><font size="2">Sarata H. Ma&iuml;ga</font></strong></div>
<em><font size="2">(stagiaire)</font></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>UNIVERSITE DU MALI: Quand les étudiants dictent  leurs lois aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/universite-du-mali-quand-les-tudiants-dictent-leurs-lois-aux-autorits-3109228.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/universite-du-mali-quand-les-tudiants-dictent-leurs-lois-aux-autorits-3109228.html</guid>
<description><![CDATA[ ’’Fsje : Hypothèque sur les examens’’. Par cet article paru dans notre édition de jeudi, nous attirions l’attention sur un possible retour des démons dans cette faculté si jamais l’Administrateur... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Aug 2006 12:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">&rsquo;&rsquo;Fsje&nbsp;: Hypoth&egrave;que sur les examens&rsquo;&rsquo;. Par cet article paru dans notre &eacute;dition de jeudi, nous attirions l&rsquo;attention sur un possible retour des d&eacute;mons dans cette facult&eacute; si jamais l&rsquo;Administrateur provisoire mettait en pratique sa d&eacute;cision d&rsquo;organiser des examens sans l&rsquo;aval des enseignants. Ces derniers, &agrave; travers leur comit&eacute; syndical, avaient pourtant tir&eacute; sur la sonnette d&rsquo;alarme &agrave; la Maison de la presse.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Programm&eacute;s pour ce lundi 7 ao&ucirc;t 2006, les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e pour les 1<strong><span>&egrave;re</span></strong>&nbsp;et 2&egrave;me&nbsp;ann&eacute;es de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques, n&rsquo;ont pas eu lieu. Pour cause&nbsp;: les &eacute;tudiants ne veulent pas composer.</font></div>
<div><font size="2">Pour m&eacute;moire, l&rsquo;administration de ladite facult&eacute; avait d&eacute;cid&eacute;,&nbsp;d&rsquo;un commun accord avec le corps professoral,&nbsp;d&rsquo;organiser les examens au retour des vacances fix&eacute;es au 15 juillet. </font></div>
<div><font size="2">La d&eacute;cision s&rsquo;expliquait selon eux, par la non efficacit&eacute; des examens pendant les vacances et les co&ucirc;ts suppl&eacute;mentaires que cela engendrait.</font></div>
<div><font size="2">Cette d&eacute;cision n&rsquo;avait pas re&ccedil;u un &eacute;cho favorable du c&ocirc;t&eacute; des &eacute;tudiants car pour eux, elle fait obstacle &agrave; la possibilit&eacute; d&rsquo;obtention de bourses cette ann&eacute;e pour les &eacute;tudiants qui aspirent aux &eacute;tudes plus pouss&eacute;es&nbsp;&agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. </font></div>
<div><font size="2">En outre, le renouvellement des instances dirigeantes de la Facult&eacute;, &eacute;galement pr&eacute;vu pour cette p&eacute;riode, peut constituer une entrave &agrave; la tenue normale des&nbsp;examens.</font></div>
<div><font size="2">Contre de tels arguments, l&rsquo;administrateur provisoire aussi bien que les autorit&eacute;s, &agrave; savoir le ministre de l&rsquo;Education nationale et le recteur, ont d&ucirc; se plier au diktat des &eacute;tudiants, en organisant les examens sans l&rsquo;aval, &agrave; plus forte raison la participation de leurs profs attitr&eacute;s.&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Comble de l&rsquo;ironie, ce sont les m&ecirc;mes &eacute;tudiants qui se sont illustr&eacute;s encore en boycottant les examens qu&rsquo;ils avaient eux-m&ecirc;mes demand&eacute;s. </font></div>
<div><font size="2">Ont-ils r&eacute;alis&eacute; par la suite les risques &eacute;normes qu&rsquo;ils courraient en allant aux examens sans la participation des professeurs qui ont dispens&eacute; les cours pendant l&rsquo;ann&eacute;e scolaire, qui connaissent mieux le programme et sont en mesure de donner des sujets&nbsp;? </font></div>
<div><font size="2">Avaient-ils besoin de &ccedil;a pour se rendre compte&nbsp;qu&rsquo;un examen ne pouvait se d&eacute;rouler en l&rsquo;absence d&rsquo;enseignants qui en constituent la cheville ouvri&egrave;re ?</font></div>
<div><strong><font size="2">Binta GUADIAGA</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EVALUATIONS DE FIN D’ANNEE: Le boycott, un non événement à la FSJE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-le-boycott-un-non-vnement-la-fsje-3109165.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-le-boycott-un-non-vnement-la-fsje-3109165.html</guid>
<description><![CDATA[ Le boycott des examens de fin d’année par des professeurs de la Faculté des sciences juridiques et économiques (FSJE) n’a rien enlevé au bon déroulement des évaluations... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 13:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2"><em>Le boycott des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e par des professeurs de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (FSJE) n&rsquo;a rien enlev&eacute; au bon d&eacute;roulement des &eacute;valuations</em><em>.</em></font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">Conform&eacute;ment au calendrier fix&eacute; par la direction de la FSJE, les &eacute;valuations de fin d&rsquo;ann&eacute;e ont d&eacute;but&eacute; le 29 juillet 2006. Lundi, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse, des professeurs de la Facult&eacute; avaient d&eacute;cid&eacute; de boycotter la tenue des examens en raison de l&rsquo;impr&eacute;paration de l&rsquo;administration.</font></div>
<div><font size="2">Ils avan&ccedil;aient le fait que l&rsquo;inscription des &eacute;tudiants au titre de l&rsquo;ann&eacute;e 2005-2006 n&rsquo;&eacute;tait pas encore effective. Les professeurs &eacute;voquaient aussi le cas des &eacute;tudiants de la 2e ann&eacute;e droit qui n&rsquo;avaient pas encore fait une seule s&eacute;ance de travaux dirig&eacute;s&nbsp;; le droit au repos, l&rsquo;inefficacit&eacute; de l&rsquo;organisation des examens pendant les vacances, toutes choses, selon les conf&eacute;renciers, &laquo;&nbsp;nuisibles &agrave; la sant&eacute;&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">Hier au passage de notre &eacute;quipe de reportage dans les diff&eacute;rents centres d&rsquo;examen, un calme r&eacute;gnait dans les salles. A l&rsquo;ex-ENA, dans les amphis 4, 7, 8 les &eacute;tudiants de la 2e ann&eacute;e &eacute;conomie composaient sur un sujet de droit des obligations propos&eacute; par le charg&eacute; du cours, Me Abdoulaye Garba Tabo, membre du corps professoral de l&rsquo;&eacute;tablissement.</font></div>
<div><font size="2">Sur la colline de Badalabougou, nous avons crois&eacute; des &eacute;tudiants regroup&eacute;s devant l&rsquo;amphi 2000 et celui de la Fast. Ils d&eacute;cortiquaient le sujet qui leur a &eacute;t&eacute; propos&eacute;. <em>&laquo;&nbsp;Le sujet &eacute;tait plus ou moins &agrave; notre port&eacute;e. Ce sont des choses que nous avons vues au cours de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire&nbsp;&raquo;</em>, a confi&eacute; Mamadou &eacute;tudiant en 2e ann&eacute;e &eacute;conomie.</font></div>
<div><font size="2">Une jeune &eacute;tudiante de 2e ann&eacute;e droit venue chercher son fr&egrave;re, a expliqu&eacute; qu&rsquo;ils avaient fait les travaux dirig&eacute;s mais n&rsquo;ont pas pu terminer avec le programme.</font></div>
<div><font size="2">Lundi d&eacute;j&agrave;, certains &eacute;tudiants avaient compos&eacute; dans les &eacute;preuves dont les sujets ont &eacute;t&eacute; choisis par les professeurs Amadou Tour&eacute;, Daouda Sacko, Abdramane Tour&eacute;. Apr&egrave;s recoupement, il s&rsquo;est av&eacute;r&eacute; que les &eacute;valuations (grands devoirs) se tiennent sur instructions du rectorat. Ce dernier apr&egrave;s constat de plus de 3 mois de retard, avait demand&eacute; un am&eacute;nagement de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2005-2006 en concertation avec le conseil des professeurs.</font></div>
<div><font size="2">Plusieurs rencontres avaient regroup&eacute; autour de Mme le recteur, l&rsquo;administrateur provisoire, le conseil des professeurs pour la tenue des &eacute;valuations. Le conseil des professeurs, selon nos sources, avait donn&eacute; son aval pour la tenue des &eacute;valuations. </font></div>
<div><strong><font size="2">Amadou Sidib&eacute;</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’heure des règlements de compte a sonné !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lheure-des-rglements-de-compte-a-sonn--3109153.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/lheure-des-rglements-de-compte-a-sonn--3109153.html</guid>
