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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : CMDT / Textile</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : CMDT / Textile</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Campagne Cotonnière à la CMDT&#45;SA :  Le PDG Dr Kouloumégué Dembélé assure et rassure…</title>
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<description><![CDATA[ La  Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) a tenu le mois passé au siège de l’institution sa  106ᵉ session de son  conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:05:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux étaient présidés par le Président directeur général de la CMDT, Dr<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kouloumégué Démbélé en présence de tous les administrateurs. Deux point étaient inscrits à l’ordre du jour à savoir l’approbation des procès verbaux des 104 e et 105 e sessions du conseil d’administration et la validation du budget<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’exercice 2026 de la CMDT-sa, qui s élève à plus de 418 milliards de F CFA en produits. Pour cette campagne 2026-2027 la compagnie table sur une production moyenne de 650.000 tonnes de coton graine. Pour la relance des activités et la modernisation de la CMDT, le nouveau PDG et son équipe rassurent les autorités, les fournisseurs et les paysans de pâlir aux difficultés à travers l’anticipation et la mobilisation collective.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la relance et de la modernisation de la CMDT, Dr Kouloumégué Dembélé assure et rassure les acteurs de la filière coton au Mali à travers une vision éclairée et anticipative. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session du conseil d’administration de la CMDT se déroule dans un contexte particulièrement difficile pour la compagnie. Les difficultés ont pour nom<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au plan national l’insécurité dans toutes les zones de production de la CMDT, la tension de trésorerie, les difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles, sur le plan agronomique la sécheresse, les inondations et les attaques jassides. À l’échelle internationale, la faiblesse du dollar face à l’euro et la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre ont comprimé les marges. « Les signaux ne sont pas vraiment à notre faveur. » a-t-il déclaré le PDG, lors de cette session aux administrateurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conscients des défis qui nous attendent en terme d’anticipation par rapport à tous ces problèmes. Nous avons déjà pris des dispositions pour que les produits anti Jasside soient disponibles avant le démarrage de la campagne cotonnière cette année. La problématique de la fertilité des terres qu’on a connues lors de la campagne précédente a été anticipée, les livraisons d’intrants agricoles ont démarré. Les paiements des producteurs aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont déjà commencé pour éviter le cas de l’année passée. Sur ce point, sur 48 milliards de F CFA d’arriérés impayées, plus de 45 milliards ont déjà été payés aux paysans et le reliquat sera réglé très prochainement pour mettre les paysans et les fournisseurs dans les meilleures conditions de production et de prestation. » a rassuré les administrateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Toutes les dispositions sont prises par le nouveau PDG pour que les producteurs exécutent à hauteur de souhait la campagne agricole à venir avec une prévision de production à hauteur de plus 650.000 tonnes de coton graine en moyenne pour une superficie cultivable de 630.000 hectares soit 930 kg à l’hectare. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget 2026 validé … <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session dédiée à l’examen et à l’approbation du budget pour l’exercice 2026, après validation des procès verbaux des 104e et 105e sessions, les administrateurs ont approuvé à l’unanimité le budget de l’exercice 2026 de la CMDT. Cette prévision budgétaire s’élève en produits à 418,514 milliards FCFA, en charges à 408,314 milliards FCFA et en investissements à 10,536 milliards FCFA, pour un résultat prévisionnel estimé à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus de 10 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat positif attendu marque une inflexion dans la trajectoire financière de la société. Il vise à consolider la trésorerie, renforcer la crédibilité vis-à-vis des partenaires bancaires et contribuer à la stabilité macroéconomique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« A la CMDT, les perspectives sont bonnes malgré les conjonctures nous avons décidé d’investir parce que, qui dit durabilité, dit aussi les investissements. Nous avons décidé en premier lieu de moderniser nos équipements industriels. Nous avons aujourd’hui 18 usines et une autre usine est en construction. L’avenir est prometteur. » rassure t il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, le PDG Dr Dembélé a tenu à remercier l’ensemble des acteurs stratégiques de la CMDT et en premier lieu les autorités de la transition qui ont mis des gros moyens pour la relance de la CMDT.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A commencer par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et son Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Selon lui, cet appui a permis d’anticiper plusieurs dossiers sensibles notamment le paiement anticipé des producteurs et fournisseurs, la mobilisation des financements nécessaires à la campagne, l’acquisition et la mise en place des produits phytosanitaires contre les insectes nuisibles. Il leurs a invité à faire confiance à la CMDT et à son équipe car les perspectives seront bonnes pour le bonheur des cotonculteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Badara Diarra <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr. Kouloumegue Dembelé aux administrateurs de la CMDT :   &amp;quot;Grâce au leadership éclairé du président de la Transition, la filière cotonnière malienne bénéficie d&amp;apos;un soutien constant, essentiel à son essor</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-kouloumegue-dembele-aux-administrateurs-de-la-cmdt-grace-au-leadership-eclaire-du-president-de-la-transition-la-filiere-cotonniere-malienne-beneficie-dun-soutien-constant-essentiel-a-son-essor-3114746.html</link>
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<description><![CDATA[ Le budget de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) pour l&#039;exercice 2026 s&#039;élève à 418,514 milliards de F CFA en produits contre 408,314 milliards de F CFA de charges et des investissements de 10,536 milliards de FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il est également prévu un résultat net prévisionnel de plus de 10,2 milliards de F CFA. C'est ce qui ressort des travaux de la 106e session du conseil d'administration, tenus le 25 février dernier au siège de la CMDT. Profitant de cette rencontre, le PDG de la CMDT, Kouloumégué Dembélé, a rendu un hommage mérité au président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, pour son soutien constant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">es administrateurs de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) étaient réunis le mercredi 25 février pour les travaux de la 106e session du conseil d'administration. C'était en présence de Pr. Kouloumégué Dembélé, président-directeur général de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ordre du jour de cette session était axé sur l'examen du budget de l'exercice 2026, qui s'élève à 418,514 milliards de F CFA en produits et 408,314 milliards de F CFA en charges, avec des investissements de 10,536 milliards de F CFA. Pour l'exercice 2026, il est également prévu un résultat net de plus de 10,2 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le PDG Kouloumégué Dembélé, l'exercice 2026 s'ouvre dans un environnement complexe, marqué par une crise profonde qui frappe l'ensemble des sociétés cotonnières africaines. "Nous faisons face à une conjoncture de défis majeurs sur plusieurs plans. Il s'agit de l'insécurité persistante dans certaines zones de production, des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures et d'une tension de trésorerie. Au niveau international, il y a la faiblesse du dollar face à l'euro et la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre", a-t-il précisé aux administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant du niveau agricole, Pr. Kouloumégué Dembélé évoque les chocs climatiques, avec une pluviométrie irrégulière et des inondations. Sans oublier la pression parasitaire, notamment l'invasion des jassides, qui a impacté, selon lui, la production de la campagne 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation critique, selon Pr. Kouloumégué Dembélé, la CMDT n'est pas restée passive. "Nous avons élaboré un plan intérimaire de relance assorti d'un plan d'action rigoureux. Le projet de budget 2026 est la traduction financière de cette ambition afin de restaurer la solidité de la filière cotonnière malienne", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saisissant cette opportunité, le PDG de la CMDT a exprimé toute sa gratitude aux plus hautes autorités de la Transition, à commencer par le général d'armée Assimi Goïta et le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Grâce à leur leadership éclairé, la filière cotonnière malienne bénéficie d'un soutien constant, essentiel à son essor. Je tiens également à saluer le dévouement indéfectible des cadres et du personnel de la CMDT. Ma reconnaissance s'étend à nos partenaires stratégiques (producteurs, fournisseurs, transporteurs, transitaires, pool bancaire, assureurs et courtiers) et à l'ensemble des acteurs directs et indirects dont l'engagement quotidien est le moteur de notre résilience", a-t-il conclu.<span style="mso-spacerun: yes;">                                    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : L&amp;apos;espoir, malgré le difficile contexte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-lespoir-malgre-le-difficile-contexte-3114589.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré un contexte marqué par de nombreux défis -sécuritaire, financier, climatique et économique, aussi bien au plan national qu’international- les responsables de la CMDT demeurent optimistes pour la prochaine campagne agricole. Et il y a de quoi. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2026 19:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie malienne pour le développement des textiles a tenu la 106è session ordinaire de son Conseil d’administration, consacrée au budget 2026. Le Président Directeur général, Kouloumègué Dembélé, a expliqué que plusieurs zones de production sont aujourd’hui affectées par l’insécurité, ce qui entrave le bon déroulement des activités agricoles et industrielles. À ces difficultés s’ajoutent les tensions de trésorerie qui compliquent la mobilisation des ressources nécessaires à la conduite des opérations. Sur le plan international, la conjoncture reste également défavorable. La baisse des cours du coton pèse sur les recettes de la filière, tandis que la faiblesse du dollar face à l’euro constitue un handicap supplémentaire pour les exportations maliennes. À ces contraintes économiques s’ajoutent les effets des changements climatiques, marqués par des inondations, des poches de sécheresse et la prolifération d’insectes ravageurs, notamment les jassides, qui ont fortement affecté la campagne précédente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce contexte difficile, les responsables de la CMDT affichent leur optimisme pour la prochaine campagne agricole. Consciente des défis à relever, la société cotonnière a pris des mesures anticipatives afin d’améliorer les performances de la filière. Ainsi, les produits phytosanitaires contre les insectes ravageurs ont été mis à la disposition des producteurs avant même le début de la campagne. La question de la fertilité des sols et des retards dans la livraison des engrais, qui avaient pénalisé la campagne précédente, a également été anticipée. Les livraisons d’intrants ont déjà commencé, tout comme le paiement des producteurs, qui avait connu des retards importants l’année dernière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la campagne à venir, la CMDT prévoit un plan de culture de 630 000 hectares avec un rendement moyen attendu de 950 kg à l’hectare, contre un niveau nettement inférieur enregistré lors de la précédente campagne. Si ces objectifs sont atteints, la production pourrait avoisiner 650 000 tonnes de coton graine, voire davantage. Cette confiance repose également sur la résilience de la filière et sur la qualité du partenariat entre la CMDT, les producteurs et les différents acteurs économiques. Les fournisseurs d’intrants ont notamment bénéficié d’efforts financiers importants, avec le règlement de 45,15 milliards de FCFA sur une dette qui atteignait auparavant 38 milliards de FCFA, ne laissant qu’un reliquat d’environ 5 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des mesures pour consolider la relance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les responsables de la CMDT ont salué l’accompagnement constant des autorités nationales ainsi que le soutien du système bancaire, qui permet aux fournisseurs d’honorer leurs engagements et d’assurer la disponibilité des intrants agricoles dans les délais requis. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un message de reconnaissance a été adressé aux producteurs de coton, principaux acteurs de la filière, pour leur engagement malgré les difficultés des dernières campagnes. Les transporteurs, assureurs, courtiers et partenaires financiers ont également été remerciés pour leur contribution au fonctionnement du secteur coton, considéré comme un pilier de l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des incertitudes conjoncturelles, les perspectives restent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourageantes. La CMDT entend poursuivre ses investissements afin d’assurer la durabilité de la filière. La société dispose actuellement de 18 usines d’égrenage, tandis qu’une nouvelle unité est en cours de construction. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des investissements sont également prévus pour la modernisation des équipements industriels afin d’améliorer la qualité du coton graine. Par ailleurs, la CMDT ambitionne de réduire ses coûts de production en développant les énergies renouvelables, dans le cadre d’une transition progressive des installations thermiques vers des sources d’énergie plus propres et plus économiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ces mesures, la CMDT espère consolider la relance de la filière coton et contribuer davantage au développement économique et social du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Un engagement fort pour la campagne de 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-un-engagement-fort-pour-la-campagne-de-2026-3114433.html</link>
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<description><![CDATA[ La Compagnie table sur une exploitation de 650.000 hectares pour la campagne de 2026 avec un budget s’élevant à plus de 418 milliards de Fcfa ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 10:03:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a tenu, hier dans ses locaux, la 106e session de son Conseil d’administration. Elle a été l’occasion pour les administrateurs d’examiner et d’approuver le budget de l’exercice 2026 qui  s’élève en produits à 418,514 milliards de Fcfa, en charges à 408,314 milliards de Fcfa et en investissements à 10,536 milliards de Fcfa pour un résultat net prévisionnel de plus de 10 milliards de Fcfa.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour rappel, la holding a été pendant plusieurs années confrontée à une série de crises qui ont souvent impacté négativement sur les résultats. D’où  l’adoption  lors de la session précédente, d’un plan intérimaire de sortie de crise pour renforcer la rentabilité, anticiper les risques et valoriser durablement la fibre malienne. Le budget adopté ce mercredi est spécifiquement fondé sur ce plan intérimaire.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Président directeur général (PDG), Dr Kouloumégué Dembélé, à l’ouverture de cette session budgétaire, affiche ses ambitions, car pour lui, la CMDT est une entreprise stratégique pour l’économie de notre pays. Il a rappelé que  le présent exercice s’ouvre dans un environnement particulièrement critique marqué à plusieurs niveaux par une crise profonde qui frappe l’ensemble des sociétés cotonnières africaines.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Ainsi, affirmera-t-il, sur le plan national, la plupart des zones cotonnières connaissent par moment des périodes d’instabilité qui entravent l’évolution normale des activités, notamment l’approvisionnement en carburant pendant cette période critique de campagne d’égrenage.  A cette cela, s’ajoute, selon lui, une tension de trésorerie qui ne facilite pas le financement des activités et la baisse du dollar face à l’euro qui pousse les cotonculteurs à vendre sous le seuil de rentabilité.<span> </span></span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span><span class="text-node">Sur le plan agronomique, malgré un  choc climatique caractérisé par les inondations, des poches de sècheresse  et surtout l’invasion des Jassides qui a impacté la campagne précédente, Dr Kouloumégué Dembélé et son équipe se disent mobilisés pour relever les défis. En effet, un autre plan de relance intérimaire  assorti d’un plan d’action,  qui permet d’anticiper sur la plupart de ces problèmes est en phase d’adoption.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour la campagne 2026, le PDG reste optimiste sur une bonne perspective,  car des dispositions ont été prises en ce qui concerne les invasions acridiennes à travers la mise à disposition des producteurs les produits anti-jassides  avant l’installation de la campagne. Et de souligner que les livraisons  des engrais ont déjà  démarré.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La CMDT a aussi un plan de campagne de 630.000 hectares et s’attend à un rendement moyen de 950 kilogrammes à l’hectare contrairement à l’année passée  ou le rendement était à 813 kilogrammes à l’hectare. Avec ces dispositions prises, la Compagnie table sur une exploitation de 650.000 hectares pour la compagne 2026. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> Dr Kouloumégué Dembélé a annoncé un avenir promoteur avec la modernisation  des équipements industriels  notamment les 18 usines déjà installées et celle en cours de construction. Il a  déclaré que la compagnie, dans un souci d’optimiser ses dépenses, investit dans les énergies renouvelables  en faisant une transition des énergies thermiques vers les énergies renouvelables.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le PDG a salué l’engagement effectif  des cadres, du personnel de la CMDT, les producteurs, les partenaires  et de l’ensemble des acteurs pour la résilience, la confiance et  l’engagement  constant à la promotion de cette entreprise. Il a exprimé sa reconnaissance aux autorités de la Transition pour leur appui constant à la filière coton.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Anne Marie KEITA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT&#45;SA : la 106ᵉ session du Conseil d’administration fixe le cap de la relance et de la modernisation au service du monde rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-sa-la-106%E1%B5%89-session-du-conseil-dadministration-fixe-le-cap-de-la-relance-et-de-la-modernisation-au-service-du-monde-rural-3114423.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte où les équilibres agricoles africains sont soumis aux chocs climatiques, aux tensions financières et aux incertitudes des marchés internationaux, la 106ᵉ session du Conseil d’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) a pris des allures de rendez-vous stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:52:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie ce mercredi matin au siège de l’institution à Bamako, sous la présidence de son Président-Directeur général, Kouloumégué Dembélé, l’instance a validé les grandes orientations budgétaires et financières pour l’exercice 2026, dans une atmosphère mêlant gravité et détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour de la table<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>administrateurs, directeur général adjoint, directeurs centraux et régionaux, notaire, commissaire aux comptes et représentants de la presse nationale. Après vérification des mandats et constatation du quorum, les travaux ont porté sur six points majeurs, dont l’examen et l’approbation du budget 2026, le financement de la campagne 2025-2026, la situation de la commercialisation et l’applicabilité du nouvel accord d’établissement de juillet 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une filière sous pression, entre vulnérabilités structurelles et chocs conjoncturels<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette session dédiée à l’examen et à l’approbation du budget pour l’exercice 2026 relève d’une importance capitale pour nous », a déclaré d’emblée le PDG,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kouloumégué Dembélé posant le cadre d’une année charnière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La filière cotonnière malienne, pilier du monde rural et source essentielle de devises, évolue dans un environnement sous tension. Au plan national, l’insécurité persistante dans certaines zones de production, les difficultés d’approvisionnement en intrants stratégiques, ainsi que les tensions de trésorerie ont pesé sur la campagne. À l’échelle internationale, la faiblesse du dollar face à l’euro et la tendance baissière des cours mondiaux de la fibre ont comprimé les marges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ces facteurs s’ajoutent les aléas climatiques : irrégularité pluviométrique, inondations localisées, pression parasitaire accrue, notamment l’invasion des jassides qui a affecté la production 2025-2026. Une conjonction de risques qui rappelle la vulnérabilité des économies agricoles dépendantes des matières premières brutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la CMDT-SA revendique une posture « offensive et structurée », misant sur l’anticipation financière, la discipline budgétaire et le renforcement de la chaîne de valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutien politique et consolidation de la confiance<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un message appuyé, le PDG a salué l’accompagnement des autorités de la Transition, citant le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga. Selon lui, cet appui a permis d’anticiper plusieurs dossiers sensibles notamment le paiement anticipé des producteurs et fournisseurs, la mobilisation des financements nécessaires à la campagne, acquisition et mise en place des produits phytosanitaires contre les jassides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une filière où la confiance conditionne la mobilisation paysanne, le règlement rapide des producteurs constitue un signal décisif. Il sécurise les revenus ruraux, stabilise les exploitations familiales et limite l’endettement informel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG a également salué l’engagement des partenaires techniques et financiers, des transporteurs, transitaires, assureurs, du pool bancaire et des courtiers. « L’engagement collectif constitue le moteur de notre résilience », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un budget 2026 ambitieux et orienté vers l’équilibre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de près de trois heures d’échanges, le Conseil d’administration a adopté les procès-verbaux des 104ᵉ et 105ᵉ sessions (20 mai et 15 octobre 2025), examiné et approuvé le budget 2026, et validé les mécanismes de financement de la campagne 2025-2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les agrégats budgétaires traduisent une volonté de redressement maîtrisé en produits à 418,514 milliards FCFA, en charges à 408,314 milliards FCFA et en investissements à 10,536 milliards FCFA, pour un résultat prévisionnel estimé à +10,2 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat positif attendu marque une inflexion dans la trajectoire financière de la société. Il vise à consolider la trésorerie, renforcer la crédibilité vis-à-vis des partenaires bancaires et contribuer à la stabilité macroéconomique nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699ffba9b42a0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la campagne 2021-2022, la CMDT-SA s’efforce de préserver l’équilibre financier de la filière, aux côtés du secteur aurifère, autre pilier stratégique de l’économie malienne. Dans un pays où le coton irrigue des centaines de milliers de ménages, la solidité de l’entreprise publique dépasse la seule performance comptable. Elle engage la cohésion sociale rurale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modernisation industrielle et ancrage territorial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la gestion conjoncturelle, la stratégie adoptée s’inscrit dans une dynamique de transformation structurelle. Le plan de relance prévoit la modernisation des 18 usines existantes afin d’améliorer la qualité des graines et des fibres, condition essentielle pour maintenir la compétitivité sur les marchés internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de nouvelles unités industrielles dans la région de Kita figure également parmi les priorités. Ce choix territorial vise à rapprocher l’outil industriel des zones de production, réduire les coûts logistiques et stimuler l’emploi local sans oublier le processus de passage aux énergies renouvelables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation répond à un double impératif à savoir, accroître la valeur ajoutée locale et limiter l’empreinte environnementale liée au transport. À l’heure où la transition écologique devient un standard mondial, l’intégration de considérations climatiques dans la stratégie industrielle constitue un signal fort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une filière au cœur des enjeux de souveraineté économique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un monde agricole soumis aux aléas climatiques et aux fluctuations géopolitiques, la 106ᵉ session du Conseil d’administration envoie un message de discipline et de continuité stratégique. La CMDT-SA entend consolider sa place comme acteur central du développement rural, garant de revenus pour les producteurs et levier de souveraineté économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La relance engagée repose sur trois piliers : rigueur de gestion, modernisation industrielle et mobilisation collective. L’objectif affiché est de positionner durablement le coton malien par la qualité, la compétitivité et la transformation locale accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, cette session aura rappelé une évidence dans un pays sahélien où l’agriculture structure l’espace social, l’avenir du coton est indissociable de celui du monde rural. Entre résilience et ambition industrielle, la CMDT-SA avance avec la conviction que la confiance collective demeure son principal capital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Mamadou Camara, Info360.Info, Médaillé du Mérite national avec effigie Abeille<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMDT se bonifie sous le leadership de Dr. Kouloumegue Dembelé : 	Un résultat net de 3,763 milliards F CFA pour un chiffre d’affaires de 365 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-cmdt-se-bonifie-sous-le-leadership-de-dr-kouloumegue-dembele-un-resultat-net-de-3763-milliards-f-cfa-pour-un-chiffre-daffaires-de-365-milliards-de-f-cfa-3110577.html</link>
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<description><![CDATA[ Et un total bilan de 631, 521 milliards de F CFA ! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 01:29:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), sous le leadership de Dr. Kouloumégué Dembélé, vient de réaliser une prouesse au regard des résultats enregistrés. D’après les états financiers clos au 31 décembre 2024, le chiffre d’affaires se chiffre à 365,849 milliards de F CFA avec un résultat net de 3,763 milliards de F CFA et un total-bilan de 631,521 milliards de nos francs. C’est ce qui ressort les travaux de la 105e session du conseil d’administration, tenus le 15 octobre 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce conseil d’administration d’arrêté des comptes qui aurait dû être tenu depuis avril 2025 a pris du retard en raison de la réforme de fusion absorption des quatre filiales et l’OCC par la CMDT. Nous vous avons conviés pour vous rendre compte des activités de votre société au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2024".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est par ces propos que le président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Dr. Kouloumégué Dembélé, a ouvert les travaux de la 105e session du conseil d’administration en présence des administrateurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, "la campagne 2025-2026 a démarré dans un contexte particulièrement difficile marqué par plusieurs défis à savoir le problème de retard de livraison des intrants engrais, retard dans le paiement des producteurs de coton et l’apparition précoce des jassides". Avant de préciser que "grâce à une forte volonté politique qui se traduit par des soutiens multiformes des plus hautes autorités du pays et la résilience des producteurs, des travailleurs et les efforts conjugués de toutes les parties prenantes à savoir les banques, les assurances, les transitaires, nous avons pu développer des plans de ripostes qui nous ont permis de surmonter au fil du temps les différents défis". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En défis de ces efforts, précisera Dr Kouloumégué Dembélé, la CMDT est en train de jouer à l’anticipation afin d’éviter de telles situations. Pour cela, des efforts sont en cours pour moraliser les dépenses, ce qui permettra de faire évoluer positivement le seuil de rentabilité de la Compagnie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, un comité d’expert a été déjà mis en place avec comme objectifs de faire une évaluation sommaire du dernier plan stratégique, de faire un état des lieux de la situation et surtout de proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’action. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et la mise en œuvre de ce plan, selon le PDG de la CMDT, permettra de mettre en confiance les différentes familles d’acteurs de la filière coton, d’améliorer et stabiliser la production et la qualité de la fibre. Ce n’est pas tout. Il s’agira aussi de mieux valoriser la fibre à l’échelle nationale et internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant des résultats enregistrés, il faut dire que les chiffres sont au vert avec un chiffre d’affaires de 365,849 milliards de F CFA et un résultat net de 3,763 milliards de nos francs. Et surtout un total-bilan de 631, 521 milliards de F CFA. Qui dit mieux !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT, avec un résultat net de 3,7 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliards : Les signaux sont au vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-avec-un-resultat-net-de-37-milliards-de-benefice-pour-un-objectif-de-1-milliards-les-signaux-sont-au-vert-3110490.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Kouloumégué Dembélé, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu la 105e session ordinaire de son Conseil d’Administration. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 09:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était, le 14 octobre 2025, dans ses locaux, en présence de l’ensemble des administrateurs. L’ordre du jour portait essentiellement sur l’approbation du rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT ainsi que sur le procès-verbal de la 103e session du Conseil d’Administration. Les administrateurs ont également coopté un administrateur au compte du ministère de l’Agriculture et arrêté les états financiers de l’exercice 2024. Ainsi, avec un chiffre d'affaires estimé à 365,849 milliards de francs CFA et un total bilan de 631,521 milliards, la Cmdt a clôturé l’année 2024 avec un résultat net de 3,763 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliards. Une performance qui à défier les difficultés d’une campagne entamée avec un retard criant dans le paiement des cotonculteurs, affectée par l’apparition précoce des jassides dans les champs ainsi que par d’énormes défis logistiques ayant perturbé l’approvisionnement en intrants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mérite de cet exploit, selon le PDG de la CMDT, revient à l’ensemble des partenaires de la holding, notamment le pool bancaire pour sa confiance en la filière, aux producteurs pour avoir consenti un retour aux champs de coton avant leur paiement intégral, ainsi qu’au gouvernement qui n’a eu de cesse d’appuyer la CMDT, tant dans sa lutte contre les ravageurs que dans l’approvisionnement en intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout en se réjouissant d’avoir maîtrisé à hauteur de souhait les jassides au compte de la campagne finissante, le PDG Dembélé, sans donner de chiffre en termes de production de coton, subodore déjà une bonne récolte en perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, il en a profité pour annoncer à ces obstacles, la CMDT-SA a la mise en place « d’un plan de riposte » devant mobiliser les équipes techniques et les acteurs de la filière à l’effet de relancer la structure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, a-t-il ajouté, un comité de pilotage sera très prochainement à pied d’œuvre pour faire le bilan du précédent plan stratégique, dresser un état des lieux de la situation actuelle et proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’actions opérationnel. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a expliqué le PDG Kouloumégué avant de lever le voile sur certains efforts en cours, telle la moralisation des dépenses en vue d’améliorer la rentabilité globale de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>105e Ca de la CMDT : La PDG annonce un plan de riposte pour relancer la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/105e-ca-de-la-cmdt-la-pdg-annonce-un-plan-de-riposte-pour-relancer-la-production-3110449.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/105e-ca-de-la-cmdt-la-pdg-annonce-un-plan-de-riposte-pour-relancer-la-production-3110449.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Kouloumégué Dembélé, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu la 105e session ordinaire de son Conseil d’Administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 14:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était, le 15 octobre 2025, dans ses locaux, en présence de l’ensemble des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ordre du jour portait essentiellement sur l’approbation du rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT, ainsi que le procès-verbal de la 103e session du Conseil d’Administration. Les administrateurs ont également coopté un administrateur au compte du ministère de l’Agriculture et arrêté les états financiers de l’exercice 2024. Ainsi, avec un chiffre d'affaires estimé à 365,849 milliards de francs CFA contre un total de bilan estimé à 631,521 milliards, la CMDT a clôturé l’année 2024 avec un résultat net 3,763 milliards de bénéfice pour un objectif de 1 milliard. Ce,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>malgré un démarrage difficile de la campagne lié au retard de paiement des cotonculteurs, à l’apparition précoce des jassides dans les champs et aux défis logistiques qui ont perturbé l’approvisionnement en intrants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mérite de ce labeur, selon le PDG de la CMDT, revient à l’ensemble des partenaires de la holding, notamment le pool bancaire pour sa confiance à la filière, aux producteurs, lesquels ont accepté de retourner aux champs de coton avant leur paiement intégral, ainsi qu’aux efforts du gouvernement qui n’ont cessé d’appuyer la CMDT, notamment dans sa lutte contre les jassides ravageurs et l’approvisionnement en intrants. Et, tout en se réjouissant d’avoir maîtrisé à hauteur de souhait les jassides au compte de la campagne finissante, le PDG Dr Dembélé, sans donner de chiffre en termes de production de coton, annonce déjà une bonne récolte en perspective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, il a annoncé la mise en place « d’un plan de riposte » devant mobiliser les équipes techniques et les acteurs de la filière avec comme objectif de relancer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, a-t-il ajouté, un comité de pilotage chargé de faire le bilan du précédent plan stratégique, d’établir un état des lieux de la situation actuelle, et de proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’action opérationnel sera mise en place très prochainement. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a expliqué le PDG Kouloumégué avant de lever le voile sur certains efforts en cours, tel la moralisation des dépenses afin d’améliorer la rentabilité globale de la société. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondance particulière <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT&#45;SA: le leadership et la capacité managériale du PDG Kouloumégué salués par les administrateurs…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-sa-le-leadership-et-la-capacite-manageriale-du-pdg-kouloumegue-salues-par-les-administrateurs-3110434.html</link>
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<description><![CDATA[ La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-SA) a ténu sa 105ᵉ session ordinaire de son conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le 15 octobre 2025 dans les locaux de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la direction générale de la compagnie, sous la houlette de son Président Directeur Général, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ et en présence des administrateurs. Malgré, un contexte difficile marqué par les retards de paiement, les défis logistiques et les attaques de jassides, l’entreprise a maintenu sa stabilité et confirmé la solidité de sa gouvernance avec un total bilan de plus de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>631 milliards de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette session budgétaire a permis d’examiner et d’approuver le rapport de gestion de l’exercice 2024, ainsi que les états financiers, les rapports des Commissaires aux comptes et divers projets de résolution destinés à l’Assemblée générale des actionnaires. Les résultats laissent apparaître un chiffre d’affaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de 365,8 milliards de FCFA, un résultat net 3,76 de milliards de nos francs et un total bilan 631,5 de milliards de FCFA. Ce rapport de gestion a été présenté par le PDG Dembélé aux administrateurs, cela<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dénote le bon management de la nouvelle équipe dirigeante de la compagnie du Mali à donner une bonne santé financière et de booster la production cotonnière dans notre pays malgré les multiples difficultés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’analyse de la situation ces chiffres traduisent la résilience et la bonne gouvernance de la société, malgré une conjoncture agricole et économique tendue. « Grâce à la volonté des autorités, à la résilience des producteurs et aux efforts conjugués de tous les partenaires, nous avons pu surmonter les différents défis », a affirmé le PDG, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’où la félicitation appuyée et les encouragements du PDG à l’endroit des producteurs, des travailleurs et l’accompagnement constant des autorités maliennes pour son appui à la filière coton. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le patron de la CMDT, la campagne 2025-2026 s’est ouverte dans un contexte particulièrement difficile notamment avec les retards dans la livraison des engrais, décalage dans le paiement des producteurs, et apparition précoce des jassides, véritables fléaux pour les cultures cotonnières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces obstacles, la CMDT-SA a mis en place des plans de riposte adaptés, mobilisant ses équipes techniques et les acteurs de la filière. A en croire le PDG, des actions d’anticipation sont désormais privilégiées pour éviter la récurrence de telles situations. «Nous jouons à l’anticipation pour qu’une telle conjoncture ne se reproduise plus », a-t-il déclaré, soulignant que des efforts sont en cours pour moraliser les dépenses et améliorer la rentabilité globale de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux enjeux structurels et conjoncturels, le PDG a annoncé la mise en place d’un comité de pilotage chargé de : faire le bilan du précédent plan stratégique; établir un état des lieux de la situation actuelle, et proposer un plan intérimaire de sortie de crise assorti d’un plan d’action opérationnel. « La mise en œuvre de ce plan nous permettra de regagner la confiance des acteurs, d’améliorer la production et la qualité de la fibre, et de mieux valoriser la filière au niveau national et international », a laissé entendre le PDG aux administrateurs. Avant d’ajouter que « Nous sollicitons le soutien constant et sans faille des administrateurs, actionnaires et partenaires pour trouver ensemble des solutions durables à la conjoncture actuelle», a-t-il insisté. Car dans sa stratégie la nouvelle équipe se fixe comme objectif primordial<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de consolider les acquis et de protéger le coton, pour en faire un véritable moteur de la croissance de notre économie. C’est pourquoi le PDG Démbélé n’a pas manqué à louer les efforts inlassables de ses prédécesseurs à la tête de la CMDT. Pour engranger de bons résultats<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et redynamiser la structure, les administrateurs ont accueilli<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>M. Garantigui TRAORÉ comme nouvel administrateur représentant le Ministère de l’Agriculture. Avant de terminer, le Président Directeur Général, M. Kouloumégué DEMBÉLÉ, a salué la résilience des producteurs et les efforts louables des autorités de la transition pour la réussite de la campagne cotonnière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de cette session, le leadership et la capacité managériale du nouveau PDG de la CMDT ont été salués par les administrateurs, sa stratégie de mobilisation des producteurs et le professionnalisme des travailleurs, malgré les difficultés de trésorerie et les contraintes climatiques n’ont pas été occultées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CMDT-SA aborde l’exercice 2025 avec optimisme et confiance, résolument engagée dans une dynamique de transformation structurelle, de moralisation financière et de valorisation durable du coton malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On peut conclure sans se tromper que sous le leadership du PDG Dr Kouloumégué DEMBÉLÉ, un plan intérimaire de sortie de crise est engagé pour renforcer la rentabilité, anticiper les risques et valoriser durablement le coton malien pour le hisser au 1er rang continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prise de contact entre le PDG de la CMDT et l’Association JIGI des anciens cadres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 1er octobre 2025, le PDG de la CMDT, Dr Kouloumélégué DEMBÉLÉ, assisté de son conseiller spécial M. Salif A. CISSOKO, a reçu les anciens cadres de la CMDT regroupés au sein de l’association JIGI, conduite par leur président Mahamadou DOUCOURÉ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un moment de recueillement en mémoire des disparus, les doyens ont exprimé leurs doléances et proposé des pistes de collaboration autour de thèmes stratégiques : productivité, assurance agricole, alphabétisation, valeur ajoutée, conseil rural, genre et développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDG a salué la richesse des échanges et a indiqué qu’il examinera attentivement les doléances présentées, en mettant l’accent sur la nécessité de bâtir un cadre de concertation vivant et constructif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est terminée par des bénédictions et une photo de famille, symbole d’un partenariat à consolider.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">SERCOM CMDT</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tenue de la 105ieme session du conseil d’administration de la CMDT, le Pdg et les administrateurs confiants malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/tenue-de-la-105ieme-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-le-pdg-et-les-administrateurs-confiants-malgre-les-difficultes-3110415.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sous la haute présidence du Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, CMDT,en l’occurrence Dr Kouloumégué Dembélé, que s’est tenue à Bamako ce 15 octobre 2025 la 105ième  Session du Conseil d’Administration. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 11:48:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie d’ouverture a eu lieu en présence des délégués<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>venus de toutes les zones de la CMDT. Le PDG dans son discours d’ouverture a souhaité la cordiale bienvenue aux délégués et à la panoplie d’hommes de médias, venus pour la couverture, avant de situer l’événement dans son contexte réel celui de rendre compte des activités menées lors de la campagne précédente et éventuellement corriger les manquements et les lacunes et se projeter dans l’avenir. Selon Dr Kouloumégué Dembélé la Campagne a démarré dans des conditions difficiles avec un retard dans la distribution des instants, mais avec l’accompagnement des plus hautes autorités du pays les difficultés ont été jugulées, c’est pourquoi il a salué tous les acteurs de la filière pour la résilience et l’accompagnement notamment le Pool bancaire et les assurances. Sur le plan de la gestion financière le PDG a affirmé avoir drastiquement réduit les dépenses et surtout les moraliser. La cérémonie d’ouverture a pris fin par une interview du PDG, celle qui lui a permis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de répondre avec aisance à toutes les questions de compréhension et les préoccupations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Après la cérémonie d’ouverture une pause-café a été observée. A la reprise des travaux il y a eu l’examen des points inscrits à l’ordre du jour et à l’issue des débats le conseil a : 1 Coopté un nouvel administrateur, 2 Adopté le procès-verbal de la 103<sup>ième</sup> Session du Conseil d’administration de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CMDT- sa tenue le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>13 janvier 2025, 3 Approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT et lui a donné mandat de présenter le dit rapport à l’Assemblée Générale Ordinaire, 4 Arrêter les états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2024, qui dégagent les résultats suivants : Chiffres d’affaires 365, 849 milliards de francs CFA ; <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Résultat net 3, 763 milliards de francs CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Total bilan 631, 521 milliards de francs CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-fareast-language: FR;">Les travaux de cette 105<sup>ième</sup> session du Conseil d’Administration de la CMDT ont pris fin en fin de journée avec une note d’espoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-themecolor: text1; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-tab-count: 2;">                   </span>Youssouf Sissoko <span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;">    </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : le PDG prend langue avec les anciens cadres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-prend-langue-avec-les-anciens-cadres-3110310.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-prend-langue-avec-les-anciens-cadres-3110310.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 1er octobre 2025, le PDG de la CMDT, Dr Kouloumélégué Dembélé, assisté de son conseiller spécial M. Salif A. Cissoko, a reçu les anciens cadres de la CMDT. Regroupés au sein de l’association JIGI, ils étaient conduits par leur président Mahamadou Doucouré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 13:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après un moment de recueillement en la mémoire des disparus, les doyens ont exprimé leurs doléances et proposé des pistes de collaboration autour de thèmes stratégiques : productivité, assurance agricole, alphabétisation, valeur ajoutée, conseil rural, genre et développement. Tout en saluant la richesse des échanges, le PDG a indiqué qu’il examinera attentivement les doléances présentées. Et de mettre l’accent sur la nécessité de bâtir un cadre de concertation vivant et constructif avec l’association.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La rencontre s’est close par des bénédictions et une photo de famille, symbole d’un partenariat à consolider.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">CCom/CMDT</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale du Coton : Le coton, la fibre de nos vies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-du-coton-le-coton-la-fibre-de-nos-vies-3110299.html</link>
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<description><![CDATA[ Le coton est bien plus qu&#039;une simple matière première ; c&#039;est le cœur battant de nos communautés rurales, le moteur de notre économie, et la fierté d&#039;un peuple dévoué. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 12:12:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière chaque balle de coton estampillée CMDT se cachent des producteurs passionnés, des techniciens dévoués, et des ouvriers d'usine qui transforment le Coton-graine en une richesse nationale inestimable. Grâce à leur savoir-faire et à la rigueur du système de management qualité de la CMDT, certifiée ISO 9001 version 2015, le Mali se distingue parmi les leaders africains du coton. Notre pays est reconnu pour la propreté et la régularité de sa fibre, ainsi que pour son engagement envers le programme Better Cotton, garant d'une filière durable, performante et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la scène internationale, le Mali, aux côtés des autres pays du C4+, défend la voix du coton africain dans la lutte pour un équilibre commercial mondial plus équitable. Cette bataille vise à valoriser équitablement la fibre africaine, à réduire les subventions qui faussent la concurrence, et à faire reconnaître le coton africain comme un vecteur de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coton malien est non seulement la fibre de nos vies, mais aussi l'écho d'une Afrique qui revendique sa juste place dans le commerce mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCom/Cmdt</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valoriser le coton malien: des investisseurs marocains présentent un projet textile ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/valoriser-le-coton-malien-des-investisseurs-marocains-presentent-un-projet-textile-ambitieux-3109831.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/valoriser-le-coton-malien-des-investisseurs-marocains-presentent-un-projet-textile-ambitieux-3109831.html</guid>
<description><![CDATA[ Les responsables de la société marocaine Twins Shop ont été reçus le 30 septembre par le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, selon un communiqué du ministère. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 12:52:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Au menu des discussions: le lancement de Modal Tex 2025, un projet visant à créer une unité de confection textile au Mali. Elle devrait démarrer l’an prochain, avec une capacité de production pouvant atteindre 1.000 vêtements par jour. Les investisseurs marocains ont présenté une étude de faisabilité détaillée.</p>
<p>Le projet prévoit le transfert de savoir-faire marocain en organisation industrielle, maîtrise technique et gestion des marchés internationaux.</p>
<p>Son objectif: "bâtir une filière textile malienne compétitive et durable".</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace sur la campagne cotonnière 2025 : Apparition de jacides dans la zone de Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/menace-sur-la-campagne-cotonniere-2025-apparition-de-jacides-dans-la-zone-de-kadiolo-3107000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/menace-sur-la-campagne-cotonniere-2025-apparition-de-jacides-dans-la-zone-de-kadiolo-3107000.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la zone cotonnière de Kadiolo, les producteurs de coton font face à une nouvelle menace, l’apparition précoce des jacides, ces redoutables insectes ravageurs. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 12:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Cette situation s’ajoute à un contexte déjà tendu marqué par le retard dans le paiement des producteurs pour la campagne précédente et la pénurie persistante d’engrais.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon plusieurs sources locales, les jassides ont été signalés dans plusieurs champs, semant la panique chez les cotonculteurs. L'urgence est désormais de contenir la propagation de ces insectes, avant que la campagne ne soit gravement compromise. Approché par nos soins, Yacouba Koné, président des cotonculteurs de la zone de Kadiolo, a exprimé ses vives préoccupations. « La campagne 2025 débute sous de mauvais auspices. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous faisons face à plusieurs problèmes à la fois : le non-paiement intégral des arriérés de la dernière campagne, le manque d’engrais, sans oublier les défis liés à l’entretien des sols. » Il a toutefois salué les efforts des autorités pour régulariser progressivement les paiements dûs aux producteurs. Néanmoins, le manque d'engrais se fait cruellement sentir, notamment dans les champs semés en mai et au début du mois de juin, actuellement à la phase d’épandage. Concernant les jassides, Yacouba Koné confirme que plusieurs localités de Kadiolo sont déjà touchées. «Si rien n’est fait dans l’urgence, la campagne cotonnière risque d’être un échec total », a-t-il averti. Des stocks de produits phytosanitaires efficaces existeraient pourtant pour traiter les jassides. Mais selon le président Koné, leur distribution reste entravée par des polémiques. Il rappelle une rumeur ayant circulé l’an dernier à Kita, faisant état de décès liés à l’usage de ces produits. Une information jamais confirmée, mais qui a semé la méfiance parmi les producteurs. «Tous les produits phytosanitaires comportent des risques, s’ils ne sont pas utilisés conformément aux précautions indiquées. Malheureusement, certains ont exploité ces rumeurs à des fins personnelles, créant la confusion au détriment de toute la filière. » Face à cette situation critique, les cotonculteurs de Kadiolo appellent les autorités et les responsables de la Confédération des producteurs de coton à agir rapidement. Sans engrais ni produits anti-jassides disponibles à temps, beaucoup envisagent de renoncer au coton pour se tourner vers d’autres cultures. « Mieux vaut éviter de s’endetter », concluent-ils. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec le nouveau PDG Dr. Kouloumégué Dembélé :  Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/avec-le-nouveau-pdg-dr-kouloumegue-dembele-une-nouvelle-dynamique-est-en-marche-a-la-cmdt-3106720.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la fête de Tabaski, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a organisé, le mardi 11 juin 2025, une cérémonie interne de présentation de vœux, marquée par un esprit de cohésion, d’engagement et d’unité. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de contact avec le personnel le nouveau patron de la Holding CMDT est la toute première depuis sa nomination.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment a également servi de cadre à la présentation officielle de Dr. Kouloumégué Dembélé, nommé récemment Président Directeur Général de la CMDT, Ingénieur agronome et chercheur confirmé dans le domaine du développement rural, Dr. Dembélé a longtemps exercé à l’IPR/IFRA de Katibougou avant d’intégrer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a tenu à rappeler qu’il est pleinement conscient de l’importance stratégique du coton pour l’économie nationale et du rôle central que joue la CMDT. Il a exprimé toute sa confiance envers le personnel, qu’il considère comme le socle de la performance de l’entreprise, et s’est dit ouvert et disponible à tous pour relever ensemble les défis. Il a également insisté sur deux priorités urgentes : le paiement du coton aux producteurs et la mise en place des intrants agricoles dans les meilleurs délais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a enfin lancé un appel clair aux producteurs à poursuivre les semis, avec l’assurance que les dispositions sont prises pour accompagner la campagne en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel, par la voix de M. Sékou Tahara Traoré, Chef de Division Transit et Secrétaire Général du Comité Syndical CMDT-Bamako, a réaffirmé son soutien total à la nouvelle direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par des prières et bénédictions prononcées par M. Drissa Sanogo, Chef du Service Informatique, avant la clôture officielle assurée par le PDG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT, portée par une vision claire, des priorités bien définies et un engagement collectif au service de la filière coton malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM/CMDT</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CMDT-San : 300 arbres plantés lors de la Quinzaine de l’Environnement !</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juin 2025, la Direction régionale de la CMDT de San, appuyée par une mission conjointe de la Direction de la Qualité et du Développement Durable (DQDD) venue de Koutiala, et de la Direction Générale, a organisé une vaste opération de reboisement dans la cour de l’ancienne usine d’arachide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, 300 plants ont été mis en terre, dont 100 eucalyptus et 200 acacias Sénégal, marquant l’engagement de la CMDT en faveur de la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’activité s’est déroulée en présence du Colonel-Major Madou Koné, Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts, du Lieutenant-colonel Ousmane Samasékou, Directeur Régional, et de leurs équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Qui plante un arbre n’a pas vécu inutilement », a déclaré le Colonel-Major, saluant l’exemplarité de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur régional de San, M. Dramane Koné, a exprimé sa fierté pour cette initiative, tout en souhaitant une campagne agricole 2025 réussie et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT-Pour un coton responsable et un avenir vert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;"><strong>         </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT lors de sa prise de contact avec le personnel : « Ensemble nous allons relever les défis »</title>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de l’Aïd El-Adha, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a organisé, le mardi 11 juin 2025, une cérémonie interne de présentation de vœux, marquée par un esprit de cohésion, d’engagement et d’unité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 01:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce moment a également servi de cadre à la présentation officielle de Dr. Kouloumégué Dembélé, nommé récemment Président Directeur Général de la CMDT. Ingénieur agronome et chercheur confirmé dans le domaine du développement rural, Dr. Dembélé a longtemps exercé à l’IPR/IFRA de Katibougou avant d’intégrer la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a tenu à rappeler qu’il est pleinement conscient de l’importance stratégique du coton pour l’économie nationale et du rôle central que joue la CMDT. Il a exprimé toute sa confiance envers le personnel, qu’il considère comme le socle de la performance de l’entreprise, et s’est dit ouvert et disponible à tous pour relever ensemble les défis. Il a également insisté sur deux priorités urgentes :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le paiement du coton aux producteurs et la mise en place des intrants agricoles dans les meilleurs délais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a enfin lancé un appel clair aux producteurs à poursuivre les semis, avec l’assurance que les dispositions sont prises pour accompagner la campagne en cours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le personnel, par la voix de Monsieur Sékou Tahara Traoré, Chef de Division Transit et Secrétaire Général du Comité Syndical CMDT-Bamako, a réaffirmé son soutien total à la nouvelle direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est conclue par des prières et bénédictions prononcées par Monsieur Drissa Sanogo, Chef du Service Informatique, avant la clôture officielle assurée par le PDG. Une nouvelle dynamique est en marche à la CMDT, portée par une vision claire, des priorités bien définies et un engagement collectif au service de la filière coton malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT/San : 300 arbres plantés lors de la Quinzaine de l’Environnement !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 11 juin 2025, la Direction Régionale CMDT de San, appuyée par une mission conjointe de la Direction de la Qualité et du Développement Durable (DQDD) venue de Koutiala, et de la Direction Générale, a organisé une vaste opération de reboisement dans la cour de l’ancienne usine d’arachide.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685451729e791.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, 300 plants ont été mis en terre, dont 100 eucalyptus et 200 acacias Sénégal, marquant l’engagement de la CMDT en faveur de la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’activité s’est déroulée en présence du Colonel-Major Madou Koné, Directeur National Adjoint des Eaux et Forêts, du Lieutenant-Colonel Ousmane Samasékou, Directeur Régional, et de leurs équipes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Qui plante un arbre n’a pas vécu inutilement », a déclaré le Colonel-Major, saluant l’exemplarité de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Régional de San, M. Dramane Koné, a exprimé sa fierté pour cette initiative, tout en souhaitant une campagne agricole 2025 réussie et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CMDT-Pour un coton responsable et un avenir vert.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CCOM/CMDT<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dix mois après le limogeage de Nango Dembélé Des vérités qui refont surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dix-mois-apres-le-limogeage-de-nango-dembele-des-verites-qui-refont-surface-3105506.html</link>
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<description><![CDATA[ Nommé à la tête de la CMDT le 11 Novembre 2020 avec la mission de rehausser la production ayant chuté jusqu’à 147 000 tonnes de coton graine, à son niveau d’antan, Nango Dembélé, ce cadre qui force le respect de par sa moralité, sera limogé le 16 juillet 2024, dans des conditions peu enviables ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 09:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">En dépit notamment de ses prouesses qui parlent d’elles-mêmes. Par-delà les charges de malversation financière, il est accusé d’avoir réceptionné des produits non homologués, par des adversaires qui ne voulaient rien d’autre que son poste. Il partage par ailleurs leurs calomnies avec son ministre tutelle, également limogé sur fond d’accusations portant sur 52 milliards de nos francs. Et si le désormais ex-PDG de la CMDT a accepté ce destin impitoyable, sans acrimonie ni alacrité, c’était peut-être pour laisser les vérités éclater d’elles-memes au grand jour, 10 mois après. En effet, depuis la publication du rapport du vérificateur général sur sa gestion de 3 ans et 7 mois à la tête de la holding, les observateurs sont restés sur leur faim. En cause, il s’est avéré qu’il y a eu une mauvaise interprétation voire une incompréhension du Décret n°2023-0261/PT-RM autorisant, à titre exceptionnel, l’importation des produits anti-jassides au titre de la campagne 2023/2024. C’est du moins l’explication fournie par la Douane et la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence, après que les produits aient passé le cordon douanier</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Pour ce qui concerne le détournement de 52 milliards, dont l’objectif était de mettre dos à dos M. Dembélé et les autorités de la Transition, il ne ressort nulle part dans le rapport du BVG. L’administration de Nango est plutôt taxé de ne pas avoir mobilisé des cautions de bonne fin d’exécution, suite à des résiliations de contrats d’intrants agricoles et d’appareils de traitement, d’avoir octroyé des appuis financiers non justifiés, accordé à des structure comme l’APEX MALI et de n’avoir pas retenu l’IBIC (Impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux) sur le paiement d’honoraires à trois consultants ainsi que sur des frais de prestations payés à des transporteurs privés, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Cas de mort d’homme jamais prouvé…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Tout est parti de cette histoire de mort d’hommes à Kita liés à l’utilisation de produits anti-jassides non homologués, notamment de type Ulala 500 WG, Jacobia 350 EC, Coryfène Max 350 EC, Flyer Plus 275 EC. Utilisés pendant les deux campagnes précédentes sur instruction des chercheurs de l’Institut d'Economie Rurale (IER) et sur conseil du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA), ces produits, auxquels tous les pays de la sous-région ont recours, se sont avérés seuls capables de lutter efficacement contre les jassides ravageurs du cotonnier. Et, selon nos recoupements, il s’est avéré, mais trop tard, qu’il y’a jamais eu de cas de mort d’homme causée par ledit produit, ni à Kita ni dans toutes les zones CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Qu’a-t-on fait des produits réceptionnés par l’administration Nango ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Il faut le dire tout de suite. Les produits incriminés, en toute discrétion, ont été utilisés pour sauver la campagne précédente et maintenir le Mali à la première place. Selon nos sources, à la date d’aujourd’hui, il n'a pas la moindre trace de ces produits. On peut comprendre. Et pour cause, selon un rapport d’évaluation des infestations de jassides, dont nous détenons copie, seuls ces produits, en plus du Gracia 10 EC, se sont avérés efficaces contre les jassides. Conséquence : l’IER a demandé leur mise à la disposition des cotonculteurs. Ledit rapport a étrangement disparu dans de sombres tiroirs. En cause, en lieu et place desdits produits, le ministre de l’Agriculture, Daniel Kelema, a proposé aux paysans de solution traditionnelle comme alternative, qui n’auront malheureusement pas suffi pour stopper l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). Conséquence : les seuls produits utilisés dans tous les pays du PR-PICA ont été finalement mis à disposition des cotonculteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Quid du vocal du DPA de l’époque…</strong>             <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Sur le vocal du Directeur de Production Agricole demandant de dissimuler les produits anti-jassides réceptionnés par son service, nos recoupements nous ont laissés sans voix. Tenez-vous bien : ledit vocal, qui va entraîné l’ex PDG et ses AG dans les locaux du procureur anti-cybercriminalité, a été adressé seulement aux 4 administrateurs de filiales. Seulement voilà : au moment où Moro envoyait l’élément sonore, il était en mission pour sillonner l’ensemble des filiales avec le PDG. Et déjà à Sikasso, il pouvait informer directement l’AG de cette filiale. Le lendemain au plus tard à 10 heures, il devrait être également avec celui de Koutiala. Et 24 heures après il devrait être avec l’AG de Fana. En tout état de cause, 72 heures auraient suffi pour rencontrer l’ensemble des AG. Ainsi, une question taraude les esprits. Quelle urgence a poussé le DPA à véhiculer une décision administrative par vocal via un réseau social, en violation de la procédure propre à la holding alors qu’aucune date n’avait été annoncée pour la mission de vérification de la Présidence ? Malin qui pourrait répondre à cette question. On sait, en revanche, que ça n’est pas l’ex Directeur de la Production Agricole de la CMDT, Moro Diakité. Et pour cause, comme par un hasard, ledit vocal se retrouve entre les mains d’adversaires affichés qui avaient à plusieurs reprises réclamé la tête du PDG, les responsables de Fer-Mali en l’occurrence. Et, de bonnes sources, le PDG n’a jamais instruit à son DPA de dissimuler lesdits produits. En tout cas, c’est ce qui ressort de la déclaration du DPA de l’époque, après que son vocal a fait la Une des réseaux sociaux. « Cette communication est purement technique, qui ne concerne aucunement le PDG,… C’est par courtoisie qu’on utilise le concept « sur instruction du PDG» pour donner une importance au message, a-t-il expliqué. En définitive, le PDG ne saurait être tenu pour responsable du contenu du message adressé aux Administrateurs Généraux», a expliqué l’ex DPA peu avant son limogeage.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Le dernier exploit de Nango…</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Même si d'aucuns cherchent désespérément à lui voler cet exploit, les prouesses de la campagne précédente font partie du bilan de Nango Dembélé à la tête de la CMDT. En effet, limogé le 16 juillet 2024, Nango avait complètement bouclé les préparatifs de la campagne, notamment les intrants et pesticides. À sa prise de fonction, son successeur a trouvé pratiquement que toutes les coopératives avaient reçu la totalité de leur besoin en termes d’approvisionnement en intrants, soit 85% pour l’urée et 90% pour le complexe coton. En termes d’emblavures, dans l’ensemble les dotations avaient atteint 85 à 90% par endroit. Comme quoi, il ne restait plus qu’à miser sur une bomme pluviométrie pour atteindre les 788 000 tonnes de coton graine annoncés aux Maliens, lors du conseil supérieur de l’Agriculture. Et, avec son départ, malgré une baisse par rapport aux prévisions, la holding a gardé sa place de premier producteur. Et de façon objective, cette prouesse fait partie intégrante du bilan et du riche héritage de Nango Dembélé à la tête de la CMDT, n’en déplaise à ceux qui tentent de se l’attribuer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT, Kouloumégué Dembélé, lors de la 104e Conseil d’Administration :   «Nous traversons une crise et ensemble nous allons la surmonter»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-kouloumegue-dembele-lors-de-la-104e-conseil-dadministration-nous-traversons-une-crise-et-ensemble-nous-allons-la-surmonter-3105502.html</link>
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<description><![CDATA[ Formellement installé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) par le Conseil des ministres du 16 Mai 2025, la nomination de Kouloumégué Dembélé a été entérinée le 20 Mai à l’issue du traditionnel Conseil d’administration devant coopter le Président Directeur Général du géant cotonnier. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 08:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Mamadou Moustapha Diarra lui a passé le témoin à la faveur d’une cérémonie solennelle convoquée pour la circonstance et à laquelle ont pris part les membres du conseil d’administration de la CMDT, des Directeurs centraux, des chefs de services et assimilés de la CMDT, les administrateurs Généraux des filiales et de l’Office de Classement du Coton ainsi que le Président de l’Union Nationales des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton et la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton, Yacouba Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Fraîchement adoubé par les administrateurs, le nouveau PDG a commencé à lever un coin du voile sur son style de gestion. «Je compte sur votre collaboration, soyez en rassurer et voyez en moi un simple collaborateur que vous pouvez voir à tout moment sans autre de protocole», a-t-il lancé au personnel en l’invitant à la cohésion.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Parlant des défis du moment, le nouveau PDG a admis qu’il y a du chemin à faire et dit compter sur l’apport de chaque travailleur pour y parvenir en portant haut les objectifs et ambitions du géant M cotonnier. « Nous traversons une crise et ensemble nous allons la surmonter », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Au fait, l’avènement de Kouloumégué Dembélé coïncide avec d’énormes défis et attentes contrariées par les retards liés à la livraison des intrants agricoles et au paiement des cotonculteurs. Néanmoins, le nouveau PDG peut d’ores et déjà compter sur le potentiel et la capacité du personnel, selon les assurances données par le représentant du syndicat Abdoul Salam Togola en accueillant, au nom des travailleurs, le successeur de Mamadou Moustapha Diarra. Tout en réaffirmant l’engagement du personnel à accompagner la nouvelle direction, M. Togola a attiré l’attention du Conseil sur les défis majeurs que traverse la holding. Il a par ailleurs insisté sur la nécessité de leur prise en charge rapide et diligente en vue de garantir la stabilité et la performance de la CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Erratum: une erreur nous a fait écrire que Dr Nango Dembélé  est cité dans l’affaire dite des compressés de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/erratum-une-erreur-nous-a-fait-ecrire-que-dr-nango-dembele-est-cite-dans-laffaire-dite-des-compresses-de-la-cmdt-3105350.html</link>
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<description><![CDATA[ Il s&#039;agit de l&#039;article intitulé « Plusieurs anciens PDG de la CMDT blanchis par la Cour Suprême dans l’affaire des compressés». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 14:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous informons nos lecteurs que le nom de l'ancien PDG de la CMDT n'est nullement associé à cette affaire des compressés.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et tenons par cette rectification, présenter nos excuses à M. Dembélé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour tout désagrément causé par le contenu de cet article et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ensemble de nos lecteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala. Plusieurs balles de coton CMDT consumées par les flammes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/koutiala-plusieurs-balles-de-coton-cmdt-consumees-par-les-flammes-3102888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 13:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est une mauvaise nouvelle pour la Compagnie malienne de Développement du Textile (CDMT). Les balles de coton stockées dans la cour de sa filiale à Koutiala ont été consumées par le feu. Le feu s'est déclaré ce lundi 14 avril en début de la nuit. </strong>

Selon les premières informations, un violent orage a éclaté dans la ville quelques instants avant le début de l'incendie. Ce qui fait dire à certains que la foudre est à l'origine de la catastrophe. L'évaluation des dégâts est en cours.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture collective de jeûne à la CMDT : Un moment de communion et de partage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rupture-collective-de-jeune-a-la-cmdt-un-moment-de-communion-et-de-partage-3101907.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une première dans son histoire, la Direction générale de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a partagé avec ses travailleurs (retraités et en service) une rupture collective de jeûne, le 27e jour du mois béni de ramadan. L’instant de partage a duré trois heures d’horloge au cours desquelles travailleurs et administrateurs ont communié dans un esprit de collégialité et de fraternité comme dans une grande famille. Mots de remerciement, d’encouragement, de félicitations, prière collective, dégustation de mets succulents en guise d’Iftar, etc. Tels ont été les temps forts de cet événement, qui a regroupé autour du PDG Mamadou Moustapha Diarra, d’anciens PDG et de directeurs centraux.

Par-delà son cadre d’échange et de cohésion, cette rencontre était l’occasion pour le PDG de partager sa vision de la holding ainsi que ses attentes de ses collaborateurs. Et selon son patron, la CMDT en tant que deuxième pourvoyeur de devises après l’or et est le premier créateur de valeur ajoutée, avec un contenu local capté à 95 % par les Maliens, est l’épine dorsale de l’économie malienne. « Si nous ne transportons pas le coton vers le port et que nous transportons uniquement les importations vers Bamako, les prix des produits importés augmenteront de plus de 25 % », a-t-il rappelé. Et ça n’est pas tout. Toujours selon les explications du PDG Diarra, la Cmdt contribue à hauteur de 40 à 50 % à la sécurité alimentaire grâce au maïs et au sorgho produits dans le système cotonnier, dont l’engrais est financé par la Cmdt. Au sujet de l’état de santé de l’entreprise, il dira que la Cmdt se porte bien avant d’inviter les travailleurs à doubler leur engagement afin de maintenir ce cap. Et d’exhorter les autorités à accompagner la holding, engagée dans une modernisation pour de booster sa rentabilité, condition sine qua non pour verser les dividendes de l’État, son actionnaire majoritaire.

Au nom des anciens PDG, Tiénan Coulibaly a invité l’ensemble des travailleurs à la cohésion. «J’ai occupé beaucoup de postes au Mali mais la Cmdt reste ma plus belle aventure», a-t-il rappelé avant d’exprimer son souhait de voir pérenniser une telle initiative.

Quant à Ladji Oumar, il a au nom des anciens directeurs centraux remercie le PDG pour l’initiative et de se mettre à nouveau à disposition de la holding en rappelant que « la Cmdt reste dans nos cœurs et dans nos esprits, à elle nous avons tout donné. À elle nous seront disponibles pour besoin ».

<strong>08</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : L’aire de stockage de Bamako résiste à l’incendie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-laire-de-stockage-de-bamako-resiste-a-lincendie-3099878.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Mar 2025 09:21:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la nuit du 08 au 09 mars 2025, un incendie s'est déclenché sur l'aire de stockage de l'usine de Bamako. Près de 860 balles de la pile ainsi que 166 balles supplémentaires à proximité, d’une valeur estimative de 250 millions de nos francs, sont parties en fumée dans la foulée. Le sinistre a pu être circonscrit grâce à l’équipe et aux installations techniques de la Cmdt appuyées par la protection civile.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux jours après, l’administration de la holding, avec à sa tête son PDG, Mamadou Moustapha Diarra, s’est rendu sur les lieux pour constater l’ampleur des dégâts.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et tenez-vous bien. Seule, une pile a été touchée ce, grâce à la détermination de l’équipe technique de la Cmdt sur place déployée avant l’arrivée de la Protection civile. En effet, comme toutes les usines, celle de Bamako dispose d’un réseau de sécurité composé de plusieurs poteaux d’incendie et alimenté par des suppresseurs d’une réserve d'eau de 260 m³. Ils maintiennent le réseau sous pression permanente de 10 barres de façon automatique. Une équipe spécialement dédiée à l’opérationnalisation de ce réseau assure la ronde 24h/24 sur l’ensemble du site pour prévenir et lutter contre l’incendie. L’une des dispositions urgentes à prendre immédiatement c’était d’isoler le lot de balles brûlées loin de l’usine pour sécuriser le reste des piles de balles.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et selon un communiqué rendu public par l’administration de la holding, la cause de l’incendie n'est pas encore déterminée. Toutefois, une enquête a été ouverte aux fins de mettre la lumière sur les circonstances du sinistre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour autant, il n'y a pas de feu en la demeure. Et pour cause, le coton malien, pour ceux qui ne savent pas, est assuré à 100% depuis le marché de coton jusqu’au port d'embarquement. Conséquence : les assureurs de la holding vont rembourser la totalité de la valeur du coton consumée par les flammes. Pour rappel, ce n’est pas la première fois que la Cmdt connaît pareil sinistre. La dernière en date remonte à 2022 ou près de 1352 balles de coton, soit 300 tonnes de coton fibre, sont parties en fumée suite à un incendie à l’usine de Koumatou.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou KEITA</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles :  Une structure qu&amp;apos;il faut préserver dans l&amp;apos;intérêt de tous!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-une-structure-quil-faut-preserver-dans-linteret-de-tous-3097806.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 01:23:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si on a pu éviter à la CMDT d'être privatisée - ce qui aurait pu conduire à la perte de nombreux emplois et une gestion en dehors de l'Etat malien - nous devons et pouvons empêcher à tout prix que cette entreprise stratégique pour l'économie malienne soit déstabilisée de l'intérieur par les siens, pour l'intérêt de tous !</strong>

La CMDT est une entreprise très stratégique pour l'Etat malien. Son apport est si capital qu'elle représente à elle seule, l'un des poumons qui insuffle l'oxygène nécessaire pour la survie de l'économie malienne. Avec ses 5000 emplois directs et indirects, elle est surtout gage de stabilité économique et sociale pour de nombreuses familles. La CMDT est un instrument de souveraineté nationale et c'est pourquoi l'Etat a mis définitivement fin à son processus de privatisation.

Mais la CMDT, de par sa position stratégique (travaillant directement avec la couche sociale la plus nombreuse et la plus influente en matière de politique d'autosuffisance alimentaire que sont les paysans) fait très souvent l'objet d'attaques aussi déstabilisatrices qu'elles peuvent nuire au bon fonctionnement de l'entreprise et empêcher l'atteinte des objectifs de production programmés. C'est ce qui fait que la compagnie devient vulnérable.

Pour que cette compagnie puisse jouer véritablement son rôle, il faut l'union et la solidarité car, elle est une entreprise nationale qui se met au service de tous les Maliens en garantissant un bien-être économique et social aux populations. Ce qui signifie qu'il faut protéger l'entreprise de toutes initiatives visant à la déstabiliser que ça soit de l'intérieur que de l'extérieur et cela à tous les prix. Les querelles partisanes sont de nature à fragiliser l'organisation et ralentir sa progression vers l'excellence. Nul n'a intérêt à voir s'écrouler la CMDT.

Si cette compagnie a résisté aux nombreuses intempéries au fil des temps, c'est parce qu'elle est un instrument de la politique  de souveraineté et les plus hautes autorités du pays ainsi que les cadres qui y travaillent ne peuvent se permettre de minimiser les risques de déstabilisation internes.

Quand ça ne va pas, nous devons être à mesure de se parler, de dialoguer et de trouver des terrains d'entente afin de préserver l'essentiel. Les cadres travaillant dans la boîte, forment une équipe qui se met au service de la nation. Ils peuvent avoir des divergences de vues, d'approches mais ne doivent jamais oublier qu'ils sont au service d'un idéal national.

L'histoire ne doit pas retenir que ce sont les Maliens eux-mêmes qui ont œuvré pour que la CMDT disparaisse, Ils ne doivent pas non plus oublier que les objectifs de production, sont les seuls qui vaillent pour l'ensemble de la population.

A chaque fois que ces objectifs sont atteints, c'est le pays qui fait un bond en avant. Et ces objectifs ne peuvent être atteints que lorsque la chaîne de production, fonctionne correctement sans pression ni autres considérations partisanes. Et ça devrait toujours être le cas !

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Premier Ministre à Dioïla : Accueil chaleureux et échanges constructifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-premier-ministre-a-dioila-accueil-chaleureux-et-echanges-constructifs-3096440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 01:13:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 16 février 2025, le Premier Ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, a été chaleureusement accueilli à Dioïla, en présence d'une délégation gouvernementale, du Président Directeur Général de la CMDT, ainsi que de membres du Conseil National de Transition.</em>

La cérémonie d'accueil s'est déroulée sur la place de l'Indépendance, où la Gouverneure de la région, Mme Coulibaly Mariam Coulibaly, a salué la forte mobilisation de la population locale.

Au cours de sa visite, le Premier Ministre a eu l'occasion d'explorer l'usine d'égrenage de Dioïla et de rencontrer les producteurs de coton. Ces derniers, représentés par leur président, Yacouba Traoré, ont partagé leurs préoccupations et doléances, notamment sur les points suivants :

- Amélioration du rendement à l’hectare

- Motorisation des producteurs

- Transformation locale du coton

Le PDG de la CMDT, Mamadou Moustapha Diarra, a souligné l'importance de l'entreprise dans la création de milliers d'emplois directs et indirects. Il a également remercié les autorités de la transition pour leur soutien indéfectible à la filière cotonnière, qui a permis d'anticiper une belle campagne avec une production estimée à plus de 600 000 tonnes de coton graine. Par ailleurs, il a sollicité l’appui du gouvernement pour restaurer certaines prérogatives de la CMDT, notamment en matière de gestion, de l’alphabétisation fonctionnelle.

Le Premier Ministre a exprimé sa fierté et a transmis la gratitude du Président de la Transition, Chef de l’État, ainsi que de l’ensemble du gouvernement, pour les efforts déployés en faveur de la réussite de la campagne en cours. Il a également souligné l'importance de la mise en œuvre des recommandations formulées, considérant cela comme essentiel pour un développement agricole durable et harmonieux. Il a appelé à un engagement coordonné de tous les acteurs concernés.

La rencontre s'est conclue par la remise d'intrants agricoles aux femmes touchées par les inondations, témoignant ainsi de l'engagement du gouvernement en faveur du soutien au secteur agricole.

<strong>CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2025 de la CMDT :  Un résultat prévisionnel de 2,004 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/budget-2025-de-la-cmdt-un-resultat-previsionnel-de-2004-milliards-fcfa-3093361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/budget-2025-de-la-cmdt-un-resultat-previsionnel-de-2004-milliards-fcfa-3093361.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:17:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le budget 2025 de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat prévisionnel de 2,004 milliards de FCFA.</strong>

Telle est la conclusion de la 103è session ordinaire du Conseil d'Administration, tenue le 11 janvier 2025, dans ses locaux, sous l’égide de son président, Mamadou Moustapha Diarra.

Principalement budgétaire, cette session a essentiellement porté sur l’approbation des procès-verbaux de la 100è session ordinaire ainsi que sur l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2025. Elle a donné lieu également à une évaluation des performances de la Campagne 2023-2024 et un examen de la Stratégie pour 2025.

Orienté sur de nouvelles visions, ce budget, selon le PDG Mamadou Moustapha Diarra, prend en compte des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. «Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs», a-t-il déclaré, non sans déplorer au passage les difficultés de réfinancement par les institutions bancaires.

Alors qu’une stratégie quinquennale prend fin en 2025, selon son PDG, la CMDT travaille déjà à l’élaboration de la nouvelle stratégie de développement 2026-2030.  «Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir», a annoncé Mamadou Moustapha Diarra, avant d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs d’intrants, au pool bancaire et à l’ensemble des producteurs de coton.

Avec la Certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité, s’est-il réjoui, tout en exhortant ses collaborateurs à s’investir pleinement dans le maintien du cap de bonne gouvernance.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat CMDT&#45;BDM&#45;SA : 150 milliards F CFA pour le financement de la campagne cotonnière 2024&#45;2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/partenariat-cmdt-bdm-sa-150-milliards-f-cfa-pour-le-financement-de-la-campagne-cotonniere-2024-2025-3093041.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/partenariat-cmdt-bdm-sa-150-milliards-f-cfa-pour-le-financement-de-la-campagne-cotonniere-2024-2025-3093041.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 24 janvier 2025 marque une avancée significative pour l'économie malienne. En effet, ce jour, une convention de financement de 150 milliards de F CFA a été signée entre la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et un pool bancaire dirigé par la BDM-SA, accompagné de 13 autres banques de la place avec la participation stratégique de BOA BMCE Group Maroc.

Cet arrangement financier est destiné au financement de la campagne cotonnière 2024-2025, permettant :

-L'achat de coton auprès des producteurs,

-L'égrenage dans les usines de la CMDT,

-L'acheminement vers les ports d'exportation pour une commercialisation sur les marchés internationaux.

Avec une production prévue de 235 992 tonnes de coton graine, le respect des normes internationales reste au cœur de cette initiative.

<strong>Avec la BDM-SA, Vos ambitions n'ont pas de limite !</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session budgétaire de la CMDT : un résultat prévisionnel de 2,004 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-budgetaire-de-la-cmdt-un-resultat-previsionnel-de-2004-milliards-fcfa-3092772.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 02:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le budget 2025 de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat prévisionnel de 2,004 milliards de FCFA. C’est la conclusion de la 103ème session ordinaire du Conseil d'Administration, tenue le 11 janvier 2025, dans ses locaux, sous l’égide de son président, Mamadou Moustapha Diarra. Ladite session, principalement budgétaire, a essentiellement porté sur l’approbation des procès-verbaux de la 100e session ordinaire ainsi que sur l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2025. Elle a donné lieu également à une évaluation des performances de la campagne 2023-2024 et un examen de la stratégie pour 2025.

Orienté sur de nouvelles visions, ce budget, selon le PDG Mamadou Moustapha Diarra, prend en compte des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. «Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs», a-t-il affirmé. Et de déplorer au passage les difficultés de refinancement par les institutions bancaires.

Alors qu’une stratégie quinquennale prend fin en 2025, selon son PDG, la CMDT travaille déjà à l’élaboration de la nouvelle stratégie de développement 2026-2030.  «Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir», a annoncé Mamadou Moustapha Diarra, avant d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs d’intrants, au pool bancaire et à l’ensemble des producteurs de coton. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité, s’est-il réjoui, tout en exhortant ses collaborateurs à s’investir pleinement dans le maintien du cap de bonne gouvernance.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>COMMUNIQUÉ DE PRESSE</strong>

Signature de la convention de financement entre le pool bancaire, représenté par la BDM-SA et la CMDT pour la campagne cotonnière 2024-2025.

Le vendredi 24 janvier 2025, une convention de financement d'un montant de 150 milliards FCFA a été signée entre la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et le pool bancaire, représenté par la BDM-SA.

Cette cérémonie a réuni treize banques de Bamako ainsi que la BOA BMCE GROUP MAROC, partenaire stratégique.

Lors de son intervention, M. Ibrahima N'DIAYE, Administrateur Directeur Général de la BDM-SA, a réaffirmé l'engagement des établissements financiers à mobiliser les ressources nécessaires pour soutenir la campagne cotonnière. Il a souligné que ce partenariat est le fruit d'une collaboration fructueuse, renforcée au fil des années.

Le financement mobilisé permettra de :

- Acheter le coton auprès des producteurs,

- Égrener le coton dans les usines de la CMDT,

- Acheminer le coton vers les ports pour sa commercialisation sur les marchés internationaux.

Les intervenants ont également remercié les Hautes Autorités Maliennes pour leur soutien constant au secteur du coton. Ils ont félicité les équipes techniques qui ont travaillé sans relâche pour permettre la signature de cette convention. Ils ont exprimé le souhait que l'or blanc malien continue de briller, au bénéfice des producteurs, de la prospérité économique nationale et du renforcement du partenariat entre la CMDT et le pool bancaire.

Enfin, M. Mamadou Moustapha Diarra a lancé un appel aux producteurs de coton, les assurant que toutes les dispositions sont prises pour terminer la campagne 2024-2025 et mener à bien la campagne 2025-2026. Il les a encouragés à prendre de l’avance sur les préparatifs de la campagne 2025/2026 pour pouvoir entamer les semis à temps, en tenant compte des enjeux liés au changement climatique.

<strong>CCOM/CMDT</strong>

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<title>CMDT/Pool bancaire représenté par la BDM&#45;Sa : 150 milliards de Fcfa pour assurer la campagne cotonnière 2024&#45;2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-pool-bancaire-represente-par-la-bdm-sa-150-milliards-de-fcfa-pour-assurer-la-campagne-cotonniere-2024-2025-3092623.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 10:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les deux parties ont signé une convention permettant à la Compagnie malienne pour le développement des textiles d’acheter le coton auprès des producteurs, de l’égrener dans ses usines et de l’acheminer vers les ports pour sa commercialisation sur les marchés internationaux</strong>

Pour une bonne campagne 2024-2025, la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a signé, vendredi dernier, avec le pool bancaire représenté par la Banque de développement du Mali (BDM-Sa), une convention d’un montant de 150 milliards de Fcfa.

La cérémonie de signature a eu lieu dans un hôtel de la capitale, sous la présidence conjointe du Président directeur général de la CMDT, Mamadou Moustapha Diarra et l’Administrateur directeur général de la BDM-Sa, Ibrahima N’Diaye. L’événement a mobilisé les représentants de 13 banques évoluant au Mali et la BOA BMCE Group Maroc, partenaire stratégique.

Dans son intervention, l’Administrateur directeur général de la BDM-Sa a exprimé, au nom du pool bancaire, l’engagement des établissements financiers dans la mobilisation des ressources nécessaires au financement de la campagne cotonnière. Ibrahima N’Diaye a aussi souligné que le partenariat de longue date entre la CMDT et la BDM-Sa témoigne d’une franche collaboration fructueuse et efficace, consolidée année après année.

Il a rappelé le rôle crucial que joue la CMDT dans l’économie malienne en tant que acteur clé de la filière coton. «à travers cette convention, nous réaffirmons l’engagement des banques à accompagner cette filière stratégique, véritable moteur de croissance et de développement pour des milliers de familles agricoles », a assuré le patron de la BDM-Sa.

De son coté, le PDG de la CMDT s’est réjoui de la conclusion de cette convention, essentielle à la fois pour assurer la culture du coton et sa commercialisation. Mamadou Moustapha Diarra a salué la disponibilité et la flexibilité des banques partenaires en particulier la BDM-Sa dans la mise à disposition des ressources indispensables à la campagne. Et de rappeler que le Mali est l’un des pays au monde qui produit la meilleure qualité de coton et dont l’entreprise est certifiée ISO 9001 version 2015.

«Vu que la CMDT et la BDM-Sa sont les fleurons de l’économie malienne, il est donc important que les deux entités s’unissent pour pouvoir développer la filière cotonnière au bénéfice de l’ensemble des acteurs agricoles, d’où l’importance de cette convention», a déclaré Mamadou Moustapha Diarra avant de remercier le pool bancaire et les autorités pour leur appui constant au secteur du coton dans notre pays.

<strong>Anne Marie KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : Une vision d’excellence et de qualité pour 2025: La 103ᵉ session du Conseil d’administration ouvre la voie à une nouvelle ère pour la filière coton au Mali</title>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2025 13:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) a tenu ce lundi 13 janvier 2025 son 103ᵉ Conseil d’administration annuel au siège de la société à Bamako. Présidée par M. Mamadou Moustapha Diarra, Président du Conseil d’administration et Président Directeur Général (PCA-PDG) de la CMDT, cette session a réuni les administrateurs de l’entreprise, dont des représentants du ministère des Finances et de l’Économie ainsi que de la Coordination des Sociétés et Coopératives de Producteurs Cotonniers.

Un contexte marqué par la résilience et l’innovation

« Cette session se tient dans un contexte de sortie de crise pour la CMDT, marqué par des défis de refinancement avec les institutions financières », a déclaré M. Diarra dans son discours d’ouverture. Le PCA a exprimé sa gratitude envers les autorités et partenaires financiers pour leur soutien, soulignant l’importance des efforts collectifs pour assurer une année performante. La session a permis de faire le bilan des performances de 2024, d’examiner la stratégie pour 2025 et d’approuver un budget ambitieux. Parmi les points forts figurent les résultats financiers, la qualité de la production cotonnière, et les projets de développement durable.

Approbation d’un budget ambitieux pour 2025

Le budget 2025, adopté à l’unanimité, s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat net prévisionnel de +2,004 milliards de FCFA.
<ol>
 	<li>Diarra a précisé que ce budget inclut des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. « Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs », a-t-il affirmé.</li>
</ol>
Une stratégie axée sur la qualité et l’excellence

Le PCA-PDG a dévoilé une vision stratégique pour 2026-2030, tout en insistant sur l’importance de 2025 comme année charnière. « La qualité de nos produits est essentielle. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité », a-t-il déclaré. Il a exhorté ses collaborateurs à s’investir pleinement pour maintenir cette dynamique et renforcer la gouvernance. Un avenir prometteur pour la CMDT et le Mali

En clôturant la session, M. Diarra a rappelé le rôle vital de la CMDT dans l’économie malienne. Il a appelé à une coopération renforcée entre la direction, les producteurs et les parties prenantes pour relever les défis à venir. Avec une vision claire et des objectifs ambitieux, la CMDT confirme son rôle de pilier du développement économique du Mali, tout en s’engageant à maintenir son rang parmi les leaders mondiaux de la production cotonnière. Quand la CMDT est enrhumée, c’est tout le Mali qui tousse.

&nbsp;

<strong>Madou’s CAMARA info360.info</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session budgétaire  de la CMDT : un résultat net prévisionnel de + 2 , 004 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-budgetaire-de-la-cmdt-un-resultat-net-previsionnel-de-2-004-milliards-de-francs-cfa-3090850.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 08:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de réunion de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile  a servi de cadre à la tenue le lundi 13 janvier 2025 de la 103</strong><strong>ᵉ</strong><strong>session de son  Conseil d’administration. C’était sous la  Présidence  du PDG Mamadou Moustapha Diarra, non moins Président du Conseil d’administration. Ont pris part à cette 103<sup>ème</sup> Session  les administrateurs généraux,  le directeur de cabinet de la Primature, les ségaux du ministère des Finances et de l’Économie, du ministère l’agriculture, du ministère de l’industrie et du commerce, des chefs des services centraux, du notaire, du syndicat et le Président de la Coordination des Sociétés et Coopératives de Producteurs Cotonniers, Yacouba Traoré</strong>

Dans son adresse aux participants à cette 103<sup>ème</sup> session consacrée sur le budget2025 de la CMDT, le Pr Mamadou Moustapha Diarra a remercié les uns et les autres pour l’effort fourni afin d’élaborer ce budget orienté sur leurs visions qu’ils vont concrétiser à travers une stratégie de développement de la CMDT 26-30.

Selon le PDG, il y a une stratégie qui finit en 2025.  « Nous allons anticiper dès le premier trimestre par rapport à la définition, le cadrage de la vision, sa stabilisation mais tout le processus conduisant à l’élaboration de notre stratégie sur les cinq ans à venir. L’occasion était aussi pour le Pr Diarra d’adresser ses vifs remerciements aux partenaires de la CMDT, aux fournisseurs, aux systèmes bancaires Maliens et à l’ensemble des autres acteurs qui interagissent avec la CMDT. Il a spécialement dit merci à la confédération des sociétés de producteurs de coton qui  à ses dires deux sont administrateurs de la société.

Poursuivant avec son intervention, le PDG de préciser que cette session se tient dans un contexte de sortie de crise orienté sur une nouvelle gouvernance de la CMDT et des orientations de politique nationale basée sur un développement endogène. Selon le premier responsable, le contexte est toujours marqué par des difficultés de refinancement des institutions bancaires. A en croire monsieur Diarra, « malgré tout les autorités du Mali nous soutiennent  dans nos projets concernant la mobilisation des financement ,pour pouvoir assurer une année de performance.

Aux administrateurs, il a indiqué que le document qui leur a été envoyé pour examen du budget 2025 de la CMDT, sera examiné ensemble en ce moment pour prendre vos observations, afin de son amélioration.

La session a permis de faire le bilan des performances de 2024, d’examiner la stratégie pour 2025 et d’approuver un budget ambitieux. Parmi les points forts figurent les résultats financiers, la qualité de la production cotonnière, et les projets de développement durable.

Le budget 2025, adopté à l’unanimité, s’élève à 434,096 milliards de FCFA en produits, contre 432,091 milliards en charges, avec un investissement de 13,087 milliards de FCFA et un résultat net prévisionnel de +2,004 milliards de FCFA.

Ce budget inclut des réformes structurelles, notamment l’érection des filiales en Directions régionales pour optimiser les coûts et rapprocher les services des producteurs. « Il n’y aura pas de réduction de personnel, mais un redéploiement pour garantir un meilleur accompagnement des producteurs », a-t-il affirmé.

A en croire le PDG « La qualité de nos produits est essentielle. Avec la certification ISO 9001 version 2015, le Mali se positionne parmi les meilleurs producteurs de coton de qualité ». Il a exhorté ses collaborateurs à s’investir pleinement pour maintenir cette dynamique et renforcer la gouvernance.

Après avoir mis l’accent sur l’importance de la CMDT, en tant que pilier de notre développement économique, le PDG  a demandé à ses collaborateurs une coopération renforcée entre la direction, les producteurs et les parties prenantes pour relever les défis à venir.Au terme de la session budgétaire , Mamadou Moustapha Diarra a accordé une interview à la presse nationale sur laquelle nous y reviendrons dans notre prochaine parution

<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>

xxxxx

<strong>CMDT</strong>

<strong> LA VISION 2025 DU PDG </strong>

<strong>A l'occasion de la nouvelle année 2025, la rédaction du journal Le Pouce a approché le professeur agro-economiste Mamadou Moustapha Diarra,  Président Directeur  Général de la CMDT afin de connaître, cinq mois après sa prise de fonction, quelle est sa vision  pour la compagnie. </strong>

« <em>Ma  vision pour la compagnie pour  l'année 2025,c'est la modernisation à travers l'optimisation énergétique, en introduisant dans l'industrie le mixte énergétique avec le solaire et la transformation des  déchets en énergie pour réduire nos  coûts. Par ailleurs, nous nous inscrivons dans une professionnalisation du service aux producteurs de coton à travers un renforcement de l'encadrement et du conseil agricole  pour assurer une bonne production et productivité. </em>

<em>Par ailleurs, la modernisation du management global de l'entreprise à travers la mise en place d'un progiciel de gestion intégré (PGI) ou EPR en anglais pour l'entreprise afin  pouvoir coordonner l'ensemble du travail de l'entreprise. </em>

<em>L'annéee 2025 a été  inscrite à la CMDT comme une année d'excellence et de qualité dans la gestion de tous les process mais aussi de qualité des produits et des services.</em>

<em>Dans cette logique,  nous allons restructurer l'organigramme pour la rendre plus opérationnel au  vu de la fusion-absorption, du fait qu'on est une société unitaire. De l'autre côté, dans le partenariat externe  pour le développement de la filière, nous nous inscrivons dans une approche endogène de développement de l'industrie de filature et de tissage, à travers une implication de la cmdt, qui assurera le lead par rapport au projet intégrateur qu'on va mettre dans le cadre de la valorisation de la filière et de la création de la valeur ajoutée. </em>

<em>En somme, c'est une année de sursaut orientée sur l'excellence et la qualité. </em><em>"</em>

<strong>El hadj Tiémoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Avec l’arrêt du processus de privatisation : Une nouvelle ère s’ouvre à la CMDT, selon Le PDG Mamadou Moustapha Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/avec-larret-du-processus-de-privatisation-une-nouvelle-ere-souvre-a-la-cmdt-selon-le-pdg-mamadou-moustapha-diarra-3090832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jan 2025 07:57:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le droit fil des recommandations phares des assises nationales sur le coton, tenues en 2021, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) annonçait, lors de son 102e conseil d’administration, l’arrêt du processus de privatisation déclenché il y’a plus d’une quinzaine d’années. Suite à son entérinement par l’assemblée des actionnaires, le Président Directeur Général, Mamadou Moustapha DIARRA, apparaissait sur les écrans de la télévision nationale, la semaine derrière, pour expliquer les contours d’une décision historique, qui traduit la volonté des plus hautes autorités à réformer le secteur coton. Et, selon le PDG Diarra, avec désormais 99% du capital social détenu par l’Etat Malien, «nous n’aurons qu’une seule société avec une seul registre de commerce unique», avec notamment l’absorption par la Holding des filiales et de l’OCC. Ça n’est pas tout. En lieu et place des administrateurs de filiale, des directions régionales seront créées et rattachées à la direction générale.

Par-delà la sécurisation des partenaires nationaux de la filière ainsi que la rationalisation du management de la société, avec ce retour aux fondamentaux, avec l’aval des plus hautes autorités, le PDG compte accomplir certaines missions de services publics pouvant impacter les conditions de vie des cotonculteurs.

En attendant la décision du tribunal de commerce pour procéder à la liquidation des filiales et de l’OCC, sur le terrain, l’administration de la CMDT travaille, déjà, sur son nouvel organigramme. Lequel, selon les assurances données par son patron, n’auront de conséquences juridiques ni sur le personnel ni sur les organisations paysannes, notamment les coopératives. Le PDG Diarra relève par ailleurs que «cette nouvelle ère va nous rapprocher davantage des coopératives afin d’augmenter la production et la productivité».

En perspective, selon le PDG, l’arrêt du processus de privatisation est une nouvelle ère pour la CMDT engagé à jouer sa partition dans l’économie nationale en tant que deuxième pourvoyeur de devises pour le Mali et dont l’impact touche plus de 4,5 millions de personnes.

En guise de perspectives, la CMDT, nouvelle version, aux dires du patron de son équipe dirigeante, prévoit d’optimiser l’utilisation des ressources, de sécuriser la production et de développer le marché afin de permettre à la société de générer des ressources pour faire face à sa modernisation. La CMDT va s'attaquer également à l’acidité des sols qui joue énormément sur la productivité et développe des dispositifs d’irrigation pour faire face aux aléas pluviométriques. Le patron de CMDT a annoncé également sa volonté de revoir la mixte énergétique de la boite afin de réduire le coût de l’égrenage et de garantir les bases de durabilité, notamment par une gestion des crises sur le marché mondial.

Enfin l’industrie de filature sera également développée afin de créer des emplois et de la valeur ajoutée au coton vendu jusqu’ici à plus 90% à l’état brut.

Pour rappel, avec la privatisation, l’Etat malien, qui détenait 80% du capital devait renoncer à au moins 65% au profit des privés, avec comme conséquence l’émergence de cinq sociétés rattachées à la holding dont les filiales (Sud, Est, Centre et Ouest) et l’Organisation de Classement du Coton (OCC) avec de statut de société anonyme.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) renouvelle son certificat ISO 9001</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-cmdt-renouvelle-son-certificat-iso-9001-2-3087516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 01:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis 2019, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles a obtenu un certificat de conformité de son système de management selon la norme ISO 9001 version 2015, grâce à l'engagement collectif de ses employés et de ses partenaires dans la filière coton. Le deuxième cycle de ce certificat arrivera à échéance en janvier 2025, nécessitant un audit de renouvellement pour le troisième cycle, qui s'étendra de 2025 à 2027.

Cet audit de renouvellement s'est déroulé du 25 au 30 novembre 2024, réalisé par deux auditeurs du cabinet APAVE CERTIFICATION. Les sites audités comprenaient :

- Le siège à Bamako, englobant tous les processus du système.

- La filiale Nord-Est à Koutiala, incluant les usines 2 et 3 ainsi que le service de production agricole.

- La filiale Sud à Sikasso, avec les usines 1 et 2 et le service de production agricole.

- L'office de classement à Koutiala, y compris son laboratoire.

Tous les processus liés au champ de certification ont été examinés conformément aux exigences de la norme ISO 9001:2015, à l'exception de l'article 8.3 concernant la conception et le développement constituant une exclusion pour le système..

Les résultats de l'audit révèlent que :

- Le système de management de la qualité est en adéquation avec les activités de l'entreprise et a évolué vers une approche intégrée alliant qualité, environnement et sécurité.

- La mise en œuvre du système de management de la qualité est effective. Sa maturité a permis l'ajout de nouveaux indicateurs de performance pour la campagne 2024-2025, ainsi que des objectives qualités liés à l'environnement, à la santé / sécurité au travail, et à la réduction des pertes industrielles.

- Le système en place assure que les résultats seront atteints malgré les risques associés aux changements climatiques et aux difficultés de transport international. La CMDT a également réussi à maintenir un climat social serein, propice au développement de ses activités.

En conclusion, les auditeurs n'ont relevé aucune non-conformité majeure du système mis en œuvre ; ce qui suscite un fort espoir pour le nouveau cycle de certification et annonce des perspectives d'amélioration.

Le Président Directeur Général, qui a suivi de près toutes les étapes de l'audit et présidé la réunion de clôture, a félicité l'ensemble des acteurs pour leur travail acharné. Il les a encouragés à s'investir davantage pour maximiser les bénéfices découlant de la mise en œuvre d’un système de management efficace. Il a également promis de soutenir la prise en compte des observations formulées et de respecter les engagements pris dans le cadre de la nouvelle politique de Système de Management Intégré (SMI) pour un développement durable.

<strong>Cellule de Communication CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) Renouvelle son Certificat ISO 9001*</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-cmdt-renouvelle-son-certificat-iso-9001-3086661.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-cmdt-renouvelle-son-certificat-iso-9001-3086661.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2024 01:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis 2019, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles a obtenu un certificat de conformité de son système de management selon la norme ISO 9001 version 2015, grâce à l'engagement collectif de ses employés et de ses partenaires dans la filière coton. Le deuxième cycle de ce certificat arrivera à échéance en janvier 2025, nécessitant un audit de renouvellement pour le troisième cycle, qui s'étendra de 2025 à 2027.

Cet audit de renouvellement s'est déroulé du 25 au 30 novembre 2024, réalisé par deux auditeurs du cabinet APAVE CERTIFICATION. Les sites audités comprenaient :

- Le siège à Bamako, englobant tous les processus du système.

- La filiale Nord-Est à Koutiala, incluant les usines 2 et 3 ainsi que le service de production agricole.

- La filiale Sud à Sikasso, avec les usines 1 et 2 et le service de production agricole.

- L'office de classement à Koutiala, y compris son laboratoire.

Tous les processus liés au champ de certification ont été examinés conformément aux exigences de la norme ISO 9001:2015, à l'exception de l'article 8.3 concernant la conception et le développement constituant une exclusion pour le système..

<strong>Les résultats de l'audit révèlent que</strong> :

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/CA-CMDT.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3086668" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/CA-CMDT.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>- Le système de management de la qualité est en adéquation avec les activités de l'entreprise et a évolué vers une approche intégrée alliant qualité, environnement et sécurité.

- La mise en œuvre du système de management de la qualité est effective. Sa maturité a permis l'ajout de nouveaux indicateurs de performance pour la campagne 2024-2025, ainsi que des objectifs qualité liés à l'environnement, à la santé / sécurité au travail, et à la réduction des pertes industrielles.

- Le système en place assure que les résultats seront atteints malgré les risques associés aux changements climatiques et aux difficultés de transport international. La CMDT a également réussi à maintenir un climat social serein, propice au développement de ses activités.

En conclusion, les auditeurs n'ont relevé aucune non-conformité majeure du système mis en œuvre ; ce qui suscite un fort espoir pour le nouveau cycle de certification et annonce des perspectives d'amélioration.

Le Président Directeur Général, qui a suivi de près toutes les étapes de l'audit et présidé la réunion de clôture, a félicité l'ensemble des acteurs pour leur travail acharné. Il les a encouragés à s'investir davantage pour maximiser les bénéfices découlant de la mise en œuvre d’un système de management efficace. Il a également promis de soutenir la prise en compte des observations formulées et de respecter les engagements pris dans le cadre de la nouvelle politique de Système de Management Intégré (SMI) pour un développement durable.

<strong> Source : CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion de Bilan des Activités Industrielles pour la Campagne 2023/2024 : Un Pas Vers l&amp;apos;Excellence</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/reunion-de-bilan-des-activites-industrielles-pour-la-campagne-2023-2024-un-pas-vers-lexcellence-3086332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Dec 2024 18:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les 21 et 22 novembre 2024, la ville de Ségou a accueilli une réunion de bilan des activités industrielles de la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT) pour la campagne 2023-2024. Cet événement, présidé par le Président Directeur Général, Mamadou Moustapha DIARRA, a rassemblé des acteurs clés de la production industrielle de la CMDT, avec pour objectif d'évaluer les performances passées et de définir des stratégies d'optimisation pour l'avenir.
Il convient de noter que la dernière rencontre de ce type remonte à 1999. Plus d'une centaine de participants, provenant des 18 usines d’égrenage des 4 filiales, de l'OCC et de la holding, ont pris part à cet événement. La réunion s'est tenue au centre Gabriel CISSE, où les participants ont été accueillis par l’Administrateur Général de la filiale Centre. Dans son discours d'ouverture, le PDG a souligné l'importance stratégique de la CMDT pour l'économie nationale, insistant sur la nécessité d'une synergie entre tous les employés pour atteindre les objectifs ambitieux fixés. Il a également remercié les autorités maliennes pour leur soutien indéfectible à la filière.
<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/CMDT-visite.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3086334" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/CMDT-visite.jpg" alt="" width="650" height="380" /></a>Le Directeur Industriel a ensuite abordé les enjeux cruciaux de la campagne 2024/2025, avant que les chefs de service industriel des différentes filiales ne présentent leurs rapports d'activités. Les interventions ont couvert les bilans des filiales Centre, Nord Est, Sud, Ouest, ainsi que du service Énergie, Électricité, Automatisme et Hydraulique. Ces présentations ont permis d'identifier les forces et les faiblesses des activités industrielles, tout en ouvrant la voie à des discussions constructives. Deux projets d'électrification solaire ont également été présentés.
À l'issue des présentations, plusieurs recommandations ont été formulées pour renforcer l'efficacité opérationnelle et améliorer la qualité des services. Le Président Directeur Général a clôturé la réunion en exprimant sa satisfaction quant aux résultats obtenus, en décernant des Ciwaras de la productivité, de l'innovation et de la qualité à certaines équipes industrielles et à la production agricole. La participation du CERFITEX et de la C-SCPC du Mali a également enrichi les échanges.

Cette réunion-bilan, longtemps négligée, a été saluée comme une initiative essentielle pour favoriser le dialogue entre les différents acteurs de l'industrie. Grâce à l'engagement du PDG, qui est en fonction depuis à peine quatre mois, cette démarche a non seulement renforcé la cohésion au sein des équipes, mais a également encouragé une culture de collaboration et d'esprit d'équipe.
Il est impératif de pérenniser de telles rencontres, car elles constituent un levier stratégique pour améliorer la communication, stimuler la motivation et accroître la productivité au sein de la CMDT. En cultivant un environnement de travail propice à l'échange et à l'autocritique, la CMDT se positionne résolument sur la voie de l'excellence et de la durabilité.

<strong>Source : CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Soutien aux Populations Sinistrées par les Inondations dans la zone CMDT : Une Action Concrète pour Relever les Défis Agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/soutien-aux-populations-sinistrees-par-les-inondations-dans-la-zone-cmdt-une-action-concrete-pour-relever-les-defis-agricoles-3083004.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 10:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 1er au 3 novembre 2024, une mission officielle s'est rendue au cœur des zones sinistrées du Mali pour apporter un soutien essentiel aux communautés touchées par les récentes inondations. Sous la direction du Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon KELEMA, en collaboration avec le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, et le PDG de la CMDT, Mamadou Moustapha Diarra, cette initiative avait pour but d'évaluer les dégâts et de distribuer des kits alimentaires vitaux.

Les filiales Sud et Nord-Est de la CMDT, notamment dans les villages de Bougouni, Guérekélé, Tiéfala, Kouoro, Kolosso, Zangasso et Koutiala, ont été particulièrement affectées par des précipitations record, entraînant des inondations catastrophiques. Le Gouverneur de Bougouni, le Général de Brigade Ousmane WÉLÉ, a décrit la situation dramatique, avec le cercle de Kolondiéba enregistrant jusqu’à 150 mm de pluie en seulement six heures, plongeant les exploitations agricoles dans une crise sans précédent.

Lors de la distribution, le Ministre KELEMA a souligné l'ampleur des défis agricoles, comparant la situation actuelle aux événements extrêmes de 1967. Il a remercié les autorités locales et encouragé la population à exploiter leurs ressources en eau pour diversifier leurs productions, notamment à travers le maraîchage.

La mission a permis de distribuer 20 tonnes de riz sur les 140 tonnes prévues. Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, et le Chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokala MAÏGA, pour leur réactivité face à cette crise alimentaire.

Le PDG de la CMDT a souligné les pertes considérables des terres agricoles, tout en proposant une vision optimiste : transformer cette adversité en opportunité. Il a suggéré d'envisager la culture hors saison sur les terres inondées, permettant ainsi une reprise rapide de l’activité économique agricole.

En conclusion, cette mission a renforcé les liens entre les autorités locales et les communautés, tout en rappelant l'importance cruciale de la sécurité alimentaire pour la stabilité du pays. À travers des visites auprès des autorités traditionnelles, la délégation a reçu des bénédictions pour une paix durable et un avenir prospère pour le Mali.

<strong>Source : CMDT</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l&amp;apos;alimentation : la CMDT célèbre la femme rurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-de-lalimentation-la-cmdt-celebre-la-femme-rurale-3081448.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 07:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de la CMDT, Mamadou Moustapha Diarra, a pris part à la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation, conjointement avec celle de la femme rurale, le 17 octobre à Siby. Cet événement a également vu la participation des Ministres de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, du Commissaire à la Sécurité alimentaire, ainsi que de la Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, et d'autres personnalités éminentes du Mali.

Les thèmes abordés lors de cette double célébration étaient : « Le droit à l'alimentation au service d'une vie et d'un avenir meilleurs : Ne laisser personne de côté » et « Le rôle et la place des femmes rurales dans la construction d'un Mali nouveau ».

Les officiels et les participants ont également eu l'occasion de visiter les stands, ce qui leur a permis de découvrir les initiatives mises en place pour contribuer à la sécurité alimentaire, en particulier dans les zones rurales. "Leur savoir-faire, notre richesse : célébrons les femmes rurales !"

<strong>CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journee mondiale du coton : Appel à l’action du président Rahamane Sy pour la transformation et un modèle de développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-du-coton-appel-a-laction-du-president-rahamane-sy-pour-la-transformation-et-un-modele-de-developpement-durable-3080277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 08:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali à l’instar des autres pays a célébré le  07 octobre dernier, journée reconnue comme la Journée mondiale du coton. À l'occasion de cette célébration, Abdel Rahamane Sy, président de l’Association des jeunes pour la valorisation du coton, a prononcé un discours appelant à une prise de conscience collective et à l’action pour transformer cette industrie en modèle de développement durable et inclusif.

« Le coton n’est pas seulement une matière première », a souligné Sy. Il est, selon lui, le fruit du travail de milliers de jeunes qui aspirent à une meilleure qualité de vie et voient dans cette fibre, une opportunité de développement économique, de créativité et de transformation sociale. Dans un monde confronté aux défis du changement climatique et aux inégalités économiques, il rappelle que le coton peut être un levier puissant de progrès, à condition que les jeunes y prennent une part active.

L’association qu’il dirige a fait de cette mission son objectif : promouvoir le coton en tant que moteur de croissance locale et de renouveau économique. Mettant en avant le rôle crucial de la jeunesse, Sy estime que l’avenir de cette industrie passe par la modernisation et la durabilité. « En intégrant de nouvelles technologies et en favorisant des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement, nous pouvons faire du coton une force motrice du développement », a-t-il affirmé.

Néanmoins, Abdel Rahamane Sy n’a pas éludé les défis qui freinent la pleine réalisation du potentiel de l'industrie cotonnière. Des fluctuations des marchés mondiaux aux effets dévastateurs du changement climatique, en passant par les conditions de travail difficiles, il a dressé un tableau nuancé, rappelant la nécessité d’une action coordonnée pour surmonter ces obstacles.

Pour cela, l’association milite pour un « changement de paradigme », cherchant à promouvoir des pratiques agricoles résilientes et une innovation technologique accrue, tout en soutenant les jeunes entrepreneurs dans la création de produits valorisant le coton de manière équitable et durable. « L’avenir du coton passe par une meilleure intégration des jeunes talents », a-t-il insisté. Avant de  lancer un appel vibrant à toutes les parties prenantes : « Engageons-nous à travailler ensemble pour un avenir où le coton sera synonyme de prospérité partagée, d’inclusion sociale et de respect de l’environnement. » Son discours témoigne d’une volonté claire de transformer l’industrie du coton en un secteur où l’engagement social et l'innovation écologique sont au cœur de la stratégie.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vie Syndicale : le nouveau PDG de la CMDT accueilli chaleureusement par le Syndicat  de la Holding</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/vie-syndicale-le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-accueilli-chaleureusement-par-le-syndicat-de-la-holding-3078508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au terme de sa cinquième semaine en fonction et dans le cadre des prises de contact, le PDG Mamadou Moustapha Diarra, accompagné de son DGA, de son conseiller spécial et du Directeur des ressources humaines, a tenu une réunion avec le Syndicat de la CMDT, dirigé par le secrétaire général Daouda Traoré ce Jeudi 05 septembre 2024.</strong>

Pour débuter, le syndicat a chaleureusement accueilli le nouveau PDG au sein de la famille CMDT, puis lui a exposé succinctement leur rôle dans le fonctionnement de l'entreprise, après avoir présenté les membres présents du syndicat. M. Traoré a ensuite évoqué les revendications les plus urgentes du moment, pour lesquelles ils sollicitent un traitement rapide.

En retour, le PDG remercie l'ensemble de l'assistance et précise qu'il est l'un des leurs car il a effectué un stage professionnel à la direction régionale CMDT de Bougouni (Section aménagement du territoire) par le passé. Il se réjouit aujourd'hui de revenir à la CMDT pour contribuer à offrir un avenir meilleur à l’entreprise et à la filière coton du Mali. "Ma mission est claire : c'est de faire progresser le navire de là où je l'ai pris, le faire avancer, accélérer sa cadence tout en empruntant des voies qui lui garantissent un avenir meilleur," déclare-t-il.

Ainsi, le PDG assure qu'il a pris bonne note des revendications et promet de donner suite à tout ce qui sera réalisable, tout en précisant qu'il faudra tenir compte des difficultés que l'entreprise traverse actuellement en raison des conséquences de l'embargo imposé au Mali par la CEDEAO et de l'invasion massive des champs de coton par les jassides lors de la campagne 2022/2023.

En conclusion, le PDG Diarra compte sur une communication efficace ainsi qu'une collaboration étroite entre le syndicat et la Direction générale pour faciliter au mieux sa gestion de la CMDT et ses prises de décisions en faveur des travailleurs de l'entreprise.

<strong>CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Agricole dans la Zone CMDT : l&amp;apos;état des champs est satisfaisant…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-dans-la-zone-cmdt-letat-des-champs-est-satisfaisant-3078507.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l'Agriculture, M. Daniel Siméon Kéléma, accompagné du PDG de la CMDT, M. Mamadou Moustapha Diarra a visité les zones CMDT en début septembre pour s’imprégner de l’état d’évolution de la campagne agricole. Au bout de cette tournée l’état général des cultures est jugé bon et la campagne cotonnière promet cette année.  </em></strong>

Pendant cette mission, le Ministre a évalué la campagne en cours et a identifié les difficultés rencontrées par les agriculteurs de la Coordination de Bougouni, de Sikasso et dans les autres localités visitées, tout en inspectant quelques champs. De plus, des échanges ont eu lieu avec les cadres de la CMDT et les services techniques relevant du département de l'Agriculture.

Malgré le retard des pluies, l'état des champs est satisfaisant de façon globale, bien que les jassides soient présentes de manière modérée. Le PDG de la CMDT a émis quelques recommandations, telles que la surveillance attentive des champs, l'utilisation de produits homologués pour le traitement des champs surtout de manière collective pour éviter les migrations des piqueurs suceurs d'un champ à un autre, la pratique de  l'écimage dans toutes les parcelles de coton afin d'améliorer le rendement, et le respect des directives du conseil agricole de la CMDT.

En conclusion, le Ministre a exprimé sa gratitude envers les producteurs et les cadres des différentes Filiales pour leur dévouement et leur travail assidu, tout en les encourageant à poursuivre leurs efforts pour assurer le succès de la campagne agricole.

<strong>A.B.D avec CCOM/CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023/2024 : Le Mali conserve sa première place selon Sika&#45;finance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-mali-conserve-sa-premiere-place-selon-sika-finance-3075275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Aug 2024 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la Foreign Agricultural Service du Département de l’Agriculture des États-Unis, c’était au tour du site d'information financière et économique relatif à la Bourse dans les 8 Pays de l'UEMOA de rendre publique, la semaine derrière, son classement annuel de la campagne cotonnière 2023/2024. Il découle des données fournies par le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) qui regroupe six (6) de l'UEMOA (Mali, Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Togo, Sénégal) et deux (2) d'Afrique centrale (Cameroun, Tchad).

Au regard de ce tableau, le Mali est en tête de peloton avec une production cotonnière de 690 000 tonnes, grâce à une hausse de 77% par rapport à la campagne 2022/2023. Il est suivi par le Bénin qui a enregistré une augmentation de 1,99% à 600 063 tonnes.

Le Cameroun occupe la 3e place grâce à une augmentation de 25,3% de sa production précédente pour 394 090 tonnes au terme de la campagne 2023/2024. Le Burkina Faso vient en 4e place avec une production de 387 279 tonnes de coton graines, soit une chute de 4,3% par rapport à sa production 2022/2023. Avec une production cotonnière en hausse de près de moitié (47%) environ, comparativement à la campagne précédente, la Côte se positionne en 5ème pays producteur de l'UEMOA et atteint 347 371 tonnes.

Le Tchad est classé 6è, en raison également d'une hausse de 9,3% à 111 262 tonnes, tandis que le Togo et le Sénégal sont relégués au bas du tableau en enregistrant respectivement des productions de 67 679 et de 12 991 tonnes, soit une augmentation de 45,4% pour l’un et une chute de 1,1% de chute) pour l’autre.

On relève somme toute dans l’ensemble une nette augmentation de la production par rapport à la campagne 2022/2023 caractérisée par une baisse drastique de la production corollaire l’avènement d’une nouvelle espèce d’insectes ravageurs les jassides.

Cette prouesse des pays du PR-PICA, tels que le Mali, la Côte d'Ivoire, le Togo, entre autres, s'explique par la mise en œuvre d'une bonne politique de lutte contre les jassides, ces petits insectes ravageurs rongeant les feuilles et les fleurs de coton et qui mettent en péril les récoltes dans ces différents pays en causant du traumatisme dans le monde paysan.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière 2023&#45;2024 :  Le  Mali conserve  son rang de leader avec  690 000 tonnes en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-2023-2024-le-mali-conserve-son-rang-de-leader-avec-690-000-tonnes-en-afrique-de-louest-3075109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-2023-2024-le-mali-conserve-son-rang-de-leader-avec-690-000-tonnes-en-afrique-de-louest-3075109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2024 01:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour  la deuxième  année consécutive,  le Mali conserve  son rang de premier  pays producteur de coton au sein des pays membres de programme régional de production intégrée du coton  en Afrique  (PR-PICA).   </em></strong>

Le classement établi par le Programme  régional de production intégrée du coton  en Afrique  ( PR-PICA), au terme de la campagne cotonnière 2023-2024 , place  le  Mali  en  tête  avec  une production de 690 000 tonnes , soit une hausse de 77% par rapport à la campagne précédente. Dans ce classement de pays producteur de coton, le Mali est suivi par le Bénin  dont la  production  cotonnière se chiffre à 600 063 tonnes avec seulement une hausse de 1, 99% par rapport à la campagne 2022-2023.

Le Mali et le Bénin   ont produit à eux seuls 58, 19% de la totalité du coton  de la zone UEMOA. Le Burkina Faso  conserve la  troisième place  dans  la zone UEMAO et  la quatrième  avec  387 279 tonnes  avec une  baisse de 4,3 % par rapport à la saison passée. La Côte d’Ivoire  se hisse à la 4<sup>ème</sup> place  dans  l’espace UEMOA et la 5<sup>ème</sup> en Afrique de l’Ouest africain  avec une production cotonnière qui  s’élève à 347 371 tonnes.

Selon le classement du PR-PICA, la production cotonnière ivoirienne a connu une hausse de 47%  par rapport à la campagne précédente. Le Tchad, un pays non membre de l’UEMOA,  occupe la  sixième  place  devant le Togo  qui arrive à la 7<sup>ème</sup>   place  avec 67 679 tonnes  de coton  avec  une  hausse de 45, 4% . Le  Sénégal ferme la marche dans la zone UEMAO avec seulement 12 991 tonnes.

Pour rappel, le PR-PICA est une association regroupant les Instituts de Recherche, les Sociétés Cotonnières et/ou Interprofessions et les Organisations de Producteurs de coton de huit (8) pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre, que sont : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Le Programme travaille dans le domaine de la recherche et du développement, en matière de gestion intégrée des ravageurs du cotonnier, de la fertilité des sols, de l’amélioration variétale et du renforcement des capacités de tous les acteurs de la filière coton.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT, Pr Mamadou Moustapha Diarra, lors de sa première sortie de terrain : « Le Mali atteindra une production supérieure ou égale à sa production précédente»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-pr-mamadou-moustapha-diarra-lors-de-sa-premiere-sortie-de-terrain-le-mali-atteindra-une-production-superieure-ou-egale-a-sa-production-precedente-3074477.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 15 au 17 Août 2024, le nouveau ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, a séjourné dans la filiale Nord-Est de la CMDT à la tête d’une importante délégation. Y figure le nouveau Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), Pr. Mamadou Moustapha Diarra et son directeur de la production agricole, Daouda Traoré, les patrons de l’IER et de la Direction Nationale de l’Agriculture ainsi que les présidents de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton Yacouba et de l’Apcam. Objectif de la visite : constater l’état d’avancement de la campagne et s’enquérir des difficultés rencontrées par les cotonculteurs.

Le périple a conduit le ministre et sa suite respectivement à Touna Tiésso, N’Tonasso et Nieguena où un échantillon de quatre champs de coton ont été visités, avant leur entretien avec les paysans et les travailleurs de la filiale CMDT de Koutiala.

Première sortie depuis leurs nominations respectives, le Ministre et le PDG en ont profité pour exposer leurs visions du management et appeler les paysans à la cohésion au bénéfice de la filière coton.

À l’issue du périple, le chef du département de l’Agriculture n’a pas manqué de se réjouir de la physionomie des cultures cotonnières et céréalières. Il s’est dit notamment optimiste et convaincu d’une bonne récolte prometteuse, en dépit des difficultés inhérents à l'arrivée tardive des pluies, au retard de l’approvisionnement en intrants ainsi qu’aux inondations et à l’apparition d’insectes ravageurs (jasside) par endroit. Le ministre a toutefois mis en garde les cotonculteurs contre tout recours aux produits anti-jassides non autorisés. En effet, lesdits produits - dont le plus célèbre s’appelle Ulala - ne sont plus autorisés dans les champs quoiqu’ayant permis une maîtrise adéquate des jassides sur le conseil des chercheurs de l’IER lors des deux précédentes campagnes cotonnières. Et comme alternative, le nouveau ministre, ingénieur d'agriculture et du génie rural de son Etat, prescrit les anciens produits, tout en conseillant de revoir l’agenda du traitement et de suivre les indications de l’encadrement CMDT. «Nous avons des solutions alternatives, les paysans ont des savoir-faire. Tout n’est pas importé, il ne faut pas aller dépenser de l’argent pour amener des choses», a-t-il martelé. Les produits disponibles, aux dires du ministre, sont des savoir-faire paysans que la recherche a approuvé pour freiner les jassides. Ses produits, estime-t-il, sont non seulement moins toxiques mais protecteurs de l’environnement.

À l’instar du ministre Daniel Siméon, le nouveau patron du géant cotonnier s’est réjoui à son tour de l’état des champs de coton visités, qu’il juge satisfaisant en dépit d’un démarrage laborieux de l’hivernage.

Avec 83% des besoins d’emblavures et l’approvisionnement presque total des besoins en intrants et insecticides, selon le Pdg, tous les ingrédients sont réunis pour assurer une bonne campagne. Et, sous réserve de la bonne pluviométrie annoncée par la métrologie, le Mali atteindra une production supérieure ou égale à sa production précédente, qui était de 690 000 tonnes graine, a-t-il rassuré. Au sujet du cas des jassides ravageurs, le PDG, s’appuyant sur des informations fournies par les spécialistes, a rassuré que la situation n'est pas encore alarmante. Et d’inviter les cotonculteurs à utiliser seulement les produits anti-insectes homologués par le Mali. Le Pr Diarra en a profité au passage pour annoncer le paiement du reliquat des sommes dus par la CMDT aux cotonculteurs estimés à 5,6 sur 175 milliards.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Culture du coton au Mali : Les objectifs de départ, restent les mêmes</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:50:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Malgré les changements opérés il y a quelques semaines à la tête de la CMDT et au département de tutelle qu'est le ministère de l'agriculture, les objectifs de départ en ce qui concerne la filière coton, restent les mêmes: produire plus et en qualité pour rester dans les premiers rangs des pays producteurs en Afrique</strong>.

Comme on le dit: « les hommes passent, l'Etat reste. » À la CMDT tout comme au ministère de l'agriculture, les hommes passent, mais les objectifs de performance demeurent. Cela est compris par le nouveau PDG de la CMDT qui, aussitôt installé dans ses fonctions, s'est déplacé en zone CMDT pour galvaniser les troupes. L'hivernage bat son plein, il n’y a pas de temps à perdre, assis dans des bureaux climatisés à lire des rapports. Il faut se rendre sur le terrain et constater par soi l'état d'avancement des cultures. Et aussi restaurer surtout la confiance entre tous les acteurs pour une bonne campagne agricole.
Le Mali a fait du secteur agricole, la locomotive du développement économique et social. Atteindre l'autosuffisance alimentaire, est un objectif gouvernemental et les plus hautes autorités du pays en ont fait un point d'honneur. Dans cette politique gouvernementale, la filière coton, occupe une place de choix.
"Le coton malien a une importance stratégique" dit-on. La raison est que 90% de la production, est destinée à l'exportation. Cette culture du coton, est donc source de revenus monétaires non seulement pour l'Etat mais aussi pour une grande partie de la population rurale. Elle assure à l’État malien, plus de 10 % de ses recettes budgétaires et est le principal pourvoyeur de devises du pays. Quant au paysan, la vente du coton à la CMDT constitue une véritable rentre financière et permet au paysan de faire face aux dépenses familiales et de se garantir un certain bien-être social.
Pour booster la production et améliorer sa qualité, la CMDT se met aux côtés des paysans pour leur prodiguer des conseils, leur apprendre des techniques culturales, mettre à leur disposition les intrants agricoles... Vu le rôle et la place de la culture du coton, le gouvernement malien met tout en œuvre pour accompagner les paysans. Le déplacement du ministre de l'agriculture pour rendre visite aux paysans dans la filiale nord-est CMDT de KOUTIALA, aussitôt après sa nomination, démontre tout l'intérêt porté par le gouvernement à la culture du coton de façon particulière et du secteur agricole de façon générale. Officiellement, cette visite du nouveau ministre de l'agriculture, accompagné du nouveau PDG de la CMDT, s'inscrit dans un cadre de prise de contact avec les différents acteurs du secteur. Mais, cette visite va au-delà d'une simple visite de courtoisie. Il s'agit de voir l'état physionomique de la campagne agricole en cours afin de prendre toutes les dispositions nécessaires pour son bon déroulement. Le Mali qui a récolé à la tête des pays producteurs de coton en Afrique, l'année dernière, après plusieurs années de disette, ne doit rien lâcher. Les objectifs de performances sont les mêmes. Le pays, qui va vers la modernisation du secteur, avec la création de nouvelle usine d'engrenage (Kokofata dans la région de Kayes) ambitionne également la transformation du coton malien sur place. Il s'agit de donner plus de valeur à la culture du coton, créer plus d'emplois et générer plus de revenus financiers. L'agriculture est bien le moteur de croissance économique et sociale. C'est pourquoi les deux représentants institutionnelles (ministère de l'agriculture et CMDT) présents à KOUTIALA, ont insisté sur la volonté affichée des plus hautes autorités du pays, d'être à côté des paysans maliens pour l'atteinte de tous les objectifs.
<strong>El hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Professeur Mamadou Moustapha Diarra, nouveau Pdg de la CMDT : « J’invite les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques »</title>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 01:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 15 au 17 août 2024, le nouveau Président directeur général (PDG) de la CMDT a effectué sa toute première sortie de terrain en zone cotonnière. Le choix a été porté sur la filiale NORD-EST de Koutiala. Il s’agissait d’une prise de contact avec les acteurs du secteur et de suivi de la physionomie de la campagne agricole 2024/2025. Nous lui avons posé quelques questions, à l’issue de cette visite de terrain. Beaucoup d’espoirs pour la campagne 2024-2025.</strong>

<strong>Le Pouce : Pour votre premier déplacement à l’intérieur du pays en tant que Président directeur Général de la CMDT, vous avez choisi la filiale NORD-EST. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?</strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha : « </strong><em>Ce choix est motivé par le fait que Koutiala est le premier berceau du développement de la filière cotonnière même s’il y a d’autres régions qui sont en train de monter en puissance. On a décidé de commencer par Koutiala pour la capacité industrielle qui y est installée mais aussi l’engagement pour la production.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce :  <em>Vous avez échangé avec les producteurs et l’encadrement. Quels sont les enseignements que vous tirez de cette visite ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Les enseignements que l’on tire de cette visite, c’est que l’état physiologique des plants notamment le cotonnier pour les parcelles visitées, est bon. On a vu des plants à l’âge de deux (2) mois, avec un bon état de croissance, un début de floraison pour certains et de capsulaison pour d’autres. Cela nous mets en confiance sur l’avancée de la campagne.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Au cours de cette première visite, on a constaté la présence des jassides dans des parcelles de coton. Quelle est la stratégie que vous comptez mettre en place pour arriver à bout de ces insectes nuisibles ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>Il y a certes des jassides mais la pression n’est pas alarmante. Les parcelles qu’on a visitées sont celles qui n’ont pas suivi le plan de traitement qui est conseillé par l’encadrement. Dans les quelques parcelles visitées, on a vu que les paysans ont fait deux traitements sinon au mieux, un troisième traitement. Le conseil qu’on donne, c’est qu’ils s’alignent sur le plan, respectent les fenêtres de traitement recommandées. Avec la pluviométrie qu’on a, j’ose espérer que les jassides ne seront pas une catastrophe pour la production du cotonnier.</em><strong> »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez pris le train en marche. La campagne a déjà démarré. Quelles sont les priorités et qu’est-ce qu’il y a lieu de faire pour qu’elle soit une réussite, c’est-à-dire l’atteinte des objectifs de production ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« Les objectifs de production, ont été un peu touchés avec le début de la saison pluvieuse. Les objectifs de semis ont été réalisés à presque 90%. Le train, on l’a pris avec certaines difficultés et des frustrations des producteurs auxquelles on a fait face, les dix premiers jours de management qu’on nous a confié, à savoir, le paiement des reliquats de l’argent du coton graine enlevé chez les producteurs et aussi la mise en place du restant de l’urée dont les paysans avaient besoin. A l’état actuel, j’ose espérer que nous aurons plus de 500 00 tonnes de production pour cette campagne, sauf cas de force majeur. » </em>

<strong>Le Pouce : A <em>quand la visite des autres filiales ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : </strong><em>« La visite des autres filiales va suivre aussitôt que possible. J’espère qu’on va faire une autre visite avant la fin du mois. En début de mois, on va faire le reste des filiales. »</em>

<strong>Le Pouce : <em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

<strong>Pr Mamadou Moustapha Diarra : « </strong><em>J’aimerais inviter les producteurs à redoubler d’ardeur et à respecter les recommandations techniques pour pouvoir assurer un bon rendement et une bonne production pour cette campagne. »</em>

<strong>Interview réalisée par notre envoyé spécial à Koutiala, El Hadj Tièmoko Traoré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Rencontre du PDG Mamadou Moustapha Diarra avec les  directeurs centraux</title>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 23:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Durant ses premiers jours en tant que nouveau PDG de la CMDT, Monsieur Mamadou Moustapha Diarra a rapidement saisi l'importance de sa mission en rencontrant individuellement tous les directeurs centraux de l'entreprise pour mieux appréhender leur rôle. Il s'est tenu informé de l'actualité de chaque département afin de traiter efficacement les dossiers urgents en cours. Cette approche a facilité l’initiation du  paiement des reliquats d'achat de coton graine aux producteurs pour la campagne 2023/2024 qui a déjà été finalisé à ce jour. De plus, elle a permis de répondre en urgence à la demande d'urée non satisfaite des producteurs de coton. </em></strong>

Dans le cadre de sa prise de fonction, Monsieur Diarra, accompagné de ses proches collaborateurs, s'est rendu à la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton du Mali (C-SCPC - Mali) le 12 août 2024 pour établir des contacts. Le PDG a assuré les producteurs de coton de son soutien total et de sa transparence, conformément à la vision du Président de la Transition Chef de l'État, le Colonel Assimi Goïta, axée sur la prospérité du Mali à travers le succès de l'agriculture et le développement de la filière coton, un pilier de l'économie malienne. Il a également confirmé le paiement intégral des reliquats d'achat de coton graine pour la campagne 2023/2024. Le PDG a souligné son souhait d'harmonie, de communication et d'entente entre les producteurs de coton et la CMDT et aussi entre eux même.

En retour, le Président du C-SCPC, Monsieur Yacouba Traoré, a exprimé sa gratitude envers le PDG et a réaffirmé l'engagement des agriculteurs à soutenir la CMDT pour le succès de la filière. Il a souhaité bonne chance au nouveau PDG.

Enfin, Monsieur Mamadou Moustapha Diarra se rendra dans la zone CMDT, plus précisément dans la Filiale Nord-Est Koutiala, avec le ministre de l'Agriculture du 15 au 17 août 2024 pour établir des contacts et suivre le déroulement de la campagne 2024/2025.

<strong>Source : CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau PDG de la CMDT lors de sa prise de contact avec le personnel de la holding : « Je m’engage avec vous … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-lors-de-sa-prise-de-contact-avec-le-personnel-de-la-holding-je-mengage-avec-vous-3073739.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Aug 2024 07:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aussitôt installé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), le 30 juillet dernier, à l’issue de la 101e session conseil d’administration, le Pr Mamadou Moustapha Diarra a pris contact avec le personnel de la holding. C’était le 5 août 2024, à la faveur d’une cérémonie solennelle convoquée pour la circonstance et à laquelle ont pris part le directeur général adjoint, Boubacar Ba, le secrétaire général du comité Syndicale National de la Production (SYNAPRO), Daouda Traoré, des Directeurs centraux, des chefs de services et assimilés et de l’ensemble du personnel de la holding.

Fraîchement élu par le conseil, le nouveau PDG a d’abord entretenu le personnel sur son style de gestion qui se résume à l’impartialité, la transparence, la performance ainsi que la responsabilité sociale et environnementale. «Je m’engage avec vous à œuvrer pour la prospérité de la CMDT, au bénéfice des travailleurs, des partenaires, et pour le bénéfice de notre chère patrie, le Mali», a-t-il martelé avant d’inviter les travailleurs à une franche collaboration pour le bien commun de l’entreprise. Il s’est engagé par ailleurs à jouer le bon chef d’orchestre et à s’ouvir aux contributions et suggestions. Et d’inviter les travailleurs à jouer ensemble avec harmonie pour que la mélodie soit plus puissante pour atteindre les résultats en vue. Pour relever le défi de maintenir le cap de productivité pour garder le Mali à sa place de premier producteur de coton continental, le PDG Diarra a exhorté l’ensemble des travailleurs à se consacrer pour atteindre ses objectifs. C’est aussi au nom de l’ensemble des travailleurs que le secrétaire général du comité syndical, Daouda Traoré, a souhaité au nouveau Président Directeur Général la bienvenue dans la grande famille CMDT en le félicitant du choix porté sur sa personne pour conduire sa destinée du géant cotonnier. Il a en profité pour rendre un hommage appuyé au PDG sortant, Dr Nango Dembele, pour avoir battu les records de production, ramené les signaux au vert et amélioré les conditions de vie et de travail du personnel. Selon M. Traoré, au cours des trois ans et 07 mois de collaboration avec Dr Dembélé, toutes leurs actions se sont inscrites dans la dynamique de la recherche de l'épanouissement de la société et du bien-être des travailleurs. Et de rappeler les records battus par la CMDT en production cotonnière et céréalière ainsi que la tendance haussière de son budget passé d’un déficitaire à excédentaire depuis 2020.

Les conditions de vie et de travail, selon lui, s’en sont ressentis sous Nango Dembélé avec une augmentation de la grille salariale de 25.17 %, de même que les indemnités de déplacement et de véhicule ont connu une nette amélioration. Le porte-voix des travailleurs s’est réjoui par ailleurs de la régularisation de 268 saisonniers occupants des postes permanents, tout en invitant le nouveau patron à devenir un rempart de protection de la CMDT et ses travailleurs, le bon chef de famille à l'écoute des vrais acteurs de la filière afin de maintenir l'équité et la justice. Pour ce faire, Daouda Traoré engage d’ores les travailleurs à ne ménager aucun effort pour l’accompagner dans la réussite de sa mission, pour l'intérêt de l'entreprise et de ses employés.

Amidou Keita

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau Pdg de la CMDT a officiellement pris ses fonctions :   Le Pr Mamadou Moustapha Diarra pour redresser la Barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-a-officiellement-pris-ses-fonctions-le-pr-mamadou-moustapha-diarra-pour-redresser-la-barre-3073658.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2024 12:36:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le monde paysan en général et celui du coton en particulier fonde de l’espoir sur le  nouveau Président Directeur Général en l’occurrence le Pr Mamadou Moustapha Diarra afin qu’il redresse l’une des plus grandes structures paysannes qu’est la CMDT. Il a été nommé à ce poste après le double  limogeage du ministre de l’agriculture et du PDG de la CMDT. Sa tâche ne sera pas du tout aisée surtout quand on hérite d’une structure où la gestion fait l’objet de beaucoup de controverses. Il a certes un préjugé favorable du fait qu’il n’est pas de la boîte, donc n’appartenant pas à un clan, mais compte tenu de l’immensité des défis à relever, sa réussite ne pourra dépendre que  de sa capacité à rassembler autour de lui toutes les compétences au-dedans comme au dehors de la boîte et à savoir manager ces ressources de qualité. Qui est le nouveau PDG de la CMDT ? Que faudrait-il faire pour éviter les pièges et relever les défis de la bonne gouvernance ? </em></strong>

C’est le lundi 5 Août 2024 que le nouveau PDG de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, CMDT, a officiellement pris fonctions, après une cérémonie de passation avec le PDG sortant à la veille. Dans ses propos à l’endroit de ses collaborateurs il dit accès sa gestion sur l’impartialité, la transparence, la performance, la responsabilité sociétale et environnementale. Il a également demandé aux travailleurs d’œuvrer pour la prospérité de la société au bénéfice de notre nation et  aux femmes et aux hommes de la CMDT de cultiver des valeurs de transparence et de franchise.

<strong><em>Qui est le nouveau  PDG de la CMDT ?</em></strong>

Originaire de Koulikoro, Mamadou Moustapha Diarra est Professeur de l’IPR/IFRA de Katibougou et de Ségou. Après son baccalauréat avec mention bien au lycée Askia Mohamed de Bamako, il a reçu une bourse d’excellence pour l’Ukraine où il a obtenu un master à l’Académie d’Aménagement Hydraulique en 1996. Mamadou Diarra a commencé à enseigner à l’IPR de Katibougou et s’est spécialisé dans la gestion des entreprises agricole, la gestion stratégique, l’économie des aménagements hydro-agricole et le montage des projets de développement rural. Sa biographie plaide largement en sa faveur et ne fait nullement de lui un novice dans le monde agricole. Mais comme dirait l’autre entre le curriculum Vitae et le management des hommes, le fossé est souvent grand, c’est pourquoi pour qu’il réussisse il lui faut plus la compétence technique.

Q<strong><em>ue faudrait-il faire pour éviter les pièges et relever les défis de la bonne gouvernance ?</em></strong>

Il faudrait que le nouveau PDG de la CMDT, avec une grande humilité, soit d’abord conscient de la délicatesse et de l’immensité des défis à relever. Que sa gestion soit accès sur un certain nombre de principes et des critères de choix, parmi les principes il y a entre autres la transparence, la rigueur, la redevabilité et surtout l’esprit de solidarité et l’exclusion de toute appartenance à un quelconque clan. Comme critères de choix il devra mettre l’accent sur la compétence, l’intégrité physique et morale, l’expérience dans le domaine. Aucune entreprise ne pourra prospérer et atteindre ses objectifs si elle n’observe pas ces critères. Nos sociétés et entreprises d’Etat vont généralement en faillite à cause de non observance de ces valeurs et principes indispensables pour la bonne marche de la boîte.

En somme, si le fait pour le PDG de la CMDT de n’être pas de la structure peut être un atout, puisqu’il n’appartiendrait à aucun clan, il lui faudrait plus que cet atout pour réussir.  Le choix judicieux des cadres et leur  bon management serait la clef de la réussite.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali. La campagne agricole compromise avec de l’ « engrais cailloux » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-la-campagne-agricole-compromise-avec-de-l-engrais-cailloux-3072010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2024 09:15:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’épisode de l’engrais frelaté, voilà l’engrais caillou. Au Mali, chaque campagne agricole fait son lot de victimes parmi les paysans. La saison 2024-2025 ne fait pas exception. Depuis quelques semaines, des paysans se plaignant du « caillou » dans les sacs d’engrais subventionnés par l’Etat malien. Contacté par maliweb.net un des fournisseurs de ces engrais crie au « sabotage» et promet des suites judiciaires.</strong>

<strong> </strong>17 juillet 2024. À l’issue du conseil des ministres, le ministre de l’Agriculture Lassine Dembélé et le PDG de la CMDT (Compagnie malienne pour le développement du textile), Nango Dembélé, sont limogés et remplacés séance tenante. Aucune explication officielle n’est donnée. Mais, pour certains, le limogeage du ministre de l’Agriculture en pleine campagne agricole, est lié à un don d’engrais de la Banque mondiale. De l’engrais d’une valeur de six (6) milliards FCFA que le ministre avait souhaité offrir aux paysans, sans contrepartie.

Pour d'autres le départ de Lassine Dembélé est lié à la distribution de l’engrais de mauvaise qualité aux paysans. Un acte que l’on a tenté de dissimuler lors d’une mission de vérification de la présidence de la République dans les zones CMDT. S’il est cité dans l’affaire de l’engrais de mauvaise qualité, le PDG Dembélé aurait été limogé, quant à lui, à cause de la tension de trésorerie au niveau de la société d'État qu’il gérait depuis le début de la transition. Quoi qu’il en soit, la campagne agricole se retrouve affectée par cette instabilité institutionnelle dans les instances de décision agricole.

<strong> </strong><strong>CMDT / DPA</strong>

<strong> </strong>A Koutiala, un paysan, Adama Coulibaly, fait une vidéo dans son champ. Il présente un sac d’engrais sur lequel on peut lire en lettre capitale CMDT / DPA. Selon le paysan qui s’identifie dans la vidéo et localise son village, l’engrais subventionné qu’il a reçu contient du caillou. De la roche broyée et mélangée à l’engrais avant d’être ensaché ou re-ensaché. « Nous avons trouvé que l’engrais ne se dilue pas comme d’habitude », affirme un autre paysan dans une autre vidéo. Pendant quatre jours et quatre nuits, ce dernier affirme avoir versé de l’engrais reçu dans l’eau. Au bout de l’expérience, ils ont récolté une quantité importante de caillou dans l’engrais

Sur les vidéos, on peut voir sur les sacs, le marquage CMDT / DPA. C’est à dire qu’il s'agit de l’engrais subventionné par l’Etat à travers la CMDT et fourni par DPA (société Doucouré Partenaires Agro-industries). Contacté par Maliweb.net un responsable de la société reconnaît que l’engrais DPA a bien été livré dans le village en question. Cependant, se défend-il, il s’agit d’un acte de sabotage contre l’entreprise. Une action en justice est engagée contre les auteurs présumés de cet acte. « Avant d’être livré, l’engrais DPA a été testé par deux laboratoires et nous avons des documents de conformité », a indiqué notre correspondant chez DPA. Des documents que Maliweb.net a demandé à consulter. Sans succès. Avec des promesses de “ revenir”.

« C’est du haram leur argent », s’indigne un paysan victime de l’engrais caillou. « On est obligé de mettre notre argent dans cet engrais subventionné et voilà le résultat », se confie le sexagénaire.  « C’est des gens qui veulent nous nuire », ajoute-t-il en présentant les cailloux non dilués. Au Mali, l’engrais subventionné par l’Etat coûte 14 000 FCFA contre 27 000 FCFA de l’engrais sur le marché. Cet engrais subventionné est vendu aux paysans à travers la CMDT qui font de la culture du coton leur principale activité.

Au Mali, l’enveloppe annuelle destinée à la subvention de l’engrais tourne autour de 20 milliards FCFA. Cet argent pour l’achat de l'engrais, une partie du moins, sert à enrichir le circuit d’achat et de distribution de l’engrais. Quand il n’est pas détourné et vendu à prix d’or sur le marché (Sikasso : plus de 400 sacs d’engrais subventionnés détournés et saisis en ce mois de juillet 2024) ; l’engrais subventionné est de mauvaise qualité (affaire engrais frelaté) ; ou encore cet engrais de qualité certifiée au départ est mélangé aux cailloux. Ainsi, 50 sacs peuvent être transformés en 60. Autant d’argent empoché en toute illégalité. Il reste à déterminer l'ampleur de la fraude et mettre les auteurs hors d’état nuire.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT: Avis d&amp;apos;appel d&amp;apos;offres AO N°27&#45;2024&#45;DA hydrocarbures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-avis-dappel-doffres-ao-n27-2024-da-hydrocarbures-3071704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 00:40:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[gview file="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/AVIS-DAPPEL-DOFFRES-AO-N°27-2024-DA-HYDROCARBURES.pdf"]

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<item>
<title>CMDT : Mission accomplie pour Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-mission-accomplie-pour-dr-nango-dembele-3071128.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 01:45:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tout ce qui a un début à inéluctablement une fin. Et même les belles aventures ne pourront échapper à cette loi de la nature. L’aventure de Dr Nango Dembélé à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) a ainsi pris fin la semaine dernière. Ainsi en a décidé le Conseil des ministres, qui a mis fin à sa mission 3 ans et 7 mois après sa nomination, le 11 novembre 2020. En attendant qu’il passe le témoin à son successeur, Mamadou Moustapha Diarra, un autre agroéconomiste issu du monde universitaire, probablement cette semaine, nous vous proposons un aperçu de son passage à la tête du géant cotonnière.

L’avènement de Nango Dembelé coïncide avec des défis énormes et des attentes inversement proportionnelles à la baisse drastique de la production cotonnière pendant la campagne 2019. Corollaire à un boycott sans précèdent des paysans, le Mali, de la première place a chuté à la derrière avec une production de 147 000 tonnes de coton-graine. La mission consistait, par-delà la relance de la filière, de ramener la production à ses niveaux précédents (650 000 et 700 000 tonnes) en vue répondre aux attentes du gouvernement. Pour ce faire, il fallait un homme providentiel, rompu à la tâche et qui dispose l’expérience ainsi que des connexions appropriées à travers le monde du coton. Parmi tant de noms s’est démarqué celui de l’ancien ministre de l’Agriculture, sous IBK. À la tête d’une CMDT à la limite de la perdition, une seule campagne aura suffi pour conforter la préférence des autorités de la Transition et leur donner raison d’avoir misé sur cet agro-économiste à la moralité irréprochable.

Sous réserve de l’appui du gouvernement et en comptant sur le potentiel et l’engagement du personnel de la CMDT, Nango Dembélé s’était engagé à ramener le Mali à la place de premier producteur continental. Et, de 147 000 tonnes, la production cotonnière atteindra effectivement les 788 000 tonnes de coton-graine, un record pour le Mali et toute l’Afrique. Avec l’embargo sous-régional et les difficultés d’accès du Mali aux principaux ports d’approvisionnement et d’acheminement, l’inondation des cultures par les pluies diluviennes par endroit ainsi que l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la campagne suivante sera marquée par une baisse drastique de sa production. Le Mali gardera néanmoins sa place de première producteur continental.

Et, comme la campagne précédente, la conjonction de certains facteurs défavorables (abondance des pluies, inondation, lessivage des sols, attaque des jassides) a fait que 158 090 ha ont été abandonnés au total, ramenant la production de la campagne 2022-2023 en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole. En 2023-2024, notamment la campagne écoulée, le Mali, sans atteindre sa production record, conservera sa place de premier producteur en Afrique. Et ce n’est pas tout. Il figure même dans le top 10 des grands producteurs mondiaux, avec une moisson qui dépasse les 600 000 tonnes. Pour la campagne en cours, tous les indicateurs (85% des prévisions d’emblavures et la mise en place des intrants à plus 90% dans l’ensemble) sont réunis pour une nouvelle hausse de production.

Aussi l’ère Dr Nango Dembélé n’aura pas été marquée la seule production de coton. Le déjà ex-PDG avait aussi pris les rênes de la boite avec un déficit de 15 milliards de nos francs qu’il pu ramener à l’issue de sa gestion au vert. C’est du moins les conclusions du 100 conseil d’administration, le dernier qu’il a présidé. En comblant ainsi les déficits, la CMDT a clôturé son dernier bilan avec un bénéfice net de 3,6. Milliards.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PDG, Dr Nango Dembélé, dans les filiales CMDT : Les signaux d’une bonne campagne en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-pdg-dr-nango-dembele-dans-les-filiales-cmdt-les-signaux-dune-bonne-campagne-en-perspective-3070483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jul 2024 08:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les filiales du Sud, de l’Est et du Centre, le PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), en compagnie d’une imposante délégation comprenant des membres du personnel de la direction et de filiales ainsi que du président de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), a effectué, du 9 au 11 juillet, une visite dans la filiale Ouest de la CMDT. Le périple a conduit Dr Nango Dembélé et sa suite successivement à Bodieni (secteur de Sebecoro) et Berenimba (secteur de Kita). Et, à l’instar de son passage dans les autres filiales, le visiteur s’est entretenu avec les producteurs dans un langage de vérité, notamment sur l’état d’avancement de la campagne cotonnière quant à l’approvisionnement en intrants et aux contraintes pluviométriques ainsi que sur le retard accusé dans le paiement du coton de la campagne précédente.

Sur l’état de la campagne, selon le PDG, le paiement du coton de la campagne écoulée est bouclé dans la filiale Ouest, à la différence contrairement des autres. Quant à l’approvisionnement en intrants, les complexes coton et céréale sont à 100%, tandis que l’urée est à 53%. En termes d'emblavure, Kita est à 82%, soit un bon taux par rapport aux prévisions de la campagne compte tenu de sa spécificité en rapport avec le début tardif de l’hivernage. «Dans l’ensemble, l’espoir est permis pour atteindre nos objectifs de 85 à 90% en termes d’emblavures avant le 20 juillet, date de la fin des semis conformément aux indications de l’encadrement technique ainsi que des assurances de Mali-Méteo. Suffisant pour atteindre nos une prévision de 780 000 tonnes de coton graine», a assuré le PDG en invitant les paysans à suivre les consignes de l’encadrement afin de booster le rendement à l’hectare. Et de les rassurer de la fertilisation totale des superficies emblavées.

Le patron de la CMDT en a profité pour rappeler la place qu’occupe le coton dans l’économie malienne. Selon lui, en plus de générer des devises pour le gouvernement, des transporteurs, des unités industrielles, des banques et des éleveurs, etc., bénéficient tous du secteur. Il en a profité pour remercier les autorités, notamment pour le maintien de la subvention des intrants et l’augmentation du prix du kilo du coton graine. Toutes choses qui auront incité les cotonculteurs à reprendre le chemin des champs. Et de mettre en garde les paysans qui détournent les engrais subventionnés vers le marché pour mettre en péril tout un processus.

<strong>À Kita, l’espoir de réaliser le plan de campagne </strong>

C’est l’assurance donnée par l’Administrateur Général, Boubacar Soumaré, en dépit d’un démarrage de la campagne agricole 2024/2025, notamment avec des pluviométries irrégulières et mal réparties depuis la 3 ème décade du mois de mai, retardant au passage la réalisation des semis à hauteur de souhait. Néanmoins, l’engagement et l’ardeur des différents acteurs à accroitre la production de coton-graine, ainsi que le climat social apaisé, permettent de garder l’espoir d’un plan de campagne agricole abouti, au regard d’un taux satisfaisant en termes de semis. Y auront contribué notamment les mesures d'accompagnement prises par les plus hautes autorités dont le maintien de la subvention sur les engrais stratégiques, l’augmentation du prix du coton graine qui passe de 295 CFA le kilo à 300 CFA le premier choix et la disponibilité des produits anti-jassides, entre autres.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>Quid du paiement des cotonculteurs ?</strong>

<strong>Il ne reste que 6% des 176 milliards</strong>

Devenu l’instrument favori des détracteurs de la Transition, probablement pour pousser le monde du coton à la révolte, le retard accusé dans le paiement du coton de la campagne précédente a fait l’objet d’une clarification par le patron de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) lors de son périple dans les filiales CMDT. Il a notamment levé les équivoques en indiquant qu’il ne reste que 6% des 176 milliards que la CMDT devait aux cotonculteurs. Le constat est sans appel, martèle le PDG en promettant en outre que la situation ne serait qu’un mauvais souvenir dans quelques jours. Et, contrairement aux informations distillées sur les réseaux sociaux, ce retard, dit-il, n’est pas imputable à la trésorerie de la CMDT, mais plutôt à la situation macro-économique mondiale. Coupant court aux allégations, le PDG en a profité pour revenir sur le mécanisme de la commercialisation du coton : « Au début de chaque campagne, une fois que nous connaissons nos estimations de production et le prix du kilo du coton graine, on fait un simple calcul pour déterminer nos besoins pour faire financer la commercialisation par un pool bancaire dont le leader est la BDM-SA. Malheureusement, cette année, seule la BDM a participé, obligeant la CMDT à puiser dans ses propres ressources pour démarrer la campagne de commercialisation». Autre raison et pas des moindres, «La Cmdt ne voulait pas vendre son coton à perte après que le prix du coton ait baissé sur le marché international», a expliqué le PDG. Depuis, la holding, selon son patron, commence à vendre à nouveau après que le prix a atteint la normale sur le marché.

Et d’assurer qu’aujourd’hui le paiement a déjà atteint plus de 94% tout en promettant une sortie définitive de la situation dans les semaines à venir.

Tout comme l’argent des cotonculteurs de la campagne écoulée, la situation macro-économique mondiale a causé du retard dans l’approvisionnement des filiales en intrants, renchérît le patron de la CMDT. Nombreux sont les opérateurs économiques, explique-t-il, qui ont désisté suite à leur incapacité de mobiliser les fonds nécessaires au niveau des banques afin d’importer l’engrais.

Ainsi, au grand dam de ceux-là qui voulaient tirer les dividendes politiques, les paysans ont préféré faire confiance à la CMDT. Conséquence : à la date du 10 juillet, les superficies emblavées étaient à 85%, un record avec l’installation tardive de l’hivernage par endroit.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cmdt : le Pdg se rend dans les filiales : Les indices d’une bonne campagne en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-se-rend-dans-les-filiales-les-indices-dune-bonne-campagne-en-perspective-3070436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-se-rend-dans-les-filiales-les-indices-dune-bonne-campagne-en-perspective-3070436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 13:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Du 2 au 11 juillet, Nango Dembélé a effectué une visite dans les filiales Est, Sud, Centre et Ouest de la Cmdt en compagnie d’une imposante délégation comprenant des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales, ainsi que du président de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-Scpc), Yacouba Traoré. Le périple a conduit le PDG et sa suite successivement à Keleya, Bougouni, Koumantou, Katile (Filiale de Sikasso), en passant par Zankasso, Zankapela, Tiala et Bla (filiale de Koutiala) Balabougou et Dioila (filiale de Fana) ainsi qu’à Bodieni et Berenimba (Filiale de Kita). Il a donné lieu un peu partout à des entretiens et échanges directs entre visiteurs et producteurs sur l’état d’avancement de la campagne cotonnière quant à l’approvisionnement en intrants, aux difficultés liées à la pluviométrie ainsi qu’avec l’état des cultures.</em>

[caption id="attachment_3070443" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-3070443 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Nango-Dembele.jpg" alt="" width="650" height="759" /> Nango Dembelé, PDG CMDT[/caption]

Sur l’état de la campagne, la situation, certes contrastée par endroit, reste satisfaisante dans l’ensemble. A Sikasso, si le semis est de 80% des prévisions, à Fana il est de 63%, et Koutiala 80% a assuré le Dr Nango Dembélé, en notant au passage que pour l’atteinte des objectifs de campagne, les paysans sont disposés avec les récentes pluies à poursuivre les ensemencements jusqu’au 20 juillet, conformément aux indications de l’encadrement technique ainsi que des assurances de Mali-Météo selon lesquelles l’hivernage durera jusqu’en novembre. Le Pdg est somme toute persuadé que tous les signaux convergent vers une bonne campagne 24/25 en tant que campagne-repère pour la Cmdt. Selon le Pdg, en effet, elle présente toutes les caractéristiques de l’année 2021/2022 où le Mali avait réalisé une production-record de plus de 788 000 tonnes de coton-graines. En termes d’approvisionnement en intrants, plusieurs coopératives ont reçu la totalité de leur besoin. Et dans l’ensemble nous avons dépassé les 80% du complexe coton, a expliqué l’illustre visiteur en invitant les paysans à suivre les conseils de l’encadrement afin de booster le rendement à l’hectare.

<strong>Quid du paiement des cotonculteurs ? Il ne reste que 6% des 176 milliards</strong>

Devenu l’instrument favori des détracteurs de la Transition, vraisemblablement pour pousser le monde du coton à la révolte, le patron de la Cmdt a tenu pour la circonstance à apporter des éclairages sur le retard accusé dans le paiement de la campagne précédente, en indiquant qu’il ne reste que 6% des 176 milliards que la Cmdt devait aux cotonculteurs. Le constat est sans appel. Et selon lui, dans quelques jours, cette situation ne sera qu’un mauvais souvenir. Comme quoi, il n'y a aucun péril en la demeure, contrairement aux informations distillées sur les réseaux sociaux. Ce retard, dit-il, n’est pas imputable à la trésorerie de la Cmdt, mais plutôt à la situation macro-économique mondiale. Et, coupant court aux allégations, le Pdg en a profité pour expliquer le mécanisme de la commercialisation du coton : «Au début de chaque campagne, une fois que nous connaissons nos estimations de production et le prix du kilo du coton-graine, on fait un simple calcul pour déterminer nos besoins pour faire financer la commercialisation par un Pool bancaire dont le leader est la BDM-SA. Malheureusement, cette année, seule la BDM a participé, obligeant la Cmdt à puiser dans ses propres ressources pour démarrer la campagne de commercialisation». Et d’assurer qu’aujourd’hui le paiement a déjà atteint plus de 80% tout en promettant une sortie définitive de la situation dans les semaines à venir.

La situation macro-économique n’est pas moins responsable du retard accusé dans l’approvisionnement en intrants, selon le patron de la Cmdt. Nombreux sont les opérateurs économiques, explique-t-il, qui ont désisté suite à leur incapacité de mobiliser les fonds nécessaires au niveau des banques afin d’importer l’engrais.

Ainsi, au grand dam de ceux-là qui voulaient tirer les dividendes politiques, les paysans ont préféré faire confiance à la Cmdt. Conséquence, à la date du 10 juillet, les superficies emblavées sont à 85%, un record avec l’installation tardive de l’hivernage par endroit.

<strong>Amidou KEITA</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Quid de la campagne cotonnière 24/25 par filiales ?</strong>

<strong> </strong><strong>Les prévisions d’emblavures réalisées à 85%</strong>

C’est du moins l’assurance donnée par l’Administrateur général de la filiale, Daouda Traoré, sans occulter les difficultés d’installation des cultures à cause de l’irrégularité des pluies. Pour ce faire, il a invité les producteurs à écouter les conseils de l’encadrement afin de révolutionner le rendement. Déjà, en termes d’emblavures, selon ses explications, «sur 317 000 ha de prévisions la réalisation est de 283 000 ha de complexe coton, soit un taux de 83%». Et en termes d’approvisionnement de sa filiale en intrants, selon M. Traoré, il est de 94% pour le complexe coton et 81% pour l’urée et le complexe céréales.

<strong> Koutiala s’engage à booster la productivité </strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3070439" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Koutiala-259x300.jpg" alt="" width="259" height="300" />«A Koutiala la campagne 2024/25 s’annonce sous le signe de la maîtrise des perspectives et de la productivité». Telle est l’assurance donnée par le premier responsable de la filiale, Ousmane Sanogo. Et comme aux niveaux des autres filiales, à Koutiala, l’engouement des Cotonculteurs à retourner aux champs reste intact et n’aura pas été affecté outre mesure par le retard accusé dans le paiement des recettes de coton. Sous réserve d’une bonne pluviométrie, M. Sanogo a engagé la filiale à atteindre ses objectifs de production en termes de production coton pour 210 000 tonnes de coton et 888 300 tonnes de céréales. En termes d'emblavures, la filiale est à 69% pour le complexe coton et 46% pour le complexe céréale. Cette baisse, notamment par rapport à la campagne précédente, est corollaire au démarrage difficile de l’hivernage, explique-t-il, en assurant qu’en termes d’apprivoisement en intrants sa filiale est à 100% pour les complexes coton et céréale et 87% pour l’urée.

<strong>A Fana « La campagne augure de bonnes perspectives »</strong>

Pour, Fana sur la réalisation du plan de campagne, selon l’Administrateur Général, sur un<img class="alignright size-medium wp-image-3070440" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/fana-253x300.jpg" alt="" width="253" height="300" /> programme de 120 000 hectares, la filiale Centre a réalisé 75 877 ha, soit un taux de 62,23%. Encore en deçà de la campagne précédente, à ce stade, cette baisse est imputable au manque de pluies qui a freiné les opérations culturales pendant la première décade du mois de juin, occasionnant au passage des cas de resemis ou de reprises complètes des champs dans certains cas. Toutefois, en dépit des difficultés pluviométriques au démarrage, Issa Sidibé assure que «la campagne 24/25 augure de bonnes perspectives ». Il en juge notamment par la motivation des paysans suite à la fixation du prix incitatif au kilogramme de coton graine à 300f et au maintien de la subvention.

<strong>Kita a l’espoir de réaliser son plan de campagne </strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-3070441" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Kita-260x300.jpg" alt="" width="260" height="300" />C’est l’assurance donnée par l’Administrateur Général, Boubacar Soumaré. Ce malgré un démarrage difficile de la campagne agricole 2024/2025, notamment avec des pluviométries irrégulières et mal réparties depuis la 3ème décade du mois de mai. Qui, dit-il n’ont pas été favorables à la réalisation des semis à hauteur de souhaits. Cependant, avec un fort engagement des différents acteurs pour une augmentation substantielle de la production de coton graine et sous un climat social apaisé à la faveur des mesures d'accompagnement prises par les plus hautes autorités de l'Etat à savoir : le maintien de la subvention sur les engrais stratégiques, l’augmentation du prix du coton graine qui passe de 295 CFA le kilo à 300 CFA le premier choix et la disponibilité des produits anti-jassides entre autres ont permis d’atteindre un taux satisfaisant en terme de semis. Conséquence, Kita, aux dires de son AG Soumaré, garde l’espoir de réaliser son plan de campagne agricole.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la diffusion de ses 3 vocaux privés sur les réseaux :  Le directeur de la production de CMDT s’explique et réserve le droit de porter plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/apres-la-diffusion-de-ses-3-vocaux-prives-sur-les-reseaux-le-directeur-de-la-production-de-cmdt-sexplique-et-reserve-le-droit-de-porter-plainte-3069591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/apres-la-diffusion-de-ses-3-vocaux-prives-sur-les-reseaux-le-directeur-de-la-production-de-cmdt-sexplique-et-reserve-le-droit-de-porter-plainte-3069591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:25:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au démarrage de cette campagne 2024, les jassides sont déjà une menace pour la production de coton au Mali. Le programme coton de l’institut d’Economie Rurale (IER) a déjà signalé la présence des jassides dans leurs parcelles de recherche à Sikasso. Aussi la mission de suivi du Directeur de la Production Agricole sur le terrain a été informée des attaques de jassides dans le secteur de Kadiolo ou plus de 500ha ont été déjà traités. Comme rappel, le secteur de Kadiolo a été l’épicentre des jassides en 2022, avec leur présence encore cette année nous sommes déjà inquiets.

Pour éviter la chute de la production coton comme en 2022, depuis janvier, février 2024, la CMDT a adressé une demande de dérogation (autorisation) à l’Etat, qui reste toujours sans suite. Pour accélérer le processus d’autorisation, le Directeur de la Production Agricole Moro DIAKITE a communiqué avec seulement les quatre Administrateurs Généraux des Filiales dans un cadre strictement confidentiel pour préparer une éventuelle mission d’enquête dans les Filiales sur les jassides.

Cette communication est purement technique, qui ne concerne aucunement le PDG, a pour objectif d’accélérer la signature du décret de dérogation (autorisation). C’est par courtoisie qu’on utilise le concept « sur instruction du PDG » pour donner une importance au message. Donc le PDG n’est pas responsable du contenu du message adressé aux Administrateurs Généraux.

<strong>Mise au point à la suite des 3 vocaux privés en circulation sur les réseaux sociaux!</strong>

On rappelle que ces vocaux à contenu clair et transparent sont strictement privés. Des questions

Qui a transmis au diffuseur ? Comment s’est-il procuré de ces messages confidentiels ? Pourquoi diffuser sans l’autorisation de l’émetteur ?

Tous ces faits constituent des délits et n’ont d’autres buts que de nuire à la CMDT. Le Directeur de la Production Agricole Moro DIAKITE se réserve le droit de se plaindre contre l’auteur et ses complices dès lundi 8 juillet 2024 à qui de droit.

La finalité recherchée de la communication avec les Administrateurs Généraux était de rendre disponible le plus urgemment que possible l’accessibilité des produits anti-jassides au niveau des producteurs.

Ces produits anti-jassides ont été recommandés par la recherche sous régionale (PRPICA) et utilisés depuis 2023 dans les 8 pays cotonniers d’Afriques de l’Ouest et du centre (Benin, Sénégal, Burkina, Côte d’Ivoire, Cameroun, Tchad, Togo et Mali). Ces produits sont aussi utilisés dans le monde entier pour lutter contre les jassides sur le coton et sur les périmètres maraîchers. Tous les 7 autres pays ont déjà leur autorisation pour 2024/2025 sauf le Mali et les jassides sont déjà présents dans les parcelles.

Les fiches techniques de même que l’alerte du programme coton de l’IER pour l’apparition précoce des jassides cette année sont disponibles pour toutes fins utiles.

Être défenseur des producteurs et les empêcher d’avoir des bons produits à temps est une contraction incompréhensible. Les détracteurs de la CMDT doivent aider à anticiper l’invasion des jassides cette année qui sont à la base de la chute de 50 % de la production de coton dans la sous-région en 2022.

Avoir des produits efficaces et maintenir le Mali comme leader du coton en Afrique et 10ème Mondial, est notre façon d’aider le Mali et le Président de la Transition a assuré la souveraineté nationale et non une action de trahison contre quelqu’un.

&nbsp;

<strong>Moro DIAKITE</strong>

<strong>Directeur de la Production Agricole, CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Créances cotonnières de la campagne 23/24 : Pas de péril en la demeure</title>
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<pubDate>Tue, 09 Jul 2024 07:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 2 au 7 juillet, le PDG Nango Dembélé a effectué une visite dans les filiales Est, Sud et Centre de la CMDT en compagnie d’une imposante délégation comprenant des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales et du président de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Yacouba Traoré. Le périple a conduit le PDG et sa suite successivement à Keleya, Bougouni, Koumatou, Katile (Filiale de Sikasso), en passant par Zankasso, Zankapela, Tiala et Bla (filiale de Koutiala) ainsi qu’à Balabougou et Dioila (filiale de Fana). Il a donné lieu un peu partout à des entretiens et échanges directs entre visiteurs et producteurs sur l’état d’avancement de la campagne cotonnière quant à l’approvisionnement en intrants, aux difficultés liées à la pluviométrie ainsi qu’avec l’état des cultures.

Devenu l’instrument favori des détracteurs de la Transition, vraisemblablement pour pousser le monde du coton à la révolte, le patron de la CMDT a tenu pour la circonstance à apporter des éclairages sur le retard accusé dans le paiement du coton de la campagne précédente, en indiquant que plus de 160 ont été réglés sur 176 milliards. Comme quoi, il n'y a aucun péril en la demeure, contrairement aux informations distillées sur les réseaux sociaux. Ce retard, dit-il, n’est pas imputable à la trésorerie de la CMDT, mais plutôt à la situation macro-économique mondiale. Et, coupant court aux allégations, le PDG en a profité pour expliquer le mécanisme de la commercialisation du coton : « Au début de chaque campagne, une fois que nous connaissons nos estimations de production et le prix du kilo du coton graine, on fait un simple calcul pour déterminer nos besoins pour faire financer la commercialisation par un Pool bancaire dont le leader est la BDM-SA. Malheureusement, cette année, seule la BDM a participé, obligeant la CMDT à puiser dans ses propres ressources pour démarrer la campagne de commercialisation ». Et d’assurer qu’aujourd’hui le paiement a déjà atteint plus de 80% tout en promettant une sortie définitive de la situation dans les semaines à venir.

La situation macro-économique n’est pas moins responsable du retard accusé dans l’approvisionnement en intrants, selon le patron de la CMDT. Nombreux sont les opérateurs économiques, explique-t-il, qui ont désisté suite à leur incapacité de mobiliser les fonds nécessaires au niveau des banques afin d’importer l’engrais.

Sur l’état de la campagne, la situation, certes contrastée par endroit, reste satisfaisante dans l’ensemble. A Sikasso, si le semis est de 80% des prévisions, à Fana et Koutiala il est de 63%, assuré le Dr Nango Dembélé, en notant au passage que pour l’atteinte des objectifs de campagne, les paysans sont disposés avec les récentes pluies à poursuivre les ensemencements jusqu’au 20 juillet, conformément aux indications de l’encadrement technique ainsi que des assurances de Mali-Méteo selon lesquelles l’hivernage durera jusqu’en novembre. Le Pdg est somme toute persuadés que tous les signaux convergent vers une bonne campagne 24/25 en tant que campagne repère pour la CMDT. Selon le Pdg, en effet, elle présente toutes caractéristiques de l’année 2021/2022 où le Mali avait réalisé une production record de plus de 788 000 tonnes de coton graine. En termes d’approvisionnement en intrants plusieurs coopératives ont reçu la totalité de leur besoin. Et dans l’ensemble nous avons dépassé les 80% du complexe coton, a expliqué l’illustre visiteur en invitant les paysans à suivre les conseils de l’encadrement afin de booster le rendement à l’hectare.

<strong>Quid de la campagne 24/25 par filiales ?</strong>

<strong>325 500 tonnes de coton et 917 200 tonnes de céréales attendues à Sikasso</strong>

C’est du moins l’assurance donnée par l’administrateur général de la filiale, Daouda Traoré, sans occulter les difficultés d’installation des cultures à cause de l’irrégularité des pluies. Pour ce faire, il a invité les producteurs à écouter les conseils de l’encadrement afin de révolutionner le rendement. Déjà, en termes d’emblavures, selon ses explications, «sur 317 000 de prévisions la réalisation est de 283 000 ha de complexe coton, soit un taux de 83%». Et en termes d’approvisionnement de sa filiale en intrants, selon M. Traoré, il est de 94% pour le complexe coton et 81% pour l’urée et le complexe céréales.

<strong>Koutiala s’engage à booster la productivité </strong>

«Nous avons Koutiala la campagne 2024/25 s’annonce sous le signe de la maîtrise des perspectives et de la productivité». Telle est l’assurance donnée par le premier responsable de la filiale Ousmane Sanogo. Et comme aux niveaux des autres filiales, à Koutiala, l’engouement des Cotonculteurs à retourner aux champs reste intact et n’aura pas été affecté outre mesure par le retard accusé dans le paiement des recettes de coton. Sous réserve d’une bonne pluviométrie, M. Sanogo a engagé la filiale à atteindre ses objectifs de production en termes de production coton pour 210 000 tonnes de coton et 888 300 tonnes de céréales. En termes d'emblavures, la filiale est à 69% pour le complexe coton et 46%. Cette baisse, notamment par rapport à la campagne précédente, est corollaire au démarrage difficile de l’hivernage, explique-t-il, en assurant qu’en termes d’apprivoisement en intrants sa filiale est à 100% pour les complexes coton et céréale et 87% pour l’urée.

<strong>A Fana «La campagne augure de bonnes perspectives »</strong>

Pour, Fana sur la réalisation du plan de campagne, selon l’Administrateur Général, sur un programme de 120 000 hectares, la filiale Centre a réalisé 75 877 ha, soit un taux de 62,23%. Encore en deçà de la campagne précédente, à ce stade, cette baisse est imputable au manque de pluies qui a freiné les opérations culturales pendant la première décade du mois de juin, occasionnant au passage des cas de resemis ou de reprises complètes des champs dans certains cas. Toutefois, en dépit des difficultés pluviométriques au démarrage, Issa Sidibé assure que «la campagne 24/25 augure de bonnes perspectives». Il en juge notamment par la motivation des paysans suite à la fixation du prix incitatif au kilogramme de coton graine à 300 et au maintien de la subvention.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT :  Les mesures d’une campagne fructueuse</title>
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<pubDate>Sun, 07 Jul 2024 02:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les constats amers de la campane passée, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) entend prendre le terreau par les cornes cette saison afin de réaliser une bonne campagne. Dénommée Capitale de l’or blanc en raison de sa forte production, la filiale Nord-Est de Koutiala multiplie les initiatives auprès des cultivateurs après avoir tiré les leçons du passé.</em></strong><strong><em> </em></strong>

De l’avis du chef du service production agricole de la filiale Nord-Est de Koutiala, la campagne précédente n’a pas été à la hauteur des attentes. Aux dires de Dramane Togola, le manque de rendement escompté s’explique par plusieurs facteurs tels que le manque de précision sur la surface nette cultivable caractérisé par de fausses dimensions fournies : <em>"On avait aussi des fausses dimensions des surfaces cultivables dont les paysans ne disposaient.  En réalité, certaines dimensions avaient été surestimées"</em>.

Toujours selon le chef du service production agricole, peu de paysans ont pu avoir 50 000 cotonniers par hectare alors que la production dépend beaucoup du nombre de plante dans le champ. Partant de ce constat, il a indiqué que conseil a été donné aux cultivateurs de respecter une distance de 20cm au lieu de 30cm entre les cotonniers contre 80cm entre les rangées. Cela permet, à en croire Dramane Togola, d’accroitre le nombre de plantes par hectare et par ricochet la production agricole.

Afin d’éviter une saison semblable à celle qui vient de s’écouler, la CMDT a prévu une batterie de mesures. Celles-ci consistent par la formation des équipes techniques à bien mesurer les surfaces cultivables des champs. <em>"Koutiala est un vieux bassin cotonnier. C’est-à-dire la terre est vieillissante. Donc on demande aux cultivateurs d’utiliser beaucoup l’engrais organique. Nous avons aussi des engrais chimiques qui peuvent restaurer au sol sa vitalité.  Les consignes pour l’utilisation des engrais chimiques sont de les utiliser le jour du semis ou au plus tard 15 jours après avoir semé. Cela permet à la plante de bien pousser"</em>, a indiqué M. Togola au micro d’une radio locale de Koutiala ajoutant qu’il y a plusieurs autres mesures que <em>"nous prévoyons adopter avec les cultivateurs dans les jours à venir"</em>.

En attendant, il a invité les cultivateurs à suivre les conseils prodigués. <em>"Et nous insistons à semer lorsqu’il il y a grande humidité c’est-à-dire après une grande quantité de pluie tombée. Ça permet d’accroitre la productivité car les cotonniers poussent avec force"</em>. Rassurant les paysans, Dramane Togola a affirmé que l’hivernage ne s’est pas installé tardivement en ce qui concerne les champs de la filiale Nord-Est de Koutiala. Des signes d’une campagne fructueuse. L’on peut oser espérer.

En rappel, cette année, le prix du coton a été fixé à 300 F CFA le kilogramme. De leur côté, les autorités du pays ont rassuré <em>"des mesures seraient prises pour garantir que tous les producteurs soient payés dans les délais impartis"</em>.

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Classement mondial 2023 des grands producteurs de coton :   Le Mali dans le top 10</title>
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<pubDate>Tue, 25 Jun 2024 08:10:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Foreign Agricultural Service du Département de l’Agriculture des États-Unis a rendu public, la semaine dernière, son traditionnel classement mondial des pays producteurs de coton. Et, sans surprise, le Mali figure dans le top 10. Cette nouvelle tombe au moment où des politiques déguisés en cotonculteurs, sous la bannière de fer-Mali, réclament depuis 2022 le départ du Pdg qui, par-delà cette prouesse, a la réputation d’avoir hissé, en 2021, la production nationale à 777.000 tonnes, un véritable record.

C’est la Chine qui conserve la tête du classement avec 27,5 millions de balles, soit 24 % de la production mondiale. Elle est suivie de près par l’Inde avec 25,5 millions de balles, soit 23 % de la production mondiale. Le Brésil vient en troisième position avec 14,56 millions de balles, soit 13 % de la production mondiale, suivi des États- Unis avec 12,1 millions de balles, soit 11 % de la production mondiale. Le Pakistan gagne deux places, passant de la septième à la cinquième place avec 6,7 millions de balles, soit 6 % de la production mondiale. Il est talonné par l’Australie qui, avec 4,8 millions de balles, soit 4 % de la production mondiale, perd une place. La Turquie a également perdu une place avec ses 3,2 millions de balles, soit 3 % de la production mondiale. L’Ouzbékistan conserve sa huitième place avec 2,9 millions de balles, soit 3 % de la production mondiale suivie de l’Argentine avec 1,6 million de balles, soit 1 % de la production mondiale. Et, enfin, le Mali qui, avec 1,3 million de balles, 1 % de la production mondiale, ferme ce Top 20. En effet, de la quinzième en 2022, le Mali est classé dixième et l’unique représentant d’un continent dont il est le premier producteur.

Marquée par une pluviométrie assez contrastée, avec une installation tardive, une fin brusque et un prolongement jusqu’au début des ouvertures de capsules par endroits et l’invasion des jassides, le tout couronné par la crise financière mondiale, la campagne cotonnière 2022/2023, si on s’en tient à ce classement, aura été somme toute moins décevante.

Cette prouesse du Mali, selon le Pdg de la holding, Dr Nango Dembélé, est attribuable aux mesures incitatives soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine. Elle s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne, à savoir : l’encadrement technique adéquat, le bon dispositif de veille que la Cmdt a déployé pour mieux prévenir les attaques des insectes, les produits proposés par l'Institut d'Économie.

Pour rappel, une balle de coton représente un paquet standardisé de fibres de coton compactées, prêt à être transporté et commercialisé. La taille et le poids d’une balle peuvent varier légèrement selon les pays et les normes locales, mais en général, une balle decoton pèse environ 218 kilogrammes.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali promet «Sous réserve de bonne pluviométrie, les prévisions de 780 000 tonnes seront atteintes par la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-president-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-promet-sous-reserve-de-bonne-pluviometrie-les-previsions-de-780-000-tonnes-seront-atteintes-par-la-cm-3064453.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 08:15:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans cette interview accordée à notre rédaction quelques jours après la tenue du 14e Conseil Supérieur de l’Agriculture, le Président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton, Yacouba Traoré, rassure sur les objectifs de campagne de la CMDT. Il coupe court en même temps aux rumeurs selon lesquelles les paiements des cotonculteurs sont en souffrance et persiste que seuls 16% des paysans se trouvent dans le cas. Yacouba Traoré promet par ailleurs de les payer avant le début de l’hivernage.

<strong>Le Témoin : <em>Comment le monde des cotonculteurs a-t-il accueilli les faveurs récemment accordées par le Conseil Supérieur de l’Agriculture quant à l’accès des producteurs aux engrais : 14 000 francs CFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral et 3 000 FCFA pour l’engrais organique et le prix du kilo du coton-graine premier choix porté à 300 FCFA ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Yacouba Traoré :</strong> Tout d’abord, je tiens à remercier l’ensemble des cotonculteurs pour leur engagement, ce malgré la crise que traverse le Mali. Contrairement aux autres pays de la sous-région, le Mali est seul qui subventionne les intrants agricoles. Les cotonculteurs ont accueilli les conclusions du 14e CSA avec beaucoup d’espoir. Nos préoccupations ont été prises en compte. Les mesures prises par le gouvernement vont motiver les paysans et, j’en suis sûr, permettront d’améliorer la production.

<strong><em>Parlant de production, la CMDT vient de reconduire son plan de campagne de la campagne précédente et table sur 780 000 tonnes de coton graine. Les cotonculteurs sont-ils prêts à relever ce défi ?</em></strong>

Avec la maîtrise totale des jassides, le maintien de la subvention des intrants et l’augmentation du prix du kilogramme du coton graine, nous (cotonculteurs) sommes pressés de retourner au champ avec l’ambition de produire le coton. Et sous réserve de bonne pluviométrie, je n’ai aucun doute, les cotonculteurs vont atteindre les 780000 tonnes prévues par la CMDT.

<strong> <em>Quid de la campagne finissante et des murmures selon lesquels la CMDT n’a toujours pas payé les cotonculteurs ?</em></strong>

Il est vrai que certains cotonculteurs n’ont pas été payés. Mais contrairement aux rumeurs véhiculées, à la date d’aujourd’hui, seuls 16% des paysans n’ont pas été payés. Ce retard est lié au problème de liquidité lié à la conjoncture mondiale que connaissent des banques de la place. Toutefois, le paiement suit son cours normal et je rassure les paysans qu’ils seront réglés d’ici le début de l’hivernage. Cependant, nous comprenons la frustration de nos parents paysans encore non payés. Nous leur disons de patienter juste deux à trois semaines.

<strong><em> </em></strong><strong><em> Qu’en est-il de la manne de 9,938 milliards que le chef de l’Etat a mise à la disposition des cotonculteurs ?</em></strong>

Ce dossier a effectivement fait beaucoup de bruits. Mais à la date d’aujourd’hui, il est clos. C’est la clé de répartition qui posait problème. Si l’idée originale était de venir en aide aux cotonculteurs plongés dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes après l’invasion précoce des champs par les Jassides, lors de la campagne cotonnière 2022/2023, des paysans ont réclamé à ce que le contenu de l’enveloppe soit partagé entre tous les cotonculteurs. Nous avons trouvé une solution idoine en laissant la prérogative à chaque coopérative de déterminer sa clé de répartition. Sauf que le paiement est adossé à celui du coton. Seuls les cotonculteurs des coopératives n'ayant pas reçu l'argent de leur coton n’ont encore reçu leur part des 9 milliards.

<strong>Comment se porte l’instance suprême des cotonculteurs après 4 ans de guéguerre sur de renouvellement de son équipe dirigeante ?</strong>

Je peux, aujourd’hui, sans me tromper, vous affirmer que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali se porte très bien. La cohésion est de retour de la base au sommet. D’ailleurs je suis à la tête d’un bureau consensus qui a mis fin à la saga judiciaire. Nous avons décidé d'enterrer la hache de guerre pour faire faire à l’essentiel. Et aujourd’hui le président de tous les cotonculteurs et non d’un clan ou d’une filiale. Et je compte les servir au mieux de mes capacités.

<strong>Propos recueillis par Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>100IEME session du conseil d’administration de la CMDT :  Le PDG Nango Dembélé optimiste malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/100ieme-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-le-pdg-nango-dembele-optimiste-malgre-les-difficultes-3064352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 10 mai 2024, se sont  tenus à l’hôtel de l’amitié de Bamako, les travaux de  la 100<sup>ième</sup> session du Conseil d’administration de la Compagnie Malienne du développement de textile, CMDT sous la présidence du PDG Dr Nango Dembélé, en présence des administrateurs généraux, du partenaire géo coton, du Directeur général adjoint, des chefs des services centraux. Dans son discours d’ouverture le PDG de la CMDT a souhaité la cordiale bienvenue aux administrateurs en général et à son invité de marque le sénégalais Djack, avant de placer cette session dans son contexte, celui d’une crise. Il a enfin exhorté les administrateurs à plus d’engagement afin que les objectifs qu’ils se seraient fixés puissent être atteints au grand bonheur du peuple malien. A la fin des travaux le PDG s(‘est confié à la presse avec un grand optimiste quant à l’avenir de la filière. Pour Dr Nango Dembélé l’objectif de production de la campagne précédente qui était de 780 000 tonnes  sera reconduit, pour preuve, a-t-il martelé l’approvisionnement des producteurs en intrants a commencé à un rythme très acceptable. Il dit nourrir un grand espoir de pouvoir mettre à la disposition des producteurs la quantité nécessaire pour une bonne production cette année. Il y aura aussi tous les produits de traitement pour lutter contre les êtres nuisibles à la culture du coton. Donc la campagne 2024/ 2025 se passera sous des bons auspices avec l’implication de tous les acteurs du monde de coton.

Parlant du bilan de l’année 2023,le PDG se dit très satisfait des résultats qui font un bénéfice net de 3,6 milliards de Franc CFA. Ces résultats étaient fort peu probables à cause de l’attaque dont le coton a été victime cette année et qui a fait chuter la production de plus de 50%. Ce phénomène était pas seulement monnaie courante au Mali, mais dans toute la sous-région ouest africaine. Malgré cette attaque les résultats sont plus que satisfaisant avec un bénéfice de 3,6 milliards de franc CFA. Parlant du budget 2024 il y aura une légère baisse, à cause de la chute du cours de coton sur le marché mondial, mais malgré ce contexte,  des investissements sont prévus comme entre autre la réalisation de l’usine de Kokofata dans la région de Kita qui s’élèverait à plus de 15 milliards de franc CFA. Donc il y aura une réduction de 8 milliards ce qui n’impacterait négativement sur la production et surtout sur le paiement des producteurs.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100E CA de la CMDT :  L’embellie dans la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/100e-ca-de-la-cmdt-lembellie-dans-la-resilience-3063760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 11:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le 10 mai 2024, la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a tenu la 100<sup>e </sup>session de son Conseil d’administration, sous la présidence du Dr. Nango Dembélé, Président directeur général.</strong></em>

Le conseil d’administration, après avoir coopté un nouvel administrateur, a approuvé le rapport de gestion du PDG. Selon le PDG de la Holding CMDT, le résultat net est estimé à 3,656 milliards de francs CFA, pour un total bilan de 507,337 milliards de francs CFA.

Selon le Dr. Dembélé, ces chiffres reflètent la résilience, l’innovation et l’engagement envers la croissance durable. Ils sont le fruit du travail acharné de toute une équipe et d’une direction qui ne perd jamais de vue l’importance de sa mission économique et sociale. La 100<sup>e </sup>session a donc été l’occasion de célébrer la vision, la stratégie et la performance. « Elle prouve que même dans les secteurs les plus traditionnels, le changement est possible avec de la détermination et une gouvernance solide », a dit Dr. Nango Dembélé.

Le PDG, Dr. Nango Dembélé a profité de l’occasion pour souligner les défis auxquels fait face la CMDT et a appelé à l’unité et à la détermination collective de tous pour les relever.

<strong>A K.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100è  Conseil d’Administration de la CMDT : Les objectifs de production cotonnière fixés de nouveau à 790.000 tonnes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/100e-conseil-dadministration-de-la-cmdt-les-objectifs-de-production-cotonniere-fixes-de-nouveau-a-790-000-tonnes-3063665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 11:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La CMDT Holding a tenu la 100e session de son Conseil d’administration le vendredi 10 mai 2024 à l’hôtel de l’Amitié sous la présidence de son Président directeur général, Dr Nango Dembélé. Pour cette session, les administrateurs ont répondu présent afin d’être témoins des engagements pour la prévision cotonnière 2024-2025. L’objectif de prévision de l’année dernière  qui était de 790.000 tonnes de cotons graines a été reconduit.</em>

Selon le Pdg, Dr Nango Dembélé, l’objectif de la saison dernière qui était de 790.000 tonnes a été reconduit et la préparation de cette saison continue surtout avec l’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles. Le rythme est lent mais on garde bon espoir d’atteindre les objectifs de production. Il existe quelques difficultés au niveau des produits de traitement, ce qui n’est pas un bon augure pour la campagne 2024-2025 dit-il.

Quant au bilan, il est positif avec un résultat net de 3,6 milliards. Cela contre toute attente au regard de l’attaque des cultures de coton par les jassides qui a considérablement fait chuter les quantités de productions dans toute la sous-région, a-t-il déclaré. ‘’Bien que nous ayons fait un bénéfice net de 10 milliards lors de la compagne 2021-2022, c’est pour dire que l’impact des dégâts sur le rendement est considérable.’’

A l’en croire, ce bilan inespéré est dû au resserrement du budget au sein de la Cmdt autour de l’essentiel qui a provoqué l’arrêt de certains investissements. Le Mali est le seul à avoir survécu à la crise des jassides. Le budget de 2024 a subi une réduction de 8 milliards à cause de la baisse du prix du coton sur le marché mondial et d’autres difficultés liées à la culture de l’or blanc. Il a permis le financement de l’usine d’égrenage de Kokofata dont la première pierre a été posée par le ministre d’Etat, Dr Abdoulaye Maïga. Mais, il y a aussi des dettes à payer. Il a profité pour lancer un appel aux producteurs à ne pas faire de confusion entre la trésorerie et la capacité de payer le coton aux producteurs qui sont diamétralement opposées. Il a aussi rassuré qu’ils seront tous payés. Le retard, a-t-il expliqué, est lié au rythme lent du décaissement au pôle bancaire comme le représentant du ministre l’a attesté, la Banque centrale ayant réduit les liquidités dans les économies de la sous-région. «On ne peut pas parler du retard, parce qu’on a l’habitude d’acheter les cotons au mois de juillet. C’est aussi le resserrement monétaire qui affecte l’approvisionnement en intrants agricoles. Ce qui fait que les fournisseurs n’ont pas pu soulever les fonds à temps. Actuellement, la plupart sont financées. Il ne reste qu’à mettre à leur disposition la logistique pour le transport. Nous espérons d’ici fin mai et début juin mettre les intrants à la disposition des producteurs».

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>100e session du conseil d&amp;apos;administration de la CMDT :  La holding affiche un résultat net de 3,6 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/100e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-la-holding-affiche-un-resultat-net-de-36-milliards-3063612.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 09:34:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les indicateurs de la CMDT affichent du vert, en dépit d’une campagne précédente marquée par une baisse drastique de sa production, corollaire à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). C’est la conclusion de la 100ème session ordinaire du Conseil d'Administration, tenue le 10 Mai 2024, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, sous l’égide de son président, Dr Nango Dembélé. Ladite session, principalement budgétaire, a essentiellement porté sur l’approbation des procès-verbaux de la session ordinaire précédente et de la session extraordinaire du Conseil d'Administration de la Holding CMDT-SA du 20 décembre dernier ainsi que sur le rapport de gestion du PDG Dembélé. Les administrateurs ont donné mandat de présenter ledit rapport à l’assemblée générale ordinaire et ont arrêté les états financiers de la CMDT clos au 31 décembre 2023. Ainsi, ses prévisions en chiffre d'affaires sont estimées à 382,695 milliards FCFA et il se dégage un total bilan de 503,337 millions. L’exercice 2023 s’est quant à lui clôturé avec un bénéfice net de 3,656 milliards. Il en résulte des signaux au vert et assez rassurants pour un secteur en plein processus de relance, après une chute drastique de la production affectée par l'invasion précoce des cultures par une espèce inconnue de jassides dans la sous-région ouest-africaine.

Ce résultat, selon le patron de la holding, est dû à la maîtrise des charges par son entreprise, qui, explique-il, a su resserrer son budget et réduire ses investissements en attendant la reprise effective de la production.

Le rebond de la CMDT est en outre corroboré par les objectifs de la campagne 2024/2025. L’entreprise ambitionne en effet de reprendre sa place de leader sous-régional et table pour ce faire sur une production estimative de 780 000 tonnes de coton-graine.

Pour la campagne écoulée, en attendant la fin de l’égrenage, la CMDT annonce une nette hausse de la production par rapport à l’année précédente. Une performance que le patron de la boite associe à la maîtrise des jassides ainsi qu’aux mesures incitatives déployées par les autorités de la Transition pour le retour des paysans dans les champs, après la vague de psychose consécutive au ravage des jassides.

Le patron de la CMDT assure, par ailleurs, que les préparatifs sont en cours, avec notamment l’approvisionnement en intrants agricoles, pour l’atteinte des objectifs de la campagne à venir. Tout en admettant un rythme relativement lent par rapport à l'année derrière, Dr Nango promet de mettre les intrants en qualité et quantité suffisantes à la disposition des cotonculteurs dans le délai convenable à une bonne production.

S’agissant du rapport financier, il dégage un bilan positif avec un résultat net de 3,6 milliards FCFA. Lequel, faut-il le signaler, est au-delà des espérances compte tenu de l’attaque des jassides au cours de la campagne 22-23 et de la chute de la production d’au moins 50% dans la sous-région.

<strong> Quid de la créance des cotonculteurs ?</strong>

Alors que la question est devenue virale sur les réseaux sociaux, le PDG de la CMDT en a profité pour rassurer les paysans qu’ils seront tous payés. En effet, contrairement aux rumeurs entretenues, sur fond de confusion entre la trésorerie et la capacité de la CMDT de s’acquitter de la créance des cotonculteurs, le PDG soutient qu’il s’agit de deux mécanismes complètement différents. Il consiste à faire acheter le coton par un pool bancaire qui met à la disposition de la CMDT des fonds dont le remboursement s’opère sur 80% des ventes. Une fois le prêt remboursé, le reste de la somme revient à la CMDT. Ainsi, contrairement aux rumeurs, une tension de trésorerie de la CMDT ne peut pas affecter l’achat du coton. La situation actuelle est corollaire à la lenteur du pool bancaire cette année », a-t-il expliqué, coupant court aux rumeurs. Et d’ajouter que la CMDT, comparativement aux autres années, n’est pas en retard dans le paiement. Dr Nango Dembélé rappelle que des paysans sont parfois payés au mois de juillet alors qu’à la date d’aujourd’hui il ne reste que 29 milliards, soit 18% d’impayés sur un montant de 176 milliards.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne agricole 2024 :    Le prix du coton revu à la hausse pour booster la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2024-le-prix-du-coton-revu-a-la-hausse-pour-booster-la-production-3063060.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 01:31:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) s’est tenu le 30 avril 2024 à Koulouba sous la présidence du Colonel Assimi Goïta. Cette rencontre annuelle permet de dresser le bilan de la campagne agricole passée et de planifier celle à venir.</strong>

Relevant d’un plan ambitieux, les projections pour la prochaine campagne visent à accroître progressivement la production annuelle de coton et pour développer des millions d’hectares destinés à améliorer significativement les rendements. Ce plan sera soutenu par la fourniture continue d’engrais, partiellement subventionnés par l’État.

Ce plan de la campagne agricole 2024 prévoit une production de plus de 11 millions de tonnes de céréales pour un investissement  de plus de 280 milliards FCFA. En 2023, la production céréalière s'élevait à 9,9 millions tonnes, celle du coton à 590 558 tonnes, 99 748 tonnes viande rouge, 13 661 tonnes de lait. Pour booster sa production, le prix d'achat du kilogramme du coton graine 1er choix passera de 295 à 300 F CFA. Le sac de 50 kg d'engrais minéraux est fixé à 14 000 F CFA contre 3 000 F CFA pour les engrais organiques, 1 500 F CFA le kg de semences de maïs hybride et 17 500 F CFA pour un kilogramme de bio-stimulant ovalis.

Cette 14e session a non seulement réaffirmé l’importance centrale de l’agriculture dans l’économie, mais également dans la stabilité sociale et politique du Mali. Elle a révélé un engagement profond pour transformer le secteur agricole en 2024, en introduisant de nouvelles technologies et en soutenant les agriculteurs face aux défis climatiques, pour lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

<strong>Kader Toé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14e Conseil Supérieur de l’Agriculture :  L’engrais minéral à 14 000 FCFA le sac et le coton graine à 300 francs CFA le kilo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/14e-conseil-superieur-de-lagriculture-lengrais-mineral-a-14-000-fcfa-le-sac-et-le-coton-graine-a-300-francs-cfa-le-kilo-3062740.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 02:00:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue d’améliorer les productions céréalières et cotonnières, les quote-parts du producteur ont été respectivement fixées à 14 000 francs CFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral et 3 000 FCFA pour l’engrais organique, 1 500 FCFA pour un kilogramme de semences de maïs hybride et 17 500 F CFA pour un kilogramme de bio-stimulant ovalis. Quant au prix du kilo du coton-graine premier choix, il a été porté à 300 FCFA contre 295 l’année derrière. Afin de sécuriser le cheptel et créer une valeur ajoutée à la production agricole, animale, halieutique et aquatique, l’affectation de 10% de la production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est également maintenue. Ainsi en a décidé la 14e session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA), le 30 avril 2024, dans les locaux du Palais de Koulouba, sous la présidence du chef de l’Etat, Col Assimi Goita et les regards très attentifs des PDG de la Cmdt et l’Office du Niger, ci-devant Dr Nango Dembélé et Badara Aliou Traoré. C’était aussi en présence du PL Choguel Maiga et de plusieurs membres de son gouvernement dont le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé. Le président de Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C-SCPC), Yacouba Traoré et plusieurs acteurs du monde rural ont également rehaussé de leur présence l’éclat de cette session qui avait comme objectif de dresser le bilan de la campagne agricole écoulée et de planifier celle à venir.

«Les résultats de la dernière campagne sont globalement satisfaisants», s’est réjoui le ministre Dembélé en remerciant les autorités de la Transition pour leur soutien au monde rural. Quant à la prochaine campagne agricole, toujours selon les explications du ministre de l’Agriculture, elle s’annonce avec un plan ambitieux d’accroissement progressif de la production annuelle de coton et d’aménagement de millions d’hectares destinés à améliorer significativement les rendements.

Le chef de l’Etat, après avoir évalué la campagne cotonnière écoulée, a donné pour sa part les grandes orientations pour les actions futures et fixé un cadre de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Et de souligner l’importance stratégique du secteur agricole, le qualifiant de « secteur vital » pour l’apaisement du pays et son développement économique. Le chef de l’Etat en a profité pour remercier l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur agricole pour leur soutien indéfectible par ces temps difficiles pour la nation. Il les a exhortés à continuer leur lutte pour la souveraineté alimentaire et nutritionnelle, soulignant au passage que le bilan positif de l’année écoulée était le résultat de leur travail acharné collectif.

Quant aux recommandations, sur les 14 formulées lors de la 13 session, 9 ont été entièrement exécutées, soit 64,30 %, et 5 sont en cours d’exécution soit 35,70%. En outre, l’allocation de 9,938 Fcfa aux cotonculteurs tombés dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes suite à l’invasion des jassides ont été exécuté à hauteur de souhaits par la CMDT.

Et par rapport à la campagne écoulée, la production cotonnière, sur une prévision de 750.000 tonnes, 582.558,7 tonnes ont été produits, soit un taux de réalisation de 77,7%. Quant à la production céréalière, sur une prévision de 10,9 millions de tonnes, il a été réalisé 9,9 tonnes, soit un taux de réalisation de 91,41%.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14è Conseil Supérieur de l’Agriculture : 14 000 FCFA le sac d’engrais minéral,  300 FCFA le kilo du coton graine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/14e-conseil-superieur-de-lagriculture-14-000-fcfa-le-sac-dengrais-mineral-300-fcfa-le-kilo-du-coton-graine-3062300.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 01:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En vue d’améliorer les productions céréalières et cotonnières, les quotes-parts du producteur ont été respectivement fixées à 14.000 FCFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral, 3.000 FCFA pour le sac d’engrais organique, 1.500 FCFA pour le kilogramme de semences de maïs hybride et 17.500 F CFA pour le kilogramme de bio-stimulant ovalis.</em>

Quant au prix du kilo du coton-graine premier choix, il a été revu à la hausse à 300 FCFA contre 295 l’année derrière. L’affectation de 10% de la production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est également maintenue.

Ainsi en a décidé le président de la Transition, Col Assimi Goïta, lors de la 14è session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (Csa), tenue le 30 avril 2024, à Koulouba, en présence du Pdg de la Cmdt, du président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc) et de plusieurs acteurs du monde rural.

Le Premier ministre Choguel Maïga naturellement présent accompagnés de membres de son gouvernement pour rehausser l’éclat de cette 14è session qui avait comme objectif de dresser le bilan de la campagne agricole écoulée et planifier celle à venir, selon le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé.

«Les résultats de la dernière campagne sont globalement satisfaisants», s’est-il réjoui avant de remercier les autorités de la Transition pour leur soutien sans faille au monde rural. Quant à la prochaine campagne agricole, toujours selon les explications du ministre de l’Agriculture, elle prévoit un plan ambitieux d’accroissement progressif de la production annuelle de coton. Il prévoit aussi d’aménager des millions d’hectares afin d’améliorer significativement les rendements.

Le Chef de l’Etat, après avoir évalué la campagne cotonnière écoulée, donné les grandes orientations pour les actions futures, a fixé un cadre de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Et de souligner l’importance stratégique du secteur agricole, le qualifiant de «secteur vital» pour l’apaisement et le développement économique du Mali. Il a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur agricole pour leur soutien indéfectible surtout en ces temps difficiles pour la nation. Il les a exhortés à continuer leur lutte pour la souveraineté alimentaire et nutritionnelle, soulignant que le bilan positif de l’année écoulée était le résultat de leur travail acharné collectif.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Exporter du coton brut, c’est exporter des emplois et des devises»  Le PDG de la CMDT Nango Dembélé lors 7e édition du FEPAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/exporter-du-coton-brut-cest-exporter-des-emplois-et-des-devises-le-pdg-de-la-cmdt-nango-dembele-lors-7e-edition-du-fepac-3061996.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2024 02:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Agriculture a procédé, le 26 avril 2024 à Sikasso, au lancement de la 7è édition du festival panafricain de la cotonnade (FEPAC). Placé sous le parrainage du Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, l’événement s’est tenu du 26 au 28 avril, avec comme thème : le coton, source de création d’emploi, facteur de la promotion de la paix et la cohésion sociale. Le festival participe par ailleurs de la mise en œuvre du projet PARFICOM, une émanation de l’initiative «coton 2034» avec comme objectif de contribuer au développement économique, social, culturel, artisanal et touristique du Mali en atteignant le seuil de production de 1 500 00 tonnes de coton-graine et 50% de transformation locale.

En plus des foires et expositions (agricole, artisanat, agroalimentaire, industrie), il est attendu, pendant ses trois jours de l’événement, des conférences-débats sur une batterie de thématiques liées à la gouvernance de la filière, au changement climatique, à la transformation locale, au rôle des femmes et des jeunes dans la réinsertion économique et sociale de la filière. Des panels seront également consacrés à la protection sociale des cotonculteurs, au péril de l’immigration irrégulière et de l’orpaillage traditionnel dans la région de Sikasso.

Le nouveau président de la Confédération des Sociétés Coopératives et des Producteurs C-SCPC, Yacouba Traoré, a profité du lancement pour remercier les plus hautes autorités pour leurs actions en faveur de la filière et a engagé les cotonculteurs à redoubler d’efforts pour atteindre les objectifs de la campagne à venir.

Le promoteur du festival, Abdrahamane Sy, en a profité pour sa part pour remercier les sponsors et souhaité bon vent aux participants du festival, tout en se réjouissant du rang de premier producteur de coton en Afrique que tient fièrement le Mali depuis quelques sa production record de 2021.

Le parrain tout en félicitant le promoteur pour sa ténacité, s’est réjoui quant à lui du choix d’un si thème importante pour sa structure, la CMDT. « Exporter du coton brut c’est exporter des emplois et des devises étrangères », a-t-il indiqué en saluant l’initiative d’une usine de filature annoncée par le Col Assimi Goita et qui, selon ses explications, va apporter une valeur ajoutée de 30% au coton, créer des milliers d’emploi : et empêcher nos jeunes d’aller mourir dans les océans dans l’espoir de rejoindre l’occident.

Quant au ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, tout en félicitant la commission d’organisation pour la réussite du festival, a renouvelé son engagement à accompagner toute initiative visant à contribuer au développement de notre pays, notamment celle visant la promotion des chaînes de valeurs agricoles, cordialement à la vision des plus hautes autorités de faire de l’agriculture le moteur de l’économie et d’accorder la priorité au secteur du coton. Toutes choses que traduisent, explique-t-il, certaines décisions comme l’augmentation du prix du coton graine, la subvention des intrants agricoles, entre autres, ayant permis au Mali de garder sa place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest en 2023 avec une production de 582 585 tonnes de coton graines. Le ministre n’a pas manqué de faire un clin d’œil aux services d’encadrement de la CMDT et de l’OHVN, lors de la cérémonie sanctionnée par la remise de trophées Chiwara au président de la transition par le président de C-SCPC, au ministre par le gouverneur de la région de Sikasso et au PDG par le promoteur du festival.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9,938 milliards alloués aux cotonculteurs :  La volonté présidentielle exécutée à 100% par la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-la-volonte-presidentielle-executee-a-100-par-la-cmdt-3061986.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-la-volonte-presidentielle-executee-a-100-par-la-cmdt-3061986.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 21:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) et des cas d’inondations par endroit, la campagne cotonnière 2022/2023 avait été compromise par une baisse drastique de la production annuelle, plongeant beaucoup de cotonculteurs dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes. C’est pour y remédier que l’administration de la CMDT a requis et obtenu des plus hautes autorités un épongement desdites créances au prorata des superficies perdues. Le chef de l’Etat, lors du 13e Conseil Supérieur de l’Agriculture, a ainsi décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences dramatiques de l’invasion des jassides.

Alors que le 14e conseil supérieur de l’Agriculture se tient demain mardi 30 avril, nous avons décidé de revenir sur cette volonté présidentielle portée par l’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT). Et, selon des témoignages de paysans, notamment des régions de Dioïla, Sikasso et Koutiala, à la date d’aujourd’hui, toutes les coopératives ont reçu la garantie de l’annulation de leur dette liée à l’attaque des jassides.

Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides ont été bénéficiaires de cette subvention spéciale.

Quant aux modalités pratiques de paiement aux producteurs, elles ont consisté à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT. Pour ceux qui n’avaient pas encore payé, leur dette sera tout simplement effacée. Et seuls les cotonculteurs ayant perdu des superficies sont éligibles à cette somme.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme régional de production intégrée du coton en Afrique   Plus de 200 participants pour les travaux de la 16e réunion bilan PR&#45;Pica à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/programme-regional-de-production-integree-du-coton-en-afrique-plus-de-200-participants-pour-les-travaux-de-la-16e-reunion-bilan-pr-pica-a-bamako-3061665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 02:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Elevage et de la Pêche a présidé le lundi 22 avril à l'hôtel de l'Amitié au nom de son homologue de l'Agriculture la  16e réunion bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica). Ces assises qui se déroulent du 22 au 25 avril ont pour objectif de faire le bilan du déroulement de la campagne cotonnière 2023-2024 dans les pays membres du Programme, de présenter les résultats des travaux de recherche-vulgarisation menés au cours de la campagne et 2023-2024, et les perspectives en matière de gestion intégrée de la production cotonnière…</em></strong>

Plus de 200 personnes représentant des instituts de recherche, des sociétés cotonnières, des associations interprofessionnelles, des organisations de producteurs des pays membres du PR-Pica et des autres pays africains, ainsi que des représentants des organisations sous-régionales et internationales et des firmes agro-pharmaceutiques venant du monde entier participent à cette rencontre.

A travers ces assises, il s'agit, pour les participants, de faire le bilan du déroulement de la campagne cotonnière 2023-2024 dans les pays membres du programme, de présenter les résultats des travaux de recherche-vulgarisation menés au cours de la campagne et 2023-2024, et les perspectives en matière de gestion intégrée de la production cotonnière (gestion des ravageurs, de la fertilité des sols et la problématique des nouvelles variétés adaptées aux variations climatiques).

Il s'agira aussi de  partager les informations sur la situation de la production cotonnière dans la sous-région, de faciliter la tenue de rencontres B2B entre les chercheurs, les sociétés cotonnières, les cotonculteurs, les partenaires techniques et financiers et les firmes agro-pharmaceutiques.

En présidant la cérémonie d'ouverture des travaux, le ministre de l'Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a exprimé toute la reconnaissance du Mali d'abriter les travaux du PR-Pica après 2007 et 2015. A cet égard, il a révélé que ledit Programme est de nos jours une organisation sous-régionale d'une importance capitale pour la compétitivité de nos filières coton. <em>"Aussi, voudrais-je au nom de Son Excellence Monsieur Assimi Goïta, président de la Transition de la République du Mali et son Premier ministre, remercier le PR-Pica pour la marque de confiance faite à notre pays",</em> a soutenu le ministre.

<em>"La bonne gestion de la résistance des ravageurs du cotonnier depuis quelques années et surtout des jassides en 2023, l'élaboration des différents programmes de traitements à 3 fenêtres, la mise au point des engrais enrichis en calcium pour la lutte contre l'acidité des sols sont entre autres actions à saluer et à renforcer. C'est dire chers participants à cette 16e réunion bilan, que le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica), est un outil précieux d'intégration au service du développement de l'Agriculture dans nos différents pays, à préserver et à renforcer compte tenu de son rôle d'avant-garde dans la durabilité des systèmes de production coton"</em>, a déclaré le ministre. Il a ajouté que les filières cotonnières africaines sont aujourd'hui confrontées à plusieurs défis parmi lesquels la faiblesse des rendements (inférieurs à la tonne dans plusieurs de nos pays), les effets des changements climatiques (mauvaise répartition des pluies dans le temps et dans l'espace) et la problématique de la transformation des fibres de coton.

<em>"Ces enjeux doivent être au cœur de vos activités quotidiennes pour une meilleure compétitivité de nos filières coton. J'ose espérer que de vos échanges au Mali, sortiront des recommandations et orientations fortes pour relever ces différents défis à court et moyen",</em> a déclaré le ministre. Il a remercié tous les représentants des Interprofessions, des sociétés cotonnières, des organisations de producteurs de coton, des structures de recherche et des partenaires techniques et financiers qui, en dépit de leurs agendas chargés ont tenu à prendre part à cette importante rencontre d'échanges.

<em>"Comme vous le savez, le développement socio-économique de la plupart des pays de la sous-région que vous représentez ici, est fondé sur l'agriculture en général et sur la culture du coton en particulier, qui contribue fortement à la création de richesses en milieu rural. Il me paraît important de souligner qu'en dépit des efforts accomplis, beaucoup reste encore à faire pour améliorer davantage le rendement au champ. Il s'agit notamment des questions liées à l'amélioration variétale, à la fertilité des sols et à la gestion efficace des ravageurs. Les effets des changements climatiques nous imposent des stratégies d'atténuation et d'adaptation renforcées pour l'amélioration des revenus des producteurs",</em> a rappelé le ministre. Avant de poursuivre qu'à  côté de ces questions liées à la production agricole, la transformation locale de la fibre et des coproduits du coton se présente comme un autre défi à relever, afin de contribuer substantiellement au développement socio-économique de nos différents Etats.

<em>"Du reste, l'environnement international nous interpelle à plus de professionnalisme pour une durabilité de nos systèmes de production. C'est sur cette forte note d'espoir, que je déclare ouverte la 16e réunion-bilan du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica)"</em>, a déclaré Youba Ba qui a intervenu au nom du ministre de l'Agriculture.

Le PDG de la CMDT, Nango Dembélé s'est aussi félicité de la tenue de ces assises au Maliqui se tient à une période critique pour nos différente filières cotonnières en termes de changements climatiques (déficit pluviométrique), de crises liées à l'invasion des jassides en 2022 (qui avaient fait chuter la production coton d'environ 50 % dans certains pays) et en termes d'insécurité récurrente, rendant difficile l'encadrement des producteurs dans certaines zones cotonnière de la sous-région.

<em>"Je souhaite que de vos échanges, des recommandations pertinentes et des stratégies innovantes soient formulées dont leur mise en œuvre permettra d'atténuer les effets des changements climatiques et de booster la production et  la productivité du coton en Afrique",</em> a souhaité le PDG de la CMDT.

Lors de cette cérémonie d'ouverture, le président du PR-Pica Luc Abadassia a expliqué les objectifs de leur organisation  qui regroupe 8 pays le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Sénégal, le Tchad et le Togo de l'Afrique de l'Ouest et du Centre. Il a aussi fait le bilan des activités menées depuis la création de leur association avant de remercier les autorités pour la tenue de cette activité au Mali.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>

<strong>Mamadou Daba Kouyaté, président du comité d'organisation local, conseiller spécial du PDG de la CMDT : </strong>

<strong>  "Depuis plus de 20 ans, la BDM est le premier partenaire financier de la CMDT "</strong>

Aux  travaux de la 16ème réunion  du Programme régional de la production intégrée du coton en Afrique,  la PR-PICA, la BDM-Sa, partenaire de longue date de la CMDT  était représentée par plusieurs de ses responsables avec à leur tête Oumar Conté, responsable exploitation de la banque. Cette présence de la BDM-SA, première banque du Mali en terme de capital était visible à travers son stand, une occasion idoine pour donner plus de visibilité aux actions de la banque. Ce partenariat et ce soutien de la BDM-SA à l'endroit du monde agricole ont été confirmés par  le  conseiller spécial du PDG de la CMDT, Mamadou Daba Kouyaté, non moins  président du comité d'organisation local lors de sa visite dans le stand de la BDM-SA.

<em><img class="aligncenter size-full wp-image-3061666" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/BDM-SA.jpg" alt="" width="650" height="439" />"La BDM-SA est le premier partenaire financier de la CMDT. Depuis plus de 20 ans, la BDM organise le financement de la commercialisation avec près de 200 milliards de FCFA par campagne. La BDM fait partie de nos partenaires exceptionnels"</em>, a rappelé Kouyaté. Selon lui, <em>«la banque va au-delà du financement de la campagne de commercialisation. Elle finance aussi les investissements de la CMDT, par exemple les constructions d'usines, les parcs autos. Le lancement des travaux de la dernière usine financée par la BDM-SA  a eu lieu à Kita». </em>

Aussi  le  conseiller spécial du PDG de la CMDT a précisé lors de son intervention  que ce sont des chercheurs de 8 pays membres du PR-PICA qui ont fait des recherches planées qui se retrouvent à Bamako pour compiler les résultats   obtenus. <em>"C'est pourquoi, on parle de réunion bilan. C'est la recherche variétale, la fertilisation des sols, la lutte contre les ravageurs. Les chercheurs de tous ces pays ont fait des travaux et se retrouvent pour une compilation de ces résultats afin de les mettre à la disposition des compagnies cotonnières pour les appliquer",</em> a-t-il précisé.

<strong> Kassoum Théra  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coton/PR&#45;PICA : Bamako accueille la 16ème session</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-pr-pica-bamako-accueille-la-16eme-session-3061304.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 01:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 16ème session du Programme régional  de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica), s'est ouverte hier à Bamako, sous la présidence du ministre délégué en charge de la Pêche et de l'Elevage au Mali, Youba Bah, hier lundi 22 avril 2024 à Bamako.  Du 22 au 25, les experts en réunion bilancielle vont se pencher sur la culture du coton dans les 8 pays membres  PR-Pica.</em></strong>

"Aw bissimilah", (soyez les bienvenus), <em>"vous ne manquerez pas de l'hospitalité légendaire du Mali pendant votre séjour"</em>, ont été les propos du ministre délégué, Youba Bah à l'endroit des participants de la 16ème réunion ouverte au Mali et qui prendra fin le jeudi 25 avril par des recommandations issues des travaux de 4 jours. En plus du ministre Bah, le PDG de la CMDT, la plus importante filière cotonnière au Mali, Dr. Nango Dembélé et l'ensemble des acteurs du secteur coton au Mali ont pris part à l’ouverture des travaux.

Selon le président du comité de pilotage, de PR-Pica, Luc Abadassi du Bénin, le PR-PICA est une organisation sous régionale qui regroupe huit pays producteurs de coton d'Afrique de l'Ouest et du Centre. Il s'agit,  du Bénin,  du Burkina Faso,  du Cameroun, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Sénégal, du Togo et du Tchad. A l'en croire, ces 8 pays, partagent les mêmes problèmes parasitaires, de fertilité des sols et d'adaptation des variétés aux changements climatiques. Et le PR-Pica a pour but de créer une synergie d'actions et d'effort afin de répondre aux défis et de promouvoir le secteur du coton dans la zone Pr-Pica.

Dans son historique, M. Abadassi, a fait savoir que Pr-Pica a été au début au Burkina Faso, en 1998 sous la dénomination initiale de «Projet régional de Prévention et de gestion de la résistance de helicoverpa armigera aux pyréthrinoïdes en Afrique de l'Ouest (PR-PRAO)». Plus tard, elle devient  le Programme régional de protection intégrée du cotonnier en Afrique (PR- PICA) en 2005. Mais, c'est en 2017 qu’elle devient officiellement le Programme régional de production intégrée du coton en Afrique, en intégrant toutes les disciplines de la production avec 3 commissions de chercheurs : entomologie, agronomie et amélioration variétale.

Lors de la cérémonie d'ouverture de la 16ème réunion sur le bilan du Pr-Pica, le ministre Youba Bah a fortement salué l'initiative et encourager le comité de pilotage à produire des recommandations de niveau pour faire faces aux nombreux défis. Il s'agit pour lui, du changement climatique, de l'infertilité du sol dans la zone, des ravageurs parasites entre autres. Le ministre Bah a aussi invité les experts scientifiques à porter leur regard sur la création de richesse et d'emploi dans le secteur avant d'insister sur les défis du changement climatique.

La rencontre se poursuit jusqu'au jeudi avec la présence des huit pays membres du programme Pr-Pica. Pendant les 4 jours, les échanges porteront sur les défis et les perspectives de la filière cotonnière dans les 8 pays membres du programme.

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<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du quota de 10% de graine de coton des éleveurs/producteurs : Les éclairages du DGA de la CMDT, Boubacar Ba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-du-quota-de-10-de-graine-de-coton-des-eleveurs-producteurs-les-eclairages-du-dga-de-la-cmdt-boubacar-ba-3061225.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 10:20:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la 13ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA, avait demandé à la CMDT de mettre 10 % de la production de graine de coton à la disposition des éleveurs et des producteurs avec comme objectif de leur permettre d’acquérir à moindre coût l’aliment bétail.

Pour en savoir davantage sur l’opération spéciale, nous avons approché le Directeur général adjoint de la CMDT selon qui cette production était estimée, au 31 juillet 2023, à 690 000 tonnes. «Après estimation de la production totale de graine, la CMDT doit déduire les quantités de semences et ensuite dégager les 10 % qui doivent être réservés pour le quota des éleveurs et des producteurs», a confié Boubacar Ba, avant de relever que c’est sur la base desdites estimations que le quota éleveur de 10 %, devrait être de 36 825 tonnes. Sur la base de ces prévisions de production, la direction commerciale, selon les mêmes explications, entame concomitamment la vente des graines marchandes. Les ressources issues de ces ventes, poursuit-il, permettront à la CMDT d’effectuer les premiers achats de coton auprès des producteurs, en attendant l’effectivité de la mise en place du crédit de campagne.

Or, la campagne 2023 / 2024, intervient dans un contexte très difficile, marquée par la chute drastique de près de 50 % de la production du Mali durant la campagne précédente, selon les explications du DG adjoint qui mentionne au passage les deux principales causes de cette chute que sont le retard dans la réception des intrants imputable aux sept mois d’embargo sur le Mali et la décimation de la production à hauteur 50 % par les jassides.

Cette baisse drastique a occasionné, selon M. Ba, un report important de 111 900 tonnes de graines de coton vendues par anticipation, que la CMDT n'a pas pu livrer au titre de la campagne 2022 /2023 et qui devraient être prélevées sur la campagne 2023 / 2024.  Avec la combinaison des deux facteurs, les ventes par anticipation et la baisse de la production en l’occurrence, la CMDT, selon son Directeur général Adjoint, ne pouvait honorer ses engagements en 2022/2023. Ce qui a occasionné un report important de quantité de graines à livrer en 2023/2024.  « Cet engagement doit être reporté sur la nouvelle campagne qui est celle de 2023 / 2024, selon les procédures CMDT », confie-t-il.

Dans les conditions normales, on aurait dû déduire non seulement les semences mais aussi le report de la production totale de graines avant de dégager le quota de 10%. Ainsi, au lieu de 36 825 tonnes dégagées comme quota éleveurs/producteurs, la CMDT aurait dû, dans les conditions normales, dégager seulement 15 823 tonnes pour le quota éleveurs/producteurs", a-t-il soutenu.

Malgré les pertes subies en 2022/2023 et la psychose, la production a pu être relancée au niveau de la CMDT. Partie sur une prévision de 690 000 tonnes, le géant cotonnier a pu réaliser 582 558 tonnes au titre de la campagne 2023 / 2024, soit un taux de réalisation de 84 %. Sur la base de cette réalisation, la quantité allouée aux producteurs et aux éleveurs devrait donc être de 27 014 tonnes sur lesquels 22 667 tonnes ont été livrés, soit 84 % de taux de réalisation. Ces quantités livrées, selon les explications du DGA, doivent fournir au titre du quota éleveurs –producteurs, 18 133 tonnes d’aliments bétail : "Malgré la baisse de la production, la CMDT a pu honorer jusqu’à 84 % le quota des 10% qui devrait être livrés aux producteurs et aux éleveurs. Si on avait respecté nos procédures, on aurait dû livrer 15 823 tonnes".

Par ailleurs, les notifications de répartition du quota sont parvenues à la CMDT en retard, après le démarrage de l’égrenage, note M Boubacar Ba. "J’en veux pour preuve, la quantité de la première tranche que nous avons notifiée au ministère de tutelle, le 26 septembre 2023. Sa répartition entre les huileries bénéficiaires n’est parvenue à la CMDT que le 5 décembre 2023. La quantité correspondante à la 2ème tranche a été notifiée par la CMDT le 7 décembre 2023. La répartition de celle-ci aussi n’est parvenue que le 24 janvier 2024, soit un mois avant la fin de la campagne d’égrenage autrement dit l’arrêt des usines de la CMDT. Malgré la baisse de la production, la CMDT a pu livrer 84 % de la quantité de graine allouée aux éleveurs et aux producteurs, soit 22 667 tonnes sur les 27 014 tonnes prévues", conclut-il, ajoutant dans la foulée que les livraisons de graine se font concomitamment et que les huileries bénéficiaires du quota éleveurs disposent de leur quota ordinaire à enlever. Et de déduire le risque d’un problème de priorité dans l’enlèvement dû à une insuffisance d’espace de stockage de graines qui contraint à une production directement dans les camions.

Sur les rumeurs de non-satisfaction des besoins en lien avec le quota présidentiel, le DGA de la CMDT est sans équivoque : " Nous disons que c’est des fausses rumeurs ; un faux procès. J’affirme et je confirme que le quota présidentiel sera tenu par la CMDT. Comme je l’ai dit, il est important de noter que, toute culture pluviale est aléatoire et dépend entre autres de plusieurs facteurs. L’homme propose, Dieu dispose" conclut-il.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Filière coton : Bamako abrite depuis hier la 16ème réunion bilan du PR PICA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiere-coton-bamako-abrite-depuis-hier-la-16eme-reunion-bilan-du-pr-pica-3061192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 09:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 16<sup>ème</sup>  réunion du programme régional  de production intégrée du  cotonnier en Afrique (PR PICA) s’est  ouverte, hier lundi, à Bamako. Elle réunit  200 participants  des 8 pays  membres de l’Afrique de l’ouest et du centre. </em></strong>

La 16<sup>ème</sup>  réunion du programme régional  de production intégrée du  cotonnier en Afrique (PR PICA) va durer  quatre jours.  Elle réunit  200 participants de 8 pays de l’Afrique de l’Ouest et  du Centre  producteurs de coton composés des représentants des instituts de recherches, des sociétés cotonnières, des associations interprofessionnelles et des organisations des paysannes.

<strong><em> </em></strong>A l’ouverture des travaux, le président Directeur général  de la Compagnie malienne  pour le Développement des Textiles , Dr Nango Dembélé , a déclaré  que cette réunion bilan du PR  PICA s’ouvre dans une période critique  pour les filières cotonnières  à cause du changement climatique entrainant un déficit de pluviométrie  et les crises liées à l’invasion des jassides  en 2022 .

Pour le secrétaire permanent du PR PICA, Luc Abadassi,  les chercheurs  ont proposé des  produits pour la bonne gestion de ces jassides permettant de limiter  les dégâts en cours de la campagne 2022-2023.

Le ministre de l’élevage et de la pêche  représentant son homologue de l’agriculture, Youba Bah,  le PR PIC est un outil précieux d’intégration au service de développement de l’agriculture et un rôle d’avant-garde  dans la durabilité de systèmes de production de coton. C’est  pourquoi  le ministre  de la pêche du Mali a exhorté le PR PICA  à renforcer  des actions telles que  la  gestion  des résistances ravageurs du cotonnier, l’élaboration des programmes  de traitements à trois fenêtres, la mise au point  des engrais enrichis  en calcium pour la lutte contre  l’acidité du sol.

A ce sujet, il a évoqué les  défis majeurs auxquels les filières cotonnières sont confrontées aujourd’hui.  Ces défis, selon lui,  sont relatifs du faible rendement, les effets de changement climatique et la problématique de la transformation  des fibres de coton.  « Les chercheurs et les acteurs de la filière coton doivent relever  ces défis afin que le coton contribue substantiellement au développement socio-économique  des Etats membres de la PR PICA », a  encouragé le ministre Youba Bah, qui a loué le rôle du comité de pilotage et des chercheurs  pour les résultats engrangés dans la lutte contre les jassides.

En bref, cette réunion bilan de PR PICA fera le bilan du déroulement de la campagne cotonnière  2023-2024, la présentation  des résultats de recherche de vulgarisation menés de la campagne en cours. S’y ajoute au partage des informations sur la situation de production et de la solution à l’amélioration de la productivité et des revenus des producteurs. La réunion permettra également  de faire le point sur le prix d’achat du coton graine et du prix de cession de intrants, les subventions éventuelles, la situation de la pluviométrie.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du quota de 10% de graine de coton des eleveurs/producteurs :  Les éclairages de Monsieur Boubacar Ba, Directeur Général Adjoint de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-du-quota-de-10-de-graine-de-coton-des-eleveurs-producteurs-les-eclairages-de-monsieur-boubacar-ba-directeur-general-adjoint-de-la-cmdt-3061183.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-du-quota-de-10-de-graine-de-coton-des-eleveurs-producteurs-les-eclairages-de-monsieur-boubacar-ba-directeur-general-adjoint-de-la-cmdt-3061183.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2024 01:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOÏTA a, lors de la 13ème Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture, demandé à la CMDT de mettre 10 % de la production de graine de coton à la disposition des éleveurs et des producteurs pour leur permettre d’acquérir à moindre coût l’aliment bétail. Pour en savoir plus sur cette opération, nous avons interrogé Monsieur Boubacar Ba, Directeur Général Adjoint de la CMDT qui donne ici des explications sur tout le processus.</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre de la recommandation du président de la Transition, Chef de l’Etat, le colonel Assimi GOÏTA, de mettre à la disposition des éleveurs et des producteurs de coton 10 % de la production de la graine de coton, la CMDT, a décidé de dégager le quota proposé sur la base des estimations de production de la campagne 2023 / 2024 qui était estimée à 690 000 tonnes de coton graine. Pour en savoir plus sur cette opération spéciale, nous avons interrogé le directeur général Adjoint de la CMDT, M Boubacar Ba.  Selon lui, cette production était estimée au 31 juillet 2023 à 690 000 tonnes. "<em>Après estimation de la production totale de graine, la CMDT doit déduire les quantités de semences et ensuite dégager les 10 % qui doivent être réservés pour le quota des éleveurs et des producteurs</em>" dit-il et d'expliquer que sur la base de ces estimations, le quota éleveur de 10 %, devrait être de 36 825 tonnes. "<em>Dans notre activité, il est important de noter que tout le processus de ventes par anticipation est basé sur des estimations de production. Il faut savoir qu’on est dans une culture pluviale, une culture aléatoire</em>" dit-il.

Sur la base de ces prévisions de productions, la direction commerciale, selon toujours les explications de M Ba, entame concomitamment la vente des graines marchandes. Les ressources issues de ces ventes permettent, selon lui, à la CMDT d’effectuer les premiers achats de coton auprès des producteurs, en attendant que la mise en place du crédit de campagne soit effective.

La campagne 2023 / 2024 est intervenue dans un contexte très difficile, marquée par la chute drastique de près de 50 % de la production du Mali durant la campagne précédente, selon notre interlocuteur qui donne les deux principales causes de cette chute qui ne sont autres que le retard dans la réception des intrants à cause de l’embargo imposé sur le Mali, pendant sept mois et l’invasion massive des parcelles par les jassides qui ont décimé 50 % de la production du Mali.

Cette baisse drastique en 2022 / 2023 a occasionné, selon M Ba, un report important de 111 900 tonnes de graine de coton qui étaient vendues par anticipation, que la CMDT n'a pas pu livrer au titre de la campagne 2022 /2023 et qui devraient être reportées sur la campagne 2023 / 2024.  Si l’on tient compte de cette situation, les ventes par anticipation et la baisse de la production, cela veut dire que la CMDT, selon son directeur général Adjoint, n’a pas pu honorer ses engagements en 2022/2023 occasionnant ainsi un report important de quantité de graines à livrer en 2023/2024.  "<em>Cet engagement doit être reporté sur la nouvelle campagne qui est celle de 2023 / 2024 selon les procédures CMDT. </em>

<em>Dans les conditions normales, on aurait dû déduire non seulement les semences mais aussi déduire le report de la production totale de graine avant de dégager le quota de 10%. Au lieu de 36 825 tonnes dégagées comme quota éleveurs/producteurs, la CMDT aurait dû, dans les conditions normales, dégager 15 823 tonnes pour le quota éleveurs/producteurs</em>" dit-il.

Malgré les pertes subies en 2022/2023 et la psychose, la production a pu être relancée au niveau de la CMDT. Partie sur une prévision de 690 000 tonnes, la CMDT a pu réaliser 582 558 tonnes au titre de la campagne 2023 / 2024, soit un taux de réalisation de 84 %. Sur la base de cette réalisation, la quantité allouée aux producteurs et aux éleveurs devrait donc être de 27 014 tonnes. Sur ces 27 014 tonnes, la CMDT a livré 22 667 tonnes, soit 84 % de taux de réalisation. Ces quantités livrées, selon les explications du DGA, doivent fournir au titre du quota éleveurs –producteurs, 18 133 tonnes d’aliments bétail. "<em>Malgré la baisse de la production, la CMDT a pu honorer jusqu’à 84 % le quota de 10% qui devrait être livré aux producteurs et aux éleveurs. Si on avait respecté nos procédures, on aurait dû livrer 15 823 tonnes"</em>.

Par ailleurs, les notifications de répartition du quota sont parvenues à la CMDT en retard après le démarrage de l’égrenage, note M Boubacar Ba. "<em>J’en veux pour preuve, la quantité de la première tranche que nous avons notifiée au ministère de tutelle le 26 septembre 2023, sa répartition entre les huileries bénéficiaires n’est parvenue à la CMDT que le 5 décembre 2023. La quantité correspondante à la 2ème tranche a été notifiée par la CMDT le 7 décembre 2023. La répartition de celle-ci aussi n’est parvenue que le 24 janvier 2024, soit un mois avant la fin de la campagne d’égrenage autrement dit l’arrêt des usines de la CMDT. </em>

<em>Malgré la baisse de la production, la CMDT a pu livrer 84 % de la quantité de graine allouée aux éleveurs et aux producteurs, soit 22 667 tonnes sur les 27 014 tonnes prévues</em>" explique-t-il avant d'ajouter que "<em>les livraisons de graine se font concomitamment. Les huileries qui sont bénéficiaires du quota éleveurs, ont, par ailleurs, leur quota ordinaire à enlever. Ceci va provoquer un problème de priorité dans l’enlèvement. La CMDT ne dispose pas d’espace de stockage suffisant pour stocker les graines. La production se fait directement dans les camions</em>."

Les rumeurs qui courent soi-disant que la CMDT n’a pas pu donner satisfaction pour le quota présidentiel, le DGA de la CMDT est sans équivoque : " <em>Nous disons que c’est des fausses rumeurs ; un faux procès. J’affirme et je confirme que le quota présidentiel sera tenu par la CMDT. Comme je l’ai dit il est important de noter que, toute culture pluviale est aléatoire et dépend entre autres de plusieurs facteurs. L’homme propose, Dieu dispose</em>" conclut-il.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Association des Producteurs de Coton&#45; Groupe C&#45;4 :  Le Mali prend les rênes</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 01:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Abu Dhabi aux Emirats arabes unis, à la suite de la 13e conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui s'est tenue du 26 février au 1er mars 2024, le Mali assume désormais la présidence tournante du groupe C-4. Composé du Bénin, du Burkina Faso, du Mali et du Tchad, le C-4 s'engage à défendre les intérêts des pays africains producteurs de coton sur la scène mondiale.</em></strong>

Le Mali, en tant que nouveau président du C-4, prend la relève avec détermination pour poursuivre les efforts visant à garantir des conditions commerciales plus équitables pour les pays producteurs de coton. Le coton revêt une importance stratégique pour les économies du C-4, contribuant à la création d'emplois, à la redistribution de revenus à des millions de cotonculteurs, à la création de richesse nationale et à la croissance économique durable et inclusive.

Au cœur de l'agenda du C-4 se trouve une proposition de texte de décision ministérielle, qui vise à apporter des réponses structurelles à des problématiques comme la réduction des subventions internes au coton ayant des effets de distorsion des échanges, l'amélioration de l'accès aux marchés mondiaux et le renforcement du soutien au développement pour les pays producteurs de coton.

<strong>Réduction des subventions internes :</strong>

Les défis sont immenses, avec des objectifs ambitieux fixés par la proposition du C-4. Ils prévoient une réduction significative des subventions internes au coton, avec des réductions de 40 % pour les montants globaux de subventions (MGS) supérieurs à 2 milliards USD, de 35 % pour les MGS entre 1 et 2 milliards USD, et de 30 % pour les MGS inférieurs à 1 milliard USD. Cette réduction sera appliquée progressivement sur une période de cinq ans à partir de 2025.

<strong>Amélioration de l'accès aux marchés :</strong>

Une mise en œuvre totale des dispositions de la Décision ministérielle de Nairobi et des négociations continues sur l'accès aux marchés et la concurrence à l'exportation sont essentielles pour améliorer l'accès aux marchés mondiaux pour les produits du coton du C-4.

<strong>Renforcement du soutien au développement :</strong>

Il est crucial de réaffirmer les décisions antérieures de l'OMC sur le coton, de mettre en œuvre efficacement les résultats du Mécanisme consultatif de l'OMC sur l'aide au développement en faveur du coton (MCCDG) et de mobiliser les partenaires techniques et financiers pour soutenir les initiatives de développement en faveur du coton dans les pays membres du C-4.

Le Mali, en tant que président du C-4, appelle à un engagement constructif de tous les membres de l'OMC pour parvenir à une solution négociée et équilibrée lors de la CM14. Il est convaincu que cette prochaine conférence constituera une étape importante dans la résolution des problèmes liés au coton sur la scène mondiale.

En plus de la question du coton, le Mali s'engage à jouer un rôle actif et constructif au sein de l'OMC pour promouvoir un système commercial multilatéral plus juste et plus équitable pour tous les pays membres. La présidence tournante du C-4 offre une plate-forme pour défendre les intérêts communs des pays africains producteurs de coton et contribuer à un commerce mondial plus juste, inclusif et durable.

<strong> </strong>

<strong>CCOM-MIC </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Capacité d’égrenage de la CMDT :  La 19e usine installée à Kokofata</title>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 15:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncée en conseil des ministres du 6 décembre 2023, la pose de la première pierre de la deuxième usine d'égrenage de Kita a eu lieu le 17 décembre 2023 à Kokofata. Placé sous le Haut parrainage du Président de la Transition, l'événement a été présidé par Col Abdoulaye Maïga, ministre d'Etat en charge de l’administration territoriale et de la décentralisation et porte-parole du gouvernement. Étaient présents, en plus de l’administration de la holding, avec à sa tête son PDG Dr Nango Dembélé, les ministres de l’Agriculture, Lassine Dembélé et celui du Commerce et de l’Industrie, Moussa Alassane Diallo.

L’infrastructure représente un investissement majeur de plus de 22 milliards de francs CFA dont une partie significative, soit 14 milliards de francs CFA, a été mobilisée par la BDM SA et le reste couvert par la CMDT sur fonds propres. Les travaux, qui s'étendent sur 18 mois, sont répartis entre plusieurs entreprises, des acteurs locaux et internationaux, symbolisant ainsi une collaboration diversifiée pour ce projet d'envergure.

La construction de cette nouvelle usine va renforcer la capacité d'égrenage de la CMDT dans la Zone Ouest dont la production est, à ce jour, évacuée vers d'autres sites comme Bamako et Ouélessébougou. Et le choix de Kokofata pour l’abriter ne tient d’aucun fait du hasard. Il est stratégique à plus d’un titre car répondant à plusieurs impératifs. Primo : l’usine facilitera l'égrenage sur place de près de 50 mille tonnes de coton par an. Secundo : elle facilitera l'acheminement des balles de coton vers le port de Dakar. Tertio : elle aura un impact important sur l'économie locale.

En plus de doubler la capacité d'égrenage de la filiale ouest de la CMDT, passant de 45.000 à 90.000 tonnes, l’infrastructure ambitieuse devrait créer quelque 250 emplois directs et 1000 emplois indirects. L’initiative est par ailleurs en parfaite adéquation avec les ambitions des producteurs de la région cotonnière d’accroître leur production et de réduire les coûts de transport.

Le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a ainsi mis l’accent sur l'objectif de la CMDT de produire 800.000 tonnes de coton-graine, dépassant largement la capacité actuelle d'égrenage évaluée à 600 000 tonnes.

Pour le Colonel Abdoulaye Maïga, l’initiative s'inscrit dans la vision du président de la République, Assimi Goïta, axée sur le développement, la diplomatie et la défense. Soulignant l'importance de la sécurité pour le développement, il a également annoncé la pose de la première pierre d'une caserne militaire dans la région, démontrant ainsi l'engagement à la fois économique et sécuritaire. Le porte-parole du gouvernement a invité la population de Kokofata à prendre soin de cette usine, dont il a mentionné le rôle crucial dans la stimulation de l’économie locale. Cette nouvelle usine d'égrenage marque une étape significative pour la CMDT et la région de Kita, car elle ouvre la voie à un potentiel économique ainsi qu’à une croissance durable pour le secteur du coton.

<strong>Ce qu’il faut savoir sur l’usine…</strong>

Bâtie sur une superficie de 25 hectares, le nouveau joyau, par-delà le bâtiment d’égrenage, comprendra une centrale de production d'énergie, des ateliers de maintenance, des magasins (intrants, emballages, lubrifiants et pièces de rechange) ainsi que des aires de stockage. Et ça n’est pas tout. Les travailleurs auront à leur disposition une infirmerie et des logements. Financée  intégralement par la Cmdt à 22,441 milliards, l’investissement se répartit comme suit : 141,688 millions pour les études techniques, la surveillance et le contrôle des travaux, confiées à un groupement de bureaux maliens « Bicatex-Caurex, 7,562 milliards pour la réalisation des travaux du génie civil confiée à la société malienne « Société Dental BTP-SA », 8,904 milliards pour la fourniture, le montage et la mise en route des équipements à l’entreprise indienne Bajaj Steel Industries ». Enfin, 5,893 milliards vont à la réalisation du parc véhicules lourds et les engins de manutention. Quant au délai d’exécution, il est de 18 mois.

<strong> </strong>

<strong> Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>99e session du conseil d&amp;apos;administration de la CMDT :  La Holding clôt avec un bénéfice net de 1,414 milliards</title>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 14:57:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les indicateurs de la CMDT affichent du vert, en dépit d’une campagne précédente marquée par une baisse drastique de sa production, corollaire à la privation du Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement par l’embargo sous-régional, aux inondations des cultures par les pluies diluviennes par endroit et surtout à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). C’est la conclusion de la 99ème session ordinaire de conseil d'Administration, tenue le 24 décembre 2023, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako, sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Nango Dembélé. Ladite session, principalement budgétaire, a essentiellement porté sur l’approbation du procès-verbal de la session précédente et du procès-verbal de la session extraordinaire du Conseil d'Administration de la Holding CMDT-SA tenue le 30 août 2023. Les administrateurs ont par la même occasion examiné et adopté le budget de l'exercice 2024 de la Holding. Ses prévisions en recettes se chiffrent à 515,454 milliards FCFA contre 514,310 milliards FCFA pour les dépenses dont 12,915 milliards affectés aux investissements. L’année 2023 s’est quant à elle clôturé pour la CMDT avec un bénéfice net de 1,414 milliards.

Les signaux sont ainsi au vert et s’annoncent rassurants pour un secteur en plein processus de relance après une chute drastique de la production affectée par l'invasion précoce des cultures par une espèce inconnue de jassides dans la sous-région ouest-africaine. Le rebond de la CMDT est en outre corroboré par les estimations du comité du PR-PICA selon lesquelles l’entreprise est bien partie pour reprendre sa place de leader en Afrique avec une production prévisionnelle de 690 000 tonnes, contre 390 000 tonnes lors de la campagne précédente.

Une performance que le patron de la boite associe à la maîtrise des jassides et au maintien des incitations à la production par les autorités de la transition, dont les mesures incitatives auront contribué au retour des paysans dans les champs après la vague de psychose consécutive au ravage des jassides.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière 2023&#45;2024 :  Le Mali se hisse au 1er rang, selon un rapport du PR&#45;PICA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-2023-2024-le-mali-se-hisse-au-1er-rang-selon-un-rapport-du-pr-pica-3049075.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2024 14:52:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce sont du moins les conclusions de la rencontre périodique du comité de pilotage du programme régional de production intégré du coton en Afrique (PR-PICA), la plus haute instance sous-régionale de gestion des questions liées à la filiale coton, tenue du 18 au 22 décembre 2023, à l’hôtel Hanadi de Bamako, sous la co-présidence du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé et du vice-président, Awokou TETE. Selon les dernières prévisions, la production du Mali est estimée à 690 000 tonnes de coton graine contre 480 000 la campagne précédente. Le Bénin est ainsi relégué en deuxième position avec 553 787 tonnes, suivi du Burkina Faso pour 407 500, de la Côte d’Ivoire avec 394 631 et su Cameroun avec 350 000 tonnes.  Enfin, le Tchad, le Togo et le Sénégal ferment le banc avec respectivement des productions prévisionnelles de 108 375, 75.045 et 15.506 tonnes de coton graine.

