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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Crise scolaire</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Crise scolaire</description>
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<title>Suspension de la grève dans le cycle fondamental: L’AEEM lâche du lest, les raisons profondes</title>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grève de 120 heures de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) a mis au pas le Gouvernement de la transition. Entre l’exécution de certains points de revendications et des promesses, le bureau de coordination de l’AEEM a noté des avancées d’où la suspension du mouvement au niveau du cycle fondamental.</strong>

Les élèves de la 1ère à la 9ème Année du cycle fondamental ont repris le chemin de l’école hier jeudi 24 novembre 2022. La grève de 120 heures décrétée par l’AEEM, le lundi 21 novembre à tous les niveaux de l’enseignement au Mali, a été écourtée ce mercredi 23 novembre 2022. En effet, après trois jours de suspension de cours, l’AEEM communique avoir eu plusieurs rencontres avec les ministres de tutelles et les plus hautes autorités. Ce qui a conduit au déblocage par le trésor national d'une somme de 6 milliards 400 millions pour le paiement des allocations financières des camarades, à la décision d'habiliter l'ensemble des diplômes des institutions d'enseignements supérieurs.

Le Secrétaire général de l’AEEM, Siriman Seydou Niaré, et ses lieutenants disent constater le démarrage des travaux d'éclairages, les caméras de surveillance entrant dans le cadre de la sécurisation de l'espace universitaire. Mais aussi le prochain démarrage des travaux de l'éclairage du tronçon CENOU- campus universitaire de Kabala, la disponibilité du prestataire pour le dégagement du dépôt d'ordures à débuter le travail, la mise à disposition des nouvelles salles de l'IUG et celles de la cité universitaire de Kabala phase II attendues dans les semaines qui suivent.

Quant au niveau de l'éducation nationale, poursuit le communiqué signé du Secrétaire général Niaré, la plupart des problèmes connaissent des débuts de solutions notamment le cas des élèves dans les zones du Centre et du Nord. « La situation des bourses des IFM et des agropastorales est suivie de près et le dénouement est proche », rassure Sirima Seydou Niaré. Avant d’ajouter : « Au fil des heures, les acquis continuent de tomber. »

<strong>L’AEEM aux aguets</strong>

Pour montrer sa bonne foi, le bureau de coordination nationale de l'AEEM a suspendu le mot d'ordre qui reste « maintenu pour les lycées et les universités publics comme privés ». Toutefois, le Secrétaire Général a prévenu : « Le bureau de coordination nationale n'hésitera pas à remettre le mot d'ordre en application au niveau fondamental si le reste des points de revendications n'est pas satisfait dans les délais raisonnables. Il se réserve également le droit d'entreprendre des actions plus fortes (sit- in, marches) à tous les niveaux et sur toute l'étendue du territoire national en cas d'abandon de la dynamique actuelle de satisfaction des points de revendications. »

L'unité affichée par les militants de l’AEEM est saluée par le bureau de Coordination dirigé par Sirima Seydou Niaré, qui a invité ses camarades à « rester mobilisés et à suivre les mots d'ordres qui suivront en fonction de l'évolution du reste des points ».

Il faut saluer la bonne foi des autorités de la transition qui ont, au premier jour de la grève, tenu illico une rencontre avec les responsables du mouvement estudiantin.

L’extension de la grève au niveau du préscolaire et du fondamental est une violation des textes, constatent les parents d’élèves. Aucune loi n’autorise l’AEEM à sortir les élèves de cet ordre d’enseignement. Les parents d’élèves sont montés au créneau et interpellent l’autorité quant à son inaction vis-à-vis de cette violation des textes en vigueur.

Cyril Adohoun

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<title>Ecole malienne: A quand la fin du calvaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-malienne-a-quand-la-fin-du-calvaire-3000379.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 09:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’école malienne, depuis 1990 a perdu ses lettres de noblesse. Son lustre d’antan reconnu de tous les pays voisins a laissé la place à des structures éducatives en passe de devenir des nids de délinquants et des bandits.</strong>

Nombreux sont les élèves et étudiants qui se sont abonnés aux poisons de l’alcool, de la drogue et de la prostitution. Ils n’ont ni respect ni considération pour les enseignants qui sont devenus leurs copains par la force des choses.

N’est-il pas grand temps de sonner la fin de la récréation pour que notre institution nationale redevienne compétitive au double plan régional et mondial ?

Depuis la bourrasque dévastatrice savamment déclenchée par un implacable mouvement estudiantin ayant suscité une incontestable ferveur populaire, l’école malienne a commencé à écrire la plus sombre page de son histoire.

Les sorties intempestives de l’AEEM à l’époque avec en toile de fond les marches avec barricades couplées aux grèves de l’UNTM ont eu raison sur le régime totalitaire du Général Moussa Traoré. La suite, on la connait. L’ouverture politique a suivi.

L’homme malien, depuis cet avènement ayant balayé de la plus belle manière 23 ans de dictature et de gabegie, a interprété le changement intervenu comme l’ère des libertés biscornues, le règne d’un comportement du genre on fait ce qu’on veut, où on veut et quand on veut.

L’école malienne n’a pas échappé à ce dangereux virus comportemental qui va semer le chaos dans les établissements scolaires occasionnant ainsi l’effritement de toute autorité. Les élèves et étudiants écervelés n’ont plus d’égards pour leurs maîtres et leurs parents.

Des maux de l’école au Mali, il faut citer l’insuffisance criarde des infrastructures contre laquelle des efforts colossaux ont été faits. Certains établissements scolaires du pays sont dans un état de délabrement très avancé.

Le manque cruel de ressources humaines qualifiées est à déplorer. Comme si cela ne suffisait pas, les effectifs restent pléthoriques surtout au niveau de l’école publique (plus de 100 apprenants par classe). Les mauvaises langues parlent de la baisse drastique du niveau intellectuel tant chez les disciples que chez leurs maîtres.

Les premiers au lieu d’apprendre leurs leçons ou faire des exercices en groupe, ont préféré s’empêtrer dans les feuilletons étrangers qui leur pervertissent l’esprit. Les seconds réfractaires à toute révolution pédagogique, ont choisi de vivre dans la routine et une bonne partie d’entre eux ont tissé des liens de copinage avec leurs élèves, perdant ainsi leur personnalité. L’insuffisance des manuels, du matériel didactique et la rareté des bibliothèques viennent mettre le pieds dans le plat.

Le manque de vision des autorités de l’éducation à tous les niveaux est déplorable.

Le phénomène des notes sexuellement et monétairement transmissibles a atteint sa vitesse de croisière dans nos grandes écoles. Quel désolant spectacle !

Comment ne pas mettre la prolifération des écoles privées sur la liste des maux qui minent l’école malienne ? En effet, ces dernières ont montré leur penchant avéré pour le trafic des notes. Les redoublements y sont rares. Tout est mis en œuvre pour se donner une certaine notoriété.

Pour enfoncer le clou, les contentieux entre enseignants, élèves, étudiants et gouvernants conduisent à des années scolaires et académiques parsemées de grèves dont l’impact est négatif sur la qualité de l’enseignement. En effet, si elles sont répétitives, elles gangrènent tout le système éducatif.

Environ chaque année, les écoles maliennes perdent un peu de leur crédibilité à cause de ces mouvements d’humeur, sans compter leur coût pour les contribuables.

Il n’y a pas un programme d’enseignement qui soit exécuté dans les 09 mois de cours, et on délivre aux étudiants des diplômes vides de contenu. Quelle catastrophe !

Elèves, enseignants et professeurs réclament à cor et à cri l’aboutissement de leurs revendications qui sont loin d’être au-dessus des moyens du Gouvernement. Celui-ci est d’ailleurs mal placé, selon certains oiseaux de mauvais augure, pour donner des leçons à cause de son train de vie princier.

Les immeubles, les fermes, les nombreux comptes bancaires et autres voitures de luxe qui circulent à Bamako et ailleurs ont aiguisé l’appétit des grévistes.

Selon eux, « il ne sert à rien de se sacrifier pour le Mali aujourd’hui quand ceux qui doivent donner l’exemple ne se privent d’aucun avantage. Les caisses de l’Etat sont loin d’être vides. Le pays souffre de la mauvaise gestion et de l’inégale répartition des revenus entre les fils d’un même peuple ».

Alors, il est plus qu’urgent de trouver une solution définitive aux grèves récurrentes des acteurs de l’école malienne. La survie du pays en dépend.

Le baron

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<item>
<title>Grève des enseignants :  Le mutisme de l’AEEM !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/greve-des-enseignants-le-mutisme-de-laeem-2804023.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Feb 2019 01:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la grève des enseignants qui a débuté depuis au mois de décembre, l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) reste encore indifférente. Chose qui ne peut que nous interpeler si nous savons qu’elle a pour mission de défendre les intérêts matériels et moraux des élèves et étudiants du Mali.  Ce mutisme de cette association estudiantine reste alors incompréhensible. </strong>

On se croirait dans un songe. Depuis décembre, la synergie des syndicats de l’éducation signataire du 15 octobre 2015 est en grève répétitive paralysant ainsi les établissements publics du primaire au secondaire. Le dernier mot d’ordre en cours a commencé depuis le mercredi 13 févrieret devra se poursuivre jusqu’au 1<sup>er</sup> mars prochain. Pour reprendre ces propos d’un parent d’élève, Yagaré Diakité : <em>« C’est les enfants des pauvres qui souffrent de cette situation,  sinon ceux de la classe moyenne sont dans la salle.</em> » En effet, parce que les écoles privées fréquentées par ceux-ci ne sont aucunement concernées par ce mot d’ordre de grève qui n’a que trop duré.

Ce qui peut paraitre décevant dans cette situation, c’est l’idée qu’il y a un syndicat supposé défendre les intérêts de tous les élèves du Mali. Alors, ce syndicat serait-il corrompu ? L’Association des élèves et Étudiants du Mali (AEEM) serait-elle devenue une association des élèves et étudiants des écoles publiques du Mali ? Où s’est-elle finalement dépigmentée à la couleur des politiques ?

L’inaction de la coordination de l’AEEM  du début de ce mouvement de grève jusqu’à nos jours laisse croire, en effet, qu’elle n’est pas clean. Elle aurait les mains sales. Les autorités étatiques l’aurait-elle tellement donné de l’argent qu’elle a peur d’engager les écoles privées dans la danse ? Contacté par téléphone, Issa Diarra, Trésorier général au bureau de la coordination national de l’AEEM, rassure : <em>« Il n’y a aucunaccord entre le gouvernement et nous. Pour être plus clair avec vous, le secrétaire de la coordination est même en déplacement pour des affaires personnelles et il n’a laissé aucune consigne avant son départ. Il est quand même au courant de la situation. Mais jusque-là, il n’a rien dit et son adjoint également n’a rien prévu jusque-là.</em> »

Cela laisse entendre une crise profonde au sommet de la coordination nationale de l’AEEM. Crise qui paralyse également les activités du comité. Quant au déplacement du coordinateur national <em>« depuis deux semaines</em> », a-t-il participé au partage du gâteau sans ses membres en bénéficiant ce voyage ? Le temps est meilleur juge.

De son côté, Michel Somboro, chargé à la communication du comité AEEM de l’École Normale supérieure (ENSUP), tient des propos optimistes en affirmant : <em>« Avant-hier (lundi 18 février 2019), le bureau de la coordination a tenu une réunion où il a été question des mesures à prendre concernant cette grève. Mais pour le moment, je ne peux pas vous dire les actions prévues. Ce qui est sûr, nous allons agir ».</em> Cela laisse voir un problème de communication au sein du comité AEEM puisque tous les membres ne sont pas au même niveau d’information. Du coup, doit-on espérer sur la réaction de cette association pour sauver les enfants du Mali ?

En tout cas, de nos jours les rues reçoivent plus d’enfants pendant les heures de cours. Chose qui semble également être admise par les parents d’élève qui restent jusque-là indifférents face à cette grève. Ce qui est clair, les élèves commencent à avoir peur face à cette situation comme on peut le comprendre  dans les propos de cette jeune fille en classe de terminale, MaïmounaCoulibaly, <em>« C’est notre avenir qui est en jeu. Cette année, nous n’avons même pas pu exécuter assez de leçons. Je ne sais pas comment nous allons faire le baccalauréat cette année. J’ai vraiment peur.»</em>

Dites au gouvernement qu’au lieu de miser uniquement sur le taux de réussite qu’il vaut mieux songer au niveau des enfants du Mali pour ne pas créer des bombes à retardement ! Dites à l’AEEM qu’elle est devenue une honte nationale et internationale  si elle ne s’implique pas dans cette lutte pour sauver l’avenir de ces milliers d’écoliers !

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour répondre au souci de l’adéquation emploi&#45;formation : 120 étudiants de l’Isa désormais sur le marché de l’emploi</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/repondre-souci-de-ladequation-emploi-formation-120-etudiants-de-lisa-desormais-marche-de-lemploi-2737438.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 00:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Amphithéâtre II de la Faculté des  sciences et techniques (Fast) a abrité, le jeudi 1<sup>er</sup> février, la cérémonie de sortie de la 5<sup>ème</sup> promotion de l’Institut des sciences appliquées (Isa) couplée avec le lancement des programmes « Genesis Startups Mali » et « Senecis ». La cérémonie était présidée par le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, AssétouFounéSamaké, en présence du parrain de la promotion et non moins président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), Mamadou Sinsy Coulibaly.</strong>

Le directeur général de l’Institut des sciences appliquées s’est réjoui de l’organisation de la cérémonie de sortie de la 5<sup>ème</sup> promotion et le lancement de deux programmes de formation notamment « Genesis Startups Mali » et « Senecis ». Selon lui, ladite promotion compte 120 finalistes qui recevront tous leur attestation de licence en chimie appliquée, en génie biologique ou en génie électronique. Il a également remercié toutes les structures ayant reçu les étudiants finalistes de l’Isa pour leur stage professionnel.

À sa suite, le recteur de l’Université des sciences techniques et technologiques (Usttb) a invité les finalistes à sortir des slogans afin de jeter les vraies bases du développement. Et d’exhorter les plus hautes autorités à développer l’enseignement de base pour mieux développer les compétences des enfants maliens. Selon lui, le lancement du programme « Genesis Startups Mali » est une initiative conjointe de l’Ong Groupe Eureka et de l’Institut des sciences appliquées (Isa) en partenariat avec le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) et les instituts de formation professionnelle suivants : Institut universitaire de gestion (Iug) et Institut universitaire de Technologie (Iut).

À le croire, le programme permettra aux jeunes diplômés d’acquérir les compétences pratiques permettant d’augmenter significativement leur auto-employabilité et leur réussite sur le marché du travail dans les secteurs porteurs des sciences, de l’innovation et de l’entrepreneuriat. « Le programme accompagnera 100 jeunes diplômés de l’Isa, de l’Iug et de l’Iut ou ayant terminé leur cycle dans l’enseignement supérieur en 2017. Le programme est la genèse des startups du Mali en milieu universitaire qui allie pour la première fois les instituts de formation professionnelle à savoir l’Isa, l’Iug, l’Iut, le secteur privé et la Société civile (Ong Groupe Eureka) », a-t-il précisé.

D’après lui, à travers ce programme, des startups basées au Mali formeront une nouvelle génération d’entrepreneurs dont le pays a besoin pour son développement. Et d’ajouter que des formateurs de Bamako incubateur, des enseignants de l’Isa, de l’Iug et de l’Iut vont former trois, six et neuf mois selon l’état d’avancement des jeunes entrepreneurs et startups innovantes. Ainsi, dira-t-il, six startups œuvrant dans les domaines de l’Agrobusiness (Food Tech), de l’énergie propre (Green Tech) et des technologies prendront leur envol à l’issue de ce lancement, car elles seront incubées à Bamako Incubateur.

<strong>La renaissance du Mali par son système universitaire </strong>

Pour sa part, le président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly a réitéré l’engagement de sa structure à œuvrer pour le développement de l’espace universitaire. À l’entendre, le diplôme n’est pas une fin en soi. Ainsi, il a invité les désormais diplômés de l’Isa à développer leur propre compétence pour pouvoir concurrencer les autres étudiants de la sous-région et du monde. Et de demander aux étudiants d’apporter des innovations dans les différents secteurs porteurs du développement de notre pays.

Quant au ministre en charge de l’Enseignement supérieur, elle a laissé entendre qu’au Mali rien n’est encore perdu, car avec la sortie de cette promotion de l’Isa, notre pays dispose désormais d’énormes atouts pour booster la création d’emploi nécessaire pour son développement. À la croire, l’histoire du Mali est une histoire du savoir et des hommes de culture. À ce titre, elle a invité tous les chercheurs à mettre leurs idées ensemble afin d’apporter de véritables innovations dans les différents secteurs porteurs. « Il ne faut jamais désespérer parce que la naissance du Mali se fera par son système universitaire. Vous devez être des soldats pour cette renaissance. Pour être un bon soldat, il faut être un bon élève afin de lever les préjugés qui collent à l’école malienne », a-t-elle déclaré.

La remise des attestations de licences et des diplômes d’encouragement aux majeurs des différentes options de formation a mis fin à la cérémonie.

<strong>Mama PAGA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université de Bamako : Le ras&#45;le&#45;bol des professeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/universite-de-bamako-ras-bol-professeurs-2727633.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 06:29:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au lendemain des violences qui ont fait mardi un mort et deux blessés, le calme est revenu à la Faculté des sciences et techniques (Fast). Le campus est quasiment désert. Le vice-doyen de l'établissement a assuré jeudi matin  à nos confrères de  RFI que les enseignants et les élèves sont encore sous le choc. "Le bruit s'est répandu sur Facebook. Donc ce matin l'affluence est très faible. Tout le monde a peur, aussi bien les étudiants que les enseignants",  a expliqué Bernard Sodio.

Ils ont en effet dû se terrer dans les classes et dans les amphithéâtres en attendant que les fusillades cessent, car les échanges de coups de feu ont été assez intenses entre les deux groupes rivaux.

Ousmane Wane est professeur de géologie à la Faculté. Il a dit son ras-le-bol de vivre dans un climat de violence perpétuel. "On est dans une enceinte qui est censée donner le savoir, mais ce qu'on observe, c'est de la violence, une violence de tous les jours, insistera-t-il. [Mardi], il y a eu beaucoup de tirs et les balles perdues pouvaient à tout moment faucher un innocent, qui pouvait être un étudiant ou un enseignant. On a eu un mort. Vous imaginez, un mort dans une enceinte universitaire ?"

<strong>TERRORISME : Toujours sans nouvelles du juge de Niono </strong>

On est toujours sans nouvelles du juge de Niono, Sounkalo Koné, et du commandant de brigade de Nara, Mamadou Diawara. Ils ont été enlevés par des hommes armés appartenant probablement à des groupes terroristes. Il y a quelques semaines, les deux fonctionnaires de l’Etat malien étaient apparus dans une vidéo demandant aux autorités de s’impliquer pour leur libération.

<strong>TERRORISME : Coup dur pour Hamadou Kouffa </strong>

Arrestation d’un combattant du FLM d’Hamadou Kouffa mardi soir à Kayes. Sékou Bolly a été appréhendé par les forces spéciales maliennes au cours d’une opération. L’information a été confirmée par une source militaire malienne, sans plus de détails. Selon l’officier malien joint par notre rédaction, Sékou Bolly a participé à l’attaque contre le véhicule du préfet de Nara et à l’attaque de Banamba.

<strong>KOULIKORO : Recrudescence des vols et cambriolages en cette fin d’année </strong>

Face à cette situation, les forces de sécurité locales se sont mobilisées. Quatre voleurs de motos ont été arrêtés la semaine dernière par la police. Celle-ci a lancé un appel à la population pour une meilleure collaboration. Le commissaire a invité les habitants à informer la police en cas de présence d’éventuelles personnes suspectes, et à déclarer les cas de vols probables.

<strong>GREVE ILLIMITEE DES DE GROS PORTEURS : Inquiétude face à une possible pénurie de denrées </strong>

Suite de la grève des chauffeurs de gros porteurs, la population malienne s'inquiète d'une possible pénurie de certaines denrées dont les carburants. Toutefois, sur Studio Tamani, le directeur de l'Office national des produits pétroliers du Mali (Onap), Zoumana Mory Coulibaly, rassure qu'"il y a suffisamment de stock", sans donner plus de détails. Cette grève illimitée du Synacor a débuté le lundi.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence sur le campus universitaire de Badalabougou : Le SG de l’AEEM s’explique sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/violence-campus-universitaire-de-badalabougou-sg-de-laeem-sexplique-convaincre-2727439.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Dec 2017 07:19:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au moins un mort et deux blessés, c’est le triste bilan qu’on retient des affrontements entre étudiants à la Faculté des sciences techniques de Bamako le mardi 19 décembre 2017. Si les enquêtes sont ouvertes pour situer les responsabilités, l’Association des élèves et étudiants du Mali à travers un point de presse se défend et condamne l’acte. Mais dans son argumentaire le secrétaire général Abdoul Salam Togola n’a pu convaincre l’auditoire. Il a affirmé que ces violences ne sont pas intervenues lors d’une activité de l’AEEM. Et pourtant dans ses propos, il avait affirmé auparavant que les affrontements seraient dus en partie à l’approche des élections de la dite faculté. M. Togola  a reconnu lors de ce point de presse  les limites de son bureau à faire face à cette recrudescence de violences dans l’espace scolaire et universitaire.

Le SG de l’AEEM, M. Togola, avait déclaré que son bureau allait mettre en place un comité de surveillance au sein de l’espace scolaire et universitaire pour prévenir et dénoncer les fauteurs de troubles. Aujourd’hui tout porte à croire que l’AEEM n’a aucune solution pour parer aux violences  en milieux scolaires et universitaires. D’ailleurs, nombreux sont les étudiants qui reconnaissent que le titre de membre d’un comité de l’AEEM confère donne droit à des privilèges financier et administratif. C’est ce qui justifie les multiples attaquent qui émaillent la mise en place des bureaux.

On se rappelle  encore que des quidams ont poignardé un étudiant le 23 janvier 2017 au sein de la même Faculté.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eradication de la violence dans les espaces scolaire et universitaire : Le gouvernement et le SNESUP s’apprêtent à organiser les états généraux sur la sécurité  dans ces milieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/eradication-de-violence-espaces-scolaire-universitaire-gouvernement-snesup-sappretent-a-organiser-etats-generaux-securite-milieux-2223602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 00:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En réponse à l’une des revendications du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP), en grève illimitée depuis le 4 avril dernier, à savoir l’éradication totale de la violence dans l’espace universitaire, le gouvernement du Mali s’apprête à organiser dans les jours à venir, les états généraux sur la sécurité dans les espaces scolaire et universitaire.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis un certain temps, le problème de violence dans les espaces scolaire et universitaire ne cesse de prendre une dimension inquiétante causant mêmes des morts. Ce qui a attiré l’attention de l’opinion  nationale et de certains acteurs de l’éducation qui ne cessent de décrier cette situation. C’est le cas du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP) qui, dans l’une de ses doléances (point 7), a demandé au Gouvernement de prendre des mesures idoines pour l’éradication totale de la violence dans l’espace scolaire et universitaire. A l’issue des négociations du 25 avril dernier et en réponse à ce point, le gouvernement et le SNESUP ont convenu d’organiser dans les jours à venir, les états généraux sur la sécurité dans l’espace scolaire et universitaire pour l’éradication totale de la violence dans ces milieux. Ce qui va sans doute enlever une grosse épine des pieds des parents d’élèves et d’étudiants qui s’inquiètent de plus en plus pour la vie de leurs enfants une fois que ceux-ci se rendent à l’école.

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L’on se souvient que  les enseignants de l’Université des Lettres et des Sciences Sociales (ULSHB  ex-FLASH) avaient menacé de cesser les cours si des solutions n’avaient pas été trouvées au problème de violence universitaire. C’était après l’assassinat d’un étudiant du nom de Moussa Doumbia, un militant de l’AEEM, le lundi 23 janvier dernier par cinq (5) individus.  Suite à ce drame, le comité de coordination de l’AEEM dirigé par Abdoul Salam Togola dit Willy a mis en place une Commission de Sécurité, chargée d’assurer la quiétude dans les espaces scolaire et universitaire le 28 janvier dernier.

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L’éradication de la violence dans les espaces scolaire et universitaire n’est pas le seul point que le gouvernement a pu satisfaire lors de ces négociations du 25 avril dernier avec le SNESUP en grève illimitée. Les autres points satisfaits  sont : l'intégration immédiate dans la fonction publique des travailleurs contractuels payés sur les budgets autonomes des structures de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique(2), la nomination immédiate des agents fonctionnaires de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique omis de la hiérarchisation du 16 juin 2015 et la capitalisation des publications des chercheurs de l'IER recrutés en 2008 pour leur transposition (point 4), le rétablissement immédiat et effectif du Fonds « Études et Recherche » conformément au protocole d'accord du 13 mai 2016 (5), le payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires de 2013-2014-2014-2015 aux enseignants de l'IUG.

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Un accord partiel a été trouvé sur le point 3. C'est-à-dire, l’adoption immédiate du nouveau statut « Enseignant-Chercheur » avec : les quatre (4) fonctions (Assistant/Attaché de recherche, Maitre Assistant/chargé de recherche, Maitre de Conférences/Maitre de Recherche, Professeur/Directeur de Recherche), les charges horaires actuelles en semestre et la transposition des assistants/Attachés de recherche et Docteurs dans le Corps des Maitres Assistants/Chargés de recherche.

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C’est au niveau du 1<sup>er</sup> point que se situe le blocage à savoir, la signature immédiate du rapport de la Commission tripartite déposé le 31 janvier 2017 et l’application immédiate de la grille plafond 3000 et plancher 1368 au personnel enseignant de l’enseignement supérieur et aux chercheurs. Selon le syndicat, c’est ce 1<sup>er</sup> point qui est l’élément clé de leurs revendications. C’est pourquoi, après l’échec des négociations, ils ont invité leurs militants à poursuivre la grève illimitée mais tout en restant toujours ouverts au dialogue. Selon nos sources, la satisfaction de ce point équivaut à une augmentation de 150% de la grille des enseignants du supérieur contre une proposition de 5% du Gouvernement. D’où le désaccord.

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Au niveau du point 2, le Gouvernement a accepté de traiter 502 dossiers de contractuels transmis par le SNESUP à travers un test d’intégration à la Fonction Publique en août 2017. Pour le point 4, le Gouvernement a rassuré le syndicat que les arrêtés de nomination sont déjà dans le circuit de signature.

&nbsp;

Quant à la doléance N°5 portant sur le rétablissement immédiat et effectif du Fonds «Études et Recherche », conformément au protocole d'accord du 13 mai 2016, le Gouvernement a confirmé le principe de rétablir une ligne budgétaire à cet effet et de la doter sans délai.

&nbsp;

Pour le point 6 relatif au payement immédiat des arriérés d'heures supplémentaires de 2013-2014-2014-2015 aux enseignants de l'IUG, le syndicat a été rassuré également à ce niveau par le gouvernement. Selon nos sources, cette doléance sera satisfaite pour un coût d’environ 62 millions FCFA.

<strong>M.D</strong>

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<item>
<title>AEEM: un affrontement entre les militants fait six blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/aeem-affrontement-entre-militants-six-blesses-2126132.html</link>
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<pubDate>Sun, 19 Mar 2017 17:58:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Six blessés, des vitres de voitures fissurées, des portes cassées, c’est le lourd bilan d’un affrontement hier matin sur la colline du savoir à Badalabougou entre les militants AEEM de la Faculté des sciences économiques et de gestion(FSEG) et la faculté de droit privé (FDPRI).

La violence en milieu scolaire et universitaire continue a faire des victimes et des dégâts dans nos écoles. Hier matin les étudiants de la FSEG et de la FDPRI se sont affrontés avec des flusils et des machettes.

Par 30munites]]> </content:encoded>
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<title>Espace scolaire et universitaire : La violence s’installe à demeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/espace-scolaire-universitaire-violence-sinstalle-a-demeure-2071482.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-95412" class="post-95412 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-societe">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Pugilats dans les classes, bagarres généralisées au cours des assemblées générales, agressions contre les professeurs et même de l’assassinat… Nos universités ne sont pas loin de devenir des pétaudières. Les autorités ont décidé d’y mettre de l’ordre avec une batterie de mesures</strong>

L’espace scolaire et universitaire est devenu le théâtre de la violence. Le phénomène a pris de l’ampleur au fil des ans et intervient presque à chaque renouvellement du bureau de l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM). On y assiste à des scènes de violence occasionnant parfois mort d’homme comme en atteste l’assassinat en janvier dernier de l’étudiant de 2è année allemand de l’Université des lettres et des sciences humaines de Bamako (ULSHB), Idrissa Doumbia. En 2016, des affrontements entre étudiants ont eu lieu à la Faculté de droit privé (FDPRI), à la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG), à la Faculté des lettres, des langues et des sciences du langage (FLLSL) ex-FLASH, à l’Institut universitaire de gestion (IUG) et à l’Ecole centrale pour l’industrie et le commerce de l’administration (ECICA). On se souvient également de l’agression du doyen de la Faculté des sciences et techniques (FST), Fana Tangara, il y a quelques années.

La violence dans l’espace scolaire et universitaire s’explique par plusieurs facteurs : l’effritement de la société et de l’éducation familiale et surtout la gestion calamiteuse de l’AEEM. En effet, l’élection du secrétaire général de l’AEEM, la gestion des fonds, des cantines, des chambres, des parkings du campus universitaire de Badalabougou par les membres de l’AEEM, l’attribution illégale des allocations financières (trousseaux et des bourses) à certains étudiants sont sources de rixes dans nos grandes écoles. Le nombre élevé des étudiants dans les facultés, la mauvaise répartition des salles de classe entre les différentes universités, le trafic de drogue, la détention d’armes par les élèves et étudiants font également partie des causes de cette violence.

Pour le recteur de l’Université des lettres et des sciences de Bamako (ULSHB), Pr Macki Samaké, les formes de violence sont variées dans les universités. Il a révélé que son établissement a enregistré 2 cas de violence en 2016 et un seul cas en ce début d’année. En 2016, le premier cas de violence a été perpétré contre un enseignant de la FLLSL, le Dr Mamadou Dia. Le second est survenu lorsqu’un étudiant a jeté des gaz lacrymogènes sur ses camarades dans un amphithéâtre. Cet étudiant a été purement et simplement exclu de l’établissement. Comme solutions contre la violence dans l’espace scolaire et universitaire, Pr Macki Samaké propose l’application stricte du règlement intérieur des écoles et des facultés des différentes universités, la suspension de l’AEEM, le déploiement des forces de sécurité sur le campus universitaire pour dissuader les fauteurs de trouble et l’interpellation de ces derniers devant le conseil de discipline et des juridictions compétentes.

Quant au recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), il explique que les formes de violence sont physiques (agressions enseignants et étudiants), morales (harcèlements sexuels) et intellectuelles. Pr Samba Diallo pense que le déficit de dialogue entre les acteurs du système éducatif et universitaire, la mauvaise compréhension et interprétation du rôle de chaque acteur et l’environnement socioculturel aggravent la violence dans l’espace scolaire et universitaire. « Pour mettre fin à ce phénomène, il faut que chaque acteur joue pleinement son rôle. Il faut également la formation civique et pédagogique des leaders de l’AEEM, des enseignants sur l’éthique et la déontologie. Il faut aussi que l’Etat investisse dans les infrastructures scolaires et universitaires, diversifie les offres de formation et leur adaptation aux besoins économiques du pays », détaille-t-il.

<strong>DISSOLUTION DE L’AEEM.</strong> Awa Coulibaly est étudiante en 2è année lettres modernes à la FLLSL. Selon elle, la pléthore dans les salles de classe, la mauvaise correction des feuilles d’examens et les insultes entre enseignants et étudiants font partie des causes de violence dans l’espace scolaire et universitaire. Awa Coulibaly pense que la solution au problème passe par la dissolution de l’AEEM, la bonne répartition des étudiants dans les salles de classe, le changement de comportement de tous les acteurs et la bonne application des textes régissant les écoles et les universités.

Le chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Abdoulaye Diakité, est membre de la Commission interministérielle sur la sécurité dans l’espace scolaire et universitaire. Selon lui, la faiblesse de la gouvernance scolaire et universitaire, le pouvoir exorbitant donné aux leaders estudiantins, les activités lucratives sur l’espace universitaire font partie des causes de la violence dans l’espace scolaire et universitaire. Il ajoute aussi le laxisme dans l’application des textes, et l’insuffisante de sécurité dans les domaines scolaires et universitaires.

Abdoulaye Diakité explique que la violence se manifeste par des agressions physiques et verbales, des incivilités et des indisciplines caractérisées. Les auteurs de cette violence font souvent usage d’armes blanches et à feu et sont accrocs aux stupéfiants. Le chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique rappelle que la Commission interministérielle sur la sécurité dans l’espace scolaire et universitaire a été mise en place le 2 février dernier. Composée des ministères de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Education nationale, de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, de la Sécurité et de la Protection civile et de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, elle a pour mandat d’identifier les causes, les manifestations de la violence dans l’espace scolaire et universitaire, de proposer des axes stratégiques de lutte contre l’insécurité dans l’espace scolaire et universitaire.

Pour réussir sa mission, la commission a proposé la création d’une police universitaire, le renforcement des postes de police existants dans l’espace universitaire, la relecture du décret relatif à la protection rapprochée des personnalités afin de l’étendre aux responsables académiques en cas de besoin, la relecture de certains textes, l’application stricte des textes relatifs à la gestion des infrastructures scolaires et universitaires par les autorités, la réglementation des activités lucratives sur l’espace scolaire et universitaire, la moralisation de l’organisation des examens. Elle a aussi suggéré la relecture des textes relatifs aux conseils de discipline pour donner une portée nationale à certaines de leurs délibérations sous réserves des recours gracieux et contentieux, la mise en place d’un groupe de travail pour l’inventaire des textes de l’éducation et de l’enseignement supérieur pour évaluer les forces et les faiblesses et de proposer un meilleur cadrage juridique, la création des comités d’éthique et de déontologie dans les établissements, la mise en œuvre des dispositifs d’assurance qualité dans les Institutions d’enseignement supérieur (IES).

Elu secrétaire général du bureau de l’AEEM en avril 2016, Abdoul Salam Togola place son mandat sous le signe de la non violence dans l’espace scolaire et universitaire. Nous l’avons rencontré le mercredi 15 février dernier à l’Institut universitaire de gestion (IUG), où il s’apprêtait à venir participer à une émission de télévision sur la recrudescence de la violence dans nos écoles et universités. « Beaucoup de gens pensent que c’est l’AEEM qui est la source de violence dans l’espace scolaire et universitaire. Pour moi, le phénomène prend sa source dans la société (familles et quartiers) avant d’être transporté dans les écoles et universités », explique le leader estudiantin. Après sa prise de fonction, le nouveau secrétaire général de l’AEEM a pris un certain nombre de mesures contre la violence. Ces mesures sont : l’interdiction du port d’arme dans l’espace scolaire et universitaire, le respect strict du règlement intérieur des établissements scolaires et universitaires, la mise en place d’une brigade de surveillance et de maintien d’ordre dans les écoles et universités. Les fauteurs de trouble seront identifiés et mis à la disposition des services compétents de l’Etat. Avant de passer à l’acte, le secrétaire général de l’AEEM veut lancer une campagne de sensibilisation sur la non violence et sur le respect des droits des étudiants.<strong>        </strong>

<strong>S. Y. </strong><strong>WAGUE</strong>
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<title>Etat des lieux de l’IUG : Pour le redressement et la relance de l’institut</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/etat-lieux-de-liug-redressement-relance-de-linstitut-2037322.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 00:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’institut Universitaire de gestion (IUG) figure parmi les instituts d’enseignement supérieur les plus prisés par les maliens notamment les jeunes détenteurs du Bac. Le dernier test d’entrée en est la parfaite illustration. Pour un besoin de 800 places, il y a eu plus de 7 000 dossiers de candidature. Mais aux dires du directeur général, Dr Badra Macalou, l’institut est aujourd’hui dans une décrépitude. Car depuis quelques années, il s’est installé durablement dans la crise du fait des conséquences conjuguées de la gouvernance à l’interne et des relations très souvent tumultueuses avec la hiérarchie autour de la gestion de l’UFP (Unité de formation professionnelle).

L’ouverture des travaux a été faite par Adama Ouane, représentant le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence du président du conseil de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb), Pr Amadou Diallo, du Recteur de l’Ussgb, Pr Samba Diallo, du représentant des comités syndicaux de l’Iug, Pr Alassane Sidibé.

La dégradation, selon le Dr Badra Alou Macalou, qu’elle soit physique, liée aux infrastructures, ou pédagogique, est partout perceptible. L’état de démotivation et de démobilisation élevé du personnel  enseignant qu’administratif et technique, fonde et renforce chaque jour des pratiques qui s’enracinent. C’est dans cette optique, ajoute Dr Badra Macalou, conformément à la feuille de route que j’ai présenté à ma prise de fonction il y a six mois, que le présent atelier dénommé «autodiagnostic-Etat des lieux de l’IUG » est organisé du 7 au 9 février 2017, à l’Amphithéâtre préfabriqué de la Faculté des sciences économiques et de gestion (Fseg).

L’atelier vise de globalement à produire un document de référence sur l’état des lieux, daté, de l’IUG. Plus de 150 personnes de Bamako comme de l’intérieur  participent à cette réflexion. Selon Dr Badra Macalou, tous les domaines qui structurent la vie de l’institut sont concernés à travers différentes thématiques, sept au total: gouvernance, questions institutionnelles, de réforme et relations avec la hiérarchie; analyse de filières, des licences et des départements; questions pédagogiques (plaquettes, programmes, mise en œuvre du LMD); environnement, infrastructures et conditions de travail; analyse des cours à distance; coopération interuniversitaire, recherche et masters professionnels; question sociales, culturelles, sportives et de communication. Au regard des préoccupations spécifiques, dit-il, deux sous thèmes  ont été érigés en thématiques entières. Il s’agit de l’analyse de la filière hôtellerie et tourisme qui connaît un surcroit de difficultés par rapport aux autres filières, et de l’insécurité et de la violence dans l’espace universitaire de l’IUG. Pour terminer il a salué l’effervescence qui s’est traduite par le ralliement massif des étudiants, de l’administration, du personnel technique et du personnel d’appui au projet. Le représentant des syndicats de l’Iug, Pr Alassane Sidibé, s’est réjouit de la tenue dudit atelier pour faire l’état des lieux et éventuellement proposer des remèdes pour le redressement et la relance de leur cher institut qui a fait la fierté  de bon nombre de citoyens maliens et même des pays africains. «Mais à cause de la mauvaise gouvernance, la suspicion, la méfiance, les intérêts sordides et égoïstes, il a connu ces dernières années des soubresauts, le plongeant dans une crise récurrente», déclare Alassane Sidibé. Toujours dans la dynamique de prévenir les crises potentielles, dit-il, je propose de cette opportunité pour demander à la hiérarchie à tous les niveaux d’envisager la mise en place d’un cadre régulier de concertation avec les syndicats.

Le représentant du ministre a invité les participants à se pencher sérieusement  sur le sujet de  l’insécurité et la violence afin de sortir de proposition pour endiguer ce fléau.

Hadama B. Fofona]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violences en milieu universitaire : L’Etat fortement interpellé</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/violences-milieu-universitaire-letat-fortement-interpelle-2031442.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, l’Université au Mali est devenue un lieu de violences multiformes. En effet, l’existence de la violence à l’Université au Mali, est désormais connue de tout le monde avec comme conséquence la suspension des cours pour des raisons de sécurité, depuis bientôt deux semaines, à la faculté des Lettres et Sciences Humaines de Bamako (ULSHB). Le Comité syndical de cette faculté était face à la presse, le vendredi 3 février 2017, pour informer l’opinion nationale et internationale sur cette situation qui prend une proportion inquiétante. Selon les conférenciers, Bouréima Touré et Idrissa Soïba Traoré, les autorités politiques et universitaires comme les autres citoyens sont sans nul doute témoins au quotidien, de près ou de loin, des multiples formes d’expression de cette violence. « Comme tout autre phénomène social, cette violence a une genèse, des acteurs, des enjeux et des formes d’expression », a dit M. Touré.

Selon Bouréima Touré, les plus grands actes de violence dans l’espace universitaire sont occasionnés par les étudiants, organisés en différents clans au sein des comités AEEM. Pour lui, aucune faculté ou grande école n’est épargnée de cette situation. A l’en croire, c’est justement à la date du  mardi  23 janvier 2017,  que la violence dans l’espace universitaire a atteint une fois encore son paroxysme. « En effet, dira-t-il, le mardi 23 janvier 2017 est la date à laquelle l’étudiant Drissa Doumbia de la classe de L2, Etudes Germaniques a été assassiné par les étudiants Taleb Salah Ould Cheick de la licence Lettres classiques et Almoustapha dit Tandjougora Sanogo de la licence Anglais Unilingue dans la cour de la faculté à l’aide d’un couteau de cuisine aux alentours de 17 heures. » « Les assassins, après coup, n’ont eu aucune peine à reprendre place dans la voiture au bord de laquelle ils étaient arrivés pour commettre leur forfait », a-t-il indiqué. Bien avant, cet assassinat, fera-t-il savoir, l’ULSHB avait connu d’autres cas de violence dont, entre autres, en mars 2014 : suite à un affrontement entre des clans d’étudiants, des cas de blessés ont été enregistrés et les cours suspendus du fait des jets de gaz ; le 21 juillet 2014 : une étudiante de la Licence 1 Socio-Anthropologie a subi un viol collectif de la part des étudiants se réclamant du Comité AEEM et ce pendant le mois de carême aux environs de 14 heures sur le toit des salles de cours à la Chaine Grise, Cité UNICEF de Niamakoro ; le 27 avril 2015 : un affrontement avec usage de machettes entre des clans d’étudiants en vue du contrôle de la gestion du parking de moto de l’Amphi 1000 places a entrainé des coups et blessures et provoqué l’arrêt des cours ; le 5 mars 2016 : un groupe d’étudiants dirigés par le comité AEEM, mécontents du refus des professeurs de procéder à des repêchages, se sont introduits de force dans les salles d’examen pour déchirer les sujets et copies d’examen lors de la session de rattrapage ; aussi, ont-ils tenté de s’introduire nuitamment dans le domicile du chef du DER Sciences de l’Education dans l’intention de s’en prendre physiquement à sa personne ; le 12 mai 2016 : un affrontement entre les clans rivaux  d’étudiants dans la cour de la faculté des Lettres et Sciences du Langage s’est soldé par la destruction de la voiture personnelle du Dr. Boubacar S. Coulibaly, enseignement au département Anglais ;  le 9 novembre 2016 : un affrontement entre les clans revaux d’étudiants a abouti à des coups de feu. Un étudiant et une dame de ménage ont été respectivement blessés à la cuisse et au sein à la suite de ces coups de feu ;  en fin décembre 2016 : quatre motos « jakarta » ont été brulées dans la cour de l’Université  à la suite d’un affrontement entre clans d’étudiants ; le 18 décembre 2016 : bris de la vitre et des clignotants de la voiture personnelle du Dr. Mamadou Coumaré, professeur au département des Sciences de l’Education au moment où celui-ci était en train de donner son cours en classe.

En tout cas, il faudra noter d’autres actes de violences dans d’autres structures universitaires et grandes écoles. Il s’agit notamment, de la faculté de Droit Privé, de la faculté de Pharmacie et de l’Institut Supérieur de la Santé, toute chose qui indique une tendance à la généralisation et à la banalisation de la violence dans les espaces voués à la formation intellectuelle.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Institut Universitaire de Gestion (IUG) : Les cours se déroulent normalement après quatre mois de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/institut-universitaire-de-gestion-iug-cours-se-deroulent-normalement-apres-quatre-mois-de-greve-1726352.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/institut-universitaire-de-gestion-iug-cours-se-deroulent-normalement-apres-quatre-mois-de-greve-1726352.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Aug 2016 06:41:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cours se déroulent dans la quiétude, pas de débrayages, les bourses des étudiants tombent régulièrement, les professeurs et les étudiants se réjouissent des actes de bonne foi  posés par le nouveau directeur de l’institut, Dr Badra Macalou, pour la stabilité, l’apaisement au sein de l’institut même si les enseignants regrettent qu’aucun des points issus de l’accord entre le Comité exécutif national du Syndicat national de l’enseignement supérieur (Cen-Snesup) et le gouvernement n’a été résolu. Ce sont entre autres constats qui se dressent au sein de l’Iug  aujourd’hui, après quatre mois de grève. Notre reportage. </strong>

Contrairement à d’autres facultés ou grandes écoles qui sont en vacances, l’IUG est activement en pleine année scolaire. Cela se voit de visu en faisant un tour à l’institut. Le 8 août 2016, il est 8 heures. La cour qui était pleine d’étudiants se désempli. Ils (étudiants) ne sont pas rentrés à la maison, mais en classe, suivre les cours qui prennent fin à 17 heures  pour les réguliers. «<em>Depuis la reprise, nous partons vite, pas de temps à perdre. On s’active tous à boucler l’année. Je pense qu’à ce rythme, nous parviendrons à atteindre notre objectif de sauver l’année scolaire</em>», déclare avec joie Diakaridia Doumbia, étudiant en  licence  dans la filière gestion des entreprises.  Il est soutenu dans sa réflexion par le secrétaire général du comité Aeem de l’IUG, Hamidou Sanogo dit «<em>JPP</em>». Ce dernier s’est réjouit qu’ils aient regagné les classes, avant d’apprécier le bon déroulement des cours. «<em>Nous n’avons pas de problèmes présentement. On souhaite que les choses continuent comme ça pour éviter d’autres blocages après quatre mois dehors. Nous encourageons le nouveau directeur dans sa politique de communication avec tous les acteurs de l’institut pour sa bonne marche. Concernant les bourses, des camarades ont été omis. Mais des dispositions ont été prises qu’ils soient mis dans leur droit.</em>», indique Hamidou Sanogo.

Du côté du comité Snesup de l’IUG, l’optimisme est de mise. Selon le secrétaire à relations extérieures du comité Snesup, Alassane Sidibé, même si les points pour lesquels la grève illimitée a été suspendue, le Snesup de l’IUG n’a pas encore eu de réponse satisfaisante concernant le paiement des heures supplémentaires et la compensation financière des mois d’août et septembre 2016.  D’abord, souligne Alassane Sidibé, les enseignants ont décidé de poursuivre les cours en espérant que lesdites sommes seront payées. «<em>On fait cela parce qu’on fait confiance à la bonne foi du nouveau directeur, le Cen-Snesup, et du nouveau ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Cet espoir se fonde sur le fait qu’ils avaient voulu bloquer encore les salaires de mois de juillet, mais notre direction, le Cen Snesup, le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique se sont impliqués pour débloquer la situation</em>», explique Alassane Sidibé. En dehors de cela, poursuit-il,  le nouveau directeur général a, à son arrivée posé des actes de stabilité, d’espoir en rencontrant d’abord tous les acteurs de l’institut (chef de département,  corps professoral, comité syndical, Aeem, le personnel administratif et technique, le personnel d’entretien et de gardiennage). Après avoir recueilli les préoccupations et suggestions de tout le monde, dit le syndicaliste, il a présenté une feuille de route en cinq axes majeurs: la gestion de crise, la gouvernance et le leadership, la capitalisation des acquis partagées , la relance, la stabilité et le développement de l’IUG , la poursuite des chantiers entrepris par ses prédécesseurs.

Le comité Snesup de l’Iug pense, conclu Alassane Sidibé, qu’il faut accompagner le nouveau directeur dans sa feuille de route. Car, dit-il,  le syndicat avait un problème avec le rectorat pour le paiement des salaires des cours du soir. Avec le rectorat, poursuit Sidibé, on avait à peine nos salaires des cours du soir à la fin du mois. Mais dès l’arrivé du nouveau directeur, il a anticipé sur cette situation qui n’est plus qu’un mauvais souvenir pour nous.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève illimitée à l’IUG : Les étudiants exigent la reprise des cours sans délai…</title>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait presque quatre mois que les enseignants ont déclenché une grève illimitée à l’Institut Universitaire de Gestion(IUG). Près de quatre mois donc que tout est bloqué : cours du jour, cours du soir, soutenances, évaluations, travaux dirigés ou pratiques. Près de quatre mois enfin que les étudiants attendent impuissamment le dénouement heureux d’un bras de fer entre le gouvernement et les enseignants, un duel qui pouvait bien être évité avec la bonne volonté des acteurs pour éviter le sacrifice en vue des milliers d’étudiants qui ne sont ni de près, ni de loin responsables de la situation. Ainsi, pour dire que trop c’est trop, le bureau de coordination de l’Aeem conduite par son secrétaire général Abdoul Salam Togola, est sorti de sa réserve hier en organisant un sit-in en bas de la colline de Badalabougou pour demander qu’une solution rapide soit trouvé à la situation et que les étudiants rentrent en classe pour étudier.

Hier, la circulation était complètement déréglée en bas de la colline de Badalabougou. Et pour cause, les étudiants, furieux d’être l’agneau sacrificiel d’une situation qui ne les concerne pas, ont tenu en ces lieux. Un avertissement aux autorités? Si l’on en croit les étudiants, d’autres actions seront menées jusqu’à la reprise totale des cours à l’IUG. Cette descente du bureau de coordination de l’Aeem est la suite du Sit-in qu’avait entrepris le comité Aeem de l’IUG devant le Rectorat de l’Université des Sciences sociales et de gestion de Bamako (Ussgb) lundi dernier. « Un sit-in était programmé le lundi dernier par le comité Aeem de l’IUG devant le Rectorat de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB) pour dénoncer avec la dernière rigueur le traitement illégale qui leur est accordé par les autorités dans cette situation. », explique un leader estudiantin. Les actions de ces deux jours des étudiants seront-elles bien décryptées par les autorités afin de  trouver un dénouement heureux à la crise ?

<strong>Message des étudiants à IBK</strong>

Cette exigence des étudiants pour reprendre les cours est un signal fort, un message qu’ils adressent au président de la République IBK. En effet, en demandant une résolution de la crise  pour qu’ils puissent étudier, les étudiants disent au chef de l’Etat : « nous avons entendu votre message. » Ce dernier, au lendemain de son élection à la magistrature suprême du pays, n’a pas mis de temps pour rappeler  aux élèves et étudiants du Mali, que nul ne sera invité au banquet s’il ne le mérite pas. Par là, le chef de l’Etat les invitaient (élèves et étudiants) à plus d’abnégation, de labeur, pour être excellent en cette période de mondialisation ou les médiocres n’auront pas de place. IBK conviait, ainsi, les élèves et  étudiants de rester concentrer sur leurs études que de se tirer dessus avec  les armes, se couper avec des machettes, faire des grèves intempestives qui entravent les études et la bonne performance. A travers ces déclarations, l’on pouvait  imaginer le souci d’IBK d’avoir un Mali, à travers ses fils, émergent qui regarde la tête haute les autres pays. Mais peut être qu’IBK a oublié que ces souhaits formulés à l’endroit des élèves et étudiants, ne sauraient se réaliser sans des meilleures conditions de travail au sein des écoles, Universités, Grandes écoles et Instituts. En clair, tout mettre en œuvre pour que les enseignants soient éloignés le plus loin possible des grèves, des rétentions de notes, etc. Ce qui ne semble pas être le cas à l’image des grèves de 48h et 72h et illimitées décrétées cette année, de même que des rétentions de notes par les syndicats d’enseignants du fondamental, du secondaire et du supérieur. Il s’agit entre autres du Syndicat national de l’éducation de base (SYNEB), du Syndicat National des Enseignants  Fonctionnaires des Collectivités  (SYNEFCT), le Syndicat des Professeurs de l’Enseignement Secondaire des Collectivités(Sypesco), de la Coordination des syndicats d’enseignants du secondaire (Coses), du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (SNESUP), le comité du Syndicat du Snesup IUG.

Toutes leurs revendications se résument en une seule chose : l’amélioration des conditions de vie des enseignants tout court. Si des accords (total, partiel) ont été trouvés sur certains points des revendications, d’autres POINTS restent en suspend pour faute de désaccord. Les vœux d’IBK n’ont pas, donc, été suivis d’effets. On ne saurait exiger l’excellence aux apprenants si les enseignants décrètent des grèves illimitées et qu’on se trouve incapable de trouver une solution. On ne peut pas exiger l’excellence en laissant les étudiants dehors prendre du thé. Et ce n’est pas en négociant à moitié les problèmes des enseignants et  étudiants que l’école malienne formera des excellents, que le Mali regardera droits dans les yeux ses pairs, que les jeunes qui feront le Mali de demain seront formés à hauteur de souhait. Il urge donc de faire en sorte que l’enseignement revienne à l’enseignement si l’on veut être compétitif et si l’on veut préparer la relève du Mali de demain.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Université de Ségou : Tension entre fonctionnaires, contractuels et le Snesup</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/universite-de-segou-tension-entre-fonctionnaires-contractuels-snesup-1637792.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 00:08:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Université de Ségou a été créée par l’ordonnance n°10-011/PG-RM du 1er mars 2010. Elle s’inscrit dans la mise en œuvre d’une des recommandations du Forum national sur l’éducation initié par le gouvernement du Mali en octobre et novembre 2008, et relative à l’ouverture de pôles universitaires régionaux.

En effet, cette université devait être une référence en matière d’enseignement et de formation. Hélas, c’est tout le contraire. Depuis sa création, elle fait face à une mauvaise gestion de la part de ses dirigeants.

Les étudiants sont confrontés à plusieurs difficultés. Ces difficultés concernent entre autres : les problèmes de salles de classes, l’absence de bibliothèque et surtout le niveau bas de certains professeurs. Malgré plusieurs grèves entamées par l’Association des élèves et étudiants du Mali (AEEM) dénonçant cette situation, l’administration n’a pas bougé d’un iota.

En dehors de ces différents problèmes qui rongent le système éducatif à l’Université de Ségou, les conflits de clans et d’intérêt refont surface. La tension est palpable au cœur cette université entre contractuels, bénéficiant de tous les avantages comme les primes, la formation, le carburant, les cartes téléphoniques pour la communication alors que les fonctionnaires sont vus d’un mauvais œil. Cette situation tendue s’est enflammée suite à la décision ridicule n°2016-0047-US-SG  du 13 mai 2016 signée par le recteur, portant primes spéciales aux contractuels de l’Université de Ségou.

Le comble est que dans toute cette étrange décision, l’administration s’est basée sur le décret n°2014-0837/P-RM du 10 novembre 2014 portant primes spéciales aux fonctionnaires de l’Etat et aux agents de l’Etat. Face à ce cinéma, les fonctionnaires frustrés, ont saisi comme d’habitude le syndicat (Snesup). Dirigé par le parfait Pr. Jean Noël Kéita, pour les uns, et le caméléon pour les autres, qui a chaque fois montré ses limites.

Connu pour ses prises de position féroces et de cœur de lion au cours des années  précédentes, de nos jours le syndicat de l’université est pointé du doigt et critiqué pour son silence, surtout  considéré comme une poule mouillée. Face à cette situation de faiblesse, certains fonctionnaires veulent se retirer du syndicat. Les conflits d’intérêts et l’inégalité flagrante sont au cœur de tous les débats au sein de cette Université.

L’attitude de certains responsables ternit le bon fonctionnement de l’administration, agissant comme si l’université leur appartenait. Plusieurs radios privées de Ségou, face à cette situation ont organisé des débats. Beaucoup se pose la question de savoir si l’Université de Ségou est la seule structure étatique dans leur région en dépit de sa mauvaise gestion.

Les fonctionnaires, frustrés par toutes ces injustices attendent avec impatience la réaction décisive du ministre de l’Enseignement supérieur, Me Mountaga Tall, qui gagnerait beaucoup à mettre de l’ordre dans cette université par reconnaissance à la ville de Ségou qui l’a fait député durant des années.

<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève illimitée à l’IUG : Le comité Snesup dément les propos du Ministre Tall</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/greve-illimitee-a-liug-comite-snesup-dement-propos-ministre-tall-1627482.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 04:47:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour réagir et apporter des démentis aux propos « infâmes, mensongers et diffamatoires » tenus à l’Assemblée nationale le 24 mai 2016  par Me Mountaga Tall, le ministre chargé de l’enseignement supérieur lors de son interpellation, et sur Africable comme invité dans l’émission Politik du 1<sup>er</sup> juin, le comité Snesup (Syndicat national de l’enseignement du supérieur) de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) a animé une conférence de presse dans la salle des professeurs de l’institut le 9 juin 2016. Les animateurs de la conférence avaient pour nom : le secrétaire par intérim du comité Snesup IUG, Waly Badji Sissoko, son secrétaire aux relations extérieurs, Alassane Sidibé, son secrétaire aux revendications, Boubou Sissoko, Tiéauni Sacko, chargé à l’organisation et Boubou Doucouré, le trésorier. Selon les conférenciers, il n’a jamais été question d’une privatisation de l’Unité de Formation Professionnelle(UFP) comme l’atteste le ministre.</strong>

Me Tall qui n’a jamais reçu ni le comité syndical représentant les enseignants ni un quelconque groupe d’enseignant, ni le CEN/Snesup concernant notre situation, étale la déclaration liminaire du comité, a tenu des propos mensongers et révoltants. En effet, poursuit le communiqué, le ministre Tall a affirmé que les enseignants de l’IUG lui ont dit en face qu’ils voudraient privatiser l’Ufp (Unité de formation professionnelle) pour arrondir leurs fins du mois. Où et quand cela a-t-il été dit ? Qui l’a dit ? Serait-il autant malhonnête pour confondre privatisation et autonomie de gestion ? Où a-t-il besoin d’un cours  sur la notion de privatisation ? Telles sont entre autres les interrogations soulevées par les syndicalistes concernant l’attitude du premier responsable de l’enseignement supérieur. «  Pour un observateur averti, souligne les enseignants, l’on comprend aisément les contradictions flagrantes dans les propos du ministre qui n’a rien compris du problème où il fait semblant  de ne rien comprendre. Les expressions «<em>privatisation</em>», «<em>arrondir les fins du monde</em>», indique sa position, les enseignants les ont entendues de sa bouche lors de ses sorties médiatiques, car ces expressions n’ont jamais été prononcées durant les séances de conciliation auxquelles ni lui, ni son recteur Samba Diallo n’ont jamais participé. »

Pour situer la grève illimitée déclenchée depuis le 8 mars dernier, soit trois mois jour pour jour, dans son contexte, les conférenciers ont résumé les points de revendication en trois points essentiels : l’autonomie de gestion de l’UFP, les contrats, les arriérés.

<strong>S’agissant de l’autonomie de gestion de l’UFP</strong>, selon le Snesup, il y a eu des difficultés de gestion par les autorités rectorales au cours de l’évolution de la structure existante depuis 2000. Sur dénonciation du comité syndical de l’IUG à qui de droit, explique les conférenciers, une mission de contrôle général des services publics a procédé à la vérification de la gestion de l’IUG en 2009/2010, 2010/2011, 2011/2012. Après avoir relevé beaucoup d’irrégularités, ajoutent les orateurs, la mission a fait des recommandations à l’attention du Recteur de l’Université parmi lesquelles l’élaboration d’un règlement intérieur de l’UFP et la mise en place d’un manuel de procédures comptables, administratives et financières. «<em>D’abord, en lieu et place du règlement intérieur de l’UFp, le recteur a pris une décision portant l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’unité. Ensuite, le directeur général de l’IUG n’a jamais mis en place un manuel de procédures comptables, administratives et financières comme cela lui fut recommandé par le contrôle général des services publics. On se rend compte aisément que le recteur et directeur général ont failli et à ce titre doivent répondre. On est dans cette situation car ce manuel n’a pas été mis en place</em>», soutient les responsables du comité Snesup de l’IUG.