<description><![CDATA[ Rien ne va plus à la Faculté des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE). Le Comité syndical marque son refus d’organiser les examens, qui coïncident avec les vacances des professeurs... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Aug 2006 23:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="COLOR: #333399">Rien ne va plus &agrave; la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques (FSJE). Le Comit&eacute; syndical marque son refus d&rsquo;organiser les examens, qui co&iuml;ncident avec les vacances des professeurs. L&rsquo;heure est au r&egrave;glement de compte entre l&rsquo;Administrateur provisoire, Bani Tour&eacute; et le &laquo;&nbsp;S&eacute;creg&eacute;&nbsp;&raquo; du syndicat, Djibonding Demb&eacute;l&eacute;</span></em></strong><span lang="FR">&hellip;</span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><font size="2"><span lang="FR"><o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">&laquo;&nbsp;<em>La d&eacute;cision du Conseil de l&rsquo;universit&eacute;, relative au d&eacute;part en vacances des enseignants, &agrave; compter du 15 juillet 2006, a &eacute;t&eacute; favorablement accueillie par le corps professoral de la FSJE</em>&nbsp;&raquo;. C&rsquo;est en ces termes que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat des &laquo;&nbsp;<em>Profs</em>&nbsp;&raquo;, M. Demb&eacute;l&eacute; explique les raisons de l&rsquo;opposition des enseignants &agrave; l&rsquo;organisation de ces examens.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Tout a d&eacute;but&eacute; avec une lettre circulaire de Mme le Recteur en date du 8 juin 2006. Dans cette lettre, elle demandait &agrave; l&rsquo;Administration de la Facult&eacute; de pr&eacute;senter un am&eacute;nagement de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique. Car selon elle, le Programme ne peut<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&ecirc;tre &eacute;puis&eacute; avant la p&eacute;riode fix&eacute;e pour les vacances. </font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Du coup, le bureau de l&rsquo;AEEM demande au syndicat des professeurs d&rsquo;intervenir aupr&egrave;s des enseignants, afin qu&rsquo;ils organisent les examens. R&eacute;sultat&nbsp;: les &laquo;&nbsp;<em>Profs</em>&nbsp;&raquo; rej&egrave;tent cette initiative. De leur c&ocirc;t&eacute;, les &eacute;tudiants font pression sur le Ministre de l&rsquo;Education, le Rectorat, mais surtout, sur l&rsquo;Administrateur provisoire de la Facult&eacute;. Le Dos au m&ucirc;r, ce dernier invite les professeurs &agrave; organiser les examens. Pour toute r&eacute;ponse, les enseignants rej&egrave;tent cette d&eacute;cision, pour la simple d&eacute;raison que le Conseil de l&rsquo;Universit&eacute; les autorise &agrave; partir en vacances, &agrave; compter du 15 juillet 2006. Mieux, ils proposent<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; l&rsquo;Administration de la &laquo;&nbsp;<em>Fac</em>&nbsp;&raquo; de mettre &agrave; profit les vacances pour cr&eacute;er les conditions n&eacute;cessaires au bon d&eacute;roulement des examens. La suite est connue. Le d&eacute;sordre s&rsquo;empare de la Facult&eacute; de Droit. A en croire le syndicat des enseignants, les vacataires ont choisi les sujets, tout en signant des contrats, contre esp&egrave;ces qui sonnent en tr&eacute;buchant. Mieux, que les chefs de DER promettent de leur payer deux mois d&rsquo;indemnit&eacute;s pendant les vacances en compensation de leurs accords.</font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Pour le Syndicat, ces &laquo;&nbsp;<em>v&oelig;ux</em>&nbsp;&raquo; de l&rsquo;Administrateur provisoire jette le corps professoral en p&acirc;ture aux &eacute;tudiants et aux parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Outre cette brouille, le syndicat explique que depuis quatre ans, les professeurs de la facult&eacute; n&rsquo;ont pas eu la possibilit&eacute; d&rsquo;aller en vacances. Mais aussi, que pour cette ann&eacute;e, l&rsquo;Administration n&rsquo;a pas encore fini d&rsquo;inscrire les &eacute;tudiants. Mieux certains n&rsquo;ont pas encore suivi des cours de travaux dirig&eacute;s. Toute chose qui selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat, peut entra&icirc;ner l&rsquo;&eacute;chec des &eacute;tudiants.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Suite &agrave; cette gu&eacute;guerre, entre l&rsquo;Administration de la FSJE et les professeurs, le syndicat a anim&eacute; une &laquo;&nbsp;<em>conf&eacute; de presse</em>&nbsp;&raquo;, le lundi 31 juillet, &agrave; la Maison de la Presse. Au cours de cette conf&eacute;rence, le syndicat a fustig&eacute; le dysfonctionnement actuel de la facult&eacute; avant de marquer son opposition &agrave; la situation qui y pr&eacute;vaut. Au m&ecirc;me moment, l&rsquo;Administrateur provisoire, Bani Tour&eacute; fait irruption dans la salle. Avec une pile de documents sous le bras. Et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat de pr&eacute;ciser&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;Le fait que la Direction de la facult&eacute; n&rsquo;a pas p&ucirc; remettre au rectorat, la liste de son effectif a entra&icirc;n&eacute; la r&eacute;volte des &eacute;tudiants </em>&raquo;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2">Pour en savoir plus, nous avons joint, au bigophone, Mr Bani Tour&eacute;. Pour toute r&eacute;ponse, il nous a d&eacute;clar&eacute;&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;Etudier bien, les dossiers que j&rsquo;ai mis &agrave; votre disposition&nbsp;!&nbsp;</em>&raquo;. Avant de conclure&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>En tout cas, nous avons, aussi, notre d&eacute;ontologie&nbsp;</em>&raquo;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 8"></span></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0in 0in 0pt"><span lang="FR"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 8">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><strong>Jean Pierre James<o:p></o:p></strong></font></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EVALUATIONS DE FIN D’ANNEE A LA FSJE: Le corps professoral boycotte les examens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-a-la-fsje-le-corps-professoral-boycotte-les-examens-3109146.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/evaluations-de-fin-dannee-a-la-fsje-le-corps-professoral-boycotte-les-examens-3109146.html</guid>
<description><![CDATA[ L’administrateur provisoire et le comité AEEM de la Faculté des sciences juridiques et économiques (FSJE) tiennent à faire ici et maintenant des examens au mépris des... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Aug 2006 17:57:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><font size="2">L&rsquo;administrateur provisoire et le comit&eacute; AEEM de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (FSJE) tiennent &agrave; faire ici et maintenant des examens au m&eacute;pris des normes acad&eacute;miques. Les enseignants, plus que jamais soucieux de la qualit&eacute;, s&rsquo;en lavent les mains. Les explications du comit&eacute; Snesup de la FSJE lors d&rsquo;un point de presse hier &agrave; la Maison de la presse.</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2"><em>&laquo;&nbsp;L&rsquo;administrateur provisoire de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (FSJE) Bani Tour&eacute; a fix&eacute; les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e de la premi&egrave;re session du 8 au 15 ao&ucirc;t prochain, les professeurs se d&eacute;solidarisent de la tentative de l&rsquo;administrateur provisoire d&rsquo;organiser des examens dans des conditions anti-p&eacute;dagogiques et susceptibles de causer des dommages aux &eacute;tudiants&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><font size="2">Ces propos sont du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; du Syndicat national des enseignants du sup&eacute;rieur (Snesup), Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, qui a anim&eacute; lundi &agrave; la Maison de la presse une conf&eacute;rence de presse sur le sujet. Il avait &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snesup et le secr&eacute;taire aux revendications Kadari Traor&eacute; de son comit&eacute; syndical.</font></div>
<div><font size="2">Le conseil de l&rsquo;Universit&eacute;, a d&eacute;cid&eacute; cette ann&eacute;e que toutes les facult&eacute;s de l&rsquo;Universit&eacute; seront en cong&eacute; &agrave; partir du 15 juillet 2006. L&rsquo;argument avanc&eacute; par le recteur, aux dires de Djibonding Demb&eacute;l&eacute;, est que l&rsquo;organisation des examens pendant les vacances, <em>&laquo;&nbsp;non seulement n&rsquo;est pas efficace, mais aussi engendre de d&eacute;penses suppl&eacute;mentaires&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;exemple cit&eacute; par Mme le recteur, toujours selon M. Demb&eacute;l&eacute;, est celui de la FSJE, qui, depuis 4 ans, organise des examens pendant les vacances, commence les cours bien apr&egrave;s les autres facult&eacute;s.</font></div>
<div><font size="2">Cette situation, aux dires du recteur rapport&eacute;s par M. Demb&eacute;l&eacute;, entra&icirc;ne des ann&eacute;es tronqu&eacute;es. La d&eacute;cision du conseil de l&rsquo;Universit&eacute; favorablement accueillie par le corps professoral les met donc en vacances &agrave; compter du 15 juillet. Mais, contre toute attente, dira le conf&eacute;rencier, l&rsquo;administrateur provisoire de la FSJE a convoqu&eacute; le conseil des professeurs pour lui demander de r&eacute;am&eacute;nager l&rsquo;ann&eacute;e scolaire sur la pression de l&rsquo;AEEM sur le d&eacute;partement de l&rsquo;Education.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">App&acirc;t</font></strong></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s consultation, l&rsquo;&eacute;crasante majorit&eacute; des professeurs, &agrave; en croire M. Demb&eacute;l&eacute;, s&rsquo;est prononc&eacute;e contre la demande de Bani Tour&eacute; au motif que le droit au repos pour tout citoyen est consacr&eacute; par l&rsquo;article 19 de la Constitution. Autres arguments avanc&eacute;s par M. Demb&eacute;l&eacute;, c&rsquo;est l&rsquo;impr&eacute;paration de l&rsquo;administrateur dans l&rsquo;organisation des examens. Les inscriptions des &eacute;tudiants au titre de l&rsquo;ann&eacute;e continuent. Certains &eacute;tudiants notamment ceux de la 2e ann&eacute;e droit n&rsquo;ont pas fait une seule s&eacute;ance de travaux dirig&eacute;s.</font></div>