Cette performance du Mali, selon le PDG de la holding, Dr Nango Dembélé, est attribuable aux incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine. Elle s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne, à savoir : l’encadrement technique adéquat, le bon dispositif de veille que la CMDT a déployé pour mieux prévenir les attaques des insectes, les produits proposés par l'Institut d'Économie Rurale (IER) en collaboration avec les chercheurs du PR-PICA à la CMDT, etc.

Ainsi, entamée dans des conditions inquiétantes après une campagne perturbée par l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la production la campagne en cours est en bonne voie pour permettre au Mali de reconquérir sa place de premier producteur en Afrique.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>99ème  session du conseil d&amp;apos;administration  de  la CMDT:   Le PDG Nango  Dembélé salue  l&amp;apos;appui  gouvernemental</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/99eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-le-pdg-nango-dembele-salue-lappui-gouvernemental-3047866.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Dec 2023 14:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les  travaux  de  cette  99<sup>ième</sup>  session annuelle  de la  CMDT,  tenue  le mercredi  20 décembre  2023   à  l'hôtel de l'amitié  qui, de  par  ses   réalisations soumises   à l'approbation,   se révèlent  satisfaisants.  En effet le  budget 2024  de la CMDT  a   été arrêté  en produits  pour  un montant  de   515, 454 milliards  FCFA,  en  charges à  514, 310 de F et en investissements pour  12, 951 milliards  de nos francs   dont  plus  de 6 milliards ont été  récemment  débloqués  pour la réalisation  de la  toute  nouvelle   usine de Kokofata en chantier  dans  la région  de Kita.

Des performances  réalisées  grâce  à la subvention  des autorités  de la transition   et  fortement  saluées  par  le  président du Conseil  d'Administration  Dr Nango Dembélé,  entouré par  plusieurs   administrateurs,  directeurs  centraux  et assimilés  de la Compagnie  malienne  des textiles (CMDT).    À l'issue  des  débats,   les administrateurs  ont à la fois,  approuvé  le procès-verbal  de la  98<sup>ième</sup> Session  du Conseil  d'Administration de la  holding CMDT et celui   de  la  session  extraordinaire  du CA de la  structure tenue  le 30 août  2023. Aussi,    ils  ont   examiné  et adopté  le budget  2024  de la Compagnie  malienne des textiles ( CMDT)  qui s'élève  à  515, 454 milliards  de nos francs pour les produits;  514, 310 de F CFA pour les  charges  et  12, 951 milliards comme investissements  soit un résultat prévisionnel  net  de plus de 1, 414 milliards  de nos francs.   Partant,    les  administrateurs   ont  formulé  un  certain  nombre de recommandations. Comme entre autres, d'élaborer  un document  consolidé sur la situation de la campagne   de commercialisation;    d'améliorer le  point  relatif au contexte du document du budget pour sa bonne  compréhension ;  de  réactualiser le  programme de développement stratégique de la filière Coton  et  d'élaborer   une note technique en collaboration avec le ministère du développement rural et  celui  de l'économie et des finances aux fins d'une  communication verbale en conseil des ministres sur la mobilisation du financement du déficit de 15 milliards de francs CFA.

<strong>                                                                                                                            Yacouba COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>99e session ordinaire du conseil d’administration de la cmdt holding Le coton se relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/99e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-holding-le-coton-se-relance-3047742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:18:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 99ème session du Conseil d'administration de la CMDT Holding, s'est tenue le 20 décembre 2023, sous la présidence du PDG de la société, Dr. Nango Dembélé, avec la présence d’une trentaine d'administrateurs.
Cette session coïncide avec l'annonce des prévisions de production cotonnière 2023-2024 qui place à nouveau notre pays à la tête et la pause de la première pierre de la nouvelle et usine d'égrenage de Kokofata dans la Région de Kita, situé à environ 200 kilomètres de la frontière avec le Sénégal.
Dr. Nango Dembélé avait annoncé le 24 mai 2023 à la fin des travaux de la session du 98 ème Conseil d’administration, que des résultats positifs ont été enregistrés suite aux tests de produits insecticides contre les insectes Jassides et, que "le Mali ne connaîtra pas probablement d'attaques jassides sur le cotonnier lors de la campagne cotonnière 2023-2024 qui se prépare activement". Ces jassides étaient la cause de la chute de la production de La CMDT.
Ainsi, La 99è CA a permis au conseil d'examiner les états financiers et le bilan au titre de l'exercice 2023. A l'issue donc des travaux, le budget 2024 a été fixé en produits à 515, 454 milliards F CFA pour des charges de 514,310 milliards F CFA ; 12,951 milliards F CFA d’investissements dont 6,702 milliards F CFA pour la construction de la nouvelle usine d'égrenage de coton à Kokofata.
<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023&#45;2024 :  Le Mali retrouve sa place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-mali-retrouve-sa-place-3047734.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 Dec 2023 15:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mercredi dernier, a pris fin à Bamako la rencontre des cotonculteurs du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d’Ivoire du Mali, du Sénégal, du Togo, du Cameroun et du Tchad sur une annonce forte : notre pays retrouve sa place de premier producteur de coton.
Le Mali retrouve son rang de premier pays producteur de coton au titre la campagne 2023-2024 avec 690 000 tonnes devant le Bénin 553 000 tonnes. Le Dr. Nango Dembélé, lors de la rencontre de Bamako, a rappelé les efforts déployés pour retrouver notre place.
Pour le PDG de la CMDT Holding, Dr. Nango Dembélé, les résultats des recherches ont bien profité à la CMDT qui a pu lutter contre des nuisibles dans le coton. Les acteurs de la filière coton au Mali au premier rang desquels, le PDG de la CMDT Holding, Dr. Dembélé, le Conseil d’Administration de la CMDT Holding, l’encadrement technique ne dormaient plus que d’un seul œil, cela suite aux attaques massives d’une nouvelle espèce de jassides en 2022-2023, qui avait causé des dégâts économiques et psychologiques. Les Jassides avaient occasionné la perte d’environ 50 % de la production cotonnière dans les 8 pays membres lors de la campagne 2022-2023.
Et, déjà, depuis mars 2023, le Mali était en avant garde de ce combat face à ces insectes ravageurs nuisibles grâce aux mesures et stratégies envisagées avec le management du PDG de la CMDT Holding, Dr. Nango Dembélé. Le Mali a donc reconquis sa première place sur le rang de pays producteurs de coton, qui il avait perdu, il y a tout juste une année. Ce qui avait fait couler beaucoup d’encres et de salives. Mais voilà, que le Mali rebondit subitement au premier rang 2023-2024 avec 690 000 tonnes contre 553 000 tonnes du Bénin. Ce résultat même si les prévisions initiales étaient d’environ 700 000 tonnes, est salutaire au vu des réalisations dans les autres pays.
<strong>A. Kalambry</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Augmentation de la Capacité d&amp;apos;égrenage de la CMDT : Le porte&#45;parole du gouvernement pose la première pierre de l’usine de Kokofata</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/augmentation-de-la-capacite-degrenage-de-la-cmdt-le-porte-parole-du-gouvernement-pose-la-premiere-pierre-de-lusine-de-kokofata-3047105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:47:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La pose de la première pierre de l’usine d'égrenage a eu lieu hier dimanche 17 décembre 2023 à Kokofata. Placé sous le Haut parrainage du Président de la Transition, l'événement a été présidé par Colonel Abdoulaye Maïga, ministre d'Etat, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation,  Porte-parole du gouvernement, dont plusieurs membres étaient présents, en plus des partenaires de la CMDT.</em>

L’infrastructure représente un investissement majeur de plus de 22 milliards de francs CFA. Une partie significative de ce financement, soit 14 milliards de francs CFA, a été mobilisée par la BDM SA et le reste couvert par la CMDT sur fonds propres. Les travaux, qui s'étendront sur 18 mois, sont répartis entre plusieurs entreprises, des acteurs locaux et internationaux, symbolisant ainsi une collaboration diversifiée pour ce projet d'envergure.

La construction de cette nouvelle usine par la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) vise à renforcer sa capacité d'égrenage dans la Zone Ouest dont la production est, à ce jour, évacuée vers d'autres sites comme Bamako et Ouélessébougou. Et le choix de Kokofata pour l’accueillir n’est point le fait du hasard. Il est stratégique à plus d’un titre car répondant à plusieurs impératifs. Primo : l’usine facilitera l'égrenage sur place de près de 50 mille tonnes de coton par an.  Secundo : elle facilitera l'acheminement des balles de coton vers le port de Dakar. Tertio : elle aura un impact important sur l'économie locale.

En effet, cette infrastructure ambitieuse devrait créer quelque 250 emplois directs et 1000 emplois indirects. Elle permettra de doubler la capacité d'égrenage de la filiale ouest de la CMDT, qui devrait passer de 45.000 à 90.000 tonnes, soit une augmentation de 350 tonnes par jour. Ces avancées sont alignées avec les ambitions des producteurs de coton de la région pour accroître leur production et réduire les coûts de transport.

Le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a souligné l'objectif de la CMDT de produire 800.000 tonnes de coton-graine, dépassant largement la capacité actuelle d'égrenage évaluée à 600 000 tonnes.

Pour le Colonel Abdoulaye Maïga, l’initiative s'inscrit dans la vision du président de la République, Assimi Goïta, axée sur le développement, la diplomatie et la défense. Soulignant l'importance de la sécurité pour le développement, il a également annoncé la pose de la première pierre d'un Camp militaire dans la région, démontrant ainsi l'engagement à la fois économique et sécuritaire. Présent à la cérémonie, Colonel Sadio Camara a invité la population de Kokofata à prendre soin de cette usine, dont il a souligné le rôle crucial dans la stimulation économique locale.

Cette nouvelle usine d'égrenage marque une étape significative pour la CMDT et la région de Kita, car elle ouvre la voie à un potentiel économique et à une croissance durable pour le secteur du coton.

<strong>Drissa  Togola, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C&#45;SCPC) Yacouba Traoré élu à la d’un bureau consensuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-c-scpc-yacouba-traore-elu-a-la-dun-bureau-consensuel-3046468.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 09:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Enclenché il deux ans ou presque, le processus de renouvellement de l’instance suprême des cotonculteurs du Mali a connu son épilogue, le 8 décembre dernier, à son siège sis au Quartier du Fleuve, avec la tenue de l’assemblée générale élective du bureau de la confédération. À l’issue des travaux, c’est Yacouba Traoré, un cotonculteur de la filiale de Koutiala, qui a décroché le graal en raflant la confiance de ses pairs pour le poste de président et pour un mandat de cinq ans. Il a été élu, en effet, à la tête d’un bureau consensuel de 17 membres, dont une douzaine (12) devant siéger au Conseil d’administration et les 5 autres au Conseil disciplinaire.

Aussitôt élu, Yacouba Traoré, joint par nos soins, s’est engagé à rassembler tous les acteurs du monde des cotonculteurs. «Je m’engage à travailler pour rassembler les cotonculteurs autour de l’essentiel : le développement de la filière coton». C’est au nom du consensus, a laissé entendre le nouveau président du C-SCPC que des postes ont été attribués aux différentes filiales. «Et il revenait à chaque filiale de choisir son représentant dans le bureau», a-t-il précisé. C’est ainsi, explique-t-il, que la présidence est revenue à la filiale de Koutiala et la vice-présidence à celle de Fana, tandis que les postes de secrétaire général, de trésorier général et de secrétaire administratif ont été attribués respectivement à Sikasso, Kita et la coordination de Bougouni. Et M Traoré d’appeler les cotonculteurs à la cohésion. « Nous n’avons plus besoin de division mais de cohésion », a martelé celui dont l’élection devrait mettre un terme à 9 ans de crise sur fond de renouvellement du bureau de la C-SCPC

<strong>Le masterclass de Abdoulaye Diarra…</strong>

Nommé à la tête de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali en qualité de mandataire provisoire, le 09 décembre, Abdoulaye Diarra a réussi là où son prédécesseur a échoué : organiser des élections sans contestations. Aussitôt installé, le nouveau mandataire a pris soin de sillonner les différentes filiales en vue de partager avec les cotonculteurs les contours de son mandat : la convocation et la tenue d’une assemblée générale d’installation des organes sociaux de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali dans un délai de six mois, conformément aux textes de l’Ohada en matière de coopérative. Six mois durant, il œuvrera ainsi au rapprochement des positions en rassurant de son impartialité. Toutes choses qui lui ont permis d’arracher une adhésion unanime à sa démarche et d’obtenir l’engagement des acteurs à l’accompagner tout au long de sa démarche.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CDMT, Dr Nango Dembélé à propos de la campagne 2023/2024  « Le Mali reprend sa production en main...»</title>
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<pubDate>Tue, 12 Dec 2023 02:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son passage dans les filiales Est, Nord-est et Centre, les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (C.m.d.t), Dr Nango Dembélé, s'est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest en vue de constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. En compagnie d'une importante délégation comprenant le Directeur de l'Industrie, Moussa Yattara, il a passé en revue l’unité industrielle ainsi que les aires de stockage de cette contrée où le déroulement de la campagne lui a laissé une bonne impression. Avec une estimation prévisionnelle de 690 000 tonnes, le Mali est en bonne voie pour renouer avec ses performances dans la production de coton, estime-t-il, en effet. Il en juge aussi par l’approvisionnement correct de l’usine aux niveaux de l’ensemble de ses filiales, avec notamment plus de 4 000 tonnes de coton déjà égrenées, relève l’administrateur Boubacar Soumaré. À l’en croire, tous les moyens ont été mis à leur disposition pour l’évacuation et l’égrenage de la production à un rythme soutenu. «Le pari de l’égrenage sera gagné», a rassuré pour sa part le Directeur de l’Industrie, Moussa Yattara, selon qui le calendrier établi suit son cours normal. Et pour cause : avec 126 000 tonnes de coton égrenées, à la date d’aujourd’hui, la holding a déjà dépassé les 100 000 prévues dans le calendrier. «Nous n’avons aucun souci, les 690. 000 tonnes seront égrenées dans le délai imparti», a-t-on ainsi rassuré en présence du Dr Dembélé soucieux d’amorcer l’étape de la commercialisation dans la bonne cadence, quoiqu’il constate avec satisfaction que la campagne se poursuit à un rythme satisfaisant. «Déjà nous avons commencé l’expédition vers le port, notamment depuis Koutiala. La campagne bat son plein et le coton arrive dans les usines», a-t-il expliqué, coupant  court aux rumeurs distillées dans la presse et assurant par ailleurs qu’aucune retenue de coton par les producteurs n’a été signalée. Pour ce qui est de l’obstacle lié à l’état des pistes rurales de Kita, le patron de la C.m.d.t a promis des mesures idoines en vue de les évacuer.

<strong>Quid du classement des pays producteurs ?</strong>

Selon les dernières estimations, le Mali table sur une production prévisionnelle de 690 000 tonnes de coton graine, soit une nette progression par rapport à la campagne précédente, à la différence du Benin et du Burkina dont le niveau de production régresse avec respectivement 450 000 et 500 000 tonnes cette année contre 550 000 et 580 000 l’année précédente. «Si nous arrivons à atteindre nos objectifs, le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental », en a déduit PDG , sans occulter l’impact de la réduction des superficies par des cotonculteurs traumatisés par le ravage des jassides ou réfractaires aux produits mis à leur disposition par la C.m.d.t. Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les jassides, assurer l'encadrement technique adéquat et mettre le bon dispositif de veille afin de mieux prévenir les attaques des insectes, explique Dr Dembélé. Le PDG a remercié les cotonculteurs pour leur retour au champ après la psychose provoquée par l’attaque des jassides. Il n’a pas oublié d’associer aux remerciements les autorités de la Transition ainsi que les travailleurs de la C.m.d.t qui n’ont ménagé aucun effort pour la relance de la filière après le ravage des jassides.

À noter que le passage du PDG Dr Nango Dembélé à Kita a agrémenté par une célébration du PDG Nango par les autorités régionales. En marge de sa visite, en effet, la délégation a rendu une visite de courtoisie au gouverneur de Kita Daouda Maïga. Le chef de l’exécutif régional, après avoir remis un «Ciwara» au PDG Dr Nango Dembélé en reconnaissance de son engagement pour le développement de la filière coton, a insisté sur l’importance de  la CMDT pour sa région.

<strong>Amidou Keita </strong>

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<strong>Filiale Ouest de la CMDT :</strong>

<strong>Le Col Assimi Goita offre une deuxième usine d’égrenage à Kita</strong>

Annoncée au lendemain des assises nationales sur le coton, en février 2021, la promesse du président de la Transition d’installer une deuxième usine d’égrenage de coton à Kita tend à se concrétiser. La pose de la première pierre, selon nos sources, est programmée pour <u>le 17 décembre</u> prochain à Kokofata, une localité située à 60 km de la ville. Une communication a été lue dans ce sens en conseil des Ministres du 6 décembre 2023, par le ministre de tutelle Lassine Dembélé.

Il s’agira de l’une des usines d’égrenage les plus modernes avec une capacité de 50 000 tonnes. Ladite unité industrielle, en plus d’améliorer la productivité, va contribuer à ajuster l’outil industriel au développement de la culture du coton avec la barre des 700 000 tonnes de coton que le Mali a dépassé depuis trois ans. La construction de l’usine d’égrenage de Kokofata permettra de doubler la capacité d’égrenage dans la filiale ouest de Kita qui passera de 45 000 tonnes à 90 000 tonnes de coton graine tout en réduisant le coût de transport du coton graine et de la fibre.

Avec ses deux cent cinquante (250) emplois directs et mille (1000) emplois indirects, cette nouvelle usine va booster l’économie de la région nouvellement créée. Pour la CMDT, elle va diminuer de façon significative le coût de l’égrenage et rehausser le bénéfice de la commercialisation. Et pour cause, le coton de Kita est jusqu’ici égrené dans les usines de Bamako et Oulessebougou.

Quant au coût total de l’investissement, il est de 22 milliards 411 millions 765 mille 717 FCFA dont 8 milliards 411 millions 765 mille 717 FCFA sur fonds propre de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles et un emprunt de 14 milliards de FCFA contracté auprès de la Banque de Développement du Mali.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du  Coton : «Le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental.» promet le PDG de la CMDT   Après les filiales Est, Nord&#45;est et Centre qu&amp;apos;il a visitées les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, s&amp;apos;est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest. Objectif de cette mission : constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Acco</title>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2023 10:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les filiales Est, Nord-est et Centre qu'il a visitées les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, s'est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest. Objectif de cette mission : constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Accompagné d'une importante délégation comprenant le Directeur de l'Industrie, Moussa Yattara, il a visité l’unité industrielle de Kita et les aires de stockage et s’est réjoui du bon déroulement de la campagne. Le Mali est en train de renouer avec ses performances dans la production de coton, avec une estimation prévisionnelle de 690 000 tonnes, a-t-il déclaré.</strong>

Au niveau de la filiale Ouest, tout comme dans celles de l’Est, du Nord-est et du Centre, l'usine est approvisionnée à hauteur de souhaits. Ainsi, à ce jour, plus de 4.000 tonnes de coton sont déjà égrenées, se réjouit son administrateur Boubacar Soumaré. A l’en croire, tous les moyens ont été mis à leur disposition pour pouvoir évacuer et égrener la production à temps.

«Le pari de l’égrenage sera gagné», a rassuré le Directeur de l’Industrie, Moussa Yattara. Et pour cause, le calendrier établi suit son cours normal. Car à cette date, avec 126 000 tonnes de coton égrenées, la holding a déjà dépassé les 100 000 prévues dans le calendrier. « Nous avons aucun souci, les 690. 000 tonnes seront égrenées dans le délai imparti » a-t-il laissé entendre devant Dr Dembélé désireux d’égrener à temps pour entamer l’étape de la commercialisation. Même s’il constate avec satisfaction que, de façon générale, la cadence de la campagne est soutenue. « Déjà, nous avons commencé l’expédition vers le port, notamment depuis Koutiala. La campagne bat son plein et le coton arrive dans les usines », a-t-il expliqué comme pour couper court aux rumeurs distillées par voie de presse. A ce jour, aucune retenue de coton par les producteurs n’a été signalée. Et si la particularité de Kita est les pistes rurales, la CMDT, selon son patron, prendra les mesures idoines afin d’évacuer, égrener et commercialiser le coton.

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<strong>Quid du classement des pays producteurs ?</strong>

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Selon les dernières estimations, le Mali a une prévision de production de 690. 000 tonnes de coton graine, soit une nette progression par rapport à la campagne précédente. En revanche le Benin et le Burkina ont régressé avec respectivement 550. 000 contre 580.000 et 450.000 contre 500.000 tonnes. «Si nous arrivons à atteindre nos objectifs, le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental.», quoique des cotonculteurs, traumatisés par le ravage des jassides et réfractaires aux pro- duits mis à leur disposition par la CMDT, ont réduit leur superficie, selon le PDG Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les jassides, assurer l’encadrement technique adéquat et mettre le bon dispositif de veille afin de mieux prévenir les attaques des insectes, explique Dr Dembélé. Le PDG a remercié les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des jassides afin de permettre au Mali de reprendre sa production. Il n’a pas oublié les autorités de la Transition et les travailleurs de la CMDT qui n’ont ménagé aucun effort pour la relance de la filière après le ravage des jassides.

<strong>A.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le P.d.g de la C.m.d.t, à propos de la Campagne 2023/2024 : « Le Mali reprend sa production en main…»</title>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2023 01:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après les filiales Est, Nord-est et Centre qu'il a visitées les 16 et 17 novembre 2023, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (C.m.d.t), Dr Nango Dembélé, s'est rendu lundi dernier à Kita, dans la filiale Ouest. Objectif e cette mission: constater sur place l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Accompagné d'une importante délégation comprenant le Directeur de l'Industrie, Moussa Yattara, il a visité l’unité industrielle de Kita et les aires de stockage et s’est réjoui du bon déroulement de la campagne. Le Mali est en train de renouer avec ses performances dans la production de coton, avec une estimation prévisionnelle de 690 000 tonnes, a-t-il déclaré.</em>

Au niveau de la filiale Ouest, tout comme dans celles de l’Est, du Nord-est et du Centre, l'usine est approvisionnée à hauteur de souhaits. Ainsi, à ce jour, plus de 4.000 tonnes de coton sont déjà égrenées, se réjouit son administrateur Boubacar Soumaré. A l’en croire, tous les moyens ont été mis à leur disposition pour pouvoir évacuer et égrener la production à temps.

«Le pari de l’égrenage sera gagné», a rassuré le Directeur de l’Industrie, Moussa Yattara. Et pour cause, le calendrier établi suit son cours normal. Car à cette date, avec 126 000 tonnes de coton égrenées, contre la holding a déjà dépassé les 100 000 prévues dans le calendrier. « Nous avons aucun souci, les 690. 000 tonnes seront égrenées dans le délai imparti » a-t-il laissé entendre devant Dr Dembélé désireux d’égrener à temps pour entamer l’étape de la commercialisation. Même s’il constate avec satisfaction que, de façon générale, la cadence de la campagne est soutenue. « Déjà, nous avons commencé l’expédition vers le port, notamment depuis Koutiala. La campagne bat son plein et le coton arrive dans les usines », a-t-il expliqué comme pour couper court aux rumeurs distillées par voix de presse. A ce jour, aucune retenue de coton par les producteurs n’a été signalée. Et si la particularité de Kita est les pistes rurales, la C.m.d.t, selon son patron, prendra les mesures idoines afin d’évacuer, égrener et commercialiser le coton.

<strong>Quid du classement des pays producteurs ?</strong>

Selon les dernières estimations, le Mali a une prévision de production de 690. 000 tonnes de coton graine, soit une nette progression par rapport à la campagne précédente. En revanche le Benin et le Burkina ont régressé avec respectivement 550. 000 contre 580000 et 450.000 contre 500.000 tonnes. «Si nous arrivons à atteindre nos objectifs, le Mali va reprendre sa place de premier producteur de coton continental », quoique des cotonculteurs, traumatisés par le ravage des jassides et réfractaires aux produits mis à leur disposition par la C.m.d.t, ont réduit leur superficie, selon le P.d.g. Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les jassides, assurer l’encadrement technique adéquat et mettre le bon dispositif de veille afin de mieux prévenir les attaques des insectes, explique Dr Dembélé. Le P.d.g a remercié les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des jassides afin de permettre au Mali de reprendre sa production. Il n’a pas oublié les autorités de la Transition et les travailleurs de la C.m.d.t qui n’ont ménagé aucun effort pour la relance de la filière après le ravage des jassides]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Zone Cedeao : Le Mali va reprendre sa place de premier pays producteur de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-zone-cedeao-le-mali-va-reprendre-sa-place-de-premier-pays-producteur-de-coton-3045771.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2023 12:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays reprendra le rang de premier producteur de coton dans l’espace Cedeao si les estimations de 690.000 tonnes de production prévues par la direction générale de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) se confirment. C’est Dr Nango Dembélé, Président directeur général (PDG) de la CMDT, qui l’a affirmé lundi dernier, lors de sa visite dans la filiale ouest de Kita. Cette étape boucle ainsi la tournée dans la zone CMDT qui a démarré à Bougouni avant de se poursuivre à Sikasso, Koutiala et Fana.</strong>

Cette visite de deux jours du PDG de la CMDT dans la zone de Kita visait à faire le point des livraisons des produits pétroliers et des pièces d’usine, garages et centrales et à échanger avec le personnel. C’était aussi pour voir l’état d’exécution des programmes de révision de l’unité industrielle. Un tour d’horizon à l’intérieur de l’usine de Kita a permis au PDG de la CMDT de faire le constat. «L’usine est en marche, tout va bien pour le moment. On avait un petit problème d’électricité, on a reçu deux groupes qu’on vient de visiter qui vont nous permettre de pallier aux coupures d’électricité de EDM-SA. C’est une bonne nouvelle. Cela devrait permettre de maintenir la tendance et d’égrainer le coton selon le calendrier établi. Contrairement à ce qu’on avait craint un moment donné, le coton est arrivé», a expliqué Dr Nango Dembélé, ajoutant que la cadence est soutenue un peu partout.

Ici, la campagne d’engrenage du coton bat son plein. «Malgré son potentiel de production, Kita a un problème de désenclavement qui ne date pas d’aujourd’hui. Tout sera fait pour évacuer le coton pour pouvoir égrainer à temps et procéder à la commercialisation. Parce qu’après la production, il faut vendre», a-t-il indiqué. Dr Nango Dembélé dira que selon les dernières informations, la production cotonnière du Mali pour la campagne en cours est estimée à 690.000 tonnes, celle du Bénin (actuel premier producteur) qui a lancé sa campagne d’égrainage est de 555.000 tonnes contre 580.000 tonnes l’an dernier. Le Burkina Faso a également chuté. De plus 500.000 tonnes, le pays est entre 380 et 450.000 tonnes, selon les estimations. «Si nous arrivons à réaliser nos objectifs, cela veut dire que nous devons reprendre la première place. En termes d’estimations, dans la sous-région, le Mali est en tête», a assuré le visiteur du jour. Dr Nango Dembélé a vivement remercié le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, d’avoir tout mis en œuvre pour la relance de la production cotonnière après la crise de 2023 liée aux attaques jassides (insectes).

Pour le PDG de la CMDT, le plus grand défi, surtout au niveau de Kita, est l’évacuation du coton des zones de production vers les usines. Sur la question, Dr Nango Dembélé a rassuré que des dispositions seront prises. S’agissant de l’évacuation des balles de coton sur les différents ports, il a indiqué que ce trafic aussi a commencé.
Sur la question de prévision des 690.000 tonnes de coton, le directeur de l’industrie, Moussa Yattara, est convaincu de l’atteinte de l’objectif. «On peut le dire sans nul doute. Parce que le calendrier qui a été élaboré pour la campagne prévoyait à cette date d’égrainer 100.000 tonnes et aujourd’hui, nous sommes à 126.000 tonnes. Cela veut dire que le programme est réalisé à 126%. Nous n’avons aucun souci que les 690.000 tonnes seront égrainées comme prévu et la campagne doit prendre fin à Kita le 20 avril 2024», dira-t-il.

Abondant dans le même sens, l’administrateur général de la filiale ouest de Kita, Boubacar Soumaré a soutenu que les attentes sont comblées. «Pour cause toutes les dispositions sont prises pour pouvoir égrainer la production attendue à temps. «Nous avons un petit souci au niveau de Kita par rapport aux pistes. Le niveau de production attendue dépasse la capacité de notre usine. Nous devons évacuer sur Bamako et une grande partie sur Ouélessébougou», a-t-il expliqué. «Sur les prévisions on a fait entré environ 4.400 tonnes et égrainé 4.100. On est a 115% du programme à ce jour», a ajouté Boubacar Soumaré. Selon ce dernier, la campagne a commencé le 20 novembre dernier.

En marge de cette visite, la délégation a rendu une visite de courtoisie au gouverneur de Kita Daouda Maïga. Ainsi, le chef de l’exécutif régional a remis un «Ciwara» au PDG de la CMDT pour son engagement pour le développement du secteur. Par ailleurs, Dr Nango Dembélé a annoncé la pose de la première pierre de l’usine d’égrainage de Kokofata.

<strong>Envoyé spécial</strong>
<strong>Babba COULIBALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la campagne d&amp;apos;égrenage 2023&#45;2024 : Le PDG de la CMDT affiche son optimisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/lancement-de-la-campagne-degrenage-2023-2024-le-pdg-de-la-cmdt-affiche-son-optimisme-3044964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2023 09:34:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président Directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Dr. Nango Dembélé, se dit confiant quant à l’atteinte de l'objectif de production de cette campagne, fixée à 690 000 tonnes de coton graine. Le vendredi 17 novembre, le patron de la CMDT a entamé une visite dans les filiales Sud, Nord-Est et Centre de la zone CMDT. Cette visite rentre dans le cadre de la campagne de commercialisation et d'égrenage 2023-2024. Elle a permis à Dr. Nango Dembélé d’inspecter les unités industrielles et les aires de stockage.</strong>

La campagne cotonnière de l'année précédente a été fortement impactée par l'invasion de nouvelles espèces de Jassides. Cette année, les perspectives semblent bonnes quant à une possibilité de dépasser l’objectif de production, selon une communication de la CMDT. Au cours de sa visite, le PDG et sa délégation ont visité les usines d'égrenage et les aires de stockage où plusieurs balles de fibre étaient déjà prêtes à être évacuées vers les ports. A Sikasso, l’administrateur de cette filiale, Kabaou Dolo, a fait savoir que la capacité journalière de sa filiale est d’environ 1900 tonnes. La filiale CMDT de Koutiala se trouve sur une bonne lancée. Elle a réalisée environ 205 000 tonnes, soit le tiers de la production nationale, contre 105 000 tonnes l’année passée.

A en croire l’administrateur de la filiale de Koutiala, Ibrahima Sissoko, 25 000 tonnes (sur 26 000 tonnes de coton rentrées à l’usine) ont été déjà égrenées. Pour la filiale Centre (Fana), son administrateur général, Issa Sidibé, a annoncé que plus de 7000 tonnes sont déjà rentrées dans les deux usines de cette filiale. Après avoir sillonné ces différentes filiales, le PDG de la CMDT a souligné la forte implication des plus hautes autorités pour leurs efforts visant à promouvoir l'industrie du coton au Mali. Ces visites ont permis à l’ancien ministre de l’Agriculture de constater le bon déroulement de la commercialisation et la campagne d'égrenage.

Le PDG de la CMDT a affiché son optimiste quant à l'avenir de l'or blanc pour le pays. Le coton représente une part importante dans l'économie nationale. L’or blanc contribue à la création d'emplois, à l'augmentation des revenus des producteurs, à l’autosuffisance alimentaire et à la croissance économique du pays. Le dynamisme positif du coton se dessine à travers les investissements dans les infrastructures et les technologies. Celles-ci ont permis d'améliorer les rendements et la qualité du coton malien. Selon l’analyse de la CMDT, la campagne de cette année promet d'être un succès et de renforcer la position du Mali en tant que producteur de coton de premier plan sur le marché mondial.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : après une bonne récolte, place à l’égrenage du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-apres-une-bonne-recolte-place-a-legrenage-du-coton-3044793.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 16 au 19 novembre 2022, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, a effectué une visite dans les filiales cotonnières Est, Nord-est et Centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Le PDG et sa délégation ont notamment visité des unités industrielles, usine de Bougouni, usines 1 et 2 de Sikasso, usines 1 et 3 de Koutiala et l’usine de Fana, quelques marchés de coton tels que celui de Zantiebougou et de N’golokouna. La délégation en a également profité pour échanger et s’entretenir avec les travailleurs de chaque filiale. Il s’agit surtout de mots d’encouragement à leur adresse pour avoir su remonter la pente après avoir frôlé la catastrophe lors de la campagne écoulée.</strong>

Après une bonne récolte, place à l’égrenage du coton. Lors de cette tournée,<strong>  </strong>le PDG s’est réjoui du déroulement de ce qu’on peut appeler une campagne réussie en comparaison avec la précédente qui a connu une baisse drastique de la production à cause du ravage des cultures par des Jassides. «Nous sommes en excellent début d'égrenage, pas de soucis majeurs. Je crois que la cadence actuelle nous permet d'espérer que nous allons égrener cela dans les meilleurs délais», a-t-il assuré, sous réserve de l’engagement de la Direction industrielle.

À Sikasso, avec une cadence journalière de 1 900 tonnes égrenées, le rythme d’évacuation a été jugé bon par l’administrateur général de la filiale, Kabaou Dolo.

Koutiala qui table sur une prévision d’au moins 205 000 tonnes de coton graines, contre 105 000 l’année derrière, connaît également un début d’égrenage satisfaisant. Pour 26 000 tonnes d’entrées dans les usines plus de 25 000 sont déjà égrenées, selon les estimations de l’administrateur général, Ibrahim Sissoko.

Tout comme les filiales Est et Nord-est, au niveau de la filiale Centre les usines sont approvisionnées à hauteur de souhait. Selon son administrateur, Issa Sidibé, a la date d’aujourd’hui plus 7 000 tonnes de coton graine sont déjà arrivées dans les usines dont une bonne partie a été égrenée.

Quant à la production prévisionnelle, de 480 000 tonnes de coton graine lors de la campagne 2022/2023, la CMDT, selon son PDG, table sur une production prévisionnelle de 690 000 tonnes en 23/24. Et de laisser entendre que ce chiffre devrait évoluer de façon positive, malgré le traumatisme subi par les paysans l'année précédente.

Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les Jassides, l’encadrement technique adéquat et le bon dispositif de veille que la CMDT a déployé pour mieux prévenir les attaques des insectes, explique le PDG Dembélé. Selon lui, les produits proposés par les chercheurs de l'Institut d'Économie Rurale (IER) à la CMDT, dont le plus célèbre est Ulala, ont porté fruit, quoique des cotonculteurs réfractaires aux produits anti-jassides mis à leur disposition ont réduit leur superficie, a déploré le PDG tout en espérant sur une reprise effective la campagne prochaine.

Quant à la campagne de commercialisation, le patron de la holding assure qu’elle est déjà en cours de préparation avec l’embarquement d’une commande de 2 000 tonnes sur le port de Lomé.

Au niveau des marchés de coton, le programme d’évacuation, élaboré de commun accord entre les coopératives et leur Chef secteur suit son cours normal, a renchéri le coordinateur de Bougouni, Zana Diarra. Et, contrairement aux ragots véhiculés par la voix de presse, à ce jour aucune rétention de coton par les producteurs n’a été signalée.

Et l’occasion était bonne pour le PDG de remercier les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des Jassides. Et même si certains pour des mesures de sécurité ont réduit les superficies, le PDG s’est réjoui du résultat et espère que la reprise sera effectif la campagne prochaine, afin de permettre au Mali de reprendre sa place de premier producteur de coton continental. Il a également rendu un hommage appuyé aux travailleurs de la CMDT ainsi qu’à l’encadrement technique et à la direction de production pour le travail abattu en vue d’inciter les paysans à reprendre le chemin des champs. Et d’inviter la direction industrielle à redoubler d’efforts pour égrener dans le délai la production définitive de la campagne en cours.
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<tbody>
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<td><strong>H.K</strong>

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<strong> </strong>
<table style="font-family: inherit;font-size: inherit">
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<td></td>
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<tr>
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<td width="2"></td>
<td width="5"></td>
</tr>
</tbody>
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&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CDMT, Dr Nango Dembélé à propose de la campagne d’égrenage 2023/2024 :   « La cadence est soutenue »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cdmt-dr-nango-dembele-a-propose-de-la-campagne-degrenage-2023-2024-la-cadence-est-soutenue-3043892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 12:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 16 au 19 novembre 2022, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement Textile (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, a effectué une visite dans les filiales cotonnières Est, Nord-est et Centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. Le PDG et sa suite ont notamment visité des unités industrielles, usine de Bougouni, usines 1 et 2 de Sikasso, usines 1 et 3 de Koutiala et l’usine de Fana, quelques marchés de coton tels que celui de Zantiebougou et de N’golokouna. La délégation en a également profité pour échanger et s’entretenir avec les travailleurs de chaque filiale. Il s’agit surtout de mots d’encouragement à leur adresse pour avoir su remonter la pente après avoir frôlé la catastrophe lors de la campagne écoulée.

À l’issue du périple, le PDG s’est réjoui du déroulement de ce qu’on peut appeler une campagne réussie en comparaison avec la précédente qui a connu une baisse drastique de la production à cause du ravage des cultures par des jassides. «Nous sommes en excellent début d'égrenage, pas de soucis majeurs. Je crois que la cadence actuelle nous permet d'espérer que nous allons égrener cela dans les meilleurs délais», a-t-il assuré, sous réserve de l’engagement de la Direction industrielle.

À Sikasso, avec une cadence journalière de 1 900 tonnes égrenés, le rythme d’évacuation a été jugé bon par l’administrateur général de la filiale, Kabaou Dolo.

Koutiala qui table sur une prévision d’au moins 205 000 tonnes de coton graines, contre 105 000 l’année derrière, connaît également un début d’égrenage satisfaisant. Pour 26 000 tonnes d’entrées dans les usines plus de 25 000 sont déjà égrenés, selon les estimations de l’administrateur général, Ibrahim Sissoko.

Tout comme les filiales Est et Nord-est, au niveau de la filiale Centre les usines sont approvisionnées à hauteur de souhaits. Selon son administrateur, Issa Sidibé, a la date d’aujourd’hui plus 7 000 tonnes de coton graines sont déjà arrivés dans les usines dont une bonne partie a été égrenée.

Quant à la production prévisionnelle, de 480 000 tonnes de coton graines lors de la campagne 2022/2023, la CMDT, selon son PDG, table sur une production prévisionnelle de 690 000 tonnes en 23/24. Et de laisser entendre que ce chiffre devrait évoluer de façon positive, malgré le traumatisme subi par les paysans l'année précédente.

Par-delà les incitations soutenues par le président de la Transition, Col Assimi Goïta, notamment le maintien de la subvention et l’augmentation du prix d'achat du coton graine, cette prouesse s’explique aussi par les stratégies mises en place au début de la campagne pour lutter contre les jassides, l’encadrement technique adéquat et le bon dispositif de veille que la CMDT a déployé pour mieux prévenir les attaques des insectes, explique le PDG Dembélé. Selon lui, en effet, les produits proposés par les chercheurs de l'Institut d'Économie Rurale (IER) à la CMDT, dont le plus célèbre est Ulala, ont porté fruit, quoique des cotonculteurs réfractaires aux produits anti-jassides mis à leur disposition ont réduit leur superficie, a déploré le PDG tout en espérant sur une reprise effective la campagne prochaine.

Quant à la campagne de commercialisation, le patron de la holding assure qu’elle est déjà en cours de préparation avec l’embarquement d’une commande de 2 000 tonnes sur le port de Lomé.

Au niveau des marchés de coton, le programme d’évacuation, élaboré de commun accord entre les coopératives et leur Chef secteur suit son cours normal, a renchéri le coordinateur de Bougouni, Zana Diarra. Et, contrairement aux ragots véhiculés par la voix de presse, à ce jour aucune rétention de coton par les producteurs n’a été signalée.

Et l’occasion était bonne pour le PDG de remercier les cotonculteurs pour leur retour aux champs après le traumatisme subi suite à l’attaque des jassides. Et même si certains pour des mesures de sécurité ont réduit les superficies, le PDG s’est réjoui du résultat et espère que la reprise sera effectif la campagne prochaine, afin de permettre au Mali de reprendre sa place de premier producteur de coton continental. Il a également rendu un hommage appuyé aux travailleurs de la CMDT ainsi qu’à l’encadrement technique et à la direction de production pour le travail abattu en vue d’inciter les paysans à reprendre le chemin des champs. Et d’inviter la direction industrielle à redoubler d’efforts pour égrener dans le délai la production définitive de la campagne en cours.

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<strong>Amidou Keita</strong>

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<item>
<title>4e édition de la remise de kits scolaires :  750 élèves primés par la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/4e-edition-de-la-remise-de-kits-scolaires-750-eleves-primes-par-la-cmdt-3042335.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/4e-edition-de-la-remise-de-kits-scolaires-750-eleves-primes-par-la-cmdt-3042335.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la diffusion et de la mise en œuvre des activités de sa responsabilité sociétale, la CMDT, en collaboration avec la BDM-SA, a fait parler son cœur. Au total, 750 élèves issus de cinq filiales de coton ont été primés par la holding à travers la remise de kits scolaires. En plus des meilleurs élèves des 1ere, 2e et 3e années fondamentales, les enseignants de 3e année ont été dotés de guides en français et en mathématiques, sous formes de fiches préparatoires.

Placée sous la présidence du sous-préfet de Fana, Tahirou Dembélé, la cérémonie de lancement a eu lieu, le 2 novembre à Werekela, dans la filiale Centre, en présence du Directeur Général Adjoint de la CMDT, Cheick Tidiane Doucouré et le représentant de la BDM-SA, Aboubacar Berthé. Etaient également aux côtés de l’administrateur de la filiale centre, Moro Diakité, le DAE adjoint de Fana, Bokary Keita, les élèves, les parents d’élèves, les enseignants et les directeurs des établissements fondamentaux de Werekela, Sirakorodie, Warsala, Balan, Dien, Gouana, Kolonbada-Saba, Manakoro, N’Djenina et Yolla.

L’événement a été par ailleurs agrémenté par une manifestation folklorique et un sketch présenté par les élèves de Werekela. Ladite représentation a duré quelques minutes au cours desquelles la troupe a sensibilisé les producteurs de coton sur les dangers liés à l’utilisation des emballages vides de pesticides et le travail des enfants.

Et l’administrateur de la filiale centre, tout en rappelant que l’éducation à toutes les échelles constitue le socle du développement socio-économique et culturel, a mentionné que l’objectif de cette remise est d’encourager les élèves à mieux étudier et susciter la compétition.

Par cette remise de kits, selon le DAE adjoint de Fana, Bokary Keita, la CMDT contribue par conséquent à l’amélioration de la qualité de vie et au renforcement de la scolarisation des enfants. Pour lui, cette aide est une contribution au combat de la déscolarisation d’enfants contraints à l’abandon de l’école à cause des difficultés financières des parents.

Quant au préfet, il a insisté sur l’implication des autorités scolaires ainsi que des enseignants dans la sensibilisation que mène la CMDT pour protéger les enfants contre le danger des bidons vides d’insecticides.

Pour sa part, le représentant de la BDM, Aboubacar Berthé, a rassuré de l’intérêt de sa structure, en tant que banque citoyenne, pour toutes les actions qui contribuent au développement du pays dans son ensemble et du domaine éducatif en particulier. Et d’engager la BDM à rester aux cotés de la CMDT pour soutenir les cotonculteurs

Inclus durant la campagne 2020/2021, notamment lors de la campagne de commercialisation entre la holding et la BDM-SA, le volet « Responsabilité Sociétale des Entreprises », selon le DGA, est devenue indispensable pour améliorer l’image de marque des entreprises auprès des consommateurs, de mieux gérer les ressources de l’entreprise et d’améliorer la productivité interne. Ce concept Responsabilité Sociétale des Entreprises, ajoute-t-il, «est un concept dans les entreprises intègrent sur une base volontaire, les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes »

En adoptant des pratiques plus éthiques et plus durables dans son mode de fonctionnement, le CMDT, selon le DGA Doucouré, contribue à l’amélioration de la qualité de vie et au renforcement de la scolarité des enfants. « Rien ne peut être de trop pour soutenir le système éducatif de notre pays », a-t-il martelé avant de rassurer les cotonculteurs que la CMDT ne ménagera aucun effort pour soutenir et mettre en œuvre l’ensemble des activités prévues dans le cadre de la responsabilité sociétale.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 9,938 milliards alloués aux cotonculteurs :  Aucune somme n&amp;apos;a été mise à la disposition de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-aucune-somme-na-ete-mise-a-la-disposition-de-la-cmdt-2-3042333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-aucune-somme-na-ete-mise-a-la-disposition-de-la-cmdt-2-3042333.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[À cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) et des cas d’inondations par endroit, entre autres, la campagne cotonnière 2022/2023 avait enregistré une baisse drastique de la production annuelle en plongeant beaucoup de cotonculteurs dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes. Pour y remédier, l’administration de la CMDT a requis et obtenu des plus hautes autorités une annulation desdites dettes au prorata des superficies perdues. L’annonce a été faite lors du 13e Conseil Supérieur de l’Agriculture à la faveur duquel le chef de l’Etat a décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences dramatiques de l’invasion des jassides. Depuis cette annonce, les supputations vont bon train notamment sur la clé de répartition de cette manne financière. Certains colporteurs de mauvaises nouvelles ont délibérément choisi d’aiguiser les appétits en distillant l’idée d’un partage de la manne entre l’ensemble des cotonculteurs. Y figure l’association Fer-Mali, qui en a fait son cheval de bataille pour des motivations que seul son président pourrait expliquer. Or, contrairement aux fausses informations véhiculées ça et là, la subvention spéciale tant convoitée n’a jamais été mise à la disposition de la CMDT. Sur la question, le ministre de l’Agriculture, Lassina Dembélé, lors d’une récente tournée dans filiales de Sikasso et Koutiala m, est d’ailleurs monté au créneau en personé pour couper court aux rumeurs. Il a notamment expliqué aux cotonculteurs qu’aucune somme n’a été mise à la disposition de CMDT et qu’il revient au contraire à la CMDT d’annuler les dettes intrants après paiement des fournisseurs d’engrais. Quant aux bénéficiaires de cette subvention spéciale, toujours selon le ministre de l‘Agriculture, ils se comptent parmi les seules victimes de l’attaque de jassides.

<strong>Ce qu’il faut savoir…</strong>

Pour ce faire, l’encadrement de la CMDT, sous le leadership de son PDG, Dr Nango Dembélé, avait pris soins de recenser, depuis septembre 2022, 125 971 hectares de superficies perdues, soit 33 241 au niveau de la filiale de Sikasso, 27 245 à Koutiala, 20 035 à Kita, 18 245 à Bougouni, 12 235 à Fana et 4 970 dans la zone OHVN. Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides seront bénéficiaires de cette subvention spéciale.

Quant aux modalités pratiques de paiement aux producteurs, elles consistent à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT. Pour ceux qui n’avaient pas encore payé, leur dette sera tout simplement effacée. Et seuls les cotonculteurs ayant perdu des superficies vont bénéficier de cette somme.

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie : Alport concerte la CMDT et le CMC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/economie-alport-concerte-la-cmdt-et-le-cmc-3042327.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/economie-alport-concerte-la-cmdt-et-le-cmc-3042327.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 08:04:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako et Conakry gardent le cap dans leur alliance via cette visite qui a permis aux acteurs économiques de revisiter les intérêts souverains à l'heure de la rectification.

Dans la journée du vendredi 03 novembre 2023, le représentant du groupe Albayrak au Mali, l'ancien ministre de l'agriculture, était débordé: une forte délégation d’Alport Conakry a effectué à Bamako une rencontre de travail.

Des collaborateurs sont venus de Conakry devaient croiser les partenaires de sa circonscription qui est montée en puissance quand sa structure a soutenu le Mali lors des sanctions sous régionales en 2022.

C'est ainsi que la CMDT fut la première entité visitée.  Son PDG, qui connaît parfaitement ses visiteurs en plus d'avoir été souvent en Guinée, a ainsi réitéré sa confiance. Le périple se poursuivra avec Conseil malien des chargeurs où les préoccupations d'acheminement des marchandises furent prises en compte dans les objectifs 2024.

Toutes ces échanges visaient à renforcer la coopération entre les parties en vue de promouvoir la destination Guinée auprès des opérateurs économiques maliens. Il faut rappeler que c'est le démembrement portuaire d'Albayrak, dénommé Alport, qui gère la concession du vrac au port de Conakry.

Il convient de noter par ailleurs que la délégation avait en son sein Mustafa Levent Adali. Celui-là même qui pilotait Alport Guinée et qui avait été rappelé aux fonctions fonctions de Coordonnateur Afrique d’ALBAYRAK.

Dans le cadre de ces démarches en faveur d’un partenariat réussi, Alport Conakry s’est engagé à conforter les besoins de transit du Mali par des investissements importants dans le port de Conakry. Aussi, pour la deuxième consécutive le Port Autonome de Conakry est honoré d’une place de leader en Afrique de l'Ouest au grand dam de Dakar et Abidjan, qui n'avaient pas hésité à isoler le Mali en fermant leurs ports. Le cadre qui abrite les installations d’Alport est désormais classé 8ème sur le continent africain. Une remarquable réussite célébrée en présence des autorités portuaires, des partenaires et des délégations venues du Burkina Faso et du Mali.

Chose appréciée par les hôtes du groupe à capitaux turcs, qui peut ainsi revoir à la hausse ses ambitions pour le nouvel an !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des 9,938 milliards alloués aux cotonculteurs : Aucune somme n&amp;apos;a été mise  à la disposition de la Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-aucune-somme-na-ete-mise-a-la-disposition-de-la-cmdt-3042241.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-aucune-somme-na-ete-mise-a-la-disposition-de-la-cmdt-3042241.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/CMDT-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 11:53:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de cicadelles (jassides) et des cas d’inondations, la production cotonnière 2022/2023 a enregistré une baisse drastique, plongeant de nombreux cotonculteurs dans l’insolvabilité. C’est ainsi qu’à la demande de l’administration de la Cmdt, les plus hautes autorités ont décidé d’annuler la dette au prorata des superficies perdues.

L’annonce a été faite lors de la 13è Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture à la faveur duquel le chef de l’Etat a décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences de l’invasion des jassides. Depuis cette annonce, les supputations vont bon train, notamment sur la clé de répartition de cette manne financière. Laquelle, selon de mauvaises langues, serait destinée à l’ensemble des cotonculteurs.

A moins d’avoir d’autre dessein inavoué, ceux qui ont propagé de fausses informations à la légère auraient évité de se ridiculiser en allant à la bonne source. Cette subvention spéciale n’a jamais été mise à la disposition de la C.md.t. Le ministre de l’Agriculture, Lassina Dembélé, a coupé court aux rumeurs lors d’une récente tournée dans les filiales de Sikasso et Koutiala. Il a clairement expliqué aux cotonculteurs qu’aucune somme n’a été mise à la disposition de C.m.d.t. et que c’est, au contraire, la C.m.d.t  qui va annuler les dettes intrants, après avoir payé les fournisseurs d’engrais.

Quant aux bénéficiaires de cette subvention spéciale, toujours selon le ministre de l‘Agriculture, seules les victimes de l’attaque de jassides sont concernées.

<strong>Ce qu’il faut savoir…</strong>

Sous le leadership de son Pdg, Dr Nango Dembélé, l’encadrement de la C.m.d.t, avait pris soins de recenser, depuis septembre 2022, 125.971 hectares de superficies perdues, soit 33.241 au niveau de la filiale de Sikasso, 27.245 à Koutiala, 20.035 à Kita, 18.245 à Bougouni, 12.235 à Fana et 4.970 dans la zone OHVN. Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides seront bénéficiaires de cette subvention spéciale.

Quant à la modalité de paiement aux producteurs, elle consiste à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies affectées pour ceux d’entre eux qui ne devaient plus rien à la C.m.d.t. En revanche, la dette de ceux n’ayant pas encore payé sera tout simplement annulée. Et seuls les cotonculteurs ayant perdu des superficies vont bénéficier de cette somme.

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</item>

<item>
<title>Annulation des crédits intrants de la CMDT :  Les clarifications du ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/annulation-des-credits-intrants-de-la-cmdt-les-clarifications-du-ministre-3041997.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 02:31:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa tournée dans les zones cotonnières de la CMDT, le ministre a donné des clarifications au sujet des bénéficiaires de l’annulation des crédits intrants pour les producteurs victimes des jassides.</em></strong>

Une association avait demandé à un moment que tous les producteurs de coton même ceux qui n’ont pas perdu leurs récoltes, soient exemptés de payement des crédits intrants, alléguant que le président a remis 9,9 milliards F CFA à la CMDT pour cela.

Il a démenti l’information et mis l’association au défi de faire la preuve de ses allégations. <em>"</em><em>Au contraire, c’est la CMDT qui va annuler les dettes intrants après avoir payé les fournisseurs d’engrais</em><em>"</em>.

Le Président a fixé le prix d’achat du coton graine aux producteurs à 295 F CFA le kilo. Les engrais, (complexe coton, urée et complexe céréales) sont subventionnés à 14 000 F CFA le sac de 50 kg pour tous producteurs y compris les producteurs de coton.

&nbsp;

<strong>Kalifa Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023/2024 ;  La première balle de coton déjà disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-la-premiere-balle-de-coton-deja-disponible-3036584.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 14:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Démarrée dans un contexte difficile après une campagne catastrophique marquée par la baisse drastique de la production cotonnière corollaire entre autres à la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial (suite de l’impact de la pandémie de COVID- 19 et de la guerre entre la Russie et l’Ukraine),  l’invasion précoce des champs de coton par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) ainsi que l’embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement, la campagne agricole 2023/2024 tend vers son épilogue avec une nette hausse de la production par rapport l’exercice écoulée. Après la maîtrise totale des Jassides ravageurs, le géant cotonnier né d’espérer pas de reprendre sa place de premier producteur de coton avec un nouveau record de production à l’horizon, à en jugé par la physionomie de l’hivernage et l’engagement des cotonculteurs, au lendemain du conseil supérieur de l’Agriculture.

Les premières balles de coton ont été déjà égrenées à Koutiala, selon nos sources. Si rien n’a filtré avant le démarrage officiel de l’égrenage, des indiscrétions du monde paysan annoncent une campagne record avec à la clé un coton de bonne qualité. Pour un objectif de campagne fixé à 780 000 tonnes de coton graine, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, selon des indiscrétions du milieu paysan, pourrait frôler à en croire les 800 000 tonnes de coton graine.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023&#45;2024 : Le ministre Dembélé encourage les producteurs de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-ministre-dembele-encourage-les-producteurs-de-kita-3035482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2023 10:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la tête d’une délégation comprenant le Pdg de la Cmdt, le ministre de l'Agriculture a effectué une visite de terrain à Kita. Où il s’est rendu dans des champs pour constater l’état d’évolution des plants. Il se dit globalement satisfait de l'évolution de la campagne cotonnière 2023-2024. </strong> </em>

Cette  visite a été une occasion pour les producteurs d’expliquer au nouveau chef du département le déroulement de la campagne. La délégation a recueilli sur place avec un vif intérêt leurs préoccupations et leur a donné des assurances.

En dépit de difficultés initiales liées aux conditions climatiques, l'état végétatif des champs semble très prometteur. Les producteurs se sont félicités de la distribution en temps opportun des intrants et des pesticides. Ils ont également exprimé leur gratitude envers la Cmdt pour son soutien constant depuis que Dr. Nango Dembélé tient la barre.

Cette visite a été aussi une occasion pour les paysans d’exprimer au ministre leur satisfaction pour les nouveaux produits mis à leur disposition afin de lutter contre les jassides, principale cause de la chute de production de la campagne passée.

Ils ont également salué les efforts des autorités de la Transition qui ont maintenu la subvention des intrants et fixé un prix attractif au coton graine. Mieux, ils ont tenu à remercier particulièrement le président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, pour avoir pris la décision de renoncer aux crédits intrants des producteurs de coton qui ont perdu des superficies lors de la campagne précédente en raison de l'attaque précoce des jassides et des inondations. Cette décision, qui porte sur un   gap de 9. 938. 774. 839 FCFA  a été accueillie avec un gros ouf de soulagement par l'ensemble des producteurs

Pour autant, le ministre Dembélé a invité ses interlocuteurs à plus de vigilance  en les exhortant à surveiller attentivement les champs afin de réagir rapidement en cas de problème.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Lassine Dembélé à l’issue de sa visite des filiales de la CMDT ` «L’espoir d’une bonne campagne est permis»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-ministre-lassine-dembele-a-lissue-de-sa-visite-des-filiales-de-la-cmdt-lespoir-dune-bonne-campagne-est-permis-3035100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 10:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après Bougouni, Sikasso, Koutiala et Fana, le ministre de l’agriculture Lassine Dembélé était à Kita, le 31 août dernier, en compagnie d’une forte délégation composée d’administrateurs de la Cmdt dont le PDG Dr Nango Dembélé, le président de l’Apcam, Sanoussy Bouya Sylla, etc. Objectif : s’enquérir de l’état végétatif du coton, échanger avec le monde paysan afin de relever leurs difficultés, entre autres. Pour en avoir le cœur net, le ministre s’est même rendu dans les champs pour constater de visu l’état d’avancement de la campagne

Lancée sous le signe de la relance, après une année drastique liée à l’invasion des jassides et la destruction d’au moins 125 000 hectares, la campagne cotonnière 2023-2024 s’annonce sous de bons auspices. Sous réserve d’une bonne pluviométrie, la CMDT table sur un nouveau record de production, même si ses objectifs étaient fixés à 780 000 tonnes de coton-graine. Sur le sujet, l’administrateur général de la «Filiale-Ouest» rassure d’une disponibilité des engrais à 99% dans l’ensemble ainsi que d’un bon présage pour les prévisions de la campagne en hectares tant pour le coton que pour les céréales.

Selon Boubacar Soumaré, la filiale de Kita a atteint les objectifs de campagne à 90% pour le coton, 125% pour le maïs, 107% pour le mil et à 108% pour le sorgho. Quant à l’approvisionnement en intrants, il est plus que satisfaisant, selon les explications de l’AG, soit 107% en complexe coton et urée et 95 % pour le complexe céréales.

À Kita ainsi que dans toutes les autres filiales de la Cmdt, il ressort des témoignages de cotonculteurs comme de la collecte des données du système d’information et d’alerte sur les différents ravageurs du cotonnier, en zone CMDT OHVN et IER, une maîtrise de l’ensemble des ravageurs y compris le jasside. Le ministre a néanmoins invité l’administration de la Cmdt à la vigilance afin de contrer toute éventuelle attaque. Monsieur Lassine Dembélé en a profité pour partager avec les producteurs la vision de son département pour le développement de l’agriculture. Par-delà l’amélioration de la production, la transformation du coton sur place, le visiteur envisage d’engager la réflexion sur un nouveau mécanisme, à l’effet de résoudre définitivement la même équation récurrente «depuis 15 ans», à savoir : le retard dans les approvisionnements. Il a ainsi engagé les techniciens et responsables de la direction nationale de l’Agriculture, en collaboration avec les paysans, à identifier les problèmes et proposer des solutions durables à même d'accroître les effets de la subvention sur le niveau de la production. Aux représentants de la population de Kita, le ministre Dembélé a par ailleurs annoncé la pose très prochainement de la première pierre d’une l’usine d’égrenage du coton très prochainement. En somme, par rapport à l’objectif de la campagne cotonnière, selon le nouveau ministre, l’espoir d'une bonne campagne est permis.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023/2024 : Le ministre de l’agriculture en visite de terrain à Bougouni et Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-ministre-de-lagriculture-en-visite-de-terrain-a-bougouni-et-kita-3035059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 05:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prenant son bâton de pèlerin pour le suivi de l'évolution de la campagne cotonnière 2023/2024, le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, s’est rendu, du 30 au 31 août 2023, dans la zone CMDT où il a visité les filiales de Bougouni et Kita.</strong>

Lors de ce déplacement, le ministre Lassine Dembélé a rencontré les cadres de la CMDT et les autres acteurs majeurs de la filière cotonnière dont les producteurs. Ces derniers ont saisi cette occasion pour expliquer au visiteur en détail le déroulement de la campagne agricole. Prêtant une oreille attentive à ces interlocuteurs, le ministre de l'Agriculture dit avoir recensé toutes leurs doléances. Il les a rassurés de la prise en compte de leurs préoccupations.

Selon la cellule de communication du département de l’Agriculture, l’on note qu’en résumé, malgré un début d'hivernage difficile, l'état végétatif des champs est très encourageant. Les producteurs de la zone CMDT ont exprimé leur satisfécit quant à la réception des intrants et pesticides à temps.

Ils ont également exprimé leur gratitude envers l'encadrement de la CMDT sous le leadership du président-directeur général, Dr. Nango Dembélé et de ses techniciens. Ils n’ont pas aussi caché leur satisfaction quant à la disponibilité des nouveaux produits mis à leur disposition pour lutter contre les jassides.

Les hautes autorités de la Transition ont maintenu la subvention des intrants et fixé un prix très attrayant pour l'achat du coton graine. Toute chose qui a été saluée par les producteurs. Il est important d’indiquer que le président de la Transition a décidé de renoncer aux crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues pendant la campagne précédente en raison de l'attaque précoce de nouvelles races de jassides et des inondations. Le total atteint la somme de 9 938 774 839 FCFA. Pour cette campagne agricole, les producteurs de coton sont déterminés à atteindre les objectifs du plan de campagne 2023/2024 de la CMDT.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>

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</item>

<item>
<title>Supervision de la Campagne Agricole :  Le Ministre de l’Agriculture était  dans la Filiale Ouest de la CMDT ce week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/supervision-de-la-campagne-agricole-le-ministre-de-lagriculture-etait-dans-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-ce-week-end-3035041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Sep 2023 01:35:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la supervision de la campagne agricole le  nouveau Ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, en compagnie du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, a visité ce week-end    la  filiale ouest de la  CMDT sise dans les localités de Kita. Cette visite de supervision a pour objectif de prendre contact avec les paysans et de s’enquérir de l’évolution de la campagne agricole en cours surtout de faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et la question épineuse de la gestion de lutte contre les jassides.</em></strong>

Après Bougouni, Sikasso, Koutiala et Fana, le ministre de l’Agriculture Lassine Dembélé était à Kita le 31 août dernier en compagnie d’une forte délégation composée de l’administration de la CMDT avec à tête son PDG Dr Nango Dembélé, et le président de l’Apcam, Sanoussy Bouya Sylla. Objectif s’enquérir de l’état végétatif du coton, d’échanger avec le monde paysan afin de relever leur difficulté. Pour ce faire, le ministre s’est même rendu aux champs pour constater de visu l’état d’avancement de la campagne.

Après la visite de courtoisie rendue aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Kita ; le mercredi, le lendemain, le ministre de l’Agriculture Lassine Dembélé accompagné de sa délégation avec à sa tête le PDG de la CMDT a commencé par la visite des champs de coton et de maïs de M. Oumar Diallo qui se situent dans le secteur central de Kita: op de Toumoundala 2.

Le paysan Oumar Diallo était heureux de présenter ses champs après ses salutations de satisfaction et de remerciement. En effet, ce producteur tenait à ce que la délégation note que :

Son champ de coton de plusieurs hectares évolue parfaitement bien à cette date, deux traitements effectués. Il atteste avoir reçu ses engrais et pesticides à temps et n’avoir vu ni eu écho de jassides dans toute sa zone. Ainsi, en termes de rendement prévisionnel, il récoltera au minimum une tonne huit cent de coton graine à l’hectare et cela est valable pour son champ de maïs.

<strong><em>« L’espoirs d’une bonne campagne est permis » </em></strong>

Lancée sous le signe de la relance après une année drastique liée à l’invasion des jassides et la destruction d’au moins 125 000 hectares, la campagne cotonnière 2023 - 2024 s’annonce sous de bons auspices. Sous réserve d’une bonne pluviométrie, la CMDT projette de faire un nouveau record en termes de production, du moins si elle atteint ses objectifs qui sont de 780 000 tonnes de coton graine.

Sur le sujet, l’administrateur général de la filiale Ouest, rassure d’une disponibilité des engrais à 99% dans l’ensemble ainsi que d’un bon présage pour les prévisions de la campagne en hectare tant pour le coton que pour les céréales.

Selon Boubacar Soumaré, la filiale de Kita a atteint ses objectifs de campagne à 90% pour le coton, 125% pour le maïs, 107% pour le mil et à 108% pour le sorgho.

Quant à l’approvisionnement en intrant, il est plus que satisfaisant.

Toujours selon les explications de l’AG, en complexe coton et urée, il est de 107%, et 95 % pour le complexe céréale.

A Kita comme dans toutes les autres filiales de la CMDT, par-delà des témoignages recueillis auprès des cotonculteurs, il ressort de la collecte des données du système d’information et alerte des différents ravageurs du cotonnier en zone CMDT OHVN et IER que l’ensemble des ravageurs, avec en tête le jasside, sont maîtrisés. Qu’à cela ne tienne, le ministre a invité l’administration de la CMDT à la vigilance afin de contrer toute éventuelle attaque de ravageurs. Le ministre Lassine Dembélé en a profité pour partager avec les producteurs la vision de son département pour le développement de l’agriculture. Par-delà de l’amélioration de la production, la transformation du coton sur place, le ministre Dembélé préconise d’engager la réflexion sur un nouveau mécanisme, à l’effet de résoudre définitivement la même équation récurrente «depuis 15 ans» : le retard dans l’approvisionnement. Il a ainsi engagé les techniciens et responsables de la direction nationale de l’Agriculture, en collaboration avec les paysans, à identifier les problèmes et proposer des solutions durables à même d'accroître les effets de la subvention sur le niveau de la production, a-t-il laissé entendre. Autre bonne nouvelle pour la population de Kita, le ministre Dembélé a par ailleurs annoncé, très prochainement, la pose de la première pierre d’une usine d’égrenage du coton.

En somme, par rapport à l’objectif de la campagne cotonnière, selon le nouveau ministre, l’espoir d'une bonne campagne est permis.

Pour terminer le ministre de l'Agriculture a exprimé sa satisfaction globale quant à l'évolution de la campagne cotonnière 2023 - 2024 dans la zone CMDT à travers toutes les filiales de Bougouni à Kita, à l'issue de cette visite.

Par ailleurs, en rencontrant les cadres de la CMDT et les autres acteurs majeurs de la filière cotonnière, y compris les producteurs qui lui ont expliqué en détail le déroulement de la campagne, le ministre de l'Agriculture a recensé toutes leurs doléances et les a rassurés. Il a promis de prendre en compte, dans la mesure du possible, tout ce qu'ils ont partagé.

&nbsp;

<strong>H.K.B</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2023&#45;2024 :  Le Ministre Lassine Dembélé dans la zone CMDT de Bougouni, Sikasso, Koutiala et Fana pour constater et encourager les agriculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2023-2024-le-ministre-lassine-dembele-dans-la-zone-cmdt-de-bougouni-sikasso-koutiala-et-fana-pour-constater-et-encourager-les-agriculteurs-3032911.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2023-2024-le-ministre-lassine-dembele-dans-la-zone-cmdt-de-bougouni-sikasso-koutiala-et-fana-pour-constater-et-encourager-les-agriculteurs-3032911.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2023 01:22:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture M. Lassine DEMBELE accompagné d’une forte délégation de la CMDT avec à sa tête son PDG Nango DEMBELE a entamé, le 03 Août 2023, une visite dans le zone CMDT de Bougouni, Sikasso, Koutiala et Fana. Cela dans le cadre de mise en œuvre du plan de la campagne agricole 2023-2024.</em></strong>

La première étape de la visite a concerné la localité de Bougouni, où les cotonculteurs ont réservé un accueil chaleureux à la délégation ministérielle pour témoigner leur satisfaction par rapport à la campagne en cours.

C’est à quelques kilomètres de Bougouni, précisément dans le village de Bohi que le Ministre DEMBELE et la délégation qui l’accompagne se sont rendus compte de l’enthousiasme des producteurs. Une fois les pieds mis dans le champ de coton de Diakaridia KONE, on se laisse transporté par un état végétatif impressionnant. Cela grâce aux intrants agricoles utilisés à temps et à l’utilisation en amont des anti-jassides.

Selon le producteur KONE <em>« nous sommes très contents des autorités maliennes à travers la CMDT qui ont tout mis à notre disposition pour entretenir nos champs ».</em>

<em>« On voit que le coton a vraiment une bonne mine, il a reçu suffisamment d’engrais et ce producteur a déjà fait 3 traitements chimiques, ce qui veut dire que la parcelle est déjà dans une position de donner un très bon rendement »,</em> a déclaré le chef du département de l’agriculture.

Hormis le coton, M. KONE dispose aussi d’une parcelle de 11 hectares de maïs que le ministre a visité tout en appréciant le rendement déjà visible.

Ces champs visités représentent globalement l’état de la campagne cotonnière et céréalière dans la localité de Bougouni qui, aux dires du contrôleur de secteur, a dépassé les attentes. <em>« On est déjà a 101% pour le coton, 103% pour le maïs, le sorgho 104% »,</em> dit-il.

Le Ministre Lassine DEMBELE a profité de l’occasion pour échanger directement avec les producteurs de Bohi. Ils ont exprimé leurs principales doléances relatives à la construction d’une usine d’engrenage dans leur secteur (Kebila). Le Ministre DEMBELÉ leur a rassuré d’avoir bien noté les doléances et les invitent à plus de courage pour la réussite de la campagne, sans oublier de leur prodiguer des conseils.

Ensuite, le Ministre de l’agriculture M Lassine DEMBELE et sa délégation, étaient le 05 août 2023, dans la région de Koutiala, la capitale de l’or blanc.

Ici, le Ministre DEMBELÉ a tenu à échanger directement avec les cadres de la CMDT et de la direction régionale de l’agriculture. L’idée est de faire le point de réalisation de la campagne agricole en cours et identifier les difficultés.

Selon l’administrateur général de la filiale Nord Est de la CMDT, les réceptions et la mise en place des intrants sont à des niveaux de réalisations satisfaisants et largement supérieurs à ceux de la campagne écoulée.

Malgré la mauvaise répartition des pluies, Koutiala enregistre en fin juillet en coton, une réalisation de 204.072 ha soit 95,81%. Le maïs dépasse déjà les prévisions avec un rendement de 165.585 ha soit 101,28%.

L’administrateur général de la filiale Nord Est de la CMDT rassure que des dispositions particulières sont prises pour la maîtrise des jassides grâce à la disponibilité des produits adéquats.

Il ressort des échanges que l’Etat malien a consenti de gros efforts en maintenant d’une part la subvention des intrants et d’autre part en fixant un prix d’achat incitatif du coton graine (295 FCFA /kg le premier choix). En plus, les superficies sinistrées de la campagne précédente ont été prises en charge par l’Etat.

Le directeur régional de l’agriculture dans non intervention n’a pas manqué de toucher du doigt certains maux qui minent le secteur. Il s’agit de l’insécurité dans les différentes communes, la faible quantité d’engrais subventionnés, une quantité insuffisante des ressources humaines par rapport à l’encadrement, l’accaparement des terres agricoles pour faire office d’habitation.

A toutes ces préoccupations, le ministre dit avoir pris bonne note et rassure qu’une réponse adéquate sera donnée aux doléances.

Si Koutiala est reconnu comme une zone de culture de coton par excellence, la population entend faire de la localité une référence également dans la culture céréalière. Le défi à relever est l’industrialisation des cultures céréalières afin de mieux assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Avant, le ministre et sa délégation avaient rendu une visite de courtoisie aux autorités religieuses et traditionnelles et présenter les condoléances dans la famille Ouattara suite au décès de Barou Ouattara.

Les autorités religieuses ont prié pour la réussite de la campagne et une bonne répartition de la pluviométrie.

&nbsp;

<strong>Source : Cellule de communication Ministère de l’Agriculture</strong>

<strong>Source : LE SAGE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Dembélé à ‘’Mali Tracteur’’ et aux champs!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-ministre-dembele-a-mali-tracteur-et-aux-champs-3032143.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-ministre-dembele-a-mali-tracteur-et-aux-champs-3032143.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Aug 2023 01:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La semaine dernière, le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a effectué  une série de visites sur le terrain. A Mali Tracteur et dans les régions cotonnières, le ministre a évalué l'avancement des projets en cours, échangé avec les acteurs et abordé des questions-clés pour un secteur au développement duquel il déclare tenir mordicus.  </em>

Le mardi 1er août 2023, le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, accompagné d'une délégation de haut niveau, a effectué une visite à la Société d'assemblage de tracteurs S.A, connue sous le nom de Mali Tracteur. Cette entreprise est le fruit d'une coopération entre les gouvernements du Mali et de l'Inde, avec un partenaire stratégique, Angélique International. L'objectif de la visite était d'évaluer les conditions de travail, de discuter des problèmes rencontrés par l'entreprise et d'examiner le contenu de la convention qui lie le Mali à Angélique International.

Le ministre Dembélé a souligné l'importance de cette coopération pour la modernisation de l'agriculture malienne. Depuis sa création, Mali Tracteur a livré plus de 5000 tracteurs aux producteurs, témoignant ainsi de son engagement envers le développement agricole. Le ministre a également abordé la nécessité de réviser la convention afin de l'adapter aux changements contextuels et aux nouveaux défis.

<strong>Exploration des champs de coton, encouragement des producteurs</strong>

M Dembélé s'est également rendu dans les zones cotonnières, témoignant ainsi de son engagement aux agriculteurs et à la production de l’or blanc. Accompagné d'une délégation comprenant le Pdg de la Cmdt, Nango Dembélé, il a visité plusieurs de ces zones, notamment à Bougouni, Sikasso, Ségou et Fana. Il a constaté avec satisfaction les avancées positives dans la production de coton et de céréales. Il a souligné l'importance des intrants agricoles et des techniques modernes pour augmenter les rendements. La visite dans les champs de coton a également été l'occasion pour le ministre d’aborder avec les agriculteurs des questions telles que les dédommagements des pertes causées par les insectes ravageurs de la campagne précédente.

Perspectives pour la campagne agricole 2023-2024, échanges fructueux avec des acteurs….

Lors de ces visites, le ministre Dembélé a eu des échanges fructueux avec des agriculteurs, les responsables locaux et les parties prenantes du secteur agricole. Les discussions ont porté sur les défis et les opportunités pour la campagne agricole 2023-2024. Le ministre a souligné la nécessité de réformer le système de subvention pour le rendre plus efficace et mieux ciblé. Il a évoqué des mécanismes alternatifs tels que la commercialisation et l'industrialisation pour soutenir davantage les agriculteurs et stimuler la croissance du secteur agricole.

Le ministre a voulu signifier par ces premières visites son engagement pour le développement de son secteur et le bien-être des agriculteurs maliens. Elles lui ont permis d'évaluer les progrès en cours, d'aborder des problèmes importants et de jeter les bases d'une campagne agricole 2023-2024 porteuse. Les discussions fructueuses et les engagements pris lors de ces visites montrent la volonté du gouvernement malien de moderniser le secteur agricole et de soutenir activement les agriculteurs dans leur quête de prospérité.

<strong>Drissa Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message du ministre de l&amp;apos;agriculture au cours de sa tournée dans les zones CMDT de Sikasso, Koutiala et fana  «  Seuls les producteurs de coton qui ont eu un mauvais rendement à cause des insectes ravageurs sont concernés par les dédommagements de l’Etat »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/message-du-ministre-de-lagriculture-au-cours-de-sa-tournee-dans-les-zones-cmdt-de-sikasso-koutiala-et-fana-seuls-les-producteurs-de-coton-qui-ont-eu-un-mauvais-rendement-a-cause-des-insect-3032082.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Agriculture M. Lassine Dembélé, accompagné d’une forte délégation avec à sa tête le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, le Président de l’APCAM, le mandataire judiciaire de la CSCPC et des techniciens et cadres de ces institutions respectives, a entamé une tournée le jeudi 03 août 2023 dans les zones  CMDT de (Bougouni (Filiale sud), Sikasso (Filiale sud), Koutiala (Filiale nord-est) et Fana (Filiale centre).

Les principaux objectifs de la mission consistent : présentation et prise de contact du nouveau ministre de l’Agriculture ; le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles ; la problématique de la gestion des jassides et la physionomie de la campagne.

Les activités du jeudi ont débuté par la visite de la Coordination de Bougouni qui fait partie de la Filiale sud de la CMDT. Après la visite de courtoisie aux autorités coutumières de la ville, la délégation s’est rendue à Bohi ( secteur de Kolondièba) qui se situe à quelques kilomètres de la ville de Bougouni. Accueillie très chaleureusement par les cotonculteurs et leurs familles, la délégation s’est dirigée vers les champs de coton et de maïs de Monsieur Diakaridia Koné. Le ministre ainsi que le PDG de la CMDT ont été agréablement surpris de voir l’aspect très satisfaisant des champs visités.

Le producteur remercie l’Etat et tout l’encadrement de la CMDT car, il affirme avoir reçu les intrants et les pesticides à temps et a déjà bouclé le 3e traitement de son champ de coton. Ainsi, il n’a eu aucun souci avec les ravageurs à cette date.

Il faudra retenir que, malgré le démarrage difficile de la campagne à cause de la timidité de la pluviométrie, le secteur de Kolondièba est à 101% d’exécution de son plan de campagne en ce qui concerne le coton.

Le ministre a poursuivi  vendredi 04 août 2023 sa visite dans la zone CMDT de Sikasso. Après les salutations d’usage dans la grande famille Traoré, le ministre Dembélé et sa délégation ont immédiatement rencontré les responsables du secteur rural établis dans la région de Sikasso. Cette rencontre des cadres a été l’occasion pour faire le point de la situation de la campagne cotonnière qui affiche d’ores et déjà un visage reluisant.

Dans son intervention, le ministre de l’Agriculture a plutôt mis l’accent sur le dédommagement des cotonculteurs qui ont été affectés par la campagne de l’année dernière. Il s’agit d’une promesse faite par le Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goita lors du dernier Conseil supérieur de l’agriculture de rembourser les frais CMDT déjà effectués par certains producteurs de coton qui ont eu un mauvais rendement à cause des insectes ravageurs.

Au ministre d’expliquer et d’insister largement que cette dérogation n’est faite qu’à ceux qui ont été affectés par cette catastrophe.

En ce qui concerne la disponibilité des intrants agricoles, Lassine Dembélé dira que les services techniques suivent en temps réel, la chaîne de distribution des engrais subventionnés malgré certaines difficultés rencontrées.

Il renchérit qu’il est temps de changer le système de subvention et l’orienter vers d’autres mécanismes comme la commercialisation ou l’industrialisation.

Plus de deux heures d’échanges ont permis à la délégation ministérielle et aux cadres du secteur rural d’accorder leurs violons et partager les informations en cours, en vue d’atteindre les objectifs de la campagne agricole 2023-2024.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissé </strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de Campagne Agricole 2023&#45;2024 en Zone CMDT :  Objectif : 780 000 tonnes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/plan-de-campagne-agricole-2023-2024-en-zone-cmdt-objectif-780-000-tonnes-3031906.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 08:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Lassine Dembélé, en tournée dans la zone CMDT de Kolondiéba l’a rappelé : "L’Etat malien mise sur les 780 000 tonnes pour la campagne 2023-2024".</em></strong>

Le nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, a effectué jeudi dernier, une visite de terrain dans les filiales CMDT de Bougouni, Koutiala et Fana. Cette tournée qui constituait la première sortie du ministre en zone CMDT, a pris fin le dimanche 6 août dernier.

Le ministre, en compagnie du PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, du président de l’Apcam, du mandataire judiciaire de la CSCPC, a mis l’occasion à profit pour prendre contact avec les producteurs, les travailleurs de la CMDT, l'encadrement technique. La délégation a visité les parcelles cotonnières et céréalières.

Pour la campagne 2023-2024, la CMDT mise sur une production de 780 000 tonnes de coton graine. Le faible rendement de la campagne 2022-2023 s’explique par les attaques des insectes nuisibles ayant causé d’énormes dégâts sur les productions cotonnières et céréalières. S’y ajoute, le retard de disponibilité des engrais suite à l'embargo de la Cédéao et des inondations.

Dans les premières filiales visitées, les producteurs ont témoigné avoir reçu de la CMDT, "suffisamment d'engrais pour les entretiens des cultures et des insecticides pour effectuer des traitements chimiques sur les plants en temps réels".

A Bohi (Kolondiéba), le ministre a pu constater au niveau des 11 hectares de Diakaridia Koné que les plants sont dans un bon état végétatif. Si tout va bien jusqu'aux récoltes, Diakaridia Koné va récolter 1,200 tonne/ha de coton et 2,5 tonnes/ha de maïs. <em>"La CMDT nous a livré à temps les engrais complexes coton et complexe céréales. Mon champ de coton a été traité à trois reprises"</em>, a affirmé Diakaridia Koné.

<em>"La parcelle de coton a reçu des semis précoces suite aux premières pluies du mois de mai. Vers la fin du mois de juin, il y a un trou de sécheresse qui a un peu affecté les cultures. Avec la reprise des pluies, nous voyons que le coton a bonne mine"</em>, s’est réjoui le ministre.

Selon Moulaye Bagayoko, chef-secteur CMDT de Kolondiéba, sur une prévision de 31 000 ha à emblaver, les cultivateurs ont réalisé 31 849 ha de coton, soit un taux de 101 % contre 104 % pour le maïs. <em>"Le secteur dispose de 42 000 doses d’anti jassides"</em>, selon le chef-secteur.

Le ministre Lassina Dembélé, en charge de l'Agriculture, a exhorté les producteurs cotonniers à s'investir pour aider la CMDT à réaliser son objectif de production. <em>"Je voudrais dire à tous de rester soudés. Qu'on évite de se détourner de l'essentiel. L'essentiel pour nous est de faire en sorte que les producteurs disposent suffisamment de produits alimentaires pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle les populations maliennes et que les producteurs gagnent de leurs services respectifs"</em>.

Pour 2023-2024, le prix d'achat du coton aux producteurs a été fixé à 295 FCFA pour le premier choix.

<strong>Alassane Bah</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite de la campagne cotonnière 2023/2024 :  Le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, descend dans la zone CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-la-reussite-de-la-campagne-cotonniere-2023-2024-le-ministre-de-lagriculture-lassine-dembele-descend-dans-la-zone-cmdt-3031782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 12:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la campagne cotonnière 2023/2024, le ministre de l'Agriculture, M. Lassine Dembélé, à la tête d’une forte délégation, a entamé le jeudi, 03 août 2023, une tournée dans la zone de Bougouni (filiale Sud), Sikasso (filiale Sud), Koutiala (filiale Nord-est) et Fana (filiale Centre). Sans doute avec la volonté farouche de procéder à un diagnostic sérieux de la situation qui prévaut pour la campagne en cours au moment le Mali a perdu sa place de premier de rang de producteur de l’or blanc. </strong>

Nommé à la faveur du dernier remaniement ministériel du 1<sup>er</sup> juillet par le Président Assimi Goïta, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, qui a une réputation de bosseur acharné, se met à l’œuvre. Ainsi, l’une de ses premières actions est la descente dans la zone CMDT, la plus importante entreprise malienne fortement dotée par le gouvernement il y a deux ans avec l’intention claire de pouvoir tirer avec toute l’économie nationale vers le haut. Mais voilà, cette performation n’a pas été au rendez-vous pour diverses raisons qui méritent d’être élucidées avec hauteur de vue. Le géant cotonnier a connu en 2022 un déficit record de 15 milliards et a même perdu sa première place de premier producteur de coton.

L’occasion doit donc être mise à profit par le ministre Dembélé pour cerner sans complaisance ce qui ne va pas, en cherchant à élucider tous les goulots d’étranglement car la CMDT n’est toujours pas au mieux de sa forme, traversée qu’elle est par une crise qui est loin de connaître son épilogue.  Au sein de la délégation du ministre figurent, outre Dr. Nango Dembélé, PDG de la CMDT, le président de l’APCAM, le mandataire judiciaire de la CSCPC ainsi que des techniciens et cadres de ces institutions respectives. Il s’agit, a-t-on avancé, pour le ministre et sa délégation de prendre contact avec les principaux acteurs, faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et s’imprégner de la problématique de gestion des jassides et la physionomie de la campagne. La délégation est allée voir la Coordination de Bougouni qui fait partie de la Filiale Sud de la CMDT. Après une visite de courtoisie aux autorités coutumières de la ville, le ministre et sa délégation se sont rendus à Bohi dans le secteur de Kolondièba. Après l’accueil cordial, ils se sont dirigés vers les champs de coton et de maïs de monsieur Diakaridia Koné. Dans son intervention, Diakaridia Koné a remercié l’Etat et tout l’encadrement de la CMDT. Ensuite, il a donné l’affirmation d’avoir reçu les intrants et les pesticides à temps et a même déjà bouclé le 3<sup>ème</sup>  traitement de son champ de coton. Il a ajouté qu’il n’a eu aucun souci avec les ravageurs à cette date. Il est également dit que malgré le démarrage difficile de la campagne agricole à cause de la timidité de la pluviométrie, le secteur de Kolondièba est à 101 % d’exécution de son plan de campagne en ce qui concerne le coton. Ces deux bonnes nouvelles prévalent-elles partout dans les différentes zones de production ?

<strong>Luc Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision de la Campagne Agricole  en zone CMDT :  « Nous voyons que le coton a bonne mine cette année… » dixit le Ministre de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/supervision-de-la-campagne-agricole-en-zone-cmdt-nous-voyons-que-le-coton-a-bonne-mine-cette-annee-dixit-le-ministre-de-lagriculture-3031652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 12:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 3 au 6 août 2023, le  nouveau Ministre de l’Agriculture, M. Lassine DEMBELE, en compagnie du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, a entamé une visite de terrain  dans les filiales CMDT de  Bougouni, Koutiala et Fana. Cette tournée du patron du département de l’Agriculture, s’inscrit  dans le cadre de la supervision de la campagne agricole 2023-2024 dans les zones cotonnières du pays. Elle a pour objectif de prendre contact avec les paysans et de s’enquérir de l’évolution de la campagne agricole en cours surtout de faire le point de l’approvisionnement des producteurs de coton en intrants agricoles et la question épineuse de la gestion de lutte contre les jassides.  En plus du PDG et ses proches collaborateurs, la délégation du ministre comprenait le Président de l’APCAM et le Mandataire Judiciaire de la CSCPC.</em></strong><strong><em> Dans l’ensemble l’é</em></strong><strong><em>tat de la mise en œuvre du plan de campagne agricole en zone CMDT est jugé satisfaisant par la délégation du ministre. </em></strong>

La campagne agricole se déroule normalement dans la zone CMDT. L’état végétatif des champs sont bons.  Les activités de cette tournée de quatre jours ont commencé le jeudi 3 août par la visite de la coordination de Bougouni qui fait partir de la Filiale Sud de la CMDT. En effet, après la visite de courtoisie aux autorités coutumières de la ville, la délégation s’est rendue à Bohi (secteur de Kolondièba) qui se situe à quelques kilomètres de la ville de Bougouni. Accueillie très chaleureusement par les cotonculteurs et leurs familles, la délégation s’est dirigée vers les champs de coton et de maïs de M. Diakaridia Koné.

A Bohi , le ministre Dembélé a pu constater au niveau des parcelles de Diakaridia KONE, d'une superficie de 11 hectares de coton et 7 hectares de céréales, que les plants sont dans un bon état végétatif. Si tout va bien jusqu'à la récolte, Diakaridia KONÉ, table sur une production de plus d’une à l’hectare de coton  et 2,5 tonnes/ ha sur de maïs. "La CMDT nous a livré à temps les engrais complexes coton et complexe céréales. Mon champ de coton a été traité trois fois ",  confie le paysan KONÉ.

S’agissant du Ministre Lassine DEMBÉLÉ, il a expliqué que l’état des cultures sur les parcelles visitées, est appréciable. "La parcelle de coton a reçu des semis précoces suite  aux premières pluies du mois de mai. Vers la fin du mois de juin, il y a un trou de sécheresse qui a un peu affecté les cultures. Avec la reprise des pluies, nous voyons que le coton a bonne mine" a-t-il fait savoir.    Les 11 ha ont un très bon état végétatif et les cultures sont à l'abri des insectes ravageurs nuisibles.

A en croire, Moulaye Bagayoko, chef de secteur CMDT de la zone de Kolondiéba : « sur une prévision de 31.000 ha, ils ont pu réaliser 31 849 ha de coton soit un taux de couverture de 101 %, pour le maïs sur une prévision de 32 100 ha , elle  a été réalisée à 33.992 ha, soit un taux de réalisation de 104 %. Le secteur dispose d'un important stock de 42 000 doses d'anti jassides. » a-t-il confié à la délégation.

Visiblement satisfait de l'état végétatif des plants, de la mise en place effective des engrais et des insecticides, le ministre Lassina TRAORÉ en charge du monde agricole a exhorté les producteurs cotonniers à s'investir pour aider la CMDT à réaliser son objectif de production qui est de 780 000 tonnes de coton graine. "Je voudrais dire à tous de rester  soudés. Qu'on évite de se détourner de l'essentiel. L'essentiel pour nous est de faire en sorte que les producteurs disposent suffisamment de produits alimentaires pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations maliennes et que les producteurs gagnent de leurs services respectifs" a expliqué le Ministre de l’Agriculture.

Visiblement satisfait de cette visite du ministre et sa délégation, les producteurs ont remercié cette initiative salutaire de l’Etat et tout l’encadrement de la CMDT car ils affirment avoir reçu les intrants agricoles et les pesticides à temps et ont même  déjà bouclé  le 3e traitement des  champs de coton. Donc, ils n’ont aucun souci avec les insectes ravageurs ou Jassides qui ont détruit une grande superficie de coton l’année dernière. C’est pourquoi, ils ont donné l’assurance au ministre et à sa délégation de l’atteinte des objectifs de production pour la campagne en cours. Même son de cloche à  Koutiala filiale Nord-est et Fana, filiale Centre.

&nbsp;

<strong>Rassemblés avec la CCOM/CMDT  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le DAF de la CMDT, Mamadou Yaressi, réagi aux allégations sur sa fuite : «Je suis dans mon bureau ce Lundi, 31 juillet, à 7h 30 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-daf-de-la-cmdt-mamadou-yaressi-reagi-aux-allegations-sur-sa-fuite-je-suis-dans-mon-bureau-ce-lundi-31-juillet-a-7h-30-3030779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-daf-de-la-cmdt-mamadou-yaressi-reagi-aux-allegations-sur-sa-fuite-je-suis-dans-mon-bureau-ce-lundi-31-juillet-a-7h-30-3030779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Aug 2023 01:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Apparemment, les détracteurs du PDG ne veulent pas lâcher prise. Après avoir échoué à prendre de façon frauduleuse l’instance suprême des cotonculteurs, plus pour des besoins électoralistes que pour le développement de la filière, les détracteurs de Dr Nango Dembélé sont revenus à la charge par une guerre moins courageuse : celle de la calomnie, de l’intox et des campagnes de dénigrement. Une manœuvre ratée, si elle était destinée à le mettre en mal avec les autorités de la Transition, qui, il faut le rappeler, continuent de lui accorder leur totale confiance. Cette fois-ci, ce n’est pas sa personne, mais son Directeur Administratif et Financier qui est accusé par voie de presse d’avoir détourné à lui seul 70 milliards avant de fuir au Canada. L’affaire, selon ses détracteurs, a trait à des ristournes accordées par l’entreprise Bolloré aux travailleurs de la CMDT. Face à ces allégations, le Directeur Administratif et Financier a décidé de briser le silence en rejetant en bloc les rumeurs distillées sur sa fuite et en promettant d’être aujourd’hui lundi à son bureau. «Je ne sais d’où ils sortent leurs informations, je suis à Bamako depuis Samedi 29 juillet après quelques semaines de congés que j’ai passés au Canada. Je serais dans mon bureau le Lundi, 31 juillet, à 7h 30 ».

Pour ce qui concerne les ristournes, il ressort de nos recoupements que pour en bénéficier, il faut atteindre les 50 000 tonnes. C’est à partir de cette quantité qu’on en bénéficie à hauteur 200 FCFA par tonne. Et ça n’est pas tout. Cette somme est partagée entre la CMDT, le port et le transporteur. Alors la question qui se pose est la suivante : de combien de tonnes à besoin la holding pour atteindre 70 milliards ?

&nbsp;

<strong> Amidou Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des 9,938 milliards alloués aux cotonculteurs : Le directeur de la production de la CMDT dévoile les modalités de répartition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/a-propos-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-le-directeur-de-la-production-de-la-cmdt-devoile-les-modalites-de-repartition-3028324.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/a-propos-des-9938-milliards-alloues-aux-cotonculteurs-le-directeur-de-la-production-de-la-cmdt-devoile-les-modalites-de-repartition-3028324.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 10:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[À cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) et des cas d’inondations par endroit, entre autres, la campagne cotonnière 2022/2023 a enregistré une baisse drastique de la production et a plongé beaucoup de cotonculteurs dans insolvabilité et l’incapacité de solder leur dette. C’est ainsi qu’à la demande de l’administration de la CMDT, les plus hautes autorités ont décidé d’annuler la dette au prorata des superficies perdues. L’annonce a été faite lors de la 13e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture à la faveur duquel le chef de l’Etat a décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences des sinistres et de l’invasion des jassides. Depuis cette annonce, les supputations vont bon train notamment sur la clé de répartition de cette manne financière qui, selon des mauvaises langues, serait destinée à l’ensemble des cotonculteurs. Pour couper court à ses rumeurs, le Directeur de la production agricole a rencontré la presse le jeudi dernier dans les locaux de la holding. Selon Moro Diakité, l’encadrement de la CMDT, sous le leadership de son PDG, Dr Nango Dembélé, avait pris soins de recenser, depuis septembre 2022, 125 971 hectares de superficies perdues, soit 33 241 au niveau de la filiale de Sikasso, 27 245 à Koutiala, 20 035 à Kita, 18 245 à Bougouni, 12 235 à Fana et 4 970 dans la zone OHVN. Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides seront bénéficiaires de cette subvention spéciale, a indiqué M. Diakité. Et de préciser que la modalité de paiement aux producteurs sinistrés consiste à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT et à déduire les montants dus des impayés pour ceux que les sinistrés ont empêchés de rembourser leur crédit de la campagne écoulée à cause. En somme seuls les cotonculteurs ayant perdus des superficies vont bénéficier de cette somme.

En attendant, ladite somme n’a même pas été encore mise à la disposition de la CMDT, selon son Directeur de la production agricole, qui promet toutefois de rapprocher très prochainement l’Etat pour la mobilisation de la manne.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>CMDT : le leadership payant du PDG Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-leadership-payant-du-pdg-dr-nango-dembele-3026362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’augmentation de la subvention intrant -  L’augmentation du prix d’achat de coton graine - Près 10 milliards pour compenser les crédits des superficies perdues de coton suite à l’attaque des jassides  </strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Le Président de la Transition le Colonel Assimi GOITA  a validé le lundi 5 juin 2023, le plan de campagne agricole 2023. C’était à l’occasion de la 13e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture qui s’est tenu au Palais de Koulouba. Cette cérémonie qui a enregistré la présence de tous les acteurs clés du monde rural dont Dr Nango Dembélé, Président directeur général de la Holding CMDT, son leadership a été payant pour les cotonculteurs du Mali qui ont connu une campagne tumultueuse en 2022. Lors de ce conseil des annonces fortes ont été faites par le Chef de l’Etat pour la réussite de la campagne 2023-2024. La plupart des préoccupations des paysans de la zone CMDT a été prise en compte.   </em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

La campagne agricole 2023-2024 a été officiellement lancée par  le colonel Assimi Goita, Président du Conseil supérieur de l’Agriculture.  Pour cette campagne d’énormes décisions  importantes prises pour accompagner les agriculteurs du Mali. Au cours de cet exercice annuel,  qui se penche sur les grandes préoccupations du monde rural, un secteur représentant une large part du produit intérieur brut du Mali, a approuvé le bilan de la campagne 2022-2023 et a fait des projections sur la prochaine campagne 2023-2024. A en croire le président Assimi, les résultats obtenus au cours de la campagne 2022, sont encourageants. De ce fait, il a   salué le dynamisme du secteur, tout en rappelant l’importance que revêt la production agricole pour l’économie malienne. Le Président GOITA a insisté sur la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, des recommandations issues de la dernière session du Conseil supérieur de l’agriculture.

Le Chef de l’État a par ailleurs pris d’importantes décisions au cours de cette session au titre de la compagne 2023-2024. Il s’agit entre autres de :

La prise en charge des crédits d’intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023 soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA. Cette attaque parasitaire a détruit des champs de coton et endetté des paysans qui n’ont pas pu s’acquitter de leur redevance intrant. Donc cette mesure présidentielle vient à point nommé pour soulager les cotonculteurs et les encourager à travailler d’avantage pour récupérer notre  première place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest.

&nbsp;

&nbsp;

La fixation du prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg

- Le prix d’achat de base de coton graine de premier choix est fixé à 295 FCFA le kg. Une légère hausse des prix comparativement à la campagne précédente, où le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral était fixé à 12 500 francs CFA et celui de l’engrais organique était de 2500 francs CFA le sac de 50 kg.

&nbsp;

- L’affectation des 10 % de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est maintenue.

&nbsp;

Ces annonces fortes  ont été bien accueillies par les professionnels du monde agricole, notamment le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali qui a pris part à cette session aux côtés du Premier ministre, <a href="https://web.facebook.com/hashtag/choguel_kokalla_ma%C3%AFga?__eep__=6&amp;__cft__%5b0%5d=AZXFeFGK4xlF6M2nijj-l0PVZxlYnTX8WaZkF7HSJjm7o9v40zeUrgMXUtbqnFxAF-_xpHlM9D-DxJMAVVIatnkvD_iel1Wb7HDxhd0rTrhSPByWSYFuPUqgK6PRuy3HrbVNZTUIJewPAZ24G48rncrvhKtdJ6YoHpCWpRGT5-kN07XoSn9kFb_VQeVTaLNQzp1CTe3OIye8mrpVZYUc-Z97&amp;__tn__=*NK-y-R">Choguel Kokalla Maïga</a> et de plusieurs membres du gouvernement dont celui en charge de l’Agriculture, Modibo Keïta. Cette rencontre, bien ancrée dans l’agenda présidentiel depuis des années, revêt une importance particulière. Elle est, en effet, une occasion privilégiée de partager les préoccupations du monde rural, faire une évaluation de la campagne passée et donner les grandes orientations pour les actions futures.

Quant au PDG de la Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé a remercié le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi Goïta et se dit satisfait suite à l’annonce de ces bonnes nouvelles. Enfin, Il invite tous les producteurs de coton de toute la zone CMDT et OHVN à courir vers les champs sans oublier l’application des conseils de la CMDT pour atteindre sinon dépasser l’objectif de production fixé pour la campagne 2023/2024.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Cotonnière 2022&#45;2023 :   « Le prix de l’engrais minéral fixé à 14 000 FCFA et le kilo du coton graine à 295 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-de-lengrais-mineral-fixe-a-14-000-fcfa-et-le-kilo-du-coton-graine-a-295-3025445.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-de-lengrais-mineral-fixe-a-14-000-fcfa-et-le-kilo-du-coton-graine-a-295-3025445.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 01:22:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue d’améliorer les productions céréalières et cotonnières, les quote-parts du producteur ont été respectivement fixées à 14 000 francs CFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral et 3 000 FCFA pour l’engrais organique. Quant au prix du kilo du coton-graine premier choix, il a été porté à 295 FCFA, soit une augmentation de 10 Fcfa par rapport au cours de l’année derrière. Victimes d’inondations et des jassides, la nouvelle espèce d’insectes qui s’en est pris aux cotonniers, les producteurs de coton ont par ailleurs reçu une enveloppe de 9,938 milliards pour faire face aux crédits intrants sur les superficies perdues. L’affectation de 10% de la production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est également maintenue. Ainsi en a décidé le président de la Transition, Col Assimi Goita, lors de la 13e session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA), tenue le 5 juin 2023, dans la salle des banquets du Palais de Koulouba, sous le regard attentif des PDG de la Cmdt et de l’Office du Niger, respectivement Dr Nango Dembélé et Abdoul Kader Konaté. En présence également de Choguel Maiga et de plusieurs membres de son gouvernement - dont le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, et le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, le colonel Goïta, après avoir évalué la campagne écoulée, donné les grandes orientations pour les actions futures, a fixé un cadre de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Et de saluer les résultats engrangés en dépit du défi sécuritaire, de l’embargo de la Cedeao ainsi que de l’attaque des jassides. En effet, par-delà les conséquences des sanctions de la CEDEAO, la campagne 2022 a été d’abord marquée par les coûts élevés des intrants et leur disponibilité tardive sur le territoire national et par l’invasion des ravageurs ayant détruit une partie conséquente de la production de coton. Néanmoins, les résultats sont globalement satisfaisants, s’est réjoui le chef de l’Etat en invitant le monde agricole à redoubler d’efforts et d’imagination pour faire face à certains défis de l’heure tels que le changement climatique, la faible mécanisation des systèmes de production, la baisse des rendements liée à l’insuffisance des pluies et la pauvreté des sols. Il a par ailleurs félicité les acteurs de la profession agricole ainsi que leurs partenaires nationaux et étrangers pour les résultats obtenus. Et chef de l’État de prévenir que le résultat obtenu, loin d’être un satisfecit, doit interpeler à plus d’efforts, de réflexion et d’innovation pour amorcer l’indépendance de notre pays du marché international des produits agricoles et assurer notre souveraineté alimentaire et nutritionnelle.

Tout en réitérant son engagement à doter le secteur du développement rural de ressources adéquates pour lui permettre de jouer le rôle qu’il lui revient dans le processus du développement, le Président de la Transition a formulé une série de recommandations au gouvernement : mobiliser les moyens financiers nécessaires pour l’opérationnalisation du programme spécial de promotion de certaines productions céréalières (riz, maïs, blé, pomme de terre) en vue de réduire notre dépendance vis-à-vis de l’extérieur et la poursuite cette année des subventions en faveur des producteurs de céréales et de coton, des éleveurs et des pisciculteurs pour améliorer leurs rendements, leurs productivités et leurs productions.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de l’agriculture : Le prix du coton graine premier choix fixé à 295 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/conseil-superieur-de-lagriculture-le-prix-du-coton-graine-premier-choix-fixe-a-295-f-cfa-3025346.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/conseil-superieur-de-lagriculture-le-prix-du-coton-graine-premier-choix-fixe-a-295-f-cfa-3025346.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 12:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne agricole 2023-2024, le prix du coton graine premier choix est fixé à 295 F CFA au Mali. Il est cédé à 310 F CFA en Côte d’ivoire, 300 F CFA au Benin, au Burkina Faso. </em></strong>

&nbsp;

Le chef de l’État a validé, le lundi 5 juin 2023, le plan de campagne agricole 2023. C’était à l’occasion de la 13<sup>ème</sup> session du Conseil Supérieur de l’Agriculture qui s’est tenue au Palais de Koulouba.

L’exercice qui se penche sur les grandes préoccupations du monde rural, un secteur représentant une large part du produit intérieur brut du Mali, a approuvé le bilan de la campagne 2022-2023 et a fait des projections sur la prochaine campagne 2023-2024.

Les résultats obtenus au cours de la campagne 2022 sont encourageants. Le Président de la Transition a salué le dynamisme du secteur, tout en rappelant l’importance que revêt la production agricole pour l’économie malienne. Le Président GOITA a insisté sur la mise en œuvre, dans les meilleurs délais, des recommandations issues de la dernière session du Conseil supérieur de l’agriculture.

Le Chef de l’État a par ailleurs pris d’importantes décisions au cours de cette session au titre de la compagne 2023-2024. Il s’agit entre autres de :

- La prise en charge des crédits d’intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023 soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA

- La fixation du prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg

- Le prix d’achat de base de coton graine de premier choix est fixé à 295 FCFA le kg.

La Côte d’ivoire a fixé le prix du kg de coton premier choix à 310 F CFA, le Benin 300 et le Burkina 300 F CFA.

L’affectation des 10 % de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est maintenue.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Le prix du Kg est fixé à 295 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-le-prix-du-kg-est-fixe-a-295-fcfa-3025273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-le-prix-du-kg-est-fixe-a-295-fcfa-3025273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2023 06:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a connu une campagne cotonnière 2022/2023 désastreuse notamment en raison des attaques de parasites comme la majorité des pays africains de la zone CFA. Pour la nouvelle saison de culture, l’exécutif annonce de nouvelles mesures pour aider la filière à se relancer.</strong>

<strong>Le kilogramme de coton graine de 1er choix sera échangé à 295 FCFA durant la campagne de 2023/2024. L’annonce a été faite le 5 juin par Assimi Goïta, président de la transition à l’issue de la 13ème session du Conseil supérieur de l’Agriculture.</strong>

Ce tarif affiche une augmentation de 10 FCFA par rapport aux 285 FCFA appliqués au cours de la campagne précédente et signe un nouveau record dans l’histoire de la filière. Cette revalorisation du prix de l’or blanc fait partie des nouvelles mesures adoptées par l’exécutif pour accompagner la filière, marquée par une baisse de la récolte de 50 % pendant la campagne 2022/2023.

L’exécutif a également décidé d’allouer une enveloppe de 10 milliards de FCFA pour rembourser les crédits contractés par les agriculteurs pour l’achat d’intrants sur les superficies des champs ravagés par les parasites et les inondations au cours de la campagne précédente.

Cette dernière mesure devrait soulager les agriculteurs concernés par ce fardeau financier pour leur permettre de se relancer durant la nouvelle campagne où les prix des engrais subventionnés ont été revus à la hausse.

Selon les informations, le prix du sac de 50 kg d’engrais organique est fixé à 3 000 FCFA tandis que celui de l’engrais chimique affiche une hausse de 12 % et se négocie désormais à 14 000 Fcfa.

La culture du coton est réalisée sur une superficie de près de 700 000 hectares.

De 700 000 tonnes en 2019, le Mali a chuté l’année suivante à 147 000 tonnes. Une campagne catastrophique et un mauvais souvenir que beaucoup d’acteurs ne souhaitaient plus revivre. Conséquence, le Mali a perdu sa première place au profit du Bénin, qui a enregistré une production de 587 656 tonnes. Le Burkina Faso se classe à la deuxième place avec 411 969 tonnes.

La CMDT place la nouvelle campagne sous le signe du redressement de la production cotonnière, avec un seul objectif, retrouver la place de leader du continent. La production nationale pour la campagne 2023 est estimée à 780 000 tonnes de coton graine, alors qu’au Bénin elle est projetée à 768 000 tonnes.

Vu son importance, une journée est dédiée en son nom, le 7 octobre sur initiative du Groupe Coton-4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad), pour célébrer le coton et toutes les parties prenantes de sa chaîne de valeur, des champs au tissu et au-delà. L’objectif de cet événement c’est de donner visibilité et reconnaissance au coton et à toutes les parties prenantes actives dans la production, la transformation et le commerce du coton.

Au cours de cette célébration, les partenaires de développement se réuniront pour discuter du soutien au nouveau projet sur les coproduits du coton et à d'autres initiatives de développement et consolider ce soutien.

<strong>                                                                                                                                                   M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Le prix de vente du coton grimpe de 10 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-le-prix-de-vente-du-coton-grimpe-de-10-f-cfa-3025103.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-le-prix-de-vente-du-coton-grimpe-de-10-f-cfa-3025103.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2023 16:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil Supérieur de l’Agriculture s’est tenu le mardi 6 juin au palais présidentiel de Koulouba. Au cours de cette 13<sup>e</sup> Session, des initiatives prises en vue d’une bonne campagne agricole 2023-2024 ont été évoquées. Il s’agit notamment de la hausse de 10 F CFA du prix de vente par les paysans du coton graine de premier choix qui passe de 285 à 295 F CFA le Kg. En outre, des mesures compensatoires ont été évoquées dans des zones endommagées du fait de l’insécurité.</em></strong>

Depuis quelques semaines, la campagne agricole s’est installée dans une grande partie du Mali. A en croire les prévisions météorologiques, la saison des pluies s’annonce bonne avec des quantités de pluies attendues au-dessus de la normale dans plusieurs localités du pays. De plus, Mali-météo annonce un début de saison précoce et une fin de saison tardive. Ce qui présage une campagne suffisamment arrosée.

Le ciel étant annoncé clément, les autorités du pays donnent l’impression de réunir les conditions idoines pour assister le monde agricole malien à tirer le maximum de profit de l’hivernage qui vient de commencer. Ainsi, de la 13<sup>e</sup> Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture présidée par le président de la Transition, Assimi Goïta, il ressort que l’Etat prévoit des mesures compensatoires pour des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des Jihadistes et des inondations au titre de la campagne 2022/2023. Ces mesures consistent en la prise en charge des crédits d’intrants pour un montant total de 9 938 774 839 FCFA.

En ce qui concerne la campagne en cours, elle est censée enregistrer également des mesures encourageantes telle que l’augmentation du prix de vente par les cultivateurs du Kg du coton graine premier choix. Celui-ci s’élève désormais à 295 contre 285 la campagne précédente. Soit une hausse de 10 F CFA. Pour ce qui est du prix subventionné de l’engrais minéral, il a été fixé à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg, selon la cellule de communication de la présidence de la République qui ajoute que l’affectation des 10 % de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est maintenue.

<strong>A Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2023&#45;2024 : Le PDG de la CMDT rassure, les cotonculteurs menacent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-pdg-de-la-cmdt-rassure-les-cotonculteurs-menacent-3023977.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-le-pdg-de-la-cmdt-rassure-les-cotonculteurs-menacent-3023977.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 01:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les producteurs de coton au Mali se sont réunis, samedi 27 mai 2023 à la maison des jeunes de Bamako pour un meeting patriotique en vue de la relance de la filière cotonnière. L’occasion était bonne pour attirer l’attention des dirigeants de la CMDT sur les obstacles de la saison 2023-2024 notamment les usines de production d’huile et d’aliment bétail à l’arrêt pour manque de graine de coton ; l’indisponibilité des engrais à temps ; la fixation des prix de coton aux producteurs etc. En sommes, courant moi de juin, les cotonculteurs réclament 20 milliards de francs CFA, faute de quoi, la saison sera menacée. </em></strong>

Quelques jours après la tenue du conseil d’administration de la CMDT, certains producteurs de coton se sont réunis à la maison des jeunes pour un meeting patriotique. Pendant que le PDG de la CMDT rassure sur les dispositions prises pour la réussite de la campagne 2023-2024, les cotonculteurs menacent.

Sorry Ibrahima Traoré : <em>« nous souhaitons que le coton soit acheté aux producteurs à 500FCFA car le prix sur le marché mondial de l’année dernière était plus de 1.500 FCFA. La CMDT nous doit 20 milliards de franc CFA. Si cette somme n’est pas disponible courant juin, la saison sera menacée ». </em>

Selon Boubacar Sidiki Diabaté, secrétaire général de la fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliment bétail, les usines sont aux arrêts faute de matières premières. Pourtant, la CMDT a perçu 37 milliards au titre de la vente par anticipation de la graine de coton et n’a pu livrer aux usines que les graines d’une valeur de 17 milliards. Malgré cette situation de disfonctionnement, les services d’impôt n’arrêtent pas de passer dans les usines.

A la date d’aujourd’hui, il existe 103 unités de production d’huile et d’aliment bétail qui emploient des milliers de personnes (salariés et non-salariés) pour produire environ 200.000 tonnes de tourteaux par an.

Les participants ont analysé les problèmes du secteur cotonnier du Mali. Selon Bakary clé Dembelé, la saison passée n’a pas comblé les attentes, c’est pourquoi, dit-il, le Mali a perdu sa place de premier pays africain producteur de coton.

Seydou Coulibaly, ex député et membre d’une coopérative, a souligné que l’insuffisance et l’indisponibilité des engrais au moment critique a aussi joué sur les résultats. Quant à Nènè Diallo, président du syndicat des producteurs de coton, l’immixtion de la politique dans la production du coton notamment à Koutiala en est une cause de la mauvaise production.

Bakary Togola, ex président de l’APCAM, explique qu’au début de la saison passée, les paysans ont reçu seulement 2,5 sacs d’engrais pour un hectare alors que la norme est 5 sacs par hectare.

Les participants demandent aux autorités de la transition de revoir les prix des engrais et de fixer un prix d’achat avantageux pour les producteurs. Le Front pour l’Emergence et le Renouveau- Mali (FER-Mali) demande aux autorités d’élever le prix du coton, de prendre en charge les crédits liés aux désastres naturels comme au Bénin et en Côte d’Ivoire, d’acheminer les intrants à temps et de reporter les conflits entre les producteurs à l’après saison des pluies.

<strong>Oumar Korkosse</strong>

<strong>LE SAGE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production du coton saison 2023&#45;2024 : Le Mali veut reprendre sa place de leader</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-du-coton-saison-2023-2024-le-mali-veut-reprendre-sa-place-de-leader-3023708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-du-coton-saison-2023-2024-le-mali-veut-reprendre-sa-place-de-leader-3023708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toutes les dispositions sont en train d’être prises au niveau des autorités notamment de la CMDT pour que le Mali retrouve sa place de champion de la production du coton pendant la campagne 2023-2024.</em></strong>

&nbsp;

Après une très faible campagne 2022/23 avec une chute de près de 50% de la production à 389 700 tonnes en 2021-2022, le Mali compte sur un net rebond de sa production en 2023/24 à 780 000 tonnes, selon un rapport du ministère consulté par Reuters et relayé par commoda.com

Les projections tablent sur 860 000 tonnes en 2024/25 et 910 000 tonnes en 2025/2026.

Au Mali et au Burkina Faso, en plus de l’insécurité, la flambée des prix sur le marché international, le manque d’engrais qui a touché plusieurs zones sont entre autres raisons de la baisse de la production. Pour un spécialiste  qui jure la main sur le cœur que « peu d’intrants ont été commandés que c’est pourquoi la production n’a pas atteint sa phase maximale ». Et enfin, des insectes ravageurs ont fondu sur les récoltes.

Cette dernière thèse a été démenti par le PDG de la CMDT, Nango Dembélé, qui lors du dernier Conseil d’administration, avait laissé entendre  que « la baisse de la production cotonnière dans les zones CMDT n’à rien avoir avec le problème d’engrais. Elle s’explique essentiellement par les attaques parasitaires qu’ont subies les cotonniers de l’Afrique de l’ouest avec une baisse de chiffre dans tous les pays et aussi les caprices de la météo avec des inondations qui ont entrainé la perte de plus 150 000 hectares au Mali ».

L’année dernière, l<strong>a première place de pays producteur de coton est revenue au Bénin avec 587 000 tonnes, suivi du Burkina Faso. </strong>

<strong>Hamidou B. Touré </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chiffre :  500 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-chiffre-500-f-cfa-3023730.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Telle est la suggestion d’augmentation du prix du kilo de coton-graine envisagée comme une des pistes de solution à la sortie de crise formulée par le Front pour l’émergence et le renouveau au Mali (FER-Mali). Le maintien du prix au producteur risque de se traduire par une marge nulle voire négative des producteurs, dans un contexte général marqué par la faiblesse croissante de l’encadrement des producteurs par la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), la hausse du prix des intrants coton et la baisse des rendements du coton.

L’argument actuellement invoqué en défense du nouveau mécanisme de détermination du prix d’achat du coton graine, à savoir la pertinence d’un prix initial assez faible et d’un prix final élevé permettant de se couvrir vis-à-vis d’un éventuel retournement du marché mondial pouvant se traduire par un déficit financier de la CMDT, mésestime le manque à gagner en termes de production cotonnière (et de recettes d’exportation) pour le Mali, issu de l’annonce d’un prix potentiellement désincitatif pour les producteurs.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>98ème session du conseil d&amp;apos;administration de la CMDT :  Un bénéfice net de 10,564 milliards en 2022, contre 5,465 en 2021</title>
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<pubDate>Tue, 30 May 2023 02:12:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les indicateurs de la CMDT affichent du vert en dépit d’une campagne précédente marquée par une baisse drastique de sa production, corollaire à la privation du Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement par l’embargo sous-régional, aux inondations des cultures par les pluies diluviennes par endroit ainsi qu’à à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). C’est la conclusion de la 98ème session ordinaire de conseil d'Administration, tenue 24 mai, à l’hôtel Meridiana de Bamako, sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Nango Dembélé. Ladite session, principalement budgétaire, a essentiellement porté sur l’approbation du procès-verbal de la session précédente et du rapport de gestion du PDG de la holding. Les administrés ont par la même occasion entériné les états financiers de l’exercice clôturé le 31 décembre 2022. Ainsi, la CMDT a clôturé l’exercice 2022 avec un chiffre d’affaires estimés à 315,521 milliards de FCFA, contre 204,190 en 2021, un bilan de 269,131 milliards contre 237, 007 en 2021 et un bénéfice net de 10,564 milliards, contre 5,465. Le mérite de ce labeur, selon le PDG Dembélé, revient aux producteurs, à l’encadrement de la CMDT et aux opérateurs économiques fournisseurs d’intrants ainsi qu’à l’accompagnement des autorités de la transition, dont la somme des efforts avait permis la production record de l’exercice 2021/2022. En tout état de cause, c’est la vente d’une bonne partie de ce stock qui a permis d’améliorer les résultats de la CMDT, après une baisse de la production prévisionnelle de 50%, selon les explications du PDG. En effet, de 780 000 tonnes, le Mali s’est retrouvé à 389000, perdant au passage sa place de premier producteur de coton sur le continent. Toutefois, l’administration de la holding avec la mise en place des intrants estimé à plus 90% et la maitrise totale des jassides ravageurs grâce à l’implication des chercheurs de l’IER, l’administration de la holding avec une prévision de de 780 000 tonnes de coton graines compte reprendre sa place de premier producteur.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les zones de production de la CMDT holding : Les engrais disponibles à 90% !</title>
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<pubDate>Mon, 29 May 2023 13:55:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Près de 90% des engrais sont déjà sur place dans plusieurs zones de production de la CMDT. Assurance en a été donnée lors de la 98e session du Conseil d’Administration de la  Holding de coton tenue le mardi 24 mai par son premier responsable en personne, Dr Nango Dembélé, en présence de l’ensemble des administrateurs. ‘’Nous sommes à peu près à 90% d’engrais disponibles dans plusieurs zones de production, à part Kita et Ouélessébougou ‘’ Une révélation qui devrait en principe couper court aux folles rumeurs sur l’approvisionnement d’engrais dans les zones CMDT.</em>

La CMDT a tenu le mardi 24 mai 2023, sous la présidence de son premier responsable, Dr Nango Dembélé et en présence de l’ensemble des administrateurs, la 98e session de son Conseil d’Administration. Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, le Conseil a approuvé le procès-verbal de la 97e session tenue le 1er février 2023, le rapport de gestion du Président Directeur général et lui a donné mandat de le présenter à l’Assemblée générale ordinaire.

Selon Dr Nango Dembélé, l’examen des états financiers de  l’exercice clos le 31 décembre 2022 révèle que la CMDT a un chiffre d’affaires de plus de 315 milliards, un total bilan de plus de 269 milliards et un bénéfice net de plus de 10, 5 milliards. La campagne écoulée, a déclaré Dr Dembélé, a été affectée par des pertes énormes de superficie suite aux inondations, aux attaques de jacides et au blocage des intrants dans les ports de Dakar et Abidjan du fait de l’embargo de la CEDEO. Pour autant, les opérateurs fournisseurs ont mouillé le maillot afin de sauver la campagne cotonnière. Pour la campagne en cours, l’objectif de production est fixé à 780. 000 tonnes. Cette fois-ci, les dispositions, notamment contre les jacides, sont prises. Déjà, un produit très efficace contre ces insectes a été essayé sur les cultures maraîchères et les pépinières de coton dans des zones de production en présence des producteurs. Lesquels sont rassurés car les résultats ont été satisfaisants. Pour ce qui concerne les engrais, a révélé le Dr Dembélé ‘’nous sommes à peu près à 90% des engrais disponibles dans plusieurs zones de production, à part Kita et Ouélessébougou’’.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>98e Conseil d’Administration de la CMDT : un résultat net de 10,564 milliards FCFA</title>
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<pubDate>Thu, 25 May 2023 02:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 98<sup>e</sup> session du Conseil d'Administration de la Compagnie Malienne de Développement du Texte (CMDT-SA) s’est tenue, ce mercredi 24 mai 2023. C’était à l’ex-Hôtel Kempinski de Bamako, sous la Présidence de Dr Nango Dembélé, Président Directeur général de la Holding CMDT-SA.</strong>

<strong> </strong>Avec un Chiffre d'affaires de 315,5 milliards FCFA, la CMDT a fait un résultat net de 10,5 milliards FCFA, selon les états financiers de l'exercice clos le 31 décembre 2022. Aux dires du PDG Nango Dembélé, ce résultat a augmenté de près de 50% par rapport à l’année précédente. <em>« Cela s’explique par le stock qui avait été constitué lors de la campagne 2021 – 2022 où le Mali avait fait une production record », </em>s’est réjoui Dr Nango Dembélé.

Pour la campagne 2023-2024 en cours, l’objectif de production est 780 000 tonnes. <em>« L’objectif est le même que celui de la campagne précédente »</em>, a souligné Dr Nango Dembélé. En effet, lors de la campagne précédente, le Mali fait un bilan de 390 000 tonnes et s’est classé troisième producteur de coton en Afrique derrière le Nigéria et le Burkina Faso. Une contre-performance expliquée par deux facteurs à savoir : l’apparition d’insectes ravageurs notamment le jasside du cotonnier et l’embargo de la CEDEAO qui a impacté les importations d’intrants agricoles.

Bien que le prix de l’engrais subventionné ne soit encore fixé par le gouvernement, le PDG de la CMDT rassure : <em>« Il n’aura pas de problème de disponibilité d’engrais. Déjà, 90% des zones de production ont été ravitaillées »</em>. Sur le jasside du cotonnier, Dr Nango Dembélé estime qu’un remède efficace a été trouvé. <em>« Le remède a été testé sur le cotonnier et les résultats sont excellents »</em>, a-t-il déclaré au cours d’un point de presse, juste après le Conseil d'Administration.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la relance de la filière coton au Mali : Fer&#45;Mali propose un mémorandum de sept points</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-la-relance-de-la-filiere-coton-au-mali-fer-mali-propose-un-memorandum-de-sept-points-3020934.html</link>
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<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de relancer la filière coton qui connait depuis quelques années d'énormes difficultés, le Front pour l'émergence et le renouveau au Mali (Fer-Mali) a tenu, le dimanche 30 avril dernier  une rencontre avec les cotonculteurs venus des différentes zones cotonnières du Mali. La rencontre a servi de cadre pour échanger sur la problématique de la production du coton surtout après le déclassement de notre pays à la 3e place des pays producteurs de coton en Afrique. C'était en présence du président de Fer-Mali, Sory Ibrahima Traoré, de l'ancien patron de l'Apcam, Bakary Togola, de Bakary Klédioma Dembélé, de Yacouba Doumbia tous anciens responsables de la filière coton au Mali ainsi que plusieurs représentants de zones.</em></strong>

Dans son mot de bienvenue, le président du Fer-Mali a remercié tous ceux qui ont effectué le déplacement pour participer à cette rencontre d'échange sur la filière coton, un secteur vital pour notre économie. <em>"Notre est un pays de coton par excellence. Ce secteur traverse une crise très profonde. Car, nous n'avons pas pu atteindre cette année la moitié de nos prévisions en termes de production de coton. Cette situation nous a valu la troisième place des pays producteurs de coton en Afrique. C'est pourquoi nous avons décidé d'organiser une rencontre entre les cotonculteurs afin de dégager les pistes de solutions"</em>, a-t-il précisé. Selon lui, la culture du coton constitue une véritable chaine de valeurs, un moteur pour d'autres secteurs. Car, elle joue un véritable rôle dans l'importation des produits alimentaires qui permet de réduire considérablement le prix de certaines denrées sur le marché. Avant d'inviter les participants à se pencher sur les différentes thématiques notamment le prix du coton, la question de crédit agricole, la crise de leadership qui s'est installée au sein des acteurs du secteur. Aussi, il a exhorté gouvernement malien à être juste entre les cotonculteurs et la Compagnie malienne du développement des textiles (CMDT). Car, à l'en croire, les problèmes ont été créés de toutes pièces par certains cadres de la CMDT.

A sa suite, le président Bakary Togola a rappelé l'historique de la filière coton. Selon lui, cette matière est au début et à la fin de la vie humaine. Avant de remercier les responsables de Fer-Mali d'avoir organisé une telle rencontre entre les cotonculteurs. Il les a invités à l'union sacrée pour relancer la filière coton.

Quant à Yacouba Doumbia, il dira que la seule issue pour la relance du secteur est l'entente. Il a appelé les cotonculteurs à se donner la main pour résoudre les problèmes qui minent le secteur. Selon lui, les cotonculteurs sont gérés par des personnes qui ignorent tout du secteur.

Bakary Klédioma Dembélé a abordé les solutions qui passent forcément par l'entente et la cohésion au sein des acteurs de la filière coton. De son côté, Mamadou Kané du secteur de Garalo a indiqué que parler de la relance de la filière veut dire qu'elle a connu des essors, mais connait actuellement des difficultés. Il a aussi laissé entendre qu'il faut dépolitiser la filière. Pour M. Sanogo de Koutiala, les mésententes entre les cotonculteurs sont encouragées par la CMDT. En effet, dira-t-il, le gouvernement doit exiger de la CMDT de ne plus se mêler des affaires des cotonculteurs. Car, les divisions sont semées par certains cadres de la CMDT qui est sortie dans son rôle. <em>"La CMDT a pour mission d'encadrer et accompagner les agriculteurs et non s'ingérer dans les problèmes entre cotonculteurs". </em>

D'autres intervenants ont proposé entre autres la création d'une centrale syndicale des cotonculteurs, le respect des règlements intérieurs du système Ohada, l'harmonisation des prix des intrants agricoles. A la suite des interventions, le président de Fer-Mali a rendu publique une proposition de mémorandum qui s'articule autour de sept points notamment l'annulation de la dette des cotonculteurs dû au non acheminement des intrants, la mise en place d'un comité de crise, l'arrêt du processus de mise en place des différentes structures, l'acheminement de tous les intrants avant le 15 mai prochain, l'augmentation du prix du coton, la tenue de meetings dans tous les secteurs cotonniers, l'organisation des Etats généraux sur le coton d'ici la fin du mois de mai.

<strong>Boubacar Païtao</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi des opérations de transit de la fibre de coton malien : Dr. Nango Dembélé au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/suivi-des-operations-de-transit-de-la-fibre-de-coton-malien-dr-nango-dembele-au-front-3020881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Président-directeur général de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT)  Dr. Nango Dembélé a effectué une mission aux ports d'Abidjan et de San Pedro du 23 au 28 avril dernier. Cette visite rentre dans le cadre de la prise de contact avec les partenaires des ports et du suivi des opérations de transit de la fibre de coton.</span></b></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il était accompagné de son Directeur Commercial, M. Boubacar Ba, du Directeur Industriel, M. Moussa Yattara, du chef de la Cellule Communication, M. Dramane Konaté, et du chargé de mission, M. Mamadou Traoré.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette visite avait pour objectif principal de réaffirmer la volonté de la CMDT de renforcer les relations commerciales avec le port d’Abidjan. En effet le volume de trafic malien en transit au port d’Abidjan connait une tendance haussière. Il a ainsi cru de 1,3% entre 2021 et 2022, correspondant à 8 686 tonnes de marchandises additionnelles sur cette période, principalement du fait du riz vrac, sac et conditionné, des minerais de fer et des sucres, sel glucose et mélasse.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La journée du lundi 24 avril a été marquée par les rencontres avec les directions des Entrepôts maliens en Côte d'Ivoire (EMACI) et du Port Autonome d'Abidjan. L'étape de San Pedro a été surtout marquée par une forte mobilisation de la communauté malienne qui a réservé un accueil chaleureux à la délégation du PDG.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le même jour, Dr. Nango Dembélé et sa délégation se sont rendue à San Pedro où ils ont visité le nouveau chantier de construction des nouveaux entrepôts des EMACI qui seront dédiés au coton malien et les entrepôts de AGL(BOLLORE), MOVIS et ATELOG où sont stockés le coton de la CMDT en attendant son exportation.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Du 25 et au 26 avril 2023, le PDG de la Cmdt, Dr. Nango Dembélé et sa délégation et les premiers responsables des ports de San Pedro et d' Abidjan, le Cabinet BILE-AKA et les transitaires (AGL(BOLLORE), MOVIS, ATELOG) qui ont en charge les opérations de mise à FOB du coton malien, ont passer en revue le partenariat avec eux et aussi de faire le bilan des réalisations des campagnes 2021/2022 et 2022/2023.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Les échanges ont porté sur les perspectives pour les années à venir en mettant en exergue les difficultés rencontrées et des propositions de pistes d'amélioration pour rendre les opérations de transit du coton malien à travers lesdits ports beaucoup plus fluides. A l'issue de ces échanges, la délégation a été rassurée par tous les partenaires de leur totale disponibilité à accompagner la CMDT pour l'amélioration des conditions de transit du coton malien en lui accordant toutes les facilités possibles pour une meilleure fluidité du transit », rapporte la délégation du Mali.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, la délégation de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), conduite par son Président Directeur Général, Dr Nango Dembélé, a été reçue en audience par le Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan (PAA), M. HIEN Yacouba SIÉ.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Tout le monde doit œuvrer au succès de l’intégration sous régionale, et le port d’Abidjan entend jouer pleinement sa partition. C’est pourquoi, nous travaillons à être un port toujours plus performant », a rappelé le Directeur Général du PAA, pour rassurer ses hôtes qui ont promis d’accroître le volume de coton en transit au port d’Abidjan.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Notre ambition est que ceux qui passent par le port d’Abidjan soient toujours satisfaits. Notre volonté est que les relations entre la Côte d’Ivoire et le Mali demeurent bonnes et que les relations commerciales soient au beau fixe », a-t-il conclu.</span></p>
<p class="yiv1021082520ydp645da44amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonospacing" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: red"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT :  Des têtes doivent tomber</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-des-tetes-doivent-tomber-3017955.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2023 12:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>On s'attend à ce que de hauts responsables ayant servi la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) soient poursuivis. Dès sa nomination en décembre 2020 par la transition, Dr Nango Dembélé, l’actuel Président directeur général de la Cmdt a fait le choix d’auditer le travail de ses prédécesseurs.</strong>

La recommandation de cet audit a valu de l’hostilité de la part de certains cadres et anciens dirigeants de l’entreprise à l’égard de Nango. Mais ce dernier a décidé de soutenir les petits travailleurs du secteur du coton, notamment les paysans. On comprend à présent les motivations de ceux qui en veulent au PDG de la Cmdt. En effet, le rapport d’audit fait de graves révélations sur la gestion de la Cmdt de 2017 à 2020.

Les auditeurs ont par exemple constaté que l’ancien Président Directeur Général a irrégulièrement autorisé le paiement des appuis financiers à lui-même, à des autorités administratives, à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, à des départements ministériels et à des tiers. Le montant total des appuis financiers irrégulièrement accordés par le PDG durant la période sous revue s’élève à 259 597 412 FCFA.

Selon l’audit, l’équipe de vérification, afin de s’assurer que le PDG de la Cmdt accorde les appuis financiers conformément aux dispositions de l’Acte uniforme, a demandé la situation desdits appuis, examiné la balance générale des comptes et le grand livre de la période sous revue. Elle a ensuite examiné les pièces justificatives des appuis accordés et s’est entretenue avec les responsables de la Cmdt. Elle a constaté que l’ancien Président Directeur Général a irrégulièrement autorisé le paiement des appuis financiers à lui-même.

Selon l’audit, pendant les exercices 2017, 2018, 2019 et 2020, le directeur général adjoint, le président de la société par actions simplifiée, l’administrateur général ou l’administrateur général adjoint qui, de mauvaise foi, font des biens ou du crédit de la société, un usage qu’ils savent contraire à l’intérêt de celle-ci, à des fins personnelles, matérielles ou morales, ou pour favoriser une autre personne morale  à laquelle ils sont intéressés, directement ou indirectement.

L’équipe de vérification a constaté que la Cmdt a inscrit dans sa comptabilité de multiples prêts accordés au personnel par les banques depuis plus de 5 ans et pour lesquels le Directeur Financier et Comptable n’a pu fournir aucune preuve de remboursements. Le montant total des prêts garantis au profit du personnel s’élève à 588 822 563 FCFA.

Les travaux ont également révélé que le PDG de la société s’arroge les attributions (prérogatives) dévolues à l’AG des actionnaires. Au titre de ces attributions (prérogatives) figurent la nomination des Administrateurs Généraux et l’utilisation irrégulière des ressources de la société sans l’autorisation des sociétaires. Ce qui, au regard de l’acte uniforme de l’Ohada cité plus haut, constitue un abus de biens sociaux.

Quant aux procédures d’approvisionnement, elles sont incomplètes et ne donnent pas une indication précise sur le détail des tâches.

&nbsp;

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la jasside ou le ravageur du coton :   Enfin, le produit est disponible !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/lutte-contre-la-jasside-ou-le-ravageur-du-coton-enfin-le-produit-est-disponible-3017530.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 01:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Démarrée avec beaucoup d’enthousiasme, la campagne cotonnière 2022/2023 n’a manifestement pas tenu toutes ses promesses, à en juger par la baisse drastique de la production, corollaire entre autres à l’embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement ainsi qu’à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). Et depuis, la CMDT et l’IER sont à pied d’œuvre pour trouver des solutions idoines à cette équation phytosanitaire. Au bout de plusieurs mois de recherche, l’Institut d’Économie Rurale (IER), principale institution de recherche agricole au Mali, a déniché enfin un produit. Après un test de validation, ledit sésame vient d’être confirmé par les paysans de Sikasso, de Koutila et de Kita. Pour convaincre davantage les paysans encore sceptiques, un champ de coton expérimental a été implanté au centre de recherche de N’tarla. Ainsi, en attendant le démarrage de la nouvelle campagne, on peut désormais affirmer que cette problématique ne serait qu’un mauvais souvenir. C’est l’assurance donnée, en tout cas, par les responsables de l’IER et de la CMDT, avec à leur tête le directeur de la production Moro Diakité, en mission dans les filiales de Sikasso, de Koutiala et de Kita, la semaine dernière.

« Les problématiques des jassides et de l’intrant sont derrière nous», Moro Diakité Directeur de la production agricole

De Dialakorosso (Kadiolo), à Deresso en passant par Niessoumana, Goncoumana (Koutiala) et Founia (Kita), le Directeur de la production agricole de la CMDT a en effet rassuré les cotonculteurs de l’efficacité du produit proposé par les chercheurs de l’IER. «A Kadiolo, après plus de 20 jours de traitement dans un périmètre maraîcher, nous avons maîtrisé les jassides. En plus de la tomate à Kadiolo, nous avons expérimenté, à Founia (Kita) le produit sur l’aubergine, le gombo et l’oignon sur une parcelle que le propriétaire était sur le point d’abandonner suite à l’invasion des jassides. Après traitement, le produit s’est avéré efficace », a-t-il expliqué. Et d’ajouter dans le même sillage que «cette année, toutes les dispositions sont prises par les plus hautes autorités et par la direction de la CMDT, sous le leadership de son PDG Dr Nango Dembélé, pour résoudre la problématique de disponibilité des intrants», allusion faite à la commande par la CMDT, de 120 000 tonnes pour le complexe coton correspondant à 800 000 hectares, pour la campagne 2024. «En termes de réception, nous sommes à plus de 51% et quant à la mise en place elle de 50% », a rassuré le Directeur de la production agricole  ajoutant au passage que d’ici au 30 mai tous les producteurs auront leur engrais. Il en a profité en outre pour prodiguer d’utiles conseils agronomiques aux paysans : semer précocement, respecter les itinéraires techniques et l’écimage qui consiste à étêter le cotonnier. Ce procédé, selon lui, permet au cotonnier de capsuler à hauteur de souhaits, de développer les branches fructifères et d’augmenter de 20 à 30% la productivité.

« En complexe coton et céréales plus de 55% ont été réceptionné à Koutiala », Ibrahima Sissoko, l’administrateur général

La filiale de Koutiala, selon les explications de son administrateur général, Ibrahima Sissoko, a déjà réceptionné une bonne quantité d’intrants tous complexes confondus. En complexe coton, selon l’administrateur de la filiale, Koutiala a reçu 18 400 sur 34 515 tonnes, soit un taux de 53%. Pour la complexe céréale, le niveau de réception a atteint est 8 053 sur un programme de 14 670 tonnes, soit un taux 55%, tandis que pour l’urée, sur 27 400 tonnes programmés, la filiale a réceptionné 19 333 ou 70% de taux de réception contre 0% pour l’ensemble l’année derrière à cette date.

Pour ce qui est de la mise en place, sur un programme de 36 734 tonnes, 17 168, soit un taux de 47%, sont parvenus aux destinataires, affirme le directeur, tout en rassurant les cotonculteurs de la disponibilité en quantité et en qualité des intrants. M. Sissoko s’est dit en définitive optimiste sur la réalisation des objectifs de campagne 2023/2024.

« Le taux de réception des intrants est de 61% à Kita », assure l’administrateur général de la filiale Boubacar Soumaré.

À l’instar de Koutiala, en matière de réception les niveaux sont satisfaisants au niveau de la filiale de Kita. C’est du moins ce qu’il ressort des chiffres livrés par son administrateur général, Boubacar Soumaré. Le niveau de réception en complexe coton est à 7 900 tonnes environ sur un programme de 12 900 tonnes, soit un taux de 61%. Pour le complexe céréales, 963 tonnes ont été réceptionnées sur un programme de 3 300 et 3 000 tonnes environ d’urée sur une prévision de 7 300, soit un taux de 41%.

«Pour la mise en place, nous sommes à 51% pour le complexe, soit 23% pour le complexe céréales et 43% pour l’urée», assure Monsieur Soumaré, indiquant qu’en comparaison avec les cinq dernières campagnes la filiale de Kita, à l’instar des autres filiales, est à un niveau jamais atteint.

<strong>La «Flonicamide 50 WG-500g» contre les jassides, l’IER rassure…</strong>

Selon le chef de son programme coton à Sikasso, Dr Lassana Touré, l’IER, en collaboration avec les autres pays du PR-PICA victime des jassides pendant la campagne cotonnière écoulée, a opté pour le Flonicamide 50 WG-500g fabriqué en Inde sous la chronique de Ulala. Ce produit, selon lui, a été testé sur le coton dans trois pays d’Afrique de l’Ouest et dans une quarantaine de pays à travers le monde. Et c’est sur la base de cette expérience que l’IER lui a accordé sa préférence. Ce choix, «est basé sur des faits et résultats concrets», en a-t-il déduit avant qu’un autre collègue, Dr Modibo Coulibaly, n’explique que le Flonicamide 50 WG-500g n’est pas spécifique à une culture mais plutôt aux jassides, quelle que soit la culture attaquée.

<strong>Appel du président de l’union des Coopératives producteurs de coton de Kadiolo…</strong>

Le président de l’union des « coopératives producteurs de coton » de Kadiolo s’est dit rassuré pour la nouvelle campagne qui s’annonce. Ce après avoir vu de ses propres yeux les résultats des produits proposés par l’IER. Conséquences, il a invité les cotonculteurs à retourner au champ, après que la CMDT s’est engagée à mettre à leur disposition les produits en quantité.

<strong>Ce qu’il faut savoir sur le flonicamide 50 WG-500g…</strong>

Le flonicamide est un insecticide systémique découvert vers la fin des années 1990 par ISK (Japon). Il est homologué dans plus de quarante pays, notamment en Amérique, en Asie, en Europe et en Afrique, principalement pour l'application foliaire. Le flonicamide présente d'excellentes performances dans la lutte contre les insectes de plusieurs cultures et n'a pas d'impact négatif sur les insectes pollinisateurs ou les ennemis naturels. Ce qui en fait une nouvelle option pour les programmes de lutte intégrée contre les ravageurs. Le produit est également crédité d’un bon profil toxicologique et environnemental.

<strong>Application du flonicamide 50 WG-500g…</strong>

<strong> </strong>Application avec les méthodes standards et doses recommandées : 50 à 100 g de matière active /ha. Une pluie de 15 mm quatre heures après l'application de flonicamide joue négativement sur l’efficacité du produit. Il est également déconseillé de l’asperger dans l’eau de surface et de laver les appareils au bord des puits ou dans un cours d’eau.

<strong>CC/CMD</strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la Subvention d’intrants « Coton » &#45; Suivi des recommandations de la Vérification de performance pour les Campagnes agricoles 2015&#45;2016, 2016&#45;2017 et 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-de-la-subvention-dintrants-coton-suivi-des-recommandations-de-la-verification-de-performance-pour-les-campagnes-agricoles-2015-2016-2016-2017-et-2017-2018-3016147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2023 10:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>80% des recommandations du BVG mises en œuvre.</strong>

<strong> </strong>Dans son rapport de vérification de la Gestion de la Subvention d’intrants « Coton », performance effectuée en 2019, le Vérificateur Général, Monsieur Samba Alhamdou BABY avait fait des recommandations de sa Vérification de performance pour les Campagnes Agricoles 2015-2016, 2016-2017 et 2017-2018 aux fins de corriger les dysfonctionnements constatés et espérer une meilleure gestion administrative et financière. La filière coton, à elle seule, a bénéficié de la part du Gouvernement au titre de la subvention d’intrants « coton » d’un montant total de 75 349 626 942 FCFA soit 41 631 676 685 FCFA en 2018-2019, 23 721 047 000 FCFA en 2019-2020 et 9 996 903 257 FCFA en 2020-2021. La vérification de performance de la gestion de la subvention d’intrants « coton », effectuée en 2019 avait relevé des insuffisances qui ont fait l’objet de recommandations formulées et adressées au Ministère du Développement Rural (MDR), au Ministère de l’Economie et des Finances (MEF), à la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA), à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), à l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), au Comité National des Engrais (CNE) et à la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire (DRDSES).  La subvention d’intrants coton contribue non seulement à l’accroissement de la productivité mais aussi à la motivation des agriculteurs à s’engager davantage dans la culture du coton. Au regard de ce qui précède, le Vérificateur Général a initié la présente mission de suivi desdites recommandations.

Le taux des recommandations entièrement mises en œuvre est de 80%. Sur 24 recommandations formulées par la mission initiale, douze (12) sont entièrement mises en œuvre, deux (2) sont partiellement mises en œuvre, une (1) n’est pas mise en œuvre et neuf (9) sont non applicables (caduques ou sans objet). Le niveau de mise en œuvre globale des recommandations est satisfaisant.

<strong>Recommandations entièrement mises en œuvre </strong>

Le Ministre chargé de l’économie et des Finances et le Ministre chargé de l’Agriculture ont formalisé le mandat de gestion de la subvention des intrants agricoles. Le Ministre chargé de l’Agriculture veille à ce que la subvention des intrants agricoles ne soit pas accordée aux organisations de producteurs de coton ne disposant pas de récépissé. Il aussi a instruit la Direction Nationale de l’Agriculture de ne pas transmettre les pièces constitutives des demandes de remboursement de la subvention d’intrants coton sans le rapport d’analyse y afférent. Enfin, il veille au respect des conditions de conclusion des avenants en leur appliquant les prix fixés dans les contrats initiaux.

Le Directeur National de l’Agriculture a pris des dispositions pour l’application systématique des mesures de sécurité dans les magasins d’intrants. Le Directeur National de l’Agriculture veille à la publication annuelle des données concernant la situation des engrais contrôlés au Mali. En outre, il procède à la publication des résultats d’analyse des échantillons d’engrais prélevés par les agents chargés du contrôle, en comparaison avec les teneurs garanties, et produit les rapports d’analyses des pièces constitutives des demandes de remboursement.

Le Directeur Général de l’OHVN veille à l’application des règles régissant la comptabilité publique dans le cadre de la gestion des deniers publics au niveau de l’OHVN en mettant fin aux fonctions de comptable de fait des chefs secteurs.

Le Président Directeur Général de la CMDT veille à l’application des règles et des bonnes pratiques de gestion des stocks d’engrais.

Le Directeur Régional du Développement Social et de l’Economie Solidaire de Sikasso veille au respect par les sociétés coopératives, des dispositions de l’Acte Uniforme de l’OHADA relativement à leur immatriculation au registre des sociétés coopératives.

Le Ministre chargé de l’Economie et des Finances et le Ministre chargé de l’Agriculture ont pris toutes les mesures pour élaborer un manuel approprié de procédures de gestion de la subvention d’intrants agricoles.

<strong>Recommandations partiellement mises en œuvre </strong>Le PDG de la CMDT ne veille pas entièrement au respect des normes de stockage au niveau des magasins.

Le Directeur Général de l’OHVN ne veille pas entièrement au respect des normes de stockage au niveau des magasins.<u> </u>

<strong>Recommandations non mises en œuvre </strong>

Le Ministre chargé de l’Agriculture n’a pris aucune mesure pour créer et rendre opérationnelle la Cellule Technique chargée de contrôle de la subvention des intrants agricoles.

<u> </u><strong>Recommandations non applicables </strong>

<strong> </strong>Le Ministre chargé de l’Agriculture n’a pas veillé à la mise en place d’un cadre de programmation budgétaire pluriannuelle de la subvention d’intrants coton assorti d’objectifs et d’indicateurs clairs avec des cibles annuelles à atteindre. Il ne veille pas au respect de la dotation budgétaire de la subvention d’intrants coton. Le Ministre chargé de l’Agriculture ne veille pas au respect des modalités de publication des avis d’appel d’offres afin de favoriser le libre accès à la commande publique. Il ne veille non plus à ce que les fournisseurs d’intrants coton alignent leur prix sur celui de l’offre la plus avantageuse conformément aux dispositions des cahiers de charges. Enfin, il ne veille pas à l’application des pénalités de retard de livraison des engrais.

Le Ministre chargé de l’Economie et des Finances n’a veillé ni à l’adoption d’un cadre législatif et règlementaire régissant les subventions d’intrants agricoles ni au respect de la réglementation relative à la sécurité du personnel dans les magasins d’intrants. Il n’a non plus pris aucune mesure afin de circonscrire l’utilisation des engrais hors normes.

Le Comité National des Engrais (CNE) n’a pas communiqué à la CMDT, les mesures appropriées de destruction des stocks d’engrais hors normes.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la jasside :  Enfin, un produit est disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/lutte-contre-la-jasside-enfin-un-produit-est-disponible-3016037.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Mar 2023 01:26:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Démarrée avec beaucoup d’enthousiasme, la campagne cotonnière 2022/2023 n’a manifestement pas tenu toutes ses promesses, à en juger par la baisse drastique de la production, corollaire entre autres à l’embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement ainsi qu’à l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides). Et depuis, la CMDT et l’IER sont à pied d’œuvre pour trouver des solutions idoines à cette équation phytosanitaire. Au bout de plusieurs mois de recherche, l’Institut d’Économie Rurale (IER), principale institution de recherche agricole au Mali, a déniché enfin un produit. Après un test de validation, ledit sésame vient d’être confirmé par les paysans de Sikasso, de Koutila et de Kita. Pour convaincre davantage les paysans encore sceptiques, un champ de coton expérimental a été implanté au centre de recherche de N’tarla. Ainsi, en attendant le démarrage de la nouvelle campagne, on peut désormais affirmer que cette problématique ne serait qu’un mauvais souvenir. C’est l’assurance donnée, en tout cas, par les responsables de l’IER et de la CMDT, avec à leur tête le directeur de la production Moro Diakité, en mission dans les filiales de Sikasso, de Koutiala et de Kita, la semaine dernière.

<strong>« Les problématiques des jassides et de l’intrant sont derrière nous», Moro Diakité Directeur de la production agricole</strong>

De Dialakorosso (Kadiolo), à Deresso en passant par Niessoumana, Goncoumana (Koutiala) et Founia (Kita), le Directeur de la production agricole de la CMDT a en effet rassuré les cotonculteurs de l’efficacité du produit proposé par les chercheurs de l’IER. «A Kadiolo, après plus de 20 jours de traitement dans un périmètre maraîcher, nous avons maîtrisé les jassides. En plus de la tomate à Kadiolo, nous avons expérimenté, à Founia (Kita) le produit sur l’aubergine, le gombo et l’oignon sur une parcelle que le propriétaire était sur le point d’abandonner suite à l’invasion des jassides. Après traitement, le produit s’est avéré efficace », a-t-il expliqué. Et d’ajouter dans le même sillage que «cette année, toutes les dispositions sont prises par les plus hautes autorités et par la direction de la CMDT, sous le leadership de son PDG Dr Nango Dembélé, pour résoudre la problématique de disponibilité des intrants», allusion faite à la commande par la CMDT, de 120 000 tonnes pour le complexe coton correspondant à 800 000 hectares, pour la campagne 2024. «En termes de réception, nous sommes à plus de 51% et quant à la mise en place elle de 50% », a rassuré le Directeur de la production agricole  ajoutant au passage que d’ici au 30 mai tous les producteurs auront leur engrais. Il en a profité en outre pour prodiguer d’utiles conseils agronomiques aux paysans : semer précocement, respecter les itinéraires techniques et l’écimage qui consiste à étêter le cotonnier. Ce procédé, selon lui, permet au cotonnier de capsuler à hauteur de souhaits, de développer les branches fructifères et d’augmenter de 20 à 30% la productivité.

<strong>« En complexe coton et céréales plus de 55% ont été réceptionné à Koutiala », Ibrahima Sissoko, l’administrateur général</strong>

La filiale de Koutiala, selon les explications de son administrateur général, Ibrahima Sissoko, a déjà réceptionné une bonne quantité d’intrants tous complexes confondus. En complexe coton, selon l’administrateur de la filiale, Koutiala a reçu 18 400 sur 34 515 tonnes, soit un taux de 53%. Pour le complexe céréales, le niveau de réception a atteint est 8 053 sur un programme de 14 670 tonnes, soit un taux 55%, tandis que pour l’urée, sur 27 400 tonnes programmés, la filiale a réceptionné 19 333 ou 70% de taux de réception contre 0% pour l’ensemble l’année derrière à cette date.

Pour ce qui est de la mise en place, sur un programme de 36 734 tonnes, 17 168, soit un taux de 47%, sont parvenus aux destinataires, affirme le directeur, tout en rassurant les cotonculteurs de la disponibilité en quantité et en qualité des intrants. M. Sissoko s’est dit en définitive optimiste sur la réalisation des objectifs de campagne 2023/2024.

<strong>« Le taux de réception des intrants est de 61% à Kita », assure l’administrateur général de la filiale Boubacar Soumaré.</strong>

À l’instar de Koutiala, en matière de réception les niveaux sont satisfaisants au niveau de la filiale de Kita. C’est du moins ce qu’il ressort des chiffres livrés par son administrateur général, Boubacar Soumaré. Le niveau de réception en complexe coton est à 7 900 tonnes environ sur un programme de 12 900 tonnes, soit un taux de 61%. Pour le complexe céréales, 963 tonnes ont été réceptionnées sur un programme de 3 300 et 3 000 tonnes environ d’urée sur une prévision de 7 300, soit un taux de 41%.

«Pour la mise en place, nous sommes à 51% pour le complexe, soit 23% pour le complexe céréales et 43% pour l’urée», assure Monsieur Soumaré, indiquant qu’en comparaison avec les cinq dernières campagnes la filiale de Kita, à l’instar des autres filiales, est à un niveau jamais atteint.

<strong>La «Flonicamide 50 WG-500g» contre les jassides, l’IER rassure…</strong>

Selon le chef de son programme coton à Sikasso, Dr Lassana Touré, l’IER, en collaboration avec les autres pays du PR-PICA victime des jassides pendant la campagne cotonnière écoulée, a opté pour le Flonicamide 50 WG-500g fabriqué en Inde sous la chronique de Ulala. Ce produit, selon lui, a été testé sur le coton dans trois pays d’Afrique de l’Ouest et dans une quarantaine de pays à travers le monde. Et c’est sur la base de cette expérience que l’IER lui a accordé sa préférence. Ce choix, «est basé sur des faits et résultats concrets», en a-t-il déduit avant qu’un autre collègue, Dr Modibo Coulibaly, n’explique que le Flonicamide 50 WG-500g n’est pas spécifique à une culture mais plutôt aux jassides, quelle que soit la culture attaquée.

<strong>Appel du président de l’union des coopératives producteurs de coton de Kadiolo…</strong>

Le président de l’union des coopératives producteurs de coton de Kadiolo s’est dit rassuré pour la nouvelle campagne qui s’annonce. Ce après avoir vu de ses propres yeux les résultats des produits proposés par l’IER. Conséquences, il a invité les cotonculteurs à retourner au champ, après que la CMDT s’est engagée à mettre à leur disposition les produits en quantité.

<strong>Ce qu’il faut savoir sur le flonicamide 50 WG-500g…</strong>

Le flonicamide est un insecticide systémique découvert vers la fin des années 1990 par ISK (Japon). Il est homologué dans plus de quarante pays, notamment en Amérique, en Asie, en Europe et en Afrique, principalement pour l'application foliaire. Le flonicamide présente d'excellentes performances dans la lutte contre les insectes de plusieurs cultures et n'a pas d'impact négatif sur les insectes pollinisateurs ou les ennemis naturels. Ce qui en fait une nouvelle option pour les programmes de lutte intégrée contre les ravageurs. Le produit est également crédité d’un bon profil toxicologique et environnemental.

<strong>Application du flonicamide 50 WG-500g…</strong>

Application avec les méthodes standards et doses recommandées : 50 à 100 g de matière active /ha. Une pluie de 15 mm quatre heures après l'application de flonicamide joue négativement sur l’efficacité du produit. Il est également déconseillé de l’asperger dans l’eau de surface et de laver les appareils au bord des puits ou dans un cours d’eau.

&nbsp;

Amidou Keita

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<item>
<title>Dr. Nango Dembélé, PDG de la Cmdt ;  « Les partants à la retraite seront un exemple pour la nouvelle génération »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-les-partants-a-la-retraite-seront-un-exemple-pour-la-nouvelle-generation-3010542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2023 10:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le personnel de la holding Bamako a dit au revoir ce jeudi 02 février 2023 à 12 de ses collègues, admis à faire valoir leur droit à la retraite. Ils ont été magnifiés à la faveur d’une cérémonie présidée par le président-directeur général de la Cmdt, Dr. Nango Dembélé.</strong>

« C’est une tradition à la Cmdt depuis mon arrivée de reconnaitre et magnifier les efforts et les qualités les agents admis à faire valoir leur droit à la retraite. Les partants à la retraite seront un exemple pour la nouvelle génération qui nous rejoint. Ils resteront toujours dans nos cœurs », expliquait-t-il.

Aussi, après avoir adressé ses vœux de nouvel an à l’ensemble du personnel de la Cmdt, il a remercié toutes ces valeureuses personnes, y compris celles de toutes les filiales, qui ont donné toute leur vie à la Cmdt, tout en rappelant leur riche parcours professionnel au sein de l’entreprise.

En effet, après de nombreuses années de service, dont près de 41 ans pour certains, ces cadres admis à faire valoir leur droit à la retraite ont servis la Cmdt avec loyauté, professionnalisme, ponctualité, assiduité et dévouement.

« Comme chaque année, la Cmdt n'a pas dérogé à la tradition en organisant cette cérémonie de départ à la retraite des travailleurs. C’est un jour mémorable que tous aspirent à y participer, beaucoup d'émotion et d'espoir. Vous méritez toute notre reconnaissance et notre respect », a rappelé M. Dramane Konaté, secrétaire général du comité syndical de la holding Cmdt, usine de Bamako.

Pour lui, leurs camarades partants à la retraite ont donné le meilleur à la Compagnie malienne de développement des textiles pour qu'elle soit la locomotive de l'économie malienne.

« C'est l'occasion pour nous d'imiter les valeurs qui ont caractérise vos parcours. Nuit et jour vous avez donné le meilleur de vous-même sans relâche avec courage et abnégation. Toutes nos excuses pour les imperfections qui se sont déroulées au cours de votre carrière. Nous sommes et restons toujours à votre disposition pour les conseils et bénédictions », dira M. Konaté.

Il s'agit aussi d'un moment particulier de la vie des partants à la retraite car il conclut leurs carrières si riches et variées.

« Nous partons riches d'amitié, de fraternité et de bons souvenirs que nous souhaitons garder pour toujours. Nous ne regrettons pas cette belle époque de nos vies et sommes heureux de laisser nos places à une nouvelle génération pleine de promesses et d'espoirs à la Cmdt. Nous prions le bon Dieu pour que la Cmdt remporte encore plus succès », a déclaré la porte-parole des retraités, M. Mahamadoun Abdoulaye Touré.

A l’endroit de ses désormais anciens collaborateurs, il conseille : « Restez unis et solidaires pour que survive l'esprit de famille Cmdt. L'union fait la force et toute victoire est collective. Nous vous rassurons de notre entière disponibilité à accompagner la Cmdt chaque fois que besoin se fera ».

A noter qu’en guise de reconnaissance et de remerciements, chaque retraité a reçu symboliquement un certificat et un cadeau.

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : les raisons de la chute de la production cotonnière au Mali et dans la sous région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-les-raisons-de-la-chute-de-la-production-cotonniere-au-mali-et-dans-la-sous-region-3010058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-les-raisons-de-la-chute-de-la-production-cotonniere-au-mali-et-dans-la-sous-region-3010058.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:40:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à certaines informations distillées, la baisse de la production cotonnière, cette année dans les zones CMDT n’à rien avoir avec le problème d’engrais. Elle s'explique essentiellement par les attaques parasitaires qu'ont subies les cotonniers de l’Afrique de l’ouest avec une baisse de chiffre dans tous les pays et aussi  les caprices de la météo avec des inondations qui ont entrainé la perte de plus 150 mille hectares au Mali. Pour cette campagne, la production serait autour de   526 000 tonnes sur un objectif de production de 780 000 tonnes. C’est ce qui affirme le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé en marge de la 97<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Holding CMDT, tenue le 1<sup>er</sup> février 2023 à l’hôtel Laico Amitié de Bamako. </em></strong>

Au Mali comme dans la plus part des pays de la sous région la production cotonnière a drastiquement chuté cette année.

Alors que les  cotonculteurs maliens  tablaient sur une récolte de 780 000 tonnes de coton graine pour la campagne 2022-2023, La moisson aura été bien plus maigre avec une prévision de 526 mille tonnes. Le Mali premier producteur africain de coton en 2022 pourra garder toujours sa place mais avec une chute de production de plus de 200 000 tonnes.

<strong>Jasside le ravageur du coton<em>…</em></strong>

Cette contre-performance du secteur cotonnier malien, est en grande  partie liée à des caprices de la météo car cette année, la pluviométrie a été  très abondante, chose qui n’arrange pas la culture et le développement du coton.Mais  aussi, l’invention d’une nouvelle espèce parasitaire appelée Jasside qui a détruit les cultures. Le  Jasside est un ravageur piqueur- suceur du cotonnier, ses attaques sont persistantes sur tout le cycle du coton et il est  très résistant au traitement insecticides.  C’est une espèce de maladie parasitaire méconnue par les producteurs maliens et ceux de la sous régions. Son apparition cette  année a détruit des milliers d’hectares de coton et a beaucoup impacté  sur la production.

C’est pourquoi le PDG de la CMDT dira : <em>« Effectivement la campagne a été élaborée dans un contexte très très difficile. Ce n’est pas seulement le Mali, c’est l’ensemble des pays de l’Afrique de l’ouest qui sont frappés par l’invention d’une nouvelle espèce de jasside. Une espèce que nous ne connaissons pas. Tous les traitements traditionnels que nous connaissons n’ont pas eu d’effets. Sur cet insecte, au Mali, au Burkina, au Togo, en Cote d’Ivoire, au Sénégal et au  Benin. Donc les conséquences, c’est une baisse vertigineuse de la  production dans tous ces pays. Principalement lié à l’abandon des superficies très infestées. Les superficies qui n’ont pas été abandonnées, ça affecté le rendement. Donc nous avions une prévision de 526 000 tonnes sur un objectif de production qui frôlait les 780 000 tonnes. Les chiffres définitifs seront communiqués à la fin de l’égrainage. A la date d’aujourd’hui, nous avons égrainé plus 360 000 tonnes. Donc des que ces opérations auront terminé, les chiffres exacts seront officiellement communiqués. </em>» a fait savoir le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé.

Avant d’indiquer que : « <em>Moi personnellement, je me méfie des prévisions surtout quand nous avons en face de nous une agriculture soumise aux aléas climatiques. Il faut toujours être prudent. Souvent les gens ne savent pas que les prévisions peuvent varier à la hausse comme à la baisse. L’exemple typique, la campagne record qu’on a eu la saison passée. Les estimations préliminaires nous donnaient 720 000 tonnes sur lesquelles, on a travaillé pour mobiliser les crédits de campagne. Mais  des que l’égrainage a commencé, il fallait travailler pour demander encore des fonds pour pouvoir acheter. Finalement on est arrivé 778 000 tonnes. C’est pourquoi, je reste prudent par rapport aux chiffres concernant la production. Ce qui est certain, ce qu’au niveau du Mali, du Burkina, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Togo les chiffres sont fortement à la baisse dans tous les pays. Je crois que le Mali, ne sera pas épargnée. </em>» a-t-il prévenu.

<strong>Plus de 150 000 hectares inondés… </strong>

L’autre aspect, qui a affecté de façon négative la production du Mali, c’est les inondations, les paysans ont perdu plus de 35 000 hectares  à cause des inondations. Qui dit forte pluie, dit l’emblavement de parcelles et l’incapacité des paysans de pouvoir faire face à ça l’un dans l’autre les producteurs ont perdu plus de 150 000 hectares de leur surface cultivable. Cela conjugué à la forte baisse de rendement lié à la forte pluviométrie et l’attaque de jasside.

<strong>Plus de 530 milliards de budget en 2023… </strong>

« <em>Ce qui explique aujourd’hui, pourquoi nous avons fait un budget de 549 milliards F CFA en dépenses contre 372 milliards en 2022 soit une hausse de 47% et 534 milliards F CFA de recettes contre 376 milliards  en 2022, soit une hausse 42%. Ce qui laisse un déficit prévisionnel de 15 milliards F CFA. C’est exactement, le même budget à mon arrivé à la CMDT  en 2020 (boycott des producteurs). Mais au finish, on est sorti avec 5 milliards F CFA de bénéfice net. Cette fois-ci également, j’espère que ca sera le cas, on a largement discuté avec les administrateurs les possibilités de combler ce déficit. Un plan d’austérité a été mis en place pour absorber le déficit. Nous sortons très optimiste par rapport à ça. </em>» a-t-il conclu. D’ores et déjà toutes les dispositions nécessaires sont prises au niveau de la Holding CMDT-Sa pour palier aux éventuelles conséquences de cette crise cotonnière qui secoue  les pays ouest africains.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>

<strong> </strong><strong>Campagne 2023-2024 en zone CMDT/ </strong>

<strong>29% des engrais sont déjà disponibles…</strong>

Par ailleurs, concernant l’approvisionnement des zones CMDT en engrais. Le PDG dira pour la mise en place des intrants « Nous sommes avancés les chiffres qui ont été donnés par le directeur de la production pour les engrais complexes céréales nous sommes à 13 % pour le complexe coton c’est à peu 13%, pour l’urée, nous sommes à 28 % arrivé déjà au niveau des producteurs. Mais, les engrais qui sont au niveau des magasins CMDT, nous sommes à peu prés à 29% par rapport aux besoins. Les autres sont à 14% à ce niveau. De toutes les façons, les fournisseurs ont jusqu’au 17 février pour livrer les 25% des commandes. Au delà de ça, on fait un réajustement et souvent dans certain cas, c’est les contrats qui sont annulés et réattribués à ce qui disposent des stocks au Mali que nous avons préalablement visité. » a-t-il averti.

<strong>A.B.D</strong>

<strong> </strong><strong>KITA : l’Usine d’égrainage  de Kokofata sera installée cette année! </strong>

Le patron de la CMDT au four et au moulin prévoit très prochainement  la construction de l’Usine de Kokofata dans la zone de Kita. « Nous avons besoin de cette usine, parce que nous sommes obligés de transporter la production de Kita pour l’égrainer à Ouélessebougou et ensuite ramener la fibre sur le port de Dakar. Cela fait des surcouts. Donc nous sommes sur cette lancée de construire l’usine de Kokofata cette année. »

<strong><em>Koutiala : Bientôt le coton malien transformé sur place ! </em></strong>

S’agissant de la construction des deux filatures, la pose de la première est prévue entre février et mars de cette année. « Nous sommes en contact régulier avec notre partenaire chinois. Nous sommes en train d’acquérir les terrains. Pour l’usine de Koutiala. Nous pensons que les travaux démarreront  entre février ou mars 2023. » a révélé Dr Nango Démbélé.

<strong>A.B.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>97e session ordinaire du conseil d’administration de la CMDT :  Les raisons du déficit budgétaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/97e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-les-raisons-du-deficit-budgetaire-3010044.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2023 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[549,491 milliards de charge contre 372,691 en 2022. Ce sont des chiffres parmi tant qu’il ressort de la 97e session ordinaire de son Conseil d’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), qui s’est tenue dans les locaux de l'hôtel Laïco Amitie, le 1er février 2022. C’était sous la présidence de son Président-directeur général, Dr Nango Dembélé et en présence de l’ensemble des administrateurs.
Les débats et échanges entre administrateurs ont débouché sur l’adoption du budget 2023 après examen approfondi ainsi qu’à approbation du procès-verbal de la session précédente.
Ainsi, pour l'exercice 2023, le budget de la Holding s'élève en produits à 534,222 milliards de francs CFA contre 376,361 milliards en 2022, soit une hausse de 42%. Quant aux Charges, elles sont estimées à 549,491 milliards de francs CFA contre 372,691 milliards en 2022, soit une hausse de 47%, tandis que les investissements s’élèvent à 25,160 milliards contre 14,410 milliards en 2022. Il ressort enfin un déficit prévisionnel de 15,269 milliards de francs CFA, qui s’explique par la hausse des charges par rapport à l’exercice écoulée (47%) ainsi que par le transfert à la CMDT de la fonction d’approvisionnement des cotonculteurs en intrants, au regard des insuffisances du GIE et de l’ampleur des questions de gouvernance ayant contribué à détériorer le climat de confiance entre producteurs. Toutefois, rassure le PDG, « ce déficit sera comblé » grâce aux leviers dont dispose la CMDT. Dr Nango Dembélé en a profité pour faire le point de la campagne finissante, qui, faut-il rappeler, s’est déroulée dans un contexte très difficile tant au Mali que dans les autres pays producteurs de coton de la sous-région, notamment la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso. Cette triste réalité est consécutive à l’invasion précoce des champs de coton par une nouvelle espèce de cicadelles connue sous le vocable « jassides » et qui a causé des dégâts considérables dans tous les pays, à l’exception du Bénin, du Cameroun et du Tchad. Aux jassides s’ajoutent les aléas climatiques que toute la sous-région, notamment le Mali, a dû affronter sous forme d’inondations d centaines d'hectares. Conséquence, selon le PDG de la CMDT, il faut s’attendre à une baisse drastique de la production par rapport à la campagne record où le Mali a réalisé une production d’au moins 777 000 tonnes de coton graine. En effet, sur une prévision initiale de 780 000 tonnes, la CMDT table désormais sur un résultat de 560 000 tonnes de coton graine, a annoncé le PDG tout en relativisant sur des chiffres susceptibles d’évoluer.

Quoi qu’il en soit, il n'y a pas péril en la demeure, contrairement aux annonces d’oiseaux de mauvais augure. Et pour cause, pendant que d’aucuns annoncent une production nette de 350 000 tonnes, à la date d’aujourd’hui, selon le PDG, le coton égrené dépasse les 360 000 sans compter que la campagne d’égrenage suit encore son cours. Et le PDG de rassurer les paysans sur les dispositions prises pour une meilleure campagne prochaine, tout en louant les efforts du gouvernement pour le sauvetage de la campagne écoulée contre les nuisances des nouveaux ravageurs à la fois dangereux pour le cotonnier que pour les cultures maraîchères.
<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>97ème session du conseil d’administration de la CMDT : Un déficit prévisionnel de 15 milliards de FCFA constaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/97eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-un-deficit-previsionnel-de-15-milliards-de-fcfa-constate-3009985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2023 15:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT) a tenu, le mercredi 1er février 2023, la 97ème session de son conseil d’administration. Les administrateurs ont tablé sur un budget prévisionnel de 449 milliards en dépenses contre 434 milliards en recettes. D’où un déficit de 15 milliards de FCFA. Le Président directeur général de la CMDT rassure que ce déficit sera comblé.</em>

Cette session se tient à un moment où les pays de production cotonnière ont vécu des attaques d’insectes dont la solution n’a pas été trouvée. Il s’agit bien sûr des attaques de jassides qui ont causé des dégâts considérables dans beaucoup de pays d’où, une baisse drastique de production qui a entaché les prévisions. Au moment où cette session se tenait, les usines CMDT étaient à 360 mille tonnes égrainées. Le chiffre exact sera connu dès la fin de l’égrainage.

Selon le PDG, le Mali avait une prévision de 526 mille tonnes sur un objectif de production qui frôlait les 780 mille tonnes. La prévision budgétaire s’est fixée à 449 milliards en dépenses contre 434 milliards en recettes. D’où, un déficit budgétaire de 15 milliards. Conscients de cette situation, les administrateurs ont largement discuté sur ce déficit afin de dégager des pistes pour combler le gap. Des leviers existent pour cela, rassure le PDG, Nango Dembélé.

Le Président du Conseil d’administration a expliqué les raisons de la baisse de production pour cette campagne qui tend vers sa fin. Selon ses propos, elle est due à l’invention des jassides, une nouvelle espèce d’insecte inconnue du monde du coton, contre laquelle tous les traitements traditionnels ont échoué. Cette attaque qui a ravagé la production n’est pas propre au Mali. Elle a frappé  aussi les pays voisins comme la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Bénin, avec une baisse drastique de la production.

Selon les explications du PDG, au Mali, outre cet aspect commun, l’abondance de la pluviométrie a provoqué des inondations avec une perte de 35 mille hectares. En conclusion, les deux facteurs négatifs combinés ont occasionné une perte globale de 150 mille hectares. Pour l’instant, nul ne peut se prononcer sur la production de cette campagne car, l’égrainage n’est pas arrivé à terme, a expliqué le PDG. En tout état de cause, chaque Etat s’attend à une baisse de  production. Avec une culture soumise aux aléas climatiques, les prévisions peuvent dépasser ou chuter. C’est  pour cette raison que le PDG a affirmé qu’il y a lieu de faire attention aux chiffres. Le cas de la campagne passée en est une parfaite illustration car, les prévisions ont été largement dépassées.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale médiatique contre l’administration de la CMDT : A qui profite l’intox et le dénigrement ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cabale-mediatique-contre-ladministration-de-la-cmdt-a-qui-profite-lintox-et-le-denigrement-3009036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2023 02:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir échoué à prendre de façon frauduleuse l’instance suprême des cotonculteurs, pour des besoins électoralistes que pour le développement de la filière, les détracteurs de Dr Nango Dembélé sont revenus à la charge par une guerre moins courageuse et sournoise : celle de la calomnie, de l’intox et des campagnes de dénigrement. Une manœuvre ratée, si elle était destinée à le mettre en mal avec les autorités de la Transition. Il est accusé, en clair, par voie de presse, «de rétention d’informations sur les prévisions de la campagne 2022/2023, de mauvaise gestion» suite à la chute annoncée de la production cotonnière de 2022/2023 après une année record toujours sous son magistère.</strong>

Face à ces allégations, la direction agricole de la CMDT a décidé de briser le silence en rejetant en bloc, preuves à l’appui, le contenu des publications en question qu’elle qualifie même de calomnieuse. A en croire le responsable de de la production agricole que nous avons pu joindre, il se trouve que la CMDT n’avait seulement pas encore terminé avec ses estimations de la production au moment où la 35eme rencontre se déroulait. C’est sur la base du rapport qui en est issu que des détracteurs se sont empressés de prendre pour cible la personne du PDG, allant jusqu’à l’accuser de clanisme dans la gestion de la CMDT. Selon lui, «Tout classement à ce stade est provisoire et l’ampleur des dégâts imputables aux nouvelles espèces de jassides est si différente d’un pays à un autre que tout classement des pays est susceptible d’être bouleversé». Et d’admettre néanmoins une forte baisse de la production sous- régionale qui n’épargne relativement que le Bénin alors que la recherche jusqu’ici ne dispose d’aucun  remède contre les nuisances du nouveau phénomène. Toutefois, le PDG réassure les producteurs au sujet de la campagne 2023-2024 que toutes les dispositions sont prises pour faire face à l’apparition des jassides, sans confirmer le classement du PI-PICA, qui selon ses explications, n'est que provisoire. Il faut s'attendre à la fin de la campagne d'égrenage pour connaître la production exacte de chaque pays, a-t-il insisté.

Quoi qu’il en soit, selon le dernier rapport de la 36e rencontre du comité de pilotage du programme régional de production intégré du coton en Afrique (PR-PICA), tenue du 14 au 16 décembre 2022, à Abidjan, les dernières prévisions du Mali sont estimées à 526 000 tonnes de coton graine et non à moins de 400 000 tonnes comme annoncées par des journaux. Une contre-performance imputable plutôt à la destruction de 127 000 hectares par des inondations ainsi qu’à l’attaque des champs de coton par une nouvelle variété d’insectes «Jassides». Aussi, contrairement à ce que d’aucuns tentent de faire croire, les fertilisants n’ont guère fait défaut parce que les cotonculteurs ont été approvisionnés en engrais à plus de 90% par des opérateurs maliens, en dépit de la fermeture des frontières.

Les allégations véhiculées et entretenues font état par ailleurs de 50,9 milliards de subventions alloué aux intrants agricoles de la culture du coton n’étaient en réalité qu’un montant prévisionnel, selon nos sources, qui soutiennent que la subvention des intrants agricoles destinés à la production cotonnière se chiffre à 37 milliards de nos francs. Ce qui est loin des prévisions de la 12e session du Conseil supérieur de l’agriculture.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion affairiste de 32 000 tonnes de graines de coton : La FENAPHAB destitue son président et met en place un bureau transitoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-affairiste-de-32-000-tonnes-de-graines-de-coton-la-fenaphab-destitue-son-president-et-met-en-place-un-bureau-transitoire-3007861.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 06:35:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à une demande exprimée au Président de la transition Assimi Goïta, 10 % de la production nationale de graines de coton a été réservé pour être destiné aux éleveurs, afin de diminuer les prix de l’aliment bétail, et par conséquent de la viande et du lait au Mali, ripostant ainsi pour réduire les effets des sanctions économiques de la CEDEAO sur notre pays.</strong>

La graine de coton devant subir une transformation pour l’adapter à la consommation du bétail, c’est aussi l’affaire des unités industrielles, qui fabriquent des tourteaux (les résidus solides de l'extraction de l’huile des graines ou des fruits oléagineux. Ce sont les coproduits de la trituration, procédé de fabrication de l'huile. Ils représentent généralement de 50 à 75 % de la masse des graines). Autorisé par le président Assimi Goïta, le ministre de l’Industrie et du Commerce en a fait son affaire.

A la surprise générale des promoteurs d’huilerie dont on compte une centaine d’unités sur le territoire, constituées en association appelée Fédération nationale des producteurs d’huile et de l’aliment bétail (FENAPHAB), la gestion faite par le ministère de l’Industrie et du Commerce, des 32 000 tonnes de graines a créé des frustrations et la discorde au sein de la FENAPHAB pour cause : seulement six unités ont été retenues par le ministère de l’Industrie et du Commerce, sans impliquer, ni la FENAPHAB, ni les éleveurs mettant un doute sur la pertinence et la transparence de la clé de répartition.

Selon nos informations, cette décision qui a provoqué la colère au sein de la Fédération n’est pas une gestion solitaire du ministère, mais tout se serait passé avec la complicité de certains membres de la FENAPHAB qui n’ont pas associé les autres membres du bureau.

Les six huileries bénéficiaires sont reparties comme suit : 02 à Sikasso ; 02 à Koutiala ; 01 à Bougouni et 01 à Bamako (Senou). Cette répartition, dénoncée par le collectif, n’a pas pris en compte la réalité de la carte de l’élevage d’embouche au Mali. Ainsi, certaines zones de concentration d’élevage d’embouche par excellence, comme Nara, Kati, Kayes, Ségou, Mopti, Djenné, Sofara, Koulikoro, dont les éleveurs sont obligés de se déplacer vers les six unités retenues sont plutôt victimes de la décision du ministère.

Pour s’approvisionner, les éleveurs de Nara, Ségou, San, Kayes ou Mopti, par exemple devront se rendre dans les zones de production et payer le transport du tourteau, grevant ainsi, les frais d’approche. Une bonne répartition en permettant d’impliquer le maximum d’unités de fabrique de tourteau dans le pays, aurait pu minimiser les frais d’approche pour les éleveurs, expliquent des producteurs. Ainsi, la répartition qui a mis la FENAPHAB devant les faits accomplis n’a pas seulement créé des problèmes entre les producteurs de tourteau, les mettant dos à dos, elle n’arrange pas en outre les éleveurs, qui devront faire face à des frais d’approche élevés.

Les usines de production de tourteau doivent se situer à des endroits proches des éleveurs et cela n’arrange pas à moins de 90 jours du mois de ramadan. Ce qui fait dire à ces membres de la FENAPHAB, qu’elle n’a pas été professionnelle.

Cette association de producteurs d’huile et d’aliments bétail n’a pas tardé d’exprimer son mécontentement, à travers une réunion d’urgence, qui a décidé de prendre langue avec le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud OULD MOHAMED. La dizaine de membres déléguée par l’association ont rencontré le ministre et ont parlé sans langue de bois. Selon nos informations recueillies dans le milieu proche de la Fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliment bétail (FENAPHAB), les excuses présentées par le ministre ne permettront pas de réparer la grave situation créée au sein de leur association. Une pétition avait été ouverte pour recueillir la signature de ¾ des membres du bureau, afin de destituer le président du bureau, mais ce dernier a pris le devant en remettant sa démission signée en bonne et due forme en date du 15 janvier 2023.

Une assemblée générale extraordinaire de la FENAPHAB tenue le jeudi 19 janvier 2023 à la Direction nationale de l’Industrie. Cette réunion a constaté une fracture au sein de l’organisation sur la question des 32 000 tonnes de graines. La division est consommée au sein de la FEMAPHAB, certains membres soutenant le fait accompli (le choix des six huileries), tandis que la majorité trouvant que ce procédé est inacceptable a décidé de poursuivre la bataille. L’Assemblée générale a fait le constat de la division en son sein, la démission du président du bureau (celui-ci faisant partie des six producteurs choisis).

Un bureau transitoire de 11 membres a été mis en place pour une durée d’un an, chargé de gérer les affaires courantes et d’organiser l’élection d’un nouveau bureau. Il est dirigé par Moctar Goïta (membre de l’ancien bureau) et l’ancien secrétaire général, Sidiki Diabaté, ainsi que les six vice-présidents de l’ancien bureau.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC : Une coalition demande l’annulation de l’ordonnance gracieuse du nouveau mandataire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/c-scpc-une-coalition-demande-lannulation-de-lordonnance-gracieuse-du-nouveau-mandataire-3007110.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/c-scpc-une-coalition-demande-lannulation-de-lordonnance-gracieuse-du-nouveau-mandataire-3007110.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Une frange importante des producteurs de coton et propriétaires de champs de coton menace de boycotter la campagne agricole 2023-2024 si ses doléances dans la mise en place des organes de la Confédération des Sociétés coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC) ne sont pas satisfaites.</em>

La coalition des producteurs de coton du Mali a tenu le 22 décembre 2022, au siège de l’association des Organisations paysannes et professionnelles (AOPP), une réunion d’information sur la situation de la Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) suite à la nomination d’un nouveau mandataire judiciaire après l’arrêt du processus d’élection des membres du bureau. Présidée par Yacouba Koné, la rencontre a enregistré la présence des présidents et des représentants des Unions secteurs de sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali, du bureau des fédérations des sociétés coopératives des producteurs de coton de Fana et de Sikasso. Sur les 42 secteurs d’encadrement, 35 avaient effectué le déplacement à Bamako.

Après cette réunion d’information, la coalition des producteurs de coton du Mali a adressé une lettre à Mme le ministre de la Santé et du Développement social et à son collègue du Développement rural. Dans cette correspondance, elle s’est appesantie sur l’arrêt de l’élection des membres du bureau de la confédération initiée pendant la campagne 2020/2021, la nomination d’un nouveau mandataire judiciaire sans l’annulation du bureau élu… elle rappelle que le mandataire judiciaire nommé par le ministère de tutelle  a organisé des élections le 5 octobre 2022. « Les travaux de ces élections ont été arrêtés alors que 42% des membres du bureau étaient élus soit  5 membres sur 12. Au moment où les électeurs étaient dans l’attente d’une reprise, un nouveau mandataire judiciaire a été nommé par le tribunal de la Commune III, sur proposition du ministère de la Santé et du Développement social ».

«Nous producteurs de coton et propriétaires de champs de coton, avons été indignés, frustrés et réprimandés par une telle décision de la part de ceux mêmes qui sont censés faire régner l’ordre et la quiétude dans le pays. Face à cette indignation, qui est de nature à déstabiliser la filière coton, les producteurs de coton, à travers une coalition se sont réunis le 22 décembre 2022 pour mieux analyser cette nomination du nouveau mandataire ».

La coalition des producteurs de coton a pris quatre (4) résolutions à valeur d’exigence. Il s’agit d’annuler l’ordonnance gracieuse du mandataire judiciaire, d’abroger la décision de nomination des délégués et sous délégués dans les fédérations et les secteurs, de mettre en place une commission qui va achever les élections du 5 octobre 2022 et d’organiser les passations au niveau des Unions secteurs et les Fédérations des Sociétés coopératives où les élections se sont déroulées sans aucun problème. Sans la satisfaction de ces exigences, les producteurs de coton et propriétaires de champs de coton réunis au sein de cette coalition menacent de boycotter la campagne agricole à venir. Et ce boycott qui plane ne sera pas sans conséquence pour l’économie nationale.]]> </content:encoded>
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<title>Campagne cotonnière 2023&#45;2024 :  La réception et la mise en place des intrants agricoles ont commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2023-2024-la-reception-et-la-mise-en-place-des-intrants-agricoles-ont-commence-3007132.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 01:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le 05 janvier 2023, le Président Directeur Général de Compagnie Malienne pour le Développement du Textile, Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation où figurent le directeur de l’industrie, Moussa Yattara ainsi que le secrétaire de la section syndicale Daouda Traoré, a visité les filiales cotonnières centre et sud. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne d’égrenage. A Ouélessébougou et à Bougouni, le PDG et sa suite ont également visité les magasins de stockage des intrants agricoles.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À l’issue du périple, Dr Nango Dembelé s’est réjoui de la cadence de la campagne d’égrenage dont il juge le rythme soutenu d’autant qu’à ses yeux les usines n’auront aucune difficulté à égrener la totalité du coton graine de la campagne 2022-2023 dans le délai imparti. Et de remercier l’ensemble du personnel industriel pour leur engagement et leur motivation, ainsi que les plus hautes pour les efforts consentis en faveur de la filiale coton, dont la mise à disposition des moyens de production aux producteurs, le maintien de la subvention des intrants et le prix du kilogramme du coton-graine ramené à 285 Fcfa.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la foulée, le Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, a fait le point sur les capacités de l'usine de Oulessebougou. Installé en 2005 et d’une capacité journalière de 373 tonnes, cette unité industrielle devrait cette année égrener 47 000 tonnes de coton-graine sur lesquels 16 000 sont d’ores et déjà effectués pour une capacité journalière de 402 tonnes, soit 102% de sa capacité, a-t-il expliqué.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’autre étape du périple a concerné la visite des magasins de stockage des intrants agricoles. En effet, éprouvée par une campagne 2021-2022 marquée par une baisse drastique de sa production, corollaire d’un démarrage affecté par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial (suite de l’impact de la pandémie de COVID- 19 et de la guerre entre la Russie et l’Ukraine), l’embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement, les inondations de parcelles suites à de fortes pluies par endroit ainsi que l’invasion précoce des champs de la sous-région, y compris le Mali, par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides), la CMDT a opté cette année pour l’anticipation. Et pour cause, si la fermeture des frontières reste un mauvais souvenir, le prix des intrants, avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine, n’a toujours pas baissé à l’international. Ainsi, la CMDT après l’établissement d’un plan de campagne 2023-2024 aussi ambitieux que le précédent, a déjà commencé la réception et la mise en place des intrants agricoles. Et, selon l’administrateur général de la filiale Sud, Kabaou Dolo, la Compagnie a déjà entamé les préparatifs de la campagne au niveau de zone, notamment avec la réception et le stockage des intrants agricoles dans les magasins. Au fur et à mesure que coton est évacué, les camions déchargent les engrais au niveau des secteurs, a-t-il expliqué tout en rassurant les paysans sur des problématiques d’intrants et de l’invasion des Jassides lors de la campagne écoulée.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><strong><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : La campagne d’égrenage de coton graine bat son plein</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-la-campagne-degrenage-de-coton-graine-bat-son-plein-3006021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2023 14:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) était, jeudi dernier, en visite de terrain dans les filiales Centre et Sud pour mieux apprécier l’évolution de la campagne d’égrenage 2022/2023.</strong>

Nango Dembélé, président directeur général la Cmdt, et sa suite ont été suffisamment informés sur le processus d’égrenage, allant de la révision des machines à l’emballage des balles de coton en passant par le nettoyage du coton.

À l’occasion, Nango Dembélé a expliqué que cette sortie a pour but de faire le tour de quelques usines pour constater de visu l’évolution de la campagne et relever les difficultés éventuelles afin d’y apporter les réponses idoines. À Ouéléssébougou et Bougouni, il a exprimé toute sa satisfaction des résultats engrangés. «Je suis impressionné par le nombre de balles de coton déjà produites. Nos équipes de l’unité industrielle de Ouéléssébougou sont au-delà de 16.000 tonnes. Le rythme est soutenu, ce qui signifie que tout le coton sera égrené dans le délai», a déclaré le président directeur général. Cependant, Nango Dembélé n’a pas manqué de prévenir que cette année, la «production sera moins bonne que celle de l’année dernière».

Implantée en 2005, l’usine de Ouéléssébougou a une capacité de production journalière de 373 tonnes. Pour cette campagne, elle doit égrener 45.000 tonnes. «Nous sommes déjà à 16.091 tonnes, soit 107% des prévisions à cette date. La production journalière est actuellement de 402 tonnes, ce qui représente 102% de la capacité de l’usine qui est de 373 tonnes», a détaillé Moussa Yattara, directeur industriel de la Cmdt. Et de rassurer qu’à ce rythme, il « n’y a aucun souci de voir le coton de la zone totalement égrené au plus tard fin mars».

Quant à l’usine de Bougouni 1, construite en 1976, elle a une capacité de production de 14.987 tonnes. En plus des machines, la délégation a aussi visité les magasins d’intrants agricoles. Un dispositif primordial dans l’atteinte des objectifs. «Concomitamment à la campagne d’égrenage, nous faisons la mise en place des engrais pour la nouvelle campagne. Au fur et à mesure qu’on évacue le coton, on envoie aussi les engrais dans les champs.

La mise en place et la réception des engrais ont donc commencé dans notre zone», a affirmé Kabaou Dolo, administrateur général de la filiale Sud. Lors du passage de la délégation, des engrais étaient disposés dans 13 magasins ayant chacun une capacité de stockage de 20.000 sacs de 50 kg.

<strong>Oumar SANKARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Première Edition de Apex Awards : La CMDT désignée «meilleur exportateur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/premiere-edition-de-apex-awards-la-cmdt-designee-meilleur-exportateur-3003617.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2022 01:34:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première édition de la Nuit de l'Exportateur (Apex Awards)  tenue le vendredi 9 décembre à l'hôtel Sheraton de Bamako s'est soldée par la distinction de plusieurs entreprises qui se sont distinguées dans ce domaine dans notre pays. Mais, le graal, à savoir le trophée qui récompense le meilleur exportateur est revenu à la CMDT (Compagnie malienne de Développement des Textiles) pour avoir exporté plus de 300 000 tonnes.</em></strong>

Ils étaient trois membres du gouvernement à prendre part à cette première édition de la nuit de l'Exportateur organisée par l'Agence pour la promotion des exportations (Apex). A savoir le ministre de l'Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed, le ministre en charge de la Refondation, Ibrahim Ikassa Maïga et le ministre délégué à l'Elevage et à la pêche, Youba Ba. Mais aussi un parterre d'invités  composé majoritairement  des gros exportateurs du pays. Pour le Directeur général de l'Agence pour la promotion des exportations, Massoudou Cissé, la Nuit de l'exportateur vise à stimuler le développement et la diversification des exportations, en récompensant l'engagement des réalisations exemplaires et le succès des exportateurs. Aussi, cette initiative entend favoriser une culture d'exportation compétitive et diversifiée ; encourager les entreprises à fort  potentiel d'exportation à se lancer sur le marché international ; encourager les interprofessions et la structuration des filières ; et rendre hommage aux entreprises maliennes en raison de leur contribution exceptionnelle au développement des exportations du Mali.

Le Directeur général de l'Apex s'est dit convaincu qu'au moment où le grand marché panafricain est en passe de devenir une réalité, les entreprises maliennes ont une carte à jouer, et, pour ce faire, elles ont plus que jamais besoin de renforcer leur compétitivité en se concentrant sur les marchés porteurs et d'être surtout les acteurs du changement et de l'innovation.

"<em>Les avantages de l'exportation pour une entreprises sont énormes, grâce à la globalisation, le monde des affaires prend une dimension importante à l'échelle internationale, les échanges mondiaux connaissent beaucoup moins de barrières et de limites permettant aux entreprises de se développer à différentes sphères ", </em>a-t-il souligné. L'APEX, selon lui, est consciente que le développement des exportations du Mali reste confronté à de multiples défis en lien avec la capacité des entreprises à exporter, à l'efficacité des institutions d'appui au commerce et de l'infrastructure.

Bientôt une journée nationale de l'exportation

C'est pourquoi, le DG de l'Apex de révèle que  pour répondre à ces défis, le gouvernement de la transition a adopté la Stratégie nationale de développement  des exportations (Sndex) et son plan d'action 2022-2025.

<em>"La mise en œuvre de la SNDEX appelle à la suppression des obstacles qui freinent la croissance et la diversification des exportations du Mali et des solutions novatrices pour la promotion commerciale du made in Mali. La réalisation des entrepôts de stockage et des centres de conditionnement pour les produits à l'export, la création de fonds d'appui de promotion des exportations du Mali, le développement du commerce électronique et l'organisation très prochaine du salon international de l'exportation. Dans la même logique, l'Apex-Mali doit mettre en œuvre des mécanismes d'incitation à l'exportation comme la célébration et la récompense des bras vaillants comme la nuit de l'Exportateur ",</em> a expliqué le patron de l'Apex avant  d'exprimer ses reconnaissances au président Assimi Goïta,  qui, dans cette dynamique, promet de pérenniser cette initiative en instituant la Journée nationale de l'exportation du Mali. Aussi Massoudou Cissé  a  remercié tous les partenaires qui ont accompagné sa structure pour l'organisation de cet évènement. Le ministre de l'industrie et du commerce, Mahmoud Ould Mohamed, a remercié les exportateurs qui contribuent à la création de richesse, d'emploi dans notre pays ; il a félicité les lauréats et les invite à redoubler d'efforts. Le ministre rappelle aussi à toutes les unités industrielles et les transformateurs de produits agricoles que <em>"aller sur le marché international est simplement une question d'audience et d'organisation "</em>.

"<em>Cette soirée doit marquer  un nouveau départ entre l'Apex et le secteur privé surtout les acteurs orientés vers l'export. La remise des Awards doit être perçue comme une invitation dont l'objectif ultime est la création d'un marché unique en Afrique…</em> ", conclut Mahmoud Ould Mohamed. Au chapitre des récompenses, plusieurs trophées ont été décernés lors de cette soirée. Il s'agit des  Awards du Leader à l'export décerné à Barrick Gold Mali, l'Award de diversification marché est revenu à Timidwa Sarl. Celui du coup de cœur à l'exportation a été attribué à Zabban Holding, SEMM et Kissima Industrie. L'Award Découverte Nouvel exportateur a été attribué à CIMPEX.  Mais, la distinction la plus convoitée est revenue à la CMDT pour ses performances dans le domaine de l'exportation avec plus de 300 000 tonnes de coton à son actif.

Engagement constat des autorités de la transition aux côtés de la CMDT

Après avoir reçu le trophée, le Directeur général adjoint de la CMDT, Cheick Tidiane Doucouré,  a, au nom du PDG de la CMDT, remercié l'APEX pour cette distinction mais aussi les autorités de la transition pour leur accompagnement à la société. <em>" Premier prix, première édition de la Nuit de l'exportateur, c'est un symbole. Il faut saluer les plus hautes autorités, car il y a eu une volonté politique d'accompagner la CMDT à tous les moments. Toutes les sollicitations de la CMDT ont reçu une réponse positive ; la CMDT restera reconnaissante aux plus hautes autorités, notamment le président de la transition et son équipe pour cette attention", </em>a déclaré le DGA de la CMDT. Il a aussi remercié tous ceux qui interviennent dans le secteur du coton et qui ont contribué à l'atteinte de ce résultat notamment les cotonculteurs, mais aussi le personnel de la boite. "<em> Il y a deux ans de cela,  la société était au creux de la vague avec 150 000 tonnes de coton, avant d'atteindre plus tard plus 700 000 tonnes de coton ; c'est ce qui nous vaut le niveau d'exportation de plus de 300 000 tonnes récemment </em>", a précisé Cheick Tidiane Doucouré. Notons que la soirée a été agrémentée par des prestations artistiques autour d'un diner gala et les participants n'ont pas manqué d'exprimer leur satisfecit pour la qualité de l'organisation de cette première édition.

<strong>   Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le PDG de la CMDT au sujet de la production cotonnière 2021&#45;2022 :   « La baisse de la production est mondiale… il faut s’attendre à une baisse de 20% »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-au-sujet-de-la-production-cotonniere-2021-2022-la-baisse-de-la-production-est-mondiale-il-faut-sattendre-a-une-baisse-de-20-3003448.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2022 01:32:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali s’apprête à accroître la quantité de son coton transformé sur place, grâce notamment à l’installation de deux usines de filature respectivement à Koutiala et Bamako. Après le choix des sites devant abriter lesdites unités industrielles, le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, dans cet entretien accordé à notre rédaction, fait le point du montage financier des deux usines et explique en même temps les raisons de la chute annoncée de la production cotonnière.</strong>

<strong> </strong><strong>Le Ciwara : Comment la CMDT s’est retrouvée dans cette aventure quand on sait qu’on en parle depuis très longtemps ?</strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> je dirais tout simplement que c’est la volonté politique qui s'est manifestée. Et c'est ce qui nous a permis de démarrer très rapidement. N’oubliez pas que nous avons eu les premiers contacts avec la société Qingdao, à travers un protocole d’accord, signé il y’a quelques mois. Je dirais que c’est un projet présidentiel. Et nous, au niveau CMDT, ça nous donne un atout majeur qui est la stabilisation de l’ensemble de la filière coton au Mali. Comme vous le savez, c’est une matière première dont le cours change du jour au jour. Avec la filature, les prix sont encore plus stables et c’est le fil qui donne 30% de la valeur ajoutée depuis le paysan jusqu’à l’habit que vous et moi portons. Il s’agit donc d’une étape décisive dans l’industrialisation du coton au Mali. Et je crois, comme nos amis chinois l’ont dit, que la plupart des pays industrialisés sont passés par cette étape. Et si on arrive à la maîtriser, ça ouvre de beaux jours pour le coton malien.

<em><strong>Qu’en est-il de la création de la Somafil et le montage financier ?</strong></em>

C’est une société mixte dont 85% des parts reviennent à l’Etat malien à travers la CMDT et 15 % à la société chinoise Qingdao. Par rapport au montage, c’est un prêt à long terme

fait par une banque de la Chine avec une garantie de l’Etat malien. Ce projet s’autofinance, ce qui veut dire que si nous avons le prêt pour 20 ans, les premières estimations indiquent que d’ici à 10 ans on pourra faire la récupération du fond investi sans attendre la fin des 20 ans. Ça veut aussi dire que le projet sera rentable dès les deux premières années de la production. Sur le plan juridique, la société a été déjà créée. Nous avons signé les documents de création avec désignation des membres du conseil d’administration, libellé le capital.

<em><strong>C’est pour quand alors la première production de ces usines  ?</strong></em>

Dembélé : Dans notre planning avec la partie chinoise, l’actualisation du plan d’affaire doit se terminer en décembre.  À partir du mois de janvier février, je pense qu’on serait en mesure de poser la première pierre. Et selon mon directeur industriel que j’ai désigné pour piloter ce projet, les travaux de construction ne devraient pas dépasser les 15, 18 mois. Autant dire que nous arriverons à poser la première pierre d’ici à février 2023 et on peut s’attendre aux premières productions des usines dans un an ou un an et demi.

<em><strong>Quelles vont être les retombées immédiates pour les populations ?</strong></em>

D’abord l’emploi direct qui vont créer les usines. Et le cumul pour les deux est de 5000 emplois directs sans compter leurs contributions à l’économie locale, notamment les transports et tous ceux qui s’en suivent. Cela va booster à coup sûr l’économie de Koutiala et de Bamako. N’oublions pas également que ces usines, comme les usines d’égrenage, vont payer des taxes et impôts qui tombent dans la caisse des mairies. Mais pour la CMDT, le plus important, c’est surtout la valeur ajoutée que nous allons capter et partager avec les producteurs de coton.

<em><strong>Où en êtes-vous avec la commercialisation de la campagne 2020-2021 ?</strong></em>

La campagne 2020-2021 a été exceptionnelle à tous égards. De 720 000 tonnes comme prévision, nous sommes passés à 780 000 tonnes. Moi-même, j’étais dépassé, parce qu’à chaque fois ou je pensais que c’était la dernière on me dit «monsieur le PDG il y’a 20 000 tonnes à évacuer sur les usines». Heureusement il y’a avait le système bancaire malien qu’il faut remercier parce que nous CMDT on n’avait pas d’argent pour acheter tout ce coton. Malgré la production record, sans leur financement, ça allait être la catastrophe. Aujourd’hui, le coton de la campagne 2021-2022 est entièrement vendu. Il nous reste à évacuer 30 000 tonnes vers les ports.

<em><strong>On s’attendait à 800 000 tonnes pour la campagne en cours, mais il semble que cette prévision a été revue à la baisse. Qu’en est-il ?</strong></em>

Effectivement les prévisions de campagne de la CMDT avant l’embargo étaient de 810 000 tonnes. Avec la guerre Russie-Ukraine, l’urée est devenue rare sur le marché. Même avec l’argent on l’avait pas. Donc j’ai réuni ma direction pour qu’on puisse revoir à la baisse nos ambitions pour la campagne. Nous sommes descendus à 740 000 tonnes et on a démarré. Mais quand on a donné les contrats en décembre 2021, le 3 janvier l’embargo est tombé sur le Mali. Et ceux qui avaient des stocks aux ports de Dakar et de San Pedro sont restés bloqués jusqu'en juillet 2022. C’est encore le lieu de remercier les opérateurs maliens qui, malgré l’embargo, ont pu passer par d’autres pays pour nous donner des petites quantités. Ce qui nous a permis de nous approvisionner à 80%.

<em><strong>Est-ce qu’aujourd’hui, vous êtes en mesure d’atteindre ces 740 000 tonnes ?</strong></em>

Non. Vous savez, en matière de production agricole, c’est toujours des prévisions pour nous permettre de mobiliser les moyens de production. Sans cela on ne sait pas combien d’engrais il faut acheter. Nous sommes dans une production aléatoire qui ne dépend pas de la CMDT ni du paysan malien. Si la pluie n’est pas au rendez-vous, c'est un problème et si c’est excessif c’est un autre facteur de baisse de la production. Finalement, il faut attendre la fin de la campagne d’égrenage. L’an passé, par exemple, la production avait été estimée à 720 000 tonnes et nous-nous sommes retrouvés à 780 000 tonnes. C’est pour vous dire que nous avons une estimation qui permet de nous placer dans une fourchette de l’ordre de 500 000 à 600 000 tonnes. On ne peut vous dire exactement un chiffre. Ça peut monter tout comme ça peut descendre. Nous sommes néanmoins réalistes sachant qu’il y aura une baisse de production pendant cette campagne.

<em><strong>Mais qu’est ce qui explique cette baisse de production ?</strong></em>

Cette baisse de production n’est pas seulement au Mali, mais mondiale. Et sur le plan mondial, il faut s’attendre à une baisse de 20%. Dans la sous-région, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont annoncé une baisse de plus de 50%. Pour le Mali, les raisons principales au-delà de la conjoncture internationale sont : l’inondation qui a fait perdre plus de 35 000 hectares, l’attaque des jassides, une nouvelle variété d’insectes qu’aucune société cotonnière de la sous-région n’a pu contrôler. Et contrairement à ce que disent certains, les paysans ont eu des insecticides, seulement ils ont été inefficaces face aux jassides.

<strong>N.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé à propos de la Société malienne de filature :  En plus des 5000 emplois, ces usines vont créer de la valeur ajoutée à la filiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-a-propos-de-la-societe-malienne-de-filature-en-plus-des-5000-emplois-ces-usines-vont-creer-de-la-valeur-ajoutee-a-la-filiale-3002969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-a-propos-de-la-societe-malienne-de-filature-en-plus-des-5000-emplois-ces-usines-vont-creer-de-la-valeur-ajoutee-a-la-filiale-3002969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:33:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali s’apprête à accroître la quantité de son coton transformé sur place, grâce notamment à l’installation de deux usines de filature respectivement à Koutiala et Bamako. Après le choix des sites devant abriter lesdites unités industrielles, le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, dans cet entretien accordé à notre rédaction, fait le point du montage financier des deux usines et explique en même temps les raisons de la chute annoncée de la production cotonnière.</strong>

<strong>Le Témoin : <em>Comment la CMDT s’est retrouvée dans cette aventure quand on sait qu’on en parle depuis très longtemps ?</em></strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> je dirais tout simplement que c’est la volonté politique qui s'est manifestée. Et c'est ce qui nous a permis de démarrer très rapidement. N’oubliez pas que nous avons eu les premiers contacts avec la société Qingdao, à travers un protocole d’accord, signé il y’a quelques mois. Je dirais que c’est un projet présidentiel. Et nous, au niveau CMDT, ça nous donne un atout majeur qui est la stabilisation de l’ensemble de la filière coton au Mali. Comme vous le savez, c’est une matière première dont le cours change du jour au jour. Avec la filature, les prix sont encore plus stables et c’est le fil qui donne 30% de la valeur ajoutée depuis le paysan jusqu’à l’habit que vous et moi portons. Il s’agit donc d’une étape décisive dans l’industrialisation du coton au Mali. Et je crois, comme nos amis chinois l’ont dit, que la plupart des pays industrialisés sont passés par cette étape. Et si on arrive à la maîtriser, ça ouvre de beaux jours pour le coton malien.

<strong>Qu’en est-il de la création de la Somafil et le montage financier</strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> C’est une société mixte dont 85% des parts reviennent à l’Etat malien à travers la CMDT et 15 % à la société chinoise Qingdao. Par rapport au montage, c’est un prêt à long terme

fait par une banque de la Chine avec une garantie de l’Etat malien. Ce projet s’autofinance, ce qui veut dire que si nous avons le prêt pour 20 ans, les premières estimations indiquent que d’ici à 10 ans on pourra faire la récupération du fond investi sans attendre la fin des 20 ans. Ça veut aussi dire que le projet sera rentable dès les deux premières années de la production. Sur le plan juridique, la société a été déjà créée. Nous avons signé les documents de création avec désignation des membres du conseil d’administration, libellé le capital.

<em><strong>C’est pour quand alors la première production de ces usines  ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> Dans notre planning avec la partie chinoise, l’actualisation du plan d’affaire doit se terminer en décembre.  À partir du mois de janvier février, je pense qu’on serait en mesure de poser la première pierre. Et selon mon directeur industriel que j’ai désigné pour piloter ce projet, les travaux de construction ne devraient pas dépasser les 15, 18 mois. Autant dire que nous arriverons à poser la première pierre d’ici à février 2023 et on peut s’attendre aux premières productions des usines dans un an ou un an et demi.

<em><strong>Quelles vont être les retombées immédiates pour les populations ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> D’abord l’emploi direct qui vont créer les usines. Et le cumul pour les deux est de 5000 emplois directs sans compter leurs contributions à l’économie locale, notamment les transports et tous ceux qui s’en suivent. Cela va booster à coup sûr l’économie de Koutiala et de Bamako. N’oublions pas également que ces usines, comme les usines d’égrenage, vont payer des taxes et impôts qui tombent dans la caisse des mairies. Mais pour la CMDT, le plus important, c’est surtout la valeur ajoutée que nous allons capter et partager avec les producteurs de coton.

<em><strong>Où en êtes-vous avec la commercialisation de la campagne 2020-2021 ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> La campagne 2020-2021 a été exceptionnelle à tous égards. De 720 000 tonnes comme prévision, nous sommes passés à 780 000 tonnes. Moi-même, j’étais dépassé, parce qu’à chaque fois ou je pensais que c’était la dernière on me dit «monsieur le PDG il y’a 20 000 tonnes à évacuer sur les usines». Heureusement il y’a avait le système bancaire malien qu’il faut remercier parce que nous CMDT on n’avait pas d’argent pour acheter tout ce coton. Malgré la production record, sans leur financement, ça allait être la catastrophe. Aujourd’hui, le coton de la campagne 2021-2022 est entièrement vendu. Il nous reste à évacuer 30 000 tonnes vers les ports.

<em><strong>On s’attendait à 800 000 tonnes pour la campagne en cours, mais il semble que cette prévision a été revue à la baisse. Qu’en est-il ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> Effectivement les prévisions de campagne de la CMDT avant l’embargo étaient de 810 000 tonnes. Avec la guerre Russie-Ukraine, l’urée est devenue rare sur le marché. Même avec l’argent on l’avait pas. Donc j’ai réuni ma direction pour qu’on puisse revoir à la baisse nos ambitions pour la campagne. Nous sommes descendus à 740 000 tonnes et on a démarré. Mais quand on a donné les contrats en décembre 2021, le 3 janvier l’embargo est tombé sur le Mali. Et ceux qui avaient des stocks aux ports de Dakar et de San Pedro sont restés bloqués jusqu'en juillet 2022. C’est encore le lieu de remercier les opérateurs maliens qui, malgré l’embargo, ont pu passer par d’autres pays pour nous donner des petites quantités. Ce qui nous a permis de nous approvisionner à 80%.

<em><strong>Est-ce qu’aujourd’hui, vous êtes en mesure d’atteindre ces 740 000 tonnes ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> Non. Vous savez, en matière de production agricole, c’est toujours des prévisions pour nous permettre de mobiliser les moyens de production. Sans cela on ne sait pas combien d’engrais il faut acheter. Nous sommes dans une production aléatoire qui ne dépend pas de la CMDT ni du paysan malien. Si la pluie n’est pas au rendez-vous, c'est un problème et si c’est excessif c’est un autre facteur de baisse de la production. Finalement, il faut attendre la fin de la campagne d’égrenage. L’an passé, par exemple, la production avait été estimée à 720 000 tonnes et nous-nous sommes retrouvés à 780 000 tonnes. C’est pour vous dire que nous avons une estimation qui permet de nous placer dans une fourchette de l’ordre de 500 000 à 600 000 tonnes. On ne peut vous dire exactement un chiffre. Ça peut monter tout comme ça peut descendre. Nous sommes néanmoins réalistes sachant qu’il y aura une baisse de production pendant cette campagne.

<em><strong>Mais qu’est ce qui explique cette baisse de production ?</strong></em>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> Cette baisse de production n’est pas seulement au Mali, mais mondiale. Et sur le plan mondial, il faut s’attendre à une baisse de 20%. Dans la sous-région, le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont annoncé une baisse de plus de 50%. Pour le Mali, les raisons principales au-delà de la conjoncture internationale sont : l’inondation qui a fait perdre plus de 35 000 hectares, l’attaque des jassides, une nouvelle variété d’insectes qu’aucune société cotonnière de la sous-région n’a pu contrôler. Et contrairement à ce que disent certains, les paysans ont eu des insecticides, seulement ils ont été inefficaces face aux jassides.

<strong>Propos Recueillis, par Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr Nango Dembélé sur le plateau de l’Ortm : « On a de beaux jours pour le coton malien »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 12:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, Dr Nango Dembélé, était l’invité de la semaine de l’Ortm, dimanche dernier. Sur le plateau de la télévision nationale, il a donné plus d’informations sur le protocole d’accord signé entre le Mali et la Chine pour la construction des deux usines de filature de coton dans notre pays.</strong>

«Je suis l’un des PDG les plus chanceux. L’initiative était toujours là à la Cmdt avec mes prédécesseurs. C’est probablement avec moi qu’on a la chance de pouvoir concrétiser ça. C’est lié à la forte volonté des autorités de la transition de sortir des chantiers battus, c’est-à-dire l’export du fil pour aller directement à une sorte de valeur ajoutée qui devrait nous permettre de créer plus d’emplois », se réjouit le patron de la Cmdt.

Selon lui, c’est important que « nous passions à une phase supérieure qui est la filature. Selon notre partenaire chinois, c’est le nœud le plus important dans la chaine de valeur. Ça donne l’ouverture à plusieurs possibilités de tissage et de confection d’habits. Quand on réussit cette phase, c’est le processus d’industrialisation du coton qui démarre immédiatement ».

En effet, à travers cette opération, la volonté politique s’est manifestée. « Ces temps-ci nous a permis de démarrer très rapidement. Nous avons eu notre premier contact avec la société il y a plus de 4 à 6 mois à Bamako. On a eu des séances de travail d’abord, ensuite des protocoles d’accord entre nous avec un appui fort de la présidence », expliquait le PDG de la Cmdt.

Pratiquement, dira-t-il, c’est un projet présidentiel. Au niveau de la Cmdt, « ça nous donne un atout majeur qui est la stabilisation de l’ensemble de la filière coton au Mali. C’est un produit de matière première dont les courts subtilisent du jour au jour, avec une étape importante avec la filature, le fil, les prix sont beaucoup plus stables que la fibre ».

En plus, ajoute Dr Nango Dembélé, c’est les filets qui donnent à peu près 30 pour cent de la valeur ajoutée depuis le paysan jusqu’à l’habit que nous portons. « C’était important que nous, nous demandions une part de cette partie pour nous même, pour nos producteurs et pour l’économie nationale. Donc, c’est une étape très décisive dans l’industrialisation du coton au Mali aujourd’hui et comme nos amis chinois l’ont dit, la plupart des pays qui se sont industrialisés à partir du textile sont passés par cette étape importante. Si on arrive à la maitriser, je pense qu’on a de beaux jours pour le coton malien », souligne-t-il.

Pour lui, le coton est important pour l’économie malienne et stratégique parce que son effet d’entrainement sur l’économie est énorme. Quelques exemples. Le système bancaire est fortement lié au secteur coton par la taille des crédits qu’il nous donne d’abord pour la commercialisation par an pas moins de 300 milliards de FCFA de crédits à la filière coton. Ensuite, les fournisseurs qui donnent les engrais, c’est encore les banques qui préfinancent l’achat des engrais. Les huileries qui traitent les graines de coton pour extraire le tourteau, c’est encore les banques qui financent. Donc, son impact sur l’économie bancaire est énorme. Ensuite, les unités industrielles de la graine de coton : combien d’emplois ! Dans la plupart des huileries du Mali aujourd’hui, c’est important.

C’est pour dire que c’est un des moteurs qui va tirer un des secteurs stratégiques. Cela est fondamental si on réussit ce passage à l’industrialisation du coton, les effets sur le reste de l’économie en termes d’emplois qui vont être crées, unités de transformation de coton en termes de tissage de serviettes et tout ce qui vont s’en suivent.

« Ne l’oublions pas, avec cette filature, nous allons faire la demande de chaque type d’utilisateur. Des habits de hautes gammes et des bas de gammes. Nous serons en capacité de répondre à toutes ces demandes. Nous allons travailler pratiquement sur commande et un circuit normal de distribution, c’est l’avantage de notre partenariat avec la société chinoise qui est déjà inséré dans le circuit international de distribution du fil. Ce n’est pas exclu pour la société de venir installer des unités de tissage au Mali. D’ailleurs, je pense qu’ils ne sont pas loin de faire un clin d’œil pour la reprise de la Cmdt. Mais pour eux, il faut commencer d’abord à réussir cette étape majeure qui est la filature. C’est très économique », précisait le patron de la Cmdt.

A noter que la « Société malienne de la filature (Somafil) », c’est désormais le nom de la nouvelle société qui filera bientôt le coton malien sur le sol malien. Avec 200 milliards de FCFA d’investissement pour une consommation de coton de 45 000 tonnes sur les 300 000 tonnes que produit le Mali, l’ambition des autorités de la transition à travers la Cmdt pose les jalons de la souveraineté économique.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comatex : Un plan de relance de 6 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/comatex-un-plan-de-relance-de-6-milliards-de-fcfa-3002239.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 10:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«La Compagnie malienne des textiles (Comatex) participe à la valorisation de la production nationale de coton fibre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement industriel par la création de valeur ajoutée et des emplois». Ces propos ressortent  du communiqué du conseil des ministres du mercredi 23 novembre 2022, lors duquel le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, a informé le conseil du plan de relance de la Comatex.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">En effet, cette Compagnie est confrontée actuellement à des difficultés de divers ordres. Pour l’aider à sortir de cette mauvaise passe, le gouvernement a peaufiné un plan de relance qui nécessite un apport financier de l’État d’environ 6 milliards de Fcfa.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Il faut préciser que le Mali et son partenaire chinois ont signé, le 21 novembre 2022, un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature de coton, soit trois jours avant l’adoption de ce plan de relance en conseil des ministres du 23 novembre. Ces unités seront implantées à Bamako et à Koutiala. La réalisation de ce projet, confiée à la société chinoise «Qingdao», nécessite un investissement de 300 millions de dollars, soit environ 180 milliards de Fcfa.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Dénommée Société malienne de filature (Somafil), son capital est détenu à 85 % par l’État du Mali à travers la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et à 15 % par le partenaire chinois. L’unité de Koutiala aura une capacité de 20.000 tonnes de coton fibre par an à transformer en filet. Et celle de Bamako va annuellement transformer environ 25.000 tonnes de coton fibre.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Ces projets affichent clairement la volonté des autorités maliennes de mettre en chantier toutes les actions pouvant rendre à notre pays sa souveraineté économique et son indépendance financière. L’objectif est d’amener le taux de transformation du coton de 2 % présentement à près de 10 % et la valorisation du «made in Mali»</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">La création des usines de la filature est l’une des dimensions des efforts consentis par les autorités de la Transition pour redonner à notre pays sa 1ère place de producteur de coton dans la sous-région.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«Ces unités de production vont permettre la reprise des activités de la Comatex qui était en récession de moins de 1,2 % en 2020», précisait le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, lors d’une interview sur les antennes de la télévision nationale. «On a mis des actions en œuvre et cela a contribué à ramener le Mali à une production record l’année dernière de 795.000 tonnes. La suite était de transformer ce coton ici chez nous et de capter les 30 % de la valeur ajoutée qui nous échappait», a déclaré le ministre.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Faut-il le rappeler, c’est en septembre dernier que le président de la Transition, dans son discours à la nation, avait annoncé la reprise en main de beaucoup de sociétés. La relance de la Comatex s’inscrit dans ce cadre. Cette Compagnie a cessé de produire depuis plus de deux ans du fait de difficultés de trésorerie et d’approvisionnement en matières premières. Les équipements de production aussi sont obsolètes.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">RÉGRESSION- </span></b><span class="text-node">Ses travailleurs sont ainsi venus grossir les rangs des chômeurs. Beaucoup de familles vivaient directement ou indirectement des activités de cette usine. Les travailleurs, qui triment depuis des mois, sont les premiers à percevoir une lueur d’espoir avec cette décision de relance. Cependant, elle ne dissipe pas totalement les angoisses : «Avec ce plan de l’État, il est fort probable que la Comatex soit de nouveau à l’arrêt dans quelques mois», prévient un syndicaliste de la Compagnie sous le couvert de l’anonymat.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Et pour cause, soutient-il, les 6 milliards de Fcfa annoncés sont insuffisants pour payer les arriérés des travailleurs et remettre en état les machines au niveau de l’usine. «Après le paiement des arriérés, il ne restera plus que 4 milliards de Fcfa pour l’achat du matériel. Nous supposons donc qu’ils vont acheter quelques pièces de rechange. Or, à la Comatex, tout est vétuste.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">La situation est telle qu’il faut carrément changer tout le matériel pour espérer voir la Compagnie retrouver son dynamisme d’antan». Le temps jugera de la pertinence des actions envisagées par l’État. D’ores et déjà, l’annonce de la relance est bien accueillie par les commerçants et les consommateurs des produits textiles.</span></p>
<span class="text-node"> Au Grand marché de Bamako, les vendeurs des tissus Comatex en salivent déjà. «La fermeture de cette usine nous a fait assister à une régression du consommer malien. Les commerçants, sans d’autres choix, faisaient confectionner ou importaient de la sous-région les pagnes censés être faits par cette usine.</span>
<p class="added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">À titre d’exemple, ces dernières années, on a assisté à l’importation de toutes sortes de pagnes des festivités du 8 mars», déplore Hamidou Diallo. Pour ce commerçant, cette situation est due au fait que la Comatex ne produit plus de pagne. «Importer les pagnes n’honore ni les commerçants, ni les consommateurs», tance ce détenteur d’une grande boutique de pagnes importés au Grand marché. Et d’assurer que le Malien, de nature, aime le made in Mali. </span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«Tous les jours, les gens viennent nous réclamer les pagnes Comatex», nous dit un autre commerçant du nom de Souleymane Coulibaly. En fabriquant ces tissus chez nous, ce sont les Maliens qui gagnent, car tout le monde y trouve son compte d’une manière ou d’une autre. Le pays y gagne également.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Ne comprenant pas pourquoi cette usine avait arrêté sa production, Mme Koné Aïchata Koné dira que cette situation ne devrait pas arriver et que les autorités devraient tout mettre en œuvre pour régler ce problème. L’arrêt de cette usine a fait grossir les rangs des chômeurs. En effet, selon Moussa  Kouyaté, ancien vendeur de pagne Comatex, cette usine a créé tellement d’emplois directes et indirectes qu’il est inconcevable qu’elle ne puisse pas fonctionner. «Imaginez, de la chaîne de production jusqu'à la commercialisation, la Comatex nourrit des milliers de familles», fera-t-il savoir. </span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Selon le ministre de l’Économie et des Finances, 4 millions de personnes vivent directement de la filière coton. Les usines de filature qui seront installées à Bamako et à Koutiala vont créer 5.000 emplois directs et 50.000 autres indirects. Et Alousséni Sanou de dire que l’usine de filature est la base de toutes les industries textiles, comme la Comatex. Avec cette Compagnie, on va développer l’activité de production des textiles, notamment les tenues scolaires et militaires et les pagnes.</span></p>
<span class="text-node">Rappelons que la Comatex, située à Ségou, est la première usine textile du pays, inaugurée en 1968. D’abord entreprise d’État, elle s’est transformée en entreprise privée avec une participation majoritaire chinoise.</span>

<section class="catcher catcher--inline" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="catcher__title catcher__title--hide" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Lire aussi :</span></span><span class="catcher__desc" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> <a class="js-article-read-also" href="https://lessor.ml/posts/championnat-national-la-bonne-operation-du-djoliba-63904bd98302f" data-premium="" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Championnat national : La bonne opération du Djoliba</span></a></span></section>
<p class="article__paragraph added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Grâce à leur succès 2-0 face à l’US Bougouni en clôture de la 5è journée du championnat, les Rouges ont pris la tête du classement, à égalité de points (13) avec l’AS Bakaridjan mais avec une meilleure différence de buts.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage dans la mise en place du bureau de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali : La coalition nationale des producteurs de coton du Mali dénonce la main cachée du PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/blocage-dans-la-mise-en-place-du-bureau-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-la-coalition-nationale-des-producteurs-de-coton-du-mali-denonce-la-main-cachee-3001662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coalition nationale des producteurs de Coton était hier face aux hommes de médias. Objectif : Dénoncer le blocage dans le processus électoral du bureau B de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali dont le mandataire a été enlevé par deux hommes  le jour de l'élection, le 5 octobre 2022.</em></strong>

Cette conférence de presse était animée par les membres  de la Coalition nationale des producteurs de coton regroupant les filiales de Sikasso, Koutiala, Fana et Kita.

Dans une déclaration liminaire, les producteurs de coton, à travers leur  organisation socioprofessionnelle dotée de la personnalité morale et juridique, ont rappelé que depuis l'année 2020, ils avaient démarré le processus de renouvellement des organes et instances du réseau coopératif des producteurs de coton du Mali.

Dans un premier temps, a-t-il rappelé, un bureau mis en place aux différents niveaux conformément aux chronogrammes et termes de référence élaborés par le bureau sortant de la confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali a fait l'objet de rejet par une partie des producteurs qui ne s'y reconnaissaient pas. Afin de maintenir un climat social serein, a-t-il poursuivi, les autorités ont décidé de désigner un mandateur judiciaire, en la personne de  Souleymane Fomba, pour organiser des élections inclusives transparentes au niveau de toute la zone cotonnière.

Sauf que le jour du scrutin, après la cérémonie d'ouverture coprésidée par deux membres du gouvernement, le ministre du développement Rural Modibo Kéïta et son homologue de la Santé et du développement social, Diéminatou Sangaré, le processus a été interrompu par deux mystérieuses personnes.

<em>"Malgré la présence des policiers, ces deux personnes sont rentrées dans la salle et son partis avec  la personne qui doit superviser tout ce processus électoral, à savoir Souleymane Fomba. Après,  un émissaire nous a demandés  de rentrer à la maison"</em>, a révélé le conférencier avant de dénoncer un certain Siaka Coulibaly, le conseiller Spécial du PDG de la CMDT Nango Dembélé qui a déclaré que <em>"personne ne siègera dans le bureau de la confédération à part les producteurs de coton de leur camp. C'est-à-dire ceux choisis par le PDG de la CMDT et son clan contre la volonté des autres producteurs". </em>Ce qui a  fait dire à certains conférenciers que c'est le PDG de la CMDT, Nango Dembélé, qui serait derrière ces manœuvres.

Pour le conférencier, avant cette interruption, 5 membres du bureau avaient déjà été élus dont le président, Yacouba Koné, avec comme adjoint Tiassé Coulibaly pour ne citer que ceux-ci. A en croire les conférenciers, certains veulent imposer leur candidat à la tête des cotoculteurs du Mali. C'est pourquoi, ils ont invité les autorités à maintenir le bureau partiel élu par la majorité des producteurs de coton du Mali. <em>"En cas de non observation de ces mesures, nous dégageons toute notre responsabilité de ce qui pourrait advenir en cas de vouloir mettre en place un bureau outre que celui qui a été mis en place par l'Assemblée générale des producteurs de coton. Nous sommes opposés et seront toujours opposés à tout agissement de nature à vouloir imposer des producteurs contre la volonté majoritairement exprimée dans les urnes au niveau de la filière coton"</em>, ont averti les conférenciers lors de cette rencontre. <strong>                                                                                                                         Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Nango Dembélé, PDG de la CMDT :  « Ce projet d’usines de filature est une bonne proposition technique pour la filière coton » Bientôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-ce-projet-dusines-de-filature-est-une-bonne-proposition-technique-pour-la-filiere-coton-bientot-3001528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 09:35:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bientôt, notre pays aura sa « Société malienne de filature (Somafil) » à travers la création de deux usines de transformation de son coton. L’une sera à Bamako et l’autre dans la capitale de l’or blanc, Koutiala. Le mérite revient au PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, qui a fait de ce projet son cheval de bataille.</strong>

Le protocole d’accord pour la construction de ces deux usines a été signé entre la République populaire de Chine à travers son ambassadeur, Chen Zhihong, et le patron de la Cmdt. C’était à la faveur d’une audience tenue à Koulouba sous la présidence du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, chef de l’Etat, vendredi dernier.

« La première unité sera installée à Koutiala avec une capacité de 20 000 tonnes coton fibre à transformer en filet. La deuxième unité sera installée à Bamako avec une capacité de 25 000 tonnes par an. Ce qui fait environ 45 000 tonnes de coton fibre », expliquait le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Dr Nango Dembélé.

« Le niveau de filature capte environ 30% de la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne de valeur coton. Ce que nous perdons sur la vente de la fibre, à la filature, on le récupère en termes de plus-value en termes de marge bénéficiaire », a expliqué le patron de la Cmdt qui indique que « ce projet d’usines de filature est une bonne proposition technique pour la filière coton du Mali ».

En effet, dans le contrat, la Société malienne de filature (Somafil) disposera d’un capital de 200 millions de FCFA, dont 85% seront détenus par la Cmdt et 15% par le partenaire chinois, avec création d’un Conseil d’administration et tout ce qui est nécessaire au fonctionnement juridique de la société.

Déjà, une délégation comprenant une équipe technique des représentants du partenaire chinois,  conduite par le PDG de la Cmdt, s’est rendue mercredi dernier sur le futur site de la Somafil de Koutiala qui sera installée sur une superficie de 50 hectares. Pour l’unité de Bamako, elle sera installée sur 70 hectares. Ces deux unités créeront 5000 emplois.

Pour l’Ambassadeur de la République populaire de Chine, Chen Zhihong, la coopération entre la Chine et le Mali est toujours fructueuse depuis 62 ans d’existence des relations diplomatiques entre nos deux pays.

« Avec cette délégation, notre coopération sera encore plus renforcée. Avec l’appui du Gouvernement malien, l’appui du Président de la Transition, je suis persuadé que cette coopération sera encore plus renforcée », se réjouissait-t-il.

En somme, l’initiative des autorités de la Transition de transformer sur place le coton malien est hautement salutaire car la production annuelle du pays s’élève à près de 700 000 tonnes de coton.

C’est donc dire que la culture du coton a de beaux jours devant elle, car la création de ces deux usines de filature est un grand facteur de stabilisation du prix du coton, sans compter les milliers d’emplois directs et indirects qui seront créés.

Notons que depuis plusieurs années de culture et d’exportation de coton brut, le Mali a toujours figuré parmi les plus gros producteurs de coton. Cependant, notre pays ne transforme que moins de 1% de sa production.

C’est dans ce contexte que le Mali et la Chine ont signé ce protocole d’accord pour l’installation de ces deux unités de filature, grâce au leadership du Président de la Transition, colonel Assimi Goïta, et sous la clairvoyance du PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé.  Un projet qui sera réalisé par la société Qingdao de la Chine, en collaboration avec la Compagnie malienne pour le développement des textiles.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cotonculture : Le Mali et la Chine signent un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-le-mali-et-la-chine-signent-un-protocole-daccord-pour-linstallation-de-deux-unites-de-filature-3001504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 08:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali et la Chine ont signé, le 21 novembre 2022, un protocole d’accord pour l’installation de deux unités de filature dont l’une à Koutiala et l’autre à Bamako. Ce projet sera réalisé par la société Qingdao de la Chine. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce projet, le Président de la Transition, le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat, a reçu en audience, le vendredi 25 novembre 2022, l’Ambassadeur de la République Populaire de Chine, Chen ZHIHONG. A travers la mise en place de ces unités de filature, le Mali entend transformer sur place le coton qu’il produit. La production annuelle du coton malien s’élève à près de 700 000 tonnes. Le coton contribue à 15% au Produit Intérieur Brut (PIB) et se classe 2ème après l’or au plan des recettes d’exportation.

Selon le Président Directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Dr. Nango DEMBELE, la première unité sera installée à Koutiala avec une capacité de 20 000 tonnes de coton fibre à transformer en filet par an. La seconde unité sera installée à Bamako avec une capacité de 25 000 tonnes par an. Ce qui fait environ 45 000 tonnes de coton fibre par an. D’après les précisions de Dr. Nango DEMBELE, la réalisation de ce projet devrait amener le taux de transformation du coton de 2 %, présentement, à près de 10 %.

« Le niveau filature capte environ 30 % de la valeur ajoutée de l’ensemble de la chaîne de valeur coton. Ce que nous perdons sur la vente de la fibre, à la filature, on le récupère en termes de plus-value en termes de marge bénéficiaire », a expliqué le patron de la CMDT qui indique que ce projet d’usines de filature est une bonne proposition technique pour la filière coton du Mali.

La société dispose d’un capital de 200 millions, dont 85 % sont détenus par la CMDT et 15 % par le partenaire chinois, avec la création du Conseil d’administration et tout ce qui est nécessaire au fonctionnement juridique de la société.

Pour donner un coup d’accélérateur à ce projet, une délégation conduite par le PDG de la CMDT s’est rendue, le mercredi dernier sur le futur site de la Société malienne de filature (SOMAFIL) de Koutiala. Cette société sera installée sur une superficie de 50 hectares. Pour l’unité de Bamako, elle sera installée sur 70 hectares. Ces deux unités créeront 5000 emplois.

Après l’audience accordée par le président de la Transition, l’Ambassadeur de la République populaire de Chine, Chen ZHIHONG, a salué les bons rapports entre son pays et le Mali « La coopération entre la Chine et le Mali est toujours fructueuse depuis 62 ans d’existence des relations diplomatiques entre nos deux pays. Avec cette délégation, notre coopération sera encore plus renforcée. Avec l’appui du Gouvernement malien, l’appui du Président de la Transition, je suis persuadé que cette coopération sera encore plus renforcée », a expliqué le diplomate chinois.

Sidiki Adama Dembélé]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mauvaise campagne  cotonnière :  Désespoir et inquiétude dans les zones CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mauvaise-campagne-cotonniere-desespoir-et-inquietude-dans-les-zones-cmdt-2999958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 01:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne cotonnière 2022-2023 a mal démarré à cause d’un manque criard d’engrais. Pour autant, le monde paysan n’avait pas perdu l’espoir d’une année prometteuse, en raison de sa détermination à vaincre l’adversité. Un optimisme vite ravagé par l’apparition, en fin de cycle du coton, des insectes nuisibles qui ont détruit les cultures. Dans l’impuissante totale d’une Cmdt qui n’a pu rien faire face au fléau ; prise qu’elle est au piège du manque d’anticipation. Etat des lieux sur une campagne cotonnière sinistrée…</strong>

Plombée par de nombreux problèmes, dont l’un des plus récurrents concernait le manque criard d’intrants agricoles, la présente campagne s’annonçait déjà compliquée.  Si dans l’ensemble, reconnaissons-le, les nouvelles ne sont pas très bonnes pour le coton (les autres pays ont été  affectés par le phénomène d’infection des plantes), au Mali, tels que les échos sur les champs de culture nous parviennent, il faudrait s’attendre au pire.

Et pour cause ? Ici, dans les champs, outre cette dangereuse infection des plantes par les insectes, s’y ajoute l’impréparation des structures étatiques d’encadrement, voire l’absence totale d’anticipation, à accompagner les paysans sur le déroulement du cycle de maturation du coton.

Ces derniers, on le sait, ont  pourtant déployé de gros efforts pour minimiser les nombreux facteurs négatifs du démarrage, quelque peu chaotique, de la campagne cotonnière, et qui redoutent, cette année, malgré eux, les pires conséquences d’une piètre production du coton.

En tout cas, les premières cueillettes de coton, dans de nombreuses zones de culture, laissent entrevoir une telle désolation dans le monde paysan.

A Fana, l’un des gros bastions cotonniers, c’est loin d’être l’optimisme. Face à la contreperformance chronique de la production cotonnière, les paysans expriment déjà leur désespoir et leur inquiétude. Nul doute là-dessus, ils aborderont la traite de  coton avec la peur dans le ventre.

« Dans les champs de 6 hectares, rares sont ceux qui arrivent à avoir 1,5 tonne. Chez nous, dans la commune de Massigui, plus de 97% des champs de cette superficie ne dépassent pas ce résultat. Dans les champs de 10 hectares, on ne dépasse pas 3,5 à 4 tonnes. Tout cela dénote de la fin précoce de la cueillette de coton dans plusieurs localités.  A calculer  le prix de vente de ces quantités, on se rend compte qu’on ne pourra aucunement faire face aux charges liées aux intrants. L’argent généré de la production ne pourra pas supporter plus de 40% des frais d’intrants », s’alarment déjà les responsables des sections de la filiale coton de cette filiale.

Désemparés qu’ils sont, les cotonculteurs, quant à eux, tablent sur la prise en charge des frais d’intrants par l’Etat pour pouvoir au moins sortir la tête de l’eau. Déjà, dans cette optique, plusieurs associations de cotonculteurs, et non des moindres, ont saisi la Compagnie malienne pour le développement du textile (Cmdt), holding chargé de la gestion du secteur, pour espérer retrouver un début de solution, ne serait-ce que fortuite.

A l’évidence, le collectif des producteurs du coton est dans l’offensive. Selon plusieurs de ses responsables contactés par nos soins,  une correspondance en bonne et due forme  a même été adressée  à la Cmdt, avec ampliation au président de la transition ; histoire d’alerter les plus hautes autorités du pays sur la crise inévitable du secteur du coton.

Dans ladite lettre, nous a-t-on rapporté de sources concordantes, il est très spécifiquement demandé au président de la transition, le colonel Assimi Goïta, de s’impliquer de toutes ses forces  afin que l’Etat puisse renoncer à tous les frais d’intrants. Et cela, pour la simple raison qu’en plus du manque d’anticipation des structures d’encadrement sur le couvert végétal, il est bien indiqué que la contreperformance de la production est liée à une calamité naturelle.