<strong>Par rapport aux contrats</strong>, le comité Snesup déclare : «<em>contrairement à ce que Me Tall dit, les enseignants n’ont jamais été contre les contrats des vacataires recrutés. Il a été demandé seulement de mettre ces contrats en cours du jour et non en cours du soir. Les contractuels ont été eux-mêmes les premiers à décrier les clauses de leur contrat, car dans ces clauses ils sont très exploités. Pour des cours qui devraient leur apporter  480.000 FCFA par mois, ils sont rémunérés à moins de 120.000 FCFA par mois. Le reliquat ou le manque à gagner d’un montant annuel estimé environ à 25.920.000 FCFA se trouvera certainement dans la poche de quelqu’un. Ce que le comité syndical a dénoncé, décrié et demandé que ces contrats soient plutôt effectués en cours du jour, pour que si quelqu’un devrait bénéficier que cela soit l’Etat, et non des individus</em> ».

<strong>Concernant les arriérés</strong>,  le comité réfute les propos de  Me Tall qui a affirmé sur Africable qu’il a payé l’année dernière 650.000.000 FCFA aux enseignants de l’IUG au titre des arriérés et qu’une cinquantaine de millions en principe ne lui poserait pas de problèmes. «<em>On rappelle d’abord que le montant communiqué n’est pas exact. Il s’agit de 619.200.000 FCFA payés au titre des arriérés d’heures supplémentaires d’encadrement au titre de 2011/2012 et 2012/2013. Et on rappelle aussi que ce sont des arriérés qui datent de 2013/2014</em>», précise le communiqué.

Le comité Snesup de l’Iug estime que le ministre a pris position sans chercher à voir clair dans cette situation : <em>«Il n’a jamais répondu aux sollicitation du comité syndical par rapport aux correspondances envoyés. Il n’a pas non plus rencontré le comité syndical car l’année dernière, il a clairement dit qu’il ne rencontrerait jamais les comités syndicaux. Le Cen qui devrait faciliter la rencontre ne lui fait plus confiance. C’est pourquoi, pour résoudre la crise, le Cen s’est rabattu sur son homologue du travail et de la fonction publique. Cette dernière lui a fait parvenir une correspondance assortie des propositions du CEN/ Snesup pour sortir de la crise. N’ayant pas réagi à cette correspondance, le Cen a finalement écrit au premier ministre avec ses propositions de sorties de crise. Entre temps, le ministre continue à tenir des propos mensongers sur des médias pour se sauver la face. Il convient de préciser que la mesure de rétention de salaires ne nous fera pas vaciller ; elle va plutôt contribuer à la radicalisation du mouvement»</em>.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève illimitée à l’IUG : Vers le sacrifice des milliers d’étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/greve-illimitee-a-liug-vers-sacrifice-milliers-detudiants-1626802.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Jun 2016 04:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils ont fournis des efforts inestimables pour passer avec succès au bac 2015. Ils ont accepté de souffrir, d’apprendre, de veiller pendant neuf mois, pour y arriver. Après leurs succès éclatants, ils ont porté leurs choix sur l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) pour poursuivre leur cursus universitaire. Mais pour y accéder, il y a des conditions préalables. Il s’agit de faire le test d’entrée. Les mêmes heureux bacheliers ont accepté d’affronter cet obstacle. Le challenge est relevé. Les voilà ainsi avec le droit d’y entrer pour le compte de l’année académique 2016. Du coup, ils s’inscrivent, choisissent leurs filières de choix. Et à peine les cours commencés, ils se voient butter à un blocage dont ils ne sont nullement responsables. Il s’agit du bras de fer entre le comité Snesup (Syndicat national de l’enseignement supérieur) de l’IUG et les autorités. Depuis le 8 mars dernier, une grève illimitée est, en effet, déclenchée par le dit comité. Et cela fait trois mois, jour pour jour, que tout est bloqué au niveau de l’IUG. Ni cours, ni travaux pratiques, ni devoirs à plus forte raison un test pour valider un semestre. Cela au vu et au su des plus hautes autorités qui ne pipent mot, sachant bien que le département de l’enseignement supérieur et le syndicat restent tous figés sur leur position. N’étant  ni de près, ni de loin responsables du blocage, les étudiants, ne savent plus à quel saint se vouer. Entre temps, certains passent la journée à faire du thé devant les portes. D’autres à dormir, en attendant peut être qu’il y ait un accord heureux entre les protagonistes. La semaine dernière, l’un des responsables du comité Snesup affichait son pessimisme pour sauver l’année académique avec les vacances qui sont prévues, au niveau de l’Iug, dans deux mois (Août et Septembre). Car aucun semestre n’étant validé. Que faire très rapidement pour sauver l’année, pour éviter l’abattoir aux milliers d’étudiants qui ne cherchent qu’à étudier ? Les solutions sont connues. Que le ministre de l’enseignement supérieur qui a refusé selon le syndicat de s’asseoir autour de la même table avec le comité Snesup jusqu’ici, accepte de discuter à bâton rompu avec les syndicalistes. Comme on le dit, on ne peut pas raser la tête de quelqu’un à son absence. Le comité Snesup à beau rencontrer la primature, le ministère de la fonction publique, si le département de l’enseignement supérieur n’est pas à table, lui qui est chargé de régler les questions de l’enseignement supérieur, rien ne sera fait ? Avant qu’il ne soit tard, que les uns et les autres reprennent leurs esprits. Les étudiants qui sont sur la voie d’être sacrifier pour zéro, sont les espoirs de leurs parents, de leurs villages, du pays. Ils n’ont pas droit à cela, ils ne méritent pas cela. On aurait souhaité les voir échouer, exclu par le conseil de discipline, radié pour mauvais résultat. Mais pas de cette manière, c’est injuste. Réveillons nous, regardons le Mali et son avenir.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grève illimitée à l’IUG : Les chances de sauver l’année deviennent très minces</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/greve-illimitee-a-liug-chances-de-sauver-lannee-deviennent-tres-minces-1615892.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les vacances sont prévues à l’Institut Universitaire de Gestion (IUG) en Août et Septembre 2016, pour le compte de l’année académique de la même année. C’est dire que, dans deux mois exactement, les professeurs seront au repos. Autrement dit que les deux semestres prévus par le système LMD au niveau de cet institut de formation, doivent être validés dans soixante jours. Mais avec la grève illimitée du comité Snesup (syndicat national des enseignants du supérieur) de l’Iug déclenché depuis le 8 mars dernier, des gros nuages planent sur la validation de l’année académique. Car, apprend on, le premier semestre est loin d’être terminé à plus forte raison le second semestre. Est-il possible de sauver l’année académique 2016 à l’Iug ? le pessimisme est de mise au sein du comité Snesup de l’Iug. </strong>

Approché par nos soins pour en savoir plus sur les chances de sauver l’année à l’Iug, le secrétaire aux relations extérieures du comité Snesup de l’Iug, Alassane Sidibé, n’est pas allé avec le dos de la cuillère. Selon lui, les autorités sont en train de déplacer le problème. <em>«Je dirai que je suis vraiment pessimiste dans la mesure où les autorités sont en train de déplacer carrément le problème. C'est-à-dire, noyer le poisson dans l’eau en disant que nous voulons privatiser l’UFP, une structure publique. Ce qui n’est pas vrai. Même le ministre Moutaga Tall a tenu ses propos récemment à l’Assemblée nationale»</em>, déclare Alassane Sidibé. Et de poursuivre : «<em>On est dans le système LMD. On doit faire deux semestres. Avec la situation actuelle, les semestres vont se chevaucher. Et encore, ce qui va davantage compliquer les choses, le Recteur de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako, Pr Samba Diallo, a suspendu les salaires des enseignants. Et avec ces suspensions, les enseignants ne sont pas prêts à faire un sacrifice pendant les vacances prévues pour Août et septembre à donner les cours. Je dirai que les chances de sauver l’année universitaire sont minces. Si les salaires n’étaient pas suspendus, les enseignants pouvaient se sacrifier à faire les deux mois. On avait commencé le premier semestre. Ça c’est loin d’être fini à plus forte raison le second semestre»</em>.

Je rappelle, ajoute le secrétaire aux relations extérieures du comité Snesup de l’Iug, que depuis qu’on a commencé la grève illimitée, le ministre Tall ne nous a pas encore reçus. On l’a écrit, il n’a pas répondu. On s’est rabattu sur le bureau national Snesup qui, à son tour, a écrit le ministre de la Fonction publique. Ce dernier a organisé une rencontre le 25 avril au niveau de l’enseignement supérieur pour qu’on trouve une solution. On n’a fait des propositions. Mais toujours est-il que la partie gouvernementale reste sur une position figée. Car aucun point n’a été réglé à présent. Qu’il s’agisse de ramener les contrats en cours du jour à l’Institut, payer les arriérés, résoudre la question de l’autonomie de l’UFP, etc. <em>«Après la rencontre du 25 avril la primature nous a convoqué, nous demandant de faire des propositions. Les analyses continuent  à son niveau. Nous attendons leur réponse de même que son homologue de la fonction publique»</em>. souligne Alassane Sidibé.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non délivrance des bulletins de notes des élèves du secondaire à Bamako et grève illimitée à l’IUG : L’AEEM en grève à partir du 2 juin 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/non-delivrance-bulletins-de-notes-eleves-secondaire-a-bamako-greve-illimitee-a-liug-laeem-greve-a-partir-2-juin-2016-1611442.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 00:21:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après avoir tenu son comité directeur le dimanche 29 mai 2016 à la Faculté des Sciences Techniques(FAST), le Bureau de coordination de l’Association des élèves et étudiants du Mali (BC-AEEM) a rencontré les hommes de média le lundi 30 mai 2016 à son siège (sis à Badalabougou) pour dénoncer ce qu’ils appelent «  l’irresponsabilité des autorités en charge de l’éducation » sur les deux points de revendications de l’AEEM qui sont: la non délivrance des bulletins de notes des élèves au niveau secondaire dans le District de Bamako et la grève illimitée des professeurs de l’Institut Universitaire de Gestion (IUG). A cet effet, le comité directeur qui est l’instance entre deux congrès a lancé un préavis de grève pour le jeudi 02 juin 2016 s’il n’obtient pas satisfaction des points cités dessus.

L’information a été donnée par le secrétaire général de l’Aeem, Abdoul Salam Togola. Il s’agit de mettre fin à toute activité pédagogique au niveau du secondaire et supérieur sur le plan national à partir du jeudi prochain, si une solution n’est trouvée à ces blocages, selon lui. Pour Togola, ces deux revendications constituent une nécessité pour le bon fonctionnement du système éducatif malien. Dans ses propos, Abdoul Salam s’est indigné que depuis la rentrée scolaire 2016, les élèves du secondaire de Bamako n’ont pas reçu leur bulletin de note alors qu’ils doivent partir en examen très bientôt. A ce titre, il a dénoncé l’inégalité instauré par le département en charge entre les élèves de Bamako et leurs camarades du reste du Mali qui, dit-il, doivent être traités sur le même pied d’égalité.

&nbsp;

Cependant, il regrette que les étudiants de l’IUG soient privé de cours depuis 3 mois, cela est dû, dit-il, au  manque de volonté des autorités en charge de cette questions. Aux dires de Togola : « <em>on déplace les problèmes au lieu de les résoudre. Nous tendons vers un système en 2018 qui parle d’un baccalauréat harmonisé, si le système éducatif ne change pas, l’élève malien n’aura pas sa place dans ce baccalauréat harmonisé</em> ». Enfin, Abdoul Salam a pointé un doigt accusateur sur l’irresponsabilité des autorités éducatives qui font croire qu’il y a un bicéphalisme au niveau de l’AEEM et de souligner que la politique de diviser pour mieux régner ne marchera pas dans l’espace universitaire.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecobank : le calvaire des étudiants se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecobank-calvaire-etudiants-se-poursuit-1515562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecobank-calvaire-etudiants-se-poursuit-1515562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 13:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après des journées de grève et de tergiversation, les étudiants rentrent en possession de leur bourse. Enfin. C’est la fin du calvaire, est-on tenté de dire. Mais en réalité, c’est là que commence la traversée du désert pour certains d’entre eux. Leur carte bancaire Ecobank ne finit plus de leur créer des problèmes.</strong>

On est loin des temps où, des étudiants dormaient devant l’économat des différentes facultés. A ce temps là, il fallait soudoyer les membres de l’AEEM, les policiers qui venaient maintenir l’ordre et même l’économe si vous vouliez avoir votre bourse rapidement. Depuis 2011, rien de tout cela, promet-on aux étudiants. Pour avoir sa bourse, désormais, il suffit de se rendre à un distributeur de billets ECOBANK pour retirer son argent. La décision est accueillie avec satisfaction. Mais pas pour longtemps.  Depuis la bancarisation des bourses des étudiants, les problèmes n’ont pas disparu. En tout  cas, pas comme on le croyait. Ils se sont, simplement, métamorphosés. En plus des guichets automatiques qui tombent en panne ou avalent des cartes, d’autres problèmes techniques, à n’en point finir ont surgi à Ecobank. Et ce ne sont pas les seules tracasseries, car la Banque, en complicité avec le CENOU et des responsables de l’AEEM, autorisent des prélèvements systématiques sur la bourse de tous les étudiants. Pour des motifs non valables.

On se rappelle, pour la contribution à l’effort de guerre en 2013, chacun des 100 mille étudiants que comptent les universités maliennes devaient payer la somme de 1000 fcfa contre 500 FCFA pour les élèves. Les étudiants apprendront à leurs dépens, qu’au lieu des 1000 et 500 FCFA convenus, c’est la somme de 2500 FCFA qui a été prélevée sur chaque bourse et trousseaux. Certains affirment que le montant total des prélèvements, cette année là, s’élevait à 7 500 FCFA par étudiant. L’année dernière, c’est la somme de 5 000 FCFA qui a été prélevée par ECOBANK avec la bénédiction du Centre National des œuvres Universitaires (CENOU) au titre de frais de carte-Cenou. Cette carte-cenou, pour ne pas dire ce bout de papiers que nous avons observé, comporte les nom et prénom, la photo et le numéro bancaire que les étudiants ont, d’ailleurs, à l’apparition des listes de boursiers. Les étudiants ayant compris l’arnaque, ont refusé de payer la fameuse carte-cenou. Pas pour longtemps. La solution du prélèvement automatique intervient, aussitôt. Ainsi la carte-cenou coûte, à chaque étudiant, la somme de 5000 FCFA contre 1000 FCFA pour la carte d’étudiant. ‘’No pity in business’’.

Au Sénégal à qui nous avons emboité le pas, le ministre de l’Enseignement Supérieur, le mathématicien Mary Teuw Niane a décidé cette année de ne plus faire de la bancarisation des bourses d’étudiant le pré-carré d’Ecobank-Sénégal. A quand le tour du Mali ?

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Institut Universitaire de Gestion : La grève illimitée, enfin, levée</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/institut-universitaire-de-gestion-la-greve-illimitee-enfin-levee-877852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2015 00:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à son assemblée générale du 13 Mars 2015, le comité syndical du Syndicat national de l’enseignement supérieur du supérieur (Synesup) a décidé de lever son mot d’ordre de grève illimitée déclenchée depuis octobre 2014. Cela, après leur rencontre avec le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, sur la situation. Une rencontre qui a vu ce dernier s’engager à payer, sans délai, les 30% des </em></strong><strong>619.000.000 <em>FCFA</em></strong><em> <strong>réclamés par le syndicat.</strong></em>

L’Institut Universitaire de Gestion (IUG), relevant de l’Université des Sciences sociales et de gestion de Bamako (USSGB), qui se dirigeait lentement vers une année blanche, à cause de la grève illimitée du comité syndical du Synesup, a, enfin, repris les cours, il y a quelques jours. L’information nous a été confirmée par le secrétaire général par intérim du comité Synesup de l’Iug, Waly Badji Sissoko, et son secrétaire aux revendications extérieurs, Alassane Sidibé, hier au sein de l’Institut. Comment la grève illimitée a-t-elle été levée? En effet, le 6 mars 2014, voyant la dégradation de la situation, le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Me Mountaga Tall, a reçu les membres du comité syndical Synesup de l’IUG sous la houlette du Bureau exécutif national Synesup. A l’ordre du jour de leur tête à tête, il y avait, selon le secrétaire général par intérim du comité Synesup de l’Iug, une plateforme de doléances y compris le point 5 qui concernait le paiement des arriérés d’encadrement de mémoires de près de 200 enseignants évalué à 619.000.000 FCFA exactement pour deux ans (il s’agit des années académiques  2011-2012, et 2012-2013). Après discussions, les deux parties ont signé un document d’accord. Après discussions, ajoute Waly Badji Sissoko, le premier responsable de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, s’est engagé, sans délai (date non précisé),  à payer les 30% de leurs sommes, un montant qui s’élève à 185. 760.000 FCFA exactement. Selon le ministre, ces 30% seront enlevés sur le reliquat des 30% de  toutes les structures. Par la même occasion, Me Mountaga Tall, souligne le secrétaire aux revendications extérieures du comité Synesup de IUG, s’est engagé  à s’acquitter des 70% après un collectif budgétaire et un audit pour s’assurer de la sincérité des heures d’encadrement.  Demande que l’assemblée des enseignants du comité Synesup de l’Iug a rejeté catégoriquement. Car selon elle, les arrêtés ont suivi le circuit normal (direction Iug, Rectoral, cabinet du ministre avant que lui-même ne signe). Et elle demande que les 70% soit payés avant fin juin. Les deux camps trouveront-ils  un terrain d’entente sur la question d’audit? Wait and See .

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème session des examens à la Faculté de Droit Public :  Un surveillant disparait avec les 50.000f d’un étudiant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/2eme-session-examens-faculte-droit-public-surveillant-disparait-les-50-000f-dun-etudiant-604672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2014 00:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le dimanche 18 octobre, la deuxième session des examens a commencé à la Faculté de Droit Public. Une session qui a vu le vol de 50.000f d’un étudiant par un surveillant du nom de Togola. </em></strong>

<strong> </strong>

L’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (ex ENA ou FSJP) comme beaucoup d’autres universités connait actuellement sa deuxième session des examens. Si à la Faculté de Droit privé, c’est la menace contre les surveillants d’un étudiant pris en flagrant délit de fraude,  à la Faculté de Droit Public, une autre faculté de cette université, c’est du vol pur et simple de la somme de 50.000f  d’un étudiant par un surveillant qui a été constaté le dimanche 25 octobre au cours d’une épreuve de la session des examens au centre, le « Lycée Baminata Diallo ».

Selon nos informations, tout serait venu lorsque le surveillant, un certain Togola a demandé à l’étudiant victime de changer de place. En obéissant à l’instruction donnée par son surveillant, l’étudiant aurait laissé ou oublié sa carte d’étudiant contenant une somme de 50.000f. C’est après avoir terminé son épreuve qu’il a regagné son ancienne place pour récupérer sa carte avec son argent. Le constat fut amer. La carte n’est pas sur place et le surveillant a brusquement disparu dans la nature. Ce qui n’a jamais été son habitude après tant de jours de surveillance. Beaucoup de preuves incriminent le surveillant Togola.

D’un côté, le témoignage de son collègue surveillant qui a affirmé avoir vu Togola avec la pièce de l’étudiant en train de voir le contenu, mais également sa disparition sans signe de vie, justifiant son absence avant la fin de la surveillance.

Selon notre source, quand un de ses camarades lui a appelé pour lui demander la raison de sa disparition brusque, il dira qu’il était en train de faire un versement. Quel versement ?, s’interroge un surveillant  indigné de cette attitude qui ternie l’image du corps enseignant.

A notre passage, l’étudiant qui s’est vu voler son argent s’apprêtait de porter l’affaire devant les limiers du CAMP I. Le surveillant suspect est quelqu’un de très connu dans le milieu universitaire avec son statut d’ancien membre de l’AEEM.

Une chose  reste sûre, si la loi prévoit la présomption d’innocence, les camarades et les surveillants refusaient catégoriquement de lui donner cette chance. Une perte brusque de solidarité corporatiste. Allez y savoir pourquoi.

Affaire à suivre.

<strong>Nana Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FDPRI /USJPB :  Les étudiants réintègrent les classes après trois  semaines de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/fdpri-usjpb-les-etudiants-reintegrent-les-classes-apres-trois-semaines-greve-333062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 14:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au niveau de la Faculté de droit privé (Fdpri) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (Usjpb), après trois semaines de grève, les étudiants ont décidé de réintégrer les classes. Cependant, ils restent en observation…</i></b>

<b> </b>

Ayant pris conscience que la grève illimité allait en leur défaveur, les responsables du Comité Aeem ont décidé de réintégrer les classes. La raison des trois semaines de grèves était due aux problèmes des étudiants omis et exclus. Selon les responsables du Comité Aeem, les étudiants ont été injustement exclus ou omis par le Rectorat d’Abdoulaye Diarra.

&nbsp;

De ce fait travers le journal «Le Flambeau», les responsables du Comité Aeem implorent l’indulgence du Recteur afin de trouver la meilleure solution aux problèmes de ces exclus et omis.

&nbsp;

Selon une source anonyme, le Recteur Diarra doit gérer cette histoire d’omis et exclus avec prudence. Sinon, ça pourra retourner contre lui-même.

&nbsp;

Le Recteur, pour ce qui le concerne, nous a confié qu’il reste serein et qu’il conduira avec dignité sa mission. Tout en restant jute et impartiale.

&nbsp;

<b>KANTAO Drissa</b>

<b> </b>

&nbsp;

=======================================================

&nbsp;

&nbsp;

<b>FDPU/USJPB:  </b><b style="line-height: 1.5em">Les cours se déroulent normalement</b>

<b> </b>

<b><i>Au niveau de la Faculté de droit public (Fdpu) de l’Université des sciences juridiques et politiques de Bamako (USJPB), tout va bien, selon les responsables.</i></b>

<b> </b>

Selon le Vice-doyen, le Professeur Yacouba Koné, les cours se déroulent normalement et les Travaux dirigés (Td) étaient sensés débuter à partir du lundi dernier, 19. «<i>Si  le Recteur Diarra ne nous avait pas demandé par solidarité d’attendre la Fdpri, nous serions déjà à plus d’une semaine de Td’’</i>, a-t-il indiqué.

&nbsp;

Selon lui, l’immeuble Lassana Sylla et le lycée Mamadou Sarr de Bamako sont les sites destinés à abriter les Td pour les étudiants de sa Faculté.

&nbsp;

Aussi, nous avons appris à travers des sources dignes de foi que la raison pour laquelle le Recteur a demandé aux responsables de la Fdpu d’attendre, est justement due aux problèmes des omis et des exclus.

&nbsp;

A noter qu’une Commission composée des responsables des deux Facultés et du Rectorat a débuté lundi dernier les travaux pour l’établissement des listes définitives. Juste après les travaux de cette Commission, la date des Travaux dirigés  (Td) sera connue.

&nbsp;

<b>KANTAO Drissa</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FMOS&#45;FAPHA/USTTB :  Les étudiants refusent de rentrer en classe sans leurs bourses</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/fmos-faphausttb-les-etudiants-refusent-rentrer-en-classe-leurs-bourses-302292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 May 2014 09:28:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Au niveau de la Faculté de médecine et d’odontostomatologie (Fmos) et de la Faculté de pharmacie (Fapha), les étudiants sont ce mercredi, 14 mai 2011, à 11 jours de grève. La raison n’est autre que le retard accusé dans le paiement de leurs bourses et trousseaux.</i></b>

&nbsp;

Les responsables du Comité Aeem, avec le soutien et la bénédiction de leur base, c'est-à-dire les étudiants, ont décidé de ne plus jamais intégrer les amphis sans leurs bourses et trousseaux. Pour cela, ils ont opté pour une grève en système perlé. C’est pourquoi, pour la toute première fois, une grève de 48 heures a eu lieu. Après cela, 3 fois 72 heures de grève ont eu lieu et prendront fin tôt ce matin.

&nbsp;

Selon le premier responsable de l’Aeem, Doua Sissoko, au niveau de ces deux Facultés, c’est le retard accusé dans le paiement des bourses et trousseaux qui les fâchent. «<i>La plupart de nos camarades vivent dans des conditions très minables. Ils ont vraiment patienté et n’en peuvent plus</i> maintenant», a-t-il expliqué.

&nbsp;

Abondant dans le même sens, deux étudiants à qui nous avons tendu notre micro, se disent indignés. «<i>Nous avons quitté notre pays de naissance pour venir étudier dans notre pays d’origine. Pour que nous ne regrettions pas ce choix, nous comptons sur l’indulgence de nos plus hautes autorités pour anticiper sur les problèmes de bourses et trousseaux»</i>, a laissé entendre le premier qui est un Malien venu du Niger et qui fait la première Année pharmacie.

Et à Oumou D., étudiante en 2<sup>ème</sup> Année médecine, d’enchaîner : «<i>Chaque année, c’est la même chanson. Les autorités font toujours tout pour que les étudiants aillent en grève. On se demande à qui cela profite finalement. Comme leurs propres enfants ne sont pas concernés, ils se moquent de nous»</i>.

&nbsp;

Par ailleurs, nous avons contacté par téléphone un haut responsable du Cenou. Ce dernier nous a rassurés que le problème ne se situe pas au niveau du Centre national des œuvres universitaires de toutes les manières, en attendant qu’une solution soit trouvée, les pauvres étudiants continueront à souffrir le martyr.

&nbsp;

A noter que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a effectué une visite de terrain à la Fmos/Fapha en fin de semaine passée. Les étudiants en ont profité pour l’interpeler par rapport aux points suivants : le malheureux événement du 9 juillet suite auquel les policiers ont tiré à balles réelles sur des étudiants et dont le dossier reste bloquer au niveau de la justice; le problème des Universités privées de médecine et le non équipement de la salle informatique. Sur les deux premiers points, le ministre a promis de chercher à mieux connaître les dossiers. Tandis que pour ce qui concerne l’équipement de la salle informatique, il a promis de faire le nécessaire et le plus vite possible.

<b>KANTAO Drissa</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : Comment sortir par le haut ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-malienne-comment-sortir-par-le-haut-196708.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2014 03:05:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_104396" align="aligncenter" width="615"]<a href="http://www.maliweb.net/education/forum-interuniversitaire-samedi-prochain-a-bamako-onu-femmes-implique-les-universites-africaines-dans-la-promotion-de-legalite-genre-104395.html/attachment/universite-x" rel="attachment wp-att-104396"><img class="size-full wp-image-104396" alt="Université de Bamako" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Universite-x.jpg" width="615" height="461" /></a> Université de Bamako[/caption]
<h3>C’est une vidéo, pas des plus intéressantes, qui a déchainé l’hystérie de tout le Mali, et réchauffé le « sirupeux » débat sur l’école malienne. Cette école à laquelle les différents régimes démocratiques ont destiné force discours, études, réflexion sans jamais parvenir à la sortir de l’ornière. Chaque jour qui passe la fait basculer davantage dans la « nakba », au point que « l’école va mal » est devenu un slogan qui compose désormais l’hymne matinal dans les familles, rues, administrations et « grins », nos groupes informels de discussion.</h3>
<h3></h3>
&nbsp;

Avec cette vidéo, qui a fait le buzz sur Internet, voire dans la presse tant nationale qu’internationale, la honte s’est installée dans les esprits. La  colère des autorités scolaires et du malien lambda a éclaté aussi vite qu’une grenade lancée. Les esprits chagrins ont fait pleuvoir des critiques destinées à abattre le système éducatif national. Il faut concéder, d’ores et déjà, que c’est une vidéo,  qui a atteint les limites dans le pathétique : une étudiante en droit qui peine à définir le droit ; une autre, étudiante en  médecine, qui ne sait pas ce que c’est que l’hypoglycémie ; une diplômée en secrétariat d’administration qui sue sang et eau pour épeler un mot… Voilà, en gros, les images qui ont concentré les attentions.  Elles valent aujourd’hui à ces étudiantes, ma foi plus aguicheuses qu’intelligentes, et au monde de l’éducation malienne,  d’être la cible de railleries, d’insultes, et de susciter débats et que sais je encore.

&nbsp;

&nbsp;

Aujourd’hui, c’est le temps des accusations mutuelles. La chaine de télévision Africable, qui diffuse l’émission de téléréalité ‘’Case Saramaya’’, a reçu sa part de gifles : elle fut accusée, à tort ou à raison, de vouloir éclabousser davantage l’image déjà irregardable du Mali. Une accusation à laquelle une vedette de la chaîne, le journaliste Sékou Tangara, sans passer par une rodomontade, a répondu  que <i>« ce n’est pas la faute d’Africable si les étudiants maliens n’ont pas de niveau »</i> Donc, autrement dit, foutez la paix à Africable et cherchez à éviter la sécheresse intellectuelle qui menace de s’abattre sur votre pays ! »

&nbsp;

&nbsp;

Mais, essayons de garder un peu la tête froide. Un étudiant malien qui peine à s’exprimer dans la langue de Molière – tout comme celle de Shakespeare- n’est pour moi, qui étudie à l’Université nationale de ce pays, qu’un fait commun, banal. L’explication est limpide : au Mali, comme dans nombre d’anciennes colonies françaises, le français bien qu’institué comme langue officielle et donc de travail, n’est oralement pratiqué que par cette infime minorité scolarisée, dans les administrations, écoles et universités. D’ailleurs, dans ces milieux, parler français est un luxe, un modèle qui a été détrôné depuis longtemps par l’emploi des langues nationales, surtout le bamanan. A l’Université, les étudiants qui s’expriment entre eux en français attirent souvent des regards aussi envieux que haineux.

&nbsp;

&nbsp;

Bien sûr, il n’y a pas que ça ! Voir le problème uniquement sous cet éclairage reviendrait à exonérer ces élèves et étudiants. En effet, dans un pays qui connait toujours un très faible taux de scolarisation, il ne faut s’attendre qu’à des scandales à la mesure de celui provoqué par ‘’Case Saramaya’’ à partir du moment où les élèves et étudiants préfèrent Rihanna, Gaspi, Iba One, Facebook à Marx, Sartre, Camus, Balzac…Ils s’émeuvent rien qu’à entendre Céline Dion ou Amel Bent, mais éteignent  la télé lorsque un débat ou le journal commence.

&nbsp;

&nbsp;

Il ne serait pas aussi inintéressant de relever que l’introduction dans les écoles primaires publiques de l’enseignement dans les langues nationales, ‘’Pédagogie convergente’’, n’a pas été sans conséquences. Beaucoup d’études ont souligné des disparités énormes en lecture et en expression en français entre les élèves issus du P.C et ceux issus de la méthode classique. Ce qui choque aussi, c’est que rares sont les enfants des autorités scolaires qui passent par la Pédagogie Convergente : leurs enfants sont scolarisés dans des écoles privées surpayées, et envoyés ensuite à l’étranger, souvent dans les riches universités occidentales.

&nbsp;

&nbsp;

C’est une vraie vérité, le niveau des élèves et étudiants a terriblement chuté. On n’avait point besoin de regarder ‘’Case Saramaya’’ pour s’en rendre compte. Les Universités et grandes écoles sont livrées au chaos. Années académiques interminables, grèves interminables des enseignants, effectifs pléthoriques dans les amphis, étudiants fictifs, notes sexuellement transmissibles, vente des diplômes. Le monde de l’enseignement supérieur est, comme je l’ai écrit dans plusieurs chroniques, le symbole d’une inconscience nationale.

&nbsp;

&nbsp;

L’épisode de ‘’Case Saramaya’’ est intervenue d’ailleurs quelques jours après que le premier ministre, Oumar Tatam Ly, eut installé un comité chargé de réfléchir à l’avenir de l’enseignement supérieur au Mali. A cet effet, Adam Thiam, l’éditorialiste réputé du quotidien <i>Le Républicain</i> a écrit que <i>« l’enseignement supérieur au Mali est sur la civière et, reflet exact d’une globalité malade, il n’augure rien de bon pour l’avenir du pays. Les professeurs Koumaré, Ogobara et d’autres cités par le chef du gouvernement sont l’exception d’un système où la médiocrité demeure la règle. Niveaux désastreux malgré des diplômes ronflants, corruption allant jusqu’au système de notation des étudiants, débrayages à tout vent, années académiques interminables, et tout cela dans impitoyable contexte de concurrence communautaire qui finira par nous imposer des ingénieurs sénégalais et des chimistes ivoiriens. »</i>

<b>Boubacar Sangaré   </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>USJPB : Non autorisation de délivrance des diplômes : Le Recteur Abdoulaye Diarra dans l’œil de cyclone</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/usjpb-non-autorisation-de-delivrance-des-diplomes-le-recteur-abdoulaye-diarra-dans-loeil-de-cyclone-189551.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2014 04:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le Recteur Abdoulaye Diarra de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako (USJPB) qui contient deux Facultés de Droit est dans le collimateur des étudiants admis en maîtrise. Cela est dû à la non autorisation aux administrateurs de délivrer les diplômes à ces étudiants. Et cela, après la proclamation des résultats définitifs, il y a de cela plus d’un mois. </i></b>

&nbsp;

Bien entendu, après la proclamation des résultants définitifs, les candidats admis aux examens ont le droit de se procurer de leurs diplômes. Cependant, ce n’est pas le cas à l’USJPB. A titre de rappel, les résultats définitifs de la Faculté de Droit Privé (FDPRI) sont parus il y a de cela moins d’un mois et demi et ceux de la Faculté de Droit Public (FDPU), il y a un mois. Après ces différents résultats, les étudiants attendaient impatiemment pour rentrer en possession de leurs diplômes. Mais, hélas !

&nbsp;

&nbsp;

Et c’est un parcours de combattants pour les étudiants admis à la maîtrise qui veulent participer aux différents concours ou aux différents recrutements …  Mais, ils n’auront pas de chance parce qu’ils n’ont pas leurs diplômes en mains.

&nbsp;

&nbsp;

Ce qui est marrant dans cette histoire, c’est que non seulement le Recteur Abdoulaye Diarra n’autorise pas les administrateurs à délivrer les diplômes aux étudiants, mais aussi et surtout ne fait absolument rien pour qu’ils aient ne serait-ce que des attestations provisoires. D’où leur courroux. En fait, ils sont tous très remontés contre M. Diarra qui tente ainsi de bloquer leur avenir après tant d’années de galère pour obtenir leur «précieux sésame» (la maîtrise).

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Après mon admission à l’examen de maîtrise, depuis le premier résultat, j’étais tellement content qu’après seulement 15 jours j’aurai mon diplôme. C’était sans compter sur la mauvaise volonté du Recteur. Et pourtant, il me faut ce diplôme pour chercher du boulot. Il donc qu’il cesse de nous bloquer</i>», s’indigne B.K, étudiant admis en Droit Public Interne.

&nbsp;

&nbsp;

Et à un autre d’ajouter : «<i>Je suis natif de Ségou et après mes études dans des conditions très précaires,  j’étais vraiment ravi d’avoir la maîtrise et qu’une porte était désormais ouverte pour moi en ce qui concerne la quête d’un emploi.  C’est spécialement pour retirer mon diplôme que je suis revenu à Bamako. J’avoue que ma déception est très grande</i>».

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de ce qui précède, les étudiants de l’USJPB sont actuellement dans le désarroi et ne savent à quel saint se vouer. Du coup, ils interpellent nos plus hautes autorités afin qu’une solution idoine soit trouvée dans un bref délai. Le cas échant, ils entendent faire recours à tous les moyens légaux pour se faire justice, y compris la méthode forte : grèves, sit in et marches de protestation…

&nbsp;

&nbsp;

Affaire à suivre donc !

<b>Seydou Karamoko KONE </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faculté d’Histoire et de Géographie (FHG) : La rentrée 2013&#45;2014 effectuée le 13 janvier dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/faculte-dhistoire-et-de-geographie-fhg-la-rentree-2013-2014-effectuee-le-13-janvier-dernier-189553.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/faculte-dhistoire-et-de-geographie-fhg-la-rentree-2013-2014-effectuee-le-13-janvier-dernier-189553.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2014 03:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Faculté d’Histoire et Géographie (FHG) de l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako(USSGB), les résultats sont sortis  le samedi 4 janvier avec un taux intéressant d’admission. Les réclamations ont débuté le 6 janvier 2014.</em></strong>

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«<i>Le taux d’admission de la deuxième session a été meilleur que celui de la première session</i>», affirme un étudiant en licence Aménagement.

A noter aussi que les inscriptions pour le compte de l’année de 2013-2014 ont débuté depuis le lundi 6 janvier 2014 et la rentrée a été effectuée le 13 janvier 2014.

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Coup de chapeau à l’administration de cette Faculté qui a réussi le pari de l’organisation. Malgré les grèves et les perturbations de l’année écoulée, elle a pu surmonter ces problèmes pour organiser  les deux sessions dans les meilleures conditions. Bonne rentrée 2013-2014 à tous les étudiants de cette Fac.

<b>Samba KEÏTA</b>

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</item>

<item>
<title>Laxisme dans les écoles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/laxisme-dans-les-ecoles-au-mali-177643.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Nov 2013 10:44:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’école malienne, jadis un haut lieu d’apprentissage et de formation de l’homme dans toutes ses dimensions est aujourd’hui en perte de vitesse. Voici à la fois  un problème crucial et un devoir qui interpellent chacun de nous afin que nous retrouvions enfin toutes les lettres de la noblesse scolaire. Parler davantage de l’importance de l’école à une génération de Malien serait synonyme d’insulte à son égard. La génération peut-être nostalgique des deux Régimes politiques précédents pendant lesquels l’école malienne aura brillé de mille feux et influencé bien de pays en Afrique : celui du Président Modibo KEITA et du Général Moussa TRAORE.

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Mais aujourd’hui que font les autorités scolaires du Mali qui observent impuissants des élèves hautement perchés sur les murs de l’école pendant les heures de cours ? Ces adolescents faisant l’école buissonnière ne pensent pas à l’avenir. Ils n’ont cure de rien et  agissent chaque jour que Dieu fait au nez et à la barbe des autorités et surtout des parents. L’effectif perché pompeusement  sur les murs  dépasse, de très loin souvent, celui des classes, nous a dit un enseignant.

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Le pire dans cette histoire, c’est que la bande de sécheurs de cours passe le plus clair du temps à héler et perturber leurs camarades qui veulent suivre religieusement les cours. Ce spectacle désolant et qui jure avec les normes pédagogiques se tient au quotidien sans que les Directeurs lèvent le petit doigt. En effet, au su et au vu de tout le monde.

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Par exemple, à l’école Fondamental Sébé II à Sébénicoro désormais quartier présidentiel, les enseignants ne savent plus à quel Saint se vouer. Ils sont perturbés de jour comme de nuit par de jeunes  oisifs et  délinquants. Il y a quelques années seulement que l’école était exposée à toutes sortes de dangers, car elle était dépourvue de clôture.Donc érigée la nuit en chambres de passe ou en dortoirs de fous.

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Il s’agit d’un problème qui frappe de plein fouet notre avenir et celui de nos enfants. Les enfants ceinturent le mur et souvent jusqu’à la descente à 12 heures tapantes.  Nul besoin de rappeler que nous sommes déjà en face du chaos intellectuel, si rien n’est fait .Cette démission collective est la preuve que l’école malienne se bat dans les eaux troubles de la corruption. Nous avons baissé les bras, c’est-à-dire enseignants, parents d’élèves et syndicats etc.

<b>Moussa Welé DIALLO</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crises scolaires : Le statu quo de la déchéance, de la divergence et les présages d’un bras de fer fratricide de part et d’autre </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crises-scolaires-le-statu-quo-de-la-decheance-de-la-divergence-et-les-presages-dun-bras-de-fer-fratricide-de-part-et-dautre-99953.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2012 02:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La tension, dans nos écoles et universités, est montée d’un cran ces temps-ci. Au cœur de ces perturbations les revendications d’ordre syndical du SNESUP et la ‘’descente aux enfers’’ de l’association des élèves et étudiants du Mali à travers les conflits d’ordre personnel au sujet du fauteuil de secrétariat général de la coordination. Et cerise sur le gâteau, l’arrestation du très contesté Hamadoun Traoré et 7 autres de ses camarades de lutte. </em></strong>

[caption id="attachment_64323" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-64323" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/hamadoun-Traoré1.jpg" alt="" width="250" height="236" /> hamadoun Traoré, secrétaire général de l'AEEM[/caption]

Le constat, dans la planète scolaire malienne, n’est pas du tout reluisant. La situation qui y prévaut, certes moins significative par rapport à la situation générale du Nord, représente une véritable bombe à retardement qui mérite d’être désamorcée avant le clou du spectacle. En d’autres termes, nous assistons à la déchéance progressive de l’aeem eu égard à certains facteurs dont la déchirure qui plane en son sein, la propension des autorités politiques à rabaisser le caquet au mouvement et bien entendu les effets collatéraux qui risquent de s’en suivre. Que dire de la grève du SNESUP ? Laquelle n’a pas été sans conséquences pour bon nombre de structures universitaires. Face à un gouvernement de transition qui donne l’impression pénible de ne pas mesurer l’ampleur de cette situation, il convient de rappeler que ladite aurait pris une toute autre dimension si les cours étaient effectifs. Autant dire que la prochaine rentrée universitaire s’annonce sous le spectre d’un air de déjà-vu. Si le gouvernement juge inopportunes les revendications posées par les syndicats d’enseignants, compte tenu de la situation actuelle du pays ; ces derniers reprochent au gouvernement la remise en cause de leurs acquis sous le gouvernement Kaidama. Sans oublier le fait que ledit protocole d’accord dont il réclame le respect a été obtenu au bout d’un long parcours du combattant. C’est donc dire que les semaines futures annoncent une série de bras de fer de part et d’autre (entre étudiants - entre étudiants et gouvernement - entre syndicats et Gouvernement – entre enseignants…) et que plane sur le système éducatif comme une épée de Damoclès le spectre d’un chamboulement dont les conséquences peuvent aller au delà des frontières scolaires et universitaires. Rappelons pour terminer que cette situation est gérable, à condition que chacun mette de l’eau dans son vin et surtout que le gouvernement s’assume en tout état de cause. Nous reviendrons sur toutes ces questions dans un dossier spécial.

<strong>FOUSSEYNI MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front scolaire : Le secrétaire général de l&amp;apos;AEEM aux arrêts, les élèves dans la rue </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/front-scolaire-le-secretaire-general-de-laeem-aux-arrets-les-eleves-dans-la-rue-97992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2012 14:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-98057" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Hammadoun.jpg" alt="" width="1" height="1" />Parti dans la nuit du mardi 9 octobre au tribunal de première instance de la commune IV pour plaider la cause de certains étudiants interpellés par cette juridiction, le secretaire général de l'AEEM</em></strong>

[caption id="attachment_62052" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-62052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Hammadoun-Traoré.jpg" alt="" width="250" height="236" /> Hammadoun Traoré, Secrétaire général de l'AEEM[/caption]

<strong><em> Traoré a été gardé par le Procureur dudit tribunal. Nos recoupements pour connaître la ou les causes de cette arrestation ont été vains.</em></strong>

Joint au téléphone, un employé du tribunal de la commune IV qui a gardé l'anonymat a confirmé l'arrestation de Hammadoun sans donner    plus de détail.

"    <em>Je peux vous confirmer qu'il est aux arrêts, le dossier est à notre niveau. Je ne vais pas vous dévoiler  les raisons de cette arrestation car nous sommes tenus par le secret de l'instruction</em>" a ajouté notre interlocuteur.

En tout cas cette interpellation n'a pas été sans conséquence sur le plan scolaire. De Bamako à Koutiala en passant par d'autres localités du pays la plupart des élèves et étudiants étaient dans la rue pour exiger la libération  de leur leader.

Il faut souligner que Hammadoun Traoré est dans une phase de rééducation car au cours de la fusillade du Campus de Badala en fin  avril par des hommes en uniforme, il a pris une balle dans la jambe. Cette fusillade s'est soldée par deux morts et deux blessés.

<strong>K.THERA</strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontement entre étudiants sur la colline de Badalabougou : 11 motos calcinées et plusieurs blessés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/affrontement-entre-etudiants-sur-la-colline-de-badalabougou-11-motos-calcinees-et-plusieurs-blesses-82533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/affrontement-entre-etudiants-sur-la-colline-de-badalabougou-11-motos-calcinees-et-plusieurs-blesses-82533.html</guid>
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<pubDate>Thu, 26 Jul 2012 08:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce lundi 23 juillet 2012, la colline de Badalabougou où se trouve l´ essentiel de nos facultés était transformée en champ de bataille. Le clan Amadoun Traoré, secrétaire général de la coordination du bureau Aeem et Ibrahim Traoré qui assurait l´intérim après l´agression de Amadoun se sont violemment affronté. Bilan plusieurs blessés, 11 motos calcinées dont d’autres disparues.</strong>

Depuis un certains temps l´espace universitaire du Mali a perdu sa noblesse d´antan. La violence a pris le dessus sur les études. L´affrontement de ce lundi est  la suite logique d´une longue mésentente entre les étudiants. L´année dernière á la même période, le secrétaire du comité Aeem de la Fast et la Flash ont été grièvement blessés dans les violences claniques du bureau de coordination.

Le cas de cette année a été favorisé par le coup de force du 22 mars dernier. En  effet, après le coup d´état un groupe d´étudiant mécontent de la gestion du secrétaire général Amadoun a mis en place un comité de crise pour le redressement de l´Aeem dirigé par Bréhima Coulibaly. Quelques jours après, Amadoun a été blessé sur la colline dans une altercation  entre les étudiants et les policiers. Admis á l´hôpital, Amadoun aurait demandé au secrétaire aux revendications, Ibrahim Traoré dit Papin d´assurer son intérim. Cette information a été démenti  par Amadoun, car, á l´en croire, les textes du bureau prévoient qu´en cas d´empêchement du secrétaire général, c´est son adjoint qui assure l´intérim. Dés lors, le torchon a  commencé de bruler entre les deux hommes.

Selon Bréhima Coulibaly, malgré la violation des textes pour l´intérim, « <em>nous avons accepté de travailler avec Papin au prix d´un consensus. Lors de sa première  conférence de presse, il nous a traités de tous les noms d´oiseaux. Mais au fil du temps, l´intérimaire d´Amdoun a compris que notre combat n´était pas contre la personne d´Amadoun, mais contre son système. Alors il s’est comporté en rassembleur. Ce qui n´a pas été du gout de son ex patron. C´est ce qui lui a poussé á fléchir sa position ».</em>

Suite á ce changement de veste du secrétaire intérimaire, Ibrahim Traoré, les responsables du comité de crise se sont légitimé. Selon les textes du bureau, explique Bréhima nous avons procédé au renouvellement des structures. Les comités de l´Iug, de la Fsjp et de la faculté d´histoire et géographie ont été renouvelés.<em> « Avec des dents contre nous, le clan d´Amadoun a saisi cette occasion des périodes d´examen de la Flash et de la Fast pour perturber les épreuves. Ayant compris leur intention, nous avons voulu les rencontrer pour dialoguer afin qu´il attendent la fin de ces examens. A notre surprise, arrivés sur la colline, par coïncidence, nous avons trouvé un de nos éléments agressé par le clan adverse »</em> a déclaré Bréhima. Dans son explication, il ajoutera quand les agresseurs les ont vu venir ont fait des tirs de sommation. D´où ´l´impossibilité de dialoguer. Il précisera qu´étant bredouille, que leur clan a abandonné les motos et que leur adversaires ont brulé 13 de engins et emporté d´autres.

Approché par nos soins, Michery, secrétaire général de la Fast, proche d´Amadoun et destitué par le clan Bréhima et Papin dira que  ce sont le Papin qui ont voulu semer le désordre en  amenant les badauds sur la colline. Tout en demandant la tenue de l´élection d´un secrétaire général alors c´est au cours du congrès ordinaire du bureau que cela doit se faire.

Selon le sergent de police Ahmed Ag Yago, 1ére compagnie du Gms, «<em>ce matin, d´après eux même entre nouveaux et anciens Aeem, ceux qui sont en haut sont venus tabasser un étudiant de l´autre groupe. Un peu plus tard, l´agressé a eu du renfort. A cet instant précis, il y a eu l´usage des P.A Russes et artisanal ainsi que des coupe-coupe,  et de gourdins vous-même, vous pouvez les voir. Regardez-les</em>.» Nous montrera-t-il. Ils tiraient en l´ait par tout. Je tiens á vous signaler que lors des violences, il y a eu beaucoup de dégâts, 11 motos calcinées et plusieurs blessés.

Parlant du groupe des Bréhima et Papin, ils disent que si rien n´est fait dans l´immédiat, ils seront dans l´obligation de se doter des armes comme le font leur adversaires.

Décidemment, il y a de l´électricité dans l´air. Aux ministres en charge de l´éducation de faire preuve de vigilance et d´initiatives.

<strong>Oumar KONATE    </strong>

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</item>

<item>
<title>Violences sur le Campus : Encore des affrontements entre étudiants…le bilan en pertes matérielles est énorme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/violences-sur-le-campus-encore-des-affrontements-entre-etudiantsle-bilan-en-pertes-materielles-est-enorme-82215.html</link>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2012 10:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi dernier, le campus universitaire de Badalabougou a été le théâtre d’un affrontement musclé entre étudiants. Opposant le clan proche de l’actuel secrétaire général du bureau de coordination nationale Hamadoun Traoré et les membres du comité de crise mis en place dans la foulée du coup d’état du 22 mars dernier et  revendiquant la destitution du bureau actuel. Le bilan, essentiellement en pertes matérielles, fait état de 18 motos brulés vifs (nous n’avons pu vérifier que 13) et du saccage de plusieurs chambres sur le campus. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-82218" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/motos.jpg" alt="" width="350" height="263" />Ces affrontements seraient provoqués par la volonté des membres du comité de crise de destituer tous les comités mis en place dans les différentes facultés et d’instaurer de nouveaux régimes proches de leurs aspirations. Laquelle initiative n’a pas été digérée par leurs adversaires. Il faut rappeler que cette tension avait engendré la mort de deux étudiants, l’hospitalisation de Hamadoun Traoré et l’installation d’une psychose à l’époque au sein de l’université. Depuis lors, une tentative de rapprochement avait été opérée entre les deux clans. Un consensus et des initiatives communes en vue de la sauvegarde de l’année académique et de la stabilité avaient été annoncés lors d’une conférence de presse ayant regroupé tous les deux clans. Apparemment, ces actions manquèrent de bases solides et surtout de responsabilité de la part des uns et des autres. Le rétablissement de la santé et le retour de Hamadoun Traoré au devant des choses, ainsi que l’agression récente de l’ex secrétaire général par intérim dit Papin  n’ont fait que détériorer ce climat déjà confus et incertain au sein de l’aeem. Plusieurs observateurs redoutent que ces évènements ne perturbent les examens, jusque là pas effectifs dans certaines structures universitaires. Leurs préoccupations sont-elles fondées ? Oui, mais les étudiants et différents protagonistes de cette crise sont, mieux que quiconque, conscients des enjeux que représentent les examens et de l’impérieuse nécessité de donner la priorité aux choses importantes. Ils sauront, nous osons le croire, mettre leur avenir au dessus de ces bêtises qui n’ont en réalité causé que du tort au système éducatif et de surcroit couter la vie à deux étudiants. Aussi, une évidence reste à souligner. Nous avons toujours, dans nos parutions, attiré l’attention des uns et des autres sur certaines situations. Mieux, nous avons explicitement annoncé ces affrontements et les raisons qui se sont avérées aujourd’hui vérifiées. Mais, nous constatons que rien n’est fait pour anticiper ces problèmes. Pourquoi attendre alors toujours que la situation se complique pour tenter de la résoudre ? En tout cas, pour notre part, nous ne faillirons pas à notre devoir d’information. Et la preuve, les victimes ou du moins les perdants de cette bataille riposteront. C’est le mécanisme de l’aeem et il est de la responsabilité des autorités en charge de la question d’agir et avec fermeté pour éviter toute dérive.

<strong>MAMOUTOU TANGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coordination nationale de l’Aeem : Des hommes de Hamadoun Traoré tabassent à sang le S.G. par intérim </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/coordination-nationale-de-laeem-des-hommes-de-hamadoun-traore-tabassent-a-sang-le-s-g-par-interim-77155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2012 00:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, vers 5 heures du matin, le Secrétaire général de la coordination nationale de l’association des élèves et étudiant du  Mali (AEEM), Ibrahim M. Traoré alias « <em>Papin</em> », a été tabassé à sang par des éléments commandités par Hamadoun Traoré. «<em> Papin</em> » a été admis à l’urgence du CHU Gabriel Touré.</strong>

[caption id="attachment_62052" align="alignleft" width="250" caption="Hammadoun Traoré, Secrétaire général de l&#039;AEEM"]<img class="size-full wp-image-62052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Hammadoun-Traoré.jpg" alt="" width="250" height="236" />[/caption]

Décidément Hamadoun Traoré devient un phénomène pour les étudiants maliens en général et  pour  la coordination nationale de l’AEEM en particulier. N’est-il donc pas temps que les autorités actuelles mettent fin à ses exactions au sein de la  sphère universitaire ?

Hier, vers 5 heures du matin, sur la « colline du savoir » (Badalabougou), des hommes envoyés par Hamadoun Traoré ont tenté ...d’égorger le Secrétaire général par intérim, Ibrahim M. Traoré. Heureusement, cela n’a pu être fait. Cependant, ils l’ont tellement tabassé à sang qu’il a été admis aux urgences du CHU Gabriel  Touré. Mais les agresseurs ont disparu avec la moto de leur victime. Selon certains membres de la coordination de l’AEEM, c’est la première  fois que Hamadoun Traoré essaie den finir avec « <em>Papin </em>». Toujours selon eux, c’est lors de la première tentative, le gang de Hamadoun Traoré a enlevé la moto de Papin. Il a donc fallu l’intervention  de la Police du 4è Arrondissement pour qu’il retrouve sa moto. Hamadoun Traoré est habitué à agresser violement les étudiants qui s’opposent à ses idéaux. Et il n’a pas renoncé à ses intentions de mettre un terme à la vie de « <em>Papin </em>».

C’est ainsi que vers 5 heures du matin, il a envoyé ses sbires pour égorger « <em>Papin </em>» au moment où ce dernier travaillait sur son mémoire de fin d’étude à la colline du savoir (Badalabougou). Pourtant, lorsqu’il a été désigné par Hamadoun Traoré pour assurer son intérim, Ibrahim M. Traoré<strong> </strong>a défendu bec et ongles Hamadoun Traoré au cours d’un point de presse. Malheureusement pour « <em>Papin</em> », son seul tort, ou du moins ce qui n’a plu à Hamadoun Traoré a été de rassembler tous les élèves et étudiants à une seule cause : sauver l’année. En clair, Hamadoun Traoré s’acharne contre « <em>Papin </em>» parce qu’il a banni le clanisme au sein de l’AEEM. A cet effet, après plusieurs reproches, Hamadoun a décidé d’employer une méthode ignoble pour en finir une fois pour toutes avec « <em>Papin</em> ». Notons que Hamadoun Traoré était le Secrétaire général de la coordination nationale de l’AEEM. Mais lorsqu’il a été tabassé et hospitalisé par des hommes en tenue policière le jour qui a précédé l’affaire des Bérets rouges, Hamadoun avait choisi « <em>Papin</em> » pour assurer son intérim.

<strong>Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secrétaire général de l&amp;apos;AEEM Hamadoun Traoré ; &amp;quot; Le secrétaire aux revendications,  Ibrahim Traoré, s&amp;apos;est autoproclamé intérimaire sans mon accord &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/le-secretaire-general-de-laeem-hamadoun-traore-le-secretaire-aux-revendications-ibrahim-traore-sest-autoproclame-interimaire-sans-mon-accord-70430.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/le-secretaire-general-de-laeem-hamadoun-traore-le-secretaire-aux-revendications-ibrahim-traore-sest-autoproclame-interimaire-sans-mon-accord-70430.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2012 00:57:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secrétaire  général de l'AEEM, Hamadoun Traoré se porte bien. Après un long mois de convalescence suite à une tentative d'assassinat dont il a fait l'objet. La vie du premier responsable des étudiants  n'est plus en danger. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-70437" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/hamadoun-Aeem2.jpg" alt="" width="216" height="215" />Pour preuve, il a participé le jeudi 31 mai au 4ème  conseil d'administration du centre national des œuvres universitaires. Habillé d’un  bazin bleu marine bien brodé, le premier responsable des élèves et étudiants du Mali qu'on avait donné pour mort juste après la fusillade intervenue au campus le 30 avril marchait    à l'aide d'une béquille.

On se souvient que le Secrétaire aux revendications, Ibrahima  Traoré avait multiplié les sorties  se présentant comme l'intérimaire de  Hamandoun Traoré. Il a même animé une conférence de presse où il a appelé les élèves au calme suite à la fermeture des établissements par le premier ministre.

Comme si cela ne suffisait pas, il a rencontré les deux ministres de l'Education au nom de l'AEEM. Hamandoun Traoré a été on ne peut plus clair : " <em>Les textes de l'AEEM sont clairs quand le secrétaire général est absent, il est remplacé par son adjoint</em> ". " Tout pour dire que Ibrahima Traoré s'est autoproclamé secrétaire général au moment ou j'étais au lit " a-t-il ajouté. Joint hier par téléphone le nommé Ibrahim Traoré a réfuté catégoriquement ces propos du secrétaire général.

"J<em>e ne peux pas m'autoproclamer secrétaire général de l'AEEM. C'est lui qui m'a mis à ce poste. Je pense qu'il n'est pas content du fait que j'ai pris langue avec le Comité de redressement de l'AEEM qu'il ne veut pas sentir. Dès lors, il m'accuse de tous les péchés d'Israël au point de dire que je me suis autoproclamé secrétaire général </em>" a souligné Ibrahim Traoré dit Papin.

Il faut souligner que suite à cette fusillade du campus, dont  l'AEEM impute la responsabilité aux policiers du GMS, deux étudiants ont perdu la vie, deux autres ont été blessés.

<strong>          Ramata Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Top secret : Le comité de crise de l’AEEM introuvable</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/top-secret-le-comite-de-crise-de-laeem-introuvable-69362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/top-secret-le-comite-de-crise-de-laeem-introuvable-69362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 May 2012 07:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Profitant du terrible affrontement entre policiers et des étudiants armés du 30 avril dernier  au campus universitaire de Badalabougou, qui  fait deux morts, un groupe piloté par Fadiala Diarra, de l’Université des sciences juridiques et politiques, du secrétaire général de la FSEG, et celui de l’UIG a vu le jour</em></strong>.

Il s’agissait pour lui de faire face aux nombreux défis qu’Hamadoun Traoré a été incapable de gérer : le retard du payement des bourses et des trousseaux, la mauvaise gestion du campus universitaire, etc.

Le hic dans cette histoire est que depuis la reprise des cours les membres du comité sont introuvables dans leurs facultés respectives, à plus forte raison de mettre en place un plan de sortie de crise pouvant mettre les étudiants dans les meilleures conditions d’apprentissage.