<div><font size="2"><em>&laquo; Cette improvisation des examens a pour cons&eacute;quence l&rsquo;impossibilit&eacute; pour les &eacute;tudiants d&rsquo;avoir un temps normal de r&eacute;vision&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il fait savoir. Devant l&rsquo;insistance de l&rsquo;administrateur provisoire d&rsquo;organiser les examens, le corps professoral, dira M. Demb&eacute;l&eacute;, a propos&eacute; des formules l&eacute;g&egrave;res d&rsquo;examen afin que l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007 commence le plus t&ocirc;t possible. Ces suggestions ont &eacute;t&eacute; balay&eacute;es par Bani Tour&eacute;.</font></div>
<div><font size="2">La strat&eacute;gie de Tour&eacute; pour organiser les examens, selon le SG du comit&eacute; syndical Snesup FSJE, consiste &agrave; proposer 70&nbsp;000 F CFA &agrave; toute personne qui acceptera de fournir des sujets ou de surveiller les examens en lieu et place des professeurs. A cet &eacute;gard, a-t-il affirm&eacute;, M. Tour&eacute; mise sur les vacataires, le personnel administratif et technique&hellip; mais aussi il tente de diviser les professeurs par la d&eacute;sinformation. <em>&laquo;&nbsp;Le corps professoral d&eacute;gage toute responsabilit&eacute; quant &agrave; l&rsquo;organisation des examens pendant les vacances. Nous ne souhaitons ni une ann&eacute;e blanche ni une session unique. Nous voulons que les examens se d&eacute;roulent dans des conditions &agrave; peu pr&egrave;s acceptables&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><strong><font size="2">Amadou Sidib&eacute;</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DIOLA BAGAYOGO: « Le niveau de la recherche est très bas au Mali… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/diola-bagayogo-le-niveau-de-la-recherche-est-trs-bas-au-mali--3109092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/diola-bagayogo-le-niveau-de-la-recherche-est-trs-bas-au-mali--3109092.html</guid>
<description><![CDATA[ Présent à Bamako pour participer au Symposium malien des sciences appliquées, le plus grand physicien au monde, Pr. Diola Bagayogo, Distingué de physique à... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jul 2006 09:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Pr&eacute;sent &agrave; Bamako pour participer au Symposium malien des sciences appliqu&eacute;es, le plus grand physicien au monde, Pr. Diola Bagayogo, Distingu&eacute; de physique &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; du Sud dans l&rsquo;Etat de la Louisiane aux USA a bien voulu nous accorder cette interview. Il nous parle, entre autres, de ses d&eacute;couvertes, ses publications, ses ambitions et porte un regard critique sur la recherche scientifique dans son pays, le Mali.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Quelles sont les raisons de votre visite &agrave; Bamako&nbsp;?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>Pr. Diola Bagayogo&nbsp;</strong>: Je suis l&agrave; pour deux choses. La premi&egrave;re consiste &agrave; faire de la recherche avec mes coll&egrave;gues et particuli&egrave;rement avec M. Sangar&eacute;, qui est un &eacute;tudiant en th&egrave;se de doctorat que je co-dirige avec le Pr. Komekan Konat&eacute;. La deuxi&egrave;me raison, c&rsquo;est de participer &agrave; la conf&eacute;rence sur le &laquo;&nbsp;symposium malien des sciences appliqu&eacute;es&nbsp;&raquo; qui se tiendra du 30 juillet au 3 ao&ucirc;t. Elle est organis&eacute;e par un groupe de jeunes expatri&eacute;s et certains locaux. </font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Quelle appr&eacute;ciation faites-vous de la recherche scientifique au Mali&nbsp;?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;</strong>: Le niveau de la recherche au Mali est bas pour des raisons tr&egrave;s simples&nbsp;: il n&rsquo;y a pas d&rsquo;investissements suffisants en recherche. Bien que le niveau soit bas et bien que beaucoup ne soit pas engag&eacute; dans la recherche, cela ne veut pas dire que nous n&rsquo;avons pas quelques points brillants. Nous avons le cas du Pr. Ogobara et ses coll&egrave;gues &agrave; l&rsquo;Ecole de m&eacute;decine, le Pr. Bretodeau &agrave; l&rsquo;IPR de Katibougou et le tr&egrave;s jeune Ousmane Ko&iuml;ta &agrave; la Facult&eacute; des sciences et techniques dont le laboratoire de biologie mol&eacute;culaire n&rsquo;est second &agrave; aucun autre que je connais y compris ceux que j&rsquo;ai visit&eacute;s aux USA. Le probl&egrave;me est qu&rsquo;il nous faut beaucoup plus de points brillants pour pouvoir engager beaucoup plus d&rsquo;&eacute;tudiants et de chercheurs de fa&ccedil;on &agrave; traduire les connaissances, les savoir-faire en des processus qui affectent la condition humaine. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs de cela que je vais parler pendant la session de la conf&eacute;rence. Mon sujet sera &laquo;&nbsp;Inventer un avenir meilleur&nbsp;&raquo;. Je vais jeter un d&eacute;fi aux Maliens, le pr&eacute;sident, les &eacute;l&egrave;ves, les journalistes, tout le monde.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Et en quoi consiste ce d&eacute;fi ?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;</strong>: Il s&rsquo;agit de demander un avenir meilleur et la feuille de route pour le faire est dans ce document que je d&eacute;tiens (Ndrl&nbsp;: il nous montre le document intitul&eacute; Inventer un avenir meilleur). Tout y est d&eacute;taill&eacute; et les m&eacute;dias ont pour mission essentielle de sensibiliser l&rsquo;opinion publique aux enjeux de la science et de la technologie.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Aujourd&rsquo;hui, les &eacute;l&egrave;ves ont tendance &agrave; s&rsquo;orienter vers les fili&egrave;res litt&eacute;raires au d&eacute;triment des fili&egrave;res scientifiques. Qu&rsquo;est-ce qui explique cela, selon vous ?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;</strong>: Ce sont les adultes qui ont cr&eacute;&eacute; cette situation et c&rsquo;est l&rsquo;une des situations les plus graves. Il faut qu&rsquo;on la corrige rapidement. Le probl&egrave;me est le suivant&nbsp;: les &eacute;l&egrave;ves peuvent faire tous l&rsquo;&eacute;cole de math&eacute;matiques s&rsquo;ils veulent, mais on ne leur expose pas suffisamment les sciences, ce qu&rsquo;on leur apprend est g&eacute;n&eacute;ralement ad&eacute;quat jusqu&rsquo;&agrave; la 9e ann&eacute;e. A partir de l&agrave;, on oriente des gens au lyc&eacute;e et 80 % vont dans les s&eacute;ries non scientifiques. C&rsquo;est le gouvernement qui le fait ainsi que les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves. Et c&rsquo;est l&agrave; que se trouve l&rsquo;erreur grossi&egrave;re. Parce que, une fois que vous passez 3 ans de lyc&eacute;e dans une s&eacute;rie non scientifique, vous &ecirc;tes coup&eacute;s de la math&eacute;matique qui est n&eacute;cessaire pour absorber la science et la technologie &agrave; des niveaux compliqu&eacute;s. &Ccedil;a n&rsquo;a rien &agrave; voir avec votre intelligence.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>O&ugrave; en est-on avec votre projet de cr&eacute;ation d&rsquo;une &eacute;cole des sciences et des technologies ?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;</strong>: Ce plan n&rsquo;est pas encore &eacute;toff&eacute;. Le plus grand probl&egrave;me reste celui du financement. Une fois que cela est acquis, le reste n&rsquo;est pas un probl&egrave;me parce que en mati&egrave;re de curriculum, de cursus, d&rsquo;&eacute;ducation, nous avons tout en place. Nous avons aussi d&eacute;velopp&eacute; des techniques globales d&rsquo;enseignement qui sont telles que nous faisons d&rsquo;un g&eacute;nie, n&rsquo;importe qui.</font></div>