En attendant une réponse favorable à cette requête des paysans, expressément formulée à l’endroit du président Assimi Goïta,  c’est l’angoisse qui hante les millions de Maliens qui vivent directement du coton.  Vivant d’autant plus dans la hantise des lendemains qui déchantent, les paysans sont d’ores et déjà conscients qu’à défaut d’une telle renonciation de la part de l’Etat sur les frais d’intrants, la situation du monde rural, déjà insoutenable, connaîtra un bien mauvais sort avec son lot de pauvreté qui s’aggravera sans doute avec la vente démesurée, voire le bradage, du bétail, seconde source financière dans les zones Cmdt.

Pourtant, tel un signe prémonitoire, votre journal « La Preuve » avait  tiré la sonnette d’alerte, il y a juste quelques mois, sur l’éventualité d’un tel scénario catastrophe, à travers ce titre accrocheur : « Pénurie d’engrais au Mali : Péril sur la campagne agricole<strong> </strong>».

Un  danger aujourd’hui réel qui guette les paysans.

Malheureusement, pendant ce temps, plutôt que de prendre la menace très au sérieux et d’accentuer la vigilance sur le terrain, en anticipant sur les facteurs de déroulement de la campagne agricole, certains responsables, en charge de l’encadrement agricole, se lançaient dans de sordides opérations de séduction, visant à rassurer les acteurs du secteur cotonnier sur « l’engagement de l’Etat à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins exprimés ». Rien de plus en termes de mesures concrètes d’assistance et d’anticipation sur l’état de développement des champs de culture.

Aujourd’hui, dans les zones de la Cmdt, si le coton est dans la tourmente des jours sombres ; cela ne semble surprendre aucun observateur averti du secteur cotonnier, pouvant anticiper, en fonction de l’accumulation des ratés du démarrage de la dite campagne, sur un tel résultat catastrophique, pour le pays, en fin de cycle du coton.

Nul n’en doute : avec le péril sur le coton, rien de bon ne s’annonce sur le Mali.

Peut-on encore éviter le pire dans les zones de Cmdt ?

Affaire à suivre donc….

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo KEITA en visite dans les filiales Sud, Nord&#45;Est de la CMDT « L’espoir est toujours là »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-keita-en-visite-dans-les-filiales-sud-nord-est-de-la-cmdt-lespoir-est-toujours-la-2998915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 11 au 13 novembre 2022, le ministre du développement rural, Modibo Keita, à la tête d’une importante délégation composé du directeur de l’industrie, Moussa Yattara, du directeur de la production agricole, Ousmane N Traorė ainsi que du secrétaire de la section syndicale Daouda Traore, a effectué une visite dans les filiales cotonnières nord-est et centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne d’égrenage et s’enquérir des difficultés rencontrées par les cotonculteurs pendant la campagne en cours. A Koutiala, le ministre et sa suite ont visité un marché de coton, notamment la coopérative de Signè, secteur central de Koutiala ainsi que l’usine d’égrenage 4, avant de s’entretenir avec les paysans et les travailleurs de la filiale CMDT de Koutiala. A Sikasso, son passage a plutôt concerné quelques unités industrielles ainsi que des champs notamment à Molasso et M’péola. Comme à Koutiala, le visiteur et sa suite se sont entretenu avec les paysans et les travailleurs avant de rendre une visite de courtoisie aux notabilités locales en compagnie des autorités administratives respectives. (Gouverneurs, préfets et maires).

Tout en remerciant le ministre pour sa disponibilité notamment en période de crise d’instant, le Diamanatigui de Koutiala, Barou Ouattara, lui a suggéré de faire la promotion des instants fabriqués au Mali, en prévision de difficultés similaires à celles rencontrées pendant la campagne en cours. Quant aux Traoré de Sikasso, ils ont renouvelé leur engagement, ainsi que celui de tout monde paysan local, à soutenir la transition.

À l’issue du périple, le ministre en charge du Développement rural s’est néanmoins réjoui du déroulement de ce qu’on peut appeler une campagne à problèmes. En effet, malgré les difficultés liées au retard de l'approvisionnement en intrants, aux inondations et ravage des cultures par des jassides, le ministre s’est dit convaincu que l’espoir est permis. C’est du moins l’assurance qu'il a donnée lors de son passage au marché de coton de la coopérative de Signé coopérative, dans le secteur central de Koutiala. «Nous pouvons encore espérer sur un rendement acceptable tout en conservant notre place de premier producteur de la sous-région. Je suis très satisfait. Si les fortes pluies ont joué sur la production cotonnière, elles nous ont permis de faire une bonne récolte de céréales. Et si la production-coton va baisser par rapport à la campagne précédente, pour le ministre Keita, il y a de fortes chances que le Mali conserve sa place de premier producteur. Si nous avons connu les mêmes ravageurs contrairement à d'autres pays, nos cotons ont pu garder leurs capsules, estime-y-il.

Même son de cloche du côté de l’administrateur général de Koutiala, Sissoko Ibrahim W Sissoko.  Selon lui, même si le Mali n’atteint pas l’exploit de la campagne dernière, il peut espérer une «production raisonnable», en attendant les ultimes estimations pour faire le point.

En réponse aux Ouattara de Koutiala, le ministre dira qu’après les études déjà faites, l’IER sera engagé à vulgariser les engrais locaux. Et de déplorer au passage les conséquences des intrants chimiques sur l’écosystème (pauvreté de la terre, baisse de la Pluviométrie).

Chez les imams, par ailleurs, la délégation a plutôt été comblée de bénédictions pour la stabilité au Mali et surtout une campagne différente de celle en cours qui a connu des difficultés.

De Koutiala à Sikasso, le ministre Modibo Keita, après avoir rassuré les paysans de la pleine de leur situation à travers les techniciens de la CMDT, a donné des gages de l’engagement ferme des autorités d’œuvrer à l’épanouissement du monde paysan.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2022/2023 : Plus de peur que de mal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2022-2023-plus-de-peur-que-de-mal-2998914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 01:20:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Démarrée dans un contexte difficile marqué par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial (suite de l’impact de la pandémie de COVID-19 et de la guerre entre la Russie et l’Ukraine) ainsi que par un embargo sous-régional ayant privé le Mali d’accès aux principaux ports d’approvisionnement, la campagne agricole 2022/2023 tend vers son épilogue avec une baisse de la production par rapport l’exercice écoulée. A ceux-ci se sont invitées l’invasion précoce des champs de la sous-région, y compris le Mali, par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) ainsi que les inondations de parcelles suites à de fortes pluies par endroit. Nonobstant, la CMDT ne désespère pas de conserver sa place de leader de la production cotonnière.

&nbsp;

<strong>Aperçu et défis de la Campagne agricole 2022/2023</strong>

<strong> </strong>

Au cours de la campagne 2021/2022, les engrais du système coton (coton, maïs, mil et sorgho) en plus de leur insuffisance sur le marché mondial ont connu des augmentations considérables. Ainsi, le prix fournisseur du complexe coton est passé de 383 000 FCFA en 2021/2022 à 620 000 FCFA/tonne, celui du complexe céréales de 380 000 FCFA/tonne à 615 000 FCFA/tonne et de l’urée de 370 000 FCFA à 640 000 FCFA/tonne.

Pour faire face à cette situation inédite, le Président de la Transition, lors de la 12ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture en mars 2022, a pris des décisions fortes, à l’effet d’encourager les producteurs à reprendre le chemin des champs. En plus de fixer le prix du coton graine à 285 FCFA/kg, le sac de 50 kg d’engrais chimiques a été plafonné à 12 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 32 000 FCFA/sac et le sac de 50 kg d’engrais organiques a été fixé à 2 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 5 750 FCFA. A son tour, l’Interprofession du Coton (IPC-Mali) s’est illustrée par une subvention du prix de cession des pesticides, de la chaux agricole ainsi que du PNT granulé. Ainsi, au total, les producteurs ont semé 743 824 ha.

Par ailleurs, avec l’embargo imposé par l’UEMOA et la CEDEAO et son impact négatif sur le rythme d’approvisionnement en intrants agricoles, les producteurs ont été encouragés à mettre l’accent sur l’utilisation des intrants d’amendement (PNT granulé, chaux agricole, engrais organiques) pour limiter l’impact négatif du retard dans la livraison des engrais chimiques sur les rendements. Il faut dire que ces intrants sont acheminés au Mali à partir des ports de la sous-région notamment Abidjan, San Pédro et Dakar et que les contrats de fourniture des engrais devraient être exécutés avant la fin du mois de mai 2022. Mais avec l’embargo, le rythme de la livraison des intrants (engrais et pesticides) s’est fortement ralenti et la livraison a dû se poursuivre jusqu'à fin août 2022 pour les engrais et jusqu'à la mi-septembre pour les insecticides. Ce retard accusé dans la livraison des intrants dans certaines zones cotonnières a entrainé un décalage de la période optimale de la fertilisation des cultures du système coton. Il est à noter que malgré ces contraintes majeures, toutes les coopératives de producteurs de coton ont reçu les engrais et les pesticides.

&nbsp;

<strong>Des Inondations de parcelles suites à de fortes pluies enregistrées </strong>

&nbsp;

Globalement, les hauteurs de pluies enregistrées jusqu'à fin septembre 2022 sont excédentaires au niveau de plusieurs postes pluviométriques. De fortes précipitations auront été constatées dans toutes les zones de production, occasionnant des cas d’inondation dans les parcelles situées au bord des cours d’eau et dans les bas-fonds. Les recensements effectués par l’encadrement, en début du mois d’octobre, font état de 34 596 ha de coton inondé. Conséquences : en plus des cas de lessivage visibles, les plants sont rabougris dans plusieurs parcelles et la pourriture des capsules de base est constatée sur plusieurs parcelles de coton. Or, le cotonnier n’aime pas les fortes pluies et les fréquences élevées de précipitations. Et pour cause, pendant les campagnes similaires, la production du coton a baissé. On peut citer à titre d’exemple les campagnes 1999/2000 où suite aux inondations provoquées par excédents de pluviométrie la production du coton graine est passée de 518 364 tonnes en 1998/1999 à 459 123 tonnes en 1999/2000, soit une baisse de 11%. Idem pour la campagne 2018/2019. La production du coton graine est ainsi passée de 728 606 tonnes en 2017/2018 à 656 531 tonnes en 2018/2019, soit une baisse de 10%. Ainsi, sur fond de ces deux cas, on constate que le seul fait de la forte pluviosité entraînant les inondations, favorisant l’enherbement des parcelles et le lessivage peut occasionner une baisse de production de plus de 10% par rapport à une campagne normale.

&nbsp;

<strong>L’invasion précoce des champs de la sous-région y compris le Mali par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides)</strong>

&nbsp;

La campagne 2022/2023 s’est également singularisé par la forte pullulation des jassides depuis fin juillet 2022. Après constat de ce phénomène, lors de la traditionnelle mission conjointe CMDT-IER relative au suivi phytosanitaire des cultures du système coton, le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, et ses techniciens ont immédiatement pris des mesures urgentes pour limiter les dégâts. Pour ce faire, l’encadrement et les producteurs ont été immédiatement informés pour changer de stratégie de protection phytosanitaire du cotonnier, notamment la réduction de l’intervalle de traitement de 14 à 07 jours et l’utilisation des produits indiqués contre les jassides. Autres mesures, la commande et la mise à disposition, par le GIE C-SCPC/CMDT/OHVN, de quantités d’insecticides contre les jassides recommandés par le Programme Coton de l’IER ainsi que l’identification de l’espèce de jassides par le Programme Coton. L’administration de la holding a également diffusé un microprogramme sur l’ORTM et les radios de proximité de la zone cotonnière pour sensibiliser les producteurs sur les mesures à prendre pour maîtriser les jassides.

Ce phénomène de pullulation de jassides est un problème d’envergure sous-régional ayant touché des pays comme le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo. Seuls le Bénin, le Cameroun et le Tchad en ont été relativement épargnés. Conséquence : la production de coton de l’Afrique de l’Ouest et du Centre devrait sensiblement diminuer lors de la campagne 2022/2023 pour se situer à environ un million de tonnes de coton-graine selon des chercheurs. D’après les estimations de plusieurs négociants, comparativement au niveau de production de 2021/2022, la baisse pourrait dépasser 20%, une chute due en partie à cette pullulation de jassides.

Face à l’envergure de la pullulation, les Programmes Coton des Instituts de Recherche Agronomique de huit pays membres du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) ont tenu des réunions afin de proposer des stratégies et des produits appropriés pour maîtriser les nouvelles espèces de jassides méconnues dans nos pays dès la campagne prochaine.

En effet, l’espèce de jassides habituellement connue dans la sous-région est Jacobiella fascialis que les produits insecticides disponibles permettent de maîtriser. La capture et l’analyse des individus de jassides de cette campagne dans les pays infestés a abouti à l’identification de deux espèces dominantes : Jacobiasca lybica et Amrasca biguttula, lequel les font leur apparition pour la première fois au Mali.

Cependant, c’est surtout l’espèce Amrasca biguttula qui etait beaucoup plus dominante. Cette espèce se multiplie très rapidement et fait plus de dégâts que la Jacobiella fascialis. Quoi à qu’il en soit, les attaques sévères de l’Amrasca ont amené les producteurs à abandonner 90 971 ha.

Toutefois, d’autres causes d’abandon des superficies de coton d’environ 32 523 ha sont les parcelles qui n’ont pas pu être entretenues (parcelles très enherbées) à cause de la fréquence élevée des pluies, les parcelles endommagées par les animaux et quelques cas de reconversion en d’autres cultures.

La conjonction de tous les facteurs défavorables (abondance des pluies, inondation, lessivage des sols, attaque des jassides) fait que 158 090 ha ont été abandonnés au total. Ainsi, la production de coton graine attendue sera en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole et inférieure à la production de la campagne 2021/2022.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2022/2023 : Le prix du coton graine premier choix à 285 FCFA/kg, une première au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-du-coton-graine-premier-choix-a-285-fcfa-kg-une-premiere-au-mali-2998877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-du-coton-graine-premier-choix-a-285-fcfa-kg-une-premiere-au-mali-2998877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 01:07:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Mali, la campagne agricole 2022/2023 a démarré dans un contexte difficile marqué par deux principales situations défavorables :

➢La flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial (suite de l’impact de la pandémie de la Covid-19 et de la guerre entre la Russie et l’Ukraine) ;

➢L’embargo imposé au Mali par la CEDEAO et l’UEMOA de janvier à juillet 2022, privant le Mali de l’accès aux principaux ports d’approvisionnement du pays.

A titre d’exemple, les engrais du système coton (coton, maïs, mil et sorgho) ont connu les augmentations suivantes :

-Le prix fournisseur du complexe coton est passé de 383 000 FCFA en 2021/2022 à 620 000 FCFA/tonne ;

-Celui du complexe céréales est passé de 380 000 FCFA/tonne à 615 000 FCFA/tonne ;

-Et celui de l’urée est passé de 370 000 FCFA à 640 000 FCFA/tonne. Il faut noter l’insuffisance de cet engrais sur le marché mondial.

Pour faire face à cette situation inédite, le Président de la Transition, lors de la 12ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture en mars 2022, a pris des décisions fortes qui ont encouragé les producteurs, à savoir :

➢Le prix d’achat du coton graine a été fixé à 285 FCFA/kg de premier choix (une première au Mali) ;

➢Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais chimiques (complexe coton, complexe céréales et urée) a été fixé à 12 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 32 000 FCFA/sac ;

➢Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais organiques a été fixé à 2 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 5 750 FCFA.

Pour motiver davantage les producteurs de coton, l’Interprofession du Coton (IPC-Mali) a subventionné le prix de cession des pesticides, de la chaux agricole et du PNT granulé.

Ainsi, la motivation était au rendez-vous car les producteurs ont pu semer au total 743 824 ha.

Néanmoins, l’embargo imposé au Mali par l’UEMOA et la CEDEAO a eu un impact négatif sur le rythme d’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles. En effet, ces intrants sont acheminés au Mali à partir des ports de la sous-région notamment Abidjan, San Pédro et Dakar.

Les contrats de fourniture des engrais devraient être exécutés avant la fin du mois de mai 2022. Avec l’embargo, le rythme de la livraison des intrants (engrais et pesticides) s’est fortement ralenti. La livraison s’est poursuivie jusqu’en fin août 2022 pour les engrais et jusqu’en mi-septembre pour les insecticides.

Ce retard accusé dans la livraison des intrants dans certaines zones cotonnières a entrainé le non-respect de la période optimale de la fertilisation des cultures du système coton. Il est à noter que, malgré ces contraintes majeures, toutes les coopératives de producteurs de coton ont reçu les engrais et les pesticides.

Les producteurs ont été encouragés à mettre l’accent sur l’utilisation des intrants d’amendement (PNT granulé, chaux agricole, engrais organiques) pour limiter l’impact négatif du retard dans la livraison des engrais chimiques sur les rendements.

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<strong>Les inondations de parcelles suite à de fortes pluies enregistrées </strong>

Globalement, les hauteurs de pluies enregistrées jusqu’en fin septembre 2022 ont été excédentaires au niveau de plusieurs postes pluviométriques. De fortes pluies ont été enregistrées dans toutes les zones de production. Elles ont causé des cas d’inondation dans les parcelles situées au bord des cours d’eau et dans les bas-fonds. Les recensements effectués par l’encadrement en début du mois d’octobre font état de 34 596 ha de coton inondées.

Des cas de lessivage sont visibles dans plusieurs parcelles. Les plants sur ces parcelles sont rabougris. La pourriture des capsules de base est constatée sur plusieurs parcelles de coton.

Il faut noter que le cotonnier n’aime pas les fortes pluies et les fréquences élevées de pluies. Pendant les campagnes similaires, la production du coton a baissé. A titre d’exemples, on peut citer les cas suivants :

➢Campagne 1999/2000 : la pluviométrie a été très excédentaire et a occasionné des inondations. La production du coton graine est ainsi passée de 518 364 tonnes en 1998/1999 à 459 123 tonnes en 1999/2000, soit une baisse de 11% ;

➢Campagne 2018/2019 : la pluviométrie a été également très excédentaire et a occasionné des inondations. La production du coton graine est ainsi passée de 728 606 tonnes en 2017/2018 à 656 531 tonnes en 2018/2019, soit une baisse de 10%.

Partant de ces deux cas, on constate que le seul fait de la forte pluviosité entrainant les inondations, favorisant l’enherbement des parcelles et le lessivage peut occasionner une baisse de production de plus de 10% par rapport à une campagne normale.

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<strong>L’invasion précoce des champs de la sous-région y compris le Mali par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides)</strong>

La campagne 2022/2023 a connu un évènement exceptionnel à savoir : la forte pullulation des jassides depuis fin juillet 2022. Après constat de ce phénomène lors de la mission conjointe CMDT-IER traditionnelle relative au suivi phytosanitaire des cultures du système coton, le PDG de la CMDT Dr. Nango Dembélé et ses techniciens ont immédiatement pris des mesures urgentes pour limiter les dégâts :

➢L’encadrement et les producteurs ont été immédiatement informés pour changer de stratégie de protection phytosanitaire du cotonnier : la réduction de l’intervalle de traitement de 14 à 07 jours, l’utilisation des produits indiqués contre les jassides ;

➢La commande par le GIE C-SCPC/CMDT/OHVN et la mise à disposition des quantités d’insecticides contre les jassides recommandés par le Programme Coton de l’IER ;

➢La diffusion de microprogrammes sur l’ORTM et les radios de proximités de la zone cotonnière pour sensibiliser les producteurs sur les mesures à prendre pour maitriser les jassides ;

➢L’identification de l’espèce de jassides par le Programme Coton.

Ce phénomène de pullulation de jassides est un problème sous-régional. Les pays touchés sont le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et le Togo. Le Bénin, le Cameroun et le Tchad sont moins touchés. Ainsi, la production de coton de l’Afrique de l’Ouest et du Centre devrait sensiblement diminuer lors de la campagne 2022/2023 pour se situer à environ un million de tonnes de coton-graine selon des chercheurs. D’après les estimations de plusieurs négociants, comparativement au niveau de production de 2021/2022, la baisse pourrait dépasser20%.Cette chute est due en partie à cette pullulation de jassides.

Face à l’envergure de la pullulation, les Programmes Coton des Instituts de Recherche Agronomique de huit pays membres du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA) ont tenu des réunions afin de proposer des stratégies et des produits appropriés pour maitriser les nouvelles espèces de jassides méconnues dans nos pays dès la campagne prochaine.

En effet, l’espèce de jassides habituellement connue dans la sous-région est Jacobiella fascialis. Les produits insecticides disponibles permettent de la maitriser.

La capture et l’analyse des individus de jassides de cette campagne dans les pays infestés a abouti à l’identification de deux espèces dominantes : Jacobiasca lybica

&nbsp;

et Amrasca biguttula. Ces deux espèces font leur apparition pour la première fois au Mali.

Cependant, c’est surtout l’espèce Amrasca biguttula qui était beaucoup plus dominante. Cette espèce se multiplie très rapidement et fait plus de dégâts que la Jacobiella fascialis. Les attaques sévères de l’Amrasca ont amené les producteurs à abandonner 90 971 ha.

Toutefois, d’autres causes d’abandon des superficies de coton d’environ 32 523 ha sont les parcelles qui n’ont pas pu être entretenues (parcelles très enherbées) à cause de la fréquence élevée des pluies, les parcelles endommagées par les animaux et quelques cas de reconversion en d’autres cultures.

La conjonction de tous les facteurs défavorables (abondance des pluies, inondation, lessivage des sols, attaque des jassides) fait que 158 090 ha ont été abandonné au total. Ainsi, la production de coton graine attendue sera en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole et inférieure à la production de la campagne 2021/2022.

<strong>Source: CCom CMDT</strong>

<strong> </strong>

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<strong><em> </em></strong>

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</item>

<item>
<title>CMDT&#45;OHVN : Les engrais en phase avec les normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-ohvn-les-engrais-en-phase-avec-les-normes-2992023.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2022 01:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La problématique de l’engrais cette année ne défraie pas seulement la chronique, elle alimente les débats et inquiétudes dans le milieu paysan. La conjoncture à l’international, la guerre en Ukraine et l’embargo de la Cedeao sur le Mali sont passées par là. Et, contrairement aux annonces d’oiseaux de mauvais augure, la campagne agricole 2022-2023, au niveau de la CMDT et de l’OHVN, suit son cours normal, avec à la clé des engrais conformes aux normes requises. C’est du moins la conclusion d’une analyse effectuée par le laboratoire de l’Institut d’économie rurale (IER) et réalisée à partir de 151 échantillons d’engrais (59 pour le complexe coton, 62 pour le complexe céréales et 30 pour l’urée).</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il ressort de ladite analyse que le taux de conformité est de 100% pour le complexe coton. Quant au complexe céréales, 98,5% des échantillons d’engrais analysés par le laboratoire de l’IER sont en phase avec les normes en vigueur. En ce qui concerne l’urée où un déficit d’azote a été constaté, 87,5% des échantillons d’engrais analysés sont conformes aux normes exigées.</span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 12.0pt 0cm"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La direction nationale de l’Agriculture en déduit, par conséquent, que «les résultats sont satisfaisants en termes de teneur en éléments nutritifs et d’état physique qui ne compromettent pas l’atteinte des objectifs de production agricole de la campagne». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Même satisfaction pour les paramètres physiques, dont il ressort une totale conformité des poids des sacs à la norme requise (règlement C/Reg.13/12/12) selon laquelle le poids du sac ne saurait être inférieur à 49,5 kg. Toujours en termes des conclusions de l’IER, l’étude de la répartition des différents grains d’un échantillon de granulats est également conforme aux normes en vigueur pour les trois types d’engrais contrôlés (complexe coton, complexe céréales et urée).

<strong>Amidou Keita</strong></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 12.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale Sud de la CMDT : Les champs de coton de Kadiolo touchés par les infestations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-sud-de-la-cmdt-les-champs-de-coton-de-kadiolo-touches-par-les-infestations-2990741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2022 09:52:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">Depuis quelques semaines des insectes ont fait leur apparition dans les champs de cultures dans la Région de Sikasso. Plus particulièrement les champs de coton de la Filiale Sud de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT) et plus précisément à Kadiolo dans le secteur de Sikasso, les paysans ont signalé des ravages d’insectes.</span></strong></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">La cicadelle jacobiella ou encore «Ta kèrèka» en langue bamanankan est un insecte identifié par les spécialistes. Connue depuis 1912, la cicadelle est une cigale verdâtre qui vit dans la face inférieure des feuilles. Elle a une démarche en oblique caractéristique d’où son appellation «Ta kèrèkan». Par ses piqûres, l’insecte introduit une salive toxique qui produit un enroulement des feuilles vers le bas avec un jaunissement puis un rougissement des bordures des feuillages.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Il s’attaque non seulement aux champs de coton mais aussi aux cultures de tomates et d’aubergines. La jacobiella est présente partout au Mali, déclare l’administrateur de la filiale de la CMDT de Sikasso, Kabaou Dolo. «Cette année, la prolifération de ces insectes a été précoce et très rapide», revèle-t-il, soulignant que cette situation a été favorisée par la pluviométrie.<span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">   </span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Par ailleurs, le responsable de la CMDT de Sikasso précise que ce sont les champs de coton du secteur de Kadiolo qui sont les plus touchés. L’infestation serait due à la migration des insectes de la Côte d’Ivoire vers le Cercle de Kadiolo qui fait frontière avec ce pays. Pour en savoir plus, les responsables de la CMDT et les entomologues (spécialistes qui étudient les insectes) de la région, après avoir visité les champs de coton de Kadiolo, ont prélevé des échantillons qui sont en train d’être analysés à Bouaké en Côte d’Ivoire.</p>
<p style="font-weight: 400">Cela permettra de connaître la raison de la propagation de ces insectes dans la zone. Pour l’heure, les responsables de la CMDT de Sikasso font de leur mieux pour contrôler la situation. «On avait demandé aux producteurs de traiter les champs tous les 15 jours. À présent, avec cette fulgurante infestation on a réduit cette période, en conseillant un traitement chaque semaine», affirme l’administrateur. Il ajoute que sa structure s’est approvisionnée en insecticides pour la destruction de ces insectes. «Nous avons déjà commencé à distribuer des produits aux producteurs», précise Kabaou Dolo.</p>
<p style="font-weight: 400">Au regard de l’ampleur de l’infestation, les pires craintes des encadreurs pourraient se confirmer. L’administrateur régional de la CMDT de Sikasso reconnaît que cette situation aura des impacts sur le rendement des productions de coton graine durant cette campagne. Pour atténuer l’impact, il invite les producteurs de coton à procéder au traitement collectif afin de minimiser les dégâts.</p>
<p style="font-weight: 400">«Les insectes Ta kèrèkan sont présents dans mon champ depuis près de deux mois. Il y font des ravages», témoigne le producteur de coton du village de Diomatènè à Kadiolo, Sindou Camara. Ce dernier comme d’autres collègues se plaignent des dégâts causés par les insectes ravageurs. Une bonne partie de leurs champs est détruite par la jacobiella. Sindou Camara est propriétaire de 7 hectares de champ de coton.</p>
<p style="font-weight: 400">Il est préoccupé par le paiement de ses dettes contractées en engrais et insecticides pour plus de 500.000 Fcfa. Estimant que sa campagne est perdue d’avance, Sindou Camara lance un appel aux autorités pour trouver rapidement un remède à cette infestation. Apparemment, les produits conseillés par la CMDT n’ont pas produit les résultats escomptés puisque tous les paysans touchés enregistrent des pertes de superficies malgré les traitements engagés, selon lui.</p>

</div>
<p id="js-authors-trigger" class="meta meta__publisher meta__publisher--header added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span id="js-authors-list" class="meta__author meta__author--header" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Par </span><a class="article__author-link" href="https://lessor.ml/author/posts/53%20" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mariam DIABATE</span></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales sur le Coton : Des recommandations fortes pour trouver des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-nationales-sur-le-coton-des-recommandations-fortes-pour-trouver-des-solutions-2988505.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2022 06:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une Communication gouvernementale a été faite sur les recommandations issues des Assises nationales sur le Coton.</strong>

Les Assises nationales sur le coton ont été initiées en 2021 pour résoudre les divers problèmes de la filière et relancer la production.

Ces Assises se fondant sur les enseignements tirés des ateliers régionaux, de la gestion des crises, ont fait des recommandations. Elles portent sur  la gouvernance des organisations de producteurs ; le mécanisme d'approvisionnement et de financement des intrants et la subvention de l’État aux producteurs de coton et la relance de la culture du coton.

La présente communication fait le point de la mise en œuvre des recommandations formulées et propose des solutions pour résoudre à long terme les multiples problèmes qui entravent encore le bon fonctionnement de la filière coton.

Il s’agit notamment de mettre en place un bureau transitoire en attendant le renouvellement des organes à travers des élections inclusives et transparentes conformément à la règlementation en vigueur sur les sociétés coopératives ; d’adopter une nouvelle clef de répartition du complément de prix de coton graine et des frais de fonctionnement à l’avantage des producteurs à la base ; de transférer l’approvisionnement en intrants agricoles à la Compagnie Malienne de Développement des Textiles pendant une période de cinq ans ; de fixer un prix incitatif au kilogramme de coton graine et diminuer autant que possible le prix des intrants et du matériel agricole et d’élaborer les cartes de fertilité des sols des différentes zones agro écologiques.

<strong>Rassemblées par Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière 2022&#45;2023 :  Le Président de la transition sauve la nouvelle campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-2022-2023-le-president-de-la-transition-sauve-la-nouvelle-campagne-2981868.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 12:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Excellente nouvelle ! Les lourdes hypothèques qui planaient sur la réussite de la campagne cotonnière de cette année ont été levées. Les précieux engrais, qui faisaient défaut et dont l’absence avait défrayé la chronique en provoquant des inquiétudes tant chez les producteurs que chez les autorités et les citoyens, sont arrivés. La CMDT procède ces jours-ci à leur dispatching dans les filiales, à la grande satisfaction des bénéficiaires.</strong>

Pour en arriver à ce bon compte, le Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, a dû lui-même faire face résolument au problème qui compromettait gravement non seulement la culture du coton, mais aussi pratiquement toute la campagne agricole. Les engrais, prévus pour être acheminés au Mali au plus tard le 20 juin, date quelque peu butoir, étaient toujours bloqués dans les ports d’Abidjan et Conakry, en raison de l’embargo imposé à notre pays depuis le 09 janvier 2022.Dans les filiales de la CMDT, de Sikasso à Kita, les producteurs, de plus en plus inquiets depuis le début du mois de mai, piaffaient d’impatience et donnaient de la voix. Certains en ont même publiquement appelé le chef de l’Etat de limoger au plus vite le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, jugé par eux peu préoccupé de la situation, afin de parer au plus pressé. Les échos des différentes tensions çà et là ne rassuraient guère les Maliens qui savent bien ce que signifierait dans le contexte actuel pour leur pays l’échec de la campagne cotonnière.

Tout est désormais entré dans l’ordre, il y a un ouf général de soulagement qui prévaut désormais. En effet, dès le vendredi, 17 juin, on a pu observer des camions franchir les frontières entre, d’une part le Mali et la Côte d’Ivoire et, d’autre part, avec le Sénégal. Selon nos infos, les convois transportaient rien que des engrais pour les cotonculteurs maliens, du moins d’après ce que nombre de chauffeurs et de routiers ont affirmé. Ces derniers croient même avoir dénombré 73 camions au total. L’information a été confirmée par un haut cadre du ministère de l’agriculture qui a une vision d’ensemble sur les questions agricoles. Celui-ci, sous le couvert de l’anonymat, a tenu à signaler l’entregent particulièrement efficace dont a fait preuve le Président de la Transition pour créer les conditions de l’embellie entre le Mali et ses voisins malgré l’embargo afin que les engrais maliens puissent arriver à leur destination. « Je ne connais pas tous les détails, mais il est certain que sans une manœuvre intelligente du Président Assimi Goïta, nos engrais ne seraient là avant le 20 juin. Dieu merci, nous les avons maintenant, in extrémis je peux dire, et c’est tant mieux. Le Président de la Transition est à féliciter… », dit notre interlocuteur averti.

Le Mali peut donc légitimement envisager conserver sa place de premier producteur de coton occupée à l’issue de la campagne dernière grâce à une subvention colossale de 17 milliards au profit des producteurs. Cet effort étatique, au regard des enjeux, doit augmenter cette année, d’autant que le Bénin a un temps estimé être celui qui caracole en tête de peloton, pour se raviser finalement avec la réalité des données. En effet, il est prévu au Mali comme superficies l’exploitation de 760.000 hectares pour une production de 780.000 tonnes, soit un résultat attendu supérieur à celui obtenu l’année dernière se chiffrant au finish à 777.120 tonnes. Le kilo de cession des engrais est fixé à 264,2 FCFA tandis que le prix d’achat du coton graine est à 285 FCFA pour le premier choix et à 260 FCFA pour le deuxième. Autant de facteurs favorables qui disposeront les producteurs à plus d’émulation, donc de rendement.

<strong>Malick Tandjigora</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koumakiré/région de Kita : trois coopératives de cotonculteurs attendent désespérément leur argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/koumakire-region-de-kita-trois-cooperatives-de-cotonculteurs-attendent-desesperement-leur-argent-2979479.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jun 2022 01:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que la saison des pluies débute, trois coopératives de cotonculteurs du village de Koumakiré dans la commune de Kokofata, région de Kita, n’ont toujours pas reçu leur argent de la campagne agricole 2021-2022</em></strong>.

<em>« Celui qui laboure au soleil mangera à l’ombre</em> ». Cet adage semble illusoire pour les cultivateurs de ces trois coopératives qui attendent depuis plus de 4 mois leur argent.

Faut-il préciser qu’après la région de Koutiala, celle de Kita est considérée comme la deuxième plus grande productrice de coton. Elle doit cette réputation à des villages comme Koumakiré qui a même été médaillé pour avoir été le premier producteur de la commune de Kokofata.

Koumakiré, seul, compte 11 coopératives de cotonculteurs. Cela prouve à suffisance que ce village est l’un des plus grands producteurs de la commune pour ne pas dire de la région. Et c’est cette forte production cotonnière des villages comme Koumakiré qui a, d’ailleurs, valu le projet de construction d’une usine d’égrainage de coton dans la commune de Kokofata.

Selon le rapport annuel sur la campagne agricole 2021-2022, présenté par M. Moro Diakité, sur 98 377 tonnes produites par la région de Kita, la commune de Kokofata seule a produit 50549 tonnes.

Malgré tout cela, les cotonculteurs de cette zone souffrent le martyre. Selon le secrétaire administratif d’une des trois coopératives, joint au téléphone par votre journal, depuis le mois de janvier 2022 mais, la CMDT (Compagnie malienne pour le développement des textiles) a disposé de leur coton. Sans jamais donner, jusque-là, leur argent. Toutes les démarches faites auprès des autorités compétentes, explique-t-il, sont restées vaines.

À l’en croire, depuis plus d’un mois, on les assure de la disponibilité de leur argent sur un compte bancaire au terme de démarches administratives faites dans ce sens.  Toute chose que Moro Diakité, Administrateur général de la CMDT-Kita, a confirmée lors de sa visite du 22 mai à Kokofata.

Pour ainsi dire, rien que des promesses ! Au moment où les membres de ces coopératives souffrent puisque c’est cet argent qui les aide à préparer la nouvelle saison des pluies. Et de pourvoir, surtout, à leur subsistance.

<strong>Fadiala N. Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Pas d’inquiétude, le coton malien est assuré à 100% », assure le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé après l’incendie de Koumatou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pas-dinquietude-le-coton-malien-est-assure-a-100-assure-le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-apres-lincendie-de-koumatou-2978804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pas-dinquietude-le-coton-malien-est-assure-a-100-assure-le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-apres-lincendie-de-koumatou-2978804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="65070" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 07 Jun 2022 00:58:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans la nuit du 30 au 31 mai 2022, une foudre a frappé les locaux de l’usine Cmdt de Koumantou. Près de 1352 balles de coton, soit 300 tonnes de fibre de coton sont parties en fumée dans la foulée. Le sinistre a pu être circonscrit grâce à l’équipe et aux installations techniques de la CMDT appuyées par la protection civile de Bougouni. Cinq jours après, l’administration de la holding, avec à sa tête son PDG Dr. Nango Dembélé, le directeur général de Saham Assurance Mali et le chef de file des compagnies d’assurance de la Cmdt, Bikiry Makanguile, ainsi que le chef de file de pool bancaires de la Cmdt, se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et selon les explications du PDG, une seule pile a été touchée et ce, grâce à la détermination de l’équipe technique de la Cmdt sur place déployée avant l’arrivée de la Protection civile de Bougouni.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, comme toute les usines, celle de Koumantou dispose d’un réseau de sécurité composé de 20 bouches d’incendie et alimenté par 3 suppresseurs dont 2 électriques et un diesel à partir d’une réserve d’eau d’une capacité de 904 mètres cube. Ils maintiennent le réseau sous pression permanente de 10 barres de façon automatique. Une équipe spécialement dédiée à l’opérationnalisation de ce réseau assure la ronde 24h/24 sur l’ensemble du site pour prévenir et lutter contre l’incendie. L’une des dispositions urgentes à prendre immédiatement c’était d’isoler le lot de balles brûlées loin de l’usine pour sécuriser le reste des piles de balles.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> «J’ai reçu beaucoup de messages de gens inquiets de la situation… je les rassure : le coton malien est assuré», a rassuré le PDG, en mentionnant que les assureurs de la holding vont rembourser la totalité de la valeur du coton détruit. Et de relever que ça n’est pas la première fois que la Cmdt connait pareil sinistre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">À la suite du PDG, le chef de file du pool des assureurs de la Compagnie a également rassuré sur les dispositions prises pour couvrir la totalité du coton parti dans les flammes.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 à  Kita :   Assimi interpellé par des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2022-2023-a-kita-assimi-interpelle-par-des-paysans-2977406.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 May 2022 01:52:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Les données fournies sur l’état des lieux de la livraison des engrais dans les filiales de la CMDT sont fausses ». L’alerte vient d’un cotonculteur du secteur de Sébécoro, filiale ouest de la CMDT/Kita. Dans la vidéo adressée au Président de la transition, il appelle le Colonel Assimi Goïta à agir vite afin de sauver la campagne agricole.</em></strong>

<strong> </strong>Le Mali, premier producteur de coton d’Afrique subsaharienne au titre de la campagne 2021-2022 grâce à sa production de plus de 760 000 tonnes, a mis les 17 milliards F CFA, uniquement dans les intrants agricoles pour ce faire.

La livraison de ces engrais à temps est le principal souci de certains producteurs de Kita, toujours en attente. Dans une vidéo publiée récemment, un cotonculteur du secteur de Sébécoro, filiale ouest de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT)/Kita, un griot du nom de Koné a fait part de sa crainte au Président de la transition Colonel Assimi Goïta.

Excepté « un secteur de la filiale Kita de la CMDT, où on n’aurait déposé que 20 sacs d’engrais, une quantité, dit-il, qui ne peut même pas servir un seul champ de coton », le producteur affirme qu’à ce jour, « leur coopérative n’a pas reçu un sac d’intrant ».

En plus de leur coopérative, le producteur attire également l’attention du président sur les autres secteurs de Kita. Ils « sont aussi en attente », rapporte-t-il, dans la vidéo, en langue bambara. « On a fait des tournées l’autre jour dans les différentes coopératives. Il n’y pas de sacs d’engrais nulle part », dit-il.

Selon lui, « leurs responsables sont en train de les imposer des engrains locaux et leur demandent de faire la promotion de ces intrants aux producteurs », a alerté le cotonculteur du secteur de Sébécoro. Avant d’apporter un démenti sur les données fournies sur l’état actuel de la livraison des engrais. « <em>M. le Président, tous ce qu’ils disent est faux </em>». Ensuite, il invite le Président de la transition d’ « envoyer le ministre du Développement rural pour tirer au clair la situation », afin de sauver la campagne agricole dans les différentes filiales de la CMDT.

Sur la question, la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), contactée par nos soins, est restée silencieuse.

Cette interpellation intervient quelques jours, après l’assurance donnée aux producteurs par le ministre de l'Economie et des Finances sur la chaine nationale. Il avait annoncé que « la livraison des intrants agricoles au titre de la campagne agricole 2022-2023 était à 50 % ».

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exportation de coton fibre : Le corridor Bamako&#45;Conakry désormais opérationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/exportation-de-coton-fibre-le-corridor-bamako-conakry-desormais-operationnel-2975804.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 May 2022 06:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre du développement rural, M. Modibo Keita, a présidé la cérémonie de lancement officiel du premier convoi de balles de coton sur le corridor Bamako-Conakry, composé de 30 camions, soit 30.000 tonnes de balles de coton. Ces Camions ont quitté kouremalé pour le port autonome de Conakry, le vendredi 6 mai 2022, en présence de quelques membres du gouvernement de la transition malienne, notamment les ministres de l’industrie et du commerce, M. Mahmoud Ould Mohamed, des transports et des infrastructures, madame Dembélé Madina Sissoko, et le Directeur Adjoint de la compagnie Malienne de Développement Textile (CMDT), M. Cheick Tidiane Oumar Doucouré.

Après la réalisation de plusieurs infrastructures répondant aux normes internationaux et conformément à la vision du chef de l’Etat guinéen, le colonel Mamadi Doumbouya, la Société Alport Conakry SA, filiale du Groupe Albayrak, s’est fixée comme ambition de hisser le port de Conakry au rang du port hautement compétitif de la sous-région. Grace à son offensive commerciale, Alport Conakry a mené plusieurs démarches auprès des opérateurs économiques maliens afin de les inciter à exploiter le port autonome de Conakry. Depuis plus de 20 ans, le coton malien n’avait pas transité par le port de Conakry, et le jeudi 5 mai 2022, Alport Conakry a réussi à relever un autre défi crucial et vital pour le transit malien, en signant un protocole d’accord avec la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) pour le passage de 30.000 tonnes de coton extensibles à 150.000 tonnes.

Dans son allocution, le ministre Modibo Keita a déclaré que le Mali et la Guinée Conakry ont toujours cheminé ensemble depuis les temps immémoriaux, l’un de l’autre, bravant toutes les épreuves dans un contexte très fort de l’esprit de solidarité et de soutien mutuel. « Des évènements, dont je ne rentrerai pas ici dans les détails, l’ont prouvé tout au long de notre parcours commun », a-t-il précisé.

L’exploitation du corridor Bamako-Conakry, jusqu’à date recente, était restée timide en raison des contraintes géographiques. Toutefois, au regard des efforts importants d’investissements routiers de la partie guinéenne, des investisseurs étrangers tels que le turc Albayrak, ont tenté de mettre en valeur ce corridor pour diversifier les ports de desserte du Mali et faciliter le transit des marchandises à l’importation et à l’exportation. C’est la raison qui justifie l’ouverture, à Bamako, de la représentation d’Alport Conakry au Mali. Cet élan a été renforcé par la déclaration des autorités de Conakry de ne pas fermer leurs frontières terrestre et aérienne avec le Mali au lendemain de l’embargo décrété contre notre pays par les chefs d’Etat de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Poursuivant son intervention, le ministre Keita dira que cette première opération d’expédition du coton malien par le corridor Conakry-Bamako a été rendue possible grâce à une vision claire des responsables de la CMDT de diversifier les voies d’expédition du produit à l’extérieur et aussi de l’ambition du Directeur Général d’Alport Conakry d’accroître le volume du transit malien par le port autonome de Conakry. De son côté, le Directeur Général Adjoint d’Alport de Conakry, Monsieur Ousmane Savane, se dit très heureux de prendre part à cet évènement grandiose qui marque un nouveau départ historique entre Alport et la CMDT. « D’abord c’est un sentiment de satisfaction. Aujourd’hui on a l’impression que la Guinée est en train de renaître de ses cendres. Il faut saluer ici la bonne volonté de nos deux chefs d’Etat, le colonel Assimi Goïta du Mali et le colonel Mamadi Doumbouya de la Guinée Conakry qui ont une bonne relation d’amitié qui s’inscrit dans la démarche de leurs prédécesseurs, c’est-à-dire les pères fondateurs de l’indépendance qui ont voulu toujours affirmer haut et fort leur slogan », a-t-il déclaré.

Il importe de souligner que le Mali a lancé, le 25 février dernier, le premier convoi de 53 camions de coton fibre de la CMDT, soit 1 600 tonnes, sur le corridor Bamako-Nouakchott.

<strong>Soumaila SAGARA, Stagiaire</strong>

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</item>

<item>
<title>CMDT : Une production record de 777 062.980 tonnes de coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-une-production-record-de-777-062-980-tonnes-de-coton-graine-2973398.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 05:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour boucler la campagne d’égrenage 2021/2022 dans l’ensemble de la zone CMDT, le PDG de la Compagnie malienne du développement textile (CMDT</strong>), <strong>Dr. Nango Dembélé, a effectué une sortie,  le samedi 16 avril 2022, à l’usine d’égrenage de Ouélessébougou (Filiale Centre). D’après les chiffres, 777 062.980 tonnes de coton graine ont été totalement égrenées à une cadence exceptionnelle de 5000 tonnes en moyenne par jour avec des pointes de 6000 tonnes, jamais égalés dans l’histoire de la CMDT. En termes de qualité, les résultats des tests donnent 78,91% de grade de tête et 88% de longueur de soie. </strong>

Selon Dr. Nango Dembélé, la campagne a été extraordinaire à tous les niveaux (productions, rendements). « <em>Nous l’espérons sous peu avec une capacité d’accrue avec des nouveaux corridors pour nous permettre de bénéficier des retombées financières de cette très bonne campagne. C’est grâce à la détermination personnelle du président de la Transition que nous avons ces résultats aujourd’hui. Deuxièmement il faut remercier le Gouvernement de la transition qui a maintenu le sac à 11 000F et qui a augmenté le prix d’achat de 30F pour le ramener de 250 à 280. Je dis bravo au Gouvernement qui a su comprendre l’enjeu de relance de la filière coton pour son effet d’entrainement sur l’économie générale du pays </em>», a-t-il-dit.

Aux dires du patron de la CMDT, l’objectif fixé pour la campagne prochaine est de produire 780 000 tonnes de coton.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Président de la Transition à Koutiala : les bons points du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/president-de-la-transition-a-koutiala-les-bons-points-du-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-2971883.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 01:55:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour célébrer la victoire des cotonculteurs maliens qui ont hissé notre pays au premier rang des producteurs de coton en Afrique, le Président de la Transition, le Col. Assimi Goita s’est rendu à Koutiala le samedi 19 mars 2022 pour rendre hommage à nos braves paysans et féliciter de vive voix la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) pour l’encadrement réussi sous le leadership de Dr Nango Dembélé et son équipe avec l’accompagnement du Gouvernement. C’était en faveur de la fête du coton  dont la cérémonie a été organisée dans le stade municipal Sidiki Ouattara de Koutiala pour primer les </em><em>3 meilleurs secteurs de la filière coton. Cette cérémonie a regroupé  des notabilités de Miniankala et de plusieurs hautes personnalités dont le ministre du Développement Rural, M. Modibo Keita.  </em><em>  </em>

&nbsp;

<em>« Le Mali Kura dont nous rêvons ne peut pas se concrétiser sans faire des exploits dans tous les secteurs de la vie économique… donc acceptons de souffrir et de nous sacrifier pour les générations futures. Pour la réussite de cette mission mon espoir c’est vous le peuple. Donc soyons unis comme un seul homme pour relever ce défi patriotique. Les paysans viennent de donner le ton.» </em>voici l’appel que l’enfant de Moribila, le colonel Goita a lancé au stade municipal de Koutiala.

Donc cette visite du Président de la Transition à Koutiala n’était pas fortuite. Elle est la concrétisation d’une promesse faite entre l’Etat et les producteurs de coton.

Cette visite présidentielle s’inscrivait dans ce cadre  pour rendre hommage aux Producteurs de coton. Après l’effort du Gouvernement de la Transition en augmentant le prix d’achat de coton graine et en maintenant la subvention d’intrants agricoles les producteurs motivés ont promis de battre tous les records au titre de la campagne 2021/2022 et la promesse est tenue, avec une production record d’environ 760 000 tonnes de coton graine. Ce résultat place le Mali au premier rang des producteurs africains du coton.

Pour répondre à l’invitation de ces mêmes producteurs, Le chef de l’Etat est allé rendre hommage aux Paysans producteurs de coton à Koutiala capitale de l’or blanc et y a remis des attestations aux 3 meilleurs secteurs de la filière coton tout en leur demandant de s’unir pour de meilleurs résultats au titre de la prochaine Campagne. Toutes les zones de production de coton, tous les secteurs étaient représentés à Koutiala pour l’événement.

A noter que le secteur du coton au Mali travers       ait une crise sans précédente de 2018 à 2020. Donc, pour assurer la relance de la culture du coton le Gouvernement de Transition a consenti de gros efforts. Il s’agit notamment : du remboursement cumulé de 86,8 milliards de francs CFA sur un montant total de 109 milliards d’arriérés de subvention des engrais du système coton hérité des gouvernements précédents ; la gestion avec succès de la crise de la filière coton née du boycott de la culture du coton par les producteurs au cours de la campagne 2020/2021 pour diverses raisons à travers la tenue des Assises Nationales sur le coton.

Selon le ministre du Développement Rural, Modibo Keita ces assises ont abouti à trois recommandations phares qui ont effectivement été mises en œuvre, à savoir, la fixation d’un prix d’achat de coton incitatif à 280 francs CFA/kg pour le 1er choix, le maintien de la subvention des principaux engrais du système coton à 11 000 FCFA/sac de 50 kg et la mise en place d’un bureau transitoire en attendant des élections transparentes.

&nbsp;

En outre, le Gouvernement a subventionné les besoins complémentaires en engrais (89 000 tonnes) pour un montant total de 14,867 milliards de francs CFA et du prix d’achat de coton graine à raison de 30 francs CFA/kg, soit 24,600 milliards de francs CFA. Le cumul de ces efforts au titre de la campagne 2021/2022 est de 39,467 milliards de francs CFA. La filière coton à travers l’interprofession a subventionné au titre de la campagne 2021/2022, les intrants d’amendement (chaux agricole, Fertinova, engrais organiques), les pesticides et les appareils de traitement pour un montant de 11,430 milliards de francs CFA. Donc ces résultats engrangés sont à l’actif du Président Assimi Goita, à la claivoyance du gouvernement et au leadership du PDG de la CMDT. Ces efforts ont été salués à sa juste valeur par M. Aguibou Tounkoura, porte parole de l’ensemble des cotonculteurs du Mali à la cérémonie de la fête du coton. Tout en saluant, le président de la transition parrain de cette cérémonie et sa délégation, il a promis de faire une production record de 800 000 tonnes de coton graine lors de la prochaine campagne agricole 2022-2023 avec l’appui de l’Etat.

A noter que le coton reste l’un des piliers essentiels de notre économie. Koutiala reste un symbole dans l’histoire du coton dans notre pays.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête du coton à Koutiala :  Le masterclass de Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/fete-du-coton-a-koutiala-le-masterclass-de-dr-nango-dembele-2970794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2022 01:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après une campagne catastrophique sur fonds de crise, consécutive au boycott de la filiale par les cotonculteurs, le Mali redevient premier producteur de coton en Afrique avec un record de production de plus de 760 000 tonnes au titre de la campagne 2021-2022. Une occasion pour Koutiala, capitale de l’Or Blanc, de convier le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, à la traditionnelle fête dédiée au coton. Objectif : lui témoigner leur gratitude pour les efforts qu’il a consentis pour la relance de la culture du coton au Mali.

Les cotonculteurs ont fêté, le 19 mars, le coton à Koutiala, sous la présidence du chef de l’Etat, Colonel Assimi Goïta, et en présence du président du CNT, Malick Diaw, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement, notamment les ministres en charge de la Sécurité, de l’Economie et des Finances, du Développement social et du Développement rural. Le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, le directeur général de l’Organisation pour la haute vallée du Niger (OHVN), N’Gougoun Diallo, et l’ensemble des maires et chefs de village du Miniakala, ont également rehaussé de leur présence l’éclat de la fête.

Dans une ambiance festive, Aguibou Soukara, au nom des producteurs, a remercié le Président de la Transition pour son engagement en faveur du coton, la nomination d’un administrateur provisoire à la tête des cotonculteurs et sa décision de jeter son dévolu sur Dr Nango Dembélé pour diriger la CMDT. Il a souhaité que le temps nécessaire soit donné à l’administrateur provisoire pour assainir le milieu infesté de problèmes, à ses yeux.

Et le porte-parole des chefs de village, Adama Kouyaté, d’insister sur les efforts du gouvernement en faveur de la relance du coton : maintien de la subvention des intrants agricoles, augmentation du prix du coton graine de 250 à 280 francs FCFA, paiement des arriérés ainsi que d’autres dépenses qui ont coûté à l’Etat un investissement global de 39 milliards de nos francs CFA. A cette volonté politique du gouvernement s’ajoute l’encadrement technique de la CMDT et l’engagement des contonculteurs pour permettre au Mali de revenir à son niveau de production d’antan.

Chauffant à blanc le public, le colonel Assimi Goïta a choisi la langue bambara pour s’adresser aux cotonculteurs. Après avoir visité l’usine 4 ainsi que l’Office de classement du coton et décerné des attestations de reconnaissance aux trois premiers secteurs de culture du coton, notamment Dioïla, Beleko et Yorosso, le président de la Transition a saisi l’occasion pour inviter les acteurs de la filière coton à enterrer la hache de guerre et à mettre définitivement fin aux divergences internes qui minent le secteur. Il en a profité pour s’adresser à ses concitoyens depuis Koutiala, en invitant les Maliens à l’union autour de l’essentiel. « Cet exploit des producteurs du coton est un exemple et une référence pour les Maliens de tous les autres secteurs d’activités…le Malikura qu’on veut a besoin de telles grandes actions pour rendre l’honneur et la fierté au peuple», a-t-il indiqué. Et de rappeler qu’aucun bonheur ne peut s’obtenir sans difficulté, d’où la nécessité pour chaque Malien d’accepter les défis du moment et faire des sacrifices pour l’intérêt supérieur du Mali.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comatex.sa : la transition annonce la reprise des activites de l’usine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/comatex-sa-la-transition-annonce-la-reprise-des-activites-de-lusine-2968386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2022 19:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module">

<span class="FullArticleTexte"><strong>Le gouvernement a annoncé ce jeudi la reprise très prochaine des activités de la Compagnie Malienne de Textile (COMATEX). Un conseil de cabinet présidé par le Premier ministre s'est tenu sur la situation de cette usine fermée depuis près de 2 ans. Les autorités s'engagent à régler certains arriérés de salaire des travailleurs. Ces derniers disent ne pas avoir été saisis officiellement pour le moment.</strong></span>

C'est avec joie que les travailleurs de la Compagnie Malienne de Textile et la population de Ségou ont accueilli cette nouvelle. Ils espèrent que cette fois-ci, cette reprise sera effective. « Entendre que la COMATEX s’ouvre encore, ça nous fait énormément plaisir. Mais on voudrait que ça perdure, que ça ne s’ouvre pas aujourd’hui et se fermer demain », dit un habitant de Ségou. « Nous avons entendu par ci et par là que ça va bientôt s’ouvrir, si c’est vraiment le cas, on sera très content. Nous sommes des mamans et quand nos époux perdent leur travail nous sommes confrontés à beaucoup de difficultés », poursuit une dame de la ville de Ségou.

Cette annonce est également saluée par le comité syndical de la COMATEX SA. Toutefois, ses responsables posent des conditions. Ils réclament les arriérés de salaire des mois précédents. « Il faudrait bien qu’on sache comment on va reprendre. Il faudrait qu’on paye tous les arriérés. Sans quoi, nous, on n’entend pas reprendre comme ça. Pour une reprise aussi, il faut au minimum deux mois pour entretenir les équipements », souligne Abdoulaye Diakité secrétaire général du comité syndical UNTM de la COMATEX SA.

Rappelons que cette société est fermée depuis Août 2020. Et le gouvernement promet le paiement de 600 millions sur les 2 milliards de FCFA d'arriérés aux salariés de l'usine de textile.

</div>
<div class="clear"></div>
<div>
<div id="module_10">
<div class="FontArticleSource"><strong>Publié le vendredi 11 mars 2022  |  Studio tamani</strong></div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de coton : le Mali redevient premier en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-de-coton-le-mali-redevient-premier-en-afrique-2968008.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une chute de plus de 75%, le Mali redevient premier producteur de coton en Afrique. Ce classement est donné dans un rapport du département américain de l’agriculture publié en septembre dernier. Des chiffres confirmés par la confédération des cotonculteurs du Mali.</strong>

Le pays serait le plus grand producteur du coton sur le continent pour la campagne agricole en cours. Il devrait être suivi du Bénin, de la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso.
La confédération des cotonculteurs du Mali explique cette remontée du Mali à la tête des pays producteurs de coton par l’augmentation des superficies cultivables. Cette année, les producteurs maliens prévoient de cultiver plus de 800 mille hectares contre 170 mille lors de la campagne précédente.

Selon Dialamoussa Démbélé, chargé de l’information à la confédération des cotonculteurs, le kilogramme de coton est vendu cette année à 280 francs CFA. En mai 2020, le prix du kilogramme de coton avait baissé de 275 francs à 200 francs CFA. Quant à la subvention des engrais faite par les autorités pour soulager les paysans, elle avait été suspendue. Une situation qui avait poussé certains cotonculteurs à boycotter la campagne cotonnière au profit d’autres cultures.

Suite à l’ambargo de la CEDEAO, les autorités utilisent le port de Nouakchott pour exporter le coton malien.

A Koutiala, région de production de coton par excellence, les cotonculteurs ne sont pas surpris de cette première place du Mali. Ils affirment qu’avec l’augmentation du prix d’achat du coton aux producteurs, et la subvention de l’engrais, les producteurs se sont donnés à fond lors de la campagne dernière. Ils annoncent une augmentation de la production de 60% cette année.

Source: Studio Tamani]]> </content:encoded>
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<title>Bamako&#45;Nouakchott : Ça roule pour le coton malien</title>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 01:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 28 février 2022, les Ministres des Transports, de l'Agriculture, accompagnés du Directeur Général des Douanes, du PDG de la CMDT, du Vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), du Président du CMTR, plusieurs membres du Conseil National des Chargeurs et le Gouverneur de la Région de Nioro du Sahel se sont rendus à Gogui, à la frontière du Mali avec la Mauritanie.</strong>

<strong> </strong>C’est pour procéder à l’ouverture officielle du corridor Bamako-Nouakchott consacrée au secteur d’exportation du coton malien et faciliter davantage l’approvisionnement régulier du marché national en produits de première nécessité.

C’est dans le cadre des efforts des Autorités de la transition et de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali pour amoindrir les conséquences des sanctions économiques et financières imposées au Mali par la CEDEAO depuis le 9 janvier dernier. Cela, suite à la fermeture des frontières terrestres et aériennes du Mali avec les pays de la Sous-région, à l’exception de la Guinée et de la Mauritanie.

Ainsi, le but visé à travers ce corridor routier est de permettre à la CMDT de pouvoir exporter régulièrement son coton avec ses sous-produits et d’aider à alimenter notre marché intérieur en produits nécessaires puis faciliter le fret à destination du Mali ou du Mali vers l’Extérieur.

Conformément à la vision politique de Gouvernement pour le désenclavement de notre pays afin de faciliter le commerce import-export, la CCIM, le CMC et le CMTR multiplient les gestes d’ouverture du secteur des transports en direction de la Guinée et de la Mauritanie. Avec ces deux pays voisins, le Mali compte entretenir désormais des solides liens de partenariat à travers leurs ports autonomes respectifs. C’est pour garantir la fluidité du transit du fret malien.

Dans cette perspective, les Opérateurs économiques maliens avec l’appui constant des Autorités de la transition via services compétents de l’Etat ont eu le flair de mettre l’occasion à profit pour élargir les liens de partenariat du Mali à ces deux autres pays voisins du Mali en ouvrant des corridors entre Bamako et Conakry puis Nouakchott.  Ce qui aidera à amoindrir les difficultés pour les Entrepreneurs et Opérateurs économiques intervenants dans le secteur des transports notamment. A cet effet, cette initiative de la CMDT d’ouvrir ce corridor, à l’image de celui de Conakry, permettra d’exporter facilement son coton par les ports de Nouakchott et de Conakry à des conditions tarifaires beaucoup plus rentables également.  Ce qui atteste à suffisance que le Mali ne manquera jamais des stratégies politiques et professionnelles pour pouvoir relever les défis qui lui seront opposés. C’est dans ce cadre que le PDG de la CMDT s’est rendu à Nouakchott courant cette semaine.

<strong>Djankourou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Exportation du coton de la CMDT :   Un coup d’essai de 53 camions via la Mauritanie</title>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2022 17:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Grand producteur de coton, le Mali a trouvé d’autres voies pour acheminer sa production à bon port. Sans Dakar et Abidjan qui étaient jusque-là les corridors privilégiés.</em></strong>

<strong> </strong>

L’embargo imposé au Mali par la Cédéao depuis 2 mois environ a amené les autorités de la Transition à développer d’autres alternatives. Ainsi, suite à la fermeture des frontières avec le Sénégal et la Côte d’Ivoire dont le Mali n’a plus accès aux services portuaires, ce sont désormais les corridors Bamako-Nouakchott et Bamako-Conakry qui sont exploités. Dans ce cadre, un 1er convoi de 53 camions transportant 1600 tonnes de fibre de coton en partance pour le Port autonome de Nouakchott Port de l’Amitié (PAN PA) a été lancé par le ministre du Développement Rural Modibo Keïta accompagné du Président Directeur général de la CMDT Dr. Nango Dembélé.

Cette mise en route intervient après une mission de prospection et des visites diplomatiques pour baliser le terrain

Selon les responsables de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles, au regard du contexte actuel marqué par l’embargo et la fermeture des frontières des pays de l’espace Cédéao, ces deux ports constituent, d’une part, un véritable moyen de désengorgement des usines d’égrenage de la CMDT et, d’autre part, une assurance pour le respect strict des clauses relatives aux délais des contrats signés avec les clients fibre.

&nbsp;

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Port de Nouakchott :  Les balles de coton malien expédiées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/port-de-nouakchott-les-balles-de-coton-malien-expediees-2966896.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2022 01:43:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une campagne exceptionnelle, situation exceptionnelle. Le Mali caracole en tête des producteurs de l’or blanc. Mais les sanctions imposées par la Cédéao, notamment la fermeture des frontières avaient fait peser de gros risques sur l’exportation du coton brut. Une solution de contournement est trouvée. L’exportation des 98% de la production – seulement 2% sont transformés sur place – se  fait via le port de Nouakchott. Les premières balles expédiées sur ce corridor sont arrivées lundi à Gogui, ville frontalière du Mali, en présence  des ministres des Transports, de l’Agriculture, du vice-président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, du Directeur général des douanes, du PDG de la CMDT, du président du Conseil malien des transporteurs routiers et des responsables du Conseil malien des chargeurs.

Seulement un tiers de la récolte de cette campagne avait déjà été exporté avant que ne tombent les sanctions. Que va-t-il advenir du reste ? Le stockage de cette production fera immanquablement chuter les cours de la prochaine saison et menacera les finances de la CMDT. Le coton est un secteur économique vital pour le Mali qui contribue à 15% du PIB. Mais le pays n’a jamais réussi à mettre sur pied une filière, tant les obstacles sont nombreux, à l’issue d’une excellente campagne cotonnière.

Cette récolte exception estimée à quelque 800.000 tonnes contraste avec celle de l’année dernière marquée par un boycott de la culture. La saison passée, l'immense majorité des cotonculteurs s'était détournée du coton au profit du mil, du maïs ou du soja parce que le prix au producteur fixé par avance était jugé trop bas. Pour la présente campagne, le prix d’achat é fixé à 280 francs CFA le kilo a poussé les agriculteurs à semer 795 000 hectares de cotonniers, contre 160 000 l’an dernier.]]> </content:encoded>
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<title>Exportation de coton fibre : La CMDT lance le corridor Bamako&#45; Nouakchott pour contourner l&amp;apos;embargo de la CEDEAO</title>
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<pubDate>Mon, 28 Feb 2022 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Gouvernement est en train de faire feu de tout bois pour assurer le bonheur des citoyens, face aux sanctions infligées par la CEDEAO à notre pays afin de l’asphyxier, suite au désaccord entre cette Organisation sous-régionale et les autorités de la transition. C’est dans ce cadre qu’il faut saluer l’initiative des autorités de la CMDT, consistant à tourner leurs regards vers certains pays côtiers amis pour exporter notre coton fibre. Le lancement officiel, ce vendredi, 25 février 20222 à Kati, du premier convoi de coton fibre du corridor Bamako-Nouakchott relève de cette initiative.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keita accompagné par le Président Directeur de la Compagnie Malienne pour le Développement des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, le président du Conseil malien des chargeurs, Youssouf Traoré, son homologue de la Chambre du commerce et d'industrie du Mali ainsi que les autorités du cercle de Kati. Ce convoi est composé de 53 camions de coton fibre soit 1600 tonnes de coton. L’objectif principal du lancement de ce corridor est de contourner l'embargo de la CEDEAO et le transformer en opportunité pour notre pays.

Au micro des hommes de média, le ministre du Développement rural, Modibo Keita a déclaré que « le lancement de ce premier corridor de 53 camions chargés de fibre s'inscrit dans le cadre d'un rapprochement avec les pays qui n'ont pas voulu s'aligner à l'embargo injustement infligé au Mali, notamment la Mauritanie, la Guinée Conakry, l’Algérie ».

A ses dires, le Mali doit transformer l'embargo en une opportunité. ‘’Il faut donc qu'on répartisse nos activités économiques sur l'ensemble des ports’’, a-t-il laissé entendre. Le ministre a, par ailleurs donné des conseils pratiques de prudence aux transporteurs routiers du corridor. Tout en invitant l'ensemble des opérateurs économiques et toutes les structures d'encadrement de se mobiliser pour que le corridor puisse se pérenniser. « Les autorités maliennes ont fait la prospection, toutes les dispositions existent afin que nous exportions notre coton sans passer par les ports qui ont pris les mesures d'embargo contre le Mali », a-t-il martelé.

Pour sa part, le président des transporteurs,  Youssouf Traoré a remercié le PDG de la CMDT, qui, selon lui est un partenaire stratégique et l'initiateur de cet évènement. A ses dires, c'est une journée historique pour le secteur des transporteurs routiers. ‘’Le Mali a 7 ports, la Mauritanie fait partie des ports que nous fréquentions. Le coup est déjà parti. Les sanctions de la CEDEAO ont donné des idées aux transporteurs et nous renforcerons désormais nos fréquences sur ce corridor’’, se réjouit le président des transporteurs Youssouf Traoré.

Selon les explications du Dr Nango, eu égard à l'augmentation de sa production, la CMDT a dépêché une mission conjointe CMDT/CMTR de prospection aux ports de Conakry et de Nouakchott pour évaluer les potentialités et les opportunités que peuvent offrir ces deux ports pour le transit du coton fibre. Il ressort des conclusions de ladite mission la possibilité d’exporter, via le port de Nouakchott et de celui de Conakry, soixante mille (60 000) tonnes de fibre de la production 2021/2022. ‘’Au regard du contexte actuel marqué par l'embargo et la fermeture des frontières des pays de l’Espace CEDEAO, ces deux ports constituent, d'une part un véritable moyen de désengorgement des usines d'égrenage de la CMDT et d'autre part, une assurance pour le respect strict des causes relatives aux délais des contrats signés avec les clients du fibre’’, explique le PDG de la CMDT.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMDT : Le PDG déroule son style de management dans les filiales Sud et Centre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-pdg-deroule-son-style-de-management-dans-les-filiales-sud-et-centre-2964838.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 01:11:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président-Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile, Dr. Nango Dembélé, a sillonné du 1er au 4 février 2022 les filiales Sud et Centre. Objectif : rencontrer les nouveaux administrateurs généraux récemment installés à Sikasso, Koutiala, Fana ainsi que le nouveau Coordinateur de Bougouni pour partager son style de management, sa vision et ses objectifs pour la nouvelle campagne. Pour la circonstance, il était accompagné par le Directeur des ressources humaines, le Secrétaire général de la section syndicale et le responsable de la Cellule Communication.

L’occasion était bonne pour le PDG de féliciter et remercier les travailleurs de la CMDT pour la réussite de la campagne en cours, notamment la relance de la filière. Une tendance inversement proportionnelle à la baisse drastique de la production cotonnière pendant la campagne précédente sur fond de boycott, que le PDG s’était engagé à juguler.

A moins de deux de la fin de l’égrenage et selon les prévisions, la holding table sur 731 000 tonnes au moins, soit une augmentation de plus de 350% d’une production antérieure de 147 000 tonnes de coton-graine.

Sur son style de gestion, le PDG, après avoir expliqué son principe basé sur « des résultats collectifs », a invité les nouveaux administrateurs à favoriser l’esprit d’équipe, la reconnaissance du mérite et le respect mutuel dans la collaboration avec leurs subalternes. Le PDG attend également de ses AG des décisions et initiatives permettant à la holding d'atteindre ses objectifs, de la rigueur dans l’exécution des tâches et le partage de l’information à tous les niveaux.

Quant aux producteurs de coton, ils ont été exhortés au respect des consignes données par l’encadrement pour booster les rendements des champs.

Le PDG en a également profité pour remercier les travailleurs pour les records battus en termes d’égrenage et le Gouvernement de la Transition pour les efforts en faveur de la relance de la filière.

<strong>Amidou KEITA</strong>

<strong>  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>95e conseil d’administration de la CMDT :  Les signaux sont au vert</title>
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<pubDate>Tue, 01 Feb 2022 01:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous l’égide du président de son conseil d’administration, Dr Nango Dembélé, la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a tenu la 95e  session ordinaire de son Conseil d’Administration. C’était, le 26 janvier 2022, dans les locaux d’un hôtel de la place, en présence de l’ensemble des administrateurs. L’ordre du jour portait essentiellement sur l’examen et l'adoption du budget de l’exercice 2022 ainsi que sur l’approbation des procès-verbaux des 95e et 94e session du Conseil d’Administration de la Holding.

Après examen des points inscrits au chapitre et à l’issue des débats, le conseil a adopté le budget de l’exercice 2022 de la Holding CMDT - SA qui s’élève à en produits à 376, 361 milliards de francs CFA contre 136, 400 milliards en 2021, soit une hausse de 176 %. Quant aux charges, elles s’élèvent à 372, 691 milliards de francs CFA contre 152, 157 milliards en 2021, soit une hausse de 145%, tandis que les investissements s’arrêtent à 14, 410 milliards de francs CFA contre 1, 100 milliards en 2021, soit un résultat prévisionnel de 3, 669 milliards de francs CFA. Le Conseil d’adminicule a également approuvé les procès-verbaux des deux sessions précédentes (93 ème et 94 ème) du Conseil d’Administration.

Ainsi, adopté l’année derrière avec un déficit de près de 15 milliards et une réduction drastique des investissement (ils ont chuté jusqu’aux à 1 milliard 100), le budget 2022, avec une recette de plus de 376 milliards, affiche un résultat de 3,6 milliards de bénéfices. Le mérite de ce labeur, selon le PDG de la CMDT, revient aux producteurs, lesquels ont accepté de retourner aux champs de coton, ainsi qu’aux efforts du gouvernement avec le maintien du prix du coton graine à 280 et de la subvention à 11 000. Aux prouesses il associe également les travailleurs de la CMDT engagés et motivés pour la relance de la filière. S’adressant à la presse, Dr Nango Dembélé a rassuré en ces termes :« Aujourd’hui, nous sommes presque sortis du gouffre et voulons seulement la consolidation de cette dynamique… ». Et de rassurer également par rapport à l'égrenage de 400 000 tonnes de coton graine à la date d’aujourd’hui. Sur les prévisions de production de coton, tout en restant prudent, il a indiqué que la holding table sur 731 000 tonnes dont l’égrenage s’annonce prometteur, à ses yeux, au regard d’un record journalier de 6 000 tonnes récemment établi par la direction de la production.

<strong>Amidou Keita</strong>

<strong>7e édition de la journée cotonnière</strong>

<strong>« Janjo » pour le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé</strong>

Venus des cinq filiales de productions, les cotonculteurs ont célébré en grande pompe la 7e édition de la journée dédiée à la filière coton. C’était, le 28 janvier 2022, à Kita,  sous la présidence du Premier ministre Choguel K Maïga et en présence du ministre du développement rural ainsi que du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé à qui on peut chanter le « Janjo », chanson épique à l’honneur des grands hommes. Nommé à la tête de la CMDT lorsque celle-ci traversait une crise sans précédent consécutive au boycott de la filière coton par les paysans, il a su se hisser à la hauteur des attentes des plus hautes autorités : rendre effective la relance de la culture du coton. Et, de moins de 200 000 tonnes, la production du coton a été portée au-dessus du record jusqu’ici détenu par le Mali, avec une estimation prévisionnelle de 731 000 tonnes de coton graine pour la nouvelle campagne. Le coton est redevenu du coup le premier produit d’exportation du Mali et nourrit environ 4 millions de personnes.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Le budget 2022 à la hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-le-budget-2022-a-la-hausse-2962686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 10:26:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’élève à 376, 361 milliards de FCFA contre 136, 400 milliards FCFA en 2021, soit une augmentation de 176 % </strong>

<strong>Sous la présidence de son, Président Directeur Général, Dr. Nango Dembélé, la Compagnie Malienne des Textiles (CMDT) a tenu ce mercredi, 26 janvier 2022 à l’hôtel de l’Amitié, la 95<sup>ème</sup> session de son Conseil d’administration. C’était en présence de l’ensemble des administrateurs.</strong>

Après examen des points inscrits a l’ordre du jour, et à l’issue des débats, le Conseil d’administration a approuvé les procès-verbaux des  93<sup>ème</sup> et 94<sup>ème</sup>  sessions du Conseil d’administration de la Holding CMDT ; examiné et adopté son budget de l’exercice 2022 qui s’élève en terme de produits à 376, 361 milliards de FCFA contre 136, 400 milliards en 2021, soit une hausse de 176 %. Quant aux charges, elles s’élèvent à 372, 691 milliards de FCFA contre 152, 157 milliards en 2021, soit une hausse de 145%. Pour les investissements, ils se chiffrent à 14, 410 milliards de FCFA contre 1, 100 milliard en 2021, soit un résultat net prévisionnel de 3, 669 milliards de FCFA.

Pour le PDG de la CMDT, « cette année il y a eu un peu le sourire si vous vous rappelez l'année passée nous avions adopté un budget avec un déficit de près de 15 milliards FCFA et une réduction très forte des investissements qui sont retombées à un milliard cent mille FCFA ».

Selon Dr Nango, ces résultats sont dus à l'actif des producteurs qui ont accepté de retourner dans les champs et de faire du coton. ‘’Je peux dire que la filière cotonnière revient avec force’’, se réjouit le PDG.

Il a par ailleurs remercié le Gouvernement qui n'a ménagé aucun effort pour créer des incitations pour que la production puisse repartir. D'abord 280F le prix au producteur, le maintien de la subvention à 1100 FCFA. Tous ses éléments plus les efforts internes de la CMDT en terme d'accompagnement de la filière pour les amendements plus l'intensification de l'encadrement, c'est ce qui nous a prévalu ce résultat aujourd'hui.

''Ça c'est vraiment réjouissant pour la filière et l'ensemble des producteurs. Nous sommes presqu'au bord de la sortie du gouffre et nous souhaitons la consolidation de cette dynamique'', a-il-dit.

Par rapport à l'égrenage, il dira qu'ils n'ont pas beaucoup de soucis. ''Nous dépassons déjà les 400.000 tonnes de coton déjà égrenées. Selon les statistiques, nous sommes à 731 000 tonnes de cotons graine. Malgré une année de non utilisation de certaines machines, Dieu merci toutes les machines ont démarré sans problème », se félicite-t-il.

<strong>Bréhima DIALLO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Suivie de Campagne d’égrenage 2021/2022: Étape de l’Usine de Kita&#45; Filiale Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-suivie-de-campagne-degrenage-2021-2022-etape-de-lusine-de-kita-filiale-ouest-2960760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jan 2022 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce Mardi 11 janvier 2022, Dr. Nango Dembélé PDG de la CMDT et sa délégation ont visité l’Usine de Kita dans la Filiale Ouest de la CMDT.

Malgré la grosse production attendue et la faible capacité de l’usine, elle ne fait point d’exception en termes de performance. Les Usines de Bamako et de Ouéléssébougou viennent en renfort pour l’évacuation effective et correcte de la production de la Filiale.

A ce jour, 33 000 tonnes de coton graine transportées et égrainées sur une prévision de 62 000 tonnes soit plus de 50% de sa prévision d’égrenage.

Kita prévoit de terminer sa campagne d’égrenage 2021/2022 vers mi-mars 2022.

Avec de la fibre de 1er choix (93% de grade de tête confirmé par l’office de classement de coton), la campagne d’égrenage se passe très bien dans la Filiale. Un résultat obtenu grâce à une bonne organisation du travail par le personnel engagé et dévoué qui a été vivement félicité par le PDG.

Le PDG Dr. Nango Dembélé a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble des acteurs de la filière coton du Mali. Il s’est réjoui de l’accompagnement du gouvernement de transition pour la réussite de la mission de relance de la culture du coton.

<strong>CCOM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de l’usine d’égrenage de Dioïla :  Le satisfecit du PDG Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-lusine-degrenage-de-dioila-le-satisfecit-du-pdg-nango-dembele-2959759.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 14:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de son programme de visite de terrain, entamée il y a un mois environ, le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, s’est rendu le 7 janvier 2022 dans la Filiale Centre. En compagnie du Directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara et de son conseiller spécial, Issiaka Coulibaly, il a notamment visité l’usine d’égrenage Dioïla. Objectif : s’enquérir de l’état d’avancement de la campagne d’égrenage 2021/2022, le 25/10/2021, par l'usine de Fana. Après une visite au nouvel administrateur général de la filiale, le PDG s’est dit satisfait du maintien de la cadence journalière d’égrenage. Toutes choses rendues possible grâce à la parfaite organisation du travail, la qualité de la révision des usines et la motivation du personnel, estime-t-il. « Je ne dormais pas depuis l’annonce du record de production d'à peu près 750 000 T de coton graine », a indiqué Nango Dembelé, qui se demandait si toutefois les usines seront en mesure d’égrener la totalité du coton-graine avant l’hivernage. Et aujourd’hui, suite au record de 6 000 T de coton graine égrenés par jour, il semble avoir retrouvé son sommeil.

En terme de réalisation, la Filiale de Fana, à l’instar de la quasi-totalité des autres filiales, prévoit la fin de la campagne d’égrenage au mois de mars 2022. Comme quoi, les inquiétudes de l’administration de la holding sont désormais des dissipées.

Face à la belle performance de l’usine de Dioïla, le PDG n’a pas omis de féliciter, au nom des autorités de la Transition, le personnel industriel ainsi que les producteurs pour le travail abattu.

&nbsp;

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<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Secteur agricole : La CMDT au cœur d’une grosse performance !</title>
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<pubDate>Fri, 07 Jan 2022 08:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le secteur de l’agriculture et notamment le coton, tous les feux sont au vert. On attend une grosse performance qui dénoterait une remise sur scelle de la production cotonnière malienne.</strong>

Ce n’est plus un secret pour personne : le Mali atteindra un record de production jamais réalisé auparavant à l’issue de la campagne agricole 2021-2022. Cela grâce à l’accompagnement de la CMDT qui a su mettre en place une politique gagnant-gagnant qui a vite séduit les paysans qui sont retournés dans les champs avec grande confiance. Les résultats sont là, à la grande satisfaction de tous. Du coup, on se rappelle la décision prise par les plus hautes autorités de nommer un homme, fin connaisseur du monde paysan, à la tête de la CMDT. Un choix qui s’avère judicieux au regard de ce tout ce que nous voyons aujourd’hui en termes de résultats.

Agro économiste de son état, Dr Nango Dembélé avec son sens de management, a su insuffler une nouvelle dynamique à la CMDT et par ricochet à tout le secteur relevant de sa responsabilité. Rassembleur avec sa pédagogie participative, il est à la source de cette embellie qui place le Mali dans le peloton de tête des producteurs de coton grâce au soutien et l’accompagnement des plus hautes autorités de l’Etat qui ont fait confiance à sa compétence. L’homme a mis en place une équipe dynamique et efficace qui a su mouiller le maillot en créant les conditions pour aller à une production jamais égalée de l'indépendance à nos jours.

Il est donc important que tous ces efforts soient soutenus et continuent de l’être afin de ne pas casser la dynamique imprimée. Mettre en place une politique de durabilité, tel doit être l’objectif primordial des autorités de l’Etat. Les 15% du budget octroyés au secteur de l’agriculture est certes une bonne chose. Mais, cette assiette peut être relevée si on continue de placer l’agriculture au cœur du développement socioéconomique. La mécanisation de l’agriculture étant aussi à l’ordre du jour, la politique devra viser la transformation de la production agricole pour une meilleure maitrise. De toutes les manières, le Mali gagnerait davantage à soutenir le secteur agricole à travers la CMDT.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  La Cmdt à l’heure des défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-la-cmdt-a-lheure-des-defis-2958365.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Dec 2021 15:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les chiffres officiels sur la production du coton par les paysans maliens sont attendus vers le 10 janvier 2022. Mais selon un responsable de la Compagnie malienne de développement des textiles (Cmdt), le Mali est sur le point de faire une récolte record. En effet, la Cmdt a donné un nouveau souffle à la production cotonnière. Selon un rapport du ministère américain de l’Agriculture (Usda) publié le 28 septembre 2021, les perspectives de production de coton de la zone franc de l'Afrique de l'Ouest pour la campagne de commercialisation 2021/2022 sont favorables. Cela est à l’actif de Nango Dembélé, le nouveau président-directeur général(PDG) de la Cmdt.

L’embellie rapportée par les Américains est due à l’exploitation d’une superficie presque record et des conditions météorologiques favorables à l'établissement et au développement des cultures du mois de juin à début septembre. Cette extension des superficies est au cœur de l’action de Nango Dembélé qui a pris la direction de l’entreprise pour mettre fin à une année de boycott de la production par les paysans.

Selon le même rapport de l’Usda, le Mali sera le plus grand producteur de coton en Afrique pour la campagne 2021/ 2022, suivi du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso. Ainsi, le Mali relèvera un double défi: celui de la sortie de crise cotonnière dû au boycott de la campagne écoulée par les producteurs de coton et la récupération de sa place de premier producteur de coton en Afrique qu’il occupait il y a quelques années.

S'il y a un secteur économique qui marche aujourd'hui, c'est bien le coton. Les autorités se réjouissent de la reprise de la production vers la hausse dont près de 98% sont exportés. C'est ainsi qu'un consortium de banques et le gouvernement mettent des fonds pour le financement qui sert également à assurer l’approvisionnement d’entreprises européennes de renom.

Le coton est un secteur économique vital et stratégique pour le Mali, contribuant avec 15% au PIB du pays. Sa production, sa commercialisation et sa transformation méritent d’être suffisamment soutenus, afin de procurer à la fois des revenus monétaires, des denrées alimentaires aux populations mais aussi contribuer au développement industriel du pays, d’après les acteurs.

Depuis 2016 et la création de la direction de l’environnement et du développement durable, la Cmdt a renforcé son cadre de responsabilité sociale et environnementale en s’engageant dans des initiatives de développement durable et environnementales. Parmi les actions menées en 2020 figurent des mesures visant à encourager la scolarisation, à renforcer la sécurité dans le contexte de travail de la filière cotonnière ainsi qu’à améliorer le cadre de vie et la sécurité alimentaire dans la zone de culture du coton.

En somme, Nango Dembélé réhabilite la Cmdt en plaçant les paysans au cœur de la politique de relance de l’entreprise. L’embellie actuelle du cours mondial du coton, l’existence d’un important stock report d’intrants et l’engagement du gouvernement à accompagner la Cmdt et les producteurs sont des gages de réussite de la relance de la culture du coton et la réalisation de l’objectif de production de 820.000 tonnes de coton pendant la campagne 2021/22, avait déclaré Nango Dembélé.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne cotonnière 2021/2022 :  Le Mali, premier producteur de coton de la zone franc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2021-2022-le-mali-premier-producteur-de-coton-de-la-zone-franc-2957525.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 14:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali sera le 1er producteur de coton de la zone franc africaine pour la campagne 2021/22. Il sera suivi du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso. C’est du moins ce qu’à annoncé, dans un rapport, le département Américain chargé de l’Agriculture (USDA), en date du 26 septembre 2021.

Selon le dit rapport, en termes de superficie, le Mali a cultivé 795 000 hectares, soit une hausse de 630 000 hectares (382 %) par rapport à la récolte boycottée de l'année dernière. Et sur les conditions de récolte, l’USDA explique qu’elles ont été excellentes au début du mois de septembre après que la plupart des grandes régions productrices de coton ont reçu des précipitations moyennes supérieures à la moyenne du 1er juin au 10 septembre. Les pluies supérieures à la moyenne en août ont également stimulé les réserves d'humidité du sol et aidé les cultures ensemencées tardivement à se remettre d'une saison agricole retardée, ajoute l’USDA. Les mesures du pourcentage de la végétation saisonnière moyenne et de l'indice de végétation par différence normalisée dérivées par satellite indiquent que les conditions des cultures, au début du mois de septembre, varient de la moyenne à supérieure à la moyenne pour la majeure partie de la région. Et, selon les estimations de l’USDA, c’est la région de Sikasso qui occupe la première place en termes de production de coton de la zone franc africaine, avec une production d’environ de 65 % de la production totale du Mali. Dans cette région, ajoute le rapport, les précipitations cumulatives étaient supérieures à la moyenne de juin à septembre et les mesures de l'IVDN des terres cultivées étaient moyennes à supérieures à la moyenne vers la mi-septembre. Quant aux capsules de coton, toujours à Sikasso, elles ont commencé à s’ouvrir en début septembre et la récolte s'étend de la fin octobre à décembre, précise le département américain.

Quant à la campagne de commercialisation 2021/2022, elle s’annonce également favorable après une superficie presque record. Et c’est dans cette perspective que l’administration de la holding, après avoir relevé les défis de la relance et de production du coton, a effectué des visites au niveau des ports autonomes de Dakar et de Lomé. Objectifs : s’enquérir des conditions de transports et de stockage des balles de coton.

<strong>Amidou Keita</strong>

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</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2021/2022 : Le Mali redevient premier producteur de coton d’Afrique pour la campagne 2021/2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2021-2022-le-mali-redevient-premier-producteur-de-coton-dafrique-pour-la-campagne-2021-2022-2957429.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Dec 2021 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon un rapport du Ministère Américain de l’Agriculture (USDA) publié le 28 septembre 2021, les perspectives de production de coton de la zone franc de l'Afrique de l'Ouest pour la campagne de commercialisation 2021/2022 sont favorables après une superficie presque record et des conditions météorologiques favorables à l'établissement et au développement des cultures du mois de juin à début septembre.

Le même rapport de l’USDA prédit que le Mali sera le plus grand producteur de coton en Afrique pour la Campagne 2021/ 2022, suivi du Bénin, de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso. Ainsi, le Mali  relèvera un double défi: celui de la sortie de crise cotonnière dû au boycott de la campagne écoulée par les producteurs de coton et la récupération de sa place de premier producteur de coton en Afrique qu’il occupait il y’a quelques années.

<strong> Source: </strong><a href="https://ipad.fas.usda.gov/highlights/2021/09/WestAfrica/index.pdf"><strong>https://ipad.fas.usda.gov/highlights/2021/09/WestAfrica/index.pdf</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2021&#45;2022: Les filiales sud et centre rassurent le PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2021-2022-les-filiales-sud-et-centre-rassurent-le-pdg-de-la-cmdt-2956984.html</link>
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<pubDate>Thu, 16 Dec 2021 01:08:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite de terrain dans les filiales cotonnières sud et centre la semaine dernière (du 10 au 12 décembre 2021), le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé s’est imprégné de l’état d’évolution de la campagne d’égrenage dans les dites filiales composées</strong>

La délégation était composée du Directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, le conseiller spécial du PDG, Issiaka Coulibaly.

La tournée l’a conduit successivement à Oueléssebougou, Bougouni, Koumantou, Sikasso, Kadiolo jusqu’à Kignan. Par la même occasion, le PDG et sa délégation ont également visité les garages auto des différentes localités et se sont entretenus avec les différents personnels.

À l’issue de la tournée, Dr Nango Dembélé s’est dit satisfait des performances constatées sur le terrain. «Partout où nous sommes passés, nous nous sommes rendus compte que la performance est au rendez-vous de l’égrenage. Par rapport à l’état des usines à l’arrêt pendant la campagne derrière pour cause de boycott, le PDG a également exprimé la satisfaction de voir ses inquiétudes se dissiper. « Beaucoup d’usines sont au-délà des attentes par rapport aux résultats attendus par à la campagne d’égrenage », explique Dr Nango Dembélé.

Le patron de la CMDT se réjouit par le double record, notamment de 6 000 tonnes de coton graine égrenées par les 18 usines en une seule journée ainsi que de la production qui s’annonce supérieure aux prévisions de campagne estimées à 730 000 tonnes. « Nous ne serons pas loin des 800 000 tonnes », ajoute-t-il.

Et si le CMDT a relevé les challenges de la relance de la productivité et de l’égrenage, il lui reste celui de la commercialisation, notamment : l‘évacuation au niveau des ports, le stockage et l’importation. A en croire Dr Nango Dembelé, on s’achemine vers une très belle campagne cotonnière.

Administrateur général de Sikasso, Abdoulaye Diarra n’a pas dit le contraire ‘’tous les indicateurs de performance sont au vert en promettant par ailleurs un dépassement de la tonne à l’hectare ainsi que de l’objectif initialement fixé de 69 % à 79% de grade de têtes. Un autre indicateur éloquent à ses yeux réside dans le remboursement des crédits à 100%. Toutes choses qui dénotent, dit-il, de l’augmentation du prix du coton, du maintien de la subvention par l’Etat ainsi que de l’augmentation de la marge bénéficiaire du producteur, assez substantielle, pour lui permettre de rembourser la totalité de son crédit’’.

S’agissant de l’égrenage, M. Diarra a déclaré que la filiale Sud a fait rentrer 30% de sa production coton au niveau des 7 usines, qui travaille 24 heures/ 24.

Démarrée entre le 27 octobre et le 5 novembre 2012, la campagne d’égrenage au niveau de la filiale, devrait prendre fin en principe au début du mois d’avril, explique Monsieur Diarra. Cependant, la campagne pourra être un peu prolongée, au regard du volume de la production record et des tendances qui s’annoncent supérieures aux prévisions.

A Bougouni, le coordinateur,  Issa Sidibé a estimé que la campagne d’égrenage se passe à merveille. Selon lui, les usines 1 et 2 ont démarré respectivement le 31 octobre et le 6 novembre 2021. Et, a-t-il ajouté, environ 50 000 tonnes, représentant 26% de la production sont déjà arrivées au niveau des usines. Et s’il n’y pas de difficultés majeures au niveau des usines, la coordination, l’état des pistes suffisamment dégradé rendent difficile l’acheminement du coton. M. Sidibé a, par ailleurs rassuré que sa coordination est en train de faire de son mieux pour faire sortir le coton.

<strong>Diallo avec le journal Témoin</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé en visite de terrain :  «Nous&#45;nous acheminons vers une belle campagne cotonnière»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-en-visite-de-terrain-nous-nous-acheminons-vers-une-belle-campagne-cotonniere-2956670.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 01:23:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 10 au 12 décembre, le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une délégation composée du Directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du Directeur de l’industrie, Moussa Yattara, de son conseiller spécial, Issiaka Coulibaly, a effectué une visite dans les filiales cotonnières sud et centre. Le périple l’a conduit successivement à Oueléssebougou, Bougouni, en passant par Koumatou, Sikasso, Kadiolo jusqu'à Kignan et avait pour objectif de s’enquérir de l’état d’évolution de la campagne d’égrenage. En plus des usines d’égrenage, le PDG et sa suite ont également visité les garages auto des différentes localités et se sont entretenu avec les différents personnels.

À l’issue du périple, le patron de la CMDT s’est dit satisfait des performances constatées sur le terrain. «Partout où nous sommes passés, nous nous sommes rendus compte que la performance est au rendez-vous de l’égrenage», a-t-il confié. Par rapport à l’état des usines à l’arrêt pendant la campagne derrière pour cause de boycott, le PDG a également exprimé la satisfaction de voir des inquiétudes de dissiper. « Beaucoup d’usines sont au-delà des attentes par rapport aux résultats attendus par à la campagne d’égrenage », a-t-il relevé avant d’en attribuer le mérite au personnel, dont il a loué au passage pour le travail abattu.

Et de se réjouir par la même occasion du double record, notamment de 6 000 tonnes de coton graine égrenés par les 18 usines en une seule journée ainsi que de la production qui s’annonce supérieure aux prévisions de campagne estimées à 730 000 tonnes. « Nous ne serons pas loin des 800 000 tonnes », a-t-il lancé en se fondant sur le dépassement des objectifs fixés en termes d’égrenage.

Et si le CMDT a relevé les challenges de la relance de la productivité et de l’égrenage, il lui reste celui de la commercialisation, notamment : l ‘évacuation au niveau des ports, le stockage et l’importation. À ce sujet également, Dr Nango Dembelé s’est montré rassurant et optimiste en annonçant le commencement effectif de l’évacuation et de l’embarquement au niveau de certaines usines. Des signes avant-coureurs, à ses yeux, d’un cheminement vers une très belle campagne cotonnière.

<strong>«Tous les indicateurs de performances sont au vert» Abdoulaye Diarra AG de Sikasso</strong>

Parlant de la campagne d’égrenage au niveau de la filiale Sud, l’administrateur général de Sikasso, Abdoulaye Diarra, a affirmé pour sa part que tous les indicateurs de performances sont au vert en promettant par ailleurs un dépassement de la tonne à l’hectare ainsi que de l’objectif initialement fixé de 69 % à 79% de grade de têtes. Un autre indicateur éloquent à ses yeux réside dans le remboursement des crédits à 100%. Toutes choses qui dénotent, dit-il, de l’augmentation du prix du coton, du maintien de la subvention par l’Etat ainsi que de l’augmentation de la marge bénéficiaire du producteur, assez substantielle, pour lui permettre de rembourser la totalité de son crédit, ajoute-t-il.

Parlant de l’égrenage, l’AG estime que la filiale Sud a fait rentrer 30% de sa production coton au niveau des 7 usines, qui travaille 24 heures/ 24.

Démarré entre le 27 octobre et le 5 novembre 2012, la campagne d’égrenage au niveau de la filiale, selon Monsieur Diarra, devrait prendre fin en principe au début du mois d’avril. Cependant, la campagne pourra être un peu prolongé, au regard du volume de la production record et des tendances qui s’annoncent supérieures aux prévision, a-t-il nuancé.

<strong>L’égrenage se passe bien à Bougouni selon son coordinateur, Issa Sidibé</strong>

Démarré dans les usines 1 et 2, respectivement le 31 octobre et le 6 novembre 2021, environs 50 000 tonnes, représentant 26% de la production sont déjà arrivées au niveau des usines. Et s’il n’y pas de difficultés majeures au niveau des usines, la coordination, l’état des pistes suffisamment dégradé rend difficile l’acheminement du coton. C’est du moins ce qu’à expliquer M. Sidibé tout en rassurant que sa coordination est en train de faire de son mieux pour faire sortir le coton.

<strong>Envoyé spécial Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale sud CMDT : Le bilan en chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-sud-cmdt-le-bilan-en-chiffres-2956598.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 12:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne d'égrenage 2021/2022 qui a démarré au niveau de la filiale Sud, le 27/10/2021 par l'usine I de Sikasso, présente de grands espoirs au regard de son bilan. Zoom sur un secteur en plein essor !</strong>

La campagne d'égrenage 2021/2022 a démarré au niveau de la filiale Sud le 27/10/2021 par l'usine1 de Sikasso. Malgré les difficultés liées à l’enregistrement des grosses pluies pendant tout le mois d'octobre, toutes les usines avaient effectuées leur essai en charge depuis le 26/10/2021. (Usine 1 de Sikasso, le 27/10/2021 ; Usine 1 de Bougouni, le 31/10/2021 ; Usine de Kadiolo, le 01/11/2021 ; Usine 2 de Sikasso, le 04/11/2021 ; Usine 2 de Bougouni, le 04/11/2021 ; Usine de Kignan, le 05/11/2021 ; Usine de Koumantou, le 05/11/2021).

Le programme de réfection des pistes de la campagne 2021/2022 quant à lui, a commencé au niveau de la filiale Sud, le 07/10/2021 dans le secteur de Kignan. Malgré un démarrage difficile due aux grosses pluies enregistrées durant tout le mois d'octobre, ce programme est exécuté à hauteur de 24,41% à la date du 30/11/2021 dont 22,63% à Sikasso et 25,90% à Bougouni, selon les chiffres disponibles à la Direction générale de la filiale Sud SA. Les interventions ont concerné les axes dont la filiale disposaient des récoltes précoces notamment : l’axe RN 11- Kignan - Koumankou- Mena ; l'axe Sikasso- Danderesso ; l'axe RN7- Garalo;l'axe RN7- Dogo.

Des difficultés majeures ont été rencontrées par les équipes d'intervention, note la direction de la filiale. Il s’agit de l'insuffisance et la vétusté des camions et engins génie civil ; l’accroissement de la dégradation des pistes.

Cependant, le programme de réfection piste DNR (CTRU) 2021/2022 de la filiale sud, d’un montant de 310 600064 FCFA, n'a pas pu commencer au 30/11/2021. L'intervention de la CETRUI qui constitue le deuxième maillon essentiel de l'entretien des pistes, est toujours confrontée à un démarrage difficile, note la direction de la filiale.

« <em>Nous assistons souvent à l'évacuation de la majorité des tonnages cotons graine des zones de leur programme avant leur intervention</em> »

<strong><em>Analyse des ratios de transport de la campagne</em></strong><em> (<strong>Nombre de rotation par jour et par camion)</strong></em>

Les réalisations en R/J/C sont les suivantes pour le parc CMDT : Les poly bennes ont réalisé 1.91 pour un objectif de 2.04. Les meilleurs ratios ont été réalisés à Kignan 2.18 et à Koumantou 1.98 ; les caisses fixes ont réalisé 0.54 pour un objectif de 0. 50.

Le taux de chargement moyen réalisé par le parc CMDT (poly bennes et caisses fixes) se présente comme suit : Pour les polybennes, 20 847 kg réalisé pour un objectif de 19 000 kg ; Les caisses fixes, 21 482 kg réalisé pour un objectif de 19 667 kg. L’objectif du taux de chargement moyen, est atteint sur tous les sites, selon la direction de la filiale qui note que globalement pour l'ensemble du parc CMDT, le rayon moyen a été maitrisé par l'ensemble des responsables pont bascule.

<strong><em>Consommation aux 100 Km</em></strong>

Au vu des moyennes de campagne pour le parc CMDT, la direction de la filiale explique que les caisses fixes ont réalisé 44.99 litres contre 47.00 litres ; La réalisation pour les polybennes est de 47,62 litres réalisés contre 46,00 litres.

Des dispositions sont en cours pour ramener à la normale la consommation des polybennes surtout au niveau des sites de Kignan et Sikasso, rassure la direction.

<strong><em>Entre coton graine par pont bascule et par secteur au </em></strong><strong><em>09/12/2021</em></strong>

Le transport du coton graine au titre de la campagne 2021/2022 a démarré le 22/10/2021 au niveau de la filiale par le pont bascule de Sikasso, selon les responsables de la filiale.

Malgré les difficultés liées à l'enregistrement des pluies durant tout le mois d'octobre et l'état dégradé très avancé des axes principaux, la filiale a transporté 91 1010,800 tonnes à la date du 08/11/2021 soit 28,22% de la production atte

<strong><em>Résultat de l’égrenage au 09/12/2021</em></strong>

Les activités d'égrenage de la campagne 2021/2022, ont démarré au niveau de la filiale le 27/10/2021 par l'usine 1 de Sikasso.

Malgré un démarrage très difficile liés à l'enregistrement des pluies durant tout le mois d'octobre et un taux d'humidité très élevé du coton graine disponible, toutes les usines de la filiale sont entrées en activité depuis le 05/11/2021.

Les réalisations de la campagne 2021/2022 au 08/11/2021 sont présentées comme suit : Tonnage égrené ; 83 288,120T contre 77 041,520 T la campagne 2019/2020 ; Cadence journalière d'égrenage : 2 2323 T/J contre 2059 T/j prévue soit un taux de réalisation de 113% ; Rendement fibre : 40,77% contre 41.11% prévu soit un taux de réalisation de 99,17% ; Rendement graine : 53,72% contre 53.76% prévu soit un taux de réalisation de 99,93% ; Taux de perte par rapport à la fibre export : 5,50 contre 4,93% prévu soit un écart de 0,57.

<strong><em>Objectifs de production qualité fibre par usine et par type de vente (réalisation du 09/12/2021)</em></strong>

De façon globale, l'objectif en grade de tête de la filiale est atteint, selon la direction de la filiale (79,1% réalisé contre 69,11% prévu)

Quant à la production et évaluation graine au 09/12/2021, la direction de la filiale fait comprendre que la quantité de graine produite est de 44 745,400 tonnes. La quantité de graine livrée aux huileries au titre de la campagne 2021/2022 est de 44 534,040 tonnes sur un programme de 171 157 tonnes soit un taux de réalisation 26,02%.

La quantité de fibre produite classée de la campagne 2021/2022 au 09/12/2021 est de 52 675, 075 tonnes. La quantité de fibre évacuée à la date du 09/12/2021 est de 19 346,124 tonnes sur un programme de 23 950,825 tonnes soit un taux de réalisation de 80,77%. La quantité de fibre stockée au niveau de la filiale est de 33 328,951 tonnes soit 63,27% de la production.

Voilà de quoi augurer de lendemains meilleurs si le cap est maintenu.

<strong>Rassemblés par El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Nango Dembele, PDG de la CMDT : « Nous nous acheminons vers une très belle campagne cotonnière »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Dec 2021 11:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En visite dans la filiale Sud, Dr Nango Dembélé, PDG de la CMDT s’est exprimé sur l’évolution de la campagne d’égrenage qui, selon lui, est porteuse de beaucoup d’espoir.</strong>

Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé est rentré hier dimanche d’une tournée au cours de laquelle il a visité les installations industrielles de Ouéléssébougou, Bougouni, Sikasso, Kadiolo et Kignan. Il était accompagné du Directeur des Industries, Moussa Yattara, du Directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissé, du consultant spécial du PDG, Siaka Coulibaly. Au terme des visites, c’est un PDG visiblement satisfait de ce qu’il a vu et entendu dans le cadre de la campagne d’égrenage, qui s’est confié à la presse nationale qui l’accompagnait.

<strong><em>Bonne impression</em></strong>

« <em>L'objet de cette visite, c'est d'abord vérifier l'évolution de la campagne d'égrenage dans les différentes usines. J'ai fait une première sortie avant le démarrage de la campagne d'égrenage pour m'assurer que les usines étaient prêtes à accueillir du coton. J'ai échangé avec le personnel et tous étaient engagés impatiemment à attendre le démarrage de la campagne d'égrenage. Tout ce qu'on a vu comme balles de coton depuis Ouélessebougou, Bougouni et Koumantou,Sikasso,Kadiolo et Kignan prouve, à suffisance, que nous sommes à un niveau de performance jamais égalé »</em>.

<strong><em>Un bilan déjà plus que positif</em></strong>

«<em> Le bilan que je tire est un bilan de satisfaction. Partout où nous sommes passés, nous nous sommes rendus compte que la performance est au rendez-vous au niveau de l'égrenage. On avait des inquiétudes après une année de boycott par les paysans au cours de laquelle les usines n'ont pas travaillé. Aujourd'hui, ces inquiétudes sont levées. Beaucoup sont pratiquement au-delà des attentes par rapport aux résultats attendus à cette période de la saison d'égrenage. Tout ce que je peux dire en termes de bilan, c'est qu'un record a été battu. Le record journalier d'égrenage qui était de 4000 tonnes en 2019, est aujourd'hui à 6000 tonnes ; ce qui est déjà une performance en soi. Je crois que les délais fixés par la Direction industrielle, seront respectés </em>».

<strong><em>Le défi de la commercialisation</em></strong>

<em>« C'est avec une grande satisfaction que je retourne à Bamako. Le challenge maintenant, c'est au niveau de la Direction de la commercialisation. Le premier challenge, c'était au niveau de la production qui a pu lever ce défi. Aujourd'hui, celui qui était au niveau de Direction industrielle est en passe d'être relevé. Le reste, c'est au niveau de la commercialisation à savoir l'évacuation vers les ports, les aires de stockages et l'exportation. </em>

<em>Nous espérons que partout on aura des succès. Les évacuations et les embarquements, ont déjà commencé. Nous nous acheminons vers une très belle campagne cotonnière 2021 / 2022</em> ».

<strong>Envoyé spécial,  El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Yattara, Directeur Technique Industriel de la CMDT à propos du record d’égrenage :   «…Un motif de satisfaction et de fierté pour tout le personnel»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/moussa-yattara-directeur-technique-industriel-de-la-cmdt-a-propos-du-record-degrenage-un-motif-de-satisfaction-et-de-fierte-pour-tout-le-personnel-2955771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Dec 2021 12:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 29 novembre 20121, la CMDT a réalisé un exploit en battant son propre record en termes de capacité journalière d’égrenage. La holding est en effet passée de 4 000 à 6  tonnes de coton égrené en une seule journée. Dans cet entretien accordé à notre rédaction, le chef du département industriel chargé d’égrener le coton graine, Moussa Yattara, se prononce sur cet exploit et l’explique par l’approvisionnement des usines et les mesures prises par la direction générale sous le leadership du PDG Nango Dembelé. Il promet par ailleurs une autre production record de la CMDT.

<strong>Le Témoin : <em>Pouvez-vous nous présenter les parcs industriels et automobiles de la CMDT ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>Moussa Yattara</strong> : Le parc industriel de la CMDT est composé de 18 usines d’égrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la lourde tâche de prendre en charge toute la production cotonnière du Mali. C'est dire que la CMDT a l’obligation d’acheter tout le coton produit au Mali. Et, pour ce faire, le préalable c’est de le transporter, l'égrener et le vendre pour générer des recettes afin de payer les cotonculteurs.

À l’instar des usines, le parc automobile a bénéficié d’un apport important qui a permis sa remise en l’état pour faire face à la campagne. Il faut le dire, le transport de la CMDT est constitué de deux organismes et la CMDT, en plus de son propre parc, utilise en appoint un parc privé de 1 000 camions environ. C’est toute cette flotte qui permet de transporter un tonnage de l’ordre de 6 000 voir plus de coton graines et assurer l’approvisionnement correct des usines sans manque de coton et permet d’assurer coefficient d’utilisation très important pour les usines.

<strong>LT : <em>Pouvez-vous nous parler de la campagne d’égrenage en cours ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>MY :</strong> Depuis le début de la campagne, nous avons enregistré des résultats très encourageants. Ce qui fait qu’à la date du 1er décembre 2021, il a été transporté 159 tonnes de coton graine sur lesquelles 156 000 tonnes sont déjà égrenées. Dans ce cadre, pour la seule journée du 29 octobre 2021, il a été égrené, 6 037 tonnes de coton graines. Ce qui constitue un record de la CMDT depuis sa création. Il constitue également un motif de satisfaction et de fierté pour tout le personnel qui reste mobilisé et motivé pour relever les défis de la campagne.

<strong>LT : <em>Comment expliquez-vous ce record journalier de 6037 tonnes de coton graines ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>MY</strong>: De mon point de vue, deux raisons principales peuvent expliquer cet exploit. Premièrement, l’approvisionnement des usines en intrants industriels de qualité - malgré le contexte international défavorable consécutivement à la pandémie de la covid-19 -, qui a permis de conduire les opérations d’entretien et de maintenance des installations dans des conditions favorables avant le démarrage de la campagne. La deuxième raison pouvant expliquer cet exploit ce sont les mesures de motivation prises par la Direction générale sous le leadership du PDG Dr Nango Dembélé, qui ont permis de renforcer le climat social déjà très apaisé et au personnel très confiant d’aborder la campagne avec beaucoup de détermination quant à l’atteinte des objectifs fixés.

<em> </em><strong><em>LT : Pouvez-vous nous dire concrètement sur quoi a porté l’implication du PDG dans l’atteinte de ces résultats ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>MY</strong> : À travers le PDG, la Direction générale a pris des mesures de motivation du personnel. Ce sont des mesures incitatives, notamment des primes qui, de mon avis, ont permis au personnel d’atteindre les objectifs de la campagne et contribué davantage à apaiser le climat social. Ces primes, il faut le préciser, sont indexés au résultat.

<strong>LT : <em>Une chose est de faire des résultats, une autre est de les pérenniser. Pouvez-vous donner des gages dans ce sens ?</em></strong>

<strong> </strong><strong>MY</strong> : La CMDT est une société certifiée, inscrite dans le cadre d’une amélioration continue. À cet effet, nous sommes obligés de façon permanente et constante d’améliorer tout ce que nous faisons. On a fêté ici le record de 4 000 tonnes en 2014. Huit ans après nous voilà atteindre les 6 000 tonnes égrenées par une seule usine en une journée. Tout ce qui a été accompli est le résultat du professionnalisme du personnel. Nous n’avons aucun doute, ces résultats seront pérennisés.

<strong>LT : <em>La production cotonnière de la CMDT a chuté l’année derrière. Le Mali va-t-il recouvrer sa lettre de noblesse d’antan, notamment sa première place de producteur de coton sur le continent ?</em></strong>

<strong>MY</strong> : Tout ce que nous réalisons aujourd’hui en termes de résultat dans les usines d’égrenage indique que le Mali va retrouver sa première place de producteur de coton.

<strong>Propos recueillis par Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Yattara, directeur technique industriel de la CMDT : ‘’Au regard du début de la campagne, le Mali retrouvera sa première place de producteur de coton’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/moussa-yattara-directeur-technique-industriel-de-la-cmdt-au-regard-du-debut-de-la-campagne-le-mali-retrouvera-sa-premiere-place-de-producteur-de-coton-2955523.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/moussa-yattara-directeur-technique-industriel-de-la-cmdt-au-regard-du-debut-de-la-campagne-le-mali-retrouvera-sa-premiere-place-de-producteur-de-coton-2955523.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Dec 2021 11:23:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le 29 novembre 2021, la CMDT a réalisé un exploit en battant son propre record en termes de capacité journalière d’égrenage. En effet, jusqu’ici 4000 tonnes, la holding a atteint les 6000 tonnes de coton égrené en une seule journée. Dans une interview accordée à notre rédaction, le chef du département industriel chargé d’égrener le coton, Moussa Yattara, a expliqué cet exploit par l’approvisionnement des usines et des mesures de motivations prises par la direction générale sous le leadership du PDG Nango Dembélé. Il a par ailleurs annoncé une production record de la CMDT. Entretien.</em>

<em><strong>Pouvez-vous nous présenter les parcs industriels et automobiles de la CMDT ?</strong></em>

Le parc industriel de la CMDT est composé de dix-huit usines d’égrenage. Avec une capacité de 640 000 tonnes en 150 jours d’égrenage, il a la lourde tâche de prendre en charge toute la production cotonnière du Mali. C'est pour vous dire que la CMDT a l’obligation d’acheter tout coton produit au Mali. Et pour ce faire, le préalable c’est de le transporter, de l'égrener et de le vendre pour générer des recettes afin de payer les cotonculteurs de façon conséquente.

A l’instar des usines industrielles, le parc automobile a bénéficié d’un apport important qui a permis sa remise en état pour faire face à la campagne. Il faut le dire, le transport de la CMDT est constitué de deux organismes. La CMDT en plus de son propre parc utilisé en appoint un parc privé de 1000 camions environs. C’est toute cette flotte qui permet de transporter un tonnage de l’ordre de 6000 voire plus de coton graines et assurer l’approvisionnement correct des usines sans manque de coton et permet d’assurer coefficient d’utilisation très important pour les usines.

<em> <strong>Pouvez-vous nous parler de la campagne d’égrenage en cours ?</strong></em>

Depuis le début de la campagne, nous avons enregistré des résultats très encourageants. Ce qui fait qu’à la date du 1er décembre 2021, il a été transporté 159 000 tonnes de coton graine sur lesquelles, 156 000 tonnes sont déjà égrenées. Dans ce cadre, pour la seule journée du 29 octobre 2021, il a été égrené 6037 tonnes de coton graines. Ce qui constitue un record de la CMDT depuis sa création. Il constitue également un motif de satisfaction et de fierté pour tout le personnel qui reste mobilisé et motivé pour relever les défis de la campagne.

<em> <strong>Comment expliquez-vous ce record journalier de 6037 tonnes de coton graines ?</strong></em>

De mon point de vue, deux raisons principales peuvent expliquer cet exploit. Premièrement est l’approvisionnement des usines en intrants industriels de qualité, malgré le contexte international défavorable, consécutif à la pandémie de la covid-19, qui a permis de conduire les opérations d’entretiens et de maintenances des installations dans des conditions favorables avant le démarrage de la campagne.

La deuxième raison pouvant expliquer cet exploit sont les mesures de motivations prises par la direction générale sous le leadership du PDG Dr Nango Dembélé, qui ont permis de renforcer le climat social déjà très apaisé et permettre au personnel très confiant d’aborder la campagne avec beaucoup de détermination afin d’atteindre les objectifs escomptés.

<em> <strong>Pouvez-vous nous dire concrètement sur quoi a porté l’implication du PDG dans l’atteinte de ces résultats ?</strong></em>

A travers le PDG, la direction générale a pris des mesures de motivation du personnel. Ce sont des mesures incitatives, notamment des primes qui ont, à mon avis, permis au personnel d’atteindre les objectifs de la campagne et contribué davantage à apaiser le climat social. Ces primes, il faut le préciser sont indexés aux résultats.

<em><strong>Une chose est de faire des résultats, une autre est de les pérenniser. Pouvez-vous donner des garanties dans ce sens ?</strong></em>

La CMDT est une société certifiée, inscrite dans le cadre d’une amélioration continue. A cet effet, nous sommes obligés permanemment et de façon constante d’améliorer tout ce que nous faisons. On a fêté ici le record de 4000 tonnes en 2014. Huit ans après nous voilà atteindre les 6000 tonnes égrenées par une seule usine en une journée. Tout ce qui a été accompli est le résultat du professionnalisme du personnel. Nous n’avons aucun doute, ces résultats seront pérennisés.

<em> <strong>La production cotonnière de la CMDT a chuté l’année derrière. Le Mali va-t-il retrouver sa noblesse d’antan, notamment sa première place de producteur de coton sur le continent ?</strong></em>

Tout ce que nous réalisons aujourd’hui en termes de résultat dans les usines d’égrenage indique que le Mali va retrouver sa première place de producteur de coton.

<strong>Propos recueillis par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rumeurs sur la rétention du coton par les paysans :   «Ceux qui l’ont dit à Bamako, cela n’engage qu’eux. » dixit le PDG de la CMDT Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rumeurs-sur-la-retention-du-coton-par-les-paysans-ceux-qui-lont-dit-a-bamako-cela-nengage-queux-dixit-le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-2952962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:23:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 31 novembre au 2 octobre, le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du directeur de l’industrie, Moussa Yattara et du représentant de la production agricole, Sorry I. Ly, a effectué une visite dans les filiales cotonnières nord-est et centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne de commercialisation et d’égrenage du coton. Il a profité de cette tournée pour répondre à ses détracteurs.  </em></strong>

Le PDG et sa délégation ont également visité un marché de coton, notamment dans la ZPA de Touna B, précisément dans le village de Néguéna où il a donné le coup d’envoi de la récolte d’un champ de coton. Ils sont également passés par l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

À l’issue du périple, le patron de la CMDT s’est réjoui de constater une reprise effective de la culture du coton, conformément aux attentes des autorités de transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui nous donne de l’espoir pour cette campagne », a-t-il confié, en exprimant son « plaisir de retrouver les gestes d’une enfance. »

Le PDG s’est par ailleurs réjoui d’avoir plus d’un tonne de coton graines à l’hectare, aux termes du comptage et les contrôles statistiques, une première depuis des années.

<strong><em> </em></strong><strong><em>Une bonne campagne de commercialisation en perspective…</em></strong>

<strong><em> </em></strong> La campagne d’égrenage est effective dans les filiales du Nord-Est et du Centre, avec un début réconfortant et prometteur. Voilà entre autres l’impression du PDG, au sortir de l’Office de placement, qui veille sur la qualité du coton. «Les premiers échantillons nous donnent un taux de 97% supérieur à toutes les campagnes précédentes de la CMDT. Si cela continue, nous aurons une très bonne campagne en perspective », a-t-il mentionné. Optimiste par nature, Dr Nango s’apprête également à battre le record jusqu’ici détenu par la société qu’il dirige.

Par rapport à la commercialisation, la CMDT, selon son PDG, a pris toutes les dispositions pour payer à temps l’argent des producteurs. «Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début d’égrenage et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’export », a expliqué le Dr Nango Dembelé.

La clé de cette production, à ses yeux, réside dans l’accompagnement de la CMDT par le gouvernement d’accompagner. En plus d’un bon encadrement et la mise à disposition des moyens de production aux producteurs, la subvention a été maintenue et le prix du Kilogramme du coton-graine ramené à 280 Fcfa.

<strong><em>Dr Nango Dembélé à propos des rumeurs de rétention du coton par les producteurs : «On aura le résultat à la fin de l’égrenage»</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Par rapport à la rumeur de rétention du coton-graine par les producteurs, le PDG de la CMDT estime que la réponse est venue de Koutiala. En effet, des paysans et chefs de villages, venus des régions de Koutiala, San, Sikasso, Dioïla et Kita, ont récemment tenu un meeting pour affirmer dire que ce sont eux qui ont prise sur la production du coton et sont disposés à la vendre à la CMDT. Aux yeux de Dr Nango, ce serait étonnant qu’un paysan, qui a pris des intrants pour cultiver du coton à un prix historique, puisse refuser de donner du coton à la CMDT. «Ceux qui l’ont dit à Bamako, cela n’engage qu’eux. Les paysans, en tout patriotisme, ont pris leurs responsabilités et la CMDT n’a aucun souci, aucune inquiétude par rapport à cela», a rassuré le PDG avant d’expliquer que son administration poursuit son travail avec sérénité. Et de promettre que le résultat sera au rendez-vous à la fin de l’égrenage, coupant court aux rumeurs. La CMDT n’a eu écho d’aucun cas de refus de coton depuis le démarrage de l’égrenage à Koutiala et Fana, a-t-il laissé entendre sur le sujet. Toutes choses confirmées par le chef secteur de la CMDT de Bla, Mohamed Diarra, selon qui à Neguela, sur 140 tonnes de coton-graine prévues plus 77 tonnes ont été cheminées vers l’usine de d’égrenage de Koutiala.

Et Yacouba Fomba, un cotonculteur de Marela, d’enchaîner en martelant que  les producteurs de coton du secteur de Bla ne se sont pas concernés par le mot d’ordre donné par rapport à la rétention de coton.

<strong>Avec Bill Carson</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rétention du coton&#45;graine par les producteurs : Le PDG de la CMDT, Nango Dembélé coupe court aux rumeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/retention-du-coton-graine-par-les-producteurs-le-pdg-de-la-cmdt-nango-dembele-coupe-court-aux-rumeurs-2952036.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 15:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Pendant que les rumeurs font échos à Bamako d’une supposée rétention du coton graine par les cotonculteurs, le président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), Nango Dembélé était sur le terrain du 31 octobre au 02 novembre 2021.</em>

A la tête d’une délégation de la CMDT, le PDG, Nango Dembélé s’est rendu à la filiale de Koutiala et de Fana pour observer les travaux d’espoir de la campagne CMDT 2021-2022.

A la filiale de Koutiala dans la zone de Bla, il s’est rendu à Touna B, précisément dans le village de Néguéna. Sur place, le PDG a fait l’honneur aux paysans de donner le coup d’envoi de la récolte d’un champ de coton. Pour lui, il s’agissait de constater l’évolution des travaux de coton du champ jusqu’à l’usine. Cette visite ‘’sous les pieds du paysan’’ a été une surprise pour beaucoup de paysans. Le PDG, en abandonnant son bureau pour se frotter contre les tiges de coton, a voulu aller constater l’état d’avancement de la campagne de récolte et d’égrenage du coton, mais aussi de donner un coup de pouce aux paysans à travers des conseils et des mots d’encouragement.

Dans ses propos, Nango Dembélé s’est dit satisfait de ce qu’il a constaté sur le terrain. L’espoir d’un record de production existe, a-t-il souligné. Face aux paysans, il a donné l’espoir une fois de plus que tout est mis en œuvre pour que l’ensemble de la production soit achetée et que les paysans ne souffrent pas pour avoir leurs sous.

A Fana, le PDG et sa délégation ont touché aux échantillons de coton fibre pour se rassurer de la qualité, condition sine qua non d’une bonne commercialisation sur le marché mondial.

Partout où il est passé, le PDG de la CMDT a remercié les paysans pour le respect de leurs engagements. Cette visite a permis de comprendre que tout se passe normalement et qu’aucun problème n’existe dans le monde des cotonculteurs contrairement aux rumeurs de Bamako.

<strong>Drissa Togola  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2020&#45;2021 : « Nous allons battre le record détenu par la CMDT », Dr Nango Dembélé</title>
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<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 11:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 31 octobre au 2 décembre, le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), Dr Nango Dembélé, à la tête d’une importante délégation composée du directeur des ressources humaines, Abdoulaye Cissė, du directeur de l’industrie, Moussa Yattara et du représentant de la production agricole, Sorry I Ly, a effectué une visite dans les filiales cotonnières nord-est et centre. Objectif : constater l’état d’avancement de la campagne de commercialisation et d’égrenage du coton.

Le PDG et sa suite ont également visité un marché de coton, notamment dans la ZPA de Touna B, précisément dans le village de Néguéna où il a donné le coup d’envoi de la récolte d’un champ de coton. Ils sont également passés par l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

À l’issue du périple, le patron de la CMDT s’est réjoui de constater une reprise effective de la culture du coton, conformément aux attentes des autorités de transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui nous donne de l’espoir pour cette campagne », a-t-il confié, en exprimant son « plaisir de retrouver les gestes d’une l’enfance »

<strong>Une bonne campagne de commercialisation en perspective</strong>

La campagne d’égrenage est effective dans les filiales du Nord-Est et du Centre, avec un début réconfortant et prometteur. Voilà entre autres l’impression du PDG, au sortir de l’Office de placement, qui veille sur la qualité du coton. «Les premiers échantillons nous donnent un taux de 97% supérieur à toutes les campagnes précédentes de la CMDT. Si cela continue, nous aurons une très bonne campagne en perspective », a-t-il mentionné. Optimiste par nature, Dr Nango s’apprête également à battre le record jusqu’ici détenu par la société qu’il dirige.

Par rapport à la commercialisation, la CMDT, selon son PDG, a pris toutes les dispositions pour payer à temps l’argent des producteurs. «Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début d’égrenage et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’export », a expliqué le Dr Nango Dembelé.

La clé de cette production, à ses yeux, réside dans l’accompagnement de la CMDT par le gouvernement d’accompagner. En plus d’un bon encadrement et la mise à disposition des moyens de production aux producteurs, la subvention a été maintenue et le prix du Kilogramme du coton-graine ramené à 280 Fcfa.

<strong>Dr Nango Dembélé à propos des rumeurs de rétention du coton par les producteurs : «On aura le résultat à la fin de l’égrenage»</strong>

Par rapport à la rumeur de rétention du coton-graine par les producteurs, le PDG de la CMDT estime que la réponse est venue de Koutiala. En effet, des paysans et chefs de villages, venus des régions de Koutiala, San, Sikasso, Dioïla et Kita, ont récemment tenu un meeting pour affirmer dire que ce sont eux qui ont prise sur la production du coton et sont disposés à la vendre à la CMDT. Aux yeux de Dr Nango, ce serait étonnant qu’un paysan, qui a pris des intrants pour cultiver du coton à un prix historique, puisse refuser de donner du coton à la CMDT. «Ceux qui l’ont dit à Bamako, cela n’engage qu’eux. Les paysans, en tout patriotisme, ont pris leurs responsabilités et la CMDT n’a aucun souci, aucune inquiétude par rapport à cela», a rassuré le PDG avant d’expliquer que son administration poursuit son travail avec sérénité. Et de promettre que le résultat sera au rendez-vous à la fin de l’égrenage, coupant court aux rumeurs. La CMDT n’a eu écho d’aucun cas de refus de coton depuis le démarrage de l’égrenage à Koutiala et Fana, a-t-il laissé entendre sur le sujet. Toutes choses confirmées par le chef secteur de la CMDT de Bla, Mohamed Diarra, selon qui à Neguela, sur 140 tonnes de coton-graine prévues plus 77 tonnes ont été cheminées vers l’usine de d’égrenage de Koutiala.

Et Yacouba Fomba, un cotonculteur de Marela, d’enchaîner en martelant que que les producteurs de coton du secteur de Bla ne se sont pas concernés par le mot d’ordre donné par rapport à la rétention de coton.

<strong>Oumar Diakité à propos de la campagne d’égrenage 2020-2021</strong>

Selon l’Administrateur général de la filiale Nord-Est, Oumar Diakité, toutes les six (6) usines de d’égrenage de Koutiala ont démarré. Et sur 11 000 tonnes d'entrées de coton-graines, 10 000 tonnes sont déjà égrenés », a-t- il indiqué. Parlant de la campagne agricole, il dira que celle-ci a démarré avec beaucoup de détermination et d’enthousiasme, notamment au niveau de production. Le moral des producteurs a été boosté, selon lui, grâce à l’appui des plus hautes autorités en termes de maintien de la subvention, de rabattement du prix des engrais de fonds (chaux agricole et la fumée organique) et d’amélioration du prix d’achat du kilogramme de coton-graine. Et d’assurer que la qualité par rapport à la graine de tête annonce une bonne qualité de coton dans l’ensemble, malgré les quelques gouttes de pluies ces derniers jours. «Avec le comptage et les contrôles statistiques, nous avons arrêté officiellement 185 700 tonnes avec plus 1 tonne à l'hectare. Cela faisait trois ans que nous n'avions pas une tonne à l'hectare, cette année on a prévu 1,7 tonne à l’hectare », a conclu Oumar Diakité.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : Une bonne moisson à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-une-bonne-moisson-a-lhorizon-2951306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Nov 2021 11:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président directeur général de la compagnie malienne des textiles (CMDT) Dr Nango Dembélé, accompagné d’une forte délégation a effectué une visite de terrain du 31 octobre au 2 novembre 2021. Une visite qui permet au PDG de la CMDT de s’enquérir de l’état de la production de cette campagne mais aussi des dispositions prises pour l’égrenage</strong>.

&nbsp;

La visite du PDG et de sa délégation a débuté le lundi dernier dans les zones de production agricole (ZPA) de Bla principalement dans la division de San. Ici 17 ZPA dont Touma B avec ces 15 coopératives de production assurent la production du coton. Dans cette zone, les 114 producteurs de coton ont tous effectué la culture du coton. A Bla le chef de secteur Mohammed Traoré rassure les visiteurs de la bonne tenue de l’hivernage. Selon lui, 140 tonnes de coton graine sont disponibles, soit plus d’une tonne à l’hectare. A ses dires 31 producteurs n’ont pas fait encore leur récolte ce qui permettra d’atteindre plus de 160 tonnes de coton graine dans cette zone cette année.

Le PDG de la CMDT Nango Dembélé a participé à la récolte dans certains champs et certains marchés de coton.

A Koutiala, la délégation a visité quatre usines d’unités industrielles d’égrenages de coton qui sont déjà en marche. Elle a également visité l’Office de classement de coton (OCC), un laboratoire dont la fonction est de déterminer la qualité des fibres du coton après l'égrenage.

<strong>L’optimisme de taille </strong>

C’est avec un sentiment de satisfaction que le PDG de la CMDT Nango Dembélé a conclu la visite de Koutiala. Il se dit heureux de la reprise des activités de production de coton conformément à la volonté des autorités de la transition. « Tout ce que nous avons vu aujourd’hui, nous donne de l’espoir pour cette campagne. Raison pour laquelle, j’ai décidé de sortir pour venir voir sur le terrain, d’assister aux récoltes et le démarrage de l’égrenage. Cette sortie me permettra de comprendre la réalité qui se passe actuellement sur le terrain en terme d’égrenage et de commercialisation du coton », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Des dispositions seront prises pour une meilleure commercialisation a rassuré le PDG.

« Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début de d’égrenages et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’exportation. Je reste optimiste pour cette campagne qui semble être un grand succès.  Nous allons battre le record de la CMDT cette année », a martelé Dr Nango Dembélé.

<strong>L’assurance des producteurs de coton</strong>

<strong> </strong>Contrairement aux allégations qui circulent sur les carneaux de communication le coton relatif aux refus des paysans de mettre le coton à la disposition de la CMDT, la visite du PDG de la CMDT a enlevé toute équivoque.  Les paysans et les responsables de la CMDT avaient effectué une rencontre à Koutiala dernièrement. A la suite de cette rencontre, les paysans avaient donné l’assurance de remettre le coton à la disposition de la CMDT.

« Je crois que les paysans ont pris leurs responsabilités, ils sont des patriotes et ils savent ce qu’ils doivent faire pour ce pays. Nous n’avions aucun souci et aucune inquiétude par rapport à cela. Nous poursuivons notre travail calmement et surement », a laissé entendre Dr Nango Dembélé. Poursuivant il avait fait un rappel sur les dispositions prises par le gouvernement pour une meilleure campagne agricole. Ces dispositions vont de la subvention de l’engrais et la fixation du prix du Kg du coton graine à 280cfa.toute chose qui avait galvanisé les producteurs.

Par rapport à l’égrenage l’administrateur général de la filiale Nord-Est, Oumar Diakité rassure car la campagne d’égrenage a même débuté dans certaines zones. « À l'heure où nous sommes, toutes les six (6) usines de d’égrenage ont démarré. Aujourd'hui nous sommes à 11000 tonnes d'entrée de cotons graines et environ 10000 tonnes déjà égrenés », a-t- il indiqué.

Oumar Diakité a également précisé que pour cette campagne à cause des aléas du climat, nous n'avons pu faire que 90% de ces 225 000, depuis le semis on a manqué 25 000. Maintenant avec le comptage et les contrôles statistiques, nous avons arrêté officiellement 185 700 tonnes avec plus 1 tonne à l'hectare. Cela faisait trois ans que nous n'avions pas une tonne à l'hectare, cette année on a prévu 1,7 tonne à l’hectare », en a fait croire Oumar Diakité.

Au regard de ce qui est constaté, l’on peut dire que la moisson s’annonce bonne et les producteurs ambitionnent à ce que le Mali retrouve sa place de leader dans la production du coton.

<strong>Bissidi Simpara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sien du secteur coton :  « Les paysans ont pris leurs responsabilités », Nango Dembélé dixit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-au-sien-du-secteur-coton-les-paysans-ont-pris-leurs-responsabilites-nango-dembele-dixit-2951047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 11:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En mission pour constater l’état d’avancement de la campagne de commercialisation 2021-2022 et d’égrenage du coton dans la zone cotonnière de Koutiala, lundi dernier, le PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, s’est exprimé sur la récente crise qu’a connue l’Union de la Confédération des Sociétés des producteurs de coton.</em></strong>

Selon lui, pour trouver une solution à la crise, les paysans se sont retrouvés à Koutiala autour des chefs de village.

«Je crois que les paysans ont pris leurs responsabilités. Ils sont des patriotes. Nous n’avions aucun souci et aucune inquiétude par rapport à cela. La Cmdt s’est toujours battue pour mettre les moyens de production à la disposition des producteurs », a expliqué Dr Nango Dembélé.

Pour preuve, depuis le début de la campagne, le gouvernement a décidé d’accompagner la Cmdt en fixant la subvention et en augmentant le prix du kg du coton graine à 280 FCFA.

Ces précisions ont été données à l’issue d’une visite de terrain qui a conduit le PDG de la Cmdt et sa délégation dans des zones de production agricole de Bla et de San, notamment à Touna B, composée de 15 coopératives de producteurs de coton dans le cercle de Bla. Il a aussi visité une parcelle de coton en phase de cueillette, avant de prendre part à la récolte avec les producteurs.

Contrairement aux rumeurs, les cotonculteurs vendront bel et bien leur coton cette année. Ils ont rassuré le PDG de la Cmdt à la faveur d’une rencontre qui a regroupé 114 exploitations cotonnières qui ont toutes cultivé le coton cette année. Déjà, le marché du coton est bien approvisionné.

« La prévision de coton de la coopérative Nienta de Bla est estimée à 160 tonnes avec un rendement prévisible de plus de 1 tonne à l’hectare. Plus de 77 tonnes de coton graine ont été cheminées vers l’usine d’égrenage de Koutiala », informe Mohamed Traoré, chef secteur de la Cmdt de Bla.

Même son de cloche à la filiale Nord-Est où l’administrateur général de ladite filiale, Oumar Diakité, attendait Dr Nango Dembélé pour lui annoncer la bonne nouvelle. « À l’heure où nous sommes, les six usines d’égrenage ont démarré. Aujourd’hui, nous sommes à 11.000 tonnes d’entrée de coton graine et environ 10.000 tonnes déjà égrenées », informe-t-il.

Avec le comptage et les contrôles statistiques, poursuit Oumar Diakité, « nous avons recensé officiellement 185.700 tonnes avec un rendement estimé à plus de 1 tonne à l’hectare. Cela faisait trois ans que nous n’avions pas une tonne à l’hectare ».

« J’ai décidé de sortir pour venir voir sur le terrain, assister aux récoltes et au démarrage de l’égrenage. Tout ce que nous avons vu et entendu aujourd’hui nous donne de l’espoir pour d’une bonne campagne. Cette sortie m’a permis de comprendre la réalité du terrain en termes d’égrenage et de commercialisation du coton », a déclaré Dr Nango Dembélé.

Il a informé les producteurs que la Cmdt a pris toutes les dispositions pour assurer une meilleure commercialisation et surtout le paiement à temps de leur argent.

« Aujourd’hui, nous avons pratiquement bouclé les besoins de financement de la présente campagne. Il nous reste à affiner l’outil industriel pour nous assurer un bon début d’égrenage et une bonne commercialisation tant au niveau du producteur qu’à l’exportation. Je reste optimiste pour cette campagne qui semble être un grand succès et nous permettra de battre le record de production de la Cmdt », a déclaré Dr Nango Dembélé.

<strong>Adama DAO</strong>

Nango]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désignation de l’Administrateur judiciaire de la C&#45;SCPC :  Le PDG de la CMDT n’est nullement impliqué dans le processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/designation-de-ladministrateur-judiciaire-de-la-c-scpc-le-pdg-de-la-cmdt-nest-nullement-implique-dans-le-processus-2950477.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 02:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information a été donnée par le chef de la cellule de communication de ladite structure, Aimé Benjamin Diarra, le 28 octobre 2021, lors d’un entretien avec les hommes de media dans leurs locaux. En effet, depuis la nomination d’un administrateur judicaire à la tête de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, des voix, notamment de Bakary Koné et partisans, crient à la manipulation. Tout en dénonçant cette nomination, ils accusent le PDG de la CMDT d’en être l’instigateur. Selon eux, c’est le PDG de la CMDT qui a désigné l’administrateur.

Faux !, rétorque Aimé B Diarra. Selon lui, Nango Dembélé n’est nullement impliquée dans le processus de la désignation de l’administrateur provisoire. Et de rappeler que ce dernier a été désigné par le tribunal de grande instance de la commune III, à la requête du gouvernement, notamment du ministre de la santé et du développement sociale ainsi que du ministre en charge de l’Agriculture. Leur dévolu est ainsi tombé sur Souleymane Fomba, un spécialiste des sociétés coopératives.

Parlant de la nomination d’un administrateur judiciaire, le chef de la cellule de communication explique qu’il s’agit d’un des points de recommandations des assises nationales sur le coton tenues en début de l’année 2021 et qu’il découle de la volonté des cotonculteurs de trouver une solution à la crise née du renouvellement des bureaux régionales de la C-SCPC.

Le chef de communication en a profité pour faire le point de la campagne en cours. Et selon lui, l’administration du PDG Nango Dembelé n’a qu’une seule motivation : la relance du coton après une année de crise sur fond de boycott. Cette relance, dit-il, est aujourd’hui effective grâce au leadership du PDG. Et contrairement à ce qu’attendaient les oiseaux de mauvais augure, le Mali tend vers son niveau de production d’antan.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déplacement du Pdg de la CMDT dans la filiale Nord&#45;Est : S’enquérir de l’état d’avancement de la campagne de commercialisation et de l’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/deplacement-du-pdg-de-la-cmdt-dans-la-filiale-nord-est-senquerir-de-letat-davancement-de-la-campagne-de-commercialisation-et-de-legrenage-2950265.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Nov 2021 02:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la CMDT conduite par son PDG Dr Nango Dembélé, a  quitté Bamako le 31 octobre pour se rendre en zone CMDT notamment dans la filiale Nord-Est. L’objectif de cette mission, c’est de s’enquérir de l’état d’avancement de la campagne de commercialisation2021/2022  et de l’égrenage.</strong>

Le coton occupe une place de choix dans l’économie malienne. Grand pourvoyeur d’emplois, ce secteur est même au cœur de l’économie nationale. Quand le secteur du coton va, tout le reste va. Mais, ces derniers temps, l’or blanc du Mali a pris une grippe. Une crise qui a longtemps paralysé le secteur agricole. Aujourd’hui, ça va de mieux en mieux grâce à la clairvoyance, l’engagement de certaines personnes pour qui le Mali est au-dessus de tout. Parmi ces personnes, on trouve Dr Nango Dembélé, PDG de la CMDT qui, dès son arrivée à la tête de la CMDT, s’est engagé résolument à redorer le blason du secteur. Le Mali doit retrouver la place qui est la sienne dans la chaine de production cotonnière à l’échelle continentale, se plait-il à dire. Pour cela, il compte sur l’engagement de tous car, dit-il, sans l’unité, sans la solidarité, il n’y a pas de bons résultats.

Les ambitions affichées pour la campagne 2021-2022, démontrent l’état d’esprit des responsables de la CMDT. Pour une meilleure production, la direction de la CMDT met tout en œuvre : écoute, dialogue avec tous les acteurs, appui-conseils, amélioration des conditions de travail ; mise en application de prix incitatifs etc.

C’est dans ce cadre que le PDG de la CMDT a quitté hier dimanche Bamako et est arrivé dans la filiale Nord-Est de la CMDT. Il est accompagné par le Directeur des ressources humaines, le directeur industriel, le représentant du directeur de la production agricole et le chef de la cellule de communication par intérim, la presse. Au cours de sa visite, la délégation se rendra sur les parcelles et marché coton ,visitera les unités industrielles et  l’Office de Classement du Coton. Il échangera avec tous les acteurs concernés. Le but c’est de lever tous les obstacles majeurs pour une bonne campagne de  commercialisation et d’égrenage. Dr Nango assitera au démarrage des usines d’égrenage Nous y reviendrons plus en détails dans nos prochaines parutions.

<strong>Envoyé spécial El hadj  Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière Coton au Mali : La profession agricole propose d’annuler la désignation d’un administrateur judiciaire pour que les producteurs de coton gèrent leurs propres affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiere-coton-au-mali-la-profession-agricole-propose-dannuler-la-designation-dun-administrateur-judiciaire-pour-que-les-producteurs-de-coton-gerent-leurs-propres-affaires-2949175.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 06:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, jeudi 21 octobre 2021, la Cour de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) a abrité le point de presse de la filière agricole concernant la crise de la filière coton au Mali. Lors de ce point de presse, une déclaration a été signée par Sanoussi Bouya Syla, président de l’APCAM, Ibrahima Coulibaly, président de la CNOP (Coordination Nationale des Organisation Paysannes), Tiassé Coulibaly, président de l’AOPP (Association des Organisations Professionnelles Paysannes), Mme Niakaté, Goundo Kamissoko, présidente de la FENAFER (Fédération Nationale des Femmes Rurales). L’objectif dudit point de presse est d’informer l’opinion nationale et internationale de la crise actuelle de la filière coton et proposer des solutions dans le cadre de l’apaisement du climat social malien. Des propositions de solutions ont été faites par les différents responsables parlant au nom des cotonculteurs, notamment procéder à l’annulation de la désignation d’un administrateur judiciaire afin que les producteurs de coton eux-mêmes gèrent leurs propres affaires au sein de leur organisation ; etc.</strong>

En vue de trouver une solution à la crise qui prévaut au sein de notre filière, indique la déclaration, l’APCAM a mis en place une commission de réconciliation et affaires juridiques pour analyser la situation et faire des propositions concrètes de sortie de crise.

A l’analyse, indique la déclaration, on pensait à un malaise. Mais, poursuit la déclaration, on se voit dans l’obligation d’agir face au mépris à son endroit et au plan stratégique de division des producteurs de coton pour régner en seul maître du jeu de la gouvernance de la filière coton par le PDG (Président Directeur Général) de la CMDT (Compagnie Malienne de Développement Textile (CMDT).

A titre de rappel, le communiqué a étalé les solutions proposées qui s’appuient sur les recommandations des Etats Généraux du Coton tenus en avril 2021 qui ont porté sur le désengagement de la CMDT des missions de service public en vue de leur transfert à d’autres acteurs, à savoir : le recadrage de la CMDT sur sa vocation central (conseil agricole autour du système coton, les activités de l’approvisionnement en intrants aux producteurs) ; le transfert de l’approvisionnement en intrants aux producteurs.

Ces acquis, poursuit la déclaration, ont été obtenus après de très longues luttes syndicales des producteurs de coton appuyées en son temps par l’APCAM. Au regard des résultats des travaux de la commission, souligne la déclaration, les propositions de solutions sont les suivantes : procéder à l’annulation de la désignation d’un administrateur judiciaire afin que les producteurs de coton eux-mêmes gèrent leurs propres affaires au sein de leur organisation ; à la demande de l’APCAM, le bureau actuel a accepté l’ouverture des postes pour mettre en place un bureau consensuel aux niveaux régional et national ; organiser les appels d’offres pour l’approvisionnement en intrants pour la campagne 2022/2023 dans le cadre du GIE dont les producteurs de coton assurent la présidence conformément à l’esprit des recommandations des Etats Généraux du Coton tenus en avril 2021 et contrairement à ce qui se prépare dans les coulisses pour le faire sans l’ensemble des producteurs de coton, chose que nous ne saurons accepter et que nous allons contester selon les textes en vigueur aux niveaux national et international.

Pour faire respecter les solutions proposées, les responsables de la profession agricole, dit la déclaration, lancent un appel à tous les producteurs du Mali en général et les producteurs de coton en particulier à la cohésion nationale et à l’union sacrée pour sauvegarder les acquis. « Jamais on ne laissera personne nous diviser pour régner et tuer la filière et l’économie de notre pays. Nous lançons un appel aux autorités de la transition à s’investir personnellement pour la résolution de cette crise qui porte un grand risque sur la stabilité de notre pays. Nous réitérons encore une fois le soutien de l’APCAM au président de transition, au premier ministre et à son gouvernement pour la réussite de la transition », conclut la déclaration.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du coton : La transformation locale au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-du-coton-la-transformation-locale-au-coeur-des-debats-2947741.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journee-mondiale-du-coton-la-transformation-locale-au-coeur-des-debats-2947741.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 14:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Mali à l’instar des autres pays du monde a célébré, le jeudi 07 octobre 2021 à l’Hôtel de l’Amitié, la Journée mondiale du Coton. Au cœur des débats : le faible taux de la transformation locale de l’or blanc.</em>

Cette journée a été une occasion pour les acteurs du coton de faire l’état de lieux de la transformation locale. Selon les statistiques, le Mali ne transforme que 2% de sa production. Pourtant, selon les panélistes, le coton occupe une grande place dans l’économie malienne avec des produits comme la fibre, la graine et les déchets lint cleaner (DLC). Le rendement en fibres est de 42% et 54% en graine. Pour l’instant, la graine est transformée à 100% localement par les usines privées qui sont au nombre de 96 dont 87 à la Fédération nationale des producteurs d'huile d'aliment bétail du Mali (FENAPHAB). Si l’huile de coton est totalement commercialisée sans difficulté majeure, la production de l’aliment bétail est largement inférieure aux besoins du pays. Les déchets lint cleaner (DLC) sont vendus aux industries locales qui les transforment sur place.

Selon le recensement industriel de 2015, seulement six entreprises de transformation du coton étaient opérationnelles. Ces six entreprises transforment 1.700 tonnes de coton fibre par an, 1.600 travailleurs dont 75% de jeunes maliens et quatre expatriés chinois, 1 milliard 992 millions de francs CFA par an, en masse salariale.

Ainsi, au regard de la contribution du coton dans le PIB et la mobilisation de ressources pour le budget, l’Etat a décidé d’appuyer le coton à travers des subventions sur le budget national. En 2020, environ 87 milliards de FCFA ont été prévus pour soutenir le secteur coton dont 40 milliards d’appui à la trésorerie.

Au cours de son intervention sur la transformation, l’ingénieur textile, chef de département Génie textile au CERFITEX, Moctar Baba, a affirmé que les aptitudes à soutenir à long terme, la concurrence sur l’ensemble de la ligne de production, de transformation et de commercialisation constituent des éléments majeurs pour la compétitivité de la filière coton au Mali. « Avec 15% du PIB, le développement de la filière coton est confronté à des enjeux qui interpellent non seulement les acteurs de la filière, mais aussi les autorités de l’Etat ». A l’en croire, l’économie du pays est fortement dépendante de cette ressource. Par conséquent, le coton revêt une importance capitale pour le Mali.

Forts des constats précédents au Mali, les acteurs et le gouvernement se sont mis ensemble pour la mise en œuvre de partenariats visant à améliorer la compétitivité de la filière.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Compagnie malienne pour le Développement du Textile : Le Mali retrouve sa noblesse d’antan avec Dr. Nango Dembélé</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 15:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Formellement hissé à la tête de la Compagnie malienne pour le Développement du Textile (CMDT), le 11 novembre 2020, l’avènement de Nango Dembélé coïncide avec des défis énormes et des attentes inversement proportionnelles à la baisse drastique de la production cotonnière pendant la campagne précédente. Le nouveau PDG de la CMDT, aux lendemains de sa prise de fonction, a promis de ramener la production à son niveau d’antan pour répondre aux attentes du gouvernement.</em>

Persuadé que son ambition est tributaire d’une meilleure cohésion au sein du monde rural, du potentiel et de la capacité du personnel, le nouvel homme fort s’est ainsi engagé à relever le défi tout en exprimant au compte de la CMDT le besoin de l’appui du gouvernement. Les objectifs de la campagne exprimés lors de la 93e session du Conseil d’Administration étaient clairs : de 147 000 tonnes lors de la campagne précédente, l’administration de la holding table sur 820 000 tonnes de coton graine pour la campagne en cours, afin de relancer la filière coton après une crise aiguë pour la compagnie, et son corollaire de baisse historique de la production cotonnière consécutive au boycott de la campagne précédente par les producteurs. En moins d’une année après sa nomination, Dr Nango est sur le point de redonner au Mali sa noblesse d’antan.

<strong>La relance de la filière coton, l’engagement du PDG à sa prise de fonction</strong>

La relance de la filière a été possible grâce à un certain nombre de recommandations, notamment la fixation d’un prix d’achat incitatif au kilogramme de coton graine ; la diminution du prix de cession  des engrais à travers la poursuite de la subvention ;  la mise en route d’un programme de renforcement de capacité continu de la nouvelle génération de producteurs et la diminution du prix des produits d’amendement (chaux agricole, engrais organiques et phosphate naturelle de Tilemsi). C’est donc pour répondre aux préoccupations des autorités du pays, que les acteurs de la filière ont prévu une production de 820 000 T de coton graine (793 000 T pour la CMDT et 27 000 T pour l’OHVN) et 2 524 000 T de céréales sèches. Pour motiver ces acteurs à atteindre lesdits objectifs de la campagne, plusieurs mesures incitatives ont été prises par l’Etat et la filière comme : la fixation du prix d’achat du coton graine de premier choix à 280 FCFA/kg, le maintien de la subvention sur les principaux engrais du coton et du maïs et le rabattement du prix des engrais organiques et d’amendement à 1000 FCFA le sac de 50 kg pour le Fertinova, 500 FCFA le sac de 50 kg de chaux agricole et 500 FCFA le sac de 50 kg pour les autres types d’engrais organiques.

Encouragée par ces mesures salutaires de l’Etat malien, toutes les dispositions ont alors été prises par la CMDT pour combler les attentes des plus hautes autorités du pays.

<strong>Approvisionnement des producteurs en intrants</strong>

Dans le cadre de l’approvisionnement des producteurs en moyens de production, toutes les dispositions ont été prises pour satisfaire les besoins. Le point final de la mise en place des moyens de production est le suivant : au niveau du complexe coton sur un besoin de 135 642 tonnes, 136 563 tonnes ont été livrés, soit un taux de réalisation de 100,68.%.

Pour le complexe céréale le taux de réalisation est de 90,03% avec 54 094 tonnes sur un besoin de 60 078 exprimé. Quant à l’Urée sur un besoin de 112 235 tonnes de besoin, 111 684 tonnes ont été livrées, soit un taux d’exécution de 99,50 %. Le niveau de réalisation a été satisfaisant. Les quelques déficits par endroit ont été solutionnés par la mise en place d’une grande quantité suffisante d’engrais organiques Fertinova et par le transfert des engrais des zones déficitaires en matière de pluies vers les zones bien arrosées ayant atteint ou dépassé leurs objectifs d’emblavures.

<strong>Situation pluviométrique</strong>

Sur le plan pluviométrique de mai au 31 juillet 2021, les hauteurs cumulées ont été normales à excédentaires dans la Coordination de Bougouni. Dans les autres localités (Fana, Sikasso, Koutiala, San et Kita), elles ont été normales à déficitaires surtout à Koutiala, Kléla et Kignan, en partie.  Le mois d’août 2021 a été caractérisé par une pluviométrie normale à excédentaire dans la plupart des postes d’observation avec quelques grosses pluies ayant causé des dégâts mineurs (inondations temporaires, enherbements et effets de grêle dans la Coordination de Bougouni).

<strong>Point des réalisables</strong>

Quant au niveau de réalisation des objectifs du plan de campagne, l’évaluation à mi-parcours en terme de superficies et de productions réalisables (physionomie de la campagne en fin août), donne les tendances satisfaisantes. Le niveau de réalisation des objectifs d’emblavures est satisfaisant (98% pour le coton et pour les céréales). Avec l’allure actuelle de la pluviométrie, il est attendu un bon niveau de production de coton et de céréales.

Actuellement, toutes les équipes de la production agricole sont mobilisées sur le terrain pour un meilleur accompagnement des exploitations cotonnières.

<strong>Etat de la campagne en cours</strong>

Ces résultats très satisfaisants en termes d’emblavures ont été obtenus grâce à la mobilisation de tous les acteurs particulièrement l’Etat, les producteurs et le personnel CMDT. Malgré quelques difficultés de démarrage (déficits pluviométriques, retard de mise en place par endroit), les dispositions prises par la direction générale de la CMDT ont eu un impact positif sur le bon déroulement de la campagne 2021/2022, d’où la réalisation de 795 000 ha de coton pour la première fois depuis la création de la CMDT. Une grosse campagne d’égrenage s’annonce et le même schéma de mobilisation de l’ensemble des acteurs de la filière sera mis en place pour sa réussite.]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle route du coton : Un projet de valorisation du coton du Mali au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/nouvelle-route-du-coton-un-projet-de-valorisation-du-coton-du-mali-au-canada-2943668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 13:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ambassade de la République du Mali au Canada et Mr Jean-Claude Poitras, ambassadeur honorifique de la nouvelle route du coton, organisent du 13 au 19 septembre 2021, une exposition de la collection « Le Mali de mes amours au cœur de la création », signée par le créateur de mode et designer pluridisciplinaire. </em></strong>

Il nous revient que « cette collection issue de la collaboration entre l’ambassade et Monsieur Poitras s’inscrit dans le cadre du projet de la nouvelle route du coton, initié par l’ambassade, et sera présentée durant la Semaine Mode Montréal, du 13 au 19 septembre 2021 ».

La nouvelle route du coton, a un objectif précis : revisiter et faire rayonner le savoir-faire ancestral des artisanes et des tisserandes maliennes. Cette initiative de l'ambassade du Mali au Canada, « se propose de valoriser le coton du Mali, de réarticuler la culture et l'économie comme vecteur de transformation structurel social, économique et environnemental ».

En attendant, c’est le lieu d’annoncer que cette manifestation est placée sous le signe d’ « une nouvelle collaboration internationale à l’heure de la cocréation et de la nouvelle conscience pour la mode éthique et écoresponsable ».

La note qui annonce l’évènement indique que « l'Ambassade de la République du Mali et Jean-Claude Poitras, en tant qu'ambassadeur honorifique et directeur artistique, se proposent de bâtir des ponts économiques et des passerelles culturelles entre le Canada et le Mali pour propulser cet héritage culturel unique dans une démarche de codesign à la mission exemplaire ».

En attendant, c’est le lieu d’annoncer que cette exposition sera un espace de « regards croisés et innovateurs que porteront les designers et les créateurs de mode du Canada et du Mali sur les textiles traditionnels et modernes ». Et, en principe, il est prévu que cela « débouche sur des cocréations fondées sur les valeurs de culture ; les repères et les expériences au travers de collections de vêtements et de linge de maison au style inspirant, contemporain et intemporel s'inscrivant parfaitement dans les objectifs de développement durable et les impacts sociaux et environnementaux ».

<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nouvelle route du coton :   Vers la valorisation du coton malien au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-nouvelle-route-du-coton-vers-la-valorisation-du-coton-malien-au-canada-2943640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Sep 2021 10:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ambassade de la République du Mali au Canada, sous l’égide de Fatima Meïté en partenariat avec Monsieur Jean-Claude Poitras, ambassadeur honorifique de ‘’la nouvelle route du coton’’ a procédé le 8 septembre dernier à Ottawa (au Canada) au lancement de la nouvelle route du coton, un projet de valorisation au Canada du coton du Mali.</em></strong>

Pour rappel, lors l’exposition de la collection ‘’le Mali de mes amours – au cœur  de la création’’, les produits maliens, notamment le coton, ont été largement présentés aux invités. Dans cette dynamique, une nouvelle collection issue de la collaboration entre l’Ambassade du Mali au Canada et Monsieur Poitras s’inscrivant dans le cadre du projet de ‘’la nouvelle route du coton’ ’sera présentée durant la ‘’Semaine Mode Montréal’’, du 13 au 19 septembre 2021.

La nouvelle route du coton, vise à revisiter et à faire rayonner le savoir-faire ancestral des artisanes et des tisserandes maliennes. Cette initiative de l'ambassade se propose de valoriser le coton du Mali, de réarticuler la culture et l'économie comme vecteur de transformation structurelle sociale, économique et environnementale.

Une collaboration internationale à l'heure de la Co-création et de la nouvelle conscience pour la mode éthique et écoresponsable.

L'Ambassade de la République du Mali au Canada et Jean-Claude Poitras, en tant qu'ambassadeur honorifique et directeur artistique, se proposent de bâtir des ponts économiques et des passerelles culturelles entre le Canada et le Mali pour propulser cet héritage culturel unique dans une démarche de co-design à la mission exemplaire.

<strong>Découvrir · définir · déployer</strong>

<strong> </strong>Ces regards croisés et innovateurs que porteront, les designers et les créateurs de mode du Canada et du Mali sur les textiles traditionnels et modernes déboucheront sur des cocréations fondées sur les valeurs de culture ; les repères et les expériences à travers des collections de vêtements et de linge de maison au style inspirant, contemporain et intemporel s'inscrivant parfaitement dans les objectifs de développement durable et les impacts sociaux et environnementaux.

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</item>

<item>
<title>Meeting des cotonculteurs à Béléco : Vers une rupture totale avec les politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/meeting-des-cotonculteurs-a-beleco-vers-une-rupture-totale-avec-les-politiques-2943083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Sep 2021 14:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après le meeting géant de Koutiala, les cotonculteurs étaient à Béléco le mardi 07 septembre. Au cours de ce meeting, ils ont lancé un appel à tous, pour former un bloc pour se faire respecter. Ils disent avoir assez encaissé des politiques d’où leur soutien sans faille à la transition dont ils réclament une large prolongation.</em>

Venus de toutes les zones coton du Mali et l’OHVN, les paysans n’entendent plus se laisser faire avec les politiques qui ne tiennent pas promesse, selon eux. Désormais, ils auront leur mot à dire car, tout candidat soutenu par les paysans parvient à se tirer d’affaire. De ce fait, le paysan n’est pas n’importe quelle personne dans les élections. Les élus précédents n’ont pu avoir des solutions aux problèmes posés par les paysans, ce qui a d’ailleurs entaché la culture du coton la campagne précédente. Avec le renversement du régime démocratique, les lignes ont rapidement bougé et les autorités de transition ont une oreille attentive aux problèmes des paysans.

Tels étaient, en résumé, les propos tenus lors de ce meeting de Béléco. Meeting au cours duquel, ils ont passé au peigne fin, le but de la création de l’union qui a vu le jour suite au projet de privatisation de la CMDT qui n’a plus eu lieu.  Il faut dire que les choses commencent à entrer dans l’ordre avec la nomination d’un administrateur provisoire par la Justice pour six mois afin de gérer les choses.

A Béléco comme à Koutiala, les paysans n’avaient pas opté pour la langue de bois. Ils ont fait parler leur cœur. « Les paysans sont au début et à la fin de tout le développement. Mais, ils sont foulés au pied. Par contre, ceux-là qui profitent d’eux sont dans toutes les bonnes conditions », ont-ils dénoncé. Pour les paysans, il est temps de renverser la tendance et cette vision est partagée par les autorités de la transition. Après Béléco, rendez-vous est pris pour le 14 septembre à Kita, pour la même cause. Le clou serait à Sikasso pour la mise en place d’un bureau qui va désormais répondre au nom du Collectif des cotonculteurs.

<strong>Le PDG de la CMDT, Nango Dembélé félicité et applaudi</strong>

De nombreux intervenants à ce meeting ont félicité et applaudi le PDG de la CMDT, Nango Dembélé. C’est à cause de lui que les cotonculteurs ont accepté de cultiver le coton cette saison sous des promesses qui sont presque des acquis. Il s’agit, entre autres, de la gestion de l’union, du prix du coton, des intrants, etc. Selon eux, « il a de tout temps accepté des injures à cause des paysans, pour que les jours actuels soient. C’est pour cela qu’à chaque rencontre massive, il est important de rappeler ses engagements pour le monde paysan, en guise de reconnaissance ».

<strong>Vers la constitution de grands électeurs au Mali ?</strong>

Le monde paysan va-t-il vers la constitution d’une idée de grand électeur au Mali ? En tout état de cause, c’est une des idées générales qu’on peut analyser de leur propos au cours des deux meetings. Les paysans ont lancé un appel à tous les paysans où ils se trouvent au Mali pour voter désormais pour un candidat qui a de l’estime pour le monde paysan et non pour un candidat qui est du même bord politique. Désormais, ils vont faire leur choix afin qu’ils restent puissants et qu’ils soient considérables et considérés aux yeux de tout régime. Chaque paysan est d’un bord politique mais, cela ne devrait pas avoir d’incidence sur le choix de candidats. Il s’agira plutôt de faire désormais un choix dans l’intérêt du monde paysan au Mali.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bicéphalisme à la C&#45;Scpc : Les cotonculteurs menacent de prendre la campagne en otage si…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bicephalisme-a-la-c-scpc-les-cotonculteurs-menacent-de-prendre-la-campagne-en-otage-si-2942727.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 11:25:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis que Bakary Koné s’est autoproclamé président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc), rien ne va plus dans la faitière des cotonculteurs. C’est pourquoi, le Collectif des Coton-cultivateurs du Mali, au cours d’un meeting tenu à Koutiala (la capital de l’or blanc), a demandé la mise en place un collège transitoire avant la vente du coton, sinon… </em></strong>

Tout en soutenant la transition, le Collectif des coton-cultivateurs du Mali a manifesté son mécontentement contre les deux bureaux parallèles à la tête de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton. L’un est dirigé par Bakary Togola, le président sortant, et l’autre par Bakary Koné, un membre de la Fédération régionale des producteurs de coton de Koutiala.

C’était à la faveur d’un grand meeting tenu sur la Place de l’Indépendance de Koutiala. A cette occasion, les présidents et les représentants venus de tous les secteurs de coton au Mali (Sikasso, Kita, Fana, Koutiala…) ont interpellé le président de la Transition, colonel Assimi Goïta, à mettre fin au climat social tendu dans les zones Cmdt du Mali.

Pour ce faire, ils réclament la suspension des deux bureaux parallèles et la mise en place « d’un collège transitoire » avant la vente du coton. Il s’agit là d’une recommandation phare des assises nationales sur le coton que les autorités peinent à mettre en œuvre, mais qui est capitale pour le Collectif des coton-cultivateurs du Mali.

Les producteurs du coton menacent de prendre en otage le marché du coton cette année si l’Etat ne s’assume pas face à la vive tension qui règne au sein des cotonculteurs.

«<em> </em> Il n’y aura pas de vente de coton au Mali tant que la Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C-Scpc) est dirigée par deux bureaux parallèles », menacent les organisateurs du meeting.

A noter que la division des producteurs de coton est partie de l’assemblée générale élective de la C-Scpc tenue le 10 juillet 2021. Elle n’a pas été supervisée par le ministère de tutelle (le ministère de la Santé et du Développement social) et n’a respecté aucun texte de l’Ohada.

« Nous répétons encore ici pour qu’Assimi Goïta l’entende bien. Si l’Etat ne s’assume pas face à la vive tension qui règne au sein des cotonculteurs, il n’y aura pas de vente de coton au Mali cette année, tant que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-Scpc) est dirigée par deux bureaux parallèles », ont-ils averti.

<strong>Adama DAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confusion à la tête de la C&#45;SCPC :  Les paysans menacent de ne pas vendre du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/confusion-a-la-tete-de-la-c-scpc-les-paysans-menacent-de-ne-pas-vendre-du-coton-2942613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/confusion-a-la-tete-de-la-c-scpc-les-paysans-menacent-de-ne-pas-vendre-du-coton-2942613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 18:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Profitant de la confusion, Bakari Togola, l’ex- président fraîchement remis en liberté - après plus d’une année d’incarcération pour présomption de détournement de plusieurs milliards - s’est réinstallé dans son fauteuil, du moins selon les informations parvenues aux paysans par voie de presse. Et comme cela ne suffisait pas -, ils apprennent la tenue d’un meeting en leur nom pour soutenir la transition. Confus et révoltés, les producteurs venus des 42 secteurs des différentes filiales de production, les cotonculteurs ont tenu un meeting, le 31 août 2021, à Koutiala. Objectif : apporter leur soutien à la transition après le maintien de la subvention des instants et l’augmentation du prix du kilo de coton graine. Sur leur pied de guerre depuis la mise en place d’un bureau de la confédération de sociétés productrices de coton, sous la houlette d’un certain Bakary Koné, ils en ont profité pour réclamer avec exigence l’application des recommandations issues des assises sur le coton. Et ce n’est pas tout. Réunis au sein du collectif des producteurs de coton, les paysans, tout en demandant à l’État de s’assumer face à ses responsabilités, ont décidé de faire peser la menace sur la vente de leur produit à la CMDT cette année. Sauf que quelques jours après le meeting, les plus hautes autorités ont décidé de désigner un administrateur judiciaire à la tête de la C-SCPC. Comme quoi la dite menace n’est plus à l’ordre du jour.

<strong>…Bakary Koné rejeté </strong>

Comme au niveau de plusieurs contrées, lors de l’élection du bureau de la coopérative de Koutiala, le bureau sortant a vraisemblablement imposé aux paysans un quota de "<em>cinq personnes par commune"</em> au mépris des textes de l’OHADA. C’est du moins ce qu'a expliqué Gaoussou Sanogo selon qui, le jour de l’élection, l'accès à la salle leur avait été refusé. Conséquences, ajoute-t-il, la moitié des 10 secteurs de la région - notamment Yorosso, Koutiala, M’Péssoba, Kimparana et Konsèguela -, ont porté plainte. Les verdicts, dit-il, ont été les mêmes: les différents bureaux ont été frappé d’illégalité par la justice. Tout en rejetant ce bureau dont l’élection était interdite par le ministère de l’Action sociale, M. Sanogo, au nom des producteurs de coton de la filiale de Koutiala, a demandé aux plus hautes autorités de s’assumer. Et de s’étonner de la mise en place d’un bureau sans supervision de l’APCAM, de la CMDT, du ministère du développement et celui des actions sociales, avec la place qu’occupe le secteur du coton dans l’économie malienne.

Même scénario à Kita où l’accès à la salle a été semble-t-il refusé à 32 CPC sur 50 et les cartes d’électeurs distribuées aux seules personnes à la solde du bureau sortant. C’est du moins ce qu'a confié Moumady Keita, en dénonçant l’utilisation de forces de l’ordre pour empêcher l’accès à la salle, avant d’ajouter qu’une plainte en bonne et due forme a été déposée au niveau du tribunal dont l’issue est attendue.

Au nom du collectif  des 42 secteurs des 5 filiales le Président du collectif des producteurs de coton, Amidou Konsogo, a quant à lui lancé ce cri d’alerte en direction des autorités de la transition, après quatre mois d’attente, dans le sens d’une application des textes ainsi que des recommandations issues des assises sur le coton, de la mise en place d’un bureau transitoire, du transfert de la gestion des engrais à la CMDT, puis d’une révision de la clé répartition des ristournes.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Finie la théâtralisation au sommet de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton :   Souleymane Fomba nommé administrateur judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/finie-la-theatralisation-au-sommet-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-souleymane-fomba-nomme-administrateur-judiciaire-2942616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/finie-la-theatralisation-au-sommet-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-souleymane-fomba-nomme-administrateur-judiciaire-2942616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 13:36:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est sur un homme expérimenté, après de loyaux services bien accomplis au sein de la BNDA, que les plus hautes autorités ont jeté leur dévolu pour prendre les rênes de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton, suite à la crise de leadership à son sommet et qui menaçait au passage le climat social ainsi que la campagne cotonnière en cours. Souleymane Fomba, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est un juriste spécialiste des sociétés coopératives.</strong>

En gestation depuis la clôture des assises sur le coton, tenues du 18 janvier au 8 février 2021, avec comme objectif d’identifier les voies et moyens de relancer la culture du coton, la décision est tombée le 02 septembre 2021. Le Tribunal de grande instance de la Commune III du district de Bamako, afin de préserver l’ordre public, par ordonnance gracieuse, a décidé de nommer un administrateur judiciaire à la tête de la C-SCPC. Un huissier, a-t-on appris, a déjà notifié la décision aux deux Bakary qui réclament chacun la présidence de ladite institution paysanne.

Cette décision, saluée par le monde paysan dans son ensemble comme en atteste le meeting géant tenu la semaine dernière à Koutiala, vient mettre un terme à la confusion créée par Bakary Koné et Bakary Togola, qui se disputaient la présidence de la C-SCPC. La réalité est que ni l’un ni l’autre n’est assez légitime, du moins si l’on s’en tient aux termes de la lettre du ministère de la Santé et du Développement social en date du 06 juillet 2021. En effet, suite à la tenue le 05 juillet 2021 à Koutiala de l’Assemblée Générale non autorisée et soldée par la mise en place d’un bureau de la fédération régionale des sociétés coopératives de producteurs de coton et vivriers, dont Bakary Koné est membre, la ministre Diaminatou Sangaré, dans une lettre, a invité les gouverneurs à veiller à ce qu'aucune opération de renouvellement n'intervienne dans leurs circonscriptions respectives et d’en informer les acteurs concernés afin de préserver le climat social. Mais, contre toute attente, les paysans ont appris, par voie de presse, la tenue d’une assemblée élective à Bamako pour élire un nouveau président de la confédération, au mépris des textes de l’Ohada sur les organisations coopératives. Et c’est Bakary Koné qui a été l’heureux gagnant. Et, comme si cela ne suffisait pas, les cotonculteurs apprennent que leur ex-président et candidat malheureux à ladite élection controversée, Bakary Togola, s’est également réinstallé dans son fauteuil.

En attendant de connaître le contenu de l’ordonnance gracieuse, nos sources précisent, que le nouveau patron de la C-SCPC relèvera expressément du tribunal de la commune III. A tête d’un bureau restreint, il aura comme mission d’organiser l’assemblée générale élective en conformité avec les textes de l’Ohada en matière de coopératives dans un délai de six mois. Quant à ses pouvoirs, ajoutent nos sources, ils se limiteront à la seule gestion des affaires courantes.

Pour rappel, les assises sur le coton avaient recommandé la séparation des fonctions syndicales de celles des unions de coopératives ainsi que l’instauration d’une nouvelle clé de répartition du supplément de rémunération et des frais de fonctionnement du coton-graine des structures coopératives au bénéfice des producteurs à la base et la mise en place d’un bureau transitoire chargé d’organiser de nouvelles élections sur la base des textes de l’Ohada.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier Conseil d&amp;apos;Administration extraordinaire du bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali : L’exécution des tâches confiées au président par les cotonculteurs au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/premier-conseil-dadministration-extraordinaire-du-bureau-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-lexecution-des-taches-confiees-au-president-par-les-2942497.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Sep 2021 06:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) du Mali, Bakary Koné, a présidé, le 31 août 2021, dans la salle de conférence de la C-SCPC (sise au quartier du fleuve), les travaux du premier conseil d'administration extraordinaire de son bureau. L’objectif était d’informer les membres du conseil d’administration du processus du renouvellement des instances de la confédération, d’élaborer un terme de référence pour planifier les activités et un budget pour leur réalisation et de présenter le nouveau bureau.</strong>

Depuis la mise en place du bureau de la confédération, indique Bakary Koné, on m’avait confié des tâches à exécuter. Avant de commencer nos activités, ajoute le président du conseil d'administration de la C-SCPC, il est bien de convoquer un conseil d’administration extraordinaire pour informer les membres du conseil par rapport au processus du renouvellement des instances de la confédération. Aujourd’hui, dit-il, nos principales orientations sont entre autres, l’élaboration d’un terme de référence pour diagnostiquer, faire l’état des lieux institutionnels et organisationnels. Aussi, ajoute Bakary Koné, nous sommes en réflexion pour pouvoir auditer nos comptes financiers au niveau de notre organisation. « Au terme de l’adoption du terme de référence, le budget sera connu pour l’exécution des tâches ou activités qu’on va énumérer », a-t-il dit. Pour terminer son allocution, Bakary Koné a lancé un appel pressant à tous les cotonculteurs à se retrouver, à s’unir pour aller dans le même sens avec pour le seul objectif de sauvegarder notre filiale. « Nous demandons aussi à tous les cotonculteurs de soutenir également la transition qui est en cours pour lui faciliter la tâche. Grâce à ses premiers responsables aujourd’hui, nous n'avons eu aucun problème cette année dans la fixation du Kg de coton, dans l’approvisionnement des engrais, l'exonération des engrais aussi», s’est réjoui Bakary Koné.

En outre, Bakary Koné a indiqué que la confédération est composée de quatre filiales. «Il y a la filiale de Sikasso qu’on appelle la filiale Sud, l’ex- direction de la CMDT (Sikasso et Bougouni) ; la filiale de Koutiala qui est composée de l’ex- direction de Koutiala elle-même et de San appelée filiale Nord-Est; la filiale centrale Fana et OHVN et enfin il y a la filiale Ouest qu’est Kita», a-t-il énuméré. Selon lui, la production et la productivité du coton sont les missions principales de la confédération. Notre bureau, rappelle Bakary Koné, est composé de 17 membres; le conseil d’administration fait 12 membres et le conseil de surveillance compte 5 membres.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>… Dieu merci, Dr Nango Dembélé se porte bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dieu-merci-dr-nango-dembele-se-porte-bien-2940736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 01:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les détracteurs de l’actuel PDG de la CMDT ne l’entendent certainement pas de cette oreille. Dr Nango Dembélé se porte pourtant à merveille, après avoir passé 10 jours à la maison pour des problèmes de santé qui lui ont valu d’être le grand absent du périple du Premier ministre dans les régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala. Mais le PDG a finalement repris du service, il y a une semaine, selon nos sources. Ce malaise allait peut-être passer inaperçue si ses détracteurs n’étaient entrés dans la danse. En effet, a-t-on appris de source bien introduite, des oiseaux de mauvais augure ayant eu vent de son état de santé, tapis dans l’ombre et qui ne rêvent que d’occuper son fauteuil, ont jouaient à influencer les plus hautes autorités afin de le démettre de ses fonctions. Le plus audacieux parmi eux aurait même marchandé ses compétences à prendre le poste, ajoutent nos sources. De même source, l’intéressé, dont nous tairons le nom, aurait soutenu que l’état de santé de Dr Dembelé ne lui permet pas de bien gérer la boite, même s’il continuait quand même de travailler depuis sa résidence.

Il nous revient par ailleurs que la raison principale de cette campagne de dénigrement se fonde sur les nouvelles du marché mondial et les bonnes perspectives de la campagne en cours. De bonne source, en effet, la campagne cotonnière 2020-2021 tend vers un record historique et promet une manne financière propre à susciter des envieux et des convoitises alors qu’elles sont le fruit de la compétence, de l’engagement et du sens de responsabilité d’un homme auquel d’aucuns veulent dénier le droit de tomber malade. Et dont la seule présence aux commandes aura servi à motiver les paysans pour la culture du coton après une campagne catastrophique sur fonds de boycott

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali veut retrouver sa place de premier producteur de coton en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-mali-veut-retrouver-sa-place-de-premier-producteur-de-coton-en-afrique-2940503.html</link>
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<pubDate>Sun, 22 Aug 2021 09:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installé le 5 août 2021, le nouveau bureau de la Confédération des producteurs de coton du Mali a tenu son premier meeting dans la ville de Koutialia ce jeudi 19 août. Objectif : présenter ses membres aux milliers de producteurs de cette zone agricole mais aussi soutenir la transition. Suite aux recommandations des assises nationales de la filière, le gouvernement a consenti en plus de la subvention des engrais à une augmentation du prix d'achat du coton passant de 250 à 280 francs CFA le kilo avant exportation.</strong>

À Bamako, c’est avec la mine des beaux jours que Bakary Koné président de la Confédération des producteurs de coton enchaîne les audiences dans ses bureaux du quartier du Fleuve. «<em> L’ensemensement du coton commence avec l’arrivée des pluies fin mai</em>, dit-il. <em>Aux environs du 22 septembre, nous commenceront à récolter. C’est l’une des premières fois que le prix du coton est fixé à 280 francs CFA au kilo. Cette incitation nous réjouit et nous pousse à reprendre la production cette année. </em>»
<h2>Baisse de la production en 2020</h2>
En 2020, la chute des cours mondiaux du fait de la pandémie de coronavirus a contraint les paysans maliens à délaisser la culture de la cotonnade car peu rentable. Avec pour conséquence une baisse de 77% des terres cultivées. Fadiala Coulibaly est responsable financier de l’association : « <em>Le Mali n’a pas fait 200 000 tonnes l’année dernière. Et c’est ce que nous voyons sur la hausse des prix des denrées de première nécessité, de la viande, de l’huile car tout ça ca provient du coton indirectement. </em>»

Une campagne cauchemardesque qui tranche avec l’optimisme de cette année. Selon les chiffres de la Confédération des cotonculteurs, 810 000 hectares ont été emblavés. «<em> L’objectif c’est d’aller à un million de tonnes, voire plus, mais, comme la terre, personne ne maîtrise à 100% le rendement, quoi qu’il en soit, si Dieu le veut, le Mali ne descendra pas cette année en dessous de 800 000 tonnes </em>», conclut-il.
<h2>Retrouver la première place</h2>
Des prévisions de récolte record pour la campagne 2021-2022 qui permettraient au pays de, peut être, retrouver sa place de premier producteur de coton en Afrique.

<strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20210822-le-mali-veut-retrouver-sa-place-de-premier-producteur-de-coton-en-afrique" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021&#45; 2022 à Bougouni&#45;Sikasso&#45; Koutiala : En 72 heures, le Premier Ministre Choguel Kokalla Maïga rassure les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2021-2022-a-bougouni-sikasso-koutiala-en-72-heures-le-premier-ministre-choguel-kokalla-maiga-rassure-les-paysans-2938561.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 00:31:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après 72  heures de visite de terrain dans les régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala, le Premier Ministre Choguel K Maïga a rencontré ce dimanche 8 août 2021 les hommes de médias au cours d'un point de presse à l'hôtel du Cinquantenaire de Sikasso. C'était en présence des autres membres de la délégation qui l'accompagne. Il a fait le point de la mission.</strong>

Le chef du gouvernement dira qu'à Bougouni, Sikasso et à Koutiala, il a rencontré des acteurs du monde rural engagés pour faire de la campagne en cours une réussite. « J'ai vu des exploitations agricoles prometteuses à Douna Ouna qui présagent de bonnes récoltes. J'ai vu des installations de la chaîne de valeurs avec une plate-forme de fruits et légumes d'une capacité de 6000 tonnes. Toutes choses qui illustrent la capacité des acteurs à réussir la refondation du Mali.

À condition bien entendu qu'ils soient soutenus et accompagnés »,  a indiqué le Dr Choguel K Maïga.

« J'ai entendu les autorités administratives soucieuses du fonctionnement des services de l'Etat. J'ai entendu des producteurs fiers de la subvention et préoccupés par la question d'engrais. Bref j'ai senti la soif de changement pour un Mali nouveau », a déclaré le conférencier.

En réponse, sur instruction du Président de la Transition, le Premier Ministre dit avoir transmis les messages dont il était  porteur à savoir :

- Approcher les populations afin de mieux cerner leurs préoccupations ;

- Réaffirmer la volonté des autorités de la Transition à soutenir les acteurs du secteur rural considéré comme un segment clé du pays;

- Expliquer l'engagement des autorités de la transition contenu dans le Plan d’Action validé par le CNT ;

Engagement qui aux dires de l'orateur, consiste à réformer pour refonder l'Etat. Une refondation qui nécessite la prise en compte des aspirations de toutes les composantes de la Nation. D'où la nécessité de tenir les Assises Nationales de la Refondation. Pour le docteur Maïga, il est heureux de constater que de Bougouni à Koutiala en passant par Sikasso, les populations adhèrent à cette vision et sont disposées à participer aux futures assises. Le Premier ministre a fortement rappelé le souci d'inclusivité des autorités de la Transition afin d'imprimer aux conclusions un caractère des plus légitimes.

Choguel Kokalla Maïga dit  avoir rassuré les populations que les résolutions qui vont consacrer le Mali Kura seront exécutoires car auront force de loi.

Cette mission, a conclu le Premier ministre ne sera pas sans suite.

LA REFONDATION EST EN COURS.

<strong>CCRP/Primature      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse d’engrais prélevés en zones CMDT/OHVN : Les résultats physiques et scientifiques sont satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/analyse-dengrais-preleves-en-zones-cmdt-ohvn-les-resultats-physiques-et-scientifiques-sont-satisfaisants-2937052.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 01:10:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’information a été donnée, le 23 juillet 2021, au cours d’un point de presse co-animé par Seydou Sanogo, Chef Division législation contrôle phytosanitaire de la DNA, le directeur agricole de la CMDT, Ousmane Traoré et directeur scientifique de l’IER, Kalifa TRAORE. Étaient également présents, dans les locaux du ministère du Développement Rural, des chercheurs de l’IR, des cadres de la CMDT, de  l’OHVN et des représentants de l’APCAM, pour la restitution des résultats d’analyse d’engrais prélevés en zone CMDT/OHVN au titre de la campagne 2021, à l’effet de rassurer les paysans sur la qualité des intrants contrairement aux fausses informations véhiculées ça et là.

Le directeur agricole de la CMDT, Ousmane Traoré, a ainsi mis à profit l’occasion expliquer le processus d’approvisionnement des cotonculteurs en intrants. Contrairement à ce que pensent d’aucuns, la CMDT, depuis la crise des années 1999-2001, n’approvisionne plus les paysans. Cette tâche est plutôt dévolue à un Groupement d’intérêt économique composé de la confédération des sociétés coopératives de coton, de l’OHVN et de la CMDT. Et de relever que c’est dans le but de garantir la qualité des engrais mis à la disposition des producteurs que des missions de contrôle sont organisées chaque année pour vérifier leur conformité avec les normes en vigueur. De ses explications, il report que dès l’arrivée des premières commandes d’engrais, la Direction nationale de l’agriculture est saisi par le GIE pour engager le contrôle de qualité, comme mentionné expressément dans les contrats qui le lie aux fournisseurs. La démarche consiste à prélever des échantillons dans tous les magasins pour les mettre à la disposition de l’IER pour des analyses physico-chimiques.

Et comme chaque année, pour la campagne en cours, il y a eu des petits écarts et dès qu’une insuffisance est constatée, le fournisseur est contacté afin qu’il retire et remplace le stock incriminé.

Les données de l’analyse physique, selon Seydou Sanogo, chef division législation contrôle phytosanitaire de la DNA, respectent les normes édictées par la Cedeao. De l’analyse des échantillons d’engrais prélevés en zone CMDT/OHVN, au titre de la campagne agricole 2021, il a été révélé une conformité du poids du sac avec les normes (50kgs), une absence d’humidité et une perfection des  emballages. Idem pour l’étiquetage également conforme à la norme CEDEAO. Par ailleurs les sacs renfermant un faible taux de teneur en urée ont été retirés et remplacés, a- t-il assuré.

Et tout comme les résultats physiques, les résultats scientifiques ont été également concluants. C’est du moins la déduction tirée par le directeur scientifique de l’IER, Kalifa TRAORE, en relevant que «les analyses chimiques ont porté sur les éléments nutritifs indispensables à la croissance des plantes, notamment l’Azote, le Phosphore, le Potassium, le soufre et le Bor. Après analyse, les résultats sont satisfaisants». De l’analyse laboratoire, selon les explications du Directeur Scientifique de l’IER, l’ensemble des engrais des complexes coton et céréales répond parfaitement aux  normes édifiées et partagées par la Cedeao et le Centre international pour le développement des engrais (IFDE). et comme son prédécesseur, il a rassuré que tous les sacs renfermant un faible taux de teneur en urée seront retirés des stock et remplacés.

<strong>Pas d’engrais frelaté sur le marché malien</strong>

Après avoir échoué à faire croire aux paysans que le kilo du coton-graine ne sera plus acheté à 280 FCFA, il y a de cela trois semaines, les colporteurs sont revenus à nouveau à la charge. En spéculant cette fois sur l’existence d’engrais frelatés sur le marché. Mais, contrairement aux allégations véhiculées par voie de presse, il n’existe point d’engrais frelatés sur le marché malien. Il s’agit d’une pute invention, comme ce fut le cas à l’époque Bokari Tréta, pour nuire à la réputation des autorités de la Transition.

<strong>A qui profite le dénigrement…</strong>

Selon nos sources, c’est un opérateur économique très puissant de la place qui serait derrière ses manœuvres.

Il semble, en effet, qu’il aurait mal digéré le fait qu’il n’ait pas bénéficié de l’ensemble du marché d’approvisionnement en engrais des zones CMDT et OHVN. Ce qui l’avait d’ailleurs poussé à se rétracter après avoir postulé lors des appels d’offres des intrants agricoles pour la campagne en cours, a-t-on appris, de bonne source. Visiblement engagé dans une démarche de sabotage de la campagne en cours - pour des raisons que lui seul pourrait expliquer -, il est revenu à ses vieilles habitudes, notamment le dénigrement par voie de presse. Sauf qu’il risque de passer à côté de son objectif car les paysans semblent tout aussi décidés à cultiver le coton après une année de vache maigre.

&nbsp;

<strong>Amidou KEITA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : Le pari de la campagne 2021&#45;2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-le-pari-de-la-campagne-2021-2022-2936902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-le-pari-de-la-campagne-2021-2022-2936902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Jul 2021 01:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la campagne agricole 2021-2022, il est attendu 11,2 millions de tonnes de céréales ; 820 000 tonnes de coton et 240 000 tonnes d’engrais. Ce qui place la barre haut pour tous les acteurs engagés pour la production agricole. A la CMDT, on prend le pari très au sérieux.</strong>

Pour un pays qui n’a pas de débouchées maritimes mais qui a d’énormes réserves agricoles et pastorales, l’agriculture devient une priorité nationale. 15% du budget national, est déjà accordé à ce secteur qui joue un rôle clé dans la stabilité économique et sociale du pays. Mais ce secteur subit également depuis quelques années des crises intestines qui l’affaiblissent et le rendent vulnérable. Le diagnostic de la maladie a été faite (lors des assises nationales sur le coton, tenues en février 2021) et le remède à administrer, prescrit. Sommes-nous en train d’administrer ce remède ? La réussite de la campagne agricole 2021-2022, permettra de répondre à cette question.

Pour réussir cette campagne 2021-2022 qui est si capitale pour la survie d’un secteur confronté à beaucoup de difficultés, la CMDT et ses partenaires mettent les bouchons doubles. Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, agroéconomiste de son état et en homme d’expérience, a pour ambition de replacer l’agriculture malienne à la bonne place. L’objectif de plus de 800 000 tonnes de coton, devrait permettre au Mali de se replacer aux premiers rangs dans ce domaine.  Mais, pour réussir son pari, l’homme a mis en place une approche de travail largement partagée par ses collaborateurs. Ce qu’il lui faut, c’est le soutien et l’accompagnement de tous y compris les plus hautes autorités car, une campagne agricole, n’est pas une affaire d’un seul homme, c’est l’affaire de tous.
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Le premier défi se situe au niveau de la livraison des engrais à bonne date et de bonne qualité. A ce niveau, la Direction de la CMDT veille sur le mécanisme de contrôle contradictoire de qualité des engrais effectué par la Direction Nationale de l’Agriculture en collaboration avec le Laboratoire Sol-Eau-Plante de Sotuba. Ce mécanisme a déjà fait ses preuves et permet de protéger la production agricole. A ce niveau, la Direction de la CMDT appelle à la vigilance tous les acteurs concernés. Des instructions fermes venant du directoire, ont été données pour mettre hors d’état de nuire les fournisseurs véreux dont le seul souci sera de saboter la campagne en cours.

L’Etat a mobilisé 15,6 milliards FCFA pour la réussite de cette campagne agricole. Ces fonds serviront à l’achat des engrais pour le coton, le riz, le maïs etc. C’est dire que la réussite de la campagne 2021-2022, est un souci majeur partagé au plus haut niveau.

Pour l’heure, elle se passe plutôt bien et l’espoir est grandement permis. L'état des plants est très encourageant, selon les observations faites. Et si la pluviométrie est au rendez-vous, les objectifs pourront être atteints.

<strong>EL HADJ Tiémoko Traoré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;</td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière  2021 &#45; 2022:  L’Etat débloque 15, 6 milliards de FCFA pour la subvention des intrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2021-2022-letat-debloque-15-6-milliards-de-fcfa-pour-la-subvention-des-intrants-2935804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2021-2022-letat-debloque-15-6-milliards-de-fcfa-pour-la-subvention-des-intrants-2935804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 01:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la réussite de la campagne cotonnière en cours, l'Etat débloque une enveloppe financière de 15,6 milliards, rien que pour la subvention des intrants. L’information a été donnée, mardi dernier au cours d'une conférence de presse des directeurs nationaux et services techniques du ministère du Développement rural. </em></strong>

«  En vue  de relancer la culture du coton pour permettre à notre pays de regagner sa place du premier rang en Afrique, le gouvernement à  travers le ministère du Développement rural a pris plusieurs mesures notamment : l'octroi de 15,6 milliards de FCFA pour la subvention des intrants soit onze mille (11.000 FCFA) par sac d'engrais subventionné pour  une prévision de 820.000 tonnes de coton graines ; le maintien du prix du coton graine à 280 FCFA”,  a expliqué Oumar Tamboura, le directeur national de l'Agriculture.

Pour le directeur national de l'Agriculture, la réussite de la mission dépend des mesures d'accompagnement à savoir : l'approvisionnement du pays en engrais de qualité et de quantité, d'où l'autorisation du département, afin de permettre au plus grand nombre de fournisseurs, l'acheminement et la bonne distribution de l'engrais dans le délai pour les zones cotonnières au prix fixé, l'interdiction d'exporter l'engrais subventionné, le suivi régulier de l'application des mesures à travers une synergie d'action des acteurs de la filière entre autres.

Au cours de la conférence, plusieurs sujets d'actualité relevant du ministère du Développement rural ont été abordés par les différents directeurs nationaux, notamment : le problème du bétail malien (l’aliment bétail, la hausse du prix de la viande bovine,  la rareté des moutons sur les marchés etc..), les états généraux de l'élevage, la numérisation des producteurs agricoles entre autres.

<strong> Mamadou Nimaga </strong>

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<title>campagne agricole 2021 au Mali :   Les cotonculteurs plus que jamais déterminés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2021-au-mali-les-cotonculteurs-plus-que-jamais-determines-2934880.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jul 2021 09:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une année de boycott, les cotonculteurs maliens sont plus que jamais déterminés à redresser la barre pour la campagne agricole 2021. Cette nouvelle motivation tire sa source dans l’augmentation du prix d’achat du coton graine et la fourniture d’intrants à des prix raisonnables décidées par les autorités</strong>.

Les travaux pour la campagne agricole 2021 ont démarré dans les grandes zones de  production cotonnière avec une nouvelle ambiance. Il s’agit, notamment, des zones de Sikasso, Koutiala, Yanfolila, Kita et Dioïla.

Cette augmentation des  prix d’achat aux producteurs de coton graine pousse certains à dépasser,  voire à doubler  leurs nombres d’hectares habituels à exploiter. Des cultivateurs témoignent.

Oumar Traoré, paysan à Watarla, zone de Koutiala : <em>« Cette année va être la plus productrice depuis dix ans si la pluie le permet. Ici, les gens ont largement montré leur volonté de cultiver le coton pour se rattraper de la crise de l’année dernière. Nous estimons que nous aurons suffisamment d’engrais et d’intrants aux prix annoncés par les autorités. Et, Dieu merci, pour ce début, les choses vont bien et on peut compter sur une récolte merveilleuse ».</em>

S.M, agent de zone CMDT à Koutiala, estime que tout est bien parti pour cette année. <em>« Pour moi, la CMDT peut vraiment espérer sur la réussite de cette campagne puisque, dans ma zone d’intervention, tout le monde est conscient qu’il faut énormément cultiver le coton pour sortir de la pauvreté. Tout est parfait pour le moment, on attend une bonne pluviométrie ». </em>

Quant à L. D,  paysan à Bla,  les gens n’attendent qu’il y ait une  bonne pluviométrie.  <em>« Il faut d’abord de bonnes pluies pour nous accompagner parce que la crise de l’année dernière a vite aggravé  la pauvreté dans les zones cotonnières. Chez nous, elle a entrainé plusieurs exils forcés. Conscients de cela, nous voulons d’abord nous rattraper de nos dettes ».</em>

En somme cette nouvelle campagne semble bien démarrer dans les grandes zones de production du coton et  peut favoriser les paysans si les autorités honorent leur engagement concernant le prix du coton et celui de l’engrais. Le Mali peut espérer reconquérir la première place de producteur de coton en Afrique de l’ouest.

<strong>T.M. et Soumana Daou</strong>

<strong>(stagiaire)</strong>

<strong>Source : Plume Libre </strong>

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<title>Fausse information sur la subvention des intrants et le prix du coton graine A qui profite l’intox ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/fausse-information-sur-la-subvention-des-intrants-et-le-prix-du-coton-graine-a-qui-profite-lintox-2932124.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 15:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du conseil national de l’agriculture, les autorités de la Transition ont annoncé le maintien de la subvention des intrants à 11 000 F CFA et l’augmentation du prix du kilo du coton graine à 280 Fcfa, contre 215 F CFA lors de la précédente campagne, soit une augmentation de 65%. En 2020/2021, alors que la subvention avait été suspendue et que le prix du coton graine avait chuté de 75%. C’est en guise de protestation contre les prix initiaux entretenus par les autorités d’alors que les paysans décident de ne boycotter la culture du coton. Conséquences : chute de la production de 800 000 à 149 000 tonnes, chômage des saisonniers au niveau des usines d’égrenage, déficit l’aliment bétail, flambée du prix de la viande et d’autres denrées alimentaires de première nécessité, etc. Aujourd’hui, avec les intentions bienveillantes et la volonté politique affichées par les autorités de la Transition, les paysans semblent plus que jamais déterminés à retourner au champ, avec un seul objectif : cultiver du
coton.
Facteurs déterminants dans la mobilisation des producteurs, qui ont hâte de retourner aux champs après une année de vaches maigres. Sauf que, des personnes mal intentionnées tentent de prendre à nouveau la campagne en otage, en faisant croire aux paysans que faute de ressources, les autorités de la Transition ne seraient plus dans une disposition d’honorer leur engagement, notamment l’achat du kilo du coton graine aux producteurs à 280 Fcfa.
«Faux !», a rétorqué le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, joint par nos soins. Etonné, le PDG a qualifié l’information d’intox et de calomnie, avec comme seul desseins de saboter la campagne. « Ils ne réussiront pas », a-t-il assuré, en rassurant au passage «le prix du coton-graine pour la campagne 2021/2022 est de 280 Fcfa et la subvention des intrants maintenue à 11 000 Fcta, comme annoncé lors du Conseil Supérieur de l’Agriculture». «Cette tentative est vouée à l’échec car nous sommes en contact permanant avec les paysans», a-t-il insisté.
Tout comme la subvention et le prix du kilo du coton-graine, l’ambitieuse production prévisionnelle de 820 000 tonnes de coton-graine est également maintenue, a-laissé entendre notre interlocuteur avant de se réjouir, d’ores et déjà, d’un début prometteur du labour dans certaines zones cotonnières. Le PDG Dr Nango Dembélé en a profité pour rassurer les paysans que toutes les dispositions sont prises par la CMDT pour satisfaire aux besoins de la campagne afin de relancer le secteur.

<strong>Amidou KEITA</strong>

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<title>3e session du conseil d’administration de la CMDT holding :   « Avec une bonne pluviométrie, la CMDT va réaliser ses ambitions de 820 000 T de coton...» le PDG Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/3e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-holding-avec-une-bonne-pluviometrie-la-cmdt-va-realiser-ses-ambitions-de-820-000-t-de-coton-le-pdg-dr-nango-dembele-2930261.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jun 2021 01:18:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Engagé à relancer la culture du coton après une année de crise sur fond de boycott des paysans, le PDG Dr. Nango Dembélé annonce déjà les couleurs. De 147 000 tonnes lors de la campagne précédente, l’administration de la holding table sur 820 000 tonnes de coton-graine pour la campagne en cours. L’annonce a été faite lors de la 93e session du conseil d’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles tenu, le 26 mai 2020, dans les locaux de Laïco Hôtel de l’Amitié. Le conclave, qui a mobilisé
l’ensemble des administrateurs du Géant cotonnier, a essentiellement porté sur la validation des actes du Conseil précédent ainsi que du rapport de gestion du Président Directeur Général. Les administrateurs ont également planché sur les états financiers de la de la holding
pour l’exercice écoulé, qui dégagent un chiffre d’affaires de 81,442 milliards de francs CFA, un résultat net de 2,674 milliards de francs CFA et un bilan estimé à 207,524 milliards de francs CFA. Enfin, les Administrateurs, réjouis de constater que les indicateurs soient au
vert malgré la crise que traverse la filière, ont donné mandat au PDG de présenter le rapport à l’Assemblée Générale Ordinaire.
Parlant de la campagne 2021/2022 le PDG s’est dit optimiste quant à l’atteinte de l’ambitieux prévision qui consiste à produire 820 000 tonnes de coton graines. Il estime, en effet, que toutes les conditions sont réunies ou presque pour l’atteinte de cet objectif. Et comme moyens, le PDG a souligné la mobilisation des encadreurs. En effet, selon le Dr Dembélé, le service d’encadrement a reçu une consigne ferme «de rester sur les sites » afin d’accompagner les paysans tout au long de la campagne. Et ce n’est pas tout. Toujours, selon le PDG, la baisse du prix des engrais et des fibres organiques ainsi que le maintien de la subvention à 11 000 FCFA le sac et l’augmentation du prix du coton graine à  280 FCFA seront des facteurs
déterminants pour mobiliser les paysans qui, à ses dires, ont hâte de retourner aux champs après une année de vaches maigres. A ces conditions s’ajoute une bonne pluviométrie pour que la CMDT réalise ses ambitions au bonheur des paysans.
Le PDG  s’est par ailleurs réjoui du bilan qui est à cette date satisfaisant, et ce malgré la pandémie à coronavirus qui a coïncidé avec une crise aiguë pour la compagnie, avec une baisse historique de la production cotonnière consécutive au boycott de la campagne
précédente par les producteurs. Laquelle situation a entraîné une chute de la production de 710 000 attendus à seulement 147 200 tonnes courant la période.
Ce résultat, selon les explications du PDG, est le fruit de l’exécution du plan d’austérité adopté par la CMDT et l’amélioration des coûts, qui ont amorcé une tendance à la hausse depuis fin décembre 2020.
Par ailleurs, la CMDT est en train d’évacuer progressivement son stock des méventes causées par le retentissement de l’activité économique principalement en Asie et les coûts, a confié Dr Nango avant de se réjouir de l'amélioration du prix à l’international.
Sur la préparation de la campagne notamment la distribution des intrants, le PDG dira que la CMDT dispose d’un important stock dont il fallait chercher un complément de 89 000 tonnes. «Nous sommes à un rythme  soutenu», a-t-il rassuré en déplorant dans la foulée la grève de l'UNTM qui a causé quelques soucis, avec le blocage des camions aux frontières.
<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après les assises sur le coton... Le collectif des producteurs exige l’application des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/apres-les-assises-sur-le-coton-le-collectif-des-producteurs-exige-lapplication-des-recommandations-2926380.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Apr 2021 11:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le collectif des producteurs de coton a tenu, le 21 avril 2021, une assemblée générale à la Maison des jeunes de Bamako. Objectif : répondre à l’appel du président de l’Apcam à résoudre le problème coton. Le conclave a également planché sur les conclusions et recommandations issues des dernières assises sur l’Or blanc et alerté les autorités sur des tentatives de prise d’otage de la campagne en cours par des mouvements sporadiques. Le collectif en a profité par ailleurs pour réagir à certaines informations selon lesquelles le PDG de la CMDT a évité un lynchage à Kita. Sur le dernier point, Gagni Dembélé de Kati a expliqué que c’est à la suite de l’annonce, par le ministre, de sa ferme volonté de créer un bureau provisoire de la fédération qu’un intrus s’est approché pour lui dire que le PDG est en train de mettre dos à dos les paysans. Et d’assurer que Nango Dembelé n’a échappé à aucun lynchage et que son passage dans la zone cotonnière a été plutôt partout accueilli des scènes de liesse festives ainsi que par des aveux de gratitude aux autorités de la Transition d’avoir choisi « un patriote et un parent bien aimé comme PDG de la Cmdt. Son accueil à Diba, « une commune de Kita, en témoigne», explique-t-il, en martelant dans la foulée que Dr Nango demeure porteur à leurs yeux des solutions aux problèmes que connaît le secteur coton aujourd’hui. Et de conseiller aux journalistes ayant véhiculé les informations (qualifiées de fausses au passage) de venir à la source comme le recommande leur code d’éthique et de déontologie au lieu de chercher à peindre l'intox.

Sur les conclusions et recommandations des dernières assises du secteur, Yacouba Doumbia de la filiale coton de Fana a, au nom des paysans, réclamé avec insistance la mise en place d’un bureau provisoire de la fédération dans un délai de 10 jours. Il participe, selon lui, de la mise en œuvre d’une recommandation forte desdites assises, à savoir : la dissolution du bureau de la confédération et son remplacement par une équipe transitoire chargée d’organiser des élections crédibles et transparentes. Seulement voilà : depuis la fin desdites assises, le gouvernement traîne les pieds quant à son application. Or la mise en œuvre de cette recommandation, selon Gagni, est l’une des conditions sine qua non d'une campagne paisible. « Nous ne voulons plus de ce bureau. Pas parce qu’on n’aime pas la tête des membres », a-t-il expliqué avant de soulever les motifs ayant déclenché la fronde contre l’équipe dirigée par Bakary Togola : disparition du fonds de stabilisation du coton et violation du règlement intérieur qui exige un bilan et la tenue d’une assemblée à chaque deux maximum. En effet, selon les confidences de Yacouba Doumbia, depuis sa création le bureau actuel dirigé n’a déposé aucun bilan et depuis deux ans ne tient aucune assemblée.

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<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: après une année cauchemardesque, le pays veut relancer sa production de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-apres-une-annee-cauchemardesque-le-pays-veut-relancer-sa-production-de-coton-2920214.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 06:50:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>L'année 2020 a vu la production de coton s'effondrer des trois quarts au Mali, passant de 700 000 à 147 000 tonnes. Echaudés par une baisse du prix au producteur et une suppression de la subvention sur les engrais, les cotonculteurs se sont détournés de l'or blanc. Mais il est stratégique pour le Mali et le ministère de l'Agriculture multiplie les concertations avec le monde agricole pour relancer la production. </strong></p>

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Quand le coton flétrit, le Mali est à genoux. La filière fait vivre plus de quatre millions de personnes et pèse 14 % de la richesse nationale. Du moins pesait, car l’an dernier, <strong><a href="https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20201002-mali-campagne-coton-catastrophique-cmdt" target="_self" rel="noopener noreferrer">la production s’est effondrée des trois quarts</a></strong>, laissant le pays stupéfait devant une telle déconfiture. Certes la demande internationale, notamment chinoise, a baissé de 30 % en raison de la pandémie de Covid-19, mais l’explication tient en deux décisions malencontreuses.

Le prix d’achat garanti par l’État est passé de 275 francs CFA le kilo en 2019 à 200 francs pour la campagne 2020. Et la subvention sur les engrais a été suspendue renchérissant le sac d’engrais de moitié. Résultat, les cotonculteurs ont délaissé l’or blanc.

« <em>Ils n’ont pas laissé les terres à l’abandon, ils ont cultivé des céréales telles que le mil, le maïs, etc. Mais malheureusement, il en est résulté une perte importante de cash-flow</em> (flux de trésorerie, NDLR) <em>au niveau des ménages, des producteurs et des populations</em> », explique Mahmoud Ould Mohamed, ministre malien de l’Agriculture.
<h2>Éviter de répéter les mêmes erreurs en 2021</h2>
Pour l’État aussi la perte est lourde, en termes de recettes en devises, le coton étant le deuxième poste d’exportation derrière le métal jaune. Le ministre de l’Agriculteur veut donc éviter de répéter les erreurs. Le prix d’achat garanti du coton va remonter, assure-t-il. « <em>Cela va être un prix incitateur. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour que le prix d’achat de base du coton</em> (pour la campagne, NDLR) <em>2021-2022 soit très, très attractif, tout en tenant compte des équilibres macro-économiques et de l’évolution des cours sur le marché mondial.</em> »

Le gouvernement doit aussi encore décider dans quelles proportions la subvention sur les engrais sera rétablie cette année comme l’espèrent les cotonculteurs. « <em>Les questions relatives à la subvention des intrants ont fait l’objet de larges débats lors des assises nationales du coton. Des propositions pertinentes ont été faites par les acteurs et les partenaires de la filière. Ces propositions sont à l’étude par les équipes compétentes au sein de mon département, afin de choisir la meilleure option</em> », ajoute le ministre de l’Agriculture.
<h2>Développer la transformation du coton</h2>
Au-delà de la prochaine campagne, le Mali souhaite accélérer le développement de la filière de transformation du coton. Celle-ci représente à peine 2 % de la production totale. La volonté n’est pas nouvelle, mais Mahmoud Ould Mohamed espère que les dispositifs d’incitation produisent rapidement des effets.

« <em>On a accepté un certain nombre d’exonérations sur le dédouanement des équipements pour la transformation, des importations gratuites de pièces à partir de certains prix. On a accordé beaucoup de facilités aussi pour la création et le renforcement des unités de transformation de la fibre de coton. On a aussi des projets d’agropoles, des gens qui veulent faire toute une chaîne de valeur sur la production de coton. Nous sommes en train d’étudier les dossiers avec les ministères impliqués, ceux du Commerce, de l’Économie et des Finances</em> », souligne Mahmoud Ould Mohamed.

Le ministre est d’autant plus attendu au tournant par les producteurs que seuls l’État malien et ses partenaires sont à même de pouvoir relancer durablement la filière.

</div>
<div class="t-content__tags">

<strong>Source: https://www.rfi.fr/fr</strong>

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</item>

<item>
<title>Nango Dembélé au personnel de la CMDT de Kita : ‘’Les abandons de postes d’encadreurs entraîneront des sanctions’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/nango-dembele-au-personnel-de-la-cmdt-de-kita-les-abandons-de-postes-dencadreurs-entraineront-des-sanctions-2919866.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 13:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A la tête d’une forte délégation composée des administrateurs généraux, l’Administrateur Général de la filiale Ouest Kita, du personnel de la direction et de filiales, du représentant du président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Anfa Coulibaly et Gagny Dembélé du Collectif des producteurs de coton, le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé a sillonné la filiale Ouest Kita, les 2 et 3 mars 2021.</em>

Le but de cette tournée était de prendre contact avec les travailleurs et producteurs, visiter l’usine d’égrenage et les magasins des organisations paysannes afin de s’enquérir de leur état. De Kita à Kokofata, en passant par Diba Kologo, Dr Nango Dembélé a rassuré les paysans et partagé avec le personnel de la CMDT sa vision du management. En effet, comme fut le cas lors de son passage à Ouélessébougou, Bougouni, Kadiolo, Woroni, Koutiala, Sikasso, Koumantou et Yorosso, Dr Dembélé s’est exprimé avec le même leitmotiv : « s’assurer que les décisions sont à la fois bénéfiques pour les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et l’Etat».

Pour le bon fonctionnement de l’entreprise, il a insisté sur le respect de la hiérarchie, le partage de l’information, le respect mutuel ainsi que la loyauté entre les cadres et vis-à-vis du PDG. Il a également mis l’accent sur la qualité des intrants agricoles, qui est sa première bataille et un meilleur encadrement, condition sine qua non d’une bonne production. Les abandons de postes d’encadreurs ne seront plus tolérés et entraîneront des sanctions proportionnelles, a-t-il prévenu. Tout en félicitant les producteurs de Kita pour leur place de premiers producteurs au cours de la campagne 2020/2021, le nouveau PDG a formulé le vœu d’une sortie de crise définitive dont les signaux sont déjà encourageants après la tenue des assises sur le coton.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance du Coton :  Vers la mise en place de bureaux provisoires des organisations faitières des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/relance-du-coton-vers-la-mise-en-place-de-bureaux-provisoires-des-organisations-faitieres-des-paysans-2919747.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/relance-du-coton-vers-la-mise-en-place-de-bureaux-provisoires-des-organisations-faitieres-des-paysans-2919747.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 00:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’annonce a été faite, le 4 mars 2021, par le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de pêche, Mohamed Ould Mahmoud, en visite à Kita pour présenter le nouveau PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé aux paysans et au personnel de la filiale ouest.

S’adressant aux paysans de Kita, le ministre a expliqué que la transition n'est pas là pour régler tous les problèmes, mais s’attaquera à tous ceux qui mettent en danger la survie de la CMDT et de la production agricole. «Nous ne sommes pas là pour faire de la politique mais faire du coton. Nous ne sommes pas là pour mettre les populations dos à dos mais pour essayer de trouver la cohésion et la sérénité au sein des producteurs », a-t-il relevé, avant de présenter le PDG Nango comme «la personne la mieux indiquée pour faire ce travail pour être sur son terrain de prédilection en tant qu’ancien ministre de l’agriculture et connaisseur des problèmes de la CMDT. Et d’assurer de l’accompagnement des autorités de Transition pour la réussite de sa mission.

Parlant de l’organisation des assises nationales sur le coton, qui auront permis aux acteurs du secteur à tous les niveaux de proposer des solutions de la base au sommet, il dira que son département est à pied d’œuvre pour travailler sur les résolutions et recommandations ayant sanctionné lesdits travaux. Pour ce qui concerne la mise en place des futures organisations faitières, les participants avaient demandé de trouver un organe provisoire dans lequel toutes les sensibilités vont participer en attendant la formule idoine, adéquate, inclusive, participative, démocratique. «Dès mon retour nous allons mettre une commission de suivi des recommandations issues des assises, dont la mise en œuvre sera assurée par le PDG de la CMDT et toutes les sensibilités impliquées dans ce processus », a annoncé le ministre Ould Mahmoud, sous les applaudissements des cotonculteurs de Kita. Il n’y a aura ni malice, ni penchant ni politique, a-t- promis. Le ministre Mahmoud Ould Mohamed a aussi assuré avoir pris connaissance des difficultés auxquelles la filiale-ouest de la CMDT est confrontée, notamment la vétusté du matériel, le manque de route et la faible capacité de l’usine d’égrenage. «Vos problèmes sont mes préoccupations », a-t-il lancé aux paysans et au personnel de la filiale-ouest en annonçant l’implantation d’une deuxième usine d’égrenage à Kita.

Pour les routes, il s’est engagé à attirer l’attention de son collègue des transports et des équipements.

Auparavant, au nom du collectif des producteurs de coton, Gagny Dembélé a réclamé la mise en place d’un bureau provisoire. Selon lui, malgré son inculpation pour détournement de plus de 9 milliards, le président de l’actuel bureau Bakary Togola est encore candidat à sa propre succession. Alors que le représentant de l’union des producteurs de coton, Issiaka Cissé, a réclamé la décoloration de l’administrateur général de la filiale, pour le travail abattu lors de la campagne précédente, Gagny Dembélé a expliqué au Ministre et au PDG de CMDT que l’appui conseil de la CMDT n’est pas au rendez-vous à Kita. Toujours selon Gagny Dembélé du collectif « le bureau de Kita a été mis en place en violation des textes de l’Ohada»

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<item>
<title>Non culture du coton lors de la campagne agricole 2020&#45;2021: Le désarroi des populations de Sikasso</title>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 08:21:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sikasso, une région à vocation de culture de coton traverse aujourd'hui une crise économique. Cela à cause de la non culture du coton, lors de la campagne dernière sur l'instruction du Syndicat des producteurs du coton.

Tout est parti de la fixation du prix du coton et des intrants agricoles par le Gouvernement. Les producteurs avaient, à l'époque estimée ce prix ne les arrangeait pas. Le prix du sac d'engrais avait passé de 12500F à 15 000F voire plus.

Pendant ce temps, le Gouvernement ramenait le prix du kilogramme de coton à 200F le kg au lieu de 250 F comme c’était le cas pendant la campagne agricole précédente à savoir celle 2019-2020. Ce sont tous ces facteurs qui avaient poussé les paysans à ne pas cultiver le coton.

Aujourd'hui le constat est amer dans la Cité verte du Kenedougou où le coton reste la seule source de revenus pour beaucoup de familles.

A titre de rappel, pour faire face aux dépenses de la famille, certains chefs de famille ne tardaient pas à s'endetter auprès des banques et des établissements de micro-finance et proposaient de rembourser la dette après la vente du coton. Compte tenu de la situation, ces banques et microfinance ont dérogé à la règle.

Du coup, une crise économique s'abbat aujourd'hui sur une région reconnue comme le poumon de l'économie malienne. Des commerçants de la ville de Sikasso ne cachent pas leur désarroi. Selon eux, les affaires ne marchent pas comme les années précédentes dans la Cité verte du Kenedougou.

Certains jeunes des villages ont préféré aller tenter leurs chances dans les mines artisanales. Ce qui constitue un danger pour l'avenir du Kenedougou.

Mais avec l'arrivée du nouveau PDG de la CMDT, Dr NangoDembelé les espoirs sont permis pour que les populations cultivent le coton pendant cette campagne 2021-2022.

En attendant les populations de Sikasso prennent leur souffrance en patience.

<strong>Seydou Diamoutené</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Premier Comité de pilotage d’AGRECO : Des résultats malgré les difficultés liées à la Covid&#45;19 et le boycott de la campagne cotonnière</title>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 06:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre de ses activités, le Projet d’Appui à la Transition Agroécologique en Zone Cotonnnière du Mali (AGRECO) a tenu son premier comité de pilotage au Mémorial Modibo Kéita. Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Mohamed Ould Mahmoud, a présidé les travaux, en compagnie du représentant du directeur de l’AFD au Mali, Mamadou Diakité, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCAM), Mohamedi El Moctar, de la directrice régionale de CIRAD, Dr. Sylvie Lewicki. «Ce premier comité de pilotage est un espace idoine pour vous en tant que membres, de procéder à un examen exhaustif de leur contenu au fin de leur amélioration et validation», a conseillé le ministre Mohamed Ould Mahmoud aux délégués. Car, insiste-t-il, les actions du projet d’appui à la transition agroécologique en zone cotonnière constituent une oppotunité d’accompagnement des producteurs et productrices pour un meillur équlibre entre les objectifs de productivité affichés et ceux du respect des écosystèmes et du bien-être des populations de la zone.</p>
Selon  le  MAEP, au Mali, le coton est  cultivé aujourd’hui par plus de 200 000 exploitations agricoles et fait vivre directement 4 millions de personnes et indirectement près de 5 millions. La filière coton, dit-il, représente 15% du PIB et 30 à 45% des recettes d’exportation. De son point de vue, la zone cotonnière assure au moins 35% de la production céréalière du Mali avec  un disponible céréalier de 482 Kg/ habitant  par an. Malgré ces performances, regrette  le ministre Ould, le secteur du coton fait face à de nombreux défis comme le boycott  fréquent de la culture du coton par les producteurs, la fluctuation du prix d’achat du coton, la baisse des rendements, les effets du changement climatique et la pandémie de la Covid-19. C’est dans ce contexte que, indique le MAEP, le gouvernement du Mali a initié avec l’appui technique et financier de l’Agence française de développement (AFD), cette intervention pour apporter des réponses adéquates à ces défis auxquels font face les actrices et acteurs de la filière coton. Ils visent à accompagner les producteurs et productrices et leurs organisations vers une intensification écologique et durable des producteurs agricoles et l’amélioration de la performance des réseaux SCPC et CGR ; co-concevoir des techniques agricoles et des stratégies de production agricoles plus durables pour l’accompagnement de la transition écologique des systèmes de production en zone cotonière ; promouvoir l’équité et l’égalité de genre et les pratiques et politiques d’adaptation de l’agriculture aux changements climatiques ; assurer l’animation, la coordination administrative et financière et le suivi-évaluation du projet. Ce faisant, poursuit le ministre, trois composantes sont entre autres l’accompagnement des producteurs vers une production durable; le développement des systèmes de production plus écologiques  et l’appui à la planification  et au pilotage. «<em>Cela, pour traduire la volonté politique en acte concret en accédant le processus de transition agroécologique en zone cotonnnière auquel mon département accorde une importance cap</em>itale», s’est  réjoui Mohamed Ould Mahmoud.

Malgré  ces difficultés, souligne-t-il, les activités  du projet ont été réalisées  avec des résultats encourageants par la diffusion à grande échelle des pratiques agroécologiques durables axées sur la mise en place des innovations techniques développées par la recherche ; la formation des producteurs et productrices sur des pratiques agroécologiques; la densification de la recherche pour un approfondissement des connaissances et des savoir faire sur les poratiques agroécologiques; l’amélioration de la gouvernance et des performances organisationnelles et de gestion des sociétés coopératives; la mise en œuvre des actions de lutte anti-érosive et du maintien du potentiel productif ; la prise en compte des préoccupations des femmes au sein de la filière par leur accès au services  d’encadrement, d’approvisionnement et de commercialisation ; de même qu’aux organes de gestion des sociétés coopératives de production de coton.

Il a terminé  en indiquant  que la campagne 2021-2022 a été placée sous le sceau de la relance de la culture du coton au Mali et par conséquent la consolidation de la productivité des autres spéculations du système coton. Cela, dit le ministre, constitue un obejctif majeur pour  le gouvernement du Mali sous la responsabilité de mon département.

Selon le représentant de l’AFD ,  l’accord de subvention du coton signé avec le Mali est pour quatre ans (2019-2023) et est estimé à 18,5 millions d’euros. <em> </em>Ce projet, dit-il,  vise une intensification écologique des productions et ambitionne d’améliorer les performances des réseaux des Sociétés coopératives de producteurs de coton (SCPC) et des Centres de gestion ruraux (CGR).

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’agriculture auxcotonculteurs de Kita : « Nous allons mettre en œuvre des recommandations des assises sur le coton »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-ministre-de-lagriculture-auxcotonculteurs-de-kita-nous-allons-mettre-en-2919629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 02:09:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d'une forte délégation dans la nouvelle capitale de l’or blanc en tout cas pour cette année, le ministre de l'Agriculture de l'Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed et le Président Directeur Général de la CMDT,Nango Dembélé ont effectué une visite d'échange avec les producteurs de coton de Kita ce mercredi, 03 mars 2021.</strong>

L'objectif de la visite était de présenter le nouveau PDG de la CMDT aux conton-culteurs; visiter l'usine et des magasins intrants agricoles et enfin rencontrer les services techniques et les responsables des producteurs.

Lors de la séance de rencontre avec les services techniques et les responsables des producteurs de Kita, l'Administrateur général de la CMDT de Kita, Adama Tangara a fait savoir qu'auparavant quand tu venais à Kita on te disait, bienvenue dans la cite de l'arachide, mais aujourd'hui on peut dire bienvenue dans la cite de l'or blanc, se réjouit  M. Keita.

On avait une prévision de cultiver plus de  80 000ha, Dieu merci on a pu réaliser plus 70 000 hectares, malgré la crise. Contrairement à ce que disent les responsable de certaines coopératives, l'administrateur général à fait savoir qu'ils n'ont pas un problème de payement des dettes.

En plus de cela, il a ajouté que la filiale ouest a fait une production céréalière de plus de 190 000 tonnes dont 50 000 tonnes de surplus de céréales qui sera destinée à  la vente.

Il arrive parfois ajoute t-il, que les paysans eux même viennent prendre leurs engrais au niveau de l’usine à cause du retard dû à l'état de nos routes.

Dans ses explications, il a évoqué l’aperçu global sur les activités industrielles.A ses dires la campagne de commercialisation a débuté le 25 Novembre 2020 et se déroule dans de bonnes conditions. L'usine a égrené 38 601 tonnes avec une cadence de 406 tonnes/Jour contre 380 tonnes/jour prévues. Elle a produit 15 701 tonnes de fibre avec 92,05 % de grade de tête et 20 846 tonnes de graine. Les rendements fibre et graine sont respectivement 40,68 % contre 41,50 % prévus et 54,00 % contre 53,00 % prévus. Le pic de la production a été atteint le 14 Février 2021 avec 510 tonnes de coton graine égrenées. L’évacuation de la fibre se fait timidement tandis que celle de la graine se déroule normalement.

Par ailleurs, il déplore  quelques difficultés de la filiale qui sont, entre autres : la dégradation des pistes rurales ; le dépassement de la capacité d’égrenage de l’usine ; la vétusté du parc transport coton graine et des engins génie civil ; l’ampleur que prendra la mise en place spéciale des intrants et par ricochet, une augmentation des coûts de transport pour la Filiale ; la mise en place groupée qui sera inévitable cette année et pourrait engendrer des coûts au niveau des producteurs ; le plan de campagne officiel inférieur aux intentions des producteurs.

Pour Chaka Cissé de l'Union de la coopérative des cotonculteurs, ''Si le gouvernement à un problème, c'est nous qui devons l'aider, nous avons promis de cultiver le coton et Dieu merci nous sommes premier aujourd'hui (la filiale de Kita). Après la vente, on a de la peine à avoir les sous. On ne peut pas travailler dur et ne pas avoir l'argent de cet effort'', regrette M. Cissé.

Dans  son allocution, le ministre de l'Agriculture a été on peu plus clair, ''on ne peut pas régler tous les problèmes, mais nous allons faire notre mieux. Nous ne sommes pas là pour faire la politique, mais sommes là pour unir les producteurs, afin de produire massivement le coton''. De mon retour, indique-t-il, ‘’nous allons nous employer à mettre en œuvre les recommandations des assises sur le coton’’.

Pour lui, ces problèmes sont leurs préoccupations, un chronogramme sera mis en place afin de régler les problèmes dans un bref délai.

Après les séances de rencontres avec les acteurs du coton de la filiale de Kita et la présentation du nouveau PDG de la CMDT, la délégation a effectué une visite à l'usine d'égrenage ainsi qu’à la Jatropha Mali initiative (JMI), une nouvelle usine de production d'alimentation bétail.

A la sortie de ces usine, le ministre a affirmé son soutien indéfectible aux dites usine. D’abord, le ministre a félicité l’administrateur général de la région de Kita pour l’obtention de ces résultats en termes de production cotonnière de la campagne précédente. A ses dires, les semences produites par l’usine pourront servir, en plus de la région de Kita, d’autres régions du pays et ça, c’est déjà un résultat positif malgré les difficultés. ‘’Aujourd’hui, ils ont à peu près à 80 000 tonnes de production et l’usine ne produit que 400 tonnes par jour donc il faut beaucoup de temps pour traiter toute la production, si la production doit augmenter, il va falloir très rapidement  et de façon très urgent qu’on mette en place une deuxième usine à Kita et on le fera. D’ici la fin de cette année, nous allons essayer de mettre en place une dizaine d’usines, afin de soulager les producteurs’’, indique le ministre.

En plus de l’arachide, Kita est aujourd’hui la capitale de toutes les productions cotonnières et vivrière, ajoute-t-il. Quant à la campagne prochaine, des dispositions serons prise, afin d'éviter les problèmes de la campagne précédente, rassure le ministre.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

<strong> Envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relance de la culture du coton : Les recettes de Modibo Mao Makalou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/relance-de-la-culture-du-coton-les-recettes-de-modibo-mao-makalou-2917485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2021 10:28:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’est plus a présenté, Modibo Mao Makalou est un économiste hors pair. Dans cette interview, il nous parle de la relance du coton malien, de ses solutions.  </em></strong>

<strong>Arc-En-Ciel : <em>De belles perspectives s’annonçaient avec une production d’un million de tonnes de coton en 2022. Subitement, l’année 2020, le Mali a revu ses ambitions à la baisse pour ne pas dire que les paysans ont tourné le dos à cette culture. Comment en est-on arrivé là ?</em></strong>

<strong>Modibo Mao Makalou :</strong> En progression constante, la production du coton représentait, après l’or, la seconde recette d’exportation du pays (14% du PIB) évaluée à 270 milliards FCFA  en 2017 puis 188 milliards FCFA, selon la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). On estime qu’environ  cinq millions de maliens obtiennent leurs revenus à travers la filière-coton. Toutefois, en 2020/2021, la récolte cotonnière atteindra un niveau historiquement bas au Mali. Initialement, le Département de l’Agriculture des Etats-Unis d’Amérique (USDA) avait annoncé une chute de la production de coton de 30%. Cependant selon les données relayées par <em>Reuters</em>, la production d’or blanc devrait se chiffrer à 176 200 tonnes durant ladite campagne, soit une baisse de près de 75 % par rapport au niveau de l’année dernière (700 000 tonnes).

En effet, avec la baisse de la demande mondiale au niveau de l’industrie textile mondiale, suite à la crise sanitaire de la Covid-19, l’Etat malien en mai 2020 a réduit le prix d’achat garanti au producteur du kilogramme de coton à 200 FCFA en 2020/2021 contre 275 FCFA un an plus tôt et l’engrais passa de 11 660 FCFA à 18 405 FCFA, alors que  c’était cette subvention sur les engrais qui couvrait la moitié des coûts des intrants qui venait d’être supprimée. Cette baisse importante du prix d’achat garanti au producteur suite à la chute des cours internationaux du coton d’environ 30% en 2020 a notamment conduit de nombreux producteurs de coton à se tourner vers d’autres cultures comme le maïs, et le soja. L’ajustement du prix au producteur par la suite d’un bonus de 50 FCFA au kilo ne changera pas la donne, la rupture était déjà consommée entre les acteurs (Etat et cotonculteurs).

Confrontés à cette baisse annoncée de leurs revenus, et à la hausse de leurs coûts de production les producteurs se sont tournés vers d'autres cultures. Ainsi, avec la faible récolte attendue, le Mali ne fera pas partie des trois premiers pays producteurs de coton du continent africain pour la campagne 2020/2021. Les trois plus importants producteurs de coton en Afrique seront donc le Bénin, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. La chute de la production de coton aura aussi un impact négatif important sur la production de céréales sèches, de savons, d’huiles alimentaires, d’aliments pour le bétail. Les animaux vivants constituent par ailleurs la troisième recette d’exportation après l’or et le coton soit environ 6% du PIB évaluée à 189 milliards FCFA (2017) et 108 milliards FCFA (2018) selon la BCEAO.

Pour rappel, la filière coton fournit des sources de revenus pour 40 % de la population rurale malienne qui constitue 60% de la population totale du Mali évaluée à 21 millions de personnes (2020).

<strong><em>Les autorités sont en train de multiplier les rencontres afin de relancer la production cotonnière et éviter une crise durable. Est-ce que vous pensez que ces mesures sont suffisantes pour que la relance de la culture du coton soit une réalité ? Et selon vous, quelles peuvent être les pistes de solutions pour une relance véritable du secteur ? </em></strong>

En effet, les autorités actuelles sont entrain de prendre des mesures salutaires en vue de relancer la production de coton au Mali pour la campagne à venir 2021/2022 avec les Assises nationales sur le coton principalement. Le Centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité, le lundi 8 février 2021, la cérémonie de clôture des Assises Nationales sur le coton. L’objectif de ces assises organisées par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, est de contribuer à la relance de la culture du coton au Mali, mais aussi de rendre l’or blanc malien plus compétitif, plus rentable, et plus durable tout en faisant de la filière-coton le moteur de la croissance économique au Mali. Aux termes de ces assises, les participants ont formulé plusieurs recommandations pour la reprise de la culture du <strong>coton</strong>. Il s'agit notamment de la fixation d'un <strong>prix incitatif</strong> aux kilogrammes de <strong>coton graine</strong> et la diminution du prix des intrants et du matériel agricole. Les participants ont aussi recommandé le maintien de la subvention sur les engrais «<strong> </strong><strong>sous sa forme actuelle</strong> ». L’objectif, à ce niveau, selon les producteurs, est de relancer la production cotonnière dès la<strong> </strong><strong>campagne agricole</strong> <strong>prochaine</strong><strong>.</strong> Les producteurs demandent aussi la mise en place d'un programme de formation continue pour les nouvelles générations sur les techniques d'utilisation des intrants. Les acteurs de la filière souhaitent également l'attribution des marchés d'approvisionnement en intrants à des professionnels sur la base de critères vérifiables. La mise en place d'une commission de suivi des recommandations visant la relance de la culture du coton au Mali est aussi exigée et permettra d’évaluer la mise en œuvre des recommandations afin que les Assises ne soient pas un catalogue de recommandations sans effets ni valeurs.

Nous suggérons, par ailleurs, que les subventions soient aussi accordées pour les intrants aux cotonculteurs en tenant compte des réalités économiques. Le gouvernement du Mali devrait aussi étudier la création d’un fonds pour appuyer l'investissement dans la transformation du coton localement.

<strong>Propos recueillis par</strong>

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture des assises nationales sur le coton : Des recommandations qui suscitent l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cloture-des-assises-nationales-sur-le-coton-des-recommandations-qui-suscitent-lespoir-2916531.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 15:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lancées le 18 janvier 2021, les assises nationales sur le coton ont connu leur épilogue, le 8 février dernier au Centre international de conférences de Bamako. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le Premier ministre Moctar Ouane, en présence du ministre de tutelle Mohamed Ould Mahmoud et du PDG de la CMDT Holding, Dr Nango Dembélé. La cérémonie a également drainé les présidents de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali et de l’interprofession du coton, les Partenaires techniques et financiers ainsi que les PDG de la BDNA et de la BDM-SA. Les assises, qui visaient à identifier les voies et moyens de relancer la culture du coton, ont été sanctionnées par une série de recommandations en faveur de la gouvernance des organisations de producteurs, du mécanisme d’approvisionnement et de financement des intrants ainsi que de la subvention de l’Etat aux producteurs de coton.
<ul>
 	<li><strong>La gouvernance des organisations de producteurs</strong></li>
</ul>
Sur la gouvernance des organisations de producteurs, les acteurs ont recommandé la séparation des fonctions des syndicats de celles des unions de coopératives ainsi que l’instauration d’une nouvelle clé de répartition du supplément de rémunération et des frais de fonctionnement du coton graine des structures coopératives au bénéfice des producteurs à la base. Toujours en termes de gouvernance, ils ont suggéré aux autorités le renforcement des capacités des producteurs via des séances de formation sur les statuts et règlement intérieur et l’Acte uniforme de l’OHADA sur le droit des sociétés coopératives. De même les participants ont plaidé pour une importance particulière aux activités de soutien à la filière cotonnière et la prise en compte de l’OHVN au niveau de l’Inter profession coton (IPC).
<ul>
 	<li><strong>Le mécanisme d’approvisionnement et de financement des intrants et la subvention de l’État aux producteurs de coton</strong></li>
</ul>
Concernant le mécanisme d’approvisionnement et de financement des intrants et la subvention de l’État aux producteurs de coton, les assises ont recommandé le maintien de la subvention sur les engrais sous sa forme actuelle (subvention sur le prix des engrais) en vue de relancer la production cotonnière dès la campagne agricole 2021/2022, en attendant le transfert de la subvention sur le prix à la production à partir de la campagne agricole 2022/2023. Les recommandés ont également trait au transfert à la CMDT de la fonction d’approvisionnement en intrants de qualité sur une période de deux ou cinq (5) ans au regard des insuffisances actuelles du GIE et de l’ampleur des questions de gouvernance qui ont contribué à détériorer le climat de confiance entre les producteurs. Les organisations de producteurs seront toutefois impliquées dans le processus d’acquisition et veilleront à la transparence des opérations. Dans la même lancée, les assises ont exhorté le gouvernement à s’impliquer davantage dans le contrôle de la subvention des intrants agricoles.
<ul>
 	<li><strong>La relance de la culture du coton</strong></li>
</ul>
Pour la relance de la culture du coton, les participants ont proposé, entre autres, de fixer un prix incitatif au kilogramme de coton-graine en diminuant autant que possible le prix des intrants et des matériels agricoles et de rendre gratuites les semences de coton aux producteurs. S’y ajoute la promotion de la culture du coton biologique en vue de répondre aux exigences de l’évolution du marché mondial. Ils ont par ailleurs engagé les plus hautes autorités à mobiliser des ressources nécessaires au financement des mesures d’adaptation et d’atténuation auprès du Fonds climat, du Fonds vert climat et d’autres partenaires techniques et financiers pour renforcer la résilience des producteurs de coton face aux effets néfastes du changement climatique. Ce n’est pas tout. Le chapelet de suggestions concerne tout Kadi bien les facilités d’accès à l’aliment bétail pour les bœufs de labour, la valorisation de la production nationale par le renforcement des capacités des unités existantes, la construction de nouvelles unités de transformation, etc. Aux yeux des participants aux assises, la relance n’est pas moins tributaire d’une promotion des systèmes d’irrigation d’appoint, de la sensibilisation et de la formation des producteurs sur la production et l’utilisation des bio-pesticides, sur la préservation et l’utilisation du coton graine, ses semences et des engrais de qualité.

Le premier ministre Moctar Ouane, tout en assurant du soutien et de l’accompagnement de son gouvernement aux paysans, s’est réjoui de ces conclusions qui, à ses yeux, devraient contribuer à reconquête par le Mali de son rang de premier producteur de coton de bonne qualité dans la sous-région et sur le continent africain. Et à l’instar du chef du Gouvernement, le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de pêche, Mahmoud Ould Mohamed, s’est engagé à mettre en œuvre les recommandations issues des assises.

<strong>Amidou KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Des mesures pour le retour au leadership</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-des-mesures-pour-le-retour-au-leadership-2916228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 01:28:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Commencés le 18 janvier, les travaux des assises nationales sur le coton ont pris fin le lundi 8 février par la cérémonie de clôture présidée par le Premier ministre, Moctar Ouane. A l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été faites par les participants composés notamment du monde rural. </em></strong>

Une initiative du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, ces assises nationales ont été un cadre idéal pour les acteurs de la filières coton de se concerter en vue de pourvoir identifier les voies et moyens susceptibles de favoriser une véritable relance de la culture du coton dans notre pays, à partir de la campagne 2021-2022 en vue de la rendre plus résiliente, compétitive et durable. Et cela, après 3 grandes crises ayant fortement frappé de plein fouet l’or blanc malien portant ainsi un coup sérieux à l’économie nationale.

Ainsi, durant une vingtaine de jours d’échanges d’idées, les participants sont arrivés à la conclusion qu’il faudra prendre certaines mesures susceptibles de garantir la survie de la filière coton et de favoriser sa relance dès la prochaine campagne agricole.

De ce fait, en ce qui concerne le mécanisme d’approvisionnement et de financement des intrants et la subvention de l’Etat aux producteurs de coton, il a été recommandé de maintenir la subvention sur les engrais sous sa forme actuelle (subvention sur le prix des engrais), de transférer la subvention sur le prix à la production. Transférer également à la CMDT, dès la campagne agricole 2022/2023, la fonction d’approvisionnement en intrants de qualité sur une période de deux ou cinq (5) ans au regard des insuffisances actuelles du GIE et de l’ampleur des questions de gouvernance qui ont contribué à détériorer le climat de confiance entre les producteurs. Cela, avec l’implication des organisations de producteurs dans le processus d’acquisition et de veille à la transparence des opérations.

Pour ce qui est de la relance de la culture du coton après le boycott des cultivateurs motivé en grande partie par le prix du Kg du coton ainsi que des intrants, les participants ont recommandé entre autres de fixer un prix incitatif au kilogramme de coton graine et diminuer  autant que possible le prix des intrants et des matériels agricoles, de rendre gratuites les semences de coton aux producteurs, de mettre en place un programme de formation continue pour permettre à la nouvelle génération de producteurs de mieux maîtriser les techniques et les technologies relatives à l’utilisation des intrants. Mais aussi, de mobiliser des ressources nécessaires au financement des mesures d’adaptation et d’atténuation auprès du fonds climat, du fonds vert climat et d’autres partenaires techniques et financiers pour renforcer la résilience des producteurs de coton aux effets néfastes des changements climatiques. Et enfin, de promouvoir la culture du coton bio pour répondre aux exigences de l’évolution du marché mondial en plus d’avoir songé à faciliter l’accès à l’aliment bétail pour les bœufs de labour.