Pourtant les violences persistent toujours dans les Facultés. Certains étudiants sont omis sur la liste des boursiers, des cartes ne sont pas fonctionnelles. D’autres réclament jusqu'à présent leurs bourses de l’année derrière. Où est parti le comité de sortie de crise ? Quel rôle a-t-il joué ? A quand la fin de la haine dans l’espace universitaire ?

<strong>Nabila Ibrahima Sogoba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poloticaillerie: Morts d&amp;apos;hommes sur le campus universitaire Ce qu&amp;apos;en pense l&amp;apos;AEEM  </title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/poloticaillerie-morts-dhommes-sur-le-campus-universitaire-ce-quen-pense-laeem-65417.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 May 2012 11:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pousse-pousse s'arrête au mur! Enfin, le bureau de Coordination nationale de l'Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) vient de donner de la voix. Ainsi, ce mouvement estudiantin était  hier avant la tombée du soleil face à la presse pour expliquer sa position sur les événements douloureux ayant occasionné la mort de deux étudiants sur le campus universitaire. </strong>

<strong>            </strong>Sous le choc, le camarade Ibrahima Traoré assurant le poste de secrétaire général de l'AEEM par intérim, non moins secrétaire aux revendications du bureau de coordination, s'est réservé le droit de donner  trop de détails sur ces «agressions barbares et inhumaines». Il a tout simplement révélé que les uns et les autres ont constaté la présence des gens habillés en tenue (policier). Et que ces agents  armés étaient à bord d'une voiture pick up signé GMS. "Moi-même, j'ai entendu des tirs lorsque j'étais à l'intérieur ", a-t-il déclaré.

Sans s'essayer aux  faux-fuyants,  le leader estudiantin a dit haut et fort qu'il faut laisser le soin aux enquêteurs de faire la lumière sur cette affaire de mort d'étudiants. Et d'assurer ses camarades militants que le bureau de coordination est confiant en la justice de notre pays.

S'agissant de l'état de santé de son camarade secrétaire général Hamadoun Traoré, blessé au genou lors de ces échauffourées, le conférencier principal a précisé ce dernier est présentement à la maison. Et que son ségrégé est devenu une personne à mobilité réduite.

Sans être plus royaliste que le roi, le secrétaire général par intérim a soutenu que son camarade Hamadoun Traoré  qui est entre le marteau et l'enclume, ne roule pour personne. En ce sens qu'il n'est ni pro-FDR, ni pro-junte. " On est contre personne. On est plutôt  contre ceux qui sont contre l'école D'aucuns pensent que Hamadoun est contre la junte, c'est faux. Au contraire, on a de bonnes relations avec  ces militaires ", a-t-il martelé.

Au sujet de la fermeture des établissements scolaires, l'orateur a affirmé que  cet acte du gouvernement n'est pas une décision unilatérale. Et d'arguer que l'AEEM a été contactée à cet effet. " C'est en commun accord avec les autorités que nous avons décidé du report de la réouverture des classes pour des raisons de sécurité et de psychose", a-t-il avancé. Avant d'interpeller ses camarades militants à plus de vigilance, d'union et de sagesse pour sauver l'année scolaire. Tout en œuvrant dans le sens de la paix et de la sécurité dans l'espace scolaire. Il a enfin lancé un appel à tous pour plus de retenue<strong>.</strong>

<strong>M.Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi l’AEEM veut&#45;elle la tête d’Oumar Mariko ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/pourquoi-laeem-veut-elle-la-tete-doumar-mariko-65402.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 May 2012 10:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certains temps, Hamadoun Traoré, Secrétaire Général de l’AEEM (Association des Elèves et Etudiants du Mali) et Dr Oumar Mariko Secrétaire Général du parti SADI, se regardent en chiens de faïence.  Une guéguerre se poursuit. </strong>

Dans la nuit du 20 avril, aux environs de 21 heures, deux individus, non identifiés, auraient tenté d’assassiner Hamadoun Traoré. Appréhendés par la BAC (Brigade Anti-Criminalité), ces deux individus auraient confié à la police qu’ils étaient « <em>aux ordres d’un parti politique de l’opposition</em> ». Cette déclaration a mis le feu à la poudre.

Le lundi 30 avril, les responsables du mouvement estudiantin ont fait sortir des étudiants et des lycéens qui sont donnés rendez-vous au monument de l’indépendance. Là, ils scandaient en chœur : « Mariko assassin ». Ensuite leur cortège s’ébranle vers le siège de Radio Kayra. Objectif : l’incendier. Mais sur place,  ils se sont heurtés à un dispositif impressionnant de forces de l’ordre. Dans la foulée, cinq élèves ou étudiants ont été interpellés. <em>« Ils seront remis aux autorités compétentes », </em>nous a assuré un policier. Si La Radio Kayra de Bamako a échappé aux vandales, sa sœur jumelle de Koutiala, elle, a  eu moins de chance. Elle a fait ce jour-là, l’objet d’attaque de la part des éléments locaux de l’AEEM. La radio aurait enregistré des pertes estimées à 75 millions de francs CFA.

Le soir du lundi 30 avril, aux environs de 15 heures, les policiers se rendent au campus de Badalabougou. Objectif : interpeller Hamadoun Traoré. Mais, ils se sont heurtés à des éléments armés de l’AEEM qui n’ont pas hésité à faire feu sur les policiers. Des échanges de tirs ont donc eu lieu et ont entrainé la mort de deux étudiants.

Pour rappel, il faut noter qu’Oumar Mariko est l’un des pères fondateurs de ce mouvement créé il y a  une bonne vingtaine d’années. Il est, à ce titre, le président d’honneur de l’AEEM,  du moins jusqu’à maintenant.

Alors pourquoi cette guéguerre entre l’AEEM et son président d’honneur ? Nous avons voulu en savoir davantage. « <em>Tout est parti du coup d’Etat du 22 mars dernier. Le Parti SADI soutient mordicus ce putsch et a même créé un mouvement regroupant les pro-putschs: MP22 (mouvement populaire du 22 mars). On le sait, il existe un bras de fer entre MP22 et le FDR (Front Uni pour la Sauvegarde de la Démocratie et de la République), regroupant les anti-putschs. On sait également que le FDR est soutenu par Hamadoun Traoré secrétaire général de l’AEEM. Pour les responsables du Parti SADI, les étudiants n’ont pas à se mêler de politique. Voici donc la pomme de la discorde entre Oumar Mariko et Hamadoun Traoré »,</em> nous a confié un élément influent de l’AEEM, qui a requis l’anonymat.

<strong>Mamadou Togola     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’université de Bamako en deuil: L’AEEM est&#45;elle encore légitime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/luniversite-de-bamako-en-deuil-laeem-est-elle-encore-legitime-64952.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 May 2012 00:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux étudiants, dans la fleur de l’âge, viennent de perdre la vie sous les balles des policiers aux prises avec des leaders de l’AEEM. L’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM), créée, il y a une vingtaine d’années pour défendre le droit des étudiants, paye le prix de sa gestion désastreuse : dissensions internes, connivence ou complicité avec les leaders politiques etc…. L’AEEM est-elle encore légitime ? Ne doit-elle pas disparaitre ? Des étudiants et professionnels de l’éducation nous livrent ici leur avis sur le sujet. </strong>

<strong>Aboubacar Doumbia, étudiant à la FLASH</strong> : « <em>l’AEEM doit purement et simplement disparaitre. Cette association est à l’image de notre pays : élus pour défendre le droit des étudiants, ses membres oublient leurs objectifs et se livrent à des querelles de leadership. Rares sont les  membres de l’AEEM qui ne sont pas armés. Je le sais, parce que j’étais membre. Ils sèment la terreur à l’école. Les responsables n’hésitent plus à fermer les yeux sur les  revendications des étudiants, en échange des dessous de table. Je peux vous citer le cas de la bibliothèque universitaire. Le Président ATT avait promis une bibliothèque avant 2012. Une promesse jamais tenue. Pour le contrôle de l’association, les membres n’hésitent plus à se taillader avec des machettes. Ils sont prêts à interrompre les cours pour leurs intérêts personnels jamais pour l’intérêt des élèves et étudiants du Mali. Ils ont pris l’école malienne en otage </em>».

<strong>Ousmane Bouaré, étudiant à la FSJP</strong>: « <em>Dans tous les pays, il y a une association pour défendre les droits des étudiants. Sans l’AEEM, qui défendra nos droits ?  Pour moi, le problème ce n’est pas tant l’AEEM, ce sont les gens à la tête de l’AEEM qui doivent partir. C’est comme notre pays : on ne va pas le faire disparaitre parce qu’il a été mal géré. Il faut simplement changer ses dirigeants</em> ».

<strong>Ousmane Fomba enseignant à l’école publique de Sabalibougou et ancien membre de l’AEEM:</strong> « <em>Le slogan : oser lutter c’est oser vaincre, a perdu son sens. A l’époque, il fallait vraiment oser. Cabral y a laissé sa vie. Aujourd’hui le combat n’est plus pour la cause des élèves et étudiants, mais pour le pouvoir. L’AEEM est devenu le chemin le plus facile pour faire ses premiers pas en politique. Il faut faire un état des lieux de l’AEEM  pour le dépolitiser»</em>.

Propos recueillis par Mamadou Togola]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décès de l’étudiant seydou samake dit «majoré» :  Inhumation vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/deces-de-letudiant-seydou-samake-dit-majore-inhumation-vendredi-dernier-64833.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2012 07:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Décédé le lundi 30 avril de ses blessures, suite à l’altercation survenue sur la colline de Badalabougou (au campus de la Faculté des sciences et techniques) entre étudiants et forces de l’ordre, l’étudiant Seydou Samaké dit «Major » (3è année droit privé et secrétaire administratif du bureau de coordination de l’Aeem 2011-2012), a été conduit à sa dernière demeure le vendredi 4 mai 2012 au cimetière de Niamakoro. Les étudiants venus nombreux lui rendre un dernier hommage ont escorté le véhicule mortuaire de la colline de Badalabougou à la grande Mosquée de Faladié et au cimetière de Niamakoro.</p>
<p>Aux côtés des étudiants, se trouvaient à ces funérailles, les autorités scolaires et universitaires, notamment le Ministre de l’éducation, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales, Adama Ouane, ses homologues de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Harouna Kanté, de l’Artisanat, de la culture et du Tourisme, Madame Diallo Fadima Touré, les autorités politiques, les parents, amis et connaissances. Après avoir prié pour le repos de son âme au cimetière, les gens se sont dirigés dans sa famille à Sirakoro Méguetana (sur la route de Sénou) pour saluer et apporter leur soutien moral et financier.</p>
<p>Là, au nom de tous les élèves et étudiants du Mali, Tioma Touré a remercié tous ceux qui les ont assistés à faire les obsèques de leur camarade «Majoré».  Par ailleurs, il a exhorté les élèves et étudiants de ne poser aucun acte de vengeance après les obsèques. « Rentrons à la maison après les funérailles, laissons les autorités mener leurs enquêtes.» Avant de terminer, il a tenu à donner les nouvelles des blessés et du deuxième défunt. « Le secrétaire général Hamadoun Traoré va mieux aujourd’hui. Notre camarade décédée, l’étudiante Abibata Dagnoko,  sera aussi inhumée, quand on aura son corps. Le deuxième blessé, un responsable d’une association religieuse à l’université qui a pris deux balles à la jambe doit suivre des opérations», a-t-il dit.</p>
<p>Hadama B. Fofana</p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise Sociopolitique et sécuritaire : Les établissements scolaires fermés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-sociopolitique-et-securitaire-les-etablissements-scolaires-fermes-64792.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2012 01:44:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fusillade qui a fait la semaine dernière deux victimes et plusieurs blessés dans l’espace universitaire, vient de plonger le secteur de l’éducation dans la présente crise que traverse notre pays. A la suite de ces drames les nouvelle autorités en charge de l’Education ont décidé de fermer toutes les établissements scolaires jusqu’à nouvel ordre. Une crise qui va se  répercuter sur le salaire des enseignants des établissements privés.</em></strong>

La crise sociopolitique et sécuritaire que traverse notre pays depuis mi-janvier n’épargne aucun secteur désormais. La preuve c’était la semaine dernière où s’est éclatée une fusillade entre des étudiants à l’université faisant deux morts et plusieurs blessés dont le secrétaire général, Amadoun Traoré. L’université qui est déjà en crise, vient de recevoir un nouveau coup. Les élèves ne savent plus à quel Saint se vouer  aujourd’hui.

Il faut savoir que ce n’est pas une  première  que ces genres de barbarie se tiennent à l’université ou même parfois dans les établissements secondaires. Lorsqu’il s’agit de la mise en place des bureaux des comités AEEM, les élèves se livrent à toutes sortes de bataille pour obtenir une place. Des actes qui n’ont jamais été sanctionnés par les autorités d’avant. Il revient aux nouvelles autorités de prendre toutes les mesures pour réorganiser  cette association des élèves et étudiants.

Il faut rappeler que le secrétaire général, Amadoun Traoré, n’est pas à sa première fois d’être la cible de ses camarades qui contestent sa légitimité à la tête de l’AEEM. Une confusion tourne autour de son statut, d’aucuns  disent qu’il est fonctionnaire et d’autres soutiennent qu’il est élève à l’Ecole normale supérieur (Ensup).

Par ailleurs cette fermeture des établissements a un grand incident sur le salaire des enseignants qui exercent dans les établissements privés. Puisque ceux-ci sont payés pour la plupart aux taux horaires. La présente crise qui a  déjà touché  tous les secteurs et toutes les régions du pays n’a pas encore connu son épilogue. Il revient aux nouvelles autorités d’organiser une grande  concertation réunissant toutes les forces vives de la nation pour une sortie de crise.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obsèques de l’étudiant Seydou Samaké au cimetière de Niamakoro : La Coordination Aeem appel ses camarades à la retenue  et au calme</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/obseques-de-letudiant-seydou-samake-au-cimetiere-de-niamakoro-la-coordination-aeem-appel-ses-camarades-a-la-retenue-et-au-calme-64732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2012 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Décédé suite aux coups de blessures par balles le mardi 1<sup>er</sup> mai, Seydou Samaké a été enterré le vendredi 04 mai 2012 au cimetière de Niamakoro. A cette occasions, les ministres en charge de l’éducation, ses parents, camarades de promotion ; amis et sympathisants ont tous convergé audit cimetière pour lui rendre un dernier hommage. </strong>

[caption id="attachment_63906" align="alignleft" width="250" caption="Seydou Samaké &quot;Major&quot;"]<img class="size-full wp-image-63906" title="seydou Samake x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/seydou-Samake-x.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

Le lundi 30 avril, vers 16 heures, un incident s’est produit entre « <em>des hommes en tenue policiers du Gms</em> ». Le bilan de cet évènement malheureux était de 2 blessés qui ont succombés aux blessures quelques heures plus tard. Il s’agit du secrétaire administratif du bureau de coordination de l’Aeem, Seydou Samaké affectueusement appelé Major et d’Abibatou Dagnoko. Les obsèques de Seydou a eu lieu ce vendredi 04 mai.

Juste après l’inhumation de  Seydou Samaké, ses camarades se sont rendus dans sa famille paternelle à Sirakoro Méguétanan joint un peu plus tard par trois membres du gouvernement. Il s’agit du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Arouna Kanté, de celui de l’éducation, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Adama Ouane et le Ministre de l’artisanat et du Tourisme, ………. Avec des visages tristes et inquiets, le porte parole du bureau de coordinations, Djouma Touré a tenu un discours adoucissant.  Il a exhorté les élèves et étudiants ainsi que les sympathisants du défunt à ne pas s’adonner à des actes de vengeance. <em>«Je vous prie pour le respect de la mémoire de notre camarade major de ne pas vous laisser emporter par la colère. Restez calme et solidaire pour laisser le soin aux autorités de poursuivre sereinement leur enquête afin d’élucider les circonstances de l’assassinat de nos camarades</em> » a déclaré Djouma.

Pour convaincre davantage les étudiants, il les a invité a pardonné même ceux qui sont soupçonné d’être impliqués dans ces assassinats jusqu’à la conclusion des enquêtes. Cependant, sous le choc de la disparition brusque de Seydou, le porte parole Touré ne cesse de pleurnicher. <em>« On n’avait pas besoin d’assassiner nos collègues dans le seul but de faire sortir les élèves et étudiants. C’est inhumain et regrettable » </em>a-t-il déploré. C’est pour dire qu’avant les conclusions des enquêtes, les étudiants pensent qu’il y a des mains invisibles des politiques derrière cette affaire.

En vue de consoler la famille de l’illustre  disparu, Djouma Touré a, au nom de l’ensemble des élèves et étudiants laissé entendre qu’ils resteront solidaires aux parents de leur ami. « Vous avez perdu un fils et vous en avez eu des milliers prêts à vous soutenir » a-t-il conclu.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élèves donnent la chasse à Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/les-eleves-donnent-la-chasse-a-oumar-mariko-64671.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 May 2012 00:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lundi 30 avril, les  élèves et étudiants, sur l'ensemble du territoire, avaient reçu de la part du bureau de leur association (AEEM) la consigne de s'attaquer à tous les biens appartenant au Dr. Oumar Mariko, leader du parti Sadi. Pour cause ; Oumar Mariko serait le commanditaire de la tentative d'assassinat sur la personne de Hamadoun Traoré, secrétaire général du bureau de coordination de l'AEEM. Pour comprendre la chose, un retour en arrière est nécessaire.</strong></em>

[caption id="attachment_62052" align="alignleft" width="250" caption="Hammadoun Traoré, Secrétaire général de l&#039;AEEM"]<img class="size-full wp-image-62052" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Hammadoun-Traoré.jpg" alt="" width="250" height="236" />[/caption]

Au lendemain du coup d'état du 22 mars, deux blocs politiques se forment. Les antis et les pro-putsch. Hamadoun Traoré, secrétaire général de l'AEEM, décide, au nom des élèves et étudiants du Mali, de rejoindre le front anti-putsch. Une semaine après son ralliement, son domicile et le siège de l'AEEM sont mis à sac. Hamdoun Traoré, sans en avoir la preuve, pointe du doigt Oumar Mariko. Pour lui, le patron pro-putsch du MP22 et de Sadi lui en veut pour avoir rejoint le camp des ennemis politiques. La nouvelle se répand dans tous les facultés et lycées. Commence alors pour le secrétaire général de l'AEEM une vie de clandestin sous prétexte qu'Oumar Mariko essaierait de mettre fin à sa vie. Tout se passe bien jusqu'au dimanche 29 avril où Hamadoun Traoré est tabassé par des inconnus qui le laissent entre la vie et la mort. Ayant appris la nouvelle, les autres membres du bureau de coordination de l'AEEM passent l'information  à tous les secrétaires généraux AEEM à travers le Mali. Consigne : organiser des assemblées générales et dire aux élèves que le seul commanditaire des attaques physiques n'est autre qu'Oumar Mariko. Aussitôt dit, aussitôt fait. Au moment où les élèves et étudiants de Bamako se rassemblaient pour aller chercher Oumar Mariko et saccager sa radio (Kayira), ceux des autres localités se mettent aussi à l'œuvre avec les mêmes intentions. Si, à Bamako et dans les autres localités, la police a très vite pu s'interposer, ce ne fut pas le cas à Koutiala. Là-bas, la radio Kayira étant voisine du plus grand lycée de Koutiala et de l'un des plus grands centres de formation professionnelle, n'a aucune chance. Après le passage des  élèves, il ne restait plus rien de la radio. Le matériel et l'antenne n'ont pas résisté à la fureur des élèves. Le lendemain, les responsables de la radio Kayira de Koutiala sont les invités de la radio Yeredon pour donner aux auditeurs leurs impressions. Au cours de cette émission, les responsables de radio Kayira font part de leur intention de poursuivre  les responsables des actes de vandalisme. Après cette annonce, les élèves se fâchent à nouveau et décident d'aller saccager la radio Yéredon où l'annonce a été faite. La police est plus prompte et sauve la radio. Dans le souci de ne pas se faire prendre par surprise, les responsables de la radio Yeredon décident de suspendre les émissions en mettant en sécurité tout le matériel. Le mardi, un élève passe sur les ondes de la radio Kayira de Bamako pour affirmer que le secrétaire général de l'AEEM, Hamadoun Traoré, n'était plus le secrétaire général. Cette annonce créée la confusion et des affrontements au campus de Badalabougou. Bilan: 2 morts et plusieurs blessés. Le lendemain, les choses se compliquent lorsque des rumeurs faisant état de la mort du secrétaire général de l'AEEM, font descendre les élèves dans les rues. Les choses se calment quand le Premier ministre passe à la télé pour démentir la mort d'Hamadoun Traoré. Le jeudi 3 mai, au cours d'une conférence de presse, Oumar Mariko a accusé le procureur de Koutiala et certains hommes politiques d'être responsables de l'attaque de sa radio. Les enquêtes sont en cours, à Bamako ainsi qu'à Koutiala, pour tirer tout au clair. Nous osons espérer que pour une fois, ces enquêtes auront des conclusions.

<strong>Abdoulaye Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Assassinat des étudiants suite à une confrontation avec la police : Les effets collatéraux de la crise politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/assassinat-des-etudiants-suite-a-une-confrontation-avec-la-police-les-effets-collateraux-de-la-crise-politique-64202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/assassinat-des-etudiants-suite-a-une-confrontation-avec-la-police-les-effets-collateraux-de-la-crise-politique-64202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 May 2012 00:26:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 30 avril 2012, aux environ de 16 heures, les policiers du Gms ont fait irruption sur la colline. Aussitôt, des incidents éclatent entre eux et les étudiants. Les armes pétaradent et le bilan est lourd : 2 morts suite à des blessures par balles et Amadoun, secrétaire général de l’Aeem, est grièvement blessé.</strong>

<strong> </strong>

Depuis l’instauration de la crise politique dans notre pays, suite à la chute du régime d’ATT, les étudiants et le politique Oumar Mariko  s’accusent mutuellement. Selon nos sources, Oumar Mariko soupçonnait le secrétaire général de la Coordination, Amadoun Traoré, d’être à l’origine du saccage de sa radio, Kayira de Bamako, il y a quelques jours.<em>  </em>Quelques temps plus tard, c'est-à-dire dans la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 avril 2012, Amadoun fut l’objet d’une agression. De facto, il a imputé la responsabilité de cette attaque au Dr Oumar Mariko. C’est à partir de là que tout va s’accélérer.

Selon les mêmes sources, le secrétaire général de l’Aeem a, une fois de plus, essuyé des coups de feu dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 avril 2012. Encore une fois,  Oumar Mariko est pointé du doigt par les étudiants. Le lendemain, lundi 30 avril, ils ont fait sortir tous les élèves du Mali en soutien à leur premier responsable. Le même lundi, vers 16h, quand nous nous sommes rendus sur place pour recueillir plus d’informations, on a rencontré un véhicule rempli de policiers qui descendait de la colline à 120km  à l’heure. On a compris, à cet instant, que quelque chose de grave se passait.

D’après les témoignages, il y a eu échange de tirs à balle réelle entre l’Aeem et les forces de l’ordre, faisant 2 blessés qui ont succombé à leurs blessures, quelques heures plus tard.  Après recoupement, les proches d’Amadoun affirment qu’ils ont été attaqués par la police et qu’ils n’ont pas riposté car ils n’ont pas d’arme.  Mais la question qui taraude tous les esprits : est-ce que la police peut tirer sur les étudiants sans la moindre résistance de ces derniers ? Hier encore, les rumeurs circulaient que le secrétaire général, Amadoun, serait mort. Sans tarder, les membres du bureau de coordination ont démenti cette information. Pour plus de prudence, nous nous sommes rendus à l’hôpital Gabriel Touré où il était admis. Aux urgences, on a appris qu’il a été transféré en neurologie. Arrivés chez l’adjoint au surveillant d’unité de neurologie, on nous affirme que l’état de santé d’Amadoun s’est amélioré et qu’il a été libéré le mardi soir, 1<sup>er</sup> mai.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Fusillade au Campus de l’université de Bamako :  Bilan: 2 morts, 2 blessés dont le secrétaire général de l’AEEM Hammadoun Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/fusillade-au-campus-de-luniversite-de-bamako-bilan-2-morts-2-blesses-dont-le-secretaire-general-de-laeem-hammadoun-traore-63923.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 May 2012 00:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Deux morts, deux blessés dont le secrétaire général de l'AEEM Hammadoun Traoré. Voilà le bilan de l'assaut mené, d'après les responsables syndical de l'AEEM, par des éléments du GMS lundi dernier au Campus de l'Université de Bamako lors de l'interpellation du premier responsable de l'association estudiantine.</strong></em>

« Trop, c'est trop il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités pour que la lumière soit faite sur ces crimes. A cet effet,  les sanctions doivent tomber  impérativement et sans tarder ". C'est par ces propos que le Secrétaire général adjoint de l'AEEM Modibo Diakité a accueilli le ministre de l'Education de l'Alphabétisation et des langues nationales qui s'est rendu aux urgences de Gabriel Touré aux environs de 17 heures où avaient été admis d'urgence les blessés pour des soins intensifs.

&nbsp;

[caption id="attachment_63808" align="alignleft" width="310" caption="Abibata Danioko"]<img class="size-full wp-image-63808" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/abibata-Danioko-X1.jpg" alt="" width="310" height="233" />[/caption]

Le secrétaire général adjoint de l'AEEM n'a pas manqué de dénoncer au ministre de l'Education l'acharnement dont est l’objet le secrétaire général Hammadoun Traoré ces derniers temps.
" C'est la troisième fois en moins d'un mois qu'Hammadoun échappe   à des tentatives  d'assassinat.  Le dimanche 29 avril aux environs de 21 heures, il a échappé in extremis  à ses assaillants qui ont criblé sa voiture de balles avant de prendre la fuite.   Aujourd'hui   (NDLR lundi 30 avril)   nous avons   marché pacifiquement  pour dénoncer cet acharnement contre notre secrétaire général. Mais  voilà qu'aux environs de 16 heures un pick-up rempli de policiers issus du   GMS est parti jusque dans la chambre de Hammadoun pour l'obliger à le suivre, il a refusé d'obtempérer. Les policiers se sont mis à tirer à bout portant. C'est ainsi qu'on a pu dénombrer un mort sur place à savoir une étudiante  de  la FLASH du nom de Abibata Danioko et 3 blessés  " a expliqué M. Diakité au ministre. Celui-ci, a regretté les incidents.
"Rassurez-vous, le gouvernement va  mener des enquêtes pour situer les parts de responsabilités. Dans un Etat de droit et démocratique, on ne doit pas tirer sur des gens à balles réelles " a souligné le ministre   de l'Education de l'Alphabétisation et des langues nationales qui, avant de prendre congé des étudiants à régler les frais des premières ordonnances. Une heure plus tard,   son homologue de l'enseignement supérieur s'est aussi rendu aux urgences Gabriel Touré pour s'enquérir de l'Etat de santé des blessés.

[caption id="attachment_63906" align="alignleft" width="250" caption="Seydou Samaké &quot;Major&quot;"]<img class="size-full wp-image-63906" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/seydou-Samake-x.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

Selon une source médicale, la vie des trois blessés n'est pas en danger. Hammadoun, à en croire  un témoin oculaire  de l'incident a été passé à tabac par les policiers  avant de recevoir un tir au niveau de son genou. Le second blessé, était le secrétaire administratif du bureau de coordination du nom de Seydou Samaké dit Major, étudiant en 3ème année droit. Il a reçu une balle au niveau de son avant-bras.  Cependant aux dernières nouvelles, il a succombé suite à ses blessures dans la nuit du mardi. Ce qui porte à deux le nombre de mort. Un responsable religieux  membre d'une association islamique de la place a aussi reçu une balle perdue au niveau de sa cuisse au cours de cette fusillade dans l’enceinte du campus. " Il était même à jeûn au moment ou il a été admis aux urgences " a souligné un étudiant. Quant à la défunte Abibata Danioko, elle était étudiante en licence ''sciences de l'éducation'' à la faculté des sciences humaines et conservatoire des arts Balla Fassékéet est originaire   de Koutiala. Elle a été atteinte au thorax par une balle.
<strong> Des biens appartenant à Oumar Mariko saccagés</strong>
Il faut souligner que dans la journée du lundi 30 avril, des étudiants en colère ont tenté  en vain de saccager les locaux de la radio Kayira à Djélibougou. Cependant, à Koutiala ils ont pu incendier la station de Oumar Mariko qui se trouve dans la capitale de l'or blanc. Selon des  sources concordantes, le directeur de cette station a été blessé à la suite de cette attaque.
Des engins se trouvant dans l'enceinte de ladite radio ont été incendiés. A Mopti,  le siège du parti SADI est parti en fumée. Un leader de l'AEEM accuse Oumar Mariko, premier secrétaire général de l'AEEM, d'attiser la haine  en milieu scolaire. "Il a voulu nous instrumentaliser pour ses fins politiques, nous avons refusé " a souligné ce leader syndical.   Un haut responsable de la police, nous a informé hier mardi qu'il n'est pas au courant de cette interpellation des élèves et étudiants au campus. "Je vais m'informer davantage sinon j'apprends cette nouvelle  avec vous" a déclaré l'Officier de police.
D'autre part, les différents responsables de la radio Kayira et du parti Sadi que nous avons contacté dans la soirée d'hier n'ont pas voulu faire de commentaire sur les accusations des étudiants et la casse du local de la radio Kayira à Koutiala et du siège du parti à Mopti.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le deuil de l’université s’alourdit :  Un autre étudiant, membre de l’AEEM, décède suite à une blessure par balle…</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/le-deuil-de-luniversite-salourdit-un-autre-etudiant-membre-de-laeem-decede-suite-a-une-blessure-par-balle-63905.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2012 14:06:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le monde universitaire n’aura pas terminé de pleurer Abibata Danioko, décédée hier suite à une bavure policière sur le campus, pour faire face à un autre deuil, celui de Seydou Samaké dit major, étudiant en 3<sup>ème</sup> année à la Faculté de Droit Privé de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako.</strong></em>

[caption id="attachment_63906" align="alignleft" width="250" caption="Seydou Samaké &quot;Major&quot;"]<img class="size-full wp-image-63906" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/seydou-Samake-x.jpg" alt="" width="250" height="333" />[/caption]

Secrétaire administratif du bureau national de coordination de l’AEEM et leader estudiantin dans sa faculté, Seydou Samaké ‘’major’’ a rendu l’âme hier nuit à l’hôpital Gabriel Touré aux environs d’une heure du matin. Il faut rappeler qu’il avait été victime, au même titre qu’Abibata Danioko, d’une balle en pleine poitrine lors de la descente musclée et irresponsable de certains agents de police sur le campus. Le décès de ce jeune étudiant vient s’ajouter au deuil d’une innocente, plongeant du coup l’université dans un état de psychose sans précédent depuis les évènements de mars 1991.

Pourquoi une telle destinée pour cette université qui sort d’une crise et peine malheureusement toujours à retrouver ses marques ? Quelles seront les conséquences de cette situation pour le système ? Quel état d’esprit pour les étudiants suite à ces évènements douloureux ? Quelles dispositions seront prises par les plus hautes autorités du pays (s’il en existe vraiment) pour éviter toute dérive ? Et bien entendu, quel sort sera réservée aux coupables et commanditaires de cette forfaiture par la justice (s’il en existe réellement dans cette nation) ?

En attendant la réponse à ces questions, nous ne pouvons que prier pour ces deux étudiants afin que leurs âmes reposent en paix et inviter les élèves et étudiants au calme et à la retenue. <strong>‘’La violence ne fait qu’engendrer un cycle infernal conduisant à l’anéantissement général’’</strong> nous enseignait Martin Luther King. Ces évènements ne sont en réalité que la résultante de certaines erreurs, celles de tous les maliens sans distinction. Le moment pour situer les responsabilités des uns et des autres arrivera et chacun répondra de ses actes. Pour le moment, il faut à tout prix opter pour la stabilisation du système éducatif et éviter que l’école ne plonge dans ce KO. L’université sort d’une crise dont toutes les plaies n’ont pas été pansées, notre devoir à tous est de l’épargner et l’accompagner dans sa dynamique. ‘’ La politique aux politiciens et compagnons, l’école et l’université aux élèves, étudiants et patriotes ’’, pour dire que la jeunesse ne doit aucunement être instrumentalisée pour des causes égoïstes et sataniques, car les conséquences peuvent être tragiques pour le pays tout entier. <strong>Que Dieu nous en préserve, tout en accueillant Abibata Danioko et Seydou Samaké ‘’major’’ dans son paradis !!!</strong>