<div><font size="2">J&rsquo;aimerai particuli&egrave;rement avoir un tel &eacute;tablissement au niveau du lyc&eacute;e o&ugrave; je vais prendre des tas d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui, &agrave; la fin du lyc&eacute;e, vont tous passer avec mention, pas passable, mais tr&egrave;s bien. Les math&eacute;matiques sont les disciplines les plus faciles au monde, la 2e la plus facile, c&rsquo;est la physique, les sciences sociales o&ugrave; le nombre de variable est pratiquement infini sont les disciplines les plus difficiles. Seulement, les math&eacute;matiques ont une logique interne qui ne pardonne pas, alors n&rsquo;essaye pas d&rsquo;apprendre &laquo;&nbsp;B&nbsp;&raquo; sans conna&icirc;tre &laquo;&nbsp;A&nbsp;&raquo;. Il faut lire les livres, faire des exercices, c&rsquo;est tout.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Les &eacute;l&egrave;ves maliens sont confront&eacute;s &agrave; de s&eacute;rieux probl&egrave;mes&nbsp;: pas de biblioth&egrave;ques assez fournies, pas de laboratoires bien &eacute;quip&eacute;s &hellip;</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;</strong>: Le probl&egrave;me du livre peut &ecirc;tre r&eacute;solu facilement, on n&rsquo;a qu&rsquo;&agrave; investir un tout peu plus seulement et de former des &eacute;quipes locales qui vont &eacute;crire des livres. Les &eacute;quipements sont une autre chose. Il y en a qui sont extr&ecirc;mement complexes et compliqu&eacute;s, il faut une base industrielle pour les construire. Aujourd&rsquo;hui, tr&egrave;s peu sont les pi&egrave;ces d&rsquo;&eacute;quipement qui ne peuvent pas &ecirc;tre simul&eacute;es sur l&rsquo;ordinateur. Donc, on peut faire des exp&eacute;riences virtuelles dans pratiquement tous les domaines.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Votre ambition pour votre pays&nbsp;?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;: </strong>Que le Mali se mette &agrave; la t&acirc;che&nbsp;! Il est temps que l&rsquo;on comprenne qu&rsquo;il nous faut d&eacute;velopper une politique g&eacute;n&eacute;rale de sciences et de technologies en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;ducation et de recherche afin de lancer ce pays dans la direction d&rsquo;un d&eacute;veloppement garanti. Sans cela, on ne s&rsquo;en sortira pas et on n&rsquo;avancera pas. Quand je vois certains, dire qu&rsquo;il y a des maladies, que les gens ont faim, qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de routes&hellip; ce raisonnement tordu l&agrave;, ce qu&rsquo;il oublie, c&rsquo;est que ces maladies, cette faim et tous ces probl&egrave;mes ne peuvent &ecirc;tre r&eacute;solus que par la recherche.</font></div>
<div><font size="2">La question est de savoir si nous voulons maintenant commencer &agrave; acqu&eacute;rir ces connaissances et &agrave; faire une partie de cette recherche afin d&rsquo;obtenir des r&eacute;sultats de plus en plus avanc&eacute;s en mati&egrave;re d&rsquo;application ou si nous voulons croiser les bras et dire que les autres vont venir de l&rsquo;Europe, r&eacute;soudre nos probl&egrave;mes.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Parlez-nous de vos publications&nbsp;?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;:</strong> En ce moment, j&rsquo;ai plus de 120 publications dans 2 domaines principaux&nbsp;: la physique (propri&eacute;t&eacute;s atomiques des mat&eacute;riaux&hellip;) et l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;encadrement et l&rsquo;instruction. Pr&egrave;s de 40 de mes &oelig;uvres ont trait &agrave; ces domaines. D&rsquo;autres d&eacute;crivent comment enseigner la trigonom&eacute;trie, la m&eacute;thode Bagayoko Zao et William (BZW) qui a r&eacute;solu un probl&egrave;me de la cr&eacute;ation de la m&eacute;canique quantique en 1998, ce probl&egrave;me avait bloqu&eacute; pas mal de prix Nobel. C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;Universit&eacute; de P&eacute;kin m&rsquo;a fait appel pour aller leur expliquer &ccedil;a. Et pendant que le reste du monde est en train d&rsquo;appliquer cette d&eacute;couverte faite par un Malien &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;&eacute;quipe, nous, on est l&agrave;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Les Echos&nbsp;: <em>Un appel aux &eacute;l&egrave;ves, professeurs et parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves ?</em></font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>D. B.&nbsp;: </strong>Oui, il faut qu&rsquo;on se mette au travail. D&rsquo;abord pour comprendre que n&rsquo;importe qui peut ma&icirc;triser les connaissances qu&rsquo;on enseigne dans nos &eacute;coles jusqu&rsquo;au niveau du bac et cela dans toutes les disciplines.</font></div>
<div><em><font size="2">Propos recueillis par</font></em></div>
<div><strong><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PRESIDENCE DE LA CCIM: I&#45; LA COURSE EST OUVERTE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-i-la-course-est-ouverte-3109059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/presidence-de-la-ccim-i-la-course-est-ouverte-3109059.html</guid>
<description><![CDATA[ La Campagne pour les élections à la chambre de Commerce et d’industrie du Mali a commencé. Selon des sources bien informées, cinq prétendants seront déjà sur la liste pour... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jul 2006 13:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le patriote</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">La Campagne pour les &eacute;lections &agrave; la chambre de Commerce et d&rsquo;industrie du Mali a commenc&eacute;. Selon des sources bien inform&eacute;es, cinq pr&eacute;tendants seront d&eacute;j&agrave; sur la liste pour le fauteuil&nbsp;: le point.</font></em></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2">En effet, si la loi n&deg; 98 &ndash; 014 du 19 Janvier 1998 portant cr&eacute;ation de la chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, le d&eacute;cret n&deg;98 &ndash; 228 / P-RM du 06 Juillet 1998 en fixe l&rsquo;organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement. Alors, le Pr&eacute;sident est &eacute;lu &agrave; partir des suffrages des membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e Consulaire compos&eacute;e de 147 membres et des membres titulaires compos&eacute;s de 147 membres suppl&eacute;ants. Ainsi, la section commerce comprend78 titulaires et 78 suppl&eacute;ants, la section industrie 40 titulaires, 40 suppl&eacute;ants, la section services&nbsp;: 29 titulaires, 29 suppl&eacute;ants.</font></div>
<div><font size="2">Le si&egrave;ge de la chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie sera donc compos&eacute; par ces 3 sections. Pour la section commerce, il ya 21 titulaires et 21 suppl&eacute;ants, la section industrie 13 titulaires et 13 suppl&eacute;ants, la section service 10 titulaires et 10 suppl&eacute;ants. Au regard du si&egrave;ge la section commerce a toujours domin&eacute;. C&rsquo;est parce que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont les plus nombreux et ont toujours assur&eacute; la pr&eacute;sidence de la CCIM. Aussi, faut-il remarquer que l&rsquo;enjeu a &eacute;t&eacute; toujours de taille quant on sait que ce sont ces 147 membres titulaires et 147 membres suppl&eacute;ants de l&rsquo;Assembl&eacute;e Consulaire de la CCIM qui constituent les grands &eacute;lecteurs. L&rsquo;on se rappel que Bittar apr&egrave;s une bataille rude est arriv&eacute; &agrave; d&eacute;tr&ocirc;n&eacute; Malamine Tounkara. Il trouve aussi devant lui cette fois-ci des gros calibres. Ces hommes sont bien connus dans le monde des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du Mali. Selon nos sources, il ya Dionk&eacute; Yernangor&eacute; Alias Babou Yara. C&rsquo;est un p&eacute;trolier r&eacute;put&eacute; de la place. Le deuxi&egrave;me pr&eacute;tendant serait Hamadou Sylla. Celui- l&agrave; est d&eacute;put&eacute; et occupe le poste de pr&eacute;sident de la sous-commission Economie et Finances. Aussi&nbsp;; Hamadoun Sylla est patron de l&rsquo;organisation des industries. Rigoureux gestionnaire de Koumalin SA, il s&rsquo;est fait surtout conna&icirc;tre &agrave; &laquo;&nbsp;Dugu &ndash;Wonlon Wila&nbsp;&raquo; en empochant, 100 millions de Francs cfa mis en jeu par Alpha Oumar Konar&eacute; pour primer la meilleure mairie de la R&eacute;publique. Il y a le richissime Amadou Djigu&eacute;. Cet homme est &agrave; la t&ecirc;te du conseil Malien des chargeurs. Il a montr&eacute; ses qualit&eacute;s aux moments difficiles de la crise Ivoirienne. Il fut Pr&eacute;sident de la d&eacute;l&eacute;gation r&eacute;gionale de la chambre de Commerce et d&rsquo;industrie du Mali. Dans les coulisses, on parle de son s&eacute;rieux et de sa cr&eacute;dibilit&eacute;. Jeamille Bittar qui sera &agrave; sa propre succession &agrave; n&rsquo;en pas douter ne part pas vaincu. Pour ses fans, Bittar a pos&eacute; des actes. Il a permis la construction des si&egrave;ges pour les d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales, la tenue r&eacute;guli&egrave;re des assembl&eacute;es consulaires. Mais pour ses d&eacute;tracteurs, Jeamille manque de consid&eacute;ration envers les autres membres du bureau. L&rsquo;adjugation du march&eacute; du transport des &eacute;l&egrave;ves ces temps ci provoque des grincements de dents.</font></div>
<div><font size="2">Ce qui a pouss&eacute; certains &agrave; dire que Bittar ne partage pas. Autant de reproches fond&eacute;es, ou pas &agrave; l&rsquo;endroit de l&rsquo;actuel Pr&eacute;sident de la CCIM feront de ces joutes &eacute;lectorales, une lutte sans merci. Pour l&rsquo;instant les adversaires de Bittar ont ouvert la ball.</font></div>
<div><strong><font size="2">Wait and see.</font></strong></div>
<strong><font size="2">Fadio SANOGO</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ASSOCIATION DES ÉLÈVES ET ÉTUDIANTS DU MALI:Redonner à l’école son image d’antan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/association-des-lves-et-tudiants-du-maliredonner-lcole-son-image-dantan-3109041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/association-des-lves-et-tudiants-du-maliredonner-lcole-son-image-dantan-3109041.html</guid>