Représentant le président de la Transition, le chef du gouvernement a indiqué que  ces mesures contribueront, d'une part, à renforcer de façon significative la résilience, la durabilité et la compétitivité de la filière cotonnière du Mali et, d'autre part, permettront à notre pays de reconquérir sa place de premier producteur de coton de bonne qualité dans la sous-région et sur le continent africain.

Convaincus de la pertinence des recommandations de ces Assises, les participants ont exhorté le gouvernement à mettre en place une commission de suivi desdites recommandations<strong>.</strong>

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, Mohamed Ould Mahmoud, a pris l’engagement de ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre de ces recommandations en rapport avec l’ensemble des acteurs de la filière et avec l’accompagnement politique des plus hautes autorités du pays.  Car à ses dires, le coton malien peut et doit reconquérir sa place de leader au niveau sous régional et sur le continent. <strong><em>« Le secteur coton doit se surpasser et aider le Mali à briser le cercle vicieux de la pauvreté et de la précarité »,</em></strong> a-t-il dit.

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<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<title>Fin des assises nationales sur le coton : Des recommandations pertinentes pour la relance de la filière cotonnière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/fin-des-assises-nationales-sur-le-coton-des-recommandations-pertinentes-pour-la-relance-de-la-filiere-cotonniere-2915950.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:31:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En présence des plus hautes autorités du pays, les recommandations des travaux d’une semaine sur la crise du coton ont été présentées ce lundi, 08 février 2021 au CICB.</strong>

La clôture des assises nationales sur le coton était placée sous la haute présidence du Président de la Transition qui était représenté par le Premier ministre. Moctar Ouane. Elle s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed, le PDG de la CMDT, Nango Dembélé et l’ensemble des acteurs de la filière du coton.

Pour la gouvernance des organisations de producteurs, les acteurs recommandent de<strong> : </strong>séparer les fonctions des syndicats de celles des unions de coopérative (cumul de fonction).  Une même personne ne doit pas être à la fois syndicaliste et membre du bureau de l’union ;accorder une importance particulière aux activités de soutien à la filière cotonnière à savoir : l’alphabétisation fonctionnelle, la réfection des pistes rurales, la santé animale, la promotion des femmes ;renforcer les capacités des producteurs par l’organisation des séances de formation sur les statuts et règlement intérieur, l’Acte uniforme de l’OHADA sur le droit des sociétés coopératives, l’alphabétisation fonctionnelle, les itinéraires techniques et la gestion administrative, financière et comptable;assurer le suivi et le contrôle régulier des sociétés coopératives;Prendre en compte l’OHVN au niveau de l’Inter Profession Coton (IPC) ;augmenter le nombre d’agents du développement social pour accroitre le suivi des sociétés coopératives ;adopter une nouvelle clé de répartition du supplément  de rémunération et des frais de fonctionnement du coton graine des structures coopératives au bénéfice des producteurs à la base; les questions relatives à la gouvernance des organisations de producteurs seront approfondies dans les meilleurs délais par les autorités compétentes en rapport avec les acteurs concernés.

Concernant le mécanisme d’approvisionnement et de financement des intrants et la subvention de l’Etat aux producteurs de coton, il a été recommandé de :maintenir la subvention sur les engrais sous sa forme actuelle (subvention sur le prix des engrais) pour relancer la production cotonnière dès la campagne agricole 2021/2022 ;transférer la subvention sur le prix à la production à partir de la campagne agricole 2022/2023 ;transférer à la CMDT la fonction d’approvisionnement en intrants de qualité sur une période de deux ou cinq (5) ans au regard des insuffisances actuelles du GIE et de l’ampleur des questions de gouvernance qui ont contribué à détériorer le climat de confiance entre les producteurs.

Les organisations de producteurs seront impliquées dans le processus d’acquisition et veilleront à la transparence des opérations ;avoir des résultats fiables dans les délais renforcer les capacités techniques des structures chargées du contrôle de qualité des engrais et des graines de coton compatibles avec le calendrier agricole ;attribuer l’approvisionnement des intrants agricoles à des professionnels sur la base de critères vérifiables ;veiller au respect des résultats des travaux de la commission d’appel d’offres ;exhorter le gouvernement à s’impliquer davantage dans le contrôle de la subvention des intrants agricoles.

A propos de la relance de la culture du coton, ils ont recommandé de<strong> : </strong>fixer un prix incitatif au kilogramme de coton graine et diminuer  autant que possible le prix des intrants et des matériels agricoles ;rendre gratuites les semences de coton aux producteurs ;mettre en place un programme de formation continue pour permettre à la nouvelle génération de producteurs de mieux maîtriser les techniques et les technologies relatives à l’utilisation des intrants ;mobiliser des ressources nécessaires au financement des mesures d’adaptation et d’atténuation auprès du fonds  climat, du fonds vert climat et d’autres partenaires techniques et financiers pour renforcer la résilience des producteurs de coton aux effets néfastes des changements climatiques ; faciliter l’accès à l’aliment bétail pour les bœufs de labour;  valoriser la production nationale par le renforcement des capacités des unités existantes, la construction de nouvelles unités de transformation et l’accompagnement des tisserands traditionnels; élaborer les cartes de fertilité des sols des différentes zones agro écologiques ; subventionner les produits de lutte contre l’acidité des sols; mettre l’accent sur les variétés de semences adaptées et performantes; promouvoir la culture du coton bio pour répondre aux exigences de l’évolution du marché mondial ; promouvoir les systèmes d’irrigation d’appoint; sensibiliser et former les producteurs sur la production et l’utilisation des bio pesticides; renforcer la synergie entre les producteurs à travers l’Association des producteurs de coton africain (APROCA), les sociétés cotonnières par le partage d’expériences (visites inter-paysannes, lutte contre la concurrence déloyale, etc.); préserver la qualité du coton graine par l’utilisation des semences de qualité, les engrais de qualité, le suivi des itinéraires techniques de production et de récolte, le transport et la transformation; informer et sensibiliser toutes les coopératives à l'adhésion au centre de gestion rural (Lampani) et enfin faire un plaidoyer auprès de l’Etat et ses partenaires pour un appui conséquent au budget de la recherche cotonnière.

‘’Au regard de la pertinence des recommandations des Assises régionales, les participants exhortent le gouvernement à la mise en place d’une commission de suivi desdites recommandations’’.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fin des Assises nationales sur le Coton : le Mali à la conquête de son titre du « Roi du coton africain »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/fin-des-assises-nationales-sur-le-coton-le-mali-a-la-conquete-de-son-titre-du-roi-du-coton-africain-2915694.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 09:18:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Premier produit d’exportation, le coton est une filière stratégique pour l’économie malienne avec 4 millions d’emplois. Cependant, les différentes crises au cours des deux dernières années ont occasionné d’énormes pertes dans le secteur obligeant le gouvernement a initié des Assises nationales du coton.</strong>

-<strong> <em>maliweb.net</em></strong><em> -« Le coton malien peut et doit reconquérir sa place de leader au niveau sous régional et en Afrique »</em>, a indiqué le ministre de l'Agriculture, Mahmoud Ould Mohamed. C’était à la cérémonie de clôture des Assises nationales sur le coton, ce lundi 08 février, sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane. <em>« Le secteur coton doit se surpasser et aider le Mali à briser le cercle vicieux de la pauvreté et de la précarité »,</em> a ajouté le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Les assises nationales pour la relance de la culture de coton interviennent après des assises régionales du 25 au 31 janvier dernier. Le Premier ministre qui a mis fin aux travaux a salué des « conclusions opérationnelles » visant la relance du secteur dès cette année. Selon Moctar Ouane, des améliorations seront apportées : au mécanisme d’approvisionnement en intrants ; à la capacité des organisations paysannes ; avec une nouvelle forme de subvention de l’Etat, ou encore au financement de la recherche sur le coton.

Dans le document final, les participants ont recommandé le maintien de la subvention sur les engrais « sous sa forme actuelle (subvention sur le prix des engrais) ». L’objectif à ce niveau est de relancer la production cotonnière dès la campagne agricole 2021/2022. Il a été aussi recommandé de transférer la subvention sur le prix à la production à partir de la campagne agricole 2022/2023. Sur la gouvernance des organisations de producteurs, les participants ont recommandé de « séparer les fonctions des syndicats » de celles des unions de coopérative (cumul de fonction).  <em>« Une même personne ne doit pas être à la fois syndicaliste et membre du bureau de l’union »,</em> peut-on lire dans les recommandations finales.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assises nationales sur le coton : Les participants exhortent le gouvernement à diminuer le prix des intrants et matériels agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-nationales-sur-le-coton-les-participants-exhortent-le-gouvernement-a-diminuer-le-prix-des-intrants-et-materiels-agricoles-2915678.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 06:47:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Centre international de conférence de Bamako (CICB) a abrité, le lundi 8 février 2021, la cérémonie de clôture des Assises nationales sur le coton. L’objectif de ces assises organisées par le département de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche est de contribuer à la relance de la culture du coton au Mali. Aux termes des travaux, plusieurs recommandations ont été faites par les participants dont la diminution du prix des intrants agricoles, la gratuité des semences de coton aux producteurs. La cérémonie de clôture était présidée par le représentant du président de la transition, Moctar Ouane, Premier ministre, en présence du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Mahmoud Ould Mohamed et de nombreuses autres personnalités.</p>
Après les mots de bienvenue du représentant du maire de la commune III du district de Bamako, Gérard Dembélé, le conseiller technique du ministère de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Yacouba Koné, a lu les différentes recommandations issues des travaux. <em>« Il faut fixer un prix incitatif et diminuer autant que possible le prix des intrants et matériels agricoles, il faut rendre gratuites les semences de coton aux producteurs, il faut mettre en place un programme de formation continue, il faut mobiliser les ressources nécessaires aux financements des mesures d’adaptations et d’atténuation aux changements climatiques, il faut faciliter l’accès à l’aliment bétail, il faut promouvoir la culture du coton bio</em> », a-t-il dit. En outre, les participants exhortent le gouvernement à mettre en place une commission de suivie de ces recommandations. Selon le Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Mahmoud Ould Mohamed, la filière coton qui est la colonne vertébrale de l’économie malienne, fait face à des crises récurrentes qui nécessitent des mesures appropriées pour sauver la filière des menaces qui peuvent compromettre son développement durable. Avant d’ajouter que l’objectif de ces assises est de contribuer à la relance de la culture du coton au Mali, en vue de la rendre plus résiliente, compétitive et durable. «<em>Je saisis cette occasion, pour vous assurer de l’engagement de mon département à ne ménager aucun effort pour la mise en œuvre de ces recommandations en rapport avec l’ensemble des acteurs de la filière et avec l’accompagnement politique des plus hautes autorités du pays.  Le coton malien peut et doit reconquérir sa place de leader au niveau sous régional et en Afrique. Le secteur coton doit se surpasser et aider le Mali à briser le cercle vicieux de la pauvreté et de la précarité </em>», a souligné le ministre. Au-delà de l’importance stratégique de la filière du coton pour l’économie nationale et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, le ministre a rappelé que le coton joue un rôle important dans le renforcement de la cohésion sociale et dans la résolution des conflits communautaires. Le ministre a indiqué que l’investissement dans la promotion d’un secteur de coton résilient, compétitif et durable est un levier fort pour l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD-1 et 2) à l’horizon 2030. Enfin, il a exprimé sa gratitude aux plus hautes autorités maliennes pour l’apurement des arriérés de la subvention des intrants agricoles du système coton pour près de 80 milliards de FCFA. Quant au représentant du chef de l’Etat, Moctar Ouane, Premier ministre, il a fait savoir que les présentes assises ont révélé de nouveau la centralité de la filière coton dans l'économie malienne à travers son apport dans la création et la redistribution de revenus sûrs et importants aux producteurs de coton, la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, le financement d'infrastructures sociales de base dans les zones d'intervention de la CMDT (Compagnie malienne pour le développement des textiles) et de l'OHVN ainsi que dans la dynamisation de multiples branches de l'économie nationale. Enfin, il a donné l’assurance que le Gouvernement continuera d'accorder un ordre de priorité élevé à la filière coton.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de terrain du nouveau PDG de la CMDT :   «Mes décisions seront prises au bénéfice des paysans, des travailleurs et de l’Etat » dixitNango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-terrain-du-nouveau-pdg-de-la-cmdt-mes-decisions-seront-prises-au-benefice-des-paysans-des-travailleurs-et-de-letat-dixitnango-dembele-2915645.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 01:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la tête d’une imposante délégation où figurent des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales, du président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Anfa Coulibaly ainsi qu’un représentant des différentes associations paysannes, le nouveau PDG de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, a effectué un périple dans plusieurs régions cotonnières. Sa visite visait à prendre contact avec les travailleurs et producteurs, visiter les usines d’égrenage et les magasins OP afin de s’enquérir de leur état. Nango Dembélé en a profité pour partager avec le personnel sa vision de management. Premier du genre depuis sa nomination, le périple l’a conduit à Ouelessebougou, Bougouni, Kadiolo, Woroni, Koutiala, Sikasso, Koumantou, Yorosso. Partout, devant les travailleurs, le nouveau PDG s’est exprimé avec le même leitmotiv : s’assurer que ses décisions sont à la fois bénéfiques pour les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et l’Etat. </em></strong>

&nbsp;

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Pour le bon fonctionnement de l’entreprise, il a insisté sur le respect de la hiérarchie, le partage de l’information, le respect mutuel ainsi que la loyauté entre les cadres et vis-à-vis du PDG.

Le PDG a également mis l’accent sur la qualité des intrants agricoles, sa «première bataille» et un meilleur encadrement «condition sine qua non de la production». Les abandons de poste d’encadreurs ne seront plus tolérés et entraîneront des sanctions proportionnelles, a-t-il ainsi prévenu.

Sur la crise du coton, le PDG s’est réjoui de la tenue des assises comme opportunité de diagnostiquer l’ensemble des problèmes liés au secteur. «<em>J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations desdites assises»</em>, a-t-il dit en formant le vœu, qu’elles vont consacrer une sortie de crise définitive. Les signaux sont déjà encourageants, a estimé le PDG, en se fondant sur la hâte des producteurs de se remettre au travail avec des conditionnalités comme les incitations en termes de prix d’intrants et de prix d’achat du coton.

<strong><em>-</em></strong><em>​<strong>« Nous avons de la chance et l’opportunité d’avoir un manager comme NangoDembélé</strong></em><strong> », dixit le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche </strong>

En présentant le nouveau PDG aux paysans, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mohmoud, a insisté quant à lui sur la chance et l’opportunité pour eux ainsi que pour le Mali de profiter du management de Nango Dembélé. «<em>Nous connaissons les compétences de l’homme»,</em> a-t-il martelé, en les invitant à s’investir de leurs côtés pour que le PDG réussisse la mission que lui a confiée le gouvernement de transition. Le ministre a également exhorté les paysans à ne plus considérer les antécédents et à se diriger vers l’avenir pour scruter les voies et moyens par lesquels la CMDT pourra retrouver son lustre d’antan : ses performances en productivité, commercialisation, etc.

Et, tout en formant le vœu que les assises nationales sur le coton accoucheront d’orientations à même de sortir le secteur de l’impasse, le ministre s’est d’ores et déjà réjoui de l’engouement suscité chez les acteurs, notamment les organisations paysannes, les producteurs et agents de la CMDT.

<strong>-          Les producteurs accordent leur soutien au nouveau PDG</strong>

Pour Anfa Coulibaly, président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), l’heure n’est plus aux querelles partisanes mais au rassemblement autour d’un secteur menacé par la perdition. «<em>Nos querelles personnelles peuvent attendre quand la survie collective est menacée », </em>a-t-il renchéri, en martelant au passageque<em> «sans coton, il n’y a pas d’associations paysannes, pas de CMDT, pas de Confédération».</em> Il y a par conséquent nécessité de se donner la main pour sauver le coton.

Parlant du nouveau PDG, il a invité les paysans à le soutenir et à l’accompagner pour la réussite de la mission que les plus hautes autorités lui ont confiée. «<em>Je ne doute pas de sa capacité à relever le défi de la relance du coton pour que le Mali récupère sa place sur le continent</em>», a-t-il lancé. De Ouelessebougou à Bougouni et Kadiolo en passant par Koutiala, Sikasso, Koumantou et Yorosso, les paysans se sont en définitive, engagés pour la réussite de la mission du nouveau PDG.

<strong>Source CC /CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du coton : quelles perspectives ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-du-coton-quelles-perspectives-2915032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2021 15:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Loin derrière les cinq plus gros pays exportateurs du coton au monde, notamment la Chine, les États-Unis, l’Inde, le Pakistan et le Brésil, les pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale comptent depuis plus de cinq années, près de 15% de l’exportation mondiale. Après le Cacao et le Café, l’or blanc est le troisième produit exporté par les économies africaines. Pour le Mali particulièrement, de nos jours, près de 40% de la population rurale l’équivalent d’un Malien sur cinq, soit 3 à 4 millions de Maliens vivent de la culture de ce produit.</em></strong>

La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) depuis 1974 s’occupent de la gestion de la filière coton. Elle exporte près de 97% du coton fibre, pour l’équivalent d’un profit de 215 milliards de Franc CFA. Le coton, depuis plus d’une décennie, représente avec l’or, le bétail et le riz, les premiers produits d’exportation du pays, soit 15% de la croissance économique, 22% des recettes d’exportations et une moyenne de 10% des recettes totales de l’Etat (officiel).

À l’évidence, c’est une filière moteur pour la dynamique et le développement économique, puisque mobilisatrice de ressources budgétaires et de facto grande source d’économie pour une partie considérable de la population.

Cependant, bien que le recoupement n’ait pas fini avec l’ensemble des zones de culture sur l’étendue du territoire, les statistiques de la production de cette filière pour la campagne sur le point de se boucler annoncent un cataclysme dans cette filière stratégique pour le pays, et mettent les autorités actuelles devant un défi gigantesque en termes de perspectives pour la stratégie de relance du secteur.

En effet, les prévisions laissent entrevoir une superficie emblavée de 170 000 hectares contre 735 000 la campagne précédente, soit 23% de la production réalisée comparativement (une chute de 77%). C’est très loin de la superficie prévisionnelle de 1,35 million. Plusieurs facteurs conjoncturels expliquent cette baisse de la production.

<strong>Les causes de la baisse de la production </strong>

Pour sa qualité supérieure, la Chine est la première cliente du coton malien dans son processus de fabrication des tissus. Avec le SRAS COV 2, la dynamique économique mondiale est rentrée en récession et la demande mondiale du tissu, à l’instar de plusieurs autres produits industriels, a baissé. D’une suite de causalité et de corrélation positive forte, la Chine a diminué sa quantité de production et donc sa demande de matière première. Ce qui a engendré une décision politique mal anticipée par les autorités de l’époque, et qui coûte cher aujourd’hui.

En perspective de cette baisse de la demande mondiale de coton, la CMDT, en mai 2020, décide de revoir à la baisse son «prix bord champ» (prix d’achat auprès des producteurs) de 275 FCFA à 200 FCFA, soit une chute de 72%. L’utilisation des 10 milliards de subventions, plutôt que permettre d’acheter des intrants, est réorientée pour combler la perte sur le prix. La CMDT a voulu ensuite augmenter ce prix de 10 FCFA, mais les producteurs avaient déjà pris leur décision.

En connaissance de ces informations, les cotonculteurs se sont retournés vers d’autres cultures plus rentables. C’est un principe économique d’arbitrage rationnel : le prix de vente doit recouvrer les charges et faire des économies qui seront réinvesties. Cet enchaînement a réduit la superficie emblavée, et ainsi, la production annuelle du coton. Aussi, il ne serait pas inconscient de retenir l’absence de Bakary TOGOLA, figure emblématique de la filière, et président de l’APCAM (Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali) en détention provisoire durant la période.

<strong>Les conséquences ?</strong>

Les conséquences de cette chute se font déjà sentir. Au-delà de l’insécurité et de la crise sanitaire, la croissance économique de 2020 devrait accuser un recul de plus de 80%, avec une chute du taux de pression fiscale, 13,3% contre une prévision de 15,5%, soit un manque à gagner de plus de 230 milliards de FCFA pour l’Etat sur l’exercice 2020, et le coton, acteur de la croissance, y est pour beaucoup. Cette erreur d’appréciation nous a éjectés de la première place, récupérée par le Bénin, suivi du Burkina, et de la Côte d’Ivoire.

Le Bénin, contrairement au Mali, a décidé malgré la morosité de la conjoncture économique internationale, de maintenir le «prix bord champ» annoncé aux producteurs. Ce signal fort du gouvernement béninois a permis aux cotonculteurs de maintenir leur quantité prévisionnelle de production. Ainsi, à travers cette fonction «d’Etat providence», le Bénin est sûr aujourd’hui de faire des surplus commerciaux, puisque les cours du coton sont en train de repartir à la hausse, ce qui témoigne une augmentation de la demande globale mondiale.

<strong>Une industrialisation axée sur les filières agricoles nationales comme perspectives</strong>

La transformation du coton en Afrique, particulièrement au Mali, se limite à l'égrenage, seulement 3% de la production sont transformés, les 97% sont exportés à l’état brut. Une variation soudaine et brutale des cours du coton fibre, comme ce fut le cas avec la baisse de la demande mondiale du tissu à cause du COVID 19, engendrerait des conséquences graves pour l’économie malienne. Ces conséquences peuvent aller d’un simple ralentissement des activités économiques, à une dépression.

Une stratégie de promotion du secteur industriel, axée sur les filières agricoles comme le coton, est aujourd’hui une nécessité. Cette stratégie sera conjuguée avec l’objectif de réduction du niveau de pauvreté et de création d’emploi. En la matière, le Mali peut disposer d’un avantage de «compétitivité prix», puisqu'il peut mobiliser une grande quantité de cette matière première qui, déjà, est appréciée à l’international pour sa qualité précieuse.

De surcroît, des statistiques du département américain pour l’agriculture estiment que la mise en place de 10 unités de transformations jusqu’au tissu, engendrera la transformation de la moitié du coton produit au Mali, pour un chiffre d'affaires d’un milliard de dollar, soit l’équivalent de 600 milliards de FCFA.

Pour y parvenir, il est essentiel de surmonter les obstacles liés à l’industrialisation qui est inextricablement tributaire du fonctionnement des machines et donc de la disponibilité de l’énergie. Il convient alors de pallier la crise énergétique et rendre facile son accès. Il y a aussi la formation du capital humain nécessaire pouvant relever le défi de la crise de qualification dans la chaîne de production et de transformation.

Ajouter à cela, la problématique de la fertilité des sols, le réchauffement climatique et ses aléas, la fluctuation des taux de change sur le marché international, une agriculture mécanisée, moyen propice pour réduire les coûts de production et accroître les rendements et la compétitivité.

Tout cela doit être compris dans une vision stratégique de développement, portée par une nouvelle culture politique au service du bien-être collectif. Le développement de la culture économique chez l’homme politique malien est plus que jamais une nécessité.

<strong>D Khalid, Economiste et D. Ballan, Politologue</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de terrain du nouveau PDG de la CMDT :  «Mes décisions seront prises au bénéfice des paysans, des travailleurs et de l’Etat » Nango Dembélé</title>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 21:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête d’une imposante délégation où figurent des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales, du président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Anfa Coulibaly ainsi qu’un représentant des différentes associations paysannes, le nouveau PDG de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, a effectué un périple dans plusieurs régions cotonnières. Il visait à prendre contact avec les travailleurs et producteurs, visiter les usines d’égrenage et les magasins OP afin de s’enquérir de leur état. Nango Dembélé en a profité pour partager avec le personnel sa vision de management. Premier du genre depuis sa nomination, le périple l’a conduit à Ouelessebougou, Bougouni, Kadiolo, Woroni, Koutiala, Sikasso, Koumantou, Yorosso. Partout, devant les travailleurs, le nouveau PDG s’est exprimé avec le même leitmotiv : s’assurer que ses décisions sont à la fois bénéfiques pour les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et l’Etat».

Pour le bon fonctionnement de l’entreprise, il a insisté sur le respect de la hiérarchie, le partage de l’information, le respect mutuel ainsi que la loyauté entre les cadres et vis-à vis du PDG.

Le PDG a également mis l’accent sur la qualité des intrants agricoles, sa «première bataille» et un meilleur encadrement «condition sine qua non de la production». Les abandons de poste d’encadreurs ne seront plus tolérés et entraîneront des sanctions proportionnelles, a-t-il ainsi prévenu.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Nango-Dembele-CMDT-2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2914873" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Nango-Dembele-CMDT-2.jpg" alt="" width="1484" height="654" /></a>Sur la crise du coton, le PDG s’est réjoui de la tenue des assises comme opportunité de diagnostiquer l’ensemble des problèmes liés au secteur. «J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations desdites assises», a-t-il dit en formant le vœu avec qu’elles vont consacrer une sortie de crise définitive. Les signaux sont déjà encourageants, a estimé le PDG, en se fondant sur la hâte des producteurs de se remettre au travail avec des conditionnalités comme les incitations en termes de prix intrants et de prix d’achat du coton.

<strong>-</strong>​<strong>« Nous avons de la chance et l’opportunité d’avoir un manager comme Nango Dembélé » le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche </strong>

En présentant le nouveau PDG aux paysans, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mohmoud, a insisté quant à lui sur la chance et l’opportunité pour eux ainsi que pour le Mali de profiter du management de Nango Dembélé. «Nous connaissons les compétences de l’homme», a-t-il martelé, en les invitant à s’investir de leurs côtés pour que le PDG réussisse la mission que lui a confiée le gouvernement de transition. Le ministre a également exhorté les paysans à ne plus considérer parler les antécédents et à se diriger vers l’avenir pour scruter les voies et moyens par lesquels la CMDT pourra retrouver son lustre d’antan : ses performances en productivité, commercialisation, etc.

Et, tout en formant le vœu que les assises nationales sur le coton accoucheront d’orientations à même de sortir le secteur de l’impasse, le ministre s’est d’ores et déjà réjoui de l’engouement suscité chez les acteurs, notamment les organisations paysannes, les producteurs et agents de la CMDT.

<strong>-          Les producteurs accordent leur soutien au nouveau PDG</strong>

Pour Anfa Coulibaly, Président intérimaires de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), l’heure n’est plus aux querelles partisanes mais au rassemblement autour d’un secteur menacé par la perdition. «Nos querelles personnelles peuvent attendre quand la survie collective est menacée », a-t-il renchéri, en martelant au passage que «sans coton, il n’y a pas d’associations paysannes, pas de CMDT, pas de Confédération». Il y a par conséquent nécessité de se donner la main pour sauver le coton.

Parlant du nouveau PDG, il a invité les paysans à le soutenir et à l’accompagner pour la réussite de la mission que les plus hautes autorités lui ont confiée. «Je ne doute pas de sa capacité à relever le défi de la relance du coton pour que le Mali récupère sa place sur le continent», a-t-il lancé. De Ouelessebougou à Bougouni, et Kadiolo en passant par Koutiala, Sikasso, Koumatou et Yorosso, les paysans se sont en définitive engagés pour la réussite de la mission du nouveau PDG.

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<strong>Source CC /CMDT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cotonculture :  Fin des assises régionales pour la relance de la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-fin-des-assises-regionales-pour-la-relance-de-la-filiere-2914701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 15:12:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud a effectué une tournée régionale de supervision des travaux des assises sur le coton. </strong>

C’est par la filiale sud à Sikasso que le ministre Mohamed Ould Mahmoud a commencé cette tournée, le 27 janvier 2021.

Dans cette zone, il a rendu une visite aux autorités coutumières pour demander leur soutien au processus de relance de la culture du coton, avant de tenir une rencontre avec les acteurs de la filière.

Après ses mots de bienvenue, le maire de la localité rappellera qu'il s’agit de relever le défi de la crise. "Si elle n’est pas résolue, elle mettra notre économie à rude épreuve", a-t-il mis en garde. Il a aussi rassuré le nouveau PDG de l’accompagnement des paysans. « Nous sommes ensemble pour nous soutenir mutuellement », a-t-il indiqué.

Pour sa part, l’Administrateur général de la filiale Sud,  Abdoulaye Diarra, a évoqué toutes les difficultés de la campagne dernière. C'est pourquoi, a-t-il justifié,  ces assises permettront de réconcilier.

Pour le représentant de la confédération,  le ministre de l’Agriculture a tenu parole. « Je suis sûr qu’on trouvera la solution. On se doit d’être solidaire. Sans coton, il n’y a pas de confédération ni de Cmdt », a souligné le président de la confédération. Il a ensuite appelé ses collègues à soutenir le nouveau PDG de la Cmdt. "Les autorités ont eu confiance en Dr. Nango, accompagnons-le et soutenons-le, car une seule  personne ne peut rien faire", a-t-il exhorté.

De son côté, le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche a salué les autorités politiques et administratives de la localité, les cadres et responsables de la Cmdt, les responsables des organisations faitières. Il dira que le président de la transition, ainsi que le Premier ministre suivent avec intérêt ces assises. "Ils pensent que les solutions seront trouvées. Ils apporteront tous les moyens possibles pour que ces assises réussissent", a souligné le ministre. Il a aussi rappelé que  la Cmdt fait partie du patrimoine mondial. De ce fait, a-t-il averti,  on n'acceptera pas que cela soit remis  en cause pour des questions de tempérament. Pour ce faire, Mohamed Ould Mahmoud a promis de s'investir pour que la Cmdt revienne  à ses missions d’antan : le développement de la filière du coton. Raison pour laquelle le choix s'est porté sur Dr Nango Dembélépour diriger la Cmdt. "Nous connaissons les compétences du Dr. Nango. Il connait bien la problématique du coton",a-t-il reconnu. Et le ministre d'espérer: "Nous avons la chance d’avoir un manager comme lui au département.On fera tout pour l’appuyer. Dr Nango a déjà commencé à travailler avec le ministère de l'Economie et des Finances pour reprendre les choses en main".

Il faut rappeler que les assises sur le coton ont été officiellement lancées le 18 janvier dernier. Elles contribueront à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre compétitive, rentable, stable et durable.

Les ateliers régionaux sur le coton se sont déroulés du 25 au 30 janvier dans les quatre filiales de la Cmdt (Compagnie malienne pour le développement textile), en plus de la zone Ohvn(Office de la haute vallée du Niger).

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite de terrain du nouveau PDG de la CMDT : «Mes décisions seront prises au bénéfice des paysans, des travailleurs et de l’Etat » Nango Dembélé</title>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 14:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la tête d’une imposante délégation où figurent des administrateurs généraux, des membres du personnel de la direction et de filiales, du président intérimaire de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), Anfa Coulibaly ainsi qu’un représentant des différentes associations paysannes, le nouveau PDG de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, a effectué un périple dans plusieurs régions cotonnières. Il visait à prendre contact avec les travailleurs et producteurs, visiter les usines d’égrenage et les magasins OP afin de s’enquérir de leur état. Nango Dembélé en a profité pour partager avec le personnel sa vision de management. Premier du genre depuis sa nomination, le périple l’a conduit à Ouelessebougou, Bougouni, Kadiolo, Woroni, Koutiala, Sikasso, Koumantou, Yorosso. Partout, devant les travailleurs, le nouveau PDG s’est exprimé avec le même leitmotiv : s’assurer que ses décisions sont à la fois bénéfiques pour les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et l’Etat».

Pour le bon fonctionnement de l’entreprise, il a insisté sur le respect de la hiérarchie, le partage de l’information, le respect mutuel ainsi que la loyauté entre les cadres et vis-à vis du PDG.

Le PDG a également mis l’accent sur la qualité des intrants agricoles, sa «première bataille» et un meilleur encadrement «condition sine qua non de la production». Les abandons de poste d’encadreurs ne seront plus tolérés et entraîneront des sanctions proportionnelles, a-t-il ainsi prévenu.

Sur la crise du coton, le PDG s’est réjoui de la tenue des assises comme opportunité de diagnostiquer l’ensemble des problèmes liés au secteur. «J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations desdites assises», a-t-il dit en formant le vœu avec qu’elles vont consacrer une sortie de crise définitive. Les signaux sont déjà encourageants, a estimé le PDG, en se fondant sur la hâte des producteurs de se remettre au travail avec des conditionnalités comme les incitations en termes de prix intrants et de prix d’achat du coton.
<ul>
 	<li><strong>« Nous avons de la chance et l’opportunité d’avoir un manager comme Nango Dembélé » le ministre de l’Agriculture de l’Élevage et de la Pêche </strong></li>
</ul>
En présentant le nouveau PDG aux paysans, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mohmoud, a insisté quant à lui sur la chance et l’opportunité pour eux ainsi que pour le Mali de profiter du management de Nango Dembélé. «Nous connaissons les compétences de l’homme», a-t-il martelé, en les invitant à s’investir de leurs côtés pour que le PDG réussisse la mission que lui a confiée le gouvernement de transition. Le ministre a également exhorté les paysans à ne plus considérer parler les antécédents et à se diriger vers l’avenir pour scruter les voies et moyens par lesquels la CMDT pourra retrouver son lustre d’antan : ses performances en productivité, commercialisation, etc.

Et, tout en formant le vœu que les assises nationales sur le coton accoucheront d’orientations à même de sortir le secteur de l’impasse, le ministre s’est d’ores et déjà réjoui de l’engouement suscité chez les acteurs, notamment les organisations paysannes, les producteurs et agents de la CMDT.

-          <strong>Les producteurs accordent leur soutien au nouveau PDG</strong>

&nbsp;

Pour Anfa Coulibaly, Président intérimaires de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (C-SCPC), l’heure n’est plus aux querelles partisanes mais au rassemblement autour d’un secteur menacé par la perdition. «Nos querelles personnelles peuvent attendre quand la survie collective est menacée », a-t-il renchéri, en martelant au passage que «sans coton, il n’y a pas d’associations paysannes, pas de CMDT, pas de Confédération». Il y a par conséquent nécessité de se donner la main pour sauver le coton.

Parlant du nouveau PDG, il a invité les paysans à le soutenir et à l’accompagner pour la réussite de la mission que les plus hautes autorités lui ont confiée. «Je ne doute pas de sa capacité à relever le défi de la relance du coton pour que le Mali récupère sa place sur le continent», a-t-il lancé. De Ouelessebougou à Bougouni, et Kadiolo en passant par Koutiala, Sikasso, Koumatou et Yorosso, les paysans se sont en définitive engagés pour la réussite de la mission du nouveau PDG.

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<strong>Amidou KEITA, envoyé spécial</strong>

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<title>Assises régionales sur le coton :  «Nous n&amp;apos;allons pas accepter que la CMDT tombe dans les défaillances liées à des questions de détails», le ministre Mohamed Ould Mahmoud</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-regionales-sur-le-coton-nous-nallons-pas-accepter-que-la-cmdt-tombe-dans-les-defaillances-liees-a-des-questions-de-details-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-2914663.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 08:05:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’une tournée ministérielle, le ministre de l'Agriculture de l'Élevage et de la Pêche (MAEP), Mohamed Ould Mahmoud, s’est rendu dans les régions de Sikasso et Koutiala, les 27 et 28 janvier dernier. Objectifs : s’assurer du bon déroulement des assises régionales démarrées le 25 janvier dans l'ensemble des secteurs de la CMDT et de l’OHVN. La délégation ministérielle a rendu aux domiciles des autorités coutumières et religieuses pour leur expliquer l'importance des ateliers régionaux des assises nationales sur le coton et demander leur accompagnement pour une résolution définitive et pérenne de la crise cotonnière. Lors de ses rencontres successives avec les différentes notabilités, le ministre a invité les paysans à enterrer la hache de guerre, tout en les assurant de l'accompagnement et de l'engagement des plus hautes autorités pour que le secteur du coton récupère sa place d'antan. Les prix du coton ainsi que les décisions seront prises ensemble, a promis le ministre, pour qui le plus important demeure la production du coton.

"Nous n'allons pas accepter que la CMDT tombe dans les défaillances liées à des petites questions de détail pendant que nous avons beaucoup d'intérêt à être ensemble, d'avoir la cohésion », a-t-il expliqué en se réjouissant du bon déroulement des assises sur lesquelles il compte tant pour une sortie définitive de la crise liée au coton.

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<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique autour du coton à Sikasso :  Poulo interpelle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/problematique-autour-du-coton-a-sikasso-poulo-interpelle-2913841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 02:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la chute considérable du taux de production du coton au Mali avec comme conséquence <em>« la fermeture de 12 des 17 usines</em> » de production et de transformation des produits cotonniers de la CMDT, Housseini Amion Guindo interpelle sur le cas de la région de Sikasso. Il signale que si rien n’est fait pour circonscrire, voire récupérer ce nombre important de chômeurs mis à la porte dans la chaine de culture et de production du coton au Mali, Sikasso risquera de devenir un autre foyer d’insécurité. </strong>

Pays producteur de près de 700 000 tonnes de coton, il y a des années, le Mali produisait se retrouve aujourd’hui avec moins de 40 000 tonnes, soit une chute de près de 100 000 tonnes par an. Ce constat est celui de l’ancien ministre de l’Éducation nationale du Mali, Housseini Amion Guindo, président du parti Convergence pour le développement du Mali (CODEM).

Cette situation de la production est un fait qui doit interpeler plus d’un. En son statut de grand producteur de Coton, le Mali disposait de nombreuses usines pour la production et la transformation des produits cotonniers. Ces industries, jadis au nombre de dix-sept (17) au niveau de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), se retrouvent aujourd’hui à cinq (5). La cause, selon l’ancien ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable du Mali, n’est rien d’autre que la baisse considérable de la production du coton au Mali.

Pis, le président de la convergence démocratique malien (CODEM), non moins ex-député élu de la région de Sikasso a signalé que ces cinq usines restantes aussi ne fonctionnent que quasiment deux (2) mois sur douze, à cause de cette réduction de la production du Coton dans le pays.

« <em>Si Sikasso est devenu la deuxième région industrielle du Mali, c’était     grâce à sa forte production en   coton</em> », a indiqué l’ex-ministre résidant de Sikasso avant de regretter la faible production actuelle dans sa région.

Housseïni Amion Guindo interpelle sur la situation du personnel des douze (12) usines non opérationnelles actuellement, en plus de la durée de travail insignifiant des cinq usines encore opérationnelles. C’est dans la même optique qu’il sollicitera auprès des plus hautes autorités du Mali, des actions anticipées et urgentes afin d’éviter l’instauration d’un autre foyer d’insécurité au Mali, à l’image des régions du nord et du centre où les jeunes ont été laissés à la merci des individus mal intentionnés qui ont abusé de leur précarité.

En plus de ce cas du personnel en chômage, le président de la CODEM, a aussi évoqué l’impact de cette situation sur la vie en  société, de façon générale. Celui qu’on appelle communément Poulo estime que cette situation liée à la production du coton aura des impacts sur le du prix de certains produits à base de Coton tel que l’huile, les aliments bétails, etc.

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<strong> Issa Djiguiba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales sur le coton :  Pour une filière cotonnière résiliente, durable, compétitive, et rentable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-nationales-sur-le-coton-pour-une-filiere-cotonniere-resiliente-durable-competitive-et-rentable-2912885.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-nationales-sur-le-coton-pour-une-filiere-cotonniere-resiliente-durable-competitive-et-rentable-2912885.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/assise-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Jan 2021 01:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les travaux des assises nationales sur le coton ont été lancés hier lundi 18 janvier à Bamako par le Premier ministre, Moctar Ouane. La rencontre vise à identifier les voies et moyens susceptibles de favoriser une véritable relance de la culture du coton dans notre pays à, partir de la campagne 2021-2022.</em></strong>

Les acteurs de la filière coton se concertent pour évoquer l’avenir de l’or blanc malien. Et c’est à Bamako que le ton a été donné hier lundi, avant l’étape des autres localités où se trouve une filiale de la CMDT. Une initiative du département de l’Agriculture, les assises nationales sur le coton visent à contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable. A cet effet, elles constituent un rendez-vous indispensable devant permettre d’identifier les voies et moyens susceptibles de favoriser une véritable relance de la culture du coton à partir de la campagne 2021-2022, à travers la formulation de propositions concrètes visant à renforcer la résilience, la durabilité, la rentabilité et la compétitivité de la filière cotonnière du Mali.

Après moult réflexions et différentes recommandations reçues, c’est la solution proposée par le ministère de l’Agriculture en concertation avec les différents acteurs concernés pour sauver la filière coton ayant connu au moins 3 crises majeures entre 2000 et 2020, avec des graves répercussions sur l’économie malienne.   <em>« La crise de 2000-2001 fait suite à la baisse de la ristourne passée de 40 F CFA/kg en 1989/1999 à 5 F CFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 F CFA/kg. Le mouvement de boycott qui s’en est suivi s’est traduit par une chute de production de 459 000 tonnes en 1999/2000 à 242 000 tonnes en 2000/2001. Une baisse de plus de 40 %. La deuxième crise de 2008-2009 résulte d’une augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton. La troisième crise de 2020-2021 découle de la pandémie du Covid-19. Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 F CFA/kg en position FOB à 772 F CFA/kg de mi-février à fin mars 2020 »<strong>, </strong></em>a fait savoir le ministre Mohamed Ould Mahmoud.

Au cours de ces assises, les discussions portent essentiellement sur les questions suivantes : Quelles sont les leçons apprises des différentes crises et pourquoi les solutions envisagées n’ont-elles pas fonctionné ? Quelles sont les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ? Quelles sont les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ? Quelles sont les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ; Quelles sont les attentes vis-à-vis de l’Etat ? Quels sont les mécanismes de financement de la recherche cotonnière ?

Des interrogations dont les réponses devront permettre de trouver les voies et moyens de sortir durablement de la crise cyclique de la filière coton. Et cela pour le plus grand bien de l’économie malienne.

Avant de lancer officiellement les travaux des assises, le Premier ministre a, d’entrée, salué l’initiative et souligné l’importance particulière qu’accord le gouvernement à la tenue de l’évènement compte tenu de la place de choix qu’occupe la culture du coton dans notre pays. Selon Moctar Ouane, la filière coton contribue de 15 % à la formation du produit intérieur brut (PIB) et occupe la 2<sup>e</sup> place après l’or au plan des recettes d’exportation. <em>« Nul ignore la place centrale qu’occupe la filière coton dans l’économie malienne. Ce faisant, plus 4 millions de personnes bénéficient de la culture du coton comme source de moyens d’existence »<strong>, </strong></em>a expliqué le chef du gouvernement.

Pour conclure, il a fortement salué les producteurs du secteur du coton pour leurs efforts inlassables en vue de hisser haut et de préserver le rang du Mali dans une filière hautement concurrentielles.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales sur le coton :  Les engagements de Mohamed Ag Mahmoud pour sortir la filière de la crise cyclique!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/assises-nationales-sur-le-coton-les-engagements-de-mohamed-ag-mahmoud-pour-sortir-la-filiere-de-la-crise-cyclique-2912654.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 01:15:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel de l’Amitié a abrité hier,  lundi 18 janvier 2021, le lancement des assises nationale sur le coton,initiées par le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, et dont les activités terrain commenceront le 25 janvier prochain. C’était sous la présidence du Premier ministre Moctar Ouane, en présence du ministre de la tutelle, Mohamed Ag Mahmoud. </strong>

Contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable ! Voilà l’objectif de ces assises nationales. La filière coton , bien que confrontée à des difficultés depuis quelques années, est la colonne vertébrale de l’Économie malienne, selon le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. Mettre fin à ces difficultés est, à en croire le ministre Mohamed Ag Mahmoud, son objectif. <em>« Briser ce cycle infernal est indispensable. C’est le pari que mon département a fait », </em>a-t-il indiqué dans son discours. Mieux, il a pris l’engagement, <em>« de ne ménager aucun effort pour tirer vers le haut cette précieuse filière ». </em>

Pour le ministre Ag, la réussite de la filière coton, est, au-delà de la sécurité économique, de millions de producteurs, nécessaire même pour l’avenir de la jeune démocratie malienne.

<strong>Les différentes crises de la filière coton au Mali</strong>

Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mohamed Ag Mahmoud a profité de cette activité pour faire la genèse des crises que traverse la filière coton.

Selon lui, la filière coton a connu sa première crise entre de 2000 à 2001 avec la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg.La deuxième crise, de 2008-2009, avec l’augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton.La troisièmemais l’actuelle crise qui a débuté, selon le ministre, depuis 2020-2021 et est toujours en cours. Cette dernière découlede la pandémie du Covid 19. <em>« Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 FCFA/kg en position FOB à 772 FCFA/kg de mi-février à fin mars 2020 », </em>a déclaré Mohamed Ag Mahmoud. A l’en croire, cette situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/Kg en 2020/2021, soit une réduction de 27%,les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant.  <em>« L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021 », </em>explique-t-il.

Selon lui, des réflexions stratégiques impliquant les différents acteurs ont été faites suite à ces différentes crises et des recommandations ont été formulées.

Ces assises doivent, selon le ministre de l’Agriculture, donner des réponses sur : les  leçons apprises des différentes crises ;  les raisons de l’échec des solutions envisagées ; les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ; les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ; les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ;les attentes vis-à-vis de l’état ; les mécanismes de financement de la recherche cotonnière.

Le ministre s’est dit prêt à tout pour mettre fin à la crise de la filière coton. <em>«Je m’engage alors devant vous à travailler sans relâche pour que la filière coton sorte du cercle vicieux afin qu’il puisse s’inscrire dans le plus proche futur dans un cercle vertueux, seule condition d’un développement soutenable et d’une prospérité partagée »,</em> a-t-il laissé entendre.

Pour sa part, le premier ministre Moctar Ouane a rappelé l’importance de la filière coton dans l’économie malienne. Il a, par la suite, encouragé le département de l’Agriculture à gagner son pari : celui de mettre de sortir durablement  de  la crise cyclique de la filière

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  Assises Nationales sur le  Coton ouvertes à Bamako pour mieux dynamiser la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/les-assises-nationales-sur-le-coton-ouvertes-a-bamako-pour-mieux-dynamiser-la-filiere-2912647.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 20:26:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Monsieur Moctar Ouane a présidé, le lundi 18 janvier 2021 à l’hôtel de l’Amitié,  l’ouverture des assises nationales sur le coton. Initiées par le ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, ces assises permettent aux acteurs de la filière d’analyser leur filière, de poser le diagnostic pour formuler des propositions concrètes.</strong>

Contribuer à la relance de la culture  cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable et durable, tels sont les objectifs visés par ces assises nationales sur le coton.

Selon le Chef du gouvernement,  ces assises ont une importance particulière pour  le gouvernement du Mali.  En effet, la  filière coton occupe une grande place dans l’économie malienne  avec une contribution de 15%  du PIB, et elle occupe la 2<sup>ème</sup> place après l’or au plan des recettes d’exportation.  Et plus  de 4 millions de maliens qui bénéficient de la culture du  coton comme source de moyen d’existence sans oublier sa  grande contribution  constatée à différents niveaux  de l’économie  (financement des  infrastructures sociales de base notamment dans les zones d’intervention de la CMDT et de l’OHVN,  autosuffisance  alimentaire, fourniture d’intrants agricoles et industriels, de produits pétroliers ainsi qu’ à la dynamisation d’autres  branches de l’économie nationale) .

Comme rappelé par le  ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche Mahamoud Ould Mahmoud dans son intervention, la filière  reste confrontée à d’énormes défis et difficultés.

A savoir les  fluctuations du cours mondial de la fibre du coton et du prix des intrants agricoles.  A cela s’ajoute le faible niveau de productivité et de transformation au niveau national, les dysfonctionnements dans la gouvernance. De 2000 à nos jours, la filière coton a connu 4 crises majeures dont la baisse de la ristourne, l'augmentation spectaculaire des prix sur le marché mondial des engrais, et la crise engendrée par la pandémie de la Covid 19 et ses corollaires...

A cet égard les présentes  assises  constituent l’espace idéal  les acteurs de la filière  d’identifier  les voies et moyens  idoines pour la relance de la culture du coton à partir de 2021/2022.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT :  Budget d’austérité 2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-budget-dausterite-2021-2911903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 12:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 92e session du Conseil d'Administration de la Compagnie malienne pour le Développement du Textile (CMDT) s'est tenue le jeudi 7 janvier à Bamako. Autour du nouveau président directeur général, Nango Dembélé, les administrateurs ont principalement discuté du budget 2021 au sortir d'une campagne déficitaire de plus de 15 milliards de F CFA.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>

Dans son discours inaugural, le PDG Nango Dembélé a clairement fait savoir que la session se tient dans un contexte de crise aiguë pour la CMDT qui a connu une baisse historique de la production cotonnière pendant la campagne 2020-2021. En effet, d'après les chiffres avancés par Nango Dembélé, la CMDT a enregistré une perte de 562 800 tonnes de cotons entre les deux dernières campagnes. A ses dires, la production de 710 000 tonnes pendant la campagne 2018-2019, se retrouve à 147 200 tonnes pendant la présente campagne.

A en croire le patron de la CMDT, les causes de cette contre-productivité sont multiples. En effet, au-delà du déficit pluviométrique, de l'impact de la pandémie de la Covid-19, le boycott de la culture du coton par les producteurs est la cause principale de cette chute de productivité occasionnant une perte de 562 800 tonnes de cotons entre les deux dernières campagnes. <em>«Le boycott par les producteurs résulte d'une part, de la tension au sein des organisations de producteurs de coton suite au processus de renouvèlement des instances des sociétés coopératives et, d'autre part, d'une baisse des prix d'achat de base du coton suivie d'une hausse des prix de cession des engrais», </em>a expliqué le PDG de la CMDT. Quant à l'impact de la pandémie, Nango Dembélé a fait savoir que son effet sur la filière coton a été la chute des cours, le ralentissement voire l'arrêt des opérations d'évacuation et d'embarquement pendant de longues périodes. A cela, s'ajoute le manque de pluie suffisante dans le bassin de production entre le 15 et le 30 juin 2020.

Confrontée à d’énormes difficultés, la CMDT plie évidemment sous le poids de la crise mais sans pour autant céder à la charge. C’est pourquoi, son premier responsable a indiqué que la compagnie, qui s’attend à une baisse de revenu, sera amenée à consentir des efforts importants de réduction des dépenses sans compromettre les investissements nécessaires au maintien du capital productif et la relance de la production cotonnière pour la campagne à venir.

Ainsi, compte-tenu de toutes les difficultés évoquées pouvant occasionner un déficit prévisionnel de plus de 15 milliards de F CFA, la CMDT a arrêté un budget d’austérité pour l’exercice 2021 qui se chiffre comme suit : 136,44 milliards F CFA contre 297,300 milliards F CFA pour l’exercice précédent (en produits), 152,15 milliards F CFA contre 284, 952 milliards F CFA pour l’exercice 2020 (en charges) et 1, 11 milliard F CFA contre 17, 89 milliards F CFA pour l’exercice passé (en investissement).

Récemment nommé à la tête de la CMDT, l’ancien ministre de l’Agriculture, qui semble être sur terrain connu, se montre optimiste pour la campagne à venir. <em>«Le déficit prévisionnel de 15 milliards F CFA n’est pas trop inquiétant puisque que nous avons de frémissements sur le marché mondial qui semble indiquer une reprise du cours du coton. Nous sommes assez optimistes pour une relance de la production pour la campagne à venir et également notre capacité à maitriser les charges d’exploitation pour réduire davantage le déficit comme il a été demandé par les administrateurs», </em>a laissé entendre Nango Dembélé qui craint néanmoins une 3<sup>e</sup> vague de Covid-19 en Europe et en Asie. Ce qui aura un impact négatif sur le cours mondial du coton qui commence pourtant à augmenter.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT :  La production chute de 710 000 à 147 200 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-la-production-chute-de-710-000-a-147-200-tonnes-2911771.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2021 02:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plusieurs facteurs expliquent cette dégringolade imputée au boycotte de la culture, au covid19, à la chute des cours mondiaux et au déficit pluviométrique par endroit. </em></strong>

Triste constat établi lors de la 92 ème session budgétaire de la Compagnie malienne du développement textile (CMDT) tenue le jeudi à l'hôtel de l'Amitié sous la haute présidence du Président directeur général, Dr Nango Dembélé, entouré des administrateurs.

D’entrée de jeu, le PDG a regretté le contexte dans lequel se tient la session du conseil d'administration marqué par une crise aiguë liée à une baisse historique de la production cotonnière pendant la campagne 2020/21 suite au boycott de la culture du coton par les producteurs. Occasionnant la chute de la production passée de 710 000 tonnes pendant la campagne précédente à 147 200 tonnes enregistrées au terme de celle qui vient de s’achever.

Le boycott n’explique pas tout. La tension persistance au sein des organisations de producteurs de coton suite au processus de renouvellement des instances des sociétés coopératives détient une part de responsabilité. Sans omettre,  la baisse des prix d'achat de base du coton qui a été cumulativement annoncé avec la hausse des prix de cession des engrais. D’autres facteurs non moins importants ont été déterminants, notamment la pandémie de la covid 19, le ralentissement voire l'arrêt des opérations d'évacuation et d'embarquement pendant de longues périodes, le déficit pluviométrique enregistré dans le bassin de production entre le 15 et le 30 juin 2020.

Obligeant du coup la société mixte à se serre la ceinture. En effet,  la baisse attendue des revenus liés à la situation de crise a conduit la direction de la CMDT à consentir des efforts importants de réduction des dépenses sans compromettre les investissements nécessaires au maintien du capital productif de la holding et la relance de la production cotonnière espérée dès la prochaine campagne agricole. Pour y arriver, l'appui de l'ensemble des acteurs de la filière coton est fortement sollicité.

D’ici, là, le projet de budget 2021 est arrêté en produits à 136,44 milliards FCFA contre 297,300 milliards durant l'exercice précédent, en charges à 152,15 milliards FCFA contre 284,952 en 2020, en investissements 1,11 milliard contre 17, 89 milliards sous le dernier exercice.

<strong>Ousmane Mariko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>92e session du conseil d’administration de la Cmdt Holding :  Cap sur la relance de la production cotonnière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/92e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-holding-cap-sur-la-relance-de-la-production-cotonniere-2911515.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/92e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-holding-cap-sur-la-relance-de-la-production-cotonniere-2911515.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2021 10:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous l’égide du Dr Nango Dembélé, son Président-Directeur général, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles a tenu, le 7 janvier 2020, la 92e session de son conseil d’administration. Le conclave a mobilisé l’équipe dirigeante du géant cotonnier au grand complet ainsi que les secrétaires généraux des départements ministériels en charge de l’Agriculture, Lassina Dembélé, de l’Economie et des Finances, Soussourou Dembélé, puis le représentant des producteurs.

Les travaux ont essentiellement porté sur l’approbation des procès-verbaux des 89e et 90 sessions du conseil d’administration ainsi que sur l’examen et l’adoption du projet de budget de l’exercice 2021 de la Holding, mais les administrateurs ont également planché sur la crise que traverse la filière et proposé un plan de relance de la production cotonnière pour la prochaine campagne

Arrêté en produits à 136,44 milliards Fcfa contre 297,300 milliards l’exercice précédent (soit une baisse de 54%), en charges à 152,15 milliards Fcfa contre 284,952 en 2020 (soit une baisse de 46%), puis en investissement les à 1,11 milliard contre 17,89 milliards l’exercice précédent, le budget 2021 de la CMDT affiche déficit prévisionnel de 15 milliards FCFA.

À l’ouverture des travaux, le président du conseil d’administration, Nango Dembélé, le Président-directeur général, n’a pas manqué de situer le contexte de la 92e session en indiquant notamment qu’elle coïncide avec une crise aiguë pour la compagnie, avec une baisse historique de la production cotonnière consécutive au boycott de la campagne 2020-2021 par les producteurs, lequel a entraîné une chute de la production de 710.000 à 147.200 tonnes pendant la période.

Cette crise est née de trois facteurs, selon le PDG. Le premier, a-t-il expliqué, est endogène à la filière et tire ses sources du renouvellement des instances dirigeantes des coopératives de producteurs qui a créé un malaise au niveau du monde rural avant d’être d’exacerbée par l’annonce de la baisse du prix d’achat et de l’augmentation d’un prix d’achat des intrants. En guise de protestation nombre de paysans ont boycotté la culture du coton. À ces difficultés s’est greffée, toujours selon le PDG Nango Dembélé, la pandémie de la Covid-19, dont l’impact sur la filière s’est traduite par la chute des cours, le ralentissement voire l’arrêt des opérations d’évacuation et d’embarquement pendant de longues périodes et le déficit pluviométrique enregistré dans le bassin de production entre le 15 et le 30 juin 2020.

Pour faire face à la baisse des revenus liée à la situation de crise, l’administration de Nango a consenti des efforts importants comme la réduction conséquente des dépenses. Toutes choses qui ne vont pas forcément compromettre les investissements nécessaires au maintien du capital productif de la Holding ni la relance de la production cotonnière pour la campagne à venir, a rassuré le PDG.

Pour la relance de la production à laquelle il s’est engagé lors de sa prise de fonction, le PDG estime qu’il y a des raisons pour le secteur cotonnier d’être optimiste, au regard des échos d’un frémissement sur le marché qui semble indiquer une reprise de cours.

Pour réduire davantage le déficit budgétaire de la Holding préconise de maitriser ses charges d’exploitation. Toutes choses qui nécessitent l’appui de l’ensemble des acteurs de la filière coton, a-t-il martelé.

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<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agroalimentaire :  Coton au Mali : la CMDT au pied du mur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agroalimentaire-coton-au-mali-la-cmdt-au-pied-du-mur-2909498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agroalimentaire-coton-au-mali-la-cmdt-au-pied-du-mur-2909498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2020 02:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après quatre années d’essor, l’élan de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, acteur clé du coton, est menacé par l’effondrement de la production et l’incertitude politique. </strong>

Ce sera un dossier majeur pour Mahmoud Ould Mohamed, le ministre de l’Agriculture du gouvernement de transition de Moctar Ouane : relancer la production cotonnière et éviter une crise durable pour  la CMDT (Compagnie malienne pour le développement des textiles), détenue à 99,49 % par l’État et à 0,51 % par le groupe français Geocoton de <a href="https://www.jeuneafrique.com/435724/economie/435724/">l’homme d’affaires franco-libanais, Abbas Jaber</a>.

Dirigée depuis 2016 par Baba Berthé, 59 ans, juriste et ancien ministre de l’Agriculture, la société publique pilote la quasi-totalité de la filière et joue un rôle clé dans le développement d’autres cultures, les céréales sèches notamment.

<strong>Chute de la production de 30 %</strong>

L’espoir de relance porte non sur cette campagne mais sur la suivante, qui débutera en mai-juin 2021. Car, pour l’heure, les dés sont jetés. Après une décennie de croissance presque continue, l’or blanc va perdre de sa superbe au Mali : la production plongera lors de cette récolte, qui doit débuter courant octobre. La chute sera de 30 %, selon le dernier rapport daté du 11 septembre du département  de l’Agriculture des États-Unis (USDA).

Avec seulement 900 000 balles de fibres, le pays va concéder à la Côte d’Ivoire sa place de deuxième producteur africain derrière le leader béninois, que le Mali talonnait.

Quelque 3 millions de personnes sont liées à la filière

D’autres experts sont encore plus alarmistes et tablent sur une exportation de coton fibre malien, très apprécié par les filateurs internationaux, de moins de 100 000 tonnes cette campagne contre 300 000 tonnes environ les dernières années.

<strong>Un secteur essentiel pour la stabilité du pays</strong>

« C’est un coup dur pour l’économie agricole malienne et aussi pour la CMDT en fort redressement ces dernières années. La situation est d’autant plus dommageable que la filière coton, fort bien organisée, est pourvoyeuse de recettes à l’exportation et d’emploi rural. Quelque 3 millions de personnes y sont liées», rappelle l’économiste malien Modibo Mao Makalou, qui a travaillé au sein du service économique de la présidence sous Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

Les bailleurs internationaux doivent mieux prendre conscience de ces enjeux aux multiples implications

Une situation ironique au vu des prix mondiaux qui relèvent (un peu) la tête depuis le mois de juin. « Nous espérons une reprise dès l’an prochain, appuie Karim Aït Talb, directeur général délégué de la Geocoton. C’est essentiel pour la CMDT et pour l’économie et la stabilité de ces zones agricoles où le coton joue un rôle clé. Les bailleurs internationaux du Mali, dont la France, doivent aussi prendre mieux conscience de ces enjeux dont les implications sont multiples: sociales, financières ou politiques».

Ainsi, la baisse de la production de graine va tarir celle de l’huile alimentaire de coton, importante au Mali, et celle de tourteau, une source de protéine à bas prix pour l’alimentation animale, y compris dans le nord du pays.

<strong>Recul inédit des surfaces cultivées</strong>

Cette chute attendue de la production est la conséquence directe d’un recul inédit des surfaces cultivées d’au moins 50 % dans la zone sud du pays, où se concentre habituellement la production. En cause, la forte baisse début mai du prix garanti au producteur à l’issue des négociations interprofessionnelles annuelles afin de  préserver les comptes de la CMDT, qui achète le coton aux agriculteurs et revend la fibre aux traders.

Dans ce contexte incertain, les agriculteurs ont semé trop peu et trop tard

Au plus fort de la crise du coronavirus, alors que le marché mondial voyait la demande s’effondrer et les cours plonger, le ministère de l’Agriculture confirmait le prix retenu : 200 F CFA par kg en bord de champs contre 275 F CFA l’an dernier. Un choc qui a déclenché un fort mouvement de grogne dans les campagnes.

L’annonce dans l’urgence par l’État, le 7 juin, d’un complément de prix de 50 F CFA, puis d’une subvention accrue au sac d’engrais, lors des dernières semaines du gouvernement d’IBK n’y aura rien fait. « Dans ce contexte incertain, les agriculteurs ont semé trop peu et trop tard en juin et juillet», explique Gérald Estur, expert du coton et co-auteur du rapport Cyclope.

<strong>Un seul être vous manque…</strong>

À ce contexte, il faut ajouter une autre donnée : l’absence, depuis septembre 2019, de Bakary Togola, président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali (CSCPC), en détention provisoire en raison de soupçons de malversations. Sans préjuger de l’issue de l’affaire judiciaire, ce personnage clé de la filière aurait pu, selon plusieurs observateurs, contribuer à réduire les tensions avec les agriculteurs.

Cet effondrement de la production porte un coup dur aux ambitions de la CMDT, qui contractualise les récoltes avec les cotonculteurs et leurs coopératives et sert de plateforme pour la gestion des engrais subventionnés par l’État via des appels d’offres aux négociants. Et cela alors même que la société vient de connaître les quatre meilleures années de son histoire.

La chute de récolte va créer une forte surcapacité industrielle

Après avoir traité 691 300 tonnes de coton graine en 2019/2020, elle visait le million de tonnes cette année et était en phase d’investissement. IBK et Baba Berthé avaient ainsi inauguré en juillet 2018 une usine d’égrenage dernier cri à Kiadolo, près de la frontière ivoirienne. D’un coût de 30 millions d’euros environ, ce projet réalisé en EPC (Engineering, Procurement and Construction) par Geocoton devait être suivi d’un investissement comparable dans une usine à Kimparana (200 km au sud-est de Ségou).

<strong>Indifférence apparente au sein des décideurs</strong>

« La chute de récolte va créer une forte surcapacité industrielle. Il est probable que ce projet d’usine  soit mis en stand-by », indique une source proche à <em>Jeune Afrique</em>. En janvier, l’entreprise publique qui emploie environ 1 500 salariés fixes prévoyait 297 milliards de F CFA (453 millions d’euros) de recettes et un résultat net prévisionnel en léger déficit à 1,6 milliard de F CFA. Des chiffres désormais obsolètes.

Toutes les structures sont en place pour que le Mali tienne son rang vis-à-vis de ses voisins

« La situation de la filière est sérieuse,  lance pour sa part l’économiste Modibo Mao Makalou. Je regrette une indifférence apparente au sein des décideurs maliens malgré mes appels y compris aux proches de l’imam Dicko. Toutes les structures agricoles, industrielles et commerciales sont en place pour que le coton poursuive sa forte croissance et que le Mali tienne son rang vis-à-vis des pays voisins.»

Pour rappel, au Bénin, pour cette culture chère au président Talon, les pouvoirs publics ont décidé cette campagne de maintenir le prix producteur inchangé (265 FCFA par kg de coton graine). Ce pays devrait connaître une abondante récolte après les 714 714 tonnes de coton graine engrangées l’an dernier.

<strong>Recomposition des filières sur le continent</strong>

La plongée à venir de l’activité de la CMDT, plombée par ailleurs par des arriérés de subventions de l’État,  survient aussi dans un contexte général de recomposition des filières en Afrique. Si la privatisation de la CMDT n’est pas à l’ordre du jour au Mali, d’autres pays comme le Tchad, le Cameroun ou le Togo ont franchi le pas ces dernières années et ouvert le capital de leur société cotonnière nationale.

Les sociétés de contractualisation vont connaître des temps difficiles

Geocoton, présent aussi au Burkina-Faso (Socoma), au Sénégal (Sodefitex) ou au Togo (Nioto) était ces dernières semaines ainsi en discussion avec le Cameroun pour prendre la majorité dans Sodecoton, dont il détient 30 %. Pour sa part, <a href="https://www.jeuneafrique.com/depeches/565036/economie/au-gabon-lentreprise-singapourienne-olam-rafle-presque-tous-les-marches/">le géant singapourien du négoce Olam</a> s’est distingué ces dernières années en prenant des positions au Togo, <a href="https://www.jeuneafrique.com/865865/economie/la-cote-divoire-dans-le-tierce-des-producteurs-africains-de-coton/">en Côte d’Ivoire</a>, <a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/829314/economie/tchad-olam-le-bon-filon/">au Tchad</a>, après s’être implanté en Afrique de l’Est.

Fragilisée, la CMDT devra-t-elle, elle aussi, trouver un partenaire ? Pas si sûr. « Dans un contexte mondial Covid-19 de hausse des stocks, de faiblesse des prix et de déprime sur des marchés de consommation textile, les sociétés de contractualisation vont connaître durant cette campagne des temps difficiles pour placer leur fibre aux traders », souligne un négociant. Il poursuit : « La CMDT va, certes, souffrir pour amortir ses frais de structure mais son faible niveau de stock pourra  paradoxalement lui éviter de perdre trop d’argent. » Alors un mal pour un bien?

<strong>La Rédactio</strong>n]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : Dr Nango Dembélé bientôt PDG</title>
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<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 07:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier mercredi, lors du Conseil des ministres présidé par le président de la transition, chef de l’Etat,  l’agroéconomiste, Dr Nango Dembélé, a été nommé administrateur à la Compagnie malienne  des Textiles (CMDT). C'était au chapitre des nominations  du ministère de l’Agriculture, de  l’Elevage et de la pêche.

Ce serviteur chevronné de l’Etat est réputé être humble, compétent. Il a, en effet, eu à occuper successivement plusieurs hautes fonctions dans ce pays:  ministre délégué  de l’Elevage et de la Pêche, avant d’être promis ministre de l’Agriculture. Mais, avant d’occuper ce portefeuille, il avait d’abord été ministre commissaire à la sécurité alimentaire.

Selon une source crédible, au cours du prochain Conseil d’Administration, il sera élu PDG  à la place du  Pr Baba Berthé.

Sa nomination  à ce poste ne serait  guère surprenant pour celui qui connait  les prouesses engrangées par ce dernier, en tant que ministre  de  l’Agriculture. Il a fortement contribué à la modernisation du secteur coton, à l'amélioration de la productivité. Il est très proche des cotonculteurs. Il est aussi réputé être un homme intègre, peu intéressé à l'argent.

A noter que le futur Président directeur général (PDG) de la CMDT est un cadre émérite du  Rassemblement pour le Mali (RPM). Il est connu comme étant un responsable des Tisserands dans la troisième région. Il s'est éloigné du parti depuis son éviction du Gouvernement.  A suivre.

<strong>Diakalia M Dembelé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La production de coton : Baisse de 75 %</title>
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<pubDate>Mon, 19 Oct 2020 08:43:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne cotonnière 2020/2021 sera l’une des plus mauvaises de l’histoire du Mali. Et pour cause, le volume récolté  prévu est 176 200 tonnes, soit 75 % de moins que durant l’année précédente (700 000 tonnes), récolte cotonnière historiquement bas. Selon les données relayées par Reuters. Alors que, l’objectif des autorités pour cette campagne 2020/2021 est 820 000 tonnes de coton. </strong>

Le volume de coton récolté pour la campagne 2019/2020, a fait du Mali pour la deuxième année consécutive, le second producteur d’or blanc d’Afrique derrière le Bénin. Cette campagne 2020/2021 devrait être marquée par une réduction du prix garanti aux producteurs à 200 Fcfa/kg contre 275 Fcfa/kg un an plus tôt en raison de la chute de la demande mondiale liée au coronavirus. En dépit de cette mauvaise conjoncture mondiale, l’exécutif compte reconduire sa subvention de 10 milliards Fcfa en faveur des producteurs durant la prochaine saison.

Malgré, cette ambition, moins de 2% de la production est transformée sur place et cette transformation s’arrête à l’égrainage. Au même moment, la Compagnie Malienne de Développement Textile (CMDT) exporte environ 97%  du coton fibre.

Reconnu de meilleure qualité après le coton produit au Texas aux USA, il est cependant, assujetti à quatre défis. Le premier défi, c’est la compétition sur le marché international. Le deuxième défi, c’est l’électricité. « Sans électricité, il n’y a pas d’industries». Le troisième défi, c’est la main d’œuvre. L’Etat malien doit mettre en place une politique d’éducation pour que chaque année, il y ait des formations relatives au domaine. Enfin le  quatrième défi, c’est l’entreprenariat. Tout est bon dans le coton. La fibre de coton est l’or blanc du Mali, les graines de coton sont également transformées en une huile rouge qui sert à l’alimentation. La graine, séparée de la fibre, est concassée et pressée. Autre usage des graines, le tourteau de coton pour l'alimentation du bétail.

Cependant, dans le cadre de la supervision de la campagne agricole 2020-2021, une forte délégation de la Direction générale de l’Office du Niger s’est rendue le lundi 12 octobre dans les zones de production de Ké-Macina, de Kolongo et de M’Béwani.

Lors de cette tournée, le constat a été rassurant : la production pour la campagne agricole 2020-2021 s’annonce prometteuse.

La culture cotonnière est la principale richesse du pays. L'ensemble du secteur fait vivre plus de quatre millions de personnes, soit un quart de la population. La dernière récolte.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT :  Le deuil du bond spectaculaire</title>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 02:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le géant du coton voit ses perspectives de production fondre cette année comme du beurre au soleil.  </em></strong>

Ce fleuron de l’économie malienne ignorait quelles surprises la campagne agricole en cours allait lui réserver, car il n’avait encore jamais connu de pareille. Un plan d’une forte audace avait été échafaudé en vue d’atteindre le million de tonnes de coton-graine. Un grain de sable glissé dans le mécanisme a suffi pour déjouer les prévisions.  Les cotonculteurs ont semé trop peu et trop tard. L’inflexion de la courbe des surfaces emblavées d’au moins de moitié dans les zones sud, bassin cotonnier,  est la fille de la baisse drastique du prix garanti au producteur. En outre, la Covid 19 s’est fait  inviter aux négociations interprofessionnelles annuelles de fixation du prix dans un contexte de plongeon des cours du coton. Le département de l’Agriculture se cramponnait à 200 F CFA par kg contre 250 F CFA l’an dernier.  Remontés, les cotonculteurs ont purement et simplement décidé de boycotter la culture.

Les langues se sont déliées. D’aucuns en sont arrivés à la conclusion que le très écouté Bakary Togola, président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSCPC), en détention provisoire à l’époque des faits, pouvait dénouer la crise.

<strong>Montée du flux migratoire</strong>

La production de coton, qui fait vivre quelque 3 millions de personnes, sert de moteur à la culture de céréales sèches par le biais notamment de fourniture d’engrais. Les villages tournés vers le coton ont, durant des décennies, poussés comme des champignons. Par conséquent le déficit de production accusé cette année va pousser la population en âge de travail à l’exode pour y trouver de quoi se nourrir. Les jeunes – filles et garçons - sont les premiers à quitter leur village en quête de travail pour subvenir à l’entretien de leur famille et/ou obtenir le trousseau de mariage. La longue absence de ceux-ci perturbe considérablement les liens entre paysans. Les bras valides se perdent, le savoir-faire souvent et les femmes, auxquelles incombe essentiellement la lutte quotidienne pour gagner des ressources de plus en plus maigres, doivent faire face à des exigences croissantes. Premières à se lever, elles sont les dernières à se coucher souvent le ventre vide, écrasées par le poids du travail.  S’y ajoutent les problèmes sociaux : les enfants ne fréquentent plus l’école car ils doivent contribuer à subvenir aux charges de la famille, l’accès à la formation est réduit et bien souvent les conditions sanitaires se détériorent. D’autant plus que le moindre franc supplémentaire perçu sur la vente du coton contribue fortement à la prise en charge des frais de scolarité des enfants, l’achat de leurs fournitures scolaires et la prise en charge des dépenses de santé.

<strong>Indifférence apparente </strong>

Un sérieux coup est également porté aux huileries cotonnières. Ainsi sevrées de matière première leur permettant de tourner pendant une bonne partie de l’année, elles seront condamnées à des arrêts prématurés, ou enclin à se délester d’une partie de leurs employés. Créant un manque à gagner énorme pour des centaines d’ouvriers assurent le quotidien de leur famille. Selon les statistiques, chaque travailleur malien nourrit en moyenne directement sept personnes au Mali.

Les principales villes du Sud seront donc près d’atteindre leur capacité de rendement économique. Ségou, Bamako, Sikasso, entre autres, n’étant plus depuis fort longtemps à même de fournir du travail à tous ceux qui en cherchent, on pourrait assister à un renforcement du flux migratoire au delà des frontières nationales et continentales. Pour beaucoup d’entre eux, le but c’est l’Europe. Peu importe de laisser sa vie dans d’immense étendue de sable ou au fond des océans, les lucioles de l’occident attirent toujours en dépit des messages de sensibilisation tournés vers les jeunes et leurs parents.

La Compagnie malienne de développement textile(CMDT) mesure l’ampleur de l’abîme.  Juillet 2018 le président de la République d’alors Ibrahim Boubacar Keïta avec à ses côtés Baba Berthé, Directeur général de la CMDT inauguraient une usine hit tech à Kadiolo, non  loin de la frontière ivoirienne. D’un coût de 30 millions d’euros environ, ce projet réalisé en Engeering, procurement and construction (EPC) par Geocoton devait être suivi d’un investissement comparable dans une usine à Kimparana – 200 km au sud-est de Ségou – probablement mise sous boisseau en attendant la relance de la production.

Toutes les prévisions initiales sont tombées à l’eau. En début d’année, l’entreprise, qui emploie 1. 500 salariés, tablait sur des recettes à hauteur de 297 milliards de F CFA et un résultat net prévisionnel en léger déficit de 1,6 milliard de F CFA. Sans ombre d’un doute ces calculs sont à revoir à la lumière de l’énorme déconvenue.

<em>« La situation de la filière est sérieuse. Je regrette une indifférence apparente au sein des décideurs maliens, malgré mes appels y compris aux proches de l’imam Dicko »</em> fulminait l’économiste Modibo Mao Makalou.

&nbsp;

<strong>« Tenir son rang »</strong>

<strong> </strong>

Pour autant tout espoir n’est pas perdu. A en croire cet économiste  <em>«  toutes les structures agricoles, industrielles et commerciales sont en place pour que le coton poursuive sa forte croissance et que le Mali tienne son rang vis-à-vis des pays voisins »</em>.

Le Bénin, talonné ces dernières années par le Mali, caracole en tête de premier producteur africain, suivi de la Côte d’Ivoire qui chipe le second rang à notre pays. Grâce à une politique volontariste, le président béninois Patrick Talon a maintenu inchangé le prix au producteur fixé à 266 F CFA par kg. Ce pays est bien parti pour pulvériser son record de production de 714. 714 tonnes de coton –graine de l’année dernière.

Cependant la chute de la production n’explique pas tous les déboires de la CMDT, du reste affectée par l’accumulation des arriérés de subvention de l’Etat. Nonobstant,

la direction a planifié son rêve d’essor dans ses moindres détails. Etant donné la période qui nous sépare de la prochaine campagne agricole et de l’enthousiasme des paysans à retrouver à nouveau et davantage les manches, il est loisible d’afficher un remarquable optimisme.  <em>« Nous espérons une reprise dès l’an prochain </em>»a confirmé Karim Aït Talb, Directeur général délégué de la Geocoton.

<em> </em>Le Mali a tout pour retrouver son lustre d’antan. N’ayant pas les reins solides, le géant du coton ne court point le risque d’une noyade. Bien au contraire, à en juger par le propos d’un négociant : <em>« La CMDT va certes souffrir pour amortir ses frais de structure mais son faible niveau de stock pourra paradoxalement lui éviter de perdre trop d’argent. »  </em>

<em>Il est à rappeler que le PDG Baba Berthé a usé de tous les moyens pour éviter cette situation car il n’a de cesse d’interpeller les hautes autorités sur la dette.</em>

<em>Et ce cri n’a pas été entendu et finalement Titanic a chaviré.</em>

<strong><em>Yattara Ibrahim</em></strong>

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<title>Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT : «C’est une année vraiment catastrophique»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-la-cmdt-cest-une-annee-vraiment-catastrophique-2898874.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Oct 2020 13:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur une prévision initiale de 810.000 hectares, moins de 200.000 sont consacrés au coton cette année. Pour le géant de l’Or blanc, le manque à gagner peut être estimé à plusieurs dizaines de milliards de Fcfa</strong>

<strong>L’Essor : Monsieur le Président directeur général, pouvez-vous nous édifier sur les causes du malentendu qui a abouti au refus de nombreux paysans de cultiver le coton ?
</strong>
<strong>Pr Baba Berthé :</strong> Il y a eu un élément déclencheur pour que nous assistions au boycott massif de la culture du coton. Tout est parti de deux évènements. L’un qui était un peu antérieur à l’avènement de la Covid-19. Il s’agit de la guerre commerciale que se livre la Chine et les États-Unis d’Amérique. Cette guerre avait tiré les cours mondiaux du coton vers le bas de sorte que déjà à la fin de l’année 2019, nous avions assisté à une contraction des cours mondiaux.

Lorsque la maladie à coronavirus a fait son apparition, cela a eu une incidence sur le niveau de la demande. Car, la pandémie a occasionné la fermeture des unités industrielles de textiles, de filatures, les unités de tissage, d’impression principalement dans les pays asiatiques. Or, la première destination du coton du Mali ce sont les pays asiatiques dont les usines ont fermé. Corrélativement puisque le coton n’est pas consommé, il y avait des stockages. Les ports aussi ont fini par fermer, donc l’offre et la demande n’avaient pas de cohérence de sorte que les cours ont baissé. Le coton a perdu au moins le tiers de sa valeur sur le marché mondial.

Ce que nous pouvons signaler à ce niveau, c’est que, ce que la CMDT ne gagne pas comme ressource de commercialisation de la fibre de coton sur le marché mondial, elle ne peut pas donner aux producteurs. La CMDT paie le coton à partir des ressources générées par la commercialisation de la fibre et si le cours baisse, cela veut dire que les ressources de la CMDT baissent et la CMDT n’a pas le choix que de venir expliquer aux producteurs voilà le niveau des cours mondiaux.

Ce n’est pas la CMDT qui détermine le prix, c’est une commission prix de l’Interprofession du coton présidée par les producteurs qui fixe le prix d’achat de base du coton graine à partir des éléments qui sont donnés à savoir les ventes, les cours et les tendances des cours. Cette commission prix de l’Interprofession du coton a déterminé le prix à 200 Fcfa. Mais, parallèlement, il se trouve que depuis quatre campagnes, il y avait quelques difficultés de remboursement de la subvention des engrais. L’état depuis la campagne 2009 – 2010 avait décidé aussi de subventionner les engrais du système coton et depuis quatre ans, l’état éprouve quelques difficultés à rembourser à la CMDT l’équivalent de la subvention des engrais.

Au regard de ces difficultés, les acteurs de la filière à savoir les producteurs, la CMDT, l’OHVN se sont mis d’accord pour transférer la subvention de l’engrais au coton graine. C’est-à-dire le prix d’achat du coton graine plus le bonus. Le niveau du bonus dépend de la somme que l’état met à la disposition des cotonculteurs pour subventionner la filière.

Le montant qui était indiqué dans le plan de campagne pour appuyer les cotonculteurs, ce montant était de dix milliards qui, rapportés sur une production de 700 000 tonnes, donnaient environ 15 Fcfa/kg. Ce bonus a été ajouté au prix du coton pour donner 215 Fcfa/kg. La subvention étant transférée sur le prix d’achat du coton, alors les engrais devraient être cédés à leur prix coûtant.

Quand les paysans ont vu cela, premièrement, ils ont fait une comparaison par rapport à ce qu’ils ont gagné l’année dernière pour la campagne précédente 2019-2020. Ils avaient reçu par kilo 275 Fcfa. Parallèlement, l’engrais leur a été cédé à 11.000 Fcfa. Cette année, ils se disent qu’ils vont recevoir pour chaque kg de graine vendu 200 Fcfa plus 15 Fcfa correspondant à la subvention de l’état. Cela fait 215 Fcfa mais corrélativement, l’engrais leur serait cédé à son prix coûtant.

C’est là que ça a commencé à grincer. Deuxièmement, ils ont vu qu’au Burkina Faso, il y a eu un prix de base fixé à 240 Fcfa et parallèlement, l’engrais était cédé aux producteurs burkinabé à 14.000 Fcfa contre un peu plus de 18.400 Fcfa dans notre cas pour le complexe et quelque 16.000 Fcfa l’urée. Ils ont dit qu’habituellement, les conditions du producteur malien sont plus favorables que celles du burkinabé et donc ils ont dit qu’ils ne feront pas de coton parce qu’ils ne gagnent pas.

Nous avons organisé des campagnes de sensibilisation à travers la zone cotonnière. Par la suite, l’état a fait un effort à partir du 7 juin 2020. Les réactions des producteurs qui allaient dans le sens de l’amélioration du prix d’achat du coton et des efforts à faire pour baisser le prix de cession des intrants ont été consignées dans un rapport qui a été transmis au gouvernement. Ils ont demandé un effort supplémentaire à l’état, estimant que leur revenu est négativement impacté par les conséquences de la Covid-19.

C’est à la suite de ce rapport que le gouvernement a accepté ce bonus. Ainsi, le prix d’achat du coton graine est passé de 215 Fcfa/kg à 250 Fcfa/kg. Malgré cet effort, il y a eu quelques contradictions entre les producteurs. D’autres ont dit qu’ils feront du coton pendant que d’autres ont indiqué qu’ils ne le feront pas pour des raisons internes aux coopératives. Voilà comment ils ont décidé de boycotter le coton.

La deuxième explication qu’il faut ajouter est que quand bien même on a réuni toutes les conditions pour que les producteurs aillent faire du coton, les pluies se sont arrêtées. Dans la zone cotonnière, il n’y a pas eu de pluie entre le 15 juin et le 7 juillet 2020. Quand vous demandez à des producteurs de Koutiala, de Sikasso, de Fana de semer du coton au delà du 30 juin, ils estiment que c’est un gros risque. Ils risquent de ne pas couvrir les charges d’exploitations. Cela explique en plus en grande partie cette contre performance de la campagne en cours.

À ces points évoqués cités plus haut s’ajoutent l’influence des élections législatives et le mouvement de renouvellement des organes des sociétés coopératives qui ont aussi fait que nous sommes à un niveau de réalisation très faible cette année.

<strong>L’Essor : à combien peut-on estimer la baisse de la production cotonnière et le manque à gagner pour la CMDT ?
</strong>
<strong>Pr Baba Berthé :</strong> C’est une année catastrophique. Sur une prévision initiale de 810.000 ha, nous sommes à moins de 200.000 ha. Pour le manque à gagner, vous me poser une colle, car les cours du coton fluctuent sur le marché mondial. Je ne peux pas vous le dire à l’heure actuelle d’autant plus que nous avons une partie importante du coton dans nos usines. Le manque à gagner peut être estimé à plusieurs dizaines de milliards de Fcfa.

<strong>L’Essor : Le refus de certains paysans de cultiver le coton n’est pas le seul problème. Il y a aussi la crise sanitaire liée à la Covid-19. Quel est son impact sur la CMDT et plus généralement sur le secteur coton ?
</strong>

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<title>Disparition des 18 milliards de FCFA du Fonds de stabilisation de la filière coton Le Pôle économique se saisit du dossier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/disparition-des-18-milliards-de-fcfa-du-fonds-de-stabilisation-de-la-filiere-coton-le-pole-economique-se-saisit-du-dossier-2898428.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 01:56:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec les assurances données par le chef de l’Etat, Bah N’Daw, le procureur du Pôle économique et financier, Mamadou Kassogué, est passé à la vitesse supérieure. Après Bakary Togola incarcéré pour détournement présumé de plus 9 milliards, faux et usage de faux, le dossier des 18 milliards de FCFA du Fonds de stabilisation de la filière coton est désormais sur la table du ministère public, à en croire nos sources. Il nous revient de même source que les juges anti-corruption doivent rencontrer cette semaine les représentants du Collectif des quatre filiales de la CMDT afin d’en savoir plus sur la disponibilité de ce fonds qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive lors de récentes pourparlers entre paysans et gouvernement autour du prix du coton pour la campagne 2020-2021.
Logé dans un compte bancaire à la BMS-SA et cogéré par le président de la Confédération des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton et le ministre de l’économie et des finances, cette manne est censée venir au secours des paysans en cas de chute du coton à l’internationale. Et beaucoup s’interrogeaient sur les raisons pour lesquelles on n’a pas recouru au fonds de stabilisation pour faire face à la baisse drastique du prix d’achat du coton. La réponse est toute simple : c’est que ledit fonds n’existe pas ou du moins pas en totalité. Or les répercussions sont intestinales parce que la baisse du prix de l’Or blanc est à l’origine du boycott de la campagne 2020-2021 par les paysans. Conséquence : d’une production de plus de 800 000 tonnes de coton attendus, la CMDT table désormais de moins de 200 000 T, soit l’une des pires campagnes des 30 dernières années.
En attendant le résultat des enquêtes, il nous est revenu, de sources concordantes, que lors de la campagne 2019-2020, le président de l’Union des producteurs de coton, Bakary Togola, en campagne pour sa réélection, aurait proposé une augmentation de 20 FCFA au prix initial du coton qui était de 255 FCFA. La CMDT n’étant pas en mesure de supporter de telle charge, Bakary, ajoutent nos sources, aurait demandé de puiser dans le compte de stabilisation de la filiale. Selon, d’autres confidences, une bonne partie de ce fonds aurait été dilapidée du temps de Tiena Coulibaly à l’Hôtel des finances.
Quoi qu’il en soit, seul Bakary Togola et les différents ministres des finances d’IBK pourront édifier la lanterne des juges anti-corruption, qui ont désormais carte blanche pour accomplir leur mission.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La crise cotonnière :  La CMDT s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-crise-cotonniere-la-cmdt-sexplique-2898430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-crise-cotonniere-la-cmdt-sexplique-2898430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2020 01:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la préparation de la campagne agricole 2020-2021, la Compagnie Malienne de Développement du Textile (CMDT) a organisé une caravane de presse, le 1er octobre 2020, dans les filiales centre et sud en vue d’informer l’opinion nationale et internationale sur la crise cotonnière. Sous la direction du directeur de production agricole, Ousmane N. Traoré la caravane a visité les stocks d’engrais et d’urée de  Ouélessebougou et de Bougouni. Et selon l’administration de Baba Berthé, tout le calvaire que connaît actuellement la CMDT, est dû à la pandémie de la Covid-19.

En effet, selon les explications d’Ousmane N. Traoré « Suivant les accords établis depuis 2005 entre la C.M.D.T. et les producteurs, le prix d’achat du coton graine est fixé par une commission composée en majorité de producteurs avant fin avril. Ce qui leur permet de mieux organiser leur plan de campagne. Le prix d’achat du coton graine est arrimé au cours de la fibre du coton sur le marché mondial. Or, les cours de la fibre coton ont connu une chute drastique avec la pandémie de COVID-19. L’impact de cette chute sur le prix d’achat, ajoute-il « est qu’on est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/kg en 2020/2021. »

Conséquence, les paysans ont refusé de cultiver le coton parce  que le prix du coton a chuté en même temps que celui de l’engrais a doublé.

Autre impact de la Covid-19, toujours, selon l’administration de Baba Berthé, les revenus de la CMDT vont baisser au même titre que la production des usines d’égrenage. Ce qui occasionnera un manque à gagner énorme pour les travailleurs saisonniers, pour les opérateurs économiques du secteur et pour l’Etat.

Et ce n’est pas tout. En effet, espérant que les paysans vont revenir à de meilleurs sentiments, la CMDT s’est endetté auprès des banques pour s’approvisionner en engrais, insecticides et herbicides. . Les balles de la campagne 2019/2020 sont encore stockées dans la cour de plusieurs usines, selon M. Traoré. En cause, a-t-il ajouté, « les potentiels clients du Mali, notamment la Chine, l’Inde, le Bangladesh, le Viêtnam et la Thaïlande sont confinés. » Dans l’ensemble, plus 225000 balles estimées à 104000 T sont encore sans destination.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur  cotonnier du Mali :   Des centaines de tonnes de coton fibre non exportées à cause de la COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-cotonnier-du-mali-des-centaines-de-tonnes-de-coton-fibre-non-exportees-a-cause-de-la-covid-19-2898152.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Oct 2020 01:20:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille du démarrage de la campagne de  récolte du coton, la compagnie Malienne de Développement des textiles (CMDT) a  organisé  le  jeudi 1<sup>er </sup>octobre une mission d’information sur  l’impact de la COVID-19 sur la production cotonnière sur  la campagne 202O/2021.  Il ressort de  cette mission  que  moins de 10% de la fibre de coton de la campagne précédente demeure stockée au Mali et  une baisse  vertigineuse de la production cotonnière de la campagne en cours.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong>  Plusieurs journalistes maliens ont  pris part à cette mission d’information sur l’impact de la COVID-19 sur la production cotonnière Mali  qui a concerné les filiales centre et sud de la CMDT. Conduite par les responsables de productions et commerciaux de la compagnie, les  hommes de médias ont  été informés du niveau de stocks des balles de la campagne précédente, le faible niveau des réalisations de semis et inédits des stocks d’intrants  de la campagne en cours  ainsi que le niveau prévisible de la production de coton graine et le fonctionnement subséquent des usines.

[caption id="attachment_2898154" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2898154" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/coton-engrais.jpg" alt="" width="650" height="488" /> ... stocks intrants[/caption]

Sur le site de Ouléssebougou relevant  de la filiale centre de la CMDT,  l’on a  constaté le stockage 42 900 balles soient 9 000 tonnes de coton fibre prêt à être évacué à l’extérieur.  Même constat dans  le site de  Bougouni, où 95 975 balles soient  21 950 tonnes de coton fibre de la campagne 2019/2020 attendent toujours  pour être transportés vers les  pays de consommation. Ces difficultés liées à l’évacuation de produit  s’explique de  la conséquence de la crise sanitaire de la COVID-19, selon les responsables de la CMDT.

Cette maladie découverte à la fin de l’année dernière en Chine  est vite  devenue une pandémie obligeant les pays  Asiatique, Européenne et Américaine  de  procéder à la fermeture de leurs frontières mettant un terme aux mouvements des bateaux de transport du coton. «  L’année passée à pareil moment il y avait zéro balle de coton au Mali, mais à cause de la COVID-19, environ 90% de la production cotonnière de la campagne précédente reste encore stockée  dans nos usines », explique un responsable commercial de la CMDT.  Ce qui lui fait dire  que  plus 104 mille tonnes de coton fibre demeurent non exportée sur le plan national.

Selon toujours la CMDT,  la COVID-19 a également fait chuté le prix d’achat du coton graine et la production cotonnière.  De quoi amener  le gouvernement malien  à accorder  une subvention  de 10 milliards FCFA au secteur  augmentant le prix du coton à 215 FCFA.  Cette subvention transférée sur le prix d’achat du coton a obligé la CMDT à céder les intrants agricoles à leur prix coûtant.

Cette décision  n’a pas bénéficié une adhésion populaire des producteurs de coton, qui, en grande majorité, ont boycotté la culture du coton lors de cette campagne.  «  La non atteinte des prévisions d‘emblavures en coton et maïs  a occasionné un important stock record d’intrants agricoles de cultures de coton », indique la CMDT dans une note technique qui  ajoute que les dispositions sont prises  pour assurer la protection de ces produits.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coton malien et crise de la Covid&#45;19 : Le mérite du PDG de la Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-malien-et-crise-de-la-covid-19-le-merite-du-pdg-de-la-cmdt-2890690.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2020 14:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme tous les pays producteurs de coton, le secteur du coton au Mali a été fortement éprouvé cette année par la crise de la Covid 19 qui a entrainé une chute drastique du prix du coton de la campagne dernière. </strong>Cette dépréciation imprévisible, irrésistible et indépendante de la volonté des responsables de la Cmdt, de la valeur de l’or blanc est la conséquence directe de l’arrêt des grandes usines de transformation du coton en Chine, en Inde ou encore au Singapour.

Mais malgré cette crise sanitaire méchante qui n’a épargné aucun producteur du coton, la confiance n’a pas été rompue entre le Président Directeur général de la Cmdt et les paysans qui sont nombreux à accepter de cultiver en guise de reconnaissance aux énormes efforts consentis par Baba Berthé.

Même si certains paysans n’ont pas cultivé du coton lors de la campagne agricole en cours, la confiance est restée intacte et forte entre eux et le PDG de la Cmdt, chargée de la commercialisation du coton. En effet, la Cmdt et ses partenaires paysans ont été tous victimes de cette dévalorisation imprévisible du coton dont le seul fautif est et reste la pandémie de la Covid 19 qui a pris tout le monde au dépourvu.

Cette chute du prix du coton n’est pas seulement propre au Mali. Disons, c’est le risque du monde des affaires qui dépasse la seule et petite personne de Baba Berthé qui n’est pas un acheteur mais un intermédiaire entre les acheteurs et les producteurs. Et au regard de la gravité de la crise qui a vu beaucoup d’usines de transformation du coton fermées boutique,  il n’était même pas évident pour lui de trouver un acheteur au coton malien au moment où sous d’autres cieux les producteurs supplient les acheteurs en vain.

Le PDG de la Cmdt, Baba Berthé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’a pas souffert à relever ce défi. Il a vite mis en jeu son carnet d’adresse et sa parfaite maîtrise du secteur du coton pour  mobiliser les acheteurs. Et le deuxième défi à relever pour lui était de décrocher le meilleur prix pour le coton malien. Malheureusement, c’est là où les discussions ont un peu trainé entre ses commis et les acheteurs qui n’étaient d’ailleurs, il faut le rappeler, pas très chauds à acheter de la matière première en pleine cessation de travail. Mais, c’était sans compter sur la détermination de Baba Berthé à mieux défendre les intérêts des paysans maliens.

Selon des sources proches des négociations, pour ne pas faire trop espérer les paysans et les maintenir dans le flou, chaque proposition de prix qui a été faite par les acheteurs a été communiquée aux paysans mais les tractations continuaient dans les coulisses sans succès.

Alors pour ne faire trop sentir aux paysans les conséquences de la chute du prix, le PDG Berthé n’a pas lésiné sur les moyens possibles. Mieux, il a même fait un grand sacrifice en utilisant la totalité les 10 milliards de FCFA de subvention des engrais octroyée par l’Etat à la Cmdt cette année pour rehausser un peu le prix du kilo du coton qui est passé de 200 FCFA à 250 FCFA contre 275 FCFA l’année dernière.

Et comme pour dire que cela n’est pas suffisant en termes de soulagement des paysans, le PDG de la Cmdt s’est aussi personnellement investi auprès du gouvernement malien  pour  que cet argent utilisé pour relever le prix du kilo du coton ne puisse pas faire flamber le sac des intrants. Et toutes les informations concernant le prix du coton et des intrants ont été données aux paysans à temps. Depuis le 25 juin 2020, le gouvernement et la Cmdt informaient les paysans que le prix des engrais était ramené à 11 000 FCFA au lieu de 18 000 FCFA initialement prévu.   C’est pour toutes ces raisons et malgré la campagne de dénigrement organisée par les détracteurs du PDG de la Cmdt qui veulent le faire passer pour un bouc émissaire dans cette crise, beaucoup de paysans ont décidé de cultiver juste en guise de reconnaissance des efforts consentis par la Cmdt en faveur de l’intérêt du monde des paysans. En un mot, beaucoup de paysans continuent à remercier le ciel que cette crise a trouvé Baba Berthé à la tête de la Cmdt. « <em>Toute autre personne à sa place pour gérer cette crise serait catastrophique </em>», confie un grand producteur de coton à Koutiala qui apprécie aussi fortement le fait que Baba Berthé a passé plus de temps auprès des paysans que dans son bureau.  Il a tout simplement mouillé le maillot !

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais subventionnés :  L&amp;apos;Etat doit 100 milliards  de FCFA à la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/engrais-subventionnes-letat-doit-100-milliards-de-fcfa-a-la-cmdt-2890204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 01:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon de sources bien informées, l'Etat doit aujourd'hui 100 milliards de Fcfa à la Compagnie malienne pour le développement textile (Cmdt). Ce montant représente le cumul du coût de plusieurs années d'engrais subventionnés pour la campagne agricole. En fait, il s'agit de remboursement des arriérés puisque la CMDT préfinance la campagne.

Pour recouper cette information, nous avons été roulés dans la farine par certains cadres de la Cmdt. D'abord, le directeur général adjoint, Cheick Doucouré qui a préféré nous envoyer chez le responsable de la Communication, un certain Lamine Coulibaly. Ce dernier aussi a refusé de s'exprimer sur la question. Ce qui prouve qu’il y a de serieux problème entre l’Etat et la CMDT.

En tout cas, la campagne agricole est menacée dans certaines zones par manque d'intrants agricoles. La prévision de 800 000 tonnes de coton sera difficile à atteindre. Jusqu'à preuve de contraire, beaucoup de paysans n'ont pas reçu leur dotation alors que la campagne avance. Il s'agit des engrais subventionnés par l'Etat. Une opération pilotée par le département de l'Agriculture. Selon nos informations, les fournisseurs ont refusé de livrer les intrants agricoles jusqu'à ce que le gouvernement règle leur facture de la campagne de 2019.<strong>           </strong>

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière :  Les producteurs de l’Or blanc  voient rouge</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-les-producteurs-de-lor-blanc-voient-rouge-2889970.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 14:00:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’image, et probablement les propos aussi, ne sont certainement pas passés inaperçus pour les téléspectateurs de l’ORTM. Nous avons vu, au début du mois de juillet, le responsable de la filiale sud de Sikasso de la CMDT affirmer que « nous tenterons de sauver ce qui peut l’être ». Propos illustratifs de la crise qui frappe de plein fouet et qui préfigurent la catastrophe qui guette l’équilibre socio-économique du Mali. « Nous avons eu la Covid 19 avec le virus, nous aurons la Covid 20 avec la crise 20 » prédit un connaisseur du secteur.</em></strong>

&nbsp;

« Tout le monde doit travailler à ce qu’on fasse du coton. Le coton est très sensible. Son importance est capitale. Le coton impacte fortement la population rurale ». Ces propos d’un banquier de la place, en l’occurrence le directeur général de la BNDA, cachent mal ses inquiétudes concernant la crise du coton. La BNDA joue gros dans la campagne agricole et particulière dans la campagne cotonnière. Au titre de la campagne de l’année dernière et celle de cette année, elle a mis près de 230 milliards pour financer les fournisseurs d’intrants. Il faut croire que les craintes de notre banquier étaient fondées. Cette année, les producteurs de coton se sont détournés de la culture de coton. En cause les tergiversations et les atermoiements du gouvernement.

Selon un document interne de la CMDT, à la date du 10 juillet dernier, le pourcentage des semis est de 17,58%. Or l’année dernière, à la même date, ce pourcentage était de 91,15%. En français facile, les prévisions ont fondu comme beurre au soleil ou comme du coton qui a pris feu. En effet, pour une prévision de 810.000 ha, seuls 170.000 ha ont pu être semés pour la campagne.

<strong>La colère des producteurs de coton. </strong>Jamais dans l’histoire récente du secteur, les producteurs de coton n’ont vu un PDG de la CMDT cavaler par monts et par vaux, avalant la poussière, passant de villages en villages, de champs en champs. En effet, entre mai et juillet, le PDG de la CLMDT Baba Berthé a passé plus de temps avec les producteurs que dans ses bureaux. L’objectif était d’expliquer les mauvaises nouvelles qu’il devait leur annoncer tout en essayant de les convaincre de cultiver le coton. Baba Berthé avait la redoutable mission de dire aux producteurs que le prix du kilogramme de coton allait baisser au même moment que le prix des intrants allait prendre l’ascenseur. En effet, le prix du kilogramme de coton a été fixé à 200 francs contre 275 l’année dernière tandis que celui des intrants passait de 11.500 à 18.000 c’est-à-dire que l’État renonçait à la subvention. Le sang des producteurs n’a fait qu’un tour. Non seulement leurs revenus chutaient mais les intrants devenaient inaccessibles. Malgré toutes les explications et la bonne foi du PDG de la CMDT, les producteurs ont refusé.

<strong>Il se trouve qu’au moment où la mission d’explication</strong> passait, les conséquences de la Covid 19 se faisaient sentir sur le marché international du coton. Les principales usines sont à l’arrêt en Chine, en Inde, au Singapour ce qui a entraîné une chute sans précédent des prix. Ici au Mali, les cours, les magasins sont pleins à ras-bord. Au niveau des ports, impossible d’exporter le coton. C’est la raison que la CMDT avance pour justifier la baisse du prix du coton. Pour ce qui est des intrants, le PDG a expliqué au paysan que l’État doit plus de 100 milliards à la CMDT au titre de la subvention des engrais. Assailli de toutes parts par les crises sécuritaires au nord et politiques au Sud, le gouvernement n’a pu promettre que 10 milliards. Et de supplier presque les producteurs de coton de ne pas se détourner du coton. Pour les amadouer, le PDG de la CMDT leur dira que les 10 milliards seront utilisés pour rehausser le prix du coton de 200 à 215. Les producteurs pensent que l’État peut faire nettement mieux en gardant le prix de l’année dernière et en maintenant la subvention des engrais. Pour eux, l’arrivée de la Covid ne peut pas justifier la surenchère du prix des intrants. « L’année dernière déjà, ils avaient tenté la même augmentation. L’État doit faire des efforts. Nous allons rendre compte à la base mais personne ne peut nous obliger à cultiver le coton » affirment-ils. Mais les paysans reprochent aussi à la CMDT son manque de réactivité et sa lenteur pour donner les informations. « Il ne fallait pas attendre la tombée des premières pluies pour informer les producteurs. Si on cultive dans ces conditions nous serons piégés par les charges. Qui va payer à notre place ? Et puis, cette campagne est déjà boycottée par la mauvaise information » déclarent-ils de manière sentencieuse. On était à la fin du mois de mai-début juin. Suffisamment remontés, les producteurs lancent un ultimatum. « Si la CMDT ne réagit pas positivement avant le 10 juin, il n’y aura pas de semis. Même si la CMDT augmente le prix du coton à 300 francs après, nous ne participerions pas à la campagne de cette année » décident-ils.

<strong>Le gouvernement louvoie.</strong> A la fin de cette première mission, le PDG de la CMDT sait très bien que l’année est compromise. Il ne lui restait plus qu’à limiter les dégâts. Compte-rendu est fait au Premier ministre en l’absence de gouvernement. Branle-bas de combat. Le Premier ministre et le Président de l’Assemblée nationale rencontrent une délégation de producteurs de coton. Mais au lieu de prendre le taureau par les cornes et annoncer les mesures idoines, le gouvernement mégote et la joue petits bras. Ainsi, le prix du coton a connu une légère hausse pour être fixé à 250 francs, loin des 275 de l’année dernière. Mais surtout, les engrais ne seront pas subventionnés. Cette politique de tout petits pas du gouvernement est perçue par les coton-culteurs comme un manque de volonté politique d’aider la filière et peut-être un manque de respect à leur endroit. Ils campent sur leurs positions et décident de ne pas cultiver du coton cette année. Quand le gouvernement a pris la menace au sérieux, il était trop tard pour la culture. En effet, ce n’est que le 25 juin 2020 que le gouvernement a décidé de ramener le prix des engrais à 11.000 francs au lieu des 18.000 francs.

La direction générale de la CMDT et ses techniciens ont fait le tour des champs pour encourager la culture du coton, donnant des dates souvent surréalistes. Les producteurs de coton les écoutaient poliment car beaucoup étaient passés à autre chose. Pour avoir traîné les pieds avant de prendre les bonnes décisions, le gouvernement est responsable de la crise qui frappe le secteur du coton. Entre avril et fin juin, le gouvernement a louvoyé en satisfaisant les producteurs au compte-gouttes. Selon plusieurs acteurs de la filière, les conséquences vont être terribles pour l’économie malienne.

<strong>Le coton fait vivre directement ou indirectement 4,5 millions</strong> de Maliens. Des secteurs comme les transports (70% des gros porteurs fonctionnent grâce au coton qu’ils amènent aux ports), les huileries (beaucoup de propriétaires de petites unités ont fermé quand les grosses font de l’importation de la graine de coton du Burkina Faso), l’aliment bétail, les banques. La mauvaise gestion de la filière coton sera payée cash. Pour le PIB, on parle d’une perte sèche de près de 1000 milliards. On comprend alors aisément pourquoi notre interlocuteur cité au début de l’article parle de Covid 20. Ce qui est sûr, nous sommes en train de filer du mauvais coton. Sans jeu de mots.

&nbsp;

<strong>Aly Kéita</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du coton (1) :  Où est passé le fonds de soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-du-coton-1-ou-est-passe-le-fonds-de-soutien-2889999.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Aug 2020 00:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise qui frappe le secteur cotonnier cette année est sans pareil. Même celle de 2009 qui est restée dans la mémoire collective des coton-culteurs par le traumatisme causé ne l’atteint pas selon les spécialistes. Ce qui choque les coton-culteurs, c’est qu’ils pensaient que le Fonds de soutien, qu’ils ont mis en place pour faire face aux jours difficiles, allait jouer son rôle pour endiguer la crise. Mais hélas ! Ils ont tapé à toutes les portes, nulle trace du fameux fonds. D’un montant de près de 20 milliards, selon les dernières estimations, il est devenu impossible de le localiser. La CMDT que certains accusent d’avoir fait main basse sur le magot, botte en touche et ne veut pas parler. Du côté des banques, on estime que les traces du fonds sont à rechercher entre l’APCAM et la CMDT. D’autres pensent que ce fonds n’est basé que sur des écritures comptables. Du côté de la CMDT, on affirme que le fonds est géré par le ministère des Finances. En effet, lors d’une de ses tournées de sensibilisation, le PDG de la CMDT a déclaré aux producteurs qui l’interpellaient que « la CMDT ne gère pas le fonds de stabilisation destiné à soutenir les producteurs de coton. Ce fonds est géré par le ministère des Finances et le GIE des producteurs de coton. Or cette année il n’y a rien dans ce fonds ». On se rappelle que lors de l’arrestation de Bakary Togola, l’accusation repose en partie sur des détournements présumés au niveau de ce fameux fonds.

<strong>Crise du coton (2) :</strong>

<strong>La CMDT au bord de la faillite</strong>

Coulera, coulera pas. Les dés semblent jetés quant à l’avenir de la CMDT. La crise qui secoue actuellement le secteur cotonnier n’épargne pas la CMDT. Au point que beaucoup pronostiquent des jours sombres. Ira-t-on vers une privatisation ? Ou privilégiera-t-on des réformes en profondeur ? Ce qui est sûr, c’est que la CMDT est au bord de l’asphyxie. En cause, le cumul des impayés estimés à plus de 100 milliards que le gouvernement lui doit au titre de la subvention. En tous les cas, tout porte à croire que quel que soit le schéma, l’actuelle direction pourrait être emportée par le souffle.

<strong>Crise du coton (3) :</strong>

<strong>L’immixtion des fétiches</strong>

La crise cotonnière a révélé certaines facettes de nos sociétés. En effet, alors que la Direction de la CMDT faisait le plaidoyer pour la culture du coton, elle fut confrontée à un fait inattendu. Il s’agit du pacte qui lie les coton-culteurs et les fétiches. En effet, quand ils étaient remontés contre la CMDT qui ne donnaient pas les nouvelles qu’ils attendaient d’elles, certains coton-culteurs avaient juré de ne pas cultiver du coton cette année. Et pour faire plus vrai, ils en ont fait la promesse à leurs fétiches. Cette difficulté n’a pas été surmontée facilement. Selon nos informations, quelques-uns ont rompu le pacte. Mais majoritairement, ils ont décidé de rester fidèles à leurs fétiches.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sans le remboursement des 100 milliards de Fcfa dûs par l’Etat : Les paysans refusent de cultiver le coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/sans-le-remboursement-des-100-milliards-de-fcfa-dus-par-letat-les-paysans-refusent-de-cultiver-le-coton-2883570.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jul 2020 02:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Triomphe</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne agricole 2020-2021 risque de ne pas tenir la promesse des fleurs. La raison, les nombreux scandales qui ont  émaillé les campagnes précédentes. Malgré l’octroi de 15% du budget national à ce secteur vital de l’économie, du chemin reste à faire. Après le scandale des 18 milliards de fcfa ou les noms du Directeur général de la CMDT Baba Berthé et le Premier ministre  Boubou Cisse ont été  cités, c’est autour de l’Etat de décevoir les paysans à cause d’une dette   record de plus de 100 milliards  de cfa.

Le cumul de cette somme est la conséquence du mépris de l’Etat envers les paysans. Pendant 4 ans l’Etat a garanti auprès de la BNDA, la fourniture d’intrants agricoles aux paysans via la CMDT. Les conséquences du non respect de l’engagement de l’Etat sont tombées  sur la tête de la CMDT.  C’est vrai que l’Etat a fait marche arrière en fixant le kilo de coton à 275 fcfa au lieu de 200 fcfa. Cela n’a pas suffit pour calmer les ardeurs des paysans qui ont le sentiment d’être roulés dans la farine. Récemment une rencontre entre le PDG de la CMDT et les paysans à Ouelessebougou a tourné au fiasco. Les paysans ont opposé une fin de non recevoir  à la culture du coton. Dans le Banico , il a fallu toute la diplomatie du troisième vice de l’Assemblée Nationale l’honorable Mahamadou Diarrassouba pour que les paysans se résignent à cultiver l’or blanc. L’hésitation des paysans risquent de compromettre cette campagne agricole alors que l’Etat table cette année sur une production de 800 000 tonnes de coton graine. Pire, le Mali risque de perdre le rang très enviable de deuxième producteur de coton. Pour limiter les dégâts l’UNTM a adressé une lettre au gouvernement pour qu’il s’engage à rembourser cette dette le plus rapidement possible. Si l’Etat ne s’exécute  pas la BNDA, la CMDT et les paysans feront les frais.

<strong>Aissata Djitteye  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dioïla :  L’honorable Mamadou Diarrassouba convainc les cotonculteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dioila-lhonorable-mamadou-diarrassouba-convainc-les-cotonculteurs-2883320.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 14:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réélu haut les mains sur liste propre RPM, l’honorable Mamadou Diarrassouba est un élu toujours auprès de la population afin de s’imprégner de leurs souffrances pour y apporter des remèdes. Il y a eu un brouhaha entre l’Etat et les cotonculteurs qui avaient refusé de semer le coton. Aussitôt, l’honorable Diarrassouba a pris à bras-le-corps le problème. Il a initié ce samedi 27 juin une rencontre avec les membres de la CMDT, les présidents de la région cotonnière de Fana et plusieurs cotonculteurs du cercle de Dioïla. Après des échanges fructueux, l’honorable Diarrassouba a réussi avec brio à les convaincre de cultiver le coton.</strong>

Très bonne nouvelle pour les cotonculteurs du cercle de Dioïla qui, après des semaines d’hésitation, ont décidé de semer le coton, l’or blanc. Cette décision a été prise ce week-end, à la suite d’une rencontre organisée par l’honorable Mamadou Diarrassouba qui a regroupé les présidents des secteurs de production dans le cercle. Elle visait à informer les producteurs de coton du maintien de la subvention de l’engrais par le Premier ministre Dr Boubou Cissé, le 25 juin dernier. Ainsi, le sac de l’engrais est cédé à 11.000 FCFA au lieu de 18.401 FCFA.

L’honorable Diarrassouba, très préoccupé par le bien-être de toutes les couches de la population de Banico, a réussi à convaincre les producteurs de la région cotonnière de Fana de semer le coton. « Je pense qu’aujourd’hui, c’est de remercier le président de la République IBK qui n’a pas trahi  les paysans. Je pense que c’est la chaine de communication qu’il faut revoir. Cette communication est venue en retard par rapport à la prise de décision sur les intrants et le prix du coton », a indiqué d’entrée l’honorable Diarrassouba. Avant d’expliquer : « C’est pourquoi le président IBK a mandaté le Premier ministre pour trouver une solution au problème des cotonculteurs. Chose faite, et nous sommes tous d’accord ici à Dioïla. Et je pense que le message est passé. Les producteurs ont compris et ils ont accepté de cultiver le coton qui est un produit très précieux pour le développement du Banico ».

<strong>Les raisons de l’attachement de Diarrassouba à la culture du coton </strong>

L’honorable Mamadou Diarrassouba est un grand bâtisseur qui, par les actes posés dans le cadre du bien-être des populations et de développement du cercle de Dioïla, a su gagner la confiance de ses concitoyens. Il a expliqué les raisons qui le poussent à tout mettre en œuvre pour la culture de l’or blanc dans son cercle natal, Dioïla. Selon lui, sans le coton, ce n’est pas la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) qui ira en faillite, mais plutôt c’est tout le Mali qui sera KO.  Car, à l’en croire, après la vente du coton, ce  sont les producteurs qui bénéficient des recettes en premier, des céréales. A travers le coton, ils parviennent à avoir les intrants à crédit pour pouvoir cultiver le maïs. Toujours selon les explications de l’élu de Dioïla, les véhicules qui transportent le coton du village à nos usines et de l'usine au port sont pour la population malienne. Les chauffeurs, apprentis et transporteurs même n'auront pas de travail sans la culture du coton. Ces véhicules, de retour du port, reviennent avec des marchandises dont les prix seront abordables vu le coût du transport. Les saisonniers qui travaillent dans les usines CMDT sont des pères de famille. Après la CMDT, les huileries et leurs milliers de saisonniers au Mali seront en chômage. Les sous-produits du coton auprès des huileries: l'huile consommée représente plus de 60% au niveau national, mais plus de 80% au sud du Mali de notre consommation totale d'huile de tout genre.  Les savons (pour homme, habits, ustensiles) sont vendus par nos Mamans et sœurs, et utilisés par tout le monde au Mali. Le fournisseur n'aura pas d'appel d'offres et le commerçant ne pourra pas vendre ses produits aux paysans pour les appareils de traitements insecticides et herbicides, etc.

Le bâtisseur a fait également cas des banques. Selon lui, les banques et caisses qui octroient des crédits aux producteurs qui devraient être payés sur recettes coton ne pourront pas être remboursé sans la culture du coton.

Idem pour l’Exécutif, car à en croire Diarrassouba, les taxes de toute la CMDT, les cautions des véhicules transportant le coton de la brousse à l'usine et l'usine au port représentent un point fort pour le Budget du Gouvernement. « Pour preuve, aucun véhicule transportant du coton n'est soumis aux contrôles de la CCR. Même à Bamako, le coton circule 24h/24, alors que les gros porteurs sont interdits en pleine journée », a-t-il expliqué. Avant de laisser entendre : « Toi, fonctionnaire d'Etat, demande au ministre du Budget ce que représente la part des recettes coton à vos salaires, s'il te dit la vérité donc tu sauras que ton salaire aura des problèmes sans coton ». Et Diarrassouba de poursuivre : « Sans la culture de coton, les contrôleurs, gestionnaires, experts et les structures de recherche n'auront pas de contrat avec la CMDT. Le Prix du coton et des intrants sont fixés par l'IPC (le représentant des producteurs en majorité, du gouvernement et de la CMDT). La CMDT n'est qu'une entreprise pour la production et la vente du coton. Le Prix du coton et des intrants et la qualité des intrants résultent du gouvernement et les représentants des producteurs ». Avant de fulminer : « Ce qui est sûr, sans le coton, il y aura l’exode et l’immigration clandestine ».

En tout cas, convaincu que le coton est un produit très précieux pour le développement de son cercle natal, l’honorable Diarrassouba a exhorté les cotonculteurs de Dioïla le semer à tout prix.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne cotonnière 2020&#45;2021 :  Accord sur le prix de l’engrais</title>
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<pubDate>Wed, 01 Jul 2020 10:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La brouille entre l’Etat et les cotonculteurs sur le prix de l’engrais au titre de la campagne 2020-2021 est circonscrite. Un consensus est désormais trouvé avec des prix réajustés.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La campagne cotonnière était menacée à cause de la mésentente entre l’Etat et les syndicats des paysans du secteur coton. Beaucoup d’entre eux avaient décidé de ne pas retourner à la terre cette saison, à cause du prix de l’engrais qu’ils avaient jugé cher.

Le désaccord est désormais dissipé avec le nouveau prix fixé à la suite de négociations entre le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé et le GIE-Approvisionnement et appareil de traitement, sous le couvert de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC). L’entente conclue le jeudi dernier permet de céder aux paysans les engrais du système coton (complexe coton, complexe céréale et l’urée) au même prix que la saison dernière. Il s’agit de 11 000 F CFA le sac de 50g au comptant et 11 658 F CFA le sac de 50 kg à crédit. Le document a été signé par le PDG de la CMDT, Pr. Baba Berthé et le DG de l’OHVN, M. N’Diogou Diallo.

Quelques semaines auparavant (le 7 juin 2020), le prix du kg du coton qui opposait les cotonculteurs à l’Etat avait fait l’objet d’un arrangement. Le Premier ministre a débloqué 35 milliards de F CFA pour subventionner l’achat du coton aux producteurs. Grâce à cette manne financière, le prix aux paysans a connu un bonus exceptionnel de 50 F CFA/kg soit 250F/kg le 1er choix et 225 F/kg le 2e choix avec des prix de base de 200F/kg et 175 F /kg.

Par ailleurs, le prix des intrants n’avait pas varié ce qui était à l’origine de la tension, qui vient d’être étouffée.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

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<item>
<title>Campagne cotonnière : Baisse du prix des engrais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-baisse-du-prix-des-engrais-2882260.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jun 2020 09:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À titre exceptionnel, le gouvernement a fixé le coût du sac de 50 kg à 11.000 Fcfaau comptant et 11.658 Fcfa à crédit</strong>

L’annonce faite par le gouvernement de revoir à la baisse le prix du kg de coton graine a soulevé un vent de révolte dans le milieu paysan. Les producteurs menaçaient de boycotter la culture du coton si le gouvernement ne révisait pas à la hausse le prix initialement fixé. Mais le spectre d’une campagne sans coton s’éloigne peu à peu. Les raisons ?
On se rappelle que le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, avait accepté de porter le prix du kilogramme de 215 à 250 Fcfa. Cette décision n’avait pas totalement éteint la fronde des producteurs qui se plaignaient de la hausse du prix de l’engrais du fait du transfert de la subvention sur le prix du coton graine. Les producteurs viennent d’obtenir gain de cause au sujet du prix du coton aussi. Ainsi, à titre exceptionnel, le gouvernement a fixé le prix de cession du sac des engrais du coton (complexe coton, complexe céréales et urée) à 11.000 Fcfa au comptant et 11.658 Fcfa à crédit. Ce prix est fixé dans les limites du plan de campagne révisé, précise un communiqué de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT).

Cette bonne nouvelle va certainement doper le moral de certains producteurs comme ceux de Kita (Région de Kayes), où l’on s’active pour atteindre les objectifs de la campagne 2020-2021, selon le conseiller de la Fédération régionale des sociétés coopératives des producteurs de coton de la filiale Ouest de Kita. Pour Karim Diarra, les inquiétudes ont été balayées quand le gouvernement a décidé de ramener le prix du kg du coton graine à 250 Fcfa. «La pluie s’installe progressivement, et les intrants et les semis sont à la disposition des paysans des quatre secteurs de Kita», se réjouit-il.
Les efforts continuent au niveau de toutes les zones de production pour sauver ce secteur stratégique. En effet, l’or blanc fournit des revenus à 40 % de la population rurale. La filière contribue à 22 % des recettes d’exportations et 12% des recettes du budget national.

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<title>Crise du coton : La fronde des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-du-coton-la-fronde-des-producteurs-2880473.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 13:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contrairement à ce qui avait été dit il y a une dizaine de jour, les producteurs de coton rechignent à cultiver le coton cette année. En effet, lors de la rencontre avec le Premier ministre le dimanche 7 juin, le gouvernement avait annoncé une subvention de 35 milliards. Cela avait permis de fixer le prix du coton à 250 francs pour le premier choix et 225 francs pour le deuxième choix. Mais comme nous l’annoncions, les producteurs de coton n’étaient pas très enthousiastes. En effet, l’année dernière, le kilo de coton était vendu à 275 francs sans oublier la subvention des intrants qui leur permettait d’acquérir le sac à 11.000 francs. Or cette année, non seulement le prix du kilo de coton est en nette recul mais en plus ils n’auront pas droit à la subvention sur les intrants ce qui va les contraindre à débourser 18.000 francs pour le sac au lieu des 11.000 de l’année dernière. Face à cette discorde autour du prix, plusieurs producteurs refusent de cultiver le coton cette année. La crainte d’une année agricole sans coton s’accroit jour après jour.

Le mardi dernier, le président de l’Assemblée nationale Moussa Timbiné a rencontré les représentants de l’APCAM, de la CMDT et de la Coopérative des producteurs de coton. Ils lui ont expliqué que les producteurs ne veulent rien entendre : le statu quo ante ou rien du tout parce que dans leur entendement c’est une promesse du président de la République de céder l’engrais à 11.000 francs le sac. Pendant le temps où les négociations traînent, la montre tourne. En effet, si d’ici le 20 juin (c’est-à-dire dimanche prochain) il n’y a pas de solution, la saison sera en péril préviennent les responsables de la CMDT.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali:les producteurs du coton adoptent la politique du champ vide</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/maliles-producteurs-du-coton-adoptent-la-politique-du-champ-vide-2880413.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 00:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initialement fixé à 275 FCFA, pour la campagne 2020 - 2021, le prix du coton a chuté début mai à 200 FCFA le kilogramme. L’augmentation de 50 FCFA décrétée in extremis par le gouvernement, le 07  juin dernier, n’a pas fait bouger les lignes dans les champs.</strong>

Entre les paysans et la Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT) la crise de défiance est profonde. Plus profonde que les autorités ne laissent paraître. A Foh, village situé dans la commune rurale de Kourouma, à 60 kilomètres de Sikasso, les paysans ne veulent pas entendre parler de culture de coton, cette année.

[caption id="attachment_2880416" align="alignleft" width="414"]<img class="wp-image-2880416 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/Pierre-Diarra.jpg" alt="" width="414" height="299" /> Pierre Diarra dans son champs[/caption]

<em>«Il n’y aura pas un seul pied de coton dans mon champ cette année»</em>. Assis sous un apatam en toit de paille, ce samedi 13 juin, jour traditionnel de marché dans le village, Pierre Diarra ne semble pas presser pour aller au champ ce matin-là. Dans sa tenue vert kaki, le producteur du coton ne cache pas son mécontentement contre la CMDT et ses agents.<em>«Semer le coton cette année, c’est prendre le risque de voir la CMDT emporter tes bétails».</em> A en croire le producteur,le kilogramme du coton vendu à 225 ou 250 FCFA, selon la qualité, n’est pas rentable.

<em>«Leur politique, c’est que nous travaillons pour eux, et qu’ils emportent notre bétail à cause de la dette»</em>, se révolte Issa, un cinquantenaire qui n’a rien raté de la discussion avec Pierre. Foh, explique notre nouvel interlocuteur, est le plus grand producteur de coton parmi les dix villages de la commune de Kourouma. Cette année, tous les producteurs ont décidé de ne pas faire du coton. Seul à Dougoubala, nous avons appris qu’un producteur a désobéi à la consigne générale. <em>«Quand un fils désobéi à son père, il sait ce qui l’attend»</em>, prévient Issa.

<strong>L’affaire Bakary Togola ?</strong>

En présence du ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar; du PDG de la CMDT, Baba Berthé et des «syndicats de producteurs de coton», le Premier ministre Dr Boubou Cissé, non moins ministre de l’Economie et des Finances, a annoncé, le dimanche 7 juin, un appui de 35 milliards de F CFA pour <em>«subventionner l’engrais et faire face à la baisse des prix du coton sur le marché international dû à la COVID-19».</em>

De 11 660 FCFA en début d’année, le sac de l’engrais est aujourd’hui vendu au producteur malien à 18 405 FFCA. La raison? Le gouvernement a suspendu la subvention de l’engrais. Une décision inacceptable pour les paysans. D’abord parce qu’il a été dit que l’appui de 35 milliards devait permettre de «subventionner l’engrais». Ensuite, parce qu’il a été dit, en grande pompe, que 15% du budget national est accordé à l’agriculture. <em>«Ils ont augmenté le prix du kilo du coton, mais ils n’ont pas touché à l’essentiel qui est l’engrais»,</em> se plaint Issa notre paysan à Foh. Et de juger, assez remonté: «Ils ont enfermé Bakary Togola pour mieux nous exploiter».

<strong>Une campagne de sensibilisation infructueuse</strong>

Pour inciter les producteurs à faire du coton, la CMDT a envoyé des agents pour sensibiliser sur le prix du coton et de l’engrais. Des séances de «bonne information» qui, selon des informations recueillies à Foh, ne sont pas toujours bien terminées. <em>«Un agent nous a dit que si nous cultivons pas du coton, nous mourons de faim»,</em> dénonce Raymond, un autre paysan. « Hum… !» soupire le producteur avec un léger sourire moqueur, il n’a rien compris cet homme. <em>«Nous cultivons le coton pour avoir l’engrais pour les cultures vivrières comme le maïs», </em>dit-il.

Dans un village voisin, un agent de la CMDT a osé dire aux paysans que sans coton, il n’y aura pas de mariage. La réplique, rapporte Raymond, a été à la hauteur de l’affront: <em>«ta mère n’a pas été mariée avec l’argent du coton»</em>, lui a-t-on rétorqué à cet agent bien connu des siens<em>. «Le semi devait se faire à partir du 1<sup>er</sup> juin, nous sommes le 13 juin, aucune semence n’est mise en terre. La saison est déjà terminée pour nous»,</em> conclut Raymond.

<strong>Les paysans d’hier…</strong>

Dans la ville de Sikasso, un agent de la Compagnie Malienne de Développement de Textile confirme la profondeur du malaise entre paysans et décideurs politiques. Dans la zone de Kignan (cercle de Sikasso), seuls 80 hectares de coton été recensés, pour cette zone classée deuxième productrice de coton dans la région de Sikasso après Koutiala.

Selon notre interlocuteur, les autorités, en baissant et en augmentant unilatéralement le prix du coton, ont «violé la convention entre la CMDT et les producteurs». Ils ont oublié que «les paysans d’hier et ceux d’aujourd’hui sont différents. Les paysans aujourd’hui font de la politique et ils sont cultivés», a avisé notre interlocuteur.

<strong>Mamadou TOGOLA, de retour de Foh (Sikasso)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise du secteur coton : L’Assemblée nationale s’implique dans la recherche de solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-du-secteur-coton-lassemblee-nationale-simplique-dans-la-recherche-de-solutions-2880225.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2020 10:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à la crise que traverse le secteur coton, le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné a reçu, hier en audience, les différents acteurs. Il s’agit des représentants de la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali (CSCPC) de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM).

À l’issue de la rencontre qui a duré plus de trois heures, Djiguiba dit Anfa Coulibaly, président de la CSCPC a salué l’initiative du président de l’Assemblée nationale de rencontrer les cotoncultueurs et les responsables de la CMDT. Selon lui, la rencontre – qui s’est déroulée à huis clos – a porté sur le prix du coton qui suscite actuellement beaucoup de discordes. Le niveau du prix a conduit d’ailleurs certains producteurs de coton à prendre la décision de ne pas en cultiver cette année. Le premier responsable de la Confédération a remercié le gouvernement pour ses efforts, notamment la subvention de 35 milliards Fcfa accordée au secteur pour que le prix du coton atteigne 250 F cfa le kg.

Après la rencontre avec le Premier ministre, a précisé Djiguiba dit Anfa Coulibaly, les représentants de la CSCPC et de l’APCAM ont rendu compte aux cotonculteurs.

Cependant, ces derniers ont décidé de maintenir le prix de l’année dernière qui est de 275 F cfa et 11.000 F cfa pour le sac d’engrais. Ces difficultés ayant poussé de nombreux producteurs à prendre la décision de ne pas en produire cette année, sont latentes alors que la culture du coton est une question de période, a déploré le président de la CSCPC. Pour lui, l’or blanc occupe une place importante dans l’économie de notre pays et une saison sans culture du coton peut avoir de graves conséquences pour le pays, quand on sait que de nombreux Maliens vivent du secteur sans être producteurs.

D’après lui, ce sont ces conséquences que le président de l’Assemblée nationale veut prévenir, puisque le coton est le moteur de l’économie du Mali. Et c’est la raison pour laquelle Moussa Timbiné a pris l’initiative de rencontrer les acteurs du secteur pour connaître leurs difficultés et voir quelles peuvent être les solutions.

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</item>

<item>
<title>Filière coton : le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, annonce une subvention exceptionnelle de 35 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiere-coton-le-premier-ministre-dr-boubou-cisse-annonce-une-subvention-exceptionnelle-de-35-milliards-2878783.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Premier ministre, ministre des Finances et de l’Economie, Dr. Boubou Cissé, a, au cours de sa rencontre, le dimanche 7 juin, à la primature, avec les acteurs de la filière coton, annoncé une subvention exceptionnelle de 35 milliards de Fcfa.</span></i></b></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour la campagne 2020-2021, le prix du coton est fixé à 200Fcfa/kg pour le premier choix et de 175Fcfa/kg pour le deuxième choix. En plus de ce prix de base, le gouvernement consent, à titre exceptionnel, une subvention de 35 milliards CFA se traduisant par un bonus de 50 Fcfa sur le prix de chaque kilogramme de coton graine produit et vendu à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT).</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En d’autres termes, l’Etat à travers la CMDT s’engage à acheter chaque kilogramme produit localement à 250F pour le premier choix et 225 F pour le second choix.  L’intervention de l’Etat vise à compasser la chute du prix du coton sur le marché mondial due aux conséquences de la crise sanitaire de la pandémie de la Covid-19.</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette augmente du prix du kilogramme de l’or blanc est une bouffée d’oxygène pour les producteurs du coton et illustre la volonté du chef du gouvernement, Dr. Boubou Cissé, d’encourager les paysans à ne pas renoncer à la culture du coton. Un Malien sur cinq, soit près de 4 millions de la population, vit directement de la culture du coton.</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En acceptant d’octroyer cette subvention exceptionnelle de 35 milliards de Fcfa à la filière coton, le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, vient à la rescousse du PDG de la CMDT, Pr. Baba Berthé, qui avait eu toutes les peines du monde à convaincre les paysans. Ceux-ci pour la plupart s’étaient dit prêts à renoncer à la culture du coton. Ce qui allait être préjudiciable à l’économie malienne dont les fondements sont ébranlés par des années de crise.</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La filière coton, qui constitue le premier produit d’exportation du Mali, contribue, selon les statistiques, à 22% des recettes d'exportation soit environ 15% du PIB (Produit intérieur brut). Des chiffres qui font de la culture du coton un levier économique majeur, derrière celle de l'or. Le pays a produit en 2019, 720 000 tonnes et 820 000 tonnes sont attendues cette année 2020.</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Outre le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, les membres de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, les représentants des quatre syndicats de la filière coton (SYCOV, SYVAC, SYPAM, SPCK), les représentants de la CMDT, de l’OHVN et des députés élus dans la zone cotonnière, ont participé à la rencontre avec le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé.</span></p>
<p class="yiv7963974700msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix du coton aux producteurs :  Une hausse de 250 F/kg, grâce à une subvention de 35 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/prix-du-coton-aux-producteurs-une-hausse-de-250-f-kg-grace-a-une-subvention-de-35-milliards-de-f-cfa-2878567.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 16:17:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une subvention exceptionnelle de l’Etat de 35 milliards de F permet une augmentation du prix du Kg du coton qui passe de 2015 F à 250 F depuis le dimanche 7 juin. Une augmentation consentie par le gouvernement après une rencontre entre le Premier ministre et les différents acteurs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis le dimanche dernier, les mécontents de la filière coton semblent se dégonfler. Un accord d’augmentation du prix du kg a été signé à l’issue d’une rencontre entre le Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, la Société coopérative des producteurs de coton (S-CPC), les représentants des quatre syndicats de la filière coton, ceux de la CMDT, de l’OHVN et des députés élus dans la zone cotonnière.

L’accord fixe désormais le prix d’achat de base pour la campagne 2020/2021 du coton 1er choix à 200 F/kg, le 2e choix à 175 F/kg. Ce prix de base est soutenu par une subvention exceptionnelle de 35 milliards de nos francs. Ce qui crée un bonus de 50 F sur le prix de base soit 250 F/kg le 1er choix et 225 F CFA/kg le 2e choix. Par contre, le prix des engrais passe de 11 660 F CFA le sac à 18 405 F CFA.

La baisse vertigineuse du prix du kg du coton à 215 F CFA était depuis la semaine dernière la principale pomme de discorde entre la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) et les cultivateurs de coton. Partout où il est passé, le PDG de la CMDT, Pr. Baba Berthé aidé par sa collègue, la directrice adjointe de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), Mme Diallo Mah Koné n’avait pas pu convaincre les cotonculteurs sur cette décision jugée par eux <em>"unilatérale et contre les intérêts"</em> des paysans confrontés aussi à la montée du prix des engrais. Malgré les explications du Pr. Berthé relatives à la baisse des cours mondiaux de l’or blanc ayant eu des effets collatéraux sur le prix du coton au Mali, certains paysans avaient menacé de boycotter  la culture de cette matière première pendant la présente campagne agricole.

Pour la campagne agricole 2020/2021, la CMDT planche sur 820 000 tonnes de coton graine un peu plus que l’année dernière (700 000 tonnes) avec un bond de 6,6 % où le Mali était classé 2e plus gros producteur d’Afrique subsaharienne, juste derrière le Bénin avec 714 000 tonnes.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de désaccords entre le Gouvernement et les cotonculteurs : Une subvention de 35 milliards prévue pour ramener le kilo du coton à 250 F !</title>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au cœur des locaux de la Primature qu’une rencontre d’échange a eu lieu, ce dimanche 7 juin 2020. À l’ordre du jour : la baisse des prix du coton sur le marché international. C’était sous l’égide du PM Boubou Cissé en compagnie de Moulaye Ahmed Boubacar, ministre de l’Agriculture, de Baba Berthé, PDG de la CMDT, de Djiguiba dit Anpha Coulibaly, président intérimaire de la C.S.C.P.C…</strong>

Plus de mésentente entre les cotonculteurs et le Gouvernement de Boubou Cissé. À l’issue d’une rencontrehuis-clos, tenue trois heures durant (10 h 30-13 H30) entre les parties, un accord consensuel a été finalement trouvé. Ainsi, pour la campagne agricole 2020-2021, les parties ont convenu de maintenir les prix d’achat de base du coton à 200 f/KG pour le premier choix. Quant au deuxième choix, le prix est fixé à 175 f par kg.

En outre, le Gouvernement a décidé, à titre exceptionnel, de concéder une subvention de 35 milliards de nos francs, traduisant un bonus de 50 F sur le prix de chaque kg de cotons graines produits et vendus à la compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). C’est-à-dire, chaque kilogramme de coton produit sera désormais acheté à 250 F pour le 1<sup>er</sup> choix et 225 f pour le second choix. De ce fait, les engrais seront cédés à leurs prix coûtants.

Selon le ministre Moulaye Ahmed Boubacar, <em>« l’année du monde des cotonculteurs est ainsi sauvée malgré toutes les difficultés que nous connaissons ». </em>D’après lui, la crise du covid-19 a beaucoup impacté sur le coût mondial du coton. Ce qui a fait que les prix ont chuté cette année à 200 F par kilogramme. <em>« À travers la vision du chef d’État et de son gouvernement, nous sommes, à l’issue de cet échange, parvenu à un prix consensuel avec les députés ici présents, les syndicats, et les acteurs des filières de la cotonculture. Nous avons, certes, réorienté la subvention vers désormais la production pour raison que celle-ci doit profiter aux producteurs. Mais, nous avons pu nous entendre aussi sur un prix de 250F/kg du coton </em>», a-t-il expliqué, précisant que ce prix fixé est profitable aux cotonculteurs.

Pour Baba Berthé, PDG de la CMDT, la baisse des prix du coton avait créé beaucoup de contestations dans la zone de la Compagnie malienne pour le développement des textiles. En tant que PDG, poursuit Baba Barthé, <em>« nous avons noté et transmis l’ensemble des doléances des cotonculteurs au Gouvernement qui a pris note. C’est suite à cela que le Gouvernement a décidé de nous recevoir aujourd’hui. Au cours de cette rencontre, le PM Boubou Cissé a accepté les propositions faites par les producteurs, portant le prix d’achat d’un kilo du coton à 250 F »</em>. Par ailleurs, Baba Berthé clarifie que le prix d’achat de base du coton fixé à 200 F est maintenu. Seulement, dit-il, le Gouvernement a consenti un bonus de 50f. Ce qui veut dire que le kilo du coton de la présente campagne sera acheté auprès des cotonculteurs à 250 F.

Abordant dans le même sens, Djiguiba dit Anpha Coulibaly, président par intérim de la confédération de la société coopérative des producteurs du coton (C.S.C.P.C) rappelle qu’alors que le prix de l’année dernière était 275f, le kilo du coton fixé pour cette année est 215 F. Ce qui avait fâché les cotonculteurs. Pour cette année, dit-il, le prix du coton fixé au Burkina Faso est 240 F alors que le Mali est à 250 F grâce à ce bonus de 50 F du Gouvernement.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2020&#45;2021 : Le gouvernement accorde une subvention de 35 milliards de FCFA augmentant le kg à 250 FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2020-2021-le-gouvernement-accorde-une-subvention-de-35-milliards-de-fcfa-augmentant-le-kg-a-250-fcfa-2878447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2020 00:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la menace des producteurs de coton de boycotter la campagne agricole de 2020-2021 à cause de la baisse du prix du kilogramme du coton,  le gouvernement  malien a pris des mesures subventionnelles urgentes  à l’égard de la compagnie malienne  pour le développement du textile (CMDT).</em></strong>

-<strong><em>Maliweb.ne</em>t-</strong>L’annonce a été faite, le dimanche 7 juin,  à la primature  lors d’une réunion extraordinaire  convoquée par le  Premier ministre, Dr Boubou Cissé. Laquelle a réuni une délégation des acteurs de la filière coton  du Mali : le ministre de l'Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar,  le directeur général de la CMDT,  Baba Berthé,  et des syndicats de producteurs de coton.   Lors de cette rencontre, le gouvernement  a décidé d’accorder  un appui exceptionnel de plus de 35 milliards de CFA pour subventionner l’engrais.  Object : faire face à la baisse des prix sur le marché international et les difficultés dues au COVID19.

En décidant cette subvention,  le gouvernement  a matérialisé  un bonus de 50F sur chaque kilogramme de coton produit et vendu à la CMDT. En bref,  le gouvernement à travers la CMDT, dit  s’engager  à acheter chaque kilogramme de coton  produit localement à 250F pour le premier choix et 225 F pour le second choix.

En outre, l’exécutif en commun accord avec  les coopératives de producteurs de coton  s’est engagé à céder les engrais à leurs prix coûtants. C’est à la dire le prix du sac du l’engrais passe de 11 000 FCFA à 18 000 FCFA.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>89ème  session du Conseil d’Administration de la CMDT :  Un chiffre d’affaires de 313,060 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/89eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-un-chiffre-daffaires-de-313060-milliards-fcfa-2876548.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 02:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT Holding) a tenu, le jeudi 28 Mai 2020,  sa 89<sup>èmz </sup>session du Conseil d’Administration. C’était à l’hôtel de l’Amitié de Bamako sous la présidence de Baba Berthé, président du Conseil d’Administration.</strong>

<strong>Il est important de rappeler la </strong>mission et organisation de la C.M.D.T.

La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (C.M.D.T.) est une société anonyme d’économie mixte créée en 1974. Maillon essentiel de la filière cotonnière du Mali, elle assure les missions ci-après : le conseil agricole auprès des producteurs de coton ; la commercialisation primaire du coton graine ; le transport et l’égrenage du coton graine ; la vente de la fibre de coton à l’exportation et aux industries textiles maliennes ; la vente de la graine de coton aux industries locales de trituration.

Le Capital de la C.M.D.T. Holding est détenu à 99,49% par l’Etat malien et 0,51% par GEOCOTON.

Le capital des quatre Filiales de production de la C.M.D.T. est détenu à 20% par les producteurs à travers la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) et 80% par la C.M.D.T. Holding.

La C.M.D.T. est gérée par un Conseil d’Administration composé de 11 membres, dont 08 pour l’Etat du Mali, 02 pour les producteurs de coton et 01 pour GEOCOTON (société française).

Elle est dirigée par un Président Directeur Général, appuyé par 01 Directeur Général Adjoint, 09 Directeurs Centraux et 05 Administrateurs Généraux des Filiales (Sud.sa, Nord Est.sa, Centre.sa, Ouest.sa et l’Office de Classement du Coton basé à Koutiala).

Véritable outil de développement, la société emploie à ce jour 1 729 agents permanents et 3 335 agents saisonniers pendant la campagne d’égrenage et de commercialisation.

<strong>Le conseil a approuvé le procès verbal de la 88ème session du conseil d’administration de la Holding CMDT- SA tenue le 26 décembre 2019 ; approuve le rapport de gestion du président Directeur Général de la CMDT, et a donné mandat au Président de présenter le rapport à l’Assemblée Générale Ordinaire ; le conseil a finalement arrêté les états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2019, qui dégagent les résultats suivants :</strong>

313,060 milliards FCFA du chiffre d’affaire. C’est le chiffre d’affaire de l’an 2019 de la Compagnie Malienne de Développement de Textile, le résultat net s’élève à 2,803 milliards de francs CFA en fin le total du bilan donne 214,037 milliards de francs CFA a indiqué le PDG de la CMDT. Tout en se félicitant du fait que cette mesure vise en <em>«stimuler la production à partir d’un prix de base plus incitatif»</em><em>.</em>

Le coton est la deuxième source de recettes d’exportation du Mali après l’or. La contribution du secteur coton au PIB est estimée à 15% ; Il procure aux producteurs des revenus pour la satisfaction de leurs besoins monétaires et la sécurité alimentaire à travers la production de céréales ; Il soutient les activités des industries textiles et de trituration de la graine, des banques, des transporteurs,     des fournisseurs de pièces détachées, d’intrants et de carburant.

En somme La filière coton, avec l’appui des autorités du pays, joue et jouera un rôle important dans l’amélioration des conditions de vie des populations. Elle apparaît de plus en plus comme un puissant vecteur de lutte contre la pauvreté et l’insécurité. Son apport à l’économie nationale et à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire sera important, et le sera davantage dans le futur.

Le personnel de la société reste engagé pour la réalisation des objectifs fixés par le Programme de Développement Stratégique qui font échos à la politique gouvernementale en matière de production agricole et de transformation locale.

<strong>Mohamed SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton graine : Légère hausse du prix au producteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-graine-legere-hausse-du-prix-au-producteur-2875904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2020 10:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La CMDT annonce que le tarif bord champ est désormais fixé à 215 Fcfa. C’est une augmentation par rapport aux 200 Fcfa </strong><strong>précédemment annoncés. Les raisons ? Le gouvernement a décidé de rediriger la subvention sur le prix de cession de l’or blanc</strong>

Avant le début de la campagne agricole, il est de coutume de fixer le prix du coton graine aux producteurs. La direction générale de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), avec l’accord du gouvernement, porte à la connaissance des producteurs le prix convenu auquel la société va acheter la production. Ce prix est en effet fixé en association aussi avec les producteurs de coton des zones de l’Office de la Haute vallée du Niger (OHVN).

Pour expliquer la nouvelle structuration de prix aux producteurs, le président directeur général de la CMDT, le Pr Baba Berthé, a conduit une délégation dans toutes les zones de production de sa structure, du 8 au 17 mai. Il était accompagné pour la circonstance des responsables techniques de la CMDT, des responsables de la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton au niveau central, régional et local. La délégation a pu s’enquerir aussi de l’état de livraison aux producteurs des intrants agricoles au titre de la campagne 2020/2021.

Dans un premier temps, le prix bord champ garanti aux producteurs de coton graine avait été fixé à 200 Fcfa/kg pour le compte de la campagne 2020/2021, contre 275 Fcfa pour la saison précédente, soit une diminution de 75 Fcfa.

Face à cette situation, cumulée à d’autres difficultés de la filière coton, le gouvernement, à travers la CMDT a trouvé une solution alternative. Ainsi, il a été décidé de transformer la subvention des engrais en bonus sur le prix du kg du coton graine.
Il faut rappeler que l’état a été amené à baisser le prix du coton à cause de la chute des cours de la fibre sur le marché mondial. Cette conjoncture défavorable est due aux impacts économiques de la crise du coronavirus.

<a href="https://lessor.site/coton-graine-legere-hausse-du-prix-au-producteur.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les producteurs de coton en crise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/les-producteurs-de-coton-en-crise-au-mali-2873517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2020 04:26:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Au Mali, les producteurs de coton vont perdre plus du cinquième de leurs revenus lors de la campagne 2020/2021. Le prix « bord champ » (le prix au producteur) garanti a été fixé à 200 francs CFA le kilo au lieu de 275 francs CFA pour la campagne précédente. Une baisse principalement liée à la mauvaise situation du marché mondial de la fibre, particulièrement touché par les conséquences économiques engendrées par crise du nouveau coronavirus.</strong></p>

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Des usines textiles à l’arrêt en Asie, des cargaisons de fibres encore en attente d’exportation et le plongeon, début avril, du cours du coton à son plus bas niveau depuis 2009, la faiblesse des prix du pétrole ayant rendu les fibres synthétiques plus compétitives que les fibres naturelles… Il n’en fallait pas plus pour que la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), qui gère la filière, décide de diminuer le prix au producteur. La CMDT table sur une production nationale de 700 000 tonnes.

Avec cette chute de la rémunération de plus de 20%, certains coton-culteurs pourraient baisser les bras. Mais ce n’est pas le cas de Tahirou Dembélé, producteur de « l’or blanc » à Koutiala, qui appelle même à l’amélioration du rendement.

« <em>Pour le moment, la meilleure solution est de produire beaucoup sur une petite superficie, par exemple 2 t/ha, soit 10 t sur 5ha. Mais quand vous cultivez sur 20 ha et que vous n'arrivez même pas à avoir 10 t, c'est une énorme perte. </em>»
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</div>
Le gouvernement malien devrait allouer la même subvention aux producteurs de coton que lors de la campagne écoulée : 10 milliards de francs CFA. La CMDT et les autres acteurs de la filière ont d’ores et déjà décidé de réorienter l’utilisation de cette somme. Destinée auparavant aux intrants, elle servira cette fois à assurer un bonus de 15 francs CFA le kg aux producteurs.

<strong>Source: <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200512-les-producteurs-coton-en-crise-mali" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rfi.fr</a></strong>

</div>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Togola élu président de la FR&#45;SCPC de Sissoko&#45;Sud</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bakary-togola-elu-president-de-la-fr-scpc-de-sissoko-sud-2863981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bakary-togola-elu-president-de-la-fr-scpc-de-sissoko-sud-2863981.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 16:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Incarcéré sur fond de malversations financières au niveau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC), Bakary Togola a été élu en début de la semaine derrière Président de la fédération des Sociétés Coopératives de la filiale sud de Sissoko. Et cela, en attendant l’élection du Président de la confédération de l’ensemble des quatre filiales dont il est le Président sortant. En effet, comme pour défier le procureur anti-corruption, Mamoudou Kassogué, les cotonculteurs de la 3e région ont jeté leur dévolu à nouveau sur la personne du célèbre prisonnier pour prendre en charge leur destinée pour les cinq prochaines années. Comme s’ils mettaient en doute le chef d’accusation retenu contre lui, notamment un total 9,462 milliards FCFA non justifiés par sa comptabilité entre la période 2013-2018.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du réseau sociétés coopératives des producteurs de coton :    Les préfets ont&#45;ils été mouillés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/renouvellement-du-reseau-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-les-prefets-ont-ils-ete-mouilles-2862804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/renouvellement-du-reseau-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-les-prefets-ont-ils-ete-mouilles-2862804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Mar 2020 01:02:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En fin de mandat, le renouvellement du réseau Sociétés coopératives des producteurs de coton, s’est ouvert sur fond de tension dû à une violation du principal texte qui règlemente ledit secteur.</strong>

&nbsp;

Les paysans pointent du doigt les préfets sous la présidence desquels se tiennent les assemblées de renouvellement. De sources judiciaires, en effet, les bureaux des Sociétés coopératives des producteurs de coton mis sur place ont été attaqués devant la justice pour violation de textes. Joint par nos soins, un membre influent du collectif des producteurs de coton a révélé que le collectif est dans la dynamique d’attaquer tous les bureaux qui ne respectent pas les textes en vigueur. « Déjà à Kimparana et Kita, le juge a été saisi pour annuler cinq bureaux. Les verdicts sont attendus très prochainement », a-t-il indiqué.

Que s’est-il passé ?

La même source explique qu’à Kimparana, Kita et Koutiala, les préfets ont refusé l’accès des bureaux de vote aux paysans, en les faisant sécuriser par des gendarmes auxquels des instructions fermes ont été données dans ce sens. L’ensemble des producteurs sur place n’a ainsi pas eu accès aux bureaux de vote. Par contre, ajoute-t-on, les cinq délégués en question ne possédaient qu’une simple lettre d’invitation pour voter alors que la loi exige le récépissé de la loi Ohada. « Et parmi eux, beaucoup n’étaient pas à jour dans le paiement de leurs cotisations. Ils sont des inconditionnelles du bureau sortant. Le collectif des producteurs de coton est prêt à aller jusqu’au bout », va-t-il prévenu. Et de mettre en garde les plus hautes autorités que les préfets seront tenus pour responsables en cas de mort d’hommes ou d’écoulement de sang. Il en a profité pour remercier en revanche les préfets de Bla et de Dioïla d’avoir respecté et fait respecter l’acte de l’Ohada. Et de se demander si toutefois les autres préfets n’ont pas été mouillés par le bureau sortant qu’on soupçonne d’avoir empoché 123 millions, soit 3 millions pour 41 secteurs afin de sensibiliser les paysans pour l’organisation des élections.

Que dit la loi Ohada ?

Celui-ci obéit à un processus à quatre (4) niveaux. D’abord, au niveau de chaque Société coopérative des producteurs de coton (SCPC), les producteurs se réunissent en assemblée générale et élisent les membres de leur Comité de gestion. Ensuite, les délégués issus des SCPC immatriculés et à jour dans les cotisations se réunissent au niveau de chaque Union secteur Cmdt/Ohvn pour élire les douze (12) membres du Conseil d’administration et les quatre (4) membres du Conseil de surveillance de l’Union de secteur des sociétés coopératives des producteurs de coton (US.SCPC).

Pour ce qui est de la mise en place de la fédération régionale des Sociétés coopératives des producteurs de coton (FR-SCPC), cinq (5) élus de chaque US.SCPC se réunissent pour élire les douze (12) membres du Conseil d'Administration et les quatre (4) membres du Conseil de surveillance de la fédération régionale des Sociétés coopératives des producteurs de coton (FR-SCPC). Et enfin, pour mettre en place la Confédération des sociétés des producteurs de coton (C-SCPC), cinq élus de chacune des FR-SCPC se réunissent en assemblée générale au niveau national pour élire les douze (12) membres du conseil d’administration e les cinq (5) membres du conseil de surveillance de la C-SCPC.

La loi Ohada exige également à ce que le renouvellement des quatre fédérations s’effectue le même jour sous la présidence du gouverneur ou du préfet selon les localités. Et le délégué choisi par chaque SCPC doit se munir d’un mandat dûment signé et cacheté.

<strong>Amidou KEITA</strong>

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<item>
<title>La semaine du coton malien : Réflexions autour de la valorisation de l’or blanc au cœur du rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-semaine-du-coton-malien-reflexions-autour-de-la-valorisation-de-lor-blanc-au-coeur-du-rendez-vous-2862795.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 17:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’or blanc doit briller pour tous les Maliens. C’est dans ce contexte que l’Association des jeunes pour la valorisation du Coton (AJVC) en collaboration avec le Ministère de l’Agriculture organise, les 12 au 14 mars 2020, des journées d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali. En prélude, les initiateurs ont animé, le vendredi 06 mars dernier au Grand Hôtel de Bamako, une conférence de presse afin d’éclairer la lanterne des médias nationaux et internationaux.  </em></strong>

En prélude à l’ouverture du forum sur le coton, le président de l’AJVC, M. Abdel Rahamane Sy et Mme Oumou Sidibé, la Directrice générale de l’Eléphant Vert ont co-animés une conférence de presse dont l’objectif est de faire l’Etat des lieux de la production du coton au Mali. Les principaux conférenciers étaient assistés par le représentant du Ministère de l’Agriculture, Aimé B. Diarra, du vice-président du Conseil Malien des transporteurs routiers.

Ainsi durant trois jours (du 12 au 14), il s’agit selon les organisateurs de créer un cadre d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali pour une meilleure croissance en termes de valeur ajoutée et la compétitivité de nos industries locales. A noter que cette édition 2020 prévoit des activités à savoir la foire d’exposition, forum sur la valorisation du coton, défilé de mode, rencontre B2B, la remise des attestations entre autres.

D’entrée de jeu, le président de l’AJVC dira que la semaine du coton malien est un cadre de réflexions professionnelles qui regroupe l’ensemble des acteurs évoluant dans la chaine de valeur du coton pour le bonheur de cet important secteur. Et les recommandations qui sortiront de cette rencontre permettront d’orienter et d’accompagner les initiatives du gouvernement dans l’objectif de la transformation locale.

Pour le conférencier, le Mali est l’un des maillons essentiel de la production du coton en Afrique. Donc, il est important de passer à la transformation de 2% à 15%. Pour cela, indique-t-il, il y a des acteurs qui sont confrontés à des difficultés. <em>« Quand on parle du coton, il y a ce qu’on appelle le système coton. Donc, il concerne plusieurs interprofessions. Nous allons leur donner la parole pour qu’ils viennent faire le bilan. Et nous allons regrouper l’ensemble de ses recommandations qui permettront d’orienter le gouvernement dans ses actions ».</em>

Cette année, l’accent est mis particulièrement sur le coton bio.

La Directrice Générale de l’Eléphant Vert, Mme Oumou Sidibé en prenant la parole a remercié l’AJVC en lui a exprimant également sa satisfaction par rapport au choix du thème qui met accent sur le coton bio. <em>« On est un acteur du développement. On doit être aux cotés des acteurs (la CMDT, Ministère de tutelle, la Confédération…) qui pilotent la filière pour que ceux qui font le coton… »,</em> a dit Madame la Directrice.

<strong>Mountaga Diakité</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: La BDM&#45;SA file le coton de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-la-bdm-sa-file-le-coton-de-la-cmdt-2861465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2020 00:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une convention de financement pour la commercialisation du coton malien d’un montant de 243,9 millions d’Euros (160 milliards de FCFA) a été signée à Paris entre la Banque de développement du Mali (Bdm-sa) et la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT).

243,9 millions d’Euros (soit 160 milliards de FCFA) seront levés pour filer le coton malien.

La BDM-SA a été retenue comme chef de file de l’opération aux côtés d’un pool bancaire au nombre de 18 banques commerciales

Dans ce pool, 5 banques de renommée internationale hors zone Uemoa sont en piste dont entre autres, la Société Générale, Bmce Bank International, Bic, Bred. Avec cette nouvelle opération de mobilisation de fonds, la CMDT octroie le vingtième mandat à la BDM SA.

<strong>Par Hippolyte GOURMANTIER (Confidentiel Afrique</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur OHVN de Dangassa :  Le maire de Tiagadougou&#45;Faraba s’improvise producteur cotonnier et crée la zizanie entre cotonculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-ohvn-de-dangassa-le-maire-de-tiagadougou-faraba-simprovise-producteur-cotonnier-et-cree-la-zizanie-entre-cotonculteurs-2861271.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 08:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le renouvellement du Conseil d'Administration de la Confédération des Sociétés Coopératives des Productions de Coton du Mali, ne se passe pas en toute quiétude partout en zone OHVN. Dans le secteur OHVN de Dangassa, l’opération a fait couler beaucoup d'encres et de salives.

Toutes les sociétés coopératives des sous-secteurs de Faraba et Tounounfoudans le cercle de Kati, se sont réunies à Faraba, le 15 janvier 2020, en assemblée générale. Le but était de désigner les délégués censés participer à l'Assemblée Générale de renouvellement du Bureau de l'Union des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Secteur OHVN de Dangassa. Cette réunion a fait l'objet d'un procès-verbal, en date du 15 janvier 2020.

Cependant, à la grande surprise de la communauté, le maire de Tiakadougou-Faraba, Minkoro Doumbia, s’est opposé à la liste issue de l’AG du 15 janvier 2020 ; cela, malgré la pertinence du procès-verbal de réunion.

Dans le feu de l’action, le maire Doumbia a fait passer un communiqué radio pour inviter toutes les sociétés coopératives relevant de sa commune à une réunion extraordinaire dans la salle de délibération de la mairie de Faraba. L’objet de cette réunion portait sur le choix des délégués.

A la réunion, les délégués présents ont été stupéfaits lorsque le maire Minkoro Doumbia remet en cause, voire annule publiquement la décision de la réunion du 15 janvier, qui désigne les déléguésdu renouvellement du bureau de l'Union des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Secteur OHVN de Dangassa.

Motif avancé par le maire,  les sociétés coopératives qui désignent lesdits délégués ne sont pas à jour de leur cotisation.

D’après une source communale, cette allégation du maire est fausse. La source soutient que sur 13 coopératives écartées, 7 ont déjà payé leur cotisation. Quant aux6 autres restantes, elles ont payé leurs cotisations dans la foulée de l’Assemblée générale. Ces coopératives disposent des reçus de paiement, délivrés par Moriba Doumbia, vice-président de l'Union.

Malgré tout, le maire a mis de côté tous les délégués approuvés par les différentes sociétés coopératives, pour choisir d’autres délégués au nombre de 7 dont lui-même maire et délégué auto mandaté.

Les 6 sociétés coopératives ayant composé ces délégués sont les suivantes : coopératives de Mankaladji, Tiémokola1, Bougouba1, Tounounfou 1, Sambia, et Bagayogobougou1.

C’est ainsi que le maire et ces délégués se sont rendus à Dangassa pour l’Assemblée Générale de renouvellement de l'Union. Elle se passera sous la surveillance des gendarmes et débouchera sur un bureau présidé par Lassana Doumbia ; le maire Minkoro Doumbia est élu vice-président.

Dans les faits, l'illégalité de ce nouveau bureau ne souffre d'aucun doute ; ou du moins si l'on se réfère à l'article 99 de l'acte uniforme de l'OHADA portant sociétés coopératives. Cet article stipule : « sauf disposition contraire du présent acte uniforme, tout coopérateur a le droit de participer aux décisions de l'assemblée générale. Toute clause statuaire contraire est réputéenon écrite ».

Ici, on voit aisément que le maire Minkoro Doumbia a écarté des sociétés coopératives dont la respectueuse «Danaya» de Bougouba1, présidé par Adama Doumbia.

Autre chose est que l'ensemble des sociétés coopératives écartées par le maire, ont produit cette année plus de 1.000 tonnes de coton.

Face à la gravité de la situation, l'USCPCSO de Dangassa en appelle au recours de la  Fédération Régionale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton de Fana, pour annulation pureet simple du bureau mis en place le 13 février 2020 à Dangassa ; et fixer une date pour une nouvelle Assemblée Générale.

Selon une source locale, si jamais Fana n’intervient pas,  les SCPC du secteur OHVN de Faraba et Tounounfou se retireront de l'USCPCSOde Dangassa pour former leur propre Union à Faraba.

Cette décision est aussi conforme à l'article 133 de l'acte uniforme de L'OHADA portant sociétés coopératives. Cet article dispose : « Au moins deux sociétés coopératives ayant le ou les mêmes objets peuvent constituer entre elles, pour la gestion de leurs intérêts communs, une Union de sociétés coopératives ».

A suivre...

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Koné </strong>

<strong>source : Le Délibéré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Union des coopératives des producteurs de coton : Un panier à crabes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/union-des-cooperatives-des-producteurs-de-coton-un-panier-a-crabes-2860237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 00:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon nos sources quatre Présidents sont  accusés de détournement de fonds, il s’agit de ceux de Djidian, Kita, Kokofata et Sébékoro. Ils font l’objet d’une plainte déposée au tribunal de Kita il y a quelques jours. Ils auraient dissimulé les bilans de leurs coopératives respectives depuis leur création en 2007. Selon le contenu de la plainte, ces dits Présidents ont bénéficié pendant plusieurs temps des fonds pour le fonctionnement de leurs coopératives et pour d’autres activités dont la gestion n’a jamais été justifiée.</strong>

&nbsp;

Le panier de l’Union des Producteurs de Coton n’a pas fini de vider son contenu. En janvier certains paysans exigeaient du successeur de Bakary Togola, la vérité et toute la vérité sur l’attribution de nouveaux marchés d’intrants agricoles. Le collectif des paysans de producteurs de coton a écrit au président par intérim des Sociétés coopératives des producteurs de coton une lettre le 23 décembre 2019 pour exprimer leur surprise. C’est sur la base des informations recueillies au prés de leurs délégués aux travaux de passation des marchés d’intrants coton pour la campagne 2019-2020. A l’ouverture des plis, le fournisseur Afrique Auto a proposé 192 500 FCFA la tonne d’urée. A la surprise des dits paysans, la tonne a été donnée au même fournisseur à 287 500 FCFA, soit une différence de 95 000 FCA par tonne. Par qui ?

Il y a quelques temps, les observateurs ont vanté la fin d’un magnat suite à son arrestation et l’organisation d’une session extraordinaire. Bakary a été remplacé par son 2<sup>ème</sup>  vice-président Mohamed Ag Mohamed.Depuis, l’affaire dite des « ristournes de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton » fait régulièrement la Une de la presse malienne. Et pour cause, celui qui, à 59 ans, est à la fois président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), est accusé d’avoir détourné un peu plus de 9,4 milliards de francs CFA.

Au-delà de l’importance de la somme, c’est surtout le profil de Bakary Togola qui focalise l’attention. Leader paysan, il est aussi un personnage incontournable dans le très stratégique secteur cotonnier. Il a également su tisser de puissants réseaux dans la sphère politique, jusqu’au cœur du pouvoir, et ce, depuis l’époque de l’ancien président Amadou Toumani Touré.

Parti de Niamala, son village natal dans la commune rurale de Koumantou, cercle de Bougouni, région de Sikasso, Bakary Togola aura réussi à se forger un destin(450 hectares de riz ; 350 hectares de maïs ; 100 hectares de coton ; 100 hectares de mil ; 100 hectares de sorgho et 50 hectares de fonio, soit un total de 1150 hectares cultivés) qui, finalement, lui a été fatal.En plus des malversations financières, Bakary Togola a tout le temps été soupçonné de spoliations foncières par d’autres paysans notamment dans la commune de Koumantou. S’il a pu résister à tous les litiges fonciers, les malversations financières semblent avoir eu raison de lui, à cause du procureur du Pôle économique et financier, MamoudouKassogué. C’est finalement le 13 septembre 2019 que Bakary Togola a été placé en détention provisoire à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) dans l’affaire de détournement de ristournes destinées aux paysans dont le montant se chiffre à 9 milliards 462 millions 152 mille 71 francs CFA.

Le coton est une culture très stratégique pour ce grand pays de l’Afrique de l’ouest. Il contribue au budget national par l’apport de recettes très intéressantes avec la vente de fibre de coton sur le marché international. Le coton fait tourner l’économie locale, car plusieurs millions de personnes vivent de cette spéculation. Les nombreux marchés et appels d’offres, que suscite cette culture permettent à une multitude d’opérateurs économiques de faire des affaires.

Le coton malien est reconnu pour sa qualité extrême, sa transformation offre des produits d’une qualité incomparable que l’État pourrait mieux exploiter pour le bien-être de tous les Maliens. Mais les hommes et femmes du pays qui militent pour le développement du textile sont découragés par les mesures anarchiques du gouvernement qui ruine la productivité et la compétitivité du coton malien sur la scène tant internationale que nationale. Le pays exploite très mal ce potentiel économique qui pourrait faire de lui l’un des pays africains les plus avancés en matière de mode et de haute couture.

Selon un haut responsable du secteur coton, les importations de produits finis et les exportations du coton à l’état brut sont proportionnelles. « Le même coton que nous produisons nous revient après transformation, et on paie cher pour l’avoir. La situation peut changer si l’État revoit ses priorités dans ce domaine. Le Mali peut devenir non seulement le premier producteur de coton en Afrique, mais aussi le premier pays exportateur de produits textiles de qualité et même de luxe », a-t-il mentionné.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Financement de la commercialisation du coton malien : La BDM SA à la tête d’un pôle de 18 banques s’engage à mobiliser 160 milliards FCFA pour la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/financement-de-la-commercialisation-du-coton-malien-la-bdm-sa-a-la-tete-dun-pole-de-18-banques-sengage-a-mobiliser-160-milliards-fcfa-pour-la-cmdt-2858270.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 10:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de signature de la convention de financement de la commercialisation du coton malien a eu lieu ce jeudi 30 janvier 2020 à Paris entre la BDM SA et la CMDT. Elle porte sur une enveloppe de 243,9 millions EUR soit 160 milliards FCFA. Cet arrangement financier dont la BDM SA est le Chef de File concerne un pool de 18 banques dont 13 banques de l’UEMOA et 5 banques européennes notamment Société Générale, BMCE Bank International, BIC BRED etc….

Cette belle aventure se poursuit pendant toutes ces années grâce à la confiance renouvelée de la CMDT via le vingtième mandat donné à la BDM SA afin de mobiliser les fonds nécessaires au financement harmonieux de la campagne cotonnière malienne.

Au niveau performance, nous relevons une hausse de la production de 656.563 tonnes à 691.000 tonnes de coton graine soit une progression de 5%. Cette performance se retrouve légèrement anéantie à cause des cours actuels de la fibre de coton sur le marché international.

La mise à disposition de cette nouvelle enveloppe de 160 milliards FCFA permettra sans nul doute durant cette campagne 2019-2020 à assurer un approvisionnement efficace de la CMDT en coton graine auprès du paysan malien dans le but de l’égrener afin d’honorer scrupuleusement ses engagements contractuels auprès des négociants internationaux.

De commun accord avec les Banques, la CMDT a volontairement accentué sa politique de Développement Durable au profit de l’écosystème du monde rural malien. Il s’agit de l’acceptation par elle de l’inclusion durant cette campagne d’un volet RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) reposant sur trois axes prioritaires notamment le Droit des Enfants, la Sécurité Alimentaire et l’HSSE (hygiène, santé, sécurité et environnement).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton graine :  Le prix d&amp;apos;achat passe de 255 F à 275 FCFA/kg</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-graine-le-prix-dachat-passe-de-255-f-a-275-fcfa-kg-2858065.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 00:53:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT)  a tenu son 88<sup>ème</sup>  Conseil  d’administration, le Jeudi 26 Décembre 2019 à l'hôtel Al Farouk sous la présidence de Baba Berthé, son  Président directeur général, et en présence de plusieurs administrateurs. </em></strong>

Le conseil d'administration est le principal organe de décision de la CMDT. A ce titre, il délibère notamment sur le projet du budget qu'il arrête. Selon Baba Berthé, président directeur général de la CMDT,  le projet de budget 2020 soumis à l'examen s'appuie principalement sur des éléments factuels de la campagne 2019/2020 dont la production de coton graine est d'environ 691 300 tonnes, un prix d'achat de base du coton graine fixé depuis le mois d'avril 2019 à 275 FCFA. Selon lui, ce prix tient compte des cours mondiaux de la fibre de coton qui ont enregistré une baisse avec une moyenne de 903 FCFA/kg pour l'indice A et cotlook, alors que cette moyenne était de 1072 FCFA/kg pour la campagne 2018/2019 et 1018 FCFA/kg pour celle 2017/2018, à la même époque. Il a attiré l'attention sur un point majeur qui caractérise les charges de l'exercice 2020. Il s'agit notamment de l'augmentation du prix d'achat de base du coton graine qui est passé de 255 FCFA/kg à 275 FCFA/kg soit une augmentation de 20 FCFA /kg. Selon lui, cela a fondamentalement joué sur le niveau des charges qui sont constituées à plus de 67% par les achats coton . Cette augmentation très significative découle de la volonté des acteurs de la filière de stimuler la production à partir d'un prix de base plus incitatif.

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13ème édition de la FEBAK : La valorisation de la filière coton au centre d’un panel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/13eme-edition-de-la-febak-la-valorisation-de-la-filiere-coton-au-centre-dun-panel-2857883.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/13eme-edition-de-la-febak-la-valorisation-de-la-filiere-coton-au-centre-dun-panel-2857883.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 01:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le lundi 27 Janvier dernier, ‘’ la problématique de la  valorisation de la filière coton au Mali’’ était au cœur d’un panel de discussion animé parBaba Berthé, Hamane Arbyet LanfiaCamara.</em>

Au-delàde l’exposition des produitset services, la 13ème édition de la Foire d’exposition de Bamako (FEBAK), c’est aussi des panels organisés sur différents  thématiques afin de permettre aux experts et au public de s’encquérir des informations sur les produits nationaux. Le panel sur ‘’la problématique de la  valorisation de la filière coton au Mali’’s’inscrit dans ce cadre.

Les trois panelistes, Baba Berthé, Hamane Arby et Lanfia Camara se sont respectivement  prononcés sur ces différentes questions : ‘’Comment se porte le coton malien aujourd’hui : bilan et perspectives’’, ‘’la commercialisation du coton’’, ‘’l’état des lieuxet les difficultés rencontrées par les unités locales de transformation du coton’’.

Sur l’état des lieux du coton au Mali, le Président Directeur généralde la Compagnie malienne de Textile (CMDT) Baba Berthé a rappelé que le Mali figure dans le peloton de tête la production cotonnière en Afrique. Cette année, la production attendue, dit-il, est de 691.000 tonnes, comparée à la campagne précédentequiétait à 656.000 tonnes. «Ce qui est une grande avancée pour notre pays», s’est félicité le PDG Berthé. « Je pense que ces résultats, il faut les mettre au compte d’une conjonction de facteurs.  Le premier, il est profondément humain, c’est l’engagement des hommes et des femmes qui constituent les acteurs de ce secteur. Les acteurs, c’est les producteurs, l’encadrement et tout ce qui a comme structures qui les accompagnent…..».

S’agissant de ‘’la problématique de commercialisation de la production du coton’’, Hamane Arby, vice-président de l’Organisation patronale des industriels, a indiqué que la commercialisation du coton est uniquement nationale. «Le Mali a décidé depuis quelques années de ne plus exporter la graine de coton, parceque la capacitéinstallée…les chiffres que j’ai eu récemment à la directionnationale  des industries, est à peu près 4,5 millions de tonnes de capacités installée alors que la production en graine a été de 3.5000 environs….donc la commercialisation du coton est uniquement nationale.. ». Dans son exposé liminaire, Lanfia Camara a expliqué que malgré les efforts d’amélioration du cadre des affaires et la subvention accordée par l’Etat à l’achat de la fibre coton à travers les contrats de performance, le développement des industries de transformation de coton demeure confronté à des contraintes objectives qui sont à la base du peu d’attrait des investissements étrangers et locaux pour ce secteur. « Les causes qui freinentle développement des unités actuelles se présentent comme suit : la difficulté liée à l’approvisionnement en matière primaire, le coût de cession de la fibre coton, la CMDT cède le coton aux unités  locales au même prix qu’aux traders internationaux», a-t-il déploré.

<strong>B.Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Salon international du coton et du textile 2020 :  Une forte délégation y a été conduite par le ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/salon-international-du-coton-et-du-textile-2020-une-forte-delegation-y-a-ete-conduite-par-le-ministre-ag-erlaf-2857829.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2020 10:01:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La ville de Kodougou au Burkina Faso a abrité  du 30 au 31 Janvier 2020, la deuxième édition du salon international du coton et du textile (SICOT) sous le thème : « Production et transformation du coton : moteurs d’industrialisation et de croissance économique pour les Etats Africains ». Cette deuxième édition du SICOT placée sous le haut patronage de Son Excellence Monsieur le Président du Faso, Roch Marc Christian KABORE. Les industriels et professionnels du secteur du coton et textile du Canada sont invités à prendre à cet important évènement ; ceux des autres pays africains sont aussi attendus. Il s’est tenu, en marge, de la 7<sup>ème</sup>  Réunion ministérielle de coordination des quatre pays co-auteurs de l’initiative sectorielle en faveur du coton (C-4), Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad. </strong>

L’objectif général du Salon est de mettre en valeur le secteur du coton africain et de faire du Burkina Faso, le carrefour africain, où les grandes préoccupations des acteurs de toute la chaîne de valeur du coton et du textile seront périodiquement discutées.
Le chef de l’État tout en saluant la forte mobilisation des acteurs, a réitéré son engagement à créer les conditions du développement de l’industrie textile burkinabè. L’ouverture cet après- midi de l’usine d’égrenage de coton biologique s’inscrit dans cette dynamique. S’agissant de l’ex Faso Fani, le président burkinabè s’est montré rassurant et promet le lancement des travaux pour l'usine Fasotex d’ici mars 2020.
La Turquie à travers A Star Textile Burkina Faso va construire un complexe industriel dans les villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou.
Diverses activités sont au programme de ce SICOT 2020. Il s’agit de :
-la conférence inaugurale sur le thème;
-des panels et tables rondes;
-des rencontres d’affaires (B2B et G2B);
-des expositions de produis et services en rapport avec la chaine de valeur du coton;
-les nuits du SICOT.
Les activités se poursuivent demain 31 janvier avec notamment la nuit du SICOT (défilé de mode).

Le SICOT est une plateforme internationale d’échanges et de réflexion, une tribune de valorisation du coton par la présentation d’outils modernes de production et de conservation, de promotion de la transformation industrielle, de financement et de commercialisation.

C’est le carrefour africain incontournable ou les grandes préoccupations des acteurs de toute la chaine du coton et du textile sont discutées.

En octobre dernier, une journée dédiée au coton a été célébrée. Sur initiative du Groupe Coton-4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad. Un événement mondial pour célébrer le coton et toutes les parties prenantes de sa chaîne de valeur, des champs au tissu et au-delà.

La Journée mondiale du coton était l'occasion pour le secteur privé et la communauté internationale du développement de partager des connaissances et de mettre en valeur les activités et les produits liés au coton. Outre le lancement à l'OMC, la journée mondiale du coton sera célébrée dans différents pays du monde, avec divers événements donnant de la visibilité aux producteurs, aux transformateurs et aux entreprises.

Le Mali à travers la CMDT n’aura aucun alibi pour manquer cette célébration. Le pays dispose de zone de production d’une superficie de 134 518 km2, répartie entre 3 346 villages dans 244 communes sur les 703 que compte le pays. La CMDT couvre la totalité de la région de Sikasso et une partie des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou. L’année passée, le Mali a fait une récolte de coton record, avec de plus de 700 000 tonnes, champion africain du coton devant le Burkina Faso. Cependant, des obstacles ne manquent pas au Mali pour les investisseurs qui souhaiteraient se lancer dans la transformation du coton, selon les experts du secteur plusieurs obstacles existent comme : la cherté de l’énergie, la formation insuffisante de la main-d’œuvre, le marché local trop réduit, les entreprises publiques mal gérées ou gangrénées par la corruption.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour licenciement abusif : Les producteurs de coton condamnés à 54,8 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-licenciement-abusif-les-producteurs-de-coton-condamnes-a-548-millions-de-f-cfa-2857683.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2020 10:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite d’un procès intenté par son ex-responsable administratif et financier (Raf), Fadiala Coulibaly, la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC) précédemment présidée par Bakary Togola, a été sanctionnée par le tribunal de travail de Bamako. Les dommages et intérêts ainsi que les indemnités de licenciements s’élèvent à 54,8 millions de F CFA.</em></strong>

Le juge du travail n’est pas allé de main morte pour condamner la C-SCPC dans ce procès en licenciement abusif. Il a motivé sa décision par la non justification du licenciement, qui à ses yeux, était lié au style de bonne gouvernance proposé par l’ex-responsable administratif et financier, dans lequel certains se sont vus directement visés.

La décision de justice tombée le 2 décembre 2019, est assortie de dommages et intérêts de 50 millions de F CFA. Plus des indemnités de licenciement (congés non payés, manque de préavis, vice de forme, etc.) de 4,8 millions de F CFA.

Les conseils de la C-SCPC qui n’entendent pas s’en laisser conter ont interjeté appel. L’audience est prévue le mardi 3 février 2020, à la Cour d’appel de Bamako.

Fadiala Coulibaly a été recruté en 2014 à la C-SCPC en qualité de responsable administratif et financier (Raf). Son recrutement est consécutif aux exigences de l’Agence française de développement (AFD) et l’USAID qui finançaient la faîtière des cotonculteurs pour la restructuration du secteur (formation, sensibilisation, bonne gestion etc.). Dans le cadre du même projet, trois autres comptables ont été recrutés pour les zones cotonnières de Fana, Sikasso et Koutiala.

Tout allait pour le mieux entre l’ancien président de la C-SCPC Bakary Togola (placé sous mandat de dépôt depuis septembre 2019 par le Pôle économique et financier de Bamako pour détournement de ristournes destinées à des producteurs de coton estimées à plus de 9 milliards de F CFA) et Fadiala Coulibaly. Le fossé a commencé à se creuser entre M. Coulibaly et son patron d’alors lorsqu’il a durci les règles de gestion financière.

Bakary Togola a pris comme un manque de respect à son égard les injonctions de son employé lui interdisant des dépenses non justifiées par des retraits de sommes colossales en banque à des fins personnelles.

Bakary Togola qui n’en pouvait plus, a fini par adresser une lettre de licenciement à Fadiala Coulibaly le 13 juin 2019, alors que celui-ci avait un contrat à durée indéterminée. Sans préavis ni autre forme de procès, il justifie son action par l’arrivée à son terme du projet pour lequel M. Coulibaly a été engagé. Pourtant, les autres avec lesquels ce dernier a été recruté n’ont pas été touchés par cette fin brusque de contrat.

Si ce verdict en première instance est confirmé par la Cour d’appel et probablement la Cour suprême, la C-SCPC fera face à un lourd passif créé par son ex-président. Déjà la tension est à son comble dans l’organe dirigeant des cotonculteurs. Celui-ci, depuis le 20 janvier 2020, est dans le renouvellement de ses organes de base avant la mise en place d’un nouveau bureau post-Bakary Togola.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Évacuation du coton malien vers la Côte d’Ivoire : Le travail d’Hercule du CMC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/evacuation-du-coton-malien-vers-la-cote-divoire-le-travail-dhercule-du-cmc-2856307.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 06:45:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la houlette de son président, Ousmane Babalaye Daou, le Conseil malien des chargeurs (CMC), logé dans un bâtiment neuf (à l’ACI 2000), se porte bien. Le CMC a fait, l’année dernière, sur un programme financé par la CMDT de 4.750 camions (9.500.000), une réalisation de 4.555 camions (9.110.000) en 91 convois au 22 octobre 2019.</strong>

Le CMC joue un rôle très prépondérant dans l’approvisionnement du Mali. Eh oui, le Mali, jadis un pays dépourvu de littoral, dépend largement des importations et par conséquent du fonctionnement efficace de la chaine de transports pour l’approvisionnement en quantité et en qualité des produits stratégiques tant en biens de consommation que d’équipement.

En effet, le CMC a fait cette année, sur un programme financé par la CMDT de 4.750 camions (9.500.000), une réalisation de 4.555 camions (9.110.000) en 91 convois au 22 octobre 2019.

En fin de campagne, des rumeurs sur la continuité d’évacuation du coton vers la Côte d’Ivoire vu les multiples problèmes que les transporteurs ont pour  le déchargement des camions pouvant aller d’un mois et plus souvent. Ces rumeurs faisaient croire que les camions sont désormais destinés au Sénégal. Que non !

Il faudra d’ailleurs souligner que ces rumeurs ont pris de l’ampleur suite à un manque de communication avec les autorités locales et les services techniques qui collaborent avec le CMC et la CMDT.

Rappelons que pour jouir de la mer conformément aux dispositions des conventions internationales, le bureau du Conseil malien des chargeurs qui est l’émanation de l’Assemblée consulaire s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure afin de relever le défi de l’enclavement.

C’est pourquoi, la création du CMC comme démembrement de l’Etat au service des chargeurs maliens mérite d’être saluée, car il constitue un espoir et une force de discussion et de négociation au service des opérateurs économiques du Mali.

<strong>Agoumour</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Kita :  35 000 tonnes de surplus de production de coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/kita-35-000-tonnes-de-surplus-de-production-de-coton-graine-2856034.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2020 16:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien d’alarmant dans la production de coton graine à la CMDT. Au contraire, c’est plutôt le rendement qui a baissé, pour preuve, à Kita, le surplus de production pose des équations quant à la capacité de l’usine d’égrenage.</em></strong>

&nbsp;

La campagne cotonnière a été d’une grande réussite à Kita. Cette abondance donne des soucis aux responsables de la CMDT. Selon son PDG Baba Berthé, il y a un surplus de production qui dépasse largement la capacité d’égrenage de l’usine. A Kita, les tendances sont à 90 000 tonnes de coton graine contre une capacité d’égrenage de 50 000 à 55 000 t. Des logistiques sont déjà déployées sur le terrain pour évacuer les 35 000 tonnes de surplus de coton graine vers les usines d’égrenage de Bamako, Fana et Oulessebougou. <em>"</em><em>Il n’ ya rien d’alarmant, dans les récoltes cotonnières"</em>, a indiqué le Pr. Berthé.

Dans notre précédente parution, nous avions évoqué la baisse des récoltes du coton graine au titre de la campagne 2019-2020. Il s’agit plutôt de la baisse des rendements à l’hectare. Sinon comme nous l’écrivions d’ailleurs dans le même article, la présente campagne se présente comme étant la deuxième grande performance de la CMDT en termes de production après la campagne 2017-2018.  Les premières grandes tendances sont de plus de 700 000 tonnes à ce jour. Plus les égrenages et les marchés se passent, plus les tendances sont raffinées.

Avec plus de 7 700 coopératives paysannes qui constituent des marchés, les tendances sont dégagées lorsque la CMDT finit avec les 10 % de ces marchés et au fur et à mesure qu’elle avance dans cet exercice. Les estimations au titre de chaque campagne agricole sont faites au comptage capsulaire, dans la deuxième quinzaine du mois d’octobre. Ces prévisions sont alors communiquées aux autorités.

Cette année, ce sont 691 000 tonnes qui avaient été communiquées aux autorités nationales contre 656 000 tonnes l’année dernière, soit près 40 000 tonnes d’écarts. Au vu du taux de réalisation pour 2019-2020, la tendance est nettement favorable à la CMDT.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMDT :  1,6 milliards F CFA de résultat prévisionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-16-milliard-f-cfa-de-resultat-previsionnel-2854333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 10:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’année 2020 commence difficilement à la CMDT holding. Le résultat prévisionnel de 1,6 milliard de F CFA est un mauvais signe et ne comble pas les attentes.</em></strong>

La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT holding) a tenu le 24 décembre 2019, sa session budgétaire, sous la présidence de son PDG, Pr. Baba Berthé. Ce conseil d’administration était essentiellement consacré à l’examen et l’adoption du budget de la CMDT au titre de la campagne 2020.

A l’issue de cette session, le conseil a arrêté et adopté en prévision, un budget qui se chiffre en recettes et produits à 297,3 milliards de F CFA et en charges à 298, 9 milliards de F CFA. Ce qui affiche un résultat prévisionnel de moins 1,6 milliard de F CFA.

Ce résultat est un peu en deçà des attentes au vu des investissements prévus cette année. Cette baisse inattendue serait due à deux facteurs. L’un est relatif à l’augmentation du prix d’achat du kilogramme du coton graine qui a grevé les charges. Le coton graine est passé de 255 F CFA/kg à 275 F CFA/kg, soit 20 F CFA de hausse. Le deuxième facteur est la hausse des cours mondiaux de coton qui sont aux alentours de 900 F CFA/kg. L’année dernière ce même cours était à 1000 F CFA/kg. Cette baisse drastique crée un manque à gagner. La CMDT a alors vu ses charges croitre par l’achat du coton graine avec les producteurs.

Le PDG de la CMDT holding, Pr. Baba Berthé, a indiqué qu’au niveau des réalisations, il leur faut fournir beaucoup d’efforts et d’économie. A ses dires, la maîtrise des dépenses doit être une priorité pour chaque agent de la CMDT.

<strong>A. Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthe, PDG de la CMDT :  Nous avons un résultat prévisionnel de moins 1,6 milliard</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-la-cmdt-nous-avons-un-resultat-previsionnel-de-moins-16-milliard-2853531.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 01:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles a tenu le jeudi dernier à l’hôtel Kempeski, la 88<sup>ème</sup> session de son conseil d’administration centrée sur les questions budgétaires. Au terme des travaux, le premier responsable de la CMDT, Pr Baba Berthé a bien voulu à travrs un entretien, éclairer la lanterne de notre lectorat.</strong>

<strong>Le Pouce <em>: Pouvez-vous dire à nos lecteurs les grandes conclusions de cette session ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>Il faut rappeler que c’était une session budgétaire qui est consacrée principalement à l’examen et à l’adoption du budget de la CMDT , au titre de l’exercice 2020. Nous sommes dans les prévisions. Nous avons arrêté et adopté, un budget qui se chiffre en recettes produits 297, 3milliards et en charges à 298,9 milliards . Ce qui fait que nous avons un résultat prévisionnel de moins 1,6 milliard. Au niveau de la réalisation, il nous faut fournir beaucoup d’efforts d’économie. La maitrise des dépenses doit être pour chaque agent de la CMDT , une priorité. Il faut arrêter les missions, écarter les formations qui ne sont pas nécessaires. C’est à ce prix que nous pourrons agir sur les charges fixes, pour avoir un résultat bien meilleur à celui qui est prévu dans le projet budget</em><strong>. »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pourquoi ce résultat ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>Il ya deux facteurs explicatifs. Le premier facteur explicatif , est  que le prix d’achat du coton graine a contribué à augmenter les charges. Nous nous sommes retrouvés avec un prix de 275 Frs , le kilogramme de coton graine ; ce qui a contribué à augmenter les charges. Le deuxième facteur explicatif, c’est les cours mondiaux du coton. Lorsque vous regarder l’indice sur le marché, nous sommes autour de 900frs/kg. L’an passé à la même période, nous étions à plus de 1000 frs/kg. Il y a un manque à gagner lié principalement à la tendance baissière des cours mondiaux du coton. Nous avons enregistré une hausse des charges liée à l’achat de coton graine. Nous avons aussi, au cours de cette session examiné le plan de passation des marchés qui est un élément nouveau sur lequel nous devons réaliser la plupart de nos investissements. Ce plan devrait être soumis à l’approbation des membres du conseil</em><strong> ».</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pouvez-vous dire à nos lectrices et nos lecteurs les objectifs pour la campagne cotonnière 2020 ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>Je rappelle que dans les prévisions réalisées à partir du comptage capsulaire de la campagne 2019/ 2020, nous avons un résultat de 691300 tonnes contre 656000 tonnes la campagne précédente. Au fur et à mesure que la campagne d’égrenage avance, nous avons des tendances qui vont se confirmer ou s’infirmer à la fin de la campagne d’égrenage. Le minimum que nous allons réaliser, c’est bien les 691300 tonnes</em><strong> ».</strong>

<strong>Le Pouce : <em>L’objectif prioritaire pour 2020 ?</em></strong>

<em>Pr Baba Berthé : « Ce sera l’achat, le ramassage, le transport du coton graine jusqu’aux usines, l’égrenage en temps réel et le paiement à temps réel des producteurs. C’est notre souci premier. »</em>

<strong>Entretien réalisé par El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>88e session du Conseil d’Administration de la CMDT: un budget prévisionnel de 298, 935 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/88e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-un-budget-previsionnel-de-298-935-milliards-fcfa-2853285.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/88e-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmdt-un-budget-previsionnel-de-298-935-milliards-fcfa-2853285.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2019 12:09:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT Holding) a tenu, ce jeudi 26 décembre,  sa 88<sup>e</sup> session du Conseil d’Administration. C’était à l’hôtel El Karouk de Bamako. Sous la présidence de Baba Berthé, président du Conseil d’Administration.</strong>

-<em><strong> Maliweb.net</strong> </em>- 298, 935 milliards FCFA, en charge et 297, 300 milliards FCFA, en recette. C’est le budget 2020 de la Compagnie Malienne de Développement de Textile. Ce budget est déficitaire de 1, 635 milliards FCFA. Cela s’explique, selon Baba Berthé, par une «estimation assez prudente» des prix de ventes de la  fibre qui pourrait fluctuer en fonction des cours du coton sur le marché mondial. Autre explication, depuis avril 2019, le prix d’achat de base de la graine de coton est passé de 255 Fcfa/kg à 275 Fcfa/Kg.

<em>«Cette augmentation a fondamentalement joué sur le niveau des charges qui sont constituées à plus de 67% par les achats de coton»</em>, a indiqué le PDG de la CMDT. Tout en se félicitant du fait que cette mesure vise en <em>«stimuler la production à partir d’un prix de base plus incitatif»</em>. Pour l’exercice 2020, la CMDT investira 38 milliards FCFA pour la construction de nouvelles usines d’égrenage. Elle a produit pour la dernière campagne, 691 300 tonnes de coton graine. En plus du budget, les administrateurs ont aussi examiné et approuvé le plan de financement de la campagne 2019/2020, et le plan de passation de marché.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement stratégique de la filière coton :  1 million de tonnes de coton et 3 millions de tonnes de céréales à l’horizon 2020&#45;2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-strategique-de-la-filiere-coton-1-million-de-tonnes-de-coton-et-3-millions-de-tonnes-de-cereales-a-lhorizon-2020-2025-2853111.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-strategique-de-la-filiere-coton-1-million-de-tonnes-de-coton-et-3-millions-de-tonnes-de-cereales-a-lhorizon-2020-2025-2853111.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2019 13:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La CMDT a adopté hier un programme de développement stratégique de la filière coton pour la période 2020-2025. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture et des partenaires.</em></strong>

La Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (Apbef), le Conseil malien des transporteurs routiers du Mali (CMTR), le Conseil malien des chargeurs (CMC), le Collectif des fournisseurs d’intrants agricoles, etc., ont tous répondu à l’appel pour l’adoption de cet important document.

Selon le rappel historique du PDG de la CMDT, sa compagnie en est à son deuxième programme de développement stratégique de la filière coton. Le premier programme date de 2013-2018. Celui-ci a eu des acquis même si le résultat escompté n’a pas été à hauteur de souhait. De 800 000 tonnes de coton de prévision, la pique de 728 000 tonnes a été atteinte.

Le programme 2020-2025 ainsi adopté doit conduire la CMDT vers un objectif de plus de 1 million de tonnes de coton graine et 3 millions de tonnes de céréales sèches.

Le programme se fonde sur quatre grands axes. Ce sont les volets institutionnel (avec une articulation entre la CMDT et la C-SCPC, la faîtière des producteurs de coton), l’industrialisation avec la construction de 8 nouvelles usines, la réalisation de nouvelles pistes rurales pour l’évacuation de la production et en dernier ressort, le renforcement des capacités du personnel de la CMDT. Ce dernier axe concerne aussi bien les agents de la CMDT que ceux de l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) et de la C-SCPC.

Le ministre de l’Agriculture a rappelé le contexte du programme précédent de développement stratégique 2013-2018, qui  s’est soldé par un bilan élogieux. Selon lui, en termes de recettes, le coton occupe la 2e place dans l’économie nationale après l’or. Il prend une part non négligeable dans le PIB à concurrence de 15 %. La filière cotonnière (coton et céréales) occupe 4 millions de personnes et assure l’autosuffisance alimentaire dans la zone Mali sud-ouest.

En se fondant sur cette embellie, le ministre a surtout plaidé en faveur de la transformation de la fibre de coton. Il entend faire de ce créneau, son cheval de batail pour appuyer le développement industriel avec l’onction du président de la République.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tjiniougo Adama Sangaré, secrétaire exécutif de l’interprofession du coton : « Rendre plus performante l’interprofession du coton »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/tjiniougo-adama-sangare-secretaire-executif-de-linterprofession-du-coton-rendre-plus-performante-linterprofession-du-coton-2852024.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de l’assemblée générale de l’interprofession du coton du Mali ont activement pris part aux côtés de la CMDT à la réunion bilan de commercialisation dans la capitale de l’or blanc, Koutiala. L’ingénieur agronome, Tjiniougo Adama Sangaré, secrétaire exécutif de l’interprofession du coton vous éclaire.</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est-ce qui explique votre présence à cette réunion de Koutiala ?</em></strong>

<strong>TjiniougoAdama Sangaré : « </strong><em> L’interprofession du coton est constitué par la CMDT, l’OHNV et les producteurs de coton. Il est intéressant que ces différents acteurs se rencontrent pour échanger et voir  comment, ensemble relever les défis afin de faciliter le déroulement de la campagne. Chaque année, après la réunion bilan de commercialisation, les responsables de la CMDT, de l’OHNV et les producteurs se réunissent pour échanger, se donner des lignes directrices afin d’améliorer le rendement, la qualité et la production au niveau de la filière coton. Aujourd’hui, toutes les dispositions sont en train d’être prises pour rendre plus performante l’interprofession du coton , pour le bien être de l’ensemble des intervenants et de l’Etat du Mali. Si la culture du coton est bien sauvegardée, je vous assure qu’il y aura moins de charges et de plaintes dans la zone cotonnière</em><strong>. »</strong>

<strong>Rassemblés à Koutiala par El hadj Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthe Président directeur General de la Compagnie malienne pour le développement des textiles : « La réunion a atteint ses objectifs »</title>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:05:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Koutiala, chef-lieu de région, capitale de l’or blanc a abrité les  11 et 12 décembre 2019 la réunion bilan de commercialisation et l’assemblée générale de l’interprofession du coton. Au terme de cette rencontre capitale entre les animateurs de la filière coton du Mali, le PDG de la CMDT a bien voulu répondre à nos questions.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est-ce que le citoyen lambda peut retenir de cette réunion de Koutiala ? </em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>C’est une réunion statutaire avec l’interprofession du coton, que nous faisons pour faire le bilan de la campagne écoulée et pour entamer les préparatifs de la campagne de commercialisation de celle qui suit. Nous nous sommes retrouvés pour échanger sur un certain nombre de problématiques. Il y a eu des présentations secteur par secteur. Nous avons abordé la partie agronomique en se demandant quelles ont été les contraintes, quels ont été aussi les acquis ? On a eu la même démarche avec la partie industrielle, la partie qualité, l’office de classement du coton et l’OHVN. Nous avons abordé la partie commercialisation pour adopter des recommandations. Pour ce qui est des difficultés, on a constaté une baisse sensible des rendements. La bataille de la production ne peut se gagner que par le rendement. Il ne s’agit pas d’augmenter indéfiniment les superficies, il faut aller vers une maîtrise des superficies en apportant aux terres ce dont elles ont besoin. On a constaté des écarts sensibles entre le classement du coton graine, effectué par les commissions mixtes au niveau villageois et le classement opéré au niveau de l’équipe industrielle. Ce n’est pas normal que l’on classe un coton de premier choix au niveau villageois et que l’onse rend compte au niveau de l’usine que c’est un coton de deuxième choix. Cette situation crée des frictions et des frustrations au niveau des producteurs. Et c’est ce que nous voulons éviter. Un coton qui est classé premier choix alors qu’il aurait dû être du deuxième choix, est payé comme coton de du premier choix. Ça fait un manque à gagner pour la CMDT. Nous avons trouvé nécessaire d’adopter une position pour éviter qu’elle en soit ainsi. Une autre préoccupation est celle qui a trait à la baisse des cours mondiaux. C’est une question à laquelle nous n’avons pas de réponse, si ce n’est celle qui consiste à aller à la transformation. Nous avons fait des réflexions sur la question de la subvention. Il faut affiner la réflexion pour savoir s’il faut maintenir la subvention dans sa forme actuelle qui a généré des difficultés que nous sommes en train de gérer en ce moment. Ce travail nous permettrait de gagner en efficacité et de sauver la filière. Ce sont les points saillants abordés au cours des débats de ces deux jours avec les recommandations des producteurs. Les producteurs et l’ensemble des autres acteurs de la filière coton sont unanimes pour établir une cartographie de la fertilité des sols</em><strong>. »</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Un responsable satisfait qui regagne son bureau à Bamako ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : «  </strong><em>La réunion a atteint ses objectifs qui consistaient  à identifier les difficultés de la campagne, les acquis de la campagne précédente et nous projeté dans la campagne suivante</em><strong>. »</strong>

<strong>Entretien réalisé à Koutiala par El Hadj Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière :  Le Mali surclassé par le Bénin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-le-mali-surclasse-par-le-benin-2848267.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 00:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Cette information a été donnée le mercredi 13 novembre 2019 au cours de l’enregistrement d’une émission grand public dénommée «  Au cœur de l’économie », co produite par l’ORTM et l’agence communication Spirit, présentée par SidikiDembelé au mémorial Modibo Keita. Elle avait comme invité le PDG de la CMDT, le PCA du groupe Achcar, le DG de Batexi, le SG des cotonculteurs et un expert de l’APCAM. Cette chute selon les experts s’explique par l’installation tardive des pluies, leur arrêt précoce et fin leur  mauvaise.</strong></em>

La culture cotonnière est la principale richesse du pays. L'ensemble du secteur fait vivre plus de quatre millions de personnes, soit un quart de la population. La dernière récolte, le Mali a fait une récolte de coton record, avec de plus de 700 000 tonnes, champion africain du coton devant le Burkina Faso. Fort de cette production, la confédération des producteurs s'est fixé un objectif, encore plus ambitieux, d'un million de tonnes pour 2019-2020 car le prix de vente a connu une hausse, il passé de 250 FCFA à 255 FCFA avec une ristourne de 10 FCFA. Malgré, cette ambition, moins de 2% est transformée sur place et cette transformation s’arrête à l’égrainage. Le coton a pourtant de multiples utilisations: il est utilisé dans la pharmacie, dans le mobilier (fauteuil, chaises) dans le transport et dans bien d’autres domaines. Au même moment, la Compagnie Malienne de Développement Textile (CMDT) exporte environ 97% du coton fibre. Reconnu de meilleure qualité après le coton produit au Texas au USA, il est cependant, assujetti à quatre défis. Le premier défi, c’est la compétition sur le marché international. Le deuxième défi, c’est l’électricité. « Sans électricité, il n’y a pas d’industries». Le troisième défi, c’est la main d’œuvre. L’Etat malien doit mettre en place une politique d’éducation pour que chaque année, il y ait des formations relatives au domaine. Enfin le  quatrième défi, c’est l’entreprenariat. Tout est bon dans le coton. La fibre de coton est l’or blanc du Mali, les graines de coton sont également transformées en une huile rouge qui sert à l’alimentation. La graine, séparée de la fibre, est concassée et pressée. Autre usage des graines, le tourteau de coton pour l'alimentation du bétail.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2019&#45;2020 :  La pire des 20 dernières années</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2019-2020-la-pire-des-20-dernieres-annees-2845627.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Géant producteur de coton en Afrique, le Mali s’apprête à l’une de ses pires campagnes. En cause, celle de cette année est entachée d’une série de problèmes qui risquent de compromettre les attentes et de créer par conséquent une frustration au sein du monde paysan.

En effet, alors que la récolte démarre dans la quasi-totalité des zones de production, les producteurs vivent avec la psychose d'une redoutable baisse des prévisions par rapport à la volonté présidentielle. Le Mali s’était en effet fixé l’objectif d’atteindre les 800.000 tonnes, un record dans l'histoire du Mali. Mais, de sources paysannes, on est encore loin des performances de la campagne précédente puisqu'il semble de plus en plus difficile d'atteindre 600.000 tonnes. Les causes de cette baisse se résument, entre autres, à la livraison tardive des intrants agricoles ai si qu'aux aléas pluviométriques.

Il faut par ailleurs logiquement s’attendre également à une baisse proportionnelle de la quantité de coton graine. Conséquence, le Mali, malgré l’augmentation des surfaces de cultures, risque de perdre sa place de champion dans la production du coton au profit de pays comme le Benin, la Cote d’Ivoire ou encore le Burkina Faso.

&nbsp;

Et comme si cela ne suffisait pas, la campagne est entachée d’un autre phénomène : la chute des prix au niveau mondial. Conséquence du conflit commercial sino-américain, en effet, les prix du coton ont dégringolé en-dessous de leur moyenne historique depuis 30 ans. Et, pour y faire face, il nous revient que les autorités prévoient de trier le coton selon les qualités notamment en 1er, 2è et 3è choix et de leur attribuer un prix en fonction de la qualité. Chose que les paysans ne paraissent pas accepter et comptent vendre l'ensemble de la production à la CMDT au prix du premier choix. Et pour cause, selon un paysan de Sikasso, les mesures d’accompagnement pour atteindre l’objectif présidentiel ont fait défaut.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthé,  Pdg de la CMDT :  « La part de la transformation de notre fibre atteint à peine 2 à 3% ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-la-cmdt-la-part-de-la-transformation-de-notre-fibre-atteint-a-peine-2-a-3-2844235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2019 01:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’organisation mondiale du commerce basée à Genève en Suisse a abrité le 07 Octobre 2019, la journée mondiale du coton. Une forte délégation de la compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) conduite par le Pr BABA Berthé, PDG du groupe CMDT a pris part à cette journée à l’initiative du Benin, Burkina Faso, Mali et Tchad. Baba Berthé nous parle de la journée et des activités.</strong></em>

<em><strong>Quel est l’intérêt d’une telle journée pour la CMDT ? </strong></em>

<strong>Pr BABA Berthé : </strong><em>« Avant d’être à Genève, nous avons assisté à plusieurs segments de la mission qui en comportait plusieurs. Le premier segment est celui qui a eu lieu à Deauville. C’est une réunion statutaire de l’association française de coton. C’est une réunion annuelle. Chaque année, au mois d’octobre, l’ensemble des acteurs de la filière se retrouve pour discuter d’un certain nombre de problématique, regarder les tendances du marché mondial du coton. C’est une séquence qui s’est très bien passée et qui a pris fin le 3 octobre. La CMDT est membre du conseil d’administration de la COPACO, la compagnie française pour le coton qui a pris le relais de DAGRIS. Nous avons assisté à ce conseil et celui de la société en charge des équipements utilisés dans la production du coton et accessoires. Nous avons assisté à ces deux conseils pour ensuite nous rendre à Genève. Genève, c’était une première qui voulait faire connaitre le coton, ramener le coton et faire connaitre le coton en tant que produit stratégique mondiale, faire aussi connaitre les acteurs de cette filière. Cet exercice, initialement devait être placé sous la haute présidence du chef d’Etat du Mali, SEM Ibrahim Boubacar Kéita. Malheureusement, pour des raisons liées à la situation intérieure, le président de la république n’a pas pu faire le déplacement. Je dois avouer que nous étions là-bas pour accompagner le président de la république, le ministre de l’agriculture, le ministre du commerce et de l’industrie. C’est une séquence qui a bien reçu d’autant que la CMDT avait sponsorisé une partie qui consistait à faire un défilé de modes des produits du coton du Mali, du Tchad, du Benin, du Burkina Faso. La séquence a été sublime. On a vu comment tout ce qu’on pouvait faire du coton. Malheureusement, c’est à une échelle assez réduite. Quand vous prenez chacun de nos pays, la part de la transformation de notre fibre atteint à peine 2 à 3%. C’était une séquence pour montrer que tout le beau travail qui était fait en Afrique sur le coton et ce que l’on pouvait faire aussi, on l’a expliqué le volet industriel, il faut le transformer. Il fallait expliquer à l’ensemble des acteurs ce qui constitue les contraintes de notre filière. Ce qui nous a conduits à examiner la problématique des rendements en Afrique, la problématique des soutiens internes que certains pays développés accordent à leurs cotonculteurs.</em>

<strong>En termes de retombées pour le Mali, que dire ?</strong>

<strong>Pr BABA Berthé :</strong> « <em>La retombée n’est pas immédiate pour ce qui concerne et l’AFCOT et la journée mondiale du coton</em> ».

<strong> la CMDT projette de réaliser 800mille tonnes de coton graine. Ce projet est-il à l’ordre du jour ?</strong>

<strong>Pr BABA Berthé :</strong>« <em>EH oui, nous avons pris toutes les mesures pour atteindre ce niveau de production. Si vous regarder les commandes que nous avons faites depuis le début de l’année et qu’on a ajusté au fur et à mesure, évidemment nous espérons aller aux 800mille tonnes. Pour le moment nous n’avons pas les résultats du comptage</em> ».

<strong>Entretien réalisé par </strong>

<strong>Tiémoko Traoré source Le Pouce </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7 octobre : Une journée dédiée au coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/7-octobre-une-journee-dediee-au-coton-2842045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong>À l'initiative du Groupe Coton-4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad), l'OMC à Genève accueillera le lancement de la Journée mondiale du coton, le 7 octobre 2019. Un événement mondial pour célébrer le coton et toutes les parties prenantes de sa chaîne de valeur, des champs au tissu et au-delà. L’objectif de cet événement c’est de donner visibilité et reconnaissance au coton et à toutes les parties prenantes actives dans la production, la transformation et le commerce du coton.</strong>

Au cours de cette célébration, les partenaires de développement se réuniront pour discuter du soutien au nouveau projet sur les coproduits du coton et à d'autres initiatives de développement et consolider ce soutien. En plus, des sessions thématiques seront organisées par des organisations partenaires, avec la participation d'universitaires, du secteur privé, d'ONG et d'associations nationales du secteur du coton sur des sujets choisis.

La Journée mondiale du coton est l'occasion pour le secteur privé et la communauté internationale du développement de partager des connaissances et de mettre en valeur les activités et les produits liés au coton. Outre le lancement à l'OMC, la journée mondiale du coton sera célébrée dans différents pays du monde, avec divers événements donnant de la visibilité aux producteurs, aux transformateurs et aux entreprises. Le Mali à travers la CMDT n’aura aucun alibi pour manquer cette célébration. Le pays dispose de zone de production d’une superficie de 134 518 km2, répartie entre 3 346 villages dans 244 communes sur les 703 que compte le pays. La CMDT couvre la totalité de la région de Sikasso et une partie des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou. L’année passée, le Mali a fait une récolte de coton record, avec de plus de 700 000 tonnes, champion africain du coton devant le Burkina Faso. Cependant, des obstacles ne manquent pas au Mali pour les investisseurs qui souhaiteraient se lancer dans la transformation du coton, selon les experts du secteur plusieurs obstacles existent comme : la cherté de l’énergie, la formation insuffisante de la main-d’œuvre, le marché local trop réduit, les entreprises publiques mal gérées ou gangrénées par la corruption.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrestation de Bakary Togola : « La CMDT subit les conséquences », estime Baba Berthé, DG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/arrestation-de-bakary-togola-la-cmdt-subit-les-consequences-estime-baba-berthe-dg-de-la-cmdt-2840964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 16:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, Moulaye A Boubacar Haïdara, a effectué le mercredi 25 septembre 2019, une visite de terrain à Fana et à Dioila afin de s’enquérir de l’état d’avancement des cultures dans ces zones. Il était accompagné du Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le développement des Textiles (CMDT) Pr Baba Berthé, et ses collaborateurs, le Chef de cabinet du ministre Amar Haïdara, les conseillers et cadres du ministère de l’agriculture, le gouverneur de la région de Dioila, les autorités municipales. Au terme de cette visite, Baba Berthé, s’est confié à la presse par rapport au dossier de Bakary Togola, actuellement en prison pour une affaire de détournement de fonds publics.</strong>

Parlant de la mission, Baba Berthé dira qu’elle a rencontré les producteurs. Il a estimé que cette mission a pour objectif de prendre le pouls de l’évolution de la campagne agricole. Il s’est rejoint du fait que les conseils des encadreurs de la CMDT, ont été suivis par les producteurs et de l’excellent travail effectué par l’encadrement technique. Il dira que les travaux et les échanges effectués avec l’encadrement et les producteurs, ont permis au Ministre et à sa délégation, d’espérer que la campagne 2019-2020, soit fructueuse si les pluies se poursuivaient jusqu’en mi-octobre. Il dit ne pas désespérer et que l’état des champs est rassurant. Il a rappelé que la délégation a visité les deux usines de Dioila et de Fana. A Dioila, dit-il, les agents sont prêts et qu’en dehors d’un petit aspect qui trouvera une solution dans deux jours, il n’y a pas de problème majeur qui a tenu à rassurer par la même occasion que les usines sont prêtes à démarrer la campagne d’égrenage. « <em>Nous sommes rassurés du côté de l’encadrement. Les producteurs, de leur côté, nous ont signalé une préoccupation liée aux évènements récents qui ont affecté la confédération des cotonculteurs du Mali. Nous y sommes très sensibles mais nous devons faire confiance à la justice. Lorsque la justice se rendra compte, au terme de ses enquêtes, qu’il n’y a rien, je ne vois pas de raison que nous nous en inquiétons. Lorsqu’elle débouche sur des faits qui sont avérés, qui sont des faits délictueux, elle saura ce qu’il y’a de faire. Pour le moment, je crois en la justice de mon pays. Je pense qu’il n’y aura pas d’injustice et j’espère qu’il n’y aura pas d’injustice. Les cotonculteurs nous ont fait part de cette préoccupation en nous demandant de partager ladite préoccupation avec la hiérarchie ; ce que nous ne manquerons pas de faire<strong> </strong>», a indiqué le Pr Baba Berthé.  Et de préciser : <strong>« </strong>Les rumeurs vont bon train de sorte qu’on a laissé entendre que la CMDT pouvait être la cause de la situation actuelle. Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT, à commencer par moi-même, n’a porté plainte contre un producteur, a fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité. Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice, nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme. Nous subissons aujourd’hui les conséquences, parce que par le jeu de la désinformation et de la désintoxication, nous nous trouvons dans un schéma où on accuse à tort la CMDT. La CDMT n’est pour rien, car elle n’a porté plainte contre qui que ce soit ; elle n’a jamais dénoncé quelqu’un. Il faudra donner cette information à nos partenaires car sans les producteurs, la CMDT ne peut pas fonctionner et sans la CMDT, les producteurs seront en difficulté</em> », a martelé le PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé.

<strong>El hadj Tiémoko Traoré, envoyé spécial à Dioila</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Bakary Togola :  « La CMDT n’est pas la plaignante », selon le PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-bakary-togola-la-cmdt-nest-pas-la-plaignante-selon-le-pdg-de-la-cmdt-2840925.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-bakary-togola-la-cmdt-nest-pas-la-plaignante-selon-le-pdg-de-la-cmdt-2840925.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 13:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Arrêté dans le cadre d’une enquête pour un supposé détournement de fonds publics, Bakary Togola, attend le procès qui devra le blanchir ou … le maintenir en prison. C’est sur une plainte anonyme déposée auprès du procureur du pôle économique et financier, que le président du conseil d’administration de l’Union des coopératives des sociétés de producteurs de coton a été arrêté. La CMDT est alors suspectée d’être cette plaignante anonyme.</strong>

Entre l’APCAM, l’Union et la CMDT, c’est une histoire de collaboration au bénéfice du monde paysan. Ces instances sont au cœur de la politique agricole du Mali. Elles sont les  poumons qui permettent à l’agriculture de respirer et de vivre. Si l’une est malade, c’est tout le système qui tombe malade. Mais, voilà quelques jours, qu’une tempête fait tousser ces  organismes. L’Union est empêtrée dans une histoire judiciaire. Son président qui se trouve également être le président du conseil d’administration de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CS-CPC) est cité dans une affaire de corruption qui défraie actuellement la chronique et plonge tout le monde paysan  dans l’incertitude totale.

Selon le juge anticorruption, notamment le procureur auprès du pôle économique et financier, tout est parti d’une plainte anonyme déposée auprès de sa structure dénonçant de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CS-CPC). Plusieurs milliards de FCFA seraient détournés dans cette institution et le premier responsable n’est autre que Bakary Togola, le président du conseil d’administration de ladite structure. Placé sous mandat de dépôt, l’intéressé a été finalement déféré à la prison centrale en attendant son jugement.

Depuis, les commentaires vont bon train. Certains d’entre eux indexent la CMDT d’être la « plaignante anonyme » dont parle le procureur anticorruption mettant en avant une histoire de « d’imitation de paraphe » qui a récemment défrayé la chronique. Pour tout dire, cette affaire Bakary Togola, est au cœur de toutes les discussions. Sujet d’abord judiciaire, il est aussi et surtout politique du fait que l’homme est un « proche » du pouvoir qui aurait joué un rôle important dans la réélection du président IBK et que le voir partir en prison, serait une grande satisfaction morale pour l’opposition qui, depuis son arrestation, tente de faire un lien avec les dernières élections présidentielles qu’elle estime avoir perdu à cause de la « fraude ».

Mais, jusqu’à sa condamnation par le juge, Bakary Togola est présumé innocent. Déjà, la CMDT, par la voix de son PDG, a voulu lever toute équivoque concernant l’implication de sa structure dans l’arrestation du patron de l’APCAM.

Profitant d’une récente mission en zone CMDT centre de Fana, Baba Berthé a voulu être rassurant auprès des paysans dont certains commençaient à croire à l’information selon laquelle, c’est la CMDT qui est à la base de l’arrestation de Bakary Togola par la justice.  <em>« Les rumeurs vont bon train de sorte qu’on a laissé entendre que la CMDT pouvait être la cause de la situation actuelle. Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT, à commencer par moi-même, n’a porté plainte contre un producteur, a fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est ce que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité. Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice ; nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme ».</em>

<strong>El Hadj Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation du coton malien : Le Brésil signe une convention de coopération et injecte plus 1 milliard de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/valorisation-du-coton-malien-le-bresil-signe-une-convention-de-cooperation-et-injecte-plus-1-milliard-de-fcfa-2831222.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 11:58:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, Tiébilé DRAMÉ et son collègue de l’Agriculture, Moulaye Ahmed BOUBACAR ont co-présidé, le vendredi 19 juillet au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI), la cérémonie de signature d’une convention de coopération. A travers cette convention bilatérale, le Brésil offre plus d’un milliard de FCFA au Mali pour la production cotonnière.</strong>

Par ce projet, la République Fédérative du Brésil à travers l’Agence de Coopération Brésilienne met à la disposition du Gouvernement malien par le biais de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) un montant de plus d’un milliard trois cent millions (1 303 009 200) de Francs FCA. Dans la mise en œuvre de ce projet dénommé <em>« Maintien du potentiel productif des sols en zones cotonnières au Mali »</em>, la CMDT contribue à hauteur de 29% de ce financement.

Cet important document signé côté malien par le Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAECI), Tiébilé DRAME et côté brésilien par son Ambassadeur, Rafel de Mello de VIDAL, doit permettre d‘améliorer la culture du coton dans la zone CMDT.

Le Diplomate brésilien a au cours de son intervention laissé entendre que son pays, deuxième producteur de coton au monde, au-delà du projet qui vient d’être signé, va apporter son appui au coton malien à travers le transfert de technologies.

Abondant dans le même sens, le ministre Tiébilé DRAMÉ a sollicité l’accompagnement du Brésil dans la transformation du coton malien. C’est pourquoi, il a souhaité voir très prochainement la visite au Mali d’investisseurs brésiliens pour constater les potentialités qu’offre le Mali en la matière.

<strong><em>Les Secrets Bancaires</em></strong>

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du ministre de l’agriculture en zone CMDT :  « On peut atteindre les objectifs de 800 000 tonnes de coton cette année. » dixit Pr. Baba Berthé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-ministre-de-lagriculture-en-zone-cmdt-on-peut-atteindre-les-objectifs-de-800-000-tonnes-de-coton-cette-annee-dixit-pr-baba-berthe-2830074.html</link>
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<pubDate>Wed, 24 Jul 2019 06:47:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar en compagnie du Ministre Secrétaire d’Etat Chargé de l’Equipement et de l’Aménagement, Adama Sangaré, du Président de l’APCAM, Bakary Togola et du PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé  entreprend une visite de terrain du 13 au 16 juillet 2019 dans les Filiales CMDT de Sikasso, Koutiala et Fana. Les échanges ont porté sur les difficultés rencontrées durant le démarrage de la campagne agricole 2019/2020. Les défis à relever au niveau de la filière coton du Mali 2019/2020, la visite des parcelles de coton et les usines d’égrainages ont été le clou de cette tournée. Au cours de cette tournée notre confrère du journal ‘’Le Pouce’’ a fait réagir le Pr. Baba Berthé, le Président directeur général du holding CMDT pour vous sur la campagne agricole.    </em></strong>

&nbsp;

Le Pouce : Avec les aléas climatiques êtes- vous sûr de pouvoir atteindre vos objectifs ?

Pr. Baba Berthé : Il y a des constats qui ont été mentionnés par le ministre de l’agriculture. Il y a, comme l’an dernier, un déficit pluviométrique et ça c’est indéniable. Quand c’est comme ça en début de campagne, il y a des raisons de s’inquiéter. A l’heure où nous sommes, cette inquiétude est en train de s’estomper petit à petit. Partout où nous sommes passés, nous avons enregistré une pluviométrie satisfaisante. Cela veut dire que le déficit est en train de se corriger au fur et à mesure. Quand on regarde le déficit, on peut mettre en balance les réalisations en termes de semis et le déficit pluviométrique, nous sommes à un taux qui dépasse les 90%. Cela veut dire que si nous entretenons correctement les superficies qui ont été ensemencées nous améliorerons le rendement qui nous permettra d’aller au-delà d’une tonne, évidemment on peut atteindre les objectifs, l’objectif de 800 000 tonnes. Et c’est ce à quoi nous travaillons. C’est pour cela nous avons insisté sur quelques sujets de préoccupations notamment, la proximité de l’encadrement qui est absolument indispensable. La deuxième préoccupation c’est la disponibilité et l’accessibilité aux intrants. Lorsque nous avons des intrants de qualité à côté des producteurs, il n’y a pas de raison à ne pas espérer que nous allions atteindre les objectifs. Je pense que c’est bien possible. Les superficies que nous avons aujourd’hui réalisées dépassent les 700 milles hectares. Avec 700 000 hectares déjà, avec un rendement supérieur à une tonne, nous pouvons approcher nos objectifs. Je me réjouis et je remercie le ministre de l’agriculture, le secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement et de l’équipement rural d’avoir accepté de venir visiter la zone CMDT. C’est cela qui, politiquement, répond de la qualité du travail que nous faisons. Quand on travaille en parfaite synergie et en symbiose rien ne serait impossible.

<strong>Propos recueillis à Dioila par Tiémoko Traoré, Source Le Pouce </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 au Mali : Les agriculteurs tablent sur un million de tonnes de coton</title>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 06:54:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali a tenu son forum du genre annuel ce jeudi 11 avril 2019 au Centre international de Bamako (CICB), sous la présidence de Soumeylou Boubèye   Maïga, Premier ministre et chef du gouvernement. On notait aussi la présence du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé. </strong>

Le Mali, premier producteur de coton en Afrique avec plus de 700 mille tonnes en 2018, veut battre son propre record. Les agriculteurs maliens ne veulent plus céder cette première place continentale. Pour ce faire, ils s’engagent conformément à la vision du président de la République à produire un million de tonnes de coton la campagne agricole prochaine. Cette information est tombée la semaine passée lors du forum intitulé : « forum sur la production d’un million de tonnes de coton, grande campagne 2019-2020 ». Un forum organisé par la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali. A cette occasion, les délégués des filiales cotonnières ont exprimé leur engagement à relever ce défi de la production d’un million de tonnes de coton pour la campagne 2019-2020.

Cette proposition a été jugée insuffisante par certaines filiales notamment celles de Koutiala et de Fana. Pour le représentant des délégués de la filiale de Koutiala, Bakary Koné, le million de tonnes est peu. Il demande un rajout de 200 tonnes à la quantité proposée. La représentante de Fana, pour sa part, estime qu’il est possible de produire un million quatre cent tonnes.

Si certains délégués jugent peu la quantité proposée, d’autres ont souligné quelques difficultés liées à la production du coton. Parmi elles, l’enclavement des zones de production, le manque d’usine d’égrainage et autres.

C’est ainsi que Fodé Kamissoko, représentant des délégués de Kita, a interpellé le président de la République pour la mise en place d’usines d’égrainage dans sa filiale.

Pour le président des fédérations, cette quantité peut être atteinte car le prix de l’engrais reste invariable. Et, l’attribution des tracteurs aux paysans continue, indique-t-il comme moyens.

Il faut signaler que ce forum a été une occasion pour annoncer aux agriculteurs le prix du kilo de coton pour la campagne prochaine. « Le prix du coton fixé à 275 F CFA pour la campagne 2020 », a laissé entendre le président des fédérations, M. Bakary Togola, et non moins président de l’Apcam.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2019&#45;2020 : Un million de tonnes de coton graine comme objectif</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2019-2020-un-million-de-tonnes-de-coton-graine-comme-objectif-2814443.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 01:00:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li><strong>Il s’agit d’un vœu du Président de la République, Chef de l’Etat que les paysans s’engagent à réaliser si les conditions seront réunies</strong></li>
 	<li>Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M SoumeylouBoubeyeMaïga, au nom du Président de la République, Chef de l’Etat, S.E.M Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé, le jeudi 11 avril dernier, au Centre international des conférences de Bamako, le Forum sur la production de coton organisé par la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali (C-SCPC), dirigée par Bakary Togola.</li>
 	<li>A cette occasion, les participants ont unanimement salué et remercié le Président de la République pour son soutien constant à l’égard des producteurs de coton. A cet effet ils ont souligné le lancement de la construction de nombreuses infrastructures telles que l’échangeur de Sikasso, le bitumage de la route Zantièbougou- Kolondièba-frontière de la Côte d’Ivoire ainsi que la fourniture d’équipements aux agriculteurs.</li>
 	<li>Le président de C-SCPC a annoncé que l’objectif d’un million de coton graine visé pour la campagne 2019-2020 est un vœu du Président de la République, Chef de l’Etat. Devant les autorités du pays, les paysans s’engagent a relever ce défi si les conditions seront réunies.</li>
 	<li>Dans son allocution, le Premier ministre, Chef du Gouvernement a transmis aux participants du forum, les remerciements du Président de la République pour avoir tenu leur promesse en matière de production de coton au cours de la dernière campagne. Il a également invité tous les intervenants de la filière à s’unir pour atteindre cet objectif.</li>
 	<li>Enfin, le Chef du Gouvernement a rassuré que le Gouvernement fera tout ce qui est possible pour accroître ses efforts en matière d’égrainage.</li>
 	<li>En outre, au cours de ce forum, le prix du kilo de coton pour la campagne 2019-2020 a été annoncé. Il est fixé à 275 FCFA.</li>
 	<li>Quatre millions de maliens tirent leurs revenus de la production du coton et la dernière campagne a permis de produire 728 000 tonnes de coton faisant du Mali, le premier producteur africain.</li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées annuelles de l’association cotonnière africaine :  La transformation locale du coton africain au cœur du débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journees-annuelles-de-lassociation-cotonniere-africaine-la-transformation-locale-du-coton-africain-au-coeur-du-debat-2809317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 00:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali à travers la Compagnie Malienne pour le Développement  textile (CMDT) a organisé, les 14 et 15 mars 2019 à l’hôtel Salam de Bamako, les journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine. C‘était sur le thème : « l’impact de l’égrenage sur la qualité du coton africain ». La cérémonie d’ouverture a été présidée par Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture en présence de Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT, Dr Marc O MTunga, président de l’Association Cotonnière Africaine (ACA), Abdoulaye Cissé, président du comité d’organisation ainsi que plusieurs invités de marque</em></strong>.

&nbsp;

En prenant la parole, le président du comité d’organisation, Abdoulaye Cissé,  a salué et  remercié le gouvernement pour son soutien indéfectible dans la réussite de l’organisation de cette rencontre. L’occasion était pour lui de féliciter tous les personnels de la CMDT et ainsi son équipe qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de l’organisation. Pour finir son allocation, M. Cissé a lancé un vibrant appel tous les acteurs qui interviennent dans le domaine du coton de se donner la main pour la réussite du secteur.

Dr Marc O MTunga, président de l’Association Cotonnière Africaine (ACA) a fait son discours en anglais. Aux dires de Marc, nous voici sur la terre malienne pour débattre une fois de plus sur tous les problèmes qui minent de développement du coton africain. Il a, par ailleurs,  demandé  de tous les Etat membres de l’organisation de s’impliquer d’avantageux pour relever les défis qui les entendent sur le coton africain. Selon lui,  le secteur cotonnier apporte à de nombreux pays africains revenus, emplois et devises et constitue un puissant facteur d’industrialisation. Il participe pour une part importante à l’intensification  et à la modernisation des systèmes de production agricole ainsi qu’à la structuration professionnelle du monde rural. La filière cotonnière est donc un moteur essentiel de développement pour de nombreux pays du continent. Il a poursuivi en ajoutant que  dudit secteur participe à la fois, à l’intensification et à la modernisation des systèmes de production  agricole. Mais aussi et surtout  à la structuration du monde rural, toute chose qui fait  de la filière, un véritable  d’industrialisation de la région. Pour terminer, M. Marc n’a pas manqué de féliciter et d’encourager la CMDT pour les énormes efforts abattus en faveur des cotonculteurs. Il a aussi salué la CMDT du fait qu’elle a été première productrice du coton en Afrique Sahel au titre de la campagne 2017-2018 et pour sa certification à la norme ISO 9001 version 2015.

&nbsp;

Quant au ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé, il dira en prenant la parole au nom de SEM Ibrahim Boubacar Keita, président de la République du Mali et chef de l’Etat : «  je  voudrais, tout d’abord, exprimer à tous les membres de l’Association Cotonnière Africaine, notre profonde gratitude pour avoir pris en mars 2018, l’importante décision de tenir au Mali la 17ème édition des journées annuelles de l’ACA ». Il a poursuivi en ajoutant que notre pays est ainsi honoré  d’accueillir pour la  deuxième fois, les acteurs mondiaux du coton auxquels « je souhaite la bienvenue et un agréable séjour à Bamako, la coquette, au bord du fleuve Djoliba.

&nbsp;

« Nous nous réjouissons de l’heureuse l’initiative prise par les sociétés cotonnières de créer l’ACA en septembre 2002. La présence d’autant de participants, venus nombreux des quatre coins du monde, témoigne la vitalité de  notre association et de l’intérêt que suscitent les riches débats de ses journées annuelles », exprime ministre Dembélé ; avant d’ajouter que les échanges cette session ont été fait autour d’une thématique autant actuelle que pertinente qui est « l’impact de l’égrenage sur la qualité du coton africain ». Ce thème est à tout fait symbolique, dira M. Dembélé. Car, explique-t-il, son appropriation participe à la problématique de l’amélioration de la qualité du coton africain, donc de sa compétitivité sur le marché mondial. Les échanges vont également porter entre autres sur les contraintes liées à l’amélioration du taux de transformation locale du coton.

La transformation locale du coton africain est autant source de création d’emplois et que moyens du développement des économies des pays producteurs de cette matière première. « Je formule le souhait que la problématique de la transformation locale  du coton soit bien appréhendée et que la présente session donne lieu des réflexions fines susceptibles de nourrir à court et à moyen termes, un plan stratégique de transformation locale du coton produit sur notre continent », a souhaité le ministre Nango.

Cependant le ministre de l’Agriculture a attiré l’attention des participants sur quelques défis majeurs auxquels sont confrontés la filière du coton africain, à savoir : la faiblesse du rendement, le faible niveau d’équipement des producteurs et l’ambigüité de la recherche agricole. Ainsi, dans la quasi-totalité des pays producteurs de  coton en Afrique, les rendements à l’hectare dépassent rarement une tonne, ceci résulte du fait que les producteurs ne disposent pas d’équipement de production.

Pour terminer, le ministre Nango Dembélé a exhorté l’ACA  à prendre des initiatives pour relever les défis. Il a, par ailleurs, remercié et félicité des acteurs de’ la filière cotonnière du Mali pour les efforts consentis en vue de hisser la production cotonnière de notre pays à un niveau satisfaisant.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:Doloyabara91@yahoo.fr"><strong>Doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la filière coton en Afrique : Bamako a accueilli les professionnels du secteur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/promotion-de-la-filiere-coton-en-afrique-bamako-a-accueilli-les-professionnels-du-secteur-2809344.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Mar 2019 00:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire le bilan de la 17<sup>ème</sup> édition de la journée de l’Association Cotonnière Africaine (ACA), tenue dans la capitale malienne  du 13 au 16 mars , le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT), Pr Baba Berthé, était devant les hommes de média dans la salle de conférence de sa structure </em></strong>

Dans son intervention le PDG de la CMDT, a souligné que le secteur cotonnier apporte  de nombreux  revenus aux pays africains. S’y ajoutent les emplois et devises, c’est pourquoi, dit-il, il constitue un puissant facteur d’industrialisation. Ce secteur, dit-il,  est aujourd’hui gravement menacé et avec lui l’économie de plusieurs pays africains.

« Ce sont des situations de ce genre qui ont motivé la création de  l’ACA pour défendre les intérêts des pays africains face à la mondialisation » a-t-il déclaré.

Selon lui, l’un des objectifs de l’association cotonnière africaine (ACA)  est de regrouper l’ensemble des professionnels africains du coton et de créer un cadre de concertation pour traiter des questions d’intérêt commun.

En plus, il dira que l’ACA vise également à collecter, traiter et diffuser largement toutes les informations relatives au commerce du coton auprès de ses membres, des Etats, Organismes politiques et économiques africains.

Dans son exposé, le PDG de la CMDT fera savoir que l’ACA a son siège social à Cotonou (Bénin) et compte 16 pays membres. Il s’agit, cite-t-il, du Mali, du Burkina Faso, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du  Ghana, du  Nigeria, du  Sénégal, du  Togo, du Cameroun, de la République Centrafricaine, du  Tchad, de  l’Egypte, du Soudan, de la Tanzanie, du Kenya et de l’Ouganda.

Parlant de l’objet de la rencontre, le Pr Berthé annoncera que la capitale malienne dans le cadre de cet évènement va accueillir entre 200 et 300 invités pour parler du coton africain.  « Cette journée se tient chaque année au mois de mars depuis 2003, soit une année après la création de l’organisation en 2002 » a – t - il précisé, tout en ajoutant que l’évènement s’est tenu du 13 au 16 mars 2019 à l’hôtel Salam.

Par ailleurs, le patron de la CMDT a indiqué que cette 17<sup>ème</sup> édition, a permis à la capitale malienne d’accueillir pour la 2<sup>ème</sup> fois les professionnels africains du coton. Cela, après la première édition en 2003.  « C’est dans ce contexte de joie et de fierté que la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile a été certifiée ISO 9001 version 2015 » a-t-il déclaré. Et d’ajouter : «  ce qui atteste la qualité des produits et services de la CMDT ». Selon lui,  ce certificat concerne l’ensemble des activités qui se déroulent au sein de la CMDT, de l’appui  conseil jusqu’à la récolte.   Ce  certificat, poursuit M. Berthé,  signifie aussi que la CMDT respecte les délais contractuels, les normes environnementales, les normes de sécurité sociale pour une durée de trois ans.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de développement de l’artisanat textile :  Un bilan satisfaisant enregistré en 2018 malgré l’insuffisance des ressources</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/centre-de-developpement-de-lartisanat-textile-un-bilan-satisfaisant-enregistre-en-2018-malgre-linsuffisance-des-ressources-2808251.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/centre-de-developpement-de-lartisanat-textile-un-bilan-satisfaisant-enregistre-en-2018-malgre-linsuffisance-des-ressources-2808251.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2019 01:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre de développement de l’artisanat textile a tenu, le mardi dernier, à son siège à Niamakoro Cité Unicef, la 6ème session ordinaire de son conseil d’administration. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou, en présence du directeur du CDAT, Ousmane Coulibaly.</strong>

L’ordre du jour portait sur l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 5ème session du conseil d’administration, l’état d’exécution des recommandations de la 5ème session du conseil d’administration, le projet de rapport du budget programmes d’activités 2018 et le projet du budget programmes d’activités 2019.

Dans son discours, le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou, a rappelé que la création du CDAT répondait à un souci majeur des plus hautes autorités du pays d’apporter une plus-value au coton malien, au regard de l’importante place que le Mali occupe dans la production en Afrique. Elle dira que le Mali, avec plus de 700.000 tonnes par an, occupe désormais la première place de producteur de coton en Afrique.

Paradoxalement, selon Nina Wallet Intallou, le taux de transformation peine à dépasser les 2%, avec des unités industrielles quasiment à l’arrêt, à l’instar d’autres pays producteurs de l’espace Uémoa. Elle a indiqué que le CDAT, dont la mission est de promouvoir la transformation artisanale des matières premières textiles localement produites, est tenu d’améliorer les conditions de création et de production pour une transformation locale de qualité.