<strong>Pour Le Flambeau</strong>

<strong>Le Directeur de Pub, Fousseyni Maiga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement secondaire :
Le SY.P.E.S.CO instrumentalisé pour des desseins inavoués</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/enseignement-secondaire-le-sypesco-instrumentalis-pour-des-desseins-inavous-43572.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;"><em><strong>II y a deux (2) ans, une crise a affect&eacute; la Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (COSES), crise qui s&rsquo;est sold&eacute;e par le d&eacute;part d&rsquo;un de ses membres fondateurs : le Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire (SYPCES). Pourquoi ce conflit ? Apr&egrave;s tant de calomnies, de diffamations, d&rsquo;intoxications et de contre v&eacute;rit&eacute;s, le monde enseignant et l&rsquo;opinion publique malienne ont besoin d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;difi&eacute;s.</strong></em></span></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Depuis 1991, les professeurs contractuels exercent au secondaire avec des traitements d&eacute;risoires, r&eacute;v&eacute;lant la face criminelle, inhumaine et surtout imp&eacute;rialiste de l&rsquo;Etat malien. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Sorti des entrailles de l&rsquo;Association des professeurs vacataires du Mali (A.P.V.M), le SYPCES monte sur ses grands chevaux. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il obtient, &agrave; la suite de plusieurs gr&egrave;ves, de l&rsquo;Etat vampire malien, l&rsquo;alignement des salaires sur ceux de leurs coll&egrave;gues fonctionnaires en mai 2003 avec finalisation du processus en 2005, la hi&eacute;rarchisation des emplois en 2005.<br />
Malgr&eacute; ces deux (2) points acquis, il fallait lever les obstacles juridiques qui emp&ecirc;chaient l&rsquo;acc&egrave;s aux postes de responsabilit&eacute;s, au cong&eacute;&nbsp; de formation, au capital de d&eacute;c&egrave;s, et &agrave; la mobilit&eacute; pour les enseignants contractuels des collectivit&eacute;s.<br />
En demandant la lev&eacute;e des obstacles juridiques, le bureau SYPCES obtient en r&eacute;ponse, l&rsquo;int&eacute;gration des enseignants contractuels de l&rsquo;Etat dans la fonction publique de l&rsquo;Etat et des enseignants contractuels des collectivit&eacute;s dans la fonction publique des collectivit&eacute;s.<br />
Cette r&eacute;ponse du gouvernement prenait- elle en compte sa&nbsp; dol&eacute;ance ? A d&eacute;faut d&rsquo;obtenir, tout de suite, pour tous, la seule fonction publique de l&rsquo;Etat, cette solution fut accept&eacute;e par le BN-SYPCES. Et pourquoi ?</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Les deux fonctions Publiques donnent des avantages que la vie contractuelle n&rsquo;offre pas et elle am&eacute;liore nettement l&rsquo;existant. Un accord est intervenu entre les parties syndicale et gouvernementale pour corriger dans un bref d&eacute;lai les insuffisances constat&eacute;es au niveau de la fonction publique des collectivit&eacute;s en vue d&rsquo;une harmonisation des deux fonctions publiques.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
R&eacute;alisme aidant, et sans renoncer &agrave; la fonction publique de l&rsquo;Etat, le BN- SYPCES a compris que la fonction publique des collectivit&eacute;s est pour le moment&nbsp; incontournable.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Malheureusement, certains Syndicats membres de la COSES qui comptent z&eacute;ro contractuel parmi leur rang, se sont sentis investis d&rsquo;une mission divine. Et selon eux,&nbsp; il n&rsquo;&eacute;tait pas question d&rsquo;accepter le sch&eacute;ma propos&eacute; par l&rsquo;Etat et accept&eacute; par le SYPCES, le seul syndicat de contractuels au secondaire &agrave; l&rsquo;&eacute;poque des faits.<br />
Pourtant, dans un pass&eacute; r&eacute;cent, ce sont ces m&ecirc;mes syndicats qui d&eacute;nigraient les militants du SYPCES et qui sabotaient leurs mouvements de gr&egrave;ve.<br />
De 1993 &agrave; 2008, les enseignants contractuels du secondaire ont lutt&eacute; seuls sans b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;aucune forme de soutien de la part de leurs coll&egrave;gues fonctionnaires qui pr&eacute;tendent aujourd&rsquo;hui mieux d&eacute;fendre les contractuels plus que leur syndicat.<br />
O&ugrave; &eacute;taient-ils pendant tout ce temps quand les enseignants contractuels &eacute;taient pay&eacute;s &agrave; 40 000 F CFA et seulement d&rsquo;octobre &agrave; juin ?<br />
<br />
Le mensonge c&egrave;de sa place &agrave; la v&eacute;rit&eacute;<br />
Aller au contre courant du SYPCES, c&rsquo;&eacute;tait une fa&ccedil;on de retarder le traitement de ses dol&eacute;ances. Ce n&rsquo;&eacute;tait donc pas un soutien, mais une telle attitude cachait bien d&rsquo;autres intentions. Le film des &eacute;v&eacute;nements l&rsquo;atteste &agrave; suffisance. L&rsquo;&eacute;quipe du BN-SYPCES reste toujours au complet, malgr&eacute; les fausses d&eacute;clarations tenues &agrave; son encontre. Elle continue sa mission combien exaltante et noble. Elle reste toujours elle-m&ecirc;me.<br />
Le mensonge est en train de c&eacute;der la place &agrave; la v&eacute;rit&eacute;. Les vraies intentions se d&eacute;voilent et se pr&eacute;cisent. Il n&rsquo;&eacute;tait pas question de servir les contractuels int&eacute;gr&eacute;s mais de se servir d&rsquo;eux. Il fallait donc les instrumentaliser en cr&eacute;ant un syndicat dissident du SYPCES qui est le SYPESCO (Syndicat des professeurs de l&rsquo;enseignement secondaire des collectivit&eacute;s), syndicat qu&rsquo;on dressera contre le SYPCES voire le SYNESEC.<br />
Le SYPESCO semble &ecirc;tre le seul syndicat membre de la COSES capable de mobiliser, contrairement aux autres qui ne sont que l&rsquo;ombre d&rsquo;eux-m&ecirc;mes.<br />
La COSES se vante de regrouper cinq syndicats. Mais que valent ses micro-syndicats ? Ce n&rsquo;est&nbsp; pas&nbsp; une question d&rsquo;effectif, mais il est plut&ocirc;t question de la qualit&eacute; des hommes qui dirigent ces structures. La plupart des dirigeants de la COSES ne sont que de simples agitateurs, chercheurs de promotion. Aucun des autres syndicats membres de la CO.S.E.S n&rsquo;est en mesure de mener une action syndicale tout seul. Sans le SYPESCO, cr&eacute;e de toutes pi&egrave;ces, et qui est en crise d&rsquo;organisation, d&rsquo;exp&eacute;rience et de personnalit&eacute;.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
La COSES n&rsquo;est que de la coquille vide. Il faut donc que la COSES s&rsquo;agrippe au SYPESCO. On a promu &agrave; ce jeune syndicat d&rsquo;int&eacute;grer tous ses militants dans la seule fonction publique de l&rsquo;Etat. Et pourtant, rien de cela encore. Chose bizarre, la derni&egrave;re action initi&eacute;e par la COSES, et qui a pris fin le 09 novembre 2011, ne fait plus de sa dol&eacute;ance ladite int&eacute;gration. Est-ce &agrave; dire que les objectifs sont atteints, ou est-ce que c&rsquo;est le r&eacute;alisme qui a pr&eacute;valu ? Le ridicule ne tue plus heureusement dans ce Mali d&eacute;mocratique.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
A l&rsquo;issu d&rsquo;un congr&egrave;s extraordinaire tenu en d&eacute;cembre 2010, le SYPCES fut reconverti en Syndicat national des enseignants du secondaire de l&rsquo;Etat et des collectivit&eacute;s (SYNESEC). Il garde la m&ecirc;me ligne de conduite que le SYPCES.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Ceux-l&agrave; m&ecirc;mes qui ont voulu faire le bon samaritain en combattant la fonction publique des collectivit&eacute;s &agrave; travers la COSES n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; si&eacute;ger au sein de la Commission d&rsquo;organisation du concours d&rsquo;entr&eacute;e &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s en septembre 2011 et &agrave; corriger les copies des candidats dudit concours. Quelle incons&eacute;quence, quelle fausset&eacute;? Les militants COSES sont-ils inform&eacute;s d&rsquo;une telle attitude ?<br />
&laquo;Quand je confesse ne pas aimer du poisson, le bon sens me recommande de quitter la berge &agrave; moins que je n&rsquo;aie d&rsquo;autres intentions ou int&eacute;r&ecirc;ts particuliers.&raquo;</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
O&ugrave; &eacute;taient pendant tout ce temps, ceux-l&agrave; qui se croient aujourd&rsquo;hui mieux plac&eacute;s pour d&eacute;fendre les dossiers&nbsp; des militants SYPCES lorsque les salaires des enseignants contractuels &eacute;taient &agrave; 40 000 F CFA, et pay&eacute;s&nbsp; seulement d&rsquo;octobre &agrave;&nbsp; juin ? Les avantages obtenus jusque- l&agrave; sont &agrave; l&rsquo;actif des seuls militants du SYPCES et du SYNESEC.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Il serait sage que les syndicats membres de la COSES apprennent &agrave; balayer devant leurs cases en ne s&rsquo;immis&ccedil;ant pas dans les affaires d&rsquo;autrui, car il est plus facile de d&eacute;truire que de construire.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
Les portes du SYPCES restent toujours ouvertes aux militants du SYPESCO qui viennent de r&eacute;aliser qu&rsquo;ils ont &eacute;t&eacute; bern&eacute;s, dup&eacute;s, manipul&eacute;s et utilis&eacute;s pour des int&eacute;r&ecirc;ts personnels &eacute;go&iuml;stes et ha&iuml;ssables.<br />
La seule vocation du SYNESEC, hier SYPCES, est de servir. Rien ne pourra le&nbsp; divertir ni&nbsp; le d&eacute;courager sur sa noble et exaltante mission,&nbsp; car il reste convaincu que &laquo;le syndicat est toujours combattu, souvent battu mais jamais abattu&raquo;. Menons le bon combat.<br />
Voici ce qui devrait &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;ordre du jour : la relecture de la loi portant statut de la fonction publique des collectivit&eacute;s. Un accord est d&eacute;j&agrave; obtenu dans ce sens. Un arr&ecirc;t&eacute;, n&deg;2011-3282 MATCL-SG, d&eacute;terminant la mobilit&eacute; et le cong&eacute; de formation des fonctionnaires des collectivit&eacute;s, est sign&eacute; en ao&ucirc;t 2011. La COSES ne pourra pas dire le contraire car elle a si&eacute;g&eacute; dans la commission de mutation des fonctionnaires des collectivit&eacute;s en octobre 2011.<br />
Le SYNESEC a une autre lecture du syndicalisme : servir. Ni le SYPCES, ni le SYNESEC n&rsquo;ont fait la promotion de leurs leaders syndicaux.<br />
&nbsp;Vive le syndicalisme responsable et progressiste en R&eacute;publique du Mali.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />
<strong>N&rsquo;Golo Marc DEMBELE, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint du SYPCES et du SYNESEC</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche du Syneb :
«  …La prochaine fois, nous apporterons nos couchettes! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/marche-du-syneb--la-prochaine-fois-nous-apporterons-nos-couchettes-43381.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<![endif]--><span style="font-size: x-small;"><b style=""><i style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">De l&rsquo;avis de nombre d&rsquo;observateurs, la fin de mandat d&rsquo;ATT ne sera pas du tout repos. Pour preuve : les manifs sont organis&eacute;s au jour le jour, &agrave; propos de la reforme constitutionnelle, de&nbsp; l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute;, le ch&ocirc;mage&hellip; etc.&nbsp; A son tour, le Syndicat de l&rsquo;&eacute;ducation de base (SYNEB) a battu pav&eacute; jeudi dernier, 19 Janvier.</span></i></b></span><b style=""><i style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Ils ont&nbsp; tous r&eacute;pondu au coup de trompette lanc&eacute; par&nbsp; la confr&eacute;rie, les fr&egrave;res et s&oelig;urs enseignants, jeunes et doyens, tous militants du Syneb , de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la FEN"><span style="font-size: x-small;">la FEN</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">&nbsp; ou bien d&rsquo;autres&nbsp; organisations syndicales&nbsp; engag&eacute;es pour la cause de l&rsquo;&eacute;ducation.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Ils ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; un sit-in bien au niveau du d&eacute;partement. Un sit-in qui ressemblait &agrave; un v&eacute;ritable plan de guerre. Un premier constitu&eacute; devrait surveiller les &eacute;ventuels mouvements du ministre. Le deuxi&egrave;me veillait sur son domicile. Un&nbsp; troisi&egrave;me s&rsquo;&eacute;tait install&eacute; au minist&egrave;re en prenant d&rsquo;assaut l&rsquo;Entr&eacute;e principale&nbsp; du d&eacute;partement c&ocirc;t&eacute; PMU-Mali. Un quatri&egrave;me s&rsquo;&eacute;tait fait un beau nid&nbsp; sur la place de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la Libert&eacute;"><span style="font-size: x-small;">la Libert&eacute;</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">, non loin dudit minist&egrave;re.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Tous les groupes chantaient &agrave; l&rsquo;unisson.&nbsp; Et l&rsquo;on pouvait lire sur les affiches, des propos du genre : &laquo; M. ministre, les fils des pauvres&nbsp; veulent&nbsp; aussi partir &agrave; l&rsquo;&eacute;cole &raquo; ; &laquo; Seule la fonction publique peut et doit g&eacute;rer les enseignants&raquo;. Les propos se voulaient plus m&eacute;chants : &laquo; Salikou incomp&eacute;tent ! Salikou incapable ! &raquo;&nbsp; En clair, et&nbsp; selon les manifestants, la marche de ce jeudi s&rsquo;articulait de nouveau&nbsp; autour&nbsp; de l&rsquo;ancien combat : l&rsquo;AMO et la fonction publique des collectivit&eacute;s territoriales.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Selon le Syneb l&rsquo;enseignant de l&rsquo;&eacute;ducation&nbsp; de base ne doit pas &ecirc;tre g&eacute;r&eacute; par un simple &laquo; Monsieur le maire : &laquo; Chez nous,&nbsp;&nbsp; tout le monde peut devenir maire, des commer&ccedil;ants, des bouchers,&nbsp; et m&ecirc;mes des&nbsp; b&ucirc;cherons.&nbsp; Si tel est&nbsp; cas, un enseignant doit du moins avoir plus de l&eacute;gitimit&eacute; qu&rsquo;un simple M. le maire.&raquo;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">M. Amadou Coulibaly, Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du Syneb, a profit&eacute; du temps du&nbsp; sit-in (environs deux heures)&nbsp; pour rencontrer&nbsp; le ministre Salikou Sanogo et l&rsquo;ensemble du personnel de son cabinet.&nbsp; A ses dires, il leur&nbsp; aurait explicit&eacute; quelques points&nbsp; de r&eacute;clamations, principalement le non-respect du choix du peuple par le gouvernement&nbsp; lors du forum National sur l&rsquo;&eacute;ducation, tenu du 30 Septembre au 02 octobre 2008&nbsp; et le non-respect du communiqu&eacute; du 28 d&eacute;cembre 2011, lequel annon&ccedil;ait que l&rsquo;AMO n&rsquo;&eacute;tait plus obligatoire et que tous les pr&eacute;l&egrave;vements non consentis seront rembours&eacute;s.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">En somme, c&rsquo;est autour de cette zone d&rsquo;ombre que se m&egrave;ne le combat du Syneb.&nbsp; Il&nbsp; demande au gouvernement&nbsp; d&rsquo;int&eacute;grer tous les enseignants dans la fonction publique de l&rsquo;Etat et d&rsquo;arr&ecirc;ter tous les pr&eacute;l&egrave;vements non consentis. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Pour&nbsp; conclure, M. Soumaila Kalapo, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la FEN"><span style="font-size: x-small;">la  FEN</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;">, a exhort&eacute; les enseignants &agrave; plus de coh&eacute;sion, &agrave; s&rsquo;unir dans le combat jusqu&rsquo;&agrave; la&nbsp; victoire finale. Ainsi, a-t-il laiss&eacute; entendre : &laquo; Ceci n&rsquo;est qu&rsquo;un d&eacute;but,&nbsp; la prochaine fois, nous apporterons nos couchettes&raquo;.&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Djibi&nbsp; </span></b></span><b style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire :
La société civile exhorte le Syneb à  reprendre les cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-la-socit-civile-exhorte-le-syneb--reprendre-les-cours-43336.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style="font-size: x-small;"><b><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Dans la logique de recherche de solution &agrave; la crise que traverse notre &eacute;cole, le minist&egrave;re de l&rsquo;Education multiplie des rencontres. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a fait la restitution des points de n&eacute;gociations avec le&nbsp; Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation de base (Syneb) &agrave; la soci&eacute;t&eacute; civile, le mercredi 18 janvier 2012, dans les locaux dudit minist&egrave;re.</span></i></b></span><i style=""><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></i></span>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Aujourd&rsquo;hui, s&rsquo;il y a une chose qui f&acirc;che et pr&eacute;occupe le d&eacute;partement en charge de l&rsquo;Education, c&rsquo;est bien le maintien du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e du Syneb en vigueur depuis le 25 novembre 2011, malgr&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par l&rsquo;Etat. Pour prendre &agrave; t&eacute;moin la soci&eacute;t&eacute; civile de ces efforts, il a pr&eacute;sent&eacute; le point des n&eacute;gociations entre le gouvernement et ledit syndicat. Sur 8 points de revendications, 6 ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;un accord. Mais, malgr&eacute; cet &eacute;tat de fait, la gr&egrave;ve illimit&eacute;e du Syneb suit son cours.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Surprise par cette attitude du Syneb, la question que toute l&rsquo;assistance se posait &eacute;tait de savoir si ces enseignants ont r&eacute;ellement envie de travailler. Ou si le syndicat n&rsquo;est pas manipul&eacute; &agrave; des fins politiques.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Faut-il rappeler que les points de revendication du Syneb sont au nombre de huit et ont connu, chacun de son c&ocirc;t&eacute;, de l&rsquo;&eacute;volution en termes de discussions ou d&rsquo;accords. Pour la relecture de la loi 09-035 du 10 ao&ucirc;t 2009 d&eacute;terminant les conditions d&rsquo;int&eacute;gration des contractuels de l&rsquo;administration dans les fonctions publiques de l&rsquo;Etat et des collectivit&eacute;s territoriales, en application &agrave; cette loi, 12834 enseignants contractuels des collectivit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; int&eacute;gr&eacute;s dans la fonction publique des collectivit&eacute;s. Au titre des concours de recrutement &agrave; la fonction publique des collectivit&eacute;s organis&eacute; depuis 2010, 4.120 enseignants ont &eacute;t&eacute; recrut&eacute;s en 2010 et 4.113 en 2011.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour la correction des arr&ecirc;t&eacute;s d&rsquo;int&eacute;gration erron&eacute;s et l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du processus d&rsquo;int&eacute;gration &agrave; la fonction publique de l&rsquo;Etat, une Commission, dont le Syneb est membre, a &eacute;t&eacute; mise en place pour cette correction. Et la session du processus d&rsquo;int&eacute;gration sera achev&eacute;e au plus tard le 29 f&eacute;vrier 2012.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">S&rsquo;agissant du paiement imm&eacute;diat de tous les arri&eacute;r&eacute;s de reclassement et de hi&eacute;rarchisation, des efforts ont &eacute;t&eacute; consentis et se poursuivent. Pendant le dernier semestre 2011, des d&eacute;l&eacute;gations de cr&eacute;dits d&rsquo;un montant de 3.734.519.349 FCFA ont &eacute;t&eacute; faites dans ce sens.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">En ce qui concerne la mise &agrave; jour des sessions de reclassement et d&rsquo;hi&eacute;rarchisation, de nombreuses d&eacute;cisions de hi&eacute;rarchisation ont &eacute;t&eacute; sign&eacute;es. Et des copies ont &eacute;t&eacute; remises au Syneb.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Quant au paiement des arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;allocations familiales, une Commission a &eacute;t&eacute; mise en place par le Minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social. Cette Commission, lors de sa rencontre avec les syndicats dont le Syneb, le 10 janvier </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><st1:metricconverter w:st="on" productid="2012, a"><span style="font-size: x-small;">2012, a</span></st1:metricconverter><span style="font-size: x-small;"> invit&eacute; lesdits syndicats &agrave; apporter la liste des agents r&eacute;clamant &agrave; l&rsquo;INPS le paiement des allocations.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Parlant de l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires au titre de l&rsquo;AMO et le remboursement int&eacute;gral des sommes pr&eacute;lev&eacute;es, des dispositions sont en cours pour mettre en &oelig;uvre les d&eacute;cisions prises par le gouvernement en ce qui concerne les agents dont les demandes de non-adh&eacute;sion&nbsp; ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;es dans les d&eacute;lais requis et qui ne comportent pas d&rsquo;erreur.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Au niveau des modalit&eacute;s du cong&eacute; de formation et de la mobilit&eacute;, 207 enseignants fonctionnaires&nbsp; des collectivit&eacute;s ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une mutation en dehors de leurs collectivit&eacute;s locales et 152 autres&nbsp; ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;un cong&eacute; de formation.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Par rapport au dernier point, la r&eacute;gularisation de la cat&eacute;gorie des enseignants du fondamental, titulaires d&rsquo;une ma&icirc;trise.&nbsp; A la faveur du processus d&rsquo;int&eacute;gration des contractuels, ils ont &eacute;t&eacute; vers&eacute;s dans les fonctions publiques de l&rsquo;Etat et des collectivit&eacute;s territoriales dans les cat&eacute;gories correspondant &agrave; leurs emplois, en application de la loi 09-035 du 10 ao&ucirc;t 2009. Les m&ecirc;mes dispositions ont &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;es &agrave; tous les enseignants contractuels occupant ces emplois et ayant &eacute;t&eacute; admis au test d&rsquo;int&eacute;gration, quel que soit le dipl&ocirc;me dont ils sont d&eacute;tenteurs.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">A en croire le Ministre Salikou Sanogo, &agrave; la derni&egrave;re rencontre du 9 janvier 2012, le Syneb a exprim&eacute; sa satisfaction sur six r&eacute;ponses du gouvernement. Le paradoxe est qu&rsquo;il a maintenu son mot d&rsquo;ordre en attendant d&rsquo;autres propositions sur les points 1 et 8. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Apr&egrave;s cette explication du Ministre, le pr&eacute;sident de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><st1:personname w:st="on" productid="la F&eacute;d&eacute;ration"><span style="font-size: x-small;">la F&eacute;d&eacute;ration</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> nationale des associations des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves du Mali, Mamadou Lamine Diarra, a indiqu&eacute; qu&rsquo;une des exigences du Syneb est que le pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st="on" productid="la R&eacute;publique"><span style="font-size: x-small;">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> re&ccedil;oive le pr&eacute;sident de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Commission"><span style="font-size: x-small;">la Commission</span></st1:personname><span style="font-size: x-small;"> de conciliation. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, il a reconnu les efforts consentis par l&rsquo;Etat et invit&eacute; les enseignants gr&eacute;vistes &agrave; reprendre le chemin de l&rsquo;&eacute;cole.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour sa part, le Coordinateur des chefs de quartier de Bamako, Bamoussa Tour&eacute;, &nbsp;a abond&eacute; dans le m&ecirc;me sens que M. Diarra&nbsp;: &laquo;<i>Je pense que 6 points d&rsquo;accord sur 8 points de revendications, c&rsquo;est un v&eacute;ritable succ&egrave;s. Les enseignants doivent mettre de l&rsquo;eau dans leur vin et suspendre leur gr&egrave;ve</i>&raquo;, a-t-il conclu.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b><span style="font-family: Arial;">Oumar KONATE </span></b></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FSJP:
 Encore des échauffourées et coup de feu</title>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques &eacute;taient tr&egrave;s agit&eacute;s hier dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;&eacute;tablissement.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Un d&rsquo;entre eux a fait usage de son arme &agrave; feu.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Des &eacute;tudiants (cinq) selon des t&eacute;moins ont manifest&eacute; leur m&eacute;contentement suite &agrave; la lenteur dans les op&eacute;rations de confection des cartes d&rsquo;&eacute;tudiant qui leur permettent d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; leurs bourses et trousseaux. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est dans ces conditions qu&rsquo;un des manifestants a tir&eacute; un coup de feu en l&rsquo;air &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un pistolet de fabrication artisanale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans le feu de l&rsquo;action, un autre &eacute;tudiant a saut&eacute; sur lui et lui a arrach&eacute; l&rsquo;arme.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>C&rsquo;est le refus de la part de ce dernier de lui remettre le pistolet qui suscita une bagarre entre diff&eacute;rents clans. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pris de peur, les &eacute;tudiants sont sortis des classes, d&rsquo;o&ugrave; la pagaille. A notre arriv&eacute;e, la porte de la Facult&eacute; &eacute;tait encore noire du monde.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Selon des t&eacute;moins,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le tireur est un &eacute;tudiant de la premi&egrave;re ann&eacute;e, accompagn&eacute;, au moment des faits, des responsables de classes de 1&egrave;re ann&eacute;e. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>&laquo; Depuis l&rsquo;ouverture de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire, aucun &eacute;tudiants n&rsquo;a re&ccedil;u le moindre centime &raquo;, nous confie le secr&eacute;taire aux revendications de l&rsquo;AEEM de cette la FSJP. &laquo;Nous &eacute;tions all&eacute;s &agrave; l&rsquo;institution bancaire charg&eacute; de nous donner les trousseaux. La Banque nous a dit que les cartes ne sont pas encore confectionn&eacute;es. De retour &agrave; la facult&eacute;, nous avons fait le compte rendu aux responsables des diff&eacute;rentes classes &raquo;. C&rsquo;est probablement &agrave; l&rsquo;issue de ce compte rendu que les &eacute;tudiants ont commenc&eacute; &agrave; s&rsquo;entraccuser. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alert&eacute;e, la police<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a d&eacute;ploy&eacute; une vingtaine d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments pour disperser la foule et maintenir l&rsquo;ordre. Peut-&ecirc;tre un peu trop tard, puisqu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus manifestants &agrave; disperser &agrave; leur arriv&eacute;e.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>N&eacute;anmoins, les &eacute;l&eacute;ments de la sont rest&eacute;s sur place en vue de pr&eacute;venir. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Baba Ahmed</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de clans à l’AEEM :
Laxisme et complaisance de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/guerre-de-clans-laeem-laxisme-et-complaisance-de-letat-24241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il y a environ un mois, la tension est mont&eacute;e d&rsquo;un cran entre les membres du Bureau de Coordination de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM). Nous n&rsquo;avons cess&eacute; de tirer &nbsp;la sonnette d&rsquo;alarme. Mais en vain, on n&rsquo;a pas pris connaissance de la moindre r&eacute;action des plus hautes autorit&eacute;s du pays et la situation s&rsquo;est d&eacute;grad&eacute;e avec le dernier affrontement du 03 juin qui a fait des bless&eacute;s graves des deux camps. Apr&egrave;s avoir &eacute;cout&eacute; les protagonistes, la situation est loin de se calmer. </span></i></b></span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que le 17 mai, un groupe d&rsquo;&eacute;tudiants avec &agrave; sa t&ecirc;te, les Secr&eacute;taires G&eacute;n&eacute;raux de la FLASH , FSEG, FAST et l&rsquo;IUG ont manifest&eacute; leur m&eacute;contentement. Ils ont pris en otage les compositions des classes de Terminale de la Rive Droite et pill&eacute; la maison du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de Coordination, Amadoun Traor&eacute;. A en croire au groupe r&eacute;volutionnaire, l&rsquo;actuel Secr&eacute;taire de la Coordination serait de&nbsp; m&egrave;che avec l&rsquo;administration scolaire et universitaire, notamment les Minist&egrave;res en charge de l&rsquo;Education. Pour eux, Amadoun ne fait plus l&rsquo;affaire des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali. Il cherche plut&ocirc;t &agrave; s&rsquo;enrichir. C&rsquo;est suite &agrave; cela que le Comit&eacute; directeur a radi&eacute; les quatre Secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux. C&rsquo;est &agrave; partir de cet instant que les tensions sont mont&eacute;es. Ainsi donc, le vendredi 03 juin, les choses ont d&eacute;g&eacute;n&eacute;r&eacute;. La Colline du savoir fut transform&eacute;e en champs de bataille. Depuis lors, c&rsquo;est la m&eacute;fiance totale entre les &eacute;tudiants. D&rsquo;apr&egrave;s certaines indiscr&eacute;tions, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Coordination , Amadoun ne vient plus sur la Colline en plein jour. Rencontrer &nbsp;un membre du bureau de la Coordination ou des secr&eacute;taires radi&eacute;s, est devenu un combat de titans. La preuve est que le Secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;information de la Coordination , non moins Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FLASH , Diakaridia Diallo, se fait escort&eacute; maintenant par plus de dix motos. Et Amadoun&nbsp;?&nbsp; En ce qui concerne le Camp des radi&eacute;s, Jabar Traor&eacute; et ses hommes, depuis le mardi, ils sont injoignables. Ils ne font confiance &agrave; qui que ce soit. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans cette affaire, si les &eacute;l&eacute;ments du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Coordination , &agrave; travers leur charg&eacute; &agrave; l&rsquo;information, tiennent des propos apaisants, tel n&rsquo;est pas le cas de chez les hommes de Jabar, l&rsquo;ex-Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FSEG &agrave; travers Karim traor&eacute;. Pour s&rsquo;impr&eacute;gner de l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; des bless&eacute;s du malheureux &eacute;v&egrave;nement du 03 juin, nous avons &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. Couch&eacute;s &agrave; la neurochirurgie&nbsp; dans un &eacute;tat critique, Mamadou Diouara, farouche opposant &agrave; Amadoun, lors des &eacute;lections du Comit&eacute; quand Amadoun &eacute;tait encore &agrave; la FLASH , et Zoumana Sangar&eacute; l&rsquo;ex-Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FAST n&rsquo;ont pas pu nous dire mot. On a trouv&eacute; l&rsquo;un des deux bless&eacute;s l&eacute;gers, Karim Traor&eacute;, ex-Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral aux revendications du bureau de coordination. Arr&ecirc;t&eacute; puis, rel&acirc;ch&eacute; par le 4<sup>&egrave;me</sup> Arrondissement avec des fractures &agrave; la t&ecirc;te et le bras cass&eacute;, Karim Traor&eacute; &eacute;tait venu pour recevoir des soins. &laquo;<i>Je devrais faire la traumatologie depuis hier lundi.&nbsp; Ce mardi encore, je n&rsquo;ai pas eu de soin au motif qu&rsquo;il &nbsp;faut d&rsquo;abord l&rsquo;autorisation du Directeur de l&rsquo;H&ocirc;pital. Je ne sais pas comment l&rsquo;avoir. Vous me voyez couch&eacute; dans &nbsp;l&rsquo;attente de cette analyse</i>&raquo;. Quand nous sortions de la neurochirurgie, cette question avait trouv&eacute; un d&eacute;but de solution. &laquo;<i>Je ne savais pas ce qui se passait. On m&rsquo;a agress&eacute; dans les rues de Daoudabougou. Des &eacute;l&eacute;ments arm&eacute;s de bars de fer m&rsquo;ont brusquement arr&ecirc;t&eacute;. Voil&agrave; un &eacute;l&eacute;ment de Jabar, disaient-t-ils et ils m&rsquo;ont s&eacute;rieusement bless&eacute;. Il y a plus de 7 plaintes contre Amadoun, mais tous ceux qui ont port&eacute; plainte contre lui ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s. Peut-&ecirc;tre qu&rsquo;il est plus Malien que nous autres. En tout cas, je ne demande rien &agrave; l&rsquo;Etat, encore moins &agrave; la justice, mais je ne resterai pas les bras crois&eacute;s</i>&raquo; a-t-il ajout&eacute;. &laquo;<i>Apr&egrave;s le saccage de la Chambre d&rsquo;Amadoun, pour se venger, il a br&ucirc;l&eacute; 12 chambres. Je tiens &agrave; pr&eacute;ciser que nos t&ecirc;tes &eacute;taient mises &agrave; pris &agrave; 150.000 Fcfa pour celui qui mettra la main sur Jabar, Aly Ciss&eacute;, Zoumana Sangar&eacute;,&nbsp; Abdoul Wahab Mariko et 100.000 pour moi-m&ecirc;me&raquo;</i>, a-t-il r&eacute;v&eacute;l&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Rappelons que, le Premier Ministre&nbsp; et Mme le Ministre de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur ont effectu&eacute; une visite aux malades. Il avait m&ecirc;me &eacute;t&eacute; annonc&eacute; que leur prise en charge sera au compte de l&rsquo;Etat. Cette assertion ne tient pas, nous a pr&eacute;cis&eacute; la m&egrave;re de Mamadou Diouara, pr&eacute;sidente de la Cafo r&eacute;gional de Gao. <i>&laquo;En d&eacute;pit de l&rsquo;insistance des Ministres pour leur prise en charge rapide, c&rsquo;est seulement ce mardi, 7 juin que les clich&eacute;s du scanner sont sortis et ne sont m&ecirc;me pas interpr&eacute;t&eacute;s &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; je vous parle&raquo;, </i>soutiendra-t-elle. Et de poursuivre que seulement, &laquo;<i>le Premier Ministre m&rsquo;a remis une enveloppe de 60.000F et l&rsquo;engagement du Rectorat de prendre en charge les frais du scanner</i>&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Approch&eacute; par nos soins, le Secr&eacute;taire &agrave; l&rsquo;information, non moins nouveau Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FLASH , Diakaridia Diallo, nous relate sa version. &laquo;Apr&egrave;s la pri&egrave;re du vendredi, &agrave; 14h dans ma chambre avec des amis<i>, j&rsquo;ai entendu des coups de feu. Alors, je suis sorti pour savoir ce qui se passe. Du coup, je vois Zoumana Sangar&eacute;, Dioura et Ciss&eacute; plant&eacute;s devant moi. Zoumana tenait &agrave; la main un revolver, il a &nbsp;tir&eacute; sur moi, mais je me suis jet&eacute; par terre. C&rsquo;est ainsi que j&rsquo;ai eu la vie sauve, m&ecirc;me si je suis tomb&eacute; sur un mauvais c&ocirc;t&eacute;. C&rsquo;est suite &agrave; cela que j&rsquo;ai eu des blessures. On m&rsquo;a amen&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital. Etant l&agrave; bas, j&rsquo;ai appris qu&rsquo;ils ont demand&eacute; &agrave; Amadoun &eacute;tant en ville de venir sur la Colline s&rsquo;il est homme. Ce dernier vint se pr&eacute;senter. D&rsquo;apr&egrave;s Amadoun, Aly a essay&eacute; de le frapper avec un b&acirc;ton qui l&rsquo;a l&eacute;g&egrave;rement bless&eacute;. Pour venir en aide &agrave; leur Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, ajoute Diallo, les membres du bureau de l&rsquo;IUG et la FAST ont pr&ecirc;t&eacute; maint forte et les loubards des &laquo;agresseurs&raquo; ont pris la tangente. Malgr&eacute; leur gris-gris ils on mordu de la poussi&egrave;re&raquo;. </i>Mais, entre temps, Amadoun ne dort plus sur la Colline , mais chez lui &agrave; Boulkasounbougou. <i>&nbsp;</i>Aux dires de Diallo, la sc&egrave;ne a commenc&eacute; en pr&eacute;sence des policiers qui ne sont intervenus qu&rsquo;un peu tard. Diallo a quand m&ecirc;me tenu des propos apaisants. <i>&laquo;&nbsp;Seul le Congr&egrave;s peut d&eacute;cider l&rsquo;&eacute;lection du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Je souhaiterai que les choses s&rsquo;arr&ecirc;ts l&agrave;. Nous sommes des intimes amis, je porte les m&ecirc;mes chemises que Jabar Traor&eacute;. Vous voyez cette chemise que je porte&nbsp;? C&rsquo;est lui qui l&rsquo;a achet&eacute;e et il porte des chemises que j&rsquo;ai achet&eacute;es. Je ne comprends pas pourquoi ce d&eacute;cha&icirc;nement. Est-ce que &ccedil;a vaut la peine tout &ccedil;a&nbsp;?&nbsp; Je pense que non. Qu&rsquo;on arr&ecirc;te et que les choses rentre dans l&rsquo;ordre</i>&raquo;,<i> </i>a-t-il conclu.&nbsp;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"yiv1356397096msonormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Oumar <b>&nbsp;KONATE</b><i> </i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violents affrontements au campus universitaire :
Une dizaine de blessés dont certains entre la vie et la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/violents-affrontements-au-campus-universitaire-une-dizaine-de-blesss-dont-certains-entre-la-vie-et-la-mort-23941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong>Les faits de vendredi</strong><br />
<em><strong>Vers 15h, un groupe d'&eacute;tudiants, membres du comit&eacute; Aeem, mais qui s'&eacute;taient vus, quelques jours plus t&ocirc;t, d&eacute;pouill&eacute;s de leurs titres et responsabilit&eacute;s par un Comit&eacute; directeur de l'Aeem&nbsp; (instance de d&eacute;cision entre 2 congr&egrave;s), ont &eacute;t&eacute; vus et identifi&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te d'un &quot;commando&quot; d&eacute;barqu&eacute; de 3 Sotrama. Les ex-responsables Aeem identifi&eacute;s sont : Ali Ciss&eacute; ex-secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'Aeem-Flash, S&eacute;kou Sala Sidib&eacute;, Zoumana Sangar&eacute;, ex-secr&eacute;taire de l'Aeem-Fast (Ndlr&nbsp;: selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; Aeem de la Flash, les agresseurs estiment que les responsables actuels de l&rsquo;Aeem ont failli quant &agrave; la gestion du dossier d&rsquo;admission aux examens &agrave; la facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion (FSEG), et celle du campus universitaire au niveau de la facult&eacute; des sciences et technique (FAST). Et depuis, les &eacute;tudiants de ces deux facult&eacute;s, en tout cas certains d&rsquo;entre eux, multiplieraient marches et r&eacute;unions pour faire partir le bureau actuel).&nbsp; </strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Ils &eacute;taient accompagn&eacute;s d'un autre ancien dirigeant, &eacute;tudiant de la Flash, du nom de Mahamadou Diouwara. Les membres du commando &eacute;taient arm&eacute;s d'armes &agrave; feu et d&rsquo;armes contondantes : machette (coupe-coupe).<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le commando a agress&eacute; les membres &quot;l&eacute;gitimes&quot; de la coordination de l'Aeem dirig&eacute;e par Hamadoun Traor&eacute;. Le groupe agress&eacute; a pu prendre le dessus, a d&eacute;sarm&eacute; les membres du commando et a retourn&eacute; les armes de celui-ci contre les agresseurs. Les &eacute;v&eacute;nements auraient fait, du c&ocirc;t&eacute; des agresseurs, 4 bless&eacute;s tous tr&egrave;s gravement atteints &agrave; coups de machette, litt&eacute;ralement d&eacute;coup&eacute;s &agrave; la machette avec un acharnement particulier sur la t&ecirc;te des bless&eacute;s. Ces bless&eacute;s auraient &eacute;t&eacute; transport&eacute;s &agrave; l'H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;. J'ai &eacute;t&eacute; inform&eacute; que les agress&eacute;s compteraient aussi 7 bless&eacute;s dont 3&nbsp; par balle et les autres par machette.<br />
<strong><br />
Visite &agrave; l'H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;</strong><br />
Apr&egrave;s avoir rassembl&eacute; le maximum d'informations, je me suis transport&eacute; &agrave; l'H&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; o&ugrave; j'ai visit&eacute; et assist&eacute; longtemps 2 bless&eacute;s graves dont les syst&egrave;mes nerveux cr&acirc;niens auraient &eacute;t&eacute; atteints : Mahamadou Diouwara et Zoumana Sangar&eacute;. Diouwara peut parler et s'asseoir et son cerveau peut avoir &eacute;t&eacute; atteint. Le cr&acirc;ne est ab&icirc;m&eacute;. Il &eacute;tait maintenu dans la salle d'urgence en l&rsquo;absence de place disponible dans le service de chirurgie neurologique. Zoumana Sangar&eacute; est horriblement atteint. Ses yeux ne peuvent pas s'ouvrir, il ne parle pas, ne r&eacute;agit pas imm&eacute;diatement &agrave; son nom et n'&eacute;met que des sons, du genre &quot;houm&quot;. Il a litt&eacute;ralement &eacute;t&eacute; d&eacute;coup&eacute; comme du poisson. Les m&eacute;decins qui, devant moi, se sont bien occup&eacute;s de lui en nettoyant en particulier le sang qui le couvrait depuis 24h, craignent que son cerveau ne soit tr&egrave;s s&eacute;rieusement atteint. &Agrave; mon arriv&eacute;e, on m'a signal&eacute; le passage de 2 membres du gouvernement, Pr. Siby Ginette, Ministre de l'Enseignement Sup&eacute;rieur et Mme Diallo Madeleine Bah, Ministre de la Sant&eacute;. Mme le Ministre de la Sant&eacute; aurait laiss&eacute; des consignes pour que les 2 bless&eacute;s soient pris en charge par son minist&egrave;re. Mais les m&eacute;dicaments n'&eacute;taient pas encore disponibles. J'ai essay&eacute; de veiller &agrave; ce qu'ils aient &agrave; manger. Devant moi, Diouwara a pu boire quelques centilitres d'eau mais a violemment vomi. Selon les m&eacute;decins ceci peut &ecirc;tre un signe d'une h&eacute;morragie interne. Des &eacute;tudiants arriv&eacute;s m'ont promis d'aller acheter &agrave; manger pour Sangar&eacute; mais je doute qu'il soit en &eacute;tat d'identifier le repas et de manger ou de boire. J'ai aussi appris que le service charg&eacute; des &eacute;tudiants, le CENOU aurait, au nom de Mme le Ministre de l'Enseignement Sup&eacute;rieur, envoy&eacute; de l'argent pour acheter des m&eacute;dicaments aux malades. On m'a signal&eacute; l&rsquo;&eacute;tat extr&ecirc;mement grave d&rsquo;Ali Ciss&eacute; et de Karim Sanogo, les 2 autres agresseurs gravement bless&eacute;s. Ali Ciss&eacute; semblait avoir les 2 bras cass&eacute;s en plus des blessures par machette &agrave; la t&ecirc;te. Sanogo a &eacute;t&eacute; donn&eacute; pour mort une partie de la nuit hier (Ndlr&nbsp;: samedi) et une partie de la journ&eacute;e aujourd'hui (dimanche). Sa gencive serait bris&eacute;e, la l&egrave;vre arrach&eacute;e jusqu'au nez, la clavicule droite bris&eacute;e, le bras gauche bris&eacute; sans compter les coups de machette &agrave; la t&ecirc;te. Je n'ai ni vu Ali Ciss&eacute; ni Karim Sanogo, la police du 4&egrave;me arrondissement serait venue les enlever de l'h&ocirc;pital vers 3h du matin, pour dit-elle les soumettre &agrave; un interrogatoire. Tous les t&eacute;moins m'ont confirm&eacute; qu'ils n'&eacute;taient pas en capacit&eacute; de parler.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Puis l'h&ocirc;pital aurait &eacute;t&eacute; inform&eacute; que ces 2 personnes auraient &eacute;t&eacute; rel&acirc;ch&eacute;es et autoris&eacute;es &agrave; rentrer &agrave; la maison!!! Sans soins.<br />
Je n'ai pas vu non plus les 7 bless&eacute;s du groupe agress&eacute; dont le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Hamadoun Traor&eacute; qui aurait &eacute;t&eacute; vu perdant &eacute;norm&eacute;ment de sang de la t&ecirc;te (Ndlr&nbsp;: on a pu lui parler au t&eacute;l&eacute;phone ainsi que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; Aeem de la Flash, Djakaridia Diallo, qui est aussi bless&eacute; mais pas par balle). J'ai demand&eacute; et des &eacute;tudiants m'ont r&eacute;pondu &quot;ils ont &eacute;t&eacute; mis en lieux s&ucirc;rs, pour raison de s&eacute;curit&eacute;&quot;.<br />
<br />
<strong>Fiche de transmission</strong><br />
J'ai aussi vu les services sp&eacute;ciaux o&ugrave; je me suis attach&eacute; &agrave; faire que les informations &agrave; transmettre aux autorit&eacute;s publiques au plus haut niveau correspondent &agrave; la v&eacute;rit&eacute;. Car, la police du 4&egrave;me arrondissement a marqu&eacute; sur sa fiche de transmission des malades que les blessures dont souffrent ces personnes sont cons&eacute;cutives &agrave; un accident de la circulation intervenue sur la voie publique. J'ai donn&eacute; la bonne information. On m'a promis que la &quot;bonne information&quot; sera transmise.<br />
<br />
<strong>R&eacute;union avec l'Aeem</strong><br />
J'ai pass&eacute; le reste de la journ&eacute;e jusqu'&agrave; la nuit &agrave; m'entretenir avec les responsables de l'Aeem afin de me faire une grille de lecture et un support d'analyse de la situation. Ils m'ont fait visiter la r&eacute;sidence estudiantine de la Fast. C'est pire qu'une porcherie. C'est une honte que nous laissions nos enfants, des &eacute;tudiants, vivre en plein Bamako, en 2011 dans cet endroit o&ugrave; je n'accepterai pas de faire loger un porc&hellip;<br />
<br />
PS: la m&egrave;re, la tante, le fr&egrave;re de Diouwara sont pr&eacute;sents &agrave; l'h&ocirc;pital depuis les &eacute;v&eacute;nements du vendredi, assis dehors sous la v&eacute;randa du service d'urgence. Je n'ai pas vu de famille autour de Sangar&eacute; mais 2 &eacute;tudiants et une &eacute;tudiante&nbsp; sont arriv&eacute;s lorsque j'y &eacute;tais&hellip; <br />
<strong>Le Pr. Dialla Konat&eacute; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affrontements entre groupes rivaux au campus  universitaire de la FAST vendredi après&#45;midi :
Bilan: 4 blessés dont 2 grièvement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/affrontements-entre-groupes-rivaux-au-campus-universitaire-de-la-fast-vendredi-aprs-midi-bilan-4-blesss-dont-2-grivement-23898.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le campus universitaire de la FAST fut transform&eacute; en un v&eacute;ritable champ de bataille entre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>divers groupes rivaux d&rsquo;&eacute;tudiants, vendredi apr&egrave;s-midi. Tous les ingr&eacute;dients &eacute;taient r&eacute;unis pour venir &agrave; bout de son adversaire : les uns munis de machettes et d'armes &agrave; feu dont des pistolets de fabrication artisanale, les autres de b&acirc;tons, de cailloux. C'&eacute;tait le sauve-qui-peut. R&eacute;sultat : quatre &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>bless&eacute;s dont deux gri&egrave;vement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et ont &eacute;t&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>admis d&rsquo;urgence au CHU Gabriel Tour&eacute;. Apr&egrave;s quelques observations, deux ont pu regagner leur domicile pendant que les deux autres, inconscients, sont rest&eacute;s &agrave; l'h&ocirc;pital. Ils ont re&ccedil;u la visite des ministres Madeleine Bah de la Sant&eacute; et Ginette Bellegarde de l'Enseignement sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il aurait fallu &ecirc;tre partout, le vendredi 3 juin, sauf<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dans l'enceinte du campus universitaire de la Facult&eacute; des sciences et techniques devenu, en l'espace de quelques minutes, une v&eacute;ritable jungle. Il &eacute;tait moins de 15 heures quand trois sotrama bourr&eacute;s de jeunes gens, des loubards pour la plupart, ont fait irruption dans la cour de l'&eacute;tablissement. A peine les trois v&eacute;hicules s'&eacute;taient-ils gar&eacute;s que de jeunes gens se sont dirig&eacute;s tout droit vers l'endroit communement appel&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>les Champs &Eacute;lys&eacute;es, cens&eacute; abriter les membres de l'association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants. Les visiteurs se sont aussit&ocirc;t mis &agrave; tirer en l'air pour dissuader tous ceux qui oseraient se mettre en travers de leur chemin. Ce fut de la d&eacute;bandade, les uns cherchant &agrave; sauver leur peau, les autres s'armant de courage<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et essayant de d&eacute;fier les visiteurs. Les &eacute;chauffour&eacute;es qui ont &eacute;clat&eacute; entre ces groupes rivaux vont durer quelques bonnes minutes avant que le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination, Hammadoun Traor&eacute;, ne fasse appel au commissariat du quatri&egrave;me arrondissement. Les &eacute;l&eacute;ments dudit commissariat, d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s sur les lieux, vont faire usage de gaz lacriminog&egrave;ne pour disperser les antagonistes, sans h&eacute;las, parvenir &agrave; arr&ecirc;ter un seul d'entre eux. Quatre &eacute;tudiants &eacute;taient d&eacute;j&agrave; &agrave; terre. Ils seront amen&eacute;s aux urgences de l'h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Renseignement pris, il nous est revenu que la question de la r&eacute;novation du campus serait &agrave; l'origine de l'incident. Ce processus de r&eacute;habilitation a &eacute;t&eacute; initi&eacute; par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination en raison de son &eacute;tat de d&eacute;labrement tr&egrave;s avanc&eacute;. Le campus ne correspond<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas aux normes d'hygi&egrave;ne et de s&eacute;curit&eacute; requises. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a, de ce fait, sollicit&eacute; l'assistance de l'administration et a m&ecirc;me souhait&eacute;, nous a-t-on dit, que celle -ci soit partie prenante dans la gestion en raison m&ecirc;me du spectacle de d&eacute;solation qu'offre cet endroit. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'&eacute;tat des lieux du campus est loin d'&ecirc;tre reluisant. Plus de 1000 &eacute;tudiants pour 180 chambres, des chambres pr&eacute;vues pour 6 &eacute;tudiants, mais souvent habit&eacute;es par ...10. Ce n'est pas tout, des &eacute;tudiants ayant termin&eacute; leur cycle et qui sont sans travail refusent de c&eacute;der les chambres aux nouveaux arrivants. La situation est devenue tr&egrave;s difficile &agrave; g&eacute;rer.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Et c'est ce qu'a tent&eacute; de nous expliquer le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Comit&eacute; AEEM de la FAST, M&eacute;chery Diarra, &quot;c'est de la pagaille au campus, les gens sortent et rentrent comme ils le veulent. Il n'y a aucune s&eacute;curit&eacute;. Nous ignorons tout de l'identit&eacute; de certains &eacute;tudiants qui y logent &quot;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est fort de tout cela que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hammadoun Traor&eacute;, nous a-t-on dit, a tent&eacute; de mettre un peu d'ordre. Sa tentative n'a pas &eacute;t&eacute; du<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>go&ucirc;t de tous. Certains y ont vite<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&eacute;cel&eacute; une certaine complicit&eacute; entre l'administration et leurs camarades du bureau de coordination. Pour manifester leur col&egrave;re, ils ont employ&eacute; la m&eacute;thode forte avec usage d'armes &agrave; feu.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est le lieu aussi de pr&eacute;ciser que l'Universit&eacute; de Bamako a tendance &agrave; se transformer en un v&eacute;ritable temple de la violence. Il y a quelques jours, ce sont des &eacute;tudiants de l'IUG qui avaient pris des armes. Comme si cela ne suffisait pas, cet incident a eu un effet d'entrainement &agrave; la FLASH.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span><span style=\"letter-spacing: -0.75pt\">L&agrave; aussi, les armes ont parl&eacute;. C'est &agrave; croire qu'il n'y a plus d'autorit&eacute;. </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"letter-spacing: -0.75pt\"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: -0.75pt\">Les &eacute;tudiants y font la loi et </span><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">r&egrave;gnent en maitres absolus et sont redout&eacute;s par ceux-l&agrave; qui sont cens&eacute;s leur<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span>transmettre leurs connaissances.Lors de notre passage &agrave; la FAST, l'Administration n'a pas voulu aborder le sujet avec nous. En d&eacute;pit de toutes nos tentatives.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Certains ont indiqu&eacute;: &quot; <i>Nous avons peur pour notre s&eacute;curit&eacute;. Les &eacute;tudiants peuvent nous faire du mal. Donc, nous pr&eacute;f&eacute;rons ne pas nous m&ecirc;ler<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de cette affaire</i>&quot;. Face &agrave; notre insistance pour savoir &agrave; qui la faute,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>certains, sous l&rsquo;anonymat, ass&egrave;nent: &quot;<i>C'est l'Etat qui dresse les uns contre les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>autres car certains sont sous haute protection de notre d&eacute;partement de tutelle. Ils sont intouchables </i>&quot;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye DIARRA</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Incarcéré à la maison centrale d’arrêt de Bamako avec 5 de ses compagnons  :
Le secrétaire général de la FMPOS, Sylvestre Togo  appelle ses camarades à  intégrer les classes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/incarcr-la-maison-centrale-darrt-de-bamako-avec-5-de-ses-compagnons-le-secrtaire-gnral-de-la-fmpos-sylvestre-togo-appelle-ses-camarades--intgrer-les-classes-23693.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Depuis la lev&eacute;e du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e du Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (SNESUP),&nbsp; les cours n&rsquo;&eacute;taient jusque l&agrave; pas effectifs &agrave; la Facult&eacute; de M&eacute;decine, de Pharmacie et d&rsquo;Odonto-Stomatologie (FMPOS) de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako. Les &eacute;tudiants avaient cat&eacute;goriquement refus&eacute; d&rsquo;int&eacute;grer les salles de classes tant que le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; AEEM, Sylvestre Togo et cinq autres de ses camarades incarc&eacute;r&eacute;s depuis une semaine &agrave; la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t de Bamako n&rsquo;avaient pas &eacute;t&eacute; rel&acirc;ch&eacute;s. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
La facult&eacute; de m&eacute;decine &eacute;tait tr&egrave;s agit&eacute;e ce lundi. Venus tr&egrave;s nombreux dans les amphis et salles de classe pour retrouver la saveur des cours apr&egrave;s plusieurs semaines de gr&egrave;ve, les &eacute;tudiants ont &eacute;t&eacute; agr&eacute;ablement accueillis par les membres du comit&eacute; AEEM. Contrairement &agrave; ce que la majeure partie des &eacute;tudiants s&rsquo;attendait notamment le boycott des cours, le comit&eacute; AEEM a cr&eacute;&eacute; la surprise en acceptant l&rsquo;effectivit&eacute; de la rentr&eacute;e sans la lib&eacute;ration de certains de ses membres.&nbsp; En effet depuis deux semaines, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; AEEM et cinq de ses amis sont arr&ecirc;t&eacute;s suite &agrave; l&rsquo;agression d&rsquo;un &eacute;tudiant dans une affaire de &lsquo;&rsquo; r&egrave;glement de compte&rsquo;&rsquo;. Un &eacute;tudiant du nom de Bill avait &eacute;t&eacute; sauvagement tabass&eacute; avant d&rsquo;&ecirc;tre repass&eacute; avec un fer &eacute;lectrique par certains membres du comit&eacute; AEEM dont les 6 d&eacute;tenus actuels selon la victime. Depuis lors, ils avaient &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par le commissariat de police du 8&egrave;me arrondissement avant d&rsquo;&ecirc;tre plac&eacute;s sous mandat de d&eacute;p&ocirc;t par le procureur pour des besoins d&rsquo;enqu&ecirc;te.<br />
<br />
Initialement pr&eacute;vue la semaine derni&egrave;re, la rentr&eacute;e avait &eacute;t&eacute; boycott&eacute;e par les &eacute;tudiants en guise d&rsquo;expression de leur m&eacute;contentement face &agrave; l&rsquo;arrestation de leurs camarades. Report&eacute;e &agrave; ce lundi, la rentr&eacute;e a bel et bien eu lieu suite &agrave; l&rsquo;appel aux &eacute;tudiants, depuis la prison, du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, sylvestre Togo &agrave; int&eacute;grer les salles de classe afin de ne pas compromettre l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique d&eacute;j&agrave; retard&eacute;e.&nbsp; Il faut rappeler que des d&eacute;marches ont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; entreprises par le comit&eacute; AEEM de ladite facult&eacute; pour la lib&eacute;ration du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et ses amis. Selon une source judiciaire, ils devront b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;ici la fin de la semaine d&rsquo;une libert&eacute; provisoire en attendant la suite de l&rsquo;instruction. Une autre source m&eacute;dicale nous confirme le r&eacute;tablissement progressif de l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; de l&rsquo;&eacute;tudiant agress&eacute;. <br />
<br />
Dans l&rsquo;espoir qu&rsquo;une suite favorable sera trouv&eacute;e &agrave; cet incident, il faut noter que ce comportement du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral t&eacute;moigne d&rsquo;une grande sagesse et d&rsquo;une maturit&eacute; syndicale. Les &eacute;tudiants dans leur majorit&eacute; ont salu&eacute; l&rsquo;initiative, tout en manifestant d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre leur solidarit&eacute; vis-&agrave;-vis de lui et ses&nbsp; compagnons. <br />
<strong>IDRISSA KANTAO</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investiture de nouveau leaders de la FSJP :Sékou Diallo à la tête du Comité syndical des étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/investiture-de-nouveau-leaders-de-la-fsjp-sekou-diallo-a-la-tete-du-comite-syndical-des-etudiants-23385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p><span style="font-size: x-small"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">La c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture tenue le jeudi dernier, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence de plusieurs &eacute;tudiants venus exprimer leurs soutiens &agrave; leur nouveau Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></i></b></o:p></span></i></b>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Le destin de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques, est depuis une semaine entre les mains du jeune S&eacute;kou Diallo dit le General. Reconnu pour son engagement et sa volont&eacute; de conduire &agrave; bon port, les objectifs de l&rsquo;ensemble des &eacute;tudiants du Mali en particulier ceux de la FSJP , les 2700 &eacute;tudiants de la Facult&eacute; , ont conjugu&eacute; leur confiance en lui accordant l&rsquo;avenir et la direction du comit&eacute; syndical de l&rsquo;ensemble des &eacute;tudiants de la facult&eacute;. Intervenant pour l&rsquo;expression de sa reconnaissance &agrave; ses camarades, S&eacute;kou Diallo dira, &laquo; il est temps de donner &agrave; cette facult&eacute; les valeurs qui &eacute;taient les siennes : rehausser l&rsquo;image de cette facult&eacute;, palier toutes formes de violences au sein de cette facult&eacute;, cr&eacute;er un climat de confiance entre les enseignants et enseign&eacute;s et cultiver l&rsquo;excellence au sein de la facult&eacute; &raquo;. L&rsquo;ouverture d&rsquo;une biblioth&egrave;que et d&rsquo;une salle informatique ; le bon d&eacute;roulement des cours magistraux et des travaux dirig&eacute;s ; le respect du calendrier des grands devoirs et les examens ; revendiquer &eacute;tant en classe pour une FSJP apais&eacute;e et performante, la construction d&rsquo;un lieu de pri&egrave;re pour les Musulmans ; l&rsquo;organisation des activit&eacute;s p&eacute;dagogiques, culturelles et sportives, sont entre autres les objectifs du nouveau Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la FSJP.</span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; margin: 0cm 0cm 10pt; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Serge Olivier</span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Haute tension au sommet de l’AEEM :Quatre secrétaires  généraux radiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/haute-tension-au-sommet-de-l%25e2%2580%2599aeem-quatre-secretaires-generaux-radies-23289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/haute-tension-au-sommet-de-l%25e2%2580%2599aeem-quatre-secretaires-generaux-radies-23289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Depuis le mardi 17 mai 2011, rien ne va plus entre les responsables de la  Coordination de l&rsquo;Association des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (AEEM). Il y a une v&eacute;ritable crise de leadership qui oppose certains membres  au  Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de ladite Coordination, Amadoun Traor&eacute;. </strong></em></span></p>
<p>Pour savoir davantage sur les raisons de ce nouveau bras de fer, nous avons approch&eacute; certains membres du bureau de la Coordination. Il s&rsquo;agit de Modibo Diakit&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la Coordination AEEM, 6&egrave;me ann&eacute;e FMPOS ; Abdrahamane Diakit&eacute;, actuel Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la FSEG et Bakary Tour&eacute;, Secr&eacute;taire aux relations ext&eacute;rieures qui repr&eacute;sentaient tous Amadoun Traor&eacute; en r&eacute;union avec d&rsquo;autres groupements estudiantins. </p>
<p>De nos informations, il ressort qu&rsquo;apr&egrave;s avoir saccag&eacute; la chambre du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Coordination, Amadoun Traor&eacute;, certains membres de l&rsquo;AEEM ont pris en otage les compositions de la 2&egrave;me p&eacute;riode de la Rive Droite, avant de faire sortir les &eacute;l&egrave;ves de certains &eacute;tablissements de la Rive Gauche. Ce comportement a &eacute;t&eacute; qualifi&eacute; de &laquo;vandalisme&raquo; par Amadoun Traor&eacute; et ses lieutenants. Pour eux,  les Secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de la Facult&eacute; des Lettres, Langues et Arts (FLASH), Aly Ciss&eacute; ; de la Facult&eacute; des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG), Jabar Traor&eacute; ; de la Facult&eacute; des Science Exactes (FAST), Alhousseyni Traor&eacute; et de l&rsquo;Institut Universitaire de Gestion (IUG), Abdoul Wahab Mariko seraient &agrave; la base de ces actes &laquo;barbares&raquo;. </p>
<p>C&rsquo;est donc pour mettre de l&rsquo;ordre au sein de l&rsquo;Association que le Comit&eacute; directeur de l&rsquo;AEEM a, au terme d&rsquo;une r&eacute;union tenue le mercredi, 18 mai 2011, d&eacute;cid&eacute; de radier les quatre Secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux qui seraient &agrave; la base de la forfaiture et les ont fait remplacer par d&rsquo;autres. Ainsi, Aly Ciss&eacute; FLASH a &eacute;t&eacute; remplac&eacute; par Diakaridia Diallo ; Jabar Traor&eacute; de la FSEG perd son poste au profit d&rsquo;Abdrahamane Diakit&eacute; ; Alhousseyni Traor&eacute; de la FAST est remplac&eacute; par Michery Diarra et Abdoul Wahab Mariko de l&rsquo;IUG rend son tablier &agrave; Mamadou Ballo dit Obama. </p>
<p>Rappelons que les Secr&eacute;taires remerci&eacute;s reprochaient  au Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Coordination d&rsquo;&ecirc;tre en connivence avec le Gouvernement. Pour eux, Amadoun Traor&eacute; se fait de l&rsquo;argent dans leur dos et il ne d&eacute;fend plus les int&eacute;r&ecirc;ts des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants. </p>
<p>Faux, r&eacute;torquent les collaborateurs d&rsquo;Amadoun Traor&eacute;. Selon eux, ce sont des all&eacute;gations et des accusations non fond&eacute;es. &laquo;Nous avons eu un accord avec le Gouvernement pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. C&rsquo;est dans cette logique qu&rsquo;on a d&eacute;cid&eacute; de revendiquer &eacute;tant en classe. Et en plus de cela, nous avons d&eacute;cid&eacute; de laisser la gestion du Campus &agrave; l&rsquo;Etat afin de nous concentrer sur nos &eacute;tudes&raquo;, explique Modibo Diakit&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la Coordination AEEM. &laquo;C&rsquo;est normal que ces gens n&rsquo;appr&eacute;cient pas l&rsquo;attitude d&rsquo;Amadoun Traor&eacute;, car il a refus&eacute; de les suivre et de les soutenir dans le faux. L&rsquo;ex-S.G de la FSEG avait pris de l&rsquo;argent avec certains membres de son Comit&eacute; en leur promettant qu&rsquo;il allait les faire admettre &agrave; l&rsquo;examen, mais il n&rsquo;a pas pu honorer cet engagement. S&rsquo;agissant d&rsquo;Aly Ciss&eacute;, l&rsquo;Ex-S.G de la FLASH est connu de tous pour son mauvais comportement. Le corps professoral l&rsquo;a traduit au Conseil de discipline pour indiscipline caract&eacute;ris&eacute;e. Dans ces situations, ils avaient voulu obtenir le soutien du S.G de la Coordination. Comment et &agrave; quel titre pouvait-il les soutenir.  Amadoun Traor&eacute; n&rsquo;est pas l&rsquo;Administration scolaire pour faire passer ses camarades &agrave; l&rsquo;examen. Celui qui est ajourn&eacute; &agrave; l&rsquo;examen,  doit reprendre l&rsquo;ann&eacute;e. Il ne peut non plus emp&ecirc;cher les professeurs de tenir leur Conseil. On ne peut donc rien lui reproch&eacute;&raquo; a poursuivi Modibo. <br />Pour sa part, Bakary Tour&eacute;, Secr&eacute;taire aux relations ext&eacute;rieures, dira que ces &laquo;r&eacute;volutionnaires&raquo; ont toujours pris part aux diff&eacute;rentes rencontres et activit&eacute;s du bureau de la Coordination. &laquo;Qu&rsquo;ils se ressaisissent et tiennent donc le langage de la v&eacute;rit&eacute;&raquo;, a-t-il conclu. </p>
<p>Soulignons que le bras de fer entre les premiers responsables de l&rsquo;AEEM se poursuit. Pour ainsi dire la case &laquo;AEEM&raquo; br&ucirc;le s&eacute;rieusement. Le Gouvernement, notamment ceux ont en charge l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, doivent rapidement intervenir en &laquo;bons sapeurs pompiers&raquo;. <br /><strong>Oumar KONATE </strong><br /></span></p>

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</item>

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<title>Crise au sein de l&amp;apos;association des élèves et étudiants du Mali :Grâce au bon office du CNJ les protagonistes ont décidé d&amp;apos;enterrer la hache de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-au-sein-de-lassociation-des-eleves-et-etudiants-du-mali-grace-au-bon-office-du-cnj-les-protagonistes-ont-decide-denterrer-la-hache-de-guerre-23250.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans la journ&eacute;e du 16 et 17 mai, l'espace universitaire a &eacute;t&eacute; le champ d'un affrontement entre leaders estudiantines.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le premier groupe est un collectif de secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des diff&eacute;rentes facult&eacute;s de l'universit&eacute; Bamako qui r&eacute;clament la d&eacute;mission du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du bureau de coordination. Et le<span style="mso-spacerun: yes">  </span>deuxi&egrave;me est compos&eacute; du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et de ses partisans.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ses violences se sont sold&eacute;es par le saccage de la chambre du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'AEEM, Hamadoun Traor&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le bilan des &eacute;chauffour&eacute;es est pr&eacute;occupant car plus d'une douzaine de chambres ont &eacute;t&eacute; pill&eacute;es et<span style="mso-spacerun: yes">  </span>brul&eacute;es &agrave; l'internat de la Fast et de l'IUG.<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">S'y ajoute un &eacute;tudiant bri&egrave;vement bless&eacute; du nom de Zoumana. Inquiet de cette situation qui r&egrave;gne &agrave; l'universit&eacute;, le CNJ a convi&eacute; les deux camps sur une m&ecirc;me table afin de trouver une porte de sortie &agrave; cette crise qui &eacute;tait entrain de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>boulevers&eacute; l'universit&eacute;. C'&eacute;tait le mercredi 18 mai &agrave; l'H&ocirc;tel le Loft. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Au sortir de cette rencontre les protagonistes ont d&eacute;cid&eacute; d'enterrer la hanche de guerre et regarder vers une m&ecirc;me direction. Esp&eacute;rons que cette fois-ci le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hamadoun Traor&eacute; mettra un d'eau dans son vin et respectera son engagement a<span style="mso-spacerun: yes">  </span>chang&eacute; sa mani&egrave;re de diriger pour que la qui&eacute;tude puisse r&eacute;gner &agrave; l'universit&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Rappelons que depuis un certain, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la coordination<span style="mso-spacerun: yes">   </span>est contest&eacute; par ses camarades. Ceux-ci lui rapproche d'&ecirc;tre un responsable corrompu qui ne se souci guerre de leurs pr&eacute;occupations. C'est pour cela qu'un collectif des &eacute;tudiants avait vu le jour pour protester contre les agissements<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de leur camarade et avait demand&eacute; sa d&eacute;mission.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Ramata TEMBELY</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>

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</item>

<item>
<title>ADO&#45;Gbagbo : Ironie du sort de deux hommes :De l’hôtel du Golf au Palais… Du palais… dans un trou de rat : L’assiégeur assiégé</title>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Que le<span>  </span>destin peut &ecirc;tre souvent cruel et surtout ironique ! Il a fait confiner Alassane Dramane Ouattara dans un H&ocirc;tel pendant plus de quatre mois avec des marges de man&oelig;uvres tr&egrave;s r&eacute;duites. Aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est monsieur Laurent Gbagbo qu&rsquo;il fait terrer dans une sourici&egrave;re avec interdiction de mettre le nez dehors. Il n&rsquo;a visiblement pas fini<span>  </span>d&rsquo;unir les deux hommes pour le pire et le rire.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Triste sort<span>  </span>pour le locataire du Palais pr&eacute;sidentiel de<span>  </span>Cocody, contraint &agrave; rester enfermer dans un bunker avec ses fideles, une centaine, apprend-on. Les installations seraient<span>  </span>con&ccedil;ues pour r&eacute;sister &agrave; tous les assauts venant de l&rsquo;ext&eacute;rieur. Le hic, c&rsquo;est qu&rsquo;elles ne sont pas initialement<span>  </span>destin&eacute;es &agrave; accueillir une centaine de personnes mais plut&ocirc;t des membres d&rsquo;une famille, une quinzaine de personnes, tout au plus et pouvant y r&eacute;sider pendant au moins 100 jours. On imagine donc les d&eacute;sagr&eacute;ments suscit&eacute;s par cette cohabitation forc&eacute;e pour des personnes habitu&eacute;es au luxe et aux privil&egrave;ges de l&rsquo;espace.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Tout cela, dans le seul but de ne pas reconna&icirc;tre son fr&egrave;re ennemi pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il fallait sacrifier des vies pour ce faire. Il l&rsquo;a fait en appelant les jeunes &agrave; se constituer boucliers humains avant le bombardement pendant que lui et sa famille, se trouvaient en s&eacute;curit&eacute; dans un bunker. Et dire qu&rsquo;il a r&eacute;cemment pr&ecirc;t&eacute; serment<span>  </span>de sauvegarder<span>  </span>la vie et les int&eacute;r&ecirc;ts du peuple ivoirien ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le destin, disions-nous, se montre souvent sans piti&eacute;. Pour sa part,<span>  </span>Alassane Ouattara, non content d&rsquo;avoir fait emprisonner Laurent Gbagbo alors qu&rsquo;il &eacute;tait premier d&rsquo;Houphou&euml;t Boigny, le contraint aujourd&rsquo;hui &agrave; regagner un autre trou. Pas juste ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Mais disons-le franchement : Gbagbo aurait bien tent&eacute; de tuer son ge&ocirc;lier du jour avant de le s&eacute;questrera dans un H&ocirc;tel pendant plus de quatre mois. Ses partisans mena&ccedil;aient r&eacute;guli&egrave;rement de prendre l&rsquo;H&ocirc;tel d&rsquo;assaut et d&rsquo;en extraire ses occupants. Ils l&rsquo;auraient certainement fait n&rsquo;eut &eacute;t&eacute; la pr&eacute;sence des soldats de l&rsquo;ONU. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Aujourd&rsquo;hui,<span>  </span>ce sont les partisans d&rsquo;Alassane Ouattara qui<span>  </span>prennent d&rsquo;assaut la r&eacute;sidence dans laquelle Gbagbo et les siens se sont r&eacute;fugi&eacute;s. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le pire et le rire, disions-nous !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">B.S. Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grogne contre la grève illimitée des professeurs :Une marche pacifique des étudiants dispersée hier par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/grogne-contre-la-greve-illimitee-des-professeurs-une-marche-pacifique-des-etudiants-dispersee-hier-par-la-police-22118.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Quelques minutes apr&egrave;s avoir re&ccedil;u les marcheurs de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali contre l&rsquo;Amo (Assurance Maladie Obligatoire), la Primature devait aussi recevoir mardi 5 avril 2011 une marche de protestation des &eacute;tudiants contre la gr&egrave;ve des professeurs. Les agents de s&eacute;curit&eacute; en ont d&eacute;cid&eacute; autrement, ils ont dispers&eacute; les &eacute;tudiants d&eacute;cid&eacute;s &agrave; faire entendre leur ras-le-bol.   </strong></em></span></p>
<p>Face au refus des professeurs de dispenser les cours, les &eacute;tudiants de l&rsquo;universit&eacute; de Bamako ont organis&eacute; hier mardi 5 avril 2011 une marche de protestation qui devait les conduire &agrave; la Primature. Les universitaires se sont donn&eacute;s rendez-vous au Centre hospitalier et universitaire Gabriel Tour&eacute; pour entamer une marche pacifique qui devait passer devant la mairie du district pour s&rsquo;achever dans les locaux de la Primature avec la remise d&rsquo;une p&eacute;tition &agrave; Mme le Premier Ministre fraichement nomm&eacute;e. Selon un des membres du comit&eacute; AEEM de la facult&eacute; de m&eacute;dicine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie, &laquo;  la marche vise &agrave; faire entendre le cri de c&oelig;ur face &agrave; la crise qui oppose les enseignants des &eacute;coles sup&eacute;rieures au gouvernement, un bras de fer qui prend en otage l&rsquo;avenir de toute une g&eacute;n&eacute;ration &raquo;. Les &eacute;tudiants  demandent aujourd&rsquo;hui la cessation imm&eacute;diate de &laquo; ces gr&egrave;ves interminables &raquo; et la reprise sans d&eacute;lai des cours au niveau de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Scandant des slogans violents,  la manifestation a vite &eacute;t&eacute; stopp&eacute;e par les forces de l&rsquo;ordre au niveau du monument de l&rsquo;Ind&eacute;pendance. D&eacute;non&ccedil;ant une action arbitraire de  la police, les &eacute;tudiants ont d&eacute;cid&eacute; de remettre cela et organiseront d&egrave;s le mardi prochain une nouvelle manifestation pour faire entendre raison aux  professeurs de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur, membres du Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur en en gr&egrave;ve illimit&eacute; depuis le 19 mars dernier. A suivre.<br /><strong>Aliou Badara Diarra</strong></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 255);">CRI DE C&OElig;UR DES ETUDIANTS EN DETRESSE <br />Plus de 15 mois pour la seule ann&eacute;e universitaire 2009-2010.</span><br />Ann&eacute;e perturb&eacute;e par les gr&egrave;ves illimit&eacute;es des enseignants.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Voila que les perspectives de celle de 2010-2011 s&rsquo;annoncent sombres.<br />Une nouvelle gr&egrave;ve des professeurs  de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (SNESUP) est entam&eacute;e depuis le 19 mars 2011.<br />Les seules victimes de ces gr&egrave;ves &agrave; r&eacute;p&eacute;titions sont les &eacute;tudiants, impuissants et d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;s face &agrave; cette implacable injustice qui leurs est inflig&eacute;e.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Faut-il se r&eacute;signer ? Non.   </strong><br />Autorit&eacute;s, enseignants, parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, &eacute;tudiants, brisons le silence. Le devoir nous appelle.<br />Sauvons l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur pendant qu&rsquo;il est encore temps.<br />Nous avons le devoir de garantir pour cette jeunesse malienne un lendemain  meilleur.<br />Il en va de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de notre ch&egrave;re patrie, le Mali.<br />Etudiants de tout bord, qui que tu sois, ou que tu sois, ceci te concerne.<br />&laquo; Oser lutter c&rsquo;est oser vaincre &raquo; <br />Comit&eacute; AEEM-FMPOS</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire à Koulikoro :De la fausse promesse à l’irréparable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-a-koulikoro-rnde-la-fausse-promesse-a-l%25e2%2580%2599irreparable-17017.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Les &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e Dioba Diarra et leurs camarades des autres &eacute;tablissements secondaires de la ville ont envahi les rues le 7 mars&nbsp; dernier&nbsp; pour une violente manifestation qui s&rsquo;est sold&eacute;e par la mort d&rsquo;un &eacute;l&egrave;ve du premier cycle.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Ce lundi 7 mars tr&egrave;s t&ocirc;t, les &eacute;l&egrave;ves sont descendus dans les rues de Koulikoro en &eacute;rigeant des barricades et br&ucirc;lant des pneus. Cette situation paralysa la circulation pendant plusieurs heures. Pour ramener l&rsquo;ordre dans la ville, une unit&eacute; du commissariat de police de Koulikoro, appuy&eacute;e par des &eacute;l&eacute;ments de la garde et de la gendarmerie, fut d&eacute;ploy&eacute;e sur le terrain. Un d&eacute;ploiement qui provoqua une vive&nbsp; col&egrave;re des manifestants. De l&rsquo;affrontement qui s&rsquo;en suivit -jets de pierres et de gaz lacrymog&egrave;ne) l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve du nom de Harouna Coulibaly en classe de 9e ann&eacute;e de l&rsquo;&eacute;cole du plateau II et &acirc;g&eacute; d&rsquo;une quinzaine d&rsquo;ann&eacute;es s&rsquo;est &eacute;croul&eacute; apr&egrave;s avoir asphysi&eacute; par le gaz lacrymog&egrave;ne selon les t&eacute;moins La promptitude avec laquelle ses camarades vol&egrave;rent &agrave; son secours en transportant au centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence situ&eacute; non loin du lieu de l&rsquo;affrontement ne lui sauva pas la vie. Il rendit l&rsquo;&acirc;me. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">D&egrave;s l&rsquo;annonce de la nouvelle, le gouverneur de la r&eacute;gion, Soungalo Bouar&eacute; s&rsquo;est rendu &agrave; la morgue du Centre de sant&eacute;&nbsp;&nbsp; avant d&rsquo;aller pr&eacute;senter ses condol&eacute;ances &agrave; la famille endeuill&eacute;e. Il sera suivi par le ministre de l&rsquo;Education, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales, Pr. Salikou Sanogo. Dans un communiqu&eacute;, le gouverneur a invit&eacute; la population au calme et &agrave; la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; en pr&eacute;cisant l&rsquo;ouverture d&rsquo;une enqu&ecirc;te pour situer les responsabilit&eacute;s de cet acte. La lev&eacute;e du corps a eu lieu le lendemain dans la famille du disparu sis au plateau II en pr&eacute;sence du ministre de l&rsquo;Education, Pr. Sanogo.<br />rnCette nouvelle sortie des &eacute;l&egrave;ves du secondaire de Koulikoro a suscit&eacute; moult&nbsp; interrogations Une semaine auparavant, les &eacute;l&egrave;ves avaient d&eacute;cid&eacute; de rependre d&eacute;finitivement les cours&nbsp; et de sauver l&rsquo;ann&eacute;e apr&egrave;s les assurances donn&eacute;es par les autorit&eacute;s de la r&eacute;gion sur le bitumage de la voie. Il avait &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; le recasement des propri&eacute;taires des maisons de la zone du lyc&eacute;e pour lib&eacute;rer le passage, l&rsquo;arr&ecirc;t&nbsp; de toute construction dans la zone du lyc&eacute;e, le remblayage et le nivellement de la route avec du gravier, bref plusieurs travaux visant &agrave; faciliter l&rsquo;acc&egrave;s du lyc&eacute;e. Mais &agrave; la grande surprise g&eacute;n&eacute;rale, les &eacute;l&egrave;ves ont inond&eacute; les rues de Koulikoro. Raison pour laquelle les autorit&eacute;s ont cri&eacute; &agrave; leur manipulation par des &lsquo;&rsquo;mains invisibles&rsquo;&rsquo;.&nbsp; Le mercredi matin, aux environs de 8 Heures, un dispositif d&rsquo;engins lourds se trouvait sur la colline. Le d&eacute;but des travaux d&rsquo;am&eacute;nagement de la route du lyc&eacute;e ? Affaire &agrave; suivre ! <br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Z NAYTE<br />rn<br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Manifestations violentes des élèves à Koulikoro :La rançon de l’amateurisme  et du laxisme</title>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">La ville de Koulikoro &eacute;tait en effervescence le 7 mars dernier. Et, pour cause : les &eacute;l&egrave;ves des diff&eacute;rents &eacute;tablissements scolaires &eacute;taient devenus subitement ma&icirc;tres des rues. Des affrontements entre les forces de s&eacute;curit&eacute; et les manifestants, un jeune &eacute;colier du nom Harouna Coulibaly a perdu la vie. L&rsquo;alerte avait &eacute;t&eacute; donn&eacute;e en f&eacute;vrier par des sorties r&eacute;p&eacute;t&eacute;es des &eacute;l&egrave;ves des diff&eacute;rents &eacute;tablissements scolaires de la capitale r&eacute;gionale. &lsquo;&rsquo;Le Challenger&rsquo;&rsquo; est certainement le premier organe de la place &agrave; avoir attir&eacute; l&rsquo;attention sur la situation tendue &agrave; Koulikoro depuis quelques jours. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />rn<br />rnMais curieusement ni le gouvernement, ni ses services sp&eacute;ciaux n&rsquo;ont pas pu voir la crise venir. Et pourtant, l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; &eacute;tait dans l&rsquo;air. Certes, ces derniers jours, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du comit&eacute; Aeem du lyc&eacute;e Dioba Diarra avait fait rentrer ses camarades en classe. Mais, contre leur avis puisqu&rsquo;ils avaient manifest&eacute; leur r&eacute;sistance &agrave; toute reprise de cours sans la satisfaction totale de leurs revendications, qui n&rsquo;est&nbsp;&nbsp;&nbsp; rien d&rsquo;autre que le bitumage de la voie d&rsquo;acc&egrave;s au lyc&eacute;e.<br />rn&nbsp;Ce qui les a d&rsquo;ailleurs mis les nerfs &agrave; bout, ce n&rsquo;est pas seulement le non butimage de la route, mais c&rsquo;est parce qu&rsquo;ils sont choqu&eacute;s et indign&eacute;s par l&rsquo;obstruction de leur voie d&rsquo;acc&egrave;s habituelle d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s contraignante, par des constructions sauvages. O&ugrave; situer la responsabilit&eacute; de cette circonstance aggravante ? Allez savoir ! Certainement du c&ocirc;t&eacute; de ceux qui attribuent des parcelles comme bon leur semble ! Aucun ministre du gouvernement de Modibo Sidib&eacute; n&rsquo;a pris l&rsquo;initiative sur lui de d&eacute;nouer la crise. Du moins, on n&rsquo;a vu aucun ministre se saisir du dossier. Il a fallu la mort tragique d&rsquo;un jeune &eacute;colier pour qu&rsquo;un ministre accepte de faire le d&eacute;placement.&nbsp; C&rsquo;est apr&egrave;s les &eacute;v&eacute;nements que le ministre de l&rsquo;Education, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales, Pr Salikou Sanogo, en sapeur pompier, se pointe pour essayer de voir la &lsquo;&rsquo;bande&rsquo;&rsquo;. <br />rn<br />rnDans une certaine tentative de masquer leur n&eacute;gligence notoire, certains responsables de la cit&eacute; du M&eacute;gu&eacute;tan que nous ne louperons point -Inch&rsquo;Allah !- cherchent des boucs &eacute;missaires en cherchant des poux sur le cr&acirc;ne lisse de notre correspondant Zoumana Nayt&eacute;, par ailleurs animateur &agrave; la radio Jamana de Koulikoro. Nous suivons de pr&egrave;s la suite de l&rsquo;affaire. Cela n&rsquo;est rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une man&oelig;uvre dilatoire et d&rsquo;intimidation qui n&rsquo;aura pas plus d&rsquo;effet qu&rsquo;un pet d&rsquo;&acirc;ne ! Dans une ville comme Koulikoro en proie &agrave; une crise sociale sans pr&eacute;c&eacute;dent due essentiellement &agrave; l&rsquo;affaire de l&rsquo;Huicoma, le gouvernement doit avoir peur des manifestations, surtout des &eacute;l&egrave;ves qui peuvent &ecirc;tre facilement r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s par d&rsquo;autres aux desseins inavou&eacute;s. <br />rn<br />rnEn 2004, il y a eu l&rsquo;affaire Mamadou Traor&eacute; dit Papou du nom de cet &eacute;tudiant de la Facult&eacute; des sciences juridiques et &eacute;conomiques (Fsje) qui a rendu l&rsquo;&acirc;me suite une &agrave; une bastonnade des forces de s&eacute;curit&eacute;. Heureusement, le gouvernement a r&eacute;ussi depuis &agrave; &laquo; communiquer mieux &raquo; avec les leaders estudiantins. Sinon le cas de Koulikoro allait &ecirc;tre le d&eacute;part d&rsquo;une vaste op&eacute;ration de protestation contre les autorit&eacute;s &agrave; travers tout le pays.<br />rn<strong>Chiaka Doumbia</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Face au risque d’embrassement, suite au décès de l’élève  Arouna Coulibaly de la 9ème année :&#45; Les autorités jouent à l&amp;apos;apaisement  &#45; &#45; Les travaux  de construction de la route d&amp;apos;accès au lycée Djoba Diarra ont démarré hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/face-au-risque-d%25e2%2580%2599embrassement-suite-au-deces-de-l%25e2%2580%2599eleve-arouna-coulibaly-de-la-9eme-annee-rn-les-autorites-jouent-a-lapaisement-les-travaux-de-construction-de-la-route-16935.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Le lundi dernier, &agrave; la suite d'une manifestation d'l&egrave;ves &agrave; Koulikoro, l'&eacute;l&egrave;ve de 9&egrave;me ann&eacute;e fondamentale, Arouna Coulibaly, &acirc;g&eacute; de 16 ans, avait trouv&eacute; la mort dans des circonstances qui seront clarifi&eacute;es par la commission d'enqu&ecirc;te d&eacute;j&agrave; &agrave; pieds d'&oelig;uvre. D&egrave;s l'annonce du d&eacute;c&egrave;s du jeune &eacute;l&egrave;ve, les autorit&eacute;s r&eacute;gionales, avec &agrave; leur t&ecirc;te le Gouverneur de r&eacute;gion Soungalo Bouar&eacute;, se sont investies pour faire baisser la tension. Le ministre de l'Education, de l'Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo, a fait le d&eacute;placement sur Koulikoro, les lundi et mardi derniers, pour pr&eacute;senter les condol&eacute;ances du Gouverneur &agrave; la famille du d&eacute;funt et &agrave; l'ensemble des &eacute;l&egrave;ves et parents d'&eacute;l&egrave;ves de Koulikoro. Il a &eacute;galement assist&eacute;, avec une forte d&eacute;l&eacute;gation de son d&eacute;partement, aux obs&egrave;ques de l'&eacute;l&egrave;ve disparu. Un geste qui a &eacute;t&eacute; salu&eacute; &agrave; sa juste valeur par l'ensemble des populations de la Cit&eacute; du M&eacute;guetan.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">En effet, c'est le jour m&ecirc;me o&ugrave; les &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e Djoba Diarra sont sortis pour dresser des barricades que les travaux de construction de la voie menant &agrave; l&rsquo;&eacute;cole devaient d&eacute;marrer. Une &eacute;quipe du minist&egrave;re de l'Equipement et des Transport &eacute;tait d&eacute;j&agrave; en route quand celle-ci fut inform&eacute;e de la manifestation organis&eacute;e par les &eacute;l&egrave;ves dudit lyc&eacute;e. Qui avaient &eacute;galement fait sortir les &eacute;l&egrave;ves du Fondamental pour les appuyer dans leurs revendications. Comme on le voit, une solution au probl&egrave;me de la route d'acc&egrave;s au lyc&eacute;e avait &eacute;t&eacute; trouv&eacute;e quand cet incident malheureux est venu endeuiller le monde scolaire koulikorois. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Comme il nous a &eacute;t&eacute; confirm&eacute;, tant au niveau des autorit&eacute;s r&eacute;gionales que nationales, c'est le lundi dernier que les travaux devaient commencer. Car, les constructions qui obligeaient les &eacute;l&egrave;ves &agrave; faire un grand d&eacute;tour avant d'acc&eacute;der &agrave; leur &eacute;tablissement avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;molies et le gravier &eacute;tait d&eacute;j&agrave; entrepos&eacute; en vue du commencement des travaux. Tout cela est v&eacute;rifiable sur le terrain. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Mais du c&ocirc;t&eacute; des &eacute;l&egrave;ves, il semble que cela n'avait pas convaincu les plus sceptiques qui ont alors cru &agrave; une &eacute;preuve de force pour faire d&eacute;marrer les travaux. C'est donc presque par surprise que les autorit&eacute;s ont vu se dresser des barricades en ville. Aucun v&eacute;hicule n'entrait ni ne sortait de Koulikoro. L'unique voie centrale de Koulikoro a &eacute;t&eacute; bloqu&eacute;e pendant trois heures. Ce qui avait fini par harasser m&ecirc;me certains partisans de ce d&eacute;brayage des &eacute;l&egrave;ves. C'est ainsi, apr&egrave;s que des bonnes volont&eacute;s eurent sollicit&eacute; en vain pour la lev&eacute;e des barricades, qu'il a &eacute;t&eacute; fait appel aux &eacute;l&eacute;ments de la Police. A la vue des policiers, c'est devenu le branle-bas g&eacute;n&eacute;ral. La plupart des lyc&eacute;ens, reconnaissables &agrave; leur tenue scolaire, ont pris leurs pieds &agrave; leur cou. Mais il y a quand m&ecirc;me eu des jets de pierres que les policiers avaient du mal &agrave; &eacute;viter. En r&eacute;ponse, quelques grenades lacrymog&egrave;nes furent lanc&eacute;es par des &eacute;l&eacute;ments de la Police qui, naturellement, visaient &agrave; &eacute;parpiller la masse afin de lib&eacute;rer la voie. C'est dans ce tohu-bohu que l'&eacute;l&egrave;ve Arouna Coulibaly, de la 9&egrave;me ann&eacute;e fondamentale et &acirc;g&eacute; de 16, eu soudain un malaise. Transport&eacute; d'urgence au centre de sant&eacute;, il ne survivra pas. On est lundi 7 mars 2011.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Aussit&ocirc;t inform&eacute; de ce drame, le ministre de l'Education, de l'Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales, Pr. Salikou Sanogo se rendit &agrave; Koulikoro pour pr&eacute;senter les condol&eacute;ances du gouvernement &agrave; la famille du d&eacute;funt. Le chef du D&eacute;partement de l'Education &eacute;tait, pour la circonstance, accompagn&eacute; du Gouverneur de la r&eacute;gion de Koulikoro, Soungalo Bouar&eacute;, et d'une forte d&eacute;l&eacute;gation venue de la capitale compos&eacute;e notamment de repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Apr&egrave;s, le ministre a pr&eacute;sid&eacute; une rencontre avec les autorit&eacute;s administratives, politiques, s&eacute;curitaires et de la soci&eacute;t&eacute; civile de Koulikoro en vue de trouver des solutions idoines aux l&eacute;gitimes revendications des &eacute;l&egrave;ves du lyc&eacute;e Djoba Diarra. Une enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; ouverte en vue &eacute;galement de conna&icirc;tre<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>les circonstances du d&eacute;c&egrave;s de l'&eacute;l&egrave;ve Arouna Diarra. Cela afin d'&eacute;viter certaines conclusions h&acirc;tives. Le minist&egrave;re de l'Education est &agrave; pied d'&oelig;uvre afin que la qui&eacute;tude et le partenariat instaur&eacute; puissent toujours pr&eacute;valoir entre le d&eacute;partement de tutelle et les &eacute;l&egrave;ves de cit&eacute; du M&eacute;gu&eacute;tan. Aux derni&egrave;res nouvelles, nous apprenons que les travaux de construction de la voie menant au lyc&eacute;e ont d&eacute;marr&eacute;. Au m&ecirc;me moment, les autorit&eacute;s<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sont en train de s'impliquer pour le retour d&eacute;finitif du calme.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><i><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp; </span>Mamadou Fofana</span></i></b></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à des perturbations de cours :Les 22 membres du bureau de l’AEEM du lycée public de Kita radiés</title>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]>rn<br />
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<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Incroyable, mais vrai. Tous les 22 membres du comit&eacute; local de l&rsquo;association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali du lyc&eacute;e public de Kita viennent d'&ecirc;tre&nbsp; radi&eacute;s par le conseil de discipline dudit &eacute;tablissement. Cette sanction intervient apr&egrave;s une s&eacute;rie de perturbations des cours, sans motifs valables.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">&nbsp;Le comit&eacute; AEEM du lyc&eacute;e public de Kita, &agrave; l&rsquo;instar de beaucoup d'autres dans les diff&eacute;rents lyc&eacute;es et facult&eacute;s, avait depuis un certain moment tendance &agrave; ignorer son r&ocirc;le et sa place dans le fonctionnement de l&rsquo;&eacute;tablissement. Nos diff&eacute;rentes administrations ont tellement accord&eacute; de libert&eacute;s &agrave; ces jeunes, qu&rsquo;ils se croient m&ecirc;me au dessus de la loi. Ils font ce qu&rsquo;ils veulent, o&ugrave; ils veulent et quand ils veulent, sans pour autant se soucier des cons&eacute;quences qui en d&eacute;couleront. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">En tout cas, si c&rsquo;est toujours l&rsquo;AEEM qui dicte toujours ses lois dans bon nombre&nbsp; de nos &eacute;coles, au lyc&eacute;e public de Kita la donne a chang&eacute;. La radiation de tous les membres du bureau, par le conseil de discipline, pour indiscipline&nbsp; caract&eacute;ris&eacute;e en est une illustration sans &eacute;quivoque. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Selon des responsables de la localit&eacute;, les jeunes de ce lyc&eacute;e depuis deux ann&eacute;es profitent de leur statut pour semer la zizanie au sein de l&rsquo;&eacute;cole. C&rsquo;est cette ann&eacute;e que la goute d'eau a d&eacute;bord&eacute;&nbsp; le vase. Apr&egrave;s&nbsp; deux mois de perturbations des cours pour des querelles entre &eacute;l&egrave;ves pour des futilit&eacute;s de leadership, les jeunes sont all&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;opposer cat&eacute;goriquement &agrave; l&rsquo;effectivit&eacute; des compositions du 1<sup>er</sup> trimestre. Selon eux, ils n&rsquo;&eacute;taient pas pr&ecirc;ts et le comble, comme si c&rsquo;est l&rsquo;administration&nbsp; qui les avait emp&ecirc;ch&eacute; d'&eacute;tudier au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e. Les responsables du lyc&eacute;e, le bureau de coordination national de l&rsquo;AEEM &nbsp;et m&ecirc;mes certaines personnalit&eacute;s religieuses ont tent&eacute; de les ramener &agrave; la raison sans y parvenir.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">C&rsquo;est ainsi et surtout dans le souci d'exprimer son ras-le- bol&nbsp; que le conseil de discipline dudit lyc&eacute;e a proc&eacute;d&eacute; dans&nbsp; l&rsquo;unanimit&eacute;, &agrave; la radiation de tous les membres de l&rsquo;AEEM. Les jeunes ont tent&eacute; en vain et souvent avec l&rsquo;intervention de certaines autorit&eacute;s administratives de ladite localit&eacute;&nbsp; d'annuler la d&eacute;cision. Joint au t&eacute;l&eacute;phone par notre Directeur de publication, Hamadoun Traor&eacute;, en toute responsabilit&eacute;, s&rsquo;exprima en ces termes &laquo;&nbsp;Les jeunes ont &eacute;t&eacute; radi&eacute;s par le conseil de discipline, laquelle autorit&eacute; qui est au dessus du bureau de coordination&nbsp;&raquo;. Cette r&eacute;ponse du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral vient encore une fois confirmer toutes ses actions entreprises cette ann&eacute;e pour faire r&eacute;gner la discipline et la stabilit&eacute; dans les diff&eacute;rents lyc&eacute;es de notre Pays.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Cette d&eacute;cision courageuse des responsables du lyc&eacute;e de Kita, est synonyme d'espoir pour l&rsquo;&eacute;cole malienne et doit servir d'exemple pour tous les autres lyc&eacute;es et facult&eacute;s de notre pays. L&rsquo;AEEM a perdu tout son sens et sa valeur &agrave; cause de l&rsquo;inconscience et de l&rsquo;irresponsabilit&eacute; de certains de ses membres. De telles initiatives sont &agrave; encourager afin de sauver l&rsquo;&eacute;cole malienne de ce KO.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Depuis lors, aucun &eacute;l&egrave;ve&nbsp; n&rsquo;ose parler de la mise en place d'un bureau au sein de l&rsquo;&eacute;tablissement. Cela prouve qu&rsquo;&agrave; quelque chose, malheur est bon.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">SAMBA KEITA</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour à la violence à la FSJP :Les Machettes abandonnées, place aux armes à feu !!!</title>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
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<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt;rnmso-para-margin:0cm;rnmso-para-margin-bottom:.0001pt;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman";rnmso-ansi-language:#0400;rnmso-fareast-language:#0400;rnmso-bidi-language:#0400;}rn</style>
<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Rien &agrave; signaler, les inqui&eacute;tudes &eacute;voqu&eacute;es dans le num&eacute;ro pass&eacute;, en date du mercredi dernier, se sont av&eacute;r&eacute;es justifi&eacute;es. Les &eacute;tudiants de la Facult&eacute; des Sciences Juridiques et Politiques renouent avec la violence. Ce ne sont plus les machettes, ni les coups de poing, mais les armes &agrave; feu qui sont utilis&eacute;es.</span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">S&rsquo;il est &eacute;tabli que &lsquo;&rsquo; le chien ne change jamais sa mani&egrave;re de s&rsquo;asseoir &lsquo;&rsquo;, nous pouvons d'ores et d&eacute;j&agrave; dire, et sans risque de se tromper, que les responsables syndicaux&nbsp; de la FSJP ne grandiront jamais en maturit&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">La Facult&eacute; a connu, hier, de violentes manifestations qui ont &eacute;t&eacute; marqu&eacute;es par des tirs d'armes &agrave; feu. La sc&egrave;ne a commenc&eacute; sur la colline aux environs de 10 heures, avant de se poursuivre &agrave; l&rsquo;Ex ENA Centrale&nbsp; o&ugrave; prennent cours certains &eacute;tudiants, notamment ceux de la 2<sup>&egrave;me</sup> ann&eacute;e. Les m&ecirc;mes causes produisent toujours les m&ecirc;mes effets. En effet, ces actes interviennent &agrave; la faveur du renouvellement du comit&eacute; AEEM de ladite facult&eacute;. Comme d'habitude, deux clans sont aux prises. Et le comble de cette histoire est que chaque clan a plus de 3 candidats.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Les &eacute;v&egrave;nements remontent&nbsp; &agrave; une correspondance du bureau de coordination relative &agrave; la tenue de l&rsquo;&eacute;lection au poste du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Dans ladite correspondance, l&rsquo;&eacute;lection &eacute;tait pr&eacute;vue pour ce jeudi 24 f&eacute;vrier. Chose pour laquelle n&rsquo;est pas d'accord le bureau sortant. Depuis lors, c&rsquo;est une guerre de position qui s&rsquo;est d&eacute;clench&eacute;e entre le clan qui se revendique le soutien du N&deg;1 de l&rsquo;AEEM&nbsp;&nbsp; et l&rsquo;autre, soutenu par les leaders de la FSJP.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Dans cette confusion, o&ugrave; ressurgit &laquo;&nbsp;le vieux d&eacute;mon&nbsp;&raquo; qui a toujours oppos&eacute;&nbsp; le bureau de coordination et le comit&eacute; de la  FSJP, des mesures s&rsquo;imposent. Agir ou p&eacute;rir face &agrave; cette situation. Autrement dit, les autorit&eacute;s universitaires devront soit s&rsquo;assumer en toute responsabilit&eacute; et mettre fin &agrave; ce d&eacute;rapage insens&eacute; ou voir&nbsp; tout simplement cette Facult&eacute;, qui est entrain d'atteindre sa vitesse de croisi&egrave;re, sombr&eacute;e dans le chaos. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">Il faut rappeler, qu&rsquo;aucune victime n&rsquo;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;e. Toutefois, la Facult&eacute; est d&eacute;sormais sous haute surveillance polici&egrave;re. En attendant les pr&eacute;cautions qui seront prises, de part et d'autre, &agrave; l&rsquo;issue de cet incident, nous invitons les personnes en charge de cette question &agrave; s&rsquo;inspirer de l&rsquo;exp&eacute;rience de Kita, qui est bel et bien &eacute;voqu&eacute;e dans ce num&eacute;ro.</span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="line-height: 115%; font-family: Arial;">FOUSSEYNI MAIGA</span></b></p>
</span></p>