<description><![CDATA[ Considérée par plus d’un comme une gangrène, l’Association des élèves et étudiants du Mali AEEM ne cesse d’ouvrer ces temps-ci à redorer son blason. Multipliant les initiatives, le bureau de coordination, depuis quelques temps, s’attelle à faire de l’école... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2006 14:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">Consid&eacute;r&eacute;e par plus d&rsquo;un comme une gangr&egrave;ne, l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali AEEM ne cesse d&rsquo;ouvrer ces temps-ci &agrave; redorer son blason. Multipliant les initiatives, le bureau de coordination, depuis quelques temps, s&rsquo;attelle &agrave; faire de l&rsquo;&eacute;cole malienne&nbsp;un creuset d&rsquo;o&ugrave; sortira un produit capable de conduire dignement et de fa&ccedil;on responsable le pays dans le concert des nations les plus prosp&egrave;res. Le vendredi dernier, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination Safoun&egrave; Togo et quelques-uns des camarades de la coordination &eacute;taient face &agrave; la presse. A l&rsquo;ordre du jour de cette conf&eacute;rence, figuraient deux points essentiels: le cahier de dol&eacute;ances et la 2e &eacute;dition des vacances dites citoyennes &agrave; Mopti.</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons tout d&rsquo;abord que cette conf&eacute;rence de presse, anim&eacute;e conjointement par Safoun&egrave; Togo, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination, Issa membre du bureau du coordination, Issa Diarra et Mahamed Baby respectivement&nbsp;secr&eacute;taire aux relations ext&eacute;rieures et pr&eacute;sident de la commission de contr&ocirc;le intervient au lendemain des journ&eacute;es de l&rsquo;int&eacute;gration et de la solidarit&eacute; entre &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants en vue du d&eacute;veloppement durable, initi&eacute;es cette ann&eacute;e par le bureau de coordination appuy&eacute; en cela par le d&eacute;partement en charge de l&rsquo;&eacute;ducation. Par rapport au premier point, c&rsquo;est-&agrave;-dire le cahier de dol&eacute;ances, il est contenu en 16 points r&eacute;partis de la fa&ccedil;on suivante : 6 points d&rsquo;ordre acad&eacute;mique ; 7 points d&rsquo;ordre mat&eacute;riel ; 2 points d&rsquo;ordre financier et 1 point d&rsquo;ordre administratif. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination Safoun&egrave; Togo informera que le minist&egrave;re de l&rsquo;Education a r&eacute;pondu favorablement &agrave; tout, m&ecirc;me si, selon lui, les r&eacute;sultats ne sont souvent pas &agrave; hauteur de souhait. Rappelant la signature de l&rsquo;accord de partenariat intervenu entre l&rsquo;AEEM et le d&eacute;partement, le SG Safoun&egrave; Togo a inform&eacute; que depuis la signature de cet accord, l&rsquo;AEEM fait de son possible pour que ledit accord soit d&rsquo;un apport capital pour l&rsquo;&eacute;cole malienne.</font></span></div>
<div><font size="2">Pour le SG, leur r&ocirc;le dans le partenariat est de faire que les milieux scolaire et universitaire ne soient pas perturb&eacute;s. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs pourquoi, &agrave; travers certaines propositions, l&rsquo;AEEM propose des solutions pour tous les probl&egrave;mes que conna&icirc;t l&rsquo;&eacute;cole, a court, moyen et long terme. A court terme, l&rsquo;AEEM propose entre autres, comme mesures d&rsquo;accompagnement au numerus clausus : de limiter le nombre d&rsquo;orient&eacute;s &agrave; 800 &eacute;tudiants (capacit&eacute;s de l&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre) ; la cr&eacute;ation des instituts param&eacute;dicaux, et l&rsquo;utilisation des supports vid&eacute;o pour les cours d&rsquo;anatomie en 2e ann&eacute;e m&eacute;decine. A moyen terme, l&rsquo;AEEM propose la construction d&rsquo;un internat &agrave; l&rsquo;IFM de Kayes avec une cantine etc. Mais &agrave; long terme elle propose la cr&eacute;ation d&rsquo;un cycle ing&eacute;nieur en agro-&eacute;conomie et en am&eacute;nagement hydro-agricole &agrave; l&rsquo;IPR/IFRA en suivant les d&eacute;marches effectu&eacute;es pour la fili&egrave;re journalisme &agrave; la FLASH. Abordant les questions des journ&eacute;es de vacances citoyennes pr&eacute;vues &agrave; Mopti, le SG du bureau de coordination de l&rsquo;AEEM informera qu&rsquo;elles seront marqu&eacute;es par plusieurs actions de reboisement et des activit&eacute;s socio-&eacute;ducatives. Pour la r&eacute;ussite de ces vacances, les autorit&eacute;s de Mopti ont d&eacute;j&agrave; donn&eacute; leur voix &agrave; l&rsquo;AEEM, en lui expliquant toute leur disponibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;accompagner. Pour cela, des enseignants de Mopti seront mis &agrave; contribution. Autres sujets abord&eacute;s: l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; de l&rsquo;AEEM, les rapports avec le d&eacute;partement, la situation &agrave; la FSJE. </font></div>
<div><font size="2">A toutes ces pr&eacute;occupations, le SG Togo a donn&eacute; des r&eacute;ponses tout en invitant &agrave; l&rsquo;optimisme quant au devenir de l&rsquo;&eacute;cole malienne.</font></div>
<div><strong><font size="2">Laya DIARRA</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHAMBRE DE COMMERCE ET D’INDUSTRIE DU MALI:Une mafia à l’assaut de l’institution consulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-maliune-mafia-lassaut-de-linstitution-consulaire-3109029.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/chambre-de-commerce-et-dindustrie-du-maliune-mafia-lassaut-de-linstitution-consulaire-3109029.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce n’est plus qu’un secret de Polichinelle, les hostilités sont ouvertes pour conquérir la présidence de la CCIM. En l’occurrence, une mafia constituée par des hommes d’affaires se trouvant au cœur de tous les scandales financiers du Mali cherchent à se regrouper pour... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2006 10:46:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><em><font size="2">Ce n&rsquo;est plus qu&rsquo;un secret de Polichinelle, les hostilit&eacute;s sont ouvertes pour conqu&eacute;rir la pr&eacute;sidence de la CCIM. En l&rsquo;occurrence, une mafia constitu&eacute;e par des hommes d&rsquo;affaires se trouvant au c&oelig;ur de tous les scandales financiers du Mali cherchent &agrave; se regrouper pour prendre en otage le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; malien et la bonne gouvernance au Mali. Affaire du tr&eacute;sor, dossier scandaleux des hydrocarbures, dossier non moins interpellateur du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, constituent entre autres les points focaux qui poussent ces mafieux &agrave; se regrouper contre les int&eacute;r&ecirc;ts sup&eacute;rieurs du secteur priv&eacute; et de l&rsquo;Etat malien. De quel droit&nbsp;? </font></em></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">AFFAIRES &nbsp;SULFUREUSES</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, les nouveaux pr&eacute;tendants &agrave; la pr&eacute;sidence de la CCIM, notamment ceux annonc&eacute;s dans les journaux ont un d&eacute;nominateur commun&nbsp;: v&eacute;t&eacute;rans dans la magouille et la d&eacute;linquance financi&egrave;re. Alors leur strat&eacute;gie est simple&nbsp;: se positionner en vue de faire main basse sur la CCIM et emp&ecirc;cher l&rsquo;Etat de les envoyer en prison. Leur m&eacute;thode consiste &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer certains op&eacute;rateurs presque &agrave; la faillite et qui ne survivent que par les institutions consulaires ou les associations. Ils cherchent &eacute;galement &agrave; drainer dans leur sillage des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants qu&rsquo;ils pensent pouvoir acheter avec l&rsquo;argent mal acquis. Mais ils se trompent assur&eacute;ment de combat car malgr&eacute; les difficult&eacute;s, les d&eacute;taillants ont leur fiert&eacute; et leur dignit&eacute; et ne se laisseront nullement entra&icirc;ner par des gens mal intentionn&eacute;s qui pensent les utiliser pour se prot&eacute;ger impun&eacute;ment. Ces mafieux doivent comprendre qu&rsquo;ils ont des comptes &agrave; rendre aux Maliens. Nombreux sont aujourd&rsquo;hui les d&eacute;taillants qui comprennent que cette nouvelle forme de regroupement ne peut &ecirc;tre qu&rsquo;une mafia, v&eacute;ritable machine &agrave; les d&eacute;truire et &agrave; d&eacute;truire l&rsquo;Etat. Car avec ces dinosaures &agrave;&nbsp;la t&ecirc;te des affaires, le secteur priv&eacute; perdra d&eacute;finitivement toute cr&eacute;dibilit&eacute; aux yeux des autorit&eacute;s et de l&rsquo;opinion internationale. Les banques fermeront le robinet, tous les bailleurs de fonds, organisations et organismes internationaux tourneront dos &agrave; notre pays. Pis, nous serons la cible d&rsquo;interpellations infernales au chapitre de la bonne gouvernance. Car une chose est de cautionner l&rsquo;impunit&eacute;, et une autre est de confier les affaires aux fossoyeurs de l&rsquo;&eacute;conomie mondiale.