Par ailleurs, Nina Wallet Intallou a souligné que le CDAT se doit de relever le défi principal qui consiste à fournir l’accompagnement nécessaire aux unités artisanales pour mettre à la disposition des consommateurs des produits de qualité afin de stimuler le véritable «consommer malien». Pour l’année 2019, elle dira qu’il s’agira pour le centre de renforcer la capacité de gestion des femmes pour leur meilleur positionnement au sein des organisations de production de coton et leur accès équitable aux différents services dans le secteur.

En outre, Nina Wallet Intallou a rappelé que cette session se tient dans un contexte national particulier marqué par les préparatifs de la 2ème édition du salon international de l’artisanat du Mali. Elle a invité tous les Maliens à une synergie d’action afin de faire de cet événement le plus grand rendez-vous des artisans, des acheteurs professionnels, un espace d’échanges et d’illustration parfaite pour la promotion des produits de l’artisanat en général et ceux de l’artisanat textile en particulier.

Selon le directeur du CDAT, Ousmane Coulibaly, le bilan de l’année 2018 est très satisfaisant malgré l’insuffisance des ressources. Il dira que l’ensemble du programme d’activités qui a été soumis aux administrateurs pendant la 5ème session a été exécuté.

«Nous avons pu faire des formations à Kita et à Sikasso avec l’appui de la CMDT et du PMU-Mali. Nous avons pu faire aussi des innovations au niveau même des tissus et de la communication qui nous ont permis d’atteindre un plus grand nombre de stylistes qui commencent à connaître beaucoup les tissus que nous produisons et à faire plus de modèle avec ces tissus», a-t-il déclaré.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du Forum International sur le Coton : L’AJVC voit grand</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/2eme-edition-du-forum-international-sur-le-coton-lajvc-voit-grand-2803717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton (AJVC) en partenariat avec le Ministère de l’Agriculture, organise du 07 au 09 mars prochain à Bamako, la 2<sup>ème</sup> édition du Forum International sur le Coton. Le thème de cette année est : « l’atteinte des objectifs des 800.000 tonnes de coton graine et la valeur ajoutée de 15% de transformation locale ».</em></strong>

L’annonce a été faite le samedi dernier au Mémorial Modibo Keita à la faveur d’une conférence de presse animée par le président de l’APCAM, M. Bakary Togola, parrain de l’évènement. Il avait à ses côtés, l’ancien  ministre Maouloud Ben Kattra, invité d’honneur et le président de l’AJVC, Abdrehamane Sy.

L’édition 2019 du Forum International sur le Coton sera une rencontre professionnelle entre les acteurs de la production et de la transformation industrielle et artisanale du coton. Le nombre de participants est estimé à plus de 500 professionnels.

Au cours de l’évènement, il y aura deux jours d’échanges sur la problématique de la valorisation du coton au Mali et des conférences débats sur l’acquisition des subventions, le rôle du genre dans la transformation locale du coton et le programme de formation et de reconversion de ressources humaines qualifiées pour lutter contre le chômage et l’immigration clandestine des jeunes.

Selon l’invité d’honneur de la rencontre, l’ancien ministre Maouloud Ben Kattra, si le Mali a été premier producteur de coton en 2018, c’est grâce à une volonté politique des autorités qui a marché, car des moyens conséquents ont été mis à la disposition des producteurs.

« <em>Le coton fait la fierté du Mali. Je salue l’initiative de l’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton qui encourage les acteurs de la transformation de la filière coton. Il faut qu’on aille très rapidement vers le développement industriel</em> », a-t-il indiqué.

Pour cette 2<sup>ème</sup> édition du Forum international du coton, les artisans maliens et d’ailleurs feront des démonstrations de transformation artisanale à travers des explications détaillées sur la procédure du pagne tissé avec l’expertise des Centres de l’artisanat textile.

« <em>Nous avons les meilleurs fibres de coton. Nous allons montrer davantage au public tout ce qu’on peut faire avec le coton. La finalité de cette action permettra de montrer les savoirs faire de nos jeunes qui ont reçu des formations avancées sur la transformation du coton</em> », a expliqué le président de la faîtière des artisans du Mali, Ousmane Coulibaly.

<strong>Adama Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum international sur le coton :   La deuxième édition se tiendra début mars à Bamako  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/forum-international-sur-le-coton-la-deuxieme-edition-se-tiendra-debut-mars-a-bamako-2803774.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Feb 2019 00:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>L’association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC) a tenu une conférence de presse pour notifier l’organisation de la deuxième édition du forum international sur le coton qui se tiendra à Bamako du 07 au 09 mars 2019. C’était samedi 16 février 2019 au Mémorial Modibo Keita. 500 participants nationaux et internationaux prendront part à cette rencontre avec l’appui du gouvernement. Le thème retenu est : « l’atteinte des objectifs de 800 000 tonnes de coton graine et la valeur ajoutée de 15% de transformation locale » . </em></strong>

<em>Cette</em> conférence, en prélude de l’événement, était animée par les organisateurs dudit forum. Selon le conférencier, la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT) est le partenaire clé de ce forum avec aussi le soutien financier l’Assemblée nationale du Mali.

Dans son intervention, M. Bakary Togola, président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) a invité les jeunes à la bravoure et au travail bien fait. Selon lui, seul le travail et l’entente entre tous les leaders ainsi que tous les fils du Mali pourra faire avancer le pays. Il affirme que leur souhait est de mettre l’accent sur la production, la transformation et la commercialisation du coton. <em>«  S’il y a des jeunes qui ont pris le courage de chercher des partenaires dans le pays ou en dehors du pays pour que notre produit local soit transformé dans le pays, nous en tant qu’acteurs, on peut dire que les jeunes peuvent nous accompagner</em>.» a-t-il expliqué. Il se joindra aux côtés du gouvernement et tous ceux qui peuvent  aider cette association pour la valorisation du coton malien.

Le président de l’association des jeunes pour la valorisation du coton (AJVC), Abdelrahamane Sy, dira qu’ils sont des jeunes qui accompagnent la CMDT et l’ensemble des associations faitières qui évoluent dans la filière coton. Cet accompagnement s’inscrit dans la dynamique du développement et de la transformation du coton malien.

Maouloud Ben Kattra, ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, était l’invité d’honneur de cette conférence. Dans son intervention, il a rassuré les jeunes qu’il s’engage auprès d’eux pour faire un plaidoyer. Cela pour donner une nouvelle relève de l’industrie cotonnière. Si le Mali est le premier producteur de coton aujourd’hui en Afrique, c’est parce que la politique du gouvernement a marché quelque part. Il fera savoir que la transformation des graines de coton en huile est une réalité à Sikasso, les graines de coton sont aussi transformées en savon, ce qui prouve de grandes avancées.

Ousmane Coulibaly, le directeur du Centre du Développement de l’Artisanat Textile explique, quant à lui, que le gouvernement accorde une attention particulière à l’artisanat textile. Il a révélé au cours de cette rencontre avec les hommes de média, que le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a promis qu’une journée sera dédiée au textile malien.

<strong>Kader Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière : Le BDM&#45;SA et les banques associées signent une convention de 160 milliards de FCFA avec la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-le-bdm-sa-et-les-banques-associees-signent-une-convention-de-160-milliards-de-fcfa-avec-la-cmdt-2801614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 00:48:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le montant est destiné à acheter le coton auprès du paysan malien, à l'égrener dans les usines de la CMDT et à le transporter jusqu'aux ports d'évacuation.</strong>

Le mardi 29 janvier 2019, une convention de financement d'un montant de 244 millions d'euros, soit 160 milliards F CFA a été signée à Paris entre la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et un syndicat de banques avec la BDM-SA comme chef de file de la transaction.

Plusieurs banques de renommée internationale participent à ce syndicat à l'instar de la BNP-Paribas/Suisse, la Société Générale, la BMCE-Bank et Oddo BHF. Il enregistre aussi en son sein la présence de la majorité des banques maliennes et une banque de l'UMOA : la BNDA, la BIM, Ecobank-Mali, Coris Bank International, la Bicim, la BMS, la BOA-Mali, la Banque Atlantique Mali, la BCS, Orabank et la BDU-Guinée Biseau.

Le directeur général de la BDM-SA, Bréhima Amadou Haïdara, a remercié au nom de la CMDT et en son nom propre la brillante participation desdites banques et salué leur engagement constant pour le bouclage du financement de la campagne cotonnière.

Les performances de la CMDT ne sont plus à occulter, a-t-il rappelé, malgré une légère baisse de la production de 728 000 à 700 000 tonnes. Force est de reconnaître que la société possède l'une des meilleures fibres de coton et l'une des chaînes logistiques les plus enviées de la sous-région.

A celles-ci s'ajoutent le respect des normes et standards internationaux de financement qui lui ont permis encore cette année de mobiliser 160 milliards F CFA destinés à acheter le coton auprès du paysan malien, l'égrener dans les usines de la CMDT et l'acheminer vers les ports d'évacuation.

De vifs remerciements ont été adressés aux hautes autorités maliennes pour leur appui constant au secteur coton avant d'émettre le vœu que l'or blanc malien continue de briller encore davantage pour le bonheur du paysan malien, du Pool bancaire et de notre économie nationale.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention de financement : 160 milliards FCFA au profit de la CMDT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/convention-de-financement-160-milliards-fcfa-au-profit-de-la-cmdt-2801403.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2019 00:58:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le mardi 29 janvier 2019 une convention de financement d'un montant de 244 millions d'euros, soit 160 milliards FCFA, a été  signée à Paris entre la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles et un syndicat de banques, avec la BDM-SA comme chef de file de la transaction.</em>

Plusieurs  banques de renommée internationale participent à ce syndicat à l'instar de la BNP Paribas Suisse, la Société Générale, la BMCE Bank et Oddo BHF.

Il enregistre aussi en son sein la majorité des banques maliennes et une banque de l'UMOA : la BNDA, la BIM, Ecobank Mali, Cauris Bank International, la BICIM, la BMS, la BOA Mali, la Banque Atlantique Mali, la BCS, Orabank et la BDU Guinée-Bissau.

Le Directeur Général de la BDM-SA, M. Brehima Amadou HAIDARA, a remercié au nom de la CMDT et à son nom propre, la brillante participation desdites banques et salué leur engagement constant pour le bouclage du financement de la campagne cotonnière.

Les performances de la CMDT ne sont plus à occulter, malgré une légère baisse de la production allant de 728 000 à 700 000 tonnes.

Force est de reconnaître que la société possède l'une des meilleures fibres de coton et l'une des chaînes logistiques les plus enviées de la sous-région.

À celles-ci s'ajoute le respect des normes et standards internationaux de financement qui lui ont permis encore cette année de mobiliser 160 milliards FCFA destinés à acheter le coton auprès du paysan malien, l'égrener dans les usines de la CMDT et l'acheminer vers les ports d'évacuation.

De vifs remerciements ont été adressés aux hautes autorités maliennes pour leur appui constant au secteur du coton avant d'émettre le vœu que l'or blanc malien continue de briller encore davantage pour le bonheur du paysan malien, du pool bancaire et de notre économie nationale.

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&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT&#45;Holding : La touche particulière de Pr Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-holding-la-touche-particuliere-de-pr-baba-berthe-2795494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-holding-la-touche-particuliere-de-pr-baba-berthe-2795494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Baba-Berthe-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 01:14:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les investissements retenus au titre de 2019 se chiffrent à 36 milliards 108 millions de francs CFA</strong>

C’est sur ces bonnes notes que la  <strong>86 ème session</strong> du Conseil d’Administration de la Holding CMDT Sa  s’est tenue le vendredi 28 décembre 2018 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako  à 9heures, sous la présence du Pr Baba Berthé, Président Directeur Général de ladite structure.

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, et  à l’issue des débats, le conseil a :
<ul>
 	<li>Approuvé le procès verbal de la 85<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de la Holding CMDT-sa tenue le 27 avril 2018 ;</li>
 	<li>Examiné et adopté le budget de l’exercice 2019 de la Holding CMDT-sa qui s’élève a :</li>
</ul>
Produits : <strong>355 milliards 238 millions de francs CFA</strong> ;

Charges : <strong>333 milliards 590 millions de francs CFA</strong>

Soit un résultat net prévisionnel de <strong>21 milliards 648 millions</strong> <strong>de francs CFA</strong>.

Les investissements retenus au titre de 2019 se chiffrent à <strong>36 milliards 108 millions</strong> <strong>de francs CFA.</strong>

<strong>57EME SESSION CONSEIL D’ADMINISTRATION BMS-SA</strong>

<strong>En 2019, les ressources se chiffreront à 721,8 milliards FCFA contre une estimation de réalisation de 684,2 milliards FCFA </strong>

La 57<sup>e</sup> session de C.A de la Banque Malienne de Solidarité s’est tenue le jeudi 27 décembre 2018 au siège à l’ACI 2000 sous la présidence du Dr Bocari TRETA, président du Conseil d’Administration. Une session essentiellement consacrée à l’examen et l’ adoption du projet de budget 2019 et l’arrêté et validation du rapport d’examen limité des commissaires aux comptes au 30 juillet 2018.

En présentant aux administrateurs le budget 2019 de la BMS.SA, première banque malienne de la place, M.Babali BA, Directeur Général a brossé le contexte politico-économique et sécuritaire et les actions que l’institution entend réaliser  en 2019.

En effet, ce budget 2019, a-t-il dit « est inspiré des reformes, baloises d’une part et d’autre part des estimations de réalisations au 31 décembre 2018, des besoins d’exploitation 2019 et du contexte économique et sécuritaire de notre pays. » Un contexte de guerre asymétrique, de conflits intercommunautaires au centre et au nord du pays.

Malgré cet environnement hostile, le directeur général a dit toute la détermination de la BMS à atteindre des objectifs de ressources et d’emplois. Ainsi au plan ressources 2019, elles se chiffreront à 721,8 milliards FCFA contre une estimation de réalisation de 684,2 milliards FCFA (une progression de 5,5%). Les dépôts clientèles devraient atteindre 533 milliards en 2019 contre 489,7 milliards en 2018. C’est 43,3 milliards de plus.

Quant aux emplois en 2019, les prévisions portent sur 808,9 milliards de FCFA. Une hausse de 58 milliards de FCFA. Les crédits à la clientèle sont estimés à 565 milliards CFA en 2019. La prévision du produit net bancaire pour l’exercice 2019 est de 35,78 milliards. Ce qui constitue une augmentation de 11% par rapport à 2018.Enfin, le résultat net prévisionnel est de 9,6 milliards en 2019.

Pour ce faire, six actions majeures de la BMS SAmarqueront2019. Ce sont : l’extension du réseau de transfert rapide d’argent, l’achèvement de la transformation de la succursale BMS d’Abidjan en filiale, la création de cinq nouvelles agences, l’augmentation du volume des financements de l’économie nationale(PME/PMI) et la poursuite des efforts de mobilisation des ressources internes de la clientèle.

<strong>La Rédaction « Le Renard »</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali conserve sa place de 1er producteur de coton en Afrique de l’ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-mali-conserve-sa-place-de-1er-producteur-de-coton-en-afrique-de-louest-2794364.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-mali-conserve-sa-place-de-1er-producteur-de-coton-en-afrique-de-louest-2794364.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 09:31:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les fortes pluies de la saison hivernale qui ont inondé plusieurs régions, de juillet à septembre n’ont pas empêché le pays de conserver sa première place de producteurs de coton graine en Afrique de l’Ouest avec 750.000 tonnes, selon des données de l’Association régionale des producteurs de coton.</strong>

Malgré les difficultés rencontrées, le Mali reste le 1er production de coton en Afrique de l’Ouest

Avec plus de 200.000 producteurs répartis sur l’ensemble du territoire, le Mali a produit pour la campagne 2018-2019, 750.000 tonnes contre 730.000 tonnes en 2017-2018, soit une hausse de 20.000 tonnes.

Le prix de vente pour la campagne 2018-2019 a lui aussi connu une légère augmentation, passant de 250 FCFA à 255 FCFA, et peut aller même jusqu’à 265 FCFA, selon la qualité du produit. "Un prix négocié et fixé par les acteurs de la filière, sans aucune interférence de l’Etat en amont ou en aval", assurent les producteurs.

Depuis maintenant deux campagnes agricoles, "les difficultés majeures des producteurs de coton au Mali restent la pluviométrie (faible ou dense), et la destruction des cultures par les chenilles légionnaires", selon les associations de producteurs maliens.

Plus sérieux concurrent du Mali, le Burkina qui procède près de 680.000 hectares de terre consacrés à la culture du coton, a lui aussi connu une hausse de sa production en un an, passant de 612.698 tonnes en 2018 à 658.000 tonnes pour la campagne 2018-2019.

Vendu à 245 FCFA le kilogramme en 2018, le prix du coton a été fixé à 250 FCFA pour la campagne 2018-2019 au Burkina, soit une hausse de 5 FCFA.

Autre outsider du Mali dans la sous-région, la Côte d’Ivoire avec 88.407 producteurs a atteint les 415.000 tonnes en 2018-2019, contre 413.2015 tonnes en 2017-2018, pour un prix de vente stabilisé à 265 FCFA le kg depuis deux ans.

<strong>Par afrique-sur7</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite de la filiale Sud/ CMDT :  Le PDG Baba Berthé crache sa colère à Kadiolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-la-filiale-sud-cmdt-le-pdg-baba-berthe-crache-sa-colere-a-kadiolo-2786373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-de-la-filiale-sud-cmdt-le-pdg-baba-berthe-crache-sa-colere-a-kadiolo-2786373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/Baba-Berthe-cmdt.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2018 02:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la tête d’une forte délégation, le Professeur Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT- Holding (Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles), a visité du vendredi au samedi, les unités de production de la filiale Sud de ladite société, dans la région de Sikasso. A Kadiolo, il a craché ses quatre vérités au personnel et leur a invité à prendre toutes leur responsabilité pour un démarrage effectif de la campagne de production cotonnière, prévue pour le 10 novembre 2018.</strong>

<strong> </strong>A la suite de la visite guidée  des installations, des différentes unités et sections de travail de la nouvelle usine de Kadiolo, le PDG de la CMDT a constaté des irrégularités et anomalies énormes, qui sont de nature à entacher le déroulement normal de la campagne d’égrenage. Ainsi, à la rencontre avec le personnel de l’unité de Kadiolo, Baba Berthé n’a pas manqué de cracher ses quatre vérités aux responsables de la Filiale sud.  A cet effet, il a d’abord reconnu les efforts consentis tous les jours par les agents. Cependant, il a appelé aux uns et aux autres à redoubler d’efforts, pour être à jour, vis-à-vis de la date prévue, pour le démarrage de la campagne d’égrenage de l’unité du Folona.

Le démarrage de l’usine de Folona, en retard et très attendu par les autorités publiques, dont la direction générale de la CMDT,  les producteurs de coton, n’a laissé indifférent le PDG et sa délégation.  C’est pourquoi, le patron de la CMDT a fait entendre sa colère à certains responsables.

Faut-il le rappeler, l’inauguration officielle de l’usine, a eu lieu à la veille des élections présidentielles, mais force est de reconnaitre que, des travaux restaient à exécuter, avant l’ouverture de la campagne d’égrenage. Il s’agissait entre autres, l’électrification entière du site, pour la sécurité des travailleurs ; le recrutement du personnel (ouvriers) par le chef de production, pour la continuité des travaux et la finition et l’évacuation des balles de coton déjà produites.

Les explications ça et là, des uns et des autres n’ont pas suffi à convaincre Baba Berthé, et à dissiper sa vive colère. Séance tenante, il a instruit aux intéressés de serrer la ceinture,  au risque d’un refus de réception des travaux pour l’entreprise en charge des installations et au chef de production, de finaliser le stock de balles produits et garder dans les magasins, sans protection. Les responsables ciblés par le PDG sont le chef de la production cotonnière et le représentant de l’entreprise en charge des travaux de construction et d’installation de l’usine.

Rappelons que les travaux d’installation de l’usine sont en cours depuis 2015, pour  un délai initial d’exécution de douze mois de travaux, selon  les clauses du contrat.

<strong>D. Coulibaly, correspondant local</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PDG de la CMDT à l’usine de Kadiolo :   Baba Berthé met des responsables dans leurs petits souliers</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-pdg-de-la-cmdt-a-lusine-de-kadiolo-baba-berthe-met-des-responsables-dans-leurs-petits-souliers-2785447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-du-pdg-de-la-cmdt-a-lusine-de-kadiolo-baba-berthe-met-des-responsables-dans-leurs-petits-souliers-2785447.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 01:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa traditionnelle visite des unités de production du parc d’usine de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, CMDT/Holding, à la veille de chaque campagne d’égrenage, le Professeur Baba Berthé a visité, du vendredi au samedi, les unités de production de la filiale Sud/CMDT. De Bougouni, Koumantou, jusqu’à Kadiolo, en passant par celles de la ville de Sikasso. A Kadiolo, il a craché ses quatre vérités aux cadres et au personnel et les a invités à prendre toutes leurs responsabilités pour un démarrage, dans le délai, de la campagne de production.</em></strong>

<strong> </strong>

Malgré l’inauguration officielle de l’usine, à la veille de l’élection présidentielle, des travaux restaient à exécuter, avant l’ouverture de la campagne d’égrenage. Il s’agissait, entre autres, de l’électrification entière du site, pour la sécurité des travailleurs ; le recrutement du personnel (ouvriers) par le chef de production, pour la continuité des travaux et la finition et l’évacuation des balles de coton déjà produites.

Signalons que les travaux d’installation de l’usine sont en cours depuis 2015, pour un délai d’exécution de douze mois de travaux, selon les clauses du contrat, à partir de la fin d’année 2105. A ce jour, l’unité de production du Folona connait toujours d’énormes difficultés, quant au démarrage effectif des travaux. Un constat fait par le Pdg Baba Berthé.

Attendus à sept (7) heures, c’est aux environs de sept (7) heures et trente minutes que le Pdg et sa délégation ont observé leur escale à Pourou, village situé à 6 kilomètres de Kadiolo, où se trouve le site de l’usine.

A la rencontre du personnel de l’unité de Kadiolo, la dernière du parc qui pousse très lentement, le Professeur Berthé n’a pas manqué de cracher ses quatre vérités aux responsables de l’usine.  Certes, des efforts sont consentis, tous les jours, mais il a appelé les uns et les autres à redoubler d’efforts pour être à jour vis-à-vis de la date prévue pour le démarrage de la campagne d’égrenage de l’unité du Folona.

Le démarrage du démarrage très attendu de cette usine par les autorités publiques, dont la Direction générale de la CMDT et les producteurs de coton, n’a laissé indifférent le PDG et sa délégation.  C’est pourquoi, certains responsables ont essuyé la colère du patron de la CMDT.

Aujourd’hui, ce retard considérable est une évidence, une fois franchis les seuils de la cour de l’usine. La rigueur étant le credo du PDG, il n’a pas manqué, au regard de toutes les irrégularités dont notamment le non-respect des clauses du contrat par l’entreprise chargée de l’installation de l’unité, Baba Berthé en a fait tout un fromage.

Pour lui, point de place pour les explications à tort et à travers. Il a invité les intéressés à serrer la ceinture, plus précisément l’entreprise en charge des installations, pour se mettre à l’abri de tout risque de refus de réception des travaux. Pour le chef de production, il s’agit de finaliser le stock de balles produit et gardé dans les magasins, sans protection. Les responsables ciblés par le PDG sont le chef de la production cotonnière et le représentant de l’entreprise en charge des travaux de construction et d’installation de l’usine.

Faut-il le rappeler, lors de sa visite dans la troisième région en août 2015, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a procédé à la pose de la première pierre de cette nouvelle unité industrielle d’égrenage à Kadiolo. C’était en présence du Dr Bocary Tréta, alors ministre du Développement rural, et du président-directeur général de la Cmdt, Kalfa Sanogo. IBK avait instruit, ce jour-là, que l’accent soit mis sur le délai d’exécution des travaux, pour qu’à la fin des douze mois du contrat tout soit prêt pour accueillir le coton dans l’unité de production du Folona.

A noter que ce projet est entièrement financé par la Compagnie malienne de développement des textiles (Cmdt) à hauteur de 12 milliards de FCFA. Il comprend trois égreneuses et 170 scies, pour une capacité d’égrenage estimée à 45 balles par heure, avec une superficie de 25 hectares. Elle permettra la création de plus de 231 000 emplois directs. A cet effet, le maire de Kadiolo avait fait savoir que ce projet est un rêve qui devient une réalité pour les populations de sa commune, qui ont produit 24 900 tonnes de coton durant la campagne 2014-2015 et en prévoit 39 900 tonnes pour 2016-2017.

Bocari Tréta, ministre du Développement rural d’alors, a faisait savoir que la réalisation de cette unité industrielle s’inscrit dans la perspective du Programme de développement stratégique de la filière coton, qui prévoit une production de 800 000 tonnes de coton graine et de 3 millions de tonnes de céréales sèches à l’horizon 2018. Pour atteindre cet objectif, disait-il, la Cmdt s’est lancée dans la réalisation d’un vaste programme d’investissement triennal, en vue d’augmenter son potentiel d’égrenage par la construction de trois nouvelles usines, d’une capacité de 50 000 tonnes de coton graine chacune. Le ministre Tréta a aussi fait savoir que le parc industriel de la Cmdt comptait actuellement 17 usines, d’une capacité de 575 000 tonnes. « <em>Celle-ci, rapportée à la production de coton de la campagne agricole 2014 – 2015, de l’ordre de 548 000 tonnes, de surcroit une année moyenne, prouve, s’il en était besoin, que la capacité d’égrenage de la Cmdt est presque atteinte </em>».

A le croire, pour le choix de Kadiolo pour abriter la nouvelle usine, le Ministre indiquait que le niveau de production du coton graine de cette zone d’intervention était passé de 21 217 tonnes en 2011-2012 à 24 900 tonnes en 2014-2015, soit 17% d’augmentation. Selon lui, le choix du Folona pour implanter la nouvelle usine d’égrenage se justifie également par la proximité du site avec le réseau de l’Energie du Mali (EDM-sa), les facilités de collecte et d’évacuation du coton graine et la diminution des frais de mise en Free On Bord (FOB) de la fibre.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>UEMOA : Les acteurs en conclave sur l’amélioration de la compétitivité du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/uemoa-les-acteurs-en-conclave-sur-lamelioration-de-la-competitivite-du-coton-2783848.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 06:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) organise depuis hier jeudi 25 octobre au grand hôtel de Bamako, un atelier d’échanges et de partage d’expériences sur l’amélioration de la compétitivité de la filière coton par la prise en compte du Genre dans les pays du C4 (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad).</strong>

Cette rencontre était présidée par le ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la  Famille, Dr Diakité Aissata Traoré et les représentants des pays du C4, les organes et institutions de l’UEMOA.

Face aux représentants des différents pays, le commissaire de l’UEMOA,<strong> </strong> Jonas Gbian a expliqué que le projet a pour objectif, de contribuer à l’amélioration de la compétitivité à travers une meilleure prise en compte du Genre dans les politiques de développement de la filière coton dans les pays du C4 en particulier et ceux des pays producteurs de coton de l’espace UEMOA en général. Selon lui, le coton est le moteur de développement économique pour de nombreux pays en Afrique de l’Ouest et du Centre.

" Cependant, la contribution de la femme n’est reconnue qu’au niveau du segment de la transformation et dans une moindre mesure, au niveau du segment de la production. Face à cette situation, il est nécessaire pour les acteurs de la filière coton des pays dits du C4, de partager leurs expériences sur la prise en compte du Genre et plus particulièrement du rôle et de la contribution de la femme dans l’amélioration de la compétitivité de cette filière coton, créatrice de nombreux emplois dans plusieurs secteurs de l’économie des Etats", a-t-il dit.

Quant au ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, elle a remercié la commission de l’UEMOA pour le choix porté sur Bamako pour abriter cette rencontre sur le coton. Pour elle, cet atelier est donc une plateforme idéale pour aborder en profondeur les principaux problèmes et de proposer des solutions pour une meilleure valorisation de l’énorme potentiel des femmes dans le développement et de la compétitivité de la filière coton dans les pays du C4 en particulier et dans la zone UEMOA en général. L’occasion pour elle de les inviter à partager les acquis et les expériences sur la prise en compte du Genre et les impacts de cette option sur l’amélioration de la compétitivité de la filière coton dans les pays C4. Ensuite faciliter les échanges entre les acteurs genres sensibles de la chaine de valeur du coton dans les pays du C4.

"Notre gouvernement, conscient que ces diverses préoccupations s’inscrivent dans la logique de sa politique de développement, continuera à œuvrer pour accroître et consolider la participation des femmes au processus de développement économique", a-t-elle indiqué. Le ministre a rassuré la disponibilité du Mali à accompagner toutes les initiatives contribuant au développement économique et social qui profite aux femmes.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Renforcement des capacités industrielles de la  CMDT : Ils ont dit</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/renforcement-des-capacites-industrielles-de-la-cmdt-ils-ont-dit-2767595.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 06:27:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>MOUSSA YATTARA CONSEILLER TECHNIQUE INDUSTRIEL DE LA CMDT</strong>

Ingénieur électro mécanicien de formation de son état, Moussa Yattara, en sa qualité de Conseiller technique industriel du PDG de la CMDT, a en charge la gestion des usines d’égrenage,, le transport et  de l’ensemble des activités industrielles de la structure. Incontournable dans le dispositif industriel de la Holding, Moussa Yattara a bien voulu  présenter à nos lecteurs la nouvelle usine CMDT  basée dans le village de Pourou située à 6 km de la ville de Kadiolo.

<em>« C’est la première des usines qui est prévu dans ce programme de développement stratégique  qui doit voir le bout du tunnel, avec la  construction par la CMDT de trois usines d’égrenage et la modernisation de trois autres usines.Cette usine en plus de toutes celles qui sont à la CMDT est dotée d’un système de prévention incendie et un système de conduite de l’air. Cela permet d’optimiser l’utilisation de  l’exploitation de l’usine. Ce nouveau bébé va contribuer à l’accroissement de la capacité d’égrenage de la CMDT qui a tant souffert.Cette usine a une capacité de 45000 tonnes  en 150 jours. Et du coup la capacité se renforce de 45000 tonnes chaque campagne. C’est une usine de type LUMMUS équipé de trois égreneuses de 170 scies avec deux lignes d’aérations, avec une presse qui peut assurer 45 balles heures, 300 tonnes jour comme moyenne de production  pendant la campagne. Il n’y a en pas en Afrique.  Usine de dernière génération, l’usine est équipée d’un système de contrôle de débit d’air sur l’ensemble du circuit général, dotée d’un système d’alerte incendie qui permet de prévenir la moindre étincelle dans l’usine et d’avoir à faire à des feux. Cette usine conçue pour faciliter la maintenance par les exploitants,  donne aussi une certaine ergonomie  aux travailleurs.  L’usine de Kadiolo qui est bien aérée possède une galerie où les gens peuvent travailler et intervenir sans aucune difficulté. Ce joyau est comme un bébé et il doit être entretenu comme tel, par ceux qui auront la chance de servir dans cette usine à quelques titres que ce soit. J’invite l’ensemble des travailleurs à prendre bien soin de ce joyau pour que nous puissions atteindre les objectifs fixés par le directoire de la CMDT et les plus hautes autorités </em>».

<strong>ISHAGA THIAM ADMINISTRATEUR GENERAL FILIALE SUD</strong>

<strong>La filiale se renforce avec l’acquisition de la nouvelle usine de Kadiolo. L’administrateur Général de la filiale sud, Ishaga Thiam livre ses impressions après l’inauguration par le chef de l’Etat.</strong>

[caption id="attachment_2767602" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-2767602 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/ISHAGA-THIAM-AG-SIKASSO-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" /> Ishaga Thiam[/caption]

« <em>Dans notre dispositif  on avait 06 usines dont 03 dans la coordination de Bougouni et 03 à Sikasso. Avec la production qui va en augmentation, cette usine sera la 7<sup>ème</sup> au niveau de la filiale Sud. L’année dernière, on a pu réaliser302000 tonnes. La capacité d’égrenage de nos six usines est de 260000 tonnes. La filiale Sud a produit 302000 tonnes. N’eut été le courage et l’abnégation des travailleurs, on n’allait pas pouvoir égrener ce coton. L’espoir renaît avec l’arrivée de cette nouvelle unité. Cette année, la direction nous a donné un objectif de 300000 tonnes. La filiale Sud projette de réaliser 350000 tonnes. Nous voulons que le Mali puisse se hisser à nouveau au rang de premier producteur de coton en Afrique. Le potentiel est à Sikasso et on va l’exploiter au maximum. Pour égrener ce coton, l’usine est la bienvenue.  En plus de sa capacité d’égrenage de 45000 tonnes, cette usine a une capacité d’égrenage qui s’étale sur 05 mois. Cette année avec le démarrage de la campagne, on a eu des frayeurs. Cependant Sikasso a été gratifiée d’une bonne pluviométrie par rapport aux autres. A cette date, nous sommes à 103,6% de notre réalisation en programme. Ce programme nous permet de dire que ce que nous avons projeté par rapport à la production, nous pourrons atteindre 350000 tonnes. Nous allons travailler à cela. Tous les intrants sont à notre niveau pour atteindre ce résultat. Il n’y a qu’à prier le bon dieu pour qu’il continu de nous gratifier d’une bonne pluviométrie bien repartie dans le temps et dans l’espace. Kadiolo est un bassin cotonnier important dans notre dispositif. Chaque fois que je me rends dans cette localité, la population ne cesse de réclamer la construction d’une usine. Sous l’impulsion du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita, Chef de l’Etat du Mali, la décision de construire l’usine d’égrenage a été prise en 2015. Aujourd’hui, c’est chose faite. Et la joie la plus immense est que le Chef de l’Etat qui a posé la première pierre en 2015 est là le 12 juillet pour l’inauguration. Cette usine est un réconfort pour nous. Même si la production augmentait, on pourra égrener à temps notre coton, payer à temps et soulager le monde rural par rapport à la production cotonnière. La nouvelle usine va créer 250 emplois, 500 emplois indirects. Du coup une partie de la récurrente question de l’emploi, si chère au président de la république est prise en compte et résolue par la CMDT. C’est une valeur ajoutée à l’économie de notre Maliba. Je remercie les plus hautes autorités, le ministre de l’agriculture, le directoire du groupe CMDT avec à sa tête le Pr Baba Berthé pour avoir doté la filiale sud  de ce joyau. Je souhaite que d’autres suivent</em> ».

<strong>BAKARY TOGOLA PRESIDENT DE L’APCAM</strong>

[caption id="attachment_2148872" align="aligncenter" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2148872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola-300x225.jpg" alt="Bakary Togola" width="300" height="225" /> Bakary Togola[/caption]

<em>Je suis très heureux de vivre en direct aux côtés du premier paysan du Mali, le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita, l’inauguration de cette usine d’égrenage de Pourou dans le cercle de Kadiolo. Le président de la république a instruit à la direction du groupe CMDT en partenariat avec le pool bancaire du Mali, la construction de cette usine d’une capacité de 45000 tonnes. La localité de Kadiolo produit assez de coton et de céréales. Son apport dans le dispositif cotonnier n’est plus à démontrer. Cette usine est la bienvenue. Aussi, au nom de l’ensemble des producteurs de coton, je remercie le chef de l’Etat pour les efforts. Je remercie le personnel de la CMDT pour son accompagnement précieux des paysans. La conjugaison de nos efforts a permis de réaliser 728644 tonnes durant la campagne 2017-2018. Aujourd’hui notre préoccupation est la transformation de cette quantité importante de coton. La moitié du stock est constituée de fibre. En construisant des usines de filature, on va créer des emplois et réduire le chômage et mettre fin aussi à l’exode de nos enfants vers d’autrescieux. Cette usine va apporter un plus dans le travail d’égrenage de la filiale sud. Nous souhaitons également que le gouvernement se penche sur la construction des usines de Kimparana, de Bèlèco et autres. Merci au président de la république pour ce joyau qui doit être bien entretenu. Aux acteurs du monde , je demande de retirer les cartes d’électeurs et d’aller voter pour le candidat Ibrahim Boubacar Kéita en guise de reconnaissance de ses actions à l’endroit des producteurs, éleveurs, pêcheurs etc… </em><strong>» </strong>

<strong>Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture</strong>

[caption id="attachment_2404272" align="aligncenter" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2404272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/Nango-Dembele-300x225.jpg" alt="Dr Nango Dembélé, ministre de l’agriculture : . Dr. Nango se félicite du bon démarrage de la campagne agricole 2017-2018" width="300" height="225" /> Nango Dembelé, ministre de l'Agriculture[/caption]

<em>« Le renforcement du tissu industriel est une nécessité. C’est normal nous avons occupé le premier rang de producteur de coton en Afrique. Si nous avons l’usine la plus moderne en Afrique cela va de soi et correspond à un plan d’augmentation de la production au niveau de la CMDT. Il fallait augmenter la capacité du tissu industriel. C’est ce qui est en train d’être fait. Au délà de cette usine, il ya quatre autres qui sont programmées pour les cinq prochaines années. Nous avons planifiés une augmentation de la production qui sera tirée par une augmentation du rendement de la productivité</em><strong> ». </strong>

<strong>IBRAHIM BOUBACAR KEITA PRESIDENT DU MALI</strong>

[caption id="attachment_2767164" align="aligncenter" width="680"]<img class="wp-image-2767164 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/IBK-Kadiolo-Kadiolo-CMDT.jpg" alt="Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré, l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Kadiolo" width="680" height="455" /> Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré, l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Kadiolo[/caption]

Après la coupure du ruban symbolique, la visite des installations et  la sortie de la première balle de coton, le président de la république avant de prendre le chemin du retour a confié à la presse : <em>«Nos producteurs ont besoin d’être rassurés, de savoir que leur travail acharné ne sera pas vain ; que des usines seront là pour transformer, pour égrener tout ce que le Mali aura produit», a assuré le chef de l’Etat, ajoutant qu’il est temps aussi que le Mali ait des usines de filature pour que la plus value soit réelle.Nous aurons des capacités bientôt à faire en sorte que le Mali transforme beaucoup de son coton pour le travail de nos jeunes gens, pour également une meilleure récompense du labeur de nos paysans. Cela est attendu, cela est dû. »</em>

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré à Kadiolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Nouvelle usine de Fourou&#45;Kadiolo : L’espoir  réalisé des cotonculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/nouvelle-usine-de-fourou-kadiolo-lespoir-realise-des-cotonculteurs-2767430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2018 00:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a inauguré, le 12 juillet 2018, à Pourou, dans le Cercle de Kadiolo, Région de Sikasso, une usine d’égrenage coton de Kadiolo. Cette infrastructure a suscité tant d’espoir chez beaucoup de paysans intervenant dans le secteur cotonculture.</span></i></b></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans sa vision de faire de l’Agriculture et de l’industrialisation les leviers de la croissance, le Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, en s’appuyant sur le Programme de développement stratégique de la Filière coton 2013-2018, avait posé, le 23 août 2015, la première pierre de l’Usine qui, selon le PDG de la Holding CMDT, se trouve être de nos jours parmi les plus belles et la plus moderne des unités industrielles d’égrenage de coton en Afrique. C’était tout un honneur pour les  populations locales de Kadiolo.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Un véritable outil industriel bâti sur une superficie de 25 ha pour un total de 50 ha mises à la disposition de la CMDT par les populations de Pourou. Cette usine a coûté, selon le Chef de file du pool bancaire local de la BDM-SA, 20 milliards de francs CFA dont une contribution sous forme de prêts destinés au financement partiel du programme industriel. Sa capacité de production annuelle est de 45.000 tonnes de graines coton transformés, aux dires de Baba Berthé, PDG de la Holding CMDT.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La nouvelle usine d’égrenage de coton de Kadiolo est dotée d’un bâtiment d’égrenage, d’une centrale de production d’énergie, d’ateliers de maintenance, de Bureaux, de magasins, de logements et d’une infirmerie. L’usine pourrait égrener la totalité de la production de coton-graine du secteur de Kadiolo ainsi qu’une partie de celle des secteurs de Sikasso et de Kolondièba. Son exploration créera plus de 250 postes d’emplois directs et 500 emplois indirects, selon le PDG du holding CMDT.
L’usine est conçue dans le respect des exigences modernes et normes environnementales. La réalisation des travaux a été assurée par Géo coton.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le but recherché est d’assurer le processus de relance du secteur coton, qui était en stagnation depuis 2000. L’objectif de production visé par la CMDT en son temps était que la filière produise, à l’horizon 2018, 800.000 tonnes de coton graine et 3 millions de tonnes de céréales.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Désormais, la CMDT compte 18 usines, avec une capacité d’égrenage de 620.000 tonnes de coton graine, mais celle-ci est en-deçà des ambitions de production cotonnière dans les cinq prochaines années ; d’où la nécessité de construire des nouvelles usines là où le volume de la production le justifie, notamment dans les bassins de production de Kimparana, Bélèko, Kita, Kolondièba et Yorosso.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les Responsables de la CMDT et ceux du pool bancaire ont remercié le Chef de l’Etat pour la vision féconde de l’Agriculture qu’il incarne et pour son soutien constant aux producteurs cotonniers.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> «La filière coton fait vivre 4 millions de nos compatriotes », a précisé  le PDG de la BDM-SA.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le Président IBK, venir assister à la sortie de balles de coton produites par l’usine est un bonheur. Le Chef de l’Etat a d’abord remercié et félicité les cotonculteurs et leur encadrement avec en tête le Professeur Baba Berthé, le Président des sociétés cotonnières du Mali, Bakary Togola, et tous les acteurs qui ont rendu possible cette merveille.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Cette usine de dernière génération ne sera pas la dernière. Avec malice, bien qu’il y ait le mot économique, Baba Berthé a dit que les grandes choses ne se disaient pas mais produisent. Mais pour autant il faudra noter Karangana, Bélèko, Kita et Kolondièba, 4 usines, et là l’appétit va grandissant et je crois que cela est normal. Les marchés de production ont besoin d’être rassurés, de savoir que leur travail ardu, acharné ne sera pas vain. Et des usines seront là pour transformer, pour égrener, tout ce que le Mali va produire », a indiqué IBK.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le Président de la République de préciser qu’au-delà de l’égrenage, il est temps que le Mali ait aussi des sociétés de filature, des usines de filature pour que la plus-value de notre fibre profite à la nation et permet d’obtenir une meilleure récompense du labeur de nos paysans. « Cela est attendu et cela est dû», a-t-il insisté.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Auparavant, le Président de la République est arrivé à Sikasso en milieu de matinée, où il a été accueilli dans la Capitale du Kénédougou par une population en liesse. Le Chef de l'Etat a ensuite été salué les notables de la ville dans le vestibule des Traoré à Kaboïla I et Kaboïla II. C'est dans ce vestibule que toutes les notabilités se sont réunies.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A son arrivée à Kadiolo, le Chef de l’Etat s’est rendu d’abord chez les notables, chefs coutumiers et religieux de la localité pour également les salutations d’usage. Son Excellence IBK a, à l’issue de ces salutations, reçu les bénédictions de ses hôtes et leur a bénéficié de leurs reconnaissances pour ses efforts constants dans le développement socio-économique de Kadiolo, le désenclavement de la localité, l’électrification, entre autres. Profitant de l’occasion, le Chef de l’Etat a écouté avec attention particulière les doléances de ses hôtes.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutes les localités traversées par le Chef de l’Etat ont réaffirmé leur soutien pour un second mandat.</span></p>
<p class="yiv5341184923ydp6157ca58msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Kadiolo : le chef de l’état inaugure une usine de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/kadiolo-le-chef-de-letat-inaugure-une-usine-de-la-cmdt-2767162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 09:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>La nouvelle infrastructure a une capacité d’égrenage de 45.000 tonnes par campagne. Son coût de réalisation, estimé à 20 milliards de FCFA, a été financé par la CMDT et des banques locales. Elle créera 250 emplois</strong></p>
Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a inauguré, hier dans l’après midi, l’usine de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) de Kadiolo, dans la région de Sikasso. A la tête d’une importante délégation composée de ministres et d’élus, le chef de l’Etat s’est d’abord arrêté dans la capitale du Kénédougou. Sur place, il a été accueilli par les autorités politiques et administratives, avec à leur tête, le gouverneur Boubacar Bagayogo.

Avant de rallier Kadiolo, localité située à une centaine de kilomètres du chef-lieu de région, le président Keïta, dont le respect aux aînés est légendaire, a sacrifié à une tradition bien établie en allant saluer les notabilités de la ville. Une fois à Kadiolo, ce geste sera repris par le président Keïta à l’endroit des notabilités locales. La ferveur et l’engouement étaient perceptibles dans la forte mobilisation que les populations de «Folonda» ont réservée à leur illustre hôte malgré un temps un peu chaud. Une effervescence qui en dit long sur l’immense espoir et le changement qualitatif que cette usine va apporter dans la vie des populations locales.

Bâtie sur une superficie de 25 ha sur un total de 50, cette nouvelle usine est située dans le village de Pourou, à 6 km de la ville de Kadiolo. L’unité industrielle comprend un bâtiment d’égrenage, une centrale de production d’énergie, des ateliers de maintenance, des bureaux, des magasins, des logements et une infirmerie. Elle est dotée d’une capacité de 45.000 tonnes par campagne. Son coût de réalisation, estimé à 20 milliards de FCFA environ, a été financé par la CMDT et des banques locales. Cerise sur le gâteau, l’ouvrage qui vient d’être inauguré par le chef de l’Etat, créera 250 emplois directs et 500 indirects.

Le projet, conçu dans le respect des exigences et normes environnementales, se compose d’un système d’alimentation en coton graine automatique et manuel ; d’un dispositif de nettoyage du coton graine ; de trois lignes d’égrenage de coton graine ; d’un dispositif de nettoyage de la fibre. S’y ajoutent un système de conditionnement de la fibre , un dispositif d’humidification du coton graine et de la fibre, un système de surveillance aéraulique (Air Tools) et de détection incendie ; un dispositif de manutention graines ainsi qu’un dispositif d’évacuation et de stockage des déchets.

Plusieurs interventions ont marqué la cérémonie d’inauguration. Dans son mot de bienvenue, le maire de la commune urbaine de Kadiolo, Mamadou Sylla, a chaleureusement remercié le chef de l’Etat pour la construction de ce magnifique ouvrage.

Il a toutefois saisi l’occasion pour soumettre quelques doléances de la localité au président Keïta : construction d’un pont-barrage, amélioration du système d’électrification et de santé etc. Le représentant du monde agricole, Bakary Togola, s’est exprimé au nom des 40 secteurs et des 4 fédérations de cotonculteurs. Il a rappelé les immenses efforts que le président de la République a faits pour le secteur coton. Toutes choses, selon lui, qui ont permis à notre pays d’avoir plus de 728.000 tonnes de coton à la fin de la campagne 2017-2018.

Selon Bakary Togola, cette prouesse a apporté à la CMDT la somme de 200 milliards de F CFA, dont 80 pour la seule Région de Sikasso. Pour terminer, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) a assuré que le président IBK du soutien des paysans pour l’élection présidentielle du 29 juillet prochain.

Pour sa part, le président du Pool bancaire local, Bréhima Amadou Haidara, a rendu un vibrant hommage aux cotonculteurs, à la CMDT et aux banques partenaires. Il a, en outre, confié que les banques ont injecté plus de 160 milliards ces dernières années dans le secteur coton qui fait vivre plus de 4 millions de Maliens.

De son côté, le PDG de la CMDT a qualifié cette cérémonie d’évènement donnant raison d’espérer. A ses dires, l’usine de Kadiolo est la plus belle et la plus moderne des usines d’égrenage d’Afrique. Baba Berthé a, dans la foulée, sollicité le soutien des autorités du pays pour la construction d’autres usines.

Il ne restait dès lors plus au président de la République que de procéder à la coupure du ruban symbolique et à la visite des installations et à assister, par la même occasion, à la sortie de la première balle de coton. Les prestations des artistes Neba Solo, Mamou Sidibé, Aboulaye Diabaté ont tenu en haleine les invités pendant plusieurs heures.

A la fin de la cérémonie, le chef de l’Etat a exprimé son bonheur de venir inaugurer cette usine dont la première pierre a été posée en 2015. Ibrahim Boubacar Keïta a remercié et félicité les cotonculteurs et le bel encadrement de la CMDT, avec à sa tête le Pr Baba Berthé, le président de l’APCAM, Bakary Togola et tous les acteurs qui ont rendu possible cette merveille.

«Nos producteurs ont besoin d’être rassurés, de savoir que leur travail acharné ne sera pas vain ; que des usines seront là pour transformer, pour égrener tout ce que le Mali aura produit», a assuré le chef de l’Etat, ajoutant qu’il est temps aussi que le Mali ait des usines de filature pour que la plus value soit réelle.

Le président IBK a aussi estimé qu’il y a aujourd’hui une moins value en raison de l’exportation de notre fibre brute. «Nous aurons des capacités bientôt à faire en sorte que le Mali transforme beaucoup de son coton pour le travail de nos jeunes gens, pour également une meilleure récompense du labeur de nos paysans. Cela est attendu, cela est dû», a promis le chef de l’Etat qui avait de la peine à cacher sa joie.

<strong>Envoyés spéciaux</strong>
<strong>Massa SIDIBÉ</strong>
<strong>Habib KOUYATÉ</strong>

<strong>Gestion des activités aéronautiques nationales: LES EXPERTS EN CONCLAVE POUR FAIRE LE POINT</strong>

Maintenir à tout prix l’aéroport international Président Modibo Keita Sénou au rang des aéroports certifiés aux normes internationales, tel était l’objet du 30ème comité de gestion des activités aéronautiques nationales qui s’est tenu, hier, à l’hôtel Radisson Blue.

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère des Transports et du Désenclavement, Alkaïdi Amar Touré. C’était en présence d’une forte délégation de la direction générale de l’ASECNA, venue spécialement de Dakar pour assister à la réunion. On notait aussi la présence du représentant pays de l’ASECNA, Siaka Baya.

Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné et adopté le compte rendu de la 29ème session. Ils ont également adopté les états financiers de l’exercice clos le 31 décembre 2017 ; fait le point sur l’exploitation, les équipements et infrastructures ainsi que les ressources humaines. Enfin, ils ont examiné l’état d’exécution du budget au 31 mai 2017.

A l’ouverture de la session, le représentant de la délégation de l’ASECNA s’est exprimé sur les activités menées au cours du premier semestre 2018. A ce propos, il a évoqué la reprise des activités au Nord qui constitue un élément très important dans la politique de désenclavement conduite par le département.

Selon lui, cette reprise a été possible grâce aux nombreuses études entreprises sur le terrain dans le cadre de la sécurisation. Siaka Baya n’a pas manqué de saluer l’autorité dont a fait montre le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed Boubacar, pour que notre pays puisse avoir et maintenir cette certification.

Intervenant au nom du ministre, le secrétaire général Alkaïdi Amar Touré a exprimé l’importance toute particulière qu’attache le département des Transports et du Désenclavement à la tenue de cette session, en ce sens qu’elle permettra de fixer de nouvelles orientations après un regard rétrospectif sur le semestre écoulé afin de relever les défis.

Il a invité les administrateurs à des discussions franches et fructueuses en vue de faire des recommandations pertinentes pour la bonne marche des activités aéronautiques nationales.

Source : CCMTD
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<title>Cercle de Kadiolo : IBK inaugure une usine d’égrainage de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cercle-de-kadiolo-ibk-inaugure-une-usine-degrainage-de-coton-2767204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jul 2018 05:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a procédé, hier jeudi 12 juillet, dans la localité de Kadiolo, à la coupure du ruban symbolique de l'usine d'égrenage de coton graine construite par la Compagnie Malienne de Développement du Textile (CMDT) en partenariat avec un pool bancaire. Le président IBK a constaté sur place la sortie de la première balle de coton. L’usine a une capacité annuelle de traitement de 45.000 tonnes de coton graine en raison de 300 tonnes par jour.</em></strong>

Il était accompagné par des membres du gouvernement notamment le ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé. Sa délégation a été accueillie par les populations de Sikasso et de Kadiolo, venues en nombre assister à  la cérémonie.

En effet, avec une capacité annuelle de traitement de 45.000 tonnes de coton graine en raison de 300 tonnes par jour, la nouvelle usine permettra de prendre en charge l'égrenage de la totalité des productions de coton des secteurs de Kadiolo et une partie de celles des secteurs de Sikasso et de Kolondièba.

Le programme quinquennal de la CMDT prévoyait la production de 800.000 tonnes de coton graine et la construction de trois nouvelles usines d'égrenage. C'est dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme que se situe la construction de la nouvelle usine d'égrenage à Kadiolo. Ce joyau architectural est doté d'équipements de dernière génération. Bâtie sur une superficie de 25 hectares, cette nouvelle usine est située à 6 km de la ville de Kadiolo dans le village de Pourou. Elle comprend un bâtiment d'égrenage, une centrale de production d'énergie, des ateliers de maintenance, des bureaux, des logements et une infirmerie.

Par ailleurs, il faut signaler que la mise en service de cette usine permettra de créer environ 250 emplois directs et 500 emplois indirects et de générer des revenus substantiels pour les populations.

Auparavant, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, dès son arrivée à Sikasso en milieu de matinée avait été accueilli dans la capitale du Kénédougou par une population en liesse. Ensuite, il est parti saluer les notabilités de la ville dans le vestibule des Traoré.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la campagne cotonnière 2017&#45;2018 : Le président IBK vante la qualité du coton malien à Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cloture-de-la-campagne-cotonniere-2017-2018-le-president-ibk-vante-la-qualite-du-coton-malien-a-kita-2765210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 07:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne agricole 2017-2018, le Mali a réalisé plus de 09 millions de tonnes de céréales et plus de 728.000 tonnes de coton graine. Ce qui lui a valu d’être classé au rang de premier producteur de coton en Afrique. Et, c’est Kita qui a battu le record sur le plan national avec une production de 58.822 tonnes pour la campagne 2017-2018. </em></strong>

Ainsi, c’est un président IBK tout heureux de cet exploit qui a présidé, le jeudi dernier, la cérémonie de clôture de la campagne cotonnière à Kita. Sur le trajet, le président de la République a observé des arrêts dans plusieurs localités de la commune urbaine de Kita dont Sanakoro Place, Kassaro, Sebekoro et Badenko pour des salutations aux notabilités.

Aussi, dans les locaux de la CMDT de Kita qui a servi de cadre pour l’évènement, IBK a été accueilli en pompe et avec tous les honneurs dus à son rang par les notabilités de la commune urbaine de Kita.

Tous les paysans du Mali, à travers leur organisation faitière qu’est  l’APCAM, dirigée par Bakary Togola, ont remercié le président de la République pour son engagement à faire de l’agriculture, le moteur de la croissance économique du pays.

« <em>Nous sommes toujours reconnaissants. Nous ne cesserons jamais de le dire et à chaque occasion que le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, est le candidat des paysans et il peut compter sur notre soutien pour les élections présidentielles du 29 juillet prochain</em> », a déclaré Bakary Togola.  Avant d’ajouter que les paysans sont unis comme un seul homme, un vœu cher du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé. Selon qui, le choix de Kita pour abriter cette cérémonie n’est pas fortuit. D’après lui, la ville de Kita est le chef-lieu de la filiale Ouest, la plus jeune zone de production de coton au Mali. Mais aussi, celle qui a enregistré le plus fort taux de progression en termes de production, de qualité, de rendement et de promptitude dans le traitement du coton.

« <em>Aujourd’hui, c’est un grand jour. Au moment où on introduisait le coton à Kita, beaucoup de gens ne croyaient pas en cette aventure. Aujourd’hui, nous avons des résultats concrets : premier en termes de qualité, en rendement et en fin de période d’engrainage. Chapeau donc à Kita</em> », s’est réjoui le ministre de l’Agriculture.

<strong>Adama DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cotonculture au Mali :  Les producteurs de Kita dénoncent le «détournement» de 20 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-au-mali-les-producteurs-de-kita-denoncent-le-detournement-de-20-milliards-2765032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Bakary-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 01:37:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola, président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSCPC-Mali), est dans le viseur des producteurs de coton de la zone de Kita. Ces derniers lui reprochent le détournement de 20 milliards de nos francs sur le compte récepteur de la filière.</strong>

Le président de la République a-t-il été berné par le ministre Nango Dembélé et les responsables de la CMDT ? Rien n’est moins sûr, car lors de sa visite à Kita pour fêter la forte production de coton de la dernière campagne, hissant le Mali sur le toit de l’Afrique, un différend sérieux couve entre les producteurs et le président Bakary Togola. Tout le monde a passé le problème sous silence. Or, une lettre ouverte des producteurs a été adressée au ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé, pour attirer son attention sur le problème.

Si cette accusation se confirme, cela suppose que tout ce qui a été présenté au président IBK à Kita relève du flou et des contrevérités. Même si le PDG de la CMDT annonce la redistribution de 15 FCFA par kilo aux producteurs en guise de ristournes.

Nous vous proposons l’intégralité de la lettre :

<strong>Lettre ouverte à son excellence monsieur le ministre de l’Agriculture sur le détournement de plus de 20 milliards de FCFA à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali.</strong>

<strong>Son Excellence,</strong>

Nous, membres du Collectif de Producteurs de Coton, vous informons d’abord que la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton était appelée, avant 2014, l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton qui a été mise en place en 2007 pour défendre les intérêts des Producteurs de Coton du Mali.

Cette Confédération était composée de 7177 Sociétés Coopératives sur l’ensemble des zones cotonnières, des 41 Unions Secteurs, de 4 Fédérations Régionales et la <strong>Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton.</strong>

Le collectif n’a nullement aucune intention de créer une crise entre les producteurs de Coton ; pour preuve, bien que les renouvellements du bureau n’aient pas respectés les textes en 2014, le collectif a certes dénoncé, mais est resté derrière les autorités du Mali.

Nous vous informons que nous détenons des preuves irréfutables que les fonds reçus par la faitière de 2007 à nos sont gérés par <strong>Bakary TOGOLA</strong> sans consultation ni implication d’aucun membre du Conseil d’Administration encore moins les Producteurs des autres localités.

Pour mieux organiser le détournement des fonds des producteurs de coton, il a recruté un de ses neveux comme Comptable au sein de la Confédération.

Les fonds des producteurs sont demandés aujourd’hui à la CMDT, sans conseil d’Administration, les fonds sont gérés par Bakary TOGOLA pour des intérêts familiaux et personnels en piétinant complètement les textes de la Confédération.

Le Collectif demande à son excellence de s’impliquer personnellement pour arrêter ce détournement à ciel ouvert par Bakary TOGOLA et son clan.

Le collectif est disposé à vous communiquer le numéro du compte qui a reçu ces milliards de 2007 à 2013, puis de 2014 à nos jours.

Le collectif a plusieurs fois dénoncé cette pratique que Bakary TOGOLA fait sous les yeux des plus hautes autorités.

Nous vous invitons également, Monsieur le Ministre, a initié une mission d’audit des comptes de la Confédération pour qu’avant les élections du Bureau de la Confédération prévues en 2019, ces criminels financiers rendent compte aux Producteurs de coton.

Comptant sur votre engagement et votre diligence, nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à nos sincères salutations.

<strong>Le Collectif des Cotonculteurs du Mali</strong>

<strong>                                                                         Kita, le 24 juin 2018</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production cotonnière :   IBK salue l’exploit de la filiale ouest de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-cotonniere-ibk-salue-lexploit-de-la-filiale-ouest-de-kita-2765013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2018 00:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de clôture de la campagne cotonnière  2017-2018 s’est déroulée le 28 juin 2018 à Kita, dans la Case de la Campagne malienne du développement des textiles(CMDT), sous l’égide du président du Conseil supérieur de l’agriculture, Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République. </strong>

L’événement a été marqué par la remise des décorations  par le président de la République  Ibrahim Boubacar Keïta aux acteurs qui ont  contribué à  la performance cotonnière du Mali.

En effet, le Mali a fait une production cotonnière   de 728. 640 tonnes. Une production qui a permis au pays de se classer premier producteur de coton en Afrique. Cette  prouesse qui mérite d’être  encouragée  est le fruit d’un travail de synergie et de bonne volonté des acteurs  du secteur comme la CMDT qui a encouragé  les producteurs de la filière.

Ainsi, l’Etat a fait une augmentation du montant de la subvention des engrais, la mise en œuvre d’une politique de pluies provoquées et la fixation d’un prix incitatif aux producteurs à 250f  le kilo de coton graine de 1<sup>er</sup> choix. Ces nombreux efforts fournis par les plus hautes autorités maliennes  ont  permis au pays de  doubler sa production.

Le choix de la ville de Kita pour abriter la clôture de la campagne cotonnière écoulée   n’est pas fortuit. Cette zone de production cotonnière a dépassé les autres sur certains indicateurs de production et de commercialisation à l’issue de la campagne agricole 2017-2018. Les producteurs ont fait une belle contribution récoltant 59 000 tonnes sur 728 000tonnes de la production nationale.

Dans son mot de bienvenue, Sory Dabo, maire de la commune urbaine de Kita, a  félicité  Ibrahim Boubacar Keïta pour les actions menées en faveur du monde agricole, particulièrement les producteurs agricoles. Ensuite, il a rendu  hommage à Drissa Keïta, ancien PDG de la CMDT, pour sa grandeur d’âme et son amour pour la patrie.

Bakary Togola, président de la Confédération des sociétés et coopératives de producteurs de coton (CSCPC), s’est réjoui du résultat de la production nationale. Selon lui, 728 640 tonnes de coton graine ont été  égrenées, transformées  et payées à temps.

«C’est la première fois dans l’histoire que la production cotonnière du Mali qu’on dépasse 700 000 tonnes. Cet exploit est le fruit durs labeurs des paysans mais de l’engagement et le soutien des plus  hautes autorités», a-t-il révélé à notre micro, avant de préciser que  les 41 secteurs, les 7 filiales et la Confédération des producteurs de coton sont reconnaissants au chef de l’Etat pour tout ce qu’il a fait à l’endroit du monde rural

Puis, Bakary Togola a remercié les autorités en charge de la gestion de la production cotonnière et l’ensemble des producteurs.

« Nous saluons le leadership du PDG de la CMDT, Pr  Baba Berthé et son équipe, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé. Nous remercions  tous les producteurs de coton au Mali grâce à qui le Mali a récupéré sa première place. Le gouvernement a pris l’engagement de donner 15 francs CFA, comme un complément des prix, à tous ceux qui ont œuvré lors de la campagne écoulée. Il s’agit de la ristourne…», a expliqué  le président de la Confédération.

Dans son intervention en langue nationale bamanankan, le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta a salué les efforts des producteurs de coton du Mali, singulièrement ceux de Kita, avant de renouveler son engagement  à équiper les producteurs afin qu’ils maintiennent le cap.

<strong>A. SISSOKO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong><strong>KITA </strong>

<strong>Le chef de l’Etat en communion avec les cotonculteurs</strong>

<strong> </strong><strong>Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République, était à Kita le 28 juin 2018 pour une visite de 24 heures. Cette visite présidentielle dans la zone cotonnière a permis non seulement à Ibrahim Boubacar Keïta de saluer les résultats engrangés par les producteurs de Kita lors de la campagne  écoulée, mais aussi de réaffirmer sa volonté de booster le secteur du coton.</strong>

Ce fut dans une atmosphère bon enfant  que   le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, a été accueilli par les populations de Kita.

La cérémonie festive de décoration a eu pour  cadre la Case de la Compagnie malienne du développement des textiles. Aussitôt arrivé sur le lieu, le chef de l’Etat a été reçu par les notables et  les autorités coutumières de la ville, une manière de sacrifier à la tradition.

En effet, le Mali  est le premier  producteur de coton en Afrique avec 728 640 tonnes de coton graine produit à l’issue de la campagne cotonnière 2017-2018. Cette performance est le fruit des efforts des producteurs, l’engagement de la CMDT et la volonté politique d’IBK.

Cette année, la CMDT a égrainé toute sa production cotonnière au mois d’avril, contrairement aux années précédentes. Pour recomposer l’encadrement technique de la CMDT et les producteurs cotonniers, le président de la République a décoré ceux qui,  de par leur travail et leur abnégation, se sont illustrés et qui ont contribué à la prouesse de la production cotonnière du Mali.

Drissa Kéïta, ancien patron de la CMDT,  a été élevé à la dignité de Grand officier de l’Ordre national du Mali. Baba Berthé, actuel PDG de la CMDT, décoré  Commandeur de l’Ordre national du Mali. Et  Dr Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, a été fait, Officier de l’Ordre national du Mali. Et plusieurs autres cadres de la CMDT ont reçu de distinctions.

Cette remise de distinction se voulait une manière pour le  Grand Maître des Ordres Nationaux au nom du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, de recomposer l’encadrement technique de la CMDT et les producteurs cotonniers.

Prenant la parole au nom des bénéficiaires, Drissa Keïta, ancien PDG de la CMDT a déclaré que servir son pays est déjà un honneur et un privilège. A l’en croire, la récompense réconforte surtout les bons gens, dans l’ardeur d’un travail bien fait, à contrario, c’est l’impunité qui détruit la confiance dans le contrat social.

« Kita vous remercie d’avoir honoré l’un de ses fils. Ce sont les cadres, les travailleurs de la CMDT, les paysans qui sont honorés à travers la remise de ces distinctions. Les héros de notre  panthéon national  sont célébrés pour leur vertu  et pour leurs valeurs », a indiqué le fils du terroir, Drissa Keïta.

Dans son intervention, le chef de l’Etat a tenu à rassurer les populations sur la bonne tenue du scrutin présidentiel à la bonne date et dans la plus grande transparence. Pour cela, il a expliqué les dispositions prises par le gouvernement et ses partenaires pour la bonne organisation de cette élection.

Dans l’après-midi, le Président Keïta a rencontré les forces vives du cercle de Kita pour s’enquérir de leurs préoccupations.

<strong>A. SISSOKO </strong>

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<title>Fin de la Campagne cotonnière à Kita : 6 000 producteurs célèbrent IBK, le Dr Nango Dembélé élevé au Grade d’Officier de l’Ordre national</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2018 20:12:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kita a célébré la fin de la campagne cotonnière en recevant en grande pompe le  Président de la République le 28 juin 2018.  Un évènement marqué par des remises de médailles dont notamment au  ministre de l’agriculture et au  PDG de la CMDT.</em></strong>

<em><strong>maliweb.net - </strong></em>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta s’est rendu  à Kita dans le cadre des célébrations marquant la fin de la campagne cotonnière à Kita.  Kita  qui  enregistre  pour la campagne 2018,  59 000 tonnes contre 49 000 tonnes de production de coton en 2017.

En effet, sur les 728 000 tonnes de production de coton faisant du Mali, 1<sup>er</sup> producteur du coton en Afrique,  Kita à elle seule a produit  59 000 tonnes  un record.

Selon le président IBK,  ce record est dû à la  politique mise en place pour booster l’agriculture au Mali. En effet, le gouvernement a octroyé aux producteurs une subvention sur les engrais ce qui a fortement contribué à réduire les difficultés que rencontraient les producteurs de coton tout comme les dotations de tracteurs  les facilitant le quotidien.

La fête du coton a été aussi  l'occasion pour le Président IBK de décorer certains acteurs du monde agricole. A cet effet, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé  été élevé au grade d'officier de l'ordre national du Mali; cette décoration vient récompenser les mérites d’un homme qui s’implique fortement dans l’essor de l’agriculture malienne. Qui est constamment  à  l’écoute du monde rural et qui s’implique dans la recherche de solutions pérennes à ces problèmes.

Outre le ministre Nango, plusieurs personnalités du secteur ont été honorées par le Chef de l’Etat : le PDG de la CMDT, Baba Berthé a été décoré, cette récompense vient saluer les efforts déployés par la CMDT, efforts qui ont permis à notre pays de retrouver la première place continentale de producteur de coton.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour booster le secteur coton à Kita :  IBK en communion avec son peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pour-booster-le-secteur-coton-a-kita-ibk-en-communion-avec-son-peuple-2764305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 01:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le secteur de l’or blanc au Mali a des lendemains meilleurs devant lui. Hier, jeudi 28 juin 2018, le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, a effectué une visite de 24 Heures</span></i></b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> <b>dans la zone cotonnière de Kita où il a salué la double performance de la CMDT.</b></span></i></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Troisième du genre entre 2017 et 2018 en zone cotonnière du Mali, cette visite du Chef de l’Etat dans le Cercle de Kita est la matérialisation de sa vision de faire de l'Agriculture le moteur du développement du Mali.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, depuis quelques années, les producteurs cotonniers ne savaient plus à quel saint se vouer ; car, traumatisés par le manque de moyens matériels et financiers pour mener à bien leurs activités agricoles. Toute chose qui leur contraignait au pessimisme, au découragement et surtout à la réduction de la taille des surfaces cotonnières cultivées.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mais l’arrivée d’IBK à la tête du pays a changé la donne. Grâce à son projet de Société « Le Mali d’Abord », les producteurs cotonniers ont renoué avec la confiance et se sont retournés à la culture de l'or blanc, le coton. Et la suite est connue. Grâce à l'appui de l'Etat au monde rural et particulièrement aux efforts personnels de IBK vis-à-vis des producteurs cotonniers qui lui avaient donné leur parole d'honneur de revenir à la terre pour la culture du coton, notre coton est redevenu le premier produit pourvoyeur de devises pour l’Economie malienne. Ces résultats ne sont pas sortis du néant.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La première place du Mali en matière de production cotonnière en Afrique de l’Ouest est une performance remarquable qui témoigne du savoir-faire et du dynamisme de la filière. Mais surtout des sacrifices consentis des hautes autorités en dotant le monde rural d’un nombre important d’équipements agricoles, subventionnés, notamment des motoculteurs (500 unités), des tracteurs de 50 cv et 60 cv (300 en tout), des multicultures (1000), des semoirs (1000), des charrettes (1000), des batteuses (400), des décortiqueuses (400) et des motopompes de 20-25 cv (100).</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces acquisitions combinées à celles des partenaires et aux acquisitions directes par les producteurs ont permis d’équiper 562.111 exploitations agricoles. Le coût pour l’Etat s’élève à 12,5 milliards de francs CFA.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des récompenses</span></i></b></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Grâce à son engagement pour l’encadrement technique et le respect par les producteurs des itinéraires techniques, la CMDT a su mobiliser les producteurs autour de la filière coton. Les subventions de 15 % du Budget national accordés à l'Agriculture et la mécanisation de l'Agriculture par le Président de la République ont considérablement favorisé la production du coton graine, classant le Mali premier pays producteur du coton 2017-2018 avec un record de 728.640 tonnes de coton graine.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour une autre performance, la CMDT a pu, cette année, égrainer toute sa production cotonnière au mois d'avril dernier, contrairement aux années passées.  Occasion pour le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, Grand Maître des Ordres Nationaux au nom du Mali, va décorer ces hommes et femmes qui ont contribué à l'édifice national par leur travail bien fait, leur  sens élevé du patriotisme et leur amour pour la terre et service rendu à la nation. Ceci permettra de recomposer l'encadrement technique de la CMDT et les producteurs cotonniers-pilotes.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Relever le défi de « Nouveaux villages agricoles »</span></i></b></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’un des projets dédiés au monde rural, singulièrement aux jeunes qui désirent s’installer dans le secteur agricole, étant le programme pilote des « Nouveaux villages agricoles », cette visite du Chef de l’Etat à Kita marquera le pas décisif vers la création, à l’instar des logements sociaux, des sites viabilisés dans les villages disposant de toutes les commodités de vie et de travail, notamment l’adduction d’eau potable, l’électricité, les centres de santé, les écoles, les marchés, les unités de transformation des produits locaux, etc. Comme promis par le Chef de l’Etat lors de dernier Conseil Supérieur de l’Agriculture à Ségou, le soutien de l’Etat malien à l’Agriculture sera poursuivi  au cours de la campagne 2018/2019. Selon le Département ministériel en charge de l’Agriculture, la récolte de céréales devrait atteindre 10 MT pendant cette campagne, soit une hausse de 8 % par rapport à 2017/2018. Ce chiffre s’explique par les bons résultats attendus pour le riz (+33%, 3 MT), le maïs (+7 %, à 3,7 MT) et le mil (+13%, 1,8 MT). La production de coton atteindrait le cap des 750.000 t (+2,8%), confirmant ainsi le redressement observé.</span></p>
<p class="yiv5193033035ydpc6039cf1yiv5127303270msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cyril ADOHOUN</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>TRANSRAIL : Les cheminots sollicitent l’implication du Président de la République pour le paiement de leurs 4 mois d’arriérés de salaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/transrail-les-cheminots-sollicitent-limplication-du-president-de-la-republique-pour-le-paiement-de-leurs-4-mois-darrieres-de-salaires-2760412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis un certain moment, rien ne va à la direction générale du Transrail. Les conditions de vie et de travail des employés de cette société se dégradent de plus en plus. Ce n’est plus un secret pour personne, qu’aujourd’hui Transrail traverse une des périodes les plus difficiles de son histoire, suite à l’arrêt des trains voyageurs. A cela vient s’ajouter le non-paiement des arriérés de salaires des travailleurs depuis un peu plus de 4 mois. Au jour d’aujourd’hui, malgré les efforts fourni par les autorités du pays, notamment le Président IBK, par la remise en circulation de train voyageur, les difficultés persistent.

Face au non-paiement des 4 mois d’arriérés de leurs salaires, les travailleurs de la société du rail, à travers leur syndicat, ont entrepris plusieurs actions en vue de trouver une suite favorable à leurs difficultés. Il s’agit, entre autres, des rencontres avec les responsables du département en charge des Transports, des conférences de presse et la dernière action a consisté à bloquer les passages de la circulation y a deux semaines de cela. Mais toutes ces actions engagées par le comité syndical du Transrail n’ont servi à rien jusqu’à présent, car les travailleurs de la société n’ont toujours pas été remis dans leurs droits. Pour faire le point aux autres 495 collègues travailleurs sur les derniers développement de la situation, les responsables du syndicat de Transrail, ont tenu le vendredi 1<sup>er</sup> juin 2018, dans l’enceinte de ladite société,  une assemblée générale d’information.

Au cours de cette rencontre, les leaders syndicaux du rail, ont montré leur impatience face à la lenteur prise dans le règlement de leurs arriérés de salaires, prévu avant la fin du mois de mai 2018, selon le calendrier établi. Ils ont également profité de l’occasion pour lancer un cri de cœur à l’endroit du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, tout en demandant son implication personnelle, afin d’apporter une solution définitive à ce problème.

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La culture du coton au Mali: Enjeu et Problématique de la transformation locale du coton au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-culture-du-coton-au-mali-enjeu-et-problematique-de-la-transformation-locale-du-coton-au-mali-2753261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 05:06:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Adbelramane SY, Promoteur du Festival International de la Cotonnade et Président de l'Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton donne ses impressions.
L'association des jeunes pour la valorisation du coton est une organisation juvénile créée en 2015. Elle milite pour la promotion et la valorisation  la culture du coton.
La transformation locale du coton est dans les travaux depuis les 10 dernières années. Chaque gouvernement fait de cette politique sa priorité  mais peine à  trouver les stratégies nécessaires pour sa concrétisation. Le Mali produit 100% le coton mais ne transforme  que 2% ce qui est vraiment  regrettable. Le plan UEMOA ou de la CÉDEAO a instruit à tous les Etats membres d'avoir une transformation locale à hauteur de 20 à  25 % pour augmenter la compétitivité économique.
Sur le plan de la production, le Mali est le leader en Afrique avec un taux record de 725.000T de coton graine soit un taux record de 105%. C'est le lieu pour moi de faciliter et d'encourager les organisations paysannes et la CMDT pour l'atteinte de ces objectifs.
Nous prenons d'abord le secteur de l'industrialisation du coton, ce secteur transforme 120% le coton à  travers la FENAPHAB (fédération nationale des producteurs d'huileries et d'aliments bétail). Cette fédération regroupe plus de 83 unités qui évoluent dans la transformation la graine de coton en HUILERIE,  aliments bétail, tourteaux, le savon etc...
La difficulté de ce secteur est que la matière première qui est la graine du coton produit ne suffise pas. Et cette fédération est obligée de faire exporter plus 200.000 T ou plus dans la sous-région (Burkina, Bénin, Tchad). Ce qui est un manque énorme à gagner.
Si nous prenons le secteur du textile, nous pouvons dire qu’il traverse des difficultés énormes.  Certes, des initiatives  ont été mise en place mais aucune concrétisation sérieuse n'a été développée. D'abord, la première difficulté est un problème d'accompagnement politique. Nos gouvernants qui doivent être les premiers ambassadeurs du consommé local, ne s'habillent presque pas avec nos produits locaux. Contrairement, au Burkina Faso ou le président de la république  et l'ensemble de son gouvernement, les députés à  l'Assemblée et tous les hautes cadres du pays s'habillent en cotonnade lors des rencontres nationales et internationales. Ce qui signifie une volonté  politique absolue. Au-delà de cet aspect, l'Etat a soutenu les acteurs Burkinabé en les facilitant l'accès aux crédits et des formations continues pour améliorer la qualité.
Par contre au Mali, l'Etat n'a pas mis en place un programme efficace ni un programme smart. Certes, les initiatives sont en place mais ne peuvent pas être concrétisé dans l’immédiat.
Nos entreprises qui évoluent dans le secteur du textile comme le COMATEX ou BATEX ne marchent que sur l'événementiel. Ils ont un problème de concurrence face à  l'afflux des produits chinois et indiens sur le marché local. Le Malien lambda ne consomme pas nos produits car beaucoup remarquent la qualité du produit fini qui n'est pas du tout appréciable.
A part quelques organisations comme le mobium (acteurs transformateurs artisanaux du coton biologique)  ou autres qui arrivent à  écouler leurs produits appréciés à  sa juste. C'est le lieu pour moi de féliciter surtout Mme Mariko de promo art, qui est une référence du domaine au Mali et Mme Dicko Marietou qui réside paris.
Les initiatives  sont là tant sur le plan public que privé  mais peinent à  démarrer.
Le secteur du coton est en pleine croissance sur le plan de l'emploi.  La plus grande société malienne est la CMDT qui emploie des milliers de jeunes de façon directes avec un contrat, d’autres avec de  l’emploi saisonniers  (recrutement temporaire). La transformation du coton la CMDT recrute également des centaines de milliers jeunes ruraux qui bénéficient des séries de formation pour être opérationnels. Ces chiffres varient entre huit mille (8.000) à neuf mille (9000) personnes pour des organisations comme le cas de la FENAPHAB.
D'autre part, l'artisanat textile n'est pas totalement bien organisé  pour que nous enregistrions des chiffres en termes d'emploi.  Mais d’après des enquêtes auprès de certains, une unité peut employer 8 à  30 personnes pour le processus du produit fini. Nous pouvons comprendre que cette filiale artisanale de textile se trouve partout sur le territoire national.
En effet, c'est un domaine dont en général, nous obtenons un chiffre de 6 millions d'acteurs qui évoluent dans le secteur. Le secteur qui emploie le plus au Mali.
Propos recueillis par Dognoume DIARRA

Le Salon International  de l'Industrie du Mali a pris fin le 21 avril.  La BNDA Mali a bien marqué sa présence. La Directrice commerciale et du Marketing, Mme Cissé Aichata Touré et le Directeur des Grandes Entreprises et des Institutionnels, M. Hamadoun Ousmane Bocoum ont multiplié des  contacts et échanges fructueux avec  des partenaires, clients et journalistes.

<strong>L’ŒIL DU PAON</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cotonculture : 111 milliards de F CFA mobilisés pour 750 000 tonnes attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-111-milliards-de-f-cfa-mobilises-pour-750-000-tonnes-attendues-2749053.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cotonculture-111-milliards-de-f-cfa-mobilises-pour-750-000-tonnes-attendues-2749053.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 01:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne agricole 2018-2019, le gouvernement va casser la tirelire afin de récolter plus de 750 000 tonnes de coton.</em></strong>

Comme le disent souvent les biologistes, c’est la fonction qui crée l’organe. En d’autres termes, c’est la fin qui amène les moyens. En effet, pour atteindre l’objectif de 750 000 tonnes de coton aux termes de la campagne agricole 2018-2019, le gouvernement a mobilisé environ 111 milliards de F CFA pour assurer la subvention l’achat d’engrais et de tracteurs en faveur des exploitants du secteur.

Il s’agit de faire passer le taux de 725 000 tonnes (ayant permis à notre pays d’occuper le rang de premier producteur d’or blanc en Afrique) au taux record de 750 000 tonnes de coton à l’issue de la campagne agricole 2018-2019 devant démarrer courant mois de mai prochain.

Selon une source proche du dossier au département de l’Agriculture, cet objectif sera atteint à travers une politique gouvernementale axée sur l’intensification de la mécanisation et de l’utilisation des intrants agricoles de haute qualité et par l’agrandissement des superficies emblavées. Ce qui permettra de faire ainsi croître ces superficies de 4,6 %, en passant de 703 652 ha à 736 000 ha.

Ces dispositifs d’amélioration de la production coûteront au budget national, au titre de la saison 2018-2019 à près de 111 milliards F CFA. Cela est acquis dans la mesure où le gouvernement malien, depuis quelques années, avait déjà opté pour la subvention des engrais et l’octroi à prix modéré de tracteurs aux exploitants locaux.

<strong>Amaye Maki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne de commercialisation et d’égrenage du coton : La filiale Ouest de la CMDT bat les records !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-de-commercialisation-et-degrenage-du-coton-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-bat-les-records-2748927.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-de-commercialisation-et-degrenage-du-coton-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-bat-les-records-2748927.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/balles-de-coton-fibre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La campagne de commercialisation et d’égrenage du coton de la filiale Ouest de la CMDT de Kita a pris fin la semaine dernière avec de bonnes nouvelles. La zone a battu trois records à savoir : la qualité de coton graine, de coton fibre et la fin de la campagne à temps. Du jamais vu depuis la création de la filiale en 2007.</em></strong>

Ces résultats ont été présentés par l’Administrateur Général de la filiale, M. Modibo Tangara, au ministre de la l’Agriculture, Dr Nango Dembélé. Il était accompagné d’une forte délégation composée du PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé, du représentant de l’APCAM et des directeurs de services rattachés à son département. C’était le mardi dernier à Kita.

En effet, le rendement de la filiale a atteint la tonne à l’hectare. La production dépasse les prévisions de plan de campagne (de 15 600 à 15594,660) et de comptage (de 56 600 à 58 767,040), soit respectivement une hausse de 105% et 104%. La zone est également première en qualité de coton. La filiale a aussi un taux de réalisation de 104% en qualité de coton fibre.

« <em>Sur une production de 92 597 balles de fibre de coton, 55 314 ont été évacuées, soit 60%. Avec une production totale de 28 242 200 kg de graine de coton, 2 982 280 kg sont destinés à la semence et le reliquat aux huiliers, soit 25 259 920 kg</em> » a expliqué le premier responsable de la filiale.

Sur le plan de la commercialisation, l’Administrateur Général de la filiale, M. Modibo Tangara, a précisé que la prévision de production a été réalisée à hauteur de 104% et la production a augmenté de 20% par rapport à la campagne écoulée. A ce jour ajoute-t-il, les achats représentent 92% de la prévision de production et 90% des entrées à l’usine.

Très heureux d’entendre ces performances, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé a félicité les acteurs au nom du président de la République qui a subventionné les intrants et équipements agricoles.

Pour lui, Kita mérite d’être célébré parce qu’il a battu les trois records à savoir le record de la qualité de coton graine, de fibre de coton et d’avoir terminé sa campagne agricole à temps.

« <em>Félicitations à toute la Direction de la CMDT de Kita et surtout chapeau aux producteurs de coton de Kita. A l’avenir, il s’agira d’augmenter leur capacité d’égrenage. On verra avec le temps, la nécessité de construire une deuxième usine car on doit suivre la cadence de l’évolution de la production. Aujourd’hui, je crois que la CMDT a besoin d’un plan rigoureux d’investissement au niveau des équipements pour espérer à 1 million de tonnes dans les années à venir</em> », a laissé entendre le ministre de l’Agriculture. Qui a insisté sur le rendement à l’hectare parce que selon lui, c’est le seul moyen d’enrichir les paysans et de réduire la pauvreté dans le monde rural. Le ministre Dembélé a aux producteurs d’être toujours à l’écoute des encadreurs parce qu’il n’y a pas de paysans pilotes sans encadrement pilote.

« <em>Kita, aujourd’hui, se révèle être une des zones à grand potentiel de production cotonnière. Il a les superficies, les hommes et surtout l’ambition. Les performances de Kita traduisent celles du Mali. On a fait un résultat qui va au-delà de la production de la campagne 2016-2017. Il est possible que nous partions plus loin</em> », a déclaré le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé.

Il faut signaler que pour la campagne agricole 2018-2019, la filiale Ouest de la CMDT de Kita table sur une superficie de 59 000 ha. Les superficies en fumure organique, complexe coton et la chaux agricole augmenteront respectivement de 9%, 177% et 478%.

Déjà, les réceptions des intrants agricoles se poursuivent normalement. Au jour d’aujourd’hui, la réception du complexe coton est à 76,69%, celle du complexe céréale est à 80,44% et de l’Urée est à 60,70%. Les réceptions des pesticides ont démarré avec la fourniture de 23.550 doses d’insecticide, 5000 litres herbicide et 7.700 litres de post levée coton.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale ouest de la CMDT à Kita : Les félicitations du ministre Nango aux producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-ouest-de-la-cmdt-a-kita-les-felicitations-du-ministre-nango-aux-producteurs-2748768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 09:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, accompagné par le président directeur général de la Holding Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), Pr Baba Berthé, s’est rendu, mardi dernier à Kita. Les deux personnalités avaient des motifs évidents de se rendre au siège de la filiale ouest de la CMDT pour rencontrer le personnel et les producteurs de la zone. La filiale ouest dirigée par l’administrateur général Modibo Tangara avait de quoi susciter la joie et la curiosité des visiteurs du jour.</strong>

Cette zone de production cotonnière à l’issue de la campagne agricole 2017-2018 a dépassé les autres sur certains indicateurs de production et de commercialisation. En effet, la filiale ouest de Kita détient un certain nombre de paramètres qu’a énuméré l’administrateur général, Modibo Tangara. C’est ainsi qu’il a expliqué fièrement que la filiale a dépassé de 105% les prévisions de production de coton. En effet, sur une prévision de production de 55.945 tonnes de coton graine, la filiale a récolté 58.767 tonnes. Le rendement prévisionnel qui était fixé à 1,017 tonne à l’hectare est monté à 1,030 tonne, soit une progression de 101%. Cette performance de la production cotonnière a rejailli sur les productions céréalières avec une quantité de 122.400 tonnes toutes céréales confondues. Le besoin céréalier de la population de la zone est de 106.174 tonnes. Ainsi la production obtenue permet de dégager un excédent céréalier de 16.226 tonnes. Du coup, la zone enregistre une autosuffisance alimentaire avec 288 kg par habitant et par an, ce qui la place au-dessus des normes de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) qui conviennent de 250 kg de céréales par habitant et par an.

Par ailleurs, la filiale de Kita a remporté haut la main d’autres indicateurs de production et de commercialisation du coton graine et fibre. Elle a obtenu 99,9% de coton de premier choix, sur une prévision de 98,8%, soit un taux de 101%. Cette qualité a également permis à la zone d’obtenir 95,75% de grades de tête (à savoir la qualité de coton très prisée par les filateurs étrangers). « Tous les secteurs ont dépassé leur programme en grades de tête. La filiale a réalisé un taux de 104% sur ce volet », a annoncé avec fierté l’administrateur général Modibo Tangara. La filiale ouest a aussi été la première à terminer l’égrenage de sa production de coton graine avant la date du 1er avril, a déclaré l’administrateur général. C’est une performance que les responsables de la structure et du département ont tenu à saluer. Dans la foulée, Modibo Tangara a aussi annoncé que la filiale a produit 92.597 balles de coton fibre, dont 55.314 ont été évacuées. A la date du passage de la mission, 13,2 milliards Fcfa ont été déjà payés aux producteurs au titre du prix du coton graine. Le reliquat à payer ne dépasse pas les 2 milliards Fcfa qui seront payés rapidement, a assuré l’administrateur général.

Djala Moussa Dembélé, le représentant des producteurs a confirmé les chiffres de production et de commercialisation annoncés par l’administrateur général. Il a tenu à saluer et féliciter au nom de ses camarades, le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita pour son engagement pour la cause paysanne (subvention des intrants, approvisionnement en équipements agricoles, allocation budgétaire de 15% etc), le gouvernement, le département de tutelle, la direction générale de la CMDT et la filiale ouest de Kita.

Il a salué la CMDT pour le paiement à temps du prix du coton graine aux producteurs et a saisi l’occasion pour présenter la doléance relative à la réalisation d’une seconde unité d’égrenage dans la zone. En effet, il faut rappeler que la production excédentaire de la zone n’a pas pu être égrenée entièrement par la seule usine de Kita. Car, cette production (58.767 tonnes) dépassait de loin la capacité nominative d’égrenage de l’usine qui est de 50.000 tonnes. Ainsi, les unités d’égrenage de Bamako et de Ouéléssébougou ont volé au secours de la filiale pour lui permettre d’égrener son surplus de production et cela dans les meilleurs délais. Le ministre de l’Agriculture Nango Dembélé a salué cette solidarité entre les zones de production cotonnière d’une part et l’entraide entre les unités d’égrenage d’autre part.

Mais, ces performances ne doivent pas cacher les difficultés que rencontre la filiale ouest, a souligné l’administrateur général. Ainsi, Modibo Tangara a énuméré, entre autres, le retard dans l’installation des cultures malgré un hivernage précoce, la divagation des animaux, l’insuffisance de bras valides en raison des départs massifs des jeunes vers les sites d’orpaillage traditionnel, le refus de décharger les camions d’intrants et de charger le coton au delà de 18 heures et la menace de la chenille légionnaire surtout sur les parcelles de maïs.

Malgré ces difficultés, le ministre de l’Agriculture Dr Dembélé a tenu à féliciter et remercier les producteurs pour les résultats agricoles obtenus en coton et en céréales et le personnel d’encadrement de la filiale et celui des unités industrielles pour leur engagement à finir la campagne d’égrenage à l’avance.

« Vous avez toutes les raisons de fêter votre performance agricole, je devrais venir coïncider avec une réjouissance ici. Mais, il n’est jamais trop tard. A mon retour, je vais informer le président de la république Ibrahim Boubacar Kéita de vos résultats agricoles. Je suis sûr qu’il sera content », a souligné le Dr Nango. Prenant les devants, le président directeur général de la CMDT, Pr Baba Berthé a offert aux paysans trois bœufs comme contribution pour la fête de la performance agricole que ces derniers vont organiser.

Avant de regagner Bamako, la délégation a visité les installations de l’unité industrielle de Kita qui est en arrêt de travail en raison de la fin de la campagne d’égrenage. L’aire de stockage est occupée par les balles de coton fibre qui attendent d’être évacuées vers les ports d’Abidjan et de Dakar.

La délégation a également marqué un arrêt dans le village de Nafadji coro pour visiter le forage d’eau potable réalisé par la CMDT.

<strong>Moriba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Augmentation du prix de l’aliment bétail : les huiliers pointent du doigt la CMDT !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/augmentation-prix-de-laliment-betail-huiliers-pointent-doigt-cmdt-2742509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Mar 2018 11:04:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la Fédération nationale des producteurs d’huile d’aliment bétail du Mali (Fenaphab) étaient face à la presse le jeudi 1<sup>er</sup> Mars,  dans la salle de conférence de la direction nationale de l’industrie. C’était sous l’égide de son président, Fantamady Kéita.</strong>

Les huiliers rompent le silence.  « Nous avons été accusés et nous allons répondre », introduit le secrétaire général de Fenaphab, Sidiki Diabaté. Les huiliers, explique-t-il, produisent l’aliment bétail à partir de la graine de coton mis à leur disposition par la Compagnie malienne de développement textile (Cmdt). Toutefois, la production de celle-ci est loin de couvrir l’ensemble de nos besoins. « Nous importons le reste des pays voisins comme  la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, du Benin, du Togo et de la Guinée », a-t-il précisé.

Suivant ces propos, le prix de la graine de coton, a pris de l’ascenseur et est fixé unilatéralement.  Le tarif de la tonne est passé de  12500 fcfaen 2005 à 108 560 Fcfa en 2018. Pour lui, les huiliers ne sont pour rien dans l’augmentation du prix du tourteau. « Si l’Etat donne la graine à 50 000 Fcfa, nous allons vendre à ce prix », assure-t-il. Très remonté, il ajoute  tout le monde peut  parler de la cherté du prix du tourteau, sauf « un responsable de l’Apcam».  Car « l’organisation faitière siège au conseil d’administration de la Cmdtet participe à ce titre à la fixation du prix de la graine de coton », a-t-il commenté.

Aussi,  le secrétaire général a fustigé le comportement de beaucoup de responsables d’éleveurs.  Selon lui, ceux-ci sont devenus des « véritables commerçants ». « Ils se présentent à nous pour acheter du tourteau à bon prix et l’exportent à l’extérieur du pays. Nous avons l’habitude de saisir beaucoup de camions», révèle-t-il.

<strong>« Aucune huilerie membre de notre organisation ne vend la tonne de l’aliment bétail à 180 000 FCFA » a déclaré </strong>le président de fédération, Fantamady Kéita<strong>. «Nous mettons  quiconque au défi  de nous  prouver le contraire»,a-t-il martèle. De mémoire, poursuit-il, « nous n’avons jamais discuté avec le président de la Fenalait, SanoussiBabouya Sylla ».  « Nous sommes aujourd’hui prêts pour un débat contradictoire », a conclu le président Kéita. </strong>

<strong>Pour rappel, les membres de  fédération des huiliers avaient été accusés par le président de la  fédération nationale de surenchérir le prix de l’aliment bétail. </strong>

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali redevient premier producteur de coton africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-redevient-premier-producteur-de-coton-africain-2741313.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 10:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’interprofession malienne du coton était présente au Salon de l’agriculture à Paris et se réjouit de la production de coton-graine prévue cette année. Cette dernière s’élève à plus de 700 000 tonnes, ce qui permet au Mali de redevenir le premier producteur africain de coton.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

L'interprofession malienne du coton peut être fière, au salon parisien de l'agriculture. Si les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles se confirment, le Mali devrait produire 725 000 tonnes de coton-graine et redevenir le champion du coton en Afrique, devant le Burkina Faso.

<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160901-mali-coton-relance-competitif-hectare-subventions" target="_blank" rel="noopener">La performance malienne </a></strong>n'est pas tout à fait nouvelle. Le Département américain de l'agriculture l'avait déjà annoncé dans ses prévisions de décembre dernier.

Le Mali a en effet bénéficié d'une augmentation des surfaces de coton mais surtout d'un effondrement des rendements de son rival burkinabè où les cotonculteurs ont manqué de pesticides, détournés, pour traiter le maïs qui avait été envahi de chenilles légionnaires. Les Maliens n'ont pas eu ce souci et leur rendement s'est à peu près maintenu.

L'interprofession malienne se réjouit aujourd’hui d'avoir gardé le cap du coton conventionnel, alors que le Burkina Faso se remet difficilement de son expérience malheureuse du coton OGM.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 26-02-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur du coton : Le Mali règne à nouveau sur l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-coton-mali-regne-a-nouveau-lafrique-2741083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Feb 2018 00:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est officiel ! Le Mali est désormais le premier producteur de coton en Afrique. Sa production de cette année a atteint 1 million 330 balles de fibre blanche, soit 90 000 balles de plus que l’an dernier.</em></strong>

Jadis une référence en Afrique dans la production du coton, le Mali vient de reprendre la place qu’il n’aurait jamais dû perdre. Ainsi, il se hisse à la première place du classement des pays producteurs de coton en Afrique, devant le Burkina Faso.

Ce résultat est le fruit de la  volonté politique des autorités d’injecter plus de 15% du budget national dans le monde rural. De 2013 à 2017, cette volonté politique s’est matérialisée par l’augmentation de la subvention des intrants agricoles. Cette performance est aussi due à la fixation d’un prix incitatif de 250 FCFA le kilo aux cotonculteurs.
Ces efforts conjugués ont permis d’atteindre ce résultat et de placer le Mali devant le Burkina Faso. Environ 1 million 330 balles de fibre blanche, soit 90 000 balles de plus que l’an dernier, ont été produites cette année selon les estimations du département américain de l’agriculture, l’USDA.
Selon l’USDA, le Burkina Faso n’a pas produit plus d’un million 300 balles, 10 000 de moins que l’an dernier et 30 000 de moins que le Mali.

« Cette chute du Burkina est liée à la sécheresse et le manque de soins apportés au coton. Depuis l’abandon des semences OGM, qui ne donnaient pas une aussi belle qualité de fibre, mais qui avaient un insecticide intégré, les cultivateurs ont dû revenir au coton conventionnel », peut-on lire dans le document produit.

S’agissant des semences et autres intrants agricoles, l’Etat et ses partenaires ont approuvé des efforts louables, reconnait le département américain.
« La production réalisée en 2016- 2017 est de 647 300 t, contre 480.541 en 2013 -2014, soit une augmentation de 25,76 % au cours de la période 2013-2017. Cette augmentation est notamment imputable au maintien et à l’augmentation du montant de la subvention des engrais par l’Etat, à la mise en œuvre d’une politique de pluies provoquées, au paiement à temps des recettes coton de la campagne précédente, et la fixation d’un prix incitatif aux producteurs à 250 FCFA le kilogramme de coton graine de 1<sup>er</sup> choix. Ces nombreux efforts fournis par les plus hautes autorités maliennes ont permis au pays de doubler sa production», selon le rapport bilan de 4 ans d’IBK.

A cela, il convient d’ajouter les superficies emblavées pour la production de coton au cours de la même période qui ont également évolué, passant de 480.541 ha en 2013- 2014 à 629.753 ha en 2016—2017, soit une augmentation de 23,69%.

«Cette augmentation des superficies exploitables en faveur de tous les producteurs cotonniers du Mali est l’effet de la politique de renforcement des équipements agricoles mise en place par le président de la République en 2016 (motoculteurs, charrues, semoirs simples et motorisés, batteuse, etc.) et de 1234 tracteurs en 2015. Ce qui fait que le taux d’équipement du monde paysan a atteint les 44,7% pour la traction animale, et 4% pour la motorisation et la mécanisation », indique le rapport.
Ainsi, il ressort de ces données que cette période a été marquée par une intensification de la production cotonnière et surtout une nette augmentation de la productivité du sous-secteur coton.

Cette grande production cotonnière intervient à un moment où les autres cultures ont sérieusement souffert cette année d’une pluviométrie capricieuse et des ravages de la chenille légionnaire au Mali et dans toute la sous-région ouest-africaine. Ces efforts auraient été très profitables au Mali et aux Maliens si l’on pouvait transformer ne serait-ce que le tiers de cette production. Cela créerait des emplois et de la valeur ajoutée sans nul doute au profit de notre économie qui affiche une gueule de bois.

<strong>Jean JACQUES </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali redevient le premier producteur de coton en Afrique en 2017/18</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-redevient-premier-producteur-de-coton-afrique-2017-18-2741033.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 11:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>Paris - Le Mali a réalisé une très bonne récolte de coton sur la saison 2017/18, dépassant les 700.000 tonnes et redevenant le premier pays producteur d'Afrique devant le Burkina Faso, selon un responsable de l'interprofession malienne.</strong>

"Cette année, le Mali a fait une très bonne récolte de coton et il est redevenu le premier producteur en Afrique, devant le Burkina", a déclaré Tiniougo Sangaré, secrétaire exécutif de l'interprofession du coton, dans un entretien avec l'AFP au salon de l'Agriculture.

A la fin de la saison en cours, le Mali compte engranger 725.000 tonnes de coton graine, selon les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), qui expose des échantillons de fleurs et de fibre de coton au salon.

Au Mali, le coton est "la principale culture de rente", planté en rotation tous les trois ans avec le maïs et le sorgho millet, et cultivé sans irrigation, précise M. Sangaré.

Les trois millions de producteurs de coton maliens "sont bien structurés", souligne-t-il: ils disposent de façon collective d'une participation de 20% au capital des quatre filiales de production de la société cotonnière CMDT, aux côtés de la CMDT Holding (détenue à 99,49% par l'Etat malien et à 0,51% par le groupe français Geocoton).

Le Mali a été tenté de recourir, en 2012, aux semences OGM pour le coton, mais a renoncé vu l'expérience malheureuse du Burkina Faso.

"Nous avons des rendements d'environ une tonne à l'hectare, et on nous avait dit qu'avec les OGM, nous pourrions arriver au-delà de 3 tonnes/hectare", explique M. Sangaré.

"Comme le Burkina s'était lancé avant nous, nous avons fait un voyage d'études sur place et nous sommes rendus compte que leur rendement n'excédait pas 1,1 t/ha, que les agriculteurs ne pouvaient plus faire leur semence eux-mêmes, et qu'ils devaient aussi acheter des protections phytosanitaires supplémentaires pour soutenir leurs rendements", détaille M. Sangaré, "ça ne
marchait pas".

L'interprofession a fixé au printemps pour la saison 2017-18 un prix plancher de 250 francs CFA le kilo pour l'achat du coton aux producteurs, or les cours mondiaux (basés sur les indices de New York et Liverpool) ont permis de le vendre "aux alentours de 275 francs CFA" et d'abonder le fonds de soutien aux producteurs pour les mauvaises années, une réforme mise en place au début des années 2000, a indiqué M. Sangaré.

Le Mali exploite 700.000 hectares de coton au total. La production s'accroît depuis les six dernières années en raison de la fixation d'un prix aux producteurs "incitatif", et de leur approvisionnement en engrais et produits phytosanitaires ainsi qu'en chaux agricole pour corriger l'acidité des sols dans certaines régions.

Pour commercialiser son coton, la CMDT utilise des appels d'offres. Les ports d'embarquement sont ceux de Dakar (Sénégal), Abidjan et San Pedro (Côte d'Ivoire).

im/ngu/fka</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La graine de coton fait grand bruit : Les éleveurs mécontents face aux producteurs d’huile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/graine-de-coton-grand-bruit-eleveurs-mecontents-face-aux-producteurs-dhuile-2740954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/graine-de-coton-grand-bruit-eleveurs-mecontents-face-aux-producteurs-dhuile-2740954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 06:37:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Considéré comme un élément indispensable pour les producteurs d’huile et les éleveurs, la graine de coton occupe une grande place dans notre pays. Aujourd’hui, beaucoup de discussions se font autour de cette graine entre les éleveurs et la Fédération</strong> <strong>nationale des producteurs d’huile du Mali.</strong>

Le président de la Chambre d’agriculture de Bamako, Sanoussi Babouya Sylla, entouré des éleveurs a animé jeudi dernier, une conférence de presse à l’Assemblée permanente des chambres d’agricultures du Mali. Objectif : demander à l’Etat d’interdire la sortie massive de la graine de coton. Le Mali est un pays à vocation agropastorale et qui dit agropastoral parle d’abord du cheptel qui est la 3e source de revenu du pays.

Ce secteur est confronté aujourd’hui à un paradoxe vis-à-vis de la Fédération nationale des producteurs d’huile du Mali. Ce qui poussera Sanoussi Babouya Sylla à dire que le pastoralisme est en danger puisque, selon lui, avant la tonne de tourteau était livré à 110 000 F CFA, le prix proposé par les huiliers est maintenant de 180 000 F CFA.

"Sachant que les pays limitrophes ont besoin de ce produit, c’est plus facile pour eux de faire la surenchère en cette période d’extrême urgence où les pluies ont été rares. La graine de coton produit au Mali devrait profiter d’abord au cheptel malien", a-t-il-expliqué.

A l’en croire, la file de camions chargés de tourteau en direction de la Mauritanie et d’autres pays limitrophes se fait quotidiennement. Face à cette situation, les éleveurs demandent à l’Etat d’examiner cette situation de près et de prendre des dispositions adéquates en vue d’empêcher cette sortie massive d’aliment bétail. En colère, ils ont invité les huiliers du Mali à reconsidérer leur position et à revenir sur la table de négociation.

"Nous ne menaçons personne, mais nul ne peut avoir accès à la graine du coton malien, si l’Etat et les agriculteurs ne consentent pas d’énormes sacrifices pour sa culture. Nous pensons que la graine du coton peut et doit être mieux gérer au Mali pour que le cheptel malien ne se meurt pas".

Selon le président de la Chambre d’agriculture de Bamako, cette fédération utilise la graine de coton cultivé par les agriculteurs malien, subventionné par l’Etat. "Le tourteau de coton ne profite pas au cheptel malien. Nous les éleveurs du Mali ne comprenons pas le refus des huiliers du Mali dans un premier temps de participer à la subvention de l’Etat sur l’aliment bétail. Aujourd’hui nous sommes malheureusement en train de constater que la couverture végétale commence à faire défaut. C’est dans ce contexte difficile que le gouvernement a décidé de subventionner l’aliment bétail", a-t-il-dénoncé.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Agriculture : Les performances de la CMDT ramènent la confiance des bailleurs de fonds</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-performances-de-cmdt-ramenent-confiance-bailleurs-de-fonds-2737621.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 01:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali est redevenue premier producteur de coton avec plus de 720 000 tonnes de coton graine. Une performance salutaire hautement appréciée par certains bailleurs de fonds qui décident d’accorder un financement à hauteur de 160 milliards de FCFA à la CMDT. Les résultats suivront toujours le bon travail. </em></strong>

A la compagnie malienne pour le développement des textiles, un bon travail a été fait, ce qui a permis au Mali de se hisser de nouveau sur le toit des meilleurs producteurs de coton. En effet, avec plus de 720 000 tonnes de coton graine pour la campagne agricole 2017-2018 soit une augmentation de plus de 70 000 tonnes par rapport à la campagne précédente, la CMDT améliore ses propres performances et celles du secteur agricole considéré par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita comme moteur du développement et de la lutte contre la pauvreté.

Le président Ibrahim Boubacar a alloué 15%du budget national au secteur de l’agriculture. Un engagement personnel salué récemment par l’Union Africaine qui n’a pas manqué, lors de sa 30ème session ordinaire tenue à Addis-Abeba en janvier dernier, de distinguer le Mali pour ses efforts en faveur de l’agriculture.

Les bonnes nouvelles se suivent puisqu’une convention de financement vient d’être signée à Paris entre la CMDT et un pool de banques avec la BDM-SA comme chef de file. Elle porte sur 160 milliards de FCFA et a été motivée par les récentes performances enregistrées par la CMDT. Une récompense pour le travail d’équipe du duo, Dr Nango Dembélé, Ministre de l’Agriculture et   Pr Baba Berthé, PDG de  la CMDT. Ces deux hommes, ont su imprimer un dynamisme au secteur de l’agriculture dont les mots clés sont : travail d’équipe, engagement, confiance mutuelle. C’est aussi la concrétisation d’une confiance renouvelée en la BDM-SA par la CMDT depuis plusieurs années désignée pour la mobilisation des fonds pour les activités de la compagnie<strong>.</strong>

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production cotonnière au Mali : Le duo gagnant Nango Dembélé et Baba Berthé</title>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 00:02:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si les tendances se confirment, le Mali redeviendra premier producteur de coton en Afrique. Une place qu’il avait perdue dans la sous région au profit du Burkina Faso. Et c’est à mettre au compte de deux personnes dont le management est sans reproche.</em></strong>

Aujourd’hui, dans le milieu agricole, deux noms circulent : Dr Nango Dembélé et Baba Berthé. L’un est ministre de l’Agriculture, l’autre, PDG de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). Un duo complémentaire, qui apporte beaucoup au monde paysan par son expertise et son management. Pour l’un et l’autre, la meilleure approche, c’est le contact direct avec les acteurs concernés. C’est pour cette raison, que des missions de terrain sont régulièrement organisées et qui permettent l’échange direct. Du début jusqu’à la fin, les deux responsables sont sur le terrain où ils expliquent et réexpliquent ; informent et ré- informent ; sensibilisent et ré-sensibilisent. Une méthode qui s’avère payant puisque le Mali attend plus de 721 000 tonnes de coton pour la saison 2017-2018 sur une prévision de 725 000 tonnes. Point de déception, le Mali passe même devant des pays comme le Burkina Faso, jusque-là détenteur du plus grand record en termes de productivité mais qui risque de se retrouver pour cette saison avec un peu plus de 563 000 tonnes si on en croit certains médias.

Dr Nango Dembélé et Baba Berthé ont su motiver les producteurs par l’esprit d’équipe dont ils font, eux-mêmes, preuve. Ils ont su mettre en place une équipe dont le seul but, c’est d’apporter aux producteurs.  « <em>On réfléchit ensemble et on fait ensemble</em> ». Tel semble être le slogan d’un duo qui gagne. Une bonne nouvelle pour le Mali, quand on considère que « <em>la filière coton contribue à hauteur de 22% aux recettes d’exportation, et fournit des revenus pour 40% de la population rurale</em> ».

Le souci de Dr Nango Dembélé et de Baba Berthé n’est pas seulement d’augmenter la productivité du coton malien, mais de chercher également à transformer plus. Le programme présidentiel prévoit déjà une hausse du taux d’équipements agricoles de 60 à 70% contre actuellement 40%. Ce qui a pour objectif d’accroitre la productivité et d’attirer les jeunes vers le secteur agricole dans l’espoir de diminuer non seulement l’exode rural mais aussi l’immigration périlleuse.

Les responsables du secteur ainsi que le gouvernement réfléchiraient sérieusement à une stratégie de pouvoir transformer sur place le coton malien. Un tel avantage est énorme. Non seulement, cela permettrait de créer des emplois, mais aussi de vendre malien exportant ainsi notre savoir-faire qui ne manque pas de talent.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départs à la retraite a la CMDT :  « Les moments de séparation sont très difficiles », a dit le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/departs-a-retraite-a-cmdt-moments-de-separation-tres-difficiles-a-dit-pdg-2733447.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 00:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cour de la direction générale de la CMDT a servi de cadre à la cérémonie de départ à la retraite de  huit agents  admis à faire valoir leurs droits à la retraite. C’était sous la présidence du PDG, Pr Baba Berthé qui avait à ses côtés son adjoint Cheick Doucouré, le secrétaire général du comité syndical de Bamako, Mamadou Kayentao, le directeur des ressources humaines Mamadou Dembélé.  Ont pris part à cette cérémonie les travailleurs, les familles, parents et  amis des partants.</em></strong>

Le secrétaire général du comité syndical de Bamako, Mamadou Kayentao, d’exprimer toute la gratitude et toute la reconnaissance de la direction de la CMDT Holding à l’endroit des camarades admis à faire valoir leurs droits à la retraite. Il a rassuré les partants que les portes de la compagnie leurs seront toujours ouvertes.  Aux camarades, il a souhaité une paisible retraite et une santé d’acier pour aborder la nouvelle vie de retraité.

Le représentant des retraités, Abdoulaye Niaré, après avoir souhaité bonne année 2018 à l’ensemble des travailleurs de la CMDT a apprécié et salué la grosse production de coton de la campagne 2017 2018 qui s’élève à plus de 700 mille tonnes. A ses camarades en activité, Abdoulaye Niaré a  conseillé l’union, l’entente et la cohésion au sein de l’entreprise ; plus de communication interne et externe afin de faire connaître davantage l’entreprise par les maliens et enfin la culture de l’excellence. Avant de rendre le crachoir à qui de droit, Abdoulaye  Niaré a souhaité que leurs progénitures en quête d’emploi soient recrutés au sein de la holding.

Dans son adresse aux partants, le Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT, a fait savoir que les moments de séparation sont très difficiles. « Vous avez tout donné à  vos collègues et beaucoup donné pour la CMDT. Et je sais que vous allez défendre la CMDT partout où vous serez ». Le PDG de la CMDT qui a exprimé toute sa fierté de travailler avec les uns et les autres a saisi cette occasion pour rassurer les retraités de sa disponibilité totale à être à leur écoute et leur a souhaité bon vent pour les futurs projets. Il a aussi souhaité plus d’union et de cohésion entre l’ensemble des travailleurs de la CMDT holding.

La cérémonie a été marquée par la remise de cadeaux et d’attestation de reconnaissance aux partants à la retraite. Un repas a été offert par la direction aux partants qui sont au nombre de huit. Il s’agit d’Amadou Kabba Diakité 37 ans de service, Boubacar Tangara 36 ans de service, Seydou Bougoudogo 35 ans de service, Béfong Sogoba 30 ans de service, Abdoulaye Niaré 30 ans de service, Fousseyni Cissé 29 ans de service, Mme Dolo Lalaya Maria 22 ans et Amadou Diarra 19 ans de service. Vivement pour d’autres départs en 2018.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr. Baba Berthé, PDG de la CMDT à Koutiala : «Nous avons des capacités d’égrainage très limitées au regard de nos ambitions de rester un leader de la production cotonnière africaine»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-a-koutiala-avons-capacites-degrainage-tres-limitees-regard-de-nos-ambitions-de-rester-leader-de-production-cotonniere-africaine-2732550.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 05:56:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Dans le cadre de son programme de suivi de la campagne de commercialisation du coton graine et de suivi de la campagne d’égrenage dans les zones cotonnières, le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé accompagné d’une forte délégation dont le PDG de la CMDT, Pr. Baba Berthé a rencontré, le vendredi 12 janvier 2018, les travailleurs et les producteurs dans la capitale de l’or blanc dénommé « la filiale Nord Est » pour faire le point des réalisations de la campagne écoulée et des prévisions pour la prochaine campagne. La rencontre a enregistré la présence des autorités administrative et municipale de Koutiala.</p>
Au cours de cette rencontre, l’Administrateur général de cette filiale, Oumar Diakité a indiqué que 19 milliards de francs CFA ont été déjà payés aux producteurs dans le cadre de la campagne d’égrainage parmi les cotons ramassés soit 60% des payements effectués. Pour lui, le reste des stocks de cotons sera ramassé d’ici le 29 mars 2018 et l’ensemble des producteurs seront payés avant le 30 avril prochain. Cependant, il sied de noter qu’en marge de la rencontre avec les travailleurs et les producteurs, la délégation avec à sa tête le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé a visité l’Usine 4 de Koutiala où le chef d’Usine, Famakan Dembélé a relevé que la campagne d’égrainage se déroule très bien à ce niveau. Selon lui, l’Usine 4 est en avance sur la campagne de 10 jours. « <em>Nous sommes en 85<sup>ème</sup> jour d’égrainage et nous avons égrainé 38 milles tonnes sur un objectif de 32 milles tonnes. Donc, l’égrainage se déroule très bien, nous sommes à plus de 115% des prévisions.</em>», a-t-il dit. Et de rappeler que la production cotonnière garde le cap dans la zone par rapport aux années précédentes. Selon le chef d’Usine 4, Famakan Dembélé, il existe six usines pour la filiale Nord Est dans la capitale de l’or blanc (Koutiala) dont quatre à Koutiala ville et une Kimpinrena et Farangana. Dans son intervention, le PDG de la CMDT, Pr. Baba Berthé a noté la nécessité du renforcement des capacités d’égrainage pour garder le cap du premier producteur africain du coton. « <em>Nous avons des capacités d’égrainage très limitées au regard de nos ambitions de rester un leader de la production cotonnière africaine. Le défi auquel nous sommes confrontés est que nous pouvons produire mais nous risquons de ne pas pouvoir égrainer si nous ne renforçons pas nos capacités industrielles. Nous sommes en train d’exécuter un programme actuellement dont le projet de Kadiolo est à un niveau très avancé et qui doit être opérationnel à la fin du mois de janvier au début du mois de février prochain.</em>», a-t-il expliqué. Avant d’ajouter que s’agissant de Kimparana, le financement est déjà acquis au niveau des pôles bancaires locaux et avec l’accompagnement d’une banque extérieure. Parlant de la modernisation des unités industrielles, il dira que ce travail a déjà commencé. « <em>En dehors des usines de premières générations qui datent des années 60, nous sommes en train de moderniser Sikasso et Sikasso II, Koumantou, Koutiala et Koutiala II et Dioïla. Je pense que ça devrait nous permettre de renforcer nos capacités d’égrainage. En long terme, il faut que nous nous préparions à transformer une partie du coton que nous produisons car la valeur ajoutée c’est à partir de la filature et du tissage. Malheureusement nous n’avons ni unité de tissage, ni unité de filature.</em>», a-t-il conclu.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Kita  fêté le coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-kita-fete-coton-2732373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 15:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Bamako et Koutiala, la ville de Kita a abrité la 3eme édition du festival panafricain de la cotonnade(FEPAC). </strong>

Organisé par l'Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton (AJVC), le festival panafricain de la cotonnade s'est déroulé du 5 au 6 janvier 2018.

La cérémonie de lancement de cette 3ème édition a mobilisé au carrefour des jeunes de Kita des représentants de l'APCAM, de la CMDT, de la Fédération Régionale des Artisans du District de Bamako, des autorités administratives et coutumières de Kita ainsi que l'honorable Ouali DIAWARA, président d'honneur de l’évènement.

Dans son introduction, M. Soriba CISSÉ représentant du Maire de Kita a souhaité la bienvenue  aux festivaliers venus de divers horizons ainsi qu’aux   autorités qui ont effectué le déplacement de Kita. Il s’est réjoui du choix de sa municipalité pour abriter ce grand rendez-vous agricole et d’intégration

Pour finir il a remercié les membres de l'AJVC au nom du Maire DABO avant de les encourager à s'investir davantage dans des activités de sensibilisation sur la culture du Coton au Mali, afin celui-ci   puisse  maintenir sa place de premier  producteur de Coton en Afrique.

« Les mots me manquent pour remercier la population, les artisans, la grande famille des griots, les familles fondatrices de Kita, les élèves et étudiants ainsi que les autorités de Kita pour l'accueil chaleureux réservé au FEPAC », a entamé le promoteur de l’évènement, M. Abdramane SY. À l'en croire, l’objectif du festival est de sensibiliser les jeunes du Mali sur l’importance du coton, qui selon peut être une alternative à l'eldorado qu'ils partent chercher ailleurs.

Le FEPAC se veut un forum d'échange et de dialogue afin de trouver des perspectives et rendre le coton encore plus important pour le bien-être de la population malienne et africaine en générale. Les initiateurs du festival ambitionne de construire  des usines de transformation de coton au Mali et pallier ainsi à la pauvreté et l'immigration des jeunes maliens.  M. Soloba Mady KEITA, le Directeur Général adjoint de l’APCAM, promet l’accompagnement des coton-culteurs pour la promotion du coton au Mali.

Au lendemain de la cérémonie de lancement, s'est tenue une conférence sur le thème: " impact de la culture du coton dans le développement local et l'immigration clandestine ", elle  était focalisée sur  les perspectives de transformation du coton. Le conférencier n’était autre que M. DIABATÉ, promoteur de plusieurs  usines de transformations de coton dans le cercle de Koutiala.

Quant au représentant   de la CMDT, il a mis l’accent sur la portée  économique du coton dans le pays et surtout en milieu rural. Des prestations d’artistes et des visites de terrain ont mis fin à cette 3eme édition.

Vivement la 4ème édition !

<strong>Dognoume DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Nango Dembele en zone cotonnière CMDT   : Un ministre satisfait de ce qu’il a vu et entendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/dr-nango-dembele-zone-cotonniere-cmdt-ministre-satisfait-de-quil-a-entendu-2732003.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 08:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est rentré le samedi 13 janvier 2018 d’une visite de terrain de 72 heures qu’il a effectué dans les filiales centre, Nord –Est et Sud en zone cotonnière de la CMDT . Le ministre était en compagnie du PDG de la CMDT-Holding, le Pr Baba Berthé, des cadres de la compagnie et chefs des services centraux et techniques du département de l’agriculture, du représentant du président de la C-SCPC, en la personne de Bakary Klédiouma Dembélé.</strong>

Dans le cadre du suivi de la campagne de commercialisation et d’égrenage du coton , le Chef du département de l’agriculture, Dr Nango Dembélé était venu remercier, au nom du Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Kéita les producteurs et les encadreurs et l’ensemble des travailleurs de la CMDT pour la production record obtenue cette année. Il leur a  transmis partout où il est passé  les félicitations du président de la république et salué leur engagement. Sur les sites visités, Dr Nango, après l’accueil à lui réservé par les populations, a rendu une visite de courtoisie aux notabilités et à l’imamat. A eux, il a transmis les salutations du premier paysan du Mali, SEM IBK.

La visite a débuté par la filiale Centre, la filiale Nord –Est et a pris fin par la filiale Sud dans le village de Winkila situé à une quinzaine de km de Koumantou.

A toutes ces étapes le ministre et sa délégation ont animé des rencontres avec les responsables de la CMDT, les  cotonculteurs.

Lieux du donner et du recevoir, ces rencontres ont permis au ministre, au PDG et au représentant du président de l’APCAM Bakary Togola empêché,  de remercier , féliciter de vives voix les paysans, de s’imprégner de certaines des préoccupations des populations dont des difficultés rencontrées dans l’exécution des différents programmes, de rassurer les interlocuteurs et de prodiguer des conseils.

&nbsp;

Après avoir écouté les préoccupations des producteurs Le ministre et le Pr Baba Berthé ont mis l’accent  sur l’amélioration du rendement à l’hectare, la qualité du coton et l’égrenage du coton stocké, avant la tombée des premières pluies en avril 2018.

Les producteurs, soucieux du retard enregistré dans le paiement du coton déjà livré à la CMDT ont demandé un traitement diligent afin de leur éviter de vendre leurs produits céréaliers pour subvenir à des besoins urgents.

Il a été question de la disponibilité de l’aliment bétail et de l’accessibilité au programme de mécanisation.

A Yorosso, zone de grosse production de coton, la chefferie a demandé la construction d’une usine pour freiner l’exode  des jeunes qui prennent le chemin des sites d’orpaillages. L’aménagement des plaines,  transformation du coton, la construction des cases de passages pour les cotonculteurs en transit dans les usines se sont invité dans les débats.

Le ministre a rassuré les uns et les autres que le programme de mécanisation du monde rural qui reste une préoccupation majeure du président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Kéita , se poursuivra très prochainement. Pour ce qui est de la transformation du coton, les études pour la construction de filatures sont très avancées au niveau du ministère du développement industriel. L’Etat dira-t-il en fait une de ses priorités.

Le Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT a, par rapport au retard enregistré par endroit au paiement du coton des producteurs indiqué, que tout est mis en œuvre pour leur mettre dans leurs droits dans les tous prochains jours. Il a expliqué aux producteurs le système des banques auprès desquelles la compagnie prête de l’argent.

&nbsp;

Le Pr Baba Berthé conscient de la charge, en sa qualité de pédagogue avéré, soucieux de la réussite de la mission à lui confier par les plus hautes autorités, a convaincu ses interlocuteurs que le gouvernement à travers la CMDT ne faillira pas. Il a invité les uns et les à plus d’engagement, de responsabilité et de confiance. Dans la filiale Sud, le ministre était le samedi après midi dans le village de Winkila pour visiter le marché de coton. C’est dans une ferveur populaire semblable à l’accueil réservé au chef de l’Etat à Sikasso, que Nango et sa forte délégation ont été accueillis par les braves populations.  Situé à 15 km de l’usine de Koumantou, le village de Winkila relève de la coordination de la CMDT de Bougouni, en 3<sup>ème</sup> région. C’est un ministre très satisfait du coton étalé sur ce marché qui a pris  vers 18 heures la route pour Bamako.

Le directoire de la CMDT a fait du bon boulot grâce à la bonne entente encadreurs- producteurs pour réaliser cet exploit de 706000 tonnes qui peut évoluer en hausse.

<strong>Signalons qu’à Koutiala le ministre Nango en compagnie du Préfet, du maire et du PDG de la CMDT a visité le site déblayé par la CMDT  qui devra abriter l’hôpital de référence 3. La pose de cette première pierre aura lieu dans quelques par le président de la république IBK, natif de la localité et très attendu par ses frères,  sœurs et toute la contée.</strong>

Au terme de cette visite de trois jours, qui aura permis au ministre de s’enquérir de l’état de réception, de mise en place des intrants, de l’achat, du transport, du stockage, de l’égrenage du coton et de l’évacuation de la fibre, les paysans ont commis le ministre de l’agriculture Nango Dembélé, pour transmettre au Chef de l’Etat leur reconnaissance et leur engagement à ses côtés chaque fois que le besoin se fera sentir.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong>Envoyé spécial   </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production du coton : Le Mali gagne son pari</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-coton-mali-gagne-pari-2730579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 08:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il ne serait pas surprenant que la CMDT HOLDING réalise 720 000 tonnes de coton, un peu plus que l’année dernière. Avec cet exploit à inscrire à l’actif de l’ensemble du personnel de la CMDT et des cotonculteurs, le Mali accroit sa production et pourrait se classer aux premiers rangs des grands pays producteurs de coton en Afrique de l’Ouest. C’est le résultat d’un travail d’équipe bien mené. C’est l’aboutissement et la bonne application des recommandations et  des nombreuses réformes menées par le gouvernement </strong>

Bakary Togola, le président de l’APCAM, annonçait il y a si peu de temps lors de la visite de 72 heures du président de la république à Sikasso, que la production de coton au Mali pourrait atteindre les 706 000 tonnes contre une prévision de 750 000 Tonnes. Ce qui serait déjà une grosse performance par rapport à l’année dernière où la production avait atteint le niveau record de 647 300 tonnes. Mais, au bout du compte et selon nos investigations, le Mali pourrait s’en sortir avec un peu plus de 720 000 tonnes.

Pour certains, avec cette performance exceptionnelle, le Mali pourrait se classer premier des pays africains producteurs de coton. C’est l’aboutissement, dit-on dans le secteur, des réformes menées par le gouvernement du Mali avec ses partenaires de la filiale notamment la CMDT et autres.

En effet, en plus d’accorder 15% du budget d’Etat au secteur de l’agriculture, le gouvernement accompagne les paysans dans la sensibilisation et la mobilisation des ressources. Les subventions aux intrants, aux semences et la mécanisation ont été augmentées et le prix des engrais a été abaissé. Ce qui donne un élan à la productivité.

La CMDT, grand partenaire du monde des paysans, accompagne les producteurs maliens du début jusqu’à la fin. Le PDG de cette compagnie, Baba Berthé et son équipe ont opté pour un management gagnant incluant tout le monde et qui se veut plus proche de la base.

<strong>LA TRANSFORMATION</strong>

Les défis ne manquent pas. Le plus important, c’est la transformation. C’est bien de produire plus. Mais, il serait aussi intéressant de pouvoir transformer sur place ce que nous produisons. C’est l’aspiration du gouvernement du Mali et des responsables du secteur qui misent sur la construction et l’équipement des usines de transformation.

Non seulement, cela à l’avantage d’offrir aux artisans maliens une opportunité de faire montre de leur savoir-faire mais aussi de créer des emplois augmentant ainsi la valeur ajoutée du coton.

Jusque-là, le Mali ne transforme que 2% de son coton, ce qui est loin des objectifs de développement affichés par le chef de l’Etat, SEM  Boubacar Kéita qui mise sur l’agriculture pour assurer une économie de développement.

Le gouvernement du Mali attend donc que l’usine de Kadiolo soit rapidement opérationnelle pour s’ajouter aux autres et augmenter ainsi la capacité d’égrenage.

<strong>Le défi est grand mais pas insupportable vu l’engagement des responsables du département, ceux de la compagnie pour le développement des textiles (CMDT) et de tous les acteurs du secteur agricole.</strong>

<strong>Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMDT holding : La campagne 2017/2018  classe la compagnie première productrice de coton en Afrique avec de plus 700 mille tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-holding-campagne-2017-2018-classe-compagnie-premiere-productrice-de-coton-afrique-de-plus-700-mille-tonnes-2730216.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:27:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a tenu, le jeudi 28 décembre 2017 dans la salle de conférence de l’hôtel Amitié, sa  84<sup>ème</sup> session du conseil d’administration du bilan mi-parcours de la campagne 2017-2018. Présidée par le prof. Baba Berthé, Président directeur général de la CMDT holding, la cérémonie d’ouverture des travaux a eu lieu  en présence de Pape Ibrahim Diack, Abdoulaye Seydou Sissoko du ministère en charge de l’Investissement ainsi que de plusieurs administrateurs.</em></strong>

Les points inscrits à l’ordre du jour portaient sur : l’examen du projet de budget 2018 et le plan de passation des marchés au titre de l’exercice 2018.

Selon le PDG de la CMDT, le projet du budget soumis à l’examen a été élaboré dans un contexte marqué par une augmentation du volume de la production du coton graine, qui selon les prévisions données, devraient dépasser 700 mille tonnes de coton graine. S’agissant du budget, le prof Berthé dira qu’il est arrêté : en produit à 326 milliards 079 millions f CFA soit une augmentation de 18% par rapport à l’exercice précédent ;  en charges à 309 milliards 958 millions f CFA soit une augmentation de 17% par rapport à l’exercice 2017  et en investissement 35 milliards 229 millions de f CFA.

Cependant, il ne faut pas oublier que c’est en période d’abondance qu’il faut gérer les temps de pénurie, a fait savoir le prof Baba Berthé. Et d’ajouter que le projet du budget traduit l’engagement pris pour maîtriser et rationaliser les dépenses de la société.

Par ailleurs, le PDG de la CMDT, a souligné que malgré une difficulté pluviométrique capricieuse, la campagne 2017-2018 enregistrera une production record de coton graine d’environ 706 mille tonnes contre 647 mille 300 tonnes, la campagne précédente, soit une hausse de 9%. Le rendement enregistrera la même tendance. Il a été estimé à 1 003 kg/ha contre une réalisation de 987kg/ha, la campagne précédente soit une hausse de 2%. Quant à la production céréalière, explique M. Berthé, il est attendu 2 millions 195 mille tonnes (maïs, mil, et sorgho) contre 2 millions 143 mille lors de la campagne 2016-2017. Cette production couvre les besoins en céréales des productions de la zone CMDT. La commercialisation du coton graine est en cours et se déroule normalement, a ajouté le prof. Berthé avant de dire qu’à la date du 25 décembre 2017, les achats ont porté sur 146 mille 900 tonnes en 2016-2017, à la même période, soit 21% de la prévision. La valeur payée aux producteurs est de 36 milliards 724 millions 488 mille 250 de f  CFA.

S’agissant de la production industrielle, M. Baba Berthé a fait savoir que la campagne d’égrenage 2017-2018  a démarré officiellement  le 11 octobre 2017 à Koutiala.  A la date du 25 décembre 2017, explique le PDG de la CMDT Holding, il a été égrené  280 millions 724 mille 600 kg de coton graine soit environ 40% de la prévision comptage, contre 248 millions 777 mille 390 kg en 2016-2017, à la même période. Les rendements fibre et graine enregistrés sont respectivement de 41,20% et 54,40% contre 41,03%  et 54,63% en 2016-2017. Pour un objectif de campagne de 4048 tonnes, la cadence journalière est de 4571 tonnes.

En parlant de la commercialisation de la fibre et de la graine, le prof Berthé dira à la date du 25 décembre 2017, les chiffres du classement industriel donnent 112 mille 090 tonnes de fibre. La production de fibre classée parmi les types de tête représente 74% pour un objectif de 73,82% contre une réalisation 63,7% la campagne précédente. Nous constatons en ce début de campagne une nette amélioration de la qualité de la fibre par rapport à 2016-2017 et une augmentation de la production de soie 15/32 soit 30% contre 22% en 2016-2017.  Les ventes de la fibre 2017/2018 ont commencé le 21 juillet 2016 et se poursuivent à ce jour. Elles ont porté sur un total de 195 mille 963 tonnes à un prix moyen de 1 014 f CFA/kg valeur faciale des contrats.

Les évacuations vers les ports d’embarquement ont déjà commencé, a souligné le PDG de la CMDT. Et d’ajouter malgré les perturbations enregistrées sur le corridor de la Côte d’Ivoire, qu’à ce jour, plus de 48 mille tonnes de fibre sont sorties des usines. Les instructions des clients reçues, par anticipation pour embarquement en décembre 2017, portent sur 42 mille tonnes sur lesquelles 10 mille 987 tonnes ont déjà été embarquées.

Les mises en ventes anticipées de graines marchandes de coton ont porté  sur 345 mille 400 tonnes sur lesquelles 275 mille tonnes ont été effectivement payées, à cette date. Le prix de la cession de la graine huilerie de la campagne 2017/2018 a été fixé à 92 mille f CFA la tonne hors taxe soit 108 mille 560 f CFA la tonne toutes taxes comprises.

Pour terminer, le prof Baba Berthé a fait savoir que pour la deuxième année consécutive, la CMDT holding va enregistrer une production record de coton graine. La productivité et la qualité se sont nettement améliorées ainsi que les ratios de transport et d’égrenage. Le prix moyen de vente de la fibre, à cette date, est réconfortant.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali redevient le premier producteur africain de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mali-redevient-premier-producteur-africain-de-coton-2728862.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 09:35:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="intro">

Le champion africain du coton est à nouveau le Mali. Avec 1 million 330 balles de fibre blanche, soit 90 000 balles de plus que l'an dernier, le pays dépasse le Burkina Faso, selon les estimations du département américain à l'agriculture, l'<strong><a href="https://apps.fas.usda.gov/psdonline/circulars/cotton.pdf" target="_blank" rel="noopener">USDA</a></strong>.

</div>
Les champs de coton ont été étendus au Mali. Mais c’est surtout le recul du Burkina Faso, l’ancien champion africain du coton, qui a permis au Mali de le doubler. Le Burkina Faso n’a pas produit plus d’un million 300 balles, 10 000 de moins que l’an dernier et 30 000 de moins que le Mali.

Le Burkina Faso avait pourtant lui aussi planté plus de coton, et dans des proportions plus importantes que son concurrent malien. Mais les rendements burkinabè se sont effondrés. Ils sont les plus mauvais depuis 22 ans : 333 kilos à l’hectare.

<strong>Une invasion de chenilles légionnaires au Burkina Faso</strong>

La sécheresse est partiellement en cause. Mais c’est avant tout le manque de soins apportés au coton qui explique le revers burkinabè. Depuis l’abandon des semences OGM, qui ne donnaient pas une aussi belle qualité de fibre, mais qui avaient un insecticide intégré, les cultivateurs ont dû revenir au coton conventionnel. Et ils doivent à nouveau épandre des pesticides six à huit fois par an, contre seulement deux fois par an du temps du coton Bt de Monsanto. Or cette année, les pesticides ont été massivement détournés du coton pour le maïs, envahi de chenilles légionnaires.

<strong>Rendements record au Cameroun</strong>

Dans le reste de l’Afrique de l’Ouest, le seul autre pays cotonnier à voir sa production chuter est le Tchad : les produits phytosanitaires ont manqué et le prix au producteur est faible, 220 FCFA le kilo, alors que la rémunération a été maintenue voire augmentée ailleurs, jusqu’à 300 FCFA le kilo au Sénégal.

Dans ce dernier pays, petit producteur de coton avec 40 000 balles de fibre cette année, les rendements n’avaient pas été aussi bons depuis neuf ans. Rendements en progression également au Bénin et en Côte d’Ivoire.

Mais c’est au Cameroun, en Afrique centrale, qu’ils franchissent les 500 kilos à l’hectare, même si, culture pluviale oblige, on est évidemment très loin des 2000 kilos à l’hectare du coton irrigué et mécanisé d’Australie ou des États-Unis.

<strong>Par rfi.fr - vendredi 29 décembre 2017</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>84e session du Conseil d’Administration de la CMDT: une production record 706 000 tonnes de coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/84e-session-conseil-dadministration-de-cmdt-production-record-706-000-tonnes-de-coton-graine-2728726.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 01:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Holding CMDT-SA a tenu la 84<sup>e</sup> session de son Conseil d’Administration. C’était ce jeudi matin à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako. L’occasion pour Baba Berthé, PDG de la CMDT, de faire un état des lieux de la campagne écoulée et donner quelques indications sur celle à venir.</strong>

<strong><em>Maliweb.net -«</em></strong><em>Jamais la CMDT n’a produit autant de coton graine auparavant»</em>. Le PDG de la Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT) salue les performances de la campagne cotonnière 2017/2018. Une prévision de 706 000 tonnes de coton graine contre 647 257 tonnes pour la campagne précédente. Un résultat qui a eu pour effet la hausse du budget de la CMDT.

Ainsi, en 2018 le budget de la compagnie est estimé à 326,079 milliards FCFA. Soit une hausse de 18% par rapport au budget précédent. La CMDT se porte bien et les résultats de ses deux dernières années  le confirment. En bon gestionnaire, son président appelle toujours à plus de rigueur. <em>«Il ne faut pas oublier que c’est en période d’abondance qu’il faut gérer les temps de pénurie. Ainsi, le projet de budget traduit notre engagement à maîtriser et rationaliser les dépenses de notre société», </em>a indiqué Baba Berthé aux administrateurs de la compagnie.

<strong>Mamadou TOGOLA /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Berthé, PDG de la CMDT à propos des intrants agricoles : « Au plan technique, personne ne peut mettre en cause les bienfaits de la chaux » Elle est « nécessaire » pour booster la production. Elle est réclamée par les paysans qui ont vu son utilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/baba-berthe-pdg-de-cmdt-a-propos-intrants-agricoles-plan-technique-personne-ne-mettre-cause-bienfaits-de-chaux-necessaire-booster-2727362.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 00:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La campagne agricole 2018 débute en avril prochain. Pour la réussir, la CMDT est déjà à pied d’œuvre. La direction aussi bien que les différentes zones s’activent pour la mise en place des intrants agricoles au niveau des multiples coopératifs villageois. Seulement voilà : on susurre que les paysans refusent la chaux agricole, destinée à amender les sols acides et à accroitre de façon considérable la production.

Dans les allées de l’Assemblée nationale, des députés laissent entendre que l’ancien PDG, Kalifa Sanogo avait acheté 20 000 tonnes de chaux que les paysans n’ont pas utilisé. Son successeur, Modibo Koné, à son tour, a commandé une quantité double soit 40 000 tonnes, toujours non utilisées par les producteurs. Résultat : les magasins de la CMDT en sont pleins. La société est donc accusée par des élus de la nation de clientélisme, en achetant une grande quantité d’intrants notamment la chaux qu’elle peine à écouler en direction des paysans.

Certains accusent même la CMDT de saboter la chaux. D’autres soutiennent que des agents de l’entreprise sont soudoyés pour ne pas faire la mise à disposition. Qu’en est –il réellement ? Nous avons mené l’enquête pour en savoir davantage.

Dans la zone de Fana, nous avons échangé avec Dramane Togola, magasinier. Selon lui, la mise à disposition des intrants (engrais, chaux…) est en cours dans les villages de sa zone. Il jure la main sur le cœur qu’il n’y a aucune rétention de la chaux dans les magasins de la CMDT.

« La chaux n’était pas bien connue des producteurs durant les deux, voire trois années écoulées. Cette année la demande est forte parce que les producteurs ont vu et compris l’utilité de la chaux. Dans la zone de Fana, nous sommes en train d’acheminer les engrais aussi bien que la chaux chez les paysans. N’eût été le prix élevé soit 90 000 FCFA la tonne parce qu’elle n’est pas subventionnée, la demande serait plus forte que l’offre », nous a expliqué Togola.

Un paysan de cette zone, notamment de Massigui, Tiémogo Diarrassouba, nous a confié que « Si l’Etat veux booster la production, il n’y a aucun secret, en dehors de la chaux. Avec cet intrant, tu triples voire quadruples ta production actuelle. Nous les paysans, nous sommes réticents au changement, à utiliser quelque chose que nous ne connaissons pas. Aujourd’hui, nous avons compris toute l’utilité de la chaux. Elle nous aide beaucoup à améliorer la production à gagner davantage de l’argent », soutient-il.

A Bougouni, cet autre magasinier du nom d’Oumar Ouologuem nous fait savoir que la demande de la chaux existe mais qu’il manque de camions pour la mise en place parce que les engins vont dans les villages avec les engrais et reviennent avec du coton. Donc, selon lui, il n’y a pas de possibilité dans sa zone pour transporter la chaux. Avant d'ajouter que : « la société Stones vient de lui envoyer des camions, afin qu’il puisse transporter la chaux ». A la question de savoir si cette mission ne relève pas de la CMDT, sa réponse a été claire : « C’est bien la CMDT qui doit faire la mise à disposition, mais si nous sommes débordés et que des commerçants veulent nous aider, nous ne refusons pas », a-t-il dit. Avant de préciser : « Il n’y a aucun sabotage de la chaux. Les villageois la réclament de plus en plus. D’ici avril 2018, tous ceux qui en demandent seront servis ».

Joint par téléphone, Ibrahim Ag Mohamed, chef secteur de Koutiala, a développé que dans sa zone, tous les intrants (engrais, chaux…) sont en voie d’être acheminés chez leurs destinataires.

« Les producteurs de Koutiala ont bien compris la différence entre l’engrais et la chaux. Les deux sont utiles. L’un n’exclut pas l’autre. La chaux a convaincu beaucoup de paysans qui l’ont utilisé. Ils ont vu et ils en réclament. Le prix est cher mais avec la sensibilisation, beaucoup de producteurs se tourneront vers la chaux, en raison de sa fonction, qui est de corriger l’acidité du sol, avec à la clé une très bonne production. Nous avons une forte demande que nous sommes à mesure de satisfaire », a-t-il assuré.

Pour sa part, le PDG de la CMDT, Baba Berthé, un homme très affable, humble, nous a reçu en début d’après-midi  du mercredi 20 décembre, malgré son calendrier très chargé. D’abord, il a confirmé que dans les magasins de la CMDT, il existe de la chaux (20 mille tonnes et 40 mille tonnes), achetée par ses deux prédécesseurs. Cependant, il refuse de rentrer dans les détails, en déclarant qu’il ne critique pas la gestion de ses devanciers.

« En réalité la chaux est nécessaire. Elle permet d’amender le sol. Le coton a un faible rendement en raison de l’acidité du sol. Un éminent professeur de la FAST et l’IER l’a confirmé. Le taux d’acidité dans la zone CMDT est élevé, malheureusement la chaux n’est pas éligible à la subvention de l’Etat. La chaux n’est pas un engrais, elle corrige le PH et impacte sur la production 3 voire 4 fois », soutient le PDG de la CMDT. Avant de déplorer : « la chaux est chère pour le paysan, le coût d’acquisition  est prohibitif pour le producteur, sinon la demande existe, le besoin est là. Au plan technique, personne ne peut mettre en cause les bienfaits de la chaux. Il est souhaitable qu’elle soit subventionnée par l’Etat parce que son utilisation n’est pas chaque année. C’est chaque trois ans qu’on peut faire le chaulage. Il va falloir sensibiliser encore les producteurs et trouver les moyens de la rendre à la portée des paysans, à travers un prix accessible ».

En outre, il a relevé qu’il ne revient pas au fournisseur de procéder à la mise à disposition des intrants. Son rôle est de l’acheminer dans les magasins de la CMDT, qui à son tour, fera le reste du boulot.

En tout état de cause, ce qu’il faut retenir, c’est que la chaux est « nécessaire » pour booster la production. Elle est réclamée par les paysans qui ont vu son utilité. Les autres doivent en être informés pour  emboiter le pas à ces derniers. Elle mérite donc d’être subventionnée, au même titre que l’engrais. Sinon, ce sont les « grands paysans » qui en feront un intrant de luxe au détriment des « petits producteurs ». Alors où se trouve l’égalité de chance ? L’équité voudrait que cette chaux soit accessible à tout le monde comme l’engrais l’est aussi. A suivre.

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : La production de coton graine passe de 647300 tonnes à 706000 tonnes, soit une progression de plus de 58600 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-production-de-coton-graine-passe-de-647300-tonnes-a-706000-tonnes-soit-progression-de-plus-de-58600-tonnes-2725742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-production-de-coton-graine-passe-de-647300-tonnes-a-706000-tonnes-soit-progression-de-plus-de-58600-tonnes-2725742.html</guid>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 01:00:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de Kafojiginew de Koutiala a servi de cadre à la tenue de la réunion bilan de commercialisations 2016-2017 et préparatoires de commercialisation 2017-2018. C’était du  11 au 12 décembre 2017 en présence du Pr Baba Berthé, Président Directeur Général du Groupe CMDT, du Dr Mamadou Kané, Directeur général de l’Office de la Haute Vallée du Niger, de Bakary Togola, Président de L’APCAM. Ont pris part aux travaux de cette importante réunion, le représentant du ministre de l’agriculture Moussa Sidibé, chef du bureau statistique, suivi, évaluation, Mamourou Djourté de l’IER, les conseillers techniques principaux du PDG de la CMDT, les chefs de services centraux, les administrateurs généraux de la CMDT, les cadres de l’OHVN, le préfet de Koutiala Youssouf Niaré et les responsables des cotonculteurs.  </strong>

Plusieurs temps ont marqué les deux jours. La matinée de la première journée a été consacrée à la réunion sur le bilan de la campagne 2016-2017.

Cette réunion était consacrée à l’analyse du bilan de commercialisation 2016-2017 et les préparations de la campagne de commercialisation 2017-2018.

A l’amorce de la campagne 2017-2018, il est apparu nécessaire de relever et d’analyser les forces et les faiblesses des activités menées durant la campagne de production agricole et de commercialisation 2016-2017, pour mieux exécuter celle de la campagne 2017-2018 et aussi mieux préparer la campagne 2018-2019.

<strong>UNE PREMIERE A KOUTIALA</strong>

La filiale Nord- Est de Koutiala était à l’honneur avec près de 100 participants.  A l’ouverture des travaux, l’administrateur général de la filiale nord-est, Oumar Diakité a fait observer une minute de silence en la mémoire d’un travailleur de l’usine 2 de Koutiala victime d’une chute fatale. L’administrateur général de la filiale nord-est de Koutiala, au nom de l’ensemble des travailleurs de sa structure a exprimé toute sa gratitude à la holding CMDT pour le choix porté sur Koutiala d’abriter cette grande réunion, une première dans l’histoire de la  capitale de l’or blanc.

<strong>20904 tonnes de coton produites par l’OHVN  </strong>

Le Directeur général de l’OHVN, Dr Mamadou Kané a rappelé l’importance de la rencontre. Selon Dr Mamadou Kané, en zone OHVN, la campagne2016-2017 qui a démarré dans des conditions socio économiques favorables a été caractérisée par une irrégularité des pluies mal reparties dans le temps et dans l’espace.

A ses dires, cette mauvaise répartition des pluies a joué sur le rythme des semis et le taux de réalisation de la plupart des cultures<strong>.  « </strong><em>Néanmoins, avec la régularisation début juillet, des résultats probants ont été obtenus. Le coton a été réalisé sur une superficie de plus de 105%. 20904 tonnes de coton ont été produites  contre15140 tonnes pour la campagne2015. Une telle production n’avait pas été atteinte au cours des dix dernières campagnes. Des mesures sont prises pour maintenir cette tendance à la hausse. La production céréalière évaluée à n319181 tonnes a, de loin dépassée les besoins qui sont estimés à 245781 tonnes, soit un excédent céréalier de 73400tonnes<strong> </strong></em><strong>» </strong>a indiqué à l’assistance le Directeur général de l’OHVN<strong>.  </strong>

Dr Mamadou Kané a également rappelé que les différents intrants agricoles ont été mis à la disposition des producteurs à temps. Le crédit court terme a été honoré à hauteur de souhait, 99,2% et que les différentes techniques ont été bien appliquées.  Selon le Directeur général , les résultats appréciables obtenus, l’ont été à cause de l’engagement des producteurs, qu’il a tenu à saluer, des agents d’encadrement et la bonne collaboration entre les responsables du GIE Confédération, CMDT et OHVN.

A en croire Dr Mamadou Kané de l’OHVN, pour ce qui concerne la campagne de commercialisation 2017-2018, les dispositions nécessaires sont prises. Le comptage capsulaire dans les secteurs de développement rural de l’OHVN, prévoyait une production brute de 26680 tonnes avec une quantité commercialisable de 26500 tonnes, sur une prévision 280000 tonnes. Il a indiqué qu’avec les difficultés pluviométriques en fin de campagne, l’OHVN estime à 24150 tonnes la quantité commercialisable et qui est supérieure à celle de la campagne précédente.

Le directeur général de l’OHVN a précisé qu’à ce jour  3015 tonnes ont été évacuées sur les usines CMDT, contre 985 la campagne précédente.

Enfin, il a réitéré l’engagement des producteurs et de l’encadrement de la zone OHVN à contribuer à l’atteinte des objectifs de production de la commercialisation au Mali.

<strong>POUR PLUS DE PERSEVERANCE</strong>

Le président de l’APCAM a vivement remercié le président de la république, les responsables de la CMDT et de l’OHVN pour l’atteinte de ce résultat de 706000 tonnes de coton et la bonne collaboration. Il a chargé le représentant du ministre de lui transmettre toute sa considération pour son soutien et son engagement aux côtés des producteurs de coton du coton en particulier et du monde rural en général.

Après s’être réjoui des résultats obtenus, Bakary Togola a remercié tous les intervenants dans la culture du coton et des céréales et exhorté le PDG de la CMDT et le DG de l’OHVN à persévérer davantage pour gagner un autre challenge. Il a invité la CMDT à un égrenage  et un transport rapide du coton et surtout à une production de qualité.

Pour sa part, le PDG de la CMDT Baba Berthé a situé la rencontre dans son contexte. A ses dires, ça va être une grosse campagne. «<em> A la phase des estimations le volume de coton que nous avons en vue, sera supérieur par rapport à celui de la campagne précédente </em>»<strong>. </strong>

Selon Baba Berthé, d’énormes efforts ont été consentis pour achever dans de bonnes conditions la campagne 2016-2017. Aussi, a-t-il demandé aux uns et aux autres de redoubler de vigilance et d’effort pour achever la campagne 2017-2018 dans les mêmes conditions. Il a mis à profit cette rencontre capitale pour s’étendre sur la gestion saine des intrants. A cette réunion du donner et du recevoir les échanges ont été responsables et fructueux.

Les travaux qui ont repris dans l’après midi portaient sur la réunion préparatoire de commercialisation 2017-2018 sur lesquels nous reviendrons dans notre prochaine parution.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthé, Pdg de la Cmdt : «La CMDT recèle de cadres très compétents… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-cmdt-recele-de-cadres-tres-competents-2725762.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 00:58:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les cadres de la CMDT, ceux de l’ONV et des structures intervenants dans la culture et la recherche du coton s’étaient donnés rendez-vous du 11 au 12 décembre 2017 à Koutiala ,capitale de l’or blanc afin de se pencher sur le bilan de commercialisation et les préparatifs de campagne. Au sortir de la réunion bilan de la campagne 2016-2017, le PDG du groupe CMDT a bien voulu se prêter à nos questions.</em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Pouvez-vous dire à nos lecteurs quels sont les enjeux de cette rencontre que la filiale nord-est abrite ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : « </strong><em>C’est une rencontre habituelle, connue à la CMDT. Au démarrage de la nouvelle campagne, on fait le bilan de la campagne précédente, on examine les perspectives de la campagne en cours. La campagne 2016-2017 s’est achevée et il fallait qu’on examine les contours de cette campagne, identifie les contraintes et les points de satisfaction. S’agissant de la nouvelle campagne, je dois avouer qu’à l’instar de la campagne précédente, ça va être une grosse campagne. A la phase des estimations, nous pouvons dire que le volume du coton graine que nous avons en vue sera supérieur à celui de la campagne précédente. Les efforts qu’on a consentis pour achever dans des bonnes conditions la campagne 2016-2017, il va falloir que l’on redouble de vigilance et d’efforts pour achever la campagne 2017-2018 et dans les mêmes conditions. Au regard du déroulement de la campagne 2016-2017, il y a des opportunités qu’on a identifié. Les contraintes que nous avons en ce moment concernent le rendement à l’hectare, la qualité de la production et la transformation du coton. Il n’est pas justifiable que nous puissions être parmi les premiers pays producteurs de coton en Afrique et que nous transformions que 2% de notre coton. Sur ce sujet, nous devrions mener une réflexion qui va au-delà du portefeuille de la CMDT. Nous avons saisi les autorités pour exprimer ce besoin qui est et reste un enjeu économique majeur. Si nous transformons aujourd’hui le coton sur place, nous créons des emplois et aussi de la valeur ajoutée. Il faut saluer la bonne entente entre l’encadrement et les producteurs, l’appui du gouvernement qui s’est traduit par la subvention des intrants et des tracteurs. Cette année, on va vers la diversification des équipements. Il y a une constance qui reste, celle qui nous permet d’amener notre coton sur le marché mondiale. Le prix n’est pas fixé par le Mali. Il faudra que nous responsables, puissions-nous donner la main pour mettre progressivement en place, les unités industrielles, qui nous permettrons d’aller vers une maîtrise et la création de valeur ajoutée pour le coton africain. Il faut faire avec les aléas climatiques qui précarisent de plus en plus notre production. C’est une occasion pour nous de mener une réflexion pour développer la résilience de l’agriculture au Mali en générale et de la culture du coton en particulier</em> ».

<strong>Le Pouce : A Sikasso, lors de la visite du chef de l’Etat, le président de l’APCAM a annoncé la réalisation de 706 000 tonnes pour la campagne 2017-2018. Nos lecteurs voudraient avec le cœur net ?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> :  « <em>Je suis très prudent avec les chiffres. Je ne veux pas annoncer un chiffre et dire après que je ne l’ai pas dit. Les estimations faites à partir du comptage capsulaire, nous ont donné pour l’instant 706 000 tonnes ». </em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de l’aliment bétail ? </strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> : « <em>Il s’agit d’un problème récurrent. A chaque fois  que nous avons rencontré  les producteurs, ils nous ont dit qu’ils ne pas pourquoi ils n’ont pas accès à l’aliment bétail, produit à partir de la graine de coton. Nous leur avons demandé, l’an dernier de s’organiser et de dégager leurs besoins à partir des zones de production agricole. Ce travail n’est pas fait. Aujourd’hui, nous souhaiterions avoir ces besoins et entrer en contact avec la fédération des huiliers à laquelle la graine est cédée à un prix très raisonnable, suivi de très près par le gouvernement. Si les prix étaient assez libres, ça pourrait avoir des répercussions sur le panier de la ménagère. Nous faisons un prix raisonnable. Vous voulez la graine, nous vous la donnons à condition que vous mettiez une petite part à la disposition des producteurs, pour leur permettre d’alimenter à partir du mois de mars les bœufs de labour</em> ».

<strong>Le Pouce : la préservation du coton a été au centre des débats ?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé : </strong>« <em>La cellule qualité a fait une étude et a estimé qu’avec les vents, les emballages plastiques se retrouvent dans le coton. Or, c’est ce que redoutent les filateurs. Le filateur ne veut pas voir de matières étrangères dans la fibre. Çà une répercussion sur le prix. C’est pourquoi, nous recommandons des productions, l’acquisition de bâches pour sauvegarder la qualité et nous mettre à l’abri des bobos</em>.

<strong>Le Pouce : <em>Avez-vous un message particulier à l’endroit des travailleurs et  de vos partenaires </em>?</strong>

<strong>Pr Baba Berthé</strong> : « <em>Je salue leur engagement et leur qualité. La CMDT recèle de cadres très compétents qui ont besoin d’être rassurés. Une fois rassurés, ces travailleurs sont capables de produire des miracles. Il faut les saluer pour la combinaison de leur génie et de leurs talents. Je salue les producteurs. Nous travaillerons à remettre ensemble des producteurs et l’encadrement. Une fois qu’on l’aura réussi, on aura accompli une partie de notre mission. Mes encouragements et félicitations à toutes et tous. Ensemble nous réaliserons d’autres progrès ». </em>

<strong>Entretien réalisé à Koutiala</strong>

<strong>Par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Coton malien : « Nous sommes à la merci des caprices du marché international», dixit le PDG de la CMDT</title>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 00:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays est le 2<sup>è</sup> producteur de coton africain avec plus de 600000 tonnes de par an. Seuls 2% de cette production est transformée sur place. Le reste est destiné à l’exportation. En marge de la visite du président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à Sikasso, il y a deux semaines, nous avons fait réagir le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé sur la question et sur la CMDT en général. Le patron de la CMDT nous dit tout. Lisez plutôt … </em></strong>

<strong>Comment la CMDT se porte-elle ?</strong>

La CMDT, c’est des hauts et des bas. Elle est assez tributaire des cours du coton sur le marché mondial. La CMDT se portait bien quand les prix sont intéressants depuis deux ou trois ans. Ça fait que des prix font des yo-yo ! Mais, ils ne sont pas catastrophiques et avec une gestion saine, nous n’avons pas eu de problèmes majeurs. Simplement aujourd’hui, nous avons quelques défis à relever au niveau de la CMDT. C’est que notre rendement à l’hectare reste très faible, de la même façon, notre potentiel industriel a vieilli et ce potentiel industriel ayant vieilli, il faut penser à le rénover. Il faut penser à le renforcer, parce que les dix-sept usines que nous avons nous laissent dans une posture où nous avons un potentiel d’égrenage qui ne dépasse pas les cinquante ou soixante-quinze mille tonnes. Lorsque l’an dernier nous sommes parvenus à faire six-cent quarante-sept mille tonnes (647000T), c’était vraiment une tâche dure. Nous sommes parvenus à égrener la totalité du coton avant le 1eravril.

Cela veut dire que le personnel est très engagé et compétent et il a donné tout ce qu’il pouvait pour terminer l’égrenage avant les premières pluies. Et c’est le lieu pour moi de remercier l’ensemble du personnel de la CMDT depuis le planton, les sociétés de gardiennage de la CMDT (qui ne sont pas du personnel mais des partenaires) jusqu’aux directeurs centraux en passant par les AG, les chefs de sections, les chefs services, les chefs secteurs, les chefs ZPA. Tous ceux qui sont dans l’administration comme structure d’appui. J’adresse mes remerciements à ce personnel qui m’a donné l’impression que nous sommes entrain de construire une équipe. Et quand il ya une équipe, elle joue collectif. C’est de ce collectif que moi j’ai besoin. Je ne suis pas dans la posture du héros. Je ne crois pas du tout que l’on puisse venir en héros et tout faire seul. Ce n’est pas possible. Donc, ma personne n’est rien devant l’ampleur de la tâche. C’est pour ça que mon rôle de mobiliser l’ensemble des travailleurs pour tout ce que nous voulons faire, nous le faisons ensemble (sic).

<strong><em>Que peut-on retenir de la campagne écoulée, Monsieur le PDG ?</em></strong>

Je suis optimiste. Je préfère ne pas donner de chiffres en ce moment. Parce que nous sommes toujours aux évaluations. On a les résultats de nos évaluations, les estimations sont toujours affinées. Il ya une marge d’erreur qui est là. C’est pourquoi je ne veux pas donner un chiffre et après dire que l’on s’était trompé. Quelqu’un d’autre peut s’amuser à le faire, mais en tant que premier responsable de la CMDT, il faut que je reste humble. Mais, les pluies ont été quand pour un premier départ une difficulté et à la fin aussi nous avons eu quelques difficultés. Malgré tout ce que nous avons pris comme mesure, j’espère que nous aurons un résultat et ce résultat, il sera porté à votre connaissance.

<strong><em>Quelle explication avez-vous sur le fait que le coton malien n’est pas transformé sur place ? Où en êtes-vous pour le volet industrialisation ?</em></strong>

Ce n’est pas seulement au niveau de la CMDT... C’est l’ensemble des sociétés cotonnières. Ça fait mal de constater que nous produisons du coton en Afrique que nous ne transformons pas. Lorsque vous avez une situation du genre, c’est que nous sommes obligés de transporter le coton après égrenage. Tout comme aujourd’hui nous exportons notre cheptel sur pieds. Je pense que les producteurs ne gagnent pas grand-chose. Honnêtement, j’ai été à des colloques sur le coton. Alors que nous sommes venus avec nos collègues par avion en classe économique, il ya certains traders qui sont venus par jets privés. Ils ne les ont pas eus ailleurs, ils les ont eusgrâce au coton. Ça veut dire qu’il ya un profit que nous, pays producteurs, nous ne parvenons pas à tirer du coton parce que nous ne transformons pas. Prenez un tissu comme le « bazin », vous avez un complet. Ça fait à peine un kilo. Ce n’est pas le même coton. Il est fait à base du coton à longue fibre. Si vous vous retrouvez avec un coupon trois mètres de bazin qui fait à peine un kilo alors que ce kilo, vous l’avez vendu à mille francs et vous rachetez après à vingt mille francs… Vous voyez l’écart ? Donc, c’est pour ça que je fais partie de ceux qui pensent qu’il faut progressivement s’orienter vers la transformation du coton. Il n’ya pas mille façons de rentabiliser la culture du coton que de transformer la production sur place. Sinon, aujourd’hui nous sommes à la merci des caprices du marché international. Quand les prix montent on vend, quand les prix baissent aussi, alors que nous sommes coincés, nous n’avons pas le choix. Nous n’allons pas stocker le coton pendant cinq six ans. Nous sommes obligés de vendre. Alors c’est ça la difficulté. C’est ça le défi pour moi qu’il faut relever collectivement dans les années à venir. Ce n’est pas une tâche qui revient à la CMDT seulement. Je pense qu’avec l’accompagnement du gouvernement, nous allons affiner la réflexion pour aller vers la transformation.

<strong>Qu’en est-il alors de l’usine FITNA-Sa? </strong>

Ça c’est un autre problème. Je préfère ne pas le commenter parce qu’il ya des implications que je ne maitrise pas trop. Je préfère ne pas en parler.

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le coton malien : tout savoir sur la politique de la CMDT</title>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:35:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans les lignes qui suivent, nous allons mettre l’accent sur la politique d’investissement de la CMDT et son poids dans le budget de l’État, la transformation du coton, la politique industrielle de la CMDT ainsi que la Politique du prix des intrants.</strong></em>

Le plan de campagne récemment adopté par les autorités maliennes est assez ambitieux.

La politique d’investissement de la CMDT et son poids dans les caisses de l’État.

La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) est une entreprise malienne d’État créée en 1974  pour gérer la filière coton. Elle est chargée d’organiser la production et la commercialisation du coton sur l’étendue du territoire malien. Elles possèdent plusieurs sites de production à travers le pays, notamment à Koutiala  et Fana.

Le coton est une culture très stratégique pour ce grand pays de l’Afrique de l’ouest. Elle contribue au budget national par l’apport de recettes très intéressantes avec la vente de fibre de coton sur le marché international. Elle fait tourner l’économie locale, car près de 3 millions de personnes vivent de cette spéculation. Les nombreux marchés et appels d’offres, que suscite cette culture permettent à une multitude d’opérateurs économiques de faire des affaires. Ainsi de l’approvisionnement des paysans en engrais, pesticides (insecticides et herbicides), en passant par les lubrifiants et pièces de rechanges pour les unités d’égrenage de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), l’entretien des pistes rurales, ce sont autant d’activités qui font tourner l’économie nationale.

<strong>La politique industrielle de la CMD</strong>T

Le coton malien est reconnu pour sa qualité extrême, sa transformation offre des produits d’une qualité incomparable que l’État pourrait mieux exploiter pour le bien-être de tous les Maliens. Mais les hommes et femmes du pays qui militent pour le développement du textile sont découragés par les mesures anarchiques du gouvernement qui ruine la productivité et la compétitivité du coton malien sur la scène tant internationale que nationale. Le pays exploite très mal ce potentiel économique qui pourrait faire de lui l’un des pays africains les plus avancés en matière de mode et de haute couture.

Selon un haut responsable du secteur coton, les importations de produits finis et les exportations du coton à l’état brut sont proportionnelles. «<em> Le même coton que nous produisons nous revient après transformation, et on paie cher pour l’avoir. La situation peut changer si l’État revoit ses priorités dans ce domaine. Le Mali peut devenir non seulement le premier producteur de coton en Afrique, mais aussi le premier pays exportateur de produits textiles de qualité et même de luxe</em> », a-t-il mentionné.

Les grands artistes et créateurs maliens de renommée internationale peuvent certainement contribuer à faire de l’industrie textile malienne une industrie de renommée mondiale. Pour certains, les exportations de coton doivent être revues à la baisse pour ensuite en confier la transformation aux experts de la mode. À en croire ces derniers, la population bénéficiera de la création de nouveaux emplois et de la qualité de produits <em>« Made in Mali »</em>.

<strong>Politique du prix des intrants</strong>

Au Mali, le marché des intrants agricoles est essentiellement centré sur les engrais (environ 175 000 tonnes par an) et les insecticides destinés aux zones de production cotonnière de la CMDT et de production rizicole de l’Office du Niger. En zone cotonnière, la CMDT assurait depuis sa création l’achat des intrants par appel d’offres international, ainsi que leur distribution aux producteurs de coton et la gestion du crédit de campagne correspondant.

Depuis la création de la mission de restructuration du Secteur Coton (MRSC) par Décret n° 042/P-RM du 5 février 2000, le Fonds de Soutien (FDS) de la filière coton a été constitué, dont la gestion est assurée par un Groupement d’intérêt Économique (GIE) comprenant l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC), devenue Confédération Nationale de producteurs de coton, la CMDT et l’OHVN. C’est donc le GIE qui organise le processus d’approvisionnement en engrais en zones CMDT et OHVN.

Selon M. Jean-François Marmontel  « <em>Si les paysans et les agriculteurs n’obtenaient, par le travail le plus rude et le plus constant, qu’une existence malheureuse, ce ne seraient plus des citoyens, mais des esclaves : leur condition leur deviendrait odieuse et intolérable ; ils y renonceraient, ils changeraient de classe, ou cesseraient de se reproduire, et de perpétuer leur activité de père en fils</em> ». En tout cas, les inquiétudes de M. Jean-François semblent avoir été saisies par les autorités maliennes, qui d’ailleurs viennent d’accorder 15 % du budget national au secteur de l’Agriculture. Pourvu que les milliards servent réellement pour la cause.

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<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zones cotonnières africaines: Les dynamiques à la réflexion des  chercheurs africains à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/zones-cotonnieres-africaines-dynamiques-a-reflexion-chercheurs-africains-a-bamako-2681342.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Nov 2017 08:19:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako abrite du 21 au 23 novembre 2017 à l’hôtel Mandé la rencontre de haut niveau sur les  Dynamiques et durabilités des zones cotonnières africaines. 150 participants  venus de par le monde, partagent leurs expériences sur la filière.</em></strong>

Depuis trois jours, Bamako abrite une rencontre de haut niveau  réunissant chercheurs, producteurs, services techniques,  partenaires techniques et financiers, organisations paysannes en somme ceux  sont 150 participants venus de par le monde pour cette conférence  de haut niveau en vue de l’amélioration de la filière cotonnière.

« Dynamiques et durabilités des zones cotonnières africaines » tel est l’intitulé du colloque international qui se tient à Bamako dont l’ouverture était coprésidée par  Mme Kéïta Aïda M’Bo,  ministre de l’assainissement et du développement durable  et   son homologue de l’ enseignement supérieur et de la recherche scientifique<strong>.</strong>

Organisée par les partenaires du PASE II (Ministère de l’agriculture et l’Agence France de développement), la rencontre  vise à contribuer à l’amélioration de la productivité et de la durabilité de la filière cotonnière  au Mali et plus largement sur le continent et au-delà. Et pour ce faire, les participants ont à réfléchir et débattre sur les thématiques : La durabilité des conditions de production de la culture cotonnière dans le contexte de changement globaux ; la dynamique et la durabilité des exploitations agricoles et leur territoire ; le conseil à l’exploitation familiale ; l’environnement organisationnel et compétitivité des filières cotonnières.

Selon le représentant des organisateurs, Soloba Mady Kéïta, 2<sup>ème</sup> vice-président de l’APCAM, cette rencontre  est l’occasion pour le Mali  de  réaffirmer sa place  de leader dans le secteur du coton en Afrique et de présenter  et partager les acquis du PASE II (projet d’ appui à l’amélioration des systèmes d’exploitation en zones cotonnières du Mali 2013-2018).

La filière cotonnière au Mali occupe une place prépondérante dans l’économie malienne, 15% du PIB et 30 à 45% des recettes d’exportation. « Au Mali, le coton est cultivé par plus de 200 000 exploitations agricoles. La  filière fait vivre directement 4millions de personnes et près de 5millions de personnes indirectement. Après le record de 647000 tonnes en 2016, la production attendue cette année est supérieure à 700000 tonnes soit une masse monétaire de 175 000 milliards de CFA »  met ainsi l’accent madame le ministre Kéïta pour signifier tout l’importance de la filière pour le Mali.

Pour le  ministre de la recherche scientifique, Samaké Aïssetou  Founé Migan,la recherche agricole joue un grand rôle  à la vitalité du Coton Mali. Selon elle, les résultats obtenus par le volet recherche et développement du PASE II peuvent apporter 20 milliards de revenus supplémentaires à la filière coton.

Nonobstant ces acquis, le  Pr Samaké a souligné certains besoins de son domaine à savoir préparer la relève et trouver des financements pour les activités de recherche afin qu’elle puisse pleinement jouer son rôle.

Une requête qui a ses chances d’être entendue quant on sait que l’ambassadeur de la France au Mali et les représentants de l’ AFD –Paris et celui de Bamako en plus d’autres partenaires étaient présents à cette cérémonie d’ouverture. Une occasion pour Evelyne Decorps, l’Ambassadeur de France au Mali de réaffirment le soutien de son pays au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Usine d&amp;apos;égrenage du coton de Kadiolo :  Les inquiétudes avérées du PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/usine-degrenage-coton-de-kadiolo-inquietudes-averees-pdg-de-cmdt-2677182.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2017 01:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi 18 novembre 2017, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé a effectué une visite surprise sur le chantier des travaux de construction de l’usine d’égrenage de coton de Kadiolo. Il s’agissait pour le premier responsable de la CMDT  de s'imprégner de l’état d’avancement des travaux, de faire l’état technique des lieux en vue de trouver des solutions aux difficultés existantes sur le chantier.</em></strong>

Accompagné de ses proches collaborateurs, parmi lesquels les responsables régionaux de la CMDT, le PDG Baba Berthé est arrivé sur les lieux aux environs de 13h 45 minutes.

Au terme d’une visite technique guidée par le responsable du chef du Projet Géo-Coton-Mali, M. Stéphane Rouffy et le responsable chargé du suivi des travaux Boubacar Samaké, le Professeur Baba Berthé et sa suite se sont largement imprégnés de l’évolution des travaux.

Il ressort de cette visite technique que l’usine d’égrenage est réalisée à 85% mais beaucoup reste à faire sur les travaux de réalisation des infrastructures liées au fonctionnement de l’usine.

Au terme de cette visite technique, le PDG de la CMDT explique que  le constat est amer car les travaux n’avancent pas au rythme souhaité.

Selon lui, dans le plan de charge de la campagne en cours, une quantité importante de coton est réservée à cette usine, d’où les inquiétudes du PDG sur la lenteur des travaux. Une lenteur, dit-il, qui risque de compromettre les besoins de la campagne en cours, si les dispositions adéquates ne sont pas prises.

Suivant les explications techniques M. Stéphane Rouffy, responsable de Géo-coton –Mali, le PDG Baba Berthé se dit optimiste pour le démarrage de l’usine d’égrenage au mois de janvier prochain.

Le PDG de la CMDT  décide de multiplier les visites techniques pour atteindre les objectifs de la campagne en cours.

Quant au patron de Géo coton Mali Mr Stéphane Rouffy, il se dit confiant pour le démarrage de l’usine d’égrenage en janvier, car des équipes en provenance de l’Australie sont en route pour relever ce défi.

&nbsp;

<strong>M'Pè Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Production du coton en Afrique : Le Mali et le Burkina Faso en tête du peloton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-coton-afrique-mali-burkina-faso-tete-peloton-2612102.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 01:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’après les dernières prévisions du Département américain de l’agriculture (USDA), la récolte globale de coton du Mali, du Burkina Faso, du Tchad et du Sénégal devrait s’établir à 2,95 millions de tonnes durant la saison 2017/2018.</strong>

Ce volume marque une légère progression de 2,75% par rapport à la saison précédente et s’explique non seulement par les bons prix d’achat minimum qui devraient encourager les producteurs de la fibre, mais aussi par les conditions météorologiques favorables.

Cette performance sera principalement portée par le Mali et le Burkina-Faso qui fourniront 94% de la production totale. D’après l’USDA, pendant que le Burkina-Faso enregistrera un stock en hausse de 9,2% à 1,42 millions de tonnes affirmant ainsi son leadership, le Mali verra son volume croître de 11,8% à 1,37 millions de tonnes.

Hormis ces deux poids lourds, l’institution indique que le Sénégal connaîtra également une amélioration de sa production de 28 000 tonnes à 54 000 tonnes à la faveur d’une hausse des superficies emblavées (+30%) et des mesures d’incitation à la production mises en place par le Gouvernement notamment le paiement de l’assurance gratuite aux exploitants.

Du côté du Tchad, la production devrait baisser de 65%, passant de 325 000 tonnes à 114 000 tonnes. Cette chute drastique s’explique selon l’USDA, par la persistance des difficultés financières affectant la CotonTchad Société Nouvelle (CotonTchad SN), entreprise majoritairement étatique détenant les monopoles d’achat de coton graine, d’égrenage et de commercialisation.

<strong>Rassemblés par R. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie Malienne du Développement de Textile : La campagne de commercialisation du coton ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-de-textile-campagne-de-commercialisation-coton-ouvre-portes-2550012.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Sep 2017 10:54:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi, le 13 septembre dernier, Koutiala a abrité le lancement de la campagne de commercialisation  du coton au Mali. Ledit lancement s’est déroulé sous la conduite du Ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé et en présence du Président Directeur Général de la CMDT, Pr Baba Berthé ; du Gouverneur de la région de Sikasso, Bougouzaga Coulibaly  et le Chef  Filiale  Nord-Est  de la CMDT, M. Oumar Diakité.</strong>

Pour cette année, le coup d’envoi de ladite campagne a été donnée suite à la sortie de la première balle de coton de la campagne agricole 2017-2018 dont la CMDT a payé respectivement par chèque bancaire le coton du premier choix du secteur de Molobala et de palasso aux environs de Karagana à un coût de 2 millions et 3 millions de F CFA.

Le ministre en charge du secteur agricole, Dr Nango Dembélé,  explique que ce coton qui a servi ce lancement est dû à la mécanisation de l’agriculture au Mali.  Il affirme également que les agriculteurs reconnaissent actuellement l’utilité des équipements agricoles à cause de la maitrise du calendrier agricole.

A l’en croire, l’amélioration des conditions de l’agriculture est l’un des principaux objectifs du chef de l’Etat alors que cette solennité a été réalisable grâce aux opportunités offertes aux agriculteurs notamment les semences, l’aménagement des superficies, etc.  Avant d’ajouter que le reste à faire est d’apporter  les machines qui permettent d’égrener et de payer toute les matières de la production avant la fin du mois d’avril 2018.

Au terme de cette cérémonie de lancement, le Président Directeur  Général de la CMDT, Pr Baba Berthé a vivement remercié les bénéficiaires des chèques bancaires de sa structure d’avoir fourni plus d’efforts suite aux soutiens techniques et financiers de l’Etat.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Entreprise CMDT : Les Retraités s&amp;apos;organisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/entreprise-cmdt-retraites-sorganisent-2537042.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2017 00:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On du moins se réorganisent. Mercredi 13 septembre, ils étaient des dizaines de délégués, venus des zones cotonnières du pays, à se retrouver à la Maison des Aînés de Bamako. Objectifs assignés : la relecture des textes de leur association " JIGI " et la mise en place d'un nouveau bureau.</em></strong>

D'entrée de jeu, le maître de cérémonie, Mamadou Doucouré, a tenu à remercier toutes et tous qui avaient donné le meilleur d'eux - mêmes pour le Mali en faisant de la CMDT un modèle de développement. Bienvenue aux délégués et salutations agrémentèrent le début de la cérémonie. Puis, ce fut le tour de Demba Diarisso de saluer en ses camarades pour leur disponibilité non sans avoir fait observer une minute de silence eu la mémoire des disparus. Au nom du président sortant, il a souhaité une bonne campagne agricole. Aussi, a t - il tenu à rappeler que l'association des travailleurs retraités de la CMDT, JIGI, était apolitique et non confessionnelle.

Son but, insista t - il, était de rapprocher uniquement les uns et les autres pour le Mali, la raison d'être de leur entreprise, la CMDT.

Des mots qui sont allés droit au cœur du représentant du PDG à la cérémonie. Il a réitéré toute la disponibilité de la direction à accompagner les Anciens tout en saluant le climat d'entente et de cordialité qui prévalait.

Très ému, Ibrahima Sory Sissoko des Retraités de l'INPS, s'est dit satisfait du fait que les Anciens se retrouvent pour échanger et discuter de leurs situations. Pour terminer, il a invité l'association " JIGI " à rejoindre leurs rangs. Les travaux se sont poursuivis peu après en commissions. Un nouveau bureau présidé par Zan Dossaye Diarra a vu le jour. Notons qu'en plus de Bamako, les délégués étaient venus de Sikasso, Bougouni, San, Kita, Fana,…

<strong>B.KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commercialisation du coton :  La campagne lancée par la sortie de la première balle à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/commercialisation-coton-campagne-lancee-sortie-de-premiere-balle-a-koutiala-2532682.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 00:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une atmosphère de joie que le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, a procédé le mercredi dernier à Koutiala, au lancement de  la campagne de commercialisation du coton au Mali par la sortie de la première balle issue du coton de la campagne agricole 2017-1018. Cette rencontre très capitale pour le monde rural a enregistré la présence du Président Directeur Général de la CMDT, Pr Baba Berthé, du chef de la filiale Nord-Est de la CMDT, M. Oumar Diakité, du Gouverneur de la région de Sikasso, Bougouzanga Coulibaly.</em></strong>

En effet, le tout nouveau coton de la campagne de cette de cette année qui a servi au lancement de la campagne de commercialisation du coton pour la campagne agricole 2017-2018, a été récolté, il y’a quelques jours dans des champs des secteurs de Molobala et de Karangana.

Sur place, la CMDT a acheté le coton de premier choix avant de remettre successivement un chèque de plus de 2 millions FCFA à Kan Nouna du secteur de Molobala et un autre chèque de plus de 3 millions FCFA à Palasso, secteur de Karangana.

Dans un langage clair, le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, a félicité les bénéficiaires pour leurs efforts, tout en invitant les autres à leur emboiter le pas.

Le ministre n’a pas oublié les encadreurs des agriculteurs qui travaillent souvent dans des conditions difficiles. Ayant été lui-même encadreur dans le secteur de Koutiala et Yorosso pendant plusieurs années, le ministre Nango Dembélé a indiqué qu’il n’y a pas de paysan-pilote sans encadrement pilote.

Par ailleurs, il a souligné que le coton qui a servi à ce lancement est dû à la mécanisation de l’agriculture. Selon lui, le plan d’actions 2014-2018 de son département est de porter le taux d’équipement des exploitations agricoles de 40 à 60%.

Pour lui, les techniciens reconnaissent de nos jours l’importance des équipements agricoles, permettant l’installation à temps des cultures dans un contexte de changement climatique où le calendrier agricole devient maitrisable.

« <em>Là, la vision du président de la République d’une agriculture mécanisée prend alors tout son sens, en plus de la réduction de la pénibilité des travaux agricoles où le paysan prend du plaisir à exécuter un travail qui lui aurait pris cinq fois plus de temps</em> »,  s’est réjoui le ministre de l’Agriculture. Selon qui, cette  cérémonie a été possible grâce à l’opportunité qui a été offerte aux paysans de pouvoir aménager à temps des superficies prête à recevoir les semences du fait de la mécanisation de la culture du coton.

En outre, le ministre dira que le travail qui a été accompli lors du démarrage de cette campagne a été fabuleux. Mais selon lui, ce qu’il reste à faire n’est pas négligeable car il s’agit de transporter, d’égrener et de payer toute la production avant la fin du mois d’avril 2018.

« <em>C’est ce qui permettra à notre pays de demeurer dans la cour des grands pays producteurs de coton en Afrique voir dans le monde </em>», a expliqué le ministre de l’Agriculture.

<strong>Adama DAO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ousmane N. Traore, Conseiller Technique agricole principal du Pdg de la CMDT  L’amélioration des rendements au centre de nos préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ousmane-n-traore-conseiller-technique-agricole-principal-pdg-de-cmdt-lamelioration-rendements-centre-de-nos-preoccupations-2523262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:15:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables, l’ensemble du personnel de la CMDT et les producteurs du coton , nourrissent de réels espoirs par rapport à la réalisation des 725000 tonnes de coton. Le Pr Baba Berthé et ses collaborateurs qui s’attendent à une grosse campagne jamais réalisée depuis l’accession du Mali à la souveraineté nationale et internationale, assisteront le mardi à Koutiala à la sortie d’usine de la première balle de coton de la campagne 2017- 2018. Votre serviteur a approché pour vous, le conseiller technique agricole principal du président Directeur Général du groupe CMDT. Il éclaire sur la physionomie d’ensemble de l’évolution de la campagne en cours, prodigue des conseils, parle du rôle de l’encadrement des agents CMDT, de la gestion des intrants, de fertilité des sols et de l’emploi de la chaux agricole.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Pouce : Au stade actuel, nos lecteurs voudraient savoir l’évolution de la physionomie de la campagne 2017- 2018 ?</strong>

<strong>Ousmane N. Traoré</strong> :<em> « Au  jour d’aujourd’hui, la campagne 2017- 2018 évolue normalement. On a bouclé les semis de coton à 730966 hectares. Cette superficie n’a jamais été réalisée depuis l’introduction de la culture du coton au Mali. Un record comparativement à ce qui a été fait l’année dernière. La CMDT a produit pendant la campagne 2016- 2017, 647000 tonnes sur 656000 hectares. Vous percevez l’écart entre les deux superficies. La pluviométrie a été globalement satisfaisante, même s’il ya eu beaucoup de poches de sécheresse qui sont, généralement facteurs de multiplications de ravageurs. Chaque fois qu’il ya eu une poche de sécheresse, l’éclosion des œufs des ravageurs est accélérée. Fort heureusement, les producteurs avaient à leur disposition tous les produits pour combattre les différents types de ravageurs se trouvant au Mali. Il n’y a pas eu de dégâts majeurs sur le cotonnier. Au cours des sorties inopinées du Président Directeur Général, on s’est rendu compte que le cotonnier a été bien traité par les producteurs. Et ce qui témoigne cet état de fait, c’est la présence de beaucoup de capsules de base sur le cotonnier cette campagne. Ceci dénote la mobilisation des producteurs autour du thème, traitement du cotonnier. Voici une situation encourageante. Si les pluies continuent à tomber jusqu’à fin septembre début octobre, nous sommes sûrs, que les rendements seront améliorés. Qui dit amélioration de rendement avec une superficie de 730000 hectares, dit que les objectifs fixés par les autorités en début de campagne seront atteints. Par rapport à la physionomie, nous restons très confiants. Les indicateurs que nous avons vus au cours des différentes missions du PDG dans les filiales, rendent confiant tout un chacun sur une bonne récolte du coton </em>».

<strong>Le Pouce : Des conseils et recommandations ont – ils été adressés aux producteurs ?    </strong>

<strong>Ousmane N. Traoré :  <em>« </em></strong><em>Il a été demandé aux producteurs de poursuivre le traitement phytosanitaire même si les pluies venaient à s’arrêter, afin de sauver les dernières capsules. Le PDG a beaucoup insisté sur cet aspect auprès des producteurs. Nous pensons que le message est passé 5 sur 5 et espérons qu’ils vont poursuivre le traitement jusqu’en octobre. C’est ce qui est recommandé techniquement par rapport au coton. Une autre recommandation a porté sur la qualité du coton. Même si on a une grande quantité , si on a pas la qualité, sur le marché mondial, on aura des difficultés. C’est pourquoi, l’accent a été mis sur la qualité du coton, qui commence depuis la récolte. Si le tri est bien fait au moment de la récolte, nous osons croire que le taux de grades de tête serait très important pour cette campagne. Il aidera le Mali à bien vendre son coton sur le marché mondial. Il a été question aussi de la bonne gestion des céréales. Cette année, nous allons produire plus de 2 300 000 tonnes. Les producteurs doivent s’organiser à mieux gérer ce stock pour que le pays puisse en profiter. Cette production dépasse les besoins de la zone cotonnière. Elle pourra profiter au reste du pays. Ces grandes réalisations tant en superficies qu’en production sont dues à l’apport des tracteurs subventionnés en zone CMDT. Aujourd’hui, dans cette zone, les gens en demandent 495 tracteurs subventionnés, en plus des 500 reçus. Les premiers tracteurs auront été un facteur motivant dans la zone cotonnière. Et si jamais, les producteurs parvenaient à voir leurs doléances satisfaites, le Mali occuperait  une bonne place au niveau de l’Afrique ». </em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il du rôle des encadreurs de la CMDT ?     </strong>

<strong>Ousmane N.Traoré : « </strong><em>Les encadreurs ont été d’un apport inestimable dans tout le processus. Chaque fois qu’il leur a été demandé de former les producteurs depuis la phase des labours jusqu’au traitement, les encadreurs ont mouillé le maillot. Les producteurs ont signifié cet accompagnement au PDG lors de ses récentes sorties dans les filiales. Les producteurs ont émis le souhait de voir se renforcer cet accompagnement de nos encadreurs afin de gagner en rendement </em>».

<strong>Le Pouce : Parlons de la gestion des intrants en zone CMDT ?</strong>

<strong>Ousmane N. Traoré : « </strong><em>Commençons d’abord par les engrais. Il y a deux niveaux. Le premier niveau est la satisfaction des besoins exprimés en termes de quantité. Partout on est passé, le PDG a voulu expressément savoir si les besoins exprimés par les producteurs ont été entièrement satisfaits. La réponse a été affirmative. Le deuxième niveau, c’est la qualité. Ce travail a été fait au niveau de la Holding en collaboration avec la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton. A la réception du résultat de ce travail, il a été constaté que des engrais de quelques fournisseurs avaient été déclarés hors normes. Le PDG a aussitôt donné l’ordre de retirer ses produits et de les faire remplacer par des engrais de qualité, respectant les normes requises. Les producteurs ont approuvé et apprécié cette démarche du président directeur général. L’engrais qu’ils ont apporté dans les champs est de bonne qualité.  Le deuxième groupe des intrants concerne les insecticides. Les paysans ont dit avoir reçu des insecticides de très bonne qualité. Sept jours après le traitement, le paysan doit en principe passer pour voir dans le champ, si les ravageurs sont présents ou sont absents. Partout où on est passé, les paysans nous ont fait savoir que lors de leur passage après le traitement de sept jours, qu’ils n’ont pas constaté de présence de ravageurs. On retient que tant sur le plan quantité que qualité, les paysans ont été satisfaits sur toute la ligne. Le calendrier des traitements a été respecté</em>. »

<strong>Le Pouce : <em>La chaux agricole a-t-elle été assez utilisée en zone CMDT au cours de la campagne 2017- 2018 ? </em></strong>

<strong>Ousmane N. Traoré : « </strong><em>La question des fertilités et notamment l’acidité des sols en zone CMDT se pose avec acuité. Les différentes analyses ont montré que 80% de nos sols sont classés acides. C’est une situation préoccupante qu’il faut corriger<strong>.  </strong></em>

<strong><em> </em></strong><em>L’acidité handicape l’amélioration du rendement. La chaux agricole est une des solutions. Comparativement aux autres années et avec l’accompagnement de l’inter profession du coton, la chaux agricole a été subventionné. Les producteurs ont eu une quantité plus importante. Au cours de la campagne précédente, les producteurs n’ont utilisé que 1000  tonnes de chaux à 400k/ha contre plus de 6000 tonnes en 2017-2018. Ce chiffre n’est pas définitif. L’autre produit qui nous permet d’améliorer la fertilité du sol qui est le phosphate du Tilemsi, a été très largement utilisé pendant cette campagne par les producteurs. La quantité utilisée avoisine les 20000 tonnes. C’est des motifs de satisfaction qui nous rendent confiant par rapport à l’amélioration des rendements de cette campagne</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale CMDT de Koutiala : Sortie d’usine de la premiere balle de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-cmdt-de-koutiala-sortie-dusine-de-premiere-balle-de-coton-2523322.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Sep 2017 01:13:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sauf changement de dernière minute, c’est demain mardi 12 septembre 2017 qu’il sera procédé dans la capitale de l’or blanc, Koutiala à la sortie  de la première balle de coton de la campagne 2017- 2018. Cet évènement majeur pour la CMDT et les cotonculteurs est placé sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé. Nous y reviendrons plus en détails dans notre prochaine parution<strong>. </strong>

<strong>Tiémoko Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthe, Pdg de la CMDT, au chevet des producteurs de la filiale sud : Pour observer et prodiguer de sages conseils</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-chevet-producteurs-de-filiale-sud-observer-prodiguer-de-sages-conseils-2518262.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Sep 2017 01:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de s’enquérir des réalités du terrain  dans la zone cotonnière, le Professeur Baba Berthé, PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) accompagné de membres de sa structure a effectué, du 24 au 27 août 2017, une visite de terrain dans certaines localités de la  filiale Sud, notamment la ferme semencière de Sougoula, le centre de formation de Dhé, et l’usine de fabrique Sud Coton et Textile (SUCOTEX). Ont pris part à cette visite de terrain, M. Ousmane N. Traoré, conseiller technique agricole principale de la CMDT, M. Mohamed lamine Coulibaly, chef de la cellule communication ainsi que plusieurs autres personnalités. </em></strong>

Le but de cette mission est d’une part, faire le suivi de la campagne 2017-2018 et,  d’autre part, de  rencontrer les producteurs dans leur champ afin d’échanger et discuter avec eux sur l’état d’évolution de leur production  et les difficultés qu’ils ont rencontrées lors de la campagne. Le PDG de la CMDT  et sa délégation a rencontré à Babléna, au bord du goudron, le producteur Adama Koné en train de traiter sa parcelle de coton. Interrogé par le PDG, M. Koné a fait savoir qu’il a deux hectares de coton et qu’il est actuellement à son troisième traitement. Visiblement satisfait de l’aspect végétal de la parcelle, Pr Baba Berthé n’a pas manqué de prodiguer quelques sages conseils pour le suivi continu de son champ notamment pour ce qui concerne la régularité des traitements.

Après des échanges avec le producteur de Babléna, la délégation s’est rendue à la ferme semencière de Sougoula.  Créée en 1980 avec le projet maïs, la ferme de Sougoula  a été conjointement financée par la FAC et la CCEE dans le cadre de l’aide aux pays du Sahel. Ce projet n’a duré que cinq ans (1980-1985). En 1986, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a bénéficié d’infrastructures et a donné une nouvelle orientation au centre en créant plusieurs divisions au sein de la ferme. Il s’agit notamment des divisions des cultures nouvelles en 1988, recherches d’accompagnement en 1989, semences en 1991 et production agricole et conseil en 2004. La ferme est située à 1 kilomètre environ de l’axe reliant Sikasso à Koutiala Est. Elle est distante de 75 km de Sikasso et de 25 km de Kléla dont la ferme  est administrativement rattachée. Elle est à 2 km de Sougoula. Les objectifs de la semencière de Sougoula sont, entre autres : l’amélioration des techniques de production en passant par la production des semences sélectionnées et l’introduction de nouvelles variétés ; aider a équiper les paysans démunis  dans les conditions avantageuses ; aider aux opérations post-récoltes (prêt de moutons) et installation de silos de stockage.

Cependant, la création de la division semences, la mission assignée à la ferme est essentiellement la production de semences de base de coton par la multiplication des semences issues des stations de N’Tarla, du service semencier national, de Sotuba, Cinzana, Longorola, Samé, Icrisat,  et de l’IPR/ISFRA de Katibougou. Avec la division culture nouvelles, la production est mise à la disposition des paysans des semences sélectionnées de culture nouvelles : niébé local, riz pluvial, dah, sésame, soja, arachide de bouche, mil djiguifa, coton, fonio et cultures fourragères.

La ferme de Sougoula couvre une superficie de 100 ha cloisonnées parcelles de 10 ha. Les activités de la ferme de cette année ont porté sur sept parcelles pour les démonstrations  de quatre nouvelles variétés de coton, à savoir : la BRS 293, la N’Ta MS 334, la N’Ta E149 et la N’Ta E152. La BRS a une superficie de 15 ha. Comme difficultés, la ferme semencière de Sougoula a souffert d’un manque de source d’éclairage, de tracteurs hors usage, d’insuffisance du  nombre de bœufs de labour et retard de l’installation de pluie. Après la ferme semencière de Sougoula, la délégation a visité l’exploitation de Zanga F. Diarra qui se trouve dans la zone de production agricole de Fhô. Interrogé par la délégation, M. Diarra dira que son champ est de 33 hectares de coton. Selon Ousmane N. Traoré, conseiller technique agricole principal, le champ de Diarra est  très  bien tenu. Aux dires de M. Traoré, Zanga F. Diarra pense pouvoir produire plus de 40 tonnes de coton graine. Parce que, dit-t-il, Zanga  a produit l’année passée  41 tonnes de coton avec une parcelle de 32 hectares. Avec ce résultat de l’année passée, il croyait être le plus grand producteur de sa coopérative mais Diarra a été battu par un autre producteur de la même coopérative. Cette année,  Zanga F. Diarra veut prendre la revanche en produisant plus de 41 tonnes de coton graine. Pour l’encourager dans sa dynamique, le PDG n’a pas manqué de lui prodiguer des conseils et a lui a exhorté à poursuivre les méthodes données par les élèves conseils agricole de CMDT.

Après la visite  de l’exploitation de Zanga F Diarra, cap a été sur le centre de formation de Dhé. Le centre de Dhé est un centre de formation continue pour les agents de la CMDT. Le centre est opérationnel pendant la période inter campagne, c’est-à-dire de janvier à mars. Pendant cette période, des agents sont envoyés pour le renforcement de leur capacité surtout avec une nouvelle technique agricole obtenue grâce à la recherche. Les formations sont généralement de très courte durée sur un thème bien précis. La durée de la formation varie de 10 à 15 jours ou de 10 à 20 jours. Selon le conseiller technique agricole principal, il existe deux centres de formation pour la Compagnie Malienne pour le Développement Textile, à savoir celui de Dhé et Sougoumba. Le centre de formation de Dhé est le plus ancien.

La dernière localité visitée est celui de l’usine de fabrique Sud Coton et Textile (SUCOTEX). Le SUCOTEX-SARL est né en 2003 de l’opportunité de valoriser les sous-produits de l’égrenage du coton et de l’industrie textile pour satisfaire un marché de produits destinés à l’emballage industriel et à plusieurs besoins domestiques.  Il exploite de nos jours deux usines. La première mise en service en 2003 est dédiée au nettoyage des fibres courtes dites lint cleaner sous-produit de l’égrenage du coton et  au reconditionnement des fibres déclassées. La deuxième, installée en 2011, produit à partir de fibres et de fibres déclassées, selon la technique du non tissé, des toiles utilisées notamment pour l’emballage industriel, l’essuyage domestique et l’ameublement. En réalité, l’usage des étoffes produites est multiple et dépend de l’imagination de son utilisateur. Les deux usines sont installées au centre du pays cotonnier malien à Kignan, à mi-parcours entre Sikasso et Koutiala. Environ un milliard de F CFA y ont été investis. Le nombre d’employés varie de 40 à 100 personnes selon les saisons et le programme de production. L’usine de nettoyage et de production de fibres a une capacité de 5000 tonnes de matière premières par an soit de 500 tonnes de produits finis, conditionnés en balles de 230 kg de poids moyen. Elle compte cinq points de nettoyage, une presse verticale et un système pneumatique de transport des matières. Opérationnelle depuis 2003, l’ensemble de la production réalisée a été exportée jusqu’au démarrage de la nouvelle usine de couture tricotage en 2011. Depuis cette date, cette dernière transforme une partie de plus en plus importante de la production de fibres en tissu non tissé à l’usage industriel et domestique. Quant à l’usine de couture tricotage et de production de tissus non tissé, elle produit des étoffes selon la technique du non tissé, méthode de couture tricotage qui permet d’obtenir des matériaux à usage multiple. Le volume de la production dépend essentiellement du type de produit fini recherché, variable en fonction  du grammage, de la longueur du point de couture, de la largueur de production et de la qualité du fil employé pour la couture. A titre indicatif, la production moyenne est de 250 mètre-carré par heure pour une étoffe de 200 à 300 g par mètre-carré.

Cette toile dont l’épaisseur est variable, peut servir aussi bien pour le calfeutrage, la fabrication de protège matelas, de descentes de lit, des sacs divers, etc. Elle se caractérise par sa douceur au toucher, son élasticité, sa résistance  et sa grande capacité d’absorption  des liquides. L’étoffe d’emballage fournie à la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles constitue actuellement la production principale de l’usine. La production de fibre et de tissu réalisée par an dépend beaucoup de l’approvisionnement en matières premières. Ainsi en 2012, SUCOTEX-SARL a produit 310 tonnes de fibres courtes et 45 mille mètre-carré de tissu non tissé ; en 2013,  311 tonnes de fibre courtes et 30 mille mètre-carré de tissu non tissé ; en 2014, 330 tonnes de fibres courtes et 30 mille mètre-carré de tissu non tissé ; 2015,  195 tonnes de fibre diverses et  581 mille 500 mètre-carré de tissu non tissé ;  2016,   665 tonnes de fibre diverses et 373 mille mètre-carré de tissu non tissé.

Il faut rappeler que la filiale Sud sa comprend les cercles de Sikasso, Bougouni, Kadiolo, etc.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Moussa Yattara conseiller technique industriel principal CMDT : « L’effectif que je gère est mobilisé et prêt à relever les défis »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/moussa-yattara-conseiller-technique-industriel-principal-cmdt-leffectif-gere-mobilise-pret-a-relever-defis-2501072.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La CMDT s’attends à une grosse campagne. En principe c’est entre la deuxième et la troisième décade du mois de septembre 2017 que les cotonculteurs procèderont à la récolte de ce qui a été semé.  Le directoire de la CMDT à travers le conseiller technique industriel principal du président directeur général de la CMDT, Moussa Yattara, responsable des usines, chargé du transport, de l’égrenage et de la réfection des  pistes agricoles dans la zone de la CMDT, travaille au bon démarrage des activités. Il a bien voulu se prêter aux questions de votre serviteur</strong>.

<strong>Le Pouce :</strong> <strong>A quelques encablures des récoltes du coton, où en êtes- vous avec la révision des usines ?</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>Nous préparons une très grosse campagne. Une production record est encore attendue. Il faut aussi  que l’outil industriel puisse répondre favorablement quand à la gestion de cette production record qui est attendue. Dans ce cadre nous avons organisé pendant la 3<sup>ème</sup> décade du mois de juillet une visite de l’ensemble des installations industrielles. Au sortir de cette visite nous sommes arrivés à la conclusion que les travaux de révision se passent dans de très très bonne condition. La révision du parc auto se passe dans de très bonne condition. Tout ce que nous avons vu au cour de cette visite, augure d’une très bonne préparation pour faire face à la campagne grosse qui est attendue. Il faut rappeler le cas des pistes agricoles qui sont en amont de  la campagne. Et à cet effet, nous avons préparé les besoins en réfection des pistes qui se déclinent en deux volets. Le premier volet est celui qui est financé par l’Etat à travers le budget spécial d’investissement. Le second volet est financé par la CMDT elle-même. Toutes ces pistes qui méritent de faire l’objet d’intervention on été identifiées, le budget a été valorisé. D’ici la fin du mois septembre les autorisations de dépenses y afférentes vont être affectées aux filiales. Celles-ci prendront des dispositions pour que dès le 1<sup>er</sup> octobre,  commencent la réfection de piste pour que notre campagne 2017-2018 puisse démarrer dans la deuxième décade du mois d’octobre</em> ».

<strong>Le Pouce : Toutes les filiales sont-elles concernées par cette révision ? </strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>C’est la totalité des unités industrielles qui est concerné. Je peux vous rassurez qu’aujourd’hui,  si nous avons du coton le premier octobre, il y a des usines qui sont prêtent pour y faire face. Toutes les usines sont dans de très bonne condition de révision  avec des pièces détachés de qualité avec du personnel formé et motivé pour faire face à la nouvelle campagne. » </em>

<strong>Le Pouce : Avez-vous fait de nouvelle acquisition</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>Effectivement, depuis trois campagnes nous avons sensiblement renforcé notre parc auto. Cela a concerné les véhicules utilitaires et  surtout les camions de transport de coton graine. Nous attendons l’acquisition des 16 nouveaux attelages qui sont en transit à la douane. Ils viendront renforcer notre capacité de transport. Depuis trois campagnes, nous sommes en train de renforcer notre parc de transport surtout le parc poly benne qui alimente nos usines et qui sont dotés de tapis modules. Notre outil de transport fait aussi l’objet d’accompagnement de nos partenaires privés qui jouent un rôle très important  dans l’approvisionnement des usines. Ces privés sont concentrés sur les usines où il n’y a pas de tapis. Notre propre parc assure l’approvisionnement des tapis. Cet accompagnement est de qualité. Je profite pour saluer ces deux  parcs qui misent  ensemble permettent d’assurer un approvisionnement régulier et correcte des usines depuis le premier jour de la campagne jusqu’à l’arrêt des usines</em>. »

<strong>Le Pouce : L’usine de Kadiolo est annoncée pour octobre 2017. Qu’en est- il ?</strong>

<strong>Moussa Yattara : « </strong><em>La nouvelle usine de Kadiolo fait partie des outils qui nous permettrons partiellement de faire face à la grosse production attendue. Le chantier bat son plein. Tout le matériel, à la date d’aujourd’hui est sur place. Les travaux de génie civil sont en cours. Nous pensons que courant septembre, le montage du matériel va commencer. Et d’après les engagements pris par l’entreprise qui a en charge de conduire ses travaux, les techniciens respecteront  le délai contractuel qui est de fin octobre </em>».

<strong>Le Pouce : faut –il rencontrer les responsables industriels avant le démarrage des choses sérieuses ?</strong>

Moussa Yattara : « <em>Cela fait partie des stratégies mises en place pour remobiliser davantage le personnel. Une réunion de concertation des cadres responsables  industriels dans une des filiales avant le démarrage de la campagne est nécessaire pour remobiliser l’ensemble des effectifs. On a su le faire l’année passée. Il n’y a pas de raison qu’on ne le fasse pas cette année en gardant en tête  qu’il y a une production plus attendue et plus grosse que la précédente. La clé de réussite pour gagner ce pari de la grosse campagne, c’est la mobilisation et l’engagement du personnel. Et cela ne fera pas défaut</em> ». <strong>Le Pouce : Êtes- vous satisfait en ce moment crucial ?</strong>

<strong>Moussa Yattara :</strong> « <em>Très satisfais pour la simple raison que l’effectif que je gère est mobilisé et prêt à relever les défis. Comme l’an passé, cette année aussi, le défi sera relevé par ce que le personnel motivé, engagé et formé a reçu les outils de travail</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de transformation du coton en zone CMDT : Koutiala, une ville pionnière et à l’avant&#45;garde de la lutte contre la pauvreté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/processus-de-transformation-coton-zone-cmdt-koutiala-ville-pionniere-a-lavant-garde-de-lutte-contre-pauvrete-2501212.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Aug 2017 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>0La transformation des graines de coton, est une activité génératrice de revenus. Ce processus qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la pauvreté  mobilise tous les acteurs du développement.</em></strong>

Au Mali, quand on parle coton on pense service après vente. La compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) accompagne les paysans dans la culture du coton. Une convention permet ensuite de mettre le coton à la disposition de la Compagnie moyennant redevance. La CMDT s’occupe de la transformation du coton et de sa vente auprès des multinationales. En réalité, le Mali transforme peu de coton. Une lacune que les responsables de la boîte tentent de corriger.

Par ailleurs, le processus de traitement du coton au niveau des usines de la CMDT, génère énormément de ressources et permet à de nombreuses familles de subvenir à leurs besoins quotidiens. Il s’agit notamment du transport du coton aux usines de la CMDT et de sa transformation, notamment la transformation du coton graine. En effet, après l’égrenage, les graines de coton prennent la direction des huileries installées à travers le territoire. Le Mali en compte de nombreuses mais celles de Koutiala se posent particulièrement comme pionnières dans le domaine

Koutiala est une ville industrielle par excellence. Après Bamako, c’est la deuxième ville industrielle du Mali et la troisième ville la plus peuplée du Mali après Bamako et Sikasso. A ce titre, Koutiala constitue un  enjeu très important dans le processus de transformation du coton graine.

<strong>La graine du bonheur</strong>

Tout est bien dans le coton. Rien n’est jeté par la fenêtre. Après l’égrenage du coton, les graines sont envoyées vers les huileries. La graine de coton est triturée puis pressée pour en faire de l’huile. Le reste qu’on peut appeler déchet, est utilisé comme aliment bétail.

Dans la capitale de l’or blanc, les sous produits de l’huile tels les déchets, sont aussi transformés par les femmes. Et beaucoup de femmes de Koutiala sont dans ce circuit principalement l’association des femmes veuves  et d’autres femmes qui s’adonnent à ce travail générateur de revenus. Elles récupèrent  les déchets après le raffinage à l’usine, les chauffent puis les transforment en savon. Ce savon est beaucoup prisé à Koutiala voire dans les communes de Bamako. Le morceau se vend entre 200 et 250 FCFA. Ces activités de la campagne, comme on peut le constater, occupent totalement ces femmes.

Grâce à cela, les femmes et leurs familles arrivent à subvenir à leurs besoins. Certaines d’entre elles, ont pu construire, payer les frais de scolarité de leurs enfants, s’acheter de quoi manger. Ces petites activités qui passent généralement inaperçues, occupent beaucoup de personnes et contribuent à la lutte contre la pauvreté.

<strong>Des champs…, à l’usine</strong>

Avant que sa graine ne soit utilisée, le coton quitte les champs pour la ville. Un circuit qui profite également à de nombreuses personnes. La campagne cotonnière s’étale du mois d’octobre au mois d’avril. Quand tu te rends en zone CMDT de Koutiala pendant cette période, tout bouge. Dans cette localité, le transport du coton ainsi que sa graine, occupent de nombreuses personnes : hommes, femmes, jeunes, adultes.

Centre névralgique de la 3<sup>ème</sup> région, les transporteurs se donnent rendez- vous à Koutiala pour le transport du coton. En partance, ils transportent de l’engrais pour les champs et au retour ils ramènent le coton pour les usines. Ils se font ainsi payer par la CMDT.

Et ce seul travail de transport de coton, fait aussi le bonheur d’autres personnes dont les vendeurs de pièces de rechange, d’engins et des quincailleries qui voient leur marché prospérer grâce aux achats. Les vendeurs de carburant, de beignets, de café au bord des routes, ne sont pas eux- aussi en reste. Le travail se fait 24 heures sur 24. Le circuit ne s’arrête jamais et les usines CMDT continuent toujours de tourner.

Un circuit continue qui débute depuis les champs des paysans et passe par les usines de la CMDT pour se retrouver jusqu’aux ports d’Abidjan et de Dakar. Et comme on dit, « <em>rien ne se perd, tout se transforme</em> » les camions de retour des ports, se chargent en d’autres produits (sucre, riz, huile, matériaux de construction etc.) pour la consommation.

Ces activités connexes issues de la production du coton, font le bonheur de la population et créent de la valeur ajoutée pour l’économie nationale.

A côté de ces deux grandes activités que sont le transport du coton et de ses graines et leur transformation, nous avons une autre activité qui a beaucoup le vent en poupe : c’est l’élevage.

La transformation de la graine de coton, permet non seulement d’avoir de l’huile mais aussi des aliments pour le bétail. Ainsi, hommes et animaux profitent du coton. A partir des mois de janvier et février, les pâturages se font rares au Mali. On fait de l’embouche grâce à l’aliment bétail. On nourrit à partir des tourteaux ces animaux qui seront vendus, soit à Bamako ou dans la sous- région.

Tout part de la CMDT et, tout, tourne autour de la CMDT.  Véritable entreprise citoyenne, la CMDT faisait des forages qui faisaient vivre des gens. La saison sèche appelée période morte était mise à profit pour faire du maraichage grâce à l’utilisation des pompes. Ces produits maraichers sont vendus et font nourrir des gens.

La CMDT, dans ces missions premières, s’occupait de la santé animale, confectionnait des routes et des pistes. Dieu seul sait ce que cela apporte au développement d’un village ou d’une commune.

Pour la génération montante, il est bon à savoir que la CMDT s’occupait également de l’alphabétisation fonctionnelle ; du projet d’appui à l’animation féminine. C’est pourquoi l’on entendait dire que  la CMDT était  un modèle de développement intégré en Afrique.

De nos jours, elle ne s’est pas éloignée de ces fonctions. Elle reste une entreprise citoyenne qui s’occupe du développement humain durable. Et, plus que jamais, les autorités du pays comptent sur la CMDT pour assurer le développement à travers l’autosuffisance alimentaire.

<strong> Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie Malienne pour le Développement des textiles : Espoir et motivation sont au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-espoir-motivation-rendez-2485452.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2017 11:11:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les responsables de la Compagnie malienne pour le développement des textiles tablent sur 725 000 Tonnes pour la campagne 2017-2018. Ce qui peut être considéré comme un record. Alors que la saison des pluies bat son plein, il y a des raisons </strong>

La CMDT, on le dit souvent, occupe une place essentielle dans le développement socio-économique du pays. Considérée comme un des poumons de l’économie nationale, la compagnie malienne pour le développement des textiles, constitue, à elle seule, le fer de relance du développement du pays. Grande pourvoyeuse d’emplois, la compagnie consolide les liens sociaux et culturels. Quand la CMDT va tout va, dit-on.

Pour le chef de l’Etat, le président « IBK » l’agriculture représente la porte de sortie vers le développement et l’autosuffisance alimentaire. En octroyant près de 15% du budget national au secteur de l’agriculture, les autorités politiques ne veulent ménager aucun effort afin d’atteindre les objectifs.

Les responsables de la CMDT regardent également dans la même direction. Tout est mis en œuvre pour que les résultats soient à hauteur des attentes. Les perspectives pour la campagne 2017-2018 ont été placées à 725 000 tonnes de coton. De quoi placer la barre très haute. Mais, à cœur vaillant, rien d’impossible. Ces prévisions pourraient même être déplacées si on en croit la direction de la compagnie qui multiplie les interventions auprès des producteurs et des encadreurs afin de pouvoir garder le cap. Le travaille se situe surtout au niveau de la surveillance phytosanitaire et à l’état des champs. Le rythme pluviométrique a été jugé bon. Les champs fleurissent d’espérance. De quoi satisfaire responsables, encadreurs et paysans qui voient un lendemain meilleur.

Cependant, la CMDT doit travailler à rendre performant son outil industriel afin de pouvoir satisfaire à toutes les attentes. Des projets sont en cours de réalisation dans ce sens notamment l’usine de Kadiolo, celle de Kimparana dont les travaux avancent avec satisfaction, selon les responsables de la CMDT.

Une fois ces usines seront opérationnelles, la CMDT pourrait alors accroitre sa capacité de production et de transformation.

Le Pr Baba Berthé et son équipe qui gardent à l’esprit cette volonté du chef de l’Etat de faire du secteur agricole le pivot du développement économique et social du Mali, sont à pied d’œuvre afin de  concrétiser les promesses faites par le président « IBK ». Tout porte à croire que les espoirs ne seront pas déçus.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pr. Baba Berthé PDG du Groupe CMDT : « J’avoue que j’ai été largement satisfait »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-groupe-cmdt-javoue-jai-ete-largement-satisfait-2480242.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Aug 2017 10:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les prochaines journées de l’Association Cotonnière Africaine se tiendront  en mars 2018 au Nigéria. Le PDG du groupe CMDT, en sa qualité de président en exercice de l’ACA est rentré d’Abuja au Nigéria et de Lomé en république du Togo. Il a bien voulu se prêter à nos questions. Faites –en bonne lecture de son entretien  accordé à votre serviteur</em></strong><em>.</em>

<strong> </strong><strong>Le Pouce : <em>Vous revenez d’Abuja et de Lomé. Nos lecteurs peuvent- ils connaitre l’objet de ces visites ?</em></strong>

<strong>Pr Baba Berthé : </strong>L’objet était double. Il s’agissait  de venir en appui à l’association cotonnière nigériane dans le cadre de l’organisation des prochaines journées de  l’Association Cotonnière en Afrique. Ils ont demandé ce renfort. Le coton n’est pas très  connu dans ce pays qui constitue un atout pour l’Afrique de l’ouest. Je suis allé expliqué tout ce que le coton peut apporter à chacun des pays qui le cultive et singulièrement dans l’Afrique de l’Ouest. Le coton, il faut le rappeler nous l’exportons a l’état brut après égrenage. La valeur ajoutée n’intervient particulièrement qu’à partir de la phase de la transformation de la filature.

Dans la sous région, aucun des Etats n’a la capacité de transformer de façon significative le coton. Nous sommes restés dans un agenda qui fait que nous transformons à peine 2% de notre production. Le Nigéria a les ressources financières et l’expertise. Il fallait expliquer aux différents acteurs économiques de la filière, ce que le coton peut apporter  à notre région et en terme de lutte contre la pauvreté aussi surtout que nous sommes affecté par le phénomène de la pauvreté qui a par ricochet génère la violence et le terrorisme. On a expliqué que  les zones de production cotonnière sont pour l’instant épargnées par le phénomène de la violence. Et on a eu une oreille attentive auprès des différentes autorités du Nigéria.

Nous avons rencontré en particulier la structure qui est chargée du financement des risques et de l’agro industrie, du directeur général de la banque agricole du Nigéria et les responsables de l’Associations des Industries Textiles. En marge nous avons pensé qu’il fallait rencontrer la commission de la CEDEAO. Nous l’avons rencontré à travers quelques directeurs centraux qui nous ont écoutés et nous ont promis de s’impliquer intellectuellement et financièrement dans l’organisation des prochaines journées de l’ACA qui sont prévues au mois de mars 2018.

La deuxième étape m’a conduit à Lomé au Togo. Il faut rappeler que nous avons aujourd’hui deux débouchés naturels dont l’importance varie en fonction de la conjoncture politique, entre Dakar et Abidjan. C’est les ports les plus proches. On pourrait même ajouter la Guinée. Le port de Conakry qui malheureusement, faute de route praticable en toute saison, n’est pas dans notre agenda. Il faudrait des dispositions pour qu’à l’avenir ce port qui est le plus proche soit vraiment un débouché pour le coton du Mali.

A Lomé, nous avons estimé qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Les évènements politiques, la conjoncture politique ont fait que l’on s’est déplacé tantôt sur le port principal pour le débouché des produits maliens. C’était Dakar tantôt ou Abidjan en Côte d’Ivoire. Nous avons dit qu’il faut multiplier les débouchés. En cas de perturbation sur un des corridors nous utilisons le corridor qui est accessible.

Le jour où il y a des perturbations sur un corridor soit pour des raisons liées  aux hommes ou aux intempéries, on risque d’être perturbé et ne pas pouvoir exécuter nos obligations contractuelles comme cela se doit. C’est pour cela que nous sommes allés à Lomé et nous avons rencontré le directeur général du port autonome de Lomé. Nous avons également rencontré le président de la Chambre du commerce et d’industrie du Togo, le PDG du Groupe Bolloré à Lomé. On a eu l’oreille attentive.

Les contraintes, nous les avons identifiées, la distance, les coûts, les surcoûts. Nous avons constaté qu’à l’heure actuelle, l’expédition du coton par le corridor de Lomé revenait un peu plus chère. On a identifié les segments et sur chaque segment les uns et les autres se sont engagés a revoir un peu tout ce qui peut être de nature a nous amené à Lomé pour ce qui concerne l’expédition du coton. J’avoue que dans un cas comme dans l’autre j’ai été largement satisfait .

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite inopinée dans la filiale Nord&#45;Est  CMDT   :  Une bonne campagne en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-inopinee-filiale-nord-cmdt-bonne-campagne-perspective-2453932.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Aug 2017 11:59:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong>Chose promise, chose due. Le Pr Baba Berthé, Président directeur général de la CMDT, avait lors de sa toute première rencontre avec les producteurs de coton et les encadreurs de la CMDT, annoncé son intention d’effectuer des sorties inopinées dans des secteurs afin de s’assurer de la présence des travailleurs du groupe CMDT, chargés  de l’encadrement auprès des producteurs. Du vendredi au samedi, à la tête d’une équipe légère comprenant le conseiller technique agricole Ousmane N Traoré, l’administrateur général de Koutiala Oumar Diakité, le responsable de la production Kabaou Dolo, le PDG de la CMDT de Koutiala s’est rendu dans les secteurs de Karangana, Yorosso, Molobala et Bla. </strong>

Cette sortie de prise de contact directe avec les producteurs et l’encadrement a été marquée par des échanges. A Kouri, le patron du groupe CMDT a pu constater que le chef de production agricole était en réunion au niveau du secteur de Karangana. Baba Berthé et sa délégation ont pu échanger avec l’ensemble des encadreurs. La délégation s’est ensuite transportée à Yorosso. Le chef secteur et son adjoint étaient dans la zone de production agricole de Minamba , en réunion avec les producteurs d’une coopérative. Le Pr Baba Berthé s’est assuré de la disponibilité des engrais et surtout de leur qualité. Des orientations ont été données en rapport avec l’amélioration du rendement à l’hectare et la qualité du coton.

Dans le secteur de Molobala, la délégation du PDG a visité un champ situé entre le village de Sougoumba et celui de Souglasso, village natale du ministre Nago Dembélé. A Sougoumba, les producteurs ont émis des inquiétudes par rapport à la résistance d’insectes aux produits phytosanitaires. Ces inquiétudes sont justifiées plus par le non respect des doses que par la qualité des produits des insecticides. Il a été aussi notifié au premier responsable de la CMDT, la présence de chenille légionnaire dans trois exploitations de maïs. Malgré tout, l’état végétatif est excellent dans ces zones visitées. Dans le secteur de Bla , Le Pr Baba Berthé a visité un champ de coton.

L’impression qui se dégage au terme de cette sortie inopinée, c’est qu’on a en perspective une bonne campagne. Ceci en raison de l’engagement des producteurs, de la qualité de l’encadrement et surtout de la qualité des intrants. Avant de prendre la route pour Bamako, Baba Berthé a invité les uns et les autres à intensifier la sensibilisation des producteurs. Et à prier pour une bonne pluviométrie bien repartie dans le temps et l’espace. L’espoir d’une grosse campagne profile à l’horizon. Vivement pour d’autres visites inopinées de champs.

<strong>Sinaly  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne cotonnière 2017&#45;2018 dans la filiale ouest de la CMDT à Kita : Nécessité de relever le taux d’équipements des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2017-2018-filiale-ouest-de-cmdt-a-kita-necessite-de-relever-taux-dequipements-producteurs-2410482.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Jul 2017 00:37:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, à la tête d’une forte délégation, composée entre autres du PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé, du président de l’APCAM, M. Bakary Togola et des chefs des services rattachés à son département, a effectué le dimanche 16 juillet 2017, une visite de terrain dans la zone cotonnière de Kita. Dans la délégation, on remarquait aussi la présence de l’honorable Drissa Namogo, de la Commission Développement rural et élu à Kita. L’objet de cette visite était  d’échanger avec les paysans sur les conditions de démarrage de la campagne agricole dans la zone et recenser les préoccupations auxquelles ils sont confrontés.  A travers des visites de champs et les échanges avec l’ensemble de l’encadrement et producteurs agricoles, la délégation a pu constater l’évolution de la campagne dans la zone cotonnière de Kita qui se caractérise par des pluies précoces mais irrégulières. </em></strong>

La délégation a été accueillie à Soribougou par les autorités de Kita, notamment le Préfet, le 3<sup>ème</sup>  adjoint au maire, l’administrateur général de la filiale Ouest SA de la CMDT de Kita, M. Modibo Tangara et une foule sortie nombreuse pour la cause. Ici,  elle a visité les neuf hectares et demi du champ de coton du paysan Karamoko Coulibaly. Comparativement à la campagne précédente, notre paysan modèle, devant le ministre Nango Dembélé et le PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé, a expliqué être en avance et dit avoir le nécessaire du matériels agricoles. Il évoque comme difficultés l'insuffisance de bœufs pour le labour. «Les pluies sont arrivées plutôt que prévues, malgré les dispositions prises, j’ai eu des difficultés à avoir ces animaux à temps pour labourer mon champ. Mais nous nous réjouissons de la qualité de l’engrais», a déclaré le paysan Karamoko Coulibaly.  Le ministre a fait savoir que depuis le mois de mai dans certaines localités, ceux qui ont des tracteurs ont labouré leurs champs  et semé rapidement. Par contre, ceux qui dépendent des animaux ont dû attendre qu’ils prennent un peu d’embonpoint pour commencer les travaux de labour.

Autre lieu, autre réalité. A Nafadjikoro, toujours sur la route de Kita, hommes, femmes, vieux et enfants étaient sortis pour expliquer à la délégation ministérielle le manque d'eau potable pour la localité. Ici, le ministre Nango Dembélé a promis de tout mettre en œuvre pour permettre aux habitants de Nafadjikoro d’avoir de l’eau potable, avec l’installation prochaine de pompes à eau. C’est sur cette note de promesse des autorités et d’espoir pour les quelques âmes de cette localité, avec à l’appui des messages de soutien et de bénédiction que la délégation a pris la route pour la ville de Kita.

<strong> </strong>

<strong>Nécessité de relever le taux d’équipements des producteurs</strong>

Arrivée à Kita aux environs de 11 heures, la délégation, après avoir été accueillie par les travailleurs de la filiale ouest de la CMDT, a eu des échanges avec l’ensemble de l’encadrement et quelques paysans de la localité. C’était au siège de la direction de la CMDT de Kita, c’est-à-dire la filiale ouest de la Compagnie. Dans ses mots de bienvenue à la délégation, le 3<sup>ème</sup>  adjoint au maire de Kita indiquera que le démarrage de la pluviométrie est bon dans l’ensemble et a exhorté les paysans à aider les autorités du pays dans leur lutte contre l’insécurité alimentaire.

Prenant la parole, l’Administrateur général de la filiale ouest de la CMDT, M. Modibo Tangara soulignera que  la filiale Ouest couvre le cercle de Kita, une partie  de Keniéba et de Bafoulabé. Elle a une superficie de 35 250km<sup>2</sup> pour une population de 414 330 habitants répartis entre 16 902 exploitations cotonnières et en quatre secteurs qui sont Djidian, Kita, Kokofata et Sébékoro. M. Tangara expliquera ensuite que la plus grande production de coton de cette zone a été réalisée durant la campagne 2016-2017 avec 48 mille 905 tonnes et la plus faible a été celle de la campagne 2009-2010 avec 7 mille 988 tonnes. Il importe de souligner que la CMDT, n’est pas seulement que le coton, c’est aussi les cultures céréalières comme le maïs, le mil, entre autres. Ainsi, à Kita, durant la campagne 2016-2017, la production céréalière a été de 149 mille 319 tonnes. Ici, il faut retenir que la production record de Kita durant la campagne 2016-2017 a fortement contribué à faire du Mali, le deuxième producteur de coton en Afrique de l’Ouest après le Burkina Faso. Comme difficultés de la campagne précédente, l’administrateur général de la filiale Ouest de la CMDT soulignera l’insuffisance de pluie, le traitement de semis et la divagation des animaux.

S’agissant de la campagne 2017-2018, M. Tangara dira que les conditions pluviométriques qui ont été favorables dans la troisième décade du mois, ont permis une accélération du rythme des semis pour toutes les cultures. Par contre, dit-il, « le déficit pluviométrique du mois de juillet 2017 a joué sur le rythme des semis. Il a évoqué d’autres facteurs de la campagne comme le maintien du prix du coton graine à 250 F CFA/kg pour le premier choix, 225 F CFA pour le deuxième choix et 205 F CFA pour le troisième choix. Il a rappelé le paiement aux paysans de quelques 3 milliards de F CFA au titre de ristournes pour la campagne précédente.  M. Tangara a conclu en invitant les paysans au respect des techniques proposées par les encadreurs.

Quant au PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé, après avoir remercié les producteurs pour le record de la production et de qualité de coton de la campagne 2016-2017, a invité, producteurs et encadreurs à redoubler d’efforts pour cette campagne afin que le Mali puisse devenir le premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest. Avec le programme de pluies provoquées et autres dispositions, le premier responsable de la CMDT dira que tout sera mis à la disposition des paysans pour l’atteinte des objectifs fixés pour la campagne 2017-2018.

A son tour, le président de l’APCAM, Bakary Togola, a annoncé aux paysans que, selon les services de la météo, les pluies devraient continuer jusqu’au mois de novembre 2017 et les a invité à une bonne et juste utilisation des engrais subventionnés qui sont livrés dans cette zone à près de 98%.

Toujours au cours de cette rencontre, M. Sékou Keita, au nom des paysans de Kita, a salué les agents d’encadrement de la CMDT tout en demandant aux plus hautes autorités d’augmenter le nombre des tracteurs distribués aux producteurs. Car, dit-il, les animaux ne sont toujours pas disponibles au moment propice, et ne travaillent pas au même rythme que les engins mécaniques agricoles. D’où la nécessité, selon le ministre de l’Agriculture, le Dr Nango Dembélé, de relever le taux d’équipements des producteurs. «Le taux d’équipements des producteurs sera progressivement relevé avec 300 tracteurs qui seront bientôt distribués », a annoncé le ministre Dembélé. Plus de tracteurs et une utilisation des intrants, augmenteront, selon le ministre, le rendement à l’hectare, tout en améliorant le sort des paysans avec des excédents qui vont être générées.

Yacouba Mallé du syndicat de la CMDT et l’honorable Drissa Namogo ont également insisté sur la nécessité d’une bonne collaboration entre encadreurs et producteurs pour de meilleurs rendements.

Après ces moments d’échanges, où visiblement  chacun est sorti satisfait, la délégation  a pris la route pour le champ de maïs d’Antigué Keita à Bougouya. Notons que pour les trois hectares du champ de maïs, les intrants ont été livrés par l’Agence de Développement Rural de la Vallée du Fleuve Sénégal (ADRS). Et, selon le propriétaire du champ, M. Antigué Keita, ses jeunes plantes de maïs ont reçu les premières doses d’engrais.

Ici et faisant le bilan de cette visite, le ministre Nango Dembélé dira qu’ «on ne peut pas subventionner les intrants qui n’ont aucun impact sur le rendement, c’est une perte sèche pour l’économie». Il a néanmoins félicité la CMDT pour la qualité des intrants mis à la disposition des producteurs. Il a invité les uns et les autres à œuvrer pour l’amélioration du rendement à l’hectare avec le même niveau de dépense en intrants.

Quant au Pr Baba Berthé, PDG de la CMDT, il conclura cette visite en déclarant que «nous avons une campagne à géométrie variable ».  Pour lui, il est clair que nous vivons là les conséquences des changements climatiques.  Face aux constats, le premier responsable de la CMDT a invité les différents acteurs de la compagnie à une synergie d’actions. «Ce qui importe maintenant, c’est la persévérance dans les efforts, car, il est gênant après le record de l’année précédente de retomber à un niveau moindre les années suivantes. Je demande à nouveau aux producteurs une amélioration des performances. Nous sommes 2<sup>ème</sup>  derrière le Burkina, il nous faut cette première place avec du coton en quantité et en qualité », a-t-il déclaré.

La visite  a pris fin par une rencontre avec les notabilités de Kita au Conseil de Cercle de ville, où des prières et des bénédictions ont été faites pour le pays pour une bonne campagne agricole. C’est ensuite que la délégation  a pris la route pour Bamako où elle a été accueillie par une grosse pluie dans la soirée du dimanche 16 juillet 2017.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre Nango Dembélé en zone CMDT : Ils ont dit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-ministre-nango-dembele-zone-cmdt-ont-dit-2404202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bakary Togola président de l’APCAM </strong>

« <em>Je remercie le ministre de l’agriculture Nango Dembélé et le PDG de la CMDT Baba Berthé et tous ceux qui font partie  de cette mission. En tant que premier responsable des agriculteurs, je suis très heureux de cette mission de supervision de démarrage de la campagne, d’écoute et d’échanges avec les paysans. De Bougouni, en passant par Sikasso, Kadiolo, Koutiala, Diola et Kita, nous avons vu des producteurs et des encadreurs engagés pour battre le record de la campagne dernière. L'État  à travers ses services spécialisés a fait assez  d’efforts en subventionnant les intrants de qualité, en injectant dans le monde rural 1000 tracteurs. La mise en place des intrants a été faite à temps. La pluie, nous ne la maitrisons pas. Seul Dieu  est maitre de la pluie. Nous ne pouvons que l’implorer pour  qu’il nous gratifie d’une très bonne pluie. Un pays ne vaut rien sans l'autosuffisante alimentaire.  C’est cette auto suffisance que recherche  le président de la république Ibrahim Boubacar Keita. Il maintenu le prix du sac  d'engrais à 11.000 FCFA. L'opération Tracteur va se poursuivre cette campagne avec la mise à disposition de  300 autres tracteurs. Vous avez vu, vous avez entendu les paysans très satisfait des actes posés par le président de la République. Cela prouve à suffisance que les producteurs sont en phase avec le chef de l’Etat et personne ne pourra détériorer cette atmosphère de confiance et de reconnaissance des bienfaits. </em>

<em>Je conseille les paysans des zones visitées de continuer à semer jusqu'au 30 juillet. Ceux  qui n'auront pas fini avec les travaux  peuvent continuer jusqu'au 10 Août. Selon les prévisions de la météo,  l’hivernage va continuer jusqu'au 10 novembre. J’invite les paysans à respecter les techniques normales. Il n'y a pas un bon paysan sans un bon encadreur. On  se complète. Nous voulons battre tous les records cette année et redevenir le premier producteur du coton en Afrique »,   </em>

<strong>Baba Berthe Pdg de la Cmdt :</strong>

[caption id="attachment_2161552" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2161552" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Baba-Berthe.jpg" alt="Pr Baba Berthé, Pdg de la CMDT Holding en fin de tournée dans les filiales" width="450" height="338" /> Pr Baba Berthé, PDG CMDT[/caption]

<em>« Quand je sortais avec le ministre de l'agriculture, il y  avait un double objectif : accompagner le ministre dans sa prise de contact avec les producteurs et en même temps s’enquérir  de l'État d'installation de la campagne agricole. Évidemment à partir de Bougouni, Sikasso, Kadiolo, Koutiala et Fana nous nous rendons compte que c'est une campagne qui tarde à s'installer. On est en phase critique. A la date du 10 juillet, on peut continuer à semer. Et d'après les experts, on peut toujours continuer jusqu’au 10 août à semer des variétés qui ont un cycle court. J’ai apprécié l'État d'engagement, l'État d'esprit des producteurs. Ils sont fortement engagés parce qu’ils pensent en réalité, qu’il ya le retour de l'ascenseur. Le Président de la République  et le gouvernement ont fait des gestes en subventionnant  des tracteurs, des intrants. Requinqués par ces mises à disposition des plus hautes autorités, les producteurs ont pris l'engagement de battre le record de production en matière cotonnière et en matière de production  des céréales. Le ministre a pu savoir que les intrants sont sur place. C’est  un point de satisfaction et je tiens absolument à remercier et à féliciter les services techniques et de la CMDT et des collaborateurs des directions régionales des services locaux  du département de l'agriculture. Sur une prévision de 721.000 Hectares de coton, nous sommes à 706.000 Hectares au moment de notre passage dans les filiales de Sikasso, Koutiala et Fana. Cette situation  nous laisse penser que dans deux ou trois jours nous aurons atteint nos objectifs. Évidemment si nous atteignons nos objectifs, il s'agira de jouer sur le rendement à l’hectare pour que nous soyons dans les objectifs que nous nous sommes fixés pour la campagne 2017-2018. Je  remercie les producteurs pour le record de la production et de qualité de coton. Je les invite  à redoubler d’efforts pour cette campagne afin que le Mali puisse devenir le premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest.</em>

<strong>Honorable Drissa Nomoko , élu de Kita  membre de la Commission Développement Rural et Environnement de l’AN </strong>

<em> </em><em>« Je suis totalement satisfait de part les résultats obtenus lors de la campagne écoulée et par les producteurs de la CMDT de Kita. Nous avons pu avoir une production record de 49 milles tonnes coton et contre une prévision de 45 milles tonnes, soit un rendement de 109%, qui sont des signes encourageants ; qui méritent d’être saluer non seulement par la population mais aussi tous les producteurs qui se sont investis durant la campagne écoulée. A cela il faut ajouter un taux de production céréalière  qui a connu un dépassement de plus de 100%. C’est pour vous dire, que nous sommes largement satisfaits, en plus de cela le coton a été produit avec la qualité. Le coton de Kita était de première qualité. Cela est vraiment salutaire.</em>

[caption id="attachment_2404372" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2404372" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/honorable-Drissa-Nomoko.jpg" alt="Visite du ministre Nango Dembélé en zone CMDT : Ils ont dit…" width="350" height="263" /> Honorable Drissa Nomoko[/caption]

<em>Les producteurs ont raison d’être satisfaits et de remercier le président de la République, qui s’est beaucoup investit depuis son arrivée au pouvoir auprès des populations, auprès des paysans. Les chefs d’Etats ont pris l’engagement à Maputo d’accorder 10% de leur PIB au secteur agricole. Notre Président de la République en a fait 15%. Cela mérite d’être saluer. En dehors de cela la subvention accordée aux cotonculteurs surtout sur les intrants agricole notamment l’engrais qui est aujourd’hui à 11000f rs. Donc le président a aussi accordé cette subvention qu’est les milles tracteurs,  donné aux paysans. C’est des actes forts que le Président de la République a posé et qui ont permis de booster l’agriculture la production agricole et  la productivité aussi pour l’année écoulée. Le président de la République est vraiment à saluer. Et les paysans ont aussi raison de le saluer par rapport à ce qui a été posé comme actes en faveur de nos paysans. Aujourd’hui, les gens sont animés d’une réelle volonté de produire, de travailler la terre. Pour travailler la terre convenablement et obtenir de meilleures qualités il faudra que les producteurs soient équipés. Et l’équipement est la condition sine qua non aujourd’hui  quand on sait que la pluviométrie n’est pas régulière et les aléas. C’est en tant qu’ingénieur agronome, je conseille de faire les travaux champêtres très précoces, pour pouvoir être en mesure de pouvoir faire une bonne productivité. Les paysans de Kita ont un besoin pressent  de tracteurs. Kita est une zone agricole dans la région de Kayes, je crois que le taux d’équipement en matière de tracteurs laisse à désirer ».      </em>

<strong><u>Rassemblés par Tiémoko Traoré à Kita </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agriculture : &amp;quot; Le Mali doit impérativement occuper la première place  de producteur du coton en Afrique&amp;quot; dit le Pr. Baba Berthé, PDG de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-mali-imperativement-occuper-premiere-place-de-producteur-coton-afrique-dit-pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-2403392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:37:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'est du moins, ce qu'a dit le patron de la CMDT à l'issue de tournée effectuée, dimanche 16 juillet,  par le ministre de l'Agriculture Nango Dembélé dans la zone cotonnière couverte par la filiale CMDT ouest de Kita. Outre Baba Berthé, le ministre était accompagnée du directeur national de l'Agriculture, Siaka FOFANA, du président de l'APCAM, Bakary Togola, du directeur général de l'Agence de Développement rural de la vallée du fleuve Sénégal (ADRS) et du représentant de la commission parlementaire en charge du développement rural.</em></strong>

Cette visite à la filiale CMDT de Kita s'inscrit dans le cadre de la tournée initiée conjointement par la CMDT, la direction nationale de l'Agriculture et le ministère de l'Agriculture. Elle a pour objectif de prendre contact avec les producteurs et de s'imprégner des conditions de démarrage de l'hivernage dans les zones cotonnières du Mali.