<p><span><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise universitaire :
 Mallé sort de sa réserve</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-universitaire-malle-sort-de-sa-reserve-3823.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060>Dr Abou Mall&eacute; secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (SNESUP) a &eacute;t&eacute; beaucoup critiqu&eacute; par ses camarades lors de leur assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale(le 10 juillet dernier) pour son manque de communication (aucune d&eacute;claration &agrave; la presse durant la gr&egrave;ve illimit&eacute;e).</span></i></b><span style=font-size: 10pt> </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>&laquo;&nbsp; <i style=mso-bidi-font-style: normal>On entend que le gouvernement faire des propositions ou rejeter des propositions mais jamais notre syndicat</i>&nbsp;&raquo; disait un enseignant ce jour l&agrave;. C&rsquo;est sans doute pour cette raison que Dr Mall&eacute; prend enfin la parole pour s&rsquo;exprimer dans la presse. C&rsquo;&eacute;tait<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>chez nos confr&egrave;res de l&rsquo;Ind&eacute;pendant dans leur parution du<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>vendredi 23 juillet 2010. Et voil&agrave;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>ce qu&rsquo;il disait &agrave; propos de la suite de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire&nbsp;&laquo;&nbsp;<b style=mso-bidi-font-weight: normal>si le gouvernement<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>veut sauver l&rsquo;ann&eacute;e il faut qu&rsquo;il nous paye les deux mois de vacances Ao&ucirc;t et Septembre&nbsp;&raquo;.</b> Avec cette d&eacute;claration le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SNESUP jette la balle dans le camp du gouvernement,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>comme pour leur dire &laquo;&nbsp;si vous ne nous r&eacute;pondez pas favorablement l&rsquo;ann&eacute;e ne sera pas sauv&eacute;e et la responsabilit&eacute; vous incombe&nbsp;&raquo;. C&ocirc;t&eacute; gouvernementale aucune d&eacute;claration n&rsquo;a &eacute;t&eacute; faite concernant cette proposition. Dans la m&ecirc;me foul&eacute;e , le m&ecirc;me Abou Mall&eacute; dans une lettre dat&eacute;e du 21 juillet demande une autorisation<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>d&rsquo;aller en cong&eacute; de un mois &agrave; partir du 1<sup>er</sup> Ao&ucirc;t conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 19 de la loi n&deg;98/067 du 30 d&eacute;cembre 1998 qui stipule que&nbsp;&laquo;&nbsp;le personnel enseignant de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur a droit &agrave; un cong&eacute; annuel au maximum de 60 jours&nbsp;&raquo;. Cette lettre dont ampliation a &eacute;t&eacute; faite &agrave; la pr&eacute;sidence de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique><span style=font-family: Arial>la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=font-family: Arial>, &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Primature><span style=font-family: Arial>la Primature</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> et &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale est<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>adress&eacute;e au ministre de l&rsquo;Education, de l&rsquo;Alphab&eacute;tisation et des Langues nationales assurant d&rsquo;int&eacute;rim de son homologue de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur et de </span><st1:personname w:st=on productid=la Recherche><span style=font-family: Arial>la Recherche</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> scientifique (malade).<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Deux actes pos&eacute;s dans la m&ecirc;me semaine. La question c&rsquo;est de savoir ce que veut r&eacute;ellement le SNESUP. Partir en vacance ou enseigner et &ecirc;tre pay&eacute;&nbsp;? Nous saurons la r&eacute;ponse &agrave; cette question<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>le 31 Ao&ucirc;t prochains avec l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du syndicat pour faire le bilan de la tr&ecirc;ve de 15 jours. Nous y reviendrons donc </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt>FSEG</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt>Jabar &eacute;lu secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;aeem.</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Les &eacute;tudiants de la facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion(FSEG) ont profit&eacute; de la tr&ecirc;ve de 15 jours d&eacute;cr&eacute;t&eacute;e par les professeurs (apr&egrave;s la gr&egrave;ve illimit&eacute;e<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>de 4 mois) pour &eacute;lire leur secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;AEEM. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;apr&egrave;s une premi&egrave;re<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&eacute;lection avort&eacute;e le mercredi<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>pour cause d&rsquo;&eacute;chauffour&eacute;es entre les militants des deux candidats, les &eacute;lections ont eu lieu le vendredi dernier dans l&rsquo;enceinte de la dite facult&eacute;. Cette &eacute;lection qui se fait &agrave; mains lev&eacute;e a vu le sacre d&rsquo;Abdoul Zabare Traor&eacute; dit &laquo;&nbsp;Jabar&nbsp;&raquo; de la 4<sup>&egrave;me</sup> ann&eacute;e gestion sur Abdramane Diakit&eacute; avec 456 voix contre 327. Rappelons que Jabar est le secr&eacute;taire aux conflits du bureau de coordination de l&rsquo;AEEM dirig&eacute; par Hamadoun Traor&eacute;.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt>Examen de fin d&rsquo;ann&eacute;e</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt>L&rsquo;IUG fixe son chronogramme</span></b><span style=font-size: 10pt>.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>L&rsquo;institut universitaire de gestion (IUG) est la plus optimiste des &eacute;coles en ce qui concerne l&rsquo;avenir de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire. A peine rentr&eacute;s de la gr&egrave;ve, les responsables de l&rsquo;IUG<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>ont &eacute;tabli<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>un chronogramme pour fixer les dates de leurs examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e. Chronogramme que voici. du 14 au 9 Ao&ucirc;t 2010 pour les devoirs des 2<sup>&egrave;me</sup>s ann&eacute;es&nbsp;; du 25 au 30 octobre pour les examens de la 1<sup>&egrave;re</sup> ann&eacute;e&nbsp;; du<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>13 au 20 septembre examen du DUT. Le 20 octobre 2010 proclamation des r&eacute;sultats.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; mso-pagination: none; mso-layout-grid-align: none><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt>Ousmane Dicko (stagiaire)</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à  l’enseignement supérieur :
Les salaires en suspension</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-a-l%25e2%2580%2599enseignement-superieur-les-salaires-en-suspension-3124.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060>Depuis des mois maintenant, l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako est plong&eacute;e dans<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent. C&rsquo;est toujours le statu quo apr&egrave;s le maintien du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve illimit&eacute;e du Synesup sans la satisfaction compl&egrave;te de leurs dol&eacute;ances. Cons&eacute;quence&nbsp;: l&rsquo;Etat a pris toutes ses responsabilit&eacute;s en suspendant leurs salaires depuis le mois de mai dernier. </span></b></em></span><em><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><em><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p><span style=font-family: Arial>&nbsp;</span></o:p></span></b></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic>Apr&egrave;s les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e au niveau de l&rsquo;enseignement secondaire et technique, les regards sont d&eacute;sormais tourn&eacute;s vers la crise qui s&eacute;vit toujours au niveau de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako o&ugrave; le syndicat d&rsquo;enseignants de cet ordre observe depuis quelques mois<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>une gr&egrave;ve illimit&eacute;e. </span></em></span><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic><o:p></o:p></span></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic>Aujourd&rsquo;hui, les &eacute;tudiants de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako n&rsquo;ont que leurs yeux pour pleurer &agrave; cause de la compromission de leur avenir d&ucirc; &agrave; la<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>gr&egrave;ve illimit&eacute;e d&eacute;clench&eacute;e par leurs professeurs. En<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>fait, ces enseignants ont d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement un certain nombre de dol&eacute;ances &agrave; satisfaire, notamment le paiement des heures suppl&eacute;mentaires, l&rsquo;augmentation de salaire, entre autres. Depuis lors,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>plusieurs d&eacute;marches avaient &eacute;t&eacute; entreprises, sans succ&egrave;s, par diff&eacute;rentes sensibilit&eacute;s afin de trouver un d&eacute;nouement heureux &agrave; la crise. Le gouvernement, &agrave; son tour, a reconnu l&eacute;gitimes lesdites dol&eacute;ances, mais n&rsquo;a pas manqu&eacute; d&rsquo;expliquer aux enseignants les moyens limit&eacute;s de l&rsquo;Etat &agrave; faire face, dans l&rsquo;imm&eacute;diat, aux pr&eacute;occupations du syndicat d&rsquo;enseignants du sup&eacute;rieur. Par la suite, des propositions ont &eacute;t&eacute; faites par le gouvernement dont l&rsquo;ex&eacute;cution devait intervenir au mois de juillet prochain.</span></em></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic><o:p></o:p></span></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic>Ces promesses n&rsquo;ont, malheureusement, pas permis au syndicat de revoir sa copie. Et si la situation en restait l&agrave;, il y a une forte probabilit&eacute; d&rsquo;aller &agrave; une<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>ann&eacute;e blanche.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></em></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic>Se sentant dans l&rsquo;obligation de donner force &agrave; la loi, l&rsquo;Etat a arr&ecirc;t&eacute; toute r&eacute;tribution de cette frange d&rsquo;enseignants qui ne travaille plus, depuis des lustres. Une d&eacute;cision qui remonte au mois<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>de mai dernier.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Quoiqu&rsquo; on reproche aux enseignants, l&rsquo;Etat ne doit point baisser les bras car, il s&rsquo;agit de l&rsquo;avenir de sa jeunesse qui est<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>hypoth&egrave;qu&eacute;. En tous les cas, ce serait dommage pour l&rsquo;Etat malien de f&ecirc;ter le cinquantenaire sur fond d&rsquo;ann&eacute;e blanche.</span></em></span><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic><o:p></o:p></span></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><strong><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic>Ben Dao<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></em></strong></span><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic><o:p></o:p></span></em></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; mso-bidi-font-style: italic><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span></span></em></span><em><span style=font-size: 10pt; font-style: normal; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-style: italic><o:p></o:p></span></em></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d’avancement des négociations entre  le gouvernement et le Snesup :
Le statuquo des propositions, des rejets et des contre&#45;propositions.</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/etat-d%25e2%2580%2599avancement-des-negociations-entre-le-gouvernement-et-le-snesup-le-statuquo-des-propositions-des-rejets-et-des-contre-propositions-2906.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<p><![endif]-->  </span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; color: rgb(0, 32, 96);>Apr&egrave;s 80 jours d&rsquo;arr&ecirc;t de cours, caract&eacute;ris&eacute;s par un bras de fer sans pr&eacute;c&eacute;dent entre le gouvernement et le Syndicat National de l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur, l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur dans notre pays se trouve aujourd&rsquo;hui&nbsp; dans une impasse. Tant&ocirc;t c&rsquo;est le gouvernement qui fait des propositions et qui sont rejet&eacute;es par les enseignants, tant&ocirc;t ce sont les enseignants qui pr&eacute;tendent faire des propositions et qui ne sont pas prises en compte par les plus hautes autorit&eacute;s du pays. Ce jeu de ping-pong qui ne s&rsquo;est jusque-l&agrave; sold&eacute; que par un &eacute;chec total et un immobilisme &agrave; nul autre pareille, m&eacute;rite &agrave; la fois une v&eacute;ritable&nbsp; analyse de fond de la question mais aussi des mesures de pr&eacute;caution urgentes pour &eacute;viter la r&eacute;alisation d&rsquo;un sc&eacute;nario tant redout&eacute;&nbsp; par &laquo;&nbsp;les ramasseurs des pots cass&eacute;s&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></i></b></span><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>D&eacute;cidemment,&nbsp; la crise universitaire malienne aura connu toutes sortes de rebondissementset le comble sans que l&rsquo;&eacute;pilogue ait encore choisi sa demeure. De l&rsquo;indiff&eacute;rence collective &agrave; la prise de conscience nationale qui s&rsquo;&eacute;tait manifest&eacute;e par les multiples actions men&eacute;es de part et d&rsquo;autre, visant le r&eacute;tablissement du dialogue, &nbsp;le long m&eacute;trage de ce&nbsp; bras de fer&nbsp; opposant le gouvernement et les enseignants vient d&rsquo;atteindre non seulement sa vitesse de croisi&egrave;re, mais &eacute;galement son &eacute;tat le plus critique. Autrement dit &laquo;&nbsp;&Ccedil;a passe ou &ccedil;a casse&nbsp;&raquo;. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Malgr&eacute; les propositions concr&egrave;tes faites par le gouvernement aux enseignants gr&eacute;vistes dont entre autres l&rsquo;adoption des statuts et plans de carri&egrave;re, la majoration de la grille de r&eacute;mun&eacute;ration en vigueur des primes &nbsp;et indemnit&eacute;s, la majoration des heures suppl&eacute;mentaires assortie d&rsquo;une rationalisation et d&rsquo;une transparence de leur gestion, l&rsquo;int&eacute;gration dans&nbsp; la fonctionpublique, le plan de d&eacute;veloppement (2011-2015) de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et les mesures d&rsquo;accompagnement, la crise n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; resolue. Ces engagements repr&eacute;sentent aux dires du Premier Ministre une incidence financi&egrave;re de 1&nbsp;787&nbsp;212&nbsp;534 F CFA, soit une augmentation des r&eacute;mun&eacute;rations des enseignants et chercheurs en moyenne de 47,02% avec un salaire moyen de 462&nbsp;799 F CFA.&nbsp; Ainsi le revenu mensuel d&rsquo;un assistant ou d&rsquo;un attach&eacute; de recherche d&eacute;butant passera de 233&nbsp;322 F CFA &agrave; 344&nbsp;370 F CFA, soit une hausse de 121&nbsp;048 F CFA (54,20% d&rsquo;augmentation). Le revenu mensuel d&rsquo;un maitre-assistant ou d&rsquo;un charg&eacute; de recherche d&eacute;butant passera de 259&nbsp;374 F CFA &agrave; 398&nbsp;225 F CFA, soit une hausse de 138&nbsp;851 F CFA (53,53% d&rsquo;augmentation). En ce qui concerne les maitres de conf&eacute;rence et les maitres de recherche, c&rsquo;est une hausse de 133&nbsp;255 F CFA (47,61% d&rsquo;augmentation) soit un revenu mensuel de 413&nbsp;135 F CFA au lieu de 279&nbsp;880 F CFA. Quant aux professeurs et les directeurs de recherche d&eacute;butants, leur revenu mensuel passera de 314&nbsp;609 F CFA &agrave; 439&nbsp;342 F CFA soit une hausse de 124&nbsp;733 F CFA (39,65% d&rsquo;augmentation).</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Ces diff&eacute;rentes propositions concr&egrave;tes, qui ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;es comme ayant une valeur appr&eacute;ciative, traduisant la bonne volont&eacute; du gouvernement et per&ccedil;ues par l&rsquo;ensemble des observateurs et partenaires de l&rsquo;&eacute;cole comme une avanc&eacute;e notoire&nbsp; de sortie de crise, furent dans leur int&eacute;gralit&eacute;, au grand dam de tous et de toutes, rejet&eacute;es par le SNESUP.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Etonn&eacute;s de cette r&eacute;action, nous avions approch&eacute; par t&eacute;l&eacute;phone le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral dudit syndicat pour avoir d&rsquo;amples informations sur leur d&eacute;cision d&rsquo;avoir refus&eacute; la main tendue du gouvernement. Le Docteur Abdou Mall&eacute; nous a attest&eacute; que son syndicat, auparavant avait fait des propositions concr&egrave;tes que le gouvernement a totalement ignor&eacute;, et qu&rsquo;il s&rsquo;est prononc&eacute; bien avant la fin des n&eacute;gociations d&rsquo;o&ugrave; leur d&eacute;cision de ne consid&eacute;rer les leurs. Par cons&eacute;quent, le SNESUP rejette ces propositions et entend selon des sources d&rsquo;informations r&eacute;it&eacute;rer les siennes au gouvernement.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Face &agrave; cette r&eacute;action d&rsquo;inflexibilit&eacute; des enseignants, qui prouve encore une fois leur d&eacute;termination &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout de leur combat, et m&ecirc;me s&rsquo;il faut y trainer avec eux dans la boue l&rsquo;avenir de milliers de jeunes, force &nbsp;est d&rsquo;admettre que cette crisequi s&eacute;vitnotre universit&eacute; depuis 3 mois, ne vient que de commencer. Les v&eacute;ritables points de blocage sont relatifs &agrave; l&rsquo;alignement des salaires sur ceux de leurs homologues du Nigeret la nouvelle hi&eacute;rarchisation. Or ces deux points sont les plus sensibles du c&ocirc;t&eacute; du gouvernement qui selon son N&deg;1 sont, soit en d&eacute;su&eacute;tude avec les r&eacute;alit&eacute;s de nos deux pays pour le premier point (l&rsquo;alignement des salaires sur ceux du Niger), soit avec les textes du Conseil Africain et Malgache pour l&rsquo;Enseignement Sup&eacute;rieur (CAMES) et dont notre pays en est membre.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>En attendant la suite de cette crise de nerfs, nous pouvons d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; appr&eacute;cier une lueur de volont&eacute; pour ces propositions, certes jug&eacute;es insatisfaisantes pour le SNESUP mais significatives et porteuses d&rsquo;espoir car &eacute;manant d&rsquo;un dialogue mutuel et d&rsquo;une volont&eacute; reciproque.Tout en exhortant nos enseignants dans le plus grand respect de leurs revendications et de l&rsquo;ensemble de leur combat pour l&rsquo;am&eacute;lioration de leurs conditions&nbsp; de vie, &agrave; mettre un peu d&rsquo;eau dans leur vin car nous pensons tr&egrave;s sinc&egrave;rement que &laquo;&nbsp;Un tiens, vaut mieux que deux tu auras&nbsp;&raquo;. Aux diff&eacute;rents m&eacute;diateurs, nous tenons &agrave; leur r&eacute;affirmer notreinfinie gratitude pour tous les sacrifices qu&rsquo;ils m&egrave;nent en faveur de la r&eacute;solution de cette crise, tout en les invitant &agrave; resserrer les ceintures car tous les sacrifices qu&rsquo;ils consentissent ne sauraient rest&eacute;s impay&eacute;s.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>Aux &eacute;tudiants, nous restons fid&egrave;les &agrave; nos principes habituels, lesquels principes qui nous permettent de surmonter dans l&rsquo;espoir, la force, le courage et la volont&eacute; cette crise. Nous l&rsquo;avons dit et nous ne cesserons jamais de le r&eacute;p&eacute;ter. Les profs ont certes d&eacute;sert&eacute; les amphis, mais aucun livre ni document n&rsquo;a d&eacute;sert&eacute; aucune des biblioth&egrave;ques de notre pays. Les cours ne sont certes plus dispens&eacute;s comme nous le voulons, mais nous avions toujours &agrave; travers le net l&rsquo;opportunit&eacute; de puiser dans les m&ecirc;mes ressources que nos enseignants pour combler le vide de cette triste r&eacute;alit&eacute;. Notre formation ne sera que ce que nous en voudrions&nbsp; en faire, car en cette phase tr&egrave;s cruciale de la mondialisation et de l&rsquo;int&eacute;gration africaine dans laquelle nous sommes, nous demeurons les seuls ma&icirc;tres de notre destin&eacute;e.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>FOUSSEYNI MAIGA&amp;</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%;>MARIAM SANOGO</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre gouvernement&#45;société civile sur la situation scolaire :
Un paquet de propositions pour une sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/rencontre-gouvernement-societe-civile-sur-la-situation-scolaire-un-paquet-de-propositions-pour-une-sortie-de-crise-2823.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>Le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; a convoqu&eacute;, le jeudi dernier dans l'enceinte de la Primature, une r&eacute;union avec les membres de la soci&eacute;t&eacute; civile pour leur faire le point sur les n&eacute;gociations avec les corps syndicaux de l'enseignement. Le Premier ministre a fait constater l'&eacute;chec des n&eacute;gociations avec les enseignants en d&eacute;pit des bonnes propositions de sortie<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>de crise qui leur furent soumises.</span></i></b></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>e gouvernement propose l'adoption de statuts et plans de carri&egrave;re &eacute;labor&eacute;s sur la base des principes de valorisation. Il s'agit en l'occurrence des principaux temps de la carri&egrave;re (le recrutement, la promotion et la fin de carri&egrave;re), l'engagement professionnel (assiduit&eacute;, &eacute;thique, d&eacute;ontologie) et l'&eacute;valuation. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Des statuts qui doivent contribuer &agrave; am&eacute;liorer la qualit&eacute; des formations dispens&eacute;es, attirer les talents vers l'enseignement et la recherche, cela pour faire &eacute;merger des p&ocirc;les d'excellence. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Les principales innovations que ces statuts apporteront, vont concerner entre autres, la reconnaissance du m&eacute;rite, l'apport des enseignants et chercheurs maliens de la diaspora, l'allocation de primes et indemnit&eacute;s sur la base de la productivit&eacute;. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A ces innovations, faut-il ajouter la reconnaissance des droits des enseignants et chercheurs, ainsi que des obligations li&eacute;es aux avantages que la nation a d&eacute;cid&eacute; de leur consentir.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Pour ce qui est de la nouvelle hi&eacute;rarchie (assistant, ma&icirc;tre de conf&eacute;rence et professeur), le gouvernement propose<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>le maintien de la hi&eacute;rarchie en vigueur, largement observ&eacute;e dans la sous-r&eacute;gion. Faut-il par ailleurs pr&eacute;ciser que cette question de la nouvelle hi&eacute;rarchie sera examin&eacute;e dans le cadre de la pr&eacute;paration du plan de d&eacute;veloppement de l'enseignement sup&eacute;rieur pour la p&eacute;riode 2011-2015, pr&eacute;vue au cours du 4&egrave;me trimestre de 2010. A cette occasion, un panel d'universitaires maliens et &eacute;trangers examinera la pertinence et la faisabilit&eacute; de la nouvelle hi&eacute;rarchie.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Dans les nouvelles propositions, l'accent a beaucoup &eacute;t&eacute; mis sur la majoration de la grille de r&eacute;mun&eacute;ration. C'est ainsi qu'&agrave; compter du 1er juillet 2010, la grille de r&eacute;mun&eacute;ration des personnels enseignants et chercheurs de l'enseignement sup&eacute;rieur sera revaloris&eacute;e de 10%. Cette grille est port&eacute;e &agrave; 1100 points, le plafond auquel les agents de l'administration ont acc&egrave;s. Toujours est-il qu'&agrave; compter du 1er juillet seront allou&eacute;es aux personnels enseignants et chercheurs de l'enseignement sup&eacute;rieur : la prime de fonction sp&eacute;ciale, la prime de recherche, la prime de documentation, l'indemnit&eacute; d'encadrement et de r&eacute;sidence.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A partir de janvier 2011, les taux des heures suppl&eacute;mentaires seront r&eacute;examin&eacute;s &agrave; la hausse. Le gouvernement r&eacute;alisera, aussi, l'audit des ressources propres g&eacute;n&eacute;r&eacute;es par l'universit&eacute; et les grandes &eacute;coles, afin d'assurer une gestion efficiente, qui met un accent particulier sur les activit&eacute;s p&eacute;dagogiques et une motivation des personnels enseignants et chercheurs.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Le chef du gouvernement a, en outre r&eacute;affirm&eacute;, le principe de l'int&eacute;gration des enseignants ayant un contrat avec le minist&egrave;re charg&eacute; de l'enseignement sup&eacute;rieur. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Cette int&eacute;gration interviendra conform&eacute;ment au planning d&eacute;j&agrave; arr&ecirc;t&eacute; par le ministre de l'enseignement sup&eacute;rieur, le ministre du Travail, de la fonction publique et de la r&eacute;forme de l'Etat. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Pour le cas de ceux qui sont li&eacute;s &agrave; l'universit&eacute; par un contrat de travail, la r&eacute;glementation applicable est celle des &eacute;tablissements publics jouissant de la personnalit&eacute; morale et de l'autonomie financi&egrave;re. Il a aussi &eacute;t&eacute; question de la venue tr&egrave;s prochaine d'un panel d'universitaires maliens et &eacute;trangers charg&eacute;s de la formulation d'un plan de d&eacute;veloppement de l'enseignement sup&eacute;rieur couvrant la p&eacute;riode 2011-2015, avec comme objectifs de conduire nos universit&eacute;s et grandes &eacute;coles vers des standards inter nationaux. Signalons que les propositions fermes du gouvernement auront une incidence financi&egrave;re de 1 781 212 534 FCFA. Il est &agrave; noter que malgr&eacute; ces propositions, le gouvernement n'est pas parvenu &agrave; fl&eacute;chir la position des gr&eacute;vistes. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le point de blocage se situe, pour le SNESUP, sur l'alignement des salaires sur ceux de leurs homologues de la sous-r&eacute;gion, la question des heures supplementaires, et pour le SNEC, l'alignement de leurs salaires sur ceux de leurs coll&egrave;gues du Niger. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>La soci&eacute;t&eacute; civile, sous la conduite de Mahamoud Dicko, assist&eacute; des responsables des &eacute;glises catholique et protestante, ceux de diverses organisations et les notabilit&eacute;s, a vite promis de rencontrer les enseignants gr&eacute;vistes en vue de parvenir rapidement &agrave; un compromis.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Abdoulaye DIARRA</span></strong></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vandalisme à la FSJP :
Les nouveaux bâtiments saccagés</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/vandalisme-a-la-fsjp-les-nouveaux-batiments-saccages-12500.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">A l&rsquo;occasion de la distribution des cartes d&rsquo;&eacute;tudiants de la 1&egrave;re ann&eacute;e, les &eacute;tudiants de <st1:personname w:st="on" productid="LA FSJP">la FSJP</st1:personname> ont saccag&eacute; les locaux de <st1:personname w:st="on" productid="LA FSJP">la FSJP</st1:personname> et de <st1:personname w:st="on" productid="la FSEG. Le">la FSEG. Le</st1:personname> d&eacute;sordre, l&rsquo;amalgame entre droits et devoirs, tels sont les comportements qui ont mis un branle les millions investis par les autorit&eacute;s. Ne serait-ce que pour d&eacute;fier le PDES du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname>, les actes de vandalisme du vendredi d&eacute;montrent le mauvais caract&egrave;re impulsif de nos futurs cadres, sans foi ni loi.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pendant que l&rsquo;administration peine &agrave; mettre de l&rsquo;ordre pour fixer les dates des examens, certains &eacute;tudiants s&rsquo;adonnent &agrave; des actes de vandalisme. En effet, la carte d&rsquo;&eacute;tudiants, un droit inali&eacute;nable pour tout &eacute;tudiant est de nos jours une &eacute;tape difficile pour les &eacute;tudiants qui passent plus d&rsquo;une ann&eacute;e sans carte. <o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">LES PROBLEMES D&rsquo;AQUISITION DE <st1:personname w:st="on" productid="LA CARTE">LA CARTE</st1:personname><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L&rsquo;acquisition de cette carte &eacute;tant conditionn&eacute;e au paiement de la somme de <st1:metricconverter w:st="on" productid="1 000 F">1 000 F</st1:metricconverter> CFA comme frais de confection, un nouveau imposteur vient de surgir sur la distribution des cartes en imposant sa loi. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un groupuscule de z&eacute;lateurs appel&eacute;s membres du comit&eacute; AEEM de la facult&eacute;. En effet, pendant que l&rsquo;administration livrait les cartes aux &eacute;tudiants de 1&egrave;re ann&eacute;e droit, certains &eacute;tudiants sont venus s&rsquo;interposer entre elle et les &eacute;tudiants.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ils ont voulu faire l&rsquo;avocat du &ldquo;diable&rdquo; vu l&rsquo;effectif pl&eacute;thorique et la lenteur dans la distribution des cartes. Les imposteurs ont voulu trancher par favoritisme coll&eacute;gial moyennant le paiement de <st1:metricconverter w:st="on" productid="1 000 F">1 000 F</st1:metricconverter> CFA par carte livr&eacute;e. Chose qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; partag&eacute;e par l&rsquo;administration qui, du coup, a ray&eacute; l&rsquo;AEEM du jeu. D&eacute;cid&eacute; &agrave; tirer profits<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>bon gr&eacute; mal gr&eacute;, les indisciplin&eacute;s (membres de l&rsquo;AEEM) ont surgi dans le bureau pour s&rsquo;emparer d&rsquo;un lot important de cartes qu&rsquo;ils livraient aux &eacute;tudiants &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="1 000 F">1 000 F</st1:metricconverter>.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Saisis de l&rsquo;affaire, les policiers qui veillaient &agrave; la s&eacute;curit&eacute; de la facult&eacute; ont voulu s&rsquo;interposer. D&egrave;s lors, les tiraillements entre policiers et &eacute;tudiants se sont solid&eacute;s par le saccage des vitres et tables du nouveau b&acirc;timent. Dispers&eacute; par les forces de l&rsquo;ordre, les jets de pierre ont fini par atteindre l&rsquo;autre b&acirc;timent de <st1:personname w:st="on" productid="la FSEG">la FSEG</st1:personname> contigu&euml;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">UN COMPORTEMENT INDELICAT<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Par ce comportement ind&eacute;licat, ces &eacute;tudiants ne d&eacute;fient-ils pas le PDES et les recommandations du forum sur l&rsquo;&eacute;ducation ? Rappelons que ce comportement de certains &eacute;tudiants n&rsquo;est pas nouveau dans cette facult&eacute; pour s&rsquo;enrichir sur le dos de leurs camarades, surtout ceux nouvellement venus, les malfrats de <st1:personname w:st="on" productid="LA FSJP">la FSJP</st1:personname> mettent toujours en place des strat&eacute;gies pour leur soutirer de l&rsquo;argent.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cela se constate au moment des inscriptions et du paiement des trousseaux et bourses. Ainsi, en 1&egrave;re ann&eacute;e, il existe plus de 7 000 &eacute;tudiants, les <st1:metricconverter w:st="on" productid="1 000 F">1 000 F</st1:metricconverter> par &eacute;tudiant s&rsquo;&eacute;valuent &agrave; <st1:metricconverter w:st="on" productid="7 000 000 F">7 000 000 F</st1:metricconverter> CFA. Alors, que peut-on dire de cela ? Une entreprise priv&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;tablissement publique?<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les autorit&eacute;s sont interpell&eacute;es pour r&eacute;primer, voire exclure en milieu universitaire cette cat&eacute;gorie d&rsquo;&eacute;tudiants sans foi ni loi qui ne cherchent qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;enrichir au d&eacute;triment des siens. Quant &agrave; l&rsquo;AEEM, un appel vibrant doit &ecirc;tre adress&eacute; &agrave; cette association qui a prit l&rsquo;engagement de militer pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante. Cette association n&rsquo;a-t-elle pas failli face &agrave; cet engagement?<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">Ousmane BERTHE (Stagiaire)<o:p></o:p></font></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole, mœurs et santé : Un enseignant meurt de Sida chaque jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-moeurs-et-sante-un-enseignant-meurt-de-sida-chaque-jour-7228.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Si l&rsquo;on n&rsquo;y prend garde, l&rsquo;&Eacute;tat perdra plus d&rsquo;inestimables ressources dans la formation d&rsquo;enseignants qui se r&eacute;v&eacute;leront inaptes &agrave; remplir leurs fonctions. C&rsquo;est le SNEC lui-m&ecirc;me qui&nbsp; tire la sonnette d&rsquo;alarme sur le danger,&nbsp; &agrave; travers notamment le coordinateur du projet EPT-Sida et non moins secr&eacute;taire &agrave; la formation et &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, Maouloud Ben Khatra.<br />rn<br />rnC&rsquo;&eacute;tait &agrave; la faveur d&rsquo;une restitution, avant-hier samedi, des activit&eacute;s dudit projet, dans le cadre du mois de la lutte contre Sida. L&rsquo;&eacute;v&eacute;nement s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute; &agrave; la Bourse du Travail o&ugrave; le public a eu droit &agrave; un bilan assez &eacute;loquent du Syndicat National de Education et de la Culture en mati&egrave;re de lutte contre le fl&eacute;au du Sida. Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; par son secr&eacute;taire &agrave; la formation qui a les activit&eacute;s de formation et de sensibilisation men&eacute;es par le SNEC au niveau de ses multiples points focaux &agrave; travers le pays. Convi&eacute; pour la circonstance, le ministre de l&rsquo;Enseignement de Secondaire Sup&eacute;rieur et de la Recherche Scientifique, Amadou Tour&eacute;, s&rsquo;est r&eacute;joui du fait que le&nbsp; Snec aient ainsi d&eacute;montr&eacute; qu&rsquo;un syndicat n&rsquo;a pas qu&rsquo;une vocation revendicative. Ce qui n&rsquo;est point r&eacute;jouissant, en revanche, ce sont les alarmants indicateurs et ravages du VIH-Sida en milieu scolaire, particuli&egrave;rement dans les rangs des enseignants. <br />rn<br />rnSelon les donn&eacute;es r&eacute;v&eacute;l&eacute;es par les enqu&ecirc;tes du projet EPT-VIH et rendues publiques par son coordinateur, la progression de la maladie est nettement sup&eacute;rieure dans le monde enseignant que chez les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants. En effet, sur 246 enseignants d&eacute;pist&eacute;s entre 2001 et 2006, vingt-trois (23), soit 9,34%, sont porteurs du VIH. Celui-ci fait par ailleurs plus de victimes chez les femmes enseignantes que dans les rangs du sexe oppos&eacute;, avec 22,7% contre seulement 4,44% chez les hommes. En tout &eacute;tat de cause, un enseignant meurt chaque jour du Sida, soit 365 enseignants chaque ann&eacute;e, a r&eacute;v&eacute;l&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SNEC, en regrettant que la maladie fasse tant de victimes dans un milieu o&ugrave; elle doit &ecirc;tre combattue. Il est anormal qu&rsquo;un &eacute;ducateur soit porteur du VIH, a laiss&eacute; entendre Tibou Telly.<br />rn<br />rnM&ecirc;me son de cloche du c&ocirc;t&eacute; de Mme Fofana Diompana, porte-parole des femmes travailleuses du SNEC, dont le cri du c&oelig;ur transpara&icirc;t dans un sketch au contenu tr&egrave;s instructif sur la stigmatisation et la vocation sacerdotale du m&eacute;tier d&rsquo;enseignant. La situation est d&rsquo;autant inqui&eacute;tante que la progression de la maladie dans le monde enseignant pourrait avoir des incidences &eacute;normes sur le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation dans son ensemble. <br />rn<br />rnEn effet, dans les proportions r&eacute;v&eacute;l&eacute;es dans l&rsquo;&eacute;tude du projet EPT-VIH-Sida, plus de cent vingt mille &eacute;l&egrave;ves du premier cycle seront sevr&eacute;s d&rsquo;&eacute;ducateurs, &agrave; cause des inaptitudes qui r&eacute;sulteraient de la progression du VIH dans le monde enseignant. M&ecirc;me &agrave; supplanter les enseignants malades par les mieux portants, les effets &eacute;conomiques se r&eacute;v&eacute;leront difficilement supportables quand on sait que la formation d&rsquo;un &eacute;l&egrave;ve ma&icirc;tre co&ucirc;te 252&nbsp;000 F CFA par mois. Il faut donc pr&eacute;venir. <br />rn<br />rnA.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ke&iuml;ta<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Région de Koulikoro : Les Enseignants contractuels en grève illimitée  depuis le vendredi 06 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/region-de-koulikoro-les-enseignants-contractuels-en-greve-illimitee-depuis-le-vendredi-06-decembre-7136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">&laquo;Tous les enseignants Contractuels des Collectivit&eacute;s du Mali ont re&ccedil;u leurs salaires du mois de novembre except&eacute; ceux de la r&eacute;gion de Koulikoro. C&rsquo;est ce qui explique la gr&egrave;ve illimit&eacute;e d&eacute;clench&eacute;e depuis le vendredi 06 d&eacute;cembre dernier et dont le mot d&rsquo;ordre a &eacute;t&eacute; suivi dans tous les cercles de la r&eacute;gion.<br />rn<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourquoi Koulikoro seulement, avions-nous interrog&eacute; M. Baye Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat des Enseignants Contractuels de la r&eacute;gion de Koulikoro. R&eacute;ponse : &laquo;Selon les informations recueillies aupr&egrave;s du Minist&egrave;re de tutelle &agrave; Bamako, c&rsquo;est la Direction administrative et financi&egrave;re (DAF) qui n&rsquo;a pas encore envoy&eacute; le cr&eacute;dit. On ne sait pas pourquoi&raquo;. Le payement des salaires des fonctionnaires pour ce mois de d&eacute;cembre, est venu exacerb&eacute; la frustration des Contractuels qui attendent encore leurs dus de novembre. Le hic malgr&eacute; les correspondances et le pr&eacute;avis de gr&egrave;ve, aucune structure concern&eacute;e (Minist&egrave;re, gouvernorat...) n&rsquo;a ouvert m&ecirc;me un semblant de n&eacute;gociation. Comme pour dire que les gr&eacute;vistes avaient parfaitement raison d&rsquo;adopter cette mesure extr&ecirc;me.<br />rn<br />rnEn d&eacute;finitive, &agrave; l&rsquo;exception de ceux de Koulikoro, tous les &eacute;tablissements scolaires (du fondamental, au secondaire en passant par les professionnels) suivent parfaitement les programmes. A Koulikoro, les cours sont s&eacute;rieusement perturb&eacute;s &agrave; cause du mouvement de gr&egrave;ve. Le retard d&eacute;sormais accumul&eacute; par les &eacute;tablissements, s&rsquo;il perdurait aurait des cons&eacute;quences irr&eacute;parables sur les r&eacute;sultats des examens &agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e. A qui la faute ? &laquo;Pas nous en tous cas, lance le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat. Si, &agrave; l&rsquo;heure o&ugrave; je vous parle, on nous payait nos droits, nous nous mettons imm&eacute;diatement au travail&raquo;.<br />rn<br />rnLes choses sont donc claires. La balle se trouve bien dans le camp du Minist&egrave;re de l&rsquo;Education et plus pr&eacute;cis&eacute;ment dans celle de la Direction Administrative et Financi&egrave;re.</font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">B.S. Diarra<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Enseignement fondamental : Les contractuels sur le pied de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/enseignement-fondamental-les-contractuels-sur-le-pied-de-guerre-6837.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<font color="#333399"> Les semaines &agrave; venir risquent d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s dures pour la nouvelle ministre de l&rsquo;Education de Base, de l&rsquo;Alphabilisation et des Langues Nationales. Et pour cause: les enseignants contractuels du fondamental sont sur le pied de guerre, &agrave; cause de la non satisfaction de leurs dol&eacute;ances longtemps rest&eacute;es sur la table des responsables en charge de cet ordre d&rsquo;enseignement.</font></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par rapport &agrave; ce probl&egrave;me et &agrave; d&rsquo;autres pr&eacute;occuaptions de ces enseignants, le syndicat a organis&eacute; une Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale le 4 D&eacute;cembre 2007 dans l&rsquo;Amphith&eacute;&acirc;tre de l&rsquo;Ecole Nationale d&rsquo;Ing&eacute;nieurs (ENI).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, &agrave; laquelle ont pris part tous les contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental des accad&eacute;mies du District et des banlieues de la capitale, &eacute;tait amin&eacute;e par M. Soumano Kalapo, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat dont rel&egrave;vent les contractuels de l&rsquo;enseignement fondamental. Pour la circonstance, il &eacute;tait accompagnr&eacute; des membres du Bureau ex&eacute;cutif national dudit syndicat.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avant de faire l&rsquo;&eacute;tat des lieux des diff&eacute;rentes dol&eacute;ances qui constituent la pr&eacute;occupation principale du syndicat, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a tout d&rsquo;abord remerci&eacute; et f&eacute;licit&eacute; ses coll&egrave;gues, pour le suivi du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve lanc&eacute; par la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), centrale &agrave; laquelle est affili&eacute;e la F&eacute;d&eacute;ration Nationale de l&rsquo;Education (FEN).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Syndicat des Contractuels de l&rsquo;Enseignement Fondamental (SYCEF) a&nbsp; pr&eacute;sent&eacute; des points de revendications qui se r&eacute;sument en onze points; Il s&rsquo;agit de la lev&eacute;e des obstacles juridiques qui emp&ecirc;chent les contractuels d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; des postes de responsabilit&eacute; et &agrave; des &eacute;tudes qualifiantes, l&rsquo;allignement des salaires des enseignants contractuels sur ceux de leurs coll&egrave;gues fonctionnaires -en tenant compte de la correction apport&eacute;e l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re aux cat&eacute;gories B1 et B2 et de la r&eacute;cente augmentation des salaires de 5% annonc&eacute;e par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A cet effet, le syndicat revendique son implication effective dans l&rsquo;&eacute;laboration de la nouvelle grille de salaire dans la mise &agrave; jour des reclassements sur l&rsquo;ensemble du territoire, la poursuite du processus de hi&eacute;rarchisation, la d&eacute;livrance&nbsp; des attestions &ldquo;d&rsquo;ayant fait fonction&rdquo;&nbsp; &agrave; tous ceux qui ont r&eacute;ussi &agrave; leur examen professionnel; la poursuite de l&rsquo;attribution de num&eacute;ros matricules aux enseignants contractuels des collectivit&eacute;s; la reprise des contrats de certains enseignants contractuels de la region de Kayes, abusivement mis &agrave; la cat&eacute;gorie C, au lieu de B, alors qu&rsquo;ils enseignent au fondamental.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il s&rsquo;agit aussi de la possibilit&eacute;, pour l&rsquo;enseignante contractuelle des collectivit&eacute;s mari&eacute;e, de b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un nouveau contrat dans la localit&eacute; d&rsquo;affection de son mari, prenant en compte son ancienn&ecirc;t&eacute;; la prise de dispositions pour &eacute;viter les retards de salaires de nouvelles recrues ; le red&eacute;ploiement au secondaire des titulaires de dipl&ocirc;me de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur qui sont employ&eacute;s au fondamental et l&rsquo;int&eacute;gration des enseignants contractuels &agrave; la fonction publique. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Toutes ces revendications sont contenues dans le cahier de dol&eacute;ances d&eacute;pos&eacute; par la CSTM et ont fait l&rsquo;objet de n&eacute;gociation avec le gouvernement. Aujourd&rsquo;hui, le Syndicat des Contractuels de l&rsquo;Enseignement Fondamental semble press&eacute; dans la prise en compte de l&rsquo;essentiel qui constitue sa pr&eacute;occupation.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;C&rsquo;est pourquoi il a tenu cette&nbsp; assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale&nbsp; pour non seulement informer la base&nbsp; des r&eacute;sultats de la gr&egrave;ve de la semaine pass&eacute;e, mais pour alerter le nouveau chef du d&eacute;partement, Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;D&rsquo;ailleurs, le syndicat affirme lui avoir adress&eacute; une correspondance dans laquelle il l&rsquo;invite &agrave; prendre attache avec les membres du bureau, pour la n&eacute;gociation autoue des diff&eacute;rents points de revendication soulign&eacute;s. C&rsquo;est dire donc qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur qui a retrouv&eacute; le calme, c&rsquo;est au tour de&nbsp; l&rsquo;enseignement de base d&rsquo;&ecirc;tre gagn&eacute; par la grogne.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Laya DIARRA&nbsp; </span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education au Mali :  Les insuffisances politiques, stratégiques et financières</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/education-au-mali-les-insuffisances-politiques-strategiques-et-financieres-6820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong style=""><span lang="FR"><font color="#333399"><em>La r&eacute;duction de la pauvret&eacute; est un objectif primordial au Mali. Cela ne pourrait &ecirc;tre atteint sans<span style="">&nbsp; </span>une am&eacute;lioration significative du niveau<span style="">&nbsp; </span>de l&rsquo;&eacute;ducation, condition sine qua non d&rsquo;un<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;veloppement humain durable qui combine les mesures d&rsquo;esp&eacute;rance<span style="">&nbsp; </span>de vie, d&rsquo;&eacute;ducation (scolarisation et alphab&eacute;tisation) et de revenu.</em></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A l&rsquo;ind&eacute;pendance en 1960, 7% de la population malienne &eacute;taient pass&eacute;s par l&rsquo;&eacute;cole fran&ccedil;aise et 93% &eacute;taient qualifi&eacute;s d&rsquo;analphab&egrave;tes dans un syst&egrave;me jug&eacute; comme le seul<span style="">&nbsp; </span>permettant d&rsquo;acc&eacute;der &agrave; l&rsquo;instruction. La r&eacute;forme de 1962 se donne alors pour ambition d&rsquo;atteindre dans les meilleurs d&eacute;lais et &agrave; co&ucirc;ts r&eacute;duits l&rsquo;enseignement universel. Les r&eacute;formes successives ont<span style="">&nbsp; </span>donn&eacute; le visage suivant au syst&egrave;me &eacute;ducatif malien. Il se d&eacute;compose en 5 niveaux : le pr&eacute;scolaire, l&rsquo;enseignement fondamental, l&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, l&rsquo;enseignement technique et<span style="">&nbsp; </span>professionnel et<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur. A c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;&eacute;ducation formelle se trouve une &eacute;ducation non formelle qui fait la fiert&eacute; des adultes analphab&egrave;tes et des jeunes non d&eacute;scolaris&eacute;s pr&eacute;coces.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Malgr&eacute; tous les efforts consentis en 1992, le taux brut de scolarisation au premier cycle &eacute;tait de 28% et il atteint 67% en 2003. Bien que l&rsquo;on soit pass&eacute; de 7% en 1960 &agrave; 67% en 2003, le syst&egrave;me pr&eacute;sente encore des lacunes et de grandes insuffisances dans la politique, les strat&eacute;gies et les ressources. En effet, le syst&egrave;me &eacute;ducatif se caract&eacute;rise par : des taux faibles d&rsquo;inscription et de scolarisation, taux qui en plus, cachent des disparit&eacute;s r&eacute;gionales entre centres urbains et zones rurales et entre sexes, un rendement interne et externe bas, une articulation des cycles et une coh&eacute;rence interne plut&ocirc;t d&eacute;s&eacute;quilibr&eacute;e, des co&ucirc;ts trop &eacute;lev&eacute;s dont les sources sont mal identifi&eacute;es et sont au bord de l&rsquo;essoufflement et des contraintes institutionnelles bloquant le d&eacute;veloppement du syst&egrave;me. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Si &agrave; partir de 1992, avec un nouvel ordre politique, l&rsquo;&eacute;cole malienne commence &agrave; enregistrer une am&eacute;lioration des taux, il faudra cependant entreprendre des changements profonds pour faire face &agrave; une demande sociale d&rsquo;&eacute;ducation croissante. Cependant, l&rsquo;&eacute;volution reste assez timide malgr&eacute; une prolif&eacute;ration de lyc&eacute;es et d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, pr&egrave;s de 63% de la population active n&rsquo;avaient pas acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;instruction en 2003/2004. Le taux brut de scolarisation pour le premier cycle de l&rsquo;enseignement fondamental est de 67% en 2004 dans l&rsquo;ensemble dont 56,4% pour les filles. Il est plus faible en milieu rural qu&rsquo;en milieu urbain et les &eacute;carts entre les r&eacute;gions sont consid&eacute;rables.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les taux de d&eacute;perdition et de redoublement sont tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;s. Seulement 59% de ceux qui entrent en premi&egrave;re ann&eacute;e vont jusqu&rsquo;en 6e et parmi eux, plus de 30% redoublent. Les in&eacute;galit&eacute;s entre filles et gar&ccedil;ons s&rsquo;accroissent au fur et &agrave; mesure qu&rsquo;on avance vers les paliers sup&eacute;rieurs. De grandes variations existent entre le groupe de tr&egrave;s pauvres et celui des moins pauvres. La qualit&eacute; de l&rsquo;&eacute;ducation demeure encore faible, compte tenu de le p&eacute;nurie des ressources humains, ce qui entra&icirc;ne le recrutement de personnels additionnels peu qualifi&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;ducation constitue, de nos jours, un des facteurs majeurs de productivit&eacute;, de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et de progr&egrave;s social. Il a notamment jou&eacute; un r&ocirc;le d&eacute;terminant dans l&rsquo;essor des pays qui ont pu, malgr&eacute; un important d&eacute;ficit de ressources naturelles, initier un processus de d&eacute;veloppement &eacute;conomique soutenu. A l&rsquo;inverse, l&rsquo;absence ou la faible accumulation de capital humain constitue une cause majeure du manque de dynamisme &eacute;conomique d&rsquo;un certain nombre de pays pourtant dot&eacute;s d&rsquo;&eacute;normes richesses naturelles.<span style="">&nbsp; </span>Sur le plan sociod&eacute;mographique, la faiblesse de la scolarisation explique les niveaux pr&eacute;occupants d&rsquo;indicateurs de sant&eacute; (esp&eacute;rance de vie faible, taux de mortalit&eacute; et de f&eacute;condit&eacute; &eacute;lev&eacute;s ).<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Gnimadi Destin</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Syndicats du seondaire : La COSES en grève demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/syndicats-du-seondaire-la-coses-en-greve-demain-6809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La Coordination des Syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (COSES) ira en gr&egrave;ve les 4,5 et 6 d&eacute;cembre, si les revendications au nombre de 7 ne sont<span style="">&nbsp; </span>pas satisfaites. Les syndicats demandent entre autres l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement &agrave; tous les travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire, la lev&eacute;e des obstacles juridiques, la relecture de l&rsquo;article 60 de la loi no 098- 046 du 28 d&eacute;cembre 98 portant loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation, la relecture du d&eacute;cret 03- 324 du 6 Ao&ucirc;t 2000 portant statut particulier du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental et de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et sp&eacute;ciale, la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;valuation moderne, le paiement avec rappel de l&rsquo;augmentation de l&rsquo;incidence financi&egrave;re, l&rsquo;application correcte des d&eacute;crets n00- 598 et n0599 du 4 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des Acad&eacute;mies et des CAP. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette gr&egrave;ve de 72 heures est la cons&eacute;quence du traitement humiliant inflig&eacute; au pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 48 heures de novembre dernier par le gouvernement. On se rappelle, les n&eacute;gociations se sont sold&eacute;es par un d&eacute;saccord total sur les points de revendications et plus grave encore, par la remise en cause des<span style="">&nbsp; </span>engagements pris le 17 juillet dernier par l&rsquo;ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, qui avait reconnu le bien fond&eacute; de la lutte des syndicats d&rsquo;enseignants. Et<span style="">&nbsp; </span>dans un souci de satisfaire<span style="">&nbsp; </span>les syndicats avant la rentr&eacute;e de cette ann&eacute;e2007-2008, des commissions de travail au nombre de trois (3) devaient<span style="">&nbsp; </span>travailler d&rsquo;arrache pied pour prouver la bonne foi de la partie gouvernementale. Mais de cette date &agrave; ce jour, rien n&rsquo;a &eacute;t&eacute; entrepris pour calmer l&rsquo;ardeur des enseignants. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourtant, les choses ne devraient pas se passer de cette mani&egrave;re. Car, l&rsquo;ancien Premier ministre, avait mis du baume sur le c&oelig;ur des responsables syndicaux, en nouant dans un premier temps le fil du dialogue et dans un second temps, en apportant des solutions aux probl&egrave;mes des enseignants mais aussi en remettant &agrave; leur place les cadres des minist&egrave;res impliqu&eacute;s dans la gestion des gr&egrave;ves qui constituaient en r&eacute;alit&eacute; des obstacles. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les syndicats d&rsquo;enseignants se sentent aujourd&rsquo;hui trahis par le gouvernement qui ne joue qu&rsquo;aux sapeurs pompiers. C&rsquo;est ce que les syndicats ont compris et ils ne comptent plus se laisser faire. Raison pour laquelle, la gr&egrave;ve de 72 heures que la COSES observera demain est celle d&rsquo;une gr&egrave;ve qui plane le spectre de l&rsquo;ann&eacute;e blanche au niveau du secondaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour la satisfaction de ses revendications, la COSES a invit&eacute; ses militants &agrave; retenir les notes. Cette mesure est en vigueur depuis le 12 novembre dernier. Et &agrave; partir du 10 d&eacute;cembre, ce sera le boycott des &eacute;valuations. En terme clair, cela sous- entend que les enseignements ne doivent pas organiser d&rsquo;interrogations, de devoirs<span style="">&nbsp; </span>&agrave; plus forte raison de surveiller les &eacute;preuves des trimestres qui ne vont d&rsquo;ailleurs pas tarder &agrave; pointer leur nez.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les revendications sont au c&oelig;ur des n&eacute;gociations depuis le mercredi dernier. Mais elles n&rsquo;ont jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent abouti &agrave; rien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Yoro SOW</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">3 dec 2007</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise scolaire : Le spectre de l’année blanche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-le-spectre-de-l%25e2%2580%2599annee-blanche-6513.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">Le Pr. Amadou Tour&eacute; a commenc&eacute; mal sa fonction de ministre. Charg&eacute; des enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique, il est depuis plusieurs semaines accus&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de la radicalisation de la position de certains professeurs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;au cours d&rsquo;une rencontre, la semaine derni&egrave;re, dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;ing&eacute;nieurs (ENI), les responsables du Snesup(Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur) ont accus&eacute; le ministre de d&eacute;sinformation. Celui-ci aurait affirm&eacute; que les syndicalistes r&eacute;clament 300 000 F CFA pour chaque membre du secr&eacute;tariat des examens. Ce qui n&rsquo;est naturellement pas vrai, selon les syndicalistes. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Et pourtant, ce n&rsquo;est pas grand-chose qui divise les deux parties. Des accords avaient &eacute;t&eacute; trouv&eacute;s avec le gouvernement d&rsquo;Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Alors, les protagonistes &eacute;taient tomb&eacute;s d&rsquo;accord sur le paiement lors des examens de 500 F CFA par copie corrig&eacute;e et 5000 F CFA par jour de surveillance. La pierre d&rsquo;achoppement &eacute;tait les 150 000 FCFA( et non 300 000) que les enseignants ont r&eacute;clam&eacute;s pour les membres du secr&eacute;tariat des examens. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais certains vont loin en parlant des raisons du divorce entre le ministre et le Snesup. En effet, les professeurs &eacute;taient sur le point de rendre les copies, mais ils se seraient rebiff&eacute;s &agrave; la derni&egrave;re minute apr&egrave;s avoir re&ccedil;u des menaces de la part du ministre. Pour cette raison, le 13 novembre 2007, les enseignants, du sup&eacute;rieur ont d&eacute;cid&eacute; de maintenir la r&eacute;tention des notes dans toutes les facult&eacute;s, instituts et grandes &eacute;coles jusqu&rsquo;au 30 novembre. Il ont &eacute;galement lev&eacute; la suspension de la gr&egrave;ve illimit&eacute;e du 10 novembre 2006 &agrave; partir du 1er d&eacute;cembre 2007 jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction totale de leurs revendications.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A moins d&rsquo;un mois du d&eacute;but du nouvel an,<span style="">&nbsp; </span>le d&eacute;marrage de l&rsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2007-2008 reste li&eacute; &agrave; un probl&egrave;me qui ne demande pas pourtant d&rsquo;efforts particuliers<span style="">&nbsp; </span>pour &ecirc;tre r&eacute;solu. Le lundi 19 novembre, en invitant les doyens des facult&eacute;s et les directeurs des grandes &eacute;coles au sujet de cette situation, le SNESUP a montr&eacute; qu&rsquo;il est ouvert &agrave; davantage de n&eacute;gociations. Sa solution alternative est de permettre, pour les doyens et directeurs, de payer aux secr&eacute;tariats la somme de 80 000 F CFA sur leurs budgets autonomes. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A leur tour, les enseignants contractuels du secondaire sont devenus aussi radicaux. Depuis le 12 novembre 2007, ils ont d&eacute;cid&eacute; de proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;tention des notes. La Coses (Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire) &eacute;galement &laquo; se r&eacute;serve le droit d&rsquo;observer la non &eacute;valuation &agrave; compter du lundi 10 d&eacute;cembre et le boycott de toutes les compositions &raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A travers cette mesure, les professeurs du secondaire veulent se faire entendre autrement. Il y a deux semaines, ils ont observ&eacute; une gr&egrave;ve de 48 heures pour montrer leur m&eacute;contentement et protester contre l&rsquo;inefficacit&eacute; des commissions cr&eacute;&eacute;es par l&rsquo;ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Les contractuels se plaignent en particulier des conditions de vie et de travail des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire. Ils d&eacute;noncent aussi &laquo; l&rsquo;exploitation des professeurs contractuels du m&ecirc;me niveau par l&rsquo;Etat malien depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie &raquo; et les frustrations occasionn&eacute;es par le flou qui entoure le plan de carri&egrave;re. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est pour ces raisons que la Coses revient &agrave; la charge, apr&egrave;s une premi&egrave;re gr&egrave;ve en exigeant du Gouvernement, entre autres : l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logements aux travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire ; la lev&eacute;e des obstacles juridiques pour leurs promotion , formation ou d&eacute;tachement. Ils demandent aussi la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;valuation de la formation modulaire ; le paiement avec rappel de l&rsquo;indice financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1er janvier 2007. Enfin, la Coses demande l&rsquo;application correcte des d&eacute;crets du 4 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des Acad&eacute;mies et des CAP. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au del&agrave; de ces probl&egrave;mes, le ministre fait face &agrave; la fronde des &eacute;coles priv&eacute;es du secondaire qui ont observ&eacute; une gr&egrave;ve de 72 heures du 22 au 24 novembre pour r&eacute;clamer des arri&eacute;r&eacute;s de paiement de frais scolaires et demi-bourses des &eacute;l&egrave;ves qu&rsquo;ils encadrent dans leurs structures au titre de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007. Et ils menacent de reconduire leur mouvement si la situation ne changeait pas. Le Ministre aura t-il les coud&eacute;es franches et les moyens n&eacute;cessaires de contenir ces mouvements avant que l&rsquo;AEEM ne vienne en rajouter ?Les jours &agrave; venir &eacute;difieront.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Soumaila T. Diarra.<br />rn</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éducation : La révolte des écoles privées</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/education-la-revolte-des-ecoles-privees-6445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">De guerre lasse, les promoteurs des &eacute;coles priv&eacute;es du Mali ont d&eacute;cid&eacute; de passer par la mani&egrave;re forte pour<span style="">&nbsp; </span>astreindre le Gouvernement &agrave; respecter ses engagements. C&rsquo;est ainsi que tous, unis comme un seul homme, ils ont lanc&eacute; un mouvement de gr&egrave;ve le jeudi dernier, 22 novembre 2007. Cet arr&ecirc;t de travail de 72 heures<span style="">&nbsp; </span>est fortement ressenti dans les milieux scolaires de Bamako. Le motif est de protester contre le retard dans le paiement des frais scolaires que l&rsquo;Etat leur doit au titre l&lsquo;ann&eacute;e acad&eacute;mique 2006-2007. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, &agrave; compter du 15 mai 2007, les promoteurs<span style="">&nbsp; </span>devaient entrer en possession de l&rsquo;argent que le Gouvernement malien leur doit. Apr&egrave;s qu&rsquo;un d&eacute;but de paiement ait &eacute;t&eacute; observ&eacute;, le cr&eacute;dit restant ne suffisait plus pour faire face aux autres &eacute;tats de paiement. Et c&rsquo;est seulement en fin septembre dernier que le Directeur administratif et financier du minist&egrave;re de l&rsquo;Education Nationale (&agrave; l&rsquo;&eacute;poque) a &eacute;crit &agrave; la Direction nationale du budget pour l&rsquo;ouverture d&rsquo;un cr&eacute;dit concernant la demande de ces &eacute;tablissements. Apr&egrave;s cette correspondance,<span style="">&nbsp; </span>personne n&rsquo;avait voulu s&rsquo;occuper du dossier.<span style="">&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Aux derni&egrave;res nouvelles, les autorit&eacute;s s&rsquo;affairent d&egrave;s le d&eacute;clenchement de la gr&egrave;ve pour trouver une solution. Mais auparavant, elles auraient plut&ocirc;t tent&eacute; de dissuader les gr&eacute;vistes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Sur le terrain, le constat que l&rsquo;on peut faire est que les syndicalistes et leurs employ&eacute;s sont solidaires. Dans les &eacute;tablissements priv&eacute;s de la Rive Gauche comme<span style="">&nbsp; </span>ceux de la Rive Droite, c&rsquo;est un calme plat qui r&eacute;gnait. &laquo;Nous n&rsquo;avons pas re&ccedil;u de correspondance particuli&egrave;re par rapport<span style="">&nbsp; </span>&agrave; cette gr&egrave;ve, mais nous l&rsquo;observons tout comme les autres &eacute;tablissements priv&eacute;s&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; K. D., Censeur d&rsquo;un Lyc&eacute;e priv&eacute; de la Rive Droite. L&rsquo;engagement de cet administrateur scolaire traduit &agrave; quel point il est pr&ecirc;t &agrave; d&eacute;fendre la cause commune. Et pourtant son &eacute;tablissement n&rsquo;est<span style="">&nbsp; </span>encore affili&eacute; &agrave; aucune Association des &eacute;coles priv&eacute;es.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pour Amadou Samak&eacute;, un promoteur, c&rsquo;est faute d&rsquo;un engagement r&eacute;el de l&rsquo;Etat &agrave; prendre leurs pr&eacute;occupations en compte qu&rsquo;ils ont choisi d&rsquo;aller en gr&egrave;ve : &laquo;Je ne comprends pas que malgr&eacute; la part de l&rsquo;&eacute;ducation dans le budget national, les &eacute;coles priv&eacute;es soient r&eacute;duites &agrave; pleurnicher pour avoir leur d&ucirc;. Je pense tout simplement que le d&eacute;partement n&rsquo;a pas travaill&eacute; quand il en avait le temps&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les enseignants, quant &agrave; eux,<span style="">&nbsp; </span>soutiennent fermement l&rsquo;option faite par leurs employeurs. &laquo;&nbsp;Ce qui se passe est certes une menace pour les promoteurs. Mais nous aussi, nous sommes inquiets. Si les frais scolaires<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>ne tombent pas &agrave; temps, nous en p&acirc;tissons. &Eacute;galement, la poursuite de la gr&egrave;ve peut nous causer pr&eacute;judice&nbsp;&raquo;, a expliqu&eacute; Malick Diakit&eacute;, professeur de math.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Si le probl&egrave;me des frais scolaires rel&egrave;ve d&rsquo;une crise de tr&eacute;sorerie, ses cons&eacute;quences risquent de plonger le pays dans une crise sans pr&eacute;c&eacute;dent. En effet, la majeure partie des &eacute;tablissements scolaires du Mali sont priv&eacute;s. &laquo;&nbsp;Plus de 70 % des &eacute;coles de Bamako sont non &eacute;tatiques&nbsp;&raquo;, a laiss&eacute; entendre un proviseur et c&rsquo;est l&agrave; que se trouvent la plupart des enfants. En tout cas, les acteurs du mouvement syndical sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; aller jusqu&rsquo;au bout de leurs efforts. &laquo;Si nous n&rsquo;obtenons pas satisfaction, nous allons reprendre la gr&egrave;ve pour une semaine&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; un promoteur.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La force des &eacute;tablissements priv&eacute;s dans cette situation est qu&rsquo;ils jouent le r&ocirc;le que l&rsquo;Etat n&rsquo;arrive pas &agrave; assurer aux citoyens. N&rsquo;eut &eacute;t&eacute; leur apport, les autorit&eacute;s auraient eu du mal &agrave; s&rsquo;occuper de milliers de jeunes qui seraient oblig&eacute;s d&rsquo;interrompre leur scolarit&eacute; faute de structures publiques. D&eacute;j&agrave;, cette ann&eacute;e , plus de 14 000 &eacute;l&egrave;ves admis au Dipl&ocirc;me d&rsquo;&Eacute;tudes Fondamentales ( DEF) n&rsquo;ont pas eu la chance d&rsquo;&ecirc;tre orient&eacute;s. Quant aux plus veinards, ils ont &eacute;t&eacute; accueillis par les &eacute;tablissements priv&eacute;s, alors que ces derniers doivent des comptes &agrave; leurs banques par la faute de l&lsquo;Etat.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pour sa part, le Pr. Amadou Tour&eacute; qui est le ministre le plus concern&eacute; par la question semble &ecirc;tre un peu d&eacute;pass&eacute;. D&rsquo;abord, il fait face &agrave; une affaire qui &eacute;tait en suspens, le d&eacute;partement ayant &eacute;t&eacute; longtemps sans chef. Mais en mati&egrave;re de r&eacute;ponse aux affaires de sa charge, il peine &agrave; trouver sa voie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ce qu&rsquo;il a pu dire est juste qu&rsquo;il va en parler au conseil des ministres. On se demande comment il va apaiser cette r&eacute;volte des &eacute;coles priv&eacute;es qui observent leur premi&egrave;re gr&egrave;ve au Mali. Les autres fois, on a jou&eacute; sur leurs fibres patriotiques pour les raisonner. Mais ventre affam&eacute; n&rsquo;a point d&rsquo;oreilles pour la patrie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Soumaila T. Diarra.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Education Secondaire : Boycott des évaluations par les profs</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/education-secondaire-boycott-des-evaluations-par-les-profs-6139.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font><span lang="FR">Depuis le lundi dernier, 12 novembre 20007, les enseignants<span>&nbsp; </span>du secondaire ont d&eacute;cid&eacute; de proc&eacute;der &agrave; la r&eacute;tention des notes. Cette m&eacute;thode qui consiste &agrave; &laquo;&nbsp;prendre en otage les notes&nbsp;&raquo; n&rsquo;est pas fr&eacute;quente au niveau secondaire. Mais la Coses (Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire)<span>&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;se r&eacute;serve le droit d&rsquo;observer la non &eacute;valuation &agrave; compter du lundi 10 d&eacute;cembre et le boycott de toutes les compositions&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A travers cette mesure, les professeurs du secondaire veulent se faire entendre autrement. Il y a deux semaines, ils ont observ&eacute; une gr&egrave;ve de 48 heures pour montrer leur m&eacute;contentement et <a href="http://www.futbalovedresy-sk.com/">futbalove dresy</a> protester contre l&rsquo;inefficacit&eacute; des commissions cr&eacute;&eacute;es par l&rsquo;ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga pour les n&eacute;gociations. Une des causes de la premi&egrave;re gr&egrave;ve est l&rsquo;&eacute;chec des n&eacute;gociations. Au cours de ces travaux, les contractuels ont &eacute;t&eacute; d&eacute;&ccedil;us par les propositions qui leur ont &eacute;t&eacute; faites. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En ce qui concerne les probl&egrave;mes justifiant cette nouvelle position, ils sont nombreux. Mais les enseignants se plaignent en particulier des conditions de vie et de travail des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire. Ils d&eacute;noncent &eacute;galement &laquo;&nbsp;l&rsquo;exploitation des professeurs contractuels du m&ecirc;me niveau par l&rsquo;Etat malien depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie&nbsp;&raquo; et les frustrations occasionn&eacute;es par le flou qui entoure le plan de carri&egrave;re. C&rsquo;est pour ces raisons que la Coses revient &agrave; la charge en exigeant du<span>&nbsp; </span>Gouvernement, entre autres : l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logements aux travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire ; la lev&eacute;e des obstacles juridiques pour<span>&nbsp; </span>leurs promotion , formation ou d&eacute;tachement.<span>&nbsp; </span>Ils demandent aussi la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;valuation de la formation modulaire ; le paiement avec rappel de l&rsquo;indice financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la <a href="http://www.dresyfutbalove.com/">futbalove dresy na predaj</a> valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1er janvier 2007. Enfin, la Coses demande l&rsquo;application correcte des d&eacute;crets du 4 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des Acad&eacute;mies et des CAP.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La r&eacute;tention des notes et<span>&nbsp; </span>le refus des &eacute;valuations constituent une d&eacute;marche de rupture qui peut jouer beaucoup sur le cours de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire. Il est clair que le pacte pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante a atteint ses limites, d&rsquo;autant plus que son auteur<span>&nbsp; </span>n&rsquo;a malheureusement pas pu achever le travail qu&rsquo;il avait entam&eacute;. Par ailleurs, en termes de r&eacute;sultat , ce pacte a seulement permis au Gouvernement de gagner du temps. Pour causes : les revendications des enseignants demeurent fondamentalement invariables depuis plusieurs ans. Chez les contractuels du secondaire, tous les regards sont tourn&eacute;s vers le nouveau ministre en charge du d&eacute;partement de l&rsquo;&eacute;ducation, le Pr. Amadou Tour&eacute;. Comment va-t-il g&eacute;rer cette crise? La t&acirc;che lui sera en r&eacute;alit&eacute; difficile car <a href="http://www.detskekopackylevne.com/detske">detské kopačky</a> il s&rsquo;agit de faire des propositions concr&egrave;tes aux contractuels. Ces derniers ne sont pas en tout cas d&rsquo;humeur &agrave; accepter un compromis qui n&rsquo;engage pas le Pr. Tour&eacute;. C&rsquo;est pourquoi ils estiment que les commissions qui ont jusqu&rsquo;ici travaill&eacute; avec eux ne leur conviennent pas.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Soumaila T. Diarra. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique des concours contestés :rnLe Directeur National de l’Education de Base mal inspiré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/problematique-des-concours-contestes-rnle-directeur-national-de-l%25e2%2580%2599education-de-base-mal-inspire-6076.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 12pt 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Ministrable d&eacute;chu, Monsieur Souleymane KONE, Directeur National de l&rsquo;Education de Base est mont&eacute; au cr&eacute;neau le jeudi 08 Novembre 2007 dans l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;&agrave; L&rsquo;Ecoute de l&rsquo;Ecole&nbsp;&raquo; sur l&rsquo;O.R.T.M pour d&eacute;fendre les acquis frauduleux des concours de la honte qu&rsquo;il a organis&eacute;s sous le d&eacute;funt Ministre de l&rsquo;Education Mamadou Lamine TRAORE</span></em></strong><strong><em><span style="font-family: Arial;">.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 12pt 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Que dire de cette sortie pour le moins diabolique de celui qui voulait &agrave; tout prix &ecirc;tre nomm&eacute; Ministre de l&rsquo;Education en remplacement du d&eacute;funt, si ce n&rsquo;est qu&rsquo;elle est l&rsquo;expression parlante d&rsquo;une volont&eacute; inavouable de continuer &agrave; perp&eacute;trer l&rsquo;injustice et l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; &eacute;rig&eacute;es en mod&egrave;le de gestion des affaires publiques<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>de notre<span style="">&nbsp; </span>syst&egrave;me &eacute;ducatif par Mala&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"> </span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Chers lecteurs, au moment o&ugrave; les maliens (du moins ceux qui s&rsquo;en soucient) cherchent &agrave; sortir l&rsquo;&eacute;cole malienne du bourbier l&eacute;thargique dans lequel elle &agrave; &eacute;t&eacute; plong&eacute;e par le d&eacute;funt Ministre<span style="">&nbsp; </span>Mala, Souleymane KONE trouve<span style="">&nbsp; </span>le moyen de monter &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale pour<span style="">&nbsp; </span>glorifier les concours qui n&rsquo;ont nullement honor&eacute; notre peuple laborieux, concours qui ont &eacute;tal&eacute; au grand jour la volont&eacute; manifeste dudit Ministre de se servir de la chose publique au nom d&rsquo;une pr&eacute;tendue loi dont l&rsquo;esprit a tout simplement fait l&rsquo;objet d&rsquo;usage frauduleux au grand dame de toutes et de tous<span style="">&nbsp; </span>dans un pays qui n&rsquo;a que trop souffert de la gestion<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>calamiteuse<span style="">&nbsp; </span>de ses affaires. On rappellera ainsi que tous les vrais amis du peuple malien ont assist&eacute; impuissants aux diff&eacute;rentes mascarades de concours dont Souleymane KONE fut le principal artisan. En fait, qu&rsquo;a-t-il dit des concours&nbsp;? Il a dit &agrave; la surprise d&eacute;sagr&eacute;able de tous ceux qui veulent bien servir encore l&rsquo;&eacute;cole malienne, nous citons&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;Nous ne pouvons faire que continuer avec les concours, puisque nous les avons commenc&eacute;s et puisque c&rsquo;et la loi&hellip;&nbsp;&raquo;. Le devoir nous commande de rappeler &agrave; Monsieur Souleymane KONE qui parle aujourd&rsquo;hui en sauveur de l&rsquo;&eacute;cole malienne que c&rsquo;est bien lui et son Ministre Mala (paix &agrave; son &acirc;me) qui<span style="">&nbsp; </span>ont viol&eacute; la loi d&rsquo;orientation du d&eacute;but &agrave; la fin et pour<span style="">&nbsp; </span>cause&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&middot;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>D&rsquo;abord, ils ont appliqu&eacute; une loi sans d&eacute;cret d&rsquo;application, ce qui est tout simplement calamiteux pour ceux qui exhibent &agrave; tout bout champ leur fid&eacute;lit&eacute; &agrave; la loi.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&middot;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ils ont appliqu&eacute; r&eacute;troactivement la loi d&rsquo;orientation en son article 60 bien que l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale ne l&rsquo;avait pas demand&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&middot;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Souleymane KONE, qui peut aujourd&rsquo;hui, sans se g&ecirc;ner un seul instant, exiger le bon respect de la loi, a &eacute;t&eacute; charg&eacute; d&rsquo;organiser tous les concours quand bien m&ecirc;me il y a au Mali une structure sp&eacute;cialis&eacute;e charg&eacute;e de l&rsquo;organisation des examens et concours&nbsp;: il s&rsquo;agit bien entendu du Centre National des Examens et Concours de l&rsquo;Education (CNECE). Souleymane KONE ne peut avoir le froid courage d&rsquo;expliquer au peuple Malien pourquoi cette structure, sp&eacute;cialement &eacute;rig&eacute;e pour organiser tous les examens et concours au Mali, a &eacute;t&eacute; contourn&eacute; et au b&eacute;n&eacute;fice de qui&nbsp;? C&rsquo;&eacute;tait comme tout le monde le sait aujourd&rsquo;hui, pour permettre de spolier et de salir les plus m&eacute;ritants et de faire passer les int&eacute;r&ecirc;ts inavouables.<span style="">&nbsp; </span>Les r&eacute;sultats sur le terrain sont tout simplement catastrophiques.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&middot;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Rappelons que c&rsquo;est bien lui Souleymane KONE qui avait demand&eacute; &agrave; Monsieur NIARE, ancien D.CAP de Kita I, servant &agrave; l&rsquo;Acad&eacute;mie de Kati de faire d&eacute;fection dans le collectif des Anciens D.CAP et de d&eacute;baucher dudit collectif 12 Anciens D.CAP &agrave; qui promesse a &eacute;t&eacute; faite de passer au concours des Directeurs d&rsquo;Institut de Formation des Ma&icirc;tres (IFM). La promesse a &eacute;t&eacute; faite dans la m&ecirc;me foul&eacute;e &agrave; NIARE qu&rsquo;il serait nomm&eacute; coordinateur<span style="">&nbsp; </span>du Projet d&rsquo;Appui &agrave; <st1:personname productid="la Gestion" w:st="on">la Gestion</st1:personname> de l&rsquo;Environnement &agrave; l&rsquo;Ecole au Mali (PAGEEM), mais peine perdue, l&rsquo;espoir de NIARE a vol&eacute; en &eacute;clat dans la mesure o&ugrave; il a &eacute;chou&eacute; et Souleymane KONE et son Ministre Mala n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; placer &agrave; la t&ecirc;te du juteux PAGEEM un Ma&icirc;tre du second Cycle en la personne de Youssouf Ganaba, et cela au m&eacute;pris des textes du cadre organique. Mais comme les maliens l&rsquo;ont bien compris, Ganaba a &eacute;t&eacute; plac&eacute; &agrave; ce poste de fa&ccedil;on ill&eacute;gale pour faire<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>capoter la lutte l&eacute;gitime des Professeurs regroup&eacute;s au sein de <st1:personname productid="la F&#65513;d&#65513;ration" w:st="on">la F&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> de l&rsquo;Education<span style="">&nbsp; </span>Nationale (FEN). Cette situation n&rsquo;est possible que dans le seul d&eacute;partement de l&rsquo;Education Nationale. En tout cas, on ne peut jamais imaginer un tel sc&eacute;nario dans des d&eacute;partements comme la sant&eacute;, l&rsquo;arm&eacute;e, la justice. On ne peut par exemple imaginer au d&eacute;partement de la sant&eacute; un Infirmier d&rsquo;Etat coiffer un<span style="">&nbsp; </span>M&eacute;decin dans un service &eacute;tatique.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">&middot;<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Enfin, c&rsquo;est lui Souleymane<span style="">&nbsp; </span>KONE qui a dit ouvertement en compagnie de Moussa TOURE (l&rsquo;ancien chef de cabinet) que si les<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Anciens D.CAP tiennent &agrave; ce que les concours continuent, ils se poursuivront mais que eux au d&eacute;partement de l&rsquo;Education, ils prendront qui ils voudront. La suite n&rsquo;a &eacute;chapp&eacute; &agrave; personne&nbsp;: le concours des proviseurs &agrave; tout simplement &eacute;t&eacute; frauduleux et honteux pour notre pays. Mais il ne pouvait en &ecirc;tre autrement quand on sait que le Ministre Mala allait faire face &agrave; un 2<span style="position: relative; top: -2.5pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>collectif &agrave; savoir celui des proviseurs en fonction &agrave; qui la loi s&rsquo;est appliqu&eacute;e r&eacute;troactivement.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Donc si Souleymane KONE se d&eacute;bat aujourd&rsquo;hui comme un beau diable pour d&eacute;fendre le bilan des concours, pour le moins calamiteux, c&rsquo;et bien dans l&rsquo;intention de chercher &agrave; prot&eacute;ger les hommes et les femmes<span style="">&nbsp; </span>qui ont &eacute;t&eacute; frauduleusement plac&eacute;s &agrave; la t&ecirc;te des diff&eacute;rentes Directions.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Mais en vertu de quoi Souleymane KONE s&rsquo;&eacute;vertue-t-il &agrave; d&eacute;fendre publiquement l&rsquo;ind&eacute;fendable&nbsp;? Certainement, lorsqu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; nomm&eacute; Ministre, il a tourn&eacute; son espoir vers le poste de SEGAL. H&eacute;las&nbsp;! L&agrave; aussi son espoir fut d&eacute;&ccedil;u. Que lui reste t-il &agrave; faire si ce n&rsquo;est que se battre pour conserver son fauteuil de Directeur National de l&rsquo;Education de Base&nbsp;! C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;il monte maladroitement au cr&eacute;neau pour d&eacute;fendre<span style="">&nbsp; </span>la pr&eacute;tendue<span style="">&nbsp; </span>l&eacute;galit&eacute; et le bilan<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>des concours de la honte. Mais dans les<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>conditions normales, il ne lui revient nullement le droit de d&eacute;cider de poursuivre le processus des concours<span style="">&nbsp; </span>dans la mesure o&ugrave; il y a un Ministre<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>en charge de l&rsquo;Enseignement<span style="">&nbsp; </span>Secondaire et Sup&eacute;rieur et un Ministre &agrave; l&rsquo;Education de Base.</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;">Il est &agrave; pr&eacute;voir que de la fa&ccedil;on dont Souleymane et<span style="">&nbsp; </span>autres ont enfonc&eacute; Mala, ils osent faire de m&ecirc;me<span style="">&nbsp; </span>pour salir le travail et l&rsquo;esprit de responsabilit&eacute; des deux ministres en charges de l&rsquo;Education. A bon entendeur salut&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="center" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: center;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span style="font-family: Arial;">C.A, enseignant &agrave; Bamako<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vol de livres : des directeurs d’écoles aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/vol-de-livres-des-directeurs-d%25e2%2580%2599ecoles-aussi-6020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans le souci d&rsquo;une meilleure formation des &eacute;l&egrave;ves, le gouvernement du Mali met &agrave; la disposition des &eacute;coles &agrave; travers le pays des livres. Ces livres stock&eacute;s g&eacute;n&eacute;ralement &agrave; la direction sont mises &agrave; la disposition des enseignants pour les diff&eacute;rents cours. La derni&egrave;re r&eacute;partition des livres au niveau des &eacute;tablissements scolaires date de deux ans. Mais les livres dont il est question sont en grand nombre au march&eacute; Dibida et bon march&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Si on accuse les &eacute;l&egrave;ves de ne pas rendre les livres &agrave; la fin des cours, on doit par ailleurs souligner que les directeurs de certains &eacute;tablissements profitent de chaque fin d&rsquo;ann&eacute;e pour vendre des livres en accusant les &eacute;l&egrave;ves. Pire, ils font une bonne affaire quand ils sont mut&eacute;s. Ils emportent des livres en grand nombre et le nouveau arrivant, ne connaissant pas la situation, se contente de ce qui a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; le jour de la passation de service.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;&eacute;tait le cas d&rsquo;un directeur d&rsquo;une &eacute;cole de la rive droite, apr&egrave;s sa mutation, il a &eacute;t&eacute; constat&eacute; la disparition des livres de fran&ccedil;ais du second cycle. Selon un professeur de fran&ccedil;ais de la 9&egrave;me&nbsp;ann&eacute;e, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, il avait fait un bon d&rsquo;enl&egrave;vement 37 livres, puisqu&rsquo;il avait dans sa classe 37 tables bancs.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Et &agrave; l&rsquo;approche de la fin d&rsquo;ann&eacute;e, il s&rsquo;est investi aupr&egrave;s des &eacute;l&egrave;ves afin de rendre les livres. A en croire le m&ecirc;me professeur, il a r&eacute;ussi &agrave; r&eacute;cup&eacute;rer les 37 livres et les a rendues &agrave; la direction. Mais, la grande surprise cette ann&eacute;e de tous, le nouveau directeur a dit qu&rsquo;il n&rsquo;y a que 19 livres disponibles.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alors o&ugrave; est pass&eacute; le reste des 37 livres de fran&ccedil;ais ?</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Dado CAMARA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise scolaire : Les ennuis du ministre Amadou Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-les-ennuis-du-ministre-amadou-toure-6002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Le ministre de l&rsquo;Enseignement Secondaire et Sup&eacute;rieur, Amadou Tour&eacute;, aborde sa mission avec le pied gauche. Pour cause, les enseignants du secondaire et du secteur professionnel ont observ&eacute; les 6 et 7 novembre dernier une gr&egrave;ve de 48 h dans le district de Bamako et certaines villes de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;&eacute;preuve de force engag&eacute;e par le corps professoral du secondaire pourrait &ecirc;tre poursuivi dans les jours &agrave; venir si une solution n&rsquo;est pas vite trouv&eacute;, avertit Tiemoko Dao, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au d&eacute;partement l&rsquo;Enseignement Secondaire et Sup&eacute;rieur la pression monte au fil des jours. Le ministre Tour&eacute; s&rsquo;emploie &agrave; trouver une solution &agrave; cette question qui couve depuis longtemps sous la cendre.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;<em>En d&eacute;pit de l&rsquo;implication de Pinochet, des agissements du ministre sortant nous n&rsquo;avons &eacute;volu&eacute; sur aucun des points de revendications</em>&raquo;, d&eacute;nonce un syndicaliste. Un autre ajoute&nbsp;: &laquo;<em>Nous ne nous laissons plus marcher sur les pieds</em>&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les repr&eacute;sentants des syndicats affili&eacute;s &agrave; la coordination (Syntes, Synestp, Sypces, Synapep) r&eacute;it&egrave;re pour leur part leur volont&eacute; d&rsquo;aller jusqu&rsquo;au bout dans leurs revendications. Face &agrave; ceux qu&rsquo;ils ont qualifi&eacute; de laxisme et d&rsquo;indiff&eacute;rence de l&rsquo;administration dans la gestion de la crise scolaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans un tout autre registre, les gr&eacute;vistes d&eacute;plore la d&eacute;gradation des conditions de travail des enseignant et l&rsquo;exploitation des contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Signalons que epuis le 16 octobre, deux rencontres ont eu bien entre coordination et administration. Ces assises portent sur le statut particulier du personnel de l&rsquo;enseignement fondamental de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et le d&eacute;cret relatif au statut du cadre organique des acad&eacute;mies et des Cap. &laquo;C&rsquo;est sur un constat d&rsquo;&eacute;chec que nous nous sommes quitt&eacute;s&raquo;, signale un enseignat d&eacute;pit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p><font size="3" face="Arial" color="#800000"><strong><span>Les griefs d&rsquo;un d&eacute;brayage en r&egrave;gle</span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les revendications ont port&eacute; entre autres sur les indemnit&eacute;s de logements, la lev&eacute;e des statuts juridiques (formation, promotion, etc), la relecture de l&rsquo;article 60 et la loi N&deg;99-0476 du 28 d&eacute;cembre 1999 portant loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation, la relecture du d&eacute;cret 03-324 du 6 ao&ucirc;t 2007 relatif au statut particulier du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental et de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et&nbsp;maternelle. La r&eacute;mun&eacute;ration de la formation modulaire et le paiement avec rappel de l&rsquo;incidence financi&egrave;re de l&rsquo;argumentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter de janvier 2000 font partie des griefs. </span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdoulaye DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole : Quel avenir pour les « non orientés » du DEF</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-quel-avenir-pour-les-%25c2%25ab-non-orientes-%25c2%25bb-du-def-5959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">Dans le but de promouvoir l&rsquo;excellence, le minist&egrave;re de l&rsquo;Education a d&eacute;cid&eacute;, depuis quelques ann&eacute;es, de ne plus orienter les admis au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) qui ont atteint 18 ans. Une d&eacute;cision pour imposer un bon cursus scolaire certes, mais qui s&rsquo;applique au d&eacute;triment des enfants des&nbsp;pauvres.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les orientations des admis au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) sont effectives depuis quelques semaines laissant derri&egrave;re elles une pl&eacute;iade de frustr&eacute;s impuissants face &agrave; leur sort. Il s&rsquo;agit bien de ces admis qui ont &eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;&eacute;cart&eacute;s&nbsp;&raquo; de l&rsquo;&eacute;cole pour avoir atteint 18 ans. Ils n&rsquo;ont nulle part o&ugrave; aller hormis la rue car leurs parents, incapables de tenir la drag&eacute;e haute &agrave; la chert&eacute; de la vie, n&rsquo;ont pas de quoi manger a fortiori inscrire leurs enfants dans des &eacute;tablissements priv&eacute;s pour la suite de leurs &eacute;tudes, ce qui pr&eacute;pare ces enfants &agrave; un futur ch&ocirc;mage, favorisant du coup la pauvret&eacute;, qui mine d&eacute;j&agrave; le Mali.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Face &agrave; cette situation, les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, particuli&egrave;rement les associations f&eacute;minines n&rsquo;entendent pas rester bouche b&eacute;e. Que ce soit lors des r&eacute;unions formelles dans le cadre de leurs associations ou informelles (tontines et autres), elles ne manquent pas du tout l&rsquo;occasion d&rsquo;aborder le sujet. Elles veulent donner de la voix contre cette &laquo;&nbsp;injustice&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;Nous ne pouvons pas assister &agrave; la d&eacute;ch&eacute;ance de nos enfants, surtout apr&egrave;s avoir consenti 9 ans de r&eacute;els sacrifices. Si &ccedil;a continue, nous, pauvres resterons pauvres et les riches resteront riches. Marchons pour dire non &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne contraire aux principes d&rsquo;&eacute;galit&eacute; sociale&nbsp;&raquo;, s&rsquo;est insurg&eacute;e une dame visiblement d&eacute;sabus&eacute;e.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les &laquo;&nbsp;non orient&eacute;s&nbsp;&raquo; ne veulent pas &ecirc;tre en reste en embo&icirc;tant le pas de leurs pauvres parents. &laquo;&nbsp;Nos parents n&rsquo;ont pas les moyens pour nous inscrire dans des &eacute;coles priv&eacute;es et que pouvons-nous faire d&rsquo;autre que de nous rebeller contre cette injustice&nbsp;? Mobilisons-nous pour sauver notre avenir et pour ne pas tomber dans les m&ecirc;mes pi&egrave;ges que nos parents&nbsp;&raquo;, a dit l&rsquo;un d&rsquo;entre eux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Contradictions<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, qui se pr&eacute;sente comme une solution aux probl&egrave;mes quotidiens des Maliens, pr&eacute;voit un taux de scolarisation de&nbsp;&laquo;&nbsp;100 %&nbsp;&raquo; &nbsp;au Mali &agrave; l&rsquo;horizon 2012. Est-il possible d&rsquo;atteindre cet objectif lorsque des enfants sont oblig&eacute;s de faire leurs adieux &agrave; l&rsquo;&eacute;cole en raison de leur &acirc;ge avanc&eacute; et de la pauvret&eacute; de leurs parents&nbsp;? Cependant, la charte des Nations unies indique que l&rsquo;&eacute;ducation est un droit inali&eacute;nable pour tous.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Malgr&eacute; le fait qu&rsquo;il est tout &agrave; fait condamnable que les enfants tra&icirc;nent &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, &laquo;&nbsp;les parents ne font pas inscrire leurs enfants pour qu&rsquo;ils soient renvoy&eacute;s apr&egrave;s de durs labeurs&nbsp;&raquo;. Pour &eacute;viter d&rsquo;&ecirc;tre frapp&eacute; de plein fouet par cette d&eacute;cision, certains parents ne passent pas par deux chemins&nbsp;: le jugement suppl&eacute;tif sur les actes de naissance.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">&laquo; Je suis parti tardivement &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, car notre village n&rsquo;en avait pas. Mon p&egrave;re a us&eacute; de tous ses maigres moyens pour changer ma date de naissance parce qu&rsquo;il savait que si cela n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; possible, je serais en train de l&rsquo;aider &agrave; faire les travaux champ&ecirc;tres&nbsp;&raquo;, nous a confi&eacute; un universitaire.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les solutions ne manquent pas pour &eacute;viter ces d&eacute;parts pr&eacute;coces de l&rsquo;&eacute;cole. L&rsquo;Etat pourrait choisir de les orienter dans des &eacute;coles professionnelles car le Mali a vraiment besoin de techniciens qualifi&eacute;s dans certaines fili&egrave;res. Au nombre de celles-ci, il y a l&rsquo;&eacute;levage, l&rsquo;agro-industrie, les BTP&hellip; L&rsquo;Office du Niger, par exemple, a besoin de plus de main d&rsquo;&oelig;uvre qualifi&eacute;e pour une meilleure exploitation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;cole agricole de Samanko, parmi tant d&rsquo;autres, ne pourrait-elle pas les accueillir&nbsp;? A cet &eacute;gard, l&rsquo;initiative du minist&egrave;re de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle de &laquo;&nbsp;sauver&nbsp;&raquo; certains de ces &laquo;&nbsp;non orient&eacute;s&nbsp;&raquo; en leur faisant suivre des cours de couture est &agrave; saluer. Elle a permis &agrave; plusieurs d&rsquo;entre eux de d&rsquo;&eacute;loigner du spectre de la rue. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il est vrai que le retard des &eacute;l&egrave;ves dans leur cursus scolaire est fort regrettable, mais il ne doit pas pour autant &ecirc;tre un justificatif, pour l&rsquo;Etat, de laisser ces enfants</span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(0, 0, 102);"> &agrave; leur pauvre sort.</span><span lang="FR" style="color: rgb(0, 0, 102);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem (stagiaire)</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat&#45;Enseignants : la pomme de discorde</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/etat-enseignants-la-pomme-de-discorde-5945.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><font color="#333399"><em>La nature des revendications actuelles des contractuels est un signal qui pr&eacute;sage de lendemains durs pour le d&eacute;partement de l&rsquo;&eacute;ducation. Les enseignants r&eacute;clament comme d&rsquo;habitude l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logement et s&rsquo;accrochent dur comme fer &agrave; cette vieille revendication. Elle fait partie des points sur lesquels aucun accord n&rsquo;arrive &agrave; &ecirc;tre arrach&eacute; au Gouvernement malgr&eacute; les intenses n&eacute;gociations en cours depuis plusieurs mois.</em></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette crise a connu son paroxysme le vendredi dernier o&ugrave; les enseignants et leurs partenaires n&rsquo;ont pas r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;entendre. Ce jour-l&agrave;, la proposition qui leur a &eacute;t&eacute; faite &agrave; propos des indemnit&eacute;s de logement ne les rassure gu&egrave;re. En effet, les contractuels se m&eacute;fient beaucoup du principe &laquo;&nbsp;des facilit&eacute;s d&rsquo;acquisition de logement sociaux&nbsp;&raquo; que la commission de l&rsquo;ancienne &eacute;quipe gouvernementale leur estime &ecirc;tre un bon succ&eacute;dan&eacute; &agrave; leur demande d&rsquo;indemnit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette proposition, sans entrer dans les d&eacute;tails, ne saurait offrir en r&eacute;alit&eacute; des garanties d&rsquo;acc&egrave;s de tous les enseignants &agrave; un logement d&eacute;cent au cours de leur carri&egrave;re. Non pas que les enseignants m&eacute;connaissent ces logements. Mais ils sont persuad&eacute;s que malgr&eacute; le fait que &laquo;&nbsp;les logements sociaux ont connu un engouement populaire ces derni&egrave;res ann&eacute;es ils ne peuvent aucunement servir de base s&eacute;rieuse dans une n&eacute;gociation corporatiste&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; un enseignant . </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">S&rsquo;il est clair que le besoin d&rsquo;un chez-soi est manifeste pour la plupart des Maliens, les syndicalistes comme les militants ne sont pas pr&ecirc;ts d&rsquo;accepter des facilit&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s aux logements sociaux &agrave; la place des indemnit&eacute;s. Une promesse que le pouvoir ne saurait respecter d&rsquo;ailleurs si elle devait avoir l&rsquo;assentiment des b&eacute;n&eacute;ficiaires. Une chose est s&ucirc;re, l&agrave; o&ugrave; les autorit&eacute;s ont &eacute;chou&eacute; pour donner satisfaction &agrave; tous les demandeurs d&rsquo;un&nbsp;toit&nbsp;, elles ne pourraient r&eacute;ussir &agrave; en donner &agrave; tous les contractuels. Quoi qu&rsquo;il en soit, les hostilit&eacute;s qui viennent d&rsquo;&ecirc;tre ouvertes ne s&rsquo;arr&ecirc;teront pas en si bon chemin.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Quant au professeur Amadou Tour&eacute;, il n&rsquo;a pas l&rsquo;air d&rsquo;un homme press&eacute;. Pourtant, en tant que ministre de l&rsquo;&eacute;ducation, il doit agir vite pour calmer les ardeurs des enseignants contractuels du secondaire qui entament aujourd&rsquo;hui le dernier jour de leur d&eacute;brayage de 48 heures. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les syndicalistes et leurs base sont tr&egrave;s en col&egrave;re et maugr&eacute;ent contre l&rsquo;Etat en parlant de recul, les commissions mises en place par l&rsquo;ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga n&rsquo;arrivant pas &agrave; atteindre leurs buts. C&rsquo;est ainsi que, d&eacute;pit&eacute;e le vendredi dernier par le cours des n&eacute;gociations qui n&lsquo;ont pratiquement abouti &agrave; rien, la Coses (Coordina-tion des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire) a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;adopter d&eacute;sormais la mani&egrave;re forte pour contrainte les autorit&eacute;s &agrave; revoir leur position. Et pour un avertissement, les gr&eacute;vistes semblent atteindre leurs objectifs.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En effet, la gr&egrave;ve est largement suivie par les syndicats affili&eacute;s &agrave; la Coses. A l&rsquo;ECICA, &eacute;tablissement o&ugrave; elle si&egrave;ge, la cour &eacute;tait d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment vide. Les syndicalistes eux-m&ecirc;mes ne s&rsquo;&eacute;taient pas rendus sur place pour faire le constat. Quelques professeurs, surtout pour des raisons administratives, &eacute;taient pr&eacute;sents. &laquo;&nbsp;Voyez la cour et le parking. Tout est vide. &Ccedil;a montre que la gr&egrave;ve est en tout cas suivie ici; ailleurs, je ne sais pas encore&nbsp;&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Moussa Ke&iuml;ta, un enseignant.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pourtant, cette gr&egrave;ve a apparemment une certaine limite puisqu&rsquo;elle ne concerne pas tous les enseignants . C&rsquo;est ainsi que, selon Laurent Ky, Directeur des &eacute;tudes &agrave; l&rsquo;ECICA, les contractuels du Snec qui enseignent au secondaire ne suivent pas le mouvement. <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>&aelig;Pour cause, ce syndicat n&rsquo;est pas affili&eacute; &agrave; la m&ecirc;me centrale que la Coses. A ces enseignants, on peut ajouter ceux de l&rsquo;enseignement priv&eacute; (la&iuml;c et catholique).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Soumaila T. Diarra</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Education : Le secondaire en grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/education-le-secondaire-en-greve-5910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>Les enseignants des &eacute;tablissements secondaires observent &agrave; partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui une gr&egrave;ve de 48 heues suite &agrave; un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement le 16 octobre 2007. Jug&eacute;&nbsp;de gr&egrave;ve d&rsquo;avertissement, elle annonce une crise profonde qui a tendance &agrave; s&rsquo;installer dans la dur&eacute;e.&nbsp;</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Dans un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement, le 16 octobre dernier, la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire exigeait la satisfaction de sept points de revendication pour palier les frustrations occasionn&eacute;es par le flou qui entoure le plan de carri&egrave;re des travailleurs de cet ordre d&rsquo;enseignement. En effet, les enseignants r&eacute;clament l&rsquo;octroi d&rsquo;une indemnit&eacute; de logements, la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;evaluation de la formation modulaire, le paiement avec rappel de l&rsquo;indice financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1<sup>er</sup> janvier 2007. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Au-del&agrave; de ces revendications financi&egrave;res, certaines dispositions r&egrave;glementaires r&eacute;gissant la profession sont jug&eacute;es non favorables &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement de l&rsquo;enseignant. C&rsquo;est ainsi que la coordination des syndicats dirig&eacute;e par Ti&eacute;moko Dao demande la relecture de l&rsquo;article 60 de la loi n&deg;99-046 du 28 d&eacute;cembre 1999 portant loi d&rsquo;orientation sur l&rsquo;&eacute;ducation, la relecture du d&eacute;cret n&deg;03-324 du 06 ao&ucirc;t 2003 portant statut particulier du personnel enseignant de l&rsquo;enseignement fondamental et de l&rsquo;&eacute;ducation pr&eacute;scolaire et sp&eacute;ciale, la lev&eacute;e des obstacles juridiques et l&rsquo;application correcte des d&eacute;crets n&deg;00-598, n&deg;00-599 du 4 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des acad&eacute;mies et des centres d&rsquo;animation p&eacute;dagogique. La coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire est compos&eacute;e notamment du syndicat national des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire, du syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire, du syndicat national de l&rsquo;enseignement technique et professionnel, du syndicat national des professeurs de l&rsquo;enseignement secondaire.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La&nbsp;commission de n&eacute;gociation qui a &eacute;t&eacute; constitu&eacute;e pour diligenter les n&eacute;gociations n&rsquo;a pas produit les effets escompt&eacute;s. L&rsquo;echec de ces n&eacute;gociations,&nbsp;tenues les 29 octobre et 2 novembre derniers, a eu pour consigne le maintien du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve des enseignants qui, pr&eacute;cisent-ils, est une gr&egrave;ve d&rsquo;avertissement.&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Joint par nos soins, Ti&eacute;moko Dao a estim&eacute; que la gr&egrave;ve est in&eacute;vitable en raison de la rupture des n&eacute;gociations.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong>Seydou Coulibaly </strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les promesses non tenues du gouvernement : rnLes enseignants du secondaire observent une grève de 48 heures à partir de ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/contre-les-promesses-non-tenues-du-gouvernement-rnles-enseignants-du-secondaire-observent-une-greve-de-48-heures-a-partir-de-ce-matin-5902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>L''ann&eacute;e scolaire et acad&eacute;mique 2007-2008 ne s''annonce gu&egrave;re sous de meilleurs auspices dans notre pays. A peine les classes ayant ouvert leurs portes que la coordination des syndicats de l''enseignement secondaire a d&eacute;cid&eacute; de poursuivre la lutte pour la satisfaction de ses revendications. A cet effet, il entame &agrave; partir de ce matin une gr&egrave;ve de 48 heures. Le minist&egrave;re des enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique ont&nbsp;d&eacute;cid&eacute;ment du pain sur la planche.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour Ti&eacute;moko Dao de la Coordination la poursuite de la lutte de son syndicat intervient apr&egrave;s deux s&eacute;ances de n&eacute;gociations que la Coordination a eues avec le comit&eacute; de crise successivement le 29 octobre&nbsp;et le 2 novembre&nbsp;mis en place par l''ancien Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga. Par cette gr&egrave;ve de deux jours, les enseignants du secondaire veulent manifester leur ras-le-bol face &agrave; des promesses non tenues. En effet, l''ancien Premier ministre avait, le 17 juillet dernier, obtenu un accord avec le SYNTES et le SYPCES dont les militants avaient pris en otage les notes des &eacute;l&egrave;ves. Ce jour-l&agrave;, des commissions de travail avaient &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;es pour donner satisfaction aux enseignants dans un bref d&eacute;lai. Mais la joie a &eacute;t&eacute; de courte dur&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les commissions n''ont produit aucun rapport prouvant la bonne foi du gouvernement. Ce qui a provoqu&eacute; le m&eacute;contentement des syndicats d''enseignants. Cette fa&ccedil;on de g&eacute;rer les probl&egrave;mes des enseignants a amen&eacute; les responsables syndicaux &agrave; d&eacute;poser un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve avant m&ecirc;me que les nouveaux ministres ne rencontrent les diff&eacute;rents bureaux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;Les revendications s&rsquo;articulent autour de 7 points dans le pr&eacute;avis: l''octroi d''une indemnit&eacute; de logement aux travailleurs de l''Enseignement secondaire, la lev&eacute;e des obstacles juridiques (promotion, formation, d&eacute;tachement, etc) la relecture de l''article 60 de la loi n&deg; 99- 046 du 28 d&eacute;cembre 1999 portant loi d''orientation sur l''Education,&nbsp;la relecture du d&eacute;cret n&deg; 03- 324 du 06 ao&ucirc;t 2003 portant statut du personnel enseignant de l''Enseignement fondamental et de l''Education pr&eacute;scolaire et sp&eacute;ciale, la r&eacute;mun&eacute;ration de l''&eacute;valuation de la formation modulaire; le paiement avec rappel de l''incidence financi&egrave;re de l''augmentation de la valeur indiciaire des professeurs contractuels &agrave; compter du 1er janvier 2007,&nbsp;l''application correcte des d&eacute;crets n&deg; 00598, n&deg; 00599 du 04 d&eacute;cembre 2000 portant cadre organique des Acad&eacute;mies et des CAP.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Ramata TEMBELY</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Professeurs  contractuels de Kayes : Vers la troisième semaine de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/professeurs-contractuels-de-kayes-vers-la-troisieme-semaine-de-greve-5676.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p><font size="2">Les professeurs contractuels de la r&eacute;gion de Kayes viennent d&rsquo;entrer dans leur troisi&egrave;me semaine de gr&egrave;ve. Une gr&egrave;ve qui a d&eacute;but&eacute; d&egrave;s la rentr&eacute;e des &eacute;coles secondaires.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p><span style="font-family: Arial;">rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2">En acceptant de pr&eacute;sider aux destin&eacute;es du Minist&egrave;re des Enseignements Secondaire, Sup&eacute;rieur et de <st1:personname productid="la Recherche" w:st="on">la Recherche</st1:personname> scientifique, le Professeur Tour&eacute; &eacute;tait d&eacute;j&agrave; impr&eacute;gn&eacute; des probl&egrave;mes auxquels il allait &ecirc;tre but&eacute; au vu des besoins des ordres d&rsquo;enseignement qui rel&egrave;vent de son d&eacute;partement. Au lendemain de sa nomination, nous &eacute;crivions dans nos colonnes que le Pr. Tour&eacute; devra se pr&eacute;parer &agrave; affronter les mouvements<span style="">&nbsp; </span>syndicaux<o:p></o:p></font></p>