</font></span></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">RAMER A CONTRE COURANT</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, apr&egrave;s son investiture, a promis d&rsquo;aider le secteur priv&eacute; dans sa promotion &agrave; travers le monde. Converti en premier op&eacute;rateur &eacute;conomique, ATT a fait montre de son appui aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sous la bonne conduite de leur pr&eacute;sident Jeamille Bittar. Que d&rsquo;efforts et de complicit&eacute; entre deux hommes dont la rage de vaincre n&rsquo;a d&rsquo;&eacute;gale que leur souci pour le d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; qui fut mieux &eacute;quip&eacute; et mieux financ&eacute; que jamais. A l&rsquo;heure du bilan, tout cela va se savoir. En entendant, il faut reconna&icirc;tre que des brebis galeuses vont &agrave; contre courant de&nbsp; l&rsquo;histoire. Une histoire qui se r&eacute;sume au d&eacute;veloppement du secteur priv&eacute; &agrave; travers la moralisation des affaires et la pose d&rsquo;actes concrets.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bref, s&rsquo;agissant de la d&eacute;fense de leurs int&eacute;r&ecirc;ts, o&ugrave; &eacute;taient-ils ces milliardaires new look tout ce temps l&agrave;&nbsp;? Est-ce un r&eacute;veil de conscience ou une fa&ccedil;on de trouver une solution de pression afin de ne pas r&eacute;pondre devant les juridictions comp&eacute;tentes&nbsp;? Le peuple attend la suite &agrave; donner aux diff&eacute;rents dossiers&nbsp;: Tr&eacute;sor, hydrocarbures, V&eacute;gal. </font></span></div>
<div><font size="2"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Wait and see ! </font></div>
<strong><font size="2">Mamadou DABO</font></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>THESE A LA FMPOS:Mention honorable pour la fille du doyen Saouti Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/these-a-la-fmposmention-honorable-pour-la-fille-du-doyen-saouti-hadara-3109016.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/these-a-la-fmposmention-honorable-pour-la-fille-du-doyen-saouti-hadara-3109016.html</guid>
<description><![CDATA[ Un taux d’observance aux anti- rétroviraux de l’ordre de 56,3% chez les patients du sida au niveau de l’hôpital universitaire du Point G, c’est la conclusion à laquelle est parvenue Mlle Ramatoulaye HAIDARA au terme de son mémoire de fin de cycle à la Faculté de... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2006 09:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Un taux d&rsquo;observance aux anti- r&eacute;troviraux de l&rsquo;ordre de 56,3% chez les patients du sida au niveau de l&rsquo;h&ocirc;pital universitaire du Point G, c&rsquo;est la conclusion &agrave; laquelle est parvenue Mlle Ramatoulaye HAIDARA au terme de son m&eacute;moire de fin de cycle &agrave; la Facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie. Elle a soutenu samedi devant un jury de quatre membres pr&eacute;sid&eacute; par le Pr. N&eacute;phrologue, M. SAARE, en pr&eacute;sence de plusieurs parents et amis. </font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">La nuit du vendredi 21juillet a certainement &eacute;t&eacute; longue pour Ramatoulaye HAIDARA qui devait soutenir une th&egrave;se de doctorat en m&eacute;decine le lendemain samedi sur le th&egrave;me&nbsp;&nbsp;&laquo;Etude de l&rsquo;observance aux anti- r&eacute;troviraux dans le service des maladies infectieuses &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital national du Point G&nbsp;&agrave; propos de 270 cas&nbsp;&raquo;. La soutenance de la th&egrave;se et la prestation de serment ayant eu lieu samedi dans les locaux de la FMPOS en pr&eacute;sence des parents et amis de Mlle Ramatoulaye HAIDARA. On y notait, entre autres, la pr&eacute;sence de El Hadji Saouti Labas HAIDARA, directeur de publication du journal l&rsquo;Ind&eacute;pendant, le doyen Victor B. SY, inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des sciences &laquo;physique et chimie&nbsp;&raquo; &agrave; la retraite, Ti&eacute;goum Boub&egrave;ye MAIGA, Toumani Djim&eacute; DIALLO. Quant au jury pr&eacute;sid&eacute; par le Pr. SAARE du service de n&eacute;phrologie, elle &eacute;tait compos&eacute;e des Dr B&eacute;noi KOUMARE, chef du service pharmacie de l&rsquo;h&ocirc;pital du Point G,&nbsp;Samba DIOP, Soungalo DAO en qualit&eacute; de codirecteur de la dite th&egrave;se. </font></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s un expos&eacute; sommaire du travail r&eacute;alis&eacute; par l&rsquo;&eacute;tudiante, l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du sujet et son actualit&eacute; ont suscit&eacute; plusieurs questions au niveau du jury. Il &eacute;tait ainsi question, pour ce dernier, de savoir par l&rsquo;interm&eacute;diaire de l&rsquo;&eacute;tudiante, du caract&egrave;re IST du sida, le nombre de victimes de la maladie dans notre pays et au niveau du Centre universitaire hospitalier du point G, les hypoth&egrave;ses r&eacute;guli&egrave;rement avanc&eacute;es de l&rsquo;origine du sida et les pr&eacute;cautions &agrave; prendre pour l&rsquo;am&eacute;lioration du taux de l&rsquo;observance aux anti- r&eacute;troviraux chez les patients, etc. Histoire de tester le degr&eacute; d&rsquo;assimilation des notions enseign&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;tudiante au cours de son s&eacute;jour &agrave; la FMPOS. Mais, il s&rsquo;agissait aussi et surtout de savoir son d&eacute;vouement pour la recherche de solutions &agrave; ce mal du si&egrave;cle. </font></div>
<div><font size="2">Selon l&rsquo;&eacute;tude, la bonne observance s&rsquo;obtient, entre autres, par le soutien affectif du patient et l&rsquo;instinct de conservation. La mauvaise observance est imputable &agrave; la stigmatisation du malade et la composition chimique de certains traitements qui sont difficilement consommable par le malade, etc.&nbsp;Le taux d&rsquo;observance aux anti-r&eacute;troviraux de l&rsquo;ordre de 56,3% constat&eacute; par Mlle HAIDARA n&rsquo;a pas laiss&eacute; indiff&eacute;rent son jury.&nbsp;Car estimant que les normes d&rsquo;une bonne observance doivent imp&eacute;rativement atteindre, au moins, plus de 95%. Quant au Dr DAO, en sa qualit&eacute; de codirecteur de th&egrave;se, il a tenu &agrave; donner des &eacute;claircissements aux notions de&nbsp;&laquo;bonne observance&nbsp;&raquo; et de&nbsp;&laquo;mauvaise observance&nbsp;&raquo; chez un patient. D&eacute;j&agrave;, a-t-il annonc&eacute;, avec trois oublis par mois, le patient n&rsquo;est plus&nbsp;&laquo;bon observant&nbsp;&raquo;. </font></div>
<div><font size="2">Le traitement &eacute;tant gratuit, quelles raisons peuvent-elles emp&ecirc;cher les malades &agrave; prendre r&eacute;guli&egrave;rement le traitement&nbsp;? Des instincts culturels certainement, selon le pr&eacute;sident du jury, qui a estim&eacute; que certains abandonnent au profit des traitements traditionnels susceptibles d&rsquo;avoir des vertus mystiques. L&rsquo;autre raison s&rsquo;explique par le fait que le Malien a tendance &agrave; accorder moins de valeur &agrave; tout ce qui lui revient gratuitement. Mais, cette derni&egrave;re hypoth&egrave;se peut &ecirc;tre, selon le pr&eacute;sident, une susceptibilit&eacute; dans la mesure o&ugrave; l&rsquo;on ne dispose pas d&rsquo;&eacute;tude fiable sur le taux d&rsquo;observance d&rsquo;avant la p&eacute;riode de gratuit&eacute;. </font></div>
<div><font size="2">Apr&egrave;s avoir apport&eacute; des r&eacute;ponses &laquo;globalement satisfaisantes&nbsp;&raquo; &agrave; l&rsquo;ensemble des questions pos&eacute;es, le Dr KOUMARE a jug&eacute; &laquo;honorable&nbsp;&raquo; le s&eacute;jour de Mlle HIDARA au sein du service de la pharmacie du CHU du point&nbsp;G. Mais de son d&eacute;vouement au travail, son courage et son abn&eacute;gation sont venus son salut. Puisqu&rsquo;en plus d&rsquo;une mention &laquo;tr&egrave;s honorable&nbsp;&raquo; &agrave; elle d&eacute;cern&eacute;e par le jury, elle a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une &laquo;proposition d&rsquo;&eacute;change avec les universit&eacute;s de la sous- r&eacute;gion&nbsp;&raquo;. La d&eacute;sormais dipl&ocirc;m&eacute;e de doctorat en m&eacute;decine a exprim&eacute; son int&eacute;r&ecirc;t &agrave; l&rsquo;endroit des &eacute;tudes g&eacute;n&eacute;co- obst&eacute;triques. Nous lui souhaitons une bonne chance et beaucoup de courage dans ses futures entreprises.&nbsp;</font></div>
<div><strong><font size="2">Par Sidi DAO</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>F.S.J.P:La date des évaluations divise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fsjpla-date-des-valuations-divise-3108934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/fsjpla-date-des-valuations-divise-3108934.html</guid>