Il ressort des échanges avec les producteurs que la campagne agricole à bien démarré dans l'ensemble des secteurs de la filiale de Kita.

Aux dires de l'administrateur général de la filiale ouest, Modibo Tangara, toutes les conditions sont réunies pour que Kita batte le nouveau record cette année. Tous les intrants et les semences sont disponibles et il n'y a pas d'équivoque sur leur qualité. Le seul souci des producteurs demeure la pluie qui semble être insuffisante dans  certaines localités de Kita. Cette situation, selon l'administrateur de la filiale ouest, n'a pas causé de problème de nature à compromettre la campagne agricole.

"La vente illégale des engrais subventionnés est désormais un vieux souvenir à Kita cela, grâce aux efforts des forces de sécurité et à la prise de conscience des producteurs.

Avec une bonne pluviométrie, les producteurs de coton de Kita vont battre de nouveaux records cette année", à assuré l'administrateur de la filiale CMDT de Kita.

À noter que c'est la filiale de Kita qui a battu le record qualité lors de la campagne écoulée. Elle a aussi battu son propre record dans la production à la campagne, avec 48 900 tonnes contre 33754 tonnes à la campagne 2015-2016.

Pour la campagne en cours, la filiale de Kita prévoit l'exploitation de 55 000 ha pour 59 000 tonnes de coton graines.

En tout cas, le patron de la CMDT n'est pas allé avec le dos de la cuillère pour exprimer à Kita, ses attentes vis-à-vis des producteurs maliens de coton.

"Si l'année dernière le Mali a battu son propre record en se classant deuxième pays producteur du coton en Afrique derrière le Burkina- Faso, mon souhait le plus ardent est de voir le Mali impérativement occuper la première place  de producteur du coton en Afrique. Il faut que le Mali batte le Burkina-Faso. Nous en avons les moyens de le  faire, il suffit que le gouvernement mette les moyens et que les producteurs maliens s'y engagent", a affirmé Pr Baba Berthé.

Le ministre de l'Agriculture a abondé dans le sens en assurant que le gouvernement est prêt à faire aux paysans, tout ce que le budget peut supporter. La preuve,  c'est  la subvention des intrants et des équipements agricoles, l'allocation de 15% du budget national au secteur rural.

Selon le ministre de l'Agriculture, les subventions vont s'étendre,  dans les années à venir, sur d'autres produits ou d'équipements agricoles. Il a également insisté sur le rendement qui permet de renforcer la productivité et l'autosuffisance alimentaire. Des stratégies sont en train d'être mises en place, a-t-il dit, afin que les producteurs puissent s'approprier des techniques du rendement.

Le porte parole des producteurs de Kita, Sekou Kéita, après avoir salué les efforts consentis par le gouvernement en faveur du monde rural, a indiqué que toutes les conditions sont réunies pour que la filiale de Kita batte de nouveaux records. Il a saisi l'occasion pour porter à la connaissance du ministre de l'Agriculture une recommandation  des producteurs de Kita : l'augmentation  des tracteurs agricoles dans la zone de Kita. Le ministre  dit avoir pris bonne note.

A noter que cette tournée du ministre Nango Dembélé a été marquée par des visites d'un champ de coton Sebekoro et d'un champ de maïs situé à Bougouya dans la commune rurale de Dounia. Il s'agit d'un champ situé dans la zone d'intervention de l'Agence de Développement rural de la vallée du fleuve Sénégal.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Nango Dembélé en zone CMDT : L’amélioration du sort du paysan au centre des préoccupations du chef de l’Etat.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ministre-nango-dembele-zone-cmdt-lamelioration-sort-paysan-centre-preoccupations-chef-de-letat-2404132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Jul 2017 01:14:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé, son staff technique, le président Directeur général de la CMDT Baba Berthé et le président de l’APCAM Bakary Togola étaient, récemment, en zone CMDT où ils ont rencontré les acteurs du monde rural, principalement ceux de l’agriculture. Objectif : Voir, écouter, échanger, conseiller…, dans le but de pouvoir relever des défis. Les échanges ont porté sur le but de la saison, la qualité des intrants agricoles et les besoins de la population en matière d’équipements agricoles</strong></em>

Le président de la République et son Premier ministre ne se sont pas trompé en confiant le département de l’Agriculture au Dr Nango Dembélé. Cet agro économiste est chargé de traduire en actes concrets la politique gouvernementale en matière de développement du secteur agricole afin d’assurer l’auto suffisance alimentaire. Faut-il rappeler que 15% du budget national sont alloués au secteur du développement rural. Et le dernier Conseil supérieur de l’agriculture, tenu le 02 mai 2017 sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, en présence du Ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé et bien d’autres acteurs du secteur, a fixé les objectifs : le plan de campagne agricole consolidé et harmonisé 2017-2018, a été adopté à cette occasion pour un coût global de 287.679.207.500 FCFA. Une campagne qui devra s’exécuter en tenant compte des engagements de Maputo et de la volonté du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéita, de faire du secteur agricole le fer de relance de l’économie nationale pour le bien-être de la population malienne.

Le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, garant de la bonne exécution de ce plan de campagne, a déjà rassuré que les résultats de cette campagne 2017-2018, contribueront à l’atteinte des objectifs fixés à savoir : l’amélioration de la production agricole ; l’amélioration des conditions de vie des populations ; la souveraineté alimentaire ; la protection et la gestion rationnelle des ressources naturelles.

En se déplaçant en zone CMDT, le ministre et son staff visaient à concrétiser ces objectifs. Durant cette tournée, le ministre est resté à l’écoute des acteurs à la base. Il a su écouter, voir par lui-même, échanger et proposer des solutions, parfois des conseils.

Au cours de cette visite dans le bassin CMDT, le ministre a transmis aux producteurs et tous les interventions les salutations, les encouragements et les instructions fermes du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Kéita ? Dr Nango a,à l’endroit de l’encadrement insisté sur la qualité des intrants. Le président de la république SEM Ibrahim Boubacar Keita, ne cesse de rappeler qu’il faut de veiller constamment sur la qualité des intrants, notamment celui des engrais. Partout où, le ministre est passé avec sa délégation, il fait savoir à l’auditoire  qu’on ne peut pas subventionner des intrants et constater à l’arrivée qu’ils n’ont aucun impact sur le rendement. C’est des pertes sèches pour l’économie. Chaque occasion, le président de la république a insisté sur le contrôle de la qualité. L’amélioration du sort du paysan au centre des préoccupations du chef de l’Etat. <em>Dr Nango Dembélé a aussi insisté sur la production qui est  une option stratégique de son département. Si tout va bien au niveau de  l’Agriculture, tout va bien pour le pays</em> », a estimé le ministre Nango Dembélé

Il s’agit notamment de rappeler que l’atteinte des objectifs de la campagne 2017-2018 fixés à 725 000 tonnes de coton et 900 000 tonnes de céréales, se fera seulement si chaque acteur joue parfaitement son rôle. Lui de son côté, a déjà rassuré de son engagement à œuvrer pour une bonne réussite de la campagne.

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale ouest de la CMDT :   Les signaux  d’une bonne campagne agricole 2017&#45;2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/filiale-ouest-de-cmdt-signaux-dune-bonne-campagne-agricole-2017-2018-2402472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 01:31:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la visite des champs de coton et de céréales et un entretien avec les producteurs et encadreurs de la CMDT, le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, se félicite du bon démarrage de la campagne agricole 2017-2018 dans le cercle Kita (Filiale Ouest de la CMDT). </strong>

Le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, était ce week-end sur le terrain dans le cercle de Kita pour s’imprégner de l’état de démarrage de la campagne agricole 2017-2018.

Accompagné par le PDG de la CMDT, le Pr. Baba Berthé, et le président de l’Apcam, Bakary Togola, la première étape de la tournée ministérielle fut le champ de coton de Karamoko Coulibaly à Soribougou, premier village du cercle de Kita sur la route de Bamako. Bâti sur une superficie de trois hectares, ce champ a impressionné le ministre et toute sa délégation par son état. "C’est un champ bien entretenu", a commenté Dr. Nango Dembélé.

Dans ce champ, les chefs d’orchestre de la campagne agricole ont échangé avec le sexagénaire très "dynamique" et les membres du bureau de l’Association villageoise (AV). Les échanges ont porté sur le but de la saison, la qualité des intrants agricoles et les besoins de la population en matière d’équipements agricoles, etc.

Les producteurs de Soribougou ont assuré que la qualité de l’engrais est "plus meilleure" cette année. Sur place, le président de l’Apcam a invité les producteurs à utiliser quatre sacs d’engrais pour un hectare en vue de l’accroissement du rendement, au lieu de trois sacs.

Après Soribougou, cap a été sur Kita, où les représentants des producteurs venus des différents villages du cercle attendaient  la délégation ministérielle dans la cour de la CMDT pour une rencontre d’information sur le démarrage de la campagne.

L’administrateur général de la Filiale Ouest, Modibo Tangara, a fait l’état des lieux de la campagne débutante. Suivant ses explications, les conditions pluviométriques favorables dans la troisième décade du mois de juin ont permis une accélération du rythme des semis pour toutes les cultures.

Par contre, regrettera-t-il, le déficit pluviométrique du mois de juillet a joué sur le rythme des semis. Par ailleurs, l’administrateur général de la Filiale a affirmé que les producteurs sont très motivés cette année suite au maintien du prix du coton graine à 250 F CFA/kg pour le 1er choix 225 et 205 F CFA respectivement pour le 2e et le 3e choix, ainsi que  le paiement de la ristourne de 7 F CFA/kg de coton graine au titre de la campagne 2016-2017 aux producteurs, etc.

"Une amélioration future de la pluviométrie permettra de réaliser l’une des grosses campagnes de la Filiale depuis sa création à nos jours", a estimé Modibo Tangara.

Le PDG de la CMDT et le président de l’Apcam ont invité les producteurs à plus d’engagement pour accroître le rendement. "Nous voulons battre tous les records cette année et redevenir le premier producteur du coton en Afrique", a souligné le Pr. Baba Berthé.

Le ministre de l’Agriculture a félicité les producteurs de Kita pour l’exploit de la campagne précédente avec une production record de 48.905 tonnes de coton graine et la qualité de la production. Il les a invités également à œuvrer pour battre ce record cette année. De même, il a salué les producteurs et autorités de Kita pour la fin de la vente illicite des engrais subvention par l’Etat dans le cercle.

Dr. Nango Dembélé a assuré les paysans de l’engagement du président de la République pour le développement et surtout l’industrialisation de l'agriculture malienne. Du coup, à la demande des paysans, il a promis l’augmentation progressive du nombre des tracteurs dans le cercle.

Cette sortie du ministre a pris fin à Bougouya dans la Commune rurale de Foya à une trentaine de kilomètres de Kita, une zone d’intervention de l’Agence de développement rural de la vallée du fleuve Sénégal (ADRS). Ici, le ministre a visité le champ de maïs et fait son constat général du but de la campagne dans le cercle de Kita.

"Nous constatons que la campagne a bien démarré dans la Filiale Ouest. Les semis se développent progressivement et les champs sont bien entretenus. Si ça continu comme tel, la filiale fera une production extraordinaire cette année", en a jugé Dr. Nango Dembélé, invitant les encadreurs et les producteurs à se donner la main pour le succès de la campagne.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne agricole 2017&#45;2018 :  Les producteurs de la région de Sikasso réclament les  pièces de rechange des tracteurs et exigent la poursuite de &amp;quot;l&amp;apos;opération pluies provoquées&amp;quot;...</title>
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<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 01:07:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est du moins, quelques revendications principales faites par les producteurs du coton de Bougouni, Sikasso et Kadiolo au cours de la tournée effectuée, du 8 au 10 juillet, dans ces localités, par le ministre de l'Agriculture, Dr Nango Dembélé, le PDG de la CMDT, Pr Baba Berthé, le président de l'APCAM, Bakary Togola et le directeur national de l'Agriculture, Siaka FOFANA. Une tournée qui aurait permis à ces  cadres en charge du monde rural de se  faire  une idée  sur le démarrage et les réalités de l'hivernage ; et de galvaniser les producteurs autour du très stratégique coton.

La tournée a débuté par le secteur de Bougouni suivi de ceux de Kadiolo, Sikasso, Koutiala pour prendre fin par le secteur de Fana. Elle a été marquée par des entretiens avec les producteurs, des visites de courtoisie à des notabilités et par des visites de champs de coton et de céréales.

Les problèmes signalés, cette année par les producteurs du coton ne concernent pas les intrants agricoles, ni les semences. Le problème d'intrants et de semences, selon les producteurs, sont devenus des vieux souvenirs depuis l'arrivée de Dr Nango Dembélé à la tête du département de l'Agriculture. Cela prouve que la consigne donnée par le président de la République lors du conseil supérieur de l'Agriculture et de la journée du paysan, à été respectée par le ministre de l'Agriculture. Pas question d'engrais et de semences "frelatés ou hors norme" cette année.

"Cette année, nous sommes en possession de la quantité d’engrais et des semences dont nous avons besoin. Les semences sont tellement de bonne qualité qu'elles peuvent même pousser sur les roches" à laissé entendre le porte parole des producteurs du coton de Sikasso.

L'inquiétude majeure évoquée par les paysans de la zone cotonnière demeure le démarrage tardif du au retard accusé par la pluie, le manque de pièce de rechange pour les tracteurs, le manque d'entretien des pistes rurales pour l'acheminement rapides des produits agricoles. S'y ajoutent l'insuffisance de l'aliment bétails dans certaines localités comme Bougouni et Sikasso.

Face au démarrage tardif de l'hivernage, les producteurs demandent au gouvernement d'intensifier "l'opération pluies provoquées" dans la région de Sikasso, afin que le retard accusé soit rattrapé.

Sur ce point, le président de l'APCAM, Bakary Togola a exhorté les producteurs à continuer à semer les variétés précoces jusqu'à début août prochain. Il les a assurés de trouver, dans un bref délai, avec la direction de la CMDT et le gouvernement, des solutions aux problèmes de pièces de rechanges et de l'aliment bétail.

Le patron de la CMDT, Baba Berthé a prêché tout le long de la tournée que la bonne productivité lors de cette campagne agricole dépendra de la prise en compte des conseils de l'encadrement par les producteurs. Le suivi des conseils de l'encadrement, a-t-il, expliqué permettra de surmonter de nombreuses difficultés.

Le ministre de l'Agriculture a mis l'accent sur le système de distribution des engrais au Mali et de couper court aux rumeurs qui circulent à ce sujet. Selon lui, c'est la CMDT qui coordonne la distribution des engrais et autres intrants destinés aux zones cotonnières. A ce jour, cette distribution des engrais à été réalisée à 100% dans la zone cotonnières. Pour la zone non cotonnière, la distribution est faite désormais par la Direction Nationale de l'Agriculture.

" Le département de l'Agriculture a été créé pour gérer les problèmes des paysans et je suis à votre service. Je demande  à mon tour aux producteurs de Sikasso de montrer cette année encore aux Maliens  que la région de Sikasso est la première région agricole par excellence. Pour ce faire,  il faut que vous vous donnez la main ; et à nous signaler tous ceux qui veulent mettre en cause la campagne agricole par des actes malsains, tels que la vente des engrais subventionnés dans d'autres pays voisins",  a insisté  le ministre Nango lors des différents entretiens avec les producteurs.

D'autres zones cotonnières seront visitées par le ministre de l'Agriculture dans les jours à venir.

M'PÈ Berthé

<strong>Production cotonnière à Koutiala</strong>

<strong> Les producteurs s'engagent à battre le record </strong>

Dans le cadre de sa tournée dans la zone cotonnière du Mali, le ministre de l'Agriculture et sa délégation se sont rendus, lundi 10 juillet, à Koutiala, une des forte région de la filiale Nord-Est de la CMDT.

Sur place, les échanges ont été francs et fructueux entre producteurs et autorités en charge de l'Agriculture au Mali.

Lors des échanges, le Préfet de Koutiala a salué les efforts consentis par le président de la République en faveur des producteurs.

Les producteurs de Koutiala sont très heureux de constater que le gouvernement a tenu les promesses faites au monde rural, à savoir : la distribution des intrants  et des semences de qualité ainsi que la subvention des engrais et des équipements agricoles dont les 1000 tracteurs qui permettront de renforcer la productivité.

Il ressort de  la présentation de l'administrateur général de la filiale Nord-Est de la CMDT, Oumar  Diakité, que lors de la campagne écoulée, sa filiale a produit 208 000 tonnes de coton, soit 102% de la prévision et  840 000 tonnes  céréales.

Pour  la campagne agricole 2017-2018, la filiale Nord-Est table sur une production prévisionnelle de 230 000 tonnes coton graines et environ 870 000 tonnes céréales. À ce jour, les  prévisions de 227 000 hectares  prévus par la filiale Nord -est  sont  totalement est cultivés.

Pr Baba Berthé a insisté sur la commercialisation illégale des engrais subventionnés par certains individus. "Nous n'encouragerons personne et nous ne tolérerons personne dans ce comportement illégal au détriment du Mali", a prévenu le patron de la CMDT.

Le ministre de l'Agriculture a saisi l'occasion pour rappeler aux paysans de Koutiala que tous les pays dits développés ou puissants, ont décollé à partir de l'Agriculture, et c'est aux producteurs Maliens, a-t-il ajouté, de faire le Mali de nos rêves à partir de l'Agriculture.

Dr Nango a indiqué que le  président de la République fonde beaucoup d'espoirs sur les producteurs agricoles, c'est pourquoi il poursuit la subvention des intrants agricoles et a décidé d'allouer 15% du budget national au secteur de l'Agriculture.

"Je m'engage à tout moment et en tout lieu à défendre les intérêts des producteurs. Tout ce qui ira à l'encontre des producteurs, je m'inscrirai contre ça", a confié le ministre aux producteurs du coton à Koutiala.

Rappelons que c'est Koutiala qui a battu le record national dans la production du coton lors de la campagne agricole écoulée. Ce n'est donc pas pour rien que Koutiala est appelée capitale de " l'or blanc", allusion étant faite à la production du coton.

Par ailleurs, les producteurs attendent du gouvernement et de la CMDT d'accélérer la construction de l'usine d'engrenage de Kimparana et de trouver une solution au problème récurrent de l'aliment bétails.

Pour la petite histoire, c'est une pluie diluvienne qui a accueilli  le ministre de l'Agriculture à Koutiala, comme si le ciel avait accepté l'imploration des paysans qui sont très  anxieux, cette année,  face à la rareté des pluies en ce début d'hivernage.

<strong>M'PÈ Berthé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zone cotonnière CMDT : L’espoir est permis malgré le retard</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/zone-cotonniere-cmdt-lespoir-permis-malgre-retard-2380002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Jul 2017 01:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’agriculture, Dr Nango Dembélé est depuis le samedi 8 juillet 2017 dans les filiales Sud et Nord-ouest de la CMDT pour rencontrer en ce début de campagne les producteurs et l’ensemble des structures intervenants dans la culture, la commercialisation, le transport, le financement et la transformation  du coton.  Première sortie de terrain en zone CMDT, Dr Nango Dembélé mettra à profit cette visite pour s’enquérir et s’imprégner de la physionomie réelle de la campagne et véhiculer auprès des producteurs, autres intervenants, les messages forts du chef de l’Etat, premier paysan.

Outre le ministre de l’agriculture Dr Nango Dembélé, la délégation enregistre la présence du PDG de la CMDT le Pr Baba Berthé, Bakary Togola Président de l’APCAM, Seydou Diakité chef de cabinet, de deux conseillers technique, du directeur national de l’agriculture, du secrétaire général de la section syndicale de la section filière coton , Issa Finéré Dembélé, les conseillers de la CMDT et une forte délégation de la presse privée.

L’agriculture occupe une place de choix dans le programme prioritaire du président de la république S.E.M Ibrahim Boubacar Kéita qui ambitionne de faire le secteur le moteur de notre développement économique. Il y croit et l’a dit haut et fort.

La campagne Agricole 2016/2017 on le sait s’est déroulée dans de bonnes conditions agro climatiques, renforcée par des actions de soutiens et de suivis rapprochés, à savoir : la mise en valeur de nouvelles terres Agricoles; la subvention des intrants ; l’opérationnalisation du programme 1000 tracteurs et la diffusion de nouvelles technologies Agricoles. Le Projet de société de son Excellence Monsieur le Président de la République  est de développer une Agriculture moderne, compétitive, durable, créatrice de richesse et pourvoyeuse d’emplois.

La combinaison de ces différents facteurs a permis d’atteindre les productions records de 8,8 millions de tonnes de céréales et 647 000 tonnes de coton. Les prévisions de production totale des céréales sont de  9 820 244  tonnes contre 8 849 551 tonnes en 2016/2017, soit un taux de 11%.

Lors de la 7ème session du Conseil supérieur de l’agriculture a dans le cadre des objectifs de production du Programme promotion de la filière coton retenu la réalisation pour le compte de la campagne 2017- 2018,  725 000 tonnes contre 647 000 tonnes en 2016-2017. Le coût de l’intensification du système coton est estimé à 136, 6 milliards de CFA. Le montant de la subvention de l’Etat est estimé à 33 369 000 000 F CFA, soit 24% du coût total des engrais. Avec l’acquisition des intrants subventionnés à 11 000 F CFA/sac de 50kg, 2500 F/sac de l’engrais organique et 3 000 F/sac du PNT les engrais vont coûter aux producteurs du système coton 103 231 921 675 F CFA.

Au cours de la campagne 2017/2018, la CMDT mettra en œuvre un programme de chaulage de 38 651 ha sur l’ensemble des filiales. La quantité de chaux nécessaire pour ce programme est de 15 460 tonnes.

Il était normal qu’au sortir de cette session du Conseil supérieur de l’agriculteur que le nouveau ministre effectue une visite dans  les filiales Sud et Nord Est de la CMDT, afin de prendre contact avec les producteurs, les encadreurs, s’enquérir de la physionomie de la campagne cotonnière et c’est par la coordination de Bougouni que le ministre a débuté sa visite.  Il a été accueilli à l’entrée de la ville par le préfet qui avait à ses côtés les chefs de services.

La coordination de Bougouni est composée des cercles de Bougouni,Kolondièba et Yanfolila avec une population de 950 022 habitants. La coordination a six secteurs que sont Bougouni, Dogo, Garalo, Koumantou, Kolondièba et Yanfolila. La coordination de Bougouni a 111 zones de production agricole. 853 villages sont encadrés par la CMDT. Cette coordination qui a eu l’honneur de recevoir le ministre à un objectif de 152000 hectares cultivables. Au moment du passage du ministre dans cette coordination, les objectifs d’emblavures étaient à 99,02% avec une réalisable attendue de153000. Dans cette coordination, on ambitionne d’avoir une production de 162 000 tonnes de coton pour un rendement à l’hectare de 1,  066 tonne.

<strong>Rencontre entre le ministre, les paysans et autres acteurs du secteur coton</strong>

C’est la salle Siraba Togola qui a abrité cette importante rencontre entre le ministre, les paysans et les autres acteurs du secteur coton.

Après les mots de bienvenue du Maire de Bougouni, du Préfet, le coordinateur de la CMDT de Bougouni, Issa Sidibé a présenté la physionomie de la campagne. Intervenant à la suite de son coordinateur le Pr Baba Berthé, dans son adresse aux travailleurs, producteurs et autres intervenants, a invité à un dépassement de soi afin de battre le record de la dernière campagne. Il a salué et apprécié les prouesses réalisées grâce à l’engagement de tous. Le Pr Baba Berthé a mis à profit cette sortie pour mettre un accent particulier sur la gestion des intrants agricoles. Il a informé l’assistance sur le niveau d’évolution des négociations en cours auprès des plus hautes autorités pour la subvention de la chaux agricole. En attendant la réponse des plus hautes autorités, la CMDT a décidé de prendre en charge la subvention de la chaux vive au prix de 2500 FCFA/sac. Interpellé par rapport à la gestion de l’aliment bétail et de la régionalisation de la CMDT, le PDG de la CMDT a éclairé la lanterne des uns et des autres. Enfin, il a mis en garde les agents véreux contre les malversations éventuelles d’intrants.

Modi Diallo, au nom des producteurs, a donné l’assurance que tout est en train d’être mis en œuvre pour réussir la campagne agricole. Il a remercié le Chef de l’Etat pour les appuis multiples.

Bakary Togola, président de l’Apcam, de son côté,  a exhorté les producteurs à faire tout pour  relever les immenses défis et à faire preuve d’écoute des encadreurs.

Le ministre de l’Agriculture, Dr. Nango Dembélé, en terrain connu,  a transmis le message du premier paysan du Mali qu’est IBK aux coton-culteurs de Bougouni. Il a rassuré les uns et les autres sur la poursuite des actions entreprises par le président de la République pour mieux développer notre agriculture. Interpellé par rapport aux échéanciers de paiement des tracteurs, le ministre a promis de s’impliquer pour le respect des engagements de départ.  C’est un ministre comblé qui a quitté la salle pour visiter les champs de coton et de maïs de Toula et de Ouré. Dans ces deux sites, Dr. Nango Dembélé a échangé avec les paysans avant de leur prodigué des conseils sages. Le seul hic est que la pluie fait défaut.

Hier dimanche, le ministre a visité à Kadiolo le site de l’usine,  et un champ à Lofigué. Ici les semis présentent un bon aspect. Dans l’après-midi Dr Nango a rencontré dans la salle de conférence de l’Assemblée régionale l’ensemble des intervenants dans le milieu rural avant de prendre la route de Koutiala. Ce matin il est dans la capitale de l’or blanc dans la filiale nord-est de la CMDT.

Nous y reviendrons.

<strong>Tiémoko Traoré depuis Sikasso </strong>

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</item>

<item>
<title>Ancien site CMDT de Ségou :  Vers une réhabilitation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ancien-site-cmdt-de-segou-vers-rehabilitation-2280442.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président directeur général de la CMDT, le Pr Baba Berthé a pris part au lancement de la 13<sup>ème</sup> journée paysanne à Ségou le jeudi 25 mai 2017, à l’instar de nombreux chefs de services intervenants dans le monde rural. </em></strong>

&nbsp;

Cette présence très appréciée des producteurs a été l’occasion pour le premier responsable du groupe CMDT, de rappeler au micro de l’ORTM, les attentes de la compagnie, de parler des préparatifs pour la réussite d’une bonne campagne et surtout l’atteinte des objectifs de sa structure qui table sur 725000 tonnes de coton graine pour cette campagne 2017-2018.

Le Pr Baba Berthé a mis à profit cette journée pour effectuer, en compagnie de Ousmane N Traoré son conseiller agricole, Mohamed Lamine Coulibaly son directeur de la communication et deux agents de la filiale centre de fana, une visite des locaux de l’ancien site de la CMDT en face du camp militaire de Ségou. Fermé en 2004, ce site qui abrite des bureaux et des magasins couvre une surface d’environ 4 hectares.  Pour cette première visite de  site, le PDG du Groupe CMDT va certainement mener une réflexion avec ses cadres et collaborateurs dans le sens d’une exploitation des locaux.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontres autour du coton : « L’augmentation de la part de transformation du Mali est un défi permanent pour lequel le festival Daoulaba  joue un rôle héroïque et essentiel »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/rencontres-autour-coton-laugmentation-de-part-de-transformation-mali-defi-permanent-lequel-festival-daoulaba-joue-role-heroique-essentiel-2279872.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 01:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> La 9è édition du Festival Daoulaba s’est déroulée du 18 au 21 mai dernier à Koulikoro dans la cour de la COMANAV, sur les bergers du fleuve Niger.  Le thème de cette édition était « Femmes, Jeunes et migrations : dignité et sécurité humaine. Le rôle du coton dans la recherche d’alternatives ». Durant quatre jours, il a été question de trouver des voies et moyens pour transformer notre coton sur place et créer des emplois et de la richesse pour les jeunes et pour les femmes. L’édition 2017 était parrainée par le Président directeur général de la CMDT, Pr Baba Berthé. Il était représenté à cette cérémonie par Mohamed Coulibaly. En plus de la directrice du festival, Van Til Awa Meité, on pouvait noter la présence des femmes de Shô, un village-laboratoire du coton appuyé par la direction du festival et du grand marionnettiste Yaya Coulibaly et l’écrivain malienne Aminata Dramane Traoré. Cette œuvre est une initiative de l’association « Route du Sud » et a pour parrain, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim</em></strong>.

<em>« L’augmentation de la part de transformation du Mali est un défi permanent pour lequel le festival DAOULABA joue un rôle héroïque et essentiel », </em>a affirmé le représentant du PDG de la Compagnie malienne pour le développement du textile au Mali (CMDT), Mohamed Lamine Coulibaly, dans son discours inaugural au festival Daoulaba. Un festival qui se veut une randonnée autour du coton dont la 9<sup>ème</sup> édition a vécu dans la cité du Méguetan le week-end dernier.

Selon la directrice et promotrice du festival, Awa Meité Van Til, Daoulaba est dédié à la promotion du coton malien. Depuis neuf ans, en effet, le festival Daoulaba veut contribuer à la réflexion et à la recherche d’alternatives locales pour faire la promotion du coton au Mali et ailleurs dans l’optique de créer de la richesse et pour fixer les jeunes sur place.

De nos jours, le coton fait partie des principales cultures sur lesquelles le Mali a fondé son développement rural. Il est considéré à juste titre comme un poumon de l’économie du pays en procurant aux producteurs des revenus pour la satisfaction de leurs besoins économiques et la réalisation de la sécurité alimentaire à travers la production céréalière qui profite des arrières-effets de la <em>cotonculture</em>.

Le coton contribue aussi à la politique socio-sanitaire à travers la construction d’écoles, de centres d’alphabétisation et de centres de santé par les populations rurales elles-mêmes, la réalisation de pistes, l’approvisionnement en eau potable à travers la réalisation de points d’eau, l’aménagement et la mise en valeur de bas-fonds et plaines. Mais le constat est alarmant du fait du faible taux de transformation du coton malien au niveau local, regrette M. Coulibaly. Qui estime que <em>« si le coton est la locomotive du développement tout court, il reste que la transformation locale du produit ne représente que 1,5 à 2% de la production de coton fibre totale. Tout le reste de la fibre est exporté. »</em>

Le coton génère en année normale, 85 à 160 milliards FCFA en termes de revenus bruts pour le monde rural, 160 à 230 milliards FCFA par an de recettes d’exportation, 5 à 10 milliards F CFA de recettes fiscales (taxes) pour l’Etat.

Il représente environ 8% du PIB national. Si 20 % de ce coton brut est transformé sur place ce que cela va apporter à notre économie sera fort conséquent.

C’est pourquoi de nos jours, l’UEMOA a fixé à ses pays membres l’objectif de passer de 2% à 25% de transformation du produit local environ en 10 ans à travers un vaste programme qui prend en charge la transformation artisanale. Or, notre pays peine à atteindre 2% de la transformation de son coton. Raison pour laquelle le représentant de Baba Berthé, PDG de la CMDT, a salué l’initiative de Awa Meité et son équipe d’interpeller autour du coton qui, depuis des années a regroupé les femmes d’un village qui s’appelle Shô, situé à quelques kilomètres de la ville de Koulikoro. <em>« Nous sommes heureux d’être proches de ce village qui s’appelle Sho. Qui est si cher à nous et à toutes les femmes qui travaillent avec nous depuis la production du coton jusqu’à sa transformation à travers le filage, le tissage pour avoir de la matière. Donc c’est vraiment un travail de longue haleine qui n’est pas du tout facile, mais nous tenons bon malgré les nombreux défis à relever. Parce que nous voulons montrer que le Mali est riche de ses hommes, de ses femmes et de sa jeunesse. Mais malheureusement cette jeunesse, qui s’exile de plus en plus à la recherche d’un Eldorado, n’existe pas. Ces défis nous forgent aussi et c’est ce qui symbolise cette 9<sup>ème</sup> Edition du festival Daoualaba. »</em>, a laissé entendre Mme Van Til.

Mme Diamako Diarra, animatrice et productrice de coton au village de Shô, abonde dans le même sens : <em>« à travers ce festival, les femmes de Shô ont pu créer des activités à travers la production, la transformation et la valorisation du coton que nous produisons sur place. Cela grâce aux initiatives et à l’appui de Awa Meité, promotrice de du festival Daoulaba ».</em>

&nbsp;

Pour Dr Amadou Aly Yattara, chef département Programme coton de l’Institut d’Economie Rural, un des conférenciers à ce festival, ce festival qui parle du coton, de sa transformation et sa valorisation est vraiment stratégique. Il est une opportunité pour parler du coton dont la place dans notre société et dans notre économie est importante. La transformation est certainement la voie à explorer pour améliorer la rentabilité de notre production parce que si nous ne transformons pas cela veut dire que nous exportons du coton brut qui va créer des emplois et des richesses ailleurs. <em>« Avec 1 kg de fibre de coton, c’est une quantité énorme de mètres de fil qu’on fait. C’est des emplois que vous donnez. C’est vraiment une richesse que vous créez. Ce n’est pas les acteurs seuls qui peuvent faire ça. L’Etat est interpellé pour jouer son rôle en mettant tous les acteurs ensemble pour créer de la richesse pour notre pays. »</em> insistera-t-il.

Quant à Dr Awa S. Doumbia, Directrice générale du Centre de recherche et de formation pour l’industrie textile (CERFITEX), une structure sous régionale basée à Ségou et spécialisée dans la formation en industrie textile, elle est venue parler du rôle que peut jouer la structure qu’elle dirige. « <em>Nous sommes présents à ce festival pour faire connaitre au grand public notre structure. Nous appuyons toutes les initiatives allant dans le sens de la promotion et de la transformation du coton. Avec la création des industries, notre pays pourra produire beaucoup de tissus industriels avec notre coton et aussi réduire le taux de chômage. »</em>

Durant cette randonnée artisanale, culturelle, commerciale et festive, parrainée par le ministre malien de la promotion des Industries, Mohamed Aly Ag Ibrahim, plusieurs activités ont agrémenté le séjour des festivaliers entre autres une foire d’exposition, un concert géant, un défilé de mode, un forum populaire et des pièces de théâtre sur la paix et la réconciliation, mais aussi la projection de films, des spectacles de masques et marionnettes entre autres.    Vivement la prochaine édition !

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur du coton au Mali : Bientôt une grande réforme pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/secteur-coton-mali-bientot-grande-reforme-nouvelle-politique-de-dynamisation-de-filiere-2258012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 01:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La désormais traditionnelle rencontre hebdomadaire du Porte-parole du Gouvernement, pour faire le point sur les grandes décisions du Conseil des ministres recevait, le mercredi 17 mai 2017, le Dr. Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture. C’était pour parler de la communication écrite relative aux propositions d’orientations stratégiques pour une nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali.</em></strong>

Dans son intervention, le ministre Dembélé a fait savoir que le secteur coton demeure un pilier important de l’économie malienne et contribue au produit intérieur brut à hauteur de 15%. En dépit de cette contribution, le secteur connaît des difficultés malgré les efforts importants consentis par l’Etat pour relever la compétitivité de la filière cotonnière, notamment la subvention des intrants agricoles et l’accompagnement des partenaires au développement. Profitant donc de l’embellie que le secteur coton connaît en Afrique en général et au Mali en particulier, le Gouvernement a pris l’initiative de procéder à la définition d’une nouvelle politique de dynamisation du secteur coton.

Le ministre de l’Agriculture laissera entendre que l’atelier de réflexion, organisé dans ce cadre, propose un nouveau schéma de privatisation de la filière coton axé, notamment sur la restructuration de la Compagnie malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), l’unification des salles régionales de classement du coton, la reconfiguration du capital de la CMDT et la promotion de la production du coton dans d’autres zones favorables. Il propose également des mesures pour le développement d’un système industriel performant de transformation du coton à travers, entre autres, le renforcement de l’outil industriel de la CMDT et la promotion de la consommation locale des produits issus des industries textiles et des huileries. La nouvelle politique de dynamisation de la filière coton au Mali prévoit enfin la consolidation des acquis de l’interprofession du coton et de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton.

Il importe de retenir que les orientations stratégiques proposées s’inscrivent en droite ligne de la loi d’orientation Agricole, de la loi portant sur le foncier Agricole et de la politique de développement Agricole.

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Festival Daoulaba s’investit dans la valorisation de l’or blanc</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-festival-daoulaba-sinvestit-valorisation-de-lor-blanc-2231132.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 13:24:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’était dans la salle de conférence du ministère du développement industriel le 28 avril dernier, la directrice du festival  Daoulaba était devant les journalistes pour leurs imprégnés sur les prospectus des activités de cette 9<sup>eme</sup>  édition qui ouvrira ses portes à partir du 18 au 21 mai prochain à Koulikoro. Pour la circonstance elle était accompagnée parle secrétaire général du ministère de l’artisanat et du tourisme.  Et le PDG de la CMDT, Baba Berthé.</strong>

Aux dires de la directrice, Awa Meite,  ce festival dénommée ‘’Daoulaba’’ aura pour thème cette année « femmes, jeunes et migrations, dignité et sécurité humaine : le rôle du coton dans le recherche d’alternative ». Pour elle, le choix de ces thèmes de cette année a pour but faire <em>connaître</em>les grands enjeux de la mondialisation dans les rapports nord sud et également le rôle du coton dans la recherche d’alternatives à l’économie, à la politique et au chômage.

Qu’il est à noter que cette 9<sup>eme</sup>éditionenregistrera plusieurs activités comme les débats sur les opportunités de la filière agricole, artisanal et industriel,les spectacles des marionnettes, des découvertes culinaires, un documentaire, la foire agricole, les ateliers, l’espace de réflexion, les concerts géants, exposition des produit artisanaux haut gramme et afin des projection des films durant ces quatre jours de solennité. En outre, qu’il sera pour une première fois, la participation de certaines célèbres artistes national sur la scène musical de ce festival comme Oumou SANAGRE, NahawaDoumbia, Mariam Koné, et Cheick Tidiane Seck.

Quant au M. Baba Berthé, Président du Directeur Général de la compagnie Malienne pour le Développement des Textile (CMDT), dira qu’il a été touché par le thème choisi et que ce festival permettra à la CMDT de décortiqué ces missionsaux participants de ce festival dans le cadre du développement économique et durable. Il s’est profité aussi à cette occasion pour informer les hommes des medias sur la situation actuel de la production du coton dont il a fait savoir que la campagne de cette année 2016-2017 àmarqué 647.300 tonnes. Lequel, la CMDT a plongé plus 164 milliards pour l’achat de coton graine car qu’elle souhaite être le premier en production du coton en Afrique.

<strong>Abdoul Karim Hadji SANGARE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colloque sur la valorisation du coton :  La problématique de la transformation locale au menu des échanges</title>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:55:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisés par l’AJVC en collaboration avec la CMDT, les travaux du colloque sur la valorisation du coton ont démarré hier jeudi 27 avril à l’hôtel Azalaï Salam pour deux jours. Avec comme thème : ’’ le rôle du genre dans la transformation locale du coton’’. La cérémonie d’ouverture était présidée par la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou en présence du président de l’AJVC, Abdel Rahamane Sy, du directeur général adjoint de la CMDT, Cheick Tidiane Doucouré, du  représentant du ministre de l’Agriculture, Dramane Sanogo et de la représentante du ministre du Développement Industriel, Maïga Mariam Maïga.</em></strong>

Dans son discours d’ouverture, le président de l’AJVC, Abdel Rahamane Sy, a déclaré qu’environ une superficie de 134,518 km2 est destinée à la culture du coton au Mali. Soit plus de 3.500 villages cotonniers enregistrés par la CMDT. Selon lui, 24% de la population malienne vit dans la zone cotonnière. Et d’après lui, parallèlement à la culture du coton,  plusieurs petites unités de transformation artisanales se mettent en place en vue de relever le niveau actuel de transformation du coton qui est de l’ordre de 2%. A l’en croire, sur instruction du président de la République Ibrahim Boubacar Keïta, le plan  stratégique de développement de la filière coton prévoit en 2018 une production 800.000 tonnes, soit une valeur ajoutée d’environ 15%.

Pour lui, ce colloque est un évènement professionnel à caractère scientifique, technologique qui traitera des problèmes que connait le secteur. Mais aussi, fera des recommandations pour la promotion du secteur coton en appui au gouvernement.

« <em>Nous prenons l’engagement que les résultats de ces travaux seront remis au gouvernement du Mali pour notre accompagnement à l’atteinte des objectifs 15 à 20% à l’horizon 2021</em> », a-t-il laissé entendre.

Le directeur général adjoint de la CMDT, Cheick Tidiane Doucouré a quant lui, affirmé que ce colloque est d’une importance capitale pour le secteur du coton au Mali. Car dit-il, il   traduit la volonté manifeste des autorités à  faire de l’agriculture, le moteur de la croissance économique. Dans cette dynamique, il a révélé que la CMDT à travers son programme d’extension des infrastructures industrielles a prévu la construction de trois nouvelles usines avec une capacité de production de 50.000 tonnes de coton graine chacune, par campagne. Cependant déplore t-il,  la transformation de la fibre reste un souci majeur pour les autorités de ce pays.

A sa suite, la représentante du ministre du Développement Industriel, Maïga Mariam Maïga a souligné que  ce colloque réunit tous les acteurs du secteur du coton afin d’évoquer la problématique liée à la production du coton. Selon elle, bien que le Mali soit grand producteur de l’or blanc en Afrique, seulement  2% de la fibre sont transformés localement. Et c’est pour rehausser le taux de transformation de la production nationale de coton et créer de la valeur ajoutée dit-elle, que l’Etat a décidé de soutenir les entreprises évoluant  dans ce secteur à travers la signature de contrats de performance.

Le représentant du ministre de l’Agriculture, Dramane Sanogo a, quant à lui, apprécié les résultats atteints au cours de la campagne agricole 2016-2017. Il s’agit de 647000 tonnes de coton graine et 2.143.000 tonnes de céréales sèches.

La ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou, ajoutera que cette initiative de l’AJVC permettra non seulement de contribuer au développement social et économique local par la valorisation du coton. Mais également de  booster la production nationale de coton par la valeur ajoutée de la transformation. Selon elle, le coton occupe 25% du PIB national et constitue la première ressource des exportations du Mali avec plus de 600.000 tonnes de coton par an voire  800.000 à l’horizon 2018.

« <em>Le Mali figure incontestablement dans le peloton de tête de la production cotonnière africaine. L’organisation d’un tel colloque ayant pour thème ‘’ le rôle du genre dans la transformation locale du coton’’ regroupant l’ensemble des acteurs de la filière du coton est une opportunité pour traiter des questions relatives à l’accès des femmes et des jeunes aux activités liées aux secteurs du coton avec comme perspectives, la valorisation  de ce fleuron de notre économie</em> », a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter qu’ils sont très honorés de travailler en parfaite cohésion avec cette jeunesse ambitieuse, porteuse d’objectifs salutaires pour la valorisation  du coton.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A l’issue du 83è conseil d’administration de la CMDT :« Faire des efforts pour rationaliser les dépenses … améliorer le rendement à l’hectare !»</title>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 09:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie malienne du développement des textiles (CMDT) a tenu, mercredi dernier, la 83è session de son Conseil d’Administration à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Elle s’est déroulée en présence des administrateurs dont le représentant de Géocoton, Ibrahima Diack et présidée par le PDG de la CMDT, Baba Berthé, qui nous rappelle dans cette interview les grandes décisions issues de cette session. Il s’agit entre autres de la rationalisation des dépenses et subséquemment, de l’amélioration des rendements du coton à l’hectare. </em></strong>

<strong>Pourriez-vous, à l’issue de cette 83è session ordinaire de la CMDT Holding, nous dire quelles sont les grandes décisions qui ont été prises ?</strong>

En réalité, cette session, elle est dédiée à l’examen des documents financiers et, de ce point de vue, je pense que l’exercice a réussi parce qu’au cours de cet exercice, on a présenté le bilan de l’exercice 2016. C’est-à-dire, l’exercice qui commence le 1<sup>er</sup> janvier 2016 et qui prend fin le 31 décembre 2016. Je le précise. Et donc, la gestion financière. Qu’est-ce qui s’est passé et qu’est-ce qu’on a eu comme résultats ? On a un chiffre d’affaires qui s’élève pour à 216 milliards 600 millions de F CFA. On a un total bilan qui est légèrement supérieur à 213 milliards 100 millions de F CFA.

La différence, le résultat net, est autour de 2 milliards 100 millions. Ce qui, comparé à l’exercice 2015, est important. Il y a quand même lieu de se poser des questions à savoir : pourquoi, en 2015 nous étions à 7 milliards et en 2016 nous sommes à 2 milliards ?

Le résultat net, il ne faut pas le confondre avec le solde de trésorerie qui est ce que vous avez dans les caisses et dans les comptes bancaires à l’instant ‘’T’’. Le résultat net d’un exercice est figé alors que le solde de trésorerie évolue de jour en jour.

De ce point de vue, il y a effectivement des questions à se poser à savoir, est-ce que le circuit des dépenses a été suffisamment maîtrisé ? La réponse des administrateurs c’est évidemment non. D’où la principale recommandation des administrateurs : faire des efforts pour rationaliser les dépenses. Et, la deuxième recommandation qui permet d’améliorer le revenu de la CMDT, c’est, vous vous en doutez certainement, c’est l’amélioration du rendement à l’hectare.

Nous avons un rendement à l’hectare qui tourne autour de 900 kg de coton graine à l’hectare, qui n’est pas une sacrée performance ! Ça veut dire que si nous voulons améliorer le revenu des paysans, améliorer le volume de la production. Il y a pour cela deux pistes : soit on augmente les superficies et en ce moment, ce n’est pas une bonne chose ni pour l’environnement ni pour le producteur, soit il faut aller vers une amélioration du rendement. Et si vous allez à un rendement à l’hectare d’une tonne et demie, c’est comme si vous avez une fois et demie le prix du kilo de celui qui n’a pas une tonne à l’hectare.

Ça rend donc votre exploitation rentable et contribue à améliorer de façon significative le volume de la production et, c’est pour cela que le conseil a recommandé l’amélioration du rendement et, pour le faire, les agronomes ont une solution. Ils nous ont proposé cette solution et au cours de notre tournée, nous en avons parlé et nous en avons rendu compte à notre autorité de tutelle qu’est le ministère de l’agriculture.

Ce sont les principales recommandations qui sont issues de cette 83è session du Conseil d’Administration de la CMDT.

<strong>En quoi le processus de modernisation enclenché à la CMDT profitera-t-il aux cotonculteurs ? </strong>

La CMDT est l’outil des producteurs. S’il n’y avait pas de <em>cotonculteurs</em>, il n’y aurait pas d’usine. Maintenant, la modernisation dont vous parlez, il s’agit, j’imagine de la modernisation de l’outil industriel, qui a vocation à égrener le coton parce que nous restons au stade d’égrenage. Nous ne transformons pas le coton. Peut-être la modernisation pourrait se poursuivre vers une transformation significative du coton au-delà de la fibre que nous transportons aujourd’hui. Or, ce marché de la fibre, est un marché volatile. Un marché à termes, parce que, figure-vous : nous vendons la production de la campagne 2017-2018.

Il en est de même pour le café, le cacao. On le vend aujourd’hui parce que quand nous nous rendons compte que le prix atteint un seuil qui est rentable pour la CMDT, pour les producteurs, nous vendons par anticipation. Et quand la production sort des champs et des usines, celui à qui nous l’avons vendue nous lui fournissons la qualité de la fibre qu’il avait demandée.

Je pense que la modernisation de l’outil, le perfectionnement de l’outil industriel est à l’avantage du paysan parce qu’au lieu de vendre notre kilo à moyen terme ou à long terme, au lieu de vendre de la fibre, c’est plutôt le fil ou le tissu que nous allons vendre. La chemise que vous portez et que vous achetez à 10.000 F CFA fait à peine un kilo de coton, vendu aujourd’hui à moins de 1000 F le kg. Et la chemise, vous la rachetez dans un pays étranger à 10.000, 20.000 voire 30.000 F CFA. Ça veut dire que nous avons des progrès à faire et je suis un partisan de ceux qui pensent qu’il faut améliorer notre outil industriel, il faut moderniser la CMDT. C’est ce dont le Mali a besoin. C’est ce dont le producteur a besoin.

<strong> Propos recueillis par Habi Kaba Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Valorisation du coton malien : L’AJVC et la CMDT se penchent sur la question à travers un colloque</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/valorisation-coton-malien-lajvc-cmdt-se-penchent-question-a-travers-colloque-2201772.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 00:20:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton (AJVC) en collaboration avec la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT), organise du 27 au 28 avril prochain, un colloque sur la valorisation du coton. A cet effet, nous avons rencontré le président de l’AJVC  Abdel Rahamane Sy qui nous a expliqué les objectifs de ce colloque.</em></strong>

Le président de l’AJVC, Abdel Rahamane Sy a d’abord présenté son organisation qui selon lui, est un groupement  qui a pour objectifs de créer des conditions optimales, favorables pour le développement, la promotion et la valorisation du coton. Durant deux jours dit-il, ils vont échanger sur comment valoriser le coton et sur sa transformation.

A en croire Abdel Rahamane Sy, l’AJVC est une association apolitique à but non lucratif. Et le but du colloque dit-il, est de faire le bilan de la situation actuelle dans la production du coton, sa  transformation artisanale et industrielle au Mali. Mais aussi, de réfléchir sur la  valorisation et la  promotion du coton malien.

Selon lui, à travers ce colloque, il s’agira de définir des stratégies permettant l’élaboration d’une politique nationale de transformation artisanale et industrielle du coton, de mettre en place une ébauche de cadre de concertation en vue de renforcer la synergie entre les différents acteurs dans  le cadre de la transformation du coton et  d’élaborer un plan d’actions en vue de soutenir les initiatives privées et les actions gouvernementales en  cours sur la transformation artisanale et industrielle du coton. Mais également, favoriser le financement des partenaires techniques et financiers et faciliter les financements pour les jeunes entrepreneurs évoluant dans le secteur du coton.

Parlant des résultats attendus de ce colloque, il dira que leur objectif est que la situation actualisée du niveau de la transformation artisanale et industrielle du coton soit connue. Aussi, que les éléments de stratégie permettant l’élaboration d’une politique nationale de transformation artisanale et industrielle du coton soient connus. En plus que l’ébauche de cadre  de concertation des acteurs soit mise en place et qu’un plan d’actions prenant en compte les initiatives privées et les actions gouvernementales en cours sur  la transformation artisanale et industrielle du coton soit élaborée et adoptée.

S’agissant du public ciblé par ce colloque, M. Sy citera les producteurs de coton, les artisans, les acteurs du textile, les organisations de transformation artisanale et industrielle du coton, les organismes et structures d’appui technique, les partenaires techniques et financiers qui appuient le secteur coton, la société civile et la jeunesse malienne.

« <em>Le colloque vient de deux ans de réflexion sur le secteur coton. Durant ces deux ans de travaux, nous avons conclu que chaque acteur qui évolue dans le secteur de la valorisation du coton évolue seul et n’a aucune information sur la transformation du coton. Et aucun échange ne se fait entre acteurs. C’est pour cela que nous avons jugé important de créer une synergie d’actions entre ces différents acteurs </em>», a souligné le président de l’AJVC Abdel Rahamane Sy. Avant de remercier le Président Directeur Général de la CMDT qui s'est beaucoup intéressé à ce colloque. Un cadre de réflexion scientifique dit-il, qui permettra à la CMDT de pouvoir revoir sa gestion.

« <em>Nous avons approché les associations paysannes afin de les informer sur le colloque. Chacun va apporter sa recommandation. Celles-ci constitueront des documents écrits et seront envoyés au gouvernement et aux partenaires techniques et financiers. Deux experts ont été invités grâce à l’accompagnement de la CMDT et du CDAT </em>», a t-il précisé. Et de signaler que ces deux experts  viendront du Burkina Faso et de la Côte-D’ivoire qui sont deux pays de référence dans le secteur coton.  Et M. Sy de conclure que ce colloque est appuyé aussi par l’Union Européenne.

<strong>Aoua Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Campagne 2016 de la Holding CMDT&#45;SA :  L’or blanc à valeur d’or !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-2016-de-holding-cmdt-lor-blanc-a-valeur-dor-2198162.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:46:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous la présidence du Pr Baba Berthé, Président Directeur General de la Holding CMDT-SA, s’est tenue le mercredi 19 avril dernier à l’hôtel de l’Amitié, la 83<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’Administration de la Holding CMDT-SA. L’évènement a enregistré la présence des cadres de la compagnie et certains de ses partenaires étrangers. A l’issue des échanges, le conseil a arrêté les états financiers de l’exercice clos du 31 décembre 2016, notamment le chiffre d’affaire à 216, 673 milliards de francs CFA et le bilan total à 213, 135 milliards de francs CFA. D’où un résultat net de 2, 157 milliards de francs CFA.</em></strong>

Après examen des points inscrits à l’ordre du jour, et à l’issu des débats, le conseil, a approuvé le procès-verbal de la 82<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Holding CMDT-Sa, tenue le 21 décembre 2016 et le rapport de gestion de son président Directeur Général. Ensuite il a donné mandat au PCA de présenter le dit rapport à l’assemblée générale ordinaire. De même, le conseil a arrêté les états financiers de l’exercice de l’an 2016. Lesquels états dégagent un chiffre d’affaire  de 216, 673 milliards de Franc CFA.

Selon le Pr Baba Berthe, au cours de l’exercice 2016 toutes les fonctions agro-industrielles ont été réalisées par les quatre filiales avec le concours de la Holding conformément au programme convenu. La cinquième filiale(l’OCC-SA) dit-il, a procédé au classement du coton graine et de la fibre conformément à ses missions.

En outre, il dira que la CMDT-Holding-SA a également effectué la vente de la fibre dont les résultats sont consignés dans le rapport de gestion. S’agissant de la répartition des charges importantes, selon lui, elles se répartissent entre, les rémunérations du personnel et les approvisionnements en pièces industrielles et emballages.

Que le mode de répartition des ressources brutes de la filière coton entre les producteurs et la CMDT-SA est définit par le mécanisme de détermination de prix du coton graine de la campagne 2015/2016 adopté par l’IPC le 12 avril 2012.  « Son application a abouti au payement d’un supplément de rémunération aux producteurs de <strong>5 852 256 906 de FCFA</strong> durant l’exercice 2016 » a-t-il déclaré.

Soutenant que la campagne agricole qui vient de se boucler s’est révélée fructueuse il dira qu’il faut en saluer les performances sans aucune complaisance. A cet égard, dit-il, les stratégies agricoles ont bien des similitudes avec les stratégies militaires. C’est pourquoi, il conseilla à l’ensemble de ses collaborateurs de préparer la campagne 2017-2018 qui selon lui s‘annonce dans quelques jours.

<strong>Deux fortes recommandations </strong>

Selon son PDG, à l’analyse des points inscrits à l’ordre du jour, il s’est révélé que le circuit des dépenses  de la CMDT n’est pas maitrisé. Pour remédier à cela, les administrateurs ont recommandé la rationalisation des dépenses. Toute chose qui selon le Prof Berthé contribuera à l’efficacité de la compagnie.

La deuxième recommandation faite par les administrateurs, selon lui, est relative à l’amélioration du rendement à l’hectare de la production de coton graine, lequel de nos jours est à 900kg/ha. « 900 kg de coton graine à l’hectare n’est pas une sacrée performance » a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que l’amélioration du revenu des paysans et du volume de la production passe par deux pistes. Il s’agit selon lui, de l’augmentation de la superficie et de celle du rendement. Pour lui, concernant l’augmentation du rendement les agronomes ont proposé une solution, laquelle a été remontée à l’autorité de tutelle, c’est-à-dire le ministère de l’Agriculture.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMDT : Un résultat net de 2,157 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-resultat-net-de-2157-milliards-de-fcfa-2197282.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Compagnie Malienne pour Développement des Textiles (CMDT) a tenu mercredi 19 avril 2017 à l’hôtel de l’Amitié, la 83èmùe session ordinaire de son Conseil d’administration, sous la présidence du Professeur Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT. C’était en présence du président de l’APCAM, Bakary Togola et l’ensemble des administrateurs. Après examen des points inscrits à l'ordre du jour, et à l'issue des débats, les administrateurs ont approuvé le procès verbal de la 82 ème session du Conseil d'administration de la Holding CMDT tenue le 21 décembre 2016, approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT et donné mandat au Président de présenter ledit rapport à l'Assemblée générale ordinaire. Ils ont également arrête les états financiers de l'exercice clos le 31 décembre 2016, qui dégagent les résultats suivants : Chiffre d'affaires 216,673 milliards de FCFA ; un Résultat net de 2,157 milliards de FCFA et un Total bilan 213,135 milliards de FCFA.

Mais auparavant, à l’ouverture des travaux cette 83ème session ordinaire, le Président Directeur Général a rappelé que cette session est devenue un exercice classique inspiré de l’article 17 des statuts qui dispose que « le Conseil d’administration précise les objectifs de la société et l’orientation qui doit être donnée a son administration. Il exerce un contrôle permanent de la gestion assure, selon le mode de direction retenu par le Président Directeur Général. Il arrête les comptes de chaque exercice ».

Selon Professeur Baba Berthé, c’est en application de cette disposition que la CMDT a tenu à rendre compte aux administrateurs de ses activités menées au cours de l’exercice écoulé. Il a également signalé qu’au cours de l’exercice 2016, toutes les fonctions agro-industrielles ont été réalisées par les quatre (4) filiales avec le concours de la Holding conformément au programme convenu.

S’agissant du mécanisme de détermination du prix du coton graine de la campagne 2015-2016 adopté par l’IPC en avril 2015 et son avenant N°2, il définit le mode de répartition des ressources brutes de la filière coton entre les producteurs et la CMDT a expliqué Professeur Baba Berthé. Son application a abouti au paiement d’un supplément de rémunération aux producteurs de 5 852 256 906 de FCFA durant l’exercice 2016, a-t-il souligné.

« Nous sommes à la fin d’une campagne agricole qui s’est révélée fructueuses. Il faut en saluer les performances sans nous complaire dans ce résultat que nous pouvons dépasser » a dit pour conclure Professeur Baba Berthé.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>83ème session ordinaire du conseil d’administration de la CMDT HOLDING : De bonne performance avec un bilan total de plus de 213 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/83eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-cmdt-holding-de-bonne-performance-bilan-total-de-plus-de-213-milliards-de-f-cfa-2192112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/83eme-session-ordinaire-conseil-dadministration-de-cmdt-holding-de-bonne-performance-bilan-total-de-plus-de-213-milliards-de-f-cfa-2192112.html</guid>
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<pubDate>Fri, 21 Apr 2017 00:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les administrateurs de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) ont tenu, le mercredi 19 avril 2017 à l’hôtel de l’Amitié, sa 83<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration. La cérémonie présidée par le Professeur Baba Berthé, Président  Directeur Général de la CMDT-Holding SA a eu lieu en présence de M. Bakary Togola, administrateur, de M. Anfa Coulibaly, administrateur ainsi que de plusieurs d’autres membres du Conseil d’Administration.</em></strong>

Après l’examen des points inscrits à l’ordre du jour et à l’issue des débats, le conseil a approuvé le procès-verbal de la 82<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration tenu le 21 décembre dernier. Le CA a également approuvé le rapport de gestion du PDG de la CMDT et a donné mandat au président de présenter ledit rapport à l’Assemblée général ordinaire. Par ailleurs, il a arrêté les états financiers de l’exercice clos du 31 décembre 2016, qui dégagent les résultats suivants : chiffre d’affaires de 216 milliards 673 millions de F CFA, le résultat net   de 2 milliards 157 milliards de f cfa et le bilan total s’élève à 213 milliards 135 millions de F CFA.

Dans son discours d’ouverture de la session, le professeur Baba Berthé a particulièrement salué M. Ibrahima Diack, représentant de géocoton. Il n’a pas aussi manqué de saluer les administrateurs et les membres de son département.

Selon l’article 17 du statut de la société qui dispose que « le Conseil d’Administration précise les objectifs de la société et l’orientation qui doit être donnée à son administration. Il exerce un contrôle permanent de la gestion assurée selon le mode de direction tenue par le Président directeur général. Il arrête le compte de chaque exercice ». Le PDG a ajouté  « qu’au cours de l’exercice 2016, toutes les fonctions agro-industrielles ont été réalisées par les quatre filiales avec le concours de la CMDT conformément au programme convenu. Il a poursuivi en ajoutant que la cinquième filiale, l’OCC-SA, a procédé au classement du coton graine et de la fibre conformément à ses missions.

Aux dires du Pr. Baba Berthé, la CMDT holding-SA a également effectué la vente de la fibre dont les résultats sont consignés dans le rapport de gestion. Les charges importantes se répartissent comme suit : les rémunérations du personnel du groupe sont enregistrées à la charge de la CMDT ; les approvisionnements en pièces industrielles et emballages sont organisés par la holding pour le compte des filiales ; la CMDT est propriétaire du coton graine et l’ensemble des produits finis dont elle assure la vente.

S’agissant du mécanisme de détermination du prix du coton graine de la campagne 2015-2016 adopté par l’IPC le 12 avril 2015 et son avenant n°2, il définit le mode de répartition des ressources brutes de la filiale coton entre les producteurs et la CMDT-SA. Son application a abouti au paiement d’un supplément de rémunération aux producteurs de 5 milliards 852 millions 256 mille 906 F CFA durant l’exercice 2016 a estimé le PDG.

« Nous sommes à la fin d’une campagne agricole qui s’est révélée fructueuse. Il faut en saluer les performances sans nous complaire dans ce résultat que nous pouvons dépasser. A cet égard, les stratégies agricoles ont bien des similitudes avec les stratégies militaires. Il faut préparer la campagne 2017-2018 qui s’annonce dans quelques jours », a exprimé M. Berthé. Avant de souhaiter que la campagne 2017-2018 soit couronnée de succès grâce à la conjonction d’une bonne  pluviométrie, d’une mobilisation des producteurs et d’un  encadrement de qualité.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                     </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>83ème conseil d’administration de la CMDT : La	campagne agricole 2015&#45;2016 s’est révélée  fructueuse avec un résultat net de 2,157 milliards de francs CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/83eme-conseil-dadministration-de-cmdt-lacampagne-agricole-2015-2016-sest-revelee-fructueuse-resultat-net-de-2157-milliards-de-francs-cfa-2191272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 11:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier mercredi, 19 avril 2017, la Compagnie Malienne pour le Développement Textiles a tenu à l’hôtel Laïco de l’Amitié, les travaux de la 83<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du Professeur  Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT-Holding. Ont pris part à cette session restreinte du groupe CMDT, les administrateurs et des collaborateurs immédiats du PDG,  parmi lesquels, le représentant  du partenaire stratégique GEOCOTON, Diack Pape Ibrahima, le président de l’union des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Togola, les secrétaires généraux des département de l’Economie et des Finances et de l’Agriculture, le secrétaire général du syndicat des travailleurs de la CMDT, Issa Finéré Dembélé, le DGA, Cheick Oumar Doucouré</em></strong>.

Il s’agissait pour la direction générale de la CMDT-Holding de rendre compte aux administrateurs, du bilan de l’activité de l’entreprise au cours de l’exercice clos le 31décembre 2016. A l’issue des débats, le conseil a approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT et arrêté les états financiers de l’exercice clos le 31décembre qui dégage un résultat net de 2,157 milliards de F CFA.

A l’ouverture des travaux, le PDG de la CMDT-Holding, Pr Baba Berthé a d’’abord ordonné la vérification des mandats, avant de prononcer son discours de bienvenue, dont nous vous proposons l’intégralité :

«  <em>Madame  et Messieurs  les Administrateurs ; Monsieur l’Administrateur  représentant GEOCOTON ; Chers collègues ; Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités,</em>

<em>En m’adressant à vous ce matin,, je voudrais en même temps vous  souhaiter la bienvenue dans cette salle de l’Hôtel autrefois baptisé au nom de l’amitié, et vous adresser mes sincères remerciements pour avoir répondu positivement à notre invitation à prendre  part aux travaux  de cette 83<sup>ème</sup> session  du conseil d’administration de la CMDT Holding. Singulièrement, je salue la présence parmi nous de Monsieur Ibrahima Diack, représentant de Géocoton, qui malgré un  agenda particulièrement chargé nous a fait l’amitié de se joindre à nous et de nous  faire part  de ses observations  sur la vie de la CMDT.</em>

<em>Je n’oublie pas mes collègues, DGA, Directeurs centraux, Chefs de service, de division  ou de section, chef d’usine ou d quart, chefs ZPA ou de secteur, cadres  permanents, ou saisonniers, chauffeurs ou plantons, collaborateurs extérieurs grâce  à l’engagement  desquels la CMDT s’illustre chaque année comme un puissant  outil de lutte contre la pauvreté. J’adresse à chacune  et à chacun  d’eux mes sincères remerciements.</em>

<em>Mesdames et Messieurs les Administrateurs,chers collaborateurs, comme vous le savez, cette session  est devenue un exercice  classique  inspiré de l’article 17 des statuts qui dispose que : « le conseil d’administration précise les objectifs de la société et l’orientation qui doit être donnée à son administration. Il exerce un contrôle permanent  de la  gestion assurée, selon le mode de direction retenue par le Président Directeur Général. Il arrête les comptes de chaque exercice. »</em>

<em>En application de cette disposition, nous voudrons vous rendre compte de l’activité de la CMDT Holding, votre société au cours de l’exercice clos le 31 décembre 2016.</em>

<em>Au bénéfice des détails qui vous seront fournis, dans les prochaines séquences, je signale qu’au cours de l’exercice 2016, toutes les fonctions agro-industrielles ont été réalisées par les quatre filiales avec le concours de la Holding conformément au programme convenu.</em>

<em>La cinquième filiale, l’OCC-SA, a procédé au classement du coton graine et de la fibre conformément à ses missions.</em>

<em>La CMDT-Holding-sa a également effectué la vente de la fibre dont les résultats sont consignés dans le rapport de gestion. Les charges importantes, se répartissent ainsi qu’il suit :-les rémunérations du personnel du Groupe sont enregistrées à la charge de la CMDT-Holding-sa ;-les approvisionnements en pièces industrielles et emballages sont organisés par la Holding pour  le compte des filiales ;-la CMDT Holding est propriétaire du coton graine  et de l’ensemble  des produits finis dont elle assure la vente.</em>

<em>S’agissant du mécanisme de détermination du prix du coton graine de la campagne 2015 /2016 adopté par l’IPC le 12 avril 2015 et son avenant N°2, il définit le mode de réparation des ressources brutes de la filière coton entre les producteurs et la CMDT-SA. Son application a abouti au paiement d’un supplément de rémunération aux producteurs de 5.852.256.906 de F CFA durant l’exercice 2016.</em>

<em>Mesdames et Messieurs les Administrateurs, </em>

<em>Distingués invités,nous sommes à la fin d’une campagne agricole qui s’est révélée  fructueuse. Il faut en saluer les performances sans nous  complaire dans ce résultat que nous pouvons dépasser. A cet égard, les stratégies agricoles ont bien des similitudes avec les stratégies militaires. Il faut préparer la campagne 2017-2018 qui s’annonce dans quelques jours. Je souhaite que celle-ci  soit  couronnée de succès grâce  à la conjonction  d’une bonne pluviométrie, d’une mobilisation des producteurs et d’un encadrement  de qualité. En vous souhaitant une séance de travail fructueuse, je vous prie d’agréer, Mesdames et Messieurs les Administrateurs, l’expression de ma disponibilité. Je vous remercie</em>. »

Après examen des points inscrits  à l’ordre du jour, et à l’issue des débats, le Conseil a : «  <em>approuvé le procès-verbal de la 82<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Holding CMDT-sa tenue le 21 décembre 2016 ; approuvé le rapport de gestion du Président Directeur Général de la CMDT, et a donné mandat au Président de présenter ledit rapport à l’Assemblée Générale Ordinaire ; arrêté les états financiers de l’exercice clos le 31décembre 2016, qui  dégagent  les résultats suivants :Chiffre d’affaires : 216,673 milliards de francs CFA ; Résultat net :2,157 milliards de francs CFA ; Total bilan :213,135 milliards de francs CFA »</em>.

<strong>Jean Goïta </strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

<strong><em>Des participants aux travaux du 83<sup>ème</sup> conseil d’administration de la CMDT se sont confiés à votre serviteur</em></strong>

<strong>ISSA  FINERE DEMBELE, Segal du syndicat filière coton de la CMDT</strong>

<strong><em>« Il est bon que, nous qui sommes les acteurs de la filiale, nous nous donnons la main »  </em></strong>

« <em>Cette année, nous sommes sur l’exercice 2016. Ce bilan est revu à la baisse pour plusieurs raisons. Dans un premier temps l’Etat avait fait des augmentations de salaire de 20%pratiquement différées sur deux ans. Mais les 10% qui devraient commencer à être payés en 2015 ont été reportés sur l’année 2016. Ensuite, il y a eu 3%  qui devraient être payés en 2016. Cela  été payé. Il y a les montants des reversements, de la réduction de l’ITS qui ont été payés sur l’exercice 2016. Quand vous regarder à la fin de l’année 2015, le PDG sortant, Mr Kalfa Sanogo avait donné la chance à près de 225 saisonniers d’être permanents. En devenant permanents, leur prise en charge a véritablement commencé sur l’exercice 2016. Quand on ajoute à ça les différentes gratifications et redressements donnés, ça fait ressortir que l’année budgétaire  2016 a eu une très forte hausse en charge du personnel. C’est une réalité qui est là. Et lorsque vous voyez la clé de répartition entre la CMDT et les producteurs, c’était 60/40. Mais l’année dernière, en début de campagne, pour permettre aux producteurs de se mettre dans le processus, il y a un effort fait par la CMDT. On a revu les parités. La CMDT est revenu à 38% pour donner 62% aux producteurs. Ceci a dégagé une différence de 5milliards qui a été reversées aux producteurs sous forme de ristournes.  Mais ce n’était pas prévu au moment de l’élaboration du budget. Quand on prend tous ces éléments, on constate que l’exercice a eu beaucoup de charges. Néanmoins, il y a un  bénéfice de deux milliards et quelques. Par rapport à la structure, c’est petit mais en réalité c’est substantiel. Ce résultat s’adosse à une grande campagne qui vient de se terminer. Pour la première fois, nous avons 647299 tonnes. C’est une production record. Nous avons pu l’égrener en un temps record. Moi je pense que lorsque la préoccupation des producteurs qui est de payer tout le coton avant le 30avril de l’année en cours, que le prix du coton soit donné, et que le fait que les prévisions montrent qu’ils peuvent avoir un peu de ristournes, ceci peut mettre les producteurs dans de très bonnes dispositions pour aborder la nouvelle campagne. Nous qui sommes aussi les travailleurs, on peut dire que sur beaucoup de plans la CMDT arrive à faire face à nos préoccupations. Au niveau de la motivation, nous sommes suffisamment préparés, outillés pour aborder la campagne. Nous n’entendons qu’une bonne pluie pour faire le maximum. Nous pensons que 647000 tonnes est un début. Nous voulons voir ça un plus à la hausse si Dieu nous donne une bonne pluie.</em> <em>Il y a déjà des dispositions  qui montrent qu’en matière d’équipement et de mécanisation, nous avons vu que beaucoup de producteurs ont pu se procurer des tracteurs la campagne écoulée.  Mais un vaste programme d’équipement est en vue. En plus de cet aspect, il y aussi l’utilisation de la chaux agricole qui rentre dans le cadre du développement rural. C’est un facteur important du maintien du  potentiel de production. Au-delà de ça, il y a les nouvelles variétés que la CMDT a commencé à mettre dans le domaine des cultures et  qui ont des rendements assez élevés. Quand on combine tous ces facteurs, ça nous permet de respirer et de nous projeter sur des rendements plus élevés et une production supérieure à celle de l’année 2016.Avec de bonnes conditions pluviométriques, la réalisation de 725000 tonnes n’est pas au-delà de nos capacités</em>.

<em>Nous sommes dans une logique où nous savons que notre entreprise est un tout pour nous. Nous essayons de faire tout pour que le dialogue social prévale et qu’ on puisse trouver la solution aux différents problèmes dans un cadre de concertation bien appropriée. Ça vaut mieux que la logique de l’affrontement. La direction a aussi compris la chose. Ce qui fait  que tout ce qui nous préoccupe, nous essayons de mettre ça dans un cadre de concertation régulière.  A travers ça, on arrive à régler beaucoup de nos problèmes. Je peux dire qu’à la date d’aujourd’hui, de façon générale, il n’y a pas de problème particulier entre nous et la direction</em>.

A<em>ux travailleurs, c’est de comprendre que nous sommes dans un milieu très difficile. Il est bon que, nous qui sommes les acteurs de la filiale, nous nous donnons la main  pour que le résultat  soit obtenu  et au gré de tous les travailleurs de la CMDT, les producteurs et même du Mali. Nous contribuons à une grande partie des recettes que l’Etat fait. Nous sommes l’une des sociétés qui redistribue le plus par rapport à sa zone d’occupation. Ces éléments  nous obligent à aller de l’avant et à être ensemble</em>. »

<strong>MOUSSA YATTARA, Conseiller Technique Industriel du  PDG CMDT</strong>

<strong>« <em>L’arrivée de la nouvelle usine de Kadiolo va renforcer notre parc d’égrenage »</em></strong>

« <em>Je voudrais rappeler que toutes les dispositions qui nous ont permis de réussir la campagne 2016-2017 seront renouvelées.  Il s’agit de l’entretien des pistes, du renforcement de capacités du parc auto, la révision des usines avec les pièces détaillées de qualité. Il s’agit aussi et surtout de la mobilisation du personnel. A tout cela, il faut ajouter, l’arrivée de la nouvelle usine de kadiolo qui va renforcer notre parc d’égrenage. C’est-à-dire augmenter notre capacité d’égrenage. Mais l’essentiel portera sur la mobilisation et le renforcement de capacités du personnel. Si tout cela est fait, il n’y a pas de doute qu’on ne puisse pas faire face à la production annoncée qui est de 725000 tonnes. </em>

<em>Ce qu’il faut comprendre par renforcement de capacités du personnel, c’est d’abord former le personnel pour être  à mesure de prendre en charge ces responsabilités, c’est-à-dire  de maintenir l’outil industriel. Je veux parler des usines, du parc auto. Il s’agit surtout de la maîtrise de la maintenance.  La mobilisation, c’est l’envie  de relever le défi. Relever le défi, c’est un plaisir  partagé des travailleurs d’atteindre les objectifs.  Ce facteur est en partie l’élément qui a permis de réussir la campagne dernière. C’est pourquoi, nous voulons mettre un accent particulier sur ce point afin de réussir l’exercice  2017-2018. Au mois de septembre, le PDG a rencontré l’ensemble des acteurs à Sikasso, où chacun a pris individuellement l’engagement  d’honorer  la volonté d’égrener à temps le coton. C’est ce qui a permis de boucler à temps la campagne agricole écoulée.  C’est sur cette base que nous sommes en train d’œuvrer au quotidien pour maintenir le cap</em> »

<strong>OUSMANE N TRAORE, Conseiller  Technique Agricole CMDT</strong>

<strong>« <em>Les 725000 tonnes qui sont projetées pour la campagne 2017-2018, sont à notre portée</em> »</strong>

[caption id="attachment_2191332" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-2191332" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/ousmane-N-traore.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Ousmane N Traoré[/caption]

« <em>Après la réalisation du record par rapport à la production du coton, nous comptons continuer dans la même lancée. C’est pourquoi, il y a eu une mission de notre président directeur général et le président des producteurs de coton pour mobiliser les producteurs et le personnel d’encadrement afin que nous restions dans la même dynamique pour l’accroissement de la production. Les 725000 tonnes qui sont projetées pour la campagne 2017-2018, sont à notre portée. Dans le cadre du GIE, nous avons commandé tous les intrants qui sont nécessaires pour réaliser ce quota. Nous comptons également sur l’appui de l’Etat par rapport à la subvention des engrais et à la subvention des tracteurs. Il faut noter que le premier programme de tracteurs a beaucoup fait bénéficier les paysans des zones cotonnières.  Dans ces zones, plus de 400 tracteurs ont été donnés aux producteurs de coton.  Ce qui a occasionné un impact positif dans les réalisations des objectifs de la campagne écoulée. Nous comptons sur ce programme pour aller de l’avant.  Si dans les zones, la BNDA et Kafo Djiguinè  appui les producteurs à s’équiper que ce soit l’équipement motorisée, la conjonction des efforts de tous les partenaires vont nous permettre à réaliser ce programme de 725000tonnes.  Il faudra surtout compter sur la bonne pluviométrie. Au Mali, nous sommes dans un système où la production est liée à la  pluie. Si la pluviométrie est au rendez-vous, la réalisation des productions est aussi possible.  Il faut une bonne pluviométrie pour que les ambitions fixées puissent être atteintes</em> ».

<strong>BAKARY TOGOLA, PRESIDENT APCAM</strong>

<strong>« <em>Je remercie tous les travailleurs  de la CMDT pour le bon accompagnement des producteurs</em> »</strong>

[caption id="attachment_2191322" align="alignright" width="450"]<img class="size-full wp-image-2191322" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Bakary-Togola.jpg" alt="" width="450" height="338" /> Bakary Togola[/caption]

« <em>Je suis très content et très heureux. Faire 647300 tonnes, les égrener à temps, payer l’argent à temps, est un grand effort de la CMDT qu’il faut saluer. A commencer par le PDG de la CMDT, je remercie tous les travailleurs pour le bon accompagnement des producteurs. Il y a eu des années où on a produit moins que ça, mais on n’a pas pu égrener à temps. Cette année, si ce n’était pas bien égrener avant l’hivernage, ça allait nous poser énormément  de  problèmes. Je n’ai rien à  donner à ces travailleurs, mais je peux leur dire merci pour leur bonne volonté de nous  accompagner. </em>

<em>Pour la campagne à venir pour les 725000 tonnes, je pense que Dieu va nous aider à les réaliser.  Nous avons repartis les tâches.  L’union des uns et des autres ne fera pas défaut. Tous ceux qui sont dans les bureaux au niveau des villages doivent avoir cinq hectares. Ceux qui sont au niveau des secteurs doivent avoir 10 hectares. Pour ceux qui sont   au niveau des fédérations, ils doivent avoir 15hectares. Enfin, au niveau du bureau national, il faut avoir 20hectares. Si les premiers responsables sont engagés, ça motive les autres acteurs à se mobiliser pour atteindre le résultat recherché.  Si  déjà il y aura un bon prix, je pense que c’est motif de plus pour que les gens s’intéressent au travail. Je pense qu’il  n’y aura de faille pour réaliser notre objectif </em>»

<strong>PAPE IBRAHIMA DIACK, REPRESENTANT DE GEOCOTON </strong>

<strong>« <em>Attention à l’évolution des charges d’exploitation</em> ! »</strong>

[caption id="attachment_2191342" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2191342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/pape-ibrahima-diack.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Pape Ibrahima Diack[/caption]

Représentant de l’actionnaire minoritaire de la CMDT, Géo coton, le sénégalais Pape Ibrahima Diack donne ses impressions à la fin du 83<sup>ème</sup> conseil d’administration de l’entreprise.

« <em>C’est toujours un plaisir pour moi d’assister au conseil de la CMDT. Ça fait sept ans que ça se passe. On enregistre chaque année des améliorations . Les performances au niveau de la production sont appréciables. Mais il y a encore des efforts à faire. On va dans le bon sens avec les investissements de  rénovation des outils industriels qui sont en cours. Le niveau de production atteint est actuellement satisfaisant. L’entreprise présente aujourd’hui un équilibre financier correcte, des fondamentaux qui sont satisfaisants avec bien entendu le niveau de rentabilité qu’il faut sauvegarder en faisant attention à l’évolution des charges d’exploitation qui commencent à peser sur les résultats de l’entreprises. Globalement, je suis satisfait de cette séance».</em>

<strong>Propos recueillis par T. T</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Baba Berthé, président directeur général du groupe CMDT :  « Notre objectif principal reste  la maîtrise des dépenses »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-president-directeur-general-groupe-cmdt-objectif-principal-reste-maitrise-depenses-2190862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 08:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir  des travaux de la 83<sup>ème</sup> session du conseil d’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, le Président Directeur Général, Professeur Baba Berthé a accordé une interview à la presse , dans laquelle il indique les principales décisions prises par les Administrateurs. </strong>

<strong>Le Pouce : Mr le PDG, que peut- on retenir de ce conseil d’administration de la CMDT ?</strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> <em>  En réalité, c’est un conseil d’administration qui statue principalement sur les états financiers de l’exercice 2016. Evidemment, à côté, il y a eu un certain nombre de recommandations qui ont été faites. Je tiens à faire remarquer, que le rapport de l’auditeur externe, le rapport du commissaire au compte, le rapport du directeur financier et comptable de la  CMDT  ont été  présentés et sur lesquels, il y a eu beaucoup de questions. Ces questions nous ont permis de décortiquer  l’ensemble de la documentation. De ce point de vue, on peut signaler qu’il ya une situation à laquelle il faut être attentif. C’est que les charges de l’année 2015-2016 ont affecté les documents financiers de sorte que, nous avons eus pour l’exercice 2016, un chiffre d’affaires  qui s’élève à 216 milliards 600 millions de FCFA à peu près. Nous avons également un total bilan qui s’élève à  environ 213 milliards100 millions de FCFA ; avec un différentiel de résultat net qui fait à peu près  milliards 100 millions. Comparé à l’exercice 2015 dont le résultat net était de 7 milliards, on peut dire qu’il y a une régression. Evidemment, de ce point de vue, c’est qu’il y a eu un certain nombre d’engagements pour lesquels les administrateurs ont fait des recommandations allant dans le sens de la maîtrise des charges. Je pense qu’il est bien que nous en tenions compte, si nous voulons absolument faire de la CMDT une entreprise moderne</em> ».

<strong>Le Pouce: Quelle est la production de 2016 et quels sont les objectifs pour 2017 ?</strong>

<strong>Baba Berthé,</strong> «  <em>On  est dans le cadre d’un exercice budgétaire. On examine le fonctionnement de la structure sur le plan financier pendant un an. Or les campagnes s’interpénètrent. Les campagnes sont à cheval sur deux exercices budgétaires. C’est pour cela qu’il ne faut pas considérer que  ce résultat est celui d’une seule campagne. De ce point de vue, moi je pense que c’est un exercice que nous avons fait. Mais pour nos objectifs de 2017, c’est que nous tiendrons compte des observations, des recommandations, des critiques qui ont été formulées par les administrateurs. Notre objectif principal sur cette question reste la maîtrise des dépenses, la maîtrise des circuits de dépenses de la CMDT. Il faut cela. Nous avons beau faire des efforts pour atteindre des performances, on aura des records de production en matière d’égrenage. Si nous  n’assainissons pas le circuit des dépenses, la CMDT ne peut prospérer. Sans cela la CMDT ne peut être un outil de lutte contre la pauvreté. Or aujourd’hui, c’est cet exercice auquel nous voulons nous atteler. Pour la confiance qui a été placée à ma modeste personne, c’est de continuer à travailler auprès des paysans et l’ensemble des fournisseurs pour leur expliquer qu’il ya une méthode qui permet de satisfaire , à la fois la CMDT,  l’Etat, les producteurs et les fournisseurs</em> ».

<strong>Propos recueillis par Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du secteur coton : Les acteurs en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-secteur-coton-acteurs-conclave-a-bamako-2190342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-secteur-coton-acteurs-conclave-a-bamako-2190342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 00:19:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du projet USAID C4CP mise en œuvre par l’IFDC, les travaux du Comité Consultatif National, (CCN) ont débuté hier, mercredi 19 avril 2017, à l’Hôtel Onomo, sous la présidence du ministère de l’agriculture, représenté par Seydou Keita, le chef du projet USAID C4CP, Dr. Michael J. Simsik, le coordinateur national du projet, Amadou Ouadjidjé ainsi que les acteurs nationaux et les partenaires dans le secteur du coton. Ces travaux seront suivis, du 20 au 21 avril,  par un atelier national de dissémination des technologies de bonnes pratiques agricoles (BPA) et de post-récolte sur le coton et les cultures de rotation. </strong>

L’objectif de cette rencontre de trois jours  est de partager d’une part avec les membres du Comité Consultatif National les résultats du projet, le plan de travail et les perspectives ; d’autre part former les acteur nationaux du secteur du coton sur les styles et principes d’apprentissage des adultes appliqués aux modules innovant genre sensibles de l’USAID C4CP avec partage de la stratégie de dissémination à utiliser pour une large mise à l’échelle.

Après avoir remercié les participants pour leur présence à cette troisième session, le coordinateur national du projet, Amadou Ouadjidjé a fait savoir que la première réunion qui s’est tenue en octobre 2014, avait pour but de présenter les objectifs et l’approche du projet USAID C4CP. De même, il dira que la tenue de la deuxième réunion en juin 2016, a permis entre autres  d’échanger sur les activités du projet prévues et les réalisation de la campagne 2015-2016, d’examiner les résultats obtenus. Tout en mentionnant d’autres activités que le projet a eu à faire au cours de l’année écoulée. Parlant de cette troisième session, il a expliqué qu’elle permettra l’adoption du compte rendu de la deuxième réunion et de se pencher sur d’autres aspects du projet.

Selon le chef du projet USAID C4CP, Dr. Michael J. Simsik, l’objectif stratégique du projet  est d’augmenter durablement les revenus des hommes et des femmes producteurs et productrices, ainsi que les transformateurs et transformatrices de coton dans les zones ciblées. Plus loin, il souligné que son but est l’accroissement  de la sécurité alimentaire par l’amélioration de la productivité du coton ainsi que des cultures de rotations que sont les céréales et les légumineuses dans la zone cotonnière de l’Afrique de l’ouest, avec un accent particulier sur les pays du C4 à savoir le Mali, le Benin, le Burkina Faso et le Tchad. En outre, il a déclaré que l’USAID C4CP est le deuxième  projet dans le secteur du coton d’Afrique de l’ouest et du centre, après le Programme de renforcement  du secteur  coton en Afrique de l’ouest (WACIP).

Dans son discours d’ouverture, Seydou Keita, le représentant du ministre de l’Agriculture a précisé que le coton constitue pour le Mali, à l’instar des autres pays africains producteurs, une culture motrice pour les cultures de rotation, contribuant de ce fait à la sécurité alimentaire. Par ailleurs, il a déclaré que le projet USAID C4CP est l’un des nombreux projets financés par le gouvernement Américain pour soutenir le développement du secteur de l’agriculture au Mali. s’agissant de l’atelier, il a fait savoir aux participants que le projet leur offre un cadre d’échanges et de partages d’outils coproduits au cours  des deux premières années de mise en œuvre. Aussi, qu’il ose croire, que les modules de formations qui seront  développés par le projet durant ces quelques jours, vont permettre de trouver des solutions idoines pour lever les contraintes de l’heure, afin d’accompagner le gouvernement et les acteurs du monde rural dans une véritable relance du secteur agricole et asseoir les bases d’un développement durable  de l’agriculture au Mali.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CMDT :  Baba Berthé maintient le cap de Modibo Koné et prévoit  725 000 tonnes de coton graines</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-baba-berthe-maintient-cap-de-modibo-kone-prevoit-725-000-tonnes-de-coton-graines-2172982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 15:38:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement textile est décidé à continuer l’œuvre de performance de son prédécesseur pour donner au géant du textile malien son nom d’antan. C’est ainsi que Baba Berthé prévoit d’atteindre 725 000 tonnes de coton graines au cours de la campagne agricole 2016-2017.</strong>

L’ancien président directeur général (PDG) de la CMDT, Modibo Koné, n’a pas démérité. Il atteint 647 299 tonnes de coton graines au cours de la campagne agricole 2015- 2016. Il ne s’est arrêté à ce record. Il a voulu aider le gouvernement dans la réduction du chômage en initiant des projets de création de deux filatures dont l’une à Bamako et l’autre à Koutiala.

Une nouvelle usine d’égrenage devait voir le jour à Kimparana. Un des plus grands projets était  l’aménagement de 100 000 hectares à l’Office du Niger pour la contonculture. Ce projet prévoyait la création de 50 000 emplois directs et 25 000 emplois indirects.

Cet élan de performance est aujourd’hui maintenu par Baba Berthé qui a remplacé Modibo Koné à la tête de la CMDT. Il est parvenu à réduire le temps d’égrenage du coton graines de six à cinq mois. C’est ainsi que toutes les usines ont boucle leur campagne.

Une performance jamais égalée. Il prévoit aussi de réaliser 725 000 tonnes de coton graines au cours de l’année agricole 2016- 2017. La réalisation de ces projets allait enlever de grosses épines des pieds du gouvernement.

Il est évident qu’on ne peut réaliser un tel succès sans le concours des travailleurs de la CMDT. Ils sont décidés à accompagner tous les PDG qui œuvrent pour le bonheur du Mali. Ils souhaitent que le gouvernement ne ‘<strong>’politise pas’’</strong> le poste de PDG préjudiciable à l’atteinte des objectifs de performance.

<strong>Y.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale sud : Coordination de Bougouni</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 11:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le PDG de la CMDT et le Président de l’Union des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton étaient en visite dans la filiale sud pour s’entretenir  non seulement avec les  producteurs mais aussi avec l’encadrement  sur l’ensemble des problèmes qui se trouvent à leur niveau au niveau de la coordination.</strong></em>

<strong>Issa Sidibé, Coordinateur  Cmdt De Bougouni</strong>

<strong><em>« La projection pour la campagne 2017-2018 est de 170.000tonnes »</em></strong>

Dans la coordination de Bougouni, en filiale sud, la campagne 2016-2017 s’est déroulée dans des conditions passables. Mais elle a démarré sous de bons auspices avec un climat social très apaisé. Nous avions eu à faire une bonne emblavure sur une prévision de 144 000tonnes. Vu les difficultés du démarrage de la campagne au niveau de presque l’ensemble du secteur, la réalisation aux termes de la campagne 2016-2017 est de 134 301 tonnes, soit 93% des prévisions. Ceci est dû au fait qu’au niveau de l’ensemble du secteur, nous avons eu un démarrage vraiment très difficile, avec des pluies mal reparties dans le temps et dans l’espace et une fin de campagne très perturbée. Je vous avoue que la pluviométrie n’a pas été à hauteur de souhait pendant les périodes où les plantes avaient besoin des pluies notamment vers la fin du mois d’août et début septembre. Presque tout le mois de septembre a été sec en termes de pluies au niveau  de la coordination de Bougouni.  Ce qui fait que dans de pareilles conditions, les paysans se réservent de faire le traitement. Nous avons également vu la pluralisation d’un certain nombre de parasite, qui en principe apparaissaient en début de campagne. Avec l’arrêt de la pluviométrie, ces parasites sont revenus et ont causé d’énormes dégâts. Sinon sur le plan de la mise en place des moyens de production, on n’a pas eu de grands problèmes. Tout de même, il y a certains secteurs qui se détachent, notamment le secteur de Dogo avec une réalisation en termes de rendement de 1,135tonne à l’hectare. Vraiment ça, c’est très bien. On avait prévu un rendement de  1,007T à l’hectare. Nous avons réalisé 940kg/hectare.  Vraiment, il faut reconnaitre que cela est dû aux difficultés qu’on a connues avant la production. En termes de grades de têtes, je vous avoue que les secteurs qui sont au niveau de la frontière, il fait suffisamment humide, notamment Garalo, Yanfolila, Kolondièba. Je vous signale qu’au niveau de la coordination, dans ces zones, en année normale, on a que deux à trois mois sans  pluies, sinon, tout le reste, on peut recevoir la pluie à tout moment.  Avec le volume de production que nous avons programmé au niveau de la coordination de Bougouni, il a fallu démarrer  les usines un peu tôt  en fin octobre. Cela veut dire que le coton va venir avec un peu d’humidité. Le coton avec humidité et les conditions de conservation, la qualité a été suffisamment entamée notamment au niveau du secteur de Yanfolila et de Garalo.  Il y a encore d’énormes efforts à fournir afin que la qualité puisse être rehaussée au niveau de ces trois secteurs. En ce qui concerne la chaux, ça fait trois campagnes que nous sommes dans l’utilisation de ce produit. Nous avons eu  des formations ,  qui permettent  de mieux expliquer le produit qu’est la chaux, les conditions d’utilisation. Ce produit est en train de revenir petit à petit dans nos mœurs. Il faut reconnaître que les secteurs qui l’ont utilisé à grande échelle, ont vu leur rendement amélioré. Mais, c’est un produit qui mérite encore beaucoup de sensibilisation afin que les paysans puissent l’adopter comme il faut. Présentement, au niveau de la coordination de Bougouni, les magasins sont  suffisamment pleins de chaux agricole. Nous sommes déjà dans les phases des bilans au niveau de chaque organisation paysanne. Ces bilans seront mis à profit pour mieux étudier les difficultés que nous avons rencontrées durant la campagne écoulée et les perspectives pour la nouvelle campagne 2017-2018 . Il n’y a pas eu de problème particulier au niveau de la gestion des intrants. Nous avons eu les intrants à hauteur de souhait. Au cours de sa tournée, le PDG nous a demandé de faire preuve  d’une très  grande vigilance dans la gestion des intrants et de nous impliqué véritablement dans la distribution de ces intrants au niveau des OPI. Au niveau de la coordination de Bougouni, durant cette campagne, nous n’avons pas rencontré de problèmes majeurs par rapport à la gestion des intrants .La projection pour la campagne 2017-2018, est de 170.000tonnes qui vont être cultivées sur 152.000 hectares avec environ un rendement de 1t à 1,62t/hectare. Avec tous les efforts de sensibilisation et de suivi rapproché des producteurs, on est à mesure de mettre en valeur ces superficies. Les céréales sont dans les mêmes ordres de grandeur. Nous faisons un équilibre des cultures au niveau des céréales. La superficie coton ne doit pas dépasser le tiers des superficies des céréales. A ce titre, pour la campagne 2016-2017, l’autosuffisance est suffisamment assurée au niveau de la coordination, avec un excédent céréalier très appréciable. Mais seulement au niveau des villes comme Bougouni, où la population est suffisamment urbaine, il y a encore beaucoup de gestion à faire. Sinon, de façon générale, l’autosuffisance est assurée au niveau de la coordination, avec 342 kg de céréale par individu.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye Sanogo, Ag Office de classement de Coton de Koutiala : </strong>

<strong>« <em>Sans ce classement, la balle ne peut pas sortir</em> »</strong>

[caption id="attachment_2172482" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2172482" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/ABDOULAYE-SANOGO.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Abdoulaye Sanogo[/caption]

<strong>Le Pouce : Qu’entend-t-on par  Office de Classement de Coton ?</strong>

<strong>ABDOULAYE SANOGO</strong>, « C’est une filiale qui se charge du classement de coton  pour les ventes. Toutes les filiales, après égrenage du coton, envoient des échantillons au niveau de l’office où il y a des classeurs qualifiés pour  classer ce coton. Sans ce classement, la     balle ne peut pas sortir. En quelque sorte c’est nous qui identifions ou fixons  les types de vente ducoton. Après le classement, on envoie le message de retour à chaque usine  pour l’identification de la balle, c’est-à-dire les types de la vente. Dès que cela est fait, on le met à la disposition de la direction commerciale. Toutes les fibres convergent vers l’office de classement. Il y a 17 usines. Chaque balle qui sort, il y a un échantillon qui est tiré pour être acheminé à l’office de classement qui est basé à Koutiala. Chaque matin, nous classons les échantillons des 17 usines qui arrivent.  L’office existe depuis la création de la CMDT. Auparavant, chaque direction régionale avait une salle de classement.  Il y’en avait à Sikasso, à Koutiala et à Fana. Mais avec le recentrage de la filialisation. Tout a été centralisé au niveau de la salle de centralisation de  Koutiala.  Cela a été fait en 2009. L’office a été créé en 2009 et les gens ont commencé sous l’ordonnance gouvernementale. Mais les travaux ont  normalement commencé en 2010 ».

<strong>Le Pouce : Avez-vous le personnel suffisant pour faire le travail ?</strong>

<strong>ABDOULAYE SANOGO</strong> : « Bien sûr, nous avons le personnel qualifié pour faire ce travail. Aujourd’hui, dans la sous-région, les résultats de nos classement  sont reconnus fiables. A chaque classement, on prend  des échantillons pour aller vérifier dans un autre laboratoire. Au vu de ces résultats, il n’ ya pas de différence significative dans le résultat de classement que nous faisons à notre niveau et l’analyse contrôlée au niveau de l’autre machine. C’est pour dire qu’on a la compétence et le personnel suffisant pour faire ce travail ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;

<strong>OUMAR DIAKITE, ADMINISTRATEUR GENERAL FILIALE NORD-EST, ZONE DE KOUTIALA</strong>

<strong>« <em>On compte avoir 230.000 tonnes pour la nouvelle campagne </em>»</strong>

<strong>Le Pouce : Pouvez-vous nous parler du bilan de la filiale nord-est ?</strong>

[caption id="attachment_2172652" align="alignright" width="350"]<img class="size-full wp-image-2172652" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Oumar-Diakite.jpg" alt="" width="350" height="348" /> Oumar Diakite[/caption]

<strong>OUMAR DIAKITE</strong>, « On a clôturé la campagne d’égrenage, exactement le 29mars 2017. Ça nous a donné un résultat de 208 816, 80 kg tonnes pour une prévision de 203.900 tonnes. Ça nous fait un pourcentage de réalisation de 102,41 % avec un rendement au champ de 1,35tà l’hectare.  Ce résultat nous réjouit énormément. Cela est l’effort conjugué des producteurs, de l’encadrement, des autres partenaires, l’Etat et même de nos responsables de la holding. Ces acteurs n’ont ménagé aucun effort  au début de cette campagne pour nous mettre dans des situations confortables afin qu’on puisse atteindre ces objectifs.  A côté de ça, le paiement coton est achevé à hauteur de 90%. Nous avons une recette nette payée aux producteurs d’environ 45milliards 700millions de FCFA. Il ne reste 10% qui ne font que  3milliards 700 Millions FCFA. Au total, nous allons redistribuer au niveau des producteurs environ 50 milliards de FCFA au niveau de la filiale nord-est ».

<strong>Le Pouce : Qu’est-il de la gestion des intrants ?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong> « La gestion des intrants est plus ou moins maîtrisée. Il faut une gestion rationnelle au niveau du producteur. Sinon, au niveau de nos magasiniers, on suit régulièrement nos mises en place. Mais, il va falloir au niveau de l’utilisation de ces intrants, que ça se fasse conformément aux normes édictées par nos itinéraires techniques. C’est à cela qu’on œuvre tous les temps afin que ces intrants puissent apporter une valeur ajoutée en termes de rendement.  Je précise qu’il y a de cela deux à trois campagnes, on est en train d’amender nos sols. Les intrants qu’on utilise habituellement, le complexe coton, l’urée,  et le complexe réal, ils sont absorbés au niveau d’un complexe absorbant  qui n’est efficace que si l’acidité du sol  est régulée. Des études ont montré qu’au niveau du Mali sud, pratiquement nos sols sont tous acides. Il va falloir un amendement calcaire. C’est la chaux agricole qu’on est en train d’utiliser. Nous sommes en train  de sensibiliser et d’expliquer aux  producteurs  que cela est nécessaire aujourd’hui pour avoir un gain substantiel au niveau du rendement. A côté, il y a aussi le phosphate naturel de Tilemsi qui a été reconditionné par Toguna Agro Industries-sa,  sous forme de granulé et dont l’utilisation est plus facile avec les producteurs. Auparavant, c’était sous la forme poudreuse. Quand ils veulent l’épandre, c’est la poussière qui s’élevait. Ça été un handicap à la vulgarisation. Mais aujourd’hui, c’est un engrais qui se présente comme le complexe coton, comme l’urée, en terme granulé. Cela fait que les gens sont beaucoup partant, parce qu’ils savent déjà l’utilité de cet engrais par rapport à l’amélioration de la structure du sol ».

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de la nouvelle campagne ?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong> « La campagne s’annonce bien. On a fait un recensement au niveau des producteurs au mois de septembre.  Ce recensement analysé et ajusté a été arrêté à 227.000 hectares. Pour le moment, on parle d’hectare et on prévoit une production à travers un rendement qu’on se fixe. Sur ces 227.00 hectares, on compte avoir 230.000 tonnes. Ça va faire un gap  substantiel. De 208000 à 230000, je pense que c’est quelque chose qui n’est pas une négligeable.  En termes de préparatif, les semences sont en train d’être mise en place au niveau des producteurs. Quant aux engrais, on est à 90% de mise en place. Ça part en jumelage. Depuis le jour où on apporte l’engrais, on amène l’engrais. C’est la chaux et le PNT qui sont les deux produits qu’on utilise d’abord. Ils sont en train d’aller vers les utilisateurs. Il y a d’autres dispositifs qu’on est en train de prendre  pour la nouvelle campagne. On insiste beaucoup par rapport à l’accompagnement des producteurs. Aussi, nous mettons un accent particulier sur la présence effective  de l’encadrement auprès des producteurs. Chaque encadreur doit être à son poste. En ce qui concerne les postes vacants par suite de départ à la retraite ou d’impotence de certains agents,  la holding a promis des mesures  dans de brefs délais. On va mettre à leur disposition des agents pour combler ce vide. Une fois que cette couverture est totale, en termes d’accompagnement du producteur, il s’agit de passer aux itinéraires techniques, notamment les différentes stages de démonstrations pour expliquer aux producteur comment s’y prendre afin d’avoir un très bon rendement. A côté de ça, il beaucoup d’autres choses surtout techniques qu’on va  mettre en place afin d’améliorer le rendement, la qualité du coton, j’en passe.

<strong>Le Pouce : Koutiala utilise beaucoup de saisonniers, quel est le sort qui leur réservé?</strong>

<strong>OUMAR DIAKITE,</strong>  «  Les saisonniers sont importants autant que les permanents. Sans eux, il n’y aura pas de campagne. C’est une question de statut. Ça se gère  petit à petit. Nous sommes 400 permanents à Koutiala au niveau de la filiale, pour environ 1000 saisonniers. Vous voyez déjà le rapport. Sans les saisonniers, il n’y aurait pas de résultats. Ils sont considérés comme les autres. On est en train de voir par rapport à notre accord d’établissement, comment leur faire avancer  en tenant compte de leur ancienneté ou comment souvent les transformer en permanents, pour qu’on puisse  donner un sens à  tout l’apport  qu’ils font dans l’économie du pays ».

&nbsp;

<strong>MAMADOU SANGARE, SEGAL COMITE SYNDICAL CMDT KOUTIALA</strong>

[caption id="attachment_2172492" align="alignleft" width="350"]<img class="wp-image-2172492 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/mamadou-sangare.jpg" alt="" width="350" height="263" /> MAMADOU SANGARE[/caption]

<strong>« <em>Les travailleurs ne sont pas contents de la prestation de l’INPS</em></strong> »

A Koutiala, les travailleurs de la CMDT déplorent le manque d’efficacité du bureau local de l’INPS. Le secrétaire général du comité syndical des travailleurs de la CMDT de Koutiala, Mamadou Sangaré, explique.

<strong>Le Pouce : A propos des prestations de l’INPS qu’est ce qui se passe ?</strong>

<strong>MAMADOU SANGARE</strong> : « <em>Après une concertation, les travailleurs ont dit qu’ils ne sont pas contents de la prestation de l’INPS, notamment sa façon de travailler et de gestion des allocations familiales.Mêmes les congés de maternité sont en retard de paiement. Après concertation avec les délégués syndicaux, les travailleurs ont décidé de profiter de cette visite pour faire part au président directeur général de la CMDT,de la  situation inconfortable et inexplicable qu’ils connaissent</em> .  <em>Le représentant  de l’INPS de Koutiala a été approché par nos soins avec les pièces impayées. Une correspondance qui a été adressée à Sikasso par rapport à ces impayées.  Nous relevons de Sikasso, mais notre bureau correspondant est à Koutiala. Si le paiement n’est pas fait à Koutiala, nous irons à Sikasso. Sikasso dit que l’effectif des saisonniers qui est très élevé pose des problèmes dans le traitement diligent des dossiers. Le manque de personnel a été souligné par Sikasso</em> ».

<strong>Rassemblés à Koutiala par Tiémoko Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) :  Deux hommes, un record !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-de-developpement-textiles-cmdt-deux-hommes-record-2172162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 10:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Compagnie malienne de développement des textiles (Cmdt) a réalisé au titre de la campagne 2016-2017 une production record de plus de 647 000 tonnes de coton. Cette grande performance est à mettre à l’actif du duo Baba Berthé-Modibo Koné, l’actuel Pdg ayant parachevé avec brio un objectif rondement mené par son prédécesseur sur la base du principe sacrosaint de la continuité de l’administration. Cela est d’autant plus salutaire que le Pr Berthé n’a pas mis de côté le plan de campagne de Modibo Koné, relevé de ses fonctions à la surprise générale en pleine phase de la mise en œuvre de sa nouvelle vision pour la Cmdt. L’appétit venant en mangeant, la Cmdt se fixe comme objectif pour la campagne 2017-2018 la réalisation de 725 000 tonnes de coton. Ce qui est largement à la portée de Baba Berthé au vu de la croissance régulière de la production au cours des cinq dernières années, les chiffres passant de 449 646 t en 2012-2013 à plus de 647 000 t en 2016-2017.

Six cent quarante-sept mille deux cent quatre-vingt-dix-neuf (647 299) ! Tel est le chiffre exact de tonnes de coton produites par la Cmdt au titre de la campagne 2016-2017. Le président directeur général Baba Berthé peut fièrement et légitimement revendiquer ce record absolu dans les annales de la production cotonnière au Mali. Mais, l’ancien ministre de l’agriculture partage sans aucun doute ce résultat avec son prédécesseur Modibo Koné. Et cela pour plusieurs raisons.

Modibo Koné était arrivé à la tête de la Cmdt en décembre 2015 en remplacement de Kalfa Kéïta (actuel maire de la commune urbaine de Sikasso) au moment où celui-ci s’apprêtait à présenter son bilan de la campagne 2015-2016. Rappelons que Kalfa avait laissé 27 milliards de FCFA dans les caisses de la Cmdt (contre seulement 6 milliards quand il arrivait) au moment de la passation de service avec son successeur (11 janvier 2016).

Avec cet héritage, Modibo Koné a conçu un plan de campagne qui revoit à la hausse l’objectif de production annuel. Celui-ci passe de 513 000 t à 645 000 t. Pour atteindre cet objectif record, le nouveau Pdg a procédé à la révision et/ou au renouvellement des moyens de production et de transport, opté pour la continuité de recrutement du personnel, bref Modibo a mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour ce faire.

Ensuite, Modibo Koné a dû gérer avec tact la forte crise qui minait le monde du coton avec cette plainte du Pdg sortant Kalfa Sanogo contre les producteurs de Koutiala. Ce contentieux était extrêmement préjudiciable pour la campagne si l’on sait que Koutiala représente la crème des producteurs maliens et un pourcentage non négligeable dans la performance cotonnière. Sans Koutiala (l’âme de la filiale Sud), on ne peut parler quasiment pas de coton au Mali.

Enfin, Modibo Koné avait initié quelques projets très ambitieux et utiles pour la Cmdt. A savoir : la création de deux filatures à Bamako et à Koutiala avec un total de 4000 emplois (majoritairement de femmes) ; la construction d’une usine moderne à Kimparana (filiale Nord-Est) dans le but de fixer les jeunes de la localité avec la création de milliers d’emplois ; et la signature d’une convention d’aménagement de 100 000 hectares à l’Office du Niger pour la coton culture, avec 50 000 emplois directs et 25 000 emplois indirects.

Telle est la somme d’ingrédients réunis par Modibo Koné pour parvenir à la réalisation des 645 000 tonnes.

Et la machine avait commencé à être huilée quand, à la surprise générale, le président Ibrahim Boubacar Kéïta le relève de ses fonctions sur la base de simples rumeurs (Modibo aurait promis à l’opposant Soumaïla Cissé les voix des producteurs de l’office du Niger) au bout de trois trimestres et à quelques mois de la fin de la campagne.

Pr Baba Berthé est nommé Président directeur général de la Cmdt. Ancien ministre de l’agriculture, ce dernier était donc en terrain sinon connu, au moins familier. D’emblée, il décide de poursuivre et de parachever l’œuvre de son prédécesseur. Baba ne dévie pas d’un iota le plan conçu par Modibo Kéïta. Au contraire, il y ajoute sa touche.

Et le résultat est là, très satisfaisant. Baba Berthé a non seulement atteint l’objectif fixé par son prédécesseur, mais il l’a dépassé. A la date du jeudi 6 avril 2017, la Cmdt avait arrêté à 647 299 tonnes la production de la campagne 2016-2017.

Baba Berthé est un vrai bosseur. Il vient de boucler une tournée dans les zones de production qui l’a successivement conduit à Kita (la filiale Ouest), Fana et Dioïla (dans la filiale  centre), Sikasso (la filiale sud), et à Kimparana (dans la filiale nord-est).

Pour la campagne 2017-2018, il voit plus grand que jamais, avec une prévision de 725 000 tonnes de coton. Au vu de la courbe relativement ascendante de la production au cours des cinq dernières campagnes, cet objectif parait réalisable. On est passé de 449 646 t en 2012-2013 à 548 696 t en 2014-2015 puis à 647 299 t en 2016-2017. Dans l’un et l’autre cas, on constate une augmentation d’environ 100 000 tonnes. Alors, pourquoi pas une augmentation de 78 000 tonnes pour la campagne 2017-2018 ? Baba Berthé peut y parvenir !

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production exceptionnelle de coton : Hommage mérité à l’ex – PDG de la Cmdt Modibo Kone</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-exceptionnelle-de-coton-hommage-merite-a-lex-pdg-de-cmdt-modibo-kone-2172052.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 10:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les champs de coton ont fleuri et les récoltes bonnes dans l’ensemble. Après une grosse production de 647 299 tonnes de coton et plusieurs milliers de céréales sèches pour la campagne 2016 / 2017. Ce chiffre dit record, jamais égalé  au Mali dans la cotonculture est 26,04% supérieur à la production de 2015-2016 et 47,10% supérieur à la production de la campagne 2013-2014</strong>.  <strong> Il est attendu comme production cotonnière au titre de la nouvelle campagne 2017-2018, plus de 7000 tonnes. Un record qui comblerai les nombreux efforts consentis pour ce secteur et récompenserai les initiatives entreprises.</strong>

La semaine dernière à Kimparana le Pr Baba Berthé, Président Directeur Général de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) avançait dans son interview bilan à votre serviteur  que le chiffre  <strong>645700 tonnes </strong>était déjà atteint et qu’il pouvait être dépassé en fin de compte. Un record qui confirme une fois de plus une certaine régularité dans ce secteur. En effet, depuis 2012, les résultats enregistrés en termes de production cotonnière, ont été jugés assez satisfaisants car connaissent une progression régulière. Pour preuve : campagne 2012-2013 : <strong>449 646 tonnes</strong> ; 2013-2014 : <strong>440 027 T</strong> ; 2014-2015 : <strong>548 696 T</strong> ; 2015-2016 : <strong>513 536 T</strong>. En 2016-2017, c’est un nouveau record qui avait été enregistré avec <strong>647 299 T</strong>.

Cette performance est le résultat d’une équipe managée par Monsieur Modibo KONE, un patriote, un gestionnaire hors pair qui a accepté répondre à l’appel de la nation pour servir son pays car pour lui ce qui compte sans démagogie c’est le ‘’Mali d’abord’’. Que le Président IBK en soi remercié pour avoir donné une opportunité à un fils du pays de s’affirmer à un moment où les cadres maliens reculent devant les responsabilités et les secteurs d’activités affichent difficilement des résultats.

Pour conforter cette affirmation, il faut rappeler que les raisons de ce succès exceptionnel sont la mise en confiance des producteurs de coton notamment ceux de Bougouni, de Koutiala emprisonnés par  Kalfa Sanogo, le prédécesseur de Monsieur KONE.  La décrispation de l’atmosphère et le retour de la confiance en des producteurs déboussolés a été l’œuvre de  l’ex PDG Monsieur KONE et de son équipe. Cela doit être connu et dit<strong> .</strong>Le second tournant est cette rencontre historique de Fana qui a donné la  parole au second pilier de la CMDT à savoir l’encadrement.  Cette rencontre a signé le retour de l’espoir en des travailleurs dont la responsabilité est grande dans la réussite de la campagne.

L’homme s’était engagé pour la cause des paysans et surtout la concrétisation de la volonté politique du président de la République de faire de l’agriculture le moteur du développement économique et social. Dans cet engagement, il avait décidé d’augmenter la capacité opérationnelle de la CMDT, en renforçant les unités centrales existantes mais aussi en ouvrant d’autres comme son projet de création de nouvelles usines de filature. Cette réalisation qui est toujours en cours, devrait renforcer la capacité de transformation de notre coton mais aussi résorber le taux de chômage augmentant ainsi le revenu de milliers de Maliens. Il est parti sans avoir réellement eu le temps de réaliser son rêve.

Aujourd’hui, c’est une nouvelle équipe qui est aux commandes avec les mêmes ambitions. On serait tenté de dire deux hommes, une même vision. Le Pr  Baba Berthé, le nouveau PDG de la CMDT utilise une approche directe avec les acteurs principaux dans l’intérêt de tous. Sa récente tournée en zones CMDT renforce cette interaction en vue d’un rendement meilleur. Pour le nouveau PDG de la compagnie malienne du développement des textiles, la qualité du produit est l’objectif premier afin de rendre compétitif le coton malien sur le marché international. Un marché très exigeant et où la concurrence est rude entre producteurs. C’est bon, selon lui, de produire du coton en quantité, mais c’est encore mieux si la qualité y est. En parlant de qualité à la CMDT, il s’agit surtout de la « meilleure façon de produire » qui repose sur une certaine norme que la CMDT et ses partenaires essayent de mettre en application à travers une feuille de route appelée « déclaration politique de qualité » élaborée en 2010. Dans cette feuille de route, la CMDT et ses partenaires s’engagent à apporter une « <em>satisfaction maximale des clients en adaptant de plus en plus nos produits à leurs attentes et en répondant aux besoins des marchés que nous visons </em>» ; à faire « <em>une reconnaissance encore plus évidente de la qualité des produits</em> » ; à aller à « <em>la recherche d’une amélioration continue des processus et de l’organisation interne de l’entreprise</em> ». Une politique qui s’appuie sur l’optimisation des moyens, la compétence et la motivation de l’ensemble du personnel ; la bonne gestion interne et le respect des obligations légales et professionnelles.

C’est cette politique que tentent de mettre en application le PDG Baba Berthé et son équipe. Dans ses discours à l’endroit des acteurs dus secteur lors de sa récente tournée, il a mis en avant les éléments de cette politique qui permet d’améliorer la qualité du coton et une meilleure condition de travail et de vie des travailleurs.

Les nouvelles autorités du pays, misent sur l’agriculture pour relancer l’économie nationale et améliorer le bien-être de la population dont plus de la moitié y dépend. Rien que la filière coton, contribue largement à la sécurité alimentaire et au développement économique et social de notre pays. Ce sont à peu près 1471 agents qui travaillent de façon permanente à la CMDT parmi lesquels on compte 1361 hommes et 110 femmes. La CMDT emploie également 3055 saisonniers pendant les campagnes d’égrenage et de commercialisation. Des chiffres qui peuvent évoluer avec la création d’autres usines. C’est dire que la CMDT est une véritable entreprise citoyenne au développement du pays.

Les objectifs fixés de la CMDT pour la campagne 2017-2018, est de produire 725 000 tonnes de coton graine et 2 286 600 tonnes de céréales. Objectifs atteints et qui pourrait même être dépassés si la tendance se maintient. Des défis existent tels que la gestion du surplus de production quant on sait que sur le marché international, l’offre dépasse parfois la demande ce qui influe parfois sur les prix ; les questions des aléas climatiques ; comment mener à bon port le projet de coton irrigué ; la redynamisation du parc industriel de la CMDT ; la transformation de la fibre ; la modernisation des usines de production etc.

Seul le travail et le sens de l’anticipation couplés aux bonnes initiatives permettront de relever ces défis. Un challenge pour Baba Berthé, PDG de la CMDT et son équipe. Pour le moment, c’est bien parti

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promenade de santé du PDG de la CMDT : Baba Berthé paré aux bons points de Modibo Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/promenade-de-sante-pdg-de-cmdt-baba-berthe-pare-aux-bons-points-de-modibo-kone-2171062.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 00:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cours des cinq dernières années, la Compagnie malienne pour le Développement des textiles (CMDT), la production de la CMDT a connu une croissance régulière. On note au titre de la campagne 2016-2017 une production record de 647 299 tonnes, contre 513 536 tonnes en 2015-2016.

La production de 2014-2015 a été de 548 696 tonnes ; 440 027 tonnes en 2013-2014 et 449 646 tonnes en 2012-2013. Les prévisions annoncées pour la prochaine campagne de 2017-2018 sont de 725 000 tonnes, qui seraient bien réalisables selon des sources proches de la direction de la CMDT.

Revenons à la campagne 2016-2017, avec une production record de 647 299 tonnes. Il n’y a aucun doute sur le fait que cette production record est le résultat des initiatives et actions entreprises par l’ancien PDG Modibo Koné, un cadre compétent qui a été sacrifié sur l’autel de la donne politique. La semaine dernière, le nouveau PDG nommé sous le ministre Kassoum Dénon vadrouillait dans une promenade de santé dans les zones CMDT, pour savourer les résultats d’une production record due à l’ancien PDG Modibo Koné. La question est de savoir si Baba Berthé aura le temps d’un prochain exercice quand on sait que le dernier virage du mandat présidentiel risque d’être marqué par une Rpmisation à outrance des sociétés à sous pour constituer un trésor de guerre. Voici déjà un cadre RPM à la primature, bientôt le PM verra de près le cas des ministères et ainsi de suite. Wait and see !]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ishaga Thiam, administrateur général filiale de Sikasso :   « On a payé aux producteurs 54 milliards sur les 66 milliards de FCFA »</title>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 13:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Administrateur Général de la filiale Sud, zone cotonnière de Sikasso, Ishaga Thiam, satisfait des résultats de la campagne écoulée, entend relever le défi, en dépassant les prévisions de la saison 2017-2018, à lui assignées par le directoire. Il table sur 300.000tonnes et s’est confié à votre serviteur. Les producteurs de la filiale nord est ont pourtant promis au Pr Baba Berthé, ressortissant de Koutiala, en l’absence de Thiam, de faire mieux que Sikasso pour la campagne 2017-2018 </strong>

<strong>Le Pouce : Qu’est-ce que nos lecteurs peuvent retenir  de la campagne 2016-2017 ?</strong>

<strong>ISHAGA THIAM,</strong> « <em>Je remercie le Président Directeur Général de la CMDT et le Président de la confédération des producteurs de coton, pour cette visite au niveau de la filiale sud. Quand ils venaient avant cette mission, avec la mission du ministre, il y avait des inquiétudes par rapport à l’égrenage de la production. Aujourd’hui, on peut dire que c’est chose faite. L’arrêt de l’égrenage était prévu pour le mois d’avril. Au 31 mars tout avait été égrené. En termes de bilan, globalement, il est positif. Au niveau de la filiale sud,  en termes d’objectif primordial, on s’est fixé d’atteindre cette année une production  record.  C’est chose faite. Pour ce qui concerne le coton nous avons pu réaliser 261.300 tonnes environ pour un rendement d’une tonne 16 à l’hectare.  C’est réconfortant. Par rapport au rendement, des secteurs se détachent nettement. Ils ont pu réaliser cette année de meilleurs rendements. Les producteurs de Kléla, ont pu réaliser une tonne 326 à l’hectare pour le coton. Cette année, c’est  un résultat exceptionnel en termes de production coton. Avec la  production céréalière, la filiale Sud a pu atteindre 790.000 tonnes de céréales sèches pour un excédent céréalier de   275.000 tonnes qui nous permet d’assurer l’autosuffisance alimentaire.  Il est réconfortant de savoir que toute cette production de coton  a pu être égrenée avec l’engagement de tous les travailleurs de la CMDT, de tous les producteurs. Un moment donné, on était venu nous demander et on s’est engagé à le faire. Chacun s’est déployé pour ça. Et aujourd’hui, c’est chose faite. On est très ravi. Je suis comblé pour ce bilan de la campagne de la filiale sud. Au niveau de notre filiale, c’est positif</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Monsieur Thiam, tout au long des débats, le PDG a mis l’accent sur  la qualité et la gestion rationnelle des engrais. Dans votre filiale, comment tout ça se passe ?</em></strong>

<strong>ISHAGA THIAM,</strong> <em>« Par rapport à la qualité, je dirais que sur la production des 261.000 tonnes, nous sommes à 63%  de grades de têtes pour une prévision de 75%. Nous sommes dans une zone humide. Les gens récoltent  pendant que le coton est encore humide.  A partir de septembre, déjà, on commence à récolter le coton. Les conditions de stockage font que coton est égrené avec un taux d’humidité. Ce qui fait qu’on ne peut pas donner le coton d’éclat. C’est du coton coloré, Kati C qu’on a. Le coton Kati C  est  du premier choix. Quand c’est du coton Kati coloré, ça devient  du coton bas de gamme.  A ce niveau, on a 22% de Kati C.  C’est dû au stockage. Pour ça, on est interpellé. Il faudra que les producteurs changent de façon de faire. Il s’agit de sécher le coton avant de le stocker.  On va se battre pour ça. On a demandé de  mettre à notre  disposition de grandes bâches pour faire sécher le coton afin que la qualité du coton puisse être améliorée davantage.  Par rapport au rendement, on a été interpellé. Nous sommes à  une tonne 16. Ce qui est à rappeler, c’est qu’il y a plusieurs années, on était en train de chercher une tonne.  Je pense que c’est petit à petit. Le rendement est lié à beaucoup de facteurs. Il y a le problème de fertilité des sols. On est en train de trouver la solution avec le chaulage. La contrainte majeure, c’est le prix de la chaux. Aujourd’hui, les paysans ont bien compris qu’il faut aller au chaulage pour neutraliser cette acidité du sol afin qu’on puisse aussi améliorer le rendement.  Pour la gestion de l’engrais, depuis un certain temps, nous sommes en train de prendre à notre niveau, des dispositions. Bien avant le démarrage de la campagne, nous écrivons aux autorités administratives  pour nous appuyer dans la sécurisation des intrants subventionnés par l’Etat. Parce que, certains producteurs véreux vendent ces engrais aux commerçants alors que  l’Etat subventionne à coût de frais. Avec l’appui des autorités, nous prenons des mesures pour éviter la sortie de ces engrais. Aussi, on interpelle nos agents de base pour qu’ils s’impliquent dans la distribution à l’interne  de ces engrais-là pour qu’il n’y ait pas de spéculation et qu’ils veillent à ce que l’engrais distribué aille directement au champ. On est vraiment dans cette dynamique. Si on est aidé de part et d’autre,  on peut vraiment lutter  cette pratique qui constitue un fléau contre la culture du coton </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Un agent très comblé après une grosse production cotonnière, qui aimerait aussi que ses agents puissent bénéficier de gratifications?</em></strong>

<strong>ISHAGA THIAM,<em>«</em></strong><em> Un AG très comblé oui. J’ai dit  que les recettes attendues font 66milliards de FCFA pour les producteurs. A ce titre, comme le coton se vend bien sur le marché international, il est attendu un complément de prix pour les producteurs. On l’a dit. Maintenant, comme les travailleurs ont aussi pu faire beaucoup de choses, il est possible qu’on puisse donner quelques gratifications aux travailleurs pour les motiver davantage. Mais, moi, je ne peux pas décider de cela. C’est le conseil d’administration qui va se réunir bientôt qui pourra se pencher sur la question après avoir fait le bilan de la CMDT.  Ils verront en ce moment ce qu’ils pourront  faire pour les travailleurs. Je sais que le  PDG actuel est dans cette dynamique. Il est prêt pour motiver davantage  les travailleurs. Je vous avoue que pour le plan de campagne attendu, au    niveau de la filiale sud, nous devons produire 291.000tonnes de coton pour 2017-2018. C’est beaucoup plus que la campagne 2016-2017.  Si on arrive à motiver davantage les travailleurs, chacun va redoubler d’effort et d’ardeur pour qu’on puisse atteindre cet objectif. Mais tout est lié aussi à la pluviométrie. Le coton étant une culture pluviale, si les pluies s’installaient à temps et que les gens arrivent à semer le coton à temps, on pourra améliorer le rendement  et atteindre les objectifs en termes d’emblavures. Au finish, vu l’engouement qui se trouve au niveau de notre filiale, je suis sûr que cette année, si tout va bien, nous allons faire faire mieux. Avec  le paiement très accéléré des producteurs, on sent qu’il y a l’engouement pour le coton.  Aujourd’hui, on a payé 54 milliards sur les 66 milliards de FCFA. Notre filiale cherche 300.000 tonnes pour le coton. Pour les céréales, c’est autour de 800.000 tonnes. Le plan de campagne a été ficelé et on est en train de se préparer. Les intrants sont presque arrivés au niveau des producteurs. On est en train de finir la mise en place. Actuellement, on est en train de finir la mise en place spéciale pour certaines zones qui n’ont pas encore ces intrants. La mise en place des semences est en cours. D’ici la fin du mois d’avril, tous les moyens de production seront au niveau des producteurs pour la campagne 2017-2018 </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Un appel à l’ensemble des travailleurs de la CMDT  de Sikasso et de toute la filiale sud ?</em></strong>

<strong>ISHAGA THIAM,«</strong> <em>Je félicite tous les travailleurs pour le résultat obtenu. Je leur dis de se préparer davantage par rapport à la nouvelle campagne. Si nous arrivons à réaliser 300.000 tonnes, ce n’est pas une petite quantité par rapport au coton. Il faut qu’on arrive à redoubler d’effort. Nous comptons beaucoup sur l’usine de Kadiolo qui est en cours de finition. Si on arrive à finir Kadiolo, je pense qu’égrener 300.000 tonnes, en 5mois doit pouvoir être chose faite. J’exhorte les travailleurs à  doubler d’efforts. C’est au bout de l’effort qu’ils seront récompensés. Nous les accompagnons, la direction les accompagne. Les producteurs aussi sont prêts à nous accompagner pour que nous puissions atteindre les objectifs</em> ».

<strong>Propos recueillis a Sikasso par Tiémoko Traoré</strong>
<h1></h1>
<strong>BAKARY TOGOLA, PRESIDENT APCAM, DE LA C-SCPC p 5</strong>

<strong>« <em>Il était nécessaire d’aller rencontrer les producteurs, l’encadrement afin de les donner des orientations </em>»</strong>

<strong>Ayant pris part à la tournée du  PDG de la CMDT, dans les différentes filiales, Bakary Togola, président de l’APCAM et de l’union des sociétés coopératives des producteurs du coton, nous donne ses  impressions générales sur périple qui a commencé par Kita pour se terminer à l’usine de Kimparana.</strong>

[caption id="attachment_2148872" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2148872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola.jpg" alt="" width="350" height="263" /> Bakary Togola[/caption]

<em> « J’ai été très impressionné par la façon de travailler des producteurs, des chauffeurs qui ont amené le coton dans les usines, les travailleurs des usines, et tout le personnel avec lequel, nous avons fait la campagne. Les prévisions étaient énormes. On ne pouvait pas imaginer que ce moment trouverait que la campagne est bouclée. Le fait que  chacun s’est mis au travail à temps, c’est à dire  que les producteurs  aient pu semer les semences à temps en suivant les conseils des encadreurs, que l’encadrement ait bien fait le suivi à temps, que la direction ait parvenu     à s’occuper de  la commercialisation, que  les chefs d’usine et leurs agents se sont mobilisés  à faire l’égrenage à temps , que les chauffeurs aient évacué  le coton graine dans l’usine à temps et qu’au mois d’avril, on dit que la campagne est bouclée. Cela est très important. On peut toujours dépasser les objectifs fixés.  Je remercie les producteurs de Kita pour la production des 45.000 tonnes. Je remercie la filiale Sud avec Sikasso et Bougouni pour les 261.000 tonnes de coton.  Je remercie la filiale de Fana pour la production de 108.000tonnes. je remercie en fin la région de Koutiala pour les 208.000tonnes de coton graine. Ça veut dire que dans l’ensemble de la zone CMDT,  chacun a joué son rôle. Je remercie le PDG rentrant, Baba Berthé  qui joue son rôle avec tout son staff, en commençant par son adjoint. Mais si on produit, on transforme et que l’argent n’est pas là, ça pose des problèmes. C’est pourquoi je remercie très sincèrement le PDG pour tout ce qu’il a fait afin que les producteurs puissent avoir leur argent à temps et dans de très bonnes conditions. Si on doit faire un classement, c’est 70%  du coton graine qui sont déjà payés au niveau des producteurs. Toutes les dispositions sont prises pour que d’ici le 30 avril, tout le monde soit payé. Des années se sont écoulées ici où on a semé les graines de la nouvelle campagne alors l’argent de l’ancienne récolte n’était pas encore verser aux producteurs. Si cette question est réglée par la direction, je pense que cela donne beaucoup de courage aux producteurs d’entamer la nouvelle campagne avec plus d’assurance et d’engagement.  Je suis très  content du bilan de cette tournée.  Cette tournée était très importante pour nous permettre de distiller autant d’information pour mieux préparer la campagne à venir. Pour bien atteindre les objectifs les 750.</em>

<em>000tonnes qu’on a prévues  pour la nouvelle campagne 2017-2018, il était nécessaire d’aller rencontrer les producteurs, l’encadrement afin de les donner des orientations. Je pense que si tout le monde se met au travail, on aura ça.  Je remercie aussi tous les journalistes et caméramans qui nous ont accompagnés pour faire la couverture de cette mission.  Ceux qui sont au sein de notre Assemblée et qui ne sont là, seront au courant de tout ce que nous avons fait  sur le terrain à travers la presse. Dans l’ensemble, je suis très heureux et très satisfait de la mission. Je demanderai toujours aux acteurs à la filière, notamment les producteurs, les encadreurs,  les industriels, les transporteurs, et tout le personnel, de renforcer la cohésion pour qu’on puisse rester ensemble. Si on est ensemble,  je pense qu’il n’y aura de problème auquel nous serons incapables d’apporter une solution. Si, on n’est pas ensemble, on ne peut avancer.  La dernière campagne a réussi, c’est parce qu’on s’est donné la main pour relever les défis. Cela a été possible grâce à l’accompagnement du président de la république, du premier ministre et notre ministre de tutelle. Le Chef était content de ce résultat.. Sans un bon accompagnement des dirigeants auprès des paysans, il peut toujours avoir le désordre. Cette année, en Afrique, on est premier sur le coton et 2ème dans la production céréalière avec 8millions 900mille tonnes. C’est suffisant pour assurer l’autosuffisance alimentaire. Notre consommation céréalière tourne de 4 millions 500mille tonnes.  Ça veut dire qu’on a une production céréalière excédentaire. Notre rôle c’est d’accompagner les producteurs, les exhorter au travail performant. Je pense les messages clés ont été passés. Les engrais et la semence sont déjà là. Dès maintenant que les gens se mettent au travail. Je pense qu’à partir du 15 mai, s’il y a la pluie, les gens peuvent débuter la campagne agricole </em>».
<h1>Recueillis à Kimparana par Tiémoko</h1>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pr Baba Berthé, Pdg de la CMDT Holding en fin de tournée dans les filiales :  « Nous souhaitons connaître une double performance en termes de volume de production et  de capacités de vitesse d’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/pr-baba-berthe-pdg-de-cmdt-holding-fin-de-tournee-filiales-souhaitons-connaitre-double-performance-termes-de-volume-de-production-de-capacites-de-vitesse-d-2161522.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 13:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, Professeur Baba Berthé, vient de boucler une tournée dans les filiales  de la filière coton du Mali. Dans cet entretien exclusif qu’il a bien voulu accorder à votre serviteur, il fait le bilan de sa mission et  livre ses ambitions pour la société.  Faites-en bonne lecture.

<strong>Le Pouce : <em>Vous venez de boucler une longue tournée ?Nos lecteurs voudraient savoir qu’est-ce qui  a sous-tendu cette sortie du Pr Baba et du président de l’APCAM dans les différentes filiales de la CMDT ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> « <em>En réalité,  je pense qu’à la CMDT, si j’étais amené à décider de là où je dois résider, ce n’est pas Bamako. Le PDG de la CMDT n’a pas sa place à Bamako. Sa place, c’est sur le terrain, Koutiala, Sikasso, Kita, Fana, Dioila, San, Kimparana. Rester dans les bureaux et penser que l’on peut développer et promouvoir la filière coton,  c’est un leurre. C’est pourquoi, dès ma prise de fonction, le ministre a fait le tour avec moi. J’ai beaucoup apprécié ce contact direct avec les salariés de la CMDT. J’ai beaucoup aimé ce contact  avec les producteurs, parce qu’ils ont parfois des préoccupations que nous ignorons. Cette fois-ci, quand j’étais avec le ministre, j’avais pris l’engagement que je reviendrais discuter avec eux, identifier les problèmes et me donner le temps de les analyser, de revenir traiter  chacune de ces questions avec le monde des producteurs.  Cette tournée que j’ai commencée par Kita qui est la filiale Ouest, que j’ai poursuivie dans la filiale  centre (Fana, Dioïla) et par la filiale sud(Sikasso), je la termine aujourd’hui à Kimparana qui appartient à la filiale nord-est. Cela  m’a permis de faire le tour d’un certain nombre de questions, de voir, d’écouter. Ce que j’ai vu, me réconforte. Nous avons des productions. Ce n’est pas des chiffres fabriqués comme le disent des gens. Avec le coton, on ne peut pas tricher, parce que les machines font l’égrenage. Chaque jour, il y a une comptabilité qui est tenue. Les chiffres qu’on avait donnés, les 645.000 tonnes, c’était une estimation à partir d’un travail fait par les statisticiens. Mais en affinant les résultats issus des usines, j’ai le plaisir de vous dire que nous avons dépassé les  645.000 tonnes. Nous sommes à 645 700 tonnes depuis dimanche soir.  Il se peut que ce chiffre évolue dans les prochaines heures. Je pense que le moment venu, je porterai l’information à la connaissance de ma tutelle. Sur ce plan, il faut saluer la performance. Cette performance n’est pas celle des producteurs de façon isolée. Ce n’est pas celle de l’encadrement de la CMDT de façon isolée. C’est un travail d’équipe. Qui parle de producteurs, parle  d’encadrement, et qui parle d’encadrement, parle de producteurs. Je pense que travail est un travail d’ensemble avec évidemment l’accompagnement des autorités qui ont subventionné les intrants, les tracteurs. Ça permis d’en arriver à ce résultat. C’est ce travail qu’il faut saluer dans les filiales et dans l’ensemble de la zone CMDT. Ça été une sacrée performance<strong> ».</strong></em>

<strong><em>Le Pouce : Mr le PDG, tout au long de ce périple, vous aviez au centre de vos  préoccupations un souci du rendement à l’hectare, de qualité du coton et de la bonne gestion des intrants agricoles. Peut-on savoir qu’est-ce vous a amené à mettre l’accent sur ces points ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « Ça, ce n’est pas que dans la zone CMDT. Dans notre pays, on a un problème de rendement. Dans tous les documents de l’Institut d’Economie Rurale, ça été un souci. D’ailleurs, un des objectifs visés par les travaux de l’Institut d’Economie Rurale, c’est de trouver des variétés résilientes aux changements climatiques que nous avons. Nous n’avons pas la maîtrise de la pluviométrie. En dehors du riz, nous n’avons pas de culture irriguée. Ça veut dire que nous restons liés aux caprices de la nature. A  ce niveau, il ya deux zones d’ombres. Au niveau de  la zone CMDT, la première zone d’ombre, c’est le rendement. Nous sommes à un rendement qui tourne autour d’une tonne. Ça dépasse une tonne par moment. Mais de façon générale, c’est un rendement qui est inférieur à une tonne à l’hectare. Avec un tel rendement, je pense que si nous voulons augmenter notre volume de production, il faut augmenter les superficies. Les subventions apportées s’accrochent aux superficies.  Ça veut que nous sommes en train de subventionner aujourd’hui les superficies. L’Etat n’a pas intérêt, les producteurs n’ont pas intérêt. C’est pour cela que dans mon message, j’ai mis l’accent sur la nécessité d’améliorer le rendement. Améliorer le rendement, veut dire qu’il faut un suivi  rapproché des producteurs par l’encadrement. On a les moyens de le faire à condition de combler le déficit de personnel. La CMDT a un personnel vieillissant, qui est insuffisant en nombre. Je pense que ça c’est possible. Le deuxième paramètre qui ne dépend pas trop, ni des producteurs, ni de l’encadrement, c’est la structure de nos sols. Les recherches ont permis aujourd’hui d’établir que nous avons dans la zone cotonnière des sols qui sont acides. Pour couper l’acidité et permettre  à la plante de tirer le maximum de profit de l’apport en intrants, il faut  associer le système de chaulage. Je ne dis pas que c’est la seule. On a fait ce test, il y a deux ou trois ans. On est  en train  d’essayer. Partout où on a réalisé des tests, on s’est rendu compte qu’ils permettent  d’améliorer le rendement dans une fourchette de 25 à 30%. Si notre production est améliorée à hauteur de 25 à 30%, ça vaut le coût. Malheureusement, le prix de la chaux en particulier, est assez élevé pour les producteurs. Ils l’ont rejeté. Ils ont dit qu’ils ne peuvent pas utiliser la chaux agricole au motif que le prix est prohibitif. Nous sommes en train de porter la question à la connaissance de la tutelle. La question sera étudiée. La réponse qui en résultera permettra naturellement d’améliorer le niveau de rendement au niveau  des cultures céréalières, mais également au niveau des cultures cotonnières</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez dit aussi au cours de votre visite que : «  je ne veux pas que la CMDT recule avec moi ». Est-ce une peur pour un échec ?</em> </strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « On ne vient pas pour accomplir une mission et imaginé l’échec. Si je devrais reculer, ce serait un échec. Alors, s’il y a recul, je ne voudrais pas que ça dépende de moi. Je ne l’envisage même pas et toutes mes prières vont dans ce sens. Si la pluviométrie était déficitaire, ça ne dépendra pas de moi, ni des producteurs, ni de l’encadrement. Je veux que je  réussisse. Je veux dépasser le niveau de production que nous connaissons aujourd’hui. Deuxièment, je voudrais  que même si nous atteignons les 800.000 tonnes comme nous le souhaitons aujourd’hui, que nous ayons des  hommes capables d’égrener cette même quantité de coton avant le démarrage de la saison des pluies. Ce qu’il faut préciser pour le profane, j’en étais un aussi, il y a quelques mois, c’est que quand vous commencez à égrener et qu’il y a des pluies, dès lors que le coton est trempé, les machines ne peuvent plus égrener. Pour ça, la plupart des spécialistes en coton ont la hantise des pluies en période d’égrenage. Nous souhaitons que la CMDT avance, que nous puissions connaître une double performance en termes de volume de production et de capacités de vitesse d’égrenage. C’est pour ça que j’ai dit que je ne voudrais pas échouer. Je ne voudrais pas que la CMDT  recule avec moi. Le recul est synonyme d’échec. Je ne veux pas échouer </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Vous avez été transporté sur les différents sites par les chauffeurs de la CMDT, avez-vous un message à leur endroit ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé</strong> :<em> « Une mission solitaire me semble être une mission suicidaire. Le président, en me confiant une mission, ne m’a jamais dit qu’il fallait exécuter ou réaliser la mission seule. Vous y aller, vous avez une équipe, il y a une hiérarchie. Il y a des gens qui me contrôlent. Il y a des gens avec qui je travaille. Il faut que je trouve les mots et le mode opératoire pour les mobiliser, sur l’objectif que je me suis fixé, sur les orientations qui m’ont été données. Je crois que c’est ce à quoi je m’attèle. Je ne vais jamais mépriser un collègue, qu’il s’agisse de l’agent de surveillance, le chauffeur, le planton. Je pense que tous ont un rôle à jouer à la CMDT. Si la CMDT doit marcher, c’est grâce à l’apport de chacun. Au délà du personnel de la CMDT, vous avez l’ensemble des acteurs de la filière. Il faut les mobiliser. Si nous devons faire du coton et que les banquiers disent qu’ils ne vous donneront pas le crédit intrants ; où est-ce que, on va avoir les intrants. Il y a les banquiers. Il y a aussi  les transporteurs. Si les transporteurs viennent me dire un jour, qu’ils ne vont pas transporter le coton. Qui va les amener dans les usines ? Après l’égrenage, qui va transporter la fibre au niveau des ports ? Il y a une série d’acteurs qui interviennent auxquels je dois parler.  Je dois trouver les mots justes, pour faire en sorte que la mission qui m’a été confiée, soit exécutée dans les conditions  optimales. Je n’ai pas d’autre agenda que de réaliser cette performance dont la CMDT a besoin pour continuer sa marche et devenir une entreprise modèle au niveau du Mali et au niveau africain</em> ».

<strong>Le Pouce : <em>En cette veille de campagne 2017-2018, avez-vous un message particulier à l’endroit de l’ensemble de vos collaborateurs de la CMDT et du monde rural ?</em></strong>

<strong>Baba Berthé :</strong><em> « Je voudrais tout simplement leur dire, mesdames et messieurs, mes collègues de la CMDT, mesdames et messieurs les producteurs,  que je suis un des leurs. Je ne suis pas un coopérant. Je ne viens pas d’un pays  de quelque part. Je suis né  dans la zone cotonnière. J’ai grandi dans la zone cotonnière. Le coton m’a beaucoup donné. Le coton a financé mes études. Je ne vois rien que je puisse mettre au-dessus du coton aujourd’hui. Les détracteurs diront que c’est une culture de rente. C’est vrai. Mais cette culture de rente, il faut la dissocier des cultures vivrières. Comme je l’ai dit tantôt, les performances de la zone CMDT  en termes de cultures céréalières, sont intimement liées à l’utilisation des intrants au profit du coton. Lorsqu’on perd de vue cette connexité, on fera fausse route. Et en tant que profane, j’avais tendance à raisonner aussi comme ça. Aujourd’hui, je l’ai compris. Depuis un certain temps, j’ai compris que c’est par rotation,  que les paysans travaillent. Ils font du coton sur cette parcelle cette année. Ils utilisent les intrants. L’an prochain, ils vont faire du mil et ils n’utilisent plus les mêmes quantités d’intrants. C’est ce qui permet d’améliorer le rendement. Ça veut dire que si d’aventure, on devrait dire qu’on ne va pas faire du coton, vous les priver d’une voie d’accès au crédit intrants qui sont utilisés dans le cadre de la culture du coton. C’est pourquoi j’insiste et je pense que cela est absolument nécessairement, que nous ayons conscience, qu’aller au coton c’est aller aux céréales, le point de passage obligé est dans la zone CMDT. Aujourd’hui certains pourraient être étonnés. Mon engagement pour le coton, n’est pas <strong>seulement pour le coton, c’est aussi pour les céréales </strong></em><strong>».</strong>

<strong>Entretien réalisé Kimparana par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles : Une arme pour lutter contre la pauvreté au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-arme-lutter-contre-pauvrete-mali-2161452.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Créée pour gérer la filière de production cotonnière, la CMDT est devenue une véritable entreprise au service du développement économique et social. C’est un dispositif sécuritaire en matière de lutte contre la pauvreté et dont l’efficacité dépend de la stratégie politique des autorités du pays.

Créée en 1974, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles est une société anonyme d'économie mixte, chargée de gérer la filière de production cotonnière du Mali. A cet effet, elle a mission d’assurer : le conseil agricole en direction des producteurs de coton ; la collecte, la commercialisation, l'égrenage du coton graine ; la vente de la fibre de coton à l'exportation et aux industries textiles maliennes ; la vente de la graine de coton. Ces objectifs la rapprochent davantage aux populations.

Ce géant économique a traversé tous les âges. Elle (CMDT) a connu des moments fastes et des moments de difficultés. Jusqu’aujourd’hui, parler de la CMDT, c’est parler du monde paysan. Et on sait le rôle et la place qu’occupe le secteur agricole au Mali. C’est des millions de familles qui vivent et dépendent de la CMDT. L’économie nationale y tire une grande substance. La lutte contre la pauvreté est un objectif politique. Véritable outil politique au service du pouvoir politique, la CMDT a, au cours de la campagne 2016-2017 injecté dans la zone cotonnière près de 170 milliards de frs CFA, action susceptible de produire un impact visible. L’apport de la CMDT dans la lutte contre la pauvreté dans l’économie nationale est une réalité avec qui il va falloir faire.

Si par le passé, entrer dans la grande famille de la CMDT, était un privilège, aujourd’hui, cette grande famille est ouverte à tout le monde. Les autorités du pays ont fait de cette compagnie, une véritable entreprise sociale pour le bien-être de la population. Quoiqu’une société commerciale par excellence cherchant à faire du profit, les autorités du pays en accord avec les responsables de la compagnie, n’ont cessé de mettre en avant le bien-être des producteurs. Il s’agit donc de faire de la CMDT, une véritable entreprise au service du développement. A ce titre, le principal challenge, c’est comment allier contraintes économiques et contraintes sociales.

Pour le nouveau PDG de la compagnie, Baba Berthé, l’objectif fondamental, c’est de maintenir le rythme de la productivité voire dépassé l’existant. Tant que le volume de la production reste en constante progression, une gestion et utilisation rationnelle des intrants  et qu’il y a la qualité, il n’y a pas de raison que les défis ne puissent pas être surmontés ce d’autant plus que l’accent est désormais mis, au niveau gouvernemental, sur l’industrialisation. Nous serons un pays développé , si le Mali parvient à transformer 20% de son coton.

La CMDT est entrain d’aller vers le renforcement de son système industriel par la création d’usines de filature, de nouvelles usines à Kadiolo, dont la première balle  sortie d’usine est attendue pour ce mois d’octobre et Kimparana dont le démarrage des travaux se fera sous peu et le perfectionnement des usines existantes. Cela va contribuer à la création et au maintien des emplois ; augmenter la capacité de transformation du coton malien ; rendre compétitif le Mali sur le marché international à cause de la qualité de nos produits et par conséquence, contribuer à la lutte contre la pauvreté.

Baba Berthé et son équipe, viennent de boucler une tournée en zones cotonnières. Partout où le PDG de la CMDT est passé, il a tenu un langage plein de responsabilité à l’endroit des acteurs du secteur : avoir comme souci de produire plus mais du produit de qualité. Cette tournée avait aussi un autre sens, celui de parler directement aux acteurs dans un langage de vérité. L’objectif étant d’harmoniser les points de vue et les visions pour le bien du secteur. Il s’agit surtout d’éviter les erreurs du passé qui ont fait régresser la CMDT et plongé la compagnie dans les difficultés que tout le monde connaît. Aujourd’hui, on regarde vers l’avenir avec sérénité.

<strong>Tièmoko Tra</strong>oré

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Visite du PDG de la CMDT en zones cotonnières : La qualité du coton et le rendement à l’hectare au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/visite-pdg-de-cmdt-zones-cotonnieres-qualite-coton-rendement-a-lhectare-coeur-preoccupations-2152382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 01:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Du 21 au 22 Mars et du 25 au 26, le PDG de la CMDT, Baba Berthé était en déplacement à Kita, Dioila et Fana pour rencontrer et discuter avec les acteurs clé du secteur coton. Le 31 mars, il sera dans la Région de Sikasso. Cette grande tournée du PDG de la CMDT, en zones de production cotonnière, a pour objectif de sensibiliser sur la qualité du coton produit, le rendement à l’hectare, d’échanger sur l’accord d’établissement. Beaucoup produire mais surtout de qualité, tel semble être le souci partagé des responsables de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles et du Gouvernement.</strong></em>

Partout où le Pr. Baba Berthé et sa délégation sont passés, ils ont exprimé satisfaction et encouragement à l’endroit du monde paysan et des travailleurs de la CMDT mais ont également et surtout délivré un message : <strong>produire plus mais produire de qualité</strong>.

Les signaux sont au vert dans les zones CMDT. Les objectifs de production pour la campagne qui arrive à sa fin, ont été largement atteints. Ce qui permet de fixer plus hauts les objectifs de la campagne 2017-2018. 725 000 tonnes de coton, voici les nouveaux objectifs fixés. Les résultats sont en nette progression : 2015-2016 : 514 000 tonnes ; 2016-2017 : 645 000 tonnes. Alors, pourquoi pas les 725 000 tonnes ?

Ce souci constant des responsables de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, va avec celui des autorités politiques et gouvernementales de booster le secteur de l’agriculture afin de le rendre plus performant pour une amélioration des conditions de vie des Maliens. 15% du Budget ayant été accordé à ce secteur, c’est une attention particulière qui doit être portée au travail de ceux-là qui s’investissent jour et nuit afin que les objectifs fixés soient atteints. Ce que font les responsables de la CMDT et son département de tutelle qui n’ignorent quel est leur rôle dans le processus d’autosuffisance alimentaire engagé par notre pays. La CMDT, nous avons l’habitude de le dire est un des poumons de l’économie nationale ; voire le régulateur du bien-être social et économique des populations au Mali. Quand la CMDT se porte bien , c’est des millions de populations qui respirent. C’est dire l’importance de cette compagnie dans le dispositif politique en matière de lutte contre la pauvreté au Mali.

En sillonnant les zones CMDT, Baba Berthé et son équipe, répondent à ce besoin constant d’assister et d’accompagner permanemment les acteurs clé de l’agriculture que sont les paysans et leurs partenaires pour la réalisation des objectifs communs. Partout où ils sont passés, c’est le même message (lire notre reportage dans le n° 875 du mardi 28 mars passé).

Il convient tout de même d’expliquer ici que la volonté des responsables de la CMDT d’accompagner les paysans pour un meilleur rendement du coton à l’hectare, est manifeste. L’une des solutions, disent-ils pourrait être l’utilisation de la chaux agricole par les cultivateurs afin de lutter contre l’acidité des sols qui joue sur le rendement. Un point de vue largement partagé par les paysans convaincus par les expériences effectuées. Mais, il y a un bémol à ce sujet. Le prix de la chaux reste élevé et par conséquent inaccessible à tous les paysans. Comment faire pour mettre à la disposition des paysans, ce produit important pour améliorer la productivité ?  Les patrons de la CMDT promettent d’en discuter avec qui de droit (le gouvernement) et fondent leur espoir qu’une solution sera vite trouvée.

Selon Ousmane N Traoré, conseiller technique auprès de la direction de la CMDT, la chaux agricole est issue des minerais qu’on appelle la dolomie beaucoup présente dans le sous-sol malien. Pour lui, l’utilisation de la chaux permet de neutraliser l’acidité et met à la disposition de la plante, l’engrais qui a été apporté. En ce moment, assure-t-il, la plante peut puiser tous les éléments nutritifs que l’engrais amène dans le sol pour donner le rendement souhaité.

En clair, la chaux agricole et l’engrais sont complémentaires. Pendant que l’engrais amène à la plante les éléments nutritifs nécessaires à sa survie, la chaux, est là pour neutraliser l’acidité et permettre à la plante de vite s’épanouir. Si l’expérience par des producteurs et la CMDT a été très concluante, reste que l’accès à la chaux, est un défi.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tournée du Pdg de la Cmdt dans la zone de Fana : Ils ont dit…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/tournee-pdg-de-cmdt-zone-de-fana-ont-dit-2148822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:25:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la campagne 2016-2017 qui s’achève,   la zone de production cotonnière  de Fana, a réalisé 108.000 tonnes même si la qualité du coton produit n’a pas été au rendez-vous. Ils ont dit…</em></strong>

<strong>Ibrahima Sissoko, AG de la Filiale Centre</strong>

<strong>« <em>Nous allons travailler pour améliorer le rendement et la qualité du coton</em> »</strong>

«  <em>La campagne  d’égrenage dans la filiale Centre tire à sa fin. Mais il faudra rappeler que la filiale centre est partie de 91.000 t l’année dernière  à 108.000 t cette année.  Ces 108.000 sont presque toutes égrenées. Pratiquement, il ne reste que 8.000 t. A l’heure actuelle, nous avons déjà payé plus de 13 milliards FCFA aux producteurs. Aujourd’hui, on est très comblé, d’une part par rapport à l’entente et la cordialité  entre les producteurs et l’encadrement, et d’autre part par rapport à toutes les dispositions prises dans l’entretien et au bon fonctionnement des usines. Aujourd’hui, on peut dire qu’à la date du 31 mars, la campagne d’égrenage prendra fin dans la filiale centre. C’est vrai que l’arbre ne doit pas cacher la forêt. On a fait une très grande production. Mais du point de vue qualité, nous avons eu quelques soucis.  Déjà, nous allons prendre le taureau par les cornes. On n’a aussi commencé avec les campagnes de sensibilisation et d’information. Nous avions déjà commencé à envoyer  des paysans en visites inter paysannes, pour que l’année prochaine cela ne nous arrive pas. L’année prochaine, on va essayer de créer des magasins de stockages, puisque nous récoltons tôt.  Nous en magasinons tôt également. Nous avons aussi des problèmes de pistes. Donc, nous allons prendre tout ça à bras le corps à travers la réfection des pistes, la construction de nouveaux magasins pour améliorer le rendement et la qualité du coton </em>».

<strong>Bakary Togola, Président Associations des Cotonculteurs Mali</strong>

<strong>« <em>On va commencer la nouvelle campagne avec beaucoup d’espoir</em> »</strong>

<strong><img class="alignright size-full wp-image-2148872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola.jpg" alt="" width="350" height="263" /></strong>

« <em>Je remercie beaucoup toutes les autorités, tous les producteurs de coton de Fana. Nous sommes très satisfaits des résultats  des prévisions qu’on s’était fixés au début de la campagne.  On a pu faire 108.000T de coton graines. Nous demandons à l’encadrement et aux producteurs de faire beaucoup d’efforts pour que la production cotonnière puisse dépasser 108.000 pour atteindre les 131.000 t. qui sont programmées pour la prochaine campagne. Pour réaliser 131.000 à la prochaine campagne, il faut un encadrement très fort, un bon suivi des producteurs, dans la mise en place des engrais, leur distribution,  la mise à disposition des semences. Je demande à chacun de faire son travail. Il faut que les uns et les autres puissent s’imprégner de la qualité de la semence et les conditions dans lesquelles les intrants sont stockés avant le début de l’hivernage. L’engrais est destiné aux producteurs et non pour les commerçants. Il faut que les gens sachent que l’engrais mis à disposition est une dette. S’il n’est pas bien géré, c’est la filiale qui aura des problèmes. Je souhaite que les producteurs prennent acte de la qualité du coton  pour que la production de Fana soit améliorée.  Le coton est vendu avant même qu’il ne soit semé. Et dans le processus de la commercialisation sur le marché international, la qualité occupe une place de choix.  Les ristournes dépendent de la bonne commercialisation du coton. Je demanderai aux chefs d’usines, aux transporteurs, aux chauffeurs de s’impliquer aussi pour que la qualité du coton soit améliorée dans la zone de Fana. Si ces facteurs sont réunis, les prévisions seront atteintes.  Je remercie le PDG  pour son engagement à faire développer la filière coton. Je remercie aussi les AG et les producteurs qui ont accepté de traduire en acte la volonté du président de la république au profit du monde paysan. C’est tout cela qui nous a  permis d’atteindre les 645.00 tonnes. Dans pratiquement deux semaines on va clôturer la campagne  2016-2017  et commencer la nouvelle avec beaucoup d’espoir </em>»

<strong>Rassemblés par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ousmane N Traoré, conseiller  technique agronomique  principal du PDG Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ousmane-n-traore-conseiller-technique-agronomique-principal-pdg-cmdt-2148812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 14:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En sa qualité de conseiller technique agronomique principal du PDG du groupe CMDT, Ousmane. N. Traoré, est chargé de toutes questions liées à la production agricole au niveau de cette structure.  Dans cette interview exclusive, il nous entretient sur  les raisons de la performance du groupe, donne des éclaircissements sur  la gestion de la chaux et parle des projections pour la campagne à venir 2017/ 2018. </em></strong>

<strong>Le Pouce : <em>Une grande production cotonnière est attendue à la CMDT ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré :</strong> «  La campagne 2016-2017 a bénéficié du soutien de l’Etat.  Tous les engrais destinés à cette production ont été subventionnés par l’Etat malien. Cela a été un motif de mobilisation des producteurs. Deuxièment motif de mobilisation des producteurs, c’est le prix exceptionnel du prix du coton fixé à 250FCFA/KG, qui a été également soutenu par le gouvernement.  A ces deux facteurs s’ajoutent la mobilisation du personnel d’encadrement de la CMDT pour former les producteurs, les accompagner dans la mise en œuvre des cultures. Malgré le démarrage difficile sur le plan pluviométrique, on peut dire que l’essentiel de nos objectifs de production en termes de superficie ont été atteints. Les producteurs, en appliquant les conseils donnés par les agents d’encadrement  ont amélioré légèrement le rendement. Le  rendement est autour d’une tonne à l’hectare, alors qu’on était autour des 920kg /hectare. Cela explique le niveau de production auquel on s’attend. Au jour d’aujourd’hui,  nous nous attendons à une production autour de 646.000 à 647.000 tonnes de coton. Ce qui veut dire que la prévision qui a été fixée en octobre, qui était de 645.000 t serait légèrement dépassée. Ce record est à l’actif des producteurs. Nous profitons de l’occasion pour remercier le gouvernement pour son soutien tout au long de la campagne. C’est ce qui a permis d’atteindre  ce niveau de production ».

<strong>Le Pouce : <em>Lors de sa visite à Kita, le PDG de la CMDT a adressé une mention spéciale cette filiale ouest. En tant qu’ingénieur agronomique, quelle lecture  faites-vous de cette situation ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré</strong>  «  Kita mérite la félicitation pour deux raisons principales. La première raison est que la tendance de la production de Kita nous donne 49.000 tonnes. Cette production n’a jamais été réalisée à Kita depuis sa création en 1995. Son ancien record était de 40.000t.  C’est un premier fait. C’est pourquoi, le PDG a félicité l’ensemble de la filiale ouest. Le deuxième motif, c’est la qualité en  termes de grade de têtes qui donne une renommée au coton malien.  Kita a 94% de grade de têtes en termes de production.  C’est la filiale qui est  en tête en termes de qualité à la date d’aujourd’hui. Cela  veut dire que les producteurs ont fourni beaucoup d’efforts et l’encadrement a aussi accompagné les producteurs pour que l’on atteigne ce résultat.  Avec ces deux faits, la filiale mérite la félicitation du premier responsable de la CMDT. »

<strong>Le Pouce : <em>Qu’est-ce qui explique qu’à la filiale Centre les feux ne sont pas au vert ?</em></strong>

<strong>Ousmane N Traoré,</strong> «  A la filiale Centre, les résultats de production sont satisfaisants. Nous nous attendons de 108.000à  109.000 t. c’est une production élevée. De l’autre côté, là où il y a moins de satisfaction, c’est malheureusement au niveau de la qualité.  A la date d’aujourd’hui, ce taux est de 52%. En comparant avec Kita, il y a un écart important. »

<strong>Le        Pouce : <em>De plus en plus, on parle de la chaux agricole, pour le profane, de quoi s’agit-il et quand faut-il l’utiliser ? Cette chaux peut-elle remplacer l’engrais ?</em>  </strong>

<strong>Ousmane N Traoré :</strong> «  La chaux agricole est issue des minerais qu’on appelle la dolomie. En termes de dolomie, le Mali est particulièrement riche.  Il y a beaucoup de  gisements dans la première région, de Toukoto jusqu’à Manantali. A partir de cette dolomie, les sociétés produisent la chaux agricole. La dolomie est chauffée jusqu’à mille degrés pour donner de la chaux qu’on peut utiliser dans l’agriculture.  L’utilisation de la chaux en  zone CMDT est due au fait que les sols sont acides. Dans notre zone,  le PH  à une tendance à l’acidité. Nos  PH sont inférieurs  à 6.   Alors que le PH idéal pour les cultures tourne entre 6 et 7. Pour remonter le PH, il faut l’utilisation de la chaux agricole. L’utilisation de la chaux permet de neutraliser l’acidité et met à la disposition de la plante l’engrais qui a été apporté.  En ce moment la plante peut puiser tous les éléments nutritifs que l’engrais amène dans le sol pour donner le rendement souhaité. Ce qu’il faut dire, c’est qu’il y a certains qui pensent  que la chaux peut remplacer l’engrais. La chaux et l’engrais sont totalement différents. L’engrais apporte des éléments nutritifs. La chaux est là pour neutraliser  l’acidité pour  permettre à la plante de puiser tous les éléments nutritifs apportés par l’engrais. C’est là, deux rôles totalement différents. C’est pourquoi, nous disons aux producteurs que l’utilisation de la chaux agricole n’induit jamais la réduction de la dose recommandée  par la recherche. Si on prend le cas du coton, il est recommandé 200KG  de complexe coton. L’utilisation de la chaux n’induit pas la réduction de cette quantité même d’un kg.  Il faut toujours mettre les deux cent kg pour avoir 1tonne 500k à 2tonnes à l’hectare. C’est ce qui est recherché. Mais l’acidité du sol est  due d’abord à la roche mer. Les études ont montré que les sols de la zone CMDT se trouvent sur des roches acides. Si on prend de Koutiala à Sikasso, jusqu’à Bougouni, les sols sont sur des roches acides.  Ça c’est une première raison de l’acidité. Deuxièment raison, quand nous prenons le vieux bassin cotonnier  qui  commence de Koutiala, en passant par Sikasso pour remonter à Fana, les sols sont permanemment cultivés pendant plus de quarante ans. Cette activité induit aussi l’acidité du sol.  Nous sommes confrontés à ce problème.  D’où le conseil d’utiliser la chaux agricole ».

<strong>Le Pouce :<em> A quand donc la vulgarisation de cette chaux agricole pour une utilisation judicieuse au profit du développement du coton ?</em>       </strong>

<strong> Ousmane N Traoré,</strong>     « En fait, les activités de vulgarisation ont  commencé. Nous avons formé nos agents sur la détermination de l’acidité. Ils sont équipés de PH mètre pour  déterminer l’acidité du sol. Ensuite, il y a eu des démonstrations au niveau paysan avec la participation de nos agents pour voir comment, il faut apporter cette chaux dans le sol. Les résultats obtenus  démontrent un écart de 200 à 400 kg de rendement.  Ça c’est partout dans la recette des producteurs. Mais  aujourd’hui, nous sommes confrontés au prix pratiqués sur le marché. Un sac de 50kg de la chaux coûte environ 9500 FCFA.  Ce qui est jugé très élevé et les producteurs demandent à la CMDT de voir dans quelle mesure on peut rendre ce produit encore plus accessible en baissant le prix. La direction de la CMDT et la Confédération sont en train de réfléchir dans quelle mesure, on pourra trouver une solution à cette question  qui est posée par les producteurs. Si non aujourd’hui, les démonstrations ont attiré l’attention des producteurs.  Ils ont vu l’utilité de la chose.  Le blocage, pour le moment, c’est le prix du sac ».

<strong>Le Pouce :<em> Peut-on connaître vos projections pour la campagne 2017- 2018 ?</em></strong>

Ousmane N Traoré, « Pour la campagne 2017-2018, nous projetons produire 725.000 tonnes de coton. Les résultats que nous avons eus à l’issue de 2016-2017, nous confortent dans ce sens-là. Si on fait une comparaison, en 2015-2016, on était à 514.000 tonnes. Nous sommes passés à 645.000 tonnes. Ça veut 100.000 tonnes de plus. Par rapport à ce résultat, nous pensons que nous pouvons faire une croissance  d’environ 80.000 tonnes pour atteindre aisément les 725.000 tonnes. Pour cela, les dispositions sont prises par les responsables en termes de mise à disposition d’intrants. Tous les intrants qui doivent concourir à l’atteinte de cet objectif ont été commandés et les livraisons dans les différents magasins sont à hauteur de 85%. Nous pensons que nous pourrons atteindre les 725.000tonnes à l’issue de la campagne 2017-2018, si la pluviométrie sera au rendez-vous ».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adresse de Baba Berthe aux travailleurs  CMDT de Fana</title>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’entame de ses propos, le Président Directeur Général de la CMDT- Holding, le Pr Baba Berthé a expliqué le contexte de sa visite tout en rappelant qu’il se sent à la l’aise avec les travailleurs à l’intérieur que lorsqu’il est à Bamako. « <em>Avec vous, c’est du concret. Les  linges sales se lavent en famille</em> », a dit le Pr Baba. Son intervention a porté sur  trois points essentiels.

Le PDG de la  CMDT a entretenu l’assistance sur la production cotonnière de la  filiale Centre de la campagne qui vient de s’achever et qui se chiffre à 108.000 tonnes de coton presque égrenées, couplées à 320.000 de production céréalières.  A l’entendre : «  <em>Vous avez tenu un engagement. Un, vous vous êtes engagés à produire plus. Deuxièment, vous vous êtes engagés à égrener. Vous avez gagné les deux paris. Toutes mes félicitations, parce vous vous êtes engagés à faire ce que vous devez faire. Il n’y a pas plusieurs manières de vous féliciter. Je vous dis tout simplement chapeau</em> ». Cependant, il évoqué des éléments qui constituent des tâches noires dont la résolution n’est au-dessus des moyens.

A cet effet, Baba Berthé a pointé du doigt la question du rendement. Il dira ceci : « <em>Je sais que ce n’est pas ce que vous aurez souhaité. On est à moins d’une tonne à l’hectare. Cela dépend en partie de vous et des producteurs, parce qu’il y a la qualité du sol qui est en jeu. Tous ceux qui  doivent intervenir sur la structure du sol se fondent  sur vos conseils, mais c’est également à l’initiative des producteurs.  Le rendement n’est pas bon . Il faut le noter comme un autre défi que nous devrions relever dans les campagnes à venir. Il y a des réflexions en cours. Il faut amender les sols. Ce sont des sols qui sont aujourd’hui acides.  Toute la zone cotonnière enregistre un taux d’acidité qui est supérieur à la normale. Vous êtes des agronomes et vous avez avec quoi, il faut  amender ces sols. Ce qui a été testé aujourd’hui, c’est l’utilisation de la chaux agricole.  C’est une réflexion qui est en cours. La CMDT a même acquis une certaine quantité de  chaux agricole qui n’est pas utilisée aujourd’hui par les producteurs. Parce que les prix semblent être prohibitif et trop cher aux yoeux des producteurs.  Nous allons soumettre la question au gouvernement  pour  que l’on puisse savoir exactement ce  qui peut être fait pour rendre cet intrant accessible pour les producteurs agricoles.  Le gouvernement va examiner la question et le faire revenir  vers les producteurs par notre entremise.  On leur donnera la réponse que le gouvernement  a apportée  sur  la question des  structures des sols </em>».

En ce qui concerne le volet de la qualité, le constitutionnaliste Baba a indiqué : « <em> que  le pourcentage  de grades de tête était vraiment très bas. Nous sommes à 54%. Ça nous met en difficulté sur le marché international.  C’est un appel. En réalité, ce que les gens ne savent pas, c’est qu’une partie de la production qui n’est pas encore semée est déjà vendue. Ça veut dire qu’on a déjà vendu la campagne 2017-2018.  Quand j’arrivais en octobre, les 80% du coton que vous êtes en train d’égrener étaient déjà vendus avant même production.  Nous avons un dispositif qui permet, à la direction commercial d’observer en permanence à temps réel le cours du coton sur le marché international. Lorsqu’il y a un bond, le directeur commercial  m’alerte et je lui ordonne de mettre une certaine  de production sur le marché de vente. Malheureusement souvent le prix chute. En ce moment, on arrête la vente.  Les gens qui achètent le coton le font en fonction de la qualité du coton.  Nous sommes obligés d’être réalistes dans l’évaluation de nos objectifs sans abandonner notre option volontariste. Le problème va revenir. Je vais vous donner des exemples.  Vous avez Beleco qui a 28,8% de grades de tête, sur un objectif de 63%. De la même façon, pour une prévision de 79,3%, le secteur de Dioila a réalisé 41, 2% de grades de tête. Le secteur de Fana, pour une prévision de 67%, on est à 38, 5%. Coût de chapeau pour Markacoungo qui affiche la plus belle performance de la filiale. Pour 75,1%, Markacoungo, est à 79,2 %.   Pour le secteur de Massigui, pour une prévision de 77,8 %, on a réalisé un taux de 43%. Pour ce qui est de Konobougou, 65% comme prévision, nous sommes à 52,9 %. A Fana, sur une prévision de 71%, on est à 43%.  La partie OHVN, pour  une prévision de 80, 8 %, on a réalisé 76,9%. En moyenne, la filiale a fait une performance de 54,18%. C’est pourquoi, j’ai dit que ce n’est pas ce qu’on peut espérer. Quand, vous le comparez à la filiale de Kita, qui pour une prévision de 92%  de grades de tête, elle a fait une réalisation de 94%. Je ne suis pas persuadé que ce soit la cadence des usines qui détruit la qualité du coton. On aura du mal à me convaincre sur ce point. Kita a fait une belle performance. Jamais, la filiale Ouest n’a égrené autant de coton. Ça veut dire que la qualité de la fibre n’est pas détruite par les industries. Elle n’est pas détruite par la cadence des unités industrielles. La bonne partie des qualités du coton, c’est dans les champs qu’il faut chercher.  Ce n’est pas seulement vous, mais c’est aussi les producteurs.  Sans vous accabler, je voudrais que vous vous donniez la main. S’il y a une bonne entente et une bonne collaboration entre  l’encadrement et les producteurs, on peut améliorer la qualité de notre coton de façon significative. C’est ce travail que je veux. Je vous le demande, par ce que la CMDT a besoin de ça. Samedi, j’ai dit ma part de vérité aux producteurs.  Si la CMDT gagne, c’est les producteurs qui gagnent. Ce sont les grades de tête qui se vendent plus chers.  Produisez beaucoup, mais aussi avec la qualité.  C’est ce qu’on va vous demander </em>».

Le Patron de la CMDT,  a indiqué que : «<em>L’accord d’établissement ne me semble pas satisfaisant. Il y a une rémunération qui est accrochée au poste occupé.  Nous allons faire en sorte que la rémunération soit liée au niveau de  qualification. Il faut que cela soit su dès le moment du recrutement.  En ce moment donc que la CMDT ouvre à chacun la possibilité d’avancer, de se former et d’accéder  à la catégorie A. Pour cela, j’aurai absolument  besoin de votre soutien et de celui des syndicats. Il y a un besoin d’égalité. C’est incompréhensible de mettre  un ingénieur sous les ordres d’une personne qui a le CAP. Vous ne pouvez pas quitter de la catégorie B à A sans la formation.  On travaille pour aller de l’avant. Si mon intérêt devrait rentrer en contradiction avec ceux de la C MDT, je trancherais en faveur de la CMDT. Si je ne parvenais pas à trancher, il y a une  façon radicale de résoudre la contradiction,  c’est de rendre ma démission.  Chez vous c’est la même chose.  C’est des millions de personnes qui sont adossées  à la CMDT</em> ».

Parlant de la gestion des intrants agricoles, le PDG a fait savoir : «  <em>Les chercheurs  de l’IER nous ont dit qu’il faut  aller au chaulage. Je n’ai aucun fournisseur de chaux. Je ne les connais pas.  Je souhaite qu’on ait la chaud et qu’on la rende accessible. La réponse n’appartient pas à la CMDT.  La réponse ne peut pas venir de la CMDT seule, par ce qu’elle n’a pas les moyens. Nous, on a seulement à soumettre le problème à l’autorité compétente, qui est le gouvernement.  Notre devoir, c’est de  faire remonter les préoccupations au niveau qu’il faut. En ce qui concerne la gestion des intrants, il y a une part de responsabilité de l’encadrement. Je ne parle pas des industriels. On a des problèmes pour gérer les intrants. Cette année, on a des stocks d’ un niveau jamais égalé. Désormais, il faut faire un recensement  exhaustif  des besoins à la base, au niveau de la zone de production agricole. Un recensement  exhaustif permet de savoir depuis la holding, la quantité d’intrants qu’il faut pour une zone de production agricole. A l’instant, nous avons plus d’une dizaine de milliards de FCFA de stocks dans nos magasins.  La CMDT s’est endettée pour acheter ces intrants qui ne sont pas utilisées, mais sur lesquels, nous payons des taux d’intérêts. Faites très attention. Je ne souhaite pas que cette année soit comme les autres années en matière de gestion d’intrants.  Si les chefs des coopératives parviennent à faire des choses, c’est certainement avec la complicité de l’encadrement.  Soyez très vigilants, par ce que c’est sur vous que j’ai une petite autorité. Je n’ai pas d’autorité sur les paysans pour porter plainte devant le juge. Sur le plan administratif, je dispose d’une panoplie de mesures contre vous. Au niveau local, c’est assurer un suivi rigoureux de mise en place des intrants. Il faut également des cahiers, des bordereaux pour suivre  le mouvement des stocks. A ceci, il faut rationnaliser et  moraliser la subvention des intrants. Peut-être, il faudra penser à subventionner les produits</em> ».

Le crachoir a été mis à la disposition des agents pour faire part de leurs préoccupations et donner leur point de vue à l’occasion de cette séance du donner et du recevoir. Après une longue écoute, le Pr d’insister sur la qualité du  travail et celui du produit destiné à la vente.

Au sortir de cette visite empreinte de franchise et de courtoisie, nous osons croire que chaque travailleur a perçu le message fort du premier responsable du groupe CMDT. Aussi, si l’agriculture est l’espoir du Mali, il faut dire que le coton est le moteur de notre développement économique et social.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>zone cotonnière de Fana : La qualité un défi majeur à relever</title>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 01:27:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La production cotonnière de la  filiale Centre de la campagne qui vient de s’achever, se chiffre à 108.000 tonnes de coton presque égrenées, couplées à 320.000 de production céréalières. La commercialisation 2016/2017 se déroule normalement et le problème de qualité reste le défi majeur à relever durant toute la campagne avec une réalisation actuelle de 74 pour cent en grades de tête.

Le dimanche 26 mars 2017, le Pr Baba Berthé a visité et rencontré les travailleurs de l’usine CMDT de Fana. Il avait à ses côtés Bakary Togola président de la C-CSPC, le secrétaire général de la section filière coton de la CMDT, Issa Finéré Dembélé, le directeur des ressources humaines, les conseillers techniques agricole et industriels, les directeurs agronomiques et qualité, le responsable de la communication et autres spécialistes .

Le PDG et sa délégation ont eu droit à une visite guidée et commentée par les responsables de l’usine et du garage. Au cours de visite le Pr a appris assez sur l’usine et constaté un important stock d’intrants en transit dans des magasins.

A l’instar des autres filiales de la CMDT, une campagne se termine et une autre commence. Malgré le zèle, la détermination, l’engagement et l’agressivité du personnel de cette filiale, la campagne 2016/ 2017a été marquée par un début difficile et un arrêt précoce des pluies. L’information a été donnée au PDG, lors de cette visite par son représentant à Fana, Founéké Sissoko, administrateur général. Si la filiale centre a réalisé 108000 tonnes, force est de savoir que la qualité du coton a été en deçà des attentes du directoire.

Arrosée par deux rivières, le baoulé et le Bagoé, cette filiale englobe la totalité du cercle de Dioila et six communes du cercle de barouéli. L’introduction de la culture du coton à Fana date de 1959, la création de la région CMDT remonte à 1970.La filiale centre a été créée en 2009.

Le secrétaire général des travailleurs de l’usine CMDT de Fana Mahamane Djitèye a salué la parfaite entente entre le syndicat et l’administration, a attiré l’attention du PDG sur la problématique des saisonniers, maillon essentiel dans la campagne. Djitèye a apprécié les efforts de la direction générale de la compagnie et celui  du camarade secrétaire générale de la section filière coton , Issa Finéré Dembélé.

L’administrateur général de la filiale centre a dans son exposé a parlé de l’organisation de la filiale, du bilan provisoire de la campagne 2016/ 2017. Il a mis à cet effet, l’accent sur la pluviométrie, la production coton graine, la production céréalière, les entrées usines, le paiement coton graine, les remboursements. Ibrahim  Sissoko s’est étendu sur la tendance des marchés terminés, la qualité du coton fibre de la date du 1<sup>er</sup> octobre au 20 mars 2017 ; la réception et la mise en place des intrants de la campagne. Cette présentation a aussi porté sur les activités industrielles, le plan de campagne 2017/2018, les difficultés rencontrées durant la campagne en cours et les préparatifs de la nouvelle campagne. L’administrateur général a conclu en indiquant que la commercialisation 2016/2016 se déroule normalement et est en avance par rapport à 2015 en ce qui concerne les évacuations et l’égrenage du coton graine. A l’en croire, le problème de qualité reste le défi majeur à relever durant toute la campagne avec une réalisation actuelle de 74 pour cent en grades de tête. Selon monsieur Ibrahim, le remboursement du crédit est de 86,08 pour cent dans les organisations paysannes payées.

Le secrétaire général a invité ses camarades au travail collégial bien fait , à l’entente, à la sauvegarde de l’outil sans laquelle, il ne saurait y avoir de bons émoluments. Le problème des saisonniers, la question des avancements et le paiement des allocations par l’INPS ont été largement débattus.

<strong>Sinaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre de l’Industrie du Mali : « Si on parvient à transformer les 20% de notre coton, nous serons un pays développé»</title>
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<pubDate>Sun, 26 Mar 2017 23:45:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 25 mars 2017, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a animé une conférence débat à l’école Sup ‘Ménagement sur le thème : « développement industriel ». Pour la circonstance, le ministre était accompagné par son chef de cabinet, Amadoun Abba, du directeur national de l’industrie, Monsieur Idrissa.

Cette conférence a également enregistré la présence du directeur général de Sup ‘Ménagement, Mahamane Habib Diallo, de Etienne Fakaba Sissoko, professeur à l’établissement Sup Management, conseiller à la présidence du Mali et un parterre d’étudiants. Le conférencier, le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim a déploré le fait que le Mali soit le premier importateur dans l’espace Uemoa. Avant d’ajouter que le secteur d’industrie est un grand pourvoyeur d’emploi.

Après les mots de bienvenue du directeur général de Sup’ Management, Mahamane Habib Diallo, le ministre du développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim a remercié les plus hautes autorités d’avoir créé un département dédié uniquement pour le développement industriel. « On ne peux pas faire un développement sans l’industrie.

Le Mali a de la matière première », a-t-il dit. Il définit l’industrie comme étant une production en y ajoutant la valeur ajoutée. Il a déploré le fait que le Mali soit le premier importateur dans l’espace Uemoa. « Il n’y a pas plus créateur d’emploi que l’industrie. Le Mali transforme moins de 2% de sa production en coton, alors que la Côte d’Ivoire transforme les 20% de son Cacao. Si on parvient à transformer les 20% de notre coton, nous serons un pays développé », a souligné le ministre.  Selon lui, 128 milliards de FCFA sont consacrés à un projet de construction routière en 2 ans. Cela sera une aubaine, dit-il, de payer les besoins en ciment dans les deux cimenteries au Mali (Cimaf, Diamod Cement Mali) qui produisent 1 500 000 tonnes de ciment par an. En outre, le conférencier a mis l’accent sur le PPP (partenariat public-privé). Les débats ont porté sur la nécessité de valoriser le secteur informel. « 60% de l’économie sont financés par l’informel », a dit le conférencier.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Berthé, PDG du groupe CMDT : Mention particulière à l’usine de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/baba-berthe-pdg-groupe-cmdt-mention-particuliere-a-lusine-de-kita-2138512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:46:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au terme de deux jours de mission dans la zone Cotonnière de Kita, autrement appelée filiale Ouest, le PDG de la CMDT –Holding, Professeur Baba Berthé a accordé une interview à la presse. Nous proposons ses impressions.

Au mois de novembre, je suis passé ici avec le ministre qui m’avait fait le plaisir de venir m’introduire auprès des différentes autorités et agents de la CMDT. Après cette étape, il était de mon devoir de revenir au contact et des producteurs et des agents de la CMDT. C’est chose faite depuis mardi. Nous sommes en train de nouer ce contact.  Nous sommes dans ce processus de dialogue avec les producteurs et avec le personnel de la CMDT.  Mardi avec les producteurs, nous nous sommes compris sur deux à trois choses.  La première, c’est  le problème du rendement à l’hectare.  Les terres de la zone CMDT sont devenues au fil des années, des  terres acides de sorte que le rendement à l’hectare dépasse à peine une tonne. Ce qui n’est pas bon. C’est la réflexion que nous avons menée et que nous sommes venus l’expliquer aux producteurs. L’IER a fait des études qui ont montré que ces terres qui sont acides, peuvent faire l’objet d’amendement. Ce qui contribuera à améliorer le rendement à l’Hectare à travers la technique du chaulage.   Aujourd’hui, nous avons sous les bras, une certaine quantité de  chaux. Il fallait expliquer aux producteurs que le chaulage est absolument nécessaire. Leur préoccupation, c’est par rapport au coût.  C’est vrai, nous l’admettons. Aujourd’hui, le coût de la chaux agricole est assez élevé. Nous nous ferons le devoir de remonter cette information au niveau de notre tutelle, au niveau des autorités compétences pour que l’on voit dans quelle mesure on peut améliorer l’accessibilité des  producteurs à la chaud agricole. Ça c’est le premier point.

Le deuxième point, se rapporte à la problématique de la qualité du coton. La qualité, c’est depuis le champ. La qualité, c’est dans les silos.  La qualité, c’est dans les usines. Lorsque nous avons le coton de qualité, nous avons de forte chance à avoir au sortir de l’usine de sortir avec beaucoup de grades de tête. Les grades de tête sont des variétés de coton qui se vendent bien.  Le prix est très élevé sur le marché international.  C’est pour ça, que nous avons abordé un certain nombre d’éléments.  Dans les champs au moment de la récolte, il faut savoir faire le tri.  Au niveau de la vente, il faudra faire la différence entre le coton de premier choix et le coton de deuxième choix. Si on parvenait à faire cet exercice, ça nous facile des choses. Si, vous mélangez 15% de coton de mauvaise qualité de deuxième choix à un coton de  premier choix, ça dégrade la qualité du coton. C’est pourquoi il est bien que nous continuons à discuter, à sensibiliser  les producteurs pour qu’ils fassent cet effort afin d’améliorer nos performances en termes de qualité. Une fois que le coton est dans les silos, il faut penser à le protéger contre tout ce qu’il y a  de cailloux et de  matière plastique. Cette action permet d’éviter la contamination du coton.

Enfin, troisième point que nous avons débattu avec les producteurs, c’est l’entente au sein de la famille des producteurs. Sans entente, nous ne pourrons rien faire. Dans la filiale ouest, nous n’avons pas relevé de problèmes majeurs qui nous laissent penser qu’il y a des fissures au sein de cette famille. C’est pour ça que nous voulons les saluer.  Mention particulière à l’usine de Kita. Kita, c’est du coton d’une excellente qualité au niveau de la production. Les producteurs ont fait du bon coton. Ils ont battu leur propre record.  Nous sommes à  peu près  à une production qui envoisine les 50.000 tonnes. Ce qui n’était jamais arrivé. A la sortie de l’usine, à l’heure où je parle nous avons un pourcentage de grades de tête qui dépassent les 90%. Il faudrait saluer les producteurs, les industriels, les agents de la CMDT et le personnel. Nous avons quelques problèmes qui sont d’ordres techniques. Quand, vous avez un encadrement technique qui dure trop longtemps à un poste, il y a des mauvaises habitudes qui s’installent.  C’est humain. Nous allons  discuter de sorte  à corriger progressivement cette façon d’être, cette façon de gérer pour que, de concert avec le  syndicat, sans donner l’impression aux uns et aux autres, de penser qu’une mutation est une sanction ou un règlement de compte. Nous avons discuté de leur présence et  leur disponibilité auprès des producteurs. Ce qui permet de faire avancer la cause de la CMDT, c’est ce qui permet d’avancer la cause du coton ».

<strong>Réalisé parTiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Visite du président directeur général du groupe CMDT et du président de la c&#45;SCPC dans la filiale ouest : Réhabiliter le mérite en vue d’améliorer la façon de travailler</title>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 00:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La filiale Ouest de la CMDT avec une usine d’égrenage d’une capacité de 49 000 tonnes, connait une augmentation substantielle de la production de coton graine, une amélioration significative de la qualité du coton graine et de la fibre et une célérité dans l’évacuation du coton graine. Tous les feux sont au vert à la CMDT de Kita dirigée par l’administrateur général Modibo Tangara. La campagne de commercialisation 2016/ 2017 est satisfaisante. L’information a été donnée au président directeur général du groupe CMDT , le Pr Baba Berthé en visite mardi et mercredi dans cette filiale.

Accompagné par le Président Bakary Togola de la C-SCPC, des cadres de sa structure, des élus et de la presse, la délégation du Pr Baba , a été accueilli à l’entrée de la ville de Kita par le préfet Sinè Dembélé et les chefs de services de la préfecture. Le cortège a pris la direction de la CMDT ou attendaient producteurs et personnel de la compagnie.

Le président directeur général de la CMDT, le Pr Baba Berthé est rentré le mercredi 22 mars dans l’après midi d’une visite à la CMDT de Kita.

A leur arrivée les deux responsables ont rencontré les producteurs dans la cour de la CMDT, visité l’usine ALACOMA qui produit des tourteaux, de l’huile et de la farine de Blé.  Avec les producteurs le PDG a salué l’entente, apprécié la qualité du coton obtenu grâce au suivi rigoureux des conseils des encadreurs et mis l’accent sur l’utilisation de la chaux agricole qui, dira-t-il , n’est pas un engrais mais qui corrige l’acidité des sols. Il a invité ceux-ci à l’utiliser.

<strong>Dans l’après midi, la délégation a rendu une visite de courtoisie aux notabilités, regroupés au sein du conseil de cercle. C’était en compagnie des autorités administratives. Il a informé les notabilités des missions de sa structure.  </strong>

La journée du mercredi a été marquée par les visites guidées et commentées de l’usine , du garage et la rencontre avec le personnel de la compagnie.

L’administrateur général de Kita, Modibo Tangara a exposé sur l’évolution des évacuations, égrenage et des achats du coton graine, le remboursement des différents crédits. Il a entretenu la délégation sur la tendance des achats, la mise en place des intrants et le plan de campagne 2017 / 2018 et les préparatifs en cours.

Dans son adresse au personnel, le Pr Baba Berthé, constitutionnaliste de son état, ancien ministre de l’agriculture, en mission en terrain connu a remercié, a félicité les uns et les autres pour leur engagement à l’atteinte de cette performance.

Ce face à face aura permis à Baba Berthé de parler du schéma de privatisation et de vente, de la restructuration, de la relecture de l’accord d’établissement, de la présence du personnel d’encadrement à son poste. Le premier responsable de la CMDT a prodigué à ses agents des conseils utiles et surtout aux chefs de production agricole et prôné la bonne évaluation des intrants. D’entrée de jeu le Pr de rassurer, qu’il n’est pas venu pour régler des comptes avec qui que ce soit.

<strong>BABA BERTHE FACE AUX TRAVAILLEURS DE LA CMDT DE KITA</strong>

<strong>« <em>Deux chiffres sont à retenir. D’abord, 49.000 tonnes, c’est la production de la filiale de Kita qui ne sont pas venues du néant. C’est les producteurs, c’est l’encadrement. C’est vous. Deuxième chiffre, 94% des grades de tête qui ne sont pas aussi venus du néant. Ça veut dire que nous gagnerons de l’argent. C’est le résultat du travail des industriels, des producteurs et de l’encadrement. La qualité, c’est toute la chaîne, depuis les champs, jusqu’à la sortie de l’usine. La qualité dépend de chacun de ses résultats. A cet égard, je réitère mes félicitations à tous les membres de la chaîne et principalement le personnel de la CMDT, les industriels comme les agronomes. Cela dit, il y a quelques préoccupations sur lesquelles, je voudrai échanger avec vous. La première préoccupation, c’est que la CMDT avec la tentative de privatisation, a été réduite à sa plus simple expression. Elle a été délestée de tout ce qui était mission de service public.  La CMDT ne s’occupait plus des routes, les pistes rurales, l’alphabétisation fonctionnelle, la santé animale, la santé humaine.  Avant la CMDT était une véritable machine qui promouvait le développement intégré. Tous les aspects du développement étaient pris en charge au sein de la CMDT. Hier, nous l’avons abordé avec les producteurs. La vision de la Banque Mondiale est purement financière. Est-ce que c’est rentable.  Pour elle, si ce n’est pas rentable, il faut vendre. L’Etat subventionnait la CMDT qui était en difficulté. Et comme l’Etat  retournait vers la banque mondiale pour demander des prêts, celle ci a eu le réflexe de dire à l’Etat de se débarrasser de la CMDT. Il fallait vendre la CMDT. Ça aurait été une erreur monumentale. Par ce que c’est la vie de plus de 5 millions de Maliens qui dépend de la CMDT.  Vous avez entre vos mains la vie de plus de cinq millions de nos compatriotes. En tant qu’agents de la CMDT, c’est ce que vous gérez tous les jours. Vous pensez à leurs intérêts. A l’époque, nous avons été solidaires avec les producteurs. Leurs représentants sont là. Avec eux, on a dit de ne pas vendre la CMDT. Il ne faut pas la privatiser. Finalement, c’est ceux-là qui ont eu raison. Et l’expérience a montré même que là ou on a vendu à des particuliers, ça ne passe pas bien. Dans autres  pays  de la sous-région où on a décidé de vendre. Ça ne se passe pas bien avec les sociétés cotonnières. Aujourd’hui, ils sont en train de regarder l’expérience malienne. C’est un cas d’école.  Ce n’est pas venu comme ça. C’est grâce à votre soutien. Le gouvernement ne peut arrêter une position que lorsqu’il n’est sûr  du soutien et des agents de la CMDT et des producteurs. Les producteurs ont fait bloc derrière le gouvernement. Et maintenant que ce schéma de privatisation et de vente a été abandonné, le premier élément, c’est de restructurer  la CMDT</em> ».</strong>

RESTRUCTURATION ET RELECTURE

« <em>C’est une tâche à laquelle je vais m’atteler. Il faudra restructurer et réorganiser la CMDT afin de faire en sorte qu’elle revienne à ses attributions anciennes. Nous allons le faire. Dans les prochaines semaines, le gouvernement  adoptera une communication écrite qui va dans le sens d’une redynamisation de la filière coton. Il fallait bien que je partage ces éléments avec vous.</em>

<em>Le deuxième point, si ce n’est pas compris et expliqué, ça peut fâcher le personnel, par ce que ça vous concerne. Le problème, c’est la relecture de l’accord d’établissement. Vous avez un accord d’établissement qui est unique.  Il s’agit de faire en sorte que le niveau de rémunération soit lié au niveau de qualification et non uniquement à l’emploi occupé. Un agent quel qu’il soit, il faut le mettre dans une situation d’autonomie qui lui permet de regarder son chef et de  dire, chef ce que vous voulez que je fasse, ce n’est pas bon techniquement, je ne peux pas m’associer à ça. Je sais que si vous pouvez m’enlever de mon poste, je pers quelques indemnités, je reste et je garde ma dignité. Regarder l’avenir.  Il y a vos frères, vos enfants qui vont venir dans la boîte. Une boîte où on ne peut pas dire la vérité dès que le chef arrive, pour peur d’être enlevé de votre poste. Cette attitude ne sert à rien. C’est aussi incompréhensible que vous placez un ingénieur sous l’autorité d’un détenteur de CAP. Je n’ai pas de mépris pour personne. Il y a des gens qui commencent sans diplôme, autodidacte.  Mais au bout du compte, ils ont un diplôme d’ingénieur. Il y a des portes de formation qui seront ouvertes. Il faudrait que l’accord d’établissement le précise. Mais je pense que vous me soutenez, j’ai déjà expliqué la question au syndicat et la Direction des ressources humaine. Je ne suis pas agronome. Ce que je peux vous apportez comme expertise, c’est un peu sur les questions juridiques, afin que vous fonctionner dans les meilleures conditions. C’est faire en sorte  que vous soyez rentables et que vous puissiez vous s’épanouir. On ne peut pas travailler la trouille au ventre. Quelques fois, il faut prendre des initiatives si elles sont bonnes. Si ce n’est pas bon, on vous le dira. Ce qui est sûr, vous ne perdrez rien. C’est ça mon souci.</em>

<em>Le troisième aspect, c’est concernera principalement le personnel d’encadrement. Les industriels sont moins concernés. C’est la présence au poste. J’insiste sur cet aspect.  Il vaut mieux que vous soyez très proches des producteurs. Ils ont besoin de vous. Sans vous, ils ne pourront pas travailler.  Et s’ils travaillent, ils travaillent mal. Vous êtes engagés pour cela.  Ne venez pas à la CMDT pour dire que je vais à Kita.  Ne venez pas à la CMDT pour dire que je veux rester à Koutiala. Ne venez à la CMDT pour dire que je vais rester à Bamako.. Et moi-même, je ne dois pas rester à Bamako. Je regrette aujourd’hui. Dans la plus part des pays qui nous entourent, vous verrez que le siège de la direction de la société cotonnière, n’est pas dans la capitale.  C’est en dehors. Il faudrait comprendre que chacun doit rejoindre son poste d’affectation. Evidemment, il m’arrivera de faire des sorties sans dire au DRH et au DGA, là où je m’en vais. Mais si on trouve que le Chef secteur ou le chef  de la Zone de Production Agricole n’est pas dans son poste, qu’est-ce que vous- mêmes allez proposer dans ces conditions. Je souhaite que vous me fassiez parvenir ultérieurement vos propositions.</em>

<em>Ensuite, il y a quelques conseils surtout à l’endroit des chefs de Zone de Production Agricole. Les situations des stocks reports, la gestion des intrants embêtent à la CMDT. Au niveau des exploitations, il n’y a pas un  recensement correct. Si le chef ZPA ne fait pas de recensement comme il le faut, ses besoins en intrants ne seront pas évalués comme il le faut. Parfois, il extrapole.    Dans ce cas, il vous restera dans vos magasins des intrants.  Si c’est des pesticides ou des insecticides, au bout d’un ou deux ans, on dit que c’est obsolète.  On ne pourra plus les utiliser. Ce sera une perte pour la CMDT. Malheureusement, ça fait quelques années que nous sommes en train de gérer ces aspects-là.  Cette année, le stock report avoisine les 14 milliards de FCFA. C’est de l’argent immobilisé. Nous pensions qu’il vaut mieux que nous évaluions correctement nos besoins. Qu’il manque un tonne par-ci, par-là, ça c’est des choses qu’on peut gérer. Vous avez  l’habitude de les gérer d’ailleurs. Il n’est pas normal que nous nous endettions à 14 milliards de FCFA, alors qu’on doit encore les intérêts des banques sur le prix de ces intrants. Ça fait une somme énorme. C’est au détriment de vos conditions de travail. On peut utiliser cet argent pour améliorer progressivement vos conditions de travail.  Vous êtes le personnel d’encadrement. Je pense que vous méritez plus que ce que vous avez aujourd’hui. Aidez-nous. à travailler à une meilleure évaluation, en restant sur le terrain. Vous avez décidé de donner votre vie à la coton culture, faites cet effort et continuer à servir.  Au niveau de la direction, nous en sommes conscients. Partout, je dois vous défendre, je le ferai. Mais il faut que vous nous donniez preuve que vous êtes en train de servir la CMDT, les producteurs. </em>

<em> Il y a aussi cette gestion des intrants qui nous créé beaucoup de problèmes. Il faudra qu’on parvienne à les cerner. On a  envoyé une instruction opérationnelle transformée en décision, dans les différentes filiales pour que chacun puisse voir comment il doit le faire. Premièrement, il y a le suivi des mises en place des intrants dans chaque OP. Deuxièment, la tenue des cahiers de bordereaux pour suivre le mouvement des stocks. En troisième lieu, contrôler de façon régulière les magasins OP en, impliquant les responsables des OP eux-mêmes.  Cela veut dire vous vérifiez sur le terrain. Et enfin, le suivi des distributions des intrants dans chaque OP.  Il n’est pas interdit de prendre                   une  initiative pour éviter des pertes, d’associer les chefs de village. Ce n’est pas interdit d’associer deux ou trois conseillers du village en les faisant signer le PV, pour éviter les pertes.  Toute la difficulté, c’est la satisfaction des besoins exprimés par les producteurs qui se retrouvent souvent avec un taux inférieur à la demande. Ce qui fait qu’il est obligé d’aller chercher l’intrant au marché chez le commerçant à un montant qui dépasse les 11000FCFA.  C’est criminel.  . L’encadrement ne peut rien faire comme action  illégale sans la complicité des responsables des coopératives. Il faut qu’on se tienne le langage de la vérité. Il faut savoir se faire décider dans les suivis. Nous sommes en ce moment en train  de travailler avec Ousmane N  Traoré, avec la cellule informatique, avec  le Conseiller Technique Industriel pour voir comment rationaliser la gestion informatisée des intrants pour introduire plus de transparence. Plus de transparence, ça veut dire au niveau informatique, nous pourrions suivre pratiquement dans tous les secteurs, le mouvement des intrants. Nous sommes en train de travailler à cela. Et si, on parvenait à réussir ce coup, je  pense que ça réduirait fortement nos dépenses en matière d’intrants. A cela, il faut ajouter la formation. La formation, c’est le meilleur outil qui nous permet de maintenir un  niveau. Des gens  sortent de l’école. Ils vont  sur le terrain et font toutes leur carrière au niveau d’un  village, 20à 25 ans. Ils ne sortent pas. Ils ne regardent plus du côté de la CMDT, ils regardent au niveau de leur champ. Puisque au bout de 20 ans dans une même localité, ils ont un champ de coton, de maïs, une rizerie.  Cet agent ne va plus s’occuper du paysan.  Pourtant, il n’est pas recruté pour son champ. Il est recruté pour la CMDT. Aidez-moi, je ne suis pas venu pour régler des comptes avec qui que soit. Mais, il y a une méthode de travail. Ceux qui ne peuvent pas suivre il faudrait  les mettre à l’écart.  Ceux qui peuvent suivre, on continue notre chemin ensemble. Par ce que nos chemins se sont  croisés. Sans vous, je ne peux absolument rien. Sans vous, le ministre de l’agriculture ne peut rien. Tu peux amener le plus surdoué du monde à la CMDT, mais sans vous, il ne pourra rien faire.  C’est vous qui êtes le moteur. C’est vous qui êtes les guerriers. Quand il pleut, je ne suis dans les champs. C’est vous qui êtes dans les champs. Quand il ya le coton, les usines fonctionnent. Moi, je ne suis pas dans les usines. Ce sont les industriels qui sont dans les usines.  Je pense que vous méritez beaucoup de respect et de considération. Je pense que ce que nous conviendrons, c’est ce que vous ferez. Mon intérêt personnel n’a aucune importance.  Et de sorte que l’intérêt personnel  d’une seule personne d’entre nous n’a aucune importance pour moi. C’est l’intérêt du Mali, de la CMDT  et de tout le monde qui a de l’importance pour moi. Voilà, ce que je voulais vous dire en ce moment ». </em>

Le professeur s’est prêté aux questions des agents à qui il a donné d’amples informations. Bakary Togola a aussi prodigué des conseils au personnel pour la pérennisation du bon climat qui aura permis l’atteinte de ce résultat.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : Les signaux au vert !</title>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 13:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une interview accordée à certains des nos confrères, le président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Baba Berthé, ancien ministre de l’Agriculture du Mali, fait renaitre l’espoir chez les acteurs du monde rural. A ses dires, la locomotrice de l’appareil agricole du Mali se porte aujourd’hui à merveille.</strong>

«  Cette année, nous avons une grosse campagne. C’est la plus grosse depuis l’indépendance. Jamais, le niveau de production n’a atteint un tel record pour deux ou trois raisons. La première, c’est que le prix  du kilogramme du coton a été revu à la hausse. Il a un niveau rémunérateur : 250 FCFA le kg. Deuxième chose, les intrants sont subventionnés. Le sac d’engrais est cédé à  11.000 FCFA. Le troisième facteur, c’est celui qui permet au paysan de gagner quelques jours dans la campagne. Ça, c’est avec les tracteurs subventionnés. C’est les trois facteurs mis ensemble qui ont permis d’atteindre un volume de production jamais égalé au Mali. En même temps, ça nous a posé des défis. Le défi, c’était le volume de la production mise en rapport avec notre potentiel industriel. En principe, si on se réfère à ce que les fabricants d’usines nous ont dit, nous avons un potentiel de 575.000 tonnes. Alors pour une production estimée à 645.000, vous voyez qu’il y avait un challenge. Je pense que ce challenge est en train d’être levé d’autant que certaines usines vont s’arrêter cette semaine et d’autres vont continuer certainement jusqu’au mois d’avril. A partir de là, je peux dire que la production de la CMDT est quand même satisfaisante. Cela ne peut pas nous faire oublier les difficultés. Sur un certain nombre d’axes, nous devons fournir des efforts. Il s’agit des efforts au niveau de l’encadrement, de l’utilisation rationnelle des intrants et des efforts au niveau de nos courants. Lorsque nous serions parvenus à faire cela et surtout lorsque nous serions parvenus à donner à la CMDT un niveau d’organisation satisfaisant, capable de prendre en charge ses missions actuelles et ses missions pour l’avenir, en ce moment je pense que je serai satisfait.  Mais pour le moment, c’est vrai que depuis la tentative de privatisation, la          CMDT s’est retirée de certaines missions de service public. Ces situations font que la structure reste une société commerciale cherchant à faire du profit, alors que le bien-être des producteurs est peut-être relégué au second plan.  C’est de cette posture que la CMDT veut sortir la et se mettre véritablement au service du développement de la zone CMDT ».

<strong>Ngolo Coulibaly  </strong>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify"><strong><span style="font-size: 11.5pt;font-family: 'Verdana','sans-serif';color: #222222;background: white">Source: maliflash</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Berthé, Pdg de la CMDT, président de l’ACA de retour de Nairobi : « Nous avons évoqué un certain nombre d’acquis et identifié les difficultés auxquelles, nous devons faire face dans le futur »</title>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 07:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles,  Pr Baba Berthé, président en exercice de l’Association Cotonnière Africaine ( ACA )a activement pris part à  Nairobi, capitale du Kenya, aux travaux des quinzièmes journées de l’Association Cotonnière Africaine dont la présidence est assurée par le Mali. De son retour de  cette mission, il nous fait non seulement le bilan de cette importante rencontre de l’ACA, dédiée à la promotion de la filière coton en Afrique, mais nous parle aussi de la production cotonnière actuelle de la CMDT Holding. </em></strong>

<strong>Le Pouce : Qu’est-ce que c’est l’ACA pour le profane ? </strong>

<strong>Baba Berthé:«</strong> <em>Il faut rappeler que l’ACA est l’Association Cotonnière Africaine qui a été créée à la veille du sommet de Cancun qui a consacré les accords de l’OMC. Lorsqu’on s’est rendu compte du contexte des subventions, accordées aux pays développés à leurs cotonculteurs, l’Afrique a aussi commencé à s’organiser pour assurer la promotion du coton, faire le lobbying en faveur du coton africain. C’est dans ce contexte que l’ACA  est née en 2002. Il est composé de l’ensemble des Etats africains, des sociétés cotonnières  africaines avec leurs associés. Parfois, c’est des associations de cotonculteurs. C’est aussi les négociants  et tous ceux qui rôdent autour de la filière coton. Voilà en gros, ce qu’on peut retenir de l’ACA</em> ».

<strong>Le Pouce : Vous revenez de Nairobi, qu’est-ce que nos lecteurs peuvent retenir ?         </strong>

<strong>Baba Berthé :</strong>  « <em>Je dois préciser que c’est le Mali qui assure la présidence de l’ACA en ce moment, depuis le mois de  mars 2016. A ce titre, j’ai présidé les travaux des journées de l’ACA. Ça consistait précisément à développer une thématique qui tourne cette année autour des avantages de la culture du coton, c’est-à-dire dire, ce que le coton a pu apporter à l’Afrique pendant les vingt dernières années. Evidemment, il y a beaucoup de communications qui ont été faites dans ce cadre, une pour chaque région de l’Afrique. Une communication a été faite sur l’Afrique de l’Ouest par le Mali.  Il y a une communication qui a été faite au nom de l’Afrique du Nord par le Soudan. Il y a une communication qui a été faite au nom de l’Afrique de l’Est par le Kenya. Il  y a une communication qui a été faite au nom de  l’Afrique du Centre par le Cameroun. Malheureusement, l’Afrique du Sud n’a pas pu honorer ses engagements. Nous n’avons pas pu enregistrer la participation d’une société cotonnière Sud-africaine. C’est comme ça que ça s’est passé le premier jour. Le deuxième jour, il y a eu l’Assemblée générale de l’ACA, au cours de laquelle, ont été examinés les documents financiers et le rapport d’activités de l’année 2016 et le programme d’activités 2017. Voilà en gros ce en quoi, ont consisté les quinzièmes journées de l’ACA </em>».

<strong>Le  Pouce : De retour de ces quinzièmes journées de l’ACA, peut-on dire que vous êtes-vous satisfait ?</strong>

<strong>Baba Berthé :</strong> « <em>Je suis satisfait à moitié. Par ce que  tant que les objectifs de l’ACA qui consistent à  promouvoir  le coton africain, ne sont pas atteints ; tant que nous n’avons pas fait du coton une sorte d’instrument du développement des zones cotonnières, je ne dirai pas que nous sommes satisfaits. Mais en revanche, le simple fait de s’organiser, de parler ensemble, de se concerter, de voir les avantages comparatifs dans tel ou tel secteur, c’est déjà un point de satisfaction. Je m’en réjoui de cet aspect. En ce moment, nous avons évoqué un certain nombre d’acquis, mais en même temps, nous avons envisagé, identifié les difficultés auxquelles, nous devons faire face dans le futur. A ce titre, je voudrai donner un exemple. Depuis sa création, on a  constaté que l’ACA battait de l’aile sur le plan institutionnel. Le secrétariat permanent ne fonctionne pas en satisfaction. De même, on a constaté une instabilité au niveau des dirigeants des sociétés cotonnières africaines de sorte que le besoin s’est fait  sentir  pour assurer une certaine stabilité de créer une direction exécutive qui suppléerait l’absence ou la disponibilité du président en exercice de l’ACA. Généralement, le président en exercice de  l’ACA, est le directeur d’une des sociétés cotonnières africaines. Aujourd’hui, nous nous sommes quittés sur l’idée qu’il fallait réélire les statuts de l’ACA, de façon à doter la structure de cette direction exécutive. Normalement, nous nous reverrons. On s’est donné un délai  après avoir constitué un groupe de travail. Normalement, au plus tard, au mois de juillet, nous devrons nous retrouver pour échanger un peu sur ce qui peut être fait  dans ce domaine </em>».

<strong>Entretien réalisé par Tiémoko Traoré</strong>

&nbsp;

<strong>Encadre </strong>

<strong>Comment se porte aujourd’hui la CMDT,  en terme de production cotonnière ?</strong>

« <em> Cette année, nous avons une grosse campagne. C’est la plus grosse depuis l’indépendance. Jamais, le niveau de production n’a atteint un tel record pour deux ou trois raisons. La première, c’est que le prix  du kilogramme du coton a été revu à la hausse. Il a un niveau rémunérateur : 250 FCFA le kg. Deuxième chose, les intrants son subventionnés. Le sac d’engrais est cédé à  11.000 FCFA. Le troisième facteur, c’est celui qui permet au paysan de gagner quelque jour dans la campagne. Ça, c’est avec les tracteurs subventionnés. C’est les trois facteurs mis ensemble, qui ont permis d’atteindre un volume de production jamais égalé au Mali. En même temps, ça nous a posé des défis. Le défi, c’était le volume de la production mise en rapport avec notre potentiel industriel. En principe, si on se réfère à ce que les fabricants d’usines nous ont dit, nous avons un potentiel de 575.000 tonnes. Alors pour une production estimée à 645.000, vous voyez qu’il y avait un challenge. Je pense que ce challenge est en train d’être levé d’autant que certaines usines vont s’arrêter cette semaine et d’autres vont continuer certainement jusqu’au mois d’avril. A partir de là, je peux dire que la production de la CMDT est cas même satisfaisante. Cela ne peut pas nous faire oublier les difficultés. Sur un certain nombre d’axes, nous devons fournir des efforts. Il s’agit des efforts au niveau de l’encadrement, de l’utilisation rationnelle des intrants et des efforts au niveau de nos courants. Lorsque nous serions parvenus à faire cela et surtout,  lorsque nous serions parvenus à donner à la CMDT, un niveau d’organisation satisfaisant, capable de prendre en charge ses missions actuelles et ses missions pour l’avenir, en ce moment je pense que serai satisfait.  Mais pour le moment, c’est vrai que depuis la tentative de privatisation, la           CMDT, s’est retirée de certaines missions de service public. Ces situations font que la structure reste une société commerciale cherchant à faire du profit, alors que le bien-être des producteurs est peut-être relégué au second plan.  C’est cette posture, dont veut sortir la CMDT et se mettre véritablement au service du développement de la zone CMDT </em>».

Rassemblés par Tiémoko Traoré

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<title>LA CMDT à  la 54ème édition du salon international de l’agriculture de Paris : « La Compagnie revient de ce salon, très requinquée ayant l’assurance d’avoir mieux vendu ses projets et programmes »  dixit M. Cheick  Oumar T. Doucouré, DGA de la structure</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 00:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 25 février au 05 mars 2017, le Directeur Général Adjoint de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT), M. Cheick Oumar Tidiane Doucouré, représentant le PDG, Professeur Baba Berthé, était à la tête d’une forte délégation de la structure pour prendre  part à la 54<sup>ème</sup>  édition du salon international de l’Agriculture à Paris qui s’est tenu au parc des expositions, porte de Versailles.  Parmi les membres de la délégation du DGA, on peut citer entre autres M. Ishaga Thiam, administrateur général filiale, M. Abdoulaye Yalcouyé, chef service Logistique et Idrissa Coulibaly, chef cellule SES. L’objectif de cette mission à la 54<sup>ème</sup>  édition du SIA de Paris était de promouvoir les exportations des produits agricoles du Mali et d’attirer les investisseurs pour favoriser le développement des agro-industries et l’accompagnement du privé. De retour du SIA de Paris, le DGA de la CMDT, M. Cheick Oumar T. Doucouré s’est confié au journal  « InfoSept ». </em></strong>

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A l’entame de ses propos, le DGA a fait savoir que le Mali a exposé sur un espace aménagé de 140m2 au Hall 5.2 dans le secteur « agriculture et délices du monde ». Les activités d’animation portaient entre autres sur la présentation des potentielles de production et de transformation du coton et l’organisation d’une journée de promotion des produits agricoles du Mali avec l’animation musicale et un défilé de mode de valorisation du coton malien. Il a poursuivi en disant  que le financement de la participation de notre pays à cette 54<sup>ème</sup> édition du SIA de Paris était assurée par une contribution des partenaires potentiels que sont le ministère en charge de l’Agriculture, la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) et tant d’autres. L’essentiel du budget était consacré à l’acquisition de l’espace, à l’aménagement, à la décoration et à l’équipement du stand afin de donner plus de visibilité au Mali, a ajouté M. Doucouré.

Une rencontre qui a vu la participation de plus de 618 958 visiteurs venus un peu partout du monde pour  découvrir et partager la passion de l’agriculture. Au cours de ce rendez-vous international, qui se tient chaque année, le DGA de la CMDT a longuement échangé avec les partenaires du Mali, plusieurs points importants de la vie de cette compagnie et du développement de l’agriculture au Mali ont été abordés. M.  Cheick Oumar Tidiane Doucouré et sa délégation ont débattu avec les partenaires des sujets tels que la question des aléas climatiques, le projet de coton irrigué, la redynamisation du parc industriel de la CMDT, la transformation de la fibre et les résultats de la campagne précédente.

Pour le Directeur Général Adjoint de la Compagnie, c’était un honneur et un privilège de prendre part au dernier salon de l’agriculture à Paris. Selon lui, ce salon est un espace d’échanges pour les acteurs du monde rural. Et la CMDT, dit-il, était très intéressée  pour accompagner le ministre malien de l’Agriculture, Kassoum Denon à Paris, afin d’exposer et expliquer aux participants et tous les partenaires et investisseurs du monde rural, qui ont eu la chance de visiter le stand du Mali. « Nous avons pu expliquer les grands projets que la CMDT s’est fixée pour l’atteinte des objectifs majeurs, en termes de production agricole, d’industrialisation, de commercialisation et de transformation de l’agriculture. Ce que nous avons pu expliquer aux visiteurs dans le stand du Mali et partager avec l’ensemble des participants, lors de la journée du Mali, qui a eu lieu le dimanche 26 février 2017, entrait en droite ligne de nos besoins sur la gestion de la production pluviale qui souffre aujourd’hui, des aléas climatiques. Les aléas climatiques et le changement climatique pèsent énormément sur le système de coton pluvial. Le système pluvial du coton au Mali, n’arrive pas à franchir les grandes variations du changement climatique ».  «  Nous avons également échangé et travaillé avec beaucoup de partenaires à Paris pour faire en sorte que nous développions d’autres systèmes de cultures de coton qui souffriront moins des aléas climatiques.  A ce niveau, le système que nous avons au Mali, qui est assez indiqué aujourd’hui, est sans doute celui du coton irrigué. Ce système dans le temps, avait été testé en zones offices du Niger. Et il ya eu des difficultés qui n’ont pas permis  que le système soit développé par la CMDT. De nos jours, nous osons espérer qu’avec la technologie, le niveau d’équipement et l’évolution scientifique actuelle dont nous disposons que ces problèmes, jadis, posés à ce système au début peuvent être corrigés, remontés ou carrément évacués » a indiqué Cheick Oumar Tidiane Doucouré. Avant d’ajouter que « ceci pourra certainement permettre d’augmenter de la production et de la productivité à travers le coton irrigué.  Le Coton irrigué a été le premier élément développé au cours de la journée du Mali,  avec les différentes rencontres que nous avons eues en compagnie des chercheurs, investisseurs et partenaires. Nos attentes ont été comblées, parce que beaucoup d’entre eux ont montré leurs intérêts à accompagner la CMDT au regard de nos projets. »

Le second élément à noter à la sortie des travaux, c’est l’agrandissement des outils industriels.  Il s’agit des outils de collecte de coton graine, dans les zones de production souvent loin des usines et l’évacuation du coton vers les différents ports. A cela s’ajoute aussi, les outils industriels d’égrainage du coton. Le système dans lequel nous travaillons au Mali, prévoit à ce que l’ensemble de la production cotonnière annuelle soit égrainée pour la même année. Difficilement ou sauf en cas de force majeure, la CMDT n’a jamais laissé le coton trainé au niveau des producteurs. Nous avons toujours ramassé le coton, l’égrainé et l’évacué. Pour continuer sur cette base, nous devons travailler à redynamiser le parc des usines  pour que chaque année, la production puisse être totalement traité à souhait. Cela appelle à beaucoup de concentration dans la modernisation et la construction des nouvelles usines et l’achat de nouveaux camions adaptés » a indiqué Doucouré. Ce point a été largement souligné lors des travaux à Paris entre la délégation malienne et les partenaires. A cet effet, les partenaires se sont montrés engager à accompagner le CMDT parmi lesquels, le partenaire historique et stratégique appelé Géo-coton. Pour le DGA, ce partenaire incontournable de la CMDT a reçu toute l’équipe de la délégation malienne, pour une séance de travail. La question de la transformation de la fibre du coton malien a été également abordée. Cette transformation qui ne se porte que sur 2% de la production, puisse connaitre un niveau très suffisant. L’objectif que nous cherchons à travers l’UEMOA, c’est d’aller vers 25% de taux de transformation d’ici 2025. Donc, cela n’est pas possible sans l’accompagnement des investisseurs. « Nous avons profité de ce salon pour entrer en contact avec beaucoup de partenaires, afin de leur expliquer l’intérêt qu’ensemble nous pouvons tous avoir en assurant un taux de production. Au-delà de Géo-coton, nous avons vu d’autres partenaires, qui ont aussi, montré leurs intérêts à relever ce défi. Ce partenariat va permettre de réduire le taux de chômage en créant des emplois, une création de richesse et une augmentation de la valeur ajoutée à la suite de la transformation ». Aux dires du DGA, la CMDT a eu beaucoup de satisfaction à travers des réponses qui leurs ont été données.  Ce salon pour la CMDT est un cadre propice pour expliquer les grands projets et de voir comment s’y prendre avec l’accompagnement des investisseurs et partenaires, à travers l’appui de certaines institutions. C’est pourquoi, nous avons eu la chance de travailler avec le CIRADE, une structure française dédiée à la recherche pour le développement agricole. Nous avons travaillé avec eux pour trouver des variétés de coton non seulement pour ce système pluvial mais aussi pour le système coton irrigué. Ainsi, dit-il, de nouvelles variétés pouvant garantir la bonne production du système irrigué.

« Nous avons rencontré l’Agence Française pour le Développement, un ancien partenaire qui nous accompagne dans la réalisation des infrastructures routières et industrielles.  La CMDT revient de ce salon, très requinquée ayant l’assurance d’avoir mieux vendu ses projets et programmes ».  Par ailleurs, la délégation de la CMDT a partagé avec la diaspora malienne, les résultats de la campagne 2016/2017, environ 650 000 tonnes de coton graine, une production jamais réalisée dans l’histoire de la CMDT. Ce travail a été effectué avec un dispositif de capacité annuelle installée de 575 000 tonnes de coton graine pour la même campagne. Pour Cheick Oumar T. Doucouré, ce résultat est le fruit des efforts de la CMDT a accompagné les paysans dès le démarrage de la campagne.  Pour lui, le réseau routier de la zone CMDT a été suffisamment réhabilité pour faciliter le transport du coton. De la production journalière, il a informé la diaspora malienne que de 3000 tonnes par jour, la production a pris de l’ascension pour devenir 5000 tonnes par jour, source du record de la Campagne 2016/2017.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<strong>                                                                                                                                   </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>

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<title>2ème  édition du Festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC) : L’AJVC poursuit son combat de promotion et de valorisation du coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/2eme-edition-festival-panafricain-de-cotonnade-fepac-lajvc-poursuit-combat-de-promotion-de-valorisation-coton-malien-2037022.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 00:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement  officiel de la 2<sup>ème</sup>  édition du Festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC),  qui se tiendra à Bamako du 22 au 26 mars prochain, sous la houlette de  l’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton (AJVC), a eu lieu le samedi 4 février dernier à Koutiala avec comme parrain, l’honorable Ouali Diawara.  C’était sous la  présidence de la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallou, accompagnée d’une forte délégation, en présence du Préfet du cercle de Koutiala, Cheïck Fanta Mady Bouaré, du Maire Oumar Ba Dembélé, du président de l’AJVC, Abdel Rhamane Sy, de la secrétaire générale de l’Organisation Panafricaine des Femmes,  Mme Diallo Kama Sakiliba.</em></strong>

Après une première édition réussie, l’Association des Jeunes pour la Valorisation du Coton (AJVC) a décidé de continuer sa noble aventure avec le lancement de la 2<sup>ème</sup> édition du Festival Panafricain de la Cotonnade (FEPAC). Et pour ce faire, le choix a été porté sur la capitale de l’or blanc, Koutiala.

Dans son intervention, le Maire Oumar Ba Dembélé  a remercié l’ensemble de la délégation ministérielle et les membres de l’AJVC pour le choix porté sur la cité de l’or blanc pour cette cérémonie.

« <em>Le coton constitue le socle de développement social et économique de Koutiala. Etant la deuxième ville industrielle du Mali après Bamako, elle connait une poussée démographique très importante. Aussi pour parvenir à la concrétisation effective de cette valorisation du coton malien avec beaucoup plus de valeur ajoutée, la nécessité de la réalisation d’unités  industrielles pour la transformation de notre coton sur place est impérative</em> », a expliqué le Maire. Qui a regretté que  seulement, les 2% de ce précieux produit  sont transformés au Mali.  A en croire le Maire, si des nouvelles unités industrielles de transformation sont réalisées, cela contribuera  fortement à consolider l’économie locale et à résorber de façon substantielle, le problème de chômage des jeunes.

Le  parrain  honorable Ouali Diawara pour sa part s’est dit particulièrement heureux pour le choix porté sur sa personne comme président d’honneur depuis 2015. Selon lui,  l’association a pour objectif d’aider les acteurs du coton à améliorer leurs conditions de vie et maximiser leurs profits. Il a salué cette organisation juvénile  qui se caractérise par sa vision du développement économique, social et culturel. Mais aussi, le courage et l’engagement des jeunes qui l’a composent. Avant d’inviter tous les acteurs du secteur à soutenir et à participer à cette 2<sup>ème</sup>  édition dont l’exclusivité sera le colloque portant sur la valorisation du coton qui sera une rencontre scientifique qui regroupera l’ensemble des acteurs pour discuter des problèmes liées à cette matière première et les perspectives de  sa valorisation.

Enfin, l’honorable Ouali Diawara a lancé un appel à tous les Maliens ainsi qu’à tous les pays africains à venir participer à  cette grande rencontre professionnelle.

Quant au président de  l’AJVC, Abdel Rahamane Sy, il  a souligné que pour cet évènement culturel à caractère professionnel, il a été  décidé de délocaliser le lancement des activités à différentes zones cotonnières.

«  <em>Les travaux de ce festival ont commencé en 2014. Nous avons fait la première édition en 2016 avec succès et nous voilà aujourd’hui  à la 2<sup>ème</sup>  édition pour pérenniser cette initiative. Notre ambition est que les cotonculteurs, la fédération des industriels, les artisans augmentent tous leurs profits. C’est ainsi que nos régions vont se développer. Et nous seront à leurs côtés pour  les aider  à atteindre ces objectifs. Nous voulons que le Mali  arrive un jour à avoir une valeur ajoutée de 20% au lieu de 2%. Ce sera une grande source de stabilité dans le pays et une voie de développement</em> », a expliqué Abdel Rahamane Sy.

A sa suite, la  ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Wallet Intallaou a salué l’esprit d’initiative de cette organisation juvénile qui a pour ambition de contribuer au développement local par la valorisation du coton.

« <em>Avec plus de  600 000 tonnes par an, le Mali figure parmi les leaders de la production cotonnière africaine. Et le coton occupe 25% du PIB national, constitue la première ressource d’exportation et occupe près du 1/3 de la population globale du pays </em>» a-t-elle expliqué. Avant de poursuivre que le choix porté sur la ville de Koutiala pour le lancement du FEPAC n’est pas anodin quand on sait que cette 2<sup>ème</sup>  édition a pour particularité de retracer l’histoire du coton malien dans tous ses fondements.

« <em>Nous sommes très honorés de travailler en parfaite cohésion avec cette jeunesse ambitieuse, porteuse d’objectifs salutaires pour la valorisation du coton malien. Un colloque portant sur la valorisation du coton et ayant pour thème ‘’ le rôle du genre dans la transformation locale du coton se tiendra le 22 février à Bamako. Il regroupera l’ensemble des acteurs de la filière coton et traitera des questions relatives à l’accès des femmes et des jeunes aux activités liées au secteur du coton, avec comme perspective, la valorisation de ce fleuron de notre économie</em> »,  a ajouté la ministre. Qui a rappelé que la tradition artisanale  ancestrale et les potentialités du secteur coton sont inestimables et les talents nombreux. Toutes choses qui se poursuivent par le  travail artistique des teinturières, des couturiers, des brodeurs, des créateurs de mode et autres qui participent à l’excellence de notre artisanat et contribuent au développement socio-économique du  pays.

Après cette cérémonie de lancement, Nina Wallet Intallou et sa délégation ont  rendu visite aux notabilités.  Cela a été suivi d’une visite à l’usine IV de la CMDT de Koutiala, à la chambre des métiers de Koutiala où la délégation a pu découvrir les nombreuses réalisations des artisans locaux.

A noter que cette cérémonie sera suivie d’un colloque le 22 février prochain portant sur la valorisation du coton et ayant pour thème ‘’le rôle du genre dans la transformation locale du coton’’

<strong>Aoua Traoré</strong>

<strong>Source : Le Démocrate-Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : Tous les voyants sont au vert !    Une production record de 645000 tonnes de coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-voyants-vert-production-record-de-645000-tonnes-de-coton-graine-1964312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2016 00:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-Holding) a tenu sa 82è session de son Conseil d’administration. C’était le mercredi 21 décembre 2016 à l’hôtel Al Farouk. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le professeur Baba Berthé, Président Directeur Général de la CMDT. Il avait à ses côtés Bakary Togola, Président de l’Assemblée Permanente de la Chambre d’Agriculture du Mali (APCAM) et tous les administrateurs.</strong></em>

Tout va bien à la CMDT ! C’est en résumé ce qui ressortdu 82èConseil d’administration de ladite entreprise.

Sous la houlette du nouveau patron de la CMDT Holding, Baba Berthé, les administrateurs ont passé au crible les principaux points inscrits à l’ordre du jour et qui étaient,  l’examen et l’adoption du budget de l’exercice 2017 ; l’approbation du procès-verbal de la 80è session du Conseil d’administration de la CMDT, tenue le 30 avril dernier,l’examen et l’adoption du document relatif au financement de la campagne 2016-2017 et du plan de passation des marchés et la situation de commercialisation 2016-2017.

A l’issue des travaux, administrateurs de la CMDT ont approuvé le procès-verbal de la 80è session du Conseil d’administration de la CMDT, tenue le 30 avril 2016, sous réserve des corrections apportées. Ils ont aussi examiné et adopté le budget de l’exercice 2017 de la Holding CMDT-Sa.

Le projet de budget soumis à l’appréciation des administrateurs a été élaboré dans un contexte marqué d’une part, par une augmentation du volume de la production du coton graine qui, selon Baba Berthé, devra atteindre 645 000 tonnes et d’autre part, par une amélioration très sensible du cours mondial du coton.

S’agissant du budget de l’exercice 2017, il est prévu en produit à 275, 253 milliards de F CFA, soit une augmentation de 24% par rapport à l’exercice précédent. Le budget prévu en charges est de 263,474 milliards de F CFA. Soit une augmentation de 22% par rapport à l’exercice 2016 et en investissements à 18, 478 milliards de F CFA.

Le PDG de la CMDT a rappelé aux administrateurs que cette session se tenait dans une période d’abondance et qu’il fallait les temps de pénurie. Aussi, a-t-il précisé, le projet budget traduit la volonté de la CMDT de maitriser et de rationaliser les dépenses de leur société.

Quant au président de l’APCAM, Bakary Togola, il s’est réjoui des résultats de la campagne et a adressé des remerciements à tous les producteurs, à l’encadrement et aux autorités nationales. Il a invité le département de l’agriculture à tout faire pour rendre disponibles les intrants de qualité aux paysans ; gage de la réussite de la campagne agricole.

<strong>Habi Kaba Diakité </strong>

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<title>CMDT: une prévision de 645 000 tonnes de coton graine en 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-prevision-de-645-000-tonnes-de-coton-graine-2017-1951882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 15:26:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'ouverture des travaux de la 82ème session du conseil d'administration de la Compagnie malienne du développement des Textiles, son PDG Baba Berthe a indiqué que la prévision 2017 de la société est estimée à 645 000 tonnes. D'où la hausse de son projet de budget de 24%.</em></strong>

Déjà premier producteur de l'or blanc en Afrique devant le Burkina Faso, le Mali entend sauvegarder son leadership. Le budget prévisionnel au titre de l'année 2017 s'élève à 275, 253 milliards FCFA. Soit une hausse d'environ 24% par rapport à l'exercice de 2015.

"Ce projet de budget a été élaboré dans un contexte marqué par l'augmentation de la production du coton graine qui, selon nos prévisions, devraient atteindre 645 tonnes", expliqué Baba Berthé, PDG de la Compagnie malienne du développement des Textiles. L'autre raison qui explique cette hausse du budget, est selon M. Berthé, la " très sensible amélioration" du cours mondial du coton.

Toutefois, explique toujours M. Berthé, c'est en temps d'abondance qu'il faut gérer les pénuries.

Rappelons que la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de Coton du Mali (C-SCPC) avait déjà annoncé la possibilité d'atteindre une telle production en 2017 lors d'un forum regroupant les acteurs de la culture du coton dans le monde rural.

<strong>B DICKO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone OHVN : Les champs fleurissent d’espérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/zone-ohvn-champs-fleurissent-desperance-1919472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 06:51:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour s’enquérir de la campagne agricole 2016-2017 dans la zone OHVN, la commission développement du rural du Conseil économique, social et culturel (CESC) a effectué du 24 au 26 novembre 2016, une visite de terrain à Kangaba, Koulikoro et à Ouéléssébougou. La délégation était conduite par Mme Niangaté Goundo Kamissoko, présidente de la commission.</strong>

Après la zone CMDT (filiales Sud-Nord), la commission développement rural du CESC était la semaine dernière dans la zone Office de la Haute vallée du Niger (OHVN).

La Commune de Kangaba était  la première étape de la visite de terrain. Dans cette ville du Mandé, la délégation a visité la ferme et le périmètre maraicher de Kassim Traoré, bâtis sur 5 hectares et situés dans le village de Salamalé. M. Traoré est un grand producteur d’oignon, d’orange et de riz. Selon lui, la campagne s’est bien déroulée comme l’atteste l’écoulement des premières récoltes.

"Nous avons été confrontés à certaines difficultés relatives à la pluviométrie et au matériel agricole. Je suis très heureux de recevoir cette visite du Conseil économique, social et culturel", a-t-il laissé entendre. Il a salué le rôle déterminant de l’OHVN dans l’encadrement technique et l’approvisionnement des paysans en semences et intrants.

Après Salamalé, la délégation s’est rendue à Bancoumana pour visiter le vaste champ de riz de 2000 hectares, aménagé par l’Etat en 1972 et exploité par les villageois avec l’encadrement de l’OHVN. Sur le site, la campagne affiche fière allure. Le problème majeur évoqué est l’état défectueux du barrage qui dessert les 2000 hectares.

A Koulikoro, la délégation a visité le périmètre maraîcher du village de Doumba, exploité par 61 femmes appuyées par l’ONG Durof dans le cadre de son projet d’autonomisation des femmes et avec l’encadrement de l’OHVN.

<strong>Le sésame foisonne</strong>

La seule difficulté majeure signalée est l’exigüité du périmètre exploité. A Dogoni, le champ pilote de sésame bio (20 hectares et une production de 5 tonnes) de Tiécoura Diarra été visité par la délégation. Le Champ de riz de Mamadou Diancoumba village d’Al Koubougou Sirakorola II a bouclé la visite dans le secteur OHVN de Koulikoro (cercle).

Dans le secteur OHVN de Ouéléssébougou, la délégation a été dans le village de Farani pour visiter la récolte du coton. Le village de Pièbougou, plus précisément le champ de coton de Mme Mariam Doumbia, a bouclé la visite marathon.

La présidente de la commission développement rural du CESC, Mme Niangaté Goundo Kamissoko, s’est félicitée de cette mission. "Cette visite nous a permis de toucher du doigt les problèmes auxquels sont confrontés les producteurs et surtout de s’enquérir de la campagne en cours", a-t-elle affirmé.

Les problèmes majeurs demeurent le manque de pistes rurales, le manque de certains matériels agricoles et surtout la mauvaise répartition de la pluviométrie. ‘’Les problèmes recensés seront consignés dans un rapport destiné aux plus hautes autorités du pays’’, a assuré la présidente de la commission.

<strong>Baba B. Cissé</strong>

<strong>CC/CESC </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Koné, PDG sortant de la CMDT: &amp;quot;Je laisse 27 milliards de F CFA dans les caisses&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-kone-pdg-sortant-de-cmdt-laisse-27-milliards-de-f-cfa-caisses-1863922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-kone-pdg-sortant-de-cmdt-laisse-27-milliards-de-f-cfa-caisses-1863922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:19:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) détient aujourd’hui une trésorerie financière jamais égalée avec une somme de 27,5 milliards de F CFA dans ses caisses.</em></strong>

Après 9 mois passés à la tête de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), Modibo Koné vient d’être remplacé par l’ancien ministre de l’Agriculture, le Pr. Baba Berthé.

A la cérémonie de passation, le PDG sortant, Modibo Koné, a souligné que le bilan réalisé pendant son séjour à la tête de la CMDT est l’effort des hommes et des femmes qui se sont donné la main pour la cause de la nation en général et le développement de la CMDT en particulier.

<em>"</em><em>Ensemble nous avons réussi à éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT. Nous avons réussi à faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux. Nous avons réussi à mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct</em><em>"</em>, a-t-il énuméré.

Il a déploré que le Mali ne transforme qu’environ 2 % de la production cotonnière, ce qui, selon lui, est tout simplement inadmissible. <em>"</em><em>Il nous faut donc passer, sans délai, à un taux d’industrialisation plus important</em><em>"</em>, a-t-il dit.

D’où la construction de deux nouvelles usines d’égrenage à Kadiolo et à Kimparana ainsi que la réhabilitation de trois usines existantes à Sikasso, Dioila et Koumantou. Il a signalé qu’avec Eximbank of China un partenariat a été signé sur un fonds de 300 millions de dollars destiné au financement de deux usines de filature, qui permettront de créer 8000 emplois directs et plus de 10 000 emplois indirects.

<em>"</em><em>Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins 2 % à 20 % et d’atteindre une production de 800 000 tonnes de coton graine en 2018</em><em>"</em>. Avant de dire qu’il part laissant derrière lui 27 milliards 500 millions de F CFA.

Au nom des administrateurs, le président de l’Apcam, Bakary Togola, a salué les efforts du PDG sortant et souhaité la bienvenue au nouveau tout en l’engageant à mieux faire.