<p>rn</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les revendications au sein des diff&eacute;rents syndicats sont beaucoup tributaires de la conjoncture. Par le pass&eacute;, il a &eacute;t&eacute; &eacute;tabli que la nomination d&rsquo;un nouveau ministre est une occasion nette pour nos syndicalistes de r&eacute;veiller les vieux d&eacute;mons. Les mises en garde avaient d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; avec une conf&eacute;rence de presse organis&eacute;e par le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture SNEC. Ces syndicalistes avaient mis cette occasion &agrave; profit pour, disent-ils, d&eacute;noncer certaines exclusions dont leur syndicat est victime.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le nouveau patron des Enseignements Sup&eacute;rieur, Secondaire et de <st1:personname productid="la Recherche" w:st="on">la Recherche</st1:personname> scientifique devra se pr&eacute;parer &agrave; affronter comme &agrave; l&rsquo;accoutum&eacute;e, des escarmouches de la part de certains leaders malintentionn&eacute;s de l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali qui le font seulement pour leur seul salut.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Les mouvements ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; avec la gr&egrave;ve des professeurs contractuels de Kayes. Ceux-ci expliquent leur m&eacute;contentement par un retard<span style="">&nbsp; </span>de paiement de salaires. A la fin de ce mois, ils comptabiliseront leur troisi&egrave;me mois sans salaire. Parmi ces contractuels, certains re&ccedil;oivent leur traitement de l&rsquo;Assembl&eacute;e r&eacute;gionale de Kayes et d&rsquo;autres du Budget national. Ils soutiennent &ecirc;tre all&eacute;s en gr&egrave;ve apr&egrave;s plusieurs s&eacute;ances de n&eacute;gociation sans succ&egrave;s.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Si rien n&rsquo;est fait, ce mouvement risque de s&rsquo;&eacute;tendre sur l&rsquo;ensemble du territoire national parce que leurs coll&egrave;gues qui ont le m&ecirc;me statut que ont d&eacute;cid&eacute; de leur apporter leur soutien.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"> </font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Face &agrave; cette situation, le professeur Tour&eacute; et ses collaborateurs doivent imp&eacute;rativement s&rsquo;impliquer pour trouver un d&eacute;nouement &agrave; cette crise qui ne fait qu&rsquo;entraver la bonne marche de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ces contractuels contribuent incontestablement &agrave; l&rsquo;atteinte des objectifs escompt&eacute;s dans le syst&egrave;me &eacute;ducatif malien en g&eacute;n&eacute;ral. Ils ont beaucoup particip&eacute; &agrave; combler le d&eacute;ficit criard de professeurs au niveau de cet ordre d&rsquo;enseignement. Dans ce cas pr&eacute;cis, des solutions imm&eacute;diates doivent &ecirc;tre pr&eacute;conis&eacute;es pour leur remettre dans leurs droits les plus fondamentaux. Ils ont aussi, pour nombre d&rsquo;entre eux, des obligations de famille au m&ecirc;me titre que leurs coll&egrave;gues qui rel&egrave;vent de <st1:personname productid="la Fonction Publique." w:st="on">la Fonction Publique.</st1:personname><span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">On peut d&rsquo;ors et d&eacute;j&agrave; affirmer que l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2007-08 qui a d&eacute;marr&eacute; sur fond de probl&egrave;me, d&eacute;bute tr&egrave;s mal &agrave; Kayes. A en croire les promesses de solidarit&eacute; des contractuels des autres localit&eacute;s du Mali, la non r&eacute;solution de cette situation des professeurs contractuels de Kayes peut &ecirc;tre compromettant pour le bon d&eacute;roulement d&rsquo;une ann&eacute;e qui vient &agrave; peine de commencer.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Esp&eacute;rons que les personnes de bonne volont&eacute; qui se sont impliqu&eacute;es en vue d&rsquo;une sortie de crise parviennent &agrave; un compromis.</font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Abdoul Karim Ma&iuml;ga <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouille à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;école fondamentale 1er cycle de Kiban (Banamba) : Les directeurs falsifient les dossiers des élèves</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/magouille-a-lecole-fondamentale-1er-cycle-de-kiban-banamba-les-directeurs-falsifient-les-dossiers-des-eleves-5525.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A l&rsquo;&eacute;cole fondamentale, 1<span style="position: relative; top: -3.5pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>Cycle<span style="">&nbsp; </span>de Kiban dans<span style="">&nbsp; </span>le cercle de Banamba, l&rsquo;administration n&rsquo;est pas une continuit&eacute;. Anciens et nouveaux directeurs entretiennent des relations suspectes au d&eacute;triment des parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves et les &eacute;l&egrave;ves eux-m&ecirc;mes. A preuve, cette plainte d&rsquo;un p&egrave;re cherchant juste un simple transfert pour sa fille.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En ce mois de car&ecirc;me [la correspondance nous est parvenue en cette p&eacute;riode],<span style="">&nbsp; </span>le transfert de ma fille du second cycle de Kiban vers Bamako est devenu un v&eacute;ritable probl&egrave;me. Et pourtant quand elle accompagnait sa tante, son transfert n&rsquo;a pris que quelques minutes le temps de remplir les dossiers. Apres des va et vient entre Bamako-Kiban - Banamba, nous avons pu r&eacute;cup&eacute;rer seulement l&rsquo;acte de naissances original de mon enfant. Au C.A.P de Banamba, le Directeur a demand&eacute; d&rsquo;ajouter trois (3) ans &agrave; l&rsquo;&acirc;ge initial de ma fille, condition sine qua non pour obtenir son certificat d&rsquo;entrer au second cycle C.F.E.P.C.E.F.<span style="">&nbsp; </span>Pourquoi&nbsp;? Nous l&rsquo;ignorons&nbsp;!<span style="">&nbsp; </span>Toutes les portes nous sont rest&eacute;es<span style="">&nbsp; </span>ferm&eacute;es. L&rsquo;ancien directeur du premier cycle n&rsquo;est plus &agrave; Kiban, il est retrait&eacute; et r&eacute;side &agrave; Touba. Est &ndash;ce un motif suffisant ? Va-t-on &agrave; la retraite avec les anciens dossiers de l&rsquo;&eacute;cole&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Chaque ann&eacute;e &agrave; l&rsquo;approche des examens nous entendons les m&ecirc;mes chansons, &laquo;&nbsp;les termites ont bouff&eacute;es les dossiers, il faut amener les actes de naissances sinon les enfants n&rsquo;auront pas droit de composer. L&rsquo;enfant est trop &acirc;g&eacute;, alors, m&ecirc;me s&rsquo;il passait au D.E.F. il ne sera pas orient&eacute;&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est &agrave; cause de ces arguments que la majorit&eacute; des parents vont diminuer l&rsquo;&acirc;ge de leurs enfants ayant redoubl&eacute; des classes et introduire ainsi de nouveaux actes de naissance actes moyennant bien entendu un d&eacute;sint&eacute;ressement au profit du Directeur. Malheur au p&egrave;re qui n&rsquo;en a pas les moyens. L&rsquo;enfant est contraint d&rsquo;abandonner les bancs. Cette magouille organis&eacute;e est &agrave; l&rsquo;origine de la d&eacute;sertion de nombreux enfants avec ses cons&eacute;quences. Les rues de Bamako sont effet remplis de jeunes d&eacute;scolaris&eacute;s &agrave; cause de ce ph&eacute;nom&egrave;ne. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais pourquoi graisser les pattes du Directeur si l&rsquo;enfant n&rsquo;a jamais redoubl&eacute; de classe auparavant et s&rsquo;il n&rsquo;est pas frapp&eacute; par la limite d&rsquo;&acirc;ge&nbsp;? Pourquoi vouloir augmenter son &acirc;ge&nbsp;? <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toute la magouille est organis&eacute;e au niveau du 1<span style="position: relative; top: -3pt;">er</span><span style="">&nbsp;</span>Cycle. Au second cycle (7<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>ou 8<span style="position: relative; top: -3pt;">&egrave;me</span><span style="">&nbsp;</span>ann&eacute;e, le Directeur vous dira que l&rsquo;enfant &agrave; d&eacute;j&agrave; pass&eacute; l&rsquo;examen et que son dossier n&rsquo;est plus a son niveau.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous sommes revenu remonter le circuit &agrave; l&rsquo;&eacute;cole fondamentale de Mamadou Diarra de Medina-Coura<span style="">&nbsp; </span>o&ugrave; notre enfant a fait ses premi&egrave;res classes et le dossier de son transfert vers Kiban, ce, dans le but de clarifier la situation. Comment le directeur du premier cycle peut-il se permettre d&rsquo;ajouter trois (3) ans &agrave; l&rsquo;&acirc;ge d&rsquo;une fille en classe 6<span style="position: relative; top: -3pt;">eme </span>ann&eacute;e&nbsp;? Ne peut-il pas convoquer les parents ou tuteurs afin qu&rsquo;il lui am&egrave;nent les l&rsquo;original des actes de naissance? Il s&rsquo;agit d&rsquo;une mafia.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;est l&rsquo;avenir des enfants que ces directeurs mettent en p&eacute;ril. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A Kiban, une localit&eacute; majoritairement habit&eacute;e par les Sarakol&eacute; et les<span style="">&nbsp; </span>Peul, les Directeurs tentent de s&rsquo;enrichir en misant sur la cr&eacute;dulit&eacute; des populations.<span style="">&nbsp; </span>De nombreux fonctionnaires &agrave; la retraite ont d&eacute;cid&eacute; de s&rsquo;installer l&agrave; et ils ont &eacute;t&eacute; bien accueillis. Ils doivent aider les populations &agrave; s&rsquo;organiser et non &agrave; cr&eacute;er des probl&egrave;mes. Nous avions ouvert largement ouvert nos portes pour eux. Certains sont devenus m&ecirc;me des maires. Mais h&eacute;las leurs comportements laissent &agrave; d&eacute;sirer &hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ces Directeurs oublient que pour la plupart de nos enfants sont n&eacute;s dans les grandes capitales Africaine et Europ&eacute;enne comme Bamako, Dakar, Paris, Libreville, Brazzaville, New York&hellip;, o&ugrave; ils sont d&eacute;j&agrave; recens&eacute;s. Il est donc tr&egrave;s imprudent de jouer avec leurs dates de naissances. Apr&egrave;s les &eacute;tudes, nos enfants dipl&ocirc;m&eacute;s rejoignent le plus souvent leurs lieux de naissances pour travailler. Et si la date de naissance sur le dipl&ocirc;me est diff&eacute;rente<span style="">&nbsp; </span>de la celle existant dans les archives du pays d&rsquo;accueil et sur l&rsquo;acte original, cela cr&eacute;e de graves probl&egrave;mes.<span style="">&nbsp; </span>Toute chose qui ne facilite pas la r&eacute;insertion des enfants Maliens &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: center;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p align="left" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mouctar Dram&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Admis au D.E.F et non orientés : Les autorités font des parias</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/admis-au-d-e-f-et-non-orientes-les-autorites-font-des-parias-5509.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Public</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007 vient juste de se terminer pour les &eacute;l&egrave;ves qui ont eu &agrave; passer &agrave; l&rsquo;examen du Dipl&ocirc;me d&rsquo;Etudes Fondamentales. Pour certains, l&rsquo;&eacute;l&eacute;phant annonc&eacute; est arriv&eacute; avec une patte cass&eacute;e. Pour cause, apr&egrave;s un minimum de 9 ans pass&eacute;s sur les&nbsp; bancs de l&rsquo;&eacute;cole, apr&egrave;s la grande peur au ventre avant et au cours des &eacute;preuves, ils sont plusieurs milliers d&rsquo;enfants maliens que les autorit&eacute;s veulent maintenir dans la pr&eacute;carit&eacute;. Puisque leurs parents et eux-m&ecirc;mes ne savent pas o&ugrave; aller. Les &eacute;l&egrave;ves n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; orient&eacute;s.</span></em></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Jusqu&rsquo;&agrave; un pass&eacute; r&eacute;cent, il fallait avoir 18 ans au plus pour esp&eacute;rer &ecirc;tre orient&eacute; au lyc&eacute;e. De nos jours, c&rsquo;est tout un autre son de cloche. La question n&rsquo;est plus d&rsquo;aller ou pas au lyc&eacute;e. Les &eacute;l&egrave;ves (fils de pauvres en majorit&eacute;) les plus chanceux, parviennent simplement &agrave; &ecirc;tre orient&eacute;s. Les autres malheureux sont jet&eacute;s dans la rue comme des malpropres. Agrandissant ainsi le cercle des voyous, r&eacute;volt&eacute;s et autres bandits de grand chemins. En ce qui concerne les milliers de non-orient&eacute;s de cette ann&eacute;e, selon nos sources, il y a deux raisons principales &agrave; cela. Soit les &eacute;l&egrave;ves sont trop &acirc;g&eacute;s ou leur scolarit&eacute; est &eacute;puis&eacute;e entre la 7&egrave;me&nbsp;ann&eacute;e et la 9&egrave;me&nbsp;ann&eacute;e. L&rsquo;Education Nationale, l&rsquo;&acirc;ge des futures aigris de la soci&eacute;t&eacute; varie entre 18 et 21 ans. Quel paradoxe? <br />rn<br />rnC&rsquo;est en ce mois de la solidarit&eacute; et de la lutte contre l&rsquo;exclusion que nos autorit&eacute;s envoient des milliers d&rsquo;enfants issus de familles pauvres dans la rue. O&ugrave; est donc pass&eacute;e la solidarit&eacute;? Dans ce cas, comment peut-on se permettre de parler de lutte contre l&rsquo;exclusion? Quant on sait que les parents des &eacute;l&egrave;ves non-orient&eacute;s, en d&eacute;pit de leur situation de pr&eacute;carit&eacute;, ont eu &agrave; mettre le paquet pour que leurs prog&eacute;nitures, arriv&eacute;s &agrave; un certain niveau d&rsquo;instruction, puissent renverser la tendance. H&eacute;las ! L&rsquo;&eacute;l&eacute;phant annonc&eacute;, est arriv&eacute; avec une patte cass&eacute;e. Dans cette situation de paup&eacute;risation, aucune autre compensation n&rsquo;a &eacute;t&eacute; propos&eacute;e aux victimes. Or on sait qu&rsquo;il y va du devoir de tout gouvernement responsable la garantie d&rsquo;une &eacute;ducation &agrave; tous les citoyens.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Mais de l&rsquo;avis d&rsquo;un parent d&rsquo;&eacute;l&egrave;ve, les pauvres et leurs enfants sont les victimes du syst&egrave;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Selon ce parent, les pauvres continueront &agrave; s&rsquo;appauvrir, les riches deviendront davantage riches. Aux dires de notre interlocuteur visiblement tr&egrave;s r&eacute;volt&eacute; contre la non orientation de ses filles, ceux qui nous gouvernent&nbsp; pr&eacute;sentement pr&eacute;parent leurs enfants dans les meilleures universit&eacute;s am&eacute;ricaines et canadiennes. Ces enfants viendront gouverner &agrave; leur tour les d&eacute;sh&eacute;rit&eacute;s, les laiss&eacute;s pour compte. On n&rsquo;a pas le choix. La vie est ainsi faite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">A cette allure, la part belle est faite aux &eacute;tablissements priv&eacute;s. Qui vont se remplir les poches. Mais une question m&eacute;rit&eacute; d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e. Comment peut-on penser &agrave; envoyer son enfant &agrave; l&rsquo;&eacute;cole priv&eacute;e quant on ne parvient m&ecirc;me pas &agrave; nourrir sa famille?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Nombreux sont les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui sont dans cette situation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Nos autorit&eacute;s sont &eacute;galement responsables en partie des images macabres que la t&eacute;l&eacute;vision ne cesse de montrer au monde. O&ugrave; des milliers de candidats &agrave; l&rsquo;immigration risquent leur vie dans le d&eacute;sert ou dans des embarcations de fortune. A la recherche d&rsquo;un meilleur vivre, les jeunes gens cherchent &agrave; partir. Au pris de leur vie. Un adage ne dit-il pas que &ldquo;Quand &ccedil;a br&ucirc;le &agrave; la maison, il faut chercher &agrave; s&rsquo;&eacute;chapper. Peu importe la mani&egrave;re&rdquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves exclus que nous avons pu rencontr&eacute; se demandent si au Mali &ccedil;a vaut encore la peine pour des gens de leur rang social d&rsquo;envoyer les enfants &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Une perte &eacute;norme de temps, d&rsquo;&eacute;nergie et de rep&egrave;res pour &ecirc;tre jet&eacute;s dans la rue.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Alors qu&rsquo;&agrave; notre avis, chaque Malien aspire &agrave; des meilleures conditions de vie. Depuis son premier mandat, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; a fait beaucoup. Certes, mais l&rsquo;ami des enfants doit faire en sorte qu&rsquo;en pareils cas, des compensations soient propos&eacute;es aux victimes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);">Goudia Konat&eacute;</span></strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Front scolaire : Quelle sera la priorité des priorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/front-scolaire-quelle-sera-la-priorite-des-priorites-5151.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le monde scolaire vient d&rsquo;&ecirc;tre scind&eacute; en deux d&eacute;partements distincts. Cela n&rsquo;est pas une premi&egrave;re au Mali. La scission en deux entit&eacute;s r&eacute;pond &agrave; un souci d&rsquo;efficacit&eacute; et de performance de notre syst&egrave;me &eacute;ducatif. Les ministres Amadou Tour&eacute; et Sidib&eacute; Aminata Diallo, respectivement pr&eacute;sidents de partis politiques (UMP et REED), h&eacute;ritent de d&eacute;partements &agrave; probl&egrave;me. Jug&eacute;s au r&eacute;sultat, parviendront-ils &agrave; faire avancer l&rsquo;&eacute;cole malienne&nbsp;?</span></em></strong><span lang="FR"> </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">On ne peut ni l&rsquo;affirmer, ni l&rsquo;infirmer. Ce qui est s&ucirc;r ce n&rsquo;est ni les larmes, ni la nervosit&eacute; des autorit&eacute;s qui feront de l&rsquo;&eacute;cole ce que tout un peuple attend. Il va falloir s&rsquo;armer de courage, de patience pour aller au devant de l&rsquo;action gouvernementale et aussi faire preuve d&rsquo;&eacute;coute en face des partenaires, des acteurs et des responsables de l&rsquo;AEEM.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les attentes sont nombreuses. Les ministres de l&rsquo;Education auront certainement beaucoup &agrave; faire pour redynamiser l&rsquo;&eacute;cole.<br />rnEn effet, l&rsquo;&eacute;cole malienne souffre, et cela est connu de tous. Elle cherche depuis un certain temps, et ceci, tant bien que mal, son &eacute;quilibre et son identit&eacute; perdue.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ex- Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, en son temps, a fait le tour des capitales r&eacute;gionales pour recenser tous les maux inh&eacute;rents &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, afin d&rsquo;apporter les solutions ad&eacute;quates. Cette sortie nationale<span style="">&nbsp; </span>a &eacute;t&eacute; sanctionn&eacute;e par la tenue &agrave; Bamako d&rsquo;une journ&eacute;e nationale sur l&rsquo;&eacute;cole apais&eacute;e et performante. Au sortir de cette concertation sur l&rsquo;&eacute;cole apais&eacute;e et performante, les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves ont cru voir une lueur d&rsquo;espoir pour l&rsquo;avenir de leurs enfants et de la nation enti&egrave;re. Deux ans apr&egrave;s, nous sommes presque au point de d&eacute;part quand on sait que l&rsquo;&eacute;cole malienne continue son naufrage.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Avec le gouvernement de Mr. Sidib&eacute;, nous assistons &agrave; l&rsquo;&eacute;clatement du minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;ducation nationale en deux d&eacute;partements (minist&egrave;re des enseignements secondaire, sup&eacute;rieur et de la recherche scientifique dirig&eacute; par M. Amadou Tour&eacute; et celui de l&rsquo;&eacute;ducation de base, de l&rsquo;alphab&eacute;tisation et des langues nationales chapeaut&eacute; par Mme Sidib&eacute; Aminata Diallo), un &eacute;clatement diversement appr&eacute;ci&eacute; par les diff&eacute;rents acteurs du domaine &eacute;ducatif.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">La priorit&eacute; des priorit&eacute;s de Amadou Tour&eacute; doit &ecirc;tre la r&eacute;solution rapide des probl&egrave;mes au niveau sup&eacute;rieur. Cela ne veut pas dire qu&rsquo;il doit l&eacute;guer le secondaire &agrave; l&rsquo;arri&egrave;re-plan. L&rsquo;Universit&eacute; de Bamako, &agrave; travers une crise assez importante car toutes les facult&eacute;s sont en panne, mais pas au m&ecirc;me niveau. Si &agrave; la FAST et &agrave; la FLASH, les notes sont prises en<span style="">&nbsp; </span>otage par les professeurs en prolongeant ainsi la date des proclamations des r&eacute;sultats &agrave; plus de 2 mois de retard&nbsp;; idem &agrave; l&rsquo;ENSUP ; force est de constater qu&rsquo;&agrave; la FMPOS le probl&egrave;me est plus qu&rsquo;inqui&eacute;tant et l&rsquo;ann&eacute;e universitaire 2006-2007 est de plus en plus compromise. Jusqu&rsquo;ici, l&rsquo;examen de la 1<sup>&egrave;re</sup> session ne s&rsquo;est pas tenu. Rappelons que tout &eacute;tait parti de l&rsquo;organisation d&rsquo;un concours d&rsquo;interne par l&rsquo;administration de la facult&eacute; sans l&rsquo;accord des autres parties notamment l&rsquo;AEEM et les internes eux-m&ecirc;mes. Cons&eacute;quence au sortir dudit concours, 9 de nos futurs m&eacute;decins sont jet&eacute;s en prison et passent un moment des plus difficiles &agrave; la maison centrale d&rsquo;arr&ecirc;t pour acte de vandalisme.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Tant&ocirc;t les &eacute;tudiants, tant&ocirc;t les professeurs, l&rsquo;universit&eacute; est emmaill&eacute;e de gr&egrave;ves, de prises en otage de notes avec ces ann&eacute;es raccourcies de 4-5 mois maximum dont le produit est inconsommable sur le march&eacute; du travail. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Quant au ministre de l&rsquo;&eacute;ducation de base, les Maliens ont une exp&eacute;rience am&egrave;re de feu le professeur Mala qui n&rsquo;orientait pas certains titulaires de D.E.F, soit disant trop &acirc;g&eacute;s ou redoubl&eacute;s le second cycle. Cette ann&eacute;e encore, l&rsquo;orientation se fait toujours attendre et les sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es disent que des milliers de jeunes ne seront pas orient&eacute;s. Il ne faut pas ignorer que dans nos campagnes, l&rsquo;enfant peut avoir 8 &agrave; 9 ans avant de commencer l&rsquo;&eacute;cole. Est-ce alors la faute &agrave; l&rsquo;adolescent d&rsquo;avoir son DEF &agrave; 18 ans&nbsp;?<br />rn<br />rnDoit-il &ecirc;tre sanctionn&eacute; pour cela par la non orientation&nbsp;?<br />rnEsp&eacute;rons que les deux ministres, enseignants, mettront leurs riches exp&eacute;riences au service de l&rsquo;&eacute;cole malienne.<br />rn<br />rn<strong><span style="background: silver none repeat scroll 0%; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial;">Hamidou Togo (stagiaire)</span></strong></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion calamteuse de l’école :rnLe Snec se fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/gestion-calamteuse-de-l%25e2%2580%2599ecole-rnle-snec-se-fache-4866.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial">Profitant d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse hier &agrave; la Bourse du travail organis&eacute;e dans la mouvance de la rentr&eacute;e des classes, le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (Snec) a d&eacute;nonc&eacute; certaines pratiques dont est victime notre &eacute;cole. Apr&egrave;s avoir fait le point des maux qui tra&icirc;nent dans<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>la boue notre syst&egrave;me &eacute;ducatif, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snec a r&eacute;it&eacute;r&eacute; que son syndicat jouera pleinement son r&ocirc;le.</span></em></strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Convaincu qu&rsquo;&nbsp;<em>&laquo;&nbsp;il est temps que certaines v&eacute;rit&eacute;s soient dites&nbsp;&raquo;</em>, le Snec n&rsquo;est pas all&eacute; avec le dos de la cuill&egrave;re face &agrave; <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;extraordinaire gravit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> de notre &eacute;cole, la baisse constante de la qualit&eacute; de l&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;ambiance mal&eacute;fique entourant le milieu scolaire, le manque de dialogue entre les acteurs&hellip;</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Il y a quelques semaines, le Snec avait &eacute;voqu&eacute; la question de la rentr&eacute;e scolaire en fustigeant le gouvernement qui, &agrave; ses dires, voulait fuir la responsabilit&eacute; du report de la rentr&eacute;e scolaire. De rentr&eacute;e scolaire, il en a &eacute;t&eacute; largement question lors du point de presse d&rsquo;hier.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Snec est convaincu que la rentr&eacute;e scolaire, effective depuis hier au niveau du fondamental, ne s&rsquo;annonce gu&egrave;re sous de bons auspices &eacute;tant donn&eacute; que les conditions idoines ne sont pas r&eacute;unies. Elle n&rsquo;est pas correctement amorc&eacute;e et d&eacute;marre sous <em>&laquo;&nbsp;un ciel annonciateur de p&eacute;ril&nbsp;&raquo;</em>, surtout que chaque rentr&eacute;e scolaire constitue une nouvelle &eacute;preuve au Mali.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">Selon Tibou Telly, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Snec, des probl&egrave;mes persistent toujours. A titre d&rsquo;exemple, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas non seulement fini de recruter le personnel enseignant, mais aussi tout le mat&eacute;riel didactique n&rsquo;est pas sur place. La cons&eacute;quence est que les &eacute;l&egrave;ves vont faire des va-et-vient sans b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un encadrement. Puisqu&rsquo;on ne conteste jamais sans proposer, le Snec sugg&egrave;re que l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2008-2009 soit pr&eacute;par&eacute;e durant cette ann&eacute;e scolaire.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Partisan du franc jeu, le Snec s&rsquo;est retir&eacute; de la commission nationale de travail mise en place au niveau du minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale. Tout en pr&eacute;cisant que <em>&laquo;&nbsp;le Snec n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; accepter les mauvais traitements dans les n&eacute;gociations&nbsp;&raquo;</em> et qu&rsquo;il y a des <em>&laquo;&nbsp;pratiques qui ne marchent pas&nbsp;&raquo;</em>, Tibou Telly a exig&eacute; que des excuses soient pr&eacute;sent&eacute;es &agrave; son syndicat.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le comit&eacute; Snec des Facult&eacute;s des sciences juridiques et politiques et de la Facult&eacute; des sciences &eacute;conomiques et de gestion ont d&rsquo;ailleurs rejoint M. Telly, &agrave; travers leur secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral M. Kom&eacute;, en d&eacute;non&ccedil;ant des man&oelig;uvres, qui nuisent &agrave; notre &eacute;cole. Il a fait cas du <em>&laquo;&nbsp;conflit&nbsp;&raquo;</em> qui existe toujours au niveau de leurs facult&eacute;s au sujet du poste de doyen avec le verdict de la justice qui n&rsquo;arrive pas &agrave; &ecirc;tre ex&eacute;cut&eacute;e avant <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;organisation de nouvelles &eacute;lections dans la l&eacute;galit&eacute;&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A en croire M. Kom&eacute;, le recteur de l&rsquo;Universit&eacute; de Bamako a mut&eacute; les responsables syndicaux des deux facult&eacute;s, ce qui les handicaperait m&ecirc;me en cas de nouvelles &eacute;lections. C&rsquo;est pourquoi, <em>&laquo;&nbsp;le comit&eacute; syndical Snec de la FSJP et de la FSEG a d&eacute;cid&eacute; de surseoir aux corrections des copies d&rsquo;examen et de devoir jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;abrogation des d&eacute;cisions de mutation arbitraire des membres et militants syndicaux et le r&eacute;tablissement de la l&eacute;galit&eacute; dans l&rsquo;administration dans les deux facult&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>, indique un communiqu&eacute; de presse distribu&eacute; &agrave; l&rsquo;issue du point de presse.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire)<o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système éducatif malien : Que valent les réformes?</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/systeme-educatif-malien-que-valent-les-reformes-4643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le d&eacute;veloppement d&rsquo;un pays s&rsquo;acquiert par une g&eacute;n&eacute;ralisation de la scolarisation. Au Mali, l&rsquo;instruction est consid&eacute;r&eacute;e comme un droit pour tous par les diff&eacute;rentes R&eacute;publiques successives. Malgr&eacute; cette volont&eacute;, elle est loin d&rsquo;&ecirc;tre g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;EDUCATION SOUS LA PREMIERE REPUBLIQUE</span></p>
<p>                Sous la colonisation, l&rsquo;&eacute;cole avait pour objectif de former les cadres subalternes de l&rsquo;administration et ne touchait qu&rsquo;une population tr&egrave;s limit&eacute;e, ne d&eacute;passant pas 10%.</p>
<p>                L&rsquo;ind&eacute;pendance marque une rupture. D&egrave;s sa prise de fonction, le premier pr&eacute;sident du Mali, Modibo Ke&iuml;ta, affiche comme une priorit&eacute; la r&eacute;vision du syst&egrave;me &eacute;ducatif h&eacute;rit&eacute; de la colonisation au profit d&rsquo;un enseignement de masse et de qualit&eacute; destin&eacute; &agrave; former les cadres dont le pays a besoin pour son d&eacute;veloppement.</p>
<p>                 La loi fondant le syst&egrave;me &eacute;ducatif du Mali est vot&eacute;e en 1962 et le projet &eacute;ducatif se concr&eacute;tise par la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures scolaires, la formation et le recrutement d&rsquo;enseignants, la fourniture d&rsquo;&eacute;quipements et de manuels scolaires.</p>
<p>                L&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole augmente de fa&ccedil;on continue. A la fin des ann&eacute;es soixante, pr&egrave;s d&rsquo;un tiers des gar&ccedil;ons et un cinqui&egrave;me des filles vont &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, trois fois plus qu&rsquo;en 1960.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LE MODE DE SCOLARISATION DE LA SECONDE REPUBLIQUE</span></p>
<p>                Cet essor est interrompu par le coup d&rsquo;Etat de 1968 et les ann&eacute;es soixante-dix sont marqu&eacute;es par la premi&egrave;re crise du nouveau syst&egrave;me &eacute;ducatif. La d&eacute;valorisation de la fonction enseignante et la r&eacute;pression du corps enseignant par le r&eacute;gime militaire, les retards de salaires dus &agrave; la crise &eacute;conomique (s&eacute;cheresse quasi-end&eacute;mique et la mauvaise gestion) sonnent le glas de la r&eacute;forme de 1962.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">RURALISATION DES ECOLES</span></p>
<p>                La ruralisation des &eacute;coles et la privation en m&ecirc;me temps de moyens didactiques de base. La crise du syst&egrave;me &eacute;ducatif se manifeste par les gr&egrave;ves des &eacute;l&egrave;ves, &eacute;tudiants et enseignants. D&rsquo;abord localis&eacute;es et spontan&eacute;es en 1970 et 1972, les mouvements prennent en 1976-1977 et 1980 une forme plus structur&eacute;e et politis&eacute;e, et se heurtent &agrave; la r&eacute;pression du r&eacute;gime militaire en place.</p>
<p>                 Abdoul Karim Camara dit Cabral, leader de l&rsquo;Union Nationale des El&egrave;ves et Etudiants du Mali (UNEEM) est assassin&eacute; le 17 mars 1980. Unique syndicat des enseignants, le Syndicat National de l&rsquo;Education et de la Culture (SNEC) est r&eacute;prim&eacute; par le comit&eacute; militaire de lib&eacute;ration nationale.</p>
<p>                Le syndicat d&rsquo;enseignants et associations d&rsquo;&eacute;tudiants passe sous le contr&ocirc;le du pouvoir en place, le premier en s&rsquo;inf&eacute;odant au parti unique, l&rsquo;UDPM (Union D&eacute;mocratique du Peuple Malien), la seconde en s&rsquo;affiliant &agrave; l&rsquo;organisation de la jeunesse du parti, l&rsquo;UNJM (Union Nationale des Jeunes du Mali).</p>
<p><span style="font-weight: bold;">POLITISATION DE L&rsquo;ECOLE MALIENNE</span></p>
<p>                Cette interf&eacute;rence du champ politique dans l&rsquo;&eacute;cole malienne participe &agrave; la d&eacute;gradation du syst&egrave;me &eacute;ducatif et &agrave; la crise de confiance dont il est l&rsquo;objet. Les restrictions budg&eacute;taires impos&eacute;es par les instances internationales dans le cadre de la gestion de la dette s&rsquo;ajoutent au tableau. Les mesures de rigueur adopt&eacute;es pour diminuer le co&ucirc;t de la masse salariale des fonctionnaires contribuent &agrave; d&eacute;mobiliser parents et enseignants de l&rsquo;objectif scolaire.</p>
<p>                Le gel des recrutements d&rsquo;enseignants, la fermeture des instituts de formation de ma&icirc;tres, le d&eacute;part massif d&rsquo;enseignants exp&eacute;riment&eacute;s &agrave; la retraite anticip&eacute;e, le recours &agrave; des vacataires puis &agrave; des volontaires sous-qualifi&eacute;s, les restrictions budg&eacute;taires touchant les salaires, primes et capacit&eacute; d&rsquo;investissement de l&rsquo;Etat sont autant de facteurs qui concourent &agrave; la d&eacute;valorisation de la fonction enseignante.</p>
<p>                Entre 1985 et 1990, les effectifs d&rsquo;enseignants du fondamental ont baiss&eacute; de plus de 0%. Dans le m&ecirc;me temps, la Fonction publique, qui garantissait jusque-l&agrave; un d&eacute;bouch&eacute; aux dipl&ocirc;m&eacute;s, ferme progressivement ses portes. Un concours d&rsquo;entr&eacute;e est instaur&eacute;e en 1983 et depuis les postes mis en concours diminuent. Les familles se d&eacute;tournent de l&rsquo;&eacute;cole d&egrave;s lors qu&rsquo;elle n&rsquo;assure plus l&rsquo;emploi et la promotion sociale.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;ECOLE SOUS LA TROISIEME REPUBLIQUE</span></p>
<p>                La crise de l&rsquo;&eacute;cole malienne est l&rsquo;un des &eacute;l&eacute;ments moteurs de la chute de la dictature militaire en 1991 et par suite de l&rsquo;av&egrave;nement de la troisi&egrave;me R&eacute;publique. Le d&eacute;veloppement de la scolarisation est tr&egrave;s vite affich&eacute;e comme une priorit&eacute; nationale par le nouveau gouvernement. Cet objectif n&eacute;cessite cependant bien plus des ajustements tant les moyens sont limit&eacute;s en raison des contraintes de l&rsquo;ajustement structurel.<br />                Deux principaux chantiers sont engag&eacute;s ce qui s&rsquo;est traduit d&rsquo;une part par la cr&eacute;ation d&rsquo;une universit&eacute; du Mali et d&rsquo;autre part la r&eacute;organisation de l&rsquo;enseignement fondamental, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;enseignement priv&eacute; et la mobilisation des communaut&eacute;s locales.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">L&rsquo;UNIVERCITE</span></p>
<p>                Quant au premier chantier, en l&rsquo;occurrence l&rsquo;universit&eacute; du Mali, elle a ouvert ses portes en novembre 1996 en s&rsquo;appuyant sur les grandes &eacute;coles existantes. Et le second chantier &agrave; savoir la nouvelle &eacute;cole fondamentale s&rsquo;est bas&eacute; sur l&rsquo;enseignement priv&eacute;, qui s&rsquo;exer&ccedil;ait jusqu&rsquo;alors dans un flou institutionnel sans r&eacute;glementation pr&eacute;cise, est reconnu en juillet 1994.</p>
<p>                Les &eacute;tablissements d&rsquo;enseignement priv&eacute; peuvent d&eacute;sormais conclure des conventions particuli&egrave;res avec l&rsquo;Etat et b&eacute;n&eacute;ficier le cas &eacute;ch&eacute;ant, d&rsquo;un soutien pour l&rsquo;acquisition de terrains pour la r&eacute;alisation d&rsquo;infrastructures scolaires.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">LE PROGRAMME DECENNAL DE DEVELOPPEMENT DE L&rsquo;EDUCATION (1998-2007)</span></p>
<p>                La politique de l&rsquo;&eacute;ducation se poursuit depuis 1998 dans le cadre du Programme D&eacute;cennal de D&eacute;veloppement de l&rsquo;Education (PRODEC), mis en oeuvre avec l&rsquo;appui de la Banque Mondiale. Ce programme a pour mission, de restructurer le syst&egrave;me &eacute;ducatif en am&eacute;liorant l&rsquo;accessibilit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation de base, la qualit&eacute; de l&rsquo;enseignement pour tous, la capacit&eacute; de gestion du syst&egrave;me et de d&eacute;veloppement de l&rsquo;alphab&eacute;tisation.<br />                L&rsquo;objectif est d&rsquo;atteindre un taux de scolarisation de 75% en 2008, 95% en 2010 et &agrave; plus long terme d&rsquo;assurer l&rsquo;enseignement secondaire &agrave; 65% des titulaires du DEF. La scolarisation pr&eacute;-scolaire est &eacute;galement concern&eacute;e. L&rsquo;objectif &eacute;tant d&rsquo;offrir un accueil pr&eacute;-scolaire &agrave; 10% des enfants d&rsquo;ici 2008. Actuellement malgr&eacute; que le PRODEC n&rsquo;a pas atteint sa date &eacute;chue, il est en de&ccedil;&agrave; des projections.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">DES DEFIS RESTENT IMPORTANTS</span></p>
<p>                Si la poursuite du d&eacute;veloppement de la scolarisation est un enjeu majeur pour les ann&eacute;es &agrave; venir, d&rsquo;autres d&eacute;fis sont &agrave; relever en mati&egrave;re de traitement des in&eacute;galit&eacute;s d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, mais aussi de contr&ocirc;le de la qualit&eacute; des enseignements dispens&eacute;s et du niveau des dipl&ocirc;mes d&eacute;livr&eacute;s.</p>
<p>                Dans le domaine des in&eacute;galit&eacute;s entre sexes, les choix &eacute;ducatifs des familles maliennes se sont toujours faits en faveur des gar&ccedil;ons. Au d&eacute;but des ann&eacute;es soixante, on comptait &agrave; peine 2 filles scolaris&eacute;es pour 5 gar&ccedil;ons et le rapport &eacute;tait d&rsquo;une pour cinq au niveau secondaire. Ces &eacute;carts se sont nettement r&eacute;duits depuis mais restent consid&eacute;rables et se creusent &agrave; mesure que l&rsquo;on avance dans le niveau de formation.</p>
<p>                 Non seulement les filles sont envoy&eacute;es bien moins souvent &agrave; l&rsquo;&eacute;cole que les gar&ccedil;ons mais elles interrompent aussi leur scolarit&eacute; beaucoup plus t&ocirc;t. A la fin des ann&eacute;es quatre-vingt dix, l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole des filles &eacute;tait encore inf&eacute;rieur de 30% par rapport &agrave; celui des gar&ccedil;ons et il &eacute;tait deux fois plus faible pour l&rsquo;entr&eacute;e dans le secondaire.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LES DISPARITES REGIONALES</span></p>
<p>                Les diff&eacute;rences de scolarisation sont &eacute;galement marqu&eacute;es en fonction du milieu de r&eacute;sidence. Le taux net de scolarisation primaire (1er cycle fondamental) est deux fois plus &eacute;lev&eacute; en ville qu&rsquo;en milieu rural  et les &eacute;carts sont encore bien plus marqu&eacute;s (1 &agrave; 9) aux niveaux sup&eacute;rieurs. La capitale d&eacute;tient le record avec un taux de scolarisation primaire sup&eacute;rieur &agrave; 75.</p>
<p>                Ces diff&eacute;rences tiennent en partie compte des &eacute;carts de motivation des familles &agrave; envoyer leurs enfants &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, mais aussi aux in&eacute;galit&eacute;s dans la disponibilit&eacute; des structures scolaires, qui conduisent les familles &agrave; renoncer &agrave; la scolarisation de leurs enfants ou &agrave; les envoyer poursuivre leur scolarisation en ville.</p>
<p>                Malgr&eacute; le d&eacute;veloppement des &eacute;coles communautaires, les in&eacute;galit&eacute;s restent importantes. Les r&eacute;gions de Mopti et Kidal ont les niveaux de scolarisation les plus faibles dont le taux net de scolarisation &eacute;tait inf&eacute;rieur &agrave; 25% en 2001. En revanche, les r&eacute;gions de Koulikoro et Gao ont les niveaux les plus &eacute;lev&eacute;s (40% ou plus), les autres r&eacute;gions se situent en position interm&eacute;diaire.</p>
<p>Mamoutou DIALLO (Stagiaire)</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pouponnière de Bamako : Quand la courtoisie fait place à l’arrogance</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/pouponniere-de-bamako-quand-la-courtoisie-fait-place-a-l%25e2%2580%2599arrogance-8873.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le fonctionnement r&eacute;gulier des services publics de nos administrations est souvent terni par certains comportements peu orthodoxes de quelques agents qui y travaillent. Ceci est largement aux antipodes du s&eacute;rieux et de la d&eacute;termination de la majorit&eacute; des travailleurs qui oeuvrent bien souvent avec l&rsquo;amour du travail bien fait.</span></em><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, Mme Coulibaly Fanta Gologo est la bonne dame qui a la garde du b&eacute;b&eacute; de la Centrafricaine qui s&rsquo;est faite avoir par un commer&ccedil;ant malien r&eacute;sidant &agrave; Abidjan (C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire), dont nous avons narr&eacute; le fait divers dans les colonnes de notre journal au mois de mai 2007. Dans la nuit du mardi 13 ao&ucirc;t dernier, le b&eacute;b&eacute; dont Mme Coulibaly Fanta Gologo a la garde, est tomb&eacute; malade.&nbsp;<em>&laquo;La nuit a &eacute;t&eacute; longue et j&rsquo;&eacute;tais paniqu&eacute;&nbsp;par la mont&eacute;e d&rsquo;un cran de la temp&eacute;rature du b&eacute;b&eacute;&raquo;</em> explique-t-elle.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>T&ocirc;t le matin, elle se rend &agrave; la pouponni&egrave;re de Bamako, lieu o&ugrave; sont gard&eacute;s, jour et nuit,<span style="">&nbsp; </span>les enfants de moins de trois ans dont les familles ne peuvent s&rsquo;occuper. L&agrave;-bas, le b&eacute;b&eacute; de trois mois fut bien accueilli par le service d&rsquo;accueil et le service de p&eacute;diatrie. Apr&egrave;s la consultation et quelques conseils de l&rsquo;agent du service de p&eacute;diatrie, une ordonnance sera remise &agrave; Mme Fanta Gologo afin de retirer les m&eacute;dicaments prescrits &agrave; la pharmacie. Pour elle, il ne restait plus que cela. Loin sans faut, elle n&rsquo;&eacute;tait pas encore sortie de l&rsquo;auberge. C&rsquo;est &agrave; la pharmacie, qu&rsquo;elle fera l&rsquo;objet de propos<span style="">&nbsp; </span>arrogants de la part d&rsquo;une pharmacienne qui &eacute;tait de garde ce jour l&agrave;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Aux dires de Mme Coulibaly Fanta Gologo, la pharmacienne lui a dit d&rsquo;aller faire taire l&rsquo;enfant (qui &eacute;tait en train de pleurer) hors de la pharmacie, afin de pouvoir bien suivre son &eacute;mission pr&eacute;f&eacute;r&eacute;e qu&rsquo;elle suivait passionn&eacute;ment &agrave; la radio (aux heures de service bien s&ucirc;r). Entre-temps, elle prend tout son temps tandis que la bonne dame tenait le b&eacute;b&eacute; dans ses bras<span style="">&nbsp; </span>devant la porte de la pharmacie<span style="">&nbsp; </span>sous un soleil de plomb. Quelques minutes plus tard, la pharmacienne lui dit de repasser le lendemain jeudi, car les m&eacute;dicaments sont dans le lot des stocks, donc elle n&rsquo;a pas le temps de les trier sur-le-champ. Mme Coulibaly Fanta Gologo, la supplia de faire un peu d&rsquo;effort pour chercher les m&eacute;dicaments pour le b&eacute;b&eacute; qui ne cessait de crier, &agrave; cause de la douleur. <em>&laquo;Vous savez, la douleur ne peut attendre demain&nbsp;&raquo;</em> a fait savoir Mme Coulibaly Fanta Gologo. Chose qu&rsquo;elle n&rsquo;aurait pas d&ucirc; dire &agrave; cette dame <em>&lsquo;&lsquo;sans piti&eacute;&rsquo;</em>. Du coup, la pharmacienne fit sortir ses griffes d&rsquo;arrogance et d&rsquo;insolence contre elle, en lui posant la question&nbsp;<em>: &laquo; pourquoi s&rsquo;encombrer <span style="">&nbsp;</span>les bras d&rsquo;un enfant abandonn&eacute; et ne pas avoir les moyens de payer les ordonnances pour lui&nbsp;?&raquo;&nbsp;</em>Ce gros point d&rsquo;interrogation trouvera sa r&eacute;ponse dans les chaudes et tristes larmes de Mme Coulibaly Fanta Gologo. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">D&eacute;sappoint&eacute;e, elle sera intercept&eacute;e &agrave; la porte par un missionnaire blanc qui lui portera secours en allant payer les m&eacute;dicaments du b&eacute;b&eacute; dans une autre pharmacie.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Adama DIARRA<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 35.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Resultats des examens : Des candidats fictifs admis au DEF à Yanfolila</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/resultats-des-examens-des-candidats-fictifs-admis-au-def-a-yanfolila-8652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats du dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamental (DEF) dans le Cap de Yanfolila r&eacute;v&egrave;lent l&rsquo;admission de candidats fictifs qui ont abandonn&eacute; les bancs depuis belle lurette.<o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e des ordres d&rsquo;enseignement fondamental et secondaire se sont d&eacute;roul&eacute;s en juin. Proclam&eacute;s courant juillet, les r&eacute;sultats laissent appara&icirc;tre, pour le DEF, un taux de r&eacute;ussite de 71,13 %. Un net progr&egrave;s, dit-on, par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re o&ugrave; 62,14 % a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute;. Mais, ce taux de r&eacute;ussite annonc&eacute; par les autorit&eacute;s en charge refl&egrave;te-t-il le nombre exact de candidats qui se sont pr&eacute;sent&eacute;s&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La r&eacute;ponse est non en tout cas dans l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso. Au Cap de Yanfolila, certaines pratiques sont de nature &agrave; mettre en doute ce pourcentage. En effet, la liste des candidats d&eacute;clar&eacute;s admis dans plusieurs centres de cette localit&eacute; comporte les noms de personnes qui ont abandonn&eacute; les bancs depuis plusieurs ann&eacute;es. Certains se trouvaient &agrave; Bamako au moment de l&rsquo;examen. D&rsquo;autres ont quitt&eacute; le territoire national depuis fort longtemps.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ainsi au centre d&rsquo;examen de Doussoudiana, dans la Commune rurale de Bolofouta, les noms de six &laquo;&nbsp;&eacute;l&egrave;ves&nbsp;&raquo; des &eacute;coles de Koloni 2e cycle, Balanfina 2e cycle figurent sur la liste des admis. Dans le centre d&rsquo;examen de Filamana (Commune de Koussan), deux admis &laquo;&nbsp;fictifs&nbsp;&raquo;, dont un certain T. K. (en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire depuis 2 ans) sont signal&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">A Ni&eacute;ssoumala (Commune de Gougnaka), neuf admis qui n&rsquo;ont pas compos&eacute; ont vu leurs noms sur la liste d&eacute;finitive des passants de la session de juin 2007. Inform&eacute;s par leurs connaissances, les &laquo;&nbsp;aventuriers&nbsp;&raquo;, surpris d&rsquo;apprendre que leurs noms se trouvent sur la liste des admis, se sont pr&eacute;cipit&eacute;s &agrave; Yanfolila pour le constater de visu</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Surr&eacute;aliste<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutefois, quelques jours plus tard, le directeur de l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso par int&eacute;rim M. Sall a pris une d&eacute;cision non dat&eacute;e pour annuler l&rsquo;admission des candidats &laquo;&nbsp;fictifs vivant &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger&nbsp;&raquo; en oubliant ceux qui sont sur le territoire national. Cette d&eacute;cision est intervenue au moment o&ugrave; un &laquo;&nbsp;candidat&nbsp;&raquo; admis, r&eacute;sidant &agrave; Bamako, s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; dans son soi-disant &eacute;tablissement pour entrer en possession de son attestation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Convaincues que le DAE int&eacute;rimaire a viol&eacute; les textes en annulant la d&eacute;cision d&rsquo;admission de leurs fils, des associations de parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves veulent &agrave; pr&eacute;sent porter plainte au motif que la d&eacute;cision n&rsquo;est pas valable. D&eacute;j&agrave; on se rejette les responsabilit&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Des informations &eacute;manant du Cap de Yanfolila pointent un doigt accusateur sur le service informatique de l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso. D&rsquo;autres affirment tout simplement que les admis auraient donn&eacute; des dessous-de-table aux autorit&eacute;s scolaires des &eacute;tablissements qui ont mentionn&eacute; leurs noms.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left;" class="MsoBodyText"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Ce qui est s&ucirc;r, c&rsquo;est que cette situation r&eacute;sulte d&rsquo;un manque de s&eacute;rieux &eacute;vident de certaines autorit&eacute;s scolaires, cens&eacute;es pourtant donner le bon exemple. L&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;enseignement de Sikasso n&rsquo;est pas &agrave; sa premi&egrave;re exp&eacute;rience hasardeuse. En 2005, elle a longtemps &eacute;t&eacute; sur la sellette pour avoir d&eacute;clar&eacute; admis au baccalaur&eacute;at des candidats qui avaient une moyenne g&eacute;n&eacute;rale inf&eacute;rieure ou &eacute;gale &agrave; 5. Serait-elle devenue le bastion de la fraude scolaire&nbsp;? Un vrai coup de balai s&rsquo;impose &agrave; ce niveau</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou Sidib&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup de pied &#45; Ouverture anarchique d’écoles privées: danger!</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/coup-de-pied-ouverture-anarchique-d%25e2%2580%2599ecoles-privees-danger-8559.html</link>
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<pubDate>Sun, 05 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">De nos jours, les &eacute;coles priv&eacute;es poussent tels des champignons. Et pourtant, les promoteurs ne r&eacute;unissent pas toutes les conditions pour accueillir les &eacute;l&egrave;ves. Mais on les laisse faire. Et ce sont les enfants qui perdent.</p>
<p>                La privatisation a &eacute;t&eacute; mise en &oelig;uvre dans l&rsquo;espace scolaire au Mali. En effet, au lieu que les &eacute;coles priv&eacute;es, surtout du niveau fondamental, soient les concurrentes des &eacute;coles publiques, la plupart d&rsquo;entre elles sont des cadres pour des &eacute;l&egrave;ves renvoy&eacute;s ou issus de familles pauvres.</p>
<p>                En clair, beaucoup d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es ne r&eacute;pondent gu&egrave;re aux normes nationales. Tenez-vous bien. Certains promoteurs d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es se contentent de loger leurs &eacute;coles dans des maisons inachev&eacute;es, des magasins, voire sous des hangars cl&ocirc;tur&eacute;s. Dans des quartiers comme Niamakoro, Magnambougou, Faladi&eacute;, Dj&eacute;libougou, Banconi entre autres, on peut compter pr&egrave;s d&rsquo;une quarantaine d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es fondamentales.</p>
<p>                Parmi elles, certaines n&rsquo;ont m&ecirc;me pas &eacute;t&eacute; autoris&eacute;es par l&rsquo;Acad&eacute;mie d&rsquo;Enseignement. Ils r&eacute;crutent des enseignants p&ecirc;le-m&ecirc;le dont certains ne savent m&ecirc;me pas corriger les &eacute;preuves d&rsquo;arithm&eacute;tique de la 6&egrave;me ann&eacute;e fondamentale.</p>
<p>                Ces genres d&rsquo;&eacute;coles sont nombreuses et contribuent &agrave; bourrer les cr&acirc;nes des enfants.</p>