<description><![CDATA[ La défunte Faculté des Sciences Juridiques et Economiques et l’actuelle Faculté des Sciences Juridiques et Politiques n’a rien perdu de sa pratique peu orthodoxe. La sortie musclée des étudiants de cette Fac, jeudi dernier, pour dénoncer des problèmes, a permis de... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 09:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">La d&eacute;funte Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Economiques et l&rsquo;actuelle Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques n&rsquo;a rien perdu de sa pratique peu orthodoxe. La sortie muscl&eacute;e des &eacute;tudiants de cette Fac, jeudi dernier, pour d&eacute;noncer des probl&egrave;mes, a permis de solutionner certains, notamment les bourses. Quant &agrave; la tenue des examens, la divergence est patente sur la date entre l&rsquo;administration de ladite Fac et le corps professoral.</font></em></strong></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis lundi dernier des &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques ont commenc&eacute; &agrave; percevoir leurs bourses, suite &agrave; leur protestation violente le jeudi dernier. Il faut rappeler que ces bourses ont accus&eacute; un retard de 9 mois. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs, l&rsquo;administration doit ouvrir d&rsquo;autres guichets pour &eacute;viter des bousculades. Il y a seulement deux guichets pour servir ces milliers d&rsquo;&eacute;tudiants.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le probl&egrave;me majeur auquel la Fac est confront&eacute; maintenant reste la tenue des &eacute;valuations, surtout sa date. Sur la question l&rsquo;administration et le corps professoral, selon certaine source bien inform&eacute;e, ne sont pas sur la m&ecirc;me longueur d&rsquo;onde. Pour l&rsquo;administration il faut faire les &eacute;valuations avant les vacances. Pour cela m&ecirc;me, le programme des &eacute;valuations est sorti depuis quelques jours. Selon toujours la m&ecirc;me source, les cours doivent &ecirc;tre suspendus le 30 juillet et le d&eacute;but des examens (premi&egrave;re session) est pr&eacute;vu pour le 07 ao&ucirc;t. Quant aux autres &eacute;valuations (grands devoirs, partiels, les questions orales, etc.) les professeurs ont la libert&eacute; de les organiser entre le 10 et 29 juillet 2006. Notre source indique que les professeurs qui refuseront de proposer des sujets seront remplac&eacute;s. La question est de savoir par qui&nbsp;?</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le corps professoral n&rsquo;entend pas de cette oreille, il veut la tenue des examens apr&egrave;s les vacances. Mieux, ils veulent d&egrave;s le 15 juillet (samedi dernier) commencer les vacances. Motif avanc&eacute;, cela fait longtemps que les professeurs de cette Fac n&rsquo;ont pas de vacances, digne de ce nom.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;inqui&eacute;tude de l&rsquo;administration serait s&ucirc;rement le probl&egrave;me de la session unique si les examens devraient avoir lieu apr&egrave;s les vacances. A cela il faut ajouter que la cr&eacute;dibilit&eacute; et la comp&eacute;tence du doyen sont en jeu. </font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette premi&egrave;re inqui&eacute;tude l&eacute;gitime du doyen serait vite dissip&eacute;e, aux derni&egrave;res nouvelles, par le corps professoral. La source indique que les professeurs seront pr&ecirc;ts &agrave; faire les deux sessions m&ecirc;me apr&egrave;s les vacances.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans tous les cas avec ce bras de fer engag&eacute; entre deux les entit&eacute;s incontournables pour une bonne &eacute;valuation, ce sont les &eacute;tudiants qui vont encore souffrir. Et cette souffrance a d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; avec l&rsquo;organisation des cours sp&eacute;ciaux, tenez-vous bien, par des charg&eacute;s des travaux dirig&eacute;s (TD) parall&egrave;lement &agrave; leur cours. Ce syst&egrave;me de gain s&rsquo;&eacute;rige institution avec la b&eacute;n&eacute;diction pacifique et passive des autorit&eacute;s en charge des Facult&eacute;s.</font></span></div>
<div align="center"><strong><font size="2">A suivre</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Ahmadou MAIGA</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Billet:Critère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/billetcritre-3108929.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/billetcritre-3108929.html</guid>
<description><![CDATA[ Un visage pétillant comme champagne et la tête pleine de rêves d’un côté, de l’autre côté une mine fermée avec un crâne en ébullition à 100% du désespoir ; voilà le spectacle auquel on assiste à chaque proclamation de résultats. Temps des roses fleuries mais également temps... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 16 Jul 2006 22:27:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size="2">Un visage p&eacute;tillant comme champagne et la t&ecirc;te pleine de r&ecirc;ves d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute;, de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; une mine ferm&eacute;e avec un cr&acirc;ne en &eacute;bullition &agrave; 100% du d&eacute;sespoir&nbsp;; voil&agrave; le spectacle auquel on assiste &agrave; chaque proclamation de r&eacute;sultats. Temps des roses fleuries mais &eacute;galement temps des &eacute;pines v&eacute;n&eacute;neuses. Temps des &eacute;preuves pour faire ses preuves&nbsp;: preuve par le DEF, preuve par le BAC&hellip;</font></div>
<font size="2">Pour ces deux examens, la boucle est belle et bien boucl&eacute;e. En attendant les r&eacute;sultats du CAP et des BT (1 et 2), l&rsquo;on se surprend &agrave; &ecirc;tre toujours surpris par rapport &agrave; un fait pourtant d&eacute;sormais habituel&nbsp;: la sc&egrave;ne des proclamations qui oscille entre l&rsquo;immense joie d&egrave;s uns et les plaintes des autres. Pourtant, c&rsquo;est le lot de tous les examens. Et sauf erreur - rarissime- &agrave; un examen, il suffit d&rsquo;avoir la moyenne requise pour r&eacute;ussir. Soit passer en classe sup&eacute;rieure, soit boucler son parcours. La moyenne, voil&agrave; le seul crit&egrave;re. Ce n&rsquo;est point le cas pour un concours. Alors f&eacute;licitations aux admis, quant aux recal&eacute;s, nous leur disons&nbsp;: bon courage car chacun tient son sort entre ses mains. Reste donc les r&eacute;sultats du CAP et des BT (1 et 2). Cependant avec les examens, les m&ecirc;mes probl&egrave;mes se r&eacute;p&egrave;tent d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e&nbsp;: la fraude (r&eacute;duite cette ann&eacute;e), la surveillance dont certains sont exclus au secondaire et surtout le partage du g&acirc;teau de la correction pardon le choix des correcteurs. On s&rsquo;interrogera encore longtemps sur les crit&egrave;res de choix des correcteurs. Certes, quand il y a &agrave; boire et &agrave; manger, le cercle des &eacute;lus se restreint&hellip;&nbsp;cupidement. Selon nos sources&nbsp;: 90 000 F pour le DEF et 150.000 F pour BAC secondaire et tertiaire par correcteur. De quoi se l&eacute;cher les mains et se pourl&eacute;cher les babines&nbsp;! Plus qu&rsquo;un bonus annuel, c&rsquo;est le jackpot&nbsp;! On se perd en conjectures par rapport aux crit&egrave;res. L&agrave;, si &ccedil;a dure &ccedil;a ne peut pas continuer et si &ccedil;a continue, &ccedil;a ne peut pas durer.</font>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TAUX DE REUSSITE AU BAC 2006:48,13 % au bac général, 70,58 % au bac technique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/taux-de-reussite-au-bac-20064813-au-bac-gnral-7058-au-bac-technique-3108903.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/taux-de-reussite-au-bac-20064813-au-bac-gnral-7058-au-bac-technique-3108903.html</guid>
<description><![CDATA[ Les résultats du baccalauréat 2006 sont connus depuis mardi dernier. Au regard des résultats, le taux de réussite est jugé bon dans l’ensemble par rapport à l’année dernière au bac général aussi bien qu’au bac technique... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jul 2006 14:56:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size="2">Les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at 2006 sont connus depuis mardi dernier. Au regard des r&eacute;sultats, le taux de r&eacute;ussite est jug&eacute; bon dans l&rsquo;ensemble par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re au bac g&eacute;n&eacute;ral aussi bien qu&rsquo;au bac technique.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Au bac g&eacute;n&eacute;ral, 33&nbsp;150 candidats se sont pr&eacute;sent&eacute;s &agrave; l&rsquo;examen. Le nombre d&rsquo;admis est de 15&nbsp;955 personnes, soit un taux de r&eacute;ussite de 48,13 %. Le bac technique, qui concerne les s&eacute;ries MTE, MTGC et MTI du lyc&eacute;e technique, affiche un taux de r&eacute;ussite de 70,58 %, soit 427 admis sur 605 candidats.</font></div>
<div><font size="2">Ces r&eacute;sultats sont globalement meilleurs &agrave; ceux de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re o&ugrave; le bac g&eacute;n&eacute;ral a enregistr&eacute; un taux de 44,18 % avec 14&nbsp;685 admis sur 33&nbsp;236 candidats.</font></div>
<div><font size="2">Avec ses 819 candidats sur 636 admis, le bac technique de 2005 a r&eacute;ussi un taux de 77,66 %. La l&eacute;g&egrave;re performance &agrave; ce niveau s&rsquo;explique par le fait qu&rsquo;il y avait plus de candidats l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re.</font></div>