Le Pr. Baba Berthé a salué et remercié son prédécesseur et promis de lui emboiter le pas.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles CMDT : Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-cmdt-modibo-kone-passe-temoin-a-baba-berthe-2-1859622.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Oct 2016 00:48:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Inspecteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est M Baba Berthé, professeur de droit public, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Il remplace désormais à ce poste M Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas non plus démérité durant son séjour à la tête holding CMDT.
Nommé le 12 octobre Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Baba Berthé, a pris fonction le jeudi dernier au cours d’une session  extraordinaire du Conseil d’administration de la société. C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotion que M Modibo koné  président directeur général sortant de la CMDT a passé le témoin à son successeur Baba Berthé ex ministre de l’Agriculture. Avant de passer le flambeau,  Modibo Koné, comme cela est d’usage, a fait le bilan de ses neuf mois à la tête de la holding CMDT.
Dans son adresse,  le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux administrateurs, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : &amp;  d’abord, j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest &amp;. Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct. Cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. Avant d’ajouter qu’avec lui la CMDT a affiché une solidité financière jamais égalée, doublée d’une trésorerie active. A l’instant T où il passe le témoin, Monsieur KONE  laisse derrière lui  la faramineuse somme de 25.000.000.000 de franc CFA environ. La CMDT peut s’auto suffire pendant un an encore, nous avons un puits qui s’est soldé par une production record estimée à date à 650.000 tonnes. Production jamais fait au Mali. Ces deux résultats accompagnent ce que nous avons fait ensemble avec les cotonculteurs et les travailleurs. Aujourd’hui, on a pu éviter tous les conflits qui étaient entre producteurs et CMDT &amp;, Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018 &amp;. Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.
Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soie et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. A laissé attendre le désormais ex PDG. Aussi le PDG sortant a appelé les travailleurs à accompagner son frère et collègue Baba Berthé pour le rayonnement et la bonne marche de la CMDT.  A sa suite, le tout nouveau PDG, Baba Berthé, dira je voudrais travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main unissons-nous, cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. Avant de conclure, le Pr Baba Berthé a félicité son prédécesseur et a réitéré son engagement de ne ménager aucun effort pour mener à bien sa nouvelle fonction.
<strong>SBT</strong>

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<title>Initiative sectorielle en faveur du coton : Valoriser la production de coton en Afrique</title>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 09:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une réunion de la coordination ministérielle sur l’initiative sectorielle en faveur du coton se tient du 26 au 28 octobre à l’Hôtel Azalai Salam de Bamako. L’initiative a pour but de valoriser la production du coton au Mali, au Benin, au Burkina Faso et au Tchad.</strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le secrétaire général du ministère du commerce, Sidi Mohamed Ag Igchirache en présence des délégués venus des pays concernés dans le cadre d’une réunion d’expert en prélude à la rencontre des ministres en charge du commerce des pays cités ci-haut.

La réunion des experts s’est accentuée sur l’importance du coton dans l’économie nationale.

En effet, le coton joue un rôle important dans le développement de plusieurs pays africains notamment en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Depuis les années 1980, la production cotonnière et les exportations en provenance de cette région ne cessent de croitre, se situant entre 8 et 12% du produit intérieur brut(PBI).

Les recettes d’exportation tirées du coton représentent environ 40% des recettes totales d’exportation de ces pays et concernent directement plus de 10 millions de personnes dans cette région.

Naturellement compétitif, le coton africain souffre néanmoins des effets des subventions accordées par certains pays développés (Etats-Unis, Grèce, Portugal, Espagne) à la production et à l’exportation de coton, ayant pour effet de faire baisser les prix sur le marché international du coton.

Toujours dans le cadre du développement de la production du coton, les quatre pays concernés ont mis en place un projet d’envergure dénommé ‘’Route du Coton’’. Ledit projet vise à développer les initiatives notamment sectorielles en faveur du coton, la mise en œuvre des documents stratégiques de réduction de la pauvreté des pays co-auteurs de l’initiative sectorielle en faveur du coton, la mise en œuvre du mandat des négociations en matière de facilitation des échanges, la mise en œuvre de l’initiative de l’aide pour le commerce.

Cette initiative de projet s’inspire de deux autres projets qui ont déjà connu un succès avéré et qui servent de référence en matière de mise en œuvre de l’aide pour le commerce à savoir le « Grand Mékong », en Asie et le « Corridor Nord-Sud », en Afrique australe et orientale.

Dans le cadre de la promotion de la cause du coton, les quatre pays concernés ont acquis une légitimité historique, qui est de fait, reconnue par tous les membres, instances et groupes de négociation de l’organisation mondiale du commerce(OMC) comme le fer de lance de la défense de l’initiative sectorielle en faveur du coton.

Pour le secrétaire général Sidi Mohamed Ag, les quatre pays du C4 et les autres pays africains, qui ont un intérêt dans la question du coton, privilégient les voies de la négociation et de la coopération pour trouver une solution juste, équitable et durable à cette épineuse question. Avant de rappeler que «le coton demeure le moteur de l’économie nationale de chaque pays membre ».

<strong>Amara Bathily</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles CMDT : Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé</title>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2016 00:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est M Baba Berthé, professeur de droit public, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Il remplace désormais à ce poste M Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas non plus démérité durant son séjour à la tête holding CMDT.

Nommé le 12 octobre Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT), Baba Berthé, a pris fonction le jeudi dernier au cours d’une session  extraordinaire du Conseil d’administration de la société. C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotion que M Modibo koné  président directeur général sortant de la CMDT a passé le témoin à son successeur Baba Berthé ex ministre de l’Agriculture. Avant de passer le flambeau,  Modibo Koné, comme cela est d’usage, a fait le bilan de ses neuf mois à la tête de la holding CMDT.

Dans son adresse,  le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux administrateurs, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : «  d’abord, j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest ». Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct. Cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. Avant d’ajouter qu’avec lui la CMDT a affiché une solidité financière jamais égalée, doublée d’une trésorerie active. A l’instant T où il passe le témoin, Monsieur KONE  laisse derrière lui  la faramineuse somme de 25.000.000.000 de franc CFA environ. La CMDT peut s’auto suffire pendant un an encore, nous avons un puits qui s’est soldé par une production record estimée à date à 650.000 tonnes. Production jamais fait au Mali. Ces deux résultats accompagnent ce que nous avons fait ensemble avec les cotonculteurs et les travailleurs. Aujourd’hui, on a pu éviter tous les conflits qui étaient entre producteurs et CMDT », Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018 ». Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.

Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soie et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. A laissé attendre le désormais ex PDG. Aussi le PDG sortant a appelé les travailleurs à accompagner son frère et collègue Baba Berthé pour le rayonnement et la bonne marche de la CMDT.  A sa suite, le tout nouveau PDG, Baba Berthé, dira je voudrais travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main unissons-nous, cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. Avant de conclure, le Pr Baba Berthé a félicité son prédécesseur et a réitéré son engagement de ne ménager aucun effort pour mener à bien sa nouvelle fonction.

<strong>SBT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Baba Berthé, l’ancien ministre de l’agriculture prend la tête de la CMDT : Le 3ème PDG sous IBK sera&#45;t&#45;il le dernier du quinquennat après  Kalifa Sanogo et Modibo Koné à redonner espoir au monde paysan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/baba-berthe-lancien-ministre-de-lagriculture-prend-tete-de-cmdt-3eme-pdg-ibk-sera-t-dernier-quinquennat-apres-kalifa-sanogo-modibo-kone-a-redonner-espoi-1847092.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2016 00:52:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cet ancien ministre de l’agriculture  sous la transition en 2012  et natif de Sougoumba dans la commune de </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Konigu%C3%A9"><strong>Konigué</strong></a><strong>, </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle_de_Koutiala"><strong>cercle de Koutiala</strong></a><strong>,</strong><strong> est en terrain connu. Homme réputé intègre et travailleur M. Baba Berthé aura en charge de donner à l’une des fiertés du fleuron industriel malien toute sa grandeur des années 1994. Il aura la lourde responsabilité de redonner confiance et espoir à toutes ces populations qui vivent de la contonculture et permettre à  l’Etat de renflouer ses caisses. M. Berthé pourra-t-il réussir là où Kalifa Sanogo a trébuché sur l’affaire des engrais frelatés ? Et Modibo Koné n’aura survécu que 9 mois ?<em> Réussira-t-il, lui qui est plus technocrate que politique, à déjouer la pression des caciques du régime et du RPM ? Aura-t-il l’étoffe de redresser la grande malade qu’est devenue la  CMDT après ses reformes ratées ?</em></strong>

En trois ans de gestion de pouvoir, le Président IBK est toujours à la recherche des compétences rares,  d’où les multiples changements de ministres et des directeurs généraux. La CMDT ne fait  malheureusement pas exception. C’est pourquoi elle vient de connaitre son troisième commandant de bord en trois ans. Ce fut d’abord Kalifa Sanogo qui  bat pour le moment le record de longévité à la tête de la Compagnie sous IBK, ensuite Modibo Koné, limogé après seulement 9 mois de gestion. Aujourd’hui, c’est M. Baba Berthé qui arrive aux commandes du bateau du géant des textiles au Mali, la CMDT. Si Baba Berthé a  les atouts pour donner un nouveau souffle à la CMDT, pour avoir été ministre de l’Agriculture sous la Transition dans le Gouvernement de Diango Sissoko, sa tâche ne sera pas pour autant aisée, tant  de nombreux obstacles se dressent devant lui. Il aura à gérer la forte pression des caciques du régime et celle du syndicat des travailleurs, mais surtout la grogne des coopératives de cotonculteurs. Administrateur chevronné issu des sérails du Commandement et professeur émérite  de Droit Public à l’ancienne ENA de Bamako, il saura certainement trouver les astuces nécessaires pour prendre les décisions qui s’imposent fussent-elles impopulaires pour combler le vide laissé par ses prédécesseurs en sauvegardant les intérêts de tous les acteurs.

<strong>Portrait du nouveau PDG de la CMDT qui cristallise  les espoirs du monde paysan</strong>

<em>Baba Berthé est né vers 1961 à Sougoumba dans la commune de Konigué, cercle de Koutiala. Après des études fondamentales dans son village natal puis à l'école fondamentale privée de Koutiala, il poursuit ses études au lycée de Sikasso où il obtient le BAC. Il entre ensuite à l’École Nationale d'Administration de Bamako.</em>

<em>Il intègre la fonction publique en 1987 en qualité d’Administrateur Civil et accomplit son service national des jeunes avec un stage à la Direction centrale du personnel de l'Administration et des finances de l'État-major de l'Armée de l'air. En 1989, il est nommé secrétaire général au Gouvernorat de Tombouctou et devient entre mars 1989 et janvier 1991 chef d'arrondissement à Gargando et Razelma dans la région de Tombouctou. Il est fait  entre janvier et août 1991, chef d'arrondissement à Gossi.</em>

<em>Il étudie à l'Université des sciences sociales de Toulouse où il obtient un DEA en Droit Public fondamental, puis un doctorat en Droit Public en 1998. De retour au bercail, il est chargé de cours à l’Université de Bamako. Entre 2000 et 2004, il est professeur invité à l’Institut d’études politiques de Toulouse où il donne des cours relatifs notamment à l’évolution des pratiques démocratiques en Afrique au cours de la décennie 1990-2000, à la problématique de la sécurité en Afrique de l’Ouest et à l’économie rurale au Mali.</em>

<em>De 2000 à 2004, il est chargé de mission à la présidence de la République, puis conseiller technique au Secrétariat général de la Présidence et adjoint au secrétaire général de la Présidence de 2008 à 2011. Le 16 mai 2011, il est nommé secrétaire général de la Présidence de la République où il succéda à Diango Sissoko. Le 15 décembre 2012, il est nommé ministre de l’Agriculture.</em>

En définitive, si l’habit ne fait pas le moine, il n’en demeure pas moins que c’est à travers l’habit qu’on reconnait le moine. Son fort ancrage dans le monde rural et son expérience du commandement sur le terrain et dans l’Administration lui serviront très certainement de boussole pour remettre les pendules à l’heure à la CMDT. Il devra relever d’énormes défis pour hisser la CMDT au rang de  compagnie pilote dans la sous-région et au service exclusif du monde paysan.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles :  Modibo Koné passe le témoin à Baba Berthé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-modibo-kone-passe-temoin-a-baba-berthe-1842992.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:35:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le professeur de droit public, Baba Berthé, ancien secrétaire général de la Présidence de la république, ancien ministre de l’Agriculture, natif de Koutiala qui présidera désormais aux destinées de la Compagnie Malienne pour le Développements des Textiles. Le professeur Berthé remplace Modibo Koné, banquier de son état qui n’a pas démérité durant son séjour à la tête de la  structure. La cérémonie de passation de service entre le PDG sortant et le PDG entrant, a eu lieu hier jeudi dans la salle de réunion de la direction générale de la CMDT/Holding.  C’était à la faveur de la 81<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de la société et en présence des administrateurs.</strong>

<strong>Le nouveau patron de la CMDT a été présenté aux administrateurs par son prédécesseur Modibo Koné. </strong>

<strong>Une équipe à la hauteur des ambitions</strong>

Le PDG sortant de la CMDT, Modibo Koné, après avoir souhaité la bienvenue aux membres du conseil d’administration, a rappelé que lorsque le président de la république a fait appel à sa modeste personne pour diriger la structure, il n’a pas hésité un seul instant à répondre favorablement pour deux raisons fondamentales : «  <em>d’abord ,j’aime mon pays, j’aime profondément mon pays qui m’a tout donné. Et c’est un privilège de pouvoir le servir à quelque niveau de responsabilité que ce soit. Ensuite, il s’agissait  pour moi de relever un nouveau défi pour mon pays, celui de retrouver la place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest ».</em>

Selon Modibo Koné, il fallait des hommes et des femmes, une équipe à la hauteur des ambitions. Il a ensuite indiqué qu’il a trouvé des collaborateurs compétents, consciencieux et résolument engagés pour la cause du Mali en général et de la CMDT en particulier. Ce qui a permis dit-il d’éteindre les conflits entre les producteurs et la CMDT, de  faire respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et de mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct.

Pour lui, cette franche collaboration a permis de dynamiser la campagne en cours pour atteindre aujourd’hui un niveau record. A cet effet, il a précisé que la surface emblavée culmine à environ 630000 hectares, soit une augmentation de 27% pour une production attendue de 650000 tonnes de coton graine.

Il a profité de l’occasion pour remercier le président de la république qui a bien voulu reconduire la subvention des engrais et surtout le personnel de la CMDT et tous les cotonculteurs pour leur indéfectible engagement.

A l’entendre, le fait que le Mali transforme moins de 2% de sa production cotonnière, est une situation inadmissible. C’est pourquoi, le PDG sortant de la CMDT a souligné qu’il faut passer, sans délai, à un taux d’industrialisation plus important. Pour ce faire il a parlé de la construction de deux nouvelles usines d’égrenage à Kadiolo et à Kimparana, ainsi que la réhabilitation de 3 usines existants à Sikasso I, Dioïla, et Koumantou. Modibo d’ajouter que le partenariat signé avec EXIM BANK of CHINA pour un montant de 300 millions de dollars, destinés au financement de deux usines de filatures, permettra de créer 8000 emplois directs et plus de 10000 emplois indirects. Ces deux usines de filature permettront au Mali de devenir au bout de 2 ans le premier pays filateur avec surtout beaucoup d’emplois pour les femmes, a indiqué Modibo.  « <em>Notre ambition était de faire passer notre taux de transformation de moins de 2% à 20% et d’atteindre une production de 800000 tonnes de coton graine en 2017-2018</em> ». Il a mis l’accent sur la création d’une direction en charge de la gestion environnementale au sein de la CMDT. Celle-ci doit proposer des mesures en vue de sauvegarder ou de réhabiliter l’environnement dans les zones où il a subi de fortes dégradations du fait de l’activité humaine.

Aux dires de Koné, l’autre projet innovant est la coton culture irriguée dans l’office du Niger sur une superficie de 100.000 hectares, qui permettra au Mali d’égaler les meilleurs producteurs de coton en termes de soi et de créer plus de 50.000 emplois, toutes catégories confondues. Abordant le volet financier de l’entreprise, Modibo Koné a laissé entendre : « <em>en termes de bilan, nous laissons la CMDT avec une solidité financière jamais égalée. Aujourd’hui, la trésorerie active que je laisse est d’environ 27 milliards 500 millions de FCFA. La CMDT peut s’autosuffir pendant un an encore. Je laisse derrière moi l’ambiance de travail sur laquelle le personnel  de la CMDT  a pu s’accorder sans parti pris. Je serai certes à la Banque Ouest Africaine pour le Developpement, mais j’appuierai le Mali sur tous les domaines que ça soit de l’agriculture, des infrastructures, de l’environnement. Mon appui ne manquera jamais au Mali comme je l’ai fait dans le passé. Je suis très satisfait de ma mission que j’ai consacrée à l’emploi qui permettra de créer des revenus meilleurs pour les Maliens. Je suis très fièr et satisfait des autorités du Mali, des Maliennes et des Maliens </em>», a-t-il conclu.

<strong>UN PDG A L’ECOUTE ET AUX CÔTES DES PRODUCTEURS</strong>

A sa suite, le président de l’Union des Sociétés et Coopératives du Coton, Bakary Togola, a au nom des administrateurs, salué et félicité le PDG sortant pour le travail bien fait.   Bakary Togola de déclarer que : <em>« Nous n’avons rien à reprocher à Modibo Koné. Pendant ces 08 mois, il a été toujours à l’écoute et aux côtés des producteurs du coton. Partir de la tête de la CMDT n’est pas la fin du monde. Nous ne savons pas ce qui n’a pas marché mais, nous pouvons dire que Modibo a pleinement accompli sa mission. Nous le demandons d’être serein. Nous lui présentons toutes les excuses pour les désagréments causés durant cette période à la tête de la CMDT. Ce qui est plus important pour nous, c’est la CMDT et le Mali. Nous ne sommes pas là pour une question de personne. Les hommes passent, les institutions restent. Le Mali est un et indivisible».</em>

<strong>LA SATISFACTION DE GEO COTON</strong>

Ibrahima Diack, représentant  GEO COTON, 2<sup>ème</sup> actionnaire de la CMDT/Holding a exprimé sa satisfaction pour la bonne prestation de Modibo Koné. Avant de le féliciter pour avoir honoré le Mali et toute l’Afrique de la réunion de l’ ACA tenue tout récemment à Barcelone en Espagne à travers les différentes conférences. Selon lui, les résultats obtenus par la CMDT confirment que réellement le Mali est le numéro un dans le secteur cotonnier. Il a dit une bonne continuation pour Modibo et souhaité une bonne arrivée pour Baba Berthé, tout lui rassurant de la solidarité de GEO  COTON et de la COPACO.

<strong>LA CONFIANCE RETROUVEE</strong>

Le secrétaire général de la section syndicale de la filière coton  des travailleurs de la CMDT, Issa Fignéry Dembélé a, au nom de tout le personnel de la société remercié le PDG sortant pour la mission accomplie. «  <em>Le temps que vous avez passé avec nous a été très court mais plein d’enseignement. Au cours de ces quelques mois, vous nous avez redonné confiance par rapport à notre orientation. Et nous avons compris que la CMDT peut aller de l’avant à travers l’ouverture de plusieurs chantiers. C’est le lieu de vous présenter toutes les excuses de l’ensemble du personnel et vous souhaiter bonne chance </em>», a-t-il adressé à l’endroit de Modibo Koné. Il a souhaité la cordiale bienvenue au nouveau PDG Baba Berthé, en lui rassurant de la franche collaboration de l’ensemble des travailleurs de la CMDT pour mieux murir les projets qui sont déjà en place. Pour terminer, Issa F Dembélé a fait savoir que le nouveau PDG peut compter sur la pleine participation et l’engagement du personnel.

A l’entame de ses propos le nouveau patron de la CMDT a dit qu’en écoutant son aîné Modibo Koné, il ne peut s’empêcher d’intervenir. Le professeur Baba Berthé a  remercié le PDG sortant pour ses propos aimables mots à son égard avant qu’ils n’aient eu l’opportunité de travailler directement. Selon le PDG entrant, il faut remercier Modibo pour le travail qu’il a fait au niveau de la CMDT. Il a également adressé des vifs remerciements pour avoir redonner confiance au personnel. Car, dit –il, les ressources humaines constituent la premières force de la société. En cette circonstance ,Baba a remercié ceux qui ont fait confiance à Modibo en le nommant notamment le Président de la république, le premier ministre, le ministre de tutelle(agriculture), l’ensemble du gouvernement et le conseil d’administration de la CMDT. A l’en croire, le rôle de la CMDT dans l’économie du Mali dépasse tout commentaire. Selon lui, une structure de ce genre est à la croisée des chemins du fait que beaucoup se croisent. Cette situation, ajoute le professeur Berthé, fait que le personnel est constamment soumis à un arbitrage. Pour lui, il n’est pas facile et c’est même compliquer de gérer ce jeu d’équilibrisme. <em>« Je ne crois pas à la posture du héros</em> », rassure Baba. Il ne faut pas être aussi vaniteux que cela, précise-t-il. Avant de faire comprendre qu’il n’est pas là pour redresser les torts et faire le justicier.  Il a poursuivi en disant : <em>« J’arrive et je voudrai travailler avec tout le monde.  La tâche est d’autant plus facile que je ne possède la carte d’aucun parti politique. Les hommes seront jugés sur la base de leur fait. Nous esquisserons une méthodologie de travail qui nous permettra d’avancer dans la même direction. C’est ma vision et je souhaiterai que vous m’accompagniez comme vous l’avez fait avec « kôrô » Koné, pour permettre à la CMDT d’avancer. Donnons-nous la main et cela nous permettra d’avoir une voix audible auprès des autorités. La voix est plus audible quand on est uni. Si nous tirons dans des directions différentes, il n’est pas certain que nous soyons respectés »</em>.  Au terme de la cérémonie et au sortir de la salle le PDG sortant s »est prêté aux questions des confrères avant de prendre la route de son domicile.

<strong>Après  un an de gestion de Kalfa Sanogo, neuf mois pour Modibo Koné, Baba Berthé restera-t-il combien de temps ?</strong>

<strong>Jean Goïta   </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ de Modibo Koné de la CMDT : Des maliens se prononcent</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Relevé de ses fonctions par le conseil des ministres du mercredi 12octobre 2016, le nom de l’ancien Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, Modibo Koné, continue de défrayer la chronique au sein de la société. Nous avons tendu notre micro à des maliens qui se prononcent sur cette décision politique.</strong>

<strong>Amadou Degoga, Agent d’orange-money</strong>

<strong>« <em>Si on continue de cette manière, aucun cadre ne se donnera à fond dans un poste de responsabilité</em> »</strong>

<strong>«</strong><em>Au Mali, lorsque des gens de bonne volonté viennent aux affaires pour mettre leur savoir-faire au servir de la nation, ils sont toujours freinés dans leur élan. En ce qui concerne le cas présent du l’ancien PDG de la CMDT, Modibo Koné, qui vient d’être remercié par les plus hautes autorités, cela n’est pas le souhait de la majorité des Maliens. Cette décision n’engage que le gouvernement qui est le seul responsable de ce qu’il fait. En tout cas, le gouvernement ne fait pas ce qui est bien pour le peuple de façon générale. En moins d’un an de prise de fonction, tout le monde a été témoin des grands projets qu’il a posés. Il fallait le laisser terminer ses réalisations et juger son action. Avec cette destitution, tous les travaux entamés vont connaître des retards considérables au détriment du développement du Mali. On va se retrouver à zéro. Ce qui ne fait pas avancer le pays. Je lance un appel au chef de l’Etat, ce qu’il faut laisser travailler l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Si on continue de cette manière, aucun cadre ne se donnera à fond dans un poste de responsabilité. Seul le peuple juge et non le gouvernement. Quand le travail est bien fait, c’est la population qui est heureuse. On ne peut construire un pays en chassant à tout moment les chefs de service.</em><strong> »</strong>

<strong>Cheick Oumar Dem, Gérant d’alimentation générale</strong>

<strong>« <em>C’est le monde paysan qui va souffrir beaucoup de cette décision</em> »</strong>

<strong>« </strong><em>Je pense que cette situation n’est pas un bon signe pour le Mali. Ça ne fait pas du tout avancer notre pays. Au contraire ça nous met en arrière. On doit toujours encourager ceux qui travaillent pour faire avancer le pays. Pourquoi interrompre les cadres compétents qui veulent bosser dans respect strict de la loi. Modibo Koné est un travailleur intègre. Il l’a prouvé. Tout le monde a vu ce qu’il a fait en si peu de temps. Nier qu’il a fait de bonnes choses est synonyme de méchanceté. Les dirigeants devraient tout faire pour garder ce cadre à la tête de la CMDT. Le peuple doit savoir les raisons valables de ce limogeage. Vraiment, le régime d’IBK semble passer à côté de l’essentiel. On est déçu. Tout le monde est courant des défaillances. IBK même ne s’intéresse pas aux vrais motifs de son élection. Pour moi, il a été élu pour redresser le Mali et le faire sortir de la pauvreté. C’est le monde paysan qui va souffrir beaucoup de cette décision. Ce sont les pauvres qui se verront appauvrir davantage.</em><strong> ».</strong>

<strong>Abdoulaye Faman Coulibaly, journaliste</strong>

<strong>« <em>Depuis qu’il est venu à la tête de la CMDT, il a mis sur la place publique la transparence</em> »</strong>

<strong>« </strong><em>C’est avec inquiétude et regret que j’appris la nouvelle. Modibo Koné s’est distingué par ses talents et par sa capacité de bien travailler. On a vu que depuis qu’il est venu à la tête de la CMDT, il a mis sur la place publique la transparence. Mieux et surtout, il a mis à nue les fossoyeurs de la CMDT, les fossoyeurs du monde rural et les fossoyeurs de l’Agriculture. Il  a fait renter dans les caisses de l’Etat plusieurs milliards. D’autres parlent de plus de 200 milliards.  Je pense, qu’enlever de tel cadre de sa place en si peu de temps de temps, ne démontre pas  la santé de la bonne gouvernance de notre pays, encore moins la  bonne santé de la  démocratie malienne. Parce  que ceux qui excellent dans la lutte contre la fraude et dans la lutte contre l’impunité, doivent être gardés aussi longtemps pour qu’ils puissent faire bénéficier à l’Etat les avantages de leur talent et de leur technocratie. Mais c’est décevant ce qui vient de se passer. Nous sommes du monde de la presse, nous suivons les gens qui sont à la tête des Institutions. Nous avons été déçus par cette décision taillée sur mesure. Ce PDG a démontré que la  CMDT peut mieux faire, de même que le monde rural. Mais il y a des intérêts divergents qui sont là. C’est malheureux que  les décideurs soient aux soldes des intérêts de certaines personnes qui sont à l’origine du départ de ce cadre valeureux et intègre  cadre malien.</em><strong> ».</strong>

<strong> </strong>

<strong>Boubacar Dem, Opérateur économique</strong>

<strong>« <em>Ce départ  va jouer sur l’élan d’exécution des projets déjà initiés</em> »</strong>

<strong>« </strong><em>Tout ce que je sais, c’est que les dirigeants Maliens n’aiment pas celui qui travaille bien. Ce limogeage incompréhensif ne  m’a pas surpris.  C’est regrettable qu’on remercie de cette manière, un compatriote qui a laissé les salaires très élevés des banques de l’extérieur pour venir servir valablement son pays. Je suis convaincu que  c’est sa gestion transparente des affaires qui a fait des jaloux et mécontents. Ces genres de décision politique n’ont que des répercussions négatives pour l’économie du pays, quand on sait que ce départ  va jouer sur l’élan d’exécution des projets déjà initiés.</em><strong> ». </strong>

<strong>Propos recueillis par Jean Goïta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : un excellent manager s’en va !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-excellent-manager-sen-va-1835012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 07:51:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong><strong><em>Nommé en conseil des ministres le 23 décembre 2015, le Président directeur général  de la CMDT, Modibo Koné, a été relevé de ses fonctions, à l’issue du dernier conseil des ministres. Cette décision  brise la nouvelle dynamique enclenchée par le très rigoureux Modibo Koné, qui en un temps record, a fait un bilan éloquent à la tête de cette structure et a mis la CMDT sur la voie de l’industrialisation. Modibo Koné va être remplacé par l’ancien ministre de l’Agriculture, Pr Baba Berthé, principal artisan de la Loi d’orientation agricole du Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>« Je profite pour vous donner au revoir. Comme vous avez si bien appris, je quitte la CMDT pour retourner à la BOAD d’où j’étais parti pour venir en détachement à la CMDT. Je vais suivre ce projet de très près. Parce que nous avons une direction de la finance climat à la BOAD pour vous aider à avoir tous les financements possibles. Nous sommes ensemble. Le Mali sera ce que nous voulons en faire. Mais, faisons en sorte que nous soyons encore unis pour développer ce pays. »</em> C’est sur ce ton émouvant que le désormais ex-Pdg de la CMDT a donné au revoir à ses collègues. C’était à la faveur de la clôture de l’atelier de finalisation du plan d’action de la feuille de route de la nouvelle direction de l’environnement de la CMDT. La nouvelle du limogeage de Modibo Koné, un manager hors-pair, apprécié de tout le personnel de la CMDT, a surpris.

L’homme s’était engagé dans une dynamique d’insuffler une âme nouvelle à cette société dont l’Etat du Mali est actionnaire majoritaire. Et ce, conformément à la vision du Chef de l’Etat à savoir : l’augmentation de la production et la transformation industrielle du coton sur place. Pour l’instant on ignore  les raisons de ce limogeage, qui ne pourrait se justifier que par une décision politique ou un conflit d’intérêt.  En tout cas le banquier reste serein et confiant pour l’avenir de notre pays. Il quitte en laissant une excellente image de lui à la CMDT.

Nous vous livrons quelques réalisations de l’équipe de Modibo Koné du 11 janvier au 12 octobre 2016 ; date à laquelle la décision de son remplacement a été rendu publique.

<strong>Augmentation de la production cotonnière au Mali   </strong>

Les superficies emblavées cette année ont augmenté de plus de 27 %. Avec un management exceptionnel de Koné tous les paysans ont tenu leur promesse de production de la campagne en cours.

Cette situation a amené la CMDT à environ 695.000 hectares emblavés en coton, avec des perspectives attendues  allant de 700.000, à 750.000 tonnes.

<strong>En ce qui concerne le volet égrenage, Modibo Koné était au four et au moulin. </strong>

&nbsp;

Avec une production record, la direction de la compagnie s’est dit qu’il fallait renforcer l’outil d’égrenage. Le PDG sortant  a trouvé sur place un chantier qui concerne Kadiolo, Kimparana et aussi le renouvellement de trois anciennes usines notamment Koumantou, Sikasso I et puis Bougouni. Il a fallu négocier avec GEO coton, pour le financement.  La direction sous l’égide de son PDG s’est mise rapidement à la recherche de financement. Banquier de son état le PDG n’a pas voulu financer ça sur fonds propres parce que ça allait être lourd pour leur exploitation. Le directoire de la CMDT a fait en sorte que la Banque Ouest Africaine de Développement puisse venir en aide avec 15 milliards et le pool bancaire avec 20 milliards. Ces financements sont acquis et l’usine de Kadiolo est sortie de ses cendres et les travaux continuent.

Pour Kimparana, la CMDT avait décidé de lancer ce mois-ci les travaux sous la haute autorité du chef de l’Etat. Les équipements de modernisations des anciennes usines sont commandés. Ils seront installés après cette campagne d’égrenage. Au-delà de ces usines d’égrenage, le PDG sortant a essayé de voir autour de certaines zones de production pour amener des usines de proximité. C’est ainsi qu’il a été demandé à Beleco d’augmenter sa production pour avoir une usine d’égrenage qui va aussi aider la ville pour l’éclairage public.

Modibo Koné avait prévu de faire une usine à Kolondiéba. Les premiers équipements sont en train de parvenir sur le terrain.

Après  Kolondiéba, la direction de la CMDT a eu des requêtes pour de nouvelles usines à Yorosso, Bla et le transfèrement de l’usine de Bamako sur Kati. Modibo voulait faire ce projet avec les trois usines grâce au financement des Chinois qui concerne la construction de 03 usines d’égrenages et deux Filatures.

<strong>Réalisation du  plan stratégique des 800.000 tonnes en 2017-2018</strong>

L’ambition du directoire était d’avoir une capacité d’égrenage équivalente pour faire  toute cette activité avec ces nouvelles usines de proximité.  Compte tenu de la qualité de la fibre malienne, les responsables de la CMDT se sont dit que, comme la partie égrenage était comblée avec tous les financements utiles et les investissements à rechercher, il faut aller à l’autre objectif de la prise de fonction du PDG Modibo Koné : la transformation.

<strong>Transformation locale du coton malien en projet… </strong>

Le Mali transforme moins de 2% de notre fibre. Il fallait aller à une transformation pour créer beaucoup d’emplois. C’est ainsi que la direction de la CMDT a négocié avec le groupe China African Cotton de la Chine le projet de deux filatures, financées par des Chinois, en partenariat avec la CMDT pour faire une entreprise nationale au Mali en vue de faire cette activité de transformation. Ce projet est très  bien avancé. Il se fera sans son concepteur.

La CMDT attend incessamment une mission d’EXIM BANK DE CHINE. Toute la documentation utile à la partie chinoise, a semble-t-il été fournie. Aujourd’hui, il reste quelques dossiers au niveau du Ministère des Industries. Il s’agit du contrat de performance et l’acte de cession du domaine de l’aéroport afin que la Compagnie puisse boucler toutes les demandes faites par la partie chinoise. Les dirigeants s’attelaient à tout faire pour être dans les financements de la Chine prévus pour novembre pour la phase de la transformation.

<strong>CULTURE IRRIGUEE : 100.000 hectares de plus pour le coton-bio</strong>

En termes de maintien de sa production, les responsables de la CMDT avec à leur tête leur PDG, avaient commencé à réfléchir sur la cotonculture irriguée. La CMDT HOLDING s’apprêtait à signer avec l’Office du Niger un partenariat pour la mise à disposition de la CMDT d’une superficie de 100.000 hectares et une prévision d’à peu près 10% pour les exploitations familiales. Le reste devrait aller dans l’agro-business. L’objectif visé par le patron de la CMDT était de faire en sorte que les grandes compagnies puissent s’installer pour faire de la culture de coton, égrener et transformer au niveau du Mali pour créer environ  5000 voire 15 000 emplois, si on adjoint les usines d’égrenage et de transformation.  Avec cette cotonculture, la CMDT ambitionnait de faire revivre autour de  ces différentes localités de l’Office du Niger, une croissance qui ne dit pas son nom. Associer le coton et le riz dans un même secteur peut aider les populations à avoir de l’emploi et un gagne-pain continu pendant un bon moment.

Sous son leadership, Modibo avait aussi procédé à la reprise de FITINA. Une étude a été faite par un consultant pour dire les avantages que la CMDT peut tirer de cette entreprise avec à l’entrée 3000 à 4000 emplois. L’étude est terminée. La direction attend l’expertise technique des machines de FITINA afin que la CMDT, comme chef de file, puisse ouvrir le capital à des opérateurs économiques. Voici un autre chantier sur lequel se battait Modibo Koné pour la reprise effective de FITINA.

<strong>Pistes rurales pour l’évacuation du coton</strong>

Pour la réalisation de pistes qui est très importante, la CMDT a eu  des contacts avec l’Agence Française de Développement qui a même évalué le projet pour mettre à la disposition de la structure à peu près 30 millions d’euros pour la réhabilitation des pistes cotonnières. Cette question n’attend que l’approbation de la lettre de politique du secteur par le Gouvernement. Tous les dossiers  avaient été remis au ministre de l’Agriculture qui devait faire cette présentation. Bientôt six mois, la direction de la compagnie attend cette lettre de politique qui la bloque dans l’obtention de ce financement de l’AFD.

L’AFD est partante pour mettre à la disposition de la CMDT à peu près 32 millions d’euro pour le renouvellement du parc du transport qui est lié à l’augmentation de la production. Ce financement, selon nos investigations, attend aussi l’accord du Ministère des Finances pour envoyer une requête d’acceptation de financement de ce projet.  La CMDT attend toujours la confirmation du ministre des Finances pour que l’AFD puisse le présenter à son Conseil d’administration.

Depuis  bientôt six mois, la CMDT est en train de courir derrière ces différents Ministères afin de pouvoir débloquer ces dossiers et participer au développement autour de ces zones de production.  Lorsque la lettre de politique va être approuvée par le gouvernement et que le ministre de l’Economie et des Finances mettra cette requête formelle à la disposition de l’AFD, la CMDT aura des ressources très importantes pour commencer à renouveler le parc transport, mais aussi les pistes cotonnières qui sont aussi très importantes pour la vie au niveau des localités qui sont concernées par les projets.

<strong>Protection de l’environnement</strong>

C’est sous le PDG sortant qu’il a été créé une  Direction de l’Environnement et du Développement Durable qui va permettre de relier toutes les activités en termes de fournitures d’intrants et d’insecticides pour contrôler ces éléments nocifs qui sont en train d’être utilisés par les populations en vue  d’essayer d’apaiser la teneur. C’est aussi de faire en sorte que les produits de mauvaise qualité ne puissent atterrir dans les zones CMDT. Une première dans une zone cotonnière en Afrique. Pour cette initiative, la CMDT a été saluée par certaines institutions telles que BNP Genève, l’Agence Française de Développement et d’autres institutions qui s’occupent des questions environnementales.  Cette direction créée devra avoir ses ramifications au niveau de toutes les filiales pour faire en sorte que la structure puisse contrôler tout ce qui est effet nocif des produits chimiques, des intrants sur les sols. Le seul souci des travailleurs de la CMDT, est de faire en sorte que l’impact environnemental et social qu’elle demande dans le cadre de la productivité des actions puisse s’asseoir sur des bases réelles de protection des personnes et des biens autour de l’environnement naturel que nous tous vivons<strong>. </strong>

Une première depuis la création de la CMDT. C’est compte tenu de l’importance de l’environnement dans notre vie de tous les jours que la direction a jugé nécessaire qu’il faille  aller dans ce sens pour faire en sorte que les questions environnementales soient posées au premier rang de leurs activités.

<strong>Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Départ de Modibo Koné de la CMDT : Ses bonnes initiatives n’auront pas suffi à le maintenir à la tête de la Compagnie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/depart-de-modibo-kone-de-cmdt-bonnes-initiatives-nauront-suffi-a-maintenir-a-tete-de-compagnie-1833542.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Relevé de ses fonctions par le dernier conseil des Ministres, Modibo Koné n’aura fait que neuf mois à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT). Pendant ces neuf mois, l’homme a mis son savoir-faire, son expérience au service d’une institution qui tente de se relever.</strong>

La nouvelle a provoqué une onde de choc jusque dans toutes les filiales et les secteurs de production de la zone CMDT. Incompréhension pour les uns, étonnement pour les autres. Le conseil des Ministres du mercredi dernier, a relevé Modibo Koné de ses fonctions de Président Directeur Général (PDG) de la CMDT. Il était, de par ce statut, le représentant légal de l’Etat dans le Conseil d’administration de la CMDT. Il n’aura passé que neuf petits mois dans cette fonction. Pendant cette courte période, l’homme a mis tout son savoir-faire au service de l’institution paysanne.

Appelé à la tête du géant malien qui était malade de mauvaise gouvernance (engrais frelaté et ses implications), de baisse de la production  et de manque de financement pour des  usines d’égrenage vieillissantes, Modibo Koné a répondu à l’appel du président de la République pour apporter sa compétence, son savoir- faire et son riche carnet d’adresses du milieu financier pour donner l’espoir aux producteurs de coton en particulier et aux Maliens en général.

En neuf petits  mois  de  gestion,  l’expert- banquier  à la tête de la CMDT a  démontré que ce qui arrivait à la CMDT ne relève point de la  fatalité, mais de manque de vision et surtout de manque d’engagement pour  que le Mali soit d’abord…

<strong><em>Le Mali, retrouve sa place de premier producteur de coton en Afrique de l’Ouest….</em></strong>

Cette annonce est attendue avec les premières évaluations  en cours. Ce résultat exceptionnel résulte de l’engagement de Monsieur Koné à taire les conflits entre les producteurs et la CMDT (producteurs assignés en justice par la CMDT), à respecter la distribution des engrais dans tous les villages et hameaux et à mettre les producteurs de coton, les travailleurs de la Holding et des filiales en confiance par le dialogue franc et direct.

Concrètement, la campagne en cours dont Monsieur Koné est le principal chef d’orchestre, c’est 695 000 ha emblavés soit une augmentation de 27%  et une production attendue d’environ 700 000 tonnes (du jamais vu au Mali). C’est le lieu de remercier les biens faits de la nature et aussi le président de la République pour la reconduite de la subvention des engrais.

Pour financer la production de cette campagne Modibo Koné a négocié et obtenu des banques locales 20 milliards de FCFA signant ainsi le retour de  la confiance entre les banques maliennes et la CMDT.

<strong>Faire passer le taux d’industrialisation de 2 à 20 %</strong>

Conscient que la seule manière de tirer durablement la production de coton au Mali passe par une augmentation du taux d’industrialisation, Modibo Koné a mis tout son talent de banquier pour obtenir le financement de deux nouvelles usines d’égrenage (Kadiolo, Kimparana) et le renouvellement et  l’extension de la capacité de trois usines existantes (Sikasso 1, Dioïla et Koumantou).  L’obtention du financement de Kadiolo avec l’appui de la BOAD pour 15 milliards de FCFA et des banques locales a sauvé le pays de  l’humiliation car le Premier malien a posé la première pierre alors que le financement n’était pas réuni…

Pour stimuler la production, Le PDG Modibo a promis une usine d’égrenage à Kolondiéba, à Béléco, à Bla, à Yorosso et la délocalisation de l’usine de Bamako à Kita.

<strong> </strong>Pour environ 300 millions de dollars, l’expert- banquier a convaincu  EXIM BANK OF  CHINA de financer deux usines de filature qui créeront 8 000 emplois directs et plus de 10 000 emplois indirects. Le démarrage des travaux n’attend que la mise à disposition du site en zone aéroportuaire de Bamako- Sénou.

Pour la  reprise de FITINA, une  étude a été faite  pour  dégager  les avantages que la CMDT peut tirer de  cette entreprise sans oublier la création de  3000 à 4000 emplois directs et indirects.  La direction attend l’expertise technique des machines de FITINA pour aller à l’ouverture du capital à d’autres opérateurs économiques Voici un autre chantier sur lequel  se battait Modibo pour la reprise effective de FITINA.

Pour la réalisation du  plan stratégique des 800.000 tonnes en 2017-2018, l’ambition du PDG Monsieur Koné était de disposer d’une  capacité d’égrenage équivalente et de satisfaire la vision du Président de créer des emplois durables.

<strong>La culture irriguée du coton : une innovation personnelle de Monsieur KONE</strong>

De sa riche expérience, il n’a pas hésité à proposer au président de la République la culture irriguée du coton au regard du potentiel de l’Office du Niger. L’idée  a été acceptée et portée car il s’inscrit désormais comme un élément de la vision du président. Son objectif est d’accroitre et de sécuriser la production de coton face aux effets néfastes des changements climatiques. Aussi, s’agit-il de produire dans un environnement sain, du coton de qualité qui aura  une plus grande valeur ajoutée sur le marché international.

Le coton irrigué, c’est sur 100 000 ha et une convention de partenariat avec l’Office du Niger dont la signature était attendue cette semaine. Objectivement, elle n’aura pas lieu car l’acteur principal a été éjecté pour des raisons que le Malien lambda a du mal à décrypter…

Le coton irrigué sur 100 000 ha, c’est le développement de l’agriculture familiale et l’agrobusiness. En conséquence, il participe au renforcement de la sécurité alimentaire des ménages et du pays dans son ensemble. C’est aussi, des milliers d’emplois qui seront créés.

<strong>D’autres initiatives, d’autres combats de Modibo KONE</strong>

Pour la réalisation de pistes qui est très importante en zone CMDT, le PDG Koné n’avait de choix que de proposer la relecture de la lettre de politique du secteur agricole qui a montré ses limites car le gouvernement n’a pas pu jouer sa partition.

Comptant sur une procédure rapide de relecture, la CMDT a eu  des contacts avec l’Agence française de développement (AFD) qui s’est engagée  pour mettre à la disposition de la CMDT à peu près 30 millions d’euros pour la réhabilitation des pistes cotonnières. Cette question n’attend que l’approbation de la lettre de politique du secteur coton par le gouvernement. Malheureusement, l’inertie du ministre de l’Agriculture,  n’a pas encore pu faire passer le dossier en conseil de ministre. Où va le Mali, s’interrogent certains PTF ?

Aussi, l’AFD a été contactée  pour aider au renouvellement du parc autos qui est très vieillissant. Cette institution partenaire s’est engagée à mettre à la disposition de la CMDT à peu près 32 millions d’euros. Ce financement, selon nos investigations, attend aussi l’accord du ministère des Finances pour envoyer une requête d’acceptation de financement de ce projet.

<strong>Modibo KONE a privilégié la SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE</strong>

C’est sous lui  qu’il a été créé une  Direction de l’Environnement et du Développement Durable, indispensable dans une structure comme la CMDT. Cette Direction  veillera à la sauvegarde d’un environnement qui a été dégradé par l’usage des engrais et des pesticides, qui  a même affecté en certains endroits la qualité de vie des braves producteurs de coton.

Ainsi, le PDG anticipe sur la sensibilité des banques qui exigent de plus en plus des études d’impact environnemental et social sur tout dossier de financement. Pour cette initiative, la CMDT a été saluée par la BNP Genève, l’Agence française de développement, la BOAD et le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement du Mali qui n’avait jamais bénéficié d’oreilles attentives à cette question cruciale.  Cette Direction  devra avoir ses ramifications au niveau de toutes les filiales pour faire en sorte que la structure puisse contrôler tout ce qui est effets nocifs des produits chimiques et des intrants sur les sols, les eaux et les hommes.

Avec un tel bilan en espace de huit mois d’activités réelles, on est en droit de s’interroger où en serait la CMDT si Monsieur avait terminé un an, si Modibo avait finalisé cette campagne agricole dont il est le principal acteur. N’a- t- on pas dénié à Monsieur Koné, l’organisation de la fête du coton qui profile et qui sera présidée par le président de la République.

Une fête du coton sans ce battant, cet initiateur, cet innovateur aura sans doute un goût de méchanceté, d’usurpation du travail d’autrui.

Nous ne nous interrogeons pas sur les raisons objectives qui ont motivé la décision d’éjecter le PDG Monsieur Koné. OUI, raisons objectives dans l‘intérêt des producteurs de coton et du peuple du Mali.

N’est- il  pas temps pour IBK de protéger les vrais travailleurs qui concrétisent son slogan ‘’ Le MALI D’ABORD’’,  qui sont victimes de calomnie de personnes mal intentionnées.

Modibo Koné, est ce modèle envers qui les producteurs de coton, les travailleurs de la CMDT et le peuple malien  seront reconnaissants.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection de l’environnement :   La CMDT s’engage !  Bientôt du coton&#45;bio made in Mali</title>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie malienne pour le développement des textiles sous le leadership de son PDG, Modibo Koné, se dote d’une direction de l’environnement et de développement durable. A cet effet, un atelier de finalisation du plan d’action de la feuille de route de cette nouvelle dtructure, a regroupé les différents acteurs impliqués. C’était du 12 au 14 octobre dernier à l’hôtel Olympe International. </em></strong>

Qui parle de culture de coton parle de l’utilisation des pesticides. Pour la sauvegarde environnementale, la CMDT s’engage à gérer les substances chimiques utilisées dans les champs par les exploitants agricoles. Pour ce faire, durant trois jours, le personnel de la CMDT et ses différents partenaires (la Direction nationale de l’agriculture, la Direction Nationale de l’Assainissement et du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DNACPN), la Protection civile, la Douane, la Direction nationale de la Santé, le Projet d’élimination et de prévention des pesticides obsolètes), étaient en conclave à Bamako pour l’élaboration de la politique de sauvegarde de l’environnement en zone CMDT.

Cet atelier a regroupé une cinquantaine de participants.  L'objectif global était de mieux intégrer les préoccupations environnementales dans la gestion de la CMDT pour la mise en œuvre des objectifs du Programme de Développement Stratégique de la Filière coton du Mali 2013-2018. Ceci permettra de soutenir l’accomplissement d'un développement durable qui garantisse la protection de l'environnement, la gestion rationnelle des biens et produits, d’assurer l’hygiène et la sécurité ce qui  l'améliorera surement les conditions de vie des <em>cotonculteurs</em>, du personnel de la CMDT et l’ensemble des populations de la zone cotonnière du Mali. D’où la création par la Direction Générale de la CMDT d’une direction de l’Environnement et du Développement Durable (DEDD) en août 2016, pour la gestion efficiente des questions environnementales.

Dans son intervention le PDG de la CMDT Modibo Koné dira que depuis une cinquantaine d’années, <em>« nous produisons du coton avec des produits chimiques qui ont des effets néfastes sur l’environnement sur le milieu humain. Aujourd’hui nous, il faut aller en guerre contre ces insecticides et ces pesticides en protégeant l’homme et son environnement. C’est pourquoi nous avons créé cette direction, qui sera une direction transversale  à la CMDT pour faire en sorte que ces effets néfastes puissent être compensés avec d’autres qui ont un impact positif pour la survie de l’homme, en évitant les maladies.</em> <em>Aujourd’hui, nous pouvons produire du coton sans utilisation des produits chimiques. Nous sommes en train d’expérimenter la culture du coton bio avec le grand projet de coton culture irriguée, que nous sommes en train de mettre en œuvre avec l’Office du Niger, très prochainement pour environ 100.000 hectares, puisse donner place à la culture du coton bio. Qui va se vendre encore mieux, pas en termes de rentabilité mais en termes d’impact sur la santé des hommes et des femmes au niveau de l’environnement de cette culture.’’</em> a-t-il ajouté.

La création de cette direction traduit l’importance qu’accorde présentement la CMDT à la préservation de l’environnement et au développement durable dans le cadre d’une amélioration continue et substantielle de la production cotonnière au Mali. En s’inscrivant dans cette dynamique, la CMDT est résolue de prendre en compte les exigences environnementales préconisées par le Plan National d’Action Environnemental (PNAE) et celles de ses partenaires techniques et financiers.

La DEDD sera dirigée par un Directeur qui a rang de Directeur Central. Il sera assisté et appuyé par un assistant de direction et de deux services.

A la fin des assises de trois jours, d’importantes recommandations ont été formulées par les participants et qui portent entre autres sur l’élaboration d’une politique sectorielle de protection de l’environnement et du Développement Durable en zone cotonnière ; la création  d’un cadre de concertation entre les acteurs impliqués pour la mise en œuvre du Plan d’action ; l’établissement des protocoles de collaboration avec les structures techniques au niveau national et les partenaires technique et financier dans la mise en œuvre du Plan d’action ; la prise des dispositions pour la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financière pour la mise en œuvre du Plan d’Action et le partage les résultats du présent atelier avec l’ensembles des acteurs impliqués avant leur validation par la CMDT.

A noter que  la superficie de la zone CMDT est d’environ 134 518 km2 regroupant 6345 villages et hameaux, abritant une population d’environ 3 400 000 habitants. Soit 28% de la population nationale.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>A.B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ebe Konon Somboro, Chef de section de la CMDT Yorosso : « Avec ses variétés hybrides et améliorées, je suis sûr que l’autosuffisance alimentaire sera atteinte »</title>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 01:14:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Après la visite des champs de démonstration et de production de semences, Ebe Konon Somboro, chef de section CMDT de Yorosso nous a accordé une interview sur la mission de supervision, le mécanisme de suivi des paysans dans le programme ARDT, etc.</em>

<strong>Quelles sont vos impressions, après la visite des superviseurs dans vos champs de démonstration ?</strong>

Je pense que la mission a été très bénéfique. Ça fait trois ans qu’on fait le sorgho hybride sur le secteur grâce aux  techniciens de l’ICRISAT qui nous  ont éclairés sur plusieurs points. Effectivement, nous sommes les vulgarisateurs. C’est eux les chercheurs qui  savent beaucoup de choses sur les différentes variétés que nous cultivons chez nous.

<strong>Vos paysans sont bien organisés. Pouvez-vous nous parler de votre mécanisme de suivi ?</strong>

Au niveau de la CMDT, nous avons  un encadrement plus étoffé, c'est-à-dire plus proche des producteurs.  Nous avons un chef de zones de production agricole appelé (ZPA) qui travaille directement avec les producteurs. Pratiquement au niveau de la CMDT, tous les producteurs sont suivis à la lettre. Ils sont au courant de leurs champs et leurs calendriers agricoles.  C’est ce qui fait qu’il n’y a pas de problème chez nous.

<strong>Les variétés de semences hybrides et améliorées ICRISAT sont-elles  appréciées par les producteurs ?</strong>

C’est vraiment une réalité parce que nous avons vulgarisé trois  variétés de semences : Pablo, Fada, sèwa. Avec ces semences, nous avons remarqué que les rendements sont beaucoup plus élevés que celui de nos variétés locales (à peine on atteint une tonne à l’hectare).  Mais avec les nouvelles variétés, pratiquement tout le monde a 2 tonnes parfois même 2 tonnes 500 kg.  C’est ça qui fait effectivement  que les producteurs ont beaucoup apprécié ces semences, grâce à leur grande  production qui peut nous permettre d’atteindre l’autosuffisante alimentaire. Mais en plus de ça, les tiges mêmes sont beaucoup appréciés par les animaux de labour. Dans  notre  zone, on a beaucoup de bœufs de labour, parfois l’aliment bétail pose problème, mais ces tiges sucrés sont très appréciées par les animaux. C’est surtout la semence Sewa « l’hybride de l’ICRISAT » qui est appréciée parce qu’elle est beaucoup plus sucrée. Donc, avec ça surtout, les bœufs de labour aiment brouter le tout, ils ne laissent aucune tige. Par contre avec les variétés locales, les animaux trient les feuilles mais pas avec les Sewa où ils broutent et les feuilles et les tiges, ils ne laissent absolument rien.

<strong>Certains pays ont témoigné avoir bénéficié des semences hybrides et améliorées. Allez-vous continuer à les fournir en semences ? </strong>

C’est un projet que l’ICRISAT est en train de financer. Je pense que les producteurs ayant compris l’utilité de ces semences vont quand même penser à s’approprier ces semences. C’est l’objectif visé par le projet l’ARDT.

<strong>Quel appel avez-vous à lancer</strong>

L’appel que j’ai à lancer aux paysans est de persévérer dans la culture de ces trois variétés pour pouvoir atteindre l’autosuffisance alimentaire. Il nous faut faire les variétés en haut rendement. Les variétés en haut rendement sont ces trois variétés de l’ICRISAT. Comparativement aux variétés locales qui ont diminué de rendement, d’ailleurs rares sont les personnes dans la zone qui atteignent une tonne à l’hectare avec la variété locale.  Avec  les sorghos hybrides, on a facilement  2 tonnes  ou trois tonnes à l’hectare.

Donc, je pense que les paysans doivent adopter ça, sans laisser leurs variétés locales. Avec ces variétés, je suis sûr que l’autosuffisance alimentaire sera atteinte.

<strong>Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de deux usines de filature en zone aéroportuaire : Le projet prend du plomb dans les ailes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/construction-de-deux-usines-de-filature-zone-aeroportuaire-projet-prend-plomb-ailes-1795622.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 02:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les actions initiées par la Direction de la CMDT pour redresser l’institution et l’a placé au cœur du développement économique et social, sont –elles en train d’être torpillées ? La construction de deux usines de filature en zone aéroportuaire, en vue d’augmenter la capacité de transformation du coton malien et résoudre la lancinante question du manque d’emplois prend, incompréhensiblement, du retard. Qui a intérêt à saboter le projet présidentiel de booster notre économie, de même que les initiatives de la nouvelle équipe de la CMDT ?</strong>

L’ambition de la nouvelle direction de la CMDT, de redresser son institution et l’a placé au cœur du développement économique et social, est indiscutable. L’actuel patron de la CMDT, s’est fait entourer d’une équipe de direction qui partage ses ambitions. Depuis son arrivée à la tête de l’institution, l’homme et ses collaborateurs multiplient les initiatives, allant au contact avec la base. Objectif : augmenter la capacité de production et de transformation du coton, créer le maximum d’emplois, donner une place de choix à la CMDT sur l’échelle internationale.

Cet objectif répond à la vision du Chef de l’Etat, le président Ibrahim Boubacar Kéita qui place l’agriculture au centre de sa politique de développement. C’est pour cela que 15% du budget national a été alloué à ce secteur.

L’atout de l’actuel PDG de la CMDT, est sa connaissance du milieu financier qui lui permet de drainer d’importants fonds auprès des bailleurs et partenaires dans le cadre de la coopération multi bilatérales. L’homme qu’il faut à la place qu’il faut, dit-on. Homme de terrain, Modibo Koné n’hésite jamais à aller à la rencontre des paysans, des équipes de base. Conscient que pour obtenir des bons résultats, il faut savoir écouter les acteurs à la base – prendre en compte leurs préoccupations et apporter des solutions. C’est pour cette raison qu’il a ré institué le  « Comité de direction » qui est un cadre consultatif avec tous les acteurs de la CMDT.

Les ambitions de la campagne 2016-2017 sont claires : atteindre voire dépasser les 650 000 tonnes. Ces ambitions vont aussi avec celles de rendre l’unité industrielle performante. Au mois de mars 2016, Modibo Koné a fait signer à la CMDT, des <strong>contrats de réalisation de deux nouvelles usines (Kadiolo et Kimparana 2), mais aussi de rénovation et d’extension de trois anciennes usines (Dioila, Koumantou et Sikasso 2). En juillet dernier, il a signé avec la partie chinoise et sous la co présidence des ministres Kassoum Denon et Koniba Sidibé,  une </strong>convention de construction de deux usines de filature et de trois usines d'égrenage de coton. Les deux usines de filature, avec une capacité de transformation de 600 000 tonnes de coton pour environ 8000 emplois créés, devraient être implantées en Zone aéroportuaire et les usines d’égrenage, en zone cotonnière.

Aujourd’hui, la réalisation de ce projet est-elle menacée ? L’entreprise chinoise, responsable de la réalisation ronge le frein devant ce que d’aucuns appellent la « lourdeur administrative ». Une rencontre avec le Premier ministre, a été reportée sine die.  Côté Domaines de l’Etat, on « hésite ». Pourtant, une usine  est bien implantée en zone aéroportuaire depuis belle lurette.

La question que l’on pourrait amener à se poser, est : y a-t-il réellement une volonté d’empêcher la réalisation de ce grand projet et pourquoi ? Pourquoi l’Etat actionnaire de la CMDT et propriétaire des terres, ne trouverai pas un autre emplacement pour cette usine au cas où la zone aéroportuaire poserait un problème avec l’ASECNA. ? La construction des deux usines, est prévue sur une superficie de 2500 ha et devrait générer environ 8000 emplois soit 4000 par usine. Les deux usines, ont une capacité de production de 6000 tonnes de coton, soit 20% de la production. Doit-on torpiller la réalisation de tel projet pour quel que motif que ce soit ? Tout est possible entre les cadres maliens qui réfléchissent en termes d’intérêts personnels et qui font preuve d’égocentrisme. Pendant ce temps , dans la sous région certains sont à l’affût et n’attendent que le clash pour récupérer ce projet de  filature grande envergure de plus de trois cents milliards.

Le moment n’est-il pas venu pour le président de la République SEM Ibrahim Boubacar Kéita de s’intéresser un temps soit peu à l’évolution de ce dossier. Pourtant, la réalisation de ces deux usines pourrait redorer le blason du président IBK en quête d’un second mandat.

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles :   Les champs fleurissent d’espérances</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-champs-fleurissent-desperances-1784282.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 02:18:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une prévision de 650 000 tonnes de coton, le Mali compte renouer avec ses performances. Aujourd’hui, les acteurs de la filière ont des raisons de croire que les objectifs pourront être atteints, voire dépassés, en témoigne la sortie d’usine à Koutiala, de la première balle de coton de la campagne 2016-2017, le vendredi 17 septembre 2016.</strong>

A la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), on ne cache plus sa satisfaction. <strong>« </strong>Si la pluie est constante, nous sommes sûrs d'atteindre sinon dépasser nos prévisions de 650 000 tonnes<strong> </strong>» dit-on. L’ambition n’est pas exagérée au regard de la réalité sur le terrain. Il se dit que les paysans ont cultivé beaucoup plus d’hectares de coton que ce qui avait été prévu avoisinant les 700 000 ha au lieu de 600 000 initialement prévus. En plus, la motivation est totale et cela grâce à la nouvelle politique adoptée par les nouveaux responsables de la filière, notamment le PDG de la CMDT et son équipe. L’approche « proximité », c’est-à-dire le rapprochement à la base, adoptée par Modibo Koné et son équipe depuis leur arrivée aux affaires, porte fruit. On se rappelle que l’homme, depuis qu’il a été placé à la tête de la CMDT, multiplie les déplacements vers la base, prodiguant conseil par ci, encourageant par là… Jamais, dit-on, un responsable de la boîte n’a été autant proche de ses collaborateurs pour la bonne cause. Modibo Koné est un homme de terrain. Faisant partager son expérience, il profite de chaque déplacement pour écouter la base et porter des solutions là où il faut. Son crédo : redresser la CMDT et la placer sur l’échelle continentale voire internationale. « <em>Il s’agit de faire en sorte que la fibre malienne puisse sortir de qualité et être vendue sur  le marché industriel » </em>n’hésite pas à dire<em>.</em>

Une vision qui cadre avec celle du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui mise sur l’agriculture pour relancer le développement du pays. Il s’agit non seulement de replacer l’agriculture au cœur des préoccupations mais aussi et surtout de la moderniser et la rendre performante en termes de productivité. Cet objectif est poursuivi par Modibo Koné et son équipe qui, depuis leur arrivée, œuvrent à remettre les usines d’égrenage dans leur parfait état de fonctionnement. <em>« Les 17 usines sont prêtes pour égrener le coton graine. C’est un encouragement sur lequel nous travaillons » </em>a  déclaré Modibo Koné à Sikasso à l’issue d’une interview qu’il nous a accordée.

Comme tout bon leader de groupe, Modibo Koné était en tournée pour s’assurer que la campagne se prépare bien, que ses collaborateurs ne manquent de rien, que tout va bien pour atteindre les objectifs de production. « <em>En amont comme en aval, nous devrons prendre les mesures idoines nécessaires afin que la campagne industrielle puisse se dérouler dans les meilleurs délais et à hauteur des souhaits » </em>explique –t-il.

Et, si tout va bien, notamment côté pluviométrie, le Mali renouera avec ses performances. Et cela, grâce à l’engagement des acteurs de la filière, notamment les agriculteurs, les responsables de la CMDT et le président de la République, « IBK » dont la politique est de faire de l’agriculture le moteur du développement au Mali.

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong>Sortie  d’usine de la première balle de coton  de la Cmdt :</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’aboutissement d’un travail collectif </strong>

<strong> </strong>

<strong>La filiale Nord-Est de Koutiala et l’ensemble des travailleurs  de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles étaient en fête le vendredi 16 septembre 2016 , avec la sortie d’usine de la première balle de coton de la campagne 2016- 2017 et la remise de chèques à deux organisations paysannes .  </strong>C’est aux environs de 9 heures 45  minutes que le patron de la CMDT et la forte délégation qui l’accompagnaient ont été accueillis à l’entrée de Koutiala  par les autorités locales et les responsables de la CMDT de Koutiala.   Modibo Koné sera ensuite accueilli dans la cour de l’usine 3 de Koutiala  par ses collègues.<strong>  </strong>

Après cet accueil chaleureux, en compagnie des responsables de la ville de Koutiala et entouré par les agents de la CMDT , le PDG Modibo Koné a assisté avec joie à la sortie d’usine de la première balle de coton et sous les applaudissements des présents.

Cette balle a été réalisée à partir de dix tonnes de coton récoltés récemment. Dans la cour de l’usine 3 , le préfet de la Ville de Koutiala Cheick Fantamady Boiré et le Président Directeur Général de la CMDT, Modibo Koné ont procédé à la remise aux représentants des opérations paysannes des Chèques. Le chèque de Womo 2, d’un montant de TROIS CENT QUARANTE DEUX MILLE NEUF CENT SIX ( 342 906 ) francs CFA a été remis par le Préfet de Koutiala.

L’autre chèque d’un montant de UN MILLION QUATRE CENTS SEPT MILLE QUATRE CENTS CINQUANTE ( 1 407 450 ) francs cfa a été remis aux bénéficiaires par  Modibo Koné, PDG DE LA CMDT/ HOLDING.

Au terme de cette cérémonie tour à tour  Cheick Fantamady Boiré, préfet et l’administrateur général de la filiale nord est, Oumar Diakité ont confié à la presse ce qui suit :

<strong>CHEICK FANTAMADY , Préfet de Koutiala</strong>

<em> « C’est avec un réel plaisir et un sentiment de satisfaction que j’ai assisté aujourd’hui à la sortie de la première balle de coton de la campagne 2016-2017. Cela veut dire que les paysans ont entendu notre appel de culture de coton pour atteindre les prévisions fixées par la CMDT. C’est l’occasion pour moi de féliciter et remercier nos paysans et l’encadrement, notamment les agents de la CMDT, les autres partenaires , les industriels, les commerçants et les transporteurs ».</em>

<strong> </strong>

<strong>OUMAR DIAKITE , AG Filiale nord-est,Koutiala</strong>

<em>La production de la première balle CMDT au titre de la campagne 2016-2017, est l’aboutissement d’un travail collectif, à commencer par les producteurs qui ont su bien écouter tous nos conseils pour leur accompagnement et qui ont cultivé durant la saison avec détermination et engagement. Et aujourd’hui, on est à ce résultat. La CMDT est une famille avec un seul objectif, un seul but. Je souhaite vivement que la campagne se déroule normalement avec beaucoup de meilleurs résultats aussi bien à Koutiala qu’à Fana, Sikasso, Kita et partout. En termes de production, les objectifs assignés à la filiale  nord-est sont de 240000 tonnes. Inchalla, si Dieu nous gratifie avec la bonne pluviométrie dans les quelques semaines qui restent, nous osons dire que les objectifs seront atteints, non seulement en coton, mais aussi en céréales également </em>».

<strong>Tiémoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Usine CMDT de Kimparana :     Le chauffeur Daouda Dembélé n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/usine-cmdt-de-kimparana-chauffeur-daouda-dembele-nest-plus-1784732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 01:54:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Douloureuse aura été l’annonce de la mort  en mission et  par noyade du sieur  Daouda Dembélé, chauffeur à l’usine de Kimparana.  Agé de 51 ans, marié deux femmes avec des enfants, feu Daouda Dembélé a travaillé à la CMDT durant 30 ans en qualité de conducteurs saisonniers. C’est seulement en novembre 2015 qu’il sera recruté comme personnel permanent.</strong>

Le mercredi 14 septembre , il a conduit à Sikasso son chef de service industriel qui devait prendre part à la rencontre initiée par la direction générale à l’attention des cadres industriels du groupe CMDT. Après le diner, Daouda , à l’instar de ses collègues chauffeurs à regagné l’hôtel Maïssa, dans le quartier de Wayerma pour dormir dans sa chambre, en cette nuit pluvieuse.  Malheureusement pour Daouda qui ne dormira pas cette nuit dans sa chambre . Il sera retrouvé  dans la matinée au fond de la piscine de l’hôtel qui enregistre ainsi son troisième cas de mort par noyade. Aucune protection de la bordure de la piscine. Un honorable en séjour dans cet hôtel a plongé dans cette piscine et a eu la vie sauve grâce à un passant qui lui a tendu une perche

La nouvelle de sa disparition a vite fait le tour de la ville de Sikasso. Les gens continuent à se demander comment est arrivé cet accident mortel ?  Seul le miséricordieux, Allah détient les raisons de ce rappel à lui, qui d’ailleurs a failli marquée la rencontre des cadres industriels de la CMDT à l’hôtel du Cinquantenaire.

A l’ouverture des travaux, une minute de silence  fut observée à lui et tous les autres agents décédés. Après la réception de balle de coton et la cérémonie de paie de coton aux organisations paysannes, le PDG, sa délégation et les autorités de Koutiala ont mis le cap sur la famille du défunt  pour présenter les condoléances. C’est un responsable sonné qui a fourni assez d’efforts pour contenir cette mort. Aux épouses et aux enfants le PDG a remis la somme de Cinq Cent mille ( 500 000 ) francs CFA. La délégation  a participé à la mosquée du quartier Kôkô à la prière funèbre, accompagné le corps au cimetière avant de prendre la route pour Bamako.

Le promoteur de l’hôtel Maissa, Moussa Koné, à la tête d’une forte délégation a effectué le déplacement à Koutiala pour rendre un dernier hommage au défunt. A sa famille , il a remis deux sacs de 5O kg de riz, 50 000 frs et des sachets d’eau.

Qu’Allah le Tout puissant l’accueille dans son paradis éternel. Amen ! Ainsi va la vie. Quelque part, il était certainement gravé  qu’il quitterait ici bas de la sorte . On ne peut rien contre la mort qui continuera de nous surprendre. Qu’Allah nous assiste et guide nos pas et actions.

<strong>SINALY </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>250 Cfa le kilo du coton : Des mesures prises par IBK pour encourager les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/250-cfa-kilo-coton-mesures-prises-ibk-encourager-producteurs-1775192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 14:29:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a promis de relancer durant sa campagne électorale le secteur de l'agriculture, notamment la production de coton. C’est désormais chose faite : plusieurs mesures ont été prises pour encourager les producteurs.</strong>

Dans le sud du Mali, les champs de coton sont en fleurs. Les paysans désherbent patiemment entre les plantations et espèrent que ce mois de septembre sera clément. Plusieurs producteurs de coton ne cachent pas leur optimisme. Le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita, entend rehausser cette année le prix d'achat du kilo de coton pour encourager la filière. « 250 francs CFA le kilo de coton graine, c'est le [prix le] plus élevé dans la sous-région. Les producteurs ont doublé leurs superficies : ceux qui avaient un hectare, on fait deux, ceux qui avait deux ont fait trois et ainsi de suite. Aujourd’hui, la situation atteint environ 500 000 hectares. C’est exceptionnel au Mali ». Tel est l’explication du DG de la Compagnie malienne pour le développement du textile(CMDT) Modibo Koné.

Parmi les mesures d’encouragement, le président IBK a subventionné les engrais et les tracteurs. Résultats : les cultivateurs peuvent produire plus et rester compétitifs. Et selon l’avis de plusieurs producteurs de coton,  il y a une très nette amélioration dans leur production grâce aux tracteurs et aux matériels. « Nous sommes plus efficaces, plus productifs. Avec le tracteur, on peut faire quatre hectares, alors qu'avant, avec les bœufs de labour, c'était au maximum un hectare dans la journée », nous confie un agriculteur de la région de Ségou.   En tout cas, le Mali qui est un grand pays d’agriculture avec environ 3,5 millions de paysans cultivant du coton,  espère atteindre cette année les 650 000 tonnes de coton et reprendre sa place de premier producteur en Afrique.

<strong>Aliou Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT : 35 milliards de F CFA pour construire ou rénover des usines d’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-35-milliards-de-f-cfa-construire-renover-usines-degrenage-1774482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Sep 2016 00:32:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et la Banque de développement du Mali (BDM-SA) ont signé une convention pour la construction et la rénovation d’usines d’égrenage.</strong>

<strong> </strong>La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a signé, la semaine dernière, une convention de financement de 20 milliards de F CFA avec l’appui de la  Banque de développement du Mali (BDM-SA) pour la construction et la rénovation d’usines d’égrenage de coton.

Pour son programme de développement industriel, la CMDT a mis en place un fonds estimé à 35 milliards de F CFA. Le directeur général de la CMDT, Modibo Koné, et le directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM), Amadou Sidibé, ont paraphé la convention de financement d’un montant de 20 milliards de F CFA pour le financement de ce programme.

Selon le directeur général de la CMDT, ces ressources serviront à financer la construction de deux usines d’égrenage du coton, à Kadiolo (au sud-est du Mali, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire) et à Kimparana (dans la région de Ségou, près de la frontière avec le Burkina), et la modernisation de trois autres usines.

Il a souligné que les deux nouvelles unités d’égrenage disposeront chacune d’une capacité de 50 000 tonnes graines, tandis que la rénovation des trois autres installations permettra de relever leurs capacités de 20 000 tonnes au total.

Ce programme d’investissement a bénéficié d’un prêt de 15 milliards de F CFA accordé en avril dernier par la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) à la CMDT. Pour la réalisation de ces infrastructures, la CMDT s’est alliée au groupe agro-industriel français Geocoton, avec lequel un accord a été signé fin mars.

Les infrastructures permettront d’accroître d’environ 20 % les capacités d’égrenage de la CMDT, estimées à 575 000 tonnes par an. A l’horizon 2018, la CMDT vise une capacité d’égrenage de 800 000 tonnes.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CMDT : Une convention de 35 milliards de FCFA signée pour la construction d’usines d’égrenage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-convention-de-35-milliards-de-fcfa-signee-construction-dusines-degrenage-1769152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 01:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a signé, la semaine dernière, une convention de financement de 20 milliards de F CFA avec un pool de banques, menées par la Banque de développement du Mali, pour la construction et la rénovations d'usines d'égrenage de Coton.

La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a bouclé, le jeudi 24 août 2016, une levée de fonds d’un montant total de 35 milliards de F CFA (53,36 millions d’euros) pour son programme de développement industriel.

Le président directeur général de la CMDT, Modibo Koné et Amadou Sidibé, directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM), ont paraphé une convention de financement d’une valeur de 20 milliards de F CFA, pour le financement de ce programme.

Ces ressources serviront notamment à financer la construction de deux usines d’égrenage du coton, à Kadiolo (au sud-est du Mali, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire) et à Kemparana (dans la région de Ségou, près de la frontière avec le Burkina), et la modernisation de trois autres usines.

Les deux nouvelles unités d’égrenage disposeront chacune d’une capacité de 50 000 tonnes graines, tandis que la rénovation des trois autres installations permettra de relever leurs capacités de 20 000 tonnes au total. Ce programme d’investissement a bénéficié d’un prêt de 15 milliards de F CFA accordé en avril dernier par la Banque ouest-africaine de développement à la CMDT.

Pour la réalisation de ces infrastructures, la CMDT s’est alliée au groupe agro-industriel français Geocoton, <a href="http://www.jeuneafrique.com/317635/economie/coton-cmdt-va-investir-42-millions-deuros-usines-mali/">avec lequel un accord a été signé fin mars</a>.

Ces infrastructures permettront d’accroître d’environ 20 % les capacités d’égrenage de la CMDT, estimées à 575 000 tonnes par an. À l’horizon 2018, la CMDT vise une capacité d’égrenage de 800 000 tonnes.

<strong>Agmour</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Extension du potentiel d&amp;apos;égrenage du coton malien : Un pool de 7 banques Maliennes s’engage pour près de 20 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/extension-potentiel-degrenage-coton-malien-pool-de-7-banques-maliennes-sengage-pres-de-20-milliards-de-fcfa-1755272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capacité d’égrenage de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) va bientôt augmenter de 120 000 tonnes supplémentaires, avec la construction de deux nouvelles usines à Kadiolo et à Kimparana et la rénovation de trois autres unités industrielles à Sikasso, Dioila et Koumantou. </em></strong>

Pour donner corps à cette nouvelle vision, le géant du coton a signé dans les locaux de la Banque de Développement du Mali (BDM - SA), le jeudi 25 août 2016, avec un pool bancaire local conduit par la BDM-SA, une Convention de financement.

D’un montant d'environ 20 milliards de FCFA, la signature de cette Convention permettra non seulement à la CMDT d’étoffer et de moderniser son parc industriel, afin d'améliorer l'outil de production, mais aussi de donner un nouvel essor au développement de la filière cotonnière, dont les prévisions pour la campagne 2016 - 2017 devraient sans nul doute permettre à notre pays de récupérer la première place de producteur africain de coton.

Elle entre en droite ligne du Programme de relance de la culture du coton, contenu dans le Programme de développement stratégique de la filière coton, et qui prévoit une production de 800 000 tonnes de coton graine et de 3 millions de tonnes de céréales sèches à l’horizon 2018.

Rappelant que la couverture des besoins financiers de son institution, tant pour le crédit de campagne que pour le crédit intrants, a été toujours assurée à la grande satisfaction de la Direction de la CMDT par les institutions financières maliennes, Modibo Koné, l’Administrateur Général de la Compagnie, a expliqué que l'autre partie de cet ambitieux programme d'extension du potentiel d'égrenage de la CMDT a fait l'objet d'un prêt accordé par la BOAD pour un montant de 15 Milliards de FCFA.

Aussi, a-t-il assuré qu’un entretien efficace serait fait des équipements financés, avant de remercier toutes les institutions financières qui se sont engagées à soutenir la CMDT.

Pour Amadou Sidibé, Directeur général de la BDM-SA, ces deux nouvelles usines et la rénovation de trois (3) autres sont des moyens efficaces pour le maintien de la qualité du coton malien, qui est actuellement très prisé par tous les négociants internationaux.

Dans son intervention, il a félicité le management et les équipes techniques de la CMDT pour avoir conçu ce projet de grande envergure, qui aura sans nul doute un impact plus que significatif sur le tissu industriel et économique malien.

Il faut signaler que les banques parties à la Convention sont la Bank Of Africa, Ecobank, la BICIM, la Banque Atlantique Mali, Coris Bank Mali et la BDM-SA comme chef de file. Enfin, il faut noter que la capacité d’égrenage de la CMDT est actuellement de 575 000 tonnes.

Au terme de ces travaux de modernisation, qui vont porter sur les usines de Sikasso II, Dioila et Koumantou, et la construction de deux nouvelles usines à Kadiolo et à Kemparana, la CMDT ambitionne d'égrener annuellement environ 700 000 tonnes de coton graine.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Coton : la CMDT boucle sa levée de fonds de 35 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-cmdt-boucle-levee-de-fonds-de-35-milliards-de-f-cfa-1753772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-cmdt-boucle-levee-de-fonds-de-35-milliards-de-f-cfa-1753772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 22:04:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="lead">La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a signé jeudi une convention de financement de 20 milliards de F CFA avec un pool de banques, menées par la Banque de développement du Mali, pour la construction et la rénovations d'usines d'égrenage de Coton. La CMDT avait déjà obtenu en avril, un financement de 15 milliards de F CFA de la Banque ouest-africaine de développement.</p>

<aside class="read-also-block tracking-click-evt-ga">
<div class="read-also-heading">

La Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) a bouclé, le jeudi 24 août, une levée de fonds d’un montant total de 35 milliards de F CFA (53,36 millions d’euros) pour son programme de développement industriel.

Hier, Modibo Koné, PDG de la compagnie publique malienne, et Amadou Sidibé, directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM), ont paraphé une convention de financement d’une valeur de 20 milliards de F CFA, pour le financement de ce programme, rapporte le quotidien malien <em>L’Essor</em>.

BDM est le chef de file d’un pool bancaire rassemblant plusieurs établissements bancaires du pays, parmi lesquels les filiales locales de BNP Paribas, BMCE Bank of Africa, Banque Atlantique et Ecobank.

<strong>Usines d’égrenage</strong>

Ces ressources serviront notamment à financer la construction de deux usines d’égrenage du coton, à Kadiolo (au sud-est du Mali, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire) et à Kemparana (dans la région de Ségou, près de la frontière avec le Burkina), et la modernisation de trois autres usines.

Les deux nouvelles unités d’égrenage disposeront chacune d’une capacité de 50 000 tonnes graines, tandis que la rénovation des trois autres installations permettra de relever leurs capacités de 20 000 tonnes au total. Ce programme d’investissement a bénéficié d’un prêt de 15 milliards de F CFA accordé en avril dernier par la Banque ouest-africaine de développement à la CMDT.

<a href="http://www.jeuneafrique.com/351997/economie/coton-cmdt-boucle-levee-de-fonds-de-35-milliards-de-f-cfa/" target="_blank"><strong>....Lire la suite sur jeuneafrique.com</strong></a>

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</item>

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<title>Lutte contre l’exode rural : La CMDT compte jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/lutte-contre-lexode-rural-cmdt-compte-jouer-partition-1733312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 00:54:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le chômage des jeunes constitue de nos jours le principal problème auquel les pouvoirs politiques doivent faire face. Le Mali ne fait pas exception à la règle. C’est pourquoi, le Président IBK a mis au centre de son programme la création de 200 000 emplois.  Cela est ambitieux et le défi peut être relevé.

L’exode rural est un frein au développement local durable. Pour lutter contre l’exode rural, il faut motiver les jeunes à rester dans les villages. Cela passe par la création d’emplois et, surtout, la revalorisation de l’agriculture.

Ainsi, en plus des efforts du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle à travers l’APEJ, ANPE, etc., des structures comme la CMDT ambitionnent de contribuer significativement à l’atteinte de l’un des objectifs majeurs du programme du Président de la République, à savoir la création d’emplois.

Dans le cadre de son programme de relance économique, la CMDT doit produire à moyen terme 800 000 tonnes de coton graines et faire passer le taux de transformation de moins de 2% à 20 %.

Cet engagement de la Direction de la CMDT a des implications qui sont entre autres la création d’emplois et la création de richesses.

Pour le premier, c’est la création de 8 675 emplois directs et d’environ 10 000 emplois indirects : celle- ci découle de la création de deux usines de filature de coton et de trois unités d’égrenage de coton graine. Il faut noter que les emplois indirects regroupent les travailleurs saisonniers, les différents prestataires, etc. Ces actes ont été matérialisés le 12 Juillet 2016 suite à l’engagement du partenaire chinois d’accompagner la CMDT dans le financement de ces infrastructures à hauteur de 300 millions de dollars.

Ces emplois seront créés dans des zones où l’exode rural est une pratique qui touche les jeunes valides de tous les âges et des deux sexes.  Ainsi, la CMDT apporte la solution idéale à l’exode rural en fixant les jeunes dans leur terroir, en les mettant à l’abri des maladies comme le VIH/Sida et des produits dangereux utilisés sur les sites d’orpaillage.

Pour le second, ces emplois créés seront synonymes  de création de richesses autant pour les jeunes, leurs familles et leurs villages.

En conséquence, l’exode rural  qui  est un frein au développement local durable sera ralenti sinon abandonné grâce à la création d’emplois qui motive les jeunes à rester dans les villages.

Les régimes politiques qui se sont succédés, se sont attaqués au phénomène sans grand résultat. Un ancien ministre de l’agriculture disait même que « <em>l’autosuffisance alimentaire, passe par la lutte contre l’exode rural </em>» comme pour souligner l’importance voire la nécessité absolue de trouver des solutions face à ce phénomène.

Il est aussi bien connu que le développement anarchique de l’orpaillage accentue l’exode rural car il devient le refuge des jeunes désœuvrés.

Ce qui fait dire que le développement de la CMDT constitue le meilleur moyen de lutter efficacement contre l'exode rural et l'émigration car, la compagnie crée sur place « des conditions du bien-être social pour les populations ». Le PDG de la CMDT et son équipe restent convaincus de cela. La construction des usines de Kadiolo et de Kimparana, la rénovation et l’extension de trois anciennes usines  de Dioila, de Koumantou et de Sikasso 2, est un signal fort envoyé pour porter la vision du Président IBK.

Dans le domaine agricole, le  dispositif mis en place  permettra de réunir les conditions d’émergence d’une agriculture moderne au bénéfice des producteurs de coton et de l’économie malienne. Avec l’appui des plus hautes autorités et surtout la confiance de celles-ci à la direction générale, la compagnie malienne pour le développement des textiles devra pouvoir jouer à fonds sa partition dans l’amélioration des conditions de vie des populations

<strong>Tièmoko Traoré</strong>

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</item>

<item>
<title>Affaire des 210 sacs d’engrais  subventionnes volés à Kita : Soloba Mady  Keita apporte des éclairages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-210-sacs-dengrais-subventionnes-voles-a-kita-soloba-mady-keita-apporte-eclairages-1702742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-210-sacs-dengrais-subventionnes-voles-a-kita-soloba-mady-keita-apporte-eclairages-1702742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 15:59:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un entretien qu’il nous a accordé, le secrétaire général de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (CSCPC) et non moins président de la Fédération SCPC de Kayes, M. Soloba Mady Keita, parle des 210 sacs d’engrais  subventionnes volés à Kita. Il dit, sans ambages, que les auteurs et leurs complices  ont été sévèrement punis et que les engrais volés ont été remboursés au prix de 18 300 F CFA. La conversation a aussi porté sur les sujets tels que les semences, les intrants agricoles, l’évolution de l’hivernage et les 1000 tracteurs subventionnés. Nous vous livrons l’exclusivité de l’entretien !</em></strong>

Selon M. Keita, le vol d’engrais a eu lieu dans le secteur de Sébécoro, coopérative de Kollé. En effet,  un nommé Cheickna Diallo et ses complices ont soustrait 210 sacs d’engrais subventionnés du magasin et vendu dans la zone de Kolokani. Après les faits, dit-il, « Nous avons envoyé immédiatement une mission conjointe CMDT-fédération dans l’union secteur Sébécoro pour faire le constat. Du coup, nous avons tenu une assemblée générale au niveau de la coopérative de Kollé et nous avons mis en demeure ces coopérateurs pour rembourser ces 210 sacs d’engrais au prix non subventionné de 18.300F CFA ». Aujourd’hui, ils ont pratiquement tout remboursé. M. Cheickna  Diallo, vice-président de la fédération de Kayes et ses complices ont été sanctionnés. M. Diallo a été écopé de 2 ans de suspension de toutes activités au niveau de la fédération des producteurs de coton Kayes. C’est ainsi que le problème a été géré. Et maintenant, tout est rentré dans l’ordre, a affirmé Soloba M.  Keita.

« Les semences de coton  que nous avons  reçu cette année sont de très bonne qualité avec un taux de réussite de germination très importante. Sur 100 graines de semences, plus de 90%  réussissent en terme de germination », a expliqué M. Keita. Il a poursuivi que les intrants agricoles sont arrivés à leur destination à temps. Et leur distribution a été effectuée très tôt pour permettre aux bénéficiaires d’entrer en possession de ces intrants. Concernant  les 1000 tracteurs subventionnés par l’Etat, il dira qu’à nos jours,  si la plupart des bénéficiaires ont  eu leurs tracteurs certains ont eu du mal à s’en acquérir. Selon lui, cela est dû à la mauvaise qualité des dossiers fournis pour la candidature.

« Cette année, globalement, l’hivernage a débuté sur des bons auspices. Les pluies ont commencé début juin », dira le Segal de la CSCPC car, les cultivateurs ont pu semer  durant le mois de juin. « Nous sommes actuellement dans les sarclages », a déclaré M. Keita avant de souligner que si l’hivernage continue sans une interruption de longue durée, la prévision assignée aux producteurs de coton pourra être atteinte. Pour la saison 2016-2017, la prévision est de 650 000 tonnes.

Pour conclure, M. Soloba Mady Keita lance un appel à l’ensemble des producteurs de coton en cette fin de semis qui s’annoncent bien : « il faut savoir entretenir les superficies semées, savoir les traiter à temps et  savoir mettre l’engrais à temps et nous allons avoir le rendement que nous souhaitons ». Il a exhorté tous les producteurs à entretenir correctement les parcelles semées, à faire les traitements phytosanitaires à temps avec les doses requises et  d’utiliser l’engrais tel que l’encadrement technique le conseille. Il a aussi demandé de faire tous les traitements sans exception et de suivre les itinéraires techniques.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                         </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ibrahima Sissoko, Administrateur général filiale Centre Fana : «Je dirais aux paysans et aux encadreurs de rester mobilisés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ibrahima-sissoko-administrateur-general-filiale-centre-fana-dirais-aux-paysans-aux-encadreurs-de-rester-mobilises-1689352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/ibrahima-sissoko-administrateur-general-filiale-centre-fana-dirais-aux-paysans-aux-encadreurs-de-rester-mobilises-1689352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 15:36:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est ingénieur d’agriculture et dirige à cet effet la filiale centre de la CMDT en sa qualité d’administrateur général, Il nous livre ses sentiments, parle de la physionomie de la campagne de sa filiale.</strong>

<strong>Le Pouce : Fana abrite le comité de direction du groupe CMDT. On peut connaitre vos sentiments ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko </strong><em>« C’est un sentiment de joie, de satisfaction et de fierté de regrouper l’ensemble des chefs de secteurs, l’ensemble des chefs de service et chefs de division chargés de la production agricole et les administrateurs généraux. En plus de la formation, cette rencontre est pour moi , un renforcement des capacités, un cadre d’échanges et de convivialité ».</em>

<strong>Le Pouce : Pouvez-vous dire à l’attention de nos lecteurs, la physionomie de la campagne dans la filiale centre ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :« </strong><em>C’est vrai que la filiale centre a eu un début très-très difficile de fin mai jusqu’au 22 juin. Nous n’avons pas été arrosés. C’est vers le 28 juin que la filiale a commencé à recevoir la pluie. Sur une prévision de 137 000 hectares, nous sommes aujourd’hui à 130 000 hectares de réalisés. Certains paysans continuent à semer. Nous pensons être au-delà de 95% vers le 20 juillet ».</em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de la mise en place des intrants ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :</strong>

<strong>« </strong><em>Ce qu’on va perdre en superficie, nous pensons réaliser en production en appliquant correctement l’itinéraire technique. On a mis en place tout ce qu’il faut auprès des producteurs pour bien produire . En plus des intrants, nous avons procédé à la formation et au renforcement des capacités non seulement de notre encadrement mais aussi des producteurs pour qu’ils améliorent leur rendement à l’hectare. Il s’agit pour nous, d’atteindre l’objectif fixé par les plus hautes autorités et notamment notre président directeur général, Modibo Koné ».</em>

<strong>Le Pouce : Parlons des réalisables de votre filiale ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :« </strong><em>Nous serons à 97% pour le coton et 100% pour le maïs. Pour le coton nous avons une prévision de 137 000 tonnes. Avec la pluie, nous pensons réaliser 130 000 tonnes pour le coton et les 333 000 tonnes de céréales ».</em>

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de l’acquisition et de l’utilisation des tracteurs dans votre filiale centre ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :</strong><em>« La filiale centre n’en a pas reçu assez. Nous souhaitons en avoir plus. Les tracteurs nous aident beaucoup</em><strong> ». </strong>

<strong>Le Pouce : Et la qualité des engrais ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :</strong><em>« On n’a enregistré aucune plainte par rapport aux engrais ».</em>

<strong>Le Pouce : Votre appel ?</strong>

<strong>Ibrahima Sissoko :« </strong><em>Je dirais aux paysans et aux encadreurs de rester mobilisés et de faire un suivi particulier en cette période. Le paysan doit être le maître de son champ pour savoir les  problèmes. Les appuis ne feront pas défaut. Nous sommes là pour eux </em><strong>».</strong>

<strong>Propos recueillis par Tiémoko  Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Koné , President Directeur General De La  Cmdt/Holding  « Renforcer les ardeurs des intervenants  pour la réussite de la campagne en cours ».</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 14:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sortir d’une longue et laborieuse journée d’écoute, d’échanges et de partage avec les chefs de secteur des filiales de la compagnie malienne pour le Développement des textiles, le Président Directeur Général de la CMDT. Holding, Modibo Koné a bien voulu accorder à votre journal un entretien exclusif à Fana. Faites en bonne lecture.</strong>

<strong>Le Pouce :Nos lecteurs peuvent ils savoir qu’est ce qui a motivé la tenue de ce comité de direction du groupe CMDT aà Fana, chef lieu de la filiale Centre ?</strong>

<strong>Modibo Koné :</strong><em>C’est une reconnaissance de la haute direction à l’endroit de l’ensemble des cadres de la CMDT, mais plus  précisément en profondeur à l’endroit de nos chefs secteurs et sous secteurs mais également de tout l’encadrement de base. Il s’agit de renforcer les ardeurs de ces intervenants  pour la réussite de la campagne en cours</em> ».

<strong>Le Pouce : Comment comptez-vous atteindre les objectifs affichés en début de campagne ?</strong>

<strong>Modibo Koné :</strong>

« <em>Nous avons fait un diagnostic, une évaluation saine et sincère  de la situation actuelle. Nous avons, au niveau de l’ensemble de nos filiales fait le point avec chaque chef secteur. Chacun des chefs a fait ses propositions, montré ses insuffisances mais aussi donné des perspectives sur les trois mois qui restent pour la cueillette du coton. En conclusion, nous pouvons estimer que les objectifs affichés au démarrage de la campagne seront atteints à peu près à 95%. Si nous avons une très bonne pluviométrie sur les deux mois restant pour la campagne cotonnière, nous pensons relever le défi et atteindre une production record jamais égalée dans notre pays mais aussi dans la sous région</em> ».

<strong>Le Pouce :</strong>

<strong>A propos des insuffisances et des avancées, que dire à nos lecteurs ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong><em>« On peut évoquer au chapitre des insuffisances le démarrage tardif de la campagne dû au fait que dans certaines localités, les premières pluies qui permettent de booster les semis sont venus tardivement. Nous avons noté cette préoccupation. Nous avons trouvé une solution à cette situation, compte tenu de la variation climatique que notre pays connait en ce moment. Cette variation nous pousse à croire qu’il faut entamer la saison au-delà du 22 au 25 juin. Certains ont encore refait des semis qui portent des résultats favorables.  L’autre question c’était la qualité des semences. A ce niveau, les agronomes ont conclu qu’il faille  aller vite à un diagnostic très avancé des semences réalisées au niveau de certaines usines. Nous allons nous y mettre pour que les campagnes prochaines, nous puissions éviter les cas qui ont été soulignés et qui sont aussi des défectuosités constatées au niveau de la qualité de ces semences. Nous partons tous ensemble, les bras dans les bras pour que cette campagne puisse relever le défi et les défis assignés par la haute autorité, le président de la république, SEM Ibrahim Boubacar Keita</em> ».

<strong>Le Pouce : </strong><strong>Êtes-vous satisfait de la physionomie de la campagne relatée par vos agents ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong><em>« Très satisfait. Quelques inquiétudes au niveau de certaines poches mais qui n’entameront pas cette campagne. Sur Kita, la campagne démarre tardivement. C’est vers fin juillet que la campagne sera une réalité. Nous pensons qu’avec les pluies de juillet qui vont bientôt être régulière dans cette localité, pouvoir atteindre les résultats escomptés. L’espoir est de mise »</em>.

<strong>Le Pouce : Qu’en est-il de la mise en place des intrants et de leur qualité ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong>« <em>Les intrants sont déjà mis en place dans toutes les localités. Les intrants de fond sont étendus au niveau des parcelles de coton. Nous travaillons sur la qualité. Après quelques examens faits au niveau des laboratoires sur le plan international, nous sommes en train de reprendre ces différentes préoccupations au sein des mêmes laboratoires, pour aller directement à un résultat définitif dans les prochains jours</em> ».

<strong>Le Pouce :</strong>

<strong>On peut connaitre l’état de collaboration avec vos partenaires ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong> « <em>Un état très satisfaisant. Avec la Chine, nous sommes entrain de réaliser deux filatures et l’acquisition de trois usines d’égrenage. L’accord de partenariat a été signé, il y a de cela une semaine. Si tout va bien, avant la fin de l’année, l’autorité posera la première pierre de la filature. Le partenariat avec la Banque Ouest Africaine se renforce par le financement des usines d’égrenage en réhabilitation mais aussi les deux nouvelles usines d’égrenages dont Kadiolo. Les travaux ont démarré. Aussi avec l’Agence Française  de Développement, nous partons sur le renforcement du parc de transport mais aussi sur la mise à disposition en terme de prêt souverain à l’Etat du Mali d’un prêt d’environ 30 millions d’euros pour la réhabilitation des pistes cotonnières et des ouvrages d’art. Ce partenariat devrait nous conduire à la riziculture irriguée avec la Chine, la France. Beaucoup de dispositions sont en cours pour que le Mali puisse être l’un des pays producteurs de coton bio. Des études appropriées sont en train d’être faites pour que cette culture de coton bio, se fasse dans les périmètres irrigués en partenariat avec l’Office du Niger sur des nouvelles terre</em> ».

<strong>Le Pouce :</strong><strong>Au sortir de cette rencontre avez-vous un message ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong>« <em>Honnêtement, je sors  très satisfait de cette rencontre par les mots que j’ai entendu de mes collègues de l’encadrement. Nous avons décidé de perpétuer de telle rencontre afin de donner aux camarades l’opportunité  de rencontrer tout le staff du holding mais aussi d’affronter leurs problèmes et de trouver une solution. Aujourd’hui c’est l’encadrement, demain à l’ouverture des usines nous allons rencontrer toutes les équipes industrielles de la CMDT pour faire le point d’un bon démarrage mais aussi d’une bonne campagne industrielle. De corps en corps, nous allons rencontrer tout le personnel de la CMDT, en termes de corpuscules pour discuter avec eux des insuffisances, des faiblesses que nous avons dans cette gestion. Il s’agit de trouver des solutions pour qu’à l’entame  de la campagne nous puissions atteindre les résultats fixés par les plus hautes autorités</em> ».

<strong>Entretien réalisé à Fana</strong>

<strong>par Tièmoko Traoré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre du  PDG de la CMDT avec les chefs secteurs : Remobiliser les troupes !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 09:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Hôtel  Auberge Titi de Fana a servi de cadre, le lundi 18 juillet 2016, à la rencontre entre le Président Directeur Général  de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, Modibo Koné et les chefs de secteurs des filiales. C’était en présence du Directeur général adjoint, Cheick Oumar Tidiane Doucouré, des conseillers du PDG, des Administrateurs généraux des quatre filiales du groupe CMDT. Première du genre au Mali après plus d’une vingtaine d’années, ce comité de direction était placé sous le signe  du renforcement de la production, du renforcement de l’ambiance du travail au sein de la CMDT. Il s’agissait d’une part de faire le point de la physionomie de la campagne agricole 2016-2017, et d’autre part, d’identifier les insuffisances en vue d’atteindre les objectifs assignés. Au cours de la réunion, le patron de la CMDT a insisté sur la communication inter personnelle avant d’engager les chefs secteurs  à plus de persévérance.

<strong><em>Dans son mot de bienvenue, l’Administrateur général de la Filiale Centre de Fana, Ibrahima Sissoko, a d’abord exprimé sa joie et sa satisfaction pour le choix porté sur la ville de Fana, capitale du «Gègnèka», pour abriter cette cérémonie. Il a singulièrement remercié le PDG pour cette initiative combien importante pour la conduite de la campagne agricole 2016/2017. Selon lui, cette campagne est exceptionnelle de part les objectifs fixés. Ibrahima Sissoko a rassuré le groupe CMDT de l’entière disponibilité de la Filiale Centre pour le bon déroulement de la rencontre avant de prier le Tout Puissant afin qu’il nous gratifie d’une bonne pluviométrie. </em></strong>

<strong><em>Le mot de bienvenue de l’Administrateur Général de la Filiale Centre, sera  suivi du discours d’ouverture du Président Directeur Général de la CMDT, Modibo Koné. A l’entame de ses propos liminaires, le PDG a demandé à l’assistance d’observer une minute de silence en la mémoire de Drissa Togola, chef d’atelier à la CMDT de Koutiala décédé le 18 juillet 2016. </em></strong>

<em>L’union fait la force</em>

<strong><em>Les objectifs pour la campagne 2016-2017, sont fixés à 800 000 tonnes. Un défi, certes, majeur pour la CMDT ; mais pas impossible à relever. Ne dit-on pas que l’union fait la force ! </em></strong>« <strong>La réussite de la campagne agricole est l’affaire de tous </strong>» <strong><em>lance Modibo Koné dans son discours prononcé à Fana à l’occasion du comité de direction, comme pour sonner la</em> <em>mobilisation des troupes autour des objectifs fixés</em>.</strong>

<strong>« Au niveau de la CMDT, la base appartient aux chefs des  secteurs. Je vous remercie d’être venus massivement à cette rencontre. On ne peut rien réussir sans les chefs des secteurs. Nous allons faire en sorte que cette rencontre soit perpétuée prochainement. Je voudrais  encore vous remercier pour cette participation massive à cette grande rencontre que nous mettons sous le signe du renforcement de la production, du renforcement de l’ambiance du travail au sein de la CMDT » <em>a-t-il expliqué</em></strong>.

Pour que la CMDT puisse se redresser et jouer pleinement son rôle, il faut remobiliser à la base. Ce que tente de faire Modibo Koné, PDG de la CMDT qui, en initiant la rencontre de Fana, renoue avec le comité de direction, un cadre de dialogue et d’échange qui permet aux agents de la CMDT à quel que niveau que ce soit, de s’exprimer librement en vue de contribuer à la réussite des objectifs de la structure. « <em>Certes, cette fois ce sont les bâtisseurs, les fondateurs, les soubassements de la production qui se retrouvent. Mais, à l’entame de la campagne d’égrenage, nous allons rencontrer tous les industriels de la zone CMDT pour les mêmes discussions </em>». Permettre aux gens de s’exprimer et dire ce qui est bon et ce qui n’est pas bon, sont des règles démocratiques que le nouveau PDG de la CMDT compte respecter pour faire avancer les choses. « <em>Aujourd’hui, nous avons choisi cette rencontre pour faire le point du démarrage de la campagne dans un premier temps, mais aussi voir avec vous les insuffisances encore notées par-ci, par-là pour la réussite de cette campagne. Il n’y aura pas de sujet tabou. Je demanderai aux uns et aux autres  de dire ce qu’il y a réellement. C’est dans la vérité que nous allons nous retrouver en fin de campagne pour faire l’évaluation nette et claire de ce qui s’est passé. Certes, les informations remontent jusqu’au niveau des filiales, jusqu’au niveau de la direction générale pour nous donner la situation au jour au jour. Mais, on a souhaité ce jour vous écouter, vous qui êtes les artisans à la base ; vous écouter pour que vous nous dites qu’est-ce qu’il faut faire encore de plus pour relever le défi. A ce sujet, je pense que le tour de parole reviendra à chaque chef secteur pour que chacun s’exprime. On vous a donné la priorité et on a souhaité qu’autour de la table vous soyez là pour nous dire ce que vous pensez </em>».

La CMDT a été, dans le temps, un acteur clé, pour la promotion du monde rural avant de sombrer, petit-à-petit, affaiblie par son mode de gestion (des ressources humaines et financières). Aujourd’hui, ce géant de l’agro-industrie, veut redorer son blason et occuper la place qui est la sienne dans le développement économique et social du pays. Pour le Chef de l’Etat<strong><em>, </em></strong>Ibrahim Boubacar Kéita,  la CMDT  (Compagnie malienne pour le développement des textiles, est un pilier sur qui reposent la sécurité alimentaire et l’économie nationale. L’arrivée de Modibo Koné à la tête de l’institution paysanne, va nul doute, contribuer à donner une nouvelle image à la compagnie.

<strong>Vivre comme en famille</strong>

Pour y arriver, les agents de la CMDT doivent se considérer comme « frères » et « sœurs » et vivre comme en famille. En famille, on se dit les vérités sans animosité, sans rancune. « <em>…Il ne faut pas que les gens se culpabilisent. Nous sommes entre nous ici. Nous sommes des frères. Nous devrons nous dire toutes les vérités dans l’annonce de ce qu’on peut faire et de ce qu’on ne peut pas faire. Je demande à chacun de se ressaisir derrière cette campagne, de travailler comme d’antan et renforcer tout ce que vous pouvez faire pour que nous puissions avancer ensemble dans ce travail. Je n’ai pas de parti pris au niveau de la CMDT. Chefs secteurs, sous-chefs  secteurs, tous les agents de la CMDT, femmes, hommes, nous sommes des frères </em>», a rassuré Modibo Koné à Fana, pour qui la bonne ambiance et le respect de l’autre, sont des valeurs essentielles à préserver pour que la CMDT puisse atteindre ses objectifs. « <em>Il faudrait encore renforcer cette union et cette amitié fraternelle qui sont entre vous. C’est par ces genres de rencontre qu’on se retrouvera très souvent pour s’affronter, pour se dire ce qui se passe, pour critiquer. Parce que quand il n’y a pas de critique, il n’y a pas d’amélioration. Je vous invite à vous concentrer davantage. Nous avons deux mois pour réussir ce que nous avons annoncé. Mais aussi deux mois de prière aussi pour que la pluie puisse être au rendez-vous. J’invite chers collègues, chers frères à doubler d’ardeur, à être avec vous-mêmes, à être ensemble pour l’atteinte de ces résultats. J’ai tantôt dit quand j’arrivais à la tête de cette institution que le travail ne pouvait pas marcher si vous, nous et vos agents ne se respectent pas. Vous avez une mission difficile vous, chefs secteurs. Cette mission est difficile et noble, mais aussi facile. La mission marchera si vous respectez  vos agents et en retour vous aurez et le travail et le respect. On ne peut pas avancer dans un objectif tant qu’on ne se respecte pas. Il y a des conflits qui peuvent avoir leur solution dans la communication</em> ».

Le discours de Modibo Koné est novateur car il place la valeur humaine au centre des préoccupations. Les liens interpersonnels sont ceux qui sont d’essentiel, selon lui pour que le travail se fasse. Il ne servira à rien de doter la CMDT de moyens matériels pour son fonctionnement si le personnel n’est pas uni, solidaire. C’est la leçon que Modibo Koné a voulu donner à Fana, à l’occasion de ce comité de direction lorsqu’il insiste en disant: « <em>Je souhaite que dans notre famille CMDT, nous soyons ensembles. Lorsqu’il y a un différend entre x et y, que x ait le courage de demander à y qu’est-ce que je t’ai fait. C’est comme ça qu’on fonde une famille. Mais, si chacun se campe sur sa position pour dire que telle personne m’a fait ça, je m’en fous, je fais ce que je veux, je pense qu’il y aura des  répercussions sur les objectifs. J’insiste sur la communication interpersonnelle entre vous, vos agents, vos  secrétaires, à la base. Il faudra les mettre à l’aise pour le travail qu’ils font et les rendre hommage</em> ».

A Fana, tout comme partout où le PDG de la CMDT est passé après sa nomination à la tête de la structure, c’est la confiance retrouvée chez les travailleurs, l’envie et le plaisir de travailler pour relever les défis. Parce que le nouveau PDG a su trouver les mots justes pour remobiliser les troupes

<strong>Envoyé spécial, Tiémoko Traoré</strong>

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<strong>RENCONTRE PDG DE LA CMDT ET LES CHEFS DE SECTEURS  PAGE 5</strong>

<strong>Ils ont dit…</strong>

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<strong>Le Président Directeur Général du groupe CMDT, Modibo Koné et les chefs de secteurs étaient en conclave le 18 Juillet 2016 à l’Auberge de Fana. Cette rencontre a été mise à profit pour statuer sur les principales activités de production agricole que sont la pluviométrie, la situation de semis, l’aspect des cultures, la distribution des intrants, les difficultés rencontrées et les perspectives. En renouant avec une ancienne tradition le PDG de la CMDT a voulu être plus près des premiers acteurs. De 9 heures à 17 heures, la direction générale a fait preuve d’écoute et prodigué des conseils. Ce forum du donner et du recevoir aura été un succès à en croire les responsables de la production du coton et des céréales et le secrétaire général de la section syndicale de la filière coton.</strong>

<strong>Au sortir du comité de direction du groupe Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles , nous avons tendu notre micro aux responsables de la production cotonnière des différentes filiales et au secrétaire général de la section syndicale de la filière coton ,Issa Fénéré Dembélé qui nous parlent de l’état d’avancement de la campagne agricole 2016-2017,des difficultés  des perspectives et livrent des messages</strong>.

<strong><u>DAOUDA SANOGO</u><u>,</u> Chef de service production agricole et conseil de la filiale Centre  de Fana</strong>

<em>« Nous avons un très bon rapport avec les responsables des producteurs et les producteurs à la base »</em>

« <em>Aujourd’hui, en ce qui concerne l’état d’avancement des superficies semées dans la zone de production de la filiale centre, on est à 95% de nos programmes. Sur les 137000 hectares, nous sommes aujourd’hui à 130 288 avec toutes les précisions. Jusqu’à preuve du contraire, les semis continuent  et cela jusqu’au-delà de vingt jours. Les difficultés auxquelles nous sommes confrontés pour  l’atteinte des objectifs sont liées au déficit de la  pluviométrie qui n’a pas été au rendez-vous au moment opportun. Je peux vous dire que nous avons reçu au niveau de Fana les pluies utiles</em> <em>le 22juin. Cela veut dire déjà que nous avons perdu deux décades. La première décade et la deuxième décade  du mois de juin constituent pour nous des périodes optimales, pour les semis. Qu’à cela ne tienne, les producteurs étant  bien préparés, nous  sommes parvenus à maintenir le cap. Le deuxième problème est lié à la semence. Nous avons deux types de semence. La semence vêtue et la semence dite délitée. Cette année, on a eu d’énormes problèmes avec la qualité de  la semence dite délitée. Ce qui nous a amené à faire assez de ré semis et assez de reprises. La reprise c’est lorsque les graines de coton n’ont pas du tout germé. En ce moment, vous êtes obligé de reprendre les semis à 100%. Pour les ré semis, il s’agit de semer les espaces qui sont restés non  germés. Malgré tout, aujourd’hui, je suis à l’aise de vous dire qu’au niveau de la filiale Centre, nous avons un très bon rapport  non seulement avec les responsables des producteurs mais aussi avec les producteurs à la base. Cette année avec toutes les mesures d’accompagnement qui ont eu lieu à savoir l’augmentation du prix du coton qui se veut révélateur ; la subvention qui est aussi une bonne affaire et toutes les promesses faites par le gouvernement par rapport à la paye de ces  cotons graines, je peux vous assurer que les producteurs ont le moral au beau fixe. Aujourd’hui, tout marche bien. En mi-avril, on avait  déjà fini de payer toute la production de la campagne agricole 2015-2016. Tous les producteurs ont reçu leur recette. C’est pourquoi l’engouement est au summum. Sinon en troisième décade de juin, ce n’était pas du tout possible de faire 95% d’un programme aussi intéressant. Cette année nous avons un programme  jamais égalé dans la zone CMDT fana. Il y a trente ans, la filiale centre n’avait  jamais semé une telle superficie </em><em>».</em>

<em> </em>

[caption id="attachment_1689012" align="alignleft" width="300"]<img class="wp-image-1689012 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/SAMAKOUN-KEITA-OUEST-KITA--300x225.png" alt="SAMAKOUN-KEITA-OUEST-KITA----" width="300" height="225" /> SAMAKOUN KEÏTA, Chef de division production agricole et conseil de la filiale Ouest Kita[/caption]

<strong>SAMAKOUN KEÏTA, Chef de division production agricole et conseil de la filiale Ouest  Kita</strong>

<em>« L’engouement des producteurs nous permet d’avancer positivement »</em>

« <em>Aujourd’hui, avec les difficultés de pluviométrie que nous avons traversées, l’engouement des producteurs nous permet d’avancer positivement sur le plan de la campagne agricole. Avec le niveau de réalisation des 47300 hectares en dépit  les obstacles rencontrées au démarrage de la campagne, nous pouvons dire que l’espoir est permis. En termes de perspectives, sur notre programme de campagne de  57 000 hectares, nous comptons être au niveau de 53 000 hectares. C’est dire que les objectifs seront atteints à 95%. Cette rencontre a été une grande opportunité d’échanges pour  vraiment améliorer ce qu’on fait au niveau de chaque filiale</em><em> ».</em>

<em> </em>

[caption id="attachment_1689022" align="alignright" width="300"]<img class="wp-image-1689022 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/TIEMAN-DEMBELE-300x225.png" alt="TIEMAN-DEMBELE" width="300" height="225" /> TIEMAN DEMBELE, Chef production agricole et conseil de la filiale Sud Sikasso[/caption]

<strong>TIEMAN DEMBELE, Chef production agricole et conseil de la filiale Sud  Sikasso</strong>

<em>« </em><em>A ce rythme, nous allons dépasser les 277 400 tonnes de coton graines à nous assignées »</em>

« <em>Je suis  satisfait de cette belle initiative du PDG de la CMDT. C’est du jamais vu que le président directeur général de la CMDT, en personne ait l’initiative d’appeler les chefs de services de production agricole, les chefs de division production agricole, l’ensemble des chefs de secteurs. Le PDG a écouté les uns et les autres et il s’est rendu compte des réalités qui pourront l’aider à  plus de clairvoyance dans la gestion des affaires de la direction pour l’atteinte des objectifs. Donner la parole à chaque chef secteur est capital. Ce sont les chefs secteurs qui ont la réalité de ce qui se fait sur le terrain. Je pense qu’il va continuer cette initiative même en période de commercialisation pour que les gens aient beaucoup plus de confiance à ce qu’il fait, mais aussi qu’il puisse s’imprégner des réalités à la base. J’en suis très honoré d’y participer.</em>

<em>Au niveau de la filiale sud, on a un plan de campagne en coton de 264 000 hectares. Actuellement, on est à peu près   à 266 800 hectares réalisés.  Ça veut dire que le plan de campagne a été réalisé à 101%. Et ce n’est pas tout. Lorsqu’on va quitter ici, on se retrouve à Bougouni avec l’ensemble des  onze chefs secteurs de la filiale sud pour faire le point des derniers recensements en vue d’avoir la physionomie réelle. A ce rythme, nous allons dépasser les 277 400 tonnes de coton graines à nous assignées. Pour la simple raison, actuellement les diagnostics nous ont donné 279 000 tonnes. Malgré tout, il va falloir que je me précipite pour dire qu’il  ya des problèmes. Les gens ont dépassé leur capacité de travail et leur plan de campagne. Cela va générer d’autres demandes. Une demande en plus d’insecticides surtout de la gamme II a été faite. Le besoin d’insecticides de la gamme II est exprimé à 200 000 doses. La commande a été faite. On va toujours demander aux responsables d’activer et que ça  soit beaucoup plus rapide, parce ça n’attend  pas. Une fois que la demande  d’une quantité d’insecticides du producteur tarde à  venir, il sera obligé de s’approvisionner autrement et surtout avec des produits de mauvaise qualité. Ce qui est indispensable pour une couverture parasitaire afin de conserver le rendement prévu. On prévoit à l’hectare, 1,5 tonne au niveau de la filiale sud. Si les insecticides ne viennent pas à temps, ce sera des manques à gagner. Des capsules vont partir. Tous les chefs secteurs ont exprimé ce besoin. En termes de perspectives, nous allons mener des actions très fortes. On va s’organiser en équipe au niveau des secteurs et des services productions agricoles pour mener des actions de suivies. Ces équipes vont faire le suivi les opérations d’entretien. Si la pluie continue de cette façon, et s’arrête au moment  voulu, cette année sera une bonne campagne de production agricole au niveau de la filiale sud, à Bougouni aussi bien que  Sikasso </em>».

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[caption id="attachment_1689002" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1689002" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/KABAOU-DOL-300x225.png" alt="KABAOU DOLO, Chef service production agricole et conseil de la filiale nord-est Koutiala" width="300" height="225" /> KABAOU DOLO, Chef service production agricole et conseil de la filiale nord-est Koutiala[/caption]

<strong>KABAOU DOLO, Chef service production agricole et conseil de la filiale nord-est  Koutiala</strong>

« <em>Le PDG nous a réconfortés dans notre position</em> »

« <em>Au niveau de la filiale nord-est, au  début, on a eu un démarrage difficile. A l’heure actuelle, on peut dire Dieu merci, la situation a favorablement beaucoup évolué. Au niveau  de la prévision du programme agricole qui est de 237 500hectares, on est à 93 % de  réalisation. Il y a dix ans que la filiale n’avait pas fait en termes de valeur absolue une telle réalisation de superficie pour le coton.  Pour le maïs, le mil et le sorgho, le taux de réalisation varie entre 89 et 90%. A la fin de la cérémonie, nous partons rassurés. Le PDG nous a réconfortés dans notre position. Il nous a encouragés. Cela a été fait devant les acteurs directs qui sont les chefs secteurs. Tout le monde a compris le message. On a compris que le PDG  a beaucoup d’ambition pour l’avenir de cette société et de la filière cotonnière au Mali. Cela nous permet de nous engager davantage pour l’atteinte des objectifs futurs </em>».

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[caption id="attachment_1688992" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1688992" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/ISSA-SIDIBE-300x225.png" alt="ISSA SIDIBE, Coordinateur CMDT Bougouni" width="300" height="225" /> ISSA SIDIBE, Coordinateur CMDT Bougouni[/caption]

<strong>ISSA SIDIBE, Coordinateur CMDT Bougouni</strong>

<em> « </em><em>Dieu merci, nous avons pu avoir nos ambitions  en termes d’emblavures »</em>

« <em>Je rappelle que la coordination de Bougouni fait partie de la filiale Sud.  Elle comprend six secteurs notamment Bougouni, Do, Garalo, Koumantou, Kolondièba et Yanfolila. Nous avons une prévision de production en emblavures de 140 500 hectares. La campagne a timidement démarré comme partout d’ailleurs en zone CMDT. Dieu merci, nous avons pu avoir nos ambitions  en termes d’emblavures. Présentement, nous avons  pu faire une réalisation de  plus 140 000 hectares, soit un taux de réalisation  de 101 %. Ça c’est avant la culture finale des semis. J’ose croire que d’ici la fin totale des semis, on risque d’avoir les 110%. En termes de production de coton, nous ambitionnons avoir 153 000 tonnes pour la zone de Bougouni. Tout est presque mis à notre disposition en termes de moyens de production. Nous avons l’ensemble  des intrants hormis les insecticides  qui doivent servir pour les 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> traitements. Dans le jargon CMDT, on les appelle les produits de la gamme II. Les chefs de secteurs ont exprimé le besoin et la direction s’est engagée à les mettre à disposition dans les jours à venir. Si on a ça, couplé avec  l’amélioration des rendements à l’hectare,  couplé avec le suivi rapproché des producteurs, couplé avec la fertilisation des sols et les traitements à bonne date et à bonne dose,  j’ose croire que cette prévision de production va être réalisé.  Au niveau de la coordination CMDT de Bougouni, les difficultés sont nombreuses. La zone partage les frontières avec la Côte d’Ivoire et la Guinée. Les secteurs  de Yanfolila, de Garalo et de Kolondièba sont souvent confrontés à des petits conflits frontaliers qui existent entre les populations. Ce qui est de nature à perturber la bonne quiétude des producteurs. Dans la zone de Fakola, il y a eu des problèmes de djihadistes qui crée la psychose dans la tête des producteurs. Des fois, il y a aussi des perturbations du côté de la Côte d’Ivoire qui fait que les gens sont obligées de se faire protéger par les chasseurs traditionnels. En plus, il ya  des problèmes de pistes puisque l’accès des zones de Garalo, de Manakoro sont très difficiles. Les pistes se sont suffisamment dégradées. Cette année nous avons déjà enregistré  de fortes pluies qui sont de nature  à dévaster les pistes et même les champs. Bougouni souffre suffisamment de pistes. Nous en avons parlé avec le PDG lors de cette rencontre. Le PDG a dit qu’il va prendre les dispositions afin que le coton puisse  être acheminé dans de très bonnes conditions. En tant que coordinateur de la CMDT de Bougouni, je voudrai exprimer toute ma satisfaction au sortir de cette  rencontre avec le PDG. Cette initiative doit être perpétuée. La rencontre d’aujourd’hui a permis de nous connaître davantage et d’être informé des problèmes des autres. J’ai compris que l’ensemble des secteurs ont presque les mêmes problèmes de démarrage de campagne, d’insecticides</em> ».

&nbsp;

<strong>ISSA FINERE DEMBELE, SEGAL SYNDICAT FILIERE COTON </strong>

« <em>La physionomie de la campagne est une étape importante de la détermination de nos productions. C’est au cours de cette période que les tendances réelles se dégagent par rapport à l’orientation de la campagne. Que la direction générale convoque les secteurs pour participer à ce forum, c’est  encore pour sortir de leur tour d’ivoire et venir toucher du doigt, la réalité avec les chefs secteurs qui sont les acteurs majeurs sur le terrain. Dans la compilation de ce qu’on peut faire par rapport à ce travail, nous serons très proches de la réalité que nous allons apprécier. C’est sans détours, qu’on a demandé à chacun de se libérer pour que le résultat qui sortira de ce forum, puisse être une base d’analyse et d’orientation pour les autres choix par rapport à la nouvelle campagne qui s’annonce grande.</em>

<em>J’ai apprécié cette initiative du PDG. Lorsqu’on est à la tête et si on ne reçoit les informations que de ces conseillers directs c’est bien. Mais en allant sur le terrain échangé avec les acteurs, cela vous permet de vous faire votre propre idée par rapport à ce qui se fait. Et là çà rassure. Il n’est pas bon qu’au mois d’octobre qu’on  vienne dire qu’il y a eu tel ou tel phénomène. Il faut l’apprécier avec les acteurs. C’est une initiative qu’il va falloir perpétuer..</em>

<em>Je suis secrétaire général du syndicat et je suis à l’avant-garde, non seulement des intérêts des travailleurs mais de mon entreprise. La  production qui se fait, détermine l’essentiel de ce que nous pouvons avoir en termes d’amélioration de nos  conditions de vie. Notre appel du début de la campagne jusqu’à ce jour c’est de demander aux travailleurs de s’atteler d’être aux côtés des producteurs et de faire en sorte que les superficies qui sont réalisées puisse être entretenues. A l’ensemble des agents qu’ils soient plus près des producteurs pour qu’au l’heure du bilan, les cahiers de charges que nous avons, nous puissions les présenter de façon honorable et permettre à notre administration de satisfaire nos doléances ».</em>

<strong><em> </em>Propos recueillis par Jean Goïta et Tiémoko Traoré</strong>

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<title>Signature du protocole d’accord de partenariat entre la CMDT et la societe chinoise Qingdao :  Le projet permettra de créer 8 000 emplois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/signature-protocole-daccord-de-partenariat-entre-cmdt-societe-chinoise-qingdao-projet-permettra-de-creer-8-000-emplois-1677542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jul 2016 00:03:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de la transformation de notre production de fibre, le Ministère de l’Agriculture à travers la Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) a procédé, le mardi 12 juillet 2016 dans la salle de conférence du Ministère, à la signature du protocole d’Accord de partenariat avec le groupe Qingdao Ruichang Cotton Industrial LTD. La cérémonie était présidée par M. Kassoum Denon, ministre de l’Agriculture. Il avait à ses côtés son homologue M. Konimba Sidibé, ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé, M. Modibo Koné, PDG de la CMDT, M. Wang, DG du groupe Qingdao Ruichang Cotton Industrial LTD ainsi que plusieurs autres personnalités.</em></strong>

Du côté malien, la signature du protocole d’accord a été faite par M. Modibo Koné et pour la société chinoise Qingdao par M. Wang.

Dans son intervention, M. Wang a salué les autorités maliennes pour la confiance faite à son groupe. Il a aussi ajouté que ce partenariat va encore renouer les relations entre les deux pays. Le Dg du groupe Qingdao a rappelé à l’assistance que la relation entre le Mali et la Chine ne date pas d’aujourd’hui.

Quant à M. Modibo Koné, il dira que la cérémonie de la signature s’inscrit dans la vision des plus hautes autorités de notre pays qui consiste à développer la transformation locale de notre production de fibre avant d’ajouter que le Mali, grand producteur de coton en Afrique transforme de nos jours moins de 2% de sa production.

« Cette signature de protocole d’accord de partenariat entre la CMDT et le groupe Qingdao Ruichang Cotton Industrial LTD est une traduction concrète du partenariat historique entre nos deux pays », a déclaré le PDG de la CMDT. Elle devrait permettre à notre pays de réaliser : la construction en phase 1 d’une filature de 150 000 faisceaux soit une capacité de traitement de 30 000 tonnes de fibres à Bamako et trois nouvelles usines d’égrenage de coton pour une capacité de 50 000 tonnes chacune et pour la phase 2 d’une autre filature de 150 000 faisceaux soit une capacité de traitement de 30 000 tonnes de fibre à l’intérieur de la zone de production cotonnière du pays, a ajouté M. Koné.

La réalisation de cet ensemble de projet, dira le PDG de la CMDT, est d’un impact important sur la vie socio-économique de notre pays. Car, explique-t-il, au bout, chaque filature devrait permettre de créer environ 4 000 emplois soit au total de 8 000 emplois directs. Il a poursuit que chaque usine d’égrenage devrait permettre de créer environ 225 emplois directs soit environ 675 emplois dans le domaine de l’égrenage.  Le fil produit aux phases initiales devrait booster les recettes d’exportation de notre pays. Pour terminer le PDG de la CMDT a remercié tous les partenaires et souhaité une concrétisation rapide des différents projets.

Le ministre Kassoum Denon, dans son intervention dira que la signature de ce partenariat participe à la réalisation de l’objectif fixé par le président de la République. Le projet va permettre de créer suffisamment d’emplois pour les jeunes et de la richesse dans notre pays. Selon le ministre de l’Agriculture, l’intérêt réel de ce partenariat est de régler l’emploi des jeunes, transformer notre agriculture de la phase productivité à la phase transformation. Pour finir, le ministre dira que la réalisation du projet commencera courant l’année 2016.

La cérémonie a pris fin par la remise aux partenaires des cadeaux symboliques.

<strong>Mamadou Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2ème réunion du CCN : Bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/2eme-reunion-ccn-bilan-satisfaisant-1653912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Comité consultatif national (CCN) du projet de partenariat pour le coton dans les pays du C-4, à savoir le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad (USAID C4CP) se sont réunis le vendredi 24 juin 2016, à l'hôtel Olympe pour la tenue de la 2<sup>ème</sup> réunion de leur projet. L'objectif était d'échanger sur les activités prévues et les réalisations, d'examiner les résultats obtenus, de tirer les enseignements et de communiquer sur la vision régionale du projet.</strong>

Cette 2<sup>ème</sup> réunion était placée sous la présidence du représentant du ministre de l'Agriculture, Siaka Fofana, du président du Comité consultatif national (CCN), du Chef de projet, Dr. Michael J. Simsik et le Coordinateur national, Ahmadou Ouadidjé.

Dans son allocution, le Coordinateur national C4CP, Ahmadou Ouadidjé, a rappelé qu'après la mise en place du bureau du CCN, les activités du projet se sont poursuivies à travers l'identification, l'évaluation des différents partenaires de mise en œuvre (PMO) en matière de besoins en renforcement de capacités et de leurs compétences pour gérer les subventions. Il dira que c'est dans ce processus que le projet a finalement été retenu compte tenu des ressources disponibles. Il s'agit, a-t-il ajouté, notamment de la Filiale CMDT Centre de Fana, l'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN), la fédération nationale des producteurs pour l'agriculture biologique et équitable (Fenabe) et le Centre régional de recherche agronomique de Sikasso (CRRA) de l'IER.

Ainsi, les activités menées concernent la formation de 22 formateurs formés dont 4 femmes avec 12 pour les 3 PMO retenues dans le cadre des BPA et PR; la formation de 142 agents de bases dont 24 femmes; la formation de 20 enquêteurs dont 3 femmes et la conduite par des producteurs et ou des groupements de productrices de 14 parcelles de démonstration  (CD) dont 6 de coton, 2 en coton bio, 4 maïs et 4 d'arachide.

En plus de ces réalisations, le Coordinateur Ouadidjé a souligné quelques difficultés rencontrées, notamment le retard dans la signature des conventions, qui a aussi provoqué un retard dans la mise à disposition des fonds; l'installation tardive des pluies en certains endroits entraînant un retard dans le calendrier agricole des producteurs et le retard dans la livraison des documents d'exécution par les PMO.

Pour le Chef de projet, Dr. Michael J. SIMSIK, le projet C4CP est financé par l'Agence américaine pour le développement international (USAID) et mis en œuvre par le Centre international pour le développement des engrais (IFDC). Il indiquera que le premier s'agissait du Programme de renforcement du secteur coton en Afrique de l'Ouest et du Centre (WACIP) mis en œuvre entre 2006-2013 par l'IFDC. « <em>C'est donc un projet qui se veut être à la fois celui de l’amélioration de la production cotonnière et de la sécurité alimentaire </em>» a-t-il dit. Selon lui, les agents formés ont à leur tour formé 8307 productrices et producteurs sur les BPA et les PR. Il conclura ses propos en saluant les efforts et les réalisations faits par le CCN pendant ces deux années d'existence.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’impact du Coton au Mali : une contribution de plus de 250 milliards par an selon Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/limpact-coton-mali-contribution-de-plus-de-250-milliards-an-selon-bakary-togola-1632642.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Jun 2016 00:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une rencontre de haut niveau entre les présidents des producteurs de coton africains s’est tenue, le lundi 6 juin 2016, à l’hôtel Olympe. Ladite rencontre a regroupé les représentants des 14 pays des 15 pays membres de l’Association des Producteurs de Cotons Africains (APROCA).</strong>

Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Union des Sociétés et Coopératives des Producteurs de Coton du Mali et non moins président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), s’est réjoui de la présence à Bamako des 14 pays membres de l’APROCA pour parler de l’avenir du coton africain. Bakary Togola a confié que le coton apporte chaque année plus de 250 milliards à l’économie nationale.

Pour Moussa Sabaly, président en exercice de l’APROCA, la rencontre de Bamako vise à mettre en œuvre une synergie d’action afin de mieux défendre l’intérêt des producteurs de cotons africains tant sur le plan local qu’au niveau international. Il a rappelé qu’au moment où l’APROCA se créait, la filière cotonnière africaine était menacée. Il dira que la création de cette association aura été une aubaine pour défendre les acteurs du secteur. <em>« L’existence de la filière coton en Afrique de nos jours s’explique par le fait qu’il existe une parfaite entente entre les acteurs »</em> a-t-il déclaré. Avant d’estimer que l’APROCA s’est battue au niveau de l’Organisation Mondiale du Coton (OMC) pour que la question du coton africain soit prise au niveau de cette organisation.

Il ajoutera que l’APROCA s’est battue pour avoir un siège au niveau de l’UEMOA et que partout où on parle de coton, l’organisation africaine APROCA se trouve représentée. « <em>Nous sommes tenus à être ensemble, nous donner la main, marcher ensemble, pour défendre ensemble l’intérêt des producteurs de cotons »,</em> a déclaré l’orateur. Il a enfin invité ses collègues présidents des différents pays à serrer la ceinture, car de moins en moins les bailleurs de fonds se retirent du financement du coton en Afrique.

<strong>S.K. KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bureau de l’association des producteurs de coton africains : M. Karim Traoré du Burkina Faso prend les commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bureau-de-lassociation-producteurs-de-coton-africains-m-karim-traore-burkina-faso-prend-commandes-1628012.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 14:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association des Producteurs de Coton Africains (APROCA) a tenu les 6 et 7 juin 2016 à Bamako sa réunion de bureau élargie aux présidents des plateformes. A son ordre du jour, étaient inscrits les échanges sur les problèmes du coton africain et le renouvellement du bureau. C’était à l’hôtel Olympe sous  la présidence du président sortant M. Moussa Sabaly du Sénégal, des autres membres du bureau et des présidents des plateformes. A l’issue de la rencontre, c’est M. Karim Traoré du Burkina-Faso qui a été élu président à la tête d’un bureau de 7 membres.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi, à l’ouverture des travaux de cette réunion, M. Bakary Togola, secrétaire général de l’APROCA et non moins président de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton du Mali a souhaité la bienvenue à ses collègues venus du Burkina Faso, du Bénin, du Cameroun, de la Côte d'ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée, de la Guinée Bissau,  du Sénégal, du Tchad, du Togo, de la République Centrafricaine, de la Zambie et de l'Ouganda.  Il a exprimé toute sa joie de voir le Mali abriter cette rencontre d’échanges sur les problèmes du coton africain. M. Togola soulignera en outre que les informations clés sur le coton se trouvent au niveau des plateformes. Il indiquera par ailleurs que le coton rapporte chaque année à l’économie malienne plus de 250 milliards de FCFA. Le président de l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali a conclu en souhaitant que les résultats de cette rencontre soient favorables à tous les producteurs africains.

Quant à M. Moussa Sabaly, président sortant de l’APROCA, il fera savoir que cette réunion avait pour but de mettre en synergie les actions pour que l’association puisse défendre l’ensemble des intérêts des producteurs du coton africain.  Il a invité les uns et les autres à l’unité d’action pour une universalité du coton africain, car souligne-t-il « les bailleurs potentiels ne financent plus l’APROCA ».

A l’issue des travaux, c’est M. Karim Traoré de l’Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina qui a été élu président d’un bureau de 7 membres avec comme vice-président M. Ousmane Oumaté de la  Confédération Nationale des Producteurs de Coton du Cameroun. Notre compatriote M. Bakary Togola de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton du Mali est reconduit à son poste de Secrétaire général. Il a aussi été mis en place un comité de contrôle interne composé de trois membres.

La rencontre a également permis aux participants d’échanger sur les contraintes de la filière pour mieux répondre aux exigences du marché en termes de disponibilité, de compétitivité des prix, de financement et de coûts de production.

<strong>Historique de la création de l’APROCA</strong>

Pour rappel, l’APROCA a été créée le 22 décembre 2004 à Cotonou au Bénin. Face à la crise de la filière coton qui affecte environ 20 millions de personnes en Afrique de l'Ouest et du Centre, des producteurs de coton de douze pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre à savoir : Burkina Faso, Bénin, Cameroun, Côte d'ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Mali,  Sénégal, Tchad, Togo se sont réunis les 21 et 22 décembre 2004 pour analyser la crise qui touchait la filière et définir ensemble des stratégies de mobilisation, de positionnement et d'actions qui leur permettent de défendre leurs intérêts. Cette rencontre de Cotonou avait pour but, d'échanger sur la situation internationale afin de cerner la problématique du coton dans un contexte plus global, puis d’analyser la situation de crise telle que vécue par chaque pays. Elle a abouti à la naissance de l'APROCA. Au sortir des travaux de la rencontre, l'APROCA s'est donnée pour mission de défendre les intérêts des producteurs africains dans un cadre de concertation à l'échelle continentale. Elle poursuit les objectifs qui sont entre autres de regrouper l'ensemble des organisations de producteurs de coton exerçant sur le continent africain, de promouvoir la solidarité entre les organisations membres  et de favoriser la concertation et la coopération entre ses membres afin de traiter des questions d'intérêt communs.  Elle vise aussi à collecter, traiter et diffuser en direction des membres toute information touchant au coton, de défendre les producteurs de coton face à toute distorsion du marché mondial et d’échanger les expériences entre les organisations membres. A ce jour, l'APROCA compte quinze membres, depuis les adhésions de la République Centrafricaine en 2006, de la Zambie et de l'Ouganda en 2009.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Détournement de l’engrais subventionné à Kita : . Des partisans de Bakary Togola pris la main dans le sac . La CMDT porte plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/detournement-de-lengrais-subventionne-a-kita-partisans-de-bakary-togola-pris-main-sac-cmdt-porte-plainte-1626252.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 00:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Etat fournit-il des efforts financiers pour quelques voyous tapis dans l’ombre des organisations paysannes ? Au regard de ce qui s’est passé à Kolen, dans le Fladougou, à Kita, on serait tenté de répondre, sans risque de se tromper, par l'affirmative. Au cœur du scandale de détournement de l’engrais subventionné, qui fait grand bruit depuis trois jours dans la zone de production de Kita, le vice-président de l’union locale des sociétés coopératives de coton, Chèknè Diallo, non moins adjoint de Soulobamady Kéïta (dans l’actuel bureau de l’union locale de Kita), l’un des bras droits de Bakary Togola à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali.

Bénéficiaire, selon nos informations, de l’un des tracteurs subventionnés par le Président IBK, le nommé Chèknè Diallo, a fait sortir des magasins de Kolen, dans la zone de production de Kita, 210 sacs d’engrais dont la valeur marchande est estimée à plus de deux millions de nos francs, selon des sources locales. Embarqué dans un camion 10 tonnes, courant week-end dernier, le butin, qui pourrait servir à éponger une partie de la dette contractée auprès des banques pour l’achat du tracteur subventionné, aurait été vendu très chers à Kolokani. Le pot-aux-roses a été découvert grâce à la vigilance de certains producteurs et des agents de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) où la nouvelle équipe, conduite par Modibo Koné, n’entend pas laisser prospérer de tels genres de pratiques. Il nous revient d’ailleurs qu’elle a porté plainte dans cette affaire rocambolesque. Chose qui n’est pas une première puisque la même CMDT l’avait fait, il y a quelques jours, dans une autre affaire similaire à Fana. N’étant pas parvenue à mettre le grappin sur le cerveau de ce détournement, Chèknè Diallo, en cavale, la gendarmerie de Kita, qui enquête dans le dossier gardait, jusqu’au moment où nous mettions sous presse, ses deux principaux complices, tous membres des organisations paysannes : Bakary Diallo et Lassiné Sidibé. Nos tentatives pour rentrer en contact avec les sieurs Chèknè Diallo et Solobamady Kéïta pour vérifier les griefs sont restées vaines toute la journée d’hier mercredi 8 juin 2016.

Cette pratique digne d’une vraie mafia est courante dans les bureaux des unions de sociétés coopératives. Secret de polichinelle, elle a fait de certains responsables d’organisations paysannes de richissimes opérateurs, qui prennent aujourd’hui en otage l’ensemble du monde paysan, transformant la cotonculture, voire même notre paysannat en un véritable festival des brigands où les vrais acteurs sont réduits dans le simple rôle de spectateurs dans la gestion des questions les concernant. N’est-il pas temps que les plus hautes autorités sévissent pour nettoyer pour de bon ce secteur ? Le Président Ibrahim Boubacar Kéïta, qui a promis de faire de l’Agriculture le moteur de notre développement, est fortement attendu sur ce terrain s’il veut réussir son mandat et donner une lueur d’espoir à ces millions de compatriotes qui vivent de ce secteur.

A suivre.

<strong>Yaya Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de vêtements et accessoires de mode par Mali Mode : Mettre en valeur les textiles produits localement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/creation-de-vetements-accessoires-de-mode-mali-mode-mettre-valeur-textiles-produits-localement-2-1618172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 08:30:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 28 mai 2016, Mali Mode association a procédé à la restitution  de son projet de formation professionnelle autour de la création de vêtements et accessoires de mode appelé : projet Balma. La formation a été soutenue par la Fondation Total Mali et l’évènement de restitution soutenu par la coopération Suisse.</strong>

Balma, explique Ibrahim Guindo dit <em>«Akim»</em>, veut dire en Bambara <em>«fratrie»</em> ou bien <em>«paires»</em>. Selon lui, le projet Balma a été l’occasion pour l’association Mali Mode de lancer ses projets de formation avec la mise en place d’un atelier équipé de tout le matériel nécessaire au stylisme et à la couture. Ainsi souligne Ibrahim Guindo, l’association a porté le choix d’identifier trois jeunes talents dans l’objectif de constituer une équipe solide et complémentaire dans l’aboutissement d’un projet commun. <em>«Balma serait donc une marque de prêt à porter malienne qui repense le wax et la cotonnade dans une ligne de vêtements modernes, d’accessoires écoles et de produits textiles design»</em>, indique Ibrahim Guindo. En effet, les objectifs de la formation visaient à encourager et accompagner les créateurs, couturiers et gestionnaires du projet afin qu’ils puissent ensuite être autonomes et créer leur propre entreprise assis sur des bases solides et pérennes. La restitution a été sanctionnée d’un défilé de mode pour permettre aux fans de la mode de savourer les nouvelles créations. Rappelons que le Mouvement pour le Développement de la Mode au Mali a été créé en 2011. Ses objectifs sont entre autres, de promouvoir la mode et l’artisanat, de contribuer au développement durable du secteur de la mode au Mali, de sensibiliser la population, en général,  et les jeunes en particulier à s’intéresser davantage à la mode et à la création et surtout à valoriser <em>«le made in Mali»</em> tant au niveau national qu’international.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Création de vêtements et accessoires de mode par Mali Mode : Mettre en valeur les textiles produits localement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/creation-de-vetements-accessoires-de-mode-mali-mode-mettre-valeur-textiles-produits-localement-1615812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 28 mai 2016, Mali Mode association a procédé à la restitution  de son projet de formation professionnelle autour de la création de vêtements et accessoires de mode appelé : projet Balma. La formation a été soutenue par la Fondation Total Mali et l’évènement de restitution soutenu par la coopération Suisse.</strong>

Balma, explique Ibrahim Guindo dit <em>«Akim»</em>, veut dire en Bambara <em>«fratrie»</em> ou bien <em>«paires»</em>. Selon lui, le projet Balma a été l’occasion pour l’association Mali Mode de lancer ses projets de formation avec la mise en place d’un atelier équipé de tout le matériel nécessaire au stylisme et à la couture. Ainsi souligne Ibrahim Guindo, l’association a porté le choix d’identifier trois jeunes talents dans l’objectif de constituer une équipe solide et complémentaire dans l’aboutissement d’un projet commun. <em>«Balma serait donc une marque de prêt à porter malienne qui repense le wax et la cotonnade dans une ligne de vêtements modernes, d’accessoires écoles et de produits textiles design»</em>, indique Ibrahim Guindo. En effet, les objectifs de la formation visaient à encourager et accompagner les créateurs, couturiers et gestionnaires du projet afin qu’il puisse ensuite être autonomes et créer leur propre entreprise assis sur des bases solides et pérennes ; mettre en valeur les textiles produits localement ; être accessibles à tous les portemonnaies ; défendre des valeurs écologiques avec recyclage de certaines matières pour dire non aux sachets plastiques qui envahissent les commerces et notre environnement en général. La restitution a été sanctionnée d’un défilé de mode pour permettre aux fans de la mode de savourer les nouvelles créations. Rappelons que le Mouvement pour le Développement de la Mode au Mali a été créé en 2011. Ses objectifs sont entre autres, de promouvoir la mode et l’artisanat, de contribuer au développement durable du secteur de la mode au Mali, de sensibiliser la population, en général,  et les jeunes en particulier à s’intéresser davantage à la mode et à la création et surtout à valoriser <em>«le made in Mali»</em> tant au niveau national qu’international.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Paiement de ristournes aux cotonculteurs : Désaveu cinglant pour Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/paiement-de-ristournes-aux-cotonculteurs-desaveu-cinglant-bakary-togola-1596782.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2016 00:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La guéguerre entre les cotonculteurs et le président du Syndicat national des producteurs de coton connait enfin son épilogue, avec à la clé un désaveu cinglant aux allures d’une humiliation pour Bakary Togola. En effet, le gouvernement a décidé de payer aux paysans la ristourne au titre de la dernière campagne, chose que Bakary Togola et Kalfa Sanogo avait catégoriquement refusée</em></strong>.

C’est sur une braise ardente que le tout-puissant Bakary Togola est assis actuellement. Déjà dans le viseur des producteurs de coton qui demandent son départ de la tête du syndicat pour corruption et incompétence, il vient d’essuyer un second coup qui le projette au plus bas de sa popularité dans le monde rural. Déjà éclaboussé par le scandale des engrais dits frelatés, Togola a réussi à se mettre tout le monde rural sur le dos, en comptant sur le pouvoir de l’argent roi.

En effet, après la dernière campagne de production, Bakary Togola, président du Syndicat des producteurs de coton, et Kalfa Sanogo, PDG de la Cmdt d’alors, avaient refusé de payer la ristourne aux paysans sous prétexte qu’il n’y a pas eu de bénéfices après la vente du coton. Un bras de fer s’était ainsi engagé entre les deux hommes et les producteurs dans plusieurs filiales de la Cmdt, notamment celle de Koutiala où Kalfa Sanogo a même fait arrêter 11 paysans pour « perturbation de la campagne », après que ces derniers aient refusé que leur coton soit enlevé par les services de la Cmdt. Kalfa et son binôme Togola ont ensuite engagé une grande campagne de communication pour tenter de convaincre les paysans qu’il n’y a rien à leur payer cette année. Mais c’étais sans compter avec la détermination des paysans, conduits par Gaoussou Sanogo. Ils ont tenu tête aux deux barons, car ils étaient convaincus que la ristourne existait.

C’est dans cette euphorie que Kalfa Sanogo fut éjecté de son piédestal de PDG de la holding Cmdt. L’autre, Bakary Togola, bénéficiant de la protection du ministre du Développement rural de l’époque, « le phénomène » Bocari Tréta, s’est cru intouchable. Car, le cabinet du ministre aidant, il est parvenu à tordre le cou à la procédure d’élection du président de l’Apcam. Ce fut l’élection la plus controversée de l’histoire de cette institution consulaire. A ce jour encore des affaires s’y rapportant sont pendantes devant les tribunaux, notamment à Kati et à Koulikoro, pour contester sa légitimité.

Le 14 mai dernier, le ministre de l’Agriculture, comme pour enfoncer notre « super Togola », a annoncé, lors d’une visite dans la filiale sud de la Cmdt, qu’il y a bel et bien eu des ristournes sur la campagne dernière et  a ordonné son paiement immédiat aux paysans. Car ces derniers menaçaient de ne plus produire du coton. Ce qui constitue un désaveu cinglant pour Bakary Togola qui participait à la tournée du ministre.

Cette décision gouvernementale vient encore une fois de mettre la crédibilité de M. Togola en jeu aux yeux du monde rural qui, pour une bonne frange, ne croyait plus à la sincérité de l’homme.

Mais d’où sort cet argent qui, aux dires de Bakary Togola, n’existait pas ? Voulait-il, avec Kalfa Sanogo et Tréta, casser du sucre sur le dos des pauvres paysans ? Rien n’est moins sûr.

Toujours est-il que les jours de l’homme tant décrié semblent comptés. A suivre !

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Péril sur la cotonculture :  Koutiala maintient son mot d’ordre de boycott</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/peril-cotonculture-koutiala-maintient-dordre-de-boycott-1591692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 00:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le début du payement des ristournes aux producteurs par la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles et les assurances données par le ministre de l’Agriculture dans la résolution des doléances du Collectif des producteurs de coton relatives à la gestion de la gouvernance à l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton, un gros nuage plane toujours sur la campagne cotonnière en cours. Le déplacement de Kassoum Dénon, la semaine dernière dans la zone CMDT, n’a pas permis de dissiper les malentendus et de galvaniser les producteurs comme attendu. Du moins pour ceux de la zone de Koutiala où un impressionnant dispositif sécuritaire quadrillait, le lundi 16 mai, le séjour du patron de l’Agriculture dans la capitale de l’or blanc.

Réunis à la faveur de cette visite, les producteurs de Koutiala, à travers leur porte-parole, ont tenu à le dire de vive voix à qui de droit. Visiblement embarrassé par ces propos, Koussoum Dénon déclara que celui qui sera à la base du boycott du coton au Mali doit se considérer comme ayant déchiré le Drapeau national.

Il faut souligner que pour cette visite, des militants du Collectif ont été maintenus hors de la ville de Koutiala par crainte de débordement. A l’issue de la rencontre, ces paysans ont clairement fait savoir que la question du maintien ou non de la cotonculture, cette année, est liée à la gestion définitive, sur la base du respect des textes, de la crise à l’Union.

A suivre

<strong>Yaya Samaké    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une décrispation dans la crise des cotonculteurs :  Début du payement des ristournes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/vers-decrispation-crise-cotonculteurs-debut-payement-ristournes-1584912.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 00:25:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un premier petit pas dans la résolution de la crise qui secoue l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton. Pour désamorcer le danger qui plane comme une chape de plomb sur la campagne cotonnière en cours, le ministère de l’Agriculture et la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) viennent d’accéder à l’une des requêtes du Collectif des producteurs de coton, opposé à Bakary Togola, en ordonnant le payement des ristournes dont la réclamation vaut, aujourd’hui, des poursuites judiciaires contre certains paysans à Koutiala. La bonne nouvelle est tombée, le vendredi 13 mai 2016, soit quelques heures seulement avant le début d’une visite que le ministre Kassoum Dénon a entamée le samedi dernier dans la zone CMDT pour, dit-on, galvaniser les producteurs. Un désaveu pour l’actuel président de l’APCAM qui avait remis, via une sortie dans la presse, ce payement au mois de juillet.

Après cette première initiative salutaire du Gouvernement en faveur du Collectif qui maintient toujours son mot d’ordre de boycott du coton pour la campagne en cours, quid des autres exigences relatives à la fourniture d’intrants de qualité, l’abandon des poursuites contre des producteurs à Koutiala suite à une plainte de l’ancien Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles et surtout l’épineuse question du respect des textes de l’Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton?

Sur cette question, le Collectif n’entend pas lâcher prise. Il exige du ministre Dénon la dissolution pure et simple de l’actuel bureau dirigé par Bakary Togola et son remplacement par un collège transitoire qui va expédier les affaires courantes de l’Union en attendant la fin de la campagne et l’organisation, conformément aux textes, de nouvelles élections. En clair, cette exigence constitue une véritable une patate chaude entre les mains du ministre Kassoum Dénon qui hésiterait s’il doit débarquer le puissant Bakary Togola ou pas. Hésitations qui surprend plus d’un quand on sait que l’actuel ministre de l’Agriculture a été, sous le défunt ministère du Développement rural, Chef de la Cellule coopération agricole, l’un des conseillers occultes de la contestation à l’Union. Dans tous les cas, la réussite des objectifs définis dans le plan de campagne 2016/2017 dépend de la façon dont le ministre de l’Agriculture va gérer cette fronde des producteurs de coton. Une fronde qui est très loin d’être maîtrisée malgré les instructions du Président de la République. Déjà à Kita, la venue du Kassoum Dénon se prépare activement. Il nous revient qu’un grand rassemblement des producteurs, en présence d’élus locaux, est attendu ce jeudi dans la capitale de l’arachide.

<strong>Yaya Samaké </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexion sur les perspectives de la prochaine campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/reflexion-perspectives-de-prochaine-campagne-agricole-1579582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:45:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre international de Conférences de Bamako a abrité, le Mardi 10 Mai, la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de la 6<sup>ème</sup> revue sectorielle conjointe du secteur du développement rural (Etat, PTF, Profession agricole). La cérémonie d’ouverture était placée sous le parrainage du Ministre de l’agriculture, monsieur Kassim Denon. Il avait à ses côtés messieurs Mamadou D Coulibaly et Paul, respectivement,  Directeur National de la cellule de planification et de la statique du secteur du développement rural et  Représentant des partenaires techniques et financiers.  C’était également en présence de l’ensemble des partenaires techniques et financiers et des membres du monde agricole.  Au cours de cet atelier, les participants ont fait le point de la campagne écoulée et étudié les perspectives de la  prochaine campagne.

Dans son discours d’ouverture, monsieur Mamadou D Coulibaly, Directeur de la CPS du secteur du développement rural dira que depuis 2009, la CPS du secteur du développement rural organise l’atelier national de la revue sectorielle afin d’étudier sur les perspectives du développement du secteur rural. Cet atelier, 6<sup>ème</sup> du genre, est le couronnement des différentes activités réalisées depuis 2015. Il s’agit des ateliers régionaux de Mopti et de Ségou.

« Le secteur de l’Agriculture est un maillon hautement prioritaire du cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable », introduira monsieur Paul représentant des partenaires techniques et financiers. A ses dires, les PTF se réjouissent de la bonne tenue de la  campagne agricole 2015-2016. Selon lui, les productions céréalières ont atteint une production record de l’ordre de 15% par rapport à la campagne agricole 2014-2015 et de 27% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. Ce progrès a été réalisé grâce aux efforts déployés  par le gouvernement et les producteurs agricoles, mais aussi le fruit d’une  bonne pluviométrie. Ceci a permis de faire baisser le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire sur l’ensemble du territoire national. Toute fois, 12,7 % de la population malienne restent  frapper par la mal nutrition aiguë dira le Représentant des PTF. Un taux au dessus de seuil d’alerte de la FAO qui est de 10%. C’est pourquoi, il a demandé l’engagement du gouvernement et de tous les partenaires du Mali afin de réduire  ce taux. Prenant la parole, le Ministre de l’Agriculture monsieur Kassim Denon a rappelé que la revue sectorielle du secteur du développement rural a été instituée dans notre pays depuis 2008 dans le but d’améliorer la gouvernance au niveau du secteur du développement rural. A ses dires, cette 6<sup>ème</sup> revue se révèle le cadre privilégié pour faire l’état du secteur au cours de la campagne écoulée. La contribution du secteur agricole est capable de faire face à la stabilité économique de notre pays a-t-il fait remarquer. C’est pourquoi, les plus autorités de notre pays ont initié depuis  1991 les mécanismes tendant à soutenir la production agricole. Il s’agit du schéma directeur du secteur agricole, la mise en place de la loi d’orientation agricole et enfin la subvention des intrants agricoles. Ces différentes politiques ont permis de doper la production agricole dans notre pays. Au cours de ces 2 jours d’assise, il s’agira pour les participants de faire le point de la situation du secteur agricole au titre de l’année 2015 et d’étudier les perspectives pour cette année 2016, d’échanger sur les réformes en cours. Des communications ont été faites sur les changements climatiques et les organisations paysannes.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>campagne agricole 2016&#45;2017 : 650 000 tonnes de coton graine promises par les producteurs de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-agricole-2016-2017-650-000-tonnes-de-coton-graine-promises-producteurs-de-coton-1578252.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 00:57:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la réussite d’une bonne campagne 2016-2017 et pour atteindre 650 000 tonnes de coton graine et 2 500 000 tonnes de céréales, la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de Coton du Mali (C-SCPC), a envisagé d’organiser un forum d’information et d’échange avec les paysans notamment les producteurs de coton. Il s’est tenu le jeudi 5 mai 2016, dans la salle de presse du Centre international de conférence de Bamako (CICB). Placé sous la présidence du représentant du ministre de l’Agriculture, Siaka Fofana, Conseiller technique ; en présence du Directeur général de la CMDT, Modibo Koné ; du président de l’OHVN, Dr. Mamadou Kané ; du Président de la Confédération, Bakary Togola, non moins le président de l’Assemblée permanente des chambres agriculture du Mali (APCAM).
Ont pris également part à ce forum les acteurs du monde rural, des paysans venus partout du pays profond pour la circonstance, sur le thème : « Ensemble pour atteindre 650 000 tonnes de coton graine et 2 500 000 tonnes de céréales pour la campagne agricole 2016-2017 ».
L’objectif global de ce forum était d’informer tous les acteurs et les producteurs à la base, sur les nouvelles orientations prises au niveau de la filière et remercier les autorités du pays, particulièrement le Président de la République pour son engagement en faveur de l’agriculture malienne.
Il est de notoriété publique que le coton est la première culture de rente au Mali et que plus de quatre millions (4 000 000) de personnes vivent de ses revenus. Il en résulte que cette spéculation a été longtemps le support du développement économique de notre pays et la locomotrice des autres cultures.
Il joue le rôle de premier produit d’exportation du Mali. En effet, force est de constater que depuis les campagnes 2011/2011, grâce aux efforts des acteurs de la filière notamment l’Etat, la CMDT, l’OHVN et les producteurs, la culture de la filière coton a connu une stabilisation de la production. Au titre de rappel, cette production, en tonnes de coton graine est de 445 314 en 2011/2012 ; 449 646 en 2012/2013 ; 440 027 en 2013/2014 et 548 696 pour la campagne de 2014/2015.
Dans son allocution, le Président de la Confédération des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali (C-SCPC), Bakary Togola, a signalé que malgré le résultat obtenu, la stabilité reste fragile, en sus des efforts fournis dans l’approvisionnement correct en intrants subventionnés, l’amélioration continue du prix d’achat du coton graine aux producteurs et le paiement du coton graine aux producteurs à bonnes dates.
Il soulignera ensuite que l’objectif est de consolider et de pérenniser les acquis,  et que le présent forum, sur le bilan de la campagne 2015/2016 et les perspectives de celle de 2016/2017, est organisé pour stimuler les acteurs de la filière à atteindre une production de 725 000 tonnes de coton graine et environ 2 500 000 tonnes de céréales dans les zones cotonnières (CMDT et OHVN).
Pour le Président Bakary Togola, par ce forum, il s’agit d’informer et sensibiliser les producteurs sur les efforts déjà fournis dans le cadre de la culture du coton ; de faire le Bilan de la campagne agricole 2015-2016 (activité de la confédération et production agricole) et identifier les difficultés, aux fins de faire des propositions idoines de solutions ; de préparer la campagne agricole 2016/2017 et d’informer les producteurs sur les dispositions prises pour cette nouvelle campagne ; d’établir le dialogue direct entre les hautes autorités du pays et les producteurs de coton et enfin de remercier les Hautes autorités de la République, particulièrement le Président de la République pour son engagement en faveur de l’agriculture au Mali.
Le Directeur général de la CMDT, Modibo Koné, n’a pas caché l’accompagnement sans faille de sa structure pour la réussite de cette campagne.  Car, à son analyse, le coton occupe 25% du PIB du pays. Raison pour laquelle il lancera appel aux paysans producteurs à redoubler les efforts pour atteindre les objectifs visés.
Quant au représentant du ministre de l’Agriculture, Siaka Fofana, il a dit que le coton occupe une place importante de l’économie de notre pays à travers sa contribution dans le PIB. Selon lui, l’implication d’autres schémas de l’économie comme les transports, la production d’aliment bétail, la transformation, les huiles de consommation, le savon des ménages sont, entre autre, des activités qui impulsent l’économie.
En outre, il est à préciser qu’il y a eu l’échange sur la fixation prix du coton graine à 250 F CFA ; la subvention des intrants agricoles, celle des tracteurs et enfin l’affectation des 15% du budget national au secteur agricole.
<strong>Maï Diallo</strong>

<strong>Source : Mali-Flash</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des producteurs de coton : Les paysans en ordre de bataille pour relever le défi des 800 000 tonnes de coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/forum-producteurs-de-coton-paysans-ordre-de-bataille-relever-defi-800-000-tonnes-de-coton-graine-1570492.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 May 2016 11:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Echanger autour des actions à entreprendre dans la perspective de la nouvelle campagne cotonnière. Voilà la principale préoccupation qui a dominé les travaux du forum sur la relance de la production cotonnière, organisé, jeudi dernier, par la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de coton du Mali (C-CSPC). </strong>

<strong>Maliweb.net</strong> -La rencontre, selon les organisateurs, rentre dans le cadre d’une tradition. Il s’agit, selon eux, de faire le bilan de la campagne 2015/ 2016, afin de mieux préparer la nouvelle campagne 2016/ 2017.

Placé sous la présidence de Chiaka Fofana, conseiller technique au ministère de l’Agriculture, le forum a enregistré la participation de nombreuses personnalités dont Modibo Koné, PDG de la Compagnie de développement du Textile (Cmdt) et Mamadou Kané, Directeur Général de l’office pour la haute vallée du Niger (Ohvn). Les acteurs de la filière coton, notamment les producteurs de la zone Ohvn et ceux des quatre zones CMDT, ont massivement fait le déplacement au Centre international des conférences où s’est déroulée la cérémonie.

Dans son mot de bienvenue aux participants, le maire de la commune III, Abdelkader Sidibé, a mis l’accent sur l’importance du coton dans l’économie de notre pays, avant de saluer la confédération des coopératives de producteurs pour les bons résultats obtenus. Selon les statistiques, le coton a permis d’injecter 400 milliards de F CFA dans l’économie malienne où l’or blanc fait 30 à 40% du volume des exportations et représente 25% du Produit intérieur Brut (Pib). Aussi, la rencontre a permis aux différents acteurs de poser les vrais problèmes de la filière, en commençant par les forces et les faiblesses de la campagne écoulée. Une campagne qui, indique-t-on, n’a pas permis d’atteindre tous les objectifs de production fixés, à cause de certains facteurs dont l’installation tardive de l’hivernage.

Bakary Togola, président de l’APCAM et de la Confédération des Sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, s’est adressé aux producteurs venus très nombreux. Dans son intervention, il a abordé en premier lieu la question de ceux qui, selon lui, jouent à la diversion, en tentant de décourager les autorités dans leur volonté de continuer à appuyer la filière. Le président de l’APCAM a engagé les paysans à poursuivre la culture du coton et à relever, cette année, le défi des 800 000 tonnes fixé par les autorités. «Je sais que c’est un objectif que vous pouvez relever », a déclaré le président Togola. L’occasion était aussi bonne pour lui, de féliciter les plus hautes autorités, notamment le chef de l’Etat pour deux mesures importantes : l’allocation de 15% du budget au développement rural et la fixation du prix du coton graine à 250 F CFA. Pour le président de la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de coton, ces deux mesures, en plus de la subvention des tracteurs, sont des motifs d’encouragement pour les producteurs de coton. Bakary Togola s’est fait porte voix de ses mandants en demandant au gouvernement de mettre tout en œuvre pour qu’avant le démarrage de l’hivernage, tous ceux qui ont fini de payer le prix du motoculteur, mais qui ne l’ont pas encore obtenu, soient mis dans leur droit…

Dans leurs différentes interventions, le PDG de la CMDT et le DG de l’OHVN, ont tous rassuré les producteurs des dispositions prises quant aux mesures d’accompagnement et le rachat de la production au terme de la campagne.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton africain : Une étude sur sa compétitivité partagée entre ses acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-africain-etude-competitivite-partagee-entre-acteurs-1558002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 16:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des producteurs de coton africains (APROCA) en collaboration avec  l’Agence Française de Développement (AFD) à travers le Projet de développement du Coton équitable et bio-équitable en Afrique de l’Ouest et du Centre a organisé le lundi 25 avril 2016 à l’Hôtel Olympe un atelier de restitution d’une étude. C’était sur la structure des coûts de la fibre du coton équitable et bio-équitable en Afrique de l’ouest et du centre. Car, le constat est clairement établi que le coton africain est confronté à de nombreuses difficultés sur le marché mondial. </strong>

<strong>Cette étude, faut-il le rappeler, a été menée par les experts de l’Association des producteurs de coton africains qui prône la compétitivité pour sortir le coton africain de l’ornière.</strong> Cet atelier de restitution a regroupé les producteurs de coton, les partenaires techniques et financiers de la filière et les représentants des plates-formes des pays voisins du Mali, notamment le Burkina Faso, le Bénin et le Sénégal. Notons que cette étude fait ressortir les coûts de revient de la fibre du coton équitable et bio équitable dans les pays producteurs africains afin d’identifier  les segments sur lesquels il faut agir pour baisser les coûts de production. La restitution permettra de prendre des mesures ou d’entreprendre des actions  pour être plus compétitifs.

Ainsi, selon l’étude, à raison d’un prix FOB moyen de 1 200 FCFA le kg, on arrive pour le coton bio équitable d’Afrique de l’Ouest à un prix CIF Asie de 97 cents/livre. Alors qu’un coton indien équivalent se vend actuellement autour de 70 cents plus 10 cents de prime, soit 80 cents la livre, ce qui représente 17 cents de moins.

Dans ce contexte, et selon les responsables d’APROCA, les marchés de niche concernés ont rencontré des difficultés importantes, liées notamment à la remontée des cours du coton conventionnel rendant moins attractifs les cotons de niche, biologique et équitable. De plus, les structures responsables de la commercialisation des cotons de niche ont rencontré beaucoup de difficultés à adapter leurs pratiques commerciales à ces marchés particuliers.

S’agissant du coton équitable, les évolutions du standard Fairtrade envisagées pour pallier à la lourdeur de l’ancien cahier des charges dénoncé par les transformateurs finaux, ne sont pas encore en œuvre et les difficultés d’écoulement restent chroniques.

Pour rappel, un atelier sur le thème de la commercialisation, organisé à Ouagadougou en Mars 2014, a permis de contribuer à leur remobilisation. Cet atelier a également permis de mieux partager un certain nombre d’informations majeures sur l’évolution des marchés et aussi de mettre en évidence les contraintes rencontrées par les différents acteurs en matière de commercialisation. Parmi ces contraintes, figurent la nécessité de mieux répondre aux exigences du marché en termes de disponibilité et de prix. Il s’avère que, si pour certains clients le problème de ces productions se pose en termes de disponibilité  tout au long de l’année, pour d’autres, il se pose en termes de prix peu concurrentiel par rapports à ceux de l’Inde et de la Chine.

C’est pour mieux comprendre les écarts de compétitivité, que l’APROCA a commandité cette   étude sur les coûts de revient de la fibre du coton équitable et bio équitable dans les pays producteurs africains afin d’identifier  les segments sur lesquels il faut agir pour baisser les coûts de production.

Notons enfin que l’APROCA a été créée le 22 décembre 2004 à Cotonou au Bénin. Elle se veut un outil au service des producteurs de coton d’Afrique et regroupe aujourd’hui 15 pays de l’Afrique de l’Ouest, du Centre  et de l’Est. C’est une structure apolitique, laïque et à but non lucratif. Elle vise l’amélioration durable des conditions de vie des producteurs de coton.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : Qui de Bakary Togola ou de Modibo Koné dirige la CMDT ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-de-bakary-togola-de-modibo-kone-dirige-cmdt-1557632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 09:50:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakary Togola est en passe de devenir l’ennemi  juré des cotonculteurs du Mali. Au moment où le nouveau PDG de la CMDT se bat pour trouver une solution à la problématique de la culture du coton au Mali, Bakary sabote son travail. Pis, il met en porte-à-faux la CMDT et les cotonculteurs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Qui dirige aujourd’hui la CMDT ? Officiellement, c’est Modibo Koné, mais les paysans des localités de Kita, Sikasso, Fana, Bougouni, Koutiala trouvent que c’est Bakary Togola à cause des propos qu’il se hasarde à tenir sur les ondes. Le dernier en date s’est passé la semaine passée.

Bakary Togola s’est montré contre la décision du PDG de la CMDT à vouloir payer les ristournes des paysans en avril 2016, histoire de les encourager à cultiver davantage du coton. Et cela n’est pas tout, le PDG dira que le prix du coton pour cette année sera de 250 F au lieu de 237,5 qui est le prix de l’année dernière, et que la clé de répartition sera de 62 % pour les cultivateurs et 38 % pour la CMDT.

La nouvelle a été annoncée avec tambour et trompette. Mais la joie des paysans fut courte lorsque le sieur Bakary Togola a fait une sortie médiatique pour prendre le contre-pied des paysans qu’il est censé défendre et le PDG de la CMDT. Comme si c’est lui qui décide, il a annoncé que les paysans ne verront leur ristourne versée qu’en fin  juillet. Déception du camp des paysans qui n’ont pas compris ces propos tenus par Togola. Cela au point de se poser la question si c’est Bakary Togola, président contesté de l’Union des cotonculteurs du Mali qui gère la CMDT.

Lors de la rencontre du Collectif des producteurs du coton du Mali, le 1er avril 2016 avec le PDG de la CMDT, M. Koné, quatre doléances avaient été mises sur la table de négociation. Notamment, la mauvaise gestion au sein de l’Union malienne des cotonculteurs. Il (Collectif) reproche à Bakary Togola sa soif du pouvoir.

"Cela fait plus de 6 ans qu’il n’y a pas eu de renouvellement. Et quand le renouvellement des instances a commencé, c’était du sommet à la base et non de la base au sommet, conformément aux textes". Sur ce point, M. Koné a signalé qu’il avait rencontré le président de la République par rapport à ce bicéphalisme qui existe entre les cotonculteurs. Aux dires de M Koné, le président IBK a demandé à M. Koné de vite trouver une issue favorable à cette affaire.

&nbsp;

<strong>Vomi partout sauf à Bamako</strong>

Il a aussi été question de la plainte qui oppose la CMDT à certains paysans. Sur ce point, le PDG a assuré que les paysans peuvent considérer déjà qu’une solution sera prise. La mauvaise qualité des intrants était également au cœur des débats. Le PDG a donné l’assurance que les échantillons seront pris pour analyse. Et s’il s’avère que ces échantillons ne sont pas bons, ils seront immédiatement remplacés.

Le Collectif n’arrive pas comprendre l’attitude de Togola. Eux qui avaient été sur le terrain pour faire la restitution de leur rencontre avec le PDG de la CMDT. Aujourd’hui, les propos de Bakary Togola mettent le feu aux poudres. Certains menacent d’ailleurs de ne pas cultiver si Bakary Togola reste à la tête de l’Union.

Le Collectif estime que c’est seulement à Bamako que Bakary Togola peut se taper la poitrine d’être le président de l’Union malienne des cotonculteurs. Sinon, dans les autres localités, il est vomi et n’osera jamais y mettre le pied.

<strong>Djibril Traoré  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commerce équitable du coton africain : Aproca partage une étude qui encourage la compétitivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/commerce-equitable-coton-africain-aproca-partage-etude-encourage-competitivite-1550812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 01:07:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le coton africain est confronté à de nombreuses difficultés sur le marché mondial. Les experts de l’Association des producteurs de coton africains (Aproca) viennent de mener une étude de trois mois dans le secteur. Ils proposent la compétitivité pour sortir de l’ornière.</strong>

&nbsp;

Un atelier de restitution de l’étude sur la structure des coûts de production du coton a regroupé hier, à l’hôtel Olympe, les producteurs de coton, les partenaires techniques et financiers de la filière et les représentants des plates-formes des pays voisins du Mali, notamment le Burkina Faso, le Bénin et le Sénégal.

Il a pour but de restituer les résultats de cette étude que l’Aproca vient de boucler afin de mieux comprendre les écarts de compétitivité. Dans cette étude l’Association a fait les coûts de revient de la fibre du coton équitable et bio équitable dans les pays producteurs africains afin d’identifier  les segments sur lesquels il faut agir pour baisser les coûts de production. La restitution permettra de prendre des mesures ou d’entreprendre des actions  pour être plus compétitifs.

C’est un projet de développement du coton équitable et bio équitable en Afrique de l’Ouest initié l’année 2008 par une convention de  financement signé entre l’Aproca, maitre d’ouvrage, et l’Agence française pour le développement (AFD) qui a connu des difficultés de mise en œuvre. La finalité du programme est de faire bénéficier à des producteurs de coton d’Afrique francophone, membres de l’Aproca, et opérateurs textiles du continent des avantages du commerce équitable et de l’agriculture biologique.

Parmi les difficultés, les études montrent le cas pertinent de la commercialisation qui provoque une certaine démotivation des acteurs, comme l’atteste l’atelier sur le thème de la commercialisation, organisé à Ouagadougou en mars 2014.

Parmi les contraintes figure la nécessité de mieux répondre aux exigences du marché en termes de disponibilité et de prix. Il s’avère que, si pour certains clients le problème de ces productions se pose en termes de disponibilité  tout au long de l’année, pour d’autres, il se pose en termes de prix peu concurrentiel par rapport à ceux de l’Inde et de la Chine.

L’Aproca a été créée le 22 décembre 2004 à Cotonou au Bénin. Elle se veut un outil au service des producteurs de coton d’Afrique et regroupe aujourd’hui 15 pays de l’Afrique de l’Ouest, du Centre  et de l’Est. C’est une structure apolitique, laïque et à but non lucratif. Elle vise l’amélioration durable des conditions de vie des producteurs de coton

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Industrie : La BOAD au secours de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/industrie-boad-secours-de-cmdt-1549132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Apr 2016 11:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie malienne pour le développement du textile(CMDT) ne se porte pas bien sur le plan financier. Pour la sortir de cette impasse, la Banque Ouest-africaine de développement (BOAD) va lui prêter la somme de 32 milliards FCFA. Cette somme va permettre à la CMDT de moderniser ses capacités d’égrenage.</strong>

La BOAD prête 32 milliards FCFA à la Compagnie pour le développement des textiles. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) va octroyer à la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) deux prêts d’un montant total de 32,9 milliards FCFA. Cette somme est destinée au financement partiel du projet d’extension et de modernisation des capacités d’égrenage de la CMDT le financement des campagnes cotonnières 2015-2016 et 2016-2017.

Selon le PDG de la CMDT Modibo Koné, un ancien de la BOAD, ce prêt va permettre à la compagnie de se doter de deux nouvelles usines d’égrenage d’une capacité unitaire de 50.000 tonnes et de réhabiliter trois anciennes usines pour faire passer leurs capacités cumulées de 140.000 tonnes à 160.000 tonnes.

Ce prêt de la BOAD va permettre, à coup sûr, à la CMDT d’étendre ses installations et de moderniser ses capacités d’égrenage et aussi de pouvoir financer  les compagnies cotonnières à venir.

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction de nouvelles usines : La CMDT va investir plus de 27 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/construction-de-nouvelles-usines-cmdt-va-investir-plus-de-27-milliards-de-f-cfa-1529332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 06:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) a conclu un contrat avec le français Geocoton, fin mars, pour la construction de deux usines d'égrenage de coton et la modernisation de trois autres unités industrielles.</strong>

&nbsp;

La Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT) et l’entreprise française Geocoton, détenue par le groupe Advens, ont conclu un contrat de construction de deux usines d’égrenage du coton, à Kadiolo (au sud-est du Mali, près de la frontière avec la Côte d’Ivoire) et à Kimparana (dans la région de Ségou, près de la frontière avec le Burkina), et la modernisation de trois autres usines pour un montant de 42 millions d’euros.

Les deux nouvelles unités doivent relever la capacité d’égrenage de 100 000 tonnes par an et devraient être opérationnelles dans 15 mois. Les travaux de modernisation des trois sites industriels visés par le contrat permettront d’accroître leurs capacités de production de 20 %.

"Le dernier investissement de la CMDT dans son outil de production a été réalisé il y a plus de dix ans. En 2005, l’entreprise cotonnière avait inauguré sa dix-septième usine d’égrenage à Ouéléssébougou dans la zone Office de la haute vallée du Niger (OHVN) portant sa capacité totale d’égrenage à 575 000 tonnes par an", note Geocoton dans un communiqué.

"Ces investissements sont en ligne avec l’ambition de la CMDT de porter sa production de coton à 800 000 tonnes d’ici à 2018 et donc d’ajuster son outil industriel en conséquence", a expliqué à Jeune Afrique Yannick Morillon, PDG de Geocoton.

&nbsp;

<strong>La BOAD participe au financement du contrat</strong>

La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) - qui est actionnaire de Geocoton - participe pour 15 milliards de F CFA (23 millions d’euros) au financement de ce contrat, ainsi que l’a décidé son conseil d’administration lors de sa première session de l’année, en mars dernier, à Dakar.

Geocoton, qui intervient de la sélection des semences de coton à mettre en culture jusqu’à la livraison de la fibre aux négociants, compte plusieurs filiales dans l’industrie cotonnière africaine. "Cela va de la Société de développement et des fibres textiles (Sodefitex) au Sénégal à la Société cotonnière du Gourma (Socoma) ainsi que l’huilerie SN-Citec, en co-entreprise avec Société burkinabé des fibres textiles (Sofitex) au Burkina, ou encore Geocoton Niger et la Société de développement du coton (Sodecoton) au Cameroun", détaille Yannick Morillon.

Geocoton détenait 40 % du capital de CMDT jusqu’en 2005. Par la suite (entre 2005 et 2009), quatre  recapitalisations successives de la part de l’Etat malien ont ramené la participation de Geocoton à 0,51 %.

Geocoton  compte 900 salariés - dont une soixantaine au siège à Paris - et affiche un chiffre d’affaires de 250 millions d’euros.

550 000 tonnes de coton ont été récoltés au Mali au cours de la campagne 2014-2015, et l’objectif 2015-2016 avait été fixé à 650 000 tonnes. Environ 3,5 millions de paysans maliens cultivent du coton, selon les estimations de la CMDT.

<strong>MD avec JA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promu conseiller spécial du PDG de la CMDT : La nomination d’un cadre de l’opposition met le feu aux poudres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/promu-conseiller-special-pdg-de-cmdt-nomination-dun-cadre-de-lopposition-met-feu-aux-poudres-1527032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 01:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant l’arrivée de Modibo Koné aux commandes de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), l’un de ses prédécesseurs, Salif Sissoko, en était réduit à un rôle de simple agent. Mais, en le propulsant conseiller spécial, le tout-nouveau patron de la CMDT ouvrait la boîte de Pandore, car l’intéressé serait un militant de l’Union pour la République et la démocratie (URD), parti du chef de file de l’opposition.</strong>

<strong> </strong>

Après sa nomination à la tête de la Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT), Modibo Koné veut avoir les mains livres et se faire entourer par des cadres compétents quelles que soient leurs appartenances politiques. Ce choix semble déranger un puissant réseau tapis à la CMDT et dans les instances des organisations paysannes, notamment l’Apcam que dirige Bakary Togola.

Mais contre toute attente, le PDG Koné a procédé à la nomination de l’ancien PDG de la CMDT, Salif Sissoko en qualité conseiller spécial et en raison, dit-on, des qualités professionnelles de l’homme rompu aux arcanes des finances et du monde paysan.

Depuis, c’est une course contre la montre qui est engagée pour contraindre le PDG à revoir sa copie et pire à se débarrasser de Salif Sissoko sous le motif fallacieux qu’il militerait au sein de l’URD. D’autres plus audacieux disent même vouloir mettre à contribution le parti au pouvoir RPM à contribution pour obtenir la démission de Salif Sissoko.

Et pour davantage jeter l’huile sur le feu, une campagne est en cours pour faire passer au sein de l’opinion le message que le PDG Koné ne travaillerait pas en faveur du chef de l’Etat. Mais cette dernière option a moins de chance de prospérer, car c’est bien Ibrahim Boubacar Kéita en personne qui a jeté son dévolu sur Modibo Koné pour diriger la plus grosse entreprise du Mali, en raison de ses qualités de bon manager.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) : Mort programmée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-developpement-textiles-cmdt-mort-programmee-1523522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 01:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ceci est un cri de cœur de certains agents de la CMDT, certains en fonction d’autres à la retraite au nom des paysans de la Zone CMDT ‘’Filiale SUD’’ SA. L’injustice sapée accompagnée de stratégies abominables mises en œuvre par certains responsables en l’occurrence Bakary Togola, ils les dénoncent et alertent le ministre de tutelle.

MISSIONS DE LA CMDT :
<ul>
	<li>Le conseil agricole en direction des producteurs de coton ;</li>
	<li>La collecte, la commercialisation, l’égrenage du coton graine ;</li>
	<li>La vente de la fibre de coton à l’exportation et aux industries textiles maliennes ;</li>
	<li>La vente de la graine de coton.</li>
</ul>
La zone de Kadiolo vient de connaitre une campagne sans nul pareil suite à la baisse de production, du rendement de coton et toutes les cultures céréalières.

L’appauvrissement et la famine préparés par des hommes dits cadres et personnels de la CMDT a atteint un niveau aujourd’hui qui interpelle les autorités compétentes.

Depuis deux ans, les cultivateurs de la localité de Kadiolo ne font que voir leurs espoirs s’effondrer à cause du système Bakary Togola, Président de l’APCAM aujourd’hui plus fort qu’IBK, Chef de l’Etat.

Après tous les scandales vers les producteurs en 2015 / 2016, voici une autre campagne qui va bientôt démarrer avec les mêmes problèmes (mauvaise qualité de l’engrais, mauvaise qualité des pesticides insecticides). Pourquoi cet entêtement ?

A monsieur les Ministres en charges du Monde Rural,

Les engrais sont toujours  décriés à Kadiolo, les insecticides notamment le Nomolt fait peur aux paysans. Les responsables locaux des organisations paysannes ne vous diront jamais la vérité parce qu’à la  solde de l’APCAM pour des espèces sonnantes et trébuchantes. Au risque de ne voir les gens s’approvisionner en intrant dans le marché noir pour des conséquences inimaginables sur le sol, la santé et l’environnement, votre disponibilité ou responsabilité est demandée.

Un club de soutien à Bakary Togola est en train d’être mis en place pour préparer votre accueil du 18 avril 2016 suivi d’un montage grotesque.

La commune de Zégoua a fait moins de 80% de ces prévisions et le nombre de paysans en difficulté dépasse 75% qui, pour le remboursement du crédit agricole ou l’autosuffisance alimentaire.

Mr le Directeur Régional de la CMDT de Sikasso connait bien la zone pour s’être rendu plusieurs fois la saison dernière, il a vu les parcelles et il sait le niveau de préparation des cultures et les efforts des producteurs à Fanidiama pour un tel résultat

<u>Exemple à Korédougou</u>, le CPC s’en sort avec un impayé de plus de 5 millions d’où l’obligation de s’endetter et rembourser aux banques pour être solvable pendant cette campagne 2016 /2017

Monsieur le Ministre de l’Agriculture, la CMDT n’est pas cette société que vous aviez connue il y a quelques années

Faites parler l’encadrement, faites parler les paysans sur les missions de la CMDT et ce qu’on les demande (<strong><u>le crédit agricole</u></strong> et l’imposition pour atteindre la préférence du chef)

Et si possible de manière inopinée en toute liberté sans aucune pression et vous verrez tout, le mensonge et les montages orchestrés par certains pour être dans la grâce des hommes politiques ou pour avoir des promotions à des postes qu’ils ne méritent pas

Une violation flagrante des droits de l’homme est perpétrée sur les agents d’encadrement. Les numéros de téléphone du personnel a été pris dans le flot de la société sans leurs avis et cela à la surprise générale des agents. Pourquoi ?

Leurs numéros téléphoniques ont été identifiés au nom de la CMDT.

Des mutations arbitraires, des sanctions ne respectant pas le code du travail et toutes sortes de bassesses  sont perpétrées sur les agents d’encadrement.

Un exemple frappant, un agent a été obligé de demander la retraite à Kléla parce que ne supportant plus qu’on touche à son orgueil et sa dignité.

Monsieur le Ministre, si vous ne voulez pas tomber plus bas que votre prédécesseur,  prenez garde parce qu’autour de vous il n’y a que du mensonge. A bon entendeur salut

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’artisanat textile : IBK peut –il valoriser le coton malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-de-lartisanat-textile-ibk-valoriser-coton-malien-1518522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/developpement-de-lartisanat-textile-ibk-valoriser-coton-malien-1518522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Apr 2016 20:34:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le conseil d’Administration du Centre de Développement de l’Artisanat Textile s’est réuni le jeudi 31 Mars 2016 sous la présidence du Ministre de la Culture de l’Artisanat et du Tourisme Mme NDIAYE RAMATOULAYE DIALLO. Faut-il le rappeler  l’Assemblée Nationale du Mali a voté la loi de création du Centre de Développement du Textile traditionnel en 2012. Objectif de la structure : promouvoir les tissus traditionnels ainsi que leurs productions.

La  production  cotonnière  au Mali et  800.000 tonnes de coton graine  sont attendues pour la  campagne agricole 2016-2017. Cela   interpelle le secteur de  l’artisanat textile en particulier.  L’UEMOA dans son agenda  2020 envisage de  transformer au moins 25% du coton produit dans la  sous-région, a fait savoir  Mme NDIAYE RAMATOULAYE DIALLO.  Elle a rappelé que l’un des chantiers prioritaires du Ministère de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, et par ricochet le CDAT, est l’émergence d’un  secteur artisanal  dynamique  et le développement de l’industrie   textile.

Le conseil a mis en relief  les difficultés que le centre rencontre  en ce moment pour le financement de ses activités. Aussi  elle se propose de créer une taxe sur les matières premières textiles qui concurrencent les produits locaux. Le Ministre de l’artisanat a salué le professionnalisme des artisans et leur volonté affichée de rester compétitifs sur tous  les marchés.

Chaque région du Continent a inventé et développé sa propre technique de filature, de tissage, et de teinture.

On dénombre d’importants foyers de production artisanale  en Afrique de l’Ouest dont les plus originaux par la qualité de leur tissage sont :
<ul>
	<li>les populations du Mali pour le bogolan et surtout leur Technique de batik appliquée aux tissus importés</li>
	<li>les populations du Burkina-Faso réputées pour la fabrication du Faso dan-fani, devenue en quelques années une activité de Masse.</li>
	<li>les Yoruba et les Haoussa du Nigéria qui produisent l’aso-oké</li>
	<li>les Sénoufo et les Baoulé de la Côte d’Ivoire qui tissent le pagne Kita, aujourd’hui très populaire</li>
	<li>les Ashanti et les Ewé du Ghana qui sont les maîtres du tissu Kente avec ses différentes variantes locales.</li>
</ul>
Les tissus traditionnels mis sur le Marché sont très variés tant du point de vue de la largeur des bandes, des motifs représentés que de la qualité du produit et de l’usage qui en est fait.

Chaque pays, tout en respectant les exigences traditionnelles, tente de s’adapter à la demande actuelle.

Au Mali : les couvertures peulhes et bambaras, les tapis, le bogolan le pagne tissé et le basin teint sont très demandés.

Concernant le cas particulier du bogolan, il a été valorisé à partir de 1 980 par le styliste Seydou Nourou DOUMBIA dit Christ Seydou. Celui-ci a redessiné les motifs plus raffiné et mieux adapté à l’esprit contemporain, et profitant du slogan "Consonner Malien" il a permis au public africain et international de découvrir ce tissu original en 1993.C’est ainsi que le bogolan a conquis le monde entier pour devenir à la fois un tissu d’habillement, de décoration et d’ameublement. Mais c’est dans la décoration et l’ameublement que le bogolan a connu le plus de succès en Occident.

De toutes les étoffes qui ont alimenté sur plusieurs siècles l’économie de traite, deux ont totalement intégré les habitudes vestimentaires africaines et ont fait la fortune de nombreuses femmes. Il s’agit du basin dont l’épicentre est le Mali, et le Wax Hollandais produit par la société Vlisco qui s’est enracinée dans le Golfe de Guinée à travers   le Togo.  C’est le lieu de rendre hommage à quelques dirigeants Africains qui ont donné de la valeur au textile local en y associant une empreinte locale.

Il s’agit de Feu Fily Dabo CISSOKO qui a été le premier à valoriser notre cotonnade ; tandis que Nelson MANDELA a valorisé la chemise en Wax du styliste Pathé O, Alpha Oumar KONARE a emprunté le même chemin un temps soit peu ; tandis que Moussa TRAORE a lancé le grand ensemble boubou en basin.

Mais le Ministre a averti que pour atteindre les objectifs fixés, il faut que   nos cadres portent nos habits traditionnels façonnés chez nous. Force est de constater que  cette filière est l’un des poumons de l’économie nationale. Elle contribue non seulement à lutter contre la pauvreté dans le milieu rural, mais aussi elle a un impact positif  sur d’autres secteurs comme l’industrie, les transports, l’élevage. Faute d’avoir les statistiques du côté malien, on évoquera celles du Burkina-Faso.

Pour se faire une idée de l’importance du secteur textile au Burkina-Faso, voici quelques chiffres dans le domaine de l’emploi dont dispose le Burkina Faso.

Pour ce qui est de la filature du coton, cette activité emploi 6 197 personnes dont 137 Hommes et 6 060 Femmes

En ce qui concerne le tissage, cette activité emploi 64 143 personnes dont 2 156 Hommes et 61 987 Femmes

Concernant la teinture cette activité emploi 3 644 personnes dont 161 Hommes et 3 644 Femmes.

Ces chiffres sont du plan Directeur de la Formation de l’Artisanat du Burkina Faso en 1990.

Le Mali compte actuellement plusieurs milliers d’ateliers de basin dont les plus connus sont ceux d’Awa CISSE, Kady SYLLA, Kébé Tatou SAMAKE, Adam Ba KONARE. Ces deux dernières figurent dans le dictionnaire des femmes célèbres du Mali. Elles font régulièrement la une des journaux de la sous-région. Dans le pagne tissé il ya aussi  la Maison Bidali  sis à Baco-Djicoroni ACI incarné par  Mme Bissan Awa COULIBALY qui est la présidente d’une association pour la promotion du textile malien.

Dans ce processus de valorisation, la production de graines marchandes est transformée à 100% par  les structures locales. Ensuite, la fibre est exportée à 98% sur le marché mondial. Résultat : la transformation locale porte seulement sur 1,5 à 2% de la production de coton fibre. Il y a donc un manque de valeur ajoutée. Il faut alors travailler à la valorisation du coton en général, pour sa transformation et sa consommation au niveau local, voire la professionnalisation de la filière. On comprend donc les raisons de la création du Centre de développement de l’artisanat textile.

Nonobstant toutes ces situations  difficiles pour le coton malien, IBK, lors de sa prestation de serment le 4 Septembre 2013 n’a pas pensé à s’habiller en textile artisanal malien. Cela aurait donné un grand sens à son patriotisme aux yeux des Maliens à l’image de Feu le Président Modibo KEITA. Surtout qu’IBK est connu depuis des  longues années pour un style qui porte son nom « couture IBK », constitué d’une longue robe sans manches et d’un dessous aux manches longues. C’est d’ailleurs avec des boubous Basin de ce style qu’il a sillonné toutes les campagnes maliennes pour porter la bonne parole pendant la campagne électorale. A la consécration de ce parcours, le jour de la prestation de serment, tout le monde s’attendait à un tel habillement. Mais, malheureusement, il a raté l’occasion en s’habillant en veste européenne.

Il doit se rappeler qu’il a l’habitude, en 2002, de dire à certains de ses interlocuteurs lors d’une causerie sur son habillement, que tant qu’il vit au Mali, il ne s’habillera jamais en veste pour une cérémonie officielle. Ce serment n’a pas été tenu le 4 Septembre 2013 car il a porté un costume. Va-t-il soigner  son image en matière d’habillement en 2017 à Bamako en présence des chefs d’Etat des pays francophones dont son frère et ami François Hollande.

Au Mali, nous avons de belles choses à montrer au Monde. Il y a la belle musique, la belle danse, le sanankouya, des artisans compétents et perspicaces, de beaux habillements en textile local, les ciseaux d’or. Pour cela, lors des évènements solennels, nous ne devons pas tout laisser tomber en matière  d’habillement traditionnel. Nous avons tord d’essayer d’imiter les européens en tout.  On ne nous demande pas de ressembler à l’homme européen, mais de chercher à agir sur lui, comme le voulait <strong>Tiéman</strong> dans l’ouvrage  <strong>Sous l’Orage</strong> de Seydou BADIAN Kouyaté Cherchons à sauver ce qui doit être sauvé et magnifié, essayons d’apporter nous-mêmes quelque chose aux autres, ne serait ce qu’en matière de culture.

Les coutumes sont faites pour servir les gens, nullement pour les asservir.

Feu le Capitaine Thomas SANKARA a valorisé le Faso danfani au Burkina Faso. C’est la raison pour laquelle tous les cadres Burkinabé portent  cette étoffe. Soyons pragmatiques, brisons tout ce qui enchaîne l’homme malien et gêne sa culture à l’image du Capitaine SANKARA. Ayons le courage d’étaler  toutes nos valeurs au cours des cérémonies solennelles que le monde entier suivra avec beaucoup d’intérêt et d’émotion. L’humanité sera vraiment pauvre, si nous devions tous nous métamorphoser   en européen.

J’espère qu’IBK comprendra et fera honneur à nos milliers d’artisans  qui évoluent  dans les  textiles parce que l’emblème de son parti est le tisserand au travail.Cependant sous son règne les tisserands courent le risque d’aller au chômage, faute de marchés en textile local. Nous espérons que cet emblème n’a pas été choisi au hasard et qu’il fera sien du l’adage du philosophe Aristote : ‘’Connais-toi, toi-même et dévient qui tu es’’.

<strong>Badou S KOBA</strong>

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<title>Le Plan de campagne Agricole 2016&#45;2017 :  Un objectif de production de 650 000 tonnes de coton, 8 798 408 tonnes de céréales pour un coût de 201 114 874 554 CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/plan-de-campagne-agricole-2016-2017-objectif-de-production-de-650-000-tonnes-de-coton-8-798-408-tonnes-de-cereales-cout-de-201-114-874-554-cfa-1491562.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est en prélude à la tenue prochaine du Conseil Supérieur de l’Agriculture, présidé par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, et au lancement officiel de la campagne agricole 2016/2017, que s’est tenu, le lundi 20 mars, à la Primature, le Comité Exécutif National de l’Agriculture. Présidée par le chef du Gouvernement, cette 6<sup>ème</sup> session a planché sur les grande orientations de ladite campagne à travers un plan de campagne harmonisé et consolidé présenté par le ministre de l’Agriculture. Ce plan est l’un des instruments de mise en œuvre des politiques, stratégies et des projets et programmes Agricoles. Il fixe les objectifs de production et couvre l’ensemble des filières des productions végétales, animales et piscicoles, y compris les filières émergentes ainsi que tous les programmes transversaux exécutés dans le secteur Agricole. Il est attendu de sa mise en œuvre une production de 8 798 408 tonnes de céréales contre 8 045 669 tonnes pour la campagne 2015/2016. S’agissant de la production cotonnière, les objectifs restent les mêmes que pour l’année dernière. La production de coton graine attendue est de 650 000 tonnes. Une analyse du plan de campagne fait ressortir que la production d’arachide est estimée à 466 146 tonnes, 202 050 tonnes de niébé, 114 268 tonnes de pomme de terre et 715 632 tonnes de mangue.

Ces productions permettront de couvrir les besoins de consommation du pays avec un excédent  céréalier d’environ 3,1 millions de tonnes dont la commercialisation pourrait rapporter des revenus bruts importants estimés à 566,3 milliards  FCFA. A ces productions s’ajoutent 7 400 tonnes de lait collecté, 76 000 tonnes de viande rouge, 477 467 025 œufs de consommation, 7 570 010 poulets de chair, 505 700 pièces de cuirs et 1 638 500 pièces de peaux, 94 000 tonnes de poisson de capture et  4 020 tonnes de poisson de pisciculture, la vaccination de 46 938 489 têtes d’animaux et de volailles contre plusieurs types de maladies animales et aviaires, le développement des programmes de résilience et le développement des filières émergentes (gomme arabique, soja, sésame, anacarde). C’est dire que ces productions devront contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations,  assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et lutter contre la pauvreté. La mise en œuvre de ce plan de campagne, dont le coût total s’élève à 201 114 874 554 FCFA, nécessite le développement de synergies entre les différents acteurs du Secteur du Développement Rural (Etat, Collectivités territoriales, producteurs, profession agricole, secteur privé, ONG, PTF).

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association cotonnière africaine : Un objectif majeur, pérenniser la culture du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/association-cotonniere-africaine-objectif-majeur-perenniser-culture-coton-1468622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 12:25:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La capitale du Tchad N’Djamena a vibré du 8 au 11 mars 2016 au son et aux couleurs du coton africain. Plusieurs présentations et intervention ont eu lieu autour du thème «  Le coton africain face aux changements climatique et à la volatilité du prix ». L’ACA s’est réunie à l’ Hôtel Soluxe de N’Djamina depuis sa création en 2002, avec comme thème principal «  le coton africain face aux changements climatiques et à la volatilité des prix. » Ont  pris part a cet important évènement près de 200 délégués venus d’Afrique, d’Europe d’Asie et des Etats Unis y compris la délégation du Mali conduite par Mr Modibo Koné Président Directeur général de la CMDT et le premier vice-président de l’ACA accompagné de Mr Hamadoun Cissé contrôleur de gestion principal ,  Mr Boubacar Ba , directeur commercial et président de la commission commercialisation et marketing de l’ACA, Mme Bocoum Mariam, assistante du PDG. L’assemblée générale élective a installé le nouveau comité de direction de l’ACA pour la période 2016-2018 que préside notre compatriote, Modibo Koné, Président Directeur Général de la CMDT-Holding.</strong>

Le Président de l’Association Cotonnière Africaine, rentré de N’Djamena le vendredi est assisté de trois vice-présidents, d’un rapporteur et des nombres. La rencontre a été marquée aussi par la mise en place d’un comité de réflexion qui devra fixer de nouvelles orientations pour l’Association.

L’ACA, a été créée, le 19 septembre 2002, à l’issue des assises constitutives tenues à Cotonou . Elle est chargée «d’assurer la défense et la promotion du coton africain dans le respect des règles du commerce international, de  contribuer à améliorer la productivité, la qualité, la compétitivité et la valorisation du coton africain dans une perspective de développement durable. Pour ce faire, elle a, entre autres, pour objet de regrouper l’ensemble des professionnels africains du coton et crée un cadre de concertation pour traiter, assurer la mise en œuvre et le respect de bonnes pratiques commerciales par l’élaboration et le respect du contrat type africain».
Elle compte trois catégories de membres à savoir les membres actifs, les membres associés et les membres correspondants.

Après le passage du témoin, le nouveau président du comité de pilotage de l’Association Cotonnière Africaine, Modibo Koné  a fait une adresse aux participants que nous vous proposons intégralement.

<em>« Je prends l’engagement solennel, tout en comptant personnellement sur chacun de mes illustres prédécesseurs, j’ai nommé messieurs Ibrahim Malloum du Tchad ; Celestin Tiemdrébeogo du Burkina Faso ; Ahmed Bachir Diop Sénégal ; Iya Mohamed du Cameroun et Salif Cissoko du Mali ainsi que sur toutes les personnes de bonne volonté qui croient en notre association, de ne ménager aucun effort pour mener le bateau A.C.A à bon port.</em>

<em>Force est de reconnaître que notre Association se trouve aujourd’hui de par sa situation financière dans une zone de turbulence. Et je vous engage tous à conjuguer nos efforts pour vaincre ces vagues en vous rassurant que je tiendrai fermement le gouvernail ! </em>

<em>J’exhorte tous les partenaires de la chaîne de valeurs, les négociants, les traders et les compagnies cotonnières à travailler dans la plus grande transparence pour garantir des revenus décents à nos millions de cotonculteurs afin de pérenniser la culture du coton.  </em>

<em>Nous devons nous engagés tous à sauvegarder cet outil précieux qui nous permet de regrouper l’ensemble des professionnels africains du coton et de créer ainsi le meilleur cadre possible de concertation pour traiter des questions d’intérêt commun. </em>

<em>Nous devons nous atteler à intensifier la concertation, les échanges d’expériences et de mise en commun de moyens, de ressources et d’expertise entre nos sociétés cotonnières notamment la recherche, l’égrainage, la logistique et la politique commerciale pour mieux défendre les intérêts du coton africain en s’enrichissant de nos spécificités régionales comme de nos expériences diverses et variées. </em>

<em>En effet, ces défis sont nombreux et variés, par conséquent, j’exhorte tous les acteurs de terrain de nos différentes sociétés à la réflexion et à l’action pour développer les synergies et échanges d’expériences entre nos experts et nous impliquer plus activement pour la sauvegarde et le développement de nos filières. </em>

<em>Chers amis du coton Africain ;</em>

<em>L’importance du coton pour les économies de nos pays n’est plus à démontrer. En effet, le coton offre une formidable opportunité pour accroître la productivité agricole, les revenus et le bien être pour des millions de producteur à travers toute l’Africaine. </em>

<em>Le coton contribue à la sécurité alimentaire en fournissant les moyens de financer les intrants, la fertilité des sols et en ralentissant le développement des ravageurs et des maladies lorsque les bons systèmes d’assolement sont appliqués permettant la rotation du coton avec d’autres cultures.</em>

<em>Ainsi, nous devons nous atteler à améliorer la compétitivité du coton africain qui passe tout d’abord par la recherche d’une amélioration constante de la qualité de la fibre</em>

<em>La qualité particulière du coton africain mérite d’être l’objet d’une promotion commerciale ce qui n’est pas par l’instant dans l’habitude de nos sociétés.</em>

<em>Il ne faut aucun doute et vous conviendrez avec moi que notre organisation se trouve à un carrefour aux multiples issus. A ce niveau, je suis convaincu et vous n’avez confirmé partager les mêmes sentiments et convictions que l’association que nous aimons tous doit faire ce choix du changement pour être toujours meilleurs.</em>

<em>Aujourd’hui, notre association fait face à des difficultés financières qui pourront menacer à court terme son fonctionnement normal.</em>

<em>Je veux ici faire économie des autres défis multiples et variés aux quels nous faisons face, lesquels nous envoient à l’évidence du choix de la rigueur et de la discipline budgétaire au regard de nos valeurs fondamentales et des objectifs que nous poursuivons.  </em>

<em>Ainsi je salue l’initiative de la mise en place d’un comité de réflexion qui se chargera dans les tous prochains jours de passer en revue nos statuts en vue de fixer les nouvelles orientations pour notre association.</em>

<em>Je ne saurais terminer sans exprimer mon émotion au fait que mon élection à la tête de l’ACA intervienne dans ce pays frère qu’est le Tchad, ce pays d’hommes courageux, d’hommes pétris de valeurs humaines qui s’est porté dès les premiers moments au chevet de mon pays dans les moments les plus difficiles de l’histoire de notre nation.</em>

<em>Cher peuple du Tchad , Choukran</em>

<em>Mesdames et Messieurs ;</em>

<em>Je vous demande de joindre vos prières aux nôtres pour implorer Allah le Tout Puissant pour qu’il nous gratifie d’une bonne pluviométrie pour la prochaine campagne Agricole.</em>

<em>Vive l’A.C.A. Vive le coton Africain ! </em>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de la CMDT &#45; Des casseroles en 3ème région</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/gestion-de-cmdt-casseroles-3eme-region-1467492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 08:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le passage du sieur Kalifa Sanogo à la tête de l'entreprise cotonnière aura laissé de mauvais et tristes souvenirs à Sikasso, 3ème région du Mali. Dans les cercles de Bougouni, Kolondiéba, par exemple, l'on ne parle que des fonds destinés à la réhabilitation ou à l'entretien des pistes rurales.
Certains axes, Bougouni-Garalo, Bougouni-Kolondiéba, n'auraient rien vu. Les agents concernés avaient été mis à la touche pour les besoins de la cause. Pour masquer tout cela, l'ancien PDG et son adjoint auraient excellé dans les mutations arbitraires et des promotions injustes.

<strong>B.KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’association cotonnière africaine : Le PDG de la CMDT Modibo Koné, aux commandes pour deux ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/presidence-de-lassociation-cotonniere-africaine-pdg-de-cmdt-modibo-kone-aux-commandes-deux-ans-1468552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:11:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux des 14émes journées annuelles de l’Association Cotonnière Africaine qui se tiennent à Ndjamena au Tchad ont été marqués par l’élection pour deux ans du tout nouveau Président Directeur Général de la CMDT, Modibo Koné en qualité de président. Un grand honneur pour un  pays de culture du coton en Afrique.  En 2015, la première vice présidence de l’association était assurée par le Mali  </strong>

La capitale du Tchad N’Djamena a vibré du 8 au 11 mars 2016 au son et aux couleurs du coton africain. Plusieurs présentations et intervention ont eu lieu autour du thème «  Le coton africain face aux changements climatique et à la volatilité du prix ». L’ACA s’est réunie à l’ Hôtel Soluxe de N’Djamina depuis sa création en 2002, avec comme thème principal «  le coton africain face aux changements climatiques et à la volatilité des prix. » Ont  pris part a cet important évènement près de 200 délégués venus d’Afrique, d’Europe d’Asie et des Etats Unis y compris la délégation du Mali conduite par Mr Modibo Koné Président Directeur général de la CMDT et le premier vice-président de l’ACA accompagné de Mr Hamadoun Cissé contrôleur de gestion principal ,  Mr Boubacar Ba , directeur commercial et président de la commission commercialisation et marketing de l’ACA, Mme Bocoum Mariam, assistante du PDG.

Le président sortant de l’ACA, Mr Mahieldin Ali Mohamed Abdallah du Soudan a fait une brève présentation de l’ACA, rappelé l’historique des journées de l’ACA , puis remercié tout ceux qui ont honoré l’association de leur présence. Des remerciements ont été adressés aux présidents Idriss Debby Itno et a tout son gouvernement pour leur soutien à l’association.

L’assemblée général élective a installé le nouveau comité de direction de l’ACA pour la période 2016-2018.

Le Président de l’Association Cotonnière Africaine est Mr Modibo Koné Président directeur général de la CMDT du Mali assisté de trois vice-présidents, un rapporteur et des nombres.

&nbsp;

L’ACA organise chaque année plusieurs manifestations dont les formations, les visites de promotion commerciale, les ateliers de réflexion et les journées annuelles.Ces divers événements sont organisés avec l’appui technique et financier des partenaires internationaux et certains membres actifs et correspondants. Ils portent sur diverses thématiques techniques.

<strong>La mission de l’ACA</strong>

L’ACA, est cette association créée, le 19 septembre 2002, à l’issue des assises constitutives tenues à Cotonou . Elle est chargée «d’assurer la défense et la promotion du coton africain dans le respect des règles du commerce international, contribuer à améliorer la productivité, la qualité, la compétitivité et la valorisation du coton africain dans une perspective de développement durable. Pour ce faire, elle a, entre autres, pour objet de regrouper l’ensemble des professionnels africains du coton et crée un cadre de concertation pour traiter, assurer la mise en œuvre et le respect de bonnes pratiques commerciales par l’élaboration et le respect du contrat type africain».
Elle compte trois catégories de membres à savoir les membres actifs, les membres associés et les membres correspondants. Les membres actifs sont les sociétés cotonnières exerçant ou les associations de sociétés cotonnières dont les membres exercent en Afrique l’activité de production et d’appui à la production du coton-graine, d’égrenage et de commercialisation de fibre. Ces derniers sont au nombre de 25 et proviennent de 16 pays que sont le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Mali, le Nigeria, l’Ouganda, la République centrafricaine, le Sénégal, le Soudan, la Tanzanie, le Tchad, le Togo, la Zambie et le Zimbabwe.

Quant aux membres associés constitués des organisations de producteurs de coton, des associations d’industriels du textile et des associations de triturateurs, ils font un effectif de sept. Enfin, la catégorie des membres correspondants sont au nombre de 28 et sont les personnes physiques ou morales dont les activités contribuent au développement de la filière telles que les sociétés de transport et de transit, les banques, les assurances, les associations cotonnières étrangères et les sociétés de négoce international.

<strong>Les présidents de l'ACA</strong>

Depuis sa mise en place, l’ACA a été dirigée successivement par cinq présidents. Le premier a nom Ibrahim Malloum du Tchad, le deuxième est Célestin Tiendrebeogo du Burkina Faso. Viennent ensuite Ahmed Bachir Diop du Sénégal, Mohamed Iya du Cameroun et enfin Mahieldin Ali Mohamed Abdalla du Soudan, président en exercice.
A ce jour, l’ACA peut se féliciter de certains acquis. Entre autres, le secrétaire permanent a mentionné l’élaboration et la mise en œuvre du plan stratégique 2011-2016, la création et l’animation des commissions techniques, la fréquence de l’organisation des concertations statutaires, l’amélioration régulière des standards du coton africain. L’ACA dispose également d’un site web dynamique sans oublier le partenariat conclu avec divers organismes.

<strong>La Rédaction </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14èmes Assemblée Générale de l’Association Cotonnière Africaine : Modibo Koné à la tête de la Commission technique de commercialisation et marketing</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/14emes-assemblee-generale-de-lassociation-cotonniere-africaine-modibo-kone-a-tete-de-commission-technique-de-commercialisation-marketing-1466752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Koné-pdg-CMDT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les lampions se sont éteints, la semaine dernière à l’hôtel Soluxe de N’Djamena, au Tchad, sur les 14<sup>èmes </sup>journées de l’Association Cotonnière Africaine (ACA). Cette année, le thème retenu était : «le coton africain face aux changements climatiques et à la volatilité des prix.»

A l’issue de quatre jours de travaux, les participants, (120 délégués) venus d’Afrique, d’Europe, des Etats Unis d’Amériques et d’Asie ont fait d’importantes recommandations et procédé à la mise en place de 5 commissions techniques. Il s’agit des commissions : production cotonnière, égrenage, logistique, métrologie et classement, commercialisation et marketing. Cette dernière commission est présidée par notre pays à travers le tout nouvel Administrateur général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, Modibo Koné. Pour sa première grande sortie, Modibo Koné marque ainsi un point. Comme pour dire que notre pays revient après la longue crise qui l’a secoué de 1012 à nos jours. Au terme de quatre jours de travaux, les participants ont unanimement convenu que les changements climatiques affectent négativement les champs. Même s’ils ont admis qu’il est prématuré d’évaluer leur impact réel. C’est pourquoi, ils ont demandé aux chercheurs climatologues de mutualiser leurs efforts pour mieux analyser le phénomène afin de pouvoir faire rapidement des propositions concrètes pour en limiter les impacts. Cette 14<sup>ème</sup> assemblée générale a aussi examiné et adopté  les rapports d’activités de l’année 2015 et le budget 2016.

Créée en septembre 2002, l’ACA a pour objet de regrouper l’ensemble des professionnels africains du coton et de créer un cadre de concertations pour traiter des questions d’intérêt commun. Aussi, vise-t-elle à collecter, traiter et diffuser largement toutes les informations relatives au commerce du coton auprès de ses membres et de veiller au respect de l’inviolabilité des contrats commerciaux librement consentis entre les parties.

<strong>Yaya Samaké  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMDT : un DG controversé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-un-dg-controverse-1452122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-un-dg-controverse-1452122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Koné-pdg-CMDT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 05 Mar 2016 01:54:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L’Œil du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sa première visite  dans les zones cotonnières, le tout nouveau directeur général de la compagnie malienne de développement de texile, M.Modibo Koné,  semble rater le coche, avec des déclarations fracassantes de ne  plus  enfermer aucun cotonculteur. Mêmes  ceux qui sèment le trouble  par des actions d’incitation à la  révolte. Une manière d’affaiblir  un Etat déjà faible. Est-ce qu’on doit toujours continuer à protéger les gens qui troublent l’ordre public  pour des raisons politiques ou autres ? </strong>

Pour qui connait les évènements malheureux qui  empoisonnent aujourd’hui l’atmosphère dans la zone CMDT, le tout nouveau directeur général se devait d’avoir une langue bien assaisonnée pour défendre les intérêts de l’Etat, et non chercher à plaire au monde paysan pour sauver son fauteuil. Ces multiples problèmes qui sont entre autres,  la revendication des ristournes par les paysans, les histoires d’engrais frelatés, le refus des paysans d’approvisionner les usines en coton graine, et la question  sulfureuse de la mise en place  des chambres consulaires avaient infesté, un moment donné, les relations entre producteurs eux-mêmes, entre producteurs et chambres consulaires et entre producteurs et l’Etat.  Le tout nouveau DG, en annonçant  de ne plus enfermer des cotonculteurs, affaiblit l’Etat car son prédécesseur avait juré de faire la peau à tous ceux qui voulaient pousser les paysans à la révolte ou de ne pas livrer   du coton aux usines.                                                                Surtout le sieur  Gaoussou Sanogo, dont le procès est en attente et que certains politiciens d’en face cherchent à se  mêler dans la danse. Donc le DG se devait de dire qu’il est un homme de dialogue et de négociation, et que chaque situation de crise doit être  discutée et réglée à l’amiable. Et c’est de là qu’il contribuera à apaiser les esprits et à impulser une nouvelle dynamique pour relever ce secteur combien important pour l’Etat malien. Mais,  en se mettant déjà dans la posture du faible, il incite  ou encourage certains individus à s’opposer à l’Etat, chaque fois qu’ils verront leurs intérêts menacés. Aujourd’hui, personne n’ignore que la zone CMDT fait l’objet de convoitise des opposants politiques qui veulent en faire une arme politique pour faire fléchir l’Etat. Il urge pour le nouveau DG de se mettre dans la posture d’un homme de poigne, récompenser tous ceux qui le mériteront et sanctionner avec la dernière rigueur tous ceux qui se mettront au travers de l’Etat.

<strong>Serge Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le PDG de la Cmdt au personnel de l’usine de Bamako :« Dès que vos résultats dépasseront la demande de la direction, nous verrons encore, ce qu’il faut faire pour vous »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 14:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Je m’engagerai à rassembler les paysans, les cotonculteurs et le personnel de la CMDT</em> »  tel était le premier message du nouveau président directeur général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles, monsieur Modibo Koné, lors de la passation de service entre lui, (Modibo Koné) et l’ex-PDG Kalfa Sanogo. Aujourd’hui, c’est dire que le patron de la CMDT, respecte  cet engagement. Partout où il a visité les services de base de la CMDT et les associations des paysans, Modibo à appeler à l’union sacrée autour de sa mission, qui est le développement de l’agriculture malienne et du coton en particulier.</strong>

Selon Modibo Koné, les autorités seront satisfaites que lorsque les différentes parties prenantes de la compagnie, à savoir : les regroupements de cotonculteurs et le personnel de la CMDT se donneront la main, les uns et les autres. Rassembler les parties, cette lutte est donc amorcée. Le nouveau président directeur général de la compagnie Malienne pour le Développement des Textiles Modibo Koné, honore son engagement, constat fait par les observateurs lors de ses dernières sorties de terrain, bouclées mercredi 24 février dernier. En effet,  lors de visite à l’usine d’égrainage de Ouelessébougou et à celle de Bamako, Modibo Koné s’est personnellement adressé aux employés toutes catégories devant l’Administrateur général de la filiale qui coiffe ces unités de production, Ibrahim Sissoko.

A l’usine de Bamako, le mercredi soir, devant l’infirmerie de l’unité, le nouveau PDG a tenu à échanger avec les employés, qui se sont fortement mobilisés pour l’accueillir. Dans une adresse en Bamanankan, Modibo Koné disait ceci : « <em>Je suis là ce soir, pour prendre contact avec vous, voir votre unité de production et les conditions dans lesquelles vous travaillez ici. Ceci étant dit, je suis très content en ce moment, d’être à vos côtés en cette fin de journée. Chers travailleurs, j’ai vu beaucoup de choses. Votre unité de production, nous allons la modernisée pour le bonheur de la culture du coton. Je voudrais déjà vous informer que des dispositions sont en train d’être envisagées au niveau de la Direction générale pour faire de cela, une réalité. Mais avant cela, mes chers travailleurs, je vous appelle à travailler avec assiduité. Je vous demande de respecter vos supérieurs, vos administrateurs. Il faut qu’il ait un respect mutuel entre vous-même d’abord et vos dirigeants. La réussite, c’est à partir de là. Travailler, travailler mesdames et messieurs, le bon résultat c’est au bout de l’effort. Le travail bien fait se récompense. Dès que vos résultats dépasseront la demande de la direction, nous  verrons encore, ce qu’il faut faire pour vous </em>» ces propos sont un ramassé de l’adresse du PDG à l’usine de Bamako. Le personnel de cette usine, joyeux de l’ hôte du jour a, par le biais d’un agent dit que : <em>« c’est la première fois pour moi, de rencontrer et d’échanger avec le président directeur générale de la CMDT, depuis que je travaille ici, il ya quelques années</em> ».

<strong>Dramane Coulibaly, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées Textile Création : promouvoir un secteur porteur de richesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/journees-textile-creation-promouvoir-un-secteur-porteur-de-richesses-1438882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2016 07:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La seconde édition des Journées Textile Création s’est déroulée le samedi 20 février 2016 au Centre international de conférence de Bamako (conférences et expositions) et dans la Salle Bensoba de l’Azalaï Grand Hôtel de Bamako (soirée gala des Ciseaux Dimant Chris Seydou). La cérémonie officielle de lancement a été présidée par Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme.</em></strong>

Contribuer à la magnificence d’un secteur porteur de richesses, d’emplois… donc de quiétude sociale ! Telle est l’un des objectifs visés par l’Espace communication monde (ECM) à travers l’organisation des Journées Textile Création dont la seconde édition a eu lieu le week-end dernier (samedi 20 février 2016).

Selon Mme Cissé Fatimata Kouyaté, Directrice générale d’ECM, ces Journées se veulent «un cadre de communion, de questionnement et de réflexion afin de créer une chaîne de valeur autour du coton». Il s’agit surtout de magnifier les créations artisanales et vestimentaires. Pour Mamadou Minkoro Traoré, président de Textile Création et de l’Assemblée permanente des Chambres de métiers du Mali (APCCM), le défi porte surtout sur la revalorisation du riche patrimoine textile de notre pays. Autrement, faire preuve de créativité pour remettre au goût du consommateur moderne les matières comme le bazin, le bogolan, le nyaga…

Si le Mali est aujourd’hui 3ème producteur de coton en Afrique, il est regrettable que seulement 2% de cette immense production soient directement consommés au niveau national. Un constat très amer pour Mamadou Minkoro Traoré, d’autant plus que la transformation du coton et la valorisation de nos tissus permettront de créer de nouveaux métiers, de favoriser l’avènement de nouveaux opérateurs pour le secteur de l’artisanat. «La création textile est une activité à laquelle des milliers de Maliens ont dédié leur vie professionnelle… C’est un tremplin de création d’emplois et de revenus pour les artisans, allant dans le sens du développement de notre pays», a conclu le président de l’APCCM.

Une vision partagée par Dr. Konaré Mariam Kalapo, ancienne ministre et présidente du Réseau des femmes leaders du Mali (REFLE), pour qui la quête de féminité doit être au cœur de la revalorisation des textiles, voire de tout le secteur de la mode et de l’artisanat au Mali. Elle a félicité Mme Cissé pour «l’heureuse initiative de soutien à la transformation et à la valorisation du coton du Mali par les stylistes, les couturiers et créateurs de mode». La présidente du REFLE a également salué l’événement comme «un cadre d’émergence de jeunes créateurs talentueux et de promotion du savoir-faire à travers les défilés de mode et les exposition-ventes». Un engagement qui va dans le sens du combat de son réseau encourageant «le leadership sous toutes ses formes».

De l’avis de Mme Maïga Mariétou Diakité dite Tatou, marraine et présidente de l’Alliance des couturiers et créateurs de mode du Mali (ACCM), cette manifestation donne «l’opportunité aux Maliens de savourer les créations originales de nos stylistes».

Se rappelant d’un conseil de l’un de ses professeurs pendant ses années d’études, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo a exhorté l’assistance, voire le peuple malien, à «investir en ce dont on ne peut pas se passer» ! Les tissus, les vêtements, bref, l’habillement en fait naturellement partie. Situant l’enjeu de ces Journées, le ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme a rappelé que le coton a un atout économique au Mali avec près de 552 000 tonnes produites au titre de la campagne 2014-2015. Ce secteur emploie près de 4 millions de personnes dans notre pays. Tout comme le coton et ses produits dérivés représentent le 2ème produit d’importation au Mali. Une manière de prouver que les potentialités d’investissements sont énormes pour une chaîne de valeurs qui est aussi une niche d’emplois pour lutter contre le chômage et la pauvreté.

Mais aujourd’hui, a rappelé Rama (Ndiaye Ramatoulaye Diallo), ce secteur est handicapé par son manque de compétitivité et surtout, par la concurrence des tissus importés. Son Département œuvre à accompagner les professionnels du secteur dans le sens de la promotion de notre artisanat, afin de créer plus de valeur ajoutée indispensable à la croissance économique du pays et au bien-être des acteurs de la filière.

Cette seconde édition des Journées Textile Création a été marquée par des conférences dans l’après-midi sur le thème de cette seconde édition : «La créativité textile artisanale : du coton naturel à la création de produits finis de qualité» ! L’événement a pris fin par une soirée-gala pour la remise des Prix «Ciseaux Diamant» à l’Azalaï Grand Hôtel de Bamako. Ainsi que des trophées de la créativité dédiés à l’illustre regretté Chris Seydou Doumbia, un pionnier qui a hissé haut l’artisanat malien à travers le bogolan.

La cérémonie d’ouverture a été animée par une diva de la musique mandingue de Kita, Hawa Diabaté. Dotée d’une puissante et magnifique voix, elle a interpellé les uns et autres pour que chacun devienne un ambassadeur de la promotion de nos atouts culturels, artisanaux et touristiques.  Et en la matière, les décideurs doivent toujours donner le meilleur exemple au peuple en se montrant, sans complexe, avec nos tissus comme le bogolan et le nyaga dans les cérémonies officielles.
<strong>Moussa BOLLY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola, Président  de l’Apcam, à propos de cette visite : « Le Mali,  peut faire un million de tonnes de coton chaque année »</title>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Je remercie l’ensemble des acteurs des différentes filiales que nous avons visitées, les populations et le personnel de la CMDT et les associations des producteurs de Coton, pour leur accompagnement.  Tous les messages que nous voulions faire passer à travers cette missions, nous avons trouvé que ces messages avaientt été reçus, grâce à l’encadrement technique qui assiste les paysans. Aujourd’hui,  nous souhaitons tout simplement  l’accompagnement du Tout Puissant, par des pluies à hauteur de souhait sur toute l’étendue du territoire national  pour que nous puissions avoir une bonne campagne 2016/2017. Nous avons fixé des objectifs à atteindre pour nouvelle campagne entre 750 000 à 800 000 tonnes de coton, pour combler cette vision du président IBK. Il faut qu’on se donne la main pour gagner ce pari.  A  Ouelessébougou, nous avons vu que la production du coton ne satisfait pas la demande en quantité de l’usine d’égrenage de cette localité. Nous allons tout faire pour combler ce vide. Sans la confiance rien ne marchera. Dieu merci, aujourd’hui, il y a un climat de confiance qui s’installe entre la CMDT et les autorités et les paysans. Le Mali,  peut faire même 1 million de tonne de coton chaque année. Nous avons de la terre, des hommes et des matériels. Je lance un appel aux paysans de faire confiance à l’encadrement</em> ».

<strong>Propos recueillis par Dramane Coulibaly</strong>

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<item>
<title>Modibo Koné Pdg de la Cmdt dans la Zone  Prône   :    « Se parler, s’écouter et échanger pour avancer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-kone-pdg-de-la-cmdt-dans-la-zone-prone-se-parler-secouter-et-echanger-pour-avancer-1435282.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 10 février dernier, le Président directeur général de la Compagnie Malienne pour le Développement des textiles, CMDT/Holding, monsieur Modibo Koné, accompagnée d’une forte délégation de la Compagnie et de la Confédération Nationale des Sociétés de Producteurs de Coton dont le président Bakary Togola, ont  entamé une tournée de prise de contact dans les zones cotonnières du Mali.  Cette visite du PDG dans les quatre filiales de la CMDT et la zone de l’Office de la Haute Valée du Niger a pour objectif de s’enquérir la situation actuelle des unités de production, de l’tat d’esprit du personnel, d’échanger avec les producteurs, les partenaires et de témoigner la disponibilité de la direction générale de la CMDT au monde paysan, administrateurs et exploitants.   Poursuivant cette mission, le nouveau patron de la CMDT Modibo Koné s’est rendu à Ouelessébougou, le mercredi dernier dans la zone OHVN, où il a échangé avec les paysans, les autorités locales. Il a mis à profit cette sortie pour visiter l’unité de production de l’usine d’égrainage de Coton, de cette localité avant de boucler la boucle par la visite de l’usine de Bamako. </strong>

Pour cette visite, le PDG était accompagné par son conseiller spécial  Salif Abdoulaye Sissoko, du Dr Mamadou Kané Directeur général de l’Office de la Haute Valée du Niger et président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali Bakary Togola. Cette zone étant sous la couverture de la filiale Centre, a vu la présente de l’Administrateur General de la CMDT de Fana, M. Ibrahim Sissoko.

Accueillie aux environs de 10 heures à la Mairie de Dialakoroba, la délégation a été conduite par les autorités locales dans le village de Frétoumou.  A Frétoumou Modibo Koné et sa délégation ont été chaleureusement accueillis par la population locale parmi elle le chef de village Madani Samaké et les notabilités.  Après la bienvenue des musiques du terroir, Madani Samaké a souhaité la bienvenue à la délégation du PDG au nom de son village. Au cours son interventions, il a cité certains problèmes que son village et  d’autres villages sont confrontés. Il s’agit pour lui, des infrastructures routières, de santé et d’éducation.  A cela, il a ajouté le manque de certains matériels agricoles tels que des tracteurs.

Le directeur général de l’Office de la Haute Valée du Niger, le Dr Mamadou Kané a mis l’accent sur le bon rapport qui lie sa structure et de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles.  Le Dr Mamadou Kané a rassuré les paysans que la CMDT et l’OHVN et la Confédération Nationale  des Sociétés de Producteurs de Cotons sont en train de tout mettre en œuvre pour faire de la culture de coton dans la zone OHVN un souhait de tout le monde. Dr Mamadou Kané a encouragé les paysans à redoubler les efforts de production et de faire confiance à la coopération OHVN et CMDT. Selon lui, il s’agit d’ une initiative qui développera la culture du coton dans  cette zone à l’instar des cultures vivrières.

<strong>L’APPEL DE BAKARY TOGOLA.</strong>

Le président de l’APCAM, Bakary Togola a invité les paysans à se mobiliser derrière le nouveau PDG Modibo Koné. Selon lui, les hommes passent mais les institutions restent. Selon Bakary Togola, Modibo est le choix du Président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita. Son choix dit-i,l doit être celui de tous les maliens avant d’ajouter que seul l’union fait la force. Pour le président de l’APCAM, si tout le monde reste derrière  le PDG Modibo Koné, le Mali sera le premier pays africain de producteur de coton. «  <em>Nous avons ici de la terre, les hommes et les moyens grâce aux efforts que les hautes autorités déploient tous les jours pour faire  de la culture du coton le moteur de la croissance économique. Chers paysans, je vous confie le nouveau PDG de la CMDT. Soutenez-le pour le bonheur et l’avancée de la culture du coton au Mali » </em>a martelé Bakary.

<strong>LES ASSURANCES DU PDG DE LA CMDT</strong>

Modibo Koné le PDG de la CMDT, a félicité les populations, pour la qualité de la mobilisation autour de son accueil. Selon lui, écouter, se parler, échanger pour avancer, c’est le principe que Modibo Koné tient à faire savoir au monde paysan, pour l’accomplissement de mission. Selon lui, tout doit se passe par la compréhension entre les différents acteurs que sont : les paysans et les autorités (la CMDT, l’OHVN et les associations de cotonculteurs). Aux dires du PDG, l’entente entre les différentes structures de gestion du coton, fera que la culture du coton au Mali sera la plus enviée dans le monde.  Lors de la visite, du parc de coton,  la technique de la vente du coton dans ce endroit lui a été expliquée par un spécialiste. Modibo Koné a rassuré la population de Fréntoumou, que la CMDT retrouvera sa lettre de noblesse. Et, avec la volonté de Dieu, l’accord des plus hautes autorités, la CMDT reprendra ses activités de développement social.  Il s’agit pour lui, la réhabilitation des pistes de routes, des forages d’eau potable, de la construction des maternités et dispensaires. « <em>Cela est possible, grâce au soutien des partenaires techniques et financiers. Des mesures sont déjà envisagées par la Direction générale de la CMDT » </em>a indiqué le PDG. Cette sortie d’une journée a pris fin par la visite des installations de l’usine CMDT de Bamako.

<strong>Dramane Coulibaly envoyé spécial à Ouéléssébougou26</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT à propos de sa visite : « Cette visite a été pour moi, une très grande école d’apprentissage »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-a-propos-de-sa-visite-cette-visite-a-ete-pour-moi-une-tres-grande-ecole-dapprentissage-1435322.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 00:51:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la clôture de cette visite d’une journée, le PDG de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles monsieur Modibo Koné a bien voulu se prêter aux questions de la presse qui l’accompagnait ( l’ORTM et le Journal Le Pouce ). Dans son interview, il brosse la situation générale de sa structure, parle des défis auxquels la CMDT doit s’attaquer pour un lendemain meilleur de la culture du coton au Mali. Nous vous proposons l’intégralité de son interview. Faites-en bonne lecture !</strong>

<strong>Le Pouce : <em>Monsieur le Président directeur général de la CMDT, vous venez de boucler votre première sortie dans les zones de production de coton. Vous avez écoutez et échanger avec les paysans et le personnel de la CMDT. Que peut-on retenir de ces visites ?</em></strong>

<strong>Modibo Koné :<em> «</em></strong><em>Je voudrais avant tout propos remercier les autorités des différentes régions que nous avons sillonnés, pour la grande mobilisation autour de cette première visite<strong>, </strong>qui a été pour moi, une très grande école d’apprentissage et aussi, une occasion pour moi de tirer les leçons de toutes les recommandations faites par les cotonculteurs, le personnel de la CMDT et tout l’accompagnement. Au moment où je boucle les deux mois à la tête de cette institution, j’ai pu remarquer que la CMDT, dans ces missions régaliennes, a laissé aujourd’hui un certain nombre d’activités qui sont en ce moment très utiles pour les populations dans les zones que nous encadrons. Il s’agit des activités liées au développement humain. Ces activités sont entre autres : les pistes de routes et de forages, des infrastructures de la santé d’éducation. Notre structures a abandonné cela, il ya quelques années. Nous allons demander et recommander cette vielle politique aux plus hautes autorités du pays afin qu’ils puissent revoir cette mission de la CMDT, pour le grand plaisir de la population rurale. Cette politique de développement dans les zones CMDT permettra à notre structure de récupérer sa lettre de noblesse.  Nous avons la volonté et nous voulons reprendre cette mission régalienne de la CMDT au compte de l’Etat dans un meilleur délai.</em>

<em>Un autre aspect que j’ai annoncé au cours de cette mission, c’est l’augmentation de la production et de la productivité autour du coton. Nous avons constaté que l’intensification des prestations nous permettra de redoubler les efforts pour l’atteinte des objectifs souhaités par les hautes autorités. Cela étant lié à la compétence et au dévouement du personnel de la CMDT, nous pensons cette année atteindre un résultat escompté entre 750 000 à 800 000 tonnes de coton à la prochaine campagne. Cela sur la base de plusieurs efforts sur lequel l’Etat et la CMDT doivent contribuer pour ce bon résultat. D’autres aspects sont à l’étude pour accompagner la CMDT à travers la réalisation des pistes rurales comme les forages, les centres de santé et les écoles et des pistes de transports.  Une première phase de notre mission commence à s’amorcer. C’est de faire en sorte que l’égrainage puisse se réaliser conformément à nos souhaits. Nous avons pris déjà toutes les dispositions pour qu’à partir du mois de mars qu’un certain nombre de financement tombent au niveau de la  CMDT. Nous allons dans un premier temps, poursuivre les deux usines en chantier et moderniser les plus anciennes. Dans une seconde phase, de notre mission nous allons nous attaquer à la transformation de la fibre. A ce niveau, des dispositions sont arrêtées par la direction générale afin de pouvoir prendre contact avec les grandes sociétés, qui viendront nous aider à mettre en place le label Mali à travers un certain nombre d’unités de transformation, que nous allons mettre en place d’ici deux ans. Tout ceci pour contribuer au développement par la création de l’emploi dans les zones CMDT et de l’ensemble du pays </em>».

<strong>Le Pouce : <em>Quels constats avez-vous fait dans la Zone OHVN ?</em></strong>

<strong>Modibo Koné : </strong>« <em>Dans une zone OHVN, nous avons constaté, que la production était  bestiaire il ya quelques années de cela. Mais dans ces deux dernières années, nous avons remarqué qu’il ya eu une amélioration de la production jusqu’à 15 à 20 tonnes de coton entre des prévisions souhaité de 30 à 50 000 tonnes. <strong>La CMDT et l’OHVN vont travailler la main dans la main pour relever ce défi</strong>. Déjà des rencontres de partenariat ont eu lieu entre les deux structures. Nous allons nous rencontrer très prochainement à l’entame de la nouvelle campagne pour cibler et situer les objectifs. Nous allons mètres des moyens à la disposition de l’OHVN avec l’encadrement de la CMDT pour atteindre ce niveaux avec l’augmentation et l’atteinte des objectifs que nous allons cibler ensemble. Le partenariat se porte bien et les deux parties sont ensemble pour développer la culture des cotons mais aussi les cultures rivières qui constituent un grand impact au niveau de l’OHVN. La CMDT apportera son soutien pour mettre à niveau cette zone agricole ».</em>

<strong>Recueillis par Dramane Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : A l’heure des grands défis</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-a-lheure-des-grands-defis-1424112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2016 00:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président IBK a fait de l’agriculture, le moteur de la relance économique. Le secteur connaît, en ce moment, des turbulences qui pourraient, toutefois, empêcher de réaliser ce grand défi.</strong>

Pays sahélien, le Mali n’en demeure pas moins riche en ressources naturelles. Ses capacités agricoles, font de lui, un grenier potentiel pour toute la sous-région. Pourvu qu’elles soient exploitées à bon efficient. Les vastes plaines de l’Office du Niger, suffisent, à elles seules, à nourrir les Maliens. Sans ajouter, les étendues territoriales de la région de Sikasso, riches en terres exploitables pour l’agriculture ; celles de la région de Ségou…Bref, la terre pourrait nourrir les Maliens. Et c’est pourquoi, le président IBK a décidé de faire de l’agriculture, le moteur de la relance économique du pays. A peu près 15% du budget national, est alloué à ce secteur.

<strong>La CMDT, le fleuron de l’économie nationale</strong>

La compagnie malienne du développement des textiles, a fait ses preuves par le passé. Elle est, devenue, aujourd’hui, aux yeux de certains observateurs, un géant aux pieds fragiles. Créée pour promouvoir le coton malien, la CMDT a été victime de sa mauvaise gestion. Elle tente de se relever.

Le défi majeur pour ce géant de l’industrie du textile, est, d’abord, la réconciliation du monde rural. Réconcilier les paysans entre eux et les paysans et les responsables de la société, demeure la priorité des priorités pour les dirigeants de la société qui doivent aussi faire face à l’influence du politique à cause de l’électorat que représente le monde paysan.

Le nouveau patron de la boîte se nomme Modibo Koné. Il prend les rennes de la société au moment où l’espoir reprend à naitre dans les esprits. Son prédécesseur, loin d’avoir démérité, a laissé quelque chose dans les caisses (27 milliards de FCFA déclarés à la presse) avant de rendre le tablier, victime de la crise qui secoue actuellement le monde paysan. Peut-il faire autant que son prédécesseur sinon faire plus ?

Récemment en tournée à l’intérieur du pays afin de s’enquérir de l’état des choses, Modibo Koné nourrit des ambitions qui pourraient être à l’avantage du secteur. Le nouveau PDG place la barre à 800 000 tonnes de coton contre 600 000 tonnes la campagne précédente. La question que tout le monde se pose, est : comment compte-t-il s’y prendre pour atteindre ces objectifs vu que le monde des paysans est actuellement divisé à cause de la personne de Bakary Togola, président de l’APCAM, dont la gestion est décriée par certains paysans et responsables du monde rural (l’affaire de l’engrais frelaté en est un exemple illustratif). Deux têtes sont déjà tombées, même s’il est difficile d’établir un lien entre leur départ et cette affaire d’engrais frelaté qui continue de polluer l’atmosphère autour des paysans. Il s’agit de Bocari Treta, ex ministre de l’Agriculture et Kalfa Sanogo, ex PDG de la CMDT. C’est dire que le défi est énorme pour Modibo Koné qui doit également éviter de diviser davantage.

Pour réaliser ses rêves, le nouveau PDG de la CMDT doit se faire entourer d’une équipe fidèle et engagée pour la cause des paysans. Une équipe qui œuvre plus pour le retour au calme au sein de la grande famille des paysans que d’être des pyromanes. Enfin, une équipe qui saura résister aux pressions politiciennes et n’avoir comme objectif  que le développement du monde rural.