<p>M.T<br />3 Ao&ucirc;t 2007</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le calvaire de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Enseignant</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/le-calvaire-de-lenseignant-8294.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">ATT &agrave; sa sortie de l&rsquo;Ecole Normale Secondaire, o&ugrave; il a comme professeur l&rsquo;ancien ma&icirc;tre du Second Cycle Alpha, aurait pu en &ecirc;tre un, s&rsquo;il n&rsquo;avait bifurqu&eacute; vers l&rsquo;arm&eacute;e, o&ugrave; il devint instructeur para-commando, c&rsquo;est-&agrave;-dire enseignant, comme Moussa Traor&eacute;, qui &eacute;tait l&rsquo;instructeur des miliciens de l&rsquo;US-RDA, <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Comme on le sait, dans l&rsquo;arm&eacute;e, il y a tous les m&eacute;tiers&nbsp;: des m&eacute;decins, des comptables, des secr&eacute;taires, des cuisiniers, des cordonniers. Modibo K&eacute;&iuml;ta, Mamadou Konat&eacute;, Fily Dabo Cissoko furent des enseignants. Il semble que le malheur de cette corporation vienne de son succ&egrave;s m&ecirc;me, comme l&rsquo;illustre l&rsquo;anecdote selon laquelle une jeune &eacute;toile montante de la musique malienne de la fin des ann&eacute;es 70, interrog&eacute;e sur ce qu&rsquo;elle aimerait que le minist&egrave;re de la Culture lui accorde comme avantage, r&eacute;pondit qu&rsquo;elle se contenterait d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute;e enseignante&nbsp;! <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le pr&eacute;sident Modibo qui, voulant d&rsquo;un enseignement &laquo;&nbsp;de masse et de qualit&eacute;&nbsp;&raquo;, fit un recrutement massif de ma&icirc;tres du Premier Cycle (leur a-t-il volontairement refus&eacute; le titre respectable, qui &eacute;tait le sien, d&rsquo; &laquo;&nbsp;instituteurs&nbsp;&raquo;&nbsp;?), un certain 26 ao&ucirc;t 1962, &agrave; partir du niveau Sixi&egrave;me, apr&egrave;s seulement trois mois de stage, une aubaine dont certains m&eacute;caniciens de moto, pour avoir fait quelques ann&eacute;es d&rsquo;&eacute;cole, auraient profit&eacute; pour entrer<span style="">&nbsp; </span>dans le cadre. Certes, certains de ceux-l&agrave; se montreront des enseignants &eacute;m&eacute;rites, tandis que<span style="">&nbsp; </span>ceux d&rsquo;entre eux qui ne purent pas passer le CEAP furent finalement remerci&eacute;s apr&egrave;s le coup d&rsquo;Etat. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Deuxi&egrave;me R&eacute;publique, qui voulut revaloriser le m&eacute;tier, talonn&eacute;e par des syndicats en qui elle finit d&rsquo;ailleurs par voir des s&eacute;ditieux, le laissa tomber d&rsquo;une mani&egrave;re qui ressemblait &agrave; de la vengeance&nbsp;: les enseignants devinrent des citoyens de seconde zone dans une soci&eacute;t&eacute; r&eacute;gie par l&rsquo;argent. Une vive rivalit&eacute; dans le domaine intellectuel, et surtout aupr&egrave;s des filles, les opposa<span style="">&nbsp; </span>o&ugrave;<span style="">&nbsp; </span>&laquo;&nbsp;le bouffeur de craie&nbsp;&raquo; mordit la poussi&egrave;re devant &laquo;&nbsp;le ch&ocirc;meur arm&eacute;&nbsp;&raquo; (on aura reconnu deux amabilit&eacute;s qu&rsquo;ils s&rsquo;adressaient ordinairement). Que voit-on sous la Troisi&egrave;me R&eacute;publique&nbsp;? Un spectacle qui r&eacute;volte les enseignants et am&egrave;ne tel d&rsquo;entre eux, cinquantenaire, &agrave; se d&eacute;clarer aigri et &agrave; renier tout l&rsquo;id&eacute;al qui l&rsquo;avait fait opter pour ce m&eacute;tier. En effet, des &laquo;&nbsp;r&eacute;volutionnaires&nbsp;&raquo; de 1991, qui avaient &agrave; peine &agrave; manger il y a vingt ans, sont devenus milliardaires et offrent des 4x4 &agrave; leurs ma&icirc;tresses&nbsp;! <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis 1991, il est vrai, les salaires ont doubl&eacute;, sont r&eacute;guli&egrave;rement pay&eacute;s et ATT a fait acc&eacute;der &agrave; la propri&eacute;t&eacute; immobili&egrave;re de nombreux enseignants dans des quartiers modernes envi&eacute;s par les riches&nbsp;; et il va certainement donner la prime de logement aux autres pour aider &agrave; la construction personnelle ceux qui n&rsquo;auront pas le logement social. Mais il faut sauver &ndash; t&acirc;che gigantesque o&ugrave; Houphou&euml;t lui-m&ecirc;me &eacute;choua finalement &ndash; l&rsquo;enseignant du m&eacute;pris de la soci&eacute;t&eacute;, qui ne voit en lui que l&rsquo;&eacute;ternel dernier et, ce qui n&rsquo;existait pas &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de l&rsquo;instituteur, des bavards et des coureurs de jupons. Comment&nbsp;? En relevant le niveau de recrutement comme dans la m&eacute;decine, la magistrature, le corps des ing&eacute;nieurs ou celui des officiers, et cela dans tous les ordres d&rsquo;enseignement. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En Angleterre, apprenons-nous, les ma&icirc;tres du Premier cycle sortent de l&rsquo;universit&eacute;. Mais il faut d&rsquo;abord lib&eacute;rer le professeur Bassirou Minta, quand on sait que le pyromane de l&rsquo;AEEM ou le d&eacute;linquant en col blanc qui a d&eacute;tourn&eacute; des centaines de millions ne vont jamais &agrave; la Maison Centrale d&rsquo;Arr&ecirc;t de Bamako, ou en partent tr&egrave;s vite. Qu&rsquo;a-t-on fait &agrave; l&rsquo;Etat qui donne p&eacute;riodiquement, comme cette ann&eacute;e au DEF, &agrave; nos gar&ccedil;ons et &agrave; nos petites filles, des sujets appelant &agrave; critiquer l&rsquo;excision, une pratique s&eacute;culaire honorable du peuple malien, comme viennent de l&rsquo;affirmer d&rsquo;&eacute;minents professeurs &agrave; l&rsquo;&eacute;mission &laquo;&nbsp;En toutes lettres&nbsp;&raquo; de la t&eacute;l&eacute;vision nationale&nbsp;? <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">N&rsquo;est-ce pas l&agrave; un crime de l&egrave;se-majest&eacute; contre le peuple souverain du Mali&nbsp;? Qu&rsquo;on cesse donc de rendre le Chef de l&rsquo;Etat coupable de ce que les juges ont fait, en oubliant qu&rsquo;il est devenu l&rsquo;ami des enseignants depuis qu&rsquo;il a song&eacute; &agrave; leur rendre leur dignit&eacute; en les logeant.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ibrahima KO&Iuml;TA</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Résultats du BAC et des IFM : L’implication fructueuse du PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/resultats-du-bac-et-des-ifm-l%25e2%2580%2599implication-fructueuse-du-pm-8255.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Ayant constat&eacute; l&rsquo;&eacute;chec cuisant des n&eacute;gociations entre le gouvernement et les auteurs de la<span style="">&nbsp; </span>r&eacute;tention des notes, &agrave; savoir le Syndicat national des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire (Syntes) et le Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire (Sypces), le Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga s&rsquo;est personnellement impliqu&eacute; dans les n&eacute;gociations pour d&eacute;bloquer la situation. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a rencontr&eacute; mardi les syndicalistes, avec la m&eacute;diation des repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile</font>.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;issue des n&eacute;gociations, les deux parties sont parvenues &agrave; un consensus avec la satisfaction des revendications des enseignants. En effet, le chef du gouvernement a ordonn&eacute; le paiement sans d&eacute;lai avec rappel de la 2e tranche des primes de hi&eacute;rarchisation et le rappel de ces m&ecirc;mes primes de juillet &agrave; d&eacute;cembre 2004, la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission mixte (syndicalistes, soci&eacute;t&eacute; civile et gouvernement) pour obtenir la lev&eacute;e des obstacles juridiques concernant la formation, la promotion&hellip; Le dernier point concerne l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire sur les salaires des enseignants du secondaire &agrave; compter de Janvier 2008.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Par cons&eacute;quent, les syndicalistes ont, dans un communiqu&eacute; radiodiffus&eacute;, appel&eacute; leurs coll&egrave;gues &agrave; rendre les notes &agrave; partir d&rsquo;hier minuit. Le bout du tunnel, longtemps attendu aussi bien par les &eacute;l&egrave;ves que leurs parents, se pr&eacute;sente donc et les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des IFM ne devraient plus tarder &agrave; tomber. Les candidats &agrave; ces examens ont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; pouss&eacute; un souffle de soulagement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blocage des résultats du BAC 2007 : Le Premier ministre rencontre les syndicats d’enseignants aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/blocage-des-resultats-du-bac-2007-le-premier-ministre-rencontre-les-syndicats-d%25e2%2580%2599enseignants-aujourd%25e2%2580%2599hui-8216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at de la session de juin 2007 sont bloqu&eacute;s par les enseignants du secondaire. Les n&eacute;gociations rest&eacute;es au point mort depuis, les autorit&eacute;s tentent de trouver un compromis afin qu&rsquo;il y ait un d&eacute;nouement permettant de publier les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at.<o:p></o:p></span></em></strong></span></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rappelons que les examens du baccalaur&eacute;at 2007 se sont d&eacute;roul&eacute;s les 4, 5 et 6 juin derniers. La correction a d&eacute;but&eacute; la semaine qui a suivi. Ainsi, avant le d&eacute;but des examens, les syndicats d&rsquo;enseignants du secondaire avaient formul&eacute; des revendications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LA LUTTE DU SYPCES ET DU SYNTES</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;La F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;Education Nationale (FEN), le Syndicat National des Travailleurs de l&rsquo;Enseignement Secondaire (SYNTES) et le Syndicat des Professeurs Contractuels de l&rsquo;Enseignement Secondaire (SYPCES) &eacute;taient au d&eacute;part les syndicats concern&eacute;s. La FEN a pu obtenir satisfaction quelque part avec l&rsquo;augmentation des primes de surveillance de 2000 F CFA par jour &agrave; 3 600 F CFA et des primes de correction par copie d&rsquo;examen de 400 F &agrave; 460 F. A cet effet, la lutte actuelle est men&eacute;e par deux syndicats d&rsquo;enseignants que sont le SYNTES et le SYPCES.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LA POMME DE DISCORDE</span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le gouvernement a eu plusieurs contacts avec les syndicats ci-dessus cit&eacute;s au sein du minist&egrave;re de l&rsquo;Education Nationale sous l&rsquo;&eacute;gide des repr&eacute;sentants de la soci&eacute;t&eacute; civile. Les revendications du SYPCES : En janvier dernier, le Syndicat des Professeurs Contractuels de l&rsquo;Enseignement Secondaire avait entam&eacute; des n&eacute;gociations avec le gouvernement sans pourtant trouver de solution. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Plusieurs points de revendications &eacute;taient &agrave; l&rsquo;ordre du jour. Mais 3 seulement restent jusqu&rsquo;ici insatisfaits. Il s&rsquo;agit de : <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1- le paiement sans d&eacute;lai avec rappel de la deuxi&egrave;me tranche des primes de hi&eacute;rarchisation et le rappel des primes de hi&eacute;rarchisation de la p&eacute;riode allant de juillet &agrave; d&eacute;cembre 2004.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Signalons que ces primes sont pay&eacute;es sauf pour 2005 concernant les ayant fait fonction &agrave; Bamako. Le cr&eacute;dit est d&eacute;j&agrave; acquis (50 millions) et le paiement n&rsquo;est qu&rsquo;une question de jours, nous a confi&eacute; une source proche du minist&egrave;re de l&rsquo;Education Nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 2- la lev&eacute;e des obstacles juridiques (promotion, formation, etc...). Suite &agrave; cette revendication, le regroupement a promis la cr&eacute;ation d&rsquo;une commission &agrave; laquelle les syndicats vont prendre part et qui sera charg&eacute;e de la relecture des textes. Le SYPCES a donn&eacute; son aval, mais demande des dispositions transitoires en attendant la relecture.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le gouvernement a indiqu&eacute; qu&rsquo;il ne peut donner une garantie. Mais, la commission en question n&rsquo;est pas encore mise en place. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs ce point qui demeure le blocage car, ce que beaucoup ignorent, c&rsquo;est que cette revendication est en cours depuis janvier 2004.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 3. l&rsquo;octroi de l&rsquo;incidence financi&egrave;re de l&rsquo;augmentation de la valeur indiciaire sur les salaires des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire. Sur ce point, il n&rsquo;y a aucun accord.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le SYPCES et le SYNTES constituent les syndicats d&rsquo;enseignants concern&eacute;s par cette prise d&rsquo;otage des r&eacute;sultats du bac 2007.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="font-weight: bold;">LES REVENDICATIONS DU SYNTES</span> <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il s&rsquo;agit de l&rsquo;augmentation des primes de surveillance &agrave; 10 000 F CFA et de correction &agrave; environ 500 F par copie, l&rsquo;octroi des primes de logement, l&rsquo;octroi des deux &eacute;chelons aux contractuels admis au concours en 2001 entre autres. Il n&rsquo;y a eu aucun compromis pour le moment. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est compte tenu de cette situation que les professeurs ont retenu les moyennes de classes des bacheliers. Toute chose qui a bloqu&eacute; les r&eacute;sultats du bac car, les moyennes de classe et d&rsquo;examens sont additionn&eacute;es pour donner les moyennes d&rsquo;admission.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est dire que la rencontre d&rsquo;aujourd&rsquo;hui entre le Premier ministre et les syndicats d&rsquo;enseignants est tr&egrave;s attendue tant par les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves, les candidats au bac que par les structures de l&rsquo;&eacute;ducation.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&nbsp;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baccalauréat et Examens des IFM : Les résultats bloqués pour la prime de logement</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/baccalaureat-et-examens-des-ifm-les-resultats-bloques-pour-la-prime-de-logement-8214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A cause de la prime de logement des enseignants, les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation de ma&icirc;tres (IFM) tardent &agrave; tomber. Ce qui fait que les autorit&eacute;s sont sur le point de publier les r&eacute;sultats du bac sans prendre en compte les moyennes annuelles. Une situation in&eacute;dite au Mali.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les candidats au dipl&ocirc;me d&rsquo;&eacute;tudes fondamentales (DEF) et leurs parents ont pouss&eacute; un soupir de soulagement le week-end dernier. Admis ou pas, chacun s&rsquo;est r&eacute;jouit d&rsquo;avoir finalement connu son sort et de savoir &agrave; quoi s&rsquo;en tenir d&eacute;sormais.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">En attendant, le bout du tunnel tarde &agrave; se pr&eacute;senter pour les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at et des instituts de formation de ma&icirc;tres (IFM), car les syndicalistes et les n&eacute;gociateurs du gouvernement ne sont toujours pas parvenus &agrave; un consensus. Chacun reste fig&eacute; sur ses positions au point d&rsquo;hypoth&eacute;quer l&rsquo;avenir d&rsquo;innocents enfants et jeunes. De sources bien inform&eacute;es, c&rsquo;est la prime de logement qui bloque les deux parties</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et les enseignants sont vraiment d&eacute;cid&eacute;s &agrave; obtenir gain de cause ou &agrave; ne pas d&eacute;lib&eacute;rer sur les moyennes de classe. Or, les autorit&eacute;s maliennes craindraient d&rsquo;accorder une prime de logement aux enseignants au risque de voir les autres cat&eacute;gories socioprofessionnelles en r&eacute;clamer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ayant, semble-t-il, atteint leurs limites &agrave; ce stade des n&eacute;gociations, les autorit&eacute;s seraient sur le point de publier les r&eacute;sultats sans les moyennes annuelles. Ce qui serait synonyme de non satisfaction des dol&eacute;ances des enseignants, qui ont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; fait savoir leur volont&eacute; de menacer la prochaine ann&eacute;e scolaire si de telles choses se produisaient.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Inqui&eacute;tude et amertume<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les &eacute;l&egrave;ves du secondaire sont aujourd&rsquo;hui partag&eacute;s entre inqui&eacute;tude et amertume. Inqui&eacute;tude parce que ceux des classes de 10e et de 11e, en plus des candidats au bac, ne connaissent pas leur sort &agrave; l&rsquo;issue de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007. Amertume car nombreux parmi eux voient, impuissamment, leur avenir de plus en plus compromis, comme ce bachelier au lyc&eacute;e technique de Bamako. En effet, il sollicite une inscription dans une &eacute;cole d&rsquo;informatique en France, qui lui a demand&eacute; de lui fournir, dans un bref d&eacute;lai, une copie l&eacute;galis&eacute;e de son attestation de r&eacute;ussite et de son relev&eacute; de notes du bac joints aux bulletins de notes de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire &eacute;coul&eacute;e. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">H&eacute;las, il n&rsquo;a aucune des pi&egrave;ces demand&eacute;es et la date butoir est presque arriv&eacute;e. <em>&laquo; Je n&rsquo;avais jamais imagin&eacute; que ma demande d&rsquo;inscription pouvait &ecirc;tre bloqu&eacute;e par de telles pi&egrave;ces et mon avenir ainsi hypoth&eacute;qu&eacute;&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;offusque-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ce que des candidats, visiblement perturb&eacute;s, n&rsquo;arrivent pas &agrave; comprendre, c&rsquo;est la r&eacute;cente convocation par le minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale de certains de leurs camarades du secondaire pour le concours d&rsquo;excellence. <em>&laquo;&nbsp;Sur quelle base ont-ils &eacute;t&eacute; s&eacute;lectionn&eacute;s, &eacute;tant donn&eacute; qu&rsquo;aucune moyenne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute;e ?&nbsp;&raquo;</em>, s&rsquo;interrogent de nombreux &eacute;l&egrave;ves.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">D&rsquo;habitude, de tels concours ont lieu apr&egrave;s la publication des r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at, dont les meilleurs sont autoris&eacute;s &agrave; y participer.<o:p></o:p></span></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise scolaire à la FMPOS</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/crise-scolaire-a-la-fmpos-8207.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Dans une correspondance dat&eacute;e du 5 juillet 2007, le Doyen de la Facult&eacute; de m&eacute;decine de Pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie faisait &agrave; Mme le recteur de l&rsquo;universit&eacute; du Mali le compte rendu sur l&rsquo;&eacute;volution de la crise scolaire relative au concours d&rsquo;internat. Afin de mieux vous &eacute;difier&nbsp; nous vous proposons le texte int&eacute;gral.<br />&nbsp;<br />&laquo;&nbsp;Madame le Recteur,</p>
<p>Sur vos conseils, j&rsquo;ai r&eacute;uni les membres de l&rsquo;AEEM dans un premier temps puis l&rsquo;ensemble AEEM e la coordination des internes en pr&eacute;sence d&rsquo;un Enseignant de la FMPOS , le Docteur Bouraima Ma&iuml;ga assistant de clinique en gyn&eacute;cologie de l&rsquo;h&ocirc;pital du Point G toute la journ&eacute;e du 4 juillet.<br />Nous avons &eacute;cout&eacute; les membres de l&rsquo;AEEM dans la matin&eacute;e de 10h &agrave; 12H environ et l&rsquo;ensemble AEEM et Coordination des internes l&rsquo;apr&egrave;s midi de 14h &agrave; 17h..</p>
<p>Ils ont demand&eacute; &agrave; ce que nous tenions compte de leurs points d&rsquo;inqui&eacute;tude, si non ils s&rsquo;opposeront toujours &agrave; la r&eacute;alisation du concours quelques soit le jour et le lieu. Ces points d&rsquo;inqui&eacute;tude sont&nbsp;:<br />&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;arr&ecirc;t du ministre de la sant&eacute; n&rsquo;a pas respect&eacute; le consensus entre internes et secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du ministre. <br />&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans ce consensus il &eacute;tait question de les consulter &agrave; propos de la date, ce qui n&lsquo;a pas &eacute;t&eacute; le cas. <br />&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Par ailleurs ils n&rsquo;ont pas obtenu satisfaction sur le point du quota, c&rsquo;est-&agrave;- dire le nombre de postes ouverts au concours. <br />&middot;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ils souhaiteraient avoir un document &eacute;crit donnant l&rsquo;assurance que ceux qui n&rsquo;auront pas pass&eacute; au concours qui seront d&eacute;sormais appel&eacute;s &eacute;tudiants hospitaliers continueront de percevoir en Ann&eacute;e de th&egrave;se les 500f , la gratuit&eacute; des examens compl&eacute;mentaires de diagnostic.<br />Ils souhaiteraient aussi conna&icirc;tre le salaire des internes.</p>
<p>Ils ont affirm&eacute; &ecirc;tre ouverts au dialogue. Nous, de notre c&ocirc;t&eacute; avons insist&eacute; sur l&rsquo;obligation de respecter la loi. Je leur ai fait comprendre que sans la d&eacute;cision du ministre, eux ne seraient pas &agrave; la FMPOS , et chaque mois de bourses qu&rsquo;ils per&ccedil;oivent est conditionn&eacute; &agrave; la signature d&rsquo;une d&eacute;cision du ministre, mais un Arr&ecirc;t&eacute; est au dessus de la d&eacute;cision et que nous sommes oblig&eacute;s de le respecter de la m&ecirc;me fa&ccedil;on que les agents du tr&eacute;sor respectent la d&eacute;cision pour payer leur bourses.</p>
<p>Finalement il a &eacute;t&eacute; convenu qu&rsquo;ils rencontrent leur base sur la question de la date du concours car il faudrait donner la chance &agrave; ceux qui ont retir&eacute; leur dossier de se repr&eacute;senter au concours, et que nous de notre c&ocirc;t&eacute; nous cherchions les&nbsp; informations sur le sort des &eacute;tudiants hospitaliers, le salaire des internes, et que apr&egrave;s le concours ensemble nous essayons de porter des amendements &agrave; l&rsquo;article concernant le quota.</p>
<p>En conclusion, je pense que chacun est en train de chercher une porte de sortie de crise.<br />Veuillez agr&eacute;er Madame le Recteur l&rsquo;expression de ma tr&egrave;s haute consid&eacute;ration&raquo;.</p>
<p>Pr. Anatole Tounkara<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br /></font><br />
<hr style="width: 100%; height: 2px;" /><font size="2" style="font-family: Arial;">&nbsp;<br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">PR ANATOLE TOUNKARA DOYEN DE LA FMPOS&nbsp; : A propos du rififi n&eacute; du concours des internes</span><br />&nbsp;<br />Le samedi 14 juillet aux environs de 3 heures du matin, la facult&eacute; de m&eacute;decine, de pharmacie et d&rsquo;odontostomatologie du Mali a &eacute;t&eacute; la cible d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments &eacute;gar&eacute;s qui ont mis le feu &agrave; quatre v&eacute;hicules, la salle des professeurs et bris&eacute; les vitres du bureau du doyen, du vice doyen et des assesseurs. L&rsquo;argent du contribuable est ainsi parti en fum&eacute;e. <br />Les d&eacute;g&acirc;ts ont &eacute;t&eacute; &eacute;valu&eacute;s &agrave; plus de 100 millions de nos francs. C&rsquo;est vraiment dommage que des &eacute;tudiants aient opt&eacute; pour cette solution pour tordre le bras &agrave; la direction, au d&eacute;partement et au gouvernement. Le Premier Ministre inform&eacute; par le ministre de la sant&eacute; a d&eacute;p&ecirc;ch&eacute; sur le site trois membres du gouvernement pour constater les d&eacute;g&acirc;ts. Une enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; ouverte pour conna&icirc;tre les auteurs de cet acte crapuleux. Inform&eacute; du crime notre &eacute;quipe de reportage s&rsquo;est transport&eacute;e sur les lieux afin de mieux vous &eacute;difier sur ce qui s&rsquo;est pass&eacute; .Le bureau du Doyen&nbsp; n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; l&rsquo;acte des vandales. Au moment de leur passage les feuilles d&rsquo;examens &eacute;taient sur place. En effet, les professeurs de la FMPOS &eacute;taient convi&eacute;s le samedi matin pour la correction des sujets d&rsquo;examen .Heureusement que le cocktail Molotov lanc&eacute; n&rsquo;a pas pris feu. Nous vous proposons l&rsquo;interview du Pr. Anatole Tounkara.<br />&nbsp;<br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le Pouce&nbsp;: A l&rsquo;attention de nos lecteurs, que s&rsquo;est-il pass&eacute;&nbsp;?</span><br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Pr. Anatole Tounkara&nbsp;</span>: Les faits remontent un peu dans le temps. Il y a de cela quelques temps, les internes ont br&ucirc;l&eacute; des v&eacute;hicules devant l&rsquo;h&ocirc;pital national du Point G et menac&eacute; les usagers de leur injecter des seringues contamin&eacute;s. Depuis cet &eacute;v&egrave;nement, le probl&egrave;me des internes a &eacute;t&eacute; pris &agrave; bras-le-corps. Les textes qui &eacute;taient en r&eacute;daction ont &eacute;t&eacute; finalis&eacute;s. Il y a eu l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; d&rsquo;organisation et d&rsquo;ouverture du concours d&rsquo;internat, la mise en place de la commission hospitalo-universitaire, la commission ad hoc d&rsquo;organisation et la nomination des responsables de cette commission compos&eacute;e de cinq membres de chaque minist&egrave;re. Le concours est ouvert et organis&eacute; et il faut le faire. Un arr&ecirc;t&eacute; a &eacute;t&eacute; pris fixant la date du concours. <br />&nbsp;<br />La premi&egrave;re date a &eacute;t&eacute; ajourn&eacute;e parce que les &eacute;tudiants ont pris d&rsquo;assaut, la veille, au soir la facult&eacute;. Ils mena&ccedil;aient de flamber les amphith&eacute;&acirc;tres et tout ce qu&rsquo;ils trouvent devant eux et m&ecirc;me les laboratoires de recherche. Il y a eu beaucoup de n&eacute;gociation avec eux pour leur d&eacute;montrer que nous sommes derni&egrave;re l&rsquo;application d&rsquo;un arr&ecirc;t&eacute; que eux-m&ecirc;mes ont voulu par la grosse manifestation de novembre 2006. Tout le monde a &eacute;t&eacute; au courant de cette situation. <br />&nbsp;<br />C&rsquo;est avec beaucoup d&rsquo;indignation que le constat a &eacute;t&eacute; fait que les internes en m&eacute;decine ont tent&eacute;&nbsp; d&rsquo;injecter un produit inconnu, sans la volont&eacute; d&rsquo;un individu, contre toute &eacute;thique et dignit&eacute; humaine, pour r&eacute;clamer le statut de l&rsquo;interne.<br />&nbsp;<br />Le statut de l&rsquo;interne est &agrave; pr&eacute;sent l&agrave;. Le concours est organis&eacute; et les services validant ont &eacute;t&eacute; d&eacute;finis par la commission hospitalo-universitaire. Ces services validant ont &eacute;t&eacute; d&eacute;finis sur la base du crit&egrave;re suivant.</p>
<p>Pour &ecirc;tre capable de former un interne en m&eacute;decine, il faut que ce service&nbsp; ait &agrave; sa disposition un professeur titulaire ou un agr&eacute;g&eacute;.</p>
<p>A Bamako, il n&rsquo;y a que cinq structures (IOTA, Gabriel Tour&eacute;, CNOS, Kati et Point G). Quand les services validant ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s, le quota a &eacute;t&eacute; fix&eacute; sur la base des consid&eacute;rations p&eacute;dagogiques, du nombre de lit, des capacit&eacute;s financi&egrave;res des h&ocirc;pitaux. Il faut pr&eacute;ciser que l&rsquo;interne sera pay&eacute; sur les ressources propres des h&ocirc;pitaux. Le total des internes a &eacute;t&eacute; fix&eacute; &agrave; 48. C&rsquo;est un des points de d&eacute;saccord des internes. Ils souhaitant que le quota soit&nbsp; fix&eacute; &agrave; 100 au lieu de 48, que le salaire soit donn&eacute; en CFA et que le sort des &eacute;tudiants hospitaliers soit &eacute;galement d&eacute;fini en terme de salaire, de s&eacute;curit&eacute; sociale et de couverture sanitaire.<br />&nbsp;<br />Je me suis saisi du dossier, moi-m&ecirc;me, au lieu que les vices doyens aient &agrave; les rencontrer plusieurs fois. Le point essentiel sur lequel j&rsquo;ai insist&eacute; avec eux pendant six heures de dialogue, est que nous avons devant nous un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel. Moi je suis un fonctionnaire qui doit appliquer les arr&ecirc;t&eacute;s. Je me suis engag&eacute; sur les six points de discussions que nous avons eu avec eux.</p>
<p>A mon avis aucun des six points n&rsquo;est rest&eacute; sans r&eacute;ponse. Le probl&egrave;me r&eacute;el, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a un refus syst&eacute;matique pour nous, sans raison que le concours ne se fasse.<br />&nbsp;<br />La loi doit &ecirc;tre respect&eacute;e. Il faut qu&rsquo;ils sachent que c&rsquo;est une simple d&eacute;cision qui a fait venir &agrave; l&rsquo;&eacute;cole de m&eacute;decine et non &agrave; la facult&eacute; des sciences et des techniques beaucoup d&rsquo;entre eux. Je leur ai expliqu&eacute; que l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; est au dessus d&rsquo;une d&eacute;cision et qu&rsquo;au dessus il y a le d&eacute;cret et la loi. Pour eux, il faut que ce concours soit annul&eacute;. Si ce n&rsquo;est pas fait ils vont br&ucirc;ler le doyen et tout sur leur passage. Ils viennent de br&ucirc;ler tous les v&eacute;hicules de l&rsquo;&eacute;tat malien &agrave; la disposition de la facult&eacute;. <br />&nbsp;<br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le Pouce&nbsp;: Avez-vous une id&eacute;e du montant des d&eacute;g&acirc;ts&nbsp;?</span><br /><span style="font-weight: bold;">Pr. Anatole Tounkara</span>&nbsp;: Je peux difficilement &eacute;valuer les d&eacute;g&acirc;ts. Je pense qu&rsquo;ils sont sup&eacute;rieurs &agrave; 100 millions. La salle des professeurs est partie en fum&eacute;e avec tout le mat&eacute;riel. Nous allons demander &agrave; un huissier de nous faire une &eacute;valuation exacte des d&eacute;g&acirc;ts. </p>
<p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le Pouce&nbsp;: Envisagez-vous des poursuites&nbsp;?</span><br />Pr. Anatole Tounkara&nbsp;: Bien s&ucirc;r que oui. Nous les enseignants avons pris la d&eacute;cision que si la loi n&rsquo;est pas respect&eacute;e, nous arr&ecirc;tons les cours. Nous sommes un pays en construction. Nous ne pouvons nous permettre qu&rsquo;&agrave; chaque fois que les &eacute;tudiants sont m&eacute;contents d&rsquo;une loi, qu&rsquo;ils br&ucirc;lent tout ce que nous avons r&eacute;alis&eacute;. Nous ne sommes pas contre les revendications syndicales. Mais nous voulons que la loi soi appliqu&eacute;e.</p>
<p><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Le pouce&nbsp;: Votre mot de la fin&nbsp;?</span><br /><span style="font-weight: bold;">Pr. Anatole Tounkara</span>&nbsp;: C&rsquo;est tellement regrettable de la part d&rsquo;&eacute;tudiant en m&eacute;decine qui en veulent &agrave; mort &agrave; quelqu&rsquo;un alors&nbsp; que leur vie doit &ecirc;tre d&eacute;di&eacute;e&nbsp; &agrave; faire reculer la mort. Avant leur sortie d&rsquo;&eacute;cole, si les &eacute;tudiants menacent de mort, mettent le feu &agrave; la salle des professeurs, je me pose la question de savoir comment ils vont traiter leurs patients. Ma pr&eacute;occupation, en ce moment, c&rsquo;est que nous avons rat&eacute; en tant qu&rsquo;enseignant l&rsquo;aspect d&eacute;ontologique de notre m&eacute;tier. Les jeunes n&rsquo;ont pas compris que leur vie doit &ecirc;tre d&eacute;di&eacute;e &agrave; sauver d&rsquo;autres et m&ecirc;me leurs ennemis. Un concours d&rsquo;internat n&rsquo;est pas une obligation. Pourtant on a pu entendre de leur bouche &laquo;&nbsp;si on ne le fait pas il y aura mort d&rsquo;homme&nbsp;&raquo;. Le constat est amer et je ne peux pas le comprendre.<br />&nbsp;<br />Propos recueillis par&nbsp; Ti&eacute;moko Traor&eacute;<br />&nbsp;<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front Scolaire : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;AMDH critique les méthodes de lutte des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/front-scolaire-lamdh-critique-les-methodes-de-lutte-des-enseignants-8198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les enseignants maliens ont pris l&rsquo;habitude de retenir les notes des examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e. <br />Cette strat&eacute;gie a le m&eacute;rite de faire plier le gouvernement qui, pour d&eacute;bloquer la situation afin de permettre la publication des r&eacute;sultats et lib&eacute;rer les &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants, est parfois oblig&eacute; de prendre des engagements qu&rsquo;il est peu s&ucirc;r d&rsquo;honorer. </p>
<p>Au fil des ann&eacute;es, elle a commenc&eacute; d&rsquo;agacer les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui d&eacute;noncent une instrumentation des pauvres enfants&nbsp; et aujourd&rsquo;hui est en train de se retourner contre les syndicaux enseignants accus&eacute;s de faire de la surench&egrave;re et de peu de as de l&rsquo;avenir des apprenants. Cette ann&eacute;e, on est encore embarqu&eacute; dans un nouveau bras de fer gouvernement-syndicats enseignants qui a retard&eacute; la publication de diff&eacute;rents examens de fin d&rsquo;ann&eacute;e dans les diff&eacute;rents ordres d&rsquo;enseignement. Le blocage, qui a dur&eacute; des semaines et des semaines, serait encore li&eacute;&nbsp; &agrave; des diff&eacute;rends sur les primes &agrave; payer aux enseignants. </p>
<p>Du c&ocirc;t&eacute; des pouvoirs, on d&eacute;nonce une certaine mauvaise foi chez les syndicalistes totalement insensibles aux efforts faits en leur faveur depuis des ann&eacute;es et qui continuent de nos jours. Le malheur de nos braves ma&icirc;tres sera la r&eacute;probation dont fait l&rsquo;objet d&eacute;sormais leur m&eacute;thode au sein de la soci&eacute;t&eacute; dont des acteurs qui ne cachent plus leur col&egrave;re, voire leur d&eacute;ception des agissements et de la mauvaise foi de ceux-l&agrave; m&ecirc;mes qui sont cens&eacute;s garantir l&rsquo;avenir de nos enfants. Ainsi, l&rsquo;Association Malienne des Droits de l&rsquo;Homme a d&eacute;nonc&eacute; le week-end dernier l&rsquo;attitude des syndicalistes au niveau de l&rsquo;enseignement secondaire. </p>
<p>Dans un communiqu&eacute; d&eacute;pos&eacute; &agrave; notre r&eacute;daction r&eacute;dig&eacute; &agrave; la suite d&rsquo;une r&eacute;union extraordinaire de son bureau le 13 juillet et apr&egrave;s le compte rendu de son repr&eacute;sentant au sein de la commission de m&eacute;diation et de discussion autour du blocage&nbsp; des r&eacute;sultats des examens au niveau du secondaire,&nbsp; elle a &laquo;&nbsp;d&eacute;sapprouv&eacute; la r&eacute;tention des notes comme moyen de revendication syndicale&nbsp;&raquo; en estimant que &laquo;&nbsp;les premi&egrave;res victimes de cette action sont les &eacute;l&egrave;ves et leurs parents et non le gouvernement&nbsp;&raquo;. Elle a alors&nbsp; jug&eacute; utile de rappeler que &laquo;&nbsp;l&rsquo;&eacute;ducation est un droit fondamental reconnu par la Constitution malienne de ce fait elle en appelle &agrave; la sagesse pour sauvegarder l&rsquo;avenir de nos enfants et demande au gouvernement de prendre ses responsabilit&eacute;s pour faire respecter ce droit et que force reste &agrave; la loi&nbsp;&raquo;. Gageons que cet appel soit entendu pour qu&rsquo;enfin les pauvres &eacute;l&egrave;ves puissent conna&icirc;tre leurs r&eacute;sultats afin de commencer v&eacute;ritablement leurs vacances.</p>
<p>Abdoulaye Diakit&eacute;</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des enseignants retiennent leurs Notes : rnDEF, bac et examens des IFM pris en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/des-enseignants-retiennent-leurs-notes-rndef-bac-et-examens-des-ifm-pris-en-otage-8119.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Les r&eacute;sultats des examens du baccalaur&eacute;at, du DEF et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) se font impatiemment attendre &agrave; cause d&rsquo;une r&eacute;tention de notes qui ne dit pas son nom. D&eacute;cid&eacute;s &agrave; voir leurs dol&eacute;ances aboutir, des enseignants campent toujours sur leur position en bloquant les notes de classe. L&rsquo;impatience et la crainte gagnent &eacute;l&egrave;ves et parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.</p>
<p>En d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2006, les syndicats d&rsquo;enseignants ont formul&eacute; des dol&eacute;ances au niveau de la F&eacute;d&eacute;ration de l&rsquo;&eacute;ducation nationale (Fen) qu&rsquo;ils ont d&eacute;pos&eacute;es sur la table du gouvernement. Ces dol&eacute;ances concernent l&rsquo;augmentation du taux de correction, du taux de surveillance, de l&rsquo;attribution d&rsquo;une prime de logement et les indemnit&eacute;s de fonction pour les censeurs et les surveillants g&eacute;n&eacute;raux.</p>
<p>Les n&eacute;gociations avec le gouvernement, qui ont enregistr&eacute; des suggestions et des contre suggestions, ont tellement tra&icirc;n&eacute;, que le Syndicat national de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (Synesup) avait d&eacute;clench&eacute;, on s&rsquo;en souvient, une gr&egrave;ve.</p>
<p>La gr&egrave;ve qui a &eacute;t&eacute; d&eacute;clench&eacute;e par la suite avait permis au Synesup d&rsquo;avoir satisfaction sur certains poins de revendications comme l&rsquo;augmentation du taux de surveillance (3000 F CFA par jour), du taux de correction (460 F CFA par copie) valables pour tous les enseignants et surtout une &laquo; indemnit&eacute; de recherche &raquo; pour les enseignants du sup&eacute;rieur.</p>
<p>Ce qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; suffisant pour certains syndicats comme le Syndicat national des travailleurs du secondaire (Syntses) et le Syndicat des enseignants contractuels, qui r&eacute;clament notamment une prime de logement et une hausse des propositions du gouvernement par rapport aux diff&eacute;rents taux.</p>
<p>Pour des syndicats, &laquo; l&rsquo;indemnit&eacute; de recherche accord&eacute;e aux enseignants du sup&eacute;rieur est une autre d&eacute;nomination que le gouvernement a sciemment invent&eacute; pour contr&eacute;carrer cette m&ecirc;me revendication par les autres syndicats &raquo;.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Blocage</span></p>
<p>En outre, le gouvernement aurait fait, de l&rsquo;avis de certains syndicalistes, un travail fractionnel en n&eacute;gociant avec des syndicats sans associer d&rsquo;autres.  Ceux qui se sont sentis l&eacute;s&eacute;s ont donc choisi de mettre tout leur poids dans la balance pour se faire entendre et obtenir une r&eacute;vision des propositions du gouvernement. Ce qui a motiv&eacute; la r&eacute;tention des notes.</p>
<p>Ainsi, du 1er trimestre de l&rsquo;ann&eacute;e scolaire 2006-2007 jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui, les &eacute;l&egrave;ves du secondaire et des instituts de formation des ma&icirc;tres (IFM) n&rsquo;ont pris connaissance d&rsquo;aucune de leurs notes et aucune moyenne n&rsquo;a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute;e &agrave; l&rsquo;administration charg&eacute;e de la publication des r&eacute;sultats, qui semble &ecirc;tre plus que jamais bloqu&eacute;e.</p>
<p>C&rsquo;est seulement au lyc&eacute;e Bouillagui Fadiga que les r&eacute;sultats du 1er trimestre ont &eacute;t&eacute; r&eacute;v&eacute;l&eacute;s aux &eacute;l&egrave;ves, car l&rsquo;administration de ce lyc&eacute;e n&rsquo;&eacute;tait pas au courant de la mesure.</p>
<p>Selon certaines sources, d&rsquo;intenses n&eacute;gociations sont en cours entre les deux parties pour un d&eacute;nouement heureux. Si les r&eacute;sultats du baccalaur&eacute;at venaient &agrave; &ecirc;tre publi&eacute;s avec seulement les moyennes obtenues dans les salles d&rsquo;examen, les cons&eacute;quences directes seraient un tr&egrave;s faible taux de r&eacute;ussite et d&rsquo;interminables probl&egrave;mes d&rsquo;inscription des admis dans les universit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res.</p>
<p>Les candidats et le gouvernement ont donc int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce qu&rsquo;il y ait un consensus.<br />Ogop&eacute;mo Ouologuem</p>
<p>(stagiaire)</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Attitude dubitative des enseignants</span></p>
<p>Il est vraiment difficile de cerner l&rsquo;attitude des enseignants, qui ont d&eacute;cid&eacute; de surveiller les examens et de corriger les copies sachant bien que leurs r&eacute;vendications n&rsquo;&eacute;taient pas satisfaites.</p>
<p>Nombreux sont les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves qui ont du mal &agrave; comprendre les motivations r&eacute;elles de cette attitude d&rsquo;autant plus que, pensent-ils, les enseignants avaient la possiblit&eacute; de prendre les examens en &laquo; otage &raquo; en refusant de les surveiller et de les corriger jusqu&rsquo;&agrave; nouvel ordre.</p>
<p>En tout cas, le blocage cr&eacute;&eacute; par les enseignants &agrave; ce niveau est tr&egrave;s mal vu.</p>
<p>O.O</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problémaique d&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;abolition des frais scolaires : L’aveu d’impuissance et d’échec !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/problemaique-dabolition-des-frais-scolaires-l%25e2%2580%2599aveu-d%25e2%2580%2599impuissance-et-d%25e2%2580%2599echec-7848.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le conclave de Bamako sur l&rsquo;abolition des frais scolaires aurait-elle d&eacute;bouch&eacute; sur un aveu de faiblesse&nbsp;? C&rsquo;est l&rsquo;impression qui se d&eacute;gage en tout cas du communiqu&eacute; final rendu public, vendredi, &agrave; la cl&ocirc;ture d&rsquo;une rencontre qui - en d&eacute;pit d&rsquo;une participation massive et de haut niveau - n&rsquo;aura pas &eacute;t&eacute; mise &agrave; profit pour d&eacute;blayer le passage vers des r&eacute;sultats &agrave; hauteur des enjeux. Pour cause&nbsp;vraisemblablement de d&eacute;calage entre la fin et la r&eacute;alit&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">La conf&eacute;rence sur l&rsquo;abolition des frais scolaires &eacute;tait pourtant partie sur les bonnes dispositions, &agrave; en juger du moins par la conscience de ses acteurs et protagonistes des enjeux et pesanteurs relatifs &agrave; une &eacute;ducation qualitative du plus grand nombre, d&rsquo;ici &agrave; l&rsquo;horizon 2015. Issues de 23 pays, d&rsquo;organismes internationaux et nationaux, etc., les parties prenantes de la rencontre bamakoise affichaient en effet grande sensibilit&eacute; aux indicateurs de la scolarisation dans certains pays ainsi qu&rsquo;&agrave; ses causes &eacute;conomiques et financi&egrave;res. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Mais force est de constater qu&rsquo;au bout d&rsquo;intenses d&eacute;bats et &eacute;changes sur les m&eacute;canismes alternatifs de financement de l&rsquo;&eacute;ducation aux moins nantis, la probl&eacute;matique semble demeur&eacute;e enti&egrave;re. La r&eacute;union politique n&rsquo;ayant pu faire mieux que des v&oelig;ux face &agrave; une probl&eacute;matique d&rsquo;autant inqui&eacute;tante qu&rsquo;elle tient d&rsquo;un besoin &agrave; la dimension transversale. Par la voix de leurs ministres en charge de l&rsquo;&eacute;ducation et des finances, les pays unis par les p&eacute;nibles &eacute;quations de la scolarisation ont choisi de partager une d&eacute;claration sur l&rsquo;abolition des frais scolaires&rsquo;. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Une conscience de plus est-on tent&eacute; de d&eacute;duire tant le contenu traduit plus un aveu de faiblesse qu&rsquo;elle ne d&eacute;gage des pistes r&eacute;ellement favorables aux attentes dans le domaine. En effet, la &lsquo;D&eacute;claration de Bamako&rsquo; est avant tout une<span style="">&nbsp; </span>redondance de l&rsquo;amer constat que nombre de pays pi&eacute;tinent irr&eacute;versiblement sur les objectifs de 2015 en mati&egrave;re d&rsquo;acc&egrave;s &eacute;ducation. Avouant par ailleurs leur diff&eacute;rence par une reconnaissance des r&eacute;alit&eacute;s sp&eacute;cifiques et des solutions propres &agrave; chaque pays, les protagonistes de la conf&eacute;rence bamakoise s&rsquo;engagent n&eacute;anmoins &agrave; lever les &eacute;cueils financiers d&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR">Par un accroissement des ressources du secteur au niveau national, promettent-ils, mais les objectifs de l&rsquo;&eacute;ducation pour tous comptent surtout sur l&rsquo;apport beaucoup plus cons&eacute;quent des partenaires techniques et financiers. Les espoirs reposent essentiellement sur les appuis du FMI pour une &eacute;ducation gratuite sans incidence sur la stabilit&eacute; macro-&eacute;conomique des pays, ainsi que sur les promesses financi&egrave;res du G8 en faveur d&rsquo;une &eacute;ducation primaire obligatoire et de qualit&eacute; pour tous les enfants. L&rsquo;horizon 2015 n&rsquo;est visiblement pas &agrave; la port&eacute;e avec pareils moyens de bords. </span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<ol type="A" start="1" style="margin-top: 0in; font-family: Arial; text-align: left;">rn
<li class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">Ke&iuml;ta</span></strong></font></li>
<p>rn</ol>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: blue;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examens Scolaires : Menaces sur le BAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/examens-scolaires-menaces-sur-le-bac-7291.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">A<span style="">&nbsp; </span>moins d&rsquo;une semaine de l&rsquo;examen du baccalaur&eacute;at, les lyc&eacute;ens du public ne savent pas encore dans quelle sauce ils seront mang&eacute;s. Ils ignorent totalement leur moyenne de classe, qui est le fruit des neuf mois de travail. Et cette note leur diff&eacute;rencie des candidats libres.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est ce qu&rsquo;ont d&eacute;cid&eacute; les syndicats d&rsquo;enseignants pour faire aboutir leurs revendications.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Si d&rsquo;ici l&agrave;, les autorit&eacute;s ne quittent pas leur tour d&rsquo;ivoire dans laquelle elles se sont enferm&eacute;es dans le seul but de saper le moral des syndiqu&eacute;s pour prendre langue avec les diff&eacute;rents syndicats, il n&rsquo;est pas exclu qu&rsquo;un nouveau concept voit le jour. Surtout apr&egrave;s celui des ann&eacute;es facultatives, et des ann&eacute;es blanches etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le Bac, malgr&eacute; les soubresauts qu&rsquo;il a connus ses derni&egrave;res ann&eacute;es, demeure encore l&rsquo;examen le plus cr&eacute;dible au Mali. Mais si on n&rsquo;y prend pas garde cette ann&eacute;e, il risque de prendre un coup s&eacute;rieux qui entamera s&eacute;rieusement sa cr&eacute;dibilit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est du 4 au 6 juin que des milliers d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves prendront part &agrave; cet examen qui les ouvre les portes des &eacute;tudes sup&eacute;rieures pour ceux d&rsquo;entre eux qui auront la chance de figurer sur la liste des admis. Mais avant qu&rsquo;ils n&rsquo;aient<span style="">&nbsp; </span>ce fameux s&eacute;same, les candidats, conscients du danger qui leur guette, suivent normalement les cours. La semaine qui commence ainsi, est le dernier tournant pour les r&eacute;visions. Il semble que les &eacute;l&egrave;ves se sont pas<span style="">&nbsp; </span>au parfum de ce qui oppose leurs enseignants au gouvernement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">On peut dire que cette ann&eacute;e, les syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire g&eacute;n&eacute;ral, m&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas encore accord&eacute; leur violon pour une lutte commune, ont tous au moins appel&eacute;<span style="">&nbsp; </span>une fois leurs militants &agrave; une cessation de travail.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est le Syndicat des professeurs contractuels de l&rsquo;enseignement secondaire (SYPCES) qui a donn&eacute; le ton. Ce syndicat, pour manifester son m&eacute;contentement pour le non respect de l&rsquo;accord du 27 mai 2006 qui autorisait le gouvernement &agrave; payer les primes li&eacute;es &agrave; la hi&eacute;rarchisation &agrave; ses militants en fin juin, a boycott&eacute; la rentr&eacute;e scolaire 2006-2007. Cette gr&egrave;ve a &eacute;t&eacute; une premi&egrave;re dans l&rsquo;histoire syndicale de notre pays. Elle a dur&eacute; un mois (24 septembre au 25 octobre) au bout duquel un compromis a &eacute;t&eacute; trouv&eacute;. Mais encore le non respect de cet accord a am&eacute; n&eacute; les responsables du <span style="">&nbsp; </span>SYPCES &agrave; d&eacute;poser un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve en fin janvier. Les n&eacute;gociations aboutissent &agrave; un accord le 12 f&eacute;vrier qui devait donner satisfaction aux contractuels &agrave; la fin avril. Mais h&eacute;las&nbsp;! Le gouvernement fait faux bon. Cette volte face<span style="">&nbsp; </span>des autorit&eacute;s a pouss&eacute; les contractuels &agrave; durcir le ton. Ils observent une gr&egrave;ve de 24 heures, le 11 mai, renforc&eacute;e par une r&eacute;tention des notes qui est<span style="">&nbsp; </span>en vigueur depuis le 27 avril. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Quelques mois apr&egrave;s, le Syndicat national des travailleurs de l&rsquo;enseignement secondaire (SYNTES) embo&icirc;te le pas au SYPCES. Il d&eacute;pose un pr&eacute;avis de gr&egrave;ve, assorti de la r&eacute;tention des notes en date du 16 f&eacute;vrier. Cette r&eacute;tention des notes a &eacute;t&eacute; renouvel&eacute;e avec la gr&egrave;ve des 22 et 23 mai derniers. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le Syndicat national de l&rsquo;&eacute;ducation et de la culture (SNEC), dont la derni&egrave;re gr&egrave;ve remonte en 2004 dans le cadre de l&rsquo;unit&eacute; d&rsquo;action avec la FEN&nbsp; a m&ecirc;me os&eacute; aussi cette fois- ci. Car on l&rsquo;accuse &agrave; tort ou &agrave; raison d&rsquo;&ecirc;tre un syndicat qui roule pour le gouvernement. I l a observ&eacute; une gr&egrave;ve de 48 heures allant du 23 au 24 mai derniers. A la diff&eacute;rence des deux premiers, le SNEC ne fait pas de r&eacute;tention de notes.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">M&ecirc;me si les syndicats sont en ordre de bataille dispers&eacute;, il faut reconna&icirc;tre que les cours ont &eacute;t&eacute; s&eacute;rieusement perturb&eacute;s. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">A part le SYPCES qui se bat pour le payement des primes de hi&eacute;rarchisation de 2005, 2006 et 2007&nbsp;; la lev&eacute;e des obstacles juridiques, les deux autres syndicats revendiquent presque les m&ecirc;mes points &agrave; savoir la hausse des frais de surveillance et de correction des examens, la relecture du d&eacute;cret No 337 du 17 novembre fixant les heures suppl&eacute;mentaires et la prime allou&eacute;e aux censeurs, aux directeurs des &eacute;tudes, surveillants, chefs des travaux&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Malgr&eacute; les multiples n&eacute;gociations, le gouvernement n&rsquo;est parvenu &agrave; avoir aucun terrain d&rsquo;entente avec l&rsquo;un de ses syndicats.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Dans ce bras de fer, les victimes ne sont autres que les &eacute;l&egrave;ves .A quelques jours de l&rsquo;examen, ils ne savent plus &agrave; quel saint se vouer.<span style="">&nbsp; </span>Les bacheliers<span style="">&nbsp; </span>ne connaissent pas encore leur moyenne de classe de la premi&egrave;re p&eacute;riode &agrave; plus forte raison celle de la deuxi&egrave;me p&eacute;riode.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Cette menace qui plane sur le Bac doit interpeller tous les acteurs impliqu&eacute;s dans la gestion de l&rsquo;&eacute;cole. Surtout les parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Le gouvernement conduira- t- il les bacheliers &agrave; l&rsquo;abattoir dans ces conditions&nbsp;? Nous en sommes s&ucirc;rs. L&rsquo;&eacute;cole n&rsquo;est plus la priorit&eacute; du gouvernement qui a plut&ocirc;t opt&eacute; pour le sapeur pompier et des coups d&rsquo;&eacute;clat que de prendre les vrais probl&egrave;mes &agrave; bras- le corps. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Nous aurions appris que le minist&egrave;re de l&rsquo;Education compte organiser le Bac et proclamer les r&eacute;sultats sans les notes de classe si les syndicats s&rsquo;ent&ecirc;tent &agrave; retenir toujours les notes. Si cela devait arriver, ce sera<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span> une violation flagrante des dispositions qui organisent les examens scolaires au Mali. Et l&rsquo;histoire retiendra que les &eacute;l&egrave;ves r&eacute;guliers ont &eacute;t&eacute; sacrifi&eacute;s sur l&rsquo;autel des int&eacute;r&ecirc;ts &eacute;go&iuml;stes. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">Cela ne serait pas surprenant dans un pays o&ugrave; les m&eacute;diocres dictent leurs lois.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;">O&ugrave;<span style="">&nbsp; </span>est donc pass&eacute; le Comit&eacute; de suivi de l&rsquo;accord de partenariat pour une &eacute;cole apais&eacute;e et performante&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span><strong>Yoro SOW</strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ecole malienne : M. le président, il faut agir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/ecole-malienne-m-le-president-il-faut-agir-10825.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR">S&rsquo;il y a une chose qui suscite beaucoup d&rsquo;inqui&eacute;tude dans notre pays, c&rsquo;est la situation dans laquelle patauge l&rsquo;&eacute;cole. A plusieurs niveaux, des voix courageuses se sont &eacute;lev&eacute;es pour lancer un appel patriotique afin de sauver l&rsquo;&eacute;cole. La derni&egrave;re en date, c&rsquo;est la p&eacute;tition adress&eacute;e &agrave; chacun des candidats &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle du 29 avril dernier par le collectif des universitaires maliens de l&rsquo;int&eacute;rieur et de la diaspora. En douze points, ils ont propos&eacute; des solutions jug&eacute;es concr&egrave;tes pour redresser l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur dans notre pays.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Durant ce second et dernier mandat, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; doit tout faire pour rehausser le niveau intellectuel du pays en op&eacute;rant une r&eacute;forme radicale dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation. On ne peut ne pas penser &agrave; la catastrophe en voyant des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants qui ont leur dipl&ocirc;me sans avoir jamais &eacute;tudi&eacute; correctement. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Franchement, ATT ne doit plus accepter de telles b&ecirc;tises&nbsp;: des &eacute;l&egrave;ves titulaires du bac avec 7 ou 6 de moyenne&nbsp;; des &eacute;tudiants obtenir leur ma&icirc;trise au bout de deux ou trois mois de cours &agrave; l&rsquo;universit&eacute; ou aller en classe sup&eacute;rieure avec 7 ou 8 de moyenne comme c&rsquo;est le cas &agrave; la Fsjp.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;administration de cette facult&eacute; se doit plus que jamais de<span style="">&nbsp; </span>prendre les dispositions n&eacute;cessaires pour assurer le bon d&eacute;roulement de l&rsquo;ann&eacute;e universitaire, en commen&ccedil;ant par organiser des &eacute;lections libres et transparentes pour d&eacute;signer.<span style="">&nbsp; </span>Jadis consid&eacute;r&eacute;e comme la cr&egrave;me de l&rsquo;administration malienne, l&rsquo;ex-Ecole nationale d&rsquo;administration ne vomit plus que des sous cadres incapables de se comparer &agrave; quoique ce soit, encore moins tenir la drag&eacute;e haute &agrave; leurs camarades de la sous-r&eacute;gion. Quel avenir pour ces milliers de jeunes en p&eacute;riode d&rsquo;int&eacute;gration africaine&nbsp;?<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;est pas &eacute;tonnant que nos fr&egrave;res et s&oelig;urs partis poursuivre leur &eacute;tude en France soient recal&eacute;s ou renvoy&eacute;s pour manque de niveau.<span style="">&nbsp; </span>Une triste r&eacute;alit&eacute; que nous confirmait l&rsquo;autre jour un professeur. &lsquo;&rsquo;Autrefois accept&eacute;s dans le monde entier, les dipl&ocirc;mes maliens sont aujourd&rsquo;hui d&eacute;valoris&eacute;s, discr&eacute;dit&eacute;s.&rsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">A suivre.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p align="left" style="text-align: left; font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pays en panne de L’EPT en 2015 : Le Mali sur la liste noire de l’Unesco</title>
<link>https://www.maliweb.net/education/crise-scolaire/pays-en-panne-de-l%25e2%2580%2599ept-en-2015-le-mali-sur-la-liste-noire-de-l%25e2%2580%2599unesco-10651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Les pays d&rsquo;Afrique et du monde s&rsquo;&eacute;taient r&eacute;unis &agrave; Dakar en 2000 dans le cadre du Forum &laquo;&nbsp;Education pour tous (EPT) en 2015&nbsp;&raquo;. Sept ans avant la date fatidique, l&rsquo;Unesco a dress&eacute; une liste noire de pays, dont le n&ocirc;tre, qui n&rsquo;atteindront pas les objectifs de l&rsquo;EPT. La Coalition nationale pour l&rsquo;EPT, qui vient de boucler la semaine nationale d&eacute;di&eacute;e &agrave; la cause, a tir&eacute; hier la sonnette d&rsquo;alarme au cours d&rsquo;un point de presse.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La Coalition nationale des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile pour l&rsquo;EPT est un conglom&eacute;rats de 35 ONG, syndicats travaillant dans le domaine de l&rsquo;&eacute;ducation. Ils ont d&eacute;cid&eacute; de mettre fin &agrave; des actions solitaires pour cheminer ensemble depuis novembre 2006. Dans le cadre de ses actions, la Coalition a boucl&eacute; la 6e &eacute;dition de l&rsquo;EPT (du 23 au 28 avril 2007) faite de plaidoyers, d&rsquo;interpellations des d&eacute;cideurs sur l&rsquo;atteinte des objectifs de l&rsquo;EPT dans notre pays.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Hier, &agrave; la Bourse du travail, face &agrave; la presse, la pr&eacute;sidente de la Coalition nationale, Mme Ma&iuml;ga Kadiatou Baby, et ses camarades ont d&eacute;fini leurs actions et le point de l&rsquo;EPT au Mali. La Coalition a comme mission fondamentale, d&rsquo;influencer les politiques &eacute;ducatives dans notre pays et de d&eacute;velopper un cadre de concertation et d&rsquo;&eacute;changes entre les diff&eacute;rents acteurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La semaine de l&rsquo;EPT a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;e cette ann&eacute;e sur le th&egrave;me g&eacute;n&eacute;rique <em>&laquo;&nbsp;engagez-vous davantage pour le respect des droits &eacute;ducatifs, matintenant&nbsp;&raquo;</em>. Au Mali, le th&egrave;me&nbsp;<em>: &laquo;&nbsp;&eacute;ducation sp&eacute;ciale&nbsp;&raquo;, </em>y a &eacute;t&eacute; jumel&eacute;. La semaine, selon Mme Ma&iuml;ga, avait &agrave; son menu, une marche, suivie de la visite de l&rsquo;Union malienne des aveugles (Umav), la remise du grand dossier d&rsquo;interpellation et de plaidoyer au minist&egrave;re de l&rsquo;Education nationale.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn<br />
<h2 style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Interpellations et plaidoyers<o:p></o:p></span></font></h2>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le dossier interpellation et plaidoyer de la Coalition d&eacute;cortiqu&eacute; par Fily Sissoko, son tr&eacute;sorier g&eacute;n&eacute;ral, et Ben Katra du Snec, porte sur le faible taux de scolarisation et les disparit&eacute;s existant entre les r&eacute;gions. L&rsquo;&eacute;ducation pour tous et sa gratuit&eacute; est un droit reconnu par la Constitution de f&eacute;vrier 1992 et la D&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;Homme et des peuples. Cependant, la Coalition s&rsquo;inqui&egrave;te que <em>&laquo;&nbsp;les r&eacute;sultats du Pise I et les ambitions du Pise 2, &agrave; ce rythme d&rsquo;ex&eacute;cution, risquent de ne pas permettre l&rsquo;atteinte de la scolarisation primaire universelle d&rsquo;ici 2015, pourtant souscrit par notre pays lors du forum de Dakar&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les appr&eacute;hensions de M. Sissoko sont fond&eacute;es sur le fait que le taux brut de scolarisation (TBS) comporte des dispartit&eacute;s intra-r&eacute;gionales et entre les sexes. Les indicateurs de l&rsquo;&eacute;ducation en 2006 de la CPS ont estim&eacute; le TBS de Bamako &agrave; 122,6 % (122,2 % pour les gar&ccedil;ons et 123,2 % pour les filles). Il est de 54,1 % &agrave; Mopti (56,5 % pour les gar&ccedil;ons et 51,17 % pour les filles) contre 46 % &agrave; Kidal (51,2 % pour les gar&ccedil;ons et 40,3 %) pour les filles.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le droit &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation serait en outre compromis en d&eacute;pit de l&rsquo;espoir suscit&eacute; par le Pise. Selon les m&ecirc;mes indicateurs de la CPS, le ratio &eacute;l&egrave;ve ma&icirc;tre est jug&eacute; tr&egrave;s &eacute;l&eacute;v&eacute; et peut atteindre 150 &eacute;l&egrave;ves/ma&icirc;tres. L&rsquo;&eacute;cole en plus n&rsquo;est pas gratuite.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Dans un pays o&ugrave; 67 % de la population vit en dessous du seuil de pauvret&eacute; (145&nbsp;000 F CFA/an), les pauvres sont confront&eacute;s aux frais fluctuants des cotisations scolaires (entre 1000 &agrave; 10&nbsp;000 F CFA par an). Des communaut&eacute;s sont sollicit&eacute;es pour prendre en charge le salaire des enseignants, pour la construction de classes, l&rsquo;achat d&rsquo;&eacute;quipements, etc. et la floraison d&rsquo;&eacute;coles priv&eacute;es qui sont au-dessus des moyens de la majorit&eacute; des populations.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Selon M. Sissoko, le Mali figure sur une liste noire dress&eacute;e par l&rsquo;Unesco, relative aux pays ne pouvant pas atteindre l&rsquo;EPT en 2015. Pour remonter la pente, la Coalition a fait un certain nombre de propositions au gouvernement en guise de plaidoyers portant sur l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, sa qualit&eacute;, sa gratuit&eacute; et la lev&eacute;e des entraves comme le paiement de cotisations scolaires, entre autres.<o:p></o:p></span></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;"><br /></span></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: bold;" />Abdrahamane Dicko</span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
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<title>Mise en place des responsables de classe à l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ENA : La crise scolaire se termine par un coup de feu</title>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le bureau AEEM de l''ENA a averti que, si jamais son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral et ses 5 compagnons ne sont pas lib&eacute;r&eacute;s, qu''il va commencer &agrave; poser des actes.</p>
<p>Cela fait plus de deux mois qu''une crise aig&uuml;e couve &agrave; l''ENA par rapport &agrave; la mise en place des responsables des classes.  Cet exercice a &eacute;t&eacute;, malheureusement, perturb&eacute; par l''intrusion d''une vingtaine de membres de l''ancien bureau et s''est termin&eacute; par un coup de feu.</p>
<p>Selon les informations re&ccedil;ues sur place, le comit&eacute; l&eacute;gal au sein de la facult&eacute; avait mis en place une commission d''organisation qui est habilit&eacute;e &agrave; mettre en place les responsables des classes.</p>
<p>Celle-ci avait donc d&eacute;cid&eacute; de proc&eacute;der  &agrave; la mise en place des responsables de classes  hier lundi, un exercice qui devrait normalement avoir lieu deux mois plus t&ocirc;t mais qui a &eacute;t&eacute; suspendu  par l''AMSUNEM pour essayer d''aplanir la crise entre le nouveau bureau que dirige Ousmane S. Diarra et le bureau de la transition. La mise en place a donc &eacute;t&eacute; compromise aux environs de 10 hures par l''intrusion d''une vingtaine de membres de l''ancien bureau donnant ainsi lieu &agrave; de s&eacute;rieuses &eacute;chauffour&eacute;es.</p>
<p>Pour &eacute;chapper aux &eacute;tudiants en furie, &agrave; un individu qui a d&eacute;j&agrave; termin&eacute; et dont la pr&eacute;sence ne s''explique plus &agrave; l''ENA, a d&ucirc; tirer un coup de feu avant de vider les lieux.</p>
<p>Ce que les &eacute;tudiants ne comprennent pas, c''est qu''il y avait  une escouade de policiers qui n''a pas lev&eacute; le petit doigt au moment des faits.</p>
<p>C''est de retour de Badalabougou o&ugrave; il s''&eacute;tait rendu avec les membres de son bureau pour designer les responsables des classes que Ousmane et cinq  de ses coll&egrave;gues ont &eacute;t&eacute; interpell&eacute;s par la police.</p>
<p>Pierre Fo&rsquo;o MEDJO</p>
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