<div><font size="2">A Bamako, l&rsquo;acad&eacute;mie de la rive droite a r&eacute;alis&eacute; un taux de 48,71 % contre 47,09 % pour la rive gauche.</font></div>
<div><font size="2">L&rsquo;am&eacute;lioration observ&eacute;e dans les r&eacute;sultats de 2006 s&rsquo;explique, selon le directeur du Centre national des examens et concours (CNEC), Sahaloum Ould Youbba, <em>&laquo;&nbsp;par l&rsquo;apaisement et l&rsquo;accalmie que l&rsquo;&eacute;cole malienne a connus pendant l&rsquo;ann&eacute;e scolaire&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><font size="2">Les dispositions prises par le CNEC pour rendre perfectible l&rsquo;organisation de l&rsquo;examen en vue de minimiser les risques de d&eacute;rapage ont, &agrave; en croire M. Ould Youbba, permis d&rsquo;arriver &agrave; ces r&eacute;sultats qu&rsquo;il promet d&rsquo;am&eacute;liorer dans les ann&eacute;es &agrave; venir.</font></div>
<div><strong><font size="2">Abdrahamane Dicko</font></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ENTRETIEN AVEC OUSMANE SIDIBE, SECRETAIRE GENERALE DE L’AMBAD:«Nous sommes sur une bonne lancée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/entretien-avec-ousmane-sidibe-secretaire-generale-de-lambadnous-sommes-sur-une-bonne-lance-3108868.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/ccim-chambre-de-commerce/entretien-avec-ousmane-sidibe-secretaire-generale-de-lambadnous-sommes-sur-une-bonne-lance-3108868.html</guid>
<description><![CDATA[ Les assises de l’assemblée générale statutaire de l’Association malienne des bibliothécaires, archivistes et documentalistes (Ambad) se sont tenues le week-end dernier dans les locaux de la Bibliothèque nationale. En marge des... ]]></description>
<enclosure url="" length="89334" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Jul 2006 12:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><strong><em><span style="COLOR: #333399; LETTER-SPACING: 0.75pt"><font size="2"><font color="#000000">Les assises de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale statutaire de l&rsquo;Association malienne des biblioth&eacute;caires, archivistes et documentalistes (Ambad) se sont tenues le week-end dernier dans les locaux de la Biblioth&egrave;que nationale. En marge des travaux, nous avons rencontr&eacute; son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale, Ousmane Sidib&eacute;, qui nous parle ici de la vie de cette association. L&rsquo;Ambad existe depuis 1978. Elle r&eacute;unie tous les professionnels de l&rsquo;information, en l&rsquo;occurrence les travailleurs des biblioth&egrave;ques et les archives.</font> </font></span></em></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2"><strong>L&rsquo;observateur&nbsp;: <em>Comment est venue la cr&eacute;ation de l&rsquo;Ambad&nbsp;?&nbsp;</em></strong>&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2"><strong>Ousmane Sidib&eacute;&nbsp;:</strong> Elle est d&eacute;j&agrave; vieille. Elle est &agrave; l&rsquo;origine de plusieurs activit&eacute;s sur le plan national. Au d&eacute;part, l&rsquo;archivage &eacute;tait une fonction assimil&eacute;e &agrave; la fonction d&rsquo;enseignant, d&rsquo;administrateur. On n&rsquo;avait pas compris que c&rsquo;est une fonction qui m&eacute;ritait une sp&eacute;cialisation. C&rsquo;est l&rsquo;association qui a emmen&eacute; les autorit&eacute;s &agrave; consider l&rsquo;archivage comme une activit&eacute; professionnelle. Depuis 1982, il y a eu le statut particulier de ces fonctionnaires. Egalement, il y a eu la cr&eacute;ation de la fili&egrave;re de&nbsp;&laquo;m&eacute;tiers du livre et des archives&raquo; &agrave; la Flash. L&rsquo;association a &eacute;t&eacute; sollicit&eacute;e pour l&rsquo;&eacute;laboration du programme et plus de la moiti&eacute; des enseignants de cette fili&egrave;re sont constitu&eacute;s par les membres de l&rsquo;association.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><strong><em><font size="2">L&rsquo;Ambad, une association mal connue&nbsp;?&nbsp;</font></em></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Je crois que c&rsquo;est une question d&rsquo;homme. &Ccedil;a d&eacute;pend des membres qui la constituent.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Quelles &eacute;taient les difficult&eacute;s du mandat sortant&nbsp;?</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Je suis un habitu&eacute; de la vie associative. Quand les gens parlent de difficult&eacute;s, je n&rsquo;en vois pas souvent. Parce qu&rsquo;en fait, ce que les gens trouvent comme difficult&eacute;s, c&rsquo;est le fait que les uns et les autres ne fr&eacute;quentent pas ou ne viennent pas r&eacute;guli&egrave;rement aux r&eacute;unions. Je ne vois pas &ccedil;a comme difficult&eacute;&hellip; Toute structure associative fonctionne avec le courage de deux ou trois personnes. Si ces derniers marchent, l&rsquo;association fonctionne. Je crois que j&rsquo;ai &eacute;t&eacute; parmi ces deux ou trois personnes et on a fonctionn&eacute;. Je ne trouve pas de difficult&eacute;s, personnellement. </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2"><strong><em>Que pr&eacute;conise l&rsquo;Ambad pour habituer les Maliens&nbsp; &agrave; la lecture ? </em></strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Je ne dirai pas tout &agrave; fait comme vous. Je crois que il y a eu dans la vie des Maliens des p&eacute;riodes. Au cours des 1<span style="POSITION: relative; TOP: -2.5pt">&egrave;res </span>ann&eacute;es d&rsquo;ind&eacute;pendance, nous n&rsquo;avions pas beaucoup d&rsquo;archives et de biblioth&egrave;ques. Mais les gens aimaient lire. Il est rare de voir quelqu&rsquo;un de notre g&eacute;n&eacute;ration qui n&rsquo;a pas lu beaucoup de livres. Ensuite, il y a eu la crise de 78 o&ugrave; il y a eu beaucoup de probl&egrave;mes &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Elle n&rsquo;&eacute;tait plus un lieu o&ugrave; l&rsquo;on apprenait &agrave; lire. Ce qui sont sortis de cette p&eacute;riode, pour la plupart, ils n&rsquo;aiment pas lire. Ils sont aujourd&rsquo;hui les plus nombreux. Heureusement, avec l&rsquo;av&egrave;nement de la troisi&egrave;me R&eacute;publique, il y a eu un regain d&rsquo;affluence vers les biblioth&egrave;ques et les archives. Il y a eu l&rsquo;Amlp depuis 78 et suivit de la cr&eacute;ation de l&rsquo;Aflam. Avec l&rsquo;arriv&eacute;e de certains projets financ&eacute;s par la coop&eacute;ration fran&ccedil;aise, il y a eu partout des biblioth&egrave;ques publiques sur toute l&rsquo;&eacute;tendue de la R&eacute;publique. S&rsquo;il y a des biblioth&egrave;ques, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a des lecteurs. Je ne suis pas aussi d&eacute;courag&eacute; comme vous. Je pense que nous sommes sur une bonne lanc&eacute;e et nous allons y arriver.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2"><strong><em>L&rsquo;appui de l&rsquo;Ambad aux militants pour la conservation des documents&nbsp;?&nbsp;&nbsp; </em></strong>&nbsp;&nbsp;</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Dans le cadre des perspectives pour le nouveau bureau, nous avons pens&eacute; qu&rsquo;il faut commencer &agrave; mener des &eacute;tudes sur les habitudes de lecture au Mali, les comportements des lecteurs afin que nous puissions cadrer un peu ce que nous pouvons faire pour les Maliens. Ce que les structures documentaires doivent faire pour les Maliens. Si ces &eacute;tudes sont faites comme nous le souhaitons, je pense que nous pourrions faire quelque chose.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><strong><em><font size="2">Quelle est la position de l&rsquo;Ambad par rapport&nbsp;au piratage des &oelig;uvres sur Internet&nbsp;?</font></em></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Avec l&rsquo;arriv&eacute;e de l&rsquo;Internet, nous avons sentis que les gens sont plus tent&eacute;s de lire au Mali. Ce que vous posez comme probl&egrave;me de droit d&rsquo;auteur, la l&eacute;gislation malienne, elle-m&ecirc;me, pr&eacute;voit de nombreuses dispositions concernant les livres &agrave; cet effet. Pour ce qui concerne les documents produits par les nouvelles technologies, il n&rsquo;y a pas de l&eacute;gislation en vigueur en la mati&egrave;re a part ceux concernant les bases de donn&eacute;es qui peuvent &ecirc;tre des bases de donn&eacute;es informatiques. Mais, on les traite comme des donn&eacute;es textuelles.</font></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><strong><em><font size="2">La place des manuscrits de Tombouctou dans le combat de l&rsquo;Ambad&nbsp;?&nbsp;</font></em></strong></div>
<div style="MARGIN: 0in 0in 0pt; TEXT-INDENT: 14.15pt"><font size="2">Nous nous occupons de tout. Il y a un an de cela, quand nous avons organis&eacute; un atelier ici &agrave; Bamako sur &laquo;le m&eacute;tier des sciences de l&rsquo;information&raquo;, l&rsquo;une des structures auxquelles nous avons pens&eacute; fut le centre Ahmed Baba de Tombouctou. Son archiviste a &eacute;t&eacute; notre premier invit&eacute;. Les manuscrits constituent une priorit&eacute; pour notre association. </font></div>
<font size="2"><strong><span style="FONT-SIZE: 12pt">Propos recueillis &nbsp;</span></strong><strong><span style="FONT-SIZE: 12pt">par Abdoulaye OUATTARA</span></strong></font>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>