La CMDT est un poids lourd de l’économie nationale. Certaines personnes se plaisent à dire que quand la CMDT va, l’économie nationale va ; mais quand elle tousse, c’est tout un pays qui est enrhumé. Plus de deux millions de paysans vivent grâce à la CMDT. L’apport de la CMDT à la caisse de l’Etat, est considérable. Cette société emploie des milliers de personnes et contribuent ainsi à réduire le chômage et endiguer l’exode rural. Rien que pour ça, on ne doit pas jouer à fragiliser cette société qui demeure le fleuron de l’économie nationale.

<strong> Tièmoko Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Polémique autour de l&amp;apos;acquisition de chaux agricole par la CMDT : Un faux débat qui cache mal un jeu d&amp;apos;intérêt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/polemique-autour-de-lacquisition-de-chaux-agricole-par-la-cmdt-un-faux-debat-qui-cache-mal-un-jeu-dinteret-1421612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Feb 2016 01:02:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En faisant circuler deux contrats dits d'achat de chaux agricole au profit de la Cmdt, on a cherché à faire croire à une surfacturation de la part de la société Stones-sa, dans la mesure où le premier contrat de la campagne 2014-2015 au profit de la société Chaux et carrières de Toukoto Mali (cct-Mali) parle de 30 000 Fcfa la tonne et le deuxième, celui de Stones pour la campagne 2015-2016 parle de 250 000 Fcfa la tonne. Déduction facile et à la limite fantaisiste, si l'on s'en tient au témoignage du patron de Cct-Mali, M. Hady Ly, qui relève les amalgames, voire les mensonges qui sont en train d'être distillés.</em></strong>

Apparemment, il y a de quoi encenser des gens si l'on en conclut très rapidement une surfacturation, comme l'ont fait croire des adversaires de l'ex-Pdg de la Cmdt, Kalifa Sanogo. C'est d'ailleurs dans le cadre de la croisade qui est en train d'être menée contre lui que ce dossier est réchauffé. Nous disons bien réchauffé puisqu'il avait fait l'objet d'une interpellation du Ministre Bocari Tréta, qui était à la tête du Département du Développement rural.

En effet, selon un document grossièrement anonyme qui est en circulation et provenant sûrement de la Cmdt, on y signale qu'en achetant avec Stones-sa 17 000 tonnes à 250 000 Fcfa au lieu de 30 000 Fcfa comme le contrat précédent avec Chaux et carrières de Toukoto Mali (Cct-Mali), il y aurait eu donc une surfacturation de 220 000 Fcfa la tonne, soit au total 3 740 000 000 Fcfa.

Plus grave, on affirme que Stones-sa n'a fait qu'acheter le produit chez son concurrent (Cct-Mali) pour le revendre à ce prix-là.

Facile à vérifier dans la mesure où M. Hady Ly, signataire du contrat au nom de Cct-Mali a accepté de nous parler. Il était étonné d'apprendre les déclarations selon lesquelles il a vendu de la chaux agricole à Stones-sa. "<em>C'est faux, archi-faux ! Je n'ai jamais vendu de la chaux agricole à Stones-sa. Qu'on arrête de mentir ainsi "</em>. Et M. Ly de continuer : <em>"cette affaire, j'en ai parlé à des députés et des ministres qui m'ont interpellés et lorsqu'ils ont su la vérité, ils ont compris toute la manipulation de l'information qu'il y a derrière. Je persiste et signe que je d'ailleurs, je n'ai jamais vendu de la chaux à vive à la Cmdt, comme pour le contrat de Stones. Qu'on arrête de faire de l'amalgame ! Moi, j'ai vendu de la dolomie. C'est une roche que je broie et je la vends pour servir de traitement aux sols. Alors que Stones-sa prend la même roche qu'elle brûle dans un four à 1 1000° avec une technologie de pointe pour ensuite obtenir de la chaux vive. Si nous utilisons la même roche, les procédés de fabrication sont différents. Qu'est-ce que les gens veulent ? Stones a investi dans du matériel, utilise du gasoil pour les fours et paye des employés. Tout cela pour vendre la tonne à 30.000 Fcfa ? Non ! Même moi je ne vends pas la chaux vive à 30 000 Fcfa car pour ce produit nous sommes dans la même fourchette de prix. Je vends de la dolomie et aussi je vends de la chaux vive comme Stones-sa. C'est mon concurrent, mais je ne vais pas mentir sur lui car vu son niveau d'investissement et sa technologie, je ne suis rien devant lui. Diawara, le promoteur de Stones-sa ne s'est pas fait dans la magouille car je le connais bien ".</em>

Prenant quelques secondes pour souffler, M. Ly revient à la charge : <em>" Moi-même j'ai vendu la tonne à 30 000 Fcfa pour la première fois car c'était un test qui s'est révélé concluant. Je voulais donc créer les conditions pour que l'on essaye mon produit. Mais la deuxième fois, j'ai vendu la tonne à la Cmdt à 67 000 Fcfa. Je précise que le prix appliqué par Diawaara n''est pas abusif et ce même discours je l'ai tenu à des députés et des ministres avec preuves à l'appui. Pourquoi revenir un an après sur cette affaire ! A l'heure actuelle, 87% des sols sur lesquels on cultive sont malades et il faut les traiter. La chaux, c'est pour les sols, au contraire de l'engrais destiné à la plante. Je vais vous citer la célèbre boutade selon laquelle,  " la chaux nourrit le sol et l'engrais nourrit la plante ". Dans ce cadre, la dolomie et la chaux vive jouent le même rôle de correcteur de l'acidité des sols ". </em>

Hady Ly, rappelons-le, est signataire d'un contrat avec la Cmdt. Un contrat que l'on veut utiliser pour tenter de charger Bakari Togola, Diawara de Stones-sa et l'ex-Pdg de la Cmdt, Kalifa Sanogo. Mais au vu de ses explications, les détracteurs se sont plantés et feraient mieux de mener leur combat avec d'autres arguments. C'est dommage que des fonctionnaires tapis dans les rouages de l'administration et des entreprises publiques puissent se permettre de monter pareilles monstruosités parce que le GIE Un-Scpc/Cmdt/Ohvn présidé par Bakari Togola semble déranger.

En effet, tout le monde sait qu'à la Cmdt on achetait toujours n'importe quoi et n'importe comment. Maintenant que les marchés les plus rentables pour des cadres, notamment l'achat des intrants et autres matériels de traitement agricole se trouve entre les mains du GIE et les signataires sont uniquement Bakari Togola et le Pdg de la Cmdt, c'est normal qu'il y ait du bruit. C'est donc un jeu d'intérêt et nous verrons bien que le nouveau Pdg de la Cmdt sera aussi voué aux gémonies dans le cadre de ces marchés d'intrants tant qu'il en sera ainsi.

Puisqu'il est question aussi du chaulage des sols, nous nous faisons le devoir d'y revenir amplement la prochaine fois afin d'éclairer l'opinion sur cette pratique de traitement des sols qui se répand de plus en plus en Afrique de l'ouest après avoir été appliqué depuis des dizaines d'années dans d'autres parties du monde.

<strong>AN   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>2e édition de « textile création » : Pour mieux valoriser le textile malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/2e-edition-de-textile-creation-pour-mieux-valoriser-le-textile-malien-1418332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 10:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire la promotion du textile crée au Mali et des entreprises textiles du pays et offrir un plateau aux créateurs maliens pour exhiber leur savoir faire sont les objectifs des journées « textile création » dont la deuxième édition aura lieu au grand hôtel de Bamako les 20 et 21 Février 2016. En prélude à ce grand rendez-vous, la présidente générale de l’Espace Communication Monde (ECM) Mme Cissé Fatimata Kouyaté a animé un point de presse, le Mercredi 17 Février 2016 à l’hôtel Colombus, pour informer les journalistes sur les contours de l’organisation. </strong>

Selon Mme Cissé Fatimata Kouyaté, la directrice générale de l’Espace Communication Monde, il est inadmissible de ne pas valoriser le textile malien, surtout que le Mali est le troisième producteur de coton en Afrique. « C’est la raison pour laquelle nous avons initié ces journées pour valoriser le tissu et les créateurs maliens, a-t-elle souligné. La présélection des salons de couture devant compétir a retenu six salons de couture de Bamako et de Ségou pour l’obtention de trois prix à savoir : le prix ciseaux diamant Chris Seydou qui aura 500 000 FCFA ; le prix ciseaux d’or avec 300 000FCFA et le prix ciseaux d’argent qui sera accompagné par 200 000FCFA, précise la directrice générale d’Espace Communication Monde. Avant d’indiquer qu’en plus de ces prix, des prix de consolation seront remis aux autres participants qui n’auront pas la chance de figurer parmi les trois meilleurs salons de coutures. Mme Cissé Fatimata Kouyaté affirmera que les journées « textile création » constituent une initiative pour la valorisation du savoir faire local. Les objectifs de ces journée sont : la promotion du textile crée au Mali ; la promotion et la valorisation de la mode vestimentaire à partir des produits locaux ; la promotion des entreprises du textile au Mali par une communication ciblée sur les acteurs de ce secteur d’activité etc. Signalons qu’en plus des salons de couture, un forum sera organisé à l’intention des chercheurs, concepteurs et décideurs afin de leur permettre d’échanger sur les différentes problématiques du coton et de sa transformation. Les six salons de couture retenus pour la finale sont : Saramaya couture, Sena couture, SK design, RT design, Djenis fashion et Pape création. Notons que la deuxième édition de « textiles création » est placée sous le haut patronage du ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. Et des artistes de renoms seront de la fête.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Chaude journée pour Bakary Togola lundi dernier à Koutiala : Le président de l’APCAM échappe à un lynchage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/chaude-journee-pour-bakary-togola-lundi-dernier-a-koutiala-le-president-de-lapcam-echappe-a-un-lynchage-1417712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 00:19:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En visite de terrain avec le nouvel Administrateur général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) Modibo Koné, dans les différentes filiales, le controversé président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, Bakary Togola, par ailleurs président de l’Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton, a eu très chaud, le lundi 15 février 2016, à Koutiala. Il a failli y laisser sa peau n’eut été la vigilance des forces de sécurité.

Pourquoi cette montée de l’adrénaline contre le premier responsable des paysans?

Depuis presque deux ans, Bakary Togola fait l’objet d’une contestation de la part d’une bonne partie des cotonculteurs maliens. Ces paysans, dans un premier temps,  lui en voulaient estimant qu’il se maintient en toute illégalité à la tête de l’APCAM. Comme un malheur ne vient jamais seul, la dernière campagne agricole est venue en rajouter à la crise entre le natif de Niamana, dans le cercle de Bougouni et ses pairs cotonculteurs. En plus de la mauvaise qualité des intrants et pesticides de la dernière campagne pour laquelle on le tient comme responsable, les paysans du Mali réclament, à cor et à cris, leurs ristournes sur la commercialisation du coton en 2015. Cela, conformément à une convention passée avec la CMDT. A l’APCAM, on soutient que le non-paiement des ristournes est dû au fait que le coton malien a été vendu, cette année, à perte. Pis, dans ce dossier des ristournes, le PDG sortant de la Compagnie, Kalfa Sanogo, a porté plainte contre Gaoussou Sanogo, leader de la contestation et natif de Koutiala. Donc la visite de Bakary Togola dans la capitale de l’or blanc ne pouvait être perçue que comme une provocation de trop, voire une façon de défier ces paysans dans leur antre.

Devant la détermination de ces producteurs à en découdre avec «leur leader», les agents de la sécurité présents à la rencontre vont réussir à exfiltrer Bakary Togola par une porte dérobée de la CMDT. Surexcitée, la foule va s’en prendre à son véhicule qui sera endommagé avec les moyens de bord, nous précisent des sources locales. La furie de la foule ne s’est pas arrêtée là. Dans leur colère, les paysans ont complètement saccagé le balafon du chanteur Molobaly Kéïta qui chantait, nous a-t-on dit, les louanges de Bakary Togola. Ils s’en sont aussi pris à un animateur du nom de Moussa Coulibaly dit Diamassakè de la radio Faso Kanu (appartenant à un ex député ADEMA/PASJ) de la ville. Ce dernier s’est présenté dans un boubou à l’effigie de Bakary Togola. Il sera sérieusement molesté, précisent nos sources. Moussa Coulibaly n’était plus en odeur de sainteté avec les populations à cause de ses prises de positions en faveur de Bakary Togola. Il nous revient que, à la veille de la visite, il lui aurait même consacré une émission.

Au moment où nous mettions sous presse, nous apprenions que le Procureur de Koutiala s’était rétracté après une tentative d’arrestation de certaines personnes qui auraient été identifiées dans les troubles. Sans doute, par crainte de créer d’autres incidents.

C’est dire que si Bakary Togola était parvenu à faire taire des paysans contestataires en 2007 menés par feu Tahirou Bamba, difficile sera pour lui d’étouffer la fronde qui fragilise le monde paysan depuis bientôt deux ans suite à l’expiration de son mandat à la tête de la faitière des paysans et sa réélection contestée, il y a quelques mois.

<strong>Yaya Samaké     </strong>

&nbsp;

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<title>Affaire dite de l’engrais frelaté : Bakary Togola, persona non grata à Koutiala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/affaire-dite-de-lengrais-frelate-bakary-togola-persona-non-grata-a-koutiala-1415632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 00:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le « puissant » président de l’APCAM Bakary Togola a été pris à parti, avant-hier, le lundi 15  février 2016, par les paysans de Koutiala lors de la visite de </strong><strong>Modibo Koné</strong><strong>, le nouveau PDG de la CMDT, dans la localité. Selon nos sources, Bakary Togola a passé un très mauvais quart d’heure entre les mains des paysans. Et pour échapper à la furie des cultivateurs, le président de l’APCAM s’est fait tout petit pour passer par une porte dérobée de la CMDT. </strong>

Le lundi passé, une foule en colère, des cotonculteurs, selon nos sources, voulait faire passer de vie à trépas Bakary Togola, le président de l’APCAM à Koutiala. La scène s’est déroulée lors d’une visite de terrain du nouveau PDG de la CMDT dans la ville. Et le président de l’APCAM a eu la  vie sauve «parce qu’il a été exfiltré par une petite porte de la CMDT», rapporte la source qui ajoute que son véhicule a été endommagé par la foule en colère.

Cette furie des paysans de la capitale de l’or blanc à l’encontre du président de l’APCAM est loin d’être fortuite. En effet, les cotonculteurs accusent Bakary Togola d’être responsable de l’importation et la distribution de l’engrais frelaté dans notre pays. Et cet engrais frelaté fait peser, selon les paysans, des risques d’une famine sur le pays (voir le N° 5277 du Le Républicain). Les paysans sont persuadés que les objectifs de production de la campagne agricole 2015- 2016 ne seront pas atteints.

Au début du scandale de l’engrais, le Parena avait demandé, lors d’une conférence débat sur le sujet, la démission de Bakary Togola pour avoir été responsable de l’importation du mauvais engrais au Mali. Et pour sa défense, le contesté président de l’APCAM a soutenu qu’il n’y a pas que l’engrais seul qui est mauvais au Mali, mais plutôt tout ce qui est importé: sucre, lait en poudre, engrais et même les batteries de véhicule … Une excuse très légère, selon les contonculteurs de Koutiala. Qui pensent que ce n’est pas une raison pour faire courir le risque de la famine au pays.

Les paysans contestent, aussi, la réélection de Bakary Togola à la tête de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali(APCAM).  Le collectif des producteurs de coton au Mali, dirigé par  Gaoussou Sanogo, s’insurge contre la violation des textes par l’union nationale des producteurs dont Bakary Togola est à la tête. D’ailleurs plus de 20 000 cotonculteurs ont déjà signé une pétition pour dire non au système actuel qui, selon eux, est illégal.  « C’est Bakary Togola qui dirige l’Union nationale des producteurs de coton. Il n’a jamais programmé un renouvellement et en 2014 avec la loi OHADA, on s’est dit que c’était le moment pour reprendre les élections. Mais malheureusement pour nous, encore, on a commencé par le sommet à la base. C’est là que le collectif a vu le jour. Au niveau de chaque filiale, il y a eu des gens qui n’étaient pas d’accord et on s’est regroupé. Nous sommes autour de 20 000 signataires qui disent non au système actuel et illégal. »

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Cmdt Holding : Visite de terrain du PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-holding-visite-de-terrain-du-pdg-1410522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 10:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau président directeur général de la Compagnie malienne du Développement des Textiles, Modibo Koné a entrepris en début de semaine dernière, une visite dans les structures de l’intérieur qui prendra fin dans deux jours. A la tête d’une importante délégation, le nouveau patron de la CMDT visitera les 17 usines installées sur les différentes filiales, constatera de visu le fonctionnement des structures, rencontrera le personnel, les producteurs, les cotonculteurs et autres partenaires incontournables à la bonne marche des activités de cette société. Il est en compagnie du président de L’APCAM, Bakary Togola</strong>

En sortant des bureaux climatisés pour aller à la rencontre des producteurs et des travailleurs, Modibo Koné entend saisir ces instants pour faire passer le message qui semble être important pour lui, la réalisation de 800 mille tonnes pour la nouvelle campagne.  Une semaine durant, le PDG et sa délégation s’imprègneront des réalités du terrain et rassureront les cotonculteurs de l’accompagnement de la compagnie. Une première sortie qui nous osons l’espérer galvanisera davantage et rassurera les producteurs voire les cotonculteurs à travailler main dans la main pour réaliser cette ambition de la Holding CMDT. Toutes les filiales sont concernées par cette visite. La CMDT occupe une place de choix dans l’économie du Mali. Bien organisée avec moins de problème et bien approvisionnée à temps en fertilisants et autres intrants agricols  l’Etat saura compter sur cette compagnie qui fait le bonheur de millions de maliennes et maliens que l’on ne présente plus aux maliens et pourquoi pas aux africains. Après la filiale centre (Fana, Dioila,  Kita ), la délégation était hier dimanche dans la filiale Sud. C’est par la filiale Nord- Est que prendra fin cette sortie du premier responsable de la CMDT

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Message de Modibo Kone, Pdg de la Cmdt holding aux paysans :</strong>

<strong><em>« C’est de s’unir, de se parler et de communiquer entre eux pour le même objectif qui est le développement de la culture cotonnière et vivrière dans la zone CMDT</em></strong><strong> »</strong>

<strong>Le nouveau Président Directeur Général de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles, en tournée depuis mardi à l’intérieur du pays dans la zone cotonnière, était l’invité de notre consœur « <em>la Radio nationale du Mali</em> », dans son journal de 13 heures d’hier dimanche. Nous vous proposons l’intégralité de son entretien. En direct depuis la filiale sud, Modibo Koné répondait aux questions de notre confrère Mohamed Diarra de la Radio Nationale </strong>

<strong>Quel est le bilan à mi parcourt de cette tournée dans la zone cotonnière ?</strong>

<strong>Modibo Koné</strong> : « <em>Nous sommes très contents de cette visite que nous effectuons avec enthousiasme aux cotés des cotonculteurs. Nous sommes également enthousiastes par rapport à la prochaine campagne. L’ensemble des cotonculteurs et le personnel de la CMDT veulent se fixer comme objectif commun pour la campagne prochaine une production évaluée entre 750 000 et 800 000tonnes de coton. Cet objectif sera réalisé, si nous aurons une bonne pluviométrie et si les dispositions seront prises pour que les intrants agricoles et pesticides arrivent à un moment souhaité au niveau des cotonculteurs</em> ».

<strong> On dit que la campagne écoulé n’a pas atteint ses objectifs, en raison de la qualité des sols et la qualité des engrais fournis aux paysans. Comment comptez- vous y prendre pour corriger ces erreurs ?</strong>

<strong>Modibo Koné :</strong> « <em>A ces deux niveaux, nous sommes en train d’élaborer un cahier de charges afin que l’activité puisse être bien maîtrisé en donnant aux exploitants, aux cotonculteurs et aux paysans de la chaux. Pour ce qui concerne la question des intrants qui a impacté au niveau de certains cotonculteurs, nous sommes entrain de prendre toutes les dispositions pour que le contrôle en amont soit effectif avant la mise en place de ces intrants. Qui dit contrôle en amont, dit contrôle de la direction nationale de l’agriculture. Mais aussi, les autres structures impliquées dans cet aspect pourront être mise à disposition pour nous rassurer de la bonne qualité de l’engrais pour la campagne à venir ». </em>

<strong> Le Mali produit des engrais de bonne qualité, pourquoi en importer ?</strong>

<strong>Modibo Koné</strong> :« <em>En effet, nous sommes dans un appel d’offres international où les fournisseurs sont d’horizons diverses. Nous pensons que prochainement, nous allons regarder cet état de fait. Mais, nous pensons pouvoir maîtriser cet aspect avec le contrôle interne que nous comptons mettre en place pour éviter ce qu’on a connu par rapport à certaines campagnes ».</em>

<strong> Est-ce à dire aujourd’hui dire, que vous serez prêt à commanditer une étude sur l’impact de la culture du coton sur l’environnement au Mali ?</strong>

<strong>Modibo Koné :</strong> <em>« Cela est une obligation. Je suis même entrain de vouloir de créer une direction de l’environnement au niveau de la CMDT qui va effectivement gérer ces questions</em> ».

<strong> Quelle alternative avez-vous contre les effets néfastes des pesticides sur l’environnement des zones CMDT ?</strong>

<strong>Modibo Koné</strong> : « <em>Que ce soit au Mali ou dans les autres pays du monde, les pesticides sont utilisés dans les cultures du coton. Maintenant, il s’agit d’amener des qualités de pesticides qui n’ont pas de répercussions sur nos sols, c’est-à-dire qui ne détruisent pas la terre. Dès maintenant, il faut prendre des dispositions auprès des ingénieurs et des cotonculteurs sur le terrain</em> ».

<strong> Vous avez visité des usines d’égrenage, aujourd’hui nous sommes à la phase de commercialisation du coton. Dans l’ensemble, quelle est la situation ? </strong>

<strong>Modibo Koné </strong>« <em>L’ensemble des usines que nous avons visité, travaille normalement. Mais à priori, je constate que les usines ont un certain âge, avec une certaine dégradation. Ce qui peut impacter sur l’objectif que nous nous sommes fixés pour l’année prochaine. Mais des dispositions sont prises à cet effet, parce que nous avons prévu dans le programme d’investissement 50 milliards de FCFA pour la réhabilitation, la modernisation de quatre anciennes usines, mais aussi pour la réalisation de deux nouvelles unités, dont et l’une à Kadiolo dont la première a été posée par le chef de l’Etat SEM Ibrahim Boubacar Keita. Pour répondre vraiment aux instructions du chef de l’Etat, cette usine démarrera très prochaine avec un financement de la Banque Ouest Africaine de Développement, de la BDM SA, de la BOA et les banques maliennes qui vont peut être se joindre à nous pour boucler ce programme d’investissement de 50 milliards de FCFA</em> ».

<strong> Qu’en est-il des voies d’accès qui constituent les problèmes pour le transport de la fibre ? </strong>

<strong>Modibo Koné :</strong> « On <em>est en discussion avec l’Agence Française pour le Développement, pour mettre à disposition le financement approprié pour réaliser les pistes cotonnières, mais aussi pour faire en sorte que les impacts de ce financement puissent permettre au niveau des villages, la réalisation des actions qui peuvent aider les populations à se côtoyer tous les jours, notamment de forages, des ponts, des maternités</em> ».

<strong>ORTM : Est-ce à dire que vous voulez mettre fin à la culture des autres céréales en vous fixant comme objectif, 800000 tonnes pour la prochaine campagne ?</strong>

<strong>Modibo Koné : </strong>« <em>La production cotonnière marche avec la production vivrière. Une bonne partie des engrais destinés aux exploitants du coton, va dans la culture vivrière. C'est-à-dire qu’avec cet objectif nous pourrons augmenter la production céréalière pour environ plus de 2 000 000 tonnes »</em>.

<strong> Quel message avez-vous à l’endroit des producteurs pour atteindre cet objectif ? </strong>

<strong>Modibo Koné : </strong>« <em>C’est de s’unir, de se parler et de communiquer entre eux pour le même objectif qui est le développement de la culture cotonnière et vivrière dans la zone CMDT</em> ».

<strong>Transcription : la rédaction</strong>

<strong>Source : Radio Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session cotonnière 2016 : le verdict des dégâts d&amp;apos;engrais frelatés tombera la fin de ce mois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/session-cotonniere-2016-le-verdict-des-degats-dengrais-frelates-tombera-la-fin-de-ce-mois-1385822.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 00:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le temps aurait donné la raison à l'honorable Bakary Koné, élu de Koutiala du fait qu'il a interpellé au sein de l'Assemblée nationale, l'ex ministre du Développement rural, Dr Bocar Treta sur l'affaire des engrais frelatés qui envahit la terre malienne. En effet, les dégâts collatéraux de ces engrais sont énormes et réels aujourd'hui sur la session cotonnière 2015-2016. </strong>

Selon l'honorable Bakary Koné, les pertes connues par ces engrais frelatés s'évaluent plus de 150 000 tonnes du coton au lieu de 100.000 tonnes annoncées par l'ex PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo. Ça vaut le détour, de dire que les engrais frelatés ont fait d’énormes des pertes chez les producteurs voire toute la nation toute entière. « <em>Avant la fin du mois de février, nous saurions tous les résultats néfastes ou dégâts des engrais frelatés de l'année dernière. Alors, l’estimation déclarée ne sera pas due toute atteinte dont 360.000 Tonnes »</em> a-t-il a souligné. Dans la déclaration de l'ex PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo limogé, il y a quelques jours, en annonçant que le coûtant de la campagne 2015-2016 de 360.000 tonnes aura un manque de 100.000 tonnes a causé de l'abondance des pluies.

Honorable Koné répliquera que « <em>plus de 150.000 tonnes seront des manques à gagner cette année et cela, à cause des engrais frelatés distribués aux producteurs et non jamais à cause des pluies </em>». Avant d'indiquer qu'on devrait attendre la fin de mois du février pour savoir tous les dégâts de cette affaire, il est nécessaire de dire que l'honorable a affirmer qu'il est toujours au service de la nation ; donc, s'il voit quoique ce soit d’anomal, il le dénoncera. De même occasion, il a profité d'expliquer aussi le problème qui existerait entre la CMDT et les producteurs. Sur ce problème, il a jugé nécessaire de laisser l'affaire à cause des incohérences. A souligner que l'honorable Bakary Koné affirme qu'il interpellera le ministre surtout qu’il existe des choses pour détruire les pauvres producteurs.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la chute de Kalfa et Tréta : Les cotonculteurs aux trousses de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/apres-la-chute-de-kalfa-et-treta-les-cotonculteurs-aux-trousses-de-bakary-togola-1386472.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 00:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le limogeage du PDG de la CMDT, puis du ministre du Développement rural Bocar Tréta n’a pas mis fin à la colère  des cotonculteurs maliens dont la grogne continue de plus belle contre le président de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC) et de l’Assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Bakary Togola. Ces producteurs se découvrent grugés par leur président, qui est arrivé à se faire réélire en utilisant l’achat des voix et la distribution massive de l’argent détourné des fonds destinés au développement du monde rural. Les paysans qui n’ont pas eu gain de cause lorsqu’ils ont demandé le renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC) ne comprennent toujours pas que cette opération de renouvellement ait été faite de manière très obscure. Contrairement à la règle, ce renouvellement a commencé du sommet à la base, alors que les textes indiquent qu’on doit procéder par l’inverse : de la base au sommet. Les cotonculteurs sont sidérés par le retour des mêmes membres du bureau, à commencer par le président Bakary Togola, qui ont été mêlés à l’importation d’engrais frelatés, ayant coûté plusieurs dizaines de milliards à l’Etat malien.

Raison pour laquelle, ils n’entendent pas abandonner leur œuvre d’assainissement, selon eux. C’est ainsi qu’ils tiennent tant à leur recours en annulation de l’élection de Bakary Togola pour fraude, achat de conscience, corruption… Pour eux, cela ne serait que justice, en s’attaquant au mal à la racine.

Pour les cotonculteurs, l’avenir de la campagne prochaine en dépend. Car disent-ils, celui qui était censé défendre leurs intérêts s’est révélé être leur bourreau en sacrifiant leurs intérêts sur l’autel de ses marchés douteux et en leur fournissant un engrais de mauvaise qualité au prix de la bonne, compromettant ainsi les productions. Aujourd’hui, les cotonculteurs maliens sont déterminés à tirer toutes les leçons et en parachevant  la bataille que leur a déclarée le trio Tréta-Kalfa et Bakary Togola.

&nbsp;

Pour les cotonculteurs, Bakary Togola reste un mal à déraciner. Ils savent cependant que le président des agriculteurs, malgré sa mauvaise élection ne démissionnera pas. En un mot, reconduit président de l’APCAM, Bakary Togola refuse d’abandonner le milieu des marchés douteux et de l’enrichissement illicite, du genre de l’engrais frelaté. Il usera de tous les moyens indignes pour s’accrocher à ce poste, y compris en changeant de veste, comme il l’a fait en quittant le PDES pour joindre le RPM au lendemain de l’élection du président IBK. Ainsi est-il prêt à distribuer à des fins d’achats de conscience, de l’argent illicitement acquis. Sa réélection à la tête de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali, selon le témoignage de certains cotonculteurs, est entachée d’irrégularités et fait l’objet de recours pour son annulation.

&nbsp;

Après la justice divine qui s‘est abattue sur ses soutiens et complices, les cotonculteurs semblent bien décidés de prendre, eux-mêmes, le cas Bakary Togola en main.  Et certains promettent déjà que sa sanction sera à la hauteur de ses deux complices qui sont finalement  sortis par la petite porte. La malédiction des pauvres paysans semble avoir eu raison du PDG de la CMDT. Lui qui  était monté en première ligne pour défendre  Bakary Togola dans l’affaire du GIE du marché de l’engrais, a appris sa destitution de la manière la plus tragique.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Le coton malien peut mieux faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/agriculture-le-coton-malien-peut-mieux-faire-1381592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Repère</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), le Mali a manqué son objectif de production de la saison qui s’achève (2015-2016) de près de 100 000 tonnes. Le pays, qui n’a produit que 550 370 tonnes, peut dépasser ce niveau. Il attendait une production de 650 000 tonnes.</strong>

Pour les responsables de la CMDT, cette baisse est essentiellement imputable aux pluies tardives. En effet, durant la période d’emblavement il y a eu peu des pluies. Ce qui a entraîné des pertes. Egalement, à la fin de la saison, les pluies se sont poursuivies bien au-delà de la norme avec comme conséquence l’aggravation de la situation.

Toutefois, cette campagne a été marquée par une crise entre les producteurs et la direction de la CMDT autour du renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC). Selon certains producteurs de la zone de Koutiala, ce bureau est mêlé à l’importation d’engrais frelatés qui auraient coûté plusieurs dizaines de milliards à l’Etat malien.

Un bras de fer sans précédent était alors engagé entre l’ancien PDG Kalifa Sanogo et les producteurs. Au cœur du conflit, il y a aussi les ristournes dont le paiement est réclamé par les paysans, avant l’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la CMDT, concernent la campagne 2014-2015.

Cette revendication est doublée de celle portant sur le renouvellement du bureau de l’UN-SCPC. La direction de l’entreprise avait alors assigné en justice des meneurs du collectif des producteurs de coton devant le Tribunal de première instance de Koutiala. Elle reprochait aux paysans d’avoir refusé l’évacuation du coton graine vers les filiales de transformation, les manifestations pour le paiement des ristournes de la campagne passée et le renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC).

La réaction des producteurs de coton, qui ont eu le sentiment d’un mépris et un déni de leurs droits à manifester, a été l’organisation d’assemblées générales. Le mouvement de solidarité s’est étendu aux paysans de Fana, Sikasso et Kita. Le collectif des producteurs de coton des quatre filiales de la CMDT, réuni, le 22 Octobre 2015 à Bamako, a demandé le retrait immédiat de la plainte de la CMDT contre les producteurs, au risque de voir la réaction des producteurs de coton de Koutiala s’étendre à l’ensemble des quatre filiales de la CMDT, conduisant à la perturbation de la campagne d’égrenage qui venait de commencer.

Une marche pacifique que le Collectif de producteurs avait programmé de tenir à Bamako, le vendredi 30 Octobre 2015, a été interdite par la mairie de la Commune III du district. Cette marche concernait le Collectif des producteurs de coton des quatre filiales (Koutiala, Sikasso, Fana, Kita) et de l’OHVN.

Les doléances au centre de cette marche avorté sont toujours d’actualité: la suspension des activités de l’actuel bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC); l’arrêt des travaux et la dissolution de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016/2017; le paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015; le renouvellement des instances de l’UN-SCPC conformément aux textes en vigueur.

En dépit de cette contre-performance, le pays enregistre un niveau de production similaire à celui de la campagne précédente. Le Mali est le second producteur d’or blanc de l’Afrique de l’ouest derrière le Burkina Faso et devant l’éléphant ivoirien.

<strong>Fakoro Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enquêtes à  la Cmdt post Kalifa : Plus de 450 Millions F CFA de rétro&#45;commissions pour sa poche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/enquetes-a-la-cmdt-post-kalifa-plus-de-450-millions-f-cfa-de-retro-commissions-pour-sa-poche-1375952.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Jan 2016 07:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«A beau mentir, celui qui vient de loin", dit-on. En effet, comme pour se purifier, le PDG éjecté Kalifa Sanogo a voulu brouiller les pistes. Il indique qu'il laisse dans les caisses de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) des dizaines de milliards. Pourtant, le bilan est déficitaire, la compagnie est redevable. Pour en savoir plus, nous avions pris notre bâton de pèlerin, il en est ressorti ceci. En dehors des magouilles sur la graine de coton, des marchés de gré à gré, du favoritisme, du népotisme, des recrutements abusifs, les rétro-commissions et la colère des paysans, sont entre autres raisons irréfutables qui justifient la relève de Kalifa Sanogo de la CMDT.
La CMDT n'a pas besoin de flûte ni de tam-tam pour se faire connaître ou apprécier. C'est une vache laitière qui nourrit en plus de ses enfants, les autres de la Nation. Alors, en la quittant, il suffit de faire le bilan pour que les uns et les autres s'en rendent compte. Cette preuve nous a été offerte de Ousmane Amion Guindo en passant par Tiéanan Coulibaly jusqu'à Salif Cissoko.
Qu'à cela ne tienne, après les brouhahas des 200.000 FCFA par personne invitée, il nous est revenu de mener des enquêtes très minutieuses. Des régions à Bamako, il ressort que les rétro-commissions sur la vente de la graine de coton constituent la méthode la plus anachronique qui tranche aujourd'hui avec la volonté politique manifeste des plus hautes autorités de lutter contre la délinquance financière. Estimée à 237.000 tonnes pour cette campagne 2015/2016, la quantité de graine de coton non vendue par le PDG sortant au 27 janvier 2016 n'est plus que de 6000 tonnes contre une prévision de 79.000 tonnes.
En effet, la vente de la graine de coton se fait habituellement en trois tranches dans la même campagne. Ainsi, pour la campagne 2015/2016, la vente était programmée comme suit :
- la 1ère de 79.000 tonnes de Novembre à Décembre ;
- la 2ème de 79.000 tonnes de Janvier à février ;
- et la 3ème de 79.000 tonnes de Février à Mars.
Notons qu'en temps normal, dans ce quota, 10.000 tonnes sont réservées au pouvoir discrétionnaire du PDG. Il les vend, généralement aux huileries qui n'ont pas eu de graines ou celles désignées par les autorités comme unités à accompagner dans la production de l'aliment bétail. Le prix officiel de la graine de coton pour cette campagne a été fixé à 87.288 FCFA/Tonne.
<strong>SCANDALES SUR LA VENTE DE GRAINES DE COTON</strong>
Il nous revient dans nos enquêtes, qu'au lieu de 10.000 tonnes pour son quota, le fameux PDG qui ne se souciait point du Mali, s'est octroyé 50.000 tonnes. Lesquelles ont été cédées aux huileries contre sa rétro-commission de 10.000 FCFA la tonne. Soit 500 millions pour sa propre poche. Qui l'eut cru !
L'illustration de cette boulimie est la vente de 5000 tonnes à une huilerie de Sikasso entre le 10 et le 15 décembre dernier. Afin de renflouer sa caisse, il leur exigea le versement rapide de 50 millions pour son compte à une complice bien identifiée. Il s'agirait de la Directrice des Affaires Juridiques et du Contentieux, Mme Maïmouna Sogoba. Qui semble mouillée jusqu'à la moelle épinière à travers de nombreux dossiers scandaleux. Nous y reviendrons !
En outre, cette dame n'en est pas sortie bredouille, elle aurait bénéficié des largesses du boss Sanogo, comme en témoigne la 4X4 flambant neuf que lui aurait offert le sieur Kalifa, éjecté par le président IBK. Il s'agit de la 4X4 N° AR-7797-MD, cela avant le 23 décembre.
Le ridicule ne tue plus au Mali. Car, plus grave, Kalifa dans le souci de mettre la CMDT à genoux, par sa folie de vente et de quête de l'argent facile, vent courant janvier 2016, 10.000 tonnes. Ce, bien après sa défénestration de la CMDT.
Plus grave encore, à la suite de nos enquêtes de Bamako à Sikasso passant par d'autres zones, il ressort qu'il n'y a plus de graines de coton pour satisfaire la belle initiative du gouvernement de consacrer la 3ème tranche à certaines huileries dans le cadre de son programme de subventions de l'aliment bétail aux Organisations d'Eleveurs du Mali.
Enfin par ces pratiques mafieuses, l'incertitude plane sur la campagne cotonnière 2016/2017 à cause des prévisibles difficultés d'approvisionnement des producteurs en semences.
Finalement, la question qui taraude les esprits est de savoir pourquoi tous ses hommes ont tenté de saboter les efforts du vieux président IBK dans sa quête d'un Mali nouveau ?
Allez-y le savoir !
A suivre donc par le bilan controversé de Kalifa !
<strong>Boubacar DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relation CMDT&#45; cotonculteurs : Le nouveau PDG rencontre les cotonculteurs et promet de retirer la plainte</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/relation-cmdt-cotonculteurs-le-nouveau-pdg-rencontre-les-cotonculteurs-et-promet-de-retirer-la-plainte-1359542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 09:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Neuf jours après sa prise de fonction, le nouveau PDG de la CMDT Modibo Koné a reçu les cotonculteurs. Modibo Koné n’a pas attendu longtemps pour convier les cotonculteurs de Koutiala, ceux-là mêmes qui avaient été assignés en justice par son prédécesseur Kalfa Sanogo, qui les a accusés de le diffamer.

Les producteurs avaient réclamé le paiement des ristournes de la campagne 2014-2015, avant l’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la CMDT. Cette revendication est doublée de celle portant sur le renouvellement du bureau de l’UN-SCPC. Ces demandes ont provoqué la colère des responsables de la CMDT. Le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo, avait donc assigné en justice des meneurs du collectif des producteurs de coton, devant le Tribunal de première instance de Koutiala. Cette plainte a fait monter la température entre le PDG et les producteurs, sans lesquels, il n’y a pas de coton.  Ils ont manifesté leur solidarité à leurs camarades convoqués à la justice. Les paysans de Koutiala, en collaboration avec les délégués de Fana, de Sikasso et de Kita, organisèrent des assemblées générales à l’entrée du Tribunal de première instance de Koutiala. Le PDG Kalfa Sanogo ne manqua pas de monter en première ligne pour défendre Bakary Togola, mouillé dans l’affaire de l’engrais frelaté, en tant que président de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne. Mais aussi le PDG n’aura pas su garder sa neutralité dans le renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC).

En rencontrant le PDG Modibo Koné, hier mercredi, les cotonculteurs de Koutiala dans la même ferveur de solidarité étaient accompagnés par des délégués venus des différentes filiales, de Marka Koungo, de Kita, de Fana, de Sikasso. Au cours de leurs échanges avec le PDG, il a été demandé au PDG de retirer la plainte contre les producteurs. Le PDG Modibo Koné a promis de répondre favorablement à cette demande des cotonculteurs, selon nos sources proches de la CMDT. Le PDG a promis une rencontre future, élargie à tout le collectif des producteurs, ainsi que les représentants de la tendance de Bakary Togola, qui est une partie du problème.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Koné PDG de la CMDT : «Nous allons renforcer les acquis de mon prédécesseur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-kone-pdg-de-cmdt-allons-renforcer-acquis-de-predecesseur-1356342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 00:22:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le nouveau PDG de la Compagnie malienne de développement des textiles, dans une interview qu’il a bien voulu accorder à la presse, dévoile ses priorités.</em></strong>

<strong> </strong>

«La première priorité, c’est de rassembler : rassembler producteurs CMDT, rassembler coopératives CMDT.  2<sup>ème</sup> priorité, nous allons mettre l’accès sur le tissu industriel de la CMDT. Faire en sorte que notre capacité d’égrainage soit très élevée par le financement des nouvelles usines et la réhabilitation des anciennes, mais aussi faire de notre coton, une transformation locale. Ça veut dire que la fibre que nous exportons et vendons à l’extérieur, créer des établissements de transformation  pour que la chemise que toi tu portes, le pantalon que moi je porte, que nous-mêmes, on puisse vraiment se servir et qu’il y ait beaucoup d’emplois au niveau de cette infrastructure cotonnière. Mais, permettez-moi avant tout de remercier les plus hautes autorités du Mali, en l’occurrence le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, son Premier ministre, Modibo Keïta, les membres du gouvernement, pour la confiance placée en ma modeste personne. Et vous, amis de la presse. Nous allons travailler et nous souhaitons que vous relayiez les bonnes informations sur la CMDT. N’hésitez pas, tout ce qui peut nous aider à gérer cette institution dans les performances souhaitées, je souhaiterais que vous nous le relayiez, pour qu’on puisse avancer. Je suis d’une institution crédible de la sous-région, la Banque ouest-africaine de développement. La banque depuis 10 ans se penchait sur cette activité de création de la chaîne de valeur. Le financement avec les partenaires financiers locaux et internationaux, je pense que ce financement, il n’y aura pas de problème. Nous allons travailler dans ce sens. Nous allons renforcer les acquis de mon prédécesseur. Les fonds propres seront renforcés à partir des résultats de l’année 2015. Nous n’allons pas aller dans le gaspillage des ressources de notre pays. Nous allons les renforcer. Nous allons faire des prévissions pour faire en sorte que cette transformation, dont je viens de parler, soit un projet bien vendu aux bailleurs de fonds du Mali. Je n’oublie pas les partenaires locaux, c'est-à-dire, je veux parler de la BDM et de toutes les banques commerciales du Mali qui souhaitent être dans ce pool de financement. Vous verrez très prochainement, nous allons travailler sur le budget 2016 dont une bonne part sur la transformation prévue. Nous allons financer les études concernant cette transformation pour permettre également dans les deux ans à venir, parce qu’une étude peut prendre environ 6 mois, de voir des industries se développer dans ce cadre.»

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalfa Sanogo, ancien PDG de la CMDT : « Je laisse 27 milliards de FCFA cash dans la caisse »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/kalfa-sanogo-ancien-pdg-de-la-cmdt-je-laisse-27-milliards-de-fcfa-cash-dans-la-caisse-1345692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Kalfa Sanogo a passé le témoin, le 11 janvier dernier à Modibo Koné à la tête de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT). Le Président Directeur Général sortant de la CMDT semble satisfait de son bilan. « Je laisse 27 milliards de FCFA cash dans la caisse de la CMDT. En arrivant, j’ai trouvé 6 milliards de FCFA », a-t-il déclaré au cours de cette cérémonie de passation de service tout en remerciant les autorités du pays pour leur confiance.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles :  Modibo Koné s’installe, avec de réelles ambitions pour la transformation du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-modibo-kone-sinstalle-avec-de-reelles-ambitions-pour-la-transformation-du-coton-1345852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 17:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé fin 2015, Modibo Koné, le nouveau patron de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a officiellement pris fonction. Il a été investi dans ses nouvelles charges par les Administrateurs de la société lors de leur 70<sup>ème</sup> Conseil d’Administration, tenu le lundi 11 janvier 2016 dans ses locaux.</em></strong>

Cet ingénieur de 57 ans entend rassembler la grande famille du monde des paysans, fortement secouée par une crise née du renouvellement des instances de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture et la question des ristournes, pour laquelle un leader paysan, en l’occurrence Gaoussou Sanogo, est en prison depuis quelques mois.

Modibo Koné se propose aussi de faire de la transformation du coton malien enfin une réalité. Dans tous les cas, les premiers mots du tout nouvel Administrateur général l’attesten. «Ma première priorité c’est de rassembler. Rassembler les producteurs et la CMDT, rassembler les coopératives et la CMDT.

Comme deuxième priorité, nous allons mettre l’accent sur le tissu industriel de la compagnie et faire en sorte que la capacité d’égrainage de la CMDT soit très élevée, par le financement des nouvelles usines et la réadaptation des anciennes. Mais aussi pour faire une transformation locale de notre coton».

Pour Modibo Koné, cela passera par la création d’établissements de transformation de la fibre de coton, pour que les Maliens puissent porter des chemises ou des pantalons faits à base de tissus produits localement.

Pour le financement de ce chantier, le nouveau patron de la CMDT se veut confiant et mise sur le l’accompagnement de son ancienne boîte, la BOAD, qui s’est penchée depuis sur cette activité, et celui des partenaires financiers, étrangers et locaux, du Mali.

Cette opportunité, selon l’Administrateur général aura l’avantage de créer de la plus value et des emplois pour notre jeunesse. Dans sa première adresse à la presse, Modibo Koné a remercié les plus hautes autorités pour la confiance placée en lui pour présider aux destinées de la CMDT.

Autre point important à l’agenda de Modibo Koné, la bonne gouvernance. Devant les journalistes, il a précisé que les fonds propres de la compagnie seront renforcés à partir des résultats de cette année. Avant d’ajouter «nous n’irons pas dans le gaspillage des fonds de notre compagnie».

<strong>Les indicateurs de la CMDT au vert sous Kalfa Sanogo</strong>

S’adressant à la presse au sortir de ce Cd’administration extraordinaire, le désormais ex-PDG de la CMDT, Kalfa Sanogo, s’est vanté de son parcours à la tête du géant de notre économie, à travers des éléments d’indication sur deux campagnes agricoles et deux exercices financiers.

Il s’agit principalement de la production du coton et des performances économiques de la compagnie. Si l’on en croit cet ancien Professeur de l’IPR, la production de coton a augmenté durant son mandat, pour se hisser aux 4<sup>ème</sup> et 3<sup>ème</sup> rangs de toute l’histoire de la CMDT pour les campagnes agricoles 2013 / 2014 et 2014 / 2015. S’agissant des résultats économiques, le PDG sortant a indiqué qu’il laissait 27 milliards d’argent liquide dans les caisses de la compagnie, contre 6 lorsqu’il y arrivait, le 5 décembre 2013.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong>Bio express du nouveau patron de la CMDT :</strong>

<strong>Modibo Koné, une expertise internationale au service du coton malien </strong>

Le nouveau patron de la CMDT est un cadre de 57 ans formé à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) de Bamako, où il a décroché un diplôme d’ingénieur des sciences appliquées en juin 1983. Ce collectionneur de diplômes s’est attaché à en décrocher plusieurs autres, dans différentes institutions tout aussi prestigieuses.

En effet, ce premier parchemin sera suivi notamment d’un diplôme d’études approfondies (DEA) en Hydraulique Agricole de l’Ecole Inter-Etats d’Ingénieurs et d’Equipement Rural de Ouagadougou, d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises, spécialité management des projets de développement du CESAG de Dakar et d’un certificat en évaluation de projets d’infrastructures de la célèbre Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris.

A ces diplômes s’ajoutent des formations spécialisées en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d’infrastructures. Sa carrière, c’est à l’Office du Niger (ON) que Modibo Koné l’a débutée, au milieu des années 1980.

Né à Markala le 17 septembre 1958, il est en terrain connu, puisque c’est à Kolongo que s’établiront ses parents et qu’il grandira. A l’ON, il occupera différents postes de responsabilité, de 1985 à février 1995, date à laquelle il réussira sera recruté par concours par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD).

Dans cette grande institution financière dédiée au développement de nos Etats, Modibo Koné, de 1995 à 2015, s’est méthodiquement bâti une expérience professionnelle très riche et très variée, aidé en cela par son profil polyvalent, qui lui a permis de franchir rapidement plusieurs paliers de responsabilité.

Homme de terrain et de dossiers, il a des années durant été responsable-superviseur de 25 projets, au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Togo, de 1995 à 1997, projets qui représentaient un portefeuille de centaines de milliards de FCFA.

Modibo Koné fut ensuite chargé de suivi des projets à la division des infrastructures et de l’énergie, de 1997 à 20O4. De janvier 2005 à juillet 2008, il fut Chef de la Mission Résidente de la BOAD au Sénégal et en Guinée Bissau, puis Directeur du développement rural et des infrastructures de la BOAD, de janvier 2009 à mai 2011, avant de devenir Directeur des opérations de la banque.

Un beau parcours et une carrière rondement menée, qui le fera passer de Chargé de programme/projet à Expert en politique de développement. Son statut de Directeur du Département des opérations fait de lui de facto la 3<sup>ème</sup> plus importante personnalité de la BOAD.

A ce haut niveau de responsabilité, il jouera un rôle plus que déterminant dans l’impulsion et la mise en œuvre de plusieurs grands projets de la banque, au Mali et dans d’autres pays de la sous-région. Ce qui lui fera également rencontrer beaucoup de monde.

C’est donc nanti de solides références et d’un carnet d’adresses bien garni que Modibo Koné fait son retour au pays natal pour prendre en mains la destinée du géant de l’économie malienne, la CMDT, pour laquelle les autorités maliennes nourrissent de très grandes ambitions désormais.

La CMDT, ce spécialiste financier et Expert en Développement Rural la connaît bien, pour avoir eu à gérer les portefeuilles de financement de la réhabilitation des ouvrages et pistes agricoles et d’hydraulique villageoise, le tout pour plus de 3 milliards FCFA. Maintenant, il s’agit de s’atteler à développer le mastodonte. Un nouveau challenge pour Modibo Koné. Un de plus. Il y est habitué.

YS]]> </content:encoded>
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<title>Compagnie malienne du développement des textiles : Modibo Koné arrive pour consolider les 27 milliards F CFA laissés par Kalfa Sanogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-du-developpement-des-textiles-modibo-kone-arrive-pour-consolider-les-27-milliards-f-cfa-laisses-par-kalfa-sanogo-1344232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 00:35:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Koné arrive pour consolider les 27 milliards F CFA laissés par Kalfa Sanogo</strong>

<strong><em>Après deux années de loyaux services rendus à la tête de la Compagnie malienne du développement des textiles (CMDT), Kalifa Sanogo a passé la main à un nouveau Président-directeur général de l’institution ce lundi 11 janvier 2016. Il s’agit de Modibo Koné</em></strong>.

Appelé de sa maison de retraite pour servir le Mali en devenant Président-directeur général de la Cmdt, Kalifa Sanogo a insufflé une nouvelle dynamique à la structure.  A titre indicatif, il dira qu’en deux campagnes agricoles et deux exercices financiers,  le PDG sortant de la Cmdt, Kalifa Sanogo, est satisfait de son bilan.  Car, explique-t-il, la production du coton a été augmentée tant quantitativement que qualitativement.  La première année était de 108 000 tonnes de plus que l’année précédente, soit 25% d’augmentation en une année. C’était la 3ème performance en termes de production de l’histoire de la Cmdt qui date de 40 ans. Une des meilleures production des dix dernières années.  Avec la productions de cette année où nous passons à 550 000 tonnes, poursuivra-t-il,  légèrement supérieur à l’année dernière  devient la 3ème performance. C’est pour vous dire que mes deux années de production ont été les 4ème et 3ème meilleures performances dans l’histoire  de la Cmdt, précisera Sanogo. Aussi, se glorifie notre interlocuteur, nous avons passé le cap de la tonne à l’hectare. Nous sommes passé de 916 Kg/ha à plus d’une tonne à l’hectare. Du point de vue égrainage, de moins de 3500 tonnes/jour, on est arrivé à plus de 4500 tonnes/jour.

Du point de vue qualité, l’ex-PDG soulignera que  le coton malien est classé la meilleure qualité africaine. Ce qui fait que nous avons de bons chiffres de vente. «Malheureusement, notre ardeur pour la qualité n’a pas été suffisamment récompensée. Parce qu’il y a une déprime internationale au niveau du cours du coton qui ne dépend pas de nous», a-t-il regretté.   Mais le coton malien se vent très bien. Pendant que le coton de l’année dernière de  la Côte d’Ivoire et du Burkina Faso se trouve encore dans les Ports à Abidjan, le nôtre de cette année a commencé à être évacué. Nous avons  presque vendu  75% de notre coton qui n’est même pas encore dans nos usines, ajoutera Sanogo.

Sur le plan financier, « je laisse 27 milliards FCFA de  cash de fonds propre de la Cmdt dans nos comptes bancaires. Quand j’arrivais, on était à un peu plus de 6 milliards. C’est un indicateur»,    se félicité Kalifa Sanogo. L’année dernière, nous avons fait un bénéfice net de 14 milliards de Fcfa. Cette année, cela va se confirmer, je crois. Sauf que cette année l’institution a dû faire   face au paiement des arriérées d’impôts de 2011-2012-2013 et 2014. Ce qui va déteindre un peu sur les résultats de 2015. Mais, tout compte fait, nous tournons au tour de 15 milliards de bénéfice net.   Mieux que cela, indique-t-il, les impôts ont tellement sollicité la Cmdt que nous sommes aujourd’hui un sauveur. «Nous avons sauvé le programme  FMI-Banque mondiale l’année dernière. Quand le FMI et la Banque mondiale devaient venir, il y avait un gap de plus de 5 milliards à combler. Et les impôts n’avaient nulle part où aller. C’est nous qui avons sauvé ce programme. En plus, nous avions déjà payé quatre avances sur les impôts de cette année 2016. Pour la même période de sa gestion, il dira qu’il a créé 443 emplois permanents», a-t-il révélé.

A la suite de cette brève présentation de son bilan qualifié de reluisant, Kalifa Sanogo a répondu aux confrères qu’il a rempli sa part de contrat et part sans rancune.

Les  compétences ne manquent pas au Mali, a-t-on coutume de dire. Fort de ce constat, l’ancien PDG, Kalifa Sanogo ayant donné le meilleur de lui-même, une autre compétence a été dénichée. Il s’agit de Modibo Koné qui a une riche carrière dans le domaine de l’agriculture et des établissements financiers.

La détermination du nouveau PDG, Modibo Koné à consolider les acquis de l’institution

Juste après la passation de service, le nouveau Président-directeur général de la Cmdt, Modibo Koné s’est prêté aux questions des journalistes. Après avoir salué le choix porté sur lui, il félicitera le Président de la  République pour la pertinence de sa vision. Il s’agit de la réalisation de la modernisation de notre agriculture à travers le rehaussement du niveau  d’équipement  de nos producteurs. Cela afin de développer les capacités de production et de productivité. En ce qui le concerne, il affirme qu’il s’engage à relever le niveau d’équipement pour régler les problèmes de sécurité alimentaire et nutritionnelle. «Si nous voulons faire de l’agriculture le moteur de notre développement, il faudra non seulement nourrir nos compatriotes, mais également, il faut produire, exporter, peser sur la balance commerciale, économiser et faire rentrer des devises pour faire face à d’autres besoins de consommation. C’est tout cela qui se concentre dans notre programme pilote de mécanisation agricole», a-t-il déclaré. Le programme, rappelle-t-il, porte sur 1000 tracteurs.

Dans son intervention, Modibo Koné indiquera que pour atteindre les objectifs,  sa première priorité est de rassembler la Cmdt, les producteurs et l’ensemble des acteurs de la filière. Ensuite, le redressement du tissu de la Cmdt et d’utiliser une grande partie du budget pour l’implantions des unités de transformation du coton.

<strong>Oumar KONATE</strong>

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<strong>Modibo Koné, l’expertise internationale au service de la Cmdt :</strong>

Le nouveau patron de la CMDT est un cadre de 57 ans formé à l’Ecole Nationale d’Ingénieurs (ENI) de Bamako, où il a décroché un diplôme d’ingénieur des sciences appliquées en juin 1983. Ce féru de diplômes s’est attaché à en collectionner plusieurs autres dans différentes institutions tout aussi prestigieuses que notre ENI.

En effet ce  premier parchemin sera suivi de bien d’autres, notamment un diplôme d’études approfondies (DEA) en Hydraulique Agricole de l’Ecole Inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou, un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en gestion des entreprises spécialité management des projets de développement du CESAG de Dakar et un certificat en évaluation de projets d’infrastructures de la célèbre Ecole Nationale des Ponts et Chaussées de Paris. A ces diplômes, s’ajoutent des formations spécialisées en hydraulique, en génie rural et en évaluation de projets d’infrastructures.

Sa carrière, c’est  à l’Office du Niger que Modibo Koné l’a débutée au milieu des  années 1980. Né à Markala le 17 septembre 1958, il est en terrain connu puisque c’est à Kolongo que s’établiront ses parents et où il grandira. A l’ON, il occupera différents postes de responsabilité de 1985 à février 1995, date à laquelle il réussira à se faire recruter par concours à la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD).

Dans cette grande institution financière dédiée au développement de nos Etats, Modibo KONE de 1995 à 2015,  a méthodiquement bâti une expérience professionnelle très riche et très variée, aidé en cela par son profil de polyvalent qui lui a permis de franchir rapidement plusieurs paliers de responsabilité. Homme de terrain et de dossiers, il a des années durant été responsable-superviseur de 25 projets au Benin, Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali et au Togo de 1995 à 1997, des projets qui représentent un portefeuille de centaines de milliards de FCFA. Modibo Koné fut ensuite chargé de suivi des projets à la division des infrastructures et de l’énergie de 1997 à 20O4. De janvier 2005 à juillet 2008, Modibo Koné fut Chef de la Mission Résidente de la BOAD au Sénégal et en Guinée Bissau.

Directeur du développement rural et des infrastructures de la BOAD de janvier 2009 à  mai 2011 avant de devenir Directeur des opérations de la banque. Un beau parcours et une carrière rondement menée qui le fera passer de Chargé de programme/projet à Expert en politique de développement. Son statut de Directeur du Département des opérations fait de lui de facto la 3ème plus importante personnalité de la BOAD.

A ce haut niveau de responsabilité, il jouera un rôle plus que déterminant dans l’impulsion et la mise en œuvre de plusieurs grands projets de la banque au Mali et dans d’autres pays de la sous-région. Ce qui lui fera rencontrer beaucoup de monde.

C’est donc nanti de solides références, et d’un carnet d’adresses bien garni, que Modibo Koné fait son retour au pays natal pour prendre en mains la destinée du géant de l’économie malienne, la CMDT pour laquelle les autorités maliennes nourrissent de très grandes ambitions désormais.

La CMDT, ce spécialiste financier et Expert en Développement Rural la connaît bien, pour avoir eu à gérer les portefeuilles de financement de la réhabilitation des ouvrages et pistes agricoles et d’hydraulique villageoise le tout pour plus de 3 milliards FCFA dans la zone CMDT.

Maintenant, il s’agit de s’atteler à développer le mastodonte. Un nouveau challenge pour Modibo Koné. Un de plus. Il est habitué.

<strong>Bamako, 11 janvier 2016</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le nouveau PDG de la CMDT Modibo Koné au conseil d’administration extraordinaire :  «Ma première priorité est de rassembler les producteurs et les coopératives»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-nouveau-pdg-de-la-cmdt-modibo-kone-au-conseil-dadministration-extraordinaire-ma-premiere-priorite-est-de-rassembler-les-producteurs-et-les-cooperatives-1341392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Jan 2016 00:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Compagnie malienne des textiles (CMDT) a tenu le lundi 11 janvier 2016 un conseil d’administration extraordinaire, au cours duquel le PDG sortant, Kalfa Sanogo, a passé les commandes à son successeur, Modibo Koné. Une occasion pour le PDG sortant, de faire le bilan de ses deux années de campagne, et de dévoiler ses priorités, pour le nouveau. </strong>

&nbsp;

Selon le nouveau PDG de la CMDT, Modibo Koné, ses priorités sont de rassembler les producteurs, les coopératives de la Cmdt, et de mettre l’accent sur le tissu industriel de la Cmdt. C'est-à-dire, faire en sorte que la capacité d’égrainage soit très élevée par le financement de nouvelles usines et la réhabilitation des anciennes, mais également faire une transformation locale du coton.

&nbsp;

Le nouveau PDG  a remercié le président de la République et le gouvernement pour la confiance placée en lui. «Nous allons renforcer les acquis déjà enregistrés. Les fonds propres seront renforcés à partir des résultats de l’année 2015. Nous n’allons pas aller dans le gaspillage de notre pays. Nous allons faire des prévisions pour faire en sorte que la transformation locale soit un projet bien vendu aux bailleurs de fonds du Mali», a-t-il déclaré. Avant d’annoncer qu’ils vont travailler, la semaine prochaine, sur le budget 2016 dont une bonne part sera consacrée à la transformation et au financement des études concernant cette transformation, pour permettre, dans les deux ans à venir, de voir se développer de nouvelles industries.

&nbsp;

Quant au PDG sortant, Kalfa Sanogo, il fait le bilan des deux campagnes agricoles passées à la tête de la CMDT. Il dira qu’au cours de son passage, la production du coton s’est améliorée tant qualitativement que quantitativement. «Je suis arrivé le 5 décembre 2013. J’ai fait deux campagnes agricoles et deux exercices financiers. La première année, j’ai fait 108 mille tonnes que je trouvais en train de s’achever et 25% de production en plus.  C’était la 4<sup>ème</sup> performance en terme de production de l’histoire de la Cmdt qui date de 40 ans, et c’était la meilleure production des dix dernières années. Avec la production de cette année, où nous passons à 550.000 tonnes, nous occupons le 3<sup>ème</sup> rang de performance de toute l’histoire de la Cmdt. Je pense que les deux années de production ont été la 3<sup>ème</sup> et la 4<sup>ème</sup> meilleure production de l’histoire de la Cmdt», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Quant à la productivité, le PDG sortant a indiqué qu’il a passé le cap de la tonne en stagnation depuis 10 ans, en faisant 16 kilogrammes à l’hectare. Du point de vue rendement, égrainage, usines, aux dires de Kalfa Sanogo, qui était en dessus de 350 tonnes par jour, il est aujourd’hui à plus de 4000 tonnes par jour, et régulièrement. Parlant de la vente, il a indiqué que le coton malien est classé aujourd’hui comme la meilleure qualité. «Sur le plan financier, je laisse 27 milliards de Fcfa d’argent propre de la Cmdt. Quand j’arrivais, on était à 6 milliards de Fcfa. L’année dernière, nous avons fait 14 milliards de bénéfice net et cette année, cela va se consolider avec un peu plus. Les chiffres que je laisse en termes de production, de qualité, de résultats financiers, sont parlants. Je ne parlerais pas d’être relevé, j’étais suis en mission, et la mission a pris fin», a conclu le PDG sortant.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kalfa Sanogo, PDG sortant de la CMDT :  « Pendant deux ans, nous avons obtenu le 3ème et le 4ème meilleur résultat des 40 ans de l’histoire de la CMDT en termes de production… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/kalfa-sanogo-pdg-sortant-de-la-cmdt-pendant-deux-ans-nous-avons-obtenu-le-3eme-et-le-4eme-meilleur-resultat-des-40-ans-de-lhistoire-de-la-cmdt-en-termes-de-production-1340622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 11:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Kalfa Sanogo a officiellement cédé hier lundi, à la faveur d’un conseil d’administration extraordinaire tenu pour l’occasion, son fauteuil de Président Directeur Général (PDG)  de la CMDT à son successeur Modibo Koné. Laissant derrière lui, des chiffres record aussi bien en termes de production agricole qu’en termes de mobilisation de ressources financières. Du moins, si l’on croit ses propos.</em></strong>

A ses dires, pendant les deux années qu’il a passées à la tête de la CMDT, la compagnie a respectivement obtenu le 3<sup>ème</sup> et 4<sup>ème</sup> meilleur résultat de production de toute son histoire  qui est longue de 40 ans.

« <em>Je suis arrivé  ici le 5 décembre 2013 et j’ai fais deux campagnes agricoles et deux exercices financiers. La première année, nous avons obtenu 110.000 tonnes de plus que l’année d’avant mon arrivée, soit 25% de production en plus, malgré tous les aléas climatiques </em>», s’est-il réjoui. Avant de révéler que la production de la campagne agricole 2014-2015 avec 550 tonnes a légèrement  dépassé la production de l’année d’avant (2013-2014).

« <em>Ainsi le résultat de la campagne 2014-2015 passe à la 3<sup>ème</sup> position et celui de la campagne précédente 2013-2014 à la 4<sup>ème</sup> position comme meilleurs résultats en termes de production des 40 ans de l’histoire de la CMDT. Cela est une forte indication</em> », a-t-il déclaré.

Mais aussi, souligne-t-il, la CMDT grâce à un certain nombre de mesures a dépassé le cap de la tonne à l’hectare. Toute chose qui selon lui est à saluer.

S’agissant de l’égrainage, pour  le PDG sortant Kalfa Sanogo, la CMDT est passée  de moins de 3500 tonnes par jour à plus 4000 tonnes par jour et de façon régulière grâce à l’engagement des équipes. Un chiffre qui dit-il, n’avait jamais été atteint depuis 1998. Et depuis avril 2015 ajoute-t-il, le coton malien est classé numéro 1 en Afrique en termes de qualité. Raison pour laquelle poursuit-il, le Mali a des bons chiffres de vente par rapport à beaucoup d’autres pays africains.

« <em>Pendant que les productions de l’année dernière du Burkina Faso, du Benin et de la Côte-D’ivoire se trouvent encore stockées au port, nous nous avons déjà  écoulé 75% de notre production de cette année</em> », s’est-il réjoui.

Quant au plan financier, l’ancien PDG Kalfa Sanogo, part la tête haute en laissant derrière lui, la bagatelle de 27 milliards FCFA, contre 6 milliards dans la caisse à son arrivée en décembre 2013.

« <em>Au conseil d’administration de l’année dernière (2014), nous avons fait 14 milliards FCFA de bénéfice nette </em>» a-t-il rappelé.  Un bénéfice qui, à l’en croire, a été revu en hausse pour l’année 2015 et se chiffre à 15 milliards FCFA, soit un milliard de plus. Des chiffres qui font croire que son successeur, Modibo Koné, doit doubler d’effort pour hisser la barre plus haut, au risque de ….

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnie Malienne pour le Développement du Textile (CMDT) : Modibo Koné pour hisser la barre plus haut</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-du-textile-cmdt-modibo-kone-pour-hisser-la-barre-plus-haut-1340532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-du-textile-cmdt-modibo-kone-pour-hisser-la-barre-plus-haut-1340532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/CMDT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Jan 2016 11:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Proposé  comme administrateur de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) par le conseil des ministres du mercredi 23 décembre dernier, Modibo Koné a été nommé, hier lundi 11 janvier, Président Directeur Général  de la CMDT par les administrateurs de ladite compagnie à travers un conseil d’administration extraordinaire tenu pour l’occasion. Le nouveau PDG, Modibo Koné endosse ainsi la lourde responsabilité de hisser la barre plus haut que son prédécesseur Kalfa Sanogo.</em></strong>

Les administrateurs de la Compagnie Malienne du Développement des Textiles (CMDT) ont tenu hier lundi un Conseil d’Administration extraordinaire. A l’ordre du jour : l’annonce de la fin de mandat du Président Directeur Général (PDG) sortant, Kalfa Sanogo et l’élection de son successeur, Modibo Koné par les administrateurs CMDT. Et ce, conformément aux textes régissant la CMDT, Société Anonyme d’Economie, selon lesquels, le PDG est désigné par le conseil d’administration sur proposition de l’Etat qui est l’actionnaire Groupe A (majoritaire ndlr). Tandis que le Directeur général Adjoint (DGA) est directement désigné par l’actionnaire Groupe B.

C’est dans cette dynamique que Modibo Koné, nommé administrateur de la CMDT suite au conseil des ministres du mercredi 23 décembre dernier par le gouvernement, a été désigné PDG de la CMDT, hier lundi par les administrateurs.

Après la passation de service avec son prédécesseur Kalfa Sanogo, le PDG entrant Modibo Koné, dans une brève interview qu’il a accordée à la presse  a déclaré que sa première priorité consistera à rassembler la CMDT, les producteurs et les coopératives agricoles. Une fois cette bataille de cohésion gagnée, le tout nouveau PDG, Modibo Koné s’engage à donner un coup d’accélérateur au tissu industriel de la CMDT en mettant un accent sur les unités d’égrainage.

« <em>Nous allons mettre l’accent sur le tissu industriel de la CMDT pour faire en sorte que notre capacité d’égrainage soit très élevée par le financement de nouvelles usines et la réadaptation des anciennes </em>», déclare-t-il. Avant de poursuivre qu’il s’évertuera à faire en sorte que le coton malien puisse être transformé ici au Mali, afin de créer plus de richesses et d’emplois.

<strong>Un PDG expérimenté à la tête bien pleine </strong>

Derrière ses 57 ans, le tout nouveau patron de la CMDT, Modibo Koné a un parcours universitaire et professionnel assez riche. Après avoir décroché un diplôme d’ingénieur en sciences appliquées à l’ENI (Ecole Nationale d’Ingénieur) en 1983, Modibo Koné collectionne successivement, un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies) en Hydraulique Agricole à l’Ecole Inter-Etats d’ingénieurs et d’équipement rural de Ouagadougou. Puis un DESS en gestion des entreprises option : management des projets de développement au CESAG de Dakar et un certificat en évaluation de projets d’infrastructures à l’Ecole des Ponts et Chaussées de Paris.

Il a servi au compte de l’Office du Niger pendant une bonne dizaine d’années entre 1985 et 1995 avant d’être recruté la même année par voie de concours à la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) où il exerça jusqu’à sa nomination en décembre 2015.

A la BOAD, institution financière exclusivement dédiée aux questions de développement, Modibo Koné, fut tour à tour, responsable superviseur de 25 projets concernant le Mali, le Benin, le Burkina Faso, la Côte-D’ivoire et le Togo de 1995 à 1997. Puis responsable chargé du suivi des projets  à la division des infrastructures et de l’énergie entre 1997 et 2004, chef de la mission résidente de la BOAD au Sénégal et en Guinée-Bissau  de 2005 à 2008, directeur en charge du développement rural et des infrastructures de 2009 à 2011. Et jusqu’à sa nomination, Modibo Koné était directeur des opérations de la BOAD.

C’est donc fort d’une carrière professionnelle très riche qu’il prend les commandes de la CMDT, un des piliers fondamentaux de l’économie malienne.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Présentation des vœux à la CMDT :  « Au 5 janvier 2016 le solde net au niveau de nos comptes en banque cumule 25,118 milliards de FCFA…» dixit Kalfa Sanogo.</title>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 11:18:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cour de la direction générale de la CMDT Holding a servi de cadre en début de semaine à la présentation des vœux de bonne et heureuse année 2016 des travailleurs de la compagnie au président directeurgénéral sortant monsieur Kalfa Sanogo. C’était en présence d’Abdoulaye Dolo directeur général adjoint, du secrétaire général du comité syndical Issa Dembélé, des cadres et agents. Deux interventions ont marqué la cérémonie. </strong>

Le secrétaire général au nom de l’ensemble des agents a fait observé une minute de silence en la mémoire des camarades rappelés à Dieu et prié pour le repos de leur âme. Au nom de l’ensemble des travailleurs de la CMDT-Holding, le secrétaire général du comité syndical Issa Dembélé a rendu un vibrant hommage au professeur Kalfa Sanogo pour les deux années passées à la tête de la CMDT parlant des conditions de vie et de travail, Issa Dembélé a mis l’accent sur l’augmentation des salaires de 5%, la suppression de la demi-journée en déplacement, le paiement des frais de mission au départ de la mission, le paiement des avances carburant sur 5 ans à un taux de 40% ; le paiement des motos hors encadrement, le plaidoyer pour l’annulation de 200 000 000 Fcfa auprès du conseil d’administration en faveur du fond social, l’accompagnement de la section sur le dossier SIFMA, la réhabilitation des centres saisonniers avec la reprise de la formation continue de l’encadrement.

Cette présentation a été l’occasion de rappeler et de saluer plusieurs formations spécifiques à l’intérieur et à l’extérieur du pays dont a bénéficier le personnel.

« Nous retiendrons ceux de l’encadrement et du personnel industriel avec la réhabilitation de prêt de 200 saisonniers, fait historique jamais fait à la CMDT, la rénovation des usines,la pose de la première pierre de l’usine de kadiolo par le président de la république,le renouvellement du parc auto (Camions et véhicules de tournée). La combinaison de ces différents facteurs à permis de faire une augmentation significative de la production, de la productivité avec une bonne qualité de coton fibre .

Aux dires du secrétaire général de la section syndicale, la création d’un cadre de concertation formelle entre la direction et le syndicat qui nous a permis d’évoluer dans la prise en compte de nos revendications.

C’est pourquoi il dira au PDG sortant, comme cadeaux de nouvel an nous souhaitons que dans le secret de la passation de service trois dossiers y figurent : l’augmentation de salaire qui n’attendait que son application, la note 096 qui a fait l’objet de beaucoup de dissensions puisse s’élargir à l’ensemble des divisions et services, l’avancement des travailleurs qui dépend de  votre notation,ainsi que l’organisation de la journée de départ à la retraite.

<strong>PERFORMANCES DE LA CMDT DE JANVIER 2014 A DECEMBRE 2015</strong>

Pour la troisième fois Kalfa Sanogo recevait depuis sa nomination à la tête de cette structure les vœux de bonne et heureuse année de ses agents. La particularité pour cette année est que le conseil des ministres du 23 décembre 2015 a nommé à la tête de la CMDT Holdind un nouvel administrateur en lieu et place deKalfa Sanogo. En recevant les vœux des travailleurs par le biais du syndicat, le PDG sortant a tenu à remercier les uns et les autres pour les moments de dures labeurs passés ensemble. L’occasion était toute indiquée pour saluer ceux qui ont cru à la relance de la compagnie, en josuant fond leur partition. Il a présenté ses excus pour sa rigueur dans la gestion des hommes et des ressources de la structure.Dans son adresse aux travailleurs, Kalfa Sanogo a indiqué par rapport à la production agricole ce qui suit :

« <em>Plafonnée à 449 000 tonnes de coton depuis 10 ans, la production a passé à 548 695 tonnes dès ma première campagne  (2014/2015) soit 25 % d’augmentation en une campagne par rapport à 2013/2014 qui était de 440 000 tonnes ; soit la meilleure production des 10 précédentes campagnes et la 3<sup>e</sup> depuis la création de la CMDT. Le rendement à l’hectare est passé de 916 kg/ha à 1,017 tonne/ha ; 550 326 tonnes en 2015/2016 (ma 2<sup>e</sup> campagne agricole), qui devient de facto la 3<sup>e</sup> plus grande production de l’histoire de la CMDT et celle de 2014/2015 prend la 4<sup>e</sup> place. La production céréalière passe, quant à elle, de 1 650 000 tonnes (2013/2014) à 1 965 000 tonnes (2015/2016) avec un excédent passant de 300 000 t à 700 000 t pour le reste du pays (hors zone cotonnière).</em>

<em>Pendant ces 2 campagnes, tout le coton pris aux mains des cotonculteurs a été intégralement payé et ce, au plus tard 2 semaines après enlèvement. Le rythme d’égrenage a dépassé les 4000 tonnes/jour, ce qui n’était pas arrivé depuis 1998. Les usines ont tenu très bon et ce avec le maximum d’économie de pièces de rechange (près de 2 milliards de FCFA)</em>

<strong><em>Vente du coton malien : </em></strong>

<em>Malgré un cours mondial très bas, grâce à l’amélioration de la qualité de notre coton (reconnue comme la meilleure en Afrique en avril 2015 à la cotation de Liverpool) et au dynamisme de l’équipe commerciale, le coton malien s’est très bien vendu. A titre de comparaison, en novembre 2015, pendant que les ports d’Abidjan et de San Pedro en Côte d’Ivoire s’apprêtaient à recevoir notre production de cette campagne, des stocks importants de coton de la campagne passée du Burkina et de la Côte d’Ivoire engorgeaient encore les magasins que Bolloré comptait nous mettre à disposition.</em>

<strong><em>Résultats financiers : </em></strong>

<em>14 milliards de bénéfice net au 31 décembre 2014 contre 8 milliards au 31 décembre 2013 soit 75% d’augmentation du bénéfice en un an. Les résultats prévisionnels au 31 décembre 2015 confirment et confortent cette tendance. La trésorerie est très bonne. Au 5 janvier 2016 le solde net au niveau de nos comptes en banque cumule 25,118 milliards de FCFA, exclusivement constitué de fonds propres. Il était de 10 milliards le 5 décembre 2013 quand je prenais fonction.</em>

<em>Pour la 2<sup>e</sup> année consécutive, la CMDT est classée par l’hebdomadaire Jeune Afrique parmi les  500 premières entreprises africaines (356<sup>e</sup>en 2015), selon le chiffre d’affaires. Seules 3 entreprises maliennes figurent dans ce classement.</em>

<strong><em>Contribution au budget national :</em></strong>

<em>En impôt direct, plus de 30 milliards versés au trésor public et au moins 50 milliards en taxes et impôts indirects. En avançant plus de 13 milliards  sur les impôts de l’exercice 2016, à la demande du Ministère de l’Economie et des finances, la CMDT a contribué énormément à sauver le programme avec le FMI et la Banque mondiale en 2015 (selon les propres mots du Directeur général des Impôts). Cela n’a jamais été porté à l’attention du Président de la République par le Ministre en charge des Finances</em>

<strong><em>Création d’emplois :443 emplois permanents créés en 2 ans</em></strong>

<em>.Perspectives : Construction en 2016 de l’usine d’égrenage de Kadiolo et démarrage des travaux de celle de Kimparana,récupération d’Huicoma et sa remise en état pour créer de l’emploi surtout à Koulikoro, Koutiala et Kita (création de 1500 emplois au moins)</em>

<strong>Tiémoko Traoré</strong>

<strong>        </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CMDT :  Kalfa Sanogo s’en va la conscience tranquille</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/cmdt-kalfa-sanogo-sen-va-la-conscience-tranquille-1332272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 00:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le très humble Président Directeur Général (PDG) de la CMDT, Kalfa Sanogo, ancien professeur à l’IPR de Katibougou, compétent, discret et surtout efficace, vient d’être remplacé par un banquier de la BOA.

<strong>Il quitte la CMDT la tête haute, après avoir boosté la production en 2014, bénéfice de 14 milliards 368 millions de FCFA à l’appui. Pour la campagne cotonnière 2014 / 2015, la compagnie a réalisé la 3<sup>ème</sup> meilleure performance de son histoire, avec une production de 550 000 tonnes.  </strong>

En effet, notre coton se vend très bien, les clients sont de plus en plus satisfaits de la qualité du produit et la société s’endette de moins en moins depuis le 30 juin 2014.

Autres signes de performance: la production agricole, qui a augmenté de 440 000 tonnes à 548 695 tonnes, le rendement à l’hectare, qui a également augmenté, les pannes techniques, qui ont considérablement diminué dans les usines, les pièces de rechange, moins coûteuses. En outre, en 2014, les paysans ont été payés depuis le 15 avril, et non en fin d’année.

Ce n’est pas tout. La subvention de l’Etat a augmenté et le Mali s’est classé 2<sup>ème</sup> producteur de coton en Afrique, après le Burkina Faso. S’y ajoute le recouvrement en cours des créances: 23 milliards de FCFA auprès de l’Huicoma d’Aliou Tomota, suite à un arrêt de la Cour suprême et 1,5 milliard de nos francs auprès d’un négociant togolais, suite à une autre décision, de la justice togolaise cette fois-ci.

La zone CMDT, c’est également 1,9 million de tonnes de céréales, dont 600 tonnes à l’exportation. Ce sont près de 4 millions de Maliens qui vivent directement des activités de la zone CMDT, dans les régions de Sikasso, Ségou, Koulikoro et Kayes.

La CMDT, il faut le dire, est un fleuron de notre économie. Son principal actionnaire est l’Etat du Mali, avec 99,48% des actions. Elle contribue à renflouer les caisses de l’Etat: 7 milliards de FCFA en impôts, sans compter les dividendes que l’Etat s’apprête à empocher, soit 2 milliards pour l’exercice passé.

Grâce à cette société, l’Etat perçoit, au niveau des banques, des taxes sur les affaires financières, suite aux opérations de la CMDT. Les assurances gagnent leur part, soit 2 milliards de nos francs, les pétroliers aussi y trouvent leur compte, avec plusieurs milliards de nos francs, sans parler des autres fournisseurs et transporteurs, qui vivent directement ou indirectement des activités de la CMDT.

C’est en gros le bilan de Kalfa Sanogo, qui est plus que positif, malgré les soubresauts que le monde paysan connait et les difficultés constatées dans l’installation des pluies. La campagne cotonnière 2014 / 2015 a été on ne peut plus satisfaisante.

Bien que la CMDT n’ait pu atteindre l’objectif de 650 000 tonnes qu’elle s’était fixé au début de la campagne, elle a tout de même réalisé la 3<sup>ème</sup> meilleure performance de toute son histoire, avec une production de 550 000 tonnes de coton graine cette année, après 2003 / 2004 (620 000 tonnes) et 2004 / 2005 (578 000 tonnes).

<strong>Chahana Takiou </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Braves cotonculteurs : Qui après Kalfa ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/braves-cotonculteurs-qui-apres-kalfa-1322392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 06:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cinq mois après l’annonce de la présence d’engrais frelatés sur le marché malien, le soleil est apparu là où les responsables du Parena et les cotonculteurs avaient pointé le doigt. L’engrais qualifié de « frelaté » ayant lui-même rendu le verdict final.

&nbsp;

A l’heure de vérité, l’heure du décompte, l’engrais frelaté dans les champs de coton s’est révélé être un vrai désastre. La récolte a été calamiteuse. Et la quantité de cotons produite n’a pas suivi les promesses des responsables de la CMDT.

&nbsp;

Conséquence : les têtes tombent. A commencer par le PDG de la CMDT. Lui qui  était monté en première ligne pour défendre  Bakary Togola dans l’affaire du GIE accusé par les cotonculteurs d’être à l’origine du désastre.

&nbsp;

Et depuis, l’on avait vu s’installer une coalition Kalfa Sanogo-Bakary Togola et Bocar Tréta qui s’est transformée au fil du temps en une complicité pour brouiller toutes les pistes conduisant au triomphe de la vérité au sujet de l’engrais frelaté  et du conflit opposant les cotonculteurs à la direction de la CMDT. S’achemine-t-on vers la fin de la cavale du trio ?

&nbsp;

En sommant le Président Directeur Général de la CMDT, Kalfa Sanogo de faire  ses valises, le Conseil des ministres du 23 décembre 2015 a jeté un pavé dans le jardin de la bande Bocar Tréta-Kalfa Sanogo et Bakary Togola. Et l’avenir promet d’être plus nuageux pour la bande.

&nbsp;

Et comme une justice divine, Bakary Togola qui occupe un poste électif se trouve au cœur d’une polémique électorale sans précédente. Sa réélection à la tête de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali a été aussi entachée d’irrégularités et des recours sont engagés pour faire partir celui qui s’est élu sur fond de corruption et de distribution de l’argent mal acquis. Après le PDG de la CMDT, au suivant Mr le Président. Du courage Mandé Massa !

<b><strong>Youssouf Z KEITA</strong></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais frelaté &#45; Affaires cotonculteurs &#45; CMDT… : Le PDG Kalfa Sanogo limogé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/engrais-frelate-affaires-cotonculteurs-cmdt-le-pdg-kalfa-sanogo-limoge-1322362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Dec 2015 06:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis le mercredi 23 décembre 2015, la Compagnie Malienne de Développement des Textiles (CMDT) a un nouvel Administrateur. Il s’agit de Modibo KONE, Ingénieur des Sciences appliquées. Le Premier ministre Modibo Kéita qui a présidé le Conseil des ministres du mercredi dernier en a livré la teneur sur instruction du Président de la République.

La décision de limogeage du PDG de la CMDT Kalfa Sanogo a pris tout le monde de court. Le président de la République et le Premier ministre l’auront-ils voulu ainsi ? Ni l’intéressé, ni son ministre de tutelle n’étaient au courant de cette décision qui a créé un séisme au département du Développement rural, à la Direction de la CMDT et à la présidence de l’Assemblée permanente de chambre d’Agriculture du Mali (APCAM). La complicité rampante entre les trois hommes dans plus d’un dossier n’était plus un secret.

Le ministre Bocary Treta, le président de l’APCAM Bakary Togola et le PDG de la CMDT ne se lâchent pas et affichent une solidarité légendaire sur bien dossiers les plus controversés de la République, avec des bruits de casseroles et provoquant la polémique partout sur des questions de développement du secteur rural.

L’engrais frelaté, la grogne des cotonculteurs et bras de fer engagé par le PDG de la CMDT avec les braves producteurs. C’est les mêmes qui sont allés voir le président de la République après la validation du marché de l’engrais frelaté, accompagnés d’un conseiller du ministère du développement rural et d’un autre du ministère de l’Economie et des Finances. ; avant que Bakary Togola ne se voit raccompagner par des motards…

Le PDG Kalfa Sanogo ne manqua pas de monter en première ligne pour défendre Bakary Togola, mouillé dans l’affaire de l’engrais frelaté, en tant que président de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne. Mais aussi le PDG n’aura pas su garder sa neutralité dans le renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC).

Le PDG de la CMDT Kalifa Sanogo, qui était en fête au parc le samedi 19 décembre, avec Bakary Togola et les responsables de toutes filières, lors du mariage de sa fille, ne savait guère que son dossier de révocation était déjà sur la table. Depuis le limogeage de Kalfa Sanogo, le 23 décembre et son remplacement par Modibo KONE, Ingénieur des Sciences appliquées, on s’interroge à Bamako sur le message envoyé par le président de la République, à travers cette décision. Quelle signification en donner ?

Depuis de longs mois le commun des Maliens savait le malaise qui régnait à la CMDT. Le PDG avait porté plainte contre des cotonculteurs dont le procès était entendu pour ce mois de janvier. On sait par ailleurs que dans ce dossier, deux célèbres avocats maliens, Mes Amidou Diabaté et Demba Traoré sont des conseillers de la Défense. Les cotonculteurs ont en effet rencontré le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita le 2 mars 2015, pour le briefer de la situation incandescente qui prévaut au cœur de la production cotonnière, un poumon de l’économie malienne.

<b><strong>Les menaces</strong></b>

Des réclamations de ristournes et du renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC) suivant les textes, l’importation d’engrais frelatés, sont  des sujets ayant conduit le PDG, maladroitement dans un bras de fer sans précédent avec les producteurs de coton. Cette empoignade a été vue comme une grave question de gouvernance de la production cotonnière au Mali, jugée inconcevable.

Les ristournes dont le paiement est réclamé par les paysans, avant l’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la CMDT, concernent la campagne 2014-2015. Cette revendication est doublée de celle portant sur le renouvellement du bureau de l’UN-SCPC. Ces demandes ont provoqué la colère des responsables de la CMDT. Le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo, a en effet assigné en justice des meneurs du collectif des producteurs de coton, devant le Tribunal de première instance de Koutiala. La direction de la Compagnie  reproche aux paysans d’avoir refusé l’évacuation du coton graine vers les filiales de transformation, les manifestations pour le paiement des ristournes de la campagne passée et le renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC). La réaction des producteurs de coton, qui ont eu le sentiment d’un mépris et un déni de leurs droits à manifester, a été spontanée et s’est traduite par des assemblées générales. Ils ont manifesté leur solidarité à leurs camarades convoqués à la justice. Paysans de Koutiala, en collaboration avec délégués de Fana, Sikasso et Kita, organisèrent des assemblées générales à l’entrée du Tribunal de première instance de Koutiala.

Le 22 Octobre dernier, le Collectif des Producteurs de Coton, représenté par Gaousou Sanogo, adressait une <em>« lettre d’avertissement »</em> au Président Directeur Général (PDG) de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) du Mali.

<b><strong>Le divorce</strong></b>

<em>«<b><strong> </strong></b></em><em>C’est avec une réelle amertume, que nous venons vous avertir que de part vos actes posés, vous compromettez dangereusement la campagne d’égrenage de coton 2015 / 2016 »,</em> avertit-il au nom des cotonculteurs. Le représentant du Collectif des Producteurs de Coton ajoutait<b><strong> : <em>« </em></strong></b><em>Dans l’histoire de la CMDT, aucun  Directeur Général, aucun PDG n’a convoqué un paysan devant la gendarmerie. Aujourd’hui 22 octobre 2015, sur instruction de vos services, la gendarmerie de Koutiala a convoqué dans ses locaux les producteurs de coton… »</em> Il s’agit entre autres de Mamadou COULIBALY de Ouolobougou, Sekou COULIBALY de Ouolobougou, Oumar Sanogo de Sanga, Soumaila Dembélé de Oundina, Mme Chita COULIBALY de Sirakélé,(<b><strong>une femme</strong></b>), Samba KONE de Konséguélé et Abou KONE de Konséguéla. La gendarmerie a notifié aux producteurs ci-dessus, que c’est la CMDT qui a porté plainte contre eux pour <em>« refus d’évacuation de coton graine »</em>, précise la lettre du Collectif des producteurs. <b><strong><em>« </em></strong></b><em>Par là vous venez de poser un acte sans précédant dans l’histoire de la CMDT, par votre mauvaise gestion de la crise actuelle, que traverse la faîtière des producteurs de coton »</em>, a écrit le Collectif.

A cet effet, le collectif des producteurs de coton des quatre filiales de la CMDT, réuni, le 22 Octobre 2015 à Bamako, a demandé le retrait  immédiat de la plainte de la CMDT contre les producteurs, au risque de voir la réaction des producteurs de coton de Koutiala s’étendre à l’ensemble des quatre filiales de la CMDT. Et ont tenu le PDG Kalifa Sanogo, comme seul responsable, des germes de la  perturbation de la campagne d’égrenage qu’il venait de semer. <em>« </em><em>Et sachez Monsieur le PDG, que rien n’ébranlera notre ferme volonté à faire aboutir nos légitimes revendications, pour la bonne gouvernance de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) ; malgré votre obstination à soutenir Bakary TOGOLA en ces termes</em> <em>« Les travailleurs de la CMDT ont le devoir de soutenir Bakary TOGOLA ».</em>

Une marche pacifique avait été envisagée par le Collectif de producteurs à Bamako, le vendredi 30 Octobre 2015, qui a été interdite par la mairie de la Commune III du district. Cette marche concernait le Collectif des producteurs de coton des quatre filiales (Koutiala, Sikasso, Fana, Kita) et de l’OHVN. Les doléances en étaient : la suspension des activités de l’actuel du <em>« bureau illégal et illégitime de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) »</em> ; l’arrêt des travaux et la  dissolution  de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016/2017 ; le  paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015 ; le renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) conformément aux textes en vigueur.

La rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton africain: Les attentes comblées à Nairobi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/coton-africain-les-attentes-comblees-a-nairobi-1312382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 01:44:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Bonne nouvelle pour le Mali et l’ensemble des pays africains producteurs de l’or blanc : une importante décision vient d’être adoptée en leur faveur par la 10ème Conférence de l’Organisation Mondiale du Commerce qui a pris fin ce 19 décembre à Nairobi au Kenya. C’est le ministre du Commerce et de l’industrie du Mali, Abdel Karim Konaté, qui avait été désigné par  ses pairs pour conduire les négociations. Voici, in extenso, le communiqué de presse qui a sanctionné les travaux.

La 10ème Conférence de l’Organisation Mondiale du Commerce a clôturé ses travaux à Nairobi, Kenya, samedi dernier 19 décembre 2015, sur une note d’espoir pour les pays africains producteurs de coton.

En effet, pour la première fois, après 15 ans de négociation, une décision ministérielle relative au coton vient d'être adoptée par ladite conférence. Cette décision a été proposée par les 4 pays co-initiateurs sectoriels en faveur du coton dont la présidence est assurée par notre pays à travers le ministre du Commerce et de l'Industrie.

La décision porte, entre autres, sur le principe de :

- la limitation des soutiens internes, octroyés par les pays développés à leurs producteurs de coton,  ayant des effets de distorsion sur le marché international;

- la suppression des subventions à l’exportation et cela au plus tard le 31 janvier 2017;

- l’accès au marché des pays développés et des pays en développement qui sont en mesure de le faire en franchise de droits de douane et sans contingent du coton et de ses produits dérivés.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l’engrais « frelaté » : L’heure de vérité : la production chute de 100 000 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/polemique-autour-de-lengrais-frelate-lheure-de-verite-la-production-chute-de-100-000-tonnes-1286252.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 00:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La production de coton  annoncée au Mali pour la campagne 2015-2016 n’est finalement pas à la hauteur des promesses faites par les responsables de la CMDT. Avec un objectif de production nationale prévu en début de saison à 650 000 tonnes, les paysans n’ont pu produire à la récolte que 550 000 tonnes. Ce profil bas, enregistré cette année par le secteur, crée un manque à gagner de 100 000 tonnes de coton malgré la clémence du ciel qui a gratifié le pays d’une bonne pluviométrie.  Dans une interview accordée à « Le Républicain », il y a quelques semaines, le PDG de la CMDT, Kalfa Sanogo s’était lancé  dans une justification préfabriquée de l’échec qui était inévitable. Au moment de la production, l’heure de vérité, des producteurs, interrogés lors de sa visite à Sikasso, apportent la preuve que l’engrais, qui a fait débat, n’a rien apporté à la production contrairement aux autres années. </strong>

<strong> </strong>

Alors qu’il y a quelques semaines le PDG de la Compagnie malienne des textiles (CMDT) déclarait : «<em>La campagne a débuté avec beaucoup de retard. Les pluies se sont installées très tardivement, et cela a joué sur les prévisions de semi déjà. Cette situation n’est pas propre au Mali, c’est toute la bande sahélienne qui  est ainsi frappé par ce retard qui s’est souvent prolongé jusqu’en début juillet. Néanmoins, nous avons pu réaliser presque 95% des semis. Fort heureusement, la pluie nous a accompagnés et on a pratiquement rattrapé quelque part. C’est que la végétation s’est très bien portée par la suite. Compte tenu de ces aléas, vous avez vu aussi que la pluie que nous avons souhaitée a été tellement abondante qu’elle a débordé sur les périodes de récoltes créant des problèmes à ceux qui ont fait du maïs et du coton. Cependant, nous pensons être assez proches des objectifs que nous nous étions fixés …. »</em>. Les paysans, eux, avaient déjà une idée claire de leur contre productivité pour la campagne 2015-2016.

&nbsp;

Selon Madou Diabaté, un agriculteur dans le secteur de Kléla, la CMDT doit même se réjouir  avec les 550 000 tonnes de coton. <em>« Les paysans ont beaucoup trimé cette année pour atteindre ce résultat. Nous avons été obligés d’utiliser 4 sacs d’engrais dans les champs que nous entretenions les saisons précédentes avec 2 sacs pour la simple raison que l’engrais fourni cette année aux cotoculteurs n’étaient pas aussi fertilisant que les années précédentes», </em>a déclaré le cotonculteur lors de la visite du PDG de la CMDT à Sikasso.  Devant l’inexplicable et après avoir utilisé l’engrais déclaré comme « frelaté » et mesuré sa capacité de fertilité, le monde des paysans sort de plus en plus de son mutisme pour dénoncer la tromperie dont il a été victime. Selon le cotonculteur, l’heure est maintenant aux diagnostics et remarques  des vrais consommateurs du produit après la polémique. <em>« La production cotonnière n’a pas marché à cause de la mauvaise qualité des intrants. Non seulement, la</em> <em>fertilité des engrais cette année a beaucoup baissée mais aussi les insecticides et pesticides n’ont rien servi. Principalement, il y a des insecticides que les cotonculteurs utilisent beaucoup contre les insectes, appelées  Nomalt et Nomanci qui n’ont rien servi cette année. Ces produits ne tuent pas les insectes. Au contraire, ils continuent à causer des dégâts sur les plantes pendant même le traitement », </em>a témoigné Madou Diabaté qui bat en brèche la tentative de justification du PDG de la CMDT.  <em>« Les pluies ont certes pris un peu de retard cette année et leur prolongation jusqu’au mois d’octobre n’a fait que corriger ce retard sans causer de dégâts. On peut dire que la saison s’est un peu décalée mais sans incident sur les cultures. Elle est venue en retard et elle est partie tard »</em>, a-t-il déclaré en ajoutant que<em> «  le mensonge assure le jour, mais pas le lendemain ».</em>

&nbsp;

Doit-on ainsi considérer la baisse de la production cotonnière cette année comme une manifestation de la justice divine qui tranche, enfin, entre les différents protagonistes dans la polémique de l’engrais frelaté ? En tout cas, le décalage entre la production de coton et la promesse des responsables de la CMDT a remis, aujourd’hui, sur la table la nébuleuse affaire de l’engrais frelaté qui a défrayé la chronique au Mali.  Et on peut dire que la polémique suscitée autour de cette affaire n’a pas été fortuite. Car visiblement, elle a servi d’alerte aux paysans qui l’ont pris comme tel en veillant au grain avec les yeux grandement ouverts sur le développement de leur culture. Et il faut s’attendre à d’autres témoignages accablants sur cette affaire qui refait surface.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour le développement de la filière coton : Le PDG Kalfa Sanogo mise sur la performance</title>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 01:48:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la réunion bilan de la commercialisation 2014/2015 et la préparation de la commercialisation 2015/2016, tenue à Sikasso le 26 novembre 2015, le Président-directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Kalfa Sanogo, a saisi l’occasion pour poser un diagnostic sans complaisance des activités de la compagne dernière et de fixer les objectifs de la campagne prochaine. Pour réussir, il a mis l’accent sur la performance, seul gage de la réussite de la filière.</em></strong>

La cérémonie d’ouverture de la réunion qu’il présidait a vu la participation du Directeur général de l’Office pour la haute vallée du Niger (Ohvn), le président des Sociétés coopératives des producteurs de coton (Scpc), le Directeur de l’Institut d’économie rurale (IER) et l’ensemble des cadres et producteurs de coton.

Pour planter le décor, le Directeur général de l’Ohvn, Mamadou Kané, dira que la campagne dernière s’est déroulée dans de très bonnes conditions et que le coton  y issu sera de très bonne qualité. Selon lui, en faisant un tour dans les champs, on espère une production record, car les cultures promettent très bien.

Bakary Togola, président des Scpc, pense que l’année dernière, toutes les procédures d’encadrement et d’accompagnement ont été respectées par les producteurs. Toute chose qui a fait que  la campagne s’est déroulée dans de très bonnes conditions. Il a salué l’engagement des responsables de la Cmdt qui a permis d’accélérer la campagne dernière. Bakary Togola estime qu’il est important de continuer sur cette lancée pour la campagne à venir. Il a surtout mis l’accent sur les efforts déployés par la direction de la Cmdt pour soutenir les paysans, notamment dans l’entretien des usines. Pour preuve, cette année, il n’y a eu aucune panne encore moins arrêt d’une usine.  Pour lui, l’engagement du PDG est sans faille pour développer la filière. Le président Togola affirme que cette année, il a beaucoup plu, malgré le retard accusé par l’hivernage. Cela a, dit-il, affecté les cultures par endroit. Mais, la production attendue  sera au delà des espérances, a promis M. Togola. Il soutient que les zones de production de coton nourrissent le plus de monde au Mali. Il  a plaidé pour la solidarité entre tous les acteurs de la filière, avant de réaffirmer le soutien du monde paysan à la nouvelle dynamique insufflée par la direction de la Cmdt.

Pour sa part, le PDG de la Cmdt, Kalfa Sanogo, avec le calme olympien qui le caractérise et son humilité hors pair, commença par rendre un vibrant hommage au  peuple travailleur de la terre, c’est-à-dire les producteurs de coton, grâce à qui cette réunion se tient. Selon lui, la nation toute entière doit être reconnaissante envers cette filière qui contribue à 12% dans le PIB. Cela est énorme. Aussi, affirme-t-il que la Cmdt occupe la 356ème place dans le classement des 500 entreprises les plus performantes d’Afrique. Cela est dû aux paysans et à l’encadrement.

<strong>Le Mali a la meilleure qualité de coton en Afrique cette année</strong>

C’est le PDG de la Cmdt qui l’affirme. La qualité de notre coton est sans pareille sur le continent. Ce, grâce, dit-il, aux efforts d’encadrement et l’engagement de tous les acteurs. Le coton constitue un pan important de l’économie nationale. Le Mali doit rester à ce niveau. Pour ce faire, Kalfa Sanogo estime qu’il faut plus d’efforts, de cohérence et de solidarité pour aller de l’avant. Le PDG conclut qu’il n’aime pas la médiocrité et l’autosatisfaction. C’est pourquoi, il a appelé à plus de performance pour maintenir le cap. Cependant, il demande à tous ceux qui ne sont pas dans cette logique de se mettre à l’écart pour permettre à la filière d’avancer.  « La performance doit être notre créneau », a-t-il dit.

A noter que la rencontre sur le bilan se tient généralement au dernier trimestre de chaque année (entre novembre et décembre). Elle est présidée par le PDG de la Cmdt. Elle regroupe  les principaux acteurs de la gestion de la filière coton au Mali à savoir, le ministère du Développement rural, l’interprofession des producteurs de coton, la Cmdt, l’Ohvn, l’IER et les syndicats des producteurs et de la Cmdt.

Elle est l’occasion de présenter le bilan de la commercialisation de la campagne n-1 (campagne 2014-2015); la présentation des prévisions des productions du coton et des céréales et des dispositions nécessaires pour la bonne organisation de la campagne de commercialisation 2015-2016.

<strong>Harber MAIGA, Envoyé spécial  </strong>

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<title>Kalfa Sanogo, Pdg de la Cmdt&#45;holding : «  Le défi réel, c’est comment rattraper le temps perdu »</title>
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<pubDate>Mon, 30 Nov 2015 01:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au terme de la rencontre des principaux acteurs de la gestion de la filière coton au Mali tenue du 26 au 27 Novembre à Sikasso et consacrée au bilan de la commercialisation de la campagne agricole 2014-215 et la préparation de celle de 2015-2016, le Président Directeur Général de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT-Holding), Mr Kalfa Sanogo a accordé une interview à la presse. Le Patron de la CMDT a mis à profit cette interview pour parler des perspectives de la prochaine campagne, et fait des mises au point par rapport à certaines désinformations qui ne visent qu’à créer le désordre au sein du monde agricole.</strong></em>

<strong>Le Pouce : Quelle analyse faites-vous du bilan de commercialisation 2014-2015 ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo : </strong>« <em>En terme de commercialisation du coton, il ya deux phases. D’ abord, il ya la commercialisation du coton graine avec les paysans et la commercialisation de la coton fibre avec les négociants de l’extérieur. Je pense que tout s’est finalement bien passé. A la fin de la campagne de commercialisation avec les cotonculteurs, il n’y avait  pas un franc des cotonculteurs qui soit resté avec la CMDT. Ça c’est bien passé à mon sens. Deuxième par rapport à la commercialisation de la fibre, malgré les difficultés du marché international, que tout le monde a pu suivre, soit par le net ou autre moyen de communication, malgré la baisse continue du coût mondial du coton, on a pu placer tout le coton malien à 99,3%, payés à des prix qui ne sont pas des meilleurs. Avec la variété Euro-dollars, nous avons pu rattraper beaucoup de choses. Autrement, ça aurait été difficile pour nous. 650 000 Tonnes attendues en début de campagne, au sortir c’est 550 000 Tonnes. La raison en est bien simple. Il ya un facteur qu’aucun d’entre nous ne maitrise. C’est la pluviométrie. Pour toutes les zones du Mali, la pluviométrie s’est installée très tardivement. Jusqu’en début juillet pour certaines zones. Les semences n’ont pas pu être fait à temps comme pour rattraper ce retard, la pluie s’est mise à tomber de façon dangereuse même souvent jusqu’à commencer à faire des dégâts sur les récoltes de coton, mais aussi sur le maïs. Dans nos zones, nous encourageons et nous accompagnons la production du coton. Ce qui fait de la zone un des plus gros pourvoyeurs de céréales sèches pour la sécurité alimentaire nationale. Pour d’autres cultures, ça été désastreux. Malgré tout, nous avons eu 550 000 T. C’est  la troisième plus grosse production de l’histoire de la CMDT, après les campagnes 2003-2004 et 2004-2005. 2003-2004, c’était 620 000 T et 2004-2005 c’était 570 000 T. Il ne faut pas non plus se fouetter utilement</em> ».

<strong>Le Pouce : Quels seront les grands axes de la campagne 2015-2016 ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo : </strong>«<em> Avec la pluviométrie, nous avons commencé l’égrenage en retard. Parce que les récoltes n’étaient pas possibles sous la pluie. Contrairement à l’année dernière où nous avions pu commencer l’égrenage depuis fin septembre, cette année on avait pensé que cela était possible. C’est jusqu’à la mi-novembre que nous avons timidement abordé l’égrenage. Le défi réel, c’est comment rattraper  le temps perdu. L’année passée avec 548 000T, nous avions terminé avec l’égrenage en mi-avril. Si nous devons atteindre cet objectif, nous devrons redoubler d’efforts. </em>

<em>C’est d’abord le ramassage du coton aux cotés des cotonculteurs. Pour ce faire, nous avons mis l’accent sur les moyens à déployer le plus rapidement possible. Ensuite il nous revient de prendre des dispositions industrielles pour que les unités industrielles qui avaient aussi un rythme assez important l’année dernière, soient soutenues et maintenues cette année. Si nous arrivons à le faire, nous allons pouvoir finir d’ici fin avril avec l’égrenage du coton. Evidement nous avons pris des dispositions pour que l’achat du coton puisse se faire dans les meilleures conditions auprès des paysans. J’ai donné des instructions pour que dès que le coton est enlevé des mains des paysans, que leur argent soit payé immédiatement. C’est ça aussi qui les encouragerait à se mobiliser pour la production de l’année prochaine </em>».

<strong>Le Pouce : Votre vision de performance va-t-elle s’appliquer dans la gestion financière ou administrative de la CMDT ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo : </strong>« <em>Déjà on le sent. Si vous avez suivi les conclusions de notre conseil d’Administration de l’Année dernière, j’ai dit que c’est les mesures de gestion rationnelle qui nous amène à 14 milliards et poussières de bénéfice. De sorte que des gens ont déformé en disant que nous devons aux paysans. Ça c’est un des éléments. Dans une société commerciale, un des repères, c’est le bénéfice qu’on dégage. La cadence d’égrenage quotidien des unités industrielles de l’année passée n’a jamais été atteinte auparavant. On était à 3800T par jour, tous les acteurs sont là, ils peuvent le témoigner. Nous avons aussi augmenté le rendement agricole. On est passé de 916kg à 1017 kg à l’hectare. Je peux vous énumérer un certain nombre d’éléments qui expliquent que nous avons entamé le chemin de la performance. Nous n’avons pas encore atteint cette performance. Ils ya encore des efforts à faire à ce niveau</em> ».

<strong>Le Pouce : Pouvez-vous nous parler de la situation des ristournes qui ont fait de polémique ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo : </strong>« <em>D’abord la notion de ristourne est une fausse appellation. C’est un complément de prix. Au début de la campagne, on fixe un prix pour que les producteurs puissent savoir sur quel pied danser. Il va au champ sachant qu’il aura tel montant par kg de  qu’il va produire. Une fois, cela, c’est lui qui décide s’il doit diminuer ou augmenter le nombre d’hectare à cultiver. A la fin de la saison, c’est ça qu’on lui paye. Mais cela ne veut pas dire que c’est le prix réel du coton qu’on doit lui payer. Notre coton est vendu à l’extérieur. Après la vente de tout le coton, on rapporte le prix du marché sur la production. C’est en moment, qu’on a le prix réel qu’on devrait lui payé. S’il se trouve que ce prix réel est supérieur à ce qu’on lui a déjà payé, il ya complément qu’on paye au paysan. Si c’est le contraire qui se produit, normalement c’est le paysan qui nous doit. Dans le cas d’espèce, la campagne 2014-2015 dont on parle, on a payé 235f le kg aux producteurs. C’est ce que nous avions fixé en avril avant la semence. Quand le consultant international Gerald Estur qui s’occupe de l’expertise de tous les pays cotonniers au sud du Sahara a fait son constat, il s’est trouvé qu’on devait payer 227,206F par kg  aux paysans. Or on avait déjà payé 235 FCFA. On avait un gap de 7,794F. C’est impossible d’aller demander aux cotonculteurs de rembourser ce vide. Il y avait déjà à coté le fond de garantie ou un fond de soutien qui se trouve logé au niveau de BIM-SA,et qui gère par le chef de cotonculteurs, Bakary Togola, son comptable et le directeur général de la BIM-SA. Aucun franc ne peut sorti de ce fond sans l’implication de ce directeur général. C’était une convention signée auparavant. Le chef de producteurs écrit au ministre des finances, qui autorise à son tour le prélèvement pour rembourser la CMDT. Finalement c’est la somme de 5 milliards 648 millions FCFA qui ont été remboursés à la CMDT. Donc, il n’ya pas de ristournes. Il n’y a pas eu de complément. Ceux qui propagent cette nouvelle savent exactement comment ça se passe. Ils avaient besoin d’arguments pour mobiliser les paysans. Parce quand tu vas dire aux paysans qu’ils ont cinq francs avec la CMDT et que c’est Bakary Togola qui couvre  la CMDT à ne payer, alors, forcement ils vont se mobiliser. Quand on parlant d’argent, ils savent exactement ce qui passe. Ceux qui parlent de ristournes savent qu’ils mentent. C’est pourquoi, j’ai porté plainte pour mensonge visant à créer le désordre. Ça c’est puni par la loi pénale </em>».

<strong>Le Pouce : Des bruits on circulé un moment à Koutiala entre la CMDT et des producteurs de coton, qu’en est il exactement ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo</strong> : « <em>Il ya un groupuscule d’environ une dizaine de personne qui ne représente rien pour la production, qui ont posé des actes répréhensibles. L’espace de la cotonculture va de la frontière du Burkina Faso jusqu’à Kita, en termes de longitude. En termes de latitude, il va de la frontière ivoirienne jusqu’au niveau de San, Bla et Yorosso. Il ya plus de 190 000 exploitants regroupant plus de 500 000 cotonculteurs. Cet acte posé par ces personnes n’est pas en fait un problème de cotonculteurs. En réalité, il ya eu propagation de mensonge avéré. Ce qui est puni par la loi pénale. C’est dire quelques individus ont essayé de mobiliser des cotonculteurs pour saboter la coton culture. C’est pourquoi nous avons porté plainte comme cela se doit. Les gens ont évolué dans l’impunité. Ils pensent qu’ils peuvent tout dire, tout faire sans n’en courir aucun risque. On ne construit pas un pays dans la pagaille, dans le laisser aller. J’ai horreur de la pagaille. J’ai usé de mon droit que la loi pénale me confère pour aller porter plainte contre ceux là qui on menti en disant que la CMDT détient  de l’argent dû aux paysans. Ceux qui ont dit cela, ont d’autre préoccupation que d’aider les paysans </em>».

<strong>Le Pouce : Un appel aux producteurs ?</strong>

<strong>Kalfa Sanogo : </strong><em>« C’est d’abord les remercier pour les efforts fournis. Je voudrais les inviter à redoubler cet effort et faire en sorte que la productivité, le rendement à l’hectare soit leur point de mire. Si vous n’avez pas un bon rendement au champ, vous n’avez pas de perspectives pour gagner la récolte. Evidement, nous devons les accompagner avec les techniques et technologies qu’il faut. Nous allons prendre un certain nombre de dispositions pour cela. Mais c’est eux qui doivent faire la pratique ces techniques sur le terrain. Il s’agit d’être serein, de resserrer leur rang pour que collectivement, ils puissent répondre à leur propre développement d’abord, ensuite le développement de la nation</em> ».

<strong>Entretien réalisé par Jean Goïta, </strong>

<strong>Envoyé spécial à Sikasso </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Etat d’urgence : Le forum des producteurs de coton de Fana reporté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/etat-durgence-le-forum-des-producteurs-de-coton-de-fana-reporte-1265182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Nov 2015 06:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la dynamique d’une sortie de crise tout en tenant compte des revendications des agriculteurs, les leaders du Collectif des producteurs de coton de la filiale de la Compagnie malienne pour le développement des textiles de Fana (CMDT) avaient annoncé une rencontre de haut niveau dans la Communale rurale de Marakakoungo.</strong>

<strong>Il s’agissait, pour les organisateurs, de partager avec les experts les points de discorde qui sont </strong>la suspension des activités de l’actuel bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC), l’arrêt des travaux et la dissolution de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016-2017, le paiement de nos ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014-2015 et le renouvellement des instances de l’UN-SCPC conformément aux textes en vigueur.

Aussi, faut-il ajouter, la mesure concernant l’arrêt de l’évacuation de transport du coton graine dans les filiales de la CMDT. Cette rencontre de haut niveau a été reportée au 4 décembre prochain pour respecter les mesures de sécurité décrétées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Des témoignages recueillis sur place, les quatre points principaux de revendications restent d’actualité. Les filiales de la CMDT seront toujours privées du coton graine. "Les paysans resteront dans la légalité pour faire aboutir leurs doléances. Des camions de la CMDT continuent de faire le tour de plusieurs villages dans notre zone sans pouvoir se procurer de coton fibre", a confirmé Digui Madou Traoré, patron du Collectif.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La SOMADECO aux abois !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-somadeco-aux-abois-1254222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 12:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Accusée d’avoir fourgué, près de 40.000 tonnes d’engrais frelaté aux paysans, lors de la précédente campagne agricole, la SOMADECO n’a pas été retenue par la commission des appels d’offres du GIE pour la fourniture de l’engrais, appelé « complexe céréales »  pour la campagne agricole 2016-2017. Chat échaudé craignant l’eau froide, l’entreprise de Souragata Diaby aurait reçu zéro pointé à l’issue de l’ouverture des offres.

D’une valeur de 78,6 milliards CFA, ce nouveau marché d’engrais,  lancé par la CMDT, se décline en trois offres. Intitulé « appel d’offres 01/2015/GIE », le premier a été lancé pour la fourniture de complexe coton ; tandis que le second, « l’appel d’offres 02/2015/GIE », concerne le  « complexe céréales » ; quant au troisième, plus connus sous le numéro « O3/2015/GIE » est destiné à la fourniture de l’urée.

D’un montant de 15, 8 milliards CFA,  l’appel d’offres pour la fourniture de 45.100 tonnes d’engrais, appelé « complexe céréales », a enregistré la participation de plusieurs fournisseurs de la place , dont la SOMADECO. Il s’agit  d’Alfarouk Service, S/Total, Arc-en- ciel, DPA, GDCM, Gnoumani, Millenuim Banico, SAD, Sangoye, SMIAS, SODRAF, Sogefert, SOPAM, Toguna-Agro, Yara-Agro Chimie…

A l’issue du dépouillement, l’offre de la SOMADECO a été rejetée par la commission des appels d’offres pour, dit-on, « non-conformité ». En clair, l’engrais proposé par SOMADECO ne serait pas loin de celle qu’elle avait proposée lors de la campagne précédente.

<strong>Le scénario-catastrophe de la précédente campagne évité de justesse</strong>

Selon une source proche de la commission des appels d’offres, la SOMADECO aurait reçu « zéro pointé » à l’issue du dépouillement .L’engrais qu’elle avait proposé n’était pas conforme aux normes. Aussi, le GIE redoutait un nouveau scandale autour de l’engrais. Comme ce fût le cas lors de la précédente campagne agricole.

« Il faut que nous soyons sérieux. La question des engrais m’importe énormément. Il s’agit d’une question de santé publique, de morale et d’éthique. Ceux qui se cachent dans ce secteur-là, et qui pensent pouvoir se jouer de nous, se jouent d’eux-mêmes. Ils auront le sort qu’ils méritent… », avertissait  IBK en colère. C’était le 26 mai 2015, à l’ouverture du Conseil supérieur de l’Agriculture, tenu au Palais de Koulouba. La SOMADECO a-t-elle fait les frais de l’engrais frelaté dans ce nouvel appel d’offres ? S’est –elle « joué d’elle-même », comme l’avait indiqué plus haut le président de la République ?

Selon les experts, l’engrais livré, l’année dernière par la SOMADECO, « manque jusqu’à 21 nutriments sur les 50 que doit compter la tonne d’engrais livré ».

Et les mêmes experts d’ajouter : « cet engrais n’a aucune solubilité, ne répond en rien aux normes et ne pourrait que tuer la production nationale ».

De son côté, le ministre du Développement Rural, Dr Bocari Tréta va plus loin. Interpellé à l’assemblée nationale par le député RPM, Bafotigui Diallo, élu en commune VI du district de Bamako, il précise que : « les plantes ne profiteront pas des 41%, qui ne dissoudront pas. Les rendements pourront diminuer de 40%. Les parties qui ne seront pas solubles sont, généralement, les métaux lourds (chrome, plomb et cadmuim). Ils constituent même une menace pour la vie humaine et animale, si jamais ils sont drainés par les cours d’eau et sur la nappe phréatique. Parce que la quantité de ces métaux sera dépassée dans l’eau avec tous ces 40.000 tonnes d’engrais, qui seront utilisés », confessait-il sous le feu roulant des questions des députés.

C’est, peut-être, pour éviter le scénario-catastrophe de l’année dernière, que l’offre de Souragata Diaby  pour la campagne 2016-2017  a été rejetée, par la commission de dépouillement, pour « non-conformité ».

Mais de là à vouloir demander l’annulation de cet appel d’offres, il n’y qu’un pas que Mr Diaby a franchi. Allègrement.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Compagnie malienne pour le développement des textiles : Qui veut déstabiliser la filière coton ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/compagnie-malienne-pour-le-developpement-des-textiles-qui-veut-destabiliser-la-filiere-coton-1246182.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 10:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1178012" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Abdoulaye-Dolo-DGA-CMDT.jpg"><img class="size-full wp-image-1178012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Abdoulaye-Dolo-DGA-CMDT.jpg" alt="Abdoulaye Dolo, DGA CMDT" width="300" height="363" /></a> Abdoulaye Dolo, DGA CMDT[/caption]

<strong>Quand la politique prend le chemin des champs des paysans, c’est l’avenir du secteur agricole qui est en jeu. La crise, qui se dessine au sein de la filière cotonnière, n’est pas pour annoncer une bonne nouvelle. Si on ne peut encore parler de « catastrophe », le pire est à envisager si aucune solution rapide n’est trouvée.</strong>

Des hommes politiques, en quête d’une certaine popularité, auraient-ils décidé de faire du monde des paysans leur champ de bataille électorale ?

Toujours est-il que depuis un certain temps, le débat politique s’est insidieusement glissé dans le champ des paysans. De là à créer un lien avec ce qui se passe actuellement à la Compagnie malienne pour le développement des textiles  SAEM à Koutiala, il n’y a qu’un pas qu’on va cependant se garder de franchir. Pour le moment.

Qu’est- ce qui se passe à la CMDT de Koutiala où une plainte vient d’être introduite au niveau du tribunal par certains responsables de la structure contre des présumés agitateurs qui sèmeraient la confusion dans les esprits des cotonculteurs ?

Selon de sources proches du dossier, un certain Gaoussou Sanogo serait à la base de fausses informations assimilables à une « <em>campagne de dénigrement sur fond d’allégations mensongères</em> ».

Pour les responsables de la CMDT, le sieur nommé, pour des raisons « électoralistes » (la succession de Bakary Togola à la tête des cotonculteurs, est ouverte) cherche à mobiliser les producteurs de coton sur la base de « fausses informations ». En effet, monsieur Gaoussou Sanogo ferait savoir aux producteurs de coton que des « ristournes », qui reviendraient de droit aux producteurs, seraient « gardées » par la Compagnie malienne pour le développement des textiles. Ce à quoi les responsables de la Compagnie répondent par « allégations mensongères » tendant à saboter la campagne cotonnière en cours. Elle s’en explique.

La Compagnie malienne pour le développement des textiles achète le coton aux producteurs, avec un système d’avance. Si les cours chutent trop sévèrement (comme c’est le cas actuellement) et que le prix de revente ne couvre pas le coût des achats, l’Union des producteurs qui détient au moins 60% selon la clé de répartition des recettes de vente du coton (CMDT : 40%)  rembourse la différence, grâce à un fonds prévu spécifiquement pour ce genre de « coups durs ».

Le système d’achat par avance de la CMDT permet de rassurer le producteur malien face à l’instabilité des cours mondiaux (liés aux fluctuations). Le risque existe, mais le producteur n’est pas directement concerné.

En effet,  le « <em>fonds de soutien » </em>créé et logé dans une banque de la place permet de limiter ce genre de risque pour le producteur de coton. Il est constitué avec les recettes engrangées lors des bonnes années. Sur les 60 % de recettes annuelles qui reviennent aux producteurs, selon une clé de répartition des recettes (CMDT 40%, Union des producteurs 60%), un pourcentage est prélevé pour l’approvisionnement de ce fonds, explique-t-on.

Autrement dit, si le prix final (c'est-à-dire celui fixé en raison des prix fixés sur le plan international) est supérieur au prix initial (celui fixé au plan national entre les acteurs du secteur), une partie du revenu de la filière devra être versée aux producteurs sous forme de complément de revenu que d’aucuns appellent « ristournes ».

Mais, si le prix final est inférieur au prix initial - comme c’est le cas pour la campagne 2014 - la CMDT verse le prix initial aux producteurs (système d’achat par avance) et le fonds de stabilisation encore appelé « fonds de soutien », est utilisé pour compenser la CMDT pour ses pertes.

Le pire des cas, serait que ce fonds s’avère insuffisant pour compenser la perte de la CMDT et c’est le producteur qui serait appelé directement à rembourser ce qu’il a perçu comme supplément. Or, ce n’est pas le cas, pour la campagne 2014. Le fonds de soutien a pu éponger la différence et sécuriser, une fois de plus, le producteur contre le remboursement direct.

Pendant la saison 2012-2013, la CMDT avait été remboursée par le fonds de soutien à cause des chutes du prix du coton sur le plan international. Il n’y avait pas eu de contestation de la part des producteurs, tant le mécanisme est connu et accepté par tous les acteurs.

Pourquoi aujourd’hui, on ferait croire aux producteurs de coton qu’ils ont droit à des « ristournes » alors qu’en réalité, ils doivent à la CMDT par le biais du fonds de soutien ?

<strong>Faire de l’agriculture, le moteur de la croissance</strong>

Les nouvelles autorités comptent s’appuyer sur l’agriculture pour relancer une économie nationale malmenée par la crise politique et sécuritaire qu’a connue le pays ces dernières années.

15% du budget national, a été accordés à l'agriculture. Et comme mesures incitatives, les autorités maliennes <em>« ont procédé au paiement intégral de la somme de 46 milliards de FCFA représentant le prix d'achat du coton aux producteurs au titre de la campagne agricole 2013-2014, le remboursement intégral de 24 milliards de FCFA au titre du crédit agricole pour l'achat des engrais et 98 % du taux de remboursement des autres créances paysannes. La subvention consacrée à l'agriculture pour la campagne agricole 2014-2015 par le gouvernement malien est estimée à 35 milliards de FCFA dont 12 milliards de FCFA destinés à la CMDT </em>». Ce qui fait dire qu’une attention particulière est accordée au secteur de l’agriculture.

Cette attention particulière serait-elle la base des attaques politiciennes tendant à saboter les prévisions ? Une chose est certaine : une campagne de dénigrement n’arrange les affaires de personne. Au contraire, c’est le Mali qui perd. Quand le secteur agricole va, c’est l’économie nationale qui se porte bien. Aucun prétexte n’est valable pour déstabiliser un secteur agricole prometteur.

Les campagnes en cours pour la succession de Bakary Togola, à la tête de l’union des producteurs de coton, ne doivent, en aucun cas, constituer une occasion pour déstabiliser la CMDT qui se relève, petit à petit, de son mauvais fonctionnement.  L’enjeu est de taille. Il incombe désormais à la justice devant laquelle l’affaire a été transmise de mettre fin à cette chienlit qui ne profite à personne si ce n’est qu’aux ennemis de la nation.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Divorce entre la Cmdt et les producteurs de coton : Vers une crise cotonnière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/divorce-entre-la-cmdt-et-les-producteurs-de-coton-vers-une-crise-cotonniere-1245852.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 02:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>La situation que traverse le coton malien à de quoi attirer les attentions. Car, malgré les profondes réformes engagées par le chef de l’Etat dans la filière coton pour lui donner un nouveau souffle, le chemin est encore long pour l’atteinte des objectifs. En effet, le secteur du coton traverse une situation d’autant plus chaotique que cela fait un bon moment que les cotonculteurs ne vivent plus des fruits de leurs efforts. Voilà que la campagne 2015-2016 est menacée par cette crise entre la Cmdt et le Collectif des producteurs de coton.

On s’attendait encore à voir du cirque. On l’a eu. Ce n’est plus un effet de surprise dans un contexte où les farceurs rivalisent d’ingéniosité pour manipuler l’opinion publique en choisissant le déni permanent comme un axe de gouvernance. Le honteux spectacle que nous offrent la Cmdt et le Collectif des producteurs de coton rime avec manipulation et contradiction. A la faveur d’une assemblée générale tenue en début de semaine, les producteurs cotonniers et vivriers dans la zone de Dioïla, Fana et dans l’Office de la haute vallée du Niger de Ouélessébougou ont fait le point de l’arrêt d’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la Cmdt.     Il a été constaté au cours de cette rencontre que la décision des responsables du Collectif des producteurs de coton est suivie dans la 2ème  région. Une manière pour eux de soutenir les onze paysans dans le viseur du Tribunal de grande instance de Koutiala.                                                                                                                                                   Cette situation nous ammène à engager la réflexion sur la gouvernance actuelle de l’or blanc. Si les cotonculteurs pointent du doigt la gestion calamiteuse du coton sous l’actuel PDG, la Cmdt également tient à assainir ce secteur agricole. Tout ce mélimélo nous conduit à aller à contre courant de la vision du chef de l’Etat, qui veut injecter des sommes colossales dans le monde agricole, à commencer par le coton qui est notre première culture d’exportation. Après avoir tout tenté avec leurs thuriféraires pour noyer les responsables de la Compagnie malienne pour le développement des textiles, certains acteurs de la filière coton ne s’embarrassent plus de scrupules afin d’atteindre leur but. Leur dernière obsession est de susciter la colère de certains paysans contre la Cmdt. Encore un coup obscur pour tenter de saboter la campagne agricole en cours.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bras de fer entre la CMDT et les paysans à Koutiala : Les cotonculteurs  réclament le départ du PDG  et  de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bras-de-fer-entre-la-cmdt-et-les-paysans-a-koutiala-les-cotonculteurs-reclament-le-depart-du-pdg-et-de-bakary-togola-1242992.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2015 12:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/05/mali-coton.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-23470" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/05/mali-coton.jpg" alt="mali-coton" width="230" height="165" /></a>Après l’emprisonnement d’une dizaine de cotonculteurs à Koutiala suite  à une plainte du  président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), Kalfa Sanogo  pour refus d’évacuation de leur coton graine, les chefs de village du cercle de Koutiala se sont réunis  le samedi 7 novembre 2015 pour débattre la situation. Au cours de cette rencontre, les cotonculteurs  ont unanimement  décidé de ne plus vendre leur coton à la CMDT si le PDG ne retire pas sa plainte avant le 12 janvier 2015, date du procès. Ils ont également demandé la démission ou la destitution immédiate du directeur général de la CMDT et son complice Bakary Togola, président de l’APCAM.</strong>

Tout a commencé le 22 octobre 2015 quand le PDG de la CMDT a porté plainte contre une dizaine de cotonculteurs pour refus d’évacuation de leur  coton graine aux usines de la compagnie. Suite à cette plainte, ces cotonculteurs ont été enfermés en prison en attendant leur procès prévu pour le 12 janvier 2016.

Face à cette injustice vis-à-vis des pauvres paysans abandonnés par le président de l’APCAM pour des intérêts personnels et l’Etat pour des raisons non encore justifiées, les cotonculteurs ont décidé de prendre leur destin en main. C’est pourquoi, une coordination  des cotonculteurs dirigée par  Madou Coulibaly a déjà vu le jour.

Au cours d’une première rencontre, cette coordination des cotonculteurs a décidé de ne plus vendre leur coton à la CMDT, jusqu’à la date du procès prévu pour le 12 janvier 2016. Sauf si la Compagnie accède à leur exigence de retirer sa plainte indigne de bonne gouvernance du secteur cotonnier du Mali.

En outre, les cotonculteurs ont également réclamé la démission immédiate du PDG de la CMDT et le paiement des ristournes que la compagnie leur doit. Ils ont aussi exigé le renouvellement des instances de l’UN-SCPC (Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton) de la base au sommet et la destitution des responsables de l’introduction d’engrais frelaté au Mali, notamment Bakary Togola et ses complices. Pour les paysans, la cohabitation sera désormais difficile voire impossible entre les cotonculteurs et le PDG de la CMDT. Il en est de même pour l’actuel président de l’APCAM qui n’a jusque là pas brossé les dents pour défendre les paysans.

La question que les Maliens se posent est de savoir si le gouvernement va laisser continuer ce bras de fer qui risque de compromettre la campagne d’égrenage de coton 2015-2016.

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bras de fer CMDT&#45;collectifs des producteurs de coton : Les filiales CMDT de Dioïla, Fana et Ouéléssébougou rejoignent la fronde</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bras-de-fer-cmdt-collectifs-des-producteurs-de-coton-les-filiales-cmdt-de-dioila-fana-et-ouelessebougou-rejoignent-la-fronde-1242542.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Nov 2015 06:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>Koutiala n’est plus seul, la plainte du PDG de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) contre les paysans et la mise en place du bureau illégal de</strong> <strong>l’UN-SCPC suscitent un mouvement de colère générale. Les producteurs cotonniers et vivriers dans la zone de Dioïla, Fana et dans l’Office de la Haute vallée du Niger (OHVN) de Ouéléssébougou sont mobilisés.</strong>

<strong> </strong>

Les onze paysans dans la mire du Tribunal de première instance de Koutiala, notamment Mamadou Coulibaly et Sékou Coulibaly (Ouolobougou), Oumar Sanogo Sanga, Soumaïla Dembélé (Oundina), Sitan Coulibaly (Sirakélé), Dramane Traoré (Klé), Gaoussou Sango (Koniko), Drissa Coulibaly (Ngologninesso), Souleymane Koné, Napa Koné et Abou Koné (Konséguéla) bénéficient de l’union sacrée du monde agricole.

A la faveur d’une assemblée générale tenue en début de semaine, les producteurs cotonniers et vivriers dans la zone de Dioïla, Fana et dans l’Office de la Haute vallée du Niger de Ouéléssébougou ont fait le point de l’arrêt d’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la CMDT. Il a été constaté au cours de cette rencontre que la décision des responsables du collectif des producteurs de coton est suivie dans la 2e région.

Selon le secrétaire général du Syndicat de producteurs cotonniers et vivriers du Mali (Sycov), Djigui Madou Diarra, après avoir fait le constat de la décision des responsables du Collectif, les paysans des zones concernées ont exigé la dissolution du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC), le refus de l’évacuation du coton graine vers les filiales de transformation et le paiement des ristournes de la campagne passée.

"Les paysans resteront mobiliser pour pacifiquement réclamer leur droit dans la légalité. L’acte du directeur de la CMDT est historique. Aucun directeur général, aucun PDG n’a convoqué un paysan devant la gendarmerie, encore moins devant un juge", a-t-il souligné. Et de préciser que le coton des paysans est leur propriété privé.

"Personne ne peut nous retirer notre propriété. La CMDT devra faire face à sa responsabilité  dans la mauvaise gestion de la crise actuelle que traverse la faîtière des producteurs de coton", a-t-il fulminé, ajoutant que rien n’ébranlera la ferme volonté des producteurs à faire aboutir les revendications pour la bonne gouvernance de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC).

"Les instructions des responsables du Collectif seront suivies à la lettre par les producteurs cotonniers et vivriers dans la zone de Dioïla, Fana et dans l’Office de la Haute vallée du Niger de Ouéléssébougou...", a-t-il précisé.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2015&#45;2016 : L’or n’est pas blanc pour les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/campagne-cotonniere-2015-2016-lor-nest-pas-blanc-pour-les-paysans-1239032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 06:55:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Les engrais de mauvaise qualité de la Compagnie malienne pour le développement des textiles au Mali (CMDT) au titre de 2015-2016, importés par la Somadeco-SARL dans les quatre filiales de la Compagnie et l’OHVN ont compromis la belle saison pluvieuse des paysans. Cette situation risque de mettre les cultivateurs dans des conditions d’extrême pauvreté.</strong>

<strong> </strong>

Pour avoir fermé les yeux sur l’importation d’engrais de qualité douteuse par la Somadeco-SARL, les paysans dans les quatre filiales de la Compagnie malienne pour le développement des textiles au Mali vont traverser une longue saison dans des conditions de pauvreté.

Cette une responsabilité que devront le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo, et le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola.

Selon les paysans, le produit servi par les 39 GIE de Bakary Togola a beaucoup d’inconvénients sur les cultures. "Leurs engrais favorisent la prolifération des algues vertes et la terre s’appauvrit...", explique Soumaila Dembélé, secrétaire général de l’Association villageoise d’Oundina.

Prenant l’exemple sur son champ, M. Dembélé fait savoir qu’il possède un espace de quatre hectares de coton. "Dans les conditions normales, je gagne parfois 2 tonnes ou 1,8 tonne par hectare. Mais, cette année, j’ai seulement gagné 600 kg par hectare. Les engrais ne changent nullement la couleur des tiges du coton. Les responsables de la CMDT étaient au courant de ce résultat. C’est pourquoi, ils sont venus nous apprendre à faire un plan de 5 sacs d’engrais par hectare. Or, les responsables ont d’habitude de nous indiquer 4 sacs. Le comble est que le prix reste le même. Nous sommes à 40 % de nos prévisions. L’or n’est vraiment pas blanc pour les paysans…" Et d’ajouter que des paysans sont martyrisés pour avoir dénoncé ces tares.

Selon le secrétaire général de l’Association villageoise (AV) de Sanga, Oumar Sanogo, les dangers pour l’environnement sont évidemment liés aux problèmes d’érosion du sol. Les responsables de la CMDT en témoignent.

"Ce qui a été plus dur pour les paysans, c’est l’introduction de la chaux. Ce produit est fabriqué par l’usine Stones. Depuis quand Stones est reconnu dans le monde de l’agro-business ? Avant sa livraison, ils ont annoncé 2000 F CFA par unité, mais après l’utilisation d’une partie, ils ont porté le prix à 8000 F CFA. C’est pourquoi une bonne partie du produit reste stockée dans les magasins", dénonce-t-il.

Pour M. Sanogo, pour avoir fermé les yeux sur l’importation des engrais de qualité douteuse par la Somadeco-SARL, le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo, et le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, sont les co-responsables de la mauvaise campagne agricole.

"Nous ne voulons plus être servis par la même commission qui a procédé à l’attribution du marché des engrais", dit-il.

Il affirme aussi que cette situation a impacté le fonctionnement des unités d’égrenage de coton à Koutiala. "Sur quatre unités fonctionnelles dans la Capitale de l’Or blanc, seule une fonctionne. Les paysans et l’Etat vont perdre des milliards de F CFA".

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT bientôt relevé : Des paysans assignés en justice par le PDG</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-pdg-de-la-cmdt-bientot-releve-des-paysans-assignes-en-justice-par-le-pdg-1238252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Nov 2015 01:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>Le PDG de la CMDT a porté plainte contre les paysans producteurs de coton car ils ont bloqué le coton jusqu’au paiement de leurs ristourn

Au lieu d’être des interlocuteurs des pauvres paysans, le PDG et son adjoint ont préféré la manière forte en suivant les conseils de Bakari Togola qui a dejà fini son mandat. IL s’agit bien selon nos informations des opposants à la vision du PDG de la CMDT et de Bakari Togola qui ont donné instruction aux paysans de Koutiala de ne pas se soumettre au traditionnel exercice en refusant catégoriquement de livrer les cotons aux agents de la CMDT. Et ceci aura un impact considérable sur la bonne exécution de la campagne agricole. Ce que le ministre Treta ne tolérera pas vus tous les efforts que le gouvernement a déployés pour la bonne marche de ce secteur.  Et du coup, le PDG et son adjoint ne sont plus qualifiés comme des interlocuteurs crédibles des paysans.
Aucun résultat tangible ne sera atteint dans le monde agricole ou ailleurs sans amélioration de la gouvernance. Cette bonne gouvernance ne sera jamais atteinte avec les équipes actuelles qui sont habituées à des pratiques mafieuses.

Face à ce comportement, la CMDT a assigné en justice onze membres des frondeurs.   Du coup, une nouvelle tension nait. Ceux-ci (frondeurs) disent aller jusqu’au bout de leur lutte ; faire sauter les chefs à visage d’ennemis à leur avis.

Le mandat de Bakari Togola est arrivé à terme après 10 ans à la tête de l’union nationale des cotonculteurs. Le Mali n’arrive pas à atteindre les objectifs de production du coton à cause des marchés frauduleux des engrais frelatés et autres marchés douteux. Il doit partir afin de donner une impulsion nouvelle à la CMDT.

Le ministre Bocari Tréta est fortement interpellé.

<strong>Yattara Ibrahim</strong>

<strong>Affaire à suivre


</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : Cotonculteurs et CMDT à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/koutiala-cotonculteurs-et-cmdt-a-couteaux-tires-1237492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Nov 2015 06:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>Rien ne va plus entre les cotonculteurs et la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT). La situation a atteint un seuil critique, amenant la Coordination des chefs de village à s’impliquer. Ainsi, le samedi 7 novembre 2015, cette coordination, avec à sa tête Madou Coulibaly, s’est réunie dans l’enceinte de la mairie de Koutiala. Parmi les décisions retenues, à l’issue de cette rencontre, on retient l’engagement des producteurs à se battre pour amener la Direction de la Cmdt à retirer sa plainte. Pour se faire entendre, les cotonculteurs, à l’image de Gaoussou Sanogo, sont prêts à brûler leur coton que de le vendre à la Cmdt, si le PDG Kalifa sanogo ne retire pas sa plainte contre les producteurs, avant le 12 janvier 2016, date du procès.</strong>

Incapable d’apporter des réponses idoines à leurs préoccupations, et voulant maintenir les cotonculteurs dans un rapport de dominant-dominés, le PDG de la Cmdt Kalifa Sanogo, a préféré user de sa position pour embrigader et emprisonner ceux sans lesquels, le Mali ne serait pas un géant du coton. Le PDG de la Cmdt a porté plainte le 22 octobre 2015 contre une dizaine de cotonculteurs dans le cercle de Koutiala (région de Sikasso) pour <em>« refus d’évacuation de coton graine »</em>, qui du reste, n’est que leur propre production. En signe de protestation, les cotonculteurs ont décidé de ne plus vendre leur coton à la Cmdt, jusqu’à la date du procès prévu pour le 12 janvier 2016. Sauf si la Cmdt accède à leur exigence de retirer illico presto sa plainte indigne de bonne gouvernance du secteur cotonnier du Mali. En outre, les cotonculteurs ont un certains nombres de revendications, entre autres: le paiement des ristournes que la Cmdt leur doit ; le renouvellement des instances de l’UN-SCPC (Union nationale des sociétés coopératives des producteurs de coton) de la base au sommet et la destitution des responsables de l’introduction d’engrais frelaté au Mali.

Ainsi depuis quelques semaines, dans la capitale de l’or blanc (Koutiala), le torchon brûle entre les cotonculteurs et la Cmdt. Tout est parti de l’arrêt de la commercialisation par les cotonculteurs du coton à la Cmdt, indique Gaoussou Sanogo, le président de l’union communale de Sincina. En effet, le 17 octobre dernier, à l’issue de l’Assemblée générale du Collectif des producteurs de coton de la Filiale Nord-Est Cmdt Koutiala, les participants (au moins 2750 cotonculteurs), ont décidé du <em>« paiement dans un délai raisonnable des ristournes dus aux producteurs de coton, la dissolution pure et simple du bureau de l’UN-SCPC et le renouvellement des instances de l’UN-SCPC de la base au sommet, la dissolution de la commission d’appel d’offres des intrants agricoles, la destitution des responsables de l’introduction d’engrais frelaté et le refus de livrer leurs cotons à la Cmdt »,</em> avant la marche des producteurs de coton qui était prévue pour le 30 octobre 2015 à Bamako, marche qui fut refusée par le maire de la commune III de Bamako, Abdel Karim Sidibé. Il n’en fallait pas plus, cette décision de refus de commercialisation du coton a provoqué les courroux du PDG Kalifa Sanogo, qui porta plainte contre onze cotonculteurs le 22 octobre 2015 dans le cercle de Koutiala. Conséquemment à cette plainte, suivie d’interpellations de cotonculteurs par la gendarmerie, les paysans ont adressé au PDG de la Cmdt à la même date, une lettre d’avertissement à celui qui les traite désormais en ennemis, comme s’ils étaient de vils bandits de grands chemins.

<strong>Plaidoyer des chefs de villages pour les producteurs</strong>

Voyant cette situation qui ne profite à personne, la Coordination des chefs de villages et de quartier, comprenant plus de 200 chefs de villages et un bureau de 25 membres, a décidé de prendre le taureau par les cornes. Elle a, en effet, organisé une rencontre le samedi 7 novembre 2015, à la mairie de Koutiala pour se pencher sur la question et trouver une solution idoine. La rencontre a regroupé une centaine de participants. <em>« C’est avec inquiétude que nous tenons cette réunion. Et raison pour laquelle nous sommes dans l’optique d’envoyer un message à la Cmdt pour qu’elle retire sa plainte. Nous (les chefs des villages et des quartiers) avons jugé nécessaire de nous impliquer dans cette affaire pour un dénouement heureux. J’invite la Cmdt à instaurer un dialogue avec les cotonculteurs avant que la situation ne dégénère. Tout le problème  tourne autour des ristournes. Nous invitons également les cotonculteurs à écarter toute sorte de violence. Nous voulons le dialogue et la paix dans cette affaire</em> », a souligné le président des chefs de village et de quartier, Madou Coulibaly. Selon lui, cela n’est pas une pression sur la Cmdt qui a le soutien de l’Etat. Au cours de cette réunion, la Coordination a décidé de poursuivre son plaidoyer pour amener la Direction de la Cmdt à retire sa plainte et à payer les ristournes des producteurs de coton. Pour sa part, Tchanzé Coulibaly, chef de village de Koutiala a souhaité l’implication de tout le monde, du président de la République, du gouvernement, de la Cmdt, de l’Un-Scpc pour le paiement des ristournes. <em>« On fera tout pour avoir nos ristournes »</em>, a-t-il dit. La majorité des participants à cette réunion ont déploré la plainte de la Cmdt car, selon eux, jamais dans l’histoire de la Cmdt, aucun cotonculteur n’avait été assigné en justice par la Direction de la Cmdt. C’est une <em>« grande première »,</em> ont-ils dit. Selon des cotonculteurs, c’est l’Un-scpc qui est la véritable initiatrice de la plainte et non la Cmdt. Lors de la réunion, les débats ont été quelques fois houleux entre ceux qui sont pour la vente du coton à la CMDT et ceux qui sont contre. L’écrasante majorité des participants à la réunion campe sur la décision de ne pas commercialiser le coton à la Cmdt, tant qu’elle ne retire pas sa plainte contre les contonculteurs. <em> « J’ai 40 hectares dont 11 en coton. Aujourd’hui je peux vendre 15 tonnes de cotons à la Cmdt, mais je préfère brûler mon coton tant que nos ristournes ne sont pas payées. Qu’elles soient entre les mains de la Cmdt ou de l’Un-Scpc, nous voulons le payement de nos ristournes, faute de quoi, la lutte continuera »,</em> a souligné Gaoussou Sanogo. La qualité de l’engrais n’est pas demeurée en reste. Gaoussou Sanogo a fait savoir qu’il y a des preuves palpables que l’engrais n’est pas de bonne qualité. Plusieurs autres personnes sont du même avis que lui, comme Tchanzé Coulibaly de Koutiala, Sékou Dembélé de Medina Coura de Koutiala, Mamadou Sanogo de Sanga 1, Mamadou Coulibaly de Ouolobougou et bien d’autres. <em>« Il faut écarter la politique dans cette affaire et se focaliser sur l’amélioration des revenus des cotonculteurs. Ceux qui sont à la base de l’introduction de l’engrais frelaté au Mali doivent être démis de leurs fonctions </em>», a indiqué Sékou Coulibaly, chef de quartier de Medina Coura de Koutiala. Mamadou  Sanogo de Sanga 1 et Mamadou Coulibaly de Oulobougou ont tous exigé le paiement des ristournes et le retrait de la plainte de la Cmdt. Les plus hautes autorités sont donc interpellées pour trouver une solution à cette affaire, qui est une éminente question de gouvernance du secteur coton.

<strong>Aguibou Sogodogo, de retour de Koutiala.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malaise à la CMDT :  •	Le PDG fait arrêter des cotonculteurs •	Menace grave sur la campagne d’égrenage du coton  •	Arbitraire et violation des libertés publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/malaise-a-la-cmdt-%25e2%2580%25a2le-pdg-fait-arreter-des-cotonculteurs-%25e2%2580%25a2menace-grave-sur-la-campagne-degrenage-du-coton-%25e2%2580%25a2arbitraire-et-violation-des-libertes-publiques-1234902.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 02:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Non content de leur protestation face à la rétention de leurs ristournes, le PDG de la Compagnie malienne de Développement des textiles (CMDT) Kalifa Sanogo, passe à la vitesse supérieure en trainant les braves paysans, les producteurs du coton malien devant les tribunaux. Outre la réclamation des ristournes auxquelles ils ont droit, les cotonculteurs veulent le renouvellement </strong><strong>du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC), un bureau mêlé à l’importation d’engrais frelatés, qui a coûté plusieurs dizaines de milliards à l’Etat malien. Le PDG est soupçonné d’être fortement impliqué dans le sulfureux marché, pour un gain personnel de 200 millions de FCFA. Un bras de fer sans précédent est alors engagé entre un PDG et les producteurs de la CMDT. Inconcevable, car la CMDT constituant une mamelle de l’économie malienne, c’est une grave question de gouvernance de la production cotonnière au Mali qui est posée. </strong>

&nbsp;

Les ristournes dont le paiement est réclamé par les paysans, avant l’évacuation du coton graine dans les unités de transformation de la CMDT, concernent la campagne 2014-2015. Cette revendication est doublée de celle portant sur le renouvellement du bureau de l’UN-SCPC. Ces demandes ont provoqué la colère des responsables de la CMDT. Le PDG de la CMDT, Kalifa Sanogo n’a pas trouvé mieux que d’assigner en justice des meneurs du collectif des producteurs de coton, devant le Tribunal de première instance de Koutiala. La direction de la Compagnie  reproche aux paysans d’avoir refusé l’évacuation du coton graine vers les filiales de transformation, les manifestations pour le paiement des ristournes de la campagne passée et le renouvellement du bureau de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC). La réaction des producteurs de coton, qui ont eu le sentiment d’un mépris et un déni de leurs droits à manifester, a été spontanée et se traduit par des assemblées générales. Ils manifestent quotidiennement leur solidarité à leurs camarades convoqués à la justice. Ainsi, les paysans de Koutiala, en collaboration avec les délégués de Fana, Sikasso et Kita, organisent chaque jour des assemblées générales à l’entrée du Tribunal de première instance de Koutiala.

Le 22 Octobre dernier, le Collectif des Producteurs de Coton, représenté par Gaousou Sanogo, adressait une <em>« lettre d’avertissement »</em> au Président Directeur Général (PDG) de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) du Mali.

<strong>Le divorce cotonculteurs/ PDG</strong>

«<strong> </strong>C’est avec une réelle amertume, que nous venons vous avertir que de part vos actes posés, vous compromettez dangereusement la campagne d’égrenage de coton 2015 / 2016 », avertit-il au nom des cotonculteurs. Le représentant du Collectif des Producteurs de Coton ajoutait<strong> : <em>« </em></strong><em>Dans l’histoire de la CMDT, aucun  Directeur Général, aucun PDG n’a convoqué un paysan devant la gendarmerie. Aujourd’hui 22 octobre 2015, sur instruction de vos services, la gendarmerie de Koutiala a convoqué dans ses locaux les producteurs de coton… »</em> Ce sont entre autres : Mamadou COULIBALY de Ouolobougou, Sekou COULIBALY de Ouolobougou, Oumar Sanogo de Sanga, Soumaila Dembélé de Oundina, Mme Chita COULIBALY de Sirakélé,(<strong>une femme</strong>), Samba KONE de Konséguélé et Abou KONE de Konséguéla. La gendarmerie a notifié aux producteurs ci-dessus, que c’est la CMDT qui a porté plainte contre eux pour <em>« refus d’évacuation de coton graine »</em>, précise la lettre du Collectif des producteurs. <strong><em>« </em></strong><em>Par là vous venez de poser un acte sans précédent dans l’histoire de la CMDT, par votre mauvaise gestion de la crise actuelle, que traverse la faîtière des producteurs de coton »</em>, a écrit le Collectif. Déjà, nous sommes écœurés par les propos de votre  DGA, qui nous a traités d’animaux, lors de sa tournée sur les ristournes, en ces  termes : <em>« Quand tu habitues ton animal au sel, le jour où il te verra avec une calebasse vide, il te suit »</em>, poursuit la lettre du Collectif au PDG.

A cet effet, le collectif des producteurs de coton des quatre filiales de la CMDT, réuni, le 22 Octobre 2015 à Bamako, a demandé le retrait  immédiat de la plainte de la CMDT contre nos producteurs, au risque de voir la réaction des producteurs de coton de Koutiala s’étendre à l’ensemble des quatre filiales de la CMDT. Et ont tenu le PDG Kalifa Sanogo, comme seul responsable, des germes de la  perturbation de la campagne d’égrenage qu’il venait de semer. <em>« </em><em>Et sachez Monsieur le PDG, que rien n’ébranlera notre ferme volonté à faire aboutir nos légitimes revendications, pour la bonne gouvernance de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) ; malgré votre obstination à soutenir Bakary TOGOLA en ces termes</em> <em>« Les travailleurs de la CMDT ont le devoir de soutenir Bakary TOGOLA ». </em>

<strong> </strong>

<strong>Le véto du maire de la Commune III</strong>

La marche pacifique que le Collectif de producteurs avait programmé de tenir à Bamako, le vendredi 30 Octobre 2015, a été interdite par la mairie de la Commune III du district. Cette marche concernait le Collectif des producteurs de coton des quatre filiales (Koutiala, Sikasso, Fana, Kita) et de l’OHVN. Les doléances au centre de cette marche avorté n’étaient autres que : la suspension des activités de l’actuel du <em>« bureau illégal et illégitime de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) »</em> ; l’arrêt des travaux et la  dissolution  de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016/2017 ; le  paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015 ; le renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) conformément aux textes en vigueur.

<strong>B . Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des paysans bloquent le coton, la CMDT s’assume : 11 frondeurs assignés en justice !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/des-paysans-bloquent-le-coton-la-cmdt-sassume-11-frondeurs-assignes-en-justice-1234632.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2015 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" /></a>A Koutiala, la tension s’exacerbe. Les opposants à la vision de la CMDT et de Bakary Togola viennent de prendre en otage la dernière phase dans la mise à disposition, après récolte,  du coton  aux agents de la CMDT. Selon nos informations, les responsables des cotonculteurs frondeurs ont interdit aux paysans de Koutiala à se soumettre au traditionnel exercice. Ceux-ci auraient suivi à la lettre les instructions en y refusant de donner le coton.

Ce bras de fer menace les responsables de la CMDT, car il aura un impact considérable sur la bonne exécution de la campagne agricole. Face à ce comportement, la CMDT a assigné en justice onze membres des frondeurs.   Du coup, une nouvelle tension nait. Ceux-ci (frondeurs) disent aller jusqu’au bout de leur lutte ; faire sauter les chefs à visage d’ennemis à leur avis.

A suivre.

<strong>BY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La marche du Collectif des producteurs de coton étouffée dans l’œuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-marche-du-collectif-des-producteurs-de-coton-etouffee-dans-loeuf-1227702.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Nov 2015 14:35:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Initialement prévue pour le 30 octobre dernier, la marche du collectif des producteurs de coton n’a finalement pas eu lieu. Problème: le Maire de la Commune III du District de Bamako, Abdel Kader Sidibé fait usage de son "veto" et interdit la marche.  La suspension des activités et le renouvellement du bureau de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de producteurs de Coton (UN-SCPC), la dissolution de la commission des appels d’offres de l’Union, le paiement des ristournes de la campagne agricole 2014- 2015, sont entre autres, les motifs de la marche avortée du Collectif des producteurs de coton.

« Suite à votre déclaration de marche pacifique en date du 20 septembre 2015, je suis au regret de vous notifier mon interdiction pour des risques de troubles à l’ordre public », dit le maire Abdel Kader Sidibé dans une correspondance adressée au représentant du collectif des producteurs de coton, Gaoussou Sanogo. A titre de justification, le maire ajoute : « le pays traverse une période délicate qui n’est pas propice à de telles manifestations… la libre circulation des personnes sera perturbée».  Pour le collectif, cette décision du maire, aussi claire soit-elle, est bien plus difficile à comprendre. Car, la correspondance du maire de la commune III date du 28 octobre soit deux jours seulement avant la marche. Alors que la déclaration de marche indiquant l’itinéraire et les autorités à rencontrer pour leur remettre leurs doléances avait été envoyée depuis le 20 septembre, ce que le maire confirme lui-même dans sa réponse. Pourquoi avoir entendu, 40 jours plus tard pour interdire la marche seulement, l’avant-veille de celle-ci ? En tout cas, pour le Collectif, la situation actuelle du pays ne saurait justifier une telle décision. Des marches, il y en a tous les jours, affirme-t-il et les forces de l’ordre encadrent la marche, il y va de leur devoir. Le trouble à l’ordre public est léger comme argument. Les vraies raisons sont ailleurs.

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne des cotonculteurs :  Ils suspendent l’évacuation du coton et projettent de marcher demain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/grogne-des-cotonculteurs-ils-suspendent-levacuation-du-coton-et-projettent-de-marcher-demain-a-bamako-1218092.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Oct 2015 05:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Le mouvement de mécontentement des producteurs de coton de Koutiala pourrait franchir une étape décisive demain avec une marche de protestation à Bamako</strong>. <strong>Le collectif demande « la suspension des activités de l’actuel bureau illégal et illégitime » de l’UN-SCPC ; l’arrêt des travaux et la  dissolution  de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016/2017; le  paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015 et le renouvellement des instances de  l’UN-SCPC conformément aux textes en vigueur.</strong>

<strong> </strong>

Dans une lettre, les producteurs de Koutiala ont écris le 17 Octobre 2015, au PDG de la Compagnie malienne du développement du textile (CMDT) pour l'informer de l'arrêt de toute évacuation du coton graine jusqu'à la marche du 30 octobre 2015 à Bamako. Ainsi, rien ne va plus entre la direction de cette compagnie et les producteurs de la localité qui ne décolèrent pas après que certains de leurs camarades aient été convoqués à la gendarmerie qui assure que c’est la CMDT qui a porté plainte contre ces paysans.

Dans leur correspondance envoyée au PDG de la CMDT, le collectif demande le retrait  immédiat de la plainte de la CMDT contre les producteurs, au risque de voir la réaction des producteurs de coton de Koutiala s’étendre à l’ensemble des quatre filiales de la CMDT. « Et nous vous tenons comme seul responsable, des germes de la  perturbation de la campagne d’égrenage que vous venez de semer », indique la lettre.

Selon des responsables de du collectif des producteurs de coton, le PDG de la CMDT est allé loin en portant plainte contres les producteurs de coton, à la gendarmerie de Koutiala, une première dans l'histoire de la CMDT. Les auditions des paysans ont commencé le jeudi 22 Octobre 2015 et se poursuivaient plusieurs jours après.

Et face à la situation, le collectif, réuni le 22 octobre 2015 à adressée une lettre d'avertissement au PDG de la CMDT avec ampliations à Primature, au ministre du Développement Rural, à la Commission développement rural de l'Assemblée Nationale du Mali, au Médiateur de la République et à l'UNTM.

Ce bras de fer intervient dans un contexte tendu entre les producteurs de coton et le président sortant de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC), Bakary Togola. En effet, ce dernier est confronté à une levée de bouclier contre sa candidature au renouvellement du mandat de l’APCAM.

Pour ne rien n’arranger, une marche de protestation de Bamako est organisée par les représentants du collectif des producteurs de coton des quatre filiales (Koutiala, Sikasso, Fana, Kita) et de l’OHVN. C’est ainsi qu’ils ont adressé une demande d’autorisation au maire de la commune III de Bamako pour marcher demain vendredi, 30 Octobre 2015, à partir 10 heures.

A en croire le collectif, Bakary Togola qui est contesté est déjà en difficulté dans le cadre du renouvellement des chambres d'agricultures. « Dans la zone cotonnière, les principaux ténors de Bakary TOGOLA sont tombés au niveau de leur  commune », indique une source paysanne en donnant le résultat suivant : Cercle de Kita, commune de Kita Ouest( Soloba Mady KEITA), Cercle de Kita, commune de Baladougou( Karamogo TOUNKARA), Cercle de Dioila,  Commune de Fana( Kèfa Diarra), Cercle de Koutiala, commune de Oundina( tendance de Ampha COULIBALY), Cerce de San ( Bakary Clédioumé Dembélé dit Torakoloba Bakary).

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture de coton au Mali :  La nouvelle campagne cotonnière menacée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/culture-de-coton-au-mali-la-nouvelle-campagne-cotonniere-menacee-1210422.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Oct 2015 20:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Les intempéries pourraient affecter la production de coton du Mali durant la saison 2015-2016. Ce constat a été fait par le  Pdg de la CMDT, Kalfa Sanogo, qui s’est confié à nos confrères de Reuters. </strong>

Suite aux pluies tardives, le Mali devrait rater son objectif de production pour la nouvelle campagne cotonnière, a indiqué à l’agence Reuters, Kalfa Sanogo, Pdg de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT).

Selon des propos rapportés par Jeune Afrique, le Pdg de la CMDT affirme que les pluies tardives dans le Sahel ont perturbé le début de la récolte, endommageant les stocks de fibre et les plants de coton dans les champs.

Les autorités maliennes avaient annoncé cibler 650 000 tonnes de coton brut pour la saison 2015-2016, contre 550 000 tonnes durant la dernière campagne.

«Nous avons un grave problème : les pluies se poursuivent à un moment où elles doivent cesser», a expliqué Kalfa Sanogo, qui a toutefois refusé de fournir une nouvelle prévision de la production malienne cette année.

Dans tous les cas, le Mali espère produire 800 000 tonnes de coton non égrené par an d’ici 2018.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mr Gaoussou Sanogo, représentant du Collectif des producteurs de coton : «Si nous n’obtenons pas satisfaction après notre marche, la seconde étape sera de bloquer la commercialisation du coton»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/mr-gaoussou-sanogo-representant-du-collectif-des-producteurs-de-coton-si-nous-nobtenons-pas-satisfaction-apres-notre-marche-la-seconde-etape-sera-de-bloquer-la-commercialisation-du-1194992.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2015 11:47:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" /></a>Depuis Koutiala où il réside, le représentant du Collectif des producteurs de coton, Gaoussou Sanogo, nous a accordé une interview téléphonique. Le renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de producteurs de Coton (UN-SCPC), le paiement des ristournes de la dernière campagne, la dissolution de la commission d’appels d’offres et la marche pacifique du 30 octobre prochain sont les sujets abordés.

Le Collectif ne décolère pas. C’est le moins que l’on puisse dire quand on sait qu’après la marche, il envisage de bloquer la commercialisation du coton. Du moins, s’il n’obtenait pas gain de cause.

Quels sont les objectifs de la marche du 30 octobre prochain ?

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Nous organisons cette marche pour informer l’opinion nationale et internationale qu’au niveau de l’UN-SCPC, il y a de nombreux problèmes : nous demandons, d’abord, la suspension des activités et le renouvellement de l’actuel bureau illégal et illégitime de l’Union. Mis en place en 2007 son mandat de deux fois 3 ans est arrivé à son terme depuis 2013. Il est toujours là. Ensuite, nous voulons la dissolution de la commission des appels d’offres de l’Union. Enfin, nous exigeons le paiement des ristournes de la campagne agricole 2014- 2015. Pour justifier le non-paiement de ces ristournes, on nous a dit que la CMDT n’a pas fait de bénéfice alors qu’à la télévision, l’autre jour, le président de la CMDT affirme qu’un bénéfice 14, 5 milliards a été réalisé.

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Pourquoi voulez-vous la dissolution de la commission des appels d’offres ?

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Premièrement, parce que c’est cette commission, vous vous souvenez, qui a lancé l’appel d’offres ayant abouti la distribution de l’engrais frelatés aux agriculteurs. Deuxièmement, parce que cette commission est illégale pour la simple raison que les personnes qui la composent ne jouissent d’aucune légalité.

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La loi coopérative, au cas où le mandat d’un bureau expire, ne prévoit-elle pas une période de transition et les modalités de sa gestion ?

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Non ! La loi de 2001 qui régit le fonctionnement de l’UN- SCPC ne fait pas cas de cela. Il y est dit que le bureau de l’Union est élu pour un mandat de 3 ans, renouvelable une fois. En 2014, les autorités nous ont fait savoir que l’Union sera désormais régie par la loi OHADA et que le renouvellement des sociétés coopératives obéira à cette loi. Nous sommes au regret de constater que le renouvellement des dirigeants a commencé tout en haut. Ils ont renouvelé les instances de la Confédération nationale des producteurs de coton au lieu de commencer par celles des cellules de base. Au niveau des villages, des cercles, des régions pour en venir au niveau national, comme le dit la loi OHADA.

&nbsp;

Au mois de mars dernier, vous dirigiez le comité qui a rencontré le président IBK. Il a promis, disiez-vous, de faire appliquer la loi. Qu’a-t-il fait, depuis ?

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Bon ! Comme tu le dis, effectivement, nous avons été reçus par le Chef de l’Etat. Il avait promis de faire appliquer la loi. Il nous avait demandé de lui donner le temps pour voir tous les contours de l’affaire. Nous n’avons pas eu de suite, depuis.

&nbsp;

Lors de la restitution de cette rencontre du Chef de l’Etat, vous affirmiez aux délégués venus de Sikasso, Fana, Kita et Koutiala que vous croyez au président IBK. C’est toujours le cas, maintenant ?

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Bon ! Croire ou ne pas croire…. En tout cas, en tant que citoyens de ce pays nous utiliserons tous les moyens légaux à notre disposition pour que la loi soit appliquée.

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Si après la marche, vous n’obtenez pas gain de cause. Quelle sera la prochaine étape ?

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Si après la marche, nous n’obtenons pas de réaction favorable, la prochaine étape consistera à bloquer la campagne de commercialisation. Nous appellerons les producteurs à refuser de vendre le coton à la CMDT.

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Le collectif est-il assez puissant pour une telle action ?

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Bien sûr ! Nous avons plus de 70% des producteurs de coton avec nous.

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Votre dernier mot?

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Nous profitons de votre journal pour lancer un appel à tous les Maliens de bonne volonté pour qu’ils puissent nous aider à régler ce problème. Nous ne sommes pas contre une personne, mais contre un système.

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Propos recueillis par Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne des producteurs de coton : • Une marche pacifique le 30 octobre  •	La suspension des activités de l’UN&#45;SCPC •	La dissolution de la commission d’appel d’offres •	Le paiement des ristournes de la campagne 2014&#45;2015 •	Le renouvellement des instances de l’UN&#45;SCPC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/grogne-des-producteurs-de-coton-%25e2%2580%25a2-une-marche-pacifique-le-30-octobre-%25e2%2580%25a2la-suspension-des-activites-de-lun-scpc-%25e2%2580%25a2la-dissolution-de-la-commission-dappel-d-1184782.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 00:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/05/mali-coton.jpg"><img class="size-full wp-image-23470 alignleft" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/05/mali-coton.jpg" alt="mali-coton" width="230" height="165" /></a>Mécontents et désabusés, les producteurs de coton maliens ont décidé d’organiser une marche  pacifique, le 30 Octobre 2015 à Bamako, allant du monument de l’indépendance à la Primature,  en vue de remettre au Premier Ministre, leurs doléances, à savoir, <em>« la suspension des activités de l’actuel bureau illégal et illégitime de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) ; l’arrêt des travaux et la  dissolution  de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles de la campagne 2016/2017 ; le  paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015 ; le renouvellement des instances de notre Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) conformément aux textes en vigueur ».</em></strong>

&nbsp;

Le Collectif des Producteurs de Coton à travers leur représentant Gaoussou Sanogo a adressé le 20 Septembre 2015, une correspondance au Président de la République, pour faire état du fossé qui s’élargit entre les producteurs de coton et le ministre du développement rural.

Comme indiqué par notre confrère de l’Indépendant dans sa parution du 6 Octobre, les responsables du collectif des producteurs de coton, ont entrepris une tournée d’information et de sensibilisation dans les quatre filiales de la CMDT et à l’OHVN, au cours de laquelle, les producteurs de coton ont manifesté leur surprise et leur mécontentement, par rapport à la gestion  actuelle des problèmes de la filière, dont la poursuite des activités du bureau illégal et illégitime de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC).

Les producteurs de coton maliens ne décolèrent pas et ils ont tenu à le faire savoir au Président de la République. Dans la correspondance qu’ils ont également partagée avec le Premier ministre, le ministre du développement rural, le ministre des Finances, le Médiateur de la République, ils se plaignent  de nombreuses dérives liées à la mal gouvernance qui ruine le secteur. Ils dénoncent <em>« la poursuite des activités du bureau illégal et illégitime de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC) ; la poursuite, en catimini,  des travaux de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles au titre de la campagne 2016/2017 » </em>Le Collectif des producteurs de coton dénonce également le non paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014/2015, en dépit du compte rendu du conseil d’administration de la CMDT- diffusé à la radio et à la télévision nationale- et du rapport de mission de supervision : PASE 2, qui  ont tous deux confirmé, que la CMDT a réalisé un bénéfice de 14 milliards en 2014/2015. La non programmation du renouvellement des instances de l’Union Nationale des Sociétés des Coopératives de Producteurs de Coton (UN-SCPC), par la voie normale, est aussi un motif de la grogne des cotonculteurs.

Dans leur correspondance en date du 20 Septembre 2015, les producteurs de coton rassurent le président de la République de leur ferme volonté d’apaiser le monde paysan et à leur profonde reconnaissance, pour tout ce qu’il fait pour le monde rural. « Nous plaçons en dernier ressort, tous nos espoirs en votre illustre personne, pour le règlement définitif de cette crise au sein de notre confédération. Nous  souhaitons une bonne et heureuse fin de saison de pluies pour notre chère  patrie, le Mali », ont-ils conclu.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les producteurs de coton s’insurgent : Marche contre le président de l’Apcam le 30 octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/les-producteurs-de-coton-sinsurgent-marche-contre-le-president-de-lapcam-le-30-octobre-1182922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 11:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MARCHE-DE-COTON-SIGUIMELA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-191028" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MARCHE-DE-COTON-SIGUIMELA.jpg" alt="Campagne de commercialisation du coton à Siguimela" width="300" height="225" /></a>Après la tournée d’information et de sensibilisation dans les quatre filiales de la CMDT et à l’OHVN, l’Union des producteurs  de coton vient de faire parvenir une correspondance aux autorités pour exiger l’arrêt du bureau illégal de l’UN-SCPC et les travaux de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles au titre de la campagne 2016-2017.</strong>

&nbsp;

Le crise de leadership entre les responsables de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) et l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton (UN-SCPC) est loin de connaître son épilogue de jeu.

La dernière société que Bakary Togola dirige a adressé une correspondance au ministre du Développement rural pour l’instauration d’un cadre d’échange en vue d’apaiser la tension entre paysans. Le ministre Bocari Tréta, qui était sollicité pour un dénouement heureux à la crise dans les quatre filiales de la zone CMDT et de l’OHVN, n’a pas répondu à l’appel des paysans. C’est pourquoi un mouvement national a été mis en place pour informer et sensibiliser les paysans sur la gestion des problèmes de la filière.

Il s’agit de la poursuite des activités du bureau illégal et illégitime de l’Union nationale des sociétés des coopératives de producteurs de coton, la poursuite en catimini des travaux de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles au titre de la campagne 2016-2017, le non-paiement des ristournes sur les bénéfices de la vente du coton de la campagne 2014 et la non-programmation du renouvellement des instances de l’Union.

Aux dires producteurs de coton, le conseil d’administration de la CMDT et le rapport de mission de supervision ont confirmé que la CMDT a réalisé un bénéfice de 14 milliards en 2014.

Face à cette situation, les producteurs coton on décidé d’organiser une marche pacifique, le 30 octobre prochain, à Bamako. Dans leur cahier de doléances, ils exigent la suspension des activités de l’actuel bureau de l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton, l’arrêt des travaux et la dissolution de la commission d’appel d’offre des intrants agricoles, le renouvellement des instances de l’Union et le payement des ristournes.

<strong>Bréhima Sogoba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi de campagne Cmdt à  Kita : IBK salué, pour l’accompagnement de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/suivi-de-campagne-cmdt-a-kita-ibk-salue-pour-laccompagnement-de-la-cmdt-1177982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Oct 2015 02:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1178012" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Abdoulaye-Dolo-DGA-CMDT.jpg"><img class="size-full wp-image-1178012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Abdoulaye-Dolo-DGA-CMDT.jpg" alt="Abdoulaye Dolo, DGA CMDT" width="300" height="363" /></a> Abdoulaye Dolo, DGA CMDT[/caption]

<em><strong>La mission  de suivi de campagne conduite par le DGA de la CMDT, Abdoulaye Dolo depuis lundi 28 septembre dernier, est arrivée à terme le mercredi 30 septembre 2015. à Kita, un cercle de la région de Kayes, abritant la filiale Ouest SA de la CMDT/Holding. Les responsable de CMDT ont apprécié les résultats déjà engrangés par les paysans et ont félicité les autorités  pour leur soutien sans faille en faveur de CMDT.</strong></em>

Apres les visites des exploitations agricoles de Boubou Wèrè, Badinguétou, et Kerela, le chef de delégation de la CMDT et sa suite, ont rencontré les différents chefs secteurs et les délégués de la Confédération Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton de la filiale Centre SA. C’était dans la salle de conférence de la structure de Fana. Les échanges ont surtout portés sur l’état d’évolution de la campagne, la mise en place des intrants et la situation pluviométrique et ainsi que la récurrente question de ristourne.

<strong>L’étape de Kita « L’excédent céréalier est de 28% »</strong>

La délégation d’Abdoulaye Dolo, a été reçue le mardi 29 septembre dans la petite soirée, par le représentant local de la structure, la filiale Ouest. Le mercredi 30 septembre, l’Administrateur général de cette filiale Modibo Tangara et les visiteurs du jour se sont dirigés vers le village de Dougoulacoroni dans la commune de Djidian. Dans ce village, des visites de champs ont permis au DGA d’apprécier les efforts de Modibo Tangara et les paysans de ce secteur. L’utilisation de la chaux agricole et le PNT, fait la particularité de cette localité et beaucoup d’autres champs visités. Rappelons que cette filiale est composée des secteurs de Djidian, Kita, Kokofata, et de Sébécoro.

Pour Modibo Tangara, Administrateur de la filiale, la production céréalière par habitant serait de 290 kg contre 282 en 2014/2015. Avant d’ajouter qu’elle est autosuffisante et que l’excédent céréalier de cette année est de 28% par rapport à la campagne précédente.  Selon le chef de la filiale Ouest SA, les réalisations sont à 96% de son programme coton, mais en défalquant les superficies coton des zones déguerpis, la filiale est à 99, 21% et les plantes ne soufrent pas de manque d’eau.

Dans les exploitations agricoles de Dougoulacoroni, Abdoulaye Dolo, a félicité les paysans et les représentants des structures de l’agriculture, pour leur ténacité à atteindre les objectifs de la Campagne. Par ailleurs, il a salué au nom du PDG de la CMDT, Kalfa Sanogo et tous les paysans du Mali, l’engagement du Président Ibrahim Boubacar Kéita, à travers le Ministère du Développement Rural, pour l’accompagnement de la CMDT, à la sortie du conseil Supérieur de l’Agriculture, tenu au mois de Mai dernier à Koulouba.

<strong>Dramane Coulibaly, envoyé spécial à Fana et Kita</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dits...   p 7</strong>

<strong>Abdoulaye Diarra, Conseiller Technique de l’Agriculture à la CMDT.</strong>

<strong><em>« Les plantes agricoles de tous genres sont vraiment séduisantes »</em></strong>

« <em>La campagne agricole est très encourageante, grâce aux efforts qui les paysans et les autorités publiques ont fournis, pour que nous ayons ces résultats combien appréciables. Les plantes agricoles de tous genres sont vraiment séduisantes. C’est l’occasion pour nous de féliciter  les exploitants,  agricoles, qui ont cru et appliqué correctement les conseils donnés par nos agents. Tout ce que nous demandons, aux cultivateurs, sur le terrain, c’est de continuer avec les derniers traitements pour un bon rendement. L’objectif principal de cette mission, est  d’exhorter les producteurs à maintenir le cap, de mieux protéger  les cotonnières par ce que l’ensemble de ces cotonniers sont en pleine capsulaison, avec encore de jeunes fleurs et des éclatements de coton par endroit. Le constat actuel que nous faisons sur les cotonniers, de Fana à Kita, est que nous sommes en train d’avoir l’émergence des ravageurs piqueur-succeurs. Nous avons recommandés aux producteurs, des produits très efficaces contre ces deux ravageurs. Des produits que nous avons dans nos magasins. Et nous sommes présentement en train de sensibiliser</em> les paysans, pour qu’ils utilisent ces produits dans le cadre des derniers traitements insecticides. »

<strong>Ibrahima Sissoko, Administrateur Général de la filiale Centre SA/Fana</strong>

<strong><em>«Un très bon état végétatif »</em></strong>

« <em>Grâce au bon rapport entre la CMDT et les cultivateurs, les conseils que nous avons donnés ont été respectés. Partout où nous avons passé, on a constaté un très bon état végétatif. Les cotonniers sont au stade de capsulaison et éclatement par endroit. La pluie continue normalement, personne ne se plaint. Chez nous ici à la filiale Centre Sa, il était prévu une prévision de 111 mille hectares et à la date d’aujourd’hui, nous avons pu réaliser 107 mille hectares. Cela est du au démarrage difficile de la campagne. Nous comptons sur l’amélioration du rendement pour atteindre les objectifs de production annuelle prévue, pour 118 mille tonnes. L’espoir est vraiment permis. Les  paysans s’attèlent toujours aux derniers traitements contre les parasites</em> ».

<strong>Bapiè Doumbia, représentant de la CN SCPC  </strong>

<strong><em>« Les objectifs de la campagne seront atteints»</em></strong>

« <em>Nous nous réjouissons de ce que nous avons vu de Fana à Kita. Toutes les exploitations agricoles, du coton aux céréales sont appréciables et en très bon état végétatif. Les champs de maïs ont pratiquement bouclé le cycle. Ils sont au stade de la récolte. Une première victoire de lutte contre la faim dans notre pays.  Les premiers semis de coton sont majoritairement à l’état de capsulaison et d’autres à l’éclatement. Malgré le début très difficile de la campagne, à causes de l’installation tardive des pluies, les polémiques autour des intrants agricoles, nous sommes aujourd’hui satisfaits de ce que nous avons vu dans les filiales Centre et Ouest. Sans doute, les objectifs de la campagne seront atteints » </em>

<strong>Modibo Tangara, Administrateur Général de la filiale Ouest/Kita</strong>

<strong><em>« Nous voulons tenir notre engagement vis-à-vis des hautes autorités »</em></strong>

« <em>Le début de la campagne a été difficile du mois de juin jusqu’à la première décade de juillet. De cette date à nos jours, les pluies s’installent normalement. Cela fait que la plupart de nos exploitations de coton est au stade de capsulaison et de maturation  d’endroit, par parcelle. Le maïs est en épiaison et maturation chez certain. Un bon constat se fait également au niveau des champs de mil et sorgho. Ces résultats ont été possible grâce aux efforts et l’engagement des producteurs et de leur encadrement technique.  Ensemble, nous voulons tenir notre engagement vis-à-vis des hautes autorités, qui ont bien voulu subventionner l’agriculture. Nous voulons saluer cet effort du gouvernement, sinon il faut reconnaître que les paysans ont beaucoup soufferts au début de la campagne. Certains ont fait des ré-semis à plusieurs fois. Malgré ces difficultés les paysans ont tenu, pour être là où nous sommes aujourd’hui. Cette année, nos superficies emblavées sont supérieures à celles des dix dernières années. Si la pluie arrive à bon terme, nous pouvons faire un bon rendement à l’hectare en coton et aux céréales. Notre prévision pour cette campagne est de 43 500 hectares de coton et environ 42 245 ont été emblavés soit 99 %. C’est pourquoi, je salue l’effort des paysans, pour avoir appliquée à la lettre les conseils que nous leur donnons. Beaucoup d’entre eux, ont utilisé la chaux agricole et le PNT, en plus du complexe céréalier et l’urée. Cela se sent sur les plantes agricoles, surtout le coton qui donne aujourd’hui des capsules de la base jusqu’au sommet</em>.»

<strong> Drame Coulibaly</strong>

XXX

<strong>Au terme de la mission, le Directeur Général adjoint de la CMDT/Holding, Abdoulaye Dolo a bien voulu se prêter à nos questions. Lisez plutôt ses précisions !</strong>

<strong>Le Pouce : Qu’est ce qu’il faut retenir de cette mission de Fana à Kita ?</strong>

<strong>Abdoulaye Dolo : </strong>« <em>Je suis  content et très satisfait de ce que j’ai vu de Fana à Kita. Je voudrais en premier lieu, au nom des producteurs, rendre grâce à Allah le Tout Puissant, le miséricordieux  qui nous a gratifié de la bonne pluie, depuis la fin du mois de juin à aujourd’hui. C’est le lieu pour moi aussi de féliciter les Administrateurs généraux de toutes les filiales de la CMDT, pour les efforts consentis de tous les jours. Troisièmement remercier le président de la république son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta, pour avoir maintenu la subvention des intrants agricoles, lors du conseil supérieur de l’Agriculture tenu au mois de mai dernier à Koulouba. Cet engagement public a été salutaire et motivant pour les paysans du Mali et particulièrement en zone CMDT. Cela se sent sur les parcelles agricoles partout dans nos filiales. Cette subvention a permis au exploitants de fournir aux plantes, les doses nécessaires indiquées par l’encadrement technique. Dans les parcelles de coton, tout comme de maïs, nous avons constaté, un état végétatif satisfaisant. Le Maïs a bouclé déjà son cycle. Le Mil et le petit Sorgho sont aussi excellents. Cela veut dire que l’autosuffisance alimentaire est très rassurante. En matière de coton, il n’ya rien à signaler réellement. Le coton a commencé à éclater pour les semis précoces. Les semis tardifs ont également beaucoup de fleurs, de jeunes capsules et de bouton de floraison. Jusqu'à présent la végétation n’est pas arrêté. Il ya encore des fleurs et des jeunes capsules et les paysans doivent continuer avec le traitement jusqu’à la fin de cycle, pour augmenter davantage le rendement. Ce qu’il faut vraiment retenir, c’est que parmi les paysans qui ont respectés les doses des intrants avec les fumiers organiques, ceux-ci pourront même dépasser les 3 tonnes à l’hectare. Ce fait est très encourageant et une leçon pour l’ensemble des producteurs. Ceux qui ont utilisé la chaux agricole, ont leur cotonnier non seulement verte, mais avec beaucoup de capsules de la base jusqu’au sommet ».</em>

<strong>Le Pouce : Un mot pour les paysans ? </strong>

<strong>Abdoulaye Dolo :</strong> « <em>J’invite les paysans à respecter les calendriers du traitement et à aller jusqu’au bout de ce traitement. Nous avons dans nos magasins, les produits efficaces pour lutter contre ces insectes, qui sont les piqueurs succeurs. Cela va permettra d’augmenter le rendement de nos cultures. Ce que nous avons vu dans l’ensemble des champs visités, il ya beaucoup de fleurs et boutons floraux. Si les paysans acceptent de faire les derniers traitements les dernières capsulent et fleurs peuvent être sauvées. Certains cotonniers ont commencé à éclater. Il faut faire attention à la récolte de ces premiers cotons. Il faut les récolter, les sécher et bien les conserver. Les mesures de conservation de ces cotons ont été expliquées aux paysans. Je les invite à s’appliquer pour une bonne campagne</em> ».

<strong>Propos recueils par Dramane Coulibaly, de Fana à Kita.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Dolo Dga Cmdt : La  campagne est rassurante et très prometteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/abdoulaye-dolo-dga-cmdt-la-campagne-est-rassurante-et-tres-prometteuse-1163602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Sep 2015 03:27:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A la fin de la tournée, le chef de la délégation,  Abdoulaye Dolo a bien voulu se prêter à nos questions </strong></em>

<strong>Le Pouce : <em>vous venez de clôturer une tournée dans les filiales Sud et Nord-est de la CMDT. Que peut-on retenir  ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Dolo : </strong>« <em>Nous avons commencé la tournée au niveau de la filiale Sud,  à Bougouni et nous terminons aujourd’hui à Bla dans la filiale Nord-est. L’objet de la mission était de voir l’état d’avancement de la campagne depuis le début des semis à nos jours et voir quels sont les conseils que nous pouvons donner aux paysans. Au-delà de çà,  nous avons prodigué des renseignements par rapport à la récolte et surtout la situation de la ristourne. » </em>

<strong>Le Pouce : <em>Etes -vous satisfait de ce que vous avez vu sur le terrain ? </em></strong>

<strong>ABDOULAYE Dolo : </strong>« <em>Nous sommes entièrement satisfaits. Je crois que la campagne est rassurante et très prometteuse. Aujourd’hui le coton se porte très bien. Il ya beaucoup de fleurs et des jeunes capsules sur le coton malgré le démarrage difficile de la  pluviométrie. Actuellement les pluies sont bien installées et les paysans ont bien suivi les consignes des techniques culturales. Cela ce sent de Bougouni à Bla. Nous souhaitons seulement qu’il y’ait une bonne fin des pluies pour que  le cycle cotonnier se termine bien. C’est dans ce sens que, nous avons donné des conseils afin que les producteurs traitent correctement et régulièrement les parcelles. Il ne reste que les derniers traitements. Comment récolter les premiers produits éclatés ? Comment conserver les premiers tas de coton ? Ces questions ont été répondues aux producteurs. Le bilan est très positif et nous sommes très satisfaits. Nous avons profité de la mission, pour donner des informations sur le problème du complément des prix de coton, de Sikasso en passant par Koutiala. Les producteurs ont été bien informés et je pense qu’ils ont compris le message ».</em>

<strong>Le Pouce :<em> C’est quoi la ristourne ?</em></strong>

<strong>Abdoulaye Dolo : </strong><em>« C’est un mécanisme de fixation de prix aux producteurs. Ce mécanisme  a commencé pendant la compagne de 2005-2006, jusqu’à la compagne 2014-2015.Cela fait dix ans que nous appliquons ce mécanisme. Après la fixation du prix, la commercialisation et la vente, il y a un consultant indépendant Européen, qui étudie les rapports de la campagne. Si le prix de vente est supérieur à celui fixé par les producteurs, il y a un fonds de soutien, qui est alimenté par une partie. Et pour l’autre partie, il y a ce complément qu’on paye aux producteurs, qui est appelé la ristourne. Au cas contraire, si le prix d’achat est inferieur au prix de vente ce sont les paysans qui doivent rembourser à ce fonds. Pendant les dix ans, il y a eu trois campagnes, 2008-2009, 2012-2013  et 2014-2015. Normalement les paysans devaient rembourser à la CMDT ? Il y a un fonds de soutien qui est alimenté. Si les conditions de la campagne ne sont pas favorables, c’est à partir de ce fonds qu’on puise  ce remboursement ».</em>

<strong>Le Pouce : <em>Votre mot de la fin !</em></strong>

<strong>Abdoulaye Dolo </strong>

« J’invite les producteurs à maintenir le cap des derniers traitements et de suivre les consignes que nous avons donné pour les premières récoltes de coton. A ce niveau, il s’agit de savoir protéger les fleurs et capsules de têtes, afin d’augmenter la productivité. Dans certains endroits le coton est semé précocement et sa récolte est précoce. Souvent les premières capsules sont pourries par les pluies. Mais comment compenser les dernières capsules ? Si on parvient à maintenir ce phénomène ça augmentera le rendement. J’invite les producteurs à conserver le premier coton sur les haies, pour assurer l’aération. Aujourd’hui, il y’a le coton, mais, il faut la qualité et cela passe par la bonne préservation. Vous savez, 98% du coton est vendu à l’extérieur, pour avoir un bon prix. Nous souhaitons que le ciel nous gratifie d’une bonne fin des pluies, pour que nos objectifs soient atteints..

<strong>Entretien réalisé par Dramane Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La direction de la CMDT tord le coupaune tradition : Pas de ristournes aux paysans malgré 14 milliards de bénéfice</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/la-direction-de-la-cmdt-tord-le-coupaune-tradition-pas-de-ristournes-aux-paysans-malgre-14-milliards-de-benefice-1115712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Aug 2015 10:50:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" />Instaurées depuis des années, la Compagnie malienne du développement du textile (CMDT) n’a toujours pas payé les ristournes des cotonculteurs au compte de la campagne 2014-2015 malgré un bénéfice de plus de 14 milliards de F CFA sur la production.</strong>

&nbsp;

La direction de la CMDT, en vue d'encourager la culture du coton, avait instauré le paiement d'une ristourne aux producteurs chaque fois que le coton malien, vendu sur le marché mondial, dégageait une marge bénéficiaire intéressante. Elle est considérée comme un bonus que le producteur perçoit généralement en cours de campagne pour lui permettre de faire face à ses dépenses quotidiennes.

Les bénéfices du coton sont, dans ce cas, partagés à raison de 55% pour les producteurs et 45% pour la CMDT. Mais cette année, les paysans n’ont toujours pas reçu leur part quoique la vente de la fibre malienne ait permis de dégager une marge bénéficiaire de plus de 14 milliards de FCFA.

"On n’a pas perçu d’abord les ristournes. On ne sait même s’ils vont donner quelque chose cette année. J’ai entendu dire à la radio que la CMDT ne va pas payer de ristourne aux paysans cette année, mais je ne sais pas pourquoi", s’interroge Dramane Diallo, un cultivateur à Koutiala.

Il ajoute que "la ristourne venait au moment où nous avons fortement besoin d’argent. Elle tombait chaque dans mois de juillet et souvent en début août". Il a affirmé que les paysans percevaient 10 F CFA sur chaque kilogramme de sa production, contrairement à l’année dernière où la ristourne a été diminuée à 5 F CFA.

Contacté par nos soins, un agent de la direction générale de la CMDT a confirmé l’information mais n’a pas voulu dire si les paysans auront ou pas les 55 % des 14 milliards de F CFA de bénef.

Nous y reviendrons.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kalfa Sanogo, Pdg de la Cmdt   :  Le mérite salué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/kalfa-sanogo-pdg-de-la-cmdt-le-merite-salue-1108602.html</link>
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<description><![CDATA[  Au cours de sa conférence de presse sur la situation des engrais, l’honorable Bakary  Koné de Koutiala a rendu un vibrant hommage à des cadres de ce pays pour leur sens de la responsabilité, de l’honneur et de la dignité dans la gestion des affaires publiques. Parmi les personnalités citées, il a mis l’accent sur l’ancien ministre, président de la commission d’organisation du sommet France Afrique, Modibo Kadjoké et l’actuel PDG de la CMDT, le Pr Kalfa Sanogo.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 00:36:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Situation agricole oblige, l’élu de la capitale de l’or blanc a félicité le travail de titan que mène le Patron de la CMDT depuis sa nomination à la tête de cette structure stratégique qui était presque à genou.

Ecartant son nom de tout soupçon dans la gestion de l’engrais, Bakary Koné a courageusement salué le mérite du Pr Kalfa pour son engagement au bénéfice des paysans voire de la Nation malienne<strong> : «</strong><em>Avant la nomination du Pr Kalfa Sanogo comme président directeur général de la CMDT, les producteurs de coton et même les autres cultivateurs avaient perdu tout espoir. Beaucoup d’entre nous avaient décidé de prendre du recul avec la culture du coton. Rien ne marchait. Nos stocks restaient immobilisés au niveau des marchés 6 à 7 mois sans être liquidés. Même après la vente, pour toucher son argent, il fallait attendre encore des mois. Mais depuis que Kalfa est venu aux commandes à la CMDT, les choses sont rentrées dans l’ordre. Le coton est  vendu un mois après la récolte. Et, nous percevons aussi  nos montants très tôt. C’est dire que la gestion transparente et responsable de Kalfa a fait renaître l’espoir chez les paysans. Qu’on le veuille ou non, Kalfa est venu redresser l’industrie cotonnière au Mali. Son choix a été judicieux et les autorités peuvent se réjouir qu’ils ne se sont pas trompées d’homme. Le président IBK doit travailler avec des gens de cette qualité pour que le Mali avance. Le PDG de la CMDT fait bien son travail. Aujourd’hui la CMDT n’a plus besoin de subvention de l’Etat, grâce au professionnalisme de Kalfa et son équipe. Mais le pouvoir hiérarchique décide en dernier ressort</em><strong> ».</strong>

<strong>Jean Goïta  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pénurie d’engrais dans la commune rurale de Dio : Le maire Daouda Koné et des responsables des services agricoles soupçonnés de favoritisme et de fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/penurie-dengrais-dans-la-commune-rurale-de-dio-le-maire-daouda-kone-et-des-responsables-des-services-agricoles-soupconnes-de-favoritisme-et-de-fraude-1088962.html</link>
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<description><![CDATA[ Les paysans de la commune rurale de Dio et villages environnants cherchent de l’engrais subventionné pour leurs champs, mais sans succès. Même l’engrais dit ‘’frelaté’’ ou hors norme y est introuvable. De l’avis de plusieurs paysans, la pénurie est expressément provoquée  par le maire de Dio, Daouda Koné, qui est aussi un agent agricole, en complicité avec certains responsables des services agricoles de Kati dont les nommés Ibrahim Maïga et Demba Sangaré. Lisez notre enquête.
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<pubDate>Tue, 04 Aug 2015 06:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1088972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/engrais.jpg" alt="Pénurie d’engrais dans la commune rurale de Dio : Le maire Daouda Koné et des responsables des services agricoles soupçonnés de favoritisme et de fraude" width="680" height="340" /></em></strong>Nous sommes vendredi 31 juillet, à 8h du matin devant le Service Local des Productions et des Industries Animales de Kati, chargé de la distribution des intrants agricoles. A la porte une foule de paysans venus des villages de Dio, KomiKomi, Dio-Gare, Kambila et autres villages du cercle de Kati à la recherche de la caution (reçu permettant d’acheter l’engrais subventionné par l’Etat à 11 000 FCFA le sac au lieu de 16 000 ou 15 000 FCFA ndlr). Un véritable parcours de combattant. Certains d’entre eux disent s’être réveillé très tôt pour parcourir de longues distances afin d’être au rendez-vous. Pendant que les paysans attendaient désespérément l’ouverture des bureaux ou du moins l’arrivée des fonctionnaires pour pouvoir avoir le précieux sésame (la caution), un homme surgit des locaux du service agricole pour leur faire le point de la situation. Lui c’est le maire de la commune rurale de Dio, Daouda Koné, qui est aussi un agent agricole et commerçant. « <em>Aujourd’hui, les cautions d’engrais disponibles sont celles pour le maïs hybride et pour le riz NERIKA. Il n’y a pas de cautions  d’engrais disponibles pour le maïs local et le mil</em> », a-t-il laissé entendre. Avant d’ajouter « <em>Nous allons vous fournir ces cautions, mais lorsque les superviseurs se rendront sur le terrain, soyez sincères, et dites leurs que vous n’avons pas eu suffisamment d’engrais pour le maïs et le mil. Et que vous avez dû les compenser avec d’autres types d’engrais </em>». A défaut de sa maman on tète sa grand-mère, dit-il. Ainsi n’ayant pas d’autres recours, les paysans présents ce jour acceptent la proposition faite par le maire.  Et ce bien qu’ils  avaient besoin de l’engrais pour le mil et le maïs local et non de celui pour le riz NERIKA et le maïs hybride qu’un seul paysan cultive dans le cercle de Kati et ses environs, selon les explications du maire. Mais les paysans ne sont  pas encore arrivés au bout de leur peine. Après plus d’une heure d’attente, le maire réapparait à nouveau, et encore avec une autre mauvaise nouvelle. « <em>Il n’y a que trente cautions disponibles en raison de cinq sacs par personne</em> », dit-il. L’information a été reçue comme une douche froide par les paysans qui s’étaient inscrit sur une longue liste d’attente. Et certains obligés de retourner les mains vides pour  une énième fois. Interrogés, certains paysans témoignent être à leur troisième fois et d’autres à leur quatrième fois.

<strong>Les responsables du service agricole de Kati et le maire de Dio indexés par les paysans !</strong>

Ibrahim Maïga, chef service sous-secteur agricole de Kati, Demba Sangaré, le chef service agricole de Kati et le maire de Dio, Daouda Koné sont accusés par les paysans d’être à l’origine de leur malheur. Selon eux, la pénurie est expressément créée et entretenue  par  les deux responsables des services agricoles cités et le maire de Dio qui sont en train de s’enrichir sur leur dos.  «  <em>Il y a belle et bien des cautions disponibles. Ils refusent de les donner aux paysans, parce qu’ils ont des réseaux de vente d’engrais subventionné. Or, sans caution nous sommes soit obligés d’acheter de l’engrais non subventionné ou de rester sans engrais</em> », fulmine un paysan. Qui ajoute que le maire de  Dio, Daouda Koné qui est aussi agent agricole, a une boutique de vente d’engrais où il opère en complicité avec le chef de service sous- secteur agricole de Kati, Ibrahim Maïga et son collègue Demba Sangaré. Selon plusieurs habitants de Dio gare, Komi Komi et d’autres villages que nous avons interrogé au cours de nos investigations, les paysans sont servis en fonction de leur bord politique. « <em>Le maire de Dio dispose d’une liste sur la quelle sont inscrits les paysans favorables à lui. C'est-à-dire qui militent dans le même parti (URD) que lui ou accepteraient de voter pour lui lors des élections communales à venir</em> » nous a confié une de nos sources. Contacté par nos soins, le maire, Daouda Koné, nous confirme qu’il est agent agricole et dispose d’une boutique de vente d’engrais dont l’agrément a été signé par un ministre. Selon lui, dans sa boutique, il vend l’engrais subventionné à 11 000 FCFA le sac. Mais rejette en bloc les autres reproches qui lui sont faits par les populations. Mieux, le maire, Daouda Koné, celui-là même que nous avons vu le vendredi dernier au service agricole de Kati, jure la main sur le cœur qu’il n’a rien à voir dans la distribution d’engrais. « <em>La pénurie d’engrais dans notre localité est une réalité, elle est même nationale. Mais je ne peux absolument rien vous dire là-dessus</em> » dit-il.  Avant de nous demander de nous rendre à Kati au service agricole pour voir le chef de service sous secteur agricole, tout en nous donnant son nom avec précision (Ibrahim Maïga). « C’est une histoire politique » a-t-il clamé. Mais curieusement, le maire Daouda Koné, qui selon nos informations a quitté la CODEM pour l’URD a catégoriquement refusé de nous révéler le nom de son parti.

A suivre …

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Production d’huile de coton : La Fnaphab exige la bonne répartition des graines de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/production-dhuile-de-coton-la-fnaphab-exige-la-bonne-repartition-des-graines-de-coton-1086442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Aug 2015 05:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft size-full wp-image-24517" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" alt="coton-office-niger" width="250" height="250" />Quelques jours après la tenue de son assemblée générale, la Fédération nationale des producteurs d’huile et d’aliment bétail (Fnaphab) a animé une conférence de presse pour exiger du gouvernement la répartition équitable de la matière première.</strong>

<strong> </strong>

A qui profite la mort des unités industrielles installées au Mali pour la fabrication d’huile végétale ? La question taraude les esprits depuis l’annonce du lancement des travaux de redémarrage de l’Huicoma et l’unité de production du Groupe Achcar.

A la faveur d’une assemblée générale organisée au siège du Patronat, le week-end dernier, les promoteurs d’huileries ont dénoncé la gestion de la CMDT. Une pratique qui vise à "assassiner" leurs unités de production et, du coup à envoyer dans la rue des milliers de chômeurs dans le pays.

Selon les membres de la Fédération réunis à la faveur de cette assemblée générale, 60 huileries sont en activité au Mali. Elles sont reconnues par l’Etat. 53 de ces unités de production sont affiliées à la Fnaphab, qui a été créée en 2009, à l’issue d’un congrès constitutif tenu à Koutiala.

Toutes ces unités, pour leurs productions, ont recours essentiellement à la graine de coton que commercialise la CMDT. Même si, pour mieux faire tourner leurs usines, les promoteurs sont obligés de se rabattre sur les pays voisins en vue d’importer la matière première qui leur est nécessaire.

Ceci est d’autant plus vrai que, compte tenu de l’ampleur du besoin de ces unités de production, le gouvernement du Mali a été contraint d’écrire officiellement au directeur de la CMDT pour lui faire interdiction d’exporter de la graine de coton et, en même temps, lui enjoindre de la vendre aux unités de production d’huile implantées au Mali.

&nbsp;

<strong>Le fournisseur/concurrent</strong>

La Compagnie malienne de développement des textiles (CMDT) cède à un prix hors de portée la graine de coton aux promoteurs d’huilerie, soit 103 000 F CFA/la tonne. Alors que la graine de coton se vendait à 12 000 F CFA la tonne avant que les promoteurs d’huileries n’en fassent leur matière première. Depuis lors la CMDT s’est retrouvée avec une forte demande de tourteau de la part des promoteurs d’huileries, elle a aussitôt monté les enchères pour se retrouver aujourd’hui à 103 000 F CFA/la tonne.

Après avoir donné de la valeur à la graine de coton, les promoteurs d’huilerie au Mali survivent au prix d’énormes sacrifices, et la CMDT paraît insensible à cette situation, ne visant que son seul intérêt.

Pour la campagne de 2015-2016, la Compagnie envisage de lancer les activités de l’Huicoma. Alors que le personnel de cette unité est déjà employé dans les huileries. Elle veut signer une convention avec le Groupe Achcar.

Par cette même mesure, la CMDT veut assurer le fonctionnement de l’Huicoma à Koutiala, Koulikoro et Kita. "Avec 240 000 tonnes de graine, si la CMDT doit assurer le ravitaillement de toutes unités, les producteurs n’auront même plus qu’un mois de campagne", dira le secrétaire de la Fédération, Aboubacar Sidiki Diabaté, ajoutant que la CMDT s’emploie à décapiter leur regroupement, à travers des démarches visant à briser l’élan et la cohésion qui a toujours régné au sein de cette organisation.

Pour les membres de la Fédération, l’ouverture de la campagne 2015-2016 dans la zone CMDT risque de menacer 53 unités industrielles d’huile de coton. La CMDT, qui est fournisseur de matière première sera une concurrente avec la réhabilitation de l’Huicoma et le lancement des activités de la nouvelle unité du Groupe Achcar.

La Fédération des producteurs invite la CMDT et le gouvernement à la répartition proportionnelle de la matière première.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

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<title>Engrais frelatés : L’inquiétude de Soumaïla Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/engrais-frelates-linquietude-de-soumaila-cisse-1060912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 07:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Évoquant une « situation très grave » et une « nouvelle affaire » mettant en cause la gouvernance du président, Ibrahim Boubacar Keïta, Soumaïla Cissé, le leader de l’opposition et président de l’Union pour la République et la démocratie (URD), se dit particulièrement inquiet pour les récoltes de coton et pour les paysans, tenus de rembourser les dettes contractées pour l’achat d’engrais à la fin de la campagne.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Comité de pilotage du projet d’appui aux systèmes d’exploitation en zone cotonnière PASE II : La 3ème  Session a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/comite-de-pilotage-du-projet-dappui-aux-systemes-dexploitation-en-zone-cotonniere-pase-ii-la-3eme-session-a-vecu-1059402.html</link>
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<description><![CDATA[ La direction des finances et du  matériel du ministère du Développement rural a abrité le jeudi 09 juillet dernier,  la troisième session du comité de pilotage du projet d’appui aux systèmes d’exploitation en zone cotonnière. La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre du Développement rural, Bocary Tréta a enregistré la présence du  Président de l’APCAM,  Bakary Togola,  du représentant de l’AFD,  Mamadou Lamine Traoré, du représentant de MRSC, Chébane Coulibaly et des délégués des producteurs.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Jul 2015 10:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ordre du jour de cette réunion portait sur des points très importants  à savoir, la lecture et l’adoption du compte rendu de la 2<sup>ème</sup>  session, l’état d’exécution des recommandations de la 2<sup>ème</sup> session, la présentation  des résultats de recherche 2014 suivi des débats. ..

D’entrée de jeu,  le président de l’APCAM,  Bakary Togola a, dans son allocution souhaité la bienvenue  aux  participants, aux partenaires techniques et financiers, plus particulièrement l’AFD.

En outre, il a expliqué l’importance de la réunion et le retard accusé  par le financement du projet  qui devrait être reçu avant le mois de juin au lieu du mois de juillet comme ça été le cas.  Selon le président de l’APCAM au cours de l’année 2014,  le projet a effectué la formation des animateurs de gestion, des conseillers. Cela en vue de renforcer les capacités des nouveaux agents à offrir des services de meilleure qualité.

S’agissant des difficultés,  le président Togola a cité le problème d’information, le manque de financement, avant  de demander au ministre d’être le relais entre le gouvernement et les producteurs bénéficiaires du projet.

Par ailleurs, monsieur Togola  a invité  les participants à redoubler d’efforts pour la bonne réussite de l’agriculture au Mali.

Le ministre  Borary Tréta, a  au nom du gouvernement souhaité une très bonne saison de pluie pour la campagne agricole 2015-2016.

Le ministre a aussi évoqué certaines difficultés  rencontrées lors de la campagne 2014-2015, avant de parler des activités comme, la finalisation des programmes  d’exécution technique, l’analyse de dotation des résultats des activités de recherche et de développement, l’élaboration et la programmation de développement au titre de la campagne 2015-2016, la mise en œuvre de certaines activités au titre de l’exploitation familiale agricole et enfin la mission d’échange d’expérience avec les filières coton du Burkina Faso et de la Cote D’ivoire par la mission de restitution du secteur coton.

&nbsp;

<strong>Yacouba Dembélé</strong>

<strong>Source: La Boussole</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais frelaté : Les preuves qui accablent Toguna&#45; Industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/engrais-frelate-les-preuves-qui-accablent-toguna-industrie-1052792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 00:26:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Deux entreprises de Seydou Nantoumé sont citées dans la vente des engrais frelatés, Toguna Agro et Toguna SARL avec une quantité estimée à 27,34%. </em></strong>

&nbsp;

Cherchant à blanchir dans le scandale d’engrais frelatés, le PDG de Toguna Agro Industrie Seydou Nantoumé s’enfonce davantage. L’affaire que nous relatons concerne le marché de fournisseur d’engrais de la campagne agricole 2015-2016.

Pour comprendre les enjeux de ce scandale, il faut se référer aux résultats d’analyse des échantillons d’engrais de cette période. Et dans une lettre adressée au président du GIE-UNSCPC, Bakary Togola le 8 avril 2015 par la direction de l’agriculture, il était démontré que 44%  du complexe coton, de  2% de la céréale et de 55% d’urée sont hors normes. Dans la même correspondance, la direction de l’agriculture avait sommé le GIE-UNSCPC de prendre les mesures appropriées pour attirer des magasins CMDT/OHVN, les quantités d’engrais non conformes.

Sitôt informé de la situation, le président du GIE-UNSCPC a écrit l’ensemble de bénéficiaires des marchés d’engrais le 12 mai 2015. <em>« Je vous informe que les résultats des analyses contradictoires effectuées ont confirmé que certaines quantités d’engrais livrées par votre société sont hors normes. Par conséquent, le GIE vous invite à prendre les dispositions utiles pour le retrait et le remplacement des dites quantités précisées dans le tableau ci-dessous »</em>, explique la correspondance du GIE-UNSCPC.

Sur la liste des fournisseurs dont l’analyse culpabilise figurent deux entreprises de Seydou Nantoumé à savoir, Toguna Agro et Toguna SARL. Sur les 3404 tonnes d’engrais de mauvaise qualité relevées, 27,34% viennent des stocks de ses deux entreprises, la SOMADECO 19,97%, 8,63% entre autres. Pis, le rapport d’analyse précise qu’environ plus de 50% des quantités d’engrais jugées mauvaises pour les cultures appartiennent à Toguna et son concurrent. De ce fait, Toguna ne pourra en aucun cas se disculper de ce scandale  que certains esprits voulaient coute que coute mettre sur le dos d’autres personnes.

En réalité, les faits et gestes de l’entreprise Toguna  de ces derniers de Seydou Nantoumé et ses réseaux sont de nature à noyer le poisson dans l’eau. Car, dans ce dossier, les faits sont têtus et montrent l’implication du richissime opérateur économique.

<strong>Djibril Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary TOGOLA, président de l’APECAM : « cette affaire d’engrais frelaté est un combat entre fournisseurs»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bakary-togola-president-de-lapecam-cette-affaire-dengrais-frelate-est-un-combat-entre-fournisseurs-1051922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le feuilleton &quot;engrais-gate&quot; qui défraye la chronique depuis un certain temps n’est pas près de connaitre son épilogue. C’est le moins que l’on puisse dire, au regard du duel Tièbilé Dramé-Bakary TOGOLA. C’était samedi dernier au Centre International de Conférence de Bamako. Lors de la conférence-débat du PARENA. Des échanges houleux ont gâché la sérénité du debat. 
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 14:19:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_481152" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-481152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/Bakary-Togola.jpg" alt="Bakary Togola : Un paysan modèle qui a fait ses preuves, victime d’une cabale" width="610" height="458" /> Bakary Togola dans son champ de coton[/caption]

Prenant la parole pour planter le décor, Tièbilé Dramé dresse son réquisitoire. « Il y a de l’engrais frelaté dans notre pays. Que ceux qui tentent de convaincre les paysans du contraire fassent attention. Les recherches l’ont prouvé. Le chef de l’Etat l’a reconnu. Avant lui le ministre du Développement Rural Bokary Tréta aussi. Dans une lettre, en date du 21 mai 2015, dont nous avons copie, le président de l’APECAM demande aux fournisseurs de retirer l’engrais de mauvaise qualité distribué dans certaines régions », affirme Tièbilé Dramé.

D’autres preuves existent en la matière, poursuit le président du parti du bélier blanc. « nous avons aussi une copie de la lettre du ministre ivoirien de l’Agriculture à son homologue malien affirmant que « des opérateurs économiques véreux » ont fait rentrer sur le territoire malien de l’engrais de mauvaise qualité ». C’est à la lumière de tout ce qu’il affirme détenir comme preuve que le président du PARENA déclare : « le ministre du Développement Rural Bokary Tréta doit démissionner. Le président de l’APECAM, Bakary Togola doit démissionner».

A la barre Bakary Togola se défend. «La première parole que tu dois abandonner Tièbilé, c’est de dire que je dois démissionner. J’ai été élu par les paysans et seuls les paysans peuvent me demander de démissionner », indique-t-il. Et d’ajouter : « C’est nous qui avons eu cette idée de contrôler la qualité de l’engrais parce que les rendements baissent alors même que la loi d’orientation agricole charge des services du contrôle de la qualité des engrais. Les résultats ont prouvé certains engrais sont de mauvaise qualité. J’ai effectivement instruis que ces sacs d’engrais soient remplacés », affirme Bakary Togola, qui poursuit: « Aujourd’hui, cette affaire a été récupérée et dénaturée par des gens à des fins inavouées. C’est un combat entre seuls fournisseurs. Je ne suis pas un chercheur. Les chercheurs sont là, ils ne m’ont jamais dit que les engrais en question tuent les personnes et je ne crois pas que ce soit le cas», conclut Bakary Togola.

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<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Tréta persiste et signe :   «Il n’y a pas eu d’importation d’engrais frelatés au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/le-ministre-treta-persiste-et-signe-il-ny-a-pas-eu-dimportation-dengrais-frelates-au-mali-1050792.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre du Développement Rural Bocary Tréta était face aux députés le jeudi dernier pour répondre aux questions orales de l’honorable Oumar Mariko. Sur  l’accaparement des terres à Sanamandougou, Saou, Zemesso et Niono ; la mise en place des structures de l’Un-Scpc et de GIE-Un-Scpc/Cmdt/Ohvn, et sur l’affaire des engrais frelatés.
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2015 00:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1023562" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-1023562" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/treta.jpg" alt="Dr Bokary Tréta hier à l'Assemblée nationale" width="350" height="263" /> Dr Bokary Tréta hier à l'Assemblée nationale[/caption]

En réponse à la question de l’accaparement des terres, le ministre Tréta a rappelé que l’accaparement de terres est un concept transposé et impropre au regard des modes de tenures foncières connues au Mali. Il a expliqué que la politique de sécurisation du foncier agricole est placée au cœur des activités de son département, par contre  la mission de la gestion du foncier, en général, relève du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières.

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Pour Bocary Tréta, la problématique du foncier agricole est annoncée de façon centrale dans les dispositions majeures de la Loi d’orientation agricole qui consacrent l’élaboration de la Politique foncière agricole et de la Loi sur le foncier agricole. À l’en croire, son département s’est engagé,  à travers un processus participatif et transparent, à construire les deux instruments de gestion foncière en milieu rural avec des innovations attendues. Il s’agit, entre autres, de la sécurisation des droits fonciers individuels et collectifs, de la sécurisation des transactions foncières, du développement et de la promotion des institutions décentralisées de gestion foncière, de la prise en compte du genre dans la gestion du foncier.

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Le ministre Tréta a beaucoup insisté sur les problèmes des terres évoqués par Oumar Mariko à Sanamandougou, Saou, et Niono. Selon lui, ces problèmes posés par les villages de Sanamandougou et de Saou résultent de la conclusion du bail ordinaire N°001/PDG-ON du 31 mai 2010 entre l’Office du Niger et la Société Moulin Moderne du Mali, conformément aux modes de tenure des terres affectées à l’Office du Niger. Le ministre a expliqué qu’à la date du 31 août 2014, la compensation a porté sur une superficie aménagée de 100 ha au profit du village de Sanamandougou, de 32 ha au profit du village de Diado et de 8 ha de parcelle de maraîchage au profit des femmes, soit au total 140 ha.

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Par ailleurs, il a précisé qu’une école de six classes a été construite dans le village de Diado, qui est déjà opérationnelle ainsi qu’une compensation en espèce a été faite aux populations affectées à concurrence de 60 516 000 de Fcfa. Avant d’ajouter que suite à la persistance dans la contestation du village de Sanamandougou, une Commission régionale de suivi a été mise en place sous l’égide du gouverneur de la région de Ségou. Le ministre a également rassuré les populations de Sanamandougou, Saou, et Niono que la politique poursuivie par son département est celle de l’équité dans l’attribution des terres agricoles, dans le respect des textes en vigueur.

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Concernant la question de la mise en place de l’Un-Scpc avant le renouvellement des structures de base, le ministre a fait savoir que ce propos n’est pas exact, car il ne s’agit pas d’un renouvellement d’instances, mais plutôt d’une harmonisation conformément aux dispositions légales prévues par  l’Acte uniforme relatif au droit des sociétés coopératives (Aurscoop) entré en vigueur le 15 février 2011.  Il a tenu à préciser que les sociétés coopératives sont sous la tutelle du ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire et de la Reconstruction du Nord.

À la question de savoir si le contrat de livraison de 17.000 tonnes de chaux pour un montant de 4,250 milliards de Fcfa en faveur de Stone-Sa était pour corriger les insuffisances de 40.000 tonnes d’engrais dit hors normes, Bocary Tréta a répondu non. Car, selon lui, cet amendement avec la chaux ne peut pas corriger l’insuffisance des quantités d’engrais jugés hors normes, d’autant que le chaulage sert à corriger l’acidité du sol afin de permettre une meilleure efficacité et une efficience de l’apport des engrais à travers le renforcement de la capacité d’absorption des éléments nutritifs par les plantes.

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En plus, dit-il, c’est de la mauvaise foi qui a fait dire à Oumar Mariko 40.000 tonnes d’engrais hors normes. «Nous avons parlé de 3 404 tonnes d’engrais hors normes suite aux analyses effectuées. Donc, il n’y a pas eu d’importation d’engrais frelatés au Mali», a-t-il conclu.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bakary Togola, président de l’Apcam à la conférence&#45;débat du Parena : « Tout ce qui est importé au Mali est frelaté : sucre,  lait en poudre, engrais… batterie pour voiture… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/bakary-togola-president-de-lapcam-a-la-conference-debat-du-parena-tout-ce-qui-est-importe-au-mali-est-frelate-sucre-lait-en-poudre-engrais-batterie-pour-voiture-1047392.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Jul 2015 21:45:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1046442" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-1046442" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/07/bakary-togola.jpg" alt="Bakary Togola, président de l’Apcam à la conférence-débat du Parena" width="900" height="540" /> Bakary Togola lors de la conférence-débat[/caption]

<strong>Invité par le Parena à venir s’expliquer sur ses responsabilités dans l’importation et la distribution d’engrais de mauvaise qualité dans notre pays, le président de l’Apcam et du Gie d’attribution des marchés d’engrais, Bakary Togola a cru bon se faire accompagner par certains cotonculteurs. C’est lui qui les a choisi, donc des individus bien triés qui lui sont plutôt favorables. Invité à démissionner pour avoir été responsable de l’importation de mauvais engrais, Bakary Togola soutient qu’il n’y a pas que l’engrais seul qui est mauvais au Mali, mais plutôt tout ce qui est importé : sucre, lait en poudre, engrais et même les batteries de véhicule … Il souligne donc l’état général du pays, où rien ne semble se faire avec la rigueur requise. Alors pourquoi le Parena fait-il de la fixation sur le seul engrais ?</strong>

La problématique d’engrais de mauvaise qualité est une préoccupation majeure des maliens dont 80% de la population vit de l’agriculture. Face à cette question d’intérêt national, le Parti pour la renaissance nationale (Parena) a pris le taureau par les cornes en inscrivant le sujet au centre d’une conférence-débat. Ainsi, après un Mémorandum implacable sur le scandale de « l’engrais frelaté » et la crise au sein des organisations de producteurs (adopté par le comité directeur du parti le 27 juin 2015), le Parena, dans le cadre de ses activités d’animation politique a organisé le samedi 4 juillet 2015 au Cicb, une conférence débat sur le thème « la question de l’engrais et la crise au sein des organisations de producteurs de cotons ». Cette conférence débat était animée par le premier responsable du parti, Tiébilé Dramé, non moins ancien ministre en présence de nombreuses autres personnalités. Dans sa déclaration liminaire, le président Tiébilé Dramé a évoqué l’existence au Mali d’engrais hors norme et a demandé la démission du ministre du Développement rural Bocary Tréta et celle du président de l’Apcam et du Gie Bakary Togola. Si le ministre n’était pas là, le président de l’Apcam lui était là en chair et en os, lorsque Tiebilé Dramé lui a demandé en face de démissionner.

La salle de Banquet du centre internationale de conférence de Bamako (Cicb) a servi de cadre le week dernier pour la tenue d’une conférence débat de plus de trois heures d’horloge sur l’engrais hors norme au Mali. Sur les banderoles exhibées dans la salle où se tenait ladite conférence, on pouvait lire : « Le Parena avec les paysans pour les engrais conformes aux normes de la Cedeao », « Le Parena solidaire des producteurs de coton pour la gouvernance au sein de l’Un-Scpc ». Parmi les personnalités présentes, on peut citer, les anciens ministres, Younouss Hamey Dicko, Salikou Sanogo, Amidou Diabaté, l’ancien président de l’Assemblée nationale, Ali N Diallo, les honorables députés, Mamadou Hawa Gassama, Bakary Koné, Tiassé Coulibaly, le président du Ps Yeelen Coura Amadou Koïta, le président de l’Apcam Bakary Togola, qui avait mobilisé certains cotonculteurs pour défendre sa cause.

Dans son allocution, le président du Parena, Tiébilé Dramé a fait savoir que ce n’est pas la première fois que son parti fait des débats allant dans le sens de l’intérêt général tels que les débats sur le nord, sur l’éducation etc. Faisant le point sur l’évolution de la question d’engrais frelaté, le président du Parena indique : « le 21 mai 2015, le président du GIE s’est vu obligé d’écrire à une vingtaine de fournisseurs  pour les inviter à prendre les dispositions utiles pour le retrait et le remplacement des quantités d’engrais hors normes… Lors du Conseil supérieur de l’agriculture tenu le 26 mai 2015, le président de la République a dénoncé le scandale de l’engrais frelaté. Il a exprimé son indignation, a parlé d’éthique et de morale et a promis qu’il n’y aurait pas d’impunité…Le 14 janvier 2014, le ministre ivoirien de l’agriculture, M. Mamadou Sangafori Coulibaly, a prévenu son homologue malien : Il nous revient de manière récurrente, que des engrais non conformes aux normes de qualité, telles que définies dans le manuel de procédure de contrôle des engrais de la CEDEAO, sont importés et commercialisés en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Les sociétés importatrices sont, pour la plupart, installées en Côte d’Ivoire et au Mali…Entretemps,  notre ministre du développement rural n’avait même pas daigné répondre au courrier du chef du gouvernement prévenu, le 2 décembre 2014,  par le ministre de l’industrie d’alors ». A l’en croire, le 4 octobre 2014, le GIE dirigé par Bakary Togola, a délibéré et attribué les marchés d’importation de l’engrais de la campagne agricole 2015-16 à seize opérateurs pour les 210.000 tonnes du secteur coton et à huit opérateurs pour les 37.000 tonnes destinées au secteur céréales pour des prix unitaires oscillant entre 317.000 F et 245.000F la tonne. Tiebilé Dramé a invité tous ceux qui disent qu’il n’y a pas d’engrais frelaté au Mali, d’arrêter ces allégations, car « on ne peut pas dire que l’existence d’engrais hors normes n’est pas vrai », a-t-il dit.

Acculé par les questions interpellatives de Dramé, Bakary Togola de l’Apcam et du GIE a fait savoir qu’au délà de l’engrais, tous les produits importés au Mali sont de mauvaise qualité. « Ce n’est pas seulement l’engrais, tout ce qui est importé aujourd’hui au Mali est de mauvaise qualité. Au marché, le sachet du sucre n’atteint pas le kilogramme, le lait en poudre n’est pas de bonne qualité, même la batterie pour les véhicules n’est pas de bonne qualité. Je pense qu’on doit se comprendre et se faire confiance», a dit Bakary Togola. A l’en croire, l’engrais hors norme a été retiré des magasins.

L’honorable Mamadou Hawa Gassama a remercié le Parena pour cette initiative tout en  faisant savoir que Tiébilé Dramé est entrain de faire la lutte pour les paysans. Quant à la présidente des femmes du Parena, Mah Keïta, le problème d’engrais concerne tout le monde. La subvention faite par IBK est effectué sur la base des impôts payés par les Maliens, a-t-elle dit. Selon Amadou Koïta du Ps Yéelen Coura, le problème d’engrais frelaté est plus grave que la crise du nord du Mali. En conclusion, le président Tiébilé a fait savoir que le ministre Tréta a été le premier à parler 40 000 tonnes d’engrais frelatés. Selon lui, le président et le premier ministre ont tous eu à reconnaitre l’existence d’engrais hors norme au Mali. « Si l’engrais n’est pas complet, la production ne le sera pas et ça va se répercuter sur les paysans et amener la pauvreté. On doit se donner la main pour lutter contre l’importation des produits de mauvaise qualité au pays. Nous souhaitons la paix et l’entente au Mali », a conclu Dramé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Modibo Keita assure sur l’engrais frelaté : &amp;quot;Il n&amp;apos;y aura aucune impunité dans ce dossier&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/modibo-keita-assure-sur-lengrais-frelate-il-ny-aura-aucune-impunite-dans-ce-dossier-1016872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 07:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1006252" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-1006252" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/06/DPG-PM-MODIBO-KEITA.jpg" alt="Le Premier ministre à l’Assemblée nationale : La déclaration de politique générale dans ses grandes lignes" width="300" height="200" /> Le Premier ministre MODIBO KEITA à l’Assemblée nationale[/caption]

<strong>L'affaire des engrais frelatés dans la campagne agricole 2015-2016 est loin d'être terminée. Devant les députés, le jeudi 11 juin, le Premier ministre Modibo Kéita a déclaré "qu'il n'y aura pas d'impunité dans ce dossier". </strong>

<strong> </strong>

La campagne agricole qui s’annonce est fortement menacée par un scandale d’engrais frelatés livrés en cachette à la Compagnie malienne du développement textile (CMDT). Devant l’Assemblée nationale, jeudi dernier pour les débats sur sa politique générale, le chef du gouvernement, Modibo Kéita a évoqué ce scandale qui risque de compromettre la campagne. Assurant les députés de l’engagement du gouvernement à faire toute la lumière sur la situation, le Premier ministre a déclaré "il n’y aura pas d’impunité dans ce dossier".

Cette mise en garde de Modibo Kéita intervenait après celle du président de la République lors du Conseil supérieur de l’agriculture. Il avait juré de faire sanctionner les coupables du scandale. A la suite, le gouvernement a ouvert une enquête pour démasquer "ce réseau mafieux autour de notre système agricole".

La quantité d’engrais de mauvaise qualité que les autorités agricoles traitent hors norme est énorme. 40 000 tonnes, selon l’honorable Bafotigui Diallo qui a dévoilé le scandale. La structure d’adjudication des appels d’offre parle de 3404 tonnes sur 209 000 tonnes, la quantité globale d’engrais pour la campagne.

Cette structure, dirigée par Bakary Togola, président de Assemblée pérennante de chambre de l’agriculture du Mali (Apcam) a adressé le 21 mai dernier, une lettre invitation à 20 fournisseurs pour qu’ils enlèvent et remplacent leurs produits défectueux après des analyses laboratoires au Mali et aux Pays-Bas.

En attendant les conclusions de l’enquête gouvernementale, des organisations de la société civiles et même des partis politiques demandent la démission du ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta, interpellé ce vendredi prochain par un député sur ce sujet.

A suivre !!!

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Scandale de l’engrais frelate fourgue à la CMDT : Les fournisseurs indélicats invités à remplacer leurs mauvais produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/scandale-de-lengrais-frelate-fourgue-a-la-cmdt-les-fournisseurs-indelicats-invites-a-remplacer-leurs-mauvais-produits-1010532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/scandale-de-lengrais-frelate-fourgue-a-la-cmdt-les-fournisseurs-indelicats-invites-a-remplacer-leurs-mauvais-produits-1010532.html</guid>
<description><![CDATA[ Le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Bakary Togola, à travers son GIE, qui a adjugé le marché de fourniture de l’engrais pour la campagne agricole 2015-2016, exige à 20 des 22 fournisseurs à enlever et à remplacer leurs engrais jugés hors normes, un qualificatif pour le moins lénifiant à propos d’un scandale clair et net.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2015 18:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-147378" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/05/CMDT.jpg" alt="La CMDT au creux de la vague : 271 déflatés réclament leurs droits de licenciement" width="250" height="187" />C’est le Groupement d’intérêt économique d’approvisionnement en intrants et appareils de traitement (GIE) de Bakary Togola qui a attribué le marché des 209 000 tonnes d’engrais de la campagne agricole 2015-2016 à 22 fournisseurs. Aujourd’hui, il exige à 20 d’entre eux d’enlever et de remplacer sur le champ les engrais hors normes qu’ils ont fournis.

Cette décision du GIE fait suite à des analyses contradictoires d’un laboratoire agréé qui prouvent que les engrais querellés sont hors normes. Les 20 fournisseurs épinglés sont : DPA, Partenaire agricole, Souad-Distribution, Sad, Smias, Sogefert, Somadeco, Sopam, Toguna-Agro, Ciwara, Afrique-Auto, Agrotropic, Sangoye, GDCM, Société Faso jigui, Al-Farouk, Société Haïdara et Fils, Sicodit, Arc-en-ciel et Toguna-SARL. Ils ont été sommés de retirer et  de remplacer leurs produits de mauvaise qualité.

"Conformément aux cahiers de charges des appels d’offres GIE au titre de la campagne 2015-2016, il est stipulé à l’article 8 portant réception des fournitures que le GIE peut procéder à des analyses contradictoires de conformité de qualité dans un laboratoire agréé avant de prononcer la réception définitive. Au cas où le résultat de l’analyse contradictoire ne confirme pas la conformité technique des fournitures, celles-ci seront retournées au fournisseur à sa charge, sans préjudice des autres recours que le GIE pourrait détenir au titre du marché", rappelle une lettre de Bakary Togola adressée aux 20 fournisseurs incriminés, signé par Bakary Togola le 21 mai.

&nbsp;

<strong>Le compte à rebours</strong>

"Je vous informe que les résultats des analyses contradictoires effectuées ont confirmé que certaines quantités d’engrais livrées par votre société sont hors normes. Par conséquent, le GIE vous invite à prendre les dispositions utiles pour le retrait et le remplacement desdites qualités", poursuit M. Togola dans la même lettre.

La quantité globale de ces engrais hors normes, selon les analyses du GIE effectuées au Mali et aux Pays-Bas s’élève à 3404 t sur les 209 000 t. Les fournisseurs Somadeco et Toguna sont ceux qui ont fourni le plus d’engrais frelaté avec plus de 600 t pour la première et plus de 900 t pour le second. Les 18 autres fournisseurs partage entre eux les quantités restantes.

D’autres analyses effectuées par le député Bafotigui qui a dévoilé l’affaire font état de 40 000 t d’engrais de mauvaise qualité. Dans une sortie à la télévision nationale, le ministre du Développement rural, Dr. Bocar Tréta, affirmait que 40 % du stock d’engrais pour cette campagne était de mauvaise qualité.

Dans cette affaire, les regards sont tournés vers Koulouba. Le président de la République lors du Conseil supérieur de l’agriculture avait juré de faire sanctionner les sociétés "d’ordre criminel" qui ont importé les intrants incriminés dans notre pays. La semaine dernière, une enquête a été ouverte par le gouvernement pour situer les responsabilités, mais jusque-là aucune nouvelle révélation.

A suivre !!!

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton : Pas de boycott de l’or blanc, mais les frondeurs réclament toujours la tête de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-a-lunion-nationale-des-societes-cooperatives-de-producteurs-de-coton-pas-de-boycott-de-lor-blanc-mais-les-frondeurs-reclament-toujours-la-tete-de-bakary-togola-951162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/cmdt-textile/crise-a-lunion-nationale-des-societes-cooperatives-de-producteurs-de-coton-pas-de-boycott-de-lor-blanc-mais-les-frondeurs-reclament-toujours-la-tete-de-bakary-togola-951162.html</guid>
<description><![CDATA[ Bien qu’étant sidérés par le silence coupable, ou complice, du Président de la République, qui n’a toujours pas daigné donner suite à leur audience du 2 mars 2015 à Koulouba, contrairement à ce qu’il avait promis, les cotonculteurs opposés à Bakary Togola n’en démordent pas. Bien au contraire.  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 00:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-191028" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MARCHE-DE-COTON-SIGUIMELA.jpg" alt="Campagne de commercialisation du coton à Siguimela" width="300" height="225" />Convaincus d’être dans la légalité, ils ont remis sur le tapis leur demande du départ pur et simple de l’ancien 4<sup>ème</sup> vice-président du PDES des amis d’ATT, Bakary Togola, et la reprise des élections, conformément aux textes régissant leur faitière, à Marakacoungo, il y a une dizaine de jours au cours d’une assemblée générale.

Cette rencontre, qui avait mobilisé plusieurs milliers de producteurs, venus de toutes les zones, a fait une annonce de taille. Celle du non boycott de la prochaine campagne cotonnière. Cette décision salutaire a été très difficile à prendre. Il nous revient que les responsables de la contestation ont dû batailler fort pour convaincre certains extrémistes de la nécessité d’aller à la culture du coton cette année.

D’ailleurs, beaucoup d’entre eux campent toujours sur leur position. Interrogés sur les raisons de ce changement de donne, qui semble conforter le controversé patron de l’APCAM, les frondeurs expliquent que le coton va au delà de la modeste personne de Bakary Togola et de ses soutiens politiques. «Le coton, c’est 18% du produit intérieur brut du Mali. Aller au boycott de ce produit serait une grosse erreur de notre part. Mieux, nous ne voulons pas donner l’impression que nous sommes des négationnistes, même si certains essayent de nous présenter comme tels.

Nous n’avons pas demandé la mer à boire. Nous voulons tout simplement l’application des textes de notre organisation. L’élection de Bakary Togola n’a pas observé les règles de l’Union Nationale des sociétés coopératives de coton. Ce n’est qu’un secret de polichinelle. Cela a même été reconnu par des conseillers du ministre Tréta, dans une note interne dont nous détenons copie» nous a confié l’un des responsables du mouvement de contestation, qui va tôt ou tard emporter l’inamovible Président de l’APCAM.

C’est dire que la crise née de la non application des textes de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives de Producteurs de Coton n’est pas prête à estomper. Pis, on insinue que «c’est une bande de mécontents» qui sont parvenus à tromper les gens. Comme cela a été confié par un haut responsable de la Compagnie Malienne de Développement du Textile à Mme Anne Logile (la patronne de l’AFD avait dit à ses interlocuteurs qu’il ne fallait pas minimiser la contestation), lors de la récente visite de supervision d’une délégation de l’Agence Française de Développement dans le cadre du Projet d’Appui aux Systèmes d’Exploitation en zone cotonnière PASE 2, dont la maîtrise d’ouvrage est confiée à l’APCAM.

Parler «de bande de mécontents» n’est ni plus ni moins qu’une façon déguisée et peu honnête de vouloir déplacer le problème de la part des soutiens de Bakary Togola, puisqu’il ne s’agit pas de majorité ou de minorité, mais de l’application des textes qui régissent une organisation.

Certes, avec cette sage décision de Marakacoungo on peut parler d’une petite victoire pour le demi-dieu de l’APCAM, mais le réveil va sans doute être brutal pour Bakary Togola et ses soutiens tapis dans la haute sphère de l’administration, puisque les frondeurs ont décidé d’intensifier les actions sur le terrain.

Aujourd’hui, ils animent une grande rencontre à Koutiala, à l’image de ce qu’on a vu il y a quelques jours à Marakacoungo. Suivra aussi une autre mobilisation générale à Sikasso, courant début de semaine prochaine. Le tout sera sanctionné par une grande rencontre bilan à Bamako. Il nous revient que cette dernière va définir un plan d’actions, dont l’objectif prioritaire reste l’application des textes de l’Union.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion bilan  des activités  du PR&#45;PICA : Le coton malien décroche une prime</title>
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<description><![CDATA[ L’Hôtel olympe international de Bamako  a servi le  cadre à l’ouverture de la huitième réunion bilan sur les activités du Programme régional de protection intégrée du  cotonnier en Afrique (Pr-Pica). C’était  le 20 avril 2015 sous l’égide de Boukary Tréta, ministre  du Développement rural, qui avait a ses cotes Adjanor  Agbelinko, président du Pr-Pica  et Kalifa Traoré,  Pdg de la Cmdt. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 01:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MARCHE-DE-COTON-SIGUIMELA.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-191028" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/MARCHE-DE-COTON-SIGUIMELA.jpg" alt="Campagne de commercialisation du coton à Siguimela" width="300" height="225" /></a>Créée à Bobo Dioulasso au Burkina Faso en 1998, le Programme régional de protection intégrée du cotonnier en Afrique est une organisation sous régionale qui regroupe six pays producteurs de coton en Afrique de l’Ouest, qui partagent les mêmes problèmes parasitaires et de gestion de fertilité des sols. Il s’agit du Benin, du Burkina Faso, de la Côte D’ivoire, du Mali, du Sénégal et du Togo. L’objectif du Pr-Pica est la pérennisation de la production cotonnière en Afrique, en particulier les pays membres du programme.

Lors de cette  réunion le Pdg de la Cmdt, Kalifa Sanogo, annonce, d’après New York, que le coton Malien de part sa qualité recevra désormais une prime.

D’après la présidente du Pr-Pica «après 10 années d’exécution des activités du programme, des résultats intéressants ont été obtenus, comme la compréhension de la dynamique de la population, la gestion de la résistance de certains ravageurs, le suivi des programmes fenêtres, la recommandation des produits alternatifs aux pyrethrinoides, etc.

Cette huitième réunion bilan se veut un creuset d’échanges sur les résultats de la recherche et du développement au titre de la campagne agricole 2014-2015 ». Cette rencontre  a  regroupe plus  de  160 participants  venus  de  plusieurs pays  africains et une présence des partenaires techniques et financiers.

Au  bout de  trois  jours d’échanges, le Pr-Pica a eu un nouveau président en la personne d’Oumar Khouma de nationalité sénégalaise et dont le mandat est  de 3 ans.

Selon le ministre du développement rural, «ce programme demeure incontestablement un cadre de concertation pour la recherche des voies et moyens de pérennisation de la culture du coton en Afrique, face aux nombreuses difficultés auxquelles elle est  confrontée». Il salut l’ensemble des producteurs agricoles du Mali en général et les producteurs de coton en particulier pour les efforts fournis durant ces cinq dernières campagnes agricoles qui ont permit a notre pays de passer de 229 000 t en 2009-2010 a 549 000 t au cours de la campagne 2014-2015. Enfin, il remercie les  partenaires au développent, le comite d’organisation de la  8e réunion bilan et l’ensemble des  participants.

Rendez-vous au  Burkina  Faso  pour la 9e réunion bilan des activités  du Pr-Pica.

<strong>Daouda MAÏGA</strong>

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